Biblioteca Isc ordinata per nome autore, D2

“D’HARCOURT Robert”,”L’ Allemagne et l’Europe. Allemagne européenne.”,”D’HARCOURT Robert (Academie Francaise)”,”GERV-001″
“D’HAUSSONVILLE Othenin”,”La vie et les salaires a Paris. In ‘Revue des Deux Mondes. LIII Annee. Troisieme periode.'”,”La ‘Revue des Deux Mondes’ era un periodico francese fondato nel 1829 da MAUROY e SEGUR-DUPEYRON. Tra i suoi collaboratori: BALZAC, VIGNY, SAINTE-BEUVE, G. SAND ecc. Fu la più importante rivista culturale francese del XIX secolo. Dopo diverse vicende riprese il suo titolo originario nel 1982.”,”MFRx-122″
“D’HEROUVILLE Hubert”,”L’ economie mondiale.”,”””E’ essenziale, infine, notare che, negli ambienti internazionali, si diffonde l’ idea che tra il concetto antico e restrittivo del nazionalismo autartico e l’ ideale integrale attuale, che si vorrebbe applicare all’ insieme del mondo, c’è posto per la formula intermedia dei grandi spazi economici. Questa nozione è stata in passato già oggetto di studi teorici condotti, in particolare da parte dei geopolitici tedeschi come Walter Gravell (W. Gravell, Die Statistik im Grosswirtschatsraum, ndr) che sono giunti piuttosto a rendere il problema più oscuro…”” (pag 131)”,”ECOI-098″
“D’HOLBACH Paul Thiry, a cura di Vincenzo BARBA”,”Elementi di morale universale o catechismo della natura.”,”Paul Thiry d’Holbach nacque da modesti borghesi a Edesheim, una cittadina del Palatinato, qualche giorno prima dell’8 dicembre 1723 (data del battesimo). Il nome di battesimo Paul era seguito da un secondo nome, Henri, che dovette darsi egli stesso senza ufficializzarlo. Il cognome Thiry (o Dietrich, ma la prima forma è prevalsa sulla seconda) gli derivò dal padre Johann Jacob, il cognome Holbach dalla madre, ma gli fu propriamente trasmesso dallo zio materno. Franz Adam, insieme alla particella nobiliare. Ad occuparsi della sua educazione fu lo zio, che lo condusse a Parigi all’età di 12 anni e lo mandò poi a studiare all’Università di Leida (1744-1748). Si spense il 21 gennaio 1789, all’età di 66 anni, nella sua abitazione di rue Saint-Roch, pochi mesi prima dello scoppio della Rivoluzione.”,”FILx-166-FL”
“D’HONDT Jacques RACINARO Roberto a cura; saggi di Guy PLANTY-BONJOUR Guy BESSE Pierre METHAIS Michele JALLEY Jacques D’HONDT Roberto RACINARO Vitaly KOUZNETSOV Marie-Jeanne KÖNIGSON”,”Hegel e l’illuminismo.”,”””In realtà Hegel; che su questi temi – che trovano un’insuperabile condensazione nelle pagine della ‘Fenomenologia’ sulla libertà assoluta e il Terrore – andava riflettendo da parecchio tempo, doveva avere la sotterranea (ma neanche tanto) convinzione che Rousseau avesse fatto scuola in Germania, non solo presso Kant, ma anche presso i suoi discepoli. Che lasciavano intravedere come o la libertà accettava di darsi delle mediazioni (e delle distinzioni), oppure il risultato finiva con l’essere il contrario di quello che ci si attendeva: una libertà che diveniva uno ‘Stato di polizia’. In particolare, è con il primato della legge – in sé e per sé ineccepibile – che bisogna stare attenti. Perché c’è il rischio di andare a parare in uno Stato dell’intelletto (come lo chiama Hegel), che sottoponendo tutto alla legge espropria tutti gli ambiti di vita delle libertà che loro legittimamente spetterebbero”” (pag 229)”,”HEGx-011″
“D’HONDT Jacques”,”Hegel en son temps (Berlin, 1818-1831).”,”D’HONDT Jacques Giudizi di Marx e Engels su Hegel. (pag 291-292) (Marx e Engels criticano Karl Liebknecht per una errata interpretazione di questi di un giudizio di Engels su Hegel) “”L’opinion d’Engels sur la portée politique de la doctrine de Hegel ne varia pas fondamentalement lorsqu’il devint communiste. En 1851-1852 il fit publier sous le nom de Marx une étude qui resta attribuée à ce dernier jusqu’à une époque très récente: ‘Revolution et contre-révolution en Allemagne’. Les deux amis travaillaient en étroite collaboration et se souciaient peu de distinguer leurs oeuvres respectives. Marx approuvait évidemment le contenu de cette étude. L’auteur, reprenant l’histoire du mouvement politique en Allemagne, y situe Hegel de la manière suivante: “”Et enfin, la philosophie allemande, ce thermomètre le plus compliqué, mais aussi le plus sür, du développement de l’esprit allemand, s’était prononcée pour la bourgeoisie à l’heure où Hegel, dans sa ‘Philosophie du droit’ proclamait la monarchie constitutionelle la plus haute et plus parfaite forme de gouvernement. En d’autre termes il proclamait l’avènement prochain de la bourgeoisie du pays au pouvoir politique”” (1). [Jacques D’Hondt, Hegel en son temps (Berlin, 1818-1831), 1968] [(1) Trad. Bottigelli in Engels: ‘La Révolution démocratique bourgeoise en Allemagne, Paris, 1952, p. 213] (pag 266)”,”HEGx-019″
“D’HONDT Jacques BRUAIRE Claude MERCIER-JOSA Solange PLANTY-BONJOUR Solange ORSONI Claude RICCI François METHAIS Pierre”,”Hegel & Marx: la Politique et le Réel.”,” Contiene il saggio di Pierre METHIAS ‘Remarques sur L’idéologie allemande’ et le point de vue “”empirique”” (pag 95-120) Contiene il saggio di Jacques D’HONDT ‘L’histoire et les utopistes selon Hegel et Marx’ (pag 95-120) “”Le sens historique entraîne la reconnaissance des mérites de la totalité de l’histoire, et donc aussi de chacune de ses étapes. Engels polémise avec ceux qui n’aperçoivent pas ce qu’il y a eu de positif dans les périodes historiques anciennes, et à propos de la Grèce, pour laquelle il éprouve un amour aussi grand que celui de Hegel et de Marx, il s’exclame ironiquement: “”Les Grecs anciens ont certes fait certaines choses, mais ils ne connaissaient pas d’analyse spectrale, pas de chimie, pas de calcul différentiel, pas de machines à vapeur, pas de grandes routes, pas de télégraphie sans fil et de chemin de fer. Pourquoi donc s’arrêter encore longuement aux productions de ces gens de second ordre?”” (46). Engels savait lui aussi “”reconnaître la rose dans la croix de la souffrance présente”” – ou passée -, découvrir le positif dans le négatif et se réconcilier avec le réel. Comme Hegel, quoique pour des motifs naturellement différents, il se réconcilie même avec l’esclavage: “”Sans esclavage, pas d’Etat grec, pas d’art et de science grecs; sans esclavage, pas d’Empire romain. Or, sans la base de l’hellénisme et de l’Empire romain, pas non plus d’Europe moderne. Nous ne devrions jamais oublier que toute notre évolution économique, politique et intellectuelle a pour condition préalable une situation dans laquelle l’esclavage était tout aussi nécessaire que généralement admis. Dans ce sens, nous avons le droit de dire: sans esclavage antique, pas de socialisme moderne (…). L’introduction de l’esclavage dans les circonstances d’alors était un progrès”” (47)”””” [Jacques D’Hondt, ‘L’histoire et les utopistes selon Hegel et Marx’] [(in) AA.VV., Hegel & Marx: la Politique et le Réel, 1970] (pag 116) [(46) Anti-Dühring, p. 383; (47) Ibid.]”,”HEGx-020″
“D’HONDT Jacques LI-VIGNI Fiorinda”,”Hegel et Marx: une double réhabilitation. Entretien.”,”L’intervista della Li-Vigni a D’Hondt è stata realizzata a Parigi il 22 e 23 maggio 1999. E’ stata pubblicata in italinao nel volume: ‘D’Hondt e il percorso della ragione Hegeliana’, La Città del Sole, Napoli, 2001. J. D’Hondt è stato Presidente della “”Società Francese di Filosofia”” dal 1982 al 1995. “”Hegel ha sviluppato una teoria dello Stato liberale sotto una forma monarchica”” (pag 32) “”E’ certo che lo Stato hegeliano non ha alcuna connotazione di “”nazionalismo etnico”” (pag 33) “”non si può negare una parentela tra il pensiero di Marx e quello di Hegel”” (pag 44) “”Marx rinnova completamente il significato della praxis. La previsione – impossibile per Hegel – segna in Marx l’intervento attivo del soggetto, trasformato da questo stesso intervento”” (pag 45) “”Hegel diceva che la libertà è la necessità ben compresa – nozione evidentemente a presa a prestito da Spinoza, ma ripresa quasi testualmente da Marx”” (pag 49) “”Negli anni Sessanta, Settanta, è (…) il Marx d’Althusser che era di moda a Parigi. La gente passeggiava sul boulevard Saint-Michel con ‘Il Capitale’ sotto braccio, ma in realtà non lo leggeva molto. Leggevano il commentario di Althusser”” (pag 58) “”Et puis ensuite, dites vous, j’ai poursuivi mes recherches ce sujet quand Marx était désormais à la mode. Mais là vous parlez de Marx théorique, de Marx théoricien, de Marx auteur du ‘Capital’ ou de ‘L’idéologie allemande””. Mais l”Idéologie allemande’, je crois qu’elle n’a été publieé en France qu’après la guerre et en Allemagne elle a dû être éditée vers 1938. Donc le Marx qui pouvait être à la mode – si vraiment cela avait été le cas – n’aurait pas du tout été Marx que nous connaissons maintenant. En France, la ‘Correspondance’ de Marx et d’Engels, qui est si importante, n’a paru que dans les dernières années (je crois que d’ailleurs son éditions n’est pas achevée, et elle risque fort de ne s’achever que dans des temps très éloignés de nous). Les principaux ouvrages de Marx n’étaient pas édités, ou étaient édités d’une façon très précaire. En particulier se pose pour nous en France, et certainement aussi dans d’autre pays, le problème de la traduction. Les traductions dont on disposait jusqu’à une époque très récente étaient tout à fait fautives, tendancieuses ou même falsificatrices, elles ne nous permettaient pas d’accéder à la pensée théorique profonde de l’auteur. Dans les années Soixante, Soixante Dix, c’était – pour dire les choses un peu sommairement, avec les risques que cette abréviation comporte – , le Marx d’Althusser qui était à la mode à Paris. Le gens se promenaient sur le boulevard Saint-Michel avec ‘Le Capital’ sous le bras, mais ne réalité ils ne le lisaient pas beaucoup. Ils lisaient le commentaire d’Althusser, qui était d’ailleurs fort intéressant. C’est un problème que de savoir si Marx a jamais été à la mode .- je veux dire, en France, le vrai Marx”” (pag 57-58) [Jacques D’Hondt, a cura di Fiorinda Li Vigni, Hegel et Marx: une double réhabilitation. Entretien, Napoli, 2002]”,”HEGx-030″
“D’HONDT Jacques, a cura, scritti di André DOZ Eugène FLEISCHMANN John O’NEILL François RICCI Michel VADÉE”,”La logique de Marx.”,”””L’opposition n’est donc pas entre le rôle de la valeur d’usage comme contenu et son rôle comme matière, mais entre son rôle comme contenu et son rôle come soutien, support. Dans son premier rôle elle se suffit à elle-même, est immédiatement richesse: il ne reste qu’à la consommer. Dans son second rôle elle est moyen au service de la valeur d’échange, ne “”vaut”” que par sa médiation. Mais la valeur d’échange, inversement, ‘n’existe’ que par la médiation de la valuer d’usage dont Marx a pris soin; dans les deux cas, de souligner le caractère matériel, ‘stöfflich’. Le niveau matérialiste. Est-il besoin de rappeler que ce terme: “”matériel””, ne saurait avoir sour la plume de Marx aucun sens dépréciatif? Que la valuer d’usage soit l’utilité d’une chose, que cette utilité n’ait “”rien de vague ni d’indécis”” (schwebt nicht in der Luft (1), “”ne flotte pas dans l’air””, dit avec plus d’énergie le texte original) cela n’implique pas, pour un matérialiste, son rejet dans les ténèbres extérieures de l’empirique! Cette insistance de Marx sur la matérialité de la valeur d’usage permet de saisir en quoi sa logique se distingue de celle d’Aristote, de celle de Hegel aussi. Jusqu’à présent la valeur d’usage nous est apparue, dans son rapport à la valeur d’échange, comme l’universel dans son rapport avec le particulier. Mais la valeur d’usage n’a nul besoin pour être une réalité matérielle de cette détermination supplémentaire qui ne la rend pas – bien loin de là – plus concrète. Nous ne sommes donc pas en présence d’une classification de type aristotélicien pour laquelle le genre – bien que “”matériel”” en un sens abstrait de ce terme – ne se réalise que dans ses espèces (aucun animal n’est purement et simplement mammifere sans être en même temps chien ou chat ou cheval, etc.). S’il est vrai que dans toute société doit régner un mode de production ou un autre, rien n’empêche que des valeurs d’usage, quelle qu’en soit l’origine, demeurent simples valeurs d’usage jusqu’à leur consommation: n’était-ce pas le cas dans la communauté primitive? N’est-ce pas ce que Marx prévoit pour la société communiste? Même dans une société où règne le mode de production capitaliste, on rencontre d’ailleurs des valeurs d’usage qui ne deviennent jamais marchandises, ne servent jamais de support à une valeur d’échange. C’est même sur ce rappel (“”une chose peut être une valeur d’usage sans être une valeur””, etc. (2)) que s’achèvera notre texte. Ainsi se confirme l’universalité matérielle de la valeur d’usage et, pour la logique de Marx, l’existence (c’est bien le mot) d’une matérialité de l’universel”” (pag 111-112) [François Ricci, ‘Structure logique du paragraphe I du “”Capital””‘] [(in) Jacques D’Hondt, a cura, La logique de Marx, Paris, 1974] [(1) Marx-Engels, Werke, Berlin, Dietz, 1970, t. 23, p. 50; (2) ‘Le Capital’, op. cit., p. 56]”,”MADS-688″
“D’HONDT Jacques”,”De Hegel a Marx.”,”””Les éloges fervents dont Marx et Lénine gratifient Hegel marquent un grand courage intellectuel, en des temps où le philosophe allemand se voyait presque unanimement dédaigné, méprisé, réprouvé. Mais ils n’empêchent évidemment pas les marxistes de distinguer nettement leur propre doctrine. Le marxisme n’est pas l’hégélianisme. Autrement, le mot marxisme perdrait toute signification. Marx critique avec la plus grande rigueur et la plus grande vigueur ce qu’il appelle la «base idéaliste» de la dialectique hégélienne, et ceci dès ses premiers écrits. Il ouvre une voie théorique originale. Mais il ne préconise pas pour autant une «révolution culturelle», au sens où certains de nos contemporains l’entendent. Il recueille, après inventaire, l’héritage d’une culture. Il récupère, en particulier, la dialectique hégélienne, mais il la remodèle. Il la lance sur une autre piste, il allège sa course, il lui confère un style inèdit. Il ne saurait être question de dissimuler ou de déprécier les modifications dont Marx la fait bénéficier. Mais il est incontestable que, à son avis, c’est bien ‘la dialectique hégélienne’ qui profite de ces enrichissements. Impossible de réduire la méthode marxiste à ce qui la distingue de la la méthode hégélienne! Sa différence spécifique ne suffit pas à la définir. Cette différence affecte un genre et un acquis. Marx n’éprouve pas le sentiment théologique d’être un commencement absolu. Quelle mutation provoque-t-il? Elle est complexe, l’oeuvre de toute une vie, mais il en a souvent exposé le principe: «Ma méthode dialectique est, par sa base (‘der Grundlage nach’), non seulement différente de la méthode hégélienne, mais même son contraire direct. Pour Hegel, le processus de la pensée, qu’il transforme même, sous le nom d’Idée, en un sujet indépendant, est le dérmiurge de la réalité, qui ne constitue plus que son apparence extérieure. Pour moi, inversement (‘umgekehrt’), l’idéal n’est rien d’autre que le matériel traduit et transposé dans la tête humaine» (1). Cette substitution d’une «base matérialiste» à une «base idéaliste», Marx l’a expliquée en particulier dans sa Préface à la ‘Critique de l’économie politique’ (2)”” (pag 211-212) [‘””Gli elogi ferventi con cui Marx e Lenin gratificavano Hegel indicano un grande coraggio intellettuale in un momento in cui il filosofo tedesco si vedeva quasi universalmente disdegnato, disprezzato, reietto. Ma, ovviamente, non impediscono ai marxisti di distinguere chiaramente la propria dottrina. Il il marxismo non è hegelismo. Altrimenti la parola marxismo perderebbe ogni significato. Marx ha criticato con il massimo rigore e la più grande forza ciò che egli chiama la “”base idealistica”” della dialettica hegeliana, e lo ha fatto dai suoi primi scritti. Non preconizza perciò una “”rivoluzione culturale”” nel senso inteso da alcuni nostri contemporanei. Egli raccoglie, dopo un’inventario, l’eredità di una cultura. In particolare recupera la dialettica hegeliana, ma la rimodella. Egli la lancia su un altro percorso, alleggerisce i suoi tratti, gli conferisce uno stile inedito. Non si tratta di dissimulare o deprezzare le modificazioni operate da Marx. Ma è innegabile che, a suo parere, è la “”dialettica hegeliana”” che beneficia di questi arricchimenti. È impossibile ridurre il metodo marxista a ciò che lo distingue dal metodo hegeliano! La sua differenza specifica non è sufficiente per definirlo. Questa differenza riguarda un genere e una risorsa. Marx non prova il sentimento teologico di essere ad un inizio assoluto. Quale mutamento provoca? È complesso, è l’opera di una vita, ma ne ha spesso affermato il principio: “”Il mio metodo dialettico è, alla sua base (‘der Grundlage nach’), non solo diverso dal metodo hegeliano, ma anche il suo diretto opposto. Per Hegel, il processo di pensiero, che egli pure trasforma, con il nome di Idea, in un soggetto indipendente, è il demiurgo della realtà, che non costituisce altro che il suo aspetto esteriore. Per me, inversamente (‘umgekehrt’), l’ideale non è altro che il materiale tradotto e trasposto nella testa umana “”(1). Questa sostituzione di una “”base materialista”” a una “”base idealista””, Marx l’ha spiegata in particolare nella sua Prefazione alla “”Critica dell’economia politica”” (2) “”(pag 211-212)] [(1) Préface à la 2e éd. du ‘Capital’, in Werke, t. XXIII, Berlin, 1968, p. 27; (2) Ibid., p. 25] Dedica autografa dell’autore al Prof. Erhard Albrecht Erhard Albrecht Da Wikipedia, l’enciclopedia libera. Jump to navigationJump to search Erhard Siegfried Albrecht (Kirchscheidungen, 8 ottobre 1925) è un filosofo tedesco che ha insegnato a Greifswald. Vita. Dopo aver frequentato un istituto tecnico venne arruolato dalla Wehrmacht nel 1943. A causa di una ferita di guerra lasciò il fronte e tra il 1944 e il 1949 studiò filosofia all´università di Rostock. Dopo la guerra si iscrisse al partito comunista tedesco (fino al 1946 KPD e poi SED), frequentandone anche la scuola di formazione fino al 1950. Nel 1952 divenne professore di dialettica materialistica e materialismo storico all´università di Greifswald, insegnando tuttavia anche a Jena e Rostock. Divenne professore emerito nel 1990. Bibliografia parziale Darstellung u. Kritik der erkenntnistheoret. Grundlagen, der Kausalitätsauffassung u. der Ethik des Neopositivismus, 1949 (tesi di dottorato) Die Wurzeln der vormarxschen Erkenntnistheorie, ihre sozialökon. bedingte Erkenntnisschranke u. deren Durchbrechung durch die marxist. Philos., 1951 (tesi di abilitazione per diventare professore universitario) Die Beziehung von Erkenntnistheorie, Logik u. Sprache. Halle (Saale) 1956 Beiträge zur Erkenntnistheorie und das Verhältnis von Sprache und Denken. Halle 1959 Sprache und Erkenntnis. Berlin: DWV, 1967 Sprache und Philosophie. Berlin 1975 N. I. Kondakow: Wörterbuch der Logik. Hrsg. der deutschen Ausgabe Erhard Albrecht, Günter Asser. verlag das europäische Buch, Westberlin 1978 ISBN 3-920303-80-6 (Verlag Enzyklopädie, Leipzig 1978) Weltanschauung und Erkenntnistheorie in der klassischen bürgerlichen Philosophie.. Deutscher Verlag der Wissenschaften, Berlin 1981 Sprachphilosophie. Berlin 1991“,”HEGx-038”
“D’HONDT Jacques a cura; saggi di Jacques DERRIDA Louis ALTHUSSER Dominique DUBARLE Dominique JANICAUD Marcel REGNIER Jacques D’HONDT”,”Hegel et la pensée moderne. Séminaire sur Hegel dirigé par Jean Hyppolite au Collège de France (1967-1968).”,”Contiene, tra gli altri, i saggi di Louis Althusser ‘Sur le rapport de Marx à Hegel (pag 85-112) e quello di Dominque Janicaud ‘Dialectique et substantialité. Sur la réfutation hégélienne du spinozisme’ (pag 161-192) Marx e la scienza della storia “”Marx a fondé une science nouvelle: ‘la science de l’histoire’ des formations sociales, ou science de l’histoire. La fondation de la science de l’histoire par Marx est le plus grand événement théorique de l’histoire contemporaine”” (L. Althusser, p. 88) La dialettica di Marx non è più quella di Hegel (Althusser) “”Marx fait donc travailler Hegel sur Ricardo: il fait travailler une transformation de la dialectique hégélienne sur Ricardo. Il faut en effet dire que la dialectique hégélienne a été ‘transformée’ dans le travail théorique qu’elle a effectué sur Ricardo. L’instrument de travail théorique qui transforme la matière première théorique est lui-même transformé par son travail de transformation”” (Althusser, p. 96)”,”HEGx-044″
“DHONDT Jan OUKHOW C.”,”La première internationale en Belgique.”,”Jan Dhondt C. Oukhow Gand”,”MOIx-046-E”
“DHONDT Jan”,”Rapport de synthese. [Histoire de la Première Internationale]”,”Jan Dhondt Gand Conclusioni [Compte rendu analytique des conclusions du Colloque tirées par Jan DHONDT à la séance de travai présidéee par Madame E. Stepanova, H. Gerth e E. Labrousse] [Interventions ayant suivi l’exposé de J. Dhondt; Séance de cloture, présidée par F. Stepanova (Compte rendu analytique du discours prononcé par le professeur Ernest Labrousse)]”,”MOIx-046-S”
“DHONDY Farrukh”,”C.L.R. James. A Life.”,”Cyril Lionel Robert James (1901-1989) was born in Trinidad in 1901. He came to England in 1932, bringing with him his first political writing – a pioneer work arguing the case for West Indian self-government – and rapidly became an active participant in British politics ans society, as a member of the Independent Labour Party. At this time he was also one of the few people who not only foresaw but worked for the independence of Africa, and in subsequent years he maintined and strengthened his links with the Pan-Africanist movement. For fifteen years, during and after the second world war, he lived in the United States of America where his work concerned him both with trotskyism and with the black movement. He returned to Trinidad in 1958. In recent years James has continued to teach and write prolifically, and he is currently Professor of Humanities at Federal City College, Washington, dividing the rest of his time between England and the West Indies. Farrukh Dhondy is Commissioning Editor for Multicultural Programs for the BBC. Born in India, he received a B.A. in English from Cambridge University.”,”BIOx-031-FL”
“DHOUQUOIS Georges; TEXTIER Jacques; HERZOG Philippe; GALLISSOT René; GRUET Pierre; LABICA Georges; GLUCKSMANN Christine”,”Modo di produzione e formazione economico-sociale (Dhouquois); «Modo di produzione» «formazione economica» «formazione sociale» (Textier); I concetti di modo di produzione e formazione economico-sociale per l’analisi dell’imperialismo (Herzog); Formazione «economica» «economico-sociale» «sociale» «socio-politica» (Gallissot); Economia e formazione sociale (Gruet); Quattro osservazioni (Labica); Modo di produzione formazione economico-sociale teoria della transizione (Glucksmann).”,”Espressione tedesca: ‘ökonomische Gesellschaftsformation’ traducibile letteralmente con “”formazione economica della società”” (pag 91) Nei loro saggi, J. Texier e Philippe Herzog e altri dibattono a proposito dell’articolo di Emilio Sereni ‘Da Marx a Lenin: la categoria di ‘formazione economica-sociale’ in Critica marxista- Quaderni n. 4 pp. 29-79 René Gallissot opera delle distinzioni tra i concetti di formazione economica e formazione socio-economica, tra formazioni sociali e formazioni socio-politiche “”«Noi non consideriamo affatto – scrive Lenin nel 1899 – la dottrina di Marx come qualcosa di definitivo ed intangibile; siamo convinti, al contrario, che essa ha posto soltanto le pietre angolari della scienza che i socialisti ‘devono’ far progredire in tutte le direzioni, se non vogliono lasciarsi distanziare dalla vita. Noi pensiamo che per i socialisti russi sia particolarmente necessaria un’elaborazione ‘indipendente’ della teoria di Marx, poiché questa teoria di dà soltanto i principi ‘direttivi’ generali, che si applicano ‘in particolare’ all’Inghilterra in modo diverso che alla Francia, alla Francia in modo diverso che alla Germania, alla Germania in modo diverso che alla Russia» (1). ‘Lo sviluppo del capitalismo in Russia’ è quindi l’opera teorica più importante, dopo ‘il Capitale’ dal punto di vista del materialismo storico, perché rappresenta la messa in opera dei concetti prodotti da Marx in un dominio specifico: la Russia. Eravamo partiti dalla questione del rapporto tra ‘Modo di produzione’ (Mp) e ‘Formazione economica-sociale’ (Fes). Un primo elemento di risposta che si può dare è che il Mp è l’essenza (ovvero la ragione) del concetto di Fes, che a sua volta si riferisce a determinate società (quella inglese, francese, russa, ecc.). Bisogna però liberare il concetto di Fes dall’accusa di essere un concetto empirico, che a volte può venire formulata. Si può, a tal fine, ricorrere a due “”esempi”” tratti da Lenin. Il primo riguarda l’impresa teorica – che culmina ne ‘Lo sviluppo del capitalismo in Russia’ – mediante cui Lenin dimostra che i rapporti capitalistici si sono già stabiliti in Russia e vi svolgono un ruolo determinante; penetrazione nelle campagne e trasformazione della loro configurazione sociale; legame di questa “”teoria”” con la pratica politica diretta; confutazione dell’economicismo e del populismo, di cui viene esposta la base sociale (attraverso la denuncia dei due momenti storici e delle due diverse funzioni sociali del populismo); necessità della costituzione del partito socialdemocratico (e specificazione dei livelli del suo intervento – i “”periodi”” del ‘Che fare?’ – in funzione del rapporto di forze e delle modificazioni della struttura); lotta per la transizione verso la democrazia; dottrina dell’alleanza tra proletariato e contadini. Il concetto di ‘Fes’ viene così investito di una funzione precisa: la fondazione della necessità e delle vie della rivoluzione democratica; la spiegazione teorica è già trasformazione della storia reale; come principio di un’azione astratto-concreta (cioè: né empirica, né accidentale) che non trascura nessuna delle diverse istanze – economica, politica, ideologica, teorica – del ‘Fes’. Vent’anni dopo, maggio del 1918, si ha un procedimento analogo: la ‘Fes’ russa viene nuovamente interrogata sulle possibilità di una forma nuova di transizione che porta in seno e che – conviene osservare – non consiste più nel rendere il potere adeguato allo stato dello sviluppo economico – come a cavallo tra il secolo XIX e XX -, ma ad assicurare la sostituzione di un modo di produzione (il capitalismo) con un altro superiore (il socialismo). Ed ecco come Lenin formula il punto nodale di questo interrogativo: «Ma che cosa significa dunque la parola transizione? Non significa, quando la si applichi all’economia, che in quel determinato regime, vi sono elementi, particelle, frammenti ‘e di capitalismo e di socialismo’? Chiunque deve ammettere che è così. Ma non tutti, pur ammettendolo, si domandano sempre quali siano precisamente gli elementi che rappresentano i diversi tipi economico-sociali che sono presenti in Russia. Ma è appunto qui che è il nodo della questione. Enumeriamo questi elementi: 1. L’economia patriarcale, cioè in larga misura naturale, contadina; 2. La piccola produzione mercantile (che comprende la maggioranza dei contadini che vendono il grano); 3. Il capitalismo privato; 4) Il capitalismo di Stato; 5) Il socialismo. La Russia è così grande e così varia, che tutti questi differenti tipi economico-sociali vi si intrecciano strettamente. E proprio in ciò sta il carattere originale della nostra situazione. Ma, ci si domanda, quali sono gli elementi che predominano?» (2)”” [(1) Lenin, “”Il nostro programma’, in Opere, Roma, Editori Riuniti, 1957, v. 4, pp. 212-213; (2) Lenin, “”Sull’infantilismo di sinistra e sullo spirito piccolo-borghese’, in Opere, Roma, Editori Riuniti, 1967, v. 27, p. 305] (pag 121-122) [dal saggio di Georges Labica, ‘Quattro osservazioni’]”,”TEOC-006-FB”
“D’HUART Suzanne”,”Brissot. La Gironde au pouvoir.”,”Propaganda per la rivoluzione universale. “”Brissot non aveva rinunciato alla sua lotta contro la schiavitù nelle terre lontane e aveva trovato un uomo che poteva aiutarlo in questa crociata umanitaria e mettere a ragione “”questi Bianchi così turbolenti””, il generale Miranda, un sudamericano proscritto. Egli voleva farlo nominare governatore generale di Santo Domingo, come “”il solo uomo in grado di effettuare la Rivoluzione nell’ America spagnola””. (…) La Convenzione, come Danton e Lebrun, non era d’accordo con lui e Dumouriez non voleva separarsi dal generale Miranda che gli era necessario nella campagna del Belgio. Questa politica bellicosa e la propaganda attiva che la sosteneva erano ispirati in parte da Brissot e dai Girondini, e uno di loro, Larevellière-Lépeaux, fu l’ autore del famoso decreto del 19 novembre, con il quale la Convenzione nazionale dichiarava, a nome della nazione francese, che essa avrebbe accordato fraternità e soccorso a tutti i popoli che volevano recuperare la loro libertà. (…) Brissot, che sognava sempre di portare la Rivoluzione in America del Sud e fino al Pacifico, non accettava alcun limite, e si occupava attivamente dell’ annessione della Savoia che provoca il 27 ottobre la caduta del re Vittorio-Amedeo, e quella del Belgio.”” (pag 182-183) (I girondini, ndr) inviano ardenti rivoluzionari nelle grandi città. A Roma, Hugon de Basville paga con la vita le sue manovre negli Stati municipali, fu assassinato dalla popolazione il 13 gennaio 1793 (1). E’ un amico di Brissot, Genêt; che fu inviato nel gennaio 1793 negli Stati Uniti. (…) (pag 183-184) Nota (1) (da Internet): Giuseppe Flajani, (1739-1808), medico chirurgo, scienziato, nato nel 1739 in Ancarano (TE). Riformatore delle cure praticate agli alienati nei manicomi e organizzatore del Museo Anatomico e Patologico nell’Ospedale di Santo Spirito in Sassia, in Roma (1771), autore di dotte pubblicazioni sulla pratica della chirurgia nonché di commenti ad opere di altri autori, anche stranieri. Fu Archiatra del Papa Pio VI (Braschi) dal 1775. La su fama è soprattutto affidata aghli stuti ed alle osservazioni sul “”morbo”” che oggi è detto Flaiani-Basedow. Fu lui che, la sera del 13 gennaio 1793, fu chiamato per le cure da praticare ad Ugo Basville (Nicola, Giuseppe degli Hugon di Abbeville) dopo che questi era stato assalito e pugnalato sul portone dell’abitazione del Console Francese presso il Papa. Praticate le prime cure, fece ampia rerlazione sul caso e la pubblicò. Morì a Roma nel 1808 e fu sepolto nella Chiesa di Santa Maria in Via Lata, dove però nulla esiste che lo ricordi. Ugo Basville repubblicano francese fu trucidato dalla plebe romana nel 1793 (sull’ episodio furono composte numerose satire, oltre al noto poemetto di Vincenzo Monti ‘In morte di Ugo Bass-ville)”,”FRAR-336″
“D’HUART Suzanne, inventario a cura”,”Les archives Daru aux Archives Nationales.”,”Pierre Daru, nominato nel 1806 consigliere di Stato, conte dell’Impero (1809), intendente della Casa dell’Imperatore (1809), Ministro segretario di Stato nell’aprile 1811, succede al duca di Bassano e diventa collaboratore stretto di Napoleone. Daru viene nomimanto ministro direttore dell’amministrazione della Guerra nel novembre 1813 fino a marzo 1814, e il 13 dicembre 1814 mantiene il grado di Intendente generale dell’esercito. Durante i Cento Giorni diventa ministro di Stato presso il ministero dell’interno. Napoléon Daru nasce a Parigi nel giugno 1807 secondo di otto figli di Pierre Daru e d’Alexandrine- Thérèse Nardot.”,”FRAN-106-FSL”
“DI MEO Antonio”,”Storia della chimica.”,”DI MEO è professore a contratto di storia della scienza e della tecnica all’ Università di Macerata.”,”SCIx-140″
“DI NOLFO Ennio”,”Dagli imperi militari agli imperi tecnologici. La politica internazionale nel XX secolo.”,”Ennio DI-NOLFO, professore ordinario di storia delle relazioni internazionali è professore per le Relazioni internazionali dell’ Università di Firenze. Ha pubblicato vari libri (v. retrocopertina). “”Invece proprio la crisi mediorientale mise in una luce più cruda il divario creatosi fra gli interessi americani e quelli dell’ Europa occidentale. Questo divario era influenzato dai riflessi della questione energetica, ma era fondato su motivi alquanto più complessi, che avevano origine nei recenti dissapori finanziari creatisi tra le due sponde dell’ Atlantico. (pag 331)”,”RAIx-131″
“DI MARCO Paolo a cura”,”L’ automazione. Il testo di Louis Salleron e i confronti antologici da S. Butler, K. Marx, N. Cacace, W. Leontief, P. Di Marco.”,”SALLERON nato nel 1905 a Sevres (Parigi) studioso di economia politica e sociale ha dedicato ricerche all’ organizzazione produttiva. Ha insegnato per vent’anni economia politica. “”Guardando al passato, si può vedere che il 1910 segnò il punto di svolta nello sviluppo economico e sociale di questo paese (Stati Uniti, ndr). Quello fu anche l’anno in cui la nostra popolazione rurale cominciò a diminuire in termini assoluti”” (pag 170)”,”CONx-100″
“DI COMITE Luigi MORETTI Eros”,”Demografia e flussi migratori nel Bacino mediterraneo.”,”Luigi Di Comite professore ordinario di demografia nell’Università di Bari, Eros Moretti è professore associato di Demografia presso la facoltà di economia e commercio dell’Università di Ancona. “”A pagare il conto di questa evoluzione è stata la famiglia numerosa. Come ricorda Monnier (1990), con il passaggio dalle generazioni nate negli anni Trenta a quelle nate dopo il secondo conflitto mondiale, nei paesi dell’Europa occidentale si ha un netto incremento nella proporzione di donne con due figli a scapito di quelle con tre o più; in Francia, ad esempio (tab: 3.8), quelle con due figli sono salite dal 25% al 40%, mentre quelle con tre o più sono scese dal 44% a meno del 30%.”””,”DEMx-061″
“DI FIORE Gigi”,”Controstoria dell’unità d’Italia. Fatti e misfatti del Risorgimento.”,”Gigi Di Fiore già redattore al ‘Giornale’ di Montanelli, è inviato del ‘Mattino’ di Napoli. Studioso di storia delle Due Sicilie e del brigantaggio. Repressione del piemontese Cadorna in Sicilia, centinaia di fucilazioni, fosse comuni ecc. (pag 330-331) Irregolarità nel plebiscito seguito alla presa di Porta Pia. “”In ogni quartiere fu allestito un seggio. In tutto erano dodici, il più importante era stato predisposto al Campidoglio. Pirma di votare bisognava mostrare un “”biglietto di elettore””, una specie di certificato elettorale. Ma nessuno pensava a ritirarlo e chiunque poteva votare più volte in diversi seggi. Cosa che avvenne puntualmente. Un giovane scultore belga dichiarò di aver votato ben ventidue volte.”” (pag 360-361)”,”ITAB-319″
“DI NUCCI Loreto GALLI DELLA LOGGIA Ernesto a cura, saggi di Luciano CAFAGNA, Giovanni BELARDELLI Paolo MACRY Giorgio RUMI Giovanni SABBATUCCI Massimo L. SALVADORI Roberto PERTICI Raffaele ROMANELLI”,”Due nazioni. Legittimazione e delegittimazione nella storia dell’Italia contemporanea.”,”Giovanni Belardelli insegna Storia del pensiero politico contemporaneo all’Università di Perugia. Luciano Cafagna, dopo aver insegnato Storia contemporanea all’Università di Pisa, è stato commissario dell’Autorità garante per il mercato e la concorrenza. Ernesto Galli della Loggia insegna Storia dei movimenti e dei partiti politici all’Università di Perugia. Editorialista del Corriere della Sera, dirige per il Mulino la collana L’identità italiana, che è anche il titolo di un suo libro uscito nel 1998. Giovanni Sabbatucci insegna Storia contemporanea all’Università La Sapienza di Roma. Loreto Di Nucci insegna Storia contemporanea nella Facoltà di Scienze politiche dell’Università degli Studi di Perugia. Ha pubblicato Fascismo e spazio urbano.”,”ITAP-033-FL”
“DI CORI Paola”,”La donna rappresentata. Il corpo, il lavoro, la vita quotidiana nella cultura e nella storia.”,”Paola Di Cori, storica. Insegna storia contemporanea presso le Università di Urbino e di Torino.”,”DONx-078″
“DI GIACOMO Salvatore”,”Tutte le novelle.”,”Salvatore Di Giacomo nacque a napoli il 12/03/1860. Dopo alcuni esami di Medicina scoprì la sua vocazione letteraria e iniziò la collaborazione con giornali e riviste, pubblicando novelle e poesie. Frequentò i circoli artistici e culturali napoletani e collaborò con maggiori compositori della sua epoca, che musicarono molte delle sue liriche, fra cui la famosissima Marechiare. Fu poeta, autore di novelle e di teatro. Morì a Napoli, il 5 marzo 1934.”,”VARx-096-FL”
“DI GIACOMO Salvatore”,”Tutte le poesie.”,”Salvatore Di Giacomo nacque a Napoli il 12/03/1860. Dopo alcuni esami di Medicina scoprì la sua vocazione letteraria e iniziò la collaborazione con giornali e riviste, pubblicando novelle e poesie. Frequentò i circoli artistici e culturali napoletani e collaborò con maggiori compositori della sua epoca, che musicarono molte delle sue liriche, fra cui la famosissima Marechiare. Fu poeta, autore di novelle e di teatro. Morì a Napoli, il 5 marzo 1934.”,”VARx-097-FL”
“DI GIACOMO Salvatore”,”Tutto il teatro.”,”Salvatore Di Giacomo nacque a Napoli il 12/03/1860. Dopo alcuni esami di Medicina scoprì la sua vocazione letteraria e iniziò la collaborazione con giornali e riviste, pubblicando novelle e poesie. Frequentò i circoli artistici e culturali napoletani e collaborò con maggiori compositori della sua epoca, che musicarono molte delle sue liriche, fra cui la famosissima Marechiare. Fu poeta, autore di novelle e di teatro. Morì a Napoli, il 5 marzo 1934.”,”VARx-098-FL”
“DI GIOVANNI Eduardo M. LIGINI Marco”,”La strage di Stato. Controinchiesta.”,”Edoardo M. Di Giovanni (1031-1990) nato da una famiglia siciliana di avvocati le cui tracce risalgono al 1589. I suoi antenati sono sempre stati personaggi scomodi: antiborbonici, antipiemontesi, antifascisti. Il nonno Eduardo era un deputato fondtore del Partito socialista in Sicilia. La mamma, Maria Verga, è nipote di Giovanni Verga il grande romanziere di Vizzini. Il padre Salvatore è stato un gappista a Roma; Eduardo dodicenne faceva, a sua insaputa, la stafetta partigiana. Avvocato difese militanti praticamente di tutta la sinistra. Marco Ligini (1940-1992), animatore del Comitato di controinformazione, che aveva avviato l’analisi sull’aggressivo arcipelago fascista romano e sui suoi collegamenti con gli apparati di sicurezza fin dall’uccisione dello studente Paolo Rossi nell’aprile del 1966.”,”TEMx-013-FL”
“DIA Mamadou”,”Lo sviluppo economico dell’Africa.”,”Mamadou Dia ‘attuale’ (1962) presidente del Senegal.”,”AFRx-002-FGB”
“DIACONO Paolo”,”Storia dei langobardi.”,”Nelle sue cronache Paolo Diacono racconta anche di eventi metereologici catastrofici (pag 53, pag 92) “”Della Liguria, seconda provincia dell’ Italia e delle due Rezie. Stimo che non sia fuor di proposito se parlerò brevemente anche delle altre provincie dell’ Italia. La seconda provincia è la Liguria, così detta dal raccogliere i legumi, di cui è molto abbondante. Si trova in essa Milano e Ticino, che, con altro nome, si dice anche Pavia Si estende sino ai confini dei Galli. Tra essa e la Svevia, patria degli Alemanni, che è posta a settentrione, si trovano fra le Alpi due provincie, cioè la Rezia prima e la Rezia seconda, dove si vede che abitano i Rezii.”” (pag 33)”,”ITAG-205″
“DIACONO Paolo, a cura di Lidia CAPO”,”Storia dei Longobardi.”,”A cura di Lidia Capo. Lidia Capo insegna storia delle università alla Sapienza Università di Roma. Ha studiato la cronachistica veneziana e veneta del Medioevo; quella italiana del tempo del Barbarossa; e quella francese dell’epoca di Carlo I d’Angiò. Paolo Diacono, storico (Cividale del Friuli tra il 720 e il 724 – Montecassino 799 circa). Di nobile famiglia longobarda, monaco dapprima nel convento di Civate presso Como, poi di Montecassino (…), ben visto e ben voluto dai re longobardi; dopo la caduta del regno longobardo entrò in contatto con Carlomagno per ottenere la liberazione di un suo fratello, reo di ribellione. Visse poi alla corte franca, e ritornò a Montecassino verso il 786. Autore di una Historia romana (…) e dei Gesta episcoporum Mettensium, modello delle cronache vescovili posteriori, il suo nome è però legato soprattutto alla Historia Langobardorum, racconto vivo della storia del suo popolo (…) che è la maggior fonte per la conoscenza di quell’epoca”” (dall’Enciclopedia Treccani). ‘La Storia dei Longobardi è uno dei capolavori della storiografia di ogni tempo. Nelle oscure popolazioni discese dal Nord, alle quali deve la sua origine, Paolo Diacono scorge una forza potenziale, quasi priva di contenuto, che si adatta alla tradizione romana, e la rinnova dall’interno. La sua fedeltà alla propria gente si concilia, in equilibrio perfetto, con l’amore per la storia romana e cristiana, la cultura e la lingua che ha appreso’ (dal sito della Fondazione Lorenzo Valla).”,”STMED-105-FSD”
“DI-AICHELBURG Ulrico”,”L’ ereditarietà. Fatti e misfatti.”,”””Premesso che tutto ciò che siamo ha sempre una base genetica, è difficile valutare la quota genetica dell’ omosessualità, essendo questa inclinazione amorosa verso un individuo dello stesso sesso o omofilia, determinata da più fattori biologici, psicologici, familiari, sociali. Infatti si può essere eterosessuali con occasionale omosessualità, eterosessuali con frequente omosessualità, egualmente eterosessuali e omosessuali, omosessuali con occasionale eterosessualità, omosessuali con frequente eterosessualità, interamente omosessuali. Studiando famiglie con omosessuali, e coppie di gemelli uno dei quali era omosessuale, non si è giunti a conclusioni univoche. La probabilità di avere un fratello omosessuale è quattro volte più alta per gli omosessuali (20%) che per gli eterosessuali: è possibile che abbiano condiviso le stesse esperienze infantili ma è altrettanto probabile che condividano gli stessi geni.”” (pag 55)”,”SCIx-246″
“DI-AICHELBURG Ulrico”,”Manuale d’igiene.”,”Contiene tabella e grafico su mortalità per tubercolosi in Italia per fasce d’età triennio 1930-32 (pag 25) In un anno sono morte in Italia 3839 persone per tifo, 1966 per morbillo, 236 bambini al primo anno di vita per difterite…. Per tubercolosi dovrebbero essere 29.000 (pag 24)”,”SCIx-017-FV”
“DIAMANTI Ilvo”,”Mappe dell’Italia politica. Bianco, rosso, azzurro… e tricolore.”,”DIAMANTI Ilvo è professore di scienza politica e comunicazione politica presso l’Università di Urbino. Scrive su Repubblica. “”Ciò non significa che FI (Forza Italia) sia l’erede della Dc. Diverrso e più composito, come abbiamo visto, è il suo elettorato; ancor di più il suo impianto territoriale. Tuttavia, la Dc, in primo luogo, e i partiti di governo, in testa il Psi, hanno contribuito a fornire a FI la classe dirigente locale e, in minore misura, nazionale [Baccarin 2000]. Dei 210 parlamentari (senatori e deputati) eletti nel 2001 nelle liste di FI, infatti, 80 provengono da altri partiti; 46 (il 22%) dalla Dc”” (pag 135)”,”ITAP-178″
“DIAMANTI Ilvo”,”Bianco, rosso, verde…e azzurro. Mappe a colori dell’Italia politica.”,”Ilvo Diamanti è professore di Scienza politica e Sociologia politica all’Università di Urbino. Sul quotidiano la Repubblica tratteggia mappe della politica e della società. Tra le sue pubblicazioni; con Donzelli La Lega e Il male del Nord; con il sole 24 ore Politica all’italiana. Fino agli anni ’80 la mappa politica dell’Italia appariva sostanzialmente stabile, imperniata su due subculture precise e ben radicate sul territorio, che facevano riferimento alla Chiesa e al mondo cattolico nelle zone bianche, alle associazioni e alle reti di solidarietà del movimento operaio nelle zone rosse. Poi, a partire dagli anni ’90, si sono verificati cambiamenti rapidi e sostanziali, la scomparsa della zona bianca, l’affermarsi, negli stessi contesti, di una zona verde, colorata dalla Lega, il ridimensionarsi della zona rossa nell’Italia centrale, il declino della destra al Sud. l’avanzata dell’Italia azzurra, in modo diffuso, in tutto il paese.”,”ITAP-012-FL”
“DIAMANTI Ilvo RODOTA’ Stefano ZAGREBELSKY Gustavo, con Lucia ANNUNZIATA”,”L’Italia post-populista.”,”Diamanti: “”In effetti “”populismo”” è una definizione talmente indefinita che, se facciamo il catalogo dei significati che gli sono stati attribuiti negli ultimi anni e dei soggetti a cui è stato applicato, non si salva nessuno”” (pag 10)”,”TEOP-292″
“DIAMANTI Ilvo LAZAR Marc”,”Popolocrazia. La metamorfosi delle nostre democrazie.”,”Ilvo Diamanti è professore ordinario di Scienza politica all’Università di Urbino Carlo Bo, dove ha fondato e dirige il Laboratorio di studi politici e sociali (LaPolis), e direttore scientifico di Demos. Collabora con il quotidiano ‘La Repubblica’. E’ autore di ‘Un salto nel voto. Ritratto politico dell’Italia di oggi’ (con F. Bordignon e L. Ceccarini) (2013). Marc Lazar è professore di Storia e sociologia politica all’Istituto Sciences Po di Parigi dove dirige il Centre d’histoire, e presidente della School of Government della Luiss. Si occupa di storia delle sinistre europee e di storia politica italiana. Tra le sue più recenti pubblicazioni in italiano, ‘La Francia di Macron’ (con R. Brizzi, Il Mulino, 2017). Per Laterza è autore di ‘Democrazia alla prova’ (2007). “”Il poujadismo rappresenta la terza grande ondata di populismo, stavolta nella Francia della Quarta Repubblica (9). Questa ondata è sinonimo di un’accelerazione della modernizzazione, che minaccia molte professioni tradizionali di artigiani, commercianti e piccoli imprenditori, che si considerano oberati dal fisco. La decolonizzazione, la forza del Partito comunista francese (Pcf) e dei gollisti che si scagliano contro le forze moderate che dominano il Parlamento, l’instabilità dei governi, i giochi parlamentari e vari scandali contribuiscono a rendere deleterio il clima politico. L’Udca (Unione per la difesa dei commercianti e degli artigiani) e il suo responsabile Pierre Poujade, oggetto di un autentico culto della personalità tra i suoi iscritti, si mettono in mostra a partire dal 1953 con la loro rivolta antifiscale ed esprimono solidarietà verso i francesi d’Algeria, minacciati dal processo di decolonizzazione. Si politicizzano velocemente, mettendo insieme varie componenti della destra e dell’estrema destra e riprendendo le loro tematiche. Rigettano quindi il parlamentarismo e i responsabili politici, in particolare Piere Mendès France, alfiere della modernizzazione, che è oggetto di attacchi antisemiti. Scagliandosi contro le élite politiche, ma anche tecniche e culturali, valorizzano il popolo francese, produttore e lavoratore, il popolo dei piccoli centri, delle province e delle colonie. I poujadisti sono nazionalisti, xenofobi, antisemiti, ostili al mercato comune, e contrappongono il paese reale al paese legale. Si presentano alle elezioni del 1956, dove raccolgono due milioni e mezzo di voti (l’11,6 per cento dei voti espressi) e 52 deputati, fra cui il giovane Jean-Marie Le Pen”” (pag 67-68) [(9) Stanley Hoffmann, ‘Le Mouvement Poujade. De la défense professionnelle au populisme nationaliste (1953-1962)’, Les Presses de Sceinces Po, Paris, 2007]”,”TEOP-515″
“DIAMANTI Ilvo”,”Politica all’italiana. La parabola delle riforme incompiute.”,”Ilvo Diamanti (Cuneo 1952) è professore di Scienza politica e Sociologia politica all’Università di Urbino. Sul quotidiano la Repubblica tratteggia mappe della politica e della società. Tra le sue pubblicazioni; con Donzelli La Lega e Il male del Nord; con il sole 24 ore Politica all’italiana. Fino agli anni ’80 la mappa politica dell’Italia appariva sostanzialmente stabile, imperniata su due subculture precise e ben radicate sul territorio, che facevano riferimento alla Chiesa e al mondo cattolico nelle zone bianche, alle associazioni e alle reti di solidarietà del movimento operaio nelle zone rosse. Poi, a partire dagli anni ’90, si sono verificati cambiamenti rapidi e sostanziali, la scomparsa della zona bianca, l’affermarsi, negli stessi contesti, di una zona verde, colorata dalla Lega, il ridimensionarsi della zona rossa nell’Italia centrale, il declino della destra al Sud. l’avanzata dell’Italia azzurra, in modo diffuso, in tutto il paese.”,”ITAP-039-FL”
“DIAMBRINI PALAZZI Sandro”,”Il pensiero filosofico di Antonio Labriola.”,”””Dal concepire il materialismo come moto dialettico, derivano dunque parecchie conseguenze. Per la prassi è la nostra azione volontaria che determina i modi del nostro sviluppo; per la teoria della evoluzione invece noi semplicemente ‘subiamo’ una legge di sviluppo alla quale ci adattiamo. Il materialismo storico ‘non è dunque conciliabile con l’evoluzionismo’, perché non esiste uno sviluppo dello spirito all’infuori dei successivi terreni artificiali dai quali viene modificato. Il Darwinismo sociale, in quanto naturale evoluzione o spontaneo sviluppo della umanità, repugna alla concezione materialistica, dal momento che secondo questa «intuizione» l’umanità ha una storia che assai di rado è fatta di arbitrio ragionante, ma quasi sempre al contrario è determinata da occasioni esterne, in ordine alle quali, pone a se stessa le condizioni del proprio sviluppo. Questo sviluppo non è dunque ‘necessario’ in sé e per sé; ma condizionato e contingente. Il materialismo storico non è parimenti conciliabile con l’idea di progresso intesa qual legge immanente alle cose umane. Contraddice a questa concezione d’un progresso universale costante ed uniforme, la storia che è fatta anche di regressi (e Giambattista Vico si riferiva a questo aspetto degli accadimenti nel formulare la sua teoria dei corsi e ricorsi); che è fatta di discontinuità e disparità di sviluppo nel tempo e nello spazio, fra diversi popoli, dispersi nel tempo, in luoghi diversi. Ma chi già del materialismo storico ha assorbito la sostanza e cioè che tutta la realtà nel suo divenire è circostanziata, non può non repudiare il concetto di una filosofia storica a disegno, sia quella ad ordinamento provvidenziale di S. Agostino, o quelle pseudo scientifiche di Hegel e Darwin. Il progresso, quale serie graduata e continuata di stati umani o sociali, è relativo ed empirico. Non v’ha evoluzione naturale sincronica, ma piuttosto gli sviluppi dei popoli sono vari perché varie sono le condizioni artificiali dell’ambiente. Il progresso non è destino, fato, comando o legge, necessità; è movimento condizionato e limitato, e bisogna riconoscerlo anche se come lamentava il Lacombe «ci dispiace essere il giuoco del caso». Noi stessi siamo soggetti a questa casualità; onde noi marxisti non diciamo: «l’uomo è così»; diciamo soltanto: «l’uomo è così in quelle determinate circostanze». Ma se in tal maniera resta escluso il volontarismo di fronte alla evidenza di questo determinismo storico vario e complesso, parimenti resta confinato fuor del campo del Materialismo Storico, quel determinismo meccanico e causale che tutto il corso delle universali vicende, riduce ad automatico fatalismo. Negato l’idealismo, e con ciò la subordinazione assoluta della materia allo spirito, parve ad alcuni che il Materialismo Storico, volesse appoggiarsi sovra la inversione del rapporto negando ogni autonomia ed ogni efficacia alla vita dello spirito, ridotto a mera parvenza e riflesso del movimento delle cose. L’errore era spiegabile pensandosi da alcuni, per assonanza di nome, la nuova dottrina derivata dal materialismo metafisico. Se la materia procede con moto dialettico che le è proprio ed immanente, l’azione dall’uomo, la sua volontà nulla possono sul fatale andare delle cose. Antonio Labriola chiama questa maniera d’intendere il materialismo storico ‘una fatuità’, sebbene Enrico Leone il Rignano, Bernstein ed altri ancora l’abbiano inteso proprio così. Abbiamo già accennato che nella interpretazione di A. Labriola la dialettica reale non è unilaterale, ma essa comprende nel suo moto anche la coscienza umana secondo il concetto indicato da Marx; come rovesciamento della praxis, cioè di uno scambio di azione fra l’uomo e le combinazioni storiche (1). Orbene quando noi diciamo che la volontà dell’uomo non crea la sua storia, non intendiamo di dire che l’uomo la subisce semplicemente. La volontà, in quanto reagisce nel mondo materiale, anche per noi è un principio attivo che contribuisce allo sviluppo e di noi stessi e delle cose, perché concorre a modificare quelle condizioni storiche di circostanza e d’ambiente, da cui noi verremo nuovamente e diversamente circostanziati e condizionati. Non si nega una realtà alle ideologie, ai meditati disegni, ai piani politici; ‘si dice soltanto che essi non possono essere uno strumento di spiegazione’, perché sono precisamente quello che deve essere spiegato come derivato da un complesso di situazioni e di circostanze date storicamente. Non dunque determinismo causale delle cose tra loro e dell’uomo rispetto alle cose; perché dato il movimento dialettico i vari movimenti non si succedono nella relazione di causa ad effetto, come se l’antitesi fosse contenuta nella tesi: «Il momento della antitesi non è implicito nella tesi, ma ha una realtà sua senza la quale non si verificherebbe la loro unità nella sintesi» (2). Non determinismo meccanico ma ‘determinismo complesso’ in quanto il cangiarsi del terreno artificiale su cui l’uomo si sviluppa, anche e soprattutto per opera dell’uomo, continuamente modificato, diventa a sua volta condizione e limite del successivo umano sviluppo”” (pag 122-127) [Sandro Diambrini Palazzi, ‘Il pensiero filosofico di Antonio Labriola’, Bologna, 1922] [(1) A. Labriola, ‘Materialismo storico’, pag. 26; (2) R. Mondolfo, Mater. Stor. in F. Engels’, pag. 221]”,”LABD-097″
“DIAMOND Jared”,”Armi, acciaio e malattie. Breve storia del mondo negli ultimi tredicimila anni.”,”Jared Diamond ha iniziato la sua carriera scientifica occupandosi di fisiologia umana per poi passare alla biologia evolutiva e alla biogeografia. Insegna all’Univ della California a Los Angeles, è membro dell’Accademia nazionale delle scienze americana e ha ricevuto vari premi scientifici. Tra i suoi libri divulgativi: -Il terzo scimpanzé. BOLLATI. 1994 Con ‘Armi acciaio e malattie’ ha preso il Premio Pulitzer 1998 per la saggistica.”,”STOS-061″
“DIAMOND Jared”,”Il mondo fino a ieri. Che cosa possiamo imparare dalle società tradizionali?”,”Jared Diamond è professore di geografia all’Ucla. Ha pubblicato tra l’altro ‘Armi, acciaio e malattie’ vincitore di un premio Pulitzer.”,”STOS-015-FSD”
“DIAMOND Jared”,”Crisi. Come rinascono le nazioni.”,”Jared Diamond si è occupato di fisiologia e biologia evolutiva e biogeografia. È considerato il massimo esperto mondiale della flora e della fauna della Nuova Guinea. Docente di Geografia all’Università della California, è membro dell’Accademia Nazionale delle Scienze americaa. Ha pubblicato in Italia ‘Armi, acciaio e malattie’ (1998) e ‘Collasso’, ‘Il Mondo fino a ieri’, ‘Da te solo a tutto il mondo’ Esperienza autobiografica dell’autore per illustrare le differenze e le analogie tra crisi personali e crisi nazionali. A Boston, il 28 novembre 1942 scoppiò un incendio in un affollattissimo locale notturno chiamato ‘Cocoanut Grove’ la cui unica uscita rimase bloccata. 492 persone morirono per il fumo, le ustioni o travolte dalla folla in preda al panico e centinaia rimasero ferite. Altra crisi, questa volta nazionale è stata vissuta da Diamond in una Gran Bretagna in declino e in grave crisi (1956-1961) (smantellamento delle ultimi 5 corazzate, primi scontri razziali, indipendenza delle colonie africane, crisi di Suez, fine della Gran Bretagna come potenza mondiale in grado di agire in modo indipendente. A sessant’anni di distanza essa oggi è un mosaico di ciò che fu e di ciò che è diventata. Da impero si è trasformata in una società multietnica e per ridurre le differenze di classe ha adottato strumenti di welfare e un sistema scolastico pubblico di qualità, ma è incerta sul proprio ruolo in Europa (v. Brexit) anche se resta una delle sei nazioni più ricche del mondo. Questo libro affronta il tema della ‘crisi’, le sfide e le trasformazioni che nel corso di alcuni decenni hanno attraversato sette paesi: Finlandia, GIappone, Cile, Indonesia, Germania, Australia, Stati Uniti. Questo studio è ‘comparativo’ perchè guarda alle esperienze non di una sola nazione ma di sette paesi diversi per metterle a confronto.”,”BORx-021″
“DIAMOND Jared”,”Armi, acciaio e malattie. Breve storia del mondo negli ultimi tredicimila anni.”,”Jared Diamond ha iniziato la sua carriera scientifica occupandosi di fisiologia umana per poi passare alla biologia evolutiva e alla bio-geografia. Insegna all’Università della California a Los Angeles, è membro dell’Accademia nazionale delle scienze americana e ha ricevuto vari premi scientifici. Con ‘Armi acciaio e malattie’ ha preso il Premio Pulitzer 1998 per la saggistica. Tra i suoi libri di carattere divulgativo: ‘Il terzo scimpanzé’, Bollati, 1994. STORIA SOCIALE ANTICA RAPPORTO DIVERSITA’ CULTURA- DIVERSITA’ GEOGRAFIA ECOLOGIA RISORSE TERRITORIO COLTIVAZIONI AGRICOLTURA PRODUZIONE ALIMENTARE QUESTONE ADDOMESTICAMENTO ANIMALI ALLEVAMENTO LINGUISTICA GENETICA BIOLOGIA MALATTIE RELAZIONE AGRICOLTORI AGRICOLTURA PRODUZIONE ARTIGIANATO MANIFATTURA INDUSTRIA METALLI ARMI ARMAMENTI TECNOLOGIA, STILI DI VITA CACCIATORI-RACCOGLITORI E COLTIVATORI-ALLEVATORI NOMI CONQUISTA SPAGNOLA AMERICA CORTES GUERRE GRAN BRETAGNA MESSICO METALLURGIA PACIFICO POPOLAZIONE VILLAGGI ETA’ ANTICA PREISTORIA SCRITTURA”,”STAx-001-FMDP”
“DIAS Francesco”,”Galleria di emulazione per uso della gioventù.”,”Dias è l’uomo del sistema, fedelissimo del Re Ferdinando, funzionario del Fisco napoletano”,”GIOx-112″
“DIAZ José Antonio”,”Luchas internas en Comisiones Obreras. Barcelona 1964 – 1970.”,”DIAZ è stato uno dei fondatori delle CC.OO. a Barcellona. Partendo da materiale inedito (atti, analisi, scritti, manifesti, volantini, comunicati) spiega gli eventi interni all’ organizzazione. La nascita dell’ izquierdismo. “”I Giovani delle CC.OO. fu una organizzazione creata a Madrid come succursale delle CC.OO. degli “”adulti””, all’ inizio del 1967. Nel luglio dello stesso anno, un rappresentante di Madrid venne a Barcellona a proporre la stessa organizzazione ad una assemblea di giovani lavoratori, in Montcada. La proposta si consolidò, ma in tre mesi i giovani si scrollarono il paternalismo dei più anziani e cambiarono il nome iniziale, che supponeva dipendenza, per quello di Comisiones Obreras Juveniles (COJ).”” (pag 42)”,”MSPx-045″
“DIAZ DEL MORAL Juan”,”Historia de las agitaciones campesinas andaluzas. Córdoba. (Antecedentes para una reforma agraria)”,” La diffusione del pensiero socialista in Spagna. “”Gli insegnamenti socialisti invasero la Spagna attraverso le coste. Dopo gli scrittori peninsulari Florez Estrada e La Sagra, di tendenza e tono semi-socialista, furono Fourier e Cabet i primi riformatori europei che incorporarono nel pensiero spagnolo le proprie elaborazioni e utopie riguardo alla questione sociale. Un porto andaluso, Cadice, ricevette le prime influenze fourieriste attraverso don Joaquin Abreu; e un porto catalano, Barcellona, ricevette i primi elementi della dottrina di Cabet. Quindi, da lì a poco, Andalusia e Catalogna furono le direttrici del movimento operaio spagnolo.”” (pag 73)”,”MSPx-057″
“DIAZ Furio”,”Per una storia illuministica.”,”Furio Diaz affronta non solo rilevanti problemi e figure della storia illuministica, ma conduce anche un serrato dibattito con la storiografia internazionale sull’Illuminismo, toccando i più delicati problemi di metodo storiografico.”,”FILx-057-FL”
“DIAZ Furio SESTAN Ernesto BADALONI Nicola ROMAGNOLI Sergio DELLA-PERUTA Franco TOSCHI Luca, relazioni, comunicazioni di Antonio PIROMALLI Mikulas PAZITKA Giorgio SPINI Enrico MENDUNI Giovanni FALASCHI Leonardo LATTARULO Gaetano RAGONESE”,”Francesco Domenico Guerrazzi nella storia politica e culturale del Risorgimento. Convegno di studi, Livorno-Firenze, 16-18 novembre 1973.”,”Francesco Domenico Guerrazzi (1804-1873) è stato un politico, scrittore e giornalista italiano, noto per il suo ruolo nel Risorgimento e per i suoi romanzi storici. Nato a Livorno, studiò legge all’Università di Pisa e si avvicinò presto agli ideali patriottici, aderendo alla Giovine Italia di Giuseppe Mazzini. Carriera politica Guerrazzi fu una figura di spicco nei moti del 1848, diventando Ministro dell’Interno del Granducato di Toscana e successivamente Dittatore della Toscana nel governo provvisorio. Tuttavia, con il ritorno del Granduca, fu esiliato in Corsica per circa dieci anni. Opere letterarie: Come scrittore, Guerrazzi fu influenzato da Lord Byron, a cui dedicò la sua prima opera. Tra i suoi romanzi più celebri ci sono: La battaglia di Benevento (1827) L’assedio di Firenze (1863) Beatrice Cenci (1854) L’asino (1858) Nel 1861 fu eletto deputato nel Parlamento italiano, mantenendo una posizione critica nei confronti di Cavour. Morì nel 1873 nella sua azienda agricola a Cecina.’ (f. copilot)”,”ITAB-012-FMB”
“DIAZ-DEL-CASTILLO Bernal”,”La conquista del Messico.”,”DIAZ-DEL-CASTILLO Bernal fu un fedelissimo di CORTEZ, marciò al suo fianco durante le fasi della conquista messicana. Egli ci racconta minutamente ciò che fece e ciò che vide.”,”AMLx-029″
“DI-BELLA Franco”,”Corriere segreto.”,”DI-BELLA Franco è nato a Milano nel 1927 è laureato in giurisprudenza, cronista nel dopoguerra ha lavorato per i quotidiani dell’epoca e nella famosa “”scuola”” di Angelo ROZZONI al “”Tempo”” di Milano. E’ entrato al Corriere della sera nel 1952 facendo carriera fino a diventarne direttore. ‘1951-1981, misteri e retroscena del più grande giornale italiano. Dai diari di trent’anni del cronista che ne divenne direttore'”,”EDIx-087″
“DI-BELLA Franco”,”Storia della tortura.”,”Franco DI-BELLA (1928-1997) giornalista e divulgatore è stato direttore del Corriere della Sera dal 1977 al 1981. Tra i suoi libri ‘Corriere segreto’.”,”TEMx-058″
“DI-BELLO Anna a cura, saggi di Gianni FRANCIONI Marcello MUSTO Gian Mario BRAVO Marco VERSIERO Francesco GIASI Fabio FROSINI Francesca IZZO Giuseppe COSPITO Anna DI-BELLO Luca BASILE Biagio DI-GIOVANNI Gianfranco BORRELLI Giuseppe VACCA Marcello MONTANARI Diego LAZZARICH Salvatore IODICE”,”Marx e Gramsci. Filologia, filosofia e politica allo specchio.”,”Patrocinio dell’Istituto Fondazione Gramsci di Roma e dell’Associazione Italiana degli Storici delle Dottrine Politiche, Napoli 4-5 dicembre 2008 G.M. Bravo cita l’ Istituto di Studi sul Capitalismo di Genova a pag 31-32 sui volumi ‘militanti’ della corrispondenza Marx-Engels pubblicati da Lotta Comunista. Pag 60-61-63-64 “”Il Marx e l’Engels che si imposero fra il ’70 e il ’71 (e poi nell’anno seguente) furono essenzialmente politici. Da un lato descrissero gli avvenimenti – specie la guerra e i suoi riflessi, non solo europei ma anche americani – e da un altro lato furono ‘leaders’ e protagonisti dell’Internazionale, ebbero come referenti la classe operaia inglese, i movimenti repubblicani e poi sociali francesi, la socialdemocrazia tedesca nelle sue fasi inziali e i protosocialismi continentali di varia configurazione. Per contro, si scontrarono con eminenti avversari politici: dopo la sconfitta di Napoleone, con l’intera classe dirigente francese, sia con gli antichi cesaristi ed ex orléanisti sia con i dirigenti della neonata Terza repubblica sia, ancora, con i ceti governanti dell’intera Europa, dal Bismarck fondatore del ‘Reich’ germanico (febbraio 1871) a tutti i capi di Stato. Marx, soprattutto, venne rappresentato dagli avversari e dalla stampa continentale come il “”demonio””, il terrorista che sgomentava i pacifici e tranquilli popoli, evocando gli antichi “”spettri”” del comunismo e del socialismo e spingendo all’azione sediziosa e “”dinamitarda”” i “”petrolieri””: termine usatissimo, quest’ultimo, che evocava il fuoco che avrebbe distrutto la ‘civilisation’, la ‘Kultur’. Oltre a ciò, ci furono le articolate e informatissime esposizioni di Engels – qualche volta integrato da Marx – sulla guerra, con studi sistematici della o “”delle”” questioni militari, con l’analisi delle strategie messe in campo dagli eserciti contrapposti e del nuovo modello di belligeranza distruttiva, fatto valere soprattutto dalle “”pratiche guerresche”” dei generali tedeschi (F. Engels, La lotta in Francia (11 novembre 1870), in MEO, XXII, pp. 141-154)”” [G.M. Bravo, Marx ed Engels: ‘Commune’, socialismo internazionalista e nazionale] [(in) Marx e Gramsci. Filologia, filosofia e politica allo specchio, a cura di Anna Di Bello, 2011] (pag 35) “”Marx accettava la tematica dell’internazionalismo proletario, così come gli derivava dalle idee rivoluzionarie dell’89 della “”fratellanza””, passate attraverso le spinte dell’organizzazione internazionalista dei ‘Fraternal Democrats’ e le proteiformi sperimentazioni, o aspirazioni, che avevano condotto nel settembre 1864 alla fondazione dell’Associazione Internazionale dei Lavoratori, i cui Statuti furono in gran parte opera sua. Ma, come in tutta l’esperienza internazionalista che precedette la ‘Commune’, tale internazionalismo non coincideva esclusivamente con la visione della conflittualità di classe, dominante non solo nel Marx “”teorico”” bensì in tutta la tradizione inglese tradeunionista e del cosiddetto socialismo ricardiano della prima metà e degli anni centrali dell’Ottocento, ma era anche strettamente collegato alle tesi delle alleanze, da operarsi anche al di fuori della “”classe””, e dei rapporti da stringere con le multiformi componenti della democrazia “”progressiva””. Il socialismo – come era già accaduto, secondo Marx, nel ’48-’49 – anche come conseguenza della ‘Commune’ sarebbe stato in condizione di programmare una vera e propria “”politica di alleanze”” non solo con altri partiti ma anche con ceti diversi della società, specie nei distinti contesti nazionali”” (pag 41-42) [G.M. Bravo, Marx ed Engels: ‘Commune’, socialismo internazionalista e nazionale] [(in) Marx e Gramsci. Filologia, filosofia e politica allo specchio, a cura di Anna Di Bello, 2011]”,”GRAS-092″
“DI-BENEDETTO Vincenzo LAMI Alessandro”,”Filologia e Marxismo. Contro le mistificazioni.”,”I primi 7 capitoli di V. Di-Benedetto e gli altri 3 di A. Lami Gli autori (al 1981): Vincenzo Di Benedetto (1934) è ordinario di Letteratura greca all’Università di Pisa e professore di Filologia greca alla Scuola Normale Superiore. Ha pubblicato tra l’altro tre volumi su Euripide e uno su Eschilo (L’ideologia del potere e la tragedia greca. Ricerche su Eschilo’, Torino, 1978). Alessandro Lami (1949) è titolare di assegno presso la Facoltà di Lettere dell’Università di Pisa. Sofri e i due Marx “”Anzitutto, secondo il Sofri, «non esiste ‘il’ Marx che alcuni vorrebbero (o che tutti, ciascuno a suo modo, vorrebbero) mentre esistono ‘diversi’ Marx, corrispondenti non solo e non tanto a epoche diverse (il Marx giovane, quello della ‘Formen’, quello del ‘Capitale’, quello della vecchiaia), quanto a ispirazioni di fondo quasi sempre ‘compresenti’, in forma contraddittoria, nell’opera marxiana» (4). Ora, a parte questo compiaciuto auto-porsi del Sofri al di sopra della mischia, nel senso che egli è convinto di essere dotato di una consapevolezza relativistica che agli altri manca, confesso che, di primo acchito, mi riesce difficile trovare una corrispondenza tra l’opera effettiva di Marx e questo Marx sofriano, percorso da intime, compresenti contraddizioni. Ma per fortuna il Sofri fornisce un ulteriore chiarimento in proposito. «C’è un Marx – ancora secondo Sofri – che tende a stabilire le leggi generali dello sviluppo storico e c’è un Marx che si occupa essenzialmente della società capitalistica e del suo superamento rivoluzionario, che solo incidentalmente s’imbatte in altri tipi di società (l’«altro dal capitale») e affida allora le proprie osservazioni su di esse, ‘per lo più’, a quaderni di appunti, non destinati alla stampa». E «personalmente» il Sofri, anche se non si sente «di espungere il primo Marx» dichiara tuttavia che le sue propensioni vanno verso il secondo Marx, che gli pare si possa anche ritenere che «sia non solo il più produttivo per noi, ma anche il più ‘vero’» (5)”” (pag 16-17) “”Nelle ‘Forme’ Marx colloca il mondo greco-romano a un livello comunitario-primitivo che non trova riscontro nel ‘Capitale’. E pur tuttavia il fatto che Marx istituisca un rapporto stretto – non solo per la comunità antica ma anche per le altre – tra la forma della proprietà e le condizioni della produzione, la formulazione secondo cui la storia dell’antichità classica è storia di «città basate sulla proprietà fondiaria e sull’agricoltura», la concezione secondo cui la «terra costituisce la base della comunità», il modo come Marx vede la dissoluzione della comunità (con la schiavitù e la servitù della gleba che «falsificano e modificano le forme originarie di tutte le comunità e ne divengono persino la base») tutto questo dimostra che anche nelle ‘Forme’ la distinzione tra struttura e sovrastruttura gioca un ruolo essenziale. Certo, qui il quadro è più complesso, perché entra in gioco un presupposto che è la comunità naturale della tribù, nel senso dell’affinità di sangue, di lingua, di costume; e uno degli aspetti più affascinanti delle ‘Forme’ è proprio una tormentata tensione tra il dato dell’affinità della ‘stirpe’ e il particolare modo come la comunità si configura in relazione alle condizioni della produzione. Naturalmente, se il discorso di Marx sia assolutamente coerente, e, anche, se esso sia credibile alla luce di una verifica della realtà storica effettivamente accertabile (per quel che riguarda il mondo greco-romano esso è a mio parere condizionato da una documentazione troppo scarsa e selettiva) (7) tutto questo è un problema che può restare aperto. Ma non ci sono dubbi, mi pare, che il discorso che Marx conduce nelle ‘Forme’ non può essere dissociato, con una operazione piattamente semplificante, dal ‘principio’ del nesso struttura – sovrastrutture: sempre che, ben inteso, non si voglia pretendere un’applicazione meccanicamente semplicistica di questo ‘principio’ e non ci si ritragga, impauriti, di fronte a una articolazione più complessa, e più difficile, del discorso marxiano”” (pag 18) [(4) Cfr. marxismo mondo antico e Terzo mondo [in seguito ‘Inchiesta’], Napoli, 1979, p. 181; ((5) Cfr. Inchiesta, p. 182; (7) Rimando per questo ai capitoli II e III] [‘Filologia e Marxismo. Contro le mistificazioni’, di Vincenzo Di Benedetto e Alessando Lami, Liguori editore, 1981]”,”TEOC-803″
“DI-BERARDO Stefano”,”La poesia dell’azione. Vita e morte di Carlo Tresca.”,”Stefano DI BERARDO, Pescina L’Aquila (1984-) si è laureato in scienze politiche e relazioni internazionali presso l’Università degli Studi di Padova. “”Con l’alleanza tra Tresca e i comunisti ormai in frantumi, questi ultimi iniziarono ad aumentare la loro pressione sull’anarchico, come aveva consigliato Vidali. Di fronte alla dichiarazione dell’anarchico abruzzese che il comunismo sarebbe stato una nuova minaccia di oppressione per l’Italia, ‘Il Lavoratore’ reagì con disprezzo definendolo “”funambolo”” e dichiarando che in Italia solo i comunisti erano in grado di opporsi al fascismo (Nunzio Pernicone, Carlo Tresca. Portrait of a Rebel, Palgrave, 2005, p. 199). L’anno 1932 segnò un aumento delle accuse contro Tresca da parte dei comunisti, sia italiani che americani, sempre più ingiuriose. Un professore americano lo definì “”un individualista, proprietario di un giornale, in combutta con i nemici della classe operaia”” (Il Martello, 19 marzo 1932)”” (pag 277)”,”MUSx-278″
“DI-BIAGIO Anna a cura”,”Democrazia e centralismo. Stalin Trotsky Zinoviev Preobrazenskij Sapronov.”,”Timoteï V. Sapronov (1887-1939) Peintre en bâtiment, membre du Parti en 1911. Après la révolution il s’oppose “”sur la gauche”” à Rakovsky en Ukraine (1920) puis particpe à la fondation de la tendance “”déciste”” (Centralisme Démocratique), dont il est un des principaux dirigeants. En 1926, il rejoint l’Opposition Unifiée Trotsky-Zinoviev-Kamenev avec sa tendance. Au sein de cette opposition les décistes représentaient les partisans de l’orientation du “”nouveau parti””, sceptiques quant à la nécessité d’agir pour “”redresser”” le P.C.U.S. et le Komintern. Sapronov est exclu du P.C. en 1926, réintégré en 1927, de nouveau exclu et emprisonné en 1932. Il sera tué en prison. (fonte MIA http://www.marxists.org/francais/bios/sapronov)”,”RIRO-083″
“DI-BIAGIO Anna”,”Coesistenza e isolazionismo. Mosca, il Komintern e l’ Europa di Versailles (1918-1928).”,”DI-BIAGIO Anna insegna storia della Russia presso la Facoltà di lettere e filosofia dell’ Università di Firenze. E’ autrice di vari studi sulla storia della Russia del Novecento e dell’ Internazionale Comunista. Ha curato raccolte di scritti e di documenti conservati negli archivi di Mosca sulla politica estera sovietica. L’ analisi di Varga e Hilferding. “”Il 1° maggio 1924 l’ IKKI aveva convocato a Berlino i rappresentanti dei principali partiti comunisti europei, per esaminare il piano del comitato degli esperti delle potenze alleate sulla situazione finanziaria della Germania, già accettato dal governo tedesco. I partecipanti alla riunione, che vide il partito comunista inglese declinare l’ invito, si dichiararono unanimemente convinti che, ancora una volta, le potenze occidentali avrebbero dato prova della loro incapacità di risolvere la questione tedesca. Quel piano si sarebbe rivelato “”una seconda, più cinica pace di Versailles””, che avrebbe portato a compimento lo scopo perseguito dalla prima Versailles, quello di “”colonizzare”” la Germania. Le analisi proposte nel frattempo dall’ economista Evgenij S. Varga andavano in una direzione opposta. Cercando di evidenziare soprattutto le novità contenute nel piano del comitato degli esperti, egli giunse alla conclusione che la soluzione proposta per la questione delle riparazioni era suscettibile di rivelarsi efficace e conseguire un certo successo. In tal caso, si sarebbe inaugurata una nuova fase di “”stabilizzazione”” dell’ economia mondiale. Si trattava di una prognosi che correva grossi rischi di essere accusata di “”ultraimperialismo””, cioè di aver subito l’ influenza delle posizioni sostenute da Kautsky fin dal 1916 e che in seguito erano state riprese e rielaborate da Hilferding, alla luce dei più recenti sviluppi della situazione internazionale. Il ministro delle Finanze del governo Stresemann, in un saggio pubblicato nell’ aprile 1924, si era proposto di ripensare ai cambiamenti introdotti dalla guerra nel campo delle relazioni internazionali, alla luce dell’ ipotesi “”ultraimperialistica”” formulata da Kautsky nel 1916, che ora ai suoi occhi sembrava rivelarsi altamente profetica. Secondo Hilferding, la vittoria schiacciante riportata in guerra dagli anglo-americani faceva perdere di credibilità la prognosi comunista di un’ inevitabile nuova guerra imperialistica.”” (pag 148-149)”,”RUST-113″
“DI-BIAGIO Anna a cura; scritti di TROTSKY Lev ZINOVIEV Gregorij PREOBRAZENSKIJ Evgenij STALIN Josif SAPRONOV Timofej”,”Democrazia e centralismo. La discussione sul «nuovo corso» nel Partito Comunista Sovietico (ottobre 1923 – gennaio 1924).”,”Nell’estate del 1923 l’Unione Sovietica era stata investita da una ondata di malcontento popolare. Contrasti e discussioni, provocati nel partito sovietico dal profilarsi di un distacco crescente tra il governo ed i lavoratori, si tradussero in tendenze politiche all’interno del partito, fautrici di un mutamento radicale di uomini e di metodi di direzione. Erano le prime battute di uno scontro fra una ‘maggioranza’ ed una ‘opposizione’ che si sarebbe concluso nel 1927, con la sconfitta definitiva dei portatori di esigenze di democratizzazione nel partito sovietico. Con questa raccolta si è tentato di riprodurre i testi e gli interventi più significativi della ‘discussione pubblica’ apertasi nel partito comunista sovietico nell’autunno 1923 sui temi della ‘democrazia operaia’, come realizzare un regime di democrazia all’interno del partito comunista sovietico, in regime di dittatura del proletariato. tesi di Timofej SAPRONOV (SOPRONOV nell’indice del libro) (pag 111-120)”,”RIRO-081-FL”
“DI-BIAGIO Anna”,”Coesistenza e isolazionismo. Mosca, il Komintern e l’Europa di Versailles (1918-1928).”,”Anna Di Biagio insegna Storia della Russia presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Firenze. É autrice di numerosi studi sulla storia della Russia del Novecento e dell’Internazionale comunista. Ha curato inoltre diverse raccolte di scritti e di documenti conservati negli archivi di Mosca sulla politica estera sovietica.”,”INTT-024-FL”
“DI-BIAGIO Anna”,”La lotta per la successione a Lenin.”,”La riforma di Lenin. La posizione di Stalin e di Trotsky. “”Nuove informazioni pervenuteci in seguito alla pubblicazione di materiali d’archivio ci consentono di vagliare in modo più circostanziato l’influsso dell’«ultima battaglia di Lenin» sulla genesi della frattura ai vertici del partito bolscevico nel 1923. Sappiamo ora che la Voliceva, una delle segretarie di Lenin, aveva inviato a Stalin la prima nota a lei dettata il 23 dicembre 1922, senza rispettare le indicazioni del «Vecchio», che aveva invece disposto la diffusione di questa nota solo in caso di sua morte. Stalin aveva fatto conoscere nota a Trotsky. Entrambi, su esplicita richiesta della Fotieva che si era accorta dell’«errore», si erano impegnati a non rivelare a nessun altro il contenuto della nota (26). In questa nota Lenin proponeva come è noto delle misure miranti ad introdurre una «riforma» della «struttura politica» del paese, che prevedeva innanzitutto un consistente aumento del numero dei membri del Cc. Le argomentazioni addotte a sostegno di questa proposta non erano dello stesso segno di quelle che avevano sostenuto l’idea dello ‘zamstvo’: occorreva migliorare l’apparato del partito, aumentando l’autorità del suo Cc con l’immissione di nuovi membri provenienti dalla «classe operaia», non più per la lotta al burocratismo nell’apparato statale, bensì per ammortizzare il peso e gli effetti negativi dei «conflitti» che regnavano tra i membri del Cc stesso. Lenin accantonava infine le obiezioni da lui ripetutamente sollevate in passato a proposito del progetto di Trockij sulla ristrutturazione del Gosplan e proponeva di conferire «carattere legislativo» all’operato di questo istituto (27). Siamo ora in grado di ipotizzare con un certo fondamento che Stalin, venuto a conoscenza di questa prima nota della ‘Lettera al congresso’, si sentì in dovere di eseguire quello che a prima vista sembrava un mandato del capo del partito, anche se formulato in modo vago, vale a dire andare «incontro» a Trockij, in una certa misura e a certe condizioni». In una lettera indirizzata al Cc il 6 gennaio 1923, il segretario si mostrò disponibile a raccogliere l’invito più volte formulato da Trockij affinché si rimediasse al «caos» che regnava nell’amministrazione dell’apparato economico, e a questo proposito formulò le sue proposte in merito: egli accoglieva l’istanza di procedere ad una unificazione degli organismi preposti all’amministrazione dell’industria, ma non nel senso auspicato da Trockij, bensì attraverso la fusione dello Sto con il collegio di vice già proposto da Lenin ed il Finkomiter, il comitato del Cc che sovraintendeva alla politica finanziaria del paese. Dopo aver escluso il Gosplan dal suo progetto di ristrutturazione, Stalin infine offriva a Trockij la carica di vice presidente del Sovnarkom e l’assegnazione di una vaga «cura speciale» del Vesencha, alla cui presidenza egli proponeva Pjatakov (28). Le obiezioni di Trockij riguardarono soprattutto l’inclusione del Finkomitet nella nuova unità ammistrativa dell’economia. In replica alle proposte di Stalin, si espresse in termini inequivocabili contro una supposta «dittatura della finanza» che il progetto di Stalin avrebbe instaurato nella politica economica del governo (29). Non è difficile cogliere il senso di questa accusa, se si considerano i dissensi sorti nell’ala del partito più sensibile agli interessi dell’industria sovvenzionata dallo Stato, in seguito alle misure di risanamento adottate dal Narkomfin per conseguire la stabilizzazione finanziaria, ispirate ai più puri criteri della finanza ortodossa (20). Molti elementi ci inducono a ritenere che Trockij, sin da questi primi mesi del 1923, fosse ritenuto un esponente degli ineressi di quel «nuovo strato sociale» che si era andato cristallizzando nel corso della ristrutturazione dell’industria di Stato, avvianta nella seconda metà del 1921 e portata a compimento nella prima metà del 1922. Si trattava di un nuovo gruppo di dirigenti e membri delle amministrazioni dei ‘trusty’, direttori delle imprese industriali, in cui erano andati a confluire sia i vecchi direttori d’impresa e specialisti del periodo prerivoluzionario, sia un nuovo strato di promossi tra i combattenti della guerra civile, provenienti dalle file bolsceviche. Costoro si erano già attirati le invettive del «Trud» e di Tomskij in particolare per la loro politica di forti compressioni salariali (31), mentre il giornale menscevico «Socialisticeskij Vestnik» non aveva mancato di notare le forti pressioni provenienti da questi «industriali rossi», affinché si introducessero un certo coordinamento, maggiori articolazioni e più elasticità nei rapporti tra organizzazioni di partito ed amministrazione dello Stato (32). L’accusa rivolta a Stalin ci dice molto sul proposito di Trockij di dar battaglia a favore degli ineressi di costoro, dopo che il Politjuro, l’11 gennaio, gli aveva affidato la preparazione delle tesi sull’«organizzazione dell’industria di Stato» da presentare all’approvazione del XII Congresso del partito (33). Il Gosplan che egli proponeva di rafforzare era già diventato un aspro oppositore del Narkomfin, soprattutto quando suoi collaboratori, spalleggiati dai colleghi dello Sto, avevano inziato ad avanzare proposte per superare il ristagno industriale che andassero nella direzione di una forte concentrazione industriale, massicci stanziamenti di bilancio a favore dell’industria pesante e il ricorso ad un aumento dell’onere fiscale sui contadini (34). L’altra proposta di Stalin che destò le rimostranze di Trockij fu quella relativa alal sua nomina a vice presidente del Sovnarkom: alla riproposizione di questa che era già stata una proposta di Lenin, Trockij oppose non più soltanto le sue riserve sull’istituto dello ‘zamstvo’, ma ammise con franchezza di ritenere quella nomina «una mia liquidazione in qualità di ‘rabotnik’ sovietico» (35). Mentre era in atto questa «corrispondenza» tra Trockij e Stalin, al Politjuro pervenne l’articolo di Lenin ‘Come riorganizzare l’Ispezione operaia e contadina’, che conteneva come è noto la proposta di creare un nuovo organismo, frutto della fusione tra una istituzione di partito, la Ccc, e un organo di Stato, quale era la Rki. Gli elementi di novità registrabili in questo testo, che per più aspetti si presentava come una nuova visione della «riforma» rispetto a quella contenuta nella nota del 23 dicembre, erano innanzitutto il fatto che ora non figurava più la proposta di un aumento numerico del Cc. In essa inoltre Lenin rendeva pubblici i suoi timori di una frattura del gruppo dirigente, fatti risalire a «fattori puramente personali e casuali» che condizionavano i rapporti tra i dirigenti» (36) (pag 353-354) [(26) “”Izvestija Ck Kpss””, 1990, n. 1, pp. 157-159; (27) V.I. Lenin, Polnoe sobranie socinenij, t. 45, cit., pp. 343-344; (28) Brani di questa lettera di Stalin furono riportati da Trockij in una lettera del Cc e della Ccc del 23 ottobre 1923 (“”Izvestija Ck Kpss””, 1990, n: 10, pp. 178-179; (29) ‘Kommunisticeskaja oppozicija’, cit, pp. 9-11; (30) Sull’aspetto finanziario della Nep, cfr. E.H. Carr, La morte di Lenin. L’interregno 1923-1924, Torino, 1965, pp. 28 sgg.; (31) “”Trud””, 12, 20 dicembre 1922; (32) ‘Socialisticeskij Vestnik’, n. 3, 31 gennaio 1923, p. 8; (33) ‘Pravda’, 12 gennaio 1923; (34) E.H. Carr, La morte di Lenin, cit., pp. 15 sgg.; (35) ‘Kommunisticeskaja oppozicija’, cit, p. 19; (36) V.I. Lenin, Polnoe sobranie socinenij, t. 45, cit., pp. 383-388; Id. Biografileskaja chrnoika, t. 12, cit., p. 549] inserire”,”LENS-295″
“DI-BIAGIO Anna”,”La lotta per la successione a Lenin.”,”””‘Il marcio compromesso’. Trotsky ricevette la famosa lettera con cui Lenin gli chiedeva di assumersi la difesa degli «indipendentisti» georgiani dinanzi al Cc in una posizione di relativo isolamento all’interno del Politbjuro, dopo che Zinoviev aveva già manifestato la sua intenzione di dar battaglia contro di lui. In un ‘memorandum’ allegato a quella lettera, Lenin esigeva come è noto la punizione di Ordzonikidze e la messa sotto accusa, in qualità di «responsabili politici», di Stalin e di Dzerzinskij, di colui che aveva spalleggiato Sokolnikov nella commissione sull’industria al ‘plenum’ di febbraio. Quale fu la reazione di Trotsky di fronte a questo inaspettato aiuto proveniente dal «Vecchio»? Le informazioni oggi disponibili ci consentono di ricostruire con più precisione ed esattezza di quanto sia stato fatto sinora questo momento drammatico e decisivo, ai fini di una risposta esauriente all’interrogativo più volte sollevato dalla ricerca storica sul perché Trockij non avrebbe dato battaglia contro Stalin, come Lenin gli aveva richiesto per iscritto. Nel momento in cui ricevette questo incarico, Trotsky condivideva almeno formalmente con tutti i membri del Politjuro la «piena responsabilità» della linea seguita sino ad allora per la formazione dell’Unione (52). Del resto, che Trotsky potesse erigersi a difensore delle istanze autonomistiche georgiane avrebbe dovuto risultare poco credibile per più ordini di considerazioni. Come è noto, l’esercito era stato lo strumento della riunificazione delle province dell’ex impero sotto insegne gran russe nel corso della guerra civile (53). Il progetto di Unione redatto da Stalin prefigurava il passaggio dalla fase militare alla fase economica di quella riunificazione. Questo passaggio era suscettibile di andare incontro per più aspetti alle idee di accentramento amministrativo professate dal Gosplan e da Trotsky sin dal 1921, mentre era destinato a costituire l’oggetto centrale del contendere tra Mosca e le istanze autonomistiche non soltanto dei georgiani, ma anche degli ucraini. Trotsky in sostanza non avrebbe avuto molte obiezioni da sollevare ai termini della denuncia formulata da Stalin, in una sua lettera a Lenin del 22 settembre 1922, sulla «mancanza di ordine» e sul «caos completo» che regnava nei rapporti tra centro e periferia e che paralizzava «ogni attività economica su scala panrussa» (54). Se si esamina l’insieme dei documenti relativi alla controversia sulla questione nazionale, ci si rende conto che Stalin condannò il «liberalismo nazionale» di Lenin soprattutto per la proposta da questi caldeggiata di istituire commissariati federali indipendenti delle finanze, degli approvvigionamenti, del lavoro e dell’economia, la quale avrebbe fatto compiere una decisiva «marcia indietro» – lo ammise lo stesso Lenin – al progetto di integrazione economica su cui Trotsky non avrebbe potuto restare indifferente”” (pag 361-362) [(52) Era questa la denuncia che figurava nella citata lettera dei membri del Politbjuro del 29 marzo 1923; (53) Cfr. H.E. Carr, ‘La rivoluzione’, cit., pp. 357 sgg.; (54) “”Izvestija Ck Kpss””, n. 9, pp. 198-199] inserire”,”TROS-308″
“DI-BIAGIO Anna”,”I bolscevichi e il sistema di Versailles (1919-1923).”,”””[Le] osservazioni di Cicerin contenevano molti elementi di verità, soprattutto se riferite alla prima occasione in cui Lenin si trovò a dover dar prova della sua «arte diplomatica», la conclusione della pace di Brest-Litovsk. «L’inimitabile realismo politico di Lenin – dirà Cicerin – ci salvò dagli errori di compagni più propensi a restar suggestionati dalle impressioni del momento» (11). Ma non si trattò solo di realismo politico. A determinare la decisione di Lenin di concludere una pace separata con la Germania concorse una convinzione profonda, che traeva origine dalle stesse analisi che prima del 1917 lo avevano portato ad ipotizzare che la guerra imperialistica sarebbe stata un fattore di accelerazione della rivoluzione. I bolscevichi dovevano la loro vittoria ad una speciale congiuntura internazionale in cui – sono parole di Lenin: «tutta l’immensa forza politico-sociale e militare dell’imperialismo mondiale contemporaneo era in quel momento divisa in due gruppi da una guerra intestina (…). Soltanto perché la nostra rivoluzione è capitata in questo momento propizio, allorché nessuno dei due giganteschi gruppi di predoni poteva fare a meno di gettarsi l’uno contro l’altro né poteva unirsi contro di noi; solo di questo momento dei rapporti politici ed economici internazionali poteva approfittare ed approfittò la nostra rivoluzione» (12). Ora, nel 1918, quelle stesse rivalità tra le potenze imperialistiche avrebbero potuto costituire una sorta di scudo protettivo per la Russia sovietica, «l’unica garanzia di pace, reale e non di carta (…) dell’isola socialista in mezzo al mare tempestoso dell’imperialismo» (13). I bolscevichi firmarono una «pace di Tilsit», sia per la mancanza di alternative alla «pace ad ogni costo», presente nel programma rivoluzionario dell’Ottobre, sia perché convinti che prima o poi sarebbero giunti i «rinforzi» del proletariato internazionale. Ma sin dall’aprile 1918 Lenin parve rendersi conto di quanto poco affidamento la giovane repubblica sovietica avrebbe potuto fare su quell’aiuto e soprattutto sulla rapidità con cui esso sarebbe giunto: «(…) finché non scoppia una rivoluzione socialista internazionale che abbracci più paesi, e che sia così forte da vincere l’imperialismo internazionale, fino a quel momento il primo dovere dei socialisti che hanno vinto in un paese solo (e particolarmente arretrato) è di non accettare battaglia contro i giganti imperialistici, di cercare di evitarla, di ottenere che la lotta degli imperialisti tra loro li renda ‘ancor’ più deboli, e avvicini ancor più la rivoluzione negli altri paesi (14)». A proposito della ‘peredyska’ leniniana, ovvero della lezione che Lenin trasse dai negoziati di Brest-Litovsk, è stata sottolineata soprattutto una componente, senz’altro importante per i successivi sviluppi della politica estera sovietica: una sostanziale visione catastrofica delle relazioni internazionali, che portava a considerare gli antagonismi tra le potenze un fattore di sicurezza per lo Stato sovietico e assieme una garanzia di successo della rivoluzione in altri paesi (15). Ai tempi della pace di Brest-Litovsk tuttavia, ciò che fondò la fiducia in Lenin nella possibilità di rinviare il confronto finale tra i due campi fu soprattutto un profondo scetticismo sulla capacità delle potenze europee di risolvere le loro «contraddizioni» anche dopo la fine del conflitto mondiale (16). Come è noto la pace di Brest-Litovsk provocò la prima seria spaccatura del gruppo dirigente bolscevico. E’ altrettanto noto che uno degli esponenti di rilievo del primo gruppo di opposizione del nuovo Stato sovietico fu Bucharin, che intervenne con una co-relazione al VII congresso del partito russo (marzo 1918) per proporre, in alternativa alla firma della pace, una «guerra rivoluzionaria contro l’imperialismo tedesco». Si trattava di una proposta altamente irrealistica, dettata da quell’estremismo rivoluzionario che animava ancora una gran parte dei dirigenti del partito sovietico. Nel suo discorso Bucharin tenne a contestare l’assioma illustrato da Lenin nella medesima assise, secondo cui «la crepa» esistente tra le due coalizioni in guerra fosse più profonda del «contrasto fra noi e il capitale» e potesse perciò costituire una garanzia di non intervento: «Ludendorff non ci darà nessuna ‘peredyska’» (17). Al di là della fiducia ancora forte nutrita dal dirigente bolscevico in una prossima vittoria della «rivoluzione internazionale», in queste sue prime prese di posizione emergevano elementi di una riflessione diversa sulle «contraddizioni inter-imperialistiche» come fattore fondamentale di sicurezza per la Russia sovietica. (…)”” [Anna Di Biagio, ‘I bolscevichi e il sistema di Versailles (1919-1923)’, (in) ‘Studi storici’, Roma, aprile-giugno 1986 (pag 456-457)] [(11) G.V. Cicerin, Lenin i vnesnjaja politika, in ‘Stat’i i reci po voprosam mezdunarodnoj politiki’, Mosca, 196, p. 277; (12) V.I. Lenin, PSS, XXXVI, p. 9; (13) Ivi, p. 168; (14) Ivi, p. 287; (15) A. Ulam, ‘Storia della politica estera sovietica’, cit., p. 117; (17) Sed’moj Ekstrennyj s’ezd RKP (b), 6-8 marta 1918: stenograficeskij otcet’, Mosca, 1962, pp. 27-29; sulla posizione di Bucharin all’interno del gruppo dei comunisti di sinistra cfr. S.F. Cohen, Bucharin e la rivoluzione bolscevica 1888-1938′, Milano, 1975, pp. 69 sgg.] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”RUST-166″ “DI-BIAGIO Anna”,”Lev D. Trockij.”,”Anna Di Biagio ricercatrice presso il Dipartimento di Storia della Facoltà di lettere e filosofia all’Università di Firenze, è autrice di studi sulla storia politica della Russia sovietica. Ha pubblicato: ‘Le origini dell’isolazionismo sovietico. L’Unione Sovietica e l’Europa dal 1918 al 1928’ (F. Angeli, Milano, 1990). Ha collaborato inoltre alla cura dei ‘Protocolli delle Conferenze del Cominform’ editi negli Annali della Fondazione Feltrinelli, Milano, 1994. “”Con le sue istanze di una maggiore autonomia dell’apparato statale, agli inizi del 1923 Trockij si presentò come colui che avrebbe potuto diventare l’esponente degli interessi dei cosiddetti “”industriali rossi””. Si trattava di un nuovo gruppo sociale che si era venuto formando nel corso della ristrutturazione dell’industria di Stato, portata a compimento nella prima metà del 1922, che aveva visto la revisione dei principi del “”comunismo di guerra”” anche nell’industria manifatturiera, in particolare per quanto riguarda la sovvenzione diretta da parte dello Stato. L’introduzione di criteri commerciali nel finanziamento anche delle imprese statali era stata accompagnata dal reinserimento dei vecchi direttori di impresa e dall’impiego di una nuova leva di amministratori, formata da bolscevichi ex combattenti della guerra civile. Fu da questo ambiente che si fece strada la consapevolezza della necessità di liberarsi dalla tutela del partito, soprattutto nell’opera di selezione del personale e dei quadri tecnico-amministrativi, per poter realizzare il compito di favorire la ripresa industriale del paese. Le ‘Tesi sull’industria’ che Trockij redasse su incarico del Politbjuro e presentò al XII Congresso del partito (aprile 1923), lo qualificavano senz’altro come un difensore degli interessi dell’industria di Stato e dei suoi direttori. Egli dichiarò che l’avvio a ritmi rapidi dell’industrializzazione del paese, obiettivo prioritario del governo, doveva essere conseguito sia utilizzando le forme commerciali di distribuzione reintrodotte dalla Nep, sia operando una concentrazione e razionalizzazione industriale che prevedeva i necessari interventi chirurgici, quali la chiusura delle fabbriche improduttive, l’accettazione della disoccupazione aperta, una politica di compressioni salariali. I costi sociali di questa politica economica venivano presentati come inevitabili, ma Trockij escludeva qualsiasi intervento dei sindacati a difesa e a tutela degli interessi dei lavoratori. (…) L’esito del XII Congresso, il primo che si riunì senza la presenza di Lenin, non fu tuttavia quello sperato da Trockij”” (pag 71-72) [Anna Di Biagio, Trockij, Giunti Lisciani editori, Prato, 1995] Marco Saccardi: In ricordo di Anna Di Biagio: (…) E’ stata ricercatrice presso il Dipartimento di Storia dell’Università degli studi di Firenze dal 1981 al 1999, anno in cui ha ricoperto la carica di professore associato di Storia contemporanea. Dal 2002, era titolare dell’insegnamento di Storia dell’Europa orientale. Al di là del suo percorso lavorativo come docente, era considerata e riconosciuta dai suoi stessi colleghi come la massima esperta di storia della Russia e dell’Europa orientale nell’insegnamento universitario toscano e molto stimata a livello nazionale. Uno dei suoi lavori più importanti è il volume ‘Coesistenza e isolazionismo. Mosca, il Komintern e l’Europa di Versailles (1918-1928)’, nel quale viene accuratamente analizzata la politica estera del regime staliniano a partire dal 1928. (https://archivio.ilbecco.it/cultura/saperi/umanistica-e-sociale/item/1809-in-ricordo-di-anna-di-biagio.html)”,”TROS-373″ “DI-CAPUA Giovanni”,”Un libertario nelle istituzioni. Arturo Labriola dall’antifascismo alla Repubblica.”,”DI-CAPUA Giovanni pugliese, giornalista parlamentare, ha diretto l’Agenzia Radar e il settimanale La Discussione. Ha scritto vari libri tra cui ‘Come l’Italia aderì al Patto Atlantico’. “”Dai tempi del sindacalismo rivoluzionario all’ultima battaglia in consiglio comunale in unione con i comunisti e socialisti, Labriola fu per Napoli un grande personaggio’ (quarta di copertina) Guerra di Etiopia “”Dunque, l’espulsione di Labriola dal partito socialista all’estero avvenne in via preventiva, non giunse dopo l’intervento italiano in Etiopia (…). Nella notte del 2 ottobre le truppe italiane in Eritrea varcavano le frontiere etiopiche, dando inizio alla guerra, che veniva ufficialmente dichiarata soltanto l’indomani. Contemporaneamente Arturo Labriola, che era stato interventista nella guerra di Libia (1911) e in quella mondiale (1914-1918), ritenne che le sanzioni che stavano maturando a Ginevra contro l’Italia avrebbero avuto magari un carattere soltanto economico e finanziario, ma si mostrò anche preoccupato . e ne mise subito a parte il figlio Lucio, il quale era frattanto riuscito a tornare in Italia, a Portici – che potesse aprirsi un conflitto molto più vasto giacché “”queste cose si sa come cominciano e non si sa come finiscono””. Quindi scriveva all’ambasciatore italiano a Bruxelles una lettera così concepita: “”Nel momento in cui il mio paese trovasi impegnato in una azione grave e difficile ma gloriosa, mi permetto assicurare V.E. dei miei sentimenti di piena solidarietà col mio paese al disopra ed al di là di tutte le mie preferenze politiche. (…)”” (pag 20-21)”,”ITAP-180″ “DI-CHIARA Alessandro e MARTINETTI Piero, a cura”,”Il Vangelo.”,”Pietro Martinetti (1872-1943) insegnò Filosofia teoretica nell’Università di Milano. Lasciò la cattedra nel 1931 per non ottemperare al richiesto giuramento di fedeltà al fascismo. Si ritirò a Castellamonte, proseguendo la sua attività culturale con gli scritti e sulla pagine della ‘Rivista di filosofia’.”,”RELC-029-FSD” “DICKENS Charles”,”Storia dell’ Inghilterra.”,”Un’opera sconosciuta al pubblico italiano che mostra il grande romanziere sotto un aspetto nuovo ed attraente in una traduzione dal testo originale del 1863. “”Tennero consiglio i londinesi con Lord Scales, che comandava mille arcieri della Torre, e difese il Ponte, tenendo Giacomo e i suoi fuori della City. Preso così tale vantaggio strategico, venne consigliato da diversi dei grandi di usare l’ antico sistema per dividere l’ esercito di Giacomo, col fare le solite grandi promesse da parte dello Stato, con la ferma intenzione di non mantenerne neanche una. E il vecchio giochetto riuscì ancora a meraviglia: alcuni seguaci di Giacomo travavano accettabili le offerte condizioni, mentre altri le rifiutavano, dicendo che era tutto un tranello; e alcuni se ne tornarono subito a casa, mentre altri si trattenevano nei quartieri presi, leticando gagliardamente e sospettando l’ un dell’ altro. Giacomo, che era indeciso fra il combattere o accettare l’ offerto perdono, e che intanto, per non sbagliare, faceva entrambe le cose, vide alla fine che non c’era da avere nessuna fiducia nei suoi uomini, e che quasi certamente qualcuno avrebbe finito con tradirlo e col consegnarlo al governo, onde guadagnare la taglia di mille marchi, che era stata offerta per la sua cattura, Così dopo avere viaggiato coi suoi, sempre leticando, fino a Rochester, montò sopra un buon cavallo, e via a galoppo nel Sussex. Ma gli corsero dietro, e sembra con un cavallo ancora migliore, perché un certo Alessandro Iden, lo raggiunse, e dopo lunga battaglia lo uccise. La testa di Giacomo venne esposta sul ponte di Londra, con la faccia rivolta in direzione di Blackheath dove aveva issata la bandiera della ribellione, e Alessandro si godè la taglia promessa.”” (pag 310-311) Leticare = litigare”,”UKIx-099″ “DICKENS Charles, a cura di Giovanni MAURIER”,”Le due città.”,”Charles Dickens nacque a Landport nel 1812. Il padre, impiegato al ministero della marina mercantile, venne rinchiuso nella famosa prigione dei debitori di Londra e Charles, che aveva dieci anni, dovette andare a lavorare. Quando il padre infine fu liberato , trovò un posto in un quotidiano londinese ‘The True Sun’ nel quale fu assunto in seguito anche il figlio. Furono i ‘Quaderni del Circolo Pickwick’ (1839) a dagli celebrità. Continuò la sua attività di giornalista e si recò in America e in Italia. I suoi romanzi principali sono ‘Oliver Twist’ (1838, ‘David Copperfield’ (1850), ‘Le due città’, ‘Tempi difficili’, ‘Grandi speranze’. Morì a Londra nel 1870. ‘Le due città’ appartiene al periodo della maturità e costituisce l’ambizioso esperimento di realizzazione di un romanzo di massa. Par la prima volta Dickens sposta la narrazione sul continente e, ispirandosi alla ‘Storia della Rivoluzione francese’ del Carlyle, ambienta la vicenda a Londra e a Parigi, in pieno Terrore. Dickens dosa sapientemente il patetico e il comico anche negli eventi più sanguinosi scrivendo tra le pagine più belle della letteratura: Personaggi principali. ‘ “”Le due città”” di Charles Dickens è un romanzo ricco di personaggi memorabili. Ecco alcuni dei principali: Charles Darnay: Un aristocratico francese che rinuncia al suo titolo e si trasferisce a Londra. Sydney Carton: Un avvocato inglese che conduce una vita dissoluta ma ha un cuore nobile. Lucie Manette: La figlia di un medico francese, è una figura centrale di bontà e amore. Dr. Alexandre Manette: Il padre di Lucie, un medico che è stato imprigionato ingiustamente per molti anni. Madame Defarge: Una donna rivoluzionaria francese che cerca vendetta contro gli aristocratici. Questi personaggi intrecciano le loro vite in una storia di amore, sacrificio e redenzione ambientata durante la Rivoluzione Francese”,”VARx-041-FGB” “DICKÈS Christophe”,”Jacques Bainville. Les lois de la politique étrangère.”,”DICKÈS Christophe è laureato in storia e co-direttore di una società di comunicazione. E’ pure giornalista a Canal Académie prima radio accademica francofona su Internet, dove presenta ogni settimana ‘Un giorno nella storia’. Jacques Bainville scrittore, storico autore di una ‘Histoire de France’ e di un libro profetico ‘Les conséquences politiques de la paix’ (1919) nel periodo tra le due guerre previde l’ascesa di Hitler, l’Anschluss, l’invasione della Cecoslovacchia, il patto germano-sovietico, l’aggressione contro la Polonia e la nuova guerra europea. Ma non venne ascoltato. E’ morto nel 1936 prima della catastrofe della Francia. Apparteneva alla ‘famiglia politica’ di Action française ma le sue idee andavano oltre questo circolo. Bainville pensava che la politica fosse retta da leggi e che sia sempre opera degli uomini. Dall’esperienza di questi, e dalle grandi costanti della storia fosse possibile dedurre il futuro e premunirsi contro i pericoli che cela. (dalla 4° di copertina) “”La fermeté, la volonté et une vision “”de haut”” sont d’autant plus essentielles que la situation allemande est à bien des égards inquiétante. Le 21 mars 1921, un plébiscite décide de l’attribution de la Haute-Silésie à l’Allemagne, certes après une opération douteuse (13); mais, Bainville considére le résultast comme une alarme et le signe de l’influence du grand Etat allemand. Quand Walther Rathenau, ministre allemand des Affaires étrangères, est assassiné par l’associationd d’extrême droite antisémite Consul, il y voit la preuve d’un renouveau du nationalisme allemand et la confirmation de ses thèses sur la mauvaise volonté allemande à payer les réparations, puisque Rathenau incarnait précisément cette politique (14). L’Allemagne devient un pays où ce ne sont pas les groupes extrémistes de gauche qui commettent des attentats, mais ceux d’extrême droite qui bénéficient d’une molle répression alors que, parallèlement , les groupes indépendantistes et autonomistes sont violemment réprimés. Pour lui, cela ne fait que confirmer le fait que la République allemande est profondément nationale”” (pag 191)”,”RAIx-321″ “DICKINS E.P.”,”German for Advanced Students.”,”E.P. Dickins, Department of German University of Keele.”,”VARx-262-FL” “DICKINSON Frederick R.”,”War and National Reinvention. Japan in the Great War, 1914-1919.”,”Frederick R. Dickinson is Associate Professor of Japanese History at the University of Pennsylvania. Il Giappone si era ispirato al modello tedesco “”The Japanese did, of course, escape the human, financial, and physical costs accompanying the war in Europe. By the armistice of November 1918, Japanese war dead numbered less than two thousand, not even one percent of British fatalities at the battle of the Somme alone. Japanese reserves were not depleted but augmented during the war by the creation of new markets for Japanese arms, shipping, and textiles. And Japanese soil remained uncluttered by trenches, broken rifles, or rotting corpses. (….) But if Japan was spared the ravages of the Great War, she confronted, nonetheless, the same disturbing truth that faced the main belligerents: evidence that something had gone terribly wrong with the old order, that what in the nineteenth century had been viewed as progress might only have represented a “”botched civilization””. In 1917, President Woodrow Wilson deftly placed the United States on the winning side of momentous world change. Drawing upon America’s distinction as a nation born free of old world tyranny, Wilson defined humanity’s first total war as a product of the tyranny, particularly, of German militarism and imperialism. The United States, in this schema, stood for progress. It entered the war to “”end all wars”” to make the world “”safe for democracy””. The Japanese, on the other hand, suddenly found themselves on the wrong side of global change. This war a sober moment. For japan had been hailed in the latter part of the nineteenth century as the “”pioneer of progress in the Orient”” for her successful adoption of the trappings of Western civilization. By contrast, after the Allied defeat of Imperial Germany in 1918, Japanese elites discovered that they had, perhaps, followed the wrong national model. They had looked to Imperial Germany as the vanguard of modernity and had forged a state on the foundation of empire, arms, and authoritarian rule in imitation of Kaiser Wilhelm. Many of them had, in fact, viewed the outbreak of war in 1914 as an opportunity to fortify oligarchic rule against the growing momentum for democratic reform within Japan. As devastating as evidence of a failed civilization was to Allied leaders and publicists, the military defeat of the nation that had guided Japanese national development marked for many in Japan a calamity of equal magnitude. Woodrow Wilson’ redefinition of the world order threatened to “”destroy all order”” and damage the essence of Japan’s “”National Polity”””” (pag 3-4, introduzione)”,”QMIP-194″ “DICKMANN Jens-Arne”,”Pompei.”,”Jens-Arne Dickmann insegna Archeologia classica nell’Università di Heidelberg e dirige gli scavi e la documentazione della Casa dei Postumii a Pompei per conto dell’Istituto archeologico germanico di Roma.”,”STAx-042-FL” “DI-COCCO Enzo”,”Elementi di economia agraria.”,”La legge di Engel spiega perché la produzione agricola cresce meno delle altre produzioni (pag 275-277) Di Cocco ordinario di Economia e Politica agraria nell’Università di Bologna”,”ITAE-017-FV” “DIDEROT Denis”,”Potere politico e libertà di stampa.”,”Enciclopedia illuminismo potenza diritto rapprensentanti sovranità HELVETIUS RAYNAL GRIMM rivoluzione americana uomo autorità politica tirannia”,”FILx-021″ “DIDEROT Denis”,”Interpretazione della natura.”,”La concezione evoluzionistica di DIDEROT si salda al problema della condizione umana nella ‘Reputation d’ Helvetius’ ove vengono battute con slancio le strettoie del dogmatismo e del determinismo materialistico. La saldatura avviene attraverso la nozione dell’individualità intesa come ‘farsi’ incessante, intesa come qualcosa che riassume in sé ed assorbe totalmente elementi individuali subordinati. Anche in questo caso lo spunto iniziale è del MAUPERTUIS ma la finalità è del tutto diversa: risolvendo il determinismo del comportamento umano in modo storicistico, vedendone di volta in volta le componenti biologiche, culturali, sociali ed interiori, si salvano la dignità e la libertà dell’ individuo.”,”FILx-044″ “DIDEROT Denis”,”La politica.”,”Introduzione: Diderot e la politica. Osservazioni sull’istruzione di SMI ai deputati per la redazione di leggi. Confutazioni del libro ‘Sull’uomo’ di HELVETIUS. Lettera apologetica dell’Abate Raynal a Monsieur GRIMM. Apostrofe agli insorti d’America. (Il libro ha alcune parti comuni con quello, sempre della Editori Riuniti, intitolato: DIDEROT, Potere politico e libertà di stampa’, ndr)”,”FILx-045″ “DIDEROT Denis a cura di Paolo ALATRI”,”Paradosso sull’attore.”,”L’ acteur è l’ interprete dotato di forte personalità propria la quale s’impone sul personaggio e che perciò è adatto ad interpretare soltanto alcune parti; il comedien invice è più dotato di spirito mimetico e di capacità imitative e può interpretare le parti più diverse. Per DIDEROT il ‘comedien’ è superiore all’ ‘acteur’.”,”FILx-058″ “DIDEROT D’ALEMBERT D’HOLBACH TURGOT DE JAUCOURT MARMONTEL QUESNEY”,”Enciclopedia. I passi più significativi del testo fondamentale scelti e presentati da Albert Soboul.”,”L’enciclopedia è qualcosa di più di un compendio del sapere umano del XVIII secolo. Lo spirito degli enciclopedisti è lo spirito della borghesia francese in ascesa che esprime le proprie rivendicazioni di ordine sociale, economico e politico. L’E. esprime una borghesia ormai cosciente della propria egemonia intellettuale, la quale propone un nuovo modello ideologico incentrato su nuovi ideali, ragione e libertà, e in cui trovano posto interessi nuovi come l’economia politica e la tecnologia.”,”FILx-043″ “DIDEROT Denis”,”Potere politico e libertà di stampa.”,”Enciclopedia illuminismo potenza diritto rapprensentanti sovranità HELVETIUS RAYNAL GRIMM rivoluzione americana uomo autorità politica tirannia”,”TEOP-011″ “DIDEROT Denis, a cura di Yves BENOT”,”La politica.”,”E’ una scelta di scritti di Denis DIDEROT, dalle Osservazioni sull’ Istruzione di Caterina II alla Confutazione di Helvetius, dalla Lettera dell’ abate Raynal all’ Apostrofe agli insorti d’ America, BENOT ricostruisce l’ evoluzione, a volte tortuosa, del pensiero politico di DIDEROT nella Francia prerivoluzionari, le sue prese di posizione sui problemi di governo della Francia durante i ministeri TURGOT e NECKER, le sue critiche alle predilezioni dei ‘philosophes’ per il dispotismo illuminato.”,”TEOP-168″ “DIDEROT Denis”,”Vida de Seneca.”,”””Morto il serpente non è morto il veleno”” (cit da Diderot, Vita di Seneca, pag 113) “”Jean Jacques fu il più eloquente dei nostri scrittori””. Io preferisco un piccolo volume chec contiene l’ Elogio di Descartes, e il Marco Aurelio (di Thomas) e alcune pagine scelte della ‘Storia naturale’, a tutte le opere di Rousseau. Se fu eloquente, bisogna confessare che nessuno ha fatto un peggior uso dell’ eloquenza””. (pag 109)”,”STAx-155″ “DIDEROT Denis”,”Jacques il fatalista e il suo padrone.”,”””Jacques, insomma, è lo spirito dell’Enciclopedia, nella sua espressione rivoluzionaria. Ma è anche un personaggio ben definito: uomo del popolo, dalle idee semplici e nette, dalla sanità di spirito e di corpo, che lo rende fondamentalmente buono e rabelaisianamente serano. Il suo senso elementare della giustizia, la sua istintiva generosità , la sua audace disinvoltura, al di là di ogni sofisticheria, si traducono in azioni ben definite (…)””. Di fronte a lui, la figura del Padrone rappresenta una fragile antitesi: se Jacques simbolizza tutta l’umanità, il Padrone personifica solo una classe; egli non sa più né pensare né agire e al di fuori dai suoi gesti d’automa, dalle sue rare reazioni che denunciano in lui lo spirito di casta, egli è una marionetta nelle mani di Jacques””. (pag 21)”,”VARx-455″ “DIDEROT Denis”,”Pensées sur l’interpretation de la nature.”,”””Quoe sunt in luce tuemur / E tenebris”” Lucrezio, Rerum natura, lib. VI (« Nous voyons ce qui est dans la lumière à partir des ténèbres »)”,”FILx-549″ “DIDEROT Denis”,”Potere politico e libertà di stampa.”,”Enciclopedia illuminismo potenza diritto rapprensentanti sovranità HELVETIUS RAYNAL GRIMM rivoluzione americana uomo autorità politica tirannia”,”TEOP-001-FGB” “DIDEROT Denis, a cura di Yves BENOT”,”La politica.”,”E’ una scelta di scritti di Denis Diderot, dalle Osservazioni sull’ Istruzione di Caterina II alla Confutazione di Helvetius, dalla Lettera dell’ abate Raynal all’ Apostrofe agli insorti d’ America, Benot ricostruisce l’ evoluzione, a volte tortuosa, del pensiero politico di Diderot nella Francia prerivoluzionari, le sue prese di posizione sui problemi di governo della Francia durante i ministeri Turgot e Necker, le sue critiche alle predilezioni dei ‘philosophes’ per il dispotismo illuminato.”,”TEOP-003-FGB” “DIDEROT Denis, a cura di Franco Maria RICCI”,”Il nipote di Rameau.”,”Esaltato da Goethe e da Hegel questo è un perfetto “”antiromanzo”” che esprime attraverso personaggi, le contraddizioni del moderno spirito borghese.”,”VARx-031-FRR” “DI-DOMENICO Giovanni, collaborazione con Piero INNOCENTI”,”Teoria e pratica della redazione. Guida alla compilazione dei testi e alla loro preparazione per la stampa.”,”Distinzione tra prefazione e introduzione: prefazione: dovrebbe dare una serie elementi informativi sul libro, impostazione del lavoro, fonti, disposizione dei capitoli, destinatari e finalità dell’opera ecc. introduzione: dovrebbe presentare una più ricca tessitura critia, proponendosi come riflessione propedeutica del testo (pag 21)”,”EDIx-033-FV” “DIEHL Charles”,”Figure bizantine.”,”Michel-Charles Diehl nacque a Strasburgo il 04/07/1859. Dopo aver brillantemente studiato presso i licei di Strasburgo, Nancy e il prestigioso Louis-le-Grand di Parigi, nel 1878 fu accolto nella École Normale Supérieure a Parigi. All’inizio s’interessò particolarmente di archeologia classica, risultato primo alla ‘agrégation’ di storia, ottenne prima un alunnato alla École française de Rome dal 1881 al 1883, poi alla École française d’Athènes dal 1883 al 1885. Al suo ritorno in patria, la facoltà di Lettere di Nancy lo chiamò a ricoprire (in qualità di maitre de conférences) la cattedra di archeologia e storia greca, che tenne dal 1885 al 1899. Al 1888 risale la pubblicazione della sua tesi dottorale (Études sur l’administration byzantine dans l’exarchat de Ravenne) grazie alla quale cominciò a farsi notare anche nell’ambito degli studi bizantini. Quando nel 1899 il ministero dell’Istruzione Pubblica decise di fondare una cattedra di Storia bizantina alla Sorbona, venne affidata a Charles Diehl, tenuta fino al 1934. Si spense il 01/11/1944.”,”STAx-049-FL” “DIEMOZ Erika”,”A morte il tiranno. Anarchia e violenza da Crispi a Mussolini.”,”Erika Diemoz (Aosta 1979) ha conseguito il dottorato in Storia contemporanea all’Università di Genova. E’ stata borsista presso la Fondazione Einaudi di Torino e ‘visiting scholar’ alla Columbia University di New York. Attentato a Crispi condotto da Paolo Lega (1894) (pag 81)”,”ANAx-406″ “DIEMOZ Roberto”,”Dal decollo industriale alla crisi dello sviluppo. Il caso della Zanussi.”,”Roberto Diemoz nato a Roisan (Aosta) nel 1925 si è laureato in Scienze politiche. Dal 1969 al 1982 ha lavorato alla Zanussi nel settore vendite e esportazioni. Lamberto Mazza succede a Lino Zanussi dopo la sua tragica scomparsa nel 1968 e accelera vertiginosamente la politica delle incorporazioni e delle participazioni La Zanussi alla fine degli anni ’60 aveva la leadership in Europa nel settore degli elettrodomestici”,”ECOG-095″ “DIEMOZ Roberto”,”Dal decollo industriale alla crisi dello sviluppo. Il caso della Zanussi.”,”Roberto Diemoz nato a Roisan (Aosta) nel 1925 si è laureato in Scienze politiche. Dal 1969 al 1982 ha lavorato alla Zanussi nel settore vendite e esportazioni. “”Alla fine degli anni Cinquanta il boom stava esplodendo in Italia. Il miraggio dell’abbondanza diventava realtà per larghe fasce della popolazione. Posto cento nel 1953, l’indice del reddito da lavoro aveva superato nel 1961 il 40 per cento, e l’indice della produzione industriale il 70 per cento. L’undici gennaio del 1960 il “”Financial Times”” decretava l’oscar della lira, migliore divisa dell’anno. Il mito dello sviluppo costante e irreversibile si stava trasformando frettolosamente in un dogma. Il sindacato si scuoteva dal suo torpore con un pesante complesso di colpa per non aver saputo arginare i profitti padronali. Il centrosinistra alle porte sembrava arrivare al momento giusto per distribuire il benessere a tutti gli italiani. L’incontro ideale tra potenti come papa Giovanni XXIII, J. Kennedy e N. Krusciov, era per molta gente il preludio di una pace millenaria. I fatti di Genova e la fine di Tambroni parevano segnare il tramonto definitivo di un tipo di democrazia ingiusta e autoritaria”” (pag 36)”,”ITAE-043-FV” “DIENA Leone”,”Gli uomini e le masse. Saggio di ricerca su atteggiamenti di vita e di lavoro in una grande città industriale.”,”Leone DIENA è stato direttore del Centro di studi sociali della Società Umanitaria. “”Negli anni tra il 1903 e il 1920 la Società Umanitaria condusse varie indagini e inchieste, ancor oggi giustamente ricordate (1) (…) (1) Ricordiamo tra le tante, le inchieste di Schiavi e Montemartini su: la questione delle case operaie in Milano nel 1904, i lavoratori delle risaie (1904), la disoccupazione nella Bassa emiliana del 1906; le condizioni generali della classe operaia in Milano del 1907 e il bilancio alimentare di 51 famiglie operaie milanesi del Pugliese del 1920″” (pag 9) “”Questi operai in genere non leggono molto; ma i giornali, i settimanali, “”Selezione”” sono in molti a leggerli. In fatto di libri leggono piuttosto raramente romanzi. Molto più diffuse sono invece le letture impegnate.”” (pag 89)”,”MITT-115″ “DIETZGEN Josef a cura di Lucio COLLETTI”,”L’ essenza del lavoro mentale umano.”,”DIETZGEN nacque nel 1828 a Blankenberg (Colonia). Frequentò la scuola elementare a Uckerath e più tardi per breve tempo la scuola media a Colonia. Dopo aver lavorato alcuni anni nella bottega di un conciatore del padre, emigrò a varie riprese in America del Nord, ed una volta in Russia a Pietroburgo. Durante questo soggiorno in Russia, scrisse ‘L’essenza del lavoro mentale umano’ che venne pubblicata per la prima volta ad Amburgo nel 1869 dall’editore Otto Meissner. Rientrato in GERM continuò il suo mestiere alternando sempre il lavoro con lo studio. In questo periodo (dal 1869 in avanti) oltre ad articoli scrisse anche un certo numero di opuscoli tra cui ‘La religione della socialdemocrazia’ ‘La società borghese’ ecc.. Nel 1881 fu candidato socialista alle elezioni per il parlamento. Nel 1884 tornato in America”,”FILx-095″ “DIETZGEN Joseph”,”La resolucion positiva de la filosofia.”,”DIETZGEN Joseph (Germania 1822- Chicago 1888), operaio autodidatta considerato dalla tradizione marxista come l’ operaio-filosofo. Di lui ha parlato anche ENGELS a proposito della scoperta della dialettica materalistica.”,”FILx-221″ “DIETZGEN Josef, a cura di Paolo SENSINI”,”L’essenza del lavoro mentale umano e altri scritti [‘L’acquisizione della filosofia’].”,”Josef Dietzgen è nato il 9 dicembre 1828 a Blankenberg (Colonia). Dopo aver lavorato per alcuni anni nella bottega di conciatore del padre, emigra a varie riprese negli Stati Uniti e poi in Russia. Durante il suo soggiorno a San Pietroburgo (1864-1868) scrive ‘Das Wesen der menschlichen Kopfarbeit’ (L’essenza del lavoro mentale umano), che viene pubblicato per la prima volta ad Amburgo nel 1869. Rientrato in Germania, continua il suo mestiere alternando sempre il lavoro con lo studio. In questo periodo, oltre a vari articoli, redige anche un certo numero di opuscoli. Tornato in America del Nord nel 1884, partecipa alle impetuose lotte operie collaborando con varie testate rivoluzionarie. In questi anni scrive le ‘Streitzüge eines Sozialisten in das Gebiet der Erkenntnistheorie’ (Incursioni di un socialista nel campo della teoria della conoscenza), pubblicata a Zurigo nel 1887 e ‘Das Akquisit der Philosophie’ (L’acquisizione della filosofia). Muore a Chicago il 15 aprile 1888. “”Entusiasmato dalla lettura del primo volume del ‘Capitale’ apparso nel 1867, [Josef Dietzgen] si decise a scrivere il 24 ottobre 1867 a Marx, che non conosceva personalmente, per informarlo delle sue “”aspirazioni scientifiche”” e sottoporgli le proprie opinioni filosofiche. In questa densa lettera, Dietzgen, ricordata l’attenzione con cui aveva studiato ‘Per la critica dell’economia politica’ (12) e l’impazienza con cui aveva atteso il seguito, comunicava a Marx tutta la sua profonda ammirazione per la nuova opera, che esprimeva “”per la prima volta in forma scientifica, chiara e irresistibile, ciò che d’ora innanzi sarà la tendenza ‘cosciente’ dello sviluppo storico, quella cioè di subordinare alla coscienza umana la forza naturale, finora cieca, del processo sociale di produzione”” (13). Alla lettera, che conteneva anche un breve schizzo della propria filosofia, su cui Dietzgen chiedeva il parere di Marx, seguì l’invio del manoscritto dell”Essenza del lavoro mentale umano’; e l’opera, letta poi anche da Engels, costituirà argomento di uno scambio di impressioni e giudizi assai favorevoli tra i due fondatori del materialismo storico (14). Prova ne è il tono della risposta che Marx fece pervenire a Dietzgen poco più tardi: “”Quando mi sarò scrollato di dosso il peso dell’economia, scriverò una ‘dialettica’. Le vere leggi della dialettica sono già contenute in Hegel, sebbene in forma mistica. Bisogna eliminare questa forma…”” (15). Tornato in Germania nel 1869, a Siegburg, dove ricevette anche una visita di Marx nel settembre 1869 e in cui fondò poco dopo una sezione dell’Internazionale (16), Dietzgen vi rimase fino al 1884, scrivendo su questioni varie di economia e di filosofia per il “”Demokratischen Wochenblatt””, precursore del “”Volksstaat””, per il “”Vorwärts””, la “”Neue Gesellschaft””, il “”Sozialdemokrat””, la “”Neue Zeit”” e la “”New Yorker Volkszeitung””. Alcuni suoi saggi dedicati al primo libro del ‘Capitale’ e apparsi sul “”Demokratischen Wochenblatt”” (17), furono ricordati molto elogiativamente da Marx nel poscritto alla seconda edizione della sua opera principale”” (18). (…) Nel giugno del 1884, poiché sotto la spinta dell’industrializzazione della Germania e del regime di forte concorrenza la sua piccola impresa d’artigiano era andata a rotoli, Dietzgen fu costretto a emigrare per la terza volta in America risiedendo prima a New York dove diresse per qualche tempo il giornale “”Der Sozialist””, e poi, dall’inizio del 1886, presso il figlio Eugen a Chicago. Qui, secondo la colorita descrizione di Friedrich Adolph Sorge, che ebbe modo di conoscerlo e frequentarlo in quegli anni, “”questo vecchio signore dalla statura erculea e dall’aspetto simile a quello che si ritrova nelle statue degli antichi greci”” (19) prese parte alle lotte del partito socialista americano collaborando e in qualche occasione dirigendone anche il giornale; e qui scrisse nel 1886 anche le sue celebri ‘Streifzüge eines Sozialisten in das Gebiet der Erkenntnistheorie’ (Incursioni di un socialista nel campo della teoria della conoscenza) (20), nonché ‘Das Akquisit der Philosophie’ (L’acquisizione della filosofia, 1887), che costituisce probabilmente la sua opera migliore e che presentiamo ora per la prima volta al pubblico italiano, opera che verrà poi pubblicata postuma insieme ad alcune delle ‘Briefe über Logik’ (Lettere sulla logica), composte tra il 1880 e il 1883 (21)”” (pag 13-14) [Paolo Sensini, Introduzione][(in) Josef Dietzgen, L’essenza del lavoro mentale umano e altri scritti [‘L’acquisizione della filosofia’], Udine Milano, 2009] [(12) K. Marx, ‘Zur kritik der politischen Oekonomie’, Duncker, Berlin, 1859 (ora in MEW, vol. XIII, pp. 3-160; trad. it. MEO, vol. XXX, pp. 295-452 e 453-560), Marx scrisse questo testo dall’agosto 1858 al gennaio 1859. Il 29 gennaio 1859 lo mandò all’editore berlinese Franz Duncker per la pubblicazione. L’opera uscì nel giugno di quell’anno; (13) MEW, vol. XXXI, p. 634 (trad. it. MEO, vol. XLII, pp. 715-717); (14) Cfr. MEW, vol. XXXII, pp. 174, 195, 197-198 (trad. it. MEO, vol XLIII, pp. 188, 210-211, 213; (15) Lettera di Marx a Josef Dietzgen (a San Pietroburgo) del 9 maggio 1868, in MEW, vol. XXXII, p. 547 (trad. it. MEO, vol. XLIII, p. 592). Il 20 maggio 1868 Josef Dietzgen confermava, nella sua risposta a Marx, l’arrivo di una lettera di Marx datata 9 maggio 1868; in un’altra lettera del 22 maggio 1868, Dietzgen scriveva a Marx: “”La ‘dialettica’… che Lei, a sentire le Sue cortesi notizie ha intenzione di scrivere prossimamente…””; (16) Al Congresso dell’Internazionale tenutosi all’Aja dal 2 al 7 settembre 1872, a cui Dietzgen partecipava come delegato della sezione di Dresda, Marx lo presentò all’assemblea dei rappresentanti operai così: “”Ecco il nostro filosofo…””. (…); (17) Cfr. J. Dietzgen, ‘””Das Kapital””. Kritik der politischen Oekonomie von Karl Marx’, in “”Demokratischen Wochenblatt””, n. 31, 25 luglio 1868; n. 34, 22 agosto 1868; n. 35, 29 agosto 1868; n. 36, 5 settembre 1868; (18) Cfr. K. Marx, ‘Das Kapital. Kritik der politischen Oekonomie’, Zweite verbesserte Auflage, Otto Meissner, Hamburg 1872, pp. 817-818 (…) trad. it. Il Capitale, I, Editori Riuniti, Roma, 1967, p. 41. L’apprezzamento di Marx nei confronti dell’opera dietzgeniana era stato tale che, non riuscendo più a trovare fra gli appunti il suo indirizzo postale, aveva tentato a più riprese di riottenerlo: “”Ha forse ricevuto da lui [da Diezgen] l’indirizzo? – scriveva il 5 dicembre 1868 a Ludwig Kugelmann -. La mia coscienza (…) mi tormenta per aver lasciato Dietzgen tanto tempo senza risposta”” (MEW, vol XXXII, p. 579; trad. it. MEO, vol XLIII, p. 629; (19) Friedrich Adolph Sorge, ‘Le mouvement ouvrier aux Etats-Unis de 1886 à 1892’, in ‘Les temps nouveaux’, n. 2, novembre 1895, p. 335; (20 (J. Dietzgen, ‘Streifzüge eines Sozialisten in das Gebiet der Erkenntnistheorie’, Volksbuchhandlung, Hottingen-Zürich 1887; (21) J. Dietzgen, ‘Das Akquist der Philosophie und Briefe über Logik, speziell demokratisch-proletarische Logik’, Dietz, Stuttgart, 1895]”,”SOCx-256″ “DIETZGEN Josef, LEONETTI FIORANI Eleonora”,”La teoria di classe della conoscenza. Scritti di Joseph Dietzgen. Con un saggio su Dietzgen e Lenin di Eleonora Leonetti Fiorani.”,”A pag 235 riproduzione di una pagina dell’edizione tedesca di Dietzgen studiata da Lenin con sottolineature, barre a margine, indicazione ‘NB’ e altri segni a mano di Lenin Dietzgen negli Stati Uniti. “”Nel 1886 Dietzgen raggiunse il figlio Eugen a Chicago e prese parte agli storici avvenimenti dell’86. Lo stato di tensione a Chicago era assai forte e determinato dalle lotte operaie per le otto ore e per il diritto di organizzazione negli stabilimenti della McCormick Heverest. La violenza della polizia contro le manifestazioni operaie fu oggetto di un comizio del capo anarchico A. Spies all’Haymarket. La polizia chiamata dal sindaco caricò la manifestazione di protesta nonostante il suo carattere pacifico; durante gli scontri esplose una bomba. La repressione fu violenta: arresti di massa degli anarchici, assassinio legale di quattro dirigenti, Albert Parsons, George Engel, August Spies, Adolph Fischer, lunghe pene detentive per molti altri. La condanna a morte dei dirigenti anarchici, fatta in base alle loro idee, era un caso troppo chiaro di omicidio, perpetrato con la connivenza della legge, per non suscitare in America come in Europa l’indignazione dei socialisti. Dietzgen prese il posto degli anarchici che erano stati arrestati: si presentò infatti alla redazione del “”Giornale dei lavoratori”” di Chicago, diretto appunto da Spies, e ne divenne il redattore capo. Ritenne dunque giusto mettere da parte le differenze ideologiche e prendere il posto dei perseguitati, nonstante che questa non fosse la posizione assunta dai socialisti. Ne seguì una perquisizione della casa da parte della polizia. Seguirono anche aspre polemiche e Dietzgen tentò di mediare il contrasto tra socialisti e enarchici, insistendo su ciò che li accomunava. I contrasti che si erano già a tratti rivelati in Germania nella valutazione stessa del lavoro di Dietzgen, divennero più pesanti in occasione degli episodi di Chicago: il suo articolo sull’affare della bomba fu rifiutato in quanto contrastante con la posizione del Comitato esecutivo nazionale. La questione è complessa; se indubbiamente le osservazioni di Dietzgen sull’anarchismo lasciano perplessi, è indubbio che si trattò di un fenomeno in cui erano attivi gruppi di anarchismo tendenzialmente marxista, assai diversi da quelli individualistici; inoltre era importante la particolare situazione di Chicago e la scelta di posizione politica nell’occasione di quella lotta”” (pag 146-147) (Eleonora Leonetti Fiorani, Saggio su Dietzgen e Lenin) [(in) Josef Dietzgen, La teoria di classe della conoscenza. Scritti di Joseph Dietzgen. Con un saggio su Dietzgen e Lenin di Eleonora Leonetti Fiorani, Milano, 1975] (non ancora inserito in Isc) La tendenza del dietzgenismo (dopo la morte del padre) per opera del figlio Eugen Dietzgen (lacuna nel marxismo per mancanza teoria conoscenza) “”Dopo la morte di Dietzgen si sviluppò nella II Internazionale, col progredire del revisionismo, una tendenza particolare, il cosiddetto dietzgenismo. Questa corrente internazionale della socialdemocrazia, presente soprattutto negli Stati Uniti, in Germania e in Russia, giustificava il suo abbandono del programma rivoluzionario con una lacuna del marxismo, la mancanza di una teoria della conoscenza. Ad avvalorare tale posizione aveva contribuito particolarmente Eugen, il figlio di Dietzgen. P. Dauge, nel poscritto alla seconda edizione russa dell’opera di Dietzgen, ‘Akquisit der Philosophie’ (Ciò che la filosofia ha acquisito), parla di specifica posizione ed elaborazione di Dietzgen rispetto al materialismo dialettico. Ciò serviva a Dauge, come già alla critica borghese, per sostenere l’affinità di Dietzgen con l’empiriocriticismo e con l’immanentismo, in particolare Leclair. Contro Il dietzgenismo presero posizione Mehring, Plechanov e Lenin ponendo nuovamente Dietzgen all’interno del materialismo dialettico. Eugen Dietzgen aveva tradotto in tedesco gli articoli di Plechanov e Dauge in appendice a ‘Erkenntnis und Wahrheit’ (Conoscenza e verità), Stoccarda 1908. Franz Mehring, recensendo questi articoli per la “”Neue Zeit”” (1908, 19 giugno, appendice) aveva sostenuto l’interpretazione materialistica data da Plechanov. Ciò provocò un nuovo intervento di Eugen Dietzgen (‘Nochmals Dietzgen’ [Ancora Dietzgen], “”Neue Zeit””, n. 44, 1908) che intendeva proporre e sostenere addirittura la posizione del padre come possibile mediazione unitaria tra ortodossi e revisionisti: con una scelta di mezzo che proprio Dietzgen, alieno da ogni compromesso, aveva gratificato di tutto il suo disprezzo definendo il partito di mezzo “”il più abominevole””. La questione si presentava complessa in quanto interna al processo teorico-politico del revisionismo, dalla Bernstein-Debatte (dibattito sul marxismo aperto da Bernstein) all’austro-marxismo e alla teorizzazione di una vera e propria “”crisi del marxismo””. Il “”ritorno a Kant”” è una matrice costante di tale revisione che è innanzitutto politica e ha i suoi argomenti nella valutazione dei problemi economici e nelle scelte politiche dal parlamentarismo all’anarco-sindacalismo”” [Eleonora Leonetti Fiorani, ‘Saggio su Dietzgen e Lenin’] [(in) Josef Dietzgen, La teoria di classe della conoscenza. Scritti di Joseph Dietzgen. Con un saggio su Dietzgen e Lenin di Eleonora Leonetti Fiorani, Milano, 1975] (pag 165-166)”,”SOCx-257″ “DIEZ DEL CORRAL Francisco”,”Lenin, una biografia.”,”L’A ha scritto vari libri tra cui ‘Liberacion o Barbarie’ (1977), ‘La revolucion rusa’ (1988). Ha scritto articoli su Lenin e il maggio 1968 su ‘Historia 16′. “”Dopo il risultato negativo di Capri, la rottura, filosofica e politica, con il gruppo Bogdanov e Lunacharski è inevitabile. (Lenin, ndr) mostra di saperlo, in una lettera del 1° luglio, al bolscevico Voronski, uno dei suoi più stretti, collaboratore del Vperiod, che in quell’ epoca è tornato in Russia per svolgere il lavoro rivoluzionario clandestino: “”La causa reale”” della più che probabile scissione politica, dice Lenin, è che “”Bogdanov si sente offeso per le critiche ricevute riguardo il suo punto di vista filosofico””. (pag 217)”,”LENS-137″ “DIEZ-DEL-CORRAL Luis”,”Tocqueville. Formazione intellettuale e ambiente storico.”,”L’A, setacciando il carteggio, le opere, le testimonianze degli amici, ha dedicato alla figura di TOCQUEVILLE (1805-1859), grande esponente della tradizione liberale francese, un saggio che descriva il quadro della complessa formazione affettiva e intellettuale. DIEZ-DEL-CORRAL è uno dei più autorevoli storic del pensiero politico spagnoli. Tra le sue opere: -El liberalismo doctrinario -Tocqueville et la pensée politique des doctrinaires -El pensamiento politico europeo y la monarquia de Espana. In italiano: -Il ratto d’Europa. GIUFFRE’. 1966″,”TEOP-043″ “DI-FEBO Giuliana JULIÁ Santos”,”Il franchismo.”,”Giuliana Di-Febo è professore ordinario di Storia della cultura ispanica all’Università degli studi Roma Tre. Tra le sue pubblicazioni: Ritos de guerra y de victoria en la España franquista. Santos Juliá è professore ordinario di Storia sociale e del pensiero politico all’Universidad Nacional de Educación a Distancia di Madrid. Tra le sue pubblicazioni: Un Siglo de España Política y sociedad.”,”SPAx-007-FL” “DI-FEBO Giuliana”,”Ritos de Guerra y de Victoria en la España franquista.”,”Giuliana De Febo insegna Storia della cultura ispanica nell’Università di Roma Tre.”,”SPAx-006-FSD” “DI-FEBO Giuliana”,”Ritos de Guerra y de Victoria en la España franquista.”,”Giuliana De Febo insegna Storia della cultura ispanica nell’Università di Roma Tre.”,”SPAx-010-FSD” “DI-FIORE Laura”,”L’Islam e l’impero. Il Medio Oriente di Toynbee all’indomani della Grande guerra.”,”Laura Di Fiore è borsista della Fritz Thyssen Stiftung presso il Deutsches Historisches Institut in Roma (Istituto Storico Germanico di Roma)”,”VIOx-200″ “DI-FIORE Laura”,”L’Islam e l’impero. Il Medio Oriente di Toynbee all’indomani della Grande guerra.”,”Laura Di Fiore è borsista della Fritz Thyssen Stiftu ng presso il Deutsches Historisches Institut in Rom. Ha pubblicato varie opere tra cui ‘Movimenti e confini. Spazi mobili nell’Italia preunitaria’ (2013) con M. Meriggi.”,”VIOx-001-FC” “DI-FIORE Gigi”,”Controstoria della Liberazione. Le stragi e i crimini dimenticati degli Alleati nell’Italia del Sud.”,”Gigi Di Fiore, già redattore al ‘Giornale’ di Montanelli è inviato del ‘Mattino’ di Napoli. E’ autore pure di ‘Controstoria dell’Unità d’Italia’ e ‘Gli ultimi giorni di Gaeta’. Gli Alleati e gli affari della Mafia. “”Il 29 ottobre 1943, per riuscire a comprendere meglio la realtà dell’ordine pubblico e della sicurezza sull’isola, il capitano William Edward Scotten della Military Intelligence statunitense fu incaricato dal brigadiere generale Julius Cecil Holmes dell’ufficio Public Safety dell’Amgot di scrivere un rapporto su un tema significativo e complesso: «Problems of mafia in Sicily» (57). L’incarico sembrava espressione di non poca ipocrisia, ma l’ufficiale statunitense lo assolse con molto scrupolo e una buona dose di realismo. Con cinismo; riferì senza alcuno stupore che gran parte dei siciliani era certa sin da principio che le cariche amministrative sarebbero state affidate a personaggi affiliati alla mafia. Per sostenere la sua analisi, Scotten inserì nel suo scritto anche un lungo elenco di nomi di mafiosi ed esponenti del Mis con cariche politiche. Oltre a Don Calò, vi comparivano Angelo Cammarata, sindaco di Caltanissetta e Lucio Tasca, sindaco di Palermo (58). Scriveva Scotten: «Il terrore della mafia sta rapidamente tornando e, secondo i miei informatori, la mafia si sta ora dotando di armi ed equipaggiamenti moderni, il problema si moltiplicherà creando difficoltà alla Polizia». E ancora, a proposito dell’aspertto più delicato che stava molto a cuore all’ufficiale, quello dei rapporti tra mafiosi e governo alleato: «Molti siciliani si lamentano del fatto, ed è la cosa più inquietante, che molti nostri interpreti di origine sicialina provengano direttamente da ambienti mafiosi statunitensi. La popolazione afferma che i nostri funzionari sono ingannati da interpreti e consiglieri corrotti, al punto che vi è il pericolo che essi diventino un strumento inconsapevole in mano alla mafia» (59), Non c’era alcun dubbio in queste frasi: dopo lo sbarco, in Sicilia Cosa Nostra aveva trovato ossigeno e le condizioni ideali per rientrare in scena da protagonista. Arrivando ai suggerimenti per fronteggiare lo strapotere mafioso, il capitano Scotten non riuscì ad andare oltre vaghe e generiche ipotesi, descrivendo tre possibili soluzioni: azione diretta e violenta; tregua negoziata con i capimafia; rinuncia ad ogni tentativo di controllare la mafia, lasciandole spazi e margini di manovra. Alla fine, gli Alleati seguirono la terza via alla Ponzio Pilato, con l’alibi di essere solo di passaggio. Di fatto, in quel modo fu lasciata mano libera ai capibastone e ai loro interessi. L’ottanta per cento dei Comuni siciliani della provincia di Palermo finì sotto il controllo di mafiosi e separatisti (60). Il governo angloamericano lasciò al boss Vincenzo De Carlo la gestione degli ammassi di grano in gran parte della Sicilia. Occhi chiusi pure nei confronti del padrino Giuseppe Navarra, già medico e poi capomafia, destinato a diventare il primo referente del futuro boss Luciano Liggio, controllore assoluto di una società di trasporti e di una buona fetta del mercato nero sull’isola (61). I mafiosi si allargavano, con la benedizione silente degli angloamericani. Sullo sfondo, i rapporti strumentali della mafia con il movimento separatista cominciavano a farsi inquietanti”” (pag 42-43) [(57) Il rapporto è di appena sei pagine (…); (58) R. Roggero, ‘Oneri e onori: le verità militari e politiche della guerra di liberazione in Italia’ Greco & Greco editori, Milano, 2006, pp. 28-29; (59) Attilio Bolzoni, ‘Mafia e Stato la prima volta’, La Repubblica 14.3.2010; (60) G.C. Marino, ‘Storia della mafia, op. cit., p: 151; (61) S. Romano, op. cit, p. 303]”,”QMIS-335″ “DI-FORTI Filippo”,”Per una psicoanalisi della mafia. Radici, fantasmi, territorio e politica.”,”Secondo Erich Fromm “”la storia dell’uomo è cominciata con un atto di disobbedienza, ed è tutt’altro che improbabile che si concluda con un atto di obbedienza”” (pag 25) ‘Il mafioso è ribelle e non rivoluzionario; anzi rientra perfettamente nella società dei consumi’ (pag 25) Filippo De Forti opera a Palermo come psicologo e psicoanalista. Ha pubblicato varie opere tra cui ‘Aggressività e colpevolezza’ (Silva, 1969).”,”ITAS-243″ “DIGGINS John Patrick”,”The Rise and Fall of the American Left.”,”DIGGINS è pure autore di ‘The Proud Decades’ e di ‘The Lost Soul of American Politics’. E’ Distinguished Professor of History al Graduate Center della City University of New York.”,”MUSx-063″ “DIGGINS John P.”,”L’ America Mussolini e il fascismo.”,”DIGGINS John P. è nato a San Francisco, in California, ha compiuto i suoi studi nella Università di Berkeley e insegna all’ Università di Irvine, California. Specialista di storia degli intellettuali americani ha pubblicato articoli sull’ argomento su varie riviste. “”In previsione dell’ imminenza di un colpo di Stato comunista e della fine del governo parlamentare in Italia, Gompers salutava il fascismo come un movimento “”capace di azioni decisive su scala nazionale”” e come un sistema che stava “”rapidamente ricostruendo una nazione di nuclei che collaboravano al bene pubblico”” (pag 219)”,”ITAF-130″ “DI-GIOVANNI Piero”,”Mezzo secolo di umanesimo marxista.”,”Adam Schaff in ‘Il marxismo e la persona umana’ sostiene l’unitarietà del pensiero di Marx dice: “”Marx continua ad essere un filosofo ed un sociologo, l’analisi dei problemi rimane, per lui, l’obiettivo principale. Ed è proprio questa la circostanza che rende comprensibile il prevalere degli argomenti economici nell’opera sua. Avulsa da questo contesto, la teoria economica di Marx perde il suo peculiare significato e si svilisce; separata dal complesso organico del pensiero organico, è priva di mordente’ (‘Marxismo e persona umana’, p. 34) (pag 349) Giancarlo Bergami: ‘L’indulgenza di K. Marx per H. Heine’ “”Venuto alla luce all’incontro di due secoli («intorno alla mia culla scherzarono gli ultimi raggi lunari del secolo XVIII e i primi raggi mattutini del XIX»), partecipa delle correnti e tendenze opposte della Rivoluzione francese e della Restaurazione, al limite fra le concezioni di un liberalismo maturo e i germi della nascente democrazia proletaria, le tentazioni estetiche classicheggianti e il paternalismo corruttore della Santa Alleanza. Il quadro è complicato dalle angustie dell’educazione familiare nel giudaismo, da cui si libera nel 1825 con la conversione alla religione protestante, e dalle difficoltà pratiche che ne intralciano la carriera di scrittore e l’esistenza. Gli elementi richiamati non daranno vita a una sintesi chiarificatrice, con cui intendere la portata del superamento della dialettica idealistica realizzato nella critica di Marx della filosofia del diritto di Hegel. Erede delle conquiste illuministiche dei Lessing, Voss, Schiller e Goethe, egli resta invischiato nelle aporie e nei vizi di soggettivismo e antropologismo dello spirito tedesco alla fine della sua epoca borghese. L’analisi materialistica della religione, quale è condotta nelle riflessioni della ‘Germania’, è difatti un’idealizzazione della totalità del mondo di tipo spinoziano, una forma rinnovata di religione. In buona fede può allora sostenere: «Io non appartengo a quei materialisti che danno un corpo allo spirito; restituisco, piuttosto, lo spirito ai corpi, li spiritualizzo di nuovo, li santifico. E non appartengo neppure agli atei, che negano; io, al contrario affermo» (5). Di qui il rifiuto del romanticismo moderato e oscurantista con il ritorno al misticismo e al culto del Medioevo; e insieme prende di mira Federico Guglielmo IV, che vagheggia il Sacro Romano Impero e l’assolutismo feudale. Si spiega anche l’indulgenza per Heine di Marx, che ne conosceva con quelli di Goethe i versi a memoria e li citava volentieri, tradottasi nella collaborazione agli «Annali franco-tedeschi» del 1844 con il ‘Lobgesänge auf König Ludwig’, e in reciproche attestazioni di stima, a cui la poesia e la consuetudine familiare contribuiscono in misura notevole (6). (…) Tra nostalgie impossibili e significativi salti all’indietro si conclude la parabola di questo «avanzatissimo franco tiratore della rivoluzione borghese» (Hermann Wendel), che non nasconde una ripugnanza istintiva per la sovranità della «grande massa brutale», e teme che il ‘Libro dei canti’ cada nell’oblio e sia usato dal droghiere «per fare cartocci dove verserà il caffè o il tabacco da fiuto per le vecchie dell’avvenire». Poco interessato alla condizione dello sfruttamento e di schiavitù economica in cui è ormai tenuta quasi tutta l’umanità, condanna la «sciocca vertigine egualitaria» di una società in cui «ciascuno, insofferente della propria mediocrità, cerca di abbassare al livello comune tutte le doti più alte», lamentando che l’imposizione della «veste grigio-cenere dell’uguaglianza» elimini dalla vita «la tradizionale allegria, ogni dolcezza, ogni profumo e poesia», giacché «per la bellezza e il genio non ci sarà posto nella comunità dei nostri nuovi puritani, entrambi saranno scherniti e oppressi, peggio ancora che sotto il precedente regime» (9). Più affine a Saint-Just e Saint-Simon che a Marx, egli non esce fuori dell’orizzonte politico della piccola borghesia radicale, incapace alla fine di intervenire in modo costruttivo nel corso degli eventi del tempo o di risolvere in una scelta equilibrata remore ed apprensioni suscitate dalla vittoria futura del comunismo «avverso a ogni ‘mio’ interesse e inclinazione». Si comprende così la rinuncia alle ragioni della battaglia parigina, l’aspirazione all’annientamento di ‘Lazarus’ e delle ‘Hebräische Melodien'”” [Giancarlo Bergami, ‘La parabola politica di Heinrich Heine’, estratto da ‘Il Ponte’, n. 9 30 settembre 1973] [(5) Cfr. l”Avvertenza’ a ‘La scuola romantica’, in ‘La Germania’, cit., pp. 4-5; (6) Sul rapporto fra i due, oltre le considerazioni di L. Basso (cfr. ‘Heine e Marx’, “”Belfagor””, XI, n. 2, 31 marzo 1956, pp. 121-136), si veda la valutazione di P. Chiarini, che nell’Introduzione all’op. cit. sottolinea «l’estrema importanza per l’ulteriore sviluppo della produzione heiniana» dell’incontro con Marx, nel 1843-1844, ma «non nel senso univoco che esso la influenzasse decisamente orientandola nei sicuri binari di una posizione ideologica e politica ‘socialista’, ma da un lato per quel tanto che esso contribuì a collocare in una luce più cruda e più netta tutte le interne contraddizioni dell’autore (…), e dall’altro nella misura in cui valse a conferire più piena e tagliente consapevolezza alla sua critica della ‘ideologia tedesca’”” (pp. XVI-XVIII); (9) H. Heine, ‘Ludwig Börne’, la citazione è in ‘La Germania’, p. XXXV] (pag 1289-1291)”,”TEOC-687″ “DI-GIOVANNI George HARRIS H.S. a cura, saggi di K.L. REINHOLD G.E. SCHULZE J.G. FICHTE S. MAIMON J.S. BECK G.W.F. HEGEL F.W.J. SCHELLING”,”Between Kant and Hegel. Text in the Development of Post-Kantian Idealism.”,”George Di Giovanni is Professor of Philosophy, McGill University. H.S. Harris is Professor of Philosophy Emeritus, Glendon College, York University.”,”FILx-104-FL” “DI-GIOVANNI Alberto GUCCIONE Eugenio, a cura; saggi di D’ADDIO Mario DI-GIOVANNI A. GUCCIONE E. MORRA Gianfranco PALAZZO Antonio”,”Politica e sociologia in Luigi Sturzo.”,”Luigi Sturzo (1871-1959)”,”TEOS-025-FMB” “DI-GREGORIO Pinella”,”Oro nero d’ Oriente. Arabi, petrolio e imperi tra le due guerre mondiali.”,”DI-GREGORIO Pinella insegna storia contemporanea presso l’ Università di Catania. E’ autrice del volume ‘La Società generale elettrica della Sicilia’, (Palermo 1994). Si è occupata di economia siciliana, di storia delle risorse energetiche, di elites e di circolazione di modelli di rappresentanza fra Italia ed Europa. Fa parte del comitato di redazione della rivista ‘Meridiana’. “”Se mai ce ne fosse stato bisogno, a sottolineare il crescente interesse americano per l’Arabia Saudita, sulla via di ritorno dalla Conferenza di Yalta, il 14 febbraio 1945, Roosevelt si incontrò con il re saudita Ibn Saud, a Great Bitter Lake nel Canale di Suez. Sarebbe stato certamente fuori luogo che il presidente degli Stati Uniti deviasse il suo viaggio (…). Durante le cinque ore di colloquio il principale tema in discussione, secondo il rapporto dell’unico testimone, il console William Eddy, fu la fondazione di uno stato ebraico in Palestina. Non si sa se i due abbiano discusso di aiuti finanziari o di petrolio, ma il re saudita fece del suo meglio per informare il presidente sulla situazione finanziaria del suo paese. Riferendosi ai britannici che avevano sempre sostenuto che l’interesse americano per l’Arabia Saudita era transitorio, basato su una “”joint partnership”” di guerra, Saud chiese di conoscere quale fosse l’intenzione del governo degli Stati Uniti. (…) L’incontro fu di grande importanza per il sovrano saudita (…) nella visione regionale del regno saudita significava autonomia politica e tutela contro gli odiati regni hascemiti, Transgiordania e Iraq, creati dalla Gran Bretagna, che ne lambivano i confini, minacciandone l’indipendenza. Gli Stati Uniti avrebbero potuto rappresentare una seria alleanza alternativa””. (pag 213-214)”,”VIOx-156″ “DI-LAURO Raffaele”,”Corso di Storia e Politica Coloniale.”,” “”Quando il fascismo raggiunse il potere trovava la seguente situazione coloniale: 1. In Libia – per effetto della grande guerra – eravamo alla costa e ci trovavamo in grandi difficoltà 2. Nella Somalia del Nord l’esistenza dei Sultanati non solo rendeva alquanto difficile una compiuta opera di governo delle popolazioni indigene, ma impediva che si creasse una unità morale fra le popolazioni di tutta la Somalia Italiana 3. Le rivendicazioni coloniali italiane erano state dimenticate od osteggiate dai nostri alleati di guerra. Per quanto riguarda la Libia il Governo dell’Italia fascista si preoccupò di distruggere il ribellismo e di occuparla totalmente, fino agli estremi confini e di iniziare l’avvaloramento economico – nei limiti del possibile – della vasta Colonia mediterranea. Per quanto riguarda l’azione politico-militare del Fascismo in Libia, nulla di meglio mi sembra si possa fare che riprodurre quanto ha, in maniera magistrale, scritto il Gabelli per la ‘Revue Economique Internationale’ del maggio 1937. (…) E così il Gabelli enumera tutti i fatti più importanti della ininterrotta guerriglia che noi fummo costretti a sostenere in Libia dal 1923 al 1933 per imporre la nostra sovranità assoluta di fronte alle pretese della Senussia. Le operazioni del 29° parallelo, prima, le operazioni per la conquista del Fezzan, quelle per l’occupazione dell’oasi di Cufra, la cattura di Omar -El-Muctar conclusero la guerra di riconquista, e ci assicurarono il pacifico possesso di tutta la grande Colonia Mediterranea che è chiamata Quarta Sponda d’Italia e che oggi consideriamo come il bastione dell’Impero per la preziosità della sua posizione geografica che si rivelò chiaramente tra l’autunno del 1935 e l’estate dell’anno successivo”” (pag 246-247)”,”ITAF-395″ “DI-LAURO Raffaele”,”Come abbiamo difeso l’impero.”,”Il crollo di Giuba. La sostituzione di Pesenti. “”Ma quando Pesenti fu sostituito e rimpatriato via aerea, con tutta sollecitudine, si affermò autorevolmente negli ambienti responsabili del Governo Generale e del Comando Superiore che il provvedimento era dovuto alla manifesta incapacità del Pesenti, culminata nella perdita di El Uak e nella ignoranza del grave avvenimento da parte del Comando del Settore, per cui Addis Abeba conosceva dell’attacco e dal successo britannico del 18 dicembre solo attraverso Radio Nairobi. Infine la mancata ricognizione, il deficiente servizio informativo sul nemico, tutto redeva palese che il Pesenti non era affatot idoneo ad un cosè grosso e grave comando e la sua defenestrazione da parte del Vice-Re fu appresa con vera gioia da tutti i buoni combattendi dell’AOI (Africa Orientale Italiana, ndr). Ma v’à di più. Lo schiaramento stesso delle nostre truppe ed artiglierie nel Giabaland, preparato dal Pesenti, si ispirava ad un criterio di assoluta puerilità ed alla più sconcertante ignoranza delle principali norme della guerra moderna. Infine la creazione di reparti misti di somali è di ‘liberti’, cioè di indigeni non liberi ed appartenenti a caste dispregevoli e non guerriere e la imposizione ai somali dei più fieri ‘rer’ di un impossibile cameratismo con gli schiavi arruolati, costituirono elementi di estrema debolezza che influirono potentemente sulla campagna. Il Comandante del Settore Giuba fu impari al suo compito, per manifesta incapacità tecnica, per professionale inettitudine. Quando le Autorità britanniche del Northern Frontier procedettero all’arruolamento dei Turkana e di altri indigini di tribù bellicose, insofferenti e anche fuori legge, nella vasta zona fra Lago Stefania e Lago Rodolfo, si attennero ad una saggia esperienza nel reclutamento di indigeni africani (parlo di gente di colore naturalmente) per cui inquadrare militarmente dei negri in soggezione di schiavitù od anche soltanto dei liberi costituisce un grave errore. Errore gravissimo se poi si pretende di unire in uno stesso reparto liberi e schiavi; errore inconcepibile poi in tempo di guerra difficile”” (pag 217-218) “”L’audacia della strategia di Cunningham fu veramente sorprendente; egli avventurò verso oriente circa ventimila uomini, quattromila tra camionette e carri armati, duecento cannoni autotrasportati e cinquanta autocarri officina, sapendo che alle sue spalle avrebbero potuto apparire, provenienti dal nord ventimila uomini per tagliare le comunicazioni fra il Kenya e le truppe operanti! Se Gazzera avesse osato, quale diversa piega avrebbero potuto prendere gli avvenimenti. Le diecine di migliaia di somali dei nostri battaglioni, che non ressero all’urto dei carri armati, alle bombe degli aeroplani ed alle granate dei cannoni britannici e che perciò fuggirono verso i loro villaggi, si sarebbero ripresi, riordinati e la sorte dei rubicondi soldati del Generale Cunningham avrebbe potuto cambiarsi. Ma una campagna di guerra non può ricostruirsi sulla base di eventi che non si sono avverati, di audacie che non sono apparse e di fatti che non si sono verificati. Resta il fatto che con la presa di Afmadù, il Comando Britannico, scopriva tutte le sue carte offensive. Invero, se non avessimo avuto l’intenzione di forzare il Giuba e di invadere la Somalia, la presa di Afmadù non sarebbe spiegabile”” (pag 224)”,”ITQM-017-FV” “DI-LEMBO Luigi”,”Guerra di classe e lotta umana. L’ anarchismo in Italia dal Biennio Rosso alla guerra di Spagna (1919-1939).”,”Luigi DI-LEMBO è ricercatore presso la Facoltà di Scienze Politiche dell’ Università di Firenze, autore di vari saggi sul movimento libertario e sul movimento operaio. E’ redattore della ‘Rivista Storica dell’ Anarchismo’.”,”ANAx-159″ “DI-LEMBO Luigi”,”Guerra di classe e lotta umana. L’ anarchismo in Italia dal Biennio Rosso alla guerra di Spagna (1919-1939).”,”DI-LEMBO Luigi è ricercatore presso la Facoltà di Scienze politiche dell’ Università di Firenze, autore di numerosi saggi sul movimento libertario e sul movimento operaio. E’ redattore della “”Rivista storica dell’ anarchismo””. “”Si tratta di gente ben allenata a combattere, anzi quelli addestrati in maniera migliore, in gra parte composta dagli ufficali subalterni che avevano guidato i combattenti sul campo. Costoro avevano capito subito che Mussolini e i suoi non stavano colpendo alla cieca ma stavano facendo una guerra vera. Occorreva quindi fare poche chiacchiere e organizzarsi per quella guerra. In questo clima, il 27 giugno 1921, la sezione romana dell’ Associazione Arditi decide di costituirsi in una sezione di Arditi del popolo, appellandosi all’ unità dei lavoratori per battere le squadracce antiproletarie dei fascisti. E’ una vera e propria organizzazione militare, divisa in sezioni di almeno un battaglione di 40 uomini, divisi in reparti di 10, con un comando (elettivo) in ogni provincia e un comando generale a Roma. Gli Arditi del popolo adottarono come loro organo “”L’ Avanguardia sociale””, e politicamente si presentarono come organizzazione apartitica, anzi in polemica coi “”cosiddetti Partiti politici d’ avanguardia (…) non (…) capaci neppure di preparare una grandiosa manifestazione nazionale di protesta””. Del resto, l’ animatore degli Arditi del popolo era Argo Secondari, anarchico interventista, che aveva accanto, un altro anarchico individualista e interventista romano, Attilio Paolinelli””. (pag 130) “”Gli anarchici e l’ UAI furono gli unici a sostenere fin dall’ inizio gli Arditi del popolo”” (pag 132)”,”ITAD-095″ “DI-LEMBO Luigi BERTI Giampietro LA-TORRE Placido ANTONIOLI Maurizio ANTONELLI Tiziano SACCHETTI Giorgio FEDELE Santi BERNARDI Roberto BERTOLUCCI Franco GURRIERI Giuseppe e MUSARRA Natale PALOMBO Fabio IMPERATO Tobia MARABINI Tomaso ROSSI Marco”,”L’Unione Anarchica Italiana. Tra rivoluzione europea e reazione fascista (1919-1926).”,”Malatesta su Bordiga. “”Ancora nel 1924 Malatesta è protagonista di violente polemiche con due dirigenti comunisti che, ironia della sorte, passeranno di lì a poco nel limbo dei dissidenti. Ad Amadeo Bordiga egli rimprovera di voler sostituire una tirannia ad un’altra. “”… Ma allora; se trionfassero i comunisti, che ora picchiano e bruciano ed uccidono in nome dell’Itlia grande accorrerebbero nelle file dei comunisti e picchierebbero, brucerebbero, ucciderebbero in nome del proletariato; e l’ingegnere Bordiga si troverebbe nella stessa posizione in cui pare si trovi Mussoini …”” (22). Alfonso Leonetti, in una corrispondenza da Mosca per ‘L’unità’, aveva attribuito invece un commento offensivo da parte di Hermann Sandormiskij verso il vecchio anarchico: “”Credo che Malatesta non sia più responsabile della sua testa, per dire quello che egli ha detto su Lenin””. L’affermazione viene negata con tanto di precisazione scritta dall’intervistato che, anzi, nel solidarizzare con l’offeso, protesta perché il giornale comunista ha censurato il tema principale della conversazione, ossia la persecuzione dei compagni in Russia. Lapidari Malatesta riferisce l’accaduto sulle pagine di “”Pensiero e Volontà”” adottando un titolo tagliente: “”Una porcheriola comunista”” (23)”” (pag 121) [Giorgio Sacchetti, ‘Compagni di strada. Gli anarchici italiani e la questione delle alleanze (1914-1944) (rifacimento con integrazioni e aggiornamenti bibliografici del saggio ‘Gli anarchici italiani e la questione delle alleanze’, Rivista Storica dell’Anarchismo n. 2. 2004, pp.63-70 e della relazione inedita e col medesimo titolo presentata al convegno di studi ‘L’esperienza dell’Unione Anarchica Italiana dal bienno rosso alle leggi eccezionali, 1919-1926’ tenutosi a Imola il 10 ottobre 1999] [(22) Errico Malatesta, Comunisti e Fascisti, in ‘Pensiero e Volontà’, Roma n. 9, del 1 maggio 1924; (23) Cfr “”Pensiero e Volontà’, n. 16, 15 maggio 1924] Praticamente nel testo non viene citato se non di sfuggita il Partito comunista d’Italia”,”ANAx-442″ “DILEMMI Andrea”,”Il naso rotto di Paolo Veronese. Anarchismo e conflittualità sociale a Verona (1867-1928).”,”DILEMMI Andrea (Bergamo 1972) vive e lavora a Verona. E’ laureato in storia contemporanea (Bologna). Nel 2004 ha ottenuto la borsa di studio ‘Pier Carlo Masini’ con una ricerca biografica sull’anarchico veronese Giovanni Domaschi.”,”ANAx-294″ “DI-LEO Rita”,”Operai e fabbrica in Unione Sovietica nelle lettere alla ‘Pravda’ e al ‘Trud’.”,”Rita DI-LEO (Roma 1940) ha partecipato alla fondazione dei ‘Quaderni rossi’ e di ‘Classe Operaia’. Ha pubblicato ‘I braccianti non servono’ (Torino, 1962) e ‘Operai e sistema sovietico’ (Bari, 1970). Oltre ai saggi: ‘Dalla Nep al Piano’ nel volume collettivo ‘Socialismo, città, architettura. URSS 1917-1937’ (Roma, 1971) e ‘La teoria dell’organizzazione nell’URSS’ nella rivista ‘Sociologia dell’organizzazione’. Ha curato per l’ ISSOCO una ricerca sul rapporto Stato-sindacati nella legislazione sovietica e per l’ ISVET indagini sociologiche sulla condizione operaia all’Ovest e all’Est.”,”RUSU-058″ “DI-LEO Rita”,”Il primato americano. Il punto di vista degli Stati Uniti dopo la caduta del muro di Berlino.”,”Rita DI-LEO insegna Politica comparata nell’ Università La Sapienza di Roma. Ha pubblicato nelle edizioni Il Mulino: ‘Vecchi quadri e nuovi politici. Chi comanda nell’ ex-URSS’ (1993) e ‘Modelli istituzionali e riforma della Costituzione’ (con G. PITRUZZELLA) (1999).”,”USAP-031″ “DI-LEO Rita”,”I bolscevichi e “”Il Capitale””.”,”Il capitalismo non si caratterizza per la mancanza di un piano. “”Per mezzo della Nep la classe operaia avrebbe giocato la partita col capitale, considerandosi un elemento operante costitutivo del sistema, e le premesse al socialismo sarebbero state poste come risultati, scoperte e conquiste della lotta operaia, non di decisioni amministrative. “”Il capitalismo è un male di fronte al socialismo. Il capitalismo è un bene in confronto al periodo medievale, in confronto alla piccola produzione, in confronto al burocratismo che è legato alla dispersione dei piccoli produttori. Poiché non abbiamo ancora la forza di passare immediatamente dalla piccola produzione al socialismo, il capitalismo è, in una certa misura, inevitabile come prodotto spontaneo della produzione e dello scambio; e noi dobbiamo quindi utilizzare il capitalismo come anello intermedio tra la piccola produzione e il socialismo, come un mezzo, una via, un modo, un metodo per alimentare la forza produttiva”” (Lenin, La costruzione del socialismo, p.154). Le indicazioni di Lenin riguardo l’obiettivo fondamentale della Nep sono chiare. “”La rinascita del capitalismo significa la rinascita della classe proletaria, occupata nella produzione di beni materiali utili, e non a speculare, non a produrre accendisigari per venderli e a fare altri ‘lavori’, non molto utili ma inevitabili dato lo stato di sfacelo in cui si trova la nostra industria”” (ibidem, p. 130). Il capitalismo come produttore materiale della forza politica, indispensabile al partito nella rivoluzione anticapitalistica. Ed ancora, il capitalismo come base produttiva sociale contrapposta alla dispersione della piccola, arretrata produzione artigianale e manifatturiera. Ed infine il capitalismo come possibilità di controllo e previsione di rapporti di produzione e di scambio. “”E’ interessante rilevare che già Engels sottolineava, ventisette anni orsono, l’insufficienza di una analisi del capitalismo che, non tenendo conto della funzione dei trust, concludesse che il capitalismo è caratterizzato dalla mancanza di un piano. Là dove c’è un trust osserva Engels – non c’è mancanza di un piano. Eppure c’è il capitalismo. L’introduzione del piano non eviterà che gli operai siano schiavi, quanto ai capitalisti essi preleveranno i loro profitti in modo pianificato”” (Lenin, Opere, XXIV, p. 316)”” [Rita Di Leo, I bolscevichi e “”Il Capitale””, ‘Contropiano’, N° 2, maggio-agosto 1969] (pag 274-275)”,”RIRO-393″ “DI-LEO Rita, con saggi di MELCHIONDA Enrico MASSARI Maurizio CAPPELLI Ottorino”,”Vecchi quadri e nuovi politici. Chi comanda davvero nell’ex Urss.”,”Rita Di Leo insegna Istituzioni politiche e sociali dell’Europa Orientale e Sistemi economici comparati nell’Istituto Universitario Orientale di Napoli, dove dirige l’Osservatorio sull’Urss e sull’Europa orientale. Tra le sue pubblicazioni, Il modello di Stalin e L’economia sovietica tra crisi e riforme, 1965-1982. Enrico Melchionda è dottore di ricerca in Scienza della politica e collabora all’Osservatorio. É autore di Eltsin a Mosca. Maurizio Massari è diplomatico di carriera, dal 1987 al 1990 all’ambasciata italiana a Mosca. Ha pubblicato La grande svolta. Ottorino Cappelli è dottore di ricerca in Scienza della politica e collabora all’Osservatorio. Ha in corso di pubblicazione una ricerca sull’esperienza del parlamento sovietico.”,”RUSx-043-FL” “DI-LEO Rita”,”Occupazione e salari nell’URSS, 1950-1977.”,”Rita Di Leo insegna Istituzioni politiche e sociali dell’Europa Orientale e Sistemi economici comparati nell’Istituto Universitario Orientale di Napoli, dove dirige l’Osservatorio sull’Urss e sull’Europa orientale. Tra le sue pubblicazioni, Il modello di Stalin e L’economia sovietica tra crisi e riforme, 1965-1982.”,”RUSU-044-FL” “DI-LEO Rita”,”Il ritorno delle élites.”,”La tesi di Rita Di Leo è che il potere sociale delle élites economiche esercita ormai un’attrazione irresistibile ovunque anche nelle nuove potenze globali come la Cina, l’India e il Brasile. Rita di Leo, professore emerito di Relazioni Internazionali presso l’Università di Roma La Sapienza, dirige l’Osservatorio Geopolitico sulle élites contemporanee. Si è occupata principalmente della Russia e degli Stati Uniti. Ha al suo attivo molte pubblicazioni tra cui: ‘Chi comanda davvero nell’ex Urss’, Il Mulino, 1992 e ‘The Soviet Transition: from Gorbachev to Yeltsin’, London 1992. [‘Gli economisti hanno calcolato che l’1% della popolazione americana possiede oggi il 40% della ricchezza del paese. In questa ristrettissima super-élite rientrano gran parte dei senatori e dei deputati al Congresso, sia repubblicani che democratici, i più alti funzionari dell’amministrazione pubblica e i chief executive officer delle grandi imprese. Questo 1% – fa rilevare Joseph Stiglitz – ha condizioni e stili di vita (dimore, beni, cure, scuole, dotazioni, tecnologie) che lo tiene distante e persino inconsapevole delle carenze nelle infrastrutture civili, nei servizi e nell’istruzione del resto della popolazione. A Detroit il 47% degli abitanti è analfabeta, il 20% dei giovani americani è disoccupato, un adulto su 6 ha un lavoro precario e un cittadino su 7 ha bisogno di tessere alimentari. Il mercato del lavoro globale ha messo in concorrenza le forze di lavoro locali con quelle a basso costo di paesi lontani. E il sindacato non ha contrastato questa concorrenza perché nei tre ultimi decenni in cui cresceva il potere delle élites economiche veniva anche declinando la rappresentanza sindacale, soprattutto nel settore privato. Infatti il sindacato è presente in meno del 7% delle aziende private e nel 12-15% di quelle statali federali. (…) L’attuale distanza tra élites e masse negli Stati Uniti non ha precedenti: bisogna andare molto indietro nella storia europea per trovare qualcosa di simile, mentre il senso comune corrente vuole che gli uomini dell’economia rappresentino il potere del futuro”” (pag 100-101)]”,”TEOS-274″ “DI-LEO Rita”,”Il modello di Stalin. Il rapporto tra politica ed economia nel socialismo realizzato.”,”Rita Di-Leo, ha partecipato alla fondazione di ‘Quaderni Rossi’ e di ‘Classe operaia’. Ha pubblicato: ‘I braccianti non servono’ (Torino, 1962), ‘Operai e fabbrica in Unione Sovietica’ (Bari, 1973). Insegna economia dei paesi socialisti all’Istituto Universitario Orientale di Napoli (1977). Lenin. “”«L’anno scorso abbiamo dimostrato in modo lampante che non sappiamo dirigere l’economia» (1). Ad un anno dalla scelta della Nuova politica economica, il commento di Lenin, nel suo rapporto all’XI Congresso del partito bolscevico, era pessimista senza mezzi termini. La competizione con il capitale privato, intrapresa con la Nep, aveva visto infatti i comunisti perdenti perché incapaci di trasformarsi da rivoluzionari in amministratori, imprenditori, commercianti. Eppure, sottolineava Lenin, questa competizione era un compito assolutamente improrogabile. «Ecco il nocciolo della Nuova politica economica, tutta la sostanza – ne sono convinto – della politica del partito» (2). Dunque il problema che Lenin poneva al congresso come prioritario era quello di imparare a dirigere l’economia, a fare meglio del capitalista. Ma le sue speranze di successo erano scarse. “”E qui bisogna formulare chiaramente una domanda: in che cosa consiste la nostra forza e che cosa ci manca? Di potere politico ne abbiamo assolutamente a sufficienza (…). La forza economica che si trova nelle mani dello Stato proletario in Russia è assolutamente sufficiente per garantire il passaggio al comunismo. Che cosa manca allora? E’ chiaro: manca la cultura fra i comunisti che hanno funzioni dirigenti”” (3). Inoltre i comunisti “”sono una goccia d’acqua nel mare del popolo””, e l’idea di costruire la società comunista con le mani dei comunisti è assolutamente puerile””; quindi “”potremo dirigere l’economia soltanto se i comunisti sapranno costruire questa economia con le mani altrui, e nello stesso tempo impareranno dalla borghesia e le faranno seguire il cammino voluto”” (4). Queste citazioni sono tratte dal rapporto al congresso del 1922. (…) Le citazioni più sopra riportate mettono in dubbio l’interpretazione, che viene da più parti (7), di una ‘Nep’ leninista,diversa, altra rispetto all’impostazione poi seguita dai successori. La Nep leninista sarebbe insomma stata un audace esperimento per cui gli operai, benché forza politica dominante, dovevano tornare ad essere subalterni al capitale come meccanismo di produzione ma, dall’interno del sistema capitalistico, dovevano sperimentare un suo possibile superamento. Con la Nep, Lenin avrebbe teso in definitiva a creare la prima occasione storica perché il rapporto di produzione capitalistico fosse politicamente rovesciato: non più lavoro politicamente contrapposto al capitale e materialmente subordinato ad esso, ma esattamente il contrario, secondo una dinamica politica nuova, tutta da scoprire. Questa definizione della Nep leninista si appoggia su una serie di citazioni altrettanto puntuali delle precedenti (8). Ma qui non si tratta di scegliere qual è la più corretta. Piuttosto, c’è da puntualizzare il passaggio di Lenin dalle primitive illusioni sull’iniziativa Nep alla dura realtà emergente nel discorso al congresso. Lenin deplorava che i comunisti, essendo incolti, non sapessero dirigere l’economia, sostituirsi ai capitalisti, e fossero costretti, nella fase di apprendistato, ad appoggiarsi agli specialisti borghesi. Un’esortazione più volte ripetuta riguardava perciò l’esigenza di “”costruire il comunismo con mani non comuniste, [di] saper fare praticamente ciò che è necessario nel campo economico””. Non vi erano dunque due compiti distinti e qualitativamente diversi per il partito al potere; al contrario, chi esercitava questo potere doveva impegnarsi con tutte le forze ad imparare a gestire ‘anche’ l’economia. L’essenziale non stava più nella politica, aggiungeva Lenin, ma nella scelta di uomini capaci di far funzionare lo Stato e l’economia. Lo scopo immediato era di ottenere credibilità e dopo cinque anni di promesse, irrideva ormai ai decreti bolscevichi. L’isolamento politico era infatti il rischio maggiore: “”Nella massa del popolo noi siamo come una goccia nel mare e possiamo esercitare il potere soltanto quando sappiamo esprimere giustamente ciò di cui il popolo ha coscienza. Diversamente il partito comunista non guiderà il proletariato, e il proletariato non guiderà le masse al suo seguito, e tutta la macchina andrà in pezzi”” (9). Dopo la morte di Lenin, l’immagine della macchina del potere in pezzi perseguiterà il gruppo dirigente bolscevico, soprattutto quando nel periodo Nep le spinte pluraliste provenienti dagli ambienti dell’economia e della cultura arriveranno a prospettare una gestione del potere diversa da quella leninista”” [Rita Di Leo, ‘Il modello di Stalin. Il rapporto tra politica ed economia nel socialismo realizzato’, Milano, 1977] [(1) V.I. Lenin, ‘Opere’, vol. XXXIII, Editori Riuniti, Roma, 1976, p. 248; (2) Ivi, p. 249; (3), Ivi, p. 261; (4) Ivi, p. 264; (5) Una definizione del capitalismo come groviglio di contraddizioni viene ovviamente dall’approccio marxiano: dalla connotazione più celebre – la contraddizione tra forze produttive e rapporti di produzione, a quelle del Libro I e del Libro III del ‘Capitale’ che spiegano la crisi del sistema capitalistico. Ma ad ispirare è piuttosto la versione socialdemocratico- secondinternazionalista della crisi e del crollo capitalistico, invece di una riflessione aggiornata sui testi classici. Su quanto grande sia la divaricazione tra il Marx delle crisi secondo l’ortodossia, e Marx, vedi M. Tronti, ‘Le due transizioni’, in ‘Sull’autonomia del politico’, Feltrinelli, Milano, 1976; (6) Per il XII e il XIII Congresso, 1923 e 1924, vedi KPSS v. resoljucijach’ (Kommunisticeskaja partia Sovet’skogo Sojuza v resoljucijach i resenijach s’ezdov, Konferencij i plenumov CK), Moskva 1970, vol. II; (7) Vedi ad esempio: R. Di Leo, ‘Operai e sistema sovietico’, Laterza, Bari, 1970; (8) Nelle conclusioni del rapporto politico all’XI Congresso, dopo aver fatto il bilancio sul primo anno d’esperienza Nep, Lenin affermava: “”Innanzi tutto a proposito del capitalismo di Stato. ‘Il capitalismo di Stato è capitalismo – ha detto Preobrazenski – ed è soltanto così che lo si può e lo si deve intendere’. Io sostengo che ciò significa essere scolastici. Nessuno finora, nella storia dell’umanità, ha potuto scrivere un libro simile sul capitalismo, poiché è la prima volta adesso che noi viviamo questa cosa. Finora, libri appena un po’ sensati sul capitalismo di Stato sono stati scritti nel presupposto e nell’ipotesi che il capitalismo di Stato fosse capitalismo. Adesso le cose vanno in modo diverso, e nessun Marx e nessun marxista potevano prevederlo. E non si deve guardare indietro. Se voi vi mettete a scrivere di storia, lo farete a meraviglia; ma se vi mettete a scrivere un manuale, direte che il capitalismo di Stato è un capitalismo a tal punto un capitalismo inatteso, un capitalismo che nessuno aveva assolutamente previsto, poiché nessuno poteva prevedere che il proletariato avrebbe conseguito il potere in un paese tra i meno sviluppati e avrebbe cercato dapprima di organizzare una grande produzione e la distribuzione per i contadini, per poi, non essendo venuto a capo di questo compito a causa delle condizioni culturali, far partecipare il capitalismo alla sua opera”” ‘Opere’, vol., cit., p. 281; (9) Ivi, p. 276] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] (pag 15-17-19)”,”STAS-071″
“DI-LEO Rita”,”L’economia sovietica tra crisi e riforme (1965-1982).”,”Rita Di Leo, nata a Roma, insegna Istituzioni politiche e sociali dell’Europa Orientale e Sistemi economici comparati nell’Istituto Universitario Orientale di Napoli, dove dirige l’Osservatorio sull’Urss e sull’Europa orientale. Tra le sue pubblicazioni, Il modello di Stalin.”,”RUSU-090-FL”
“DI-LEO Rita”,”Operai e sistema sovietico.”,”Rita Di Leo, nata a Roma nel 1940, insegna Istituzioni politiche e sociali dell’Europa Orientale e Sistemi economici comparati nell’Istituto Universitario Orientale di Napoli, dove dirige l’Osservatorio sull’Urss e sull’Europa orientale. Tra le sue pubblicazioni, Il modello di Stalin. Ha partecipato alla fondazione di Quaderni Rossi e Classe operaia.”,”RUSU-141-FL”
“DILETTI Mattia”,”I think tank.”,”Mattia Diletti, dopo aver lavorato nella Georgetown University di Washington, svolge attività di ricerca nell’Università di Teramo e nell’Osservatorio GeopEC-Crs. E’ autore di “”Come cambia l’America. Politica e società ai tempi di Obama”” (con M. Mazzonis e M. Toaldo, Edizioni dell’Asino, 2009)”,”TEOP-297″
“DILIGENT Victor”,”Que es la sindicacion obrera? Sus principios. Su orientación. Sus consecuencias. Tomo I.”,”””La teoria più nuova che assimila il contratto di salario a un contratto di vendita, è allo stesso modo rifiutata dai cattolici sociali. A parte la questione della dignità dei lavoratori, contro di essa ci sono argomenti di ordine giuridico che non sembrano privi di forza.”” (pag 133)”,”SIND-064″
“DILIGENTI Emilio POZZI Alfredo”,”La Brianza in un secolo di storia d’ Italia, 1848-1945.”,”Emilio Giovanni DILIGENTI è stato assessore della Provincia di Milano e Presidente dell’ ANPI. POZZI è un giornalista.”,”ITAG-049″
“DILIGENTI Emilio POZZI Alfredo”,”La Brianza in un secolo di storia d’ Italia, 1848-1945.”,”Capitolo XIII. Cattolici, socialisti e la guerra, 1915-1918 [Politica estera alla villa Traversi; La crisi economica del 1913-1914; Leghe e bianche al Primo maggio; Lotte contadine e operaie nel periodo bellico; Il conflitto e l’agitazione socialista; Riboldi internazionalista] Capitolo XIV. Il Ppi, il Pcd’I, l’occupazione delle fabbriche. [Lutti e miserie del dopoguerra; Elezioni del 1919: l’86,7% ai due partiti di massa; «Affitto a denaro» e sviluppo della proprietà contadina; Lotte per i salari e disdette nella campagne; Il riflusso dell’ «ondata rossa»; Gramsci e la «mozione Riboldi»; Le tendenze dei primi comunisti brianzoli] Capitolo XV. In Brianza il fascismo segna il passo [La «battaglia delle disdette»; Resistenze alla riduzione dei salari; I Gavazzi chiamano le «squadre antisciopero»; 1922: comitato unico antifascista a Desio; Le leghe bianche contro lo «sciopero legalitario»; Da Milano bande armate a Monza; La crisi del Psi e le elezioni monzesi del 1923; Iniziative intimidatorie e azioni punitive; I fascisti chiedono la collaborazione dei popolari] Capitolo XVI. Sconfitta fascista alle elezioni del 1924 (…)”,”MITT-003-FP”
“DI-LISA Mauro”,”Strumento e macchina nel «Manoscritto 1861-1863» di Marx.”,”A proposito della pubblicazione del volume curato da P. Bolchini, K. Marx, ‘Capitale e tecnologia’, Editori Riuniti, 1980 “”Se queste mie schematiche considerazioni non sono state del tutto inutili, non dovrebbe risultare casuale che Marx affermi nei ‘Grundrisse’: «Qui lo sviluppo del macchinario non va esaminato nel dettaglio, ma solo sotto l’aspetto generale; in quanto nel ‘capitale fisso’ il ‘mezzo di lavoro’, dal suo lato materiale, perde la sua forma immediata e si contrappone materialmente come ‘capitale’ all’operaio» (27). Accordato il giusto rilievo a questa limitazione, possiamo rintracciare dei tentativi, appena accennati, di entrare «nel dettaglio». Così, dopo aver osservato che «analisi e applicazione di leggi meccaniche e chimiche derivanti direttamente dalla scienza» sono alla base della produzione mediante macchine nella grande industria, Marx, soggiunge: «Ma non è questa la via per cui è sorto il macchinario nel suo insieme, e men che meno la via per cui esso si sviluppa in dettaglio. Questa via è l’analisi – attraverso la divisione del lavoro -, che già trasforma sempre più in operazioni meccaniche le operazioni degli operai, cosicché a un certo punto il meccanismo può prendere il loro posto» (28). L’esigenza di distinguere tra un’infanzia e una maturità nello sviluppo del macchinario – l’intuizione che solo in una fase relativamente tarda l’innovazione muove dall’applicazione in un sapere formalizzato – uscirà rafforzata anche dai suoi successivi incontri di Marx con la storia della tecnica e dell’organizzazione materiale della produzione. I ‘Grundrisse’, però, si scontrano con la difficoltà di spiegare il passaggio dalla divisione manifatturiera del lavoro alla divisione del lavoro tipica della fabbrica capitalistica. La difficoltà viene aggirata – l’interesse essendo centrato sull’esito conclusivo, non sulle tappe che lo precedono – ricorrendo ad un dispositivo teorico (la meccanizzazione delle operazioni nella manifattura) che in seguito lo stesso Marx si incaricherà di disinnescare. Più fecondo è l’accento alle metamorfosi del mezzo di lavoro (29), da cui Marx trae lo spunto per un’analisi magistrale delle trasformazioni del modo di produzione: «Da nessun punto di vista la macchina si presenta come mezzo di lavoro del singolo operaio. La sua differentia specifica non è affatto, come nel mezzo di lavoro, di mediare l’attività dell’operaio nei confronti dell’oggetto; piuttosto quest’attività è posta in modo tale da mediare ormai soltanto il lavoro della macchina, la sua azione sulla materia prima – da sorvegliarlo e da preservarlo dalle interferenze» (30); l’uomo «si sposta accanto al processo produttivo invece di esserne l’agente principale» (31)”” (pag 87-88)”,”MADS-002-FB”
“DI-LISA Mauro”,”Antinomia del capitalismo e ruolo dello Stato in Marx.”,”Concetto di antinomia (in particolare nel manoscritto del 1861-63) “”L’uso marxiano del concetto di antinomia è certamente …. finire (pag 154-156)”,”MADS-020-FGB”
“DILLARD Dudley”,”La teoria economica de John Maynard Keynes. Teoria de una economia monetaria.”,”DILLARD Dudley professore di economia dell’ Università del Maryland (USA). “”Cosa dimostra l’ esperienza rispetto alla validità della tesi di Keynes che le opere pubbliche finanziate attraverso i prestiti aumenteranno l’ impiego in tempo di depressione, e qual è l’ interpretazione di Keynes di questa esperienza? (…) La maggior prova per la tesi di Keynes è l’ esperienza degli Stati Uniti tra il 1933 e il 1945. Durante la depressione del decennio del 1930, il Governo conservatore della Gran Bretagna respinse la filosofia del costo, mentre il New Deal negli Stati Uniti adottò la filosofia generale di Keynes. Lo sviluppo economico degli Stati Uniti tra il 1929 e il 1945 può essere riassunto brevemente a grandi scaglioni, come segue. La grande depressione che cominciò nel 1929 raggiunse il suo punto più basso nell’ inverno del 1932; seguì un’ espansione rapida tra il 1933 e il 1937; nel 1937, con circa 8 milioni di disoccupati tuttavia, si ebbe un forte arretramento; nel 1938 cominciò nuovamente l’ espansione e continuò nel periodo del riarmo, che cominciò nel 1940, periodo che sboccò nella enorme espansione della guerra che portò la produzione e l’ occupazione negli Stati Uniti a un livello così elevato nella rendita, la produzione e l’ impiego””. (pag 129-130)”,”ECOT-103″
“DILLON Michael”,”Xinjiang. China ‘s Muslim Far Northwest.”,”””Le organizzazioni pro-indipendenza nello Xinjiang dichiararono che tra l’ aprile e il giugno 1996, 4000 talibs, studenti dell’ Islam, furono arrestati e spediti fuori della regione in campi di prigionia a Qinghai””.”,”CINx-162″
“DILLON Dorothy”,”International communism and Latin America. Perspectives and Prospect.”,”””Representatives of Latin American Communist parties present at the Comintern Congress responded to the thoughts of their European colleagues, Fernando Lacerda, a delegate from Brazil, corrected Bukharin’s remarks to the effect that the Communist movement had now gripped Latin America for the first time. “”Not the Communist movement has manifested itself for the first time in Latin America””, declared Lacerda, “”but rather the Communist International has for the first time taken an interest in the Communist Movement of Latin America. In Mexico, Brazil, Argentina, Uruguay, Chile, and Guatemala, our Communist Parties have been in existence since 1920, that is, almost since the founding of the Communist International. Yet it is only now that the Communist International is beginning to take up questione relating to Latin-America. We hope that the Comintern is not going to relinquish its attention and that it will help us in developing our Communist Parties, which are still small today, into real mass parties”” (9). Communist leaders from other Latin American countries voiced similar sentiments”” (pag 4-5) [IPC, International Press Correspondence, VIII, 46 (Aug. 8, 1928), 819]”,”INTT-335″
“DILTHEY Wilhelm LORENZ Ottokar; a cura di Maurizio MARTIRANO”,”I principi della storiografia di Friedrich Christoph Schlosser. Friedrich Christoph Schlosser, di Wilhelm Dilthey; La storiografia filosofica. Friedrich Christoph Schlosser, di Ottokar Lorenz.”,”SCHLOSSER è lo storico del liberalismo tedesco. Con lui la storia penetrò nel campo di battaglia dei partiti. In vita subì attacchi da parte di von SYBEL. Ammirazione gli mostrarono i suoi allievi GERVINUS e HÄUSSER. SCHLOSSER è morto nel 1861.”,”STOx-067″
“DILTHEY Guglielmo”,”L’analisi dell’uomo e la intuizione della natura dal Rinascimento al secolo XVIII. Volume I.”,”La guerra dei contadini in Germania. “”Quale capovolgimento delle idee tradizionali in ogni parte del paese tedesco! Ecco il Carlostadio, lottatore infaticabile contro la nuova teologia luterana che s’andava formando e contro il miracolo luterano della eucaristia, confusionario, geniale, pieno di zelo contro il troppo più forte Lutero: già dal 1520 gli sembrava dubbio che i libri di Mosè dovessero realmente attribuirsi a lui e che gli Evangeli ci sieno giunti realmente nella loro forma genuina; nel 1521 consigliò agli studenti di Vittemberga di disertare le lezioni e andare a lavorar la terra col sudore del loro volto, come un Rousseau o un Tolstoi; e più tardi gettò via i suoi paramenti sacerdotali e lo si vide rigare vestito da contadino. Ecco Münzer, uomo di violenza anarchica: anche egli sosteneva contro Lutero la mistica, la vita apostolica con la comunione di beni, ma il nuovo regno della pace egli voleva fondarlo col ferro e col sangue. Nello scritto contro «la carne che se la vive mollemente a Vittemberga» egli assale Lutero nel suo punto più debole, rimproverandogli l’autodenigrazione contenuta nel dogma dei peccati e della volontà non libera; e beffeggia i nuovi artifici logici tendenti a tener soggetto il povero popolo mediante passi biblici intorno ai diritti divini dei sovrani”” (pag 103)”,”FILx-278-FF”
“DILTHEY Wilhelm, a cura di Gian Antonio DE-TONI”,”Introduzione alle scienze dello spirito. Ricerca di una fondazione per lo studio della società e della storia.”,”Wilhelm Dilthey (Wiesbaden nel sobborgo di Biebrich, 19 novembre 1833 – Siusi allo Sciliar, 1º ottobre 1911) è stato un filosofo e psicologo tedesco, rappresentante principale di un indirizzo filosofico post-hegeliano della seconda metà del XIX e inizio del XX secolo, che cerca di adoperare le categorie trascendentali di Kant nei campi delle scienze dello spirito, ossia delle scienze umane, Geisteswissenschaften, nonché delle scienze storiche compiendo una Critica della ragione storica, aprendo anche la strada di una «filosofia delle visioni del mondo» Weltanschauungsphilosophie, cioè una critica storica della ragione. (wikip) Pensiero e opere (wikip) È stato il fondatore dello storicismo tedesco. Nella sua prima opera “”Introduzione alle scienze dello spirito”” delineò le differenze dell’oggetto di indagine delle scienze dello spirito rispetto a quello delle scienze naturali. Riafferma l’importanza della storicità nella scoperta dell’influenza delle cause sociali sulla formazione dell’uomo e del mondo, e sostiene il primato e l’autonomia dei fatti nella storia. Diversamente dalle scienze naturali, che tendono a rivelare le uniformità del mondo grazie al loro oggetto che è esterno all’uomo e viene compreso attraverso la spiegazione di un fenomeno, le scienze dello spirito tendono a vedere l’universale nel particolare indagando all’interno dell’uomo, esse comprendono un fenomeno. Nell’opera “”Il contributo allo studio dell’individualità””, Dilthey definisce che l’oggetto del comprendere è l’individualità, che viene studiata attraverso l’utilizzo dei tipi e delle loro relazioni interne.”,”FILx-282-FF”
“DI-MAGGIO Marco MASTROLILLO Gabriele a cura; saggi di Serge WOLIKOW Guida SAMARANI e Sofia GRAZIANI Giuseppe MOTTA Alexander HÖBEL Alexander Gianluca FIOCCO Gabriele SIRACUSANO Marco DI-MAGGIO e Sebastiano USAI Paola LO-CASCIO Corentin LAHU Gabriele MASTROLILLO Ettore COSTA Brigitte STUDER Jean VIGREUX Maria Grazia MERIGGI Luca GORGOLINI Luca KOCCI Giorgia SPOSINI”,”L’ Internazionale Comunista come network globale (1919-1943).”,”Pubblicato 14.7.2022 pdf I saggi pubblicati sono in tre lingue (italiano, francese, inglese) Tra i vari saggi: – Guido Samarani e Sofia Graziani, ‘Il Partito comunista cinese e il Comintern (1921-1927)’ (pag 29-46) – Giuseppe Motta, ‘La questione nazionale in Europa centro-orientale’ (pag 47-68) – Alexander Höbel, ‘Il Comintern e l’Europa occidentale (1919-1935)’ (pag 69-90) – Gabriele Mastrolillo, ‘The Comintern seen by International Trotskyist Movement’ (pag 205-222) – Jean Vigreux, ‘Le Komintern et les paysans’ (pag 263-284) – Maria Grazia Meriggi, ‘L’internazionale sindacale rossa e le sezioni nazionali: fra centralizzazione e autonomia’ (pag 285-306) – Luca Gorgolini, ‘Il Comintern, l’Internazionale Giovanile Comunista e la FGCD’I (1919-1926)’ (pag 307-332)”,”INTT-356″
“DI-MAJO Alberto”,”Grillo for president. Che cos’è, da dove viene e cosa vuole veramente il MoVimento 5 Stelle.”,”DI-MAJO Alberto (1976) giornalista, è attualmente responsabile del servizio politico de ‘Il Tempo’. Laureato in filosofia, ha un suo blog e ha già scritto: ‘Andate a lavorare! I mille coloriti insulti degli italiani contro i politici’ (Scipioni, 2012).”,”ITAP-174″
“DI-MARCO Michele a cura; scritti di COMENIO LOCKE ROUSSEAU KANT PESTALOZZI FROEBEL LAMBRUSCHINI GABELLI LOMBARDO-RADICE FERRIERE DEWEY MARITAIN HESSEN MAKARENKO”,”Educazione scuola e società. Antologia di scritti pedagogici.”,”Comenio (1592-1670) riformatore educatore ceco nato in Moravia.Studiò a Herborn e poi a Heidelberg, divenne rettore della Moravian School of Prerau e minister al Fulnek, ma perse tutta la sua proprietà e biblioteca nel 1621, quando la città fu presa dagli Imperiali. Spostatosi a Lissa in Polonia qui scrisse la sua Didactica Magna e altre opere. Scritti di COMENIO LOCKE ROUSSEAU KANT PESTALOZZI FROEBEL LAMBRUSCHINI GABELLI LOMBARDO-RADICE FERRIERE DEWEY MARITAIN HESSEN MAKARENKO “”La gita è un elemento insostituibile per la formazione del gusto scientifico.”” (pag 276) “”Il lavoro manuale come mezzo educativo””. (pag 357) “”I vantaggi che il lavoro arreca allo sviluppo del corpo, della psiche, del senso morale e sociale””. (pag 358)”,”GIOx-035″
“DI-MARCO Giuseppe Antonio”,”Dalla soggezione all’emancipazione umana. Proletariato, individuo sociale, libera individualità in Karl Marx.”,”DI-MARCO Giuseppe A. insegna filosofia della storia all’Università Federico II di Napoli. E’ autore delle monografie: ‘Marx, Nietzsche, Weber. Gli ideali ascetici tra critica genealogia comprensione’ (1984), ‘Thomas Hobbes nel decisionismo giuridico di Carl Schmitt’ (1999), ‘Studi su Max Weber’ (2003). “”Così, la teoria della caduta tendenziale del saggio di profitto conferma quanto detto da Marx nei ‘Manoscritti economico-filosofici del 1844’: “”L’operaio diventa tanto più povero quanto maggiore è la ricchezza che produce, quanto più la sua produzione cresce di potenza e di estensione”” (K. Marx F. Engels, Werke. Erster Teil, 1973 trad. it. N. Bobbio, Manoscritti economico-filosofici del 1844, 1969). Perciò, sotto il dominio del capitale l’enorme ricchezza è fondata sulla povertà. Ecco perché il saggio di profitto scende, è inversamente proporzionale al saggio di sfruttamento, che invece sale””. [Giuseppe Antonio Di Marco, Dalla soggezione all’emancipazione umana. Proletariato, individuo sociale, libera individualità in Karl Marx, 2005) (pag 85-86) “”Le macchine si presentano così come la forma pià adeguata del capitale fisso, e il capitale fisso, se si considera il capitale nella relazione con se stesso, come la forma più adeguata del capitale in generale”” (Marx, Grundrisse). Ecco a questo punto la contraddizione: “”il capitale fisso è inchiodato alla sua esistenza di valore d’uso determinato””, essendo le macchine qui solo il valore d’uso del capitale riferito a se stesso.”” (pag 65)”,”MADS-560″
“DI-MEO Antonio”,”Storia della chimica.”,”DI MEO è professore a contratto di storia della scienza e della tecnica all’ Università di Macerata.”,”SCIx-229-FL”
“DI-MICHELE Vincenzo”,”Alla ricerca dei dispersi in guerra. Dal fronte greco a El Alamein fino alla Russia: i familiari dei caduti raccontano le loro storie.”,”‘Dal Don a Nikolaevka, da Tobruk al fronte jugoslavo fino a Cefalonia, non c’è solo la storia dell’autore, ma anche quella di tante altre famiglie che hanno raccontato le loro vicende e le problematiche affrontate durante la ricerca del proprio caro disperso in guerra. Migliaia e migliaia di ragazzi mandati a combattere in guerra si salvarono grazie all’aiuto della popolazione locale e altri, come gli alpini in Russia, si avventurarono in una dolorosa ritirata. Moltissimi soldati però morirono nei campi di concentramento. Da Suzdal a Tambov, da Micurinsk a Nekrilovo, da Oranki a Krinovaja, fino ai campi di prigionia di Tashkent e Pakta Aral nelle regioni del Kazakistan e Uzbekistan, vengono narrate attraverso le testimonianze dei reduci le sofferenze patite dai prigionieri italiani nei lager sovietici’. Vincenzo Michele (1962) ha pubblicato pure ‘Io prigioniero in Russia’, ‘Mussolini finto prigioniero al Gran Sasso’ e altri volumi. ‘Nel 1945 appena terminata la guerra, le mogli, in cerca dei loro mariti dapprima si accalcarono speranzose alle stazioni dei treni con al seguito figli e foto in mano. Poi, in preda alla disperazione, rovistarono elenchi, fecero il giro delle parrocchie e diffusero voci a chiunque pur di avere qualche notizia. Purtroppo non si presentò nessuno se non degli impostori che specularono sulle loro disgrazie'”,”QMIS-346″
“DIMITRI Francesco”,”Comunismo magico. Leggende, miti e visioni ultraterrene del socialismo reale.”,”Francesco Dimitri (Manduria, 1981) vive a Roma dal 1999, dove studia Scienze della Comunicazione all’Università La Sapienza. Collabora con l’Osservatorio Corpo e Società e si occupa di magia, ufologia, yematiche antropologiche e cultura pop. É coautore del libro Dies Iraq e sceneggiatore del Colossaeum Comics Group.”,”RUSS-049-FL”
“DIMITROV Gheorghi”,”Il processo di Lipsia.”,”DIMITROV, Georgj Michailovic (Radomir, Sofia 1882 – Mosca 1949), leader comunista bulgaro. Operaio tipografo, divenne membro del comitato centrale del Partito operaio comunista nel 1909. Nel 1923, dopo il fallimento di un’insurrezione comunista da lui organizzata, fu costretto a lasciare il paese. Arrestato a Berlino con l’accusa di complicità nell’ incendio del Reichstag (1933), si guadagnò una grande notorietà a livello mondiale grazie alla sua abile difesa, nella quale accusò il regime nazista di aver organizzato l’incendio e il processo per scopi politici. Assolto, Dimitrov si stabilì in Unione Sovietica. Fu segretario generale (1935-1940) del Comintern e membro (1937-1945) del Soviet Supremo dell’ URSS. Nel 1946 divenne primo ministro della Repubblica popolare di Bulgaria e mantenne la carica fino alla morte. Nel 1947 fu tra i fondatori del Cominform. (ENC) “”Dimitrov, Georgj Michailovic,”” Enciclopedia Microsoft(R) Encarta(R) 99. (c) 1993-1998 Microsoft Corporation. Tutti i diritti riservati.”,”GERN-022 TEMx-008″
“DIMITROV Gheorghi”,”Lettres notes et documents datant de ma detention et du proces de Leipzig.”,”1921, Dimitrov, accompagna Kabacev (personalità eminente, nominato dall’internazionale Comunista come proprio delegato al congresso del partito socialista italiano), assiste alla scissione della frazione di sinistra (Gramsci-Bordiga) e alla fondazione del Partito Comunista d’Italia (Teatro S. Marco 21 Gennaio 1921). (da cronologia a lato)”,”GERN-085″
“DIMITROV Giorgio M.”,”La Terza Internazionale.”,”””Il fascismo non è una forma di potere statale, la quale, come ha per esempio affermato Otto Bauer, “”sta al disopra di ambedue le classi, quella del proletariato e quella della borghesia””. Non è, come afferma il socialista inglese Breylsford, “”la piccola borghesia insorta, che si è impadronita della macchina dello Stato””. No. Il fascismo non è un potere al di sopra delle classi, come non è il potere della piccola borghesia o del “”lumpen-proletariat”” sul capitale finanziario. Il fascismo è il potere dello stesso capitale finanziario. E’ l’ organizzazione del terrore contro la classe operaia e contro la parte rivoluzionaria dei contadini e degli intellettuali””. (pag 3-4)”,”INTT-187″
“DIMITROV Georgi, a cura di Silvio PONS”,”Diario. Gli anni di Mosca (1934-1945).”,”DIMITROV (1882-1949) nel 1919 fu tra i fondatori del Partito comunista bulgaro. Diresse a Berlino dal 1929 al 1933 l’ Ufficio del Comintern per l’ Europa Occidentale. Arrestato nel marzo 1933 con l’ accusa di aver organizzato l’ incendio del Reichstag si difese al processo di Lipsia diventando un simbolo dell’ antifascismo. Dal febbraio 1934 fu a Mosca, dove divenne segretario generale del Comintern dal 1935 al 1943. Dopo lo scioglimento del Comintern fu leader della Bulgaria ‘socialista’. “”22 giugno 1941. – Alle 7 di mattina mi hanno chiamato con urgenza dal Cremlino. – La Germania ha attaccato l’ URSS. E’ iniziata la guerra. – Nel gabinetto incontro Poskrebysev, Timosenko, Kuznecov, Mechlis (di nuovo in uniforme militare), Beria (che dà per telefono varie disposizioni). – Nel gabinetto di Stalin si trovano Molotov, Vorosilov, Kaganovic, Malenkov. – Stalin rivolto a me: Ci hanno attaccato senza avanzare alcuna pretesa, senza esigere alcuna trattativa, ci hanno attaccato vigliaccamente, come banditi. (…) – Sorprendente calma, fermezza, sicurezza in Stalin e in tutti gli altri.”” (pag 320)”,”RUST-106″
“DIMITROV ERCOLI (TOGLIATTI) KRUPSKAIA FISCHER PONOMAREW”,”Il complotto contro la rivoluzione russa. Gli insegnamenti del processo di Mosca contro il centro terrorista di Trotsky e Zinoviev.”,”Il linguaggio dello stalinismo: “”Trotsky, Zinoviev, Kamenev, e tutta la loro banda di assassini, hanno agito di concerto con il fascismo tedesco, hanno concluso, un’ alleanza con la Gestapo. Ecco perché il paese è stato così unanime nel reclamare la fucilazione di questi cani arrabbiati.”” (pag 80) Pagine e pagine contro Bauer: “”Otto Bauer dichiara, che mai lo Zinoviev gli riuscì simpatico, e non nutrì mai nessuna simpatia per la politica attuale di Trotsky. E così prosegue: “”Ma, qualunque sia il nostro sentimento circa gli uomini che Stalin voleva distruggere con questo processo e che, per quanto ha potuto, ha moralmente spezzati, e fisicamente rovinati, come è possibile che noi crediamo in realtà questi uomini capaci di aver commesso i delitti dei quali vengono accusati?””. E di retorica in retorica, questo tema è svolto e ripetuto fino alle seguenti parole: “”Dove sono le prove di questa condanna inaudita? Le uniche prove concrete risiedono soltanto ed esclusivamente nelle confessioni degli accusati (…)””””. (pag 88)”,”RUSS-181″
“DIMITROV Georges”,”Au procès de Leipzig. – Le grand lutteur prolétarien’ par André Marty.”,”””Dalle prime udienze, il processo ha portato al mondo tre rivelazioni: 1. Ha rivelato il coraggio calmo di un comunista. Con la sua argomentazione, Dimitrov ha demolito giorno per giorno la macchinazione poliziesca e messo in fuga Goering! (…) 2. Lipsia ha mostrato quale deve essere l’ atteggiamento di un comunista di fronte ai giudici di classe. Dimitrov si è difeso, senza compromessi e senza furfanterie, senza collorcarsi una sola volta sul terreno personale. Ha difeso il Comunismo, l’ Internazionale Comunista. (…) 3. Ancor più, Dimitrov ha utilizzato il tribunale fascista come tribuna per rivolgersi agli operai e ai popoli del mondo intero.”” (pag 50)”,”MGEK-083″
“DIMITROV Georgi (DIMITROFF)”,”Über die Gewerkschaften.”,”Sulla neutralità dei sindacati. “”Die Neutralität der Gewerkschaften war immer eine rein bürgerliche Idee. Under der Maske der politischen Neutralität bemühten sich die Bourgeoisie und ihre Agenten in der Arbeiterbewegung (die “”weitherzigen”” Sozialisten und alle möglichen “”Arbeiterfreunde”” und Sozialreformatoren), die Arbeitergewerkschaften vom Klassenkampf des Proletariats abzubringen und sie in Werkzeuge zur Aufrechterhaltung der Herrschaft des Kapitalismus zu verwandeln. In Wirklichkeit waren die Arbeitergewerkschaften ‘niemals’ und ‘in keinem Lande’ neutral’. (pag 113)”,”INTT-217″
“DIMITROV Giorgio”,”Dal fronte antifascista alla democrazia popolare.”,”‘La socialdemocrazia ha così aperto la strada al fascismo…’ (pag 15) Dono di Zucchiati”,”RUST-159″
“DIMITROV Giorgio”,”Il processo di Lipsia.”,”DIMITROV, Georgj Michailovic (Radomir, Sofia 1882 – Mosca 1949), leader comunista bulgaro. Operaio tipografo, divenne membro del comitato centrale del Partito operaio comunista nel 1909. Nel 1923, dopo il fallimento di un’insurrezione comunista da lui organizzata, fu costretto a lasciare il paese. Arrestato a Berlino con l’accusa di complicità nell’ incendio del Reichstag (1933), si guadagnò una grande notorietà a livello mondiale grazie alla sua abile difesa, nella quale accusò il regime nazista di aver organizzato l’incendio e il processo per scopi politici. Assolto, Dimitrov si stabilì in Unione Sovietica. Fu segretario generale (1935-1940) del Comintern e membro (1937-1945) del Soviet Supremo dell’ URSS. Nel 1946 divenne primo ministro della Repubblica popolare di Bulgaria e mantenne la carica fino alla morte. Nel 1947 fu tra i fondatori del Cominform. (ENC) “”Dimitrov, Georgj Michailovic,”” Enciclopedia Microsoft(R) Encarta(R) 99. (c) 1993-1998 Microsoft Corporation. Tutti i diritti riservati.”,”GERN-010-FV”
“DI-MONACO Roberto”,”Produttività e retribuzione variabile nelle aziende di credito. Applicazione dell’articolo 45 del nuovo contratto simulazioni sui dati di bilancio 1982-1989 e previsioni.”,”Il dottor Roberto Di Monaco è ricercatore presso l’Ires, Istituto di ricerche economiche e sociali Lucia Morosini di Torino.”,”SIND-021-FL”
“DIMSDALE Thomas J.”,”I giustizieri del Far West. Un resoconto esatto e imparziale della caccia, processo, cattura ed esecuzione capitale della banda di Henry Plummer, unitamente alla cronaca della vita e dei delitti di molti criminali e ‘desperados’, il tutto disseminato di scene di vita negli accampamenti dei cercatori d’ oro del Far West; essendo questa l’ unica opera degna di fede sull’ argomento mai presentata finora al pubblico.”,”Il professor DIMSDALE era un colto e stimato cittadino inglese, ex-allievo di Oxford, giunto in Virginia City dal Canada nell’ estate del 1863. Malato di tisi aveva raggiunto le montagne nella speranza della guarigione. Divenne sopraintendente alla pubblica istruzione e primo direttore del Montana Post il primo quotidiano di una certa importanza pubblicato nei confini del territorio. Morì nel 1866 all’ età di 35 anni compianto da tutti coloro che lo conobbero.”,”USAS-075″
“DINA Angelo STEFANELLI Renzo D’ARMENTO Vito AGOSTI RONZA Paola PRATO Roberto FRANZINA Emilio VALDEVIT Silvio SAVELLI Rodolfo REYNERI Emilio LIVORSI Franco, contributi di,”,”Contro l’ organizzazione capitalistica del lavoro.”,”responsabile Stefano MERLI”,”MITT-105″
“DI-NAPOLI Cataldo”,”L’Eurocomunismo tra storia e cronistoria.”,”DI-NAPOLI C. è nato a Caserta nel 1931 e risiede a Roma ove insegna nella scuola media (Istituto Pio XII). Ha scritto pure ‘I Meridionali al Nord Italia’”,”MEOx-087″
“DI-NAPOLI Alfredo”,”Isabella di Castiglia.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Alfredo Di Napoli, titolare della cattedra di Storia della Chiesa all’Istituto Superiore di Scienze Religiose di Bari e Cultore di Storia moderna presso l’Università del Salento, è autore di opere sulla storia europea e sul dialogo ecumenico e interreligioso.”,”SPAx-155″
“DINESEN Wilhelm”,”Paris sous la Commune.”,”W. Dinesen (1845-1895) giovane aristocratico danese, a 25 anni decide di entrare nell’esercito francese, nel momento in cui le truppe di Bismarck entrano in Francia. Il suo gusto per le cause nobili lo spinge a mettere al servizio di questo paese la sua scienza militare e il suo anti-germanesimo, erede della disastrosa ‘Guerre de Duchés’. Ferito davanti a Belfort, raggiunge Parigi il 17 marzo 1871 alla vigilia della proclamazione della Comune. Diventa così un testimone, pur se distaccato, della primavera tragica e della “”settimana di sangue””. Qualche giorno dopo la fine dei combattimenti rientra in Danimarca. Ripartirà quasi subito nel 1872 per l’America del Nord dove stabilirà relazioni amichevoli con piccole comunità di indiani, Sioux e Pawnee. Rientrato nel 1879 nel suo paese natale si impegna nell’attività letteraria e politica e viene eletto deputato nel 1892. La sua seconda figlia sarà la futura Karen Blixen. Si suiciderà nel marzo 1895. Dinesen dimostra di avere uno sguardo acuto sulla Comune, e di essere preoccupato dell’imparzialità e della verità”” (retrocopertina) Nella bibliografia cita il libro di Edmond Lepelletier, Histoire de la Commune de 1871, Paris, 1911-1913 La guardia nazionale porta fuori città i gendarmi e i poliziotti arrestati e li libera. Questi raggiungono Versailles. “”Le 18 mars, la garde nationale en capture un certain nombre (gendarme et policiers, ndr), rien que soixante sur la Butte-Montmartre; elle les garda prisonniers quelque temps jusqu’à ce qu’un beau jour le Comité, envahi par un sentiment de noblesse, fit emmener gendarmes et policiers hors de la ville et les laissa plantés là, en les prévenant que s’ils revenaient, ils seraient fusillés. Evidemment, ils se hâtèrent de rejoindre Versailles”” (pag 183)”,”MFRC-156″
“DINGELSTEDT Fjodor”,”Questioni agrarie in India.”,”DINGELSTEDT Fjodor (1897-1936?), studente in sociologia, bolscevico nel 1914, organizzatore del partito a Kronstadt, commissario durante la guerra civile, poi professore dell’ Istituto Forestale, autore di un’ opera su ‘La questione agraria in India’, membro dell’ Opposizione unificata. Espulso e deportato, parecchie volte condannato, organizzatore di uno sciopero della fame, sparisce nei campi di concentramento.”,”INDx-063″
” DINGELSTEDT F.N.”,”Introduzione a ‘La questione agraria in India’ (1928)”,”Dingelstedt era stato segretario di Trotsky durante la guerra civile (fonte Broué). “”“Literary” activity, as the Russians called it, was important. Many deportees wrote, not to pass the time, but because they finally had the chance to do so. There was for example in circulation a “Critique of the Draft Programme of the Comintern”, much admired by Trotsky, written by Dmitri Lapin [65], of whom we know nothing. We know that Sosnovsky wrote an Agrarian Policy of Centrism, Smilga a book about Conquests of the Proletariat in Year XI of the Revolution, Preobrazhensky a Sociology of the Capitalist World. We know about many works and projects: Dingelstedt [66], who had done a thesis on the land question in India, was now working on the social structures of that country; Radek had started a major biography of Lenin; Smilga was working on the theories of Bukharin and his “school”; Preobrazhensky was doing research on the medieval economy, V.B. Eltsin on the French Revolution; Vilensky-Sibiriakov [67] returned to the study of China and Boris S. Lifshitz was studying the cycles of capitalist economy.”” (Broué, fonte marxists.org) 66. [RH] F.N. Dingelstedt (1890–1938): agitator at Kronstadt in 1917, student at Institute of Red Professors, director of Leningrad Forest Institute; one of most brilliant of younger generation of Left Opposition; organised strikes and hunger strikes at Vorkuta, where he was shot in 1938. Trotsky in storia della rivoluzione russa: ‘The Vyborg Committee held meetings of thousands of workers and soldiers, which almost unanimously adopted resolutions on the necessity for a seizure of power by the soviets. An active participant in this agitation, Dingelstedt, testifies: ”There was, not one meeting, not one workers’ meeting, which would have voted down such a resolution from us if there had only been somebody to present it.“ The Mensheviks and Social Revolutionaries were afraid in those first days to appear openly before audiences of workers and soldiers with their formulation of the question of power. A resolution of the Vyborg workers, in view of its popularity, was printed and pasted up as a placard. But the Petrograd Committee put an absolute ban upon this resolution, and the Vyborg workers were compelled to submit.’ E ancora: “Defeatism” was not invented by a hostile press under the protection of a censorship, it was proclaimed by Lenin in the formula: “The defeat of Russia is the lesser evil.” The appearance of the first revolutionary regiment, and even the overthrow of the monarchy, did not alter the imperialist character of the war. “The day of the first issue of the transformed Pravda,” says Shliapnikov, was a day of rejoicing for the defensists. The whole Tauride Palace, from the business men in the committee of the State Duma to the very heart of the revolutionary democracy, the Executive Committee, was brimful of one piece of news: the Victory of the moderate and reasonable Bolsheviks over the extremists. In the Executive Committee itself they met us with venomous smiles. . . . When that number of Pravda was received in the factories it produced a complete bewilderment among the members of the party and its sympathisers, and a sarcastic satisfaction among its enemies…. The indignation in the party locals was enormous, and when the proletarians found out that Pravda had been seized by three former editors arriving from Siberia they demanded their expulsion from the party.“ Pravda was soon compelled to print a sharp protest from the Vyborg district: ” If the paper does not want to lose the confidence of the workers, it must and will bring the light of revolutionary consciousness, no matter how painful it may be, to the bourgeois owls.“ These protests from below compelled the editors to become more cautious in their expressions, but did not change their policy. Even the first article of Lenin which got there from abroad passed by the minds of the editors. They were steering a rightward course all along the line. ” In our agitation,“ writes Dingelstedt, a representative of the left wing, ” we had to take up the principle of the dual power . . . and demonstrate the inevitability of this roundabout road to that same worker and soldier mass which during two weeks of intensive political life had been educated in a wholly different understanding of its tasks.“ (The History of the Russian Revolution) (marxists.org)”,”INDE-006″
“DINI Vittorio”,”Il governo della prudenza. Virtù dei privati e disciplina dei custodi.”,”Vittorio Dini è docente di Storia della filosofia e Direttore del dipartimento di sociologia e di scienza politica dell’Università di Salerno. Ha pubblicato saggi su Feuerbach e Marx, Adam Smith, Spinoza.”,”TEOP-029-FMB”
“DINI Francesca a cura, testi di Silvestra BIETOLETTI Rossella CAMPANA Francesca DINI Piero PACINI Eugenia QUERCI Carlo SISI Ilaria TADDEI”,”Boldini e gli italiani a Parigi. Tra realtà e impressione.”,”Francesca Dini è nata a Montecatini Terme, ma vive a Firenze. E’ stata allieva di Mina Gregori. Nel 1989 ha pubblicato la monografia ‘Federico Zandomeneghi’. I suoi studi vertono principalmente sui macchiaioli e su questo tema ha curato varie mostre. 3 417139 SBN CLOUD”,”ARTx-009-FDR”
“DI-NICOLA Giulia Paola DANESE Attilio”,”Silone, percorsi di una coscienza inquieta.”,”‘La rapidità della carriera costituisce un caso a sé: nel 1919 è direttore di ‘L’Avanguardia’, con un discreto stipendio; nel 1920 entra nel comitato centrale dell’Unions Socialista romana; nel 1921 diviene uno dei fondatori del Partito Comunista Italiano e s’impegna nell’organizzazione dei giovani comunisti; nel 1922 è membro dell’Internazionale giovanile comunista””. (pag 171) “”Tra il 1919 e il 1922, Secondino comincia ad affrontare frequenti viaggi a Berlino, dei quali si possono immaginare le scomodità, i controlli, le difficoltà della lingua, dovento attraversare Germania, Polonia, Lituania e Lettonia. Silone conosce le personalità più in vista del comunismo internazionale, quali Karl Radek, Nikolaj Bucharin, Zinoviev (di cui si divertiva a fare caricature)”” (pag 173) Biografia. Ignazio Silone (Secondino Tranquilli) nacque a Pescina nella Marsica (L’Aquila) il 1° maggio 1900. Orfano di genitori e senza fratelli (ad eccezione di Romolo il minore) nel 1915 a causa del terremoto (28 mila morti) della Marsica. Proseguì gli studi in istituti religiosi a Roma grazie all’aiuto di Don Orione. Non giunse alla laurea per dedicarsi alla politica nella fila del partito socialista. Dal 1917 capeggia le prime Leghe rosse dei contadini abruzzesi. Diventa direttore del settimana socialista e pacifista “”L’Avanguardia”” e poi redattore del ‘Lavoratore’ di Trieste. Al Congresso di Livorno (1921) aderisce al Partito comunista divenendo dirigente della Federazione giovanile. Con il fascismo, è attivista clandestino accanto a Gramsci, il Italia e all’estero. Viene incarcerato più volte ed espulso da vari paesi. Il partito lo invia a Mosca con Togliatti ma entra in dissenso con i metodi di Stalin. Nel 1930, durante le purghe staliniane, si stacca dal movimento comunista e si dedica all’attività letteraria e alla politica antifascista, socialista ed europeista. Rientra in Italia nel 1944 sostenuto dagli americani e spsa Darina Laracy stabilendosi a Roma. Muore nel 1978.”,”PCIx-329″
“DI-NICOLA Andrea MUSUMECI Giampaolo”,”Confessioni di un trafficante di uomini.”,”Andrea De Nicola insegna Crimonologia all’Università di Trento. Conduce ricerche sulle migrazioni clandestine organizzate e sulla tratta di persone a scopo di sfruttamento Giampaolo Musumeci giornalista fotografo e videoreporter si occupa di conflitti, immigrazione e questione africane per radio tv e giornali italiani e internazionali.”,”CONx-272″
“DI-NOLA Alfonso M.”,”Maometto.”,”Alfonso M. di Nola, antropologo e storico delle religioni, docente prima all’Istituto Orientale di Napoli e ora alla Terza Università di Roma, ha curato una Enciclopedia delle religioni in sei volumi edita da Vallecchi. Ha scritto: Gli aspetti magico-religiosi della cultura subalterna italiana, Il diavolo, L’Islam, La morte trionfata, La nera signora.”,”RELx-004-FL”
“DI-NOLFO Ennio”,”Storia delle relazioni internazionali 1918-1992.”,”L’A (1930) professore ordinario di storia delle relazioni internazionali dal 1958, ha insegnato prima a Padova, poi a Roma presso la LUISS e poi a Firenze dove insegna tuttora presso la Facoltà di Scienze politiche ‘Cesare Alfieri’. Dirige la rivista ‘Storia delle relazioni internazionali’ ed è P della Società degli storici italiani. Ha pubblicato una ‘Storia del Risorgimento e dell’Unità d’Italia’ in tre volumi (Milano, 1959-65), ‘Mussolini e la politica estera italiana, 1919-1933’ (Padova, 1960), ‘Vaticano e Stati Uniti, 1939-1953’, ‘Le paure e le speranze degli italiani, 1943-1953’ (Milano, 1986).”,”RAIx-034″
“DI-NOLFO Ennio”,”Le paure e le speranze degli italiani, 1943-1953.”,”DI-NOLFO Ennio, ordinario di storia delle relazioni internazionali alla Facoltà di Scienze Politiche ‘Cesare Alfieri’ di Firenze, ha scritto di storia del Risorgimento, della politica estera di Mussolini, della diplomazia cavouriana. Ha recentemente pubblicato un volume dal titolo ‘Vaticano e Stati Uniti, 1939-1952’. Svolge una attività pubblicistica come commentatore di politica internazionale per quotidiani e settimanali. Dirige la rivista ‘Storia delle Relazioni internazionali’.”,”ITAR-019″
“DI-NOLFO Ennio”,”Storia delle relazioni internazionali 1918-1999.”,”Ennio Di-Nolfo nato nel 1930, professore ordinario di Storia delle relazioni internazionali, ha insegnato prima a Padova, poi a Roma presso la Luiss,e, in seguito, a Firenze, dove tuttora è docente presso la facoltà di Scienze politiche. Ha pubblicato: Storia del Risorgimento e dell’unità d’Italia, voll.VI-VII-VIII, Mussolini e la politica estera italiana, Europa e Italia 1855-56, Vaticano e Stati Uniti 1939-1953, Le paure e le speranze degli italiani 1939-1953.”,”RAIx-013-FL”
“DI-NOLFO Ennio RAINERO Romain H. VIGEZZI Brunello a cura; saggi di Brunello VIGEZZI Ennio DI-NOLFO Massimo DE-LEONARDIS Giorgio RUMI Giorgio GALLI Antonio VARSORI Bianca VALOTA CAVALLOTTI Romain H. RAINERO Giorgio PETRACCHI Stefano BIANCHINI Francesco CASELLA Stefano BIANCHINI Michele FRISIO Davide PINARDI Enrico DECLEVA Maria Luisa CICALESE Simona COLARIZI Ivano GRANATA Lucio CEVA”,”L’Italia e la politica di potenza in Europa (1938-40).”,”Saggi di Brunello VIGEZZI Ennio DI-NOLFO Massimo DE-LEONARDIS Giorgio RUMI Giorgio GALLI Antonio VARSORI Bianca VALOTA CAVALLOTTI Romain H. RAINERO Giorgio PETRACCHI Stefano BIANCHINI Francesco CASELLA Stefano BIANCHINI Michele FRISIO Davide PINARDI Enrico DECLEVA Maria Luisa CICALESE Simona COLARIZI Ivano GRANATA Lucio CEVA Contiene il saggio di Giorgio Galli ‘Il giudizio sull«Imperialismo» nella sinistra italiana (pag 91-103) Concetto di imperialismi democratici “”A prescindere ai riferimenti propri di un movimento di esiliati (le “”correnti antifasciste”” di Tasca; “”l’antifascismo”” di Saragat) importante ai fini della presente trattazione è la definizione di Francia e Inghilterra come «imperialismi democratici», nella quale l’aggettivo non modifica la centralità del sostantivo. A questi imperialismi democratici Saragat contrappone, con notazioni positive, lo «Stato proletario russo», definizione che egli adotta in questo periodo [1938, ndr] e che sostituisce i giudizi del 1930 (…) (Galli, p. 98)”,”ITQM-215″
“DI-NOLFO Ennio KECSKEMETI Charles JAITNER Klaus CARUCCI Paolo CHILOV Vlaceslav S. DELLA-VECCHIA Raffaele ROSSI Franco ASHTON S.R. AGOSTO Aldo PASTORELLI Pietro BULLEN Roger e PELLY Margaret CONTEL-BAREA Maria Concepcion DEGROS Maurice PETERSEN Jens SMINOVA Nina D. D’AMOJA Fulvio OUDIN-DOGLIONI C. SEDEK Marek FIORI Antonio CACCAMO Domenico MORI Giorgio e SEGRETO Luciano PETRACCHI Giorgio BONO Salvatore BOGGE Alfonso FLEURY Antoine FERRARIS Luigi Vittorio ROMANO Sergio DE-VERGOTTINI Tomaso SVOLOPOULOS Costantinos CACIOLI Manuela BITOSSI Carlo TIRELLI Vito DONTAS Domna TOLOMEO Rita MIGLIARDI O’RIORDAN Giustiniana GUIDA Francesco TRAJKOV Veselin ALCAIN Ignacio RUiz MURZAKU Thoma RUGGERI Stefania”,”Le fonti diplomatiche in età moderna e contemporanea. Atti del Convegno internazionale, Lucca, 20-25 gennaio 1989.”,”Contiene tra l’altro: – Fabio Grassi, Le relazioni consolari come fonti per la storia dell’emigrazione e del movimento operaio italiano all’estero (1861-1915) (pag 274-298) – Giorgio Mori e Luciano Segreto, Le fonti per la storia economica dell’Italia unita nei documenti diplomatici. Note ed approssimazioni (pag 299-317) – Sergio Romano, Memorialistica della seconda guerra mondiale e del dopoguerra (pag 394-403)”,”RAIx-002-FP”
“DI-NUCCI Loreto”,”Lo Stato-partito del fascismo. Genesi, evoluzione e crisi, 1919-1943.”,”DI-NUCCI L. insegna storia contemporanea e storia dei sistemi politici alla Facoltà di scienze politiche dell’Università degli Studi di Perugia.”,”ITAF-265″
“DINUCCI Gigliola”,”Una Federazione tra riformismo e sindacalismo: La Federazione Nazionale Lavoratori del Mare, 1901-1908.”,”””Comunque nell’isolamento della FNLdM giocava un ruolo non indifferente anche un altro elemento, connesso non tanto alle scelte dei suoi dirigenti quanto piuttosto alle modalità di svolgimento del lavoro dei marittimi, che, sul mare per la gran parte del tempo, rimanevano abbastanza estranei alle vicende organizzative e alle lotte dei lavoratori “”di terra”” con l’eccezione forse dei ferrovieri, per gli evidenti punti di contatto che esistevano tra le due categorie di addetti ai trasporti”” (pag 147)”,”MITT-340″
“DIOGENE LAERZIO, a cura di REALE Giovanni, collaborazione di Giuseppe GIRGENTI e Ilaria RAMELLI”,”Diogene Laerzio. Vite e dottrine dei più celebri filosofi.”,”Biografie dei curatori v. risvolto copertina Lo stile di Platone. “”Aristotele osserva che lo stile dei dialoghi di Platone è a metà tra la poesia e la prosa. Favorino, in qualche luogo, dice che Aristotele fu il solo a rimanere accanto a Platone mentre stava leggendo il dialogo ‘Sull’anima’, mentre gli altri si alzarono e se ne andarono tutti.”” (pag 339) Il metodo di Platone. “”Nel presentare le dimostrazioni delle proprie tesi, Platone si serve nella maggior parte dei casi del metodo dell’ induzione: non in un modo soltanto, per la verità, ma in duplice forma. Infatti, l’ induzione è un discorso che, per mezzo di alcuni asserti veri, inferisce in modo conveniente che è vero quello simile a se stesso. Ci sono due modalità di induzione: quella per opposizione e quella per conseguenza. (…)”” (pag 353) “”Questa è la modalità dell’ induzione mediante opposizione e scontro, di cui gli si è servito non per esporre dottrine, ma per confutarle. La modalità di induzione per conseguenza è duplice: l’una ricerca il particolare, facendo una dimostrazione per mezzo del particolare, l’ altra invece ricerca l’ universale, per mezzo dei particolari. La prima modalità è retorica; la seconda, invece, è dialettica””. (pag 353)”,”FILx-370″
“DIOGENE LAERZIO Diogene, a cura di Marcello GIGANTE”,”Vite dei filosofi. Volume I. Libri I-VII.”,”Dioniso una volta gli chiese perché i filosofi vanno alle case dei ricchi e i ricchi non vanno a quelle dei filosofi, ed egli [Aristippo] rispose: “”Perché gli uni sanno di che cosa hanno bisogno, gli altri non sanno””. Una volta Platone lo rimproverò per la sua vita sfarzosa, ed egli disse: “”Ti pare che Dionisio sia un uomo buono?””. E poiché Platone rispose affermativamente, egli disse: “”Eppure vive più sontuosamente di me; dunque, nulla impedisce di vivere ad un tempo sontuosamente e bene”””” (pag 72) “”Poiché un tale si vantava della sua erudizione, egli [Aristippo] disse che come coloro che mangiano moltissimo non sono più sani di quelli che portano alla bocca quanto è necessario, così non eccellono quelli che leggono molto, ma quelli che fanno utili letture”” (pag 72)”,”FILx-475″
“DIOGENE LAERZIO Diogene, a cura di Marcello GIGANTE”,”Vite dei filosofi. Volume II. Libri VIII-X.”,”Eraclito: “”Tutto si forma dal foco e in esso si risolve. Tutto diviene secondo una fatale necessità e le cose che sono si compongono in armonia per mezzo di ricorrenti opposizioni”” (pag 354) “”la vista è ingannevole”” (pag 354) “”Il divenire di tutte le cose è determinato dal conflitto degli opposti e tutte le cose dell’universo scorrono a guisa di fiume; il tutto è finito e costituisce un unico cosmo. Il cosmo si genera dal fuoco e di nuovo si risolve nel fuoco, periodicamente; questo processo, che sempre si ripete con costante alternanza nel corso perenne del tempo, accade secondo una fatale necessità. Degli opposti quello che porta alla genesi si chiama guerra e contesa, l’altro che porta alla conflagrazione si chiama concordia e pace, e il mutamento è una via in su e in giù, a cui si deve la formazione del cosmo”” (pag 355)”,”FILx-476″
“DION Michel”,”Etat, église et luttes populaires.”,”DION è incaricato di ricerca al CNRS e membro del Gruppo di sociologia delle religioni del CNRS e dell’ EHESS.”,”FRAD-040″
“DION Léon”,”I gruppi e il potere politico negli USA.”,”‘Dalla sintesi delle ricerche e degli scritti sull’ integrazione tra gruppi privati e agenti politici attraverso una continua apertura problematica sulla realtà socio-politica e sui metodi di studio si pone finalmente in modo non stereotipato il problema se la teoria dei comportamenti e dei processi politici si presenterà come un dittico con due poli: i gruppi e la leadership politica.’ Nato nel 1923, DION svolse studi all’ università di Laval di Quebec. Poi proseguì a Londra, a Parigi, a Colonia e a Zurigo. Dal 1960 è Direttore del dipartimento di scienze politiche all’ Università Laval. “”Ma il grado di adesione dei candidati ai programmi dei partiti varia secondo i regimi politici. Nei regimi di responsabilità ministeriale a struttura unitaria questa dipendenza può essere quasi assoluta, come in specie il caso della Gran Bretagna. Nei paesi a carattere federativo, benché i candidati debbano aderire ai programmi di partito, questo tuttavia si adatta ai particolarismi regionali o provinciali, in modo che i candidati di uno stesso partito possono, da una regione all’ altra avere opinioni diverse su certi punti talvolta importanti.”” (pag 49) aggiungere CANADA”,”USAS-139″
“DIONE Cassio”,”Storia romana. Volume terzo.”,”Considerato uno tra gli storici più importanti del cosiddetto “”periodo romano”” della letteratura greca, Cassio Dione è ancora poco noto fuori della cerchia degli specialisti. Nato a Nicea, in Bitinia, Cassio Dione visse a cavallo fra il II e il III secolo d.C., e militò con alterna fortuna nei ranghi delle alte gerarchie statali. Vide i regni di Commodo, di Settimio Severo, di Caracalla; conobbe le stravaganze e le efferatezze di Elagabalo; fu amico e consigliere di Severo Alessandro. Cassio Dione è uno storico coscienzioso e chiaro”,”STAx-129-FL”
“DIONE Cassio”,”Storia romana. Volume quinto.”,”Considerato uno tra gli storici più importanti del cosiddetto “”periodo romano”” della letteratura greca, Cassio Dione è ancora poco noto fuori della cerchia degli specialisti. Nato a Nicea, in Bitinia, Cassio Dione visse a cavallo fra il II e il III secolo d.C., e militò con alterna fortuna nei ranghi delle alte gerarchie statali. Vide i regni di Commodo, di Settimio Severo, di Caracalla; conobbe le stravaganze e le efferatezze di Elagabalo; fu amico e consigliere di Severo Alessandro. Cassio Dione è uno storico coscienzioso e chiaro.”,”STAx-130-FL”
“DIONISOTTI Carlo”,”Machiavellerie.”,”Carlo Dionisotti nato a Torino nel 1908 ha studiato in città conseguendo la laurea in lettere nel 1929. Ha insegnato nelle scuole medie e nelle Università. Ha pubblicato testi del Bembo, e tra l’altro il volume ‘Geografia e storia della letteratura italiana’. Ripresentando al pubblico l’edizione del Fiorini (commento del Fiorini) dei primi tre libri delle ‘Istorie fiorentine’, Delio Cantimori ebbe a fare il punto sui moderni studi riguardanti l’opera maggiore di Machiavelli storico. Cantimori ha definito i meriti, i limiti e lei inevitabili pecche di quel commento che bene si inquadra sullo sfondo della scuola fiorentina del Villari…’ (pag 365)”,”ITAG-006-FSD”
“DIOUF Mamadou a cura; saggi di Gyan PRAKASH Dipesh CHAKRABARTY Partha CHATTERJEE Gayatri CHAKRAVORTY SPIVAK Veena DAS Gyanendra PANDEY Shahid AMIN Partha CHATTERJEE Gyanendra PANDEY Nira WICKRAMASINGHE Frederick COOPER”,”L’ historiographie indienne en débat. Colonialisme, nationalisme et sociétés postcoloniales.”,”Saggi di Gyan PRAKASH Dipesh CHAKRABARTY Partha CHATTERJEE Gayatri CHAKRAVORTY SPIVAK Veena DAS Gyanendra PANDEY Shahid AMIN Partha CHATTERJEE Gyanendra PANDEY Nira WICKRAMASINGHE Frederick COOPER “”Prises dans leur totalité, ces histoires indiquent jusqu’à quel point les idées relatives au ‘pratap’ de Gandhi, ainsi que la réception de son message, ont puisé dans les croyances et pratiques populaires hindoues et dans la culture de l’environnement physique du monde paysan. Le fait que ces rumeurs fussent relatées dans l’hedbomadaire nationaliste local ne reflète-t-il pas que le parties qui les diffusaient avec zèle y trouvaient un certain intérêt? Il est vrai que ces rumeurs entrent dans nos sources au moment où un correspondant les communiquent au ‘Swadesh’. Mais l’on ne doit pas en conclure que ces rumeurs n’ont pas eu une existence propre antérieure et indépendante de leur publication. La preuve qu’elles circulaient dans tous les villages de Gorakhpur nous est fournie par la couverture et le démenti dont ils ont fait l’objet dans le mensuel antinationaliste ‘Gyan Shakti’. Il n’y a aucun doute que le fait ue le journal local ‘Swadesh’ ait relaté ces rumeurs a contribué à les faire circuler et à les rendre crédibles. Dans son étude de la peur dans le monde rural de la France révolutionnaire, Georges Lefèbvre note que les journalistes donnent aux rumeurs: “”une nouvelle force… en les couchant sur papier””.”” (pag 344)”,”INDx-094″
“DIOZZI Ferruccio”,”Amadeo Bordiga. Un ritratto politico.”,”Ferruccio Diozzi (Napoli, 1954), ‘information manager’, in diversi contesti organizzativi, saggista e studioso di problemi di storia del socialismo ha al suo attivo circa 250 pubblicazioni tra cui 5 libri. Ricopre o ha ricoperto cariche in diverse associazioni scientifiche ed è attualmente direttore di “”AIB Notizie””, rivista dell’Associazione Italiana Biblioteche. “”Il gruppo de ‘Il Soviet’ concentrava infatti i suoi sforzi sulla costruzione di una nuova organizzazione politica rivoluzionaria, anche se, almeno fino a un certo momento, lo stesso Bordiga ritenne possibile il rinnovamento del partito socialista. Una delle condizioni pregiudiziali per tale rinnovamento era però l’abbandono del terreno elettorale. L’astensionismo rappresentava una reazione all’elettoralismo dei vertici del Psi che avrebbe condizionato tutta la politica di Bordiga. Era il prodotto di una certa schematizzazione ideologica e della pretesa di dedurre la tattica politica dai principi marxisti, sottovalutando la necessità di mediare tra principi e situazioni concrete e avrebbe portato a uno isterilimento complessivo del bordighismo (12). (…)”” (pag 18-19) Dalla scheda bibliografica (ISC0): Amadeo Bordiga. Un ritratto politico’ è il libro pubblicato da Dante & Descartes che sarà al centro del dibattito nella Libreria Spartaco, in via Martucci 18 a Santa Maria Capua Vetere (Ce), venerdì 20 settembre alle 18, per il ciclo ‘Scrittori in carta e ossa. Una sera con”. L’autore, Ferruccio Diozzi, converserà con Paolo Mandato, Pio Forlani e Sergio Vellante. Modera Angelina Della Valle. Il pensiero e l’azione politica di Amadeo Bordiga sono rimasti per lunghi decenni poco conosciuti. L’allontanamento dalla guida del Partito comunista fu determinante per spingere nell’ombra una figura suggestiva della storia del Movimento Operaio e Socialista, italiano ed internazionale. Eppure, nel periodo che precede la grande guerra e poi sino all’avvento ed al consolidamento del fascismo, Bordiga fu un protagonista indiscusso, un socialista ‘radicale’, promotore della fondazione del Partito Comunista d’Italia in anni cruciali del secolo breve. Oggi, quando né di Bordiga né dei suoi grandi antagonisti si parla più, questo saggio si propone di rinnovare l’attenzione su una personalità politica di grande spessore, ricordandone il ruolo nella storia di un Paese troppe volte senza memoria. Altra presentazione: Alla Biblioteca Universitaria di Napoli il 5 febbraio, ore 16.00, presentazione del libro di Ferruccio Diozzi: Amadeo Bordiga. Un ritratto politico. Dante & Descartes, 2018. Ne discuteranno Gianni Cerchia, Nino Daniele, Ernesto Paolozzi, moderati da Raffaele De Magistris, a partire dal libro di Ferruccio Diozzi. [Giovanni Cerchia Docente di Storia Contemporanea – Università degli Studi del Molise; Nino Daniele Assessore alla Cultura e al Turismo del Comune di Napoli; Ernesto Paolozzi Docente di Storia della Filosofia Contemporanea Università degli Studi Suor Orsola Benincasa di Napoli; modera Raffaele De Magistris Direttore della Biblioteca Universitaria di Napoli] L’autore. Ferruccio Diozzi è nato il 5 dicembre 1954 a Napoli dove vive. E sposato e ha una figlia. Dopo gli studi classici ha conseguito la laurea con lode in sociologia. Dal 1977 ha lavorato in diversi contesti organizzativi (RAI-Radio 3; Comune di Genova, Assessorato al Personale; Scuola Superiore delle Pubblica Amministrazione). Dal 1983 è nel mondo delle biblioteche e dell’informazione: prima alla Biblioteca Universitaria di Napoli, poi, dal 1989, al CIRA, Centro Italiano Ricerche Aerospaziali, di Capua dove è responsabile del Centro Documentazione del CIRA, Centro Italiano Ricerche Aerospaziali. Ha ricoperto e ricopre incarichi in diverse associazioni culturali e professionali, tra le altre ‘Amici di città della Scienza’, di cui è socio fondatore e presidente. Docente in ambito universitario e scuole di alta formazione, è autore di circa 250 pubblicazioni scientifiche, tra cui sei libri, e ricopre o ha ricoperto cariche direttive e rappresentative in diverse associazioni professionali (direttore responsabile ‘AIB Notizie’, presidente nazionale AIDA, Associazione Italiana Documentazione Avanzata, membro del Comitato esecutivo nazionale AIB, presidente AIB Regione Campania). E stato esperto dell’Unione Europea nell’ambito del progetto ESCO (European Skills/Competences, qualifications and Occupations), finalizzato a costruire una semantica delle professioni e facilitare l’incontro tra la domanda e l’offerta di lavoro. (20 Settembre 2019)”,”BORD-172″
“DIPALO Francesco”,”Eraclito “”Vivere significa morire””. I frammenti sull’anima e la cosiddetta “”escatologia”” eraclitea.”,”””Ho indagato me stesso”” (fr. 101) Per una bibliografia completa di Eraclito fino all’anno 1984 si veda ‘Eraclito. Bibliografia 1970-1984 e complementi’ a cura di L. Rossetti F. De Martino e P. Rosati, Esi, Napoli, 1986 La legge dell’ impermanenza “”è il filosofo, colui che, avendo indagato se stesso e la natura, si erge a testimone del perpetuo trapassare di ogni cosa nel suo contrario. I più, affidandosi al tadizionale modus opinandi, si muovono in un mondo fantastico composto di esseri (?????) o di essenze (??????) immutabili, sostanziali. Gli uomini cercano una stabilità ontologica in grado di rassicurarli. Contra questa falsa ontologia si leva il filosofo (???? ?’ ????? ????????????), scuotendo le certezze dei più. “Tutto scorre” e una verità che fa venire le vertigini e lascia disorientati, senza punti di riferimento. Nulla permane immutato, ogni cosa finisce. La vita deve morire affinché possa vivere: non c’è scampo. Alla vecchia ontologia fondata sul “possesso” continuo e durevole di un bene (????? prima di valere per “sostanza”, “essenza”, significava gli “averi”, i “beni “, la “fortuna”, ossia ciò che è precipuo nella forma mentis della plebe inurbata che deve il proprio potere esclusivamente alla ricchezza accumulata), di cui è il principale avversario, l’uomo di ragione deve sostituire la nuova dottrina dell’eterno cangiamento cosmico e farsene custode vigile. Eroe, più del combattente valoroso, e chi dice di sì a questa vita in tutta la sua tragicità, non rifugiandosi vigliaccamente in rassicuranti oltremondi fantastici. Colui che è cosciente del ?????, vive momento per momento conformandosi al ritmo del fluire di tutte le cose, senza dover rincorrere l’attimo sfuggente. Egli è lì, presente a se stesso. Ma i più agiscono e parlano come se stessero dormendo (fr.73), rincorrono le proprie illusioni e non trovano mai se stessi. Venendo meno qualsiasi saldo appiglio esistenziale, ovvero ogni permanente sostanza (sia in senso ontologico che etico), il saggio lascia passare dinanzi a sé le cose individue, non si attacca a nessuna ?????: l’unica cosa che permane è la legge dell’impermanenza, sempre vera, sempre identica a se medesima (la nuova stabilità)”” Francesco Dipalo Ho studiato filosofia presso l’Università degli Studi di Roma ‘La Sapienza’ e mi sono laureato nel 1990, relatore il prof. Gabriele Giannantoni, con una tesi in storia della filosofia antica intitolata “”Vivere significa morire: analisi di alcuni frammenti eraclitei””. Sono socio della SFI – Società Filosofica Italiana di cui curo il sito web. Da alcuni anni mi interesso di Pratiche Filosofiche e Consulenza Filosofica, collaborando con riviste scientifiche del settore, sulle quali ho all’attivo decine di pubblicazioni. Dal 2004 svolgo la professione di Consulente Filosofico e ho promosso una serie di iniziative filosofiche (Caffè Philo, Dialogo Socratico, Seminari di gruppo) aperte al pubblico. Attualmente insegno filosofia e storia presso il Liceo “”I. Vian”” di Bracciano (Liceo Classico sezione X). Utilizzo la filosofia in pratica sia durante le lezioni ordinarie che in altre “”straordinarie”” occasioni (passeggiate filosofiche nel bosco, dialoghi socratici a tema, ecc.). A scuola provo a tener aperto uno “”sportello”” di consulenza filosofica rivolto ai grandi ed ai meno grandi.”,”FILx-006-FGB”
“DI-PASQUANTONIO Filippo”,”La nazionalizzazione dell’industria elettrica.”,”””Il lato critico decisivo delle nazionalizzazioni in Inghilterra è dato dall’ammontare degli indenizzi pagati ai privati. Fatta eccezione dei settori del gas e dell’elettricità, gli indennizzi corrisposti per le miniere di carbone e per le ferrovie furono eccessivi. Ciò ha posto degli oneri finanziari elevati a carico degli enti di gestione di tali industrie, oneri che si sommano a quelli relativi agli investimenti (…)”” (pag 217)”,”ITAE-429″
“DI-PERI Rosita”,”Il Libano contemporaneo. Storia, politica, società.”,”DI-PERI Rosita è professore a contratto di storia dei paesi islamici presso l’Università degli Studi di Torino e collabora con il Dipartimento di studi politici della stessa università. E’ membro dell’associazione SESAMO (Società per gli Studi sul Medio Oriente). “”Gli accordi di Ta’if hanno, tuttavia, ridisegnato un nuovo equilibrio confessionale che, nonostante i suoi limiti, ha consentito al Libano di superare un momento critico della sua storia. L’approccio non è nuovo: già a partire dall’emirato la storia di questo paese ha rappresentato un ‘continuum’ di varie e laboriose formule di coesistenza che, prese insieme, hanno funzionato per un considerevole periodo di tempo. Se si guarda a questo equilibrio, si può vedere come esso sia sempre stato caratterizzato da un bilanciamento di poteri locali, cui veniva data un’espressione formale: nel momento in cui il bilanciamento cambiava, il sistema collassava. In questo senso è possibile affermare che uno degli errori fondamentali commessi dalla classe dirigente libanese fu quello di non aver saputo costruire istituzioni in grado di tenere conto dei processi di cambiamento in corso a livello sociale, approntando soluzioni per affrontare la crisi.”” (pag 121)”,”VIOx-180″
“DIPPEL Horst”,”Storia degli Stati Uniti.”,”Horst Dippel è professore di British and American Studies all’Università di Kassel.”,”USAG-009-FL”
“D’IPPOLITO Bianca Maria”,”Il sogno del filosofo: su Dilthey e Husserl.”,”L’autrice affronta in questo libro il breve ma importante carteggio tra Dilthey e Husserl all’indomani delle severe critiche husserliane alla teoria diltheyana delel visioni del mondo… Wilhelm Dilthey (1833-1911) è stato un filosofo e storico tedesco, noto per il suo contributo allo storicismo contemporaneo. Nato a Biebrich, Renania, il 19 novembre 1833, Dilthey ha insegnato in diverse università, tra cui Basilea, Kiel, Breslavia e Berlino. Dilthey è famoso per aver cercato di distinguere le scienze umane (Geisteswissenschaften) dalle scienze naturali (Naturwissenschaften), proponendo una “Critica della ragione storica” e sviluppando una filosofia delle visioni del mondo (Weltanschauungsphilosophie)3. La sua opera principale è “Einleitung in die Geisteswissenschaften” (Introduzione alle scienze dello spirito), pubblicata nel 1883′ (copil.) Edmund Husserl (1859-1938) è stato un filosofo e matematico tedesco, noto come il fondatore della fenomenologia. Nato l’8 aprile 1859 a Prossnitz, in Moravia (oggi Prostejov, Repubblica Ceca), Husserl ha studiato matematica e fisica presso le università di Lipsia e Berlino, laureandosi con una tesi sul calcolo delle variazioni sotto la guida di Karl Weierstrass. Dopo aver lavorato come assistente di Weierstrass, Husserl si avvicinò alla filosofia grazie all’influenza di Franz Brentano, con cui studiò a Vienna tra il 1884 e il 18862. Successivamente, Husserl insegnò filosofia a Gottinga e a Friburgo, dove sviluppò e perfezionò la sua teoria fenomenologica. La fenomenologia di Husserl si propone di studiare le strutture dell’esperienza e della coscienza, cercando di descrivere i fenomeni così come appaiono alla coscienza, senza pregiudizi o assunzioni teoriche2. Tra le sue opere principali si annoverano “Ricerche logiche” (1900-1901) e “Idee per una fenomenologia pura e per una filosofia fenomenologica” (1913). (copil.)”,”FILx-001-FMB”
“DI-QUAL Anna”,”Eric J. Hobsbawm tra marxismo britannico e comunismo italiano.”,”Questo lavoro investiga sull’affinità elettiva tra Hobsbawm e l’Italia. Studia le relazioni tra Hobsbawm e gli intellettuali, il PCI, le case editrici italiane. Anna Di Qual, addottorata in studi storici presso l’Università di Padova, Venezia e Verona. Ha studiato biografie e memorie di partigiani comunisti (Aulo Magrini, 2007). Si è occupati di politiche della memoria e di usi pubblici del passato (‘Revisionismo leghista, 2014 e ‘Il tricolore benedetto’, 2016).”,”STOx-008-FGB”
“DI-QUIRICO Roberto”,”Le banche italiane all’estero, 1900-1950. Espansione bancaria all’Estero e integrazione finanziaria internazionale nell’Italia degli anni tra le due guerre.”,”Roberto Di Quirico (Montecatini Terme, 1964), si è laureato all’Università di Pisa nel 1993 con una tesi di storia economica sull’espansione all’estero della Banca Commerciale italiana negli anni venti. Nel 1998 ha conseguito il Ph.D. in Storia e Civiltà presso l’Istituto Universitario Europeo di Fiesole (FI) difendendo una dissertazione sul processo di internazionalizzazione del sistema bancario italiano negli anni tra le due guerre, è attualmente titolare di un assegno di ricerca presso il Dipartimento di Storia Moderna e Contemporanea di Pisa.”,”ITAE-156-FL”
“DI-RIENZO Eugenio”,”Un dopoguerra storiografico. Storici italiani tra guerra civile e Repubblica.”,”Eugenio DI-RIENZO insegna Storia moderna presso l’ Università di Salerno. Venuta meno, a partire dal 1925, l’ unità d’ intenti che coinvolse fino alla Grande Guerra intellettuale diversi (Volpe, Salvemini, Croce, Gentile) nel progetto di una disciplina storia a impianto nazionale, l’ organizzazione autoritaria degli studi attuata dal fascismo determinò uno scontro tra storici, presto degenerato in lotta armata nell’ ultimo scorcio del ventennio. Dopo il 25 aprile 1945, la resa dei conti con la dittatura portò all’ epurazione culturale, premessa di una nuova violenta (non cruenta) ‘guerra civile’ tra gli storici di varie correnti. Conformismo e trasformismo degli intellettuali. “”””Ci si scusa parlando di buona fede, di illusione, ma allora è difficile levarsi il segno di scarsa intelligenza e sensibilità storica, politica e anche morale, di fronte a certe manifestazioni di quel regime; oppure ci si scusa trovandoci in molti, i più, con una sorta di deteriore, non so bene se realismo politico o storicismo, ravvisando nel fascismo la forma intellettuale adeguata al popolo italiano in una determinata fase storica. Ma che razza di intellighenzia, di élite, di classe dirigente è questa che si conforma sempre, mosca cocchiera, al fatto compiuto? Cosa aspetta per diventare anche bolscevica (come infatti, molti, anticipando, hanno fatto)? (Sestan a Tristano Bolelli, 20 agosto 1953). Con eguale severità, Croce avrebbe stigmatizzato la stagione del trasformismo politico e intellettuale del nostro primissimo secondo dopoguerra, parlando di quei non pochi “”professori”” che “”diventarono corteggiatori e servitori del fascismo”” e che ora “”si sono convertiti in bolscevichi, o, come si chiamano, in marxisti”” e segnano “”i loro posti in una possibile rivoluzione, e, se questa non avverrà, niente di male, perché (diranno a loro scusa), chi vorrà rimproverarli dell’ essersi lasciati illudere dal sogno generoso di una redenzione sociale””. (pag 15)”,”STOx-097″
“DI-RIENZO Eugenio GIN Emilio”,”Le potenze dell’asse e l’Unione Sovietica, 1939-1945.”,”Eugenio Di Rienzo, direttore di ‘Nuova Rivista Storica’, insegna Storia Moderna presso l’Università di Roma La Sapienza. Tra i suoi lavori più recenti ricordiamo: ‘La storia e l’azione. Vita politica di Gioacchino Volpe’, 2008; ‘Napoleone III’, 2010, ‘Il Regno delle Due Sicilie e le Potenze europee, 1830-1861’, 2012. Emilio Gin è ricercatore di Storia Contemporanea presso l’Università degli Studi di Salerno. Tra le sue opere ricordiamo ‘Santa Fede e congiura anti-repubblicana’, 1999; ‘Sanfedisti, carbonari, magistrati del re. Il Regno delle Due Sicilie tra Restaurazione e Rivoluzione’, 2003; ‘L’ora segnata dal destino. Gli Alleati e Mussolini da Monaco all’intervento (settembre 1938 – giugno 1940)’, 2012. All’interno del volume viene molto citato il trio di ministri degli esteri Galeazzo Ciano – Molotov – Ribbentrop “”Il 27 luglio, queste favorevoli premesse consentivano al Commissario del Popolo per il Commercio interno ed estero, Anastas Ivanivc Mikoyan, di alzare la posta del gioco e di comunicare a Rosso che «per dare agli scambi italo-sovietici tutta la desiderata ampiezza, occorreva un chiarimento “”completo”” delle relazioni tra i due paesi e un “”accordo politico”” come era avvenuto fra URSS e Germania» (203). Questa mossa sembrava preparare il terreno al colloquio fiorentino del 28 ottobre 1940, durante il quale il ‘Führer’ informava Mussolini del suo piano tendente a «indirizzare il dinamismo sovietico verso le Indie, per ridimensionare le pretese nei confronti di Finlandia e Romania», in modo da completare il riavvicinamento della Russia all’Asse e ai suoi potenziali alleati con l’obiettivo di costituire un blocco anti-occidentale esteso anche all’Impero nipponico e alla Spagna. Il progetto di una «Coalizione planetaria», destinata a distruggere il predominio anglo-sassone, incontrava il pieno gradimento del Duce, il quale si dichiarava favorevole all’ipotesi, suggeritagli da Ribbentrop, di un formale protocollo d’intesa che doveva essere sottoscritto in un prossimo futuro tra Molotov e i Ministri degli Esteri della Germania, dell’Italia, del Giappone (204). Eurasia versus Oceania. La possibilità di realizzare questo grandioso disegno strategico faceva un importante passo avanti, il 15 novembre del 1940, quando Molotov di ritorno dalla capitale tedesca persuadeva Stalin della convenienza di far aderire l’URSS, come «Potenza non belligerante», a uno strettissimo accordo di collaborazione politica e di assistenza economico-militare con gli Stati aderenti al Patto Tripartito. Accordo che era stato abbozzato nelle grandi linee durante il recente ‘meeting’ berlinese (205), a conclusione di lunghe e complesse trattative iniziate il 25 settembre (206). Il 12 novembre, Ribbentrop aveva, infatti, comunicato a Molotov che, se Mosca avesse siglato una «dichiarazione di solidarietà con le Potenze dell’Asse», si sarebbero potute stabilire definitivamente le rispettive sfere d’influenza delle nazioni firmatarie dell’intesa. Il Giappone doveva espandersi verso l’Estremo Oriente, l’Italia verso il Mediterraneo e l’Africa settentrionale, la Germania verso quella centrale. Alla Russia erano garantite una sostanziale revisione della Convenzione di Montreux del 20 luglio 1936, per quello che riguardava il libero transito del proprio naviglio militare attraverso i Dardanelli, il Mar di Marmora e il Bosforo (207), e la possibilità di proiettarsi, senza intralci, in direzione del Mar Rosso, del Golfo Persico, del Mar Arabico fino al Golfo del Bengala (208). Nel corso dei colloqui, Hitler puntualizzava che il ‘Reich’ non nutriva alcuna ambizione territoriale sui territori russi, né sulla Turchia, né sulla Grecia, né sui Balcani, né sul Baltico, nei riguardi del quale «i suoi interessi erano puramente economici e diretti a prevenire un intervento britannico». Per quello che riguardava la Finlandia, il Führer approvava l’intenzione di Mosca di restringere i suoi recenti acquisti territoriali del marzo 1940 e quindi di ripresentare i termini della convenzione proposta a Helsinki nell’autunno del 1939, garantendo a Molotov che la nazione finnica sarebbe dovuta rientrare, in ogni caso, nell’«area di egemonia sovietica». La Romania, infine, dopo essere stata mutilata della Bessarabia e della Bucovina settentrionale, a favore dell’URSS, il 3 luglio 1940 (209), doveva usufruire della garanzia militare dell’Asse fino al termine del conflitto, mentre si escludeva la possibilità che la Russia potesse stabilire un protettorato sulla Bulgaria, in considerazione del fatto che le sue prerogative sul Mar Nero sarebbero state sufficientemente tutelate dal futuro controllo degli Stretti (210). Nella giornata successiva, Ribbentrop aggiungeva che quello che più premeva alla Germania era di «favorire tutte le possibili aspirazioni russe in direzione dell’India», in modo da colpire al cuore la potenza economica dell’Impero inglese (211). La «Quadruplice alleanza» avrebbe dovuto portare, infatti, alla creazione di un blocco geopolitico, capace di abbracciare l’Europa, l’Asia, l’Africa, dall’Atlantico al Pacifico, all’Oceano Indiano. Sarebbe così nata una ‘Welt Koalition’ invulnerabile sul piano militare, della quale persino il massimo sforzo della Gran Bretagna, con tutti i suoi ‘Dominions’, e degli Stati Uniti, con i Paesi dell’America Latina, non avrebbe potuto bilanciare la potenza. La Russia e il ‘Reich’, aveva comunicato Ribbentrop a Molotov, già nell’agosto del 1939, riportando testualmente una dichiarazione di Hitler, dovevano, infatti, prepararsi per tempo a porre le basi di «una difesa emisferica contro l’aggressione americana che si sarebbe sicuramente concretizzata tra il 1970 e il 1980 (212). (…)”” (pag 126-130) [(203) M. Toscano, ‘Una mancata intesa italo-sovietica nel 1940 e 1941’, cit., pp: 50-51; (204) Ivi, p. 71. Durante l’abboccamento, Hitler aveva però aggiunto che, mentre l’alleanza tra Germania e Italia era iscritta nell’ordine delle cose, quella con la Russia doveva restare confinata tra le necessità di ordine meramente strategico; (205) V. Volkov, ‘Quando Stalin voleva allearsi con Hitler. Le trattative fra Urss e Terzo Reich nel 1940’, in “”Ventunesimo Secolo””, 2, 2003, 3. pp. 9-33; (206) ‘Nazi-Soviet Relations. Documents from the Archives of the German Foreign Office’, cit., pp. 195 ss; (207) La Convenzione di Montreux, firmata da Turchia, Grecia, Romania, Francia, Gran Bretagna, fu poi sottoscritta anche dall’Italia, il 2 maggio 1938. (…); (208) ‘Captured German Documents throwing light on German-Soviet Relations’, cit., p. 12; (209) G. Caroli, ‘La Romania nella politica estera italiana, 1919-1965’, cit., pp: 274 ss. (…); (210) ‘Captured German Documents throwing light on German-Soviet Relations’, cit., pp. 13-14; (211) Ivi, p. 15; (212) Ivi, p. 3. Sulla determinazione di Hitler di evitare uno scontro prematuro con gli USA, prima della conclusione dell’alleanza nazi-bolscevica, si veda S. Friedländer, ‘Prelude to Downfall: Hitler and the United States, 1939-1941, Paragon House, London, New York, 1967]”,”QMIS-244″
“DI-RIENZO Eugenio”,”Il sistema della finanza pubblica dall’«ancien régime» alla rivoluzione in Marx.”,” Dibattito sulla transizione dal feudalesimo al capitalismo. “”A questo proposito – pur tenendo ben presenti le più recenti acquisizioni di Braudel e Wallerstein sull’argomento – non si può non partire, ancora oggi, dalla polemica Dobb-Sweezy. Se il feudalesimo era già morto prima che il capitalismo nascesse, ne consegue infatti che il periodo d’intervallo – la “”transizione”” del XVI secolo – non fu una semplice mescolanza di feudalesimo e capitalismo, ma qualche cosa di diverso e specifico. (…) L’interpretazione di Marx è che i due processi per così dire si sovrappongano (…)”” (pag 414-415) “”Ma se l’entusiasmo del giovane Marx per la ‘Grosse Revolution’ si infrange sotto gli occhi del Marx maturo, resosi conto di avere a che fare con un evento così ambiguamente contraddittorio nei confronti della nuova società capitalistica e con una sua descrizione in chiave di economia politica, riappare insistentemente, invece, nella sua meditazione tutta l’importanza del nodo finanza pubblica – circolazione monetaria – capitalismo cosè drammaticamente messo in evidenza dai teorici della finanza rivoluzionaria della fine del Settecento”” (pag 428)”,”STOx-321″
“DI-RIENZO Eugenio”,”Il «Gioco degli Imperi». La Guerra d’Etiopia e le origini del secondo conflitto mondiale.”,”Comitato direttivo Francesco CACCAMO Jordi CANAL Franco CARDINI Valdo FERRETTI Emilio GIN Eduardo GONZALES CALLEJA Salvatore CIRIACONO Francesco GUIDA Jean Clément MARTIN Luca SCUCCIMARRA Luciano ZANI, redazione Marcello RINALDI, Fabrizio RUDI, Ida Xoxa “”Se Chamberlain gioiva, anche il Duce, però si rallegrava per l’esito delle conversazioni di Palazzo Venezia (colloqui Chamberlain-Mussolini, ndr) che gli avevano consentito di cloroformizzare Francia e Inghilterra e di guadagnare, così, il tempo necessario per organizzare, da posizioni di maggior forza, l’offensiva revisionista contro l’ordine di Versailles. Offensiva la cui ‘ratio’ fu esposta, il 5 febbraio, nella ‘Relazione del Capo del Governo Benito Mussolini al Gran Consiglio del Fascismo’, partendo da una premessa di carattere squisitamente geopolitico. In quel preambolo Mussolini sosteneva che l’Italia non doveva proporsi «obiettivi continentali d’ordine territoriale europeo, salvo l’Albania». Egli insisteva, però, sulla necessità di conquistare, grazie all’intesa politica con la Germania, il libero accesso agli Oceani, negatole dalle vecchie Potenze marittime che, in possesso di formidabili posizioni strategiche, dal Tirreno all’Africa settentrionale, all’estremità meridionale del territorio iberico, potevano inoltre contare sul sostegno di fedeli satelliti nel Mediterraneo orientale e meridionale per assediare il nostro Paese nel suo stesso mare. (…) Arrivati alla rubrica del «che fare?», la montagna costruita dal Capo del governo italiano partoriva, però, un topolino. (…) Almeno provvisoriamente, dunque, un pallido raggio di sole era tornato a forare la coltre di nubi temporalesche che oscuravano il cielo delle relazioni italo-britanniche. Restava il fatto, però, che l’avanzatissima pianificazione dell”Operation Dodecanese’ aveva testimoniato come, a meno di un anno dallo scoppio del secondo conflitto mondiale, il Regno Unito fosse più preoccupato della crescente presenza politica e militare della «Nuova Roma» nel Mediterraneo e nel Mar Rosso e di una potenziale cooperazione italo-sovietica nell’Egeo e sullo scacchiere mediorientale che dalla minaccia tedsca. E ciò anche quando ormai la marcia di accostamento tra Regno d’Italia e Terzo ‘Reich’ aveva prodotto risultati forse irreversibili. L’Italia si era ormai, infatti, inoltrata nel cammino che l’avrebbe portata, con l’adesione al Patto d’Acciaio, al ‘kiss of death’ con il regime hitleriano. Si trattò di un itinerario, che comportò per la parte italiana gravissimi «timori e incertezze» (24), e che fu segnato sicuramente dalla colpevole superficialità di Ciano ma anche dalla malafede e dal sistematico inganno con cui Hitler e Ribbentrop irretirono il Duce e i suoi più stretti collaboratori in un’alleanza perversa e disastrosa (25). Fu quella un’alleanza che sottrasse progressivamente all’Italia quella funzione di “”ago della bilancia””, nell’Europa balcanica che, dopo l’agosto-settembre 1939, Palazzo Chigi invano cercò di rivendicare (26). Eppure quel «ruere in servitutem» nelle spire dell’iddra nazista non costituì un percorso obbligato e rettilineo che non prevedeva, da parte del governo di Roma, la possibilità di scelte radicalmente diverse, le quali, se compiutamente sperimentate e favorite dal successo, avrebbero potuto condurre, prima del 10 giugno 1940, a ben differenti esiti della dinamica internazionale. Per tutto il lungo periodo della non belligeranza, quando gli Alleati, insieme alla Turchia, erano ancora indecisi se considerare il nostro Paese come un futuro avversario, un benevolo neutrale o addirittura un possibile alleato (27), Mussolini continuò a pensare di poter ottenere il via libera alla «marcia verso gli Oceani», imbastendo con Londra e Parigi trattative che prevedevano, in cambio della promessa di non scendere in campo a fianco del ‘Reich’, concessioni in Tunisia e nel Corno d’Africa ma soprattutto la partecipazione dell’Italia alla gestione del Canale di Suez, la smilitarizzazione e non già l’acquisto della Corsica, l’internazionalizzazione di Gibilterra, la piena libertà di navigazione nel Mediterraneo (28).”” [(24) R. De Felice, Mussolini il duce. II. Lo stato totalitario, 1936-40′, pp. 467 ss.; (25) M. Toscano, ‘Le origini del Patto d’Acciaio, Firenze, Sansoni, 1948. (…); (26) E. Di Rienzo E. Gin, ‘Le potenze dell’Asse e l’Unione Sovietica, 1939-1945’, pp. 84 ss.; (27) Ivi, pp. 68 ss. Si veda anche D.C. Watt, ‘How War Come: The Immediate Origins of the Second World War, 1938-1939’, New York, Pantheon Books, 1989, pp. 545-550; 572-576; (28) E. Gin, L’ora segnata dal destino. Gli Alleati e Mussoini da Monaco all’intervento. Settembre 1938-giugno 1940; pp: 307-309; 337-338; 350-351; 356-366. Sugli aspetti diplomatici della neutralità italiana tra settembre 1939 e giugno 1940, si veda anche B.S. Viault, ‘Mussolini et la recherche d’une paix négociée (1939-1940), in ‘Revue d’Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale, 22, 1977, 107, pp. 1-18; D. Bolech Cecchi, ‘Non bruciare i ponti con Roma: Le relazioni fra l’Italia e la Gran Bretagna e la Francia dall’accordo di Monaco allo scoppio della seconda guerra mondiale’, Milano, Giuffré, 1986, pp. 508 ss.; R. Quartararo, ‘Roma tra Londra e Berlino’, II, pp. 737 ss.; A. Cassels, ‘Reluctants Neutral: Italy and the Strategic Balance in 1939’, in B.J.C. McKercher – R. Legault (eds), ‘Military Planning and the Origins of the Second World War in Europe’, Westport, Praeger, 2000, pp. 37-58. Ancora utile è G. Vedovato, ‘Il conflitto europeo e la non belligeranza dell’Italia’, Firenze, Sansoni, 1943] (pag 167-168, 172-173)”,”RAIx-385″
“DI-RIENZO Eugenio”,”Un’altra resistenza. La diplomazia itailana dopo l’8 settembre 1943.”,”Eugenio Di Rienzo Professore onorario di Storia moderna presso l’Università La Sapienza di Roma, è diretto redella ‘Nuova Rivista Storica’. Tra i suoi lavori ‘Ciano. Vita pubblica e privata del “”genero del regime””, Salerno, 2018 e ‘Il Regno delle Due Sicilie e le potenze europee 1830-1861’ (2011), ‘Le potenze dell’Asse e l’Unione Sovietica, 1939-1945’ con E. Gin (2013). Capitolo. Resistenti e collaborazionisti. “”La drammatica situazione dei nostri diplomatici si chiarì, in tutta evidenza, infatti, il 16 settembre, quando, da Roma, una nuova agenzia di stampa, creata ‘ad hoc’ subito dopo la liberazione del Duce dalla prigionia sul Gran Sasso, diffuse il comunicato, ‘Benito Mussolini ha ripreso oggi la suprema direzione del Fascismo in Italia’, con il quale si ordinava a tutte le autorità civili, politiche, amministative di riprendere il loro posto e le loro funzioni, aderendo alla costituenda RSI, la cui nascita fu formalizzata di lì a sette giorni. Per quello che riguardava i nostri rappresentanti all’estero di ogni ordine e grado, il comunicato specificava che la mancata osservanza di quel foglio ordini avrebbe comportato la perdita l’immunità diplomatica e la loro detenzione, come «civili appartenti a Nazioni ostili», non solo in Germania e in Giappone. Quel trattamento si sarebbe esteso, infatti, anche alle Nazioni occupate dai due ‘senior partners’ del Patto Tripartito, a tutti i Paesi che avevano aderito a quel trattato di alleanza (Bulgaria, Repubblica slovacca, Romania, Stato Indipendente di Croazia, Ungheria), e agli Stati marionetta dell’Asse (État Français’ di Vichy, Governo di salvezza nazionale della Serbia, Norvegia, Stato Ellenico). Né migliore sorte sarebbe toccata al personale diplomatico italiano residente a Shanghai, nel ‘Manciukuò’, nei satelliti dell’Impero nipponico passati sotto il controllo di Tokyo all’inizio della travolgente offensiva delle armate di Hirohito nell’Indo-Pacifico”” (pag 91-92)”,”QMIS-367″
“DIRKS Nicholas B.”,”Castes of Mind. Colonialism and the Making of Modern India.”,”DIRKS Nicholas B. è Franz Boas Professor of History and Anthropology at Columbia University”,”INDx-098″
“DIRLIK Arif”,”Marxism in the Chinese Revolution.”,”DIRLIK Arif è Knight Professor of Social Science all’ Università dell’ Oregon. Ha molte pubblicazioni alle spalle: ‘Revolution and History: Origins of Marxist Historiography in China, 1919-1937’ ‘The Origins of Chinese Communism’, ‘Anarchism in the Chinese Revolution’ ecc. pag 50 il dibattito del 1927 Il dibattito del 1927. “”Le opposte visioni di questi tre gruppi definirono i limiti della controversia del 1927. O la Cina era fondamentalmente feudale con l’ imperialismo a sostenere (o perpetuare) la struttura sociale di classe in Cina; o la Cina era a predominanza capitalistica, con l’ imperialismo, per la sua vera natura, ad aiutare lo sviluppo delle forze capitalistiche nella società cinese (o, più spesso, a sostenere la borghesia); oppure la Cina non era né feudale né capitalista ma una società dove l’ ambiguità della struttura di classe aveva reso possibile che forze politiche parassitarie di natura feudale mantenessero il potere, con queste forze, allo stesso tempo, al servizio della causa dell’ imperialismo. Il dibattito fu iniziato dai sostenitori della terza via (…).”” (pag 50)”,”CINx-189″
“DIRLIK Arif”,”Anarchism in the Chinese Revolution.”,”DIRLIK Arif è professore di storia alla Duke University. E’ autore di ‘Revolution and History. Origins of Marxist Historiography in China’, e di ‘1919-1937 and ‘The Origin of Chinese Communism’. “”Tutti gli anarchici erano d’accordo che l’ obiettivo di una autentica rivoluzione era quello di trasformare la coscienza sociale e la vita nella sua quotidianità, allo scopo di creare attenzione al tema della concezione della società; il loro ruolo era appunto di “”incitare”” le masse all’ azione affinché acquisissero una loro coscienza. Wu Zhihui stimava ad un certo punto che la rivoluzione anarchica avrebbe richiesto circa “”tremila anni”” per compiersi (sebbene aggiungesse, pochi anni dopo, che se ogni anarchico fosse stato uno Shifu, ci potevano volere solo “”cinquecento anni””). Ci sarebbero volute anche molte, molte rivoluzioni per acquisire questo risultato. Gli anarchici negli anni Venti, diversamente dagli anni precedenti, non si potevano permettere più di accontentarsi di vaghe aspirazioni alla rivoluzione. La sfida comunista era di costringere gli anarchici a porre molta attenzione al tema concreto della rivoluzione. Mentre essi si opponevano alla strategia comunista della rivoluzione, gli anarchici dovevano mutare la loro strategia per provare la loro validità come alternativa ai comunisti. Ciò fu il più importante sviluppo dell’ anarchismo cinese negli anni Venti.”” (pag 233)”,”MCIx-025″
“DI-SANTE Costantino a cura”,”Italiani senza onore. I crimini in Jugoslavia e i processi negati (1941-1951).”,”DI-SANTE C. è ricercatore presso l’Istituto regionale per la storia del movimento di Liberazione delle Marche e responsabile della Biblioteca provinciale di storia contemporanea di Ascoli Piceno.”,”ITQM-144″
“DI-SANTO Gianni”,”Chiesa anno zero. Una rivoluzione chiamata Francesco.”,”Gianni Di-Santo, giornalista, scrittore, si occupa di informazione religiosa. Ha curato gli ultimi due libri di don Andrea Gallo per Piemme. ‘La rivoluzione della “”Chiesa del grembiule”” è cominciata’ ‘Geopolitica della Chiesa in fermento. Il futuro è in Cina’ (pag 72-)”,”RELC-400″
“DI-SCALA Spencer”,”Filippo Turati. Le origini della Democrazia in Italia.”,”DI-SCALA Spencer ha ricevuto il Ph.D. (dottorato di ricerca) dalla Columbia University in New York. Con l’assegnazione di due borse di studio Fulbright si è dedicato alla ricerca della storia del socialismo italiano a Milano. Attualmente è ordinario di storia contemporanea all’Università del Massachusetts a Boston.”,”MITS-368″
“DI-SCALA Spencer”,”Da Nenni a Craxi. Il socialismo italiano visto dagli U.S.A.”,”Spencer M. Di SCALA (1941) docente di storia alla Massachusetts University di Boston è autore di vari testi storici tra cui ‘Dilemmas of Italian Socialism: The Politics of Filippo Turati’. Notizie biografiche su “”Rodolfo Morandi, fulcro del Psi in Italia’ (pag 36-37) “”Nel novembre del 1931, Morandi e i giovani socialisti milanesi Lelio Basso e Lucio Luzzatto si incontrarono segretamente con Giorgio Amendola, delegato comunista, per verificare se fosse possibile un’alleanza con i comunisti e gli oppositori repubblicani. L’incontro culminò nella collaborazione con i comunisti, due anni prima che fosse formalmente firmato un patto di unità d’azione tra il Psi in esilio e il Pci, e nella pubblicazione clandestina di un giornale, “”Fronte Rosso””. L’anno seguente, Morandi lavorò per una piccola casa editrice milanese, trasformandola in un focolaio di antifascismo intellettuale. Entro il 1933, Morandi aveva messo insieme, a Milano, una rete segreta socialista, con filiali nelle maggiori città del nord e in alcuni centri più piccoli del Meridione. Dopo alcune trattative con i capi in esilio del Psi, Morandi annunziò, in un incontro segreto a Milano, la formale costituzione di un Centro interno socialista (Cis). Invitò i partecipanti, incluso i giellisti e i repubblicani, a unirsi a lui e al Partito socialista per fondare un’estesa organizzazione di resistenza socialista italiana. “”I nostri compagni””, scrisse Giuseppe Faravelli ad Angelo Tasca, suo punto di riferimento nella Direzione del Psi, “”seguendo il mio consiglio, si sono decisi a lavorare in maniera politicamente organica e coerente, cioè come Partito socialista (40)”” (pag 37) (40) Stefano Merli (a cura) La ricostruzione del movimento socialista in ITalia e la lotta contro il fascismo dal 1934 alla seconda guerra mondiale’, in Istituto Giangiacomo Feltrinelli, Annali, Anno Quinto, pp. 639-40. E’ questo l’archivio di Angelo Tasca nella biblioteca Giangiacomo Feltrinelli a Milano, con un’introduzione di Merli, pubblicato anche separatamente come ‘Documenti inediti dell’archivio Angelo Tasca’, Milano, 1963″,”ITAP-195″
“DISCEPOLI DI VERITA'”,”All’ ombra del Papa infermo. Giovanni Paolo II nelle spire della nomenklatura vaticana.”,”Altra opera dei ‘Discepoli di Verità’: ‘Bugie di sangue in Vaticano. Il triplice delitto della Guardia svizzera’, Kaos edizioni, 1999. Nell’ Opus Dei, il cervello clericale di Villa Tevere, a viale Bruno Buozzi (Roma), è informato su quanto avviene nella Chiesa a livello mondiale come praticamente nessun’altra organizzazione ecclesiastica. L’ ascesa dell’ Opus Dei a principale potenza ecclesiastica appare inarrestabile.”,”RELC-111″
“DISEGNI Manuel”,”Critica della questione ebraica. Karl Marx e l’antisemitismo.”,”Manuel Disegni (Torino, 1989) è giornalista e dottore di ricerca in Storia della filosofia. Ha pubblicato il saggio “”Die Aktualität des Ursprungs”” (L’attualità dell’origine), uno studio sulla conoscenza storica di Karl Marx e Walter Benjamin, pubblicato nel 2017 dall’editore Welt Trends. “”Gli economisti antisemiti del XX secolo costruirono il loro sapere intorno alla contrapposizione fondamentale tra ‘schaffendes’ e ‘raffendes Kapital’, capitale produttivo, nazionale, ariano da una parte e capitale predatorio, internazionale, ebraico dall’altra. Di questo dualismo economico, che già iniziava a prendere forma nella ‘Nationalökonomie’ del secolo precedente, il concetto marxiano di capitale rappresenta, nella sua struttura logica e sistematica unitarietà, la più puntuale confutazione. Per i regimi antisemiti del Novecento, la distinzione teorica fra i due tipi di capitale era funzionale al progetto di sopprimere la lotta di classe istigando tutti i ceti produttivi della nazione (lavoratori e industriali) a una reazione compatta contro i parassiti della finanza globale. Ma non si sente forse ripetere ancora oggi, da destra come da «sinistra», che la radice di tutti i nostri problemi starebbe nel predominio della speculazione finanziaria internazionale sulla «economia reale»? (49). Come se questa cosiddetta economia reale fosse già, di per sé, un sistema razionale, stabile, ed equo, come se tutte le crisi e le ingiustizie economiche di cui siamo testimoni fossero conseguenza di espedienti fittizi; come se l’indebitamento dei popoli e delle nazioni non fosse una funzione vitale e imprescindibile dell’espansione produttiva che quei medesimi popoli e quelle medesime nazioni ciecamente perseguono. Al contrario, insistendo sul carattere cristiano piuttosto che ebraico del capitale, Marx segnala che l’oggetto della sua critica non è tanto un modo di appropriarsi della ricchezza, quanto un modo di produrla. L’antisemitismo prende di mira i parassiti della società moderna; Marx il principio stesso della sua produttività. Incita i lavoratori di tutti i paesi a lottare e a scioperare – non contro qualche nemico reale o presunto del lavoro umano, ma contro la forma astrattamente «umana» del loro stesso lavoro. Spiega e dimostra che il potere che li opprime non è quello del denaro, il Dio unico e geloso di Israele, ma quello del capitale. Il Dio trino e amoroso dell’umanità universale. Il contributo critico di Marx alla riformulazione della questione sociale consiste principalmente nel porre la questione della ‘forma’ sociale della produzione, ossia della sua trasformabilità. Intende mostrare che ogni emancipazione reale, ogni trasformazione storica della società deve necessariamente passare attraverso la trasformazione del suo modo di lavorare. Nel far ciò non si stanca di mettere in guardia da teorie, utopie e programmi di tutti i colori politici che millantano altri tipi di ‘soluzione’ della questione sociale, tali da lasciare immutato il lavoro. L’antisemitismo moderno associa capitalismo e giudaismo attraverso il denaro come termine medio. Marx non insegna soltanto che il capitale è un sistema di produzione di merci assai più che un sistema di potere del denaro. Né si limita ad aggiungere che per un tale sistema è «il cristianesimo», non il giudaismo, la religione più confacente” (pag 398-399) [Manuel Disegni, ‘Critica della questione ebraica. Karl Marx e l’antisemitismo’, Bollati Boringhieri, Torino, 2024] [(49) C’è anche chi, non contento di propagare queste opinioni economiche, si spinge ad attribuirle, con tato di impudiche virgolette, a «Carlo Marx»: «Marx ci descrive così una società catturata dal “”feticismo del denaro”””, presa cioè dalla vertigine di volere accumulare soldi senza l’intermediazione della produzione materiale e del lavoro umano. Fino al punto di affermare che lo sviluppo del capitalismo finanziario può portare ad una condizione in cui ‘l’uomo cessa di essere schiavo dell’uomo per divenire schiavo della cosa-denaro’ – Anche chi ritiene superata la definizione di Marx (capitale fittizio) concorda sul giudizio che la finanza speculativa ha finito per volgersi contro lo sviluppo delle forze produttive e contro l’economia reale generando un conflitto crescente che va oltre quello tra imprenditore e operaio e contrappone la finanza globale a ‘gli individui realmente attivi nel processo di produzione, dall’imprenditore al dirigente all’ultimo lavoratore giornaliero’», Massimo D’Alema, ‘Keynote speech’, Second World Congress on Marxism, Peking University, Beijing, 2018, https//www.italianieuropei.it/en/ie-online/item,4037-second-world-congress-on-marxism-keynote-speech.html] ‘Marx (1818-1883) scrisse il saggio «Sulla questione ebraica» a Parigi nel 1844 e lo pubblicò sulla rivista «Annali franco-tedeschi». L’ edizione italiana più recente è uscita per gli Editori Riuniti nel 2018 e ripropone la vecchia traduzione di Raniero Panzieri. L’idea di fondo è che gli ebrei si possano emancipare solo nel quadro di una liberazione complessiva dell’ umanità dall’alienazione capitalistica’ (da Isco). Da Isco: ‘Esce il 26 gennaio in libreria il volume di Manuel Disegni, un giovane studioso di filosofia, dal titolo “”Critica della questione ebraica. Karl Marx e l’ antisemitismo””, pubblicato da Bollati Boringhieri. Si tratta di un lavoro impegnativo, nato da una tesi di dottorato, che in quasi cinquecento pagine risponde alla seguente domanda: il giovane autore tedesco, che nel 1844 scrisse “”Sulla questione ebraica”” (Bibliografia), era antisemita? Disegni non si limita ad argomentare il proprio punto di vista sul testo, ma propone una ricca e dotta disamina del pensiero di Marx e dell’ antisemitismo. (…) Volendo sintetizzare la sua proposta interpretativa, diremmo che secondo Disegni non solo Marx non è mai stato antisemita ma, al contrario, ha espresso «un tentativo di comprendere criticamente e contrastare politicamente il nuovo antisemitismo che andava prendendo forma nella Germania dell’epoca». Come è noto, il breve scritto “”Sulla questione ebraica”” nacque dalla volontà di Marx di rispondere al suo amico Bruno Bauer, che l’anno precedente aveva sostenuto una tesi molto chiara: convinto che in uno Stato laico la condizione necessaria per la piena uguaglianza degli individui fosse il superamento delle identità religiose, Bauer credeva che professare una religione, «a maggior ragione quella minoritaria ed esclusiva degli ebrei», significasse essere portatori di privilegi e interessi particolari, «estranei alla collettività e indifferenti alle sue sorti». Contro questa impostazione, Marx negò risolutamente che gli esseri umani potessero vivere liberamente nello Stato borghese. La Rivoluzione francese aveva sì liberato gli uomini dai privilegi della società cetuale, ma li aveva sottoposti alla libertà sancita dalla legge, in un mondo in cui l’alienazione conviveva perfettamente con l’eguaglianza politica: il citoyen pubblico e il borghese privato non si sarebbero mai incontrati. Il problema, allora, non riguardava gli ebrei o i cristiani, ma lo Stato liberale che, in cambio della libertà politica, trasformava i suoi cittadini in alienati. In realtà, come è stato sottolineato dallo storico austriaco Edmund Silberner nel 1949 (“”Was Marx an anti-semite?””) (Bibliografia), nella seconda parte del suo saggio, il giovane filosofo lasciò la critica dello Stato liberale per entrare nel vivo del problema. Se i socialisti utopisti Charles Fourier e Alphonse Toussenel assimilavano gli ebrei al capitalismo finanziario, Marx andò oltre e li identificò con il capitalismo tout court, descrivendoli come un popolo egoista, schiavo del denaro, simbolo di un mondo da superare, e in questo senso sostenne la necessità che la società si emancipasse dal giudaismo. (…) Fra l’altro, come hanno evidenziato George L. Mosse, Pierre Birnbaum, Jack Jacobs, la riflessione di Marx ispirò quella dei massimi teorici del socialismo europeo, e della Seconda Internazionale, convinti sostenitori della più radicale assimilazione degli ebrei negli Stati nazionali e sicuri che l’antisemitismo, considerato una questione interna alla borghesia, sarebbe scomparso con la rivoluzione socialista. Presentandosi al mondo come i veri eredi della Rivoluzione francese, i marxisti europei percepirono l’ebraismo come un’anomalia sociale che sarebbe stata superata dall’avvento di una nuova fase della storia. (…)'”,”MADS-838″
“D’ISOLA Isabella SULLAM Mauro FRASSANITO Gabriele BALDONI Guido BALDINI Giulia, antologia scritti di B.B. MÜLLER-HILL K. PATZODL e H. SCHWARZ H. FRIEDLANDER O. ROSENBERG G. LEWY M. REVELLI F. MANNA L. PIASERE J.D. ZATTA P. BRUNELLO C. CUOMO”,”Alla periferia del mondo. Il popolo dei rom e dei sinti escluso dalla storia.”,”Contiene tra l’altro, di H. Friedlander: ‘L’ostracismo nei confronti degli zingari’ (pag 127-131)”,”GERN-011-FV”
“DISPOT Laurent”,”La macchina del terrore. Genealogia del terrorismo.”,”Alla memoria di Herschel Grynszpan e della Rosa Bianca Laurent Dispot nato nel 1950, è giornalista e storico di formazione filosofica. Collabora a ‘Le Matin’ e a ‘Spirali’. Differenze tra il terrorismo compiuto in nome di una mitologia della semplicità, dinanzi all”iconoclastia della religione dello stato… Di un terrorista del ’33 che i libri li bruciava Dispot fa la parodia: “”Quando sento parlare di pistole estraggo i libri”” (quarta di copertina)”,”TEMx-098″
“DI-TONDO Franco”,”La rottura dei governi di unità nazionale. Il “”centrismo”” degasperiano e l’ azione dei comunisti e delle forze di sinistra per la pace, la democrazia e il lavoro. L’ VIII Congresso del PCI.”,”1953. La ‘legge truffa’. “”Alla competizione elettorale il PCI si presenta apparentato con altre liste: i socialisti, l’ Unione popolare i cui leaders sono Parri, allontanatosi dai repubblicani e Calamandrei, Codignola e Greppi distaccatisi dai socialdemocratici, l’ Alleanza democratica nazionale (gruppi di borghesia laica: Corbino, Nitti, Terranova). In un appello agli elettori, il partito comunista denuncia il fallimentare bilancio di cinque anni di governo clericale: (…)””. (pag 32)”,”PCIx-215″
“DI-TONDO Franco”,”Il partito dalle leggi eccezionali del fascismo alla seconda guerra mondiale.”,”””Il “”processone”” al Centro dirigente comunista. “”Il quadro complessivo della condanne comminate nel 1928 dal Tribunale Speciale è dunque, il seguente: 639 (circa il triplo di quelle inflitte nel 1927); anni di carcere 3404. Il maggior numero di condanne (è un documento dello stesso Tribunale a ragguagliarci) riguarda comunisti lombardi; seguono poi nell’ ordine i toscani, i laziali, gli emiliani, i piemontesi, ecc.. Tra i condannati figurano 762 operai e contadini e 139 intellettuali””. (cita fonte De Felice R. Mussolini il fascista, vol II, Einaudi Torino pag 469) (pag 16)”,”PCIx-216″
“DITTMAR Gérald”,”Dictionnaire biographique illustré de la Commune de Paris de 1871.”,”Biografie di L.A. BLANQUI C.V. BESLAY G.J.D. COURBET C.L. DELESCLUZE J. DOMBROWSKI E.F.D. EUDES L. FRANKEL F.C. GAMBON G.E. GENTON P.J.F. GROUSSET F. JOURDE P. LAFARGUE G.A. LEFRANCAIS N. LEMEL M.A. LEROY M. LISBONNE P.O. LISSAGARAY C.F.C. LONGUET L.A. LUCIPIA B. MALON L.G.E. MEGY N. MEILLET C.L. MICHEL J.B.E. MILLIERE T. MOILIN A.A. OKOLOWICZ H. PLACE E.E. POTTIER H.L. PRODHOMME F. PYAT A. RANC G. RANVIER E. RECLUS R.G.A. RIGAULT L.N. ROSSEL G..M. TRIDON E. VAILLANT J.L.J. VALLES E.L. VARLIN E. VERMESCH A.J.M. VERMOREL P. VESINIER W. WROBLEWSKI e altri.”,”MFRC-108″
“DITTMAR Gérald a cura; testi di Benoit MALON Gustave FLOURENS Eugène POTTIER Arthur ARNOULD Jules VALLES Charles LONGUET Paul VAPEREAU Charles DELESCLUZE Antoine ARNAUD Edouard VAILLANT Gabriel RANVIER Charles BESALY Jean-Baptiste CLEMENT Nathalie LEMEL Elisabeth DMITRIEFF André LEO Felix PYAT P.O. LISSAGARAY Théophile FERRE’ Louise MICHEL Gustave LEFRANCAIS Paul LAFARGUE RAMA”,”Anthologie de la Commune de Paris de 1871.”,”contiene tra l’ altro: ‘L’ Internationale’ e ‘Le Mur Voilé’ di Eugène POTTIER, ‘La Religion du Capital’ di Paul LAFARGUE testi di Benoit MALON Gustave FLOURENS Eugène POTTIER Arthur ARNOULD Jules VALLES Charles LONGUET Paul VAPEREAU Charles DELESCLUZE Antoine ARNAUD Edouard VAILLANT Gabriel RANVIER Charles BESALY Jean-Baptiste CLEMENT Nathalie LEMEL Elisabeth DMITRIEFF André LEO Felix PYAT P.O. LISSAGARAY Théophile FERRE’ Louise MICHEL Gustave LEFRANCAIS Paul LAFARGUE RAMA “”Nel 1789, il 13 luglio, all’ Hotel de Ville, Lafayette propone l’ adozione di una bandiera formata dall’ alleanza del bianco, colore della monarchia, con il blu e il rosso, colori del terzo stato parigino. Il blu era il colore dei maestri borghesi delle città, e il rosso il colore dei lavoratori. Il ‘bonnet phrygien’ (berretto frigio) del costume ufficiale dei contadini sotto Luigi XVI era rosso. Riassumendo, il bianco era il colore del re e dei suoi strumenti politici, la nobiltà e il clero, il blu quello dei privilegiati del regime dei maestri e dei ‘jurandes’ (aiutanti, ndr), il rosso quello dei lavoratori, ovvero l’ immensa maggioranza del popolo francese. Nel 1789 si è creduto di poter conciliare tutte le classi della società, e si è adottato il tricolore: ciò fu una contraddizione con il principio di uguaglianza di fronte alla legge (…). Nel 1848, come ha raccontato Louis Blanc (…) la bandiera rossa fu scelta spontaneamente e con una passione in cui si rivelava la profondità degli istinti popolari. (…) Oggi, la bandiera rossa sventola nell’ aria! (…)””. (pag 157-158, Journal Officiel de la Commune, 30 mars 1871)”,”MFRC-115″
“DITTRICH-JOHANSEN Helga”,”Le «militi dell’idea». Storia delle organizzazioni femminili del Partito Nazionale Fascista.”,”Fronte interno durante la 2° guerra mondiale (pag 209-210)”,”ITAF-005-FMB”
“DI-VITTORIO Giuseppe, a cura di TATO’ Antonio”,”Di Vittorio. L’ uomo, il dirigente. Antologia delle opere. Volume 3°: 1952-1957.”,”L’ opera di DI-VITTORIO negli anni Cinquanta, da umile bracciante pugliese a segretario generale della CGIL all’ interno del movimento operiao e contadino italiano. La prefazione al 1° volume è di Rosario VILLARI Intervento di Di-Vittorio all’ VIII Congresso del PCI, Roma, dicembre 1956. “”Compagni! In questo momento, tutti i reazionari d’Italia e del mondo, compresi i fascisti, parlano di libertà. E ne parlano in termini di contrapposizione al sistema socialista. Certo – e lo abbiamo detto – nel campo socialista sono stati commessi errori aberranti, di cui tutti sentiamo le angosciose conseguenze. Ma tutto il mondo socialista ha condannato apertamente quegli errori, al pari del nostro congresso, che sta lavorando appunto per preservare il nostro partito da ogni forma di burocratismo e di settarismo, come da ogni presunzione di poter disporre tutto dall’ alto e di poter costruire qualcosa di buono e di solido, senza un legame profondo e permanente con la classe operaia e con la massa del popolo””. (pag 396)”,”MITT-242″
“DI-VITTORIO Giuseppe”,”Il movimento operaio italiano e l’unità sindacale.”,”””Nessuna meraviglia, quindi, che la pellagra facesse strage fra i lavoratori della terra. Secondo dati ufficiali raccolti dal Riguzzi (‘Sindacalismo e riformismo nel parmense’, Ed. Laterza, Bari, 1929) relativi al periodo in cui riferiamo, nella provincia di Parma gli affetti da pellagra, dal minimo di 5,58 nel comune di Colorno, si elevavano al massimo incredibile di 44,80 ogni 100 abitanti, nel comune di Varzi. Nelle zone risicole gli affetti da febbre miasmatiche giungevano al massimo di 41,60 per ogni 100 abitanti! Oh, si! le grandi fortune della borghesia industriale, della plutocrazia finanziaria e dei grandi proprietari di terre, sono state formate con la fatica massacrante, con la miseria nera, con l’esaurimento e le deformazioni fisiche, con gravi malattie e con la morte prematura di intere generazioni di lavoratori italiani!”” (pag 5)”,”MITT-297″
“DIX Keith”,”What’s a Coal Miner to Do? The Mechanization of Coal Mining.”,”Keith Dix già membro dell’ Institute of Labor Studies, West Virginia University”,”MUSx-332″

Biblioteca Isc ordinata per nome autore, D1

“D’ABERNON Edgar Vincent, Viscount”,”The Eighteenth Decisive Battle of the World. Warsaw, 1920.”,”D’ABERNON Viscount: Edgar Vincent, 1st Viscount D’Abernon (1857-1941). Viscount D’Abernon, of Esher and of Stoke D’Abernon in the County of Surrey, was a title in the Peerage of the United Kingdom. It was created on 20 February 1926 for the politician, diplomat and writer Edgar Vincent, 1st Baron D’Abernon. He had already been created Baron D’Abernon, of Esher in the County of Surrey, on 2 July 1914. This title was also in the Peerage of the United Kingdom. In 1936 he also succeeded his elder brother as sixteenth Baronet, of Stoke d’Abernon. All three titles became extinct on his death in 1941. The Vincent Baronetcy, of Stoke d’Abernon in the County of Surrey, was created in the”,”QMIx-178″
“DABORN John”,”Russia. Revolution and Counter-Revolution 1917-1924.”,”John Daborn, Head of History Dinnington Comprehensive School, South Yorkshire. Bukharin, Nikolai Ivanovich (1888-1938). Joined the Bolsheviks as a result of the 1905 Revolution. The ‘favourite of the Party’ (Lenin), also one of its leading theoreticians. His Imperialism and World Economy, 1915, assisted Lenin’s own formulations on imperialism in 1916. Led the Moscow Bolsheviks 1917-1918; resigned from the Party over the acceptance of the Treaty of Brest-Litovsk which he regarded as a betrayal of the international revolution. Moved further to the Right during the Civil War. Supporter of NEP and Stalin in the 1920s, wrote the Soviet Constitution in 1936, before being sentenced to death in the Moscow Show Trials. Rehabilitated in the USSR in 1988. Chernov, Vladimir Mikhailovich (Known as Victor) (1876-1952). Began political activity in 1893, a founder of the Socialist-Revolutionary Party in 1903. Minister of Agriculture under Kerensky after july 1917, became leader of the Right SRs after the split in October 1917. President of the Constituent Assembly in january 1918, and played a leading role in the revolt of the Czechoslovak Legion in 1918. Wrote The Great Russian Revolution in exile in Western Europe and died in the USA. Chkheidze, Nicholas Semyonovich (1864-1926). Leader of the Mensheviks in the Third and Fourth Dumas (1907-17), he was also on the first Praesidium of the Petrograd Soviet when it was formed in March 1917. Replaced by Trotsky as Chairman of the Petrograd Soviet in September 1917. Went abroad after the October Revolution and committed suicide. Dan (real name, Gurevich) Feodor Ilych (1871-1947). Menschevik leader who began political activity in 1896. A doctor, he became editor of Izvestia (the paper of the Petrograd Soviet) in 1917. Leader of one of the two factions of Menshevik internationalists formed in 1918. Tried to act as an opposition to the Bolsheviks within Russia but eventually went into exile in 1922, and died in New York. Dzerzhinsky, Felix (1877-1926). Began political activity with the Social Democrats in 1895. After several spells in Siberia he joined the Bolshevik faction. Most renowned as the founder of the Cheka, the political police, in Dicember 1918. Subsequently People’s Commissar for Internal Affairs, then Communications, and finally President of the Supreme Economic Council of the USSR. Gorky Maxim (Alexei Maximovich Peshkov) 1868-1936). Born in Nizhni Novgorod (now renamed after him), the leading Russian playwright and novelist of this century. Became a Menshevik Internationalist during the First World War. After the February Revolution he founded the newspaper Novaya Zhizn (New Life) which attacked both Kerensky and the Bolsheviks (although he remained a lifelong friend of Lenin). A friend of Stalin, he defended the gains of the revolution until his mysterious death (for which his doctor was later hanged). Hailed as the ‘father of Soviet literature’ and given a state funeral by Stalin. Guchkov Alexander Ivanovich (1862-1936). A wealthy Moscow capitalist, he became the leader of the Octobrist Party. In the process of tryng to organise the palace revolution to overthrow Nicholas II when the February Revolution broke out. Became Minister of War and Navy in the first Provisional Government but resigned when his policy of war to victory was opposed by the Soviet. Supported the Whites in the Civil War before emigranting to Berlin in 1921. Kamenev (Rosenfeld) Lev Borisovich (1883-1936). Joined the Social Democratic movement in 1901 and a close ally of Lenin after the split with the Mensheviks in 1903. Opposed the April Theses and the October Revolution, but remained a member of the Central Committee of the Party until 1927. Formed a triumvirate with Zinoviev and Stalin to keep Trotsky out of power. Subsequently broke with Stalin to form the United Opposition with Trotsky. Shot after the Show Trials of 1936. Kerensky Alexander Fyodorovich (1881-1970). A member of the Trudovik, or Labour group, on the right wing of the Socialist-Revolutionary Party. A staunch supporter of the war effort, he precipitated himself into a position of strength in the February Revolution by taking a post on the Praesidium of the Petrograd Soviet and, at the same time, becoming Minister until the October Revolution overthrew him. Noted for his flights of oratory which bordered on the hysterical, he retired to the USA. Kolchak Alexander Vasilievich (1873-1920). Became admiral of the Black Sea Fleet in 1916 and resigned in July 1917. Became undisputed leader of the White forces beyond the Urals and declared himself Supreme Ruler of Russia in November 1918. Noted for shooting the SR government in Omsk, he was himself captured by Czechs in 1920 and hanted over to the local revolutionary committee which had him shot. Kollontai Alexandra Mikhailovna (1873-1952). Active in the Russian Social Democratic movement from 1896 she was a menshevik until 1915. Elected to the Executive Committee of the Petrograd Soviet in March 1917. Arrested by the Provisional Government after the July Days. Opposed the Treaty of Brest-Litovsk but remained loyal to the Party. Drafted the Theses of the Workers’ Opposition for the Tenth Party Congress in 1921 and after their defeat went in for a diplomatic career, mainly in Scandinavia. Kornilov Lavr Georgevich (1870-1918). Tsarist General who was appointed Commander-in-Chief of the Russian Army by Kerensky in July 1917. Subsequently headed a revolt aimed at undermining working-class control of the revolution. May also have sought a military dictatorship. He escaped after the October Revolution and was killed fighting with the White armies on the Don. Krupskaya Nadezhda Konstantinova (1869-1939). Co-worker and wife of Lenin, Secretary of the Bolshevik Committee Abroad whilst in exile, and holder of various government posts after 1917. Lenin (Ulyanov) Vladimir Ilyich (1870-1924). Founded the Combat Union for the Emancipation of the Working Class in St Petersburg with Martov in 1895 and was almost immediately arrested and sent to Siberia. Made a Marxist analysis of Russian economic development. The Development of Capitalism in Russia, in 1899. In 1903 he forced the split between Bolsheviks and Mensheviks in the recently formed Russian Social Democratic Party over the nature of the party and its membership. Spent most of the rest of his career in Swiss exile but arrived back in Russia in April 1917 to lead the Bolsheviks. Forced into hiding in July 1917, he re-emerged after the Bolshevik victory in October to become Chairman of the Council of People’s Commissars, a post he held until his death. Lvov George E (1861-1925). Head of the Zemstvo Union, he had done much to organise the war effort under the Tsar. Chosen as a liberal Prime Minister for the first Provisional Government by the leader of the Kadet Party, Milyukov, he was in fact more of a populist and urged a decentralised system of government in Russia. Replaced by Kerensky in July 1917. Martov (Tsederbaum) Julius Ossipovich (1873-1923). A close collaborator of Lenin until the 1903 split when he became the leader of the Menshevik faction. He took the same position on the First World War as Lenin and found himself as the leader of the Menshevik internationalists. This group was prepared to work within the Soviets but it was further weakened by splits in 1918. Milyukov Paul Nikolayevich (1859-1943). A professor of history, he founded the Constitutional Democratic Party (Kadets) in 1905. He was close to the Britsh Ambassador and hoped for a Westminster-style constitutional monarchy. He became Foreign Minister (and the real force) in the Provisional Government but was forced out over his views on continuing war until victory in 1917. Subsequently looked for a military dictatorship to save Russia from the Soviet system. He emigrated to Paris. Rodzianko M.V. (1859-1924). An extremely wealthy landowner who joined the Octobrist party. He became Chairman of the Fourth Duma where he loyally tried to serve the Tsar and support Russia’s war effort. He was the head of the Duma’s Provisional Government. Went into exile in November 1917. Shlyapnikov Alexander (1883-1937). Metalworkers’ Union leader after 1917. An important Bolshevik organiser in the capital. After the revolution he became Commissar for Labour and from 1920 to 1922 was the co-leader of the Workers’ Opposition with Alexandra Kollontai. Arrested during the Moscow trials. Spiridonova Maria Alexandrovna (1884-1941). A leading Socialist-Revolutionary who became a member of the Left SRs when they split in November 1917. Subsequently admitted organising the murder of Mirbach in june 1918 which was the signal for the Left SR break with the Bolshevik system. Stalin (Djugashvili) Joseph Vissiaronovich (1879-1953). Georgian origin. Joined the Social Democrats in 1898. Exiled to Siberia, returned in 1917 to take over editorship of Pravda. Went into hiding after the July Days and spent much of the civil war organising resistance to the Whites around Tsaritsyn (which he later renamed after himself as Stalingrad). Tended always to take a middle course in debates (‘a grey blur’ according to Sukhanov). After the death of Sverdlov, he took on the role of General Secretary of the Party. Used this position so that by the end of the 1920s he had emerged as virtual dictator of Russia – a position he maintained until his death. Sukhanov (Himmer) Nikolai Nikolayevich (1882-?). Initially a non-party Socialist who tried to reconcile Marxism and Populism, he eventually became a Menshevik-Internationalist close to Gorky and Martov. Wrote a rich chronicle of the events of 1917 but did not witness the final Bolshevik decision to prepare an insurrection. It took place in his own house from which his wife, the Bolshevik Galina Sukhanovna, had ensured his absence. After the October Revolution he took various posts in the government. Sent to a labour camp after the Show Trial of 1931. Sverdlov Yakov Mikhailovich (1885-1919). A Social Democrat drom the age of 16 he was imprisoned many times under Tsarism. His organisational talents were early recognised by Lenin and during 1917 he performed miracles of organisation of the growing Bolshevik Party with hardly any resources. His early death has often been seen as a great blow to the Communist Party. Trotsky (Bronstein) Lev Davidovich (1879-1940). Known as The Pen for his brilliance as a writer, he did not join either the Bolsheviks or the Mensheviks after the 1903 split but maintained his own Inter-District group. It initially tried to re-unite the Social Democratic Party, but in 1917 Trotsky and Lenin increasingly found that they were travelling the same path and Trotsky’s groups fused with the Bolsheviks in July 1917. Imprisoned after the July Days, he was released to become Chairman of the Petrograd Soviet. Main practical co-ordinator of the Bolsheviks in November 1917, negotiated the Treaty of Brest-Litovsk in 1918, and formed the Red Army in the Civil War. His arrogance made him unpopular amongst the other Bolshevik leaders who prevented him from succeeding Lenin in 1924. Expelled from the Party in 1927, expelled from the USSR in 1929, and murdered by a Stalinist agent in 1940 in Mexico City. Tsereteli Iraklion Georgevich (1882-1959). A Menshevik leader who was on the Praesidium ofe the Petrograd Soviet after the February Revolution. Became Minister of Posts and Telegraphs in the second Provisional Government in May 1917, and after the July Days became Minister of the Interior. He returned to his native Georgia after the October Revolution to take part in the Menshevik Caucasian Republic. He went into exile with its fall in 1921. and died in New York. Zinoviev (Radomyslsky) Gregory Yevseyevich (1883-1936). Joined the Russian Social Democratic Labour Party in 1901 and sided with the Bolsheviks in the 1903 split. A collaborator of Lenin, he opposed the 7 November rising, with Kamenev. Subsequently became Chairman of the Comintern Executive Committee. Sided with Stalin against Trotsky until 1927, joining the latter in the United Opposition. Victim of the Show Trials.”,”RIRO-072-FL”
“DA-CUNHA Euclydes”,”Brasile ignoto. L’assedio di Canudos.”,”‘La guerra di Canudos è stata una rivolta popolare avvenuta in Brasile tra il 1896 e il 1897, che oppose i seguaci di un predicatore religioso, Antônio Conselheiro, e le forze della Repubblica appena proclamata. Alcune informazioni sulla guerra sono: Le cause: La guerra di Canudos fu causata da una serie di fattori sociali, economici e politici, tra cui la povertà, la siccità, la crisi del latifondo, il malcontento dei veterani della guerra del Paraguay, il fanatismo religioso e il rifiuto della nuova costituzione repubblicana. Le fasi: La guerra si svolse in quattro fasi, corrispondenti alle spedizioni militari inviate dal governo per reprimere la ribellione. Le prime tre spedizioni fallirono, subendo pesanti perdite e infliggendo gravi danni alla popolazione civile. La quarta spedizione, composta da oltre 10.000 soldati, riuscì a conquistare e distruggere il villaggio di Canudos, dopo un lungo e sanguinoso assedio. Le conseguenze: La guerra di Canudos ebbe un forte impatto sulla società e sulla cultura brasiliana, suscitando dibattiti, polemiche e testimonianze. Il conflitto fu narrato da vari scrittori, tra cui Euclides da Cunha, Mario Vargas Llosa e Sándor Márai. La guerra fu anche oggetto di studi storici, sociologici e antropologici, che ne analizzarono le cause, le dinamiche e i significati. Le fonti: Per approfondire la guerra di Canudos, si possono consultare le seguenti fonti: La voce di Wikipedia in italiano, che offre una sintesi degli eventi e dei principali riferimenti bibliografici. La voce di Wikipedia in inglese, che contiene maggiori dettagli e una ricca sezione di note e collegamenti esterni. Un articolo di Rivista Cattolica, che presenta la guerra da una prospettiva storica e religiosa, evidenziando le calunnie e le atrocità commesse contro i ribelli. Il libro di Euclydes Da Cunha, ‘Brasile ignoto. L’assedio di Canudos’, è un’opera di riferimento sulla guerra di Canudos. Pubblicato nel 1902, il libro offre una descrizione dettagliata della rivolta, delle sue cause e delle sue conseguenze, nonché una critica serrata alla politica e alla società brasiliana dell’epoca. Il libro è stato tradotto in varie lingue ed è considerato un classico della letteratura brasiliana e sudamericana’. (f. copil)”,”AMLx-014-FSD”
“DACUNHA-CASTELLE Didier”,”La scienza del caso. Previsioni e probabilità nella società contemporanea.”,”Didier Dacunha-Castelle, laureato all’Ecole Normale Supérieure, professore aggiunto di matematica, insegna teoria delle probabilità all’Università di Parigi-Sud (Orsay). La legge dei grandi numeri non è sempre vera (pag 40) “”(…) la legge dei grandi numeri si complica quando introduciamo valori eccezionalmente grandi, dipendenze, interazioni tra individui, e quando imponiamo alla collettività vincoli esterni. In primo luogo, la legge dei grandi numeri è vera solo se il fenomeno studiato non varia in modo troppo ampio. (…) Matematicamente, possiamo schematizzare la situazione in questo modo: affinché la media osservata converga verso la media teorica quando il numero di osservazioni tende all’infinito, è innanzitutto necessario che la media teorica esista e perciò che la quantità osservata non assuma valori troppo grandi con probabilità significative (11), e che la sua dispersione non sia esagerata. Valori eccezionali possono togliere alla media qualsiasi significato, anche per un fenomeno in apparenza regolare. Consideriamo in conflitti di lavoro in Francia. A partire dalla fine della seconda guerra mondiale, disponiamo di dati affidabili sul numero delle giornate di sciopero per settore industriale, per regione, e sulla durata dei medesimi. Grazie a questi dati, possiamo effettuare studi precisi, fondati sulle tecniche statistiche, che permettono di distinguere chiaramente i fattori essenziali di variabilità, quali il carattere declinante di alcune attività come l’estrazione di minerali, il carattere pubblico o semi-pubblico delle imprese o la presenza di industrie all’avanguardia nella regione. I risultati di tali analisi avallano o portano a formulare ipotesi sociologiche interessanti che indicano profonde evoluzioni nel mondo del lavoro. Ad esempio, nel maggio 1968 interviene un evento che genera un numero eccezionale di scioperi. Da allora diventa impossibile tenere conto del numero delle «giornate di lavoro perse» (per mantenere il termine a queste consacrato), durante tale primavera. L’analisi globale perde ogni significato se introduciamo il mese di maggio 1968; è come se avessimo rovesciato una bottiglia di inchiostro sulla colonna delle cifre anteriori e posteriori a maggio. La nozione di media è in pratica, non in teoria, incompatibile con i valori eccezionali. Dal punto di vista della media, il maggio 1968 è aberrante! Potremmo dire che è la media di se stesso. Gli industriali che fanno i calcoli del rischio riguardo i conflitti di lavoro non possono tenere conto nelle loro valutazioni delle probabilità di avvenimenti legati a conflitti tanto imponenti. Vi è dunque una scienza «globale» per interpretare i conflitti di lavoro, la sociologia, ed uno strumento, la statistica, che analizza una parte della realtà, i movimenti regolari del mondo del lavoro e che deve impedirsi di prendere in considerazione avvenimenti come eccezionali in quanto fuori dal campo tecnico di applicazione della matematica. Il secondo ostacolo alla validità della legge dei grandi numeri è legato all’esistenza di una variabile nascosta. (…) La legge dei grandi numeri, quando funziona, dice che quando il numero di osservazioni è quasi infinito, la media delle osservazioni diventa costante, non è più aleatoria, il tempo infinito ha eliminato il caso”” (pag 40-44) Dibattito sul determinismo (Monod, Il caso e la necessità) (pag 234)”,”SCIx-524″
“DADA’ Adriana”,”L’ anarchismo in Italia fra movimento e partito. Storia e documenti dell’ anarchismo italiano.”,”Adrana DADA’, ricercatrice presso il dipartimento di storia dell’ Università di Firenze, si è occupata di storia dell’ anarchismo italiano (‘Gli anarchici italiani tra guerra di classe e reazione’), nel volume XXI della ‘Storia della società italiana’ della Teti. E pure dell’ emigrazione italiana negli Stati Uniti nel contesto delle lotte sociali di quel paese (saggi su ‘Gli italo-americani e la società italiana’, ‘Aspetti del sindacalismo statunitense: l’ Industrial Workes of the World’ (IWW), ‘La stampa anarchica italo-americana e la seconda guerra mondiale’). L’Autrice ricorda il Professor Gino CERRITO che seguì questo lavoro e i bibliotecari e gli archivisti dell’ IRSH di Amsterdam, del Centre Internationale des Recherches sur l’ Anarchisme di Ginevra, ecc. Il libro contiene due riferimenti a Arrigo CERVETTO.”,”ANAx-080″
“DADA’ Adriana”,”‘Bibliografia essenziale per la storia del movimento anarchico in Italia; Gli anni della rinascita. Dalla sconfitta in Spagna alla vittoria sul fascismo in Italia. La nascita della federazione anarchica italiana. La difficile crescita della Fai nel dopoguerra italiano. Per un movimento orientato e federato’, estratti dal volume ‘L’anarchismo in Italia fra movimento e partito. Storia e documenti dell’ anarchismo italiano'”,”[In scheda libro biblioteca: ‘DADA’ Adriana, L’ anarchismo in Italia fra movimento e partito. Storia e documenti dell’ anarchismo italiano. TETI EDITORE. MILANO. 1984 pag 406 8° introduzione note bibliografia documenti indice nomi. Adrana DADA’, ricercatrice presso il dipartimento di storia dell’ Università di Firenze, si è occupata di storia dell’ anarchismo italiano (‘Gli anarchici italiani tra guerra di classe e reazione’), nel volume XXI della ‘Storia della società italiana’ della Teti. E pure dell’ emigrazione italiana negli Stati Uniti nel contesto delle lotte sociali di quel paese (saggi su ‘Gli italo-americani e la società italiana’, ‘Aspetti del sindacalismo statunitense: l’ Industrial Workes of the World’ (IWW), ‘La stampa anarchica italo-americana e la seconda guerra mondiale’). L’Autrice ricorda il Professor Gino CERRITO che seguì questo lavoro e i bibliotecari e gli archivisti dell’ IRSH di Amsterdam, del Centre Internationale des Recherches sur l’ Anarchisme di Ginevra, ecc.Il libro contiene due riferimenti a Arrigo CERVETTO, ANAx-080]”,”ANAx-027-FPA”
“DADA Nadine HUSTACHE Etienne a cura”,”Travaux universitaires inédites de science politique (année 1995).”,”Nel campo del pensiero politico (biografie): – Florent BIDAUT o BIDAULT, Les écrits de Trotsky sur la morale, 128 p., Mém., IEP, LYON, 1995, dir. P. Corcuff (B. IEP) – Gilles CANDAR, Jean Longuet, 1876-1938. SFIO et Deuxième Internationale, 823 p., Th. Doct.: Histoire: Paris, 8, 1995, dir: M. Rebérioux (B de l’OURS) – Roselyne FARRAYRE, ‘Les rapports entre le pensée de Karl Marx et celle de Michel Foucault, 114 p., Mém. IEP, Lyon, 1995; dir. J. Michel (B. IEP) – Jean THIOULOUSE, Jean Grave, 1854-1939, journaliste et écrivain anarchiste, 886 p., Th. Doct: Histoire: Paris 7, 1994; dir. R. Dadoun (B. lettres et sciences humaines)”,”STOx-004-FB”
“D’ADAMO Francesco”,”Storia di Iqbal.”,”Iqbal Masih è stato assassinato il giorno di Pasqua del 1995 a Muritke, un villaggio a trenta chilometri da Lahore, in Pakistan. Eshan Khan ha dichiarato: “”L’ha ucciso la mafia dei tappeti””. Da allora il nome di Iqbal è diventato il simbolo della lotta per liberare decine di milioni di bambini di tutto il mondo dalla violenza e dalla schiavitù. Francesco D’ADAMO scrittore giornalista e insegnante vive a Milano.”,”CONx-171″
“D’ADAMO Francesco”,”Storia di Iqbal.”,”Iqbal Masih è stato assassinato il giorno di Pasqua del 1995 a Muritke, un villaggio a trenta chilometri da Lahore, in Pakistan. Eshan Khan ha dichiarato: “”L’ha ucciso la mafia dei tappeti””. Da allora il nome di Iqbal è diventato il simbolo della lotta per liberare decine di milioni di bambini di tutto il mondo dalla violenza e dalla schiavitù. Francesco D’ADAMO scrittore giornalista e insegnante vive a Milano.”,”VARx-019-FV”
“D’ADDANTE Donatella / VALZANIA Andrea”,”Analisi sociologica sul concetto di tempo: territorio, cultura e teorie sul suo utilizzo / Il ruolo del tempo nella sociologia di Giddens: alcune riflessioni.”,”ISC inserito nella sitografia e citato come fonte in nota (63) centrostudimalfatti.org “”Vi sono poi alcuni sociologi, in particolare in America, che sostengono la prospettiva di una società “”incessante””, cioè di una societòà permanentemente attiva, dove tutte le organizzazioni economiche, sociali e civili, funzionano continuativamente, ventiquattr’ore al giorno e trecentosessantacinque giorni all’anno, evidentemente con la conseguenza di richiedere, sia pure con una logica di turni, una prestazione professionale e lavorativa a tutti i membri del sistema”” (pag 5)”,”TEOS-230″
“D’ADDIO Mario”,”Storia delle dottrine politiche. Volume II.”,”Kant: Socievolezza e insocievolezza degli uomini (pag 102) La fine della guerra (pag 103) “”La fine della guerra tradizionale non dipenderà dalla buona volontà degli uomini, ma esclusivamente dalla necessità: le guerre moderne, osserva Kant, per il modo con cui sono condotte e soprattutto saranno condotte, implicano un costo sempre crescente che non potrà più essere sopportato dalla collettività, sia in termini di mezzi, che di sacrifici umani: a questo punto, i popoli – sui quali ricade poi la maggior parte del peso della guerra – e gli stessi governanti . che si renderanno conto che nelle guerre future non vi saranno né vincitori né vinti . finiranno per bandire la guerra e per “”entrare in una federazione di popoli, nella quale ogni Stato, anche il più piccolo, possa sperare la propria sicurezza e la tutela dei propri diritti non dalla propria forza o dalle proprie valutazioni giuridiche ma solo da questa grande federazione dei popoli (foedus aphytionicum), da una forza collettiva e dalle deliberazioni secondo leggi della volontà comune”” (28)”” (pag 103) [(28) ‘Idea di una storia universale dal punto di vista cosmopolitico’, cit., p. 131]”,”TEOP-433″
“D’ADDIO Mario”,”Storia delle dottrine politiche. Volume II.”,”Note manoscritte a margine di PS “”Nei ‘Manoscritti’ Marx distingue due forme di comunismo: il comunismo «rozzo», che si fonda su una mera soppressione della proprietà privata, come principio sul quale fondare una comunità politica; il comunismo politico, democratico e dispotico, che pur avendo abolito lo Stato, in quanto espressione della proprietà privata, non riesce a risolvere effettivamente l’alienazione umana: è il comunismo sostenuto dai teorici francesi, Buonarroti, Cabet. Ed infine il comunismo, proposto da Marx, in quanto effettiva soppressione della proprietà privata quale autoalienazione dell’uomo e che attua «la reale approvazione dell’umana essenza da parte dell’uomo e per l’uomo». Da questo punto di vista il comunismo si presenta, hegelianamente, come negazione della negazione, cioè come negazione del lavoro alienato e di tutto ciò che rende possibile tale alienazione – la società fondata sulla proprietà privata dei mezzi di produzione -, e quindi come affermazione della vera, reale umanità dell’uomo, cioè della sua intrinseca socialità: «Il comunismo è, in quanto negazione della negazione, affermazione; perciò è il momento reale, e necessario per il prossimo svolgimento storico, dell’emancipazione e della riconquista dell’uomo. Il comunismo è la struttura necessaria e il principio propulsore del prossimo futuro…» (24). In questa prospettiva il comunismo si presenta come la ragione della dinamica storica, come il risultato della storia e di conseguenza come la consapevolezza della nuova forma di società, cui mette capo il divenire storico: «L’intero movimento della storia è quindi l’atto reale di generazione del comunismo – l’atto di nascita della sua esistenza empirica -: ma è anche per la sua coscienza pensante il movimento, compreso e reso cosciente del suo divenire…» (25). Marx sottolinea l’importanza di acquisire la coscienza del reale processo storico da cui si genera il comunismo, che è la premessa dell’azione pratica rivolta all’attuazione dello stesso comunismo (26). La politica, per Marx, è intimamente connessa a questa azione pratica, reale, con la quale è tolta la proprietà privata: la politica si riferisce, quindi, all’azione rivoluzionaria, in quanto modifica radicalmente l’ordine esistente. La politica tradizionale è espressione di una organizzazione caratterizzata dalla coercizione, che si forma sulla base dei rappoti di subordinazione propri del lavoro alienato ed è destinata a «finire» con l’instaurazione del comunismo. Il rapporto Stato-società civile, che caratterizza il mondo sociale espresso dalla produzione capitalistica, si risolve in quello della societ-comunità, in cui si realizza la vera e totale umanità dell’uomo, che diventa reale uomo sociale”” (pag 318-319) [Mario D’Addio, ‘Storia delle dottrine politiche. Volume II’, Genova, 1992] [(24) (25) (26) K. Marx, ‘Manoscritti economico-filosofici’, a cura di N. Bobbio, Torino, 1968, p. 126; p. 111; p. 137]”,”TEOP-020-FV”
“D’ADDIO Mario NEGRI Guglielmo, a cura; saggi di HAMILTON MADISON JAY”,”Il federalista.”,”Il Federalista è una raccolta di 85 saggi , scritti tra il 1787 e il 1788 da Hamilton, Jay e Madison per difendere la Costituzione degli Stati Uniti, approvata dalla Convenzione di Filadelfia il 17 settembre 1787, e per propugnare la ratifica da parte della Convenzione dello Stato di New York.”,”USAG-005-FMB”
“DA-EMPOLI Giuliano”,”La guerra del talento. Meritocrazia e mobilità nella nuova economia.”,”DA-EMPOLI Giuliano ha 26 anni (2000) . Laureato in giurisprudenza svolge attività di ricerca presso l’ Institut d’ Etudes Politiques di Parigi. A Roma è consigliere del ministro per le Riforme istituzionali e dall’ inizio dell’ anno dirige Attentionlab, una società di ricerca che produce contenuti di qualità per Internet. Ha pubblicato ‘Un grande futuro dietro di noi’ (1996) dedicato al conflitto tra le generazioni in Italia. Con anni di ritardo rispetto agli USA cominciano a manifestarsi in Italia i primi segni di una nuova economia che ribalta il principio dell’ anzianità e le rendite di posizione per mettere l’ accento sull’ innovazione e sulle capacità individuali. “”Nella società post-fordista, le competenze funzionali e finanziarie sono in presa diretta con la produttività individuale. I filtri fondati sull’ anzianità di servizio o su altri meccanismi burocratici scompaiono. La posizione occupata da ogni singolo lavoratore tende sempre più a coincidere con il valore aggiunto che egli è in grado di produrre in ogni dato momento””. (pag 79)”,”GIOx-034″
“D’AGATA Raffaele”,”Da Monaco a Bretton Woods. L’evoluzione transnazionale degli interessi e degli scopi.”,”Raffaele D’Agata (Roma 1946) è ricercatore presso il Dipartimento di Studi Storici dell’Università di Roma La Sapienza. Ha svolto attività di commentatore politico per Paese Sera, collabora attualmente alla Rivista Trimestrale e al Nuovo spettatore Italiano.”,”RAIx-065-FL”
“DAGHINI Roberto”,”Il PCd’I a Pistoia e Provincia: la nascita e le violenze fasciste, la clandestinità, i militanti. Storie e Biografie (1920-1944).”,”Roberto Daghini (Serravalle Pistoiese) agrotecnico, appassionato di storia locale. Riportate nel volume 285 biografia dettagliate e 418 note biografiche di persone che hanno svolto attività politica nel territorio della provincia di Pistoia, prima e dopo l’avvento del fascismo. La maggior parte erano controllate e schedate dal regime. ‘La novità della pubblicazione sta soprattutto nella corposa rassegna biografica dei numerosi militanti e dirigenti del periodo preso in esame dall’autore. In ognuna di queste sono presenti informazioni preziose circa il ruolo svolto all’interno del partito, le circostanze che conducono all’arresto, all’esilio o al confino di ciascuno di loro, il contributo dato da questi nel mantenere viva l’organizzazione seppur nella clandestinità, nella lotta partigiana e nel periodo successivo alla Liberazione. Il cuore pulsante del libro è rappresentanto dai profili biografici (…)’ (dalla presentazione) ‘Il libro, con una presentazione dello storico Filippo Mazzoni, è il risultato di un’approfondita ricerca su fonti in parte note ed in parte inedite: 285 profili biografici e 418 note biografiche, per un totale di 300 pagine. Daghini ha già svolto numerose ricerche di storia locale, unendo la passione per la ricerca delle fonti e la cura dei particolari. In questo ultimo lavoro emergono i caratteri significativi sulla struttura, l’impegno e le lotte dei militanti del P.C. d’I., nei territori della Provincia di Pistoia, dalla nascita, avvenuta a Livorno nel gennaio 1921, fino alla Liberazione del 1944. Nelle singole biografie sono riportate le vicende significative, personali e politiche, di ogni attivista: gli anni in carcere, le emigrazioni, ecc. Fra i numerosi profili biografici risaltano personaggi che dopo la seconda Guerra Mondiale sono stati protagonisti della vita politica e sociale di Pistoia, dei comuni della Provincia, e dell’Italia. La lettura dei profili biografici permette, con uno sguardo d’insieme, di ricostruire l’avvento del regime fascista in Italia, la costruzione dello stato totalitario, il consolidamento del consenso e, infine, con l’avventura dell’entrata in guerra a fianco della Germania nazista, il suo dissolvimento e la riconquista della Libertà con la Resistenza e l’occupazione Alleata. Un libro da leggere e studiare, anche per integrare la conoscenza della storia nazionale di quegli anni, in un’Italia molto diversa rispetto a quella attuale’ (La voce di Pistoia)”,”MITC-160″
“D’AGOSTINO Anthony”,”Marxism and the Russian Anarchists.”,”Mr. D’Agostino has also shaped a general evaluation of the historical relationship between anarchism and Marxism. The result is a unique perspective on the development of socialist thought in the last two centuries. Preface, Conclusion, Notes, Bibliography, Index,”,”ANAx-016-FL”
“D’AGOSTINO Guido MANDOLINI Maurizio”,”Napoli alle urne, 1946-1979.”,”Guido D’Agostino (Napoli, 1942) insegna Storia delle istituzioni parlamentari presso la Facoltà di Lettere dell’Università di Napoli; studioso di storia e di problemi politico-istituzionali del Mezzogiorno moderno e contemporaneo, dirige l’Istituto Campano per la Storia della Resistenza ed è membro della International Commission for the History of the Parliamentary and Representative Institutions. Ha pubblicato: Parlamento e Società nel Regno di Napoli (sec. XV-XVIII) e Le istituzioni parlamentari nell’Ancien Régime. Maurizio Mandolini (Roma, 1956) cultore di studi politico-istituzionali ed esperto elaboratore di dati statistici elettorali.”,”ITAS-026-FL”
“D’AGOSTINO Guido PERONA Gianni GUSSO Maurizio MATTOZZI Ivo DELMONACO Aurora GUARRACINO Scipione BENIGNO Luciana BRUSA Antonio FARINASSO Franca PALMIERI Pasquale PUPPINI Chiara GUSSO Maurizio, a cura di Ornella CLEMENTI Grazia MARCIALIS Teodoro SALA”,”La storia insegnata. Problemi proposte esperienze.”,”Contiene nella seconda parte ‘Progetti di laboratorio’ due saggi in particolare: – Scipione Guarracino, ‘Politica monetaria e politica economica. La rivalutazione della lira negli anni 1926-27’ (pag 103-198) – Luciana Benigno, Antonio Brusa, Franca Farinasso, ‘Studiare l’emigrazione’ (pag 198-231)”,”GIOx-004-FP”
“DAGRÒ Nino”,”La scienza come profitto. Ricerca scientifica e industria in Italia.”,”Nino Dagrò è lo pseudonimo di un noto studioso e operatore di economia. Ha avuto parte nelle vicende della ‘programmazione’.”,”SCIx-011-FSD”
“DAGUZAN Jean-Francois LOROT Pascal a cura; scritti di Georges AYACHE Jean Francois DAGUZAN e Pascal LOROT Jacques FONTANEL e Liliane BENSAHEL Jacques ABEN Fanny COULOMB Jacques SIRONNEAU Jean-Christophe RUFIN Antoine ROZES Philippe LOREC Richard LABEVIERE Clementine LEMAITRE Raphael PRENAT”,”Guerre et economie.”,”Scritti di Georges AYACHE Jean Francois DAGUZAN e Pascal LOROT Jacques FONTANEL e Liliane BENSAHEL Jacques ABEN Fanny COULOMB Jacques SIRONNEAU Jean-Christophe RUFIN Antoine ROZES Philippe LOREC Richard LABEVIERE Clementine LEMAITRE Raphael PRENAT. La guerra, necessaria al sistema economico capitalistico (Marx, Luxemburg, Lenin): “”Pour Marx, la guerre appartient au champ de la superstructure, elle est conditionnée par les rapports sociaux antagonistes du capitalisme. Seule, la lutte revolutionnaire de classes conduit à la paix. Ces analyses ont été poursuivies notamment par Rosa Luxemburg et Lenin””. Pour la premiere, l’ effort militaire est très utile au developpement des economies capitalistes, comme catalyseur de l’ accumulation primitive, instrument de domination coloniale et facteur hegemonique de lutte entre les pays capitalistes pour se partager le monde. Pour le second, le caractere systemique des guerres est inherent au mode de production capitaliste. L’ imperialisme, stade supreme du capitalisme, est necessairement caracterisé par les guerres totales et l’ exploitation capitaliste du monde.”” (pag 45-46) (Luxemburg, L’ accumulazione del capitale; Lenin, L’ imperialismo)”,”QMIx-115″
“DAHL Robert A.”,”Quanto è democratica la Costituzione americana?”,”DAHL Robert A. è uno dei massimi teorici della politica. E’ professore emerito all’ Università di Yale e autore di numerosi testi fondamentali molti dei quali tradotti in Italia. Ha scritto tra l’ altro ‘Politica e virtù. La teoria democratica nel nuovo secolo’ (2001). “”Nel XX secolo, in qualcosa come 70 casi una democrazia è sfociata in un regime non democratico. Tuttavia, salvo pochissime eccezioni, questi crolli si sono verificati in paesi in cui le istituzioni democratiche erano molto recenti – meno di una generazione””. (pag 94)”,”USAG-047″
“DAHL Nils Käre BROUE’ Pierre LEVY Sam BOT Wim LAMBERT Serge”,”Les trotskystes devant la seconde guerre mondiale. III. Avec Trotsky en Norvège (Dahl); Un trotskyste à New York pendant la deuxième guerre mondiale: van Heijenoort (Broué); A nouveau sur la politique militaire prolétarienne (PMP) (Levy); Généraux sans troupes, les trotskystes néerlandais sous l’occupation (Bot); Immigrés et partis communistes dans la Résistance (Lambert).”,”Sommario: Avec Trotsky en Norvège (Dahl); Un trotskyste à New York pendant la deuxième guerre mondiale: van Heijenoort (Broué); A nouveau sur la politique militaire prolétarienne (PMP) (Levy); Généraux sans troupes, les trotskystes néerlandais sous l’occupation (Bot); Immigrés et partis communistes dans la Résistance (Lambert).”,”TROS-318″
“DAHL David Lebovitch”,”Historiography on the Jesuits in Italy after 1814.”,”Un numero crescente di studi si sono incentrati sul rapporto tra i gesuiti e il fascismo. Studiosi non appartenenti al clero hanno sottolineato la convergenza tra le politiche dei gesuiti, spesso esemplificate dalla Civiltà cattolica, e quelle del regime mussoliniano. Per esempio Gabriele Turi ha mostrato che i gesuiti italiani , guidati da Tacchi Venturi e Enrico Rosas, esecitarono una forte influenza sull’ Enciclopedia Treccani. L’enciclopedia diretta da Giovanni Gentile fu una delle maggiori imprese culturali durante il fascismo. Questi sforzi storiografici sono stati accompagnati da nuovi studi sull’atteggiamento dei gesuiti nei confronti dell’ antisemitismo e l’Olocausto. Alcune ricerche hanno mostrato che i gesuiti, in particolare Tacchi Venturi, Ledochowski e La Civiltà catotica spinsero non solo il Vaticano ma Mussolini e perfino il Nazismo ad adottare politiche antisemite. Questa tesi contrasta con l’interpretazione di altri storici di ambiente cattolico (pag 10)”,”RELC-403″
“DAHL Robert A.”,”La democrazia e i suoi critici.”,”Robert A. Dahl è professore emerito di scienze politiche alla Yale University ed è stato presidente dell’Associazione americana di scienze politiche.”,”TEOP-115-FL”
“DAHRENDORF Ralf”,”Quadrare il cerchio. Benessere economico, coesione sociale e libertà politica.”,”L’A (Amburgo, 1929) D della LSE per 10 anni fino al 1983, è attualmente Warden del St.Anthony’s College di Oxford. Delle sue numerose opere sono apparse in Laterza: -Classi e conflitto di classe nella società industriale -Il conflitto sociale nella modernità -Per un nuovo liberalismo -1989. Riflessioni sulla rivoluzione in Europa -La democrazia in Europa (intervista con FURET e GEREMEK curata da L. CARACCIOLO -La libertà che cambia”,”EURx-040″
“DAHRENDORF Ralf a cura; saggi di DAHRENDORF EMMINGER DELORS BRITTAN CARLI DAVIGNON KRIMPAS DE-ALDASORO LUNDBERG KNESCHAUREK KNAPP TINBERGEN”,”Europa tra crisi e sviluppo. Una svolta per gli anni ’80.”,”Saggi di DAHRENDORF, EMMINGER, DELORS, BRITTAN, CARLI, DAVIGNON, KRIMPAS, DE-ALDASORO, LUNDBERG, KNESCHAUREK, KNAPP, TINBERGEN.”,”EUVx-004″
“DAHRENDORF Ralf”,”Società e sociologia in America.”,”DAHRENDORF è nato ad Amburgo nel 1929. Ha diretto con R. ARON e Tom BOTTOMORE il Centre Europeen de Sociologie.”,”USAG-033″
“DAHRENDORF Ralf”,”Oltre le frontiere. Frammenti di una vita.”,”DAHRENDORF R., notissimo scienziato sociale e studioso della politica contemporanea, ha scritto molte opere tradotte in italiano da Laterza. Collabora a ‘Repubblica’. “”A volte ho l’ impressione che ciascuno di noi porti con sé una data per tutta la vita. C’è chi resta per sempre quindicenne, sedicenne, diciassettenne, insomma teenager. Altri raggiungono una mezz’età da uomini posati ancor prima di aver lasciato i banchi di scuola. Perciò non ci stupiano quando li ritroviamo a settant’anni, mentre ci sorprenderebbe incontrarli tra le “”pantere grigie””. Essi non hanno nulla in comune col felino flessuoso e possente di Rilke, che cova la sua sorda rivolta misurando le sbarre della sua gabbia. Quando scrissi la ‘History of the London School of Economics, 1895-1995′ mi venne in mente di rappresentare William Beveridge, fondatore dello Stato sociale britannico e uno dei miei predecessori alla direzione di quell’ istituto, come un diciassettenne e contemporaneamente un settantenne, mancante di tutti gli stadi intermedi. (…) Per quel che mi riguarda, io in verità ho sempre avuto ventott’anni, e ventottenne rimarrò per il resto dei miei giorni””. (pag 7)”,”TEOS-101″
“DAHRENDORF Ralf”,”Libertà attiva. Sei lezioni su un mondo instabile. (Tit. orig.: Auf der Suche nach einer neuen Ordnung)”,”””La mobilità sociale individuale, l’ ascesa sociale, è una forma di espressione delle energie sociali conflittuali. Ciò è stato sottolineato da Werner Sombart in un breve scritto dall’ eloquente titolo: Perché negli Stati Uniti non c’è il socialismo? Ecco la sua risposta: perché ci sono le “”possibilità illimitate””; il “”confine aperto””, ossia l’ opportunità per chiunque di migliorare la propria sorte. Non indaghiamo se ciò sia stato sempre valido e per tutti – in particolare per le donne; ma questa era almeno l’ ideologia dominante, che faceva sì che la gente si fidasse più delle sue mani che dei pugni levati del movimento operaio organizzato””. (pag 80-81)”,”TEOS-104″
“DAHRENDORF Ralf”,”La società riaperta. Dal crollo del muro alla guerra in Iraq. (Tit.orig.: Der Wiederbeginn der Geschichte)”,”DAHRENDORF Ralf è considerato uno dei maggiori scienziati sociali e studiosi della politica. Ha scritto molti libri pubblicati in Italia da Laterza (v. 4° copertina) Ambiguità degli intellettuali tedeschi “”Chi può negare che i grandi rivolgimenti del secolo hanno trovato molti intellettuali tedeschi – almeno quelli che rimasero nel paese – in una posizione poco gloriosa? Heidegger e Hitler, Brecht e Stalin, non sono pagine di gloria. Anche l’impacciato silenzio di fronte alle ingiustizie nel tardo comunismo di nomenklatura di Breznev e Honecker non è una pagina di gloria intellettuale. Come può essere che in tanti abbiano accettato la libertà dimezzata della Germania – e dell’Europa – divisa, e che anzi continuino ancor oggi a versare lacrime per essa? Per alcuni, Gierek e Jaruzelski sono eroi superiori a Walesa e Mazowiecki, per non parlare di Michnik e Geremek. Chruscev viene apprezzato, Gorbacev esaltato, ma i pochi difensori dello Stato di diritto e della democrazia in Russia sono sconosciuti e delle vittime del gulag e dei dissidenti si parla appena. Per i più era corretto il rapporto amichevole che legava l’uomo del “”Saarland”” Lafontaine e Honecker; e anche l’accoglienza formalmente ineccepibile del presidente del Consiglio di Stato della DDR a Bonn e le strette relazioni informali fra la SED e la SPD – ma per questioni di teoria, cioè del dominio degli intellettuali – erano assolutamente corrette. Nella coscienza intellettuale tedesca il 1989 non rappresenta un taglio così incisivo come per il resto dell’Europa, e sicuramente non un momento di sollievo per il trionfo della società aperta. Perché? Neanche Brands (che peraltro non parla di queste cose) ha una risposta. Osserva solo, e a ragione, che gli intellettuali tedeschi sono stati a lungo una “”intelligenza statalizzata””. “”Molti intellettuali tedeschi erano attivi al servizio dello Stato e solo pochi esercitavano la libera professione””. E lo status di impiegati non consente nessuna indipendenza (…)””. (pag 242-243)”,”TEOS-151″
“DAHRENDORF Ralf, a cura di Annagrazia BASSI”,”Legge e ordine. (Tit.orig.: Law and Order)”,”DAHRENDORF R. (Amburgo 1929) è stato Master al St. Antony’s College di Oxford. Ha pubblicato numerosi volumi anche in Italia tra cui ‘Classi e conflitto di classe…’)”,”TEOS-174″
“DAHRENDORF Ralf”,”La libertà che cambia.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo, 1929), direttore della London School of Economics per dieci anni fino al 1983, è attualmente Warden del St. Antony’s College do Oxford. Dalle sue numerose opere, sono apparse nelle nostre collane, tra l’altro: Classi e conflitto di classe nella società industriale, Il conflitto sociale nella modernità, Per un nuovo liberalismo, Riflessioni sulla rivoluzione in Europa, e l’intervista La democrazia in Europa (con Furet e Geremek, cirata da L. Caracciolo).”,”TEOS-038-FL”
“DAHRENDORF Ralf”,”Per un nuovo liberalismo.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo, 1929), direttore della London School of Economics per dieci anni fino al 1983, è attualmente Warden del St. Antony’s College do Oxford. Dalle sue numerose opere, sono apparse nelle nostre collane, tra l’altro: Classi e conflitto di classe nella società industriale, Il conflitto sociale nella modernità, Per un nuovo liberalismo, Riflessioni sulla rivoluzione in Europa, e l’intervista La democrazia in Europa (con Furet e Geremek, cirata da L. Caracciolo).”,”TEOS-039-FL”
“DAHRENDORF Ralf”,”Diari europei.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo 1929) direttore della London School of Economics per dieci anni fino al 1983. In seguito Warden del St. Antony’s College di Oxford. E’ Lord di Inghilterra dal 1993. E’ morto nel 2009.”,”TEOS-287″
“DAHRENDORF Ralf”,”Perché l’Europa? Riflessioni di un europeista scettico.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo 1929 -) Wikip: Ralf Gustav Dahrendorf, Barone Dahrendorf (Amburgo, 1º maggio 1929 – Colonia, 17 giugno 2009), è stato un filosofo, sociologo e politico tedesco, cittadino britannico dal 1988. Di ispirazione liberale, Dahrendorf appartiene al filone della prospettiva del conflitto, e più precisamente ai teorici analitici di stampo weberiano. “”L’Europa reale è l’Europa dei suoi membri, e cioè dei singoli Stati, delle loro culture e dei loro interessi. Per i quali c’è così scarsa comprensione reciproca che può essere utile in questa nostra disamina indagare più da presso i dubbi britannici e le motivazioni tedesche. Il che è tanto più importante se si condivide la conclusione di Timothy Garton Ash (nel volumetto pubblicato dalla Stiftung Niedersachsen nel dicembre 1995 e intitolato ‘England – Öffnung und Abgrenzung’ [Inghilterra – Apertura e delimitazione]): «L’idea che si ha in Inghilterra dell’Unione Europea è un po’ troppo fiacca, l’idea che se ne ha in Germania è troppo disinvolta. La risposta giusta sta invece ‘somewhere in between’, in qualche punto intermedio». (…) Dov’è la differenza rispetto agli altri europei? Che cosa dice la «voce specifica» della Gran Bretagna? Nostalgia imperiale, penseranno molti; e tracce di essa non possono essere negate. Può essere evocata anche l’incomprensione insulare per le esigenze dei vicini; e anche di questa ce n’è abbastanza. Pure il sentimento secondo cui «la guerra, sono gli altri» ha una sua parte, nonostante il coinvolgimento in due guerre mondiali e le relative enormi perdite. Inoltre, quando si parla della pace che regna in gran parte d’Europa dal 1945, i britannici non pensano all’Unione Europea e alla Comunità Europea, bensì alla NATO e alla garanzia degli Stati Uniti. Ma più importante di tutti questi sentimenti e risentimenti storici è un’altra fonte dell’euroscetticismo britannico, che ha a che fare con la democrazia. Molti degli appartenenti alla classe politica britannica non trovano a Bruxelles – e non soltanto a Bruxelles, ma in generale in Europa – quello che sull’Isola intendono per democrazia parlamentare. Il che vale già in riferimento alla prassi quotidiana. Con l’impertinenza che lo contraddistingue, il Primo ministro Major ha osservato una volta: «Molti dei miei colleghi europei hanno bisogno di una guida turistica per trovare il loro parlamento». Non ha del tutto torto. Lui, in ogni caso, nella Camera Bassa incontra due volte la settimana faccia a faccia (non dall’alto di una tribuna) il capo dell’opposizione. Più seria è la concezione britannica della sovranità, ‘the sovereignty of the Queen in Parliament’, e cioè la sovranità come categoria parlamentare non come categoria nazionale. La sovranità viene ferita quando vengono sottratti diritti al parlamento, per esempio da parte di una banca centrale indipendente, per non parlare del Consiglio dei ministri di Bruxelles. Uno dei più illustri esperti costituzionalisti del paese, Lord St. John of Fawsley, l’ha messo in evidenza (nel citato volume della Stiftung Niedersachsen) con l’eleganza che gli è propria. Il governo parlamentare è la dote che la Gran Bretagna porta al mondo civile. Qui non si tratta propriamente di ‘governo’ parlamentare. Il governo è nelle mani dell’esecutivo. «La funzione del parlamento è un’altra, ed è d’estrema importanza per l’attuale situazione europea. Il suo compito è di sottoporre l’esecutivo a limitazioni e controlli; di tutelare le libertà del singolo cittadino contro l’esercizio arbitrario del potere, di concentrare la sensibilità della nazione sui grandi tempi del giorno attraverso un dialogo costante e una continua discussione; e di infondere all’intero sistema politico quello che io amo chiamare le abitudini e i costumi parlamentari». E’ facile trovare anche in Gran Bretagna casi di lesione di questi principi tradizionali. E ci sono molti che sarebbero inclini a seguire la strada continentale, sottraendo sempre più decisioni alla discussione parlamentare. Ma nel nocciolo l’atteggiamento britannico continua ad essere determinato dalla convinzione della sovranità ancorata nel parlamento elettivo. Lo scetticismo nei confronti della Corte europea di Lussemburgo si spiega appunto con questo atteggiamento. Esso spiega altresì quel certo disprezzo – alcuni lo qualificherebbero arrogante – per le abitudini continentali (con eccezione, ad esempio, dell’Olanda) e soprattutto la profonda resistenza al cammino verso lo Stato federale d’Europa”” (pag 37-38, 42-44)”,”EURE-133″
“DAHRENDORF Ralf”,”Perchè l’Europa? Riflessioni di un europeista scettico.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo, 1929), direttore della London School of Economics per dieci anni fino al 1983, è attualmente Warden del St. Antony’s College do Oxford. Dalle sue numerose opere, sono apparse nelle nostre collane, tra l’altro: Classi e conflitto di classe nella società industriale, Il conflitto sociale nella modernità, Per un nuovo liberalismo, Riflessioni sulla rivoluzione in Europa, e l’intervista La democrazia in Europa (con Furet e Geremek, cirata da L. Caracciolo).”,”EURE-047-FL”
“DAHRENDORF Ralf”,”Il conflitto sociale nella modernità. Saggio sulla politica della libertà.”,”Ralf Dahrendorf (Amburgo 1929- Colonia 2009), sociologo, è stato Master al St. Antony’s College di Oxford. “”Per molti, la chiave di simili speranze iperboliche era il concetto di proletariato. Marx sicuramente non è stato l’unico autore ad averlo appoggiato, ma lui, più che tutti gli altri, aveva lastricato la strada dalla realtà all’utopia. «I rapporti borghesi sono divenuti troppo angusti per poter contenere la ricchezza da essi stessi prodotta». La borghesia perciò deve distruggere le forze produttive per potere sopravvivere, fino a che le crisi provocate da tale distruzione non si rivolteranno contro di essa; poiché «la borghesia non ha soltanto fabbricato le armi che le porteranno la morte; ha anche generato gli uomini che impugneranno quelle armi: gli operai moderni, i proletari». In risposta a una borghesia sempre più nervosa, il proletariato (secondo Marx) crescerà in dimensione, in omogeneità, in miseria e in forza organizzata. Come la borghesia nella società feudale, il proletariato nella società borghese è «la classe che tiene in mano l’avvenire». Ma a differenza della borghesia, il proletariato non darà luogo a un altro dominio della minoranza. Insieme con i rapporti borghesi di produzione, esso distruggerà tutti i precedenti rapporti di produzione e le sovrastrutture venute con essi. Così, la rivoluzione proletaria «abolisce le condizioni di esistenza dell’antagonismo di classe, cioè abolisce le condizioni d’esistenza delle classi in genere, e così anche il suo proprio dominio in quanto classe. Alla vecchia società borghese con le sue classi e i suoi antagonismi fra le classi subentra una associazione in cui il libero sviluppo di ciascuno è condizione del libero sviluppo di tutti». E così via, nel ‘Manifesto del partito comunista’, nell’entusiastica poesia del tempo, nei canti del movimento dei lavoratori, e nell’appello ai proletari di tutto il mondo a unirsi. E invece, i rappresentanti del proletariato votarono per i crediti di guerra nei parlamenti dei loro rispettivi paesi. Indubbiamente, i partiti socialisti di Francia e Germania non fecero altro, nell’agosto del 1914, che quanto i loro elettori volevano che facessero. Anziché creare un mondo diverso, i lavoratori arrivarono alla guerra per il mondo così com’è”” (pag 89-90) [Ralf Dahrendorf, Il conflitto sociale nella modernità. Saggio sulla politica della libertà’, Laterza, Bari Roma, 1989]”,”TEOS-326″
“DAIX Pierre”,”Les hérétiques du PCF.”,”DAIX Pierre”,”PCFx-087″
“DAL PRA Mario”,”Condillac.”,”CONDILLAC Etienne Bonnot de (1715-1780) filosofo francese, subì l’ influsso dell’ empirismo di LOCKE, da lui ridotto a un rigoroso sensismo. Ha scritto il ‘Saggio sull’ origine delle conoscenze umane’ (1746) e il ‘Trattato delle sensazioni’ (1754). (EUG).”,”FILx-175″
“DAL PANE Luigi”,”Storia del lavoro in Italia. Dagli inizi del secolo XVIII al 1815.”,”””A proposito delle dimensioni delle aziende nel periodo napoleonico, il Tarlè cita il caso di Bologna, nella quale furono censite delle grandi aziende di seterie e cordami, capaci d’ impiegare da 250 a 833 operai. Sebbene una parte di questi operai dovesse lavorare a domicilio, il Tarlè osserva che in Francia simili dimensioni era più rare e eccezionali”” (pag 63)”,”MITT-107″
“DAL PANE Luigi”,”Il quarto e il quinto volume delle opere complete di Antonio Labriola a cura di Luigi Dal Pane.”,”Memoria di Luigi DAL PANE letta nella seduta del 28 aprile 1972. “”Il Gentile, che aveva conosciuto il Labriola attraverso i libri, aveva afferrato il valore filosofico del Marx, mentre il Croce, che aveva seguito i corsi del cassinate, ne apprezzava soprattutto il metodo storico.”” (pag 3) “”E quella ossatura non può certo afferrarsi senza la conoscenza dell’ insegnamento universitario del filosofo. Il centro principale, in cui il suo pensiero si forgia, è la scuola. Il Labriola aveva una innata repugnanza a scrivere, ma per compenso amava assai di parlare, di discutere, di polemizzare. Tutte le sue opere sono più o meno legate a questo discorso (…). Sono frammenti di un lungo discorso, il cui filo si può trovare solo nell’ insegnamento orale del filosofo””. (pag 10)”,”LABD-045″
“DAL PANE Luigi”,”Profilo di Antonio Labriola.”,”Antonio LABRIOLA ha avuto come maestro Bertrando SPAVENTA. “”Nessuno dei grandi problemi nazionali rimase ignoto al raffinato senso storico e politico del Labriola ed egli vide e giudicò le cose d’ Italia, non dal punto di vista ristretto della mediocrità nostra, ma da un angolo visuale largamente europeo e mondiale. L’ indifferenza dei socialisti lo esasperava. “”Non sono carini – scriveva a Benedetto Croce – questi socialisti italiani, veri eredi dell’ amorfista Bakunin, pei quali tutto è lo stesso, lo Czar e il ministro Rudinì, la borghesia francese e il governo turco, Leone XIII e l’ Abuna, Umberto e Menelik? Tanto, hanno combattuto la politica africana al grido di: Viva Menelik! Avrai visto nell’ ultimo numero della Critica sociale che la questione della libertà dell’ insegnamento non interessa punto i proletari e i socialisti: tutto lo stesso: anche se le Università saranno date ai Domenicani””.”” (pag 119)”,”LABD-051″
“DAL LAGO Alessandro”,”La guerra-mondo. (in) La guerra dei mondi.”,”Altri scritti di Maurizio GUERRI Massimiliano GUARESCHI Alain JOXE Federico RAHOLA Trutz von TROTHA Max WEBER Edward SAID Devi SACCHETTO Roberto CICCARELLI Giuseppe FOGLIA. Normalità della guerra-mondo. “”La barbarizzazione”” del nemico consente sia di produrre in una larga parte del mondo occidentale il consenso sulla guerra permanente, sia di condurre i conflitti senza alcun riferimento alle “”forme”” giuridiche, alle convenzioni o ai vincoli del diritto internazionale. In questo campo, l’ unica formalità è ideologica e ha lo scopo di condizionare l’ opinione pubblica “”interna”” (…)”” (pag 30) “”Fino a quando l’ economia-mondo si baserà su ciò che Weber chiamava la “”lotta economica per l’ esistenza, atroce e priva di compassione, che la freseologia borghese designa come ‘pacifico lavoro della civiltà'””, la guerra, in qualsiasi forma – tradizionale o innovativa – sarà l’interfaccia della vita sociale globale””. (pag 31)”,”QMIx-156″
“DAL SASSO Rino a cura; BACHIR HADJ ALI MAHAMMED DIB ASSIA DJEBAR MOULOUD FERAOUN ANNA GREKI MALEK HADDAD BOUALEM KHALFA HENRI KREA MOSTEFA LACHERAF MOULOUD MAMMERI H MIDOUCH MARCEL MOUSSY EMMANUEL ROBLES JEAN SENAC NURREDIN TUDAFI KATEB YACINE ABD EL KADER SI MOHAND”,”Poeti e narratori d’Algeria.”,”Testi di BACHIR HADJ ALI MAHAMMED DIB ASSIA DJEBAR MOULOUD FERAOUN ANNA GREKI MALEK HADDAD BOUALEM KHALFA HENRI KREA MOSTEFA LACHERAF MOULOUD MAMMERI H MIDOUCH MARCEL MOUSSY EMMANUEL ROBLES JEAN SENAC NURREDIN TUDAFI KATEB YACINE CANTI ANONIMI ABD EL KADER SI MOHAND”,”AFRx-065″
“DAL PANE Luigi”,”Orientamenti per lo studio della storia economica.”,”DAL PANE Luigi Marx Engels (pag 60-61) “”Tali ideologie, col fatto stesso di proporre una nuova organizzazione della società, mettevano in dubbio il carattere dell’immutabilità che gli apologisti dell’Economia classica e del liberalismo avevano attribuito alla proprietà privata dei mezzi di produzione e di scambio e ad altre istituzioni da loro stimate proprie dell’ordine provvidenziale o emanazione della natura dell’uomo. I moti proletari, col perseguire un rivolgimento radicale della società, indicavano chiaramente che l’impulso al mutamento veniva dalla stessa realtà delle cose. Fu allora che il Marx e lo Engels tentarono di dare al socialismo la ‘coscienza della sua propria necessità’. Fino a questo tempo si era riproverato ai socialisti di essere degli utopisti, di perseguire fini chimerici, totalmente avulsi dalle umane possibilità. Il Marx e l’Engels vollero dare alla loro azione pratica, alla lotta politica che combattevano, una base teorica, una giustificazione razionale. E sempre fino allora ci si era appellati a principi etici, ai principi della eguaglianza e della fratellanza come a quelli che giustificavano le richieste dei proletari, essi, in armonia con le tendenze della filosofia e della scienza del loro tempo, si richiamarono alla ‘necessità storica’. Perciò la loro concezione socialistica venne incardinata in una concezione generale della vita e del mondo, in una ‘Lebens und Weltanschauung’. Il Marx innestò nella filosofia hegeliana una serie di idee che al suo tempo circolavano già largamente (L. Dal Pane, Intorno alle origini del materialismo storico, in ‘Giornale degli Economisti’, 1938 e segg.). E dei risultati di questa fusione si servì come di bussola intellettuale per intendere la storia contemporanea e le origini di essa, per capire, cioè, i presupposti storici del mondo in cui svolgeva la sua azione politica. Se ne servì anche come mezzo per dare alla sua azione un fondamento razionale.”” (pag 61) [Luigi Dal Pane, Orientamenti per lo studio della storia economica, 1965 ca.]”,”STOx-204″
“DAL PANE Luigi”,”Le lettere di Antonio Labriola a F. Engels. (in)”,”Luigi Dal Pane, recensione del volume ‘Lettere a Engels’ apparsa su ‘Fatti e teorie. Quaderni di scienze storiche e sociali n° X 1949 p. 51-58 “”Cominciamo dalla compiutezza. Ci avverte la prefazione che questa (1) è una pubblicazione ‘integrale’ delle lettere del Labriola all’Engels. ‘Integrale’ significherebbe, a nostro avviso, che le lettere sono pubblicate tutte e per intiero. Ora noi ne conosciamo circa una ventina che non sono comprese nel volume e di cui gli editori italiani ‘mostrano altresì di ignorare l’esistenza’. Evidentemente, riproducendo il testo quale fu dato da ‘Stato operaio’, gli editori di ‘Rinascita’ si sono fidati pienamente della diligenza dei trascrittori. E fin qui possiamo umanamente comprenderli, anche se non ci sentiamo di giustificarli. Senonchè nella mia biografia del Labriola io avevo citato dei passi di lettere labriolane e, fra questi, a p. 309 avevo stralciato dalla lettera in data 6 dicembre 1894 un giudizio significativo che suona così: “”Questa è la terra promessa dei ciarlatani classici. Difatti alla vigilia della grande rivoluzione l’Italia regalò alla storia Casanova e Cagliostro””. Ora questo passo, che non si trova nelle lettere stampate da ‘Rinascita’, doveva bastare a mettere sull’avvertita gli editori e a far loro intendere che la loro raccolta era incompleta, anche allo stato presente delle indagini. Qui non ci sono scuse che valgano! Veniamo al testo delle lettere pubblicate. Un sommario confronto di questo con la copia che posseggo, che fu tratta con cura minuziosa da una copia fatta eseguire sulle fotografie da Rodolfo Mondolfo e da lui collazionata, denuncierebbe numerose varianti. Lasciando da parte quanto tocca solo la forma, cito diversi casi, nei quali non mi par difficile riconoscere alla prima omissioni e fraintendimenti”” [Luigi Dal Pane, Le lettere di Antonio Labriola a F. Engels. (in) Fatti e Teorie – Quaderni di scienze storiche e sociali, N° X 1949] [(1) Antonio Labriola, ‘Lettere a Engels’, Edizioni Rinascita, Roma, 1949, ndr]”,”LABD-062″
“DAL PONT Adriano CAROLINI Simonetta”,”L’Italia dissidente e antifascista. Le Ordinanze, le Sentenze istruttorie e le Sentenze in Camera di consiglio emesse dal Tribunale speciale fascista contro gli imputati di antifascismo dall’anno 1927 al 1943. Primo volume: 1927-1931.”,”Sentenza n. 222 del 28.11.1927 A Roma l’imputato canta Bandiera rossa (propaganda sovversiva) (pag 132) Sentenza n. 223 del 28.11.1927 ‘L’imputato pubblicamente inneggia al comunismo e offende il capo del governo’ (pag 132) ‘ Verona un manovale proclama pubblicamente di essere comunista’ (pag 166) Circolazione monete da due lire con scritte ‘falce e martello’ o ‘viva Lenin’ (pag 162-165) Sentenza n. 182 del 17-8-1928 “”Organizzazione comunista a Genova. Per tutto il 1927 tengono riunioni clandestine in stabilimenti industriali della città, stampano alla macchia “”La Fiaccola””, “”Scintilla””, “”Riscossa””, “”Fronte Unico”” e altro materiale di propaganda. (Costituzione del PCd’I, propaganda comunista) [elenco nomi] (pag 314-316) Bordiga pag 333 Sentenza n. 166 7.8.1928 vede imputati Novella, Terracini, Ravera, Leonetti, Ravazzoli ecc (pag 307) Leo Weiczen (Valiani) (pag 307)”,”ITAR-199″
“DAL PONT Adriano CAROLINI Simonetta”,”L’Italia dissidente e antifascista. Le Ordinanze, le Sentenze istruttorie e le Sentenze in Camera di consiglio emesse dal Tribunale speciale fascista contro gli imputati di antifascismo dall’anno 1927 al 1943. Secondo volume: 1932-1939.”,”1937 “”Un alpino richiamato e in attesa di partire per l’Africa orientale getta a terra il cappello e lo calpesta urlando: “”Vigliacchi, ammazzatemi pure, tanto, tra otto giorni, sarò morto lo stesso””. Meglio proscioglierlo per insufficienza di prove altrimenti c’è il rischio che mezzo esercito ne segua l’esempio preferendo la galera alla guerra”” (pag 893)”,”ITAR-200″
“D’ALBERGO Salvatore”,”Diritto e stato tra scienza giuridica e marxismo (profilo metodologico).”,”D’ALBERGO S. (Milano, 1927) da genitori siciliani, si è laureato in giurisprudenza. Dal 1959 ha insegnato diritto pubblico e amministrativo e diritto pubblico dell’economia. Ha insegnato anche presso gli istituti formativi del Pci e della Cgil.”,”DIRx-027″
“D’ALBERGO Salvatore”,”L’ Eni fra tecnocrazia e politica.”,”Sui rapporti tra Eni, Mattei e il governo”,”ITAE-428″
“D’ALBERGO Salvatore”,”L’ Eni fra tecnocrazia e politica.”,”Sui rapporti tra Eni, Mattei e il governo”,”ITAE-004-FB”
“DALEGRE Joëlle”,”La Grèce depuis 1940.”,”DALEGRE Joëlle è agrégée d’ histoire dottore in geografia umana e maitres de conferences in greco moderno all’ INALCO. Ha studiato in particolare la Grecia del XX secolo e i rapporti tra lo Stato greco, le sue minoranze e i suoi vicini. “”Il ruolo degli Stati Uniti nell’ insieme di questi avvenimenti resta ancora non ben definito, ma molti fatti tendono a confermare la convinzione, unanime in Grecia, che essi siano tutto fuorché innocenti. Allorché Papandreu rientra in Grecia il 16 agosto 1974, la folla scandisce uno slogan perfettamente chiaro: ‘Nato-Cia-Tradimento’. Essi conoscevano i piani degli uni e degli altri, potevano opporsi al colpo di Stato di Ioannidis o all’ Attila turco e non hanno fatto niente. Ma H. Kissinger dichiarava in seguito che le voci di colpo di stato erano così numerose che essi non vi credevano e che se l’ avessero saputo, l’ avrebbero impedito; lo stesso Makarios affermava di controllare la situazione…”” (pag 167)”,”GREx-009″
“D’ALEMA Massimo, collaborazione di Gianni CUPERLO”,”La grande occasione. L’Italia verso le riforme.”,”Per il superamento del vecchio bicameralismo perfetto (p. 91)”,”ITAP-222″
“D’ALEMA Massimo, a cura di Roberto GUALTIERI”,”La sinistra nell’Italia che cambia.”,”Masimo D’Alema, nato a Roma nel 1949, parlamentare dal 1987, dal luglio 1994 è segretario del Pds e dal settembre 1996 vicepresidente dell’Internazionale Socialista. É autore di Un paesenormale. La sinistra e il futuro dell’Italia e di Progettare il futuro. Roberto Gualtieri (Roma 1966), svolge attività di ricerca presso la cattedra di Storia contemporanea dell’Università di Roma La Sapienza e le fondazioni Cespe e Istituto Gramsci. É autore di Togliatti e la politica estera italiana. Dalla Resistenza al Trattato di pace 1943-1947.”,”PCIx-019-FL”
“D’ALEMA Massimo”,”Oltre la paura. La sinistra, il futuro, l’Europa.”,”Masimo D’Alema, nato a Roma nel 1949, parlamentare dal 1987, dal luglio 1994 è segretario del Pds e dal settembre 1996 vicepresidente dell’Internazionale Socialista. É autore di Un paese normale. La sinistra e il futuro dell’Italia e di Progettare il futuro. Roberto Gualtieri (Roma 1966), svolge attività di ricerca presso la cattedra di Storia contemporanea dell’Università di Roma La Sapienza e le fondazioni Cespe e Istituto Gramsci. É autore di Togliatti e la politica estera italiana. Dalla Resistenza al Trattato di pace 1943-1947.”,”EURx-054-FL”
“D’ALEMA Massimo”,”Kosovo. Gli italiani e la guerra. Intervista di Federico Rampini.”,”Massimo D’Alema è nato a Roma nel 1949. Nel 1994 è stato segretario del PDS Partito democratico della sinistra. Dall’ottobre del 1998 è stato Presidente del Consiglio. Federico Rampini è nato a Genova nel 1956.E’ editorialista e giornalista inviato per Espresso e Repubblica.”,”ITQM-271″
“D’ALEMBERT Jean DIDEROT Denis, a cura di Paolo CASINI”,”La filosofia dell’ Encyclopedie.”,”””l’ Encyclopedie fu anzitutto una grande “”macchina bellica””, il veicolo dell’ illuminismo scientista, laico e borghese”” “”Ma la vittoria non disarmò gli avversari. Con l’ apparire dei volumi quarto, quinto e sesto,negli anni successivi, una campagna di diffamazione venne svolgendosi sui giornali, in libelli, a teatro. Scoppiò la guerra dei Sette anni, e le relazioni che i “”philosophes”” intrattenevano con Federico di Prussia li resero sospetti di intelligenza con il nemico. Nel 1757 un attentato a Luigi XV inasprì le misure censorie sulla stampa e consentì di insinuare gravi accuse sul conto degli enciclopedisti”” (pag 13)”,”FILx-239″
“D’ALEMBERT Jean Baptiste”,”Oeuvres de D’Alembert. Tome quatrième. Ire Partie: Apologie d’étude – Sur l’harmonie des langues – Morceaux choisis de Tacite, et d’auteurs anciens et modernes – Pensèes du Chancelier Bacon – Synonymes – Réflexions sur l’élocution oratoire, etc. etc. IIe Partie: Discours a l’Académie française, a l’Académie des Sciences – Réflexions sur l’usage et sur l’abus de la philosophie dans les matières de gout – Essai sur la societé des gens de lettres et des grands – Dialogue entre la poèsie et la philosophie – Préface du troisième volume de l’Encyclopédie – Description abrégee du gouvernement de Genève – Lettre a J.J. Rousseau – Dialogue entre Descartes et Christine, etc. etc.”,”Libro antico “”Si dice che la biblioteca di Alessandria avesse questa iscrizione fastosa. ‘Il tesoro dei rimedi dell’anima’; ma il tesoro dei rimedi dell’anima non si sembra più ricca della vaste farmacopee che annunciano rimedi per tutti i mali del corpo; e che guariscono pochissimo le malattie”” (pag 6) Il volume contiene: – ‘Lettre a J.J. Rousseau citoyen de Genève’ (pag 432-458) – Discussion relative a J.J. Rousseau, au sujet de la comédie des Philosophes (lettere a A.M. de Tressan e A.M. de Solignac) – Jugement sur la Nouvelle Héloise (de Rousseau) – Jugement sur Emile Traduzione di alcuni pensieri di Bacone (pag 227-249) (sulla verità, la morte, l’ avversità, il matrimonio e il celibato, la vendetta, l’ amore, l’ audacia, la superstizione, l’ occasione, l’arte di governare la propria salute, il sospetto, il carattere e l’ abitudine, il costume e l’educazione, la fortuna, l’elogio, la vanagloria, la collera, le vicissitudini delle cose, la dignità e i ruoli, le sedizioni e i torbidi, i viaggi, la regalità, l’ amore per sé, l’ innovazione, l’amicizia, la ricchezza, le ricchezze) Bacóne, Francesco (ingl. Francis Bacon). – Filosofo inglese (Londra 1561 – ivi 1626). All’astrattezza del metodo sillogistico-deduttivo della scienza aristotelica, B. – che sottolinea le finalità pratiche del sapere – contrappone il metodo induttivo fondato sull’esperienza (Novum Organum, 1620). Nel metodo di B. si distingue una ‘parte distruttiva’, la critica degli ‘idoli’ (cioè i pregiudizi che sviano il discorso scientifico) e una ‘parte costruttiva’, con la dottrina delle ‘tavole’ per classificare i fenomeni. Importante il suo contributo al pensiero utopistico, con la New Atlantis (composta forse nel 1621, edita postuma nel 1627) in cui viene prefigurata la moderna società scientifico-industriale. (trecc)”,”FILx-563″
“D’ALESSANDRI Antonio”,”Il pensiero e l’opera di Dora D’Istria fra Oriente europeo e Italia. Serie II, Memorie Vol. LIV.”,”Antonio D’Alessandri, dottore di ricerca ha pubblicato saggi sulla storia politica e culturale del Sud Est europeo in età morna e contemporanea con particolare attenzione alla formazione degli Stati nazionali.”,”RISG-142-FSL”
“D’ALESSANDRO Umberto”,”Le martiri della rivoluzione.”,”D’ALESSANDRO Umberto”,”FRAR-372″
“D’ALESSANDRO Leonardo Pompeo”,”Guadalajara 1937.”,”””Sul campo di battaglia si fronteggiarono “”volontari”” di due tipi: uno, quello antifascista, sostanzialmente libero e spontaneo, e, per una lunga fase, anche disorganizzato; l’altro, quello a sostegno di Franco, addestrato e con le caratteristiche di un vero esercito”” (retrocop)”,”MSPG-285″
“D’ALESSIO Vanni JELICIC Ivan FRANZINETTI Guido BRESCIANI Marco RICCIARDI Andrea JELICIC Ivan e CEC Lea DUBROVIC Ervin FREID Ilona COLE LAURENCE MEDVED Marko BERTOSA Slaven BARTULIN Nevenko MANENTI Luca G.”,”Leo Weiczen Valiani and his Multilayered identities: An Introduction (D’Alessio); The Waiczen Family and Young Leo Valiani in Fiume (Jelicic); Leo Weiczen [Valiani]: Communist, Democratic Communist, Revolutionary Democrat (Franzinetti); The Search for a New Revolution: Leo Valiani and the Legacy fo “”Giustizia e Libertà”” (Bresciani); Leo Valiani 1953-1956. Dalla speranza alla delusione (Ricciardi); Il catalogo della mostra: ‘Da Leo Weiczen a Leo Valiani’ (Jelicic-Cec); Intelektualci, fasisti i antifasisti (Dubrovic); Leon Valiani and Arthur Koestler – A Friendship for Life. Letters Between 1942 and 1953 (Fried); Leo Valiani’s ‘La dissoluzione dell’Austria-Ungheria in Historiograpjica Context (Cole); Comments on Laurence Cole’s article (Franzinetti); The Racial Idea in the Independent State of Croatia: Origins and Theory (Kral); Massoneria e irredentismo. Geografia dell’associazionismo patriottico in Italia tra Otto e Novecento (Konta); (…).”,”Guido Franzinetti Università Piemonte Orientale”,”BIOx-344-B”
“D’ALESSIO Germana SATTLER Waltraud, a cura di Maria Grazia SAIBENE”,”Projekt Deutsch. Corso intensivo di lingua tedesca. Volume primo.”,”Germana D’Alessio, responsabile del Servizio lingue straniere della Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana, insegna lingua tedesca all’Università della Svizzera italiana. Waltraud Sattler, traduttrice di lingua tedesca all’Università Statale di Milano. Maria Grazia Saibene è professore ordinario di Filologia germanica all’Università di Pavia.”,”VARx-181-FL”
“D’ALESSIO Germana SATTLER Waltraud, a cura di Maria Grazia SAIBENE”,”Projekt Deutsch. Corso intensivo di lingua tedesca. Volume secondo.”,”Germana D’Alessio, responsabile del Servizio lingue straniere della Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana, insegna lingua tedesca all’Università della Svizzera italiana. Waltraud Sattler, traduttrice di lingua tedesca all’Università Statale di Milano. Maria Grazia Saibene è professore ordinario di Filologia germanica all’Università di Pavia.”,”VARx-182-FL”
“D’ALESSIO Germana SATTLER Waltraud, a cura di Maria Grazia SAIBENE”,”Projekt Deutsch. Corso intensivo di lingua tedesca. Volume primo.”,”Germana D’Alessio, responsabile del Servizio lingue straniere della Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana, insegna lingua tedesca all’Università della Svizzera italiana. Waltraud Sattler, traduttrice di lingua tedesca all’Università Statale di Milano. Maria Grazia Saibene è professore ordinario di Filologia germanica all’Università di Pavia.”,”VARx-183-FL”
“D’ALESSIO Germana SATTLER Waltraud, a cura di Maria Grazia SAIBENE”,”Projekt Deutsch. Corso intensivo di lingua tedesca. Volume secondo.”,”Germana D’Alessio, responsabile del Servizio lingue straniere della Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana, insegna lingua tedesca all’Università della Svizzera italiana. Waltraud Sattler, traduttrice di lingua tedesca all’Università Statale di Milano. Maria Grazia Saibene è professore ordinario di Filologia germanica all’Università di Pavia.”,”VARx-184-FL”
“D’ALIMONTE Roberto BARTOLINI Stefano a cura; saggi di BARTOLINI Stefano CARAMANI Daniele CHIAROMONTE Alessandro COTTA Maurizio D’ALIMONTE Roberto DI VIRGILIO Aldo LEGNANTE Guido NATALE Paolo SANI Giacomo SEGATTI Paolo VERZICHELLI Luca”,”Maggioritario finalmente? La transizione elettorale 1994-2001.”,”Stefano Bartolini insegna Istituzioni politiche comparate all’Istituto universitario europeo di Firenze. Per il Mulino ha curato, con R. D’Alimonte, Maggioritario ma non troppo e Maggioritario per caso. Il suo più tecente lavoro è The Electoral Mobilisation of the European Left 1880-1980, The Class Cleavage, Cambridge, Cambridge University Press, 2000. Daniele Caramani è ricercatore di Scienza politica presso il Dipartimento di Scienza politica e sociologica politica dell’Università di Firenze. Ha recentemente pubblicato Elections in Western Europe since 1815, Electoral Results by Constituencies (supplemented with CD-ROM), London, Macmillan, 2000. Alessandro Chiaromonte è ricercatore di Scienza politica presso il Dipartimento di Scienza politica e sociologia politica dell’Università di Firenze. Ha curato, con R. D’Alimonte, Il maggioritario regionale, Le elezioni del 16 aprile 2000. Maurizio Cotta insegna Scienza politica all’Università di Siena. Recentemente ha curato, con J. Blondel, The nature of Party Government e, con H. Best, Parliamentary Representatives in Europe. Per il Mulino ha pubblicato , tra gli altri, Scienza politica (con D. Della Porta e L. Morlino).É stato condirettore della Rivista italiana di scienza politica. Roberto D’Alimonte insegna Sistema politico all’Università di Firenze. Ha curato, con S. Bartolini, Maggioritario ma non troppo, Le elezioni politiche del 1994 e Maggioritario per caso. Le elezioni politiche 1996, con A. Chiaromonte, Il maggioritario regionale, Le elezioni del 16 aprile 2000. Aldo Di Virgilio insegna Scienza dell’amministrazione e Sistema politico italiano all’Università di Bologna. É autore di numerosi lavori in tema di elezioni, partiti e sistemi elettorali. Ha collaborato ai volumi Maggioritario ma non troppo, Le elezioni politiche del 1994 e Maggioritario per caso, Le elezioni politiche 1996. Guido Legnante è assegnista di ricerca all’Università di Pavia e researcher presso l’Istituto universitario europeo di Firenze. Si occupa di comportamento elettorale, partiti, opinione pubblica e comunicazione politica. Su questi argomenti ha scritto vari saggi e, con G. Baldini, Città al voto. Fa parte del gruppo interuniversitario di ricerca Itanes e collabora con l’Istituto Cattaneo di Bologna. Paolo Natale è ricercatore presso il Dipartimento di Studi sociali e politici dell’Università di Milano. Dal 1994 è responsabile metodologico dell’Istituto Abacus. Le sue ultime pubblicazioni studiano la metodologia degli exit-polls (in politica e sondaggi), la realtà sociale (Italia al Macroscopio) e politica italiana (in Il maggioritario regionale). Giacomo Sani insegna Scienza della politica all’Università di Pavia ed è professore emerito presso la Ohio State University. Recentemente ha curato Mass media ed elezioni e, con R. Mannheimer, La conquista degli astenuti. Paolo Segatti insegna sociologia della politica all’Università di Pavia. Collabora con l’Istituto Cattaneo. Ha pubblicato numerosi articoli e saggi sul comportamento elettorale e sull’opinione pubblica. Di recente ha scritto, con P. Bellucci e M. Maraffi, Pci, Pds, Ds, Roma, Donzelli, 2000. Luca Verzichelli insegna Sistema politico italiano e Organizzazione politica europea all’Università di Siena. Ha collaborato ai volumi usciti al Mulino Maggioritario ma non troppo, Le elezioni politiche del 1994 e maggioritario per caso. Le elezioni politiche 1996. Per il Mulino ha pubblicato La politica di bilancio.”,”ITAP-013-FL”
“D’ALIMONTE Roberto LEGNANTE Guido SANI Giacomo TUORTO Dario DE-SIO Lorenzo SCHADEE Hans M.A. MARAFFI Marco VEZZONI Cristiano BIORCIO Roberto CECCARINI Luigi BARISIONE Mauro CATELLANI Patrizia GASPERONI Giancarlo CAVAZZA Nicoletta CORBETTA Piergiorgio ROCCATO Michele PETRARCA Paolo BELLUCCI Paolo”,”Il ritorno di Berlusconi. Vincitori e vinti nelle elezioni del 2008.”,”Associazione ITANES (Italian National Elections Studies) programma di ricerca sul comportamento elettorale e le opinioni politiche (collaborazione tra Istituto Cattaneo di Bologna e alcune università)”,”ITAP-018-FV”
“DALIN V.M. a cura di Walter MARKOV”,”Babeuf-Studien.”,”DALIN ha collaborato con l’Istituto per la storia e l’Accademia delle scienze dell’URSS di Mosca.”,”FRAR-015″
“DALLA-CHIESA Nando”,”Delitto imperfetto. Il generale, la mafia, la società italiana.”,”Nando Dalla-Chiesa (Firenze, 1949) professore di sociologia all’Università Bocconi, ha diretto attività di ricerca presso l’Istituto Superiore di Sociologia di Milano. Ha pubblicato: ‘Il potere mafioso. Economia e ideologia’ (1976) e ‘Il grandi imprenditori italiani’ in collaborazione con A.M. Chiesi e A. Martinelli. Prevista pubblicazione (1985): ‘Impiegati e teoria sociale'”,”ITAS-245″
“DALLA-CHIESA Nando”,”Delitto imperfetto. Il generale, la mafia, la società italiana.”,”Nando Dalla-Chiesa (Firenze, 1949) professore di sociologia all’Università Bocconi, ha diretto attività di ricerca presso l’Istituto Superiore di Sociologia di Milano. Ha pubblicato: ‘Il potere mafioso. Economia e ideologia’ (1976) e ‘Il grandi imprenditori italiani’ in collaborazione con A.M. Chiesi e A. Martinelli. Prevista pubblicazione (1985): ‘Impiegati e teoria sociale'”,”ITAS-246″
“DALLA-CHIESA Nando”,”Storie di boss ministri tribunali giornali intellettuali cittadini.”,”Nando Dalla Chiesa è nato a Freinze nel 1949. Ha insegnato Sociologia economica all’Università Statale di Milano e Sociologia alla Bocconi. Ha pubblicato tra l’altro ‘Il potere mafioso. Economia e ideologia’ (1976).”,”ITAP-006-FSD”
“DALLAGO Bruno”,”Passato e futuro del modello economico sovietico. Il caso ungherese.”,”Bruno Dallago (n. Trento 1950), laureatosi alla Facoltà di sociologia dell’Università di Trento, presso la quale insegna come assistente al corso di economia, ha compiuto a partire dal 1972 studi e ricerche in Ungheria, dove nel febbraio 1980 ha conseguito il dottorato di ricerca presso l’Accademia delle Scienze con un lavoro sui cicli d’investimento nei paesi socialisti. Si trova attualmente in Canada, presso l’Università della Columbia Britannica, per continuare le proprie ricerche. Oltre a numerosi articoli e relazioni a convegni, per lo più in economia dei paesi dell’Europa centro-orientale, ha curato la pubblicazione del volume ‘Le alternative dello sviluppo socialista’.”,”UNGx-002-FL”
“DALLAGO Bruno”,”Sviluppo e cicli nelle economie Est Europee.”,”Bruno Dallago (n. Trento 1950), laureatosi alla Facoltà di sociologia dell’Università di Trento, presso la quale insegna come assistente al corso di economia, ha compiuto a partire dal 1972 studi e ricerche in Ungheria, dove nel febbraio 1980 ha conseguito il dottorato di ricerca presso l’Accademia delle Scienze con un lavoro sui cicli d’investimento nei paesi socialisti. Si trova attualmente in Canada, presso l’Università della Columbia Britannica, per continuare le proprie ricerche. Oltre a numerosi articoli e relazioni a convegni, per lo più in economia dei paesi dell’Europa centro-orientale, ha curato la pubblicazione del volume ‘Le alternative dello sviluppo socialista’.”,”UNGx-003-FL”
“DAL-LAGO Alessandro”,”Non-persone. L’esclusione dei migranti in una società globale.”,”Razzismo di tipo nuovo (pag 95-112) Alessandro Dal Lago insegna Sociologia dei processi culturali all’Università di Genova, dove è stato preside della facoltà di Scienze della formazione. Ha al suo attivo molte pubblicazioni. In particolare ha curato il volume collettivo: ‘Lo straniero e il nemico. Materiali per l’etnografia contemporanea’, Costa e Nolan, Genova, 1997.”,”TEOS-137″
“DALLAGO Bruno”,”Sistemi economici comparati.”,”Bruno Dallago (n. Trento 1950), laureatosi alla Facoltà di sociologia dell’Università di Trento, presso la quale insegna come assistente al corso di economia, ha compiuto a partire dal 1972 studi e ricerche in Ungheria, dove nel febbraio 1980 ha conseguito il dottorato di ricerca presso l’Accademia delle Scienze con un lavoro sui cicli d’investimento nei paesi socialisti. Si trova attualmente in Canada, presso l’Università della Columbia Britannica, per continuare le proprie ricerche. Oltre a numerosi articoli e relazioni a convegni, per lo più in economia dei paesi dell’Europa centro-orientale, ha curato la pubblicazione del volume ‘Le alternative dello sviluppo socialista’.”,”ECOT-167-FL”
“DAL-LAGO Alessandro”,”Non-persone. L’esclusione dei migranti in una società globale.”,”Razzismo di tipo nuovo (pag 95-112) Alessandro Dal Lago insegna Sociologia dei processi culturali all’Università di Genova, dove è stato preside della facoltà di Scienze della formazione. Ha al suo attivo molte pubblicazioni. In particolare ha curato il volume collettivo: ‘Lo straniero e il nemico. Materiali per l’etnografia contemporanea’, Costa e Nolan, Genova, 1997.”,”CONx-003-FFS”
“DALL’ALPI Donato”,”Le imprese municipalizzate e statizzate.”,”””Una vera scienza, la scienza finanziaria, ha elevato a teoria autonoma le funzioni pubbliche. Qui conviene subito citare l’ opera di Giovanni Montemartini, che, con obbiettivi scientifici, ha saputo in una sinossi magnifica formulare una vera teorica in questo importantissimo ramo della sociologia. Occorre accennare brevemente agli studi del Montemartini per poter in seguito chiaramente spiegare i complessi fenomeni della Municipalizzazione, da lui, in particolar modo, studiati e teorizzati””. (pag 11)”,”ITAE-083″
“DALLA-VOLTA Riccardo”,”La crisi dei cambi.”,”””Il cambio – termometro infallibile che misura il grado di febbre politica ed economica, com’ebbe a chiamarlo l’on. Luigi Luzzatti nel 1908, nella sua ‘Nota’, presentata all’Istituto di Francia, per un’alleanza internazionale dei cambi (1) – è il fenomeno economico, oggidì più discusso in Italia e fuori”” (pag I, Prefazione) Le tesi di Irving Fisher, Keynes, G. Cassel, su stabilizzazione cambi, inflazione e deflazione, rivalutazione monete (pag 105-)”,”EURE-117″
“DALLE NOGARE Liliana MERLI Stefano a cura; lettere di AGNINI Gregorio BARBANTI BRODANO Giuseppe BERTELLI Luigi BIZZONI Achille CAMERONI Felice CAMPANELLA Federico CERETTI Celso COMANDINI Alfredo COSTA Andrea DE-CRISTOFORIS Malachia DE-GUBERNATIS Angelo DE-SANCTIS Francesco DILIGENTI Luigi FERRI Enrico GARAVETTI Filippo GARIBALDI Giuseppe GHINOSI Andrea GIACOMETTI Giocante GIAMPIETRO Emilio GNOCCHI-VIANI Osvaldo GUERRAZZI Francesco Domenico GUERRINI Olindo MAJOCCHI Achille MALON Benoit MONETA Ernesto Teodoro MUSSI Giuseppe PANTALEONI Maffeo PARETO VIlfredo PETRUCCELLI DELLA GATTINA POPOVICH Eugenio PRAMPOLINI Camillo PULLE’ Francesco Leopoldo RASORI Giovanni A. SACCHI Ettore SONZOGNO Edoardo SUZZARA VERDI Paride TASSI Camillo TURATI Filippo ZANARDELLI Giuseppe”,”L’Italia radicale. Carteggi di Felice Cavallotti: 1867-1898.”,”Lettere di AGNINI Gregorio BARBANTI BRODANO Giuseppe BERTELLI Luigi BIZZONI Achille CAMERONI Felice CAMPANELLA Federico CERETTI Celso COMANDINI Alfredo COSTA Andrea DE-CRISTOFORIS Malachia DE-GUBERNATIS Angelo DE-SANCTIS Francesco DILIGENTI Luigi FERRI Enrico GARAVETTI Filippo GARIBALDI Giuseppe GHINOSI Andrea GIACOMETTI Giocante GIAMPIETRO Emilio GNOCCHI-VIANI Osvaldo GUERRAZZI Francesco Domenico GUERRINI Olindo MAJOCCHI Achille MALON Benoit MONETA Ernesto Teodoro MUSSI Giuseppe PANTALEONI Maffeo PARETO VIlfredo PETRUCCELLI DELLA GATTINA POPOVICH Eugenio PRAMPOLINI Camillo PULLE’ Francesco Leopoldo RASORI Giovanni A. SACCHI Ettore SONZOGNO Edoardo SUZZARA VERDI Paride TASSI Camillo TURATI Filippo ZANARDELLI Giuseppe Biografia. Felice Carlo Emanuele Cavallotti (Milano, 6 ottobre 1842 – Roma, 6 marzo 1898) è stato un poeta, drammaturgo e politico italiano, fondatore, insieme ad Agostino Bertani, dell’ Estrema sinistra storica, movimento attivo tra il 1877 e l’avvento del Partito Radicale Italiano (1904). Biografia [modifica] I primi anni del suo impegno [modifica] Figlio di Francesco, originario di Venezia, trasferitosi a Milano per ragioni di lavoro e di Vittoria Gaudi, milanese, Cavallotti fu considerato il capo incontrastato dell'””Estrema sinistra”” nel parlamento dell’Italia liberale pre-giolittiana. Abbandonata la famiglia a diciotto anni per unirsi alla seconda fase della Spedizione dei Mille, Felice Cavallotti combatté con i Garibaldini nel 1860, e nel 1866 in Valtellina e in Trentino, ove prese parte alla Terza Guerra d’Indipendenza come volontario nel 4º Reggimento comandato dal colonnello Giovanni Cadolini del Corpo Volontari Italiani. Si distinse per valore nella battaglia di Vezza d’Oglio. Nel 1867 fu di nuovo al fianco di Garibaldi nella Roma pontificia, durante la fallita insurrezione che vide l’intervento delle truppe francesi in aiuto di Pio IX. Come scrittore Cavallotti commentò le azioni dei Garibaldini per il giornale milanese L’Unione e per il napoletano L’Indipendente di Alexandre Dumas padre; tra il 1866 ed il 1872 scrisse satire anti-monarchiche per la Gazzetta di Milano e per il Gazzettino Rosa[1]. L’attività politica [modifica] Dopo la morte di Agostino Bertani, avvenuta nel 1886, la passione di Cavallotti nel rivendicare riforme, ed una riconosciuta generosità d’animo da parte dei contemporanei, gli assicurarono la leadership della sua parte politica ed una popolarità seconda solo a quella di Francesco Crispi. Nel 1873, all’età di 31 anni, Felice Cavallotti fu eletto per la prima volta al Parlamento come deputato di Corteolona. Molto attivo contro gli ultimi governi della Destra storica, Cavallotti fu scettico anche a proposito della Sinistra, che salì al potere nel 1876, e si tenne all’opposizione, denunciandone il trasformismo negli anni di Agostino Depretis. Tramite un’intesa conclusa nel 1894 con Antonio Starrabba, Marchese di Rudinì, egli ottenne molte concessioni alle richieste radicali. Durante i dodici anni sotto la sua guida il partito, che sposò una posizione filo-francese, crebbe in numero da venti a settanta deputati, ed al momento della sua morte l’influenza parlamentare di Felice Cavallotti era all’apice. I rapporti con il movimento socialista [modifica] Cavallotti, che nel 1871 aveva espresso il proprio appoggio alla Comune di Parigi, mostrava attenzione verso le idee marxiste, pur non condividendo fino in fondo l’approccio di classe alla “questione sociale” che peraltro anche lui denunciava da parlamentare. Se i socialisti vedevano nel Partito Radicale una sinistra borghese, nei fatti radicali e socialisti si trovarono insieme nelle lotte per l’emancipazione delle classi subalterne e nell’opposizione al colonialismo italiano. Il primo operaio ad essere eletto parlamentare, nel 1882, tra le file dei radicali fu Antonio Maffi. E a Napoli, colpita dall’epidemia di colera, a trovarsi al fianco delle classi popolari nel 1885 furono il socialista Andrea Costa, l’anarchico Errico Malatesta e il radicale Cavallotti. I rapporti con la massoneria [modifica] Pur condividendo appieno il carattere radicale e anticlericale che il Gran Maestro Ettore Ferrari aveva impresso alla massoneria, Cavallotti non fu mai massone [2][3]. Fu lui stesso a smentire esplicitamente la sua appartenenza all’ordine, con una lettera al direttore dell’Italia Reale del 9 gennaio 1895: “”Per semplice esattezza la prego di ripetere che io non sono mai stato massone, non mi sono mai iscritto a nessuna loggia, non faccio parte di alcuna e non credo e non debbo credere che siasi abusato del mio nome. Se fossi massone non ci vedrei nulla a dirlo. Non essendolo, non mi approprio di una qualifica che non ho””[4]. Il Cavallotti uomo [modifica] Nella vita privata lo stile del politico radicale non tradì gli ideali professati. Felice Cavallotti riconobbe i due figli Maria e Giuseppe, nati da due libere unioni, e colse tutte le occasioni per riaffermare la sua intransigenza come laico nei confronti delle pressioni operate dalla Chiesa sulla politica dello Stato italiano. È anche grazie a lui che a Roma, in Piazza Campo de’ Fiori, nel 1889 venne eretta la statua a Giordano Bruno, opera di Ettore Ferrari. Felice Cavallotti, descritto come persona dal carattere passionale e testardo, nel corso della sua vita combatté trentatré duelli, e prestò il giuramento di fedeltà come deputato solo dopo averne pubblicamente contestato la validità. Il duello fatale [modifica] Felice Cavallotti morì il 6 marzo 1898, ucciso in duello dal conte Ferruccio Macola (che sarebbe finito suicida anni dopo), direttore del giornale conservatore Gazzetta di Venezia, che lo aveva sfidato in seguito ad un diverbio. Il radicale aveva tacciato di mentitore il conte, responsabile di avere pubblicato una notizia non verificata relativa ad una querela che egli aveva ricevuto come deputato. L’ultimo duello di Felice Cavallotti ebbe luogo a Roma, presso Porta Maggiore, in un giardino nella villa della contessa Cellere. Felice Cavallotti morì raggiunto alla bocca ed alla carotide dalla sciabola dell’avversario. Benché i duelli fossero ufficialmente proibiti dal 1875, nessun processo venne intentato. Con la sua morte, gli elementi dell’Estrema sinistra storica in Italia persero un leader, e la Casa di Savoia un instancabile oppositore. Per la morte di Felice Cavallotti, Giosuè Carducci pronunciò un discorso funebre pieno di passione all’Università di Bologna. Un corteo di tre chilometri ne accompagnò il feretro fino al cimitero di Dagnente (oggi frazione di Arona), sul Lago Maggiore, dove è sepolto. « Non passa giorno, quando d’amari Ricordi il flutto sul cor si spezza, Senza che il guardo cerchi ne’ cari Volti una mesta lunga dolcezza, E il core, in memore linguaggio muto, Alle tre imagini mandi un saluto. » (Felice Cavallotti, Tre ritratti – Giulio Pinchetti, Giulio Uberti,Giuseppe Cavallotti , 1878) Wikip”,”ITAB-289″
“DALLEK Robert”,”JFK. John Fitzgerald Kennedy, una vita incompiuta.”,”Manca l’indice dei nomi! Robert Dallek ha insegnato alla Columbia Univesity, all’UCLA e ad Oxford. Attualmente (2005) è professore di storia alla Boston University. Ha scritto la biografia di Lyndon Johnson in due volumi. Problemi di salute di J.F. Kennedy, continua assunzione di farmaci (pag 525) Patologia: Le avventure con altre donne (pag 530) Scontro con i big dell’acciaio (pag 542)”,”USAS-228″
“DALLEK Robert”,”JFK John Fitzgerald Kennedy, una vita incompiuta. Volume primo.”,” Robert Dallek ha insegnato alla Columbia Univ., all’UCLA e a Oxford.”,”USAP-002-FV”
“DALLEK Robert”,”JFK John Fitzgerald Kennedy, una vita incompiuta. Volume secondo.”,”Robert Dallek ha insegnato alla Columbia Univ., all’UCLA e a Oxford.”,”USAP-003-FV”
“DALLEMAGNE Jean-Luc”,”Construction du socialisme et révolution. Essai sur la transition du socialisme.”,”La politica leninista di transizione (pag 110-) L’ analogia termidoriana (pag 178-) (Trotsky) “”Pour Lénine, seule la révolution européenne peut fournir à la révolution russe les cadres ouvriers susceptibles de redonner vie aux soviets, en assurant leur existence physique et politique, et d’organiser les forces productives. C’est pour tenir le temps nécessaire à cette jonction révolutionnaire qui résoudra les contradictions russes au plus haut niveau de collectivisation que Lénine renforce la politique antérieure. (…)”” (pag 127); “”Quand ne 1921, Lénine avance le terme d’Etat ouvrier bureaucratiquement déformé, dans un pays où la majorité de la population est paysanne (7), il ne s’agit encore que de désigner le caractère nouveau que prennent les forces sociale russes dans le cadre de la NEP, sans pouvoir articuler ces forces entre elles. L’existence de la bureaucratie, en effet, est reconnue depuis le VIIIe Congrès du PC(b)R (8)”” (pag 141); “”La dégénérescence thermidorienne n’est pas un concept dans l’analyse de Trotsky, mais l’ensemble des phénomènes tendant à la restauration du capitalisme qui lui permet de conceptualiser la déformation bureaucratique. Alors que dans «Cours nouveau» Trotsky tentait de définir la bureaucratie en établissant un parallèle entre des phénomènes similaires qu’il renvoyait aux conditions mêmes de la transition, à partir de 1927 il adopte une démarche analogique entre la situation russe et la période de Thermidor pendant la Révolution français. Thermidor est le terme éventuel de la dégénérescence et, de ce fait même, la clé par laquelle Trotsky pense articuler, en les expliquant, les divers phénomènes de bureaucratisme et leur aggravation depuis 1925, saisis dans l’analogie dont Thermidor est le pivot. (…) L’analyse de Trotsky vise à fournir le concept de déformation bureaucratique avec un contenu tel que le concept de bureaucratie est subordonné à celui de centrisme”” (pag 164-165) [Jean-Luc Dallemagne, ‘Construction du socialisme et révolution. Essai sur la transition du socialisme’, F. Maspero, Paris, 1975] [(7) Lénine, ‘La Crise du parti’, op. cit., cit., p. 41; (8) Rapport au VIIIe Congres du PC(b), R., O.C., op. cit., t. XXVIII, p. 395-396]; “”Per Lenin, solo la rivoluzione europea può fornire alla rivoluzione russa quadri operai capaci di rianimare i soviet, assicurarne l’esistenza fisica e politica e di organizzare le forze produttive. E’ per avere il tempo necessario a questa congiunzione rivoluzionaria che risolverà le contraddizioni russe al massimo livello di collettivizzazione che Lenin rafforza la politica precedente. (…) “”(pag 127); [“”Quando nel 1921 Lenin propose il termine Stato operaio deformato burocraticamente, in un paese in cui la maggioranza della popolazione era contadina (7), si trattava ancora solo di designare il nuovo carattere che le forze sociali russe stavano assumendo. nell’ambito della NEP, senza poter articolare queste forze tra loro. L’esistenza della burocrazia, infatti, è stata riconosciuta sin dall’VIII Congresso del Partito Comunista (b) R (8) “”(pag 141); “”La degenerazione termidoriana non è un concetto nell’analisi di Trotsky, ma l’insieme di fenomeni tendenti alla restaurazione del capitalismo che gli permette di concettualizzare la deformazione burocratica. Mentre in “”Nuovo corso”” Trotsky ha tentato di definire la burocrazia stabilendo un parallelo tra fenomeni simili che rinviava alle condizioni stesse della transizione, dal 1927 adottò un approccio analogico tra la situazione russa e il periodo del Termidoro durante la Rivoluzione francese. Termidoro è il termine possibile della degenerazione e, proprio per questo, la chiave con cui Trotsky pensa di articolare, spiegandoli, i vari fenomeni del burocratismo e il loro aggravamento dal 1925, colti nell’analogia di cui Termidoro è il perno. (…) L’analisi di Trotsky mira a fornire al concetto di deformazione burocratica un contenuto tale che il concetto di burocrazia è subordinato a quello di centrismo”” (pag 164-165)] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] A proposito della scienza e della ricerca scientifica. Konrad Lorenz parlava di ‘quelli che sono stati scelti per diventare ricercatori, non hanno scelto di diventare ricercatore’ (affermato da Giulio Cossu, 19.10.2020 radio)”,”TROS-368″ “DALLIN David J.”,”I sovieti e l’estremo oriente. La Russia e la guerra nel Pacifico.”,”DALLIN nacque in Russia nel 1889. Durante l’ epoca zarista finì in carcere per motivi politici, riuscì a fuggire all’ estero (Germania), rientrando dopo la rivoluzione. Divenne membro dei Soviet dal 1918 al 1921 come deputato dell’ opposizione. Quindi riparò all’ estero e andò a vivere in America.”,”RUST-021″ “DALLIN David J.”,”Soviet Foreign Policy after Stalin.”,”DALLIN David J.è professore di scienze politiche nell’ Università of Pennsylvania. “”Due mesi dopo, il 15 giugno 1954, Krusciov apparve ad un grande raduno a Praga. In questa occasione stupì i suoi ascoltatori come un leader estremamente aggressivo. Enfatizzò la sua idea preferita del tempo: l’ Unione Sovietica deve incrementare i suoi armamenti e trattare con l’ Occidente da una posizione di forza. (…) Krusciov disse che “”l’ URSS è sempre stata freneticamente impegnata nell’ edificare le sue forze armate””, e che l’ URSS ha inventato la bomba all’ idrogeno. “”Sappiamo da sempre che per vivere con il nemico bisogna essere forti. Abbiamo fatto il possibile. Abbiamo realizzato l’ energia atomica nel nostro paese; abbiamo realizzato la bomba atomica; ora abbiamo superato la classe capitalistica e fabbricato la bomba all’ idrogeno prima di loro””. (pag 221)”,”RUST-117″ “DALLIN David J.”,”The Big Three. The United States – Britain – Russia.”,”DALLIN David J.”,”RAIx-257″ “DALLIN David J. NIKOLAEVSKY Boris I.”,”Forced Labor in Soviet Russia.”,”””It is no new phenomenon for the best minds of a nation to approve of slavery. Maxim Gorky, with his cohorts of minor writers, had a predecessor in Greece whose stature far exceeds his own. Aristotle considered slavery a useful institution even while insisting that no Greek citizen should be enslaved. The most extensive development of slavery may be seen in the Roman Empire. In Italy during the first century B.C. there were 2 million slaves, as compared with a free population of 2.5 million. In addition 400,000 slaves in Sicily worked beside 350,000 free Sicilians. Under Augustus the number of slaves rose to 3 million, i.e., more than half of Italy’s population of that time. The characteristic of slavery in ancient Italy was the widespread use of slave labor on private estates. In certain regions the entire agricultural economy was based on slavery; workers and employees were the property of absentee landlords who resided in the towns.”” (pag 95)”,”RUSS-217″ “DALLIN Alexander LAPIDUS Gail W. a cura, Saggi di STARR Frederick PIPES Richard BIALER Seweryn HAUSLOHNER Peter COHEN Stephen F. SAKHAROV Andrei MEDVEDEV Roy TURCHIN Valery REMNICK David HOSKING Geoffrey A. BROWN Archie FISH Steven BRESLAUER George W. REDDAWAY Peter HOUGH Jerry F. WOLL Josephine SHERLOCK Thomas SHMELEV Nikolai SELYUNIN Vasily TSIPKO Aleksandr GORBACHEV Mikhail S. ANDREYEVA Nina PROKHANOV Aleksandr BOGOMOLOV Oleg T. YELTSIN Boris HEWETT A. GOLDMAN Marshall SUNY Ronald G. SZPORLUK Roman CHIESA Giulietto LEGVOLD Robert SHAKHNAZAROV Georgii ADOMEIT Hannes ALBRIGHT David E. PARROTT Bruce HOLLOWAY David KATASONOV Yuri SHEVARDNADZE Edvard KRYUCHKOV Vladimir MOROZ Oleg DUNLOP John B. POPOV Gavriil KRAVCHUK Leonid IKENBERRY G. John”,”The Soviet System. From Crisis to Collapse.”,”Alexander Dallin is Raymond A. Spruance Professor of International History and director of the Center for Russian and East European Studies at Stanford University. Gail W. Lapidus has been professor of political science at the University of California Berkeley and chair of the Berkeley-Stanford Program in Soviet and Post-Soviet Studies. She is now senior fellow at the Institute for International Studies at Stanford University. Preface to the Revised Edition, Preface to the First Edition, List of Credits, Introduction, Notes, Table, Conclusion, About the Book and Editors,”,”RUSS-045-FL” “DALLIN David”,”I Sovieti e l’Estremo Oriente.”,”David Dallin (1889-1962) joined the Menschevik in 1907. Expelled from the Soviet Union in 1921.”,”RUST-057-FL” “DALL’ONGARO Giuseppe”,”Fra’ Diavolo.”,”Giuseppe Dall’Ongaro, nato a Torio da famiglia veneta nel 1926, giornalista e scrittore, ha pubblicato ‘Compagna Cuba’ (1967), ‘La pelle dell’Europa’ (1970). “”Siete voi forse un brigante? Sì, per servire Dio e la buona gente”” (Cervantes) (Rinconete e Cortadillo) (in apertura) ‘Brigante o patriota? Capo sanguinario di predoni oppure audace comandante di guerriglieri? Esecutore spietato al servizio del tiranno o difensore del popolo oppresso dagli stranieri? Sulla figura di Fra’ Diavolo (1771-1806), il giudizio dei contemporanei mutò a seconda parteggiassero per l’ordine vetusto del Trono e dell’Altare, o che inseguissero i lumi della Rivoluzione giacobina importati dalle armate francesi e alimentati dalle eroiche illusioni della fragile repubblica partenopea. Straordinario comunque il destino di questo bastaio di Itri, divenuto protagonista dell’insorgenza antifrancese in Terra di Lavoro (Campania), spintosi con le sue pittoresche soldataglie fino alle mura di Roma, imprigionato a Castel Sant’Angelo e subito incredibilmente fuggito, dal suo sovrano nominato colonnello e colmato di onori. Riuscì a trattare alla pari con principi, cardinali, generali borbonici e ammiragli britannici meritandosi persino l’adirata attenzione di Napoleone. Finì però miseramente sulla forca d’una piazza napoletana, con rimpianto e con sollievo di molti. La morte non ne disperse la fama. Al contrario. Al nome di Fra’ Diavolo si ispirarono narrazioni di imprese leggendarie e amiri travolgenti. Questo libro attraverso un riesame critico di tutte le fonti disponibili in Italia e all’estero, con l’apporto di numerosi documenti inediti, restituisce al personagigo le sue reali dimensioni storiche e umane. Si delinea il profilo sorprendente d’una personalit-à contraddittoria, capace di violenze inconsulte ma anche di slanci generosi; sullo sfondo, le vicende d’uno fra i più drammatici periodi della storia, fra crolli e restaurazioni di regni e lo scontro cruento di opposte passioni”” [Giuseppe Dall’Ongaro, Fra’ Diavolo’, Istituto Geografico De Agostini, Novara, 1985] [“”Siete voi forse un brigante? Sì, per servire Dio e la buona gente”” (Cervantes) (Rinconete e Cortadillo) (in apertura)] ‘Frà Diavolo, il cui vero nome era Michele Arcangelo Pezza, nacque il 7 aprile 1771 a Itri, un piccolo paese nella provincia di Latina, nel Regno di Napoli. Da giovane, Michele era noto per il suo carattere vivace e indisciplinato, tanto che il suo insegnante lo soprannominò “”Frà Diavolo”” 2..Divenne famoso come brigante e condottiero durante le insorgenze antifrancesi nel Regno di Napoli. Dopo aver ucciso il proprietario della bottega in cui lavorava, Michele si rifugiò sui Monti Aurunci, dove si unì a bande di briganti. Successivamente, si arruolò nell’esercito borbonico e combatté contro le truppe di Napoleone 3. Frà Diavolo è noto per le sue azioni guerrigliere contro i francesi e per il suo ruolo nella riconquista di Napoli da parte delle forze legittimiste. Morì per impiccagione l’11 novembre 1806 a Napoli, accusato di numerosi crimini contro i civili 1. (f. copil)”,”BIOx-014-FMB” “DALMASSO Etienne GABERT Pierre”,”Geografia dell’ Italia.”,”DALMASSO e GABERT sono profondi conoscitori dell’ Italia e hanno pubblicato lavori relativi allo Stivale. Alcuni tra questi (per es. ‘Milano, capitale economica’ di DALMASSO) sono stati tradotti in Italia. DALMASSO è professore all’Univ di Paris VII, GABERT è Prof all’univ di Aix-Marseille II.”,”ITAS-025″ “DALMASSO Sergio”,”Appunti sul PCI.”,”DALMASSO Sergio “”A Lione Gramsci attacca le posizione bordighiste definendo il loro pericolo e le loro origini…”” (pag 6)”,”PCIx-323″ “DALMASSO Sergio”,”Il movimento operaio italiano nella seconda metà dell’Ottocento e la fondazione del PSI (1853-1892).”,”””Come scriveva Sombart, osservatore al congesso di Genova, il programma non poggiava sulle tendenze di sviluppo del capitalismo, su una analisi dei rapporti di produzione e del ruolo che avrebbe, in esse, assunto il proletariato, ma su petizione di principio, su istanze etiche: “”Il proletariato è sfruttato, questo è ingiusto di fronte a Dio e di fronte agli uomini; perciò la sua situazione deve essere mutata, mediante l’eliminazione dei mezzi di sfruttamento, e della proprietà dei mezzi di produzione. Ma la costituzione del partito, risultato di un processo molto lungo e gravoso, non risolveva problemi che solo una lunga pratica sociale avrebbe potuto risolvere”””” (pag 9)”,”MITS-417″ “DALMASSO Sergio”,”I socialisti indipendenti in Italia, 1951-1957. Storia e tematica politica.”,”””Il 6 aprile 1953, a due mesi dalle elezioni, esce dal Partito repubblicano, sempre a causa della legge elettorale, Ferruccio Parri ex-dirigente della guerra partigiana ed ex-dirigente del Partito d’azione. Dall’incontro tra lui e il M.A.S. (Movimento di Autonomia Socialista, ndr) nasce la lista ‘Unità Popolare’ (U.P.) che si presenta alle elezioni politiche e mantiene una propria fisionomia politica ed una propria struttura organizzativa anche dopo le elezioni stesse. Magnani e Cucchi si dichiarano chiaramente contro la legge. Parlado alla Camera il 15 dicembre 1952, Magnani afferma che sarebbe assurdo minimizzare la gravità della legge, che è legge anticostituzionale che ripropone il metodo elettorale con cui il fascismo divenne regime (la legge Acerbo) ed accresce il distacco tra i lavoratori e le istituzioni. L’USI e l’UP svolgono una campagna elettorale molto impegnativa. Favorisce UP oltre ai positivi rapporti con il PCI la presenza di molti dirigenti di prestigio nelle liste (in Piemonte: Calamandrei, Garosci, Chabod, Franco Venturi, Riccardo Levi; in Lombardia: Parri, Greppi e Caleffi; in Emilia: Znardi il vecchio “”sindaco del pane”” di Bologna; in Toscana: Codignola, Gaetano Pieraccini, Enriquez Agnoletti, Giorgio Spini, Paolo Barile e Nello Traquandi; a Roma: Calamandrei, Leopoldo Piccardi, Tullio Ascarelli, Bruno Zevi, Edmondo Cossu). Completamente assente UP nel meridione a riprova della sua matrice azionista e resistenziale. Più omogenea a livello nazionale l’USI, con assenze in Sardegna, nel Veneto, in parte della Lombardia e a Firenze. La campagna dei due movimenti ricalca la ipotesi politica con la quale essi sono nati e sulla quale si sono confrontati nel corso delle trattative per un accordo politico elettorale”” (pag 23)”,”ITAC-128″ “DALMASSO Sergio”,”Rifondare è difficile.”,”DALMASSO Sergio”,”PCIx-393″ “DALMASSO Sergio”,”Il primo dibattito sul “”revisionismo””: Bernstein, Kautsky, Rosa Luxemburg.”,”Il testo più organico di Kautsky contro il revisionismo è ‘La rivoluzione sociale’ del 1902. Darwinismo di Kautsky (che ha caratterizzato la sua formazione) che parla di Marx come il “”Darwin della storia sociale”” (pag 3-4) Scesa in campo di Rosa Luxemburg nel grande dibattito teorico: Liebknecht e Labriola chiedono i suoi scritti, Parvus e Clara Zetkin manifestano il loro entusiasmo nell’apparire, nel settembre 1898, sulla ‘Zeitung’ dei suoi articoli, scritti con grande passione polemica. “”Sono pronta a dare metà della mia vita per questo articolo””, scrive il 2 agosto a Leo Jogiches. A questi si aggiungono nell’aprile dell’anno successivo altri scritti che con i primi formeranno ‘Riforma sociale o rivoluzione?”” L’attualità della lezione di Rosa Luxemburg (pag 5-6)”,”LUXS-069″ “DALMASSO Sergio”,”Una donna chiamata rivoluzione. Vita e opere di Rosa Luxemburg.”,”Sergio Dalmasso è nato a Boves (Cuneo) e vive tra Genova e Nizza. Laureato in filosofia storia e lettere moderne presso l’Università di Genova ha preso parte al movimento studentesco, ha fatto un percorso politico che lo ha portato a Rifondazione passando per Manifesto, PdUP e DP. Giè consigliere comunula a Boves e a Cuneo, provinciale a Cuneo e regionale (Piemonte), è stato fondatore e presidente del circolo Arci e del CIPEC (Centro di iniziativa politica e culturale di Cuneo). Ha pubblicato presso la Red Star Press il volume ‘Lelio Basso. La ragione militante. Vita e opera di un socialista eretico’ (2018).”,”LUXS-078″ “DALMASSO Sergio”,”Lelio Basso. La ragione militante: vita e opere di un socialista eretico.”,”Sergio Dalmasso è nato a Boves (Cuneo) e vive tra Genova e Nizza. Laureato in filosofia storia e lettere moderne presso l’Università di Genova ha preso parte al movimento studentesco, ha fatto un percorso politico che lo ha portato a Rifondazione passando per Manifesto, PdUP e DP. Giè consigliere comunula a Boves e a Cuneo, provinciale a Cuneo e regionale (Piemonte), è stato fondatore e presidente del circolo Arci e del CIPEC (Centro di iniziativa politica e culturale di Cuneo). Ha pubblicato presso la Red Star Press il volume ‘Una donna chiamata rivoluzione. Vita e opere di Rosa Luxemburg’ (2018). La nascita del MUP. “”Con questo spirito, nel rifiuto di riportare a galla il vecchio partito e con esso i vecchi dirigenti e le vecchie divisioin, il 10 gennaio 1943 nasce a Milano il MUP, ‘Movimento di unità proletaria per l’edificazione socialista’ (altre accezioni dicono ‘per la repubblica socialista’ (…). Sono presenti alla riunione di fondazione – nella casa di Leone Beltramini – Basso, Andreoni, Bonfantini, Luzzatto, Viotto, Valcarenghi, Recalcati, i torinesi Acciarini e Ogliaro, i bolognesi Fabbri e Bentivogli, Romita, venuto da Roma, per la gran parte provenienti dal movimento socialsita (fa accezione Andreoni, ex comunista, il cui percorso sarà molto complesso”” (pag 28-29)”,”ITAC-153″ “D’ALMEIDA Fabrice DELPORTE Christian”,”Histoire des médias en France. De la grande guerre à nos jours.”,”D’ALMEIDA Fabrice è professore nell’Università di Paris II Panthéon-Assas. E’ autore de ‘La manipulation’ (2003). DELPORTE è professore di storia contemporanea nell’Università di Versailles-Saint-Quentin, specialista di storia dei media e comunicazione politica. Direttore di ‘Temps des médias’. “”La loi française interdit à un groupe de franchir le seuil de 30% de la diffusion totale de la presse quotidienne politique et générale. De même, selon la règle des “”deux sur trois””, un même groupe ne peut contrôler à la fois une télévision, une radio et un quotidien à audience nationale; au mieux ne peut-il posséder que deux de ces trois médias”” (pag 344)”,”EDIx-134″ “D’ALOIA Giuseppe MAGNO Michele a cura; contributo di Gabriele OLINI”,”Il tempo e il lavoro. Gli orari di lavoro in Italia e in Europa.”,”Michele Magno è stato sindacalista della CGIL fino al 1986. Ha diretto la Commissione meridionale del PCI e il Comitato regionale pugliese del PCI-PDS. Ha collaborato con il Dipartimento economico della Presidenza del Consiglio duranti i governi Amato e Ciampi. E’ componente della Direzione nazionale del PDS (1994). Studioso di problemi del lavoro. Giuseppa D’ALOIA pubblicista, responsabile della redazione di ‘Rassegna sindacale’ negli anni Settata. Responsabile del settore informatica e telecomunicazioni della Fiom, coordinatore del Dipartimento industria della Cgil, segretario nazionale della Filcams. Attualmente opera nell’Osservatorio sulla contrattazione della Cgil. (1994)”,”CONx-268″ “DALOS György”,”Ungheria, 1956.”,”Riporta cartina da nostro libro su Ungheria. DALOS Gyorgy è nato a Budapest nel 1943. Oggi vive a Berlino dove fino al 1999 ha diretto l’ Istituto di cultura ungherese. E’ autore di numerosi volumi di narrativa che scrive sia in tedesco che in ungherese. Ha preso dei premi. Erich LESSING per questo reportage ha ricevuto l’ American Art Directors Award. “”Anche nel ruolo di guida degli insorti di via Tuzoltó Angyal si mantenne fedele al proprio credo in un socialismo radicale e puritano. Alla parete del suo ufficio era appesa una lavagna con la scritta: “”La rivoluzione non è uno strumento per arricchirsi.”” Quando i potenti avviarono trattative con i gruppi armati coinvolgendolo insieme agli altri comandanti nei colloqui preliminari, Angyal ripose le proprie speranze più nella figura del segretario del partito Janos Kadar, pure di origini proletarie, che nell’ intellettuale Imre Nagy, dietro al quale vedeva quel parlamentarismo da lui tanto disprezzato. Persino durante le girnate di novembre, mentre si combatteva per la vita o per la morte contro i panzer sovietici, al momento dell’ anniversario della rivoluzone russa fece innalzare accanto al tricolore ungherese la bandiera rossa. Era del parere che gli scopi di entrambi gli eventi fossero identici. Questo tardo fratello in spirito di Stepan Petricenko, il capo dei marinai della rivolta di Kronstadt del 1921, era così generoso da nascondere e proteggere dalla rabbia popolare nel proprio quartier generale circa una ventina di agenti in uniforme del ministero degli Interni. Uno di loro ebbe a dire: “”E’ davvero un angelo”” (come il suo cognome Angyal, che significa appunto “”angelo””). Eppure nessuno tra questi fu invitato quale testimone della difesa durante il suo processo. Angyal sapeva bene che non sarebbe sopravvissuto a lungo alla rivoluzione, e non aveva nessuna voglia, come disse in prigione a Istvan Eörsi, di continuar a vivere a costo di “”squallidi compromessi””. Poco prima della sua esecuzione fece arrivare all’ amico, anche lui gli arresti, un messaggio in codice denso di pathos, eppure lucidissimo, in cui dettava le sue ultime volontà: “”Voglio una grande pietra grezza, a memoria della massa anonima da cui proveniamo e per cui siamo diventati quello che siamo, con cui siamo stati una cosa sola e con cui assieme un giorno ritorneremo””.”” (pag 81)”,”MUNx-040″ “DALOS György”,”Ungheria, 1956.”,”György Dalos è nato a Budapest nel 1943. Oggi vive a Berlino, dove fino al 1999 ha diretto l’Istituto di cultura ungherese. É autore di numerosi volumi di narrativa, che scrive sempre sia in ungherese che in tedesco. É stato insignito di prestigiosi riconoscimenti, tra cui l’Adalbert-von-Chamisso Preis e la medaglia d’oro della Repubblica ungherese.”,”MUNx-013-FL” “DAL-PANE Luigi”,”Antonio Labriola nella politica e nella cultura italiana.”,”L’opera di DAL-PANE su LABRIOLA ebbe il merito eccezionale di riproporre, quando uscì per la prima volta in pieno regime fascista- la figura del pensatore marxista all’attenzione degli studiosi… Luigi Dal Pane, Antonio Labriola, la vita e il pensiero (1935)”,”LABD-021″ “DALPANE Federico”,”Clausewitz, guerra e incertezza.”,”DALPANE Federico (Mantova, 1969) ha studiato scienze politiche all’ Università di Bologna e alla Scuola Superiore di Studi Universitari e di Perfezionamento S. Anna di Pisa. Collabora al corso avanzato di storia delle dottrine politiche nella Facoltà di Scienze politiche dell’ Università di Bologna. Retroazione. “”Valutando di poter contenere la rivoluzione con le minacce, le potenze antirivoluzionarie provocarono il panico in Francia, e ciò si volse a loro danno. Con la levée en masse del 23 agosto 1793, la rivoluzione superò il punto di non ritorno e si avviò a diventare l’ incubo di tutte le corti europee. Accanto a Burke e a Gentz, tra i testimoni più acuti della grande trasformazione figura senza dubbio Carl von Clausewitz.”” (pag 61)”,”QMIx-141″ “DAL-PANE Luigi”,”Lo sviluppo economico d’ Italia negli ultimi cento anni. I. Il problema dello sviluppo capitalistico.”,” Il dibattito sull’ accumulazione capitalistica in Italia. “”Contro il rimprovero mosso dal Gramsci al Partito d’ Azione, di non aver saputo convogliare le masse contadine nel moto risorgimentale e di avere così impresso al Risorgimento un carattere di rivoluzione passiva che perpetuòla debolezza costituzionale della borghesia italiana, il Romeo sostiene la tesi opposta, che potrebbe, seguendo il suo metodo, essere presentata come pratico-politica, diretta cioè a difendere e a valorizzare la politica della corrente moderata. Per lui la ‘mancata rivoluzione’ rappresenta un fatto positivo, perché ha reso possibile l’ uso dell’ agricoltura come fonte dell’ accumulazione primitiva affrettando così lo sviluppo del capitalismo””. (pag 127) “”La figura del grande proprietario che si trasforma in grande imprenditore, pur non del tutto sconosciuta in Italia , specie nei prmi decenni dello sviluppo industriale, quando spesso si incontrano nomi di membri di antiche casate fra i promotori e sottoscrittori del capitale di nuove imprese, rimane comunque un fatto eccezionale ed isolato, tranne che per quei rami di industria più legati all’ agricoltura…”” (pag 138) “”L’ ondata della crisi agraria, che da qualche anno aveva investito la Francia e l’ Inghilterra a causa dell concorrenza transoceanica, giunse in Italia con ritardo, circa il 1880. Il crollo dei prezzi determinò una forte contrazione nella produzione ceralicola nazionale. “”Mutava così, radicalmente – scrive il Romeo – la funzione fin qui svolta dall’ agricoltura nazionale. Se nel primo ventennio della unificazione essa era stata il settore strutturalmente più dinamico, (…) adesso diventava il settore più di ogni altro ritardatario, (…)””. (pag 141)”,”ITAE-173″ “DAL-PANE Luigi”,”Economia e società a Bologna nell’età del Risorgimento. Introduzione alla ricerca.”,” “”I problemi della povertà in generale furono sempre considerati in Bologna nel periodo qui pertrattato e in ultimo anche quelli della povertà che si qualifica come ‘pauperismo’. In tutti i casi la povertà era considerata come un male, da alcuni come un male insito nella natura dell’uomo e della società, da altri come un male che richiedeva un rimedio. Quindi le ricerche di una terapia. Ma nel primo caso, quello della povertà in generale, il rimedio stava nella beneficenza, nel caso del pauperismo invece si ricercavano dei rimedi più efficienti. Il problema dei poveri e dei medicanti veniva affrontato, ad esempio, in un manoscritto del 1773 (18) sotto due punti di vista: quello di obbligare al lavoro i poveri validi e quello di assistere adeguatamente gli inabili. Il problema dei poveri – si legge nel manoscritto – era del tutto trascurato. Di qui la necessità di affrontare senza indugi la questione. Di qui il progetto di cui ci occupiamo. Si trattava in primo luogo di eliminare la mendicità e questo si sarebbe ottenuto mediante una proibizione generale di mendicare e di fare elemosine individualmente. Si dovevano poi reperire i fondi indispensabili per una riforma della beneficenza. Questa avrebbe dovuto essere di carattere pubblico e perciò i denari, gli avanzi delle tavole e quanto altro si usava donare ai poveri dovevano essere versati ad una cassa amministrata dal pubblico, una specie di congregazione di carità. Nei poveri poi si dovevano distinguere i ‘pigri’ dagli inabili, dagli ammalati e dai pazzi. I primi, quando si rifiutassero di lavorare in libertà, dovevano essere rinchiusi a spese dell”opera’ ed essere costretti a qualche lavoro. Gli inabili e gli ammalati invece dovevano essere mantenuti a spese della cassa degli ospedali o nelle proprie abitazioni secondo i casi. Il piano prevedeva un complesso abbastanza interessante di istituzioni sociali da promuovere e da sorreggere: soccorsi e assistenza alle partorienti e ai bambini, scuole di leggere e scrivere e di far conti per i fanciulli e per le fanciulle separatamente, botteghe e provvedimenti vari per l’istruzione professionale (…). I fondi per l’attuazione del progetto dovevano essere ricavati, come si è detto, dalle elemosine convogliate nella cassa dell’istituto. Qualora questi non fossero stati sufficienti, il sovrano avrebbe dovuto imporre una tassa da applicarsi ai più facoltosi in proporzione ai loro averi. Si trattava dunque di un inizio di assicurazione sociale. Ma nel manoscritto citato affiora anche una tesi, che limita la portata del principio esposto come base della trattazione. Il Marx aveva considerato l’eccesso di popolazione come un fatto inerente al sistema capitalistico, in quanto influente sul tasso dei salari. Nel periodo qui pertrattato ‘una certa discreta miseria’ era considerata ‘opportuna per avere chi presti gli uffizj più faticosi, ed abbietti, che non mai per elezione, ma solo per indigenza vengono praticati’ (23). Il diffondersi della concezione liberistica diede una fisionomia marcata alla tesi che solo la libertà di lavoro e di intrapresa avrebbe, accrescendo la produzione e le occasioni di impiego, costituito un argine valido contro le cause della miseria”” (pag 486-487-489) [Luigi Dal Pane, Economia e società a Bologna nell’età del Risorgimento. Introduzione alla ricerca, 1969] [(18) ‘Compilazione di un Progetto’, cit. (…); (23) Qualora mancassero del tutto i poveri. “”Chi più allora farebbe le somme fatiche del povero facchino? Chi venderebbe quelle misere robe, che a scarsissimo utile possono essere solo vendute? Chi raccoglierebbe le immondezze? Da chi più sarebbero fatte e molte altre vili, e povere operazioni, che sono necessarie?””. Dal ms. cit.: ‘Compilazione di un Progetto’, p. 3]”,”ITAS-161″ “DAL-PANE Luigi”,”Due lettere di Vilfredo Pareto a Tullio Martello.”,”””Spirito agguerrito e pugnace, il Martello trovò in Italia l’ambiente favorevole allo sviluppo della sua polemica. Stava allora diffondendosi nel nostro paese, per merito precipuo di Luigi Cossa e di altri, la conoscenza della cultura economica straniera, specialmente tedesca e, insieme alle idee fondamentali della scuola storica, venivano importate quelle del cosiddetto socialismo della cattedra. Al fondo del contrasto stavano problemi essenzialmente politici: libertà economica da un lato ed interventi dello Stato dall’altro. La posizione politica si legava però a questioni di metodo basilari e, nei maggiori studiosi, a orientamenti teorici diversi. In quella che allora si chiamava anche la nuova scuola economica si faceva larga parte all’osservazione e all’esperienza dei fatti della società in atto e in attuazione, si propugnava il metodo induttivo, si guardava con attenzione ai problemi del lavoro. Ma ai fautori del liberalismo queste cose si presentavano sotto un aspetto diverso. Le crescenti funzioni dello Stato apparivano a costoro, come dirà più tardi Pantaleoni (1), debilitatrici delle iniziative private ed istrumento di corruzione profonda. Essi paventavano che la nazione si dividesse “”da un lato, in una grande massa di spogliati e, dall’altro, in bande predatrici di lanzichenecchi, al seguito di condottieri, uniti finché è in giuoco il loro interesse di classe e poi in lotta tra di loro, per il riparto del bottino”””” (pag 52-53) (1) M. Pantaleoni, In morte di Ugo Mazzola, in “”Giornale degli Economisti, settembre 1899, p. 190″,”ECOT-212” “DAL-PANE Luigi”,”Antonio Labriola nella politica e nella cultura italiana.”,”L’opera di DAL-PANE su LABRIOLA ebbe il merito eccezionale di riproporre, quando uscì per la prima volta in pieno regime fascista- la figura del pensatore marxista all’attenzione degli studiosi… Luigi Dal Pane, Antonio Labriola, la vita e il pensiero (1935) “”Un gruppetto di articoli del Labriola riguarda la crisi del marxismo, sia in generale, sia per quanto concerne il Sorel e il Croce. Il Labriola voleva che nessuno confondesse il suo atteggiamento con quello di Sorel e del Croce. Un articolo di carattere generale è quello contro il Masaryk, che aveva pubblicato un’opera dal titolo ‘Die philosophischen und sociologischen Grundlagen des Marxismus’ (22). A dir vero questo scritto del Labriola è sostanzialmente una recensione critica, ma l’autore insinua abilmente le sue vedute circa la crisi del marxismo ed esce in affermazioni, come queste: «Il socialismo ha innanzi a sé – così per le generali, e senza tener conto delle differenze che corrono fra i diversi paesi – questo problema veramente intricato e difficile: che esso, cioè, mentre deve rifuggire dal perdersi nei vani tentativi di una romantica riproposizione del rivoluzionarismo tradizionale, deve anche guardarsi nello stesso tempo da quei modi di adattamento e di acquiescenza, che, per le vie delle transazioni, lo farebbero come sparire nell’elastico meccanismo del mondo borghese» (23). Parole tutte, piene di profondo senso storico e di preveggenza acutissima! Ma, dal punto di vista teorico, lo scritto contro il Croce ha maggiore importanza. In questo il Labriola contesta la legittimità di un’economia pura, come economia della specie umana, dell’uomo superstorico e supersociale. E’ in fondo una polemica contro la scuola austriaca dell’economia. Ma il Labriola non ha chiaro il concetto di modello teorico e della sua funzione. A proposito della politica del Partito socialista italiano, il Labriola, fin dal 1894, aveva precisato il suo pensiero. Per lui il partito non poteva vivere, crescere e prosperare se non a patto «di non ricadere nella ‘fatuità’ dell’anarchismo; di non cristallizzarsi nella goffa idea del ‘legalitarismo’ parlamentare, che poi in avvenire può ben risolversi in una nuova requisizione del ‘bestiame votante’; di essere, di voler essere, e di saper essere ispirato sempre al principio della ‘rivoluzione pratica e progressiva’, usando modi non preconcetti ma sperimentati di organizzazione, e forme tali di propaganda quali le richiedono la condizione del paese e il temperamento degli uomini. Fuori di ciò è o il ‘delirio’ o la ‘viltà’ (…)”” [Luigi Dal Pane, ‘Antonio Labriola nella politica e nella cultura italiana’, Torino, 1975] [(22) Cfr. Labriola, ‘A proposito della crisi del marxismo’, in ‘Rivista italiana di sociologia, III, fasc. III, Roma, maggio 1899; “”Die neue Zeit””, I, 1899-900, pp. 68 sg. Un interessante articolo sulla crisi del marxismo, ispirato dal Labriola, è quello di ‘Spectator’ (Andrea Torre), intitolato ‘Uno scisma socialista?’ e pubblicato in “”Roma, Rivista politica parlamentare””, del 4 giugno 1899. Cfr. anche il seguito della polemica nella stessa rivista con gli interventi di Saverio Merlino e Benedetto Croce; (23) Labriola, ‘A proposito della crisi del marxismo’, cit., p. 15; Valiani, ‘Questioni di storia’, cit., p. 387. Siccome il capitalismo stesso finisce col moltiplicare ed educare i proletari, si tratta per dei socialisti di non abbandonarsi troppo presto alle illusioni delle riforme concesse dai governi della borghesia liberale. Cfr. A. Labriola, ‘A propos du livre de Bernstein’, in ‘Mouvement socialiste’, 1° maggio 1899. Il Labriola partecipò vivacemente, spesso fra le quinte, alla polemica italiana sulla cosiddetta ‘crisi del marxismo’. Oltre ai già citati passi del carteggio Turati, si devono consultare gli articoli pubblicati da Andrea Torre, fedele scolaro del Labriola. Il Torre stesso ebbe a citarmi vagamente questi articoli, come ispirati dal Labriola. Si deve citare in proposito la ricerca di Aldo Venturini e Pier Carlo Masini, pubblicata nel volume di S. Merlino, ‘Concezione critica del socialismo libertario’, La Nuova Italia, Firenze, 1957, pp. 263-86] (pag 434-435); “”Antonio Labriola fu perciò un isolato nel movimento socialistico italiano, né ebbe sopra questo influenza reale. La sua importanza fu forse meglio compresa da molti non socialisti, i quali ammirarono e amarono in lui l’onestà della vita e delle convinzioni, la saldezza del carattere morale, l’indipendenza dei giudizi, la profondità e l’originalità del pensiero. Antonio Labriola godette e gode di buona fama fuori d’Italia, ma anche qui non si ha la sensazione esatta (49) delle forze novatrici che erano in lui e che ci sembrano dare un singolare rilievo alla sua figura, che si stacca con balzo potente dal quadro della vita del tempo suo”” (pag 446) [(49) Cfr. per esempio le ‘Lettere di Giorgio Sorel a Uberto Lagardelle’, in “”Educazione fascista””, marzo 1933, p. 235. Il Kautsky, nella sua opera da noi più volte citata, si limita a un semplice cenno sull’opera del L. (I, p. 14). Più larga comprensione mostra il Trockij il quale ha nettamente individuata la posizione peculiare che spetta a L. nella storia del marxismo (cfr. Trotsky, ‘Ma vie’, Rieder, Paris, 1950, vol. I, pp. 189-190)]”,”LABD-002-FC” “DAL-PONT Adriano ZOCCHI Lino a cura; scritti di Umberto CALOSSO Ilio BARONTINI Libero BATTISTELLI Lauro DE-BOSIS Fernando DE-ROSA Giuseppe DONATI G. BONOMO Fabriozio MAFFI Concetto MARCHESI Giuseppe MASSARENTI Gaetano SALVEMINI Guido PICELLI Arturo LABRIOLA Gastone SOZZI Ettore VACCHERI”,”Pionieri dell’Italia democratica. Vita e scritti di combattenti antifascisti.”,”scritti di Umberto CALOSSO Ilio BARONTINI Libero BATTISTELLI Lauro DE-BOSIS Fernando DE-ROSA Giuseppe DONATI G. BONOMO Fabriozio MAFFI Concetto MARCHESI Giuseppe MASSARENTI Gaetano SALVEMINI Guido PICELLI Arturo LABRIOLA Gastone SOZZI Ettore VACCHERI”,”ITAD-139″ “DAL-PRA Mario”,”La dialettica in Marx. Dagli scritti giovanili all’ “”Introduzione alla critica dell’economia politica””.”,”DAL-PRA è nato a Montecchio Maggiore (Vicenza) nel 1914. Risiede a Milano dove è ordinario di storia della filosofia. E’ D della ‘Rivista critica di storia della filosofia’.”,”MADS-187″ “DAL-PRA Mario”,”Hume.”,”L’ argomento di Clarke è il seguente: “”Tutto ciò che esiste deve avere una causa o ragione della sua esistenza, essendo assolutamente impossibile che qualcosa si produca da se stessa, o sia la causa della sua propria esistenza”” (D., IX). H(ume) obietta che quest’ argomento presuppone già dimostrato proprio quello che si tratta di dimostrare: infatti perché mai si suppone che tutto ciò che esiste debba avere se stesso come causa della sua esistenza, quale alternativa assurda alla mancanza d’ una causa? Proprio perché si suppone (e non si dimostra) che una causa ci ha da essere in ogni caso. L’ argometno di Locke rileva che “”se una cosa è prodotta senza nessuna causa, vuol dire che ha il nulla per causa, mentre il nulla non può essere causa, come non può essere uguale a due angoli retti””; (…)””. (pag 128-129) “”Per ben comprendere la natura dell’ esistenza sperimentale, si osservi la differenza che passa tra la proposizione “”ogni effetto richiede una causa”” e l’ altra “”ogni essere che incomincia ad esistere richiede una causa””; la prima proposizione si riduce ad una definizione, ossia alla formula del sapere assertorio; in cui non si ha dimostrazione, ma tautologia; la seconda preposizione non può però essere confusa con alcuna proposizione delle matematiche. (…)””. (pag 129)”,”FILx-331″ “DAL-PRA Mario, a cura di Dario BORSO”,”Il pensiero filosofico di Marx.”,”DAL-PRA Mario (1914-1992) fu storico insigne della filosofia. Dirigente del Partito d’Azione, e responsabile unico della stampa partigiana in Alta Italia, nel dopoguerra contribuì alla fondazione dell’ Istituto Storico della Resistenza ordinando l’archivio e stendendo la prima storia in assoluto della guerra partigiana in Italia (recentemente curata da Dario Borso per la Giunti) Nell’anno accademico 1958-59 Mario DAL-PRA tenne alla Statale di Milano un corso su Marx i cui appunti tempestivamente uscirono preceduti da una breve premessa imperniata su due lunghe citazioni (di G. Preti e di B. Russell). “”Una posizione dottrinale di questo tipo si fa strada per la prima volta con Marx. Essa non ha infatti altri precedenti rilevanti. “”III. La dottrina materialistica dell’azione modificante delle circostanze e dell’educazione dimentica che le circostanze vengono modificate dagli uomini e che l’educatore stesso deve venir educato. Essa deve perciò dividere la società in due parti, di cui l’una è elevata su di essa. Il coincidere dell’azione mutante delle circostanze e dell’attività umana o il fatto dell’auto-modificarsi può essere inteso e pensato razionalmente solo come prassi rivoluzionaria””. Questa terza glossa introduce un problema nuovo rispetto alle precedenti. Essa si riferisce direttamente al materialismo francese, in particolare a Condillac, che sostiene la dottrina secondo la quale le “”circostanze”” esercitano un’azione modificante sull’uomo, e a Helvétius, che attribuisce tale potere soprattutto all’educazione.”” (pag 204) (Mario Dal Pra, Il pensiero filosofico di Marx, 2011, cap. ‘Glosse a Feuerbach’)”,”MADS-516″ “DAL-PRA Mario”,”Il pensiero occidentale. Compendio di storia della filosofia con larga scelta di passi dagli autori. Vol. I. La filosofia antica e medioevale.”,”DAL-PRA Mario ordinario di storia della filosofia nell’Università di Milano. “”Bisogna sempre avere in mente, egli afferma, il metodo delle spiegazioni multiple, esaminando con gran cura le ipotesi e le cause che sono loro conformi; bisogna non esagerare stoltamente l’importanza d’una spiegazione unica, né inclinare verso di essa, osservando ciò che non è ad essa conforme””. Bisogna inoltre “”considerare insieme le specie di cause che hanno fra loro una comunità di natura e non credere che il concorso simultaneo di più cause sia impossibile.”” [Epicuro, La lettera a Pitocle sui fenomeni celesti] (pag 219) [in M. Dal Pra, il pensiero occidentale, 1960]”,”FILx-442″ “DAL-PRA Mario, a cura di Dario BORSO”,”La guerra partigiana in Italia. Settembre 1943 – Maggio 1944.”,”DAL-PRA Mario (Montecchio Maggiore 1914 – Milano 1992) fu storico insigne della filosofia. Ha fondato ‘Rivista storica della filosofia’ nel 1946, aggregando via via al timone personalità del calibro di Ernesto Buonaiuti, Bruno Nardi, Giulio Preti, Eugenio Garin. Dario BORSO è stato allievo di Dal Pra e traduttore di Kierkegaard.”,”ITAR-169″ “DAL-PRA Mario”,”Rousseau e Marx.”,”””Nell’ultimo trentennio, nel contesto sempre ricco ed intenso della letteratura critica intorno all’opera ed al pensiero del filosofo di Ginevra, si è venuto configurando un insieme molto significativo e relativamente nuovo di ricerche di indirizzo marxista. E ciò in diretta connessione con l’ampliarsi degli studi su Marx dopo la fine del secondo conflitto mondiale. Non è che l’ampliata ed approfondita conoscenza degli scritti di Marx, unitamente alla disamina del pensiero di Hegel, abbiano potuto fornire un’occasione diretta ad una riconsiderazione di Rousseau. Hegel aveva anzi delineato un’antitesi decisa tra la dottrina russoiana del contratto sociale e la sua concezione dello stato etico; ed aveva ritenuta la prima come espressione fedele della concezione atomistica ed individualistica dello stato; Rousseau gli era apparso essenzialmente come il teorico che aveva fondato la realtà dello stato sulla volontà universale, ma intendendo quest’ultima «nella forma determinata di volontà singola» e aveva ricondotto l’universalità della volontà al solo elemento comune alle varie volontà singole, atomisticamente considerate. «Così, aveva commentato Hegel, l’associazione dei singoli, nello Stato diviene un contratto che, quindi, ha per base il loro arbitrio, la loro opinione e il loro qualsivoglia consenso espresso» (1). Per contro, lo stato come realtà etica, secondo la concezione hegeliana, non poteva non collocarsi ad un livello diverso e superiore rispetto a quello degli arbitrii individuali, come realizzazione di una superiore oggettività. Nella ‘Introduzione’ del 1857 alla ‘Critica dell’economia politica’ Marx aveva riecheggiato il rilievo hegeliano quando aveva notato che il contratto sociale di Rousseau, col suo riferimento a dei soggetti per natura indipendenti che esso riusciva a collegare, non costituiva affatto una sorta di ritorno alla vita naturale, ma esprimeva piuttosto l’ingenuità di riferire ad una condizione precedente allo stesso sviluppo storico la situazione dell’individuo che era, per contro, il risultato di uno sviluppo storico preciso, cioè «da un lato della dissoluzione delle forme sociali feudali e, dall’altro, delle nuove forze produttive sviluppatesi a partire dal secolo XVI» (2). Sia nel giudizio di Hegel che in quello di Marx, dunque, Rousseau era stato assimilato al giusnaturalismo del Settecento; e ciò non equivaleva certo ad una sollecitazione a riconsiderare, da parte marxista, il pensiero di Rousseau. Anche se qualche rinvio alle condizioni di asservimento dell’uomo realizzate nella società del tempo e puntualmente segnalate da Rousseau era stato fatto da Marx, nel ‘Capitale’ e in altri scritti. Si può dire, pertanto, che l’attenzione di alcuni studiosi marxisti sia stata condotta a riconsiderare i punti principali della dottrina di Rousseau dall’aver intravveduto una possibile connessione di essi con aspetti importanti della riflessione di Marx, superando, quasi, lo stacco che quest’ultimo aveva prospettato nei riguardi del filosofo ginevrino. (…) Il merito di avere per primo istituito un raffronto Rousseau-Marx spetta in Italia a Galvano Della Volpe, il pensatore che, scomparso nel 1968, si era mosso dapprima nell’ambito della crisi dell’attualismo gentiliano per proporre, in seguito, una sua personale interpretazione del marxismo che ha dato luogo, con gli studi di Mario Rossi, di Nicolao Merker e di Lucio Colletti, ad una vera e propria scuola affermatasi nella cultura italiana degli anni Sessanta. Il saggio ‘Rousseau e Marx’ di Galvano Della Volpe ha avuto una elaborazione molto prolungata nel tempo; la prima edizione fu pubblicata a Roma nel 1957 a raccogliere ricerche di filosofia politica che avevano avuto inizio, per indicazione dello stesso autore, nel 1943. L’impostazione iniziale del giudizio intorno a Rousseau era formulata secondo il criterio di ciò che è vivo e di ciò che è morto nell’opera del Ginevrino; secondo Della Volpe, «appartiene oramai al passato» la considerazione di «Rousseau filosofo utopista dei ‘piccoli stati’ e della piccola borghesia radicale, e quindi ‘vagheggiatore’ di ‘rimedi’ come il livellamento delle classi al fine che non vi siano più né ricchi né poveri»; e appartiene del pari al passato «la interpretazione in chiave giusnaturalistica del messaggio russoiano circa la libertà e personalità umana»; per contro, ciò che è vivo di Rousseau concerne «l’istanza universale (democratica) del merito personale ossia la esigenza del riconoscimento (sociale) di ogni individuo umano, coi suoi particolari meriti e necessità, per cui la ripartizione proporzionale a ogni individuo differente dei prodotti del lavoro della società comunista teorizzata da Marx nel ‘Programma di Gotha’… è destinata essa soltanto a rappresentare il compimento storico dell’istanza russoiana del merito personale» (3)”” [(1) Hegel, Filosofia del diritto’, § 258, trad. it. di F. Messineo, Bari, Laterza, 1974; (2) Marx, ‘Introduzione alla Critica dell’economia politica’, trad. it., Roma, 1954, p. 10; (3) G. Della Volpe, Opere, a cura di I. Ambrogio, vol. 6, Editori Riuniti, Roma 1972-73, vol. V, p. 199] ‘Rousseau nel giudizio di Hegel e di Marx: ciò che è vivo e di ciò che è morto nell’opera del Ginevrino'”,”FILx-537″ “DALRYMPLE William”,”Delhi. Un anno tra i misteri dell’ India.”,”Fondo RC DALRYMPLE William a poco più di trent’anni è consierato un grande esponente della letteratura di viaggio inglese. Vive a Londra, Edimburgo e Delhi. Ha pubblicato varie opere. Copia firmata “”La base su cui poggiavano tutte queste elaborazioni era la teoria dei quattro umori di Ippocrate, che postula la presenza nel corpo umano di sangue, flemma, bile gialla e bile nera. La mescolanza unica di queste sostanze determina il temperamento di ogni individuo: una prevalenza di sangue determina un temperamento sanguigno; una prevalenza di flemma rende flemmatici; la bile gialla rende biliosi (o collerici) e la bile nera melanconici. Finché vi è equilibrio fra questi umori, l’ organismo umano è sano; è lo squilibrio che può provocare la malattia””. (pag 311)”,”INDx-084″ “DALRYMPLE William”,”In India.”,”William Dalrympie vive tra Londra, Edinburgo e Delhi con moglie e tre figli. Ha già pubblicato in Italia: ‘Dalla montagna sacra’ (1998) e ‘Il Milione’ (1999).”,”INDx-016-FC” “DALRYMPLE William”,”L’assedio di Delhi, 1857. Lo scontro finale fra l’ultima dinastia moghul e l’impero britannico.”,”””La popolazione di Delhi, consapevole che il crollo era ormai imminente, cominciò a raccogliere i propri beni e si apprestò a mettersi in slavo. Quella sera le vedette britanniche piazzate sul tetto della casa di Hindu Rao riferirono che dalla Porta di Ajmer erano usciti fiumi di persone e animali. Anche lo stillicidio di sepoy che abbandonavano la città stava diventando una fiumana (…)”” (pag 342)”,”QMIx-032-FV” “D’ALTERIO Daniele”,”La capitale dell’azione diretta. Enrico Leone, il sindacalismo “”puro”” e il movimento operaio italiano nella prima crisi del sistema giolittiano (1904-1907).”,”D’ALTERIO Daniele nato a Roma nel 1974, nel 2006 ha conseguito il titolo di Dottore di ricerca in “”Società, politica e culture dal Tardo Medioevo all’età contemporanea”” presso l’Unversità La Sapienza di Roma. E’ autore di saggi e monografie sulla storia del movimento operaio e in particolare sul sindacalismo rivoluzionario. ha collaborato dal 2004 al 2010 al Dizionario Biografico degli Italiani (Treccani).”,”MITT-312″ “DALTON Hugh”,”The Fateful Years. Memoirs, 1931-1945. (Gli anni fatidici)”,”Hugh Dalton, nato nel 1887, è stato un politico britannico del Partito Laburista. È stato membro del Parlamento per il Partito Laburista dal 1924 al 1959 e ha ricoperto diverse cariche ministeriali durante la sua carriera politica. È stato anche il Cancelliere dello Scacchiere dal 1945 al 19471. ‘The Fateful Years: Memoirs – 1931-1945’ è un libro di memorie scritto da Dalton che copre il periodo dal 1931 al 1945, in cui ha ricoperto diverse cariche ministeriali. Crollo della Polonia e della Francia. “”Il morale polacco, come sempre, era molto alto. Ma, rispetto ai tedeschi e in parte per colpa nostra, i polacchi avevano pochissimi armamenti moderni. Ed erano comandati molto male. Sikorski, il miglior generale polacco, era in pensione, e Sosnkowski dovette scendere a Lwow dopo l’inizio della guerra e lì, senza autorizzazione dall’alto, assumere il comando dell’esercito. Ne portò fuori gran parte, non fermato, attraverso la Romania. Smigly Rydz, il comandante in capo, era vanitoso, riservato e tradizionale. Parlò della sua “”strategia di mobilità””, che non richiedeva fortificazioni, e di incursioni di cavalleria su larga scala in Germania come la sua principale arma offensiva. Ma quando la cavalleria polacca caricò carri armati tedeschi e auto blindate, fu non meno coraggiosa ma anche meno gratificante della carica della nostra brigata leggera a Balaclava. Come Gamelin, nove mesi dopo, Smigly Rydz non tenne a disposizione alcuna riserva generale, né una massa di manovra, ma progettò di distribuire tutte le sue truppe lungo le sue frontiere. E la sua mobilitazione è stata ancora più lenta di quella di Gamelin. Su quarantacinque divisioni, meno di trenta furono mobilitate quando i tedeschi attaccarono. L’aviazione polacca, i cui aeroporti furono il primo obiettivo dell’aviazione tedesca il 1° settembre, fu annientata, ci venne detto, nei primi giorni di guerra. Colti di sorpresa, molti dei loro aerei furono distrutti al suolo e gli altri, molti dei quali erano di tipo obsoleto, furono abbattuti in combattimenti aerei”” (pag 271-272) “”Polish morale, as always, was very high. But, as compared with the Germans and partly through our fault, the Poles had very little modern armament. And they were very badly commanded. Sikorski, much the best Polish general, was in retirement, and Sosnkowski had to go down to Lwow after the war had started and, unauthorised from above, take over command of the Army there. He brought much of it out, unbroken, through Rumania. Smigly Rydz, the Commander-in-Chief, was vain, secretive and traditional. He spoke of his “”strategy of mobility””, which required no fortifications, and of large-scale cavalry raids into Germany as his primary offensive weapon. But when Polish cavalry charged German tanks and armoured cars, it was not less brave but even less rewarding than the charge of our own Light Brigade at Balaclava. Like Gamelin, nine months later, Smigly Rydz kept in hand no general reserve, or mass of manoeuvre, but planned to spread all his troops along his frontiers. And his mobilisation went even slower than Gamelin’s. Out of forty-five divisions, less than thirty were mobilised when the Germans attacked. The Polish Air Force, whose airfields were the first objective of the German Air Force on September 1st, was wiped out, we were told, in the first few days of the war. Taken by surprise, many of their aircraft were destroyed upon the ground and the rest, many of which were obsolete types, were shot down in air fighting. Such was our first news, to be corrected later”” (pag 271-272)”,”UKIQ-001-FSD” “DALVIT Paolo a cura”,”La Posta rossa. Antologia.”,”””Il 27 settembre 1890, conclusasi la battaglia della socialdemocrazia tedesca, durata dodici anni, per contrastare la legge contro i socialisti voluta da Bismarck, Friedrich Engels, che aveva seguito con indicazioni e incoraggiamenti le fasi della lotta, scrive una “”Lettera di congedo ai lettori del ‘Sozialdemokrat’: «Quante volte a me, vecchio rivoluzionario, è balzato il cuore in petto per la gioia, nel vedere come si dipanava, con immutata sicurezza, settimana dopo settimana, anno dopo anno, questa scorrevole, silenziosa interazione tra redazione, spedizione e abbonati, questo lavoro rivoluzionario organizzato ‘businesslike’, in modo metodico ed efficiente! (…). Il ‘Sozialdemokrat’ era la bandiera del partito tedesco; dopo una lotta di dodici anni, il partito ha vinto. La legge contro i socialisti è caduta, Bismarck è caduto. Il potente Impero tedesco ha messo in campo contro di noi tutti i suoi strumenti di potere; il partito se ne è preso gioco sino a che, alla fine, l’Impero tedesco ha dovuto abbassare la propria bandiera davanti alla nostra»”” [‘La Posta rossa. Antologia’, Edizioni Pantarei, a cura di Paolo Dalvit]”,”ELCx-335″ “DAMACHI Ukandi Godwin”,”The Role of Trade Unions in the Development Process. With a Case Study of Ghana.”,”U.G. Damachi è Hicks Fellow in Industrial Relations at Princeton University. E’ autore di ‘Nigerian Modernization: The Colonial Legacy’ e ‘From Black Africa: A Teacher’s Manual’. Si è occupato della Nigeria con ‘Social Change and Economic Development in Nigeria’ (in coedizione).”,”MAFx-012″ “D’AMATO Luigi”,”L’economica del potere.”,”Luigi D’Amato Ordinario nella Facoltà di Scienze Poliitche dell’Università di Roma”,”TEOP-500″ “DAMATO Francesco”,”L’ombra del generale. Diario di un servizio televisivo sulla mafia dopo Dalla Chiesa.”,”Francesco Damato, giornalista editorialista di politica interna del ‘Giornale nuovo’, diretto da Indro Montanelli, collaboratore della Rai.”,”ITAS-027-FV” “D’AMBROSIO Antonio”,”Masaniello. Rivoluzione e controrivoluzione nel reame di Napoli (1647-1648).”,”””Saggiamente, ai nobili che manifestavano la loro inquietudine, Pietro Macedonio disse: “”lasciateli protestare, perchè protestare et mendicare idem est””.”” (pag 131) Masaniello, lazzaro napoletano “”Masanielle, en moins de trois jours, fut obéi comme un monarque, massacrè comme un scélerat et puis révéré comme un saint””. (Compte de Modène, Memoires) (in apertura)”,”BIOx-189″ “D’AMBROSIO Giuliana”,”Il ventre di Napoli. Aspetti e vicende della città popolare nel XIX secolo.”,”Giuliana D’Ambrosio è docente di Italiano e Storia nelle scuole superiori. Si occupa di didattica della storia ed è autrice di saggi sulla storia del Mezzogiorno in età moderna e contemporanea.”,”ITAS-047-FL” “DAMEN Onorato”,”Bordiga. Validità e limiti d’ una esperienza nella storia della ‘Sinistra italiana’.”,”Lettere Carteggio Onorio Alfa Prometeo aprile 1950 Damen Bordiga.”,”BORD-043″ “DAMEN Onorato”,”Gramsci tra marxismo e idealismo. L’ analisi di un esponente della prima opposizione allo stalinismo.”,”DAMEN, già appartenente alla sinistra rivoluzionaria del PSI, tra i fondatori del PCdI, si oppose alla degenerazione dell’ Internazionale comunista, fu deputato durante l’ assassinio di MATTEOTTI, e non accettò la linea gramsciana dell’ Aventino. Fu iniziatore con REPOSSI e FORTICHIARI del Comitato d’ Intesa, primo episodio di opposizione alla politica capitolarda di GRAMSCI e TOGLIATTI. Nel 1926 fu arrestato, assieme ad altri dirigenti del partito, dal regime fascista. Nel 1933, ancora in carcere, fu espulso per sinistrismo dal Partito. Dieci anno dopo fu il principale artefice della nascita del Partito Comunista Internazionalista. “”Ma anche in casa nostra, anche in casa della sinistra italiana c’è qualche cosa da rivedere criticamente e da rimuovere; non si lascia una base organizzativa come quella della sinistra e soprattutto quadri saldamente formati in balia degli eventi senza una direzione, senza una responsabilità organizzativa. Il compagno Bordiga, defenestrato d’ autorità dal centro del partito, si era praticamente autodefenestrato dalla vita politica attiva e non assumeva nessuna responsabilità ufficiale, neppure nell’ ambito della sua stessa corrente. Si andrà a Lione; Lione sancirà la sconfitta “”elettorale”” della sinistra, (…)”” (pag 103)”,”GRAS-042″ “DAMEN Onorato”,”Scritti scelti. Il partito di classe. La Sinistra Comunista Italiana. La lotta allo stalinismo.”,”””Non è vero, non è mai stato vero che il partito sorge solo nella fase storica dell’ assalto rivoluzionario, ma al contrario esso ha bisogno di militare per tutta una fase storica prima di raggiungere la sua presenza di organo abilitato alla guida e all’ azione rivoluzionaria””. (pag 26)”,”ITAC-071″ “DAMEN Onorato e altri, (in)”,”50 anni di critica marxista dell’ URSS e del capitalismo di stato.”,”””Stalin, che ha già dichiarato di non considerare Bordiga “”né leninista né marxista””, in un successivo incontro con il rappresentante delle Sinistra italiana che gli chiesto se “”il compagno Stalin pensa che lo sviluppo della situazione russa e dei problemi interni del partito russo è legato allo sviluppo del movimento proletario internazionale””, risponde da par suo: “”Questa domanda non mi è mai stata rivolta. Non avrei mai creduto che un comunista potesse rivolgermela. Dio vi perdoni per averlo fatto!””. (pag 5) Dallo schema di programma del PC Internazionalista (novembre 1944): “”La Russia ha cessato di essere per il nostro partito il paese della prima grande realizzazione rivoluzionaria del proletariato mondiale, e rimane pagina aperta all’ indagine critica del marxismo rivoluzionario, a cui è oggi affidato il compito di individuare e mettere a nudo le ragioni storiche d’ordine economico e politico, che sono state, in Russia, alla base della sconfitta del potere proletario e hanno operato come elemento determinante del dissolvimento delle forze politiche dell’ Internazionale comunista. Dalla violenta repressione operata contro gli autentici rivoluzionari di Kronstadt fino alla liquidazione fisica di tutte le opposizioni alla politica nazionalista di Stalin, è evidente nello Stato operaio un ingrandire costante di questo curioso, paradossale equivoco: tutti vi operano per armare la rivoluzione contro ogni velleità di ritorno al capitalismo, e tutti, rivoluzionari o no, hanno contribuito di fatto ad armare le milizie della più spietata reazione antiproletaria che doveva strangolare la rivoluzione di Ottobre e, con essa, i suoi combattenti migliori. (…)”” (pag 7-8)”,”ITAC-073″ “(DAMEN Onorato PERRONE Ottorino)”,”La scissione internazionalista. Documenti.”,”‘Sbandamenti. Mentre da una parte, come si è visto nel documento più sopra riportato, Perrone sosteneva il “”niente da fare”” e poneva drasticamente il problema della liquidazione immediata del partito, ritenuto ostacolo all’ opera di chiarificazione, dall’ altra Bordiga mirava a socialdemocratizzare lo stesso partito quando, in un documento interno del 26/12/ 1950, esprimeva in questi termini il suo pensiero sulla tattica da seguire: “”Pur non giungendo ad offrire combinazioni politiche ed anche di azione contingente a partiti e organizzazioni socialdemocratiche e staliniane, pur respingendo l’ appoggio alla guerra di stati che fossero entro il fronte dell’ Urss, i comunisti di sinistra devono comunque ed anche con minimi effettivi, impiegare con fisionomia e proclamazioni proprie tutti gli stessi metodi di azione che adottano gli opportunisti di tutte le scuole, si tratti di elezioni politiche o amministrative, di partecipazione alla vita dei sindacati, di partecipazioni ad elezioni di organismi di fabbrica o agli organi stessi, di agitazioni di ogni genere a cui il proletariato sia condotto dagli inquadramenti che lo dominano oggi per le più diverse rivendicazioni, non solo di interessi di categoria ma anche di postulati sociali e politici di sapore borghese: soltanto in tali partecipazioni è possibile una utile differenziazione di un’ avanguardia rivoluzionaria, ed è secondario il lavoro di propaganda e di diffusione di direttive e principi critici corrispondenti all’ indirizzo del partito””.’ (pag 10)”,”ITAC-074″ “DAMEN Fabio PAOLUCCI Giorgio MIGLIACCIO Franco”,”I nodi irrisolti dello stalinismo alla base della perestroijka.”,”””Che ciò fosse nei piani dell’ EKKI (C.E. allargato), prima ancora delle esperienze tedesche e cinesi, si palesa in due aspetti tra loro complementari (…). Sintomatica, al riguardo, fu la prassi adottata dalla III Internazionale nei primi mesi del ’23 nei confronti dei dirigenti politici del PC d’Italia. Dopo l’avvento del primo governo Mussolini, Mosca si muove per dare corpo alle proprie tesi. Rakosi, Manuilskij e Droz, non per giustificare il cambiamento di rotta, non per discutere politicamente la frattura in atto tra il PC d’Italia e l’Esecutivo dell’Internazionale, ma per imporre dall’alto i “”nuovi dettami””, piombano in Italia. Alle spalle dei ‘tre’ le delibere del IV Congresso sulle necessità di riunificazione tra rivoluzionari e non con un particolare di rilievo alla specificità della situazione italiana. Il “”particolare di rilievo”” consisteva nella enunciazione programmatica di 13 punti, la cui accettazione doveva ritenersi scontata, corredati da una breve nota introduttiva””. (pag 25-26)”,”RUSU-205″ “[DAMEN Onorato, MAFFI Bruno]”,”Battaglia comunista. Organo del Partito Comunista Internazionalista, 1945-1952.”,”Battaglia comunista. Organo del Partito Comunista Internazionalista, 1945-1952. Nel 1952 si consuma la prima scissione [5] in ambito internazionalista dopo la Liberazione. Il dissenso tra due anime nel Partito, una diretta da Onorato Damen, l’altra influenzata da Amadeo Bordiga (che pure non aderì mai al Partito comunista internazionalista), era emerso già negli anni precedenti. Dopo il 6 settembre 1950, Onorato Damen lascia la direzione del giornale Battaglia Comunista a Bruno Maffi. Il Partito Comunista Internazionalista – Battaglia Comunista indica come momento della sua definizione politica il secondo congresso del PCInt (Milano, 2-4 maggio 1952), al quale non partecipò la tendenza di Amadeo Bordiga che dall’inizio dell’anno, usciva con la testata “”il programma comunista””. In tale occasione, fu messa a punto la Piattaforma politica del partito”,”EMEx-100″ “DAMEN Onorato”,”L’imperialismo e la guerra.”,”Contiene in particolare: – ‘Il proletariato e la seconda guerra mondiale’ (da “”Battaglia comunista””, novembre 1947- febbraio 1948) (pag 17-42) (saggio poi ripubblicato sulla rivista ‘Comunismo’ del giugno 1996) – Documento: ‘Guerra civile o difesismo nazionale? (pag 43-44) Indice. Introduzione Alle radici della guerra O rivoluzione o guerra La guerra di Spagna, premessa alla Seconda guerra mondiale Il proletariato e la Seconda guerra mondiale Guerra civile o difesismo nazionale La guerra vista da noi Documenti del PCInt nelle ultime fasi del conflitto Appello per la creazione del fronte unico proletario contro la guerra. Appello alla gioventù proletaria chiamata in guerra Così rispondeva il Pci: sciovinismo e provocazione La II guerra mondiale Il garibaldinismo non è marxismo Potsdam: banco di prova dell’imperialismo La guerra è finita I due volti della pace Opinioni sulla pace Realtà ed irrealtà della attuale fase capitalista “”La seconda guerra mondiale non differisce sostanzialmente dalla prima se non nell’intensità maggiore dei motivi economici sociali e politici che l’hanno determinata e nella giustificazione ideale che le si è voluta attribuire allo scopo di renderla accettabile anche a quegli strati operai che per interessi, ideologie e indirizzo politico erano più portati ad avversarla anche sul piano della forza”” [O. Damen, Alle radici della guerra’, da ‘Prometeo’ rivista mensile del PC Internazionalista, anno 1° n. 1 Luglio 1946) (pag 4) “”Non sono ancora spente oggi le polemiche intorno a “”Monaco””. La Russia e con essa i Partiti comunisti, sostengono che Monaco rappresentò la conclusione della politica degli stati imperialisti dell’isolamento del “”paese del socialismo””. Le personalità politiche francesi ed inglesi partecipanti all’accordo di Monaco, Daladier e Chamberlain, sostengono invece che questo compromesso permise di guadagnare un anno e di preparare così la guerra contro Hitler. Questi, dal canto suo, proclama che l’accordo rientrava nel piano della sua politica di riparazione “”pacifica”” e non bellica delle ingiustizie consacrate dal trattato di Versaglia. Se si tiene conto degli avvenimenti ulteriori è indiscutibile che la tesi della messa a profitto di un anno per la migliore preparazione della guerra franco-inglese non regge, poiché nel 1940, quando dopo la campagna di Polonia Hitler lanciò il Blitzkrieg contro l’Ovest, nessun ostacolo si oppose alla sua clamorosa vittoria. Analogamente non è confermata la tesi della Russia e dei Partiti Comunisti giacché il compromesso di Monaco non determinò affatto l’isolamento della Russia. Questa mantiene rapporti diplomatici in vista di un’alleanza militare con Francia e Inghilterra fino all’agosto 1939, in questo stesso agosto è essa che rompe di sua iniziativa tali trattative, e, quando ancora i delegati alleati sono a Mosca, stabilisce l’accordo economico e militare con la Germania. Nel giugno 1941 si stringe l’alleanza militare con Francia, Inghilterra ed America che resta in vigore fino alla fine delle operazioni nel luglio 1945″” [‘La guerra di Spagna, premessa alla seconda guerra imperialistica mondiale (1936-1940)’, da ‘La tattica del Cominitern dal 1926 al 1940’, Prometeo, n. 8, novembre 1947] (pag 13-14) ‘La guerra è il fenomeno più terribile, la tara più spaventosa della società borghese; essa si presenta come il nemico irriducibile del debole e dell’indeciso, come il distruttore implacabile di stati e di imperi di lunga tradizione e di partiti, organizzazioni operaie e sindacati. Le crisi armate degli ultimi trenta anni hanno infatti provocato la morte di due Internazionali”” [in ‘Il proletariato e la seconda guerra mondiale’ (da “”Battaglia comunista””, novembre 1947- febbraio 1948)] (pag 33) ‘Esiste in Italia una storiografia “”ufficiale”” sugli eventi che condussero alla caduta del fascismo ed alla guerra di “”liberazione””, storiografia di valore assai dubbio, notevolmente lacunosa e superficiale, apologetica nelle conclusioni. In realtà le più appariscenti soprastrutture del vecchio stato crollarono non per l’attività Del generico “”antifascismo democratico””, ma per i rudi colpi ricevuti in campo militare, e sotto il pericolo di un violento accentuarsi della pressione di classe i cui sintomi significativi furono gli scioperi scoppiati nel nord Italia nel marzo del ’43. La borghesia italiana, avventuratasi imprudentemente in un conflitto intercontinentale di gigantesche proporzioni, vistasi militarmente perduta, timorosa di un vigoroso risveglio della lotta di classe, fu costretta ad abbandonare la camicia nera ormai lacera ed inservibile per un estremo tentativo di salvezza. Con l’armistizio del ’43, grazie a un rapido e “”machiavellico”” voltafaccia, il nostro capitalismo operava l’ultimi tentativo di salvaguardare (almeno in parte i suoi interessi sul piano delle contese tra stati borghesi, schierandosi in cobelligeranza col blocco dei vincitore. Né questo basta. I circoli capitalisti e finanziari italiani compresero perfettamente che soltanto spalleggiati e protetti dagli imperialismi trionfanti avrebbero potuto validamente resistere agli eventuali moti rivoluzionari, sia con la forza, sia polarizzando il malcontento della classe verso l’occupante tedesco e le residue organizzazioni fasciste e promuovendo una sedicente guerra di liberazione, durante la quale fu per essi assi facile rifarsi una verginità “”democratica”” dopo il più che ventennale connubio con i totalitarismi”” [in ‘Il proletariato e la seconda guerra mondiale’ (da “”Battaglia comunista””, novembre 1947- febbraio 1948)] (pag 36) Guerra civile o difesismo nazionale’ (Documenti) Maggio 1935. Dopo la stipulazione del patto franco-russo, M. Thorez, segretario generale del Pcf, afferma: “”I comunisti giudicano una guerra in rapporto con le condizioni nelle quali si produce e che possono modificarsi nel corso della stessa guerra. Se si scatenasse una guerra contro l’Urss e se al suo fianco, per un interesse qualsiasi, si trovasse uno Stato imperialista, la guerra non è una guerra tra due campi imperialisti, perché sarebbe mostruoso giudicare imperialista il campo ove si trova il Paese del socialismo… E rispondo ad una domanda che mi è stata posta: “”In una tale guerra scatenata da Hitler contro l’Urss applichereste la vostra parola d’ordine di trasformare la guerra imperialista in guerra civile?”” “”Ebbene no!”” (“”Le Populaire – 28 maggio 1935). Nel marzo dello stesso anno, in un discorso alla Camera, Thorez aveva affermato che nel caso di una aggressione hitleriana il proletariato avrebbe avuto come suo principale dovere il trasformare la guerra imperialista in guerra civile. ‘I briganti imperialisti e la “”causa”” dell’indipendenza e della democrazia’ “”Dalla risoluzione finale del VII Congresso dell’Internazionale (1935): “”In caso di aggressione nazista contro l’Urss, l’Internazionale comunista opererà per trasformare la guerra imperialista in guerra civile, per rovesciare il capitalismo, per schiacciare la borghesia e per sostituire al suo governo la dittatura del proletariato”” (L’Internationale Communiste, settembre 1935). ‘Dopo la firma del patto di non aggressione tra l’Urss e la Germania e l’accordo commerciale russo-tedesco (agosto 1939), Dimitrov, segretario generale del Comintern, così analizza la nuova situazione all’indomani dell’inizio della seconda guerra mondiale: «Soltanto i ciechi non vedono e soltanto i più sfrontati lestofanti e ciarlatani possono negare che l’attuale guerra tra Inghilterra e Francia da una parte e Germania dall’altra, viene condotta per le colonie, per le fonti di materie prime, per il dominio sulle vie marittime, per la sottomissione e lo sfruttamento di altri popoli… Sono proprio gli imperialisti inglesi e francesi che agiscono oggi come i più zelanti partigiani della continuazione e dell’ulteriore allargamento della guerra. La borghesia fa di tutto per costringere milioni di uomini a partecipare alla guerra ed a morire per una causa ad essi estranea. La classe operaia, i lavoratori, nulla hanno da difendere in questa guerra e per la classe operaia non vi è che un’unica posizione esatta, quella della lotta intransigente e coraggiosa contro la guerra imperialista, la lotta per porre fine alla guerra d’aggressione, la lotta contro chi ne è responsabile…”” (Kommunistische International, agosto settembre 1939). Nel maggio 1941, una dichiarazione del Pci afferma: “”I briganti imperialisti delle due parti precipitano di avventura in avventura. Gli Stati Uniti si schierano apertamente in aiuto dell’Inghilterra con le loro enormi risorse. La guerra è diventata una guerra mondiale…””. Quando infine, le divisioni naziste attaccano l’Urss, il Pci, opera l’ennesima capriola… tattica e proclama: “”L’ora della lotta eroica della classe operaia e dei lavoratori di tutti i paesi è suonata””. “”Noi antifascisti siamo stati a volte discordi nella valutazione di particolari problemi… Oggi, fraternamente uniti per la più santa delle cause, vogliamo concorrere allo sforzo comune per abbattere le barriere che separano tra di loro gli italiani di ideali, di classi, di partiti politici, di religioni diverse, poiché tutti hanno in comune l’amore della libertà e della pace, l’amore del loro Paese… Il nostro popolo deve prendere il suo posto di combattimento con coloro che hanno spiegato il vessillo dell’indipendenza e della libertà. La vittoria dell’Inghilterra, dell’Unione Sovietica, degli Stati Uniti… sarà la vittoria della causa dell’indipendenza e della democrazia”” (Trent’anni di vita e di lotte del Pci’, pag 194-195) [‘Guerra civile o difesismo nazionale? (Documenti). ‘I briganti imperialisti e la “”causa”” dell’indipendenza e della democrazia’] (pag 43-44)”,”BORD-002-FER” “[DAMEN O.]”,”Deciderà la guerra o la rivoluzione. Schieramento delle forze gigantesche in urto nell’attuale crisi.”,”””Gli attuali accadimenti nell’Europa centrale confermano la classica conclusione marxista: l’imperialismo scalza le condizioni ‘politiche’ da esso stesso stabilite. … (pag 305-307) [‘Onorato Damen nacque a Monte San Pietrangeli (Ascoli Piceno) il 4 dicembre 1893. Militò fin da giovane nella sinistra del Partito Socialista. Partecipò al congresso di Bologna e al convegno di Imola, ove si costituì la frazione comunista. Fu a Livorno tra i fondatori del Partito Comunista d’Italia. Si oppose, come Bordiga, al tatticismo della Terza Internazionale Comunista, cioè al fronte unico coi socialdemocratici (fronte unico sostenuto prima da Tasca, poi da Gramsci), rivendicando la linea classista. Nel 1924, su pressione di Mosca, alla direzione originaria del P.C.d’It. subentra il gruppo centrista Gramsci-Togliatti. Damen invece è a fianco di Bordiga contro le manovre dell’Esecutivo dell’Internazionale (“bolscevizzazione”) che portano allo snaturamento dei partiti comunisti. Nel 1925 Damen si fa promotore del “comitato d’intesa” per unire le forze di sinistra per la preparazione del congresso di Lione. Questa iniziativa non ebbe sviluppo, in seguito alle misure organizzative minacciate dal nuovo gruppo dirigente. Tuttavia egli non potette partecipare al III° congresso del P.C.d’It., che si tenne nel 1926 a Lione. Dopo la scissione del Partito, Damen si schierò subito con la Sinistra. Da questo momento egli divenne un’ esponente tipico di questa Sinistra; che nel 1928 prese il nome di “frazione di sinistra del P.C.d’It.”, nel 1935 di “frazione italiana della sinistra comunista”. Damen, per la sua intensa attività politica, già fin da giovanissimo aveva subito numerosi arresti; il fascismo, poi, lo tenne in carcere svariati anni (dal 1926 al 1933; nel 1935; nel 1939-40). Egli non smise mai l’attività. Anche in carcere svolse corsi sull’ABC del comunismo e su il Capitale di K. Marx, avvicinando al marxismo rivoluzionario decine di detenuti politici. Mentre, negli “spazi di libertà”, lavorava per ristabilire i contatti con i compagni emigrati all’estero. Nel 1943 è tra i più attivi promotori della nuova formazione politica, che raccolse gli elementi sparsi della Sinistra Comunista, e che prende il nome di Partito Comunista Internazionalista. Il nuovo Partito che prende il nome di “Internazionalista” per distinguersi dai “comunisti” togliattiani, diventati “nazionali”, rilancia il programma di Livorno 1921, denuncia il carattere imperialistico della II° guerra mondiale, il ruolo borghese della Russia, il carattere nazionalista della “resistenza”; e chiama gli operai alla lotta contro lo Stato capitalistico. Sia contro i fascisti che contro i democratici. Damen per questo si guadagna la rappresaglia fascista e quella democratica. Viene infatti preso a colpi di pistola dai fascisti mentre fa un comizio operaio a Sesto San Giovanni. Togliatti da parte sua lo “condanna a morte”, ma i suoi esecutori stalinisti dell’epoca non riuscirono ad eseguire la sentenza. Nel 1952 il P.C.Int. si divide in due tendenze: la prima detta “programmista”, con Bordiga; la seconda, “battagliata”, con Onorato Damen. Da questo momento egli diviene l’esponente del nuovo raggruppamento, il P.C.Int. – Battaglia Comunista -, di cui è stato segretario fino al momento della morte] (f. pugliantagonista.it)”,”MITC-166″ “DAMI Cesare”,”Politica economica. XVIII Lezione. Questioni di politica industriale. Le fonti di energia. Disponibilità e consumi di energia nel mondo.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-F-3″ “DAMI Cesare”,”Politica economica. XIX Lezione. Questioni di politica industriale. Le fonti di energia. Disponibilità e consumi di energia in Italia I.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-G-3″ “DAMI Cesare”,”Politica economica. XVIII Lezione. Questioni di politica industriale. Le fonti di energia. Disponibilità e consumi di energia in Italia II.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-H-3″ “DAMI Cesare”,”Politica economica. XX Lezione. Questioni di politica industriale. Le fonti di energia. Disponibilità e consumi di energia in Italia II.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-H-3-B” “DAMIANI Franco”,”Carlo Cafiero nella storia del primo socialismo italiano.”,”DAMIANI Franco è nato nel 1946 in provincia di Foggia e si è laureato in materie letterarie nell’Univ. di Bari. Conduce ricerche sul movimento operaio presso la Biblioteca Feltrinelli. “”Questo antistatalismo di derivazione razionalistica lo porterà (Cafiero, ndr) a non comprendere il significato del nuovo Stato preconizzato da Marx nel suo “”Manifesto””, il quale, come Marx stesso spiegherà, significava soltanto questo: “”Visto che il proletariato, nel periodo della lotta per l’abbattimento della vecchia Società, agisce ancora sulle basi della vecchia società, e perciò dà al vecchio movimento delle forme politiche, che più o meno le corrispondono in questo periodo di lotte, esso non ha ancora raggiunto la sua organizzazione definitiva, e applica per la sua liberazione dei mezzi che dopo la liberazione diventano superflui”” [Karl Marx, “”Appunti sul libro di Bakunin ‘Stato e Anarchia’, in Marx-Engels, Marxismo e anarchismo, 1971][in Franco Damiani, Carlo Cafiero nella storia del primo socialismo italiano, 1974]”,”ANAx-333″ “DAMIANI Franco”,”Bakunin nell’Italia post-unitaria, 1864-1867. Anticlericalismo, democrazia, questione operaia e contadina negli anni del soggiorno italiano di Bakunin.”,”””Nel gennaio 1967, Leo Valiani concludendo la sua prefazione ad una ristama del lavoro di Nello Rosselli ‘Mazzini e Bakunin’ (1), suggeriva di «indagare ancora l’influenza esercitata su Bakunin, ma anche direttamente sul movimento socialista italiano, da Proudhon, da Herzen, dalla sconfitta della rivoluzione polacca del 1863 e dal conseguente passaggio di parecchi rivoluzionari polacchi al socialismo internazionale, dai proudhoniani francesi e belgi fattisi collettivisti, e anche dai rivoluzionari tedeschi, a cominciare naturalmente da Marx ed Engels, per continuare con Johann Philipp Becker, ma senza escludere gli altri socialdemocratici»”” (pag 9, premessa) (1) N. Rosselli, ‘Mazzini e Bakunin, dodici anni di movimento operaio in Italia (1860-1872), Einaudi, Torino, 1967″,”ANAx-419″ “D’AMICO Masolino”,”Dieci secoli di teatro inglese, 970-1980.”,”D’AMICO M. è nato a Roma ove insegna lingua e letteratura inglese presso l’ Università. E’ autore di studi su autori inglesi, soprattutto O. WILDE. “”E’ probabile che Shakespeare non sia stato il primo a isolare quel promettente filone che fu la sceneggiatura di fatti e momenti della storia patria (filone il cui successo è sintomatico dell’unità di intenti raggiunta dal paese sotto il regno di Elisabetta). Fu comunque colui che meglio lo sfruttò, compnendo ben dieci ‘chronicle plays’ nel corso della sua carriera, ed eccellendovi in modo tale da eclissare quesi gli sforzi degli altri autori che vi si cimentarono: fra i quali si ricordano, oltre al legnoso Peele di Edward I, che quasi malsicuro degli spunti patriottici pur sparsi a piene mani nel lavoro rimpolpa la materia con invenzioni avventurose e tratti derivati dal folklore locale; l’anonimo Jack Straw, veramente poco più di un interludio sulla ribellione di Wat Tyler sotto Riccardo II; Edward II di Marlowe, di cui si è detto. Più avanti, negli ultimi anni 1590 si registrano anonimi anche un Edward III e un Edward IV in due parti (forse di Thomas Heywood); ma nell’insieme sembra che gli autori finiscano per lasciare a Shakespeare il monopolio dell’affresco storico, contentandosi di derivare dai cronisti materiale per biografie di uomini famosi (il già ricordato Sir Thomas More di Munday, testo di cui Tilney non autorizzò la messa in scena e di cui è sopravvissuto, straordinario documetno, il copione manoscritto, con le richieste del censore e tentativi di ottemperarvi ad opera di più scrittori, in uno dei quali si è riconosciuto abbastanza plausibilmente lo stesso Shakespeare; Sir John Oldcastle dello stesso Munday e di altri; Sir Thomas Wyatt di Webster, Dekker e Heywood).”” (pag 81-82)”,”UKIx-107″ “D’AMICO Fabrizio MARAINI Dacia MAURI Paolo”,”Botero. Antologica, 1949-1991.”,”417135 SBN CLOUD ‘Fernando Botero: Vita, Opere e Stile di un maestro del ‘900 di Redazione Fernando Botero è uno degli artisti più riconoscibili del XX e XXI secolo, famoso per il suo stile caratterizzato da figure rotonde e voluminose. Nato in Colombia nel 1932, Botero ha trascorso la sua vita tra l’America Latina, gli Stati Uniti e l’Europa, portando la sua arte a un pubblico internazionale. Il suo lavoro ha influenzato profondamente il panorama artistico contemporaneo, sia per il suo stile unico che per i temi esplorati nelle sue opere. La Formazione e gli Inizi Fernando Botero nasce il 19 aprile 1932 a Medellín. Cresciuto in una famiglia modesta, l’artista subì la perdita del padre quando aveva appena quattro anni. Questo evento influenzò la sua infanzia e la sua visione del mondo, ma non fermò il suo amore per l’arte. A differenza di molti artisti contemporanei, Botero non ebbe una formazione artistica tradizionale. Dopo aver frequentato brevemente una scuola di toreadori, si dedicò alla pittura come autodidatta. Le sue prime influenze furono i maestri rinascimentali italiani e i muralisti messicani come Diego Rivera. A soli 16 anni pubblicò illustrazioni su giornali locali e, successivamente, vinse il suo primo concorso nazionale, un trampolino di lancio che gli consentì di viaggiare e studiare in Europa. Il Periodo Europeo: Rinascimento e Scoperta del “”Volume”” Negli anni ’50, Botero si trasferì in Europa, visitando Madrid, Firenze e Parigi, dove studiò con passione le opere dei maestri rinascimentali italiani. Durante questo periodo, fu profondamente influenzato dal concetto di volume e proporzione, che divennero centrali nel suo sviluppo artistico. L’arte di Piero della Francesca e Paolo Uccello lo ispirarono a esplorare la monumentalità delle figure, ma lo stile personale che stava sviluppando andava ben oltre una semplice imitazione. Nel 1957, Botero fece una scoperta fondamentale. Mentre dipingeva una natura morta raffigurante un mandolino, decise di aumentare le dimensioni della cassa dello strumento, senza però modificare la buca. Questo semplice esperimento di esagerazione delle proporzioni divenne il segno distintivo della sua arte, che in seguito si estese a figure umane e animali. I coniugi Arnolfini, Dopo Van Eyck , 2006 Olio su tela, © Arthemisia I coniugi Arnolfini, Dopo Van Eyck , 2006 Olio su tela, © “”Boterismo””: Un Marchio di Fabbrica Il “”Boterismo”” è lo stile che caratterizza Botero e lo rende immediatamente riconoscibile in tutto il mondo. Le sue figure esagerate non sono semplicemente gonfiate, ma rappresentano una visione del globo che esplora temi universali come il potere, la sofferenza, la bellezza e la vulnerabilità umana. Botero ha sempre sottolineato che il suo lavoro non è una caricatura, ma una forma di espressione che cerca di catturare l’essenza delle emozioni umane. Le sue figure non sono obese, ma dense di significato, esprimendo vitalità e forza. La pittura e la scultura di Botero coprono una vasta gamma di soggetti: dalla vita quotidiana alla politica, dalla religione alla storia dell’arte. Spesso, le sue opere affrontano questioni sociali e culturali con un sottile umorismo e una critica implicita. Il suo famoso ciclo di opere sull’Iraq, “”Abu Ghraib””, è una testimonianza della sua capacità di affrontare temi di violenza e oppressione con lo stesso linguaggio stilistico che ha reso celebre il suo lavoro. Inoltre, il pittore non si è mai allontanato dalle sue radici latinoamericane. Molti dei suoi dipinti esplorano la cultura e le tradizioni della Colombia, inserendo spesso dettagli della sua infanzia e giovinezza. Anche le sue sculture monumentali, esposte in città come Parigi, Barcellona e New York, rispecchiano questa identità latina, portando la cultura di Medellín nel cuore dell’arte contemporanea internazionale. Le Opere Più Famose di Botero Tra le opere più celebri di Fernando Botero troviamo “”La Famiglia””, un ritratto intimo che esplora i legami familiari e il loro significato. Un’altra opera iconica è “”Maternità””, che rappresenta l’importanza della figura materna nella società. Botero ha anche reinterpretato grandi capolavori della storia dell’arte, come la sua versione volumetrica della “”Mona Lisa””, dove la donna di Leonardo da Vinci appare con le caratteristiche tipiche dello stile boteriano: forme rotonde e piene. Le sculture monumentali di Botero sono altrettanto famose e adornano molte piazze del mondo. Tra queste, spicca “”L’Uomo a Cavallo””, una scultura che rappresenta il potere e la fierezza, ma anche l’ironia di un mondo in cui il potere può essere fragile e transitorio. L’uomo a cavallo, 1990, bronzo Wikimedia commons Influenza Sugli Artisti Contemporanei L’arte carismatica e potente di Botero ha influenzato molti artisti contemporanei, specialmente quelli che lavorano con il realismo e la distorsione figurativa. Nomi come Jeff Koons e Takashi Murakami condividono con Botero l’idea di trasformare la realtà attraverso forme esagerate e giocose. Il suo approccio unico alla figura umana ha aperto anche nuove strade per l’arte figurativa del XX secolo, arrivando a influenzare il pop surrealismo e altre correnti contemporanee. La mostra a Roma – Settembre 2024 Per chi volesse apprezzarne l’opera, fino al primo ottobre le maggiori piazze di Roma ospiteranno otto grandi sculture di bronzo realizzate tra gli Anni Novanta e i primi anni Duemila dall’artista di Medellín. Un anticipo della grande retrospettiva che continuerà a rendere omaggio a Botero all’interno del Palazzo Bonaparte, dal 17 settembre 2024 al 19 gennaio 2025. Per avere più informazioni sulla mostra, che includerà dipinti, sculture e acquerelli, e sarà un’occasione unica per esplorare a fondo l’opera di questo maestro del colore e della forma, rimanete aggiornati qui sul CAM. (fonte Cam Catalogo dell’Arte Moderna)”,”ARTx-002-FDR” “DAMONTE Mario”,”Tra Spagna e Liguria.”,”Mario Damonte, morto nel 1996, è stato docente, Professore ordinario di lingua e letteratura spagnola presso la Facoltà di Lettere e Filosofia di Genova e successivamente Direttore dell’Istituti di Lingue straniere di Genova. “”aquellas ciudad famosa cuya república excelsa tales varones produce en las armas y en las lettras; aquella que tantos siglos regia majestad conserva, aunque a ninguna corona su antigua cerviz sujeta; Génova la bella, digo, a quien el mar los pies besa”” (Lope de Vega, ‘Diálogo Militar’ (in apertura)”,”LIGU-019-FFS” “D’AMORE Bruno”,”Elementi di teoria dei giochi.”,”Bruno D’Amore è attualmente professore incaricato di Logica Matematica presso l’Istituto di Geometria dell’Università di Bologna. Nato a Bologna nel 1946, si è laureato in matematica nel 1969 ed è stato docente di Geometria.”,”SCIx-132-FL” “D’AMORE Bruno”,”Algebra.”,”Bruno D’Amore è attualmente professore incaricato di Logica Matematica presso l’Istituto di Geometria dell’Università di Bologna. Nato a Bologna nel 1946, si è laureato in matematica nel 1969 ed è stato docente di Geometria.”,”SCIx-136-FL” “DAN Fedor I. BAUER Otto, a cura di Hartmut RÜDIGER PETER”,”Fedor I. Dan und Otto Bauer. Briefwechsel, 1934-1938.”,”Allegato: Otto Bauer, Theodor Dan, Jean Zyromski, Die Internationale und der Krieg. Mit einem Vorwort von Friedrich Adler und einer Erklärung von H.N. Brailsford; An der Rätekongress der Sowjetunion. Offener Brief der Auslandsvertretung der SDAPR E’ la corrispondenza tra il socialista russo in esilio DAN (1871-1947) e il leader dell’ austromarxismo Otto BAUER (1881-1938) negli anni trenta. Essa si incentra su problemi teorici e politici relativi all’ URSS, al fascismo, alla tattica della socialdemocrazia internazionale, al giro e all’ identità dei socialisti in esilio.”,”TEOC-277″ “DAN Th. MARTOV J.”,”La dictature du prolétariat. [Les socialistes russes et la Dictature du Prolétariat (Dan) – Marx et le Problème de la Dictature du Prolétariat (Martov)]”,”””Dans “”La lutte de classes en France”” et, plus tard, dans le “”Dix-huit brumaire””, Marx a constaté le reflux de la petite bourgeoisie démocratique des villes vers le prolétariat, reflux qui a pris forme vers la fin de 1848; et, dans le deuxième des ouvrages indiqués, il a annoncé la probabilité d’un prochain reflux analogue de la part des petits paysans parcellaires, deçus par la dictature de Napoléon III dont ils auront été les principaux créateurs et le plus fort soutien. “”Les intérêts des paysans, écrivait-il, ne se confondent plus avec ceux de la bourgeoisie et du capital, comme c’était le cas sous Napoléon Ier; au contraire, ils s’y opposent. C’est pourquoi ils trovent un allié naturel et un guide dans le prolétariat des villes, dont la destinée est de renverser l’ordre bourgeois”” (“”Le 18 brumaire””, cité d’après l’édition allemande, p. 102)”” [Martov][in Dan, Martov, ‘La dictature du prolétariat. [Les socialistes russes et la Dictature du Prolétariat (Dan) – Marx et le Problème de la Dictature du Prolétariat (Martov)]’, 1947] (pag 42)”,”TEOC-535″ “DAN Theodore, a cura di Joel CARMICHAEL”,”The Origins of Bolshevism.”,”DAN Theodore (1871-1947). moderato esponente della socialdemocrazia russa, ha partecipato al giornale Iskra , ha fatto parte del gruppo menscevico dirigendo giornali ed il gruppo di deputati menscevichi alla Duma. Dopo la rivoluzione di Ottobre partecipa al Congresso dei Soviet come rappresentante dei menscevichi. Viene arrestato ai tempi di Kronstadt e dal 1922 va in esilio, prima a Berlino e poi a Parigi ove rimane leader dei menscevichi dopo la morte di Martov. Con l’arrivo dei nazisti a Parigi Dan va negli Stati Uniti ove scrive questo libro. “”For the time being Russian Marxism scarcely went beyond the confines of an extremely narrow circle of intellectuals and of educational propaganda in small workers’ circles. In legal literature it was also represented almost exclusively by activities of a purely scientific, apolitical nature. Here an eminent place was occupied by the books and articles of Professor N. Ziber, who accepted Marx’s economic doctrine but ascribed no importance to his teachings of the class struggle, and in general interpreted Marxism in the spirit of a fatalistic automatism. The Russian translation of the first volume of ‘Capital’, which had been done by German Lopatin, a member of the People’s Freedom, and had come out as early as 1872 in 3,000 copies, had long since vanished, and reprinting it was forbidden. Marxism was barred from legal journalism; for the matter, too, the narrowly propagandistic activity of its first followers among the intelligentsia necessarily concentrated their thinking more on questions of Marx’s economic and sociological theory than on the application of that theory to the analysis and elucidation of current Russian life.”” [Theodore Dan, a cura di Joel Carmichael, The Origins of Bolshevism, 1964] (pag 188)”,”RIRx-157″ “DAN Theodore, a cura di Joel CARMICHAEL”,”The Origins of Bolshevism.”,”Theodore Dan (1871-1947) was one of the central figures in the Russian Revolution of 1917. A moderate Socialist who came into politics after being educated as a physician, his whole life was bound up with the Russian working-class movement from the time he moved to Petersburg after his university education. Arrested after leading a weavers’ strike, he was sentenced to one and half years’ imprisonment followed by three years of exile. After this he went abroad and became intimately involved in the affairs of Iskra then being edited by Lenin, Martov, and others. He was repelled by Bolshevism chiefly because of its amoralism, and after the split of the Russian Social-Democratic movement into Bolsheviks and Mensheviks Dan became and remained a Menshevik, playing a leading role in All Russian Socialist activities both as a writer and as an organizer. A Note on Theodore Dan, Translator’s Note, Acknowledgements, Preface by Professor Leonard SCHAPIRO, Introduction: Democracy in America and Russia, Epilogue: Bolshevism – Balance-Sheet and Prospects, Bibliographical References, Notes, Index,”,”RIRx-096-FL” “DAN Cristiano a cura”,”Rousseau.”,”‘Il clero francese: un esercito della pace al servizio dello stato’. ‘Circa centoventimila persone fra sacerdoti secolari, religiosi e religiose: questa la forza numerica del clero nella Francia del XVIII secolo. Un «esercito della pace» di notevole entità e consapevole della propria importanza, tanto da definirsi da solo «il primo corpo del Regno». Un “”corpo”” separato e indipendente, con organi amministrativi e giudiziari propri non soggetti a controlli e interferenze da parte dello Stato. Per sostentarsi, ovviamente, un corpo dalle membra tanto vaste aveva bisogno di notevoli proventi, che trovava facendo appello a varie fonti. La proprietà fondiaria (circa il dieci per cento di tutto il territorio nazionale) forniva al clero 130 milioni di lire-tornesi all’anno; le “”decime”” davano un gettito di poco inferiore (100-120 milioni dall’anno); infine le “”varie”” (fra cui importantissima la “”voce”” riguardante le proprietà urbane della Chiesa) facevano toccare agevolmente il tetto complessivo di circa 350 milioni all’anno. Una cifra notevolissima, che certo poteva essere superata soltanto dall’intero bilancio dello Stato francese. Naturalmente, poiché nel corso della storia nulla è mai stato dato in cambio di nulla, lo Stato concedeva questi preziosi benefici alla Chiesa richiedendo al clero servigi che, almeno in una concezione moderna, avrebbero dovuto essere di sua competenza, quali l’aggiornamento dei registri di stato civile, l’insegnamento e l’assistenza. Servigi che la Chiesa concedeva di buon grado, vedendo in essi alcuni dei caposaldi principali del proprio potere. Anzi, per dar prova di ulteriore buona volontà nei confronti del potere pubblico, il clero versava annualmente nelle casse dello Stato circa tre milioni e mezzo di lire-tornesi a titolo di ‘dono gratuito’: cifra non disprezzabile, ma «simbolica» se riferita agli introiti complessivi della Chiesa. Tuttavia, va rilevato che tanta ricchezza «rastrellata» da parte del clero non veniva poi ridistribuita in giusta misura a tutti i suoi componenti. Le alte gerarchie; i cui esponenti apparteneva quasi sempre alla nobiltà, facevano la parte del leone; e mentre un vescovo poteva giungere a contare su una rendita di 400 mila lire-tornesi all’anno, un curato doveva accontentarsi di 750 lire-tornesi e un vicario solo di 300; “”stipendio”” quest’ultimo, che spesso non permetteva neppure di raggiungere il semplice livello di sopravvivenza. Le stesse cose valevano per i conventi, i cui benefici andavano a religiosi o a laici che neppure vi ponevano piede, mentre i monaci erano costretti a vivere mendicando. Data la situazione, era inevitabile che anche nel clero, apparentemente così unito e monolitico, si contrapponessero forze contrastanti : alto e basso clero, nobiltà e borghesia. In un simile stato di tensione, aggravato in molti casi da un comportamento morale per nulla conforme ai dettami evangelici, anche la Chiesa dovette subire vere e proprie “”lotte intestine”” che, originate da rivendicazioni di tipo sociale e temporale, spesso scivolavano nel campo dei principi teologici. Significativo, a questo proposito è la “”rivolta dei curati”” avvenuta nella provincia del Delfinato nella seconda metà del XVIII secolo: una rivolta dettata da richieste temporali e teologiche insieme , che trovarono la dura ostilità della gerarchia e legarono sempre più strettamente il basso clero a quel Terzo Stato in cui si andavano sempre più affermando i pròdromi di una futura rivoluzione. La Chiesa ufficiale, attraverso la voce delle sue alte gerarchie, non seppe o non volle interpretare correttamente questi nuovi “”segni dei tempi”” e si strinse sempre più nel suo ghetto, ove la gloria di Dio troppo spesso si confondeva con la gloria terrena. La spaccatura fra la Chiesa e la sempre più potente borghesia si andava così aggravando e gli alti esponenti del clero venivano sempre più identificati con l’aristocrazia ‘tout court’. Una aristocrazia legata al passato, improduttiva, ormai ingiustificata nei suoi privilegi nati come riconoscimento per servigi resi allo Stato o alla Chiesa in anni lontani; un’aristocrazia sempre più avulsa dalle forze autenticamente vitali della nazione’ (pag 123-124) [() La lira tornese fu la moneta ufficiale della Francia fino alla rivoluzione del 1789, durante la quale venne sostituita con il franco germinale]”,”BIOx-018-FGB”
“D’ANCONA Umberto”,”La lotta per l’ esistenza.”,”D’ANCONA Umberto direttore dell’ Istituto di Zoologia, anatomia e fisiologia comparate della R. Università di Padova. La demografia delle specie. Il teorema di Volterra. Leggi delle associazioni formate da due specie, delle quali l’ una si nutre a spese dell’altra. “”Affinché tutte le specie si esauriscano è condizione necessaria e sufficiente che tutti i coefficienti di accrescimento siano negativi; se invece tutti i coefficienti di accrescimento sono positivi il numero totale degli individui di tutte le specie aumenterà indefinitivamente”” (pag 143) Stato stazionario delle associazioni di più specie. (pag 145)”,”SCIx-236″
“D’ANDREA Ugo”,”La rivoluzione moderna si chiama America.”,”D’ANDREA è uno dei più colti e acuti studioso politico. Il suo saggio pone a raffronto origini, sviluppi e caratteri fondamentali dei due più grandi movimenti rivoluzionari dei tempi moderni: la rivoluzione americana e quella russa.”,”USAP-023″
“D’ANDREA Dimitri”,”Prometeo e Ulisse. Natura umana e ordine politico in Thomas Hobbes.”,”D’ANDREA Dimitri ha conseguito il dottorato di ricerca in Filosofia della politica e lavora presso il Dipartimento di Filosofia dell’ Università di Firenze. “”L’ importanza dell’ opinione altrui come argomento o conferma del nostro valore – come mediazione insostituibile per acquisire una buona opinione di noi stessi – produce uno slittamento della gloria nel campo semantico della vanità. Negli Elements e nel De cive il piacere di una buona opinione di sé si declina in vanità, perché il giudizio altrui diventa una testimianza insostituibile del nostro valore. Il riconoscimento e la buona fama diventano, in tal modo, fonti primarie di piacere. L’ eminenza che crea il diletto della mente non può sottrarsi alla conferma del giudizio altrui, e la gioia che sorge dall’ esperienza della superiorità si trasforma nel piacere della fama e della stima presso i soci.”” (pag 95)”,”TEOP-197″
“D’ANDREA Virgilia”,”Torce nella notte.”,”ANTE1-33″,”ANAx-286″
“DANEO Camillo”,”La politica economica della ricostruzione, 1945-1949.”,”DANEO Camillo è nato a Genova nel 1926. Insegna storia del movimento operaio e contadino all’Università della Calabria. Ha fatto parte per molti anni dell’ufficio di studi economici della CGIL. E’ autore di ‘Agricoltura e sviluppo capitalistico in Italia””. “”La posizione dei liberisti fu netta: il “”piano Marshall”” doveva servire a ripristinare le condizioni di libero mercato, sbarazzandolo da ogni intervento statale. Al limite è da citare il professor Federici (…). Fra i “”pianificatori”” accusati erano da porre i ministri Tremelloni e Vanoni, il segretario Cir Ferrari Aggradi, e – con maggior cautela – il ministro Fanfani. La Confindustria, pur essendo diretta da Costa, si mostrò assai più possibilista che per il passato: la sua presenza politica e burocratica dentro gli organismi dell’Erp le permetteva infatti di tollerare e anzi di favorire quelle scelte di priorità e quei coordinamenti che potevano meglio garantire la destinazione degli “”aiuti”” e del fondo lire in relazione alle scelte dei gruppi finanziari e industriali “”liberisti””. “” (pag 258-259)”,”ITAE-278″
“DANEO Camillo”,”Struttura e ideologia del ceto medio.”,”””«La prima domanda cui si deve rispondere è la seguente: che cosa costituisce una classe?» – annotava Marx in un manoscritto incompiuto posto da Engels a conclusione del III libro del ‘Capitale’. Anche noi, volendo trattare di un agglomerato sociale (una sorta di “”costellazione”” di strati sociali) che comunemente è unificato sotto la denominazione di “”ceto medio””, non possiamo che partire dalla domanda cui Marx non ebbe tempo di dare risposta. Che cosa costituisce una classe? Nel manoscritto interrotto, Marx nota che una classe potrebbe, a prima vista, essere definita dall’identità dei redditi e delle fonti di reddito; ma ciò porterebbe a una frazionamento di gruppi sempre più esteso… In altri termini, pur senza dare una risposta positiva, Marx ‘esclude’ ogni definizione di classe riferita alla distribuzione del reddito. Ciò appare del tutto coerente con la teoria marxiana della società; ed è facile intuire che – qualora, il manoscritto fosse stato completato – Marx avrebbe definito le classi sociali non in rapporto “”all’identità dei redditi e delle fonti di reddito”” ma avrebbe invece posto l’accento sulla collocazione delle classi sociali nei confronti dei rapporti di produzione storicamente determinati. In altri termini, per Marx ogni definizione di classe che sia di ordine socio-economico (differenze di redditi, di consumi, di aspirazioni, ecc.) va respinta, mentre ogni altra definizione che collochi la classe nel contesto dei rapporti di produzione – ‘ossia in rapporto alla proprietà e all’uso degli strumenti di produzione’ in senso lato – può rappresentare quanto meno l’avvio a una corretta interpretazione delle classi e dei loro rapporti reali. Tutti i tentativi e le ricerche della sociologia moderna e contemporanea i quali abbiano scelto o scelgano la via di definizioni empiriche più o meno sistematizzate, in cui redditi e schemi di comportamento sono alla base della ricerca, astraendo dalla collocazione dei gruppi presi in esame nei confronti della proprietà e dell’uso degli strumenti di produzione, escono quindi dall’ambito della ricerca marxista”” [Camillo Daneo, ‘Struttura e ideologia del ceto medio’, ‘Problemi del socialismo’, n. 23, ottobre 1967] (pag 1216-1217) “”Vi è la ben nota affermazione del ‘Manifesto del Partito comunista’ del 1848, secondo la quale: «Quelli che furono finora i piccoli ceti medi; i piccoli industriali, i negozianti, la gente che vive di piccola rendita, gli artigiani e gli agricoltori; tutti quei ceti sprofondano nel proletariato. (…)». Certo, vi è qui una affermazione di tendenza, valida però in riferimento a ‘quei’ ceti pre-capitalistici che lo sviluppo economico era in via di travolgere. Ciò che nel ‘Manifesto’ non appare, è il fatto – constatabile nel corso del secolo che ha fatto seguito alla redazione del Manifesto – della persistenza e insieme della trasformazione continua dei ceti medi; anzi, della nascita di ‘nuovi’ strati intermedi non incasellati direttamente nelle due classi fondamentali. Sarebbe però sbagliato trarre la conseguenza (come per Bernstein, ad esempio) che Marx aveva frainteso le tendenze di sviluppo capitalistico. Anzi, nella sua ‘Storia delle dottrine economiche’ (9), Marx – dopo aver notato che «l’operaio considera, e con ragione, lo sviluppo delle forze produttive del proprio lavoro come a lui ostile; d’altra parte il capitalista lo tratta come un elemento da allontanare costantemente dalla produzione» – in polemica con Ricardo nota: «ciò che egli [Ricardo] dimentica di mettere in evidenza, è il costante accrescimento delle classi medie che si trovano nel mezzo, fra gli operai da una parte e i capitalisti e i proprietari fondiari dall’altra; in gran parte mantenute direttamente dal reddito (nota: dal lavoro produttivo), che gravano come un peso sulla sottostante base lavoratrice e accrescono la sicurezza e la potenza sociale dei diecimila soprastanti»”” [(9) K. Marx, ‘Storia delle dottrine economiche’, vol. II, Einaudi, Torino, 1955] (pag 1220); “”Sotto questo profilo, l’ideologia del “”ceto medio”” imprenditoriale è sostanzialmente reazionaria, conservatrice dell’ordine sociale: quand’anche sembra ribellarsi al peso delle strutture economiche oligopolistiche e alla loro programmazione “”totalizzante””, il ceto medio si ribella allo sviluppo economico: come Marx diceva a proposito di Proudhon e dei piccoli borghesi: «essi vogliono tutti la concorrenza senza le conseguenze necessarie di queste condizioni» (21). Non a caso, del resto, negli strati piccolo-borghesi hanno sempre avuto larga diffusione movimenti politici più reazionari, da quelli fascista e nazista, per giungere al “”qualunquismo”” italiano del primo dopoguerra, o al “”poujadismo”” francese. Si potrebbe obiettare a questo riguardo che oggi in Italia vi sono gruppi rilevanti di piccoli imprenditori i quali hanno stabilito rapporti di alleanza, anche se fragili, con partiti che si richiamano alla classe operaia. Ma tali rapporti appaiono equivoci, in quanto reggono nella misura in cui i partiti operai ‘non agiscono’ come partiti rivoluzionari, ma fanno proprie anche istanze piccolo-borghesi. (Vi sono naturalmente eccezioni di piccoli imprenditori che – come notava già il ‘Manifesto del 1848 – «se sono rivoluzionari, lo sono in vista del loro imminente passaggio al proletariato; cioè non difendono i loro interessi presenti, ma i loro interessi futuri»). Non appena però un contrasto di classe anche soltanto di carattere sindacale, colpisce gli interessi immediati del piccolo imprenditore, l’alleanza non è più che un guscio vuoto, e il piccolo borghese, nella sua maggioranza, si affianca alla classe capitalistica dominante”” [Camillo Daneo, ‘Struttura e ideologia del ceto medio’, ‘Problemi del socialismo’, n. 23, ottobre 1967] [(21) K. Marx, da una lettera ad Annenkov (1846)] (pag 1241)”,”TEOS-268″
“D’ANGELO Lucio”,”La democrazia radicale tra la prima guerra mondiale e il fascismo.”,”D’ANGELO Lucio ricercatore confermato di storia contemporanea presso il dipartimento di studi politici dell’ Università di Roma è autore di vari volumi tra cui ‘Lotte popolari e Stato nell’ Italia umbertina. La crisi del 1898′. Massoneria e fascismo. “”La “”marcia su Roma”” colse del tutto impreparati i parlamentari demosociali, i quali assistettero come spettatori inerti e un po’ increduli allo svolgersi confuso degli avvenimenti, senza far sentire mai la propria voce. E anche quando Mussolini ricevette l’ incarico di formare il ministero, essi non manifestarono la minima obiezione, per quanto la soluzione scelta dal sovrano, oltre a dare sanzione legale a un vero e proprio colpo di stato, andasse ben oltre i loro originali disegni – che erano, del resto, i medesimi disegni della Massoneria sia di Palazzo Giustiniani sia di Piazza del Gesù, a cui appartenevano moltissimi parlamentari e dirigenti demosociali -, che prevedevano soltanto la partecipazione di alcuni fascisti a un gabinetto presieduto da un democratico e composto in larga prevalenza da rappresentanti dei gruppi democratici. Se ciò non bastasse, allorché Mussolini rivolse a Colonna di Cesarò e a Gabriello Carnazza l’ invito a far parte del governo, i due deputati demosociali posero, bensì, 5 condizioni per entrare nel ministero, ma erano richieste talmente generiche e talmente moderate che il leader fascista non ebbe nessuna difficoltà ad accoglierle””. (pag 356)”,”ITAD-057″
“D’ANGELO Lucio”,”Ceti medi e ricostruzione. Il partito democratico del lavoro, 1943-1948.”,”””Le chiare allusioni polemiche all’ indirizzo del PSIUP e del PCI suscitarono la risentita reazione dell’ “”Avanti!”” e de “”L’ Unità”” – che pure fino al quel momento, un po’ perché non avevano mai tenuto in alta considerazione il PDL, un po’ per non provocare incrinature nel fronte antifascista ad esclusivo vantaggio della destra estrema, avevano sempre evitato di entrare in aperta polemica con i demolaburisti -, dando adito ai due giornali non solo per sottolineare l’ equivoco politico di un partito progressista a parole e tenacemente conservatore nei fatti, ma, altresì, per rivolgere una serrata critica all’ intera impalcatura ideologica e politica del partito e per denunciarne il sostanziale velleitarismo.”” (pag 175)”,”ITAP-095″
“D’ANGELO BIGELLI Maria Grazia”,”Pietro Nenni: dalle barricate a Palazzo Madama.”,”Maria Grazia D’Angelo Bigelli è nata a Roma nel 1935 e si è laureata in Scienze Politiche (Univ. di Roma). “”Si tiene il congresso (del Psi), Serrati è assente, perché durante il ritorno in Italia viene arrestato alla frontiera e tradotto in carcere a San Vittore. Sull’episodio corre una curiosa voce, una calunnia, che i comunisti poi riprenderanno in futuro nelle loro polemiche. Parlano di una complicità di Nenni che però non cercano nemmeno di provare e fanno vaghe allusioni a presunti rapporti familiari fra Nenni e Mussolini, e alla loro passata amicizia”” (26). Le due correnti sono capeggiate da Nenni per gli anti-fusionisti e da Costantino Lazzari per i fusionisti (ma con riserva). Nonostante l’importanza della posta in gioco la confusione delle idee stende un velo di grigiore. Nenni, l’ispiratore dell’azione, è il solo nel cui discorso il rigetto della fusione si accompagni ad una severa critica della politica massimalista nel «biennio rosso», ma non riesce a caratterizzare il dibattito, che si svolge tutto all’interno dei vecchi massimalisti, nel chiuso del vecchio bigottismo, Arturo Vella contro Costantino Lazzari. Il documento di Lazzari è respinto ed il congresso approva a grande maggioranza quello del «comitato di difesa» che rifiuta la fusione con il PCdI. Il ciclo dei rapporti fra il PSI e la Terza Internazionale si chiude su queste battute che conservano ancora intero l’equivoco iniziale, rivelando ancora una volta l’incapacità di una scelta. Frattanto Serrati esce dal carcere ed assieme a Riboldi, Maffi, Buffoni, Mario Malatesta, fonda la rivista «Pagine Rosse» che guida la corrente dei terzinternazionalisti. Nenni è deciso a stroncare questo nuovo tentativo fusionista. In questa azione è appoggiato dai massimalisti unitari della direzione del partito e, nella seconda metà del 1923, avviene la espulsione dal partito dei «terzini». Nenni, che in aprile era entrato nella direzione, ha vinto. In due anni soltanto, di cui uno praticamente speso a Parigi, ha salito di corsa tutti i gradini della carriera e della gerarchia. Da semplice militante è membro della direzione. Ma il suo peso nel partito è molto più importante di quanto la semplice carica non dica. In effetti, grazie alla espulsione di Serrati, egli è il capo dell’«Avanti!» e, come tale, praticamente il capo del partito poiché ha in mano e domina completamente la sola vera arma di lotta ancora rimasta: il giornale. Non ha l’anzianità, né fisiologica né politica né di partito, dei vecchi capi socialisti, non è ferrato in dottrina, ha un passato che molti socialisti giudicano equivoco per i trascorsi interventisti; ma ha con sé un capitale che manca agli altri: tanta voglia di lottare e – una qualità che non nuoce – quella certa spregiudicatezza che lo induce a lasciare fra le nuvole le dottrine e gli schemi per liberamente nuotare nel mare dei fatti e delle cose. (…) Ma Nenni, purtroppo, è a capo di un partito ormai frantumato, che dai 260 mila iscritti dell’immediato dopoguerra è sceso a diecimila nell’aprile del 1923. Questi pochi, tranne eccezioni, sono delusi, sfiduciati, stanchi per i duri colpi subiti dall’esterno e per le continue lacerazioni interne. Praticamente Nenni si trova in mano un partito senza alcuna prospettiva”” (pag 114-115)”,”ITAC-145″
“D’ANGELO Sergio PALADINI Leo”,”La sfida di Krusciov. Problemi economici e politici dell’URSS dopo Stalin.”,”‘Una serie di decreti servì successivamente a dare una parvenza di legalità agli atti del terrore. L’8 giugno 1934 fu istituita la responsabilità collettiva delle famiglie per i reati politici commessi da uno dei loro componenti. Il 5 novembre 1934 fu costituita la Commissione centrale per il confino e l’assegnazione ai campi di lavoro delle persone “”socialmente pericolose””. Il 1° dicembre 1934 fu istituita la procedura penale straordinaria che affidava poteri giudiziari agli organi di polizia, autorizzandoli a emettere condanne senza appello, anche in assenza dell’imputato, per “”atti terroristici eseguiti o tentati””. Il 14 settembre 1937 fu estesa la competenza dei tribunali di polizia ai relati “”diversionistici””. Il 2 ottobre 1937 fu elevato da 10 a 25 anni il termine massimo della reclusione (ciò che permise, ad esempio, di aumentare corrispondentemente la massima pena detentiva inflitta nove mesi prima a Radek e Sokol’nikov al celebre “”processo dei 17″”). Il terrore andò certamente oltre i limiti previsti, suscitando nel giro di qualche anno un clima di sospetto e una corsa alla delazione in cui furono coinvolti milioni di cittadini, tra i quali moltissimi incondizionati fautori della stessa politica staliniana. Ma in ogni caso raggiunse il suo scopo’ (pag 30-31)”,”RUSU-271″
“D’ANGELO Michela”,”Mercanti inglesi a Malta, 1800-1825.”,”Michela D’Angelo è ricercatrice di Storia moderna presso la Facoltà di Scienze Politiche di Messina. Ha pubblicato pure ‘Mercanti inglesi in Sicilia’ (Giuffré, 1988).”,”UKIE-002-FSD”
“D’ANGELO Michela”,”Franz von Wantoch Rekowski e la Sicilia tra ‘800 e ‘900.”,”Nel gennaio 1874 il giovane aristocratico tedesco Franz von Wantoch Rekowski arrivava a Messina per iniziare la sua lunga carriera consolare… (pag 45)”,”ITAS-019-FSD”
“DANGERFIELD George”,”L’ Era dei buoni sentimenti. L’ America di Monroe (1812-1829). (Tit.orig.: The Era of Good Feelings)”,”DANGERFIELD George nato in Inghilterra nel 1904, si è laureato a Oxford nel 1927. E’ autore di vari studi sulla storia inglese del XIX secolo e di un’ importante biografia dedicata al Chancellor Robert R. Livingston of New York, 1746-1813 (1860). “”L’ espressione “”era dei buoni sentimenti”” esprimeva in origine la convinzione dei federalisti bostoniani che James Monroe fosse un brav’uomo, e la loro speranza che egli non fosse un uomo di parte. Gli anni immediatamente successivi si sarebbero incaricati di mostrare se in realtà questa bonomia e questo spirito non partigiano avrebbero potuto compensare efficacemente la mancanza di idee.”” (pag 160) “”La pace di Gand fu una vittoria per il West, mentre gli Stati orientali non videro soddisfatta nessuna delle loro richieste; e quando gli Inglesi abbandonarono le loro pretese sulle sorgenti del Mississippi e sulle regioni del Nord-ovest, il trionfo dell’ espansionismo fu completo. Tutte le gravi controversie territoriali riguardavano ormai soltanto la frontiera nord-orientale, della quale gli uomini del West ben poco si preoccupavano, e la regione dell’ Oregon, alla quale erano un po’ più interessati, pur sapendone ben poco. La pace di Gand sanzionò al tempo stesso il principio del distacco dall’ Europa (…)””. (pag 161)”,”USAP-071″
“DANGEVILLE Roger”,”Marx et la Russie. (1967)”,”Roger Dangeville (1925-2006) Edizione elettronica realizzata da Jean-Marie Tremblay, sociologo, bénèvole, professore associato Università del Québec, Chicoutimi E’ Bernstein che introduce in Marx l’opposizione tra l’uomo di scienza e il rivoluzionario per opporsi a ciò che chiamava la «scienza pura del socialismo marxista» e la sua «parte applicata» (pag 10-11) “”C’est Bernstein qui introduisit chez Marx l’opposition entre l’homme de science et le révolutionnaire pour opposer systématiquement ce qu’il appelait la «science pure du socialisme marxiste» et sa «partie appliquée». Or, il est évident que, chez Marx, ces éléments forment un tout indissoluble. En fait, les séparer revenait à mutiler tout le sens de son oeuvre. C’était, en outre, ouvrir la porte aux spéculations ultérieures sur le caractère plus ou moins utopique de la science marxiste (ou socialisme scientifique, selon l’expression de Marx lui-même), sur l’ambiguïté de cette doctrine, sur l’opposition entre le marxisme de Marx, d’Engels et celui de ses successeurs authentiques, tel Lénine. Enfin, c’était établir un choix parmi les oeuvres de Marx et d’Engels, en vue d’en écarter certaines. Parmi les ouvrages les plus gênants, on trouve au premier rang ce qu’on appelle les écrits militaires qui représentent presque le quart de l’oeuvre de Marx et d’Engels. La chronique nous les présente comme des travaux de caractère personnel et circonstanciel, autrement dit d’ouvrages qui n’ont pas un lien nécessaire avec tout le reste. S’il est vrai qu’Engels s’occupa particulièrement de ces questions, il n’en demeure pas moins que Marx s’en préoccupa plus que son ami à certains moments (10) et très souvent lui fournissait les directives sur la manière d’en traiter et sur les conclusions à en tirer. Dans sa Préface aux ‘Notes’ d’Engels ‘sur la Guerre de 1870-1871’, Bracke montre déjà que ces travaux avaient un but tout à fait pratique et évident: «Quand on l’appelait «Géneral», ce n’était pas sans quelque idée qu’un jour vientrait où l’on ferait appel à Engels pour diriger l’armée révolutionnaire». Mais ce n’est là qu’un but tout à fait immédiat qui a certes son importance, puisqu’il convient que des hommes capables s’occupent d’affaires aussi décisives que celles des batailles révolutionnaires où le sort des masses se joue parfois en quelques heures pour les décennies suivantes» (11). En fait, le «secret» des études militaires de Marx et d’Engels est ailleurs: elles sont à la fois la conclusion de leurs recherches les plus théorique et l’application pratique d’études de détail dans une science et un art particuliers”” (pag 10-11) [(10) Prenons à titre d’illustration le tome 19 (année 1854) des “”Oeuvres”” de Marx et d’Engels, où sont publiés les écrits militaires sur la guerre de Crimée et la guerre civile en Espagne. Nous y trouvons 36 articles militaires de Marx contre 19 d’Engels; (11) Cf. les critiques adressés par Marx et Engels à la conduite des opérations militaires de la Commune de Paris qui hésita à passer à l’attaque, ce qui lui fut fatal. Lénine a insisté lui-même pour que soient publiées les lettres où l’on trouve ces détails: «Lettres de Marx à Kugelmann», avec una préface de Lénine]”,”MADS-753″
“DANIEL Jean ZINN Howard LABICA Georges ROSSANDA Rossana JOFFRIN Laurent BALLANFAT Paul ARNOVE Anthony ZAREMBKA Paul COLAS Dominique QUINIOU Yvon TOSEL André FISCHBACH Franck TERTULIAN Nicolas CONSTANTINIDES Yannis TINLAND Olivier BURGUIERE André PASCAULT Olivier TORT Patrick KOUVELAKIS Eustache PELOILLE Bernard PASCAULT Olivier CAIRE Guy GARO Isabelle SUCHERE Thierry ABENSOUR Miguel, articoli di”,”Karl Marx. Le penseur du troisième millénaire? Comment échapper à la marchandisation du monde.”,”Articoli di DANIEL Jean ZINN Howard LABICA Georges ROSSANDA Rossana JOFFRIN Laurent BALLANFAT Paul ARNOVE Anthony ZAREMBKA Paul COLAS Dominique QUINIOU Yvon TOSEL André FISCHBACH Franck TERTULIAN Nicolas CONSTANTINIDES Yannis TINLAND Olivier BURGUIERE André PASCAULT Olivier TORT Patrick KOUVELAKIS Eustache PELOILLE Bernard PASCAULT Olivier CAIRE Guy GARO Isabelle SUCHERE Thierry ABENSOUR Miguel. Constellation Marx: Friedrich Hegel (di Olivier TINLAND), Ludwig Feuerbach (di Yannis CONSTANTINIDES), Friedrich Engels (di Andre TOSEL), V.I. Lenin e Leon Trotsky (di Dominique COLAS), Georg Lukacs e Ernst Bloch (di Olivier PASCAULT), John REED (di Thierry SUCHERE), Antonio GRAMSCI (di André TOSEL), Walter Benjamin (di Olivier PASCAULT), Max Horkheimer e Herbert Marcuse (di Olivier TINLAND), Henri Lefebvre, Theodor W. Adorno e Jean-Paul Sartre (di Elena PASCA), Louis Althusser (di Eustache KOUVELAKIS).”,”MADS-333″
“DANIEL Jean”,”Ribelli in cerca di una causa. Sommosse nelle periferie francesi.”,”Jean DANIEL, giornalista e scrittore, è il fondatore e direttore del celebre magazine “”Le Nouvel Observateur””. In Italia è noto anche per la sua collaborazione ‘storica’ con la ‘Repubblica’. Nel 2004 la Baldini e Castoldi ha pubblicato ‘La prigione ebraica’ (premio Viareggio per la saggistica). La legge sul velo. “”Elisabeth Badinter, al pari di altre militanti musulmane, lo ha sottolineato con determinazione: è un passo indietro. Anche noi, come tutti, eravamo incerti sul principio di ricorrere alla legge. Ciò che alla fine ha orientato la decisione di uomini come Bernard Stasi e Alain Touraine è stato il fatto di avere ascoltato i direttori di scuole e ospedali. La maggioranza degli interpellati ritenevano che il velo fosse un segno di appartenenza religiosa che creava, tra gli studenti come tra i pazienti, resistenze al normale svolgimento delle lezioni e al normale esercizio della medicina. Non hanno nemmeno escluso che in alcuni casi potesse essere una scelta personale, o addirittura un modo per tutelarsi da molestie. Tuttavia hanno convinto la commissione della laicità del fatto che ogni cedimento su questo punto tradirebbe la lotta idscreta e tenace delle musulmane libere di Francia.”” (pag 81-82)”,”FRAS-039″
“DANIEL Georges”,”Atatürk. Une certaine idée de la Turquie.”,”Georges Daniel si è occupato di storia e di cultura (teatro ecc.), di politica culturale di alcuni paesi (Africa Nera, Europa Centrale e Mediterraneo) e di realtà legate alla società francese (processo di integrazione dell’immigrazione ecc.)”,”TURx-047″
“DANIELE Chiara a cura; con un saggio di Giuseppe VACCA”,”Gramsci a Roma, Togliatti a Mosca. Il carteggio del 1926.”,”Divergenza sulla tattica sindacale tra Togliatti e il Comintern da una parte e la segreteria del PCdI (Gramsci e Scoccimarro in particolare). “”Togliatti, invece non era dello stesso avviso. Egli puntava tutto sulla difesa della Cgl non solo contro il fascismo, che voleva liquidarla, e contro i riformisti, che accettavano lo snaturamento della sua funzione classista, ma anche contro una parte del gruppo dirigente russo che – come testimoniano le sue polemiche con Lozovskij nel corso di tutto il ’26 – mirava alla costituzione di un sindacato comunista. Le posizioni di Gramsci e Scoccimarro finivano per convergere con quest’ ultimo.”” (pag 27) “”Nella politica del Comintern, in particolare dopo il V Esecutivo allargato, la tattica di “”Fronte unico dal basso”” designava la linea di azione dei periodi rivoluzionari, quella di “”Fronte unico dall’ alto (ovvero la combinazione delle due) indicava la linea d’ azione corrispondente alla “”stabilizzazione relativa””: una “”fase difensiva””, nella quale, in vista della ripresa dell’ “”ondata rivoluzionaria””, ci si doveva applicare alla “”preparazione”” delle condizioni soggettive della lotta per il potere. Dunque le divergenze tra il Comintern e il Pcd’I sul “”Fronte unico””, affiorate in marzo-aprile a proposito della tatitca sindacale, sottintendevano una differenziazione nell’ “”analisi di fase””. Il caso Bordiga. “”Le informazioni su Stalin, delle quali Bordiga si servì nel corso della riunione, gli erano state fornite da Trotsky. Pubblicando quel verbale nel ’66 Berti vi premise una testimonianza molto puntuale, nella quale scriveva che “”la sera del 21 febbraio Bordiga si recò da Trotsky, ed ebbe con lui un lunghissimo colloquio che ebbe termine all’alba, colloquio nel quale Trotsky preparò minuziosamente Bordiga allo scontro con Stalin””. (pag 37)”,”GRAS-045″
“DANIELE Chiara a cura”,”Togliatti editore di Gramsci.”,”DANIELE Chiara è segretario dell’ Edizione nazionale delle Opere di Antonio Gramsci e direttore della Fondazione Giangiacomo Feltrinelli. Ha curato i volumi A. Gramsci, T. Schucht, Lettere 1926-1935′ (Einaudi 1997), Gramsci a Roma, Togliatti a Mosca. Il carteggio del 1926, (Einaudi, 1999). Annali, direttore Federico ROMERO, Comitato scientifico: Francesco BARBAGALLO David BIDUSSA Chiara DANIELE Andrea GIARDINA Linda GIUVA Roberto GUALTIERI Fiamma LUSSANA Luisa MANGONI Silvio PONS Nicola TRANFAGLIA Giuseppe VACCA Albertina VITTORIA Renato ZANGHERI “”Palmiro Togliatti a Celeste Negarville. Roma 7 febbraio 1949. Caro Negarville, ricevo “”Antonio Gramsci, La questione meridionale, Torino, 1949′ numero I, per giunta, di una “”Cultura nuova””. Disapprovo l’ iniziativa. L’ attività editoriale deve essere diretta da un centro, se no va a finire in un pasticcio. L’ esperienza che abbiamo è dolorosa: decine di migliaia di libri editi coi piedi da singole federazioni e finiti, come dovevasi, al macero. Naturalmente, nel nostro piano editoriale deve esserci una parte – e larga – di sfruttamento di energie e iniziative locali; ma sempre con un coordinamento centrale. Vedi , per esempio, le attuali iniziative di “”Milano-Sera””. Se no si va finire, ripeto, in un disfacimento locale; che poi si ripercuote sulla organizzazione stessa del lavoro culturale (tendenza alla creazione di gruppi, ecc.). La “”Questione meridionale””, infine, sta per uscire in una collana nazionale che verrà lanciata fra poco. La vostra edizione, poi, è brutta: formato abnorme, più adatto a pubblicazioni pubblicitarie, che a roba seria; cucitura sbagliata, che rende il libro antipatico, non utilizzabile per chi voglia leggerlo, ecc. ecc..”” (pag 102)”,”GRAS-059″
“DANIELE Chiara a cura”,”Togliatti editore di Gramsci.”,”Fondo RC DANIELE Chiara è segretario dell’ Edizione nazionale delle Opere di Antonio Gramsci e direttore della Fondazione Giangiacomo Feltrinelli. Ha curato i volumi A. Gramsci, T. Schucht, Lettere 1926-1935′ (Einaudi 1997), Gramsci a Roma, Togliatti a Mosca. Il carteggio del 1926, (Einaudi, 1999). Annali, direttore Federico ROMERO, Comitato scientifico: Francesco BARBAGALLO David BIDUSSA Chiara DANIELE Andrea GIARDINA Linda GIUVA Roberto GUALTIERI Fiamma LUSSANA Luisa MANGONI Silvio PONS Nicola TRANFAGLIA Giuseppe VACCA Albertina VITTORIA Renato ZANGHERI “”In preparazione del I Convegno di studi gramsciani, che si svolse a Roma nel gennaio 1958, Togliatti lavorò alla sua relazione – dedicata al tema ‘Gramsci e il leninismo’ – affiancato da una Commissione cui parteciparono Livio Maitan, Serafino Cambareri, Paolo Fortunati, Alberto Caracciolo, Ernesto Ragionieri e Giuseppe Tamburrano. Nella prima riunione della Commissione, venendo incontro “”al desiderio che (era) stato espresso da parecchi degli intervenuti ed in parecchie comunicazioni di una edizione dei ‘Quaderni’ fatta in altro modo e con un altro criterio”” (vale a dire secondo l’ordine cronologico), Togliatti dichiarava di non avere “”obiezioni””, sebbene ritenesse “”il problema moto difficile a risolversi”” perché si trattava comunque di “”fissare un criterio tale che renda i ‘Quaderni’ accessibili alla grande massa di pubblico e non così difficili ad una lettura continua seguendo l’ordine delle note (così) come sono uscite dalla stesura di Gramsci””. Egli dounque non aveva ancora pensato a un’edizione cronologica, ma non le era contrario””. (pag 50)”,”PCIx-245″
“DANIELE Vittorio”,”La crescita delle nazioni. Fatti e teorie.”,”DANIELE Vittorio è un ricercatore in politica economica presso l’università Magna Graecia di Catanzaro dove insegna economia politica e economia applicata.”,”ECOT-211″
“DANIELE Chiara a cura; con un saggio di Giuseppe VACCA”,”Gramsci a Roma, Togliatti a Mosca. Il carteggio del 1926.”,”””Interpretazioni più recenti hanno attirato l’attenzione su altri temi e momenti dello scontro verificatosi fra Togliatti e la Segreteria del partito nel corso del 1926. In particolare Aldo Natoli ha sottolineato il legame esistente fra il contenzioso che tra il Pcd’I e il Comintern si sviluppò nella primavera e nell’estate a proposito dell’invio di Bordiga a Mosca e quello che fra Gramsci e Togliatti esplose in ottobre a proposito delle «questioni russe»”” (pag 20)”,”PCIx-010-FSD”
“DANIELI Annachiara”,”L’opposizione culturale in America. L’età progressista e “”The Masses””. Antologia della rivista 1911/1917.”,”Annachiara Danieli, nata a Udine nel 1947, laureata a Cà Foscari nel ’72 in lingua e letteratura anglo-americana con una tesi sugli anni Trenta negli Stati Uniti, ha soggiornato a lungo a New York per motivi di studio. Attualmente si occupa di studi sull’organizzazione del lavoro.”,”MUSx-003-FL”
“DANIEL-ROPS H.”,”L’Eglise de la Renaissance et de la Réforme. Tome I. Une révolution religieuse.”,”DANIEL-ROPS H. de l’Académie francaise”,”RELC-249″
“DANIEL-ROPS H.”,”L’Eglise de la Renaissance et de la Réforme. Tome II. Une ère de renouveau. La réforme catholique.”,”DANIEL-ROPS H. de l’Académie francaise Primo vescovo nero in Congo: 1518.”,”RELC-250″
“DANIELS Robert V.”,”Red October. The Bolshevik Revolution of 1917.”,”””I bolscevichi immediatamente proposero ai portavoce della piattaforma una lista di membri per il presidium del Congresso, ampia in proporzione alla forza del partito – quattordici bolscevichi, sette SR (principalmente di sinistra), tre menscevichi ed un menscevico-internazionalista (Martov). La proposta bolscevica includeva cinque membri che si erano opposti all’ insurrezione armata – Kamenev, Zinoviev, Rykov, Nogin e Riazanov – e documentava le veloce ripresa, per quel tempo, della spaccatura che si era prodotta nelle fila bolsceviche. Gli altri dieci bolscevichi includevano Lenin e Trotsky, naturalmente (sebbene Lenin non avesse ancora fatto la sua comparsa), assieme a Antonov, Lunacharsky, Alexandra Kollontai, Krylenko a rappresentare l’ esercito, Muralov da Mosca, Skliansky (altro attivista militare di partito) e Stuchka, un lettone, a rappresentare le minoranze. (Piuttosto significativa era la mancanza di Stalin e Sverdlov, forse perché essi erano troppo strettamente identificati con l’ amministrazione del partito.”” (pag 190-191)”,”RIRx-111″
“DANIELS Robert V.”,”Russia.The Roots of Confrontation.”,”DANIELS Robert V. è professore di storia presso l’Università del Vermont. Ha studiato gli scambi culturali americano sovietici. Ha pubblicato vari libri tra cui il noto ‘The Conscience of Revolution: Communist Opposition in Soviet Russia’ (tradotto in italiano)”,”RUST-136″
“DANIELS Robert V.”,”La coscienza della rivoluzione. L’ opposizione comunista nell’Unione Sovietica.”,”Copia di GB PS Daniels è nato a Boston il 4 gennaio 1926. Laureatosi ad Harvard in economia e storia è specializzato sulla Russia contemporanea. E’ autore di ‘Documentary History onf Communism’ e ha potuto consultare a lungo l’Archivio Trockij. La lotta nel partito nel 1927. “”L’abilità oratoria del segretario generale era servita ancora una volta a evitare una crisi, e ancora una volta l’attacco dell’opposizione si era trasformato in una sconfitta. L’espulsione di Trotsky e di Zinoviev dal CC si compì secondo le previsioni, e i due dirigenti dell’opposizione furono accusati di “”portare la lotta di frazione contro il partito e la sua unità a un punto che rasenta la formazione di un nuovo partito antileninista in collusione con gli intellettuali borghesi””. La repressione dell’opposizione ottenne un posto importante nell’ordine del giorno del Congresso imminente.”” (pag 478) Il congresso ratificò all’unanimità l’espulsione dal partito di 75 dirigenti dell’opposizione, compresi gli zinovievisti, Kamenev, Evdokimov, e i trotskisti Rakovksij, Pjatakov, Radek, Smilga e Muralov. Fu approvata la precedente espulsione di Trotsky e Zinoviev, e fu messo fuori legge anche il gruppo di opposizione indipendente dei centralisti democratici guidato da Sapronov e Vladimir Smirnov (ma abbandonato da Osinksij).”” (pag 484) ‘La Krupskaia, che dopo aver concesso all’opposizione di Zinoviev il prestigio del suo nome, si era rimessa sulla retta via, dichiarò che secondo lei l’opposizione aveva perso “”il senso di ciò che anima la classe operaia””, eche il sentimento delle masse rappresentate dal partito non era più conciliabile con la presenza di deviazionisti impenitenti””. (pag 482-483)”,”RIRO-386″
“DANIELS Robert Vincent”,”The Conscience of the Revolution. Communist Opposition in Soviet Russia.”,” Dicembre 1923, Trotsky, ‘causa malattia’, manca nel momento decisivo della lotta, che rimane sulle spalle della seconda fila dell’opposizione a Stalin: Sapronov, Preobrazhenskij e altri. “”Throughout the second half of December, violent controversy raged in the key party organizations. As Zinoviev described these weeks, “”For the first time in the history of our revolution, at least since October, we had a situation when between congresses, in the middle of the year, attempts were made to change the policy of the Central Committee in a fundamental manner and even to change the very composition of the Central Committee, to change horses in mid-stream. …The question of ‘no-confidence’ in the Central Committee…was the burning question in almost every cell””. In this critical bid for a party endorsement the Opposition was crippled at the outset: Trotsky suddenly withdrew from the struggle. Just as during the crisis of Lenin’s break with Stalin, Trotsky allowed himself to be drawn into controversy and then failed to fight in his own cause. Ostensibly the reason this time was illness – the undiagnosed fever which plagued him from November 1923 on through January 1924. In spite of this Trotsky was able to write, criticize, and participate in top-level deliberations, up to mid-December when the attack against his New Course letter was launched. From that moment on, he appeared to be politically paralyzed, and early in January he left Moscow to recuperate at the Black Sea resort of Sukhum. The leadership of the Opposition fell entirely to Trotsky’ sympathisers of the Forty-six group, particularly Preobrazhensky, Osinsky, and Sapronov. These were able and conscientious men, but they were tainted much more than Trotsky by their anti-Leninist records, and they lacked Trotsky’s personal prestige. The Opposition had to fight the decisive engagement without their commander”” (pag 226-227)”,”RIRO-414″
“DANIELS Robert V.”,”La coscienza della rivoluzione. L’opposizione comunista nell’Unione Sovietica.”,”Copia di GB PS Daniels è nato a Boston il 4 gennaio 1926. Laureatosi ad Harvard in economia e storia è specializzato sulla Russia contemporanea. E’ autore di ‘Documentary History onf Communism’ e ha potuto consultare a lungo l’Archivio Trockij. La lotta nel partito nel 1927. “”L’abilità oratoria del segretario generale era servita ancora una volta a evitare una crisi, e ancora una volta l’attacco dell’opposizione si era trasformato in una sconfitta. L’espulsione di Trotsky e di Zinoviev dal CC si compì secondo le previsioni, e i due dirigenti dell’opposizione furono accusati di “”portare la lotta di frazione contro il partito e la sua unità a un punto che rasenta la formazione di un nuovo partito antileninista in collusione con gli intellettuali borghesi””. La repressione dell’opposizione ottenne un posto importante nell’ordine del giorno del Congresso imminente.”” (pag 478) Il congresso ratificò all’unanimità l’espulsione dal partito di 75 dirigenti dell’opposizione, compresi gli zinovievisti, Kamenev, Evdokimov, e i trotskisti Rakovksij, Pjatakov, Radek, Smilga e Muralov. Fu approvata la precedente espulsione di Trotsky e Zinoviev, e fu messo fuori legge anche il gruppo di opposizione indipendente dei centralisti democratici guidato da Sapronov e Vladimir Smirnov (ma abbandonato da Osinksij).”” (pag 484) ‘La Krupskaia, che dopo aver concesso all’opposizione di Zinoviev il prestigio del suo nome, si era rimessa sulla retta via, dichiarò che secondo lei l’opposizione aveva perso “”il senso di ciò che anima la classe operaia””, eche il sentimento delle masse rappresentate dal partito non era più conciliabile con la presenza di deviazionisti impenitenti””. (pag 482-483)”,”RIRO-015-FV”
“DANIELS Robert Vincent”,”La coscienza della rivoluzione. L’opposizione comunista nell’Unione Sovietica.”,”Robert Vincent Daniels è nato a Boston il 4/1/1926. Laureatosi a Harvard in economia e storia (1945-51), si è specializzato in ricerche sulla russia contemporanea. Autore di una Documentary History on Communism ha potuto consultare a lungo l’Archivio Trockij, pubblicando i suoi contributi in varie riviste specializzate. Attualmente insegna storia all’Università del Vermont. La controversia sui sindacati (Il comunismo di guerra e i sindacati; Trotsky e la militarizzazione dei lavoratori, l’autonomia sindacale e l’opposizione operaia; il dibattito sui sindacati) (pag 185-211)”,”RIRO-169-FL”
“DANIELS Robert V.”,”Red October. The Bolshevik Revolution of 1917.”,”Robert Vincent Daniels è nato a Boston il 4/1/1926. Laureatosi a Harvard in economia e storia (1945-51), si è specializzato in ricerche sulla russia contemporanea. Autore di una Documentary History on Communism ha potuto consultare a lungo l’Archivio Trockij, pubblicando i suoi contributi in varie riviste specializzate. Attualmente insegna storia all’Università del Vermont. Preface, Chronology of Events, List of Illustrations, Sources, Acknowledgments, Carts, Notes, Index, BP 679,”,”RIRx-109-FL”
“DANNEBERG Robert a cura, scritti di Max ADLER Otto BAUER Gustav ECKSTEIN Leopold WINARSKY Julius DEUTSCH Anna SCHLESINGER Oswald BIEN Adelheid POPP Otto HAHN Karl HENCKELL Karl KAUTSKY”,”Karl Marx. Der Mann und sein Werk. Unter Mitwirkung von K. Kautsky M. Adler, O. Bauer, G. Eckstein, L. Winarsky und anderen.”,”””Man muß den wirklichen Druck noch drückender machen, indem man ihm das Bewußtsein des Drucks hinzufügt, die Schmach noch schmachvoller; indem man sie publiziert… Man muß das Volk vor sich selbst erschrecken lehren, um ihm Courage zu machen”” (Marx) [in Karl Marx. Der Mann und sein Werk. Unter Mitwirkung von K. Kautsky M. Adler, O. Bauer, G. Eckstein, L. Winarsky, R. Danneberg und anderen, 1913)”,”MADS-546″
“D’ANNUNZIO Gabriele”,”La vita di Cola di Rienzo (1905). Vite di uomini illustri e di uomini oscuri.”,”La fine di Cola di Rienzo “”Cola tra demenza e paura precipitava alla sua ultima onta. Levò nuove milizie contro i Colonnesi; creò capitano Riccardo Imprendente degli Anibaldi, buon mastro di guerra, poi a mezzo della ben condotta impresa lo cassò dalla capitania; pose nuove gabelle sul viuno, sul sale, su altre derrate; mercanti e popolani grassi imprigionò per esigere riscatti; ultimamente, dandogli ombra il savio uomo Pandolfo de’ Pandolfucci antico cittadino e di grande autorità nel cospetto del popolo, senza colpa il fece pigiare e decapitare. Perduto ogni ritegno, sempre pieno di vino e di vivanda, attorniato da parassiti e da cagnotti di vilissima sorta, assunse apertamente abito e modi tiranneschi ma senza il nerbo della tirannìa. A guardia della sua persona levò cinquanta uomini per rione pronti allo stormo ma non li pagò. La mobilità dell’opinione e il sospetto travagliava la sua corpulenza pigra, come nuvolo d’estri affatica vacca da macello. Sermonando nel consiglio, dava in crosci di risa in scoppi di singulti. Rideva e lacrimava a un tempo; traballava nelle vertigini, s’arrovesciava nelle sincopi. Sobbalzando nel letto, tendeva l’orecchio alle strida degli uccelli notturni. … Ben altre strida gli giunsero sùbito un mattino d’ottobre in su la nona mentre poltriva, essendosi lavata la faccia col greco secondo il costume. «Popolo! Popolo!». L’infamia della morte di Pandolfo aiutava nell’intenzione i Colonnesi e i Savelli. Con rapido movimento, radunati i partigiani, dai rioni Colonna Trevi Sant’Angelo e Ripa cominciarono a levar rumore, corsero all’arme, escirono in moltitudine contro il Campidoglio gridando: «Popolo! Popolo!». I quattro torrenti ingrossavano e infuriavano sboccando nella piazza, invadendo le scale, cingendo il palagio d’ogni parte, battendo lo steccato e il muro onde Cola aveva chiusi gli intercolonnii della loggia. E la voce si mutava, tra la grandine delle pietre, urlo d’uomini di femmine di fanciulli concorde e implacabile: «Mora, mora il traditore! Mora chi ha fatta la gabella, mora!». Tuttavia intorpidito, levatosi sul cubito ascoltava il poltrone gli strepiti pensandosi che leggiere gli sarebbe sedar la sommossa con una arringa; poiché allora allora eragli giunta la lettera della conferma papale da pubblicare in consiglio. Si levò a chiamar la sua gente. Non rispondeva, non veniva alcuno. Giudici notari scribi camarlinghi famigli, tutti avevan già procacciato di campar la pelle fuggendosi; molti di loro s’eran anzi mescolati alla calca dei gridatori e soffiavano nella furia le lor vendette. I richiami affannati echeggiarono nelle sale deserte. La faccia di Cola mutò in livido il vermiglio (…)”” (pag 130-132)”,”BIOx-322″
“DANOS Jacques GIBELIN Marcel”,”Il Fronte popolare. Francia 1936.”,”””Alla Renault, durante il secondo sciopero; alcuni scioperanti hanno raggiunto fino nei tram e ricondotto a forza nella fabbrica degli operai che volevano tornare a casa per timore di litigi coniugali. Gli svaghi erano molti. Giochi di carte, giochi di bocce, rappresentazioni improvvisate. Una fisarmonica o un’ armonica bastano per improvvisare un ballo; i privilegiati hanno un grammofono o un apparecchio radio. Le orchestre dei cinema in sciopero si mettono a disposizione delle fabbriche (…). Dopo che le donne sono andate via, si resta fino a tardi nel cortile per approfittare delle dolci serate di giugno, poi gli operai che non hanno compiti di sicurezza o di guardia vanno a dormire nei giacigli improvvisati ai piedi dei banchi o a fianco delle macchine, mentre i responsabili restano svegli tutta la notte: riunione del comitato di sciopero, legame con le fabbriche vicine, riunioni al sindacato, riunione del Comitato centrale di sciopero (quando esiste), assemblee generali dei delegati; resta poco tempo libero per il riposo, se si aggiunge la tensione psicologica creata dalle nuove responsabilità e la preoccupazione di conciliare gli ardori dei compagni con le consegne sindacali di prudenza (…)””. (pag 164) “”Lasciamo a Simone Weil il compito di descrivere la gioia che regna nelle imprese: ‘Questo sciopero è di per se stesso una gioia. Una gioia pura. Una gioia completa. (…)'”” (pag 165)”,”FRAP-071″
“DANOVI Filippo”,”Artemisia Gentileschi.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Filippo Danovi, avvocato e professore di Diritto processuale civile all’Università di Milano-Bicocca, è autore di monografie e scritti di diritto processuale.”,”DONx-087″
“DANOVI Filippo”,”Maria Antonietta.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Filippo Danovi avvocato e professore di Diritto processuale civile all’Università di Milano-Bicocca, è autore di monografie e scritti minori di diritto processuale. Ha pubbblicato il volume ‘Luigi XVI e Maria Antonietta. Quando un mondo finisce’ per la collana ‘I grandi processi della storia’ (Corriere della Sera)”,”FRAR-438″
“DANSETTE Adrien”,”Mai 1968.”,”””Il gauchisme deve molto anche all’ ala marciante del cattolicesimo francese. I cattolici di sinistra esistono da lungo tempo, ma essi non hanno mai rappresentato prima della guerra che un’ elite intellettuale. E’ solo all’ uscita delle lotte della Resistenza nel corso delle quali si sono legati a molti elementi di estrema sinistra, che essi hanno costituito i loro primi gruppi di militanti di cui uno, quello dei cristiani progressisti, fu condannato da Roma. All’ interno dei movimenti specializzati d’ Azione cattolica è cresciuta una generazione che si è lamentata delle esitazioni e delle timidezze del Movimento repubblicano popolare. E’ la Jeunesse ouvriere chretienne (JOC) (…)””. (pag 47)”,”FRAP-075″
“DANSETTE Adrien”,”Louis-Napoleon à la conquête du pouvoir. Le second empire.”,”DANSETTE Adrien nato nel 1901 ad Armentières (Nord) laureato in diritto e diplomato della Ecole des Sciences morales et politiques è membro dell’ Institut (Académie des Sciences morales et politiques) dal 1962, ha scritto molti libri sul periodo contemporaneo (‘Le boulangisme’ ecc.). I libri dedicati al colpo di stato di Victor Hugo Proudhon e Marx. “”La ‘Storia di un Crimine’ è stato scritto nel mese che ha seguito il Due Dicembre “”con una mano calda per la lotta contro il colpo di Stato””, ha scritto Victor Hugo. E’ fin troppo poco. Il libro è un pamphlet furiosamente violento. (…) La ‘Rivoluzione sociale dimostrata dal colpo di Stato del Due Dicembre’ è un’ opera bizzarra il cui sviluppo eterogeneo cosacrato alla Seconda Repubblica, eccitano di più lo spirito di quanto lo soddisfino, come avviene sovente nei testi di Proudhon. (…). Il 18 Brumaio di Luigi Bonaparte è infinitamente superiore ai due libri precedenti. (…)””. (pag 418-419)”,”FRAD-062″
“DANSETTE Adrien”,”Destin du catholicisme francais, 1926-1956.”,”””Ma è soprattutto con il romanzo di Gilbert Cesbron, ‘Les Saints vont en enfer’, apparso nel 1952 e tirato a più di duecentomila esemplari, senza contare la sua pubblicazione in feuilletons su diversi giornali, che la reso i preti operai popolari. L’ idea del prete, dell’ uomo di Dio che si fa operaio in una grande fabbrica , come Gesù ha fatto il carpentiere nell’ officina di Giuseppe, è parsa a loro una seduzione evangelica. Grazie al talento di Cesbron, essa ha entusiasmato il pubblico. Ora, l’ abbiamo detto, questo entusiasmo si basasu un malinteso fondamentale: il romanzo evoca la vita di una comunità extra-parrocchiale e non quella dei preti-operai; ancora la comunità descritta non è stata riconosciuta nel quadro che ne ha tracciato l’ autore. I preti-operai hanno accolto molto male ‘Les Saints vont en enfer’ e si sono irritati della pubblicità sbagliata che ha fatto a loro: il canonico Hollande, superiore della Missione di Parigi, ha ben presto esclamato davanti a un giornalista venuto ad intervistarlo: “”Abbiamo la nausea di questo libro””. (pag 270-271)”,”RELC-194″
“DANTE Alighieri, commentato da Fausto MONTANARI”,”La divina commedia. Paradiso.”,” “”O insensata cura de’ mortali, quanto son difettivi sillogismi quei che ti fanno in basso batter l’ali! Chi dietro a iura, e chi ad aforismi sen giva e chi seguendo sacerdozio, e chi regnar per forza o per sofismi, e chi rubare, e chi civil negozio, chi nel diletto de la carne involto s’affaticava, e chi si dava a l’ozio, (…)”” (pag 154) Senso generale: quanto sono insensate le passioni umane! Mentre gli uomini in terra, erano immersi nella fatica dei loro disordinati piaceri Dante, in cielo, libero da ogni cupidigia, godeva del glorioso ricevimento dei beati note: – difettivi sillogismi, sbagliati ragionamenti – basso batter l’ ali, il volo verso la terra – dietro a iura, dietro al diritto civile e canonico – aforismi, la medicina che aveva a fondamento gli Aforismi di Ippocrate – seguendo sacerdozio, perseguendo cariche ecclesiastiche – sofismi, frode – civil negozio, affari pubblici – nel diletto de la carne involto, i piaceri carnali”,”VARx-182″
“D’ANTONIO Mariano”,”Sviluppo e crisi del capitalismo italiano, 1951-1972.”,”Mariano D’ANTONIO (Napoli, 1938) insegna economia politica all’ Università di Napoli. Ha pubblicato vari saggi d analisi economica su riviste specializzate. “”L’ analisi fatta dagli economisti che hanno elaborato il “”modello di sviluppo guidato dalle esportazioni”” (A. Lamfalussy, C.P. Kindleberger, R.M. Stern, G. Fuà, A. Graziani e altri), si applica ad un paese capitalistico che ha raggiunto un grado di sviluppo intermedio tra quello proprio di un’ economia agricola e quello di un’ economia matura, altamente industrializzata e con tendenziale piena occupazione”” (pag 177-178) “”…Tutta questa sapienza (degli economisti) riesce dunque soltanto a rimaner ferma ai rapporti economici più semplici, i quali, presi autonomamente, sono pure astrazioni, mentre nella realtà sono mediati dalle più profonde antitesi e ne presentano soltanto un lato in cui la loro espressione è cancellata””. (K. Marx, 1857-58).”,”ITAE-064″
“D’ANTONIO Mariano a cura, scritti di Wassily LEONTIEF E.H. PHELPS BROWN Nicholas KALDOR Joan ROBINSON Harry G. JOHNSON Ricahrd C. EDWARDS Arthur MacEWAN Suzanne De BRUNHOFF Michel BEAUD Claude SERVOLIN Michael A. LEBOWITZ James TOBIN Abba Ptachya LERNER Gottfried HABERLER Milton FRIEDMAN John G. GURLEY Seymour MELMAN Michael REICH Paul M. SWEEZY Howard M. WACHTEL Barry BLUESTONE David M. GORDON”,”La crisi post-keynesiana.”,”Saggi di Wassily LEONTIEF E.H. PHELPS BROWN Nicholas KALDOR Joan ROBINSON Harry G. JOHNSON Ricahrd C. EDWARDS Arthur MacEWAN Suzanne De BRUNHOFF Michel BEAUD Claude SERVOLIN Michael A. LEBOWITZ James TOBIN Abba Ptachya LERNER Gottfried HABERLER Milton FRIEDMAN John G. GURLEY Seymour MELMAN Michael REICH Paul M. SWEEZY Howard M. WACHTEL Barry BLUESTONE David M. GORDON “”Questa completa separazione tra i rapporti di produzione e quelli distributivi è un elemento centrale dell’ analisi di Sraffa: e a beneficio di coloro che vorrebbero invocare un “”modello Sraffa-Marx”” sarà utile ricordare l’ osservazione di Marx a proposito dell’ “”insulsaggine di quegli economisti che trattano la produzione come una verità eterna e confinano la storia nell’ ambito della distribuzione”” (pag 183, M.A. Lebowitz)”,”ECOT-051″
“D’ANTONIO Mariano”,”Un nuovo «1931»?”,”””Da alcuni mesi la situazione economica e monetaria internazionale è caratterizzata dagli economisti con termini quali «acque agitate», «acque pericolose», «pericolo di un nuovo “”1931″”». (…)”” (pag 159) “”I critici più radicali dell’attuale sistema (quelli che, come il francese J. Rueff propongono un’improbabile restaurazione del meccanismo classico del Gold Standard) agitano lo spettro di un «nuovo 1931», alimentano, cioè, la preoccupazione che un’eventuale inversione del ciclo americano si propaghi agli altri paesi con effetti cumulativi, mediante l’attuale sistema internazionale dei pagamenti. L’esempio di obbligo in queste predizioni è ciò che avvenne nel 1931, quando la caduta dell’austriaca Kreditanstalt attivò un processo di ondate successive di rimpatrio di capitali all’estero e trasformò, secondo costoro, la crisi economica americana in crisi economica mondiale. Recentemente questa preoccupazione si è estesa anche ad ambienti che non condividono le proposte di riforma ‘à la Rueff’ (v. l’editoriale di The Economist del 13 marzo scorso su “”Acque pericolose per l’economia mondiale””): una crisi temporanea della economia americana produrrebbe, anche a causa della relativa inesperienza e della debole visione di insieme dei problemi, caratteristiche dei gruppi politici dominanti nei maggiori paesi occidentali, un effetto cumulativo, a “”palla di neve””, su tutte le altre economie”” (pag 163-164) Bibliografia: libro sul ‘1931’ ‘The Credit-Anstalt Crisis of 1931 (Studies in Macroeconomic History) by Aurel Schubert (Author) Book Description Shubert analyses the impact of the Austrian 1931 financial crisis on Europe and the Great Depression, by analysing it using theories of financial crises, identifying the causes of the crisis, and examining the market’s efficiency in predicting events. He also analyses how the crisis was transmitted to the real sector, and studies the behaviour of the Austrian as well as international authorities. Product details Series: Studies in Macroeconomic History Paperback: 224 pages $ 58.0 Publisher: Cambridge University Press (November 2, 2006) Language: English ‘The Credit Anstalt Crisis Of 1931’ File Name : The Credit Anstalt Crisis Of 1931 .pdf Size: 14.3 MB Type : PDF, ePub, Book Uploaded : 2018 May 10 We have made it easy for you to find a PDF Ebooks without any digging. And by having access to our ebooks online or by storing it on your computer, you have convenient answers with The Credit Anstalt Crisis Of 1931 . To get started finding The Credit Anstalt Crisis Of 1931 , you are right to find our website which has a comprehensive collection of manuals listed. Our library is the biggest of these that have literally hundreds of thousands of different products represented.”,”ECOI-002-FB”
“DANVIER G.”,”Blanqui. Una vita per la rivoluzione. Tomo I.”,”””… masse di schiavi affluivano / sotto le insegne dello schiavo ribelle Salvio. / I suoi effettivi si raddoppiarono. / Dominando ormai le campagne / tentò daccapo di espugnare Morgantina, / promettendo con un proclama la libertà / a tutti gli schiavi che erano dentro la città. / Anche i padroni offrirono loro la libertà / a patto che combattessero al loro fianco. / E gli schiavi preferirono la libertà dei padroni; / combatterono con coraggio e respinsero l’assedio. / Ma a quel punto il governatore / negò loro la libertà che aveva promesso…”” (Diodoro Siculo) (in apertura) Affondate romantici!. La rivoluzione del luglio 1830. “”Lo stesso giorno (29 luglio 1830), alla testa di studenti e operai armati, Blanqui entrò nella sala della Corte d’Assise della Senna e, con la punta della baionetta, distrusse i gigli borbonici. Quale fosse lo spirito che quel giorno lo animava, lo ricordò allo stesso Blanqui, 25 anni dopo, Jules Michelet, quando gli inviò il suo ‘Les femmes et la Révolution’. Quella sera del 29, Michelet vide Blanqui entrare nel ‘Salon’ di Adélaide de Montgolfier, depositare il pesante fucile sul parquet e, ancora sporco di polvere da sparo, gridare ai convenuti: “”Enfoncés, les Romantiques!””. I giovani borghesi liberali del ‘Globe’ pensavano di unire liberalismo e romanticismo. Blanqui aveva altri progetti: fine del lirismo e della cattedrale, inizio della sobria prosa della ‘Révolution'”” (pag 58-59) Con la Rivoluzione di luglio, nota anche come Rivoluzione del 1830, Seconda rivoluzione francese, Tre giornate di Parigi e Trois Glorieuses in francese, avvenuta a Parigi nelle giornate del 27, 28 e 29 luglio 1830, fu rovesciato l’assolutista Carlo X, ultimo sovrano della dinastia dei Borbone, e sostituito da Luigi Filippo, il re della monarchia di luglio.”,”SOCU-233″
“DANVIER G.”,”Blanqui. Una vita per la rivoluzione. Tomo II.”,”””La notizia della disfatta di Sedan giunse a Parigi il 2 settembre (1870), verso sera. Il dispaccio ufficiale arrivò al ministro della Guerra nella notte. La mattina del 3, i deputati della sinistra intavolarono negoziati con i liberali, per il trasferimento dei poteri: auspicarono un Consiglio di reggenza, una Commissione… la ‘République’ non era nei loro pensieri. La sinistra democratica, che poteva tutto, tremava alla sola idea della rivoluzione. Il popolo senza guida, non sapeva che fare. (…) La grande massa del popolo, dimentica delle infamie, affidò alle mani della “”sinistra responsabile”” la sorte di Parigi e della Francia. La parte politicamente più consistente degli uomini del nuovo governo, noti orleanisti e repubblicani moderati, erano infatti i boia della Repubblica del 1848. Jules Favre aveva consegnato la Repubblica a Bonaparte, Jules Simon aveva votato lo stato d’assedio e la deportazione degli insorti del Giugno 1848; Garnier-Pagès, l’uomo dei 45 centesimi che si era spazientito che cannoni e mitragliatrici non arrivassero più velocemente, per fare strage degli operai; Eugène Pelletan si era lamentato dalle colonne del ‘Bien public’, che non si fossero fucilati abbastanza insorti; Emmanuel Arago aveva favorito la reazione a Lione; Jules Trochu era stato nominato governatore di Parigi da Bonaparte; Étienne Arago, mediocre drammaturgo, sindaco di Parigi, era un pessimo amministratore; Jules Ferry, avvocato e giornalista, era un sostenitore della repressione e della grande banca; Gambetta aveva reclamato l’esecuzione per i colpevoli dell’attacco di La Villette. Tutto questo Blanqui lo sapeva bene (45), come sapeva che il movimento operaio, senza organizzazione e dopo vent’anni di dittatura, non poteva nulla. Non restava che vagliare attentamente la situazione, sorvegliare e tallonare il governo, denunciare a piena voce le sue scelte nefaste e… tenersi pronti al peggio”” (pag 196-198-199-200) [(45) Ne è consapevole anche Marx che, il 9 settembre 1870, nel ‘Secondo Indirizzo del Consiglio Generale dell’Internazionale’, scrive: “”Noi salutiamo l’avvento della Repubblica in Francia, non senza provare apprensioni che noi speriamo si riveleranno infondate. Questa Repubblica non ha rovesciato il trono, ma ha più semplicemente preso il suo posto rimasto vacante. È stata proclamata non come conquista sociale, ma come misura nazionale di difesa. Essa è nelle mani di un Governo provvisorio composto in parte di orleanisti notori, in parte di repubblicani borghesi, su alcuni dei quali l’insurrezione del giugno 1848 ha impresso il suo marchio indelebile. (…) (Karl Marx, F. Engels, Carteggio, Vol. VI, Roma, 1972] [G. Danvier, Blanqui. Una vita per la rivoluzione. Tomo II, La Città del Sole, Napoli, 2021]”,”SOCU-234″
“D’APICE Carmela”,”L’ arcipelago dei consumi. Consumi e redditi delle famiglie in Italia dal dopoguerra ad oggi.”,”D’APICE Carmela (1946) è docente di economia politica presso l’ università della Calabria. Ha pubblicato vari saggi sul ruolo della donna nel mercato del lavoro, sulla distribuzione personale dei redditi, sul rapporto inflazione classi sociali, sul meccanismo di indicizzazione dei salari, sulla spesa per consumi della famiglia. Collabora con il CESPE e con numerose riviste. “”Ai nostri fini può essere abbastanza indicativo confrontare il regime alimentare di una famiglia media operaia non agricola con quello di un nucleo familiare di “”impiegati e dirigenti””. In generale i differenziali seguono la stessa direzione rilevata a livello territoriale ed assumono un’ entità inferiore. A partire da un certo livello di reddito, infatti, non è più l’ alimentazione a giocare un ruolo determinante nell’ identificazione sociale, sono la qualità dei beni e la velocità con cui è possibile accedere ai nuovi prodotti, in campo alimentare come nella generalità del consumo””. (pag 125)”,”ITAS-082″
“DA-POZZO Mario FELLONI Giuseppe”,”La Borsa Valori di Genova nel secolo XIX. (prima parte)”,”Il volume è mancante della seconda parte ‘Appendici'”,”LIGU-136″
“D’AQUINO Niccolò CHILLEMI Leena DI LIEGRO Gina ODDINI Marcello a cura”,”I media della diaspora. Giornali, radio e televisioni dell’Italia fuori d’Italia.”,”‘100 milioni di copie'”,”EDIx-199″
“D’AQUINO Tommaso”,”La conoscenza di Dio nella somma teologica.”,”Tommaso D’Aquino (1225-1274) nasce nel castello di Roccasecca, vicino ad Aquino. Viene educato presso il monastero di Montecassino. Studia all’Università di Napoli e diviene Domenicano nella stessa città. 1246-48 studia a Parigi. 1259 rientra in Italia, incaricato di redigere la Ratio studiorum dell’ordine domenicano. Nel 1265 è reggente degli studi nel convento di Santa Sabina a Roma. Nel 1266-73 compone la Somma teologia. Muore il 7 marzo 1274 presso l’abbazia di Fossanova, mentre è in viaggio per Lione.”,”RELC-037-FL”
“DARBOIS Dominique VIGNEAU Philippe”,”Gli algerini in guerra.”,”DARBOIS Dominique VIGNEAU Philippe il primo fotoreporter e il secondo giornalista.”,”AFRx-079″
“DARCHINI Gaetano”,”Ellade (Note di viaggio, 1909).”,”DARCHINI Gaetano “”Per me, dicano quel che vogliono, l’innegabile vitalità della nazione greca è luminosamente dimostrata dal fatto che i politicanti non sono ancora riusciti a distruggerla”” (pag 134) “”Ogni ministero novo, regolarmente, caccia sul lastrico i vecchi impiegati e ne’ posti lasciati insedia i suoi beniamini; i cacciati si rifugiano nei caffè e nelle redazioni de’ giornali aspettando; e intanto costituiscono l’opposizione e lavorano giorno e notte per riavere i loro posti e cacciarne gli avversari””. (pag 135) “”E pensare che, in Grecia, gl’impiegati e le loro famiglie costituiscono un dodicesimo della popolazione, e sono così modestamente pagati che ad Atene i capiuffici della distribuzione delle lettere non disdegnano mance!”” (pag 135)”,”GREx-017″
“DARDI Marco”,”Marx, Ricardo e l’«economia volgare».”,”La critica a Ricardo. Ciò che manca a Ricardo è la comprensione dell’origine del profitto. “”‘Nel momento dello scambio’ sul mercato del lavoro (…) c’è perfetta equivalenza di valore fra forza-lavoro e salario di sussistenza: la legge del valore e l’equità dello scambio sono perfettamente rispettate. Il profitto sorge successivamente allo scambio, quando il capitalista utilizza la forza-lavoro che ha acquistato, cioè la impiega ‘nel processo di produzione’ per produrre valore di scambio. Dopo lo scambio infatti il lavoratore ha perduto la proprietà della forza-lavoro, ed è a disposizione del capitalista che decide come e quanto farlo lavorare, cioè quanto valore estrarre dall’uso della forza-lavoro. Se la forza-lavoro può esplicare più lavoro vivo di quanto ne sia contenuto nella propria sussistenza, il capitalista può estrarre da essa un ‘pluslavoro’, cioè una quantità di valore maggiore del valore del salario. Questo ‘plusvalore’, quantitativamente misurato dal pluslavoro, è la base del suo profitto. La spiegazione marxiana dell’origine del profitto nella “”coercizione al pluslavoro”” può a buon diritto chiamarsi una ‘teoria dello sfruttamento’. Ciò che manca a Ricardo è la comprensione dell’origine del profitto: Marx riconosce l’esattezza della formula da cui Ricardo parte per determinare il profitto – la differenza fra lavoro prestato e lavoro necessario a riprodurre la sussistenza del lavoratore per un periodo equivalente (25). Ma che questa differenza esista, e sia positiva, è per Ricardo semplicemente un dato di fatto che egli assume dalla realtà senza preoccuparsi di spiegarlo: «Per lui [Ricardo] è un fatto che il valore del prodotto è maggiore del valore del salario. Come questo fatto si produca, non è chiaro. La giornata lavorativa totale è maggiore della parte della giornata lavorativa necessaria alla produzione del salario. Perché? Non lo dimostra» (26). Dalla mancata spiegazione dell’origine del profitto discendono ancora altre insufficienze dell’analisi ricardiana del capitalismo. Ricardo, infatti, non vedendo come il profitto provenga dal fatto che il capitalista controlla e gestisce lo svolgimento del processo di produzione, non è in grado di sviluppare una analisi adeguata della produzione come la sfera in cui si attua lo sfruttamento capitalistico. In realtà, la formula ricardiana del profitto (che coincide con quella marxiana del plusvalore) mostra che la variabile che il capitalista ha sotto controllo e mediante la quale può influire sulla grandezza del plusvalore estratto da ogni ora di lavoro è la ‘frazione’ della giornata lavorativa necessaria a riprodurre la sussistenza di un lavoratore per un giorno (27). Il capitalista può aumentare il plusvalore riducendo questa frazione, e Marx osserva che per far questo ha a sua disposizione due sistemi diversi (28). Può migliorare le tecniche di produzione dei beni-salario in modo da ridurre il lavoro necessario a produrre la sussistenza, cioè da ridurre il lavoro della forza-lavoro al numeratore della frazione: oppure può allungare la durata della giornata lavorativa, posta la denominatore della frazione, aumentado la differenza fra numero di ore lavorate prestate giornalmente e ore lavorative necessarie a produrre la sussistenza. Marx chiama ‘plusvalore relativo’ quello ottenuto mediante il primo sistema, ‘plusvalore assoluto’ quello ottenuto col secondo (29)”” (pag 14-15) [Marco Dardi, ‘Marx, Ricardo e l’«economia volgare»’, ETS, Pisa, 1979] [(25) Marx, ‘Storia delle teorie economiche, Einaudi, 1954’, cit., II, pp. 116-118; (26) Ivi, II, p. 118; (27) Occupando N lavoratori al giorno per H ore ciascuno, e pagando un salario giornaliero L (misurato in ore lavoro), il capitalista ottiene un plusvalore totale N (H-L), e un plusvalore I (L/H) per ogni ora lavoro; (28) un sistema che Marx non considera è un cambiamento del contenuto di merci della sussistenza tale da ridurne il valore in unità di lavoro incorporato. La sussistenza è per Marx un dato storico-sociale sottratto al controllo consapevole e unilaterale dei capitalisti: «dipende non solamente dai bisogni fisici, ma anche dai bisogni sociali storicamente sviluppati, che diventano una seconda natura» (‘Il capitale’, cit., III, p. 976)]”,”MADS-002-FPB”
“DA-RE Giulio”,”Socialismo. Estratto dalla Enciclopedia Giuridica Italiana. Vl. XV. PArte II. Sez. III.”,”Dedica al professor Carlo Arnaldo RUSCONI Filone dell’ autore: critica grossolana di Marx. Forme di socialismo cinese antico. “”Se non socialista propriamente, ma spicciatamente democratico era stato, nella stessa Cina, un altro esperimento, che è interessante ricordare perché si collega logicamente con quello di Chintsong II, anzi può dirsi che sia il primo indizio di malessere sociale che la proprietà sregolata genera in Cina – e dovunque nei primi secoli dell’ era cristiana. L’ esperimento sociale va storicamente sotto il nome di ‘maximum’ della proprietà e fu opera essenzialmente di un altro ministro famoso: Uang-Mang. Questi adottò un principio semplicissimo, limitando legalmente il quantitativo dei beni che ciascuno può avere (…)””. (pag 7) Proudhon e Marx (pag 75). Lenin e Napoleone (pag 211-212)”,”SOCx-145″
“DARKE Bob”,”The Communist Technique in Britain.”,”DARKE per diciotto anni fino al 1951 è stato membro del British Communist Party.”,”MUKx-083″
“DARLINGTON Ralph”,”The political trajectory of J. T. Murphy.”,”DARLINGTON Ralph University of Salford.”,”MUKx-188″
“DARNTON Robert”,”L’ intellettuale clandestino. Il mondo dei libri nella Francia dell’ Illuminismo.”,”L’A studia il mondo dei lumi da una prospettiva inconsueta: quella della vita precaria e oscura degli scrittori e filosofi ai margini del mondo lettarario, perseguitati da miseria e polizia e bersaglio del disprezzo degli stessi padri dell’illuminismo, di VOLTAIRE in primo luogo. Stamperie clandestine, caffé malfamati, uffici giudiziari sono lo sfondo delle vicende di questi ambigui personaggi che ebbero comunque un peso non indifferente nella diffusione delle idee dell’illuminismo tra gli strati popolari. Non a caso alcuni di loro, osteggiati e rinnegati dal mondo ufficiale delle Lettere, da Jean-Paul MARAT a Jacques-Pierre BRISSOT (1), diverranno ideologi di spicco della Rivoluzione francese. DARNTON (NY, 1939) insegna all’Univ di Princeton.”,”FRAA-002″
“DARNTON Robert”,”Libri proibiti. Pornografia, satira e utopia all’ origine della rivoluzione francese.”,”DARNTON Robert insegna storia europea alla Princeton University. Tra le sue opere ‘Diario berlinese, 1989-1990’ (1992) e ‘L’ intellettuale clandestino’ (1990). Con ‘I libri proibiti’ ha vinto il National Books Critics Circle Award per la critica (negli Stati Uniti) 1995. Letteratura clandestina. “”Se però un lettore francese voleva sapere chi stesse tramando per sostituire i ministri a Versailles o chi facesse da cavaliere alle attrici della Comédie francaise, allora doveva rivolgersi a un nouvelliste. I nouvellistes si dividevano in due categorie: i nouvellistes de bouche, che diffondevano a voce notizie in luoghi pubblici quali il Palais-Royal e i giardini delle Tuileries a Parigi, e i nouvellistes de main, che redigevano i bollettini manoscritti (nouvelles à la main) destinati a circolare “”sotto il mantello””. Una chronique scandaleuse nascesa quando un editore, al di fuori dei confini francesi, riuniva questi bollettini in un libro. Le notizie passavano così dalla forma orale a quella scritta e, infine, alla pagina stampata. Ogni stadio di tale metamorfosi era illegale, perciò non esistevano remore alla diffamazione. Una volta giunte allo stadio di libro, le nouvelles entravano a pieno titolo nel novero dei “”libri filosofici””. Tuttavia, a differenze di altre opere del corpus, le chroniques scandaleuses non avevano un coerente impianto narrativo””. (pag 85)”,”FRAR-311″
“DARNTON Robert, a cura di Renato PASTA”,”Il grande massacro dei gatti, e altri episodi della storia culturale francese.”,”Robert Darnton, nato nel 1939 a New York, ha studiato ad Harvard e si è laureato a Oxford. Ha insegnato Storia alla Princeton University. E’ uno specialista del Settecento francese. Il volume contiene il capitolo: ‘Operai in rivolta: il grande massacro dei gatti in Rue Saint-Séverin’ (pag 99-131) (botteghe stamperia tipografia, documenti della Société Typographique de Neuchatel, STN, settecento, lotta di classe tra operai tipografi e padroni: i padroni amano i gatti e dunque gli operai devono odiarli… da qui uccisione dei gatti dei padroni…)”,”FRAS-001-FSD”
“DA-ROLD Gianluigi”,”La battaglia di via Solferino. Dal “”garante”” di Cavallari alla scelta di Ostellino.”,”DA-ROLD Gianluigi milanese ha studiato giurisprudenza alla Statale di Milano. Giornalista professionista dal 1972 è attualmente inviato speciale del ‘Corriere della Sera’. Nel 1967 ha scritto con Piergiulio SODANO ‘Arabi e israeliani: la guerra dei sei giorni’. Ha pubblicato con altri cronisti dell’ Avanti! ‘L’ affare feltrinelli’. Ha curato la raccolta di scritti di Walter TOBAGI. “”Il libro di Franco Di Bella, ‘Corriere segreto’, incomincia proprio da quei giorni tumultuosi della fine d’ autunno. Scrive Di Bella: “”La mattina del 27 novembre 1981 la sede del “”Corriere della Sera”” appariva costellata di bandiere rosse, sull’ intero quadrilatero di via Solferino, via Moscova, via San Marco, via Montebello. Quasi nessuno tra i primi passanti mattinieri volle credervi. Eppure quei vessilli rossi erano lì, sventolavano e pendevano da finestre, balconi e balconate, dove li avevano collocati durante la notte gli estremisti di sinistra dello stabilimento, appena appresa la notizia che a Roma s’erano rotte le trattative tra sindacati ed editori sulla chiusura dell’ “”Occhio”” e del “”Corriere d’ Informazione””””. Di Bella sostiene che mai, nella storia secolare del giornale, si era giunti a tanto””. (pag 75)”,”EDIx-054″
“DARRECAGAIX General”,”Le Marechal Berthier. Prince de Wagram et de Neuchatel. Tome I. 1753-1804.”,”Il generale DARRECAGAIX (1833-1915) scrive nel 1904-05 la prima biografia del Maresciallo BERTHIER, militare che ebbe un ruolo di primo piano nella storia napoleonica. Figlio di un ufficiale del vecchio regime, seppe adattarsi ai diversi governi per il rigore della sua formazione, restando tuttavia leale. La sua carriera comincia in America, a fianco di ROCHAMBEAU (1780-1783) e prosegue sotto la rivoluzione dove protegge la famiglia reale, cosa che gli costerà qualche problema. Impone il suo talento militare in occasione della campagna d’ Italia. E’ nominato da BONAPARTE capo di Stato Maggiore dell’ esercito del 1796 e gioca un ruolo chiave nella spedizione d’ Egitto. Nominato ministro della guerra dopo il 18 brumaio, poi alla testa della Riserva, offre al Primo Console la prima delle sue grandi vittorie: Marengo. E’ fatto maresciallo nel 1804. “”E se il genio di Bonaparte ispirava le nuove concezioni, era il talento di Berthier che, penetrando il suo pensiero, sapeva assicurare l’ esecuzione dei suoi ordini, prevedere le sue intenzioni e prendere da tutti i lati le disposizioni molteplici che avrebbero condotto alla vittoria. Il suo posto riconosciuto era a fianco del genio della guerra, al primo rango tra i luogotenenti illustri del grand’uomo”” (pag 452)”,”FRQM-022″
“DARRECAGAIX General”,”Le Marechal Berthier. Prince de Wagram et de Neuchatel. Tome II. 1804-1815.”,”BERTHIER era l’ amico più fedele di NAPOLEONE e prese parte alle decisioni in tutte le battaglie del periodo anche se sovente fu oscurato dalla personalità dell’ Imperatore. Il solo errore che gli sarà fatale fu quello di spostarsi a fianco di LUIGI XVIII nel 1814. Non credeva più al ristabilimento dell’ Impero e non si unì a BONAPARTE al suo ritorno dall’ isola d’ Elba. La sua morte accidentale o per suicidio gli evitò di vedere una seconda caduta dell’ Impero. “”Sia quel che sia, dopo Friedland e Tilsit, l’ Impero era all’ apice della sua gloria e della sua potenza. Napoleone poteva tutto, salvo dominare l’ Inghilterra””. (pag 231)”,”FRQM-023″
“DARWIN Charles a cura e introduzione di F. PAPARO”,”L’ origine dell’ uomo.”,”Darwin era contro il creazionismo e il finalismo (ossia concepire lo sviluppo degli organi come già destinati ad una certa funzione) (f. raisc.)”,”SCIx-061″
“DARWIN Charles, a cura di LEAKEY Richard E.”,”L’ origine delle specie.”,”””La selezione naturale non produrrà mai in un essere una struttura che sia più nociva che vantaggiosa per quell’ essere”” (pag 119)”,”SCIx-141″
“DARWIN Carlo”,”L’ origine dell’ uomo. E la scelta in rapporto col sesso.”,”””Un gentiluomo napoletano, dicesi, ebbe quattordici duelli per sostenere la preminenza del Tasso sull’ Ariosto. Al quattordicesimo duello, ferito a morte esclamò: – E dire che non ho mai letto né l’ Ariosto né il Tasso! – Questa è un po’ la storia degli italiani rispetto a Darwin: molti che ne dicono male, ed anche taluni che ne dicono bene, non lo hanno mai letto.”” (Michele Lessona) “”Mi propongo in questo capitolo di dimostrare soltanto che non v’ha differenza fondamentale fra l’ uomo ed i mammiferi più elevati per ciò che riguarda le loro facoltà mentali””. (pag 26) “”La scelta naturale opera soltanto come un tentativo. Gli individui e le razze possono aver acquistato certi vantaggi incontrastabili, e tuttavia esser periti per la mancanza di altri caratteri. I Greci possono essere retroceduti per mancanza di coesione fra i piccoli Stati per la piccola estensione del loro paese, per la pratica della schiavitù, o per una estrema sensualità; perché non soccombettero se non quando furono “”snervati e corrotti fino in fondo all’ anima””. Le nazioni occidentali di Europa, che ora superano smisuratamente i loro primieri progenitori selvaggi e stanno alla cima dello incivilimento, non debbono che poco o forse nulla della loro superiorità alla diretta eredità degli antichi Greci; sebbene vadan debitori di molto alle opere scritte di quel popolo meraviglioso. Chi può dire con certezza perché la nazione Spagnuola, così dominante un tempo, sia rimasta tanto indietro? Lo svegliarsi delle nazioni d’ Europa dai secoli tenebrosi è ancora un problema molto incerto. In quel periodo primiero, come osserva il signor Galton, quasi tutti gli uomini dotati di natura gentile, quelli che si dedicavano alla meditazione o alla coltura della mente, non avevano altro rifugio che la Chiesa che richiedeva il celibato; e questo non può a meno di aver avuto un’ azione deteriorante sopra ogni successiva generazione. Durante quello stesso periodo la Santa Inquisizione sceglieva annualmente gli uomini più liberi e coraggiosi per bruciarli od imprigionarli. Nella sola Spagna alcuni degli uomini migliori – quelli che dubitavano, investigavano, e senza il dubbio non v’ha progresso – furono eliminati per tre secoli in ragione di mille all’ anno. Il male che la Chiesa Cattolica ha fatto così, sebbene controbilanciato senza dubbio in una certa e forse grande estensione in altri modi, è incalcolabile; nondimeno l’ Europa ha progredito incomparabilmente.”” (pag 113 – 114)”,”SCIx-160″
“DARWIN Charles”,”El origen de las especies.”,”Piante, animali …e uomo. “”Così come abbiamo visto nell’ ultimo capitolo che alcune forme hanno conservato quasi gli stessi caratteri da un periodo geologico remotissimo, allo stesso modo certe specie sono emigrate per vasti spazi, essendosi modificate poco o nulla. In base a ciò, è evidente che le diverse specie dello stesso genere, benché vivano nelle zone più distanti del mondo, devono essere provenute originariamente dalla stesso fonte, ovvero discendere dallo stesso progenitore.”” (pag 372)”,”SCIx-194″
“DARWIN Charles, a cura di Mario MIGLIUCCI e Paola FIORENTINI”,”L’ origine dell’ uomo e la selezione sessuale.”,”Senso del bello. “”E’ stato detto che questo senso è peculiare dell’ uomo. Mi riferisco qui solo al piacere offerto da certi colori, forme e suoni, e che può essere decisamente definito senso del bello; negli uomini colti queste sensazioni sono tuttavia associate con idee complesse e con collegamenti di pensiero.”” (pag 110) Formazione delle razze umane. “”In alcuni casi l’ incrocio di diverse razze ha portato alla formazione di una nuova. Il fatto singolare che gli europei e gli indù, che appartengono allo stesso ceppo ariano e parlano una lingua fondamentalismo simile, siano di aspetto molto diverso, mentre gli europei differiscono solo poco dagli ebrei, che fanno parte del ceppo semita e parlano una lingua diversa, è stato spiegato dal Broca (49) col fatto che alcuni rami ariani si sono largamente incrociati con tribù indigene nel corso della loro ampia diffusione.”” (pag 228)”,”SCIx-213″
“DARWIN Charles”,”Autobiografía.”,”””Durante mi último año en Cambridge, leí con atención y profundo interés ‘Personal Narrative’ (Relato íntimo) de Humboldt. Esta obra y la ‘Introduction to the Study of Natural Philosophy (…) de sir J. Herschel suscitaron en mí un ardiente deseo de aportar aunque fuera la más humilde contribución a la noble estructura de la ciencia natural. Ningún libro de la docena que había leído me influenció tanto como aquellos dos.”” (pag 36)”,”SCIx-272″
“DARWIN Charles, a cura di Paolo COSTA”,”Charles Darwin. Viaggio di un naturalista intorno al mondo.”,”COSTA Paolo svolge attività di ricerca presso l’Istituto trentino di cultura. Ha curato anche l’Antologia di Hannah Arendt “”Non sempre viene adeguatamente rimarcata la disponibilità e l’entusiasmo con cui Darwin colse al volo l’opportunità regalatagli dall’esistenza. Non molti avrebbero saputo allora (e saprebbero ora) accettare senza batter ciglio la proposta di un viaggio intorno al mondo, superando le inevitabili resistenze familiari e modificando nel giro di pochi giorni l’intero orizzonte della propria vita. Quando, attraverso la mediazione di Henslow, ricevette la proposto di FitzRoy, Darwin aveva ventidue anni e, pur avendo concluso positivamente il suo primo triennio a Cambridge, aveva ben poche risorse personali oltre a un contesto familiare solido e alle energie tipiche di un ventenne”” (pag 11) (introduzione di P. Costa)”,”SCIx-364″
“DARWIN Charles”,”L’evoluzione. L’origine della specie, L’origine dell’uomo e la selezione sessuale, I fondamenti dell’origine delle specie, Autobiografia.”,”Charles Darwin nacque nel 1809 a Shrewsbury. Studiò Medicina a Edimburgo e Teologia a Cambridge, finchè nel 1831, superando le resistenze del padre, riuscì a imbarcarsi come naturalista a bordo del Beagle per un viaggio che durò cinque anni e costituì l’avvenimento più importante della sua formazione. Nel 1838 la lettura del Saggio sui princìpì della popolazione di Malthus gli fornì l’idea per quella teoria della ‘selezione naturale’ che tanto peso avrebbe avuto su pensiero scientifico e filosofico. Morì nel 1882.”,”SCIx-123-FL”
“DARWIN Charles”,”L’origine della specie per selezione naturale o la preservazione delle razze privilegiate nella lotta per la vita.”,”La presente traduzione dell’Origine delle specie è condotta sulla prima edizione del 1859 L’origine delle specie di Darwin è l’opera di un’intera vita (pag 28) Questo volume contiene varianti della sesta edizione ai vari capitoli “”Darwin si orientò (…) verso soluzioni evoluzionistiche di cui aveva ricevuto qualche nozione attraverso le opere del nonno che aveva letto anni prima, nonché attraverso le idee di Lamarck che gli erano state esposte da Robert E. Grant, suo insegnante a Edimburgo. E’ anche probabile che ne avesse avuto notizia attraverso la ‘Histoire naturelle des animaux sans Vertèbres’, che era allora il testo fondamentale per chiunque si occupasse di zoologia. Quelle tesi erano state però confutate nelle opere del teologo Paley sulle quali aveva studiato a Cambridge, e nel trattato di geologia di Lyell che era stato il suo vademecum durante il viaggio intorno al mondo: ne vedeva quindi i limiti e non si sentiva di accoglierle. Una soluzione nuova gli si presentò per due strade diverse: attraverso le teorie socio-economiche del Malthus, ed attraverso l’opera degli allevatori di bestiame. La pauperizzazione dell’ Inghilterra, che attraversava un periodo assai oscuro anche per le violente agitazioni sociali, aveva dato grande attualità ai problemi della sovrapopolazione e della scarsità di sussistenze. Diceva Malthus: la popolazione tende ad accrescersi più rapidamente di quanto si accrescano le sussistenze, sicché ogni generazione deve pagare un grosso contributo di morti per carestie ed epidemie. Rifletté Darwin che ciò si verificava anche, e a maggior ragione, per le popolazioni di qualunque specie animale, le quali non sono certo in grado di incrementare la produttività del paese che abitano, ma rifletté anche che la mortalità poteva colpire in modo diverso individui con attitudini diverse, compiendo una sorta di scelta di quelli migliori. A questa seconda riflessione era guidato, sia dalle teorie intorno al liberalismo economico enunciate da Adamo Smith, sia dalla conoscenza del modo in cui venivano migliorate le razze di pecore e cavalli. L’industria laniera in quegli anni veniva enfaticamente definita «fiore e forza e rendita e sangue dell’Inghilterra» e la richiesta di prodotti più pregiati incalzava, come incalzava la richiesta di cavalli migliori per risolvere il problema delle comunicazioni rapide. Tutto il paese era al corrente dei successi degli allevatori. Su queste basi Darwin cominciò ad intessere una vasta serie di ragionamenti da cui ricavò nel 1842 una prima bozza della teoria della selezione naturale, che nel 1844 stese di bel nuovo arricchendola di molti dati (1). Ciò fatto, Darwin mise le carte nel cassetto e passò ad occuparsi di tutt’altro, senza peraltro smettere di documentarsi intorno al problema”” (pag 17-18, introduzione di Piero Omodeo) [(1) Le due bozze sono state ripubblicate insieme al saggio di Alfred R. Wallace col titolo: ‘Evolution by natural selection’, dalla Cambridge U.P. (1958), trad. it. ‘Introduzione all’evoluzionismo’, Newton, Compton, Roma, 1974]”,”SCIx-496″
“DARWIN Charles”,”L’origine dell’uomo.”,”””L’uomo animale sociale. Chiunque ammetterà che l’uomo è un essere sociale. Vediamo ciò per il suo odio per la solitudine e el suo desiderio per l’inserimento nella società al di là della sua famiglia. La prigionia solitaria è una delle punizioni più severe che si possono infliggere. Alcuni autori suppongono che originariamente l’uomo vivesse in famiglie singole; ma al tempo presente, sebbene singole famiglie o anche due o tre insieme vaghino per i deserti di qualche terra selvaggia, esse, a quanto ne so, stringono sempre rapporti con altre famiglie che abitano negli stessi distretti. (…)”” (pag 134)”,”SCIx-004-FC”
“DARWIN Charles, a cura di Franco PAPARO, con un saggio di Giuseppe MONTALENTI”,”L’ origine dell’uomo.”,”Dal processo di liberazione della mano al processo di liberazione dell’umanità “”Occorre sottolineare che al tempo di Darwin non vi era alcun dato paleontologico a favore dell’evoluzione dell’uomo. Il primo cranio dell’uomo fossile del tipo di Neanderthal era stato scoperto in Germania nel 1856, cioè 15 anni prima della pubblicazione dell”Origine dell’uomo’, ma era stato considerato dal grande patologo Virchow come un caso patologico, e solo in seguito se ne scoprì la grande importanza. Negli ultimi 50 anni la scoperta di fossili di individui umani e preumani si è andata arricchendo sempre di nuovi esemplari ed ha permesso i primi tentativi, per quanto esitanti, di ricostruzione esatta della genealogia umana (…). Quanto alla ricostruzione del processo concreto attraverso il quale da antenati scimmieschi (in realtà progenitori delle attuali scimmie) si è giunti all’uomo, ad essa si dedicano in tutto il mondo gli sforzi di molti paleontologi, archeologi, storici; ma siamo ancora nel campo delle teorie e delle ipotesi più o meno plausibili. Con ogni probabilità, un punto nodale di questo processo è stato il raggiungimento da parte degli antenati dell’uomo della stazione eretta e quindi della liberazione della mano. Il processo di liberazione della mano e quello della produzione degli strumenti si sono certamente aiutati vicendevolmente. Afferma F. Engels (nel capitolo “”Parte avuta dal lavoro nel processo di umanizzazione della scimmia”” in ‘Dialettica della natura’, Edizione Rinascita, 1950, p. 206): «Il lavoro è la fonte di ogni ricchezza. Lo è, accanto alla natura, che offre al lavoro la materia greggia che esso trasforma in ricchezza. Ma il lavoro è infinitamente più di ciò. È la prima, fondamentale condizione di tutta la vita umana; e lo è invero a tal punto che noi possiamo dire in un certo senso: il lavoro ha creato lo stesso uomo»”” (pag 25-26) [dalla prefazione di Franco Paparo a ‘L’origine dell’uomo’ di Charles Darwin, Editori Riuniti, Roma, 1983] [“”E’ stato spesso affermato, in maniera dogmatica, che l’origine dell’uomo non potrà mai essere conosciuta: ma è spesso l’ignoranza più che la scienza a determinare convinzioni del genere: soltanto quelli che sanno poco, e non quelli che sanno molto, possono affermare perentoriamente che questo o quel problema non sarà mai risolto dalla scienza”” (Darwin, introduzione) (pag 33)]”,”SCIx-006-FMDP”
“DA-SCHIO Giovanni”,”Sui cimbri. Primi e secondi irruenti o permanenti nel Vicentino. Dissertazione.”,”I cimbri erano un popolo germanico originario dello Jutland. Vinsero i romani ad Arausio (Orange, 105 aC) ma furono annientati da G. MARIO ai Campi Raudii (101 aC).”,”ITAS-062″
“DASGUPTA Amiya Kumar”,”La teoria economica da Smith a Keynes.”,”A.K. Dasgupta, Honorary Fellow alla London School of Economics and Political Science, si occupa di teoria e pianificazione economica. Ha pubblicato “”Planning and Economic Growth”” (London, 1965), e ‘Phases of Capitalism and Economic Theory and Other Essays”” (Delhi, 1983). La teoria dei rapporti di classe di J.S. Mill (pag 100-101) “”La posizione di Mill riguardo alla scelta dell’istituzione sociale è ambivalente. Egli in definitiva rifiutava il tipo di capitalismo che aveva di fronte: se la scelta fosse stata fra il socialismo “”con tutte le sue potenzialità”” e il capitalismo del suo tempo con le sue “”sofferenze e ingiustizie”” egli avrebbe certamente optato per il socialismo. Tuttavia Mill individuava delle possibilità di miglioramento della società anche all’interno delle strutture del capitalismo; propose così due condizioni essenziali per qualsiasi progetto di miglioramento della società: la limitazione della popolazione e l’istruzione generalizzata. Date queste condizioni sarebbe stato il “”futuro”” a decidere dell’assegnazione dei vantaggi relativi in termini di “”libertà umana e intraprendenza””. Questo però non è tutto. Mill fece un’ipotesi su quale futuro potesse esserci per la classe operaia. L’ipotesi era evidentemente fondata sulla sua precisa consapevolezza della crescente forza di questa classe. All’epoca di Ricardo i lavoratori erano ancora passivi; Mill vide invece aumentare la forza dei sindacati (23). L’analisi di Mill dei rapporti di classe si distingue per il rigore della sua visione. Da un lato essa deriva dalla teoria della “”contrattazione”” di Adam Smith, dall’altro tiene conto delle potenzialità del lavoro anche come forza sociale. Mill non crede nella persistenza di nessun’altra classe che non sia quella operaia, e se ancora distingue la classe lavoratrice da una classe capitalista è “”per descrivere un sistema di relazioni sociali esistente, ma in nessun modo necessario o permanente””. L’esistenza di una classe inattiva è un “”grande male sociale che può essere accettato solo temporaneamente””. Per cui afferma: “”Io non accetto come giusto o benefico un assetto sociale in cui vi sia una classe che non è laboriosa e vi siano persone esenti dal contribuire ai lavori necessari alla vita dell’uomo, a meno che non si tratti di quelle inabili al lavoro o che per il lavoro prestato abbiano guadagnato il giusto riposo”” (24). Tuttavia, egli continua, finchè esisterà la classe lavoratrice e dipenderà per l’occupazione e i salari dalla classe degli imprenditori, vi sarà conflitto tra lavoratori e datori di lavoro e il conflitto aumenterà quando i lavoratori diventeranno più consapevoli dei loro diritti e delle loro libertà”” (pag 100-101) “”(23) I ‘Combination Acts’ furono revocati nel 1924, l’anno successivo alla morte di Ricardo. Pure se in modo sporadico, l’attività sindacale iniziò subito dopo. Entro la metà degli anni quaranta essa aveva già assunto abbastanza rilevanza da attrarre l’attenzione degli osservatori più attenti (24) J.S. Mill, Principii di economia politica, cit., Libro IV, cap. VII. Si dovrebbe leggere questo splendido capitolo se si desidera avere un’idea della teoria dei rapporti di classe di Mill”” (pag 106)”,”ECOT-248″
“DASGUPTA Amiya Kumar”,”La teoria economica da Smith a Keynes.”,”A.K. Dasgupta, Honorary Fellow alla London School of Economics and Political Science, si occupa di teoria e pianificazione economica. Ha pubblicato “”Planning and Economic Growth”” (London, 1965), e ‘Phases of Capitalism and Economic Theory and Other Essays”” (Delhi, 1983). “”Il modo in cui la classe capitalista ha ottenuto la proprietà delle risorse con cui essa controlla la produzione appartiene alla storia. Né Smith né Ricardo si preoccuparono di approfondirla. Ricardo prende il sistema capitalista così come lo trova, un sistema nel quale la proprietà privata è riconosciuta dallo stato e nel quale i lavoratori, non avendo alcuna risorsa materiale in loro possesso, vendono il loro lavoro nel mercato in cambio dei salari. Una parte del sovrappiù, detratti i costi salariali, va come rendita alla classe che detiene la proprietà della terra; una parte rimane ai capitalisti per il loro consumo e per l’accumulazione. Ciò che viene risparmiato (il fondo salari) è speso in lavoro produttivo addizionale; i capitalisti trasformano i risparmi in capitale. L’accumulazione è infatti definita, sia da Ricardo che da Smith, come il processo di trasformazione dei risparmi in capitale, o in altre parole, di utilizzazione di ciò che si è risparmiato per l’impiego in lavoro produttivo (4). Adam Smith certamente individua un lontano stadio primitivo della società in cui non è ancora avvenuta l’appropriazione della terra e in cui il capitale non è ancora stato accumulato. Tuttavia egli considera l’accumulazione come un processo spontaneo che precede la divisione del lavoro e lo scambio (5), introdotti dalla classe capitalista, e la proprietà privata della terra come un atto spontaneo di appropriazione che lo stato legittima. Karl Marx, d’altra parte, attribuisce l’origine dell’accumulazione («l’accumulazione originaria», come egli la definisce) alla «forza». Egli la rintraccia nell’espropriazione dei produttori agricoli e nella creazione di una massa di proletari senza terra. «Nella storia dell’accumulazione originaria, fanno epoca dal punto di vista storico tutti i rivolgimenti che servono di leva alla classe dei capitalisti in formazione; ma soprattutto i movimenti nei quali grandi masse di uomini vengono staccate improvvisamente e con la forza dai loro mezzi di sussistenza e gettate sul mercato del lavoro come proletariato» (6). Marx cita l’esempio dell’Inghilterra dove l’accumulazione originaria assunse la «forma classica». Fra gli autori più vicini a Ricardo, John Stuart Mill ebbe un’opinione simile riguardo all’origine dell’accumulazione. Egli afferma: «Gli ordinamenti sociali dell’Europa moderna trassero origina da una distribuzione della proprietà che era il risultato non di una giusta partizione o di una giusta acquisizione mediante un’attività produttiva, ma della conquista e della violenza» (7). Mill non si spinse tanto lontano quanto Marx nella reazione contro il sistema capitalistico; (…)”” (pag 88-89) [Amiya Kumar Dasgupta, ‘La teoria economica da Smith a Keynes’, Il Mulino, Bologna, 1988] [(4) «Quando diciamo che il reddito è risparmiato, e aggiunto al capitale, vogliamo dire che la parte di reddito che diciamo aggiunta al capitale è consumata da lavoratori produttivi anziché da lavoratori improduttivi». D. Ricardo, ‘Sui principi dell’economia politica e della tassazione’, Milano, Isedi, 1976, pag 106n; (5) «L’accumulazione dei fondi deve di necessità precedere la divisione del lavoro». A. Smith, ‘Indagine sulla natura e le cause della ricchezza delle Nazioni’, Milano, Isedi, 1973, p. 267; (6) Karl Marx, ‘Il capitale’, cit., vol. I, p. 780]”,”ECOT-020-FV”
“DASQUIE’ Guillaume GUISNEL Jean”,”Il complotto. Verità e menzogne sugli attentati dell’ 11 settembre.”,”DASQUIE’ (1966) è capo redattore della newletter di geopolitica ‘Intelligence Online’ e docente all’ Università di Marne-la-Vallée. Ha scritto, fra l’ altro, Secretes affaires. Les services secrets infiltrent les entreprises (1999) e con Jean-Charles BRISARD, ‘Ben Laden, la verité interdite’. GUISNEL, nato nel 1951, è inviato speciale di Point e professore associato presso l’ Ecole speciale militaire e le scuole di Coetquidain. E’ autore di diverse opere tra cui ‘Services secrets (con Bernard VIOLET) (1988), Guerres dans le cyberespace (1995) e ‘Liberation, la biographie’ (1999).”,”USAQ-026″
“DASSETTO Felice”,”L’islam in Europa.”,”ASSETTO Felice ‘Rapporto intrinsecamente difficile’ (v. retrocopertina)”,”EURx-322″
“DASSU’ Marta a cura; saggi di Leon BRITTAN Dwight H. PERKINS Fan GANG Shaun BRESLIN Maria WEBER Luigi TOMBA Moreno BERTOLDI e Giovanni CAPANNELLI Giovannangelo MONTECCHI PALAZZI e Marco ZUPI Marta DASSU'”,”Oriente in rosso. La Cina e la crisi asiatica.”,”Saggi di Leon BRITTAN Dwight H. PERKINS Fan GANG Shaun BRESLIN Maria WEBER Luigi TOMBA Moreno BERTOLDI e Giovanni CAPANNELLI Giovannangelo MONTECCHI PALAZZI e Marco ZUPI Marta DASSU’ Marta DASSU’ è direttrice del CeSPI (Centro studi politici internazionali). Ha curato varie opere (v. 4° copertina) “”L’ origine di una così ramificato apparato burocratico è rintracciabile nell’ immenso sviluppo di opere di ingegneria idraulica. Il clima monsonico ha, da sempre, provocato una concentrazione di piogge nei mesi estivi, con conseguenti inondazioni, e lunghi periodi di siccità negli altri mesi. Se si considera quanto fosse necessaria l’ irrigazione per la coltivazione del riso, si capirà l’ importanza vitale di incanalamento delle acque che consentisse il contenimento dei grandi fiumi nel periodo monsonico e l’ irrigazione dei campi durante tutto l’ anno. Le opere di sistemazione idraulica del territorio ebbero inizio in Cina molti secoli prima che in Europa”” (pag 108) “”Il potere della burocrazia imperiale era sicuramente elevato, così come lo status sociale dei burocrati. Vi è un famoso detto, ancor oggi diffuso, secondo il quale se si vogliono accumulare ricchezze bisogna entrare nella pubblica amministrazione e accedere alle più alte cariche dello Stato””. (pag 108)”,”CINE-019″
“DASSÙ Marta a cura, saggi di Moreno BERTOLDI Shaun BRESLIN Sir Leon BRITTAN Giovanni CAPANNELLI Fan GANG Giovannangelo MONTECCHI PALAZZI Dwight H. PERKINS Luigi TOMBA Maria WEBER Marco ZUPI”,”Oriente in rosso. La Cina e la crisi asiatica.”,”Moreno Bertoldi fa parte della Delegazione della Commissione europa in Giappone. Shaun Breslin è Senior Research Fellow presso il Centro Studi sulla Globalizzazione e la Regionalizzazione, Università di Warwick (GB). Sir Leon Brittan è vicepresidente della Commissione europea. Giovanni Capannelli ha fatto parte della Delegazione di Tokyo della Banca d’Italia; attualmente è Fellow-Residence nel Programma di Studi Europei dell’University of Malaya, Malaysia. Marta Dassù è direttore del Centro Studi di Politica Internazionale, Roma. Fan Gang è direttore dell’Istituto Nazionale di Ricerca Economica, Accademia Cinese di Scienze Sociali di Pechino. Giovannangelo Montecchi Palazzi è direttore del Project Financing dell’Asea Brown Boveri. Dwight H. Perkins è docente all’Harvard University, Stati Uniti. Luigi Tomba è dottore di ricerca e collaboratore del Centro Studi di Politica Internazionale. Maria Weber è Research Leader e responsabile della sezione Cina dell’Istituto di Studi Economici e Sociali per l’Asia Orientale, Università Bocconi, Milano. Marco Zupi è ricercatore presso il Centro Studi di Politica Internazionale.”,”ASIE-004-FL”
“DASSÙ Marta a cura, saggi di Giuseppe BOFFA Enrica COLLOTTI PISCHEL Gianluca DEVOTO Herbert J. ELLISON Jacques LÉVESQUE Giuseppe REGIS Lapo SESTAN Alberto TOSCANO”,”La frontiera difficile. Evoluzione e prospettive delle relazioni tra Urss e Cina.”,”Marta Dassù è direttore del Centro Studi di Politica Internazionale CeSPI Roma. Giuseppe Boffa, giornalista e storico, è autore di numerosi libri e saggi sull’Urss, sull’Europa orientale e sul movimento comunista. Enrica Collotti Pischel è professore ordinario di storia dei paesi afro-asiatici all’Università di Milano. Gianluca Devoto, ricercatore al Centro studi di politica internazionale, è studioso di problemi della sicurezza e del controllo armamenti. Herbert J. Ellison è segretario del Kennan Institute for Advanced Russian Studies del Wilson Center di Washington e presidente del Center for Contemporary Chinese and Soviet Studies dell’Università di washington. Jacques Lévesque è docente al Dipartimento di scienze politiche dell’Università di Montreal (Canada) e dirige lo stesso Dipartimento all’Università del Quebec. Giuseppe Regis è studioso di problemi dell’economia cinese. Lapo Sestan è ricercatore presso la Facoltà di Lettere dell’Istituto Universitario Orientale di Napoli e cura, per il Centro studi di politica internazionale, il settore dedicato alla poltica sovietica. Alberto Toscano, oggi inviato dell’Unità, è stato responsabile (1976-1982) del settore Asia dell’Ispi di Milano e redattore del settimanale Relazioni Internazionali. Partecipa a ricerche sui problemi contemporanei dell’Asia orientale presso le Università di Pavia e di Milano.”,”CINx-048-FL”
“DASTOLI Pier Virgilio MAJOCCHI Alberto SANTANIELLO Roberto”,”Prospettiva Europa. Gli appuntamenti dell’Unione fino al Duemila.”,”Pier Virgilio Dastoli è segretario generale del Movimento europeo internazionale e insegna Storia dell’integrazione europea all’Università di Macerata nell’ambito dell’azione Jean Monnet. Ha già pubblicato Europa senza frontiere e La nuova Europa (con G. Vilella). Alberto Majocchi insegna Scienza delle finanze all’Università di Pavia ed è stato segretario generale del Movimento federalista europeo. Roberto Santaniello è segretario del Comitato 1996 del Movimento federalista europeo internazionale e insegna Istituzioni del mercato unico all’Università di Macerata nell’ambito dell’azione Jean Monnet.”,”EURE-039-FL”
“DASTOLI Pier Virgilio VILELLA Giancarlo”,”La nuova Europa. I difficili scenari del dopo Maastricht.”,”Pier Virgilio Dastoli è segretario generale del Movimento europeo internazionale e insegna Storia dell’integrazione europea all’Università di Macerata nell’ambito dell’azione Jean Monnet. Ha già pubblicato Europa senza frontiere e La nuova Europa . Giancarlo Vilella, ricercatore universitario, è amministratore al Parlamento europeo e collabora con l’Università libera di Bruxelles. Ha pubblicato: Situazione legittimante e organizzazione degli interessi e, con altri autori, L’integrazione monetaria dell’Europa.”,”EURE-049-FL”
“DATNER Szymon GUMKOWSKI Janusz LESZCZYNSKI Kazimierz”,”Le génocide nazi, 1939-1945. Crimes de guerre en Pologne.”,”L’ esercito regolare tedesco compie i crimini di guerra. “”In Polonia centrale e meridionale le esecuzioni avevano in principio luogo il giorno stesso dell’ entrata del distaccamento militare in una località. Esse erano effettuate in primo luogo dalle truppe regolari e più raramente dalle truppe SS, dette Verfügungstruppe; all’ ovest, oltre all’ esercito, gli esecutori dei crimini sono le SS, le SA e la polizia d’ ordine (Ordnungspolizei), le SD e soprattutto la “”Selbstschutz””, formazione poliziesca ausiliaria composta dai tedeschi che abitavano sul luogo, ex cittadini polacchi. La “”Selbstschutz”” si è distinta per la sua crudeltà particolare. Nei territori occidentali le vittime dei crimini della Wehrmacht erano in primo luogo gli intellettuali, i maestri e i preti, poi i boy-scout, i militanti sociali, i membri dei Zwiazek Zachodni (l’ Unione dell’ Ovest), gli ex insorti della regione di Poznan e della Slesia e gli ebrei. In generale, tutte le esecuzioni comprese quelle delle persone sospettate di aver sparato sulle truppe, avevano luogo senza formalità, su ordine di un ufficiale. Raramente esse erano precedute da una parodia di consiglio di guerra.”” (pag 26)”,”POLx-027″
“D’ATTORRE Pier Paolo a cura; scritti di Athos BELLETTINI Franco TASSINARI Valerio CASTRONOVO Lucio GAMBI Roberto FREGNA Franco CAZZOLA Massimo VALENTI Mauro FRANCIA Fausto ANDERLINI Dario MELOSSI Sergio NARDI Vladimiro FERRETTI Luciano BERONZINI David W. ELLWOOD Luciano CASALI e Dianella GAGLIANI Gian Pasquale SANTOMASSIMO Pier Paolo D’ATTORRE Paolo POMBENI Mario TRONTI”,”La ricostruzione in Emilia Romagna.”,”D’ATTORRE Pier Paolo a cura; scritti di Athos BELLETTINI Franco TASSINARI Valerio CASTRONOVO Lucio GAMBI Roberto FREGNA Franco CAZZOLA Massimo VALENTI Mauro FRANCIA Fausto ANDERLINI Dario MELOSSI Sergio NARDI Vladimiro FERRETTI Luciano BERONZINI David W. ELLWOOD Luciano CASALI e Dianella GAGLIANI Gian Pasquale SANTOMASSIMO Pier Paolo D’ATTORRE Paolo POMBENI Mario TRONTI”,”PCIx-002-FP”
“D’ATTORRE Alfredo”,”Perché gli uomini ubbidiscono. Max Weber e l’analisi della socialità umana.”,”Alfredo D’Attorre (1973) è stato allievo della Scuola Normale di Pisa e ha conseguito il dottorato di ricerca presso la Scuola Superiore di Sant’Anna. Ha pubblicato vari studi su Max Weber. Attualmente (2004) lavora presso l’Università degli Studi di Salerno.”,”WEBx-001-FMB”
“DAUBIER Jean”,”Les nouveaux maitres de la Chine.”,”Jean DAUBIER nato nel 1939 ha soggiornato in Cina durante la Rivoluzione culturale e ne ha tratto un libro ‘Histoire de la Revolution culturelle en Chine’, Maspero, 1969, Ha scritto articoli sulla Cina per Le Monde Diplomatique.”,”CINx-107″
“DAUBIER Jean”,”Histoire de la revolution culturelle proletarienne en Chine. 1. 1965-1969.”,”””La tradition des generations mortes pèse d’un poids très lourd sur le cerveau des vivants”” (K. Marx) (pag 23)”,”CINx-131″
“DAUDET Alphonse”,”Tartarino di Tarascona. Tartarino sulle alpi – Porto Tarascona.”,”””In Fracia, siamo Tarasconesi un po’ tutti”” “”Le ‘Avventure’ (prima parte della famosa trilogia) furono ispirate all’autore da un curioso viaggio da lui compiuto in Algeria nel 1861 con il cugino quarantenne Reynard, che si era portato un’intera cassa di fucili e di armi, credendo in buona fede di poter andare a caccia di leoni e di altri animali selvaggi in un’Africa nobile e primitiva. Fu quasi certamente alla comica figura del cugino, meridionale francese bonario e spaccone, che Daudet si ispirò per disegnare il suo Tartarino. Il romanzo narra invatti le eroicomiche gesta di un piccolo borghese vanaglorioso, puntualmente ridicolizzato dalla realtà e dalle circostanze delle avventure in cui si getta con tanto entusiasmo”” (pag 16)”,”VARx-034-FER”
“DAUDET Alphonse”,”Tartarino di Tarascona. Tartarino sulle Alpi – Porto di Tarascona.”,”””In Francia, siamo Tarasconesi un po’ tutti’ (Al mio amico Gonzague Privat) ‘Tarascona, conosciuta anche come Tarascon, è un comune francese situato nel dipartimento delle Bocche del Rodano nella regione della Provenza-Alpi-Costa Azzurra. Ecco alcune informazioni su questa affascinante località: Geografia fisica: Tarascona si trova a 20 km a sud di Avignone, a 15 km a nord di Arles e a 22 km a est di Nîmes. È situata nella bassa valle del Rodano e si estende sulla riva sinistra del fiume, a breve distanza dalla catena montuosa delle Alpilles. Dall’altra parte del fiume si trova la città di Beaucaire, di dimensioni simili. Il capoluogo comunale di Tarascona è anche il capoluogo del cantone omonimo, che comprende, oltre a Tarascona, i municipi di Boulbon, Mas-Blanc-des-Alpilles, Saint-Étienne-du-Grès e Saint-Pierre-de-Mézoargues. Clima: Non avendo una stazione meteorologica propria, si fa riferimento ai dati di Meynes, un centro urbano situato a 11 km in linea d’aria a Nord-Ovest di Tarascona. Il clima della zona tarasconese è di tipo mediterraneo, con inverni relativamente umidi e miti e estati calde ma non torride. Le precipitazioni sono distribuite su un numero limitato di giorni all’anno1. Storia e Letteratura: Lo scrittore Alphonse Daudet ha ambientato alcuni dei suoi romanzi, tra cui “Tartarino di Tarascona”, “Tartarino sulle Alpi” e “Porto Tarascona”, proprio a Tarascona. Tarascona è una località ricca di storia, con monumenti e luoghi d’interesse da esplorare, tra cui il castello medioevale, la chiesa collegiale e l’abbazia di San Michele123. (copil)”,”VARx-010-FAP”
“DAUJAT Jean, a cura di Giacomo D’ORSI”,”Conoscere il comunismo.”,”Copia numerata n° 2700 di 3000 esemplari “”Jean Daujat, ex allievo della Ecole Normale Superieure’ dottore in lettere laureato dall’Académie française e dall’Académie des Sciences, ha pubblicato opere in campo scientifico e religioso. Collabora a un periodico cattolico come ‘La France Catholique’ e a ‘Fédération’. “”Ma l’hitlerismo è solo una trasposizione vitalistica dell’idealismo hegeliano. Il marxismo ne è una trasposizione più completa, una trasposizione materialistica, e quindi un vero capovolgimento”” (pag 31) “”Il marxismo è una ‘trasposizione materialista della filosofia di Hegel'”” (pag 32) “”Lenin vuole che il partito comunista sia “”un partito capace di seguire la mentalità delle masse e di influenzarle”””” (nota 27) (pag 62) “”Lenin scrive “”Vi è ancora nel mondo, disgraziatamente, una grandissima proporzione di piccola produzione (…) è mille volte più facile trionfare sulla grande borghesia centralizzata, che vincere milioni e milioni di piccoli padroni”” (nota 33) (pag 65)”,”SOCx-243″
“DAUMAS Maurice”,”Breve storia del pensiero scientifico.”,”Maurice Daumas ha diretto il dipartimento di Museologia tecnica presso il Conservatoire National des Artes et des Métiers di Parigi.”,”SCIx-002-FC”
“DAUPHIN Jacques”,”Incertain Irak. Tableau d’un Royaume avant la Tempête, 1914-1953.”,”Diplomato all’ Ecole Nationale des Langues Orientales Vivantes, DAUPHIN Jacques, è stato corrispondente di guerra a Gerusalemme nel 1948-1949, poi direttore dell’ Agenzia France Presse ad Amman e Bagdad, due posti che ha fondato – ad Ankara e Londra, L’ Aia, Atene e Mosca.. Specialista del Medio Oriente ha esplorato le pieghe più inaccessibili, durante il suo soggiorno iracheno (1950-1958). Ha assistito a tutti i grandi sconvolgimenti della storia moderna: prima guerra palestina, la crisi di Suez, rivoluzione irakene de 1958. “”Nazionalizzazione del petrolio iraniano. 1951. “”Il 15 marzo, il Parlamento iraniano vota il principio della nazionalizzazione del petrolio. L’ Irak è troppo vicino all’ Iran e all’ Arabia Saudita perché questi avvenimenti non vi trovino un’ eco. L’ agitazione iraniana ha guadagnato da febbraio l’ Irak e uno sciopero scoppia il 23 febbraio 1951 sui cantieri della Bassorah Petroleum Co. Questa azione operaia presenta una base rivendicativa, ma essa lascia apparire una certa infiltrazione dei lavoratori da parte di elementi che avevano passato la frontiera””. (pag 176)”,”GOPx-006″
“DAUPHIN-MEUNIER A.”,”Histoire du Cambodge.”,”DAUPHIN-MEUNIER A. è professore alla facoltà libera di diritto di Parigi, vicepresidente della Società francese di Geografia economica. L’A parla di socialismo Khmer”,”ASIx-070″
“DAUTRY Jean”,”Histoire de la Revolution de 1848 en France.”,”DAUTRY è agregé dell’Università.”,”QUAR-034″
“DAUVE’ Gilles NESIC Karl”,”Oltre la democrazia.”,”Gilles Dauve’ pseudonimo: Jean Barrot Gilles Dauvè (1947) insegnante traduttore e scrittore anche con lo pseudonimo di Jean Barrot ha partecipato alle lotte operaie in Francia negli anni ’60 e ’70. Ha insegnato per quarant’anni in un liceo di una banlieu di Parigi. Karl Nesic (1945-2016) ha svolto lavori da operaio I due autori criticano la rivoluzione bolscevica, il potere bolscevico ritenuto all’inizio realmente operaio ma poi solo auto-proclamato operaio trattando da nemico sia l’anarchico Makhno che il generale zarista Wrangel’ (pag 56) “”Si potrebbe applicare al partito bolscevico dopo il 1917 ciò che Marx nel 1844, a proposito della Convenzione del 1792-1793: era «il massimo dell’energia politica, del potere politico e dell’intelligenza politica»”” (pag 56) Maggioranza e minoranza rivoluzionaria “”Il numero conta. L’insurrezione spartachista del gennaio 1919 non sarebbe mai potuta riuscire, se è vero che solamente 3.000 persone erano pronte a lottare armi alla mano per la rivoluzione, mentre centinaia di migliaia di proletari berlinesi erano certo dalla parte degli insorti contro i corpi franchi, ma senza unirsi a loro. Nell’ottobre dello stesso anno, con l’avvicinarsi dell’esercito dei Bianchi, da 12.000 a 15.000 abitanti di Pietrogrado partiono per il fronte, su un totale di 800.000, di cui 100.000 operai, tra i quali – stando a Victor Serge (Memorie di un rivoluzionario, Bolsena, 2012) – da 60.000 a 80.000 simpatizzavano per i bolscevichi, e da 7.000 a 8.000 erano membri del PC. La passività (Victor Serge parla di “”neutralità””…) della gran massa permise il successo iniziale del partitodi Lenin, poi contribuì al fallimento della rivoluzione. Il movimento comunista non può esistere altrimenti che come opera dell'””immensa maggioranza””, secondo la formula del ‘Manifesto’ (pag 129)”,”TEOC-699″
“DAVE Victor”,”Fernand Pelloutier.”,”””Dans le courant de 1900, Pelloutier eut la grande joie de voir paraitre en volume ‘la Vie ouvrière en France’, ce fruit d’un labeur patient de plusieurs années. La même année, il donna au ‘Mouvement socialiste’ un ‘Exposé complet des Congrès tenus par la Fédération des Bourses du travail’ depuis sa constitution en 1892 au Congrès de Saint-Etienne. Il avait publié, à la fin de 1899, une monographie du Comité fédéral des Bourses du travail, qui fut transportée dans l’ Histoire des Bourses (chapitre VII), ainsi que l’étude sur le fonctionnement des Bourses, parue précédemment dans la ‘Revue politique et parlementaire’.”” (pag 50)”,”MFRx-304″
“D’AVELLA Odilia a cura”,”Un infermiere per il terzo millennio. Professionalità, competenze, integrazione.”,”La società nega la morte ospedaliera. “”La società moderna ha privato l’ uomo della sua morte, gliela restituisce solo se egli non se ne serve per turbare i vivi; nello stesso tempo proibisce ai vivi di apparire commossi, non permette loro né di piangere le perdite, né di rimpiangere i propri cari. L’ ambiente sanitario, svolgendo un’ azione tesa a ridare una salute mancante al soggetto malato, si trova in una situazione di contrapposizione rispetto alla morte dell’ individuo stesso. La morte ospedaliera viene vissuta da tutte le componenti come un fallimento della funzione sanitaria e di conseguenza “”l’ uomo operatore”” viene investito da sentimenti di frustazione, di pena, di tristezza e di impotenza. Tale insieme di emozioni quasi mai viene espresso liberamente per una serie di motivi (…). In questo clima, medico ed infermiere, apparteneneti alla medesima società, si trovano a riproporre quella drammatica commedia in cui il morente recita la parte di chi non sa.”” (pag 140-141)”,”ITAS-084″
“D’AVENEL G. vicomte”,”Paysans et Ouvriers depuis sept cents ans.”,”””La crescita della popolazione nell’ ancienne France ha avuto per risultato di diminuire le entrate degli operai e di ingrandire le sue spese. Il fenomeno inverso si è prodotto all’ epoca in cui la popolazione è diminuita: la manodopera allora aumentò e le derrate si abbassarono. Sembrava che, in quest’ ultimo caso, il lavoratore avrebbe dovuto soffrire, come consumatore, dell’ aumento dei salari, di cui beneficiava come produttore; ma la materia prima – lana se si tratta di vesti, cuoio se si tratta di scarpe, diminuiva più ancora di valore di quanto il salario non crescesse. Al contrario, allorché i salari si ridussero sotto l’ influenza della moltiplicazione del numero di braccia, si poteva credere che il proletariato se ne avvantaggiasse, come consumatore, della svalorizzazione dei mezzi di sostentamento, che lo pregiudicavano come produttore. Però, il rincaro delle materie prime assorbì, e al di là, l’ economia realizzata sul lavoro, in modo che l’ operaio perdette sia come venditore di manodopera che come acquirente di derrate. (pag 362)”,”MFRx-182″
“DAVERI Francesco ROTA Paola AMADEI Paola PIATTI Laura SCIALLA Giorgio Ludovico ALIMENTO Antonella BERNARDINI Paolo MAIULLARI Maria Teresa MALANDRINO Corrado”,”Liberalizzazione commerciale in un’economia a basso reddito: incoerenza temporale e politica di bilancio (Daveri); «Efficiency wages», «contrattazione salariale» e «insider-outsider»: una rassegna di modelli di determinazione del salario (Rota); Imprese miste in Ungheria: un’indagine sul campo (Amadei); Effetti economici della ricchezza previdenziale a capitalizzazione (Piatti); L’enciclopedia dell’uomo e della natura. L’opera dell’abate Pluche (Scialla); La fisiocrazia in Svezia dopo il colpo di stato di Gustavo III attraverso la corrispondenza di V. Riqueti de Mirabeau con C.F. Scheffer (Alimento); Aufklärung e Beamtentum. I. Metodo storiografico e teoria dell’economia in C.W. Dohn (1773-1779) (Bernardini); Tradizioni associative dell’antico regime ed il sorgere del moderno movimento operaio nella Francia meridionale tra Sette e Ottocento (Maiullari); Lettere di Roberto Michels e di Augustin Hamon (1902-1917) (Malandrino).”,”Contiene tra l’altro il saggio: – Maria Teresa Maiullari, ‘Tradizioni associative dell’antico regime ed il sorgere del moderno movimento operaio nella Francia meridionale tra Sette e Ottocento’ (pag 471-486)”,”ANNx-021-FP”
“DAVEZIES Robert”,”Gli algerini.”,”‘Il libro del missionario francese che la magistratura della V Repubblica ha condannato a dieci anni di reclusione'”,”AFRx-103″
“DAVICO BONINO Guido”,”Novecento italiano. I libri per comporre una biblioteca di base”,”DAVICO BONINO Guido è nato a Torino nel 1938. E’ professore ordinario di storia del teatro nella Facoltà di Lettere della sua città.”,”ARCx-045″
“DAVID Claude”,”Hitler e il nazismo.”,”DAVID Claude è uno storico e studioso della letteratura, è professore alla Sorbona, autore di un saggio su Frank KAFKA. Ha curato per Gallimard le opere complete dello scrittore praghese.”,”GERN-086″
“DAVID Marcel”,”Los trabajadores y el sentido de su historia. II. El progreso.”,”DAVID Marcel è professore della facoltà di diritto e di scienze economiche di Parigi. “”Riguardo ai repertori bibliografici in Francia si possono citare i lavori di J. Maitron sull’ anarchia (1° edizione della sua tesi); di J. Rougerie e G. Naupt con il contributo di M. Perrot (per i lavori universitari); di M. Reberioux per Jaures (tutti questi contributi sono apparsi su Le mouvement social); di R. Brecy sul sindacalismo, e in ultimo di G. Haupt sulla Seconda Internazionale.”” (pag 116, nota) “”Una pubblicazione come quella di Robert Brecy, per la Francia, costituisce, al pari delle altre, un modello di precisione nella descrizione formale dei documenti, e c’è bisogno solo di talenti e volontà disposte a sfruttarla sistematicamente””. (pag 117)”,”MSPx-047″
“DAVID Gérard”,”Cornelius Castoriadis. Le projet d’ autonomie.”,”CASTORIADIS è nato nel 1922 a Costantinopoli. La sua famiglia è emigrata poi ad Atene ove è cresciuto ed ha studiato diritto, economia e filosofia. A quindici anni aderisce alla organizzazione illegale della Gioventù comunista sotto la dittatura di METAXAS. Passa poi nell’ opposizione interna al Partito comunista durante la seconda guerra mondiale poi nel 1942 si volge al trotskismo e subisce la doppia minaccia fascista e staliniana. Nel dicembre 1945, lascia la Grecia per la Francia. Si stabilisce a Parigi ove nel 1946 fonda assieme a Claude LEFORT una tendenza di sinistra in seno al Partito comunista internazionalista (PCI), il partito trotskista francese. Questa tendenza critica nei confronti del trostskismo ufficiale, rompe con il trotskismo nell’ autunno del 1948 per costituirsi in gruppo autonomo sotto il nome di ‘Socialisme ou Barbarie’. Il primo numero della rivista appare nel 1949. Animata principalmente da CASTORIADIS arriverà al 40° e ultimo numero nel 1965. Il gruppo si dissolverà nel 1966-1967. CASTORIADIS ha usato nel tempo diversi pseudonimi Paul CARDAN, Pierre CHAULIEU, Jean Marc COUDRAY in ragione dei rischi di una sua espulsione. Ha svolto anche attività professionale di economista (1948-1970 presso il segretariato internazionale dell’ OCDE) poi di psicoanalista pratico a partire dal 1973. Eletto direttore di studi all’ Ecole des Hautes Etudes en Science Sociales (Paris) nel 1979. Muore nel dicembre del 1997 all’ età di 75 anni. Gerard DAVID, 37 anni è ricercatore in scienze politiche. “”Castoriadis sviluppa una concezione dell’ alienazione sociale analoga a quella dell’ alienazione individuale. Benché incarnata nelle istituzioni materiali e immateriali, l’ alienazione come fenomeno sociale consiste prima di tutto nel fatto che l’ istituzione, una volta fondata, si autonomizza, acquisisce un’ inerzia e una logica propria, “”supera la sua funzione, i suoi “”fini””, le sue “”ragioni d’ essere””: la società diventa allora “”al servizio delle istituzioni””. (pag 53)”,”FRAP-079″
“DAVID Marcel”,”Los trabajadores y el sentido de su historia. 1. Bases sociologicas.”,”DAVID Marcel è professore nella facoltà di diritto e di scienze economiche di Parigi.”,”CONx-170″
“DAVID Saul, consulente editoriale”,”L’arte della guerra. Tattiche e strategie militari. Terza parte. Repertorio.”,”Cronologia battaglie della prima guerra mondiale 1914 1918 (pag 456-463): 60 battaglie importanti. Nota rinforzi inglesi e francesi nella battaglia del Piave (pag 462)”,”QMIx-225″
“DAVID Claude”,”Hitler e il nazismo.”,”Claude David, storico e studioso di letteratura, è professore alla Sorbona. Autore di un notevole saggio su Franz Kafka, ha curato, per l’editore Gallimard, le opere complete dello scrittore praghese.”,”GERN-014-FL”
“DAVID Eduard”,”Die Sozialdemokratie im Weltkrieg.”,”Nel capitolo 9 David (appartenente alla maggioranza della SPD) rifiuta l’etichetta attribuita alla loro tendenza di “”opportunisti nazional-socialisti”” e si richiama a Marx e Engels, e al Manifesto dei comunisti del 1847 contro l’ indifferentismo nazionale (emerso in particolare al congresso di Stoccarda del 1907). Cita alcune righe del testo dei maestri : “”Den Kommunisten ist ferner vorgeworsen, sie wollten das Vaterland, die Nationalität abschaffen. Die Arbeiter haben sein Vaterland. man kann ihnen nicht nehmen; was sie nicht haben. Indem das Proletariat zunächst sich die politische herrschaft erobern, sich zur nationalen Klasse erheben, sich selbst zur Nation konstituieren muss, ist es selbst noch national, wenn auch keineswegs im Sinne her Bourgeoisie. (…)”” (pag 173) (i proletari hanno la loro nazionalità e il loro paese e devono costituirsi prima di tutto in classe nazionale ma non nel senso della borghesia…) Cita anche lo scritto ‘Po e Reno’ di Engels Biografia. Eduard Heinrich Rudolph David (11 June 1863 – 24 December 1930) was a German politician. He was an important figure in the history of the Social Democratic Party of Germany (SPD) and of the German political labour movement. After the German Revolution of 1918-19 he was Minister of the Interior in the Cabinet Bauer from June 1919 to October 1919 and served as Minister without Portfolio in other cabinets, including the very first democratically elected government of the Weimar Republic. David was also briefly the first president of the Weimar National Assembly which drew up the Weimar Constitution and ratified the Treaty of Versailles in 1919. Eduard David was born on 11 June 1863 in Ediger/Mosel as the son of Johann Heinrich David, a Prussian civil servant, and his wife Wilhelmine Elisabeth (née Werner).[1] After completing a four-year commercial apprenticeship (kaufmännische Lehre), David studied at the university at Gießen where he was introduced to socialist ideals. He then became a teacher at a Gymnasium and in 1893 founded the Mitteldeutsche Sonntagszeitung, a newspaper. His support for the Social Democratic Party (SPD) led to his dismissal from the civil service in 1894.[1] David was married twice. In 1896, he married Gertrud Swiderski (one daughter) and in 1911 Hermine Schmidt (one son).[1] Political career[edit] In the 1890s, David became a proponent of agricultural policies favouring small holdings, arguing for their viability in a series of articles in the Sozialdemokrat in August and September 1894 (later expanded into his major work Sozialismus und Landwirtschaft of 1903). It was the first socialist assault on the universality of the Marxist teaching that small holdings would increasingly be replaced by large estates, making David the first Revisionist of his party.[1] From 1896, David was a member of the Landtag of Hesse and after 1903 a member of the Reichstag for the SPD. He was one of the leading politicians of the “”Majority”” SPD when the party split during the First World War and was instrumental in framing his party’s policy stand on the war.[1] In October 1918, when the SPD became part of the Imperial government for the first time under the new chancellor Max von Baden, David became Under Secretary at the Foreign Office.[1] In February 1919, David was elected president of the new National Assembly,[1] but as part of a deal establishing the first democratically elected government, the Cabinet Scheidemann, he relinquished that post in favour of Constantin Fehrenbach (Zentrum) and became Minister without Portfolio under the new Ministerpräsident, Philipp Scheidemann (SPD). After Scheidemann’s cabinet resigned in June 1919 in protest over the stipulations of the Treaty of Versailles, a new government was formed by Gustav Bauer (SPD) and David became Reichsminister des Innern (Minister of the Interior), a position he held from 21 June to 4 October 1919.[1] In early October, the German Democratic Party (DDP) which had left the coalition government in June rejoined, thus reestablishing the Weimar Coalition of SPD, DDP and Zentrum. Erich Koch-Weser (DDP) took over as Minister of the Interior and David once again was Minister without Portfolio. He retained this position in the first cabinet of Hermann Müller, who formed the new government when the Cabinet Bauer resigned in March 1920.[1] In 1922, David was appointed Reichsbevollmächtigter in Hesse and from 1923 to 1927 he taught political sciences at what was then the Technische Hochschule Darmstadt. He died on 24 December 1930 in Berlin.[1] David is now considered one of the key personages of the history of the political labour movement in Germany as he influenced the development of the SPD in the pre-WWI period as one of the leading advocates of reformistic policies.[1] Works[edit] Zweck und Mittel einer einheitlichen Organisation der derutschen Studentenschaft, 1888 Sozialismus und Landwirtschaft, 1903 Referentenführer, 1907 Sozialdemokratie und Vaterlandsverteidigung, 1915 Die Sozialdemokratie im Weltkrieg, 1915 Wer trägt die Schuld am Krieg?, 1917 Die Siedlungsgesetzgebung, 1921 Um die Fahne der Deutschen Republik, 1921 Die Befriedung Europas, 1926 Aus Deutschlands schwerster Zeit, Schriften und Reden aus den Jahren 1914-19, 1927.[1]”,”MGER-137″
“DAVID François”,”L’ordre wilsonien. Essai sur l’américanisation du système international, des Lumières à Joe Biden.”,”Agregé d’histoire, ex allievo ENS-Ulm, François David è professore di relazioni internazionali all’Université du Littoral, côte d’Opale. Conduce studi sulle relazioni transatlantiche (‘John Foster Dulles, segretario di Stato, cold warrior e padre dell’Europa’, Pups, 2010) e sull’ intelligence (La naissance de la Cia, 1945-1961, 2016). Ha pubblicato pure ‘Le Vietnam de la “”protection”” de la France à l’influence américaine’ (Les Indes savantes, 2023). Tra i libri citati nella bibliografia di David: – Sakiko KAIGA, Britain and the Intellectual Origins of the League of Nations, 1914-1919, Cambridge Univ. Press, 2021 – Brent Droste SADLER, US Naval Power in the 21° Century: A New Strategy for Facing the Chinese and Russian Threat, US Naval Institute, Annapolis, 2023 – Patrick WEIL, Le Président est-il devenu fou? Le diplomate, le psychanalyste et le chef de l’État’, traduzione di Lionel LEFORESTIER, Paris, Grasset, 2022″,”RAIx-405″
“DAVIDAR David”,”The House of Blue Mangoes.”,”Già giornalista, David DAVIDAR svolge la sua attività nel settore dell’ editoria. Questa è la sua prima opera di narrativa.”,”INDx-046″
“DAVIDE Mario”,”Una scelta partigiana. Diario dopo l’8 settembre 1943.”,”Fondo Tarcisio Parlanti FTP Mario Davide (1922-1944) nato in una famiglia contadina di Piossasco (To), arruolato come Alpino durante la guerra, dopo l’8 settembre 1943 entra nella resistenza nei gruppi della Val Sangone. Le pagine del suo Diario testimoniano proprio la maturazione e le fasi organizzative di questa sua ‘scelta partigiana’: appena una quindicina di giorni… Ucciso dai tedeschi il 10 maggio 1944 quando Mario è a guardia del ponte di Sangonetto da lui minato nelle giornate precedenti. Sembra che sia rimasto solo nella difesa del ponte di fronte a un rastrellamento tedesco e sia morto ucciso dal fuoco nemico mentre si ritirava all’avanzare dei carri armati. Ma le testimonianze sono discordanti.”,”ITAR-017-FSD”
“DAVID-FOX Michael”,”Revolution of the Mind. Higher Learning Among the Bolsheviks 1918 – 1929.”,”Michael DAVID-FOX è Professore assistente di storia all’Univ Maryland, College Park. Si occupa anche dell’Istituto dei professori rossi. Aggiungere wikip: Institute of Red Professors From Wikipedia, the free encyclopedia The Institute of Red Professors was an institute of graduate-level education in the Marxist social sciences located in the Orthodox Convent of the Passion, Moscow. It was founded in February 1921 to address shortage of Marxist professors but only about 25% of its graduates continued an academic career; most rather became activists of the Communist Party.[1] At first it was under the jurisdiction of the Central Executive Committee of the Soviet Union and later under the Department for Agitation and Propaganda (Agitprop).[2] The studies lasted four years and students (nicknamed ikapisty) were required to write research papers, which were often published and represented a significant body of Marxist historical research. 236 students completed the course between 1924 and 1929.[2] In 1929, there were 69 teaches at the institute, seven of whom were not members of the Communist Party.[1] Its rectors were Mikhail Pokrovsky (1921–31) and Pavel Yudin (1932–38). The institute was abolished in 1938.[3] The institute was integrated into a system of higher party schools of the Central Committee of the Communist Party of the Soviet Union. References[edit] ^ Jump up to: a b David-Fox, Michael (1997). Revolution of the Mind: Higher Learning Among the Bolsheviks, 1918-1929. Ithaca: Cornell University Press. pp. 133, 139. ^ Jump up to: a b Banerji, Arup (2008). Writing history in the Soviet Union: making the past work. Berghahn Books. pp. 29–30. ISBN 978-81-87358-37-4. Jump up ^ Boterbloem, Kees (2004). The life and times of Andrei Zhdanov, 1896-1948. McGill-Queen’s Press. p. 188. ISBN 978-0-7735-2666-2. Categories: Universities and institutes established in the Soviet UnionEducational institutions established in 19211938 disestablishments in the Soviet Union1921 establishments in Russia”,”RIRO-149″
“DAVID-NÉEL Alexandra, a cura di Emilia GUT”,”Viaggio di una parigina a Lhasa. A piedi e mendicando dalla Cina all’India attraverso il Tibet.”,”A. David-Néel (1868-1969) orientalista, conferenziera ma soprattutto instancabile viaggiatrice.”,”ASGx-013-FFS”
“DAVID-NÉEL Alexandra”,”Nel paese dei briganti gentiluomini.”,”A. David-Néel (1868-1969) orientalista, conferenziera ma soprattutto instancabile viaggiatrice. Questo è il racconto del primo viaggio che ha intrapreso verso Lhasa tra regioni abitate da tribù quasi indipendenti e quasi ignote agli stessi cinesi.”,”ASGx-014-FFS”
“DAVIDSON Basil”,”Madre nera. L’Africa nera e il commercio degli schiavi.”,”Basil Davidson è nato a Bristol nel 1914 e si è occupato per anni di questioni africane, mettendo al suo attivo importanti studi, tra cui ‘La civiltà africana’, tradotto da Einaudi. Navi negriere. “”Le navi negriere toglievano l’ancora, piegavano verso l’ampio estuario, spiegavano le vele e si dirigevano verso le Americhe, mentre le acque infocate della costa si aprivano in una pigra scia un’ora dopo l’altra, un anno dopo l’altro, un secolo dopo l’altro. Agire con tanta rapidità era essenziale per i traffici dei negrieri: un soggiorno troppo lungo sulla costa avrebbe mandato in malora il carico e probabilmente essi stessi; perciò facevano assegnamento, com’era logico, sulla comprensione costante ed efficiente dei loro amici del litorale. Alla fine del diciassettesimo secolo l’alleanza era nota, apprezzata e riconosciuta. I suoi effetti politici erano in pieno sviluppo”” (pag 238)”,”AFRx-089″
“DAVIDSON Basil”,”The Africans. An Entry to Cultural History.”,”DAVIDSON Basil “”Stratification steadily deepened. Tribute-payers were thrust down into a position little different from serfdom. Technically ‘free peoples’ found themselves placed under heavier restraints. Raiding for slaves increased; and all this, perhaps together with a growing demand for domestic slave labour in the Ottoman empire (which had enclosed Egypt and North Africa early in the sixteenth century), helped to enlarge the small but steady overland slave trade. Court expenses rose. Royal dwellings became more splendid. Long-service soldiers equipped with imported guns and with costly horses dressed in quilt and mail became a major tax upon the state.”,”AFRx-090″
“DAVIDSON Basil”,”Scene della guerra antifascista.”,”Basil Davidson è nato a Bristol nel 1914 e ha cominciato la sua attività come giornalista nel 1935. Allo scoppio della guerra entra a far parte del SOE (Special Operations Europe), un rampo del servizio segreto la cui funzione principale era di sostenere i movimenti di liberazione all’interno dei paesi europei sotto l’occupazione nazista. Promosso tenente colonnello nel febbraio 1945, dopo la Liberazione il Comune di Genova gli conferì la cittadinanza onoraria. Nel dopoguerra ha collaborato con il Times e con il settimanale New Statesman, iniziando la sua lunga serie di viaggi in Africa. Divenuto uno dei massimi studiosi di storia africana, ha insegnato nelle università americane, inglesi e africane. Fra le sue opere tradotte in italiano ricordiano: ‘La riscoperta dell’Africa’, Milano, 1963, ‘Madre nera’, Torino, 1966, ‘La civiltà afriacana’, Torino, 1972, ‘Alle radici dell’Africa nuova’, Roma, 1979. “”Basil Davidson è stato agente del SOE, il servizio segreto inglese nell’ultima guerra: Durante le sue missioni in Vojvodina, tra i partigiani jugoslavi, e poi in Liguria, dove operò assieme agli uomini della Divisione garibaldina Cichero fino alla liberazione di Genova dai tedeschi. A tanti anni di distanza le esperienze del “”partigiano inglese”” colonnello Davidson vengono riviste e vagliate dallo studioso Davidson, (…) L’autore ripercorre tutto il tortuoso cammino attraverso il qaule il governo inglese giunse al riconoscimento di Tito e del suo movimento e all’appoggio con riserva esteso al Comitato di Liberazione Nazionale e alle formazioni partigiane italiane. (…) Vengono però anche alla luice i dissidi tra il SOE inglese e il più disinvolto servizio segreto americano, l’ OSS, sorti durante le operazioni in Italia, mentre il movimento partigiano giungeva a impegnare consistenti divisioni tedesche e a liberare le città del Nord””. (dal risvolto di copertina) Le città vengono liberate dalla occupazione nemica mentre entrano i vincitoir, con folle festanti e lancio di fiori, belle ragazze pronte a baciare i pochi fortunati che vi arrivano per primi e mature signore inclini a ricordare la loro gioventù. La giornata della liberazione è deliziata da un generoso trasporto emotivo e c’è sempre vino in abbondanza a ogni sosta. È sempre stato così, o per lo meno questo è quel che si dice. Ma la liberazione di Genova non fu affatto così. Cominciò con una situazione disperata la sera del 23 aprile e continuò come una situazione disperata. Solo tre giorni dopo culminò in una grande vittoria finale”” (pag 322) La battaglia di Genova e le verità che non tramontano (pag 330-)”,”ITAR-323″
“DAVIDSON Basil”,”La riscoperta dell’Africa.”,”‘Chi vuol cominciare con certezza, finirà con dubbi: ma chi si accontenta di cominciare con dubbi finirà con certezze’ (Francesco Bacone) (in apertura)”,”AFRx-002-FSD”
“DAVIDSON Basil”,”La civiltà africana. Introduzione a una storia culturale dell’Africa.”,”””La civiltà è l’umanizzazione dell’uomo dentro la società”” (Matthew Arnold, in The Oxford English Dictionary)”,”AFRx-004-FSD”
“DAVIES John Gordon”,”La Chiesa delle origini.”,”John Gordon DAVIES ha compiuto gli studi ad Oxford e a Cambridge. Ha diretto la Facoltà di teologia dell’ Università di Birmingham e l’ Institute for Study of Worship and Religions Architecture nella medesima attività. Le sue opere includono numerose pubblicazioni sulla storia della Chiesa delle origini e su argomenti teologici.”,”RELC-066″
“DAVIES Norman”,”White Eagle, Red Star. The Polish-Soviet War 1919-1920 and ‘the miracle on the Vistula’.”,”DAVIES è anche autore di ‘Europe’ e ‘The Isles’. 16 tesi di Trotsky sull’ invasione della Polonia: “”Il dibattito ideologico monopolizzava l’ attenzione del governo sovietico a detrimento di una egualmente necessaria rassegna degli obiettivi pratici. Trotsky era il solo leader bolscevico a formulare una visione coerente della guerra polacca e delle sue implicazioni per l’ intera politica sovietica. Paradossalmente, le sue apprensioni di lunga data circa la guerra lo portarono a chiedere la priorità assoluta per essa una volta che l’ esercito venne definitivamente impegnato. Avendo costantemente sostenuto che un confronto diretto con le potenze europee sarebbe stato estremamente rischioso, egli ora insisteva su uno sforzo supremo se si voleva evitare il disastro. La sua opinione, contenuta nelle sue sedici tesi ‘Sul fronte polacco e i nostri compiti””, fu approvata dal Consiglio militare rivoluzionario il 30 aprile: (…)””. (pag 137)”,”RIRO-270″
“DAVIES Joseph E.”,”Missione a Mosca.”,”DAVIES si convince della bontà della costruzione staliniana (i crimini della quinta colonna germanica in Russia) dei processi di Mosca contro la vecchia guardia bolscevica e i vertici militari (pag 214-216) “”L’ opinione prevalente nel Corpo Diplomatico e fra i giornalisti americani è che il Governo Stalin è posto su solide basi e che continuerà ad esserlo a lungo se non vi sarà una guerra””. (pag 58) “”Nonostante certe piccole divergenze inevitabili, credo che la rappresentanza degli Stati Uniti sia stata trattata nello scorso anno con maggiore considerazione di quella di qualsiasi altro Stato; questa è anche l’ opinione di Stalin; (…)””. (pag 237)”,”RAIx-168″
“DAVIES R.W.”,”Soviet economic development from Lenin to Khrushchev.”,”DAVIES R.W. è dell’ Università di Birmingham. L’A è professore emerito di Studi sovietici nell’ Università di Birmingham. Ha pubblicato pure ‘Crisis and progress in Soviet Economy, 1931-1933′ (1996’ e ‘Soviet history in the Yeltsin era’. La rivoluzione agraria. “”Nella rivoluzione agraria del 1917-18 i contadini si impadronirono della terra e altri beni del proprietari terrieri e li distribuirono tra di loro. La sparizione della classe proprietaria terriera ( circa mezzo milione di persone, incluse le famiglie) e dalla “”grande”” borghesia (intorno a 125 mila) significa che l’ economia era effettivamente in nuove mani. Molti proprietari terrieri e uomini d’ affari furono uccisi nel corso della Guerra Civile; molti emigraroo. Recenti ricerche indicano che un 11 o 12 per cento di ex proprietari terrieri – principalmente piccoli proprietari terrieri – rimasero nel paese, spesso come contadini (Channon 1987, p. 582-4). All’ epoca della prima guerra mondiale 136 mila specialisti con alta istruzione erano attivi nell’ economia, e pure con un maggiore numero di semi-professionisti. La maggior parte dei professionisti erano ostili alla rivoluzione bolscevica e si ritiene che una buona parte di essi emigrarono. (…) Nel caso dei medici, per esempio, un’ alta proporzione rimase in URSS e continuò a svolgere la propria professione (Wheatcroft 1984, p. 23)””. (pag 21-22)”,”RUSU-179″
“DAVIES R.W. a cura; saggi di R.W. DAVIES Maureen PERRIE Stephan MERL J.C. SHAPIRO S.G. WHEATCROFT Mark HARRISON Peter GATRELL Christopher WARD J.M. COOPER R.A. LEWIS M.R. DOHAN Paul R. GREGORY J.N. WESTWOOD (saggio con contributi di P. J. AMBLER A. HEYWOOD F.M. PAGE)”,”From Tsarism to the New Economic Policy. Continuity and Change in the Economy of the USSR.”,”saggi di R.W. DAVIES Maureen PERRIE Stephan MERL J.C. SHAPIRO S.G. WHEATCROFT Mark HARRISON Peter GATRELL Christopher WARD J.M. COOPER R.A. LEWIS M.R. DOHAN Paul R. GREGORY J.N. WESTWOOD (saggio con contributi di P. J. AMBLER A. HEYWOOD F.M. PAGE)”,”RIRO-338″
” DAVIES R.W.”,”Crisis and Progress in the Soviet Economy, 1931-1933.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. List of Tables, Preface, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations used in Text, Abbreviations of Tibles of Books and Periodical Publications, etc., used in Footnotes, Bibliography, Name Index, Subject Index, Vol. 4″,”RUSU-021-FL”
” DAVIES R.W. WHEATCROFT Stephen G.”,”The Years of Hunger: Soviet Agriculture, 1931-1933.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Stephen G. Wheatcroft, Associate Professor of Russian and Soviet History University of Melbourne. List of Tables, Preface, Appendix: A Note on the Grain Harvests, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations used in Text, Abbreviations of Tibles of Books and Periodical Publications, etc., used in Footnotes, Bibliography, Name Index, Subject Index,”,”RUSU-022-FL”
“DAVIES R.W.”,”Soviet History in the Yeltsin era.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Preface, Appendix: 1) Print-runs of Newspapers, 1985-95, 2) Major Events in Russian and Soviet History, Glossary, Notes, Index, prefazione appendici: 1) Print-runs of Newspapers, 1985-95, 2) Major Events in Russian and Soviet History, note glossario indice nomi argomenti”,”RUSx-059-FL”
“DAVIES R.W.”,”Soviet History in the Gorbachev Revolution.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Preface, Conclusions, Appendix: Major Events in Russian and Soviet History, Notes and References, Index,”,”RUSU-036-FL”
“DAVIES Sarah HARRIS James author, BRANDENBERGER David, CHASE William, DAVIES R.W., GETTY J. Arch, KHLEVNIUK Oleg, POLLOCK Ethan, PRIESTLAND David. VAN REE Erik, RIEBER Alfred, SMITH Jeremy, Contributors”,”Stalin. A New History.”,”Sarah Davies is Senior Lecturer in History at the University of Durham. She is the author of Popular Opinion in Stalin’s Russia; Terror, Propaganda, and Dissent 1934-1941. James Harris is Senior Lecturer in History at the University of Leeds. He is author of The Great Urals, Regionalism and the Evolution of the Soviet System. David Brandenberger is Assistant Professor in the Department of History at the University of Richmond, Virginia. He is the author of National Bolshevism, Stalinist Mass Culture and the Formation of Modern Russian National Identity 1931-1956. William Chase is Professor in the History department at the University of Pittsburgh. R.W. Davies is Professor (Emeritus) at the Centre for Russian and East European Studies, University di Birmingham. He has written extensively on Soviet history. J. Arch Getty is Professor of History in the Department of History at UCLA. Oleg Khlevniuk is Senior Researcher at the State Archive of the Russian Federation, Moscow. Ethan Pollock is Assistant Professor of History at the Maxwell School of Syracuse University. David Priestland is Lecturer in Modern History at the University of Oxford and Fellow of St Edmund Hall. Erik Van Ree is Lecturer at the Institute for East European Studies of the University of Amsterdam. Alfred Rieber is Professor of History at the Central European University in Budapest and also Professor (emeritus) at the University of Pennsylvania. Jeremy Smith is Lecturer in Twentieth-Century Russian History at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. Notes on contributors, Preface, A note on transliteration, Glossary, Index,”,”STAS-006-FL”
“DAVIES R.W.”,”Le scelte economiche dell’Urss.”,”””A cavallo tra Europa e Asia, l’Unione Sovietica, così come l’Impero zarista che l’aveva preceduta, presentava dunque al mondo una doppia faccia: la più arretrata tra le principali potenze europee, era contemporaneamente anche il più avanzato tra i grandi paesi contadini, con un rapporto tra produzione industriale e agricola e popolazione assai più elevato che in India prima della seconda guerra mondiale o in Cina nel 1952. Ma la Russia possedeva davvero le risorse interne necessarie a costruire, nell’isolamento, una società socialista industrializzata? Fu questo il problema fondamentale che divise l’opposizione di sinistra dalla maggioranza del partito. Trotsky e i suoi sostenitori – che nel 1926-27 si fusero con Zinoviev e Kamenev costituendo l’opposizione unificata – sostenevano che la costruzione del socialismo non poteva essere portata a termine senza l’appoggio di una rivoluzione vittoriosa in qualche paese avanzato. Secondo l’opposizione di sinistra il partito comunista sovietico, in preda all’autocompiacimento dei suoi dirigenti, stava affondando nel pantano delle forze non proletarie della Russia della Nep. La «degenerazione burocratica» del partito era il primo passo sulla strada della restaurazione del capitalismo. Queste tendenze potevano essere sconfitte solo da una vigorosa politica di industrializzazione diretta contro i commercianti privati e i ‘kulaki’ (contadini ricchi); e tale politica sarebbe stata possibile solo dopo la restaurazione della democrazia del partito, degli operai e dei soviet. La stessa opposizione riteneva che tale campagna avesse in sé ben poche possibilità di successo, per il momento almeno, dato il riflusso dell’ondata rivoluzionaria mondiale e la debolezza del potere sovietico; ma era incrollabilmente convinta che il suo fallimento avrebbe condannato la rivoluzione. La direzione del partito accusò l’opposizione di sinistra di scarso realismo, irresponsabilità e demagogia. Mentre Trotsky rimproverava Stalin e Bucharin di soccombere al loro ambiente piccolo-borghese, questi a loro volta tacciavano l’opposizione di sinistra di «deviazionismo piccolo-borghese» camuffato dietro slogan estremisti e nutrito dalle esitazioni e incertezze caratteristiche del settore meno maturo della classe operaia (gente appena arrivata dalle campagne e via dicendo). (…) I dibattiti sulla politica economica del 1926-27 furono condotti nel contesto di questa tempestosa diatriba politica. Vi parteciparono tutti i dirigenti politici e tutti i settori dell’amministrazione economica. Il livello di discussione fu assai alto. Molti tra i principali dirigenti politici avevano fatto esperienza di amministrazione economica o conoscevano bene l’economia marxista; in alcuni casi univano entrambe le cose. I due protagonisti principali del dibattito pubblico sull’economia – Bucharin e il rappresentante dell’opposizione di sinistra Preobrazenskij – erano economisti estremamente preparati. Nell’amministrazione economica, però, il numero di iscritti che ricoprivano incarichi di responsabilità era esiguo. Nel 1925 solo il 29 per cento dei «funzionari responsabili del Vesencha erano iscritti al partito, e degli specialisti solo il 6 per cento. Nel Gosplan ancora nel 1929 solo un quinto dei cinquecento impiegati della direzione centrale erano iscritti (1). Il partito faceva molto affidamento sugli «specialisti non iscritti», e in modo particolare su due gruppi dai punti di vista contrastanti: gli economisti ex menscevichi come V.G. Groman nel Gosplan e A.M. Ginzburg nel Vesencha, e gli economisti ex socialisti rivoluzionari come N.D. Kondratiev, consulente sia del commissariato per l’Agricoltura, sia di quello per le Finanze. (…) Il marxismo classico ipotizzava un’economia socialista non monetaria, in cui tutti i mezzi di produzione sarebbero stati di proprietà sociale, e allo scambio di merci si sarebbe sostituito quello dei prodotti. Il socialismo non era che la prima fase del comunismo; nel socialismo la produzione ancora non è abbondante, e dunque la produzione sociale dev’essere distribuita «secondo il lavoro», e non «secondo i bisogni». Non per questo però era necessario il denaro. Marx scriveva nel ‘Capitale’: “”Con la produzione sociale viene meno il capitale monetario. La società ripartisce forza-lavoro e mezzi di produzione nelle diverse branche. I produttori possono anche ricevere buoni di carta, mediante i quali prelevano dalle scorte sociali di consumo una quantità corrispondente al loro tempo di lavoro. Questi buoni non sono denaro. Essi non circolano”” (2). A questo presupposto si rifacevano tutti gli economisti di partito sovietici negli anni ’20 (…)”” (pag 585-587) [(1) Carr-Davies, ‘Le origini della produzione sovietica (1926-1929), tomo II: Lavoro, commercio, finanza’, Torino, 1974, p. 349; (2) K. Marx, ‘Il capitale’, Libro secondo, Torino, 1975, p. 438] Articolo di Bucharin del 1929 sulla Nep ecc.: ‘Note di un economista (…)’ pubblicato da Bucharin sulla Pravda del 30 settembre 1928 (pubblicato tradotto in inglese in “”Economy and Society’, VIII, 1979, p. 4 (pag 598) “”In una dichiarazione al Politburo datata 2 febbraio 1929, Bucharin, Rykov e Tomskij condannarono senza mezzi termini “”lo sfruttamento militar-feudale dei contadini””, affermando che l’attività del Comitato centrale del partito costituiva “”un passaggio a posizioni trotskiste””. In un importante discorso tenuto all’epoca, pubblicato poi col titolo ‘Il testamento politico di Lenin’, Bucharin ribadì quella necessità di fondare le decisioni sull’accordo politico ed economico con i contadini che era stata la pietra di volta della Nep”” (pag 598)”,”RUSU-253″
” DAVIES R.W.”,”The Industrialisation of Soviet Russia. The Socialist Offensive. The Collectivisation of Soviet Agriculture, 1929-1930. Vol. 1.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. List of Tables, Preface, Technical Note, Conclusions, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations used in Text, Abbreviations of Titles of Books and Periodical Publications, Bibliography, Name Index, Subject Index,”,”RUSU-058-FL”
” DAVIES R.W.”,”The Industrialisation of Soviet Russia. The Soviet Economy in Turmoil, 1929-1930. Vol. 3.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. List of Tables, Preface, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations used in Text, Abbreviations of Tibles of Books and Periodical Publications, etc., used in Footnotes, Bibliography, Name Index, Subject Index,”,”RUSU-059-FL”
“DAVIES R.W. a cura; saggi di Denis J.B. SHAW Maureen PERRIE M. LEWIN Ronald AMANN David LANE Philip HANSON Julian COOPER R.E.F. SMITH John DUNSTAN G.S. SMITH Jonathan HASLAM David HOLLOWAY”,”The Soviet Union.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Denis J. B. Shaw is Lecturer in Soviet Geograohy in the Department of Geography and Associate member of the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. Maureen Perrie is Lecturer in the Centre for Russian and East European Studies and the School of History, University of Birmingham. She is the author of The Agrarian Policy of the Russian Socialist Revolutionary Party from its Origins through the Revolution 0f 1905-7 and The Image of Ivan the Terrible in Russian Folk-Lore. M. Lewin is Professor of History at the University of Pennsylvania in Philadelphia and was previously Professor of Soviet History and Politics in the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. He is author of Russian Peasants and Soviet Power, Lenin’s Last Struggle, Political Undercurrents in Soviet Economic Debates, and The Making of the Soviet System. Ronald Amann is Director of the Centre for Russian and East European Studies and Professor of Soviet Politics, University of Birmingham. David Lane is Professor of Sociology in the Centre of Russian and East European Studies, University of Birmingham, and a former Fellow of Emmanuel College, Cambridge. He is the author of State and Politics in the USSR, Soviet Economy and Society, Soviet Labour and the Ethic of Communism, and several other studies on politics and society in the Soviet Union and Eastern Europe. Philip Hanson is a Professor of Soviet Economics at the University of Birmingham. Julian Cooper is Lecturer in Soviet Technology and Industry, Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. R.E.F. Smith was formerly Head of the Department of Russian Language and Literature, University of Birmingham, and is the author of several books on farming in Russia from early times, including The Enserfment of the Russian Peasantry, Peasant Farming in Moscovy, and (with David Christian) Bread and Salt. John Dunstan is Senior Lecturer in the Centre for Russian and East European Studies and the Faculty of Education, University of Birmingham, and Deputy Director of the Centre. He is the author of Paths to Excellence and the Soviet School as well as many articles on Soviet education, and editor of Soviet Education under Scrutiny. G.S. Smith is Professor of Russian in the University of Oxford and Fellow of New College. He has taught at the universities of Nottingham, Birmingham, Liverpool, Indiana, and California at Berkrley. Jonathan G. Haslam is Senior Research Fellow in Politics at King’s College, Cambridge University, From 1975 to 1984, he was lecturer in Soviet Diplomatic History at the University of Birmingham; from 1984 to 1988, he taught at various universities in the United States. He is the author of Soviet Foreign Policy, 1930-33; The Impact of the Depression and The Soviet Union and the Struggle for Collective Security in Europe, 1933-39. David Holloway is Professor of Political Science and Member of the Center for International Security and Arms Control at Stanford University. He is rhe author of The Soviet Union and the Arms Race and a co-author of The Reagan Strategic Defense Initiative: A Technical Political and Arms Control Assessment. Acknowledgements, Preface, Notes on the Contributors, Appendix: Soviet History; Some Major Events, Glossary and Abbreviations, Bibliography, foto, cartine, figure, Table, Index,”,”RUSU-071-FL”
“DAVIES R.W.”,”The Soviet Collective Farm, 1929-1930. The Soviet Collective Farm, 1929-1930.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. List of Tables, Preface, Conclusions, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations used in Text, Abbreviations of Titles of Books and Periodical Publications used in Footnotes, Bibliography, Name Index, Subject Index,”,”RUSU-077-FL”
“DAVIES R.W. HARRISON Mark WHEATCROFT S.G. a cura, contributi di J.D. BARBER Peter GATRELL Robert LEWIS J.N. WESTWOOD”,”The economic transformation of the Soviet Union, 1913-1945.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Peter Gatrell is Senior Lecturer in Economics History, Department of History, University of Manchester. His Ph.D. thesis at the University of Cambridge concerned Russian industry in the first world war, and he is now completing a book on the same subject. Mark Harrison is Senior Lecturer in the Department of Economics, University of Warwick. R.A. Lewis is Senior Lecturer in Economic History, University of Exeter. He obtained his Ph.D. at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham in 1975. J.N. Westwood is an Honorary Research Fellow at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham, and previously held posts at Florida State University and the University of Sydney, and as an economist in a large North American railway company. S.G. Wheatcroft is Director of the Centre for Soviet and East European Studies and Senior Lecturer in the Department of History, University of Melbourne. He is also Honorary Research Fellow of the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham, where he was variously Research Associate and Research Fellow from 1973 to 1985. J.D. Barber is a Lecturer in Soviet Politics and Fellow of King’s College at Cambridge. He is preparing a collection of previously unpublished Russian archival material on the defence of Moscow in 1941. List of figures, List of maps, List of tables, Notes on contributors, Preface, Acknowledgements, Major events in Russian and Soviet economic development, Tables, Glossary, Notes, Bibliography, Index,”,”RUSU-107-FL”
“DAVIES R.W. a cura; contributi di J.M. COOPER M.R. DOHAN Peter GATRELL Paul R. GREGORY Mark HARRISON Holland HUNTER R.A. LEWIS Stephan MERL Maureen PERRIE J.C. SHAPIRO Christopher WARD J.N. WESTWOOD S.G. WHEATCROFT”,”From Tsarism to the New Economic Policy. Continuity and Change in the Economy of the USSR.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. J.M. Cooper is Lecturer in Soviet Technology and Industry, Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. M.R. Dohan is Associate Professor of Economics, Queen’s College, University of New York. Peter Gatrell is Senior Lecturer in Economics History, Department of History, University of Manchester. His Ph.D. thesis at the University of Cambridge concerned Russian industry in the first world war, and he is now completing a book on the same subject. Paul R. Gregory is Professor of Economics at the University of Houston, Houston, Texas. Mark Harrison is Senior Lecturer in the Department of Economics, University of Warwick. Holland Hunter is Emeritus Professor of Economics at Haverford College, near Philadelphia, Pennsylvania, where he taught economics for 41 years. R.A. Lewis is Senior Lecturer in Economic History, University of Exeter. He obtained his Ph.D. at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham in 1975. Stephan Merl is Wissenschaftlicher Mitarbeiter in the Zentrum für Kontinentale Agrar-und-Wirtschaftsforschung at the University of Giessen. He received his doctorate at the University of Hamburg. Maureen Perrie is Lecturer in the Centre for Russian and east European Studies and the school of History, University of Birmingham. J.C. Shapiro is Lecturer in Economics at Goldsmiths’ College, London, and is preparing a book-length study of unemployment in the USSR in the 1920s. Her Ph.D. thesis, completed at the London School of Economics and Political Science, dealt with wage differentiation in British industry. Christopher Ward is Assistant University Lecturer, Department of Slavonic Studies, University of Cambridge, and was previously ESRC Research Fellow at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham. In 1976 he completed a Ph.D. thesis at the University of Essex on Soviet textile workers in the 1920s, and his book on this subject is about to be published. J.N. Westwood is an Honorary Research Fellow at the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham, and previously held posts at Florida State University and the University of Sydney, and as an economist in a large North American railway company. S.G. Wheatcroft is Director of the Centre for Soviet and East European Studies and Senior Lecturer in the Department of History, University of Melbourne. He is also Honorary Research Fellow of the Centre for Russian and East European Studies, University of Birmingham, where he was variously Research Associate and Research Fellow from 1973 to 1985. List of Illustrations and Maps, List of Tables, Preface, Notes on the Contributors, Introduction, Tables, Glossary of Russian Terms and Abbreviations, Notes and References, Bibliography, Name Index, Subject Index,”,”RUSU-109-FL”
“DAVIES R.W.”,”The Development of the Soviet Budgetary System.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Foreword by Alexander BAYKOV, Preface, List of Tables, List of Figures, Explanatory Notes, Abbreviations, People’s Commissars of Finance, 1917-41, Bibliography, Index,”,”RUSU-111-FL”
“DAVIES R.W.”,”Soviet economic development from Lenin to Khrushchev.”,”R.W. Davies is Professor Emeritus, Centre for Russian and East European Studies, Birmingham University, sometime Visiting Professorial Fellow, the University of Melbourne. Author of the Industrialization of Soviet Russia, 1929-1937, The Economic Transformation of the Soviet Union, 1913-1945, Soviet History in the Gorbachev Revolution, Soviet History in the Yeltsin Era. Currently completing volumes 5 and 6 of The Industrialization of Soviet Russia. Introduction, List of maps, Figures, Tables, Acknowledgements, Main dates in Russian and Soviet history, Glossary, Further reading, References, Index, New studies in Economic and Social History,”,”RUSU-142-FL”
“DAVIES Norman, edizione italiana a cura di Maurizio PAGLIANO”,”La rivolta.”,”Norman Davies è Fellow del Wolfson College di Oxford, della British Academy e della Royal Historical Society, e professore emerito dell’Università di Londra. E’ autore di una monumentale ‘Storia d’Europa’ (Bruno Mondadori, 2002) “”Ora, molto si può dire con certezza della politica sovietica. Stalin assunse una posizione dura e inflessibile non appena si prospettò l’avanzata in Polonia nell’inverno 1943-44. Posò gli occhi su metà del territorio del Paese e programmò una radicale riorganizzazione del governo. Insediò una commissione composta da esponenti al suo servizio e ordinò l’eliminazione di tutti gli agenti e i soldati fedeli alle legittime autorità. Dopo lo scoppio della rivolta, respinse il piano di Rokossovskij per la liberazione di Varsavia, ostacolò gli sforzi occidentali per inviare aiuti agli insorti, dirottò la principale offensiva russa verso i Balcani e approvò solo timide e tardive misure di appoggio. Una volta che il settore centrale del fronte della Vistola si fu ripreso dal contrattacco tedesco, mantenne Rokossovskij essenzialmente sulla difensiva. Non si può che definire un simile atteggiamento come insensibile. Ciò che si ignora, tuttavia, è se Stalin sarebbe diventato più malleabile di fronte a una ferma presa di posizione occidentale”” (pag 700); “”L’elenco delle manchevolezze all’interno della coalizione alleata è talmente lungo che a raccontarlo rischia di divenire noioso. L’attività di intelligence alleata concernente Varsavia, ad esempio, fu a dir poco deplorevole. Gli inglesi ricevevano informazioni contrastanti dalle fonti polacche e russe, ma non presero seri provvedimenti per risolvere il dilemma. Il fallito viaggio di Jozef Retinger servì solo a sprecare mesi di tempo prezioso, s concluse con un fallimento e non ebbe seguito. Quanto ai servizi segreti sovietici, chiusi nella loro camicia di forza ideologica, si dimostrarono del tutto incapaci di un’analisi efficace. Nelle otto settimane della rivolta, un’unica spia russa girovagava solitaria per Varsavia, senza parlare con nessuno d’importante, cercando di scoprire i dati più elementari, tipo dove fossero localizzate le formazioni ribelli e chi le comandasse. L’intelligence statunitense non fu certo migliore. (…) Il collegamento militare e politico fu quasi inesistente. Gli inglesi aveva piazzato un sacco di ufficiali in Jugoslavia, Albania e Grecia, ma nemmeno uno in Polonia”” (pag 710-711)”,”POLx-055″
“DAVIES Norman”,”Isole. Storia dell’Inghilterra, della Scozia, del Galles e dell’Irlanda.”,”Norman Davies è stato docente di Storia a Oxford e, dal 1985 al 1996, alla School of Slavonic and East European Studies all’Università di Londra. Scrive per The Times e The New York Review of Books e collabora ai programmi storici della BBC.”,”UKIx-004-FV”
“DAVIES Norman”,”Isole. Storia dell’Inghilterra, della Scozia, del Galles e dell’Irlanda.”,”Norman Davies è stato docente di Storia a Oxford e, dal 1985 al 1996, alla School of Slavonic and East European Studies all’Università di Londra. Scrive per The Times e The New York Review of Books e collabora ai programmi storici della BBC.”,”UKIx-014-FL”
“DAVIES Norman, a cura di Maurizio PAGLIANO”,”La rivolta.”,”Norman Davies è stato docente di Storia a Oxford e, dal 1985 al 1996, alla School of Slavonic and East European Studies all’Università di Londra. Scrive per The Times e The New York Review of Books e collabora ai programmi storici della BBC.”,”POLx-008-FL”
“DAVIES Norman”,”Storia d’Europa.”,”Norman Davies è stato docente di Storia a Oxford e, dal 1985 al 1996, alla School of Slavonic and East European Studies all’Università di Londra. Scrive per The Times e The New York Review of Books e collabora ai programmi storici della BBC.”,”EURx-126-FL”
“DAVIES Nigel”,”Gli aztechi. Storia di un impero.”,”Nigel Davies è stato autore di numerosi studi sulla storia della civiltà azteca e ha contribuito a superare l’ottica ispanocentrica, i limiti cronologici e laccentuazione delle particolarità artistiche ed architettoniche che caratterizzano gran parte delle conoscenze storiografiche sulle poplazioni precolombiane dell’antico Messico e soprattutto sull’impero azteco.”,”STAx-025-FSD”
“DAVIET Jean Pierre”,”Une multinationale à la francaise. Saint-Gobin 1665 – 1989.”,”L’A è ex-allievo dell’ Ecole Normale Superieure, Ordinario di storia, insegna alla Ecole Normale Superieure di Cachan. E’ autore di una monumentale tesi ‘Un destin international, la compagnie de Saint-Gobin de 1830 à 1939’, EDITIONS ARCHIVES CONTEMPORAINES, 1988.”,””
“DAVIS Clark”,”Company men. White-Collar Life and Corporate Cultures in Los Angeles, 1892-1941.”,”DAVIS è assistente professore di storia alla California State University a Fullerton.”,”MUSx-122″
“DAVIS Mike”,”Olocausti tardovittoriani. En Niño, le carestie e la nascita del Terzo Mondo.”,”DAVIS Mike è uno studiosi di teoria urbana. Ha scritto ‘Le città di quarzo’ ‘Geografie della paura’ e ‘I Latinos alla conquista degli USA’. “”Gli americani accusavano il governo (inglese, ndr) di avere volutamente ingannato l’ opinione pubblica mondiale sulle condizioni della campagna indiana. “”Non sapremo mai quanti altri sarebbero stati salvati e adesso sarebbero felici e pieni di vita e vigore se soltanto fossero stati raggiunti in tempo. Forse i teschi biancheggianti sulle pianure dell’ India potrebbero darcene un’ idea. Ma l’ occultamento prolungato dei fatti concreti da parte del governo e la conseguente ignoranza generalizzata sulle vere condizioni devono essere considerati la causa di tante migliaia di morti””. Queste accuse furono ancor più efficaci grazie alle scioccanti fotografie della carestia pubblicate sui giornali di tutto il mondo. (Durante la carestia del 1876-79, la fotografia a lastra asciutta richiedeva una certa perizia professionale con una macchina ingombrante montata su un treppiede. L’ avvento nel 1888 della Kodak Numer One, che costava poco e poteva essere tenuta in mano, trasformò praticamente ogni missionario in India in un fotoreporter). (pag 155)”,”PVSx-028″
“DAVIS Fei-Ling”,”Le società segrete in Cina, 1840-1911. Forme primitive di lotta rivoluzionaria.”,” FEI-LING DAVIS è nata nel 1940 a Chungking, in Cina. Seguì in Inghilterra la madre risposata ad un inglese, e compì i suoi studi (in antropologia sociale) nell’ Università di Londra e Grenoble. Ha curato la raccolta di scritti di Lin Piao ed è stata Lecturer di sociologia e antropologia presso due colleges di Londra. Proverbio cinese: ‘I funzionari derivano il loro potere dalla legge, il popolo dalle società segrete’ (in apertura)”,”CINx-223″
“DAVIS Nuel Pharr”,”Lawrence e Oppenheimer.”,”DAVIS Nuel Pharr è nato a Fort Worth nel Texas e si è specializzato in filosofia all’Università dell’Illinois dove è diventato libero docente. Ha scritto pure una biografia dello scrittore Wilkie Collins.”,”USAQ-062″
“DAVIS Malcom B. a cura; edizione italiana a cura di Guido ZURLINO; scritti di Peter HADFIELD Kim SCHUEFFTAN Mark SCHREIBER John CARROLL Arturo SILVA Jeannette AMANO Peter UJLAKI Davis BARRAGER David BENJAMIN Anthony J. BRYANT Wayne GRACZYK Evelyn CORBETT Bruce LEIGH Alex KERR Rich BLUMM Gail FELDMAN Steve USDIN Malcom B. DAVIS”,”Giappone.”,”Contiene il capitolo: ‘Il mondo del lavoro’ di Mark SCHREIBER (pag 145-154)”,”JAPx-082″
“DAVIS John A.”,”Legge e ordine. Autorità e conflitti nell’Italia dell’800.”,”John A. Davis è Reader in History e Chairman del Center for the Study of Social History all’Università di Warwick. Mano di ferro al Sud. “”Anche senza la legge Pica, le popolazioni rurali erano soggette all’arresto arbitrario su semplice sospetto o per documenti irregolari o per qualche altro pretesto. Quando i magistrati locali, ingelositi dalle pretese dei comandanti militari, si lagnavano per l’illegalità di queste procedure, il ministero della giustizia rifiutava regolarmente di intervenire e anzi li metteva in guardia dall’interferire con l’eccellente opera svolta dall’esercito”” (pag 206)”,”ITAS-172″
“DAVIS Paul K.”,”Le cento battaglie che hanno cambiato la storia. Dalla battaglia di Megiddo, che nel 1479 a C. consolidò il dominio egiziano in Palestina, a quella del Golfo contro l’Iraq di Saddam Hussein.”,”Paul K. Davis si è laureato in Storia delle guerre al King College di Londra, Attualmente vive a San Antonio, in Texas (USA), dove insegna storia alla University of Texas e alla St.Mary’s University. “”Ancora convinto che le forze meno resistenti fossero quelle francesi, il quartier generale tedesco elaborò un piano per attaccare la città fortificata di Verdun, sulla Mosa. Fin dall’inizio della guerra di trincea, Verdun costituiva il punto centrale di un saliente che creava un’ansa nelle linee tedesche: ciò rendeva possibile attaccare da tre direzioni la città, le sue venti fortezze maggiori e le quaranta minori. Il piano prevedeva di sfruttare per i propri fini la natura del soldato e dell’esercito francesi. Dopo la sconfitta subita nella guerra con la Prussia nel 1870, i francesi erano giunti alla conclusione di aver perso a causa della mancanza di spirito offensivo (…). Per provocare la massima distruzione a Verdun e salvare il maggior numero di vite tedesche, l’Alto comando mise insieme quello che forse era il più grande concentramento di artiglieria mai visto in un unico luogo. Il piano prevedeva di annientare da lontano i forti e le trincee con cannoni che andavano dai mortai da 420 mm ai cannoni da campo da 77 mm. Inoltre, a Verdun fu impiegato per la prima volta il lanciafiamme, un’arma di recente invenzione. Con una scorta iniziale di due milioni e mezzo di proiettili, ci si aspettava che il bombardamento polverizzasse qualsiasi contingente difensivo francese. Il nome in codice di questo incredibile attacco fu Operazione ‘Gericht’ (“”giudizio””). (…) Conseguenze. Il piano di Falkenhayn di indebolire l’esercito francese fu quasi sul punto di riuscire, ma alla lunga finì quasi per produrre gli stessi effetti sulle proprie truppe. Pétain elaborò un sistema di rotazione di forze fresche prese da altre parti del fronte occidentale, fornendo a Verdun un flusso costante di difensori relativamente ben riposati. (…) Quasi due terzi dell’esercito francese combatterono a Verdun, in un’occasione o nell’altra. Anche i tedeschi effettuarono cambi d truppe, ma, dopo il primo luglio, la battaglia della Somme, insieme agli attacchi russi sul fronte orientale, rese impossibile qualsiasi avvicendamento: infatti, le operazioni di sostegno condotte dai russi nell’estate del 1916 costrinsero Falkenhayn a spostare soldati da Verdun per rinforzare il fronte austro-tedesco a est. A causa del sistema di avvicendamento, è difficile stabilire con esattezza quanti uomini abbiano combattuto a Verdun da una parte e dall’altra, mentre è abbastanza semplice fare il conto dei caduti: fra il febbraio e il dicembre 1916, i francesi persero 542.000 uomini tra morti e feriti, e i tedeschi 434.000.”,”QMIx-020-FL”
“DAVIS Horace B.”,”Nationalism and Socialism. Marxist and Labor Theories of Nationalism to 1917.”,”Horace Bancroft Davis è stato economista ‘labor’ ad Harvard e Columbia, ha insegnato scienze sociali in molte istituzioni e università degli Stati Uniti. Ha lavorato in fabbrica e ha svolto attività sindacale come editor e ricercatore. I suoi libri includono pure ‘Toward a Marxist Theory of Nationalism’ (Monthly Review Press). ‘I proletari sono già in gran parte per natura senza pregiudizi nazionali’ Naturale sentimento internazionalista del proletariato. “”Once Marx and Engels had become committed to the philosophy of proletarian internationalism, they seldom referred to nationalism without some deprecatory adjective, usually “”narrow””. Thus, Engels in 1848 complained that the Belgian Government had appealed to the “”narrow sentiment of nationalism”” prevalent among a certain class of the population in order to arouse the people against the German rebels, such as Marx, and secure their expulsion (39). Marx reproached the German philosophers for being narrowly national without realizing it: “”If national narrow-mindedness is everywhere repulsive, it becomes actually loathesome in Germany, for there it is coupled with the illusion that the Germans are above nationalism and practical interests, in contrast to those nations that have the frankness to admit their national narrow-mindedness and their dependence on practical interests”” (40). But while the proletariat might be credited with an “”honorable national spirit””, its mission in history, as seen by Marx and Engels, was to overthrow the bourgeoisie and establish proletarian internationalism. Thus the long-run sentiment of the proletarian internationalist, and this was the point of view that Marx and Engels and their associates consciously sought to profess. They thus easily slipped into the position of attributing internationalist sentiment to the proletariat as something natural to it, in contrast to transitory nationalist sentiment or “”prejudice””. Thus Engels wrote in 1845: “”The proletarians are in the great majority already by nature without national prejudices, and their whole education and movement is essentially humanitarian, anti-national”” (41). And Marx wrote about the same time: “”It is, of course, true of every nation that insistence upon nationality is now to be found only among the bourgeoisie and their writers”” (42). Marx and Engels seized on any evidence which might show that the proletariat was more international-minded than the bourgeoisie. Marx cited fraternal statements from both sides of the border in 1870 as evidence that the workers of France and Germany showed less nationalistic sentiment than the respective upper classes. This sentiment of the proletariat he attributed to the advanced state of their class consciousness. Concerning the nationalist demonstrations in Germany, he wrote to Engels in July, 1870: “”Fortunately this whole demonstration stems from the middle class. The working class, with the exception of Schweitzer’s immediate followers, are taking no part in it. Fortunately the ‘war of classes’ [English in original] in both countries, France and Germany, is far enough advanced so that no war ‘abroad’ [English] can seriously turn back the clock of history”” (43)”” (pag 74-75) [Horace B. Davis, Nationalism and Socialism. Marxist and Labor Theories of Nationalism to 1917, Delhi, 2011] [(39) Engels, letter to the editor of the ‘Northern Star’ (published March 25, 1848); in ‘Werke’, IV, 532; (40) ‘The German Ideology’, p. 518; (41) Engels, “”Das Fest der Nationen in London”” (written 1845 and published in ‘Rheinische Jahrbücher zur gesellschaftlichen Reform’, 1846); in ‘Werke, II, 614; (42) ‘The German Ideology’, p. 518; (43) Marx to Engels, July 28, 1870] Antonio Labriola e l’intervento italiano in Africa. “”A well-known scholar, Antonio Labriola, had in 1888 announced himself as a Marxist, and his opinion and guidance were eagerly sought both by the younger generation of Socialists and by the rising imperialists. Labriola, following as he said the spirit rather than the letter of Marx, came out for an active expansionist policy and gave his endorsement to the military conquest of Tripoli (38)”” (pag 116) (38) Antonio Labriola, “”Tripoli, il Socialismo e l’Espansione Coloniale””, interview published in the ‘Giornale d’Italia’, April 13, 1902, see Antonio Labriola, Scritti vari, a cura di B. Croce, Laterza, Bari, 1906, pp. 432-441 (pag 227-228)”,”TEOC-670″
“DAVIS Kenneth S.”,”FDR. The Beckoning of Destiny, 1882-1928. A History.”,”K.S. Davis (1912-) biografo e scrittore La crisi economica e il panico finanziario del 1857 “”But in those same quoted words, Sara [Delano] also indicated a great trouble which came to her family in 1857 and grew worse during the immediately following years. It did not come to the Delano family alone. Millions suffered, and more severely than the Delano, from the financial panic which began in late August 1857, with the failure of the Ohio Life Insurance and Trust Company. By the end of October all save one of the banks in New York City had suspended specie payment, as had scores of other banks in towns large and small throughout the country. By the end of the year nearly 5.000 businesses had failed. In the following year well over 4.000 more failed, and nearly 4.000 failed in the year after that. Tens of thousands of people lost everything they had, including their homes and means of livelihood. A terrifyingly high proportion of the total labor force was unemployed. Through three bitter winters there was actual starvation and freezing to death in city streets and in the shacks of those miners of coal and copper from whose labors Warren Delano had formerly profited. He and his family suffered no physical misery”” (pag 41)”,”USAS-224″
“DAVIS Kenneth S.”,”FDR. The New York Years, 1928-1933.”,”K.S. Davis (1912-) biografo e scrittore La crisi economica e finanziaria. Il crollo di Wall Street e il ruolo delle grandi banche. La cronaca del ‘martedì nero, 28 ottobre 1929. “”For over the weekend the seemingly miraculous powers of the great bankers evaporated in feverish air as sell orders piled up to unprecedented height in brokers’ office. On Monday, October 28, occurred what the New York Times described as a “”nationwide stampede to unload””. Yet Richard Whitney made no appearance on the Exchange floor; there was no sign anywhere of organized market support. When the closing bell rang, with 9.912.800 shares having been traded, the day’s overall decline was greater than that of the preceding week. An hour and a half later, the Big Six again assembled in the Morgan bank, joined by Owen D. Young and by the president of Equitable Trust, C.A. Austin. This time the conference did non end in a few minutes. It lasted for two ling hours. And when it was over, Lamont handed to reporters a press release that made no mention of any “”cushion”” against further market declines. He now said that the consortium’s purpose had never been to maintain any particular price level or to protect anyone’s profit but only to maintain an orderly market; presumably this “”orderliness”” would “”stabilize prices”” at ‘some’ level or other. He further said that the situation “”retained hopeful features””. What these were e did not say. Immediately there were ugly rumors, spread with lightning speed far and wide, that the Big Six, far from being Saviors of the Market, had been operating only to save themselves – had moved to support prices just long enough to enable them quietly to unload their own holdings without serious loss, or even at a profit – and were now abandoning to a tragic fate the men who had benne so foolish as to buy from them, these along with the myriads of other poor suckers. Sell orders piled up overnight higher than they had over the preceding weekend. The way was prepared for Tuesday, October 29, 1929. And this Black Tuesday, darker by far than Black Thursday – indeed, the most ghastly day ever suffered on the Exchange – was recognized even at the time by scores of thousands of dazed, bewildered people as a historic ending, a breakpoint in history as in their own lives. Within thirty minutes after the opening bell, some 3.000,000 shares had been dumped on the market in huge blocks – 5,000, 20,000, even 40,000 – and though the volume per minute shrank thereafter, it remained greater than on any day before. Recorded prices plummeted as never before, even on ticker tape that lagged behind the trading as never before. Again there was a noon meeting of the Big Six in the Morgan bank, but no encouraging word came from it. Rumor had it that the consortium was selling, not buying, and when Richard Whitney, “”hat tilted on his head at a jaunty angle, sauntered nonchalantly across the floor half an hour before closing time””, he bid for no stocks (5). At the closing bell a brief rally and cut losses on leading issues, but these losses remained huge and on an unprecedented volume (16,410,030), which would not be equaled for another thirty-nine years. The general average loss amounted to almost 25 points, the Dow-Jones industrials were down 48 points, the New York Times fifty-stock average was down 43 points, and paper losses for that single day amounted to considerably more than the total national debt, several times the total amount of money in circulation throughout the United States at any time during the preceding year. Nor was there now any real hope for the morrow on the part of the general investing public. The Big Six met again at the Morgan bank that evening, but when this last meeting broke up and Lamont again faced the press, his chief concern was obviously to protect the bankers’ reputations against damaging rumor. Reiterating that “”the group”” had never proposed the maintenance of any particular price level, he flatly denied that “”the group”” had been “”a seller of stocks””. He also said that “”the group has continued and will continue a cooperative way to support the market””, but these words had, in the circumstances, a hollow ring”” [(5) Quoted, from a contemporary newspaper account, by Josephson, op. cit., p. 103] (pag 147)”,”USAS-225″
“DAVIS Kenneth S.”,”FDR. The New Deal Years, 1933-1937.”,”K.S. Davis (1912-) biografo e scrittore”,”USAS-226″
“DAVIS Junior Roy CHEREL-ROBSON Milasoa MUTHUMBI Jane ROETHLISBERGER Claudia SLANY Anja a cura”,”Le Développement Economique en Afrique. Rapport 2018. Les migrations au service de la transformation structurelle.”,”L’immagine di migliaia di giovani africani che affogano nel Mediterraneo, dopo essere stati spinti dalla povertà e dalla guerra a lasciare il loro paese ed essere attirati all’estero dalla speranza di un’occupazione ha alimentato l’idea sbagliata che le migrazioni siano più un male che un bene per il continente africano. L’ultmo rapporto della CNUCED sullo sviluppo economico in Africa contrasta questo pregiudizio e attraverso lo studio dei fatti, mette in evidenza delle strategie che permetteranno di trarre vantaggio dalle migrazioni africane e di attenuare i loro effetti negativi. Le migrazioni sono benefiche sia per il paese d’origine che per il paese di destinazione. Esse possono giocare un ruolo nella trasformazione strutturale del continente africano. Il rapporto mostra come i migranti favoriscono questo processo e le possibilità per questa manodopera eccedentaria di essere assorbita dai diversi settori economici su scala continentale. I migranti africani sono composti da persone che hanno tutti i livelli di qualificazione, che lasciano il loro paese per vie legali e altri mezzi. Non solo rimediano al deficit di competenze nel paese di emigrazione ma contribuiscono allo sviluppo del loro paese d’origine. Grazie ai familiari migranti, i bambini rimasti nel paese d’origine ricevono una migliore educazione dei loro compagni. I legami creati dai migranti tra paese d’origine e paese di destinazione hanno permesso la nascita di diaspore prospere. Esse sono aperte a nuove prospettive di commercio e di investimenti che possono aiutare i paesi di destinazione e d’origine a diversificare la loro economia e di orientarsi ad attività produttive a maggior valore aggiunto. Contrariamente a quanto si pensa, la maggior parte dei flussi migratori sono circoscritti all’interno del continente africano. Le migrazioni intra-africane sono indispensabili e rafforzano l’integrazione della regione e del continente. Gli Autori. Le Rapport 2018 sur le développement économique en Afrique: Les migrations au service de la transformation structurelle a été élaboré par Junior Roy Davis (chef d’équipe), Milasoa Cherel-Robson, Jane Muthumbi, Claudia Roethlisberger et Anja Slany. Les travaux ont été menés à bien sous la supervision générale de Paul Akiwumi, Directeur de la Division de l’Afrique, des pays les moins avancés et des programmes spéciaux.”,”AFRx-111″
“DAVIS Philip J.”,”Il mondo dei grandi numeri.”,”Philip J. Davis è nato a Lawrence, Massachusetts, nel 1923. Conseguito il titolo di Philosophiae Doctor in matematica a Harvard nel 1950, vi compì successivamente, presso la Scuola di Ingegneria, ricerche sulla teoria matematica dei fluidi. Dal 1958 è capo della Sezione di Analisi Numerica del National Bureau of Standards di Washington. Il Dottor Davis ha insegnato analisi numerica presso diverse università americane ed è autore di numerosi lavori nel campo della teoria dell’approssimazione e dell’analisi numerica.”,”SCIx-145-FL”
“DAVIS Mike”,”Il pianeta degli slum.”,” Mike Davis (1946) è teorico dello sviluppo urbano e socio-geografo. Insegna alla University of California. Ha pubblicato vari libri tra cui ‘Olocausti tardovittoriani’ (Feltrinelli, 2000) In base ai dati delle Nazioni Unite, più di un miliardo di persone sopravveve nelle baraccopoli sorte nelle estreme periferie delle città del Sud del mondo. Dagli slum di Lima, alle colline di spazzatura di Manila, da Korogocho alle bidonville latinoamericane… “”In effetti, il più grande slum asiatico odierno, Dharavi a Bombay, ha una densità massima più che doppia di quella delle vie di New York o della stessa Bombay del Diciannovesimo secolo, che secondo Roy Lubove erano “”i punti più affollati della Terra”” nell’epoca tardovittoriana (80). Questa implosione della popolazione urbana, generata da afflussi e sovraffollamenti inarrestabili, ha dell’incredibile. Nei ‘bustee’ di Kolkata, per esempio, in ogni stanza occupata trova posto a forza una media di 13,4 persone. Se si deve credere alle statistiche municipali, Dharavi stipa quasi quarantacinquemila persone per ettaro in locali di tre metri per cinque, accatastate una sull’altra (81). Manshiyet Nasr, al piedi della collina di Muqattam, è solo lievemente meno congestionata: più di mezzo milione di persone si spartiscono appena trecentocinquanta ettari. (Al suo margine meridionale, “”in condizioni dantesche di degradazione”” secondo il “”Financial Times””, i famosi ‘zabaleen’, gli “”spazzini””, cercano tra i rifiuti di che sopravvivere) (82). Le ‘favelas’ di Rio, intanto, stanno subendo un rapido processo di manhattizzazione in seguito alla carenza di terra occupabile e quindi a una fiorente domanda di spazi in affitto. “”Parallelamente alla periferizzazione delle ‘favelas’ di Rio””, scrive Suzana Taschner, “”possiamo vedere la verticalizzazione di quelle più antiche, dove compaiono editrici, spesso in affitto, di quattro o sei piani (83)”” (pag 88-89) [(80) “”Un certo distretto dell’undicesima circoscrizione”” aveva 243.641 abitanti per chilometro quadrato, e Joombarwawa a Bombay 187.722. Roy Lubove, ‘The Progressive ad the Slums’, Pittsburgh 1962, p. 94; (81) Kalpana Sharma, ‘Rediscovering Dharavi: Stories from Asia’s Largest Slum’, Delhi, 2000, pp. XX, XXVII, 18; (82) James Drummon, ‘Providing Collateral for a Better Future’, “”Financial Times””, 18 ottobre 2001; (83) Suzana Taschner, “”Squatter Settlements and Slums in Brazil””, in Aldrich e Sandhu ( a cura di ), pp. 196, 219]”,”CONx-002-FC”
“DAVIS John”,”Società e imprenditori nel Regno Borbonico, 1815-1860.”,”John A. Davis è nato in Inghilterra nel 1947. Borsista dell’Istituto Croce dal 1970 al 1972, insegna Storia italiana ed europea all’Università di Warwick.”,”ITAS-041-FL”
“DAVIS Mike”,”Il pianeta degli Slum.”,”Mike Davis nato a Fontana (Los Angeles) nel 1946, è teorico dello sviluppo urbano e sociogeografo. Insegna alla University of California.”,”CONx-021-FL”
“DAVIS Mike”,”Cronache dall’Impero.”,”Mike Davis nato a Fontana (Los Angeles) nel 1946, è teorico dello sviluppo urbano e sociogeografo. Insegna alla University of California.”,”USAS-021-FL”
“DAVIS Peter”,”Phantom F-4 II vs MIG-21 nella guerra del Vietnam.”,”‘Una delle più durature lezioni della guerra aerea sul Vietnam fu la comprensione che il successo nasceva da un sistema di comando e controllo delle operazioni aeree efficiente e ben coordinato. Aveva funzionato per la RAF contro l’aviazione tedesca nella Battaglia d’Inghilterra, durante la Seconda guerra mondiale, e fu responsabile di buona parte dei successi ottenuti dai MIG-21 in Vietnam. Quando i MIG-21 combatteroo senza questo supporto nei conflitti successivi, non ottennero da nessuna parte quantità paragonabili di vittorie”” (pag 87)”,”QMIx-317″
“DAVIS Nathalie Zemon”,”Le culture del popolo. Sapere, rituali e resistenze nella Francia del Cinquecento.”,”Nathalie Zemon Davis ha insegnato storia a Berkeley e a Princeton. Ha scritto saggi su Umanesimo, Riforma e religione popolare. ‘L’elemento unificante di questi saggi, che è anche l’elemento di novità storiografica, è il metodo di ricerca: “”Non bastava più rovistare le biblioteche, setacciare archivi criminali e giudiziari, elenchi assistenziali, atti notarili… Occorreva riconoscere che le forme di vita associativa e di comportamento collettivo sono prodotti culturali e non semplici frammenti della storia della Riforma o della centralizzazione politica”” …’ (dalla quarta di copertina)”,”STOS-034-FSD”
“DAVOLI Piermaria”,”Due miliardi di salariati. La nostra classe nel mondo.”,”””La ‘Situazione della classe operaia in Inghilterra’ fu pubblicata da Friedrich Engels nel 1845; l’attualità di quello scritto, a più di un secolo e mezzo di distanza è grandissima. In quest’opera il giovane Engels sulla classe “”che ho imparato a conoscere in ventun mesi con i miei propri occhi e attraverso notizie ufficiali o comunque autentiche”” troviamo già, ‘in nuce’, i concetti di base sulla lotta operaia mediante gli scioperi che saranno poi sviluppati dalla scuola marxista quando la dimensione e la concentrazione del proletariato industriale avranno portato alla ribalta in tutti i paesi industrializzati del mondo le forme di lotta tipiche della classe operaia, che nell’Inghilterra del 1840 già si manifestavano. In quell’epoca l’Inghilterra era il paese di gran lunga più avanzato nello sviluppo capitalistico; si era già formata una forte classe operaia, concentrata nei settori fondamentali della manifattura (metallurgia, meccanica, industria tessile, con grandi stabilimenti industriali) e dell’estrazione del minarale di ferro e del carbone (miniere). La lotta per la difesa delle condizioni di vita e di lavoro era all’ordine del giorno; si formavano, in varie modalità, i primi sindacati e le organizzazioni di difesa degli operai. Le sconfitte nelle azioni rivendicative condotte con gli scioperi, osserva Engels, erano numerose; poca era l’esperienza di lotta, e scarsa l’organizzazione; poche erano le vittorie (…). Ma allora perché lottare, perché scioperare? La risposta di Engels è chiarissima: “”[Ci] si domanderà allora perché gli operai scioperino in casi in cui è evidente l’inefficacia della loro azione. Semplicemente perché essi devono protestare contro la diminuzione del salario e perfino contro la necessità di tale diminuzione… perché il loro silenzio sarebbe un riconoscimento di tale situazione, un riconoscimento del diritto della borghesia di sfruttare gli operai nei periodi di prosperità commerciale e di farli morir di fame quando i tempi sono difficili”””” [Piermaria Davoli, Due miliardi di salariati. La nostra classe nel mondo, Edizioni Lotta Comunista, 2012] (pag 332)”,”ELCx-176″
“DAVY M.M.”,”Initiation a la symbolique romane (XIIe siècle). Nouvelle édition e l’«Essai sur la symbolique romane».”,”Il XII è un secolo di straordinaria ricchezza simbolica…”,”RELC-015-FSD”
“DAVYDOV Jurij”,”Il lavoro e la libertà. Una teoria della società comunista.”,”Davydov è un filosofo sovietico (1929-) “”Secondo Marx, il progresso della divisione capitalistica del lavoro ha portato alla ‘più completa esclusione della libertà dalla sfera della produzione materiale’ per il fatto che: In primo luogo, ha portato alla separazione del lato intellettuale del lavoro da quello “”puramente fisico””. In secondo luogo, ha ridotto anche questo lato “”fisico”” all’unilaterale applicazione dall’astratta (isolata dalle altre) capacità umana. In terzo luogo, ha posto anche l’applicazione di questa capacità unilateralmente sviluppata in dipendenza non della sua propria – sia pur anche “”fisiologica”” – misura, ma di una misura esteriore che muove dalle esigenze prescritte dal ritmo del movimento della macchina. Di conseguenza, il problema della capacità umana nel lavoro ha ricevuto un’espressione capovolta: come problema del normale bisogno “”fisiologico”” dell’organismo. Il che, per usare le parole del giovane Marx, è la manifestazione somma dell'””alienazione del lavoro””. L’unico campo oggettivamente possibile di libera attività per le masse lavoratrici sotto la divisione borghese del lavoro si apre nella rivoluzione sociale, dove gli individui realmente – con la loro propria attività – creano nuovi rapporti sociali”” [Jurij Davydov, Il lavoro e la libertà. Una teoria della società comunista, 1966] (pag 94-95)”,”TEOC-588″
“DAWKINS Richard”,”L’illusione di Dio. Le ragioni per non credere. (Tit.orig.: The God Delusion)”,”DAWKINS Richard (Nairobi, 1941) biologo evolutivo membro della Royal Society insegna comunicazione della scienza all’Università di Oxford.”,”RELx-050″
“DAWKINS Richard”,”Il gene egoista. La parte immortale di ogni essere vivente.”,”Richard Dawkins (Nairobi 1941), biologo evolutivo, membro della Royal Society, insegna Comunicazione della scienza all’Università di Oxford.”,”SCIx-283-FL”
“DAWKINS Richard”,”L’illusione di Dio. Le ragioni per non credere.”,”Richard Dawkins (Nairobi 1941), biologo evolutivo, membro della Royal Society, insegna Comunicazione della scienza all’Università di Oxford.”,”RELx-021-FL”
“DAWKINS Richard”,”L’orologiaio cieco. Creazione o evoluzione.”,”Richard Dawkins (Nairobi 1941), biologo evolutivo, membro della Royal Society, insegna Comunicazione della scienza all’Università di Oxford.”,”SCIx-288-FL”
“DAWSON William Harbutt”,”German Socialism and Ferdinand Lassalle. A Biographical History of German Socialistic Movements During this Century.”,”Rapporti tra Lassalle e Bismarck (pag 8, 155, 167-170, 186) Rapporti Lassalle – Rodbertus (pag 77, 132, 145-159)”,”MGEx-249″
“DAY Richard B., a cura di Paolo CASCIOLA”,”La teoria dei cicli lunghi Kondratiev, Trotsky, Mandel.”,”””Questa debolezza può essere dimostrata rifacendosi all’ interpretazione mandeliana dell’ articolo di Trotsky “”O krivoi kapitalisticeskovo razvitiya””. In esso come il lettore ricorderà, Trotsky presentò per la prima volta la sua linea di tendenza segmentata e mise in evidenza le cause determinanti “”esterne”” dell’ attività economica. Mandel non vede che l’ obiettivo del diagramma trotskyano era quello di contestare il concetto kondratieviano di equilibrio. Egli ne deduce invece che Trotsky indicava la necessità di integrare i dati puramente economici con una analisi degli sviluppi sociali e politici ad essi correlati. Non c’è dubbio che Trotsky abbia sottolineato il rapporto esistente tra tali sviluppi e i dati empirici. Ma è proprio la natura di questo rapporto che Mandel non riesce a cogliere. Nel suo articolo e nel suo diagramma Trotsky cercò di dimostrare che le “”condizioni esterne”” e l’ autonomia relativa dei fenomeni “”sovrastrutturali”” precludevano una qualsiasi periodicità automatica dei cicli lunghi. Nel suo profilo di linea di tendenza segmentata Trotsky negò l’ esistenza dei cicli lunghi e fece invece riferimento ad “”epoche”” distinte, o “”periodi”” storici, che trovavano un’ espressione diagrammatica nei segmenti della linea di tendenza””. (pag 10)”,”TROS-111″
“DAY Richard B.”,”The ‘Crisis’ and the ‘Crash’. Soviet Studies of the West (1917-1939).”,”DAY Richard B. è nato in Canada nel 1942. Ha studiato all’Università di Toronto e ha fatto il postgraduate all’Università di Londra dove ha ricevuto il dottorato nel 1970. Insegna all’Univ. di Toronto. Ha scritto ‘Leon Trotsky and the Politics of Economic Isolation’ (Cambridge 1973) e ha curato la traduzione di N.I. Bukharin ‘Selected Writings on Political Economy’.”,”TEOC-482″
“DAY Richard B.”,”Leon Trotsky and the politics of economic isolation.”,”Collana Soviet and East European Studies, Editorial Board: R.W. DAVIES P.J. FRANK Mary MACAULAY M. KASER A. NOVE R.W. PETHYBRIDGE L. SCHAPIRO G.H.N. SETON-WATSON F.B. SINGLETON DAY Richard B. Assistant Professor of Politica Economy University of Toronto”,”TROS-202″
“DAY Richard B. GAIDO Daniel a cura; scritti di Max BEER Paul LOUIS Karl KAUTSKY Heinrich CUNOW Edward BERNSTEIN Theodor ROTHSTEIN Julian B. MARCHLEWSKI (KARSKI) Otto BAUER Alexander HELPHAND (PARVUS) Rudolf HILFERDING Rosa LUXEMBURG Karl RADEK Paul LENSCH Gustav ECKSTEIN Hugo HAASE e altri, Anton PANNEKOEK Franz MEHRING Leon TROTSKY”,”Discovering Imperialism. Social Democracy to World War I.”,”Secondo Smaldone le tre opere più importanti su Hilferding sono la sua (v. Archiv), quella di Gottschalch (v. Archiv), e quella di F. Peter Wagner, ‘Rudolf Hilferding: Theory and Politics of Democratic Socialism’ (Prometheus Books, 1996). (da nota volume di Smaldone, Confronting Hitler, pag 96) “”Marxist economics made little progress after Karl Marx’s death. Marxists rightly considered the popularisation of Marx’s doctrines and their defence against the attacks of opponents as their most important task. Little time remained to us for the upgrading and continuation of Karl Marx’s economic teachings. Ultimately, the work of popularisation also began to suffer from this situation. The capitalism described in most of our propaganda-literature is that of the 1860s and 1870s, not the capitalism of our own day. The newest phenomena in economic life were certainly dealt with in many valuable articles and brochures, but we lacked a systematic theoretical presentation. Even in the most significant and independent economic work hitherto produced by the Marxist school, apart from those of Marx and Engels themselves, even in Kautsky’s ‘Agrarian Question’, the immediate political purpose and the needs of popularisation thrust the historic-descriptive exposition into the foreground and the theoretical part into the background. Meanwhile, a new world has arisen in the developmental tendencies of capitalism no longer suffice. The gaps resulting from this situation have now finally been filled at least in part. Rudolf Hilferding’s ‘Finance Capital’ gives us what we have long needed. (1)”” “”(1) Hilferding 1910a (English version Hilferding 1981). The work appeared simultaneously in the third volume of ‘Marx-Studien, Blätter zur Theorie und Politik des wissenschaftlichen Sozialismus’ edited by Max Adler and Rudolf Hilferding. The volume also includes the beautiful work of the comrade Tatiana Grigorovici, ‘Die Wertlehre von Marx und Lassalle’. We already reviewed this work in ‘Der Kampf’ when it appeared as the author’s doctoral dissertation. (See Bauer 1908a and Grigorovici 1910)”” [Otto Bauer, ‘Finance Capital’ (June 1910)] [in Richard B. Day Daniel Gaido a cura, ‘Discovering Imperialism. Social Democracy to World War I’, 2012] pag 414-416″,”TEOC-582″
“DAY Richard B. GAIDO Daniel a cura, scritti di Karl KAUTSKY N. RIAZANOV G.V. PLECHANOV A. PARVUS L. TROTSKY R. LUXEMBURG F. MEHRING”,”Witnesses to Permanent Revolution. The Documentary Record.”,”DAY Richard professore di economia politica nell’Università di Toronto, Canada. B. GAIDO Daniel è ricercatore presso il National Research Council (Conicet) in Argentina. Spesso la teoria della rivoluzione permanente è associata a Trotsky. Ma egli è stato solo una delle tante figure del movimento marxista internazionale a dibatterne, dopo lo scoppio della prima rivoluzione russa, quella del 1905. Riazanov (pag 91 e segg) DAY Richard professore di economia politica nell’Università di Toronto, Canada. B. GAIDO Daniel è ricercatore presso il National Research Council (Conicet) in Argentina. Spesso la teoria della rivoluzione permanente è associata a Trotsky. Ma egli è stato solo una delle tante figure del movimento marxista internazionale a dibatterne, dopo lo scoppio della prima rivoluzione russa, quella del 1905. Riazanov Il 1848 ha rivelato che la borghesia in Germania è stata incapace di adempiere alla propria missione storica. “”In Germany, it was already the case that ‘the bourgeoisie had the misfortune to arrive too late’ (65). Il failed even to win undivided power; and now, having secured for itself the political conditions necessary for free development of its passion for surplus-value, it has ceded power to the reactionaries… It was frightened by the insurrection of the French proletariat, which did not herald particulary cheerful prospects for the bourgeoisie; and it was horrofied to learn that the German proletariat – which in the 1840s had already expressed its dissatisfaction with what the bourgeoisie saw as mere imperfections in the political régime – was now ready to use revolution to secure the conditions needed for free development of its own ‘class’ struggle ‘against the bourgeoisie’… Someone might well ask: ‘But doesn’t this contradict ‘The Manifesto of the Communist Party’ by Marx and Engels?’. The point is that Marx and Engels overestimated the progressive character of the German bourgeoisie. They only knew the experience of England and France, which suggested that… the historical mission of the bourgeoisie is the conquest of political freedom. They were convinced, therefore, that the coming revolution would result in the rule of the bourgeoisie itself, and that this new struggle would ‘begin’ immediately after the fall of the reactionary classes in Germany. In that case, the bourgeois revolution would necessarily serve as the immediate prologue to the workers’ revolution. The tactics that Marx and Engels adopted in 1848-9 logically followed from these views. The wanted to go along with the bourgeoisie, and they quite deliberately took a position on the extreme left wing of bourgeois democracy, differentiating themselves only by their more extreme political demands. During all of 1848 and the beginning of 1849, they helped the bourgeoisie to wage ‘its’ political struggle, dictated its programme of action at each step of the way, energetically ‘pushed’ it in the direction of determined opposition, and themselves took the initiative in refusing to compromise… But all the work and efforts of Marx and Engels were in vain. The fact is that the workers and the most radical strata of the petty bourgeoisie ‘made’ the revolution. The bourgeoisie, as Engels said, only ‘endured’ the revolution, and he and Marx soon understood that they had excessively idealised the bourgeoisie, which turned out to be completely incapable of fulfilling ‘its own’ historical mission. Moreover, while Marx and Engels were expending their energy in giving a push to the bourgeoisie, the ‘already’ emerging workers’ movement saw its turn to act. The League of Communists began its own activity too late, and it accomplished nothing in the sense of linking its ‘final goal’ to the workers’ movement, which behaved perfectly ‘spontaneously'”” [N. Ryazanov, The Draft Programme of ‘Iskra’ and the Tasks of Russian Social Democrats’ (1903)] [(in) Witnesses to Permanent Revolution. The Documentary Record, edited and translated by Richard B. Day and Daniel Gaido, 2009] (pag 91)”,”RIRx-174″
“DAY Richard B.”,”Trotskij e Stalin. Lo scontro sull’economia.”,”Questa è una documentata ricerca sull’evoluzione del pensiero fi Trotskij nel campo della politica economica. Richard B. Day, docente di economia politica all’università di Toronto, che ha così ricostruito il dibattito economico e le lotte delle opposizioni nel partito sovietico degli anni venti.”,”TROS-029-FL”
“DAY Richard B.”,”The ‘Crisis’ and the ‘Crash’. Soviet Studies of the West (1917-1939).”,”Richard B. Day was born in Canada in 1942. He was educated at the University of Toronto and subsequeltly did postgraduate work there and at the University of London, where he received his doctorate in 1970. Since then he has taught in the Department of Political Economy in the University of Toronto. Preface, Conclusion, Appendix, Selected Bibliography, Notes, Index,”,”RUST-055-FL”
“DAY John ANATRA Bruno SCARAFFIA Lucetta; a cura di Giuseppe GALASSO”,”La repubblica dal 1958 al 1992. Storia d’Italia. Volume decimo.”,”””La politica commerciale di Pisa e di Genova nei confronti della Sardegna è singolarmente combattiva. Le due repubbliche fanno uso di tutti i mezzi di cui dispongono per garantire la «libertà» di commercio ai loro propri mercanti, col minimo d’imposte e di concorrenza e il massimo di sicurezza e di immunità giuridiche. S’interessano particolarmente alla valorizzazione delle saline ed, eventalmente, delle miniere d’argento; ciò in quanto il sale marino e il metallo bianco erano merci molto richieste dal commercio internazionale dell’epoca. Infine, grazie alla concessione di piccoli possedimenti territoriali (‘donnicalias’), si sforzano di sviluppare a esclusivo loro vantaggio l’economia degli scambi all’interno dell’isola. I contatti commerciali fra la Sardegna e il continente si moltiplicano dopo la vittoria della flotta pisano-genovese sui musulmani nel 1016″” (pag 153-154)”,”ITAS-018-FV”
“DAY Hem – ROSSELLI Carlo”,”L’Espagne en marche… Situation Sociale de l’Espagne (Hem Day) – La Catalogne rempart de la Révolution (Carlo Rosselli).”,”Opuscolo anarchico (… Le macchinazioni di Karl Marx e di F. Engels nel corso dell’ultimo congresso dell’Internazionale, tenutosi all’Aia…) (pag 11)”,”MSPx-116″
“DAYAN Moshe”,”La campagna del Sinai, 1956.”,”Moshe DAYAN di origine ucraina è nato nel 1915 in Palestina. Entrato a far parte, durante la seconda guerra mondiale, delle unità combattenti palestinesi, si batté in Siria contro forze francesi del governo di Vichy, perdendo un occhio in un fatto d’ armi. Nel dopoguerra fece parte dell’ Hagana, e dopo la costituzione dello stato d’ Israele combatté nella guerra del 1948. Nel 1952 divenne capo di stato maggiore e in tale veste guidò la campagna del Sinai.”,”QMIx-090″
“DAYAN Moshe”,”Storia della mia vita.”,”””Nel 1929, all’età di quattordici anni, fui accolto nelle file dell’organizzazione clandestina nta come Haganah, la forza di difesa degli ebrei di Palestina. Di tutti i ragazzi di Nahalal che vi aderirono, io era il più giovane. La Haganah decise di arruolarci subito dopo il massacro di sessantasette ebrei – uomini, donne e bambini – avvenuto a Hebron a opera di arabi. Altre sessanta persone erano rimaste ferite durante l’attacco, sinagoghe erano state rase al suolo, rotoli della Torah dati ale fiamme. La Haganah era decisa a far sì che le comunità ebraiche isolate, sia in città che in campagna, non si trovassero mai più indifese e disarmate, alla mercè di estremisti arabi (…)”” (pag 26)”,”VIOx-211″
“DAYAN-HERZBRUN Sonia”,”Mythes et memoire du mouvement ouvrier. Le cas Ferdinand Lassalle.”,”Professore di sociologia all’ Université Paris VII, Sonia DAYAN-HERZBRUN ha pubblicato: -La Correspondance K. Marx – F. Lassalle, PUF -L’ invention du parti ouvrier, L’ HARMATTAN Nel 1913 sia MARX che LASSALLE sono oggetto di una comune commemorazione per aver fondato il movimento operaio tedesco. Dodici anni più tardi LASSALLE è visto come il padre della socialdemocrazia votata al tradimento, e la sua memoria cade nell’ oblio. In questo intervallo di tempo si è rafforzato il marxismo.”,”LASx-021″
“D’AZEGLIO Massimo”,”Racconti, leggende, ricordi della vita italiana.”,”””E benché fossi guardian degli orti, / Vidi e conobbi pur le inique corti.”” (Tasso) (cit. pag 33) “”Della cattiveria umana non me ne sono mai molto meravigliato, neppur da giovane. Ma mi sono invece meravigliato da giovane e seguito tuttavia a maravigliarmente da vecchio dell’ umana ‘bontà’. Quando penso che ci sono a centinaia uomini che si mettono nelle società segrete, dico che hanno pur ragione quelli i quali scelgono la professione di campare di prossimo col solo capitale della sua illimitata bontà, farsi schiavo di chi non si conosce; ubbidirlo ciecamente in un’ opera egualmente ignota, se non altro nella sua forma e ne’ suoi mezzi; sottoporsi ad un tribunale che vi giudica come l’ Inquisizione; ed esporsi ad avere un bel giorno la dolce sorpresa di trovarsi giudicato, condannato, e spedito all’ altro mondo senza nemmeno il disturbo d’aver veduta la faccia nè di un giudice nè di un testimonio; mettersi daccordo interamente di motuproprio, senz’esservisi obbligato, questa bagatella di basto sulle spalle, come se già non ci fossero in abbondanza basti inevitabili; sarei curioso di sapere se tutto ciò i chiami agire da persona di straordinario talento!”” (pag 58-59) “”La vanità quando ha preso un uomo, sia pure per un capello soltanto, di grado in grado lo viene a posseder tutto, ne fa quel che vuole; e quando è suo interamente, se gli mettesse anche in mano il pugnale dell’ assassino, come potrà ricursarlo? Nelle riunioni d’uomini – l’ ho osservato – i partiti più violenti sono sempre proposti da chi val meno ed è notato per leggerezza. In una città assediata, per esempio, quando gli uomini di saldo animo riconoscono unanimi che, salvo l’ onore, bisogna però cedere, e che è oramai indubitato che così si farà, non manca chi proponga l’ esempio di Numanzia e Sagunto, e che voglia seppellirsi sotto le rovine (…)””. (pag 64-65)”,”ITAB-219″
“D’AZEGLIO Massimo”,”Vita e scritti scelti.”,”””Si fa promotore della legge Siccardi, con cui si propone una radicale trasformazione dei rapporti tra Stato e Chiesa, nel quadro di rinnovamento delle gerarchie ecclesiastiche che tanto auspicava”” (pag 8)”,”BIOx-262″
“DAZY René”,”Fusillez ces Chiens Enragés… Le génocide des trotskistes.”,”L’auteur René Dazy, né en 1921. Etudes de philosophie. Engagé Volontaire pendant la guerre. Journaliste à Samedi-Soir et Libération. Membre du PCF de 1949 jusqu’à son exclusion en 1969.”,”TROS-096-FL”
“DE VOTO Bernard”,”La corsa all’ impero.”,”Collezione di storia americana a cura di Mauro CALAMANDREI, Vittorio DE-CAPRARIIS, Nicola MATTEUCCI e Rosario ROMEO”,”USAG-006 USAS-057″
“DE BERNARDI Alberto GUARRACINO Scipione a cura; comitato scientifico: Renato BORDONE Alessandro BRUSCHI Annarita BUTTAFUOCO Gian Paolo CALCHI NOVATI Gustavo CORNI Lorenzo DEL PANTA Giovanni FEDERICO Marcello FLORES Nicola GALLERANO Francesco GATTI Teresa ISENBURG Diego LANZA Michele LUZZATI Roberto MAIOCCHI Paolo MALANIMA Angelo MASSAFRA Federico ROMERO Mario ROSA Angelo VARNI”,”Dizionario di storiografia.”,”Comitato scientifico: Renato BORDONE, Alessandro BRUSCHI, Annarita BUTTAFUOCO, Gian Paolo CALCHI NOVATI, Gustavo CORNI, Lorenzo DEL PANTA, Giovanni FEDERICO, Marcello FLORES, Nicola GALLERANO, Francesco GATTI, Teresa ISENBURG, Diego LANZA, Michele LUZZATI, Roberto MAIOCCHI, Paolo MALANIMA, Angelo MASSAFRA, Federico ROMERO, Mario ROSA, Angelo VARNI (di questi autori viene riportato un profilo biografico e le opere).”,”STOx-012″
“DE GRAND Alexander J.”,”Angelo Tasca. Un politico scomodo.”,”TASCA, all’inizio ispiratore con Antonio GRAMSCI della rivista ‘Ordine Nuovo’, poi grande antagonista di GRAMSCI nel dibattito intorno ai Consigli di Fabbrica, è attivo nella lotta contro il fascismo. Costretto all’esilio fin dal 1926, dopo aver ricoperto ruoli di primo piano all’interno del PCI, viene espulso dal partito nel 1929 per la sua decisa opposizione a STALIN. Alla fine degli anni 1930, abbandonato il marxismo a favore di un neoriformismo ispirato in parte dal socialista belga Henri DE-MAN, si schiera in alternativa a Pietro NENNI con l’obiettivo di porre fine all’alleanza fra socialisti e comunisti. Cittadino francese dal 1936, T. rimane in FR anche dopo la sconfitta del giugno 1940. Spinto da una crisi ideologica ad avvicinarsi al governo di Vichy, in cui lavorò come funzionario dal 1940 al 1944, è attivo a favore della resistenza belga. I suoi ultimi anni sono dedicati a una lotta contro l’URSS. Il suo ‘Nascita e avvento del fascismo’ (1938) è una delle opere più rilevante sull’Italia di quegli anni. DE-GRAND (Chicago, 1938) ha studiato in America, Italia e Francia. Insegna storia contemporanea alla Roosevelt Univ of Chicago ed è autore di ‘Bottai e la cultura fascista’ (1978) e ‘Breve storia del fascismo’ (1983).”,”MITC-005″
“DE LUTIIS Giuseppe”,”Storia dei servizi segreti in Italia.”,”DE-LUTIIS (Pescara 1941) sociologo, è autore di: -L’industria del santino. 1973 -Attacco allo Stato. 1982 -Forme del sacro in un’epoca di crisi. 1978 (assieme ad altri) -Libro bianco. La strage. L’atto di accusa dei giudici di Bologna. EDITORI RIUNITI. 1986 con prefaz di Norberto BOBBIO -Perché Aldo Moro. Interviste ed interventi. EDITORI RIUNITI. 1988″,”ITAP-013″
“DE LUNA Giovanni”,”Badoglio un militare al potere.”,”DE-LUNA è nato a Battipaglia nel 1943. Dopo la laurea ha svolto, presso la Fondazione Einaudi di Torino, ricerche intorno al Partito d’ Azione, su cui ha pubblicato numerosi saggi. Attualmente (1974) sta lavorando a una ‘Storia sociale della Resistenza italiana””.”,”ITQM-031″
“DE CECCO Marcello FERRI Giovanni”,”La banche d’affari in Italia.”,”L’attività tipica delle banche d’affari è il governo delle imprese (corporate governance), attuato mediante il finanziamento, la consulenza e l’intervento sugli equilibri di controllo. L’associato ruolom di garante contribuisce al funzionamento dei mercati e vi agevola la raccolta di fondi delle imprese. In Italia, dopo l’esperienza delle banche miste, sarebbero stati deputati a questa funzione gli istituti di credito mobiliare (ICM). In questo volume, gli AA argomentano che, a parte il caso isolato di Mediobanca, l’attività di prestito non ha reso gli ICM interni alle imprese finanziate e ha precluso loro l’esercizio della corporate governance. Indice Introduzione. 1. Evoluzione della struttura produttiva e finanziaria italiana. 2. La funzione della banca d’affari nella esperienza italiana. 3. Analisi dei principali protagonisti del credito mobiliare.”,”E1-BAIT-015″
“DE CECCO Marcello ASSO Pier Francesco”,”Storia del Crediop. Tra credito speciale e finanza pubblica, 1920 – 1960. LATERZA”,”Il Consorzio di credito per le opere pubbliche (Crediop) e l’ Istituto di credito per le imprese di pubblica utilità (Icipu) sono stati due protagonisti del credito mobilare in Italia e più in generale dello sviluppo del mercato finanziario nazionale. Fondate da Alberto Beneduce, queste due istituzioni hanno dato un contributo decisivo allo sviluppo economico italiano, con la realizzazione di imponenti oepre infrastrutturali e anche industriali (ricostruzione della industria elettrica e della rete di trasporti, opere pubbliche promosse dagli enti locali) nonchè sistemazione del debito estero e degli squilibri della finanza locale. Pier Francesco Asso è uno studioso autore di numerosi saggi di storia economica e storia del pensiero economico. Per la Collana storica della Banca d’Italia ha collaborato ai volumi “”L’Italia e il sistema finanziario internazionale, 1861 – 1914 e 1919 – 1936, e ha pubblicato il saggio “”L’Italia e i prestiti internazionali”” nel volume “”Finanza internazionale, vincolo esterno e cambi, 1919 – 1940″”.”,”E1-BAIT-028″
“DE ROSA Gabriele”,”Storia dell’ Ansaldo. 5. Dal crollo alla ricostruzione, 1919 – 1929.”,”Dopo l’allontanamento dei Perrone dall’azienda, la «Nuova Ansaldo», emersa negli anni Venti dall’opera di risanamento finanziario e di ristrutturazione, non si basava più, come in passato, su un sistema verticale di produzioni a ciclo integrale. Ma era pur sempre una grande impresa industriale, incentrata su due settori strategici come lo elettromeccanico e il cantieristico.”,”E1-ANS-005″
“DE ROSA Gabriele”,”Storia dell’ Ansaldo. 6. Dall’ Iri alla guerra, 1930 – 1945.”,”Salvata dalla liquidazione per l’intervento dello Iri, l’ Ansaldo conobbe, dalla metà degli anni Trenta, una laboriosa fase di ristrutturazione che si tradusse, da un lato, nello scorporo delle acciaierie, e, dall’altro, nell’incremento della produzione di materiale bellico e nello sviluppo della cantieristica. Decisive, in questo tornante, si rivelarono le capacità dirigenziali di Agostino Rocca. Dopo la caduta del fascismo, l’impresa genovese divenne uno dei capisaldi delle lotte operaie nel corso della Resistenza.”,”E1-ANS-006″
“DE ROSA Luigi”,”Un “”radicale”” inglese del secolo scorso: James Bronterre O’Brien (1805-64). Estratto da Nuova Rivista Storica Anno XXXIV – Fasc. 1-2. 1950.”,”””ma c’è un’altra idea che tiene avvinto l’ O’Brien; un’ idea che troveremo alcuni decenni dopo esposta negli scritti di Engels e di Marx; che, anzi, costituirà uno dei capisaldi del pensiero filsofico di costoro; quella della concezione materialistica della storia. Veramente O’Brien non la chiama così.”” (pag 16) “”Marx ed Engels ebbero sempre scarsissima stima di O’Brien. In un primo momento gli contrapposero O’Connor che aveva conquistato il dominio del movimento cartista…”” (pag 34) “”Ad onta delle ostilità di Marx verso O’Brien, le coincidenze tra molte loro idee sono…evidenti: la lotta delle classi, concepita quale motore della storia; le ideologie sociali, interpretate come pure artificiali emanazioni dei più solidi rapporti sociali…si che taluno è giunto a pensare ad una influenza diretta di O’Brien su Marx (Rothstein). Ma siffatta tesi è inesatta””. (pag 40)”,”MUKC-014″
“DE LERA Angel M.”,”Angel Pestaña. Retrato de un anarquista.”,”DE LERA è stato amico e compagno di PESTAÑA. All’ interno della CNT ci un dualismo tra la posizioni di Salvador SEGUI e Angel PESTANA che rappresentavano l’ antinomia anarchismo-sindacalismo. PESTANA, ripudiato il boscevismo (andò in URSS e incontrò LENIN), si schierò per il sindacalismo come soluzione collettiva di fronte al capitalismo individualista. Fu ucciso da un pistolero del padronato (1937).”,”MSPx-025″
“DE SANCTIS Francesco, a cura di Nino CORTESE”,”Mazzini e la scuola democratica.”,”””Che cos’è la lingua di Mazzini? Scriveva in inglese ed in francese così bene come in italiano; quindi la sua lingua ha un po’ della speditezza logica del francese ed è penetrata di elementi stranieri, perché egli vagheggiava una lingua universale; ed è solenne come di chi insegna una verità oratoria, come di chi vuol persuadere. Una lingua siffatta può aprirsi la via in mezzo ad una gioventù intelligente, ma non nel popolo; ed i suoi scritti, come alle colonne d’ Ercole, si arrestano nelle università, non vanno oltre, mentre la lingua della Scuola manzoniana si fa larga via nel popolo””. (pag 76)”,”ITAB-094″
“DE BRUNHOFF Suzanne”,”L’ offre de monnaie. Critique d’ un concept.”,”Le relazioni tra le forme del capitale (capitale-denaro, capitale produttivo), diventano rapporti tra frazioni capitalistiche. Questi rapporti sono studiati da Marx all’ interno di quello che chiama “”il sistema del credito””. Questo sistema appare come un potente strumento di finanziamento del capitalismo, sotto diverse forme tra le quali si trova la costituzione di intermediari finanziari che sono principalmente le banche. (…) “”Con lo sviluppo del sistema bancario (…) tutto il risparmio monetario e il denaro di tutte le classi vi saranno depositati”” (MARX) (pag 113)”,”ECOT-047″
“DE BRUNHOFF Suzanne”,”Etat et Capital. Recherches sur la politique economique.”,”””Marx ha spesso utilizzato, nei suoi testi di critica di Hegel, poi nelle sue analisi delle lotte di classe in Francia, l’ idea del rapporto tra il passato e il presente politico. Però l’ ha fatto in due modi assai diversi. In primo luogo distingue a più riprese arcaismo e modernità per ciò che concerne i compiti politici della borghesia e l’ apparato dello Stato. Così i tedeschi del XIX secolo si occupano dello sviluppo industriale come i francesi e gli inglesi se ne erano occupati al tempo del mercantilismo; essi cominciano con quello che prende fine in Francia e in Inghilterra. Essi sono “”dei contemporanei filosofi del presente senza essere dei contemporanei politici””. Ciò significa che la borghesia tedesca non è in grado dirigere politicamente le condizioni dell’ industrializzazione del paese. Però la borghesia francese ha delle debolezze analoghe, in rapporto alla borghesia inglese, che si traduce con il ritardo economico della prima. (…)”” (pag 100)”,”ECOI-096″
“DE MAISTRE Giuseppe, a cura di Domenico GIULIOTTI”,”De Maistre.”,”””Un gran poeta latino ha messo in bocca a Cesare una massima terribile: Il genere umano è fatto solo per pochi. (…) Il numero degli uomini liberi nell’ antichità era di molto inferiore a quello degli schiavi. Atene aveva 40 mila schiavi e 20 mila cittadini. A Roma che contava verso la fine della repubblica circa 1.200.000 abitanti, vi erano appena 2000 proprietari, il che dimostra da solo l’ immensa quantità degli schiavi. Un solo individuo ne aveva, qualche volta, diverse migliaia al suo servizio. Una volta se ne videro trucidare 400 in una sola casa, in forza della spaventosa legge vigente a Roma, la quale ordinava che quando un cittadino romano fosse stato ucciso in casa sua, si mettessero a morte tutti gli schiavi abitanti sotto il medesimo tetto. E quando si trattò di dare agli schiavi un abito particolare, il Senato vi si oppose per timore che giungessero a contarsi”” (pag 110).”,”TEOP-143″
“DE ALOYSIO Francesco”,”Engels senza Marx, 1838-1844.”,”DE ALOYSIO, L’ Aquila 1930) si è laureato in filosofia con Guido CALOGERO all’Università di Roma. E’ stato poi borsista nel 1958 dell’ Istituto Italiano di Studi Storici di Napoli fondato da B. CROCE e diretto all’ epoca da Federico CHABOD. Dal 1962 è assistente di filosofia morale nella Facoltà di Lettere di Roma. Libero docente di storia incaricato nella Facoltà di lettere e filosofia di Chieti, dove ha insegnato filosofia morale. Studioso e storico della cultura idealistica italiana (Croce, Gentile, Omodeo, De Ruggiero, Calogero), dei problemi dello storicismo (Pasquale Villari), del pensiero americano (Dewey e James), del marxismo italiano (Labriola, Banfi). Ha pubblicato varie opere (v. retrocopertina). “”L’apocalittico ha parlato, ma egli è un profeta: ‘Lo Stato cristiano non è che l’ ultima forma fenomenica possibile dello Stato in generale e con la sua caduta dovrà cadere lo Stato come tale. La dissoluzione dell’ umanità in una massa di atomi isolati, che si respingono a vicenda, è già in sé l’ annientamento di tutti gli interessi corporativi, nazionali e particolari ed è l’ ultimo stadio necessario verso la libera autounificazione dell’ umanità. (…)’. (…)””. (pag 140)”,”MAES-044″
“DE FELICE Renzo”,”D’Annunzio politico, 1918-1938.”,”L’ ideologia di D’ANNUNZIO cominciò a modellare quello che sarà poi il fascismo mussoliniano. La marcia su Fiume prefigura la marcia su Roma. La Carta del Carnaro contiene in nuce il programma di San Sepolcro, i discorsi alle masse preannunciano quelli di piazza Venezia. “”Un discorso un po’ più lungo merita il tentativo di dar vita ad una contro-Società delle Nazioni, la Lega di Fiume, che trasferisse sul piano internazionale la lotta del fiumanesimo contro le grandi potenze imperialistiche e i governi ad esse legati direttamente o indirettamente.”” (pag 71)”,”ITAF-150″
“DE WILDE Bart a cura; saggi di Bart DE-WILDE Bill JORDAN Frank DEMEYERE Bob REINALDA Geert VAN GOETHEM Jelle VISSER Patrick PASTURE Christine COLETTE Richard HYMAN Michel DREYFUS Sigrid KOCH-BAUMGARTEN Stephen PURSEY Peter WATERMAN Rebecca GUMBRELL-McCORMICK Mona-Josée GAGNON Gerard FONTENEAU Jurgen HOFFMANN Anthony CAREW Reiner TOSSTORFF Willy BUSCHAK Anthony WOODIWISS Georges DEBUNNE Marcel VAN DER LINDEN”,”The Past and Future of International Trade Unionism. Passé et futur du Syndacalisme International. International Conference. Colloque International.”,”Saggi di Bart DE-WILDE Bill JORDAN Frank DEMEYERE Bob REINALDA Geert VAN GOETHEM Jelle VISSER Patrick PASTURE Christine COLETTE Richard HYMAN Michel DREYFUS Sigrid KOCH-BAUMGARTEN Stephen PURSEY Peter WATERMAN Rebecca GUMBRELL-McCORMICK Mona-Josée GAGNON Gerard FONTENEAU Jurgen HOFFMANN Anthony CAREW Reiner TOSSTORFF Willy BUSCHAK Anthony WOODIWISS Georges DEBUNNE Marcel VAN DER LINDEN.”,”SIND-039″
“DE BRUNHOFF Suzanne”,”La moneta in Marx. (La monnaie chez Marx).”,”””Nella presentazione della teoria marxiana della moneta il misconoscimento delle premesse rischia di condizionare l’ incomprensione di tutto ciò che segue e, in special modo, delle relazioni tra la moneta e il credito. Pertanto, una gran parte delle analisi sul finanziamento dell’ accumulazione e sulla funzione del credito, contenute nel secondo e nel terzo libro, verrebbe sacrificata (come capita di fare a H. Denis, fedele a una teoria del valore-lavoro della moneta più affine a Ricardo che non a Marx); o, invece, queste analisi cooperebbero all’ esame del credito e delle banche, ma senza essere collegate organicamente con la teoria monetaria del primo libro. Questa dissociazione è probabilmente all’ origine della sopravvalutazione della funzione del “”capitale finanziario”” , compiuta sulla scia di Hilferding e che riflette, ma al tempo stesso convalida, l’ incomprensione dei nessi esistenti tra le varie parti del Capitale””. (pag 9)”,”ECOT-064″
“DE LASTOURS Sophie”,”Toukhatchevski. Le bâtisseur de l’ Armée rouge.”,”Sophie de LASTOURS, dottore in storia militare della Sorbona ha selezionato molte fonti per separare la verità storica dalla leggenda. Giovane ufficiale dell’ armata imperiale russa nel 1914, T. era, secondo DE-GAULLE con il quale fu prigioniero in Germania durante la prima guerra mondiale, una delle personalità più significative. Era soprannominato il ‘Bonaparte rosso’ “”Negli Stati Uniti e in Europa, il numero di libri che gli vengono dedicati aumenta ogni anno, ma se è considerato come un vero stratega e tattico, l’ uomo è ancora trascurato. Appartiene ai suoi compagni di cattività, tra cui il Generale De Gaulle che gli aveva dedicato alcune righe: “”Un bel ufficiale, bravo e dotato”””” (pag 14)”,”RIRB-063″
“DE MAIO Adriano GIARGIA Giorgio a cura, SORIS”,”Innovazione e strategia dello sviluppo industriale. Volume terzo: Innovazione nei settori a tecnologia matura.”,”””Per il design italiano grandi meriti vanno riconosciuti ad Adriano Olivetti che ha introdotto con l’ aiuto di personalità come Nizzoli e Sinisgalli, il design in oggetti industriali di larga diffusione””. (pag 156)”,”ITAE-085″
“DE MAIO Adriano GIARGIA Giorgio a cura, SORIS”,”Innovazione e strategia dello sviluppo industriale. Volume primo. Innovazione, programmazione economica e organizzazione aziendale.”,”””Questo argomento conferma l’ opportunità di multinazionalità delle imprese, che permetterebbe su un orizzonte più vasto la conoscenza più immediata della molteplicità dei problemi degli utilizzatori nonché degli operatori e delle metodologie in grado di contribuire alla risoluzione. Non bisogna dimenticarsi, ad esempio, che alcuni sistemi di elaboratori elettronici negli USA sono stati concepiti da società di engineering prima di essere prodotti e commercializzati da imprese operanti nel settore””. (pag 98)”,”ITAE-086″
“DE ROSA Gabriele”,”I partiti politici in Italia. Antologia.”,”””La ricerca di un’ intesa organica tra PSI e PCI si rese attuale dopo l’ avvento di Hitler al potere (1933), dopo la soffocazione della rivolta operaia viennese ad opera del Cancelliere cattolico Dollfuss (ucciso poi dai nazisti), e dopo il tentativo delle forze nazionalistiche e filofasciste in Francia di impadronirsi dello Stato nel febbraio del 1934. La situazione era ormai diversa da quella del 1922. Il fascismo non era più solo un fatto indigeno, italiano, ma un fatto europeo””. (pag 94)”,”ITAP-072″
“DE SEGUR Louis-Philippe (M. Le Comte)”,”Mémoires ou souvenirs et anectodes. Tome Septième. Tome Huitiéme.”,”Comte De Segur dell’Academie Française, pair de France “”Les progrès des lumières et de la liberté ont certainement fait faire de grands pas à la raison humaine: mais aussi, dans sa route, n’a-t-elle rien perdu? Moi, qui ne sui pas un de ces opiniâtres prôneurs de ce von vieux temps qui n’est plus, je ne puis m’empêcher de regretter ce bon goût, cette grace, cette fleur d’enjouement et d’urbanité, qui chassaient de la societé tout ennui, en permettant au bon sens de sourire, et à la sagesse de se parer. Aujourd’hui beaucoup de gens ressemblent a un propriétaire morose qui, ne songeant qu’à l’utile, bannirait de son jardin les fleurs, et ne voudrait y voir que du blé, des foins et des fruits””. (pag 125 volume 8°) Rivoluzione borghese. “”All’epoca stessa in cui vengo a tracciare questo quadro, si ci cominciava ad allarmare dell’animosità di due partiti, che lottavano con passione l’uno contro l’altro, ma essi non si combattevano ancora che alla tribuna, e lo spirito più penetrante non poteva allora prevedere che il fuoco di questi dissensi, si estendeva di giorno in giorno al centro dello sconvolgimento generale, faceva il giro del mondo, e che il mondo civile era, come è oggi, interamente diviso tra questi due partiti, dei quali uno resta attaccato alla bandiera del vecchio ordine sociale l’altro marcia sotto lo stendardo di un ordine sociale nuovo. Tutti e due hanno una lingua e un dizionario diversi, servendosi delle stesse parole, dando loro dei significati opposti, potendo così parlare sempre senza mai intendersi. I termini di diritto, dovere, giustizia, onore, ordine, libertà, tolleranza, opinione pubblica, interesse generale, virtù e crimini politici hanno nello spirito di questi due partiti, dei significati diversi che non hanno alcun rapporto tra loro. Tre grandi popoli in Europa, e qualche debole governo, difendono ancora l’antico sistema, mentre il resto dei popoli europei e tutte le nazioni dell’America, ovvero l’immensa maggioranza della popolazione dei due mondi civilizati, adottano i nuovi principi.”” (pag 200) Biografia. Louis-Philippe, comte de Ségur, né le 10 septembre 1753 à Paris, mort en août 1830, est un aristocrate français d’orientation libérale, officier de la Révolution américaine, diplomate, historien, poète, mais aussi chansonnier et goguettier. Louis-Philippe de Ségur Aller à : Navigation, rechercher Pour les articles homonymes, voir Ségur (homonymie). Le comte de Ségur. Louis-Philippe, comte de Ségur, né le 10 septembre 1753 à Paris, mort en août 1830, est un aristocrate français d’orientation libérale, officier de la Révolution américaine, diplomate, historien, poète, mais aussi chansonnier et goguettier. Sommaire [masquer] 1 Biographie 2 Famille 3 Bibliographie 4 Voir aussi 4.1 Liens externes 4.2 Liens internes Biographie[modifier] Il est le fils ainé du maréchal de Ségur (1724-1801), ministre de la Guerre de Louis XVI, et de Louise Anne de Vernon. L’Ancien Régime Il s’enthousiasme pour la Révolution américaine. Le 10 mai 1782, il écrit dans une lettre : «Quoique jeune, j’ai déjà passé par beaucoup d’épreuves et je suis revenu de beaucoup d’erreurs. Le pouvoir arbitraire me pèse. La liberté pour laquelle je vais combattre m’inspire un vif enthousiasme, et je voudrais que mon pays pût jouir de celle qui est compatible avec notre monarchie, notre position et nos mœurs.». En 1783, Ségur suit Rochambeau en Amérique, et atteint le grade de colonel. De 1785 à 1789, il est ambassadeur de France en Russie. La Révolution (1789-1799) Pendant la Révolution, il se retire à Sceaux, et écrit des ouvrages historiques. Prudent, il se garde de tous les publier. En particulier, en 1790, il commente les ouvrages de Favier[réf. nécessaire] et les publie sous le nom de Politique des cabinets de l’Europe ; il réussit à convaincre Mirabeau, contre l’avis de Favier, de la nécessité de secourir l’Espagne contre l’Angleterre en application du « Pacte de famille » de 1761. De 1796 à la fin de 1801, il participe aux activités de la société chantante des Diners du Vaudeville, où il figure comme « Ségur ainé », au côté de son frère Joseph-Alexandre de Ségur, « Ségur jeune ». Le Consulat et l’Empire (1800-1814) En 1801, il devient député au Corps législatif et courtise le Premier Consul. Spirituel, il justifie un jour un retard qui a irrité Bonaparte par un « embarras de rois », car il y avait six rois étrangers à Paris à ce moment-là[réf. nécessaire]. En 1802, il entre au conseil d’Etat. Nommé membre de l’Académie française en 1803, il est comblé d’honneurs à l’avènement de l’Empire : il nommé Grand-Maître des cérémonies et fait successivement Grand aigle de la Légion d’honneur, ce qui correspond à la dignité actuelle de Grand Croix, Grand officier civil de la couronne (Grand maître des cérémonies de France), comte de l’Empire, enfin sénateur. À partir de 1806, il participe à la société chantante du Caveau moderne, sans son frère, mort l’année auparavant, en 1805. La Restauration, les Cent-Jours et la monarchie de Juillet (1814-1830) Lors du retour de Louis XVIII en 1814, il va saluer le roi à Compiègne et est fait pair de France. Il revient à Napoléon sous les Cent-Jours, défendant les droits de Napoléon II et se proposant comme compagnon pour Sainte-Hélène, ce qui lui est refusé. A son retour après Waterloo, Louis XVIII ferme les yeux sur ses hésitations et le maintient à la Chambre des pairs, où il défend des idées libérales. Franc-maçon, il est Grand Commandeur du Suprême Conseil de France de 1822 à 1825. En 1830, il se rallie à Louis-Philippe Ier dont il voit l’avènement avec joie. Mais il meurt peu de temps après, en août 1830. Famille[modifier] Il se marie le 30 avril 1777 à Paris avec Antoinette Élisabeth Marie d’Aguesseau. De ce mariage naissent deux fils : Philippe-Paul de Ségur, général et historien ; Octave Gabriel Henri, marié le 3 mars 1797 à Marie Félicité Henriette d’Aguesseau, dont le fils Eugène épouse en 1819 Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur. Bibliographie[modifier] Thomas Balch, Les Français en Amérique pendant la guerre de l’Indépendance des États-Unis 1777-1783, 1872 [détail de l’édition] ; « Louis-Philippe de Ségur » , dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, 1889 [détail de l’édition]”,”BIOx-229″
“DE MICHELI Mario”,”Picasso.”,”Volumetto unico De-Micheli – Alberti”,”BIOx-256″
“DE BRUNHOFF Suzanne CHESNAIS François DUMÉNIL Gérard LÉVY Dominique HUSSON Michel”,”La finance capitaliste.”,”DE BRUNHOFF Suzanne (CNRS, Paris) CHESNAIS (Univ. de Paris XIII), DUMENIL (CNRS, Nanterre), HUSSON (ricercatore all’IRES), D. LEVY (CNRS, PSE, Paris) “”Selon Marx, les crises économiques et financières ne détruisent pas le système capitaliste, même quand elles sont très graves. On le constatera bien après le décès de Marx, lors de l’hyper-inflation allemande après 1918, ou du crash de Wall Street aux Etats-Unis en 1929. Ces crise modifient les interventions économiques et politiques des Etats, au plan intérieur et international, mais elles ne sont pas l’occasion de révolutions sociales destructrices du capitalisme. Dans une de ses notes du Livre III du ‘Capital’, l’éditeur, Engels, indique que Marx n’a pu connaître les changements du système de la fin des années 1880-1890: concentration des entreprises en cartels et trusts, concurrence féroce entre les pays capitalistes pour les débouches commerciaux, contestation sur le partage de l’Afrique en colonies, fin de la suprématie industrielle de l’Angleterre, en relation avec des changements technologiques considérables: “”L’expansion colossale du transport et de la communication – lignes maritimes, chemins de fer, télégraphe électrique, canal de Suez – a fait d’un marché mondial effectif une réalité. Le monopole industriel initial de l’Angleterre a été mis en cause par la concurrence de plusieurs nouvelles nations industrielles””. Ce nouveau mode de développement du capitalisme a été analysé par Rudolf Hilferding, qui dans ‘Le capital financier’ (1910), en a analysé certains caractères importants, à partir de l’essor industriel et financier de l’Allemagne. Son livre a été tardivement traduit en France (1970), et peu étudié et discuté. De façon générale, l’apport de Marx sur la finance capitaliste a été peu utilisé par le divers courants marxistes du XXe siècle.”” (pag 34) [Suzanne de Brunhoff, ‘Finance, Capital, Etats’] [in ‘La finance capitaliste’, scritti di S. De Brunhoff, F. Chesnais, G. Duménil, D. Lévy, M. Husson, 2006] Il Capitale fittizio (pag 191-192) [Les trois champs de la théorie des relations financières de Marx. Le capital financier d’Hilferding et Lénine] [in ‘La finance capitaliste’, scritti di S. De Brunhoff, F. Chesnais, G. Duménil, D. Lévy, M. Husson, 2006]”,”MADS-585″
“DE SANTIS Sergio”,”La notte dei lunghi coltelli. La vera storia delle SA.”,”Strage di personalità politiche di spicco anche non connesse con le SA. Göring da ordine, dopo il consenso di Hitler, che venga eliminato anche Röhm. (pag 183) I governi occidentali seguono una linea di grande prudenza, Hitler riceve un telegramma di congratulazioni da parte del presidente von Hindenburg. (pag 183)”,”GERN-158″
“DE LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Tomo primo.”,” “”L’imperatore inclinava alla pace; l’inerzia del corpo germanico pesava sulle di lui risoluzioni; è sentiva la difficoltà d’imprimere a questa federazione vassalla dell’impero l’unità e l’energia necessaria per assalire la Francia nel primo slancio della sua rivoluzione. I generali, e lo stesso maresciallo di Lascy, esitavano al cospetto di frontiere reputate inespugnabili. (…) “”Il re di Prussia, più impaziente e più minacciato, confessò all’imperatore che egli non credeva all’effetto di quelle minacce. “”La prudenza, disse egli , è un’arma insufficiente contro l’audacia. La difensiva è una posizione timida davanti alla Rivoluzione. Bisogna attaccarla nel suo nascere: concedere tempo ai principi francesi è dar loro della forza. Parlamentare con l’insurrezione dei popoli è mostrar loro che la si teme, e che si è disposti a venire a patti con lei. Bisogna sorprendere la Francia in fragrante delitto d’anarchia, e non mandarle il manifesto europeo se non dopo che le armate avranno passate le frontiere, e le armi di già trionfanti avranno dato autorità alle parole””. L’imperatore parve scosso (…)”” (pag 193-194)”,”FRAR-394″
“DE LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Tomo quinto ed ultimo.”,”””La testa di dieci membri della municipalità (di Lione ndr) cadde nel giorno dopo. La mina fece saltare i più belli edificii della città. Un’istruzione patriottica, firmata da Fouché e da Collot ai clubisti di Lione e dei dipartimenti della Loire e del Rodano per stimolare la loro energia, riassumeva in questi termini i loro diritti ed i loro doveri: “”Tutto è permesso a coloro che agiscono nel senso della Rivoluzione. Il desiderio di una vendetta legittima diviene un bisogno imperioso. Cittadini, fa d’uopo che tutti coloro che hanno concorso direttamente o indirettamente alla ribellione, portino la loro testa al patibolo. Se voi siete patriotti, voi saprete distinguere i vostri amici; voi arresterete tutti gli altri. Nessuna considerazione vi trattenga, nè l’età, nè il sesso, nè la parentela. Prendete con imposizione forzata tutto ciò che un cittadino ha di superfluo: tutti coloro che possedono più del loro bisogno non ponno che abusarne. Vi sono di quelli che hanno dei mucchi di panni, di biancheria, di camicie, di scarpe. Requisite utto questo. Con qual diritto un uomo conserverà nei suoi armari dei mobili e delle vestimenta superflue? Che l’oro e l’argento e tutti i metalli preziosi passino nel tesoro nazionale! Distruggete i culti; il repubblicano non ha altro Dio che la sua patria. Tutte le comuni della repubblica non tarderanno ad imitar quella di Parigi, che sulle rovine di un culto gotico, sta innalzando il tempio della Ragione. Aiutateci a fare dei gran colpi, o noi percuoteremo voi stessi”””” (pag 15-16)”,”FRAR-396″
“DE LAVIGNY Jean”,”L’occupazione nazista in Europa. L’occupazione nazista nel Nord-Ovest Europeo. Volume II.”,”La Storia dell’occupazione nazista in Europa significa rievocare il più grande dramma umano dell’età moderrna. Questo volume parla dell’occupazione nazista in Danimarca, in Norvegia, in Belgio e in Olanda.”,”GERN-016-FL”
“DE MADARIAGA Isabel”,”Ivan il Terribile.”,”Isabel de Madariaga insegna storia e cultura russa alla School and East European Studies dell’Università di Londra. Figlia di Salvador de Madariaga, letterato e uomo di stato spagnolo, ricevette un’educazione cosmopolita studiando a Ginevra, a Parigi, a Madrid e a Oxford. É autrice di Britain , Russia and the Armed Neutrality of 1780, e, in collaborazione con G. Ionescu, di Opposition.”,”RUSx-068-FL”
“DE GRAUWE Paul”,”Economia monetaria internazionale.”,”Gli anni recenti sono stati caratterizzati da importanti cambiamenti nelle relazioni monetarie internazionali: la crescente integrazione finanziaria e il crollo del sistema monetario europeo. Paul De-Grauwe insegna Economia nel Centre for Economic Studies di Lovanio, Belgio. É stato Doctoral fellow alla Brookings Institution e Visiting professor nelle Università di Parigi, del Michigan, e di Pennsylvania.”,”ECOT-116-FL”
“DE ROSE Maria”,”La verità senza soggetto. Lenin e la scienza.”,”Maria De Rose (Bari, 1954) ha lavorato nell’istituto di filosofia dell’Università di Bari. Ha studiato il problema della scienza in rapporto alla critica dell’economia politica. “”La contraddizione fondamentale, posta da Lenin alla base della sua critica del machismo (1), è quella tra il materialismo e l’idealismo”” (p.59) (1) L’analisi del machismo e della sua funzione all’interno della congiuntura scientifico-epistemologica, venutasi a creare agli inizi del Novcento in Europa, è stata da me condotta nel saggio (…) ‘Crisi delle scienze e machismo (Introduzione ad una critica di “”Materialismo ed empiriocriticismo””), estratto da ‘Annali della Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Bari (…). Sulla filosofia di Mach v. anche L. Kolakowski, ‘La filosofia del positivismo’, Bari, 1974, in part. le pp. 117-131″,”LENS-062-FL”
“DE CLOSETS François LUSSATO Bruno”,”L’imposture informatique.”,”De-Closets è un giornalista e scrittore in particolare sulla società francese, Bruno Lussato è esperto di informatica e professore al Conservatoire national des arts et métiers.”,”SCIx-456″
“DE TOCQUEVILLE Alessio”,”La democrazia in America. Volume I.”,”Libro di GB e PS “”Fra i vizi inerenti al sistema federale, il più visibile di tutti è la complicazione dei mezzi impiegati. Questo sistema mette necessariamente in presenza due sovranità. Il legislatore può bensì rendere i movimenti di queste due sovranità più semplici e più eguali che sia possibile, e può anche rinchiuderle entrambe in sfere d’azione tracciate esattamente, ma non può ridurle a una sola, né impedire che esse si tocchino in qualche punto. Il sistema federale riposa dunque, checché si faccia, su una teoria complicata, la cui applicazione esige nei governati un uso continuo dei lumi della ragione. (…) La costituzione degli Stati Uniti assomiglia insomma a quelle belle creazioni dell’industria umana che colmano di gloria e di potenza quelli che le inventano e restano sterili in altre mani. E’ quello che il Messico ci ha fatto vedere ai nostri giorni. (….) Il secondo e più funesto di tutti i vizi, che io considero inerenti all’essenza del sistema federale, è la relativa debolezza del governo dell’Unione. Il principio su cui si basano tutte le confederazioni è il frazionamento della sovranità. I legislatori possono renderlo poco sensibile e lo possono nascondere agli sguardi per un certo tempo, ma non possono fare in modo che non esista. Ora una sovranità frazionata sarà sempre più debole di una sovranità completa. E’ stato visto, nella descrizione della costituzione degli Stati Uniti, con quale arte gli americani, pur richiudendo il potere dell’Unione nel cerchio ristretto dei governi federali, siano riusciti a dargli l’apparenza e, fino a un certo punto, la forza di un governo nazionale. Agendo così, i legislatori dell’Unione hanno molto ridotto il pericolo naturalmente insito nelle confederazioni, ma non hanno potuto farlo scomparire interamente. Il governo americano, si dice, non si rivolge agli Stati, ma fa pervenire immediatamente le sue ingiunzioni ai cittadini, e li fa piegare isolatamente alla volontà comune. Ma se la legge federale urtasse violentemente gli interessi e i pregiudizi di uno Stato, non sarà da temersi che ciascun cittadino di esso si creda interessato nella causa del singolo che rifiuta obbedienza? In questo caso, essendo tutti i cittadini di uno Stato lesi nello stesso momento e allo stesso modo dall’autorità dell’Unione, invano il governo federale cercherà di isolarli per combatterli: essi sentiranno istintivamente la necessità di unirsi per difendersi e troveranno un’organizzazione già pronta nella parte di sovranità riconosciuta al loro Stato. La finzione allora scomparirebbe per far posto alla realtà e si potrebbe avere lo spettacolo di una lotta fra il potere organizzato di una parte del territorio e l’autorità centrale. Lo stesso si può dire riguardo alla giustizia federale. (…) Ne risulta che il patto federale non potrebbe avere una lunga esistenza se non incontrasse, nei popoli a cui viene applicato, un certo numero di condizioni di unione che rendano comoda questa vita comune e facilitino l’opera del governo. Così, il sistema federale per riuscire ha bisogno non solo di buone leggi, ma anche di circostanze favorevoli. Tutti i popoli che si sono confederati hanno avuto un certo numero di interessi comuni che formavano come i legami intellettuali dell’associazione. Ma oltre agli interessi materiali l’uomo ha ancora idee e sentimenti. Perché una confederazione possa sussistere a lungo è necessario che vi siano, oltre una certa quantità di bisogni comuni dei popoli confederati anche un’omogeneità di civiltà fra questi vari popoli. Fra la civiltà del cantone di Vaud e quella del cantone di Uri vi è una differenza come dal secolo decimonono al decimoquinto: perciò la Svizzera non ha mai avuto veramente un governo federale. L’unione fra i suoi differenti cantoni esiste solo sulla carta: ciò si vedrebbe chiaramente se un’autorità centrale tentasse di applicare le stesse leggi a tutto il territorio. Vi è un fatto che facilita mirabilmente agli Stati Uniti l’esistenza del governo federale. I vari Stati hanno non solo quasi gli stessi interessi, la stessa origine e la stessa lingua, ma anche lo stesso grado di civiltà; il che rende quasi sempre facile l’accordo fra loro. Non so se esista una piccola nazione europea che presenti un aspetto più omogeneo, nelle sue diverse parti, del popolo americano che occupa un territorio vasto quanto mezza Europa. Dallo Stato del Maine allo Stato della Georgia corrono circa quattrocento leghe. Tuttavia vi è meno differenza fra la civiltà del Maine e quella della Georgia che fra la civiltà della Normandia e quella della Bretagna. Il Maine e la Georgia, situati all’estremità di un vasto impero, sono dunque più naturalmente adatti a formare una confederazione, che la Normandia e la Bretagna, separate solo da un ruscello. A questi elementi, offerti ai legislatori americani dai costumi e dalle abitudini degli abitanti, se ne aggiungevano altri dovuti alla posizione geografica del paese. Bisogna principalmente attribuire a questi ultimi elementi l’adozione e la durata del sistema federale. Il più importante degli atti che possono segnare la vita di un popolo è la guerra. Nella guerra, un popolo agisce come un solo individuo di fronte ai popoli stranieri: esso lotta per la sua esistenza stessa”” (pag 218-224)”,”TEOP-294″
“DE TOCQUEVILLE Alessio”,”La democrazia in America. Volume II.”,”Libro di GB e PS”,”TEOP-295″
“DE MONTPARNASSE Kiki”,”Infinitamente prezioso. Ricordi ritrovati.”,”””Questo è l’unico libro per il quale ho scritto una introduzione, e, Dio mi aiuti, l’unico per cui lo farò”” (Ernest Hemingway)”,”VARx-087-FV”
“DE MAIO Adriano BARTEZZAGHI Emilio BRIVIO Olimpio ZANARINI Gianni”,”Informatica e processi decisionali. Una metodologia socio-tecnica di individuazione dei fabbisogni informativi.”,”Adriano De Maio (1941), ingegnere, è professore di gestione aziendale al Politecnico di Milano. É autore di numerosi articoli, pubblicati da riviste italiane e straniere. In particolare studia da lungo tempo il problema dei rapporti fra informatica e organizzazione. Socio fondatore dell’Istituto Rso. Emilio Bartezzaghi (1948), ingegnere, è ricercatore presso il Dipartimento di elettronica del Politecnico di Milano, nell’area gestione aziendale e ricerca operativa. É membro dal 1977 dell’Istituro Rso. Olimpio Brivio (1947), psicologo industriale, specializzato all’Institut de Psychologie de Paris V – Sorbonne. Dal 1975 ha svolto presso la Rso, di cui è socio, attività di ricerca intervento, di formazione e di ricerca sui temi dell’organizzazione del lavoro. Gianni Zanarini (1940), laureato in fisica, è professore associato di elettronica all’Università di Bologna. É consulente della Tema. É membro dello Studio di Analisi Psicosociologica di Milano.”,”SCIx-118-FL”
“DE GAULLE Charles”,”Memorie della speranza. Il rinnovamento 1958-1962.”,”Charles De Gaulle è nato a Lilla nel 1890. propugnatore e teorico della guerra motomeccanizzata, era comandante di una divisione corazzata alla fine della campagna di Francia. Dopo l’armistizio franco-tedesco del giugno 1940 riparò in Inghilterra dove fondò il movimento di resistenza della Francia Libera. Fu Capo del Governo Provvisorio ad Algeri e poi Presidente del Consiglio francese dopo la liberazione, fino al gennaio 1946. L’anno seguente fondò il Rassemblement du Peuple Français, e si ritirò dalla vita politica nel 1953. Ritornato al potere nel 1958, fondò la V Repubblica, dlla quale divenne il primo presidente nel 1959. Si ritirò definitivamente a vita privata dopo il referendum popolare del 27/4/1969. Ha finito di scrivere il presente volume pochi mesi prima della sua morte, avvenuta a Colombey-les-deux-Eglises il 9 novembre 1970.”,”FRAV-009-FL”
“DE GRAUWE Paul”,”Economia dell’unione monetaria.”,”Gli anni recenti sono stati caratterizzati da importanti cambiamenti nelle relazioni monetarie internazionali: la crescente integrazione finanziaria e il crollo del sistema monetario europeo. Paul De-Grauwe insegna Economia nel Centre for Economic Studies di Lovanio, Belgio. É stato Doctoral fellow alla Brookings Institution e Visiting professor nelle Università di Parigi, del Michigan, e di Pennsylvania.”,”EURE-036-FL”
“DE ROSA Luigi”,”Lo sviluppo economico dell’Italia dal dopoguerra a oggi.”,”Luigi De Rosa è attualmente docente di Storia economica alla Luiss di Roma. Ha insegnato Storia economica europea nella Columbia University di New York e, come ordinario, nelle Università di Chieti, Bari e Napoli. Dal 1972 è direttore del Journal of European Economic History. Opere: Storia del Banco di Napoli Istituto di emissione (in 4 Voll.) la Storia del Crediop, La rivoluzione industriale in Italia, L’avventura della storia economica in Italia, ha curato i tre volumi della Storiografia italiana degli ultimi vent’anni, il secondo volume della Storia dell’industria elettrica in Italia: Il potenziamento tecnico e finanziario 1914-1925 e Il Mezzogiorno agli inizi del ‘600.”,”ITAE-057-FL”
“DE FOIGNY Gabriel, a cura di Maria Teresa BOVETTI PICHETTO”,”La terra australe (1676).”,”Gabriel de Foigny nasce nel 1630 a Foigny, piccolo villaggio in Piccardia. Riceve una buona educazione e un’istruzione accurata, segue corsi di teologia, entra nell’ordine Francescano (nei Cordeliers de l’observance) e diventa predicatore. Ma per il temperamento focoso e intollerante a ogni disciplina getta presto l’abito. Nel febbraio 1666 parte per Ginevra e il 6 marzo si converte al protestantesimo. Nel 1692 de Foigny muore nel convento savoiardo dove a trascorso i suoi ultimi anni.”,”AUSx-003-FL”
“DE BONO Edward”,”Imparare a pensare in 15 giorni.”,”Edward De-Bono, nato a Malta nel 1933, è medico, fisiologo, psicologo e inventore. Laureato a Oxford, ha condotto ricerche mediche nella stessa Oxford e, negli Stati Uniti, a Cambridge e Harvard. Lavora al Department of Investigative Medicine di Cambridge. Opere: Il pensiero laterale, Il meccanismo della mente, I bambini di fronte ai problemi, Il pensiero pratico.”,”SCIx-151-FL”
“DE BONO Edward”,”Il pensiero laterale.”,”Edward De-Bono, nato a Malta nel 1933, è medico, fisiologo, psicologo e inventore. Laureato a Oxford, ha condotto ricerche mediche nella stessa Oxford e, negli Stati Uniti, a Cambridge e Harvard. Lavora al Department of Investigative Medicine di Cambridge. Opere: Il pensiero laterale, Il meccanismo della mente, I bambini di fronte ai problemi, Il pensiero pratico.”,”SCIx-152-FL”
“DE RITA Giuseppe, CURATOLO Renato AMMASSARI Paolo MARTINOTTI Guido RUBERTO Augusto”,”Analisi metodologica delle statistiche sociali in Italia. famiglie, mobilità sociale, mobilità territoriale, processi formativi.”,”Renato Curatolo, docente all’Università di Firenze. Paolo Ammassari docente all’Università di Roma. Guido Martinotti, docente alla Università statale di Milano. Augusto Ruberto, funzionario del Centro studi investimenti sociali (CENSIS) di Roma.”,”STAT-011-FL”
“DE BONIS Mauro MOSCATELLI Orietta”,”Cecenia.”,”Mauro De Bonis, giornalista, è caporedattore della rivista italiana di geopolitica Limes. Orietta Moscatelli, giornalista, è corrispondente diplomatico dell’agenzia stampa Apcom. Collabora alla sezione esteri della Bbc radio.”,”RUSx-192-FL”
“DE ROSE Aurelio”,”Le chiese gotiche di Napoli.”,”Aurelio De Rose, nato a Napoli nel 1939, è esperto della vita artistica napoletana antica e moderna. Collabora a riviste letterarie e al periodico il Mezzogiorno con interventi di critica d’arte.”,”ITAS-043-FL”
“DE MAJO Silvio”,”Ferdinando IV di Borbone. Sessantacinque anni di regno tra riformismo, rivoluzione e restaurazione.”,”Silvio De Majo è ricercatore di Storia contemporanea presso l’Università Federico II di Napoli. Collabora da anni con il Dizionario Biografico degli italiani, per il quale ha redatto profili biografici di molti importanti personaggi della storia di Napoli del Settecento e dell’Ottocento.”,”ITAG-014-FL”
“DE FREDE Carlo”,”I viceré spagnoli di Napoli 1503-1707. Due secoli che hanno lasciato un ricordo indelebile nella città.”,”Carlo De-Frede ha insegnato per più di trent’anni Storia moderna all’Istituto Universitario Orientale di Napoli. Ha pubblicato: Da Carlo I d’Angiò a Giovanna I nel vol. III della Storia di Napoli, Pomponio Algieri nella Riforma religiosa del Cinquecento, L’impresa di Napoli di Carlo VIII, Rivolte antifeudali nel Mezzogiorno e altri studi cinquecenteschi.”,”ITAG-017-FL”
“DE RITA Giuseppe, a cura di Antonio GALDO”,”Intervista sulla borghesia in Italia.”,”Giuseppe De Rita (Roma 1932), fondatore del Censis, è attualmente presidente del Cnel. Antonio Galdo (Napoli, 1957), giornalista free lance, ha pubblicato Denaro contante: dove va l’Europa dei soldi.”,”BORx-005-FL”
“DE SANCTIS Daniela PINNA Marco”,”E-Commerce made in Italy. Esperienze e nuove opportunità per le imprese e per lo sviluppo locale.”,”Daniela De Sanctis, giornalista professionista e ricercatrice, esperta di mercato del lavoro, si è specializzata nel rapporto tra occupazione e nuove tecnologie. Partecipa attivamente al dibattito europeo sui temi dell’high tech con ottica attenta al sociale e ai percorsi formativi propedeutici alle nuove professionalità. Marco Pinna ha maturato una lunga esperienza nel settore informatico ed è oggi presidente dell’associazione Progetto quadri e alte professionalità. Fa parte dell’Osservatorio permanente per il commercio elettronico del ministero dell’Industria, Commercio e Artigianato ed è membro dell’Information & Communication Technology Working Group di Uni.”,”ITAE-098-FL”
“DE SANCTIS Francesco, a cura di Luigi RUSSO”,”Saggi critici. Vol. I.”,”””Luigi Veuillot (1) è, chi noi sappia, il Proudhon della reazione. Egli ha lacerato arditamente il velo in cui si avvolge il suo partito, e mostrateci tutte le conseguenze politiche e sociali a cui esso mira. (…) (1) Pubblicista e scrittore nato a Boynes nel 1813 e orto a Parigi nel 1883″,”VARx-126-FV”
“DE SANCTIS Francesco, a cura di Luigi RUSSO”,”Saggi critici. Vol. III.”,” Il principio del realismo. “”E perché di realismo molto si parla tra noi in arte e scienza, ma generalmente in modo vago e confuso, credo non inutile esporre i concetti di uno scrittore, che a questa materia ha consacrata una gran parte della sua vita scientifica. Il realismo non si ha da confondere con l’empirismo e il sensismo (1), rozzo avviamento a quello. E non è lo stesso che il materialismo, venuto su da un uso assai superficiale del pensiero nelal trattazione della materia. Lo stesso Hegel biasima l’empirismo, ma non potrebbe biasimare il realismo nella sua forma presente. Perché il realismo pone così alto il pensiero, come fanno gl’ idalisti. (…)”” (pag 220-221) (1) E’ evidente che il realismo di cui qui si parla è il realismo di Bacone da non confondrsi con l’empirismo hobbesiano, o con il sensismo degli illuministi francesi e del Condillac. Ugualmente non è il materialismo, di cui si parla più sotto, e che fu degli ideologi francesi del Settecento, Lamettrie e D’Holbach, i quali identificavano materia e spirito, assorbendo quest’ultimo nella materia, e nemmeno è da confondersi arbitrariamente col materialismo storico sviluppato dalla dottrina hegeliana per opera di Marx (pag 221)”,”VARx-128-FV”
“DE MAUPASSANT Guy, a cura di Louis FORESTIER”,”Romans.”,”Préface par Louis FORESTIER, Bibliographie, Notices, notes et variantes par Louis FORESTIER, Bibliothèque de la Pléiade,”,”VARx-120-FL”
“DE BENEDETTI Carlo”,”L’avventura della nuova economia.”,”Carlo De Benedetti, nato a Torino nel 1934, nel 1976 è stato amministratore delegato della FIAT. Dal 1978 al 1996 è stato azionista, amministratore delegato e presidente della Olivetti. É presidente del CIR a cui fa capo CIRLAB, l’incubatore di Aziende Internet. É principale azionista del gruppo Espresso-repubblica, che ha dato vita alla Net-company Kataweb. Per investire su Internet ha creato la CDB Web Tech. É vicepresidente della European Round Table of Industrialists e presidente europeo del gruppo sull’economia digitale nel Transatlantic Business Dialogue. Nel 1998 ha istituito la Fondazione Rodolfo Debenedetti per promuovere la riforma del Welfare e le politiche sociali.”,”ECOI-152-FL”
“DE CURTIS Antonio, a cura di Matilde AMOROSI e collaborazione di Liliana DE CURTIS”,”Parli come badi. (Totò)”,”Antonio de Curtis (Napoli 1898 – Roma 1967) Attore, ha cominciato nel teatro di varietà e di rivista, in cui ha recitato spesso con Anna Magnani. Dal 1937 fino alla sua morte, Totò ha interpretato film che sono fra i grandi classici del cinema italiano, fra cui San Giovanni decollato, Totò cerca casa, Napoli milionaria, Guardie e ladri, Siamo uomini o caporali?, Totò Peppino e la malafemmena, I soliti ignoti.”,”VARx-142-FL”
“DE LEON Daniel”,”Per la liberazione della classe operaia americana.”,”””Daniel De Leon è l’unico marxista che abbia aggiunto qualcosa al pensiero di Marx”” disse una volta Lenin. “”Solo l’organizzazione economica è in grado di mettere in piedi un autentico partito politico operaio, e di elevare così un baluardo contro il potere del capitale”” Karl Marx.”,”MUSx-066-FL”
“DE BARTOLOMEIS Francesco”,”La pratica del lavoro di gruppo.”,”Francesco De Bartolomeis, direttore della Collana, Nuova Serie: Attualità Pedagogiche.”,”GIOx-009-FL”
“DE GIOVANNI Biagio”,”La filosofia e l’Europa moderna.”,”Biagio de Giovanni ha insegnato Filosofia politica e Storia delle dottrine politiche nelle Università di Bari, Salerno e Napoli. Per due legislature è stato deputato al Parlamento europeo.”,”EURx-107-FL”
“DEAGLIO Mario”,”Un capitalismo bello e pericoloso. Quinto rapporto sull’ economia globale e l’ Italia.”,”Professore di economia internazionale all’ Università di Torino, DEAGLIO ha diretto ‘Il sole 24 ore’ ed è editorialista de ‘La Stampa’.”,”ITAE-041″
“DEAGLIO Mario DE-RITA Giuseppe”,”Il punto sull’ Italia. Popolazione lavoro economia produzione finanza inflazione risparmio consumi sanità famiglia istruzione.”,”DEAGLIO è anto nel 1943 a Pinerolo. E’ docente all’ università di Torino. DE RITA è nato nel 1932 a Roma. Ricercatore alla SVIMEZ, è stato tra i fondatori del CENSIS. “”Il “”modello italiano dei consumi”” presenta però caratteristiche particolari. La perdita di importanza dei consumi alimentari e di vestiario è relativamente lenta, e queste voci di spesa familiare permangono a livelli percentuali più elevati di quelli di altri Paesi industrializzati, forse per il persistere di una mentalità tradizionale che dà grande importanza al “”mangiar bene”” e al “”vestir bene””. Non è un caso che in questi due settori si sviluppino prodotti italiani di grande raffinatezza, esportati poi all’ estero”” (pag 168)”,”ITAE-078″
“DEAGLIO Mario”,”Come cambia il capitalismo.”,”Mario DEAGLIO, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico, docente di economia all’ Università di Torino, membro del Comitato direttivo del Centro L. Einaudi. Scrive per ‘La Stampa’ e il ‘Sole 24 Ore’ di cui è diventato direttore nel 1981. “”La supremazia dei banchieri termina con il crack del 1929. La loro capacità di percepire e valutare le prospettive di sviluppo si è ovviamente esaurita dal momento che numerose banche si trovano con crediti immobilizzati presso industrie deficitarie e rischiano così di essere travolte dalla crisi. Ancora maggiore è la crisi della Borsa (…)”” (pag 133-134)”,”ITAE-095″
“DEAGLIO Mario ARFARAS Giorgio CAFFARENA Anna FRANKEL Giorgio S. RUSSO Giuseppe ANDORNINO Giovanni B.”,”Alla scuola della crisi. XIV Rapporto sull’economia globale e l’Italia.”,”DEAGLIO insegna economia internazionale nell’Univ. di Torino e scrive sulla Stampa. ARFARAS è opinionista di economia e finanza CAFFARENA insegna relazioni internazionali (Univ. Torino) FRANKEL è un giornalista del Sole 24 Ore (si occupa di Medio Oriente, petrolio e aerospaziale) RUSSO è un economista che ha fondato e dirige la STEP Ricerche, società di studi economici e applicati ANDORNINO insegna all’Univ. di Torino relazioni internazionali dell’Asia orientale.”,”ECOI-283″
“DEAGLIO Mario”,”L’economia in ceppi. Scelte e prospettive del sistema italiano.”,”DEAGLIO Mario, docente di contabilità nazionale nell’Università di Torino, collabora con la Stampa e con l’Economist. Schema dei flussi produttivi del gruppo IRI nel sistema economico italiano anno 1974 (tabelle 2.1) (pag 45) Il sorgere del complesso burocratico-bancario (pag 62) “”Il processo di inserimento del “”complesso burocratico-bancario”” ai vertici dell’economia può essere fatto iniziare proprio dalla nomina di Ruffolo alla segreteria generale della programmazione economica. Esso può dirsi compiuto nel 1972: in quell’anno il prof. Gaetano Stammati, già ragioniere generale dello Stato, andò a sostituire alla presidenza della Banca Commerciale Italiana Raffaele Mattioli, il quale si ritirava per la sua tarda età. Il più importante ed autorevole burocrate finanziario italiano andava così ad assumere la presidenza della più prestigiosa banca italiana, la cui immagine era generalmente associata all’industria e allo sviluppo industriale, succedendo in questa carica ad un uomo che si era battuto a lungo per l’indipendenza del sistema bancario dai burocrati e dai politci”” (pag 62)”,”ITAE-312″
“DEAGLIO Mario”,”La fine dell’euforia.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981.”,”ECOI-126-FL”
“DEAGLIO Mario”,”Un capitalismo bello e pericoloso.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981.”,”ITAE-042-FL”
“DEAGLIO Mario”,”A quando la ripresa?”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981.”,”ITAE-043-FL”
“DEAGLIO Mario”,”L’Italia paga il conto.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981.”,”ITAE-044-FL”
“DEAGLIO Mario FRANKEL Giorgio S. MONATERI Pier Giuseppe CAFFARENA Anna”,”Economia senza cittadini?”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981. Giorgio S. Frankel, giornalista professionista, si occupa di questioni internazionali ed è esperto di economia del petrolio e industria aerospaziale. Ha collaborato e collabora con numerosi giornali e riviste, fra cui Il Sole 24 Ore, Mondo Economico, Il Corriere del Ticino, AirPress. Pier Giuseppe Monateri è professore ordinario di diritto civile all’Università di Torino e professore di analisi economica del diritto all’Università Bocconi di Milano. É membro della International Academy of Comparative Law nonché régulier della Faculté Internationale de Droit Comparé, Fra le sue pubblicazioni: Pensare il diritto civile, Il modello di civil law, La responsabilità civile, Il Mobbing (con U. Oliva e M. Bona). Anna Caffarena è professore associato di Scienza politica presso l’Univesità di Teramo, dove insegna anche Relazioni internazionali. Si è occupata degli aspetti teorici legati alla cooperazione internazionale e attualmente studia l’impatto della globalizzazione sulla politica internazionale. É autrice di Governare le onde, Le prospettive della cooperazione internazionale per l’ambiente, Le organizzazioni internazionali, oltre a numerosi saggi pubblicati in riviste e volumi.”,”ECOI-128-FL”
“DEAGLIO Mario MONATERI Pier Giuseppe CAFFARENA Anna”,”La globalizzazione dimezzata.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981. Giorgio S. Frankel, giornalista professionista, si occupa di questioni internazionali ed è esperto di economia del petrolio e industria aerospaziale. Ha collaborato e collabora con numerosi giornali e riviste, fra cui Il Sole 24 Ore, Mondo Economico, Il Corriere del Ticino, AirPress. Pier Giuseppe Monateri è professore ordinario di diritto civile all’Università di Torino e professore di analisi economica del diritto all’Università Bocconi di Milano. É membro della International Academy of Comparative Law nonché régulier della Faculté Internationale de Droit Comparé, Fra le sue pubblicazioni: Pensare il diritto civile, Il modello di civil law, La responsabilità civile, Il Mobbing (con U. Oliva e M. Bona). Anna Caffarena è professore associato di Scienza politica presso l’Univesità di Teramo, dove insegna anche Relazioni internazionali. Si è occupata degli aspetti teorici legati alla cooperazione internazionale e attualmente studia l’impatto della globalizzazione sulla politica internazionale. É autrice di Governare le onde, Le prospettive della cooperazione internazionale per l’ambiente, Le organizzazioni internazionali, oltre a numerosi saggi pubblicati in riviste e volumi. Luigi Bonante è professore ordinario di Relazioni internazionali all’Università di Torino. É autore di Dimensioni del terrorismo politico e Terrorismo internazionale e di numerosi saggi sull’argomento. Cristina Costantini, avvocato, insegna diritto privato comparato all’Università di Bergamo. Anna Lo Prete ha conseguito il Master in Economia del CORIPE Piemonte. É dottoranda in Scienze economiche all’Università di Torino e si occupa di tematiche legate all’economia internazionale. Anthony Marasco ha conseguito un Ph.D in Storia delle idee presso l’Università della California, Berkeley. Insegna storia intellettuale americana presso il Master in Studi transatlantici dell’Università di Padova. Matteo Migheli è dottorando in Scienze economiche all’Università di Torino, dove si è laureato con una tesi sull’influenza della cultura religiosa sui sistemi economici. Collabora con il CeRP. Carolina Sassi è laureata in Scienze internazionali e diplomatiche all’Università di Torino con una tesi sulla governance europea. È borsista del Centro Einaudi.”,”ECOI-129-FL”
“DEAGLIO Mario MONATERI Pier Giuseppe CAFFARENA Anna FRANKEL Giorgio S.”,”Dopo l’Iraq.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981. Giorgio S. Frankel, giornalista professionista, si occupa di questioni internazionali ed è esperto di economia del petrolio e industria aerospaziale. Ha collaborato e collabora con numerosi giornali e riviste, fra cui Il Sole 24 Ore, Mondo Economico, Il Corriere del Ticino, AirPress. Pier Giuseppe Monateri è professore ordinario di diritto civile all’Università di Torino e professore di analisi economica del diritto all’Università Bocconi di Milano. É membro della International Academy of Comparative Law nonché régulier della Faculté Internationale de Droit Comparé, Fra le sue pubblicazioni: Pensare il diritto civile, Il modello di civil law, La responsabilità civile, Il Mobbing (con U. Oliva e M. Bona). Anna Caffarena è professore associato di Scienza politica presso l’Univesità di Teramo, dove insegna anche Relazioni internazionali. Si è occupata degli aspetti teorici legati alla cooperazione internazionale e attualmente studia l’impatto della globalizzazione sulla politica internazionale. É autrice di Governare le onde, Le prospettive della cooperazione internazionale per l’ambiente, Le organizzazioni internazionali, oltre a numerosi saggi pubblicati in riviste e volumi.”,”ECOI-130-FL”
“DEAGLIO Mario MONATERI Pier Giuseppe CAFFARENA Anna FRANKEL Giorgio S.”,”A cavallo della tigre.”,”Mario Deaglio, nato nel 1943 a Pinerolo, economista e giornalista economico. Docente di economia all’Università di Torino membro del Comitato direttivo del centro L. Einaudi. Il suo libro L’economia in ceppi è del 1976. Come giornalista ha esordito scrivendo per il noto settimanale inglese The Economist, successivamente ha collaborato al Secolo XIX, a Panorama, alla Stampa e al Sole 24 Ore di cui è diventato direttore nel 1981. Giorgio S. Frankel, giornalista professionista, si occupa di questioni internazionali ed è esperto di economia del petrolio e industria aerospaziale. Ha collaborato e collabora con numerosi giornali e riviste, fra cui Il Sole 24 Ore, Mondo Economico, Il Corriere del Ticino, AirPress. Pier Giuseppe Monateri è professore ordinario di diritto civile all’Università di Torino e professore di analisi economica del diritto all’Università Bocconi di Milano. É membro della International Academy of Comparative Law nonché régulier della Faculté Internationale de Droit Comparé, Fra le sue pubblicazioni: Pensare il diritto civile, Il modello di civil law, La responsabilità civile, Il Mobbing (con U. Oliva e M. Bona). Anna Caffarena è professore associato di Scienza politica presso l’Univesità di Teramo, dove insegna anche Relazioni internazionali. Si è occupata degli aspetti teorici legati alla cooperazione internazionale e attualmente studia l’impatto della globalizzazione sulla politica internazionale. É autrice di Governare le onde, Le prospettive della cooperazione internazionale per l’ambiente, Le organizzazioni internazionali, oltre a numerosi saggi pubblicati in riviste e volumi. Giovanni B. Andornino, master in Global History alla London School of Economics, è dottorando di ricerca in Comportamenti e rappresentazioni della politica presso l’Università Cattolica di Milano. Si occupa di relazioni internazionali dell’Asia-Pacifico e in particolare degli aspetti socio-politici della Repubblica Popolare Cinese. Fra le sue pubblicazioni: China between Social Stability and Market Integration (con R.G. Wilcox, China e World Economy), Coordina ‘Ombre Cinesi’, lo spazio che il Centro Einaudi dedica alla sfida portata dalla Cina agli equilibri geopolitici globali. Marta Semplici sta per terminare il corso di laurea binazionale in Studi europei presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino, Collabora con il Centro Einaudi.”,”ECOI-131-FL”
“DEAGLIO Enrico”,”Besame mucho. Diario di un anno abbastanza crudele.”,”DEAGLIO Enrico (Torino 1947) ha pubblicato molti volumi tra cui ‘La banalità del bene. Storia di Giorgio Perlasca’ (1991).”,”ITAS-203″
“DEAGLIO Enrico”,”Patria, 1978-2008.”,”Enrico Deaglio (Torino, 1947) medico, lavora da decenni nel mondo dei giornali, della Tv, dell’editoria. Andrea Gentile (Isernia, 1985) vive a Milano. In questo libro ha affrontato trent’anni di storia (politica, criminale, musicale e letteraria).”,”ITAS-223″
“DEAGLIO Mario RUSSO Giuseppe a cura; saggi di Tancredi BIANCHI Tito BOERI Mario DEAGLIO Giuseppe RUSSO”,”Un risparmiatore deluso? XVII Rapporto sul risparmio e i risparmiatori in Italia.”,”Per i risparmiatori, l’ euro non si è trasformato in oro, ma neppure ha portato disastri. Il nuovo ambiente entro cui si muovono pone soprattutto in luce la complessità delle scelte finanziarie individuali e famigliari e la fine dell’era di risultati eccezionali ma “”drogati””, mentre emergono preoccupazioni di lungo periodo che inducono a un nuovo interesse per il risparmio previdenziale. I risparmiatori hanno abbandonato in forze il comparto del reddito fisso e sottoscritto i titoli delle società in via di privatizzazione e le azioni in genere; manifestano un rinnovato e forte interesse per le abitazioni e si sono cautamente aperti alle prospettive del risparmio gestito. Un tempo gelosi dell’autonomia delle loro scelte, ora accettano consigli, soprattutto dalle banche. In un quadro di delusione per la crescita mancata, continuano nonostante tutto a risparmiare. La domanda è: fino a quando? —————————— Curatori ——————————– Questo Rapporto, giunto alla diciassettesima edizione e divenuto, anche grazie alla sua tempestività, un punto di riferimento obbligato per chi vuol conoscere la realtà del risparmio famigliare italiano, è stato redatto da Mario Deaglio e Giuseppe Russo, che hanno coordinato un gruppo di ricerca composto da Margherita Borella, Paul de Sury, Armando Gribaudi, Silvia Ianelli. Ester Delfino ha curato la banca dati. E’ preceduto da un’introduzione di Alberto Mucci e seguito da due commenti di Tancredi Bianchi e Tito Boeri. E’ stato realizzato per il diciassettesimo anno consecutivo sulla base di un’indagine condotta dalla Doxa su un campione di oltre mille famiglie nella prima metà del luglio 1999. Nasce dalla collaborazione fra il Centro di Ricerca e Documentazione “”Luigi Einaudi”” e l’Ufficio Studi della Banca Nazionale del Lavoro. Fino al 1996, il Rapporto è stato pubblicato nella collana “”Quaderni di Ricerca”” dell’Ufficio Studi BNL; le ultime tre edizioni – Il risparmiatore diventa adulto, 1997; Il risparmiatore affronta l’Euro, 1998; Un risparmiatore deluso?, 1999 – sono pubblicate dall’editore Guerini e Associati, presso il quale è in lavorazione l’edizione 2000 (data di uscita: dicembre).”,”ECOS-026″
“DEAGLIO Mario DE-RITA Giuseppe”,”Il punto sull’Italia. Popolazione lavoro economia produzione finanza inflazione risparmio consumi sanità famiglia istruzione.”,”DEAGLIO è anto nel 1943 a Pinerolo. E’ docente all’ università di Torino. DE RITA è nato nel 1932 a Roma. Ricercatore alla SVIMEZ, è stato tra i fondatori del CENSIS. “”Il “”modello italiano dei consumi”” presenta però caratteristiche particolari. La perdita di importanza dei consumi alimentari e di vestiario è relativamente lenta, e queste voci di spesa familiare permangono a livelli percentuali più elevati di quelli di altri Paesi industrializzati, forse per il persistere di una mentalità tradizionale che dà grande importanza al “”mangiar bene”” e al “”vestir bene””. Non è un caso che in questi due settori si sviluppino prodotti italiani di grande raffinatezza, esportati poi all’ estero”” (pag 168)”,”STAT-002-FV”
“DEAGLIO Enrico”,”La banalità del bene. Storia di Giorgo Perlasca.”,”Dono di Mario Caprini Giorgio Perlasca Giusto tra le Nazioni Giorgio Perlasca nasce a Como il 31 gennaio 1910 (la famiglia era originaria di quella città). Il padre, Carlo, nel 1906 si era laureato in Giurisprudenza alla Università di Padova e sempre a Padova nello stesso anno si era sposato iniziando a lavorare nel campo assicurativo. Nel 1913 era diventato segretario comunale a Carrara San Giorgio in provincia di Padova (ora Due Carrare) sino al 1922; dal 1922 divenne segretario comunale a Maserà di Padova sino alla sua morte nel 1938. Negli anni Venti aderisce con entusiasmo al fascismo, in particolar modo alla versione dannunziana e nazionalista. Tanto che per sostenere le idee di D’Annunzio litiga pesantemente con un suo professore che aveva condannato l’impresa di Fiume, e per questo motivo è espulso per un anno da tutte le scuole del Regno. Gli anni Trenta Coerentemente con le sue idee, parte come volontario prima per l’Africa Orientale e poi per la Spagna, dove combatte in un reggimento di artiglieria al fianco del generale Franco. Tornato in Italia al termine della guerra civile spagnola, entra in crisi il suo rapporto con il fascismo. Essenzialmente per due motivi: l’alleanza con la Germania contro cui l’Italia aveva combattuto solo vent’anni prima e le leggi razziali entrate in vigore nel 1938 che sancivano la discriminazione degli ebrei italiani. Smette perciò di essere fascista, senza però mai diventare un antifascista. Gli anni di Budapest Scoppiata la seconda guerra mondiale, è mandato come incaricato d’affari con lo status di diplomatico nei paesi dell’Est per comprare carne per l’Esercito italiano. L’Armistizio tra l’Italia e gli Alleati (8 settembre 1943) lo coglie a Budapest: sentendosi vincolato dal giuramento di fedeltà prestato al Re rifiuta di aderire alla Repubblica Sociale Italiana, ed è quindi internato per alcuni mesi in un castello riservato ai diplomatici. Quando i tedeschi prendono il potere (metà ottobre 1944) affidano il governo alle Croci Frecciate, i nazisti ungheresi, che iniziano le persecuzioni sistematiche, le violenze e le deportazioni verso i cittadini di religione ebraica. Si prospetta il trasferimento degli internati diplomatici in Germania. Approfittando di un permesso a Budapest per visita medica Perlasca fugge. Si nasconde prima presso vari conoscenti, quindi grazie a un documento che aveva ricevuto al momento del congedo in Spagna trova rifugio presso l’Ambasciata spagnola, e in pochi minuti diventa cittadino spagnolo con un regolare passaporto intestato a Jorge Perlasca, e inizia a collaborare con Sanz Briz, l’Ambasciatore spagnolo che assieme alle altre potenze neutrali presenti (Svezia, Portogallo, Svizzera, Città del Vaticano) sta già rilasciando salvacondotti per proteggere i cittadini ungheresi di religione ebraica. A fine novembre Sanz Briz deve lasciare Budapest e l’Ungheria per non riconoscere de jure il governo filo nazista di Szalasi che chiede lo spostamento della sede diplomatica da Budapest a Sopron, vicino al confine con l’Austria. Il giorno dopo, il Ministero degli Interni ordina di sgomberare le case protette perché é venuto a conoscenza della partenza di Sanz Briz. È qui che Giorgio Perlasca prende la sua decisione: “Sospendete tutto! State sbagliando! Sanz Briz si è recato a Berna per comunicare più facilmente con Madrid. La sua è una missione diplomatica importantissima. Informatevi presso il Ministero degli Esteri. Esiste una precisa nota di Sanz Briz che mi nomina suo sostituto per il periodo della sua assenza”. E’ creduto e le operazioni di rastrellamento vengono sospese. Il giorno dopo su carta intestata e con timbri autentici compila di suo pugno la sua nomina a rappresentante diplomatico spagnolo e la presenta al Ministero degli Esteri dove le sue credenziali vengono accolte senza riserve. Dicembre 1944 – Gennaio 1945: i 45 giorni di Jorge Perlasca Nelle vesti di diplomatico regge pressoché da solo l’Ambasciata spagnola, organizzando l’incredibile “impostura” che lo porta a proteggere, salvare e sfamare giorno dopo giorno migliaia di ungheresi di religione ebraica ammassati in “case protette” lungo il Danubio. Li tutela dalle incursioni delle Croci Frecciate, si reca con Raoul Wallenberg, l’incaricato personale del Re di Svezia, alla stazione per cercare di recuperare i protetti, tratta ogni giorno con il Governo ungherese e le autorità tedesche di occupazione, rilascia salvacondotti che recitano “parenti spagnoli hanno richiesto la sua presenza in Spagna; sino a che le comunicazioni non verranno ristabilite ed il viaggio possibile, Lei resterà qui sotto la protezione del governo spagnolo”. Li rilascia utilizzando una legge promossa nel 1924 da Miguel Primo de Rivera che riconosceva la cittadinanza spagnola a tutti gli ebrei di ascendenza sefardita (di antica origine spagnola, cacciati alcune centinaia di anni addietro dalla Regina Isabella la Cattolica) sparsi nel mondo. La legge Rivera è dunque la base legale dell’intera operazione organizzata da Perlasca, che gli permette di portare in salvo 5218 ebrei ungheresi. La Shoah in Ungheria Sino alla Prima Guerra Mondiale gli ebrei si sentivano ed erano pienamente integrati (nel 1910 erano 911.227 il 4,3% della popolazione della Grande Ungheria) con un volontario processo di “magiarizzazione” in tutti i campi. Questa fedeltà alla nazione e fervente patriottismo ottenne in cambio un’attenzione particolare nel reprimere ogni atteggiamento antisemita. Questo rapporto di amicizia con il popolo ungherese iniziò ad incrinarsi subito dopo la sconfitta del 1918. L’Ungheria con il Trattato di Trianon dovette cedere oltre i due terzi del suo territorio e circa 14 milioni di abitanti. In tale atmosfera maturarono una serie di movimenti ultranazionalistici il cui scopo principale fu quello di trovare un colpevole a cui attribuire le responsabilità di tale situazione. Il capro espiatorio fu trovato negli Ebrei. Venne introdotto nel 1920 il “Numerus clausus”, stabilendo che la percentuale degli ebrei ammessi a frequentare le scuole superiori e le università non potesse superare il 6% del totale degli iscritti. Negli anni ’30 vi fu un sostanziale avvicinamento con la Germania nazista e nel triennio 1938-41 furono promulgate tre leggi razziali sul modello delle leggi di Norimberga. La politica verso gli Ebrei si caratterizzò da accelerazioni e rallentamenti determinati innanzitutto dagli interessi della politica ungherese che li usava come merce di scambio per ottenere “favori” da Hitler. L’Ungheria, dopo aver recuperato la quasi totalità dei territori perduti con il Trattato di Trianon, esauriva il desiderio di collaborare pienamente con i Tedeschi e di fare alla Germania ulteriori concessioni sulla “questione ebraica”. Ma quando nel giugno 1941 l’Ungheria entrò in guerra alleata alla Germania, le condizioni degli Ebrei peggiorarono notevolmente. I cittadini ebrei dai 22 anni in avanti dovettero prestare servizio nei “Battaglioni di lavoro” in abiti civili e un collare al braccio che li identificasse come ebrei. Peggiorando le sorti della guerra, l’Ungheria tentò di riprendersi una autonomia consumando la rottura totale nel settembre 1943 quando riconobbe la legittimità del governo italiano di Badoglio ma soprattutto quando prese posizione in difesa degli Ebrei. A quel punto l’unica soluzione valida per la Germania fu quella di rovesciare il governo ungherese e l’operazione “Margarethe I” fu il nome in codice scelto per l’occupazione del Paese (12 marzo 1944) e il 22 venne nominato un governo gradito ai Tedeschi. In quei giorni Eichmann e i suoi più fidati collaboratori arrivarono in Ungheria e il 28 aprile partirono i primi convogli: in meno di tre mesi Eichmann riuscì a deportare oltre 300.000 persone verso i campi di sterminio. Il 6 giugno lo sbarco in Normandia degli Alleati apriva un nuovo fronte di guerra: Horthy , il Reggente, sempre più preoccupato chiese il ritiro delle truppe tedesche senza risultato. Il 28 agosto l’Armata rossa raggiungeva la Transilvania minacciando direttamente l’Ungheria. Horthy tentò di trattare una pace separata. L’11 ottobre accettava le condizioni imposte dai Russi e il 15 annunciò l’armistizio alla radio. I nazisti ungheresi, le croci frecciate, spalleggiati dai tedeschi, occuparono la sede della radio annunciando che Horthy era stato deposto incitando la popolazione ungherese a continuare la lotta a fianco dei Tedeschi. A Budapest si trovavano tra i 150.000 e i 160.000 Ebrei ed altrettanti sopravvivevano ancora nel resto dell’Ungheria utilizzati nei “Battaglioni di lavoro”. Il 17 Eichmann tornava a Budapest per riprendere l’opera lasciata interrotta pochi mesi prima. Il 21 squadre di nylas iniziavano a rastrellare casa per casa gli Ebrei di Budapest. Molti vennero impegnati in lavori disumani in città, altri organizzati in 70 “Battaglioni di lavoro” e mandati in Germania, a piedi, oltre 200 chilometri in 7 giorni, al freddo e senza cibo. Chi non resisteva veniva ucciso. Altri inviati nei campi di sterminio, altri uccisi e gettati nel Danubio, altri concentrati nel Ghetto a morire di stenti. Alla liberazione dei 786.555 ebrei ungheresi (censimento del 1941) solo 200.000 sopravvissero Il ritorno a casa Dopo l’entrata in Budapest dell’Armata Rossa, Giorgio Perlasca viene fatto prigioniero, liberato dopo qualche giorno, e dopo un lungo e avventuroso viaggio per i Balcani e la Turchia rientra finalmente in Italia. Da eroe solitario diventa un “uomo qualunque”: conduce una vita normalissima e chiuso nella sua riservatezza non racconta a nessuno, nemmeno in famiglia, la sua storia di coraggio, altruismo e solidarietà. Gli anni Ottanta: la scoperta di un uomo Giusto Grazie ad alcune donne ebree ungheresi, ragazzine all’epoca delle persecuzioni, che attraverso il giornale della comunità ebraica di Budapest ricercano notizie del diplomatico spagnolo che durante la seconda guerra mondiale le aveva salvate, la vicenda di Giorgio Perlasca esce dal silenzio. Le testimonianze dei salvati sono numerose, arrivano i giornali, le televisioni, i libri, e lo stesso Perlasca si reca nelle scuole per raccontare quel che aveva compiuto. Non certo per protagonismo, ma proprio perché ritiene necessario rivolgersi alle giovani generazioni affinché tali follie non abbiano mai più a ripetersi. Giorgio Perlasca è morto il 15 agosto del 1992. È sepolto nel cimitero di Maserà a pochi chilometri da Padova. Ha voluto essere sepolto nella terra con al fianco delle date un’unica frase: “Giusto tra le Nazioni”, in ebraico.”,”EBRx-091″
“DE-AGOSTINI Mauro SCHIRONE Franco”,”Per la rivoluzione sociale. Gli anarchici nella Resistenza a Milano (1943-1945).”,”””A Milano si realizza la non facile saldatura tra i militanti “”storici”” e centinaia di giovani animati da spirito spontaneamente libertario e rivoluzionario, portando alla nascita delle formazioni “”Malatesta-Bruzzi””. (…) In appendice versioni integrali della relazione di Giuseppe Seregni e del diario scritto da Pietro Bruzzi dal 13 agosto 1943 al 3 maggio 1944, un mese prima dell’arresto che lo porterà alla fucilazione.”” (quarta di copertina) Mauro De Agostini (Milano, 1955), docente di storia nei licei, si occupa di storia del movimento anarchico e dei sindacati. Ha collaborato al Dizionario biografico degli anarchici italiani (Bfs, 2003-2004) Franco Schirone (Pulsano, 1950) si occupa di storia del movimento anarchico ed anarco-sindacalista. E’ tra i redattori della ‘Rivista storica dell’Anarchismo’ e ha collaborato al Dizionario biografico degli anarchici italiani (Bfs, 2003-2004) Diserzione di soldati tedeschi. “”Oltre ai soldati slovacchi di Corteolona, i casi di diserzione dall’esercito tedesco non sono affatto rari (anche se a tutt’oggi il fenomeno è ancora poco studiato dalla storiografia). Fuggire vuol dire rischiare la vita, alcuni disertori vivono nascosti negli ultimi mesi di guerra, altri si uniscono direttamente alle formazioni partigiane. E’ ad esempio il caso dell’austriaco Karl Hansen che passa alle “”Matteotti”” asportando “”un camion carico di armi e di munizioni”” (322). Una testimonianza interessante è quella rilasciata dall’austriaco Franz Kosik in una lettera a Lia Bellora. «Fino alla fine di novembre 1937 ho vissuto a Vienna e a quell’epoca si capiva che l’Austria prima o poi sarebbe stata vittima del nazismo, che a me non piaceva; soprattutto non mi piaceva il servizio militare. Allora ho preso la decisione di partire per Roma con la speranza di trovare un lavoro e di ottenere dalle Autorità austriache la temporanea sospensione dell’obbligo militare con la scusa di voler imparare la lingua italiana. (…) Purtroppo, in primavera del 1938 c’è stata l’annessione dell’Austria alla Germania e io sono diventato automaticamente un cittadino tedesco. Poi, nell’autunno del ’39 scoppiò la guerra e io riuscii a far finta di niente fino alla fine del 1940, quando i miei vari tentativi di non essere reclutato fallirono definitivamente. Ma ebbi ancora fortuna, perché mi mandarono in Sicilia come interprete dell’aviazione (…)». In seguito Kozik viene inviato a Derna in Libia, ma sempre lontano dal fronte: «non ho mai avuto un’arma e quindi non ho mai sparato (…) sono sempre stato con gli ufficiali dell’aviazione tedesca e italiana e di nazismo e di fascismo non si parlava mai». Dopo la caduta della Libia viene impiegato prima a Roma, poi a Genova infine in provincia di Cremona, sempre con l’incarico di interprete. Ma «in settembre 1944, mi pervenne l’ordine tassativo di presentarmi ad un comando di smistamento a Verona, che poi mi avrebbe destinato al fronte, in quanto, dato le sconfitte ai vari fronti, l’esercito aveva bisogno di giovani come carne da macello!». Immediata è la scelta di disertare. Trasferitosi a Milano si occulta grazie a “”una carta d’identità al nome di Federico Cozzi nato a Trieste (per giustificare in qualche modo la mia pronuncia straniera) rilasciata – così mi era stato detto – dall’Arcivescovo [sic]». Un geometra del Comune di Milano, Otto Brambilla, gli trova una camera nascondiglio presso un certo Pietro Barezzi in via Rubens 10. «Ricordo – prosegue la lettera – che anche tu [Lia] mi avresti ospitato, ma uno dei tuoi colleghi è stato contrario. Forse sarebbe stata la mia fine, perché se tu e Michele [Concordia] siete stati arrestati, anch’io sarei andato a finire in prigione e come disertore sarei stato fucilato. Non mi ricordavo del Vostro arresto, ma sicuramente ero stato informato, tant’è vero che dopo la liberazione mi avete rilasciato come CLN, l’allegata dichiarazione del 1° maggio 45, che mi è stata molto utile per non essere perseguitato dagli Alleati come ex-militare tedesco (323)»”” (pag 138-139) [(322) Libero Cavalli, Carlo Strada, ‘Nel nome di Matteotti. Materiali per una storia delle Brigate Matteotti in Lombardia, 1943-45’, pref. di Libero Biagi, Milano, Angeli, 1982, p. 62; (323) Franz Kozik a Lia Bellora, 22.2.2001, INSMLI, Fondo Bellora (…)] Altri autori citati nel volume: Fabei, ‘I neri e i rossi: tentativi di conciliazione tra fascisti e socialisti nella repubblica di Mussolini, Milano, Mursia, 2011; Bermani, ‘Il “”rosso libero””. Corrado Bonfantini…’ Barroero, ‘Anarchismo e resistenza in Liguria’, edizione Altra-storia, Genova, 2004; Cavalli-Strada, ‘Il vento del Nord. Materiali per una storia del PSIUP a Milano …'”,”ANAx-423″
“DEAKIN Frederick William”,”Storia della Repubblica di Salò. Volume primo.”,”Frederick W. Deakin è nato nel 1913, ha studiato ad Oxford, dove tra il 1936 e il 1949 fu prima fellow e tutor, e successivamente ‘research fellow’ del Wadham College. Partecipò alla seconda guerra mondiale e nel 1943, paracadutato tra i partigiani jugoslavi, guidò la prima missione militare inglese presso Tito. Nel 1945-46 fu primo segretario all’ambasciata britannica di Belgrado. Tornato in Inghilterra, assisté Churchill nella preparazione della sua ‘Storia della seconda guerra mondiale’. “”La situazione dell’Asse nell’Europa sud-orientale era sotto l’influsso del disastro militare sul Don del gennaio 1943; disastro che provocò un preoccupato ripensamento fra gli Alleati europei dell’Asse sull’intiera condotta della guerra da parte di Hitler. A parte le gravi ripercussioni sulle relazioni con l’Italia, l’alleata storicamente e diplomaticamente di più antica data, tutta la posizione futura, militare e strategica, dei paesi satelliti era minacciata, e in particolare quella della Romania e dell’Ungheria, le cui forze avevano tanto duramente sofferto nella recente battaglia”” (pag 240)”,”QMIS-002-FP”
“DEAKIN Frederick William”,”Storia della Repubblica di Salò. Volume secondo.”,”Gli ordini a vuoto di Mussolini: il fallimento della Repubblica di Salò. “”Il primo segnale di allarme fu dato dagli scioperi, forma tradizionale di opposizione politica. Alla fine del novembre 1943, comitati clandestini, guidati dai comunisti, lanciarono a Torino un appello e riuscirono a far scioperare circa 50.000 lavoratori delle officine Fiat, sfruttando il diffuso malcontento per la situazione economica, per le razioni e per mancanza di trasporti. Era un esempio che poteva dilagare e le autorità tedesche, vere padrone di Torino, reagirono prontamente a questo minaccioso fenomeno. Gli ordini di Mussolini a stento raggiungevano la città e lo stesso prefetto era stato nominato dai tedeschi. La legge e il controllo del capoluogo piemontese erano qundi in sostanza in mani tedesche, nella persona del rappresentante militare delle autorità germaniche in Italia, generale Zimmermann. Ma egli aveva a sua disposizione, oltre ad alcuni reparti armati, solo 120 agenti della polizia militare tedesca che dovevano controllare una città con più di 200.000 operai. Non si poteva nemmeno pensare a un’azione punitiva condotta dalle autorità italiane. (…) Gli scioperi di Torino ebbero anche un altro aspetto importante: essi attirarono l’attenzione del governo sulla totale mancanza di qualsiasi efficiente forza militare o di polizia a sua disposizione; e quel che era accaduto a Torino fu una dura lezione per Mussolini e lo costrinse a scrivere al suo ambasciatore a Berlino, Anfuso, di chiedere subito a Hitler armi per la polizia italiana, di sollevare il problema della liberazione di qualche elemento tra la massa degli internati militari italiani in Germania e, cosa piuttosto penosa, di suggerire che in occasioni future gli ufficiali tedeschi agissero in più stretta collaborazione con le autorità italiane. La risposta tedesca fu spietata. Il comandante delle SS in Italia, generale Wolff, ebbe istruzioni di occuparsi della questione dell’armamento della polizia. Ad Anfuso fu detto che Rahn aveva dato alle autorità italiane a Torino «ogni possibilità di occuparsi degli scioperi, ma avevano totalmente fallito. Lo stesso Duce era stato costantemente informato dalle misure prese dai tedeschi e le sue istruzioni spesso sviavano e peggioravano la situazione»”” (pag 871-872-873)”,”QMIS-003-FP”
“DEAKIN Frederick W. STORRY G. Richard”,”Il caso Sorge.”,”Frederick W. Deakin, nato nel 1913, ha guidato nel 1943 la prima missione militare inglese presso Tito, e ha assistito Churchill nella stesura della sua storia della Seconda guerra mondiale. Già rettore del St. Antony’s College di Oxford, è autore della fortunata ‘Storia della Repubblica di Salò’ (Einaudi, 1963) e di ‘La montagna più alta’ (Einaudi, 1972) epopea dell’esercito partigiano jugoslavo. G. Richard Storry, nato nel 1913, ha combattuto in guerra in Oriente e ha vissuto a lungo in Giappone. Professore al St. Antony’s College di Oxford, ha pubblicato uno studio sul nazionalismo giapponese, ‘The Double Patriots’ (1957), una ‘History of Modern Japan’ (1960) e ‘Japan’ (1965). I tedeschi e il caso Sorge. “”L’inchiesta condotta dai servizi di sicurezza tedeschi sull’identità e sulle precedenti attività di Sorge rivelò quanto a lungo e con quanto successo egli fosse sfuggito alle indagini e ai sospetti delle autorità ufficiali. I suoi amichevoli rapporti personali con influenti diplomatici e funzionari tedeschi nell’Estremo Oriente avevano reso possibile la sua nomina a corrispondente della «Frankfurter Zeitung» e la sua ammissione al partito nazista e all’associazione della stampa. Nei verbali della polizia non v’è accenno che sia mai stato effettuato qualche controllo sul suo conto, e la sbrigativa registrazione della sua ammissione nel partito non porta alcun segno o commento particolare. In Germania l’inchiesta sul suo caso terminò con una lettera personale di Himmler a Ribbentrop datata 27 ottobre 1942 e redatta in termini di compiaciuta, sprezzante superiorità. Dopo avere tratteggiato i risultati delle indagini della polizia, «compiute ora per la prima volta, ma che, se fossero state richieste ed eseguite prima, avrebbero avuto lo stesso esito», Himmler scriveva: «dato che Sorge otteneva costantemente sue informazioni sulla politica dell’Asse e i suoi progetti futuri dalla più autorevoli fonti tedesche, il caso Sorge presenta gravi pericoli dal punto di vista politico». Era così implicita l’accusa, in linea generale, che l’ambasciatore tedesco a Tokyo, generale Ott, e i membri più influenti dell’ambasciata fossero colpevolu di negligenza nei riguardi di Sorge. Il 23 novembre 1942. (…) Il caso Sorge aveva rovinato la carriera di Ott (…)”” (pag 315-316″,”QMIS-005-FER”
“DEAKIN Frederick William D.”,”La montagna più alta. L’epopea dell’esercito partigiano jugoslavo.”,”Frederick W. Deakin, nato nel 1913, ha guidato nel 1943 la prima missione militare inglese presso Tito, e ha assistito Churchill nella stesura della sua storia della Seconda guerra mondiale. Già rettore del St. Antony’s College di Oxford, è autore della fortunata ‘Storia della Repubblica di Salò’ (Einaudi, 1963) e di ‘La montagna più alta’ (Einaudi, 1972) epopea dell’esercito partigiano jugoslavo. “”Nell’autunno-inverno 1941 il quadro generale del conflitto era piuttosto sconfortante e vedeva le forze alleate sulla difensiva. Il continente europeo, ad eccezione della Svezia, della Svizzera, della Spagna, del Portogallo e della Turchia europea, era sotto il controllo dell’Asse. Voci ancora molto vaghe, pervenute al Cairo e a Londra, parlavano dell?esistenza di alcune prime bande guerrigliere di opposto orientamento politico e in contrasto fra loro, che avevano cominciato ad organizzarsi su base regionale nella caotica situazioen determinata dall’occupazione nemica, in un paese fornito di una rete ferroviaria antiquata e di un sistema di comunicazioni stradali poco sviluppato. Si sapeva che vi erano state delle sollevazioni spontanee in Serbia, ma ogni differnziazione fra gli elementi della Resistenza risultava coperta dal vago appellativo di forze «patriottiche». Fatti analoghi sembrava si fossero verificati nel Montenegro dopo l’occupazione italiana, ma un quadro chiaro della situazioen non era disponibile né per il Montenegro, né per la Serbia, né per altre regioni del paese. Il generale Simovic chiese al primo ministro britannico di inviare con urgenza un aiuto a questi gruppi dispersi. Il 28 agosto 1941 Churchill trasmise a Dalton la seguente minuta: «Il generale Simovic mi informa dell’esistenza di una diffusa attività di guerriglia in Jugoslavia, che esige coesione, appoggio e direzione dall’esterno. Prego riferire brevemente quali contatti siano stati presi con tali formazioni e che cosa è possibile fare per aiutarle»”” (pag 134)”,”QMIS-048-FSD”
“DE-ALESSANDRI Enrico”,”Comunione e Liberazione: assalto al potere in Lombardia.”,”DE-ALESSANDRI Enrico è nato a Milano nel 1953. Laureatosi in scienze politiche con il Prof. Gianfranco Miglio, è stato direttore del Centro regionale emoderivati della Regione Lombardia e lavora presso l’Assessorato Sanità della stessa regione. Per aver pubblicato questo libro è stato sanzionato con la sospensione dal lavoro.”,”RELC-260″
“DE-ALMEIDA Paulo Roberto QUEIROS MATTOSO Katia de”,”Une histoire du Brésil. Pour comprendre le Brésil contemporain.”,”””Nel dominio delle relazioni internazionali e della politica estera del Brasile, il governo Cardoso, preparato ed esperto delle pratiche per la sua esperienza anteriore agli affari esteri, è stato caratterizzato da una ridefinizione delle priorità nazionali e dall’ affermazione marcata della vocazione regionale, processo già avviato dal presidente Sarney a partire dal 1985. Il Mercosul, l’ associazione commerciale, la cooperazione economica e il coordinamento politico di tutti i paesi del Cono Sud americano costituiscono ben sicuramente gli elementi strategici dell’ azione dello Stato durante il decennio 1990, ma la costruzione di uno spazio integrato in tutta l’ America del Sud acquisisce anche un significato nuovo di fronte alle iniziative lanciate nell’ emisfero Nord e tendenti a inglobare tutto il continente.”” (pag 101)”,”AMLx-061″
“DE-ALOYSIO Francesco”,”Studi sul pensiero di Antonio Labriola.”,”L’A, nato a L’Aquila nel 1930, borsista, nel 1958, dell’ Istituto italiano per gli studi storici, fondato da B. CROCE, libero docente di filosofia moderna e contemporanea dal 1964, è Prof incaricato di tale ultima materia nella Facoltà di lettere e filosofia di Chieti dal 1967. E’ autore di vari volumi: -Storia e dialogo. CAPPELLI. Bo. 1962 -Leggere Dewey. TRIMESTRE. Pescara. 1968 -Da Dewey a James. BULZONI. Roma. 1972″,”LABD-023″
“DE-ALOYSIO Francesco”,”Il “”trasparente regno dell’Amenti””. L’hegelismo apocrifo del giovane Marx.”,”””Abbiamo detto che Marx ami abbandonarsi del tutto a giuochi verbalistici. Pagina 19 del III vol. delle MEOC: “”Non la filosofia del diritto, ma la logica è ciò che veramente interessa. Non che il pensiero prenda corpo nelle determinazioni politiche, ma bensì che le esistenti determinazioni politiche si volatizzino in astratti pensieri, questo è il lavoro filosofico”””” (pag 144)”,”MADS-004-FPB”
“DE-AMBRIS Alceste a cura di Valerio CERVETTI e Umberto SERENI”,”Lettere dall’ esilio.”,”De Ambris (Alceste), sindacalista italiano (Licciana Nardi, Lunigiana, 1874 – Brive, Francia, 1934). Socialista, guidò, come segretario della camera del lavoro di Parma, lo sciopero agrario del 1907. Emigrato in Brasile e in Svizzera, ritornò in Italia nel 1913, quando fu eletto deputato, schierandosi coi sindacalisti interventisti. Fu a Fiume con D’Annunzio come suo capo di gabinetto, e si rifugiò poi in Francia perché accanito oppositore del fascismo.”,”ITAD-017″
“DE-AMBRIS Alceste, a cura di Valerio CERVETTI e Umberto SERENI”,”Lettere dall’ esilio.”,”””De Ambris fece di Parma il banco di prova della sua attenta osservazione delle esperienze internazionali del movimento rivendicativo ed applicava soluzioni organizzative che rendevano più efficace la lotta sindacale”” (pag 57)”,”BIOx-006-FSD”
“DE-AMBROGGI P. QUASIMODO Salvatore, a cura”,”Il Vangelo secondo Giovanni.”,”Gesù ai discepoli: “”«Per questa ragione vi ho già detto che nessuno poteva venire con me, se non gli era dato dal Padre mio»”” (pag 47)”,”RELC-004-FER”
“DE-AMICIS Edmondo”,”Lotte civili. Bozzetti sociali.”,”””””Il movimento attuale somiglia allo sfacelo del secolo passato, quando una società intera si precipitò nell’ ignoto per stanchezza o per orrore di vivere sotto le rovine di un mondo morto””. E non è il giudizio di un Marxista fanatico: è del visconte ed accademico De Voguè, una delle menti più profonde e più serene della Francia.”” (pag 114)”,”SOCx-137″
“DE-AMICIS Edmondo, a cura di Giorgio BERTONE e Pino BOERO”,”Primo Maggio.”,”I due manoscritti del ‘Primo Maggio’ si trovano nella Biblioteca del Comune di Imperia che ne è l’erede. Qui si è utilizzato il secondo manoscritto (la redazione considerata definitiva) “”Spronato da quel desiderio, egli si gettò alle nuove letture con la curiosità vivace d’un viaggiatore che si affaccia a una terra sconosciuta, sorvolando a tutto il socialismo sentimentale e filosofico del primo periodo, per afferrarsi ai fondatori scientifici della dottrina”” (pag 45)”,”MPMx-049″
“DEAN Winton HICKS Anthony”,”Handel. The New Grove.”,”Versatile, estroverso, eclettico, protagonista del suo tempo, Georg Friedrich Handel fu, con Bach il maggiore compositore della prima metà del Settecento. Tedesco di nascita ma inglese di adozione, giunto al successo in Italia e celebrato dall’Arcadia romana, Handel visse i fermenti della sua epoca… (quarta di copertina) “”Il dottor W.C. Quin, che l’incontrò a Dublino, disse che Handel «insieme con tutte le sue altre qualità possedeva una dotazione cospicua di spirito; nessuno sapeva raccontare più spiritosamente di lui. Ma l’ascoltatore doveva dal canto suo possedere una conoscenza approfondita di almeno quattro lingue, l’inglese, il francese, l’italiano e il tedesco, giacché nelle sue narrazioni le usava tutte e quattro»”” (pag 79)”,”BIOx-399″
“DEANA Franco”,”Studi revisionistici.”,”Franco Deana (Cagliari, 1925) già ingegnere navale meccanico (Italsider) e funzionario dell’Ispettorato del lavoro di Genova. Convinto revisionista ha collaborato con Carlo Mattogno nello studio delle camere a gas e degli impianti crematori di Auschwitz.”,”GERN-167″
“DE-ANDREIS Nino”,”Fatti e figure dell’ antifascismo e di lotte sociali.”,”””Il capitalismo porta nel suo grembo la guerra, come la nube porta nel suo seno la tempesta”” (Jean Jaures) (pag 27) “”Il vaso serberà di quell’ odore che da principio avrà sorbito adagio”” (Orazio) (pag 131) “”…perché ogni colpa si sconta sulla Terra.”” (Goethe) (pag 139) “”Ed è stata sempre mia costante preoccupazione di non procurarmi il benché minimo piacere a danno degli altri””. (Erasmo da Rotterdam) (pag 145) “”In noi dal senno e dal valor riceve esser la nobilitate; e frutta e cresce col ben oprare; e questo sol riesce testimon ver, com’essere deve””. (Tommaso Campanella) (pag 163) “”Ma se il protetto di per sé non fosse tanto vile, chi darebbe al protettore l’autorità di avvilirlo?”” (Denis Diderot) (pag 169) “”…E la verità è utile solo quando è alla portata di tutti””. (Jurij Trifonov) (pag 177) “”La popolazione di Badalucco è intelligente, energica, e di un acume che le permette di vedere un po’ sotto la superficie. E’ difficile che accetti passivamente tutto ciò che si presenta.”” (pag 131)”,”ITAD-093″
“DEANE Phyllis”,”La prima rivoluzione industriale.”,”DEANE, nato a Hong Kong e laureatosi a Glasgow nel 1940, è stata più volte consulente del governo inglese per gli affari coloniali. Attualmente (1971) è ricercatrice presso il Dipartimento di economia applicata dell’ Univ di Cambridge e docente di storia economica e sviluppo economico presso la stessa università. Collabora a varie riviste di economia e di storia economica.”,”UKIE-015″
“DEANE John R.”,”La strana alleanza.”,”J.R. Deane ha fatto parte della missione militare americana in Urss durante la seconda guerra mondiale. Il programma americano di Affitti e prestiti per la Russia e le furberie di Mosca ‘Nel settembre 1941 Harriman e Lord Beaverbrook andarono a Mosca, per sentire di che cosa avevano bisogno i Russi, e per preparare un programma adatto a soddisfare tutti questi bisogni. Essi trovarono che Stalin, Molotov e Mikoyan erano gente astuta e che sapevano badare molto bene ai propri interessi; quando i due presentarono la lista dei materiali offerti dagli Alleati alla Russia, Stalin li assalì di critiche (…). Harriman e Beaverbrook, senza neppure consultare i loro rispettivi governi, dovettero immediatamente modificare la loro lista, allora l’atmosfera cambiò, l’accordo venne firmato, i due inviati ebbero il solito banchetto, e se ne tornarono a casa. L’accordo Harriman-Beaverbrook, detto «Protocollo di Mosca», impegnava gli Stati Uniti a fornire alla Russia circa 1.015 milioni di dollari di rifornimenti, entro un anno; il Presidente, ammettendo la Russia a ricevere gli affitti e prestiti, aveva stanziato a beneficio della Russia un credito di un miliardo di dollari, senza interessi, pagamento da iniziarsi cinque anni dopo la fine delle ostilità. Ben presto ci accorgemmo che tale credito non bastava, e nuove somme vennero stanziate. Ormai anche noi eravamo in guerra, e più che mai dovevamo favorire in tutti i modi una vittoria russa. Perciò concludemmo il grande accordo di affitti e prestiti che restò in vigore fino alla fine della guerra. Dato che le richieste russe spesso si scontravano con i bisogni delle forze armate inglesi ed americane, data la scarsità di naviglio, e la difficoltà incontrata nell’organizzazione dei convogli, negli ultimi mesi del 1941 e nei primi mesi del 1942 le spedizioni in Russia furono molto limitate. Perciò il Presidente inviò una circolare a tutte le organizzazioni interessate, stabilendo che le spedizioni alla Russia avessero la precedenza su qualsiasi altra cosa; tale lettera porta la data del 7 marzo 1942. Io credo che tale decisione sia stata una delle più importanti mai prese durante la guerra; e credo anche che fosse assolutamente indispensabile in quei giorni. Ma essa fu anche l’inizio di una politica di concessioni dalla quale non ci siamo ancora risollevati. L’effetto della lettera presidenziale fu che la Russia ricevette un trattamento preferenziale nell’assegnazione delle munizioni, non solo nei riguardi degli altri alleati, ma anche al di sopra delle forze armate americane (…). Dopo la firma del Protocollo di Mosca, si inviò a Mosca una Missione per i Rifornimenti statunitensi (United States Supply Mission), al comando del Generale Faymonville, il quale, alla sua partenza per Mosca, ricevette da Roosevelt ordini espliciti, in cui si dichiarava che il nostro aiuto alla Russia era incondizionato, e che il programma affitti e prestiti non doveva essere usato come una leva per ottenere informazioni dai Russi e sui Russi. Faymonville eseguì quegli ordini anche troppo alla lettera, e fu questa la causa delle questioni che nacquero tra la sua Missione ed il Dipartimento della Guerra e della Marina, i quali, per mezzo degli addetti militare e navale a Mosca, facevano pressione su Faymonville per sapere almeno se il materiale americano, la cui spedizione ci costava tanti sacrifici, veniva usato bene ed efficacemente. Erano domande importanti, e Faymonville non era in grado di rispondere. In seguito a tali incidenti fu decisa la creazione di una Missione Militare americana che avrebbe compreso tutte le attività dell’esercito, della marina e del programma affitti e prestiti. (…) Il Russo incaricato di occuparsi del programma di affitti e prestiti era il Commissario al Commercio Estero, A.I. Mikoyan, un Armeno che, come tutti gli Armeni, era orgoglioso della sua abilità mercantile. Egli offriva continuamente banchetti a tutte le personalità straniere che venivano a Mosca, e più specialmente a quelle che avevano anche lontanamente qualcosa a che fare con l’invio dei rifornimenti alla Russia. Questi visitatori, nel ricambiare i brindisi, solevano offrire uno scherzoso tributo alla furberia di Mikoyan, e l’Armeno se la godeva un mondo; ma durante i negoziati si accorgevano che non c’era da scherzare in materia: se uno non stava bene in guardia, Mikoyan gli portava via anche la camicia’ (pag 117-122)”,”QMIS-179″
“DEANE Phyllis”,”La prima rivoluzione industriale.”,”Phyllis Deane, nata a Hong Kong, laureatasi a Glasgow nel 1940, è stata più volte consulente del Govero inglese per gli affari coloniali. E’ stata poi docente di storia economica e sviluppo economico presso l’Università di Cambridge. Ha pubblicato ‘The Future of the Colonies’ (collab. di J. Huxley), ‘The Measurement of Colonial National Income’, ‘British Economic Growth’ (collab. di W.A. Cole). Il dibattito storiografico sul quadro sulle condizioni della classe lavoratrice in Inghilterra di Marx ed Engels “”Si è sostenuto che il processo di recinzione, allontanando dalla terra i piccoli proprietari e i contadini e spopolando le zone rurali, ha creato l’enorme forza di lavoro proletaria che rese possibile la rivoluzione industriale. È questa la concezone che Oliver Godsmith ha trattato romanticamente nel poema ‘The Deserted Village’ e a cui, molto più tardi, fu assegnata rilevanza politica da Karl Marx. Ma sembra trattarsi di una visione troppo semplificata dei fatti realmente accaduti (2)”” (pag 189) [(2) Si veda J.S. Chambers, ‘Enclosure and labour Supply in the Industrial Revolution’ in ‘Economic History Review’, V (1953)] “”L’Inghilterra del 1840 non era affatto un paese ricco. Esamineremo in un capitolo successivo le prove, la documentazione esistente a proposito della nota controversia sul livello di vita della classe lavoratrice. Ma qualunque sia la conclusione del dibattito, neussuno può negare che si trattò di un periodo di aspra miseria sociale per ampi settori della popolazione industriale, un’epoca che ispirò Marx e il fosco quadro di Engels sulle condizioni della classe lavoratrice in Inghilterra. Come mai, allora, una nazione tanto povera poté accumulare un così imponente stock di capitale in un lasso di tempo tanto breve?”” (pag 218) “”(…) [U]na delle polemiche più lunghe della storia della rivoluzione industriale riguarda proprio il tenore di vita della classe lavoratrice. Su questo punto, si sono formate due scuole di pensiero. L’opinione pessimistica, sostenuta da numerosi osservatori che vanno dai contemporanei agli storici moderni- da Engels, Marx, Toynbee, dagli Webbs, dagli Hammonds e molti altri e, più recentemente, da Hobsbawm – è che i primi stadi dell’industrializzazione britannica, se per alcuni significarono anche il benessere, provocarono unn netto deterioramento delle condizioni di vita dei poveri appartenenti alal classe lavoratrice. L’opinione ottimistica, sostenuta da altrettanto numerosi osservatori – da McCulloch, Tooke, Giffen, Clapham, Ashton e più recentemente da Hartwell – che lo sviluppo economico, pur lasciando alcuni lavoratori in completa miseria, permise alla maggioranza di godere di migliori condizioni di vita in seguito alla riduzione dei prezzi, alla maggior stabilità dell’occupazione, e alla moltiplicazione delle occasioni di impiego remunerato (1). La polemica è stata viziata dal pregiudizio politico e dalla miopie che questo spesso provoca. Capita di frequente che degli scrittori di sinistra che partecipano alle sofferenze del proletariato sostengano l’intepretazione pessimistica; ed è ugualmente facile trovare degli scrittori di destra, più fiduciosi nelle fortune assicurate dalla libera iniziativa del sistema capitalistico, che sostengono la tesi ottimistica. Engels, la cui opera ‘Die Lage der arbeitenden Klassen in England’ che apparve per la prima volta nel 1844, costituisce una delle denunce più vigorose e appassioante del sistema industriale, non nasconde le sue intenzioni politiche. In una lettera scritta a Karl Marx egli chiamò il suo libro «un atto d’accusa». «Davanti al tribunale dell’opinione mondiale», egli scrisse, «accuso la borghesia inglese di strage, di furto continuato, e di tutti gli altri crimini previsti dal codice» (2). La tesi del peggioramento delle condizioni di vita si appoggiava ad una descrizione in certo modo leggendaria dell’età d’oro che avrebbe preceduto la rivoluzione industriale, un’Inghilterra di contadini felici e prosperi e di artigiani indipendenti, liberi dallo sfruttamento e privi di preoccupazioni. In realtà, il lavoratore a domicilio non era meno sfruttato dall’industriale-padrone che forniva alla sua famiglia il cotone da filare e il filato da tessere, che l’operaio di fabbrica dal proprietario; spesso, donne e bambini lavoravano per lo stesso numero di ore nelle faticose occupazioni dell’industria domestica, come davanti alle macchine in fabbrica”” (pag 324-325) [(1) Per un recente scambio di vedute che sintetizza parte della discussione nel passato, si veda E.J. Hobsbawm e R.M. Hartwell, ‘The Standard of Living During the Industrial Revolution: A discussion’, in ‘Economic History Review’, XVI 1963; (2) F. Engels, Die Lage der arbeitenden Klassen in England’, trad. it., cit.]”,”UKIE-001-FSD”
“DE-ANNA Luigi”,”Il mito del Nord. Tradizioni classiche e medievali.”,”L’autore, De-Anna, (1946) laureatosi in filologia ugro-finica dall’Università di Firenze, ha dedicato parte della sua attività di ricerca allo studio delle relazioni culturali tra l’Italia e i paesi nordici. Ha pubblicato ‘Conoscenza e immagine della Finlandia e del Settentrione nella cultura classico-medievale’ (1988), ‘La Finlandia e la stampa italiana di oggi’ (1991).”,”STMED-016-FSD”
“DEANNA Luigi G.”,”La memoria perduta. Montanelli e la Finlandia.”,”‘Montanelli è uno che spiega agli altri quello che non capisce’ (Leo Longanesi) (in apertura) Contiene dedica manoscritta dell’autore a Francesco Surdich “”La guerra di Finlandia sembra addirsi in modo particolare a Montanelli. La sua stringatezza, il suo narrare essenziale sono infatti l’ideale per rendere il carattere e le vicende finlandesi. Quella sanguigna vena barocca, che gli era mancata nei reportage di Spagna, qui non è necessaria. Il freddo sole dell’inverno finlandese si prestava meglio allo stile di Montanelli di quello ardente di Spagna e d’Africa”” (pag 11)”,”EDIx-260″
“DE-ANTONELLIS Giacomo”,”Storia dell’ Azione cattolica.”,”Appendici: Quadri direttivi, Azione cattolica e Stato italiano, Azione cattolica italiana, statuto del 1969. Giacomo DE-ANTONELLIS, nato a Napoli, vive a Milano. Giornalista, è inviato speciale della Rai-Tv.”,”RELC-056″
“DEAR I.C.B. General Editor FOOT M.R.D. Consultant Editor; consiglio editoriale Norman DAVIES Wilhelm DEIST John GOOCH David M. KENNEDY Robert O’NEILL”,”The Oxford Companion to the Second World War.”,”Consiglio editoriale: Norman DAVIES, Wilhelm DEIST, John GOOCH, David M. KENNEDY, Robert O’NEILL.”,”QMIS-034″
“DEARBORN Mary V.”,”Queen of Bohemia. The Life of Louise Bryant.”,”Mary V. Dearborn holds a doctorate from Columbia University and has written five books, including biographies of Henry Miller. Louise Bryant (Queen of Bohemia), and Norman Mailer (Mailer: A Biography). She is currently at work on a biography of art patron Peggy Guggenheim. List of Illustrations, Prelude: Paris, 1933, Postlude: Louise, Later, Acknowledgments, notes, Selected Bibliography, Index, Louise Bryant, nata Anna Louisa Mohan (San Francisco, 5 dicembre 1885 – Sèvres, 6 gennaio 1936. Di idee marxiste e anarchiche, è nota per i suoi saggi radicali e femministi. Pubblicò articoli in vari giornali della sinistra. Cfr. Michael Munk, The Portland Years of John Reed & Louise Bryant, in Marxist.org. John Reed (Portland, 22 ottobre 1887 – Mosca, 17 ottobre 1920) è stato un giornalista e scrittore. All’inizio del 1917, Reed sposa la giornalista Louise Bryant. Nell’autunno parte con la moglie per Pietrogrado…”,”REEx-023-FL”
“DE-BARROS Octavio GIAMBIAGI Fabio a cura; saggi di Alfonso Celso PASTORE Armando Castelar PINHEIRO Carlos Eduardo SOARES GONCALVES Celio HIRATUKA Claudio L.S. HADDAD Fabio GIAMBIAGI Fernando Henrique CARDOSO Fernando José da S.P. RIBEIRO Katarina PEREIRA DA COSTA Leonardo PORTO DE ALMEIDA Luciano COUTINHO Marcelo José BRAGA NONNENBERG Marcelo M. MOREIRA Marcos S. JANK Maria Cristina PINOTTI Octavio De BARROS Paulo M. LEVY Regis BONELLI Ricardo Andres MARKWALD Roberto IGLESIAS Robson Rodrigues PEREIRA Rodrigo SABATINI Sidney N. NAKAHODO”,”Brasil Globalizado. O Brasil em um mundo surpreendente.”,”Saggi di Affonso Celso PASTORE Armando Castelar PINHEIRO Carlos Eduardo SOARES GONCALVES Celio HIRATUKA Claudio L.S. HADDAD Fabio GIAMBIAGI Fernando Henrique CARDOSO Fernando José da S.P. RIBEIRO Katarina PEREIRA DA COSTA Leonardo PORTO DE ALMEIDA Luciano COUTINHO Marcelo José BRAGA NONNENBERG Marcelo M. MOREIRA Marcos S. JANK Maria Cristina PINOTTI Octavio De BARROS Paulo M. LEVY Regis BONELLI Ricardo Andres MARKWALD Roberto IGLESIAS Robson Rodrigues PEREIRA Rodrigo SABATINI Sidney N. NAKAHODO”,”AMLx-110″
“DE-BARTOLOMEIS Francesco”,”La professionalità sociale dell’insegnante. Formazione aggiornamento ambiente di lavoro.”,”Francesco De Bartolomeis è nato a Pellezzano (Salerno) nel 1918. Sal 1956 è titolare della cattedra di Pedagogia e direttore dell’Istituto di pedagogia della Facoltà di Magistero di Torino.”,”GIOx-011-FL”
“DE-BARTOLOMEO Marcello a cura”,”Marx e le classi protagoniste.”,”DE-BARTOLOMEO M. Proletariato e sottoproletariato. “”Per Marx solo il proletariato è una classe rivoluzionaria, le altre o sono conservatrici perché si battono per non scomparire, o sono reazionarie perché “”cercano di far girare all’indietro la ruota della storia””, oppure sono rivoluzionarie in vista del loro imminente passaggio al proletariato. Assolutamente negativo il giudizio di Marx sugli strati più miserabili della città. “”Il sottoproletariato, questa putrefazione passiva degli infimi strati della società, che in seguito a una rivoluzione proletaria viene scagliato qua e là nel movimento, sarà più disposto, date tutte le sue condizioni di vita, a lasciarsi comprare per mene reazionarie”” (38). “”Ogni società si è basata finora sul contrasto fra classi di oppressori e classi di oppressi. Ma, per poter opprimere una classe, debbono essere assicurate condizioni entro le quali essa possa per lo meno tentare la sua vita di schiava… Ma l’operaio moderno invece di elevarsi man mano che l’industria progredisce, scende sempre più al di sotto delle condizioni della sua propria classe… Da tutto ciò appare manifesto che la ‘borghesia’ non è in grado di rimanere ancora più a lungo la classe dominante della società e di imporre alla società le condizioni di vita della propria classe come legge regolatrice…Con lo sviluppo della grande industria, dunque, vien tolto da sotto ai piedi della ‘borghesia’ il terreno stesso sul quale essa produce e si appropria i prodotti. Essa produce anzitutto i suoi seppellitori. Il suo tramonto e la vittoria del proletariato sono del pari inevitabili (39).”” [Marcello De Bartolomeo a cura, Marx e le classi protagoniste, Roma, 1974] (pag 77-78) [(38) K. Marx F. Engels, Manifesto del Partito Comunista, p. 114; (39) Ibid., pp. 115-117]”,”MADS-637″
“DEBATISSE D. DREYFUS S. LAPRAT G. STREIFF G. THOMAS J.C.”,”Europe: la France en jeu.”,”Contiene dedica manoscritta autori Cinque autori di formazione diversa (economia, diritto, scienze politiche) lavorano su questione europee da vari anni, sia all’interno della sezione politica estera o economia del CC del PCF, che presso il gruppo ‘comunista’ all’Assemblea europea.”,”PCFx-005-FV”
“DE-BATTISTINI Roberto”,”10 grandi dell’economia italiana.”,”Dono di Davoli”,”ECOG-049″
“DE-BEAUVOIR Simone”,”La force des choses. II.”,”DE-BEAUVOIR Simone è nata a Parigi nel 1908. Ha raccontato la sua vita in ‘Les Mémoires d’ une jeune fille rangée’, ‘la Force de l’ âge’ e la ‘Force des choses’. Il secondo volume comincia negli anni 1950 con nuovi viaggi, nuovi amici e nuove opere. “”Quando Fanon discuteva con Sartre su problemi di filosofia o sulla propria situazione, era aperto e rilassato. Mi ricordo una conversazione in una trattoria della via Appia: non comprendeva perché l’ avevamo condotto là, il passato dell’ Europa non aveva alcuna importanza ai suoi occhi; ma Sartre l’ interrogava sulla sua esperienza di psichiatra ed egli si animava. Era stato molto deluso dalla psichiatria russa; condannava l’ internamento e sosteneva che si trattavano le malattie mentali senza collocarle nel loro ambiente; accordava una grande importanza ai fattori economici e sociali nella formazione delle psicosi e voleva stabilire dei rapporti tra la psicoterapia e l’ educazione civica dei pazienti: “”I commissari politici dovrebbero essere, nello stesso tempo, degli psichiatri””””. (pag 426)”,”FRAP-072″
“DE-BEAUVOIR Simone”,”La force des choses. I.”,”DE-BEAUVOIR Simone è nata a Parigi nel 1908. Ha raccontato la sua vita in ‘Les Mémoires d’ une jeune fille rangée’, ‘la Force de l’ âge’ e la ‘Force des choses’. Il secondo volume comincia negli anni 1950 con nuovi viaggi, nuovi amici e nuove opere. Il primo comincia dalla liberazione di Parigi fino all’ inizio degli anni 1950. “”In Francia (…) si parlava molto di una invasione russa. Sartre pensava che tra un PC che si allineava all’ URSS e una SFIO imborghesita, ci fosse un ruolo da giocare. Firma quindi un manifesto in cui si associa a Rousset e ai suoi compagni e, il 10 marzo, in una conferenza stampa, svilupperà il tema: “”La guerra non è inevitabile””. (…) Bourdet non entra ma appoggia con degli articoli; da parte sua lancia con Combat una campagna per la pace e l’ unità europea. Questo sostegno non impedisce che R.D.R. abbia bisogno di un giornale per sé (La Gauche R.D.R., bimensile, ndr). (pag 206)”,”FRAP-073″
“DE-BEAUVOIR Simone”,”The Second Sex. The first manifesto of the liberated woman.”,”Nata a Parigi, educata alla Sorbona, al centro del movimento esistenzialista francese, compagna di J.P. Sartre, Simone de Beauvoir ha scritto novelle, saggi ecc. Si è occupata di ogni aspetto della condizione della donna.”,”DONx-067″
“DE-BEER Patrice”,”La guerre civile en Chine, 1919-1949.”,”Contiene dedica dell’Autore Patrice de Beer è nato a Parigi nel 1942. Studi superiori giuridici e linguistici, licencié en droit, diplomé de l’Ecole des Langues orientale en chinois et en malais-indonesian. Presso la Ecole pratique des hautes etudes ha compiuto ricerche sulla storia della Cina contemporanea con il generale Guillermaz e il professore Stuart Schram. Contiene succinte biografie (a volte i nomi scritti in due modi ) di CHEN DU-XIU LI LI-SAN LI ZONG-REN LIN BIAO LIN PIAO LIU SHAO-QI LIU SHAO-CHI MAO QU QIU-BAI CHU CHIU-PAI T.V. SONG SUN YAT-SEN CHIANG KAI-SHEK WANG JING-WEI WANG TSING-WEI ZHANG XUE-LIANG TCHANG HSUE-LIANG ZHOU EN-LAI CIU EN-LAI TCHOU EN-LAI ZHU DE TCHOU DE pag 55 libro di Chen Han-seng Chen Du-xiu professore e confondatore del PCC”,”MCIx-034″
“DE-BEGNAC Yvon, a cura di Francesco PERFETTI”,”Taccuini mussoliniani.”,”DE-BEGNAC Yvon nasce a Portogruaro nel 1913. Nel 1932 collabora a ‘Il lavoro fascista’ di Edmondo ROSSONI. Nel 1934, pubblica il suo libro ‘Trent’ anni di Mussolini 1883-1915′. Dopo un incontro con Mussolini favorito da Ciano, nasce il progetto di una ‘Vita di Mussolini’. La preparazione dell’ opera è l’ occasione di numerose ‘interviste’ al duce che sono registrate in questi taccuini. Fra il 1936 e il 1940 della Vita escono degli otto previsti solo tre volumi. Nel 1935-36 BEGNAC è volontario nella guerra d’ Etiopia. Nel 1937 è in Svizzera segretario del fascio della zona di Zurigo. Rientrato in Italia collabora a vari giornali. Con la guerra mondiale BEGNAC è di nuovo volontario. Tornato in Italia al ‘Popolo di Brescia’ è accusato di illeciti ma viene poi scagionato. Nel dopoguerra riprenderà l’ attività giornalistica, saggista e scrittore (già aveva scritto il saggio su Filippo CORRIDONI ‘L’ arcangelo sindacalista’ nel 1943): ‘Palazzo Venezia. Storia di un regime’ (1950). “”L’ errore italiano del 1919 consistette nel credere nelle elezioni nittiane, all’ insegna della proporzionale, come nel preludio a una obbligatoria alleanza fr ale trenta o quaranta organizzazioni politiche illustranti la fantasia ideologica nazionale. Noi non potevamo accettare come buono un simile annuncio di costituente, che avrebbe generato la vendita all’ incanto dei minimi partiti ai peggiori offerenti e avrebbe reso onnipotenti i notabili, facendoli trascorrere dall’ impunità alla prepotenza. Senza rimedio. L’ errore italiano del 1920 fu l’ occupazione stupida, senza fini politici, delle fabbriche. L’ associazione italiana del lavoro non capì niente della situazione italiana. Si credeva che l’ occupazione delle fabbriche preludiasse una costituente degli operai. Non risolse nulla. Complicò tutto. Ridusse al lumicino la fiducia in un paese non più disposto a dividersi in classi l’ una contro l’altra armata. Lasciò spazio alla rivolta armata contro un mondo intento a disarmare quel poco che ancora sembrava in grado di modificare in direzione del sociale la storia in potenza e quella in divenire. L’errore italiano del 1921 consistette nel credere che bastasse il bloccardismo per rimettere in sesto il paese.”” (pag 179)”,”ITAF-211″
“DE-BELLIS Giuseppe”,”I mille volti di Barack Obama. La vera storia e tutti i segreti dell’uomo che unisce e divide l’America.”,”Giuseppe De Bellis (1977) lavora al ‘Giornale’ dal 2002.”,”USAS-008-FV”
“DEBENEDETTI Giacomo”,”Quaderni di Montaigne.”,”DEBENEDETTI Giacomo “”Ma tutte quelle belle inclinazioni [di Cesare]”” continua il saggio che stiamo leggendo “”furono sconvolte e soffocate da quella furibonda passione ambiziosa, dalla quale si lasciò prendere così forte, che si può egualmente tenere per fermo ch’essa teneva il timone e la sbarra di tutte le sue azioni”” (pag 70)”,”FILx-454″
“DE-BENEDETTI Augusto”,”La classe operaia a Napoli nel primo dopoguerra.”,”Augusto De Benedetti è nato a Catanzaro nell’ottobre del 1947. É stato allievo dell’Istituto Italiano per gli Studi Storici e svolge attività didattica e di ricerca presso l’Istituto di Storia Contemporanea dell’Università di Napoli. Si occupa della storia della società italiana durante il periodo fascista e il secondo dopoguerra. Nel lungo e ricco dibattito sulla crisi rivoluzionaria che attraversa l’Italia nel 1919-20 uno spazio insufficiente è stato riservato alla incidenza delle componenti strutturali sulla dinamica della lotta di classe, Questo saggio si caratterizza, rispetto all’approccio politico-istituzionale prevalente negli studi sul movimento operaio, per l’attenzione prestata alle modificazioni intervenute nella struttura industriale e nella composizione del proletariato di fabbrica. Tali aspetti vengono qui approfonditi con riferimento specifico all’area napoletana.”,”MITT-363″
“DE-BENEDETTI Fabrizio ROCHAT Giorgio BONANNI Massimo SILVESTRI Stefano FEDERICI Carlo DEVOTO Gianluca”,”Il potere militare in Italia.”,”””In un secolo di storia italiana, l’intervento del governo nella politica militare si è esercitato quasi esclusivamente nella determinazione quantitativa delle spese militari. Non sarebbe un elemento di poco conto, se ciò fosse il risultato di un’autentica discussione tra militari e politici; invece la determinazione dell’impegno finanziario per la difesa è sempre stato più che altro il risultato di un tira-e-molla tra esigenze opposte, dichiarate ma non controllate. L’aumento delle spese militari sotto Giolitti, ad esempio, non è tanto un atto responsabile del governo, quanto una concessione alle pressioni delle destre e alle esigenze di prestigio internazionale. L’interesse del governo per la politica militare cessa comunque con la fissazione di una somma, il cui impiego spetta solo ai militari; lo stesso in caso di economie: il governo si limita a chiedere una riduzione delle spese, lasciando i militari arbitri di scegliere le voci da tagliare. Si può a questo proposito aprire una parentesi per distruggere il mito dell’esiguità delle spese militari italiane. Per limitarci ad un solo esempio, intere generazioni di italiani sono cresciute nel mito fascista dell’incomprensione dimostrata dall’Italia liberale verso le necessità della difesa. Ora, dal 1862 al 1912-1913 le spese militari (ministeri della Guerra e Marina) salirono al 23.7% delle spese statali. Si tenga presente che nello stesso periodo il 42.5% delle uscite fu assorbito dal pagamento dei debiti dello Stato e il 10.5% dalle spese di riscossione; ne risulta che Guerra e Marina assorbirono qualcosa di più che no tutti gli altri ministeri (esclusi appunto quelli finanziari) sommati insieme (23.7% contro 22.8%). Cioè le spese militari superarono per entità gli impegni dello Stato per l’economia nazionale, l’istruzione, l’amministrazione, la giustizia, i lavori pubblici e via dicendo. Il che non è certo poco! Ma ancora oggi la pubblicistica di destra va lamentando la tirchieria dei governi liberali”” (pag 50-51) [Giorgio Rochat, ‘Il controllo politico delle forze armate’]”,”ITQM-208″
“DEBENEDETTI Franco a cura, saggi di BOERI Tito ICHINO Pietro LOMBARDI Giancarlo MANGHI Bruno ONOFRI Paolo RANIERI Umberto ROSSI Nicola SALVATI Michele TARGETTI Ferdinando TREU Tiziano”,”Non basta dire no.”,”Tito Boeri Ph.D. presso la New York University, è stato senior economist all’Ocse e consulente di Banca Mondiale, Fmi e Ilo; attualmente è professore di Economia del lavoro all’Università Bocconi di Milano e direttore della Fondazione Rodolfo Debenedetti. É uno dei fondatori del sito http://www.lavoce.info Franco Debenedetti, nato a Torino nel 1933, laureato nel 1956 in ingegneria elettrotecnic al Politecnico di Torino. Ha avuto una lunga carriera di maneger prima nell’azienda di famiglia, poi come responsabile del Gruppo Componenti Fiat, fondatore di Olivetti Information Services, presidente di Sasib. Senatore della Repubblica italiana dal 1944. Il suo sito è http://www.francodebenedetti.it Pietro Ichino, nato nel 1949, dirigente sindacale della Fiom-Cgil (1969-1972), poi della Camera del Lavoro di Milano (1973-1979), deputato nella VIII legislatura (1979-1983), è stato professore di Diritto del lavoro a Cagliari (1986-1991) poi all’Università Statale di Milano, dove ha fondato e dirige il Master Europeo in Scienze del Lavoro. É direttore con Giuseppe Pera della ‘Rivista Italiana di Diritto del Lavoro’ e dal 1997 collabora come opinionista con il Corriere della Sera. Giancarlo Lombardi, ingegnere elettronico, imprenditore tessile, già responsabile del Settore Scuola della Confindustria e membro del Comitato di Presidenza, presidente del ‘Sole 24 Ore’, ministro della Pubblica Istruzione nel governo Dini, deputato nella legislatura 1996/2001. Cavaliere del Lavoro. Paolo Onofri, nato nel 1946, professore ordinario di Politica economica all’Università di Bologna, segretario generale dell’Associazione per le previsioni econometriche Prometeia, è stato consigliere economico dei presidenti del Consiglio Romano Prodi e Giuliano Amato. Antonio Polito, è giornalista. É stato all’Unità fino al 1988 e poi a Repubblica, dove ha ricoperto l’incarico di vice-direttore e in seguito di inviato europeo e commentatore con sede a Londra. Ora dirige il quotidiano Il Riformista. É autore di numerose pubblicazioni, tra le quali due libri-intervista con Eric Hobsbawm e Ralf Dahrendorf, pubblicati da Laterza in Italia. Umberto Ranieri. É stato sottosegretario agli Esteri nei governi D’Alema e Amato. Attualmente è vicepresidente della commissione Esteri della Camera. É autore di varie pubblicazioni sulla sinistra italiana. Nicola Rossi, insegna Econ omia politica nell’Università di Roma ‘Tor Vergata’ ed è deputato al Parlamento e Segretario del Gruppo parlamentare Ds-Ulivo. É stato Consigliere economico del presidente del Consiglio (1998-2000) e del ministro del Tesoro (2000-2001). Michele Salvati, nato a Cremona nel 1937, residente a Milano, è professore di Economia politica presso la Facoltà di Scienze Politiche dell’Università Statale di Milano. É stato deputato nella legislatura 1996-2001 nel gruppo Ds-Ulivo. Tornato in Università, si occupa prevalentemente di problemi di economia del lavoro. Ferdinando Targetti, laureato alla Bocconi di Milano e all’Università di Cambridge. Ha insegnato in Bocconi, all’Università di Brescia, di Castellanza, di Parigi XIII, ‘visiting professor’ alla New York University. All’Università di Trento è ordinario di Politica economica dal 1984, e attualmente direttore della Scuola di Studi Internazionali. Dal 1996 al 2001 è stato eletto deputato al Parlamento italiano, membro della commissione Finanze. Ha pubblicato in Italia e all’estero 15 tra libri, saggi e curatele e 60 tra articoli e ricerche sulla teoria della crescita e della distribuzione, lo sviluppo economico italiano, le economie in transizione, la storia del pensiero economico, l’economia internazionale. la politica monetaria e l’inflazione, la riforma fiscale e la politica di bilancio italiana. Nel 1989 il suo libro su Kaldor (Il Mulino e Oxford University Press) ha ricevuto il premio Saint Vincent. É collaboratore stabile dell’Unità per le questioni economiche. Tiziano Treu è professore ordinario alla Facoltà di Giurisprudenza dell’Università Cattolica di Milano. É stato ministro del Lavoro e della Previdenza Sociale nei governi Dini e Prodi. Ministro dei Trasporti e della Navigazione nel governo D’Alema. Dal 1996 eletto alla Camera dei Deputati. Dal 2001 eletto al Senato della Repubblica. Autore di numerosi saggi e volumi di diritto del lavoro, diritto sindacale e relazioni industriali.”,”ITAE-041-FL”
“DE-BENEDETTI Augusto”,”La via dell’industria. L’Iri e lo sviluppo del Mezzogiorno, 1933-1943.”,”Augusto De Benedetti insegna Storia dei movimenti e dei partiti politici all’Università di Urbino. E’ autore di saggi sulla società e l’economia italiana contemporanea con particolare attenzione ai problemi del Mezzogiorno.”,”ITAE-405″
“DE-BENEDETTI Rodolfo”,”Nato ad Asti. Vita di un imprenditore.”,”””Una vecchiaia senza interessi insidia la vita più della morte (Paul Munz) (in apertura) “”Il complesso di queste attività occupava circa 1.000 dipendenti, assicurandomi una posizione di tutto rispetto nel settore della media industria”” (pag 186) “”Ai primi di ottobre del ’43 fui informato dal capofabbrica che in mia assenza un gruppo di nazifascisti si era presentato allo stabilimento, lo aveva visitato minuziosamente, inventariando macchinari e materiale e prendendo nota del numero degli operai. Era evidentemente loro intenzione trasferire in Germnia tutto quanto. Profondamente turbato, radunai le maestranze, raccontai i miei timori e consigliaia agli uomini di eclissarsi, garantendo loro, nei limiti del possibile, il mio aiuto”” (pag 199)”,”ECOG-110″
“DEBENEDETTI Franco”,”Sappia la destra.”,”Franco Debenedetti è senatore della Repubblica. Nato a Torino nel 1933, dove si è laureato in Ingegneria. Per vent’anni nell’azienda familiare; direttore del Settore Componenti del Gruppo Fiat; dal 1976 nel Gruppo Olivetti, Amministratore Delegato, poi Presidente di Olivetti Information Services; Presidente del Gruppo Sasib. Lascia ogni carica operativa al momento di candidarsi per il Senato nel 1994. Fondatore e Presidente dell’Interaction Design Institute di Ivrea; consigliere d’amministrazione di CIR, Cofide e della Fondazione Rodolfo Debenedetti.”,”ITAE-099-FL”
“DEBENEDETTI Giacomo”,”16 ottobre 1943.”,”Giacomo DeBenedetti (Biella 1901 – Roma 1967) è stato uno dei critici più importanti del ‘900 . Ha pubblicato il suo famoso ‘Il romanzo del Novecento’ (Garzanti). La retata nazista del Ghetto di Roma e la deportazione di oltre mille ebrei. Segue la testimonianza di un commissario di PS che avrebbe salvato dalle Fosse Ardeatine otto ebrei. “”Debenedetti riesce a darci tutto ciò che avremmo potuto aspettarci da uno scrittore … sgomento della ragione di fronte alla furia irrazionale, carità religiosa, pietà storica, strazio esistenziale”” (A. Moravia)”,”EBRx-083″
“DE-BENEDICTIS Angela”,”Politica, governo e istituzioni nell’ Europa moderna.”,”DE-BENEDICTIS Angela insegna storia moderna presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’ Università di Bologna. Tra i suoi lavori: ‘Patrizi e comunità. Il governo del contado bolognese nel ‘700’ (1984) e altro (v. 4° di copertina) Il problema della migliore forma di Stato. “”La “”passione”” della politica, della partecipazione al governo dello Stato, era invece ben presente nei ceti e ordini che rappresentavano i regni; riferendosi ai giuristi e ai gentiluomini che avevano l’ ambizione di essere presi per tali, Hobbes individuava coloro che, nella tradizione europea occidentale, a partire dal XI-XII secolo avevano dato corpo a una cultura politica in cui fu centrale il problema del governo dello Stato, della ‘res publica’. Era una cultura dominata dalla questione della giustizia e quindi dalle discipline che nella giustizia si occupavano, cioè, insieme al diritto, la teologia, e in generale dalla discipline della filosofia pratica aristotelica: l’ etica, l’ economica e la politica.”” (pag 244) “”Deciso sostenitore dell’ autorità regale fu Egidio Romano, dell’ ordine dei frati eremitani di sant’Agostino, che nel 1277-79 compose per il futuro re di Francia Filippo IV di Valois detto il Bello (1285-1314) il trattato ‘De regimine principum’, di rapida e larga diffusione in tutta Europa, anche nei secoli successivi. Articolato in tre libri – il primo studiava il governo del re di se stesso, il secondo il governo della casa regale, il terzo considerava il re come governante della comunità politica – , il trattato era ispirato alla classica divisione aristotelica della filosofia pratica nei tre ambiti dell’ etica (il governo di sé), dell’ economia (il governo della casa) e della politica (il governo della comunità)””. (pag 257)”,”EURx-227″
“DE-BENOIST Alain”,”Edouard Berth ou le socialisme héroïque. Sorel – Maurras – Lénine.”,”Nell’agosto del !924, Berth pubblica su Clarté un articolo intitolato “”Lénine, qui est’ce?””, da cui prenderà le distanze in seguito, ma che appariva allora come una vera professione di fede. In questo testo come nei suoi scritti della stessa epoca, Lenin è rappresentato come l’incarnazione contemporanea dell’ascetismo e del sublime proletario, una sorta di santo soreliano, un personaggio provvidenziale che sarebbe piaciuto a Nietzsche, un uomo “”buono e devoto””, un titano d’energia rivoluzionaria, “”la persona più onesta che sia ancora apparsa sulla terra””, “”Una sola cosa esiste per lui, è la rivoluzione, e per la causa della rivoluzione, questa asceta, questo santo, come ha osato dire Gorki, quest’uomo non si accorda mai alcuna agiatezza, alcun rilassamento, non vive letteralmente che per la rivoluzione…. (pag 206-207) Édouard Berth (1875-1939) est un théoricien français du syndicalisme révolutionnaire. Penseur socialiste français, il fut avant tout le plus fidèle disciple de Georges Sorel (1847-1922). (wikip) Biographie Disciple de Georges Sorel, partisan d’un socialisme anti-étatiste garant de l’autonomie de la classe ouvrière, dans son esprit le syndicat devait former la cellule de base de la nouvelle société prolétarienne. À partir de 1899, Édouard Berth devint un collaborateur régulier du Mouvement socialiste avant de rompre avec cette revue en 1909. Défenseur actif des expériences réformistes de Millerand jusqu’en 1902, il évolua ensuite progressivement vers le syndicalisme révolutionnaire, tout en manifestant un penchant mystique proche de celui de son maître Sorel ou de Charles Péguy. Pour cet admirateur de l’Antiquité, le socialisme, la « société des producteurs » à laquelle il aspirait, avait une fonction éminemment morale et héroïque. Germanophone, il traduit de nombreux ouvrages de théoriciens du socialisme comme certains de Karl Kautsky ou de Karl Marx. À l’inverse de ce dernier, Édouard Berth, tout comme Sorel, ne croit pas en la notion du progrès qu’il critique. À partir de 1909, Berth, partant d’une commune aversion pour la démocratie parlementaire « bourgeoise », se rapproche du mouvement monarchiste et fonde avec Georges Valois les Cahiers du Cercle Proudhon en 1911. Il tente alors de proposer une synthèse du syndicalisme révolutionnaire et du corporatisme. À partir de 1917, ce syndicaliste révolutionnaire s’enthousiasme pour la révolution bolchévique et y voit une nouvelle expression de la lutte des classes, avant de revenir de son engouement pour condamner dans l’URSS la « société des termites ». Collaborateur de la revue Clarté, il adhère en 1920 au Parti communiste français et rejoindra de nouveau les rangs du syndicalisme révolutionnaire à partir de 1935. Publications[modifier | modifier le code] Dialogues socialistes, Paris, G. Jacques, 1901. La Politique anticléricale et le Socialisme, Paris, Cahiers de la quinzaine, no 11, 1903. Les Nouveaux aspects du socialisme, Paris, Marcel Rivière, 1908. Les Méfaits des intellectuels, préface de Georges Sorel, Paris, Marcel Rivière, 1914. Rééd. assortie d’une longue introduction d’Alain de Benoist, d’une bibliographie et d’un essai de Berth sur Drieu la Rochelle, Krisis, 2007. « Avant propos », Max Ascoli. Georges Sorel, Paris, Delesalle, 1921. Les Derniers aspects du socialisme. Édition revue et augmentée des Nouveaux Aspects, Paris, Marcel Rivière, 1923. La France au milieu du monde, Turin, Gobetti, 1924. Guerre des États ou Guerre des classes, Paris, Marcel Rivière, 1924. La Fin d’une culture, Paris, Marcel Rivière, 1928. Du ‘Capital’ aux ‘Réflexions sur la violence’, Paris, Marcel Rivière, 1932. « Avant propos », Georges Sorel. D’Aristote à Marx (l’ancienne et la nouvelle métaphysique), Paris, Marcel Rivière, 1935. Traductions Karl Kautsky, Parlementarisme et socialisme. Étude critique sur la législation directe par le peuple, préface de Jean Jaurès, Paris, G. Jacques, 1900. Karl Kautsky, La lutte des classes en France en 1789, Paris, G. Jacques, 1901. Arturo Labriola, Karl Marx. L’économiste, le socialiste, préface de Georges Sorel, Paris, Marcel Rivière, 1910. Karl Marx, La Question juive, Paris, G. Jacques, sans date. Bibliographie[modifier | modifier le code] Alain de Benoist, Edouard Berth ou le socialisme héroïque. Sorel, Maurras, Lenine, Pardès, 2013. Bernard-Henri Lévy, L’Idéologie française, Grasset, 1981. Vincent Michel, Édouard Berth (1875-1939). Essai de biographie intellectuelle, Université de Paris I, 2003, 209 p. (Maîtrise, T. 1 039 MIC). Zeev Sternhell, Ni droite ni gauche, l’idéologie fasciste en France, Éditions du Seuil, 1983 ; Éditions Complexe, « Historiques », 2000 (ISBN 2870277881) ; Gallimard, Collection Folio histoire no 203, 2012, (ISBN 9782070443826). Portail du syndicalisme”,”MFRx-372″
“DE-BENOIST Alain GIACCIO Giuseppe PREVE Costanzo”,”Dialoghi sul presente. Alienazione, globalizzazione destra/sinistra, atei devoti. Per un pensiero ribelle.”,”Costanzo Preve (Valenza Po 1943), ha studiato scienze politiche, filosofia e greco a Torino, Parigi e Atene. Ha partecipato fin dagli anni Sessanta a movimenti culturali e politici di opposizione. Si occupa in particolare di marxismo e di filosofia francese e tedesca. Ha pubblicato numerosi libri e saggi su giornali e riviste italiane e straniere. La sua opera principale è uno studio su Bloch e Lukács intitolato La filosofia imperfetta (Milano, 1984). Tra le sue opere: La filosofia imperfetta, La teoria in pezzi, La passione durevole, Il filo di Arianna, Il convitato di pietra, saggi su Marxismo e Nichilismo, Marxismo e Universalismo, L’assalto al cielo su marxismo e individualismo. Alain De Benoist. Filosofo della politica, scrittore, giornalista, conferenziere. É autore di numerosi saggi di filosofia politica e storia delle idee. Dirige le riviste Krisis e Nouvelle École. Nel 1978 ha ricevuto il Grand Prix de l’Essai dell’Académie française. Giuseppe Giaccio. Dottore in giurisprudenza, traduttore, studioso di problemi di politologia e filosofia politica. Collabora alle riviste di cultura politica Diorama letterario e Trasgressioni.”,”TEOP-108-FL”
“DE-BERNARDI Alberto GUARRACINO Scipione a cura; collaborazione di Carmelo ADAGIO Luca BALDISSARA Roberto BALZANI Stefano BATTILOSSI Paola BENIGNI David BIDUSSA Salvatore GUIDO BONO Alfonso BOTTI Concetta BRIGADECI Alessandro BRUSCHI Annarita BUTTAFUOCO Gian Paolo CALCHI NOVATI Maria Elisabetta CALZINI Antonio CASALI Laura CERASI Francesco CHIAPPARINO Dario CONSIGLIO Domenico CONTE Fulvio CONTI Martina CORGNATI Gustavo CORNI Renato COVINO Andrea DALTRI Federico DANEO Pierpaolo D’ATTORRE Daniela DE-BIANCHI Alberto DE-CRISTOFARO José Luis DEL-ROIO Marco DE-NICOLO’ Pier Giovanni DONINI Edoardo ESPOSITO Giovanni FEDERICO Paolo FELTRIN Maria FERRETTI Enzo FIMIANI Marcello FLORES Roberta FOSSATI Nicola GALLERANO Luigi GANAPINI Giuseppina GARIGALI Marco GERVASONI Renato GIANNETTI Paolo GIOVANNINI Luigi GOGLIA Giovanni GOZZINI Marco GRISPIGNI Scipione GUARRACINO Marco JACOVIELLO Nicole JANIGRO Francesca KOCH Ann Katherine ISAACS Maria Cristina IULI Nicola LABANCA Marco LENCI Stefania MARRAFFA Angelo MASSAFRA Massimo MASTROGREGORI Stefania MEDDA Andrea MICHELETTI Gavino MUSIO Michela NACCI Elena PAPAGNA Gianfranco PETRILLO Ranieri POLESE Francesco POLI Gabriele POLO Alessandro POLSI Lucia POZZI Alberto PRETI Francesco PRIVITERA Dario RAGAZZINI Alceo RIOSA Fabio RIZZI Fabio ROSCALLA Alessandra SAMOGGIA Daniela SARESELLA Michele SARFATTI Giuseppe SAVINI Romano SOLBIATI Marco SORESINA Fiorenza TAROZZI Simona URSO Alessandro VALOTA Angelo VARNI Ariella VERROCCHIO Pierluigi VALSECCHI Giorgio VECCHIO Fabio VITI Gianluca VOLPI”,”Il fascismo. Dizionario di storia personaggi cultura economia fonti e dibattito storiografico.”,”Collaboratori: Carmelo ADAGIO, Luca BALDISSARA, Roberto BALZANI, Stefano BATTILOSSI, Paola BENIGNI, David BIDUSSA, Salvatore GUIDO BONO, Alfonso BOTTI, Concetta BRIGADECI, Alessandro BRUSCHI, Annarita BUTTAFUOCO, Gian Paolo CALCHI NOVATI, Maria Elisabetta CALZINI, Antonio CASALI, Laura CERASI, Francesco CHIAPPARINO, Dario CONSIGLIO, Domenico CONTE, Fulvio CONTI, Martina CORGNATI, Gustavo CORNI, Renato COVINO, Andrea DALTRI, Federico DANEO, Pierpaolo D’ATTORRE, Daniela DE-BIANCHI, Alberto DE-CRISTOFARO, José Luis DEL-ROIO, Marco DE-NICOLO’, Pier Giovanni DONINI, Edoardo ESPOSITO, Giovanni FEDERICO, Paolo FELTRIN, Maria FERRETTI, Enzo FIMIANI, Marcello FLORES, Roberta FOSSATI, Nicola GALLERANO, Luigi GANAPINI, Giuseppina GARIGALI, Marco GERVASONI, Renato GIANNETTI, Paolo GIOVANNINI, Luigi GOGLIA, Giovanni GOZZINI, Marco GRISPIGNI, Scipione GUARRACINO, Marco JACOVIELLO, Nicole JANIGRO, Francesca KOCH, Ann Katherine ISAACS, Maria Cristina IULI, Nicola LABANCA, Marco LENCI, Stefania MARRAFFA, Angelo MASSAFRA, Massimo MASTROGREGORI, Stefania MEDDA, Andrea MICHELETTI, Gavino MUSIO, Michela NACCI, Elena PAPAGNA, Gianfranco PETRILLO, Ranieri POLESE, Francesco POLI, Gabriele POLO, Alessandro POLSI, Lucia POZZI, Alberto PRETI, Francesco PRIVITERA, Dario RAGAZZINI, Alceo RIOSA, Fabio RIZZI, Fabio ROSCALLA, Alessandra SAMOGGIA, Daniela SARESELLA, Michele SARFATTI, Giuseppe SAVINI, Romano SOLBIATI, Marco SORESINA, Fiorenza TAROZZI, Simona URSO, Alessandro VALOTA, Angelo VARNI, Ariella VERROCCHIO, Pierluigi VALSECCHI, Giorgio VECCHIO, Fabio VITI, Gianluca VOLPI. Contiene in apertura il saggio: ‘Il fascismo e le sue interpretazioni’ di Alberto DE-BERNARDI, pag 133″,”ITAF-025″
“DE-BERNARDI Alberto GANAPINI Luigi”,”Storia d’ Italia, 1860 – 1995.”,”DE-BERNARDI insegna storia contemporanea all’ Univ di Bologna. Tra i suoi studi: – Tempo e catene (con F. DE-PERI e L. PANZERI, ANGELI, MI, 1981) – Il mal della rosa: denutrizione e pellagra nelle campagne italiane tra ‘800 e ‘900 (ANGELI, 1984) – Operai e nazione, ANGELI. 1993 Con P.P. D’ATTORRE ha coordinato ‘Studi di storia dell’ agricoltura’ (FELTRINELLI, 1994). Con GUARRACINO ha preparato i Dizionari di storia e storiografia. GANAPINI insegna storia dei partiti e dei movimenti politici all’Univ di Bologna. E’ D dell’ Istituto milanese per la storia della Resistenza e del movimento operaio. E’ autore de ‘Il nazionalismo cattolico’ (LATERZA, 1970) e ‘Una città in guerra’ (ANGELI, 1988).”,”ITAB-014″
“DE-BERNARDI Alberto a cura; scritti di Tommaso GALANTI Egisto ROSSI Carlo ORIO Stefano JACINI Antonio SALANDRA Luigi TEGAS Paolo A.B. di CAMPOREALE Marco MINGHETTI Antonio D’ARCO Sidney SONNINO Alessandro ROSSI Vittorio ELLENA Tommaso ABRATE Ruggero BONGHI Bernardino GRIMALDI Ascanio BRANCA Cesare GORETTI Francesco CRISPI Antonio DE-VITI-DE-MARCO Ugo MAZZOLA Carlo RIDOLFI Achille LORIA Francesco S. NITTI Enrico LA-LOGGIA”,”Questione agraria e protezionismo nella crisi economica di fine secolo.”,”DE BERNARDI Alberto nato nel 1948, laureato in lettere a Milano è ricercatore presso l’Istituto di storia medievale e moderna dell’Università Statale di Milano. Collabora con l’Istituto lombardo per la storia del movimento di liberazione in Italia.”,”ITAS-163″
“DE-BERNARDI Alberto”,”Una dittatura moderna. Il fascismo come problema storico.”,”Alberto De Bernardi insegna Storia contemporanea presso l’Università degli Studi di Bologna ed è direttore scientifico dell’Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia. Tra i suoi studi più importanti: ‘Operai e nazione. Sindacati, operai e stato nell’Italia fascista’ (1993), ‘Storia d’Italia’ (con L. Ganapini) (1996), ‘Il sessantotto’ (con M. Flores) (1998), ‘Dizionario del fascismo’ (2006), ‘Storia del mondo contemporaneo’ (con R. Balzani) (2003) La guerra parallela. ‘Come ha sottolineato Giorgio Rochat, il giudizio sull’ inefficienza e l’ impreparazione delle forze armate italiane, per avere un significato, va commisurato agli obiettivi bellici loro affidati dal comando politico che presiedeva alla concreta azione militare. L’esercito italiano era inferiore a quelli delle maggiori potenze europee, soprattutto per quello che riguardava le divisioni motocorazzate, e quindi era del tutto inadeguato a sostenere una guerra offensiva. Da questa constatazione non discende però necessariamente che esso non avrebbe potuto svolgere alcun ruolo di rilievo all’interno delle operazioni di guerra; emerge invece che la funzione delle forze armate italiane avrebbe potuto essere valorizzata, se circoscritta nei limiti di una azione “”di complemento”” all’interno di una strategia militare concordata con l’alleato tedesco che disponeva invece delle risorse tecniche e logistiche per sostenere una guerra offensiva (20). Viceversa, fascismo e nazismo non definirono mai una conduzione coordinata e condivisa della guerra, perché il patto d’acciaio non fondava un’alleanza organica tra i due stati contraenti, in quanto la Germania non riconobbe all’alleato italiano un ruolo di piena ‘partnership’ nella gestione del nuovo ordine europeo che sarebbe dovuto scaturire dalla guerra mondiale. La Germania, infatti, pur avendo espresso in più di un’occasione il suo disinteresse per il Mediterraneo, non era disposta a concepire l’esistenza di due distinte aree d’influenza nella nuova Europa nazi-fascista – una, quella settentrionale e orientale, di pertinenza tedesca, l’altra, quella mediterranea e balcanica, di pertinenza italiana – sul cui presupposto si basava invece l’accettazione dell’accordo bilaterale da parte italiana. Per l’alleato tedesco il patto ridefiniva assai più concretamente i rapporti di forza tra i due regimi, ponendo la Germania in una posizione di assoluta egemonia, non solo militare, ma anche ideologica, nei confronti di un alleato debole, sempre più costretto a seguire scelte politiche e militari che non aveva contribuito a elaborare e che avevano come punto di riferimento esclusivamente gli interessi strategici del Reich tedesco (21). In questo contesto non solo non vi fu mai un comando unificato delle operazioni militari, ma anche la condotta di guerra delle forze italiane e tedesche seguì strategie mai adeguatamente concordate. D’altronde una situazione simile si verificò anche in occasione del patto tripartito con il Giappone, siglato a Roma nel 1940: gli alleati non concordarono mai una strategia comune, né definirono operazioni concordate per incrementare la potenza offensiva dell’apparato militare nippo-italo-tedesco e colpire insieme le forze avversarie, che nell’autunno del 1942 erano in estrema difficoltà. In quei mesi, come scrisse pochi anni dopo George C. Marshall, il capo di stato maggiore dell’esercito statunitense, pochi si resero conto di quanto Germania e Giappone «fossero vicini al dominio completo del mondo» e quanto «fosse esile il filo della sopravvivenza alleata». A impedire che quel filo si rompesse definitivamente un contributo non piccolo fu offerto proprio dal mancato coordinamento della condotta della guerra tra le forze nazifasciste e giapponesi (22)”” (pag 210-212) [(20) G. Rochat, ‘Il fascismo e la preparazione militare al conflitto mondiale’, in ‘Il regime fascista’, a cura di A. Del Boca, M. Legnani, M.G. Rossi, Laterza, 1995, pp. 163-164; (21) J. Petersen, ‘Hitler e Mussolini’, cit.; (22) R. Palmer J. Colton, ‘Storia del mondo moderno’, vol. III. ‘Dalla prima guerra mondiale a oggi’, Editori Riuniti, Roma, 1985, p. 185] La guerra [Angelo Del Boca, Massimo Legnani, Mario G. Rossi, Il regime fascista; Storia e storiografia; Edizione: 1995; Collana: Storia e Società; Argomenti: Metodologia e storiografia, Storia contemporanea, Storia d’Italia]”,”STOx-307″
“DE-BERNARDI Alberto FERRARI Paolo a cura; saggi di Leonardo RAPONE Federico ROMERO Maurizio RIDOLFI Claudio NATOLI Simone NERI SERNERI Serge BERSTEIN Glicerio Sanchez RECIO Lutz KLINKHAMMER Mariuccia SALVATI Antonella SALOMONI Mario DEL-PERO Stefano CECCANTI Marcello FLORES Bernd FAULENBACH Martin SABROW Carla TONINI Sophie COEURÉ Giampaolo VALDEVIT Alceo RIOSA Angelo VENTRONE Mimmo FRANZINELLI Serge WOLIKOW Salvatore LUPO Marica TOLOMELLI Christoph CORNELIßEN Yannis VOULGARIS António Costa PINTO Francisco Sevillano CALERO”,”Antifascismo e identità europea.”,”Alberto De Bernardi è professore di Storia contemporanea presso la facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Bologna. Paolo Ferrari è ricercatore di Storia contemporanea presso la facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Udine e per anni ha lavorato all’ INSMLI. Contiene tra l’altro i capitoli: – Alceo Riosa, ‘La ‘Troisième force’ tra antifascismo e anticomunismo nelle riflessioni di Angelo Tasca (pag 299-318) – Mimmo Franzinelli, ‘L’antifascismo anticomunista negli anni della ricostruzione: Gaetano Salvemini ed Ernesto Rossi’ (pag 341-358) Saggi di Leonardo RAPONE Federico ROMERO Maurizio RIDOLFI Claudio NATOLI Simone NERI SERNERI Serge BERSTEIN Glicerio Sanchez RECIO Lutz KLINKHAMMER Mariuccia SALVATI Antonella SALOMONI Mario DEL-PERO Stefano CECCANTI Marcello FLORES Bernd FAULENBACH Martin SABROW Carla TONINI Sophie COEURÉ Giampaolo VALDEVIT Alceo RIOSA Angelo VENTRONE Mimmo FRANZINELLI Serge WOLIKOW Salvatore LUPO Marica TOLOMELLI Christoph CORNELIßEN Yannis VOULGARIS António Costa PINTO Francisco Sevillano CALERO”,”STOx-004-FP”
“DE-BERNARDI Alberto”,”Una dittatura moderna. Il fascismo come problema storico.”,”Alberto De Bernardi insegna Storia contemporanea all’Università degli Studi di Bologna. É direttore scirntifico dell’Istituto nazionale per la Storia del movimento di Liberazione in Italia.”,”ITAF-036-FL”
“DE-BERNARDI Alberto GANAPINI Luigi”,”Storia d’Italia, 1860-1995.”,”Alberto De Bernardi insegna Storia contemporanea all’Università di Bologna. Luigi Ganapini insegna storia dei partiti e dei movimenti politici all’Università di Bologna; è direttore dell’Istituto milanese per la storia della resistenza e del movimento operaio.”,”ITAS-084-FL”
“DE-BERNART Enzo”,”Da Spalato a Wietzendorf 1943-1945. Storia degli internati militari italiani.”,”DE-BERNART Enzo nato a Roma nel 1914 fu richiamato alle armi nel 1940 con il grado di sottotenente di fanteria; dopo aver trascorso pochi mesi sul fronte greco-albanese venne rimpatriato per malattia e, nel 1942, inviato a Spalato a dirigire un giornale per soldati. Visse in questa località le vicende della caduta del fascismo. Ha scritto ‘Nein’, ‘Le corna della gloria’ e con Ruggero Zangrandi e Luigi Squarzina, un lavoro teatrale ‘8 settembre’ (1943). “”Senza buona causa, dal primo giorno di guerra alla vigilia della dichiarazione dell’armistizio, le sole perdite dell’esercito, valutate dal colonnello Mario Torsiello, furono: 4716 ufficiali e 52.706 sottufficiali e truppa uccisi; 6531 ufficiali e 106.054 sottufficiali e truppa feriti e mutilati; 5.947 ufficiali e 118.523 sottufficiali e truppa dispersi; 591.000 ufficiali, sottufficiali e truppa prigionieri. Ciò significa che circa un milione di giovani vite italiane era già state sacrificate all’impreparazione, alla follia e all’ancestrale paura del popolo ispiranti la classe dirigente italiana dell’epoca”” (pag 5)”,”QMIS-148″
“DEBIDOUR Antonin”,”Les chroniqueurs. Froissart. Commines.”,”Jean FROISSART (1337-1404) cronista francese visse presso varie corti (Inghilterra, Scozia e Fiandra) le sue Cronache vanno dal 1327 al 1400. Philippe de Commynes (1445-1511) alla corte di Borgogna entrò nelle grazie di LUIGI XI. Dal re di Francia fu incaricato di importanti missioni diplomatiche in Inghilterra e in Italia. In seguito scrisse le Memoires e le ‘Chronique de Louis XI’ ‘Chronique de Charles VIII.”,”FRAA-048″
“DEBO Richard K.”,”Revolution and Survival. The Foreign Policy of Soviet Russia 1917 -1918.”,”Genesi della politica estera rivoluzionaria, stabilimento di relazioni diplomatiche ufficiali con le potenze occidentali, Brest-Litovsk, rapp GERM-URSS. L’A è membro del dipartimento di storia alla Simon Fraser Univ”,”RIRO-107″
“DEBO Richard K.”,”Revolution and Survival: the Foreign Policy of Soviet Russia, 1917-18.”,”Richard K. Debo is a professor in the Department of History, Simon Fraser University. Preface, Introduction, Conclusion, Notes, Selected Bibliography, Index,”,”RUST-027-FL”
“DEBO Richard K.”,”Survival and Consolidation. The Foreign Policy of Soviet Russia, 1918-1921.”,”Richard K. Debo is a professor in the Department of History, Simon Fraser University. Acknowledgments, Preface, Introduction, Conclusion, Notes, Bibliography, cartina, Index,”,”RUST-031-FL”
“DE-BONI Claudio”,”Liberi e uguali. Il pensiero anarchico in Francia dal 1840 al 1914.”,”Claudio De-Boni insegna Storia delle culture politiche presso la Scuola di Scienze politiche “”Cesare Alfieri”” dell’Università di Firenze. Si è occupato di storia del concetto di stato sociale, di pensiero utopico del secolo dei lumi, della teoria politica espressa dal positivismo. Contiene il capitolo: 8. L’anarco-sindacalismo e i suoi intrecci con il sindacalismo rivoluzionario (pag 371-447) Sorel e la deformazione del marxismo. “”La riflessione di Sorel intorno alle potenzialità rivoluzionarie del sindacato è inizialmente contenuta nel volume del 1901 ‘L’avenir socialiste des syndicats’, a sua volta ampliamento di un articolo apparso sull”Humanité’ nouvelle’ tre anni prima. Filo conduttore del libretto è la valorizzazione degli aspetti rivoluzionari del marxismo, sottaciuti o rinviati a un tempo indeterminato dal riformismo socialdemocratico. Sorel ritiene che il punto più caratteristico della dottrina di Marx consista nell’osservazione che ogni sistema, nel compimento del suo sviluppo, fornisce le condizioni materiali per successivi cambiamenti dei rapporti sociali. Il risvolto più adoperato dai suoi continuatori, talvolta in modo opportunistico, è la necessità di attendere il pieno sviluppo del capitalismo per poter instaurare una nuova formazione economico-sociale. Sorel invece osserva come, oltre a questo, ci fosse nel programma di Marx, a proposito del processo rivoluzionario, una spiccata attenzione per il possesso da parte delle classi lavoratrici di un’adeguata capacità giuridica e politica, in grado di governare un sistema industriale maturo una volta giunta alla fine la possibilità di dominio del capitale. Più che delineare per filo e per segno come dovrà essere il domani, questa seconda constatazione comporta la necessità di valutare continuamente la condizione della classe operaia in rapporto alla sua vocazione rivoluzionaria: stabilire cioè, nelle parole di Sorel, “”non cosa la società deve essere, ma ciò che il proletariato può nella lotta attuale fra le classi”” (52). In questa direzione lo sguardo di Sorel, in analogia con quello di molti anarchici del suo tempo, si sposta da una concezione astratta e lontana del socialismo, alla preparazione concreta e quotidiana della classe operaia al processo rivoluzionario che ne dovrà segnare l’emancipazione. Ancora in sintonia con il pensiero anarchico, Sorel esclude radicalmente che questa preparazione possa provenire dalla sfera politica, e possa quindi essere rappresentata da un qualche partito politico del proletariato. Riecheggiando i discorsi sulla democrazia diretta svolti da Marx a proposito della Comune, Sorel scrive nella prefazione al suo libro del 1901 che “”per gli operai la rivoluzione è tutt’altra cosa che la vittoria di un partito; è l’emancipazione dei produttori sbarazzatisi di ogni tutela politica, la decomposizione del potere, l’organizzazione dei rapporti sociali al di fuori di un governo di ‘non lavoratori’ (53). Il punto chiave della critica soreliana ai partitismo parlamentare risiede proprio in quest’ultima osservazione: il trattarsi cioè della manipolazione del consenso operaio a uso di un altro ceto sociale (quello che forma i professionisti della politica), oltre che essere una deviazione rispetto alla concezione materialistica della storia, che insegna come le contraddizioni fondamentali si sviluppino sul piano economico e non su quello politico”” [Claudio De Boni, ‘Liberi e uguali. Il pensiero anarchico in Francia dal 1840 al 1914’, Milano, 2016, capitolo VIII, ‘L’anarco-sindacalismo e i suoi intrecci con il sindacalismo rivoluzionario’] [(52) G. Sorel, ‘L’avenir socialiste des syndicats’, Paris, Jacques, 1901, p. 6; (53) Ivi, p. VII. Per suffragare il proprio rifiuto di ogni strategia parlamentaristica e governativa del movimento operaio, Sorel fa riferimento al recente ingresso del socialista Millerand nel governo radicale di Waldeck-Rousseau. Si tratta secondo lui di una mossa che si lega casomai alla tradizione sansimoniana, di una corrente cioè di tipo gerarchico ed estranea a ogni autentica misura di giustizia sociale, non certo quella di un Proudhon o di un Marx. Con tale scelta si induce infatti nel proletariato non una spinta verso l’emancipazione, ma uno spirito di tutela, di attesa passiva quanto inutile che i suoi problemi vengano risolti dall’alto] (pag 405-406) Sorel e lo slittamento del sindacalismo verso il mito “”Il 1908 è l’anno in cui le tesi intorno alla rivoluzione sindacalista, all’azione diretta e allo sciopero generale raggiungono il loro apice e insieme la loro radicalizzazione irrazionalistica, con la pubblicazione in successione di opere soreliane della portata delle ‘Réflexions sur la violence’ e della ‘Décomposition du marxisme’. Come è noto, Sorel si era affacciato alla politica a fine Ottocento su un terreno vicino a quello della socialdemocrazia, condividendone la speranza di un rinnovamento sociale prodotto dal suo inserimento prima nel gioco parlamentare, poi nel governo della Terza Repubblica. Le disillusioni che ne erano seguite, non solo in merito alla possibilità di modificare i rapporti di produzione attraverso la via politica, ma anche per lo scivolamento dei socialisti in una pratica opportunistica contraria a quella moralità nuova che Sorel si aspetta dall’ascesa del proletariato, lo conducono come si è visto, all’inizio del nuovo secolo, su posizioni sindacaliste. E se egli non è l’inventore del sindacalismo rivoluzionario, che sboccia sull’onda delle prime spinte in quella direzione di una parte dell’anarchismo, ne diventa senz’altro con le sue opere del 1908 il più influente sistematore e propagatore (72). Nella sua argomentazione Sorel ha a cuore un obiettivo che i sindacalisti di provenienza anarchica avvertivano ovviamente con molta meno urgenza: quello di inserire la dottrina e la pratica del sindacalismo rivoluzionario nel solco del pensiero di Marx. E’ una preoccupazione che un po’ si situa in continuità con la formazione ideologica dello stesso Sorel, di ispirazione marxista, un po’ prende atto che la parte maggiore del movimento operaio internazionale ha assunto il marxismo quale propria base culturale, per cui una proposta che si muova entro quel modo di pensare ha maggiore probabilità di incontrare l’interessamento delle avanguardie. Per far ciò, occorre tener viva l’attenzione intorno al pensiero di Marx, consentirne gli approfondimenti, nuove interpretazioni, al limite revisioni: purchè non si tratti di aderire a scuole sedicenti marixste brave a proporre una lettura nello stesso tempo fantasiosa e immobilista dell’autore del ‘Capitale’ (il nome di che Sorel indica in proposito è quello di Lafargue). Si può essere tutti d’accordo, secondo Sorel, sul fatto che in Marx coesistono tre aspetti che vanno mantenuti in correlazione reciproca, seppur bisognosi di adattamenti alle varie situazioni storiche e geografiche. Si tratta dell’analisi della produzione captalistica orientata a giustificare l’opposizione operaia; della fornitura di una base filosofica per la rivoluzione che condurrà al comunismo; della saldatura di una determinata interpretazione della storia con l’indicazione di una prassi rivoluzionaria. (…) Se Sorel ha ben poca stima per i pallidi revisori del marxismo di casa propria, ne ha invece, come testimone della crisi attraversata dalla dottrina marxista, per Bernstein”” (pag 416-417) [(72) Scrive Roberto Vivarelli, nell’introduzione alla più rappresentativa traduzione in italiano di scritti soreliani, da lui curata (G. Sorel, ‘Scritti politici’, Torino, Utet, 1996), che “”senza l’ossatura teorica di cui seppe dotarlo, il sindacalismo rivoluzionario sarebbe probabilmente rimasto un episodio della storia sindacale francese e non avrebbe mai assunto un ruolo di una vera e propria dottrina politica, suscettibile di essere trasmessa, discussa, applicata”” (ivi, p. 23). Vivarelli reputa che per merito soprattutto di Sorel il sindacalismo rivoluzionario sia sia presentato alla riflessione politico-sociale nella chiarezza dei suoi punti cardine: l’esigenza morale della scissione della classe operaia dalle altre classi sociali; il bisogno di una forza motrice costituita dalla lotta di classe; l’adozione della violenza come metodo di lotta privilegiato; la costruzione di un’ideologia imperniata sul mito dello sciopero generale] ancora da inserire”,”ANAx-407″
“DEBORD Guy”,”Commentari sulla società dello spettacolo e la società dello spettacolo.”,”Guy-Ernest Debord (Parigi 28/12/1931 – Believue -la-Montagne 30/11/1994) è stato un filosofo, sociologo scrittore e cineasta francese, tra i fondatori dell’internazionale Lettrista e dell’internazionale situazionista.”,”FRAS-006-FL”
“DE-BOSDARI Alessandro”,”Delle guerre balcaniche, della grande guerra e di alcuni fatti precedenti ad esse. (Appunti diplomatici)”,”Alessando De Bosdari Ambasciatore d’Italia. “”Fra l’attacco austriaco alla Serbia negli ultimi di novembre e la vittoriosa resistenza della Serbia, nella metà di dicembre, io mi ero recato per breve tempo in Italia ed aveva visitato per la prima volta il nuovo ministro degli Affari Esteri, Barone Sonnino, che conoscevo da molti anni e che sempre mi aveva dimostrato tutta quella benevolenza che la sua fredda riserva permetteva. Al mio ritorno in Atene Venizelos mi disse che la resistenza serba era stata un gran sollievo per tutti; e che la Grecia sarebbe restata salda nella sua neutralità che le era imposta da molte ragioni. Mi aggiunse però, pressoché testualmente, quanto segue: «Se io credessi di avere la forza di collaborare efficacemente ad allontanare dalla Grecia e da tutta l’Europa il pericolo tedesco e se avessi il Re con me, non esiterei un istante a mettermi con la Triplice Intesa». Venizelos in questa occasione mi diceva la verità, ma non tutta la verità: la quale era che egli aveva già formalmente offerto alla Triplice Intesa la propria alleanza anche senza il Re e contro il Re, come si vide dagli avvenimenti posteriori e come più tardi mi asserì il Ministro di Russia, Demidoff. Frattanto tra Grecia e Turchia scoppiava un grave conflitto per il famoso incidente Frangakis, cancelliere della Legazione ellenica il quale, in seguito a circostanze inutili a riferirsi in dettaglio, ma che si risolvevano in sospetto di operazioni di spionaggio a carico dell’Addetto navale ellenico, comandante Criesis, era stato arrestato. La Turchia per liberare quel funzionario esigeva che la Grecia richiamasse da Costantinopoli il Criesis, cosa alla quale Venizelos non voleva consentire. (…) In tutto questo incidente si vide chiara l’azione del Ministro di Germania che assunse l’attitudine di protettore della Legazione di Turchia, con cui, durante l’incidente, le relazioni del Governo ellenico si erano ridotte pressoché a nulla. (…) Al primo annunzio dell’attacco dei Dardanelli da parte delle flotte alleate i giornali constatavano che tutto portava a credere che, anche in presenza di fatti così gravi, la Grecia non sarebbe uscita dalla propria inazione. (…) Venizelos, il giorno dopo, dichiarava al Re essere necessario che la Grecia mobilitasse e uscisse dalla neutralità perché, se Costantinopoli cadeva nelle mani della Triplice Intesa, l’esercito greco doveva essere presente per salvaguardare gli interessi dell’ellenismo. La Triplice Intesa però che, come ho narrato qui sopra, aveva già fatto ripetutamente passi per l’uscita della Grecia dalla neutralità, continuava a dimostrarsi fredda in questa circostanza, certo per l’opposizione della Russia la quale in quel momento pensava seriamente di poter realizzare il suo sogno di Costantinopoli; e il Ministro d’Inghilterra, Sir Francis Elliot, mi dichiarava formalmente che la mossa di Venizelos era di pura iniziativa di esso, e che la Triplice Intesa non aveva per la quistione di Costantinopoli né impegni né accordi con la Grecia”” (pag 111-112) Il groviglio balcanico, grande guerra e il lungo sogno russo di Costantinopoli”,”QMIP-020-FV”
“DE-BOSSCHÈRE Guy”,”Storia della decolonizzazione. I due versanti della storia, II.”,”Guy De Bosschère è nato nel 1924. Dopo aver partecipato alla resistenza, ha atteso a studi di storia ed è autore di saggi e corrispondenze sui problemi dei rapporti tra Est e Ovest, della non-violenza e del colonialismo. Ex-redattore capo della rivista ‘Présence Africaine’ collabora a periodi francesi e esteri.”,”PVSx-002-FSD”
“DE-BOSSCHÈRE Guy”,”Storia della decolonizzazione. I due versanti della storia, II.”,”Guy De Bosschère è nato nel 1924. Dopo aver partecipato alla resistenza, ha atteso a studi di storia ed è autore di saggi e corrispondenze sui problemi dei rapporti tra Est e Ovest, della non-violenza e del colonialismo. Ex-redattore capo della rivista ‘Présence Africaine’ collabora a periodi francesi e esteri.”,”PVSx-002-FFS”
“DEBOUZY Marianne”,”Il capitalismo selvaggio negli Stati Uniti (1860-1900).”,”DEBOUZY Marianne specialista di letteratura e civiltà americana, insegna storia degli Stati Uniti all’ Università Paris VIII. Ha scritto: ‘La genese de l’ esprit de revolte dans le roman americain’. “”Dopo l’ affare Haymarket, i benefici acquisiti con le lotte per la giornata di 8 ore furono rapidamente rimessi in discussione dai padroni. Così i padroni dell’ industria della carne tornarono sugli accordi del maggio 1886 che istituivano la giornata di 8 ore senza riduzione di salari, e ripristinarono la giornata di 10 ore. Decisione che provocò lo sciopero di 25 mila operai. La vittoria dei padroni permise loro di costituire un fronte comune di 24 compagnie che firmarono una risoluzione che denunciava i Cavalieri del Lavoro e annunciava agli scioperanti: “”Non impiegheremo nessun uomo che sia membro di queste organizzazioni operaie. Esigeremo da tutti i dipendenti che si ritirino da queste organizzazioni e consegnino la loro dichiarazione ai datori di lavoro””. (pag 138)”,”USAE-033″
“DEBOUZY Marianne”,”La genèse de l’esprit de révolte dans le roman américain, 1875-1915.”,”DEBOUZY Marianne”,”USAS-181″
“DEBRAY Régis”,”La via cilena. Intervista con Salvador Allende, presidente del Cile, con una prefazione, e un documento inedito del MIR.”,”Libro del Fondo Gian Maria Pegoraro”,”AMLx-014-FV”
“DE-BRUNHOFF Suzanne”,”Politica ed economia nella moneta.”,”DE-BRUNHOFF Suzanne “”Il finanziamento del processo d’accumulazione capitalista prende la forma di un intervento del “”capitale finanziario””. Questo corrisponde alla forma del capitale denaro divenuto autonomo nel corso del processo di accumulazione (o prima ancora di questo poiché il capitale-merce, che comprende capitale commerciale e capitale finanziario, si è storicamente costituito prima del capitale industriale). L’autonomia significa che i movimenti del denaro nel processo di circolazione del capitale industriale “”diventano la funzione di un capitale particolare; quest’ultimo effettua i suoi movimenti e quelli soltanto, come le operazioni che gli sono proprie”” (2). Vi è così una frazione del capitale che sotto forma di capitale denaro si separa dal capitale industriale e commerciale; questa frazione ha come funzione esclusiva d’assicurare il finanziamento del processo di riproduzione per il capitale nel suo complesso. Le operazioni di pagamento e d’incasso di denaro che i capitalisti devono effettuare sono in questo modo assunti “”da una categoria speciale di agenti o di capitalisti, per conto di tutto il resto della classe capitalista”” (3). (…) Una frazione del capitale è gestita in modo specializzato, cosa che corrisponde ad una divisione del lavoro tra i capitalisti. Una parte di costoro si incaricano della gestione del capitale denaro; questa “”diventa una branca particolare degli affari e siccome è così realizzata per l’apparato monetario di tutta la classe capitalista, viene concentrata e realizzata su grande scala””. Così il ruolo assunto da una frazione del capitale, divenuta autonoma sotto forma di capitale finanziario, induce una relazione tra settori capitalistici diversi. Le relazioni tra le forme del capitale (capitale, denaro, capitale produttivo) diventano rapporti tra frazioni capitaliste. Questi rapporti vengono studiati da Marx all’interno di quello che egli chiama “”il sistema di credito””. Questo sistema appare come un potente strumento di finanziamento del capitalismo, sotto diverse forme, tra le quali la costituzione d’intermediari finanziari, cioè principalmente le banche. “”E’ evidente che la massa di capitale denaro che i banchieri trattano è il capitale denaro circolante dei commercianti e degli industriali e che le operazioni che le banche compiono sono solo le operazioni di coloro ai quali le banche servono da intermediari. (…)”” (4)”” [Suzanne De Brunhoff, Politica ed economia nella moneta, 1977] (pag 131-132-133) [(2) K. Marx, Il capitale, Libro III, cap. XIX, p. 377; (3) Ibidem, Libro III, cap. XIX, p. 378; (4) Ibidem, Libro III, cap. XIX, p. 378]”,”ECOT-221″
“DE-BRUNHOFF Suzanne, collaborazione di Paul BRUINI”,”La politica monetaria.”,”Contiene pagine di appunti manoscritti sul libro della Brunhoff di L. Parodi Suzanne de Brunhoff (Strasbourg, 1929) ha compiuto studi di filosofia e conseguito il dottorato in Sociologia e economia. Svolge attività di ricerca presso il CNRS, Francia. La critica a Marx della Brunhoff a proposito della categoria della produzione mercantile (pag 43-45)”,”ECOT-035-FPA”
“DE-BRUNHOFF Suzanne; BERTI Lapo; REICHE Jochen”,”Punti di vista marxisti sulla crisi monetaria (Brunhoff); Risposta a Suzanne De Brunhoff (Berti); Marx e il problema dell’inflazione (Reiche).”,”””Secondo un recente articolo di “”Business Week”” «l’economia americana poggia su un cumulo di 2500 miliardi di debito, la montagna di tutte le automobili, le case, le fabbriche, le macchine che hanno costituito l’economia più ricca della storia mondiale». Tuttavia «dappertutto si manifestano segni di tensione: i rapporti fra indebitamento-fondi propri della impresa e prestiti-depositi delle banche commerciali si allontanano dai limiti normali; il rimborso del credito al consumo assorbe una quota record del reddito disponibile; il colossale mercato immobiliare è in una situazione disastrosa… Mai l’economia del credito («The debt economy») è apparsa più vulnerabile, con un numero allarmante di persone che prendono e danno a prestito in una situazione precaria» (11). Non si tratta che di una descrizione della pratica capitalistica americana nei tempi recenti. Per spiegarla bisognerebbe analizzare le condizioni finanziarie dell’accumulazione del capitale produttivo, tenendo conto delle differenze e dei rapporti fra moneta, credito e capitale-denaro. Lo sviluppo del credito al di là dei «limiti normali» apparirebbe allora nel contempo come uno strumento di finanziamento dell’accumulazione attraverso la centralizzazione del «capitale-denaro a prestito» e, d’altra parte, come una base di sviluppo di una circolazione particolare di crediti nominali che si gonfia nel corso di determinati periodi come se il capitalismo potesse non solo affrancarsi definitivamente dalle costrizioni della realizzazione delle merci, ma anche da quelle della proprietà privata del capitale. In questa prospettiva, il credito rinvia da una parte all’accumulazione del capitale-denaro, e dunque al processo della produzione e della circolazione capitalistiche, ma, dall’altra, anche alla formazione di quello che Marx chiama il «capitale fittizio», composto di titoli di credito diversi, di titoli su una produzione futura e il cui «valore monetaria o valore capitale non costituisce capitale, come ad es. nel caso del debito pubblico, oppure è determinato in modo completamente indipendente dal valore del capitale reale che essi rappresentano» (12). Infatti, anche se il capitale-denaro non è posseduto ma preso a prestito dal capitalista industriale, anche se a fatto lega con il credito, non coincide con quest’ultimo che comporta necessariamente una parte di «capitale fittizio». Ciò che Marx dice per le società per azioni è vero per tutto il sistema del credito: «E’ la soppressione del capitale… nell’ambito del modo di produzione capitalistico stesso». Quando l’accumulazione capitalistica incontra degli ostacoli al suo sviluppo questo urta i rapporti di credito e pone prima o poi il problema della conversione dei titoli di credito in moneta di regolamento. E’ quanto si è manifestato in maniera particolarmente netta negli Stati Uniti nel 1974 quando si sono combinate una crisi di sovrapproduzione, delle tensioni finanziarie, una forte ascesa dei prezzi e una grande debolezza del dollaro sul mercato dei cambi. Il rapporto di produzione fondamentale fra capitale e lavoro, la lotta di classe, possono essere dimenticati nella logica di una tale analisi? Certamente no: né gli ostacoli recentemente incontrati dall’accumulazione capitalistica né l’accelerazione del tasso di inflazione possono essere analizzati in maniera puramente «economica», senza tener conto dei rapporti di classe. Adottare la «logica del Capitale» significa semplicemente darsi i mezzi per condurre «la critica dell’economia politica» in tutti i settori, compresi quelli della moneta e del finanziamento”” [Suzanne de Brunhoff, ‘Punti di vista marxisti sulla crisi monetaria’, ‘Primo Maggio’, Milano, n. 6, 1975-76] [(11) Articolo citato, p.4; (12) Karl Marx, ‘Il Capitale’, vol. III, 2, Edizioni Rinascita, Roma, 1955, p. 553] (pag 50)”,”ECOT-361″
“DEBS Eugene V. e altri”,”Debs: his Life, Writings and Speeches. With a Department of Appreciations.”,”The life of Eugene Victor Debs is so complicated and entwined with the dominant thought and action of his time, and he has so persistently, with conscious purpose, touched and impressed it with primal vigor, integrity and energy as will make a distinct and lasting work, not merely upon the institutions of this country, but upon the future welfare and development of all the peoples of the whole world. Eugene Debs was one of the forefathers of the American Socialist movements and this book shows why he was so influential. Introduction to third Edition, Illustrations, Photogravure of Eugene V. Debs,”,”MUSx-032-FL”
“DEBS Eugene V., a cura di Jean Y. TUSSEY”,”Eugene V. Debs. Speaks.”,”The life of Eugene Victor Debs is so complicated and entwined with the dominant thought and action of his time, and he has so persistently, with conscious purpose, touched and impressed it with primal vigor, integrity and energy as will make a distinct and lasting work, not merely upon the institutions of this country, but upon the future welfare and development of all the peoples of the whole world. Eugene Debs was one of the forefathers of the American Socialist movements and this book shows why he was so influential. With an introduction by James P. CANNON, Biographical note, foto, Index,”,”MUSx-039-FL”
“DEBÛ-BRIDEL Jacques”,”L’ actualité de Fourier. De l’ utopie au fouriérisme appliqué.”,”Fourier psicologo e precursore di Freud: “”Oggi nessuno contesta più a Fourier la qualità di precursore della psicoanalisi””. (pag 135) “”La cerimonia della chiesa dei Petits-Peres, voluta da Victor Considerant, rivelò la tendenza dell’ Ecole sociétaire ad avvicinarsi alla Chiesa, riducendo al minimo tutto ciò che, nella dottrina, urtava frontalmente il dogma e la morale cristiana. Tendenza che va ad accrescersi sotto l’ impulso di Victor Considerant e del suo giornale la Démocratie pacifique, nel corso dei dieci anni che vanno dalla morte di Fourier alla rivoluzione del 1848″”. (pag 149-150) “”Quando nel 1937, F. Armand e R. Maublanc pubblicarono i due volumi di brani scelti di Fourier, preceduti da uno studio di 201 pagine, si trattava per i due autori essenzialmente di presentare Fourier come “”precursore del marxismo””. Essi riprodussero a questo scopo il giudizio senza dubbio molto elogiativo che gli era stato consacrato da Engels, come pure quelli di K. Marx e da Lenin che vedevano “”con gioia dei germi d’ idee e di idee geniali che penetrano ovunque sotto l’ involucro fantastico delle opere dei vecchi socialisti francesi””. (pag 210)”,”SOCU-108″
“DECAILLOT Maurice”,”Le mode de production socialiste. Essai theorique.”,”””En URSS, le fonds d’encouragement formé sur les bénéfices concerne surtout les cadres, ingénieurs et employés; les ouvriers touchent la plupart de leurs primes sur le fonds des salaires, la prime de fin d’année ayant toutefois une certaine importance, avant tout pour les ouvriers les plus stables. En Hongrie, pour les cadres, ingénieurs et techniciens, les primes peuvent atteindre 50% du salaire, mais le salaire de base lui-même n’est garanti qu’ò 70%; alors que les ouvriers perçoivent des salaires garantis, assortis de primes modestes (10% du salaire annuel). Toutefois, la position des cadres et travailleurs qualifiés ainsi modifiée, gagne en incertitude; et, les raisons de tel ou tel échec de gestion ne pouvant pleinement être imputées aux cadres des entreprises touchées, le problème d’un renforcement de la sécurité de leurs ressources se pose.”” (pag 92)”,”TEOC-438″
“DE-CAPRARIIS Vittorio AMATO Tarcisio a cura”,”Il liberalismo europeo nell’Ottocento.”,” “”Supponiamo, com’è ammissibile, che una riduzione generale degli orari di lavoro nelle fabbriche, poniamo da dieci a nove ore giornaliere, tornasse a vantaggio degli operai; che essi ricevessero per nove ore di lavoro lo stesso salario o quasi, che ricevono per dieci ore. Se questo fosse il risultato, e se gli operai in generale ne fossero convinti, si potrebbe affermare che la riduzione sarebbe adottata spontaneamente. Rispondo che non sarà adottata finchè gli operai nel loro insieme non si impegnino tra di loro ad attenervisi. Un operaio che rifiutasse di lavorare più di nove ore mentre ve ne sono altri che lavorano dieci ore, o non sarebbe occupato affatto, oppure, se occupato, dovrebbe assoggettarsi alla perdita di un decimo del salario. Quindi, per quanto convinto egli possa essere che è nell’interesse della sua classe di lavorare per un tempo più breve, è contrario al suo interesse di dare l’esempio, a meno che egli non abbia l’assicurazione che tutti gli altri, o quasi tutti, lo seguiranno. Ma supponiamo un accordo generale dell’intera classe operaia: potrebbe essere efficace senza la sanzione della legge? No, a meno che sia fatto valere dall’opinione pubblica con rigore praticamente eguale a quello della legge””. (J.S. Mill, Il regolamento legislativo degli orari di lavoro (in Principii di economia politica) (pag 206-207))”,”TEOP-279″
“DE-CARO Gaspare”,”Gaetano Salvemini.”,”‘Sento nella mia testa il cervello di Cattaneo’ (Salvemini a Placci) (pag 59) Capitolo II: Mobilità politica e conservazione sociale: 1. Il ’98. La polemica contro l’ irredentismo, Lotta istituzionale e lotta di classe, Le elezioni amministrative del ’99, Un progetto insurrezionale, Il programma minimo, La rottura con Ghisleri, La conversione al ‘turatismo’, 2. Questioni di metodo, Le tesi sulla scuola, Il ripudio del materialismo storico, Una nuova ‘ipotesi di lavoro’, Mazzini, La nazione proletaria, 3. Il Moloch industriale del Nord, L’alternativa contadina, Salvemini e il liberismo, Proposte federaliste, Operai e contadini, La sconfitta riformista, La polemica antigiolittiana, Il suffragio universale, Il congresso socialista di Firenze; Capitolo III. L’approdo patriottico. La missione del dotto, … La polemica antiriformista tra il 1909 e il 1911, La “”Voce””, In terra di missione, Ancora il suffragio universale, La polemica sulle cooperative, Il congresso socialista di Milano; Politica estera: la polemica contro la “”Triplice””, La crisi libica, La rottura col partito socialista, La separazione dai vociani, La fondazione dell'””Unità””, L’adesione crociana, Il magistero ideologico dell'””Unità””, 3. La strage filantropica, Mussolini: l'””uomo necessario””, L'””Unità”” dalla pace perpetua alla guerra santa, L’interventismo democratico, 4. La disfatta, La vittoria mutilata, La lotta contro “”il nemico interno””, I rapporti con Sonnino, …. Foto a pag 81: Il Congresso nazionale socialista nella ‘Casa del Popolo’ a Roma’, 14 ottobre 1906, Turati, Salvemini e la solidarietà nazionale ‘Già Turati nel 1901, aveva avanzato una analoga esigenza “”revisionistica”” (“”la lotta di classe – sentenziava nella ‘Critica sociale’ – non è affatto nel pensiero marxista… l’esclusivo fattore del movimento sociale, è fattore salientissimo… ma coesiste ed impera con esso una immanente ‘solidarietà delle classi’, senza cui la società non reggerebbe un istante… Han due campi delimitati; nella produzione la ‘solidarietà’ prevale; nella distribuzione si scatena la ‘lotta’””). Però il rispettivo richiamo a Marx ed a Mazzini indicava chiaramente le divergenti intenzioni dei due accidentali ideologi. Quello del ‘leader’ milanese era il tentativo di giustificare la alleanza del movimento operaio con le forze della nuova iniziativa economica: per quanto goffa e mistificante (e ovviamente senza alcun riscontro in Marx), per quanto introducesse ad una politica di inerte subordinazione all’intraprendenza capitalistica, la formula turatiana cercava pur sempre il confronto con i movimenti reali della società, con i termini effettivi dello sviluppo economico. Salvemini invece inclinava a tutt’altro ordine di preoccupazioni, coronava nel riferimento a Mazzini la sua lunga ricerca di una dimensione politica che eludesse la realtà dilaniante della lotta di classe, risolvendo gli antagonismi sociali in una superiore unità: approdava insomma all’idea di nazione. Solo che, naturalmente, anche questo mito mazziniano andava epurato dai suoi «fattori mistici ed extrascientifici»: al nebuloso spiritualismo della nazione di Mazzini l’oggettivismo salveminiano sostituisce appunto una definizione economica, la tesi che la solidarietà nazionale trova il suo principale fondamento nel comune interesse delle classi ad una «produzione intensificata». Secondo Salvemini infatti tra «le condizioni propizie alla produzione» il controllo del mercato internazionale è quella essenziale, ed è appunto la nazione a rappresentare in questa sede le forze produttive. Così i momenti dialettici di dissociazione e associazione corrispondono rispettivamente alla politica interna – dove il proletariato disputa alla borghesia una quota «sempre meno scarsa» dei profitti – ed alla politica estera: dove cioè la nazione, dimenticando le sue lacerazioni interne, si presenta come un nucleo compatto di interessi e di fini, pretendendo unanime, di fronte e contro agli altri «aggregati etnici e politici», «un sistema di rapporti internazionali che assicurino favorevoli mercati di consumo alle nostre merci»’ (pag 112-113)”,”ITAA-156″
“DE-CARO Gaspare”,”Gaetano Salvemini.”,”Gaspare De Caro è nato a Roma nel 1930. Laureato n Filosofia nell’Università di Roma, è stato allievo dell’Istituto Italiano di Studi Storici a Napoli, poi lettore di Italiano presso l’Università di Valladolid. E’ atato anche redattore del Dizionario Biografico degli Italiani. Tra le sue pubblicazioni l’Introduzione a ‘La rivoluzione liberale’ di P. Gobetti (1964) e ‘Istituzione del principe cristiano’ (1969)”,”BIOx-037-FSD”
“DE-CASANOVE Maurice”,”Louis Blanc. Portraits d’Hier.”,”Blanc e la Comune di Parigi, 1871-1872 “”Au moment des massacres de mai, Louis Blanc, à qui on demandait d’intervenir auprès du gouvernement de Versailles pour faire cesser les condamnations d’innocents, de femmes et d’enfants, répondit: “”Dans le tribunaux, le silence des assistants est de rigueur; tant il est vrai que le devoir de chacun est de se taire quand le juge va parler.”” De ce jour, le rôle parlementaire de Louis Blanc se confond avec celui de la gauche de l’Assemblée. Son programme fut celui du parti radical (instruction gratuite, obligatoire et laïque, service obligatoire et universel, gratuité de la justice, liberté de la presse, de réunion et d’association, liberté de conscience). Il mourut à Cannes, le 6 décembre 1882. Ses funérailles furent célébrées aux frais de l’Etat.”” (pag 124)”,”MFRx-303″
“DE-CASTRIS Leone Arcangelo”,”Estetica e marxismo.”,”””Non si tratta perciò di criticare in astratto le ideologie e di negare l’estetica, e di sottolineare formalmente l’assurdità teorica di una estetica marxista. Si tratta di ‘conoscere’ l’estetica, e l’ideologia, cioè di storicizzarla, di coglierne il presente reale, dentro le varie fasi del passato che in essa identificò una forma, una funzione, della conoscenza sociale”” (pag 27) (!!!) Wikip: Laureato in Lettere presso l’Università di Bari con il Prof. Mario Sansone, è stato professore ordinario di Letteratura Italiana presso l’Istituto di Filologia della stessa università, poi confluito nella Facoltà di Lettere e Filosofia, e Direttore del Dipartimento di Italianistica. Da sempre legato a una visione utopistica del comunismo, aveva teorizzato un rapporto di politica e di cultura con una valenza politica: bisognava combattere una cultura intesa come chiusa al mondo, come ebbe a dire il Prof. Vitilio Masiello alla sua commemorazione presso l’ateneo barese. In tale proposta ideologica, si situa la fondazione della rivista «Lavoro critico» (Dedalo, poi Giardini, infine Lacaita). Tra le sue opere principali di critica letteraria: «L’impegno del Manzoni» (Sansoni, 1963), «Egemonia e fascismo» (Il Mulino, 1981), «Il decadentismo italiano. Svevo Pirandello D’Annunzio» (De Donato, 1974, poi Laterza, 1989), «Estetica e politica. Croce e Gramsci» (Franco Angeli, 1989), «Storia di Pirandello» (Laterza, 1989), «La critica letteraria in Italia dal dopoguerra a oggi» (Laterza, 1991), «Sulle ceneri di Gramsci. Pasolini, i comunisti e il ‘ 68» (Datanews, 1997), «Gli ossi di Montale» (Manni, 2000), «Una fine sinistra» (Guida, 2001). È stato Coordinatore nazionale del PRIN “”Letteratura e istituzioni dalla crisi della cultura illuministica alle avanguardie del Novecento (storia, teoria, strumenti)””. È stato maestro di una nutrita schiera di studiosi, di cui la maggior parte professori presso l’Università degli Studi di Bari “”Aldo Moro””: Bartolo Anglani, Carlo Alberto Augieri, Giuseppe Bonifacino, Anna Clara Bova, Lazzaro Rino Caputo, Raffaele Cavalluzzi, Renata Cotrone, Ferdinando Pappalardo, Pasquale Voza. Fece da relatore anche a Nichi Vendola.”,”FILx-576″
“DE-CASTRIS Arcangelo Leone a cura; saggi di Ferdinando PAPPALARDO Mario SECHI Anna Clara BOVA Ettore CATALANO Pasquale VOZA Bartolo ANGLANI Mario RICCIARDI Roberto ESPOSITO Ferruccio MASINI Giancarlo MAZZACURATI Vitilio MASIELLO Umberto CARPI”,”Critica politica e ideologia letteraria. Dall’estetica del realismo alla scienza sociale 1945-1970.”,”Volume nato da un convegno-seminario di giovani critici marxisti (Bari, dicembre 1972). Gazzetta del Mezzogiorno: 18 marzo 2010: BARI – Lo storico della letteratura italiana Arcangelo Leone de Castris, insigne critico che ha spaziato da Alessando Manzoni a Luigi Pirandello e Italo Svevo fino a Pier Paolo Pasolini, è morto ieri sera in una clinica privata di Bari all’età di 81 anni. Professore emerito dell’Università degli Studi di Bari, dove ha svolto tutta la sua carriera, è stato protagonista di un’intensa attività saggistica con riflessioni teoriche sul ruolo sociale dell’intellettuale e sul rapporto tra ideologia e cultura. Allievo di Mario Sansone, de Castris è stato uno dei maggiori teorici della storiografia letteraria marxista di derivazione gramsciana. Vasta la sua bibliografia: “Italo Svevo” (Nistri Lischi 1959), “L’impegno del Manzoni” (Sansoni 1963), “Croce, Lukacs, Della Volpe: estetica ed egemonia nella cultura del Novecento” (De Donato 1972), “Critica politica e ideologia letteraria: dall’estetica del realismo alla scienza sociale, 1945-1970” (De Donato 1973), “”Estetica e marxismo” (Editori Riuniti 1976), “Le culture del fascismo” (Dedalo 1980), “Storia di Pirandello” (Laterza, 1989), considerato il suo libro di maggior successo con 13 edizioni, “Il decadentismo italiano. Svevo, Pirandello, D’Annunzio” (Laterza 1989), “Egemonia e fascismo. Il problema degli intellettuali negli anni Trenta” (Il Mulino 1981), “Estetica e politica. Croce e Gramsci” (Franco Angeli 1989), “Il problema Manzoni” (Palumbo 1990), “La critica letteraria in Italia dal dopoguerra a oggi” (Laterza 1991), “Sulle ceneri di Gramsci. Pasolini, i comunisti e il ’68” (Datanews 1997), “Gli ossi di Montale” (Manni 2000), “Intellettuali del Novecento. Tra scienza e coscienza” (Marsilio 2001). Celebre per le sue lezioni su Pirandello e Svevo, con cui sapeva conquistare gli studenti universitari, Arcangelo Leone de Castris è stato negli anni Settanta un rinnovatore degli studi di impronta marxista e gramsciana, tanto da essere considerato uno dei fondatori di quella che è stata definita, con una certa ironia, “l’ecole barisienne”, ovvero la scuola storiografica nata all’interno dell’ateneo di Bari che vide all’opera lo storico Giuseppe Vacca, il filosofo Biagio de Giovanni ed altri intellettuali pugliesi. E’ stato professore dell’Istituto di Filologia e poi direttore del Dipartimento di italianistica. Negli anni Settanta fondò la rivista “Lavoro critico”, una palestra di idee e dibattiti sugli studi marxisti e gramsciani. A lungo militante del partito comunista italiano, membro della commissione cultura al tempo in cui fu diretta da Aldo Tortorella, de Castris animò il dibattito cultura a sinistra con il saggio “L’anima e la classe: ideologie letterarie degli anni sessanta” (De Donato 1972), riletto da lui stesso tre decenni dopo, con animo disincantato, con il pamphlet “Una fine sinistra. Trent’anni di storia degli intellettuali” (Guida 2001).”,”TEOP-008-FSD”
“DE-CATALDO Giancarlo”,”L’India, l’elefante e me.”,”Giancarlo De Cataldo è nato a Taranto e vive a Roma, dove è giudice presso la Corte d’Assise. Scrittore, traduttore, autore di testi teatrali e di sceneggiature. Ha pubblicato ‘Romanzo criminale’ (2002) e ‘Onora il padre’ (2008).”,”INDx-001-FC”
“DE-CAULAINCOURT Armand, Duke of Vicenza”,”With Napoleon in Russia.”,”DE-CAULAINCOURT Armand, proveniente da una famiglia nobile con forti tradizioni militari, è stato ambasciatore di Napoleone in Russia, ministro degli esteri, consigliere politico.”,”FRQM-040″
“DE-CAUX Len”,”The Living spirit of the wobblies.”,”DE-CAUX Len ha scritto pure ‘Labor radical. From the Wobblies to the CIO. A personal History’ (1970). Le cause del declino dei Wobblies. “”Cosa accade agli IWW nei primi anni Venti quando comincia la dispersione? Quali furono i fattori di questo declino? (pag 139)”,”MUSx-168″
“DECAUX Alain”,”Blanqui ou la passion de la revolution. Blanqui l’ insurgé.”,”””Il suo pensiero? E’ difficile, in quest’ epoca, definirlo in quanto tale. Blanqui non fu mai un teorico. Le sue idee politiche non sono precisate che molto tardi, risultato delle sue esperienze e dei suoi scacchi. Di fatto, non si tratterà mai di un sistema sociale logico e coerente. Blanqui, sempre, è rimasto “”un socialista sentimentale e un romantico della politica, roso dal bisogno d’ agire””(1).”” (1) Samuel Bernstein”,”BLAx-007″
“DECAUX Alain”,”L’Histoire en question.”,”Alain Decaux de l’Académie française”,”STOU-138″
“DECAUX Alain, de l’Académie française”,”Raconte. 3.”,”Alain Decaux de l’Académie française Capitolo VIII: La cuirassé “”Potemline”” (la rivoluzione russa del 1905, i fatti di Odessa, la rivolta dei marinai della flotta del Mar Nero, il ruolo di Afanasy Matushenko, il comandante della nave Golikov, l’ammutinamento, il massacro sulla famosa scalinata, il libro citato come fonte: Richard Hough, ‘La Mutinerie du cuirassé “”Potemkine””‘ (1960)”,”STOU-139″
“DECAUX Alain”,”Raconte. 4.”,”Alain Decaux de l’Académie française”,”STOU-140″
“DECAUX Alain”,”C’était le XX° siècle. I.”,”Alain Decaux de l’Académie française”,”STOU-141″
“DECAUX Alain”,”C’était le XX° Siècle. II. La course à l’abîme.”,”Alain Decaux de l’Académie française Contiene in allegato ritaglio giornale su A. Decaux Ricostruzione dell’assassinio di Trotsky, del processo a Tuchachevskij”,”STOU-142″
“DE-CECCO Marcello”,”Economia e finanza internazionale dal 1890 al 1914.”,”Nato a Lanciano nel 1939, Marcello DE-CECCO si è laureato a Parma e a Cambridge. Nel 1968 è stato Research Associate all’ Univ di Chicago. E’ Professore incaricato di economia internazionale e di politica economica presso l’ Università di Siena. Ha pubblicato ‘Saggi di politica monetaria’ (1967) e vari studi di storia economica e finanziaria.”,”ECOI-058″
“DE-CECCO Marcello”,”Moneta e impero. Il sistema finanziario internazionale dal 1890 al 1914.”,”DE-CECCO Marcello è nato a Roma nel 1939. Ha studiato a Parma e a Cambridge. Insegna economia monetaria nella facoltà di scienze economiche e bancarie dell’Università di Siena.”,”ECOI-257″
“DE-CECCO Marcello, saggio; documenti a cura di Maria Rosaria OSTUNI”,”La BNL tra guerre coloniali e guerra mondiale, 1937-1945.”,”DE-CECCO Marcello Bruno Buozzi (foto, pag 697) dal 29 luglio all’8 settembre 1943, ex leader della Fiom fece parte del Consiglio di Amministrazione della Banca in rappresentanza dei risorti sindacati dei lavoratori 1943. “”Si noterà poi come, in uno degli appunti trovati nell’archivio della Banca d’Italia, si fosse puntualizzato che la Banca nazionale del lavoro si era specializzata nelle rimesse dei lavoratori italiani in Germania, mentre il commercio estero italo-tedesco era gestito quasi integralmente da Comit e Credit. Tra le righe, quindi, si rilanciava l’accusa di collaborazionismo”” (pag 41)”,”ITAE-276″
“DE-CECCO Marcello”,”L’oro di Europa. Monete, economia e politica nei nuovi scenari mondiali.”,”Marcello De-Cecco è ordinario di politica economica all’Università La Sapienza di Roma. Contiene tra gli altri i capitoli: VII. La crisi delle tigri, la Germania, l’Europa X. La crisi finanziaria asiatica XI. Il Giappone e le vendette della storia XII. La parabola di Tokyo, tra grandezza economica e nanismo politico XIII. Le cause prime della crisi asiatica Parallelo Giappone-Francia “”La crisi finanziaria asiatica ha messo dunque bene in luce il crescente isolamento giapponese. Cina, Stati Uniti e Russia stanno intrecciando tra loro rapporti sempre più amichevoli, malgrado le schermaglie superficiali alle quali si dedicano periodicamente. La Cina, inoltre, cerca da tempo di realizzare un progetto di avvicinamento economico alla Corea del Sud, tramite la riunificazione delle due Coree sotto la sua egida. In tal modo potrebbe sviluppare anche la Manciuria, che in passato fu colonia giapponese. E accelerare la propria crescita industriale, sfruttando le capacità dell’industria pesante sud-coreana. Di nuovo, questo scenario è essenzialmente mirato all’isolamento del Giappone. Si ha l’impressione, dunque, che questo paese sia assoggettato dalla storia alle stesse vendette che essa va esercitando contro la Francia. Due paesi ultra-nazionalisti, ultra-statalisti, ben amministrati, ma condannati a non raggiungere le dimensioni sufficienti alla permanenza futura nei ranghi delle nazioni politicamente rilevanti”” (pag 123-124) Il meccanismo della crisi. La corsa verso la qualità (dei crediti) “”Quando le condizioni monetarie nei paesi-centro, che offrono credito netto, sono permissive, vengono soddisfatte anche le frange inframarginali dei debitori, sebbene le loro caratteristiche di rischio nn siano cambiate. Quando nei paesi-centro si affermano condizioni monetarie restrittive, il credito inizia a ritrirarsi proprio a partire dai debitori inframarginali, che presentano i rischi maggiori o nei confronti dei quali le informazioni disponibili ai prestatori sono le più nebulose e inaffidabili. E’ anche possibile che l’ondata di ritiro dei prestiti sia motivata dal cambiamento nelle caratteristiche di rischio, reali o percepite come tali, dai debitori. Allora, dato che i debitori inframarginali sono tutti imperfettamente conosciuti dai creditori in mancanza di opportune leggi fallimentari che disciplinino i creditori o di un efficace prestatore di ultima istanza, il comportamento razionale di ciascun creditore è quello di cercare di tornare al più presto possibile in possesso di ciò che ha prestato. I creditori si arroccano sul sottoinsieme dei debitori meglio conosciuti e più affidabili. C’è una corsa verso la qualità, che è simmetrica alla corsa verso i rendimenti più alti, che caratterizza la fase della moneta facile nei paesi-centro”” (pag 131)”,”ECOI-346″
“DE-CECCO Marcello”,”Recensione al volume di Gianni Toniolo: ‘Central Bank Cooperation at the Bank for International Settlements, 1930-1973′.”,”La BRI, BSI, Jim Boughton e Gianni Toniolo (pag 442) Per la cosiddetta regola dei trent’anni, che è necessario rispettare quando si aprono al pubblico gli archivi. Non è una regola fisssa. In alcuni casi essa si allunga fino a cinquant’anni. E’ stato notato da Jim Boughton, storico in forza al Fondo Monetario Internaizonale, che ha recensito il lavoro di Toniolo, che questa scelta impedisce che si parli del periodo più glorioso della vita della BRI, che è proprio quello che segue la distruzione del sistema di Bretton Woods, nell’agosto 1971 e arriva fino ai giorni nostri. In questi decenni alla BIS sono stati affidati compiti estremamente imporanti e delicati di organizzazione della vigilanza sulla stabilità delle istituzioni finanziarie dei principali paesi e di numerosi salvataggi di valute di paesi emergenti in occasione di pericolose crisi”” (pag 442) BRI implicata nella questione dell’ oro trafugato dai nazisti (pag 450) Ambigui trascorsi bellici della BRI (pag 450)”,”ECOI-353″
“DE-CECCO Marcello”,”L’economia di Lucignolo. Opportunità e vincoli dello sviluppo italiano.”,”Marcello De-Cecco è ordinario di Economia monetaria all’Università La Sapienza di Roma. Autorevole consulente di istituzioni governative e bancarie nazionali e internazionali, ha raccolto e rielaborato in questo volume una serie di scritti con cui ha seguito passo a passo le vicende dell’economia italiana di oggi. Ha pubblicato: L’oro di Europa, Monete, economia e politica nei nuovi scenari mondiali, nonchè il saggio Splendore e crisi del sistema Beneduce, nel volume a cura di Fabrizio Barca, Storia del capitalismo italiano dal dopoguerra a oggi.”,”ITAE-049-FL”
“DE-CECCO Marcello TONIOLO Gianni a cura; saggi di Giuseppe DELLA-TORRE Leandro CONTE Pier Francesco ASSO Stefano BATTILOSSI”,”Storia della Cassa Depositi e Prestiti. Dalle origini alla fine del Novecento.”,”Marcello De Cecco (1938) è professore emerito di Storia della moneta e della finanza alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Gianni Toniolo (1942) insegna alla Luiss (Roma). E’ professore emerito alla Duke University.”,”ECOG-082″
“DE-CECCO Marcello TONIOLO Gianni a cura; saggi di Giuseppe DELLA-TORRE Stefano BATTILOSSI Maria Teresa SALVEMINI Marcello DE-CECCO Gianni TONIOLO”,”Storia della Cassa Depositi e Prestiti. Un nuovo corso: la società per azioni.”,”Marcello De Cecco (1938) è professore emerito di Storia della moneta e della finanza alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Gianni Toniolo (1942) insegna alla Luiss (Roma). E’ professore emerito alla Duke University.”,”ECOG-083″
“DE-CECCO Marcello a cura”,”L’Italia e il sistema finanziario internazionale, 1919-1936.”,”‘Ma il vero vincitore è senza dubbio Strong [Benjamin, banchiere americano, governatore della Fed, ndr], che, pur dovendosi impegnare duramente di persona, e anche eccedendo il mandato ricevuto dal suo Consiglio, ha preso definitivamente in pugno il timone del sistema monetario internazionale, relegando Norman [Montagu Collet, governatore della Bank of England] a una posizione di comprimario. Il suo regno incontrastato durerà, tuttavia, meno di un anno, fino alla sua prematura scomparsa. E la scomparsa di Strong, unita alla posizione di ‘leadership’ da lui acquisita per il suo paese e per la sua banca sul sistema monetario internazionale, contribuiranno in maniera importante forse a determinare, ma certamente ad aggravare, gli squilibri che portano al crollo dell’edificio costruito dallo stesso Strong quando al posto di quest’ultimo si insedia un successore assai poco portato ad ereditarne il «fardello». E’ interessante ricercare, nei documenti, quanto duri la figura del banchiere centrale indipendente che Norman ha richiesto per il governatore italiano e che Strong ha convinto Mussolini a concedere a Stringher [Bonaldo, governatore della Banca d’Italia, ndr]. Si è già detto che Volpi [Giuseppe, ministro delle finanze, ndr] ha capito che è ora di cambiare registro nei confronti della Banca d’Italia sin dalla visita di Strong a Roma, nel maggio 1926. Ma la consacrazione ufficiale del nuovo ruolo di Stringher e del suo istituto ha luogo in occasione del trionfale resoconto che Volpi fa della riforma monetaria nella seduta del Senato del Regno del 17 febbraio 1928. Volpi descrive tutto l’iter della riforma monetaria come univocamente diretto a collocare la Banca d’Italia al centro del sistema monetario e creditizio italiano e a farne l’unico tramite tra questo e il sistema monetario internazionale. Egli addita Bonaldo Stringher alla gratitudine della nazione per avere, «con fervore instancabile dato tutta la sua esperienza, la sua reputazione, la sua fede per l’attuazione di questa grande impresa dell’Italia fascista». Volpi afferma che d’ora in avanti la Banca d’Italia potrà esercitare tutte le prerogative di vera banca centrale che il regime fascista le ha concesso, libera com’è dalle pastoie precedenti nei confronti del Governo e abilitata a regolare da sola il mercato monetario e creditizio e a vigilare su quest’ultimo per i poteri conferitile dalla riforma bancaria del 1926. Ma nello stesso discorso Volpi celebra anche l’assoluta essenzialità, per l’attuazione della riforma monetaria, della peculiarissima forma di politica dei redditi e dei prezzi adottata dal regime. Senza di essa non si sarebbe potuto risolvere il «problema di giustizia sociale distributiva» mediante la fissazione della parità a un livello elevato. Parole, quelle di Volpi, che abbiamo visto già usate d Strong nel suo incontro con Mussolini. Ad esse il ministro aggiunge una ulteriore affermazione della necessità di rivalutare per giovare alla peculiare struttura economica del paese, al presente, e per molti anni ancora, grande importatore di merci essenziali. A questo è servita e servirà ancora la «politica dei prezzi e salari» coercitiva del fascismo. A questo sono serviti i controlli, tradizionali e non, sui cambi e sul movimento dei capitali, per i quali egli fa intravedere una dismissione assai graduale. Il messaggio è dunque chiaro. L’Italia si può permettere il lusso di partecipare al nuovo ordine monetario internazionale e di avere un sistema monetario e bancario degno di un paese sviluppato, con al centro una banca centrale vera e autonoma, e con un cambio assai più elevato di quel che molti ritengono saggio, solo perché il fascismo, coi suoi metodi di persuasione dell’opinione pubblica e con la proibizione di tutte le manifestazioni di difesa sindacale, con l’instaurazione del dirigismo corporativo, lo ha reso e lo rende possibile. Peculiare visione, ma certo non lontana dalla realtà. Alla banca centrale è concesso di comportarsi come se si trovasse in un paese a regime economico liberista, così come dettato dalla filosofia di Strong e Norman, solo perché le conseguenze negative di tale liberismo sono esorcizzate dalla presenza vigile del dirigismo fascista. Il fascismo crede di avere così acquistato le capacità di camminare sul filo, coniugando funambolicamente tra loro il liberismo monetario interno e internazionale, che serve ad acquistare prestigio internazionale e, si spera, a convincere i capitali stranieri a collocarsi in Italia, e la difesa dei risparmiatori, ottenuta mediante un cambio eccessivamente elevato, senza dover pagare un prezzo troppo alto in termini di recessione industriale e disoccupazione. Queste funamboliche capacità il fascismo le dispiegherà in maniera abbastanza convincente fino alla grande crisi del 1931, fino a quando non sarò lo stesso Norman, rimasto solo al centro del sistema senza tuttavia la forza finanziaria degli Stati Uniti, a dover gettare la spugna. Nei quarantacinque mesi che vanno dal ritorno della lira alla convertibilità alla svalutazione della sterlina, sembra in effetti che Stringher e poi brevemente Vincenzo Azzolini [direttore generale di Bankitalia, ndr], che ne prende il posto alla sua morte, abbiano la libertà di comportarsi secondo il decalogo di Norman-Strong. Nel 1930, con una decisione difficilmente spiegabile, e forse motivata dalla speranza che si riescano così ad attirare capitali in Italia, il Governo italiano decide addirittura di instaurare la piena libertà valutaria. Tra questa misura veramente anacronistica e le prime misure di controllo amministrativo di cambi e capitali che lo stesso Governo è costretto a prendere, passa solo un anno (si vedano le note 3 e 4 al doc. 217). Gradualmente, come vedremo, le misure si fanno sempre più esigenti ed ufficiali. E di libertà di movimenti di capitale se ne riparlerà solo nel 1990. I quarantacinque mesi della effettiva convertibilità della lira coincidono con uno dei periodi più turbinosi che l’economia mondiale ha attraversato nei nostro secolo’ [dall’introduzione di Marcello De Cecco] (pag 81-82-83)] [ISC Newsletter N° 92] ISCNS92TEC [Visit the ‘News’ of the website: http://www.isc-studyofcapitalism.org] I quarantacinque mesi della effettiva convertibilità della lira e di libertà dei movimenti di capitale coincidono con uno dei periodi più turbinosi che l’economia mondiale ha attraversato nei nostro secolo De Cecco. Laureato in Giurisprudenza all’Università di Parma, si è successivamente laureato in economia all’Università di Cambridge, dove ha poi conseguito un PhD. Ha proseguito gli studi e le ricerche sia in Italia che all’estero. Ordinario di Economia Monetaria e Creditizia presso la facoltà di Scienze Economiche e Bancarie di Siena tra la fine degli anni ’70 e per tutti gli anni ’80. Dal 2003 è stato ordinario (e fuori ruolo dal 2009) di Storia della finanza e della moneta presso la Scuola Normale di Pisa. A partire dal 2011 ha insegnato Economia e finanza dei paesi emergenti e European Economic Policies and History presso la Libera università internazionale degli studi sociali Guido Carli (Luiss) di Roma [1]. Le sue principali aree di ricerca sono state la storia delle politiche monetarie e finanziarie e la teorie della genesi e del funzionamento dei mercati[2]. De Cecco ha scritto di argomenti economici su diverse testate giornalistiche italiane (la Repubblica, Affari&Finanza). Nel 2007 ha fatto parte del Comitato Promotore del Partito Democratico[3]. (fonte Wikip)”,”ECOI-007-FP”
“DE-CECCO Marcello a cura, collaborazione di Massimo ROCCAS e Valeria SANNUCCI”,”L’Italia e il sistema finanziario internazionale, 1861-1914.”,”‘Ma il vero vincitore è senza dubbio Strong [Benjamin, banchiere americano, governatore della Fed, ndr], che, pur dovendosi impegnare duramente di persona, e anche eccedendo il mandato ricevuto dal suo Consiglio, ha preso definitivamente in pugno il timone del sistema monetario internazionale, relegando Norman [Montagu Collet, governatore della Bank of England] a una posizione di comprimario. Il suo regno incontrastato durerà, tuttavia, meno di un anno, fino alla sua prematura scomparsa. E la scomparsa di Strong, unita alla posizione di ‘leadership’ da lui acquisita per il suo paese e per la sua banca sul sistema monetario internazionale, contribuiranno in maniera importante forse a determinare, ma certamente ad aggravare, gli squilibri che portano al crollo dell’edificio costruito dallo stesso Strong quando al posto di quest’ultimo si insedia un successore assai poco portato ad ereditarne il «fardello». E’ interessante ricercare, nei documenti, quanto duri la figura del banchiere centrale indipendente che Norman ha richiesto per il governatore italiano e che Strong ha convinto Mussolini a concedere a Stringher [Bonaldo, governatore della Banca d’Italia, ndr]. Si è già detto che Volpi [Giuseppe, ministro delle finanze, ndr] ha capito che è ora di cambiare registro nei confronti della Banca d’Italia sin dalla visita di Strong a Roma, nel maggio 1926. Ma la consacrazione ufficiale del nuovo ruolo di Stringher e del suo istituto ha luogo in occasione del trionfale resoconto che Volpi fa della riforma monetaria nella seduta del Senato del Regno del 17 febbraio 1928. Volpi descrive tutto l’iter della riforma monetaria come univocamente diretto a collocare la Banca d’Italia al centro del sistema monetario e creditizio italiano e a farne l’unico tramite tra questo e il sistema monetario internazionale. Egli addita Bonaldo Stringher alla gratitudine della nazione per avere, «con fervore instancabile dato tutta la sua esperienza, la sua reputazione, la sua fede per l’attuazione di questa grande impresa dell’Italia fascista». Volpi afferma che d’ora in avanti la Banca d’Italia potrà esercitare tutte le prerogative di vera banca centrale che il regime fascista le ha concesso, libera com’è dalle pastoie precedenti nei confronti del Governo e abilitata a regolare da sola il mercato monetario e creditizio e a vigilare su quest’ultimo per i poteri conferitile dalla riforma bancaria del 1926. Ma nello stesso discorso Volpi celebra anche l’assoluta essenzialità, per l’attuazione della riforma monetaria, della peculiarissima forma di politica dei redditi e dei prezzi adottata dal regime. Senza di essa non si sarebbe potuto risolvere il «problema di giustizia sociale distributiva» mediante la fissazione della parità a un livello elevato. Parole, quelle di Volpi, che abbiamo visto già usate d Strong nel suo incontro con Mussolini. Ad esse il ministro aggiunge una ulteriore affermazione della necessità di rivalutare per giovare alla peculiare struttura economica del paese, al presente, e per molti anni ancora, grande importatore di merci essenziali. A questo è servita e servirà ancora la «politica dei prezzi e salari» coercitiva del fascismo. A questo sono serviti i controlli, tradizionali e non, sui cambi e sul movimento dei capitali, per i quali egli fa intravedere una dismissione assai graduale. Il messaggio è dunque chiaro. L’Italia si può permettere il lusso di partecipare al nuovo ordine monetario internazionale e di avere un sistema monetario e bancario degno di un paese sviluppato, con al centro una banca centrale vera e autonoma, e con un cambio assai più elevato di quel che molti ritengono saggio, solo perché il fascismo, coi suoi metodi di persuasione dell’opinione pubblica e con la proibizione di tutte le manifestazioni di difesa sindacale, con l’instaurazione del dirigismo corporativo, lo ha reso e lo rende possibile. Peculiare visione, ma certo non lontana dalla realtà. Alla banca centrale è concesso di comportarsi come se si trovasse in un paese a regime economico liberista, così come dettato dalla filosofia di Strong e Norman, solo perché le conseguenze negative di tale liberismo sono esorcizzate dalla presenza vigile del dirigismo fascista. Il fascismo crede di avere così acquistato le capacità di camminare sul filo, coniugando funambolicamente tra loro il liberismo monetario interno e internazionale, che serve ad acquistare prestigio internazionale e, si spera, a convincere i capitali stranieri a collocarsi in Italia, e la difesa dei risparmiatori, ottenuta mediante un cambio eccessivamente elevato, senza dover pagare un prezzo troppo alto in termini di recessione industriale e disoccupazione. Queste funamboliche capacità il fascismo le dispiegherà in maniera abbastanza convincente fino alla grande crisi del 1931, fino a quando non sarò lo stesso Norman, rimasto solo al centro del sistema senza tuttavia la forza finanziaria degli Stati Uniti, a dover gettare la spugna. Nei quarantacinque mesi che vanno dal ritorno della lira alla convertibilità alla svalutazione della sterlina, sembra in effetti che Stringher e poi brevemente Vincenzo Azzolini [direttore generale di Bankitalia, ndr], che ne prende il posto alla sua morte, abbiano la libertà di comportarsi secondo il decalogo di Norman-Strong. Nel 1930, con una decisione difficilmente spiegabile, e forse motivata dalla speranza che si riescano così ad attirare capitali in Italia, il Governo italiano decide addirittura di instaurare la piena libertà valutaria. Tra questa misura veramente anacronistica e le prime misure di controllo amministrativo di cambi e capitali che lo stesso Governo è costretto a prendere, passa solo un anno (si vedano le note 3 e 4 al doc. 217). Gradualmente, come vedremo, le misure si fanno sempre più esigenti ed ufficiali. E di libertà di movimenti di capitale se ne riparlerà solo nel 1990. I quarantacinque mesi della effettiva convertibilità della lira coincidono con uno dei periodi più turbinosi che l’economia mondiale ha attraversato nei nostro secolo’ [dall’introduzione di Marcello De Cecco] (pag 81-82-83)] [ISC Newsletter N° 92] ISCNS92TEC [Visit the ‘News’ of the website: http://www.isc-studyofcapitalism.org] I quarantacinque mesi della effettiva convertibilità della lira e di libertà dei movimenti di capitale coincidono con uno dei periodi più turbinosi che l’economia mondiale ha attraversato nei nostro secolo De Cecco. Laureato in Giurisprudenza all’Università di Parma, si è successivamente laureato in economia all’Università di Cambridge, dove ha poi conseguito un PhD. Ha proseguito gli studi e le ricerche sia in Italia che all’estero. Ordinario di Economia Monetaria e Creditizia presso la facoltà di Scienze Economiche e Bancarie di Siena tra la fine degli anni ’70 e per tutti gli anni ’80. Dal 2003 è stato ordinario (e fuori ruolo dal 2009) di Storia della finanza e della moneta presso la Scuola Normale di Pisa. A partire dal 2011 ha insegnato Economia e finanza dei paesi emergenti e European Economic Policies and History presso la Libera università internazionale degli studi sociali Guido Carli (Luiss) di Roma [1]. Le sue principali aree di ricerca sono state la storia delle politiche monetarie e finanziarie e la teorie della genesi e del funzionamento dei mercati[2]. De Cecco ha scritto di argomenti economici su diverse testate giornalistiche italiane (la Repubblica, Affari&Finanza). Nel 2007 ha fatto parte del Comitato Promotore del Partito Democratico[3]. (fonte Wikip)”,”ECOI-012-FP”
“DE-CECCO Marcello GAROFALO Giuseppe a cura, saggi di Massimiliano AFFINITO Alberto BAGNAI Francesco CARLUCCI Guido COZZI Debora DI GIOACCHINO Leonardo GAMBACORTA Sergio GINEBRI Maurizio Michael HABIB Paolo LIBERATI Angelo MARANO Paolo PAESANI Laura SABANI”,”Moneta unica europea. Crescita e finanza.”,”Marcello de Cecco, professore ordinario di Economia monetaria all’Università di Roma La Sapienza, è consulente di istituzioni governative nazionali e internazionali. Giuseppe Garofalo è professore straordinario di Economia politica presso la Facoltà di Economia dell’Università della Tuscia di Viterbo.”,”EURE-076-FL”
“DE-CESARE Raffaele”,”Roma e lo Stato del Papa. Dal ritorno di Pio IX al XX settembre (1850/1870).”,”DE-CESARE Raffaele fu giornalista e storico di origine pugliese, deputato liberale e poi senatore del Regno. Questa è la sua opera maggiore. Il ratto Mortara. “”Più fiera, tra gli altri giornali, fu la Civiltà Cattolica, la quale non dubitò, con cinica disinvoltura, di scrivere “”che l’ inaudito scalpore destatosi per un fatto non nuovo nel mondo, e che nei secoli credenti sarebbe passato senza destare, nonché maraviglia, neppure attenzione, perché era comune un po’ di fede, era frutto del naturalismo…””. A questo coraggiosamente rispose il francese abate Delacouture, antico professore di teologia, conuno scritto che venne tradotto e pubblicato a Torino nel gennaio del 1859, e nel quale rievocò precedenti, che inconfutabilmente resistevano alla tesi del giornale dei gesuiti (…)””. (…) Era naturale che Cavour cavasse profitto dal nuovo incidente, per diffondere una più fosca luce sulle anomalie del potere temporale del Papa, in pieno secolo XIX””. (pag 230-231)”,”RELC-187″
“DE-CHIARA Stanislao”,”Il Terzo Canto del ‘Purgatorio’, di Dante.”,”Dedica: “”A Sidney Sonnino che ‘emerge come una delle più eminenti figure tra gli statisti di Europa’ (1)”” (1) parole dette da Lloyd George il 4 agosto 1917 alla ‘Queen’s Hall’ di Londra “”E questa natura curiosa delle formiche non isfuggì a Dante, che scrisse: ‘Così per entro loro schiera bruna / s’ammusa l’una con l’altra formica, / forse a spiar lor via e lor fortuna”” (…) Quale fine osservatore, Dante! E come conosceva la vita e le abitudini degli animali!”” (pag 28-29)”,”ITAG-242″
“DE-CICCO Raffaele”,”Organizzazione e lavoro nel porto di Savona.”,”Pubblicato con il concorso dell’ ISC “”Il legame tra porto e fabbrica si manifestò anche alle concentrazioni chimiche della Valbormida e influì positivamente sul radicamento dei lavoratori portuali, specialmente i ‘cittadini’, convinti dalla continuità del lavoro (lo stabilimento dell’ ILVA mostrava tutte le sue tredici ciminiere sempre fumanti!) e dal livello del salario a considerare possibile l’ abbandono di ogni altra attività, approntando una propria organizzazione autonoma.”” (pag 83) Il camallo (pag 83)”,”ELCx-099″
“DECIMO Francesca a cura”,”Rapporto sull’Italia. Edizione Istat 2000.”,”ISTAT Istituto Nazionale di statistica. Roma.”,”STAT-008-FL”
“DECIMO Francesca a cura”,”Rapporto Istat sull’Italia. Edizione 2001.”,”ISTAT Istituto Nazionale di statistica. Roma.”,”STAT-009-FL”
“DE-CLEMENTI Andreina”,”Amadeo Bordiga.”,”Andreina DE-CLEMENTI è nata nel 1940 e si è laureata in lettere nel 1967. Ha collaborato alla ‘Rivista storica del socialismo’ e ha pubblicato un saggio sulla rivoluzione russa e il movimento operaio italiano nel volume ‘La revolution d’Octobre et le mouvement ouvrier europeen’ (Paris, 1967). Lavora attualmente presso l’Istituto di storia moderna dell’Univ di Roma.”,”BORD-023 MITC-026″
“DE-CLEMENTI Andreina”,”Politica e società nel sindacalismo rivoluzionario 1900-1915.”,”DE-CLEMENTI Andreina (Roma, 1940) docente di storia contemporanea all’ Università di Sassari e poi all’ IUO di Napoli, autrice di una monografia su Amadeo BORDIGA (1971) e di molti articoli apparsi su varie riviste italiane (Rivista storica del socialismo, Quaderni Piacentini, Quaderni Storici, Movimento operaio e socialista, Memoria). Ha collaborato agli Annali Feltrinelli e agli Annali della Fondazione L. e L. Basso. “”Nonostante l’ irrefrenabile declino, il sindacalismo francese aveva conservato il suo significato esemplare. Prima di intraprendere la nuova fase dell’ esperienza inglese, Tom Mann, reduce da un lungo soggiorno in Australia, si recò nel 1910 a Parigi, ad apprenderne la lezione. Ma i rapporti più intensi e proficui furono, anche nella polemica e nel dissenso, quelli che il sindacalismo britannico intrattenne con l’ IWW; la sua concezione industrialista e centralistica gli appariva assia più affine dell’ archetipo artigiano d’ oltre Manica. Quasi a fungere da raccordo ideale, il sindacalismo britannico mutuò connotati da entrambi””. (pag 145-146)”,”SIND-068″
“DE-CLEMENTI Andreina”,”Amadeo Bordiga.”,”Andreina DE-CLEMENTI è nata nel 1940 e si è laureata in lettere nel 1967. Ha collaborato alla ‘Rivista storica del socialismo’ e ha pubblicato un saggio sulla rivoluzione russa e il movimento operaio italiano nel volume ‘La revolution d’Octobre et le mouvement ouvrier europeen’ (Paris, 1967). Lavora attualmente presso l’Istituto di storia moderna dell’Univ di Roma. 3° esemplare”,”BIOx-183″
“DE-CLEMENTI Andreina DONINI Ambrogio GALANTE GARRONE Alessandro GIOLITTI Antonio LEONETTI Alfonso LEPRE Aurelio PESENTI Antonio CARTIGLIA Carlo FRANCOVICH Carlo PAVONE Claudio COLLOTTI Enzo COLLOTTI PISCHEL Enrica RAGIONIERI Ernesto SANTARELLI Enzo BORTOLOTTI Franca CATALANO Franco AGOSTI Giorgio AMENDOLA Giorgio BERTI Giuseppe LAZAGNA Giov. Battista BOCCA Giorgio CERRETI Giulio CHIARANTE Giuseppe QUAZZA Guido ROCHAT Giorgio SERBANDINI Giovanni VALABREGA Guido VASSALLI Giuliano VERNI Giovanni CORTESI Luigi LOMBARDO RADICE Lucio VALIANI Leo FANOLI Mario GIOVANA Mario PACOR Mario BOBBIO Norberto REVELLI Nuto LIZZADRI Oreste ALATRI Paolo GRIFONE Pietro SPRIANO Paolo BADARELLO Rodolfo LEDDA Romano ZANGRANDI Ruggero ALFASSIO GRIMALDI Ugoberto TERRACINI Umberto BALDAZZI Vincenzo GERRATANA Valentino”,”Enciclopedia dell’antifascismo e della Resistenza. Volume III. H-M.”,”Fondatore e primo Direttore dell’opera Pietro Secchia, direttore Enzo Nizza (dal 1973) Redazione: Ambrio DONINI Celso GHINI Pietro GRIFONE Enzo COLLOTTI Enzo NIZZA Probabilmente l’opera è stata interotta al terzo volume.”,”ITAR-175″
“DE-CLEMENTI Andreina a cura, saggi di Alain DEWERPE Roberto ROMANO Paul CORNER Salvatore CIRIACONO Carlo OLMO Roberto CURTO Carlo CAROZZI Paolo MACRY Alberto Maria BANTI Andreina DE-CLEMENTI Louise A. TILLY”,”La società inafferrabile. Protoindustria, città e classi sociali nell’Italia liberale.”,”DE-CLEMENTI Andreina è curatrice del libro e autrice del saggio: ‘Appunti sulla formazione della classe operaia’ (pag 221-256) Andreina De-Clementi, docente di Storia contemporanea presso l’Università di Sassari e, attualmente (1986) presso l’Istituto universitario orientale di Napoli, è autrice di ‘Amadeo Bordiga’ (Torino, 1971), ‘Politica e società nel sindacalismo rivoluzionario’ (Roma 1983), e altre pubblicazioni. “”Un tentativo di mettere in crisi sia il modello storiografico di ascendenza gramsciana sia quello elaborato dagli epigoni italiani degli storici dello sviluppo, la cui antitetica valenza politica contrasta singolarmente con la sudditanza di fatto del primo dal secondo, è stato fatto di recente da S. Merli (1). Rifiutando l’artificiosa e sterile ripartizione dei compiti tra storiografia economica e politica, egli ha proposto una riconsiderazione globale della problematica in fatto di protocapitalismo italiano, senza però riuscire ad elaborare categorie interpretative che costituiscano davvero una risposta agli interrogativi sul ‘quando’ e il ‘come’ è nato e cresciuto l’assetto capitalistico del nostro paese. La sua proposta metodologica più interessante è quella dell’assunzione di un modello interpretativo, il Lenin de ‘Lo sviluppo del capitalismo in Russia’, desunto dall’analisi di un contesto tutto diverso da quello inglese, e capace quindi di fornire una strumentazione più adeguata alla problematica di un paese ‘second comer’, consentendo l’abbandono dell’irrisolvibile antitesi sviluppo-arretratezza. E se la ricerca del Merli non ha tenuto fede ai suoi propositi iniziali, ciò va imputato per molta parte all’uso alquanto epidermico dell’apparato concettuale del giovane Lenin. L’indagine sul capitalismo russo nacque sulla scia della polemica politica antipopulistica, dell’esigenza di contrastare la tesi della “”via russa al socialismo”” scaturita dalla ricognizione empirica di una realtà sociale prevalentemente agraria e artigiana. Il problema analitico affrontato da Lenin fu dunque quello di rintracciare gli indizi di una trasformazione capitalistica già in atto malgrado la preponderanza statistica di un’economia agricola e semifeudale; la sua soluzione fu quella di privilegiare l’analisi dei rapporti di classe, partendo dai sintomi di disgregazione sociale delle campagne, che lasciavano intravedere il passaggio ad una diversa fase storica, contrassegnata dal delinearsi di nuove formazioni sociali e nuovi rapporti produttivi, di tipo appunto capitalistico. In questo quadro, il fatto che la sua indagine prenda le mosse proprio dall’agricoltura va considerato in tutto il suo valore emblematico; essendo infatti l’agricoltura il luogo primario dei rapporti produttivi precapitalistici, il manifestarsi di fenomeni disgregativi era assai più sintomatico della profondità di penetrazione di nuovi rapporti produttivi di quanto non potesse esserlo una presenza ancora quantitativamente minoritaria della grande industria. La fecondità di questo procedimento consiste non tanto nell’aver individuato delle piuttosto problematiche linee generali di tendenza – la possibilità cioè di una del tutto ipotetica omogeneizzazione, raggiungibile nel tempo, delle esperienze tardive a quelle precoci – quanto dell’aver fornito gli strumenti atti a un’interpretazione autonoma delle forme di transizione al modo di produzione capitalistico e all’elaborazione di una tipologia di queste forme”” [Andreina De Clementi, ‘Appunti sulla formazione della classe operaia’ (in) ‘La società inafferrabile. Protoindustria, città e classi sociali nell’Italia liberale’, Roma, 1986] (pag 222-223) [(1) S. Merli, Proletariato di fabbrica e capitalismo industriale. Il caso italiano: 1880-1900′, voll. 2, Firenze, 1972]”,”MITT-369″
“DE-CLEMENTI Andreina PIERONI-BORTOLOTTI Franca”,”Il movimento operaio tra «ricordi» e ideologia. A proposito di due libri recenti sui primi anni di storia del PCI (De-Clementi) – Il Partito Comunista d’Italia a Livorno: 1921-1923 (Pieroni-Bortolotti).”,”Rivista storica del socialismo, periodico quadrimestrale, diretto da Luigi Cortesi, responsabile: Stefano Merli, La Nuova Italia Critica a Gramsci. “”(…) la ricostruzione da lui fornita (Berti) di alcune fasi cruciali del PCd’I, risulta assai più convincente di quella che ci offre Spriano. Il ruolo di Bordiga e quello di Gramsci risultano tratteggiati assai più verosimilmente, nella misura in cui il Berti individua nel problema del partito il punto di convergenza tra Lenin e Bordiga e coglie le ragioni dell’inferiorità che, in Gramsci, ingenera l’aver trascurato o misconosciuto la necessità di uno strumento politico sostanzialmente diverso dai partiti socialisti preesistenti, nella consapevolezza assai scarsa sia della portata che delle implicazioni politiche dell’esperienza leninista”” (pag 106, De Clementi) Arditi del popolo “”Nell’estate del ’21 nascono a Livorno gli Arditi del Popolo: il 5 luglio, pochi giorni dopo l’adunanza romana, se ne contano 800, suddivisi in quattro squadre: 200 comunisti, 100 socialisti, 90 anarchici, altrettanti repubblicani, che già nel mese precedente si sono chiaramente espressi in senso antifascista (50). Una quinta squadra, di 300 arditi di varia provenienza politica, o indipendenti, si costituisce su base rionale, con il compito «di non permettere il passaggio di fascisti da via Garibaldi, dalla Via Provinciale Pisana e adiacienze». L’organizzazione mantiene le distinzioni politiche esistenti nell’antifascismo, in modo che ogni gruppo, abbia il proprio comandante”” (pag 133, Pieroni Bortolotti)”,”MITC-143 MITC-143-B”
“DE-CLEMENTI Andreina”,”Politica e società nel sindacalismo rivoluzionario, 1900-1915.”,”Andreina De Clementi (Roma, 1940). Docente di Storia contemporanea all’Università di Sassari e, attualmente, all’I.U.O. di napoli. Autrice di una monografia su Amedeo Bordiga, e di numerosi saggi apparsi su alcune tra le maggiori riviste italiane, quali la Rivista Storica del Socialismo, Quaderni Piacentini, Quaderni Storici, Movimento Operaio Socialista, Memoria. Ha collaborato agli Annali Feltrinelli e agli Annali della Fondazione L. e L. Basso.”,”MITT-034-FL”
“DECLEVA Enrico”,”Da Adua a Sarajevo. La politica estera italiana e la Francia, 1896-1914.”,”DECLEVA Enrico è nato nel 1941 a Milano dove vive e lavora. REdattore e collaboratore della ‘Nuova rivista storica’ svolge la sua attività presso l’Istituto di Storia Medioevale e Moderna, Università degli Studi, Milano, Gruppo di ricerca su “”Politica estera e opinione pubblica in Italia””.”,”ITQM-162″
“DECLEVA Enrico”,”Da Adua a Sarajevo. La politica estera italiana e la Francia, 1896-1914.”,”[‘””Alle nostre frontiere non abbiamo che o alleati, o amici””: in tali condizioni Giolitti aveva ritenuto ingiustificato modificare il programma militare’ (pag 271); ‘L’Italia sceglierà la neutralità e poi, nel maggio del ’15, interverrà contro l’Austria: ma ch’essa attenda quindici mesi a dichiarar guerra alla Germania già indica quanto remoti rimangano i suoi obiettivi da quelli generali dell’Intesa. Il “”sacro egoismo””, la “”guerra nostra””: le formule saranno nuove, ma si ricollegheranno, senza un’autentica soluzione di continuità, precisamente al rifiuto d’ogni politica “”sentimentale”” e all’appello esclusivo agli “”interesse nazionali”” che han preso sempre più piede nel corso dell’anteguerra. Non lo si dice per indulgere ad una sorta di fatalismo che ben poco avrebbe a che fare col senso autentico della “”necessità”” storica: lo si dice piuttosto per ristabilire l’indispensabile nesso fra i periodi e per mostrare quanto dell’uno trapassi nell’altro. Dalla caduta di Crispi alla guerra europea: se non si tiene conto del valore quasi soltanto personale che ha avuto la politica saggia e dal respiro europeo di un Visconti Venosta; se non si tiene conto dei gravi limiti che l’esperienza liberal-democratica ha incontrato proprio sul terreno della politica estera; se non si tiene conto dell’ascesa del nazionalismo (poco importa se ufficiale o no) e del parallelo declino della democrazia; se non si tiene conto insomma degli sviluppi e degli aspetti fondamentali della politica estera italiana del periodo, diventa molto più difficile comprendere appieno a che cosa e con che spirito l’Italia liberale vada incontro nel maggio 1915. Lo stesso fallimento toccato all’ interventismo democratico (su su, fino ai fischi a Bissolati alla Scala) si comprende meglio alla luce di tali precedenti, giacché diventa più agevole presentarlo per quel che realmente è stato: un’operazione di recupero, generosa ma compiuta da una esigua minoranza che non ha assolutamente più dalla sua una tradizione viva e sentita’ (pag 450) (in) ‘Capitolo VIII: Dalla guerra di Libia alla vigilia della guerra europea. I. Giolitti a Tripoli. 2. Un disinganno salutare. 3. La Triplice alleanza e la politica di Di San Giuliano. 4. Rivalità mediterranea. 5. Tra Francia ed Austria-Ungheria’. Enrico Decleva è nato nel 1941 a Milano dove vive e lavora. Redattore e collaboratore della ‘Nuova rivista storica’ ha svolto la sua attività presso l’Istituto di Storia Medioevale e Moderna, Università degli Studi, Milano, Gruppo di ricerca su “”Politica estera e opinione pubblica in Italia””‘]”,”QMIP-233″
“DE-COURTEN Ludovica Ludovica FILESI Teobaldo BETTI Claudio FILESI Cesira BONO Salvatore LENCI Marco CLODOMIRO Vanni SEGRE Claudio GOGLIA Luigi TALAMONA Marida GROTTANELLI Vinigi”,”Aspetti e momenti della politica coloniale italiana.”,”Saggi di DE-COURTEN Ludovica FILESI Teobaldo BETTI Claudio FILESI Cesira BONO Salvatore LENCI Marco CLODOMIRO Vanni SEGRE Claudio GOGLIA Luigi TALAMONA Marida GROTTANELLI Vinigi”,”ITQM-192″
“DE-CRESCENZO Luciano”,”Storia della filosofia medioevale.”,”””In uno scritto intitolato De mirabili potestate artis et naturae (Ruggero Bacone, ndr) riesce a prevedere le possibili invenzioni del futuro, e ci parla di navi a motore, di automobili, di aeroplani, di gru e di sommergibili. Ecco qui di seguito il pezzo in questione: “”Si potranno costruire grandissime navi in grado di navigare senza l’ aiuto dei rematori… nonché carri capaci di procedere pur non avendo cavalli a trainarli… e macchine per volare con un solo uomo ai comandi… e strumenti non molto grandi capaci di alzare e abbassare pesi di qualsiasi grandezza… e perfino congegni atti a percorrere i mari e i fiumi viaggiando ni profondi abissi””””. (pag 139)”,”FILx-261″
“DE-CRESCENZO Luciano”,”Storia della filosofia greca. I presocratici.”,”””Aspettate un momento che vado a interrogare me stesso””. (Eraclito, pag 82) “”Anche ubbidire alla volontà di un solo uomo significa legge”” (Eraclito, pag 84)”,”FILx-269″
“DE-CRESCENZO Luciano”,”Storia della filosofia greca. Da Socrate in poi.”,”””Aspettate un momento che vado a interrogare me stesso””. (Eraclito) (dal volume precedente I presocratici) “”Anche ubbidire alla volontà di un solo uomo significa legge”” (Eraclito) (volume precedente I presocratici)”,”FILx-012-FGB”
“DE-CRISENOY Chantal”,”Lénine face aux moujiks.”,”DE-CRISENOY Chantal è nata nel 1942, economista, dal 1973 è collaboratrice fuori statuto presso l’ Institut National de la Recherche agronomique. Natura spontaneamente piccolo-borghese dei contadini. (pag 87) Via americana. “”(Lenin) non si accontenta più di presentare il suo sostegno al movimento contadino come una esigenza politica ma, con la tesi delle due vie di sviluppo, tenta di fondarlo teoricamente. Giustifica adesso l’ espropriazione dei grandi domini per ragioni economiche: essi sono, in fin dei conti, ingombrati dalle “”sopravvivenze del feudalesimo””, e, per via di ciò, lo sviluppo del capitalismo si rivela troppo lento. “”Lo sfruttamento feudale si trasforma lentamente in sfruttamento borghese alla maniera degli junkers e votando i contadini per decine d’ anni alla più dura espropriazione e all’ asservimento, liberando una debole minoranza di contadini ricchi””.”” (pag 239) La pratica delle requisizioni. Uso di persuasione e coerciazione. “”Nel gennaio 1919, i bolscevichi ridanno validità al principio della responsabilità collettiva: ciascun villaggio deve fornire una quota determinata di grano e tutti gli abitanti sono responsabili””. (pag 292) Leninismo giacobinismo radicale, Stato giacobino. (pag 315)”,”LENS-155″
“DE-CRISENOY Chantal”,”Lénine face aux moujiks. [Lenin di fronte ai contadini]”,”DE-CRISENOY Chantal è nata nel 1942, economista, dal 1973 è collaboratrice fuori statuto presso l’ Institut National de la Recherche agronomique. Su questione partito operaio-contadino “”«L’expérience de 1905 a ‘confirmé’ la théorie du marxisme montrant l’impossibilité d’un parti ouvrier-paysan uni en Russie (3)». Là est la conclusion politique la plus claire de Lénine après la première révolution russe. L’étude des textes qu’il écrit entre 1907 et 1917 nous montre sans équivoque que, dans ‘sa’ stratégie, la fin de la phase de la dictature démocratique sonne bien le glas de l’entente entre la classe ouvrière et la paysannerie”” (pag 255-256) (3) Lenine, ‘Les troudoviks et la démocratie ouvrière’, Pravda, n. 11, mai 1912 (…)”,”LENS-010-FV”
“DE-CROZALS J.”,”Guizot.”,”Politico e storico francese (1787-1874), liberale, ministro degli esteri, presidente del consiglio (1847-1848) Francois- Pierre- Guillaume GUIZOT seguì la politica conservatrice di LUIGI FILIPPO. Come storico scrisse ‘Storia della rivoluzione inglese’ e ‘Storia della civiltà della Francia’.”,”FRAD-036″
“DE-CUSTINE Astolphe Marchese”,”Lettere dalla Russia.”,”E’ un’edizione ridotta dell’opera di CUSTINE ‘La Russia nel 1830’ (composta di 4 volumi di 400 pagine cadauno).”,”RUSx-049″
“DEDEKIND Julius Wilhelm Richard, a cura di Francesco GANA”,”Scritti sui fondamenti della matematica.”,”Secondo l’autore i numeri sono “”una libera creazione dello spirito umano”” (pag 14)”,”SCIx-068-FRR”
“DÉDÉYAN Gérard a cura, edizione italiana a cura di ARSLAN Antonia e LEVON ZEKIYAN Boghos; saggi di HEWSEN Robert H. e FEYDIT Frédéric BURNEY Charles CHAUMONT Marie-Louise MARTIN-HISARA Bernadette GARSOÏAN Nina DEDEYAN Gérard THIERRY Nicole KOUYMJIAN Dickran HEWSEN Robert H. KHOSDEGIAN Ghewond KHOSDEGIAN Ghewond TER MINASSIAN Anahit TERNON Yves FERRO Marc e MURADIAN Claire HORNUS Jean-Michel e DÉDÉYAN Gérard BOUDJIKANIAN-KEUROGHLIAN Aïda LEVON ZEKIYAN Boghos”,”Storia degli Armeni.”,”pag 365-367″,”TURx-001-FL”
“DEDIJER Vladimir”,”Il groviglio balcanico e Sarajevo.”,”Nella guerra di liberazione jugoslava, Vladimir Dedijer fu ufficiale dell’Armata popolare. Da quella esperienza ricavò una fondamentale biografia di Tito e, tornato agli studi, una particolare attenzione alle questioni dei movimenti popolari e sociali. Dedijer vive e insegna a Lubiana. Ha compiuto periodi di insegnamento presso le università di Stoccolma, Oxford, manchester, di Cornell e Harvard negli Stati Uniti.”,”EURC-051-FL”
“DEDIJER Vladimir”,”Il groviglio balcanico e Sarajevo.”,”DEDIJER Vladimir: (Belgrado, 4/2/1914 – Boston, 30/11/1990). Storico e politico, biografo ufficiale di Tito. Legato ai Giovani bosniaci. Nella Seconda guerra mondiale, combattè nell’esercito partigiano di Tito e fu ufficiale dell’Armata popolare. Membro della sezione propaganda dello Stato Maggiore del KPJ. Membro della delegazione jugoslava ai Trattati di Pace di Parigi (1946-47); partecipò a diverse sessioni dell’Assemblea Generale delle Nazioni Unite (1945-1952); nel 1952 divenne membro del Comitato Centrale del KPJ. Processato nel 1956, condannato ed escluso dalla vita pubblica. Da allora si dedicò alla storiografia e all’insegnamento presso l’Università di Belgrado e facoltà degli Stati Uniti e del Regno Unito. Presidente nel 1966 delle sessioni del Tribunale Russel (tribunale di opinione fondato da B. Russel e J.P. Sartre contro i crimini commessi dall’esercito americano nella Guerra del Vietnam). «Dedijer ricostruisce la tragedia di Sarajevo (…) (unendo) i pregi del racconto drammatico all’ampiezza di ricerca e al rigore dell’indagine scientifica. La storia dei due protagonisti, l’erede al trono degli Asburgo da un lato e lo studente rivoluzionario serbo dall’altro, è inserita nella trama più vasta (della crisi balcanica e internazionale). Una vasta esplorazione archivistica è accompagnata da una conoscenza delle fonti edite (…) dei movimenti nazionali. Movimenti non solo balcanici ma dei maggiori paesi europei (compresa l’Italia, che nel Piemonte e in Mazzini offrì modelli efficaci alle diverse correnti nazionali serbe). Questo (…) dimostra quali profonde radici avesse l’attentato nella cultura dei circoli estremisti (…). Il mito del tirannicidio, che risaliva alla medievale leggenda di Kossovo [Kosovo in slavo], (…) (animava così) vasti strati popolari di uno spirito di dedizione alla causa della patria e della rivoluzione, fino ad assumere accenti mistici culminanti nel desiderio della morte e dell’olocausto. Questa spinta (…) trovava nei circoli militari serbi un’eco. Anche le presunte complicità dei governi (nell’attentato di Sarajevo) (…) sono analizzate e smentite dall’autore con estremo rigore di prove (…). Sarajevo appare (…) (nel) suo significato maggiore: non tanto come scintilla (…) (che portò) al conflitto mondiale, che aveva altrove le sue cause determinanti, quanto come un momento decisivo nella storia della lotta nazionale degli slavi del Sud e della crisi che doveva condurre alla rovina (di 4 dinastie e dei loro 4 imperi).» (Dal risvolto di copertina). «Mentre la politica estera tedesca era fondata su una visione ampia delle sue mete -determinata dalla rivalità con la Gran Bretagna per il predominio nel mondo, il controllo del commercio mondiale, l’espansione coloniale in Africa, il dominio navale dei mari aperti- l’Austria-Ungheria era innanzi tutto ossessionata dagli obiettivi sui suoi confini meridionali, i Balcani e il mare Adriatico. Questa zona era della massima importanza per l’industria e il commercio in espansione dell’Austria-Ungheria: capitali di Vienna e di Budapest erano investiti nella costruzione di ferrovie fin nella lontana Turchia; il Lloyd austriaco era una delle principali compagnie di navigazione a vapore per il traffico da Trieste e Fiume verso il Medio oriente, e Trieste gareggiava con successo con alcuni dei più grandi porti europei.» (pg 179) «Il primo vero accordo si ebbe tra i circoli militari di Berlino e di Vienna, dominati rispettivamente dai due capi di stato maggiore, il generale H. von Moltke e il generale F. Conrad von Hötzendorff. Questi erano entrambi convinti che non si potesse evitare un grande conflitto europeo e che per la Germania e l’Austria-Ungheria fosse meglio non rinviare la resa dei conti.» (pg 181)”,”QMIP-054-FSL”
“DE-FELICE Renzo”,”Le interpretazioni del fascismo.”,”Interpretazioni del ‘fenomeno’ fascista. Il fascismo come problema interpretativo. 1. Le interpretazioni ‘classiche: il f. come malattia morale dell’EU, il f. come prodotto inevitabile dello sviluppo storico di alcuni paesi, il f. come prodotto della società capitalistica e come reazione antiproletaria. 2. Le interpretazioni ‘minori’ degli anni ’30 – ’60: interpretazione cattolica, il f. come manifestazione di ‘totalitarismo’, il f. come fenomeno transpolitico. 3. Le interpretazioni eleborate dalle scienze sociali: l’intepretazione psico-sociale, l’i. sociologica, l’i. socio-economica. 4. Il fascismo italiano e le interpretazioni italiane: origini e periodizzazione f., i. sino al delitto MATTEOTTI, i. degli anni di regime,”,”TEOP-040″
“DE-FELICE Renzo”,”Sindacalismo rivoluzionario e fiumanesimo nel carteggio De-Ambris-D’Annunzio, 1919-22.”,”DE-AMBRIS sindacalista rivoluzionario della Lunigiana, socialista dapprima, espatriato per persecuzioni politiche in Francia e in Brasile, organizzatore di emigranti, giornalista polemista, segretario delle CdL a Savona, Livorno, Parma, deputato dopo un esilio in Svizzera, ideatore della USI (Unione Sindacale Italiana), interventista nel 1914, profondamente impegnato nella vicenda di Fiume (dopo contatti con MUSSOLINI e con i Fasci) fu capo di Gabinetto del Comando fiumano. Ebbe una difficile collaborazione con D’ANNUNZIO però influì sulla redazione della famosa ‘carta del Carnaro’. Si staccò dal fascismo nel 1921 elaborando i motivi di un sindacalismo dannunziano e sviluppando un’azione di resistenza con socialisti e comunisti a Parma nel 1922. Nel 1923 fu nuovamente esule in FR.”,”ITAF-009″
“DE-FELICE Renzo; interpretazioni di MISSIROLI GRAMSCI ZIBORDI SALVATORELLI SAS SANDOMIRSKIJ RAKOSI TOGLIATTI ROSSELLI TROTSKY RAUSCHNING BURNHAM A. DE-AMBRIS I. BONOMI G. DORSO F.S. NITTI A. THALHEIMER R. LÖWENTHAL G. VOLPE O. BAUER B. CROCE F. MEINECKE H. KOHN G. RITTER D. GUERIN, B. MOORE B.R. LOPUCHOV H. ARENDT C.J. FRIEDRICH Z.K. BRZEZINSKJ E. FROMM S.M. LIPSET A.F.K. ORGANSKI G. GERMANI E. NOLTE A. DEL-NOCE G.D.H. COLE H. STUART-HUGHES F.L. CARSTEN I. SILONE F.A. VON HAYEK K.R. POPPER W. RÖPKE W. SAUER G. ALLARDYCE Z. STERNHELL S. FRIEDLÄNDER E. NOLTE”,”Il fascismo. Le interpretazioni dei contemporanei e degli storici.”,”Analisi fascismo da parte dei contemporanei: MISSIROLI, GRAMSCI, ZIBORDI, SALVATORELLI, SAS, SANDOMIRSKIJ, RAKOSI, TOGLIATTI, ROSSELLI, TROTSKY, RAUSCHNING, BURNHAM Tentativi di ricostruzione storico-politica: A. DE-AMBRIS, I. BONOMI, G. DORSO, F.S. NITTI, A. THALHEIMER, R. LÖWENTHAL, G. VOLPE, O. BAUER Giudizio storico: Malattia morale: B. CROCE, F. MEINECKE, H. KOHN, G. RITTER Reazione capitalistica: D. GUERIN, B. MOORE, B.R. LOPUCHOV Totalitarismo: H. ARENDT, C.J. FRIEDRICH, Z.K. BRZEZINSKJ Società di massa: E. FROMM, S.M. LIPSET, A.F.K. ORGANSKI, G. GERMANI Fenomeno Transpolitico: E. NOLTE, A. DEL-NOCE Sintesi complessive: G.D.H. COLE, H. STUART-HUGHES, F.L. CARSTEN Appendice: Scritti di I. SILONE, F.A. VON HAYEK, K.R. POPPER, W. RÖPKE, W. SAUER, G. ALLARDYCE, Z. STERNHELL, S. FRIEDLÄNDER, E. NOLTE”,”ITAF-004″
“DE-FELICE Renzo”,”Fascismo.”,”E’ un’opera di sintesi di DE-FELICE (1929-1996) che contiene una riflessione critica sulla natura di questo fenomeno. Nella retrocopertina si scrive che DE-FELICE è il più grande studioso a livello internazionale del fascismo.”,”ITAF-026″
“DE-FELICE Renzo a cura di Pasquale CHESSA”,”Rosso e Nero.”,”DE-FELICE, massimo biografo di MUSSOLINI, ha consentito che Pasquale CHESSA, VD di ‘Panorama’ per gli affari culturali, entrasse nel suo laboratorio storiografico. Ne è scaturito un libro con due anime: dell’ intervista giornalistica e del saggio storico. Con lo scopo di spiegare la crisi del passato che si riverbera nel presente.”,”ITAF-050″
“DE-FELICE Renzo”,”Storia degli ebrei italiani sotto il fascismo.”,”DE-FELICE è nato a Rieti nel 1929. Insegna storia contemporanea nell’ Univ di Salerno. Ha pubblicato vari studi sul giacobinismo italiano e una munumentale biografia di MUSSOLINI. Ha inoltre pubblicato ‘Sindacalismo rivoluzionario e fiumanesimo nel carteggio De-Ambris-D’Annunzio’ e ‘Le interpretazioni del fascismo’.”,”ITAF-057″
“DE-FELICE Renzo; testi di M. MISSIROLI A. GRAMSCI G. ZIBORDI L. SALVATORELLI D. SAS G. SANDOMIRSKIJ M. RAKOSI P. TOGLIATTI C. ROSSELLI L. TROTSKY H. RAUSCHNING J. BURNHAM A. DE-AMBRIS I. BONOMI G. DORSO F.S. NITTI A. THALHEIMER R. LÖWENTHAL G. VOLPE O. BAUER”,”Antologia sul fascismo. Il giudizio politico.”,”Analisi dei contemporanei: testi di M. MISSIROLI, A. GRAMSCI, G. ZIBORDI, L. SALVATORELLI, INTERNAZIONALE COMUNISTA 3°, D. SAS, G. SANDOMIRSKIJ, M. RAKOSI, P. TOGLIATTI, C. ROSSELLI, L. TROTSKY, H. RAUSCHNING, J. BURNHAM. Tentativi di ricostruzione storico-politica: A. DE-AMBRIS, I. BONOMI, G. DORSO, F.S. NITTI, A. THALHEIMER, R. LÖWENTHAL, G. VOLPE, O. BAUER. DE-FELICE (Rieti, 1929), titolare della cattedra di Storia dei partiti politici Univ Roma”,”ITAF-058″
“DE-FELICE Franco”,”Serrati Bordiga Gramsci e il problema della rivoluzione in Italia 1919-1920.”,”Franco DE-FELICE (Benevento 1937) insegna storia contemporanea all’ Università di Bari (1971). E’ già noto per i suoi studi sulla società italiana post-unitaria (apparsi su ‘Rivista storica del socialismo’, ‘Studi storici’ ecc.) culminati in un volume di imminente pubblicazione, su agricoltura e capitalismo in Puglia fr a1880 e 1914 e per le sue ricerche di storia del movimento operaio, soprattutto su GRAMSCI e MORANDI.”,”BORD-037″
“DE-FELICE Franco a cura”,”Fascismo democrazia fronte popolare. Il movimento comunista alla svolta del VII Congresso dell’ Internazionale.”,”Franco DE-FELICE insegna storia contemporanea nell’ Università di Bari. Dopo vari studi sulla società italiana postunitaria, culminati in un volume distoria dell’ agricoltura pugliese tra il 1880 e il 1914 (Milano, 1971) e per le sue ricerche sulla storia del movimento operaio italiano, ha pubblicato ‘Serrati, Bordiga, Gramsci’ (De-Donato).”,”INTT-129″
“DE-FELICE Renzo”,”Le interpretazioni del fascismo.”,”Interpretazioni del ‘fenomeno’ fascista. Il fascismo come problema interpretativo. 1. Le interpretazioni ‘classiche: il f. come malattia morale dell’ Europa, il f. come prodotto inevitabile dello sviluppo storico di alcuni paesi, il f. come prodotto della società capitalistica e come reazione antiproletaria. 2. Le interpretazioni ‘minori’ degli anni ’30 – ’60: interpretazione cattolica, il f. come manifestazione di ‘totalitarismo’, il f. come fenomeno transpolitico. 3. Le interpretazioni eleborate dalle scienze sociali: l’ intepretazione psico-sociale, l’i. sociologica, l’i. socio-economica. 4. Il fascismo italiano e le interpretazioni italiane: origini e periodizzazione f., i. sino al delitto MATTEOTTI, i. degli anni di regime, il dibattito dopo la Liberazione, gli orientamenti storiografici più recenti. DE FELICE (Rieti 1929-1996) insegna storia dei partiti pol all’Univ Roma. Ha pubblicato ‘Intervista sul fascismo’ (1985 8°ed), con Luigi GOGLIA ‘Storia fotografica del fascismo’ (1982, 2°ed), ‘Mussolini. Il mito’ (1983)”,”ITAF-152″
“DE-FELICE Renzo”,”Comprendre le fascisme. (Tit. orig.: Le interpretazioni del fascismo)”,”DE-FELICE Renzo è nato nel 1929, titolare della cattedra di storia dei partiti politici nell’ Università di Roma. “”Durante gli anni venti e trenta, l’ interpretazione rigida e meccanica del rapporto capitalismo-fascismo, che – come vedremo – difendeva l’ Internazionale comunista, aveva sollevato delle critiche nello stesso campo marxista. Arthur Rosenberg aveva sostenuto che occorreva considerare il fascismo essenzialmente come un fenomeno tipico di capitalismo arretrato e desideroso di modernizzarsi. In Italia, per esempio, – paese ancora semi-feudale -, se il fascismo non era riuscito a risolvere la questione agraria, aveva, comunque fino alla crisi del 1929, effettivamente sviluppato le forze produttive; e “”il capitalismo di Stato imposto all’ Italia dal sistema detto corporativo”” aveva “”assicurato il dominio del paese a gruppi capitalistici efficienti””. Da parte sua, August Thaleimer, uno dei fondatori del Partito comunista tedesco (KPD, ndr) – da cui fu espulso nel 1929, aveva affrontato nel 1930, nel suo saggio Ueber den Faschismus, due questioni per nulla secondarie. La prima era di sapere perché, se il fascismo era la “”dittatura aperta del capitale””, secondo l’ Internazionale comunista, si era affermato in Italia, in Polonia, in Bulgaria, in Spagna, e non nei paesi capitalistici più sviluppati, come gli Stati Uniti, l’ Inghilterra, la Germania e la Francia. Thalheimer aveva risposto: se “”la forma fascista dello Stato si è affermata in paesi che non sono certo alla testa del movimento capitalistico””, questo non deve far credere che il fascismo corrisponda in modo rigido a uno stadio determinato di sviluppo economico, ne far escludere che possa affermarsi in paesi capitalistici avanzati””. (…) Questo (il fascismo, ndr), in effetti, era per Thalheimer una forma particolare e non la forma della dittatura aperta del capitale””. (pag 56-57)”,”ITAF-191″
“DE-FELICE Franco PILLON Cesare AGOSTI Aldo GRUPPI Luciano GARAVINI Sergio AMYOT Grant MINUCCI Adalberto, relazioni; testimonianze di Battista SANTHIA’ Andrea VIGLONGO Giorgio CARRETTO Giuseppe LONGO Camilla RAVERA Massimo MILA Gustavo (Pietro) COMOLLO Umberto MASSOLA Francesco ROCATTI Cesare DELPIANO Osvaldo NEGARVILLE Egidio SULOTTO Vito DAMICO Gianni ALASIA Diego NOVELLI Walter ZANONI Norberto BOBBIO Ugo PECCHIOLI Lucio LIBERTINI Mario GARBI Guido QUAZZA Carlo CARLEVARIS”,”I comunisti a Torino, 1919-1972. Lezioni e testimonianze.”,”DE-FELICE Franco PILLON Cesare AGOSTI Aldo GRUPPI Luciano GARAVINI Sergio AMYOT Grant MINUCCI Adalberto, relazioni; interventi (testimonianze di Battista SANTHIA’ Andrea VIGLONGO Giorgio CARRETTO Giuseppe LONGO Camilla RAVERA Massimo MILA Gustavo (Pietro) COMOLLO Umberto MASSOLA Francesco ROCATTI Cesare DELPIANO Osvaldo NEGARVILLE Egidio SULOTTO Vito DAMICO Gianni ALASIA Diego NOVELLI Walter ZANONI Norberto BOBBIO Ugo PECCHIOLI Lucio LIBERTINI Mario GARBI Guido QUAZZA Carlo CARLEVARIS. “”In tema di occupazione, le misure difensive fondamentali attuate dopo la guerra furono il blocco dei licenziamenti nell’ industria e l’ imponibile di mano d’opera nelle campagne. L’ una e l’ altra misura, ma soprattutto la prima, avevano dichiaratamente un carattere transitorio, incompatibile con i margini di autonomia di una azienda capitalistica, anche se collocate, come erano subito dopo la guerra, in relazione al blocco, peraltro più formale che reale, dei salari. (…) Fino a che non fu completata la prima fase della ricostruzione, in periodo d’ inflazione, il blocco dei licenziamenti aveva funzionato con relativa facilità in una situazione di piena – o quasi – utilizzazione degli impianti efficienti. Ma, dopo la svolta in senso deflazionista attuata nell’ autunno del 1947, ispiratore Einaudi, e sotto la pressione degli “”aiuti”” americani sollecitanti il rinnovamento tecnologico, le cose mutarono profondamente””. (pag 205, Sergio Garavini)”,”PCIx-194″
“DE-FELICE Renzo”,”Il fascismo e l’ oriente. Arabi, ebrei e indiani nella politica di Mussolini.”,”DE-FELICE Renzo ha insegnato storia contemporanea nella facoltà di scienze politiche dell’Università di Roma. E’ stato direttore di ‘Storia contemporanea’. Ha scritto ‘Storia degli ebrei italiani sotto il fascismo’. “”Stando così le cose, pur non ritenendo opportuno in quei frangenti scoraggiare le “”buone intenzioni”” di Mussolini (che, secondo il leader sionista, lasciò capire di essere sempre disposto ad un intervento su Hitler nei termini già esposti a Sacerdoti), Weizmann preferì orientare il colloquio sul problema che in quel momento più gli stava a cuore e al quale voleva conquistare il “”duce””: trasferire in Palestina in due anni circa 50 mila ebrei tedeschi e i loro beni, facendoli transitare per l’Italia e imbarcare su navi italiane e creando una banca ad hoc a capitale internazionale e con filiali in alcune capitali europee e americane tra cui Roma. Il progetto suscitò l’ interesse e la “”simpatia”” di Mussolini che chiese a Weizmann di inviargli un promemoria in merito.”” (pag 143) “”Per Mussolini che – oltre ad essersi ormai convinto dell’ inutilità e dei rischi di nuovi passi su Hitler – vedeva sbriciolarsi giorno dopo giorno la propria stratgegia fondata sul “”patto a quattro””, la carta sionista stava ormai acquistando un valore ben diverso e ben maggiore di quello che sino ad allora aveva avuto per lui; un valore via via proiettato sempre più in funzione di un maggior dinamismo italiano nel Levante””. (pag 146)”,”ITAF-231″
“DE-FELICE Renzo”,”Bibliografia orientativa del fascismo.”,”””In questo la presente bibliografia si differenzia nettamente dalle altre in circolazione. Limitarsi a prendere in considerazione solo la bibliografia antifascista coeva e quella post Liberazione è scienticamente insostenibile. Da qualsiasi ottica si veda la questione, ignorare gran parte di quanto è stato pubblicato tra le due guerre è impossibile. Lo provano l’esilità e la carenza di penetrazione storica di numerosi studi e ricerche dedicati in questi ultimi decenni alla realtà italiana durante il fascismo. Diciamo alla realtà italiana durante il fascismo e non ‘tout court’ al fascismo perché ridurre il discorso al fascismo equivale a condannarsi in partenza a una sua visione superficiale e riduttiva. Il che spiega perché, volendo costituire un effettivo strumento di lavoro, le varie sezioni nelle quali è articolata questa bibliografia – tutte affidate a specialisti dei vari settori – abbiano caratteristiche e consistenza parzialmente diverse.”” (pag VIII)”,”ITAF-238″
“DE-FELICE Renzo”,”Intervista sul fascismo. Dal movimento al regime.”,”DE-FELICE Renzo (1929-1996) ha insegnato storia dei partiti politici presso l’ Università La Sapienza di Roma. Tra i maggiori storici del fascismo a livello internazionale ha rinnovato con i suoi studi la comprensione di questo fenomeno storico.”,”ITAF-242″
“DE-FELICE Renzo GOGLIA Luigi”,”Mussolini. Il mito.”,”Cronologia della vita di Mussolini. “”18 marzo [1904]. Zurigo. Commemora la Comune di Parigi nella sala Handwerk. E’ probabile che a quella riunione fosse presente anche Vladimir Ilic Lenin, allora esule in Svizzera.”” (pag 20)”,”ITAF-294″
“DE-FELICE Renzo”,”Mussolini l’alleato. 1940-1945. I. L’Italia in guerra, 1940-1943. Tomo primo. Dalla guerra “”breve”” alla guerra lunga.”,”DE-FELICE Renzo “”E ancora più pesante è l’atmosfera del colloquio resa dal verbale tedesco da cui appare un Ciano che tenta invano di ridurre la vicenda greca ad “”un errore tattico nella condotta dell’attacco italiano”” e, al pari tempo stesso, si afferra, come ad un’ancora di salvezza, per placare Hitler, all’idea di un accordo con la Jugoslavia, di cui pure capisce tutto il valore di capitolazione che esso avrebbe avuto per l’Italia e per Mussolini. Nonostante l’arrendevolezza mostrata da Ciano e la sua insistenza nel prospettare la situazione sul fronte greco-albanese come ormai avviata verso un netto miglioramento, i due colloqui col ministro degli Esteri italiano non dovettero modificare menomamente la convizione di Hitler che, per evitare rischi di altri contrattempi e di altre complicazioni, per porre riparo alla situazione militare e politica creata dagli italiani e poter dedicare il massimo dello sforzo tedesco alla praticamente decisa e sempre più urgente (dopo il fallimento delle conversazioni di qualche giorno prima con Molotov, sulle auali la vicenda greca non aveva mancato di influire) azione contro l’Unione Sovietica, fosse assolutamente necessario mettere una volte per tutte l’Italia al passo””. (pag 321-322)”,”ITAF-299″
“DE-FELICE Renzo”,”Mussolini l’alleato. 1940-1945. I. L’Italia in guerra, 1940-1943. Tomo secondo. Crisi e agonia del regime.”,”DE-FELICE Renzo nato a Rieti nel 1929 professore ordinario di storia contemporanea alla Sapienza di Roma. Castellano: uscire dal conflitto. “”Dai promemoria indirizzati ad Ambrosio risulta che un discorso più esplicito e che prospettava cautamente l’opportunità di uscire dalla guerra Castellano cominciò a farlo solo con l’inzio della seconda decade di marzo. (…) E comunque lo fece attribuendo sempre la responsabilità di un’eventuale decisione in questo senso ai tedeschi e al loro ostinarsi a voler riprendere l’offensiva all’est. (…) Conquistata la Tunisia il pericolo per l’Italia di essere direttamente attaccata si sarebbe fatto “”imminente”” e nulla faceva sperare in un aiuto “”potente e commisurato alle necessità della nostra difesa”” da parte tedesca, sicché “”non possiamo illuderci di ricacciare in mare il nemico perché, perduta la battaglia sulla costa, è materialmente impossibile, in seguito, aver ragione di un avversario ricco di mezzi meccanizzati e padrone dell’aria””. E se, “”alle strette, forse i tedeschi correranno in nostro aiuto””, l’Italia intanto sarebbe stata invasa e trasformata in un campo di lotta cruenta e distruggitrice. Da qui la duplice conclusione tratta da Castellano: I) bisognava uscire dalla guerra prima che il nemico mettesse piede sul suolo italiano e prima che il fronte interno crollasse, la “”compagine statale”” andasse distrutta e “”nasca l’anarchia””; 2) la responsabilità dell’uscita dal conflitto non poteva essere attribuita all’Italia, ma alla “”cocciutaggine teutonica”” che rendeva impossibile sperare in un esito favorevole del conflitto (…)””. (pag 1124-1125-1126)”,”ITAF-300″
“DE-FELICE Renzo, a cura di Claudio SINISCALCHI, testi antologici di Benito MUSSOLINI”,”Storia del fascismo. Volume 1. Dalla rivoluzione socialista alla rivoluzione fascista.”,”1″,”ITAF-309″
“DE-FELICE Renzo, a cura di Claudio SINISCALCHI, testi antologici di Luigi SALVATORELLI Benito MUSSOLINI Palmiro TOGLIATTI Carlo ROSSELLI Gioacchino VOLPE”,”Storia del fascismo. Volume 2. Lo Stato totalitario.”,”2″,”ITAF-310″
“DE-FELICE Renzo, a cura di Claudio SINISCALCHI, testi antologici di Giuseppe BOTTAI Mino MACCARI Curzio SUCKERT MALAPARTE Alfredo ROCCO Giovanni GENTILE”,”Storia del fascismo. Volume 3. Il Regime fascista.”,”3″,”ITAF-311″
“DE-FELICE Renzo, a cura di Claudio SINISCALCHI, testi antologici di Nello QUILICI Berto RICCI Bruno SPAMPANATO Telesio INTERLANDI Augusto DE-MARSANICH Mario APPELIUS Giuseppe BOTTAI Indro MONTANELLI”,”Storia del fascismo. Volume 4. La guerra.”,”4″,”ITAF-312″
“DE-FELICE Renzo, a cura di Claudio SINISCALCHI, testi antologici di Giuseppe BOTTAI Benito MUSSOLINI, Il Manifesto di Verona, Giovanni GENTILE Bruno SPAMPANATO Angelo TARCHI”,”Storia del fascismo. Volume 5. La caduta del Regime.”,”5″,”ITAF-313″
“DE-FELICE Franco”,”Analisi e prospettive del movimento comunista internazionale in Togliatti (1926-1935).”,”””Mi sembra difficile poter sostenere l’esistenza in Togliatti di una concezione del rapporto con le altre forze politiche come “”manovra””, quando si ricordi che proprio sul tema dell’iniziativa politica verso le forze borghesi non fasciste (periodo dell’Aventino) la linea del PCI subì una dura critica al X Plenum (117) ; ancor meno sostenibile mi sembra questo giudizio, se si pensa alla “”realtà”” delle forze politiche – e quindi al loro essere oggetto specifico di intervento non ideologico-propagandistico – cosa questa ben presente a Togliatti, per esempio sul suo costante rifiuto di assimilare, fino al X Plenum, fascismo e democrazia, o, ancora più chiaramente, nelle considerazioni sviluppate enlla lettera a Longo del 5 aprile 1933 sull’interpretazione del manifesto dell’IC del marzo (118). Sono tutti elementi questi che rimandano la compresione delle riserve togliattiane ad una ragione diversa da quella indicata da Ragionieri. (…) Il giudizio togliattiano sulla scarsa autonomia del PCF verso la SFIO significava certo il riaffiorare di una riserva antica, ma anche qualcosa di più. L’abbandono del fronte unico dal basso e della tesi del socialfascismo in quale misura significava anche una modificazione di giudizio sul ruolo della socialdemocrazia nel quadro della trasformazione reazionaria del capitalismo (120)”” (pag 1438-1439) (117) Nel dibattito alla commissione italiana de X Plenum, Grieco rispondendo alle critiche dei dirigenti dell’IC alla politica del partito diceva: “”Alcune delle osservazioni che avete fatto dimostrano che non avete fiducia in noi, che avete paura degli errori di opportunismo: infatti i nostri partiti non sono abituati alle manovre politiche, e quando c’è un partito che tenta una manovra politica, voi temete una deviazione. Se avessimo discusso oggi, qui, il problema dell’anti-parlamento, saremmo stati sconfitti come opportunisti; mentre si è trattato di una delle manovre politiche più riuscite, fatta anche contro le posizioni bordighiste”” (‘Togliatti, Grieco e Di Vittorio alla commissione italiana del X Plenum’, in ‘Studi storici’, 1971, n. 1, p. 155 (*). Per “”manovra”” chiaramente Grieco intende “”iniziativa politica””. (118) Cfr. la lettera di Togliatti a Longo del marzo 1933 ricordata da Ragionieri (Introduzione a Opere, III, pp. CLXI-XII); (120) Questo tema è presente nel grande scritto togliattiano del 1935, ‘Problemi del fronte unico’ in Opere, III, 2, pp. 728-729 Presente in n/s emeroteca v. Somma1.fil”,”PCIx-380″
“DE-FELICE Renzo a cura; saggi di Jens PETERSEN Renzo DE-FELICE Andreas HILLGRUBER Pietro PASTORELLI Gianluca ANDRE’ Fortunato MINNITI Joseph SCHRÖDER Elena AGA-ROSSI Lamberto MERCURI”,”L’Italia fra tedeschi e alleati. La politica estera fascista e la seconda guerra mondiale.”,”””Conformemente alla formula di Hitler il 17.12.1940 di fronte allo Jodl , capo dello stato maggiore della Wehrmacht, che cioè «noi dovremmo poter risolvere tutti i problemi continentali nel ’41, poiché a partire dal ’42 gli Stati Uniti sarebbero in grado di attaccarci», i piani dell’inverno ’40-41 andarono al di là del «piano Barbarossa» che preparava la sconfitta dell’Unione Sovietica. L’eliminazione dell’Armata Rossa entro quattro mesi al massimo rappresentava solo il «fulcro» di ciò che potremmo chiamare «una guerra lampo mondiale», allo scopo di mettere nelle mani delle potenze del «patto a tre» l’intero emisfero orientale o almeno le zone strategicamente più importanti per isolare gli Stati Uniti sui due continenti americani. Si prevedeva di ritirare dallo scacchiere orientale la massa della fanteria sin dall’agosto ’41, mentre per il grosso delle divisioni corazzate e dell’aviazione si prevedevano i primi di settembre ’41. Si riteneva che il resto delle forze sarebbe stato sufficiente non solo per assicurare l’enorme area fino alla linea Arcangelo-Astrakan, ma anche per qualche attacco oltre gli Urali ed oltre il Caucaso in direzione Iran-Irak. Quest’ultimo progetto faceva parte d’una triplice operazione a tenaglia che in autunno avrebbe dovuto far crollare le posizioni inglesi nel vicino Oriente, puntando sulla Siria da Libia-Egitto, attraverso la Bulgaria e, appunto, dal Caucaso. Era prevista la creazione d’una base operativa nell’Afghanistan per minacciare l’India da Nord-Ovest e così premere sulla Gran Bretagna e indurla ad un accomodamento anche se all’ultimo minuto. Un attacco giapponese nel Sud-est asiatico previsto per il maggio ’41 – il mese fissato originariamente per l’inizio del piano Barbarossa – avrebbe minacciato l’India ad oriente e rafforzato la pressione sull’Inghilterra. Per l’autunno del ’41 era prevista la conquista di Gibilterra e quindi l’erezione d’un bastione nell’Africa nord-occidentale (possibilmente fino a Dakar) destinato contro l’America, le cui coste orientali sarebbero state minacciate nell’autunno ’41 da attacchi aerei lanciati dalle basi nelle Azzorre portoghesi, di cui si prevedeva ugualmente la conquista. Per quanto ampi fossero già alla vigilia dell’attacco all’Est – 22.6.1941 – questi piani strategici, essi risultarono ampiamente superati nel luglio ’41, nel momento in cui Hitler, presumendo di aver ormai trionfato sull’Unione Sovietica, fece la sua «ultima rivelazione» e rese palese la radicalità della sua ideologia razzista cui quei piani erano subordinati”” [Andreas Hillgruber, La politica estera nazionalsocialista tra il 1933 e il 1941] (pag 94-95)”,”ITAF-350″
“DE-FELICE Franco, a cura di Gregorio SORGONA’ e Ermanno TAVIANI”,”Il presente come storia.”,”G. Sorgonà dottore di ricerca in Storia contemporanea ha svolto studi e ricerche sulla storia politica dell’Italia repubblicana con particolare attenzione alla storia dei partiti e degli intellettuali. Ermanno Taviani, allievo di Franco De Felice, insegna Storia contemporanea presso il Dipartimento di Scienze della Formazione dell’Università di Catania. Ha studiato le politiche sociali dell’Italia liberale e la storia politica dell’Italia repubblicana. Dirige gli Annali della Fondazione Gramsci. Il dibattito sulla teoria del “”Capitalismo organizzato””. “”Per quanto angusta, settaria e schematica possa essere in questi anni la direzione politica espressa, l’Internazionale comunista continua a funzionare come strumento di centralizzazione della riflessione contribuendo fortemente a condizionare il quadro di riferimento generale. Se questo è vero, allora l’analisi togliattiana del fascismo può essere colta appieno solo facendo l’operazione inversa a quella compiuta da Togliatti con l’apparente chiusura e isolamento dell’esperienza italiana: solo una lettura di questo tipo permette di sviluppare le implicazioni generali dei risultati raggiunti nella definizione del fascismo, permette di assegnare un significato preciso alle scelte di iniziativa di massa elaborate in questi anni ed infine costituisce la chiave per capire il suo orientamento nella fase di movimento apertasi dopo il 1933. Il punto centrale per verificare la non pretestuosità di questa proposta di lettura è il dibattito sul capitalismo organizzato. Non è il caso dell’economia di questo scritto di operare una messa a punto, ancora insufficiente, del dibattito internazionale su tale problema, che è molto complesso in quanto implica una discussione molto alta sulla teoria marxiana della crisi (Grossmann e Pollock), l’individuazione della matrice secondinternazionalista delle suggestioni, e, nel cuore degli anni Trenta, degli orientamenti “”planisti”” (Hilferding e De Man) (76), il peso reale esercitato dalla esperienza pianificatrice sovietica (77) e le implicazioni politiche direttamente connesse a questi orientamenti, sia generali che nella forma specifica che assume la loro proiezione all’interno del comunismo internazionale. E’ Bucharin infatti che nelle sue analisi dell’imperialismo e del capitalismo contemporaneo si faceva portatore della possibilità della esistenza di un’organizzazione del capitalismo tale da eliminare le crisi: è l’ipotesi dell’«’ordinamento sociale del capitalismo collettivo’ (capitalismo di Stato), in cui la classe capitalistica è unificata in un trust unitario, per cui abbiamo a che fare con un’economia organizzata, ma che in pari tempo è antagonistica dal punto di vista delle ‘classi’. In una realtà sociale di questo tipo «non può sorgere ‘alcun tipo di crisi’ di sovrapproduzione» (78). Da tale orientamento derivava l’interpretazione fornita da Tasca della stabilizzazione capitalistica, tendente a individuare «il relativo consolidamento della borghesia ‘sul piano nazionale’». Con strumenti diversi le borghesie nazionali «tendono e in una qualche misura riscono a “”planizzare”” l’economia interna» (79). Togliatti assume fondamentalmente questi due interlocutori come oggetto critico, sia individuandone la matrice economicistica sia criticando attraverso essi gli orientamenti planisti e socialdemocratici. Il punto di riferimento obbligato continua ad essere il giudizio formulato da Hilferding al congresso della SPD del 1927: «attualmente ci troviamo nel periodo del capitalismo in cui in linea di massima è superata l’era della libera concorrenza nella quale il capitalismo era dominato esclusivamente dall’operare delle cieche leggi di mercato e stiamo giungendo ad un’organizzazione capitalistica dell’economia, cioè dalla economia del libero gioco delle forze stiamo passando all’economia organizzata (…). ‘Capitalismo organizzato’ in realtà ‘significa sostituzione in linea di principio della libera concorrenza con il principio socialista della produzione pianificata’» (80). La critica della tesi del capitalismo organizzato è in Togliatti nettissima e si articola nel ribadimento di due punti: a) la trasformazione imperialistica del capitalismo non ne muta né la natura né le leggi di movimento (81); b) la prevalente caratterizzazione monopolistica dell’economia non fa venir meno la concorrenza e l’anarchia della produzione. Le contraddizioni del capitalismo non vengono eliminate ma si ripresentano in forme più accentuate. Il riferimento all’esperienza statunitense è limpido: «Prendiamo anche i paesi dove il processo di trustificazione, di cartellizzazione è giunto alle forme più elevate: ebbene, in questi paesi, come gli Stati Uniti, si sviluppano nuove forme di concorrenza tra branche di produzione analoghe, tra branche di produzione che soddisfano a bisogni analoghi con mezzi diversi: cioè l’anarchia della produzione capitalistica si riproduce in sfere allargate, sul terreno del progresso della trustizzazione e della cartellizzazione» (82). Sulla bae di questa impostazione Togliatti dà un giudizio preciso anche sui fenomeni di capitalismo di Stato: «Lenin non vedeva in queste tendenze altro che un correre ai ripari dello Stato di fronte ai più gravi fenomeni di disgregazione economica e di malcontento delle masse provocati dall’aggravarsi di tutti i contrasti propri del regime capitalistico» (83)”” [(76) Cfr. il saggio di Aldo Agosti, ‘Le matrici revisioinste della “”pianificazione democrafica: il planismo””, in “”Classe””, n. I, giugno 1969, pp. 241 ss.; (77) Per una messa a punto di carattere generale cfr. M. Dobb, ‘Pianificazione’, in C. Napoleoni (a cura di), ‘Dizionario di economia politica’, Edizioni di Comunità, Milano, 1956, pp. 1101 ss.; (78) N.I. Bucharin, ‘L’imperialismo e l’accumulazione del capitale’, Laterza, Bari, 1972, pp. 101-2. Sono anche da teneri presenti le considerazioni di Bucharin che Togliatti cita esplicitametne: ‘La teoria del capitalismo organizzato’ (1929), in ‘Opere’, III, I, pp. 121-5; (79) G. Berti, ‘I primi dieci anni della vita del Partito comunista italiano’, Feltrinelli, Milano, 1966, p. 688; (80) Citato da L. Colletti e C. Napoleoni, ‘Il futuro del capitalismo. Crollo o sviluppo’, Laterza, Bari, 1970, pp. 469-70; (81) «L’imperialismo (…) secondo l’insegnamento di Lenin, non modifica la natura del regime capitalistico, ma è una ‘sovrastruttura’ della società capitalistica, una continuazione dello sviluppo di essa secondo le stesse sue leggi fondamentali, in forma contraddittoria e anarchica, in mezzo a contraddizioni più profonde» (Togliatti, ‘La teoria del capitalismo organizzato’, cit. pp. 121-3); (82) Id., ‘intervento al Comitato centrale del PCd’I’ (1929), in ‘Opere’, III, p: 12; (83) Id., ‘La teoria del capitalismo organizzato’, cit., p. 124. Cfr. considerazioni analoghe sviluppate in ‘La lotta contro l’opportunismo, la situazione italiana e i compiti del partit’ (1929), in ‘Opere’, III, I, p. 49)] (pag 291-292-293) “”Le ‘Note’ che Togliatti invia a Terracini nel 1932 fissano esplicitamente il senso ed anche i limiti del rifiuto togliattiano della teoria del capitalismo organizzato: «A proposito…. (pag 293-294) Rapporto cesarismo fascismo in Gramsci (pag 336-) Attenzione di Gramsci alla composizione demografica europea e alla individuazione degli elementi di parassitismo (pag 359)”,”GRAS-129″
“DE-FELICE Renzo a cura di Pasquale CHESSA”,”Rosso e Nero.”,”Renzo De-Felice, massimo biografo di Mussolini, ha consentito che Pasquale Chessa, Vice Direttore di ‘Panorama’ per gli affari culturali, entrasse nel suo laboratorio storiografico. Ne è scaturito un libro con due anime: dell’intervista giornalistica e del saggio storico. Con lo scopo di spiegare la crisi del passato che si riverbera nel presente. “”Attraverso i documenti sovietici, dal diario di Georgi Dimitrov ai verbali del “”Fondo Stalin””, ora si ha la prova che la tattica, le parole d’ordine, i tempi della strategia dei partiti comunisti europei non erano frutto di decisioni autonome, ma di piani elaborati a Mosca”” (pag 72)”,”STOx-010-FV”
“DE-FELICE Franco a cura; scritti di Sidney SONNINO Giovanni GIOLITTI Filippo TURATI Luigi EINAUDI Luigi STURZO Giuseppe ZANARDELLI Antonio DE-VITI-DE-MARCO Antonio SALANDRA Antonio JATTA Gaetano SALVEMINI Riccardo BACHI Ghino VALENTI Francesco COLETTI Scilla COCCIA Alfredo FRASSATI Luigi CRAPONNE Francesco Saverio NITTI Arturo LABRIOLA Giuseppe PREZZOLINI Enrico CORRADINI Alfredo ROCCO Santi ROMANO Antonio DI-SAN-GIULIANO Luigi BARZINI Conte Vincenzo Ottorino GENTILONI”,”L’età giolittiana.”,”Franco De Felice ha insegnato storia contemporanea presso la Facoltà di lettere dell’Università di Bari. Tra i suoi lavori: ‘L’agricoltura nella terra di Bari, 1840-1924’ (Bari, 1971), ‘Serrati, Bordiga, Gramsci’ (Bari, 1971), ‘Fascismo, democrazia, fronte popolare’ (Bari 1974). Conte Gentiloni. Cattolico impegnato nel sociale. Il conte del Sacro Romano Impero Vincenzo Ottorino Gentiloni fu dirigente dell’Azione Cattolica, presidente dell’Unione cattolica romana e del Comitato regionale marchigiano. Nel luglio del 1909 ebbe da papa Pio X la direzione dell’Unione Elettorale Cattolica Italiana, della quale mantenne la guida fino a poco prima della scomparsa. L’Unione Elettorale era succeduta all’Opera dei Congressi, sciolta da Pio X il 28 luglio 1904[1] a causa dei perduranti contrasti tra “”intransigenti”” (contrari a qualsiasi accordo con lo Stato unitario – il Regno d’Italia – che aveva occupato ed estromesso lo Stato Pontificio) e “”transigenti”” (ovvero i fautori di un accordo con i liberali risorgimentali). Il conte Gentiloni era schierato con i transigenti: egli, infatti, sosteneva la monarchia ed il governo contro l’avanzata socialista, marxista e anarchica volta non solo verso di essi, ma anche verso tutta o buona parte del patrimonio di valori tradizionali del mondo cattolico. La nomina di Gentiloni alla direzione dell’Unione Elettorale nel 1909 giungeva poco dopo la condanna da parte del papa delle sessantacinque proposizioni moderniste contenuta nel decreto Lamentabili sane exitu del 3 luglio 1907, e dopo la scomunica del modernismo stesso, additato a sintesi di tutte le eresie, contenuta nell’enciclica Pascendi Dominici gregis dell’8 settembre successivo. Il Patto e il Partito Liberale filocattolico[modifica | modifica wikitesto] Nel 1912, nonostante non fosse ancora stato revocato il non expedit decretato dal papa Pio IX, Gentiloni, nella sua funzione di massimo responsabile dell’UECI, concluse con Giovanni Giolitti l’accordo che andrà sotto il nome, appunto, di Patto Gentiloni, basato su tre direttrici fondamentali: il finanziamento alle scuole private (prevalentemente cattoliche); l’impegno a non permettere l’introduzione del divorzio in Italia; la giurisdizione separata per il clero. Nello spirito del Patto, Gentiloni e Giolitti diedero vita all’Unione Liberale del periodo immediatamente precedente alla prima guerra mondiale, al quale s’ispireranno, dopo la seconda guerra mondiale, i fondatori del Partito Liberale Italiano. Nel Partito Liberale, fondato nel 1912, venivano perciò a confluire il filone risorgimentale più istituzionale, legato alla tradizione della destra storica, e il filone cattolico largamente maggioritario nel Paese, anche se fino ad allora sostanzialmente escluso dalla partecipazione ufficiale alla legislazione e all’amministrazione dello Stato. Tale partito nell’epoca prefascista ebbe quindi un orientamento monarchico, cattolico e tradizionalista. Nelle Elezioni politiche italiane del 1913 – le prime della storia italiana a suffragio universale maschile – il PL ottenne uno schiacciante successo. Favorendo l’elezione di quei candidati che si fossero impegnati a rispettare i tre punti del Patto Gentiloni, l’azione del conte ribaltò di colpo la sudditanza politica del cattolicesimo in Italia prodottasi dopo l’unificazione nazionale. (wikip)”,”ITAA-162″
“DE-FELICE Renzo”,”Il triennio giacobino in Italia (1796-1799).”,”Renzo De Felice insegna storia contemporanea nell’Università di Roma. Noto a livello internazionale per gli studi sul fascismo è anche autore di numerosi lavori dedicati al giacobinismo italiano, alla storia dell’emigrazione italiana, allre vicende degli ebrei in età contemporanea.”,”ITAB-028-FL”
“DE-FELICE Renzo”,”Fascismo, antifascismo, nazione. Note e ricerche.”,”‘Renzo De Felice insegna storia contemporanea nell’Università di Roma ‘La Sapienza’ (1996). Noto a livello internazionale per gli studi sul fascismo, è anche autore di numerosi lavori dedicati al giacobinismo italiano, alla storia dell’emigrazione italiana, alle vicende degli ebrei in età contemporanea. Per la Bonacci editore ha pubblicato: ‘Intellettuali di fronte al fascismo’ e ‘Il triennio giacobino in ItalIa (1796-1799)’.”,”ITAF-005-FC”
“DE-FELICE Renzo”,”Intellettuali di fronte al fascismo. Saggi e note documentarie.”,”Il presente volume raccoglie quattro saggi e tre brevi note, che hanno un tema di fondo comune, quello degli intellettuali di fronte al fascismo visto non in termini generali, astratti, ma nel concreto… (pag 7) Cap. V L’ultimo, estremo tentativo nittiano alla vigilia della “”marcia su Roma”” per fermare Mussolini Cap. VI. Piero Gobetti in alcuni documenti di Mussolini Cap. VII. Gli esordi del corporativismo in alcune lettere di Alceste De Ambris”,”ITAF-408″
“DE-FEO Italo”,”Cavour. L’ uomo e l’ opera.”,”””Cavour rispose: “”Dite a lord Palmerston che sono abbastanza liberale per non essere russo, ma che lo sono troppo per essere austriaco””. Era una triste necessità perdere l’ alleanza britannica per la russa. Diceva a Massari: “”Ci sono in Europa tre potenze interessate a disfare lo statu quo- Francia, Prussia, Russia – e due interessate a conservarlo- Austria, Inghilterra -: mi duole che le tre prime non siano le più liberali, ma cosa farci? io non posso stare con le altre due”””” (pag 444)”,”ITAB-111″
“DE-FEO Italo”,”Diario politico, 1943 – 1948.”,”DE-FEO Italo nato nel 1912 , s’è formato alla scuola crociana della quale ha messo a frutto l’ insegnamento in molte opere storiche e letterarie tra cui le biografie di CAVOUR, MANZONI e LEOPARDI. Scrittore politico ha dedicato alla storia degli ultimi anni saggi e libri, uno dei quali si intitola “”Tre anni con Togliatti”” (Mursia, Milano, 1970) che resta la fonte principale di notizie sulla personalità del campo comunista. La mancata epurazione della vecchia burocrazia dello Stato. Il governo De Gasperi. “”Togliatti spiega la soluzione della crisi in modo molto semplice. L’ antifascismo italiano è scarso di uomini e d’ intelligenze. I CLN non sono riusciti a mobilitare lo spirito democratico del paese, e perciò la loro sconfitta ed estromissione era inevitabile. Occorre un minimo di conoscenze tecniche per fare funzionare l’ apparato dello Stato e queste conoscenze non s’ improvvisavano. Persino il partito comunista, che pure dispone di quadri preparati, ha incontrato una qualche difficoltà a trovare uomini adatti per i ministeri, ed ha dovuto ricorrere, per le finanze, a Scoccimarro, che è un uomo di buonsenso e di larga esperienza, ma non uno specialista, e per l’ agricoltura a Gullo, ch’è un avvocato.”” (pag 239)”,”ITAP-115″
“DE-FEO Italo”,”Croce. L’ uomo e l’ opera.”,”Croce e l’ avvento del fascismo (pag 444) Italo de FEO è nato nel 1912. Ha compiuto gli studi a Napoli ove si è laureato in giurisprudenza e filosofia. Allievo di Adolfo OMODEO negli anni in cui lo storico preparava i corsi sulla Restaurazione francese. Nel 1933 fu arrestato per attività antifascista e allontanato dall’ insegnamento, denunciato al Tribunale speciale e incarcerato. Alla Liberazione fu capo dell’Ufficio Stampa del Comitato di Liberazione Nazinoale, membro della Commissione nazionale della Stampa ecc. Ha collaborato a varie riviste e giornali. E’ stato uno dei primi organizzatori della Rai-Tv. Ha scritto molte opere tra cui ‘Tre anni con Togliatti’.”,”BIOx-128″
“DE-FEO Italo”,”Tre anni con Togliatti.”,”DE-FEO Italo “”(Bordiga) Dirà nel ’26: “”Lenin aveva dato la formula lapidaria del significato della scissione in Italia, quando aveva detto al compagno Serrati: “”Separatevi da Turati e poi fate l’alleanza con lui””. Questa formula avrebbe dovuto essere da noi adottata alla scissione, avvenuta in forma diversa da quella prevista da Lenin. Dovevamo cioè, come era indispensabile e storicamente necessario, separarci non solo dal riformismo, ma anche dal massimalismo, che in realtà rappresentava e rappresenta l’opportunismo tipico italiano nel movimento operaio; ma dopo ciò e pur continuando la lotta ideologica e organizzativa contro di essi, cercare di fare un’alleanza contro la reazione. Per gli elementi dirigenti del nostro Partito, ogni azione dell’Internazionale rivolta ad ottenere un riavvicinamento a questa linea apparve come se fosse una sconfessione implicita della scissione di Livorno, come una manifestazione di pentimento””.”” (pag 159)”,”PCIx-278″
“DE-FEO Alessandro”,”Politica economica. X Lezione. Questioni di politica agraria. Contenuto giuridico del contratto agrario.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-X-2″
“DE-FEO Nicola; M. BEDESCHI Giuseppe”,”Analisi della merce e teoria del partito in Lukács (De-Feo); Lukács e la teoria della mediazione dialettica (Bedeschi).”,”Citato il contributo di Tito Perlini, ‘La contraddittoria parabola di Gyorgy Lukács’, in n. 4 PdS (Problemi del Socialismo)”,”TEOC-003-FB”
“DE-FEO Nicola M.”,”Max Weber.”,”””Direttamente legata al carattere capitalistico della razionalità formale, è l’analisi dell’«impresa», l’istituzione fondamentale dell’«economia acquisitiva», fondata sul profitto del capitale e la separazione dei lavoratori dagli strumenti di produzione. E’ questa separazione, infatti, che genera il lavoro salariato e l’accumulazione del capitale, come i due poli antagonistici di un processo unico, cioè lo sviluppo economico. In questa analisi, Weber recupera ancora una volta l’analisi di Marx, per descrivere un processo, quello della razionalizzazione, che per Weber non dipende direttamente dal dominio di classe dell’uomo sull’uomo, ma dalla crescita oggettiva e necessarie delle forze produttive che il capitale, in quanto forma necessaria e razionale dell’organizzazione industriale della società moderna produce, sia nella attuale società borghese, che nella futura (possibile) società socialista. La separazione del produttore dai mezzi di produzione non dipende dallo sfruttamento e dal plusvalore che il capitalista si appropria, appropriandosi del pluslavoro, come diceva Marx, ma è la conseguenza inevitabile del progresso della razionalità formale, che produce la divisione del lavoro, la meccanizzazione e specializzazione delle prestazioni e delle funzioni interne ed esterne al processo lavorativo. Anche se la razionalizzazione genera la divisione e parcellizzazione dei compiti e delle attività, dei ruoli e delle discipline all’interno della scienza così come nella fabbrica, nell’organizzazione del potere, dello Stato, ecc., questo non è espressione dello sfruttamento e dell’alienazione, anche se necessariamente questi eventi della generale razionalizzazione portano sempre disumanizzazione, reificazione, perdita del possesso completo dell’umanità, dei sentimenti, ecc. Questa disumanizzazione è tuttavia necessaria, perché è prodotta dalla crescita del potere della ragione calcolatrice, della capacità e possibilità dell’uomo di disciplinare, controllare e dirigere i processi sociali, economici, politici. La separazione tra proprietà e lavoro, la proletarizzazione, l’espropriazione dei produttori, ecc., sono fenomeni che Weber descrive non solo all’interno della fabbrica moderna, ma anche all’interno delle strutture sociali, politiche, culturali del «mondo moderno occidentale»; essi sono forme generali della «razionalizzazione» dei rapporti sociali, economici, politici che il capitale e lo Stato moderno gestiscono e conducono in prima persona”” (pag 21-22)”,”TEOS-146-FF”
“DE-FEO Nicola Massimo”,”Presenza di Max Weber.”,”‘Nello stesso senso, secondo Luciano Cavalli, «Weber hoh ha, quindi e non cerca una “”chiave”” dello sviluppo storico (come offerta ad es., dal “”materialismo dialettico””). Egli esplora una particolare civiltà, cercando di comprenderne gli interni svolgimenti in termini “”plurifattoriali””» (16). Muovendo dalla necessità di «un confronto tra il pensiero di Weber e quello di Marx ed Engls sullo sviluppo capitalistico in Inghilterra», giustamente il Cavalli rileva la diversità dell’analisi weberiana de ‘L’etica protestante e lo spirito del capitalismo’, più polemica contro il marxismo, da quella della ‘Storia economica’, più aderente ad esso nella interpretazione storica del capitalismo e della sua genesi sociale’ (pag 123)”,”WEBx-001-FGB”
“DE-FEUQUIERES Marquis [Antoine de Pas (1648-1711), marquis de]”,”Memoires sur la guerre. Tome premier.”,”Marqueis de Feuquieres, Lieutenant Général des Armées du Roi.”,”QMIx-019-FSL”
“DE-FEUQUIERES Marquis [Antoine de Pas (1648-1711), marquis de]”,”Memoires sur la guerre. Tome second.”,”Marqueis de Feuquieres, Lieutenant Général des Armées du Roi.”,”QMIx-020-FSL”
“DE-FEUQUIERES Marquis [Antoine de Pas (1648-1711), marquis de]”,”Memoires sur la guerre. Tome troisieme.”,”Marqueis de Feuquieres, Lieutenant Général des Armées du Roi.”,”QMIx-021-FSL”
“DEFFARGES Anne”,”La social-démocratie sous Bismarck. Histoire d’un mouvement qui changea l’Allemagne.”,” DEFFARGES Anne è maître de conférences en Allemand nell’Università di Clermont-Ferrand e membro del CHEC, Centre d’Histoire “”Espaces et Cultures”” (EA 1001). Si è occupata di attività letteraria e culturale della socialdemocrazia e in generale sulle interazioni tra letteratura, storia e politica in Francia e in Gemania. Forza e diffusione stampa socialista. “”La presse sociale-dèmocrate également était un moyen de propagande efficace pour la diffusion des idées socialistes; elle jouait un grand rôle dans les efforts constants pour cultiver les couches populaires et leur donner l’habitude de lire. Cette presse était bon marché et très répandue. Dès 1876, moins d’un an aprés l’unification des deux organisations socialistes, le parti possédait vingt-trois journaux politiques, dont huit quotidiens, avec au total presque 100 000 abonnées (171). Au moment où la loi antisocialiste fut adoptée deux ans plus tard, on en était déjà à quarante-deux organes, avec un tirage de 150 000 exemplaires. Treize étaient des quotidiens. Ceux qui considèrent ce parti comme un groupuscule avant 1890 sont donc loin du compte. Vingt-cinq de ces journaux étaient imprimés sur les presses du SPD. Ceux-là furent parmi les premières victimes de la loi. Le parti essaya d’en sauver, souvent en édulcorant son langage à l’extrême, mais 2 500 salariés du parti perdirent immédiatement leur gagne-pain. Selon Kurt Koszyk, “”Le parti chercha par toutes sorets de moyens à sauver au moins une partie de la presse. Le ton devint docile, on changea le nom de certains journaux et l’on se comporta aussi innocemment que possible”” (172). C’était peine perdue. Pour pouvoir exposer clairement le point de vue socialiste, il fallait introduire des écrits illégalement sur le territoire. Ici aussi, la difficulté fut transformée en avantage; faire entrer en fraude en Allemagne et y diffuser partout l’organe central, la revue théorique et l’autres ouvrages considérés comme subversifs devint un moyen essentiel de trouver et d’organiser des soutiens, de remetrre au travail des membres actifs, et de faire face à la répression. Vers la fin de la loi antisocialiste, la presse du parti avait atteint un rayonnement jamais égalé; elle comptait en 1890 soixante journaux dont dix-neuf quotidiens, nombre d’organes locaux ou régionaux, et un tirage total de 254 000 exemplaires. Le quotidien officiel du parti était alors le ‘Vorwärts’, qui tirait à 48 000 exemplaires. Bien entendu, ces chiffres allèrent croissant après la fin de la loi. En 1897, sur les désormais soixante-dix organes du parti, trente-neuf étaient quotidiens. Ces chiffres considérbles prierent encore de l’ampleur jusqu’à la Première Guerre mondiale, puisqu’en 1914, on comptait pas moins de quatre-vingt-quatorze journaux, dont quatre-vingt-dix quotidiens. La presse sociale-démocrate dans sa totalité avait alors un tirage de 1,5 millions d’exemplaires! On a du mal à imaginer aujourd’hui un parti possédant une petite centaine d’organes, quotidiens, hebdomadaires et revues. Cela laisse imaginer le rôle rempli par la presse dans l’expansion sociale-démocrate, et surtout le rôle joué par le SPD dans la societé allemande au tournant du siècle”” (pag 126-127)”,”MGEx-235″
“DE-FILIPPO Eduardo”,”Il sindaco del rione Sanità.”,”Fabio: ‘Vittima?’; Antonio: ‘E’ naturale. Perché si tratta di gente ignorante e la società mette a frutto l’ignoranza di questa gente’ (pag 26)”,”VARx-110-FV”
“DE-FILIPPO Eduardo”,”I capolavori di Eduardo. Ditegli sempre di sì – Sik-Sik, l’artefice magico – Natale in casa Cupiello – Non ti pago – Napoli milionaria! – Questi fantasmi! – Filumena Marturano – Le voci di dentro.”,”””Ho assorbito avidamente, e con pietà, la vita di tanta gente”” (Eduardo)”,”VARx-063-FSD”
“DE-FINETTI Bruno”,”Teoria della probabilità. Sintesi introduttiva con appendice critica. Volume primo.”,”Dedica del volume al collega Beniamino Segre”,”STAT-001-FAP”
“DE-FINETTI Bruno”,”Teoria della probabilità. Sintesi introduttiva con appendice critica. Volume secondo.”,”Dedica del volume al collega Beniamino Segre”,”STAT-001-FAP”
“DE-FIORE Luciano MONTEBUGNOLI Alessandro”,”Intorno a Marx e alla “”teoria dei bisogni””. (Il problema della rivoluzione in Ágnes Heller)”,”La vera ricchezza secondo Marx “”Al riguardo la Heller fa notare come Marx marchi un progresso rispetto all’uso che l’economia politica classica faceva della categoria “”ricchezza””; passo in avanti che consiste proprio, a suo avviso, nella non totale identificazione della ricchezza con il carattere materiale della stessa. Quest’ultimo per Marx non è che il presupposto della ricchezza “”umana””, “”la base per il libero sfogo di tutte le capacità e i sensi umani, cioè per l’esplicazione della libera e molteplice attività di ogni individuo. Il bisogno come categoria di valore non è altro che ‘il bisogno di questa ricchezza’”” (4). A conforto di questa affermazione, la Heller fa seguire un passo dei ‘Manoscritti’: “”Si vede come al posto della ‘ricchezza’ e della ‘miseria’ come le considera l’economia politica, subentri ‘l’uomo ricco’ e la ricchezza dei bisogni ‘umani’. L’uomo ricco è a un tempo l’uomo ‘che ha bisogno’ di una totalità di manifestazioni di vita umane”” (5). Ovvero – secondo la lettura helleriana – divengono “”primari non i bisogni riguardanti i beni materiali, ma quelli diretti alle “”attività superiori”” e soprattutto ‘quelli diretti agli altri uomini’ intesi non come mezzo, ma come fine”” (6)””. (pag 30) [Luciano De Fiore Alessandro Montebugnoli, Intorno a Marx e alla “”teoria dei bisogni””. (Il problema della rivoluzione in Ágnes Heller)] [(4) Ágnes Heller, ‘La teoria dei bisogni in Marx’, Milano, Feltrinelli, 1974, p. 40; (5) K. Marx, Manoscritti economico-filosofici del 1844′, a cura di N. Bobbio, Torino, Einaudi, p. 123; (6) A. Heller, op. cit., p. 27] “”Considerando l’interpretazione helleriana di Marx così come ci si è andata finora chiarendo, giungiamo a una prima conclusione, che può essere introdotta da questa citazione: la costruzione di un futuro “”umanizzato”” non può prescindere da un progressivo “”cambiamento della struttura dei bisogni, tale da stimolare negli individui il bisogno di maggior ‘tempo libero’ (e, in questo, di “”attività libere””) piuttosto che di un ulteriore incremento della produzione di beni e di ricchezza materiali (non esiste infatti un livello di produzione tale da non poter essere superato a danno del tempo libero)”” (24). Il senso della citazione è dunque il seguente: gli uomini, in tanto saranno capaci di edificare la società futura in quanto privilegeranno l’aumento di tempo libero piuttosto che l’aumento di ricchezza materiale. Viene così in primo piano l’alternativa-opposizione esistente tra tempo libero e produzione della ricchezza materiale; e di essa si coglie tutto il peso e il significato appunto alla luce dell’affermazione che vera ricchezza non sono i beni materiali, bensì il tempo disponibile (o libero, nell’accezione più usata dalla Heller). Su questo tema troviamo riferimenti precisi nell’opera di Marx: nel comunismo “”la ricchezza è il tempo di cui si dispone, nient’altro”” (25); “”la ricchezza reale è la forza produttiva sviluppata da tutti gli individui. E allora la misura della ricchezza non è più data dal tempo di lavoro, ma dal tempo disponibile”” (26). L’individuo si realizza pienamente come uomo nel tempo libero, o, per essere filologicamente precisi, nel tempo di cui “”dispone”””” (pag 34) [Luciano De Fiore Alessandro Montebugnoli, Intorno a Marx e alla “”teoria dei bisogni””. (Il problema della rivoluzione in Ágnes Heller)] [(24) A. Heller, op. cit, p. 115; (25) K. Marx, Storia delle teorie economiche, Torino, Einaudi, vol. III, pag. 278; (26) K. Marx, ‘Lineamenti fondamentali di critica dell’economa politica’ (“”Grundrisse””), Torino, Einaudi, p. 721] Tesi Heller su due diverse concezioni del comunismo coesistenti nell’opera di Marx (pag 36)”,”MADS-665″
“DE-FLORA Alberta”,”Teoria degli insiemi e analisi.”,”Alberta De-Flora è nata a Mantova; laureatasi in matematica nel 1965, è attualmente a Bologna ordinaria di matematica e fisica nel triennio del liceo scientifico A. Righi. Si occupa di ricerche in teoria dei grafi e di didattica della matematica; in quest’ultimo campo è autrice di diversi testi.”,”SCIx-143-FL”
“DE-FLORENTIIS Giuseppe”,”L’automazione.”,”DE-FLORENTIIS Giuseppe ingegnere e studioso di scienze è nato a Roma e vive a Milano dove dirige la Sezione di Tecnologia e Scienze aplicate della Nuova Enciclopedia Mondadori.”,”SCIx-337″
“DEFOE Daniel”,”La peste di Londra. (A Journal of the Plague Year).”,”””Vi fu a Londra una peste spaventosa nell’anno sessantacinque, nostro evo; si portò via centomila anime, eppure io rimasi vivo”” (in apertura prefazione) “”L’eroe di Defoe è lo ‘squatter’, cercatore d’oro e di proprietà per l’universo di terre e d’acque, cioè il tipico piantatore australiano o americano che ha bisogno di possedere, fosse pure il deserto e non fosse altro che la nuda roccia. Robinson o Jacque, Moll Flanders, Roxana o Singleton: essi somigliano stranamente agli uomini che lottavano per la sicurezza e il possesso subito dopo la cacciata dal Paradiso terrestre. Ma vivono in una intimità spaventosamente individuale con un assiduo e calcolatore se stesso, freddi, impassibili, capaci piuttosto di lasciarsi cuocere dalle lacrime che di trovare una «compagnia» nella quale versarle. (…) D’altra parte, nuovo e spaventoso Robinson, il sellaio del ‘Journal of the Plague Year’, vive a Londra fra gli appestati in una solitudine soprannaturale; si isola nella propria casa, si fortifica come meglio può contro le insidie dell’epidemia, rifacendo daccapo l’umanità per suo personale uso e consumo con gli espedienti stessi dell’isola deserta. Dei sei capolavori quello che meno risponde al carattere sopra descritto è il ‘Journal of the Plague Year’ che qui presentiamo tradotto col titolo ‘La peste di Londra’. E’ uno dei meno noti, il meno organico, anche, e tuttavia contiene forse le pagine più belle che Defoe abbia scritto. Ecco che cosa ne dice Emilio Cecchi in un saggio di ‘L’osteria del cattivo tempo’: «Il tono autobiografico può indurre a ritenere che il Defoe narri esperienze dirette, mentre nel 1665, quando infierì la pestilenza, al massimo poteva avere cinque anni. E il ‘Journal of the Plague Year’ lo compose quasi sessantenne, nel 1722, il suo ‘annus mirabilis’, ché oltre al Journal, nel 1722 furono scritti e pubblicati: ‘Moll Flanders’ e ‘Colonel Jacque’, cioè a dire due fra i maggiori romanzi del Defoe, a parte i suoi articoli e libelli. (…) Nella nostra galleria di maestri della peste, non potremmo certamente dare al Defoe, per rispetto alla grande tradizione, un posto sopra Tucidide. Né gli vorremmo dar quello sopra Manzoni. Ma il terzo posto nessuno glielo toglie. Sebbene in lazzaretto, lasciamo andare, è sempre un buon posto». Dobbiamo aggiungere che l’intenzione in Defoe, scrivendo il ”Journal’, era documentaria. Il lettore vedrà che per lunghi tratti il libro si riduce a un’esposizione di documenti d’archivio. Come inoltre Defoe firma il manoscritto con le iniziali del nome di un suo zio, Henry Foe, effettivamente esistito, non è del tutto improbabile che abbia usufruito di qualche vecchio quadernetto di appunti trovato in soffitta”” (Elio Vittorini, introduzione) (pag XIV-XVII); “”Gli abitanti dei comuni vicini a Londra furono biasimati da molte parti per la crudeltà mostrata nei riguardi dei poveri fuggiaschi; ma io non posso asserire che si mostrarono sempre crudeli poiché seppero anche prestare un caritatevole e provvido aiuto in tutti quei casi in cui non correvano troppo pericolo a farlo. Ad ogni modo, dove crudeltà vi fu sembra sia stata crudeltà vana, poiché, malgrado tutte le precauzioni, non un solo comune, entro un raggio di quindici o venti leghe da Londra, rimase illeso dalla pestilenza. (…) A rendere diffidenti gli abitanti delle campagne verso chiunque provenisse da Londra, in special modo se era povero, contribuiva il fatto che le persone infette sembravano avere una malvagia inclinazione ad infettare gli altri. I medici hanno discusso a lungo tra loro sui motivi di questa presunta inclinazione. Alcuni la spiegano asserendo che il male stesso suscita nell’infermo un furore d’odio contro i propri simili pressapoco come quello che l’idrofobia fomenta nei cani spingendoli a mordere qualunque animale o persona incontrino sul loro cammino. Altri l’attribuiscono invece alla perfidia dell’umana natura per la quale un uomo non può tollerare di vedersi in uno stato più infelice di quanti lo circondano e istintivamente, involontariamente, desidera che tutti gli uomini soffrano come soffre lui. Altri infine l’attribuiscono alla disperazione che assale l’infermo e lo porta a non aver riguardi per i pericoli cui espone se stesso e il prossimo. E invero quando un uomo si riduce a un tale stato di abbandono che non si cura più della propria salvezza, non vi è da stupirsi se, alla stessa stregua, non si curi della salvezza altrui. Ma io credo che il fatto in sé, di una inclinazione generale degli infermi ad infettare gli altri, non sia completamente vero”” (pag 101-103)”,”VARx-001-FGB”
“DE-FONSECA Carlos”,”Le origini del Partito comunista portoghese.”,”””Nel 1922 la CNT spagnola (Plenum di Lerida) invita la CGT [Confederação General do Trabalho] portoghese a mandare i suoi delegati al Congresso dell’ISR [Internazionale Sindacale Rossa] a Mosca. La CGT delega, in qualità di osservatore, Perfeito de Carvalho, che all’Esecutivo dell’ISR presenta una dichiarazione nella quale si afferma che «la tattica e gli obiettivi perseguiti finora dalla CGT concordano con le risoluzioni del Congresso costitutivo dell’ISR». Convertito ai principi dell’ISR, Perfeito de Carvalho, al suo ritorno da Mosca costituisce il Comitato della Minoranza Sindacale: minoranza sulla quale i bolscevichi concentrano la loro attenzione, perché raccoglie i militanti più capaci e veramente legati con un rapporto diretto alle masse organizzate. La dichiarazione presentata da Carvalho a Mosca è la prova che i dirigenti sindacali portoghesi intendevano aderire all’IRS, contrariamente all’affermazione di M.J. de Souza che «essi non hanno mai avuto tale intenzione» e che «la CGT aveva accettato l’invito della CNT perché ignorava la dissidenza di Leida». Se le vicende del periodo staliniano hanno risparmiato quel documento, sarà possibile avere la conferma del fatto. La fondazione dell’AIL (Associazione Internazionale dei Lavoratori) di Berlino toglie tuttavia all’Internazionale dei Sindacati Rossi la possibilità di conquistare la CGT portoghese. Infatti, quest’ultima riceve dall’Unione Sindacale Italiana (USI) un invito a partecipare alla Conferenza internazionale dei Sindacati Rivoluzionari che si riunirà a Berlino (26) e soltanto dopo tale Conferenza la CGT prenderà una posizione definitiva. Nella risposta all’invito dell’Unione Sindacale Italiana, il segretario della CGT de Souza dichiara: «Siamo alla vigilia del nostro congresso nazionale che, per motivi imprevisti, è stato rinviato al prossimo luglio. Tale congresso prenderà posizione sulla questione dei rapporti internazionali (…). Noi abbiamo inviato a Mosca un nostro delegato che, essendo giunto troppo tardi, non ha avuto la possibilità di assistere al congresso dell’Internazionale Sindacale Rossa e al suo ritorno non ha potuto riferirci molto sul congresso (27)». Il delegato Perfeito de Carvalho, dunque, non assistette ai lavori del congresso di Mosca, ma non si rifiutò di fare la relazione chiestagli dalla CGT, come afferma lo stalinista Benito Gonçalves. Quanto alla Conferenza internazionale dei Sindacati Rivoluzionari, il segretario della CGT nella lettera all’USI così scrive: «E’ probabile che noi accetteremo i risultati della Conferenza se essi concorderanno coi principi della lotta di classe e del sindacalismo rivoluzionario, riconoscendo come possibile una Internazionale che non si a controllata da alcuno dei gruppi politici internazionali». Tra l’adesione all’Internazionale Sindacale Rossa e quella all’Internazionale di Amsterdam, gli anarchici avevano mostrato fino allora di propendere per la prima: è un fatto tuttavia che la scelta delle relazioni internazionali determinò forti ondeggiamenti in seno alle USO più importanti del paese. Una volta fondata la nuova Internazionale, gli anarcosindacalisti si affrettano a raccogliere tutte le loro forze e a intraprendere una rumorosa campagna sui giornali ‘A Batalha’ e ‘A Comuna’ in favore del sindacalismo rivoluzionario. Il 3° Congresso della CGT, riunito a Covilha, come si prevedeva, ha uno svolgimento tumultuoso in cui esplode il contrasto. Nel suo rapporto il segretario generale afferma che «il capitalismo non si regge che per un fenomeno di auto-suggestione» (sic). La commissione d’organizzazione del congresso, composto da comunisti, si presenta a difendere le tesi dell’ISR, senza aver fatto preventivamente un sia pur minimo lavoro di propaganda in favore di esse e si trova di fronte ad un uditorio quasi totalmente favorevole agli anarchici. I delegati comunisti, dopo una votazione in cui le loro tesi raccolgono 22 voti appena su 142, abbandonano il congresso, isolandosi così dai lavoratori organizzati. Nell’agosto 1923 ha luogo a Lisbona una conferenza sindacale nella quale, su proposta della «Minoranza sindacale», si ridiscute la questione dei legami internazionali, ma ancora una volta il risultato del voto è favorevole alla nuova Internazionale di Berlino (104 voti contro 6 per l’ISR di Mosca e 5 astensioni) e nuovamente i comunisti volgono le spalle ai sindacati presenti e lasciano la sala. Essi, quindi, con un pubblico manifesto ‘Berlino-Mosca’, elevano una protesta contro l’orientamento della CGT e contro l’adesione alla «Internazionale fantasma». Più tardi si costituiranno in frazione autonoma in seno alla CGT e stabiliranno relazioni diretta con l’Esecutivo dell’ISR”” (pag 83-84) [(26) l’AIL, Associazione Internazionale dei Lavoratori, che riprese il nome dell’Internazionale fondata da Marx, nacque nel 1921 per iniziativa dei sindacalisti tedeschi, con l’adesione dell’Unione Sindacale Italiana, della minoranza della CGTU francese, degli anarco-sindacalisti spagnoli e portoghesi, degli IWW statunitensi e di alcune altre organizzazioni sindacaliste dell’America Latina. Essa però vide diminuire presto il numero dei suoi aderenti e la sua influenza; (27) Lettera pubblicata nel ‘Bulletin des Syndicats Révolutionnaires et Industriels’, edito a Berlino dall’Ufficio di Organizzazione della Conferenza Sindacale Internazionale]”,”MEOx-136″
“DE-FOVILLE Jean-Marc”,”I tedeschi a Parigi.”,”L’occupazione di Parigi. “”Anche i tedeschi sono sorpresi. Fino all’ultimo momento, cioè fino all’arrivo dei plenipotenziari a Écouen, lo stato maggiore di von Kuchler aveva paventato la reazione francese davanti e dentro Parigi. Erano state previste, in caso di resistenza della posizione di sicurezza e di barricate sulle strade d’accesso periferiche, molte divisioni di rincalzo e una grossa copertura aerea. Anche dopo la firma della resa il comando tedesco ha continuato a temere, in particolare per tutta la mattinata del 14, che il sentimento popolare e la tradizionale insofferenza delle masse parigine provocassero tumulti, sparatorie e attentati. L’immensità di Parigi, il dedalo delle vie e dei sobborghi, i ricordi barricadieri delle strade, tutto questo è fonte d’inquietudine per il nemico. Ne fanno fede le prime disposizioni impartite dallo stato maggiore di von Stutnitz: fin dal mattino, circa cinquanta auto con altoparlanti percorrono tutti i quartieri di Parigi. Gli interpreti ripetono in francese le istruzioni dell’alto comando tedesco: «Restate in casa. Consegnate le armi. Ogni attentato contro le truppe tedesche sarà punito con la morte». I parigini invece escono tranquillamente per assistere alla sfilata dell’esercito vittorioso (…). Ma all’interno di Parigi non c’è stato uno sparo, non un gesto di rivolta, non un grido. Le precauzioni di von Stutnitz sono inutili e non vengono applicate: è la curiosità, non la collera, che spinge i parigini ad accostarsi ai veicoli nemici; sui loro volti si legge un misto di rassegnata ammirazione e di tranquillo sollievo”” (pag 157); “”Le ragioni di questa apparente sottomissione sono molte. Parigi è, in primo luogo, una città che ha perduto tre quarti dei suoi abitanti: il 14 giugno, di tre milioni che erano ne sono rimasti poco più di settecentomila e il riflusso dei profughi, iniziatosi il 17, è sulle prime assai lento; la fine delle ostilità lo accelera un po’, ma la coincidenza con l’inizio delle vacanze scolastiche, fa sì che parecchie famiglie cerchino di dimenticare l’esodo recandosi al mare o ai monti. Il 14 luglio Parigi conta forse un milione di abitanti in gran parte commercianti e operai. La classe operaia, soprattutto a Parigi, dove la propaganda comunista era influente, si è disinteressata di una guerra che ritiene voluta dai capitalisti e che l’alleanza russo-tedesca ha screditato ai suoi occhi. Come sempre sensibile al pacifismo, essa non respinge a priori gli slogans della propaganda tedesca imperniata sul tema: «Noi non ce l’abbiamo col popolo francese ma con gli ebrei, con i plutocrati, con gli inglesi che hanno voluto servirsi di voi francesi come di carne da cannone per riaffermare il loro predominio in Europa». E il popolo, sempre pronto a credere alle società segrete, ai complotti misteriosi, alle spiegazioni romanzesche, dopo essersi crogiolato, qualche settimana prima, sulle presunte prodezze della quinta colonna, tributerà un certo successo alla mostra della massoneria organizzata in settembre al Grand Palais. Nei piccoli café del quattordicesimo dipartimento, di Montmartre o di Pré-Saint-Gervais, non è difficile, nel giugno 1940, vedere fraternizzare, in un francese approssimativo, consumatori parigini e soldati nemici in uniforme. Dal canto loro, i commercianti sono prima di tutto commercianti e la notizia che «essi pagano bene» non ha tardato a diffondersi. Favoriti dal cambio (un marco = venti franchi) gli occupanti si precipitano nei negozi. La prosperità di Parigi ha per loro del miracoloso. Da vari anni il commercio tedesco rifletteva le angustie di un’economia di guerra, l’alimentazione e l’abbigliamento erano strettamente razionati e offrivano ai normali consumatori prodotti poveri e uniformi, quando non si trattava di surrogati”” (pag 178-179)”,”QMIS-230″
“DE-FRANCESCO Antonino”,”Mito e storiografia della “”Grande rivoluzione””. La Rivoluzione francese nella cultura politica italiana del ‘900.”,”Antonino De Francesco è professore di Storia moderna nell’Università di Milano. Ha pubblicato saggi sulla realtà politica di Francia e Italia tra il 1789 e il 1848 con particolare riguardo alla stagione giacobino-napoleonica e agli sviluppi del movimento democratico. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Vincenzo Cuoco. Una vita politica’, Roma Bari, 1977.”,”STOx-002-FMP”
“DE-FRANCESCO Corrado TRIVELLATO Paolo”,”L’università incontrollata. Alcune cose da sapere prima di iscriversi.”,”Corrado De Francesco è autore del primo e secondo capitolo, Paolo Trivellato è autore del terzo e quarto capitolo. Entrambi sono ricercatori nel Dipartimento di Sociologia dell’Università di Milano. ‘Oltre che dal punto di vista dell’efficienza, un aumento della spesa così com’è distribuita attualmente è indifendibile sul piano dell’equità. Nel nostro sistema, finanziato per il 90% dall’erario, siamo lontani da una situazione di equità sotto due aspetti: primo anche chi non frequenta l’università contribuisce al suo funzionamento; secondo, tutti gli iscritti, indipendentemente dal reddito della famiglia pagano lo stesso importo di tasse universitarie, pur avendo capacità contributiva differenziata e, quel che più conta, non usufruendo in eguale misura del servizio, dato che non vengono fatti osservare standard di studio e di frequenza. Se lo stato espandesse la dimensione del suo intervento, usando le risorse così come sono raccolte oggi, opererebbe in modo iniquo, poiché aggraverebbe l’onere del funzionamento dell’istruzione superiore che pesa sui lavoratori dipendenti e in particolare su quelli che non mandano i figli all’università. Infatti in Italia come in altri paesi sono i lavoratori dipendenti a dare maggior contributo al gettito fiscale; e la parte più numerosa di questa categoria, costituita dagli operai, è quella che proporzionalmente manda meno i figli all’università rispetto ad altri gruppi (cfr. Cerea, 1977). Ne consegue che se ulteriori risorse vanno fatte affluire al sistema universitario queste dovrebbero provenire almeno in buona parte non dall’erario, ma da chi usufruisce in concreto dell’università. Come primo passo in questa direzione, sarebbe necessario modificare la struttura delle tasse di iscrizione e dei contributi di laboratorio, non tanto aggiornando il loro importo in proporzione all’aumento del costo della vita, quanto rapportando il loro ammontare al costo effettivo del servizio (v. la condizione degli studenti part-time, ndr) (…)”” (pag 131-132)”,”GIOx-121″
“DE-FRANCESCO Antonino”,”Il governo senza testa. Movimento democratico e federalismo nella Francia rivoluzionaria, 1789-1795.”,”La ‘leggenda nera del federalismo’ e la fortuna dell’opera di Filippo Buonarroti. “”La mortificazione delle potenzialità politiche presenti nella società francese uscita dall’esperienza monarchica – a ciò, in definitiva, si giunge allontanando sia la Gironda che la provincia dall’alveo democratico – costituisce, d’altro canto, il principale lascito della storiografia di primo Ottocento sul 1793. Non va in proposito scordato come la leggenda nera del federalismo – comunemente accolta nei differenti ambienti politici della Restaurazione – si sia conservata intatta anche all’interno della sinistra democratica e socialista, la quale avrebbe spesso negato ogni ragione rivoluzionaria alle rivolte per ricondurle nell’ambito del complotto controrivoluzionario. È consolidata tradizione storiografica che le ragioni di questa chiusura risiedano nella fortuna incontrata dall’opera di Filippo Buonarroti presso l’appena ricostituito partito repubblicano francese. Tornare alla celebre ‘Conspiration’ con l’augurio di individuarvi una distinta riflessione sul federalismo costa comunque più di una delusione, perché l’amico di Babeuf non nutrì alcun interesse specifico verso la vicenda del 1793. La sua ricostruzione degli avvenimenti è in primo luogo sottesa dallo sforzo di dimostrare l’esistenza di due differenti sistemi – l’uno fondato sull’egoismo, l’altro sull’eguaglianza – che, continuamente in lotta sin dal 1789, avrebbero protratto il loro duello sino alla svolta bonapartista (12). Il babuvismo – erede e perfezionatore del secondo – troverebbe quindi i propri sicuri anticipatori nei vari patrioti del 1789, in quelli che nel 1792 vollero la caduta della monarchia, nei robespierristi che, vinta la Gironda, non esitarono per il bene dei più a mettere all’ordine del giorno il Terrore, nell’opposizione giacobina alla stagione termidoriana, nei martiri di pratile. Questa schematica progressione, dove la fiaccola della democrazia passa di mano in mano sino a giungere in quelle di Babeuf, porta Buonarroti a trasferire nel campo della controrivoluzione quanti non possono rientrare nella griglia della sua rigida classificazione; la denuncia della Gironda finisce così per travalicare i limiti cronologici del biennio 1792-1793 e per trasformare quel gruppo nel campione per eccellenza dell’aperta opposizione agli sviluppi democratici del movimento rivoluzionario”” (pag 72-73) [Antonino De Francesco, ‘Il governo senza testa. Movimento democratico e federalismo nella Francia rivoluzionaria, 1789-1795’, Morano editore, Napoli, 1992] [(12) R. Pozzi, ‘Nascita di un mito: robespierrismo e giacobinismo nella Francia della Rivoluzione di luglio’, in ‘Il modello politico giacobino e le rivoluzioni’, a cura di M.L. Salvadori e N. Tranfaglia, Firenze, 1984, p. 204]”,”FRAR-011-FMB”
“DE-FREDE Carlo”,”Benedetto Croce, il fascismo e la storia. Saggi storiografici.”,”””A prescindere da certe antiche aperture tanto verso Croce quanto verso Antonio Labriola, contro l’ involuzione del sindacalismo rivoluzionario, al tempo che era capo del socialismo romagnolo, e a prescindere pure dalla posteriore rivelazione che durante la guerra era stata da lui attesa, benché invano, qualche “”parola di speranza”” dal filosofo, Mussolini aveva mostrato verso di lui grande rispetto. (…) E si può aggiungere, a riprova di questa alta considerazione, l’ efficacia dell’ intervento di Croce su Mussolini quando questi nel 1923, scontento dell’ opera del Gentile come ministro della Pubblica Istruzione, stava per sostituirlo. Lo stesso filosofo ricorda: “”Io scesi a sua difesa con un articolo nel “”Giornale d’ Italia””, e il Mussolini, letto l’ articolo, quando egli (Gentile) andò a dare la dimissioni, gli disse che non ne era più il caso, perché il mio intervento aveva risoluto la questione””””. (pag 20) “”Come, a questo punto, non pensare a quegli esempi di vita e di comportamento di fronte all” autorità tirannica offerti da filosofi che così bene il Gentile conosceva? Tra questi, per non citare casi che rassomigliano più all’ anarchia che alla libertà, vogliamo ricordare quello di Spinoza, il quale, disdegnando l’ offerta d’una cattedra di filosofia offertagli dall’ Elettore Palatino, rifiutava stipendio e sudditanza per non sottostare all’ impegno richiestogli di non “”abusare”” di una libertà cautamente promessagli””. (pag 117)”,”STOx-090″
“DEGAN Teresina”,”Industria tessile e lotte operaie a Pordenone, 1840-1954.”,”In copertina: corteo del 1° Maggio 1905 delle Leghe Rosse di Torre. Nel ricordo di Rachele Redigo Da Corte, scrutturale nella Filatura di Torre e militante del movimento operaio. Manifesto e foto del corteo a Pordenone, 1° Maggio 1905 (testa del corteo uomini, centro corteo donne, coda corteo ) (pag 203-204-205) Teresina Degan, nata a Pordenone, laureata in giurisprudenza, è stata insegnante in materie giuridiche ed economiche nhelle scuole medie superiori e corrispondente del settimanale “”Lotta e lavoro”” e de ‘L’Unità’.”,”MITT-364″
“DE-GASPERI Alcide”,”Studi ed appelli della lunga vigilia. 1. Il “”Centro”” germanico. 2. Un maestro del corporativismo cristiano: La Tour du Pin. 3. Evoluzione del corporativismo. 4. Ripensando la “”Storia d’ Europa””. 5. Rinascita della Dem. Cristiana.”,”””Siamo ai tempi di Wirth e Rathenau, quando è ritornata al governo la coalizione di Weimar. Senonché questa volta, in seguito alla riunione dei maggioritari con gli indipendenti, sono i socialisti che forzano la situazione ed escono dal governo. Vi ritornano poi nell’ estate del ’23 col ministero Stresemann, al quale riesce per poco a tener assieme la “”grande coalizione”” che comprende socialisti, Centro, popolari, democratici: ma già sulla fine dello stesso anno Marx deve formare un ministero di partiti mediani, un ministero di minoranza che vive dell’ appoggio dei socialisti. Non abbiamo bisogno di ricordare che questi mutamenti di governo dipendono quasi sempre da contraccolpi di politica estera (Slesia, Ruhr, riparazioni) e che di fronte ai socialisti, disposti ad appoggiare una politica di conciliazione e di applicazione dei trattati, sono i tedesco-nazionali che non accettano né Versailles, né la repubblica.”” (pag 73-74)”,”TEOP-167″
“DE-GASPERI Alcide SFORZA Carlo”,”Il colpo sulla Corea. Discorsi pronunziati alla Camera dei Deputati l’11 luglio 1950.”,”DE-GASPERI Alcide presidente del consiglio dei ministri; SFORZA Carlo ministro degli esteri pag 26: Lenin nella sua lettera di commiato agli operai svizzeri disse… Nota: 25 Giugno 1950: Le truppe della Corea del Nord oltrepassano il 38° parallelo, entrando nella Corea del Sud. Gli Stati Uniti, agendo sotto il mandato delle Nazioni Unite, ordinano l’impiego immediato delle proprie forze navali ed aeree contro gli invasori. L’attacco nordcoreano è subito interpretato dall’amministrazione americana come una parte premeditata di un piano generale di espansione comunista. Il Presidente Truman decide di applicare con fermezza la strategia del contenimento del comunismo in Asia: l’immediato intervento americano nella guerra e l’intenzione di costituire una barriera intorno alla Cina comunista attraverso un sistema di accordi difensivi bilaterali e multilaterali è la diretta espressione di tale strategia. (fonte Tesi on line)”,”ITQM-149″
“DE-GASPERI Maria Romana”,”De Gasperi. Ritratto di uno statista.”,”Maria Romana è la figlia di Alcide De Gasperi. “”Il processo per diffamazione durò tre giorni e Guareschi venne condannato ad un anno di carcere. Gli avversari, visto che le calunnie crollavano uno ad una, chiesero la perizia calligrafica che i giudici non concessero. Essi dichiararono di aver dimostrato con prove quanto falsa fosse l’accusa (….)”” (pag 389)”,”BIOx-269″
“DE-GAUDEMAR Jean-Paul”,”Mobilité du travail et accumulation du capital.”,”Contiene i capitoli ‘Mobilità e processo di produzione della forza-lavoro in Rosa Luxemburg’ e ‘L” analisi delle migrazioni operaie in Lenin’. Secondo l’A, LENIN apporta un contributo prezioso alla teoria marxista della mobilità del lavoro. LENIN studia il ruolo delle migrazioni operaie nello sviluppo della grande industria e precisla la nozione di divisione spaziale o territoriale del lavoro e di conseguenza quella di mobilità spaziale del lavoro. “”La creazione del mercato interno del capitalismo è giustamente dovuto allo sviluppo parallelo del capitalismo nell’ agricoltura e nell’ industria, alla formazione di una classe di imprenditori rurali e industriali da una parte, di operai salariati industriali e rurali dall’ altra. Le principali correnti di migrazione degli operai indicano le forme essenziali di questo processo, ma non tutte le sue forme…”” (Lenin) “”Gli operai se ne vanno dunque, non solo perché non trovano “”lavoro locale in loco”” (argomento dei populisti), ma anche perché vogliono stabilirsi là dove si sta meglio”” (Lenin).”,”TEOC-176″
“DE-GAULLE Charles”,”Lettres notes et carnets, 1919 – Juin 1940.”,”””Decision, savoir, energie, telles sont, Messieurs, les qualités essentielles du chef. Toutes trois ne sont rien sans une quatrieme qui en est comme le ferment: le caractere, qui se traduit d’habitude per le goût des responsabilités. Un chef peut avoir dans l’ esprit tout ce qu’il faut pour concevoir, preparer, executer, s’il n’a pas dans le coeur le foyer du caractere, toutes le qualités sont nulles. Elles ne donneront rien dans l’ action”” (pag223) “”Le génie de Napoleone consista à utiliser l’ organisation nouvelle des armées francaises per l’ etablissement du service militaire obligatoire pour changer tout à coup la forme de la guerre. On ne peut dire justement que Moltke avait du génie, car il ne sut pas se servir des chemins de fer (moyen stratégique nouveau) et du service à court terme, mais universel en Allemagne (organisation nouvelle), de maniere à modifier la forme de la guerre. Il la conduisit fort bien il est vrai, mais d’apres les exemples, les principes et les enseignements des ses grands predecesseurs, en particulier de Napoleon, et sa conception fu profitable à son pays; aussi doit-on lui reconnaitre un grand talent…”” (pag 249)”,”FRQM-024″
“DE-GAULLE Charles, generale”,”Memorias de guerra el llamamiento (1940-1942). (Tit. orig. L’ appel 1940-1942).”,”””Quando queste molteplici influenze erano già intervenute a fondo, si produsse immediatamente il silenzio. I britannici crearono intorno a noi una specie di vuoto. Non più conversazioni, né corrispondenza; non più visite, né colazioni. Le questioni rimanevano pendenti. I telefoni smisero di suonare. Gli inglesi con i quali, per caso, ci incontravamo, si mostravano ombrosi e impenetrabili. Rimanevamo ignorati come se la pagina dell’ alleanza, e incluso quella della vita, fosse per noi stata voltata. E nel cuore di quella Inghilterra introversa e risoluta, un freddo glaciale ci avvolse. Poi venne l’ attacco decisivo. Inopinatamente, si convocò una solenne riunione franco-britannica, in cui si misero in gioco tutti i mezzi, si addussero tutti gli argomenti, si formularono tutti i rimproveri e si intonarono tutte le melodie.”” (pag 146)”,”FRAV-086″
“DE-GAULLE Charles”,”La discorde chez l’ ennemi.”,”Questione del comando unico della coalizione. “”La Germania, l’ Austria-Ungheria erano costituzionalmente organizzate in tale maniera che il problema del comando unico poteva essere facilmente risolto. In ciascuno di questi due imperi, il sovrano disponeva direttamente dell’ esercito. Era sufficiente, di conseguenza, un accordo personale tra Francesco-Giuseppe e Guglielmo II affinché fosse regolata la collaborazione delle loro forze militari””. (pag 94) Ma nella prefazione si parla dell’ “”impotenza della Germania a stabilire, nella coalizione degli Stati Centrali, il comando unico, benché tutte le circostanze concorressero a offrirglielo”” (pag 12) Intrigo a Berlino. “”La crisi di governo, ormai incurabile, provocata a Berlino, nel 1917, con l’ intrigo di Ludendorff, risoluto a realizzare la dittatura di fatto e non esitando a, per realizzarla, a far cadere il cancelliere Bethmann, forzando la volontà dell’ Imeeratre, sollevando i partiti politici e crendo nell’ opinione pubblica un’ agitazione mortale””. (pag 12-13; pag 157) Crollo del fattore morale della popolazione tedesca. “”Infine, a partire dal 18 luglio 1918, il brusco e completo sprofondamento morale di un popolo valente, decadenza tanto più clamorosa dato che il popolo aveva, fino ad allora, saputo dispiegare una volontà collettiva di vincere, una forte ostinazione, una capacità di soffrire che meritarono, dal primo giorno di guerra, la meraviglia e l’ amimrazione del nemico e otterranno sicuramente l’ omaggio della storia.”” (pag 13; pag 217)”,”QMIP-041″
“DE-GAULLE Charles”,”Il filo della spada. (Tit.orig.: Le fil de l’ épée)”,”In apertura: “”Essere grandi, significa sostenere una grande lotta””. Amleto “”In principio era il Verbo? No! In principio era l’ Azione.”” Faust “”Tutti avrebbero potuto dire, come Napoleone, “”Il guerriero deve essere capace di esaminare attentamente, e per lungo tempo, gli stessi problemi senza affaticarsi””. (pag 24) “”E’ vero tuttavia che lo stesso Socrate, interrogato da Pericle sulle cause dell’ indisciplina delle truppe ateniesi, ne giudica responsabili i capi inetti al comando. Così Tolstoi, in Guerra e pace, ci descrive Bragation a Hollabrunn, mentre si abbandona agli eventi che pensa di non poter modificare e “”cerca soltanto di dare a tutto ciò che accade, per caso o per necessità, l’ apparenza di atti compiuti secondo i suoi ordini o le sue intenzioni””. (pag 25) “”Come dice Scharnhorst, “”le menti organizzate meccanicamente trionfano, in tempo di pace, su quelle che hanno genio e sentimento””. (pag 35) “”””La paura è l’ istanza delle assemblee.”” Ardant du Picq ha mostrato come essa frequenta le truppe. E’ perciò che l’ energia del capo conforta i subordinati come il salvagente rassicura i passeggeri della nave. Si vuol sapere che esso è là e che si può, se c’è pericolo, aggrapparvisi con fiducia””. (pag 69) “”Sembra che allo spirito militare francese ripugni riconoscere all’ azione di guerra il carattere essenzialmente empirico che essa deve rivestire.”” (pag 90)”,”FRQM-033″
“DE-GAULLE Charles”,”Memorie della speranza. Il rinnovamento 1958-1962.”,”””Parliamo lungamente dell’Europa. Per Adenauer, come per me, è da escludere che i nostri popoli, con i loro Stati e le loro leggi, possano scomparire all’interno di una qualche costruzione apatride, sebbene egli ammetta di aver tratto a profitto della Germania solidi vantaggi dalla mistica dell’integrazione e che, per questo motivo, conserva ai suoi protagonisti francesi, come Jean Monnet e Robert Schuman, riconoscenza per i loro regali. Ma, essendo Cancelliere di una Germania vinta, divisa e minacciata, propende naturalmente per una organizzazione occidentale del Continente, che assicurerebbe al suo Paese, oltre che l’eguaglianza dei diritti, una eminente influenza, che lo sosterrebbe validamente di fronte all’Est e che, per il fatto stesso di esistere, incoraggerebbe gli Stati Uniti a rimanere presenti in Europa e a mantenere così la loro garanzia alla Germania federale. Ora a questa garanzia Adenauer tiene profondamente perché, egli dice: “”Procurando al popolo tedesco la sicurezza e ponendolo in buona compagnia, lo distoglie dall’ossessione dell’isolamento e dall’esaltazione della propria potenza che, non molto tempo fa, per sua sventura, lo avevano indotto a seguire Hitler””. (pag 161)”,”FRAV-125″
“DE-GAULLE Charles”,”Memorie della speranza. Lo sforzo. 1962-…”,”””E’ necessario, quindi, canalizzare il fiume che scorre entro le sponde della scuola secondaria. Questo significa innanzitutto che gli allievi palesemente portati verso altre attività dovranno essere dirottati su altre strade. E questo significa inoltre che è necessario procedere a una selezione fra le materie d’insegnamento secondo le inclinazioni individuali, in un’epoca come la nostra in cui le scienze, le lingue vive e le tecniche si impongono accanto alle materie umanistiche. Perché lasciare che certuni vegetino in studi inadatti? Perché imporre una stessa, identica formazione a tutti i giovani che sono in grado di seguirli ma le cui attitudini sono congenialmente diverse? Ecco dunque che la suddivisione degli studenti nelle scuole di vario indirizzo diventa per noi un dovere imprescindibile e che l’intervento degli insegnanti si presenta qui come un dovere inerente alla loro vocazione. Se tutto ciò è vero per la scuola secondaria, lo è in misura assai maggiore per gli istituti d’istruzione superiore! Dai rapporti che mi vengono fatti nei consigli durante il 1963, risulta che una diffusa noncuranza abbandona le università a una turba di elementi impreparati a seguirne i corsi. Già la proporzione degli studenti che arrivano alla laurea è una delle più basse del mondo: appena il 30 per cento. Rassegnarsi alla pletora significa sia sciupare la carriera di una quantità di giovani e spingere molti altri alla rivolta sia consentire all’abbassamento derisorio del livello degli studi e degli esami e all’attribuzione di titoli privi di valore (…)””. (pag 94-95)”,”FRAV-126″
“DE-GAULLE Charles”,”Le fil de l’ épée.”,”””Être grand, c’est soutenir une grande querelle”” (Hamlet) (in apertura) “”Il semble que l’esprit militaire français répugne à reconnaître à l’action de guerre le caractère essentiellement empirique qu’elle doit revêtir. Il s’efforce sans cesse de construire une doctrine qui lui permette, ‘a priori’, d’orienter l’action et d’en concevoir la forme, sans tenir compte des circostances qui devraient en être la base”” (pag 96)”,”FRQM-045″
“DE-GAULLE Charles”,”Mémoires de guerre. III. Le salut, 1944-1946.”,”””[Mussolini] [Si] era impadronito dell’Italia quando era scivolata nell’anarchia. Ma, per lui, era troppo poco per salvarla e metterla in ordine. Voleva farne un impero. Per realizzarlo, avere esiliato la libertà e costruito la propria dittatura, ha dato al suo paese l’apparenza di essere unito e risoluto attraverso manifestazioni, fasci e littori. Poi, facendo leva su queste apparenze, è diventato un grande protagonista della scena internazionale. La sua attenzione, quindi, era rivolta verso l’Africa: sulle rive del Mediterraneo e del Mar Rosso doveva essere ceduta, o conquistata, la parte del leone. Ben presto, pretendeva di crescere anche in Europa. Savoia, Nizza, Corsica, Croazia, Slovenia, Dalmazia, Albania, ecco quello che gli era dovuto! E pretendeva di muovere “”Italia fascista e proletaria”” contro i francesi decadenti e gli incapaci jugoslavi. Infine, quando aveva visto le Divisioni Panzer correre attraverso la Francia, mentre l’Inghilterra si ritirava nella propria isola, che la Russia era rimasta ferma, che l’America era rimasta neutrale, il Duce si era unito al Führer ed era sceso in guerra credendo che stesse per finire. Quando fu abbattuto dal fucile mitragliatore di un partigiano, Mussolini aveva perso le ragioni per vivere. Avendo voluto abbracciare troppo, non gli era rimasto più niente da abbracciare. Senza dubbio, all’epoca del periodo di massimo splendore fascista, la sua dittatura sembrava solida. Ma, in fondo, come avrebbe potuto esserlo, quando la monarchia, la Chiesa, gli interessi sussistevano accanto ad essa, e quando il popolo, esausto da secoli, è rimasto quello che era nonostante i feticci e i riti? C’era, ovviamente, grandezza nel pretendere di ripristinare l’antico primato di Roma. Ma era questo un obiettivo raggiungibile in un’epoca in cui il mondo è grande quanto la terra ed è a misura di macchina? Schierare contro l’Occidente l’Italia, madre del suo genio, associare la metropoli della latinità all’ondata dell’oppressione germanica, insomma, far lottare un popolo per una causa che non era la sua, non era forzare la natura? Finché la Germania sembrava trionfare, il Duce riuscì a portare sui campi di battaglia eserciti poco convinti. Ma non appena iniziò la ritirata dell’alleato, la sfida divenne insopportabile e l’ondata di rinnegamenti prevalse su Mussolini””.”,”FRQM-006-FR”
“DE-GAULLE Charles”,”Verso l’esercito di mestiere.”,”Edito nel 1934 Motti citati nel libro: “”Non dobbiamo pretendere di cambiare la natura delle cose…”” (Epitteto) “”Non basta avere delle qualità, bisogna amministrarle…”” (La Rochefoucauld) “”La vita non è se non un movimento della materia”” (Maeterlinck) “”Per ridestarsi dal sonno…”” (Richepin) “”In particolare la continuità dei fronti, i ritardi necessari ai preparativi, l’impossibilità di sviluppare successi locali, concetti che la forza delle cose aveva posto a base della tattica del numero, non avrebbero nel caso specifico più valore. Al contrario le iniziative autonome, la sorpresa, lo sfruttamento rispondono, per eccellenza, al carattere del nuovo strumento. Se si volessero a qualunque costo trovare analogie con gli avvenimenti del passato, non andrebbero affatto cercate nella lenta usura effettuata durante l’ultima guerra, ma nelle grandi operazioni di cavalleria d’un tempo. Infatti eserciti come quelli del 1914, lenti nelle marce e nello spiegamento, con una ricognizione a breve distanza, strettamente legati alle vie di comunicazione, non potevano esporre il fianco nè il tergo. Le colonne, dal punto di vista della strategia, le catene di fucilieri o le linee di cannoni, da quello della tattica, erano fatte per agire in un’unica direzione. Minacciati al fianco o alle spalle, non avevano altra risorsa che una precipitosa ritirata. De resto, lo si vide nell’uno e nell’altro campo. Perciò s’imponeva a ogni distaccamento l’obbligo di far corpo coi vicini. La rigidità dell’insieme, e quindi l’allineamento, divenivano indispensabili. Dare battaglia “”con tutte le forze riunite”” era un assioma rigoroso. Nessun sollievo per gli avversari che non avessero appoggiato le ali a ostacoli insormontabili: la Svizzera, il mare”” (pag 76); “”La sorpresa, antica regina dell’arte militare, messa in disparte per tutto il tempo in cui la potenza mancava di velocità, ritrova uno strumento, e, per conseguenza, i suoi poteri. Ma la sorpresa dev’essere organizzata. Non soltanto grazie al segreto osservato dei piani, ordini e rapporti di coloro che concepiscono e decidono, o con la dissimulazione dei preparativi, ma anche sotto un fitto velo di falsi indizi”” (pag 82); “”La prima guerra mondiale aveva visto la potenza raggiungere un livello inaudito, ma brutale e rigido. Aggiungendovi la velocità, sfruttata da truppe scelte, il progresso riabilita le combinazioni”” (pag 93); “”Fatto notevole, i Capi della guerra 1914-18, che rivelarono le più complete capacità, avevano precedentemetne dimostrato, riguardo alle dottrine ufficiali, una notoria indipendenza. Certo, gli uni e gli altri possedevano la conoscenza dei mezzi, e anche dell’ausilio dell’intuizione che risiede nell’esperienza. Ma la scintilla creatrice non veniva loro da un codice. Solo a se stessi dovevano la genesi delle loro azioni. Per preparare maestri capaci di guidare domani truppe completamente differenti dalle pesanti masse della guerra 1914-18, s’impone un cambiamento nel metodo d’istruzione dei capi. Metodo che, invece d’ispirarsi soprattutto al già acquisito, insegnato come corpo di dottrine, dovrà assumere, come sua legge, lo sviluppo della personalità. Ciò non significa evidentemente che, durante le esercitazioni, si debba incoraggiare l’oltracotanza o esaltare l’arbitrio. L’azione militare, sotto qualunque forma, comporta in primo luogo lo studio degli elementi del problema, studio che richiede una disciplina dello spirito che esclude la fantasia. Inoltre, i mezzi hanno le loro proprietà determinate, il cui rispetto nell’impiego è condizione inflessibile. Infine, ogni impresa di guerra procede da un compito che non si sceglie né si discute. Ma la sintesi che segue a quest’analisi, invece di esser suggerita da criteri “”a priori””, dev’essere cercata dal capo nel fondo di se stesso”” (pag 103); “”Qualunque possa essere, quanto al valore dei capi, l’effetto d’un’istruzione più liberale e di una più larga autonomia, l’essenziale, come sempre, sarà tuttavia lo sforzo personale e sotterraneo di coloro che aspirano al comando”” (pag 105)”,”FRQM-054″
“DE-GAULLE Charles”,”Mémoires de guerre. 1. L’appel, 1940-1942.”,”Anni 1920-30. Nuove idee e dottrine sull’impiego dei mezzi corazzati in battaglia. “”Pour dresser ce projet d’ensemble, j’avais, naturellement mis à profit les courants d’idées déclenchés à travers le monde par l’apparition d moteur combattant. Le général Estienne, apôtre et premier Inspecteur des chars, imaginait, dès 1917, d’en faire agir un bon nombre à grande distance en avant de cueux qui accompagnaient l’infanterie. C’est pour cela, qu’à la fin de 1918, d’énormes engins de 60 tonnes commençaient à sortir des usines. Mais l’armistice avait arrêté la fabrication et confiné la théorie dans la formule de l””action d’ensemble”” complétant celle de l'””accompagnement””. Les Anglais qui s’étaient montrés des précurseurs en engageant le Royal Tank Corps, è Cambrai en 1917, dans une action massive et profonde, continaient à nourrir le conception du combat autonome de détachements cuirassés, conception dont le général Fuller et M. Liddell Hart étaient les protagonistes. En France, en 1933, le commandement, réunissant au camp de Suippes des éléments épars, mettait à l’essai un embryon de division légère pour la sûreté et la découverte. D’autres voyaient plus large encore. Le général von Seeckt, dans son ouvrage: ‘Pensées d’un soldat’, paru en 1929, évoquait les possibilités qu’une armée de qualité, – sous-entendu la Reichswehr de 100.000 hommes servant à long terme, – possédait par rapport à des masses sans cohésion, – dans son esprit, celles des Français. Le général italien Douhet, calculant les effets que les bombardements aériens pourraient produire sur les centres de l’industrie et de la vie, jugeait l’armée de l’air capable d’emporter, à elle seule, la décision. Enfin, le “”Plan maximum’, soutenu à Genève par M. Paul-Boncour en 1932, proposait d’attribuer à la Société des Nations une force professionnelle; disposant de tous les chars et de tous les avions d’Europe et qui serait chargée de la sécurité collective. Mon plan visait à bâtir en un tout et pour le compte de la France ces vues fragmentaires mais convergentes. L’ouvrage souleva, d’abord, de l’interêt mais point d’émotion. Tant que ‘Vers l’armée de metier’ parut n’être qu’un livre remuant des idées dont la hiérarchie userait à son gré, on voulut bien y voir une originale théorie. Il ne venait à l’esprit de personne que notre organisation militaire pût en être modifiée. Si j’avais eu l’impression que rien ne pressait, en effet, j’aurais pu m’en tenir à faire valoir ma thèse dans les milieux spécialisés, comptant que, l’évolution aidant, mes arguments feraient leur chemin. Mais Hitler, lui, n’attendait pas”” [La pente] [La china] (pag 16-18) [L’opera ha suscitato, subito, interesse ma nessuna emozione. Finché “”Verso l’esercito di mestiere”” sembrava essere nient’altro che un libro di idee che la gerarchia avrebbe usato a suo piacimento, si è voluto ben vedervi una teoria originale. Non è venuto in mente a nessuno che la nostra organizzazione militare potesse essere modificata. Se avessi avuto l’impressione che niente fosse urgente, in effetti, avrei potuto limitarmi ad affermare la mia tesi nei circoli specializzati, contando che, favorendo l’evoluzione, i miei argomenti si sarebbero fatti strada. Ma Hitler, non aspettava]”,”QMIS-216″
“DE-GAULLE Charles”,”Memorie di guerra. I. L’appello (1940-1942).”,”Dicembre 1941 – Gennaio 1942. Rapporti difficili tra la ‘Francia Libera’ di De Gaulle e il governo di Washington. “”Mentre si allacciavano così i primi rapporti ufficiali, si notavano diversi cambiamenti nella stampa e nella radio, che fino allora si erano mostrate ostili verso di noi quando addirittura non ci avevano ignorato. (…) Il 7 dicembre, l’attacco di Pearl Harbor gettava l’America nella guerra. Si sarebbe potuto credere che da quel momento la sua politica avrebbe trattato i Francesi Liberi come alleati che combattevano gli stessi nemici: invece non fu così. Prima che l’America si risolvesse a farlo, avremmo dovuto attraversare molte prove penose. Così il 13 dicembre, il Governo americano requisiva nei porti il transatlantico ‘Normandie’ ed altre 13 navi francesi senza accettare di trattare e nemmeno di discutere con noi del loro impiego e del loro armamento. Alcune settimane più tardi, il ‘Normandie’ si incendiava in circostanze deplorevoli. Nel corso del mese di dicembre, il Patto delle Nazioni Unite veniva negoziato e sottoscritto da 27 governi ma noi venivamo esclusi. Il carattere singolare per non dire equivoco dell’atteggiamento degli Stati Uniti nei nostri confronti si sarebbe d’altronde manifestato in un incidente trascurabile in se stesso ma al quale la reazione ufficiale di Washington avrebbe dato molta importanza. Forse dal canto mio l’avevo provocato per agitare il problema di fondo, come si getta una pietra in uno stagno. Si trattava dell’adesione di Saint-Pierre e Miquelon. Era un’impresa alla quale pensavamo fin dagli inizi. Era infatti scandaloso che, vicino a Terranova, un piccolo arcipelago francese abitato da una popolazione che chiedeva di unirsi a noi, venisse mantenuto sotto il giogo di Vichy. I Britannici, ossessionati dall’idea che, sulla rotta dei grandi convogli, i sommergibili tedeschi potessero un giorno trovare assistenza grazie soprattutto alla stazione radio di Saint-Pierre, desideravano che l’adesione avvenisse. Ma, secondo loro, era necessario il consenso di Washington. Quanto a me, pensavo che tale consenso fosse auspicabile ma non indispensabile poichè si trattava solo di ua questione interna francese. Anzi, ero tanto più risoluto ad impadronirmi dell’arcipelago in quanto vedevo l’ammiraglio Robert, Alto commissario di Vichy per le Antille, la Guiana e Saint-Pierre, trattare con gli Americani, ciò che avrebbe inevitabilmente condotto alla neutralizzazione di quei territori francesi con la garanzia di Washington. Quando nel mese di dicembre, appresi che l’ammiraglio Horne veniva inviato da Roosevelt a Fort-de-France appunto per stabilire con Robert le condizioni della neutralizzazione dei nostri possedimenti d’America e delle navi che vi si trovavano, decisi di agire alla prima occasione. Tale occasione si presentò nella persona dell’ammiraglio Muselier. Dato che doveva recarsi nel Canada per ispezionare il grande sommergibile ‘Surcouf’, che aveva allora la sua base ad Halifax, e le corvette francesi che scortavano i convogli, mi accordai con lui in linea generale perché guidasse personalmente l’operazione. Infatti, dopo aver riunito ad Halifax, il 12 dicembre, le corvette ‘Mimosa’, ‘Aconit’ e ‘Alysse’, attorno al ‘Surcouf’, si apprestò a salpare per Saint-Pierre e Miquelon. Ma credette necessario chiedere in precedenza ad Ottawa il consenso dei Canadesi e degli Americani. Il segreto venne quindi rotto. Mi vidi costretto ad avvertire i Britannici per non aver l’aria del dissimulatore. A Muselier, Washington fece rispondere «No!» dal suo ministro ad Ottawa, al quale l’ammiraglio dichiarò allora che non si sarebbe recato nelle isole. Ma ecco sopravvenire il fatto nuovo (l’intenzione del Canada e degli Stati Uniti di sbarcare su Saint-Pierre per prendersi la stazione, ndr). Ordinai all’ammiraglio Muselier di ottenere immediatamente l’adesione di Saint-Pierre e Miquelon. Egli compì tale missione alla vigilia di Natale fra l’entusiasmo degli abitanti e senza colpo ferire. Un plebiscito diede alla Francia Libera una maggioranza schiacciante. (…) Negli Stati Uniti scoppiò una tempesta. (…) Per tre settimane, negli Stati Uniti, il tumulto della stampa e il turbamento dell’opinione pubblica superarono i limiti dell’immaginabile. In realtà l’incidente offriva a un tratto al popolo americano l’occasione di manifestare la sua scelta tra la politica ufficiale che puntava ancora su Pétain e il sentimento di molti che inclinava verso de Gaulle. (…) Il Governo di Washington, molto criticato all’interno e tacitamente disapprovato dall’Inghilterra e dal Canada, doveva alla fine accettare il fatto compiuto. Tuttavia, prima di rassegnarsi, cercò di intimidirci tramite il Governo britannico”” (pag 210-211-213)”,”QMIS-225″
“DE-GAULLE Charles”,”Memorie di guerra. II. L’unità (1942-1944).”,” Un colloquio De Gaulle Churchill a proposito della direzione del conflitto assunta da parte americana. “”Dopo il pranzo a Downing Street, durante il quale la signora Churchill dovette usare tutta la sua buona grazia per animare la conversazione fra le donne, inquiete, e gli uomini, preoccupati, il Primo Ministro ed io riprendemmo il nostro colloquio a quattr’occhi. «Per voi,» mi dichiarò Churchill, «il momento è penoso, ma la posizione è magnifica. Giraud già adesso è liquidato sul piano politico. Darlan non potrà essere sostenuto a lungo. Voi rimarrete solo». E aggiunse: «Non prendete di petto gli Americani. Abbiate pazienza! Saranno loro a venire da voi, perché non vi è altra alternativa». «Può darsi,» risposi. «Ma nell’attesa, quante cose andranno in pezzi! Voi poi, non vi capisco. Fate la guerra dal primo giorno. Si può perfino dire che voi personalmente siete questa guerra. Il vostro esercito avanza in Libia. Gli Americani sono in Africa solo in quanto voi state battendo Rommel. Ancora adesso non un soldato di Roosevelt ha incontrato un soldato di Hitler, mentre da tre anni i vostri uomini combattono sotto tutte le latitudini. D’altronde, nella questione africana è in giuoco l’Europa e l’Inghilterra fa parte dell’Europa. Ciononostante, lasciate l’America prendere la direzione del conflitto. Ora, spetta a voi di assumerla, almeno in campo morale, Fatelo! L’opinione pubblica europea sarà dalla parte vostra». La mia uscita colpì Churchill. Lo vidi oscillare sulla sedia. Ci separammo dopo esserci accordati sul fatto che la crisi in corso non doveva provocare la rottura della solidarietà franco-britannica e che questa rimaneva più che mai conforme all’ordine naturale delle cose, soprattutto ora che, gli Stati Uniti intervenivano nelle questioni del Vecchio mondo. In serata, la radio di Londra trasmise, come avevo richiesto, che «il generale de Gaulle e il Comitato nazionale non partecipavano in alcun modo e non assumevano alcuna responsabilità nei negoziati in corso ad Algeri», e che «se i negoziati avessero portato a decisioni che conservassero il regime di Vichy nell’Africa del Nord, queste evidentemente non sarebbero state accettate dalla Francia combattente». Il nostro comunicato concludeva: «L’unione di tutti i territori d’oltremare nella lotta per la liberazione è possibile solo in condizioni che siano conformi alla volontà e alla dignità del popolo francese»”” (pag 62-63)”,”QMIS-226″
“DEGEN Bernard RICHERS Julia a cura; scritti di Markus BÜRGI Bernard DEGEN Daniel Marc SEGESSER Julia RICHERS Adrian ZIMMERMANN”,”Zimmerwald und Kienthal. Weltgeschichte auf dem Dorfe.”,”Scritti di Markus BÜRGI Bernard DEGEN Daniel Marc SEGESSER Julia RICHERS Adrian ZIMMERMANN Zimmerwald e Kienthal. Storia del mondo in un villaggio.”,”INTT-330″
“DE-GENNARO Giovanni MERLI Stefano”,”Una scelta storica. Eugenio Laricchiuta e il socialismo riformista in terra di Bari.”,”DE-GENNARO Giovanni, Molfetta 1923, già preside nei licei conduce ricerche sul rapporto tra cultura e classe politica in terra di Bari all’ inizio del Novecento. Ha scritto vari saggi. MERLI Stefano (Piacenza, 1925) si occupa di storia sociale (Università di Milano). Ha curato gli scritti di Morandi, Panzieri, Faravelli e Silone. E’ autore di vari volumi (v.4° cop). Eugenio Laricchiuta (1896-1981), leader socialista e sindacale, membro della Consulta, protagonista della ricostituzione della CGIL e del partito socialista nel 2° dopoguerra. “”Ai primi di ottobre fece anche arrestare Domenico Pastina e Vincenzo Calace per la pubblicazione del foglio “”Italia libera”” come stampa clandestina!. Laricchiuta riferisce di pressioni e lusinghe del governo di Brindisi per le istanze repubblicane che emergevano soprattutto nel partito socialista e nel PdA e cita l’incontro sollecitato dall’agente monarchico a Bari, Filippo Naldi, che egli ebbe, insieme a De Donato del PCI e Loiacono della DC, con il sottosegretario agli Interni, on. Vito Reale, all’Hotel Internazionale di Brindisi, interotto dopo cinque minuti per le inaccettabili pregiudiziali poste dal ministro. Deve smentire un certo prof. Pazzi che si qualifica rappresentante del PSI e patteggia l’incarico di sottosegretario nel governo Badoglio. Da Radio Bari insieme a Francesco Capacchione fa sentire la voce del partito sino al 4 giugno 1944 e stimola l’organizzazione di sabotaggio contro i tedeschi. Nella organizzazione del Congresso di Bari dei Comitati di liberazione nel gennaio ’44, Laricchiuta ha una parte di primissimo piano””. (pag 56)”,”MITT-258″
“DE-GIORGI Fulvio”,”La storiografia di tendenza marxista e la storia locale in Italia nel dopoguerra. Cronache.”,”Fulvio De-Giorgi nato a Lecce nel 1956, ha studiato nello United World College of the Atlantic (UK) e in seguito alla Scuola Normale Superiore di Pisa dove si è perfezionato in Storia. E’ stato ricercator epresso l’Istituto di storia moderna e contemporanea dell’Università Cattolica di Milano. Si occupa di teoria e storia della storiografia e di storia religiosa contemporanea.”,”EMEx-001-FP”
“DE-GIORGIO Andrea a cura; testi di Otto BAUER Friedrich ADLER Antonio GRAMSCI Filippo TURATI Claudio TREVES Hugo HAASE Camillo PRAMPOLINI Benito MUSSOLINI”,”Il socialismo riformista e la grande guerra.”,”Andrea De Giorgio (Roma, 8 luglio 1987) è un giovane ricercatore di storia politica e storia contemporanea. Ha focalizzato i suoi studi, oltre che sul processo di integrazione europea, sul periodo fascista e sul fuoriuscitismo antifascista, in particolare sui fratelli Rosselli e Piero Gobetti. Negli ultimi anni si è interessato allo studio della prima guerra mondiale e del “”fronte interno”” italiano curando il volume ‘La Grande Guerra. Il contributo della Versilia, Massa e Lunigiana’, Bandecchi e Vivaldi, Pontedera, 2015.”,”INTS-059″
“DE-GIOVANNI Biagio”,”La teoria politica delle classi nel ‘Capitale’.”,”DE-GIOVANNI è Professore ordinario di Filosofia morale nell’ Univ di Salerno dove dirige l’ Istituto di filosofia e storia della filosofia. Fra i suoi lavori più recenti: ‘Hegel e il tempo storico della società borghese’ (1970), ‘Marx e lo Stato’.”,”TEOC-104″
“DE-GIOVANNI Biagio”,”Labriola e il metodo «critico».”,” Dialettica «autocritica» delle cose. “”Qui ritorna l’accenno che svolgesi all’inizio sulla centralità dell’antitesi. Il marxismo è, per Labriola, «la teoria obiettiva delle rivoluzioni sociali» (46). Il materialismo storico è, per lui, la teoria che coglie «l’insieme come insieme» e cerca di scorgervi «i rapporti continuativi di serrati accadimenti» (47). La dialettica è l”autocritica’ di questo movimento. E «l’antitesi» funzione come «crisi» della realtà e delle sue forme particolari”” (pag 101-102) [(46) MS, Materialismo storico, p. 100; (47) MS, p. 143]”,”LABD-002-FB”
“DE-GIOVANNI Biagio; CALABI Lorenzo”,”Per un’analisi politica del «tempo di lavoro» in Marx (De-Giovanni); Su «barriera» e «limite» nel concetto del capitale (Calabi).”,”Sul problema della contraddizione tra sviluppo delle forze produttive e rapporti capitalistici di produzione Si citano: il saggio di F. Cassano “”Premessa”” a ‘Marxismo e filosofia in Italia’, 1958-1971′ (De Donato, 1972) – AaVv, Il marxismo italiano degli anni sessanta, Istituto Gramsci, Ed Riun. 1973 (Badaloni) – G. Vacca, Politica e teoria nel marxismo italiano, 1958-1969, De-Donato, 1972″,”TEOC-018-FB”
“DE-GIOVANNI Biagio PASQUINO Gianfranco”,”Marx dopo Marx. Il Marx di Gramsci (De-Giovanni); Marx dopo Marx (Pasquino).”,”””Il mondo di Gramsci è disincantato, aspro, realistico. Nessun compimento dell’astratto e lontano ‘homo faber’, nessun ampliamento progressivo del suo dominio, nessuna filosofia della pienezza umanistica da inseguire come la talpa profonda che scava nel destino dell’umanità. Il prassismo di Gramsci è potenza, forza che si scontra contro un mondo a sua volta forte, ‘esistente’: lotta fra egemonie, scontro fra “”religioni”””” (pag 20) (De-Giovanni) “”[C]hi riflette soltanto in maniera economicistica sul pensiero marxiano o in maniera di darwinismo sociale e quindi di fase inesorabile, per cui tanto la rivoluzione arriva e non c’è neanche bisogno di stare a pensarci, dimentica invece che Marx è un creatore di istituzioni, cioè crede nella istituzionalizzazione politica, cioè crede nei sindacati come forma di organizzazione dei lavoratori, crede anche nel partito, anche se non sarà del tutto convinto dell’esperienza del partito che si produce, soprattutto in Germania, e crede nelle forme di organizzazione dei lavoratori attraverso l’Internazionale, cioè crede nella necessità di riuscire a creare istituzioni politiche o movimenti politici nei quali si esprima la consapevolezza rivoluzionaria o comunque si esprima la consapevolezza della difesa di interessi che possono e debbono essere organizzati e quindi crede che attraverso queste istituzioni si può in parte imbrigliare il capitalismo, ma il capitalismo può essere soltanto imbrigliato, non può essere riformato, deve essere, una volta imbrigliato, totalmente cambiato o, se volete, superato. Quindi i comunisti attraverso queste forme di organizzazione devono riuscire a far passare l’idea radicale della rottura con questo modo di produzione e non aspettare, nel senso dell’attendismo perché la rivoluzione è dietro l’angolo e comunque arriverà perché le forze produttive arriveranno a uno sviluppo tale da esaurire la fase precedente e da consentire il passaggio successivo, ma invece è necessario operare attraverso queste istituzioni. E questo è il punto direi meno marcato nella riflessione contemporanea sul marxismo, nel senso che si è andata perdendo la nozione di rivoluzione marxiana, e forse si è andata perdendo la stessa fiducia nella rivoluzione, mentre invece questo è il punto cruciale”” (pag 52-53) [Gianfranco Pasquino, ‘Marx dopo Marx’, Cappelli editore, Bologna, 1985] Volume citato da Pasquino: Alan Gilbert, Marx’s Politics: Communists and Citizens, Rutgers Univ Pr (June 1, 1981), pag 326 $ 50.0 (studioso americano che insegna scienza della politica, centra la sua riflessione sulle condizioni politiche che Marx pone al fondo della sua analisi della rivoluzione) (pag 54)”,”MADS-797″
“DE-GIOVANNI Biagio PASQUINO Gianfranco”,”Marx dopo Marx. Il Marx di Gramsci (De-Giovanni); Marx dopo Marx (Pasquino).”,”””Il mondo di Gramsci è disincantato, aspro, realistico. Nessun compimento dell’astratto e lontano ‘homo faber’, nessun ampliamento progressivo del suo dominio, nessuna filosofia della pienezza umanistica da inseguire come la talpa profonda che scava nel destino dell’umanità. Il prassismo di Gramsci è potenza, forza che si scontra contro un mondo a sua volta forte, ‘esistente’: lotta fra egemonie, scontro fra “”religioni”””” (pag 20) (De-Giovanni) “”[C]hi riflette soltanto in maniera economicistica sul pensiero marxiano o in maniera di darwinismo sociale e quindi di fase inesorabile, per cui tanto la rivoluzione arriva e non c’è neanche bisogno di stare a pensarci, dimentica invece che Marx è un creatore di istituzioni, cioè crede nella istituzionalizzazione politica, cioè crede nei sindacati come forma di organizzazione dei lavoratori, crede anche nel partito, anche se non sarà del tutto convinto dell’esperienza del partito che si produce, soprattutto in Germania, e crede nelle forme di organizzazione dei lavoratori attraverso l’Internazionale, cioè crede nella necessità di riuscire a creare istituzioni politiche o movimenti politici nei quali si esprima la consapevolezza rivoluzionaria o comunque si esprima la consapevolezza della difesa di interessi che possono e debbono essere organizzati e quindi crede che attraverso queste istituzioni si può in parte imbrigliare il capitalismo, ma il capitalismo può essere soltanto imbrigliato, non può essere riformato, deve essere, una volta imbrigliato, totalmente cambiato o, se volete, superato. Quindi i comunisti attraverso queste forme di organizzazione devono riuscire a far passare l’idea radicale della rottura con questo modo di produzione e non aspettare, nel senso dell’attendismo perché la rivoluzione è dietro l’angolo e comunque arriverà perché le forze produttive arriveranno a uno sviluppo tale da esaurire la fase precedente e da consentire il passaggio successivo, ma invece è necessario operare attraverso queste istituzioni. E questo è il punto direi meno marcato nella riflessione contemporanea sul marxismo, nel senso che si è andata perdendo la nozione di rivoluzione marxiana, e forse si è andata perdendo la stessa fiducia nella rivoluzione, mentre invece questo è il punto cruciale”” (pag 52-53) [Gianfranco Pasquino, ‘Marx dopo Marx’, Cappelli editore, Bologna, 1985] Volume citato da Pasquino: Alan Gilbert, Marx’s Politics: Communists and Citizens, Rutgers Univ Pr (June 1, 1981), pag 326 $ 50.0 (studioso americano che insegna scienza della politica, centra la sua riflessione sulle condizioni politiche che Marx pone al fondo della sua analisi della rivoluzione) (pag 54)”,”MADS-798″
“DE-GIOVANNI Biagio; PRESTIPINO Giuseppe”,”Teoria marxista e Stato (De Giovanni); «Crisi del marxismo» e storicità delle forme-valore (Prestipino).”,”Prestipino: Qualità, abilità della forza lavoro nel mondo antico. ‘Altra conseguenza è nel regime delle paghe attribuite alla incipiente mano d’opera salariata quando lavoratori abili sono adibiti a lavori di tipo artigianale: ad esempio, i carpentieri e i muratori addetti ai lavori per l’Eretteo, nell’Acropoli di Atene, ricevono (negli anni 409-407 aC) una paga giornaliera doppia di quella assegnata ai più comuni manovali e per i lavori agricoli; assai più alte sono le remunerazioni degli scultori. Nei ‘Memorabili’ di Senofonte, Socrate chiede ad un artigiano perché le corazze delle sua bottega siano vendute a più caro prezzo, benché siano meno costose di altre, e l’artigiano adduce a motivo la propria maggiore abilità nel renderle funzionali e adattabili all’anatomia del committente’ (pag 43)”,”TEOC-027-FGB”
“DE-GIOVANNI Biagio”,”L’ambigua potenza dell’Europa.”,”Biagio de Giovanni, Professore di Storia e politica dell’integrazione presso la Facoltà di scienze politiche dell’Istituto Universitario Orientale, e presso il Master di studi europei dell’Università libera di Bruxelles. L’autore è stato Rettore dell’Istituto Universitario Orientale di Napoli fra il 1987 e il 1989, deputato al parlamento europeo dal 1989 al 1999, e Presidente della Commissione Affari Istituzionali di quel Parlamento fra il 1997 e il 1999.”,”EURx-118-FL”
“DE-GIUSEPPE Massimo”,”La rivoluzione messicana.”,”Massimo De-Giuseppe ricercatore di storia contemporanea, insegna presso l’Università Iulm di Milano. E’ autore di ‘Messico 1900-1950. Stato, Chiesa e popoli indigeni’, Morcelliana, 2007 e con I. Campos, ‘La cruz de maiz. Politica, religion y identidad en Mexico entre crisis de la colonia y crisis de la modernidad’ (2011)”,”AMLx-170″
“DEGLI ESPOSTI Fabio”,”Le armi proprie. Spesa pubblica, politica militare e sviluppo industriale nell’Italia liberale.”,”DEGLI ESPOSTI Fabio è ricercatore di storia contemporanea presso l’Università di Modena e Reggio Emilia. Si è occupato prevalentemente di storia economica e sociale italiana ed europea fra Otto e Novecento. La sua attività di ricerca è concentrata soprattutto sul rapporto guerra e società, e, all’interno di questo, sul ruolo delle istituzioni militari nelle dinamiche dello sviluppo economico. Il dibattito sulla taglia delle navi da guerra. Acton vs Brin. “”Potremo chiudere qui la parte relativa alle costruzioni navali, se non ci fosse da rendere conto di un ulteriore dibattito, svoltosi alla fine degli anni Settanta, stimolato dalle esperienze che si stavano compiendo all’estero nel settore delle corazzate. Pur riscuotendo infatti grande ammirazione presso gli esperti militari dei vari paesi, in Gran Bretagna, ma soprattutto in Francia, le grandi corazzate italiane non trovarono sollecita imitazione. Furono anzi gli esponenti della cosiddetta ‘jeune École’ francese ad influenzare le idee del nuovo titolare della marina Ferdinando Acton, fautore della realizzazione di unità più piccole e manovriere, anche se ben corazzate. Un orientamento destinato a suscitare più critiche che consensi. Brin, intervenendo nella discussione del bilancio 1879 affermava di essere perfettamente al corrente del dibattito in corso, e degli studi in corso presso il ministero, ma di non vedere in realtà mutamenti di rotta: la Francia stava costruendo navi più grosse del ‘Duilio’, armate di artiglierie aventi caratteristiche analoghe a quelle italiane. Se per una volta l’Italia era stata all’avanguardia, non doveva certo tornare sui propri passi. Il costo di queste unità, oscillante fra i 15 ed i 19 milioni, era notevolissimo ed in grado di suscitare preoccupazioni sulla reale opportunità di realizzarle, ma – soggiungeva Brin – si potevano mettere in cantiere unità più piccole e incappare ugualmente in un disastro finanziario. Una grossa corazzata era in grado di esprimere una potenza di fuoco tale che, in definitiva, le unità grandi costavano proporzionalmente meno rispetto a quelle piccole. Fra i parlamentari esperti di questioni navali solo Galeazzo Maldini sostenne con decisione la linea Acton, ricordando che essa gli pareva perfettamente coerente con le linee tracciate dal piano organico del 1877, in cui si diceva che accanto alle corazzate delle classi ‘Duilio’ e ‘Italia’ sarebbe stato opportuno realizzare unità che, pur ben armate e protette, fossero di dimensioni leggermente inferiori, il che avrebbe abbreviato i tempi di allestimento e ridotto i costi unitari, liberando risorse per le altre costruzioni”” (pag 175-176) Questione stipendi degli ufficiali superiori. Farina. (pag 324)”,”ITQM-177″
“DEGLI ESPINOSA Agostino”,”Il regno del Sud.”,”E’ una sorta di giornalismo storico, l’autore è nato nel 1904. Giornalista, ha collaborato negli anni Trenta a ‘Rivista di politica economica’ sorta nel 1911, su cui pubblica studi sulla trasformazione economica degli Stati Uniti, e sul reddito e la ricchezza degli italiani. Scrive anche per ‘Civiltà fascista’ di Gentile e ‘Critica fascista’ di Bottai. Nel dopoguerra scriverà per ‘Mercurio’ Pag 324: Togliatti per lettera chiede a Badoglio il permesso di poter rientrare in Italia. Pag 371: Croce ritiene pericolosa la crisi della monarchia perché spezza la compattezza dello Stato mentre era privo di potestà di volre sul piano internazinale Pag 409: Dopo l’atto del re che decide di ritirarsi dalla vita politica nominando Luogotenente Generale il figlio Umberto II, Sforza afferma che il re ha fatto il suo dovere per giungere a un’Italia purificata. “”Il Togliatti, il 14 aprile, in un discorso al Teatro Modernissimo di Napoli disse invece: “”I comunisti italiani devono subordinare ogni questioni d’indole interna – anche quella dell’epurazione – alla necessità bellica, e devono assumere posti subordinati di govenro o anche aiutare il governo pur senza esservi direttamente rappresentati””. E quanto al governo spiegò: “”Il Partito Comunista Italiano non ha uno speciale interesse alla omina di determinate personalità in un governo di guerra di unione nazionale, ma vuole piuttosto che il nuovo Gabinetto si ispiri a quel programma dettato per l’Italia nella Conferenza di Mosca””. Infine annunciò l’accordo intervenuto con il Partito Socialista per l’unità di azione, accordo sottolineato dalla presenza in teatro del Longobardi-Lizzadri (…)”” (pag 409)”,”ITAR-235″
“DEGLI-ESPINOSA Agostino”,”Il regno del Sud.”,”””Intanto a Brindisi il governo italiano manteneva le posizioni assunte a Malta, e resisteva alla richiesta di dichiarazione immediata di guerra contro la Germania, tentando di negoziarla in termini di armamento, trasporti delle truppe dislocate in Sardegna, retrocessioni di territorio. Era questa una linea di condotta perfettamente ragionevole, poiché quella dichiarazione era l’unica arma di cui disponeva l’Italia, tuttavia, siccome più tardi di quella resistenza si è fatto un capo d’accusa per chi l’aveva ispirata, conviene riconoscere che le dichiarazioni fatte dal Badoglio sulla «Nelson» non costituivano soltanto una mossa polemica. A Brindisi, in quei giorni, la resistenza per l’immediata dichiarazione di guerra si faceva apertamente risalire all’Acquarone, tanto che, scherzaondo, alla mensa presidenziale, spesso lo si accusava di ispirarla allo scopo di salvare la sua villa romana; ma egli stesso non ne faceva mistero, ed informando della situazione il ministro Piccardi, giunto il 10 ottobre da Napoli, attestò di avere consigliato il Re in quel senso. Tuttavia non vi è dubbio che la responsabilità massima appartiene al Sovrano, il quale dovendo scegliere fra i suggerimenti dell’Acquarone e la tesi del Badoglio, si allineò sui primi. Ma lo stesso Badoglio, sebbene favorevole all’immediata dichiarazione di guerra, non dovette essere del tutto insensibile alle argomentazioin contrarie. Effettivamente lasciati il de Courten ed il Sandalli alla inesauribile attività relativa alle loro cariche militari, il Maresciallo riassumeva nella sua persona il governo, e quindi, accogliendo il punto di vista del Sovrano, non poteva ascoltare solo la voce dell’obbedienza. Ma se il responsabile massimo è colui che viene indicato dall’atto d’accusa, l’accusa invece non ha fondamento. Il Sovrano non si opponeva alla guerra contro la Germania, ma soltanto intendeva che la guerra stessa, già iniziata in linea di fatto, venisse dichiarata, e quindi trasferita sul piano del diritto, soltanto in cambio di concessioni da parte alleata che fossero in sé dei guadagni, e acconsentissero di combattere in modo consistente. Siffatto atteggiamento era di gran lunga più politico di quello preferito da coloro i quali pensano che il governo italiano avrebbe dovuto pregare in ginocchio gli alleati perché gli acconsentissero di fare la guerra alla Germania”” (pag 113-114)”,”QMIS-044-FSD”
“DEGLI-ESPOSTI Gianluigi”,”Bologna PCI.”,”G. Degli Esposti è nato a Bologna nel 1926. Laureato in filosofia, si è avvicinato da giovane al giornalismo come critico musicale. Nel 1951 è stato tra i primi promotori della rivista ‘Il Mulino’ e ha fatto parte della sua redazione fino al 1954. In seguito ha collaborato come redattore al giornale ‘Avvenire d’Italia’. Non ha svolto attività politica militante ma dal 1960 al 1964 è stato consigliere comunale a Bologna come indipendente DC.”,”PCIx-001-FFS”
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Storia del PSI. III. Dal dopoguerra a oggi.”,”DEGL’INNOCENTI (Firenze, 1946) è Prof ordinario di storia del Risorgimento alla facoltà di Giurisprudenza dell’Univ di Siena. Tra le su pubblicazioni: -Il socialismo italiano e la guerra di Libia. ROMA. 1976 -Storia della cooperazione in Italia, 1886-1925. ROMA. 1977 -Geografie e istituzioni del socialismo italiano, 1892-1914. NAPOLI. 1983 -Cittadini e rurali nell’Emilia Romagna rossa tra ‘800 e ‘900. MILANO. 1990 Recentemente ha curato il volume ‘Verso l’Italia dei partiti. MILANO. 1993″,”MITS-033″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Filippo Turati e la nobiltà della politica. Introduzione alle carte di Filippo Turati. I corrispondenti stranieri.”,”DEGL’INNOCENTI, ordinario di storia del risorgimento all’Univ di Siena, è D della Fondazione di studi sotrici ‘Filippo Turati’. Tra le sue numerose pubblicazioni: -Il socialismo italiano e la guerra di Libia. ROMA. 1976 -Storia della cooperazione in Italia, 1886-1925. ROMA 1977 -L’ emigrazione nella storia d’Italia, 1866-1975. Vol 2. (a cura), FIRENZE. 1978 -Storia del socialismo italiano, Vol II, L’età giolittiana. ROMA. 1980 -Geografia e istituzioni del sociolismo italiano, 1892-1914. NAPOLI. 1983 -Le sinistre e il governo locale in Europa (ac). PISA. 1984 -Filippo Turati e il socialismo europeo. NAPOLI. 1985 (a cura) -Il movimento cooperativo nella storia d’Europa. MILANO. 1988 (ac)”,”MITS-035″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”La società unificata. Associazione sindacato partito sotto il fascismo.”,”DEGL’INNOCENTI, ordinario di storia del risorgimento all’Univ di Siena, è D della Fondazione di studi sotrici ‘Filippo Turati’. Tra le sue numerose pubblicazioni: -Cittadini e rurali nell’ Emilia Romagna rossa tra ‘800 e ‘900. MILANO. 1990 -Verso l’Italia dei partiti. MILANO. 1993 (ac) -Storia del PSI, dal dopoguerra ad oggi. BARI. 1993 -L’ esilio nella storia del movimento operaio e l’ emigrazione economica. 1992 (a cura) LACAITA. 1992 Collana ‘Società e cultura’ patrocinata dalla Fondazione di Studi storici ‘F. Turati’ diretta da Maurizio DEGL’INNOCENTI”,”ITAF-029″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Il socialismo italiano e la guerra di Libia.”,”””Nel dibattito, non privo di accese polemiche, che sull’ impresa libica si aprì all’interno del gruppo dirigente riformista, i bissolatiani non abbandonarono mai la difesa del colonialismo come tappa necessaria dello sviluppo capitalistico e come diritto della civiltà sulla barbarie, richiamandosi in questo ad una tradizione che si voleva far risalire ad Antonio Labriola e al Bovio, ma che ambiva anche a mostrarsi aggiornata fino al dibattito sul colonialismo in seno al revisionismo internazionale””. (pag 50)”,”MITS-052″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Gaetano ARFE’ Susanne MILLER Fred REID Madeleine REBERIOUX Marek WALDENBERG Aaart HEERING Royden HARRISON Jacques JULLIARD Enrico DECLEVA Lajos VARGA Jay M. WINTER Monika KRAMME Arduino AGNELLI Valdo ZILLI Lorenzo STRIK LIEVERS Alceo RIOSA Giovanni SABBATUCCI Hermann-Josef RUPIEPER Denis LEFEBVRE Simona COLARIZI”,”Filippo Turati e il socialismo europeo.”,”Saggi di Gaetano ARFE’, Susanne MILLER, Fred REID, Madeleine REBERIOUX, Marek WALDENBERG, Aaart HEERING, Royden HARRISON, Jacques JULLIARD, Enrico DECLEVA, Lajos VARGA, Jay M. WINTER, Monika KRAMME, Arduino AGNELLI, Valdo ZILLI, Lorenzo STRIK LIEVERS, Alceo RIOSA, Giovanni SABBATUCCI, Hermann-Josef RUPIEPER, Denis LEFEBVRE, Simona COLARIZI. Si occupano rispettivamente di Filippo Turati, August Bebel, Keir Hardie, Jaures, Victor Adler, Kautsky e Bernstein, Turati e la 2° Internazionale, Società Fabiana, Sindacato azione diretta, Società umanitaria, socialdemocrazia ungherese, socialismo inglese Webb Tawney Cole, Franz Mehring, Otto Bauer, G.V. Plechanov, Turati e Jaures, Treves, Turati e il fascismo, socialdemocrazia tedesca, socialismo francese, fascismo e crisi delle democrazie.”,”MEOx-010″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Geografia e istituzioni del socialismo italiano 1892 – 1914.”,”Maurizio DEGL’INNOCENTI (Firenze 1946) ha svolto attività di ricerca e didattica nelle Università di Roma, dove è stato professore incaricato di Storia dell’ impresa e dell’ industria, e di Firenze. E’ autore di numerosi saggi sul movimento operaio e di storia sociale. Tra cui: – Storia della cooperazione in Italia, 1886-1925. (ROMA, 1977) – L’ emigrazione nella storia d’ Italia, 1886-1975 (2 voll.) (FIRENZE 1978) – Campagne e movimento contadino nel Mezzogiorno d’ Italia (BARI, 1980) – Il movimento cooperativo in Italia (TORINO, 1981). E’ nel comitato scientifico di ‘Italia contemporanea’.”,”MITS-105″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di D. HOERDER Z. CIUFFOLETTI M. VUILLEUMIER M. RUBBOLI G. SPINI M.T. MARTINEZ-DE-SAS A. DONNO F. BIAGINI A. CASALI E. VIAL S. FEDELE H. MEHRINGER M.F. MANCEBO W. REICHMANN J. PLANES K.J. BADE”,”L’ esilio nella storia del movimento operaio e l’ emigrazione economica.”,”Saggi di D. HOERDER Z. CIUFFOLETTI M. VUILLEUMIER M. RUBBOLI G. SPINI M.T. MARTINEZ-DE-SAS A. DONNO F. BIAGINI A. CASALI E. VIAL S. FEDELE H. MEHRINGER M.F. MANCEBO W. REICHMANN J. PLANES K.J. BADE”,”CONx-021″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Valerio CASTRONOVO Henry DESROCHE Malcolm HORNSBY Yves SAINT-JOURS Fabio FABBRI Jean PUISSANT Jenö HORVATH Walter BRIGANTI Maurizio DEGL’INNOCENTI Dieter DOWE Klaus NOVY”,”Il movimento cooperativo nella storia d’ Europa.”,”Saggi di Valerio CASTRONOVO Henry DESROCHE Malcolm HORNSBY Yves SAINT-JOURS Fabio FABBRI Jean PUISSANT Jenö HORVATH Walter BRIGANTI Maurizio DEGL’INNOCENTI Dieter DOWE Klaus NOVY. “”Gli avvenimenti del 1968 hanno dimostrato che il movimento sindacale non rappresentava la totalità del movimento sociale ed hanno dato luogo ad una svolta nel movimento sociale stesso. Gli storici specializzati nella storia del XIX e XX secolo hanno preso coscienza del materiale di ricerca offerto dal movimento cooperativo, mutualistico e associativo seguendo l’ esempio di storici di prestigio quali Maurice Agulhon, Madeleine Reberioux e del gruppo del GRECO del Centro nazionale della ricerca scientifica Lavoro e lavoratori in Francia nel XIX e XX secolo. Nel 1879, il ripudio delle cooperative da parte del movimento operaio come strumento efficace per la sua emancipazione non aveva mai dato luogo ad una rottura totale fra il movimento cooperativo e il movimento operaio, politico e sindacale. La situazione in realtà era molto più complessa di quanto la netta separazione ideologica non lasci intendere.”” (pag 97) Marx sul cooperativismo. “”D’altronde lo stesso Marx ebbe a modificare il suo pensiero sulla cooperazione e, pur respingendo le proposte di Lassalle, invero assai poco realistiche, riconobbe, con una funzione non di primo piano nell’ ambito del suo “”socialismo scientifico””, l’ importanza delle cooperative di lavoro e di produzione (1)”” (pag 198) (1) Un significativo passo di Marx nel “”Journal de l’ Association internationale des travailleurs”” del 28 gennaio 1866 sul “”lavoro cooperativo””, insieme con altri suoi brani aventi attinenza con la cooperazione, si può leggere anche nell’ antologia cooperativa curata da H. Desroche ed altri, Economie et sociologie cooperatives, Parigi, 1977, pp. 121-124. (nota pag 242)”,”MEOx-056″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Angelo VARNI Arnaldo CHERUBINI Anna COLUCCIA Rinaldo SALVADORI Luigi ARBIZZANI Jurgen REULECKE Elisabeth DOMANSKY Helge Ernst ZOITL Mario SCASCIGHINI Hans Jorg RIEGER Guy FORGEOT Guy VANSCHOENBEEK Robert FLAGOTHIER Stan SHIPLEY Laurence MARLOW”,”Le case del popolo in Europa. Dalle origini alla seconda guerra mondiale.”,”Saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Angelo VARNI Arnaldo CHERUBINI Anna COLUCCIA Rinaldo SALVADORI Luigi ARBIZZANI Jurgen REULECKE Elisabeth DOMANSKY Helge Ernst ZOITL Mario SCASCIGHINI Hans Jorg RIEGER Guy FORGEOT Guy VANSCHOENBEEK Robert FLAGOTHIER Stan SHIPLEY Laurence MARLOW. “”Il 6 settembre 1902 la “”Arbeiter-Zeitung””, nella colonna Notizie del giorno, pubblicava, subito dopo il Calendario storico, un breve trafiletto dal titolo La casa rossa nel quale si dava notizia dell’ avvenuta inaugurazione della prima casa operaia di Vienna. Questa notizia non costituiva per l’ Austria niente di eccezionale, in qunato esistevano già numerose case operaie a Aussig, Prossnitz, Brünn e in molte località grandi e piccole in Boemia e Moravia. Per Vienna si trattava però di una novità. “”E’ un piccolo punto rosso in un grande mare nero che lo circonda””, ammonì Adler nel suo discorso inaugurale. Per la prima volta si era costruita una casa del partito “”atta a offrire una sede a tutte le organizzazioni politiche, sindacali ed economiche, cioè atta ad accogliere tutta la struttura organizzativa del partito (…) a costituire un insostituibile centro di raccolta della vita di partito in tutte le sue forme””””. (pag 173) Maurizio DEGL’INNOCENTI (Firenze 1946) ha svolto attività di ricerca e didattica nelle Università di Roma e di Firenze. E’ autore di numerosi saggi sul movimento operaio e di storia sociale (v. 4° copertina).”,”MEOx-065″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Jean PUISSANT Royden HARRISON Gabriella HAUCH e Karl R. STADLER Denis LEFEBVRE Jordi PLANES Gerd CALLESEN Gillian SCOTT Maurizio DEGL’INNOCENTI Christiane EISENBERG Lucia GIACCARDI MARMO Luigi TREZZI Joël MICHEL Robert FLAGOTHIER e Linda MUSIN Helge E. ZOITL Elio APHI Karl DITT”,”Le imprese cooperative in Europa. Dalla fine dell’ 800 alla seconda guerra mondiale.”,”Saggi di Jean PUISSANT Royden HARRISON Gabriella HAUCH e Karl R. STADLER Denis LEFEBVRE Jordi PLANES Gerd CALLESEN Gillian SCOTT Maurizio DEGL’INNOCENTI Christiane EISENBERG Lucia GIACCARDI MARMO Luigi TREZZI Joël MICHEL Robert FLAGOTHIER e Linda MUSIN Helge E. ZOITL Elio APHI Karl DITT Tra i saggi: – Gerd CALLESEN, Movimento operaio e cooperative in Danimarca, 1871-1923 – Luigi TREZZI, Aspetti economici del rapporto fra cooperazione e sindacato a Genova ed in Liguria durante l’ età giolittiana. (pag 193-210) Germania. “”L’ opposizione dei commercianti organizzati e delle associazioni “”patriottiche””, i soprusi delle autorità e le discriminazioni legislative spinsero il movimento, in particolare le cooperative di consumo, nella sfera del partito socialdemocratico. Questo spostamento in senso socialdemocratico divenne ancora più evidente quando le cooperative degli operai si resero conto di non poter aspettarsi nulla nemmeno dai liberali: in alcuni luoghi, come per esempio ad Amburgo, vennero appoggiate da alcuni esponenti illuminati del mondo della cultura e dell’ economia, ma i partiti borghesi-liberali, globalmente, avevano assunto un atteggiamento piuttosto contrario nei loro confronti – sebbene anche le cooperative operaie potevano conciliarsi con il capitalismo e la libera economia di mercato. In ultima analisi questo atteggiamento era una conseguenza dell’ industrializzazione che in Germania avvenne dapprima in ritardo e poi troppo rapidamente””. (pag 171, C. Eisenberg, Il movimento cooperativo tedesco, 1850-1914)”,”MEOx-069″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”L’ epoca giovane. Generazioni, fascismo e antifascismo.”,”DEGL’INNOCENTI Maurizio è ordinario di storia contemporanea e direttore del Centro di storia del cambiamento sociale e dell’ innovazione all’ Università degli Studi di Siena. E’ autore di numerosi studi di storia sociale e politica del Novecento. “”Più interessanti sul piano metodologico risultano gli spunti offerti da Gino Germani, studioso dai molteplici interessi (economia, filosofia, sociologia), convergenti sull’ intreccio tra modernizzazione e autoritarismo. Egli riconosce che “”il fascismo italiano, forse anche più di altri sistemi consimili, present aun centrale ed essenziale interesse per la gioventù””, perché di questa la mobilitazione è “”un requisito fondamentale per la continuità del regime stesso”” e l’ esaltazione diviene componente “”essenziale”” dell’ ideologia e della tradizione. (…)””. (pag 130) La promessa della partecipazione critica e creativa dei giovani e la prospettata evoluzione sociale del regime. “”E proprio in questo ambito che Germani colloca la politica dei “”giovani””: “”La politica del partito nei riguardi dei giovani non riuscì perciò mai durante la sua storia a sfuggire a questa intima contraddizione. Più questi meccanismi dinamici avevano successo e più il partito era costretto a limitari o a eliminarli. Le nuove generazioni scoprirono successivamente che il futuro promesso in realtà non esisteva e si preoccuparono di questi limiti inerenti; allora il loro “”lungo viaggio attraverso il fascismo”” giunse al termine: il conformismo passivo o l’ aperta ribellione erano i risultati di questo processo, e la via scelta dipese dall’ azione reciproca delle circostanze personali e delle esteriori condizioni storiche””. Germani delinea infine una vera e propria tipologia della politicizzazione giovanile sotto il fascismo, articolata in quattro fasi (…).”” (pag 131)”,”GIOx-041″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Identità nazionale e poteri locali in Italia tra ‘800 e ‘900.”,”DEGL’INNOCENTI è ordinario di storia contemporanea presso l’Università degli Studi di Siena. Ha pubblicato vari libri (v. rivolto cop.)”,”MITS-337″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura”,”Gaetano Salvemini e le autonomie locali.”,”DEGL’INNOCENTI M. è ordinario di storia contemporanea presso l’università degli studi di Siena. E’ direttore del Centro interuniversitario di storia del cambiamento sociale e dell’innovazione e della Scuola di dottorato in scienze giuridiche storiche e sociali, con sede a Siena. E’ condirettore della rivista informatica di storia contemporanea ‘Storiaefuturo’. Ha pubblicato molte opere (v. bibliografia) tra cui ‘Il mito di Stalin. Comunisti e socialisti nell’Italia del dopoguerra’ (2005).”,”MITS-355″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Maria Luisa BETRI Marina TESORO Gian Biagio FURIOZZI Alceo RIOSA Giovanni SABBATUCCI”,”Leonida Bissolati. Un riformista nell’Italia liberale.”,”DEGL’INNOCENTI Maurizio (MDI) Saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Maria Luisa BETRI Marina TESORO Gian Biagio FURIOZZI Alceo RIOSA Giovanni SABBATUCCI”,”MITS-359″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”Il mito di Stalin. Comunisti e socialisti nell’Italia del dopoguerra.”,”DEGL’INNOCENTI M. è ordinario di storia contemporanea presso l’Università degli Studi di Siena. E’ direttore del Centro Interuniversiatio di storia del cambiamento sociale e dell’innovazione e della Scuola di dottorato in Scienze giuridiche storiche e sociali con sede a Siena.”,”PCIx-260″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”La patria divisa. Socialismo, nazione e guerra mondiale.”,”DEGL’INNOCENTI Maurizio è professore ordinario di Storia contemporanea. E’ direttore di collane editoriali, condirettore della rivista ‘Storiafuturo’, membro di vari istituti di ricerca. Presiede la Fondazione di studi storici “”Filippo Turati””. Tra le sue ultime pubblicazioni: ‘Giacomo Matteotti, eroe socialista”” (2014). Nel libro l’autore si dedica molto al rapporto socialismo – cultura.”,”MITS-437″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio TARICONE Fiorenza PASSANITI Paolo TOMASSINI Luigi”,”Anna Kuliscioff. Il socialismo e la cittadinanza della donna.”,”Nel novantesimo anniversario della morte di Anna Kuliscioff M. Degl’Innocenti è Professore ordinario di Storia contemporanea. Direttore di diverse collane editoriali. Fiorenza Taricone, Professore ordinario di Storia delle dottrine politiche, Università degli Studi di Cassino. Si è occupata di Pari Opportunità (presidente del Comitato di Garanzia Cug ecc.). Paolo Passaniti è Professore associato di Storia del diritto medievale e moderno presso Dip. Giurisprudenza dell’Università di Siena. Luigi Tomassini è Professore ordinario di Storia contemporanea (Univ. di Bologna).”,”MITS-454″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura, saggi di Giulio SAPELLI Maurizio PUNZO Paola FURLAN Richard ROBERTS Lars WESSMAN Patrizia DOGLIANI Adelheid von SALDERN Beatrix HERLEMANN Dieter REBENTISCH Jordi PLANES Karl R. STADLER Maurizio DEGL’INNOCENTI”,”Le sinistre e il governo locale in Europa dalla fine dell’800 alla seconda guerra mondiale.”,”Saggi di Giulio SAPELLI Maurizio PUNZO Paola FURLAN Richard ROBERTS Lars WESSMAN Patrizia DOGLIANI Adelheid von SALDERN Beatrix HERLEMANN Dieter REBENTISCH Jordi PLANES Karl R. STADLER Maurizio DEGL’INNOCENTI Indice rivista ‘Nuova Rivista Storica’ gennaio-aprile 1973 pp. 129-160: « Anno 1972 – Volume LVIAnno 1974 – Volume LVIII » Anno 1973 – Volume LVII Articoli FRANCESCA BOCCHI, Le imposte dirette a Bologna nei secoli XII e XIII (pag. 273) MARIA LUISA CHIAPPA MAURI, Il commercio occidentale di Genova nel XIV secolo (pag. 571) GIORGIO CHITTOLINI, Il luogo di Mercato, il comune di Parma e i marchesi Pallavicini di Pellegrino (pag. 1) AURELIO MACCHIORO, Introduzione al I libro del Capitale (pag. 53) GIGLIOLA SOLDI RONDININI, Nuovi aspetti e problemi della “signoria rurale” (secoli XII-XIV) (pag. 545) UGO SPADONI, Linee di navigazione e costruzioni navali alla vigilia dell’inchiesta parlamentare sulla marina mercantile italiana (1881-82) (pag. 313) Questioni storiche ANNA MARIA CINISELLI, Ivanoe Bonomi: dall’intransigenza al revisionismo (pag. 161) LAURA DE ANGELIS, S. Maria delle Vigne di Genova dalle origini alla fine del XIV secolo (pag. 81) LORENZO STRIK-LIEVERS, Turati, la politica delle alleanze e una celebre lettera di Engels (pag. 129) MICHAEL THOMAS, Contributi alla storia della cappella degli Scrovegni a Padova (pag. 111) Asia ed Africa VALERIA FIORANI PIACENTINI, Turchizzazione ed islamizzazione dell’Asia centrale (VI-XVI secolo d. Cr.) (pag. 613) ROMAIN RAINERO, Il Congo agli inizi del Settecento e la fine del patronato portoghese (pag. 689) Storia, psicologia e scienze sociali GIOVANNI BUSINO, De quelques apports de l’histoire à la sociologie (pag. 373) MARIA DONZELLI, Umanesimo della “persona” e umanesimo di “classe” in Freud e Marx (pag. 383) ANNA MARIA MAGINI, La Rochefoucauld e Mandeville: alle origini della “società civile” (pag. 170) ROBERTO RACINARO, Hegel e Freud: problemi della guerra, della società civile e della religione (pag. 699) GIULIANA SCALERA, Due interpretazioni bibliche di Theodor Reik (pag. 175) GIULIANA SCALERA, Alberi della tecnica e foresta della teoria (pag. 405) GIULIANA SCALERA, Per una psicoanalisi della creatività e dell’arte (pag. 729) Note e documenti GABRIELLA AIRALDI, Compendi notarili della fine del Duecento (pag. 735) SALVATORE CAPONETTO, Una sconosciuta predica fiorentina del minorita Benedetto Locarno (pag. 410) MEIR MICHAELIS, I nuclei nazisti in Italia e la loro funzione nei rapporti tra fascismo e nazismo nel 1932 (pag. 422) Interpretazioni e commenti GABRIELLA ROSSETTI, Ancora sui “loca sanctorum”. Riprendendo il tema della penetrazione in Cologno del monastero milanese di Sant’Ambrogio (pag. 439) CESARE VASOLI, Nuove prospettive su Lorenzo Valla (pag. 448) Congressi I problemi della civiltà comunale (Bergamo, 4-8 settembre 1967) (G. Soldi Rondinini) (pag. 497) Il II Congresso nazionale di scienze storiche (Salerno, 23-27 aprile 1972) (pag. 189) Convegno di storia sociale e religiosa a Capaccio (Capaccio, 18-21 maggio 1972) (A. Cestaro) (pag. 206) La V Settimana di Prato (4-10 maggio 1973) (L. Chiappa Mauri, L. De Angelis) (pag. 212) Prime giornate normanno-sveve: “Roberto il Guiscardo e il suo tempo” (28-29 maggio 1973) (M. C. Ciulli, L. Martinelli) (pag. 509) Recensioni G. AIRALDI, Nomi personali arabi in Lunigiana (sec. XI-XIV) (M. Buongiorno) (pag. 470) F. BALLETTA, Il Banco di Napoli e le rimesse degli emigrati (1914-1925) (E. De Simone) (pag. 765) M. BAZZOLI, Fonti del pensiero politico di Benedetto Croce (M. L. Cicalese) (pag. 475) F. BRANCATO, Storiografia e politica nella Sicilia dell’Ottocento (E. Larsimont Pergameni) (pag. 755) V. CILENTO, Pygmalion (F. Salimbeni) (pag. 485) M. FATICA, Origini del fascismo e del comunismo a Napoli (A. De Benedetti) (pag. 480) Fonti e documenti, I, Centro Studi per la Storia del Modernismo (F. Mazzonis) (pag. 759) J. FITZ, Les Syriens à Intercisa (N. Criniti) (pag. 742) G. GENTILE, Lettere a Benedetto Croce (M. L. Cicalese) (pag. 477) M. GIGANTE, L’edera di Leonida (M. Ghidini Tortorelli) (pag. 459) F. M. HEICHELHEIM, Storia economica del mondo antico (N. Criniti) (pag. 465) D. JACOBY, La féodalité en Grèce médiévale. Les “Assises de Romanie” (R. Perelli Cippo) (pag. 750) R. MARTIN, Recherches sur les agronomes latins et leurs conceptions économiques et sociales (N. Criniti) (pag. 462) G. MUSCA, Il Venerabile Beda storico dell’Alto Medioevo (V. D’Alessandro) (pag. 747) M. OLDONI, Anonimo Salernitano nel X secolo (A. Tuozzi Maiorino) (pag. 468) S. PIANO, Guru Nanak e il Sikhismo (G. Gatto) (pag. 472) I. SCHIAPPOLI, Napoli aragonese: traffici e attività marinare (M. Ottolino) (pag. 753) Tecniche della guerra partigiana nel Risorgimento, a c. di E. Liberti (E. Larsimont Pergameni) (pag. 757) Spoglio di riviste storiche straniere (pagg. 518, 770) Bollettino bibliografico (pagg. 233, 792) Libri ricevuti (pagg. 269, 826) Inizio pagina”,”MEOx-130″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura, saggi di Angelo VARNI Arnaldo CHERUBINI Anna COLUCCIA Rinaldo SALVADORI Luigi ARBIZZANI Jurgen REULECKE Elisabeth DOMANSKY Helge Ernst ZOITI Mario SCASCIGHINI Hans Jörg RIEGER Guy FORGEOT Guy VANSCHOENBEEK Robert FLAGOTHIER Stan SHIPLEY Laurence MARLOW”,”Le case del popolo in Europa. Dalle origini alla seconda guerra mondiale.”,”Maurizio Degl’Innocenti (Firenze 1946) ha svolto attività di ricerca e didattica nelle Università di Roma e di Firenze. É autore di numerosi saggi sul movimento operaio e di storia sociale, fra i quali: Il Socialismo e la guerra di Libia, Storia della cooperazione in Italia 1886-1925. É nel comitato scientifico di Italia contemporanea.”,”MEOx-008-FL”
“DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Jean PUISSANT Royden HARRISON Gabriella HAUCH e Karl R. STADLER Denis LEFEBVRE Jordi PLANES Gerd CALLESEN Gillian SCOTT Maurizio DEGL’INNOCENTI Christiane EISENBERG Lucia GIACCARDI MARMO Luigi TREZZI Joël MICHEL Robert FLAGOTHIER e Linda MUSIN Helge E. ZOITL Elio APHI Karl DITT”,”Le imprese cooperative in Europa. Dalla fine dell’800 alla seconda guerra mondiale.”,”””L’Austria plurietnica, definita da Friedrich Engels a metà del secolo scorso (1) la «Cina europea», era caratterizzata da condizioni economiche e sociali di tipo feudale, nonostante vi fossero alcune aree di concentrazione industriale. L’arretratezza politica e culturale era assicurata dal sistema repressivo di Metternich che soffocava qualsiasi impulso liberale. Il governo poteva contare sull’appoggio delle «vecchie classi – i latifondisti e l’aristocrazia -, il processo di industrializzazione stentava a decollare, la produzione su piccola scala predominava, e la borghesia restava debole. Le prime costituzioni di cooperative ebbero luogo nel «Vormärz» (1815-1848), un periodo caratterizzato dalla crisi economica e sociale. L’enorme rincaro dei generi alimentari di base provocò un aumento della miseria sociale, ma portò anche ai primi timidi tentativi di associazione con lo scopo di effettuare acquisti in comune, procurare capitali e smerciare prodotti. Queste reazioni alla miseria degli strati più poveri della popolazione (pauperismo) assunsero un carattere caritatevole ed erano la risposta dei ceti benestanti che cercavano in tal modo di allontanare dal Regno degli Asburgo lo «lo spettro della rivoluzione proletaria». Rientravano in questa casistica la ‘Cassa commerciale di mutuo soccorso’ di Westböhmen – Asch (1847), l”Associazione di generi alimentari e di risparmio’ di Praga (1847), l’Associazione delle casse di mutuo soccorso ‘ di Klagenfurt (1850-51), la ‘Società generale di mutuo soccorso’ di Vienna (1852). Un’altra finalità era quella di impedire così il declassamento dei piccoli commercianti e degli artigiani e la loro assimilazione alla massa dei lavoratori dipendenti”” [Gabriella Hauch e Karl R. Stadler, ‘Le cooperative di consumo alle origini del movimento operaio austriaco’] (pag 57) [(in) ‘Le imprese cooperative in Europa. Dalla fine dell’800 alla seconda guerra mondiale’, Nistri Lischi, Pisa, 1986, a cura di Maurizio Degl’Innocenti] [(1) F. Engels, ‘Der Anfang vom Ende in Österreich’, in Marx-Engels-Werke IV, Berlino, 1974, p. 509-511]”,”EURE-011-FV”
“DEGL’INNOCENTI Maurizio; SICILIANI-DE-CUMIS Nicola;”,”La guerra libica, la crisi del riformismo e la vittoria degli intransigenti (Degl’Innocenti); Note su Antonio Labriola (Siciliani de Cumis); Un dizionario biografico del movimento operaio internazionale (Andreucci).”,”Alcune note sulla base sociale del riformismo e dell’ intransigentismo (pag 499) “”Come ampiamente documenta il ‘Carteggio Huysmans’, pubblicato da G. Haupt, la direzione respinse la proposta del B.S.I. di organizzare una manifestazione internazionale contro l’impresa libica per il 5 novembre (45). Ciò, se denota come gli ambienti del socialismo internazionale fossero più pronti a cogliere la matrice dell’impresa coloniale, il suo grado di pericolosità ai fini del mantenimento del precario equilibrio internazionale, i limiti dell’opposizione alla guerra da parte del PSI, conferma ancora una volta la posizione marginale dei socialisti italiani nella II Internazionale sui temi generali della politica estera, del colonialismo e dell’imperialismo”” (pag 491) (45) Cfr. G. Haupt, L’Internazionale socialista e la conquista libica’, in ‘Movimento Operaio e Socialista’, gennaio-marzo 1967 (dal saggio di Degl’Innocenti) çççççççççççççççççççççççççççççççççç”,”MITS-003-FGB”
“DEGL’INNOCENTI Maurizio”,”La società volontaria e solidale. Il cantiere del welfare pubblico e privato.”,”Maurizio Degl’Innocenti, professore di storia contemporanea all’Università degli studi di Siena. Ha pubblicato tra l’altro ‘Identità nazionale e poteri locali in Italia tra ‘800 e ‘900’ (2005) e ‘Il mito di Stalin’ (2005). Contiene riferimenti al piano, rapporto Beveridge”,”TEOS-349″
“DEGL’INNOCENTI Maurizio GANCI Massimo RIOSA Alceo SABBATUCCI Giovanni VIGEZZI Brunello, a cura della Fondazione BRODOLINI”,”Storia del Partito Socialista. Dalle origini all’avvento del fascismo. Vol. I.”,”Alceo Riosa direttore della sede milanese della Fondazione G. Brodolini.”,”MITS-041-FL”
“DE-GONCOURT Edmond e Jules, a cura di Mario LAVAGETTO”,”Il diario. Memorie di vita letteraria, 1851-1896.”,”””Questa settimana Thiers ha invitato a pranzo Edouard de Béhaine per avere le sue impressioni sulla Germania. Ebbene Thiers non gli ha lasciato aprir bocca; e per tutto il tempo il presidente ha raccontato i suoi negoziati con Bismarck. Bismarck come risulta dallo studio profondo che ne ha fatto il nostro storico della Rivoluzione, sarebbe un ‘ambizioso’, ma ‘non animato da cattive intenzioni contro la Francia’. In fondo, nonostante la sua malizia, Thiers ha quasi confessato di amnistiare Bismarck; infatti, al tempo delle trattative per Belfort, il ministro prussiano, che conosceva la sua abitudine di fare una siesta pomeridiana, gli faceva avvolgere i piedi con un cappotto perchè non avesse freddo. Bisogna rallegrarsi se queste attenzioni non sono costate Belfort alla Francia. Edouard è venuto via spaventato dagli sproloqui senili e balordi del nostro grande statista”” (22 gennaio 1873)”” (pag 204); “”Ieri sono salito in vettura con un signore dai favoriti bianchi, il cappello calcato all’indietro sulla testa e con un accento inglese così spiccato che l’ho preso per un inglese. A Sannois discende insieme con me ed eccolo sull’omnibus della principessa. E’ Minghetti, il ministro italiano delle Finanze. Al momento attuale negli italiani c’è una specie di furiosa anglomania nei modi, nell’abbigliamento, nel taglio dei favoriti e in tutto il resto”” (lunedì 27 agosto 1883) (pag 272)]”,”FRAD-121″
“DE-GONDI Paul Cardinale di Retz, a cura di Serafino BALDUZZI”,”Memorie del Cardinale di Retz.”,”BALDUZZI vive e lavora a Milano dove si occupa di relazioni industriali della Pirelli. In Francia a metà del Seicento, il cardinale di RETZ, oriundo italiano, combatté a spada tratta il re appoggiandosi ai moti di piazza, a collusioni con gli spagnoli e alle parrocchie parigine. Si fece beffe del potere dominante con un’ indomita fantasia e un impeccabile uso del tempo. Fu nemico di LUIGI XIV fanciullo e del Cardinale Mazzarino. “”L’ esperienza mi dice che si fa pace quando non si vuol litigare; la circostanza di avere o no validi motivi è indifferente””. (pag 451) “”Mazzarino era un gran politico che amava le astuzie minuscole. Provava un gusto matto a farci ballonzolare davanti agli occhi gente di cui, quando voleva, poteva farsi degli alleati contro di noi. Era sempre imbarcato in negoziati interminabili con loro, in cui ciascuno s’ illudeva d’ imbrogliare l’ interlocutore. La nube dei negoziati crebbe fino a coprire tutto l’ orizzonte. Finirono per entrarci anche i frondisti: anzi gli capitò di accendere qualche lampo, e magari di forgiare qualche fulmine””. (pag 478) “”Vedete un po’ se vi riesce di mettere d’accordo tanta sollecitudine per l’ autorità del Re col divieto di ubbidire alla sua volontà. Il fatto curioso è che adesso chiunque vede la contraddizione, ma allora nessuno sembrava accorgersene. Ricordo di essermi stupito tante volte, leggendo antiche storie piene di contraddizioni. Ma poi l’ esperienza m’ha insegnato che non sempre ‘contradditorio’ significa ‘falso’. (pag 674) “”A corte si discuteva come regolarsi col Parlamento. C’erano due tesi: alcuni sostenevano che bisognava tenerlo sotto controllo, altri che era meglio lasciagli correre la cavallina.”” (pag 675) “”Quelli dello squadrone volevano fare papa il cardinal Chigi. Erano disposti a impegnarsi a fondo per sostenere il candidato di Barberini, solo perché convinti che farlo eleggere fosse impossibile. La conseguenza sarebbe stata che, alla fine, l’ obbligo di riconoscenza avrebbe costretto Barberini a votare Chigi. Chi ha scritto di questo conclave, ci ha ricamato sopra. In realtà, il solo segreto o intrigo che ci fu, è quello che vi ho appena detto. Sono convinto che lo squadrone ragionasse bene. Ecco il suo pensiero: “”Siamo convinti che Chigi è il candidato migliore, ma non arriverà mai al papato se non ci battiamo per Sacchetti. Mal che vada ci cadrà addosso un papa Sacchetti, che varrà poco, ma c’è di peggio. E il rischio è minimo. Barberini passerà dalla nostra parte per riconoscenza e per favorirci come amici suoi. Spagna e Medici si adatteranno a Chigi, per garantirsi contro Sacchetti. E i francesi, rimasti soli, faranno di necessità virtù, o tanto peggio per loro””. Principale autore di questo ragionamento lucido e profondo era Azzolini””. (pag 906)”,”FRAA-055″
“DE-GOUSTINE Christian”,”Pouget. Les matins noirs du syndicalisme.”,”Più conosciuto con il nome di Père Peinard, Emile Pouget (1860-1931) era una delle figure più in vista del sindacalismo e del movimento anarchico francese della fine del XIX e dell’inizio del XX. Il suo giornale. Il suo giornale “”Le Père Peinard””, ebbe una notevole diffusione. Segretario generale aggiunto della CGT e rappresentante della tendenza anarco-sindacalista fu uno di quelli che lottando contro il riformismo, tentarono di dare al sindacalismo una dinamica rivoluzionaria. Uomo d’azione, organizzatore, pamphletaire, romanziere, forse visionario. Ha scritto sulla società futura. Ha anticipato idee di organizzazione sociale poi riprese 25 anni dopo dai sindacati anarchici spagnoli.”,”MFRx-310″
“DE-GOUTEL Eric MERCURY Francis NOUAILLE Pierre VIEVILLE Lucien, compilazione di”,”Il processo di Norimberga. Volume 1.”,”Brogli elettorali, elezioni falsate, tecniche per sapere chi vota chi. “”Su questo punto, un rapporto della S.D. (Sicherheits Dienst) descrive la maniera con cui reano falsate le elezioni e, soprattutto, come il partito stabiliva le liste dei suoi avversari. Alcuni di questi rapporti figurano fra le prove di reato depositate dall’ accusa. In uno di questi documenti troviamo le seguenti precisazioni: “”Alcuni membri dei comitati elettorali avevano numerato tutte le schede. Nel corso dello scrutinio stesso fu compilata una lista di elettori. Le schede furono riposte nell’ ordine numerico. Fu dunque possibile, in seguito, con l’ aiuto di questa lista, ritrovare le persone che avevano votato: no, o le cui schede erano nulle.”” (pag 111)”,”GERN-112″
“DE-GRAFIGNY F.P. Madame, a cura di Angelo MORINO”,”Lettere di una peruviana.”,”Françoise-Paule d’ Issenbourg du Buisson d’Happoncourt, Madame de Grafigny (Nancy 1695 – Parigi 1758) pubblicò le ‘Lettere’ nel 1747. Oltre ad altri racconti andati perdute, postuma è la sua ‘Vita privata di Voltaire di Madame du Chatelet’ (1820).”,”VARx-148-FV”
“DeGRAFT-JOHNSON John Coleman”,”Le civiltà scomparse dell’Africa.”,”J.C. DeGraft-Johnson è una tipica figura di intellettuale nero moderno. Ha studiato ad Edinburgo e ancor giovane ha ottenuto una cattedra di storia nell’Università di quella Costa d’Oro che oggi è tornata indipendente con l’antico nome di Ghana.”,”AFRx-007-FFS”
“DE-GRAND Alexander J.”,”Angelo Tasca. Un politico scomodo.”,”Alexander J. De Grand (Chicago, 1938) ha studiato in America, in Italia e in Francia. Insegna storia contemporanea alla Roosevelt University of Chicago, ed è autore di Bottai e la cultura fascista e Breve storia del fascismo.”,”BIOx-056-FL”
“DE-GRANDIS Ugo”,”””E’ perché siamo rimasti giovani””. Vita e morte di Pietro Tresso “”Blasco”” rivoluzionario scledense.”,”Entrismo trotskisti in SFIO, come gruppo bolscevico-leninista (GBL). Incontro in un convegno nel 1935 tra Tresso Nenni e Di Vittorio (pag 42)”,”TROS-243″
“DEGRAS Jane a cura”,”Storia dell’Internazionale comunista, attraverso i documenti ufficiali. Tomo primo 1919/1922.”,”Jane Degras è nata a Londra nel 1905 da genitori lituani. Negli anni trenta lavorò per tre anni all’Istituto Marx-Engels di Mosca. Uscita dal Partito comunista, si unì nel 1942 allo staff del professor E.H. Carr e Chatam House, dove rimase fino al 1965. Morì nel 1973. É reputata una delle studiose più autorevoli nel campo della politica estera sovietica e del movimento comunista internazionale in Gran Bretagna. I suoi lavori sono considerati la fonte definitiva sull’argomento, dato che gli archivi sovietici non sono aperti. I documenti compresi in questo volume si dividono grosso modo in quattro categorie. Prima di tutto ci sono le dichiarazioni programmatiche e teoriche dell’Internazionale comunista, che ne enunciano aspirazioni e obiettivi e formulano una linea politica generale su questioni specifiche, quali lo statuto del Comintern e le tesi sulla questione nazionale e coloniale. In secondo luogo, ci sono le dichiarazioni rilasciate in occassione di specifici avvenimenti. Termina sul dicembre 1922, cioè dopo il quarto congresso mondiale dell’Internazionale comunista, l’ultimo congresso cui partecipò Lenin.”,”INTT-040-FL”
“DEGRAS Jane a cura”,”Storia dell’Internazionale comunista, attraverso i documenti ufficiali. Tomo secondo 1923/1928.”,”Jane Degras è nata a Londra nel 1905 da genitori lituani. Negli anni trenta lavorò per tre anni all’Istituto Marx-Engels di Mosca. Uscita dal Partito comunista, si unì nel 1942 allo staff del professor E.H. Carr e Chatam House, dove rimase fino al 1965. Morì nel 1973. É reputata una delle studiose più autorevoli nel campo della politica estera sovietica e del movimento comunista internazionale in Gran Bretagna. I suoi lavori sono considerati la fonte definitiva sull’argomento, dato che gli archivi sovietici non sono aperti. Il periodo preso in esame in questo secondo volume si apre con l’occupazione della Ruhr da parte delle truppe francesi, un avvenimento questo che acuì notevolmente l’interesse dei dirigenti sovietici per gli affari tedeschi. I disordini che vi fecero seguito, l’importanza della KPD e l’asprezza delle controversie fra i suoi dirigenti spiegano sia il numero relativamente elevato dei documenti riportati nel volume che sono direttamente dedicati agli affari tedeschi, sia l’attenzione prestata ad essi nel contesto dei documenti più generali di cui si sono riportati estratti.”,”INTT-041-FL”
“DEGRAS Jane a cura”,”Storia dell’Internazionale comunista, attraverso i documenti ufficiali. Tomo terzo 1929/1943″,”Jane Degras è nata a Londra nel 1905 da genitori lituani. Negli anni trenta lavorò per tre anni all’Istituto Marx-Engels di Mosca. Uscita dal Partito comunista, si unì nel 1942 allo staff del professor E.H. Carr e Chatam House, dove rimase fino al 1965. Morì nel 1973. É reputata una delle studiose più autorevoli nel campo della politica estera sovietica e del movimento comunista internazionale in Gran Bretagna. I suoi lavori sono considerati la fonte definitiva sull’argomento, dato che gli archivi sovietici non sono aperti. Questo terzo volume ed ultimo di documenti dell’Internazionale comunista copre il periodo (1929-43) più lungo di quello corrispondente ai due precedenti volumi messi in sieme.”,”INTT-042-FL”
“DE-GRAUWE Paul, a cura di Marco CANTALUPI e Paola MENZOLINI”,”Economia dell’unione monetaria.”,”Gli anni recenti sono stati caratterizzati da importanti cambiamenti nelle relazioni monetarie internazionali: la crescente integrazione finanziaria e il crollo del sistema monetario europeo. Paul De-Grauwe insegna Economia nel Centre for Economic Studies di Lovanio, Belgio. É stato Doctoral fellow alla Brookings Institution e Visiting professor nelle Università di Parigi, del Michigan, e di Pennsylvania.”,”EURE-060-FL”
“DE-GRAZIA Sebastian”,”Machiavelli all’ inferno.”,”Sebastian DE-GRAZIA, studioso di filosofia politica e scrittore, insegna filosofia politica alla Rutgers University. Quest’opera ha vinto il premio Pulitzer 1990. “”I cicli possono rallentare, gli stati possono essere spazzati via. Nella sua ampia e attenta indagine storica, i Discorsi, dove Niccolò segue le tracce della virtù nei vari stati in un arco di più di mille anni, non c’è segno di cicli: la virtù sembra muoversi senza ordine prestabilito tra medi e persiani, romani e franchi, germani e saraceni. (…) La teoria dei cicli politici appare all’ inizio dei Discorsi e in seguito è in pratica abbandonata. La fortuna appare in tutte le opere maggiori e, a quanto pare, non può mai essere abbandonata”” (pag 246-247)”,”TEOP-158″
“DE-GRAZIA Victoria”,”Consenso e cultura di massa nell’ Italia fascista.”,”DE-GRAZIA Victoria insegna storia dell’ Europa moderna alla Rutgers University del New Jersey. Ha pubblicato saggi sul fascismo in Stuti Storici, Annali Feltrinelli, e altre riviste internazionali. “”Tale possibilità era stata riconosciuta dal Partito comunista d’ Italia sin dal 1933, quando esso aveva dovuto ammettere la inutilità di spingere i lavoratori a “”boicottare i passatempi bestiali della borghesia fascista””. Un ordine del giorno emanato dall’ ufficio politico del Pcd’I in data 25 maggio 1933 ammetteva che il dopolavoro era la “”più volontaria, la meno fascista “” delle organizzazioni di massa del regime, sollecitando inoltre i suoi quadri in Italia ad “”approfittare di questi momenti di riunione per mobilitare le masse””. Il partito, nel suo sforzo di “”aprire una breccia nell’ illegalità fascista””, riconosceva implicitamente che la partecipazione in sé, sia pure in questa organizzazione fascista, denotava una predisposizione all’ attività collettiva. Può darsi che gli operai abbiano subito “”apertamente o impercettibilmente una certa influenza del fascismo””, come “”Stato operaio”” diceva che poteva essere successo in quanto appartenevano al dopolavoro.”” (pag 270-271)”,”ITAF-193″
“DE-GRAZIA Victoria”,”Le donne nel regime fascista.”,”Victoria De Grazia insegna storia contemporanea alla Columbia University a New York. E’ autrice di ‘Consenso e cultura di massa nell’Italia fascista’ (1981) e di numerosi altri studi sul consumo di massa in Italia e in Europa. (2000)”,”DONx-085″
“DE-GREGORIO Concita”,”Una madre lo sa. Tutte le ombre dell’ amore perfetto.”,”DE-GREGORIO Concita è un inviato della ‘Repubblica’, scrive di politica, attualità e cultura. “”Non sono mostri le madri che uccidono i loro figli. Mostri sono gli altri: le vicine che fino al giorno prima ti invitano alle festicciole, i mariti che escono senza vedere e tornano senza ascoltare, le amiche che passano a salutare e hanno fretta di ripartire, i medici che dicono che è tutto nella norma signora prenda una tisana prima di andare a dormire sono trecente euro grazie. Le cognate e le suocere che ti chiedono delle tende nuove, le sorelle al telefono, ciao, ci sentiamo presto. Quelli che chiami la notte perché stai male e ti dicono ripassi domattina, quelli che la mattina dopo dicono alle tv che non ci posso credere l’ ho vista proprie ieri staa bene era contenta ma come è sttato possibile. Ecco, questi sono i mostri. Quelli con l’ aspetto delle persone normali che non mentono, non dirottano le loro vite, non escono mai di strada, quelli che in carcere non li trovi mai. Gente ragionevole e quieta, serena e cortese, gente rassicurante che galleggia sulla superficie delle cose opache e non scende mai a vedere sotto: sotto è torbido e fa paura””. (pag 61)”,”DONx-026″
“DE-GROLIER Eric”,”Histoire du livre.”,”Dai calcoli di LEHNART, risulta che l’ Italia rappresentava il 42% della produzione stampata in Europa nel XV secolo (GERM 30%, FR 16%, Paesi Bassi 8%). L’A è Prof all’ Institut national des Techniques de la Documentation. Ha scritto varie opere tra cui: -Propagande et opinion publique aux Etats-Unis. IEPS. 1943 -Theorie de l’information et de l’opinion. IDEM. 1944 -Information et propagande en URSS. IDEM. 1944″,”EDIx-003″
“DE-GRUNWALD Constantin”,”La Vie de Metternich.”,”contiene dedica autore”,”AUTx-012″
“DE-GRUNWALD Constantin”,”Trois siècles de diplomatie russe.”,”””Les accords de 1840 et 1841 avaient libéré la Russie pour une période de plus de dix ans de toutes préoccupations au sujet du problème d’Orient. La paix régnait en Europe et Nesselrode se reposait sur ses lauriers. Jamais la puissance de la Russie n’avait paru plus grande. Les vagues de la révolution de 1848 venaient se briser è ses frontières. Mais à partir de cette même année 1848, on peut constater chez Nesselrode, et ancore plus chez zon souverain, un glissement vers une politique idéologique. Et l’on assistera bientôt à l’écroulement dramatique de l’édifice si majestueux qu’ils avaient tous deux réussi à ériger. Certes, les interventions russes dans les affaires européennes, au lendemain de la révolution de 1848, peuvent se défendre bien plus qu’on ne l’admet généralement. En s’opposant à un écrasement du Danemark par la Prusse, le gouvernement du Tsar ne faisait que sauvegarder l’équilibre dans la mer Baltique, issue septentrionale de la Russie, et à la lumière d’événements récents toute la conduite du cabinet de Saint-Pétersbourg, mal comprise par les contemporains, acquiert un sens tout nouveau.”” (pag 190)”,”RUSx-133″
“DE-GUZMAN Eduardo”,”1930. Historia politica de un año decisivo.”,”DE-GUZMAN Eduardo, giornalista per vocazione, iniziò molto giovane la sua attività collaborando in varie pubblicazioni spagnole e americane. Redattore capo del giornale madrileno ‘La Tierra’ (1930), nel 1935 entrò nella redazione del madrileno ‘Castille Libre’. A partire dal 1939 dovette abbandonare le sue attvità giornalistiche. Nel 1946 traduce dal castigliano un’ opera originale: ‘Espagna entre la dictatura y la democracia’. “”Por su parte, Miguel Maura, que escribe treinta años después y que en ningún instante disimula su aversión personal por la figura de Ramón Franco y su hostilidad política contra la CNT, afirma al respecto: (…) “”La CNT había conseguido en pocos meses una importancia enorme in Barcelona, Coruña, Zaragoza y Valencia. No tenía fuerza seria aún en Medrid ni en Castilla. Su actuación era ya (y fue siempre) auténticamente anárquica, en consonancia con su credo político. Nunca se sabía lo que pensaban o planeaban, ni con quién había que entenderse ni de quién fiarse. En su fuero interno, lo mismo los jóvenes militares que los obreros de esa organización sindical, hacían su juego propio, que consistía en aprovechar, ayudándole, al movimiento republicano, para debordarle en el cato del triunfo y pasar, según ellos decían, al anarquismo libertario, o, lo que es los mismo, al caos””. (…) Mayor imparcialidad y concreción tiene lo que Fernández Almagro dice hablando de este presunto movimiento revolucionairo del mes de octubre de 1930. (…)”” (pag 373)”,”SPAx-080″
“DEHAN Richard”,”The Man of Iron.”,”DEHAN Richard, Man Of Iron (The), Thomas Nelson and Sons, Ltd., Paris, undated, pp.576.(Pol/Hist-19thc./Bismarck/Germany)(POL-E021) “”””Se si potesse sapere di prima mano, esattamente dove è il nemico, ogni piano sarebbe facilmente condotto a termine.”” Effettivamente, le disposizioni di Moltke erano fatte con sconcertante segretezza””. (pag 295)”,”VARx-245″
“DEHIO Ludwig”,”La Germania e la politica mondiale del XX secolo.”,”Edizione originale: ‘Deutschland und die Weltpolitik im 20. Jahrhundert’ Verlag R. Oldenbourg, München. 1955 “”Verà un giorno in cui lo spirito tedesco risanerà il mondo”” (Geibel) (pag 47) Agonia del sistema degli Stati (pag 111)”,”RAIx-408″
“DEI Marcello ROSSI Maurizio”,”Sociologia della scuola italiana.”,”DEI Marcello ROSSI Maurizio I capitoli I, IV, VII, VIII sono stati scritti da M. Dei, i capitoli II, III, V, VI da M. Rossi. L’introduzione è in comune.”,”GIOx-073″
“DEI Francesco”,”La rivoluzione sotto assedio. Storia militare della guerra civile russa. Volume II. 1919-1922.”,”Francesco Dei (Siena 1975) laureato in Scienze politiche, si è specializzato in Storia e cultura dell’Estremo Oriente e in Storia e cultura della Russia e dell’Europa slava. Per questo lavoro ha dedicato sei anni di studio, numerose ricerche e viaggi in Russia. La strategia sovietica. “”La strategia dei rossi fu principalmente di carattere funzionale, molto più semplice di quanto fu presentato dalla storiografia sovietica, limitandosi, dopo le prime operazioni offensive avviate nel 1917, ad una difesa del territorio e rispondendo agli attacchi nemici con lo spostamento di truppe per linee interne al fine di raggiungere la superiorità di forze necessaria per lanciare controffensive decisive. In un certo senso, questa strategia si rivelò adeguata, l’unica possibile nelle circostanze in cui l’Armata rossa si trovò ad operare nei primi anni del conflitto. Questo non significa che tutte le operazioni militari avviate dai ‘glavkom’ Vacietis e Kamenev furono corrette, anzi tutt’altro, ma che in linea enerale nella grande strategia (che si occupa di elaborare una visione generale della pianificazione bellica) (1) le scelte furono quelle più sagge. Errori operativi grossolani ce ne furono. ‘In primis’, i sovietici sottovalutarono l’importanza del bacino Donbass durante le offensive agli inizi del 1919, nonché quella della penisola di Crimea (fine 1919 – inizio 1920), che divenne così l’ultimo bastione della controrivoluzione. La strategia sovietica, in definitiva, fu favorita in partenza dalla natura dello stesso fronte. Ma la solidità della ‘Sovpedia’ non solo fu militare ma anche politica, infatti le forze a disposizione di Mosca furono indirizzate di volta in volta dal Partito, unico vero centro decisionale, ad uno specifico scopo che fu sostenuto da tutte le parti in causa. E fu proprio questo che decretò, in ultima analisi, il successo dei bolscevichi nel conflitto. Viceversa le varie armate bianche si trovarono ad agire operativamente in fronti separati tra loro da centinaia e centinaia di chilometri e quindi furono costrette ad intraprendere attacchi mal coordinati. D’altronde, più volte abbiamo ribadito le difficoltà di comunicazione tra i vari quartier generali controrivoluzionari che impedirono una razionale cooperazione tra le loro armate; con ciò ciascun esercito lanciò operazioni offensive semplicemente nel momento in cui questo era pronto ad entrare in azione e talune volte, proprio nel maldestro tentativo di collaborare con altri fronti, ancor prima di aver completato l’addestramento o di aver consegnato le armi a tutti i combattenti (vedi Kolchak e Judenic). … finire (pag 395-397)”,”RIRO-467″
“DEI Francesco”,”La guerra russo-giapponese, 1904-1905.”,”Francesco Dei (Siena 1975) laureato in Scienze politiche, si è specializzato in Storia e cultura dell’Estremo Oriente e in Storia e cultura della Russia e dell’Europa slava. Appassionato di storia militare ha pubblicato ‘Il sole e il ciliegio’, Hobby & Work 2011; ‘La rivoluzione sotto assedio. Storia militare della guerra civile russa, 1917-1922’ (Mimesis, 2018). Il suo primo libro è stato ‘Storia del Samurai. Cronache del periodo degli stati combattenti’, Odoya, 2018. In particolare: Cap. 18, Mukden una Sedan orientale? (pag 395-442) Cap. 22. I costi (pag 485-490) I costi umani ed economici della guerra. “”(…) secondo le varie stime, il numero totale dei militari caduti nella guerra russo-giapponese oscilla tra i 125.000 e 152.000 uomini, di cui circa il 70% morirono in azione o per le ferite riportate in battaglia e il resto, il 30%, di malattie. (…) (pag 488-489) “”Il calcolo dei costi economici della guerra risulta estremamente complicato da quantificare per entrambi i contendenti poiché i dati sono spesso discordanti fra loro, ma proviamo comunque a far chiarezza. (…) (pag 489-490) Trecc: Port Arthur Nome con cui è nota in Occidente la città cinese di Lüshun, nella provincia del Liaoning, all’estremità della penisola del Liaodong, nella conurbazione di Lüda. Ricordata come centro di commercio marittimo all’epoca della dinastia Tang (620-907), la città, denominata Lüshun a partire dal 16° sec., divenne porto militare a opera dell’imperatore Kangxi (1661-1722). Base per la flotta britannica durante la guerra franco-inglese contro la Cina (1858), fu ribattezzata in onore del principe Arthur di Connaught. Principale arsenale navale cinese, fu conquistata dai Giapponesi nel 1894 e poi restituita. Affittata alla Russia (1898) e trasformata in fortezza, fu sottoposta a un duro assedio durante la guerra russo-giapponese del 1904-05. Passata ai Giapponesi nel 1905, fu ribattezzata Ryojun. Il trattato del 4 agosto 1945 ne fece una base navale comune cino-sovietica per 30 anni; ma le forze sovietiche l’abbandonarono nel 1955. Trecc: russo-giapponese, guerra Conflitto (1904-05) sanguinoso che scaturì dalle ambizioni imperialistiche rivali dell’Impero Russo e del Giappone nella Manciuria e in Corea. All’inizio del 1904 i contrasti tra Russia e Giappone per la prevalenza nell’Estremo Oriente asiatico erano giunti a un punto di tensione che lasciava prevedere lo scoppio delle ostilità. Dopo un infruttuoso scambio di note diplomatiche, i Giapponesi, forti dell’appoggio della Gran Bretagna e dell’acquiescenza degli USA, senza previa dichiarazione di guerra attaccarono la flotta russa a Port Arthur (8-9 febbraio 1904). Il 1° maggio successivo batterono i Russi sul fiume Yalu, costringendoli alla ritirata, e alla fine del mese assediarono Port Arthur; il 10 agosto affondarono gran parte della flotta zarista di stanza in quel porto e quattro giorni più tardi anche quella di Vladivostok. Infine attaccarono i Russi sulla terraferma, sconfiggendoli presso Liaoyang (24 agosto – 4 settembre). Dopo la capitolazione di Port Arthur (2 gennaio 1905), l’esercito zarista subì una serie di sconfitte, culminate nella disfatta di Mukden (10 marzo), e fu costretto a una rapida ritirata verso il nord. Intanto il governo russo, non potendo utilizzare la flotta del Mar Nero a causa delle convenzioni internazionali che vietavano alle navi da guerra il transito attraverso gli Stretti, inviò in Estremo Oriente la flotta del Baltico. Il 20 maggio la flotta russa entrò nel Mar Orientale della Cina e il 27 nello stretto di Tsushima subì una drastica sconfitta che pose fine alla guerra. Con il trattato di pace di Portsmouth (5 settembre 1905) la Russia riconosceva la preponderanza giapponese in Corea, cedeva al Giappone l’affitto sulla penisola del Liaodong, con le basi di Dairen e Port Arthur, e la parte meridionale dell’isola di Sachalin.”,”QMIx-313″
“DE-IANNI Nicola”,”Gli affari di Agnelli e Gualino, 1917-1927.”,”Nicola De-Ianni (1953) è stato docente di Storia dell’Industria presso la facoltà di Economia dell’Università Federico II di Napoli. Si è occupato particolarmente di storia finanziaria italiana nel XX secolo. Ha pubblicato: ‘Operai e industriali a napoli tra grande guerra e crisi mondiale, 1915-1929’, Droz, Genève, 1984, ‘Per la storia dell’industria a Napoli’, ESI, Napoli, 1990; ‘Capitale e mercato azionario. La Fiat dal 1899 al 1961’, ESI, Napoli, 1995. ‘In estrema sintesi, Giovanni Agnelli e Riccardo Gualino nel momento in cui si avviano a vivere una intensa stagione di affari in comune presentano singolari analogie e differenze spiccate. Entrambi usciranno molto rafforzati dalla guerra, dopo anni di difficili crisi, come quella del 1907 per Agnelli e quella del 1913 per Gualino. Viceversa, sia sul piano meramente caratteriale, sia su quello operativo, i due mostrano profonde diversità; prudente e guardingo Agnelli, spericolato e scoperto Gualino; schivo e riservato Agnelli, accogliente ed estroverso Gualino; estremamente misurato Agnelli, pericolosamente generoso Gualino. Quando si incontrano, nel 1916, Agnelli è un algido cinquantenne arrivato che crede comunque di avere ancora molto da fare, Gualino è un vulcanico trentasettenne innamorato delle fantastiche realizzazioni che affida a se stesso come una sfida. La loro autorevolezza così come il patrimonio sono ancora notevolmente disuguali. Ma molto proficuo risulterà lo scambio di una comunanza di interessi che, in tutti i sensi, arricchirà entrambi’ (pag 33)”,”ITAE-418″
“DEIGHTON Len”,”La guerra lampo. Un capolavoro di storia militare.”,”DEIGHTON (Londra, 1929), romanziere, ha coltivato gli studi storici militari, con particolare attenzione agli aspetti tecnico-strategici.”,”QMIS-048″
“DEIGHTON Len”,”La battaglia d’Inghilterra.”,”Len Deighton (Londra, 1929) ha qui approfondito gli aspetti tecnico-strategici della battaglia d’Inghilterra. Ha pubblicato pure ‘La guerra lampo. Un capolavoro di storia militare’, Longanesi, 1981 “”Hitler s’era interessato da vicino ai piani per l’attacco alla Polonia e li aveva migliorati. Per l’offensiva contro la Danimarca e la Norvegia si era servito del suo ufficio all’OKW (comando supremo delle forze armate) per controllarla in larga misura. Pianificando l’invasione della Francia, del Belgio e dell’Olanda aveva incoraggiato l’idea di concentrare il peso dell’offensiva su Sedan, cosa che alla fine si dimostrò la chiave della vittoria. Invece Hitler si disinteressò dell’attacco aereo contro la Gran Bretagna. Hitler fu uno dei più abili sfruttatori del successo del ventesimo secolo. (Come ha dettagliatamente spiegato lo storico A.J.P. Taylor, non esisteva un piano nazista di guerra ed espansione). L’interesse di Hitler a «Leone Marino» era una scommessa azzardata nella speranza che la Gran Bretagna crollasse per paura. Quando la perse, Hitler scosse le spalle e cominciò a spulciare le carte geografiche dell’Urss. Benché i britannici si considerassero totalmente impegnati un una guerra disperata e pericolosa, Hitler vedeva la situazione in maniera diversa. Il fronte occidentale era al sicuro – non esisteva il minimo pericolo di una invasione britannica del continente – e c’era tempo sufficiente per una «guerra rapida» contro la Russia (2). Comunque da lungo tempo i pensatori militari tedeschi erano convinti che la vittoria sulla Gran Bretagna poteva essere ottenuta soltanto interrompendo le sue linee marittime di comunicazione. Benché in pratica ogni paese prepari piani d’emergenza per una guerra contro i vicini (compresi i suoi più stretti alleati), la Germania non ne stese alcuno contro la Gran Bretagna, fino al giugno 1937. E la Luftwaffe non scrisse mai un memorandum sulle incursioni aree contro la Gran Bretagna fino al febbraio 1938. Vale la pena di tenere in conto queste considerazioni”” (pag 248-249) (2) La decisione che Hitler prese di invadere l’Urss è stata interpretata come una contraddizione rispetto a sue precedenti dichiarazioni. Nel novembre 1939 aveva detto: «Possiamo opporci alla Russia solo quando avremo la pace a Occidente». Nel giugno 1940, mentre era ancora in corso la guerra con la Francia, disse che avrebbe attaccato la Russia «quando la situazione militare lo renderà possibile». La fine della battaglia d’Inghilterra portò la pace in occidente dal punto di vista di Hitler – le incursioni del Comando Bombardieri non erano più che punture di spillo – e se si considera la velocità del Blitzkrieg che progettava, la situazione militare rendeva possibile l’attacco all’Urss”””,”QMIS-201″
“DEIGHTON Len”,”Blitzkrieg. From the Rise of Hitler to the Fall of Dunkirk.”,”Len Deighton (Londra, 1929), romanziere, ha coltivato gli studi storici militari, con particolare attenzione agli aspetti tecnico-strategici. Il comandante. “”Heinz Guderian was long since reconciled to the fact that he would never be able to assemble the elaborately equipped army that theorists such as Fuller and Liddell hart had described. But Guderian was a practical man with a willingness to make things work. His knowledge and understanding of mechanized warfare exceeded that of any man in the world. His experience of staff work was long and varied, and his years of handling armoured divisions gave him insights that left the paperwork of the theorists far behind. Guderian had virtually designed his tanks and sweated his way through their production problems. His job withe the motorized troops hat taught him about the supply and maintenance of vehicles, and in the later sages of the First World War he had worked as quartermaster behind the rapidly advancing storm troops. He also knew all about the logistic problems that had brought failure in 1914 and had commanded a military wireless station in combat conditions”” (pag 208-209) With a foreword by General W.K. Nehring formerly Guderian’s Chief of Staff.”,”QMIS-011-FSD”
“DEIGHTON Len”,”Fighter. The True Story of the Battle of Britain.”,”Len Deighton (Londra, 1929), romanziere, ha coltivato gli studi storici militari, con particolare attenzione agli aspetti tecnico-strategici. Abilità tattica dei piloti tedeschi in fase di bombardamento e degli inglesi negli scontri in aria. “”RAF Fighter Command did not gain command of the sky. In darkness and by daylight the German Air Fleets continued to raid Britain for a long time to come. The air above the Channel and southern England was still disputed, but nothing short of German command of the air could provide security for a sea-borne invasion. Just by remaining intact, Fighter Command had won the Battle of Britain”” (pag 262) “”Il comando caccia della RAF non ottenne il comando del cielo. Nell’oscurità e alla luce del giorno le flotte aeree tedesche continuarono a razziare la Gran Bretagna per molto tempo a venire. L’aria sopra la Manica e l’Inghilterra meridionale era ancora contesa, ma in fin dei conti il comando tedesco dell’aria non potrebbe assolutamente fornire sicurezza per un’invasione marittima. Solo per il fatto di essere rimasto intatto, seppur attaccato, il Fighter Command aveva vinto la battaglia d’Inghilterra”””,”QMIS-012-FSD”
“DE-JACO Aldo”,”Fine di un gappista. Giorgio Formiggini e lo stalinismo partenopeo.”,”DE-JACO Aldo è nato a Maglie in provincia di Lecce e vive a Roma. Nel 1944 cominciò a lavorare per il quotidiano ‘La Voce’ e partecipò alla fondazione dell’Ordine dei giornalisti. Militante del PCI sin dal 1943, è stato inviato speciale de ‘L’Unità’ prima e di ‘Paese sera’ poi. E’ presidente dell’Unione nazionale scrittori.”,”PCIx-267″
“DEJACQUE Joseph, a cura di Theo BRUNS”,”Utopie der Barrikaden.”,”Joseph Déjacque (Parigi, 27 dicembre 1821 – Parigi, 1864) è stato uno scrittore e militante di area anarchica francese lungamente in esilio negli USA. Ha coniato il termine libertaire, libertario, per contrapposizione a liberale, nel suo pamphlet De l’Être-Humain mâle et femelle – Lettre à P. J. Proudhon pubblicato nel 1857 a New Orleans. “”Operaio-poeta””, artista, militante politico e giornalista ha pubblicato variamente nel corso di un esilio, prima europeo e poi statunitense, preminentemente sul periodico da lui stesso diretto Le Libertaire, Journal du mouvement social edito a New-York fino al 1861. Decoratore tappezziere, Déjacque è stato un analista politico di stampo socialista utopico e anarchico, della situazione sociale europea ed americana. Ha indagato la sorte delle moltitudini che stavano ai livelli più bassi della scala sociale, travalicando la visione della lotta di classe marxista, e considerando strati sociali che andavano da quelli originati dallo schiavismo delle piantagioni del sud degli Stati Uniti al proletariato di stampo industriale europeo. L’Humanisphère : Utopie anarchique è il suo testo più conosciuto, ripetutamente editato nel corso del ventesimo secolo. Conosciuto più all’estero che in patria, nonostante il successo del neologismo da lui creato, Joseph Déjacque ha suscitato nuovo interesse dall’immissione in rete di tutti i suoi principali lavori, liberamente disponibili. Biografia [modifica] Esilio [modifica] Iscritto il 10 maggio 1848 agli Ateliers nazionali a Parigi, Déjacque probabilmente partecipa alla insurrezione del giugno 1848. Arrestato, trasportato a Cherbourg, riportato a Parigi, rilasciato nel mese di marzo o aprile 1849, poi di nuovo in carcere. Nel mese di agosto 1851, pubblica la sua prima raccolta di poesie, Les Lazaréennes, fables et poésies sociales. Il governo di Luigi Napoleone Bonaparte sequestra il libro e persegue autore e editore per “”incitamento all’odio e al disprezzo del governo della Repubblica, per l’odio e il disprezzo dei cittadini gli uni contro gli altri, infine per apologia di atti considerati reati dal diritto penale. La distruzione del libro è ordinata dalla Corte d’Assise della Senna, il 22 ottobre 1851. Déjacque viene condannato a due anni di carcere e una multa di 2000 franchi, l’editore, JB Prosper Beaulé a sei mesi di carcere e una multa di 2000 franchi. Per sfuggire a questa condanna Déjacque si rifugia prima a Bruxelles e poi a Londra, prima di entrare nella piccola comunità di proscritti radunatisi a Jersey. Il 26 luglio 1853, pronuncia un discorso al funerale di Louise Julien, una dei proscritti del quartiere parigino di di Belleville, morta in povertà, parlando immediatamente dopo Victor Hugo. L’attività politica ed editoriale a New York [modifica] Prende domicilio a New York dal 1854, definitivamente segnato dalla sconfitta del 1848, Joseph Déjacque denuncia violentemente nei suoi scritti le ingiustizie della società in cui vive e, in particolare, lo sfruttamento e la miseria delle condizioni di vita del proletariato. Professa la rivoluzione sociale. Le sue riflessioni sull’esistenza dei singoli nel mondo industriale e capitalista, lo portano a sviluppare una teoria originale di universalità e a sostenere una politica che definisce anarchica e intransigente in L’Humanisphère, utopie anarchique (New York , 1857) e attraverso altri testi da lui pubblicati nel suo giornale Le Libertaire dal 1858 al 1861. Bibliografia A bas les chefs ! Les Lazaréennes, fables et poésies sociales, Paris, Chez l’Auteur, 37 rue Descartes, 1851. In-8. 47 p. « Discours prononcé le 26 juillet 1853 sur la tombe de Louise Julien, proscrite », Almanach des Femmes, Women’s Almanach for 1854, Londres-Jersey, 1853-1854 La question révolutionnaire, New-York, 1854 De l’être-humain mâle et femelle. Lettre à P.J. Proudhon, La Nouvelle-Orléans, 1857 Les Lazaréennes, deuxième édition, Nouvelle-Orléans, 1857 Béranger au pilori, La Nouvelle-Orléans, 1857 L’Humanisphère, utopie anarchique, New-York, 1857 Le Libertaire, Journal du mouvement social, New-York, juin 1858 à février 1861, 27 n° de 4 pages « Lettre à Pierre Vésinier », 1861 (Wikip)”,”ANAx-296″
“DE-JONG Albert”,”Domela Nieuwenhuis.”,”Contiene dedica autore. Ferdinand Domela Nieuwenhuis (1846-1919) was predikant, maar verloor zijn geloof. In 1879 legde hij zijn ambt neer. In datzelfde jaar begon hij de uitgave van het weekblad ‘Recht voor Allen’, het eerste socialistische tijdschrift in Nederland. Domela Nieuwenhuis was de drijvende kracht achter de in 1882 opgerichte Sociaal-Democratische Bond (SDB). Zijn leiderschap in de arbeidersbeweging was al gauw charismatisch. ‘Us ferlosser’ noemden de Friese arbeiders hem. Maar tegelijkertijd stootte zijn eigenzinnige persoonlijkheid menig andersdenkend socialist af. Van 1888 tot 1891 was Domela Nieuwenhuis lid van de Tweede Kamer: de eerste socialist in het Nederlandse parlement. Ondertussen liepen de meningen over de vraag welke rol het parlement voor de arbeidersbeweging zou kunnen spelen steeds verder uiteen. In 1894 verlieten de voorstanders van een parlementaire strategie de SDB en richtten de SDAP op. Domela Nieuwenhuis sloeg een nieuwe weg in: die van het anarchisme. Hij en zijn aanhangers enerzijds en de SDAP anderzijds zouden elkaar te vuur en te zwaard blijven bestrijden.”,”MHLx-017″
“DE-JOUVENEL Robert a cura di Emanuele BRUZZONE”,”Feu l’Etat. Lo Stato che declina.”,”Emanuele BRUZZONE è un sociologo che lavoro nella facoltà di scienze politiche e del Dipartimento di scienze sociali dell’Univ di Torino. Ha già curato di DE-JOUVENEL la pubblicazione de ‘La Repubblica dei compari’ (IL SEGNALIBRO, 1995). Robert DE-JOUVENEL (1882-1924) giornalista politico e lucido indagatore, si interroga sul declino dello Stato garante dell’interesse generale quando interessi e poteri economici si fanno forti e pervasivi. Una riflessione della Francia degli anni 1920 su democrazia mercato e forme di rappresentanza.”,”FRAV-057″
“DE-JOUVENEL Bertrand”,”La crise du capitalisme américain.”,”Embriologia del capitalismo americano. “”L’esistenza della Borsa, e un grande volume di titoli scambiati quotidianamente in Borsa, ci appare dunque come delle condizioni necessarie del Capitalismo come si muove nella pratica, e il cui tratto essenziale è precisamente l’ afflusso di risparmio nelle mani dei dirigenti delle grandi società. E’ l’ errore comune dei riformisti di non collocare la Borsa al suo posto all’ interno del Sistema Capitalistico e di credere che si possa “”reprimere la speculazione””. La speculazione, in verità, è un fenomeno inseparabile dell’ economia capitalistica. Un fenomeno di un’ estensione inimmaginabile se non si possono consultare dei dati””. (pag 118)”,”USAE-046″
“DE-KERCKHOVE Derrick TURSI Antonio a cura”,”Dopo la democrazia? Il potere e la sfera pubblica nell’ epoca delle reti.”,”DE-KERCKHOVE è direttore del McLuhan Program in Culture and Technology dell’ Università di Toronto. Insegna anche a Napoli (Univ Federico II). TURSI è dottorando di ricerca in teoria dell’ informazione e comunicazione Univ di Macerata e Senior Fellow del McLuhan Program. “”Il problema della velocità è centrale nel pensiero di Virilio, fin da quando nel 1977, in ‘Politica e velocità’, mostrò come la velocità nei trasporti abbia trasformato gli eventi bellici e politici della modernità. Ma i trasporti meccanici durante l’epoca moderna producevano un effetto di accelerazione relativa, aumentavano la potenza di un soggetto (per esempio, l’esercito tedesco) nei contronti di un altro soggetto (per esempio, quello francese) senza distruggere il campo stesso del confronto. Oggi non è l’accelerazione meccanica nel campo dei trasporti, ma la velocità assoluta nel campo dell’informazione il fenomeno trascinante.”” (pag 79)”,”TEOP-336″
“DE-KRUIF Paul”,”I cacciatori di microbi.”,”E’ una storia della batteriologia dal 1600 al 1900. Svettano le figure di PASTEUR e KOCH. Il primo demolì le teorie della generazione spontanea delle malattie infettive, fu autore di fondamentali scoperte sugli acidi e le fermentazioni e inventore della cura antirabbica. Il secondo passò alla storia per avers scoperto il bacillo della turbercolosi. Anticorpi. “”Fu nel 1883, quando le scoperte di Pasteur e di Koch avevano fatto impazzire tutti, che Metchnikoff da naturalista si trasformò subitamente in cacciatore di microbi. Venuto a litigio con le autorità dell’ Università di Odessa, partì per la Sicilia con Olga e il branco di fratellini e sorelline di lei e impiantò il suo laboratorio da dilettante nel salotto della loro casetta che dava sul magico mare di fronte all’ azzurra costa calabra. Il suo intuito gli diceva che i microbi erano l’ ultima novità della scienza, e sognava di compiere grandi scoperte di microbi. Per quanto il suo interesse fosse veramente sincero, non aveva la più lontana conoscenza dei delicati e sagaci accorgimenti necessari per scovarli, né mai fino allora aveva visto un solo microbo. Passeggiava nel suo laboratorio-salotto, esponendo a Olga teorie biologiche, studiava stelle marine e spugne, raccontava fiabe ai bambini, facendo insomma tutto ciò che più lo poteva allontanare dalle severe precise ricerche di Koch e di Pasteur. Un giorno volle studiare in qual modo le stelle marine e le spugne digerissero i loro alimenti. Già parecchio tempo prima aveva osservato delle strane cellule nell’ interno di questi animali, cellule, che pur facendo parte del loro corpo, erano libere e si spostavano da una parte all’ altra dell’ individuo di cui erano parte, allungandosi nella direzione verso la quale volevano muoversi, e restringendosi poi, trascinando così il resto del loro volume. Tali erano le cellule vagabonde dotate di un movimento analogo a quello delle amebe. Sedeva dunque Metchnikoff al tavolo del salotto-laboratorio e con le mani irriducibilmente impacciate, che mai obbedivano al suo cervello, introdusse una piccola particella di carminio all’ interno di una larva di stella marina. Fu questa un’ idea originale ed assai ingegnosa di Metchnikoff, poiché la larva, trasparente come il vetro di una finestra permetteva di osservare con il microscopio cosa succedeva all’ interno dell’ animale. Con sua grande gioia vide una cellula vagante allungarsi verso la particella di carminio e inghiottirla. (…) Allora una luce improvvisa, (…) provocò la conversione di Metchnikoff. “”Quelle cellule vaganti nel corpo delle larve di stella marina, mangiano il cibo, inghiottono le particelle di carminio; devono pure inghiottire i microbi. Senza dubbio sono esse che proteggono la stella marina dai microbi! “”Le nostre cellule vaganti – i globuli bianchi del nostro sangue – devono essere quelle che ci proteggono dall’ invasione dei microbi… sono la ragione dell’ immunità verso le malattie…””. “”Di colpo sono diventato un patologo”” scrive nel suo diario; (…). Koch, quel preciso cacciatore di microbi, non si sarebbe nemmeno fidato di incaricare Metchnikoff di pulire le lenti del suo microscopio; (…)””. (pag 161-162)”,”SCIx-191″
“DE-KRUIF Paul”,”La lotta per la vita. Vittorie e sconfitte della scienza nella battaglia contro le più tragiche malattie.”,”””I successivi trentacinque anni di De-Lee avrebbero potuto essere narrati da Horatio Alger se questo degno uomo avesse potuto lasciare la professione e i pazienti. De Lee non era ariano (anzi, era orgoglioso della sua razza) e cominciò a chiedere qualche dollaro alle ricche signore ebree, allo scopo di fondare il suo dispensario in Maxwell Street. Egli stesso era povero e si nutriva con filoni di pane inzuppati nel latte, animato dal desiderio di dare alle povere donne – per la prima volta nella storia di Chicago – i benefici dell’ ultima scienza ostetrica. Conduceva una vita ascetica rinunziando a ogni lusso, allo scopo di tenere aperte le quattro stanze del suo primo dispensario che era lindo pur trovandosi in un quartiere misero e sporco. Fino a tarda ora nella notte stava a studiare e progettare e andava a letto con gli occhi arrossati per alzarsi, possibilmente, un’ ora dopo e procedere, alla luce delle lanterne, sulla neve, con la temperatura sotto zero, per assistere una povera donna nella sua prova. E cominciò col perfezionare la scienza salvatrice delle madri, che aveva appreso nelle grandi Case di maternità di Berlino e di Vienna (…)””. (pag 98)”,”SCIx-196″
“DE-KRUIF Paul”,”Uomini contro la morte.”,”1937. Il salvatore delle mamme. “”Persino quando egli se ne fu tornato, pieno d’ amarezza, alla sua Budapest, dopo che ebbe provato e riprovato il suo metodo per preservare le madri da quella morte, i padreterni dell’ ostetricia lo deridevano, mentre in tutta Europa giovani madri nel fiore della giovinezza morivano inutilmente. Infine, Sammelweis scrisse quel meraviglioso capolavoro, ora dimenticato, che tuonava ai medici di tutta Europa: “”L’ assassinio deve finire””. Allora essi cominciarono ad ascoltarlo.”” (pag 57)”,”SCIx-197″
“DE-KRUIF Paul”,”Uomini contro la fame.”,”DE-KRUIF Paul è noto in tutto il mondo per aver scritto dei benefattori dell’ umanità, sconosciuti o poco conosciuti: la sua passione è quella di mettere in luce coloro che hanno realmente segnato qualche grande tappa nel progresso umano: creato un cereale migliore o fatto una grande scoperta. E’ nato nel 1890 a Zeeland nel Michigan. Laureatosi all’ Università del Michigan divenne professore aggiunto di batteriologia. Ha lavorato in Francia all’ Institut Pasteur e negli Stati Uniti all’ Istituto Rockefeller. “”Il principio attivo che difende dal beri-beri è trovato. Casimiro Funk lo isolerà più di dieci anni dopo e lo chiamerà “”vitamina””.”” (pag 478)”,”SCIx-198″
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Tripoli bel suol d’ amore 1860-1922.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere. “”Corradini giurava sulla ‘fecondità’ della guerra libica. E in effetti essa genera… la più incalcolabile messe di odio. Che si sappia, è il solo raccolto che ha dato quella terra avara. Al prezzo, lo ricorda Nitti, di parecchi miliardi. Odio per gli arabi. E di rimando, odio per gli italiani. Odio per i “”mostri””. E, di rimando, odio per gli “”infedeli””. Quando Salvemini parlava di “”animalità tripolina””, e la disprezzava e la temeva, forse già intuiva che essa si sarebbe caricata di altro odio, dove avrebbe portato, quali frutti avrebbe dato… L’ odio per gli arabi è soprattutto alimentato dalla ignoranza. Un patrimonio che è comune a tutti. A Giolitti come all’ ultimo soldato analfabeta… Del mondo musulmano e delle sue istituzioni, come ricorda Nallino, gli italiani non sanno nulla. E recitano luoghi comuni generalmente falsi. Gli arabi… non hanno cultura e la loro religione è falsa e grottesca… Meglio dunque sostituirli, come suggerisce Pantaleoni, con “”buon sangue italiano””. (pag 456)”,”ITQM-062″
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Dal fascismo a Gheddafi.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere. “”Anche a Tripoli il marasma è totale. Mentre Rommel sta già ritirando parte delle sue truppe in Tunisia, il federale di Tripoli convoca nella casa del fascio tutte le autorità civili e militari e le sprona invece alla resistenza. “”Assistemmo ad uno spettacolo davanti al quale non avemmo forza di sorridere tanto era grottesco e macabro – ricorda il prefetto di Tripoli, Denti di Pirajno -. Al federale che dichiarava la necessità di difendere Tripoli casa per casa, seguì l’ ispettore, il quale, coerente con il suo nome, Fossa, giurò che saremmo morti tutti prima di consentire a un inglese l’ ingresso nella città olocausta. Ognuno faceva sforzi forsennati per superare la frenesia dell’ oratore precedente””. (pag 323).”,”ITQM-063″
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. II. La conquista dell’ Impero.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere. “”Fra quelli che aderiscono al suo invito di “”italianizzare”” l’ Etiopia “”trasfigurandola e trasfigurandovi””, troviamo anche intellettuali che sono, o passano per esserlo, oppositori del regime, come Sem Benelli, Giovanni Ansaldo, Tullio Giordana. (…) Ma è tra i più giovani intellettuali che l’ impresa africana trova i maggiori consensi. In particolare, scopre i più fervidi sostenitori fra gli scrittori populisti toscani, come Berto Ricci, Romano Bilenchi e Vasco Pratolini (…). (…) Per altri intellettuali toscani, come Indro Montanelli e Paolo Cesarini, la guerra imminente è invece la felice conclusione di un conflitto generazionale che per anni li ha tormentati e avviliti”” (pag 345-347).”,”ITQM-064″
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. III. La caduta dell’ Impero.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere.”,”ITQM-065″
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. IV. Nostalgia delle colonie.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere.”,”ITQM-066″
“DEL BOCA Angelo”,”L’ Africa nella coscienza degli italiani. Miti, memorie, errori, sconfitte.”,”Angelo DEL-BOCA (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino. Ha scritto molte opere.”,”ITQM-067″
“DEL BUE Annibale”,”Trattato elementare di statistica. Vol II. Demografia. Urbanesimo.”,”””Gli effetti di carattere demografico dell’ urbanesimo debbono essere considerati in relazione alla diversa composizione per età della popolazione che si riscontra nei centri urbani in confronto a quelli rurali. Infatti, le correnti che si spostano dalle campagne alle città sono in prevalenza costitutite da individui appartenenti a classi di età centrali. Ne consegue una più forte proporzione di tali classi di età nei centri urbani rispetto a quelli rurali. La diversa percentuale di età centrali sul complesso della popolazione nelle campagne e nelle città si riscontra, infatti, in misura rilevante in tutti gli Stati”” (pag 33)”,”DEMx-037″
“DEL BOCA Lorenzo”,”Indietro Savoia! Storia controcorrente del Risorgimento.”,”DEL BOCA Lorenzo ha iniziato la sua carriera professionale a Novara nel 1972. E’ stato capocronista di ‘Stampa Sera’ e inviato speciale de ‘La Stampa’. Laureato in filosofia, dal 1996 è presidente della Federazione della Stampa e dal 2001 dell’ Ordine dei giornalisti. Per Piemme ha pubblicato anche ‘Maledetti Savoia’ e ‘Il dito dell’ anarchico’. “”Nel frattempo Genova, per antichi umori repubblicani e municipalisti, si sollevò contro la monarchia. (…) Vittorio Emanuele II mandò il generale Alfonso La Marmora con l’ incarico di “”tranquillizare gli animi””, “”persuadere”” della sincerità del governo e “”distruggere le calunniose insinuazioni sparse contro il re””. (…). Fece piazzare i cannoni sulle colline intorno a Genova e il 10 aprile 1849 ordinò di bombardare senza riguardo le piazze dove si raccoglievano gli insorti. Non andarono per il sottile: fu raso al suolo anche l’ ospedale di Pammattone e, sotto le macerie, restarono 200 ammalati che erano stati ricoverati per farsi guarire. Dopo tre giorni di pioggia di fuoco la città era pacificata al prezzo di 500 morti. I bersaglieri entrarono a Genova e per altre 36 ore la saccheggiarono approfittando di tutto quello che trovavano, comprese le ragazze di alcune famiglie, definite “”onorate””.”” (pag 82)”,”ITAB-130″
“DEL CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. 1. Storia delle classi subalterne italiane dal 1860 al 1950.”,”””Milano sarà la prima di queste isole, venendosi così a trovare nelle condizioni economico-sociali delle altre città del nord Italia con trenta anni di anticipo. Questo spiega la grande preponderanza, e non solo quantitativa, dell’ elemento operaio nella cospirazione unitaria antiaustriaca nel decennio 1849-1859. E’ in questa Milano che, sotto la parola d’ ordine patriottica della guerra all’ Austria, avviene la prima rivolta autonoma del proletariato italiano (per proletariato si intende artigiani-operai- sottoproletari che a quell’ epoca erano socialmente tuttuno) passata alla storia col nome di “”rivolta dei barabba””. (1) (1) Franco Catalano e Leo Pollini, nel centenario dell’ avvenimento, hanno “”riscoperto”” questa rivolta milanese del 6 febbraio 1853, che, sorta sotto l’ etichetta mazziniana, fu fatta in prima persona dal proletariato milanese, con esclusione assluta dei patrioti borghesi (…)””. (pag 147)”,”MITT-178″
“DEL CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. 2. Storia delle classi subalterne italiane dal 1860 al 1950.”,”””E’ con il ’14-’15 che nel giro di pochi mesi i vari Corridoni, Mussolini, De Ambris ecc. passano il Rubicone, ormai asciutto, per affiancarsi ai vari Papini, Prezzolini, Marinetti, Corradini e D’Annunzio. Questo passaggio di transfughi, iniziato già durante la guerra di Libia, diviene ora generale affiancamento di tutto il ceto medio intellettuale alla ideologia della classe dominante. Ora, e non prima, sindacalismo, futurismo, mazzinianesimo, dannuznianesimo, nazionalismo, corridonismo, attivismo e idealismo si mischiano e si accavallano in quella che verrà chiamata “”la guerra popolare””.”” (pag 12-13)”,”MITT-179″
“DEL CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. Storia delle classi subalterne in Italia. Vol. V (1950-1975).”,”Studenti nuovo soggetto rivoluzionario del tardocapitalismo (pag 73) “”Strumento e mezzo di espressione di quella che allora si chiamò “”la contestazione”” è l’ assemblea. la lotta contro tutte le istituzioni della struttura e tutti i tabù della sovrastruttura trova la sua espressione organizzativa nell’ assemblea, come forma la meno istituzionalizzata e istituzionalizzabile, ed anzi la più popolare e democratica per eccellenza. L’ assemblea è l’ espressioe della totalità di tutte le volontà presenti e insieme la sintesi della volontà della collettività in continua, perpetua creatività operativa.”” (pag 96-97)”,”ITAC-091″
“DEL PERO Mario”,”Henry Kissinger e l’ ascesa dei neoconservatori. Alle origini della politica estera americana.”,”DEL PERO Mario insgna Storia degli Stati Uniti e Storia della politica estera statunitense presso la Facoltà di Scienze politiche Roberto Ruffilli di Forlì dell’ Università di Bologna. Ha pubblicato saggi su riviste italiane e internazionali. E’ autore dei volumi ‘La CIA. Storia dei servizi segreti americani’ (2001) e ‘L’ alleato scomodo. Gli Usa e la Dc negli anni del centrismo’ (2002). Kissinger e l’ “”intervallo decente”” tra il ritiro americano e l’ unificazione del Vietnam. Ossia la ricerca di una “”pace con onore””. “”Dopo il 1968, difficilmente gli Stati Uniti avrebbero potuto seguire una strada che non fosse quella di un graduale disimpegno dal teatro vietnamita. Una delle ragioni che contribuirono al successo elettorale di Nixon nel 1968 fu la convinzione di una parte maggioritaria dell’ elettorato che egli fosse maggiormente in grado di far uscire il paese in tempi rapidi dalla guerra. Eppure ciò non avvenne. VI fu una progressiva de-escalation del conflitto. Vennero rimpatriati molti soldati e si ridusse di conseguenza il numero delle vittime statunitensi. Ma la guerra proseguì per altri quattro anni. Gli Usa intrapresero un programa di “”vietnamizzazione”” del conflitto, rafforzando e addestrando l’ esercito del Vietnam del Sud con l’ obiettivo di trasferire a esso gran parte degli oneri e delle responsabilità del conflitto, e procedettero ad alcuni imponenti raid aerei sul Vietnam del Nord, nella convinzione che ciò lo avrebbe reso più flessibile al tavolo dei negoziati.”” (pag 95)”,”USAP-072″
“DEL BOCA Angelo”,”La scelta.”,”DEL BOCA Angelo è nato nel 1925 e ha al suo attivo (1963) una decina di libri tra romanzi, saggi e inchieste. Attualmente è inviato speciale per un importante quotidiano torinese. La scelta è un romanzo “”Il fascismo è violenza e basta. E’ un regime autoritario, antiliberale, antidemocratico, antioperaio e, come tutti i regimi di questo genere, non può concedere una sola libertà senza correre il rischio di crollare. Ha governato col terrore e si conclude col terrore, scatenando la guerra civile.”” (pag 83)”,”ITAR-100″
“DEL VALLE INCLAN Ramon don”,”La guerra carlista. Primera parte. Los cruzados de la causa.”,” Guerra carlista (fonte homolaicus.com) Ferdinando VII di Borbone (1784-1833), dopo aver sposato Maria Cristina di Borbone-Due Sicilie (1806-78), non avendo ottenuto un erede maschio, aveva designato come legittimo successore il fratello Don Carlos Isidro (1788-1855). Ma nel 1830 dal matrimonio era nata una figlia, Isabella (1830-1904), e il padre, con atto unilaterale senza precedenti, nello stesso anno abrogò la legge salica (1), annullando così la designazione di Don Carlos e proclamando la figlia legittima erede, che in quel momento aveva tre anni, per cui la reggenza sarebbe spettata alla madre Maria Cristina. Ma Don Carlos rifiutò di riconoscere il testamento e organizzò un colpo di stato. Cominciò così una guerra intestina chiamata “”le tre guerre carliste””: 1833-1839; 1847-1860; 1872-1876, che contribuirono notevolmente al fallimento di cinque rivoluzioni borghesi. Le questioni dinastiche finiscono coll’intrecciarsi in maniera complessa con le questioni economiche, relative alla lunghissima transizione spagnola dal feudalesimo al capitalismo, iniziata praticamente nel 1808, quando dietro l’influsso napoleonico si vide la nascita di una Costituzione rimasta peraltro inattuata, e conclusa nel 1978, con una Costituzione che riuscì a mettere insieme la vecchia tradizione monarchica e la nuova ideologia liberale. Le linee di frattura che accompagnano le vicende socio-economiche e politico-istituzionali della Spagna riguardano la struttura regionale o accentrata dello Stato, la configurazione mono- o bicamerale del parlamento, la forma di governo parlamentare o di emanazione regia, la forma di Stato monarchica o repubblica e soprattutto, sul piano economico, la realizzazione di un blocco storico tra capitalisti e agrari o il definitivo superamento dei vecchi retaggi feudali. Inizialmente il governo di Maria Cristina difendeva le posizioni dei liberali, dei massoni, dei cattolici costituzionalisti e delle frange più borghesi della società spagnola (specie quelle più sviluppate della Catalogna), che speravano di strappare alla corona concessioni politiche grazie all’appoggio dato a Isabella. Questi gruppi, maggiormente interessati a uno sviluppo della Spagna in senso capitalistico, sotto Ferdinando VII si erano trovati alquanto frustrati dopo la fase liberale inaugurata dalla Costituzione del 1812 e rimasta in vigore solo due anni, poi tornata in auge dal 1820 al 1823, finché venne affossata dalle potenze reazionarie della Santa Alleanza. Intorno a Don Carlos invece si unirono i monarchici legittimisti, i cattolici tradizionalisti e soprattutto i reazionari antiliberali, i grandi proprietari terrieri delle regioni più arretrate: Aragona, Navarra, Biscaglia, Vecchia Castiglia, Leon, che, grazie alle alte gerarchie cattoliche, riuscirono a convincere notevoli masse contadine (anche basche e catalane) a chiedere il ripristino dell’Inquisizione e a lottare per la conservazione dei vecchi rapporti feudali, nonché a difendere l’autonomia delle province contro la politica centralista del governo. Nel carlismo coesistevano infatti due diverse ideologie: una, che alla fine risultò prevalente, ridotta al classico “”Dio, patria e famiglia”” (questa corrente, più reazionaria, amò soprattutto Filippo II), l’altra faceva leva sulle possibilità autonome della cultura tradizionale e sul principio di autodeterminazione delle realtà regionali. I reparti carlisti agivano prevalentemente nelle località montuose della parte settentrionale del paese, adottando la tattica della guerriglia, che sulle prime risultò vincente. Per allargare il consenso tra gli strati della borghesia, il governo abolì i privilegi feudali delle corporazioni e i fueros (2), emanando nel 1834 una nuova Costituzione, che voleva giustificare il regime assolutistico con alcune riforme liberali, che però lasciarono insoddisfatta la grande borghesia. Come spesso succedeva in Spagna, ogniqualvolta si cercava di mettere in atto, dall’alto, delle riforme antifeudali, si finiva con l’essere incapaci di vera consequenzialità. Nello stesso anno scoppiò un violento movimento anticlericale, con distruzione di molti monasteri. E l’anno successivo cominciarono a costituirsi nel paese delle giunte rivoluzionarie (organi locali del potere), che chiedevano il ripristino della Costituzione di Cadice del 1812, dove per la prima volta era apparso il termine “”liberale””. Nel 1835 il governo borghese del banchiere Mendizàbal, per sedare le tendenze progressiste, emanò una serie di provvedimenti che da tempo ci si attendeva: abolizione del maggiorascato e di altri privilegi feudali; scioglimento degli ordini monastici, chiusura dei monasteri e confisca delle loro terre, da vendersi liberamente, il cui ricavato sarebbe dovuto servire anche per coprire i buchi del bilancio statale. Ma l’anno dopo Maria Cristina, con la sua politica sempre oscillante tra il partito progressista e quello conservatore, si pentì d’aver concesso così ampi poteri al governo borghese, per cui licenziò il primo ministro e sciolse le Cortes. Tuttavia, sotto la pressione delle rivolte catalane, la sovrana fu costretta ad approvare una nuova Costituzione, che diminuiva sensibilmente il censo elettorale, anche se la corona continuava a conservare il diritto di veto assoluto e di scioglimento delle Cortes. Per tutta risposta Don Carlos, nel 1837, puntò col suo esercito su Madrid, intenzionato a conquistarla. Le forze liberali, comandate dal generale Espartero, ebbero la meglio e due anni dopo il comando dei ribelli carlisti concluse col governo di Maria Cristina un accordo che prevedeva l’amnistia politica, il riconoscimento delle autonomie locali e il mantenimento dei fueros. I reparti carlisti si sciolsero, confluendo nei gruppi dirigenti dei nascenti movimenti autonomisti di Catalogna, Galizia e Biscaglia, mentre Don Carlos fuggì in Francia. I liberali tuttavia non condivisero la necessità di distinguere la causa del carlismo da quella dei regionalisti, facendo ampie concessioni a questi ultimi. Essi anzi stabilirono di dividere la Spagna in 49 province secondo il modello centralista francese. Subito divampò, incontenibile, la rivolta della Catalogna che costrinse la reggente Maria Cristina al ritiro dalla scena politica. Il generale Espartero, eletto reggente dal parlamento, assunse i pieni poteri per tre anni, riconfermando la vendita delle terre ecclesiastiche, il che gli attirò le ire di papa Gregorio XVI. Fece inoltre l’errore nel 1842 di bombardare Barcellona, che aveva chiesto maggiore autonomia. Dalla vendita di queste terre i contadini più poveri non trassero alcun beneficio, perché impossibilitati ad acquistarle. Anzi, abolendo le forme di proprietà comune della terra, i diritti di raccolta della legna e i pascoli comuni (istituti che risalivano al Medioevo), il partito liberale non aveva fatto che peggiorare le condizioni dei contadini, i quali, per potersi difendere, non vedevano altra soluzione che appoggiarsi alle forze più conservatrici. Il liberalismo, che non riuscì a promuovere alcuna vera riforma sociale ed economica, non fece altro che permettere la nascita di una nuova borghesia terriera, che non seppe affatto dimostrarsi produttiva, volta a cambiare i metodi di conduzione dell’agricoltura, ma si comportò come le vecchie classi feudali, basandosi sulla proprietà assenteista, quella che garantiva una rendita. Tale borghesia rurale infatti viveva in città e riceveva in maniera parassitaria i redditi di una terra povera. Del resto i liberali isabelinos si basavano politicamente sul modello centralistico-castigliano tradizionale, così come l’esercito fu il loro punto di forza per mantenere il paese unito. La regina Isabella II, sebbene avesse 13 anni, fu dichiarata maggiorenne (1843) da un colpo di stato del generale Narvaez, che abolì la reggenza, dichiarò lo stato di guerra, disarmò la Guardia Nazionale (sostituendola con la Gendarmeria), annullò il diritto di riunione, sottopose la stampa a censura e soprattutto sospese la vendita delle terre ecclesiastiche. La Costituzione del 1844 aveva un carattere del tutto reazionario e ridusse a zero la funzione delle Cortes. Intanto nel 1845 Don Carlos abdicò in favore del figlio Carlos VI (1818-61), che, non meno del padre, fece di tutto per suscitare altri tentativi insurrezionali sino al 1860, scatenando così la seconda guerra carlista. Nel 1846 la questione del matrimonio di Isabella aveva sollevato una crisi internazionale. Infatti, per iniziativa della regina madre, era stato deciso di celebrare un doppio matrimonio tra Isabella II e il cugino Francesco di Borbone, e tra la sorella minore, Maria Luisa, e Antonio duca di Montpensier, figlio del re dei francesi Luigi Filippo. Se si tiene presente che il primo matrimonio era considerato privo di possibilità di essere fecondo, e che perciò il trono sarebbe passato ai figli della seconda coppia nominata, si può comprendere la viva preoccupazione del governo britannico che contribuì non poco alla caduta della monarchia francese nel 1848. Nel 1854 il generale Leopoldo O’Donnell (1809-67), appartenente all’ala moderata dei progressisti, scatenò un’insurrezione, sulla base del “”programma di Manzanares”” (dal nome della città in cui fu proclamato), che prevedeva la convocazione delle Cortes, la diminuzione delle tasse, il ripristino delle autonomie locali e della Guardia Nazionale. Tuttavia la Costituzione approvata nel 1856 aveva un carattere troppo moderato per soddisfare le esigenze dei liberali, i quali ormai stavano pensando seriamente di rivolgersi contro la stessa dinastia dei Borbone, chiedendo la sostituzione della monarchia con la repubblica. * * * Fra i caratteri rilevanti del carlismo vanno messi non solo la difesa dell’unità cattolica nazionale e dell’alleanza fra trono e altare, ma anche il radicamento sociale negli ambienti rurali, dove una propaganda tardofeudale mirava a convincere le masse contadine che la conservazione del servaggio e del clericalismo sarebbero stati un’ancora di salvezza contro il duplice attacco condotto dal liberalismo e dal capitalismo. Il carlismo trovò un terreno tanto più favorevole alla propria ideologia di societas christiana quanto meno le forze liberali riuscivano a garantire alle masse contadine, povere e analfabete, una situazione migliore di quella servile che da secoli vivevano. Sotto questo aspetto, anche se le rivoluzioni borghesi in Spagna avessero determinato trasformazioni radicali, come p.es. in Inghilterra o in Francia, e non fossero state soltanto delle insurrezioni militari verticistiche, la situazione dei contadini non sarebbe affatto migliorata, ma anzi forse sarebbe peggiorata più drasticamente e più velocemente. Il fatto che la lotta politica nella Spagna ottocentesca non fosse tanto tra un’arretrata aristocrazia feudale e un’avanzata borghesia produttiva, ma prevalentemente tra due fazioni di proprietari terrieri, vecchi e nuovi, che invece di affidarsi alla politica per risolvere i loro conflitti, tendevano sempre più ad affidarsi alle forze armate, non deve essere visto come un limite per le riforme che si sarebbero dovute attuare nel settore rurale, poiché queste riforme, a favore delle masse contadine, non si sarebbero attuate neppure se lo scontro tra le classi fosse stato di tipo “”classico””, come appunto in Inghilterra, Francia, Olanda ecc. Il carlismo, ad un certo punto, trovò poco consenso anche presso la chiesa di Roma, che dall’avvento di Alfonso XIII nel 1875, stava cominciando a guardare con simpatia i governi liberali moderati. Leone XIII due volte, nel 1882 e nel 1890, in due lettere ad altrettanti importanti vescovi spagnoli, invitò i cattolici alla concordia, raccomandando di fatto a tutti, anche ai gesuiti, dei quali non si faceva il nome, ma che erano chiaramente indicati, di non appoggiare la linea intransigente radicale, che finiva col danneggiare la chiesa, soprattutto nei confronti di un nemico assai peggiore del liberalismo, per gli interessi di potere della chiesa, e cioè il socialismo scientifico. Qui francamente bisogna dire che non c’era modo in Spagna di sviluppare il capitalismo senza abbattere le grandi proprietà feudali e lo strapotere della chiesa. D’altra parte non c’era neppure modo d’impedire la nascita del capitalismo senza creare una democrazia rurale. Tutte le difficoltà dell’evoluzione della Spagna verso il superamento delle antiche vestigia feudali dipendevano dall’ambiguità, dall’incertezza con cui si affrontavano i nodi salienti di quelle sopravvivenze: il clericalismo e il servaggio, figli del monopolio privato della terra e dei fondamentali mezzi produttivi. La Spagna restava un paese agricolo arretrato non tanto perché tecnologicamente poco sviluppato o perché privo di un’industria gestita con criteri capitalistici, quanto perché i leader politici e intellettuali non riuscirono mai a mettersi con decisione dalla parte delle masse contadine, al fine di scardinare il potere latifondista. Proprio la mancata soluzione della questione agraria (divisione del latifondo, gestione comune delle risorse agricole, fine della proprietà privata della terra, distribuzione gratuita delle terre espropriate alla chiesa) non farà che rendere sempre più inevitabile la transizione dal feudalesimo al capitalismo. Una transizione che non avrebbe potuto essere meno dolorosa salvaguardando le autonomie locali o un certo primato economico della terra. E comunque, che la questione ormai si stesse spostando dal primato dell’agricoltura a quello dell’industria è attestato dal fatto che le prime proteste operaie in Spagna si verificarono proprio negli anni ’30 e ’40 e furono tutte rivolte alla distruzione degli impianti industriali tessili (specie in Catalogna). Il destino ormai era segnato e nessuna dittatura avrebbe potuto fermarlo. Tant’è che già nel 1839 il governo concesse agli operai il diritto di fondare società di mutuo soccorso e di legalizzare le organizzazioni clandestine operaie. Non si faceva un favore solo agli operai, ma anche ai capitalisti, la cui attività non veniva più messa in discussione. Le primissime tracce di socialismo furono quelle utopistiche di Joaquìm Abreu, che nel 1841 tentò di creare un falansterio nei dintorni di Cadice, sull’esempio di quelli di Fourier in Francia. Un altro fourierista, Fernando Garrido, fondò nel 1845 la rivista socialista “”La forza d’attrazione””. Ormai lo scontro tra le forze in campo s’era spostato sul versante industriale, tra capitalisti ed operai. Ai latifondisti e ai contadini non restava che scegliere con chi schierarsi. ——————————————————————————– (1) Traeva il nome dalla tribù dei franchi salii e fu più volte redatta e rimaneggiata nel periodo tra Clodoveo e Carlo Magno. Un suo articolo, che escludeva le figlie dall’eredità paterna, fu ripreso in età moderna, prima in Francia poi in diverse monarchie europee, per riservare ai figli maschi l’eredità al trono. La legge salica era stata imposta alla Spagna dall’Inghilterra e dall’Austria, per evitare che per eredità femminile la corona potesse essere congiunta con quella di Francia. (torna su) (2) Il termine castigliano “”fuero”” deriva dal latino forum, “”luogo dove viene amministrata la giustizia””. Passa poi a significare la giurisprudenza o insieme di sentenze emesse dai giudici. Quindi, seguendo il cammino della formazione del diritto, passa a significare il complesso di privilegi riconosciuti dallo Stato a una città o a una categoria, per giungere infine a indicare l’insieme di norme specifiche con le quali si reggono le popolazioni spagnole. Si trattava di un vero e proprio contratto, estremamente dettagliato, che nessuno, nemmeno il sovrano stesso, aveva il diritto di infrangere. I re cattolici non ebbero molta simpatia per le autonomie forali, che tollerarono solo nella misura in cui non riuscirono a ridurle al loro assolutismo. Il fuero regolava molti aspetti della vita sociale ed economica, stabilendo regole riguardanti le libertà di commercio e le barriere doganali, specificando le imposte, autorizzando le fiere e i mercati, disciplinando gli obblighi militari. Il richiamo ai fueros comporta il riconoscimento dell’uomo come essere concreto e non come ente astratto; il fatto che le libertà, ossia gli ambiti operativi di ciascuno s’inseriscono, in ogni popolo, nelle consuetudini legali e sociali generate dalla sua tradizione specifica e non in leggi esterne; il primato della libertà nella competizione fra uguaglianza e libertà e la preferenza per i sistemi di libertà concrete delle diverse tradizioni regionali spagnole rispetto alla libertà rivoluzionaria. Sul piano delle libertà personali, molte erano le garanzie accordate: istituzione dell’habeas corpus, un particolare regime di tutela dei beni dell’accusato, proibizione della tortura agli arrestati salvo eresia, lesa maestà, falsificazione di monete e sodomia. Il fuero prevedeva anche un contratto di affitto della terra. La chiesa era proprietaria della maggioranza delle terre che concedeva, spezzettate, in possesso a piccoli coltivatori in una forma di enfiteusi ereditaria. A partire dal XVIII secolo si aprì una lunga controversia tra i contadini e la chiesa, contro la pretesa di controllo che il clero voleva esercitare sui contratti. Insomma, i fueros erano usi e costumi giuridici creati dalla comunità, elevati a norma giuridica con valore di legge scritta dal riconoscimento concordato con l’autorità del loro effettivo carattere consuetudinario, quindi, diversamente dalle “”dichiarazioni di diritti”” o dalle “”costituzioni di carta””, costituivano una certa garanzia di libertà politica e personale. L’unità giurisdizionale della Spagna apparve ai liberali impossibile senza l’abrogazione preventiva dei fueros, che infatti erano stati aboliti nel 1814, poi ripristinati da Ferdinando VII. Le leggi e le consuetudini tradizionali, insieme al diritto degli organi di governo locale a promulgare sul territorio i provvedimenti legislativi delle Cortes centrali, furono mantenuti fino alla guerra carlista del 1876. La successiva forte centralizzazione monarchica e statale generò un nazionalismo sprezzante delle autonomie locali, specie sotto il franchismo, che, per certi versi, dura tuttora. (torna su) ——————————————————————————– Bibliografia Francisco Elías de Tejada y Spínola (a cura di), Il Carlismo, Edizioni Thule, Palermo 1972 Bernardo Atxaga, Un uomo in codice, Salani editore, 2003 J. Canal (a cura di), El carlisme. Six estudis fonamentals, l’Avenç, Barcelona, 1993 Allegra Giovanni, Spagna antimoderna e inattuale. Studi e ricerche, Edizioni Scientifiche Italiane Storiografia d’industria e d’impresa in Italia e Spagna in età moderna e contemporanea. Ediz. italiana e spagnola, CLEUP Corporazioni, gremi e artigianato tra Sardegna, Spagna e Italia nel Medioevo e nell’età moderna (XIV-XIX secolo), AM&D Sorgia Giancarlo, Spagna e problemi mediterranei nell’età moderna, CEDAM http://www.antiqbook.com/boox/atn/C01C000139.shtml LLORENTE G. A., Storia critica della inquisizione di Spagna compendiata in lingua italiana da Stefano Ticozzi, Storm e Armiens, Lugano 1841 MARIOTTINI FELICE, I congressi del Monte Sacro. Congresso primo sul presente governo. Edizione seconda con note dedicata al cittadino Bonaparte, generale dell’armata d’Oriente. S.n. (ma verosimilmente Roma, presso Cracas), l’anno VII Repubblicano (1799). Unito a: Costituzione politica della monarchia spagnola promulgata in Cadice nel Marzo 1812, preceduta da tre lettere preliminari colle quali gli estensori di essa la diressero alle Corti. Tradotta in italiano da G. Masdeu, 1820. Unito a: CEVALLOS PIETRO. Esposizione dei fatti e maneggi che hanno preparata l’usurpazione della Corona di Spagna e dei mezzi adoprati dall’imperatore dei francesi per effettuarla. Con l’aggiunta del manifesto della nazione spagnola all’Europa. Palermo, dalla Regia Stamperia, 1813. SitiWeb http://www.retena.es/personales/mizubel/marx.htm ——————————————————————————– Enrico Galavotti – Homolaicus – Sezione Storia – Storia della Spagna Invia questa pagina a qualcuno – Stampa pagina Aggiornamento: 28/10/2010″,”SPAx-108″
“DEL PONTE Renato”,”I Liguri. Etnogenesi di un popolo. Dalla preistoria alla conquista romana.”,”DEL PONTE Renato (1944, Lodi) ha compiuto esplorazioni nella Valle delle Meraviglie. Ha partecipato a congressi dell’Istituto Internazionale di Studi Liguri. Distruzione di Genova per opera di Magone entrato in Italia per dar aiuto ad Annibale. Gli ingauni si schierano contro i romani a fianco dei cartaginesi a patto che li avessero aiutati a sottomettere le tribù dei Montani,specialmente gli Epanteri, abitanti tra l’alta val Tanaro e la val Bormida. pag 232-233″,”LIGU-072″
“DEL BOCA Angelo”,”L’altra Spagna.”,”””Franco sa che il regime non gode di alcun credito nelle università e negli ambienti intellettuali, ma sa anche che questa ‘élite’ sarà impotente finché essa non avrà preso contatto con le masse e non avrà trasformato l’antifranchismo verbale in un’autentica resistenza. Peché si operi questa trasformazione occorre che la Spagna attraversi una situazione particolarmente critica o che l’opposizione riceva un notevole appoggio dall’esterno. Ma ciò che ha profondamente deluso gli antifranchisti è di aver osservato che ogni volta che il regime si è trovato in crisi è stato l’Occidente ad intervenire per allungare una mano provvidenziale a Franco. Questi, perciò, forte delle precedenti esperienze, può concedersi persino il lusso di usare della tolleranza nei riguardi degli studenti e degli intellettuali. Le scritte antifranchiste non vengono più cancellate nei corridoi delle università; è stata autorizzata la messa in scena di ‘Yerma’ di Garcia Lorca; i libri “”proibiti”” non sono più fermati alla frontiera; all’ateneo di Barcellona i giovani si riuniscono per tenere persino dibattiti sul marxismo. Data per scontata la perdita dell'””intellighenzia””, il regime punta sull’abbruttimento delle masse per impedire che si verifichi la fusione delle due forze. Sorvegliati dalla polizia, coscienti di avere nell’Europa più una nemica che un’amica, spesso in contrasto con le idee e le disposizioni dei ‘leaders’ in esilio, i resistenti spagnoli non hanno il compito facile, e questo spiega il fallimento di alcuni scioperi e la lentezza nell’organizzazione delle masse operaie.”” (pag 103-104)”,”SPAx-136″
“DEL BOCA Angelo, con contributi di Giorgio ROCHAT, Ferdinando PEDRIALI, Roberto GENTILI”,”I gas di Mussolini. Il fascismo e la guerra d’Etiopia.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITAF-016-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”A un passo dalla forca. Atrocità e infamie dell’occupazione italiana della Libia nelle memorie del patriota Mohamed Fekini.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITQM-009-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”La disfatta di Gasr bu Hàdi. 1915: il colonello Miani e il più grande disastro dell’Italia coloniale.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITQM-011-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Tripoli bel suol d’amore, 1860-1922.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITQM-012-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Dal fascismo a Gheddafi.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITQM-013-FL”
“DEL BIANCO Nino”,”Marco Minghetti. La difficile unità italiana da Cavour a Crispi.”,”DEL BIANCO Nino si occupa di critica storica, in particolare del periodo napoleonico e risorgimentale. Ha pubblicato ‘Fermo Solari’ (1990), ‘Il coraggio e la sorte. Gli italiani nell’età napoleonica’ (1997), ‘Enrico Cernuschi’ (2006). Minghetti rivendica i meriti del trasformismo. “”L’accordo non sempre sotterraneo con la politica di Depretis mentre scolorava l’opera della Sinistra, anche dove avrebbe potuto meglio incidere nel ruolo che doveva esserle abituale, rafforzava in concreto la pratica del trasformismo. Fosse tale fenomeno più o meno auspicabile, fosse più o meno necessario date le forze in campo, Minghetti per parte sua non ne nascondeva l’utilità fino a tesserne il merito. Ebbe a dire una volta, scherzando con le parole, ma certamente ben convinto nell’intimo: “”Accusano Depretis di essere l’autore del trasformismo; io taccio, ché, trattandosi di una accusa gli è sempre meglio andarvi lindi e puliti; ma, se invece di una accusa si trattasse di un merito, parola d’onore che protesterei e vorrei ottenere il brevetto di privativa della parola e del fatto”” (6). E nel maggio 1883, parlando contro una mozione di Nicotera difese pubblicamente alla Camera il trasformismo presentandolo come una linea di centro mirante ad armonizzare le esigenze democratiche con quelle conservatrici ed affermò che non avevano più senso le vecchie distinzioni di partito., (…) Per lui il trasformismo voleva essere appoggio soltanto temporaneo per favorire la stabilità di governo. Nel medio o lungo periodo esso avrebbe dovuto prendere corpo in modo permanente o trasformarsi in un partito, che lui amava definire di destra ma che in realtà sarebbe stato meglio chiamare di centro – moderato e riformista, al quale avrebbero concorse entrambe le ali dei due schieramenti””. (pag 269-270) (6) Telesforo Sarti, Commemorazione di Marco Minghetti, Roma, Perino, 1886, p. 11″,”ITAB-331″
“DEL BOCA Daniela TURVANI Margherita”,”Famiglia e mercato del lavoro.”,”Daniela Del Boca e Margherita Turvani entrambe laureate in Scienze politiche. Hanno incarichi all’ Università di Torino”,”CONx-218″
“DEL NOCE Augusto”,”Il suicidio della rivoluzione.”,”Vari capitoli sono tratti dal volume di Del-Noce ‘Scritti politici, 1930-1950, a cura di Tommaso Dell’Era, 2001. Augusto Del Noce (Pistoia 1910 – Roma 1989) è stato un filoso italiano d’ispirazione cristiana. Contiene il capitolo: ‘Gramsci, o il suicidio della rivoluzione’ (pag 57-152) “”Si pone quindi il problema: si deve cercare in questo latente cattolicesimo, agente anche se negato, la spiegazione dell’inflessione totalitaria che Gramsci dà al suo secolarismo?”” (pag 89) “”Il Gramsci dei ‘Quaderni’ che ravvisa in Lenin il teorico dell’egemonia è ancora il Gramsci che scriveva nel 1917 l’articolo su ‘La rivoluzione contro il Capitale’. Lenin è insomma il punto d’arrivo dell’interpretazione umanistica e volontaristica del marxismo, che lo storicismo porta alla completa coerenza”” (pag 110) “”[I]nteressa qui soltanto illustrare il rapporto di necessaria dipendenza logica rispetto alle due tesi dianzi avanzate: che la ricomprensione italiana del marxismo attraverso la versione rivoluzionaria dello storicismo si risolve in una sua ricomprensione illuministica; e che lo storicismo nel farsi rivoluzionario dissolve la filosofia nell’ideologia. Si vuol qui mostrare come tutte le critiche di cui il gramscismo è passibile, possano venir ridedotte a partire da queste due tesi fondamentali. Partirò perciò da quelle mosse da un autore molto lontano dalle mie idee, il marxista Riechers. Egli osserva come in Gramsci il marxismo prenda un contenuto completamente nuovo, diventando una teoria della «riforma intellettuale e morale» che «quanto ai contenuti non va oltre una sintesi di emancipazione paleoborghese della religione sul piano ideologico e dal feudalesimo e dall’assolutismo sul piano politico-economico, assumendo dai partiti radicaldemocratici borghesi il punto programmatico della “”laicizzazione di tutta la vita””» (73). Possiamo tradurre queste tesi in termini diversi ma equivalenti. Che, nella realtà effettuale, il comunismo gramsciano esegue le intenzioni della borghesia. Che ha la funzione storica di coprire la transizione da uno stadio all’altro della borghesia, segnato da un più oppressivo dominio. Che il comunismo gramsciano risolve la rivoluzione nella modernizzazione, ma che questa modernizzazione è da intendere come dissociazione completa di spirito borghese da cristianesimo. Le filosofie di Croce e di Gentile appartengono ancora al mondo cristiano-borghese; la critica gramsciana le colpisce soltanto nell’aspetto di «filosofie cristiane». Il pensiero di Gramsci rappresenterebbe dunque il fallimento della rivoluzione di fronte alla borghesia, o la condizione per la transizione a un nuovo ordine borghese. Ma come può essere avvenuto se l’intenzione gramsciana era invece quella di portare la teoria rivoluzionaria alla formulazione più rigorosa? Se la sua filosofia può complessivamente essere definita come il commento delle ‘Tesi su Feuerbach’ centrato con maggior rigore sulle tesi della trasformazione rivoluzionaria? (74). Ascoltiamo anzitutto il suo avversario Bordiga. Egli ha più volte portato l’attenzione sull’errore fondamentale di aver sostituito all’opposizione capitalismo-proletariato quella fascismo-antifascismo; nell’aver creato il mito del fascismo come male in sé elevandolo, come altri han detto, a categoria metastorica (75). Nell’ultima sua intervista disse che l’antifascismo aveva dato «vita storica al velenoso mostro del grande blocco comprendente tutte le gradazioni dello sfruttamento capitalistico e dei suoi beneficiari, dai grandi plutocrati giù giù fino alle schiere ridicole dei mezziborghesi, intellettuali e laici» (76); aggiungendo che Gramsci fu deviato dall’«assurdo liberalismo rivoluzionario» di Gobetti, col quale era portato a collaborare in ragione dell’errore tattico che lo disponeva a stringere legami con qualunque avversario di Mussolini. Infatti, introdotto il fascismo come avversario ‘primo ed essenziale’, passi ulteriori diventano necessari. In primo luogo, distinguere tra una borghesia progressiva (industriale) e una borghesia arretrata (agraria, terriera, parassitaria, redditiera di beni immobiliari, eccetera), fare della seconda la sola responsabile e il pascolo del fascismo, e asserire la necessità di allearsi con la prima sino al compimento dell’evoluzione democratico-borghese della nazione italiana. Poi, trasferire il giudizio affermativo di valore al «progresso», allo «sviluppo», alla liberazione dalle «arcaicità feudali», eccetera, e attribuire una funzione positiva al capitalismo, come fase che libera dell’«arretratezza». A questo punto il successo di Gramsci diventa la copertura del successo dei suoi avversari, di quelli che più dichiaratamente ha detto tali, economicismo, positivismo, scientismo; la via nuova al socialismo diventa transizione dal vecchio al nuovo capitalismo. Il comunismo diventa il partito che evita la «rottura rivoluzionaria»; capace di rendere possibile una «rivoluzione senza rivoluzione», secondo una delle formule usate da Gramsci per designare la «rivoluzione passiva» anche se separata, questa volta, dall’idea di «rivoluzione-restaurazione»”” (pag 130-131-132) [Augusto Del Noce, ‘Il suicidio della rivoluzione’, Milano, 2012] [(73) Antonio Gramsci, ‘Quaderni del carcere’, cit, pp. 133 e 222 (Nda); (74) Se le ‘Tesi su Feuerbach’ furono il testo di Marx su cui particolarmente si accentrò l’attenzione dei filosofi italiani, possiamo dire che Gentile fu particolarmente sensibile all’importanza della prima, Mondolfo della terza, Gramsci dell’undecima (Nda); (75) Cfr. T. Perlini, op. cit., p. 160 (Nda); (76) ‘Una intervista ad Amadeo Bordiga’, in “”Storia contemporanea””, settembre 1973, p. 582 (Nda)]”,”GRAS-134″
“DEL NOCE Augusto”,”Il cattolico comunista.”,”Contiene il paragrafo: ‘Togliatti nella storia del comunismo’ (pag 286-300) (sul rapporto Rodano – Togliatti) ‘Del trasformismo di Togliatti si è mille volte parlato…’ (pag 313) Augusto Del Noce, già professore ordinario di storia della filosofia moderna e contemporanea all’Università di Trieste, attualmente (1981) insegna filosofia della politica all’Università di Roma.”,”PCIx-433″
“DEL BOCA Angelo”,”Gheddafi. Una sfida dal deserto.”,”Angelo Del Boca, narratore e saggista, per molti anni inviato in Africa e Medio Oriente, presidente dell’Istituto Storico della Resistenza e dell’età contempoanea di Piacenza e direttore della rivista ‘Studi piacentini’. Oggi dirige la rivista ‘I sentieri della ricerca’. Lo scontro con Reagan (pag 169-)”,”AFRx-107″
“DEL VAYO Julio Alvarez”,”Memorie di mezzo secolo.”,”””Verso la fine del maggio 1938 – scrive Claude G. Bowers, ambasciatore americano in Spagna negli anni della guerra civile – ebbi un colloquio con Alvarez Del Vayo, ministro degli esteri della Repubblica spagnola. Egli diffondeva intorno a sé un’atmosfera di fiducia e di forza. Era difficile non lasciarsi influenzare dall’entusiasmo di Del Vayo””. Il ricordo di C.G. Bowers, che risale al periodo più tragico per l’antifascismo spagnolo, quando le sorti della lotta e la situazione internazionale volgevano a favore dei ribelli fascisti, illumina bene la parte di organizzatore e di animatore instancabile della resistenza repubblicana che Del Vayo svolse nel corso della guerra. (…) Questo suo atteggiamento ha valso a Del Vayo la definizioe di “”ultimo ottimista”””” (dalla presentazione editoriale)”,”MSPG-006-FGB”
“DEL BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. III. La caduta dell’ Impero.”,”Angelo Del Boca (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’Università di Torino fino al 1985. E’ stato presidente dell’Istituto storico della Resistenza e ha diretto la rivista ‘Studi piacentini’A. Ha pubblicato molte opere tra cui ‘L’Africa aspetta’ (1959), ‘L’altra Spagna’ (1961), ‘I figli del sole’ (1963), ‘Giornali in crisi’ (1968), ‘Gli italiani in Libia’ (1988). Collaborare o resistere? “”Osserviamo ora, più in dettaglio, la vita degli italiani nelle varie regioni dell’impero tra l’aprile e il novembre 1941, ossia negli otto mesi che intercorrono tra la resa di Asmara ed Addis Abeba e la caduta di Gondar e la fine del conflitto in Africa Orientale. -… finire (pag 534-535)”,”AFRx-011-FV”
“DEL BOCA Angelo a cura, Saggi di Mario ISNENGHI Nicola LABANCA Nicola TRANFAGLIA Giorgio ROCHAT Lucia CECI Mimmo FRANZINELLI Enzo COLLOTTI Aldo AGOSTI Giovanni DE LUNA Angrlo D’ORSI”,”La storia negata. Il revisionismo e il suo uso politico.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna. Aldo Agosti ha insegnato Storia contemporanea all’Università di Torino. Lucia Ceci insegna Storia contemporanea all’Università di Roma Tor Vergata. Enzo Collotti ha insegnato Storia contemporanea all’Università di Firenze. Giovanni De Luna insegna Storia contemporanea all’Università di Torino. Angelo D’Orsi insegna Storia del pensiero politico all’Università di Torino. Mimmo Franzinelli, studioso del fascismo e dell’Italia contemporanea. Mario Isnenghi insegna Storia contemporanea all’Università di Venezia. Nicola Labanca insegna Storia contemporanea all’Università di Siena. Giorgio Rochat ha insegnato Storia contemporanea nelle Università di Milano, Ferrara e Torino. Nicola Tranfaglia insegna Storia dell’Europa e Storia del giornalismo all’Università di Torino.”,”STOx-083-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”Dentro mi è nato l’uomo.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna.”,”VARx-258-FL”
“DEL BOCA Angelo”,”La nostra Africa nel racconto di cinquanta italiani che l’hanno percorsa, esplorata e amata.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna.”,”AFRx-016-FL”
“DEL NEGRO Piero”,”Guerra ed eserciti da Machiavelli a Napoleone.”,”DEL NEGRO Piero: ha insegnato Storia dal 1970 alla facoltà di Scienze Politiche dell’Università di Padova. Nel 1990 diventa professore ordinario di Storia militare. Si è occupato in particolare della storia di Venezia in età moderna e della storia militare italiana dal Cinquecento alla Prima guerra mondiale. «L’arte della guerra si avviava a diventare “”la più nobile delle arti”” (Adam Smith), anche perchè, nella versione accreditata dai Nassau, il corpo ufficiali doveva riconoscersi nell’ideologia neostoica di Lipsio, in valori professionali nutriti da un’etica influenzata dal calvinismo e che quindi si contrapponeva, nella misura in cui insisteva sullo spirito di servizio allo Stato e su un comportamento metodico e razionale, sia al tradizionale spirito cavalleresco, tendenzialmente anarcoide, della nobiltà europea che alla “”fame dell’oro”” tipica del mercenario d’ogni tempo e paese. Questa rottura con il passato si tradusse sul piano istituzionale. L’esigenza di trasformare il mestiere delle armi, un insieme tradizionale di pratiche trasmesso soprattutto mediante l’apprendimento sul campo, in una professione militare fondata su un corpo più o meno coerente di conoscenze tecnico-scientifiche indusse a formare i nuovi ufficiali in accademie ad hoc, che non si accontentavano più – come avevano fatto le accademie cavalleresche istituite in Italia fin dal primo Cinquecento – di addestrare gli allievi all’equitazione e alla scherma, alle discipline necessarie alla cavalleria pesante, l’arma meno lontana dal modello feudale, ma attribuivano un ruolo importante alla matematica (gli ufficiali dovevano possedere, come sottolineava Galileo Galilei, quanto meno “”la inteligenza [così nell’originale] della parte minore dell’aritmetica per uso delle ordinanze””) e più in generale a una preparazione teorica, che faceva ricorso, oltre che ai libri, anche all’impiego di modelli, soldatini e carte topografiche. (…) La guerra dei Trent’anni fu, a un tempo, l’ultima grande guerra di religione e lo zenit di un fenomeno affatto secolare, di un mercato militare basato su regole che rispettavano, più che le appartenenze confessionali, nel caso dei principi la ragione di Stato e in quello degli altri protagonisti sopratutto gli interessi personali e, se si vuole, professionali. (…) Il più celebre, il più ricco e a lungo il più fortunato dei circa millecinquecento imprenditori militari attivi nel corso della guerra dei Trent’anni fu un generale imperiale, Albrecht von Waldstein, diventato universalmente noto come Wallenstein (1583-1634). Usciva da una casa della nobiltà minore boema, che si era recentemente convertita al cattolicesimo: si conquistò una posizione di spicco sposando una ricca vedova, partecipando alla campagna del 1605 contro i protestanti d’Ungheria e di Transilvania che si erano ribellati all’imperatore e, soprattutto, aggiungendo alle sue proprietà molte terre sequestrate ai protestanti boemi, (…)» (pg 60, 61, 62)”,”QMIx-222-FSL”
“DE-LA-CIERVA Ricardo”,”Historia de la guerra civil española. Tomo primero. Perspectivas y antecedentes 1898-1936.”,”””La dipendenza e subordinazione del sindacalismo cattolico, posta brutalmente in evidenza durante la dittatura, è la causa per cui il movimento finì a pezzi nel periodo postdittatoriale. Nel 1930, quando il sindacalismo rivoluzionario si profilò come elemento decisivo dell’ ora delle grandi trasformazioni che si profilavano sulla Spagna, i leaders del sindacalismo cristiano si limitarono a certificarne la caduta. Abbiamo già detto che si trattava di un crollo relativo, e che la traccia del sindacalismo agrario e pure di diversi settori del sindacalismo cattolico industriale rimasero allo stato latente durante la prima espansione repubblicana, ma resuscitarono con forza incredibile nello spostamento a destra della Repubblica e, soprattutto, nelle profonde ripercussioni popolare del movimento di luglio””. (pag 310) “”Intorno al 1930 la popolazione totale era, approssimativamente, di 24 milioni di abitanti; la popolazione attiva era vicina a 9 milioni, dei quali circa la metà corrispondevano all’ agricoltura e il resto (circa 4 milioni), si ripartivano quasi in parti eguali tra l’ industria e i servizi. La forza delle organizzazioni proletarie dipendeva quasi esclusivamente dal proletariato urbano e industriale, che non arrivava a 2 milioni di persone.”” (pag 311)”,”MSPG-129″
“DE-LA-CIERVA Ricardo”,”Historia básica de la España actual (1800-1975).”,”DE-LA-CIERVA Ricardo professore di storia contemporanea della Spagna nell’Università di Madrid.”,”SPAx-106″
“DELACROIX Christian DOSSE Francois GARCIA Patrick”,”Les courants historiques en France. 19e-20e siecle.”,”DELACROIX è agregé d’histoire e professore all’ IUFM di Creteil. DOSSE è agregé d’histoire è maitres de conferences à l’ IUFM di Versailles. GARCIA, agregé d’histoire, è maitres de conferences à l’ IUFM di Versailles.”,”STOx-052″
“DE-LA-FOURNIERE Michel BORELLA Francois”,”Le syndicalisme étudiant.”,”””Diritto a condizioni normali di lavoro, diritto al salario e alla protezione sociale, il lavoro studentesco porta con sé anche il diritto agli sbocchi. E’ un aspetto sovente negletto dello studio universitario che non ha soltanto per scopo quello di dare un’ alta cultura generale o delle conoscenze professionali, ma di formare dei quadri per carriere precise. Legata alla nozione di individualismo nella formazione universitaria, la libertà di scelta della carriera e la collocazione professionale nasconde di fatto una anarchia profondamente dannosa.”” (pag 103)”,”GIOx-037″
“DE-LA-FUENTE Maria a cura”,”Schliemann e la nuova archeologia.”,”””Uno studioso inglese, Frank Calvert, aveva già esplorato la collina anni prima, ed aveva avanzato l’ipotesi che lì fosse sorta l’antica Troia e la rocca di Pergamo. Schliemann si allineò rapidamente su questa opinione, soprattutto dopo che ebbe constatato come tutte le indicazioni di Omero corrispondevano alla natura del luogo”” (pag 31)”,”SCIx-445″
“DE-LA-GARZA María Luisa”,”Ni aquí ni allá. El emigrante en los corridos y en otras canciones populares.”,”El ‘corrido’ es un género de la lírica popular mexicana (épico-lirico-narrativo)”,”AMLx-001-FSL”
“DE-LA-GORCE Paul-Marie”,”Le armi e il potere. L’ esercito francese da Sedan all’ Algeria.”,”L’A (Parigi, 1928) studioso e storico è anche ufficiale della riserva.”,”FRQM-009″
“DE-LA-GORCE Pierre”,”Louis Philippe, 1830-1848.”,”DE-LA-GORCE Pierre de l’Académie Française.”,”FRAD-093″
“DE-LA-GORCE Pierre”,”Au temps du Second Empire.”,”DE-LA-GORCE Pierre (1846-1934)”,”FRAD-094″
“DELALANDE Nicolas”,”La lutte et l’entraide. L’âge des solidarités ouvrières. (La lotta e il sostegno reciproco. L’età delle solidarietà operaie)”,”‘Ritrovare l’internazionalismo operaio’ (dall’introduzione) Nicolas Delalande è professore presso il Centre d’histoire de Sciences Po. Ha pubblicato per i tipi della casa editrice Seuil ‘Les Batailles de l’impôt’ (2011, 2014). E’ uno dei coordinatori de l’ Histoire mondiale de la France’ (2017, nuova edizione aumentata 2018). “”La violence de la répression tsariste entraîne une diversification de l’aide et des secours. Il ne s’agit plus seulement de venir en aide pour apporter des subsistances et de quoi tenir pendant une grève, mais bien d’armer les partis politiques et les révolutionnaires, dans ce qui s’apparente à une véritable guerre civile. Le BSI reçoit de nombreux appels en ce sens, par exemple celui de militants russes exilés à San Francisco: «La nation (russe) a besoin d’être soutenue par le dehors pour renverser une dynastie de massacre et de pillage, d’une barbarie et d’une tyrannie incarnées. Le prolétariat russe ne doit pas attendre un jour de plus les livres et les armes que les socialistes du monde entier peuvent lui donner (46)». On demande, en plus de l’artent, des armes et des munitions. Ainsi les Arméniens ouvrent-ils une souscription en expliquant clairement que l’argent collecté doit les aider à «s’armer (47)», au sens littéral du mot. Huysmans, sans le reconnaître ouvertement, participe à l’armement des bolcheviks: c’est par lui que transitent des fonds utilisés pour acheter des armes. Il accepte de recevoir et de placer l’argent obtenu de manière controversée par les bolcheviks lors d’expropriation (48). En Allemagne aussi, la police soupçonne le SPD d’avoir couvert un trafic à destination des révolutionnaires russes: l’aide prende une coloration paramilitaire (49). La constitution du fonds russe soulève toutefois d’épineux problèmes de répartition. Le BSI doit justifier ses choix en matière de ventilation des fonds, dans un contexte particulièrement troublé, où les divisions idéologiques et nationales ne cessent de fracturer le monde socialiste (50). Les divers partis russes, les Polonais, les bundistes, les Arméniens réclament leur part de l’aide et somment les BSI de s’expliquer. La collecte lancée au nom de la solidarité révolutionnaire n’élimine pas les conflits et les suspicions. Le Bureau fait le choix de la transparence en publiant, dans son bulletin, la clé de répartition des fonds entre les divers partis impliqués (51). Il fait, de la sorte, de nombreux déçus: les socialistes arméniens contestent par exemple le déséquilibre favorable aux socialistes russes (52). Ces questions d’attribution recoupent un enjeu plis fondamental, celui de l’unité de la représentation des ouvriers et des multiples conflits qui déchirent le monde socialiste à l’est de l’Europe. Cette question débouche sur une controverse célèbre entre Lénine et Rosa Luxemburg, en 1911-1912. La seconde dénie aux Russes le droit de s’exprimer au nom des socialistes polonais qu’elle représente. À l’inverse, le POSDR essaie, par l’intermédiaire de Lev Kamenev, d’accaparer l’aide internationale et de minimiser la place accordée aux autres partis nationaux (53). Il demande que le BSI centralise les fonds et les redistribue efficacemetn (54). Aucun pays n’est à l’abri de telles divisions”” (pag 258-259) (46) Archives FMSH, fonds Georges Haupt, 8DE, art 3/23, lettre adressée de San Francisco au BSI, 11 novembre 1905; (47) Ibid., art 3/24, lettre du 3 avril 1905; (48) G. Haupt, «Lénine, les bolcheviks et la IIe Internationale», Cahiers du monde russe et soviétique, vol. 7, juillet-septembre 1966, p. 378-407; (49) Leo Stern (dir.), ‘Die Auswirkungen…’, op. cit., vol. 2; (50) «Circulaire soumettant au vote des partis affiliés les deux propositions pour le partage des fonds russes», 1er juin 1905 (14.184 francs recueillis à cette date); (51) Archives FMSH, fonds Georges Haput, 8D3, art. 4, note du BSI, 23 février 1907; (52) Ibid., art. 3/24, lettre du 3 avril 1905; (53) ‘Correspondance entre Lénine et Camille Huysmans…’, op. cit.; (54) Archives FMSH, fonds Georges Haupt, 8D3, art. 136, lettre du 28 novembre 1913“,”INTP-093”
“DE-LAMARTINE Alfonso”,”Cuadros de la Revolucion Francesa.”,”Alfonso de LAMARTINE (1790-1869) è, “”tra tutti i poeti celebri, quello che meno si presta a una biografia precisa, a una cronologia minuziosa, ai fatti minuti e agli aneddoti scelti… Ciò autorizza, nel parlare di un uomo delle sue condizioni, a riferirsi allo spirito della sua epoca più che ai dettagli banali che, in altri possono essere caratteristici”” (Sainte Beuve). (pag 5) “”Come storico è generalmente un improvvisatore brillante””. (pag 6, prefazione)”,”FRAR-289″
“DE-LAMARTINE Alphonse”,”Graziella de Lamartine.”,”Eletto deputato del Nord nel 1833, la vita politica attira il poeta attratto dalle dottrine democratiche. In questo spirito pubblica nel 1847 ‘Histoire des Girondins’, in cui non mancano errori, opera che prepara il terreno alla rivoluzione dell’ anno seguente. Con il 1848 LAMARTINE diventa uno dei capi della rivoluzione. Con l’ avvento di NAPOLEONE III è costretto a rinunciare alla carriera politica. Muore nel 1869. Lamartine fu volta a volta poeta, politico, oratore e storico. Oratore per i suoi discorsi pronunciati sotto il regno di Luigi Filippo. E’ lui che arringa il popolo disperato durante la rivoluzione del 1848. Politico e storico come deputato della democrazia e autore della ‘Storia dei girondini’. Ma soprattutto è stato un poeta. (pag 9-10)”,”VARx-246″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume I. La costituente – La fuga di Varennes.”,”””Danton che al nascere della Rivoluzione era semplice avvocato al Châtelet, si fece grande con essa. Era uno di quegli uomini che galleggiano sul tumulto fino a che restano inghiottiti. Tutto era in lui atletico, rozzo, volgare come le masse; doveva piacere ad esse, perché le assomigliava da vicino. La sua eloquenza imitava l’esplosione della moltitudine. La sua voce sonora avea del ruggito della sommossa; le sue frasi brevi e decise avevano la concisione marziale del comando. Il suo gesto irresistibile imprimeva impulso alle adunanze. L’ambizione era tutta la sua politica. Senza principii fissi, egli non amava della democrazia che la sommossa; ne aveva fatto la sua ragion di vita.”” (pag 209) Voltaire. “”La serenità luminosa del suo pensiero ha troppo nascosto la profondità del disegno. Sotto lo scherzo ed il riso, non fu bastantemente riconosciuta la costanza. Egli soffriva ridendo, e voleva soffrire nella lontananza della patria, nella perdita degli amici, nella gloria negataglii, nel nome infamato, nella memoria maledetta. Egil accettò tutto, in vista del trionfo dell’indipendenza delal ragione umana. (…) Egli non fu la verità, ma ne fu il suo precursore, e camminò innanzi a lei”” (pag 234-235)”,”FRAR-386″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume II. Uomini e idee della legislativa – Madama Roland.”,”””[Robespierre] comprese che la guerra offensiva perderebbe inevitabilmente la Rivoluzione, ed annienterebbe quella repubblica prematura di cui parlavano i Girondini, ma che egli non si era per anco definita. Se la guerra è sfortunata, pensava egli, l’Europa la soffocherà senza fatica sotto i passi delle sue armate. O l’armata tornerà ad avvalorare l’antica regalità della sua forza, e la Francia avrà un Monk; o l’armata coronerà il più felice dei suoi generali, e la libertà avrà un Cromwell. Nelle due ipotesi, la Rivoluzione sfugge al popolo e cade in balia di un soldato. Salvarla dalla guerra è dunque salvarla da una insidia.”” (pag 152)”,”FRAR-387″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume III. Danton. Le grandi giornate della Rivoluzione. Dalle Tuileries al tempio.”,”Patria in pericolo. “”Le grida di tradimento risuonarono in tutto il regno; Strasburgo domandò dei rinforzi; il principe d’Assia, propose all’Assemblea di recarsi a difendere Strasburgo contro gli Austriaci, e di far portare avanti a sè il suo feretro sui baluardi per rammentarsi del proprio dovere, e per non avere altra prospettiva che la morte. Siéyès chiese che si spiegasse sguli ottantatre dipartimenti lo stendardo del pericolo della patria. “”Morte all’Assemblea, morte alla libertà, se la ghigliottina d’Orleans non farà giustizia di Lafayette!”” tal era il grido unanime de’ Giacobini. L’Assemblea fu presa da moti convulsivi, a quelle grida di morte. Finalmente, una di quelle grandi voci che riassumono il grido di tutto un popolo, Vergniaud, nella seduta del 3 luglio, prese la parola, ed elevandosi per la prima volta al sommo dell’eloquenza, domandò come Siéyès, suo ispiratore ed amico, che si proclamasse il pericolo della patria”” (pag 184-185)”,”FRAR-388″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume IV. La repubblica. Il processo e il supplizio del re.”,”Sofisma regicida di Robespierre. “”La famosa questione che vi occupa è sciolta in questa sola parola. Luigi è detronizzato per i suoi delitti, egli ha cospirato contro la repubblica; egli è condannato o la repubblica non è assolta (Applausi). Proporre di fare il processo a Luigi XVI, è mettere in causa la Rivoluzione. Se Luigi può essere giudicato, dunque può essere assolto; se può essere assolto, dunque può essere innocente. Ma se è innocente, che cosa diventa la Rivoluzione? Se è innocente, che cosa siamo noi se non i suoi calunniatori?”” (pag 323)”,”FRAR-389″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume V. La proscrizione dei girondini. Il tradimento di Dumouriez. I ventidue. Carlotta Corday.”,”””L’Assemblea è in uno di quei momenti d’incertezza in cui basta una parola per trascinare alle misure più estreme”” (pag 189) “”Occorrono due cose agli uomini di Stato per governare i grandi movimenti d’opinione: la piena intelligenza di questi movimenti, e la passione di cui questi movimenti sono l’espressione di un popolo. I Girondini non possedevano a pieno né l’una né l’altra. All’Assemblea legislativa essi avevano patteggiato lungamente colla monarchia, mal accolta da loro, e non avevano compreso che un popolo non si trasforma e non si rigenera quasi mai nelle mani e sotto il nome d’un potere contro il quale si rivolta. La repubblica, timidamente tramata da alcuni di essi, era stata piuttosto accettata quale necessità fatale, che abbracciata come un sistema dagli altri. All’indomani della sua proclamazione essi avevano temuto aver creato un mostro. Così, invece di lavorare a dar forza alla repubblica nascente, essi non si studiarono che di indebolirla. I Girondini, sin dal loro nascere, precedevano gli altri nel provocare ed era costretti a concedere: così nelle loro resistenze terminavano coll’esser vinti”” (pag 241-242)”,”FRAR-390″
“DE-LAMARTINE A.”,”Storia dei girondini. Volume VI. I patiboli. Il supplizio della Gironda. Il processo alla reina. Gli ultimi girondini.”,” “”Sebbene le loro teorie fossero differenti, Robespierre e Danton si accordavano allora nel proposito di concentrare il potere nella Convenzione, che doveva essere il braccio in uno e la testa della repubblica. Tutti i membri di quella assemblea si trovarono in ciò d’accordo. La convenzione non dimandò la dittatura, ma la assunse, e la esercitò attraverso il Comitato di salute pubblica. Il nome di comitato di salute pubblica non era nuovo nella Convenzione. Dopo il mese di marzo precedente tutti gli uomini di presentimento nell’Assemblea, Robespierre, Danton, Marat, Isnard, Albitte, Bentabole, Quinette – avevano domandato l’unità di viste, la forza d’azione concentrate in un comitato di pochi membri, e riunente nella sua mano tutti i fili sparsi della trama del potere esecutivo. I Girondini vi erano stati eletti in maggioranza. Era nelle loro mani questo stromento di forza se avessero saputo servirsene.”” (pag 26) Roland de la Platière, Jeanne-Marie (detta Manon), nota come Madame Roland Enciclopedie on line Roland de la Platière, Jeanne-Marie (detta Manon), nota come Madame Roland. – Gentildonna francese (Parigi 1754 – ivi 1793); figlia di un incisore, di cognome Philipon, ebbe un’educazione accuratissima e una cultura formata sui grandi scrittori del secolo. Sposò (1780) J.-M. Roland de la Platière (v.), che, scoppiata la Rivoluzione del 1789, fece entrare in politica. Riunì nel suo salotto tutti coloro che composero poi il gruppo girondino alla Convenzione, esercitando su di essi grande influenza e condividendone la sorte finale. Arrestata (giugno 1793), fu processata e fatta ghigliottinare dai montagnardi vincitori della Gironda. In carcere scrisse dei Mémoires (pubbl. 1794). (Treccani)”,”FRAR-391″
“DE-LA-MORA Constancia”,”Gloriosa Spagna. Autobiografia di una donna spagnola.”,”L’ autobiografia è stata pubblicata originariamente in lingua inglese (Harcourt, Brace and Company, NY, 1939) col titolo ‘In Place of Splendor. The autobiography of a Spanish Woman’. Constancia DE-LA-MORA era discendente di una grande famiglia spagnola che dette alla Spagna un famoso primo ministro, Antonio MAURA. L’A scrisse queste pagine poco dopo l’ esilio e l’ arrivo in America a seguito della tragica conclusione della guerra civile. E’ morta nel 1949. “”L’ estate era trascorsa. L’ esercito popolare aveva vinto due grandi battaglie. Il popolo cominciava a rendersi conto della propria forza. Se soltanto l’ invasione tedesca e italiana avesse potuto essere arrestata dal Comitato di non intervento, noi avremmo potuto ottenere una rapida vittoria. Ma a Ginevra la Lega delle Nazioni si riuniva, il Comitato per il non intervento riceveva i rapporti. L’ opposizione alla Camera dei Comuni rivolgeva interregazioni al Foreign Office. Negli Stati Uniti la gente gridava “”Togliete l’ embargo alla Spagna democratica””. In Francia il popolo gridava al governo di Blum “”Cannons et avions pour l’ Espagne. (…)”” (pag 544) “”E nel frattempo truppe italiane e tedesche, aeroplani italiani e tedeschi, piloti, carri armati, cannoni, mitragliatrici, fucili, munizioni, benzina continuavano ad affluire in Spagna “”sfuggendo”” alla Commissione di controllo navale e certamente considerati con soddisfazione da quei signori che in Inghilterra e in altri paesi si auguravano una rapida vittoria fascista in Spagna (…)””. (pag 545)”,”MSPG-142″
“DELAMOTTE Jeanne”,”Mercato del lavoro e organizzazione industriale in URSS. Il caso Scekino.”,”DELAMOTTE Jeanne ha studiato alla Columbia University di New York e si occupa ora di economia e di tecniche di pianificazione dei paesi dell’ Est presso il ‘Centre national de la recherche scientifique’ (CNRS).”,”RUSU-126″
“DELANOUE Paul LERICHE Fernand POITOU Jean-Claude TELLIEZ Robert, cronache”,”Depuis 70 ans. La VO. Chronique d’ un journal pas tout-à-fait comme les autres…”,”Le divisioni sindacali alla fine degli anni 1930. “”In effetti, dal 1937, Belin, segretario della CGT (e futuro ministro di Petain), Delmas, segretario del sindacato degli insegnanti, Dumoulin dei minatori (si, perbacco, il Dumoulin che fu membro fondatore di V.O. e che finirà ben presto nella collaborazione), Mathé delle P.T.T., Froideval delle costruzioni e qualche altro hanno lanciato un giornale di divisione: “”Syndicats””. Importanti federazioni avendo eletto democraticamente in occasione dei loro Congressi nuove direzioni, scegliando militnati che aveva dato prova nelle lotte anteriori, “”Syndicats”” grida “”alla prevaricazione comunista””, attacca V.O. e dopo Monaco (“”occorre fare delle concessioni per salvare la pace…””) sostiene apertamente la politica di capitolazione di fronte a Hitler. V.O. (Vie Ouvriere) si rifiuta di rispondere direttamente a queste attacchi.”” (pag 66)”,”MFRx-266″
“DE-LA-PASCUA Maria”,”Vivir la muerte en el Cadiz del Setecientos (1675-1801).”,”Càdice è una città della Spagna di 113 066 abitanti che si trova nella comunità autonoma dell’Andalusia ed è capoluogo dell’omonima provincia.”,”SPAx-018-FSL”
“DE-LA-PLAZA-BORES Angel”,”Archivio general de Simancas. Guia del Investigador.”,”Simancas è un comune spagnolo di 3.952 abitanti situato nella comunità autonoma di Castiglia e León. Simancas fu sede dell’ Archivio di Stato istituitovi dall’imperatore Carlo V e dal suo potentissimo segretario Francisco de Los Cobos nel 1540.”,”ARCx-006-FSL”
“DE-LA-RONCIÈRE Charles M.”,”Tra preghiera e rivolta. Le folle toscane nel XIV secolo.”,”Charles M. de la Roncière è professore di Storia medievale presso l’Università di Aix-Marseille I (Université de Provence), dopo aver insegnato, prima come assistente e poi come libero docente, a Parigi (Sorbona) e a Dakar. Ha pubblicato molti lavori tra cui ha contribuito alla ‘Storia della vita privata’ diretta da G. Duby e Ph. Ariès e alla Histoire du Christianisme’ vol. VI sotto la direzione di A. Vauchez e M. Mollat, Paris, 1991.”,”STOS-004-FSD”
“DE-LA-TOUR-DU-PIN Henriette-Lucy Madame, a cura di Marina PREMOLI”,”Viaggio in America (1794-1796).”,”Il diario americano della marchesa de La Tour – aristocratica francese di famiglia irlandese imparentata a dinastie regnanti, e sposa di un nobile e diplomatico della corte di Francia è un resoconto piuttosto inconsueto. La marchesa fu in America negli anni caldi della rivoluzione francese (dal 1794 al 1796) in fuga dagli eccessi giacobini i quali, va detto, non riuscivano però ad annullare in lei la sostanziale simpatia per gli eventi dell’Ottantanove. E narra degli ambienti e della vita del nuovo continente appena indipendente, di cui coglie lo spirito nella semplice felicità di esistenze operose e indipendenti: in un paese che sembra fatto per chiunque voglia dipendere solo da se stesso.”,”BIOx-348″
“DE-LAUBIER Patrick”,”La grève générale en 1905. Le mythe francais et la réalité russe.”,”DE-LAUBIER Patrick nato nel 1935 è assistente professore (1979) nell’ Università di Ginevra ove insegna sociologia e politica sociale comparata. Ha studiato diritto e scienze politiche a Parigi. Ha compiuto studi ad Harvard e collaborato al BIT e all’ Institut International d’ Etudes Sociales (1966-1970) (IIES) I pogroms e l’autodifesa operaia. “”La formidable tension créée par la grève générale provoqua des réactions violentes et contradictoires durant la semaine qui suivit le 17 octobre. Les juifs, bouc émissaire du régime, en furent les premières victimes et, le 18 octobre, un terrible pogrom ensanglanta Odessa. Il y eut 1500 morts, 400 blessés et 40.000 personnes réduites à la misère. Une vingtaine de villes furent touchées par ce déchainement de violences qui atteignit aussi la population arménienne de Bakou. A Saint-Pétersbourg, els organisations ouvriéres avaient mis sur pied un système d’autodéfense qui se révéla assez efficace pour empêcher les pogroms dont les principaux instigateurs appartenaient aux “”cent noirs””, sorte de milice aveugle qui prétendait sauver l’autocratie en déclenchant une terreur blanche opposée à la révolution rouge.”” (pag 234-235) Le diverse posizioni sullo sciopero generale di Lenin, Trotsky e la Luxemburg (pag 42) Créé en 1960 par l’Organisation internationale du Travail en tant que centre d’études avancées dans le domaine social et dans celui du travail, l’Institut international d’études sociales (IIES) a pour vocation de faire mieux comprendre la problématique du travail par l’éducation et la recherche. Il recourt à des réseaux de recherche, des débats sur la politique sociale, des activités éducatives et des publications pour ouvrir de nouvelles perspectives en matière de politique du travail, généraliser les échanges entre les mandants de l’OIT et les milieux universitaires, ainsi que familiariser les futurs responsables avec les méthodes du dialogue tripartite et de l’élaboration des politiques. L’Institut accueille le projet du Centenaire de l’OIT, qui explore l’histoire des idées de l’OIT, de ses méthodes et de ses réalisations. La >Revue internationale du Travail, publication phare du BIT depuis 1921, a été réorganisée. Elle est désormais associée à l’Institut international d’études sociales, dont le Directeur préside le comité de rédaction. Elle restera indépendante quant à sa ligne éditoriale, mais elle bénéficiera du contact avec les activités de recherche de l’Institut. En tant que publication multidisciplinaire d’audience internationale, axée sur les politiques sociales et les relations du travail, publiée en anglais, espagnol et français, la Revue entend devenir le lieu qui s’impose à tous ceux qui s’intéressent au travail et à l’emploi pour publier des travaux de qualité.”,”MFRx-299″
“DE-LAUNAY Jacques”,”Histoire contemporaine de la Diplomatie secrète, 1914-1945.”,”Allegato 1. Lista dei principali accordi segreti conclusi tra il 1914 e il 1918 (pag 94) “”Con una voce ansimante, Hitler enumera le sui chances di vittoria. Ho la certezza che l’ Italia si batterà al nostro fianco, il Giappone pure. Con le mie 70 divisioni e l’ aiuto delle mie fortificazioni, terrò il fronte occidentale. Getterò tutto il resto sui polacchi che saranno liquidati in tre settimane. La Svizzera non ha niente da rischiare. Rispetterò la sua neutralità. Per dove gli altri verranno dunque ad attaccarmi? Per la via dell’ aria? Oggi la tendenza generale è d’ impressionarmi con le cifre di riarmo delle aviazioni straniere. (Qui Hitler è preso da un riso isterico). Rido, perché lo specialista per il riarmo aereo, sono io, non sono gli altri! Le loro armate aeree, ecco il bilancio: l’ Inghilterra ha 135 mila uomini nella sua aviazione e la Francia 75 mila. La Germania ne ha, in tutto, circa 600 mila e in tempo di guerra un milione. La mia DCA è la migliore del mondo. Quanto ai Russi, li conosciamo meglio degli altri. Centinaia di ufficiali tedeschi hanno servito, per mesi, pochi anni fa, nelle armate russe. Queste non hanno alcuna forza offensiva.”” (pag 323)”,”RAIx-155″
“DELAUNAY J.C.”,”Essai marxiste sur la comptabilité nationale. Eléments d’une théorie du système francais actuel de comptabilité nationale.”,”Tabella di scambi interindustriali e la riproduzione sociale. (TEI) “”Al termine del processo di produzione e di circolazione di un ciclo, tutto il capitale costante essendo circolato deve essere recuperato affinché si riproduca il processo d’ insieme della produzione. La sua immagine scientifica implica dunque i concetti distinti di produzione lorda e netta. – Quando i capitalisti si presentano come acquirenti di merci, non sono indifferenti al loro valore d’ uso. E’ questo che comanda il loro acquisto. Essi vogliono acquistare tale qualità delle materie prime o delle macchine. E’ lo stesso per i salariati, per quello che concerne il loro consumo. Quando si studia, a livello sociale, il movimento della riproduzione, a partire dai risultati della produzione, è indispensabile di conoscere la composizione, in valore d’ uso. Nella massa dei valori d’ uso prodotti, esiste una parte di prodotti che non può funzionare che come capitale fisso, un’ altra, che come bene di consumo finale. Il fatto che certi prodotti possano relativamente al loro valore d’ uso, funzionare in modo bivalente (animali, veicoli, ecc.) non modifica per nulla la questione. Affinché la produzione sociale si riproduca, occorre ch’essa abbia una certa forma concreta. (…) La seconda condizione di scientificità dell’ immagine della produzione di merci è dunque la distinzione delle sue forme concrete. Queste due condizioni sono soddisfatte dagli schemi della riproduzione elaborati da Marx. La storia stessa del T.E.I. invita a questa comparazione, poiché W. Leontieff, che fu uno dei primi a mettere a punto questo genere di quadro, per gli USA, lavorava, intorno al 1925, e su un soggetto identico, all’ interno degli organismi di pianificazione dello Stato sovietico.”” (pag 51-52)”,”FRAE-016″
“DELAUNAY Jean-Claude”,”Salariat et plus-value en France depuis la fin du XIXe siècle.”,”DELAUNAY Jean-Claude è docteur d’Etat in scienze economiche e direttore dell’ UER di scienze economiche (Lille I). ha scritto ‘Essai marxiste sur la comptabilité nationale’ (1971). “”En fait, nous formulons l’hypothèse suivante: l’activité économique capitaliste tracerait, pour l’ensemble des salariés, les trois catégories emboîtées suivantes: ‘les producteurs salariés de plus-value’, qu’il est de tradition d’appeler la classe ouvrière et dont l’indice économique quantitatif le plus résumé du rendement de leurs salaires serait le taux de la plus-value; ‘les producteurs salariés de profit’ incluant, outre les producteurs de plus-value, les salariés des services dont l’activité s’échange contre du capital. Cette population constituerait, selon nous, la catégorie économique des exploités. L’indice économique quantitatif qu’on pourrait associer à la masse salariale qu’ils perçoivent serait le taux d’exploitation; ‘les actifs salariés’ incluant, outre les producteurs de profit, les salariés des services dont l’activité s’échange contre du revenu. A cette popolation plus vaste pourrait correspondre le taux de partage du revenu entre salaires totaux et profits (ou taux de rendement macro-économique de la masse salariale). En somme, Marx aurait, par hypothèse et en conformité avec les observations empiriques et sociologiques de son époque, identifié les producteurs de plus-value et les producteurs de profit, le taux de plus-value et le taux d’exploitation. Mais on suggère d’enrichir cette hypothèse en dissociant ces deux taux. Ce projet reprend, en quelque sorte, l’intuitionde J.M. Gillman, consistant à distinguer le taux brut du taux net de la plus-value.”” (pag 86)”,”CONx-152″
“DE-LAVELEYE Emile”,”Le socialisme contemporain.”,”””Il 28 settembre 1864 ebbe luogo, a Saint-Martin’s Hall, una grande assemblea “”di operai di tutte le nazioni””. Presiedette il professore Beesly. Tolain parlò a nome della Francia. Karl Marx era il vero ispiratore della riunione; vi assisteva pure il segretario di Mazzini, il maggiore Wolff; è questo che fa dire che Mazzini è il fondatore dell’ Internazionale. Ma, in realtà, egli non è che entrato con sfiducia e ne è ben presto uscito””. (pag 173)”,”SOCx-122″
“DE-LAVIGNY Jean PONIASKY Giorgio”,”Africa bianca, africa nera. Volume 2. L’ Africa agli africani.”,”La teoria “”della cipolla””. “”(…) fino al 1960 (…)gli Stati Uniti producevano più del 50% del petrolio mondiale. Ergo: gli Americani producevano più petrolio di quanto non ne consumassero. Questo, fino al 1960, però. Dal 1960 in poi qualcosa cambia: oggi gli Stati Uniti producono in casa soltanto i due terzi del petrolio di cui hanno bisogno, in ogni caso ne producono meno del 50% del totale del pianeta. Ecco affacciarsi le prime bucce della teoria “”della cipolla””: signori, per quanto grandi siano le riserve mondiali di petrolio – disse qualcuno a Washington- non dobbiamo dimenticare che un giorno avranno fine, mentre i consumi cresceranno vertiginosamente. In altri termini: sappiamo che la cipolla è grande, ma è pur sempre una cipolla. Conclusione: ci converrà mangiarla cominciando dallo strato esterno, per passare poi al secondo, quindi al terzo e magari al quarto… risparmiando, badate bene, il cuore. Ora, qual è il cuore? Il cuore è l’ Oil Texas Field, ossia il centro della produzione statunitense. Per esprimerci con un’ immagine da fantascienza: alla fine del mondo, l’ ultima automobile che circolerà, dovrà circolare con petrolio americano (…). (pag 110)”,”AFRx-045″
“DE-LAVIGNY Jean PONIASKY Giorgio”,”Africa bianca, africa nera. Volume 3. La resistenza bianca.”,”””Anche se il pericolo cinese non è imminente, esso rientra nelle eventualità della storia: coloro che spingono i Cinesi verso l’ Africa, in buona o cattiva fede, fanno un conto sbagliato: con l’ aiuto delle nostre ricchezze i Cinesi avanzeranno come un’ onda e spazzeranno via l’ Europa come un fuscello di paglia””. L’ allusione (del presidente della Costa d’Avorio, 1965, ndr) era diretta contro il generale De-Gaulle. Non era stato il generale che aveva aperto le porte del continente all’ invasione cinese in Africa?”” (pag 96)”,”AFRx-046″
“DE-LAVIGNY Jean, sotto la direzione di Francois MABIT”,”Storia moderna dell’ antica Roma. Lo scontro con Cartagine.”,”””Alla notizia di quanto era avvenuto nella compagine romana, la gioia di Annibale non conosce limiti. Ha davanti a sè un Minucio impetuoso e borioso e un Fabio più pericoloso ma con forze ridotte a metà. Sa che Minucio non desidera altro che battagliare con lui. Lo scontro viene meticolosamente preparato da Annibale sopra un’ altura che separa i due accampamenti, dove nottetempo egli predispone in agguato una nutrita serie di reparti. Il trucco della Trebbia e del Trasimeno si ripete e le sorti, in un primo tempo favorevoli ai Romani, soo improvvisamente capovolte. I Cartaginesi sbucano all’ improvviso in mezzo alla mischia quasi spuntassero di sotto terra. Il furore e le grida della battaglia giungono al campo di Fabio. Egli comprende a volo ciò che sta succedendo e muove al soccorso con tutte le sue truppe. I Romani fuggitivi vengono rincuorati e riorganizzati. Dalla fuga si passa al contrattacco. Annibale dà prudentemente il segnale della ritirata. Ammette di aver vinto Minucio, ma di essere stato sconfitto da Fabio. Minucio, rientrato al campo, raduna i superstiti della battaglia. Tito Livio riferisce il discorso che egli tenne ai suoi, e se gli si deve prestar fede, esso è uno dei più grandi esempi della dignità, della serietà e dell’ onestà politica dei Romani. In sostanza egli finisce per riconoscere il suo errore. Non ha saputo nè ben consigliarsi nè tanto meno obbedire a chi ne sapeva più di lui. Questa constatazione lo induce a mettersi a disposizione di chi si è dimostrato più assennato. Propone, quindi, di recarsi al campo di Fabio e di rendergli omaggio come “”padre”” e “”padrone”” unico. (…) Minucio, rinunziando alla sua carica (vigeva il sistema dei due consoli, ndr), pregò Fabio di lasciargli ancora il comando della cavalleria; ciò che gli fu concesso con ampia soddisfazione di tutti.”” (pag 124-125)”,”STAx-111″
“DEL-BIANCO Nino”,”Marco Minghetti. La difficile unità italiana da Cavour a Crispi.”,”Nino Del-Bianco si occupa di critica storica (periodo napoleonico e risorgimentale). Ha pubblicato tra l’altro: Enrico Cernuschi: uno straordinario protagonista del nostro risorgimento’.”,”RISG-002-FSD”
“DEL-BO Giuseppe FAUVEL-ROUIF Denise a cura”,”Répertoire international des sources pour l’ étude des mouvements sociaux aux XIXe et XXe siecles. Volume I. La premiére internationale. Periodiques 1864-1877.”,”””Il Repertorio Internazionale delle Fonti per lo Studio dei Movimenti Sociali nel XIX e XX secolo è stato eleborato sotto la direzione dell’ Ufficio della Commissione Internazionale di Storia dei Movimenti Sociali e delle Strutture Sociali composta da: Georges BOURGIN, Presidente Domenico DEMARCO e Georges DUVEAU, Vicepresidenti Denise FAUVEL-ROUIF, Segretaria generale Per redigere questa collezione, i collaboratori sono stati designati i collaboratori seguenti: Werner CONZE, Heidelberg Giuseppe DEL-BO, Milano Ugo FEDELI, Ivrea Tage LINDBOM, Stoccolma Jean MAITRON, Parigi Mijo MIRKOVIC, Zagabria Carlos RAMA, Montevideo A.J.C. RÜTER, Amsterdam Eugène STEINEMAN, Zurigo Mme Eugénie STEFANOVA, Mosca. Il principale autore del presente volume è M. Giuseppe DEL BO. Con Mme Denise FAUVEL-ROUIF, ha anche garantito l’ edizione””. (pag V)”,”INTP-026″
“DEL-BO Giuseppe FAUVEL-ROUIF Denise a cura”,”Répertoire international des sources pour l’ étude des mouvements sociaux aux XIXe et XXe siecles. Volume I. La premiére internationale. Periodiques 1864-1877.”,”””Il Repertorio Internazionale delle Fonti per lo Studio dei Movimenti Sociali nel XIX e XX secolo è stato eleborato sotto la direzione dell’ Ufficio della Commissione Internazionale di Storia dei Movimenti Sociali e delle Strutture Sociali composta da: Georges BOURGIN, Presidente Domenico DEMARCO e Georges DUVEAU, Vicepresidenti Denise FAUVEL-ROUIF, Segretaria generale Per redigere questa collezione, i collaboratori sono stati designati i collaboratori seguenti: Werner CONZE, Heidelberg Giuseppe DEL-BO, Milano Ugo FEDELI, Ivrea Tage LINDBOM, Stoccolma Jean MAITRON, Parigi Mijo MIRKOVIC, Zagabria Carlos RAMA, Montevideo A.J.C. RÜTER, Amsterdam Eugène STEINEMAN, Zurigo Mme Eugénie STEFANOVA, Mosca. Il principale autore del presente volume è M. Giuseppe DEL BO. Con Mme Denise FAUVEL-ROUIF, ha anche garantito l’ edizione””. (pag V)”,”INTP-035″
“DEL-BO Giuseppe”,”Lo spionaggio intorno alla I Internazionale: Oscar Testut, agente segreto «Numero 47».”,”””Il dubbio che Oscar Testut, ritenuto scrittore tra i meglio informati sulla storia della I Internazionale, abbia avuto una seconda identià della quale si valse come fonte di informazione per la sua opera (1), ha sfiorato quasi tutti gli studiosi dell’Internazionale recenti e dell’epoca”” (pag 954) (1) ‘Association Internationale des Travailleurs. Son origine. Son but. Son caractère. Ses principes. Ses tendances. Son organisation. Ses moyens d’action. Ses ressources. Son rôle dans les grèves. Ses statuts. Ses congrès. Son développment. Tableau de la situation actuelle de l’Internationale en France, en Europe et en Amérique. Imprimerie D’Aimé Vingtrinier, 1870, pp. VIII 327. Altre edizioni successive (1871, 1872).”,”INTP-092″
“DEL-BO Giuseppe a cura”,”Charles Fourier e la Scuola Societaria (1801-1922). Saggio bibliografico.”,”Tra le varie opere rappresentate: – Engels Friedrich, ‘Ein Fragment Fouriers über den Handel’ (…) (pag 65) – Alhaiza Adolphe, Vérité sociologique gouvernamentale et religieuse. Succinct résumé du sociétarisme de Fourier comparé au socialisme de Marx, Paris, Daragon, 1919″,”SOCU-026-FMB”
“DEL-BOCA Angelo a cura; saggi di D. ADORNI Shiferaw BEKELE G. CALCHI NOVATI A. CANAVERO Uoldelul CHALATI DIRAR B. DAVIDSON A. DEL BOCA H. DESPLANCHES E.F. FIORENTINI P.B. HENZE M. ISNENGHI N. LABANCA R. MONTELEONE R. PANKHRUST G. ROCHAT E. SERRA C. SETON-WATSON I. TADDIA A. TRIULZI Bahru ZEWDE”,”Adua. Le ragioni di una sconfitta.”,”Saggi di D. ADORNI, Shiferaw BEKELE, G. CALCHI NOVATI, A. CANAVERO, Uoldelul CHALATI DIRAR, B. DAVIDSON, A. DEL BOCA, H. DESPLANCHES, E.F. FIORENTINI, P.B. HENZE, M. ISNENGHI, N. LABANCA, R. MONTELEONE, R. PANKHRUST, G. ROCHAT, E. SERRA, C. SETON-WATSON, I. TADDIA, A. TRIULZI, Bahru ZEWDE. DEL-BOCA (Novara 1925) è stato per molti anni inviato speciale in Africa e in Medio Oriente. Attualmente è P dell’ Istituto Storico della Resistenza e dell’età contemporanea di Piacenza e dirige la rivista ‘Studi piacentini’. Ha scritto molte opere sul tema del colonialismo e della presenza italiana in Africa.”,”ITQM-017″
“DEL-BOCA Angelo”,”Italiani, brava gente? Un mito duro a morire.”,”Angelo DEL-BOCA è nato a Novara nel 1925. Narratore, saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976). “”I giornali italiani annunciavano l’ uccisione del genero dell’ imperatore con titoli a nove colonne, e il vicesegretario dei GUF, Guido Pallotta, che interpretava i sentimenti della parte autenticamente fascista della nazione, giungeva a scrivere: “”E nello scroscio del plotone di esecuzione echeggiò la più strafottente risata fascista in faccia al mondo, la sfida più cocente alle turbe sanzioniste. Schiaffone magistrale che il capitano Tucci menò nella maniera squadrista sulle guance imbellettate della baldracca ginevrina””. Pallotta aveva ragione. L’ Italia fascista aveva fatto un salto di qualità. Oramai non c’era consuetudine, legge, giudizio morale, che la frenasse. L’ impero italiano d’ Etiopia si stava rivelando un immenso laboratorio, dove un popolo cosiddetto civile manifestava i suoi istinti più bassi e sperimentava su larga scala le tecniche del genocidio. Ad appena nove mesi da quando Rodolfo Graziani era stato nominato da Mussolini viceré d’ Etiopia, il clima ad Addis Abeba era particolarmente pesante e l’ atmosfera di insicurezza era palpabile. C’ erano, nella capitale, alcune migliaia di etiopici che piangevano i loro cari uccisi durante le operazioni di grande polizia coloniale. C’erano molti altri in ansia per la scomparsa dei loro congiunti, probabilmente finiti nelle prigioni italiane. Continuava inesorabile, la caccia ai cadetti della Scuola militare di Olettà e dei giovani che si erano laureati all’ estero, per i quali, sin dal 3 maggio 1936, Mussolini aveva emesso questa sentenza: “”Siano fucilati sommariamente tutti i cosiddetti giovani, etiopici, barbari crudeli e pretenziosi, autori morali dei saccheggi””. Infine, dalle regioni vicine, dove era attiva la resistenza degli arbegnuoc dei partigiani, giungevano notizie di scontri, di eccidi, di razzie, di incendi di villaggi, dell’ uso sistematico dei gas.”” (pag 208-209)”,”ITQM-113″
“DEL-BOCA Lorenzo”,”Grande guerra piccoli generali. Una cronaca feroce della Prima guerra mondiale.”,”Euro 14.0 DEL BOCA è stato giornalista alla Stampa. Nel 1996 è stato eletto presidente della FNSP e dal 2001 Presidente dell’ Ordine nazionale giornalisti. “”Quanti morti ammazzati giurano vendetta al cospetto di Dio? Vennero celebrati 4028 processi, in seguito ai quali furono eseguite 750 condanne a morte. Il numero delle fucilazioni sommarie, invece, è desumibile solo per approssimazione. Gli studiosi si sentono di confermare che furono “”almeno”” un migliaio, dall’inizio della guerra fino alla metà del 1917, e “”almeno”” 5 mila dalla rotta di Caporetto in poi. “”Qui si discute di fucilare come se si trattasse di uccidere un pollo”” (1). Altro che statistiche, spesso gli ufficiali, della gente che ammazzavano, non conoscevano nemmeno il nome. Le esecuzioni sommarie mancavano anche dei più fragili presupposti giuridici che il codice di guerra richiedeva.”” (pag 104) (1) da una lettera di un soldato a un amico”,”ITQM-133″
“DEL-BOCA Lorenzo”,”Grande guerra piccoli generali. Una cronaca feroce della Prima guerra mondiale.”,”2° copia DEL BOCA è stato giornalista alla Stampa. Nel 1996 è stato eletto presidente della FNSP e dal 2001 Presidente dell’ Ordine nazionale giornalisti.”,”QMIP-060″
“DEL-BOCA Angelo”,”A un passo dalla forca. Atrocità e infamie dell’occupazione italiana della Libia nelle memorie del patriota Mohamed Fekini.”,”Centomila morti in vent’anni (su ottocentomila abitanti). Del Boca nel 2006 ha avuto la possibilità di consultare le memorie di uno dei più irriducibili oppositori della dominazione italiana, Mohamed Fekini, capo della tribù dei Rogeban.”,”ITQM-159″
“DEL-BOCA Angelo”,”La guerra d’Etiopia. L’ultima impresa del colonialismo.”,”DEL-BOCA Angelo “”Secondo Hailé Selassié, il “”dato nuovo”” che obbliga gli etiopici a mutare strategia è l’impiego su larga scala, e assolutamente inatteso, degli aggressivi chimici. “”Questo dato nuovo – precisa l’imperatore – ha indubbiamente influito sul nostro atteggiamento,perché di fronte ai gas lo stato d’animo di molti combattenti è stato quello che era meglio cercare di risolvere subito la guerra con una serie di grossi scontri frontali anziché rimanere passivi e subire inermi un’aggressione così orribile””. Ma l’impiego pur massiccio dei gas non può essere la sola causa dell’improvvisa svolta. Noi riteniamo che a pesare sulle decisioni dell’imperatore siano stati anche i pareri nettamente sfavorevoli di capi anziani ma molto autorevoli come i ras Cassa, Sejum, Mulughietá, legati alla tradizione etiopica, dura a morire, della battaglia campale, vinta o persa, ma risolutiva. Come osserva Giorgio Rochat, anche per Hailé Selassié, alla fine, “”era meglio cadere in piedi rispettando la tradizione, senza pregiudicare il futuro, che prolungare di qualche tempo una guerra comunque persa in partenza, salvo interventi esterni.”” L’imperatore Hailé Selassié non può essere da meno di Menelik II, che ad Adua ha stravinto il generale Baratieri; o di Yohannes IV, che è morto in battaglia a Metemma per salvare l’Etiopia dai dervisci; o di Teodoro II, che si è suicidato a Magdala per non arrendersi agli anglo-indiani. Quando, a febbraio, Hailé Selassié lascia Dessié per andare incontro agli italiani, sa perfettamente ciò che l’onore e la tradizione gli impongono di fare. Ed egli sarà, nella piana di Mai Ceu, a differenza di Badoglio che dirige la battaglia da Endá Iesús, 400 chilometri dal fronte, al centro della mischia, l’elmetto calcato in testa, le mani aggrappate al congegno di tiro del suo cannoncino antiaereo Oerlikon””. (pag 180-181)”,”ITAF-314″
“DEL-BOCA Angelo”,”Una sconfitta dell’intelligenza. Italia e Somalia.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925) per molti anni inviato in Africa e Medio Oriente, ha insegnato storia contemporanea alla facoltà di scienze politica dell’Università di Torino. “”Secondo il capo della diplomazia francese, Roland Dumas, soltanto il 20 per cento degli aiuti riusciva in realtà a giungere a destinazione (Le Monde, 17 settembre 1992 (…)). Queste taglie sulla carità internazionale, praticate nel porto di Mogadiscio e altrove, davano la misura del disfacimento della società somala. Dopo ventun anni di dittatura e dieci di guerra civile erano crollati tutti i valori, compresi quelli antichissimi che disciplinavano la vita clanica. Oramai si era giunti, come qualcuno aveva scritto, alla guerra di tutti contro tutti, con una marcata tendenza all’autodistruzione. Tutttavia, in questo clima di follia collettiva, aggravato dall’uso diffuso del ‘khat’ (1), alcuni uomini conservavano la piena lucidità, non certo per servire il Paese e cercare di salvarlo. Erano i signori della guerra, i politici voltagabbana, gli inaffondabili commercianti e speculatori di Mogadiscio”” (pag 121) (1) erba stupefacente”,”AFRx-080″
“DEL-BOCA Angelo”,”Il mio novecento.”,”DEL-BOCA Angelo nato a Novara nel 1925, narratore, saggista, storico del colonialismo italiano (già dal 1976 presso Laterza ha pubblicato la sua monumentale opera ‘Gli italiani in Africa Orientale e in Libia’), direttore della rivista di storia contemporanea ‘I sentieri della ricerca’, vive a Torino. “”Lasciai “”Il Lavoratore’ e, più tardi, anche Novara, quando mi trasferii a Torino per lavorare alla “”Gazzetta del Popolo””. Non fu una separazione facile. Ed ebbe anche qualche strascico che non aveva previsto. Jacometti, in modo particolare, cercò di trattenermi promettendo di farmi ottenere, nel breve periodo, un seggio di deputato. E quando, in una riunione del Comitato centrale del Psi Rodolfo Morandi chiese la mia espulsione dal partito perché entravo a far parte della redazione di un giornale “”borghese””, Jacometti difese la mia scelta precisando che l’ingresso di giornalisti socialisti nei grandi organi di informazione non era da ostacolare, caso mai da favorire. Anche Nenni e Pertini presero le mie difese e dell’espulsione dal partito non si parlò più”” (pag 238-239) Scontro a Genova tra frate Nazareno Fabbretti e il cardinale Siri (pag 288)”,”EDIx-159″
“DEL-BOCA Angelo a cura, saggi di H.W. AL-HESNAWI G. BALESTRA G. CALCHI-NOVATI L. CEVA A. CURAMI A.A. DAWI F.W. DEAKIN J. DELARUE A. DEL-BOCA A. GIOVAGNOLI Z. HAILEMARIAM M. ISNENGHI M.T. JERARY N. LABANCA G. MAIONE M. MOZZATI M. PALLA R. PANKHURST G. QUAZZA G. ROCHAT E. SANTARELLI A. SBACCHI F. SURDICH I. TADDIA”,”Le guerre coloniali del fascismo.”,”Saggi di H.W. AL-HESNAWI G. BALESTRA G. CALCHI-NOVATI L. CEVA A. CURAMI A.A. DAWI F.W. DEAKIN J. DELARUE A. DEL-BOCA A. GIOVAGNOLI Z. HAILEMARIAM M. ISNENGHI M.T. JERARY N. LABANCA G. MAIONE M. MOZZATI M. PALLA R. PANKHURST G. QUAZZA G. ROCHAT E. SANTARELLI A. SBACCHI F. SURDICH I. TADDIA Il “”massacro Graziani”” (pag 263-264)”,”ITQM-213″
“DEL-BOCA Angelo”,”Manicomi come lager.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Maestro e poi studente di Lettere all’Università di Torino ha preso parte alla guerra di liberazione. Ha esordito come scrittor enel 1946 con alcuni racconti di guerra pubblicati dal “”Politecnico”” di Elio Vittorini e dalla ‘Rassegna d’Italia’ di Flora. Assunto nel 1950 come inviato speciale della ‘Gazzetta del popolo’ di Torino, ha visitato vari paesi del mondo specializzandosi in particolare sui problemi dell’ Africa e del Terzo Mondo, e sulla Spagna antifranchista, sulla segregazione razziale in Sudafrica. “”Le médicin peut combattre la maladie, seule la societé peut combattre l’aliénation”” (Georges Daumezon) (in apertura)”,”ITAS-001-FB”
“DEL-BOCA Angelo LEGNANI Massimo ROSSI Mario G. a cura; saggi di Guido QUAZZA Enzo COLLOTTI Wolfgang SCHIEDER Javier TUSELL GOMEZ Miklos LACKO’ George G. MOSSE Pierre MILZA Nicola TRANFAGLIA Mario ISNENGHI Giorgio ROCHAT Francesco MALGERI Mimmo FRANZINELLI Paolo POMBENI Adolfo PEPE Guido MELIS Fabio GRASSI ORSINI Angelo DEL-BOCA Nicola LABANCA Luciano GALLINO Massimo LEGNANI Mariuccia SALVATI Chiara SARACENO Luisa PASSERINI Riccardo FAUCCI Gabriele TURI”,”Il regime fascista. Storia e storiografia.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925) ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Massimo Legnani è docente di Storia d’Italia nel secolo XX all’Università di Bologna. Mario G. Rossi (Firenze, 1940) è professore ordinario di Storia contemporanea nella facoltà di Magistero dell’Università di Firenze. Sulla Seconda guerra mondiale. Contiene il saggio di Giorgio Rochat ‘Il fascismo e la preparazione militare al conflitto mondiale’ (Lo stato degli studi…) (pag 151-166) ‘I rapporti tra forze armate e regime fascista possono essere sintetizzati col termine di «alleanza». Ciò presuppone un’interpretazione de regime (accettata dalla maggior parte degli studiosi) che ne limiti le capacità di dominio e trasformazione delle strutture della società e dello Stato’ (pag 155)”,”ITAF-379″
“DEL-BOCA Angelo”,”Una sconfitta dell’intelligenza. Italia e Somalia.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per molti anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’università di Torino. Attualmente è presidente dell’Istituto Storico della Resistenza di Piacenza e direttore della rivista storica Studi piacentini.”,”ITQM-025-FL”
“DEL-BOCA Angelo”,”La disfatta di Gasr bu Hàdi. 1915: il colonello Miani e il più grande disastro dell’Italia coloniale.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia.”,”ITQM-261″
“DEL-BOCA Angelo”,”La guerra d’Etiopia. L’ultima impresa del colonialismo.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna.”,”ITQM-034-FL”
“DEL-BOCA Angelo”,”Il mio Novecento.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna.”,”BIOx-067-FL”
“DEL-BOCA Angelo”,”Italiani, brava gente? Un mito duro a morire.”,”Angelo Del Boca è nato a Novara nel 1925. Narratore (la sua prima raccolta di racconti, Dentro mi è nato l’uomo, è apparsa per Einaudi nel 1947), saggista, storico del colonialismo italiano (a partire dal 1976, presso Laterza, ha pubblicato la sua monumentale opera Gli italiani in Africa orientale e in Libia), direttore della rivista di storia contemporanea I sentieri della ricerca, vive a Torino. Nel 2002 gli sono state conferite due lauree honoris causa dalle Università di Torino e di Lucerna.”,”ITQM-035-FL”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. I. Dall’Unità alla marcia su Roma.”,”Angelo Del-Boca (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino.”,”ITQM-025-FV”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. II. La conquista dell’ Impero.”,”Angelo Del-Boca (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino.”,”ITQM-026-FV”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. IV. Nostalgia delle colonie.”,”Angelo Del-Boca (1925) giornalista e saggista, insegnante di storia contemporanea all’ Università di Torino.”,”ITQM-027-FV”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Dal fascismo a Gheddafi.”,”Angelo Del Boca (Novara, 1925), per anni inviato speciale in Africa e Medio Oriente, ha insegnato Storia contemporanea alla facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Per oltre 15 anni presidente dell’Istituto storico della Resistenza di Piacenza e direttore di ‘Studi Piacentini’ ha scritto numerose opere sul colonialismo italiano, tra cui ricordiamo nella collezione Oscar: L’Africa nella coscienza degli italiani, Gli italiani in Africa Orientale e Gli italiani in Libia. La ‘legnata’ del Gen. Wavell a Graziani a Sidi el Barrani. “”Come ha già fatto rilevare Fuad Kabazi, i libici si battono bene nei primi mesi di guerra perché fanno assegnamento sul bottino egiziano e sulle ricche terre del Delta. Ma il loro ardimento comincia a scemare allorché l’avanzata si interrompe a Sidi el Barrani, in pieno deserto, e la meta del Nilo appare loro sempre di più irragiungibile. Graziani, del resto, con i pochi mezzi che ha a disposizione, non si sente di compiere il secondo balzo fino a Marsa Matruh, che comporta una nuova avanzata nel Deserto occidentale di 140 chilometri. Per muoveri vuole che Roma gli mandi le artiglierie, i carri armati, gli automezzi che da mesi sollecita. Né riescono a spronarlo le lusinghe di Mussolini e neppure i suoi rimproveri sferzanti, come quelli contenuti nella lettera del 26 ottobre, nella quale fa osservare che la prolungata sosta a Sidi el Barrani giova soltanto all’avversario e che la sede del suo comando «è troppo lontana dal fronte» (26). Dopo di avergli dato dell’incapace e del pavido, Mussolini conclude: «È tempo di chiedervi se vi sentite di continuare a tenere il comando o se, ritenendovi ingiustamente confinato ed accantonato, preferite lasciarlo» (27). Mentre Graziani indugia a Sidi el Barrani – Ma una volta tanto non gli si può dare torto – il suo diretto avversario, il generale Archibald Percival Wavell, ricostituisce il suo esercito con i rinforzi che gli sono giunti dall’Inghilterra e dall’impero britannico, e il 9 dicembre 1940 è in grado di passare all’offensiva attaccando con inaudita violenza le posizioni italiane di Sidi el BArrani. Poiché la narrazione dettagliata delle operazioni militari della 2da guerra mondiale esula dal nostro progetto, diremo soltanto che le forze meccanizzzate di Wavell polverizzano in tre soli giorni cinque divisioni italiane (tra le quali le due libiche) (28) e puntano immediatamente sul quadrilatero difensivo di confine Halfaya – Sidi Omar – Ridotta Capuzzo -Sollum. «Le notizie dell’attacco su Sidi el Barrani arrivano come un colpo di fulmine – scrive Ciano nel ‘Diario’-. Dapprima la cosa non sembra grave, ma i successivi telegrammi di Graziani confermano trattarsi di una grossa legnata» (29). A questo punto Graziani perde la testa. Il 12 dicembre, ad appena quattro giorni dall’inizio dell’offensiva britannica, egli telegrafa al Comando supremo: «Dopo questi ultimi avvenimenti (…) riterrei mio dovere, anziché sacrificare la mia inutile persona sul posto, portarmi a Tripoli, se mi riuscirà, per mantenere almeno alta su quel Castello la bandiera dell’Italia, attendendo che la Madrepatria mi metta in condizioni di continuare ad operare» (30). Ce n’è abbastanza per rimuoverlo dal comando, subito, sul campo. Ma Mussolini finge di non aver capito e la stessa sera del 12 dicembre così telegrafa a Graziani: «Come sempre e più di sempre conto su di voi. Fra Bardia e Tobruk vi sono cannoni e uomini sufficienti per infrangere l’attacco nemico. Anche il nemico è sottoposto ad usura. Il tempo migliore permetterà l’impiego dell’aviazione su larga scala. Infondete a tutti dai generali ai soldati, l’incrollabile decisione delle ore supreme» (31). Ma l’avanzata dei mezzi corazzati inglesi è irresistibile. Il 5 gennaio 1941 cade Bardia. Il 23 gennaio si arrende la piazzaforte di Tobruk. Graziani ritira le se forze dietro la linea Derna – Villaggio Berta – el Mechili, che definisce «il Grappa della Libia», ma quasi subito deve riprendere a ritirarsi per evitare l’accerchiamento”” (pag 300-302) [(26) In effetti Graziani aveva posto il suo comando molto indietro rispetto alle prime linee, ossia a Cirene. Ma ciò che aveva negativamente colpito Mussolini era soprattutto il fatto che questo comando fosse stato occultato in una tomba greca. A queste accuse Graziani replicò in un memoriale difensivo ammettendo i fatti, ma precisando che «le tombe greche potevano anche servire giustamente da rifugio antiaereo, e per meglio dormire qualche notte allo scopo di ritemprare le forze che mi erano necessarie per scatenare la titanica fatica impostami» (R. Graziani, ‘Africa Settentrionale’, 1940-1941, cit., p. 46; (27) Cit. in Ministero della Difesa. Stato Maggiore dell’Esercito. Ufficio Storico, ‘La prima offensiva in Africa Settentrionale’, Tomo I, Tipografia regionale, Roma, s.i.d., p. 45; (28) Gran parte delle forze libiche furono catturate nella battaglia di Sidi el Barrani. Dopo questo scontro e la rimozione di Graziani, i libici non furono più impiegati in prima linea; (29) G. Ciano, ‘Diario’, cit., p. 486; (30) MD, SME, US, op. cit., p. 119; (31) Ivi, p. 121] (pag 300-302)”,”AFRx-006-FSD”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Libia. Tripoli bel suol d’amore 1860-1922.”,”Insuccessi in Libia nel 1917 “”I successi degli arabo-turchi sotto il profilo militare, politico e organizzativo e il modo beffardo con il quale essi rintuzzano ogni tentativo degli italiani di uscire dai loro trinceramenti, non posson che suscitare malumore al ministero delle Colonie. Nel luglio del 1917, allorché Ameglio rientra in Italia per celebrare le sue nozze, il ministro Colosimo gli guasta la luna di miele facendogli osservare, con brutale franchezza, che il paese si aspetta una maggiore attività da un generale della sua statura e che può disporre, tra le due colonie, di quasi 70 mila uomini. Ameglio difende il proprio operato, ma, come fa rilevare il figlio di Colosimo, «lasciò l’impressione che egli non volesse compromettere la sua fama con operazioni che importassero quache rischio» (38). Ripetutamete invitato, in seguito, a rioccupare Misurata, che è diventata un pericoloso covo di sommergibili tedeschi e austriaci, Ameglio temporeggia, avanza dubbi e pretesti, un giorno presenta un piano per occupare Misurata dal mare e il giorno dopo propende per l’occupazione della città via terra, in realtà dimostrando nessuna intenzione di agire, ma soltanto il proposito di guadagnare tempo. Il disastro di Caporetto fa accantonare per alcuni anni l’operazione su Misurata. Ma c’è di più. Mentre, convulsamente, cerca di turare le falle sul fronte dell’Isonzo, il generale Cadorna chiede che siano ritirate senza indugio tutte le truppe nazionali dalla Libia e dall’Albania, il che significa la rinuncia pura e semplice alle due colonie africane, poiché è impensabile che si possano tenere con le sole truppe eritree e con i pochi reparti libici, oltretutto malfidi. Colosimo si oppone energicamente alla richiesta, spalleggiato da Sonnino e poi dallo stesso presidente Orlando. L’allontanamento di Cadorna dal Comando Supremo fa poi cadere il progetto, consentendo anzi a Colosimo di ottenere qualche aiuto supplementare per la Libia, inclusi due reggimenti composti di elementi raccolti alla rinfusa fra gli sbandati di Caporetto e inviati in Tripolitania per punizione (39)”” [(38) Opera tratta dagli scritti di G. Colosimo, cit., p. 4/); (39) Uno di questi reggimenti non raggiunse mai Tripoli perché la nave lo trasportata fu silurata e nessuno scampò al disastro. Pàntano, che fece un’inchiesta tra questi malcapitati, appurò che soltanto una cinquantina su 2 mila, meritava la punizione, il che lo convinse a sciogliere il reggimento e a distribuire i soldati tra gli altri reparti (cfr. G. Pàntano, op. cit., pp 306-8] (pag 331-332)”,”ITQM-007-FSD”
“DEL-BOCA Angelo”,”Gli italiani in Africa Orientale. Nostalgia delle colonie.”,”””Anche Carlo Fabiani, nell’inchiesta che conduce in Somalia nella primavera del 1969, per conto della moderata “”La Nazione”” di Firenze, dedica un intero articolo alle critiche e ai rimproveri che vengono rivolti all’Italia. Dopo aver precisato che il nostro paese profonde in Somalia ingenti somme ricavandone soltanto malcontento, biasimi, accuse aperte e documentate di alimentare il dilagante affarismo della classe dirigente somala, Fabiani osserva: “”I maggiori nemici della presenza italiana in Somalia sembrano essere proprio quegli italiani residenti che calarono a Mogadiscio nel periodo dell’Ammistrazione fiduciaria (…)”” (pag 375)”,”ITQM-008-FSD”
“DEL-BONO Alberto a cura;”,”La tregua di Natale. Lettere dal fronte.”,”””Vi dirò come ho conosciuto i tedeschi. (…) Il giorno di Natale ci sono state sette ore di pace. Noi siamo arrivati a metà strada e loro hanno fatto lo stesso, ci hanno regalato dei sigari e una bottiglia di whisky, e hanno detto di essere stufi e che per la fine dell’anno sarebbero stati a Londra. Ci siamo fatti delle fotografie con i tedeschi , e alcuni sono venuti ad arrendersi”” [Un giovane di Worksop, Wilfred Haywood, arruolato come tamburrino, ha fatto ritorno dalla Francia dopo essere stato ferito. Scrive dall’ospedale di Sherbourne, Dorset] [The Retford Times””, venerdì 29 gennaio 1915] (pag 67-68) “”Reportage del corrispondente del “”Manchester Guardian”” a Parigi. I casi di fraternizzazione tra soldati inglesi e tedeschi a Natale non sono i soli: eventi simili sono accaduti tra tedeschi e francesi. In un ospedale di Parigi mi è capitato di ascoltare la storia di un soldato francese ferito, appena arrivato dal fronte. Raccontava che nella notte del 24 dicembre, francesi e tedeschi in una particolare zona del fronte sono usciti dalle rispettive trincee e si sono incontrati a metà strada. Non solo hanno conversato, scambiato sigarette e altro, ma hanno anche ballato insieme in grandi cerchi. E le conseguenze sono state ancora più incredibili del fatto in sé. I soldati francesi e tedeschi che avevano così fraternizzato si sono in seguito rifiutati di aprire il fuoco sul nemico, e hanno dovuto essere rimossi dalle trincee e sostituiti da altri uomini”” (“”Staffordshire Sentinel””, data sconosciuta)”” (pag 83)”,”QMIP-193″
“DELBRÜCK Hans”,”Warfare in Antiquity. History of the Art of War. Vol. 1.”,”DELBRÜCK Hans (1848- 1929) storico tedesco della Germania imperiale. Tra i maggiori storici tedeschi che affrontarono un’analisi scientifica della storia militare e della guerra. Una vita tra impegno accademico e commentatore politico dell’epoca. Per 40 anni insegnò storia all’Univerità di Berlino. Traduttore: RENFROE Walter J., Jr. si è ritirato come Generale di brigata dell’Esercito degli Stati Uniti e come Professore di Lingue straniere c/o Accademia militare USA a West Point. 3 413882 SBN 3 413885 SBN”,”QMIx-171-FSL”
“DELBRÜCK Hans”,”The Barbarian Invasions. History of The Art of War. Vol. 2.”,”DELBRÜCK H. (1848-1929) storico tedesco della Germania imperiale. Tra i maggiori storici tedeschi che affrontarono un’analisi scientifica della storia militare e della guerra. Vissuto tra impegno accademico e commentatore politico dell’epoca. Per 40 anni insegnò Storia all’Università di Berlino. Traduttore: RENFROE Walter J. Jr. si è ritirato come Generale di brigata dell’Esercito degli Stati Uniti e come Professore di Lingue straniere c/o Accademia militare USA di West Point 3 413883 SBN”,”QMIx-172-FSL”
“DELBRÜCK Hans”,”Medieval Warfare. History of The Art of War. Vol. 3.”,”DELBRÜCK Hans (1848-1929) storico tedesco della Germania imperiale. Tra i maggiori storici tedeschi che affrontarano un’analisi scientifica della storia militare e della guerra. Una vita tra impegno accademico e commentatore politico. Per 40 anni insegnò storia all’Università di Berlino. Traduttore: RENFROE Walter J., Jr si è ritirato come Generale di brigata dell’Esercito degli Stati Uniti e come Professore di Lingue straniere c/o Accademia Militare USA di West Point. 3 413884 SBN”,”QMIx-173-FSL”
“DELBRÜCK Hans”,”The Dawn of Modern Warfare. History of The Art of War. Vol. 4.”,”DELBRÜCK Hans (1848-1929) storico tedesco della Germania imperiale. Tra i maggiori storici tedeschi che affrontarano un’analisi scientifica della storia militare e della guerra. Una vita tra impegno accademico e commentatore politico. Per 40 anni insegnò storia all’Università di Berlino. Traduttore: RENFROE Walter J., Jr si è ritirato come Generale di brigata dell’Esercito degli Stati Uniti e come Professore di Lingue straniere c/o Accademia Militare USA di West Point. 3 413886 SBN”,”QMIx-174-FSL”
“DEL-CARRIA Renzo”,”Malgrado tutto. Teoria e pratica della concezione marxista dello stato.”,”””In una lettera a Bebel, Engels così scriveva: “”Noi proporremmo quindi di mettere ovunque”” (nel programma del partito: si tratta del Partito socialista tedesco) “”invece della parola ‘stato’ la parola ‘Gemeinwesen’, una vecchia eccellente parola tedesca, che corrisponde alla parola francese ‘Commune'””. Gemeinwesen è una parola del tedesco antico, è un aggettivo e potrebbe essere tradotta approssimativamente in italiano “”la comunità””, “”la comunanza””, “”la cosa comune”” o meglio, nell’ accezione che viene da quella di Parigi del 1871, ormai consolidata nell’ esperienza storica rivoluzionaria e nei cuori di milioni di proletari, “”La Comune””. Lenin commentando questo passo di Engels in Stato e rivoluzione scrive: “”Come griderebbero all’ “”anarchia”” i capi del moderno “”marxismo”” adattato alle comodità degli opportunisti se si proponesse loro un simile emendamento del programma””””. (pag 77)”,”TEOC-329″
“DEL-CARRIA Renzo”,”Elezioni e lotta di classe. Un saggio introduttivo con i confronti antologici da A. Bordiga, A. Pannekoek, N. Lenin, H. Gorter.”,”””D’ altra parte afferma Lenin nello stesso scritto (Stato e rivoluzione, ndr): “”La dittatura del proletariato non può limitarsi a un puro e semplice allargamento della democrazia. Insieme a un grandissimo allargamento della democrazia, divenuta per la prima volta una democrazia per i poveri, per il popolo, e non una democrazia per i ricchi, la dittatura del proletariato apporta una serie di restrizioni alla libertà degli oppressori, degli sfruttatori, dei capitalisti… Engels l’ ha espresso in modo mirabile nella sua lettera a Bebel scrivendo che “”finché ilproletariato ha ancora bisogno dello stato, ne ha bisogno non nell’ interesse della libertà, ma nell’ interesse dell’ assoggettamento dei suoi avversari, e quando diventa possibile parlare di libertà, allora lo stato come tale cessa di esistere””. Ma il tipo di stato necessario a questo è ben diverso da quello che è stato distrutto perché gli sfruttatori non sono in grado di reprimere il popolo senza una macchina molto complicata; il popolo invece può reprimere gli sfruttatori anche con una “”macchina”” molto semplice, quasi senza “”macchina””, mediante la semplice organizzazione delle masse in armi (i soviet dei deputati operai e soldati)””. Nelle Lettere sulla tattica Lenin scrive: “”La repubblica parlamentare borghese ostacola, soffoca la vita politica autonoma delle masse e la loro partecipazione diretta alla organizzazione democratica di tutta la vita dello stato, dal basso in alto; I soviet (…)””. (pag 71)”,”TEOC-367″
“DEL-CARRIA Renzo”,”Elezioni e lotta di classe. Un saggio introduttivo con i confronti antologici da A. Bordiga, A. Pannekoek, N. Lenin, H. Gorter.”,”2° copia “”Per esaminare come sia giunti a ciò, è necessario seguire le trasformazioni che hanno compiuto i partiti politici dal loro sorgere e sino ad oggi. I loro più prossimi antenati sono i ‘clubs’ che si formarono durante la rivoluzione francese, i quali peraltro erano raggruppamenti molto sfumati e privi di quella struttura organizzativa rigida che caratterizza invece i partiti politici moderni. Il primo partito politico che sorse in Italia con una certa struttura organizzativa fu, nel 1892, il Partito Socialista, a cui seguì, alcuni decenni dopo, nel primo dopoguerra, il Partito Popolare, progenitore dell’attuale Democrazia Cristiana. Nel 1921 fu fondato il Partito Comunista d’Italia, sezione della III Internazionale. Ma è con il secondo dopoguerra e caduto il fascismo che tutta la vita politica italiana, dall’estrema destra all’estrema sinistra, si struttura in partiti: trattasi di organizzazioni fortemente centralizzate, con ramificazioni locali in tutta la penisola,K con funzionari centrali e locali regolarmente stipendiati e con forti legami di natura burocratica”” (pag 40)”,”PARx-041″
“DEL-CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. Storia delle classi subalterne italiane dal 1860 al 1950. Volume IV. Dalla marcia su Roma all’attentato a Togliatti.”,”‘Dalla marcia su Roma all’attentato a Togliatti’ Manca: il n. 5 UBO4612422 W 51 1977 Testo 5. [1950-1975 : dal “”miracolo economico”” al “”compromesso storico””] / Renzo Del Carria. – Milano : Savelli, 1977 –> CFI0070505 C *Cultura politica –> UBO4612380 M *Proletari senza rivoluzione : storia delle classi subalterne italiane dal 1860 al 9 UTO1229702 W 51 1977 Testo 5: 1950-1975 / Renzo Del Carria. – Roma : Savelli, 1979 –> CFI0479025 M Proletari senza rivoluzione : storia delle classi subalterne in Italia / Renzo Del Carria”,”MITT-430″ “DEL-CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. Storia delle classi subalterne italiane dal 1860 al 1950. I.”,”Tra i vari temi trattati: L’ insurrezione di Palermo, la campagna garibaldina del 1860, l’ insurrezione contadina sul macinato, il socialismo utopistico degli internazionalisti in Romagna, il moto contadino della ‘Boje’ nel Polesine e in Lombardia”,”MITT-431″ “DEL-CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. Storia delle classi subalterne in Italia. Vol. II. 1892-1914. Dalla fondazione del Psi alla “”settimana rossa””.”,”Tra i vari temi: Il sindacalismo rivoluzionario durante il giolittismo – Gli scioperi generali all’inzio del nuovo secolo – La settimana rossa”,”MITT-432″ “DEL-CARRIA Renzo”,”Proletari senza rivoluzione. Storia delle classi subalterne in Italia. Vol. III. 1914-1922. Dalla prima guerra mondiale imperialista alle giornate di Parma.”,”Tra i temi riportati: La prima guerra mondiale imperialista, il partito socialista, Psi, con il ‘né adirire né sabotare’, l’interventismo della piccola e media borghesia, la rivoluzione mancata, la lotta del proletariato di Torino, il biennio rosso, Fiume, l’ occupazione delle fabbriche del 1920, la fondazione del partito rivoluzionario, il Partico comunista d’Italia Pcdi del 1921, la reazione del ceto medio con la violenza e il terrore fascista, la prima resistenza al fascismo a Parma”,”MITT-433″ “DEL-COL Andrea”,”L’ Inquisizione in Italia. Dal XII al XXI secolo.”,”DEL-COL Andrea (1943) insegna storia dell’ età della Riforma e della Controriforma all’ Università di Trieste. E’ tra i maggiori specialisti di storia dell’ inquisizione romana. “”La nuova organizzazione della rete inquisitoriale in Italia fu stabilita da Innocenzo IV con la lettera ‘Cum super inquisitione’ dell’8 giugno 1254. Vennero istituiti otto grandi distretti: Lombardia e Regno di Napoli affidati ai domenicani; Marca trevigiana, Romagna, Toscana, Marche, Umbria, Lazio affidati per la prima volta ai frati minori. I motivi di questa sostituzione dei domenicani con i francescani nella maggior parte delle sedi inquisitoriali non sono chiari: forse si cercava di ovviare in questo modo alle ostilità che i primi avevano suscitato con il loro rigore, forse il papa voleva servirsi anche della popolarità e della competenza dei secondi nella lotta così importante contro i catari, o forse, più semplicemente, i frati minori erano più numerosi dei frati predicatori e possedevano più conventi. Il “”progetto di persecuzione sistematica dell’eresia”” attuato da Innocenzo IV infatti utilizzò le strutture provinciali degli ordini mendicanti, accumunando la responsabilità dei priori e ministri provinciali e degli inquisitori e determinando la fine pratica di quella poca collaborazione tra vescovi e inquisitori che pur c’era stata. Ora gli inquisitori venivano in genere nominati dai superiori provinciali e cominciavano a operare come titolari di una struttura istituzionale interna all’ordine.”” (pag 91)”,”RELC-221″ “DEL-CORNO Nicola”,”Spagna controrivoluzionaria. Il “”Manifesto de los Persas”” (1814).”,”Nicola Del-Corno insegna “”Storia del pensiero politico contemporaneo”” presso la Facoltà di Studi Umanistici dell’Università degli Studi di Milano. Si occupa principalmente di storia del pensiero politico italiano e spagnolo fra il XIX e XX secolo. È vicedirettore della ‘Rivista storica del socialismo’ nuova serie, e fa parte della redazione di ‘Spagna contemporanea’. Fra le sue pubblicazioni più recenti si ricordano ‘Giovani, socialisti, democratici. La breve esperienza di “”Libertà!”” (1924-1925), Biblion, 2016; ‘Italia reazionaria. Uomini e ide dell’antirisorgimento’, Bruno Mondadori, 2017; ‘Nous, nous aimons le passé. L’utopie réactionnaire dans l’Italie du Risorgimento’, Editions Mimésis, 2017.”,”SPAx-159″ “DEL-CORNO Nicola”,”Gli «scritti sani». Dottrina e propaganda della reazione italiana dalla Restaurazione all’Unità.”,”Dario Del Corno è nato a Milano, ed è laureato in Storia delle dottrine politiche, all’Università degli Studi di Milano. Ha discusso la tesi sull’ideologia e le opere del principe di Canosa nella più generale prospettiva del conservatorismo itailano ed europeo dell’Ottocento”,”ITAB-005-FMB” “DELCOURT Laurent SADER Emir SALLUM Brasilio jr KOURLIANDSKY Jean-Jacques MARQUES Rosa Maria MENDES Aquilas MANÇANO FERNANDES Bernardo MENDONÇA Maria Luis KUNRATH DA SILVA Marcelo Antonio FERREIRA DE LIMA João DE OLIVEIRA Valter Lucio DIRCEU Zé, saggi di”,”Le Brésil de Lula: un bilan contrasté.”,”DELCOURT L”,”AMLx-123″ “DELCOURT Rachel”,”Shanghai l’ambitieuse. Portrait de la capitale économique chinoise.”,”DELCOURT Rachel giornalista e sinologa ha passato sei anni in Cina, principalmente a Shanghai. L’autrice parla correntemente il mandarino e si interessa alle conseguenze culturali e sociali dell’ascesa del gigante cinese.”,”CINE-051″ “DELCROIX Carlo”,”Guerra di popolo.”,”””La guerra moderna, pure nella grandiosità delle sue masse, nella maestà dei suoi sacrifici, nell’ imponenza dei suoi movimenti, è guerra di oscurità: i gregari debbono nascondersi sotterra, i capi debbono esulare dalla pugna e scambiare l’ inchiostro con il sangue e la spada con la penna. Così guardati i condottieri moderni, in apparenza dimessa di studiosi; non rivestono il fascino di una volta; (…)”” (pag102)”,”ITQM-077″ “DELCROIX Carlo”,”Guerra di popolo.”,”””La guerra moderna, pure nella grandiosità delle sue masse, nella maestà dei suoi sacrifici, nell’ imponenza dei suoi movimenti, è guerra di oscurità: i gregari debbono nascondersi sotterra, i capi debbono esulare dalla pugna e scambiare l’ inchiostro con il sangue e la spada con la penna. Così guardati i condottieri moderni, in apparenza dimessa di studiosi; non rivestono il fascino di una volta; (…)”” (pag102)”,”ITQM-006-FV” “DE-LEMOS Esther; scritti di Luis DE-CAMÕES”,”Luis de Camões.”,”Luis de Camões. (Sul declino… gente sorda e inaridita…) (…) “”E basta, Musa: ché ora più non sovvengo alla mia lira e ho la voce affiochita: e non pel canto, ma al veder che vengo cantando a gente sorda e inaridita. Il favore che accende più l’ingegno non lo dà la mia patria, che avvilita sta fra la cupidigia e la rozzezza, d’una tenace, spenta e vile inerzia. E non so per che influsso del destino ha perduto quel lieto orgoglio giusto che gli animi sospinge di continuo a trovar nel lavoro allegro gusto. (…) (pag 83, dal Canto decimo)”,”VARx-011-FER” “DE-LEO Mimma RECH Giacomo F.”,”La vela, il vento. Socialismo e movimento delle donne dall’ Ottocento al Novecento.”,”””Con l’ avvento del fascismo il problema del divorzio viene definitivamente accantonato. Di più il divorzio viene soppresso nelle nuove province annesse all’ Italia alla fine della prima guerra mondiale, vale a dire in quei territori appartenuti all’ impero austro-ungarico, il cui ordinamento giuridico vigente al momento dell’ occupazione italiana prevedeva il divorzio: nel 1920 a Fiume e nel 1929 nella Venezia-Giulia, Trentino, Aldo Adige””. (pag 45)”,”DONx-015″ “DE-LEO Mimma RECH Giacomo F.”,”La vela, il vento. Socialismo e movimento delle donne dall’ Ottocento al Novecento.”,”””Con l’ avvento del fascismo il problema del divorzio viene definitivamente accantonato. Di più il divorzio viene soppresso nelle nuove province annesse all’ Italia alla fine della prima guerra mondiale, vale a dire in quei territori appartenuti all’ impero austro-ungarico, il cui ordinamento giuridico vigente al momento dell’ occupazione italiana prevedeva il divorzio: nel 1920 a Fiume e nel 1929 nella Venezia-Giulia, Trentino, Aldo Adige””. (pag 45)”,”DONx-003-FMP” “DE-LEON Daniel”,”As to Politics.”,”Secondo DE-LEON la crisi e la caduta del capitalismo tradizionale laissez-faire non necessariamente segnala l’ avvento del socialismo – la classe operaia deve capire la sua missione e organizzarsi per raggiungerla – ma può portare all’ ascesa di una fase di monopolio “”alla quale la definizione di feudalesimo plutocratico (‘Plutocratic Feudalism’) è il termine che più si avvicina””. Sotto questo regime i lavoratori “”cadranno nella condizione di servi della gleba, attuali servi di una gleba feudale plutocratica””. In un pamphlet del 1940 ‘How Nazi Germany Has Mobilized and Controlled Labour’ pubblicato dalla Brookings Institution, L. HAMBURGER ha impiegato un linguaggio simile descrivendo lo status dei lavoratori sotto il nazismo come versione del feudalesimo industriale. (dalla prefazione, pag VIII).”,”MUSx-107″ “DE-LEON Solon (Director) FINE Nathan (Associate) a cura”,”The American Labor. Year Book. 1923-1924.”,”Labor Research Department of the Rand School of Social Science Labor conventions in 1924, International labor diary”,”MUSx-295″ “DE-LEON Daniel, a cura di Peppino ORTOLEVA”,”Per la liberazione della classe operaia americana. Scritti e discorsi del più importante teorico marxista americano.”,”””Daniel De Leon è l’unico marxista che abbia aggiunto qualcosa al pensiero di Marx”” disse una volta Lenin. E’ anche noto che egli tendeva far tradurre in russo gli scritti del teorico socialista americano, attribuendo loro un alto valore di formazione teorica”” (quarta di copertina)”,”MUSx-339″ “DE-LEONARDIS Fabio”,”Palestina, 1881-2006. Una contesa lunga un secolo.”,”DE-LEONARDIS Fabio”,”VIOx-168″ “DE-LEONARDIS Massimo a cura saggi di BIANCHERI Boris VARSORI Antonio CALANDRI Elena MACCOTTA Giuseppe W. COLOMBO Alessandro CREMASCO Maurizio PIZZIGALLO Matteo MEYR Georg TOSI Luciano BAZZONI Stefania PIACENTINI Valeria LURAGHI Raimondo BELLINZONA Carlo RAMOINO Pier Paolo GIORGERINI Giorgio”,”Il Mediterraneo nella politica estera italiana del Secondo Dopoguerra.”,”Massimo de Leonardis è professore straordinario di Storia delle relazioni e delle istituzioni Internazionali e docente di Storia dei trattati e politica Internazionale nella Facoltà di Scienze Politiche dell’Università Cattolica del Sacro Cuore. É coordinatore delle discipline storiche al Master in International Affairs dell’Istituto per gli studi di Politica internazionale, Milano, e membro del Comitato scientifico di ‘Nova Historica, Rivista internazionale di storia’ I suoi volumi più recenti sono: Ultima ratio regum, Forza militare e relazioni internazionali, Europa-Stati Uniti: un Atlantico più largo? La nuova NATO: i membri, le strutture, i compiti.”,”ITQM-010-FL” “DELESALLE Paul”,”Les Bourses du Travail et la C.G.T.”,”””Dans le “”Service de l’enseignement””, créé par les Bourses dut Travail, vient tout naturellement en première ligne celui des ‘Bibliothèques’ . La plupart des Bourses, sinon toutes, on apporté un soin tout particulier à leur développement. Il n’y en a pas une qui n’ait sa bibliothèque. C’est que le besoin de savoir, de s’instruire, est grand dans la classe ouvrière et parmi ses militants surtout. La Bourse du Travail, disent les statuts de ce groupements, “”a pour but de concourir au progrès moral et matériel des travailleurs des deux sexes””””. (pag 27)”,”MFRx-301″ “DE-LESCURE M.”,”Bernardin De Saint-Pierre.”,”Bernardin De Saint-Pierre ebbe vita avventurosa (1737-1814) con frequenti viaggi all’ estero. Lo distinsero il temperamento inquieto e l’ amore per la natura e il naturalismo. Fu amico di ROUSSEAU con il quale condivise molte idee. L’ opera maggiore è ‘Paul et Virginie’ che ottenne enorme successo. Importanti sono pure le opere ‘La mort de Socrate’ (1808), ‘Harmonie de la nature’ (postumo) e ‘Vie et ouvrage de J.J. Rousseau’ (postumo 1820).”,”FRAA-047″ “DELEUZE Gilles”,”Logica del senso.”,”Gilles Deleuze, nato nel 1925, è uno di filosofi francesi contemporanei più noti….”,”FILx-331-FF” “DELEUZE Gilles”,”Differenza e ripetizione.”,”Stampa 1972 Gilles Deleuze (1925-) è professore di filosofia presso la Sorbona (1971)”,”FILx-390-FF” “DELEYNE Jan”,”L’ economie chinoise.”,”DELEYNE Jan è economista e giornalista. Da lungo tempo risiede in Cina.”,”CINx-086″ “DELFAU Gérard SEFF Paul PORTELLI Hugues”,”Les Grands Révolutionnaires. Les Socialistes Scientifiques. La cité ideale.”,”Gérard Delfau: ‘Marx’ (pag 13-173); Paul Seff: ‘Engels’ (pag 177-307); Hugues Portelli ‘Gramsci’ (pag 308-457) Contiene molte foto, illustrazioni, manifesti, ritratti, riproduzione di manoscritti, frontespizi ecc. sulla vita e l’opera di Marx ed Engels, sulla vita sociale e del mondo del lavoro dell’epoca pag 22 foto casa natale di Marx (Treviri, Trier) pag 209 foto di Eugen Duhring Marx Engels e l’ambiente (pag 232-233) “”L’homme doit retrouver le goût du travail grâce à une “”activité pratique universelle”” (C. p. 67), à la diversité et à l’alternance continue des tâches et activités. “”La société en se rendant maîtresse de tous les moyens de production pour les utiliser systématiquement et socialement, détruit l’asservisement antérieur de l’homme à ses propres moyens de production. Elle ne peut, cela va sans dire, se libérer sans que soit libéré chaque individu”” (C. p. 68). Le socialisme sera cette organisation de la production dans laquelle, d’une part, aucun individu ne peut se décharger sur d’autres de sa part de travail productif; où d’autre part le travail productif, au lieu d’être moyen d’asservissement, devient moyen de libération des hommes, en offrant à chaque individu le moyen de se réaliser, d’affirmer dans le travail toutes oeuvre dans toutes les directions l’ensemble de ses facultés physiques et intellectuelles. De fardeau qu’il était le travail doit devenir source de satisfaction intérieure et de dépassement. “”Cela n’est plus aujourd’hui pure imagination ou simple voeu”” (C. p. 69), dit Engels. Avec le développement actuel des forces productives, et le progrès que l’on peut escompter de la socialisation des moyens de production, l’élimination des entraves et des pertubations qui résultent du capitalisme, on peut envisager d’ores et déjà ainsi que des mesures visant à pallier les effets négatifs de la parcellisation du travail sans réduire pour autant sa productivité. L’évolution du machinisme se rebelle contre la vieille division du travail. Puisque le perfectionnement des machines facilite l’apprentissage des manipulations nécessaires à leur bon fonctionnement, on peut désormais envisager des travailleurs facilement interchangeables à tel ou tel poste et une polyvalence de chaque travailleur assurant l’alternance de chacun à des postes multiples. Prévoyant avec une incomparable lucidité un avenir qui est devenu notre vie quotidienne tissée de tous les problèmes d’une économie surindustrialisée, Marx écrivait dans ‘Le Capital’: “”La nature de la grande industrie nécessite donc le changement dans le travail, l’instabilité des fonctions, la mobilité en tous sens de l’ouvrier”” (C. p. 70). Bien sûr dans le contexte du capitalisme c’est l’insécurité accrue pour le travailleur, “”le gaspillage démesuré des forces de travail”” (C. p. 71). Mais ce revers négatif comporte un endroit prometteur: “”La grande industrie…fait une question de vie ou de mort de reconnaître… dans la plus grande diversité d’aptitudes du travailleur, une loi sociale générale de la production et d’adapter les circonstances à la réalisation normale de cette loi”” (C. p. 71). Ces circonstances, c’est l’instauration d’une économie socialiste qui remplacera l’individu morcelé, “”simple exécutant d’une fonction sociale de détail”” (C. p. 71), par un individu à formation large, aux capacités pleinement développées et capable de donner, dans de fonctions alternées, un libre essor à la diversité de ses aptitudes naturelles ou acquises. La production capitaliste a entraïné la concentration urbaine et le dépeuplement des campagnes, mais ce phénomène n’est pas une fatalité liée à la grande industrie. Une économie planifiée pourrait assurer un développement plus harmonieux de toutes les regions d’un pays. De même “”la suppression de l’opposition entre ville et campagne n’est donc pas seulement possible, elle est devenue une nécéssité directe de la production industrielle même, ainsi qu’une nécessité de la production agricole et, en outre, de l’hygiène publique. Ce n’est que par la fusion de la ville et de la campagne qu’on peut mettre fin à l’empoisonnement actuel de l’air, de l’eau, du sol””. (C. p. 73). Voilà qui ne peut manquer de réjouir nos écologistes modernes. Mais le mérite d’Engels est d’avoir jeté le cri d’alarme en 1876, il ya a juste un siècle. Il annonce aussi le déclin inéluctable des grandes villes. Mais pour le moment la sociologie contemporaine ne confirme pas sa prophétie”” [Paul Seff: ‘Engels’] [(in) ‘Les Grands Révolutionnaires. Les Socialistes Scientifiques. La cité ideale’, Romorantin, 1978]”,”MADS-694″ “DELFAUD Pierre”,”Keynes e il keynesismo.”,”L’ economia classica alla prova della crisi 1929. La teoria generale di KEYNES. Il keynesismo nella pratica.”,”ECOT-016″ “DELFGAAUW B.”,”Il giovane Marx. (Tit.orig: De jonge Marx)”,”””Marx espone questa evoluzione, in maniera dialettica, all’inizio di ‘La Sacra Famiglia’ (1845): “”Proletariato e ricchezza sono antagonisti: e costituiscono un tutto unico. Entrambi sono “”forme”” di proprietà privata. Importante è vedere che posto occupano nella relazione di opposizione, perché non basta dire che sono due aspetti del tutto diversi fra loro. La proprietà privata in quanto ricchezza si sente obbligata naturalmente a sostenere se stessa, ma a tal fine deve sostenere anche la sua parte contraria, il proletariato. E qui è il lato positivo dell’antagonismo: la soddisfazione che ne prova la proprietà privata. Al contrario, il proletariato in quanto proletariato si sente obbligato a sopprimere se stesso, ma per ciò stesso anche il suo antagonista che lo fa essere proletariato. E qui è il lato negativo dell’antagonismo: l’intima insoddisfazione, che la proprietà privata abolita prova nel doversi distruggere…E’ evidente che, posta così l’antitesi, chi possiede la proprietà privata è la parte conservatrice, mentre il proletariato è la parte distruttrice. Per conseguenza la prima mirerà in tutti i modi a conservare l’antagonismo, il secondo a eliminarlo”””” [B.Delfgaauw, Il giovane Marx, 1968] (pag 78-79) “”Senza dubbio, la classe oppressa si getta nella lotta per l’esistenza, ma non riesce in alcun modo a partecipare all’elaborazione della sovrastruttura, per cui le idee sull’arte, la scienza, la morale, il diritto, la religione, ecc. che regolano la società sono unicamente prodotto della classe dominante. “”Le idee dominanti in una determinata epoca sono sempre state unicamente quelle della classe dominante””, afferma il ‘Manifesto comunista’. Non sorprende che per il proletariato tali idee rivestano unicamente un carattere ostile: “”Le leggi, la morale, la religione, sono per lui [il proletario] altrettanti pregiudizi borghesi, dietro ai quali si nascondono altrettanti interessi borghesi”””” [B.Delfgaauw, Il giovane Marx, 1968] (pag 79)”,”MADS-496″ “DELGADO José Luis Garcia JIMENEZ Juan Carlos”,”La Spagna del Novecento. L’ economia.”,”J.L. DELGADO (Madrid 1944) è professore ordinario di economia applicata presso l’ Università Complutense. E’ fondatore delle riviste specializzate ‘Investigaciones Economicas’ e ‘Revista de Economia Aplicada’, ed è direttore di quest’ ultima. Dal 1995 è Rettore dell’ Universidad Internacional Menendez y Pelayo. Ha scritto varie opere. J.C. JIMENEZ (Madrid 1959) è professore associato di economia applicata all’ Università di Alcalá. Ha pubblicato diversi lavori. “”Sotto molti aspetti il decennio degli anni Cinquanta può essere considerato il “”decennio cerniera”” fra la stagnazione del primo franchismo e il complesso di eccellenti stimoli e cambiamenti registrati dall’ economia spagnola negli ultimi tre lustri del regime, a partire dal 1960. Detto in altre parole, sono gli anni di un intenso ribollire in molti piani della società spagnola: nella creazione letteraria, nei movimenti artistici, nelle aule universitarie, negli ambienti imprenditoriali, quindi anche sotto l’ aspetto economico””. (pag 112) “”Il ciclo dell’ integrazione europea è caratterizzato da alti tassi di crescita della seconda metà degli anni Ottanta – il reddito per abitante in termini reali tornerà a crescere a ritmi superiori al 4 per cento durante un quinquennio -, che sono in parte il prodotto del vigoroso successo dell’ investimento straniero rivolto alla Spagna, ed è caratterizzato anche dalla dilatazione della spesa pubblica che realizza, a ritmi serrati, le opere pubbliche e le altre infrastrutture tecniche e sociali, mentre estende a tutti le prestazioni di base e incrementa la dotazione di beni prioritari, dall’ istruzione alla sanità””. (pag 148-150)”,”SPAx-062″ “DELHAISE Philippe F.”,”Asia in Crisis. The Implosion of the Banking and Finance Systems.”,”DELHAISE Philippe F. ha ottenuto l’ MBA all’ Università di Chicago. E’ stato bank manager in vari paesi prima di stabilirsi ad Hong Kong e Singapore. Oggi guida un team che monitorizza 300 bnache in 16 paesi asiatici. Scrive per il Asian Wall Street Journal.”,”ASIE-007″ “D’ELIA Nicola”,”Democrazia e ‘modello inglese’. Eduard Bernstein scrittore politico nell’esilio di Londra (1890-1901).”,”Opera premiata con il ‘Premio Politeia’ presieduta da Salvo MASTELLONE Bernstein e Kautsky sulla guerra anglo-boera (pag 160) Polemica di Bernstein contro l’orientamento filoturco del Vorwarts. “”La polemica di Bernstein era diretta soprattutto contro l’orientamento filoturco del “”Vorwärts””: “”E’ terribile come sia conservatrice la socialdemocrazia rivoluzionaria. (…) E’ come se il mondo fosse stato fermo da una generazione. La Turchia ufficale viene trattata come uno Stato vitale e capace di evolversi, e ogni moto dell’animo contro il regime dei Pascià viene denunciato come opera di agenti russi””, scriveva ancora al caporedattore della ‘Züricher Post’ alla fine di settembre del 1896. Del resto, proprio Wilhelm Liebknecht, il direttore dell’organo ufficiale della SPD, in occasione della polemica con Rosa Luxemburg che ebbe luogo nello stesso autunno, aveva ‘liquidato’ il punto di vista della rivoluzionaria polacca, favorevole all’emancipazione delle nazionalità sottoposte al dominio turco, come un allineamento alle “”note disposizioni della stampa propagandistica russa e gladstoniana”””” (pag 171) D’ELIA ha conseguito il dottorato di ricerca in Storia del pensiero politico moderno e contemporaneo presso l’Università degli Studi di Perugia.”,”BERN-025″ “D’ELIA Nicola”,”Delio Cantimori e la cultura politica tedesca (1927-1940).”,”D’ELIA Nicola si è laureato a Pisa e ha conseguito il dottorato di ricerca “”Storia del pensiero politico europeo moderno e contemporaneo”” a Perugia. Collabora con l’ Istituto Storico Germanico di Roma (ricerche sulle relazioni culturali tra Italia e Germania). Ha scritto ‘Democrazia e modello inglese: Eduard Bernstein scrittore politico nell’esilio di Londra (1890-1901)’. “”A tal proposito, (Hugo) Fischer segnalava a Cantimori un altro suo libro uscito l’anno precedente e intitolato ‘Karl Marx und sein Verhältnis zu Staat und Wirtschaft’, nel quale “”Marx viene riportato nel XIX secolo e gli viene dato il posto che merita dal punto di vista storico-politico””. Certo che un lavoro del genere avrebbe incontrato l’interesse dello studioso romagnolo, Fischer si incaricava di inviargliene una copia, dichiarandosi “”‘molto’ curioso”” di conoscere il suo parere. Il libro, però, non sarà recensito da Cantimori, il quale, invece, lo avrebbe valutato in termini estremamente critici diversi anni dopo, in una fase nuova della sua esperienza intellettuale e politica, accostandolo all’opera di Galvano Della Volpe ‘La libertà comunista’””. [Nicola D’Elia, Delio Cantimori e la cultura politica tedesca (1927-1940), 2007] (pag 50) “”Ma, contrariamente a quanto comunemente si afferma, la sua fiducia nel regime mussoliniano non venne irrimediatamente compromessa; anzi, essa fu rilanciata – come sembra suggerire soprattutto la polemica con Huizinga, sulla quale ci siamo soffermati all’inizio di questo lavoro – proprio dall’alleanza con la Germania nazista nel segno di una “”nuova civiltà”” che avrebbe travolto quella fondata sui valori borghesi. Nel nazionalsocialismo al potere, infatti, Cantimori vedeva in azione le spinte rivoluzionarie di quel socialismo nazionale tedesco che aveva avuto un notevole sviluppo nel dopoguerra. Inoltre ai suoi occhi, non era privo di significato che il clima postbellico fosse caratterizzato da momenti di convergenza tra estremisti di destra e comunisti, sulla base della comune opposizione agli ideali del mondo occidentale: “”…Il Radek – scriveva nelle ‘Note sul nazionalsocialismo’ -, uno dei capi dell’Internazionale Comunista, teneva un discorso in onore di A.L. Schlageter, fucilato dai francesi per la sua attività terroristica nelle terre occupate; la vecchia comunista Clara Zetkin invitava nei suoi discorsi il proletariato a “”conquistare la patria””; d’altra parte Beppe Römer, uno dei capi dell’Oberland, che aveva combattuto nella lotta clandestina contro i francesi nella Ruhr, doveva finire coll’entrare nel partito comunista tedesco. Il conte Brockdorff-Rantzau parlava del fronte unico tedesco-bolscevico contro “”l’imperialismo delle potenze dell’Intesa””…””. Affermazioni del genere non sono rare nella pubblicistica cantimoriana sulla Germania””. (pag 118)”,”BIOx-245″ “D’ELIA Nicola”,”Karl Kautsky e la rivoluzione socialista (1891-1899). Riesame di una questione storiografica.”,”D’ELIA Nicola”,”KAUS-016″ “D’ELIA Nicola”,”Tra «ortodossia» e «opportunismo»: Kautsky e Bernstein sulla questione agraria.”,”””Kautsky sottolineava che i contadini e i piccoli borghesi assumevano una collocazione molto ambigua nelle lotte di classe a causa della loro duplice natura di ceti possidenti e nello stesso tempo sfruttati dal capitalismo. Questa riflessione trovava una concreta verifica nelle pagine dell’introduzione agli scritti di Marx su ‘Rivoluzione e controrivoluzione in Germania’, pubblicati nel 1896 in cui Kautsky metteva in evidenza la crescente ostilità dei piccolo-borghesi e dei contadini verso la borghesia che si era manifestata negli ultimi decenni e che costituiva un significativo mutamento rispetto alla situazione del ’48, quando tutte queste classi avevano numerosi interessi comuni. In conseguenza della loro sempre più difficile situazione economica, la piccola borghesia e i contadini avevano sviluppato un forte movimento di opposizione nell’intera Germania che si era accompagnato al riconoscimento della necessità di una partecipazione alla politica statale, alimentata anche dallo sviluppo della formazione scolastica e di traffici nelle campagne: «ogni villaggio sta in regolare contatto con i centri del movimento politico ed economico; … il contadino … legge adesso il suo giornale. Ha ottenuto il diritto di voto, può riunirsi con i suoi compagni in assemblee e associazioni, ha raggiunto la forza politica e la coscienza che le sue opinioni politiche non sono senza influenza per lo Stato e la sua politica economica (22)». Kautsky era ben consapevole che la maturazione di questa coscienza politica tra la piccola borghesia e i contadini in Germania avveniva a spese della democrazia borghese ed alimentava la crescita di un altro movimento, che definiva «democrazia reazionaria», rappresentato dall’Ultramontanismo e dall’Antisemitismo e caratterizzato da un atteggiamento di ostilità verso la borghesia (23). Tuttavia egli non escludeva che in determinate situazioni questi ceti potessero aiutare il proletariato in lotta ad eliminare alcuni ostacoli sulla sua strada, per cui il programma della socialdemocrazia, senza rinunciare ai principi del partito, doveva saper unire gli interessi del proletariato con quelli dei ceti medi. Kautsky aveva affrontato il problema del collegamento con le altre forze sociali fin dagli anni ottanta, in relazione al ruolo dei movimenti nazionali dei paesi sottoposti al dominio coloniale, ed aveva individuato nella question agraria il punto di incontro tra la soluzione del problema nazionale e quella «del problema della reale emancipazione dei contadini egiziani», – in contrapposizione alla concezione engelsiana secondo cui l’anima di ogni rivoluzione socialista era in ogni caso il proletariato dell’Occidente capitalistico – proprio in una fase nella quale il movimento socialista non era ancora pervenuto ad elaborare con chiarezza una concezione delle «alleanze» della classe operaia (24). E questo orientamento veniva ribadito in occasione del giudizio sul movimento dei Fasci in Sicilia, una realtà dove la presenza di un sistema feudale di latifondi con vecchi metodi produzione nel quale erano stati introdotti i più raffinati metodi dello sfruttamento capitalistico non aveva fatto maturare i presupposti per una trasformazione in senso socialista. Su queste basi non si poteva sviluppare un movimento socialista in senso moderno, ma soltanto un movimento che, se fosse riuscito ad imporsi, poteva puntare all’eliminazione dei residui feudali e alla creazione di condizioni borghesi, attraverso la distruzione dei latifondi e la formazione di una classe di liberi contadini. Tuttavia i lavoratori agricoli siciliani si erano uniti lo stesso al partito socialista, e Kautsky considerava questo un segnale importante: «La socialdemocrazia… – scriveva – prende le parti degli sfruttati anche là, dove le condizioni non permettono ancora di mirare ad obiettivi che stanno oltre la società borghese… E adesso la socialdemocrazia è l’unico partito che è passato di tutto cuore dalla parte non solo dei lavoratori salariati, ma anche dei contadini e degli affittuari, benché il loro movimento per il momento non può ancora essere una lotta per obiettivi socialisti (25)». Nel complesso, Kautsky era convinto che il processo di proletarizzazione dei contadini e dei piccoli borghesi non fosse assoluto, per cui il proletariato non rappresentava ancora la maggioranza della popolazione e il suo ritmo di crescita non era così rapido come molti si aspettavano. Nello stesso tempo egli considerava del tutto inappropriata l’espressione della «unica massa reazionaria», con la quale si indicava l’insieme delle forze diverse dal proletariato. Su questo terreno si realizzava la convergenza con Bernstein, nel quadro di un comune impegno di lotta contro il retaggio della dottrina lassalliana e delle idee «democratico-populiste», che caratterizzava le posizioni dei vertici del partito”” (pag 61) [(22) Introduzione a K. Marx, ‘Revolution und Kontre-revolution in Deutschland’, Stoccarda, 1896, p. XXVI; (23) Ivi, p. XXVII; (24) F. Andreucci, ‘Socialdemocrazia e imperialismo. I marxisti tedeschi e la politica mondiale 1884-1914’, Roma, 1988, p. 87-91; 100-102; (25) K. Kautsky, ‘Der Kapitalismus fin de siècle’, in “”Neue Zeit””, 12, 1, 1893-1894, p. 592] [Nicola D’Elia, ‘Tra «ortodossia» e «opportunismo»: Kautsky e Bernstein sulla questione agraria’, ‘Società e storia’, Milano, n. 87, gennaio-marzo 2000, pag 53-80]”,”KAUS-035″ “D’ELIA Nicola”,”Il «modello inglese» nella battaglia revisionistica di Bernstein (1890-1895).”,”Citato il volume: Rogers, H. Kendall. Before the Revisionist Controversy: Kautsky, Bernstein, and the Meaning of Marxism, 1895-1898. London and New York: Routledge, 2015. 498 pp. GBP £24.95 (paperback). “”Rispetto al gruppo dirigente del partito [socialdemocrazia tedesca, ndr] e ad Engels l’idea di un imminente collasso della società capitalistica non appartiene alla concezione del marxismo di Kautsky e di Bernstein nei primi anni Novanta (41). «Il Generale e August [Bebel, ndr] sembrano troppo impazienti», scrive Kautsky a Bernstein nel 1891, a proposito di un’affermazione di Engels che profetizzava la conquista del potere da parte della socialdemocrazia nel 1898 (42). Ma soprattutto Bernstein manifesta la convinzione che il partito sopravvaluti il ritmo di crescita del proletariato e considera troppo ottimistica la valutazione della velocità dello sviluppo storico, che dà luogo all’illusione sull’immanenza della “”catastrofe””. Egli contesta l’idea che i successi elettorali possano costituire un sicuro metro di valutazione della maturità dello sviluppo in direzione del socialismo; al contrario essi sono soprattutto legati al fatto «che le masse vedono in noi l’unico efficace partito di opposizione, quindi per noi vota gente che in altre situazioni avrebbe votato per altri candidati borghesi radicali» (43). Inoltre la concezione dottrinaria della lotta di classe che si è affermata all’interno del partito è il frutto del «fatalismo» che ne caratterizza l’ideologia ufficiale. «L’attuale tattica del partito – afferma nell’autunno del 1893 – sarebbe giusta se noi ci trovassimo immediatamente davanti al grande crollo ed in questo caso sarebbe nell’interesse del movimento trovare noi da una parte e l’unica massa reazionaria dall’altra» (44). In conclusione Bernstein avverte l’esigenza di un approfondimento dell’elaborazione politica del partito, che ne stimoli la capacità di valutare, abbandonato inadeguati schematismi ideologici, l’emergere di sempre nuovi fenomeni nell’ambito di una dimensione pratica”” (pag 40-41) [Nicola D’Elia, ‘Il «modello inglese» nella battaglia revisionistica di Bernstein (1890-1895)’, (in) ‘Passato e presente’, Firenze, n. 48, settembre-dicembre 1999] [(41) Rogers, H. Kendall. Before the Revisionist Controversy: Kautsky, Bernstein, and the Meaning of Marxism, 1895-1898′, Garland, New York, 1992, pp. 41-43; (42) Kautsky a Bernstein, s.d., IISG, Kautsky Nachlass, KC 293; (43) Bernstein a Kautsky, 15 ottobre 1893, ivi, K. DV 256; (44) Bernstein a Kautsky, 23 novembre 1893, ivi, K. DV 261. A proposito dell’attesa della “”catastrofe”” che caratterizza l’atteggiamento di Bebel, cfr. Bernstein a Kautsky, 15 ottobre 1893]”,”BERN-002-FGB” “DE-LIAGRE-BÖHL Herman”,”Herman Gorter. Zijn polietke aktiviteiten van 1909 tot 1920 in de opkomende kommunistische beweging in nederland.”,”Testo in lingua olandese Appendice 1: lettera di Van Ravesteyn a Gorter dell’ ottobre 1917 Appendice 2: (Herman Gorter) Il movimento operaio marxista rivoluzionario in Olanda Appendice 3: Anton Pannekoek. Una vita di lotta. Schizzo biografico di Hermann Gorter. (appendici (pag 265-290) Cronologia dei lavori di GORTER (pag 537-540) Corrispondenza a J. CLINGE DOORENBOS, BRAM e Helena CNOOP KOOPMANS, LODEWIJK VAN DEYSSEL, Ferdinand DOMELA NIEUWENHUIS, Frank VAN DER GOES, Karl KAUTSKY, Bram KORPER, V.I. LENIN (1917-1918), Barend LUTERAAN, Anton PANNEKOEK, Ada PRINS, Willem VAN RAVESTEYN, J. ROGGE, Henriette Roland HOLST, Pieter WIEDIJK, David WIJNKOOP. (pag 540-541)”,”MHLx-029″ “DE-LIGUORI Girolamo”,”I baratri della ragione. Arturo Graf e la cultura del secondo Ottocento.”,”Girolamo de Liguori nato a Roma, laureato in legge, è stato per un triennio assistente di filosofia del diritto nell’Università di Lecce. Arturo Graf. Poeta e letterato (Atene 1848 – Torino 1913). Cofondatore (1883) del Giornale storico della letteratura italiana e collaboratore assiduo della Nuova Antologia, coniugò nei suoi studi metodo rigoroso e sensibilità romantica (Attraverso il Cinquecento, 1888; Foscolo, Manzoni, Leopardi, 1898). La sua complessa personalità si riflette soprattutto nella sua poesia, improntata a un pessimismo fra romantico e positivista, che tuttavia dalle tenebrose visioni, dai titanici miti, dall’iperbolico simbolismo delle prime liriche (Medusa, 1880), si andò sempre più aprendo ad aneliti di speranza, di fede (Dopo il tramonto, 1893), e a un interesse vivo per la natura e la realtà. Di padre tedesco e madre italiana, venne a 15 anni in Italia e si laureò in giurisprudenza (1870) a Napoli, dove seguì anche i corsi di F. De Sanctis; si volse quindi agli studi letterari, e fu professore, prima incaricato (1876) e poi ordinario (dal 1882), di letteratura italiana all’università di Torino; dal 1906 fu socio corrispondente dei Lincei. Nel 1883 fondò, e per sette anni diresse, con F. Novati e R. Renier, il Giornale storico della letteratura italiana. Oltre a quelli citati, pubblicò numerosi volumi di studi storico-critici nei quali alla vastità della cultura e al rigore della ricerca e del metodo si accompagna un’acuta sensibilità romantica: Roma nelle memorie e nelle immaginazioni del Medioevo (2 voll., 1882-83); Il diavolo (1889); Miti, leggende e superstizioni del Medioevo (2 voll., 1892-93); L’Anglomania e l’influsso inglese in Italia nel sec. XVIII (1911); ecc. Della sua produzione poetica si ricordano anche Dopo il tramonto, 1893; Le Danaidi, 1897; Morgana, 1901; Poemetti drammatici, 1905; Rime della selva, 1906. Dell’evoluzione spirituale di G. sono inoltre testimonianza: Il riscatto (1901), romanzo psicologico autobiografico, le pagine in prosa Per una fede (1906), e un volume di aforismi e parabole, Ecce Homo (1908). (Riz)”,”STOx-001-FSD” “DE-LIGUORI Alfonso, a cura di Nino FASULLO”,”La fedeltà de’ vassalli.”,”Alfonso de Liguori (Napoli 1697-1787), Santo dal 1859 e Dottore della Chiesa dal 1871, fu avvocato, fondò la Congregazione dei Padri Redentoristi, scrisse di teologia, con linguaggio e argomenti originali e attuali. “”Col promuoversi i buoni costumi si promuove anche la pace comune de’ cittaidni e per conseguenza il bene di tutto lo stato”” (dal risvolto di copertina) Contiene dedica dell’autore a G.M. Bravo”,”RELC-001-FMB” “DELLA PERUTA Franco”,”Le origini del socialismo in Italia.”,”Collana ‘Storia parallela’ diretta da P. BARUCCI e G. MORI.”,”MITS-063″ “DELLA PERUTA Franco”,”Esercito e società nell’ Italia napoleonica. Dalla Cisalpina al Regno d’ Italia.”,”Franco DELLA PERUTA professore di storia del risorgimento nell’ Universtià degli studi di Milano e direttore delle riviste ‘Storia in Lombardia’ e ‘Il Calendario del Popolo’ è autore di molte opere (v. retrocopertina).”,”ITQM-061″ “DELLA PERUTA Franco”,”Uomini e idee dell’ Ottocento italiano.”,”DELLA PERUTA Franco è attualmente condirettore della rivista ‘Società e storia’ e direttore di ‘Storia in Lombardia’. Ha scritto molte opere (v. retrocopertina). Contiene il capitolo (pag 105-114): ‘La circolazione delle idee di Louis Blanc in Italia durante il ’48’. “”Ma fu soprattutto il quotidiano ‘L’ Alba’, pubblicato a Firenze dopo l’ introduzione di una più larga libertà di stampa nel granducato di Toscana, a prendere in considerazione i problemi del pauperismo e della disoccupazione lungo la linea indicata da Blanc nella sua ‘Organisation du travail'”” (pag 106).”,”ITAB-142″ “DELLA PERUTA Franco a cura”,”Democratici premazziniani, mazziniani e dissidenti.”,”””Il Della forza provocò al suo apparire prese di posizione e discussioni di cui è opportuno render conto sommariamente, anche per dar rilievo al fatto che quella dell’ Angeloni non era la voce di uno che gridava nel deserto, ma destava invece risonanze e suscitava polemiche. Così, mentre il “”Times”” riconduceva l’ ideologia angeloniana della forza al sistema di Hobbes, una segnalazione nella “”Revue encyclopedique”” negava questa derivazione, tanto più che, mentre il Leviathan mirava a porre le basi di un governo dispotico, l’ opera dell’ italiano si proponeva di fondare “”la liberté sans toute sa franchise, avec toute son étendue””. (pag 15) “”L’ apparizione della Forza diede anche l’ avvio ad una serrata discussione epistolare tra Angeloni e Buonarroti (1826-1828): d’ accordo con l’ amico su molti punti importanti quali “”la sovranità del popolo, l’ odio dei tiranni, l’ amor di libertà, il rovescio delle cose monarchiche e nobilesche, e l’ impiego della forza””, Buonarroti esprimeva però il suo netto dissenso su due questioni di fondo: quella dell’ esistenza di una legge di natura, “”madre della libertà e dell’ uguaglianza””, che seppure non innata ed appresa dall’uomo con l’ esperienza e la ragione, era tuttavia “”reale ed invariabile””, e da cui scaturivano “”come dalla lor fonte i diritti primordiali dell’ uomo””; e l’ altra della “”divina uguaglianza”” degli uomini, resa manifesta dalla “”similitudine degli organi”” e dalla “”conformità dei bisogni””, da cui derivava l’ ideale della comunione dei beni, “”assetto civile il più conforme all’ utile di tutti””.”” (pag 16)”,”ITAB-153″ “DELLA PERUTA Franco”,”I democratici e la rivoluzione italiana. Dibattiti ideali e contrasti politici all’ indomani del 1848.”,”‘Ricerche e Strumenti’ Istituto per la Storia del Risorgimento Italiano, Comitato di Milano, direzione Franco DELLA-PERUTA e Roberto GUERRI, Coordinamento, Lucia ROMANIELLO, Comitato scientifico: Nicola DEL-CORNO Franco DELLA PERUTA Ada GIGLI MARCHETTI Danilo L. MASSAGRANDE Lucia ROMANIELLO Vittorio SCOTTI DOUGLAS Franco DELLA-PERUTA nato a Roma nel 1924, già professore di storia del Risorgimento nella Facoltà di lettere e filosofia dell’ Università degli studi di Milano, è attualmente presidente dell’ Istituto Lombardo di Storia Contempornaea, presidente del Centro internazionale di studi risorgimentali e garibaldini di Marsala e membro del consiglio di Presidenza dell’ Istituto Nazionale per la Storia del Risorgimento. Già condirettore delle riviste ‘Movimento Operaio’ e ‘Studi storici’, è nel comitato direttivo delle riviste ‘Società e storia’ e ‘Storia in Lombardia’. Ha scritto molte opere (v. pag 4) “”Le sorti rivoluzionarie dovevano perciò esser tentate soprattutto in Lombardia, perché una “”battaglia vera sulla terra lombarda, e l’ insurrezione di tutta Italia, son cose identiche””, ed anche una sconfitta non avrebbe pregiudicato la possibilità per “”la riserva dell’ insurrezione”” di “”ordinarsi nel centro e nel mezzogiorno.”” Ma la vittoria sui campi lombardi avrebbe troncato “”a un tratto dalla sua base la lunga linea che il nemico spinge sino ad Ancona”” (…)””. (pag 328) “”L’ organizzazione degli operai e degli artigiani milanesi era però nata e si era sviluppata al di fuori del movimento mazziniano; e dopo lo scompaginamento dei comitati mazziniani lombardi provocato dagli arresti del giugno era venuto a mancare anche quel collegamento indiretto tra mazziniani e fratellanze operaie che probabilmente era esistito prima di quella data””. (pag 330)”,”ITAB-166″ “DELLA PERUTA Franco”,”Momenti di storia d’ Italia fra ‘800 e ‘900.”,”Contiene il saggio: ‘L’ Internazionale a Roma dal 1872 al 1877′ (pag 134-164) Franco DELLA PERUTA nato a Roma nel 1924 è ordinario di storia del Risorgimento nella Facoltà di Lettere e filosofia dell’ Università degli Studi di Milano. Già condirettore delle riviste ‘Movimento operaio’ e ‘Studi storici’ e direttore di ‘Studi in Lombarida’ è pure direttore scientifico dell’ Istituto Lombardo per la Storia del Movimento di Liberazione e membro del Consiglio di Presidenza dell’ Istituto nazionale per la storia del Risorgimento. Ha scritto molte opere v. risvolto di copertina. “”Questa Italia dalla forte impronta rurale era al tempo stesso anche la terra delle “”cento città””, fiorite soprattutto nelle regioni settentrionali e centrali, dove più intensa si era svolta la stagione dei Comuni, e divenute luoghi deputati al consumo delle rendite fondiarie dei patrizi e nobili, sedi delle attività mercantili e imprenditoriali del ceto borghese, centri di manifatture e traffici. Queste città, nelle quali un celebre saggio di Cattaneo nel 1858 individuava l’ unico principio ideale intorno a cui fosse possibile aggregare in una “”esposizione evidente e continua”” i trenta secoli della storia della penisola, fungevano insomma da “”mercati e officine di più larghi contadi””; (…)””. (pag 192)”,”ITAS-090″ “DELLA PERUTA Franco”,”Carlo Cattaneo, politico.”,”DELLA PERUTA F. già coordinatore delle riviste ‘Movimento operaio’ e ‘Studi storici’ è attualmente condirettore della rivista ‘Società e storia’ e direttore di ‘Storia in Lombardia’. E’ presidente dell’ Istituto lombardo per la storia del movimento di liberazione. Ha scritto molte opere (v. 4° cop.). Armi e ferrovie. Modello della nazione armata. “”L’ organico nesso fra le piccole patrie locali e la grande patria italiana era del resto al centro di un’altra delle idee-guida proposte con insistenza da Cattaneo dall’inizio del 1860, quella della “”nazione armata”” già presente in forma embrionale negli scritti degli anni precedenti. Per difendersi dai nemici esterni e interni, per completare l’ unificazione con Roma, Venezia, Trento e Trieste e per sottrarsi alla soffocante tutela del napoleonismo, incompatibile con la reale indipendenza dell’ Italia, il paese aveva bisogno di “”armi e ferrovie””, i due fattori inseparabili per la “”difesa nazionale”” (e “”Armi e ferrovie”” fu il titolo di una rubrica del risorto “”Politecnico”” nel periodo nel quale la rivista fu effettivamente diretta da Cattaneo). (pag 123-124) Giovani alla pratica militare. “”Per il raggiungimento concreto di questo obiettivo Cattaneo riteneva essenziale la realizzazione di un sistema di insegnamento pubblico finalizzato i tutti i suoi ordini e gradi nella formazione del “”cittadino soldato””, e nel quale quindi un particolare rilievo avrebbero dovuto avere la ginnastica e la pratica delle armi. “”Tutte le scôle – aveva sostenuto all’ aprirsi del 1860 – devono avere aspetto militare””. Ed era necessario che questa impronta connotasse in primo luogo l’ università. “”La nostra università deve comprendere tutte le nostre libere istituzioni; essa debb’essere ‘il pensiero della nazione’; essa debb’essere soprattutto militare, perché la milizia debb’essere, e veramente è il primo fra tutti i pensieri della nazione!””””. (pag 125)”,”TEOP-330″ “DELLA PERUTA Franco VOVELLE Michel CINGOLI Mario MANZELLI Gianguido, interventi”,”1848-1998: 150 anni dalla pubblicazione del “”Manifesto”” di Karl Marx e Friedrich Engels. Atti del Convegno: “”Le radici del “”Manifesto”” di K. Marx e F. Engels nella storia e nella cultura europea del XIX secolo””, Milano, 27 Novembre 1998, Sala Napoleonica Palazzo Greppi.”,”””Gli storici della Rivoluzione Francese. Marx non affermò mai di aver scoperto la classi sociali e la lotta di classe. In proposito è importante la lettera inviata a Joseph Weydemeyer il 5 marzo 1852: “”Per quel che mi riguarda, a me non appartiene né il merito di aver scoperto l’esistenza delle classi nella società moderna, né quello di aver scoperto la lotta tra di esse. Già molto tempo prima di me degli storici borghesi aveva esposto la evoluzione storica di questa lotta delle classi, e degli economisti borghesi avevano esposto l’anatomia economica delle classi. Quel che io ho fatto di nuovo è stato di dimostrare: 1. che l”esistenza delle classi’ è soltanto legata a ‘determinate fasi di sviluppo storico della produzione’; 2. che la lotta di classe necessariamente conduce ‘alla dittatura del proletariato’; 3. che questa dittatura stessa costituisce soltanto il passaggio alla ‘soppressione di tutte’ le classi e a una ‘società senza classi’. (…). (Kar Marx, 5 marzo 1852). Ho posto io in neretto (il corsivo è nell’originale) le due fonti principali cui Marx paga il tributo per la sua concezione delle classi sociali, cioè gli storici e gli economisti borghesi. Per quel che riguarda gli economisti ne abbiamo già incontrato alcuni (come Galiani, Quesnay, Genovesi, Adam Smith) nel corso della storia dei termini ‘classe’ e ‘proletariato’, agli altri rende giustizia la bibliografia di ‘Das Kapital’ (Il Capitale). Per quel che concerne gli storici già Georgij Valentinovic Plechanov nel 1900 segnalava Augustin Thierry, Mignet, Thiers, Guizot rimproverando a Benedetto Croce di averli posti in ombra in uno scritto del 1898 (…)””. (pag 89-90)”,”MAES-079″ “DELLA PERUTA Franco”,”L’Internazionale a Roma dal 1872 al 1877.”,”DELLA PERUTA Franco Tendenze operaiste di Gnocchi-Viani “”Come si è accennato, Gnocchi-Viani dissentiva profondamente dall’indirizzo che gli anarchici avevano impresso all’Internazionale, e quando la loro linea di condotta, verso la fine del 1873, prevalse anche nella sezione romana, Gnocchi-Viani se ne staccò, e con lui gli altri militanti operai suoi amici che ne condividevano le idee, Buzzi e Bobbio. Nel suo dissenso teorico e pratico Gnocchi-Viani non fu un isolato. La storia dell’Internazionale in Italia non si esaurisce affatto nella storia dell’anarchismo di ispirazione bakuninista che fiorisce soprattutto in Romagna e che ha i suoi più importanti rappresentanti in Cafiero, Costa e Malatesta: c’è nel socialismo italiano del periodo un filone che si sviluppa accanto e contro quello anarchico ‘ortodosso’, formato da gruppi dissidenti che, attraverso formulazioni varie e anche discordi tra loro, esprimono tuttavia l’esigenza della ricerca di una strada nuova per il movimento operaio italiano, tale che gli permetta di superare il punto morto in cui minacciano di chiuderlo bakuninismo e bakuninisti. Si vuole alludere, oltre a Enrico Bignami e alla ‘Plebe’, oltre al ‘Povero’ di Palermo, agli ‘intransigenti’, ai gruppi che aderiscono alla Lega Universale delle Corporazioni Operaie, alla Sezione del Ceresio (cioè a Nabruzzi e Zanardelli). In questo filone, che deve ancora essere studiato e definito, confluisce anche l’opera di Osvaldo Gnocchi-Viani. Separatosi dal gruppo anarchico romano, Gnocchi-Viani continuò la sua attività di organizzatore in seno alle società operaie che si erano liberate dall’influenza dei moderati o dei mazziniani, specialmente fra tipografi e fra sarti. Particolarmente importante fu la sua opera fra i tipografi, ed questo proposito è da ricordare che fu proprio la Società dei Compositori-Tipografi romani che diede l’impulso più vigoroso alla costituzione dell’Unione delle Società Tipografiche Italiane, sancita dal Congresso di Milano del settembre 1874, del cui periodico ‘Il Tipografo’ Gnocchi-Viani fu redattore, insieme a Giacomo Bobbio”” (pag 28-29) [O. Gnocchi-Viani a F. Engels, Roma, 18 agosto 1872] “”Cittadino, So che avete già notizia di me e della Sezione romana, di cui ora sono Segretario; mi dispenso quindi dal dirvi cose che già sapete e vi intratterrò d’altro. E’ bene che sappiate intanto come si presenti Roma sotto il nostro punto di vista. Borghesia, aristocrazia e clero costituiscono la vita politica: l’operajo e il proletario accennano, benché fiaccamente, a sollevare la questione sociale. Il clero lo conoscete: è eguale in tutti i paesi. L’aristocrazia sta parte col Vaticano, parte col Quirinale; ma Vaticano e Quirinale presto o tardi si intenderanno e faranno un partito solo. La borghesia è o parlamentare o cattolica o mazziniana. Le classi operaje di politica o di religione se ne occupano poco o nulla: la proposta del suffragio universale non è uscita dal loro seno; dal loro seno invece escono naturalmente gli scioperi. A proposito di scioperi, vi dirò che probabilmente ne avremo anche a Roma: non so però quale esito possano avere, imperocché la nostra Sezione, essendo appena costituita, non può ancora iniziare, organizzare e sostenere sciopero alcuno. Lo sciopero che probabilmente a Roma riuscirà sarà quello dei compositori tipografi, imperocché hanno già una loro Associazione e qualche mezzo pecuniario. Sarebbe utilissima cosa che, potendo, voi vi adoperaste in modo da fornire alla nostra Sezione i mezzi che voi crederete convenienti per acquistare all’Internazionale l’Associazione dei Tipografi, la quale è, secondo i suoi Statuti, una società di resistenza. Se la nostra Sezione – di cui già fan parte parecchi operai tipografi – potesse o soccorrere gli scioperanti tipografi ovvero possedere Statuti e Regolamenti dell’Internazionale, in lingua italiana, da distribuire e far conoscere a molti, credo che quell’Associazione capirebbe benissimo che i suoi interessi la chiamano a costituirsi in Sezione dell”Internazionale’ (…)”” [O. Gnocchi-Viani a F. Engels, Roma, 18 agosto 1872] [(in) Franco Della Peruta, L’Internazionale a Roma dal 1872 al 1877, 1953] (pag 39-40)”,”INTP-072″ “DELLA VIGNA Pierluigi GHEZZI Carlo MORPURGO Rosamaria”,”Fondamenti di informatica.”,”L’elaborazione automatica delle informazioni è oggi presente in modo ormai irreversibile in tutti i settori delle attività produttive e dei servizi.”,”SCIx-067-FL” “DELLA PERUTA Franco MORELLI Emilia MONTALE Bianca ZAPPIA Lucrezia ISASTIA Anna Maria ARPINO Alberto M. PACIFICI Vincenzo G. PICCHI PIAZZA Elena FUJISAWA Fusatoshi”,”Mazzini tra insegnamento e ricerca. Atti del seminario di aggiornamento (Tivoli, marzo-aprile 1981).”,”Contiene il saggio di Franco Della Peruta: ‘Mazzini nell’interpretazione della storiografia marxista’ (pag 19-35) Sul socialismo giapponese e Mazzini v. il saggio di F. Fujisawa: ‘La fortuna di Mazzini in Giappone’ (pag 163-169) (in particolare si parla della nascita del ‘Gruppo di Studio sul Socialismo’ composto da giovani che organizzarono varie conferenze, tra queste su Saint-Simon, Fourier, Blanc, Proudhon, Sen Katayama parlò di Lassalle e T. Murai di Marx (1898-1900 circa) (pag 165-166) “”Sun Yat-Sen dichiarava al conte Sforza di «aver sentito il Mazzini più vicino a sé dei più moderni riformatori sociali europei» (pag 147) Marx definisce il mazzinianesimo “”duro a morire”” (pag 44)”,”STOx-259″ “DELLA PERUTA Franco”,”Democrazia e socialismo nel Risorgimento. Saggi e ricerche.”,”Contiene il capitolo: ‘Il socialismo italiano dall’anarchismo alla socialdemocrazia (1875-1882)’ (pag 285-338) Contiene in appendice I, Lettere di J. Ph. Becker (a Giuseppe Garibaldi e a Giuseppe Mazzoni (?) (entrambe del 1861)) (la seconda è a ‘Mazzini’ ? ndr) (pag 381-383)”,”MITS-012-FV” “DELLA PERUTA Franco”,”Uomini e idee dell’ Ottocento italiano.”,”DELLA PERUTA Franco è attualmente condirettore della rivista ‘Società e storia’ e direttore di ‘Storia in Lombardia’. Ha scritto molte opere (v. retrocopertina). Nome maggiormente citato nell’indice nomi: Mazzini Veneto prima del 1848: il Lombardo-Veneto. “”Il funzionamento dell’apparato burocratico era inoltre impacciato dagli amplissimi poteri attribuiti alla polizia, incaricata non soltanto di sorvegliare e reprimere il dissenso politico, ma anche di vigilare sugli impiegati delle altre brance della pubblica amministrazione”” (pag 94)”,”BIOx-002-FC” “DELLACASA Gianfranco”,”La controrivoluzione sconosciuta. Problemi delle rivoluzioni russe dell’ URSS e del movimento comunista internazionale dal 1905 a Krusciov.”,”L’A è nato nel 1937 e vive a Genova, dove insegna filos e storia in un liceo. Militante comunista fino al 1962, fu espulso dal PCI per posizioni di ‘sinistra’. Ha partecipato alle riviste ‘Quaderni Rossi’ e ‘Classe operaia’ (1963-64). Quando quest’ultimo recuperò il leninismo e il mov op ufficiale egli ne uscì con altri partecipando in seguito al Circolo ‘Rosa Luxemburg’ di Genova (1966-68). Poi prese parte alla ‘Lega operai-studenti’ di Genova (1968-69). Dopo aver assimilato le esperienze di ‘Socialisme ou barbarie’ ‘Internationale Situationniste’ e ‘Invariance’, e dopo aver partecipato al movimento pol extraparlamentare di Genova, l’A parteciò al gruppo informale ‘Ludd’ (1969-1970) (rivoluzione come rivolgimento totale). Nel 1973 ha pubblicato ‘Rivoluzione e fronte popolare in Spagna ’36-’39’.”,”RUSU-048 RIRO-111″ “DELLACASA Gianfranco”,”Rivoluzione e fronte popolare in Spagna, ’36-’39.”,”Gianfranco Dellacasa è nato nel 1937, e vive a Genova, dove insegna filosofia e storia in un Liceo. Militante comunista fino al 1962, fu espulso dal PCI per posizioni di sinistra. Ha partecipato alle riviste Quaderni Rossi e Classe Operaia (1963/1964), le cui tesi erano operaiste, sindacaliste e di critica al Leninismo, per una ripresa del marxismo rivoluzionario. Quando Classe operaia, recuperò il leninismo e il movimento operaio ufficiale, Dellacasa ne uscì con altri, partecipando in seguito al Circolo Rosa Luxemburg di Genova (1966/1968), dove i problemi di Classe operaia venivano posti in termini meno operaisti e sindacalisti, ma anche più generici. Dellacasa partecipò poi alla Lega operai-studenti di Genova (1968/1969). Nel frattempo venivano assimilate le esperienze di Socialisme ou Barbarie, dell’Internazionale Stuationniste e di Invariance, che insieme alla partecipazione del movimento politico extraparlamentare a Genova, portarono Dellacasa a partecipare al gruppo informale Ludd (1969/1970), in cui la tesi la tematica era quella della Rivoluzione come rivolgimento totale, compito di tutti gli sfruttati contro tutto l’esistente. Da allora Dellacasa si è occupato di capire come e perchè il mivimento rivoluzionario sia fallito nel nostro secolo.”,”MSPG-016-FL” “DELLACASA Gianfranco”,”La controrivoluzione sconosciuta. Problemi delle rivoluzioni russe dell’Urss e del movimento comunista internazionale dal 1905 a Khruscëv.”,”Gianfranco Dellacasa è nato nel 1937, e vive a Genova, dove insegna filosofia e storia in un Liceo. Militante comunista fino al 1962, fu espulso dal PCI per posizioni di ‘sinistra’. Ha partecipato alle riviste Quaderni Rossi e Classe operaia (1963-64). Quando Classe operaia recuperò il leninismo e il movimento operaio ufficiale, Dellacasa ne uscì con altri, partecipando in seguito al Circolo ‘Rosa Luxemburg’ di Genova (1966-68). Dellacasa partecipò po alla ‘Lega operai-studenti’ di Genova (1968-69). Nel frattempo venivano assimilate le esperienze di ‘Socialisme ou Barbarie’, dell’Internationale Situationniste e di Invariance, che insieme alla partecipazione al movimento politico extraparlamentare a Genova, portarono Dellacasa a partecipare al gruppo informale ‘Ludd’ (1969-70), in cui la tematica era quella della Rivoluzione come rivolgimento totale. Da allora Dellacasa si è, fra l’altro, occupato di capire come e perchè il movimento rivoluzionario sia fallito nel nostro secolo, condizione per la ripresa positivo dello stesso, Nel ’73 ha pubblicato presso la Jaca Book Rivoluzione e fronte popolare in Spagna ’36-’39.”,”RIRO-061-FL” “DELLA-CORTE Francesco”,”Catone censore. La vita e la fortuna.”,”Molte sottolineature e scritte a margine dell’ ex proprietario Ma la parte più originale della biografia di Plutarco è l’ interpretazione che egli dà del mutamento di vita di Catone nei suoi ultimi anni, di cui abbiamo un’eco nel ‘de sumptu suo’ (…). Plutarco viene a concludere che Catone da vecchio non fu più così intransigente come da giovane, o almeno fino alla sua censura. La biografia plutarchea accentua un contrasto fra le teorie e la pratica di Catone. Come censore era stato severissimo. Come uomo, in privato, incominciò ad indulgere anch’egli, se non al lusso, almeno ai banchetti fra amici. (…) Bisogna però ritenere che, se pure in partenza egli era contro ogni tipo di usura, e se la sua politica economica fu quella di assegnare le prestazioni ai prezzi più bassi possibili e le rendite ai prezzi più alti, poi, di fatto, dovette moderare il suo programma. Plutarco va ancora più oltre, accusandolo di praticare proprio quella usura che egli combatteva.”” (pag 254)”,”STAx-174″ “DELLA-CORTE Mimmo”,”Bassolino, amici e compagni.”,”DELLA-CORTE Mimmo giornalista, saggista. Ha scritto ‘Sud oggi’ ecc. “”L’ Arpac (Agenzia Regionale per la Protezione dell’Ambiente della Campania), è forte di ben 332 dipendenti di cui 43 dirigenti. Il direttore generale dell’Ente Luciano Capobianco assicura che il numero è sbagliato perché i dipendenti, in realtà, sono soltanto 314, ma l’area risorse umane della Regione Campania, ne paga 332. Dove sono gli altri 18? E’ territorio di caccia degli uomini di Mastella che vi fanno il bello e cattivo tempo. Considerata, però, la ocndizione di assoluto degrado in cui è ridottoil territorio della nostra regione, più che “”il bello””, fa “”il cattivo”” tempo. Ma il direttore regionale assicura che l’Ente per poter funzionare ha necessità di altro personale, perché l’organico inizialmente previsto è di 470 unità. (…)”” (pag 89″,”PCIx-377″ “DELLA-MEA Luciano”,”Una vita schedata.”,”DELLA-MEA Luciano è nato a Lucca nel maggio del 1924. In guerra nel 31° Reggimento carristi im Albania e Montenegro, nel 1945 nella VI DIvisioe alpina canaversana ‘Giustizia e Libertà’. Ha svolto diversi mestieri: giornalista professionista, redattore, colabboratore, direttore di giornali e riviste di sinistra. Consulente editoriale al Touring Club Itlaiano, Edizioni Avanti!, Nistri-Lischi, Feltrinelli, Bertani, Jaca Book, Mazzotta, Circolo del Pestival. Autore di libri. “”I fatti della Bussola furono in pratica, nei loro riflessi “”militanti””, la mia ultima azione in seno al “”Potere Operaio”” pisano. Cazzaniga ed altri ne erano usciti per fondare il “”Centro Carlo Marx””, che ebbero addentellati anche extrapisani. Io invece ne venni fuori individualmente (…). Dalla seconda metà del 1970 il mio riavvicinamento a “”Lotta Continua””, al suo giornale nazionale, al “”Mo’ che il tempo si avvicina”” del periodo napoletano di Adriano Sofri, ma soprattutto ad un più forte impegno di antifascismo militante, con conseguenti compiti organizzativi; in alcune riunioni tenute a Milano mi interessai sia dei “”proletari in divisa”” (ricordo poi un lungo e intenso rapporto epistolare con alcuni compagni in servizio di leva, fra i quali Marco Boato), sia della propaganda e cultura, settori cui attendevano soprattutto il giornalista Piero Scaramucci e lo storico Gianni Sofri””. (pag 78-79) La depressione e il ‘timido’ tentativo di suicidio di Della-Mea nel 1973 (pag 83) Altro tentativo di suicidio nel 1976 e il ricovero in un ospedale psichiatrico. (pag 86) “”Ora ho 72 anni e una salute malferma. Ero e resto fondamentalmente un socialista libertario, più “”sociale”” che partitico (…)””. (pag 105) Collabora, tramite Stefano Merli, con la Fondazione di Studi Storici F. Turati di Firenze diretta da Stefano Caretti. (pag 106)”,”ITAC-099″ “DELLA-MEA Luciano; a cura di MENCARELLI Paolo”,”Luciano Della Mea. Giornalista militante. Scritti 1949-1962.”,”MENCARELLI Paolo è docente di materie letterarie nelle scuole secondario superiori. Si è occupato di archivi della Resistenza:”,”ITAC-111″ “DELLA-MEA Ivan”,”Se qualcuno ti fa morto.”,”””Nella sede adiacente alla redazione dell”Avanti!’ nasce con Bosio una serie di collane caratterizzate vuoi dal loro impegno scientifico, vuoi dal carattere aperto e antidogmatico (e perciò viste con diffidenza, se non con ostilità, dagli apparati partitici): “”Sotto le bandiere del marxismo””, “”La condizione operaia in Italia””, “”Storia del movimento operaio italiano””, “”Biblioteca socialista””, “”Opere di Carlo Pisacane””, “”Mondo popolare””, e la fortunatissima collana de “”Il gallo””, inaugurata con il diario di Spagna di F.F. Nitti, Il maggiore è un rosso. (…) Tra l’altro le edizioni pubblicano i primi tre numeri dei “”Quaderni rossi”” (1961-63). Sin da allora del resto Bosio guarda con interesse anche ai fermenti che si agitano nell’ambito della sinistra al di fuori dei partiti, e sarà nel 1962 tra i promotori del giornale milanese “”La Classe””, tentativo (peraltro arenatosi dopo il primo numero) di collegare elementi che erano già fuori dei partiti tradizionali della classe o che stavano per rompere con essi a elementi della sinistra del PSI e del PCI.”” (pag 43)”,”ITAC-112″ “DELLA-MEA Luciano, a cura di Marco CINI”,”Alla ricerca del socialismo libertario. Scritti scelti, 1962-2003.”,”””Per quanto ho sin qui detto, Lenin va contestato, al di là di uno stato di necessità, per ciò che egli disse e fece nei primi anni del potere sovietico nell’Urss. La sua preoccupazione che nelle fabbriche sovietiche ci si impadronisse della tecnica capitalistica più progredita, cioè della tecnica borghese, corrispondeva corentemente all’altra preoccupazione che la direzione tecnica nelle fabbriche stesse fosse centralizzata e gerarchica”” (pag 140)”,”ITAC-141″ “DELLA-MEA Luciano, a cura di Marco CINI”,”Alla ricerca del socialismo libertario. Scritti scelti, 1962-2003.”,”””Per quanto ho sin qui detto, Lenin va contestato, al di là di uno stato di necessità, per ciò che egli disse e fece nei primi anni del potere sovietico nell’Urss. La sua preoccupazione che nelle fabbriche sovietiche ci si impadronisse della tecnica capitalistica più progredita, cioè della tecnica borghese, corrispondeva corentemente all’altra preoccupazione che la direzione tecnica nelle fabbriche stesse fosse centralizzata e gerarchica”” (pag 140)”,”ITAC-143″ “DELL’AMICO Lando”,”Il mestiere di comunista.”,”DELL’AMICO Lando già volontario nell’esercito di Salò ferito ad Anzio, croce di guerra ricevuta da Kesserling, fu tra gli organizzatori del neofascismo ma poi cambiò idea e nel 1949 si iscrive al PCI. Ma nel 1953 rompe anche con il partito comunista. Reclutamento di ex-fascisti. “”In questa situazione drammatica, continuai nella mia attività politica. Per diversi mesi, accompagnato da un funzionario della direzione centrale del partito, Angelo Portone, e, in un primo tempo, dall’on. Giuliano Pajetta, visitai l’Italia meridionale a caccia di fascista da ingaggiare (…). Altri tentativi di agganciare i neofascisti su un piano ideologico e morale cadevano nel nulla, benché avessi ottenuto il ‘licet’ dal vicesegretario del Partito, Luigi Longo””. (pag 62-63)”,”PCIx-287″ “DELLA-PERUTA Franco”,”Biblioteche e archivi. Guida pratica alla consultazione.”,”DELLA PERUTA, FRANCO, Biblioteche e archivi. Guida alla consultazione, Angeli, 1984 recensione Frigessi, D., L’Indice 1985, n.01 Ricerca e biblioteca sono spesso sinonimi o, per lo meno, la seconda costituisce di frequente la premessa e il supporto della prima. Benvenuta dunque questa guida che è stata pensata e organizzata come un agile strumento di lavoro, come un filo che consente al lettore e allo studioso – specialmente se si tratta di un giovane alle prime armi – di orizzontarsi nel labirinto cartaceo, oggi anche audiovisivo e filmico, delle pubblicazioni bibliografiche, delle schede, della distribuzione e della consultazione in biblioteca. Le biblioteche statali italiane sono suddivise per importanza in nazionali, universitarie, che si sono arricchite nel tempo attraverso l’incameramento di fondi librari di diversa provenienza, e in biblioteche di enti locali, comunali e provinciali, che svolgono funzione sia di conservazione sia di strutture aperte alla formazione permanente dei cittadini, cioè alla cultura e alla lettura. Di queste ultime l’autore fornisce un utile inventario suddiviso per regione, seguito da un elenco più sommario”,”ARCx-003″ “DELLA-PERUTA Franco saggio in:”,”Il socialismo italiano dal 1875 al 1882. Dibattiti e contrasti.”,”Altro materiale contenuto nell’Annuario: Rassegne: -Giuliano PROCACCI, Studi sulla Seconda Internazionale e sulla Socialdemocrazia tedesca Documenti: -Lettres et documents de Karl Marx, 1856-1883. A cura di Emile BOTTIGELLI -Corrispondenza Friedrich Engels- Filippo Turati, 1891-1895. A cura di Luigi CORTESI Contributi bibliografici: -L’ Internazionale comunista dal I al VII Congresso, 1919 – 1935. A cura di Giuliano PROCACCI Note e recensioni: -Repertoire International des Sources pour l’Etude des Mouvements Sociaux aux XIX et XX siecle. Volume 1. La Premiere Internationale. Periodiques 1864-1877 (Richard HOSTETTER) -Archivalische Forschungen zur Geschichte der Deutschen Arbeiterbewegung, voröffentlicht vom Institut für Geschichte an der Deutschen Akademie der Wissenschaften zu Berlin (Ernesto RAGIONIERI) -The Communist International, 1919-1943. Documenti selected and edited by Jane Degras. Vol 1. 1919-1922 (Giuliano PROCACCI) “”Il termine e la nozione di aristocrazia operaia sono perciò ereditati piuttosto passivamente e non sono oggetto di un approfondimento critico e di un inveramento storico. Manca fino ad oggi, per quanto concerne la Germania, alcunché di analogo all’interessante saggio che lo Hobsbawn ci ha dato per l’Inghilterra sulla consistenza, la natura e le caratteristiche del fenomeno dell’ ‘aristocrazia operaia’ in quel paese (78). E sì che l’urgenza di precisare questo fenomeno è tanto maggiore per la Germania, dove il fenomeno di un”aristocrazia operaia’ ebbe comunque un carattere assai meno evidente e cospicuo che in Inghilterra. Un approfondimento ed un’analisi del concetto di ‘aristocrazia operaia’ non troviamo neppure nel lavoro dello Aisin, che pure impiega sovente tale termine e tale concetto (79). La questione è invece affrontata con un certo impegno ed una certa ampiezza nel lavoro dello Schlesinger, il quale rileva come la nozione più corrente che nella letteratura marxista viene proposta relativamente all”aristocrazia operaia’, quella cioè di una minoranza di lavoratori qualificati e meglio pagati, mal si concilia con la spiegazione parimenti corrente che della rilevanza politica di tale minoranza viene data: essere cioè essa compartecipe dei sopraprofitti che la grande industria capitalistica realizza, in quanto tale, attraverso lo sfruttamento dei mercati coloniali. Che anzi lo sviluppo della produzione di massa, il carattere sempre più sociale assunto dalla medesima nell’età dell’imperialismo tende a ridurre sempre più la consistenza stessa e l’influenza degli strati di lavoratori qualificati. Il fatto nuovo nel mondo del lavoro nei primi decenni di questo secolo non è certo lo enuclearsi di aristocrazie operaie, quanto piuttosto quello dell’avvento sulla scena della lotta politica e sociale di masse- sempre più larghe di lavoratori. Stando così le cose – annota lo Schlesinger – se per aristocrazia operaia si definiscono coloro che profittano direttamente dell’espansione imperialista e dei sovraprofitti da essa derivati, è ovvio che tale strato è troppo ridotto e, salvo eccezioni, troppo discosto dai principali centri del movimento operaio per spiegare sviluppi così importanti. Se invece è pensato come l’insieme di coloro che sono capaci di ottenere miglioramenti materiali in conseguenza della prosperità dei loro imprenditori, è evidente che un aumento della somma di profitto distribuibile tenderà a trasformare quel gruppo da una mera minoranza aristocratica in una maggioranza dell’intera classe lavoratrice (80). In questo senso l”aristocrazia operaia’ non ha tanto una rilevanza sociologica reale, quanto piuttosto il valore di una tendenza e di un’indicazione politica. Il prevalere del riformismo nel movimento operaio di determinati paesi non può, in altre parole, esser spiegato con il ricorso ad un fattore oggettivo il cui peso reale tende ad esser sempre più ridotto dalle leggi generali di sviluppo della produzione moderna. Sarebbe, semmai, più giusto ritenere che è la penetrazione del riformismo e la sua affermazione come ideologia della classe operaia nel suo complesso che contribuisce a dare all”aristocrazia operaia’ e al suo ‘comportamento’ politico-sindacale un rilievo ed un valore di norma superiore alla sua consistenza e rilevanza oggettiva. In altri termini il concetto di ‘aristocrazia operaia’ è più un concetto politico che sociologico, che, lungi dal risolvere il problema delle ‘origini’ e delle ‘condizioni’ in cui il riformismo si sviluppa, non fa che sottolineare il problema storico del riformismo stesso. Là dove si era creduto di individuare una causa, non troviamo che un elemento e là dove si era creduto di trovare una spiegazione, ci imbattiamo, in definitiva, in una tautologia”” (pag 141-142) [(78) Si veda il saggio di E.J. Hobsbawm, ‘The Labour Aristocracy in 19th Century Britain’, in ‘Democracy and Labour Movement. Essays in honour of Dona Torr’, London, 1954, pp. 201-239; (79) op. cit., p. 51; (80) Schlesinger, op. cit., p. 83. Conclusioni del resto non molto diverse si possono ricavare dallo stesso saggio del Kuczinsky citato più sopra [‘Ökonomische Basis und Zusammensetzung der Arbeiteraristokratie im Wandel eines Jahrhunderts’, in ‘Zeitschrift für Geschichtswissenschaft, 1954, fasc. 5, pp. 666-686]. In esso infatti lo storico tedesco rileva come il passaggio all’economia monopolistica dell’età dell’imperialismo porti a un restringimento degli strati di aristocrazia operaia (cfr. p. 679). Quest’ultima tende in progresso ad identificarsi con la ‘burocrazia operaia’, e cioè con l’apparato dei sindacalisti e con i funzionari di estrazione operaia degli uffici del lavoro, delle assicurazioni, etc. il Kuczinsky non spiega però come a questa riduzione quantitativa possa corrispondere un maggior rilievo politico]. LEGGERE in: [Giuliano Procacci, ‘Studi sulla II Internazionale e sulla Socialdemocrazia tedesca’][in ‘Annali’ Feltrinelli, Milano, I, 1958] [Versione digitale su richiesta] [ISC Newsletter N° 75] ISCNS75DIGIT”,”ANNx-001″ “DELLA-PERUTA Franco”,”Storia dell’ Ottocento. Dalla Restaurazione alla “”belle époque””.”,”Franco DELLA-PERUTA (Roma 1924) è ordinario di storia del Risorgimento nella facoltà di Lettere e Filosofia dell’ Università di Milano. Già condirettore delle riviste ‘Movimento operaio’ e ‘Studi storici’ è attualmente condirettore della rivista ‘Società e storia’ e direttore della rivista ‘Storia in Lombardia’ oltre che direttore scientifico dell’ Istituto Lombardo per la Storia del Movimento di Liberazione e membro del Consiglio di Presidenza dell’ Istituto nazionale per la storia del Risorgimento. Autore di molti studi e monografie (v. 4° copertina). “”(…) già nel 1820 il cotone costituiva circa la metà delle esportazioni totali degli Stati Uniti e nel 1840 il sud produceva più del 60% del cotone mondiale. Questo tipo di sviluppo agricolo rafforzò la schiavitù, l’ “”istituzione peculiare”” del sud (come è stata chiamata da uno storico nel 1956), perché la manodopera delle piantagioni era fornita esclusivamente dagli schiavi negri. La schiavitù, abolita negli Stati del nord tra il 1774 e il 1804, divenne così dopo la proibizione della tratta da parte del governo federale (1808) la base dell’ economia degli Stati meridionali; gli schiavi costituivano infatti una forza-lavoro che si riproduceva da sé con rapidità, così che essi passarono da 1.300.000 nel 1815 a 4 milioni nel 1860, a fronte di una popolazione bianca che nel sud era di 6 milioni e mezzo di individui””. (pag 266) “”La segregazione razziale cui erano costretti i negri permise tuttavia di difendere alcune delle loro vecchie tradizioni africane e favorì talne forme di autonomia spirituale. Si elaborò così, con la mescolanza di vari elementi, una cultura afro-americana (folklore, danze, spiritual, scultura) che permise agli schiavi di mantenere legami comunitari, di conservare un certo grado di dignità e di indipendenza psicologica, di sviluppare il senso di una propria, distinta identità””. (pag 267)”,”EURx-225″ “DELLA-PERUTA Franco a cura; scritti di Luigi ANGELONI Carlo BIANCO DI SAINT-JORIOZ Filippo BUONARROTI Giuseppe MAZZINI Gustavo MODENA Giuseppe BUDINI Giuseppe RICCIARDI Filippo DE-BONI Carlo PISACANE”,”Scrittori politici dell’ Ottocento. Tomo I. Giuseppe Mazzini e i democratici.”,”Il ‘somaro’ Giuseppe Mazzini: “”E’ questa la felicità di Fourier. E’ il trionfo della materia; la terra data in preda agli appetiti dell’ egoismo; la vita ridotta alle misere proporzioni degli istinti e delle propensioni animali.”” (pag 542) “”Pisacane era infatti arrivato a formulare una sorta di grezzo determinismo economico che naturalmente (è perfino inutile osservarlo) non aveva nulla in comune con il materialismo storico di Marx, e che veniva così enunciato: “”Le sorti de’ popoli dipendono pochissimo dalle istituzioni politiche. Sono le leggi economiche-sociali, che tutto assorbono, che tutto travolgono ne’ loro vortici””; oppure “”la ragione economica, nella società domina la politica; quindi senza riformar quella, riesce inutile riformar questa””. E da questa concezione, che poneva in primo piano nel divenire sotiroc le strutture economiche della società, Pisacane, derivava, nel quadro della sua generale ideologia materialistica, l’ affermazione che le rivoluzioni, “”i mutamenti negli ordini sociali””, non avvenivano prima nel pensiero e poi nella realtà, ma, al contrario, erano la “”conseguenza delle condizioni e relazioni tra gli uomini””, e che quindi anche le personalità eccezionali, i geni, in tanto erano tali in quanto esprivano le tendenze profonde del loro tempo e della loro società (“”Con quanta evidenza le epoche, i costumi”” si diceva nei ‘Saggi’ a proposito degli uomini grandi dell’ antica Roma “”si riflettono in queste celebrità, che ne sono l’ effetto, non le cause (…)”” (…)””. (pag 1074-75)”,”TEOP-340″ “DELLA-PERUTA Franco CAFAGNA Luciano KALABINSKI Stanislaw TYCH Felix VALIANI Leo ZANARDO Aldo ARE Giuseppe MERLI Stefano MAZZONE Alessandro HAASE MAZZONE Irmgard”,”Annali. Anno Quinto. 1962.”,”Contiene: – Della Peruta, Mazzini e la Giovine Europa – Cafagna, Industrialismo e politica economica dopo l’Unità – Kalabinski e Tych, La rivoluzione 1905-1907 nel regno di Polonia (in francese) – Valiani, Il PSI nel periodo della neutralità – Della Peruta, a cura, Materiali sul fourierismo italiano – Della Peruta, a cura, Lettere di Mazzini a Giuseppe Petroni – Zanardo, a cura, Lettere di Antonio Labriola a Mariano, Guesde, V. Adler e W. Ellenbogen, G.V. Plechanov, 1892-1900 – Are, Il problema dello sviluppo economico dell’Italia nel pensiero e opera di Quintino Sella – Merli, a cura, La ricostruzione del movimento socialista in Italia e la lotta contro il fascismo dal 1934 alla seconda guerra mondiale – Mazzone, a cura, Opere di C.H. Saint-Simon (contributi bibliografici) – Migliardi Giorgio a cura, Il partito Operaio Social-Democratico Russo, II, 1905-1917 (contributi bibliografici) Recensioni: scritti di economia di Cavour, Le carte di G. Giolitti, Bibliografia sul movimento operaio austriaco (in tedesco), Riflessi della rivoluzione russa del 1905-1907 sulla stampa tedesca (in tedesco)”,”ANNx-013″ “DELLA-PERUTA Franco a cura; scritti di Luigi ANGELONI Carlo BIANCO DI SAINT-JORIOZ Filippo BUONARROTI Giuseppe MAZZINI Gustavo MODENA Giuseppe BUDINI Giuseppe RICCIARDI Filippo DE-BONI Carlo PISACANE”,”Scrittori politici dell’ Ottocento. Tomo I. Giuseppe Mazzini e i democratici.”,”2° copia “”Ma più tipicamente buonarrotiana è l’affermazione della utilità delle organizzazioni settarie, delle società segrete, perché nell’attività cospirativa il “”trattato”” vedeva un momento necessario nella preparazione della rivoluzione, e anzi, per rendere la loro azione più efficace, proponeva che i gruppi clandestini allora esistenti rinunciassero ai loro connotati particolari collegandosi e fondendosi in un organismo unitario sotto la direzione di un centor o “”congrega”” sarà poi fatto proprio dalla mazziniana Federazione della Giovine Italia), nell’intento di riscaldare lo spirito pubblico, preparare i quadri della guerra partigiana, dare l’impulso alle masse ed iniziare nel momento opportuno il movimento insurrezionale. Ma dove le analogie tra le idee politiche del Bianco ed il buonarrotismo hanno il loro punto di contatto più rilevante (come è stato messo in evidenza dal Galante Garrone) è nelle posizioni sostenute dal “”trattato”” a proposito della struttura e dei compiti degli organi del potere rivoluzionario nelle fasi dell’insurrezione e della lotta militare e del consolidamento della vittoria””. (pag 45)”,”SOCU-180″ “DELLA-PERUTA Franco a cura; saggi di Rinaldo SALVADORI Luigi CAVAZZOLI Emma SCARAMUZZA Maurizio PUNZO Franco DELLA-PERUTA Maurizio DEGL’INNOCENTI Paolo FAVILLI Angelo VARNI Giampietro BERTI Fabio FABBRI Ada GIGLI MARCHETTI Giovanna ANGELINI Mariella NEJROTTI Letterio BRIGUGLIO”,”Osvaldo Gnocchi Viani nella storia del movimento operaio e del socialismo.”,”Saggi di Rinaldo SALVADORI Luigi CAVAZZOLI Emma SCARAMUZZA Maurizio PUNZO Franco DELLA-PERUTA Maurizio DEGL’INNOCENTI Paolo FAVILLI Angelo VARNI Giampietro BERTI Fabio FABBRI Ada GIGLI MARCHETTI Giovanna ANGELINI Mariella NEJROTTI Letterio BRIGUGLIO “”E’ noto come il progetto di organizzazione della classe operaia in partito politico sia stato considerato l’elemento discriminante tra il “”socialismo non marxista”” ed il “”socialismo marxista””. Si può osservare, però che anche quel che concerne direttamente la questione del “”partito politico della classe operaia”” l’asse discriminante non assume i contorni del tutto netti. Innanzi tutto perché, fatte salve la teorizzazione costante della necessaria autonomia politica della classe operaia, e la teorizzazione della lotta di classe come operante in una dimensione che prevedeva ‘sempre’ anche la lotta politica, nello stesso Marx non è riscontrabile un indirizzo univoco sul partito politico-coscienza esterna della classe, e neppure, ed i due aspetti sono evidentemente legati, una lineare distinzione concettuale tra partito e classe. Pure senza accettare ‘in toto’ l’affermazione secondo cui “”per Marx il concetto di ‘partito’… è corrispondente al concetto di ‘classe'”” (1), è un fatto che vi è differenza tra il modo con cui il problema è trattato negli scritti quarantotteschi ed immediatamente postquarantotteschi, ed il modo con cui è trattato a partire da quando l’organizzazione operaia comincia a diventare elemento strutturale nel panorama della società industriale europea. Nel primo periodo Marx individua nei ‘comunisti’ quella ‘élite’ intellettuale che ha acquisito la coscienza generale del movimento reale della classe, e quindi il partito si definisce e cresce per mezzo del lievito rappresentato dalla loro presenza, che è appunto coscienza esterna dell’autonomia e del movimento reale della classe operaia. Nel secondo periodo invece l’accento non cade più sui comunisti quali lievito di autonomia, bensì sulla “”classe organizzata””. “”Eliminato ogni riferimento alla funzione specifica degli intellettuali, il movimento politico ha per soggetto la classe organizzata. La classe organizzata è il partito”” (2)”” [Paolo Favilli, ‘Gnocchi Viani e i rapporti con il marxismo’] [(in) ‘Osvaldo Gnocchi Viani nella storia del movimento operaio e del socialismo’, a cura di Franco Della Peruta, 1997] [(1) Cfr. M. Rubel, ‘Marx critico del marxismo’, 1981, p. 279; (2) Cfr. G. Manacorda, ‘Associazione operaia, autonomia politica del proletariato e partito organizzato in Marx ed Engels’, in ‘Il Congresso di Gotha: partito operaio e socialismo, 1981, p. 247-264. La cit. p. 259] (pag 193-194)”,”MITS-405″ “DELLA-PERUTA Franco MISIANI Simone PEPE Adolfo a cura; saggi di Guido MELIS Maurizio ANTONIOLI Giuseppe MONTELEONE Lorenzo BERTUCELLI Ada GIGLI MARCHETTI Claudio GAMBINI Alessandra BRUNETTI Roberto BERNARDI Piero DI-GIROLAMO Paolo SALVATORI Ester DE-FORT”,”Il sindacalismo federale nella storia d’Italia.”,”Franco DELLA-PERUTA già professore di storia del risorgimento presso l’Univ. Studi di Milano. Simone MISIANI dottore di ricerca collabora con la cattedra di storia de movimento sindacale dell’Università degli studi di Teramo. Adolfo PEPE professore di storia del partiti e movimenti politici nell’Università degli studi di Teramo, segretario generale della Fondazione Giuseppe Di Vittorio di Roma. Contiene il saggio di Roberto BERNARDI ‘I ferrovieri tra sindacalismo rivoluzionario e spinte alla trasformazione (1907-1926) (pag 126-150) “”Secondo il pensiero dello stesso Sorel, dagli scritti marxiani era desumibile l’ammissibilità dell’azione proletaria “”nel campo elettorale”” allo scopo di “”sgombrare il terreno da tutti gli impedimenti legalmente controllabili che impaccino lo sviluppo (autonomo) della classe operaia. Anche Enrico Leone accettava che l'””atteggiamento pratico”” del sindacalismo, contrario alla “”legislazione sociale”” in quanto canale dell’espansione normatoria dello stato, potesse spostare l’attività parlamentare con “”intenti soprattutto agitatorii…per fronteggiare anche dappresso il potere esecutivo della borghesia””. Dal punto di vista di Alceste De Ambris, era consentito abbracciare quelle “”riforme…sentite ed imposte dal proletariato””, mentre sembrava sussistere per i leader un’unica possibilità di accedere all’elettorato attivo, quella relativa alle “”candidature-protesta””, che comunque non avrebbero dovuto coinvolgere in modo diretto l’associazionismo categoriale. Il leader parmense confermò nella versione del 1912 del citato opuscolo sull'””azione diretta”” quanto Leone aveva sostenuto nel 1910 circa l’opportunità che il singolo iscritto, “”cittadino”” e “”contribuente””, continuasse ad esprimere col voto le proprie preferenze””. (pag 130-131) [Roberto Bernardi, ferrovieri tra sindacalismo rivoluzionario e spinte alla trasformazione (1907-1926)] (pag 130-131)”,”MITT-344″ “DELLA-PERUTA Franco”,”Democratici italiani e democratici tedeschi di fronte all’unità d’Italia (1859-1861).”,”in Annali Anno “”Per non parlare poi dei liberali grande-tedeschi, concordi nel parere che la Germania difendesse l’Austria. E assai profonde, infine, erano le spaccature prodottesi anche in seno alle frazioni democratiche e socialiste: tipico documento di esse la discussione tra Marx, Engels e Lassalle. Le discussioni e le polemiche tedesche degli anni ’59-60 si incentrarono dunque sui problemi della Germania (…)”” (pag 31) “”Il giudizio del Blind sulla situazione europea intorno al ’59 concordava singolarmente con quello di Mazzini e di Marx (160): i piani egemonici della Francia e della Russia, intesesi sulla spartizione dell’Europa, costituivano la minaccia più pericolosa che si potesse dare per il movimento rivoluzionario; il bonapartismo ed il panslavismo si proponevano di schiacciare per sempre la democrazia, e per mandare a vuoto le manovre dei due imperatori bisognava intanto lottare con tutte le forze contro Luigi Napoleone. Per quel che più propriamente era attinente all’Italia il Blind affermava il pieno diritto di questa ad una libera ed indipendente esistenza nazionale.”” (pag 55) (160) Per i rapporti tra Blind e Marx v., oltre al carteggio tra Marx ed Engels, Gustav Mayer, Letters of Karl Marx to Karl Blind, in ‘International Review for Social History’, Leiden, 1939, pp. 153-159 “”Rimane da prendere ora in esame il contrasto di opinioni che i problemi posti dal ’59 provocarono anche tra i socialisti tedeschi, discordi nella valutazione della situazione europea e nella scelta dell’atteggiamento da prendere davanti al conflitto e della linea da seguire, a questo riguardo, le posizioni della ‘Neue Zeit’, giornale di orientamento comunista diretto da Edgar Bauer per conto dell’Associazione operaia tedesca di cultura di Londra, ribattezzato poi, in seguito ad una crisi direzionale, in ‘Das Volk’. (…) finire dopo aver fotocopiato il saggio…”,”MAES-140″ “DELLA-PERUTA Franco”,”I contadini nella rivoluzione lombarda del 1848.”,”””La rapida estensione dell’insurrezione milanese del 18 marzo a quasi tutte le terre lombarde, dalla piana padana alle valli valtellinesi ed alle zone dei laghi, la partecipazione contadina in senso antiaustriaco agli avvenimenti del 18-23 marzo nei grandi centri e nei piccoli borghi, lo slancio rivoluzionario che ancora percorre ed agita le campagne nei primi giorni dell’aprile, dimostrano che in Lombardia è arrivata al suo punto critico e si è manifestata con la massima evidenza quella rottura del blocco di tipo sanfedista Austria-nobiltà-contadini che era andata maturando nel 1847 e nei primi mesi del ’48. Alla lotta insurrezionale contro l’Austria non partecipano solamente studenti, borghesia liberale, artigiani delle città, ma intervengono, portando spesso un contributo decisivo alla vittoria, le popolazioni delle campagne”” (pag 532); “”Questo improvviso ribollire di forze poco conosciute e perciò tanto più temibili provocò un senso di smarrimento e di ansioso timore fra gli elementi liberali lombardi che dirigevano l’opinione pubblica antiaustriaca: era un intervento che usciva dalle regole del loro gioco e li turbava, come cosa inaspettata e preoccupante. Dei contadini correva in quel tempo tra i liberali lombardi una immagine arbitraria, un ritratto di maniera, di cui ci si può fare un’idea leggendo le pagine del ‘Curato di campagna’ di Carlo Ravizza (29), Nemmeno i più intelligenti e penetranti tra i pubblicisti lombardi, come Cesare Correnti e Carlo Tenca, erano riusciti ad andare più a fondo nell’esame dei rapporti di classe delle campagne ed a gettare lo sguardo nel mondo delle idee e dei sentimenti contadini, ad intuire quali cariche di energia quel mondo celasse. L’Italia poteva ritenersi fortunata – si diceva e si scriveva – perché le erano sconosciuti i mali dell’industrialismo, sia economici che morali. “”In generale i contadini sono ignoranti, il che è male senza dubbio – si legge nella ‘Rivista Europea’ del 1842 (30) – ma vale infinitamente meglio l’ignoranza che una mezza scienza o, per meglio dire, quella falsa scienza che sola possiedono gli artieri in molti paesi… Il fatto è che lo spirito degli artieri è più sviluppato di quello dei contadini””, ma si sviluppa a volte in una cattiva direzione, e pertanto “”i sistemi di Owen, di Fourier ed altri simili non rimasero ne’ libri come dottrine speculative, ma produssero effetti più o meno funesti perché penetrarono le classi inferiori, e più delle altre… quella degli artieri””. Con i contadini invece è tutto più semplice: le loro condizioni possono anche essere in certi casi tristi – questo lo si ammette (31) – ma anche la miseria si adagia e si acqueta nei rapporti patriarcali delle campagne, nel paternalismo dei proprietari e dei grossi affittuari, nello spirito religioso di cui è compenetrata la vita contadina. (…)’ (pag 534-535); ‘Ad accrescere l’ostilità dei contadini contro l’Austria sopravvennero le sanguinose violenze della polizia e dei militari austriaci in Milano il giorno 8 settembre. “”I fatti di Milano – scrisse il Correnti (51) – furono per le plebi delle provincie e delle campagne, quel che alle moltitudini del medio evo erano le cerimonie rappresentative ed i misteri sacroteatrali. Cento libri stampati o dieci anni di ciarle non avrebbero potuto aprir meglio gli occhi o la mente del popolo. I pensieri si tengono l’un l’altro: e il popolo è difficile farlo pensare su una cosa; quando poi comincia a mulinare, lo fermi chi può. Dunque, va ora dicendo, i tedeschi l’hanno col Papa e co’ preti e co’ signori, e scannano in piazza la povera gente sotto gli occhi dell’Arcivescovo, e cacciano in prigione i galantuomini, e minacciano i signori che ci hanno dato da mangiare st’inverno e che vogliono bene al Papa! Dunque non è vero che i tedeschi sono qui per la religione, per la pace e la quiete, giacché sono loro che vanno in casa altrui a fare il prepotente (…)”” (pag 541); “”Dunque, alla vigilia della rivoluzione, la popolazione agricola della Lombardia, nella sua grande maggioranza, dai piccoli proprietari delle regioni di montagna ai mezzadri della Brianza, dai coloni delle colline ai piccoli affittuari ed ai salariati della bassa era disposta ad aderirvi, perché pensava che la rivoluzione dovesse schiuderle nuove prospettive ed aprire la via alla soluzione dei suoi problemi. Ma, evidentemente, per la sua dispersione e per la difficoltà di arrivare a stabilire un’intesa tra parti notevoli di essa, non poteva tentare un movimento indipendente: la spinta iniziale doveva venire dalla città, da Milano”” (64) (pag 545); “”Intorno a Milano, fin dal secondo giorno dell’insurrezione, si concentrarono grosse bande contadine, e gli austriaci furono costretti a rafforzare i presidi alle porte, munendole di alcuni pezzi di artiglieria, ed a chiudere i cancelli “”onde impedire l’ingresso nella città dei contadini, che a migliaia vi accorrono in soccorso dei cittadini”””” (79) (pag 549)”” [note: (29) Milano, Pirola, 1841; (30) G.B. Michelini, ‘Interrogazioni proposte a chi intende visitare le manifatture’, in ‘Rivista Europea’, Milano 1842; (31) Cfr. gli scritti sulle condizioni dell’agricoltura e dei contadini lombardi in F. Della Peruta, ‘Le condizioni dei contadini lombardi nel Risorgimento’, in ‘Società’, Roma, giugno 1951; (32) Cesare Correnti, Scritti scelti, Roma, Forzani, 1891; (51) ‘L’Austria e la Lombardia’ cit.; (64) K. Marx F. Engels, ‘Rivoluzione e controrivoluzione in Germania’, in ‘Il 1848 in Germania e in Francia’, cit, p. 19; (79) ‘Archivio triennale’, vol. II]”,”QUAR-086″ “DELLA-PERUTA Franco”,”I contadini nella rivoluzione lombarda del 1848.”,”””La rapida estensione dell’insurrezione milanese del 18 marzo a quasi tutte le terre lombarde, dalla piana padana alle valli valtellinesi ed alle zone dei laghi, la partecipazione contadina in senso antiaustriaco agli avvenimenti del 18-23 marzo nei grandi centri e nei piccoli borghi, lo slancio rivoluzionario che ancora percorre ed agita le campagne nei primi giorni dell’aprile, dimostrano che in Lombardia è arrivata al suo punto critico e si è manifestata con la massima evidenza quella rottura del blocco di tipo sanfedista Austria-nobiltà-contadini che era andata maturando nel 1847 e nei primi mesi del ’48. Alla lotta insurrezionale contro l’Austria non partecipano solamente studenti, borghesia liberale, artigiani delle città, ma intervengono, portando spesso un contributo decisivo alla vittoria, le popolazioni delle campagne”” (pag 532); “”Questo improvviso ribollire di forze poco conosciute e perciò tanto più temibili provocò un senso di smarrimento e di ansioso timore fra gli elementi liberali lombardi che dirigevano l’opinione pubblica antiaustriaca: era un intervento che usciva dalle regole del loro gioco e li turbava, come cosa inaspettata e preoccupante. Dei contadini correva in quel tempo tra i liberali lombardi una immagine arbitraria, un ritratto di maniera, di cui ci si può fare un’idea leggendo le pagine del ‘Curato di campagna’ di Carlo Ravizza (29), Nemmeno i più intelligenti e penetranti tra i pubblicisti lombardi, come Cesare Correnti e Carlo Tenca, erano riusciti ad andare più a fondo nell’esame dei rapporti di classe delle campagne ed a gettare lo sguardo nel mondo delle idee e dei sentimenti contadini, ad intuire quali cariche di energia quel mondo celasse. L’Italia poteva ritenersi fortunata – si diceva e si scriveva – perché le erano sconosciuti i mali dell’industrialismo, sia economici che morali. “”In generale i contadini sono ignoranti, il che è male senza dubbio – si legge nella ‘Rivista Europea’ del 1842 (30) – ma vale infinitamente meglio l’ignoranza che una mezza scienza o, per meglio dire, quella falsa scienza che sola possiedono gli artieri in molti paesi… Il fatto è che lo spirito degli artieri è più sviluppato di quello dei contadini””, ma si sviluppa a volte in una cattiva direzione, e pertanto “”i sistemi di Owen, di Fourier ed altri simili non rimasero ne’ libri come dottrine speculative, ma produssero effetti più o meno funesti perché penetrarono le classi inferiori, e più delle altre… quella degli artieri””. Con i contadini invece è tutto più semplice: le loro condizioni possono anche essere in certi casi tristi – questo lo si ammette (31) – ma anche la miseria si adagia e si acqueta nei rapporti patriarcali delle campagne, nel paternalismo dei proprietari e dei grossi affittuari, nello spirito religioso di cui è compenetrata la vita contadina. (…)’ (pag 534-535); ‘Ad accrescere l’ostilità dei contadini contro l’Austria sopravvennero le sanguinose violenze della polizia e dei militari austriaci in Milano il giorno 8 settembre. “”I fatti di Milano – scrisse il Correnti (51) – furono per le plebi delle provincie e delle campagne, quel che alle moltitudini del medio evo erano le cerimonie rappresentative ed i misteri sacroteatrali. Cento libri stampati o dieci anni di ciarle non avrebbero potuto aprir meglio gli occhi o la mente del popolo. I pensieri si tengono l’un l’altro: e il popolo è difficile farlo pensare su una cosa; quando poi comincia a mulinare, lo fermi chi può. Dunque, va ora dicendo, i tedeschi l’hanno col Papa e co’ preti e co’ signori, e scannano in piazza la povera gente sotto gli occhi dell’Arcivescovo, e cacciano in prigione i galantuomini, e minacciano i signori che ci hanno dato da mangiare st’inverno e che vogliono bene al Papa! Dunque non è vero che i tedeschi sono qui per la religione, per la pace e la quiete, giacché sono loro che vanno in casa altrui a fare il prepotente (…)”” (pag 541); “”Dunque, alla vigilia della rivoluzione, la popolazione agricola della Lombardia, nella sua grande maggioranza, dai piccoli proprietari delle regioni di montagna ai mezzadri della Brianza, dai coloni delle colline ai piccoli affittuari ed ai salariati della bassa era disposta ad aderirvi, perché pensava che la rivoluzione dovesse schiuderle nuove prospettive ed aprire la via alla soluzione dei suoi problemi. Ma, evidentemente, per la sua dispersione e per la difficoltà di arrivare a stabilire un’intesa tra parti notevoli di essa, non poteva tentare un movimento indipendente: la spinta iniziale doveva venire dalla città, da Milano”” (64) (pag 545); “”Intorno a Milano, fin dal secondo giorno dell’insurrezione, si concentrarono grosse bande contadine, e gli austriaci furono costretti a rafforzare i presidi alle porte, munendole di alcuni pezzi di artiglieria, ed a chiudere i cancelli “”onde impedire l’ingresso nella città dei contadini, che a migliaia vi accorrono in soccorso dei cittadini”””” (79) (pag 549)”” [note: (29) Milano, Pirola, 1841; (30) G.B. Michelini, ‘Interrogazioni proposte a chi intende visitare le manifatture’, in ‘Rivista Europea’, Milano 1842; (31) Cfr. gli scritti sulle condizioni dell’agricoltura e dei contadini lombardi in F. Della Peruta, ‘Le condizioni dei contadini lombardi nel Risorgimento’, in ‘Società’, Roma, giugno 1951; (32) Cesare Correnti, Scritti scelti, Roma, Forzani, 1891; (51) ‘L’Austria e la Lombardia’ cit.; (64) K. Marx F. Engels, ‘Rivoluzione e controrivoluzione in Germania’, in ‘Il 1848 in Germania e in Francia’, cit, p. 19; (79) ‘Archivio triennale’, vol. II]”,”QUAR-087″ “DELLA-PERUTA Franco / MASINI Pier Carlo”,”La Banda del Matese e il fallimento della teoria anarchica della moderna «Jacquerie» in Italia (Della Peruta) / La giovinezza di Luigi Galleani (Masini).”,”Della Peruta a pag 338 cita lo studio importante di P. Togliatti ‘Marxismo e bakunismo’,( in ‘Stato operaio’, Parigi, 1934, p. 820) “”Per i bakunisti – è cosa nota – il nemico principale da combattere è l’«autorità», la «tirannia». «Bakunin è, secondo le sue proprie dichiarazioni – osservava Palmiro Togliatti in un suo fondamentale studio su ‘Marxismo e bakunismo’ – un materialista, ma tutto il suo pensiero è popolato di ombre le quali sono quasi sempre, è vero, il contrario delle ombre che popolano il mondo filosofico della borghesia, ma non sono meno di esse delle entità metafisiche» (4). L’«autorità» è appunto uno di queste entità metafisiche bakuniane. «Noi non riconosciamo altra Patria che la Rivoluzione universale – dicono i bakunisti – altro nemico che la tirannia sotto qualsiasi forma essa si presenti, religiosa, dottrinaria, politica, economica o sociale» (5). La lotta contro l’autorità, in tutte le sue forme, significa anzitutto lotta contro lo Stato in generale, astrattamente preso, al di là di ogni considerazione del suo carattere e contenuto di classe: per Bakunin infatti lo Stato non è l’organizzazione delle classi dirigenti borghesi per difendere i propri privilegi, ma è invece piuttosto lo Stato a determinare, col semplice fatto della sua esistenza, la divisione della società in due categorie, i dominanti e i dominati» (6). «Dal punto di vista negativo o distruttivo, – proseguono i bakunisti – noi vogliamo come misure immediate: l’abolizione, la bancarotta e l’abolizione completa dello Stato e di tutto ciò che ne costituisce l’esistenza» (7). Così, mentre Marx afferma la necessità, per il proletariato rivoluzionario, di dare vita, una volta abbattuto lo Stato borghese, ad una «forma rivoluzionaria e transitoria» di Stato, che i proletari utilizzeranno nella lotta contro gli sfruttatori, per l’instaurazione della società senza classi, Bakunin e i bakunisti sono invece contrari anche a questa forma rivoluzionaria di Stato, sono contrari cioè alla dittatura del proletariato. (…) Il mitico vagheggiamento degli istinti di ribellione, dello scatenamento delle forze primitive nella lotta contro l’oppressione feudale e capitalistica arrivava in Bakunin all’idealizzazione della funzione rivoluzionaria del brigantaggio: «il bandito è sempre l’eroe, il difensore, il vendicatore del popolo, il nemico irriconciliabile di tutto il regime statale, sociale e civile, il lottatore per la vita e per la morte contro la civiltà statale-aristocratica, funzionaria-clericale. Chi non capisce il banditismo non capisce nulla della storia popolare russa….Il bandito è in Russia l’autentico e unico rivoluzionario – un rivoluzionario senza frasi e senza retorica libresca» (11). Il ruolo egemonico nella rivoluzione spettava cioè, secondo gli anarchici, alle masse contadine. Anche Marx ed Engels avevano attribuito grande importanza alla funzione rivoluzionaria dei contadini nella rivoluzione democratica-borghese ed in quella socialista, ma avevano giustamente negato alle masse contadine la funzione egemonica. «La sostanza del marxismo sta… nel riconoscere che la funzione rivoluzionaria del movimento contadino si può realizzare solamente se questo movimento si svolge in stretto legame e sotto la direzione politica della classe operaia. La sostanza del marxismo consiste nell’affermare la necessità dell”egemonia del proletariato nella rivoluzione’, e nel dimostrare la inevitabilità storica di questa egemonia basandosi sulle leggi stesse che regolano lo sviluppo oggettivo della società capitalistica» (12). Con la loro impostazione della questione delle forze motrici della rivoluzione e con la loro concezione della rivoluzione stessa gli anarchici erano inevitabilmente portati a negare non soltanto il partito politico della classe operaia, ma anche l’importanza dell’organizzazione sindacale operaia”” [Franco Della Peruta, ‘La Banda del Matese e il fallimento della teoria anarchica della moderna «Jacquerie» in Italia’, Milano, 1954, in ‘Movimento operaio, n. 3, maggio-giugno 1954] [(4) Ercoli (P. Togliatti), ‘Marxismo e bakunismo’, in ‘Stato operaio’, Parigi, 1934, p. 820; (5) Così si apre un ‘Programma della Fratellanza Socialista Rivoluzionaria Italiana’, redatto nel 1875. (…); (6) V. Bakunin, ‘Fédéralisme, Socialisme et Antithéologisme’, in ‘Oeuvres’, Paris, Stock, 1904 vol I, pp. 174-175; (7) ‘Programma’ cit.; (11) Appello di Bakunin del 1869, cit. in Franco Venturi, ‘Il populismo russo’, Torino, Einaudi, 1952, vol. I, p. 601; (12) P. Togliatti, art. cit. p. 823] (pag 338-339-340-341) Della Peruta cita il trattato di Carlo Bianco di Saint Jorioz ‘Della guerra nazionale d’insurrezione per bande, applicata all’Italia’ (pag 359). Il tema della guerra per bande è ripreso da Mazzini nel 1833 (pag 361)”,”ANAx-386″ “DELLA-PERUTA Franco”,”Filippo Buonarroti – Carlo Pisacane. Note biografiche introduttive al volume ‘Scrittori politici dell’Ottocento’, Tomo I, Giuseppe Mazzini e i democratici, a cura di Franco Della Peruta.”,”Grezzo determinismo di Pisacane che non aveva nulla in comune con il materialismo storico di Marx (pag 1072)”,”SOCU-221″ “DELLA-PERUTA Franco”,”Mazzini e i rivoluzionari italiani. Il “”partito d’azione””, 1830-1845.”,”Franco Della Peruta ha insegnato Storia del Risorgimento nella Facoltà di lettere e filosofia dell’Università degli Studi di Milano. Ha pubblicato tra l’altro ‘Democrazia e socialismo nel Risorgimento’ (1965).”,”ITAB-009-FMB” “DELLA-PERUTA Franco”,”Carlo Cattaneo e il Federalismo.”,”Cattaneo a favore di un federalismo di Stati o regni e non di ‘regioni’ (1861) (pag 163)”,”TEOP-086-FMB” “DELL’ARINGA Carlo”,”Egualitarismo e sindacato. L’ evoluzione dei differenziali retributivi nell’ industria italiana.”,”Il lavoro è frutto di una ricerca del CERES (Centro ricerche economiche e sociali della CISL) del 1975. Carlo DELL’ARINGA si è laureato in Scienze politiche alla Cattolica di Milano e in economia all’ Università di Oxford. Dal 1970 insegna economia politica nella facoltà di economia e commercio della Cattolica,. Ha pubblicato ‘Occupazione salari prezzi’ (GIUFFRE’ 1969) e ‘La mobilità del lavoro nell’ industria italiana’ (Vita e Pensiero) 1974.”,”MITT-096″ “DELL’ARTI Giorgio”,”Vita di Cavour.”,”L’A ringrazia Carlo Pischedda ed Eugenio Scalfari DELL’ARTI Giorgio è un giornalista di Repubblica, nato a Catania nel 1945. Questo è il suo primo libro. Wikip: Camillo Paolo Filippo Giulio Benso, conte di Cavour, di Isolabella e di Leri, più semplicemente noto come Cavour (Torino, 10 agosto 1810 – Torino, 6 giugno 1861), è stato un politico italiano, protagonista del Risorgimento nella veste di capo del governo del Regno di Sardegna e successivamente in quella di primo Presidente del Consiglio del Regno d’Italia. Il connubio [modifica] Camillo Benso conte di CavourNel 1852 diede vita al cosiddetto “”connubio””: una forma di coalizione programmatica tra le componenti più moderate della destra liberale (i cui esponenti più rappresentativi erano Cavour stesso e il D’Azeglio) e della sinistra piemontese (guidata da Urbano Rattazzi), che lo portò nel novembre dello stesso anno a diventare Presidente del Consiglio dei Ministri. Il connubio mirava innanzitutto a ridurre all’impotenza l’opposizione rappresentata dalla vecchia aristocrazia fondiaria e clericale che si era battuta nel 1850 contro le leggi Siccardi e dai pochi rappresentanti della Sinistra democratica guidata da Angelo Brofferio, Giuseppe Saracco e Agostino Depretis. Scriveva Cavour qualche anno dopo: « Io penso di aver reso con ciò un servizio al nostro paese, perché stimo di avere così innalzata una barriera abbastanza alta onde la reazione non venga mai a superarla. » In realtà il connubio rappresentava quella che fin d’allora fu chiamata una dittatura parlamentare frutto di una politica che, escludendo ogni reale apporto dell’opposizione alla formazione delle leggi, mirava a una sorta di governo personale. Una politica che non rifuggendo dall’usare lo stesso strumento della Sinistra di Agostino Depretis nel 1882, può essere considerata, per certi aspetti, l’antesignana del famigerato trasformismo (cfr. Denis Mack Smith, Cavour. Il grande tessitore dell’unità d’Italia, Bompiani, 2001). Questo giudizio può essere temperato se consideriamo che a parere di altri storici invece, come Luigi Salvatorelli, Cavour ebbe sempre un grande rispetto per la libertà e lo Statuto albertino in nome del quale si contrastò persino con il re Vittorio Emanuele II, non sempre disposto a fare la parte del sovrano costituzionale. Ciò non toglie, secondo lo storico Denis Mack Smith, che i deputati sapessero di dover fare quello che lui voleva. Tale atteggiamento politico era dovuto anche al suo carattere che come ci racconta Petruccelli della Gattina ne I moribondi di palazzo Carignano (Milano 1862) era tale che « Conosce la gente che lo circonda, la stima poco, forse punto ed ha il torto di darlo a vedere. Non tollera eguali, non essendo abituato a incontrarne molti. » Riforme economiche [modifica] Raggiunta questa carica Camillo Benso Conte di Cavour si diede al potenziamento economico-industriale del Regno di Sardegna, favorendo la costruzione di ferrovie, di strade (nel 1859 il Piemonte aveva 807 km di ferrovie, più di ogni altro stato italiano). Rese il porto di Genova il più grande d’Italia. Diede nuova vita all’agricoltura introducendo nuove coltivazioni e abolendo il dazio sul grano, facendo opere di bonifica e costruzione di canali d’irrigazione. Favorì la creazione di un’industria siderurgica e il potenziamento dell’industria tessile. Tutto ciò comportò un alto costo finanziario che Cavour affrontò contraendo pesanti prestiti con la Francia e l’Inghilterra i cui rimborsi furono coperti con gravose tassazioni che non risparmiarono neppure i generi alimentari con grave disagio dei ceti più deboli. Tra gli affari e la politica, sta la partecipazione di Cavour alla creazione dei primi moderni istituti di credito a Genova e a Torino, destinati a confluire nella Banca Nazionale degli Stati Sardi che più tardi divenne Banca d’Italia. I rapporti tra Stato e Chiesa [modifica] Papa Pio IXFin dal 1850 si era proceduto in Piemonte ad un’opera di laicizzazione dello stato tanto più necessaria per un paese dove sopravvivevano residui medioevali come il diritto d’asilo per chiese e conventi che le leggi Siccardi alla fine riuscirono a cancellare nonostante l’opposizione clericale guidata dall’arcivescovo di Torino Luigi Fransoni arrestato e condannato ad un mese di carcere. Ancora nel 1852 non si riuscì a far approvare un progetto di legge che istituiva il matrimonio civile per l’opposizione del Senato e del Re.[6] Anche Cavour nel 1855 dovette affrontare l’opposizione cattolica in relazione ad un progetto di legge per la soppressione degli ordini religiosi non dediti all’insegnamento o all’assistenza dei malati e l’incameramento dei loro beni allo stato. La forte maggioranza parlamentare di Cavour dovette arrendersi di fronte all’opposizione del clero e di una parte dell’opinione pubblica, ma soprattutto per l’intervento del Re. Cavour si dimise aprendo una crisi costituzionale chiamata crisi Calabiana dal nome del vescovo di Casale Luigi Nazari di Calabiana avversario del progetto di legge. Lo scontro si risolse con un compromesso. Cavour ritirò le dimissioni e la legge fu ripresentata in termini molto più moderati rispetto alla precedente. Il problema dei rapporti tra Stato e Chiesa si ripresentò dopo l’unità aggravato dalla forte intransigenza di papa Pio IX nei confronti dello stato italiano che aveva proclamato Roma capitale del nuovo regno. Seguendo il metodo diplomatico, Cavour aveva avviato trattative segrete con Napoleone III, tutore della Chiesa cattolica e con lo stesso Papato[7] offrendogli l’abbandono di ogni pretesa giurisdizionalistica di controllo regalistico[8] sulla Chiesa da parte dello stato italiano in cambio della rinuncia al potere temporale dei Papi. Era la famosa formula della «Libera Chiesa in libero Stato» che Cavour non ebbe modo di mettere in pratica per la sua morte improvvisa. Il rifiuto di papa Pio IX suscitò la reazione dell’anticlericalismo liberale e dei democratici mazziniani e garibaldini convinti che il problema di Roma capitale si potesse risolvere solo col metodo rivoluzionario.[9] La politica estera e la questione italiana [modifica] Il programma politico di Cavour riguardo il problema italiano non prevedeva, come fu fatto credere dall’agiografia risorgimentale dopo l’unità,[10] di unificare l’Italia. Per esempio, durante il Congresso di Parigi nel 1856, dopo l’incontro con Daniele Manin, un capo della Società Nazionale Italiana, Cavour scrisse che Manin gli aveva parlato “”dell’unità d’Italia ed altre corbellerie””.[11] L’obiettivo di Cavour era quello di creare un forte Stato nel Settentrione sotto la corona dei Savoia, con l’annessione della Lombardia e del Veneto. Questo progetto, d’altra parte, corrispondeva alle tradizionali aspirazioni dei Savoia all’unificazione della pianura Padana interrotta al fiume Ticino dalla presenza austriaca in Lombardia. Il Piemonte non avrebbe potuto conseguire da solo un simile risultato, che avrebbe alterato il quadro politico europeo, senza il consenso e l’aiuto delle maggiori potenze europee. La guerra di Crimea [modifica] Maria Clotilde di Savoia Per approfondire, vedi le voci Guerra di Crimea e Congresso di Parigi. La guerra di Crimea scoppiata nel 1854 fu per Cavour l’occasione di presentare la questione italiana all’attenzione dell’opinione pubblica europea, mettendola sull’avviso del pericolo rivoluzionario presente in Italia per le numerose iniziative democratico-repubblicane mazziniane. L’episodio bellico faceva parte della travagliata Questione d’oriente: Francia e Gran Bretagna alleate combattevano contro la Russia, che tentava di espandersi a loro danno nella penisola balcanica. Cavour offrì l’alleanza del Piemonte alle grandi potenze, inviando in Crimea un corpo d’armata di 18.000 uomini al comando del Generale Alfonso La Marmora, che si distinse nella battaglia della Cernaia. La pace fu firmata nel 1856 al Congresso di Parigi con la presenza del rappresentante dell’Austria. Cavour non chiese alcun compenso per la partecipazione alla guerra, ma ottenne che una seduta fosse dedicata espressamente a discutere il problema italiano: egli poté quindi sostenere pubblicamente che la repressione dei governi reazionari e la politica dell’Austria erano i veri responsabili dell’inquietudine rivoluzionaria che covava nella penisola e che avrebbe potuto costituire una minaccia per i governi di tutta Europa. Cavour e Napoleone III [modifica] “”Testamento di Felice Orsini””. Foglio volante coevo. Costantino Nigra La Contessa di CastiglioneSuscitata l’attenzione delle potenze europee sulla questione italiana, per risolverla era necessario l’appoggio militare della Francia, dove forte era però l’opposizione dei cattolici ansiosi per il futuro della Chiesa romana. D’altra parte l’Inghilterra, assecondata dal governo prussiano, si adoperava per una soluzione diplomatica per evitare una guerra che avrebbe alterato a favore della Francia l’equilibrio europeo. Si doveva perciò convincere con ogni mezzo Napoleone III, conservatore all’interno, ma sostenitore di una politica estera di “”grandeur”” improntata al principio napoleonico della Francia portatrice di libertà ai popoli oppressi protetti e subordinati agli interessi francesi. Dopo una lunga serie di trattative, fomentate da accordi matrimoniali,[12] da opere di seduzione,[13] e favorite, paradossalmente, persino dall’attentato del repubblicano ex mazziniano Felice Orsini che voleva vendicare l’intervento nel 1849 della Francia contro la Repubblica Romana,[14] si arrivò finalmente nel 1858 agli accordi segreti di Plombières. Si stipulava un trattato difensivo-offensivo ai danni dell’Impero asburgico (che verrà ratificato l’anno successivo), secondo il quale in caso di attacco militare provocato di questi, la Francia sarebbe intervenuta in difesa del Regno di Sardegna con il compito di liberare dal dominio austriaco le province dal Ticino alle Alpi, ricevendo, come compenso dell’aiuto offerto, i territori di Nizza e della Savoia, la culla della dinastia sabauda, che Cavour, premuto da Vittorio Emanuele II che minacciava di far saltare tutto, cercò invano di evitare che divenisse francese. Gli accordi di Plombières [modifica] Il principe Napoleone Gerolamo, detto Plon Plon, figlio di Girolamo BonaparteLa penisola italiana sarebbe stata territorialmente e politicamente divisa in quattro stati, legati in una futura Confederazione presieduta dal pontefice: il Regno dell’Alta Italia, con capitale Torino, da costituirsi tramite l’estensione del Regno di Sardegna, privo delle due province di Nizza e Savoia promesse alla Francia, alla Lombardia ed alle province venete almeno da Verona all’Istria costiera[15] ed alle coste dalmate da Zara fino alle Bocche di Cattaro; il Regno dell’Italia centrale, con capitale Firenze, retto dal cugino dell’Imperatore Napoleone Gerolamo e composto dalla Toscana, dai ducati di Parma e di Modena e dalle Legazioni, dalle Marche e dall’Umbria sottratti ai domini papalini; lo Stato Pontificio, al quale restava il solo Lazio, con capitale Roma; il Regno dell’Italia meridionale, con capitale Napoli, che avrebbe continuato ad esser retto dal Borbone oppure sul cui trono sarebbe salito un altro principe francese, presumibilmente Luciano Murat, nipote di Gioacchino già Re di Napoli. Fatta eccezione per il Nord, governato da Vittorio Emanuele II, che sarebbe stato pur sempre subordinato al suo protettore francese, il resto d’Italia sarebbe stato, direttamente o indirettamente, governato dalla Francia. Una prospettiva questa che allontanava ogni speranza di una futura unità nazionale. La seconda guerra d’indipendenza e le annessioni [modifica] Per approfondire, vedi la voce Seconda guerra di indipendenza. Dopo gli accordi di Plombières, Cavour escogitò un modo per convincere l’Austria a dichiarare guerra al Piemonte: con il pretesto di compiere esercitazioni, portò i soldati piemontesi al Ticino, il fiume che segnava il confine tra Austria e Piemonte. L’Austria, allarmata, diede a Cavour un ultimatum, ma poiché non se ne andò, l’Austria dichiarò guerra al Piemonte, facendo scattare le condizioni degli accordi con la Francia. Napoleone III, che pretese il comando supremo delle forze alleate, cosa poco gradita a Vittorio Emanuele, iniziò la guerra con una serie di scontri vittoriosi ma con molte perdite specie per i soldati francesi. Questo causò un rinfocolarsi dell’opinione pubblica in Francia che non aveva mai condiviso in pieno i motivi che portavano i giovani francesi a combattere in Italia. Mentre nel Nord Italia Garibaldi con i suoi cacciatori era arrivato con una serie di vittorie nei pressi del Veneto, nei ducati emiliani, nelle legazioni pontificie, nel Granducato di Toscana grandi manifestazioni popolari cacciavano i governi filoaustriaci e chiedevano l’invio di commissari regi sabaudi. Ciò mandava in fumo la spartizione dell’Italia prevista dai patti di Plombières; motivo questo, oltre all’opposizione interna, che convinse l’imperatore con atto unilaterale a firmare all’insaputa di Vittorio Emanuele un armistizio con l’Austria a Villafranca l’11 luglio 1859 , poi confermato dalla Pace di Zurigo, stipulata l’11 novembre. Le clausole del trattato prevedevano che a Vittorio Emanuele II sarebbe andata la sola Lombardia e che per il resto tutto sarebbe tornato allo status quo ante. Ma i governi provvisori filosabaudi di Firenze, Parma, Modena, Bologna, rifiutavano ogni tentativo di restaurazione. L’Inghilterra era ora favorevole ad una soluzione che estromettesse la Francia da ogni ingerenza in Italia. A questo punto il genio politico di Cavour ebbe modo di manifestarsi con una soluzione che garantiva gli interessi piemontesi e nello stesso tempo salvava la faccia all’imperatore, che, non avendo rispettato gli accordi di Plombières, se ne sarebbe dovuto tornare in Francia a mani vuote. Cavour, a nome del re, si disse disposto a cedere i non dovuti territori di Nizza e Savoia in cambio del riconoscimento francese delle annessioni, tramite plebisciti, al Piemonte delle regioni liberatesi. Così avvenne nella primavera 1860 (11 e 12 marzo plebisciti in Emilia e Toscana, 15 e 22 aprile plebisciti in Savoia e a Nizza). Da ora nei piani dello statista piemontese cominciava ad essere presa in considerazione l’idea di una completa unificazione italiana, rovesciando la situazione creata dalla Pace di Zurigo. Cavour e Garibaldi [modifica] Per approfondire, vedi la voce Spedizione dei Mille. Monumento a Garibaldi a RomaCon l’incontro-scontro tra lo statista Cavour e il generale Garibaldi, i due progetti, quello sabaudo, politico e diplomatico, e quello rivoluzionario popolare alla fine andarono verso un solo unico fine: l’unità d’Italia. Era giunta l’ora dell’avventurosa spedizione dei Mille che Cavour aveva avversato senza riuscire a fermarla durante la fase preparatoria. Egli infatti temeva, contrariamente al Re pronto a prendere, senza compromettersi, tutto ciò che di buono poteva venire dall’impresa, la reazione delle potenze europee, in primo luogo della Francia delusa dalla guerra in Italia e ansiosa per le sorti del papa minacciato dal massone Garibaldi e dal repubblicano Mazzini. Cavour quindi cercò di bloccare l’avanzata vittoriosa dei garibaldini, che in agosto si apprestavano a passare dalla Sicilia al continente, organizzando segretamente con navi piemontesi il trasporto negli Abruzzi e in Calabria di armi destinate alle forze borboniche (cfr. C.Cavour, Lettere edite e inedite, Torino 1883-87). Monumento a Cavour a MilanoTuttavia lo statista pensava di non doversi opporre apertamente né al re e neppure al “”dittatore””, come si legge in una lettera del 9 agosto 1860 a Costantino Nigra: « Se domani entrassi in lotta con Garibaldi, potrei avere in mio favore la maggioranza dei vecchi diplomatici, ma l’opinione pubblica europea sarebbe contro di me e l’opinione pubblica avrebbe ragione, poiché Garibaldi ha reso all’Italia il più grande dei servigi che un uomo potesse renderle: ha dato agli Italiani la fiducia in se stessi. » (in C.Cavour, Lettere…, op. cit.) Ormai di fronte ai fatti compiuti non restava a Cavour che aspettare il momento propizio per sfruttare l’impresa in senso moderato. Il che compiutamente avvenne quando, appena terminata la decisiva battaglia del Volturno, Cavour pretese che in gran fretta si organizzasse l’annessione immediata di Napoli e della Sicilia (2 ottobre 1860), sancita da un plebiscito (21 ottobre 1860). Egli in effetti temeva, più di Garibaldi, Giuseppe Mazzini, che gli stava alle spalle:[16] « Facciasi fermamente la rivoluzione a Napoli e a Palermo e in breve tempo l’autorità e l’impero [il governo] trapasseranno dalle mani gloriose di chi scriveva nel proprio vessillo: “”Italia e Vittorio Emanuele””, in quelle di gente che a tal formula pratica sostituisce il cupo e mistico simbolo dei settari: “”Dio e Popolo””. » Anche Garibaldi era convinto di avere in Cavour un nemico, tanto da chiedere al re, di cui conosceva la scarsa simpatia per il suo primo ministro, di sostituirlo al governo, poiché cospirava alle sue spalle: « Io tacqui sino a questo momento tutte le turpi contrarietà da me sofferte da Cavour, da Farini ecc., oggi però che ci avviciniamo allo sviluppo del gran dramma italiano, io devo implorare dalla M.V., per il bene della Santa Causa che io servo, l’allontanamento di quegli individui. » (in D.Mack Smith, Cavour e Garibaldi nel 1860, Torino, 1972).) Monumento a Cavour a Torino, in Piazza Carlo Emanuele IIIl re naturalmente fece orecchie da mercante all’accorato appello. La sfida tra i due si risolse con la vittoria di Cavour che, con l’appoggio dello stesso sovrano, che sulla simpatia per Garibaldi faceva prevalere l’interesse dinastico, riuscì a dare una svolta conservatrice al processo unitario italiano. Le speranze mazziniane furono disperse e quale fosse la considerazione dei garibaldini si capì quando fu loro rifiutato di essere incorporati nell’esercito regio. Il sovrano non presenziò neppure alla loro parata d’addio, il 6 novembre 1860, ed entrò in Napoli il giorno successivo senza di loro[17]. L’eredità di Cavour [modifica] Nel gennaio 1861 si tennero le elezioni per il primo Parlamento italiano unitario, la cui prima convocazione fu fissata per il 18 febbraio 1861; il 17 marzo il Parlamento proclamò il Regno d’Italia e Vittorio Emanuele suo re, mentre Cavour veniva confermato alla guida del governo. Meno di tre mesi dopo la proclamazione del nuovo regno Cavour muore nel palazzo di famiglia a Torino il 6 giugno 1861, mormorando “”L’Italia è fatta!”” prima di spirare. Lasciava alla classe politica italiana una pesante eredità. Come se i gravi problemi politici da risolvere fossero una questione morale e pedagogica, Cavour – che aveva ben capito come l’unità italiana fosse stata una “”forzatura””, un fortuito e insieme calcolato concatenarsi di avvenimenti diplomatici e politici, di guerre dinastiche e di insurrezioni popolari – contrapponeva le sue preoccupate considerazioni: il compito di Cavour era fare l’Italia unica. Fondere insieme gli elementi che la compongono, accordare Nord e Sud, tutto questo presenta le stesse difficoltà di una guerra con l’Austria e della lotta con Roma. Sarebbe stato il compito dei suoi eredi politici, la Destra storica, che avrebbe governato quasi ininterrottamente fino al 1876. A Cavour succedette il fiorentino Bettino Ricasoli come presidente del Consiglio.”,”ITAB-241″ “DELLA-SETA Roberto”,”Dal rosso al nero. Cento anni di socialisti e comunisti passati a destra.”,”Roberto Della Seta divide da sempre il suo lavoro tra impegno ambientalista e ricerca storica. È stato presidente di Legambiente e parlamentare. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Patria. Un’idea per il nostro futuro’ (con Emanuele Conte), Garzanti, 2011. Il ‘caso’ Angelo Tasca (pag 221-226). Il sostegno di Tasca al regime di Vichy ma non fu mai filonazista anche se si augurò che la Germania vincesse la battaglia di Stalingrado (altrimenti l’armata rossa sarebbe arrivata a Berlino e la Francia sarebbe stata colonizzata dall’Urss come capitato ai Paesi baltici). Quando si accentuò il carattere collaborazionista del regime di Vichy guidato da Pétain scelse (sembra) di allacciare rapporti organici con la Resistenza a partire dal 1941. Il filo di collegamento più solido di tutti tra il Tasca socialista riformista e il Tasca collaborazionista fu nell’anticomunismo (antistalinismo), in una ripulsa viscerale verso Stalin, l’Unione Sovietica, il mondo comunista che finisce per mettere in ombra la stessa discriminante antifascista. Per quanto riguarda l’Italia si può vedere in Treccani l’articolo: ‘Una nazione fondata sul trasformismo’, di Luigi Musella – Il Libro dell Anno 2016 (v. extratext)”,”TEOP-558″ “DELL’ASTA Adriano GAJDENKO Piama GAL’CEVA Renata GELLER Michail MODESTO Pietro RODNJANSKAJA Irina SETTEMBRINI Domenico STRADA Vittorio, saggi di”,”La critica al marxismo in Russia agli inizi del secolo.”,”Vittorio STRADA (1929) si è laureato in filosofia all’ Università di Milano, ha compiuto un dottorato di ricerca presso la facoltà di filologia dell’ Università di Mosca. E’ ordinario di lingua e letteratura russa all’ Università di Venezia. Dirige la rivista internazionale ‘Rossija-Russia’. E’ stato coautore della Storia del marxismo (Einaudi) ed autore della Storia della Storia della letteratura russa, in sette volumi. E’ condirettore dell’ edizione italiana di ‘Lettera internazionale’. “”Il nostro Frank vi scrisse l’ articolo De profundis che diede il nome alla raccolta. Vechi era stato un monito osteggiato e deriso da molta parte dell’ intellegencija russa e raccolto solo da pochi, Iz glubiny – De profundis – ha una sua storia paradigmatica. Già pronto nell’ autunno 1918, non poté venir pubblicato a causa dell’ ondata di terrore seguita all’ attentato contro Lenin. Nel ’21 gli operai tipografi che l’ avevano stampato e tenuto nascosto in cantina cominciarono a diffonderlo approfittando dell’ atmosfera creata dall’ insurrezione dei marinai comunisti di Kronstadt: il libro non riuscì a oltrepassare i confini di Mosca e arrivare nelle biblioteche e i pochi esemplari in circolazione vennero confiscati e distrutti. Lenin illustrò a suo modo l’ importanza di De prufundis, impendendone la diffusione ed esiliandone poi nel 1922 gran parte degli autori.”” (pag 124-125)”,”MRSx-038″ “DELL’ASTA Adriano GAJDENKO Piama GAL’CEVA Renata GELLER Michail MODESTO Pietro RODNJANSKAJA Irina SETTEMBRINI Domenico STRADA Vittorio”,”La critica al marxismo in Russia agli inizi del secolo.”,”Adriano Dell’Asta, Università Cattolica, Milano. Piama Gajdenko, Istituto di Filosofia, Accademia delle Scienze dell’URSS, Mosca. Renata Gal’ceva, Istituto di Filosofia, Accademia delle Scienze dell’URSS, Mosca. Michail Geller, Università della Sorbona, Parigi. Pietro Modesto, Università di Monaco di Baviera. Irina Rodnjanskaja, Istituto di Filosofia, Accademia delle Scienze dell’URSS, Mosca. Domenco Settembrini, Università di Pisa. Vittorio Strada è nato nel 1929. Dopo essersi laureato in filosofia all’Università di Milano, ha compiuto un dottorato di ricerca presso la Facoltà di Filologia dell’Università di Mosca, svolgendo studi nell’ambito della storia della cultura e della letteratura russe. É ordinario in Lingua e letteratura russa all’Università di Venezia. Dirige la rivista internazionale “”Rossija/Russia””. É stato redattore e autore con altri della storia del marxismo e ideatore, redattore e autore della storia della letteratura russa in sette volumi. Collabora al Corriere della Sera. Vittorio Strada su marxismo in Russia (pag 159-162)”,”MRSx-015-FL” “DELLA-TERZA Dante”,”Da Vienna a Baltimora. La diaspora degli intellettuali europei negli Stati Uniti d’America.”,”DELLA-TERZA Dante (Avellino, 1924) insegna letteratura comparata nella Harvard University. Allievo di Luigi Russo alla Normale di Pisa ha studiato a Zurigo e a Parigi. Si è poi trasferito negli Stati Uniti. Capitolo 9: ‘Regesto di libri e riviste presenti nello studio di un intellettuale emigrato: tentativo di interpretazione’ (pag 171-197) (studio di Poggioli)”,”BIOx-214″ “DELLAVALLE Claudio a cura, saggi di Lucio CEVA Nicola GALLERANO Michele CALANDRI Libero PORCARI Teodoro SALA Marcello VENTURI Giorgio VACCARINO Claudio DELLAVALLE”,”8 settembre 1943. Storia e memoria.”,”DELLAVALLE Claudio Il numero di italiani in armi presenti all’8 settembre nella penisola balcanica (comprese isole) era intorno alla 700 mila unità (pag 67)”,”ITAR-194″ “DELLAVALLE Claudio PEPE Adolfo GANAPINI Luigi MANTELLI Brunello CASSATA Francesco D’AMICO Giovanna VILLARI Giovanni BALLONE Adriano PECCHENINO Christian PETRILLO Gianfranco DANESE Laura ARVATI Paolo BORZANI Luca”,”Radici sociali della nostra democrazia. I lavoratori italiani nella Resistenza.”,”Gli scioperi del Marzo 1944 e la repressione nazista e fascista, la deportazione degli operai. Il caso di Genova, Milano e Sesto San Giovanni, Torino. I sindacati durante il regime fascista, il rapporto classe operaia e resistenza, la lotta sindacale ‘Radici sociali della nostra democrazia. I lavoratori italiani nella Resistenza’ è il titolo di un convegno svoltosi a Genova dal 28 al 30 giugno 2004 presso il Teatro Gustavo Modena. I sindacati fascisti tra coercizione e consenso “”Nel ventennio i sindacati fascisti avevano svolto una funzione centrale per il controllo delle masse popolari. E’ pur vero che l’Italia proletaria – sia nelle campagne sia nei centri industriali, coltivò il ricordo delle lotte dal periodo eroico della nascita del movimento socialista fino al primo dopoguerra; e che attorno a questa memoria sopravvisse tenace una ostilità irriducibile al fascio, al fascista, all’agente del padrone che aveva piegato non solo il sogno rivoluzionario; ma anche (forse soprattutto) la possibilità dell’autodifesa, della lotta contrattuale, della conquista di migliori condizioni di vita e di lavoro. Proprio a partire da qui, tuttavia, il fascismo costruì l’apparato forse più efficace per l’integrazione di una classe che per molti aspetti si rivelò, lungo l’intero ventennio, impermeabile agli entusiasmi e alle parole d’ordine che le venivano proposti dal regime. Ostile e implacabilmente muta quando si trattava di innalzare clamori e ovazioni durante le visite del Duce, come avvenne alla Fiat o nei grandi stabilimenti industriali di Sesto San Giovanni, alle porte di Milano, “”culla del fascismo primogenito””. Lungo gli anni della dittatura il sindacato fascista aveva costituito una imponente organizzazione di massa, fortemente burocratizzata, luogo della celebrazione del Capo e dell’esaltazione del lavoro, la più umile tra le componenti della civiltà dei produttori. I sindacati fascisti ebbero la funzione di offrire al lavoro una tutela non occasionale, ma coerente con la “”nazionalizzazione dall’alto”” postulata dall’ideologia del movimento e del regime. Non solo luoghi di propaganda e di indottrinamento, ma anche canali di espressione delle rivendicazioni e mezzi per tacitare la conflittualità, i sindacati fascisti esercitarono, sotto gli aspetti salariali e normativi, una tutela del lavoro certamente ridotta, soggetta all’indirizzo generale della politica economica e largamente, se pur non integralmente, condizionata dalle direttive imposte dai poteri economici decisivi. Nel disegno repressivo del regime c’era tuttavia posto anche per strumenti più sottili di cattura del consenso. Il funzionario sindacale, soprattutto in sede locale, era stato anche un agente di protezione del singolo lavoratore. Benché questa funzione non sia mai stata disgiunta dal ricatto discriminatorio, dalla coazione più sottile e più distruttiva per l’identità degli avversari (l’iscrizione al sindacato e al partito come condizione per ottenere lavoro) l’organizzazione aveva comunque elargito ai suoi iscritti l’appoggio e la consulenza dei suoi funzionari, guidando i lavoratori nelle complesse pratiche per conseguire i pur ridotti ‘benefits’ che il regime elargiva: colonie estive per i bambini, cure mediche, pensioni e assicurazioni, forme di svago vacanze o viaggio collettivi”” (pag 203-204) [Luigi Ganapini, Operai, fascismo e sindacati dal regime alla Repubblica sociale]”,”ITAR-282″ “DELLAVALLE Claudio a cura; testi di Paolo BATTIFORA Luigi BORGOMANERI Claudio DELLAVALLE Cristian PECCHENINO”,”Operai, fabbrica, Resistenza. Conflitto e potere nel triangolo industriale (1943-1945).”,”Claudio Dellavalle, docente di Storia contemporanea nell’Università di Torino. È presidente dell’Istituto piemontese per la storia della resistenza e della società contemporanea ‘Giorgio Agosti’ Lo sciopero ‘fallito’ di Genova del gennaio 1944. “”Ad auspicare che i lavoratori genovesi avvertissero «il pugno forte tedesco» (‘die duetusche starke Hand’) (300) era il generale Leyers, uomo di Speer in Italia, che così si esprimeva inuna lettera inviata il 18 gennaio al segretario di Stato del ‘Reich’. Di «sciopero apparentemente motivato [da] ragioni economiche» ma che «avrebbe in effetti movente politico et sabotaggio produzione», parlava un fonogramma inviato il 13 gennaio dal questore Arturo Bigoni al capo della Polizia di Roma (501). Tesi ribadita da una relazione per il prefetto, redatta il 15 gennaio su carta intestata del partito fascista genovese: malgrado i vari pretesti accusati, si rileva che il movente dello sciopero è nettamente politico». Benché la causa scatenante fosse individuata in un fattore esogeno come radio Londra (302), precise responsabilità venivano fatte ricadere sulle spalle dei dirigenti delle maggiori industrie genovesi, ritenuti «perfettamente a conoscenza di tutto ciò che avviene nelle fabbriche e di quanto vi si trama». (…) La classe operaia genovese stava passando il segno. Profondamente irritato per la ripresa delle agitazioni, il «pacificatore» Zimmermann fece chiaramente capire di non essere più disposto a consentire l’interruzione dell’attività produttiva: in una riunione, tenutasi il 18 gennaio alla presenza di Rocca e del prefetto Basile, affermò che «le autorità germaniche non intendono tollerare scioperi e come sono riuscite ad evitarli in Francia, in Belgio e in Olanda e negli altri territori occupati, così intendono riuscire in Italia» (304). Il lavoro venne ripreso il 20 gennaio, dopo sei giorni di sciopero, senza che gli operai fossero riusciti ad ottenere alcunché. Se a dicembre i lavoratori erano usciti vincitori dalla lotta e corroborati nei convincimenti ideali, il bilancio delle agitazioni di gennaio si rivelava sconfortante: estremamente duro era stato il prezzo pagato e altrettanto vivido il disincanto patito. La protesta operaia, lungi dall’accentuare l’arrendevolezza di fascisti e tedeschi, aveva provocato una spietata repressione, non limitandosi alla fucilazione del forte di San Martino: coadiuvati da militi della GNR e agenti della Questura, tra il 14 e il 15 gennaio i tedeschi arrestarono 26 persone, alcune delle quali esponenti di spicco del movimento antifascista, che insieme ad altri compagni già detenuti vennero caricati su un carro bestiamo con destinazione Dachau. Furono questi 42 uomini, giunti nel lager il 19 gennaio, a costituire il primo contingente di genovesi deportati come prigionieri politici: solo in 21 avrebbero fatto ritorno (305)”” (pag 350-352)”,”ITAR-331″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”La libertà comunista. Con l’ aggiunta dello scritto del 1962 ‘Sulla dialettica’.”,”Retrocopertina: Galvano DELLA-VOLPE, nato a Imola il 24 settembre 1895 morto a Roma il 14 luglio 1968, è stato il maggior filosofo marxista, non solo italiano, del secondo dopoguerra. Giunto al marxismo attraverso un cammino solitario e originale (vaglio della filosofia di HUME, KANT, HEGEL, oltreché dell’ ARISTOTELE antiplatonico, ha sviluppato la sua ricerca a partire dal 1943-44 in tre direzioni: logico-filosofica (‘La logica come scienza positiva’ (1950), ‘Sulla dialettica’ (1963), ‘Chiave della dialettica storica’ (1964), quella critico-estetica, ‘Critica del gusto’ (1960), ‘Crisi dell’ estetica romantica’ (1941), e infine quella di teoria politica e metodologica delle scienze storico-sociali, ‘La libertà comunista’ (1946), ‘Rousseau e Marx’ (1957).”,”TEOC-111″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”Chiave della dialettica storica.”,”””””Con molta chiarezza – soggiunge Marx – viene qui definito lavoratore produttivo quello che non solo riproduce al capitalista l’intero valore dei mezzi di sussistenza contenuti nel salario, ma che li riproduce “”insieme a un profitto””. Solo il lavoro che produce capitale è lavoro produttivo.”” [Galvano Della Volpe, Chiave della dialettica storica, 1964] “”””Il vero ‘limite’ della produzione capitalistica è il ‘capitale stesso’, è questo: che il capitale e la sua autovalorizzazione appaiono come punto di partenza e punto di arrivo, come motivo e scopo della produzione; che la produzione è solo una produzione per il ‘capitale’ e non al contrario [nicht umgekehrt] i mezzi di produzione sono dei semplici mezzi per una continua estensione del processo vitale per la ‘società’ dei produttori. I limiti nei quali possono unicamente muoversi la conservazione e l’autovalorizzazione del valore-capitale, che si fonda sull’espropriazione e l’impoverimento delle grandi masse dei produttori, questi limiti si trovano dunque continuamente in contraddizione [in Widerspruch] con i metodi di produzione che il capitale deve applicare per raggiungere il suo scopo, e che perseguono l’accrescimento illimitato della produzione, la produzione come fine in se stessa, lo sviluppo incondizionato delle forze produttive sociali del lavoro. Il mezzo – lo sviluppo incondizionato delle forze produttive sociali – viene continuamente in conflitto col fine ristretto, la valorizzazione del capitale esistente [= privato]. Se quindi il modo di produzione capitalistico è un mezzo storico per lo sviluppo della forza produttiva materiale e la creazione d’un corrispondente mercato mondiale, esso è al tempo stesso la costante contraddizione [‘der beständige Widerspruch] fra questo suo compito storico e i rapporti sociali di produzione corrispondenti””. (pag 22-23) [Galvano Della Volpe, Chiave della dialettica storica, 1964]”,”MADS-533″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”Critica marxista di Rousseau.”,”Giudizi di Della Volpe del tipo: “”Non meno contradditorio e imbarazzante di quello di Marx è l’atteggiamento di Engels verso Rousseau, anche se esso risulti più interessante e significativo per il senso storico del complesso problema dell’egualitarismo dimostrato da Engels”” (pag 91) “”Dell’atteggiamento di Marx notiamo i momenti seguenti, caratteristici e significativi. 1. Contro l’opinione conservatrice di Hegel che “”la sovranità popolare fa parte di quelle idee confuse alla base delle quali c’è l”incolta’ rappresentazione di popolo”” – Marx ritorce che “”le “”idee confuse”” e la “”incolta rappresentazione”” si trovano solo in Hegel”” (‘Critica della filosofia hegeliana del diritto pubblico’, 1843, postuma): e nella stessa opera, tutta pervasa dell’idea russoiana tipica della sovranità popolare, il popolo che è “”rappresentato”” nello Stato liberale è definito da M.: “”popolo in miniatura”” (in quanto “”edizione di classe”” della società civile); 2. nella ‘Questione ebraica’ (1844), tuttavia, Marx ci presenta come un quadro (“”eccellente””) della borghese “”astrazione dell’uomo politico”” quel famoso passaggio del ‘Contratto sociale’ (II, 7) in cui è ben visibile lo sforzo del democratico Rousseau di integrare l’uomo “”naturale””, astrattamente indipendente, nel corpo sociale, e di tramutare così l’individuo-tutto, o individuo solitario della natura, nello individuo-parte che è il cittadino, l’uomo sociale (“”Colui, dice infatti R. , che osa intraprendere la istituzione di un popolo deve sentirsi in grado di cangiare, per così dire, la natura umana, di trasformare ogni individuo, che, per se stesso, è un tutto perfetto e solitario, in una parte del tutto più grande, da cui questo individuo riceva in qualche modo la sua vita e il suo essere”” etc.): e così si spiega (ma non si giustifica) che, giudicando il Rousseau politico all’inizio della ‘Introduzione’ (1857, postuma) agli ‘Elementi della critica dell’economia politica’ (1857-58, postumi), Marx non veda in Rousseau che l’adepto del diritto naturale, “”che mette in rapporto e lega, per mezzo d’un patto, dei soggetti per natura indipendenti””, e semplicemente “”anticipa”” la “”società borghese””; e però il ‘Contratto sociale’ rientrerebbe puramente nelle ‘Robinsonaden’ del XVIIImo secolo, con una critica delle quali si apre, appunto, la ‘Introduzione’ del ’57; 3. Nel ‘Capitale’ (I, III, c. 30), d’altra parte, Marx utilizza apertamente, nella analisi dell’espropriazione della “”moltitudine dei piccoli produttori”” da parte delle “”grandi manifatture””, una critica (moralistica) dei ricchi che si trova in un passaggio del ‘Discorso sull’economia politica’ di Rousseau: passaggio che, riprodotto nella citazione marxiana, suona come segue: “”Io permetterò – ‘dice il capitalista’ – che voi abbiate l’onore di servirmi, a condizione che voi mi darete il poco che vi resta per la pena che mi prendo di comandarvi”” (…); 4. nella citata ‘Critica al Programma di Gotha’, quasi all’inizio, troviamo ricordato Rousseau come una specie di esempio tipico del sociologo semiutopista e semi retore (…)”” (pag 89-90) [Galvano Della Volpe, Critica marxista di Rousseau] [(in) Critica marxista, Roma, n° 2 marzo-aprile 1963]”,”MAES-132″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”La legalità socialista.”,”Si trova nello stesso volume dell’ Estratto: Giorgio DORIA, L’Alleanza per il Progresso e lo sviluppo della lotta politica in Venezuela, ESTRATTO DA ‘CRITICA MARXISTA’. ROMA. ANNO II N° 1 GENNAIO-FEBBRAIO 1964″,”TEOC-631″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”Metodologia scientifica. IV Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. 2. La “”dialettica scientifica”” dell’Economia (la “”astrazione determinata”” o storica).”,”Saggio in ECOT-237 “”””La ‘storia’ stessa – dice Marx in questo senso nei ‘Manoscritti economico-filosofici, III, 2 – è una parte ‘reale’ della ‘storia naturale’, della umanizzazione della natura. La scienza naturale comprenderà un giorno la scienza dell’uomo, come la scienza dell’uomo comprenderà la scienza naturale [intendi: adotterà il suo metodo sperimentale: e avrà un metodo storico-sperimentale e in tal senso storico-dialettico, in cui, fra l’altro, l’aspetto logico c) o della ‘pratica’ conferma storico-sociale corrisponderà all”esperimento’ tecnico galileiano]: non ci sarà che ‘una’ scienza”” (cors. di Marx). (…)”” (…) “”Tutto questo è implicato nella “”dialettica scientifica”” dell’Economia cui tendeva già Marx almeno fin dalla ‘Miseria’ e che abbiamo dinnanzi nella ‘Introduzione’ del ’57, nella ‘Critica della Econ. polit.’, nel ‘Capitale’: la universalità e rivoluzionarietà del nuovo metodo: del metodo dialettico-materialistico. Al cui proposito è da soggiungere che la profonda argomentazione esemplificativa di Engels circa quel che sia un “”pensiero dialettico”” in “”natura”” risulta ora – se si tien presente la suesaminata dialettica scientifico-economica – necessariamente applicabile altresì – nella sostanza – a ciò che è pensiero dialettico ‘nel mondo umano’ e specificamente storico: ossia acquista significato metodico generale. “”Un ‘esempio’- dice dunque Engels nella ‘Dialettica della natura’ – della necessità di un ‘pensiero dialettico’ e di ‘non-rigide categorie’ e relazioni in natura è la ‘legge della caduta dei gravi’, la quale già nel caso di un periodo di caduta di qualche minuto diventa scorretta, dal momento che il raggio terrestre non può esser considerato = [infinito] e l’attrazione terrestre cresce invece di restare costante come assume la legge galileiana della caduta. E nondimeno questa legge è continuamente insegnata, ma omettendo la suddetta riserva!”” (pag. 292 ediz. Dietz; cors. nostro)”” [Galvano Della Volpe, ‘La “”dialettica scientifica”” dell’Economia (la “”astrazione determinata”” o storica). Metodologia scientifica. IV Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. 2., Roma, 1955] (pag 5-6)”,”ECOT-237-H-2″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”Metodologia scientifica. V Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. 3. Le mistificazioni della dialettica “”speculativa”” e non-scientifica in economia.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-I-2″ “DELLA-VOLPE Galvano”,”Metodologia scientifica. III Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. I. I presupposti critico-polemici del metodo della “”dialettica scientifica”” in economia.”,”Saggio in ECOT-237 “”Non è possibile indicare con una certa esattezza in che consista la concezione marxista della legge economica e in specie la struttura logica di quest’ultima, se non si comincia dai presupposti critico-polemici contenuti nell’opera anti-proudhoniana, nella ‘Miseria della filosofia’ (1847). Chiarita la portata logico-filosofica della radicale critica marxiana del ‘dottrinarismo’ di Proudhon e degli economisti borghesi in genere, abbiamo via aperta alla comprensione di quelle fondamentali premesse costruttive di metodo che sono delineate nella ben nota (ma non studiata finora abbastanza) ‘Einleitung’ del 1857, o ‘Introduzione’ a ‘Per la critica dell’Economia politica’ (1859), e che furono applicate nel Capitale. Nella ‘Einleitung’ noi troviamo dunque enunciato, sia pure in forma molto sintetica (e pregnante e talvolta ellittica), il ‘nuovo metodo’, il metodo dell’Economia politica marxista. Ma bisogna soggiungere che questi lineamenti positivi di metodo della ‘Einleitung’ non sono comprensibili a pieno se non si coordinano (almeno tacitamente) con quelle premesse più generali di metodo, cioè di un nuovo metodo ‘filosofico’, che Marx aveva posto nel più originale dei suoi lavori giovanili (cade all’incirca nel 1840-41) e cioè in quella spietata ‘Critica della filosofia hegeliana del Diritto pubblico’ (nonché della Logica hegeliana) mediante cui Marx aveva smascherato le “”mistificazioni”” della dialettica hegeliana (e idealistica o speculativa in genere), cioè le sue petizioni di principio e tautologie sostanziali (non meramente formali o verbali) e relativi risultati infecondi, tutti conseguenti dalla natura aprioristica e quindi ‘generica’ delle costruzioni concettuali di essa dialettica; contrapponendovi al tempo stesso la istanza (rivoluzionaria) di quella “”dialettica scientifica”” che nominerà esplicitamente nella ‘Miseria della filosofia’ (vedi a pp. 181 e 183 dell’ediz. Rinascita, dove è accennata la antitesi: dialett. scient. – dialett. speculativa) e che attuerà nel ‘Capitale’, dopo averne preso coscienza metodica, per quanto concerne la sua applicazione ai problemi speciali dell’Economia, appunto nella ‘Einleitung'”” [Galvano Della Volpe, ‘Metodologia scientifica. III Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. I. I presupposti critico-polemici del metodo della “”dialettica scientifica”” in economia’, Roma; 1955] (pag 1) Lenin sul metodo di Marx . “”(…) prima di passare all’esame della ‘Miseria della filosofia’ e della ‘Einleitung’ del ’57, è giuocoforza prender atto di alcune acutissime osservazioni di Lenin concernenti, appunto, non solo il metodo del ‘Capitale’, ma altresì il ‘più generale’ metodo logico (o di pensiero) di Marx in quel ch’esso ha di peculiare e di diverso nei confronti del metodo logico hegeliano. Queste osservazioni si trovano nello scritto giovanile intitolato: ‘Che cosa sono gli Amici del popolo e che cosa vogliono’ (1894), che si annuncia come una polemica vivacissima contro Mikhailovski e gli altri sociologhi reazionari russi, ma contiene ben altro: ed è la migliore introduzione alla lettura della ‘Miseria’ e dell”Einleitung’ appunto per la sua ampiezza di visione del nuovo metodo o coscienza critica della portata ‘logica’ del nuovo metodo, sociologico-materialista (ed è ben singolare il fatto che Lenin tuttavia ignorava non solo la giovanile a lungo inedita ‘Critica’ marxiana della filosofia hegeliana del diritto pubblico ma anche la ‘Einleitung’, pubblicata solo più tardi, nel 1903, dal Kautsky). Vediamo in questo scritto innanzi tutto la messa a punto del metodo dialettico-scientifico del ‘Capitale’ nei confronti della sociologia tradizionale abituata a procedere con gli schemi aprioristici di una generica “”natura umana”” fissa ed eterna e di una “”società in generale””. “”Il ‘Capitale’ – dice Lenin ironicamente contro Mikhailovski – non è, s’intende, opera corrispondente al suo scopo per il sociologo ‘metafisico’, che non si è accorto della ‘sterilità’ dei ragionamenti ‘aprioristici’ intorno alla natura della società e non ha capito che, invece di studiare e ‘spiegare’, tali metodi ‘insinuano’ [podsovivanije] soltanto come concezione della società le idee borghesi di un mercante inglese o gli ideali del socialismo piccolo-borghese di un democratico russo, e ‘niente di più…’. Nel migliore dei casi queste teorie non sono state che un ‘sintomo’ delle idee e dei rapporti sociali del ‘loro tempo’, ma ‘non hanno fatto progredire di un iota’ la ‘comprensione’ da parte dell’uomo di rapporti sociali anche singoli ma ‘reali’ (e non quelli “”rispondenti alla ‘natura umana’””). Il gigantesco passo in avanti compiuto da Marx in questo campo consiste, appunto, nell’aver respinto tutti questi ragionamenti intorno alla società e al progresso ‘in generale’ e nell’aver dato invece l’analisi ‘scientifica’di una ‘determinata’ società e di ‘un’ progresso: della società e del progresso capitalistico”” (1)”” [Galvano Della Volpe, ‘Metodologia scientifica. III Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. I. I presupposti critico-polemici del metodo della “”dialettica scientifica”” in economia’, Roma; 1955] [(1) Interessante ricordare che in quel torno di tempo, un anno dopo (1895), il nostro Labriola osservava nella ‘Concez. materialist. d. storia’ quanto segue: “”Innanzi tutto conviene di fissare per quanto è possibile la relativa Economia di ciascuna epoca, per ispiegarsi specificamente le classi che in quella si svilupparono; non astraendo da dati ipotetici o incerti, e ‘non generalizzando le nostre condizioni per estenderle a quelle di ogni tempo”” (p. 75 ed. Laterza, 1953, cors. nostro, e v. Colletti in Bibliografia)] (pag 2) Metodo “”scientificamente corretto”” “”Se ad esempio – ci dice Marx nella ‘Einleitung’ del ’57 – esaminiamo la categoria economica della ‘produzione’, assumendola nella sua generalità, dobbiamo saper vedere che il suo carattere ‘generale’ o comune, rilevato dall’analisi comparativa, è qualcosa di ‘articolato’ o complesso, che ‘si diversifica’ in numerose determinazioni. Taluni di questi elementi sono comuni a tutte le epoche, altri ad alcune soltanto. Certe caratteristiche saranno comuni all’epoca più moderna come alla più antica, così che nessuna produzione sarebbe concepibile senza. Ma come le lingue più sviluppate hanno leggi e caratteri in comune con quelle meno sviluppate e precisamente ciò che costituisce il loro “”sviluppo”” è ciò in cui si dipartono dal generale comune, così le caratteristiche “”generali”” debbono esser “”tenute a parte”” (‘gesondert’) affinchè non sia dimenticata; in ragione dell'””unità”” o uniformità o generalità, la “”differenza essenziale”” o specifica. In tale dimenticanza consiste la presunta “”saggezza”” degli economisti che si sforzano di provare la “”eternità e armonia delle condizioni sociali esistenti””. E spiegano che ‘nessuna’ produzione è possibile senza un ‘istrumento di produzione’, “”questo strumento non fosse altro che la mano””; o senza lavoro passato e accumulato, “”questo lavoro non fosse altro che l’abilità riunita e concentrata per ripetuto esercizio nella mano di un selvaggio””. E spiegano il ‘capitale’ come un “”generale, eterno rapporto naturale””; il che è vero ‘se’ tralasciamo il “”carattere specifico”” che fa di una lavoro accumulato un “”capitale”” in senso moderno. Essi tendono così a “”confondere e eliminare tutte le differenze ‘storiche'””, allorchè formulano le loro “”leggi umani generali””. (…) Occorre allora – prosegue Marx – seguire un metodo “”scientificamente corretto””: cioè innanzi tutto procedere ad astrazioni (senza cui non c’è pensiero né conoscenza di sorta) partendo dal “”concreto”” (‘das Konkrete’); “”dal reale soggetto”” ch’è in questo caso una “”società ‘determinata’””, storica. (Le ‘Robinsonate’, di cui molto si compiacciono ancor oggi gli economisti borghesi, il Robbins ad es. ecc., non sono, dice Marx, che “”fantasie”” di ispirazione giusnaturalistica, chè “”la produzione da parte di individui isolati al difuori della società, cioè un che di eccezionale che potrebbe capitare a un uomo civile fino, per caso, in un deserto ma già in possesso potenziale delle forze sociali, è cosa tanto irreale quanto lo svilupparsi di un linguaggio senza individui viventi insieme e parlanti fra loro””). Ma benchè il “”concreto”” sia l’effettivo punto di partenza dell’osservazione e della concezione, esso appare tuttavia nel nostro pensiero come un “”processo di sintesi””, come un “”risultato”” e “”non un punto di partenza””: il concreto è concreto, infatti, in quanto esso è un “”assieme di molte determinazioni e quindi ‘unità’ del ‘molteplice'””. Se, per spiegare l’intero processo sociale di produzione, partiamo dalla popolazione come sua base, senza tener conto veramente delle “”classi””, cioè degli elementi concreti, storici, che le costituiscono, quali il lavoro salariato, il capitale etcetera, e le relative implicazioni, e però cominciamo con una “”rappresentazione ‘caotica’ della totalità””, e perveniamo, con un’analisi graduale, a concetti vieppiù semplici, così facendo procediamo da un concreto “”immaginario”” (‘vorgestellten’) ad astrazioni sempre meno complesse fino a giungere alle più semplici e cioè ad astratti generali principi quali la divisione del lavoro, la moneta, il valore ecc.: e questo è il metodo adottato dalla economia politica borghese: “”metodo per cui la piena [concreta] rappresentazione si ‘volatilizza’ (‘verflüchtigt’) in una astratta definizione””, che, si badi , ‘non è vuota’, come vorrebbe la critica kantiana e idealistica del razionalismo astratto, ma è ‘piena’ di un concreto “”caotico””, confuso, indigerito, o “”empiria ‘cattiva’””, non mediata, essendo infatti, essa “”definizione astratta””, in ragione del suo apriorismo, una tautologia reale – ossia ‘del reale’ o suo ‘contenuto’ – e non meramente formale o verbale; e quindi il “”volatilizzarsi”” della “”rappresentazione, piena, concreta”” non significa lo svuotarsi di essa in quanto rappresentazione, ma il ‘confondersi’ o esser “”immaginario”” o ‘in-distinto’ il suo ‘contenuto’; chè ciò che si volatilizza nella definizione “”astratta”” (apriorica) è la ‘conoscività’ della rappresentazione, ‘non il contenuto’ di essa (la critica ‘materialistica’ dell’apriori è ben più profonda di quella kantiana e idealistica, coinvolge infatti anche questa)”” (pag 7-8) [Galvano Della Volpe, ‘Metodologia scientifica. III Lezione. La struttura logica della legge economica nel marxismo. I. I presupposti critico-polemici del metodo della “”dialettica scientifica”” in economia’, Roma; 1955]”,”ECOT-237-G-2″ “DELLA-VOLPE Galvano; STENDARDI Mario; AAVV”,”I negri d’America e le due democrazie (Della Volpe); Distensione e coesistenza (Stendardi); Le scienze politiche e sociali (Il fascismo, Studi politici e eurocentrismo, Studi su Rousseau, La famiglia brasiliana, La società incompiuta (AAVV).”,” Tra l’altro c’è una breve recensione al libro di Herbert Von Borch, La società incompiuta. L’America, realtà e utopia’, tradotto dal tedesco (Bombiani, 1965) che descrive la società americana. Si affaccia qui con chiarezza il paradosso più impressionante della società “”sviluppata””: “”il conseguimento dell’abbondanza porta in sé germi di autodistruzione”” (pag 361)”,”USAS-001-FB” “DELLA-VOLPE Galvano”,”Rousseau e Marx e altri saggi di critica materialistica.”,”Dedica: Agli studenti dell’Istituto Gramsci “”Per ciò poté Marx all’epoca della Comune del ’71 capire che “”la Comune non doveva essere un organismo parlamentare, ma di ‘lavoro’ esecutivo e legislativo allo stesso tempo”” (…)”” (pag 47)”,”TEOC-181-FF” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 1.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Questo primo volume delle Opere comprende uno scritto del 1924, dedicato al problema del rapporto tra l’uno e il molteplice nell’idealismo dell’atto, e due monografie storico-filosofiche: l’una del 1929, che analizza le fonti romantiche e mistiche della formazione del giovane Hegel; l’altra nelle due redazioni del 1930 e del 1952, che ricostruisce le linee fondamentali del misticismo speculativo di Eckhart, come nucleo del moderno idealismo e di ogni filosofia dell’autocoscienza.”,”TEOC-102-FL” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 2.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Questo secondo volume delle Opere riproduce quello che è forse il maggior contributo storiografico del della Volpe, ossia l’ampio studio storico-critico, in due parti (logica-metodologia ed etica), sulla filosofia dell’esperienza di David Hume (1933-1935).”,”TEOC-103-FL” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 3.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Nel decennio 1935-45 dalle ricerche storiche su Hegel, Eckhart, Hume emerge nel pensiero dellavolpiano un interesse teorico originale e di ampio respiro, che si viene articolando in una serie di indagini sui problemi dell’estetica, della logica e dell’etica.”,”TEOC-104-FL” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 4.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Questo quarto volume comprende: La libertà comunista (1946), un saggio in cui attraverso la critica della concezione social liberale della persona sono delineate le premesse della nuova etica marxista dell’uomo totale come persona storico-sociale; i fondamentali scritti del 1946-48 sul rapporto Marx-Hegel e sulla critica marxiana della dialettica aprioristica, mistificata, dell’idealismo, raccolti col titolo Per la teoria di un umanismo positivo 1949; le due edizioni 1950 e 1956 della Logica come scienza positiva, che è il lavoro teorico più importante dedicato da della Volpe al metodo dialettico-scientifico del materialismo storico.”,”TEOC-105-FL” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 5.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Oltre agli studi e spezzoni critici raccolti col titolo Il verosimile filmico e altri scritti di estetica 1954 e 1962, nel quinto volume confluiscono un abbozzo di estetica materialistica delineato attraverso una rilettura della Poetica aristotelica e dei principali commenti italiani del cinquecento, e uno schizzo storico delle teorie sull’arte (soprattutto teatrale), da Aristotele a Brecht, che è anche il solo inedito rinvenuto tra le carte di della Volpe.”,”TEOC-106-FL” “DELLA-VOLPE Galvano, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Opere. 6.”,”La ricerca teorica di Galvano della Volpe (1895-1968), pervenuta dalle iniziali posizioni di una filologia critica di stampo idealistico a un’originale riproposizione del marxismo, unja ricerca connotata, nella sua intera problematicità, dalla sintesi tendenziale della ricognizione storica e della costruzione teorica, nonchè da un intreccio assai fitto di problemi logico-metodologici, estetici, etico-politici, economici, storico-filosofici, e mossa sempre più dal proposito di costituirsi ad analisi dialettica della realtà in funzione della sua trasformazione rivoluzionaria, rivela una portata assai profonda e suscita un dibattito critico molto intenso anche nella situazione odierna, non solo in Italia, ma in vari altri paesi. Il ,volume sesto, e ultimo, contiene le tre edizionbi della Critica del gusto, corredate di alcuni lavori preliminari e di ulteriori documenti della riflessione di della Volpe sulla problematica delle arti; un saggio del 1962 sulla dialettica; la fondamentale Chiave della dialettica storica e i sintetici studi di logica, estetica e politica (riuniti nella Critica dell’ideologia contemporanea) che concludono idealmente una lunga indagine materialistico-storica e chiudono in pari tempo al marxismo nuove prospettive di ricerca. Galvano della Volpe nasce a Imola il 24/09/1895. Laureatosi in filosofia con Rodolfo Mondolfo, nell’Università di Bologna, dopo il ritorno dalla guerra, nel dicembre 1920, insegna storia filosofia presso il liceo bolognese Galvani dal 1925 al 1938. Libero docente di Storia della filosofia moderna dal 1929, vince nel 1938 il concorso per la cattedra di Storia della filosofia presso la facoltà di Magistero dell’Università di Messina, dove insegna dal 1939 al 1965. Prese la tessera del PCI nel 1944.”,”TEOC-107-FL” “DELLA-VOLPE Galvano”,”Umanesimo positivo e emancipazione marxista.”,”«»””La radice dell’uomo è l’uomo… La sua stessa alienazione non dipende nè daun Dio nè dalla natura, ma solo dal rapporto dell’uomo a un altro uomo”” (Marx) (in apertura) ‘Sono qui raccolti studi di dialettica materialistica che risalgono agli anni 1945-1948 e da tempo non reperibili…’ (pag 7) Il volume contiene testi di Marx: ‘Dai testi di Marx’ (…) (pag 57-108) ‘La rivoluzione comunista sopprime la divisione del lavoro e il dominio delle classi sopprimendo le classi stesse’ “”«Il commercio nell’economia borghese – prosegue Marx in ‘Ideologia tedesca’ – domina, con la domanda e l’offerta, il mondo intero distribuendo, simile al fato antico, felicità e infelicità; mentre invece «con la soppressione della base, della proprietà privata, col regolamento comunista della produzione e l’annullamento, ch’esso implica, dell”esteriorità’ che gli uomini incontrano nel loro proprio prodotto, la potenza del rapporto della offerta e della domanda si riduce a zero e gli uomini diventano padroni dello scambio, della produzione, del modo delle loro relazioni reciproche». (…) «La dipendenza ‘universale’ – dice Marx sempre in ‘Ideologia’ – questa forma ‘naturale’ della collaborazione ‘universale’ degli individui, è trasformata, dalla rivoluzione comunista, in ‘controllo’ e dominio ‘cosciente’ esercitato su quelle potenze che, prodotte dall’influenza reciproca degli uomini gli uni sugli altri, si son loro fino ad oggi imposte e li hanno dominati come potenze assolutamente estranee… In tutte le rivoluzioni passate il modo di attività [economica] è rimasto costantemente intatto e non si è trattato che di un’altra distribuzione di tale attività e di una nuova ‘divisione’ del lavoro fra altre persone, mentre la rivoluzione comunista è diretta contro il modo di attività esistito fino ad oggi e sopprime il ‘lavoro’ [dell’«economia politica», la ‘divisione’ del lavoro] e il dominio delle ‘classi’ sopprimendo le classi stesse, giacché essa è eseguita dalla classe che non è più, nella società, considerata come una classe… ed è già l’espressione della dissoluzione di tutte le classi»”” (pag 258-259) [Galvano Della Volpe, ‘Umanesimo positivo e emancipazione marxista’, Sugar editore, Milano; 1964]”,”MADS-794″ “DELLE-DONNE Marcella”,”La questione edilizia. Industria delle costruzioni e rendita urbana nello sviluppo economico italiano.”,”Marcella Delle-Donne laureata in filosofia, collabora dal 1967 all’Istituto di Sociologia dell’Università di Roma dove cura seminari di sociologia per gli studenti dei corsi di tecnologia dell’architettura e composizione architettonica. Ha scritto ‘Città e società civile’ (1973).”,”ITAE-016-FSD” “DELLE-PIANE Mario”,”Gaetano Mosca. Classe politica e liberalismo.”,” “”E indubbiamente il Mosca (come anche in precedenza si poté avvertire) non approfondisce molto lo studio del marxismo, che si limita a coniderare non molto più che nelle linee maggiormente e immediatamente evidenti, e comunemente note. Ma bisogna non dimenticare quale era lo stato della conoscenza del pensiero marxistico allora in Italia: quasi agli albori, si può dire; ad ogni modo non vasta e in genere non riflessa e indiretta (11 bis). Se si eccettuano il Labriola, che proprio in quegli anni si era accostato a quella filosofia e intelligentemente e coscienziosamente la indagava “”risalendo fino agli incunaboli della dottrina””, e Filippo Turati e la cerchia che s’era formata intorno alla sua “”Critica sociale””, la cultura italiana sapeva di materialismo storico (quando ne sapeva) quasi escusivamente attraverso gli scritti di Achille Loria – le “”rapsodie”” del Loria, come ironicamente li definisce Benedetto Croce – , insufficienti e, sì, grossi. Così si è potuto affermare che “”il Mosca fu tra i primi a conoscere in Italia il marxismo”” (…)””. (pag 304) (11bis) Notizie erudite su La diffusione degli scritti di Marx e di Engels in Italia del 1871 al 1892 dà adesso Gianni Bosio in “”Società”” A. VII. (1951) pag 268-284 e 444-477.”,”TEOP-229″ “DELLEPIANE Arturo”,”La lunga via della libertà. Testimonianze per servire la storia della resistenza:”,” Pag 100: Emilio Brunetti parla di Gramsci a Turi. A. DELLEPIANE nato a Sampierdarena (Genova) nel 1903. Operaio, nel 1926 visita l’URSS con la prima delegazione giovanile italiana e al ritorno subisce persecuzioni. Arrestato nel 1928, affronta il Tribunale speciale ed è liberato nel 1931. Collabora al ‘Lavoro’ di Genova. Nel 1933 pubblica il libro ‘Impressioni di un viaggio in Russia’. Nel 1939 viene di nuovo arrestato e liberato alla fine del 1942. Nel periodo luglio-settembre 1943 è commissario ai sindacati dell’industria a Genova. Costituisce la celebre “”organizzazione otto”” e quindi è partigiano nella VI Zona.”,”ITAR-148″ “DELLEPIANE Arturo”,”Appunti sulla Resistenza.”,”Contiene dedica manoscritta dell’autore”,”ITAR-252″ “DELL’ERBA Nunzio”,”Storia dell’ Albania.”,”L’A è ricercatore confermato di storia contemporanea alla Facoltà di scienze politiche dell’Università di Torino. Oltre a numerosi saggi è autore dei seguenti volumi: -Le origini del socialismo a Napoli 1870-1892. 1979 -Giornali e gruppi anarchici in Italia, 1892-1900. 1983 -Il socialismo riformista tra politica e cultura. 1990 -Gaetano Mosca. Socialismo e classe politica. 1991″,”EURC-004″ “DELL’ERBA Nunzio”,”Il socialismo riformista tra politica e cultura.”,”””Al X congresso delle società operaie (Parma, 9-12 ottobre 1863) è definitivamente sancita l’inconciliabilità della tendenza mazziniana e di quella moderata sulla dibattuta questione della ‘politicità’. Da quella data, le società mutualistiche, controllate dai moderati, continuano una vita autonoma: respingono infatti le iniziative politiche e restano fedeli al loro programma originario, basato sulla tutela e sull’assistenza dei lavoratori. Ma è nell’XI congresso (Napoli, 25-27 ottobre 1864) che Mazzini riesce a far votare un ‘Atto di fratellanza’, col quale cerca di consolidare la propria egemonia politica sul movimento operaio. Il progetto mazziniano, seppur diretto all’elevazione ‘morale, intellettuale’ ed ‘economica’ dei lavoratori, entra in contrasto con le idee che Marx ed Engels sostengono un mese prima al congresso costitutivo dell’Associazione internazionale dei lavoratori (Ail), fondate sulla “”conquista del potere politico”” da parte della “”classe operaia””. La fondazione da parte di Mazzini nel 1866 dell’Associazione repubblicana universale rivela i suoi rapporti conflittuali con Marx, accusato di svolgere un’opera corrompitrice tra gli operai con la sua dottrina atea, materialista e classista. Le critiche di Mazzini al marxismo derivano dal suo rifiuto della lotta di classe, cioè da una visione anticomunista, che propugna costantemente dai tempi in cui si distacca da Filippo Buonarroti fino all’ultimo periodo della sua vita. Ma il contrasto tra Mazzini e Marx non è l’unico, se si pensa a quello che oppone Bakunin ad entrambi. Già prima della sua venuta in Italia, questi è in contatto con Marx e con Mazzini; ma un dissidio vero e proprio si può dire che cominci durante il soggiorno di Firenze, dove ha i primi contatti con il movimento socialista. Il rapporto più fruttuoso è quello che Bakunin instaura a Firenze con Niccolò Lo Savio, un giovane insegnante di economia originario pugliese”” [Nunzio Dell’Erba, Il socialismo riformista tra politica e cultura, 1990] (pag 18-19)”,”MITS-009-FPA” “DELL’ERBA Nunzio”,”Storia dell’Albania.”,”Nunzio Dell’Erba è ricercatore confermato di Storia contemporanea alla Facoltà di scienze politiche dell’Università di Torino.”,”EURC-094-FL” “DELL’ERBA Nunzio”,”Le origini del socialismo a Napoli, 1870-1892.”,”N. Dell’Erba, nato a Adriano (Catania) nel 1950, laureato in Scienze politiche nel 1974 con N. Bobbio, ha lavorato presso l’Istituto di scienze politche dell’Università di Torino. Ha condotto una ricerca su Enrico Leone e la revisione del marxismo.”,”MITS-001-FMB” “DELL’ERBA Nunzio”,”Giornali e gruppi anarchici in Italia, 1892-1900.”,”Nunzio Dell’Erba nato a Adriano (Catania) nel 1950, laureato in Scienze politiche nel 1974 con N. Bobbio, ha lavorato presso l’Istituto di scienze politche dell’Università di Torino. Ha condotto una ricerca su Enrico Leone e la revisione del marxismo. Nel 1983 è ricercatore presso la cattedra di Storia dei partiti della Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Ha pubblicato: ‘Le origini del socialismo a Napoli’ (1979. Ha in corso (1983) un’ antologia su ‘Marxismo e revisionismo nella storia del socialismo italiano, 1892-1910.”,”ANAx-003-FMB” “DELLI-QUADRI Rosa Maria, contributo di Flavia FIOCCHI”,”Sidney Sonnino.”,”””Pur non rinnegando mai la sua religione di appartenenza, come ha osservato Paola Carlucci, egli professerà, fin da giovanissimo, il suo laicismo, che rappresenterà una costante importante del suo progetto politico. Molto probabilmente, proprio l’essere stato cresciuto nel culto protestante può aver favorito il forte distacco critico dalla Chiesa Cattolica che lo porterà a dire che: “”L’Italia farà una gran rivoluzione nel mondo. Essa ha un’alta missione, ed è quella di abbattere il papato. Ma è un osso duro!”” (Sonnino, Diario, 1866-1912). Sonnino contesterà non solo il cattolicesimo, ma la religione in sé, preferendo affidarsi a un credo diverso che lui stesso definisce “”religione dell’ideale””. Nei confronti delle sue radici ebraiche prova disinteresse e distacco, dal momento che non sente in alcun modo di essere ebreo, anche se ciò non coincide con la percezione che gli altri hanno di questa sua condizione”” (pag 13, introduzione) “”Il memorandum wilsoniano aveva reso pubblico il carattere delle divergenze e, a questo punto, la Delegazione italiana decide di abbandonare Parigi, dove i lavori proseguono nonostante l’assenza di Sonnino e del suo ‘alter ego’ Orlando. Tuttavia, per il timore di una esclusione di Roma al momento della propria firma sotto i trattati di Pace e di una dichiarazione della decadenza del Trattato di Londra da parte di Inghilterra e Francia, il ministro degli Esteri e il Presidente del consiglio italiani decidono di riprendere i loro posti nella Conferenza. La precedente decisione di tornare a Roma per valutare, una volta rientrati a Parigi, l’appoggio del Parlamento italiano non aveva rafforzato la posizione del Paese e l’atmosfera che Sonnino e Orlando trovano, al loro rientro nella capitale francese, non è delle migliori. A poche settimane dalla conclusione della prima fase della Conferenza, tutti gli interlocutori, come ha ricordato Italo Garzia, restano sulle loro posizioni e tutte le soluzioni cercate per risolvere la questione adriatica sono destinate a fallire, mettendo a rischio la durata stessa del Congresso”” (pag 116) Rosa Maria Delli-Quadri insegna Storia del Mediterraneo all’Università di Napoli L’Orientale. Si occupa di rapporti diplomatici e culturali tra Inghilterra e Mediterraneo e di americani nel ‘Mare Interno’ nella prima metà del XIX secolo.”,”ITQM-183″ “DELLO-STROLOGO Saulla”,”Storia della schiavitù. Dagli antichi egizi ad oggi.”,”Punizioni e torture nella “”fertile mezzaluna”” (pag 47) ‘[A] volte, specie fra i poeti drammatici, qualche voce si levò contro il crudele istituto della schiavitù, denunziandolo come l’effetto del caso e della fortuna. Ma è anche vero che queste voci furono rare, né riuscirono a scuotere l’opinione pubblica. Platone stesso, che vi accenna spesso nella ‘Repubblica’ e nelle ‘Leggi’, non dà alcun giudizio sulla schiavitù. Pare che egli non l’approvi né la condanni esplicitamente: certo è che l’accetta come un dato di fatto di cui indaga i vantaggi e gli svantaggi. Pur riconoscendo la gravità del problema finisce col prospettarne non l’abolizione, ma una attenuazione che porti, in pratica, a un trattamento più umano degli schiavi, per evitarne le ribellioni sempre sanguinose e pericolosissime. Quando però uno schiavo ha mancato, bisogna punirlo, ma non con semplici ammonimenti, come si farebbe con un uomo libero, perché questo lo renderebbe più insolente. Qualunque cosa si debba dargli, la si imponga come un comando (…). Bisogna però ammettere che nella “”repubblica”” ideale da lui prospettata la schiavitù non esiste. La primitiva società naturale fra gli uomini si forma con l’universale consenso degli individui che la costituiscono, i quali, uguali nella natura e nell’origine, mettono in comune le loro differenti attitudini per soddisfare i naturali bisogni: il nutrimento, la casa, il vestito. Così, in questa società di uguali e disuguali, non vi sono né nobili né plebei, né padroni né schiavi, ma solo uomini, che svolgono lavori differenti. La vera repubblica, per Platone, nasce dalla libertà, si conserva con il lavoro e ha il suo fine nella comunanza dei beni. Ma questo tipo di società, più o meno semplice, non può durare a lungo. Quando l’uomo non si accontenta più di quello che gli serve e si crea mille necessità artificiali, ecco apparire uno stragrande numero di mestieri non conosciuti nella semplice società primitiva. Platone lascia alla “”moltitudine”” le occupazioni materiali, mentre destina gli uomini di coraggio alla difesa, e quelli d’intelligenza al governo dello stato. Il filosofo non accenna neppure agli schiavi. Il sistema politico di Aristotele differisce da quello di Platone sia nel punto di partenza che in quello d’arrivo. Platone, da idealista, non tiene molto in conto l’esperienza, e nel suo stato ideale si sente la mancanza dell’uomo di stato. Aristotele (nato nel 384 aC) parte invece dalla realtà attuale e dà molta importanza agli istituti politici come li trova di fatto. Da un lato, per lui, vi sono cittadini propriamente detti che tendono alla felicità e all’agiatezza; dall’altra gli uomini di lavoro, che rendono possibile questa felicità. Egli ribadisce: “”L’essere vivente consta di anima e di corpo dei quali due principi quella, per natura, comanda, e questo obbedisce””. E continua dicendo che è servo per natura colui che può diventare cosa d’altri. Il filosofo non nega che gli schiavi siano esseri umani dotati d’intelligenza, ma nega che possano avere attitudine a usarla e dice che “”sono i bruti i quali seguono ciecamente l’istinto””‘ (pag 65-67) La schiavitù romana brutta compia di quella greca (pag 69)”,”CONx-261″ “DEL-LUCCHESE Angiolo GIACOBINI Giacomo VICINO Giuseppe a cura”,”L’uomo di Neandertal in Liguria.”,”Cavità naturali utilizzate oltre all’uomo, da carnivori (iene e soprattutto gli orsi delle caverne). Le grotte ‘a orso’. (pag 85) Grotte occupate in tempi diversi da carnivori e da gruppi umani (pag 85) Grotta del principe (Balzi Rossi, Liguria) (pag 91) Caverna delle Fate (pag 53) Arma delle manie (pag 54) I siti musteriani (da pag 48) Popolazioni umane vissute in Europa prima dell’uomo di Neadertal, (1 milione e mezzo – 80 mila anni fa) (Pleistocene inferiore e medio): “”Anteneandertaliani’ Questi Anteneandertaliani vengono considerati una forma europea dell’ Homo erectus All’inizio del Pleistocene superiore, la forma neandertaliana dopo l’ evoluzione viene classificata come Homo Sapiens a causa della sua capacità cranica paragonabile a quella dell’uomo attuale (pag 11)”,”LIGU-154″ “DELMAS Claude”,”Crises a Cuba.”,”DELMAS è autore di varie opere sui rapporti Est Ovest ha scritto ‘Corea 1950′ e una storia della bomba atomica.”,”RAIx-272″ “DELMAS Jean-Christophe”,”Dico atlas des guerres. 40 conflits de l’Antiquité à nos jours.”,”Manca la guerra dei Sette anni”,”QMIx-198″ “DEL-NEGRO Piero”,”Guerra ed eserciti da Machiavelli a Napoleone.”,”Pietro DEL NEGRO insegna storia militare all’ Università di Padova.”,”QMIx-091″ “DEL-NEGRO Piero”,”Guerra ed eserciti da Machiavelli a Napoleone.”,”Pietro Del-Negro insegna storia militare all’ Università di Padova. Napoleone Bonaparte. (130-136)”,”QMIx-003-FMB” “DEL-NOCE Augusto”,”L’interpretazione transpolitica della storia contemporanea.”,”Augusto Del Noce ha insegnato Filosofia della Politica nell’Università di Roma. Ha pubblicato ‘Marxismo e salto qualitativo’ (1948), ‘Appunmti sul primo Gentile e la genesi dell’attualismo’ (1960), ‘Il problema dell’ateismo’ (1964), ‘L’epoca della secolarizzazione’ (1970), ‘Il suicidio della rivoluzione’ (1978), ‘Il cattolico comunista’ (1981) ‘Il termine di interpretazione transpolitica fu usato da Renzo De Felice per designare quelle ricerche – il riferimento era al libro del Nolte e a vari miei saggi – che pretendono di intendere il fascismo alla luce «non soltanto di una completa analisi storica, ma anche di una rigorosa problematica filosofica, cosè da coglierne l’essenza, il significato più intimo e non lasciarsi fuorviare dagli aspetti secondari» (1)”” (pag 15) (15) ‘Le interpretazioni del fascismo’, Laterza, Bari, 1971″,”STOx-006-FMB” “DELOGU Ignazio COLOMBO Cesare a cura”,”30 anni di Spagna.”,”Rivolta delle Asturie e il massacro. “”In Asturia, Oviedo e Gijón erano antiche fortezze della UGT socialista, l’ una, e della CNT-FAI l’ altra. Anche le divisioni e i contrasti avevano qui meno presa che altrove. Quando Caballero fondò la ‘Alianza Obrera’, la CNT non esitò ad aderirvi. Quando, di lì a poco, anche i comunisti aderirono all’ Alleanza, essa divenne in sostanza il Fronte unico. Tra il 5 e il 9 Oviedo e Gijón e altri centri furono occupati dai minatori che si erano impadroniti di fucili e mitragliatrici dalla fabbrica d’ armi di Trubia. Il governo inviò immediatamente un contingente di truppa, formato di tre colonne: i mori, i legionari della Legione straniera, provenienti dal Marocco e altre truppe. L’ ordine era stato impartito dal generale Francisco Franco e l’ invio di questi contingenti speciali, cioè mori e legionari, indignò l’ opinione pubblica. Naturalmente l’ indignazione venne dopo la repressione. Il 17 ottobre, 12 giorni dopo il suo inizio, la ribellione era schiacciata. Vi avevano preso parte, secondo fonti ufficiali, 70.000 lavoratori, di cui 40.000 appartenenti alla UGT, 20.000 alla CNT e 9.000 operai comunisti. Le perdite furono almeno di 3.000 morti e 7.000 feriti tra i minatori. L’esercito non ebbe più di un 300 morti.”” (pag 26-27)”,”MSPG-170″ “DELOGU Paolo”,”Il Medioevo.”,”Paolo Delogu insegna Storia medievale nelal Facoltà di Lettere dell’Università di Roma. Ha scritto pure ‘Il regno longobardo’ in ‘Storia d’Italia’ della Utet (1980) e ‘I Normanni in Italia’, Liguori, 1984. Marx Engels, il Medioevo e gli storici tedeschi “”Lo studio dell’economia medievale si inquadra nella ricerca teorica sui tipi fondamentali e gli stadi evolutivi dell’attività economica. Hildebrand teorizzò tre stadi della vita economica corrispondenti ai fondamentali modi di distribuzione dei beni che si dovrebbero rintracciare nell’evoluzione economica di tutte le nazioni: economia naturale, economia monetaria ed economia creditizia. Maggior successo ebbero le teorizzazioni che ponevano l’accento sul rapporto tra strutture sociali e organizzazione della produzione e del consumo dei beni, come quelle di Karl Bücher (1847-1930) che distinse, in ordine crescente di complessità, economia domestica, economia di villaggio o di «marca», economia cittadina ed economia di popolo. L’età medievale venne caratterizzata attraverso il prevalere successivo di alcuni di questi tipi di economia e studiata per individuare le modalità del passaggio dall’uno all’altro. E’ evidente l’affinità di queste riflessioni con le teorizzazioni di Karl Marx (1818-1883) e Friedrich Engels (1820-1895), anch’esse fondate su una tipizzazione delle forme fondamentali dell’attività economica rintracciabili nell’esperienza storica, europea ed extraeuropea, definite in funzione del rapporto tra classi sociali nei diversi «modi di produzione» dei beni economici. Come si sa, Marx identificò quattro modi di produzione: asiatico, schiavistico, feudale e capitalistico-borghese. Il modo di produzione feudale e i prodromi di quello borghese trovavano la loro attuazione storica nel medioevo europeo, che anche nella teorizzazione marxista aveva dunque la possibilità di essere identificato in termini di sistemi economici coerenti e di lunga durata, sebbene Marx non ritenesse che in tutti i popoli l’evoluzione socio-economica avesse percorso contemporaneamente le stesse tappe, e ammettesse la possibile coesistenza di modi di produzione diversi in una stessa epoca. Gran parte della riflessione di Marx fu dedicata alla definizione delle dinamiche che provocano la transizione da un modo di produzione ad un altro, e in questo soprattutto risiede l’aspetto politico e pratico della dottrina marxista che intendeva promuovere il superamento rivoluzionario del modo di produzione capitalistico in vista di una società socialista. Marx concepì una sorta di necessità interna che governa la trasformazione e il superamento dei modi di produzione basati sul conflitto di classe, ma contemporaneamente rivendicò la spontaneità e la volontarietà dei movimenti di lotta che realizzano tale superamento, salvando dunque, nella interpretazione della storia, il ruolo dell’iniziativa umana canalizzata nell’azione delle classi. Le teorie marxiane ebbero inizialmente scarso seguito tra gli storici di professione e furono osteggiate dai governi per le loro implicazioni politiche. Solo nell’ultimo decennio del secolo, dopo l’abolizione della legislazione antisocialista di Bismarck, esse entrarono nel dibattito storiografico in Germania, dove ci fu un gruppo di «socialisti cattedratici» che si dedicarono allo studio dell’origine della borghesia e del sistema produttivo capitalistico nell’economia mercantile e manifatturiera delle città medievali”” [Paolo Delegu, Il Medioevo, Bologna, 2003] (pag 60-61-62)”,”STOx-265″ “DELOGU Ignazio COLOMBO Cesare a cura”,”30 anni di Spagna.”,”Volume con molte foto e illustrazioni (manifesti) “”Manca ancora uno studio completo sull’intervento italiano nella guerra civile spagnola. Le ragioni sono numerose e diverse. Non vi è dubbio che da parte fascista – una volta conclusa l’impresa che lo stesso Ciano, ministro degl Esteri di Mussolini, aveva caldeggiato e appoggiato, e che appena un anno dopo il suo inizio, nell’autunno del 1937, chiamava “”dannata guerra”” – si preferiva tacere, per non rivangare un passato che sul piano militare, non meno che su quello politico, suonava ormai apertamente vergogna per coloro che ne erano stati i protagonisti”” (pag 131)”,”MSPG-002-FER” “DE-LORENZO Giuseppe”,”La prima organizzazione di classe dei ferrovieri.”,”””Nello stesso tempo anche il Partito socialista, coerentemente all’ Odg votato al Congresso di Reggio Emilia, impegna i suoi quadri nell’ opera di propaganda verso i ferrovieri. A Milano, in particolare, dove hanno sede gli organismi ferroviari più attivi, è il Lazzari a tenere i contatti. Pochi giorni dopo la riunione preliminare del 26 novembre, c’è a Milano una “”conferenza privata”” presso il Circolo macchinisti e fuochisti di Via A. Vespucci, tenuta appunto dal Lazzari sul tema “”Lotta del Quarto Stato””, che richiama l’ attenzione della Questura: in una comunicazione al funzionario di P.S. di zona lo si invita a predisporre “”la debita vigilanza esterna, senza apparato di forza in divisa””, onde essere pronto ad intervenire ad “”ogni eventuale incidente di qualche rilievo””. (pag 184)”,”MITT-228″ “DELORME Henri”,”L’ impot a l’ epoque de capitalisme monopoliste d’ Etat.”,”Nella prima parte del libro espone la teoria di Marx e Lenin sulle imposte. “”Nelle imposte si riflette l’ immagine stessa dell’ economia capitalistica”” (Marx)”,”TEOC-180″ “DELORS Jacques AZEGLIO CIAMPI Carlo”,”Crescita, competitività, occupazione. Le sfide e le vie da percorrere per entrare nel XXI secolo. Libro bianco.”,”Perchè questo libro? Una sola ragione, contenuta in una sola parola: disoccupazione. Questo attacco solenne ma vibrante, insolito in un testo ufficiale, segnala sin dalle prime righe l’eccezionalità di Crescita, competitività, occupazione, il documento presentato dalla Commissione europea presieduta da Jacques Delors. I disoccupati nella CEE sono ormai 16 milioni. I paesi industrializzati (CEE, Stati Uniti, Giappone) stentano a uscire dalla recessione. La loro quota della produzione mondiale declina, mentre aumenta quella dei paesi dell’Asia, del Pacifico e dell’America Latina.”,”EURE-017-FL” “DELOS-HOURTOULE Sarah CHERRIER Emmanuel a cura; saggi di Jacques BERNET Thierry LENTZ Claude VIGOUREUX Jean-Français TANGUY Sarah DELOS-HOURTOULE Pierre-André LECOCQ Sylvano ARROMATORIO David BELLAMY Renée FREGOSI Jean-Jacques RAYNAL Emmanuel CHERRIER”,”Coups d’Etat et révolutions.”,”Contiene il saggio di Emmanuel CHERRIER sulla rivoluzione d’ Ottobre: ‘Octobre 1917, révolution ou coup d’Etat?’ (pag 191-226)”,”FRAD-104″ “DE-LOS-RÍOS Fernando”,”Mi viaje a la Rusia sovietista.”,”Fernando De Los Rios (1879-1949) visitò l’URSS nell’autunno 1920, quando il paese stava facendo bilancio dei primi tre anni di rivoluzione e iniziava la virata con la Nuova Politica Economica (NEP). Il suo libro cerca di analizzare le istituzioni economiche, politiche e culturali create dai bolscevichi. L’universitario e deputato socialista – più tardi ministro e ambasciatore della Repubblica spagnola – raccoglie le impressioni sulla vita quotidiana di Mosca e Pietrogrado e traccia i ritratti dei dirigenti rivoluzionari (Lenin, Bucharin, Trotsky, Lunacharskij), intervistati personalmente. Espone le critiche dei bolscevichi alle posizioni dei socialdemocratici. Completa il volume un lavoro sulla “”Russia 1922-1934″” in cui si studiano i risultati del primo piano quinquennale e della collettivizzazione dell’agricoltura voluta da Stalin.”,”RIRO-419″ “DELPARD Raphaël”,”Les enfants cachés.”,”R. Delpard è attore, scenarista. Il suo libro è il risultato di anni di ricerca sulla storia di questi ragazzi nascosti, una storia curiosamente ignorata in Francia fino al giorno della pubblicazione di questo libro. Anni 1940-1944: migliaia di bambini, ragazzi ebrei sono strappati ai loro genitori e obbligati a nascondersi per sfuggire alla barbarie nazista. Per quattro anni hanno vissuto lo sconforto dell’abbandono, della solitudine, della paura. Alla fine per trovare i loro genitori e nonni morti nei campi di concentramento, le loro abitazioni occupate da altri ecc. L’autore ha parlato con questi ragazzi diventati adulti e che oggi raccontano la loro esperienza…”,”EBRx-004-FMP” “DEL-PERO Mario”,”Libertà e impero. Gli Stati Uniti e il mondo, 1776-2006.”,”DEL-PERO Mario insegna storia degli Stati Uniti e storia della politica estera americana presso la Facoltà di scienze politiche Roberto Ruffilli di Forlì dell’Università di Bologna. Ha pubblicato saggi su riviste italiane e internazionali.”,”USAQ-064″ “DEL-PINO Domingo”,”Líbano: crónica de una guerra civil. Diecinueve religiones y un solo cementerio.”,”Profilo biografico autore in 4° di copertina. E’ giornalista e corrispondente da Beirut per l’ agenzia Prensa Latina. Dal 1976 è corrispondente per El Pais in Marocco. Ha pubblicato ‘Nasser profeta armato’. E’ filo-palestinese. Gli accordi di Camp David. “”Il 5 settembre 1978 il presidente egiziano Anuar Sadat ed il capo del governo israeliano Menahem Begin si incontrarono con il presidente americano Jimmy Carter a Camp David. Dopo dodici giorno di negoziati firmarono il 17 alla Casa Bianca dei protocolli che più avanti saranno conosciuti come Accordi di Camp David e che avevano la pretesa di costituire il punto di partenza per la soluzione del conflitto arabo-israeliano.”” (pag 146-147) “”Immediatamente dopo Camp David si riunì un vertice arabo a Bagdad nel mese di novembre, con il qual i capi di stato arabi partecipanti decisero di espellere l’ Egitto dalla Lega Araba. Per enfatizzare il compromesso con i palestinesi, il vertice di Bagdad concesse un aiuto di 250 milioni di dollari all’ OLP e 150 milioni di dollari ai palestinesi dei territori di Gaza e Cisgiordania.”” (pag 148)”,”VIOx-144″ “DELPORTE Christian PENNETIER Claude SIRINELLI Jean-Francois WOLIKOW Serge, a cura; saggi di Madeleine REBERIOUX Pierre ALBERT Anne-Claude AMBROISE-RENDU Alexandre COURBAN Jean-Yves MOLLIER Sylvain BOULOUQUE Serge WOLIKOW Annie BURGER-ROUSSENAC Yves LAVOINNE Marie-Cécile BOUJU Tangui PERRON Yves SANTAMARIA Patrick EVENO Gérard BONET Eugénie SAITTA Laurent MARTIN Frédérick GENEVEE Ludivine BANTIGNY Jean GARRIGUES Jean VIGREUX Laurent RUCKER Paul BOULLAND Yolène DILAS-ROCHERIEUX Béatrice FLEURY-VILATTE Jacques WALTER Alexandre COURBAN”,”L’Humanité de Jaurès à nos jours.”,”Saggi di Madeleine REBERIOUX Pierre ALBERT Anne-Claude AMBROISE-RENDU Alexandre COURBAN Jean-Yves MOLLIER Sylvain BOULOUQUE Serge WOLIKOW Annie BURGER-ROUSSENAC Yves LAVOINNE Marie-Cécile BOUJU Tangui PERRON Yves SANTAMARIA Patrick EVENO Gérard BONET Eugénie SAITTA Laurent MARTIN Frédérick GENEVEE Ludivine BANTIGNY Jean GARRIGUES Jean VIGREUX Laurent RUCKER Paul BOULLAND Yolène DILAS-ROCHERIEUX Béatrice FLEURY-VILATTE Jacques WALTER Alexandre COURBAN”,”PCFx-076″ “DEL-POZO José”,”Histoire de l’Amérique Latine et des Caraïbes. De l’indépendance à nos jours.”,”DEL-POZO José è nato in Cile nel 1943 e abita in Quèbec dal 1974. Si è laureato in storia e geografia ed è dal 1982 professore di storia latino-americana all’Università di Québec a Montréal (UQAM).”,”AMLx-119″ “DEL-RE Emmanuela C.”,”Albania punto a capo.”,”Nel suo studio l’A si avvale del contributo di esperti come Gaetano DAMMACCO, Luciano BOZZO (Il Kosovo: un’area di crisi nel cuore dei Balcani), Franz GUSTINCICH, Kosta BARJABA e Federico EICHBERG (Panorama storico dell’Albania). DEL-RE antropologa, svolge attività di ricerca presso la cattedra di sociologia 1 della Facoltà di sociologia dell’Univ di Roma ‘La Sapienza’. Ha condotto vari studi in IT e nel mondo sui mutamenti sociali e sui nuovi movimenti religiosi. Ha pubblicato saggi e filmato documentari. Dal 1992 l’Albania costitutisce il tema centrale dei suoi studi (per la trasformazione sociale e la legge consuetudinaria). Ha pubblicato: -Pane, sale e cuore. Il Kanum di Lek Dukagjini tra le genti della montagna albanese. LECCE, 1993″,”EURC-030″ “DEL-ROIO Marcos”,”I prismi di Gramsci. La formula politica del Fronte Unico, 1919-1926.”,”DEL-ROIO Marcos conseguiti i titoli di post-dottorato presso la Università di Roma Tre e di Milano è attualmente professore di scienze politiche presso la Facoltà di Filosofia e Scienze dell’Università Statale di Sao Paulo e nell’Univ. Statale di Campinas. E’ tra i redattori della ‘Historia do marxismo no Brasil’ in sei volumi. “”Karl Radek (con l’appoggio di Trotsky e Piatakov) difese la continuità della politica del frotne unico con la socialdemocrazia. La sinistra si oppose alla politica del fronte unico nel suo complesso, individuando in questa le ragioni della sconfitta. La posizione che allora prevalse, avallata da Zinoviev, era quella che riteneva che il fronte unico avrebbe dovuto realizzarsi solo dal “”basso””, mirando ad attrarre e smascherare le direzioni socialdemocratiche che emergevano sempre più come “”ala del fascismo””.”” (pag 180-181)”,”GRAS-076″ “DELSOL Chantal MASLOWSKI Michel a cura; scritti di Genevieve BÜHRER-THIERRY Aleksander GIEYSZTOR Petr CORNEJ Jerzy KLOCZOWSKI Andrei PIPPIDI Michael SOUBBOTNIK Matei CAZACU Ferenc SZAKALY Josef VALKA Zbigniew OGONOWSKI Vladimir URBANEK Blandine KRIEGEL Jerzy MICHALSKI Jaromir LOUZIL Jiri KORALKA Eva H. BALAZS Miklos SZABO Andras GERGELY Joanna NOWICKI Serhy YEKELCHYK Jean-Marie DELMAIRE Andrzej WALICKI Vratislav DOUBEK Jeno GERGELY Milos HAVELKA Marcin KROL Ignac ROMSICS Miklos LACKO Jan SOKOL Gyorgy LITVAN Josef TISCHNER Robert SOLTYK Janos SZAVAI Alexandra LAIGNEL-LAVASTINE Michel MASLOWSKI”,”Histoire des idées politiques de l’ Europe centrale.”,”scritti di Genevieve BÜHRER-THIERRY Aleksander GIEYSZTOR Petr CORNEJ Jerzy KLOCZOWSKI Andrei PIPPIDI Michael SOUBBOTNIK Matei CAZACU Ferenc SZAKALY Josef VALKA Zbigniew OGONOWSKI Vladimir URBANEK Blandine KRIEGEL Jerzy MICHALSKI Jaromir LOUZIL Jiri KORALKA Eva H. BALAZS Miklos SZABO Andras GERGELY Joanna NOWICKI Serhy YEKELCHYK Jean-Marie DELMAIRE Andrzej WALICKI Vratislav DOUBEK Jeno GERGELY Milos HAVELKA Marcin KROL Ignac ROMSICS Miklos LACKO Jan SOKOL Gyorgy LITVAN Josef TISCHNER Robert SOLTYK Janos SZAVAI Alexandra LAIGNEL-LAVASTINE Michel MASLOWSKI”,”EURC-046″ “DE-LUCA Maurizio GAMBESCIA Paolo ISMAN Fabio”,”Tutti gli uomini dell’ antilope.”,”DE-LUCA è vicecaporedattore di Panorama. GAMBESCIA è inviato speciale dell’ Unità, ISMAN è inviato speciale del Messaggero.”,”ITAP-074″ “DE-LUCA Stefano”,”Il pensiero politico di Constant.”,”Benjamin Constant nasce a Losanna il 25 ottobre 1767, d a un’antica famiglia protestante di origini francesi, stabilitasi in Svizzera dopo la revoca dell’editto di Nantes. Dopo un’infanzia errabonda e disordinata, Constant compie la propria formazione universitaria tra il 1782 e il 1785, dapprima ad Erlangen e in seguito ad Edimburgo. Nel 1796 pubblica il De la force, al quale seguirà, nel 1797, il Des réactions politiques e, nel maggio dello stesso anno, il Des effets de la Terreur. Nel 1798 pubblica il Des suites de la contre-révolution de 1660 en Angleterre. Nel dicembre del 1799, dopo la congiura di brumaio, viene nominato al Tribunato, dove si segnalerà come uno dei principali oppositori del regime consolare e dal quale verrà perciò estromesso nel gennaio del 1802. La Germania e la Svizzera saranno i luoghi di quella che è stata definita la sua ‘ritirata forzata’. Nel periodo 1800-1803, Constant lavora ad un Grand traité de politique, che rimarrà inedito. Nel 1804 è a Weimar, dove conosce Goethe, Wieland e Schiller. L’8 dicembre 1830 muore a Parigi.”,”TEOP-056-FL” “DE-LUCA Giuseppe MAJNONI Massimiliano; a cura di Sebastiano NEROZZI”,”Carteggio, 1936-1957.”,”Max Majoni ai vertici della Comit a 52 anni, nel pieno delle forze lascia l’ufficio, la residenza romana e si ritira nella sua villa di campagna. Qui si occuperà di amministrazione delle sue terre. Ritroverà una nuova vita e si occuperà di ‘cultura latente’. De Luca e Majnoni si conobbero nel 1936 a Roma.”,”BIOx-002-FP” “DELUERMOZ Quentin”,”Commune(s), 1870-1871. Une traversée des mondes au XIXe siècle.”,”Quentin Deluermoz, Professore di storia contemporanea all’Università Paris Cité. Ha pubblicato presso Points ‘Le Crépuscule des révolutions’ (1848-1871) (2014)”,”MFRC-187″ “DE-LUISE Fulvia FARINETTI Giuseppe”,”Storia della felicità. Gli antichi e i moderni.”,”Fulvia de Luise e Giuseppe Farinetti insegnano Storia e filosofia nei licei. Si sono occupati in particolare di filosofia antica.”,”FILx-156-FL” “DELUMEAU Jean”,”Vita economica e sociale di Roma nel cinquecento.”,”DELUMEAU (nato a Nantes nel 1923) è dal 1974 docente di storia al College de France e dirige nel medesimo tempo una sezione di studi all’ Ecole Pratique des Hautes Etudes. Ha pubblicato: ‘Civilisation de la Renaissance’ (premio Govert Accademia di Francia 1968), ‘Naissance et affirmation de la Reforme’ (trad. La Riforma, MILANO, 1975), ‘La catholicisme entre Luther et Voltaire’ (trad. Il cattolicesimo dal XVI al XVIII secolo, MILANO, 1976).”,”RELC-075″ “DELUMEAU Jean”,”Rassicurare e proteggere. Devozione, intercessione, misericordia nel rito e nel culto dell’ Europa medievale e moderna.”,”DELUMEAU Jean prefessore al College de France autore di molte opere tra cui ‘La paura in Occidente (1978) e ‘Il peccato e la paura’ (1983) Il posto enorme occupato dall’ angelo custode nella vita quotidiana dei nostri padri. “”Se nelle pagine precedenti abbiamo insistito sul ricorso agli angeli assegnati alle collettività, è stato perché quest’ aspetto abbanstanza importante della religiosità antica era caduto nell’ oblio ed era stato, finora, trascurato dalla storiografia. Tali precisazioni non debbono però far dimenticare il posto ben più grande che la devozione cattolica assegnava all’ angelo custode individuale, specialmente fra il XVII e il XIX secolo. Quell’ amico personale di ogni essere umano tendeva sempre più a sostituirsi, nel discorso ecclesiastico e n ella venerazione dei fedeli, al protettore addetto alle città e alle nazioni, che pian piano fu dimenticato. E qui è necessario sottolineare una correlazione importante; l’ espandersi del culto dell’ angelo custode personale fu contemporaneo, in Occidente, alla progressiva affermazione dell’ individualismo, che, favorita da quel culto, ne era allo stesso tempo un’ espressione.”” (pag 312)”,”RELP-038″ “DELUMEAU Jean”,”La paura in Occidente (secoli XIV-XVIII). La città assediata.”,”Jean Delumeau è nato a Nantes nel 1923 (morto a Brest nel 2020). È stato professore al College de France dove ha ricoperto la cattedra di Storia delle mentalità religiose nell’Occidente moderno. Una reputazione internazionale gli è venuta dai suoi lavori sulla cultura e la società nell’epoca moderna: ‘Rome au XVIeme siécle’, ‘La Civilisation de la Renaissance’ , ‘Naissance et affirmation del la Réforme’, ‘Le Catholicisme va-t-il mourir?’, tradotto in Italia: ‘Il cattolicesimo sta per morire?’. Paura della sovversione. “”Spesso le sommosse duravano poco e molte rivolte erano vinte. Per i sediziosi disarmati, veniva allora il momento della ricaduta nella paura. Si temeva la repressione, che poteva effettivamente rivelarsi terribile – così accadde nel 1525 dopo la disfatta dei contadini tedeschi e, nel 1567, quando il duca d’Alba divenne governatore dei Paesi Bassi. O ancora, dopo lo scacco di un movimento antifiscale si poteva temere, non senza ragione, un ritorno in forze dei gabellieri e un nuovo inasprimento dell’apparato dello Stato. In compenso restava nei vincitori e nei notabili l’ossessione della folla anonima e incontrollabile, «terribile bestiame da governare», confessava un amministratore normanno nel 1709, e il timore del rovesciamento delle gerarchie. Testimonianze impreviste su questo argomento sono quelle di autori di «pronostici» le cui cupe predizioni, instancabilmente ripetute, sembrano riflettere l’inquietudine permanente di tutti quelli che tenevano all’ordine stabilito: «1518: Si solleveranno grandi dispute e avversità… fra il popolo comune e la nobiltà». «1576: Quest’anno si vedrà [il popolo] uscire totalmente dai limiti del suo dovere e agitarsi e sollevarsi in grandi dispute nei confronti dei suoi superiori; fra essi parecchi saranno puniti per giustizia, tuttavia il loro errore… grandemente diminuirà l’autorità dei pubblici ufficiali». « 1590: Ancor più si verificherà una grande discordia fra il popolo tanto nei confronti dei superiori che dei soggetti, e parimenti il figlio contro il padre, la moglie contro il marito e il servo contro il padrone». «1602: Bisogna temere [quest’anno] le ire, furori e rivolte dei popoli». Il timore del popolo anonimo si precisava spesso; tanto in città che in campagna, in quello più concreto dei mendicanti. In effetti sulle strade e nelle città d’Europa dell’Ancien Régime, si ebbero ben altri vagabondi che i sottoprodotti instabili egli eserciti studiati precedentemente. Menzioniamo, certamente, a partire dal XV secolo, gli zingari, altresì chiamati «saraceni», «egiziani» o «zigani», «la gioventù libertina di tutte le nazioni», scriveva nella sua ‘Cosmografia’ S. Münster. Ai margini della società per i loro costumi e i loro abiti, gli zingari facevano paura: li si accusava di rapire i bambini. Ma i nomadi più numerosi furono gli «uomini superflui» di un tempo, quelle vittime dell’evoluzione economica già incontrati a proposito delle violenze millenariste: piccoli proprietari soppiantati dall’azione metodica dei latifondisti; braccianti rurali al limite della sopravvivenza a motivo dell’ascesa demografica e delle frequenti carestia; operai urbani raggiunti dalle recessioni periodiche e dalla disoccupazione”” (pag 291-292)”,”STOS-222″ “DELUMEAU Jean”,”La peur en Occident (XIVe-XVIIIe siècle). Une cité assiégée.”,”Nato a Nantes nel 1923, agregé d’histoire, Jean Delumeau dal 1975 professore al College de France.”,”STMED-037-FSD” “DELUMEAU Jean”,”Mille ans de bonheur.”,”Le attese millenariste si sono a poco a poco nel tempo laicizzate con l’ideologia del progresso, Priestley attendeva mille anni di benessere dopo la rivoluzione francese. Ancora la tradizione millenarista ispira Pierre Leroux inventore della parola ‘socialismo’ quando scriveva ‘Il regno di Cristo è promesso sulla terra’. I Taboriti furono i membri di una comunità cristiana costituitasi nel XV secolo, che presero il nome dalla cittadina di Tábor, presso Cenkov u Bechyne, nella Boemia meridionale (a sua volta denominata così in riferimento al monte Tabor). Ala rivoluzionaria e radicale del più vasto movimento di riforma sociale e religiosa degli Hussiti, seguaci di Jan Hus, bruciato sul rogo a Costanza nel 1415, i Taboriti furono combattuti dalla grande nobiltà feudale hussita che, dopo una guerra quasi ventennale, riuscì a sterminarli. I superstiti fondarono nel 1467 con altri gruppi hussiti l’Unione dei Fratelli Boemi, che con l’affermazione della Riforma protestante si costituì in Chiesa evangelica, tuttora esistente.”,”SOCU-001-FSD” “DELUMEAU Jean”,”L’aveu et le pardon. Les difficultés de la confession XIII-XVIIIe siècle.”,”jea Delumeau, membro dell’ Institut, Professore presso il Collegio di Francia, autore di molte opere tra cui ‘La paura in Occidente’, ‘Il peccato e la paura’, ‘Rassicurare e proteggere’ (Fayard, 1978, 1983, 1989).”,”RELC-021-FSD” “DELUMEAU Jean”,”Une histoire du paradis. I. Le Jardin des délices.”,”Jean Delumeau membro dell’ Institut, professore al College de France.”,”RELC-034-FSD” “DELUMEAU Jean”,”Le péché et la peur. La culpabilisation en Occident. (XIII – XVIII siècles).”,”L’autore di Cristianesimo morirà? prosegue qui con questa nuova opera la sua grande indagine sulla paura nella civiltà occidentale del passato. Jean Delumeau est professeur du Collège de France.”,”STOS-036-FL” “DE-LUNA Giovanni”,”Storia del Partito d’ Azione 1942-1947.”,”Giovanni DE-LUNA insegna storia contemporanea all’ Università di Torino. Tra i suoi libri più recenti ricordiamo ‘Fascismo e antifascismo. Le idee e le identità’ (con Marco REVELLI, 1995) e ‘Donne in oggetto. L’ antifascismo nella società italiana 1922-1939′ (1995).”,”ITAD-020″ “DE-LUNA Giovanni ORTOLEVA Peppino REVELLI Marco TRANFAGLIA Nicola a cura; saggi di Anna BOZZO Brunello MANTELLI Marcello CARMAGNANI e Chiara VANGELISTA Fabio LEVI Piero BAIRATI Paride RUGAFIORI Giovanni DE-LUNA, Peppino ORTOLEVA e Marco REVELLI Maurilio GUASCO Marila GUADAGNINI Mauro AMBROSOLI Dino CARPANETTO Angelo D’ORSI Carlo CARTIGLIA Luigi BONANATE Alfio MASTROPAOLO Chiara VANGELISTA”,”Il mondo contemporaneo. Gli strumenti della ricerca. Percorsi di lettura. Tomo 1.”,”Saggi di Anna BOZZO Brunello MANTELLI Marcello CARMAGNANI e Chiara VANGELISTA Fabio LEVI Piero BAIRATI Paride RUGAFIORI Giovanni DE-LUNA, Peppino ORTOLEVA e Marco REVELLI Maurilio GUASCO Marila GUADAGNINI Mauro AMBROSOLI Dino CARPANETTO Angelo D’ORSI Carlo CARTIGLIA Luigi BONANATE Alfio MASTROPAOLO Chiara VANGELISTA La crisi del quarantotto. “”Il 1848 (Milleottocentoquarantotto) francese – ed anche, sia pur con diverse accentuazioni e caratteristiche, quello europeo – mette la parola fine alle rivoluzioni borghesi. Il problema per la borghesia non è più quello di emergere dalla crisi con la conquista del potere politico ma semmai quello di gestire la crisi stessa. E il dramma storico del 1848 è rappresentato dal convergere di più dinamiche di crisi senza che esista un soggetto sociale in grado di porsi come classe generale. Non ne è in grado la borghesia, paradossalmente troppo forte e troppo debole: troppo forte perché già partecipe del potere politico troppo debole perché ancora arretrato è il processo di sviluppo industriale destinato a darle enorme potenza; non ne è in grado la classe operaia, la cui autonomia può agire solo in funzione negativa, come critica della rivoluzione borghese e rifiuto di difenderla. Se ne uscirà con il bonapartismo rinnovato, con l’ assunzione di compiti di mediazione politica da parte di quello che era in fondo uno dei prodotti più genuini del 1789: l’ esercito, saldamente radicato del resto in quelle classi contadine che più avevano guadagnato dal grande rivolgimento””. (pag 49, Brunello Mantelli, voce: Crisi)”,”STOx-112″ “DE-LUNA Giovanni ORTOLEVA Peppino REVELLI Marco TRANFAGLIA Nicola a cura; saggi di Pietro ROSSI Keith NIELD Fulvio TESSITORE Marcello MESSORI Giacomo MARRAMAO Giuliana GEMELLI George HUPPERT Tiziano BONAZZI Bruce KUKLICK Clara CASTELLI Peppino ORTOLEVA Chaim PERELMAN Luciano CANFORA Gianni VATTIMO Maurizio VAUDAGNA Roy A. MEDVEDEV Massimo LEGNANI Gianni PERONA Scipione GUARRACINO Mario ISNENGHI”,”Il mondo contemporaneo. Gli strumenti della ricerca. Questioni di metodo. Tomo 2.”,”Saggi di Pietro ROSSI Keith NIELD Fulvio TESSITORE Marcello MESSORI Giacomo MARRAMAO Giuliana GEMELLI George HUPPERT Tiziano BONAZZI Bruce KUKLICK Clara CASTELLI Peppino ORTOLEVA Chaim PERELMAN Luciano CANFORA Gianni VATTIMO Maurizio VAUDAGNA Roy A. MEDVEDEV Massimo LEGNANI Gianni PERONA Scipione GUARRACINO Mario ISNENGHI Contiene: Innocenzo CERVELLI, Gli storici italiani e l’ incontro con il marxismo. (pag 588-613) “”(…) già nel 1910 Ciccotti segnalava in Italia i nomi di alcuni estimatori del suo libro (‘Il tramonto della schiavitù nel mondo antico’, ndr) – E.A. Seligman, R. Pöhlmann, R. Lange, H. Francotte – cui si sarebbero aggiunti, fra l’ altro, quelli prestigiosi di Max Weber e Karl Kautsky (Ciccotti, Tramonto, pp. 31-39; “”Nuova rivista storica””, IV, 1920, pp. 212-214; Mazza, pp. VIII-IX). Era Weber, ad esempio, a sottolineare come buona parte delle tesi di Ciccotte fossero ispirate a un calssico dell’ abolizionismo come ‘The Slave Power’ di J.E. Cairnes (Ciccotti, Tramonto, p 31; Mazza, p. LVI ss.). Ma l’ intervento di Kautsky sulla “”Neue Zeit”” (1910-11) – dove il ‘Tramonto della schiavitù nel mondo antico’ era accostato a ‘Le capitalisme dans le monde antique’ (1906) di Giuseppe Salvioli: “”insieme le opere dei due marxisti italiani costituiscono una eccellente storia economica dell’ antichità”” – e le osservazioni in margine ad esso di Ciccotti (Tramonto, pp. 37-39) inducono inevitabilmente a una serie di considerazioni non prive di significato all’ interno di un discorso sull’ incontro degli storici italiani con il marxismo.”” (pag 597)”,”STOx-113″ “DE-LUNA Giovanni ORTOLEVA Peppino REVELLI Marco TRANFAGLIA Nicola a cura; saggi di Claudio PAVONE Elvira GENCARELLI Anna BOZZO Nicola TRANFAGLIA Ottavia NICCOLI Peppino ORTOLEVA Gianni RONDOLINO Louis CHEVALIER Luisa PASSERINI Ercole SORI Paola SERENO Gaetano DI-BENEDETTO e Giovanni FANELLI Jacques PERRIAULT Marco REVELLI Luciano GALLINO Salvatore VECA Luciano CAFAGNA Charles S. MAIER Marcello CARMAGNANI Alessandro TRIULZI Gianni POMATA Alessandro PORTELLI Leon POLIAKOV Timothy W. MASON Alan DAWLEY”,”Il mondo contemporaneo. Gli strumenti della ricerca. Questioni di metodo. Tomo 3.”,”Saggi di Claudio PAVONE Elvira GENCARELLI Anna BOZZO Nicola TRANFAGLIA Ottavia NICCOLI Peppino ORTOLEVA Gianni RONDOLINO Louis CHEVALIER Luisa PASSERINI Ercole SORI Paola SERENO Gaetano DI-BENEDETTO e Giovanni FANELLI Jacques PERRIAULT Marco REVELLI Luciano GALLINO Salvatore VECA Luciano CAFAGNA Charles S. MAIER Marcello CARMAGNANI Alessandro TRIULZI Gianni POMATA Alessandro PORTELLI Leon POLIAKOV Timothy W. MASON Alan DAWLEY Saggio di Tim MASON, Controllo sociale e integrazione: la classe operaia nel III Reich. (pag 1508) Il primato di Balzac. “”Dunque, il modello balzachiano è quello di un romanzo che pretende di essere al servizio della storia. La prefazione a La Comédie humaine, che Balzac scrive nel 1842, nel momento in cui la sua opera si conclude, sviluppa dall’ inizio alla fine una riflessione sulla storia e sul ruolo cheil grande scrittore si è assegnato nel corso di tutto il suo lavoro, in rapporto alla storia. E questo a partire dalla prima rivelazione che ne ebbe, attraverso la lettura di Walter Scott. “”La storia francese stava per essere essa stessa lo storico, io non dovevo essere altro se non il suo segretario.”” Quell’ immagine del segretario, arricchita delle sue due qualità, la verità e l’ obiettività, ricompare a più riprese nell’ opera di Balzac, tanto bene sembra esprimere i rapporti che, a suo avviso, devono intercorrere fra la storia che procede e quel che a torto viene chiamato romanzo, e che non è altro se nonla registrazione della storia. Da quel momento non esiste personaggio, per lo meno fra i più significativi, attraverso il quale non venga disegnato il grande ritmo della storia. Per esempio, e in forma particolarmente leggibile, César Birotteau, in quel racconto il cui solo titolo riassume i rapporti fra il romanzo e la storia: Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau. Come afferma P.G. Castex in ‘Balzac et l’ histoire, “”scrivendo quel titolo in tutta la sua lunghezza Balzac aveva in mente l’ illustra opera di Montesquieu ‘Considerations sur les causes de la grandeur des Romans et de luer decadence’, vasta sin tesi della storia di tutto un popolo””””. (pag 1173, Louis Chevalier)”,”STOx-114″ “DE-LUNA Giovanni D’AUTILIA Gabriele CRISCENTI Luca a cura; saggi di GIBELLI Antonio LUZZATTO Sergio PERRONE Luca D’AUTILIA Gabriele LUZZATTO Sergio ELLENA Liliana MIGNEMI Adolfo CRISCENTI Luca”,”L’Italia del Novecento. Le fotografie e la storia. I. Il potere da Giolitti a Mussolini (1900-1945).”,”Contiene il saggio di Antonio Gibelli ‘La nazione in armi. Grande guerra e organizzazione del consenso’ (pag 39-72) “”A cambiare, nel corso e per effetto della guerra, è in primo luogo il rapporto tra l’evento e le sue rappresentazioni, comprese quelle fotografiche. Mai in passato una guerra era stata tanto ampiamente fotografata, riprodotta, raccontata e proposta come oggetto di consumo di un grande pubblico. Mai la fotografia aveva avuto un uso così esteso nel corso di una guerra. La funzione stessa della documentazione fotografica venne militarizzata e centralizzata. L’uso della fotografia a scopi miiltari (soprattutto topografici) era già stato introdotto in italia nel 1875, era stato potenziato nell’anno di Adua e aveva trovato applicazione più estesa al tempo della guerra di Libia. Ma solo con la Grande Guerra il reparto fotografico dell’esercito prese dimensioni e funzioni significative; passando da poche squadre con compiti limitati a ben 600 fotografi militari con mansioni che andavano dalla ricognizione del territorio (attraverso la fotografia panoramica, ottenuta grazie all’accostamento di più scatti in successione, o quella aerea da dirigibili e aeroplani) alla documentazione su larga scala degli eventi e delle strutture logistiche. Con le sue centocinquantamila lastre e pellicole, il reparto fu di fatto il maggiore produttore di immaginei fotografiche sulla guerra”” (pag 40)”,”FOTO-046″ “DE-LUNA Giovanni”,”Donne in oggetto. L’antifascismo nella società italiana, 1922-1939.”,”Giovanni De-Luna è professore associato di Storia dei partiti e dei movimenti politici presso la Facoltà di Magistero a Torino. Autore tra l’altro di una fortunata ‘Storia del Partito d’Azione’ (1942-1947), Feltrinelli, 1982. Con Marco Revelli ha pubblicato ‘Fascismo – antifascismo’, La Nuova Italia, 1995″,”ITAR-309″ “DE-LUNA Giovanni”,”Benito Mussolini. Soggettività e pratica di una dittatura.”,”Giovanni De Luna, nato a Battipaglia nel 1943, vive a Torino. È ricercatore presso l’Istitut nazionale per la Storia del movimento di Liberazione a Milano. Ha pubblicato tra l’altro ‘Il Partito d’Azione e la svolta di Salerno’ (1971) e ‘Badoglio, un militare al potere’ (1974). Mussolini per i ‘produttori’ (pag 45-46) “”(Mussolini) si muoveva in sincronia perfetta con gli interventi del governo di V.E. Orlando che, alla ripresa propagandistica del mito della guerra democratica, alternava momenti di dura repressione antisocialista culminati negli arresti di Lazzari, Bombacci, poi di Serrati e di altri ancora. Il 1° agosto 1918 dalla testata del “”Popolo d’Italia”” scompariva l’appellativo di “”quotidiano socialista””, sostituito dalla nuova definizione di “”giornale dei combattenti e dei produttori””. “”Combattenti e produttori, il che è fondamentalmente diverso dal dire operai e soldati””, precisava Mussolini per dissipare ogni equivoco leninista, “”difendere i produttori significa permettere alla borghesia di compiere la sua funzione storica”” (16). Si era alla fine della guerra. In quei quattro anni la sua vocazione collaborazionista si era arricchita di motivazioni più solide di quelle contingenti legate all’obbiettivo del “”primo, vincere la guerra””. L’interclassismo dei suoi “”produttori”” – “”l’ingegnere, il meccanico, l’operaio”” – si rivelava totalmente subordinato alle esigenze produttive capitalistiche sotto il segno di una conciliazione tra le classi che era il primo nucleo delle successive elaborazioni corporative fasciste. “”… Produrre, produrre con metodo, con diligenza, con pazienza, con esasperazione è soprattutto nell’interesse dei cosiddetti proletari””, scriveva il 18 agosto – “”Bisogna esaltare i produttori, perché da essi dipende la più o meno rapida ricostruzione del dopoguerra… Ci sono dei capitalisti che hanno il senso della loro funzione storica e ‘osano’; ci sono dei proletari che comprendono l’ineluttabilità di questo processo capitalistico e vedono i benefici che ne possono trarre”” (17). Era, senza mediazioni, il programma postbellico del padronato”” (pag 45-46) [(16) Mussolini, XI, pp. 241-243; (17) Mussolini, XI, pp. 282-284]”,”ITAF-406″ “DE-LUNA Giovanni, a cura”,”Il Partito d’Azione e la svolta di Salerno.”,”Documenti raccolti qui, lettere, mozioni, articoli sono in gran parte tratti dall’archivio privato di Giorgio Agosti a Torino”,”ITAR-353″ “DE-LUNA Giovanni”,”La Resistenza perfetta.”,”Giovanni De Luna ha insegnato Storia contemporanea all’Università di Torino. Tra le sue pubblicazioni recenti ‘La passione e la ragione. Il mestiere dello storico contemporaneo’ (Bruno Mondadori, 2004), ‘Storia del Partito d’Azione’ (Utet, nuova edizione 2006), ‘Il corpo del nemico ucciso. Violenza e morte nella guerra contemporanea’ (Einaudi, 2013). Con Feltrinelli: ‘Le ragioni di un decennio, 1969-1979’, ‘Militanza, violenza, sconfitta, memoria’ (2009), ‘La Repubblica del dolore’ (2011) Libro dedicato ‘A Giorgio Agosti, Alberto Bianco e Nuto Revelli ‘che mi hanno fatto conoscere la Resistenza perfetta’”,”ITAR-033-FSD” “DELVECCHIO Pietro VINAY Giuseppe”,”Scuotiamoci! Un viaggio a Singapore.”,”Pietro Delvecchio deputato in Parlamento.”,”ASGx-032-FFS” “DELWIT Pascal DE-WAELE Jean-Michel a cura; saggi di Mateo ALALUF Marc LAZAR Daniela HEIMERI Ulf LINDSTRÖM Gerrit VOERMAN Corinne GOBIN Pascal DEWIT Carlos CUNHA Patrick THEURET Francine SIMON-EKOVICH Jean-Michel DE-WAELE Guillaume DEVIN Christophe SENTE”,”La gauche face aux mutations en Europe.”,”Anni 1990. Ritirata disordinata: negata la riduzione del tempo di lavoro, avanza la flessibilità. “”Pour répondre à la crise de l’emploi, les organisations syndicales ont avancé un peu partout en Europe la revendication de réduction du temps de travail. Le patronat cependant s’y est opposé et a de son côté tenté d’imposer la flexibilité de l’emploi comme moyen d’améliorer la rentabilité et la compétitivité des entreprises. En toute logique, la flexibilité aurait pu être dans ce contexte la base d’une transaction entre employeurs et travailleurs et constituer la contrepartie accordée à la réduction du temps de travail. Pourtant au terme d’une enquête effectuée dans treize pays industrialisés, G. Bosch et F. Michon aboutissent à une conclusion toute différente (2). Ils constatent que le développement des emplois à temps partiel et / ou précaires est, dans de nombreux pays, le fait d’entreprises possédant déjà un haut niveau de flexibilité. Aussi, l’idée d’un merchandage qui suppose l’acceptation d’assouplissemetn des règles par les syndicats en échange de l’acceptation d’une reduction du temps de travail par les patrons ne se traduit guère dans les faits. Les employeurs obtiennent les dérogations aux règles générales, permettant de flexibiliser ‘emploi sans devoir concéder des contreparties correspondantes en termes de réduction du temps de travail, en particulier, dans les pays à système de relation professionnelle décentralisée (Grande-Bretagna…); alors que dans les systèmes centralisée (Belgique, Allemagne…), des compensations sont parfois obtenues par les syndicats. C’est bien sûr, contrairement à ce que suppose le sens commun, lorsque l’emploi devient rare et rationné qu’il se prête le moins à un partage équitable. Dans l’ensemble donc, dans un contexte de crise où les rapports de force paraissent singulièrement détériorés pour les organisations syndicales, on assiste à un profond mouvement de précarisation et de fragilisation de l’emploi qui accentue une reprolétarisation ouvrière par le chômage. Il en résulte une accentuation des tendances à la déstructuration et à la désolidarisation des organisations syndicales elles-mêmes. Celles-ci tendent alors à se replier sur les entreprises et à se cantonner à la défense des droits acquis. Dans un sauve-qui-peut improvisé, la sauvegarde des micro-intérêts devient un des rares repères tangibles. Si l’on peut définir suivant les termes de Pierre Rolle la classe ouvrière comme une ‘communauté de rivaux’, la précarité affaiblit la communauté dans la mesure même où elle accentue la rivalité”” (pag 23)] [(2) G. Bosch et F. Michon, “”Réduction et flexibilisation du temps de travail””, dans F. Michon et D. Segrestin (éd), ‘L’emploi, l’entreprise et la société’, Economica, Paris, 1990, pp. 217-228] “”Per affrontare la crisi occupazionale, i sindacati hanno avanzato in tutta Europa per rivendicare riduzione dell’orario di lavoro. I datori di lavoro, tuttavia, si sono opposti e il suo lato cercato di imporre la flessibilità l’occupazione come un mezzo per migliorare la redditività e la competitività delle imprese. Da un punto di vista logico, la flessibilità potrebbe essere la base in questo contesto di una transazione tra datori di lavoro e lavoratori ed essere presa in considerazione per la riduzione dell’orario di lavoro . Eppure, dopo un sondaggio in tredici paesi industrializzati, G. Bosch, F. Michon giungono a una conclusione molto diversa (2). Essi rilevano che lo sviluppo di posti di lavoro a tempo parziale e / o precario in molti paesi è portato avanti da imprese che hanno già un alto livello di flessibilità. L’idea di una trattativa, che implica l’accettazione della flessibilità delle regole da parte dei sindacati in cambio dell’accettazione di una riduzione dell’orario di lavoro da parte dei datori di lavoro è difficilmente tradotta in pratica. I datori di lavoro ottengono eccezioni alle regole generali, consentendo un utilizzo più flessibile senza dover concedere le controparti corrispondenti in termini di riduzione dell’orario di lavoro, in particolare nei paesi con sistema decentralizzato rapporto professionale (Gran Bretagna …). Mentre in sistemi centralizzati (Belgio, Germania, ecc.) a volte si ottengono compensazioni sindacali. Pur essendo contrario al senso comune, è quando l’occupazione diventa scarsa e razionale che si presta meno alla condivisione equa. Nel complesso, quindi, in un contesto di crisi in cui i rapporti di forza sembrano singolarmente in difficoltà i sindacati, c’è una profonda insicurezza del movimento e un indebolimento del lavoro che accentua una riproletarizzazinoe del lavoratore verso la disoccupazione. Il risultato è un accentuazione delle tendenze verso la distruzione e la dissociazione delle organizzazioni sindacali stesse. Quindi tendono a ritirarsi nelle imprese e limitarsi alla difesa dei diritti acquisiti. In un ‘Si-salvi-chi-può’, la salvaguardia dei microinteressi diventa uno dei pochi punti di riferimento tangibili. Se siamo in grado di definire con le parole di Pierre Rolle la classe operaia come una ‘comunità rivale’, l’insicurezza indebolisce la comunità, in quanto mette in evidenza le rivalità “””,”CONx-240″ “DELZELL Charles F.”,”I nemici di Mussolini.”,”Riviste dell’opposizione antifascista: La Rivoluzione liberale (Gobetti) Il Caffé (Parri e Bauer) Non Mollare (Salvemini e Calamandrei) Quarto Stato (C. Rosselli e Nenni)”,”ITAD-059″ “DE-MABLY Abbé (Gabriel BONNOT DE MABLY), a cura di Giovanni STIFFONI”,”Opere scelte.”,”L’ abate Gabriel BONNOT DE MABLY (Grenoble 1709 – Parigi 1785) è una figura importante per lo studio dei problemi ideologici della rivoluzione francese. Le sue posizioni oscillarono tra gradualismo e rivoluzione. Il suo odio per l’ aristocrazia e il dispotismo, l’ ostilità al sistema capitalistico di produzione sono anticipatrici dell’ ambiguità politica e sociale tipica dei sanculotti durante la rivoluzione. Così come nella sua idea di un’ alleanza Parlamenti-Terzo Stato è presente l’ affluire della vecchia Francia nell’ agone rivoluzionario. (…) (continua) “”In degli stati come quelli d’ Europa, e che non formano che un corpo di parecchie grandi provincie, mille ostacoli impediscono di riunire in assemblea tutti i cittadini, e anche che i loro rappresentanti vengano troppo spesso convocati. Da questo fatto risulta un inconveniente contrario a quello che ho testè fatto notare nelle piccole repubbliche; cioè, che il potere esecutivo, che non è continuamente controllato ed esaminato, è portato a fare degli insensibili progressi, abusare delle leggi a proprio vantaggio, e mandare in rovina infine il potere legislativo””. (pag 155) “”Ciò che vi ho detto sulla separazione del potere legislativo e del potere esecutivo, e in particolare sulla spartizione di questa seconda autorità in diversi rami, questa teoria ridotta in pratica, ecco il massimo di perfezione politica. E’ questo il punto a cui dobbiamo tendere oggi noi Inglesi, se vogliamo dare al nostro governo una certa solidità, cessare di ondeggiare fra la speranza e il timore, e por fine a questi combattimenti della prerogativa regia e della libertà nazionale, nei quali il principe ha troppi vantaggi sul popolo””. (pag 166)”,”TEOP-185″ “DE-MADARIAGA Isabel”,”La Russie au temps de la Grande Catherine.”,”DE-MADARIAGA Isabel è figlia del grande storico Salvador DE-MADARIAGA. E’ cresciuta in Svizzera, in Francia, in Spagna e in Inghilterra. Professore emerito di studi russi all’ Università di Londra, ha fatto parte del comitato di redazione di diverse riviste di storia britanniche. Ha scritto opere di storia delle istituzioni. Le riforme degli anni 1780. “”E’ chiaro anche che la partecipazione attiva alle assemblee era riservata a un numero relativamente limitato di nobili che possedevano molte terre abitate in rapporto a 100 rubli all’ anno (al meno 25 servi), cosa che escludeva dai posti elettivi il numero sempre crescente di coloro che non avevano domini, o i proprietari di meno di 20 servi (stimati al 59 per cento della nobiltà nel 1777). E’ un luogo comune della storiografia russa affermare che la carta confermava il diritto esclusivo della nobiltà a possedere delle terre popolate e “”escludeva i servi in quanto possesso della protezione delle leggi (…) li consegnava al dispotismo arbitrario del proprietario.”” Occorre notare che se la carta introdusse qualche cambiamento in questo dominio, fu per omissione piuttosto che per azione. Da nessuna parte fa esplicamente menzione di servi, e, implicitamente, solo l’ articolo 26 dichiara: “”Il diritto dei nobili ad acquistare villaggi è confermato””””. (pag 325)”,”RUSx-111″ “DE-MADARIAGA Salvador”,”De Colón a Bolívar. Selección de trozos entresacados por el autor de sus libros: Cristóbal Colón, Hernán Cortés, cuadro histórico de las indias y Bolívar.”,”Vita intellettuale. Il teatro. “”Erano gli autori dei testi frati spagnoli che padroneggiavano le lingue naturali, o anche indios conoscitori del latino. “”Alcuni curiosi religiosi di diverse religioni – scrive Garcilaso Inca de la Vega, per affezionarsi ai misteri della nostra redenzione, hanno composto commedie affinché le rappresentassero gli indios…””. (pag 158) “”In quanto al teatro in lingua castigliana, esso nacque all’ ombra della Chiesa; poi la tradizione spagnola di rappresentare carri sacramentali il giorno del Corpus attecchì subito nelle Indie.”” (pag 159)”,”AMLx-068″ “DE-MADARIAGA Salvador”,”Storia della Spagna.”,”Nascita movimento operaio e socialismo. “”Il socialismo intellettuale ebbe inizio, all’ incirca, nello stesso periodo, quando Gioacchino Abreu introdusse in Spagna le dottrine di Fourier. La sua opera fu continuata più tardi da Fernando Garrido, fondatore del primo giornale socialista spagnolo, “”La Atracción””, ed ispiratore del primo nucleo socialista a Madrid. E’ significativo che il primo giornale socialista sia stato fondato a Madrid nello stesso tempo in cui Munts creava a Barcellona la prima unione operaia; in tal modo Barcellona e Madrid assumevano le loro rispettive posizioni quali centri industriale e intellettuale, rispettivamente, del movimento.”” (pag 142)”,”SPAx-069″ “DE-MADARIAGA Salvador”,”Memorias (1921-1936). Amanecer sin mediodía.”,”DE-MADARIAGA Salvador”,”RAIx-300″ “DE-MADARIAGA Isabel”,”Caterina di Russia.”,”La biografia della sovrana come osservatorio delle grandi trasformazioni del Settecento europeo, fra intrighi di corte e spedizioni militari, fermenti artistici e religiosi, riforme amministrative ed esperimenti sociali. Isabel de Madariaga insegna storia e cultura russa alla School and East European Studies dell’Università di Londra. Figlia di Salvador de Madariaga, letterato e uomo di stato spagnolo, ricevette un’educazione cosmopolita studiando a Ginevra, a Parigi, a Madrid e a Oxford. É autrice di Britain , Russia and the Armed Neutrality of 1780, e, in collaborazione con G. Ionescu, di Opposition.”,”RUSx-070-FL” “DE-MADDALENA Aldo ROTELLI Ettore BARBARISI Gennaro a cura; scritti di Fernand BRAUDEL Franco VALSECCHI Adam WANDRUSZKA Edoardo BORRUSO Rosalba CANETTA Patrizia BRESOLIN Anita ZAPPA Marco BIANCHI Gauro COPPOLA Angelo MOIOLI Luigi TREZZI Maria Teresa SILLANO Lucia SEBASTIANI Giovanni PILLININI Renato GIUSTI Mario VAINI Marzio A. ROMANI Roberto NAVARRINI Adele BELLU’ Bruno ZANOBIO Sergio ZANINELLI”,”Economia, istituzioni, cultura in Lombardia nell’ età di Maria Teresa. 1. Economia e società.”,”Scritti di Fernand BRAUDEL Franco VALSECCHI Adam WANDRUSZKA Edoardo BORRUSO Rosalba CANETTA Patrizia BRESOLIN Anita ZAPPA Marco BIANCHI Gauro COPPOLA Angelo MOIOLI Luigi TREZZI Maria Teresa SILLANO Lucia SEBASTIANI Giovanni PILLININI Renato GIUSTI Mario VAINI Marzio A. ROMANI Roberto NAVARRINI Adele BELLU’ Bruno ZANOBIO Sergio ZANINELLI. Sviluppo economico senza autonomia. “”Il progresso avvenuto in Lombardia tra il ‘700 e l’ 800, in campo economico, non si può comprendere se non si rammenta in breve il mutamento sotto il profilo finanziario, istituzionale, amministrativo ecc. avvenuto dall’ età teresiana in avanti, mentre una nuova struttura di governo e di amministrazione, limitando l’ egemonia del patriziato e del Senato milanese, si sostituiva, non senza scosse, al precedente dominio, alla tradizionale gestione del potere delle comunità locali, secondo consuetudini di “”autonomia”” e antichi privilegi.”” (pag 241)”,”ITAE-111″ “DE-MADDALENA Aldo”,”Moneta e mercato nel ‘500. La rivoluzione dei prezzi.”,” A partire dalla seconda metà dello scorso secolo, da quando la storia economica assurge gradualmente a disciplina autonoma, la lievitazione dei prezzi manifestatasi sui mercati europei nel corso del Cinquecento e nei primi decenni del Seicento suscita interesse e induce a meditazioni. Con lo Schmoller, il Wiebe, il Bonn (per non citarne altri) la locuzione rivoluzione dei prezzi entra nel linguaggio storico-economico, per designare, appunto, il sensibile rialzo dei valori di mercato che ebbe a generare apprensione (forse sarebbe meglio dire sgomento) negli uomini del XVI e del XVII secolo.”,”STOS-173″ “DE-MADDALENA Aldo GLAMANN Kristof KELLENBENZ Hermann MINCHINTON Walter MOLS Roger PARKER Geoffrey SELLA Domenico”,”I secoli XVI e XVII. Storia economica d’Europa. Volume secondo.”,”Crisi e ricostruzione: il grande crollo del 1720 e le sue conseguenze (pag 477-486) (da saggio di Geoffrey Parker, ‘Le origini della finanza europea (1500-1730)’) ‘Nessuna parte dell’Europa sembrò sfuggire al desiderio irresistibile della speculazione azionaria. Anche una regione finanziariamente marginale come l’Ulster venne dissanguata di circolante; chiunque ne possedesse in qualche misura lo mandò alla Borsa di Londra. Nel luglio del 1720, al culmine del boom, un osservatore, parlando della città di Londra, compianse la pazzia collettiva e scrisse che «il mondo intero era andato a cacciarsi in Change Alley». Ma non durò a lungo. Prima della fine di agosto le masse di investitori andarono a cacciarsi nella sede della Borsa per avere indietro il proprio denaro. Il crollo, come il boom, cominciò a Parigi. La Compagnie des Indes, nella primavera del 1720, annunciò un dividendo di entità irrisoria: il 2%. Era il primo segnale di avvertimento: molti a questo punto vendettero le loro azioni, raccogliendo il denaro con il carretto presso il quartier generale della compagnia in rue Quincampoix, spesso reinvestendo i loro guadagni nelle ‘bubbles’ di Amsterdam o di Londra. In maggio le vendite aumentarono e solo Law riuscì ad impedire una caduta catastrofica del prezzo delle azioni comprandone personalmente. Alla fine dell’estate i suoi sforzi vennero sopraffatti dagli eventi di Londra. Nell’agosto del 1720 il governo inglese irrigidì improvvisamente i suoi controlli sulle attività speculative in borsa (il Parlamento approvò in fretta e furia il cosiddetto ‘Bubble Act’) ed esattamente nello stesso momento, per una qualche coincidenza, molti investitori (soprattutto francesi e svizzeri) decisero di vendere le loro azioni e di realizzare i loro guadagni (alcuni ancora una volta con l’intenzione di reinvestirli, questa volta nelle compagnie olandesi di recente istituzione). Questi due fenomeni, indipendenti ma simultanei, si rivelarono fatali per le sorti di questa impresa speculativa. Non appena il prezzo delle «azioni delle meraviglie» cominciò a cadere, gli investitori chiesero a gran voce la vendita delle loro azioni con la stessa risoluta insistenza con cui le avevano comprate alcuni mesi prima. Il Grande Crollo era cominciato. Le azioni della Compagnia dei Mari del Sud caddero dai 775 punti sull’indice della borsa a 520 in 15 giorni; il 14 ottobre erano a 170. Nello stesso tempo le azioni della Banca d’Inghilterra caddero da 227 punti (1° settembre) a 35 punti (14 ottobre); le azioni della Compagnia delle Indie Orientali da 345 a 145, quelle della Compagnia dell’Africa da 130 a 40. Questi eventi fecero scattare in altri centri finanziari analoghe cadute del prezzo delle azioni. (…) Il primo crollo del mercato azionario dei tempi moderni fornì una dimostrazione eloquente della fragilità del nuovo edificio finanziario. L’euforia più irresponsabile fece luogo con sconcertante rapidità al panico e alla paura della rivoluzione. L’Inghilterra aveva un nuovo re i cui diritti alla corona erano alquanto discutibili; la Francia aveva un re di nove anni. In entrambe le Nazioni un governo traballante dovette fronteggiare l’ostilità e le frustrazioni dell’opinione pubblica giunte ad un livello di intensità senza precedenti. Molti osservatori ritennero che una rivolta organizzata sarebbe stata la conseguenza inevitabile del rovinoso crollo, non fosse stato per l’egoismo e la cupidigia delle parti colpite, che erano troppo indaffarate a recuperare il loro investimenti per pensare ad organizzarsi tra loro e sovvertire lo Stato’ (pag 479-480) [‘Crisi e ricostruzione: il grande crollo del 1720 e le sue conseguenze’ (pag 477-486), dal saggio di Geoffrey Parker, ‘Le origini della finanza europea (1500-1730)’]”,”EURE-136″ “DE-MADDALENA Aldo KELLENBENZ Hermann a cura; saggi di Michael STOLLEIS Giuseppe GALASSO Carla PENUTI Fritz BLAICH Giovanni MUTO Enrico STUMPO Karlheinz BLASCHKE Rodolfo SAVELLI Heinz DOLLINGER Wolfgang REINHARD Aldo DE-MADDALENA”,”Finanze e ragion di Stato in Italia e in Germania nella prima Età moderna. Atti della settimana di studio, 6-10 settembre 1982.”,”Aldo De Maddalena è ordinario di storia economica all’Università Bocconi. H. Kellerbenz è ordinario di storia economica e sociale all’Università Erlangen-Nürnberg. Storico economico internazionale, nato nel 1913 è morto nel 1990. La Bocconi dà l’addio ad Aldo De Maddalena PROFESSORE EMERITO DELL’ATENEO. E’ STATO DIRETTORE DELL’ISTITUTO DI STORIA ECONOMICA “Un uomo di grande sensibilità e generosità, molto impulsivo, e un eccezionale studioso”: così Marzio Romani, ordinario di storia economica alla Bocconi e suo allievo, ricorda Aldo De Maddalena, professore emerito dell’ateneo, scomparso lo scorso 2 agosto all’età di 88 anni. De Maddalena, laureato in economia alla Bocconi nel giugno 1944 e professore ordinario dal 1957, è stato direttore dell’Istituto di storia economia della Bocconi dal suo arrivo nell’ateneo, nel 1971, e fino al 1996. Professore emerito dal 1997, è stato presidente dell’associazione nazionale e dell’associazione mondiale degli storici economici. Amico dello storico Fernand Braudel, Aldo De Maddalena “è stato un grande studioso di storia economia e in particolare della Milano dell’epoca moderna, tra il ‘400 e il ‘600. Ma era anche un musicista e fece della storia e della musica le sue ragioni di vita”, aggiunge Romani. “Era un maestro amico”, sottolinea Marco Cattini, ordinario di storia economica e anch’egli allievo di De Maddalena. “Maestro della storia e amico dei suoi allievi, cosa abbastanza inconsueta nel mondo accademico. Un amico che rassicurava, sollecitava e provocava e che non ha mai prescritto la ricerca che gli studenti dovevano fare, ma aspettava che lo stimolo venisse da loro stessi. Comunicava il suo modo di vedere la storia, ma lasciando la massima libertà e con grandissimo rispetto per le diverse opinioni altrui”. “Una persona apparentemente bizzarra, ma in realtà dalla grande umanità, comprensione e dalla enorme cultura”, aggiunge Franco Amatori, ordinario di storia economica in Bocconi, che di lui ricorda “lezioni meravigliose”. “Era un incantatore di studenti e amava in particolare la storia ‘del mistero profondo’, quella più lontana da noi”. I funerali del professor De Maddalena si terranno mercoledì 5 agosto, alle ore 9, presso la chiesa di San Nazaro Maggiore a Milano. 4.8.2009 di Andrea Celauro Marzio Achille Romani (allievo di De Maddalena) Nato il 26 novembre 1938 e laureato in Economia e commercio presso l’Università degli Studi di Parma, professore ordinario di Storia economica e Direttore dell’Istituto di Storia Economica allUniversit Bocconi. Directeur d’tudes associ presso l’EHESS di Parigi e membro della Commissione ricerca e della Commissione premi di laurea, precedentemente ha insegnato nelle Universit di Parma, Brescia, Urbino. E’ condirettore della rivista Cheiron e collaboratore di riviste italiane e straniere. Ha pubblicato la storia della Banca Popolare di Milano”,”EURE-002-FP” “DE-MADDALENA Aldo ROTELLI Ettore BARBARISI Gennaro a cura; Scritti di Furio DIAZ Norbert JONARD Corrado ROSSO Paolo CASINI Mario A. CATTANEO Carlo FRANCOVICH Luciana MARINELLI Marialuisa BALDI Richard SCHOBER Maurizio MAMIANI Roberto PARENTI Mario SINA Giuseppe PETRONIO Marco CERRUTI Sergio ROMAGNOLI Gennaro BARBARISI Elena SALA DI-FELICE Guido BEZZOLA Marziano GUGLIELMINETTI Silvia SCOTTI MORGANA Luigi BELLONI Enrico BELLONE Pericle DI-PIETRO Felice GRONDONA Carlo CASTELLANI Ugo BALDINI Sergio ESCOBAR Liliana GRASSI e Gianni MEZZANOTTE Rosario ASSUNTO Rossana BOSSAGLIA Georg WACHA Aurora SCOTTI Franco BARBIERI Giorgio PESTELLI Renato DI-BENEDETTO Ettore PASSERIN D’ENTREVES Alceste TARCHETTI Romeo DI-MAIO Paolo VISMARA CHIAPPA Franco MOLINARI e Antonio FAPPIANI Lucia SEBASTIANI Christof DIPPER Giuseppe RUTTO Gian Arturo FERRARI Giorgio REBUFFA Ida CAPPIELLO Ernesto GARINO Gianmarco GASPARI Elisabeth GARMS CORNIDES Anna LI-DONNI Piero DEL-NEGRO”,”Economia, istituzioni, cultura in Lombardia nell’ età di Maria Teresa. Volume secondo: Cultura e società.”,”Scritti di Furio DIAZ Norbert JONARD Corrado ROSSO Paolo CASINI Mario A. CATTANEO Carlo FRANCOVICH Luciana MARINELLI Marialuisa BALDI Richard SCHOBER Maurizio MAMIANI Roberto PARENTI Mario SINA Giuseppe PETRONIO Marco CERRUTI Sergio ROMAGNOLI Gennaro BARBARISI Elena SALA DI-FELICE Guido BEZZOLA Marziano GUGLIELMINETTI Silvia SCOTTI MORGANA Luigi BELLONI Enrico BELLONE Pericle DI-PIETRO Felice GRONDONA Carlo CASTELLANI Ugo BALDINI Sergio ESCOBAR Liliana GRASSI e Gianni MEZZANOTTE Rosario ASSUNTO Rossana BOSSAGLIA Georg WACHA Aurora SCOTTI Franco BARBIERI Giorgio PESTELLI Renato DI-BENEDETTO Ettore PASSERIN D’ENTREVES Alceste TARCHETTI Romeo DI-MAIO Paolo VISMARA CHIAPPA Franco MOLINARI e Antonio FAPPIANI Lucia SEBASTIANI Christof DIPPER Giuseppe RUTTO Gian Arturo FERRARI Giorgio REBUFFA Ida CAPPIELLO Ernesto GARINO Gianmarco GASPARI Elisabeth GARMS CORNIDES Anna LI-DONNI Piero DEL-NEGRO “”Se chiamiamo la prima parte del regno di Maria Teresa quella “”barocca””, scrive Adam Wandruszka, “”il secondo periodo del uo regno fu certamente “”illuminista””; è il periodo della “”grande riforma amministrativa””, della “”modernizzazione”” delle strutture dello stato, della creazione di una nuova classe, di una burocrazia che rimarrà fino alla dissoluzione della monarchia asburgica uno dei più importanti pilastri dello Stato”” (quarta di copertina)”,”ITAE-111-B” “DE-MADDALENA Aldo ROTELLI Ettore BARBARISI Gennaro a cura; Scritti di Ettore ROTELLI Giulio GUDERZO e Alberto MILANESI Elena BRAMBILLA Vanna MAZZUCCHELLI Claudio DONATI Nicola RAPONI Brigitte MAZOHL-WANNIG Franco ARESE Carlo CAPRA Carlo PAGANINI Alexander I. GRAB Fabio RUGGE Lucia SEBASTIANI Paolo VISMARA CHIAPPA Bartolomeo GENERO Costanza IACHINO ROSSI Xenio TOSCANI Marco BERNUZZI Annibale ZAMBARBIERI Riccardo BOTTONI Adriano CAVANNA Ugo PETRONIO e Franco ARESE Werner OGRIS Alberto LIVA Gian Paolo MASSETTO Maria Carla ZORZOLI Gigliola DI RENZO VILLATA Antonio PADOA SCHIOPPA Helmut REINALTER Giulio GUDERZO Ugo BALDINI Mario SCAZZOSO Ada ANNONI Anita MALAMANI Donata GIGLIO Maria Teresa CIGOLINI Valeria MOLLA LOSITO Silvio FURLANI Bruno ZENOBIO”,”Economia, istituzioni, cultura in Lombardia nell’ età di Maria Teresa. Volume terzo: Istituzioni e società.”,”Scritti di Ettore ROTELLI Giulio GUDERZO e Alberto MILANESI Elena BRAMBILLA Vanna MAZZUCCHELLI Claudio DONATI Nicola RAPONI Brigitte MAZOHL-WANNIG Franco ARESE Carlo CAPRA Carlo PAGANINI Alexander I. GRAB Fabio RUGGE Lucia SEBASTIANI Paolo VISMARA CHIAPPA Bartolomeo GENERO Costanza IACHINO ROSSI Xenio TOSCANI Marco BERNUZZI Annibale ZAMBARBIERI Riccardo BOTTONI Adriano CAVANNA Ugo PETRONIO e Franco ARESE Werner OGRIS Alberto LIVA Gian Paolo MASSETTO Maria Carla ZORZOLI Gigliola DI RENZO VILLATA Antonio PADOA SCHIOPPA Helmut REINALTER Giulio GUDERZO Ugo BALDINI Mario SCAZZOSO Ada ANNONI Anita MALAMANI Donata GIGLIO Maria Teresa CIGOLINI Valeria MOLLA LOSITO Silvio FURLANI Bruno ZENOBIO “”Se chiamiamo la prima parte del regno di Maria Teresa quella “”barocca””, scrive Adam Wandruszka, “”il secondo periodo del uo regno fu certamente “”illuminista””; è il periodo della “”grande riforma amministrativa””, della “”modernizzazione”” delle strutture dello stato, della creazione di una nuova classe, di una burocrazia che rimarrà fino alla dissoluzione della monarchia asburgica uno dei più importanti pilastri dello Stato”” (quarta di copertina) “”I sacerdoti non devono impiacciarsi di faccende amministrative (…) ma devono impegnarsi nella predicazione e nella catechesi: all’occorenza lo Stato li aiuta, vietando tutto quanto può entrare in concorrenza con le loro funzioni (si veda la chiusura delle osterie e la proibizione di spettacoli pubblici nelle ore destinate al catechismo parrocchale). Si è consapevoli che il clero è influente, specie nelle campagne (…)”” (pag 547) [Xenio Toscani, ‘L’autorità civile e i seminari nella Lombardia teresiana’]”,”ITAE-111-C” “DE-MADDALENA Aldo ROTELLI Ettore BARBARISI Gennaro a cura; scritti di Fernand BRAUDEL Franco VALSECCHI Adam WANDRUSZKA Edoardo BORRUSO Rosalba CANETTA Patrizia BRESOLIN Anita ZAPPA Marco BIANCHI Gauro COPPOLA Angelo MOIOLI Luigi TREZZI Maria Teresa SILLANO Lucia SEBASTIANI Giovanni PILLININI Renato GIUSTI Mario VAINI Marzio A. ROMANI Roberto NAVARRINI Adele BELLU’ Bruno ZANOBIO Sergio ZANINELLI”,”Economia, istituzioni, cultura in Lombardia nell’ età di Maria Teresa. 1. Economia e società.”,”Scritti di Fernand BRAUDEL Franco VALSECCHI Adam WANDRUSZKA Edoardo BORRUSO Rosalba CANETTA Patrizia BRESOLIN Anita ZAPPA Marco BIANCHI Gauro COPPOLA Angelo MOIOLI Luigi TREZZI Maria Teresa SILLANO Lucia SEBASTIANI Giovanni PILLININI Renato GIUSTI Mario VAINI Marzio A. ROMANI Roberto NAVARRINI Adele BELLU’ Bruno ZANOBIO Sergio ZANINELLI. Braudel: ‘Immagini di Maria Teresa’ (bicentenario della morte di Maria Teresa (1780-1980)) (pag 19-26)”,”AUTx-002-FV” “DE-MAGGI Michele”,”Cronache senza regime. Vicende italiane dal 1944 al 1952.”,”Critiche a Togliatti e alla linea Pci Fronte popolare, rapporti Urss, violenze base ecc. Dichiarazione di guerra al Giappone (pag 130) “”Il 14 luglio 1945 il Ministro italiano degli Affari Esteri diramava il seguente comunicato: “”Il Governo italiano ha tempestivamentepregato il Governo svedese che esercita la protezione dei nostri interessi in Giappone, di voler notificare immediatamente al Governo nipponico per il tramite del rappresentante diplomatico svedese a Tokio, la dichiarazione ufficiale che l’Italia si considera in stato di guerra con il Giappone a partire dal giorno 15 luglio corrente. I Governi nord-americano, britannico, sovietico, cinese e francese sono già stati preventivamente informati””. Per comprendere il significato di questo gesto bisogna risalire alle lunghe e laboriose trattative diplomatiche intraprese da mesi per ottenere l’uscita dell’Italia dallo stato armistiziale e il suo passaggio fra le “”Nazioni Unite””. Dall’America in particolare, e più particolarmente dai circoli italo-americani, era più di una volta giunta l’espressione del desiderio che si desse da parte nostra, con una prova di solidarietà fattiva nella guerra dell’Estremo Oriente, un valido appoggio all’opera di chi amichevolmente cercava di aiutare la nostra riabilitazione internazionale. Se da una parte ciò avrebbe guadagnato le simpatie degli Stati Uniti e della Cina – cioè di due influenti potenze al Consiglio di Sicurezza – dall’altra un gesto del genere probabilmente non sarebbe stato compreso dalla nostra opinione pubblica che si sarebbe meravigliata di sforzi bellici in teatri tanto lontani, quando ancora ogni sforzo doveva essere rivolto alla completa indipendenza del nostro paese. (…) In pratica non se ne fece nulla perché la guerra contro il Giappone terminò prima che qualsiasi preparativo serio fosse condotto a termine; un mese più tardi (14 agosto) il Giappone accettava la resa incondizionata’ (pag 130)”,”ITAP-211″ “DE-MAISTRE Joseph a cura di L. LEDERER”,”La metaphysique de la guerre.”,”Contiene dedica”,”QMIx-088″ “DE-MAISTRE Joseph, edizione italiana a cura di Alfredo CATTABIANI”,”Le serate di Pietroburgo o Colloqui sul governo temporale della Provvidenza.”,” “”Il conte de Maistre ha creduto seriamente alla funzione religiosa della massoneria”” (pag XIII) De-Maistre definito “”il Voltaire del pensiero reazionario'”,”RELC-270″ “DE-MAISTRE François-Xavier”,”Viaggio intorno alla mia camera – Spedizione notturna intorno alla mia camera. / Il lebbroso della città d’Aosta, I prigionieri del Caucaso – La fanciulla siberiana.”,” Due volumi rilegati assieme François-Xavier De-Maistre nacque a Chambéry nel 1763. Si diede alla carriera delle armi e fu a 18 anni, ufficiale della marina sarda. Accolto nell’esercito russo; prese parte, nel 1812 quale colonello, alla guerra contro Napoleone, partecipò in seguito, da generale, alle campagne del Caucaso e di Persia. Joseph-Marie de Maistre (Chambéry, 1º aprile 1753 – Torino, 26 febbraio 1821) fu un filosofo, politico, diplomatico, scrittore, magistrato e giurista savoiardo di lingua francese, tra i più noti pensatori reazionari del periodo post-rivoluzionario. Ambasciatore del re Vittorio Emanuele I presso la corte dello zar Alessandro I dal 1803 al 1817, poi da tale data fino alla morte ministro reggente la Gran Cancelleria del Regno di Sardegna, de Maistre fu tra i portavoce più eminenti del movimento controrivoluzionario che fece seguito alla Rivoluzione francese e ai rivolgimenti politici in atto dopo il 1789; propugnatore dell’immediato ripristino della monarchia ereditaria in Francia, in quanto istituzione ispirata per via divina, e assertore della suprema autorità papale sia nelle questioni religiose che in quelle politiche, de Maistre fu anche tra i teorici più intransigenti della Restaurazione, sebbene non mancò di criticare il Congresso di Vienna, a suo dire autore da un lato di un impossibile tentativo di ripristino integrale dell’Ancien Régime (peraltro ritenuto di sola facciata) e dall’altro di compromessi politici con le forze rivoluzionarie. (wik)”,”VARx-130-FV” “DE-MAISTRE Giuseppe”,”Le serate di Pietroburgo.”,”””Fra le tragedie di Shakespeare, il Lear spicca per altezza e intensità del tono tragico, per i problemi umani che vi si dibattono, e le umane passioni, dalle più nobili alle più volgari, che ivi raggiungono intensità elevatissime; tranne l’amore che risplende di una luce più esclusiva in «Giulietta e Romeo». Più che un lavoro di teatro vero e proprio, lo si può considerare un poema drammatico, al pari delle tragedie di Eschilo, alle quali vien fatto di accostarlo anche per la difficoltà della rappresentazione sulle scene. Tragedia di grandi fatti inusitati, ad altissima tensione, giocata fra personaggi per lo più di nobile condizione e di grande levatura psicologica; e tuttavia non priva di quelle controfigure popolaresche, di quegli episodi nutriti di un realismo quotidiano tipico dell’autore, e che denota l’arguto suo spirito d’osservazione, la sua capacità di rendere conto del significato umano di ogni circostanza. Nel nostro caso, codesto aspetto meno aristocratico della tragedia, è rappresentato soprattutto dagli stessi nobili travestiti, Kent e Edgardo, che assumono una più bonaria moralità, un senso pratico da popolani, o addirittura una diversa eloquenza fatta di definizioni lapidarie, brillanti e sentenziose, di una arguzia plebea, proverbiale e talora dialettale. Per tutta la vicenda ricorre nelle parole dei personaggi più colpiti, dei vecchi, dei giusti, il sentimento sconsolato di un mondo in sfacelo, sottolineato dall’incalzare degli avvenimenti luttuosi, dal ripetersi dei misfatti. Ma non si può dire che l’impressione definitiva della tragedia sia del tutto pessimistica. La vittoria del male è soltanto temporanea. È vero, il male tormenta il mondo; ma il mondo si ribella ad esso e lo respinge; e il male finisce per portare alla distruzione se stesso”” (pag 7-8) [introduzione di Giancarlo Monti, in ‘William Shakespeare, ‘Re Lear’, Edizioni Paoline, Catania, 1966]”,”VARx-057-FGB” “DE-MAISTRE Xavier”,”Il lebbroso della città d’Aosta – La giovane siberiana – I prigionieri del Caucaso.”,”‘Xavier de Maistre (1763-1852) è stato un scrittore, pittore e militare sabaudo di lingua francese. Nato a Chambéry, nel Regno di Sardegna, fu fratello minore del filosofo Joseph de Maistre 1. La sua opera più celebre è ‘Viaggio intorno alla mia camera’, un romanzo introspettivo scritto durante un periodo di prigionia. Oltre alla scrittura, si dedicò alla pittura e alla scienza, interessandosi anche all’aeronautica: nel 1784 partecipò a un volo in mongolfiera, un’impresa pionieristica per l’epoca. Durante le guerre napoleoniche, servì come generale nell’Impero russo 1. (f. copilot)”,”VARx-059-FGB” “DE-MAISTRE Xavier”,”Viaggio intorno alla mia camera.”,”‘Xavier de Maistre (1763-1852) è stato un scrittore, pittore e militare sabaudo di lingua francese. Nato a Chambéry, nel Regno di Sardegna, fu fratello minore del filosofo Joseph de Maistre 1. La sua opera più celebre è ‘Viaggio intorno alla mia camera’, un romanzo introspettivo scritto durante un periodo di prigionia. Oltre alla scrittura, si dedicò alla pittura e alla scienza, interessandosi anche all’aeronautica: nel 1784 partecipò a un volo in mongolfiera, un’impresa pionieristica per l’epoca. Durante le guerre napoleoniche, servì come generale nell’Impero russo 1. (f. copilot)”,”VARx-060-FGB” “DEMAITRE Edmund MASINI Pier Carlo”,”La crisi del marxismo (Demaitre). Socialismo si comunismo no (Masini).”,”DEMAITRE Edmund giornalista americano di origine ungherese inviato speciale sui fronti di guerra (Finlandia, Manciuria, Cina) esperto di questioni del comunismo internazionale, da quindici anni commentatore politico presso la Voce dell’ America autore di varie pubblicazioni tra cui ‘Karl Marx in the United States’ e ‘Marxism and Freedom of the Intellect’. “”Grigia è la teoria, amico mio, ma verde è l’ albero eterno della vita”” (Goethe) DEMAITRE: “”Carlo Marx, osservando l’ Europa verso la metà del secolo scorso, ammetteva una sola eccezione alla sua teoria della violenza. “”L’ Inghilterra – egli diceva – è il solo paese in cui l’ inevitabile rivoluzione possa essere compiuta interamente con mezzi pacifici e legali””. Lenin non solo riaffermò che in ogni altro paese la conquista del potere per l’ instaurazione della dittatura del proletariato sarebbe dovuta avvenire con la violenza, ma rafforzò questa tesi con la propria teoria sulla natura dello stato imperialista. Per loro natura, egli sosteneva, gli imperialisti erano destinati a dilaniarsi in sanguinosi conflitti e rivoluzioni, creando quelle “”situazioni rivoluzionarie”” in cui sarebbe divenuta possibile la conquista del potere da parte del proletariato””. (pag 29) “”Il marxismo, dicono questi dissidenti, non ha da essere una dottrina cristalizzata nei libri, ma può vivere solo come una “”ricerca teoretica in costante rinnovamento””, a cui corrisponda una pratica che continuamente si trasformi con il mondo. A sostegno di questa concezione, Socialisme ou Barbarie esamina alcune premesse della dottrina marxista che non possono più convincere oggi, di fronte all’ esperienza contemporanea. La teoria marxista della “”proletarizzazione””, ad esempio, è invalidata dal fatto che nella moderne società industriali non si verifica affatto una proletarizzazione progressiva delle masse, come Marx aveva pronosticato””. (pag 40) “”In realtà, in nessuno dei paesi a massima industrializzazione gli operai sono giunti a rappresentare più del 50 per cento della popolazione attiva: negli Stati Uniti – che Socialisme ou Barbarie cita ad esempio – essi non sono neppure il 25 per cento””. (pag 41) MASINI: “”Non si può oggi accettare il discorso che la privazione di libertà fu il prezzo pagato dal popolo russo per un grande salto sulla strada del progresso. A questo proposito chi guarda, in estasi, al progresso della società sovietica in mezzo secolo, dimentica due cose: anzitutto che il socialismo non consiste in un progresso tecnico e industriale fine a se stesso (i socialisti non si sono mai fatti incantare dai miracoli del capitalismo in questo campo), ma in una espansione dei consumi e in una dignità di vita, cioè nell’ appagamento di due bisogni primari, ancora insoddisfatti nell’ Unione Sovietica; (…)”” (pag 53) “”(…) è da vedere se il regime sovietico abbia costituito un impulso o un ostacolo allo stesso progresso tecnico, in tutta la sua complessità e varietà. …”” (pag 53) “”Ora la rivoluzione d’ Ottobre non è l’ equivalente proletario della rivoluzione borghese. Chi ragiona in questi termini non solo non ha capito la sostanziale differenza fra una rivoluzione politica e una rivoluzione sociale, qual’è quella che deve condurre al socialismo; ma resta invischiato in uno schema della rivoluzione, che è tipicamente “”borghese””. La rivoluzione politica è breve, violenta, di minoranze, tutta imperniata su un trapasso di potere tra gruppi: è una rivoluzione di tipo giacobino. La rivoluzione sociale è lunga, graduale, non terroristica, interessa le grandi masse, non si esaurisce in un giuoco di potere ma rovescia la piramide del potere, cioè cambia i termini di potere entro cui si sono svolte tutte le rivoluzioni precedenti.”” (pag 54)”,”TEOC-284″ “DE-MAN Henri”,”L’idee socialiste. Suivi de Plan de travail.”,”La versione originale di questo libro è stata fatta in tedesco presso l’editore Diederichs a Iena. Prima copia numerata da 1-20″,”SOCx-063″ “DE-MAN Henri a cura di Alessandro SCHIAVI”,”Il superamento del marxismo.”,”Questo libro apparve in tesdesco con il titolo ‘Zur Psychologie des Sozialismus (DIEDRICHS, JENA, 1926) quindi in francese nel 1927. Notizie più precise sulle posizioni di DE-MAN si trovano nell’ opuscolo di André PHILIP, ‘Henri de Man et la Crise doctrinale du Socialisme’, pubblicato dal Gamber nel 1928. “”Coltura proletaria o imborghesimento. «Ahimè, due anime abitano in me!» (Goethe). (…) I difensori della coltura proletaria invocano volentieri il passo seguente del Manifesto dei Comunisti, che, senza pensare a definire questa nozione, crea però il vuoto nel quale essa si formerà più tardi: « Il proletario è senza proprietà: le sue relazioni di famiglia nulla hanno di comune con quelle della famiglia borghese. Il lavoro industriale moderno, che implica l’asservimento dell’operaio da parte del capitale, in Francia come in Inghilterra, in America come in Germania, ha spogliato il proletario del carattere nazionale. Le leggi, la morale, la religione sono per lui altrettanti pregiudizi borghesi, dietro ai quali si nascondono altrettanti interessi borghesi». Poco ne cale sapere in qual misura la situazione del 1848 corrispondesse a questa descrizione. Basti accertare che la realtà ha trasformato ognuna delle frasi sopra citate nel suo opposto. Oggi, il proletario è assai meno sprovvisto di proprietà che nel 1848. La famiglia ha per lui anche maggiore importanza che per il borghese; i suoi legami con l a moglie sono più stretti perchè essa è il suo unico e indispensabile aiuto nelle faccende di casa. Lo stesso è per i figliuoli, perchè contribuiscono o contribuiranno al salario della famiglia. L’«asservimento moderno al capitale» non è caratterizzato dalla «scomparsa», ma da un ‘accentuazione più forte del carattere nazionale; le differenze tra le situazioni sociali, nonché nel modo di pensare della classe operaia, «tanto in Francia che in Inghilterra, tanto in America che in Germania» si son fatte più profonde dal 1848 in qua. Per quel che riguarda il rispetto delle leggi, della morale, della religione, la classe operaia è oggi forse la sola classe che non consideri questo sentimento come un «pregiudizio borghese». In ogni caso essa ci crede molto più fermamente della borghesia stessa. Cosa caratteristica soprattutto: è proprio l’avanguardia più intelligente e più rapidamente ascendente della classe, operaia che si assimila i «pregiudizi borghesi» del Manifesto, mentre l’avanguardia più intelligente della borghesia se ne emancipa””. LEGGERE IN: Henri De-Man, a cura di Alessandro Schiavi, ‘Il superamento del marxismo’. Volume secondo. Gius. Laterza & figli, Bari, 1929. [Questo libro è apparso in tedesco con il titolo ‘Zur Psychologie des Sozialismus’ (Diedrichs, Jena, 1926) e successivamente in francese (1927). Notizie dettagliate sulla vita e il pensiero del De Man si trovano nel volume di André Philip, ‘Henri de Man et la crise doctrinale du socialisme’, Librairie Universitaire J. Gamber, Paris, 1928] [Versione digitale su richiesta] [ISC Newsletter N° 73] ISCNS73DIGIT”,”TEOC-172″ “DE-MAN Henri a cura di Alessandro SCHIAVI”,”Il superamento del marxismo.”,”Questo libro apparve in tesdesco con il titolo ‘Zur Psychologie des Sozialismus (DIEDRICHS, JENA, 1926) quindi in francese nel 1927. Notizie più precise sulle posizioni di DE-MAN si trovano nell’ opuscolo di André PHILIP, ‘Henri de Man et la Crise doctrinale du Socialisme’, pubblicato dal Gamber nel 1928. “”Coltura proletaria o imborghesimento. «Ahimè, due anime abitano in me!» (Goethe). (…) I difensori della coltura proletaria invocano volentieri il passo seguente del Manifesto dei Comunisti, che, senza pensare a definire questa nozione, crea però il vuoto nel quale essa si formerà più tardi: « Il proletario è senza proprietà: le sue relazioni di famiglia nulla hanno di comune con quelle della famiglia borghese. Il lavoro industriale moderno, che implica l’asservimento dell’operaio da parte del capitale, in Francia come in Inghilterra, in America come in Germania, ha spogliato il proletario del carattere nazionale. Le leggi, la morale, la religione sono per lui altrettanti pregiudizi borghesi, dietro ai quali si nascondono altrettanti interessi borghesi». Poco ne cale sapere in qual misura la situazione del 1848 corrispondesse a questa descrizione. Basti accertare che la realtà ha trasformato ognuna delle frasi sopra citate nel suo opposto. Oggi, il proletario è assai meno sprovvisto di proprietà che nel 1848. La famiglia ha per lui anche maggiore importanza che per il borghese; i suoi legami con l a moglie sono più stretti perchè essa è il suo unico e indispensabile aiuto nelle faccende di casa. Lo stesso è per i figliuoli, perchè contribuiscono o contribuiranno al salario della famiglia. L’«asservimento moderno al capitale» non è caratterizzato dalla « scomparsa », ma da un ‘accentuazione più forte del carattere nazionale; le differenze tra le situazioni sociali, nonché nel modo di pensare della classe operaia, « tanto in Francia che in Inghilterra, tanto in America che in Germania» si son fatte più profonde dal 1848 in qua. Per quel che riguarda il rispetto delle leggi, della morale, della religione, la classe operaia è oggi forse la sola classe che non consideri questo sentimento come un «pregiudizio borghese ». In ogni caso essa ci crede molto più fermamente della borghesia stessa. Cosa caratteristica soprattutto: è proprio l’avanguardia più intelligente e più rapidamente ascendente della classe, operaia che si assimila i «pregiudizi borghesi» del Manifesto, mentre l’avanguardia più intelligente della borghesia se ne emancipa”” El nombre de Henri de Man ha sido relegado a la papelera de la Historia; es un caso incómodo. Sin embargo fue uno de los principales teóricos y dirigente del socialismo europeo hasta la Segunda Guerra Mundial. Nacido en el 1885 en Amberes, Bélgica, hijo de una rica familia flamenca, se afilió a las juventudes socialistas en 1902 militando en su ala más radical. En 1905 se instala en Alemania para estudiar en la universidad de Leipzig y al mismo tiempo participa como redactor en el Leipziger Volkszeitung, junto a Rosa Luxemburgo, León Trotski y Karl Liebknecht. En 1907 fue uno de los fundadores y primer secretario de la Federación Internacional de la Juventud Socialista. Aun tiene tiempo para estudiar psicología y obtener un doctorado en economía política en 1909. Lenin elogió sus trabajos. Quienes le conocieron testimonian que su inteligencia es acompañada de una gran determinación y una personalidad austera, rigurosa y honesta, sin perder el tono aristocrático que le viene de la cuna. El 31 julio de 1914 integra la misión de la Internacional socialista que reúne en Paris al alemán Hermann Müller y al francés Jean Jaurès en un esfuerzo dramático para frenar la guerra inminente. De regreso a Bruselas, al amanecer del día siguiente, se entera del asesinato de Jaurès; 48 horas más tarde, que Müller y los socialistas alemanes votaron en el Reichstag los créditos para la guerra, a pesar de su juramento de no hacerlo. Entonces, Henri de Man, desencantado del pacifismo, se presenta como voluntario y hace toda la guerra como teniente de artillería de las trincheras; su valentía es temeraria. Una pregunta ha sacudido sus convicciones de marxista radical ¿Cómo es posible que las masas obreras hayan optado por el nacionalismo en contra del internacionalismo proletario? El marxismo no le da respuesta; la encuentra en Sigmund Freud: “La raíz de nuestros actos reside en nuestros instintos”. Ahora, para de Man, el marxismo solo vale por su contribución al conocimiento del capitalismo, pero no por su aporte a la construcción del socialismo que sería, en realidad “una corriente profunda, potente y eterna” cuya historia “empieza por lo menos con Platón, los Esenios y las primeras comunidades cristianas.” Estas reflexiones se expresan en un libro que publica en 1926, mientras es profesor de la “Academia del trabajo” en Frankfurt: “Zur Psychologie des Sozialismus” (En la psicología del socialismo) que será conocido universalmente a partir de su traducción francesa como “Más allá del marxismo.” Cuando los nazis lleguen al poder, el libro y el resto de su obra serán quemados en la Plaza del Ayuntamiento de Frankfurt; sucedió el 10 de mayo de 1933 y de Man no oculta el orgullo que esto le produce. Para ese entonces –dice Zeev Sternhell — se ha convertido en uno de los primeros teóricos del socialismo europeo. “Cosmopolita en el ánimo, hablando con soltura flamenco, francés, alemán e inglés […] y capaz de pasar de un entorno cultural a otro sintiéndose cómodo en todos.” Durante ese período quizás creyó brevemente en la democracia parlamentaria, aunque su principal postulado supone romper definitivamente con el marxismo internacionalista y colectivista para sustituirlo por un «régimen intermedio», de tono autoritario, cuya función esencial es «dominar» el capitalismo mediante la regulación del mercado. Este proyecto tomará el nombre de «Planismo» y ejercerá una gran influencia en grupos socialistas europeos, así como en el antiguo socialista Mussolini. En 1934 de Man propone su “plan del trabajo” como instrumento contra la Gran Depresión que se convertirá en el programa del socialismo belga, bajo la consigna: “El Plan, solo el plan, todo el plan.” De Man se convierte en un orador de masas, con un extraordinario poder de persuasión. En 1935 los socialistas (Parti Ouvrier Belge) se integran a un amplio gobierno de coalición. De Man es nombrado ministro. Tiene cincuenta años, nunca ha sido parlamentario ni ha ocupado cargos públicos; desconoce lo intrincado de un sistema político democrático y parlamentario y esto le lleva a un nuevo desencanto. Ahora, su peor enemigo es “el político degenerado, la política de los aparatos, de los funcionarios de partido, de las luchas electorales, los certámenes parlamentarios” y la democracia burocratizada, “sin alma y sin altura”. La vía está abierta para rechazar la democracia misma. De todos modos mantiene su cargo de ministro y la presidencia del partido. El 10 de mayo de 1940 los alemanes invaden Bélgica, el 28 el rey Leopoldo III capitula y se constituye en prisionero dentro de su palacio, aunque el gobierno le insta a seguirlo al exilio en Inglaterra, tal como han hecho otros monarcas. De Man apoya al rey y se convierte en uno de sus más cercanos consejeros. Un mes más tarde disuelve el POB bajo el argumento de crear un “partido único del pueblo belga” que rodee al rey y abra la vía triunfal para el socialismo. En su declaración escribe: “No crean que es necesario resistir al ocupante; acepten el hecho de su victoria y procuren sacar las lecciones para crear el punto de partida de un nuevo progreso social. La guerra produjo la debacle del régimen parlamentario y de la plutocracia capitalista en las supuestas democracias. Para las clases trabajadores y el socialismo, este derrumbe de un mundo decrépito lejos de ser un desastre es una liberación.” Pero su pretensión de colaboracionismo durará poco. Los alemanes le prohíben dar conferencias y cierran su diario. Al mismo tiempo las intrigas palaciegas en torno a Leopoldo III, le hacen abandonar todo en 1941, se instala en Francia y en 1944 se refugia en Suiza. En su exilio sigue publicando. Su última obra se titula “Más allá del nacionalismo”; es un elogio al estalinismo: “la supremacía bolchevique trabaja en la edificación de un orden social en el cual la supremacía de los capitalistas ha sido reemplazada por el dominio de los trabajadores.” Muere en un accidente en 1953. El hombre de los sucesivos desencantos ha culminado su giro de 360 grados, aunque también puede suponerse que no hubo tal giro y su mente apenas se ha balanceado dentro de un pensamiento totalitario. Luciano Alvarez http://www.elpais.com.uy/opinion/henri-man-desencanto.html&#8221;,”TEOC-173″ “DE-MAN Henri”,”Après coup. (Mémoires)”,”””E’ probabilmente in questo momento in cui cominciarono a formarsi in me le idee che formulai dieci anni più tardi con queste tesi fondamentali del mio ‘Au delà du Marxisme””: “”sono i mobili che contano”” e “”il carattere di un movimento è dato dai mezzi che impiega e non dallo scopo a cui si richiama””. Non conoscevo abbastanza Kerensky e gli uomini che lo circondavano; per contro, conoscevo bene i capi bolscevichi per non amare né i loro mobili, né i loro metodi. Li sapevo convinti e decisi, ma il loro fanatismo, la loro intolleranza e per dire tutto il loro cattivo carattere mi respingevano. Avevo cominciato a conoscere Lenin in occasione degli sforzi che l’ Internazionale aveva fatto, negli ultimi anni prima della guerra per ristabilire l’ unità tra i socialdemocratici russi. Questi sforzi erano stati resi vani, principalmente a causa dell’ atteggiamento di Lenin. Mai avevo incontrato un uomo più sicuro di essere il solo ad avere ragione, che più disprezzava coloro che non erano del suo avviso, più intransigente sui punti della dottrina che mi sembravano delle quisquilie.”” (pag 125) contiene firma ex-proprietario Vari commenti sull’ autobiografia e il carattere di Vandervelde. pag 228″,”MHLx-026″ “DE-MARCHI Edoardo LA-GRASSA Gianfranco TURCHETTO Maria”,”Per una teoria della società capitalistica. La critica dell’ economia politica da Marx al marxismo.”,”Teorie imperialismo: Hilferding Hobson Lenin Kautsky (pag 177-) “”L’ entrata in gioco, con gli anni dei Grundisse, di un livello di analisi che andava in profondità fino al processo di produzione e riproduzione nel suo insieme si rende percettibile dal modo in cui viene reimpostata l’ indagine sulle fasi di prosperità. Abbiamo già visto che sino ad allora Marx ed Engels avevano ragionato come se l’ impulso fondamentale all’ espansione fosse dato dall’ apertura di nuovi mercati, privilegiando così, nell’ analisi della domanda, la componente delle esportazioni. Alle spalle di questa visione, che pure aderiva alla situazione storica della Gran Bretagna e ai suoi rapporti col mercato mondiale, non esIsteva tuttavia una teoria dell’ investimento che rendesse conto delle radici endogene dei movimenti oscillatori. A partire dalla fine degli anni Cinquanta Marx cominciò ad avanzare in questo campo una serie di ipotesi di lavoro che tendevano a ricondurre le fluttuazioni della domanda all’ interno del ciclo di rotazione e riproduzione del capitale. Dovettero qui confluire, da un lato, il progresso, testimoniato dai Grundrisse, nel trattamento analitico del capitale fisso; dall’altro, la crisi del 1857, la quale sopraggiungeva dopo un decennio di prosperità. Entrambi i fattori contribuirono a determinare in Marx l’ idea che la periodicità del ciclo dovesse andar riconsiderata dal punto di vista teorico, in particolare attraverso un approfondimento dei problemi legati al ciclo di sostituzione del capitale fisso””. (pag 156-157)”,”TEOC-360″ “DE-MARCHI Edoardo”,”L’economia politica del capitalismo industriale. Dai classici a Marx.”,”DE-MARCHI Edoardo insegna storia ed è stato docente di discipline economiche presso l’Università Ca’ Foscari di Venezia. “”””Se dunque, nell’attuale situazione, si ripartiscono i proventi fra i tre elementi [terra, capitale, lavoro], ciò non avviene in virtù di una misura ad essi inerente, ma decide una misura del tutto estranea e, rispetto ad essi, accidentale: la concorrenza ovvero il diritto del più forte nella sua forma più raffinata”” (F. Engels, Lineamenti di una critica dell’economia politica, in K. Marx F. Engels, Opere, cit, vol. III, p. 468). La concorrenza è dunque la forza dominante dell’economia borghese, una eterna oscillazione che trasforma tutti i soggetti in potenziali speculatori distruggendo qualsiasi apparente velleità di conferire un contenuto morale al commercio (ivi, p. 471). Essa garantisce l’eguaglianza tra domanda e offerta, ma solo integrando i due poli scissi e contrapposti senza che essi si corrispondano mai esattamente, “”poiché in questa condizione di mancanza di coscienza dell’umanità non v’è nessuno che sappia quanto siano grandi questa e quella”” (ivi, p. 470). Criticando le rassicurazioni illusorie connesse al preteso equilibrio automatico di domanda e offerta, i ‘Lineamenti’ introducono un secondo nucleo di demistificazione del pensiero degli economisti, che, come abbiamo già visto, sarà approfondito di lì a poco nell’opera sulla situazione della classe operaia inglese, ossia quello relativo alle crisi economiche e alla soprappolazione. La problematica della crisi pone in primo piano l’equilibrio di domanda e offerta, evidenziando che esso non si stabilisce attraverso un’ordinata convergenza, ma tramite un convulso alternarsi di eccessi di segno opposto. Gli eccessi della domanda stimolano l’offerta, ma la risposta di quest’ultima è di regola eccessiva, spingendosi fino a superare la domanda e a deprimere i prezzi: “”Questo processo va avanti così indefinitamente, senza mai pervenire ad una condizione di sanità ma in una continua alternanza di eccitazione e infiacchimento, senza mai giungere alla meta. (…) Finché continuerete a produrre nella maniera attuale, inconsapevole, dissennata, dominata dal caso, le crisi commerciali non cesseranno”” (ivi, p. 470). Sebbene nei ‘Lineamenti’ Engels non cerchi ancora di approfondire la fenomenologia empirica del ciclo, egli prende spunto dagli squilibri ricorrenti per sottolineare le irrazionalità di una crescita produttiva che, verificandosi sotto la spinta disordinata della concorrenza, si traduce in contrasti e in povertà in mezzo all’abbondanza”” (ivi, pp. 472-3)”” [Edoardo De Marchi, L’economia politica del capitalismo industriale. Dai classici a Marx, 2011] (pag 131-132)”,”TEOC-595″ “DE-MARCHI Luigi”,”Vita e opere di Wilhelm Reich. Volume primo. Il periodo freudiano-marxista (1919-1938).”,”Luigi De Marchi, psicosociologo di fama internazionale e iniziatore degli studi reichiani in Italia, è presidente dell’Istituto di bioenergetica “”Wilhelm Reich””. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Psicopolitica’ (Sugarco). “”‘Psicologia di massa del fascismo’ prese forma nella mente di Reich tra il 1930 e il 1933, cioè durante gli anni della crisi socio-economica tedesca destinata a sfociare nell’avvento di Hitler al potere. Scritto interamente di getto nei primi mesi del 1933, fu pubblicato, com’era ormai di consueto per Reich, nella collana «Unter der Banner des Marxismus» nell’agosto del 1933, a Copenhagen””. Sul piano contingente, l’opera trasse origine da una realistica «presa di coscienza» del fatto che proprio la grande crisi capitalistica del ’29-’32, che in base alle teorie marxiste avrebbe dovuto rafforzare i partiti di sinistra ed esaltare lo spirito rivoluzionario delle masse, si era risolta in un’avanzata massiccia della destra, e soprattutto della destra più estrema e fanatica: il nazismo. Ma da quella constatazione amara, che si riassume nella frase di apertura del libro («La classe lavoratrice tedesca ha subito una grave disfatta»), prese le mosse un’analisi di immenso significato socio-politico. «Da un punto di vista razionale – esordisce Reich alludendo alla tremenda crisi del ’29-’32 – sarebbe stato logico aspettarsi che le masse impoverite dei lavoratori tedeschi sviluppassero un’acuta coscienza della loro situazione sociale e una salda volontà di eliminare le loro sofferenze. Si poteva aspettarsi che ogni singolo lavoratore, insomma, si ribellasse contro la sua miseria e che dicesse a se stesso: “”Sono un lavoratore responsabile, dipende da me e dalla gente come me la felicità o la sventura della società in cui vivo. Mi assumo, quindi, la responsabilità della produzione””. In questo caso il pensiero (ossia la “”coscienza di classe””) del lavoratore sarebbe stato coerente con la sua situazione sociale… Ma poiché esisteva una divergenza fra la condizione sociale delle masse dei lavoratori e la loro consapevolezza di tale condizione, ne è risultato che le masse, invece di migliorare la loro situazione, l’hanno peggiorata. Sono state infatti proprio le masse impoverite dei lavoratori che hanno portato al potere il fascismo, il più estremo esponente della reazione politica» (1). Il nocciolo della questione – concludeva Reich – sta nel ruolo dell’ideologia, ossia dell’atteggiamento emozionale delle masse come fattore storico (il famoso «fattore individuale delle storia» di cui parla Marx) e nella «reazione che la ideologia può sviluppare nei confronti della base economica». Se la miseria economica di larghe masse dei lavoratori non ha indirizzato le tendenze rivoluzionarie verso una rivoluzione politica, se, al contrario, la crisi economica ha indotto le masse ad accettare ideologie opposte a quelle marxiste, ciò è dipeso dal fatto che lo sviluppo ideologico delle masse in quegli anni critici ha impedito, per dirla in termini marxisti, «lo schieramento delle forze di produzione» contro il capitalismo e bloccato «la soluzione rivoluzionaria del conflitto fra forze produttive e capitalismo monopolistico con i suoi metodi di produzione». «Il problema fondamentale quindi è il seguente: che cosa provoca questa divergenza fra situazione economica e struttura psicologica delle masse?» (2)”” (pag 226-227) [Luigi De Marchi, ‘Vita e opere di Wilhelm Reich. Volume primo. Il periodo freudiano-marxista (1919-1938)’, Sugarco edizioni, Milano, 1981] [Note: (1) MPF (Massenpsychologie des Faschismus), p. 7; (2) Op. cit., p. 10]”,”TEOS-314″ “DE-MARCHI Luigi”,”Vita e opere di Wilhelm Reich. Volume secondo. La scoperta dell’orgone (1938-1957).”,”Luigi De Marchi, psicosociologo di fama internazionale e iniziatore degli studi reichiani in Italia, è presidente dell’Istituto di bioenergetica “”Wilhelm Reich””. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Psicopolitica’ (Sugarco). Nel primo volume l’autore ricostruisce e analizza il periodo formativo e quello sociologico dello psicanalista viennese. In questo secondo volume viene ora affrontato il periodo così detto orgonomico di Reich, quello in cui il suo pensiero si dilata oltre la psicologia e la sociologia verso la biologia, la bio-fisica e la fisica….”,”TEOS-315″ “DEMARCO Domenico”,”Il tramonto dello Stato pontificio. Il papato di Gregorio XVI.”,”Elementi di crisi politica sociale presenti nello stato italiano si ritrovano ‘in nuce’ (!) nello Stato pontificio (v. presenza ceti intellettuali, abuso potere, sospetto politico, fiscalismo ecc.) (da pag 158) “”Altro ostacolo al progresso della borghesia era costituito dall’ eccessivo fiscalismo. Nella riscossione di alcune imposte gli esattori aggravavano in maniera smoderata i contribuenti. Questo accadeva particolarmente per la tassa di registro””. (pag 163) “”Ma ad impacciare anche l’ attività commerciale non mancava di concorrere il sospetto politico. Si pensava, per esempio, che con l’ approdo di navi straniere a Civitavecchia s’ introducessero in città, e quindi fra il popolo, coi libri e coi giornali, idee rivoluzionarie.”” (pag 163) “”Così tutti i giovani intellettuali, pieni di talento e senza una prospettiva di carriera, sia usciti dalla borghesia d’ affari sia dalla parte sana della nobiltà, dovevano finire per odiare quel sistema di governo e per gettarsi tra le schiere dei malcontenti. (…) Guardavano all’ Inghilterra, dove la libertà economica aveva donato il benessere e la ricchezza, alla Francia dove si agitavano le prime lotte del lavoro.”” (pag 171)”,”ITAB-226″ “DE-MARCO Nanni FERRO Giovanni”,”Ricordo di Gin Bevilacqua. Testimonianze di trenta garibaldini. Ricerca storica degli alunni della scuola media ‘Guidobono’ di Legino. Gli antifascisti savonesi. Le sentenze del Tribunale speciale. I perseguitati politici. 1943-45 i milla incarcerati a S. Agostino.”,”Gin Bevilacqua (‘Leone’) operaio siderurgico comunista: i fascisti che lo hanno assassinato sono stati subito liberati dal carcere grazie alla legge Togliatti (pag 20) “”Durante il viaggio incontra alcuni giovani, forse sbandati, che cerca di aiutare a porsi in salvo. Vicino a Riofreddo viene purtroppo fermato dalle Brigate Nere al comando del Ten. Ferrari. Viene interrogato e forse, per attirare su di sé l’attenzione dei nemici e cercare di salvare la vita ai suoi compagni, risponde con fierezza “”Sono Bevilacqua l’operaio comunista, ispettore Garibaldino””. Al tenente che gli chiede se sa cosa l’aspetta risponde: “”Quello che sta per succedere a me, può succedere a te domani, con una differenza: io so perché muoio, tu non lo saprai nemmeno””. Il Ten. gli risponde in modo oltraggioso e dà ordine di ucciderlo. Viene barbaramente massacrato con il calcio dei fucili ed infine finito a colpi di arma da fuoco”” (pag 20) In grande maggioranza gli operai tra i condannati al confino negli anni Trenta (pag 98)”,”ITAR-231″ “DE-MARCO Nanni FERRO Giovanni”,”Ricordo di Gin Bevilacqua. Testimonianze di trenta garibaldini. Ricerca storica degli alunni della scuola media ‘Guidobono’ di Legino. Gli antifascisti savonesi. Le sentenze del Tribunale speciale. I perseguitati politici. 1943-45 i milla incarcerati a S. Agostino.”,”Gin Bevilacqua (‘Leone’) operaio siderurgico comunista: i fascisti che lo hanno assassinato sono stati subito liberati dal carcere grazie alla legge Togliatti (pag 20)”,”ITAR-043-FV” “DE-MARCO Paolo a cura”,”Inventario di documenti anglo-americani sull’occupazione alleata in Italia (1943-1945).”,”””La pubblicazione dell’ ‘Index’ del Foreign Office, i sondaggi archivistici e i primi studi di ricercatori italiani e stranieri, da Ennio Di-Nolfo ad Elena Aga-rossi, da David W. Ellwood a Nicola Gallerano, confermavano la ricchezza della documentazione esistente negli archivi inglesi e americani per la storia italiana tra il 1943 e il 1945. le fonti riguardavano non soltanto problemi politici generali relativi ai rapporti internazionali, alla condotta della guerra, alle premesse per la pace, ma anche e soprattutto, con una immensa mole di materiale, la vita economica, sociale e amministrativa delle campagne e città italiane e la lotta partigiana. Particolarmente ricca tale documentazione doveva presumersi per le province meridionali, dove gli anglo-americani avevano inizialmente istituito un vero e proprio governo ed esercitato poi un rigoroso controllo su tutti gli atti della pubblica amministrazione e sulle attività politiche ed economiche”” (pag 5, dalla premessa di Pasquale Villani)”,”ITAR-005-FGB” “DE-MARCO Marco”,”I sistemi informativi aziendali. Temi di attualità.”,”Marco De Marco è professore di Organizzazione dei sistemi informativi aziendali e insegna Informatica Generale presso la Facoltà di Economia dell’Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano.”,”ECOG-016-FL” “DE-MARIA Carlo”,”Camillo Berneri. Tra anarchismo e liberalismo.”,”””Le cose astatte sono sempre chiare. (….) Essenzialmente confusa, intricata, è la realtà vitale concreta, che è sempre unica’ (José Ortega y Gasset, 1930) (pag 11) DE-MARIA Carlo (Bologna 1974) è dottorando di ricerca presso l’ Università di Siena, dove collabora al Centro interuniversitario per la storia del cambiamento sociale e dell’ innovazione in età contemporanea (Ciscam). Ha curato la pubblicazione di A. Schiavi, Carteggi. Tomo primo, 1892-1926′, (2003) e con Dino MENGOZZI, di A. Schiavi, Diari e note sparse (1894-1964), (2003). “”Le cose astatte sono sempre chiare. (….) Essenzialmente confusa, intricata, è la realtà vitale concreta, che è sempre unica’ (José Ortega y Gasset, 1930) (pag 11) Operaiolatria “”Prendiamo in esame L’ operaiolatria (1934). Berneri intese smascherare quella retorica socialista che trovava la sua espressione nelle formule dell’ “”anima proletaria””; della “”coscienza proletaria”” e della “”cultura proletaria””. Ai nostri occhi, l’ autore sembra prendere spunto da un passo di Socialismo liberale (libr che aveva letto nell’ edizione parigina del 1930), dove Rosselli scriveva: “”Si è troppo divinizzato il proletariato, facendone il rappresentante di tutte le più pure virtù (…). Ragionando per astrazione si è perso il contatto con l’ umanità concreta, coi viventi proletari””.”” (pag 125) DE-MARIA Carlo (Bologna 1974) è dottorando di ricerca presso l’ Università di Siena, dove collabora al Centro interuniversitario per la storia del cambiamento sociale e dell’ innovazione in età contemporanea (Ciscam). Ha curato la pubblicazione di A. Schiavi, Carteggi. Tomo primo, 1892-1926′, (2003) e con Dino MENGOZZI, di A. Schiavi, Diari e note sparse (1894-1964), (2003).,”,”ANAx-230″ “DE-MARIA Carlo”,”Alessandro Schiavi. Dal riformismo municipale alla federazione europea dei comuni. Una biografia: 1872-1965.”,”Carlo DE-MARIA (Bologna, 1974) è assegnista di ricerca presso il Dipartimento di discipline storiche dell’Università di Bologna. Traduzioni delle opere di Marx. (pag 53-54) Le traduzioni imperfette di Alessandro Schiavi. “”Di preferenza, Schiavi corrispondeva in francese. Leggeva e traduceva con buona dimestichezza l’inglese e lo spagnolo, mentre il suo tedesco rimase sempre stentato e, comunque, insufficiente per dei buoni articoli o delle valide traduzioni. Un limite che si era palesato già nel 1895, quando appena uscito dall’università, aveva cercato subito di fornire il proprio contributo alla circolazione di Marx e della saggistica marxista in Italia, dando seguito così all’entusiasmo che avevano suscitato in lui le lezioni di filosofia della storia di Antonio Labriola. Nel novembre di quell’anno, proponeva dunque a Filippo Turati di ospitare nella Biblioteca di propaganda della “”Critica sociale””, la sua prima traduzione dal francese: ‘Il Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte””. Riceveva, però, una risposta sostanzialmente negativa. Infatti, se Turati confermava l’interesse per l’opera di Marx, mostrava tuttavia la propria perplessità nei riguardi di una traduzione che non fosse realizzata sull’originale tedesco. La versione dal francese (firmata con lo pseudonimo Sticus) uscì solo nel settembre 1896 per le edizioni dell'””Asino””, senza dubbio meno prestigiose, sollevando per giunta alcuni rilievi tecnici (C. Marx, Il Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte, con prefazione di F. Engels, traduzione di Sticus, Roma, Amministrazione dell’Asino, 1896). La circostanza era confermata da una lettera dell’amico Romeo Soldi: “”Ieri ho ricevuto il penultimo foglio del ’18 Brumaio’ ossia fino alla pagina 100, mancano ancora 19 pagine di stampa, ho anche le bozze della copertina cosicché credo nella settimana ventura poter avere il volume finito. Tu ne riceverai subito 50 copie. Il Pettini di Roma, però, che corregge le bozze si lamenta che la traduzione non è fatta troppo esattamente””. Schiavi recuperò ben presto un rapporto di collaborazione con Turati e fin dai primi anni del ‘900 si affermò come uno dei suoi principali appoggi nel monitorare il panorama del socialismo europeo sulle pagine di “”Critica sociale””. Come vedremo, anche negli anni ’30, durante la collaborazione con Laterza, le traduzioni di Schiavi solleveranno, a volte, perplessità sulla loro correttezza. Le sue conoscenze linguistiche erano buone, ma non certo quelle di un fine traduttore. A rivestire grande valore erano, invece, all’inizio del secolo e, soprattutto, tra le due guerre mondiali, le sue scelte editoriali e le battaglie culturali che con esse cercò di combattere. Nel 1899, Schiavi pubblicava la sua seconda traduzione marxiana, ‘Rivoluzione e controrivoluzione’, con una prefazione di Benedetto Croce e un testo di Karl Kautsky in appendice (K. Marx, Rivoluzione e controrivoluzione, o il 1848 in Germania, con prefazione di B. Croce e un’appendice di C. Kautsky, Roma, Mongini, 1899). D’accordo con Croce – che aveva dato la sua disponibilità alla prefazione su intervento di Antonio Labriola – Schiavi otteneva da Kautsky e da Paul Lafargue il permesso alla traduzione. Nello stesso tempo si proponeva a Kautsky come corrispondente della “”Neue Zeit””, organo teorico della socialdemocrazia tedesca, ricevendo anche qui risposta positiva: “”Vos articles me seront bienvenus””. Negli anni immediatamente successivi, Schiavi fu il collaboratore italiano più attivo della rivista di Kautsky, insieme al solito Romeo Soldi””. (pag 53-54) [Carlo De Maria, Alessandro Schiavi. Dal riformismo municipale alla federazione europea dei comuni. Una biografia: 1872-1965, 2008]”,”MITS-398″ “DE-MARIANA Juan, a cura di Natascia VILLANI”,”Il Re e la sua educazione.”,”Natascia VILLANI (1966) laureatasi (1989) in filosofia presso la facoltà di lettere dell’Università di Napoli, è ricercatrice presso la cattedra di filosofia della politica nell’ Istituto Universitario di Magistero di Napoli. Ha pubblicato: ‘Dentro la “”Monarchia””. Una lettura di Dante politico’, Napoli, 1991, e ‘Il pensiero politico-giuridico di Dante nella critica del Novecento’ (Napoli, 1991). Juan de Mariana (1536-1624) autore del ‘De Rege et Regis Institutione’ (1599) assurto a classico delle dottrine sul tirannicidio. Su chi può essere considerato un tiranno. “”Ora la questione di diritto è pacifica, nel senso che è lecito uccidere il tiranno, resta da discutere la questione di fatto, chi, cioè, possa a ragione venire considerato un tiranno. Occorre infatti evitare il pericolo che molti, facendosi forti di simili argomenti, muovano contro la vita del Principe con la semplice giustificazione di averlo precedentemente definito un tiranno. Non è opportuno rimettere tale definizione all’arbitrio del singolo, e neanche all’arbitrio di molti: occorre che vi sia la concorde affermazione e approvazione di tutto il popolo, confortata dal parere di molti uomini sapienti e autorevoli.”” (pag 53)”,”TEOP-342″ “DE-MARTINO Giulio SIMEOLI Vincenza”,”La polveriera d’ Italia. Le origini del socialismo anarchico nel Regno di Napoli (1799-1877).”,”DE-MARTINO Giulio insegna Didattica della storia all’ UNISOB di Napoli. Ha curato l’ edizione degli scritti di Pietro GIANNONE, Vincenzo RUSSO e Mariano d’AYALA. Ha pubblicato vari libri. SIMEOLI Vincenza è un’ insegnante, laureata in storia delle dottrine politiche (Facoltà di lettere della Federico II di Napoli). “”Il messaggio politico di Pisacane non fu raccolto dalla maggioranza del movimento democratico in seno all’ unitaritarismo: prevalsero la sfiducia nei confronti delle masse e la subalternità verso i gruppi egemoni del liberalismo filo-sabaudo. Dopo il 1860 la corrente democratica e socialista si sarebbe mossa – e sarebbe stata sconfitta – all’ interno delle strutture del nuovo Stato costituzionale e borghese, quello Stato che Pisacane non avrebbe mai voluto vedere costituito. Aveva infatti giocato tutto il suo futuro politico ed esistenziale nella spedizione a Sapri proprio perché sapeva – come Mazzini – che, se non avesse tentato, l’ unità d’ Italia si sarebbe fatta sotto la guida della borghesia più moderata e conservatrice. E’ infatti l’ acuta riflessione sul problema dello Stato borghese o, se si preferisce, dello stato in generale, che caratterizza il pensiero e l’ azione della corrente socialista del movimento democratico. Per questo il gesto disperato di Sapri e il sacrificio personale di Pisacane perdono le connotazioni più superficiali e romantiche, attribuitegli dalla tradizione genericamente apologetica di stampo liberale, per assumere un significato di prossimità alla visione della lotta politica come “”lotta di classe””. La sua stessa sconfitta servì precisamente a rivelare il senso di quanto sarebbe accaduto dopo l’ unificazione del Mezzogiorno al Regno d’ Italia. La profonda sfiducia nello stato risorgimentale avrebbe accomunato Pisacane al movimento anarchico e socialista post-unitario, assieme alle forme dell’ ‘azione esemplare’ da lui teorizzate e realizzate.”” (pag 84-85)”,”ANAx-223″ “DE-MARTINO Francesco, a cura di Alberto DELL’AGLI e Tullio SPAGNUOLO VIGORITA”,”Diritto e società nell’Antica Roma.”,”Francesco De Martino è l’autore della grande ‘Storia della Costituzione romana’. Il volume contiene il capitolo VI. ‘Intorno all’origine della schiavitù a Roma’ (pag 130-161) “”Abbiamo visto come non sia fondata la teoria che identifica lo schiavo e lo straniero e che i casi originari in Roma siano nati da rapporti di carattere interno. (…) (pag 143); “”Quanto si è premesso dimostra che le tracce di un regolamento giuridico della schiavitù nel più antico diritto sono molto scarse e sospette. Se vogliamo prestar fede alla testimonianza di Gaio sulle conseguenze penali del furto dovremmo ammettere che un caso di schiavitù di un cittadino derivava da violazione di norme penali, oltre a quello del debitore insolvente esaminato all’inizio. La cause esterne sono di formazione posteriore. Queste considerazioni rafforzano la tesi secondo la quale la schiavitù in antico non era diffusa in Roma ed anzi inducono a dubitare che essa fosse praticata, se non in casi del tutto eccezionali, il che coincide, come si è già osservato, con l’esistenza della clientela, che appare in piena vitalità agli inizi della repubblica, come dimostra la leggenda dei Fabi al Cremera. Esse inducono anche a dubitare dell’idea diffusa sul carattere patriarcale e familiare originario della schiavitù, in stridente contrasto con le norme dure e spietate del processo esecutivo per debiti, con la condizione dei ‘nexi’ e con la prigionia per debiti. Le guerre primitive condotte per l’egemonia nel Lazio diedero luogo ad un assoggettamento dei popoli vinti ed alla loro incorporazione nella cittadinanza romana, non alla loro riduzione in schiavitù. Mancava dunque la fonte principale per l’acquisto degli schiavi, né esistevano ancora le esigenze economiche del periodo successivo. I rilievi sul diritto primitivo confermano questa opinione e la sua logica conseguenza, che il fenomeno della schiavitù per causa di guerra venne diffondendosi nel corso del IV secolo e più propriamente alla fine di esso”” (pag 147) ‘Non è fondata la teoria che identifica lo schiavo e lo straniero. Le cause della schiavitù erano di carattere interno'”,”STAx-053-FF” “DE-MARTINO Francesco”,”Storia economica di Roma antica. Vol. I.”,”Francesco De Martino, scuola storica napoletana.”,”STAx-113-FL” “DE-MARTINO Ernesto”,”Il mondo magico. Prolegomeni a una storia del magismo.”,”Questo libro è l’opera più profonda e celebre di De-Martino. Qui intese dare una ricostruzioen dell’età magica come momento di sviluppo della storia dello spirito. Essa è un’epoca in cui i confini tra uomo e natura, tra soggetto e oggetto sono ancora incerti. ma anziché risolversi in una partecipazione mistica, come riteneva l’etnologia d’ispirazione irrazionalistica, questa incertezza crea un dramma: quello della “”crisi della presenza””, del rischio per l’uomo di essere annullato da forze naturali incommensurabili e incontrollabili. La magia appare così come un insieme di tecniche per riscattarlo da questa crisi e rassicurarlo. … Ernesto De Martino (1908-1965) si formò alla scuola di Adolfo Omodeo e di Benedetto Croce, dedicandosi però allo studio poco coltivato in Italia allo studio delle società primitive. Professore di storia delle religioin all’Università di Cagliari dal 1959 alla morte, è autore tra l’altro di ‘Sud e magia’ (1959) e di molte altre opere.”,”TEOS-004-FSD” “DE-MASI Domenico a cura, saggi di Raffaello MERLI Rosalba CARUSO Marida CEVOLI Patrizia CINTI Raffaello MERLI Paolo VASELLI Giovanni VISMARA Giancarlo CEPOLLARO Laura SALVADORI Luca DALL’OGLIO Lea BATTISTONI Delia ZINGARELLI Giovan Battista COSTA Antonella PANE Rita SAVOIA Stefano CALABRETTA Gualtiero TODINI Anna LUISE Adriana SIGNORELLI Giovanna SCAPRITTI BROCCHIERI”,”L’avvento post-industriale.”,”Ricerca promossa dall’ISVET ‘Ci sono autori come Illich, Schumacher, Gershuny (31), per i quali il futuro può riservarci – dovrebbe riservarci – la rivincita del ‘self-help’, del ‘self-service’, della convivialità, dello ‘small is beautiful’. In effetti, occorre guardare più a fondo di quanto abbia fatto Bell nella struttura del settore terziario, pensato nel 1940 da Colin Clark come area residuale e composita, costituita da tutte le attività che non producono beni fisici e, quindi, non rientrano nell’agricoltura e nell’industria (32). In realtà esso è disaggregabile in vari sotto-settori, alcuni dei quali in espansione (come appunto i servizi per l’industria), altri in fase di stallo o addirittura di contrazione (33). Ma, a prescindere dall’esigenza di maggiore puntualità nell’analisi del settore terziario, vi sono autori, come appunto Gershuny, che non condividono affatto l’idea di una sua inesauribile espansione. In futuro – egli sostiene – contrariamente a quanto si crede, i servizi non vedranno affatto aumentare i loro addetti perché, accanto all’economia formale, caratterizzata da lavoro regolarmente pagato, tassato, assicurato, registrato, sindacalizzato e pensionabile (34), vi sono almeno altri due tipi di economia, a carattere informale: quella sommersa, come il lavoro nero, e quella basata sul lavoro domestico o comunitario, come la produzione casalinga per l’autoconsumo e lo scambio, alcune forme di coabitazione, il ‘self-help’, il mutuo soccorso. Ebbene, con lo sviluppo della telematica, dell’informatica, delle tecnologie distribuite, buona parte dei servizi oggi centralizzati a livello pubblico (ad esempio, le banche), o privato (ad esempio, le agenzie di viaggi), sarà diffusa a livello domestico e svolta nell’ambito delle famiglie o delle comunità. Di conseguenza, gli addetti del settore terziario non aumenteranno nella misura prevista da Bell, ed anzi diminuiranno. Il libro di Gershuny, come quelli di Schumacker e di Illich, inaugura un nuovo modo – meno ottimista, meno spregiudicato – di porsi di fronte alla prospettiva post-industriale. Nel 1973 la crisi petrolifera incrina profondamente la certezza di una irreversibile opulenza, e diffonde la paura di un medioevo prossimo venturo. Inizia così una rivisitazione in chiave pessimistica del concetto di società post-industriale’ (pag 34-35) [Domenico De-Masi, ‘La società post-industriale’] [(31) I. Illich, ‘Descolarizzare la società’, (Milano, 1972); ‘La convivialità’ (Milano, 1974); (…); ‘Per una storia dei bisogni’ (Milano, 1981); E.F. Schumacher, ‘Piccolo è bello’ (Milano, 1977); J. Gershuny, ‘After Industrial Society, the Emerging Self Service Economy’, Mc Millan, London, 1978; (32) C. Clark, ‘The Condition of Economic Progress’, Londra, 1940; (33) Si veda, per un’analisi particolareggiata del settore terziario, il numero monografico di ‘Economia e politica industriale’, dedicato a “”Industria e Terziario””, anno VII, n. 25, marzo 1980; (34) Queste caratteristiche dalle quali dipenderebbe la regolarità e la legalità del lavoro formale, sono indicate da S. Henry. Si veda, per tutta questa problematica, il numero monografico di ‘Inchiesta’ dedicato all’economia informale (n. 59-60, gen-giu. 1983)]”,”TEOS-275″ “DE-MASI Domenico”,”Il futuro del lavoro. Fatica e ozio nella società postindustriale.”,”””E’ nel mutamento che le cose si riposano”” (Eraclito) “”Chi non vive lo spirito del suo tempo, del suo tempo si becca solo i mali”” (Voltaire) (in apertura) Domenico De Masi insegna Sociologia del lavoro all’Università di Roma. Ha pubblicato pure: ‘L’ozio creativo’ e ‘Sviluppo senza lavoro’.”,”TEOS-143″ “DE-MATTEO Valerio a cura; collaborazione di Osvaldo BALDACCI Sara BENATTI Daniele BETTINI Pino CASAMASSIMA Lucia MAZZILLI Luca MONTECCHI Giuseppe RASOLO Antonio RATTI Cladio RAZETO Claudia Reali”,”Le grandi battaglie. Gli epici scontri che hanno cambiato il volto del mondo.”,”””Il 19 novembre 1942 la parola in codice “”sirena”” dava inizio all’Operazione Urano. La caratteristica principale dell’attacco sovietico fu la grande velocità nella progressione delle colonne corazzate; dopo una coraggiosa resistenza, le truppe rumene in prima linea sui fianchi del fronte tedesco vennero distrutte o accerchiate. In mezzo alla nebbia e alla neve i corazzati russi avanzarono in profondità, travolgendo le retrovie nemiche e mettendo in rotta gli improvvisati reparti di blocco costituiti dai tedeschi. Volutamente, i corazzati sovietici si limitarono a respingere o agirare le poche truppe mobili di riserva tedesche disponibili. Già la sera del 21 novembre i corpi corazzati russi erano molto vicini ai ponti sul Don e minacciavano il comando della 6a Armata del generale Paulus. Il 22 novembre le truppe del 26° Corpo carri sovietici conquistavano di sorpresa il fondamentale ponte di Kala e attraversavano il Don, respingendo i tentativi tedeschi di contrattacco e avanzando a sud del fiume per ricongiurgersi con le colonne del Fronte Stalingrado (anch’esse passate all’offensiva). Il 23 novembre fu decisivo: nel primo pomeriggio le colonne corazzate sovietiche provenienti da nord e da sud si congiungevano nella località di Sovetskij a sud del Don. A questo punto la 6a Armata e gran parte della 4a Armata corazzata tedesche si trovarono intrappolate tra il Don e il Volga. (…) Il computo delle perdite subite dalle due parti in lotta risulta essere ancora oggi particolarmente difficile e dipende dal periodo cronologico analizzato; considerando gli eventi che vanno dal 17 luglio al 2 febbraio 1943 come un’unica battaglia, le truppe dell’Asse ebbero oltre un milione di perdite totali, tra caduti, dispersi e prigionieri. I russi accusarono 478 mila soldati morti o dispersi e 650 mila feriti. Una tragedia immane, che avrebbe cambiato per sempre il volto della guerra moderna. (Gli schieramenti: Asse 1.500.000 uomini, 1.500 mezzi corazzati; Unione Sovietica, 1.800.000 uomini, 3512 mezzi corazzati)’ (pag 182-183)”,”QMIx-318″ “DE-MAUPASSANT Guy”,”L’eredità.”,”‘Qui c’è l’ostilità di due mondi nemici, che si guardano in cagnesco di qua e di là d’un limite invalicabile: le convenienze sociali. La polemica romantica contro il filisteo continua, nella seconda metà dell’Ottocento, tra l’artista gaudente e il benpensante borghese. Quest’ultimo sta chiuso nell’armatura impenetrabile della sua “”moralità””; quell’altro brandisce una tagliente arma d’offesa, un atto d’accusa che si riassume in una parola: «Ipocrisia!». E’ guerra velenosa, accanita. Ma non interessa chi debba uscire vincitore, chi abbia ragione. Interessa la vivida efficacia in cui la passione polemica ha nutrito il pamphlet di Maupassant (passione nella quale non è difficile scorgere l’elemento autobiografico dell’esperienza personale). Nel mondo e nelle teste dei suoi borghesi egli è disceso rabbrividendo: in quel mondo di mezze maniche e di squallidi uffici, di giacchette accuratamente deposte e sostituite con giacche smesse per non logorarle a tavolino, mondo di previdenza cauta e taccagna, che pare egoismo a chi non sa quanto costi il denaro, oppure non ha mai voluto farsene il proprio dio. Teste mobiliate di luoghi comuni, di calcoli interessati, di dissimulazioni più o meno oneste, di piccole astuzie per risparmiare il centesimo, rimettendoci magari il biglietto da cento. E’ la lotta del «chi più spende meno spende» contro «il centesimo è il principio del milione». Due modi di vedere la vita, in fondo coi suoi pregiudizi proverbiali, e l’uno vale l’altro. Ma l’uno ha per sé il prestigio fascinoso dell’arte, la sferza del ridicolo; l’altro attedia con l’apparenza da predicatore”” (pag X-XI, M. Mila, introduzione)”,”VARx-082-FV” “DE-MAUPEOU-ABBOUD Nicole”,”Ouverture du ghetto étudiant. La gauche étudiante à la recherche d’un nouveau mode d’ intervention politique (1960-1970).”,”DE-MAUPEOU-ABBOUD Nicole è incaricato di ricerca al CNRS, l’ A che partecipa al gruppo di sociologia del lavoro ha pubblicato nel 1968 sui giovani operai della Regione parigina ‘Les blousons bleus’ (A. Colin). “”Fino all’ 11 maggio, meglio, fino al 13-14 maggio, gli studenti apparivano così (quelli di Nanterre si facevanop particolarmente notati) come un attore rivoluzionario isolato, bizarramente autonomizzato. (…) All’ inizio della primavera 1968, l’ audience dei militanti studenti nella società era nulla. Il grande pubblico, ma pure i militanti operai, gli ignoravano.”” (pag 270)”,”FRAP-080″ “DE-MAURO Tullio”,”Guida all’uso delle parole.”,”‘Parlare non è necessario. Scrivere lo è ancora meno’ … (pag 7) “”E’ benefico tenere presente il consiglio di un antico e valoroso oratore romano, Catone il Censore (234-149 avanti Cristo): ‘Rem tene, verba sequentur’, “”possiedi bene l’argoment, e le parole verranno da sé”””” (pag 129) “”In una novella del grande narratore russo Anton Cechov (1860-1904), si racconta che l’unico paziente ascoltatore d’un parlatore che andava troppo per le lunghe senza concludere, cadde in una sorta di dormiveglia. In stato di semincoscienza da noia, afferrò un oggetto e con esso colpì a morte chi troppo a lungo aveva parlato. La novella si conclude in modo lapidario: i giudici assolsero l’ascoltatore annoiato. Chi si alza a parlare, specie se ha facilità di parola, fa sempre bene a controllarsi e a cercare di restringere all’essenziale il suo dire”” (pag 119)”,”VARx-626″ “DE-MAURO Tullio”,”Guida all’uso delle parole. Parlare e scrivere semplice e preciso per capire e farsi capire.”,”Tullio De-Mauro, professore ordinario di filosofia del linguaggio all’Università de “”La Sapienza””, autore di saggi e libri di lnguistica teorica e storica, ha collaborato con le edizioni del Mulino e con L’Espresso.”,”ITAB-002-FSD” “DE-MEDEIROS François”,”L’Occident et l’Afrique (XIIIe – XVe siècle).”,”François DE-MEDEIROS è originario del Benin e insegna storia all’Università nazionale del Bénin, Cotonou.”,”AFRx-005-FSD” “DEMETZ Peter”,”Marx, Engels, and the Poets. Origins of Marxist Literary Criticism.”,”DEMETZ Peter “”Miss Harkness insisted on calling her tale, in which she gives the traditional epic ‘topos’ of seduced innocence a proletarian twist, “”A Realistic Story””. Following contemporary usage, she claimed that her book would throw light upon the life of the poorer classes with exact faithfulness of detail and portray those sad and outrageous things that the strict conventions of the Victorian novel of manners had kept from the reader’s view. But it was just this subtitle that Engels took as the starting point of his criticism. Engels declared that Miss Harkness’ story was “”not quite realistic enough””. “”Realism, to my mind, implies””, he said, “”besides truth typical circumstances””. Engels did not object to the representation of the individual characters; with a polite compliment, he even called the figure of the complacent intellectual, Arthur Grant, “”a masterpiece””. But he did not at all agree with the representation of the typical circumstances of the London proletariat: “”the circumstances which surround them [the characters] and make them act are not perhaps equally [typical]. Engels had political doubts about the image of the London proletariat as Miss Harkness had drawn it. The helpless, inactive mass of individuals misled by ministers or in need of the Salvation Army’s help did not seem to him at all like those pugnacious descendants of the Chartists whose political rise he believed he had followed since the first fiery proclamations of Thomas Carlyle. In Miss Harkness’ story, Engels pointed out, “”the working class figures as a passive mass, unable to help itself and not even making any attempt at striving to help itself. All attempts to drag it out of its torpid misery come from without, from above. Now if this was a correct description about 1800 or 1810, in the days of Saint-Simon and Robert Owen, it cannot appear so in 1887 to a man who for nearly fifty years has had the honour of sharing in most of the fights of the militant proletariat. The rebellious reaction of the working class against the oppressive medium which surrounds them… at recovering their status as human beings, belong to history and must therefore lay claim to a place in the domain of realism”””” (pag 132)”,”MAES-115″ “DEMICHEL Francine”,”La concezione della rivoluzione socialista in Lenin.”,” “”Infine, il tema dell’insurrezione necessaria si basa su un imperativo politico: l’obbligo di spezzare la borghesia che sicuramente non accetterà di perdere i suoi privilegi senza combattere. “”Le classi più reazionarie sono abitualmente le prime a ricorrere alla forza, alla guerra civile, a “”mettere all’ordine del giorno la baionetta””, come hanno fatto e continuano a fare sistematicamente (…). E dal momento che si è creata una tal situazione, dal momento che la baionetta figura realmente in testa all’ordine del giorno politico e che l’insurrezione si è dimostrata necessaria e urgente, le illusioni costituzionali e gli esercizi scolastici di parlamentarismo non servono più che a nascondere il tradimento della rivoluzione da parte della borghesia (…)”” (20). L’insurrezione, quindi, è imposta al proletariato dai suoi falsi alleati e dai suoi nemici, ad un tempo come tema teorico e come azione politica, più che essere deliberatamente scelta da esso. E’ necessario anche ‘precisare’ qual è, secondo Lenin, la nozione di insurrezione. In effetti non si tratta assolutamente della rivolta di una minoranza che con la sola forza fisica impone il suo potere. E’ una frattura della legalità; certamente, ma che sanziona la condanna ‘da parte della maggioranza’ di un potere svilito e che ha perso ogni base: “”Per diventare il potere, gli operai coscienti devono conquistare la maggioranza: ‘fino a quando’ non ci sarà violenza contro le masse, non c’è altro modo di giungere al potere. Noi non siamo dei blanquisti, non vogliamo la conquista del potere da parte di una minoranza. Siamo dei marxisti e sosteniamo la lotta di classe proletaria (…)”” (21). “”Se il partito rivoluzionario non ha la maggioranza nei reparti avanzati delle classi rivoluzionarie e nel paese, non si può parlare di insurrezione. L’insurrezione esige inoltre: 1) lo sviluppo della rivoluzione su scala nazionale; 2) il completo fallimento morale e politico del vecchio governo (…); 3) grandi oscillazioni tra gli elementi intermedi, cioè tra coloro che ‘non’ sono completamente con il governo, quantunque, alla vigilia, ‘lo’ sostenessero ancora senza riserva”” (22). L’insurrezione, quindi, è come il gesto di chi stacca da un ramo un frutto marcio. Tecnicamente è un gesto di violenza. Ma, fondandosi su una adesione maggioritaria, questa “”violenza”” non ha nulla di arbitrario, e richiede soltanto un minimo di costrizione fisica. Definita così nella sua esatta portata la nozione di insurrezione, resta da ‘completare’ il pensiero di Lenin, che, al pari di Marx, ha sempre ammesso la possibilità teorica del passaggio pacifico al socialismo: “”La classe operaia preferirebbe, certo, prendere il potere nelle proprie mani ‘in modo pacifico’ (…) ma ‘rinunciare’ alla conquista rivoluzionaria del potere costituirebbe per il proletariato, sia dal punto di vista teorico che dal punto di vista politico-pratico, una ‘follia’, ed altro non significherebbe che una vergognosa concessione alla borghesia ed a tutte le classi abbienti. E’ molto probabile – anzi è la cosa più probabile – che la borghesia non farà delle concessioni pacifiche al proletariato, ma ricorrerà, nel momento decisivo, alla difesa di propri privilegi con la violenza. In tal caso alla classe operaia non rimarrà, per la realizzazione del suo fine, altra via che la rivoluzione. Ecco perché il programma del “”socialismo operaio”” parla in generale di conquista del potere politico, ‘senza precisare’ il modo di questa conquista, dato che la scelta di questo modo dipende dal futuro, che noi non possiamo determinare con precisione. Ma limitare l’azione del proletariato in ogni caso alla sola “”democratizzazione”” pacifica significa, ripetiamo, rendere del tutto arbitrariamente angusto e banale il concetto di socialismo operaio”” (23). E Lenin aggiunge d’altronde con una frase celebre che la violenza “”non deve diventare un mestiere””””] [Francine Demichel, ‘La concezione della rivoluzione socialista in Lenin’ (in) ‘Annali Feltrinelli anno 1973, 1974] [(20) Lenin, Due tattiche…, cit., pp. 118-19; (21) Lenin, Sul dualismo del potere, cit., p. 31; (22) Lenin, I bolscevichi conserveranno il potere? (1917), in ‘Opere’, cit., vol 26, pp. 118-19; (23) Lenin, Una tendenza retrograda nella socialdemocrazia russa (1899), in ‘Opere’, cit., vol 4, pp. 278-79] (pag 741-742)”,”LENS-255″ “DE-MICHELI Mario a cura”,”Manifesti rivoluzionari. Europa 1900-1940.”,”DE-MICHELI Mario, scrittore e critico d’arte è nato a Genova nel 1914. Propaganda staliniana e funzione sociale del manifesto. “”La tiratura dei manifesti sovietici nell’ arco degli anni Trenta è stata altissima. Molti di essi riassumono o fondono le caratteristiche delle tre linee che ho cercato di definire come fondamentali allo sviluppo della grafica rivoluzionaria dell’ URSS, ma qui non si può tacere di un’ ultima tendenza, seppure minore: quella con intenti più propriamente educativi. Il manifesto che appartiene a questo settore tratta in maniera elementare i problemi dell’ igiene, dell’ alcoolismo, della salute, della gestione familiare. (…) Questi manifesti ebbero una diffusione enorme in tutte le Repubbliche sovietiche, anche in quelle asiatiche, esplicando un’ insostituibile funzione civile””. (pag 58)”,”MEOx-057″ “DE-MICHELI Mario”,”Le avanguardie artistiche del Novecento.”,”””Il problema della libertà. Ciò che Dada non aveva potuto fare per la sua stessa natura, ha cercato di farlo il surrealismo. Dada trovava la sua libertà nella pratica costante della negazione; il surrealismo, a questa libertà, cerca di dare il fondamento di una “”dottrina””. E’ il passaggio della negazione all’affermazione. Molte delle posizioni dadaiste permangono nel surrealismo, molti suoi gesti, molti suoi atteggiamenti distruttivi, il senso generale della sua rivolta e persino i suoi metodi provocatori; ma tutto ciò acquista una fisionomia diversa. Questa ‘pars destruens’ prende un rilievo nuovo perché viene affiancata da una parte costruttiva. Se infatti l’anarchismo puro del dadaismo puntava unicamente sugli umori derisori della sua polemica, giungendo, al massimo, alla concezione della libertà come immediato e vitalistico rifiuto d’ogni convenzione morale e sociale; il surrealismo si presenta con la proposta di una soluzione che garantisca all’uomo una libertà realizzabile positivamente. Al rifiuto totale, spontaneo, primitivo di Dada, il surrealismo sostituisce la ricerca sperimentale, scientifica, appoggiandosi alla filosofia e alla psicologia. In altre parole oppone all’anarchismo puro un sistema di conoscenza.”” (pag 174)”,”VARx-280″ “DE-MICHELI Mario”,”Le avanguardie artistiche del Novecento.”,”””Il problema della libertà. Ciò che Dada non aveva potuto fare per la sua stessa natura, ha cercato di farlo il surrealismo. Dada trovava la sua libertà nella pratica costante della negazione; il surrealismo, a questa libertà, cerca di dare il fondamento di una “”dottrina””. E’ il passaggio della negazione all’affermazione. Molte delle posizioni dadaiste permangono nel surrealismo, molti suoi gesti, molti suoi atteggiamenti distruttivi, il senso generale della sua rivolta e persino i suoi metodi provocatori; ma tutto ciò acquista una fisionomia diversa. Questa ‘pars destruens’ prende un rilievo nuovo perché viene affiancata da una parte costruttiva. Se infatti l’anarchismo puro del dadaismo puntava unicamente sugli umori derisori della sua polemica, giungendo, al massimo, alla concezione della libertà come immediato e vitalistico rifiuto d’ogni convenzione morale e sociale; il surrealismo si presenta con la proposta di una soluzione che garantisca all’uomo una libertà realizzabile positivamente. Al rifiuto totale, spontaneo, primitivo di Dada, il surrealismo sostituisce la ricerca sperimentale, scientifica, appoggiandosi alla filosofia e alla psicologia. In altre parole oppone all’anarchismo puro un sistema di conoscenza.”” (pag 174)”,”VARx-041-FV” “DE-MICHELI Mario FINOCCHI Luisa FUBINI Enrico GEYMONAT Ludovico ISNENGHI Mario MAIOCCHI Roberto MINOIA Claudio PESTALOZZA Luigi SPINELLA Mario”,”Storia della società italiana. Parte quinta. Volume XVI. Il pensiero e la cultura nell’Italia unita.”,”””Ben diverso sarà invece il destino storico del movimento operaio più specificatamente socialista, quale andrà costituendosi soprattutto a partire dai primi anni ottanta, e che troverà nella «Critica Sociale» di Filippo Turati e Anna Kuliscioff (1881) un punto di riferimento e di organizzazione, e coronerà, nel 1892, con la fondazione del Partito dei lavoratori italiani, che diverrà l’anno dopo Partito socialista dei lavoratori italiani. Vi aderiranno ben presto Intellettuali assai noti, come Edmondo De Amicis, Cesare Lombroso, Enrico Ferri e molti altri. Si trattava certo – come scriverà Antonio Labriola in una lettera del 1894 a Wilhelm Ellenbogen – «di una coalizione di elementi disparati»; e tuttavia il sistema di idee sostanzialmente dominante, malgrado le occasionali affermazioni di «marxismo», si palesò largamente orientato in senso positivista. Si può anzi aggiungere che il partito socialista, anche nel successivo periodo della controffensiva neo-idealistica, divenne e rimase il maggior canale di diffusione in Italia della cultura positivistica, compiendo in questo campo una vasta azione educativa attraverso la propria stampa e la rete delle università popolari e delle iniziative a esse collegate. (…) Aveva dunque torto Antonio Labriola, il maggiore teorico e intellettuale socialista di quel periodo storico, a condurre, nei suoi saggi marxisti, un’aspra polemica contro il positivismo entro e fuori la cultura del movimento operaio? È qui forse il luogo di precisare l’ottica specifica con la quale vengono tracciate queste linee di ricostruzione e di analisi di storia della cultura. Non si identifica, in quest’ottica, la storia delle idee, intesa come succedersi critico di posizioni teoriche più avanzate e corrette, con la storia della cultura e degli intellettuali, che è necessariamente storia sociologica, e persino, nel senso tecnico di questo aggettivo «antropologica». In questa luce la lettura che Labriola dette al pensiero di Marx non solo individuava con esattezza nel materialismo storico un insieme di proposizioni teoriche nuove e originali da un lato, profondamente operative dal punto di vista conoscitivo dall’altro, ma ne coglieva tutta la distanza dal positivismo ottocentesco, e soprattutto dalla «filosofia», in senso stretto, di cui questo si nutriva. Ma aveva certamente torto Labriola quando, nell’occasione stessa del congresso di Genova, scriveva a Engels che da esso nulla di buono vi era da aspettarsi, e avrà torto nel non «cogliere la positività del processo che comunque così veniva messo in moto» (4). Più realista di Labriola, vale a dire più consapevole dell’elemento di rottura che questa cultura socialista, quale essa era, poteva costituire, si dimostrò quella parte dell”intellighenzia’ che, negli ultimi anni del secolo, cominciò a elaborare le posizioni del neoidealismo da un lato, del nazionalismo dall’altro: proprio negli stessi anni in cui la reazione crispina scioglieva, nel 1894, in base alla legge sulle «associazioni sovversive» il partito socialista, mentre i suoi immediati successori ne metteranno, nel 1898, i maggiori esponenti in galera.”” (pag 160-161) [dal saggio di Mario Spinella, ‘Intellettuali, società, stato’, (in) AaVv, ‘Storia della società italiana. Parte quinta. Volume XVI. Il pensiero e la cultura nell’Italia unita’, Teti editore, Milano, 1982] [(4) A. De Jaco, I socialisti, Roma, 1974, p. XXV]”,”ITAB-025-FL” “DE-MICHELIS Cesare G.”,”Il futurismo italiano nella Russia postrivoluzionaria.”,”Giudizio di Bucharin sull’avanguardia artistica (pag 605) Saggio di Trotsky sul futurismo compreso in ‘Letteratura e rivoluzione’ (1923) (pag 605) Secondo Percov, Mussolini riprende pari pari le idee e la fraseologia di Marinetti (pag 610) “”La risposta più perentoria a Brik, e a chiunque con lui tentasse ancora di riutilizzare in qualche modo il futurismo marinettiano, non venne tanto dagli avversari tradizionali del futurismo, quanto da un lungo articolo di [B.] Percov volto esplicitamente a studiare, a definire una volta per tutte , il nesso tra fascismo e futurismo: ‘Marinetti fascista e futurista’ [in ‘Krasnaja nov”, 1927]. (…) Nell’attività artistica di Marinetti c’è qualcosa che ricorda lo studio della religione ai fini della propaganda antireligiosa. Percov vede la definizione della fisionomia politica del futurismo italiano nel ‘Programma politico futurista’ del 1913, «tanto preciso e strutturato, da fare invidia a un partito politico costituito»: respinge cioè l’immagine di una ‘politicizzazione attiva’ del movimento successiva alla guerra, l’ipotesi di una ‘svolta’. Anzi: «Cosa c’è dunque da stupirsi, dopo quanto s’è detto, nel legame indissolubile tra futurismo e fascismo? Un tale legame mostra forse, come si dice, una evoluzione del futurismo italiano? E’ affatto evidente che non si può parlare di nessuna evoluzione. All’inverso (…), prima della guerra, Marinetti aveva esposto il suo programma politico-sociale, che adesso è stato preso come ‘base’ da Mussolini. Se qualcuno ha compiuto un’evoluzione, questi è Mussolini, ex-socialista e redattore dell’«Avanti!». Marinetti è rimasto assolutamente fedele a se stesso». Secondo Percov, Mussolini riprende pari pari le idee e la fraseologia di Marinetti: se questi, nel manifesto del Partito futurista italiano (11.II. 1918) aveva parlato della «trasformazione del Parlamento mediante un’equa partecipazione di industriali, di agricoltori, di ingegneri e di commercianti», e perfino, «se questo Parlamento razionale e pratico non dà buoni risultati», della sua abolizione, per sostituirlo con un «Governo tecnico senza Parlamento, un Governo composto da 20 tecnici», Mussolini riprende l’idea che tutte le miserie d’Italia derivano dal fatto che i problemi connessi con l’industria sono rappresentati troppo esiguamente, organizza i «Consigli dell’economia», progetta una riforma del Senato per trasformarlo in una «rappresentanza elettiva di sindacati di categoria nazionali». Prendendo spunto da dichiarazioni «parafuturistiche» di Mussolini [«Noi siamo un popolo giovane (…) che rifiuta d’essere un sindacato di guardiani di museo (…). Il Governo che ho l’onore di presiedere è Governo di velocità (…). Sono lieto di vedere il risveglio d’una Roma di fabbriche (…). Il Colosseo, il Foro sono glorie del passato. Noi dobbiamo costruire la gloria del presente e del domani»]. Percov indica nel futurismo ‘storico’ non tanto la matrice, quanto il primo modello del fascismo. Se il rapporto con Mussolini è diretto e immediato, anche quello con D’Annunzio («contro il quale il futurismo aveva condotto una dura lotta ai suoi inizi») non dimostra altro, a giudizio di Percov, che “”le differenti concezioni artistiche si rivelarono vere sciocchezze di fronte al comune scopo politico dei capi dell”intelligencija’ nazionalistica””. La lettera con cui D’Annunzio salutò la chiassata di Marinetti al Parlamento l’11 luglio 1919, e più ancora la partecipazione dei futuristi Mario Carli, Keller, Somenzi, Cerati all’impresa fiumana (33), sono per Percov altrettante testimonianze della preminente vocazione politica del futurismo, la cui «storia recente si identifica con la storia militare e politica del fascismo». Ma è proprio al confronto con D’Annunzio, che Percov vede (con ironia e con una punta di compassione) il fallimento di Marinetti. Come scrisse Prezzolini, «di tutti i letterati evocatori di guerra, da Papini (…) a Marinetti (…), l’unico che abbia saputo trarne un nuovo splendore è stato D’Annunzio»: sottoscrivendo questo giudizio, Percov conclude il suo saggio con una immagine triste del bardo del futuro”” (pag 609-610-611) [(33) La notizia, ripresa da ‘I futuristi nella lotta fascista’, in ‘Teoria e invenzione…’, cit., p. 441, ha forse un significato polemico nei confronti di Gramsci che nella lettera cit. a Trotsky asseriva che i futuristi «non si sono quasi interessati al movimento fiumano»]”,”RIRO-448″ “DEMIER Francis a cura; saggi di Maurice AGULHON Sylvie APRILE Fabrice BENSIMON Francoise BRUAND Jean-Claude CARON Marcel DAVID Franco DELLA-PERUTA Francis DEMIER Francois FOURN Verda FURMAN Jean-Francois JACOUTY Jacqueline LALOUETTE Isabelle LESPINET-MORET Frederic MORET Philippe REGNIER”,”Louis Blanc. Un socialiste en République.”,”Saggi di Maurice AGULHON Sylvie APRILE Fabrice BENSIMON Francoise BRUAND Jean-Claude CARON Marcel DAVID Franco DELLA-PERUTA Francis DEMIER Francois FOURN Verda FURMAN Jean-Francois JACOUTY Jacqueline LALOUETTE Isabelle LESPINET-MORET Frederic MORET Philippe REGNIER”,”QUAR-069″ “DEMITRY Francesco”,”Le aggregazioni cattoliche nella società italiana.”,”‘Spesso sottovalutato della grande stampa nazionale, il ‘volontariato’ è forse l’avvenimento più clamoroso della cattolicità italiana da un decennio a questa parte. Nel II Convegno nazionali di studi del volontariato (Lucca, 26-28 marzo 1981) si è dovuto constatare che il fenomeno ha ormai acquisito una dimensione «pubblica» che riguarda «alcuni milioni di italiani impegnati nelle forme più diverse, dentro e fuori le istituzioni pubbliche; esso copre ormai tutta l’area dell’intervento dello Stato (servizi sociali, culturali, ricreativi, sanitari, assistenziali) in modi diversi: dall’integrazione all’anticipazione e, a volte, alla contestazione» (34). 800 i partecipanti al congresso, in rappresentanza di oltre 500 gruppi, associazioni, movimenti, comunità, diocesi, «misericordie», centri culturali il cui impegno – come ha sottolineato Ardigò, nella sua relazione – non consta più di «separate azioni benevoli di privati, mossi da motivazioni religiose, filantropiche o solidaristiche», che «pullulano negli interstizi della società»; bensì qualcosa che occupa gli «spazi nuovi di domanda sociale» e «gli spazi lasciati vuoti dalle istituzioni». «L’azione e le organizzazioni di volontariato» – concludeva Ardigò – stanno diventando un «’modo di strutturazione della società e dello Stato’; gran parte di una emergente terza dimensione tra Stato rappresentativo e mercato»’ (35) (pag 119) [(34) Riprendo e cito da ‘Adista’, nn. 2316-2318, 1-3 aprile 1982; (35) Ibidem] [Francesco Demitry, ‘Le aggregazioni cattoliche nella società italiana’, Critica marxista, n. 6, sett. ott. 1982, pag 101-133]”,”RELC-010-FGB” “DE-MOLINA Tirso”,”Dannato per manco di fiducia. Commedia in tre giornate.”,”Il padre e il figlio (Enrico). “”Galvan. Chi è? Enrico. Un uomo importante, l’unico che temo e che rispetto in questa vita: perché per un figlio intelligente il padre vale molto. Se lo avessi sempre con me io non compirei mai i delitti che non approvo, perché la sua vista sarebbe il freno che mi fermerebbe nelle occasioni. Ma tira questa tenda; se non lo vedo, potrà darsi (giacché è il mio affetto che mi indebolisce) che torni ad essere di pietra, anche se ora la pietà mi svia”” (pag 47) (scena IV)”,”VARx-054-FGB” “DE-MONTBRIAL Thierry KLEIN Jean a cura; assistenza di Sabine JANSEN; saggi di A. BLIN F. BOZO J.P. CHARNAY J.C. CHEYNET J.P. COLIN B. COLSON H. COUTAU-BEGARIE J. FONTANEL F. GERE’ V.Y. GHEBALI A. JOXE M.H. LABBE’ J.J. LANGENDORF P. MASSON M. MERLE T. de MONTBRIAL G. PEDRONCINI J.C. ROMER J. SAPIR G.H. SOUTOU C. ZORGBIBE P. WOOT C. ZUCKERMAN e altri”,”Dictionnaire de strategie.”,”saggi di A. BLIN F. BOZO J.P. CHARNAY J.C. CHEYNET J.P. COLIN B. COLSON H. COUTAU-BEGARIE J. FONTANEL F. GERE’ V.Y. GHEBALI A. JOXE M.H. LABBE’ J.J. LANGENDORF P. MASSON M. MERLE T. de MONTBRIAL G. PEDRONCINI J.C. ROMER J. SAPIR G.H. SOUTOU C. ZORGBIBE P. WOOT C. ZUCKERMAN e altri.”,”QMIx-067″ “DE-MONTBRIAL Thierry”,”La revanche de l’ histoire.”,”DE-MONTBRIAL Thierry è nato nel 1944. E’ professore all’ Ecole polytechnique ove ha diretto il dipartimento di Scienze economiche. Dal 1973 al 1979 è stato il primo direttore del Centre d’ analyse et de prévisione du ministère des Affaires étrangères. Nel 1979 ha creato l’ IFRI, l’ Institut francais des Relations internationales che tuttora dirige. Potere, potenza, forza, equilibrio delle forze, bilancia di potenza. “”I fondamenti della stabilità strutturale del sistema internazionale, è l’ equilibrio delle forze. Ilconcetto è conosciuto almeno da Tucidide, e è stato oggetto di un saggio classico di David Hume, nel 1742, intitolato ‘Of the Balance of Power’. Al fine di precisarne il contenuto, occorre citare un difficile problema di traduzione. Cito ancora una volta R. Aron: “”La parola power, in inglese, ha un senso molto vasto (o molto vago) poiché traduce, secondo i casi, le tre parole francesi pouvoir, puissance e force. Power è in primo luogo, nel senso più generale, capacità di fare, di produrre, di distruggere, d’ influenzare; è in secondo luogo capacità di comando legale (arrivare al potere, esercitare il potere); è ancora capacità di una persona individuale e collettiva, d’ imporre la sua volontà, il suo esempio, le sue idee agli altri; è infine l’ insieme dei mezzi, materiali, morali, militari, psicologici (o l’ uno o l’ altro di questi mezzi) di cui dispongono le tre capacità che abbiamo enumerato per dispiegarsi. Non è illegittimo ritenere il concetto di power come il concetto fondamentale, originale, di tutto l’ ordine politico, ovvero della coesistenza organizzata tra gli individui””. Conviene guardare allo spirito perché la traduzione dell’ inglese balance of power per équilibre des forces è molto imperfetto””. (pag 94)”,”ECOI-151″ “DE-MONTBRIAL Thierry”,”La revanche de l’ histoire.”,”DE-MONTBRIAL T. (41 anni, 1985) è professore all’ Ecole polytechnique ove dirige il dipartimento di Scienze economiche. “”Vengo adesso alla questione specifica di sapere cosa può preservare una società umana dalla decomposizione violenta. Si trova nell’ opera di René Girard una risposta tanto generale quanto seducente nella sua semplicità. La chiave è nell’ ipotesi mimetica, secondo cui il desiderio dell’ uomo è il desiderio del desiderio dell’ Altro. Una collettività di soggetti così mutualmente affascinati è soggetta a delle crisi violente, in modo tale che lo stato di natura, in Girard, è nettamente hobbesiano. La stabilità di ogni società umana suppone un atto di violenza originale reale, in cui le violenze esacerbate convergono verso una vittima capro espiatorio. Appare in seguito la funzione del sacro che è, ripetendo simbolicamente l’ atto originale, di assicurare periodicamente la catarsi della violenza. Espellere il sacro, liquidare i religiosi, è preparare il ritorno della violenza. Girard si preoccupa dell’ incapacità crescente dell’ Occidente moderno, a suo parere, di fare giocare il meccanismo della vittima capro-espiatorio””. (pag 84-85)”,”STOx-123″ “DE-MONTBRIAL Thierry”,”El Desorden economico mundial. Ensayo de interpretación monetaria.”,”””Il meccanismo di crescita dei prezzi cominciò nel 1972 per fattori circostanziali che sono stati ricordati in precedenza. Nel 1973 si verifica un accrescimento considerevole della ‘domanda’, dovuto al livello estremamente elevato dell’ attività economica nel corso dell’ anno (il PIL dei paesi OCDE aumentò in volume di circa un 7% rispetto all’ anno precedente, cosa che costituisce l’ espansione più forte registrata dalla guerra di Corea). Simultaneamente, l’ inflazione si accelerò in tutti i paesi, dopo la pausa osservata negli Stati Uniti nel 1972.”” (pag 41) “”D’altra parte, la riflessione scientificamente destinata ad essere “”utile”” è anche rispettabile. Costituisce il punto di confluenza del pensiero e dell’ azione. E’ questa forse l’ occasione per citare la seguente frase di Bergson: “”Pensare è facile, operare è difficile, ma operare secondo il proprio pensiero è la cosa più difficile che c’è al mondo””. (pag 68) “”Pensar es facil, obrar es dificil, pero obrar segun el propio pensamiento es lo mas dificil que hay en el mundo”””,”ECOI-220″ “DEMOSTENE”,”Arringhe. Tradotte da Melchior Cesarotti.”,”Demostene, oratore e uomo politico ateniese (Atene 384 a.C. – Calauria 322). Figlio di Demostene del demo di Peania, ricco fabbricante d’armi, rimase orfano del padre all’età di sette anni e fu affidato alla tutela di familiari disonesti, che ne dilapidarono il patrimonio. Contro di essi, divenuto maggiorenne, intentò una causa giudiziaria alla quale si preparò con scrupolo, sia valendosi della competenza in materia di Iseo, sia, secondo la tradizione, superando la timidezza e la balbuzie con severi esercizi. La causa (di cui restano tre discorsi Contro Afobo e due Contro Onetore) fu vinta, ma del patrimonio non venne recuperata che una minima parte, cosicché Demostene dovette di necessità abbassarsi al mestiere remunerato di logografo. Dal 354 incominciò a rivolgere la sua attività ai grossi problemi di interesse cittadino, sostenendo via via un programma di energica politica estera, di ripresa dell’egemonia navale e di risanamento dell’economia dello Stato. A questo tempo risalgono i discorsi di natura”,”STAx-049″ “DEMOSTENE”,”Prima orazione olintiaca. Testo, costruzione, versione, note e forme verbali.”,”””E gli avvenimenti siano felici per ognuno”” (in chiusura) “”Forse qualcuno, dunque, potrebbe dire (che) il criticare è cosa facile e (propria) di ognuno, mentre il mostrare quello che bisogna fare per le (circostanze) presenti, ciò è (proprio) del consigliere. Io, o cittadini Ateniesi non ignoro questo, (cioè che), se qualche cosa non sia accaduto secondo (il vostro) pensiero, spesse volte voi vi mettete in ira non (contro) i (veri) colpevoli, ma (contro) quelli che hanno parlato da ultimi intorno alle pubbliche faccende. Tuttavia (io) non credo (che), badando alla (mia) privata sicurezza, debba tacere intorno a (quelle cose) che stimo essere utili a voi. Dico dunque (che) da voi si deve portare aiuto alla condizioni (degli Olintii) in due modi, (cioè) da una parte col cercar di salvare le città agli Olintii e mandare milizie le quali facciano ciò, e dall’altra parte ridurre a mal partito il territorio di lui (di Filippo) e con triremi e con altre milizie.”” (pag 20-21)”,”STAx-183″ “DEMOSTENE, a cura di Sergio APROSIO Antonietta PORRO Francesco MASPERO”,”Orazioni scelte.”,”Demostene, figlio di Demostene, ateniese del demo di Peania, nacque nel 384 a.C. da illustre famiglia. Perse il padre soli 7 anni; i suoi tutori, che mal amministrarono le sostanze paterne, furono il bersaglio delle orazioni giudiziarie Contro Afobo e Contro Onetore. Si formò come oratore alla scuola di Iseo, che preferì a Isocrate; esercitò la professione del logografo e dell’insegnante di scuola. Ma presto volse le sue attenzioni alla carriera politica: nel corso della sua vita assunse importanti cariche istituzionali (fu, fra l’altro, buleuta, magistrato preposto alla fortificazione delle mura, amministratore del denaro pubblico per gli spettacoli); fu inoltre in più circostanze ambasciatore per la città di Atene. La sconfitta degli Ateniesi e dei loro alleati a Crannone ad opera di Antipatro (322) pose fine anche a quest’ultima illusione : Demostene, fuggito a Calauria si diete la morte.”,”STAx-111-FL” “DE-MUCCI Raffaele”,”Elezioni e rappresentanza politica nei piccoli comuni.”,”Paragrafo 4: L’indecifrabilità politica del voto e i metodi di analisi (pag 19-21)”,”STAT-565″ “DE-MURTAS Angelo PETROVICH Stefano a cura, collaborazione di Umberto SILVA Stefano VERDINO Giuseppe ASSERETO Edoardo VILLA Alberto CANTU’ Franco SBORGI Aldo PADOVANO Camilla SALVAGO RAGGI Giuseppe MARCENARO”,”La Rivoluzione Francese. Storia illustrata dalla presa della Bastiglia all’avvento di Napoleone.”,”Progetto, coordinamento iconografia e grafica di Stefano Petrovich, testi di Angelo De Murtas Hanno detto di Genova: “”Un vivaio di propagandisti”” (Saint-Just, 1794) “”Ha più genio e forza che non si creda”” (Napoleone, 1796) “”A Genova si rivede quell’entusiasmo che regnava a Parigi nell’89″” (Le courrier de l’armée d’Italie, 1797) “”Voi siete ben affamati”” (Talleyrand, 1799, sulle pretese di espansione) “”Venni, vidi e mi resero onori”” (Napoleone, 1805) (pag 302)”,”FRAR-419″ “DEMURU Cecilia a cura, scritti interventi e testimonianze di Pierangelo LOMBARDI Ugo SCAGNI Cecilia DEMURU Rosanna ANSALDI Giovanni PRANDI Lucio ROVATI Paolo PIAZZARDI Rosella PIAZZARDI Maurizia TARDITI Maria Teresa ZAMBIANCHI Corrado GUARDAMAGNA Tommaso ORNIELLI Roberto CAMERINI Raffaele MORINI Saeda POZZI Camillo MORONI e altri”,”La libertà non è un dono. Varzi, zona libera, 1944-1945. Documenti, voci, testi.”,”Dono di Aurora Scotti”,”ITAR-214″ “DE-NARDI P.”,”Petrarca e Laura. Storia della loro vita e dei loro amori. Racconata da P. De-Nardi.”,”””Finalmente dal trattare sopra quello per cui io era venuto, mi assegnò il tempo: così per tre giorni fatta prova della mia ignoranza mi giudicò degno della laurea. Egli me la offeriva in Napoli, e perché acconsentissi me ne stringeva ancora con molte preghiere. L’ amor di Roma vinse in me l’ instanza pur venerabile di Re così grande (Re e filosofo Roberto, ndr) (1) perciò vedendomi egli inflessibile, diedemi lettere, e mandò meco nunzi al Senato Romano, facendogli con pubblico atto assai favorevolemente sapere il giudizio da lui fatto di me; il quale giudizio del Re fu allora conforme e a quello di molti, e principalmente al mio. Ora e il giudizio di lui e il mio e di tutti quelli che medesimamente sentirono io non approvo. Perché poté il lui l’ affezione verso di me, e il favor dell’ età piàù che l’ amore del vero. Nullameno io venni a Roma; e benché indegno, pure affidatomi in così grande giudizio, rozzo io ancora ed acerbo nelle scolastiche discipline, ebbi con somma letizia di quei Romani la poetica laurea. Per questa laurea poi io non acquistai punto di scienza, ma ben molto d’ invidia. Il che a dire sarebbe più lunga storia, che questo luogo non richiede.”” (pag 35-36) (1) (Roberto d’Angiò re di Napoli)”,”VARx-244″ “DE-NARDIS Sergio a cura; saggi di Edoardo GAFFEO Marco MALGARINI Ugo INZERILLO Marcello MESSORI Michele POLO Emanuela CARBONARA Carlo SCARPA Diego PIACENTINO Alessandro PANSA”,”Le privatizzazioni italiane. Ricerca del Centro Studi Confindustria.”,”Sergio De Nardis è dirigente del Centro Studi Confindustria dove si occupa di commercio internazionale, analisi congiunturale e previsioni dell’economia italiana. Ha insegnato Economia internazionale all’università di Urbino. Ha curato con G. Galli la ricerca ‘La disoccupazione in Italia’ (Mulino, 1997).”,”ITAE-426″ “DE-NARDIS Stefania”,”Caterina II di Russia.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Stefania De Nardis, laureata in Lettere, ha conseguito il dottorato di ricerca all’Università di Teramo con una tesi sui rapporti tra Italia e Turchia. Lavora come redattrice editoriale alla Fondazione per le scienze religiose Giovanni XIII di Bologna e collabora con la casa editrice Textus Edizioni dell’Aquila. “”Fino ad ora ho provato a fare del bene. Al momento sono costretta a fare del male, perchè è questo che sono tutte le guerre, o almeno così dicono i filosofi. Sono stata attaccata e mi sto difendendo. È anche quello che ho fatto finora in Polonia””. Così scriveva Caterina a Federico II alla metà di novembre del 1768, circa un mese dopo che l’impero ottomano aveva dichiarato guerra alla Russia. Era vero che avesse provato a non fare la guerra. (…)”” (pag 109)”,”RUSx-193″ “DE-NARDIS Stefania”,”Rosa Luxemburg.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Stefania De Nardis, laureata in Lettere, ha conseguito il dottorato di ricerca all’Università di Teramo con una tesi sui rapporti tra Italia e Turchia. Lavora come redattrice editoriale alla Fondazione per le scienze religiose Giovanni XIII di Bologna e collabora con la casa editrice Textus Edizioni dell’Aquila. “”Un socialdemocratico non fugge. Egli conferma i suoi atti e se ne ride dei suoi castighi. E adesso mi condannino”” (Rosa Luxemburg) (4° di copertina)”,”LUXS-086″ “DE-NARDIS Stefania”,”Rosa Luxemburg. La vile mattanza.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. È membro corrispondente dell’Ehess. Stefania De Nardis, laureata in Lettere, ha conseguito il dottorato di ricerca all’Università di Teramo con una tesi sui rapporti tra Italia e Turchia. Lavora come redattrice editoriale alla Fondazione per le scienze religiose Giovanni XIII di Bologna e collabora con la casa editrice Textus Edizioni dell’Aquila. Leo Jogiches. (pag 125-127)”,”LUXS-087″ “DE-NEGRI Enrico”,”I principî di Hegel. Frammenti giovanili – Scritti del periodo jenense – Prefazione alla Fenomenologia.”,”””L’albero è albero, è il nulla della conoscenza dell’albero. Come determinatezza l’albero non è un riflesso in sé, ma proprio il contrario, e tuttavia esso è posto come un tale; ciò che, semplicemente, non è un in sé essente è posto come in sé essente. Questa contraddizione, ovvero che il principio di identità toglie se stesso, in termini di sentimento si esprime così: con un tale principio non è detto nulla”” (pag 57, Principio d’identità o di contraddizione)”,”HEGx-041-FF” “DENG RONG”,”Deng Xiao-Ping e la rivoluzione culturale.”,”DENG RONG, figlia di DENG XIAO-PING, è nata nel 1950 a Chongqing, in Cina. Laureata in medicina, è stata rappresentante diplomatica negli USA e deputata al Congresso del popolo. Oggi dirige alcune associazioni culturali a Pechino. Nel 1993 ha pubblicato una biografia di DENG. La fine della rivoluzione culturale. “”E in effetti Deng mantenne la propria parola e non pretese un riesame delle accuse di cui era stato oggetto in passato. E non perché sperasse in un qualche tornaconto. Il motivo principale era la sua inesauribile fede nel Partito, e il suo profondo rispetto per Mao anche a livello personale. Nell’ affrontare un problema, esaminare un evento storico, o valutare i meriti o i difetti di una persona, Deng Xiaoping applicava sempre una prospettiva storica e dialettica, basata sui fatti, e cercava di considerare tutti gli aspetti di un problema. E fu con questo atteggiamento che, dopo la fine della rivoluzione culturale, Deng fece il punto su quei dieci anni tumultuosi. Non pensò mai di “”rovesciare il verdetto”” su se stesso, su Mao, sul Partito. Si mise all’ opera, ma non era spinto da ambizioni personali, né attendeva il giorno della resa dei conti per vendicarsi di chi gli aveva fatto torto. Sentiva di avere una responsabilità storica.”” (pag 274) Bilancio di Mao. “”Mao insistette sull’ importanza di confermare il grande successo della rivoluzione culturale. “”Il giudizio definitivo deve essere così:”” sottolineò “”la rivoluzione culturale è stata per il settanta per cento giusta, e per il trenta per cento sbagliata. Ha fatto solo due errori: abbattere tutti e tutto e scatenare una “”guerra civile”” a tutti i livelli””. (pag 340)”,”CINx-179″ “DENG XIAOPING, a cura di Siegmund GINZBERG”,”Socialismo alla cinese. Scritti e interventi, 1977-1984.”,”Mao e la lotta interna al partito comunista cinese. “”Oggi alcuni compagni fanno risalire molti dei problemi alle qualità personali del compagno Mao Zedong. Ma si dà che ci siano certi problemi che non è possibile spiegare in questo modo. In determinate circostanze gli errori sono inevitabili, anche per persone dotate di grandi qualità. All’epoca dell’Esercito rosso, era stata montata una campagna contro il gruppo “”a-b”” (anti-bolscevico) nell’area di base centrale rivoluzionaria. Si può forse sostenere che tutti coloro che prendevano parte alla campagna fossero gente cattiva? All’inizio anche il compagno Mao Zedong aveva partecipato a quella lotta, ma poi si rese conto prima degli altri di quel che non andava e ne trasse le opportune lezioni. In seguito, a Yenan, avanzò il principio del “”non uccidere nessuno e arrestarne pochi””””. (pag 153-154) “”(…) nel valutra la “”rivoluzione culturale”” (Mao) disse che gli errori rappresentavano il 30 per cento e le realizzazioni il 70. Per quel 30 per cento di errori, intendeva l’aver “”tutto rovesciato”” e l’aver scatenato “”una guerra civile su larga scala””. Ma come può essere compatibile parlare ancora di un 70 per cento di realizzazioni se questi erano gli errori?”” (pag 155)”,”CINx-213″ “DENG XIAOPING, a cura di Siegmund GINZBERG”,”Socialismo alla cinese. Scritti e interventi, 1977-1984.”,”Gli interventi e i saggi più significativi di Deng Xiaoping compresi negli anni 1977-1984. Il volume è completato da una nota biografica di Deng, a cura di Siegmund Ginzberg.”,”CINx-008-FC” “DE-NICOLO’ Marco FIMIANI Enzo, a cura; saggi di Guido NEPPI-MODONA Paola CARUCCI Manuela CACIOLI Nicola MATTOSCIO Alessio GAGLIARDI Alessandra DE-NICOLA Nicola SBETTI Fulvio CAMMARANO Enzo FIMIANI Marco DE-NICOLO”,”Dal fascismo alla Repubblica: quanta continuità? Numeri, questioni, biografie.”,”””A volere che (…) una repubblica viva lungamente, è necessario ritirarla spesso verso il suo principio”” (Nicolà Machiavelli, ‘Il Principe e Discorsi sopra la prima deca di Tito Livio (1513-1519)””, Firenze, Le Monnier, 1848, Libro III, p. 309 (in apertura) “”Anche Giorgio Cencetti, archivista notissimo, docente e teorico della materia, autore di scritti fondamentali, in servizio all’Archivio di Stato di Bologna, minimizzò i titoli di fascista antemarcia, marcia su Roma e sciarpa del Littorio, affermando che gli erano stati assegnati non come iscritto al Pnf ma all’Associazione Nazionalista. Totalmente discriminato dalla Commissione di epurazione dell’Università di Bologna, il suo fascicolo è tra quelli inviati nel 1946 all’Ucas, che lo prosciolse da ogni addebito. Nel 1949 diventò direttore dell’Archivio di Stato di Bologna, incarico che mantenne per due anni prima di passare all’Università come titolare della cattedra di paleografia e diplomatica”” (pag 113) La transizione dalla dittatura fascista allo Stato democratico repubblicano è questione cruciale dell’Italia contemporanea, ancora oggi alle prese con una sua complicata vicenda civile. L’analisi di quel passaggio, già affrontata da autorevoli storici in anni passati (Pavone, Gallerano, Quazza, Franco De Felice), viene ora ripresa in questo volume attraverso nuove indagini su apparati dello Stato di grande rilievo (Prefetture, Pubblica Sicurezza, Magistratura) e su ambienti poco “”illuminati”” dalla ricerca precedente (archivi, istituti bancari, forze socio-economiche, sindacali e culturali, giornali, istituzioni sportive). L’intento è di scavare nei dettagli quantitativi e biografici senza però rinunciare ad analisi e interpretazioni critiche di largo respiro, per restituire a quella fase fondamentale un posto di rilievo nel dibattito storiografico. Le domande non si fermano al quesito primario, ovvero quanta parte del personale fascista sia riemersa in posizioni chiave dopo il 1945, ma si spingono fino a chiedersi quanto del modello illiberale e della formazione ricevuta nel regime sia filtrato nella nuova vita democratica del Paese. Nicola Mattoscio, Premessa Enzo Fimiani, Guardare l’Italia dalla parte delle radici: il male oscuro della Repubblica Marco De Nicolò, L’epurazione ‘interna’: l’istituto prefettizio Guido Neppi Modona, La magistratura italiana tra fascismo e Repubblica: l’epurazione mancata (1940-1948) Paola Carucci, L’epurazione nella Pubblica Sicurezza Manuela Cacioli, Gli archivi Nicola Mattoscio, Il sistema bancario dalla caduta del fascismo alla nascita della Repubblica Alessio Gagliardi, Le forze sociali tra cambiamento e restaurazione Alessandra De Nicola, L’epurazione e l’ordine professionale dei giornalisti: protagonisti, numeri, questioni Nicola Sbetti, Le istituzioni sportive dal fascismo alla Repubblica Fulvio Cammarano, Conclusioni Indice dei nomi”,”ITAF-405″ “DENIEUIL Pierre-Nöel”,”Les Entrepreneurs du developpement. L’ethno- industrialisation en Tunisie. La dynamique de SFAX.”,”DENIEUIL è ricercatore presso il laboratorio di sociologia del cambiamento delle istituzioni (IRESCO-CNRS) equipe socio-antropologia del lavoro. Dopo studi pluridisciplinari (lettere, filosofia, etnologia, sociologia) effettua dal 1978 al 1980 una missione di attaché culturel e di cooperazione tecnica in Equatore. E’ autore di molti articoli sull’ etno-tecnologia, la cultura tecnica, la socio-antropologia dell’ impresa, lo sviluppo localizzato delle PME in Francia, Haiti e Tunisia.”,”AFRx-010″ “DENIOT Joëlle DUTHEIL Catherine a cura; saggi di Michel DUPAQUIER Charles DUSNASIO Georges RIBEILL Monique MOTAIS Stephane GIRANDIER Noel BARBE e Idrissa OUEDRAOGO Gerard SAUTRE Bernard BURON E. BONNET R DAMIEN R. LIOGER P. TRIPIER Jean-Louis LE-GOFF Francoise SITNIKOFF Yvette HARFF Pierre BOUVIER Christian THUDEROZ Zoubir CHATTOU Catherine AGULHON J.M. GRANDO Christophe JALAUDIN Gilles MOREAU Sebastien RAME Servet ERTUL André BRILLAUD Yves CAREIL Alain CHENU Daniel BIZEUL Bruno WINDELS Jacky REAULT Mouldi LAHMAR Bruno LEFEBVRE Annie DUSSUET Fatoumata KINDA Philippe GABORIAU Dagmar REESE Peter FRIEDEMANN Marie-Helene ZYLBERGBERG-HOCQUARD Laurence TARRIN Jennifer BUE Dominique ROUX-ROSSI Daniel PINSON Antoine HAUMONT Jean-Pierre LEVY Gilles VERPRAET Daniel MENGOTTI Jean-Pierre F. FLEURY Jacques GIRAULT Gerard HEUZE Yvette LUCAS Michel BURNIER Hans DE-WITTE Patrick GABORIAU Pierre ALONZO Augustin BARBARA Guy BARBICHON Claude BONNETTE-LUCAS Francois-Xavier TRIVIERE Florence WEBER Joelle DENIOT Christian VOGELS Fabienne LE-ROY Gerard GUICHARD Chrstian DELPORTE Phanette de BONNAULT-CORNU Christopher MC-ALL Anne MONJARET Claude LENEVEU Joel GUIBERT Catherine DUTHEIL Christophe LAMOUREUX Stefano PIVATO Jolanta KULPINSKA Claude GILAIN Jacques ION Gildas LOIRAND André GOUNOT Paul PASTEUR Patrick PASTURE Phillipe-Jean HESSE Francoise RICHOU Sylvette DENEFLE Claude GESLIN Pascale BOURMAUD Richard JUIN Remy LE-SAOUT Nicole ROUX Marc LAZAR Bruno GROPPO Guy MICHELAT Michel SIMON Philippe LEPINE Jesus IBARROLA Jean-Paul MOLINARI Roger CORNU Patrick PHARO Marnix DRESSEN Michel VERRET”,”Metamorphoses ouvrieres. Tome 1-2.”,”Saggi di Michel DUPAQUIER, Charles DUSNASIO, Georges RIBEILL, Monique MOTAIS, Stephane GIRANDIER, Noel BARBE e Idrissa OUEDRAOGO, Gerard SAUTRE, Bernard BURON, E. BONNET R. DAMIEN R. LIOGER P. TRIPIER, Jean-Louis LE-GOFF, Francoise SITNIKOFF, Yvette HARFF, Pierre BOUVIER, Christian THUDEROZ, Zoubir CHATTOU, Catherine AGULHON J.M. GRANDO, Christophe JALAUDIN Gilles MOREAU, Sebastien RAME, Servet ERTUL, André BRILLAUD, Yves CAREIL, Alain CHENU, Daniel BIZEUL, Bruno WINDELS, Jacky REAULT, Mouldi LAHMAR, Bruno LEFEBVRE, Annie DUSSUET, Fatoumata KINDA, Philippe GABORIAU, Dagmar REESE, Peter FRIEDEMANN, Marie-Helene ZYLBERGBERG- HOCQUARD, Laurence TARRIN, Jennifer BUE, Dominique ROUX-ROSSI, Daniel PINSON, Antoine HAUMONT Jean-Pierre LEVY, Gilles VERPRAET, Daniel MENGOTTI, Jean-Pierre F. FLEURY, Jacques GIRAULT, Gerard HEUZE, Yvette LUCAS, Michel BURNIER, Hans DE-WITTE, Patrick GABORIAU, Pierre ALONZO Augustin BARBARA, Guy BARBICHON, Claude BONNETTE-LUCAS, Francois-Xavier TRIVIERE, Florence WEBER, Joelle DENIOT, Christian VOGELS, Fabienne LE-ROY, Gerard GUICHARD, Chrstian DELPORTE, Phanette de BONNAULT-CORNU, Christopher MC-ALL, Anne MONJARET, Claude LENEVEU, Joel GUIBERT, Catherine DUTHEIL, Christophe LAMOUREUX, Stefano PIVATO, Jolanta KULPINSKA, Claude GILAIN, Jacques ION, Gildas LOIRAND, André GOUNOT, Paul PASTEUR, Patrick PASTURE, Phillipe-Jean HESSE, Francoise RICHOU, Sylvette DENEFLE, Claude GESLIN, Pascale BOURMAUD, Richard JUIN Remy LE-SAOUT Nicole ROUX, Marc LAZAR, Bruno GROPPO, Guy MICHELAT, Michel SIMON, Philippe LEPINE, Jesus IBARROLA, Jean-Paul MOLINARI, Roger CORNU, Patrick PHARO, Marnix DRESSEN, Michel VERRET.”,”MFRx-119″ “DENIS Jacques KANAPA Jean”,”Pour ou contre l’ Europe?”,”””Il mercato comune se non è riuscito a isolare economicamente i paesi socialisti, costituisce oggi un freno serio per lo sviluppo delle relazioni Est-Ovest. E questo a detrimento dello sviluppo economico dei paesi ovest-europei, che si privano della possibilità di stabilire dei legami più ampi di cooperazione economica, di beneficiare di una divisione internazionale del lavoro più estesa e di utilizzare pienamente gli sbocchi che offre l’ immenso mercato dei paesi socialisti in piena espansione””. pag 70″,”EURx-127″ “DENIS Henri”,”La valeur.”,”DENIS è stato professore ala facoltà di Rennes. “”La forza di lavoro della società intera, la quale si manifesta nell’ insieme dei valori, non conta conseguentemente che come forza unica, benché sia composta da forze individuali innumerevoli. Ciascuna forza di lavoro individuale è uguale a tutte le altre, in quanto che possiede il carattere di una forza sociale media e funziona come tale, ovvero non impiega nella produzione di una merce che il tempo di lavoro socialmente necessario. (Marx, Il Capitale) (pag 46-47)”,”ECOT-062″ “DENIS Henri”,”Valeur et capitalisme.”,”Professore alla facoltà di diritto di Rennes “”Il Capitale”” è un’ opera scientifica. Questione etica e morale. Alienazione. Vari interpreti recenti del marxismo tra quelli che abbiamo prima citato, non si accontentano di rilevare i giudizi morali dati da Marx nel Capitale stesso. Essi si riferiscono pure alle opere anteriori del fondatore del socialismo scientifico, in particolare a diversi manoscritti redatti da lui nel 1844 e che sono stati pubblicati da una trentina d’anni, i manoscritti detti “”economico-filosofici””, come pure i quaderni di note redatte al momento in cui Marx prendeva contatto per la prima volta con l’ opera degli economisti classici. In questi manoscritti, diciamo noi, Marx mostra chiaramente le sue preoccupazioni etiche. E questa preoccupazione sarà al centro di tutte le sue analisi ulteriori, in particolare al centro della sua analisi del valore. Citando un passaggio dei “”Manoscritti del 1844″”, in cui Marx dichiara che “”l’ economia politica si fonda sulla forma alienata dei rapporti sociali””, M. Rubel commenta: “”Qui siamo al cuore stesso della critica e della visione marxiana: teniamo la chiave di tutta l’ opera futura dell’ economista e del sociologo””.”” (pag 107)”,”TEOC-422″ “DENIS Jean-Pierre VALLET Odon AZRIA Régine TINCQ Henri ROY Olivier MIDAL Fabrice TARDAN-MASQUELIER Ysé LENOIR Frédéric BEAUBEROT Jean”,”L’Atlas des Religions. Comprendre le présent à la lumière du passé.”,”Scritti di DENIS Jean-Pierre VALLET Odon AZRIA Régine TINCQ Henri ROY Olivier MIDAL Fabrice TARDAN-MASQUELIER Ysé LENOIR Frédéric BEAUBEROT Jean Islam sempre più asiatico (pag 58) “”Contrairement à une idée reçue, la majorité des musulmans ne vivent pas au Moyen-Orient, mais en Asie. Sur le milliard de fidèles présents dans le monde, deux tiers habitent sur ce continent. Quatre pays rassemblent à eux seuls près de la moitié des musulmans de la planète: l’Indonésie, plus grand pays musulman du monde, le Pakistan, l’Inde et le Bangladesh. Sur les quatre autres principaux pays musulmans, deux se trouvent au Moyen-Orient – l’Iran et la Turquie – et deux autres en Afrique, l’Egypte et le Nigeria. (Etienne Séguir) (pag 58)”,”RELx-057″ “DENIS Maurice”,”Journal. Tome II. (1905-1920).”,”Denis, Maurice. – Pittore francese (Granville 1870 – Parigi 1943). Con P. Sérusier, P. Bonnard e P. Ranson, suoi compagni all’Académie Jullian, partecipò al movimento di reazione contro il naturalismo e il verismo, fondando il gruppo dei Nabis, di cui fu anche il portavoce teorico (Définition du Néo-traditionalisme, pubbl. nel 1890 in Art et Critique). Impegnato nel propugnare l’ideale dell’unità delle arti e un ritorno ad un cattolicesimo primitivo, elaborò un linguaggio di ricercata purezza compositiva e cromatica, tutto giocato sulla bidimensionalità, evocativo di ambienti e situazioni. Si dedicò alla scenografia (per il simbolista Théâtre de l’Oeuvre di Lugné-Poë) e all’illustrazione (Voyage d’Urien di A. Gide, 1893). Dopo un viaggio in Italia (1898) modificò gradualmente il suo linguaggio verso una maggiore monumentalità; intraprese impegnative decorazioni (da quella del teatro degli Champs-Élysées, 1913, a quella del palazzo della Società delle Nazioni a Ginevra, 1939) e fondò con G. Desvallières l’Atelier d’art sacré (1919). Tra i suoi scritti: Théories (1912); Charmes et leçons d’Italie (1913); Nouvelles théories (1921); Histoire de l’art religieux (1939); Sérusier, sa vie, son oeuvre (1942). (treccani) Maurice Denis Da Wikipedia, l’enciclopedia libera. Maurice Denis (Granville, 25 novembre 1870 – Saint-Germain-en-Laye, 13 novembre 1943) è stato un pittore francese. Indice [nascondi] 1 Biografia 2 Opere 2.1 Dipinti 2.1.1 Nei musei di Parigi 2.1.2 Nei musei di provincia 2.1.3 Nei musei stranieri e nelle collezioni 2.2 Incisioni e Litografie 2.3 Opere decorative 2.4 Illustrazioni 2.5 Scritti 3 Citazioni dal suo diario 4 Note 5 Bibliografia 6 Mostre 7 Decorazioni e Riconoscimenti 8 Galleria 9 Allievi 10 Voci correlate 11 Altri progetti 12 Collegamenti esterni Biografia[modifica | modifica sorgente] Yvonne Lerolle, figlia del pittore Henri Lerolle Maurice Denis nacque a Granville il 25 novembre 1870, figlio di un impiegato delle ferrovie e di una modista. Il periodo nel quale cominciò la sua attività artistica coincise con la nascita del movimento simbolista; Denis rimase fortemente colpito dal Simbolismo, in particolare da Pierre Puvis De Chavannes. Nel 1886 la rivista “”Symboliste”” diffuse le teorie del nuovo movimento e lo scrittore Jean Moréas pubblicò su “”Le Figaro”” il primo manifesto del Simbolismo, proponendo una sintesi tra mondo esterno e spiritualità dell’artista. Fu l’anno dell’ultima mostra degli impressionisti: i simbolisti si opposero sia al loro naturalismo, sia alle ricerche scientifiche dei puntinisti. Nel 1888, all’Académie Julian di Parigi, Denis conobbe Paul Sérusier, Pierre Bonnard e Paul Ranson, con i quali entrò a far parte del gruppo dei pittori Nabis. Delle riunioni dei Nabis, tenute solitamente nella redazione della rivista Revue Blanche o all’Accademia Ranson, Denis apprezzò in modo particolare il clima mistico, il gergo esoterico e il soprannome che ogni pittore ricevette dal gruppo: Denis venne chiamato “”il Nabi dalle belle immagini””. Il suo primo mecenate fu Henri Lerolle, ricco pittore e collezionista. Nelle primissime opere, il suo stile pittorico fu naturalista e neoimpressionista, ma col tempo tendette ad un puro decorativismo, caratterizzato da zone di colore piatto e contorni netti: la sua idea per la quale il dipinto è una superficie piatta riempita di colori secondo un certo ordine lo ha fatto considerare un precursore dell’astrattismo. I temi della sua pittura, di carattere religioso o situazioni della vita quotidiana, sono portati in una dimensione ideale ed irreale, in un’atmosfera di calda e serena intimità, ottenuta con un tratto estremamente delicato. La Colazione Nel 1890 espose al Salon, a partire dal 1891 partecipò con gli altri artisti Nabis al Salon des Indépendants e nel 1892 presentò le sue opere alla IX rassegna del gruppo “”Les XX”” a Bruxelles. Verso la fine degli anni novanta il suo stile evolvette verso la ricerca di un ideale classico, in una pittura di impianto monumentale: lo spinsero a questa novità il viaggio del 1898 a Roma, l’amicizia con lo scrittore André Gide e l’influenza di Paul Cézanne. Nel 1909 ottenne un incarico come insegnante all’Accademia Ranson, dove rimase fino al 1919. In questi anni eseguì le decorazioni del teatro degli Champs Elysées e del Petit Palais di Parigi e si dedicò a numerose grandi pitture murali per varie chiese. Il suo fervore religioso lo portò a fondare, nel 1919, gli “”Ateliers d’Art Sacré””. Nella sua vita la pratica religiosa ebbe un ruolo considerevole: Denis dedicò molto tempo alla preghiera, tanto da diventare terziario di San Domenico, ma nello stesso tempo non si isolò dal mondo e partecipò alla vita sociale del tempo. Per tutta la vita continuò a dipingere secondo un’interpretazione moderna della grande pittura antica, forte della sua autentica vena artistica, continuamente alimentata dai suoi viaggi, molti dei quali in Italia che lo portarono ad entrare in contatto diretto con i preraffaelliti ed i neoclassici. Si dedicò anche alle arti applicate, disegnando vetrate, vasi, arazzi, ventagli e perfino una banconota da 500 franchi. Denis morì il 13 novembre 1943 a 73 anni, nella cittadina di Saint-Germain-en-Laye, nei pressi di Parigi. Opere[modifica | modifica sorgente] Dipinti[modifica | modifica sorgente] Nei musei di Parigi[modifica | modifica sorgente] Museo dell’Armée, Hôtel des Invalides : Cimetière à Benay, près de Saint-Quentin[1], 1917 Museo del Petit Palais : Intimité, 1903 Soir florentin, la Cantate, et Baigneuses, frammenti di palazzo Stern a Parigi. Baigneuses à Perros-Guirec, 1909. (Dedicato a Georges Lacombe) Baigneuses, plage du Pouldu, 1899 Museo d’Orsay : Paysage aux arbres verts[2][1], 1893 Montée au Calvaire[1], 1889 Les Muses[1], 1893, Maternité à la fenêtre[1], verso il 1899 Hommage à Cézanne[1], 1900 Nei musei di provincia[modifica | modifica sorgente] Bagnanti a Perros-Guirec Portrait de Madame Ranson au chat, olio su tela. Museo dipartimentale “”Maurice-Denis”” « Le Prieuré » a Saint-Germain-en-Laye Les Béatitudes, serie di otto oli, 1915-1916. Museo del Vescovado di Limoges Soir de septembre : la plage de Trestignel[1][3], 1911. Museo di Belle arti di Brest La Boutique. Museo di belle arti di La Rochelle La Famille de l’artiste au Pouldu[1], 1899. Museo “”Albert-André””, Bagnols-sur-Cèze Les Feux de la Saint-Jean à Loctudy[4], 1895. Museo di Belle arti di Pont-Aven Les Premiers pas, 1911. Museo di Belle arti di Rennes Hommage à Notre-Dame-du-Folgoat 4, 1921, Museo di Belle arti di Pont-Aven Le Magnificat [1]. Museo “”du Vieux Granville””, Granville La Communion dans la chapelle de la Vierge, cathédrale d’Evreux[4][5], verso il 1900, olio su cartone. Museo di Évreux Prise de voile [4] [6], 1933. Museo “”Alphonse Georges Poulain””, Vernon Nei musei stranieri e nelle collezioni[modifica | modifica sorgente] Eurydice[1] [7], verso il 1903-1904. Nationalgalerie, Staatliche Museen zu Berlin, Berlino Déesse galloise des troupeaux[8][4] [9], 1905, Neue Pinakoteck, Munich Collection Rau, Zurigo : Juillet[1] [10], 1892 Maternité au lit jaune[1] [11], 1896 Ils virent des fées débarquer sur les plages[4] [12], verso il 1893 Paravent aux colombes[1] [13], verso il 1896 Incisioni e Litografie[modifica | modifica sorgente] 1908 – Lettres à l’Élue , di Tancrède de Denis Visan, confessioni di un intellettuale, con una litografia di Maurice Denis stampata a China in 1 volume in 8°, Messein, Parigi Opere decorative[modifica | modifica sorgente] 1903 : Chiesa di Santa Margherita, Le Vésinet : cappella della Vergine e del Sacro Cuore, (danneggiata in un incendio dell’agosto 2009, oggi restaurata), 1912-1913 : cupola (e esedra, oggi sparita) del Teatro degli Champs-Élysées : Histoire de la musique. 1915-1920 : cappella del Priorato a Saint-Germain-en-Laye 1920 : Chiesa di Saint-Germain a Gagny : La Bataille de la Marne. 1922-1927 : Chiesa di “”Notre-Dame-de-la-Consolation””, Le Raincy : Vie de Marie (la trasposizione dei bozzetti in vetrate fu affidata a Marguerite Huré, collaboratrice degli “”Ateliers d’art sacré””). 1923 : Cattedrale di Saint-Corentin a Quimper, affresco. 1923-1927 : Chiesa di Saint-Louis di Vincennes : Les Béatitudes e La Glorification de Saint-Louis 1925-1926 : Chiesa di Saint-Nicaise a Reims, decorazione delle cappelle laterali: L’Annonciation e La Sainte Famille 1925 : Petit Palais, Museo di Belle arti della città di Parigi, cupola Dutuit : Histoire de l’art français 1931 : Chiesa di Notre-Dame-des-Missions di Épinay-sur-Seine : Saint Pierre et saint Paul évangélisateurs 1931 : Scalinata del “”Centro William Rappard”” a Ginevra : Christ aux ouvriers, Dignité du travail 1934 : Chiesa dello Spirito Santo di Parigi : La Pentecôte 1934 : Battistero della chiesa di Saint-Nicaise a Reims : La Source de vie 1937 : Galleria laterale del Palais de Chaillot a Parigi : La Musique sacrée et la Musique profane 1937 : Liceo “”Claude Bernard”” a Auteuil : hall, La Culture française classique 1938 : Sala dell’assemblea del Palazzo delle Nazioni di Ginevra 1938 : Chiesa di Lapoutroie, nell’Haut-Rhin : Quatre scènes de la vie de sainte Odile 1941 : Abside della cappella del pensionato del Sacro Cuore di Thonon-les-Bains : Évocation de Marie médiatrice 1943 : Basilica di San Francesco di Sales di Thonon-les-Bains : Chemin de croix (ultima pittura di Maurice Denis) N. D. – Decorazione del palazzo privato del compositore Ernest Chausson al 22 di Boulevard de Courcelles, in collaborazione con Odilon Redon. Illustrazioni[modifica | modifica sorgente] 1889 : Sagesse di Paul Verlaine, pubblicato da Ambroise Vollard 1893 : Le Voyage d’Urien di André Gide, 30 litografie, pubblicato da Edmond Bailly (Librairie de l’Art indépendant) Scritti[modifica | modifica sorgente] Théories, 1890-1910. Du symbolisme et de Gauguin vers un nouvel ordre classique (1912) Nouvelles Théories sur l’art moderne, sur l’art sacré. 1914-1921 (1922) Carnets de voyage en Italie, 1921-1922 (1925) Henry Lerolle et ses amis, suivi de Quelques lettres d’amis (1932) Charmes et Leçons de l’Italie (1933) Histoire de l’art religieux, Edizioni Flammarion, (1939) Paul Sérusier. ABC de la peinture. Suivi d’une étude sur la vie et l’œuvre de Paul Sérusier (1942) Journal. Tome I : 1884-1904. Tome II : 1905-1920. Tome III : 1921-1943, (1957) Correspondance Jacques-Émile Blanche – Maurice Denis : 1901-1939. Edizione presentata e annotata da Georges-Paul Collet (1989) Le Ciel et l’Arcadie. Testi raccolti, presentati e annotati da Jean-Paul Bouillon (1993) Maurice Denis e André Gide, Correspondance (1892-1945), Edizione P. Masson e C. Schäffer, Gallimard, Parigi, 2006 Citazioni dal suo diario[modifica | modifica sorgente] « Et puis je ferai de l’Art, de l’Art de masse, en tout et partout. Je me gorgerai, je m’enivrerai de cette pure et sainte jouissance, de cette douce vie, si désirée, d’artiste. » (Journal, 30 luglio 1885) « Se rappeler qu’un tableau, avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. » (Definizione del Neo-tradizionalismo, rivista Art et Critique, 30 agosto 1890) « Jamais la nature ne m’a paru plus belle qu’à Perros. » (Perros-Guirec, di fronte alla spiaggia di Trestrignel, lapide commemorativa sulla sua casa) Note[modifica | modifica sorgente] ^ a b c d e f g h i j k l m Olio su tela. ^ O Les arbres verts ^ Acquisizione: 1987, ^ a b c d e f Olio su cartone. ^ 50 × 36,5 cm ^ 48 × 61,5 cm ^ 75,5 × 116,8 cm ^ Si tratta della Dea Epona ^ 80 × 68 cm ^ 38 × 61 cm ^ 33 × 41 cm ^ 22 × 30 cm ^ Quattro pannelli di 164 × 54 cm Bibliografia[modifica | modifica sorgente] Antoine Terrasse, Denis intimités, Rythmes et couleurs, 1970. AA. VV., Hélène Adhemar, Maurice Denis, Orangerie des Tuileries, catalogo della mostra del 3 giugno – 31 agosto 1970, a cura del “”Ministère des Affaires Culturelles””, Unione dei Musei Nazionali. Antoine Terrasse, Maurice Denis, Edizione “”La Bibliothèque des Arts””, collana Polychrome, 2001 Jean-Paul Bouillon, Maurice Denis, Edizione dell’Union dei Musei Nazionali, 2006 Jean-Paul Bouillon, Maurice Denis : le spirituel dans l’art. Collana “”Découvertes””, Editore Gallimard, Parigi, 2006 – ISBN 978-2070319299 Maurice Denis, in: Dossier de l’art, numero 135, novembre 2006 Dictionnaire Bénézit. Edizioni Gründ, Parigi, 1999 – ISBN 978-2-7000-3014-3 Delphine Grivel, Maurice Denis et la musique. Edizione Symétrie, Lyon, 2011 – ISBN 978-2-914373-53-1 Mostre[modifica | modifica sorgente] Postume 2010 Museo Bunkamura di Kitakyushu e Museo di Belle arti di Hiroshima, Giappone : Toulouse Lautrec et ses amis, Portrait de Madame Ranson au chat 2013 « Maurice Denis au fil de l’eau » Festival della Normandia Impressionista, 2013, Museo d’arte moderna “”Richard Anacréon””, Granville Decorazioni e Riconoscimenti[modifica | modifica sorgente] 1926 : Commendatore della Légion d’honneur 1932 : Membro dell’Académie des beaux-arts”,”VARx-508″ “DENIS Maurice”,”Journal. Tome III. (1921-1943).”,”Denis, Maurice. – Pittore francese (Granville 1870 – Parigi 1943). Con P. Sérusier, P. Bonnard e P. Ranson, suoi compagni all’Académie Jullian, partecipò al movimento di reazione contro il naturalismo e il verismo, fondando il gruppo dei Nabis, di cui fu anche il portavoce teorico (Définition du Néo-traditionalisme, pubbl. nel 1890 in Art et Critique). Impegnato nel propugnare l’ideale dell’unità delle arti e un ritorno ad un cattolicesimo primitivo, elaborò un linguaggio di ricercata purezza compositiva e cromatica, tutto giocato sulla bidimensionalità, evocativo di ambienti e situazioni. Si dedicò alla scenografia (per il simbolista Théâtre de l’Oeuvre di Lugné-Poë) e all’illustrazione (Voyage d’Urien di A. Gide, 1893). Dopo un viaggio in Italia (1898) modificò gradualmente il suo linguaggio verso una maggiore monumentalità; intraprese impegnative decorazioni (da quella del teatro degli Champs-Élysées, 1913, a quella del palazzo della Società delle Nazioni a Ginevra, 1939) e fondò con G. Desvallières l’Atelier d’art sacré (1919). Tra i suoi scritti: Théories (1912); Charmes et leçons d’Italie (1913); Nouvelles théories (1921); Histoire de l’art religieux (1939); Sérusier, sa vie, son oeuvre (1942). (treccani) Maurice Denis Da Wikipedia, l’enciclopedia libera. Maurice Denis (Granville, 25 novembre 1870 – Saint-Germain-en-Laye, 13 novembre 1943) è stato un pittore francese. Indice [nascondi] 1 Biografia 2 Opere 2.1 Dipinti 2.1.1 Nei musei di Parigi 2.1.2 Nei musei di provincia 2.1.3 Nei musei stranieri e nelle collezioni 2.2 Incisioni e Litografie 2.3 Opere decorative 2.4 Illustrazioni 2.5 Scritti 3 Citazioni dal suo diario 4 Note 5 Bibliografia 6 Mostre 7 Decorazioni e Riconoscimenti 8 Galleria 9 Allievi 10 Voci correlate 11 Altri progetti 12 Collegamenti esterni Biografia[modifica | modifica sorgente] Yvonne Lerolle, figlia del pittore Henri Lerolle Maurice Denis nacque a Granville il 25 novembre 1870, figlio di un impiegato delle ferrovie e di una modista. Il periodo nel quale cominciò la sua attività artistica coincise con la nascita del movimento simbolista; Denis rimase fortemente colpito dal Simbolismo, in particolare da Pierre Puvis De Chavannes. Nel 1886 la rivista “”Symboliste”” diffuse le teorie del nuovo movimento e lo scrittore Jean Moréas pubblicò su “”Le Figaro”” il primo manifesto del Simbolismo, proponendo una sintesi tra mondo esterno e spiritualità dell’artista. Fu l’anno dell’ultima mostra degli impressionisti: i simbolisti si opposero sia al loro naturalismo, sia alle ricerche scientifiche dei puntinisti. Nel 1888, all’Académie Julian di Parigi, Denis conobbe Paul Sérusier, Pierre Bonnard e Paul Ranson, con i quali entrò a far parte del gruppo dei pittori Nabis. Delle riunioni dei Nabis, tenute solitamente nella redazione della rivista Revue Blanche o all’Accademia Ranson, Denis apprezzò in modo particolare il clima mistico, il gergo esoterico e il soprannome che ogni pittore ricevette dal gruppo: Denis venne chiamato “”il Nabi dalle belle immagini””. Il suo primo mecenate fu Henri Lerolle, ricco pittore e collezionista. Nelle primissime opere, il suo stile pittorico fu naturalista e neoimpressionista, ma col tempo tendette ad un puro decorativismo, caratterizzato da zone di colore piatto e contorni netti: la sua idea per la quale il dipinto è una superficie piatta riempita di colori secondo un certo ordine lo ha fatto considerare un precursore dell’astrattismo. I temi della sua pittura, di carattere religioso o situazioni della vita quotidiana, sono portati in una dimensione ideale ed irreale, in un’atmosfera di calda e serena intimità, ottenuta con un tratto estremamente delicato. La Colazione Nel 1890 espose al Salon, a partire dal 1891 partecipò con gli altri artisti Nabis al Salon des Indépendants e nel 1892 presentò le sue opere alla IX rassegna del gruppo “”Les XX”” a Bruxelles. Verso la fine degli anni novanta il suo stile evolvette verso la ricerca di un ideale classico, in una pittura di impianto monumentale: lo spinsero a questa novità il viaggio del 1898 a Roma, l’amicizia con lo scrittore André Gide e l’influenza di Paul Cézanne. Nel 1909 ottenne un incarico come insegnante all’Accademia Ranson, dove rimase fino al 1919. In questi anni eseguì le decorazioni del teatro degli Champs Elysées e del Petit Palais di Parigi e si dedicò a numerose grandi pitture murali per varie chiese. Il suo fervore religioso lo portò a fondare, nel 1919, gli “”Ateliers d’Art Sacré””. Nella sua vita la pratica religiosa ebbe un ruolo considerevole: Denis dedicò molto tempo alla preghiera, tanto da diventare terziario di San Domenico, ma nello stesso tempo non si isolò dal mondo e partecipò alla vita sociale del tempo. Per tutta la vita continuò a dipingere secondo un’interpretazione moderna della grande pittura antica, forte della sua autentica vena artistica, continuamente alimentata dai suoi viaggi, molti dei quali in Italia che lo portarono ad entrare in contatto diretto con i preraffaelliti ed i neoclassici. Si dedicò anche alle arti applicate, disegnando vetrate, vasi, arazzi, ventagli e perfino una banconota da 500 franchi. Denis morì il 13 novembre 1943 a 73 anni, nella cittadina di Saint-Germain-en-Laye, nei pressi di Parigi. Opere[modifica | modifica sorgente] Dipinti[modifica | modifica sorgente] Nei musei di Parigi[modifica | modifica sorgente] Museo dell’Armée, Hôtel des Invalides : Cimetière à Benay, près de Saint-Quentin[1], 1917 Museo del Petit Palais : Intimité, 1903 Soir florentin, la Cantate, et Baigneuses, frammenti di palazzo Stern a Parigi. Baigneuses à Perros-Guirec, 1909. (Dedicato a Georges Lacombe) Baigneuses, plage du Pouldu, 1899 Museo d’Orsay : Paysage aux arbres verts[2][1], 1893 Montée au Calvaire[1], 1889 Les Muses[1], 1893, Maternité à la fenêtre[1], verso il 1899 Hommage à Cézanne[1], 1900 Nei musei di provincia[modifica | modifica sorgente] Bagnanti a Perros-Guirec Portrait de Madame Ranson au chat, olio su tela. Museo dipartimentale “”Maurice-Denis”” « Le Prieuré » a Saint-Germain-en-Laye Les Béatitudes, serie di otto oli, 1915-1916. Museo del Vescovado di Limoges Soir de septembre : la plage de Trestignel[1][3], 1911. Museo di Belle arti di Brest La Boutique. Museo di belle arti di La Rochelle La Famille de l’artiste au Pouldu[1], 1899. Museo “”Albert-André””, Bagnols-sur-Cèze Les Feux de la Saint-Jean à Loctudy[4], 1895. Museo di Belle arti di Pont-Aven Les Premiers pas, 1911. Museo di Belle arti di Rennes Hommage à Notre-Dame-du-Folgoat 4, 1921, Museo di Belle arti di Pont-Aven Le Magnificat [1]. Museo “”du Vieux Granville””, Granville La Communion dans la chapelle de la Vierge, cathédrale d’Evreux[4][5], verso il 1900, olio su cartone. Museo di Évreux Prise de voile [4] [6], 1933. Museo “”Alphonse Georges Poulain””, Vernon Nei musei stranieri e nelle collezioni[modifica | modifica sorgente] Eurydice[1] [7], verso il 1903-1904. Nationalgalerie, Staatliche Museen zu Berlin, Berlino Déesse galloise des troupeaux[8][4] [9], 1905, Neue Pinakoteck, Munich Collection Rau, Zurigo : Juillet[1] [10], 1892 Maternité au lit jaune[1] [11], 1896 Ils virent des fées débarquer sur les plages[4] [12], verso il 1893 Paravent aux colombes[1] [13], verso il 1896 Incisioni e Litografie[modifica | modifica sorgente] 1908 – Lettres à l’Élue , di Tancrède de Denis Visan, confessioni di un intellettuale, con una litografia di Maurice Denis stampata a China in 1 volume in 8°, Messein, Parigi Opere decorative[modifica | modifica sorgente] 1903 : Chiesa di Santa Margherita, Le Vésinet : cappella della Vergine e del Sacro Cuore, (danneggiata in un incendio dell’agosto 2009, oggi restaurata), 1912-1913 : cupola (e esedra, oggi sparita) del Teatro degli Champs-Élysées : Histoire de la musique. 1915-1920 : cappella del Priorato a Saint-Germain-en-Laye 1920 : Chiesa di Saint-Germain a Gagny : La Bataille de la Marne. 1922-1927 : Chiesa di “”Notre-Dame-de-la-Consolation””, Le Raincy : Vie de Marie (la trasposizione dei bozzetti in vetrate fu affidata a Marguerite Huré, collaboratrice degli “”Ateliers d’art sacré””). 1923 : Cattedrale di Saint-Corentin a Quimper, affresco. 1923-1927 : Chiesa di Saint-Louis di Vincennes : Les Béatitudes e La Glorification de Saint-Louis 1925-1926 : Chiesa di Saint-Nicaise a Reims, decorazione delle cappelle laterali: L’Annonciation e La Sainte Famille 1925 : Petit Palais, Museo di Belle arti della città di Parigi, cupola Dutuit : Histoire de l’art français 1931 : Chiesa di Notre-Dame-des-Missions di Épinay-sur-Seine : Saint Pierre et saint Paul évangélisateurs 1931 : Scalinata del “”Centro William Rappard”” a Ginevra : Christ aux ouvriers, Dignité du travail 1934 : Chiesa dello Spirito Santo di Parigi : La Pentecôte 1934 : Battistero della chiesa di Saint-Nicaise a Reims : La Source de vie 1937 : Galleria laterale del Palais de Chaillot a Parigi : La Musique sacrée et la Musique profane 1937 : Liceo “”Claude Bernard”” a Auteuil : hall, La Culture française classique 1938 : Sala dell’assemblea del Palazzo delle Nazioni di Ginevra 1938 : Chiesa di Lapoutroie, nell’Haut-Rhin : Quatre scènes de la vie de sainte Odile 1941 : Abside della cappella del pensionato del Sacro Cuore di Thonon-les-Bains : Évocation de Marie médiatrice 1943 : Basilica di San Francesco di Sales di Thonon-les-Bains : Chemin de croix (ultima pittura di Maurice Denis) N. D. – Decorazione del palazzo privato del compositore Ernest Chausson al 22 di Boulevard de Courcelles, in collaborazione con Odilon Redon. Illustrazioni[modifica | modifica sorgente] 1889 : Sagesse di Paul Verlaine, pubblicato da Ambroise Vollard 1893 : Le Voyage d’Urien di André Gide, 30 litografie, pubblicato da Edmond Bailly (Librairie de l’Art indépendant) Scritti[modifica | modifica sorgente] Théories, 1890-1910. Du symbolisme et de Gauguin vers un nouvel ordre classique (1912) Nouvelles Théories sur l’art moderne, sur l’art sacré. 1914-1921 (1922) Carnets de voyage en Italie, 1921-1922 (1925) Henry Lerolle et ses amis, suivi de Quelques lettres d’amis (1932) Charmes et Leçons de l’Italie (1933) Histoire de l’art religieux, Edizioni Flammarion, (1939) Paul Sérusier. ABC de la peinture. Suivi d’une étude sur la vie et l’œuvre de Paul Sérusier (1942) Journal. Tome I : 1884-1904. Tome II : 1905-1920. Tome III : 1921-1943, (1957) Correspondance Jacques-Émile Blanche – Maurice Denis : 1901-1939. Edizione presentata e annotata da Georges-Paul Collet (1989) Le Ciel et l’Arcadie. Testi raccolti, presentati e annotati da Jean-Paul Bouillon (1993) Maurice Denis e André Gide, Correspondance (1892-1945), Edizione P. Masson e C. Schäffer, Gallimard, Parigi, 2006 Citazioni dal suo diario[modifica | modifica sorgente] « Et puis je ferai de l’Art, de l’Art de masse, en tout et partout. Je me gorgerai, je m’enivrerai de cette pure et sainte jouissance, de cette douce vie, si désirée, d’artiste. » (Journal, 30 luglio 1885) « Se rappeler qu’un tableau, avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. » (Definizione del Neo-tradizionalismo, rivista Art et Critique, 30 agosto 1890) « Jamais la nature ne m’a paru plus belle qu’à Perros. » (Perros-Guirec, di fronte alla spiaggia di Trestrignel, lapide commemorativa sulla sua casa) Note[modifica | modifica sorgente] ^ a b c d e f g h i j k l m Olio su tela. ^ O Les arbres verts ^ Acquisizione: 1987, ^ a b c d e f Olio su cartone. ^ 50 × 36,5 cm ^ 48 × 61,5 cm ^ 75,5 × 116,8 cm ^ Si tratta della Dea Epona ^ 80 × 68 cm ^ 38 × 61 cm ^ 33 × 41 cm ^ 22 × 30 cm ^ Quattro pannelli di 164 × 54 cm Bibliografia[modifica | modifica sorgente] Antoine Terrasse, Denis intimités, Rythmes et couleurs, 1970. AA. VV., Hélène Adhemar, Maurice Denis, Orangerie des Tuileries, catalogo della mostra del 3 giugno – 31 agosto 1970, a cura del “”Ministère des Affaires Culturelles””, Unione dei Musei Nazionali. Antoine Terrasse, Maurice Denis, Edizione “”La Bibliothèque des Arts””, collana Polychrome, 2001 Jean-Paul Bouillon, Maurice Denis, Edizione dell’Union dei Musei Nazionali, 2006 Jean-Paul Bouillon, Maurice Denis : le spirituel dans l’art. Collana “”Découvertes””, Editore Gallimard, Parigi, 2006 – ISBN 978-2070319299 Maurice Denis, in: Dossier de l’art, numero 135, novembre 2006 Dictionnaire Bénézit. Edizioni Gründ, Parigi, 1999 – ISBN 978-2-7000-3014-3 Delphine Grivel, Maurice Denis et la musique. Edizione Symétrie, Lyon, 2011 – ISBN 978-2-914373-53-1 Mostre[modifica | modifica sorgente] Postume 2010 Museo Bunkamura di Kitakyushu e Museo di Belle arti di Hiroshima, Giappone : Toulouse Lautrec et ses amis, Portrait de Madame Ranson au chat 2013 « Maurice Denis au fil de l’eau » Festival della Normandia Impressionista, 2013, Museo d’arte moderna “”Richard Anacréon””, Granville Decorazioni e Riconoscimenti[modifica | modifica sorgente] 1926 : Commendatore della Légion d’honneur 1932 : Membro dell’Académie des beaux-arts”,”VARx-509″ “DENNETT Daniel C.”,”L’evoluzione della libertà.”,”D.C. Dennett direttore del Center of Cognitive Studies alla Tufts University Medford, Mass. Ha pubblicato in italiano: ‘L’Idea pericolosa di Darwin’, Torino, 1997, ‘L’io della mente’ 1992 con D.R. Hofstadter, ‘Contenuto e coscienza’ (1992), ‘Brainstorms’ (1991). Quattro miliardi di anni fa sul pianeta terra non c’era libertà perché non c’era vita…. Fondo T. Parlanti”,”TEOS-005-FSD” “DENNING Alfred Thompson Lord”,”Il rapporto. Presentato al Parlamento dal Primo Ministro per comando di Sua Maestà il settembre 1963.”,”Scandalo Profumo dal nome di John Profumo, l’ allora Ministro della Guerra britannico, il quale ebbe una relazione con Christine Keeler, una ragazza squillo di professione. Il datore di lavoro della Keeler, Steven Ward, era alle dipendenze del MI 5 (il servizio segreto britannico) nel tentativo di far cadere in trappola Eugene Ivanov, un agente segreto sovietico che aveva la sua base a Londra. La Keeler s’ incontrava con Ivanov nella tenuta del Visconte Astor, conosciuta come Cliveden. Cliveden era anche il posto in cui lei si incontrava con Profumo. Nello scandalo che ne scaturì, vennero sollevati interrogativi sulla sicurezza nazionale, poiché un agente segreto sovietico e un segretario di gabinetto britannico avevano una relazione con la stessa donna. Profumo, tra le controversie, diede le dimissioni. MacMillan era, al tempo, il primo ministro britannico conservatore. “”2. Il Servizio di Sicurezza non è, tuttavia, un dipartimento del Ministero degli Interni. Opera indipendentemente, sotto il suo proprio Direttore-Generale; ma questi può chiedere e in effetti chiederà direzione e guida al Ministero degli Interni, sempre osservando la regola che l’ attività del Servizio dovrà essere assolutamente libera da qualsiasi prevenzione o influenza politica””. “”4. Il Capo del Servizio di Sicurezza potrà rivolgersi al Primo Ministro stesso nei casi di estrema importanza e delicatezza; ma questo non afferma alcuna diretta responsabilità del Primo Ministro per l’ operato del Servizio di Sicurezza. Non ne ha certamente nelle faccende di ogni giorno. Sarebbe un errore per il Primo Ministro assumersi una tale responsabilità, non potendo in pratica esercitare un adeguato controllo, e non avendo nemmeno una segreteria allo scopo””. (pag 160-161)”,”UKIx-079″ “DENOYER Pierre”,”La stampa nel mondo.”,”DENOYER Pierre professore all’ Istituto di Studi Politici. Un giovane tedesco: Giulio Reuter. Lo costruzione di una reputazione. “”Reuter arriva in Inghilterra nel 1851. Il suo inizio è modesto: apre un piccolo ufficio a Londra nel cuore del centro finanziario. Il suo personale è, per cominciare, estremamente ridotto: un semplice ragazzo d’ufficio. Ma assume corrispondenti in tutte le capitali d’Europa. La sua attività consiste nel ricevere dai principali centri politici europei notizie commerciali ed economiche e nel rivenderle; suoi clienti sono dapprima le organizzazioni commerciali. Un po’ più tardi, ha l’idea di offrirle le notizie, con l’ aggiunta di informazioni politiche, ai giornali londinesi che, fino a quel momento, si limitavano a tradurre le informazioni dei giornali del continente al loro arrivo a Londra. All’ inizio Reuter incontrò delle difficoltà, perché era sconosciuto a Londra, sconosciuto a Fleet Street, il centro dei giornali. A tutta prima ricevette un’accoglienza sospettosa. Ciononostante, dopo anni di sforzi tenaci, se non conosceva la fortuna era tuttavia riuscito a dare alla sua agenzia una solida reputazione in virtù delle sue notizie “”rapide e sicure””. Ma un giorno Reuter riferì a Londa per primo di certe parole minacciose di Napoleone III al ministro austriaco in Frnacia, che lasciavano presagire la futura guerra d’Italia. Gli inglesi gli furono infinitamente grati di avere messo all’erta, prima di ogni altro, gli ambienti affaristici e finanziari sul capovolgimento che minacciava di prodursi. La notizia, pubblicata sul Times, produsse eguale sensazioe in tutta l’ Europa. Essa consacrò la reputazione di Reuter, che, a partire da quel giorno, ebbe per abbonati tutti i giornali londinesi ed estese la clientela in Europa.”” (pag 47 )”,”EDIx-076″ “DENZLER Georg”,”Il papato. Storia e attualità.”,”Georg Denzler, storico cattolico del papato, è nato nel 1930, ordinato sacerdote nel 1955, laureato in teologia nel 1962, ha conseguito la libera docenza in Storia della Chiesa all’Università di Monaca. Dal 1970 è docente di Storia della Chiesa all’Università di Bamberga, Germania. Lutero poco prima della sua morte (1546): “”Io sono entrato in questa tempesta soltanto per una concatenazione degli eventi, non volontariamente e di proposito: su questo Dio mi è testimone!”” (pag 93)”,”RELC-002-FMP” “DE-PACE Anna”,”La scepsi, il sapere e l’anima. Dissonanze nella cerchia laurenziana.”,”Anna De Pace, docente di Storia della filosofia moderna presso la Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università degli Studi di Milano. E’ autrice di ‘Le matematiche e il mondo. Ricerche su un dibattito in Italia nella seconda metà del Cinquecento’ (Milano, 1993). “”Esplorare le interpretazioni dello scetticismo in filosofi significativi del tardo Quattrocento italiano che furono lontani da esiti acatalettici è il proposito del presente lavoro. Attraverso le opere di Marsilio Ficino, Giovanni Pico della Mirandola, Poliziano, si cercherà di ricostruire alcune modalità più articolate della presenza dello scetticismo nelal cultura rinascimentale (…)”” (pag 13-14, introduzione)”,”FILx-028-FV” “DE-PAEPE César; a cura di Bernard DANDOIS, testo e presentazione”,”Entre Marx et Bakounine: César De Paepe. Correspondance.”,”Cronologia De Paepe. “”1868 – Partecipa attivamente al Congresso dell’ AIT a Bruxelles (dal 6 al 13 settembre) ove difende il principio della ‘collettivizzazione del suolo’. Riceve l’ edizione tedesca del Capitale di Karl Marx; (25 dicembre) eletto membro del Consiglio gnerale delle sezioni belghe dell’ AIT, e designato come segretario per l’ estero. 1869 (16 gennaio). Invia una lunga lettera a Bakunin per chiedergli di rinunciare alla fondazione dell’ Alleanza internazionale per la democrazia socialista, creata a Ginevra nell’ ottobre 1868. Al 4° congresso dell’ AIT a Basilea (5-12 settembre) difende Bakunin contro le accuse di Wilhelm Liebknecht”” (pag 288) Lettere a Marx, Engels, J.P. Becker, Eccarius, Malon e altri, e lettere di Marx, Malon, ecc. Non ci sono lettere espressamente indirizzate a Bakunin o ricevute da questi, mentre se ne parla nella cronologia (v. pag 288) (Lettera al gruppo iniziatore dell’ Alliance Internationale de la democratie socialiste, 16 gennaio 1869) (pag 74)”,”INTP-043″ “DE-PALMA Armando”,”Le macchine e l’ industria da Smith a Marx.”,”A. DE-PALMA (1937) dal 1969 è ordinario di storia della filosofia presso la facoltà di magistero di Torino. Ha curato la traduzione dei saggi linguistici di Noam CHOMSKY.”,”UKIE-019″ “DE-PALMA Daniela”,”Storia del Giappone contemporaneo, 1945-2000.”,”DE-PALMA Daniela Nata nel 1956 si è laureata in lettere presso l’ Università La Sapienza di Roma (1979) dove ha conseguito anche il Diploma di perfezionamento in Scuola Orientale (1986). Dottore di Ricerca in Storia e Istituzioni dell’ Asia e dell’ Africa moderna Contemporanea (1989), dal 1995 è docente di Storia del Giappone contemporaneo presso l’ Università La Sapienza di Roma. Ha al suo attivo periodi di ricerca presso le università giapponesi. “”Il boom Izanagi, nome col quale è conosciuto il periodo 1965-1970 di continua prosperità e di espansione economica ad un tasso superiore al 10% annuo, fu forse il fattore più importante che permise a Satô di mantenere il potere per un periodo così lungo, sebbene la sua amministrazione fosse stata scossa nel 1966 da una serie di scandali all’interno del Partito liberaldemocratico per corruzione e appropriazione indebita di fondi pubblici. Il Giappone, terza Potenza economica mondiale, nel 1968 vedeva riconosciuta la propria statura anche culturale con l’ assegnazione del Premio Nobel per la Letteratura a Kawabata Yasunari””. (pag 136)”,”JAPx-035″ “DE-PALMA Armando”,”Le macchine e l’industria da Smith a Marx.”,”L’incoscienza della produzione. Crisi di sovrapproduzione “”Marx sembra indicare due cause generali e concomitanti delle crisi di sovrapproduzione. La proprietà privata produce per la proprietà privata; dunque, scarpe, vino, cotone sono prodotti soltanto in quanto equivalenti per lo scambio. “”Per quanto Say ampli l’estensione della produzione, ne aumenti all’infinito la diversità, di tutti questi prodotti diversi chi ne possiede uno o più li scambierà sempre e soltanto con chi analogamente ne ‘ha’ alcuni e il cui bisogno è limitato. Dunque i prodotti non si scambiano con altri prodotti, ma con i prodotti in quanto proprietà privata”” (Marx, Aus den Exzerptheften, p. 577). L’incoscienza della produzione, il fatto che non è umana e che si effettua nelle condizioni dell’alienazione significa che dal punto di vista della proprietà privata esiste soltanto l’umanità solvibile e che i prodotti non trovano la loro destinazione nel consumo, ma sono soltanto equivalenti per lo scambio di altre merci. “”Dunque la produzione può superare la ‘demande’, perché il suo unico valore è il valore di scambio e non la possibilità di soddisfare i bisogni e perché i bisogni dell'””esiguo numero ‘determinato’ di ‘persone solvibili'”” sono limitati. Di conseguenza, già al livello elementare del rapporto di scambio, cioè nel baratto, sussistono le condizioni delle crisi di sovrapproduzione. A un livello più sviluppato, in cui Marx fa intervenire il contrasto di ricchezza e miseria, la possibilità diventa una realtà quotidiana. Nelle condizioni della proprietà privata, infatti, gli equivalenti degli scambi sono tali soltanto in quanto sono posseduti dall’umanità solvibile. Gli economisti escludono la possibilità di crisi generali di sovrapproduzione, perché per loro è un dato di fatto che la ricchezza si forma dentro la miseria. “”Gli economisti non si meravigliano che in un paese possa ‘aver luogo una sovrapproduzione di prodotti’, anche se per la maggioranza c’è la pià grande mancanza dei mezzi più elementari di sussistenza. Essi sanno che la ricchezza ha per condizione una relativa miseria quanto più estesa possibile”” (Marx, Aus den Exzerptheften, p. 577)”” [Armando De Palma, Le macchine e l’industria da Smith a Marx, 1971] (pag 102-103)”,”UKIE-001-FPA” “DE-PALMA Daniela”,”Storia del Giappone contemporaneo 1945-2000.”,”Daniela De-Palma, nata nel 1956, si è laureata in Lettere presso l’Università ‘La Sapienza’ di Roma (1979), dove ha conseguito anche il Diploma di Perfezionamento in Scuola Orientale (1986). Dottore di Ricerca e Storia e Istituzioni dell’Asia e dell’Africa Moderna e Contemporanea (1989), dal 1995 è docente di Storia del Giappone Contemporaneo presso l’Università La Sapienza di Roma. Ha al suo attivo periodi di ricerca presso le più prestigiose Università giapponesi (Università del Tohoku, di Tokyo, di Kyoto, Teikyo) e varie pubblicazioni.”,”JAPE-006-FL” “DE-PANGE Jean”,”L’ Allemagne depuis la Révolution francaise, 1789-1945.”,”Solidarietà tra Danubio e Reno. “”Il Danubio e il Reno sono solidali come i due lati di un triangolo. E’ la grande legge della storia tedesca. L’uno dei due non può essere colpito senza che l’ altro non ne subisca il contraccolpo. Entrambi hanno segnato il limite dell’ espansione romana ed entrambi confinano con popolazioni cattoliche, le cui diocesi tedesche sono state le più fiorenti della Germania. Questi due fiumi sono le due strade lungo le quali si è formata e si è diffusa la cultura tedesca””. (pag 16) Il Danubio e la Germania. “”Quest’ ultimo (il Danubio. ndr) è il fiume maestro dell’ Europa, quello che ha sempre determinato il suo destino. Con il suo affluente, la Sava, si estende fino al bordo della Venezia. E’ la grande via che senza sosta i tedeschi sognano di discendere per entrare in contatto con l’ Oriente. E’ anche attraverso la valle danubiana che il mondo germanico è più vulnerabile””. (pag 16) Arndt. Arndt scrive: “”La causa prima di tutti i mali è la mancanza di unità. L’ unità si fa per reazione contro la conquista. I mori hanno fatto quella della Spagna, gli inglesi quella della Francia, l francesi faranno quella della Germania””. (pag 49) Arndt (Ernst Moritz), poeta e scrittore politico tedesco (Schoritz, isola di Rügen, 1769 – Bonn 1860). Di famiglia contadina, diventò professore di storia all’ università di Greifswald nel 1800. Nel 1806 lasciò il paese occupato dalle truppe francesi e vi ritornò nel 1809 sotto falso nome. Conosciuti i generali Scharnhorst e Gneisenau, andò a stabilirsi a Pietroburgo per organizzarvi una legione tedesca e preparare la riscossa nazionale. Nella primavera del 1813 ritornò in Germania. Con gli scritti politici e soprattutto con i Canti di guerra (Lieder für Deutsche) fomentò lo spirito nazionalistico nei suoi compatrioti e contribuì a sollevare la Germania contro Napoleone nel 1813. Divenuto nel 1818 professore di storia all’ università prussiana di Bonn, ebbe a soffrire per le sue opinioni liberali e unitarie, e fu costretto a dare le dimissioni; non riottenne il suo posto che nel 1840. Ebbe parte di rilievo negli avvenimenti del 1848: membro del parlamento di Francoforte appartenne a quel gruppo politico che s’illudeva che Federico Guglielmo di Prussia avrebbe accettato la corona imperiale dai rappresentanti eletti dal popolo. In seguito si ritirò dalla vita politica. La sua opera principale, Lo spirito del tempo, pubblicata in parecchi volumi dal 1806 al 1818, ebbe grande influenza nel risveglio del sentimento patriottico del popolo tedesco. Arndt vi predicava il ritorno alle fonti della purezza e della forza germaniche, rifiutando in assoluto qualsiasi idea d’origine straniera. (RIZ)”,”GERx-093″ “DE-PAOLA Gregorio”,”Georges Sorel, dalla metafisica al mito.”,” Sorel, la ‘revisione del marxismo’ e la fine del mondo antico “”L’assimilazione del marxismo a un esperimento ideale non avrebbe tardato a mostrare i propri limiti: gli elementi fattuali (aumento della concentrazione, omogeneizzazione dei lavori, possibilità di separare attività delle macchine e attività umana), che Sorel pensava di poter utilizzare nella loro evidenza, si sarebbero rivelati ben presto opachi e quindi inutilizzabili nel momento in cui Croce e Bernstein avrebbero sostenuto che le cose non andavano in quella direzione. Ma prima di esaminare gli sviluppi che a questa nozione del marxismo come nuova metafisica reale Sorel avrebbe dato nel periodo della sua collaborazione al “”Devenir social””, è opportuno analizzare l’applicazione che Sorel ne fa nello scritto ‘La fin du paganisme’, comparso nel 1894 sull’ “”Ere nouvelle””, in cui l’analisi si spostava sul piano storiografico, nel tentativo di cogliere il significato del trapasso dal mondo antico al cristianesimo. La scelta del soggetto, più che del saggio che quasi contemporaneamente Engels pubblicava sulle colonne della “”Neue Zeit”” (13), risente di quella preoccupazione sul destino della società francese che aveva assillato soprattutto il Renan della “”Réforme intellectuelle et morale””, ma che si può rintracciare abbastanza facilmente anche nelle opere di carattere storiografico. E’ noto che Renan costituisce una di quelle fonti privilegiate dalle quali Sorel non solo trae materiali per le proprie riflessioni, ma mutua tematiche e suggestioni che ne condizionano dall’interno il pensiero. E tuttavia Sorel proponeva in questo scritto né più né meno che un superamento delle conclusioni abbozzate da Renan alla fine del suo ‘Marc-Aurèle’. Dopo aver constatato che il disinteresse dello Stato romano per i problemi sociali lo aveva portato alla dissoluzione e al conseguente rafforzamento del cristianesimo, Renan aveva osservato che ciò succede ogni qual volta si pretende di guidare l’azione degli uomini per mezzo di un ideale astratto, e aveva concluso che “”l’uomo è nato così mediocre che è buono solo quando sogna. Ha bisogno di illusioni per fare ciò che dovrebbe fare per amor del bene”” (14). Sorel limitava al passato la validità di questa tesi, ma non ne condivideva l’estensione al periodo storico dell’industrialismo”” [Gregorio Di Paola, ‘Georges Sorel, dalla metafisica al mito’, Torino, 1979] (pag 670) [(13) F. Engels, ‘Zur Geschichte des Urchristenthums’, in “”Neue Zeit””, XIII, 1894-95, n. 1-2, Vol I; (14) E. Renan, ‘Marc-Aurèle ou la fin du monde antique’, Paris, 1882, p. 565]”,”TEOC-668″ “DE-PASQUALE Andrea CAMPANINI Lauretta MARTANI Sandra UGOLOTTI-SERVENTI Cleonice, contributi”,”Exoticis Linguis. Libri ebraici e orientali della Biblioteca Palatina di Parma.”,”””Tra :le biblioteche italiane la Biblioteca Palatina di Parma spicca sicuramente per l’importanza dei suoi fondi orientali, ebraici in particolare, i quali contribuiscono a renderla una delle raccolte più importanti d’Europa. (…)”” (pag 9) 3 417142 SBN CLOUD”,”ARTx-012-FDR” “DE-PISI Eugenio FRAIOLI Mauro”,”Il marxismo italiano e il problema della scienza.”,”Il marxismo italiano ha fatto poco per rompere l’assedio di una tradizione e di una cultura, malgrado Galileo, prescientifica, e ancora influienzata da filosofie molto lontane dal pragmatismo e dall’empirismo. Il tentativo più importante anche se contraddittorio, fu quello di Della Volpe e della sua scuola che consisteva nel presentare l’opera di Marx come depositaria del metodo galileiano staccandola dal soffocante abbraccio metafisico e idealistico della dialettica hegeliana. Ma Della Volpe fu un isolato tra i marxisti italiani. Un altro tentativo di prendere le distanze dalle formulazioni più ingenue e dogmatiche del materialismo dialettico è stato quello di Geymonat e della sua scuola, il cui esito è però molto discutibile’ (pag 109)”,”MITC-014-FGB” “DE-PLUNKETT Patrice”,”Opus Dei. Tutta la verità.”,”Patrice De Plunkett saggista e giornalista ha codiretto per molti anni riviste francesi quali Figaro Magazine e attualmente (2007) è membro del comitato editoriale della rivista cattolica Kephas. È autrice d varie opere in francese. “”Nell’aprile del 1939, il cardinale Isidoro Goma, arcivescovo di Toledo e primate di Spagna, non aveva ancora rinunciato a vedere in Franco «lo strumento del piano provvidenziale di Dio per la patria»; ma quattro mesi dopo, sotto il fragore incessante delle pallottole dei plotoni di esecuzione, lo stesso cardinale pubblicava una lettera pastorale (intitolata ‘Lezioni della guerra e doveri della pace’) per chiedere il perdono e la riconciliazione. Franco rispose vietando con freddezza la diffusione della lettera. Lo «strumento dei piani di Dio» metteva il bavaglio alla Chiesa. Quanti spagnoli saranno uccisi dal Caudillo negli anni successivi alla sua vittoria? Circa 30.000, secondo gli studi del meticoloso Ramòn Salas Larrazabal. «Tra il 20 e il 30% in più», rettifica Bennassar. La Spagna franchista si richiama al cattolicesimo, ma si edifica sul rifiuto della misericordia””. (…) (pag 32). L’Opus Dei “”al potere”” sotto Franco. “”In totale, quanti ministri dell’Opus ci saranno sotto Franco? Circolano le stime più variabili. Alcuni autori arrivano addirittura a sostenere la presenza di «12 ministri dell’Opus Dei» in seno allo stesso governo. … La realtà è molto più modesta. Dal 1957 al 1975 (e su un totale di 116 ministri), soltanto 8 apparterranno all’Opus e saranno distribuiti su 11 governi successivi. Del governo del 1965, ad esempio, fanno parte 4 membri dell’Opus Dei su 19 (Gregorio López Bravo, Juan José Espinosa, Fustino García Monco, Laureano López Bravo, Mortes). Ce ne saranno 3 (su 18) nel 1969 (López Rodó) e 1 nel 1975 (Fernando Herrero Tejedor). A volte si tratterà di personalità di spicco, come López Bravo, Ministro dell’Industria nel 1962. Ma si può davvero sostenere che la loro presenza è sintomo dell’esistenza di una lobby dell’«Opus Dei», i cui agenti agiscono gomito a gomito? I fatti dimostrano il contrario. Lungi dall’agire insieme, i ministri dell’Opus non esitano a scontrarsi quando si tratta di conflitti di competenze”” (pag 119)”,”RELC-411″ “DE-POLZER Alfredo”,”Statistica e matematica. VIII Lezione. Analisi critica delle statistiche agrarie. Limiti delle rilevazioni tradizionali.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-R-3″ “DE-POLZER Alfredo”,”Statistica e matematica. IX Lezione. Analisi critica delle statistiche agrarie. Il metodo delle stime e la ricerca di aziende atipiche.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-S-3″ “DE-POLZER Alfredo”,”Statistica e matematica. IX bis Lezione. Analisi critica delle statistiche agrarie. Le indagini sulla distribuzione della proprietà fondiaria e delle aziende agricole.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-T-3″ “DE-POURTALES Guy, a cura di Alfredo MANDELLI”,”Wagner.”,”””La guerra che Bismarck dichiarò alla Baviera, alla fine di giugno, lo sorprese come un’insolenza, non come una catastrofe. E quando, dopo appena un mese, seppe che i Prussiani erano vincitori ovunque, si nascose nel castello di Berg e volle abdicare. Quella sconfitta rapida ed imprevista non toccava la sua fierezza, ma il suo amor proprio. Quando, oltre al territorio bavarese, dovette perdere anche una parte della Franconia, il re non vi sentì altro che un attentato al suo prestigio. E mai, come in quelle settimane, quando il suo orgoglio veniva ferito, mai ebbe più bisogno dell’ amicizia di Wagner. E non gli venne meno. Fu proprio l’ esiliato di Tribschen che rese al sovrano il coraggio di continuare a regnare. “”Dio sia lodato, l’ indipendenza della Baviera sarà salva””, scrisse Luigi II a Wagner; “”se no, se avessimo dovuto adattarci all’egemonia prussiana, allora addio! Un re fantasma e senza potere, io non lo sarei mai”” (…)””. (pag 307)”,”BIOx-113″ “DEPPE Frank FÜLBERTH Georg HARRE Jürgen, a cura; aggi di Georg FÜLBERTH Hans-Dieter GIMBEL Jutta SCHMIDT e Wolfgang SEICHTER Kurt POHL Frauke WERTHER Christfried SEIFERT Jürgen HARRER Anne WEIß-HARTMANN e Wolfgang HECKER Frank DEPPE Frank DEPPE e Käthe GERSTUNG, Witich ROßMANN, Gehrard WEIß”,”Geschichte der deutschen Gewerkschaftsbewegung.”,”Saggi di Georg FÜLBERTH Hans-Dieter GIMBEL Jutta SCHMIDT e Wolfgang SEICHTER Kurt POHL Frauke WERTHER Christfried SEIFERT Jürgen HARRER Anne WEIß-HARTMANN e Wolfgang HECKER Frank DEPPE Frank DEPPE e Käthe GERSTUNG, Witich ROßMANN, Gehrard WEIß Contiene il saggio di Georg FÜLBERTH: La questione sindacale nella teoria di Marx ed Engels”,”MGEx-203″ “DEPPE Frank”,”Politisches Denken im Kalten Krieg. Teil 1: Die Konfrontation der Systeme.”,”Frank Deppe ist Professor für Politikwissenschaft an der Philipps-Universität Marburg. Vorwort, Tabellenverzeichnis, Literatur, Personenregister, note, foto”,”TEOP-082-FL” “DEPPE Frank”,”Politisches Denken im 20. Jahrhundert. Band 2: Politisches Denken zwischen den Weltkriegen.”,”Frank Deppe ist Professor für Politikwissenschaft an der Philipps-Universität Marburg.”,”TEOP-083-FL” “DEPPE Frank”,”Einheit und Spaltung der Arbeiterklasse. Überlegungen zu einer politischen Geschichte der Arbeiterbewegung.”,”Frank Deppe, geb. 1941, ist Professor für Politikwissenschaft an der Philipps-Universität Marburg. Vorwort, note, Band 25,”,”TEOC-112-FL” “DEPPE Frank a cura; saggi di Detlev ALBERS Werner GOLDSCHMIDT Paul OSCHLKE Heinz-Jürgen AXT Manfred BONI Franz HOLZBERGER Wolfgang MÜLLER Klaus RUHWEDEL Ulrich WACKER Joachim LAU Frank DEPPE”,”Arbeiterbewegung und westeuropäische Integration.”,”Entwickkung der Klassen auseinandersetzungen in einigen westeuropaischen Staaten sein dem Ende der sechziger Jahre Lo sviluppo dei conflitti di classe in alcuni paesi dell’Europa occidentale dalla fine degli anni Sessanta Der Europaische Gewerkschatsbund und die westeuropaische Integration La Confederazione europea dei sindacati e l’integrazione dell’Europa occidentale Zur Europapolitik der franzosischen Gewerkschaft CGT Sulla politica europea del sindacato francese CGT Investitionskontrolle und monopolistischer Westbewerb in der Europaischen Gemeinschaft Controllo degli investimenti e concorrenza monopolistica in Occidente nella Comunità europea Proletarischer Internationalismus und nationaler Klassenkampf. Zur Europa-Politik der Kommunistische Parteien Internazionalismo proletario e lotta di classe nazionale. Sulla politica europea dei partiti comunisti (Frank Deppe) (pag 317-368): Ultimo saggio di Deppe: – Im “”Manifest”” (1848) haben Marx und Engels die Grundgedanken des proletarischen Internationalismus formuliert: (…) – Angesichts des Scheiterns und des Zusamenbruchs der II Internatinale bei Kriegsbeginn sprach Lenin schon in November 1914 von die Notwendigkeit einer neuenb, der III Internationale: …. Nel “”Manifesto”” (1848), Marx ed Engels formularono le idee fondamentali dell’internazionalismo proletario: (…) Di fronte al fallimento e al fallimento della Seconda Internazionale all’inizio della guerra, Lenin parlò già nel novembre 1914 della necessità di una nuova, la Terza Internazionale:”,”MEOx-145″ “DEPRETIS Giancarlo a cura; saggi di Jorge URRUTIA Orietta ABBATI Gian Mario BRAVO Eduardo CREUS-VISIERS Giancarlo DEPRETIS Francisco ESTEVEZ Pablo LOMBO-MULLIERT Maria Isabella MININNI Marco NOVARINO Lia OGNO Gianni PERONA Antonio RODRIGUEZ DE LAS HERAS”,”La memoria dell’esilio – L’esilio della memoria.”,”Saggio di Gian Mario Bravo: ‘Esilio, esodo, emigrazione politica nella storia delle libertà e dei socialismi’ (pag 21-36) (dal mondo antico a Machiavelli all’età moderna, Mazzini, Marx, Engels, Kossuth, Bakunin, Herzen, Blanc, Mickiewicz, Auguste Blanqui, F. Ferrer y Guardia, F. Montseny, Craxi…)”,”MSPG-003-FMB” “DEPRETTO Jean-Paul”,”Les ouvriers en URSS 1928-1941.”,”Ex allievo dell’ ENS, agrégé d’ histoire, dottore, Jean-Louis DEPRETTO ha insegnato in vari licei. Attualmente è maitre de conferences all’ Università Toulouse-Le Mirail. E’ anche l’ autore, in collaborazione con S. SCHWEITZER di un libro sul movimento operaio presso Renault (1920-1939). Ha pubblicato varie opere di storia sociale dell’ URSS.”,”MRSx-025″ “DEPRETTO Jean-Paul”,”Pour une histoire sociale du Régime Soviétique (1918-1936).”,”Ancien élève de l’ENS, agrégé d’histoire, Jean-Paul Depretto est maitre de conférences à l’Université de Toulouse le Mirail et spécialiste d’histoire sociale. Il a publié divers articles et deux ouvrages; Le communisme à l’usine. Vie ouvrière et mouvement ouvrier chez Renault 1920-1939, 1984, en coll. avec Sylvie Schweitzer et Les ouvriers en URSS 1928-1941, 1997. Remerciements, Avertissement au lecteur, introduction, conclusion générale, note, tabelle, sources et bibliographie, Collection ‘Pays de l’Est’ dirigée par Bernard Chavance,”,”RUSS-010-FL” “DEPRETTO Jean-Paul”,”Les ouvriers en URSS, 1928-1941.”,”Ancien élève de l’ENS, agrégé d’histoire, Jean-Paul Depretto est maitre de conférences à l’Université de Toulouse le Mirail et spécialiste d’histoire sociale. Il a publié divers articles et deux ouvrages; Le communisme à l’usine. Vie ouvrière et mouvement ouvrier chez Renault 1920-1939, 1984, en coll. avec Sylvie Schweitzer et Les ouvriers en URSS 1928-1941, 1997. Préface de René GIRAULT, carte, avertissement au lecteur, remerciements, introduction, conclusion générale, Annexes: A. Tableaux statistiques, B. Sources: les recensements, C. Les débuts d’Alexei Stakhanov, D. Quatre ‘histoires de vie’, par Ilya Ehrenbourg, E. Les Kazakhs à Kuzneckstroj, vus par S.M. Frankfurt, Sources et bibliographie, Abréviattions utilisées, Instruments de travail, archives, imprimés, Publications de la Sorbonne – Série internationale, 55. Collection historique de l’Institut d’études slaves – XXXVII.”,”RUSS-011-FL” “DEPRETTO Jean-Paul a cura, saggi di Peter HOLQUIST A.J. ANDREEV Leonid I. BORODKIN Juri I. KIR’JANOV Martine MESPOULET Nathalie MOINE Elena Aleksandrovna OSOKINA Véronique GARROS Stefan PLAGGENBORG”,”Pouvoirs et Société en Union Soviétique.”,”Jean-Paul Depretto, maitre de conférences à l’Université de Toulouse, a ainsi réuni les contributions d’auteurs français, russes, américains et allemands autour du thème de la confrontation entre les différentes formes du pouvoir soviétique et la société de l’entre-deux-guerres.”,”RUSU-095-FL” “DEPREUX Edouard”,”Souvenirs d’un militant. De la social-democratie au socialisme. Un demi-siecle de luttes 1918-1968.”,”Edouard DEPREUX è nato nel 1898. Avvocato della Corte di Parigi, presto si impegna in politica. Diviene consigliere generale, deputato all’Assemblea nazionale, ministro dell’interno e dell’Education nationale, P dell’ Alta Corte di Giustizia, sindaco di Sceaux. Dal 1967 è diventato segretario nazionale onorario del PSU.”,”FRAP-031″ “DE-QUINCEY Thomas”,”Confessioni di un mangiatore d’oppio.”,”‘Ricordo che un giorno, passando davanti al banco d’un libraio, colsi queste parole, in una pagina d’un autore satirico: «A quel tempo mi ero convinto che i giornali di Londra dicon la verità almeno due volte la settimana, ossia il martedì e il sabato: e vi si può prestar fede per quanto riguarda… la lista dei fallimenti»’ (pag 236) ‘Il piacere dato dal vino va sempre rapidamente crescendo e tende a una crisi, dopo la quale rapidamente declina; quello dell’oppio, una volta generato, rimane stazionario per otto o dieci ore; il primo, per adoperare una distinzine tecnica della medicina, è un caso di piacere acuto, il secondo, di piacere cronico: l’uno è una fiamma sfavillante, l’altro un ardore costante e tranquillo. Ma la distinzione principale sta in ciò, che, mentre il vino sconvolge le facoltà mentali, l’oppio, al contrario, se è preso come si deve, vi introduce un senso di pace, d’equilibrio, d’armonia squisita. Il primo toglie all’uomo la padronanza di sé; l’oppio la sostiene e la rafforza; il vino turba il giudizio e dà un che di brillante soprannaturale, un vivo ardore nel disprezzo, nell’ammirazione, nelle simpatie e avversioni del bevitore; l’oppio, al contrario, rasserena e armonizza ogni facoltà attiva e passiva; quanto poi al carattere e ai sentimenti morali in generale, dà semplicemente quella sorta di calore vitale che il giudizio approva e che sarebbe, probabilmente, l’inseparabile compagno d’una costituzione fisica dotata d’una salute propria dei tempi primitivi o antidiluviani”” (pag 237-238) [Thomas De Quincey, Confessioni di un mangiatore d’oppio, Bur, 1975] De Quincey, Thomas Enciclopedia on line Scrittore inglese (Greenheys, Manchester, 1785 – Edimburgo 1859). Divenuto famoso con le le Confessions of an English opium eater (1821), le sue opere si caratterizzano per una prosa ampia, ritmata, sapiente, in cui è già evidente il presentimento del decadentismo. VITA Rimasto orfano di padre (1792), fu messo dai tutori alla Grammar School di Manchester; ne fuggì (1802), e si diede a una vita di vagabondaggio; ritrovato dalla famiglia, si iscrisse a Oxford (1803), dove condusse vita irregolare, contraendo l’abitudine dell’oppio. Entusiasta di S. T. Coleridge e di W. Wordsworth, si stabilì (1809) nel Westmorland presso di loro e fece larghi studî letterarî, economici e filosofici, prendendo contatto col pensiero tedesco. I frutti di questi studî mise più tardi a profitto in una dispersiva attività giornalistica. OPERE Collaborò al London Magazine (1821-24) con le Confessions of an English opium eater (1821 1a parte; 1822 ediz. integrale; 2a ed. ampliata, 1856) che lo resero d’un tratto famoso. Dopo un romanzo nella tradizione gotica (Klosterheim, 1832), pubblicò (1834 e segg.) nel Tait’s Magazine le sue Reminiscences of the English lake poets che per le indiscrezioni ivi contenute gli alienarono gli amici d’un tempo. Le altre sue opere principali, apparse tutte in periodici, sono espressione cospicua dell’essay romantico per i loro caratteri di confessione intima, predilezione per il curioso e lo strano, consumata eleganza di stile immaginoso, specie in Levana and our ladies of sorrow, che è una delle prose raccolte nei Suspiria de profundis (1845), sorta di appendice alle Confessions. Degli altri saggi si citano come più notevoli: Murder considered as one of the arts (1827), di un macabro umorismo; The English mail-coach (1849), che risente l’influenza di Hoffmann; On the knocking at the gate in Macbeth, saggio di critica shakespeariana; The revolt of the Tartars, ecc. Tra gli scritti economici, i Dialogues of three Templars (1824) sono una brillante esposizione e difesa della teoria ricardiana del valore e la Logic of political economy (1844) tende a dimostrare l’importanza dell’utilità nella determinazione del valore, senza distinguere l’utilità marginale dalla totale. (Trec)”,”VARx-027-FGB” “DERBENT T.; LENIN V.I.; CLAUSEWITZ K. von”,”Clausewitz et la guerre populaire. Suivi de: Lénine, Cahier sur Clausewitz; Clausewitz, Conférences sur la petite guerre (extraits) (textes inédits).”,”””La presa in considerazione da parte di Lenin del carattere di classe di una politica costituisce naturalmente una differenza fondamentale con Clausewitz. Anche se egli evoca in un paragrafo gli interessi privati dei governanti, Clausewitz parla di politica “”in generale””, come se tutti gli interessi nazionali potessero essere ugualmente rappresentati. Lenin parte dal punto di vista che una politica (e la guerra che essa determina) serve gli interessi di una classe e non gli interessi di un’altra.”” (pag 94) “”Egli si getta anche sulle idee di Clausewitz concernenti la “”virtù guerriera””, queste qualità che, ricordiamo, sono proprie di un esercito regolare temprato dalla vittoria e dalla disfatta, e che differiscono dalle qualità di un popolo in armi. Nella misura in cui non si ha mai la libera scelta delle modalità dello scontro, certe condizioni esigono che le forze della rivoluzione si diano i mezzi propri alla “”virtù guerriera””, perché le qualità proprie di un popolo in armi non possono rispondere a tutti i problemi. E’ Lenin il primo, all’interno del pensiero militare proletario, a comprendere che l’ armamento delle masse potrebbe essere, in certe condizioni, insufficiente e che la rivoluzione potrebbe doversi dotare di un esercito permanente. E’ andare contro molti pregiudizi frutto della tradizione anti-militarista del movimento operaio, ed era l’ anticipazione geniale delle esigenze militari del potere popolare confrontato ad una guerra classica (Russia 1918-21, Spagna 1936, ecc.)””. (pag 95)”,”QMIx-165″ “DERBENT T.”,”La résistance communiste allemande, 1933-1945.”,”Comunisti esiliati in Urss entrano nella brigata per missioni speciali della NKVD. La figura di Eric Wollweber (pag 77)”,”GERR-044″ “DERBENT T.; LENIN V.I.; CLAUSEWITZ K. von”,”Clausewitz et la guerre populaire. Suivi de: Lénine, Cahier sur Clausewitz; Clausewitz, Conférences sur la petite guerre (extraits) (textes inédits).”,”Clausewitz e la guerra popolare’ di T. Derbent V.I. Lenin, ‘Quaderni su Clausewitz’ Clausewitz, ‘Conferenze sulla piccola guerra’ (estratti) Quaderno di Lenin su Clausewitz ‘Audacia. “”di tutte le precauzioni prese nella guerra, la maggior parte è frutto della paura e non della vera prudenza””. (Clausewitz)””. Nota a margine di Lenin: ‘Prudenza e codardia’. (pag 140)”,”QMIx-003-FC” “DE-REGIBUS Luca”,”La repubblica romana e gli ultimi re di Macedonia.”,”Equilibrio instabile potenze ellenistiche (pag 97) Equilibrio instabile delle potenze ellenistiche (pag 97) “”La corona era pervenuta a Perseo; ma l’eredità politica di Filippo V era assai impegnativa. Le popolazioni alleate, che si erano mosse dai confini nord orientali, si trovarono sorprese a metà del cammino dall’inopinata scomparsa di Filippo V; ed i progetti a carico dei Dardani, e per la nuova sistemazione di terre ai confini, restarono compromessi. (…) Il nuovo re Perseo, sapendosi avversato dali antichi fautori di Demetrio e sospetto ai Romani, si affrettò ad inviare in occidente una missione diplomatica che assicurasse la normalità dei rapporti e dichiarasse la sua buona volontà di tenere fede agli impegni assunti dal padre. Nella sequela di beghe tra Greci e Macedoni, i Romani avevano manovrato una loro pedina nella persona del principe Demetrio, ed ora il paritto nazionale macedone, se non anche la causa della libertà greca, poteva lusingarsi di tentare una nuova politica di indipendenza e di equilibrio tra Occidente ed Oriente.”” (pag 171)”,”STAx-190″ “DE-REGIS Giancarlo”,”La ‘svolta’ del Comintern e il comunismo italiano.”,”DE-REGIS Giancarlo è nato a Roma nel 1952. Laureato in filosofia a Roma presso la cattedra di storia dei partiti politici collabora al mensile ‘La Classe’ e sta preparando lavori sulla Storia del movimento operaio. Inizialmente il libro è stato elaborato come tesi di laurea con il professor Renzo DE-FELICE.”,”PCIx-049″ “DE-REMUSAT Paul”,”A. Thiers.”,”””Thiers sviluppa questo punto di vista con la sua solita verve, non insistendo su ciò che non è accessibile al puro senso comune. E’ larma che voleva impiegare contro le utopie pericolose. Egli l’ aveva fortemente acuto, e sembrava annunciare tutto ciò qualche anno prima e come contava di servirsene quando diceva: “”Un uomo di governo deve avere buon senso, è la prima qualità politica; e quando si ha la fortuna d’ averlo, occorre una seconda qualità, ossia il coraggio di mostrare che se ne ha. Nei tempi in cui viviamo, ciò che dico ha una grande portata. Non manca della gente di buon senso; questa non è così rara, poiché ci si richiama al senso comune. Quello di cui manchiamo, è di gente che osino provare che ne hanno”” (Discorso del 6 maggio 1834).”” (pag 103-104)”,”FRAD-071″ “DERFLER Leslie”,”Paul Lafargue and the flowering of french socialism 1882 – 1911.”,”Leslie DERFLER è Professore di storia, Florida Atlantic University, ed autore del precedente: – Paul Lafargue and the Founding of French Marxism, 1842-1882. HARVARD”,”LAFx-007″ “DE-RIBADENEIRA Pedro , a cura di Cesare GIARDINI”,”Vita di S. Ignazio di Loyola. (1491-1556)”,”Padre Pedro DE-RIBADENEIRA Uscito dal carcere. “”Comunicato ciò ai suoi compagni, e stabilito l’ itinerario, Ignazio partì tutto solo per Barcellona, spingendosi innanzi un asinello carico di libri. Arrivato a Barcellona, poiché si occupava del prossimo viaggio e ne parlava coi suoi conoscenti e devoti (ché in passato se n’era fatti molti), tutti, con le migliori e più efficaci ragioni, lo sconsigliarono dall’ andare a Parigi. Allegavano il gran freddo di quella stagione giacché si era a mezzo inverno, la guerra già dichiarata e sanguinosissima tra la Spagna e la Francia, i pericoli e i triboli ai quali per questa ragione avrebbero potuto andare incontro durante il viaggio e gli raccontarono molti e recenti esempi di orribili crudeltà che, sulla strada della Francia, i soldati avevano commesso ai danni dei viaggiatori. Ma tutto ciò non bastò a trattenerlo, perché sentiva che il vento propizio dello Spirito Santo gonfiava le sue vele, ed era certo di trovare la pace nella guerra, la sicurezza nei pericoli e nelle fatiche il riposo. Iniziò dunque il suo viaggio attraverso la Francia a piedi, e, col favore del Signore che lo guidava, arrivò a Parigi sano e salvo, e senza aver corso nessun pericolo, al principio di febbraio del 1528.”” (pag 120)”,”RELC-186″ “DE-RISIO Carlo”,”Il secondo suicidio dell’Europa. Dalla crisi di Danzica al 10 giugno 1940.”,”Carlo De Risio, giornalista professionista, è nato nel 1935. Si è occupato di questioni storiche e di problemi militari con saggi e articoli su riviste specializzate e quotidiani. Ha compilato per conto dell’Ufficio Storico della Marina Militare due volumi: ‘I violatori di blocco’ (1963) e ‘I mezzi d’assalto’ (1964). Nel 1978 per i tipi Mondadori ha pubblicato il libro ‘Generali, servizi segreti e fascismo’ (1978) ‘Nei dieci critici mesi intercorsi tra l’agosto 1939 e il giugno 1940, il periodo di tempo preso in considerazione dall’autore – Gran Bretagna, Francia, Germania e Italia, schierate in guerra in due coalizioni contrapposte, avviarono verso il declino la potenza dell’Europa. Il vecchio continente, che stava ancora facendo l’inventario del disastroso primo conflitto mondiale, si accingeva a consegnare il predominio mondiale agli Stati Uniti e all’Unione Sovietica. La consapevolezza della tragedia europea era ben presente negli uomini di governo, in quelli democratici come nei dittatori. Ma nessuno riuscì ad evitare il cozzo delle armi. L’«eurocentrismo», difeso in precedenza da intere generazioni di statisti europei e punto di riferimento obbligato per il mondo intero, veniva sepolto, forse per sempre’ (dalla quarta di copertina) ‘Il 28 aprile Hitler denunciò il patto di non aggressione con la Polonia del 1934 e, contemporaneamente, gli accordi navali con l’Inghilterra del 1934 e del 1937. Il dato caratteristico di questa fase fu tuttavia un altro. Tra il marzo e l’agosto del 1939 Berlino e Varsavia non fecero assolutamente nulla per avviare una qualsiasi discussione seria su Danzica e sul Corridoio. Hitler restò fermo sulle sue posizioni – Danzica alla Germania e un plebiscito da tenersi liberamente nel Corridoio – mentre Beck si irrigidì ulteriormente nella sua ostinazione a non negoziare. Nel 1939 il governo della Polonia era noto come «il governo dei colonnelli». Ve ne erano tre: il presidente Ignac Moschicki, il maresciallo Edward Smigly-Rydz, comandante in campo delle forze armate, che era stato naturalmente a suo tempo colonnello, ed infine il più scaltro e influente del trio, appunto il colonnello Jozef Beck. Tutti e tre si erano resi conto che Gran Bretagna e Francia, dopo aver ceduto senza soluzione di continuità dal 1935 in poi con il dittatore tedesco, erano giunti a «grattare il fondo del barile». Dopo la rioccupazione tedesca della Renania, l’Anschluss, i Sudeti, la Boemia e Moravia, e, per buon peso, Memel, che la Lituania era stata costretta a cedere ai tedeschi su due piedi, un ulteriore arretramento avrebbe inferto un colpo mortale al prestigio già troppo compromesso di Londra e di Parigi. In parole povere, i polacchi «sentivano» di poter raccogliere dove Schuschnigg, Benes e Hacha avevano seminato. Inoltre, i polacchi non erano i cecoslovacchi, il cui «ideale» militare è stato sempre rappresentato dal «buon soldato Svejk», l’eroe nazionale di Jaroslav Hasek, bonario, accomodante e un po’ vile. I polacchi non erano avvezzi a far tintinnare la sciabola nel fodero ma ben decisi a sguainarla e usarla. Vi era, in ciò, un pizzico di follia. Ed i militari polacchi parlavano sul serio, quando affermavano con enfasi e con preoccupazione affettuosa anche dei loro alleati inglesi e francesi: «Voi non sapete che cos’è la nostra cavalleria». E aggiungevano, con un lampo negli occhi, che in caso di conflitto con la Germania i loro superbi reggimenti avrebbero «ronzato nei dintorni di Berlino» attorno alla seconda settimana di operazioni (e che non fosse millanteria la loro è dimostrato dalle eroiche quanto suicide cariche contro i Panzer tedeschi e dal sacrificio della intera brigata Pomorska, un corpo di ‘élite’ della cavalleria massacrata dai carri armati di Guderian, che assistette attonito allo spettacolo: «Pazzia!»). La «garanzia» alla Polonia suonava dunque come un impegno d’onore per gli anglo-francesi. Ma, concretamente, gli stati maggiori di Londra e di Parigi si rendevano conto che in caso di guerra i polacchi sarebbero rimasti nelle peste, soli, a fronteggiare la furia devastatrice delle divisioni corazzate tedesche e degli Stuka. Baravano un po’ tutti. (…) La chiave di tutti i problemi, almeno da parte alleata, si trovava a Mosca, entro le mura del Cremlino, al cospetto della sfingea presenza di Stalin. (…)”” (pag 30-33)”,”QMIS-212″ “DE-RISIO Carlo”,”Generali, servizi segreti e fascismo. La guerra nella guerra, 1940-1943.”,”Carlo De Risio, giornalista professionista, è nato nel 1935. Si è occupato di questioni storiche e di problemi militari con saggi e articoli su riviste specializzate e quotidiani. Ha compilato per conto dell’Ufficio Storico della Marina Militare due volumi: ‘I violatori di blocco’ (1963) e ‘I mezzi d’assalto’ (1964). Nel 1982 ha pubblicato ‘Il secondo suicidio dell’Europa. Dalla crisi di Danzica al 10 giugno 1940’. Sis Servizio Informazioni Segrete Sim Servizio Informazioni Militare Sia Servizio Informazioni aeronautiche Sie Servizio informazioni esercito 1941. Debolezza navale inglese nel Mediterrano “”Nel Mediterraneo, la Mediterranean Fleet non esisteva più. La ‘Barham’ era finita in fondo al mare: la ‘Valiant’ e la ‘Queen Elizabeth’, con la chiglia spezzata, poggiavano sui fondali del porto di Alessandria. Fu in grado il SIS di realizzare la gravità della situazione navale anglo-americana e di comprendere che in poche settimane ben quindici unità pesanti alleate erano state eliminate, mettendo nel conto anche le navi da battaglia americane affondate a Pearl Harbor? E’ dubbio che il Servizio Informazioni della marina si fose reso conto del grado di interdipendenza esistente tra Atlantico, Mediterraneo e Pacifico ai fini della complessiva visione strategica navale alleata. Eppure, ogni avvenimento navale in uno dei tre settori doveva necessariamente ripercuotersi sugli altri due in modo immediato, generando situazioni e pericoli nuovi, come, in caso di successi, opportunità e vantaggi altrettanto immediati. Il SIS non comprese forse mai che i meccanismi navali inglesi erano molto vulnerabili e che la nostra flotta, con la sua posizione centrale in Mediterraneo, poteva svolgere un ruolo preminente. Alla fine del 1941, oltretutto, tutti e tre i settori-chiave della strategia navale inglese erano entrati in crisi. Anche gli americani si trovavano in seria difficoltà, mentre Dönitz si apprestava a lanciare i suoi «branchi di lupi» contro l’indifeso traffico mercantile lungo le coste orientali degli Stati Uniti. Le tante temute «riserve navali» inglesi erano state inghiottite e, a questo riguardo, Jachino, nel rilevare che dopo l’eliminazione in maggio della ‘Formidabile’ durante la battaglia di Creta il grado di efficienza della squadra di Cunningham aveva seguito una parabola discendente, aggiunge «Ma, a prescindere dalla portaerei, che non fece più ritorno nel Mediterraneo orientale, la flotta di Alessandria poté essere rinforzata, nel corso del ’41, solo per un paio di mesi con la corazzata ‘Barham’ (che rientrò dai lavori in settembre e fu silurata da un sommergibile tedesco alla fine di novembre) e dall’incrociatore ‘Leander’, fatto espressamente venire dall’Oceano indiano (…)» (pag 167-168)”,”QMIS-213″ “DE-RISIO Carlo”,”La storia non scritta, 1939-1941.”,”Giornalista professionista, Carlo De Risio è nato nel 1935 e si è occupato di questioni storiche e militari con articoli e saggi su riviste specializzate e quotidiani. Ha lavorato per Il Tempo. Per conto dell’Ufficio Storico della Marina Militare ha compitato due volumi della serie “”La Marina italiana nella seconda guerra mondiale””. Ha pubblicato tra l’altro: “”Generali, servizi segreti e fascismo. La guerra delle spie”” (1982), “”Il secondo suicidio dell’Europa. Dalla crisi di Danzica al 10 giugno 1940″”. Missione di Summer Welles, inviato da Roosevelt in Italia (febbraio 1940) “”(…) Mussolini avrebbe dovuto riflettere sul “”peso”” dell’interlocutore americano e riflettere altresì sulla frase pronunciata trent’anni prima dal ministro degli Esteri inglese, Edward Grey: «Gli Stati Uniti sono come una gigantesca caldaia: una volta che sotto di essa è acceso il fuoco, non esistono limiti alla potenza che può generare». O chinarsi sui dati statistici. C’era più acciaio nel Golden Gate di San Francisco che in tutti gli alti forni italiani. Nel 1939, circolavano in Italia 290.000 autovetture, in Germania 713.000, in Gran Bretagna 2.034.000, negli Stati Uniti 26 milioni 140 mila. L'””arsenale delle democrazie”” avrebbe dimostrato, di lì a poco, di essere in grado di soverchiare le potenze dell’Asse e del Tripartito, grazie alla sua immensa capacità industriale e finanziaria. Summer Welles (), a Roma, notò anche il disastroso stato psicofisico di Mussolini. «L’uomo che avevo davanti pareva di quindici anni più vecchio dei suoi cinquantasei. Era statico e massiccio, piuttosto che vigoroso. Si muoveva con pesantezza elefantina, come se ogni passo gli costasse uno sforzo troppo grosso per la sua statura, col viso che, quando era in riposo, gli cadeva in rotoli carnosi. I capelli rasati erano bianchi come neve». In effetti, Mussolini era in preda ad una tensione fortissima. Come superare l”impasse’ di quella difficile congiuntura? Il 1° marzo 1940, puntualmente, la Gran Bretagna annunciò che il carbone tedesco, caricato dai mercantili italiani, era stato bloccato e confiscato. L’effetto politico e psicologico fu immenso. Il 2 marzo Ciano fece notare a Noel Charles – sostituto dell’ambasciatore Percy Loraine, indisposto – «che il controllo sul carbone appartiene a quella categoria di decisioni che servono a spingere l’Italia nelle braccia della Germania. Sarebbe assurdo non ammettere che le azioni britanniche hanno oggi perso molti punti». Tra l’altro, proprio in quei giorni i francesi stavano applicando, in modo greve, le misure di blocco. Mentre infatti le unità della Royal Navy impartivano ai mercantili italiani l’ordine di fermarsi solo a mezzo segnali – con bandiere e con la radio – le navi francesi intimavano l’alt a colpi di cannone: a volte, al “”colpo in bianco”” seguiva il colpo a palla, senza giustificati motivi. L’intrinseca fragilità e vulnerabilità dell’Italia si era rivelata appieno, nonostante il clamore che si era sempre fatto sulla efficacia del dispositivo aeronavale nazionale. La situazione economica, industriale e finanziaria italiana si era aggravata in quanto erano le “”grandi democrazie”” a detenere il potere, soprattutto il potere navale. Non un grammo poteva pervenire all’Italia via mare senza essere prima “”ispezionato”” dagli anglo-francesi. Vent’anni di fascismo, in definitiva, non avevano mutato granché la condizione dell’Italia che era quella di sempre, rilevata da un antifascista di notevole levatura come Gaetano Salvemini: militarmente importante durante le guerre o subito prima, in funzione della sua geografia; paese senza alcun peso dopo le guerre, in funzione della mancanza di una azione coerente di politica estera. Il che equivale a dire che la geografia mette l’Italia in situazioni che la debolezza del paese non consente né di sfruttare, né di evitare”” (pag 64-66) [() inviato da Roosevelt in missione in Italia, ndr]”,”QMIS-215″ “DE-RISIO Carlo”,”Generali, servizi segreti e fascismo. La guerra nella guerra, 1940-1943.”,”Carlo De Risio, giornalista professionista, è nato nel 1935. Si è occupato di questioni storiche e di problemi militari con saggi e articoli su riviste specializzate e quotidiani. Ha compilato per conto dell’Ufficio Storico della Marina Militare due volumi: ‘I violatori di blocco’ (1963) e ‘I mezzi d’assalto’ (1964). Nel 1982 ha pubblicato ‘Il secondo suicidio dell’Europa. Dalla crisi di Danzica al 10 giugno 1940’. Inerzia dell’Italia. “”Sta di fatto che le «situazioni» tracciate da Carboni, con finalità politiche e psicologiche, furono quelle sulle quali lo stato maggiore generale finì per basare il proprio apprezzamento, anche quando le ultime esitazioni furono vinte da Mussolini, nella illusione di una rapida conclusione del conflitto in Europa, dopo la travolgente vittoria germanica in Francia. Badoglio si prestò dunque a un «gioco delle parti», d’intesa col capo del SIM, scoraggiando qualsiasi iniziativa che avrebbe dato all’Italia non solo e non tanto la possibilità di scrivere una pagina militare onorevole, ma, cosa più importante, di impossessarsi di territori di una qualche consistenza da poter vantare anche gli occhi dell’alleato. Fra le tante contraddizioni della nostra guerra, questa rimane la più sorprendente. Le nostre armate, le squadre navali ed aeree restarono come paralizzate. Intenti ad autocommiserarci e a lamentare questa o quella insufficienza del nostro dispositivo, non fummo sfiorati nemmeno dal sospetto che, soprattutto nell’area mediterranea, gli anglo-francesi avessero le loro fortune al livello più basso. Eppure il Mediterraneo, lungi dal «richiamare» forze consistenti, aveva dovuto cederle nel vano tentativo di rimediare ad una situazione in Francia già largamente compromessa. Grande fu la sorpresa dei nostri avversari per l’inerzia dell’Italia. E grandissima quella dei nostri alleati. Il generale von Rintelen, addetto militare a Roma dal 1936 al 1943, ricorda: «Allorché l’ammiraglio Canaris dell’OKW (Oberkommando der Wehrmacht), alla vigilia della dichiarazione italiana di guerra, volle sapere da me quali intenti operativi avessero gli italiani, io gli potei solo rispondere di non essere venuto a saperne nulla e di non avere neppure l’impressione che qualcosa fosse preparato. All’OKW non si volle crederlo; si pensò invece che tutto fosse stato tenuto ben segreto»”” (pag 60)”,”QMIS-054-FV” “DE-RISIO Carlo”,”Il secondo suicidio dell’Europa. Dalla crisi di Danzica al 10 giugno 1940.”,”Carlo De Risio, giornalista professionista, è nato nel 1935. Si è occupato di questioni storiche e di problemi militari con saggi e articoli su riviste specializzate e quotidiani. Ha compilato per conto dell’Ufficio Storico della Marina Militare due volumi: ‘I violatori di blocco’ (1963) e ‘I mezzi d’assalto’ (1964). Nel 1978 per i tipi Mondadori ha pubblicato il libro ‘Generali, servizi segreti e fascismo’ (1978) Rommel e l’attacco alla Francia. ‘Alle prime ore dell’alba del 10 maggio 1940, un maggiore generale tedesco di quarantotto anni, Erwin Rommel, ancora sconosciuto al grosso pubblico ma destinato alla celebrità, scrisse alla moglie: «Carissima Lu, finalmente facciamo i bagagli. Speriamo non inutilmente. Nei prossimi giorni avrai tutte le notizie dai giornali. Non preoccuparti. Andrà tutto bene». Una lettera dallo stile telegrafico, trasudante tuttavia fiducia e sicurezza. Mentre il generale scriveva frettolosamente queste poche righe, i carri armati della 7a divisione corazzata, al suo comando, scaldavano i motori. Migliaia di altri motori venivano avviati. La stasi sul fronte occidentale era giunta al termine. Iniziava il «caso Gelb». La Wehrmacht attaccava. Il più grande concentramento di carri armati che si fosse mai veduto in guerra era ammassato dinanzi alla frontiera del Lussemburgo. Il feldmaresciallo Kleist diede in seguito una vivida immagine delle proporzioni della massa, in tre blocchi, comprendente i Panzer e la fanteria motorizzata: «Se questo gruppo corazzato si fosse avanzato su una sola strada e la sua testa avessa raggiunto Treviri, la sua coda si sarebbe allungata fino a Königsberg nella Prussia orientale». La prima energica pressione venne compiuta contro i Paesi Bassi e gli anglo-francesi, in applicazione dei piani precedentemente messi a punto, varcarono in forze la frontiera belga col I gruppo di armate gli ordini del generale Billotte: dalla Manica fino al punto di sutura con la Maginot, avanzarono la VII armata del generale Giraud, l’armata inglese del generale Gort, la I armata del generale Blanchard ed elementi della IX armata di Corap. Il meglio delle forze franco-inglesi stava entrando in una trappola. La Luftwaffe non interferì minimamente in questi movimenti degli Alleati, perché i tedeschi «volevano» che le armate nemiche spingessero in avanti la loro ala sinistra. «Kim» Philby, giornalista del «Times» e già da allora spia sovietica, dimostrando un acume che contrastava con la calma olimpica dei vari «generalissimi» alleati, commentò con tono preoccupato quella agevole avanzata: «Ci va troppo bene. Con tutta la loro potenza aerea perché non ci disturbano? Che cos’ha in mente quello?»’ (pag 144-145)”,”RAIx-018-FV” “DE-RITA Giuseppe GALDO Antonio”,”L’eclissi della borghesia.”,”Giuseppe DE-RITA fondatore e presidente del Censis. Antonio GALDO giornalista e scrittore. “”Se analizziamo la storia del reddito prodotto, il divario tra Nord e Sud non esisteva al momento dell’unità nazionale e si è andato accumulando nei primi novant’anni del Regno. Dopo il 1951 si è in parte ridotto, fino agli anni Settanta, grazie soprattuto agli interventi della Cassa per il Mezzogiorno; oggi siamo attorno al 59 per cento, che significa un reddito pro capite nelle regioni meridionali pari a poco più della metà rispetto a quello delle regioni settentrionali. Negli ultimi quindici anni la crescita è stata molto lenta in tutto il paese: non è vero, dunque, che l’Italia del Nord ha tenuto il passo con le principali economie europee e che la minore crescita del paese nel suo insieme è dovuta alla “”palla al piede”” di un Mezzogiorno che frenerebbe un Nord scalpitante. Semmai, è l’esatto contrario.”” (pag 61)”,”ITAS-157″ “DE-RITA Giuseppe GALDO Antonio”,”Il popolo e gli dei. Così la Grande Crisi ha separato gli italiani.”,”Giuseppe De Rita fondatore e presidente del Censis. Antonio Galdo giornalista e scrittore. “”La terza élite arrva nel 2011, nel pieno di una bufera sui mercati internazionali che trascina l’Italia a un passo dal ‘default’, e in un quadro politico che vede il governo di Silvio Berlusconi ormai senza maggioranza parlamentare e di fatto commissariato, nella sua sovranità, dai diktat della Banca centrale europea. E’ il momento del governo di Mario Monti, che non raccoglie soltanto esponenti della nomenclatura accademica bocconiana, ma anche leader del mondo cattolico e alti burocrati ministeriali. Il mandato affidato alla terza élite è ancora una volta, come nei due casi precedenti, quello di evitare il baratro e gettare le basi per il futuro. Ma se la prima parte della missione può essere considerata compiuta, la seconda si è infranta di fronte a una serie di resistenze e di errori che hanno fatto archiviare senza particolari rimpianti questa ennesima fase di supplenza tecnica.”” (pag 54-55) “”Intanto, nel sottosistema dei giovani italiani si registra un fenomeno di massa; i ragazzi che vanno all’estero a studiare e lavorare. Secondo l’Anagrafe della popolazione italiana residente all’estero (Aire) i giovani emigrati, in una fascia di età tra i 20 e i 40 anni, sono passati da 27.616 del 2011 a 35.435 del 2012. E quasi il 50 per cento di quelli che sono rimasti in Italia si dichiara pronto ad andare all’estero migliorare le proprie opportunità di lavoro. Sono numeri importanti, che per quanto indichino una scarsa fiducia nelle prospettive in patria, potrebbero però farci scoprire presto una generazione di giovani emigranti italiani, cosmopoliti, che hanno avuto successo nel mondo globalizzato”” (pag 99-100)”,”ITAS-170″ “DE-RITA Giuseppe GALDO Antonio”,”L’eclissi della borghesia.”,”Giuseppe DE-RITA fondatore e presidente del Censis. Antonio GALDO giornalista e scrittore. La “”cetomedizzazione”” dell’Italia (pag 9) Il ciclo lungo della soggettività (pag 84)”,”ITAS-019-FV” “DE-ROBERTO Federico, a cura di Matteo COLLURA”,”I Viceré.”,”””Oggi più che mai appare ingiusto il commento di Tomasi di Lampedusa a ‘I Viceré’: un romanzo dell’aristocrazia vista da un domestico. De Roberto racconta sì la storia di una famiglia, quella degli Uzeda, di ascendenza e potenza vicereale spagnola, ma per farne un affresco che supera i limiti del naturalistico succedersi delle generazioni (il naturalismo era, a quei tempi, dominante) in una vecchia casata, per approdare alla verità storica. Come per Saint-Simon (1), per De Roberto le vicende intime e private della classe al potere (nel suo caso gli Uzeda, nel caso di Saint-Simon i cortigiani di Luigi XIV) sono la Storia, un modo di raccontarla, per lumeggiare i misteri e misfatti di una regione, di tutta una nazione (l’accostamento di De Roberto a Saint-Simon – onore al merito – è di Mario Pomilio”” (pag 9, introduzione) Federico De Roberto (1861-1927) scrittore e saggista. (1) ndr: è il Saint-Simon di: – SAINT-SIMON duca di, Scandali. Memorie di Saint-Simon. DOCUMENTO, LIBRAIO EDITORE. ROMA. 1944 pag 247″,”VARx-423″ “DE-ROBERTO Federico”,”L’Imperio.”,”Uniti dallo stesso partito, ma contrari nell’animo e nelle intenzioni, i due protagonisti de ‘L’imperio’ seguiranno insieme i loro destini: Consalvo Uzeda di Francalanza, principe siciliano, rampollo dei famosi “”vicerè””, tenta la scalata al potere, a Montecitorio, e pur di essere ministro sfrutta a suo vantaggio anche l’attentato di cui è rimasto vittima; mentre Federico Ranaldi, un giovane giornalista pervaso dagli ideali del Risorgimento, si ritirerà dalla lotta, deluso e amareggiato dai loschi retroscena della politica. Sullo sfondo, tentatrici e consolatrici, due donne completano il quadro dell’ambiente parlamentare italiano verso la fine dell’800. La possente e incisiva ricostruzione storica di De Roberto sa fondere in un grandioso affresco le vicende individuali dei protagonisti con le accese battaglie fra la Destra e i socialisti, con le combinazioni parlamentari, con gli intrighi di corridoio in cui appaiono con tutta naturalezza figure ormai consegnate alla storia, come Crispi, Salandra, Sonnino. Un capolavoro della narrativa naturalistica, un grande romanzo che ancora oggi è vivissimo e attuale. Federico De Roberto nacque a Napoli da madre siciliana, nel 1866; visse alcuni anni a Firenze e poi a Milano, dove frequentò la società letteraria di Verga, di Rovetta, di Giacosa. E a Milano pubblicò fra l’altro ‘I Viceré’, il romanzo che gli diede fama internazionale. Fu critico letterario del ‘Corriere della Sera’, poi sovrintendente onorario ai monumenti della provincia di Catania, città dove trascorse la seconda parte della sua esistenza, e dove morì il 26 luglio 1927. ‘L’Imperio’, fu trovato dopo la sua morte fra le carte inedite e benché allo stato di semplice abbozzo resta ancora oggi un’opera di ampio respiro e di perfette intuizioni psicologiche, sebbene il testo non sia stato neppur minimamente riveduto. De Roberto, oltre ai romanzi, lasciò molti racconti, studi critici e monografie artistiche. Aveva iniziato una biografia di Giovanni Verga, di cui era fervente ammiratore. Bibliografia: ‘Documenti umani’, 1888 – ‘Ermanno Raeli’, 1889 – ‘L’illusione’, 1891 – ‘I Viceré’, 1894, ‘Spasimo’, 1897 – ‘Leopardi’, 1898 – ‘Una pagina della storia dell’amore’, 1898 – ‘La “”cocotte””‘, 1927 – ‘L’Imperio’, 1929. “”Federico, a Roma, assisteva al dietroscena della crisi, della quale, sulla ‘Cronaca’ e sugli altri fogli, il pubblico aveva notizie laconiche e false. Mentre si annunziava che Milesio faceva portar via le sue carte dal ministero, si sapeva invece che egli metteva in moto tutte le sue influenze per restar al governo, per ottenere l’incarico di ricomporre il gabinetto. Il Presidente della Camera e del Senato lo avevano additato alla Corona; ma contro di lui era tutto un partito, a corte. Il giovane non credeva che questo partito esistesse, né che, esistendo, esercitasse una vera forza; ma, udendo le notizie che tutti ripetevano, nelle redazioni, nei ritrovi politici, era costretto ad arrendersi. (…)”” (pag 216-217)”,”ITAB-352″ “DE-ROMILLY Jacqueline”,”Alcibiade.”,”DE-ROMILLY Jacqueline è stata la prima donna ad entrare nel College de France. Ha scritto ‘La tragedia greca’, ‘I grandi sofisti nell’ Atene di Pericle’. “”Ora, a Sparta esistevano due tendenze, che rispecchiavano un’ opposizione latente tra il potente re Agide e il fedele Endio – l’ amico di Alcibiade – che quell’ anno era eforo. Come abbiamo già detto, gli efori erano alti magistrati, eletti, ed esercitavano una carica suprema e spesso superiore a quella dei re, perché avevano l’ incarico di sorvegliarli. A questo punto poteva entrare in gioco un conflitto di interessi. All’ inizio, i due partiti si accordarono per preferire Tissaferne ed era quello che Alcibiade desiderava. Non aveva forse relazioni personali in Ionia? Efeso e Chio avevano partecipato alle feste per la sua vittoria olimpica ed egli, dice Tucidide, “”intratteneva relazioni cordiali con i notabili di Mileto””. Il re Agide accettò il suggerimento e si preparò alla spedizione. Alcibiade stesso doveva prendervi parte. A quel punto sorsero delle difficoltà. Gli ateniesi, più risoluti del previsto, riuscirono a bloccare i primi elementi della flotta peloponnesiaca in un piccolo porto del territorio di Corinto. Non era certo un buon inizio. Di colpo, gli spartani si scoraggiarono: pronti a rinunciare, decisero di non inviare le navi che dovevano seguire le prime (navi che dovevano essere accompagnate da Alcibiade) e richiamarono perfino quelle che erano partite””. (pag 115)”,”STAx-148″ “DEROO Eric GOROKHOFF Gérard”,”Héros et mutins. Les soldats russes sur le front français, 1916-1918.”,”Foto grande assemblea di soldati russi in occasione del 1° maggio 1917 (20.000 uomini) (pag 119) Foto dei delegati del soviet dei soldati del campo La Courtine estate 1917 (pag 127) Gli ex- ammutinati sono stati inviati in Algeria”,”QMIP-065″ “DE-ROOS Henri”,”Avec Napoléon en Russie. Souvenirs de la Campagne de 1812.”,”Henri De ROOS (1780-1840) (il nome dell’Autore è in realtà tedesco: Heinrich von ROOS) tedesco, Ufficiale Medico di un reggimento di cavalleria della Grande Armata napoleonica che partecipò alla Campagna di Russia del 1812 e ne riportò le memorie. Catturato dai russi continuò la sua attività di medico al loro servizio. << (…) alcune pagine si possono giudicare incredibili, tanto sono dolorose e spaventose. Tuttavia mi sono impegnato per essere solo il fedele redattore delle cose vissute; ho evitato abbellimenti romantici come imponenti esagerazioni; volevo dare alla mia narrazione il timbro della verità. Vi domando indulgenza se i miei quadri non hanno i colori di uno scrittore rinomato e valente o se il mio stile non ha la bellezza e l’armonia sonora di quello di un autore professionista. (…) Non posso aver imitato nessuno di loro, poichè al tempo in cui scrissi queste righe, sulle rive della Beresina e della Neva, nessun libro straniero poteva giungervi. (…) Avevo troppa fiducia nella mia memoria e, inoltre, non avevo intenzione di pubblicare queste pagine. (…) In seguito molti episodi sono stati trascurati o riportati in modo impreciso. (…) Citerò: come iniziò l’incendio di Mosca, l’assassinio dei prigionieri russi durante la ritirata tra il convento di Kolotzkoi e il piccolo villaggio di Krasnoë. (…)>> (Traduz. d. r. dalla Introduzione dell’Autore del 1832). Il nome dell’Autore è tradotto in francese Henri De ROOS, è in realtà tedesco ROOS Heinrich von ROOS.”,”FRAN-008-FSD” “DE-ROSA Luigi”,”Riformatori sociali dell’ Ottocento.”,”Quando in un momento di tregua della sua attività giornalistica, O’BRIEN, pubblicò la traduzione inglese della ‘Congiura degli eguali’ del BUONARROTI, portando per la prima volta questo libro alla portata del pubblico inglese, notò che “”in nessun altro scritto egli aveva trovato gli errori della storiografia così efficacemente esposti. E’ impossibile leggerlo senza essere convinti che quasi tutti i libri, che sono apparsi sulla Rivoluzione francese, sono corpi informi di falsità ed errate interpretazioni, artatamente compiute per conciliare la specie umana con la tirannia aristocratica”” (ROBESPIERRE e il suo partito trattati come una banda di illetterati e di mostri assetati di sangue…).”,”SOCU-029″ “DE-ROSA Gabriele”,”La transizione infinita. Diario politico 1990-1996.”,”Gabriele DE-ROSA (Castellammare di Stabia, Napoli, 1917) ha insegnato Storia contemporanea all’Univ di Padova, poi storia medievale e moderna all’Univ di Salerno (di cui è stato rettore) e infine Storia contempiranea all’Univ ‘La Sapienza’ di Roma. Attualmente è P dell’Istituto L. Sturzo, Roma. Segretario generale dell’istituto per le ricerche di storia sociale e religiosa (Vicenza), e P dell’Associazione per la storia sociale del Mezzogiorno (Potenza). Senatore nel gruppo DC per la X e XI legislatura, è stato P del gruppo DC-PPI e tra i fondatori del PPI (Partito popolare italiano). Fra le sue opere ricordiamo: -Storia del movimento cattolico in Italia. 1966 -Cheisa e religione popolare nel Mezzogiorno. 1978″,”ITAP-006″ “DE-ROSA Luigi”,”L’avventura della storia economica in Italia.”,”Luigi DE-ROSA è docente di storia economica presso l’ Istituto Universitario Navale di Napoli e Preside della facoltà di economia e trasportie del commercio internazionale dello stesso istituto. P della Società degli storici italiani, dirige il ‘Journal of European Economic History’. Tra le sue opere: -Iniziativa e capitale straniero nell’ industria metalmeccanica del Mezzogiorno, 1840-1904. (1968) -La crisi economica del 1929. (1978) Ha curato: -La storiografia italiana degli ultimi vent’anni. (3 voll., 1989).”,”STOx-044″ “DE-ROSA Luigi”,”Storia del cartismo.”,”Libro dedicato alla memoria di Corrado BARBAGALLO “”Non era soltanto il nome dell’ assemblea a richiamare la Rivoluzione francese. Questa era stata sempre presente al mondo radicale, ma, in quei giorni, il suo ricordo ricorreva con particolare frequenza. Non solo ricevevano pubblicità la Congiura degli Eguali del Buonarroti, tradotta dall’ O’Brien, e il primo volume della vita di Robespierre scritto dallo stesso O’Brien, ma, su molti giornali, e in taluni dei meetings, i riferimenti ad essa si moltiplicavano”” (pag 121) “”In verità, non si ingannava il Napier quando scriveva che i Cartisti non avevano “”né organizzazione né leaders””. (pag 136) “”Nondimeno, sui giornali cartisti, sopravvissuti alla mria del 1839-40, si andava sostenendo “”il dovere imperativo… di lottare per conseguire la sicurezza””. E, principalmente, che “”il popolo doveva raccogliere la sua forza, doveva organizzarsi! Organizzarsi! Organizzarsi!”” (pag 171)”,”MUKC-015″ “DE-ROSA Luigi, brani di A. DE-STEFANI R. ROBBINS J. NERE’ P. EINZIG P. SYLOS LABINI A. KÖVES H.W. ARNDT C.P. KINDLEBERGER L. EINAUDI J.H. RICHARDSON W. A. LEWIS M. EYSKENS”,”La crisi economica del 1929.”,”Brani di A. DE-STEFANI R. ROBBINS J. NERE’ P. EINZIG P. SYLOS LABINI A. KÖVES H.W. ARNDT C.P. KINDLEBERGER L. EINAUDI J.H. RICHARDSON W. A. LEWIS M. EYSKENS.”,”ECOI-097″ “DE-ROSA Luigi”,”La rivoluzione industriale in Italia.”,”DE-ROSA Luigi (Napoli, 1922) per molti anni ordinario di storia economica a Bari e professore alla Columbia University di NY, ha insegnato poi a Napoli. Ha diretto ‘The Journal of European Economic History’. Per le opere v. retrocopertina.”,”ITAE-059″ “DE-ROSA Luigi”,”La rivoluzione industriale in Italia e il Mezzogiorno.”,”Luigi DE-ROSA (Napoli, 1922) ha studiato presso l’Università di Napoli e Torino e alla London School of Economics. Ha frequentato l’ Istituto Croce. Ordinario di Storia economica presso l’ Università di Bari, è stato pure professore alla Columbia University di New York. Insegna a Napoli.”,”ITAE-073″ “DE-ROSA Gabriele”,”I conservatori nazionali. Biografia di Carlo Santucci.”,”Contiene il capitolo: Il movimento cattolico e il Banco di Roma (pag 103-126): “”Carlo Santucci fu presidente del Banco (di Roma, ndr) nel periodo che va dalla fine del 1916 al febbraio 1923 e che all’ incirca coincise con il declino della banca di tipo misto, della banca, cioè, che impiegava denaro ottenuto con la raccolta dei depositi in operazioni a non breve scadenza nel settore industriale. Questa banca aveva partecipato largamente al finanziamento delle grandi industrie meccaniche sorte in relazione allo sforzo bellico, industrie che non ressero alle difficoltà imposte dalla riconversione successiva alla prima guerra mondiale: la crisi (clamorosa quella della Banca di Sconto) si ripercosse sensibilmente su tutte le banche che avevano forti partecipazioni in aziende industriali. Il Banco di Roma poté evitare la fine della Banca di Sconto perché allargò la sia azione verso intraprese come l’ organizzazione delle esportazioni, che assicurarono ad esso notevoli vantaggi”” (pag 103) “”D’altra parte, non si può assolutamente pensare che un uomo come il Santucci, terziario francescano, probo quanto altri mai, scrupolosissimo, si servisse del Banco per una politica affaristica personale: la sua presenza alla testa dl Banco era garanzia per i depositanti che il loro danaro non sarebbe stato preda dell’ affarismo. Prendersela con il Santucci e con il Vicentini, come ha fatto l’ex-ministro delle Finanze fascista Alberto De’ Stefani, perché non avrebbero saputo seguire, in sostanza, una politica preveggente ci sembra un modo piuttosto semplicistico, oltre che poco equo, per risolvere la questione. La crisi, invero, che investì il Banco di Roma fu più grande delle persone che dirigevano quel vecchio istituto di credito e fu più grande della stessa politica dei pannicelli caldi adottata dal De’ Stefani dopo aver estromesso dal Banco, con l’ aiuto imperioso di Mussolini, il povero ma onesto Santucci””. (pag 105) Gabriele De Rosa è nato il 24 giugno 1917 a Castellammare di Stabia (Napoli), risiede a Roma. Laureato in giurisprudenza. Ufficiale dei Granatieri nella seconda guerra mondiale, ha combattuto ad El Alamein (Africa). Ha fatto parte della Resistenza. Nel 1954 fu presentato a Luigi Sturzo da don Giuseppe De Luca, il fondatore delle Edizioni di Storia e Letteratura di cui De Rosa fu collaboratore, reggendone le sorti dopo la scomparsa di De Luca nel 1962. Fu accanto a Sturzo dal 1954 fino alla sua morte, nel 1959. Un incontro fondamentale nella biografia di De Rosa, che raccolse e pubblicò nel 1982, presso la Morcelliana di Brescia, le conversazioni con Luigi Sturzo. Contemporaneamente De Rosa lavorava alla Storia del Partito popolare italiano, considerata da Sturzo la migliore opera sulle vicende del popolarismo. Accanto all’interesse per la figura di Sturzo, De Rosa pubblicava il primo volume degli scritti di Alcide De Gasperi. In bibliografia gli altri titoli di volumi e saggi dedicati allo statista trentino. Nel 1958 De Rosa conseguì la libera docenza di Storia contemporanea, la prima messa a concorso nella storia dell’Università. Nel 1960 fu con Giovanni Spadolini e Aldo Garosci vincitore del concorso di storia contemporanea per professore ordinario. Ha insegnato nelle Università di Padova, di Salerno, di cui fu il primo rettore, e di Roma. Nel 1966 fondò a Padova con Angelo Gambasin, Silvio Tramontin, Paolo Sambin, Letterio Briguglio ed altri, il Centro studi per la storia della Chiesa nel Veneto nell’età contemporanea, con sede presso l’Archivio di Stato. A cura del Centro uscirono le regestazioni delle visite pastorali dei vescovi veneti, in una collana delle Edizioni di Storia e Letteratura, intitolata Thesaurus ecclesiarum Italiae. Con questa iniziativa si dava impulso a quella storiografia religiosa, che è stata detta del “”vissuto religioso””. Nel 1975 il Centro studi si trasferiva a Vicenza, assumendo il nome di Istituto per le ricerche di storia sociale e religiosa. De Rosa è stato segretario generale dell’Istituto di Vicenza dalla fondazione, presidente dal 1999. È presidente dell’Istituto Luigi Sturzo di Roma dal 1979; Presidente del Comitato scientifico della cattedra di Caltagirone, intitolata a Luigi Sturzo; già Presidente dell’AICI (Associazione degli Istituti di Cultura Italiani); Presidente dell’Associazione per la storia sociale del Mezzogiorno (Salerno-Potenza). Membro dal 1994 della Giunta Centrale degli Studi Storici. Dal 1951 al 1971 è stato redattore della Rassegna di politica e storia. Fondò e diresse dal 1968 al 1971 la Rivista di studi salernitani, organo dell’Università di Salerno. È stato eletto Senatore nel 1987 nel Collegio di Treviso. Ha fatto parte della Commissione Istruzione del Senato, Presidente della Commissione di vigilanza della Biblioteca del Senato. Rieletto Senatore nel 1992 è stato eletto Presidente della DC al Senato nel 1993, che prese il nome di PPI. Non si è ripresentato alle elezioni del 1996. Bibliografia: Storia politica dell’Azione Cattolica, Bari 1953 A. De Gasperi, I cattolici dall’opposizione al governo, a cura di G. De Rosa, Laterza, Roma-Bari 1955 Giolitti e il fascismo, Edizioni di Storia e Letteratura, Roma 1957 L. Sturzo, La Croce di Costantino. Primi scritti politici e pagine inedite, a cura di G. De Rosa, Edizioni di Storia e Letteratura, Roma, 1958 Filippo Meda e l’età liberale, Le Monnier, Firenze 1959 I conservatori nazionali. Biografia di Carlo Santucci, Morcelliana, Brescia 1962 I Gesuiti in Sicilia. La Rivoluzione nel 1848, Ed. di Storia e Letteratura, Roma 1963 A. De Gasperi, I cattolici trentini sotto l’Austria. Antologia degli scritti dal 1902 al 1915 con i discorsi al Parlamento austriaco, a cura di G. De Rosa, Edizioni di Storia e Letteratura, Roma 1964 Storia del movimento cattolico, Laterza, Bari 1962 Storia del Partito Popolare Italiano, Laterza, Bari 1966 Giuseppe Sacchetti e la pietà veneta, Studium, Roma 1968 (prima edizion: Giuseppe Sacchetti e l’Opera dei Congressi, 1957) Chiesa e religione popolare nel Mezzogiorno, Laterza, Roma-Bari 1972, Luigi Sturzo, Utet, Torino 1977 Carteggio fra Luigi e Mario Sturzo, Edizioni di Storia e Letteratura, Roma 1985 A. De Gasperi, Scritti di politica internazionale, a cura di G. De Rosa, Libreria editrice vaticana, Città del Vaticano, 1981 Sturzo mi disse, Morcelliana, Brescia 1982 Mentalità e mutamenti economici nella società veneta, relazione al Convegno su Trasformazioni economiche e sociali nel Veneto fra XIX e XX secolo, a cura di A. Lazzarini, Vicenza 15-17 gennaio 1982 Storia del Banco di Roma, Banco di Roma, Roma 1984 Tempo religioso e tempo storico, I, II, III, Edizioni di Storia e Letteratura, Roma 1987, 1994 e 1999 saggi di storia religiosa dal Medioevo all’età contemporanea Sturzo, De Gasperi e la crisi europea degli anni Trenta, e De Gasperi statista, in Da Luigi Sturzo ad Aldo Moro, Morcelliana, Brescia 1988 Storie di santi, Laterza, Roma-Bari 1990 Vita religiosa e cultura in Lombardia e nel Veneto nell’età napoleonica, a cura di G. De Rosa e F. Agostini, Laterza, Roma-Bari 1990 Una Banca cattolica tra cooperazione e capitalismo, Laterza, Roma-Bari, 1991 Storia della Banca popolare vicentina, a cura di G. De Rosa, Laterza, Roma-Bari, Storia del Banco San Geminiano e San Prospero, prefazione e a cura di G. De Rosa, Laterza, Roma-Bari 1998 Stato unitario e federativo del pensiero cattolico italiano. Atti del XXII corso della “”Cattedra Rosmini””, a cura di G. Pellegrino, Stresa 1994 Luigi Sturzo fra Toniolo e Rosmini, in Studi in onore di Feliciano Benvenuti, Mucchi editore, Venezia 1996 Cesare Balbo alle origini del cattolicesimo liberale, a cura di De Rosa con F. Traniello, Laterza, Roma-Bari 1996 Luigi Sturzo. Il manuale del buon politico, Edizioni San Paolo, Cinisello Balsamo 1996 Luigi Sturzo. Lettere non spedite, Il Mulino, Bologna 1996 Fedele Lampertico e la scuola lombardo-veneta in “”Ricerche di Storia sociale e religiosa”” n° 51, gennaio-giugno 1997 La transizione infinita. Diario politico 1990-1996, Laterza, Roma-Bari 1997 La storia che non passa, Diario Politico (1968-1989), Rubbettino, Cosenza 1999 Storia dell’Ansaldo (1919-1929), a cura di De Rosa, Laterza, Roma-Bari 1998 Storia dell’Ansaldo. Dall’Iri alla guerra (1930-1945), a cura di G. De Rosa, Laterza, Roma-Bari 1999 Le vie dell’industrializzazione europea. Sistemi a confronto, a cura di G.Luigi Fontana, introduzione di G. De Rosa e G.L. Fontana, il Mulino, Bologna 1997. Istituto Luigi Sturzo Fonte Rai”,”ITAA-074″ “DE-ROSA Luigi”,”Storia del Banco di Roma. Volume I.”,”””Pacelli introdusse l’ argomento ricordando le disfunzioni dell’ apparato creditizio italiano nei confronti dei desideri degli Istituti di emissione del Paese. “”Più che all’ interesse locale – affermò – le banche sono dedite al credito straniero””. Una situazione siffatta era evidente anche a Genova, “”ove l’ esodo del denaro si deplora(va) forse più che in altre piazze d’ Italia””. Propose, pertanto, di impiantare in Genova una sede che meglio corrispondesse agli interessi locali e vi trovasse “”una sicura base di operazioni. (…) L’ apertura della filiale di Genova rispondeva alle esigenze, già altre volte rilevate, di una città in piena espansione commerciale e industriale, porto principale delle straordinarie trasformazioni che si stavano registrando nel suo vasto retroterra che comprendeva sia il Piemonte, con al centro Torino, sia la Lombardia, con al centro Milano, ed altre cittadine pure in via di rapido sviluppo.”” (pag 164)”,”ITAE-125″ “DE-ROSA Gabriele a cura; articoli di Giovanni BUSNELLI Enrico ROSA Angelo BRUCCULERI Giovanni BUSNELLI Pietro PIRRI Mario BARBERA Ulpiano LOPEZ Antonio MESSINEO Giuseppe MUNDO’ Domenico MONDRONE Andrea ODDONE Riccardo LOMBARDI”,”Civiltà Cattolica. Antologia, 1850-1945. Quarto volume.”,”Articoli di Giovanni BUSNELLI Enrico ROSA Angelo BRUCCULERI Giovanni BUSNELLI Pietro PIRRI Mario BARBERA Ulpiano LOPEZ Antonio MESSINEO Giuseppe MUNDO’ Domenico MONDRONE Andrea ODDONE Riccardo LOMBARDI Chiesa e Nazismo in Germania. “”(…) il documento viene alla conclusione direttiva per i cattolici, nei seguenti termini ponderati e precisi: ‘In accordo con il detto dei Vescovi bavaresi, noi leviamo, con la massima severità, la nostra parola ammonitrice rispetto al Nazionalsocialismo, in quanto esso manifesta idee politiche e dottrine inconciliabili con la dottrina cattolica””. “”A particolare giustificazione di questo monito, continuano i Prelati, facciamo esplicitamente nostre le dichiarazioni dell’ Eminentissimo Cardinale Arcivescovo di Breslavia: “”Noi cristiani cattolici non conosciamo nessuna ‘religione di razza’, (…)””. (pag 1610) Difesa della razza. Eugenetica. Eugenica. “”In particolare, l’ art. 1 della legge del Reich dice: “”Possono esser resi infecondi, per mezzo d’ intervento chirurgico, tutte le persone affette da una malattia ereditaria, se l’ esperienza corroborata dalla scienza medica, fa prevedere che molto probabilmente la loro discendenza dovrà ereditare gravi anomalie psichiche o morali””; e qui vengono enumerati nove gruppi di malattie giudicate ereditarie””. (pag 1671-1672) Diritto espansione (pag 1708)”,”RELC-173″ “DE-ROSA Gabriele”,”Il Partito popolare italiano.”,”DE-ROSA Gabriele (1917) già ordinario di storia contemporanea all’ Università di Padova insegna ora all’ Istituto Universitario di Salerno di cui è anche direttore.. “”E siamo a quel “”caos minaccioso”” che precedette la marcia su Roma, a quel giuoco quasi funambolesco di manovre e contromanovre tra Roma, Milano e Cavour, che avrebbe dovuto preparare un Ministero Giolitti con i fascisti, un ministero di legalizzazione del fascismo, con l’ accordo di Turati, di Giolitti, di Albertini, di Sturzo, tentativo che, invece, valse soltanto a provare al fascismo che esso poteva ormai tutto osare, che nell’ ultimo passo per l’ assalto al potere non avrebbe incontrato ostacoli seri””. (pag 166) Collaborazione cattolici governo Mussolini (pag 183)”,”ITAA-103″ “DE-ROSA Gabriele”,”Il movimento cattolico in Italia. Dalla Restaurazione all’ età giolittiana.”,”DE-ROSA Gabriele (1917) già ordinario all’ Università di Padova, insegna all’ Istituto universitario di Salerno. “”Rispetto anzi a questi fenomeni, allo stato della questione sociale, l’ enciclica arrivò con ritardo: ben quarantatre anni dopo il Manifesto di Marx, e quando lo sviluppo delle dottrine e delle organizzazioni socialistiche, specialmente in Francia e in Germania, era oramai avanzatissimo. Se in Italia essa incontrò maggior successo fu proprio per il più lento sviluppo del socialismo e perché la Chiesa non si era compromessa, come in Francia, “”con la società liberale e l’ economia liberale, nella speranza di conciliarsi la borghesia volterriana ogni giorno più potente e più opulenta”” (Georges Bernanos, ndr). La redazione dell’ enciclica leoniana fu affidata a uomini di forte preparazione filosofica, come il gesuita Matteo Liberatore e il cardinale Tommaso Zigliara, autori rispettivamente del primo e del secondo schema. Matteo Liberatore aveva già pubblicato nel 1889 il suo volume Principii di economia politica, in cui aveva raccolto gli articoli economici incominciati a comparire nella “”Civiltà cattolica”” dal 1887. (…)””. (pag 151)”,”ITAA-104″ “DE-ROSA Gabriele”,”Sturzo.”,”DE-ROSA Gabriele nato a Castellamare di Stabia nel 1917 ha insegnato storia contemporanea nell’ università di Padova, storia moderna nell’ università di Salerno di cui è stato anche il rettore. Ha insegnato poi all’ Università di Roma storia contemporanea. E’ segretario generale dell’ Istituto per le ricerche di storia sociale e di storia religiosa nonché direttore del Centro studi per la storia del Mezzogiorno con sedi a Salerno e a Potenza. Dirige la rivista ‘Ricerche di storia sociale e religiosa’. Amico e collaboratore di Don Giuseppe DE-LUCA, lo storico della pietà e fondatore delle Edizioni di Storia e Letteratura, è stato vicino a Luigi STURZO dal 1954 al 1959. Tra le sue opere principali ‘Storia del movimento cattolico’. “”Così Pio X, proprio negli ultimi anni della sua vita, vedeva liquefarsi tra le mani i tentativi per mantenere compatto, ordinato il campo dei cattolici.”” (pag 159) “”L’ atteggiamento filo-libico di Sturzo. Anche Sturzo fu favorevole alla guerra libica: non parlò di nuova crociata e di “”vento nazionalista che soffiava dalle coste dell’ Africa””, tuttavia fu questa volta, lui, antigiolittiano per la pella, con il governo. In un discorso che pronunziò a Caltagirone il 30 marzo 1913, quando l’ impresa libica si era già conclusa, dichiarò testualmente: “”Noi dobbiamo tributare lode come italiani all’ attuale rappresentanza nazionale e all’ attuale governo di avere affrontato e risolto il problema della grandezza dell’ Italia con la impresa libica (…)””.”” (pag 159-160)”,”ITAA-119″ “DE-ROSA Luigi”,”Iniziativa e capitale straniero nell’ industria metalmeccanica del Mezzogiorno, 1840-1904.”,”””Altro provvedimento da adottare, secondo l’ on. Colombo, era estendere la protezione doganale anche al settore della meccanica ferroviaria, considerato che quello della meccanica navale godeva già di una protezione del 10%. Di qui l’on. Colombo passava a porre l’ accento sulla politica industriale da seguire in Italia, specie nel settore metalmeccanico. Egli partiva dalla constatazione che, nonostante i progressi registrati nel settore, l’ Italia non solo non era riuscita a dare corpo ad una corrente di esportazione, ma neppure era stata in grado di provvedere alle sue esigenze. Ancora al 1890, in metalli e macchine, l’ ammontare delle importazioni, era stato di 130 milioni di lire, laddove grosse macchine e strumenti di precisione – potevano fabbricarsi in Italia. Invece, se insieme con una maggiore diffusione di un ben organizzato insegnamento scientifico e tecnico la protezione fosse cresciuta, “”non solamente gli industriali che (erano) venuti in Italia dall’ estero ad impiantare le loro industrie ci (sarebbero restati), ma nuovi industriali (sarebbero venuti), ad impiantare nuovi stabilimenti e per conseguenza noi avremmo moltiplicati in Italia gli Armstrong di Pozzuoli, gli Schwartzkopff di Venezia, gli Zopfi, gli Zuppinger e tutti quei mugnai e cotonieri che (erano) venuti nelle nostre valli alpine ad impiantare magnifiche fabbriche””. Questo era “”il vero modo di attirare nel paese l’ industria e il capitale forestiero””. Solo così, le officine italiane, cessato il vento protezionista che infuriava in Europa e nel mondo, e divenute abbastanza forti da poter vivere anche senza protezione, avrebbero potuto sfidare agevolmente la concorrenza forestiera””.”” (pag 166-167)”,”ITAE-195″ “DE-ROSA Luigi”,”Lo sviluppo economico dell’Italia dal dopoguerra a oggi.”,”Luigi DE-ROSA è docente di storia economica alla Luiss di Roma. Ha insegnato storia economica europea nella Columbia University di New York e come ordinario (Chieti, Bari,Napoli).Dal 1972 è direttore del Journal of European Economic History. Ha pubblicato molte opere (v. 4° cop). Attraverso i cinquanta volumi della Rivista della Banca di Roma: “”Review of Economic Conditions in Italy’ (1947-1996) (a cui collaborano anche banchieri e governatori) l’A ricostruisce l’ascesa industriale dell’Italia.”,”ITAE-213″ “DE-ROSA Gabriele a cura, scritti di M. DOBB F. ENGELS S. SMILES P.. GASKELL J. FIELDEN T. TOOKE K. MARX V.I. LENIN L. TROTSKY J. STALIN W. WILSON MAO TSE-TUNG HO CHI-MINH GANDHI F. CASTRO BENEDETTO XV GIOVANNI XXIII PAOLO VI”,”Le rivoluzioni nell’età contemporanea.”,”Contiene il testo di: – Manifesto di Zimmerwald – Manifesto partito comunista – Rerum novarum – Dichiarazione diritti uomo e cittadino – Nota ai capi delle potenze belligeranti – Rapporto Krusciov – 14 punti dI Wilson – La carta atlantica – Mater et magistra”,”STOU-098″ “DE-ROSA Luigi”,”La storia economica nell’età di Federico Chabod.”,”””Nella misura in cui la scuola liberista rivendicava per la sua dottrina validità universale nel tempo e nello spazio, indipendentemente da ogni singola esperienza storica, quella protezionistica viceversa accentuava l’importanza della conoscenza dei fatti storici, quale unica vera fonte di valida politica economica. E poiché questa ultima scuola si radicò soprattutto in Germania, dalla Germania derivò una delle spinte maggiori allo studio della storia economica. Ma non fu soltanto la scuola storica tedesca dell’economia ad accreditare l’importanza e l’utilità della storia economica. Contributo determinante in questo senso venne dall’opera di Marx e dei suoi seguaci: del resto che cosa è il ‘Capitale’ di Marx, se non un trattato permeato e dominato dalla storia economica? Né bisogna dimenticare che anche il Comte e la scuola sociologica e positivistica da lui derivata sostennero la necessità della conoscenza della storia economica. Probabilmente fu proprio questa diversità e molteplicità di approcci a rendere più difficile il decollo scientifico e l’affermazione accademica della nuova disciplina. Cos’era, infatti, la storia economica? Un’ancella dell’economia, per individuare le fasi o i tipi reali della vita economica, ai quali adattare adeguati similari modelli di politica economica, come pretendeva la scuola storica tedesca? Oppure un’applicazione di quello che i seguaci di Marx chiamavano materialismo storico per far risaltare dallo studio del passato contrasti e lotte di classe? Od ancora un semplice strumento da usarsi nelle scienze sociali, nel senso che lo studio della storia dei fenomeni economico-sociali consentiva non solo di conoscere meglio i fenomeni presenti, ma anche di prevederne lo sviluppo futuro? Fino al 1918 tentativi di liberare la storia economica da tante ipoteche non erano mancati. Il dibattito era stato particolarmente vivace ad Harvard sia con l’Ashley che con Gay. Ma anche se Harvard, nel non breve cammino che ci volle per passare dall’economismo storico alla storia economica (1), rappresenta senza dubbio una tappa importante bisogna considerare che questo centro universitario non aveva allora in Europa il peso che avrebbe acquistato negli anni trenta, dopo il massiccio afflusso di studiosi e scienziati fuggiti dall’Europa caduta sotto la dittatura.”” (pag 996-997) [Luigi De Rosa, La storia economica nell’età di Federico Chabod] [(in) ‘Rassegna economica’, bimestrale del Banco di Napoli, n° 5, settembre-ottobre 1983] [(1) E.F. Gay, “”The tasks of Economic History””, in ‘The Journal of Economic History, December 1942, Supplement, p. 9]”,”STOx-006-FPA” “DE-ROSA Gabriele”,”Giuseppe Sacchetti e l’Opera dei Congressi.”,”””Giuseppe Sacchetti fu antiunitario non perché l’unità si compiva violando il primitivo programma federalista e liberista di Cavour o perché essa feriva la potenza dell’Austria, ma perché quell’unità, nella sua logica politica, presupponeva il dissolvimento, più o meno pacifico, dello Stato pontificio, che egli riteneva essenziale per la libertà della Chiesa, minacciata dal progredire del liberalismo sovvertitore di un’antica mentalità d’ordine preborghese. Egli non nutrì i caldi sentimenti liberistici, che albergarono negli animi dei discepoli del Ferrara. Non c’è in Sacchetti né Malthus, né Bentham, né Say: come temperamento, egli è contadino, estraneo alle dottrine moderne e classiche della economia borghese”” (pag 13) “”Non gli mancò, negli ultimi anni, la simpatia di Papa Sarto, che, nel giugno del 1904, gli inviò la commenda di S. Silvestro. Nella lotta contro il modernismo, Pio X poté contare sull’aiuto sicuro del Sacchetti, che fece dell”Unità cattolica’ il giornale antimodernista per eccellenza”” (pag 167)”,”RELC-331″ “DE-ROSA Ornella”,”Question agraire et mouvement ouvrier en Italie. Amadeo Bordiga (1889.-1970) et la fondation du parti communiste.”,”Edizione italiana: ‘Amadeo Bordiga. Questione agraria e movimento operaio’, CUES, Salerno, 2012 Ornella De Rosa insegna storia contemporanea nell’Università di Salerno e metodologia della ricerca storico-sociale nell’Istituto Suor Orsola Benincasa di Napoli. Il problema della terra ai contadini. Per Lenin è necessaria la coltivazione su grande scala. “”Nel 1913 Lénine avait écrit: “”Seule une organisation autonome des travailleurs salariés menant une sorte de lutte de classe avec cohérence, pourra soustraire les paysans à l’influence de la bourgeoisie et leur expliquer que la situation des petits producteurs est absolument sans issues dans la societé capitaliste”” (36). Cette vision se fonde sur les conceptions d’un parti socialiste qui, depuis 1901, soutenait que la distribution de la terre aux paysans – impliquant la constitution de 6 classes de petits propriétaires – allait bientôt représenter un sérieux obstacle à la formation d’entreprises collectives conçues selon les critères du socialisme. Ces principes auraient été repris en 1919 lorsque, en Russie, face à l’évidente volonté des paysans de devenir les patrons des terres cultivées, Lénine avait laissé indivises les petites et moyennes propriétés, tout comme les grandes exploitations gérées rationnellement. Toutefois, Lénine en personne, quelques mois auparavant, avait affirmé: “”Nous ne pouvons pas cacher aux paysans et, d’ailleurs, non plus aux prolétaires ou au semi-prolétaires des campagnes, que la culture à petite échelle (…) ne réussira pas à affranchir l’humanité de la misère de masse; pour le bien-être social, il est nécessaire de prendre en considération le passage à la culture à grande échelle, en se mettant immédiatement à l’oeuvre pour apprender aux masses comment effectuer ce passage par les moyens pratiques les plus adéquats”” (37)””] [Ornella De Rosa, ‘Question agraire et mouvement ouvrier en Italie. Amadeo Bordiga (1889.-1970) et la fondation du parti communiste’, Paris, 2013] [(36) V. Lenin, Opere scelte in sei volumi, Roma, Editori Riuniti, vol. II, p. 146; (37) Cité par A. Camera et R. Fabietti in ‘Elementi di storia, l’età contemporanea’, Bologna, Zanichelli, 1987, p. 363] (pag 72-73)”,”BORD-139″ “DE-ROSA Gabriele”,”Il Partito Popolare Italiano.”,”Gabriele De Rosa (1917) ha insegnato Storia contemporanea nelle università di Padova, Salerno, di cui è stato anche rettore, e Roma. É stato eletto senatore della Repubblica nel 1987.”,”ITAP-029-FL” “DE-ROSA Gabriele”,”Il Movimento cattolico in Italia. Dalla restaurazione all’età giolittiana.”,”Gabriele De Rosa (1917) ha insegnato Storia contemporanea nelle università di Padova, Salerno, di cui è stato anche rettore, e Roma. É stato eletto senatore della Repubblica nel 1987.”,”RELC-036-FL” “DE-ROSA Luigi”,”L’avventura della storia economica in Italia.”,”Luigi De Rosa è docente di Storia economica presso l’Istituto Universitario Navale di Napoli e preside della Facoltà di Economia dei Trasporti e del Commercio Internazionale dello stesso Istituto. Presidente della Società degli storici italiani. (1990) “”Anche riguardo all’evo moderno e contemporaneo, si deve ripetere quanto si è detto a proposito del Medioevo, e cioè che la storiografia economica italiana si è scarsamente interessata ai problemi relativi alla storia di altri Paesi”” (pag 150)”,”ITAE-005-FC” “DE-ROSA Gabriele”,”Il Partito popolare italiano.”,”Gabriele De Rosa (1917-) insegna all’Università di Roma. E’ autore di una ‘Storia del movimento cattolico in Italia’ in due volumi (1966) e di ‘Giolitti e il fascismo’ (1958). Pcdi e Psi davanti al pericolo fascista. “”Insomma, comunisti e socialisti si trovavano dinanzi al loro nemico più pericoloso, ma si indebolivano a vicenda, agitando come spade lampeggianti, l’una contro l’altra, le teorie di Bebel e di Lenin. Finché, parafrasando le parole di Bertolt Brecht, coi volumi di Marx e di Kautsky stretti nei pugni storpiati, la fossa fascista li mise d’accordo”” (pag 158)”,”ITAP-001-FER” “DE-ROSE Maria”,”La verità senza soggetto. Lenin e la scienza.”,”Maria De Rose (Bari, 1954) ha lavorato nell’istituto di filosofia dell’Università di Bari. Ha studiato il problema della scienza in rapporto alla critica dell’economia politica. “”Uno dei più grandi meriti di Lenin sta nell’aver evidenziato il carattere partitico della filosofia (29). Ciò che Lenin sostiene in un breve scritto del 1905 a proposito della nascita in Russia di movimenti apartitici e di organizzazioni sedicenti neutrali, mostra molto bene come, dal punto di vista del materialismo storico-dialettico, ad ogni scelta teorica corrisponda una precisa presa di posizione a favore dell’uno o dell’altro dei ‘partiti’ che costituiscono la società borghese e come, perciò, sia insostenibile e sostanzialmente falsa qualunque posizione che si autodefinisca ‘neutrale’: “”In una società, fondata sulla divisione in classi, la lotta tra le classi ostili si tramuta ineluttabilmente, in una certa fase di sviluppo, in lotta politica. L’espressione più coerente, integrale e compiuta della lotta politica tra le classi è la lotta tra i partiti. L’indipendenza dai partiti è indifferenza per la lotta tra i partiti. Ma quest’indifferenza non equivale alla neutralità, all’astensione dalla lotta, perché nella lotta di classe non si può essere neutrali, perché nella società capitalistica non ci si può ‘astenere’ dal prender parte allo scambio dei prodotti o della forza-lavoro. E lo scambio genera inevitabilmente la lotta economica e, dopo di essa, anche la lotta politica. L’indifferenza per la lotta non è quindi affatto estraneazione dalla lotta, astensione da essa o neutralità. L’indifferenza è tacito appoggio a chi è forte, a chi comanda. (…) L’indipendenza dai partiti è un’idea borghese. Lo spirito di partito è un’idea socialista’”” (30). Secondo Lenin, la presa di posizione in filosofia è il primo atto filosofico nel senso che, mediante esso, si chiarisce la collocazione che all’interno della concreta situazione storica assume qualsiasi individuo che ‘fa filosofia’. Secondo Lenin, la filosofia non è un ‘affare privato’, bensì è l’espressione teorica di una determinata posizione politica. E’ in questo senso che Lenin evidenzia la fondamentalità del nesso filosofia-politica, che costituisce lo statuto della filosofia”” (pag 25-26) [(29) Il tema della partiticità della filosofia, secondo N. Badaloni, deve la sua centralità, nella discussione teorica di Lenin, al fatto che equivale all’affermazione della possibilità di una visione scientifica del processo sociale da parte del movimento operaio (è per questo motivo che, afferma Badaloni, il discorso di Lenin parte paradossalmente dalla difesa della obiettività dei concetti scientifici) e alla rivendicazione del carattere attivo della consapevolezza operaia. (N. Badaloni, ‘Scienza e filosofia in Engels e Lenin’, in “”Quaderno di critica marxista””, 1970, in part. p. 105; (30) Lenin, ‘Il partito socialista e il rivoluzionarismo senza partito’, in Lenin, Opere scelte, cit., I, pp. 671-672]”,”LENS-265″ “DE-ROUGEMONT Denis”,”L’Amour et l’Occident.”,”L’Occidente è prima di tutto una concezione dell’ Amore. L’autore tratta di questo soggetto ‘eterno’ mettendo l’accento sui valori di fedeltà che l’uomo non può negare senza condannarsi alla perdizione (4a di copertina)”,”STOS-011-FSD” “D’ERRICO Francesco e altri autori”,”Atlante di archeologia.”,”Colonia etrusca a Genova e dominio del mar Tirreno (pag 90) Gli Etruschi e la loro espansione. “”La mobilità marittima, legata soprattutto a traffici di eccedenze agricole provenienti dai territori meridionali, emerge già alla fine del sec. VII a C., quando la marineria etrusca (concretamente documentata da evidenze iconografiche e da qualche relitto di nave oneraria), si inserisce nel Tirreno, frequentato da Fenici e da Greci: questi ultimi non solo coloni dell’Italia meridionale, ma anche mercanti di Corinto e, successivamente della Ionia asiatica. Nel coso del sec. VI a.C. rapporti commerciali apparentemente pacifici vengono instaurati con le genti celto-liguri della Provenza e della Linguadoca e con i Focei stanziati a Marsiglia dal 600 a.C. soprattutto tramite i centri del traffico localizzati a Saint Blaise e a Lattes; stretti appaiono anche i legami con i Fenici stanziati in Sardegna, in particolare con quelli di Tharros presso la quale si trovava, forse, un insediamento commerciale etrusco (iscrizione monumentale di Othoca). Veri e propri conflitti vengono aperti, stando alle fonti letterarie, dopo la fondazione nel 545 a.C. ca. di una colonia di Focei ad Aleria, sulla costa tirrenica della Corsica: la successiva battaglia navale del Mar Sardo, che vede vittoriosa la flotta etrusco-cartaginese, segna da un lato il definitivo dominio degli Etruschi nel medio e alto Tirreno, dall’altro l’inserimento della Sardegna nell’orbita di Cartagine. Attorno al 500 a.C. Aleria, in Corsica, e Genova accolgono colonie di Etruschi provenienti dalle città della costa. I materiali rinvenuti nell’abitato e nella necropoli di Aleria confermano quanto riferisce la tradizione storiografica greca a proposito della dominazione etrusca in Corsica mentre per quanto concerne Genova, definita peraltro dal geografo Strabone «emporio dei Liguri», recenti scoperte epigrafiche rivelano il carattere residenziale, non solo commerciale del contingente etrusco stanziato”” (pag 90)”,”REFx-142″ “D’ERRICO Gian Luca”,”Madame de Pompadour.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. “”C’è un momento nella vita degli uomini e in quella dei popoli in cui è troppo tardi per tutto, sia per vivere con onore, sia per morire in piedi”” (Pompadour) Gian Luca D’Errico è uno storico dell’Età moderna. Già assegnista della Normale di Pisa e dottore di ricerca dell’Università di Bologna, si occupa delle classi subalterne, dissenso politico-religioso e giustizia ecclesiastica.”,”BIOx-369″ “D’ERRICO Gian Luca”,”Masaniello. La follia di un capopopolo.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. È membro corrispondente dell’Ehess. Gian Luca D’Errico è uno storico dell’Età moderna. Già assegnista della Normale di Pisa e dottore di ricerca dell’Università di Bologna, si occupa delle classi subalterne, dissenso politico-religioso e giustizia ecclesiastica. “”Un giovane «scalzo» del Lavinaio che viveva di stenti fra contrabbando e gioco d’azzardo, si ritrovò a essere l’eroe di un intero popolo, il “”capitan generale”” di una rivolta contro il malgoverno del viceré e la violenza dell’aristocrazia nella Napoli del XVII secolo. È la storia di Tommaso Aniello d’Amalfi, meglio noto come Masaniello, il “”pescivendolo”” che, nonostante le umili origini, ebbe il coraggio di combattere la politica del governatore regio per salvare il popolo dall’insostenibile miseria. Dal 7 al 16 luglio del 1647, nel giro di soli dieci giorni, Masaniello divenne re indiscusso di Napoli, ma fu tradito dai suoi più stretti collaboratori e ucciso brutalmente da una congiura ordita dal vicerè”” (quarta di copertina)”,”BIOx-377″ “DERRIDA Jacques”,”Spectres de Marx. L’ Etat de la dette, le travail du deuil et la nouvelle Internationale.”,”‘Thou art a Scholler; speake to it Horatio”” “”The times is out of joint”” Il tempo è fuori di sesto (pag 130) Le temps est hors de ses gonds. O sort maudit Qui veut que je sois né pour le rejointer! (da internet) (Amleto Shakespeare) El tiempo está fuera de quicio. ¡Oh suerte maldita / que ha querido que yo nazca para recomponerlo! / Vamos, entremos juntos. Derrida cita moltissimo nel testo termini e frasi in tedesco, per es. ‘Beschwörung’ (congiura), ‘Gespenst’ (spettro), ‘Geist’ (spirito), ‘Geheimnis’ (segreto) ‘Das Wesen’ (l’ essenza), ‘Hauptgespenst’ (essenza generale dell’ uomo) ecc. Il capitale e l’ avarizia. “”Tutto il movimento di idealizzazione (Idealisierung) che Marx descrive allora, che si tratti di moneta o di ‘ideologemi’, è una produzione di fantasmi, di illusioni, di simulacri, di apparenze o di apparizioni (Scheindasein du Schein-Sovereign e del Schein-gold). Inoltre, egli accosterà questa virtù spettrale della moneta a colui che, nel desiderio di tesaurizzazione, specula sull’ uso del denaro ‘dopo la morte’, nell’ altro mondo (nach dem Tode in der andern Welt). Geld, Geist, Geiz: come se il denaro (Geld) fosse sia all’ origine dello spirito (Geist) e dell’ avarizia (Geiz). ‘Im Geld liegt der Ursprung des Geizes’ (1), disse Plinio citato da Marx molto presto. (…)””. (pag 81) (1) “”Nel denaro sta l’origine dell’avarizia… a mano a mano che si accende qui una specie di follia che già non è più avarizia, bensì bramosia di oro”” (Plinio) (internet)”,”TEOC-416″ “DERRIDA Jacques”,”Histoire du mensonge. Prolégomènes.”,”””L’ homme qui ne croit pas à ce qu’il dit est moins qu’une chose”” (Kant, Doctrine de la vertu) (pag 111) “”Sans se pencher en casuiste sur tous les cas difficiles et troublants que saint Augustin analyse, le plus souvent à partir d’exemples bibliques, Kant semble exclure tout contenu historique quand il définit la véracité (Wahrhaftigkeit: veracitas) comme un devoir formel absolu: ‘La véracité dans les déclarations (Wahrhaftigkeit in Aussagen) (…) est le devoir formel (formale Pflicht) de l’homme envers chacun, si grave que soit le préjudice qui puisse en résulter pour lui.'”” (pag 46-47) “”Cette christianisation radicale se trouve, à l’état sécularisé, et à l’âge des Lumières, si on peut dire, dans la doctrine kantienne qui condamne le mensonge comme déchéance absolue, “”vice capital de la nature humaine””, “”négation de la dignité humaine””: “”l’homme qui ne croit pas à ce qu’il dit est moins qu’une chose””, dit Kant dans sa ‘Doctrine de la vertu’.”” (pag 110-111)”,”VARx-248″ “DERRIDA Jacques, con testi di NEGRI Antonio MACHEREY Pierre JAMESON Frederic MONTAG Warren EAGLETON Terry AHMAD Aijaz MOCNIK Rastko LEWIS Tom HAMACHER Werner, edizione italiana a curfa di Ermanno CASTANO’ Daniele DE-SANTIS Lorenzo FABBRI Manuel GUIDI Arianna LODESERTO”,”Marx & Sons. Politica, spettralità, decostruzione.”,”””Una forza materiale può essere rovesciata solo da un’altra forza materiale”” “”Nel 1841 Marx ricopiava in un taccuino il seguente passo tratto dal ‘Tractatus theologico-politicus’ di Spinoza: “”[il] diritto (jus) a comandare come piace loro appartiene ai sovrani financo che esercitano realmente il più grande potere; se essi perdono questo questo potere, perdono allo stesso tempo il diritto di comandare”” (48). E forse nessuno ha sviluppato più rigorosamente di Spinoza ciò che Derrida chiama l’effetto elmo: per Spinoza il sociale non è altro che un campo di forze che si oppongono e non esiste dunque idea di giustizia che non sia già immanente alle relazioni di potere, nessun pensiero che sia immanente alle relazioni di potere, nessun pensiero che non sia immanente all’azione e nessuno spirito senza corpo. Mentre Derrida (‘Forza di legge’ (49)) sembra concepire la giustizia fuori dal diritto e fuori dallo stato (anziché un diritto e uno stato da realizzare), oltre la forza (la quale, come ha dimostrato Foucault, non è diversa dalla violenza), e dunque dotata di un’indecostruibile esistenza spirituale, Marx, nello spirito di Spinoza, ha parlato di uno spettro che in nessun modo può essere compreso come “”quel che si immagina, quel che si crede e che si progetta: su uno schermo immaginario, là dove non c’è nulla da vedere”” (50). Al contrario, lo spettro che si è confrontato con “”le forze della vecchia Europa”” ha abitato certamente una forma corporea rispetto a cui non può essere detto pre-esistente. Come lo spettro del padre di Amleto, lo spirito del marxismo, l’idea di giustizia che esso definisce, le speranze e le promesse che offre, fanno sempre la loro comparsa nel mondo già armate: gli scioperi, i disordini e le sommosse della classe operaia in Europa (51). I movimenti di lotta e le diverse organizzazioni che prendono forma all’interno di tali eventi, invece di uccidere lo spirito del marxismo, sono la sola forma in cui esso può, nella sua irriducibile diversità, vivere. Sovvertendo ogni pneumacentrismo, Marx ha, molto presto, rigettato la nozione kantiana di “”arma della critica”” in favore di una “”critica delle armi””, riconoscendo che la teoria diviene effettiva fintanto che è materializzata nella forma di movimenti di massa: “”una forza materiale può essere rovesciata solo da un’altra forza materiale”” (52)”” [Warren Montag, ‘Spiriti armati e disarmati: Spettri di Marx di Derrida’] [(in Jacques Derrida e altri, ‘Marx & Sons. Politica, spettralità, decostruzione’, Milano, 2008] [(48) Karl Marx, “”Le Traité Théologique-Politique et la Correspondance de Spinoza: trois cahiers d’étude de l’année 1841″”, “”Cahiers Spinoza, 1, Eté, 1977, pp. 59-60; (49) J. Derrida, ‘Forza di legge. Il “”fondamento mistico dell’autorità””, Bollati Boringhieri, Torino, 2003; (50) J. Derrida, ‘Spettri di Marx’, cit., p. 129; (51) Negli anni che precedono il ‘Manifesto’, Marx e Engels, specialmente in Inghilterra e in Germania, hanno studiato molto da vicino i movimenti operai e descritto il comunismo come il risultato oggettivo di queste forze. Si vedano in particolare i commenti di Engels sulla rivolta dei tessitori salesiani del 1844 e il suo ‘Condizione della classe operaia in Inghilterra’ (1845); (52) K. Marx, ‘Per la critica delle filosofia del diritto di Hegel’, Editori Riuniti, Roma, II ed., 1969, p. 101 [trad. leggermente modificata]”””,”TEOC-002-FC” “DERRIDA Jacques”,”Politiche dell’amicizia.”,”Jacques Derrida, nato Jackie Élie Derrida, è stato un filosofo e saggista francese. Docente prima all’École nomale supérieure, cofondatore del Collège internarional de philosophie. Nato il 15/07/1930 a El-Biar Algeria: morto 09/10/2004 a Parigi.”,”TEOS-133-FL” “DERRY Thomas K. WILLIAMS Trevor I.”,”Storia della tecnologia. La tecnica e i suoi effetti economico-sociali. Volume secondo.”,”T.K. DERRY (1905) laureatosi ad Oxford, si è dedicato a studi di storia moderna. Ha al suo attivo varie pubblicazioni tra cui ‘Europe 1914 to the Present’ (1964). T.I. WILLIAMS (1921) ha studiato ad Oxford dove si è laureato nel 1945. Scrittore di libri (chimica e storia della scienza e tecnologia) consulente di industrie, è direttore di ‘Endeavour’ pubblicata a Londra. T.K. DERRY (1905) laureatosi ad Oxford, si è dedicato a studi di storia moderna. Ha al suo attivo varie pubblicazioni tra cui ‘Europe 1914 to the Present’ (1964). T.I. WILLIAMS (1921) ha studiato ad Oxford dove si è laureato nel 1945. Scrittore di libri (chimica e storia della scienza e tecnologia) consulente di industrie, è direttore di ‘Endeavour’ pubblicata a Londra. Porti. “”Ma l’aspetto più caratteristico del moderno porto industriale fu rappresentato dai “”docks””, bacini che permettono lo scarico e il carico dei bastimenti senza preoccupazione per il flusso della marea e senza l’aggravio e l’ingombro dei servizi di chiatte e bettoline. I bacini non erano del tutto sconosciuti nel diciottesimo secolo: infatti l’ Howland Great Wet Dock a Rotherhithe fu terminato nel 1700 e un bacino fu iniziato a Liverpool nel 1709, anno in cui questa città iniziò la tratta degli schiavi.”” (pag 537) Minatori. “”Nella seconda metà del diciannovesimo secolo le condizioni di lavoro nelle miniere di carbone non subirono radicali mutamenti: nel 1900 i ragazzi scendevano ancora in miniera all’ età di dodici anni. Benché i pericoli fossero stati fortemente ridotti, si verificarono ancora disastrose esplosioni, in parte perché non era ancora tenuto in debito conto il pericolo d’incendio della sottile polvere di carbone, in parte perché le norme di sicurezza allora esistenti venivano spesso ignorate.”” (pag 545)”,”SCIx-256″ “DERRY Thomas K. WILLIAMS Trevor I.”,”Storia della tecnologia. La tecnica e i suoi effetti economico-sociali. Volume primo.”,”””L’ importante nesso fra la supremazia dell’ Inghilterra nell’ estrazione del carbone dalle miniere e la sua preminenza nello sviluppo dei trasporti e di un grande nuovo motore primario, è esaminato altrove.”” (pag 174) “”Sebbene David Hume, scrivendo negli anni intorno al 1750, considerasse il cannone di ghisa e le costruzioni navali come la grande specialità dei fabbricanti inglesi, le armi da guerra in generale illustrano chiaramente gli usi a cui l’ Europa dedicò la sua abilità nella metallurgia. Fin verso il 1700 l’ arma principale della fanteria era stata la picca, costituita da una punta di acciao montata su un’asta che poteva arrivare a 5.50 metri di lunghezza, che rappresentava un’efficace protezione contro la cavalleria. Essa fu sorpassata in seguito dalla baionetta, usata per la prima volta dai moschettieri degli eserciti di Luigi XIV. La truppa poté allora fare a meno della spada, chei fanti armati di picca portavano per il combattimento a corpo a corpo, benché essa continuasse a essere impiegata come arma da punta (e da duello) dagli ufficiali. L’ arma fondamentale della cavalleria era ormai divenuta la sciabola, ideata per fendenti dall’ alto in basso (…). E’ forse una prova della minore importanza rappresentata da tutte queste armi, almeno nelle guerre tra nazioni civili, il fatto che l’ acciaio di cui erano formate, fosse manifestamente inferiore per qualità media ai migliori prodotti d’epoca anteriore, quando si poneva immensa cura nella preparazione del metallo, poiché ogni difetto avrebbe potuto causare seri inconvenienti””. (pag 175-176)”,”SCIx-257″ “DERRY Thomas Kingston WILLIAMS Trevor Illtyd”,”Storia della Tecnologia. La tecnica e i suoi effetti economico-sociali. Volume primo.”,”Thomas Kingston Derry, nato nel 1905, laureatosi a Oxford, si è dedicato specialmente a studi di storia moderna. Ritiratosi dall’insegnamento nelle scuole inglesi, vive oggi in Norvegia. Trevor Illtyd Williams nato nel 1921, ha condotto gli studi universitari a Oxford, dove si è laureato nel 1945. Vive a Oxford.”,”SCIx-183-FL” “DERRY Thomas Kingston WILLIAMS Trevor Illtyd”,”Storia della Tecnologia. La tecnica e i suoi effetti economico-sociali. Volume secondo.”,”Thomas Kingston Derry, nato nel 1905, laureatosi a Oxford, si è dedicato specialmente a studi di storia moderna. Ritiratosi dall’insegnamento nelle scuole inglesi, vive oggi in Norvegia. Trevor Illtyd Williams nato nel 1921, ha condotto gli studi universitari a Oxford, dove si è laureato nel 1945. Vive a Oxford.”,”SCIx-184-FL” “DERRY Thomas Kingston”,”Breve storia della Norvegia.”,”La prima sconfitta tedesca in Europa durante la campagna di Norvegia. “”Il generale Ruge aveva appena accettato dal governo il comando delle forze norvegesi il 10 aprile – quando il suo predecessore, che riteneva disperata la situazione, si ritirò opportunamente per limiti di età – credendo espressamente che l’appoggio promesso dagli alleati avrebbe controbilanciato i vantaggi dei tedeschi riguardo al numero di uomini addestrati e al moderno equipaggiamento militare. Ne derivò una serie di delusioni sia per il generale che per il governo, che egli metteva al corrente: e queste furono tanto più amare, in quanto gli alleati erano troppo allarmati della supposta influenza di Quisling (che sapevano essere stato ufficiale dell’esercito e ministro della difesa) per fornire ai norvegesi in anticipo informazioni sulle loro intenzioni. Dal punto di vista norvegese, si possono distinguere quattro fasi. (…) In tutte le zone, ma specialmente, com’è naturale, all’estremo nord, le truppe britanniche erano terribilmente in svantaggio per via della loro completa ignoranza di qualsiasi tecnica del combattimento nella neve, che non era nemmeno nominato nei regolamenti del servizio da campo. I norvegesi avrebbero potuto immaginarselo: ma non potevano aspettarsi la deficienza che dominò la terza fase della campagna, cioè una tremenda inferiorità rispetto ai tedeschi della potenza aerea. (…) Rimaneva l’assedio di Narvik, dove duemila soldati delle truppe di montagna austro-tedesche e lo stesso numero di marinai dei cacciatorpediniere distrutti si trovarono di fronte due brigate di norvegesi, abituati al terreno, e tre brigate di truppe inglesi, francesi e polacche, che non lo erano. (…) Mentre gli alleati progredivano lentamente dalle loro basi, che erano a settanta miglia da Narvik, passando da canali, i tedeschi avanzarono così rapidamente dalla zona di Namos per levare l’assedio che, alla fine, tutta la brigata britannica fu mandata in rinforzo ai norvvegesi e le compagnie indipendenti britanniche (precursori dei ‘commandos’) che stavano ritirandosi non riuscirono a fermare i tedeschi; ma nel frattempo si era stabilita una forza di apparecchi da caccia inglesi, che fornirono infine protezione aerea per l’assalto finale su Narvik, la quale cadde il 28 maggio ad opera di due battaglioni francesi e uno norvegeSe. I tedeschi avevano subito la loro prima sconfitta in Europa. Ma all’inizio della loro grande offensiva sul fronte occidentale il 10 maggio, era diventato vieppiù palese che la campagna della Norvegia settentrionale non era che un fatto secondaro: la Francia aveva bisogno dei suoi soldati, l’Inghilterra delle sue navi per scopi urgenti di difesa. La logica della situaizone era ovvia, ma terribilmente amara per i norvegesi”” (pag 327-330)”,”EURN-001-FGB” “DE-RUGGIERO Guido”,”L’ esistenzialismo. Aggiunta alla 1° edizione dei Filosofi del Novecento.”,”In FR l’E. è rappresentato da J.P. SARTRE, M. MERLEAU-PONTY, Simone de BEAUVOIR, J. WAHL. In GERM da HEIDEGGER e JASPERS (EUG 96)”,”FILx-001″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia del liberalismo europeo.”,”Nato a Napoli nel 1888, morto a Roma nel 1948, l’A, laureato in giurisprudenza, lasciò il foro per gli studi di filosofia. Segretario del Ministero della Pubblica Istruzione, giornalista, insegnò al Magistero di Messina, poi dal 1925 a quello di Roma, Nel 1941 in seguito alla ristampa del libro ‘Storia del liberalismo europeo’ fu destituito dalla cattedra. Per l’attività svolta per la fondazione del Partito d’ Azione nel giugno 1943 venne arrestato. Dopo la crisi del 25 luglio 1943 fu Rettore all’Univ di Roma, quindi ministro della PI nel primo ministero BONOMI (giu-dic 1944), membro della Consulta nazionale, VP del Consiglio Superiore della PI. Nel 1944 ebbe la cattedra di storia della filos della Facoltà di lettere dell’Univ di Roma. Dopo il 2 giugno 1946 venne appartandosi dalla vita politica. Con Luigi SALVATORELLI fu animatore del settimanale ‘La Nuova Europa’. Ha scritto una monumentale ‘Storia della filosofia’ (Laterza) che è stato il lavoro della sua vita.”,”EURx-032″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Da Vico a Kant.”,”Guido DE-RUGGIERO nacque a Napoli nel 1888 e si laureò in giurisprudenza presso quella università. Iniziò poi a collaborare alla ‘Critica’ di CROCE e alla ‘Cultura’ di C. DE-LOLLIS. Dopo la guerra, cui partecipò come ufficiale, iniziò un’ attività pubblicistico-politica (ora in Scritti politici 1912-26), che fu interrotta dal fascismo, contro il quale DE-RUGGIERO da subito si schierò. Fu tra i firmatari del ‘Manifesto Croce’. Diventato professore di storia della filosofia insegnò a Messina e a Roma. Nel 1925 pubblicò la ‘Storia del liberalismo europeo’ la cui seconda edizione (1941) gli valse la destituzione dalla cattedra. Negli anni del fascismo DE-RUGGIERO insegnò e scrisse la sua ‘Storia della filosofia’. Nel 1943 venne arrestato per antifascismo e liberato solo dopo il 25 luglio. Dopo la Liberazione militò nel Partito d’ Azione e fu ministro della pubblica istruzione nel primo gabinetto BONOMI. In seguito fu direttore di ‘Nuova Europa’. Nel 1946 pubblicò ‘Il ritorno della ragione’ punto di approdo della sua concezione filosofica-politica. “”Sotto il nome di conoscenze apriori s’intendono quelle che sono indipendenti non da questa o da quella, ma da ogni esperienza. Ad esse si oppongono quelle aposteriori che sono possibili solo per mezzo dell’ esperienza. Delle conoscenze apriori diciamo ‘pure’ quelle a cui non è misto nulla di empirico. Così la preposizione: ogni mutamento ha una causa, è apriori, ma non pura, perché il mutamento è un concetto che può essere tratto solo dall’ esperienza””. (Kant, Kr. d. r. V. Einl.) (pag 216)”,”FILx-256″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Hegel.”,”Guido DE-RUGGIERO nacque a Napoli nel 1888 e si laureò in giurisprudenza presso quella università. Iniziò poi a collaborare alla ‘Critica’ di CROCE e alla ‘Cultura’ di C. DE-LOLLIS. Dopo la guerra, cui partecipò come ufficiale, iniziò un’ attività pubblicistico-politica (ora in Scritti politici 1912-26), che fu interrotta dal fascismo, contro il quale DE-RUGGIERO da subito si schierò. Fu tra i firmatari del ‘Manifesto Croce’. Diventato professore di storia della filosofia insegnò a Messina e a Roma. Nel 1925 pubblicò la ‘Storia del liberalismo europeo’ la cui seconda edizione (1941) gli valse la destituzione dalla cattedra. Negli anni del fascismo DE-RUGGIERO insegnò e scrisse la sua ‘Storia della filosofia’. Nel 1943 venne arrestato per antifascismo e liberato solo dopo il 25 luglio. Dopo la Liberazione militò nel Partito d’ Azione e fu ministro della pubblica istruzione nel primo gabinetto BONOMI. In seguito fu direttore di ‘Nuova Europa’. Nel 1946 pubblicò ‘Il ritorno della ragione’ punto di approdo della sua concezione filosofica-politica. “”(…) in realtà, quel che Hegel vuol dire è che ogni divenire deve fissarsi almeno provvisoriamente in un divenuto, in un qualcosa di definito, per poi oltrepassarlo””. (pag 110) “”I momenti progressivi di questa dialettica sono tre: nel primo l’ essenza pare (scheint), nel secondo appare (erscheint), nel terzo si manifesta (sich offenbart). Sono tre gradi di approfondimento dello stesso processo, per cui prima si dà una semplice riflessione dell’ essenza in sé, poi una estrinsecazione dell’ essenza nel fenomeno, e infine un’ attuazione piena di essa nella realtà effettiva (Wirklichkeit). (…) E la legge a cui questo movimento obbedisce è data dalla correlazione dei due termini: non solo non v’è essenza che non appaia, interno che non si esteriorizzi; ma v’ è commisurazione tra essenza e apparenza, tra interno ed esterno; (…)”” (pag 116)”,”FILx-257″ “DE-RUGGIERO Guido”,”L’ età del romanticismo.”,”Ma Goethe nella sua lunga vita compendia, come Faust, due vite, la seconda delle quali ha il suo simbolo nella nuova incarnazione del suo eroe. Neppur questi s’ appaga per sempre delle bellezza ellenica, ma, spinto dal suo oscuro impulso, muove verso nuove esperienze e infine, morendo, è salvato non perché abbia desistito dal tendere, ma perché ha persistito infaticabilmente in esso. Ed è un Dio-Goethe che lo assolve con la formula: “”Wer immer strebend sich bemüth, den können wir erlösen!”” (“”Chi si affatica nello sforzo incessante, costui lo possiamo redimere””) (pag 68) “”Per intendere Fichte, bisogna allontanarsi dalla rigida linea dimostrativa della WL (dottrina della scienza, ndr), come per intendere Spinoza non bisogna tener conto delle faticose dimostrazioni matematiche dell’ Etica. In questi casi specialmente è necessario annullare la lettera per accogliere lo spirito che vivifica””. (pag 183) “”Lo stesso si può dire della libertà che, se nella sua essenza coincide con l’ Io puro, nella sua pratica esplicazione invece è un divenire continuo, un superamento della schiavitù dagl’ impulsi naturali. La sua formula è: Ich soll frei handeln, damit Ich frei werde”” (Fichte, ndr) (debbo agire liberamente per diventare libero). L’ autonomia del volere non è mai un possesso, ma un’ esigenza e una meta””. (pag 198)”,”FILx-258″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia del liberalismo europeo.”,”Guido DE-RUGGIERO (1888-1948) è atuore di studi storici e filosofici e della monumentale ‘Storia della filosofia’. E’ stato tra i principali rappresentanti dell’ antifascismo di matrice liberale. Alla prima stesura di questo libro è stato rimosso dal regime dalla sua cattedra (1941) all’ Università di Roma. Alla caduta del fascismo fu tra i fondatori del Partito d’ Azione e in seguito del Partito Repubblicano. “”Queste varie ma concorrenti esigenze cominciano a manifestarsi spontaneamente nella seconda metà del ‘700; ma solo nel periodo della rivoluzione e della conquista francese acquistano un carattere definito e organico e si diffondono largamente nella borghesia. Prima d’allora esse erano un aristocratico privilegio intellettuale di alcune menti elette, che formavano il circolo dei redattori e dei lettori del ‘Caffé’: un giornale che ha avuto appena due anni di vita, dal 1764 al 1766, ma che è riuscito a rivelare alcune personalità veramente moderne e a cementarne le vedute in un programma comune. Appartenevano a questo cenacolo i due Verri, Pietro e Alessandro, il Beccaria, il Carli, il Frisi; ma già altri temperamenti affini erano in formazione, tra cui primeggiano più tardi il Gioia e il Romagnosi. L’ idea di una comune patria italiana si organizza nella mente di questi scrittori, nei suoi aspetti più realistici: essi sono dotati di una cultura prevalentemente economica e giuridica, e vedono pertanto nell’ unità della nazione la causa e l’ effetto insieme dello sviluppo commerciale e industriale e di ordinamenti civili uniformi e razionali. Il frazionamento e la dispersione di tutti i valori, che formano la triste eredità del feudalismo, sono il principale oggetto della loro avversione e delle loro critiche. Pietro Verri, che è, tra tutti, l’ ingegno più robusto, si eleva ad una concezione più generale di liberalismo. Egli vuole libertà non soltanto nel commercio, ma in tutte le azioni umane (…)””. (pag 301)”,”TEOP-301″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. VII. L’età del Romanticismo.”,”Contiene tre capitoli: biografia vita e opere di Fichte, di Schelling e di Schleiermacher”,”FILx-321″ “DE-RUGGIERO Guido”,”L’età dell’illuminismo. Volume primo.”,”Guido De-Ruggiero nacque a Napoli nel 1888 e si laureò in giurisprudenza presso quella università. Presto si volse ad interessi filosofici, iniziando a collaborare alla “”Critica”” di B. Croce e alla “”Cultura”” di C. De-Lollis. Dopo la grande guerra, cui partecipò come ufficiale, affiancò a quella scientifica una intensa attività pubblicistica politica (ora in ‘Scritti politici 1912-26’) che fu interrotta dal fascismo contro il quale egli si schierò subito. Fu tra i firmatari del Manifesto di Croce. Diventato professore di storia della filosofia insegnò a Messina e a Roma. Nel 1925 pubblicò la ‘Storia del liberalismo europeo’ la cui seconda edizione nel 1941 gli valse la destituzione dalla cattedra. Negli anni del fascismo si dedicò all’insegnamento. Nel 1943 fu arrestato per attività antifascista e liberato solo dopo il 25 luglio. Dopo la liberazione militò nel Partito d’Azione e fu ministro della Pubblica Istruzione nel primo gabinetto Bonomi. Fu poi condirettore di ‘Nuova Europa’. Nel 1946 pubblicò ‘Il ritorno alla ragione’. Morì a Roma nel 1948. Ha scritto pure ‘L’impero britannico dopo la guerra’ e ‘Il pensiero politico meridionale nei secoli XVIII e XIX’ (1921).”,”FILx-503″ “DE-RUGGIERO Guido”,”L’età dell’illuminismo. Volume secondo.”,”Guido De-Ruggiero nacque a Napoli nel 1888 e si laureò in giurisprudenza presso quella università. Presto si volse ad interessi filosofici, iniziando a collaborare alla “”Critica”” di B. Croce e alla “”Cultura”” di C. De-Lollis. Dopo la grande guerra, cui partecipò come ufficiale, affiancò a quella scientifica una intensa attività pubblicistica politica (ora in ‘Scritti politici 1912-26’) che fu interrotta dal fascismo contro il quale egli si schierò subito. Fu tra i firmatari del Manifesto di Croce. Diventato professore di storia della filosofia insegnò a Messina e a Roma. Nel 1925 pubblicò la ‘Storia del liberalismo europeo’ la cui seconda edizione nel 1941 gli valse la destituzione dalla cattedra. Negli anni del fascismo si dedicò all’insegnamento. Nel 1943 fu arrestato per attività antifascista e liberato solo dopo il 25 luglio. Dopo la liberazione militò nel Partito d’Azione e fu ministro della Pubblica Istruzione nel primo gabinetto Bonomi. Fu poi condirettore di ‘Nuova Europa’. Nel 1946 pubblicò ‘Il ritorno alla ragione’. Morì a Roma nel 1948. Ha scritto pure ‘L’impero briannico dopo la guerra’ e ‘Il pensiero politico meridionale nei secoli XVIII e XIX’ (1921). “”Raccogliendo ora le fila del lungo discorso, possiamo dire che il concetto leibniziano della sostanza individuale è il compendio metafisico di una molteplicità di elementi, che provengono dalla fisica, dalla fisiologia e dalla psicologia. Ciascuno apporta una sua nota e una sua determinazione propria. (…)”” (pag 278)”,”FILx-504″ “DE-RUGGIERO Guido”,”L’impero britannico dopo la guerra. (Studio politico)”,”””Io non vorrei che, dall’esame di ciò che ho esposto nelle pagine precedenti, il lettore fosse portato a dissentire o a consentire con me sulla base di un’attribuzione di colpe all’uno o all’altro contendente. E’ estremamente fallace chiedersi se la Germania o l’Inghilterra, nei loro reciproci rapporti siano l’una colpevole, l’altra innocente, o viceversa. Si ricordi la profonda frase di Hegel: «Il tragico della storia non è la lotta del giusto contro l’ingiusto, ma quella del giusto contro il giusto». In fondo, tutte le nazioni europee avevano i loro scopi legittimi di conservazione o di acquisto, tutte credevano di adempierli nel modo più adeguato; e la guerra non è stata che l’esperimento tragico dell’esistenza di un comune e identico patrimonio di civiltà, di atteggiamenti spirituali, di aspirazioni, nei grandi gruppi di popoli. Se l’impreveduta e imprevedibile conclusione della guerra è apparsa per un momento una smentita di questa convinzione, è ben certo che la crisi del dopo-guerra, che è ancora lontana della sua fase più acuta, gioverà a ristabilire il turbato equilibrio. Alla fine di questo doloroso processo non potrà esservi una parte di umanità vinta e una parte vincitrice; ma tutta l’umanità vincitrice o tutta vinta, a seconda che la solidarietà superiore della grande famiglia dei popoli sarà liberamente riconosciuta, o sarà subita come una dura legge. In un senso soltanto è legittimo parlare di colpe e di responsabilità: non come attribuzioni reciproche, cioè non come colpe dell’Inghilterra verso la Germania, o viceversa, ma come colpe di ciascuna verso sè stessa, e cioè come quella coscienza critica delle proprie azioni che presto o tardi finisce col risvegliarsi presso ogni protagonista della tragedia”” (pag 203-204)”,”UKIx-126″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. I. La filosofia greca. Volume primo. Dalle origini a Platone.”,”Eraclito (pag 113-127) “”[Eraclito] è il creatore della dialettica greca; e la sua stessa fisica acquista un migliore significato quando è considerata in dipendenza della dialettica, come una esemplificazione rapida e sommaria di una legge di contrasto e di armonia che domina tutta la realtà. Da questo punto di vista, si spiega il profondo disprezzo di Eraclito per tutto il sapere precedente che, a suo giudizio, vagava alla superficie delle cose senza penetrarne l’intimo significato. «Polistoria» è il caratteristico nome di cui egli si serve per bollare la presunta sapienza dei poeti e dei filosofi: «la polistoria non insegna a ragionare. Se no, avrebbe insegnato qualcosa a Esiodo, a Pitagora, a Senofane e a Ecateo» (74). E i suoi frammenti rivelano un costante sforzo di evitare ogni dispersione mentale e di concentrarsi in un foco unico, da cui ogni cosa s’illumina. (…) Per Anassimandro la lotta era un’ingiustizia che i contrari si facevano a vicenda e di cui dovevano scontar la pena, col riconfluire nell’unità indeterminata; per Eraclito, invece, la lotta è la suprema giustizia. Essa, dà al divenire il suo alimento inesauribile; quindi non è meramente distruttiva, ma continua creatrice di vita. Tutto ciò che nel mondo avviene, si fa per tensioni opposte, come nella lira e nell’arco; v’è dunque un’intima concordia nell’apparente discordia, un’armonia segreta, che vince la disarmonia dei contrasti (83). In ultima istanza, c’è una razionalità intima delle cose, che si dissimula alla vista ma si attua nel profondo, perché «la natura ama celarsi». Noi ci lasciamo colpire dalle parvenze esterne, secondo le quali la lotta è distruzione e dissipazione di forze, ed amiamo perciò immaginare, come uno stato felice, il dominio incontrastato del solo termine positivo: così una giustizia senza ingiustizia, una verità senza errore, una luce senza tenebre, ci sembrano più feconde nel loro spiegamento pacifico. Invece, se questo stato potesse realizzarsi, esse sarebbero soggette a inerzia e a dissipazione; ciò che le alimenta è l’antitesi, che continuamente rinasce, dell’ingiustizia, dell’errore, delle tenebre (84). E’ proprio qui la razionalità che si cela nella più riposta natura degli esseri, e che Eraclito eleva a dignità di Dio e di Logo”” (pag 114, 118-119) [(74) Eraclito, Fr. 40; (83) Fr. 8, 51, 54; (84) Fr. 23: Non si riconoscerebbe la parola giustizia se non esistesse l’ingiustizia. Fr. 111: La malattia fa dolce la salute, il male il bene, il riposo il moto]”,”FILx-520″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. I. La filosofia greca. Volume secondo. Da Aristotele al neo-platonismo.”,” I principi del divenire Materia e forma in Aristotele (pag 33-) Il concetto dei contrari in Aristotele (pag 37-)”,”FILx-521″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. II. La filosofia del cristianesimo. Volume terzo. La maturità della scolastica.”,”nota a pag 191: “”(Ruggero Bacone) svaluta inoltre la logica aristotelica, contrapponendole una logica istintiva e naturale, che muove dall’esperienza ed è controllata da essa (v. Carton, ‘L’expérience physique chez R.B.’ pp. 36, 71)”””,”FILx-529″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. III. Rinascimento riforma e controriforma.”,”””L’opera di Zwingli, appena iniziata in Isvizzera, dove cominciava ad innestarsi nelle tradizioni repubblicane e patriottiche locali, è stata spezzata da un intero conflitto tra cantoni protestanti e cattolici, nel quale ha perduto la vita, sul campo, lo stesso riformatore. Il calvinismo invece, nato qualche decennio più tardi, forte delle precedenti esperienze altrui e della ferrea energia del suo fondatore, ha potuto, dalla stessa Svizzera, irradiare la prima azione veramente europea della Riforma. Calvino ha impresso alla sua religione una tendenza conquistatrice, volta a sottomettere la massa dei non eletti alla potenza degli eletti. Mentre il luteranesimo insegna la non-resistenza all’autorità, il calvinismo professa il diritto di resistenza e la guerra civile, per la gloria di Dio. Per questa sua combattività, esso è molto affine al gesuitismo che gli viene opposto da parte cattolica, però lo sorpassa di gran lunga per dirittura morale e per sentimento di autonomia. Uno spirito d’ortodossia intransigente lo agguerrisce contro i pericoli del disgregamento, insiti allo stesso individualismo della sua rivelazione interiore. L’episodio di Servet non è che la manifestazione più appariscente e tragica di una sistematica lotta contro gli avversari più insidiosi e temibili, che non sono né i gesuiti, né le potenze laiche, ma si annidano fra i fautori stessi della Riforma. Essi prendono nelle fonti calvinistiche una denominazione comune, quella di ‘libertini'”” (pag 252-253)”,”FILx-530″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. IV. L’età cartesiana.”,”[‘Spinoza non solo afferma recisamente che «la volontà e il pensiero sono una sola e medesima cosa» (1), ma si sforza anche di mostrare perché si sia sentito il bisogno di distinguerli l’una dall’altro. Finché, egli dice, le idee sono state considerate come immagini inerti (‘veluti picturas in tabula mutas’), si è creduto di dover reintegrare con una facoltà diversa, la volontà, quell’elemento attivo che ad esse mancava, e di dover pertanto spiegar col volere la causa delle affermazioni e delle negazioni insite nei nostri giudizi. Ma, poiché le idee sono, come s’è visto, intrinsecamente attive, risiede in esse la capacità di affermare e di negare, e non è mutuata da altri. Pensare, potremmo dire kantianamente, è giudicare. I cartesiani, soggiunge Spinoza, hanno quattro argomenti per dimostrare la distinzione del pensiero dalla volontà: 1) è un fatto sperimentale che noi affermiamo o neghiamo al di là dei limiti delle nostre conoscenze; il che vuol dire che la volontà ha un’estensione maggiore del pensiero; 2) è anche un dato di esperienza che noi possiamo sospendere il giudizio; 3) un’affermazione non contiene realtà maggiore di un’altra, cioè non v’è bisogno di maggior potenza per affermare come vero ciò ch’è vero o come vero ciò ch’è falso; 4) se l’uomo non opera con volontà libera, che cosa accadrà, se egli si trova in equilibrio, come l’asino di Buridano? E Spinoza risponde: Al 1): concedendo che la volontà si estenda oltre l’intelletto, se per intelletto s’intendono le sole idee chiare; ma se si comprendono in esse anche le idee confuse (altrimenti, su che si fonderebbe l’affermazione del volere?) le due sfere coincidono. Al 2): negando che noi possiamo sospendere liberamente il giudizio, null’altro si dice, se non ch’egli vede di non percepire chiaramente la cosa. Al 3): negando che vi sia bisogno di egual potenza mentale, per affermare ch’é vero ciò ch’é vero e ch’é vero ciò ch’è falso. Le due affermazioni stanno infatti tra loro come l’ente e il non ente. Al 4): concedendo che l’uomo posto in perfetto equilibrio morrà di fame; ma soggiungendo con arguzia, che costui sarebbe forse simile piuttosto a un asino che a un uomo (1)’] [(1) ‘Ethica’, prop. 49] (pag 220-221)”,”FILx-531″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. V. L’età dell’illuminismo.”,”””Tutta questa sterminata massa di materiale critico che, raccolta insieme, riempirebbe non meno di venti dei cinquanta volumi delle sue opere, forma nel suo complesso quell’imponente fenomeno storico che prende il nome di volterianismo, che ha nociuto alla Chiesa cattolica più della riforma protestante e contro cui invano essa ha cercato di difendersi. La capacità diffusiva del volterianismo è stata incomparabile: per il fatto stesso che la sua azione non si concentrava in grossi tomi poco mobili e facili a essere sottratti dalla circolazione, ma si distribuiva in mille ‘pamphlets’, agili, briosi, atti a insinuarsi dovunque, essa ha potuto vincere tutti gli ostacoli, sfidare tutte le censure e le persecuzioni, sempre presente, sempre inafferrabile. Non è esagerato dire che, più d’ogni altro fattore, essa ha contribuito a dare al secolo la propria fisionomia intellettuale. Non c’inganni il suo tono leggero e ironico; anche il secolo ha apparenza di leggerezza, ma è serio nel fondo. E la serietà di quella critica è data da due convinzioni profonde che l’ispirano. Da una parte, le contraddizioni, le illusioni, le imposture umane che essa rivela, se, considerate alla luce della ragione, suscitano la confutazione facile e il sorriso ironico, considerate invece come le granitiche basi su cui l’ignoranza, la superstizione e il fanatismo hanno costruito un duro carcere per gli uomini, una vera Bastiglia dello spirito, suscitano esecrazione e sdegno. Questi sentimenti sono fortissimi in Voltaire, e si sono andati sempre più rafforzando nel corso della sua crociata, quando gli è accaduto d’imbattersi in casi come quelli di Calas e di La Barre, che sembravano ricordi di altri tempi, e invece si svolgevano sotto i suoi occhi, nel più illuminato dei secoli. Solo la forza di questi sentimenti ci spiega l’assiduità e la continuità della sua polemica: il suo studio delle scienze ha potuto subire qualche rallentamento, la sua stessa passione per il teatro ha potuto avere qualche eclisse; ma il suo zelo anticlericale s’è mantenuto costante per tutta la vita. Ancora da vecchio egli avrebbe risposto con le stesse parole con cui, da giovane, concludeva l”Examen de Milord Bolingbroke’. «Si annullano le religioni positive. E che si metterà al loro posto? direte voi. E che? Un animale feroce ha succhiato il sangue dei miei simili; io vi dico di disfarvi di questa bestia, e voi mi domandate che si metterà al suo posto!»”” (pag 444-445)”,”FILx-532″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia della filosofia. VI. Da Vico a Kant.”,”Una tesi caratteristica di Vico è infatti quella dei «corsi e ricorsi storici», illustrata soprattutto nel 5° libro della Scienza nuova e influenzata chiaramente dalla concezione classica del tempo storico. Trattando «del ricorso delle cose umane nel risurgere che fanno le nazioni», Vico esamina, successivamente, il riproporsi nei tempi moderni della barbarie, del diritto romano antico, e delle forme politiche antiche. (Trecc) da Treccani ‘sui cicli storici’: “”cicli storici Il concetto di ciclo o circolo è tipicamente greco, e caratterizza una concezione del tempo di chiara impronta naturalistica, basata sulla ciclicità: il ripetersi delle stagioni, il ciclico ripresentarsi delle costellazioni nel cielo, il ritmo biologico naturale, ecc. La concezione greca della storia non fa eccezione, ed è anch’essa circolare. Essendo la natura umana immutabile, ogni evento è destinato a ripetersi nelle sue linee essenziali. È questo il motivo per cui il massimo storico greco, Tucidide, poteva definire la sua opera «un insegnamento valido per sempre», in partic. per chi ha il compito di governare gli uomini. Lo stoicismo elaborò filosoficamente questo concetto, legandolo alla dottrina della (…). Secondo gli stoici antichi il mondo nasce dal fuoco (il cosiddetto «fuoco artefice») e perisce nel fuoco, per poi risorgere a nuova vita dalle proprie ceneri, come la mitica fenice. Dal momento che secondo la concezione rigidamente deterministica degli stoici il caso non esiste, tutto ciò che accade ha una ragione per esistere, e quindi accade necessariamente. Poiché nel fuoco primordiale covano tutte le ragioni e tutte le cause degli esseri che furono, sono e saranno, ogni mondo che rinasce è perfettamente razionale, e quindi dovrà essere, persino nei minimi particolari, assolutamente uguale ai precedenti. Ne consegue che tutti gli eventi storici si ripeteranno esattamente allo stesso modo: Ercole sosterrà di nuovo le sue fatiche, Socrate verrà di nuovo condannato (I frammenti degli stoici antichi, I, 109). È questa la versione originaria della teoria dell’«eterno ritorno», che in età moderna verrà ripresa da Nietzsche. Un altro esempio di ciclicità è la teoria delle quattro età del mondo (oro, argento, bronzo, ferro), presente in Esiodo, Virgilio, Ovidio. Sul versante astronomico il più noto esempio di ciclicità è la teoria del «grande anno», ossia l’intervallo di tempo (parecchie migliaia di anni) che intercorre tra due successivi allineamenti sul piano dell’eclittica di tutti i pianeti, inclusi sole e luna. A questa concezione ciclica del tempo – tipica anche della storiografia romana e in generale del pensiero stoico classico – si opporrà la concezione biblica ebraico-cristiana, che concepisce il tempo come un fattore di progresso, soprattutto spirituale, e quindi contrappone alla metafora del circolo quella della linea (sull’opposizione fra tempo ciclico e tempo lineare resta fondamentale la trattazione offerta da O. Cullmann in Cristo e il tempo, 1946). La concezione lineare del tempo, che caratterizza per es. La città di Dio di Agostino, entra in crisi nell’età moderna, che già con Machiavelli torna alla concezione ciclica della storiografia classica. L’idea biblica della storia come fattore di progresso non risorgerà nemmeno con Vico, che pure per molti aspetti è considerato come l’iniziatore dello storicismo moderno. Una tesi caratteristica di Vico è infatti quella dei «corsi e ricorsi storici», illustrata soprattutto nel 5° libro della Scienza nuova e influenzata chiaramente dalla concezione classica del tempo storico. Trattando «del ricorso delle cose umane nel risurgere che fanno le nazioni», Vico esamina, successivamente, il riproporsi nei tempi moderni della barbarie, del diritto romano antico, e delle forme politiche antiche. Un ritorno alla concezione lineare della storia come fattore di progresso si avrà invece con Herder, che nelle Idee per la filosofia della storia dell’umanità (1784-91) darà inizio alla nuova fase del pensiero storico europeo. La concezione fatta riemergere da Herder verrà svolta in modo sistematico da Hegel, che nella sua filosofia della storia dipinge un grandioso affresco nel quale le vicende della «Sostanza che diventa Soggetto» trovano una collocazione storica e un significato complessivo nelle tre grandi epoche dell’umanità: la comunità antica, lo stato di diritto moderno, e infine la comunità organica cristiano-protestante borghese. Vero è che all’interno di ciascuna di queste fasi riemerge un disegno circolare nella scansione tesi-antitesi-sintesi, che si ripete pressoché identica in ogni epoca, ma ciò non attenua la fondamentale linearità del processo, che per tali motivi può essere definito complessivamente ‘un movimento lineare progressivo nella forma di una spirale’, ossia una sintesi di circolarità greca e linearità critiana. Dopo Hegel, con lo storicismo moderno, a partire da Ranke («ogni epoca è ugualmente vicina a Dio»), si proporrà un nuovo ritorno a una concezione più vicina a quella classica. Questo ritorno della concezione ciclica culminerà non tanto o non solo con Nietzsche (nel quale il tema dell’«eterno ritorno» si lega a quello della «volontà di potenza»), quanto con le opere storiche di Toynbee e soprattutto con il Tramonto dell’Occidente (1918-22) di Spengler, nel quale la concezione ciclica si lega a considerazioni di ordine biologico sulla differenza fra le razze umane”””,”FILx-533″ “DE-RUGGIERO Guido”,”Storia del liberalismo europeo.”,”Nato a Napoli nel 1888, morto a Roma nel 1948, l’A, laureato in giurisprudenza, lasciò il foro per gli studi di filosofia. Segretario del Ministero della Pubblica Istruzione, giornalista, insegnò al Magistero di Messina, poi dal 1925 a quello di Roma, Nel 1941 in seguito alla ristampa del libro ‘Storia del liberalismo europeo’ fu destituito dalla cattedra. Per l’attività svolta per la fondazione del Partito d’ Azione nel giugno 1943 venne arrestato. Dopo la crisi del 25 luglio 1943 fu Rettore all’Univ di Roma, quindi ministro della PI nel primo ministero BONOMI (giu-dic 1944), membro della Consulta nazionale, VP del Consiglio Superiore della PI. Nel 1944 ebbe la cattedra di storia della filos della Facoltà di lettere dell’Univ di Roma. Dopo il 2 giugno 1946 venne appartandosi dalla vita politica. Con Luigi SALVATORELLI fu animatore del settimanale ‘La Nuova Europa’. Ha scritto una monumentale ‘Storia della filosofia’ (Laterza) che è stato il lavoro della sua vita.”,”TEOP-004-FB” “DE-RYSKY Carlo”,”Il Dramma delle Nazioni. 1914. (Il Prologo).”,”Il pericolo ‘francese’ e quello ‘tedesco’ “”Una ininterrotta campagna antifrancese, fatta sui principali giornali, teneva il paese sotto l’incubo di una immediata minaccia, tanto che nel 1875, in seguito ad alcuni insignificanti incidenti sorti tra i due paesi, si giunse quasi alla guerra; lo squillo minaccioso se ne diffuse per l’Europa da un articolo apparso sul ‘Times’ il 5 Maggio 1875, ove il Blowitz [corrispondente del ‘Times a Parigi, ostile alla posizione francese (1)] diceva: «Finirla con la Francia non è soltanto cosa da farsi all’occasione; ma è un dovere verso la Germania e verso l’Umanità. L’Europa non sarà mai tranquilla fino a che la lotta sarà possibile, e la lotta sarà possibile fino a che l’errore del trattato di Francoforte non sarà stato riparato giacché esso lascia la Francia in condizioni di sopravvivere e ritentare la lotta». Ma l’ Europa aveva ormai compreso quale minaccia rappresentava la giovine Germania e quale errore fosse stato il suo assistere inerte alla disfatta francese, e quando il Bismarck agitò nuovamente il fantasma della guerra, la Russia fece chiaramente comprendere che non sarebbe restata semplice spettatrice”” (pag 23-24) [(1) cit. in ‘Théophile Delcassé and the Making of the Entente Cordiale: A Reappraisal of French Foreign Policy 1898-1905’, C. Andrew Springer, 1968 – 330 pag, ndr]”,”QMIP-271″ “DE-SAHAGUN Bernardino, a cura di Angelo MORINO”,”Storia indiana della conquista di Messico.”,” “”””La storia intellettuale dell’umanità può essere considerata come una lotta per la memoria. Non a caso la distruzione di una cultura si manifesta come distruzione della memoria, annientamento dei testi, oblio dei nessi”” (Jurji M. Lotman, ‘Stat’i po tipologii kul’tury’). Nel 1531, in un memoriale indirizzato a Carlo V, Juan de Zumárraga – primo vescovo della città del Messico – riferiva che i suoi religiosi, nel corso degli ultimi otto anni, avevano fatto radere al suolo cinquecento templi indiani e bruciare ventimila idoli. Aggiungeva poi che, tra le fiamme, era stato arso anche un numero imprecisabile di libri contenenti pitture perverse e mostruose. In luoghi e tempi non lontani, fra’ Diego de Landa rammentava di avere condannato al rogo tutti i libri in cui le genti maya avevano racchiuso traccia delle loro antichità e del loro sapere. A chiarimento della condanna, annotava nella sua ‘Relación de las cosas de Yucatán’ che quelle testimonianze votate al fuoco “”non possedevano cosa alcuna che non fosse superstizione e falsità e demonio; gliele bruciammo tutte e ne ebbero grande pena e molto se ne dolsero””. Un chiarimento simile rinvia esplicitamente a una volontà di riscattare dall’errore”” (pag 119-120) [Angelo Morino, La memoria dei vinti] “”””Per i procedimenti impiegati e per il vasto campo che abbraccia, Bernardino de Sahagún supera di gran lunga gli altri storiografi messicani delle vicende indiane. Non si tratta, quindi, di uno storiografo di eventi ecclesiastici né dei metodi di evangelizzazione; non è neppure uno scrittore cui interessino i fatti, le lotte tra i popoli e le genealogie: Bernadino de Sahagún si addentra come nessun altri fra le vicende della cultura del paese. Non si limita a scirvere in base alle fonti che ha a portata di mano, ma investiga, approfondisce, interroga. Non si limita a servirsi delle pitture indigene, ma le commissiona per servirsene. Non si limita a scrivere in náhuatl, lingua che conosce alla perfezione, ma ne indaga pure la natura, considerandola come il miglior aiuto per i suoi lavori etnografici, e, soprattutto, ci trasmette in spagnolo il frutto dei suoi studi. E’ un etnologo e un linguista che precorre di vari secoli la sua epoca”” (Francisco Esteve Barba, Historiografia Indiana)”” (in) ‘[Angelo Morino, La memoria dei vinti] (pag 126) Bernardino de Sahagún Da Wikipedia, l’enciclopedia libera. Bernardino de Sahagún (al secolo Bernardino de Rivera, Ribera o Ribeira) (Sahagún, 1499 – Città del Messico, 5 febbraio 1590) è stato un missionario spagnolo, svolse la sua opera in Messico tra il popolo azteco (Náhua). Studiò all’Universita di Salamanca ed entrò nell’ordine francescano probabilmente nel 1527. Nel 1529 si imbarcò per la Nuova Spagna. Trascorse i primi anni nel convento di Tlamanalco. Dal 1536 insegna grammatica latina nel Colegio de la Santa Cruz di Tlatelolco, dove i frati francescani insegnano ai figli dell’antica nobiltà messicana.[1] Nel periodo compreso tra il 1540 ed il 1545 svolge inoltre alcuni ruoli ecclesiastici a Puebla e nella regione dei Vulcani. Nel 1558 viene inviato a Tepepolco dove rimane per due anni, prima di tornare a Tlatelolco. Nel 1585 si trasferisce nel Convento di San Francesco in Messico dove muore nel 1590 all’età di novant’anni. A differenza di molti missionari del periodo, studiò la cultura Náhua e la lingua náhuatl compilando anche un lavoro (non in parallelo) in Spagnolo e in Náhuatl. Miguel León-Portilla ha rivendicato per Sahagún il titolo di “”primo antropologo””, perché il suo metodo di lavoro era insolitamente avanzato per i tempi. Fin dal 1547 egli iniziò a raccogliere gli huehuetlatolli (“”Parole degli anziani””), un insieme di modi di dire che costituivano una sorta di filosofia morale degli Aztechi.[1] Dal 1550 iniziò anche a registrare i racconti indigeni della conquista.[1] Nel 1558 iniziò a lavorare al suo lavoro più corposo, uno studio sulla religione azteca che col tempo diventerà un’enciclopedia in dodici volumi del sapere azteco, in cui confluiranno anche i suoi studi precedenti.[1] Egli classificò tre gruppi di Náhualt “”tlatimines”” provenienti da differenti città. Fece domande, confrontò le risposte dei tre gruppi indipendenti e chiese numerosi chiarimenti riguardo alle varie differenze. Tutto questo fu fatto in Náhuatl. Il lavoro di Sahagún è conosciuto grazie ad un manoscritto chiamato Codice fiorentino. Dopo una richiesta delle autorità spagnole ne scrisse una versione in castigliano, la Historia general de las cosas de Nueva España. Per le sue critiche al disordine sociale introdotto dalla conquista spagnola nella Nuova Spagna, nel 1577 Filippo II promulgò un’ordinanza regia in cui vietò a chiunque di prenderne conoscenza e di contribuire alla sua diffusione. L’opera sarà pubblicata soltanto nel XIX secolo.[1] Fortunatamente il frate ne conservò una copia, visto che l’originale è andato perduto. Solo recentemente la parte in Náhuatl è stata completamente tradotta. A Sahagún viene attribuito anche il manoscritto religioso cristiano in lingua nahuatl Exercicio quotidiano, composto da meditazioni giornaliere con passaggi in latino presi dal Nuovo Testamento. È però improbabile che sia stato lui a scrivere fisicamente il libro, dato che in quel periodo soffriva di un tremore che gli rendeva impossibile la scrittura..[2] Note[modifica | modifica wikitesto] ^ a b c d e Todorov, La conquista dell’America ^ Schroeder (1997): pp. 7–8 Bibliografia[modifica | modifica wikitesto] Cvetan Todorov, La conquista dell’America, Torino, Einaudi, 2005 Georges Baudot, Utopia e storia in Messico. I primi cronisti della civiltà messicana (1520-1569), Biblioteca Francescana, 1992 Tzvetan Todorov e Georges Baudot, Racconti aztechi della Conquista, Torino, Einaudi, 1988″,”AMLx-156″ “DESALMAND Paul FOREST Philippe”,”Il pensiero politico dall’ antichità a oggi attraverso cento grandi citazioni commentate.”,”DESALMAND Paul è stato allievo all’ Ecole Normale Superieure di CACHAN. FOREST Philippe insegna scienze politiche all’ Università di Londra. DESALMAND è stato allievo della Ecole Normale Superieure di Cachan, ha conseguito il dottorato di Stato ed è autore di molte opere parascolastiche. FOREST è diplomato in scienze politiche e ha i dottorato in lettere. Insegna all’Univ di Londra, al Birkbech College. Tra gli autori riportati: MACHIAVELLI, MONTESQUIEU, ROUSSEAU, TOCQUEVILLE, PROUDHON, MARX ENGELS, LENIN, Max WEBER ecc.”,”TEOP-145″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Franco CATALANO”,”La letteratura italiana nel secolo XIX. Volume secondo. La scuola liberale e la scuola democratica.”,”Niccola Sole. “”E guardate com’è innegabile l’ influenza nefasta dell’ oppressione e del dispotismo sul pensiero; guardate come l’ autore devia da quelle idee mentre si accinge a svolgerle. – La fratellanza de’ popoli si riduce alle missioni cristiane della Cina, avendo allora i cinesi aperto i loro porti agli europei, dopo lunga lotta contro gl’ inglesi. E poi? Era in voga la traduzione di un libriccino inglese, la Capanna dello zio Tom della Beecher-Stowe; destinato a destare pietà per i negri. Ed il Sole si occupa de’ negri, mentre ci era tanto da fare per i bianchi, scrive un’ esortazione all’ America per la liberazione degli schiavi. Pure, se ci fosse sentimento, questo brano accrescerebbe la vivacità della poesia; ma sono semplici frasi, gettate lì, e in cui i negri sono mostrati quasi in atto di aspettare il sorgi e cammina dall’ Europa””. (pag 206)”,”ITAB-172″ “DE-SANCTIS Francesco”,”Crisi e scienza. Lorenz Stein. Alle origini della scienza sociale.”,”Lorenz von Stein tra apologia e critica. “”Otto giorni dopo la morte di Hegel, a Lione, al grido ‘vivre en travaillant ou mourir en combattant’, insorgono i lavoratori della seta. E’ la prima insurrezione in massa del proletariato. Ludwig Börne la definisce l’ inizio della “”guerra dei poveri contro i ricchi””. Alcuni ricordano con sgomento l’ apocalittica previsione di Niebuhr che nel 1830 sentiva avvicinarsi “”l’ annientamento del benessere, della libertà, della cultura, della scienza””. Ranke ascrive alle sette religiose dei sansimonisti ed in generale ai ‘tribuni’ francesi la colpa della mobilitazione delle masse lavoratrici che sarà all’ origine di una nuova crisi in Francia. Louis Blanc indica nell’ insurrezione di Lione “”la dimostrazione sanguinosa dei vizi economici del regime industriale inaugurato nel 1789″”.”” (pag 17)”,”TEOS-118″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Maria Teresa LANZA”,”Storia della letteratura italiana. Vol. I.”,”L’A non riporta notizie di Cecco Angiolieri: S’io fossi foco S’ i’ fosse foco, arderei ‘l mondo; s’ i’ fosse vento, lo tempesterei; s’ i’ fosse acqua, i’ l’annegherei, s’ i’ fosse Dio, mandereil’ en profondo; s’ i’ fosse papa, sare’ allor giocondo, ché tutt’ i cristiani imbrigherei; s’ i’ fosse ‘mperator, sa’ che farei? a tutti mozzerei lo capo a tondo. S’ i’ fosse morte, andarei da mio padre; s’ i’ fosse vita, fuggirei da lui: similmente farìa da mi’ madre. S’ i’ fosse Cecco, com’ i’ sono e fui, torrei le donne giovani e leggiadre, e vecchie e laide lasserei altrui. (Cecco Angiolieri 13°-14° secolo) (fonte Letteratura, internet) La storia sociale, la cronaca. “”Ma in Toscana il Malespini avea già dato l’ esempio di scrivere la cronaca in volgare. E Dino Compagni seguì l’ esempio, scrivendo in volgare i fatti di Firenze dal 1270 al 1312. Attore e spettatore, prende una viva partecipazione a quello che narra, e schizza con mano sicura immortali ritratti. Non è questa una cronaca, una semplice memoria di fatti: tutto si move, tutto è rappresentato e disegnato, costumi, passioni, luoghi, caratteri, intenzioni, e a tutto lo scrittore è presente, si mescola in tutto, esprime altamente le sue impressioni e i suoi giudizi. Così è uscita di sotto alla sua penna una storia indimenticabile.”” (pag 120) “”In tempi meno torbidi, Giovanni Villani scrisse la sua Cronaca di Firenze sino al 1348, continuata dal fratello Matteo e dal nipote Filippo. Mira a dar memoria de’ fatti, pigliandoli dove li trova, e spesso copiando o compendiando i cronisti che lo precessero. Sono nudi fatti, raccolti con scrupolosa diligenza, anche i più minuti e familiari, della vita fiorentina, come le derrate, i drappi, le monete, i prestiti: materiale prezioso per la storia. Ma questa crda realtà, accompagnata dalla vita interiore che la produce, è priva di colorito e di fisionomia e riesce monotona e sazievole.”” (pag 121)”,”ITAG-155″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Maria Teresa LANZA”,”Storia della letteratura italiana. Vol. II.”,”””Ivi (Bruno) continuò i suoi studii lulliani e pubblicò Explicatio triginta sigillorum, con una introduzione intitolata: Recens et completa ars reminiscendi. In questi stuii meccanici e formali si rivela già un principio organico, che annunzia il gran pensatore. L’ arte del ricordarsi si trasforma innanzi alla sua mente speculativa in una vera arte del pensare, in una logica che è ad un tempo una ontologia. Ci è un libro pubblicato a Parigi nel 1582, col titolo: De umbris idearum, e lo raccomando a’ filosofi, perché ivi è il primo germe di quel mondo nuovo, che fermentava nel suo cervello. Ivi tra quelle bizzarrie mnemoniche è sviluppato questo concetto capitalissimo, che le serie del mondo intellettuale corrispondono alle serie del mondo naturale, perché uno è il principio dello spirito e della natura, uno è il pensiero e l’ essere. Perciò il pensare è figurare al di dentro quello che la natura rappresenta al di fuori, copiare in sé la scrittura della natura. Pensare è vedere, ed il suo organo è l’ occhio interiore, negato agl’inetti. Ond’è che la logica non è un argomentare, ma un contemplare, una intuizione intellettuale non delle idee, che sono in Dio, sostanza fuori della cognizione, ma delle ombre o riflessi delle idee ne’ sensi e nella ragione. Bruno parla con disprezzo dantesco del volgo, a cui è negato il lume interno, la visione del vero e del buono riflesso nella ragione e nella natura, e promette al suo libro questa protesta: ‘Umbra profunda, sumus, ne nos vexetis, inepti; non vos, sed doctos tam grave quaerit opus.”” Che vuol dire in buono italiano: – Chi non ci crede, suo danno, e non ci stia a seccare. Questo concetto rinnovava la scienza nella sua sostanza e nel suo metodo.”” (pag 665-666)”,”ITAG-156″ “DE-SANCTIS G.B.”,”Dante.”,”Contiene dedica firmata autore Unificazione morale non politica della penisola (pag 24) Arte della sintesi. “”Ammirabile è il potere magnetico delle sintesi. Dante è anche un grande poeta storico, delle rappresentazioni storiche; ma, differentemente da altri poeti della storia, è sobrio e intento; nelle sue grandi sintesi riproduce uno scorcio di rilievo d’un’età, d’una regione. Mai si abbandona al descrittivo degli avvenimenti, i quali vi entrano solo in quanto sono relazioni vivide dell’intimo dei personaggi evocati: ed entrano, così, immediatamente nella sfera universale della poesia.”” (pag 99) “”E in Italia, né Petrarca, né Ariosto, né Leopardi hanno una varietà tale di versi. Varietà che investe e la concezione e la costruzione tonal fantastica del verso. Dante, come creatore di endecasillabi, non ha pari. Vi sono, nella Commedia, dei versi che l’amatore d’arte può contemplare a lungo, rapito insieme e dalla forza del sentimento e dall’aderenza espressiva, dall’efficacia della parola, che diventa voce viva, acquistando quel senso di necessità: tanto s’inserisce nel punto giusto ispirativo, sì che non perda il valore di suono, né assorba il senso umano, risolvendolo in un canoro vocalio””. (pag 104) “”Quella poesia trasforma e fonde i vari moti, e armonizza la lezione di saggezza col canto lirico. I tre ideali ellenici – Eros Dike Nike – son riuniti e affermati in guisa nuova: e Nike è quella dell’angelo. O, come da altri fu notato, si congiungono l’elemento apollineo – rappresetnato, rispondentemente per le tre cantiche, dalla giustizia, dalla misericordia con giustizia, e dal sole – e l’elemento dionisiaco, ch’è moto drammatico nei disperati, abbracciata sofferenza elegiaca e tripudio di gaudio nei salvi””. (pag 111) “”Fatti non foste a viver come bruti”” “”Ché dentro a li occhi suoi ardea un riso”” “”Vincendo me col lume di d’un sorriso”” (pag 106-107)”,”VARx-266″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Dario PUCCINI”,”La giovinezza. Frammento autobiografico”,”Di questo libro ne sono state stampate 35.000 copie DE-SANCTIS Francesco nacque nel 1817 in provincia di Avellino. Studiò a Napoli (liceo) finché divenne alievo del marchese Basilio Puoti. Insegnò al Collegio Militare e in una scuola privata. Nel 1848 scoppiata la rivoluzione a Napoli fu sulle barricate con tutta la sua scuola. Finito in carcere, rischiò la fucilazione, venne liberato e di nuovo arrestato nel 1850. Rimase per tre anni in prigione. Andò quindi in esilio prima a Malta e poi a Torino dove iniziò la sua carriera universitaria e scrisse i primi lavori di critica letteraria. Dal 1857 al 1860 insegnò a Zurigo. Tornò a Napoli dopo che Garibaldi liberò la città. Garibaldi lo nominò primo governatore di Avellino, poi direttore generale della pubblica amministrazione. Fu ministro dell’istruzione nel primo governo Cavour e in quello di Ricasoli. Fu parlamentare, politico e giornalista. Morì a Napoli nel 1883. Il suo metodo di insegnamento. “”La stessa minuteria era nelle cose della lingua. Dopo avere analizzato e rovistato in tutti i sensi il fatto grammaticale, mi divertivo con le parole, e con la mia infinita erudizione, attinta ai testi di lingua, di ciascuna parola dicevo i derivati e i composti, i sensi antichi e nuovi, le somiglianze e le differenze, tanto che mi chiamavano “”il dizionario vivente””. (…) Una volta la settimana si faceva il lavoro. Di rado davo un tema; il più delle volte lo sceglievano loro. Io tornavo a casa carico come un ciuco. Il dì appresso mi levavo di buon mattino, e cominciavo la lettura di tutti quei componimenti. Avevo fatto l’occhio ai diversi caratteri, tanto che anche oggi dalle scritture più orribili me la soglio cavare. Mettevo in quel lavoro un’infinita pazienza, perché infinita era la mia coscienza; mi sarebbe parso un delitto l’andare in fretta o leggere a salti. Mettevo nel margine le correzioni con le debite osservazioni, e talora tiravo in lungo, perché volevo farmi ben capire. Fatta quella fatica, tornavo da capo a legger tutto, spesso aggiungendo altre postille; poi sceglievo in quella selva di errori quelli che davano occasione ad avvertenze grammaticali o di lingua e che era bene che tutti sentissero. Questa era la mia occupazione di tutto il dì. Nel dimani andavo così armato a scuola, e chiamavo i giovani, uno per uno, e sempre trovavo a dir loro qualcosa, o biasimo o compatimento o lode, consegnando le carte. Poi prendevo i miei appunti, e con l’occhio alla lavagna facevo scrivere le frasi e i periodi da me scelti, dov’erano gli errori, e volevo che i giovani me li trovassero. Di là cavavo materia molto istruttiva di osservazioni e di applicazioni nelle cose della lingua e della grammatica. Quello era l’esercizio più utile. Posso dire che s’imparava più a quel modo che con tante regole e con tanto filosofare. Io non lasciavo mai in ozio l’intelletto e non davo luogo alle distrazioni: sempre lì, l’occhio alla lavagna, attento, caldo, come se vivessi là entro, e quella serietà, quel calore guadagnava tutti, li tirava a me””. (pag 112-114)”,”BIOx-228″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Luigi RUSSO”,”La giovinezza. Frammento autobiografico.”,”””Nel De Sanctis accanto alla vena del bozzettista provinciale scorre l’altra dello storico del gusto e della civiltà (ciascuno porta, dove va, l’altezza del suo ingegno); c’è in lui per l’appunto, al di là del provincialismo, il gusto dell’autobiografia mentale, riversata nelle persone e nelle tendenze in cui egli si imbatte. In questo anche la diversità dalla settecentesca ‘Autobiografia’ del Vico, una rigorosa storia della mente con lampeggiamenti dell’epico sforzo di un solitario, allontanata nel tempo storico nelle terza persona di un mitico Giambattista Vico, idea platonica-individuo, distaccata completamente dal suo biografo; e la differenza dal ‘Contributo alla critica di me stesso’ di uno scolaro del Vico e del De Sanctis, il Croce (…). L’autobiografia mentale del De Sanctis è invece affollatissima di un popolo di personaggi diversi, di maestri, di discepoli, di compagni di lavoro e di povertà (…)”” (pag XVIII) (prefazione)”,”ITAB-318″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Niccolò GALLO”,”Opere.”,”18 Machiavelli e Guicciardini (pag 456-457) “”In letteratura, l’efetto immediato del machiavellismo è la storia e la politica emancipate da elementi fantastici, etici, sentimentali, e condotte in forma razionale; è il pensiero volto agli studi positivi dell’uomo e della natura, messe da parte le speculazioni teologiche e ontologiche; è il linguaggio purificato della scoria scolastica e del meccanicismo classico, e ridotto nella forma spedita e naturale della conversazione e del discorso. E’ l’ultimo e più maturo frutto del genio toscano. Su questa via incontriamo prima Francesco Guicciardini con tutti gli scrittori politici della scuola fiorentina e veneta, poi Galileo Galilei con la sua illustre coorte di naturalisti. Francesco Guicciardini, ancorché di pochi anni più giovane di Machiavelli e di Michelangiolo, già non sembra della stessa generazione. Senti in lui il precursore di una generazione più fiacca e più corrotta, della quale egli ha scritto il vangelo ne’ suoi ‘Ricordi’. Ha le stesse aspirazioni del Machiavelli. Odia i preti. Odia lo straniero. Vuole l’Italia unita. Vuole anche la libertà, concepita a modo suo, con una immagine di governo stretto e temperato, che si avvicina a’ presenti ordini costituzionali o misti. Ma sono semplici desiderii, e non metterebbe un dito a realizzarli”” (pag 436-437)”,”TEOP-460″ “DE-SANCTIS Francesco M.”,”Tocqueville. Sulla condizione moderna.”,” Definizione di aristocrazia. Società policentrica (pag 222-223) [“”Dunque l’aristocrazia non è soltanto una forma di società (anzi in alcuni testi Tocqueville dubita che si possa parlare di società per l’aristocrazia nello stesso senso in cui se ne parla in democrazia: l’aristocrazia sarebbe, presa a sé, una società di governanti che si contrappone ad una società di governati) (11) essa è soprattutto, immediatamente, anche una forma di governo anch’essa obbediente, a quell”esprit’ tutto incentrato sulla figura del padre per i liberi e del padrone per i non liberi. «Nei paesi organizzati secondo un sistema aristocratico e gerarchico, il potere non si rivolge mai alla totalità dei governati. Dato che gli uomini dipendono gli uni dagli altri, ci si limita a dirigere i primi. Gli altri seguono… Nei paesi aristocratici, la società non riconosce, a dire il vero, altro che il padre…Il padre non vi esercita, quindi, solo un diritto naturale. Il comando gli viene anche attribuito anche come un diritto politico» (12). Detto in altri termini: «L”état social’ e le istituzioni politiche del Medioevo erano tali che il potere nazionale non governava mai direttamente i cittadini. Questo potere non esisteva per così dire affatto ai loro occhi; ciascuno non conosceva che un certo uomo al quale era obbligato ad obbedire. Per il tramite di costui, senza saperlo, si reggevano tutti gli altri» (13). Rispetto ad un ‘potere nazionale’ pressoché inesistente le ‘individualità’ aristocratiche sono i veri nuclei del potere sociale e politico che, disseminato in un multiverso gerarchizzato, attraverso il vincolo personalistico della fedeltà, collega l’intero edificio sociale in un’unità policentrica””] [(11) «Nelle epoche aristocratiche…l’idea stessa della società era oscura e si smarriva continuamente in mezzo a tutti i diversi poteri che governavano i cittadini» (Tocqueville, ‘La democrazia in America’, in ‘Scritti politici’, a cura di N. Matteucci, Torino,, 1968-69; (…); (12) (13) Ibid.] (pag 222-223)”,”TEOP-473″ “DE-SANCTIS Francesco M.”,”Tempo di democrazia. Alexis Tocqueville.”,”Tocqueville, Marx, la rivoluzione industriale e la questione sociale. (pag 250-252) “”La questione sociale, è noto, si impone all’attenzione dell’opinione pubblica europea come il prodotto più pericoloso della ‘grande trasformazione’ e della rivoluzione industriale, assumendo una duplice configurazione. Da un lato essa concerne i rapporti tra ‘capitalisti’ (come inizia a dirsi) e operai, e dunque i problemi connessi allo sfruttamento del lavoro umano nella produzione di fabbrica (con tutto il corredo di problemi inerenti alla ‘moralità’, l”igiene’, la ‘salute’, specialmente delle donne e dei fanciulli); dall’altro lato essa contempla il fenomeno inusitato, da quella stessa produzione indotto, della pauperizzazione delle masse proletarie in gran parte urbanizzate. Non c’è dubbio che alcune notazioni che Tocqueville fa a proposito del rapporto tra imprenditori e operai sono di un certo rilievo e manifestano la percezione del grande problema che il nuovo tipo di produzione crea per i rapporti sociali che costituisce e sottende (64). Ma nemmeno c’è dubbio, però, che il lettore ha, netta, la sensazione che egli, pur registrando, quasi per ragioni di completezza del ‘quadro’, anche il tema della produzione industriale capitalistica e indicandone alcuni ‘pericoli’, se ne voglia, contemporaneamente, come liberare (65); quasi la ‘piccola società’ da essa costituita tra grandi imprenditori e operai fosse capace di falsificare radicalmente la sua visione della democrazia moderna, e soprattutto quella del tipo di eguaglianza che in essa egli vede profilarsi tra gli uomini. Non è a caso infatti che il problema viene affrontato principalmente in un capitolo della seconda ‘Democrazia’ significativamente intitolato ‘Comment l’aristocratie pourrait sortir de l’industrie’, con cui si chiude la seconda Parte dell’opera del ’40 dedicata all’influsso della democrazia sui sentimenti. Anche qui il problema è affrontato in chiave psico-antropologica, dalla critica degli effetti sia della divisione del lavoro sull’operaio che della concentrazione del potere economico necessaria alla grande industria. A partire dalla divisione del lavoro in fabbrica, Tocqueville percepisce a acutamente registra i danni che essa provoca sull’individuo che, in quanto operaio, viene espropriato della sua umanità in funzione della produzione (l’operaio che si dedica con continuità alla sola fabbricazione di ‘teste di spillo’, «perde la facoltà generale di applicare la mente alla direzione del lavoro. Diventa ogni giorno più abile e meno capace, e si può dire che in lui l’uomo si degrada nella stessa misura in cui l’operaio si perfeziona» (66)) e, dunque, alienato a se stesso («egli non appartiene più a se stesso ma al mestiere che ha scelto» (67). Rispetto a questa ‘classe’, l’altra, quella dei padroni, si potenzia nella misura in cui la prima si abbrutisce; i due uomini finiscono per non somigliarsi più. «Uno assomiglia sempre più all’amministratore di un vasto impero, e l’altro a un bruto» (68). Ma la responsabilità di questo fenomeno non sembra affatto essere ricondotta all’effetto di quei fattori oggettivi che hanno dato origine alla rivoluzione industriale del mondo moderno, bensì alla ‘teoria industriale’. Con questo argomentare che potrebbe apparire ingenuità, Tocqueville scrive: «Una teoria industriale più potente dei costumi e delle leggi, l’ha legato (l’operaio) ad un mestiere e spesso ad un luogo che non può abbandonare, gli ha assegnato nella società un certo posto, da cui non può uscire. In mezzo al movimento universale, l’ha reso immobile»; e più sotto conclude: «Da un lato, quindi, la scienza industriale fa retrocedere continuamente la classe degli operai, dall’altra innalza quella dei padroni» (69). Tutto ciò sembra certamente poco per chi, come il nostro Autore, aveva visto Manchester rimanendone tanto colpito (70)”” [(64) A. Salomon, ‘Tocqueville: Moralist and Sociologist’, (ora in Id. ‘In praise of Enlightment’, Cleveland, The World publishing Company, 1963) cit.., pp. 273 ss. definisce Tocqueville quasi un ‘marxista conservatore’. Sul rapporto Tocqueville-Marx, v. I. Geiss, ‘Tocqueville and Karl Marx. Eine vergleichende Analyse anläßlich des 100. Todestage von Alexis de Tocqueville’, in “”Die neue Gesellschaft””, 6, 1959, pp. 237-240; R. Aron, ‘La società industriale’, trad. it. A. Devizzi, Milano, Comunità, 1971, pp. 29-43; J.P. Mayer, Alexis de Tocqueville und Karl Marx: Affinitäten und Gegensätze’, in “”Zeitschrift für Politk””, 13, 1966, pp. 1-13. Rispetto a Marx, Tocqueville, secondo Jack Lively «suggested a course of development which accords much more with the experience of the most advanced industrial nations of his time, than does the Marxist picture of a locked conflict leading to the total subversion of the old society», in J. Lively, ‘The social and political Thought of Alexis de Tocqueville, Oxford, Clarendon Press, 1962, p. 218; (65) P. Renouvin, ‘Conclusion du Colloque’, in ‘Alexis de Tocqueville – Livre du centenaire’, cit., pp. 148-149, scrive a proposito del disinteresse di Tocqueville per le questioni economiche: «…si l’on compare Michel Chevalier a Tocqueville, la supériorité de Michel Chevalier, lorsqu’il s’agit de comprendre la vie économique americaine, est éclatante»; (66) DA II, p. 164 (649); (67) Ibidem. Anche l’espressione ‘mestiere’ che ha scelto’ è poco felice, non rende affatto conto della reale indisponibilità della propria condizione per i componenti della classe operaia; cosa che invece già attirava gli sguardi dell’opinione, anche letteraria, del tempo; (68) DA II, p. 165 (650); (69) Ibidem; (70) ‘Voyage’, II, pp. 78 ss., l’annotazione del 2 luglio 1835 (disseminata di espressioni quali «labirinto infetto», p. 80, riferito all’agglomerato fetido delle abitazioni della classe operaia; «lo Stige di questo nuovo inferno», p. 81, riferito a un ruscello che vi scorre frammezzo, ecc…) termina «E dal cuore di questa cloaca infetta che rampolla il fiume più grande dell’industria umana andando a fecondare l’universo. Da questa fogna immonda, sgorga oro puro. Qui lo spirito umano si perfeziona e si abbrutisce; la civiltà produce le sue meraviglie e l’uomo civilizzato ritorna pressoché selvaggio», p. 82]”,”TEOP-474″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di L.G. TENCONI”,”Saggi e scritti critici e vari. Volume quarto. Saggi critici.”,”””Anche nei dialoghi dell”Arte della guerra’ il Machiavelli si appalesa l’uomo moderno: la ‘fanteria’ da lui raccomandata, è l’esercito cittadino, come contrapposto alla ‘cavalleria’ che l’arma della feudalità e degli avventurieri”” (pag 59″,”ITAG-110″ “DE-SANCTIS Francesco”,”Storia della letteratura italiana. Volume I.”,”Dante: “”L’esilio, che m’è dato, onor mi tegno;”” (pag 57)”,”VARx-595″ “DE-SANCTIS Francesco”,”Storia della letteratura italiana. Vol. 2.”,”””Il suo supplizio [Giordano Bruno] passò così inosservato in Italia, che parecchi eruditi lo mettono in dubbio. Né le opere sue vi lasciarono alcun vestigio. Si direbbe che i carnefici assieme col corpo arsero la sua memoria, anche in Europa il brumismo lasciò deboli tracce. Il progresso delle idee e delle dottrine era così violento, che il gran precursore fu avvolto e oscurato nel turbinio. Come Dante, Bruno attendeva la resurrezione. E quando, dopo un lungo lavoro di analisi, riapparve la sintesi, Jacobi e Schelling sentirono la loro parentela col grande italiano, e riedificarono la sua statua. In Bruno trovi la sintesi ancora inorganica della scienza moderna, con le sue più spiccate tendenze: la libera investigazione, l’autonomia e la competenza della ragione, la visione del vero come prodotto della attività intellettuale, un più intimo avvicinamento alla natura o al reale. Dico «tendenze», perché nel fatto l’immaginazione e il sentimento sovrabbondavano in lui, gli tolsero quella calma armonica di contemplazione, senza la quale riesce difettiva la virtù organizzatrice, e quella pazienza di osservazione e di analisi, senza la quale le più belle speculazioni rimangono infeconde generalità”” (pag 597)”,”ITAG-001-FC” “DE-SANCTIS Francesco, a cura di A. ASOR ROSA”,”Mazzini e la scuola democratica. Storia della letteratura italiana nel secolo XIX. III.”,” Mazzini scrittore: De Sanctis pone Dante di fronte a Mazzini “”ciò vi dà segno della mia grande venerazione per quest’ultimo”” afferma. “”E se le mie parole esser den seme Che frutti infamia al traditor ch’io rodo”” (Inf. XXXIII, 7-8) “”sono versi stupendi per precisione di immagini. La stessa idea vuole esprimere Mazzini, e le fa con quel non so di esagerato e di superlativo”” (pag 69)”,”ITAB-233″ “DE-SANCTIS Francesco, a cura di A. ASOR ROSA”,”La scuola cattolico-liberale. Storia della letteratura italiana nel secolo XIX. II.”,”Capitolo X: Chiesa e Stato e Nazione secondo Rosmini XI. Il risorgimento nel pensiero di Vincenzo Gioberti XV. Cattolicismo e liberalismo nella scuola lombardo piemontese”,”ITAB-348″ “DE-SANCTIS Francesco, collaborazione di Giuseppe VILLAROEL”,”Storia della letteratura italiana. Volume primo. Storia.”,”””Omero trasporta gli Dei in terra e li materializza; Dante trasporta gli uomini nell’altro mondo e li spiritualizza”” (pag 143) “”Il suo punto di partenza è l’indifferente, l’anima priva di personalità e di volontà, il negligente. Il carattere qui è non averne alcuno. In questo ventre del genere umano non è peccato nè virtù, perchè non è forza operante: qui non è ancora inferno, ma il preinferno, il preludio di esso. Ma se, moralmente considerati, i negligenti tengono il più basso grado nella scala de’ dannati e paiono a Dante ‘sciaurati’ più che peccatori, il concetto morale rimane estrinseco alla poesia e non serve che a classificare i dannati. Altri sono i criteri del poeta. La morale pone i negligenti sul limitare dell’inferno; la poesia li pone più giù dell’ultimo scellerato, che Dante stima più di questi mezzi uomini. E la poesia è d’accordo con la tempra energica del gran poeta e de’ suoi contemporanei. A questi uomini vestiti d ferro anima e corpo, il dispregio fa trovare a Dante frasi roventi. Sono uomini che ‘vissero senza infamia e senza lodo’, anzi ‘non fur mai vivi’. La loro pena è di essere stimolati continuamente, essi che non sentirono stimolo alcuno nel mondo. La pena è che lacrimano e gettano le alte strida, che fanno tumultuare l’aria ‘come la rena quando ‘l turbo spira’. A’ loro piedi è la loro immagine, il verme. Turba infinita, senza nome: appena accenna ad un solo, e senza nominarlo: ‘colui che fece per viltate il gran rifiuto’. Il loro supplizio è la coscienza della loro viltà, il sentirsi dispregiati, cacciati dal cielo e dall’inferno. Ritratto immortale e popolarissimo, di cui alcuni tratti sono rimasti proverbiali. Esseri poetici, appunto perchè assolutamente prosaici, la negazione della poesia e della vita; onde nasce il sublime negativo degli ultimi tre versi: “”Fama di loro il mondo esser non lassa; / Misericordia e Giustizia gli sdegna; / Non ragioniam di lor, ma guarda e passa”” (pag 146)”,”ITAG-001-FP” “DE-SANCTIS Francesco, collaborazione di Giuseppe VILLAROEL”,”Storia della letteratura italiana. Volume secondo. Storia.”,”‘Dirimpetto a queste classi privilegiate, cristallizzate dal dommatismo, cioè a dire da un complesso d’idee ammesse per tradizione e fuori di ogni discussione, sorgeva lo scetticismo della borghesia, che tutto ponea in dubbio, di tutto facea discussione. La borghesia faceva in grandi proporzioni quello che prima compirono i comuni italiani. Era il ‘medio ceto’, avvocati, medici, architetti, letterati, artisti, scienziati, professori, prevalenti già di coltura, che non si contentavano più di rappresentanze nominali e volevano il loro posto nella società. Non è già che si affermassero anch’essi come classe, e volessero privilegi. Volevano libertà per tutti, uguaglianza di diritti e doveri, parlavano in nome di tutto il popolo. Qui era il progresso. Ma nel fatto erano essi la classe predestinata, e in buona fede, parlando per tutti, lavoravano per sé. La loro arma di guerra era lo scetticismo. Alla fede e all’autorità opponevano il dubbio e l’esame. Oggi è moda declamare contro lo scetticismo. Pure non dobbiamo dimenticare che di là uscì l’emancipazione del pensiero umano. Esso cancellò l’intolleranza religiosa, la credulità scientifica e la servilità politica. Il movimento, che usciva dalle fila della borghesia, non era solo popolare, cioè nelle sue idee e nelle sue tendenze comune a tutte le classi, ma era ancora cosmopolitismo, o, come si dice oggi, internazionale. L’accento era umano, più che nazionale. L’America e l’Europa si abbracciavano in un linguaggio che esprimeva idee e speranze comuni: lo svizzero, l’olandese, il francese, il tedesco, l’inglese parevano nati tutti nello stesso paese, educati alle stesse idee. Il movimento era universale nel suo obbiettivo e nel suo contenuto. L’obbiettivo erano tutte le classi e tutte le nazioni. Il contenuto era non solo una riforma religiosa, politica, morale, civile, ma un radicale mutamento nelle stesse condizioni economiche della società, ciò che oggi direbbesi ‘riforma sociale’, correndo nel suo lirismo sino alla comunione de’ beni. Nato dal costante lavoro di tre secoli, il movimento per la sua universalità contenea in idea o in germe tutta la storia futura del mondo, pel corso di molti secoli. Pure, ciò, che era appena un principio, sembrava esser la fine: tanto parea cosa facile effettuare di un colpo tutto il programma. Dove il movimento si mostrava più energico e concentrato e di natura assolutamente cosmopolitica , era in Francia. Ed essendo la lingua francese già molto divulgata, la propaganda era irresistibile. Nelle altre nazioni appariva appena, e nelle sue forme più modeste’ (pag 557-558)”,”ITAG-002-FP” “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Francesco ACERBO e Sandra SOLLAZZI”,”Storia della letteratura italiana. Volume terzo. Antologia.”,”Cecco Angiolieri: ‘S’ì fosse foco, ardere’ il mondo (…)’ (pag 44)”,”ITAG-003-FP” “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Francesco ACERBO e Sandra SOLLAZZI”,”Storia della letteratura italiana. Volume quarto. Antologia.”,”Giacomo Leopardi, ‘L’ Infinito’ ‘Sempre caro mi fu quet’ermo colle….’ (pag 622)”,”ITAG-004-FP” “DE-SANCTIS Francesco, due capitoli di Giuseppe VILLAROEL”,”Storia della Letteratura italiana. Volume I.”,”Francesco Saverio De Sanctis (Morra Irpina 28 marzo 1817 – Napoli 29 dicembre 1883) è stato un critico letterario, saggista e politico italiano, tra i maggiori critici e storici della letteratura nel XIX secolo e più volte ministro della pubblica istruzione.”,”ITAG-043-FL” “DE-SANCTIS Francesco, a cura di Francesco ACERBO Sandra SOLLAZZI Michele L. STRANIERO”,”Storia della Letteratura italiana. Da Cielo D’Alcamo a Pier Paolo Pasolini. Vol. II.”,”Francesco Saverio De Sanctis (Morra Irpina 28 marzo 1817 – Napoli 29 dicembre 1883) è stato un critico letterario, saggista e politico italiano, tra i maggiori critici e storici della letteratura nel XIX secolo e più volte ministro della pubblica istruzione.”,”ITAG-044-FL” “DESANTI Dominique”,”Les staliniens. Une experience politique. 1944-1956.”,”L’autrice giornalista e comunista ha vissuto quest’epoca come militante e testimone. Ha assistito ai primi grandi processi staliniani e ha conversato con TITO e DIMITROV.”,”FRAP-011″ “DESANTI J.T. GODELIER M. BESNIER B. e altri”,”Ricerca dei presupposti e dei fondamenti del discorso scientifico in Marx.”,”Quello su ‘A. RUGE, giovane hegeliano’ è a cura di Aldo ZANARDO”,”MADS-174″ “DESANTI Dominique”,”L’ Internationale Communiste.”,”””Fine 1927, Stalin aveva saputo staccare da Trotsky quelli che erano stati, prima della loro breve incursione nel “”sinistrismo””, i suoi propri compagni di triumvirato, di “”troika””, alla morte di Lenin: Zinoviev e Kamenev. Secondo un testimone, essi non si lanciarono nel sinistrismo che per smentire Lenin che, nel suo testamento, li considerava come dei “”destri”” (ovvero dei moderati).”” (pag 160) “”L’ URSS promulgava il suo piano quinquennale. Nel 1928, su 120 milioni di abitanti, essa contava solo 10.3 milioni di salariati, di cui 2.3 milioni di operai di fabbrica e 3.3 milioni di impiegati e funzionari, ovvero di uomini, retribuiti, direttamente o indirettamente, dal potere e dunque dal partito, e dipendenti da lui. Ora, nel 1931, l’ URSS conterà 18.5 milioni di salariati””. (pag 161)”,”INTT-188″ “DESANTI Jean T.”,”Fenomenologia e prassi. Marxismo e filosofia di Husserl.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia.”,”FILx-036-FL” “DESANTI Dominique”,”Ce que le Siècle m’a dit. Mémoires.”,”Dominique Desanti, journaliste et écrivain, est l’auteur de biographies: Drieu la Rochelle, Sacha Guitry, Elsa-Aragon, Flora Tristan, Marthe Hanau la Banquière, d’essais historiques (Les Staliniens; les Socialistes de l’utopie; La femme au temps des années folles) et de romans.”,”STOx-047-FL” “DESANTI Jean-Toussaint”,”Un destin philosophique.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Avant-propos, Lettre de Bernard-Henri LÉVY, Lettre de Maurice CLAVEL, Prélude, Réponse à la deuxième lettre, Réponse à la première lettre, Collection Figures dirigée par Bernard-Henri Lévy,”,”FILx-068-FL” “DESANTI Jean-Toussaint, a cura di Jacques DESCHAMPS e David WITTMANN”,”Introduction à l’histoire de la philosophie. Suivi de «Esquisse d’un second volume».”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, (1914-2002) allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Il fut membre du comité de rédaction de La Nouvelle Critique dont il démissionna en 1958 et parallèlement s’éloigna du Parti communiste. Avertissement, Préface, note, Avant-propos, Archives Jean-Toussaint Desanti: Esquisse d’un second volume de l’Introduction à l’histoire de la philosophie, Philosophie et singularité: Postface à l’Introduction à l’histoire de la philosophie, par Jean-François MOREAU, Quadrige Grands Textes, Marx Lenin e le leggi del mutamento sociale “”C’est la première fois dans l’histoire qu’une classe révolutionnnaire se trouve dans une telle situation ‘objective’ qu’elle ne peut se libérer qu’en parvenant à une expression ‘scientifique universelle’ de ses intérêt vitaux. C’est un point que Marx avait mis en évidence dès 1847 lorsqu’il écrivait dans ‘Misère de la Philosophie’: «De même que les économistes sont les représentants scientifiques de la classe bourgeoise, de même les socialistes et les communistes sont les représentants de la classe prolétaire. Tant que le prolétariat n’est pas encore assez développé pour se constituer en classe, que par conséquent la lutte même du prolétairat avec la bourgeoisie n’a pas encore un caractère politique, et que le forces productives ne se sont pas encore assez développés dans le sein de la bourgeoisie elle-même, pour laisser entrevoir les conditions matérielles nécessaires à l’affranchissement du prolétariat et à la formation d’une societé nouvelle, les théoriciens ne sont que des utopistes qui, pour obvier aux besoins des classes opprimées, improvisent des systèmes et courent après une science régéneratrice. Mais à mesure que l’histoire marche et qu’avec elle la lutte du prolétariat se dessine plus nettement, ils n’ont plus besoin de chercher de la science dans leur esprit, ils n’ont qu’à se rendre compte de ce qui se passe devant leurs yeux et de s’en faire l’organe. Tant qu’ils cherchent la science et ne font que des systèmes, tant qu’ils sont au début de la lutte, ils ne voient dans la misère que la misère, sans y voir le côte révolutionnaire, subversif, qui renversera la société ancienne. Dès ce moment, la science produite par le mouvement historique et s’y associant en pleine connaissance de cause, a cessé d’être doctrinaire, elle est devenue révolutionnaire» (1). Plus tard, Lénine, dans ‘Ce que sont les amis du peuple’, dans ‘Que faire?’, devait développer ces mêmes conceptions fondamentales: considérer l’histoire des sociétés comme un processus d’histoire naturelle, déterminer les lois objectives de ce processus, apporter cette science au prolétariat pour qu’il s’en empare, l’assimile et se libère en transformant la société, telle est la tâche théorique et révolutionnaire des communistes, dans laquelle s’accomplit la fusion du socialisme scientifique et du mouvement ouvrier. Si cette tâche a été possible, c’est, bien entendu, parce que la conception matérialiste dialectique du monde s’était affirmée comme le produit le plus élevé du processus historique de la connaissance. Mais ci cette tâche a été nécessaire, ce fut, ainsi que le dit Marx dès 1847, parce que, au sein de la société bourgeoise, se développait le prolétariat et qu’il luttait en prenant conscience de lui-même comme d’une classe dont les intérêts étaient antagonistes de ceux de la bourgeoisie. Pour que le prolétariat puisse se libérer, il ne lui suffisait pas de se révolter. Il ne lui suffisait pas de mener, d’une manière sporadique, la lutte économique contre l’exploitation capitaliste. Il lui fallait entreprendre et mener jusqu’au bout, contre la bourgeoisie, la lutte politique en vue de la transformation de la société bourgeoise en société socialiste. Ce n’était point là une exigence posée arbitrairement, ni une simple construction due à quelques réformateurs du monde. Mais une exigence obiective rendue nécessaire par le degré de développement déjà atteint par les forces productives au sein du capitalisme. (…) Il faut que la classe ouvrière soit en mesure de démasquer la réalité dans son essence, de critiquer les mensonges de la classe dominante, et d’arriver par là à penser ‘objectivemet’ ses propres intérêts en déchirant les voiles par lesquels la classe dominante les lui cache. Pour cette raison, la science des sociétés lui est nécessaire. Elle est l’instrument spécifique de sa libération. Il lui est nécessaire de connaître le mécanisme exact de l’exploitation capitaliste et, par là, la structure et les lois de développement de la société bourgeoisie. Cette science, ainsi que l’a précisé Lénine dans ‘Que faire?’, et ainsi que l’avait dit Marx dans ‘Misère de la Philosophie’, le prolétariat ne pouvait la recevoir que «de l’extérieur». Il ne pouvait l’engendrer spontanément. Car spontanément, il vivait sous la pression idéologique de la classe dominante; spontanément, il vivait privé par la bourgeoisie des moyens les plus élémentaires de culture, et ne pouvait aller audelà de la revendication économique immédiate. Seuls les hommes qui, comme Marx et Engels, avaient dominé les sciences de leur temps, assimilé et porté en avant tout l’héritage de la culture passée, pouvaient comprendre la nature de la société de leur époque et concevoir les principes de la science dont l’assimilation devait permettre la libération des prolétaires. Seuls ils furent, en ce temps, à la hauteur suffisante pour penser et forger les instruments théoriques capables de permettre la réalisation des tâches historiques qui incombaient objectivement à la classe ouvrière”” (pag 72-75) [Jean-Toussaint Desanti, ‘Introduction à l’histoire de la philosophie’, Paris, 2006, a cura di Jacques Deschamps e David Wittmann] [(1) ‘Misère de la philosophie’, Giard, p. 147-148. Souligné par nous]”,”TEOC-087-FL” “DESANTI Jean-Toussaint, a cura di Marie José MONDZAIN”,”Voir ensemble.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, (1914-2002) allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Il fut membre du comité de rédaction de La Nouvelle Critique dont il démissionna en 1958 et parallèlement s’éloigna du Parti communiste. Ouvrage coordonné par Marie José MONDZAIN, Posface Jean-Michel FRODON, Biographie de Jean-Toussaint DESANTI, indications bibliographiques,”,”FILx-071-FL” “DESANTI Jean-Toussaint DESANTI Dominique, con Roger-Pol DROIT”,”La liberté nous aime encore.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Dominique Desanti est écrivain. Roger-Pol Droit est chercheur au CNRS en philosophie et chroniqueur au journal Le Monde. Introduction, Index, Remerciements, Poches Odile Jacob n. 130,”,”PCFx-006-FL” “DESANTI Jean-Toussaint”,”La Philosophie Silencieuse. Ou critique des philosophies de la science.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, (1914-2002) allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Il fut membre du comité de rédaction de La Nouvelle Critique dont il démissionna en 1958 et parallèlement s’éloigna du Parti communiste. appendices: I. Fondament des mathématiques, II. Infini mathématique, bibliographie, corrélats,”,”FILx-073-FL” “DESANTI Jean-Toussaint”,”Le Philosophe et les Pouvoirs. Entretiens avec Pascal Lainé et Blandine Barret-Kriegel.”,”Jean T. Desanti, nato a Aiaccio, (1914-2002) allievo di Bachelard, insegna attualmente all’Ecole Normale Superieure. É autore tra l’altro di una Introduction à l’histoire de la Philosophie e di un impegnativo e discusso lavoro su Les idéalités mathématiques di prossima pubblicazione in Italia. Il fut membre du comité de rédaction de La Nouvelle Critique dont il démissionna en 1958 et parallèlement s’éloigna du Parti communiste.”,”FILx-074-FL” “DE-SANTILLAN Diego Abad direzione, collaborazione di Juan Gomez CASAS Raimundo LOZANO Vladimiro MUÑOZ Heleno SAÑA Victor ALBA Eduarde de GUZMAN”,”Historia del movimiento obrero español.”,”Collaborazione di Juan Gomez CASAS Raimundo LOZANO Vladimiro MUÑOZ Heleno SAÑA Victor ALBA Eduarde de GUZMAN La Prima Internazionale in Spagna. AIT. “”La rivoluzione di settembre attira sulla Spagna la curiosità dell’ Europa. E proprio Carlo Marx investiga le origini della Rivoluzione del 68 e scrive una serie di articoli su di essa. L’ Associazione Internazionale dei Lavoratori, costituita due anni prima, a Ginevra, invia lì un famoso rivoluzionario italiano, il deputato Giuseppe Fanelli, ex garibaldino, per promuovere in Spagna la creazione di una sua sezione. Fanelli giunge a Madrid senza conoscere nessuno, ma presto incontra simpatizzanti tra i soci del Fomento de las Artes. Partendo da questi, forma un nucleo composto da ventuno operai e un giornalista, otto dei quali entreranno pure nell’ Alleanza della Democrazia Socialista, società segreta creata da Bakunin all’ interno della stessa Internazionale. Partecipano a quel nucleo Tomas G. Morago e Anselmo Lorenzo, futuri anarchici di rilievo, e i fratelli Francisco e Angel Mora che si schiereranno per il socialismo””. (pag 116) Biografia di G. FANELLI (fonte http://www.liberalsocialisti.org/articol.php) “”Altra Italia. Giuseppe Fanelli (Napoli, 1827-1877), eroe della Patria, eroe dell’Umanità Nacque a Napoli il 13 ottobre 1827 da Lelio e Marianna Ribera. Il padre era originario di una ricca famiglia di Martina Franca. Lelio Fanelli era un letterato, giureconsulto, agronomo e geografo di fama, anche pedagogista (di cui esistono tantissimi scritti alla Biblioteca Nazionale di Napoli), che si era stabilito a Napoli per esercitare l’avvocatura. Fu anche direttore generale dei collegi e scuole del Regio Albergo dei Poveri Tra le sue opere ’Legislazione e giurisprudenza generale del Regno delle Due Sicilie’, su incarico del governo. Si formò quindi in un “ambiente di cultura spirituale, di agiatezza economica e di politiche aderenze.”(1) Seguì gli studi di architettura, ma non terminò gli studi. Fanelli a 18 anni si iscrisse alla Giovine Italia e nel 1848 fu volontario a Milano nella spedizione di Cristina Trivulzio di Belgioioso, incontrando Mazzini, di cui divenne amico intimo. Combattè nel Tirolo e, dopo l’armistizio di Salasco, si rifugiò con Medici nel Canton Ticino. Nel 1849 partecipò alla difesa della Repubblica Romana con Mazzini, Pisacane, Garibaldi, si battè con valore al Vascello e si guadagnò sul campo i gradi di colonnello. Caduta la Repubblica fuggì in Corsica e poi a Malta, dove progettava una spedizione di patrioti sulle coste napoletane. Tornato a Napoli formò un gruppo di patrioti repubblicani e democratici. Ebbe un carteggio con Pisacane, sempre nella prospettiva di una spedizione nel napoletano. Egli però pensava a tempi più lunghi e non condivideva l’impazienza di Pisacane, per cui Pisacane e Mazzini stessi lo esclusero da un impegno diretto. Ma la tragedia di Sapri fece ricadere su di lui accuse ingiuste di responsabilità o anzi di tradimento da parte di Nicotera. Fu coinvolto nella repressione e dovette fuggire a Smirne, di nuovo a Malta e poi a Londra. Partecipò intensamente alla preparazione e allo svolgimento della spedizione dei Mille con viaggi tra Lugano, Genova, Firenze. A Calatafimi, benché ferito, si battè con valore e Bixio lo definì ‘l’eroe di Calatafimi’. Giunto a Napoli, col grado di colonnello, organizzò una legione di Cacciatori del Vesuvio con Pateras, che partecipò alla battaglia del Volturno e contrastò i tentativi di restaurazione borbonica nelle retrovie campane, molisane, abruzzesi. Amareggiato per l’esito monarchico-moderato dell’impresa, si staccò da Garibaldi, ritirandosi a Martina Franca, dove la famiglia possedeva dei bene. Nel 1863 con L.Cairoli e Nullo andò a combattere in Polonia. Tornato a Napoli, alla luce delle idee democratico-sociali di Pisacane, partecipò alla vita delle associazioni operaie mazziniane e fu presente al loro XI Congresso. Conobbe anche Bakunin, in quel tempo a Napoli, ma senza abbandonare né la massoneria, né la democrazia repubblicana, con Friscia e Gambuzzi. Fu eletto deputato nel 1865 e restò tale fino al 1874. Nel 1866 andò a combattere nel Trentino e fu ferito a Bezzecca. Nel 1867 era a Lugano per discutere con Mazzini sulla necessità di dare una impronta più sociale alla sua impostazione democratica. Nel frattempo partecipò all’impresa garibaldina per la conquista di Roma, che si concluse tragicamente a Mentana. Nell’aprile 1867 partecipò con Friscia e Gambuzzi alla costituzione dell’associazione democratico-sociale ’Libertà e Giustizia’, di cui fu presidente Friscia, collegata all’associazione operaia ‘Amore e soccorso’, con criteri molto severi per l’ammissione. Si avvicinò all’internazionalismo, partecipò nel settembre 1868 con Friscia, Gambuzzi, Bakunin, Tucci a Berna al II Congresso Internazionale della Lega per la Pace e la Libertà. Come membro dell’Internazionale e amico di Bakunin e della sua Alleanza della Democrazia Socialista si recò per far proseliti in Spagna a Barcellona e a Madrid, apostolo e tra i primi fondatori dell’Internazionale in quel paese. Ritornò in Italia nel 1869 ed operò a Napoli nell’ambiente democratico e internazionalista, portando all’adesione giovani come Malatesta e poi Cafiero. Collaborò alla nascita del periodico ‘La Campana’ di Napoli. Fu presente alla Conferenza di Rimini del 1872 e al congresso internazionalista di Saint Imier. Era diventato anche consigliere comunale a Napoli. Fu in dissenso con i giovani internazionalisti per la scelta insurrezionale.Come dice efficacemente Lucarelli” il patriota, vissuto dall’adolescenza fra i turbini della politica e delle battaglie delle fortunose avvenuture di cui fu tante volte attore o spettatore, non era incline ad eventuali rivoluzioni e non riponeva più alcuna fede – al contrario di Bakunin – negli istinti rivoluzionari delle nostre popolazioni e specialmente delle turbe campestri, che sì barbaro spettacolo avevano dato nella spedizione di Pisacane. Egli era senza dubbio un uomo di grande coraggio, come scrive Malatesta, ma alieno da temerarie intraprese, foriere di amari disinganni. E mi valga la testimonianza del periodico socialista ‘Il Martello’ ‘Fra noi altri italiani Giuseppe Fanelli rappresentava in certo modo la prudenza e la moderazione. “ In relazione all’ultimo periodo della vita continua Lucarelli “l’ostinato persistere della gioventù libertaria nel ’fatto insurrezionale quale efficace mezzo di propaganda’- ricordo i Congressi di Bologna, Firenze, Iesi, Tosi che si svolsero da luglio ad ottobre 1876, e la reazione elevata a sistema di governo, destarono in Fanelli un rammarico profondo; e ad amareggiare vieppiù l’animo si aggiunsero la perdita del seggio elettorale e la morte di Michele Bakunin, che si spense a Berna il 1 luglio 1876. A dar l’estremo crollo alla sua fibra già vacillante ed esausta si aggiunsero le volgari invettive che Giovanni Nicotera, assorto al Ministero dell’Interno col trionfo della Sinistra nel marzo 1876, rinnegando l’antica fede, lanciò ripetutamente contro i socialisti, additandoli come gente oziosa, perduta, criminale. Disanimato allora del presente e dell’avvenire, triste, malato e stanco di vivere, come andava ripetendo fra gli amici, fu colto da melanconia, onde venne ricoverato nella casa di cura del signor Fleurent di Capodichino, quartiere di Napoli, ove si spense all’una pomeridiana del 5 gennaio 1877.” (2) Il Lucarelli riporta anche il verbale della seduta del Consiglio Comunale di Napoli del 5 gennaio, che fu interrotto alla notizia della morte con visibile commozione e impegno di partecipazione di tutti i consiglieri ai funerali. Lucarelli così coglie il fondo etico-politico di Fanelli ”Apostolo ed artista, padroneggiava gli uditori, sospingendoli verso quella meta che fu l’apirazione della sua vita: Libertà e Giustizia’ e conclude la sua fatica biografica “Alla memoria dell’Apostolo noi ci inchiniamo reverenti, ed esprimiamo l’augurio che a Napoli o a Milano o nell’avita Martina, la città repubblicana del 1799 donde trasse le prime origini e le prime ispirazioni, un ricordo marmoreo ridesti con questi brevi cenni dall’oblio il grande patriota e grande socialista italiano. A GIUSEPPE FANELLI EROE DELLA PATRIA, EROE DELL’UMANITA’. “(3) Note 1) A.Lucarelli, Giuseppe Fanelli nella storia del Risorgimento e del socialismo italiano, De Vecchi, Trani, 1952, p.12. Il libro di Lucarelli di 168 pagine è dedicato ’Alla cara memoria di Carlo Rosselli Martire della Libertà e della Giustizia’, ricco di illustrazioni e foto rarissime, di documenti preziosi, che rivelano la profonda simpatia, umana e politica con Fanelli dell’insigne antifascista, socialista e storico pugliese, l’ottica storiografica rispettosa del fondamentale raccordo tra Risorgimento e primo socialismo italiano, e che andrebbe ristampato e diffuso in un cerchio più ampio della prima edizione, uscita presso una piccola casa editrice. 2) Ibidem, pp. 156-157 3) Ibidem, p.158 Bibliografia essenziale oltre il libro di Lucarelli. C.Gambuzzi, Sulla tomba di Giuseppe Fanelli, parole di Carlo Gambuzzi, s.l., 6 gennaio 1877. C. Teofilatto, Fanelli dalla Giovine Italia all’Internazionale, in ‘Pensiero e Volontà’, Roma, 1 agosto 1925. T. Detti, Giuseppe Fanelli, voce del Dizionario Biografico del Movimento Operaio Italiano, a cura di F.Andreucci e T. Detti, Vol. II,”,”MSPx-056″ “DE-SANTILLANA Giorgio”,”Processo a Galileo. Studio storico-critico.”,”Dedica dell’autore: A Federico Enriques e Gaetano Salvemini miei maestri (in apertura) “”Non era già vero che Galileo fosse andato al Sant’Uffizio, ma era vero che i frati del Sant’Uffizio gli movevano addosso. Dopo Tommaso Caccini, gli vengono spediti fra i piedi “”altri suoi aderenti”” onde ha ragione di prendere allarme: sono provocatori e informatori della stessa risma. Galileo sente un’arietta gelida, si rende conto che le porte gli si chiudono in faccia: giocando l’ultima carta, si rivolge con appoggio granducale al cardinale Orsini, un giovane di ventidue anni promosso in quei mesi alla porpora, e amico particolare di Scipione Borghese, il “”cardinal padrone””. Per l’Orsini, nella cui mente aperta confidava, Galileo aveva riservato la prova decisiva, se pur difficile, della sua teoria, quella che credeva di aver tratto dal flusso e riflusso del mare. Facendosi animo ancora, scrive il 20 febbraio al Picchena (…). Si era così giunti ai giorni della decisione. Su quello che seguì, abbiamo il resoconto dell’ambasciatore Guicciardini del 4 marzo (…). L’irritazione non più celata del Guicciardini, e la fretta di levarsi dai piedi il male avventurato astronomo, sono sopportate da ragioni politiche. Sta per giungere a Roma in forma solenne il cardinal Carlo de’ Medici, e da Firenze è stato già significato che Galileo lo attenda per fargli corte. Questo ancora ci voleva, pensa l’ambasciatore. Dopo una tale disgrazia per voler disputare della luna (…). Il 5 marzo, effettivamente, usciva il decreto di interdizione della dottrina copernicana, di cui daremo testo qui appresso. ‘Roma locuta, causa finita’. Il processo che si era iniziato con la denuncia di Lorini era finalmente concluso, e la questione regolata. Le autorità avevano bloccato una causa di scandalo in sul nascere, e riaffermato la posizione ortodossa con tatto e fermezza lungimiranti, come si suol dire dalla stampa governativa. Scrive il Querengo, che si era tnto dilettato dei ragionamenti ‘inter pocula’ (1): “”Le dispute del Sig. Galileo son risolute in fumo d’alchimia, avendo dichiarato il Santo Ufficio che ‘l sostenere quella opinione sia un dissentir manifestamente dai dogmi infallibili della Chiesa. Ci siamo dunque assicurati una volta che, dall’andar attorno in fuori che si fa con le girandole del cervello, possiamo star fermi a nostra posta, senza volar con la terra come tante formiche sopra un pallone che andasse per aria””. Le sue parole esprimono con giustezza icastica come si vedeva la cosa dall’esterno e realisticamente. Non verità, non errore, nemmeno fumata nera: ma fumo d’alchimia, qualcosa di illusionistico, di malsano e di sospetto fin dall’inizio, che d’un colpo è stato fugato e si è disperso senza danno nel cielo romano”” (pag 253-258) [(1) frase latina (propr., Roma ha parlato, la causa è definitivamente chiusa) estrapolata dai Sermones di Sant’Agostino e riferita alle questioni sottoposte al giudizio della Curia romana o dello stesso pontefice: la sentenza era decisiva e la causa era definitivamente chiusa] (f. miolegale.it)”,”SCIx-543″ “DE-SAUSSURE Ferdinand”,”Corso di linguistica generale.”,”DE-SAUSSURE Ferdinand nasce a Ginevra nel 1857 e studia a Lipsia. A vent’anni scrive il ‘Mémoire sur les voyelles’ che gli vale fama internazionale. A 22 anni la Sorbona gli offre la prima cattedra di grammatica comparativa. Nel 1891 ritorna a Ginevra, dove insegnerà fino alla morte (1913). Il ‘Cours’ libro di linguistica generale al quale aveva lavorato durante anni di silenzio, seguito all’esordio precoce, non fu completato. Nella forma attuale esso è la ricostruzione, opera di Bally e Sechehaye dei corsi ginevrini fra il 1906 e il 1911. “”Cause della discordanza tra la grafia e la pronunzia. Tali cause sono numerose, e ricorderemo quindi solo le più importanti. Anzitutto la lingua si modifica di continuo, mentre la scritutra tende a restare immobile. Ne segue che la grafia finisce col non corrispondere più a ciò che deve rappresentare. Una notazione che in un dato momento è coerente, un secolo più tardi sarà assurda. Per un certo tempo si modifica il segno grafico per conformarlo ai mutamenti di pronunzia, poi vi si rinunzia. E’ quel che accade in francese per ‘oi’. (…)”” (pag 39) “”Evitando sterili definizioni di parole, abbiamo anzitutto distinto, nel fenomeno totale che il ‘linguaggio’ rappresenta, due fattori: la ‘lingua’ e la ‘parole’. La lingua è per noi il linguaggio meno la ‘parole’. Essa è l’insieme delle abitudini linguistiche che permettono a un soggetto di comprendere e di farsi comprendere””. (pag 95)”,”VARx-399″ “DESCARTES Renato (Cartesio); a cura di Rodolfo MONDOLFO e Eugenio GARIN”,”Principi di filosofia. Libro Primo.”,”””E da ciò segue che il lume naturale, ossia la facoltà di conoscere dataci da Dio, non può atitnger mai nessun oggetto che non sia vero in quanto sia da essa attinto, cioè in quanto sia percepito chiaramente e distintamente. Poiché dovrebbe meritatamente esser chiamato ingannatore, se ci avesse data quella facoltà (di conoscere) pervertita e tale che prendesse il falso per vero. Così si elimina quel dubbio supremo che ci proveniva dal non sapere se non fossimo per caso di tal natura da ingannarci anche nelle cose che ci sembrino della massima evidenza. Chè anzi anche tutte le altre cause di dubbia, prima passate in rassegna, facilmente sono eliminate movendo da questo principio. Non più, difatti, debbon esserci sospette le verità matematiche, perché sono massimamente perspique. (…)”” (pag 48-49)”,”FILx-352″ “DESCHANEL Paul”,”Gambetta.”,”Gambetta, Léon (Cahors 1838 – Ville d’Avray 1882), avvocato e uomo politico francese; rivestì un ruolo determinante nella formazione della Terza Repubblica. Deciso oppositore del regime di Napoleone III, si mise in luce con discorsi e articoli di protesta contro la politica dell’imperatore e nel 1868, mentre difendeva un giornalista bandito dal governo, pronunciò un discorso divenuto famoso, con cui condannò il colpo di stato del 1851, che aveva segnato l’avvento del Secondo Impero. Gambetta fu eletto deputato nel 1869. Sebbene fosse stato contrario alla dichiarazione di guerra contro la Prussia che portò alla guerra franco-prussiana (1870), una volta cominciato il conflitto si impegnò a fondo per la causa francese. Il 4 settembre del 1870, tre giorni dopo la battaglia di Sedan nella quale Napoleone III venne catturato dai tedeschi, Gambetta proclamò la nascita della Terza Repubblica. Fuggì in mongolfiera dalla capitale assediata e istituì un governo provvisorio a Tours, da dove tentò di riorganizzare le truppe francesi delle province per la resistenza. Con il consenso popolare assunse la direzione del paese, ma dopo l’armistizio di Metz si dimise per protesta contro i trattati di pace che egli ritenne iniqui. Quando Jules Grevy venne eletto presidente della Repubblica nel 1879, Gambetta divenne presidente della Camera dei deputati e nel 1881 primo ministro. Il suo governo, tuttavia, non durò che due mesi, osteggiato da quasi tutti gli altri partiti. (ENC)”,”FRAD-021″ “DESCHANEL Loui-Paul”,”Histoire de la politique extérieure de la France, 806-1936.”,”””La France ne s’est agrandie que par les efforts renouvelès pour l’ opprimer””, Talleyrand Fragilità della Francia. “”Et comme elle a l’ éclat du verre Elle en a la fragilité.”” Pierre Corneille Ragioni del successo e della caduta di Bonaparte. “”I repubblicani sono fieri di aver potuto avere successo laddove Richelieu e il Grand Roi hanno fallito; hanno conquistato il Belgio e la riva sinistra del Reno, essi non accettano di rinunciarvi. Questo li trascinerà in una lotta senza fine, perché mai l’ Europa tollererà queste annessioni che minacciano l’ equilibrio: per quanto lontano Napoleone porterà la guerra, i sovrani europei cercheranno sempre di imporgli la stessa pace: ritorno ai vecchi confini. Ora, mai, Bonaparte potrà firmare a queste condizioni: “”Pensate dunque alla mia situazione””, disse un giorno al rappresentante dell’ Austria, Vincent. “”Sono un usurpatore: per arrivare fin qui, mi è stata necessaria la migliore testa e la migliore spada d’ Europa. Per mantenermi, occorre che tutti continuino ad esserne ben convinti.”” Qui sta tutto il segreto della politica napoleonica. L’ Imperatore sarà sovente stanco di lottare, ma, dovrà combattere, trionfare ancora per non perdere il suo trono. Egli stesso ha fatto la più dura critica del regime che ha istituito.”” (pag 183)”,”FRAA-069″ “DESCHNER Karlheinz”,”Historia criminal del cristianismo. Vol 1. Los origines. Vol 2. Iglesia antigua. Falsificaciones y engaños. Vol 5. Iglesia antigua. Lucha contra los paganos. Vol 7. Alta Edad Media: El auge de la dinastia carolingia”,”DESCHNER è nato nel 1924 figlio di una guardia forestale di Bamberg, in Germania. Ha studiato diritto teologia filosofia e storia. Nel 1956 ha pubblicato il suo primo libro di successo. Ma poi abbandonò la carriera letteraria per dedicarsi allo studio critico del cristianesimo e della Chiesa. E su questi temi ha prodotto varie opere.”,”RELC-076″ “DESCHNER Karlheinz a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo I. L’ età arcaica. Dalle origini dell’ Antico Testamento fino alla morte di s. Agostino (430).”,”Citazione di Salvemini in apertura: “”Questo è il lato più atroce dell’ insegnamento morale quale è impartito dai papi e dal clero: che esso sviluppa i lati più vili della natura umana, avvezzandola a non sentire le proprie responsabilità, ma a mettere le decisioni finali nelle mani di un sacerdozio, che non dà il consiglio dell’ amico, ma dà l’ assoluzione o la condanna del giudice. E’ solo dopo essere vissuto in paesi protestanti, che io ho capito pienamente quale disastro morale sia per il nostro paese non il “”cattolicesimo”” astratto che comprende 6666 forme possibili di cattolicesimo, fra cui quelle di San Francesco e di Gasparone, di Savonarola e di Molinas, di Santa Caterina e di Alessandro VI, ma quella forma di “”educazione morale”” che il clero cattolico italiano dà al popolo italiano e che i papi vogliono sia sempre data al popolo italiano. E’ questa esperienza dei paesi protestanti che ha fatto di me non un anticlericale, ma un anticattolico…””. (Lettera a F.L. Ferrari, agosto 1930, opere II, 3 pag 381) “”Secondo Ignazio, gli “”eretici”” vivevano “”come gli Ebrei””, divulgando “”falsi insegnamenti””, “”vecchie favole che non hanno nessun valore””. “”Chi si lascia irretire da tali dottrine finirà preda delle fiamme eterne””, “”andrà incontro a morte certa””. (pag 142) “”Eppure già P. Bayle (1647-1706) una delle menti più lucide del suo tempo, e non solo, scriveva “”che ogni uomo degno di questo nome avrebbe dovuto ritenere un’ offesa essere definito cattolico””. (pag 142)”,”RELC-141″ “DESCHNER Karlheinz a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo II. Il tardo antico. Dai cattolici “”imperatori bambini”” fino all’ eliminazione dei Vandali e Ostrogoti ariani sotto Giustiniano I (527-565).”,”Citazione di Guicciardini in apertura: “”Tre cose desidero vedere innanzi alla mia morte, ma dubito, ancora che il vivessi molto, non ne vedere alcuna: uno vivere di repubblica bene ordinato nella città nostra, Italia liberata da tutti e’ barbari e liberato el mondo dalla tirannide di questi scelerati preti””. (Ricordi, B 14, pag 190, Milano, 1984). “”La principale fonte di sostentamento dei monaci erano le opere di beneficienza: essi offrivano alloggio a stranieri, curavano i malati o si occupavano dei poveri, dei prigionieri o degli schiavi; di tanto in tanto traevano guadagno anche da attività commerciali: ad esempio copiando libri e creando biblioteche, senza essere per questo, come già mostrato di Harnack, propriamente edotti in campo teologico. D’altro canto, nel 370, l’ imperatore Valente dovette già emanare un decreto contro “”gli amanti della pigrizia”” delle “”comunità monastiche”” (monazontes) e ordinare che venissero “”stanati dal loro nascondiglio e riportati nelle città d’ origine per svolgervi i loro compiti””. (pag 98)”,”RELC-142″ “DESCHNER Karlheinz a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo III. La chiesa antica. Falsificazione, istupidimento, sfruttamento, sterminio.”,”””Ma la Chiesa cattolica propugnò strenuamente il mantenimento dello schiavismo, e perfino il suo consolidamento; facendo anzi, dell’ umile sottomissione delle persone non libere, una vera e propria virtù.”” (pag 406)”,”RELC-143″ “DESCHNER Karlheinz a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo IV. L’ alto Medioevo. Da re Clodoveo I (circa 500) fino alla morte di Carlo “”Magno”” (814).”,”””Non era raro che i prelati conducessero una sorta di guerra di logoramento contro i loro preti, e taluni vescovi combattevano per la vita o per la morte con i loro arcidiaconi. Codesti archimandriti covavano spesso un odio implacabile per ragioni di nessunissima rilevanza, tanto “”che veniva considerata pressoché una legge di natura il fatto che ogni vescovo fosse nemico e persecutore implacabile del proprio clero”” (Rückert). E perciò i preti ordinavano intrighi e cospirazioni contro i superiori, ai quali si opponevano apertamente, dando vita a gilde, associazioni e congiure e invocando persino l’ aiuto dei laici””. (pag 189)”,”RELC-144″ “DESCHNER Karlheinz”,”Historia criminal del cristianismo. La época patristica y la consolidación del primado de Roma.”,”DESCHNER Karlheinz nato nel 1924, filgio di una guardia forestale di Bamberg, in Germania, passa l’ infanzia e l’ adolescenza nei pressi di Würzburg, e studia diritto, filosofia, teologia, e storia. Nel 1956 il suo primo libro, una novella, che ha un grande impatto. Ma poi passa allo studio critico del cristianesimo e della Chiesa cattolica in particolare riuscendo ad avere una profonda conoscenza sul tema. Ha scritto varie opere, in particolare ‘Kirche und Faschismus’ (sull’ alleanza Vaticano con il fascismo), una storia sessuale del cristianesimo ed un lavoro sulla politica dei Papi nelle due guerre mondiali. La ‘storia criminale del cristianesimo’ è la sua opera maggiore. Sant’ Agostino e il concetto di guerra giusta, bellum iustum. “”Secondo Agostino, il soldato può e deve uccidere senza problemi di coscienza, in carti casi, incluso una guerra di aggressione! Chiunque partecipi in questi confronti desiderati da Dio “”non pecca contro il quinto comandamento””. Nessun soldato è un assassino se uccide un essere umano per ordine del legittimo detentore del potere, “”anzi, se non lofa, è colpevole di contravvenire e disprezzare gli ordini””.”” (pag 146) L’ espressione “”bellum iustum””, “”guerra giusta””, mancava nel cristianeismo prima di Agostino, ma il paganesimo già la conosceva da vari secoli. Il contenuto del termine lo incontriamo già in Ennio, un famoso letterato romano nato nel 239 aC, e anche più tardi, con maggior chiarezza, nell’ influente Polibio, storico e filosofo ellenistico della storia””. (pag 147)”,”RELC-193″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Costante MULAS CORRAINE”,”Il gallo cantò ancora. Storia critica della Chiesa.”,”DESCHNER Karlheinzè nato a Bamberg in Germania nel 1924. Autore di molte opere critiche nei confronti del papato e delle gerarchie ecclesiastiche, è conosciuto per la sua monumentale ‘Storia critica della Chiesa’ dall’ antichità alla Chiesa moderna, libro tradotto nelle varie lingue con molte difficoltà e ostacoli da piccole case editrici. La Chiesa e la schiavitù. “”Ne Cristianesimo, poi, solo nei primi secoli anche gli schiavi erano religiosamente equiparati agli altri e autorizzati a ricoprire incarichi ufficiali. In seguito, nella Chiesa cattolica nessuno schiavo poté più essere eletto sacerdote: la prescrizione probabilmente più antica che proibisce il sacerdozio degli schiavi si trova in una lettera di papa Stefano I del 257. In questo modo la Chiesa manteneva invigore il diritto di proprietà dei padroni e si adeguava alle necessità delle classi possidenti, tanto più decisamente poi quanto più ricca diventava essa stessa. Se un tempo persino dei papi provenivano dalla classe degli schiavi, alla Chiesa cattolica feudalizzata gli schiavi apparvero ben presto come dei “”miseri servi””. (pag 376) L’ “”eretico”” Marcione è il principale responsabile dell’idea del Nuovo Testamento. (pag 276)”,”RELC-225″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. tomo V: IX e X secolo. Da Ludovico il Pio (814) fino alla morte di Ottone III (1002).”,”K. Deschner nato a Bamberga nel 1924 ha studiato diritto, teologia, filosofia, storia e letteratura. Dal 1961 ha cominciato ad occuparsi di critica del cristianesimo pubblicando ‘Il gallo canta ancora’ (Massari). Lavora alla ‘Storia criminale’ dal oltre 30 anni. “”Ma perché mai, nel XVII secolo, Leone III fu inserito nel Martirologio romano? Perché si è voluto santificare questo mostro sanguinario? (Un papa, per inciso, durante il cui ventennale pontificato non si radunò di sua iniziativa neanche un sinodo che potesse decretare i canoni a rinforzo della disciplina ecclesiale!). Non lo si canonizzò a cagione della sua brutalità, non a causa delle eliminazioni da lui operate, e tantomeno per essersi inginocchiato davanti a Carlo “”Magno”” (era, se non la prima, certamente l’ultima prosternazione di un papa ai piedi di un imperatore occidentale), al quale soltanto egli era debitore della propria sopravvivenza (più nella carica che nella dignità). No, si canonizzò Leone III perché, nel natale dell’anno 800, aveva posto la corona sul capo di Carlo (IV 324 s.); perché spinse a tal punto la smania egemonica, l’insaziabile anelito di supremazia dei papi, perché con questo segnale, destinato a irradiarsi attraverso i tempi, con questo “”colpo di genio”” (de Rosa), egli aveva impresso per sempre l’assoluta pretesa di guida, per così dire, nel triste libro della storia. Solo per questo, difatti, anche Franz Xavier Seppelt, storico cattolico del papato, vede brillare il nome di Leone III nel “”Catalogo dei santi”” – noncurante di tutte le fatalità del suo lungo terrore, di tutti gli scheletri che si assiepano sul suo cammino, santo, santo, santo! (festa il 12 giugno)”” (pag 34)”,”RELC-302″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo VI: XI e XII secolo. Dall’imperatore Enrico II il «Santo» (1002) fino alla fine della Terza Crociata (1192).”,”K. Deschner nato a Bamberga nel 1924 ha studiato diritto, teologia, filosofia, storia e letteratura. Dal 1961 ha cominciato ad occuparsi di critica del cristianesimo pubblicando ‘Il gallo canta ancora’ (Massari). Lavora alla ‘Storia criminale’ dal oltre 30 anni. “”La decennale tregua, unanimemente decisa a Bamberga nel marzo del 1135 da molti principi civili ed ecclesiastici (una pace che sarebbe durata un solo anno, ma che fece una straordinaria impressione sui contemporanei, abituati ad ininterrotti spargimenti di sangue) non servì indubbiamente a null’altro che alla guerra. “”In realtà, il motivo determinante di questa Dieta di Bamberga era l’abbattimento di papa Anacleto, agognato con impazienza da Innocenzo e dai suoi. I legati pontifici non si staccarono un momento dai fianchi dell’imperatore per richiamargli alla memoria, costantemente, il suo dovere, quello di liberare la Chiesa oppressa dalla rabbia ebraica”” – un’espressione usata dallo stesso Innocenzo. “”Non fu per amore di pace che Bernardo di Chiaravalle aveva intrapreso il viaggio in Germania: era con la guerra che egli voleva l’annientamento di Anacleto”” (Bernhardi).”” (pag 334)”,”RELC-303″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Carlo PAUER MODESTI”,”Storia criminale del Cristianesimo. Tomo VII: XIII e XIV secolo. Dall’imperatore Enrico VI (1190) all’imperatore Ludovico IV di Baviera (1347).”,”K. Deschner nato a Bamberga nel 1924 ha studiato diritto, teologia, filosofia, storia e letteratura. Dal 1961 ha cominciato ad occuparsi di critica del cristianesimo pubblicando ‘Il gallo canta ancora’ (Massari). Lavora alla ‘Storia criminale’ dal oltre 30 anni. Capitolo II: Innocenzo III (1198-1216), il papa più potente della storia Crociata contro gli Albigesi. Il massacro di Beziers. “”La “”causa di Cristo”” (Historia Albigensis) fu condotta dall’abate generale dei Cistercensi, il legato pontificio Arnoldo Amalrico (Arnaud Amaury), un inconciliabile fanatico, responsabile per la questione degli Albigesi dal 1203-1204; e poiché egli e i suoi compagni non riuscirono a convincerli con le argomentazioni, si passò alla violenza (…). La consueta tattica di questo cronista della crociata (‘Historia Albigensis’, il cistercense Pietro di Vaux-de-Cernay, ndr). Prima accuse inverosimili, poi frasi retoriche anziché prove. Qui prosegue: “”Un’azione orribile””. L’autore incolpa alcuni cittadini di Béziers di aver aggredito un prete, a quanto pare, al solo scopo di orinare nel suo calice, per puro “”disprezzo verso il corpo e il sangue di Gesù Cristo””. L’atta di orinazione non è datato. Suona come una fiaba (e lo era): “”Accadde una notte…””. E “”un’altra azione orribile”” che egli aggiunse, prima di metterci sopra “”un miracolo””, come fa spesso, era accaduta quasi mezzo secolo prima. Poiché la città rifiutò di consegnare gli “”eretici””, fu presa d’assalto, e la popolazione completamente trucidata, i “”Cavalieri di Cristo”” (Historia Albigensis) uccisero tutti, dai bambini piccoli fino ai vecchi malati, non risparmiarono nessuno, neanche i preti dinanzi all’altare, che stringevano nelle mani il crocefisso o l’ostensorio. Soltanto nella chiesa di Maria Maddalena pare siano state uccise settemila persone (…). E in tutto gli ortodossi massacrarono addirittura ventimila persone – non solo eretici, come si è detto, ma anche cattolici”” (pag 103-104).”,”RELC-304″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Luciano FRANCESCHETTI”,”La Chiesa che mente. I retroscena storici delle falsificazioni ecclesiastiche.”,”K. Deschner ricostruisce le motivazioni storiche che stanno dietro la nascita dei dogmi del Cattolicesimo, le cui origini ‘romane’ e ‘paoline’ non hano nulla a che vedere con gli insegnamenti del messia palestinese Gesù Cristo (vera o leggendaria che sia stata la sua esistenza). I miracoli. “”Assai prima che la Chiesa (ma solo nel 353) fissasse al 25 dicembre la data della nascita di Cristo, si festeggiava nel medesimo giorno il genetliaco di Mitra, l’invitto dio del sole. Anche le formula liturgiche dei credenti pagani durante la festa del solstizio, ossia nella notte dal 24 al 25 dicembre, recitavano già: «La vergine ha partorito, la luce crescerà», oppure « E’ nato il grande re, Osiride, il benefattore». (…) Molto tempo prima di Gesù si erano descritte e rappresentate altre divinità (Zeus, Ermete, Dioniso) giacenti in fasce in un sacro canestro, oppure in una greppia (13). Alla sua nascita, già Mitra era adorato da pastori recanti frutti e primizie dei loro greggi (14). Come Maria partorì il bambino Gesù durante il viaggio, anche altri figli di vergini vennero spesso al mondo durante un viaggio o una fuga. (…) Per quanto concerne poi i miracoli, non c’è un solo prodigio dei Vangeli che non fosse stato operato in precedenza. Già Buddha aveva risanato i malati, faceva sì che i ciechi vedessero, i sordi udissero, gli sciancati camminassero impettiti. Anche lui camminò sulle onde impetuose del Gange, come un giorno Gesù farà sopra il lago. E come i discepoli del Nazareno opera miracoli, così hanno fatto i discepoli di Buddha. «Per esempio, come Pietro cammina sull’acqua, così pure un seguace di Buddha. Come Pietro comncia ad affondare, appene la sua fede diminuisce, così affondò già il discepolo di Buddha, allorché si risvegliò dal suo estatico sprofondamento nel Buddha. E come il Signore trae in salvo Pietro, così il discepolo di Buddha viene salvato dal rinonvato, fidente pensiero del Maestro» (24). Come secondo Luca ha fatto Gesù, già Pitagora ha cominciato il suo insegnamento e i suoi prodigi con un miracolo dei pesci, in cui egli invero – elevendosi molto al di sopra di Gesù – comanda di rimettere in libertà i pesci, di cui risarcisce il valore (25). Oltre a ciò, Pitagora guarì infermi nel corpo e nell’anima, e placò inotlre la tempesta sul mare (26), un’impresa che Empedocle, uno dei suoi forse occasionali uditori – compì poi così spesso da meritarsi addirittura l’epiteto di «domatore del vento» (27). E non solo; Empedocle, infatti, già curava gli appestati e risuscitava i morti (28). Il miracolo delle nozze di Cana (dove il Cristo giovanneo trasforma da 600 a 700 libri di acqua in vino, come risulta chiaramente dal testo di Giovanni, 2,6, anche se devoti esegeti vogliono talvolta ridurre l’ingente quantità, minimizzando inutilmente il prodigio), era stato già compiuto da Dioniso, come ci testimonia Euripide (29). Dioniso, il dio più amato dal mondo antico – che lo venerava dall’Asia alla Spagna con sontuose processioni – deve cedere a Cristo, nel Vangelo di Giovanni, uno dei suoi titoli più ambiti, qullo di «vite», che nel Vangelo si trasforma in «la vera vite» (30). (Senonché, tutto ciò che prima era falso, nel Cristianesimo sembra diventare vero). Vero è che Dioniso ha operato molti miracoli del vino (31); e i suoi sacerdoti, in seguito, ripeteranno nelle feste dionisiache con consapevole raggiro esattamente gli stessi prodigi, come più tardi i sacerdoti cristiani nella ricorrenza delle nozze di Cana (il 6 gennaio, cioè lo stesso giorno in cui si celebrava una popolarissima dionisiaca!) replicavano fraudolentemente la trasformazione dell’acqua in vino (32). Fama di grande taumaturgo ebbe nell’antichità il medico e dio guaritore Asclepio, sopra i cui altari campeggiava in lettere giganti la parola ‘soter’ (salvatore), e di cui tutto il mondo conosceva le portentose guarigioni in Epidauro, città che cominciò appunto a prosperare nel V secolo prima di Cristo, come Lourdes ai nostri giorni (33). Ebbene, quante gesta di Gesù risalgono ad Asclepio, quanto strettamente imparentate siano le attività taumaturgiche di entrambi, l’ha evidenziato, in sintesi pregnante dei risultati della ricerca, il teologo Carl Schneider (…) (34). Gli storici della religione hanno da tempo dimostrato che nelle letterature dell’antichità vi sono numerosi paralleli con le storie mirabolanti dei Vangeli, che queste coincidono largamente nel contenuto e nella stilizzazione con le narrazioni profane dei prodigi e che, in ultima analisi, l’origine pagana delle miracolose leggende neotestamentarie è grandemente verosimile (35)”” (pag 31-34)] Per tutto il secondo secolo Gesù fu ritenuto ancora un dio subalterno (pag 59) La comunione. Antropofagia. “”Il rituale di nutrirsi mangiando un dio è antichissimo”” (pag 81)”,”RELC-398″ “DESCHNER Karlheinz HERRMANN Horst, a cura di Luciano FRANCESCHETTI”,”Anticatechismo. 200 ragioni contro le Chiese e a favore del mondo.”,”Karlheinz Deschner (nato in Germania, nel 1924), studioso di filosofia, teologia, storia e critica letteraria, è autore di numerose opere critiche nei confronti del Papato e delle gerarchie ecclesiastiche. Horst Herrmann (nato in Germania, nel 1940), docente di teologia a Münster, decano della facoltà di teologia cattolica, dal 1981 insegna sociologia.”,”RELC-038-FL” “DESCHNER Karlheinz, a cura di Costante MULAS CORRAINE”,”Il gallo cantò ancora. Storia critica della Chiesa.”,”Karlheinz Deschner (nato in Germania, nel 1924), studioso di filosofia, teologia, storia e critica letteraria, è autore di numerose opere critiche nei confronti del Papato e delle gerarchie ecclesiastiche.”,”RELC-050-FL” “DESCHNER Karlheinz, a cura di Costante MULAS CORRAINE”,”La croce della Chiesa. Storia del sesso nel Cristiasnesimo.”,”Karlheinz Deschner (nato in Germania, nel 1924), studioso di filosofia, teologia, storia e critica letteraria, è autore di numerose opere critiche nei confronti del Papato e delle gerarchie ecclesiastiche.”,”RELC-051-FL” “DESCHNER Karlheinz, a cura di Luciano FRANCESCHETTI”,”La Chiesa che mente. I retroscena storici delle falsificazioni ecclesiastiche.”,”Karlheinz Deschner (nato in Germania, nel 1924), studioso di filosofia, teologia, storia e critica letteraria, è autore di numerose opere critiche nei confronti del Papato e delle gerarchie ecclesiastiche.”,”RELC-052-FL” “DESCHNER Karlheinz, a cura di Costante MULAS CORRAINE”,”La croce della Chiesa. Storia del sesso nel Cristiasnesimo.”,”Karlheinz Deschner (nato in Germania, nel 1924), studioso di filosofia, teologia, storia e critica letteraria, è autore di numerose opere critiche nei confronti del Papato e delle gerarchie ecclesiastiche. Quasi tutte con la pancia grossa. “”Naturalmente c’erano particolari accorgimenti e serveglianze nei conventi misti, esistenti fin dal principio. Già sotto Pacomio i monaci potevano frequentare anche le parenti suore solo col permesso del superiore e in presenza «di molte consorelle di provata fede» (F. Schiwietz I 185). Nelle «sante dimore» di Alipio, uno stilita presso Calcedonia, «le sante donne» avevano «come regola e comandamento di non essere mai soggette agli sguardi degli uomini» (Vita Alypii, c. 18 sgg.). Secondo le direttive di Basilio persino la confessione di una suora doveva avvenire alla presenza della superiora, e anche questa poteva intrattenersi col padre superiore solo raramente e per brevissimo tempo (213). Solo che, per quanto le fonti ribadiscano continuamente la rigida separazione fra maschi e femmine, a poco a poco, quasi che la dura separazione li rendesse più che mai desiderosi l’uno dell’altra, i contatti fra loro divennero sempre più stretti. Persino i fedeli biasimano il fatto che «presso i chiostri vicini i monaci vanno e vengono nei conventi di suore, e che monaci e suore abitano in ‘una sola’ casa», anzi, temono che «le suore facciano il mestiere delle prostitute» (Hilpisch, ‘Die Doppelklöster’ 19). …. finire (pag 94-95)”,”RELC-413″ “DESCHNER Karlheinz, a cura di Luciano FRANCESCHETTI”,”La Chiesa che mente. I retroscena storici delle falsificazioni ecclesiastiche.”,”K. Deschner ricostruisce le motivazioni storiche che stanno dietro la nascita dei dogmi del Cattolicesimo, le cui origini ‘romane’ e ‘paoline’ non hano nulla a che vedere con gli insegnamenti del messia palestinese Gesù Cristo (vera o leggendaria che sia stata la sua esistenza). Idea messianica la cui origine non è israelita (pag 24)”,”RELx-004-FV” “DESCHNER Karlheinz, a cura di Eleonora PUNTILLO”,”Con Dio e con il Führer. La politica dei papi durante il nazionalsocialismo.”,”Nella foto di retrocopertina i vescovi Bornewasser e Sebastian e i gerarchi e ministri nazisti tutti con la mano tesa alzata. Il testo è tratto dal libro dell’autore, ‘Ein Jahrhundert Heilsgeschichte. Die Politik der Papste im Zeitalter der Weltkriege, Bd. 1., Bd, 2, 1988. “”Nel suo libro Karlheinz Deschner illustra la storia del nefasto accordo tra Vaticano e nazionalsocialismo. Si tratta della storia di due papi, Pio XI e Pio XII, che ha inizio nel 1933 con l’approvazione da parte del Centro, il partito cattolico tedesco, della cosiddetta ‘Ermächtigungsgesetz’, la legge sul conferimento dei pieni poteri, e con la firma del Concordato del Reich da parte di Hitler e del nunzio papale Pacelli. «Questo singolare successo di portata mondiale», come i vescovi tedeschi vantarono allora l’accordo, spianò la strada ad Hitler per l’acquisizione di un potere pressoché illimitato assicurando il benestare del pontefice alla sua politica di aggressione. Il Vaticano riteneva infatti che un forte ‘Deutsches Reich’ costituisse un “”baluardo”” contro il tanto temuto bolscevismo. Da questo oscuro capitolo della moderna storia dei papi Deschner ricava un quadro nitido e dettagliato da cui riemergono i massacri cattolici in Croazia, il fatale ruolo dell’assistenza spirituale ai militari durante la Seconda guerra mondiale, la collaborazione con i nazisti da parte dei vescovi tedeschi, dei gesuiti e di altri ordini religiosi, la politica di compromesso della Chiesa, la minimizzazione dei crimini e il silenzio sulle vittime. Un libro che spiega con grande competenza e precisione come la politica di potere di papi si sia tramutata in complicità con il male. ‘Con Dio e con il Führer’ è una sintesi dell’opera in due volumi pubblicata nel 1982-83 da Kipenheuer & Witsch: ‘Ein Jahrhundert Heilsgeschichte. Die Politik der Päpste im Zeitalter der Weltkriege’ (‘Un secolo di storia religiosa. La politica dei papi all’epoca delle guerre mondiale”” [presentazione, in ‘K. Deschner, ‘Con Dio e con il Führer. La politica dei papi durante il nazionalsocialismo’, Tullio Pironti editore, Napoli, 1997, a cura di Eleonora Puntillo] K. Deschner è nato nel 1924 e ha studiato filosofia e storia della letteratura. Ha pubblicato una serie di opre di critica nei confronti della Chiesa. Nel 1988 ha ricevuto il premio Arno Schmidt. Seconda guerra mondiale. Una vittoria senza eguali nella storia mondiale. La curia affascinata dai successi del fascismo. “”La Curia era affascinata dal successo del fascismo, dal trionfo che esso aveva riportato in politica interna sia in Italia che in Germania, dall’invasione dell’Abissinia, alla guerra civile in Spagna, dalla incessante marcia trionfale dei tedeschi. Perché mai avrebbe dovuto schierarsi con i perdenti? Il 27 maggio von Bergen comunicò «in via del tutto confidenziale» all’Ufficio Esteri di Berlino che in quel giorno «nella Segreteria di Stato si era detto che la cosa migliore sarebbe stata se la Francia avesse stipulato un trattato di pace separatamente e se l’Inghilterra avesse continuato a combattere da sola». Due giorni dopo von Bergen telegrafava nuovamente alla Wilhelmstrasse riferendo: «Secondo le mie informazioni strettamente riservate nella Segreteria di Stato si ritiene che il Belgio abbia fatto bene a capitolare e che la Francia dovrebbe seguire l’esempio del Belgio». Il 10 giugno 1940, a poche ore dall’entrata in guerra dell’Italia, il nunzio papale Orsenigo esprimeva dinanzi al capo della Sezione politica dell’Ufficio Esteri Woermann «la sua vivissima gioia per le vittorie riportate dalla Germania. Egli sembrava quasi desiderare che l’Italia entrasse in guerra e disse scherzando che sperava che i tedeschi avrebbero marciato su Parigi passando per Versailles». E dopo la sconfitta inflitta in tempi sorprendentemente brevi alla Francia, l’11 luglio il nunzio trasmetteva a Berlino le sue più sentite congratulazioni e la speranza di potersi «sbarazzare di persone come Churchill, Duff Cooper, Eden etc.». Il papa diede l’ordine all’episcopato tedsco di celebrare una messa di ringraziamento in onore del Führer in tutte le chiese e i vescovi elogiarono con entusiasmo la ‘Wehrmacht’ per la vittoria «senza eguali nella storia mondiale», come la definì monsignor Bornewasser. Per una settimana le campane continuarono a suonare a festa a mezzogiorno e le bandiere furono mantenute per 10 giorni. La cancelleria arcivescovile di Breslavia implorò i cattolici di «evitare accuratamente tutto ciò che avrebbe potuto risultare svantaggioso per la posizione della Germania in guerra e lesivo dell’audace e gioiosa fede dei soldati e della popolazione o anche solo essere interpretato come tale» e consigliò di ricorrere invece a molte fonti di energia soprannaturale. Anche altre, forse tutte le diocesi davano indicazioni analoghe. L’arcivescovo Gröber continuava a confidare, nonostante alcune manovre anticristiane, in coloro «che con l’aiuto di Dio» avrebbero portato la Germania «alla sua grandezza trionfale». Dalla lettera pastorale di Kaller (a Ermland nel gennaio del ’41) trapelava un tale entusiasmo che questi ricevette perfino l’elogio del capo della polizia Heydrich”” (pag 171-172)”,”RELC-420″ “DESCHODT Pierre-Jean HUGUENIN Francois”,”La republique xenophobe, 1917-1939. De la machine d’ Etat au “”crime de bureau””: les revelations des archives.”,”DESCHODT Pierre-Jean è uno storico che tra le altre cose ha firmato un’opera assieme a Jean TULARD (‘Le Temps des passions’). HUGUENIN Francois è saggista e autore di ‘A l’ ecole de l’ Action francaise’.”,”FRAS-024″ “DE-SEGUIN André”,”Le Mexique dans la nouvelle économie mondiale.”,”DE-SEGUIN André è dottore in studi dell’ America Latina, insegnante nelle classi preparatorie di Sciences Po e nella classe preparatoria economica e commerciale. Mexamerica. (pag 185) Caraibi: Mediterraneo americano. “”L’ economia del Messico orientale si è basata tradizionalmente sulle piantagioni tropicali e sull’ attività portuale. La storia ha ritagliato questa sponda in cinque Stati (Quintana Roo, Yucatan, Campeche, Tabasco, Veracruz) che rappresentano oggi circa 12 milioni di abitanti””. (pag 265)”,”AMLx-063″ “DE-SEGUR Philippe-Paul Count”,”Napoleon’s Russian Campaign.”,”Il conte di SEGUR nacque nel 1780. Suo padre era stato ambasciatore in Russia e suo nonno Maresciallo di Francia e ministro della guerra di LUIGI XVI. Impoverito dalla rivoluzione, SEGUR visse scrivendo. L’ascesa di NAPOLEONE lo impressionò al punto da spingerlo a diventare soldato. BONAPARTE fece di lui un tenente. In pochi anni diventò generale e aiutante di campo dell’ Imperatore. Per le sue capacità prese parte alla campagna del 1812. Pur essendo un ammiratore di NAPOLEONE non tralascia di ammirare la strategia ed il controllo di KUTUZOV. E rileva con attenzione la disintegrazione dell’ esercito di BONAPARTE.”,”FRAN-032″ “DE-SEGUR Philippe-Paul, Gen. Conte”,”Histoire de Napoléon et de la Grande Armée pendant l’année 1812. Tome Premier.”,”‘Quamquam animus meminisse-horret, Iutucque refugit, Incipiam ….’ (Virgilio) (in apertura) Generale e storico (Parigi 1780 – ivi 1873), figlio di Louis-Philippe; fece le campagne di Germania e dei Grigioni, poi quella del 1805; fu caposquadrone all’assedio di Gaeta e quindi combatté a Eylau, in Polonia e in Spagna. Generale di brigata (1811), compì con successo importanti missioni diplomatiche in Austria e Russia, dove poi fu nella campagna del 1812. Messo in disparte dopo la caduta di Napoleone, nel 1831 fu nominato tenente generale e pari di Francia; tenne delle posizioni liberali e si ritirò a vita privata nel 1848. Nel 1830 era entrato all’Académie française. Scrisse molte opere di storia: l’Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812 (2 voll., 1824), una Histoire de la Russie et de Pierre le Grand (1829), una storia di Carlo VIII (1834), importanti ricordi, pubblicati col titolo Histoire et mémoires (8 voll., 1873), e memorie sulle campagne napoleoniche. (Trec) “”Napoleone domanda a Rapp “”si crede nella vittoria? – “”Senza dubbio, risponde lui, ma sanguinosa!””. E Napoleone riprende: “”Lo so, ma ho 80 mila uomini; se ne perdessi 20 mila, entrerei con 60 mila uomini a Mosca; il carriaggio ci raggiungerà, poi i battaglioni in marcia, e saremo più forti che prima della battaglia. Sembrava non comprendere in questo calcolo né la sua guardia, né la cavalleria. Allora, riavutosi dalla dalla sua prima inquietudine, invia ancora a studiare l’atteggiamento dei Russi; gli si risponde che i loro fuochi gettano sempre la stessa luce, e che dal loro numero e dalla moltitudine delle ombre mobili che li circondano, si giudica che non si tratta di una sola avanguardia, ma di un’intera armata che li accende. La presenza del nemico tranquillizza infine l’imperatore, ed egli cerca di riposarsi. Ma le marce che ha fatto con l’armata, le fatiche della notte e dei giorni precedenti, con le preoccupazioni, e una così grande attesa, l’hanno stancato; il raffreddamento dell’aria l’ha fatto star male; un febbre d’irritazione, una tosse secca, una violenta alterazione, lo consumano”” (pag 387)”,”FRAN-073-FSL” “DE-SEGUR Philippe-Paul, Gen. Conte”,”Histoire de Napoléon et de la Grande Armée pendant l’année 1812. Tome Second.”,”‘Quamquam animus meminisse-horret, Iutucque refugit, Incipiam ….’ (Virgilio) (in apertura) (Anche se la mente rabbrividisce al ricordo e improvvisamente si ritira, comincerò…). Generale e storico (Parigi 1780 – ivi 1873), figlio di Louis-Philippe; fece le campagne di Germania e dei Grigioni, poi quella del 1805; fu caposquadrone all’assedio di Gaeta e quindi combatté a Eylau, in Polonia e in Spagna. Generale di brigata (1811), compì con successo importanti missioni diplomatiche in Austria e Russia, dove poi fu nella campagna del 1812. Messo in disparte dopo la caduta di Napoleone, nel 1831 fu nominato tenente generale e pari di Francia; tenne delle posizioni liberali e si ritirò a vita privata nel 1848. Nel 1830 era entrato all’Académie française. Scrisse molte opere di storia: l’Histoire de Napoléon et de la Grande Armée en 1812 (2 voll., 1824), una Histoire de la Russie et de Pierre le Grand (1829), una storia di Carlo VIII (1834), importanti ricordi, pubblicati col titolo Histoire et mémoires (8 voll., 1873), e memorie sulle campagne napoleoniche. (Trec) ‘L’inverno, questo terribile alleato del Moscoviti, aveva venduto caro il loro soccorso. Il loro disordine seguiva il nostro disordine. Ricordiamo dei prigionieri che, più volte, erano sfuggiti dalle loro mani e secondo loro erano ghiacciate…”” (pag 428)”,”FRAN-074-FSL” “DESIDERI Paolo a cura; scritti di G. DE-SANCTIS W.G. FORREST ARISTOTELE SOLONE PLUTARCO ERODOTO M. OSTWALD E.M. WALKER TUCIDIDE W.F. FERGUSON A. HEUSS M. AMIT ISOCRATE G. GLOTZ PLATONE”,”La democrazia ateniese.”,”Solone ‘rivoluzionario’ (di W.G. Forrest) (pag 21-22) “”Solone viene spesso descritto come un mediatore, tra nobili e plebei, tra ricchi e poveri. Tale in realtà fu il suo titolo ufficiale quando venne scelto come arconte capo per il 594, con l’incarico straordinario di rivedere le leggi e la costituzione. Ma il titolo non dovrebbe farci pensare che egli si ponesse come indipendente tra le due parti in lizza, e che la sua soluzione fosse un compromesso. Con un cinismo che nasce dall’ignoranza politica molti si rifiutano di credere che un uomo di partito possa essere saggio o buono; se Solone fu insieme saggio e buono, come egli indubbiamente fu, ne consegue che non era un uomo politico di partito. Ma per ogni aneddoto che illustra le virtù del saggio ve n’è un altro che mostra l’operatore astuto, partigiano e non sempre totalmente onesto, e io sono ben lieto di credere che egli fosse le due cose insieme; che non fosse, cioè, più neutrale e meno politicamente impegnato di un uomo come, diciamo, Gandhi. Né sussiste alcun dubbio su quale fosse il suo partito. Dalle sue poesie, in cui egli analizzava la situazione precedente il suo arcontato e giustificava le misure prese in seguito, per frammentarle e difficili che siano, appare chiaro che egli si identificava totalmente con i rivoluzionari. Attacca l’ingiustizia, l’avidità e l’orgoglio dei principi; li minaccia dicendo: «Noi non vi obbediremo e non staremo tutti ai vostri ordini»; e Aristotele, che le poesie le aveva lette nella loro integrità, poteva dire: «In ogni cosa Solone coerentemente diede la colpa ai ricchi» (‘La Costituzione degli Ateniesi’, 5). Si vantava affermando che avrebbe potuto diventare un tiranno: a nessuno viene in mente di fare un tiranno di un moderato non-impegnato. Fu solo in seguito che Solone si vantò di essersi tenuto al di sopra dei partiti, e anche allora si scopre che egli aveva ignorato le richieste di un sol gruppo tra i suoi seguaci e che tali richieste non miravano tanto a riforme più drastiche quanto alla violenza e alla confisca. Certo, lasciare agli eupátridi [ordine patrizio, ndr] la vita e il possesso dei loro beni significò effettivamente che i mutamenti politici furono meno drastici di quello che avrebbero potuto essere, ma essi furono meno drastici perché Solone disapprovava la violenza, non tanto perché egli disapprovasse il mutamento. Non c’è dunque ragione di pensare che Solone non fosse, per i suoi contemporanei, un estremista, o che egli abbia dato all’Ateniese medio molto meno di quanto egli si aspettasse, tranne forse che un sapore di sangue e un paio d’acri in più”” [da W.G. Forrest, ‘Le origini della democrazia greca’, Il Saggiatore, Milano, 1966, pp. 160-161] (pag 21-22)”,”STAx-274″ “DESIDERI Antonio, collaborazione di Angelo GIANNI; scritti BARRACLOUGH LANZILLO MOMMSON LUZZATTO MARX COLE MAZZINI BAKUNIN ROSSELLI MALATESTA TRESSAUD TOLSTOJ LASSALLE JOLL COLLOTTI BERNSTEIN CATALANO DE-ROSA LUZZATTO MUIR FISHER THEMELLY HOBSON LENIN FIELDHOUSE KEMP ROBINSON THOMSON BERTAUX NEHRU PANIKKAR MORISON COMMAGER CORSINI RENOUVIN BEVERIDGE BISMARCK FLENLEY KOHN ERUSALISKIJ MOSSE TANNENBERG CHABOD LEHNER ZOLA MAURRAS SOREL TROTSKY GILITTI GRAMSCI MACK SMITH CANDELORO CASTRONOVO PROCACCI DE-VITI-DE-MARCO VILLARI JEMOLO SPAVENTA BATTAGLIA RAGIONIERI MORANDI MANACORDA MICHEOLS CRISPI LABRIOLA SETON-WATSON CROCE FORTUNATO SONNINO COLAJANNI SALVADORI CAROCCI CROCE SALVEMINI TOGLIATTI MORANDI PAPINI CORRADINI VIVARELLI ROMEO TAGORE MUSSOLINI JOLL ISNENGHI UNGARETTI SPRIANO MELOGRANI PRAMPOLINI CATALANO KEYNES BLOK LENIN CARR MEDVEDEV FISHER CHAMBERLIN STALIN LORENZ TROTSKY MAKARENKO FROLICH PROCACCI TASCA GENTILE GRAMSCI AMENDOLA MATTEOTTI JEMOLO DE-FELICE KOHN COLLOTTI PARKER SHIRER HITLER GOEBBELS ROSENBERG MOSSE MEINECKE CROUZET PARKER HOOVER FORD THOMSON CATALANO WALLACE GAROSCI CIANO COLLOTTI-PISCHEL HU-SHENG CHESNEAUX MAO TSE-TUNG BIANCO GANDHI NEHRU BOSE HO CHI-MINH KRUSCIOV RIGONI-STERN KUBY BATTAGLIA CAROCCI LIDDELL-HART TRUMAN LASKI GAMBINIO FLEMING SALVATORELLI TRUMAN MARSHALL e altri”,”Storia e storiografia. Dalla organizzazione del movimento operaio dalla crisi del colonialismo.”,”Contiene di Trotsky ‘Il nazionalsocialismo come reazione antiproletaria’ (pag 738-740) Dono di Mario Caprini”,”STOx-349″ “DESIDERI Antonio”,”Storia e storiografia. Atlante storico statistico iconografico con notizie sugli autori e indice dei nomi.”,”Dalla crisi dell’ impero romano alla rivoluzione inglese, dall’illuminismo alla Comune di Parigi, dalla organizzazione del movimento operaio alla crisi del colonialismo Dono di Mario Caprini”,”STOx-354″ “DESIDERIO Alfonso”,”Atlante Geopolitico. Il giro del mondo in 20 crisi internazionali.”,”Alfonso Desiderio è giornalista professionista ed esperto di relazioni internazionali. Lavora per Limes e collabora a Macrosfera, trasmissione di Rainews24. É stato assistente della cattedra di Relazioni internazionali presso l’università Luiss di Roma e ha lovorato per l’Agenzia di stampa Ansa e l’Agenzia romana per la preparazione del giubileo.”,”RAIx-054-FL” “DE-SIMONE Armando NARDIELLO Vincenzo”,”Appunti per un libro nero del comunismo italiano. Dalla Resistenza al dossier Mitrokin tutti i crimini nascosti della storia del Pci.”,”A. De Simone (45 anni) giornalista (Matitno di Napoli), caporedattore dell’edizione campana de ‘Il Giornale’, collaboratore del quotidiano ‘Roma’. E’ docente al Master di giornalismo dell’Accademia italiana delle Ricerche. Vincenzo Nardiello, 28 anni, giornalista lavora alla redazione politica del quotidiano ‘Roma’.”,”PCIx-373″ “DE-SIMONE Armando NARDIELLO Vincenzo”,”Appunti per un libro nero del comunismo italiano. Dalla Resistenza al dossier Mitrokin tutti i crimini nascosti della storia del Pci.”,”Già in Archiv (1.9.2014) (prestato a Simonelli) A. De Simone (45 anni) giornalista (Matitno di Napoli), caporedattore dell’edizione campana de ‘Il Giornale’, collaboratore del quotidiano ‘Roma’. E’ docente al Master di giornalismo dell’Accademia italiana delle Ricerche. Vincenzo Nardiello, 28 anni, giornalista lavora alla redazione politica del quotidiano ‘Roma’.”,”PCIx-374″ “DE-SIMONE Cesare”,”L’Isonzo mormorava. Fanti e generali a Caporetto.”,”Cesare De-Simone è nato a Roma nel 1932. Di professione giornalista, ha lavorato per molti anni al Corriere della Sera come inviato speciale della cronaca. Ha pubblicato con Mursia: ‘Venti angeli sopra Roma’ e ‘Gli anni di Berlino’. E’ morto nel 1999. “”Scriveva un soldato che del suo mestiere si intendeva, il prussiano Helmuth von Moltke: “”La critica più tagliente, riguardo a operazioni belliche, è la semplice, minuziosa ed esatta narrazione di come si sono svolti i fatti””. Ed il testo che segue è la scarna narrazione dei fatti riguardante Caporetto – i suoi prodromi e le sue conseguenze – ricostruita su una fitta griglia di documenti, alcuni ben noti, altri poco conosciuti, una parte inediti: fra questi ultimi ci sembrano di particolare valore le voci – testimonianze, ricordi lettere, scritti di trincea o canzoni anonime – dei soldati semplici, dei fanti contadini che popolavano le trincee e che morivano negli attacchi all’arma bianca o sotto le bombarde nemiche, vera “”carne da cannone”” macinata dai signori della guerra sabauda”” (pag 7, Prefazione) Rifiuto della guerra “”Lo spirito combattivo delle truppe, già all’inizio del 1916, aveva subito un calo verticale (40) e i pochi osservatori attenti del Comando supremo parlavano ormai apertamente di “”una malattia interna, organica e terribile”” dell’esercito. Scrive il colonnello Gatti riferindosi all’offensiva nel Trentino: “”Ma questo è nulla, in confronto dell’odio, purtroppo, dell’odio che il fante… ha per tutti. Hanno un bel dire, che è l’eroe delle battaglie. Il fante odia tutti gli altri, artiglieria, cavalleria, genio, perché vede che sono assai meno esposti di lui. Ha più amicizia col fante nemico, che coll’artigliere o cavaliere proprio: alcuni ufficiali mi hanno detto che c’è un’amichevole intesa (che del resto anch’io avevo notata, e cercato di distruggere) tra i fanti nostri e qulli nemici. Non si sparano addosso se non obbligati”” (41). Molti ufficiali superiori confidano agli amici più sicuri che i loro soldati, al momento dell’attacco, “”vengono avanti piangendo. Non si ribellano: quando sono spinti fuori delle trincee vanno: ma piangono”” (42). Il 10 giugno 1917 Cadorna lancia un’offensiva in grande stile sul tratto Portule-Bocchetta di Portule-Monte Meatta (battaglia dell’Ortigara). L’attacco fallisce in dodici ore, era stato preparato da nove mesi, con molti mezzi e impegnandovi 200.000 uomini. E’ questo un episodio della guerra che verrà sempre tenuto accuratamente nascosto, ma al Comando supremo serpeggia una domanda: “”Come mai questa sproporzione tra cause ed effetti? Come mai tanti uomini e tanta preparazione producono il nulla? Se è un difetto di comando, pazienza si rimedia. Ma se è un difetto costituzionale delle truppe? Dio ci scampi”” (43). Si commenta che “”l’arnese esercito non è più quello di una volta: questa è la cosa dolorosa””. L”arnese esercito’: lo storico Gatti userà questo termine almeno una trentina di volte nel suo diario. In fondo, sta tutta qui – in questo milione di vite umane considerate un arnese, uno strumento senza anima e senza dignità – quella spiegazione che gli alti comandi non arriveranno mai a darsi di certi sintomi prima, di certi esiti poi del comportamento delle truppe. “”Il proletariato era sempre stato la ‘carne da cannone’ passiva e ignara, lo strumento uomo che veniva usato negli eserciti, come prima e dopo sui campi, sulle navi, nelle manifatture. Questa volta no. Preso alla sprovvista, tradito dai social-patrioti, il proletariato fu costretto a combattere. Ma pur dette i segni della sua insofferenza al giogo bellico: l’esempio meraviglioso della Russia, Caporetto, ecc:”” (44). Il rifiuto di combattere, da parte dei soldati della II Armata, inizia venerdì 26 ottobre e forse anche una diecina di ore prima. Gli uomini gettano le armi, si strappano di dosso fregi e mostrine, cercano vestiti borghesi nei paesi attraversati; migliaia di loro riusciranno a mettersi sulla strada di casa, molti vi giungeranno, a Napoli, Reggio Calabria, Trapani, Ancona, Ravenna e in piccoli paesi del centro-sud e del meridione. Persino le migliaia di prigionieri, lasciatisi catturare dagli austriaci nel corso della ritirata del Friuli, esprimevano nei campi di concentramento i sentimenti che li avevano spinti alla rivolta (45). Dunque lo sciopero militare fu conseguenza, non causa dello sfondamento austro-tedesco in val di Plezzo e nella conca di Tolmino. Causa della rotta fu la criminosa incapacità degli alti comandi (Cadorna e Capello in testa) a condurre la guerra; fu la somma dei loro errori – prima e durante la battaglia del 24 ottobre – e del terrorismo applicato come unico sistema di governo della truppa. Quella “”leggenda di Caporetto”” inventata da Cadorna e subito ripresa da storici e politici compiacenti, che dà tutte le colpe alla viltà dei soldati, fu solo l’alibi maldestro dei veri responsabili (46).”” (pag 79-80-81) [(40) Cfr.: P. Melograni, op. cit., pp. 43 e seg.; (41) A. Gatti, op. cit., pp. 65-66; “”Ricevo ora un’anonima di un soldato il quale mi dice che se non faccio finire la guerra tutto l’esercito si rivolta ed ammazzeranno tutti gli ufficiali. Di roba del genere ne ricevo tutti i giorni””: L. Cadorna, op. cit., p. 217; (42) A. Gatti, op. cit, p. 61; (43) Ibidem, p. 100; (44) ‘Il Comunista’, bisettimanale del PCd’I, n. 26 del 5 maggio 1921. Inoltre, l”Avanti!’ del 4 settembre 1919, in un articolo dal titolo: “”Critica socialista alla guerra militare italiana. L’impero della violenza e del terrore””: “”…Del resto tutti al fronte sentivano che la risoluzione della crisi era prossima perché non si può ingannare un popolo oltre un certo limite. Nessuno infatti si sarebbe più mosso a nuovi attacchi: tutti eran disposti persino a marciare sul Paese e a far giustizia sommaria dei colpevoli pur di finirla con una vita che più non aveva di umano””; (45) Cfr: C.I., op. cit., pp. 484-486; (46) Cfr: Aldo Valori, La guerra italo-austriaca 1915-1918, Bologna, Zanichelli 1925, pp., 379 e seg. e pp. 390 e seg.; Luigi Segato, L’Italia nella guerra mondiale, Milano, Vallardi, 1927, pp. 547 e seg, vol. I; Pietro Silva, “”Contributi alla storia della guerra mondiale””, in Nuova Rivista storica, luglio-agosto 1920, pp. 373 e seg.; A. Monticone, La battaglia di Caporetto, cit, pp. 18 e seg.; idem, l’introduzione al ‘Caporetto’ di Angelo Gatti, cit., p. LVIII]”,”QMIP-133″ “DE-SIMONE Gianluca”,”Grand Moyen-Orient. Crises et guerres de la nouvelle phase stratégique.”,”Le primavere arabe fagocitate dal confronto in Medio Oriente Il confronto imperialista nel Grande Medio Oriente Particolarismo libanese e guerra civile siriana Cantonizzazione dell’Irak Nazionalismo iraniano sulla soglia del nucleare Rendita petrolifera e religiosa per le ambizioni della dinastia saudita Instabilità pakistana e collusione nucleare nel Grande Medio Oriente”,”ELCx-243″ “DE-SIMONE Cesare”,”Gli anni di Bulow. Nel cinquantesimo della Repubblica la testimonianza di Arrigo Boldrini.”,”Cesare De-Simone, romano, 63 anni (nel 1996, ndr) giornalista, ha lavorato all’Unità fino al 1973 e dal 1977 al Corriere della Sera come inviato speciale di cronaca. Il suo stile è quello della cronaca storica che ha già usato in tre volumi pubblicati nella stessa collana: ‘Venti angeli sopra Roma’ (1993) (i bombardamenti aerei sulla capitale) e ‘Roma città prigioniera’ (1994, una storia della Resistenza romana’), e ‘L’Isonzo mormorava’ (1995, ricostituzione della rotta di Caporetto visto della parte dei fanti). “” Ravenna, piazza del Mercato, 20 maggio 1945. La Brigata partigiana smobilita. Arriva in parata nella grande piazza, viene passata in rassegna degli ufficiali alleati, poi consegna le armi e si scioglie. (…). Tuttavia, a parte la gloria tutta meritata del reparto e che gli Alleati lealmente ammettono, nella frettolosa smobilitazione della 28° c’è un elemento che in sede storica non è stato ancor ben valutato. Nella sostanza si tratta di questo. Il comando dell’VIII Armata inglese si trovava di fronte, nella contesissima e nevralgica zona di Trieste, allo spinoso problema di dover fronteggiare l’esercito partigiano di Tito. Non va dimenticato che sono questi i giorni in cui, in Grecia, l’esercito e il governo britannici stanno reprimendo il movimento partigiano del comunista Markos, e lo spettro di un focolaio di scontri analoghi nei Balcani – vera miccia per innescare un possibile intervento dell’Armata Rossa arrivata in Austria – non fa davvero piacere né a Londra né a Washington. Così il quartiere generale alleato in Italia ha un’idea, e la prospetta, in via del tutto ipotetica e ufficiosa, a Boldrini: i due contingenti italiani che sono arrivati sotto Venezia, la 28° e la «Cremona», potrebbero esser fatti proseguire per giungere a Trieste e presidiarla. Che ne direbbe Boldrini di un incarico, da parte del governo militare alleato in Italia, che potrebbe arrivare anche ad essere, dopo qualche passaggio graduale, quello di «alto commissario» della città? La strategia politica inglese è evidente. Nelle strade «calde» di Trieste, a fronteggiare i comuniti titini gli inglesi hanno pensato di piazzare il partigiani della 28°, anche loro comunisti, coi fazzoletti rossi al collo. Forse il ‘Foreign Office’ è davvero convinto che i romagnoli di Bulow riuscirebbero a tenere «buoni» gli jugoslavi, a ridurli a più miti consigli, e questa è l’ipotesi migliore. Ma ce n’è una peggiore: e cioè che Londra cercasse in realtà di scaricare, con una sorta di corto circuito fra i due più forti partiti comunisti europei, la tensione che minaccia una scintilla devastante nel dopoguerra continentale già così tormentato”” (pag 151-154)”,”ITAR-354″ “DE-SIMONE Cesare”,”Soldati e generali a Caporetto.”,”Cesare De-Simone è nato a Roma nel 1932. Di professione giornalista, ha lavorato per molti anni al Corriere della Sera come inviato speciale della cronaca. Ha pubblicato con Mursia: ‘Venti angeli sopra Roma’ e ‘Gli anni di Berlino’. E’ morto nel 1999. “”Scriveva un soldato che del suo mestiere si intendeva, il prussiano Helmuth von Moltke: “”La critica più tagliente, riguardo a operazioni belliche, è la narrazione minuziosa dei fatti così come si sono svolti”” (prefazione, pag 9) Il siluratore silurato (pag 290) Chi ha vinto a Vittorio Veneto? (pag 298) Fucilazioni e decimazioni. “”Sedici militari presi con l’arma ancora scottante furono senz’altro fucilati. Oltre questi si sarebbero dovuti logicamente e immediatamente fucilare tutti i militair (120 uomini) del reparto che aveva continuato la resistenza armata fino all’estremo, giacché essi non erano già degli indiziati, ma veri e propri rei di rivolta armata, sorpresi in flagrante reato. Ma per limitare le fucilazioni si eseguì il sorteggio del decimo di essi (dodici) e questi furono condannati alla fucilazione; tutti gli altri furono arrestati e tradotti alle carceri”” (pag 234)”,”QMIP-002-FSL” “DE-SISMONDI Sismondo”,”Storia della libertà in Italia. Nuova edizione corredata delle vite di celebri capitani italiani e delle notizie su la vita e le opere dell’ autore. Volume primo.”,”””Andrea Doria non volle nemmeno essere doge della nuova costituzione della sua patria, onde poter continuare a servire l’ imperatore sul mare giusta il suo accordo. (…) Non ebbe, per vero, contro il corsaro Barbarossa i lieti successi che si attendevano dalla sua supremità e dal suo valore; lo lasciò fuggire alla Prevesa, nel 1539, allorché pareva che stesse in suo potere il distruggere la sua flotta; si sospettò anzi un’ intelligenza segreta tra quei due dominatori del Mediterraneo, e che evitassero sempre combattimenti decisivi.”” (pag 186-187)”,”ITAG-127″ “DESJARDINS Arthur”,”P.J. Proudhon. Sa vie, ses oeuvres, sa doctrine. Tome premier.”,”DESJARDINS Arthur membro de l’Institut, avvocato generale della Corte di cassazione Proudhon appoggia la candidatura di Raspail (cap. VII da pag 117)”,”PROD-067″ “DESJARDINS Arthur”,”P.J. Proudhon. Sa vie, ses oeuvres, sa doctrine. Tome second.”,”DESJARDINS Arthur membro de l’Institut, avvocato generale della Corte di cassazione Proudhon appoggia la candidatura di Raspail (cap. VII da pag 117)”,”PROD-068″ “DESMOND Adrian MOORE James”,”Darwin.”,”DESMOND A. ha studiato a Londra e a Harvard paleontologia e storia della scienza. Insegna al dipartimento di biologia dell’ University College di Londra. James MOORE insegna Storia della scienza alla Open University. “”E infatti la sua mente era ancora agile e in grado di lavorare a lungo, anche fuori orario. Fra una visita e l’altra alla serra, scrisse per “”Nature”” un articolo sui cirripedi, spedì settantacinque sterline per aiutare la fondazione della stazione biologica marina di Anton Dohrn a Napoli, e scrisse ringraziamenti per gli innumerevoli doni che riceveva. Karl Marx gli spedì una copia del ‘Capitale’, con dedica da parte di “”un sincero ammiratore””. Già tagliando le prime dieci o venti pagine, Darwin si rese conto che quella era “”una grande opera””, ma la lingua tedesca lo confondeva, e il tenore del libro sembrava “”talmente differente”” dal suo. Scrisse a Marx, in termini un po’ oscuri, che avrebbe voluto essere “”più degno di ricevere una tale opera, comprendendo meglio una materia tanto profonda e importante qual è l’economia politica””, ma che non vi erano dubbi che i loro rispettivi sforzi verso “”l’allagamento del sapere”” avrebbero “”nel lungo periodio, (…) aumentato la felicità del genere umano””. (pag 686) Non si cita Marx”,”SCIx-274″ “DE-SOTO Hernando”,”THe Mystery of Capital. Why Capitalism Triumphs in the West and Fails Everywhere Else.”,”DE-SOTO Hernando è fondatore e presidente dell’ ILD (Institute of Liberty and Democracy) a Lima, Perù. E’ considerato da The Economist come il 2° ‘Think-tank’ dela mondo. Peruviano di nascita è stato economista al GATT (ora WTO) e Chief Executive Officer di un’importante impresa di ingegneristica. E’ stato consigliere del presidente FUJIMORI, e ha giocato un ruolo nella riforma economica del paese. Nel 1993 sostenne il piano strategico per rovesciare il ‘colpo di stato’ di FUJIMORI e riportare la democrazia elettorale nel paese.”,”ECOI-079″ “DE-SOTO Hernando”,”Il mistero del capitale. Perché il capitalismo ha trionfato in Occidente e ha fallito nel resto del mondo.”,”Hernando De Soto è fondatore e presidente della ILD (Institute of Liberty and Democracy) di Lima, Perù, una think thak. Peruviano di nascita, ha lavorato a lungo per il GATT ora WTO. E’ stato consigliere economico del presidente Alberto Fujimori per le riforme economiche. Il titolo originale del suio saggio è ‘The Other Path’. Marx (pag 47-) Braudel (pag 75-)”,”PVSx-079″ “DE-SOTO Hernando”,”Il mistero del capitale. Perchè il capitalismo ha trionfato in Occidente e ha fallito nel resto del mondo.”,”Hernando De Soto è fondatore e presidente dell’ILD (Institute of Liberty and Democracy) di Lima, Perù, che l’Economist considera tra le think thank più influenti del pianeta. Peruviano di nascita, ha lavorato a lungo per il GATT (ora WTO). É stato il principale consigliere economico del presidente peruviano Alberto Fujimori, dando inizio alle riforme dell’economia e del sistema politico del paese. Nel 1993 ha avuto un ruolo chiave nel piano che ha sventato il colpo di stato pianificato dallo stesso Fujimori e riportato il Perù alla democrazia.”,”ECOT-211-FL” “DE-SPIEGELER Pierre FLAGOTHIER Robert FLAGOTHIER-MUSIN Linda JORIS Freddy MESSIAEN Jean-Jacques MUSICK Arlette, Collectif de recherches chargé de la conception et de la réalisation”,”1885-1985. Cent ans de socialisme. Catalogue de l’exposition organisée par le Comité national du centième anniversaire du Parti Ouvrier Belge.”,”Esposizione organizzata per il PS da Institut Emile Vandervelde, Bruxelles, per il SP da Archief en Museum van de Socialistische Arbeidersbeweging, Gand. Comitato di organizzazione: François PIROT Claude DESAMA Robert FLAGOTHIER Marcel SONNEVILLE Oscar DEBUNNE Herman BALTHAZAR Wouter STEENHAUT Nic BAL”,”MHLx-044″ “DES-RIVIERES Madeleine”,”Federico Ozanam. Il fondatore della San Vincenzo.”,”DES-RIVIERES Madeleine è nata in Québec (Canada). Per vent’anni ha approfondito lo studio della figura e dell’opera di Ozanam “”La Rivoluzione del 1848 non ha conosciuto le aberrazioni terrificanti di quella del 1830, tuttavia il consuntivo di quelle “”giornate di febbraio”” si chiuderà con una cifra di circa milleduecento vittime”” (pag 142) “”La Società di San Vincenzo de’ Paoli pagò care queste giornate di giugno. Durante l’insurrezione rimasero uccisi Henry Lecoq e un giovane di nome Charre. Il presidente generale, Adolphe Baudon, fu colpito da una pallottola che gli spezzò una gamba. (…) Non possiamo qui non riferire della morte erocia di monsignor Affre, arcivescovo di Parigi”” (pag 150)”,”RELC-365″ “DESROCHE Henri”,”Marxisme et religions.”,”DESROCHE è Direttore di studi all’ Ecole pratique des Hautes Etudes. In 4° di copertina c’è la classica rappresentazione di Prometeo incatenato”,”MADS-229″ “DESROCHE Henri GAUMONT Jean MEISTER Albert POULAT Emile”,”Studi sulla tradizione francese dell’ Associazione Operaia.”,”Problema dello sviluppo multilaterale dell’ individuo. “”Questo particolare potrebbe senza dubbio avvicinare maggiormente la comunità allo schema fourierista. Esso stabiliva infatti che ogni membro del falansterio appartenesse simultaneamente a gruppi diversi, diventando di volta in volta allievo in un settore e maestro in un altro. Inoltre in questo avvicendamento esso prevedeva un libero sviluppo delle “”passioni””. La comunità, al suo esordio, diede impulso, senza alcun riferimento esplicito a Fourier, ad uno schema analogo.”” (pag 153)”,”MFRx-216″ “DESROCHES Henri-Charles”,”Signification du marxisme. Suivi d’ une initiation bibliographique a l’ oeuvre de Marx et d’ Engels.”,”””Quando l’ umanità avrà raggiunto la felicità, allora non ci sarà più il tempo, perché non sarà più necessario””. (…) “”Il tempo non è un oggetto, ma un concetto. Scomparirà dalla comprensione””. (Dostoievski, I demoni, NRF, 1948, pag 220) Marx, la Russia e l’ Europa Occidentale. “”La risposta di Marx (a Vera Zasulich, ndr), datata 8 marzo 1881, fu di redazione laboriosa. Essa costituisce l’ esempio tipico di un confronto tra la teoria generale e la congiuntura concreta – e in ultimo di un ammorbidimento dialettico della prima da parte della seconda. Marx in effetti, sotto certe condizioni, era orientato alla fine per la soluzione che precisamente implicava una distorsione alla teoria generale: quella del passaggio diretto. “”Analizzando la genesi della produzione capitalistica, dico: Al fondo del sistema capitalistico si ha dunque la separazione radicale del produttore dai mezzi di produzione… la base di tutta questa evoluzione, è l’ espropriazione dei coltivatori. Essa non si è ancora compiuta in mondo radicale che in Inghilterra… Ma tutti gli altri paesi d’ Europa occidentale percorreranno lo stesso movimento””. (“”Il Capitale””, ediz francese) pag 315). La “”fatalità storica”” di questo movimento è dunque espressamente ristretta ai paesi dell’ Europa Occidentale. Il perché di questa restrizione è indicata in questo passaggio del capitolo XXXII: “”La proprietà privata, fondata sul lavoro personale…, va ad essere soppiantata dalla proprietà privata capitalistica, fondata sullo sfruttamento del lavoro altrui, sul salariato””. (Op. c. p. 340). “”In questo movimento occidentale, si tratta dunque della trasformazione di una forma di proprietà privata in un’ altra forma di proprietà privata. Presso i contadini russi, si dovrà, al contrario, trasformare la loro proprietà comune in proprietà privata.”” (pag 143-144)”,”TEOC-310″ “DESSAL Marcel”,”Un révolutionnaire jacobin Charles Delescluze, 1809-1871.”,”Comune di Parigi: la questione militare. “”Tuttavia la formidabile artiglieria versagliese batteva metodicamente le porte Maillot e Dauphine, rendendo impossibile tenere i quartieri di Auteuil e di Passy e lanciava pure i suoi proiettili al di là del ponte di Grenelle. L’ opinione parigina – e la stampa che le faceva eco – si stupiva ed irritava constatando che i Federati non opponeva a questo diluvio di ferro e di fuoco che delle batterie poco numerose e disperse.”” (pag 376)”,”MFRx-225″ “DESSI Francesco”,”Introduzione all’ etologia.”,”DESSI Francesco è professore straordinario di Zoologia all’Università della Calabria.”,”SCIx-329″ “DESSY Ugo”,”Quali banditi? 1977-1983, controinchiesta sulla società sarda. Volume III.”,”Ugo Dessy (1926-), ha vissuto e lavorato a Cagliari, militante per la lotta del popolo sardo contro il colonialismo, giornalista e animatore culturale.”,”ITAS-026-FV” “DE-STAEL Madame Anna Luisa”,”Alemania.”,”Metodo di insegnamento Pestalozzi. “”Il metodo Pestalozzi, come tutto ciò che è veramente buono, non è una scoperta interamente nuova, ma una applicazione più chiara e perseverante di verità già conosciute; la pazienza, l’ osservazione, e lo studio filosofico dei procedimenti dello spirito umano, hanno fatto conoscere quello che si ha di elementare nel pensiero e di successivo nel suo sviluppo; (…) Un noto filosofo, Fichte, ha detto che sperava la rigenerazione della nazione tedesca col sistema Pestalozzi””. (pag 45-47)”,”GERx-099″ “DE-STAEL Madame Anna Luisa”,”La Germania.”,”Wallenstein. “”Wallenstein è la tragedia più nazionale rappresntata sul teatro tedesco; la bellezza dei versi e la grandezza del soggetto entusiasmarono tutti gli spettatori di Weimar, dove per la prima volta fu messa in scena; e la Germania si lusingò di possedere un nuovo Shakespeare. Lessing, biasimando il gusto francese e unendosi a Diderot nel modo di concepire l’arte drammatica, aveva bandito la poesia dal teatro, dove non si vedevan più che romanzi dialogati, dove si continuava la vita consueta, badando solo a moltiplicare sul palcoscenico i casi meno frequenti della realtà. Schiller pensò di portar sulla scena un fatto notevole della guerra dei trent’anni, quella guerra civile e religiosa, che in Germania stabilì per più di un secolo l’equilibrio dei due partiti, protestante e cattolico. La nazione tedesca è talmente divisa che non si può mai dire se le gesta compiute da una metà del paese siano per l’altra una sventura o una gloria; pure, il ‘Wallenstein’ di Schiller suscitò in tutti lo stesso entusiasmo. Il soggetto si svolge in tre opere distinte: la prima ‘Il Campo di Wallenstein’, rappresenta gli effetti della guerra sul popolo e sull’esercito; la seconda, ‘I Piccolomini’, indica le cause politiche che preparano i dissensi fra i capi; e la terza, la catastrofe, è il risultato dell’entusiasmo e dell’invidia, che la fama di Wallenstein aveva eccitati”” (pag 225) “”Montesquieu dice che “”l’ingegno consiste nel conoscere la somiglianza delle cose differenti e la differenza delle cose simili””. Se mai fosse possibile una teoria, che insegnasse a diventare un uomo d’ingegno, la troveremmo nella teoria dell’intelletto, come la intendono i Tedeschi. Nessuna è più favorevole ai confronti ingegnosi tra gli oggetti esteriori e le facoltà intellettuali: sono i diversi raggi di uno stesso centro. La maggior parte degli assiomi fisici corrisponde a verità morali, e la filosofia universale presenta in mille modi la natura sempre una e sempre varia, che si riflette tutta intera in ognuna delle sue opere, e al filo d’erba come al cedro dà l’impronta universale”” (pag 478)”,”GERx-123″ “DESTANNE-DE-BERNIS Gérard BESSE Guy BILLOUX François BRUHAT Jean BUHL René CEPEDE Denis CHAMBAZ Jacques CHARLOT Jean CHOMBART DE LAUWE Paul-Henry COGNIOT Georges DUVERGER Maurice ELLEINSTEIN Jean ESTIER Claude KRUMNOW Alfred LABROUSSE Ernest LAZARD Francette PASQUARELLI Nicolas PIETTE Jacques QUIN Claude ROUGERIE Jacques SEVE Lucien SIMON Michel TADDEI Dominique, partecipazione di”,”100 ans après la Commune. Problèmes de la révolution socialiste en France. Semaine de la pensée marxiste (22-29 avril 1971).”,”Interventi di: DESTANNE-DE-BERNIS Gérard BESSE Guy BILLOUX François BRUHAT Jean BUHL René CEPEDE Denis CHAMBAZ Jacques CHARLOT Jean CHOMBART DE LAUWE Paul-Henry COGNIOT Georges DUVERGER Maurice ELLEINSTEIN Jean ESTIER Claude KRUMNOW Alfred LABROUSSE Ernest LAZARD Francette PASQUARELLI Nicolas PIETTE Jacques QUIN Claude ROUGERIE Jacques SEVE Lucien SIMON Michel TADDEI Dominique”,”MFRC-165″ “D’ESTE Carlo”,”1943, lo sbarco in Sicilia.”,”””I comandanti tedeschi rimasero stupefatti nel constatare che gli Alleati avevano trascurato di mettere in piedi almeno un’operazione subordinata in Calabria per prevenire la loro fuga, tanto più che avevano a disposizione una copertura aerea a tempo pieno fornita dai campi di aviazione catturati in Sicilia nei quali avevano la loro base fin dall’inizio di agosto oltre cinquantotto squadroni aerei della RAF e dell’USAAF. A muovere le più dure critiche fu il generale Heinrich von Vietinghoff (8) mandato da Hitler a comandare la X armata, che era stata attivata poco dopo l’evacuazione della Sicilia per difendere l’Italia meridionale. Von Vietinghoff riteneva “”un micidiale errore non aver tentato un’invasione della Calabria prima della fine della campagna di Sicilia. Dal punto di vista tedesco è incomprensibile che gli Alleati non abbiano catturato lo stretto di Messina, o contemporaneamente allo sbarco (dell’invasione) o nel corso delle azioni iniziali, fintanto che le truppe tedesche potevano essere imbottigliate (…)””. Nelle loro valutazioni del dopoguerra sia Kesserling che il suo capo di Stato maggiore, il generale Siegfried Westphal, affermarono che si erano aspettati uno sbarco alleato coordinato in Calabria. “”In questo caso, la Sicilia sarebbe diventata una trappola da topi per tutte le forze tedesche e italiane che combattevano laggiù”” (11). Kesserling criticò l’atteggiamento che ispirò l’intera operazione alleata in Sicilia e più tardi in Italia (nonostante Salerno e Anzio) che sfociò in una prevedibile e massiccia avanzata. Come Bradley, Kesserling non capì mai la logica che c’era dietro all’offensiva della VII Armata nella Sicilia occidentale. Essi “”si limitarono a catturare terreno scarsamente importante, invece di combattere sul lato (orientale) dove erano in gioco cose ben più importanti”” (12)”” (pag 428-429) [(8) (…) Von Vietinghoff era un veterano delle forze corazzate (…); Kesserling e Westphal in “”German Strategy during the Italian Campaign”” manoscritto; (12) Kesserling in manoscritto]”,”QMIS-168″ “DE-STE. CROIX Geoffrey E.M.”,”Marx e la storia dell’antichità classica. Estratto da ‘Marxismo e società antica’ a cura di Mario Vegetti.”,”Tit. orig.: ‘Karl Marx and the History of Classical Antiquity’, in “”Arethusa””, 8, 1975, pp. 7-36 “”Capisco che alcuni che si considerano marxisti, o che sono stati influenzati dal pensiero marxista, possano volere applicare un termine differente, “”contraddizione””, a quelle che io considero situazioni di conflitti di classe che non implicano azioni ‘politiche’ o ‘autocoscienza’ di classe da alcuna parte. Così, in un articolo che ho citato nella prima parte di questo saggio, J.P. Vernant (), sulla base della distinzione di Parain () tra “”contraddizione fondamentale”” e “”contraddizione principale o dominante””, poteva parlare della “”opposizione tra gli schiavi e i loro proprietari”” come della “”contraddizione fondamentale”” della società schiavistica greca, distinguendola rispetto alla “”contraddizione principale””: questa è identificata nella lotta di classe solo all’interno del corpo dei cittadini, tra ricchi e poveri, perché “”è nel quadro della vita politica che si è costituita e svolta la lotta di classe””. Non mi è chiaro se egli accetterebbe di considerare gli schiavi greci come una classe in pieno senso marxiano. Ora è vero che anche lo stesso Marx poteva parlare di “”contraddizione””, ad esempio tra i rapporti di produzione e le forze produttive, tra il carattere sociale della produzione e l’appropriazione privata dei suoi prodotti da parte di pochi, tra la proprietà privata della terra e l’agricoltura razionale, tra il valore d’uso e il valore di scambio; ma non è affatto sua caratteristica (14) descrivere una situazione di quella che si è definita lotta di classe come una “”contraddizione””: questa terminologia è più spesso reperibile in Engels e specialmente in Lenin e Mao Tse-Tung (15). Per me, la distinzione tra “”contraddizione principale”” e “”contraddizione fondamentale”” è pura produzione verbale e non veicola alcun concetto utile. E, in ogni caso, sono riluttante a impiegare il termine “”contraddizione”” in un senso peculiare che non è stato ancora stabilito nella lingua inglese e accettato nell’uso corrente (come senza dubbio avviene in francese) (…). Preferirei parlare di “”lotte”” “”conflitti””, “”antagonismi””, “”opposizioni”” o “”tensioni di classe””, che si presentano (in un certo senso) come il risultato di “”contraddizioni”””” (pag 305-306) [(14) In un passo della Terza parte dell”Ideologia tedesca’ Marx e Engels parlano di “”contraddizione nell’antichità tra uomini liberi e schiavi, nel medio evo tra nobiltà e servi, in epoca moderna tra borghesia e proletariato”” – una formula poco felice per quanto riguarda l’antichità, contro cui ho già polemizzato in questo saggio; (15) Ho osservato come Mao, nel saggio ‘Sulla contraddizione’, parli della “”contraddizione tra le classi sfruttatrici e le sfruttate”” (scoperta, egli dice, da Marx e Engels): egli pensa che essa debba svilupparsi fino a un certo stadio prima che “”assuma la forma di un aperto antagonismo””. C’è, in questo saggio, qualche discussione molto acuta sui principi che dovrebbero guidare un marxista posto di fronte a un tipo di situazione rivoluzionaria come quella in cui Mao si trovava nel 1937; (…)] [() J.P. Vernant, ‘Remarques sur la lutte de classe dans la Grèce ancienne’, in ‘Eirene’, 4, 1965, pp. 5-19; () C. Parain, ‘Les caractères spécifiques de la lutte de classes dans l’antiquité classique’, in ‘La Pensée’, 108, 1963, pp. 3-25;] Dibattito sull’uso del termine “”contraddizione”” a proposito del rapporto tra uomini liberi e schiavi nell’antichità (inserire)”,”TEOC-773″
“DE’-STEFANI Alberto”,”Commenti e discorsi.”,”pag 95-98 ‘La revoca delle sanzioni non basta da sola a ricreare le correnti commerciali, anche se stimolate dall’interesse dei produttori e dei commercianti di razza sanzionista. Visione unilaterale. Se noi, vagliando le sabbie e picconando i quarzi auriferi, potessimo ricostituirci le riserve che non abbiamo più e farcene delle altre per tranquillità nostra a condizioni convenienti, senza che fossero rosicchiate o divorate da durevoli dissesti della bilancia dei pagamenti, la nostra politica commerciale sarebbe liberata da una delle sue pregiudiziali più delicate. Ma non lo può essere ancora. Le riserve d’oro si erano assottigliate in misura notevole prima che cominciasse la spedizione etiopica, appunto per quella politica commerciale di cui tutti allora vantavano il magico potere equilibratore che tardava a venire e sulla quale tardanza contavano i ribassisti della lira”” (pag 96-97) Biografia di A. De’ Stefani in pagina retro (fonte Treccani)”,”ITAF-284″
“DE’-STEFANI Alberto, a cura di Marco DI-MICO”,”Quota 90. La rivalutazione della lira: 1926-1928.”,”‘Perché si devono pagare i debiti pubblici’ “”L’uomo in cerca di quesiti può proporsi anche questo: perché si devono pagare i debiti? Non è un quesito superfluo. Che non lo sia lo prova la varietà delle risposte che se ne avrebbero. Si può risalire anche alla pregiudiziale e chiedersi se i debiti si devono pagare. Socrate, com’è nelle ‘Nuvole’, dimostra a Lesina, indebitato fino ai capelli, che non si devono pagare. Fino al primo di agosto la finanza italiana si era sempre uniformata a questa pregiudiziale del Socrate aristofaneo e nessuno se ne meravigliava. Si era sempre fatto così. Qualche malinconico idealista soltanto se ne sarà forse meravigliato. Ma c’era altro da fare o da non fare? I pratici erano tutti d’accordo che i debiti pubblici non si dovessero pagare, né il sabato, né dopo. Come si spiega il vasto e caloroso consenso dopo l’agnosticismo durato fino al 31 di luglio? Si vede che il diavolo è in decadenza perché quando il diavolo ha voluto dominare il mondo si è fatto agnostico. Questa conversione all’idealismo finanziario non può non fermare il nostro pensiero. Ci si diceva: perché vi siete messi in capo, voi trovatori inascoltati della pubblica finanza, di voler pagare il debito pubblico e di asciugare il pozzo con un bicchiere? Quale beneficio ne avrebbe il bilancio? Trascurabile. O anche del tutto nullo se gli interessi che si risparmiano vengono destinati a ulteriori estinzioni. Che c’è da replicare? Eppure quelle centinaia di milioni, quei miliardi che vorreste destinati a soddisfare la vostra stranezza, potrebbero essere impiegati ad agevolare il credito all’agricoltura, a dare l’acqua e la scuola a coloro che ne mancano, a diminuire, ai privati, il costo dello Stato. In fondo in fondo il debito pubblico è un buon affare. Costa il 5 per cento o poco più. Ditemi, dov’è che si può trovare del denaro oggi al 5 per cento? E se il debito pubblico è un buon affare, perché stroncarlo a poco a poco impiegandovi dei danari che valgono e rendono di più. Come sottrarsi a un argomento tanto convincente! Non pare possibile. Ma ce ne sono anche altri. (…)”” (pag 117-118)”,”ITAE-356″
“DE’-STEFANI Alberto”,”Il Paese e lo Stato.”,”””Nessuno può vedere tutte le facce della realtà. Essa è un poliedro, o meglio, una sfera. Un po’ in luce, un po’ in ombra (…)”” (dalla prefazione) Contiene il capitolo: ‘Il ciclone di Borsa a Wall Street. Le cause del fenomeno’ (pag 244-248)”,”ITAF-002-FB”
“DE’-STEFANI Alberto”,”Baraonda bancaria.”,”In questo libro si narrano le fortunose vicende del Banco di Roma connesse con la situazione politica determinatasi dopo la prima guerra mondiale e con la prima fase del governo di Benito Mussolini: decennio 1922-1932. La narrazione è condotta su documenti autentici quasi tutti irreperibili, fedelmente riprodotti, coordinati e illustrati da chi ebbe grande parte nel vagliare situazioni reali e personali relative a quel Banco, nel presidere la fase esecutiva del suo salvataggio in extremis, e nel sorvegliare l’esecuzione dei provvedimenti predisposti, adeguandoli alle necessità e opportunità del momento. La disinvoltura amministrativa delle banche cattoliche (capitolo II) Organizzazione delle banche cattoliche nel 1920 (capitolo III) Personaggi e diserzioni (capitolo XXXVII) “”Il ripercuotersi della crisi americana (1930-1934) è servito da alibi delle responsabilità degli amministratori di alcune tra le maggiori Banche italiane, invocati a sanatoria dei fallaci indirizzi dati all’attività creditizia (pag 548)”,”ITAE-435″
“DE-STEFANO Matteo”,”Deduzioni tattiche dalla guerra anglo-boera.”,”””Quando Lordo Roberts assunse il comando delle truppe dell’Orange, queste avevano raggiunto la cifra di 45.000 uomini, i quali dopola capitolazione del generale Cronje a Paardeberg-Drift (19 febbraio 1900), avevano contro soli 4 o 5 mila Boeri, disseminati sopra un fronte di 20 chilometri, al comando di capi energici e capaci, ma in condizioni morali ben differenti dal 1° periodo della campagna. L’indisciplina dei soldati boeri si era accresciuta, essi avevano più voglia di disertare che di combattere; mancavano di ogni spirito offensivo, limitandosi alla difesa frontale delle posizioni, che abbandonavano precipitosamente non appena s’accorgevano che erano avviluppati. Lord Roberts disponendo di una forza dieci volte superiore, volle impiegare una tattica nuova per battere il nemico e raggiungere Bloemfontein. Qualche autore ha definito i procedimenti da lui usati col nome di ‘tattica dell’avvenire’. Il generale Negrier, che scrisse un pregevole articolo sula ‘Revue des deux mondes’ (15 giugno 1902), trovò molti oppositori nello stesso esercito francese, fra cui i generali Bonnal e Langlois”” (pag 69) In copertina firma autografa dell’autore”,”QMIx-024-FV”
“DESTREE J. VANDERVELDE E.”,”Le socialisme en Belgique.”,”””L’ emigrazione degli operai agricoli verso le città e i centri industriali ha reso la manodopera molto rara e molto cara. Il costo di produzione per i coltivatori che impiegano i salariati si è accresciuto notevolmente, e lungi dal rendere più servizi, i giornalieri ne approfittano, generalmente per ridurre la loro attività al minimo.”” (pag 425)”,”MHLx-025″
“DESVOIS J.M.”,”La prensa en España (1900-1931).”,”La stampa socialista e comunista. Nel periodo 1914-1923 conobbe uno sviluppo notevole. Nel 1918, la stampa del Partito socialista operaio spagnolo (Partido Socialista Obrero Español) era composta da 13 periodici che si stampavano in provincia, oltre a ‘El Socialista’. Convertito in giornale nel 1913, l’ organo del PSOE proseguì i suoi compiti di orientamento e di coordinamento, ma la sua esistenza era costantemente minacciata dalle perdite complessive dovute alla mancanza di pubblicità. (pag 69)”,”SPAx-075″
“DE-TOCQUEVILLE Alexis”,”La Democrazia in America.”,”Alexis-Charles-Henri Clérel De-Tocqueville nasce a Parigi nel 1805 in una famiglia di antica nobiltà normanna. Simpatizza fin da giovane per i liberali che vogliono rafforzare ed estendere le garanzie costituzionali e i poteri del parlamento. Studia legge ed entra in magistratura Nel 1831 compie un viaggio di nove mesi negli Stati Uniti. Si documenta, analizza e studia il sistema democratico dell’Unione. Nel 1835 pubblica La Democrazia in America che suscita enorme attenzione. Partecipa attivamente alla vita culturale e politica francese negli anni turbinosi della Seconda Repubblica e del secondo impero. Muore a Cannes nel 1859. “”Il reale vantaggio della democrazia non è, come dicono, di favorire la prosperità di tutti, ma di servire il benessere del più gran numero. Negli Stati Uniti, dove i pubblici funzionari non hanno alcun privilegio di classe da far prevalere, l’andamento del governo è salutare, sebbene i governanti siano spesso inetti e talvolta disprezzabili”” (pag 120)”,”TEOP-021-FV”
“DE-TOMMASO Costantino”,”Aspetti economici dell’ imperialismo italiano degli anni ’30.”,”Nella bibliografia si citano tra gli altri i lavori di CIOCCA, DEL BOCA, FOA, FUA’, RUGAFIORI, TONIOLO, VILLARI, WEBSTER, ZAMAGNI. “”Nel 1919-20 Sinigaglia elaborò un nuovo velleitario programma di politica estera tecnocratica che, in alternativa all’ atlantismo di Nitti, individuava ad est, in Romania, Asia Minore, Caucaso e nelle pianure della Russia meridionale, le nuove frontiere dell’ imperialismo italiano. Egli rivendicò all’Italia un ruolo autonomo di grande potenza, tentando di sfuggire alle interdipendenze del sistema imperialistico mondiale. Altri gruppi italiani raccolsero l’ eredità di Sinigaglia, concretizzando alcune iniziative all’estero basate su tre pilastri: “”Acquisizione di fonti di materie prime, esportazione di tecnologia e talenti imprenditoriali e sviluppo di insediamenti coloniali””. La Banca italiana di sconto assunse l’ iniziativa della penentrazione nelle aree “”scoperte””, dopo la sconfitta della Germania e la rivoluzione d’ Ottobre, muovendo i primi passi nel Caucaso. Attraverso un uomo della Banca Dreyfus, Leo Rappaport, Pogliani della B.I.S., che come nazionalista finanziò prima l’ “”Idea nazionale”” e poi il giornale di Mussolini, entrò in contatto con i rappresentati della repubblica montanara caucasica del nord””.”,”ITAE-178″
“DE-TORMAY Cecile”,”Scènes de la Révolution communiste en Hongrie. Le livre proscrit.”,”””La sera, parlai di tutto questo con mia madre. Anche lei temeva colui che si chiama Bela Kun. Il suo vero nome è ‘Berele Kohn’. Suo padre era originario della Galizia e venne con il suo bagaglio attraverso la frontiera. Lui era già giornalista e segretario del partito socialista a Kolozsvar. Poi diventa cassiere dell’ Assicurazione Operaia, da cui prende il denaro. La guerra lo salva dalla punizione. Lo si chiama sotto le bandiere. Va sul fronte russo e ben presto si arrende al nemico. Grazie alle sue relazioni israelite internazionali, viene inviato a Mosca. Là conosce Trotsky e, da questo momento comincia a far propaganda tra i prigionieri di guerra. Diventa capo dei comunisti ebrei dell’ Ungheria e redattore del giornale ungherese la Rivoluzione sociale. (…)””. (pag 109) “”Dalla dissoluzione della Russia, Kerensky era là, e venne in seguito Trotsky tenendosi nell’ombra di Lenin. Allorché crolla l’ Ungheria esangue, dietro Karolyi attendevano Kuntfi, Jaszi e Pogany, poi Bela Kun e il suo stato maggiore. E quando la Baviera ondeggia, il regista del primo atto della rivoluzione, Kurt Eisner, è pronto. Al secondo atto, Marx Levien (Levy), ebreo di Mosca, proclama la dittatura dei proletari a Monaco, riedizione del bolscevismo russo e ungherese.”” (pag 159-160)”,”MUNx-044″
“DETRAZ Albert KRUMNOW Alfred MAIRE Edmond”,”Sindacato e autogestione. Le tesi della CFDT.”,”Nota 1. “”Rimandiamo per una conoscenza della teoria dell’ autogestione in Owen, Proudhon, Marx, nei soviet russi del ‘9 e del ’17, in Lenin e nell’ anarcosindacalismo al testo di Massari in uscita per (…) Jaca Book nella primavera del ’74. (…)””. (pag 3)”,”MFRx-280″
“DETTI Tommaso”,”Serrati e la formazione del Partito Comunista Italiano. Storia della frazione terzinternazionalista 1921-1924.”,”Largamente discusso sul piano politico, il ruolo di Giacinto Menotti SERRATI nella crisi del socialismo italiano del primo dopoguerra non era ancora stato fatto oggetto di una ricostruzione storica accurata. Tommaso DETTI, allora giovane studioso, dopo aver dedicato studi particolari all’argomento, ha scritto questo libro in cui sposta il fuoco dell’attenzione sulla formazione del PCI intesa come un processo che, se ha a Livorno la sua data fondamentale, si conclude a Lione con il nuovo gruppo dirigente guidato da GRAMSCI. Nel libro vi è una rivalutazione dell’importanza della frazione terzointernazionalista che in SERRATI trovò l’esponente più prestigioso. Fondendosi nel 1924 con il PCdI, lo arrichì di quadri e lo rafforzò organizzativamente e dimostrò la capacità del nuovo gruppo dirigente di riassorbire sotto i colpi della reazione fascista una parte delle tradizioni del socialismo italiano. Libro dedicato alla memoria di Giovanni FRANCOVICH l’amico che per primo suscitò in DETTI l’interesse per questi studi”,”MITC-012″
“DETTI Tommaso GOZZINI Giovanni a cura; saggi di Tommaso DETTI Giovanni GOZZINI Gianpasquale SANTOMASSIMO Claudio PAVONE Federico ROMERO Simonetta SOLDANI Mario G. ROSSI Gabriele TURI Luigi TASSINARI Renato MONTELEONE Renato ZANGHERI Stuart J. WOOLF”,”Ernesto Ragionieri e la storiografia del dopoguerra.”,”Saggi di Tommaso DETTI Giovanni GOZZINI Gianpasquale SANTOMASSIMO Claudio PAVONE Federico ROMERO Simonetta SOLDANI Mario G. ROSSI Gabriele TURI Luigi TASSINARI Renato MONTELEONE Renato ZANGHERI Stuart J. WOOLF. Tommaso DETTI insegna storia contemporanea nella Facoltà di Lettere e Filosofia dell’ Università di Siena. Giovanni GOZZINI insegna storia del giornalismo nella Facoltà di lettere e filosofia nell’ Università di Siena. Per le opere dei due AA v. retrocopertina. Storico comunista, RAGIONIERI (1926-1975) si è occupato di storia del movimento operaio, deo socialismo e comunismo, di storia locale, politica istituzionale dell’ Italia contemporanea. Nella recensione del 6 novembre 149 al ‘Lutero’ di Febvre – lo storico delle ‘Annales’ che Morandi per primo aveva ftto conoscere in Italia – , Cantimori rileva l’ illegittimità di parlare di ‘rivolta’ dei contadini invece che di ‘rivoluzione’ (non fu solo negazione, ma posizione), e invita l’ autore a confrontare il Lutero di Febvre con quello di Engels; e Ragionieri ne tiene immediatamente conto quando il 13 novembre presenta la nuova traduzione italiana de ‘La guerra dei contadini in Germania’ di Engels, riconoscendo di aver usato impropriamente, nell’ articolo su Febvre, il termine ‘rivolta’ che ne misconosceva ‘l’ aspetto consapevolmente rivoluzionario’. (pag 133) Autodefinizione di Labriola: “”un tedesco perduto in Italia”” (pag 146)”,”PCIx-091″
“DETTI Tommaso”,”Il socialismo riformista in Italia.”,”Tommaso DETTI (Firenze 1946) è stato allievo di E. RAGIONIERI. Si è laureato nel 1971 a Firenze (F. lettere). E’ stato titolare di una borsa di studio (D. Cantimori) alla Normale di Pisa. E’ Stato direttore dell’ Istituto di Storia della Facoltà di lettere e filosofia dell’ Univ. di Siena (prof di storia contemporanea). Ha collaborato con riviste autorevoli (Studi storici, Critica marxista, Italia contemporanea). Dal 1977 fa parte della redazione di Movimento Operaio e Socialista. E’ autore di vari saggi (v. risvolto 4° copertina). “”Le Camere del Lavoro incominciarono a sorgere in Italia nel 1891: la reazione che principiò ad imperversare nel 1894 ne distrusse qualcuna (a Genova, Sampierdarena, Livorno, Roma, ecc.); nel 1898 furono distrutte tutte. Erano allora 24 o 25. Oggi sono nuovamente risorte, ma taluna conduce una vita assai stentata. Milano ha ricostruito la sua Camera con la stessa prodigiosità di prima, con oltre 100 sezioni, circa 20.000 soci e un locale immenso che pare un castello. Delle buone Camere di Lavoro sono quelle di Bologna e di Monza; assai promettenti sono quelle di Sassari, Lodi, di Piacenza, di Brescia. Tutte queste Camere si interessano per l’ applicazione delle pochissime e misere leggi sociali che abbiamo in Italia, e lavorano perché altre ne siano fatte a favore dei lavoratori””. (pag 200, Eugenio Ciacchi, Cos’è la Camera del lavoro? (Nerbini, 1900))”,”MITS-302″
“DETTI Tommaso GOZZINI Giovanni”,”Storia contemporanea. Volume I. L’Ottocento.”,”Tommaso Detti è professore ordinario di Storia contemporanea nella Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Siena, Tra le sue opere: Serrati e la formazione del Partito comunista italiano, Il movimento operaio italiano, Dizionario biografico 1853-1943 (cura in collaborazione con F. Andreucci, Il socialismo riformista in Italia, Fabrizio Maffi, Vita di un medico socialista, Salute, società e Stato nell’Italia liberale. Giovanni Gozzini insegna Storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze della formazione di Firenze e Storia del giornalismo all’Università di Siena. É autore di alcuni lavori sulla storia ottocentesca di Firenze: Firenze francese, Famiglie e mestieri ai primi dell’Ottocento, Il segreto dell’elemosina, Poveri e carità legale a Firenze 1800-1870, La strada per Auschwitz, Hanno sparato a Togliatti, Storia del Partito comunista italiano (con R. Martinelli, vol.VII). É membro della direzione di ‘Passato e presente’.”,”EURx-022-FL”
“DETTI Tommaso GOZZINI Giovanni”,”Storia contemporanea. Volume Il. Il Novecento.”,”Tommaso Detti è professore ordinario di Storia contemporanea nella Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Siena, Tra le sue opere: Serrati e la formazione del Partito comunista italiano, Il movimento operaio italiano, Dizionario biografico 1853-1943 (cura in collaborazione con F. Andreucci, Il socialismo riformista in Italia, Fabrizio Maffi, Vita di un medico socialista, Salute, società e Stato nell’Italia liberale. Giovanni Gozzini insegna Storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze della formazione di Firenze e Storia del giornalismo all’Università di Siena. É autore di alcuni lavori sulla storia ottocentesca di Firenze: Firenze francese, Famiglie e mestieri ai primi dell’Ottocento, Il segreto dell’elemosina, Poveri e carità legale a Firenze 1800-1870, La strada per Auschwitz, Hanno sparato a Togliatti, Storia del Partito comunista italiano (con R. Martinelli, vol.VII). É membro della direzione di ‘Passato e presente’. “”Come segnò il fallimento della II Internazionale, così la guerra aprì una grave lacerazione anche in altre e più radicate istituzioni sovranazionali, per le quali la pace era un imperativo etico: quelle religiose. Le prima parole di Benedetto XV, eletto papa nel settembre 2014 furono infatti di esacrazione per quello “”spettacolo mostruoso””; ma se esse interpretarono i sentimenti di moltitudini di credenti, in tutte le nazioni dell’Europa cristiana una parte assai consistente delle gerarchie ecclesiastiche – cattoliche, riformate e ortodosse – portò alla guerra l’avallo della sua autorità spirituale. Così, mentre decine di migliaia di preti assistevano le vittime della carneficina, le armi dell’uno e dell’altro fronte vennero tutte ugualmente benedette. Bollati come disfattisti, i pochi oppositori rimasero dapprima isolati, ma via via che la guerra scopriva il suo volto i plebiscitari consensi del 1914 cominciarono a scemare e dappertutto il “”fronte interno”” si accese di contrasti. A partire dal 1916 il crescente malessere dei lavoratori esplose in alcune imponenti manifestazioni sia a Berlino, da dove gli scioperi si estesero ad altre città tedesche, sia in Francia e in Italia; qui nell’agosto 1917 un grande moto contro il caroviveri e la guerra fu represso a Torino dopo vari giorni di scontri. All’inizio del 1918 una nuova e più forte ondata di agitazioni investì Lione, Parigi e tutta l’Austria, per culminare in Germania in uno sciopero generale a cui si calcolò che partecipasse un milione di persone. Accanto alle lotte operaie, più organizzate e politicizzate, si moltiplicarono anche le proteste spontanee, che videro spesso le donne nel ruolo di protagoniste. Alla montante ripulsa popolare, del resto, era tornato a dar voce lo stesso pontefice: nel 1917 una sua nota ai governi rimase inascoltata dai destinatari, ma enorme fu la risonanza dell’esortazione che vi era contenuta a porre fine all””inutile strage””. Se nel 1914 l’euforia aveva contagiato il filosofo Henri Bergson e lo storico Friedrich Meinecke non meno che scrittori come Anatole France e Thomas Mann, col tempo anche fra gli intellettuali si estese il disgusto per la guerra. In Svizzera, dove erano riparati per sfuggirla, il francese Romain Rolland, l’austriaco Stefan Zweig, l’irlandese James Joyce e il tedesco Hermann Hesse strinsero emblematiche amicizie. Alcuni di loro scrissero opere di denuncia – in Francia il romanzo pacifista ‘Le Feu’ di Henri Barbusse vendette in un anno 230.000 copie – e fu in reazione alla guerra che nel 1916 nacque a Zurigo il movimento artistico “”Dada”””” (pag 13-14)”,”EURx-023-FL”
“DETTI Tommaso a cura, testi e documenti di Angiolo CABRINI Filippo TURATI Gaetano SALVEMINI Ivanoe BONOMI Leonida BISSOLATI Rinaldo RIGOLA Giuseppe Emanuele MODIGLIANI Eugenio CIACCHI Argentina ALTOBELLI Giuseppe GARIBOTTI Ernesto VERZI Antonio VEGNANINI Ettore FABIETTI Bruno BUOZZI Alessandro SCHIAVI Adolfo ZERBOGLIO Oddino MORGARI Camillo PRAMPOLINI Biagio CARLANTONIO Edmondo DE-AMICIS CALZAVARA Alfredo ANGIOLINI Gabriele GALANTARA Giovanni ZIBORDI Ettore FABIETTI Olindo GUERRINI”,”Il socialismo riformista in Italia.”,”Tommaso Detti (Firenze 1946) è stato allievo di E. RAGIONIERI. Si è laureato nel 1971 a Firenze (F. lettere). E’ stato titolare di una borsa di studio (D. Cantimori) alla Normale di Pisa. E’ Stato direttore dell’ Istituto di Storia della Facoltà di lettere e filosofia dell’ Univ. di Siena (prof di storia contemporanea). Ha collaborato con riviste autorevoli (Studi storici, Critica marxista, Italia contemporanea). Dal 1977 fa parte della redazione di Movimento Operaio e Socialista. E’ autore di vari saggi (v. risvolto 4° copertina). “”Le Camere del Lavoro incominciarono a sorgere in Italia nel 1891: la reazione che principiò ad imperversare nel 1894 ne distrusse qualcuna (a Genova, Sampierdarena, Livorno, Roma, ecc.); nel 1898 furono distrutte tutte. Erano allora 24 o 25. Oggi sono nuovamente risorte, ma taluna conduce una vita assai stentata. Milano ha ricostruito la sua Camera con la stessa prodigiosità di prima, con oltre 100 sezioni, circa 20.000 soci e un locale immenso che pare un castello. Delle buone Camere di Lavoro sono quelle di Bologna e di Monza; assai promettenti sono quelle di Sassari, Lodi, di Piacenza, di Brescia. Tutte queste Camere si interessano per l’ applicazione delle pochissime e misere leggi sociali che abbiamo in Italia, e lavorano perché altre ne siano fatte a favore dei lavoratori””. (pag 200, Eugenio Ciacchi, Cos’è la Camera del lavoro? (Nerbini, 1900))”,”MITT-019-FF”
“DETTI Tommaso”,”Il primo dopoguerra in Europa: tra rivoluzione e reazione.”,”Riferimenti al convegno ‘Rivoluzione e reazione in Europa, 1917-1924, Perugia 1978, Mondo Operaio, Roma, Edizioni Avanti!, 2 voll. Tesi di Roberto Vivarelli: la “”base rurale”” socialista nel dopoguerra era ormai “”saldamente conquistata dal massimalismo”” (pag 102)”,”STOx-326″
“DETTI Tommaso”,”La frazione terzinternazionalista e la formazione del PCI.”,”Presunta responsabilità di Serrati legata agli episodi della sua polemica con Lenin del 1920 della sua battaglia “”unitaria”” contro la stessa fondazione del PCd’I non è che una conseguenza degli orientamenti sinora prevalsi nella storiografia (pag 498-499)”,”MITC-005-FGB”
“DETTI Tommaso ANDREUCCI Franco; collaborazione di Aldo AGOSTI Giacomo AMORETTI Annamaria ANDREASI Luigi ARBIZZANI Graziella ARCANGELI Nicola BADALONI Giancarlo BERGAMI Olinda BEVEGNI Marina BONACCINI Gian Mario BRAVO Manlio BRIGAGLIA Luciano CAMURRI Elvira CANTARELLA Stefano CARETTI Luciano CASALI Renza CASERO Rolando CAVANDOLI Francesco M. CECCHINI Clemente FERRARIO Michela FIGURELLI Rita GUERRICCHIO Libertario GUERRINI Silvio LANARO Ariane LANDUYT Silvano LEVRERO Franco LIVORSI Luigi LOTTI Francesco MANCONI Renzo MARTINELLI Guido MELIS Renato MONTELEONE Sergio NARDI Mariella NEJROTTI Gaetano PERILLO Franca Pieroni BORTOLOTTI Paola PIROVANO Michele PISTILLO Anna ROSADA Maria Grazia ROSADA Alessandro ROVERI Piero SANNA Enzo SANTARELLI Gianpasquale SANTOMASSIMO Giulio SAPELLI Paolo SPRIANO Francesca TADDEI Ivan TOGNARINI Luigi TOMASSINI Antonio ZAMBONELLI”,”Il movimento operaio italiano. Dizionario biografico, 1853 – 1943. Vol I. Da ABBO Pietro a CECCARELLI Aristide.”,”Hanno collaborato: Aldo AGOSTI, Giacomo AMORETTI, Annamaria ANDREASI, Luigi ARBIZZANI, Graziella ARCANGELI, Nicola BADALONI, Giancarlo BERGAMI, Olinda BEVEGNI, Marina BONACCINI, Gian Mario BRAVO, Manlio BRIGAGLIA, Luciano CAMURRI, Elvira CANTARELLA, Stefano CARRETTI, Luciano CASALI, Renza CASERO, Rolando CAVANDOLI, Francesco M. CECCHINI, Clemente FERRARIO, Michela FIGURELLI, Rita GUERRICCHIO, Libertario GUERRINI, Silvio LANARO, Ariane LANDUYT, Silvano LEVRERO, Franco LIVORSI, Luigi LOTTI, Francesco MANCONI, Renzo MARTINELLI, Guido MELIS, Renato MONTELEONE, Sergio NARDI, Mariella NEJROTTI, Gaetano PERILLO, Franca Pieroni BORTOLOTTI, Paola PIROVANO, Michele PISTILLO, Anna ROSADA, Maria Grazia ROSADA, Alessandro ROVERI, Piero SANNA, Enzo SANTARELLI, Gianpasquale SANTOMASSIMO, Giulio SAPELLI, Paolo SPRIANO, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Antonio ZAMBONELLI. Dedica degli autori a Ernesto Ragionieri Volume I Da ABBO Pietro a CECCARELLI Aristide”,”REFx-022-FGB”
“DETTI Tommaso ANDREUCCI Franco; collaborazione di Aldo AGOSTI Giacomo AMORETTI Annamaria ANDREASI Luigi ARBIZZANI Graziella ARCANGELI Giacomo BERGAMI Olinda BEVEGNI Marina BONACCINI Manlio BRIGAGLIA Pietro CABRINI Roberta CALVETTI Luciano CAMURRI Stefano CARETTI Luciano CASALI Renza CASERO Rolando CAVANDOLI Enzo COLLOTTI Carmelo D’AMATO Attilio ESPOSTO Clemente FERRARIO Michela FIGURELLI Eugenio GARIN Giorgio GATTEI Elvira GENCARELLI Paolo GIANNOTTI Rita GUERRICCHIO Gianni ISOLA Ariane LANDUYT Franco LIVORSI Luigi LOTTI Francesco MANCONI Renzo MARTINELLI Giuseppe MASI Guido MELIS Renato MONTELEONE Mariella NEJROTTI Gaetano PERILLO Franca PIERONI BORTOLOTTI Paola PIROVANO Michele PISTILLO Domenico PRETI Ernesto RAGIONIERI Francesco RENDA Sergio RINALDI Anna ROSADA Maria Grazia ROSADA Mario G. ROSSI Alessandro ROVERI Enzo SANTARELLI Gianpasquale SANTOMASSIMO Malcom SYLVERS Francesca TADDEI Ivan TOGNARINI Luigi TOMASSINI Renato ZANGHERI”,”Il movimento operaio italiano. Dizionario biografico, 1853 – 1943. Vol II. Da CECCARELLI Pietro Cesare a JERMINI Goffredo.”,”Hanno collaborato: Aldo AGOSTI, Giacomo AMORETTI, Annamaria ANDREASI, Luigi ARBIZZANI, Graziella ARCANGELI, Giacomo BERGAMI, Olinda BEVEGNI, Marina BONACCINI, Manlio BRIGAGLIA, Pietro CABRINI, Roberta CALVETTI, Luciano CAMURRI, Stefano CARETTI, Luciano CASALI, Renza CASERO, Rolando CAVANDOLI, Enzo COLLOTTI, Carmelo D’AMATO, Attilio ESPOSTO, Clemente FERRARIO, Michela FIGURELLI, Eugenio GARIN, Giorgio GATTEI, Elvira GENCARELLI, Paolo GIANNOTTI, Rita GUERRICCHIO, Gianni ISOLA, Ariane LANDUYT, Franco LIVORSI, Luigi LOTTI, Francesco MANCONI, Renzo MARTINELLI, Giuseppe MASI, Guido MELIS, Renato MONTELEONE, Mariella NEJROTTI, Gaetano PERILLO, Franca PIERONI BORTOLOTTI, Paola PIROVANO, Michele PISTILLO, Domenico PRETI, Ernesto RAGIONIERI, Francesco RENDA, Sergio RINALDI, Anna ROSADA, Maria Grazia ROSADA, Mario G. ROSSI, Alessandro ROVERI, Enzo SANTARELLI, Gianpasquale SANTOMASSIMO, Malcom SYLVERS, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Renato ZANGHERI. Volume II. Da CECCARELLI Pietro Cesare a JERMINI Goffredo”,”REFx-023-FGB”
“DETTI Tommaso ANDREUCCI Franco; collaborazione di Aldo AGOSTI Piero ALBONETTI Annamaria ANDREASI Maurizio ANTONIOLI Luigi ARBIZZANI Graziella ARCANGELI Gaetano ARFE’ Oscar BANDINI Giuseppe BARBALACE Lorenzo BEDESCHI Olinda BEVEGNI Ivo BIAGIANTI Francesco BOGLIARI Gian Mario BRAVO Pietro CABRINI Nino CALICE Renato CAMPINOTI Elvira CANTARELLA Nicla CAPITINI MACCABRUNI Stefano CARRETTI Renza CASERO Luciano CASALI Rolando CAVANDOLI Ughetta CAVALLUCCI Eva CIVOLANI Enzo COLLOTTI Ferdinando CORDOVA Maurizio DEGL’INNOCENTI Franco DELLA PERUTA Maria Teresa DI PAOLA Roberto G. DROANDI Paolo FAVILLI Clemente FERRARIO Michela FIGURELLI Eugenio GARIN Tamara GASPARRI Lorenzo GESTRI Paolo GIANNOTTI Libertario GUERRINI Gianni ISOLA Ariane LANDUYT Franco LIVORSI Luigi LOTTI Francesco RENDA Maria Grazia ROSADA Mario G. ROSSI Alessandro ROVERI Teodoro SALA Enzo SANTARELLI Giulio SAPELLI Francesca TADDEI Ivan TOGNARINI Luigi TOMASSINI Gabriele TURI Rudolf J. VECOLI Giovanni VERNI”,”Il movimento operaio italiano. Dizionario biografico 1853 – 1943. Vol III. Da KERBS Emilio a NOVELLA Agostino.”,”Hanno collaborato: Aldo AGOSTI, Piero ALBONETTI, Annamaria ANDREASI, Maurizio ANTONIOLI, Luigi ARBIZZANI, Graziella ARCANGELI, Gaetano ARFE’, Oscar BANDINI, Giuseppe BARBALACE, Lorenzo BEDESCHI, Olinda BEVEGNI, Ivo BIAGIANTI, Francesco BOGLIARI, Gian Mario BRAVO, Pietro CABRINI, Nino CALICE, Renato CAMPINOTI, Elvira CANTARELLA, Nicla CAPITINI MACCABRUNI, Stefano CARRETTI, Renza CASERO, Luciano CASALI, Rolando CAVANDOLI, Ughetta CAVALLUCCI, Eva CIVOLANI, Enzo COLLOTTI, Ferdinando CORDOVA, Maurizio DEGL’INNOCENTI, Franco DELLA PERUTA, Maria Teresa DI PAOLA, Roberto G. DROANDI, Paolo FAVILLI, Clemente FERRARIO, Michela FIGURELLI, Eugenio GARIN, Tamara GASPARRI, Lorenzo GESTRI, Paolo GIANNOTTI, Libertario GUERRINI, Gianni ISOLA, Ariane LANDUYT, Franco LIVORSI, Luigi LOTTI, Francesco MANCONI, Alessandro MARIANELLI, Giacomo MARRAMAO, Renzo MARTINELLI, Dora MARUCCO, Giuseppe MASI, Antonello MATTONE, Guido MELIS, Renato MONTELEONE, Ines MONTI OTTOLENGHI, Aldo MORELLI, Mariella NEJROTTI, Silvana PANCIROLI CAMPORESI, Gaetano PERILLO, Franca Pieroni BORTOLOTTI, Paola PIROVANO, Michele PISTILLO, Daniele PONCHIROLI, Francesco RENDA, Maria Grazia ROSADA, Mario G. ROSSI, Alessandro ROVERI, Teodoro SALA, Enzo SANTARELLI, Giulio SAPELLI, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Gabriele TURI, Rudolf J. VECOLI, Giovanni VERNI. Volume III. Da KERBS Emilio a NOVELLA Agostino”,”REFx-024-FGB”
“DETTI Tommaso ANDREUCCI Franco; collaborazione di Aldo AGOSTI Annamaria ANDREASI Maurizio ANTONIOLI Luigi ARBIZZANI Gabriella ARCANGELI Giuseppe BARBALACE Roberto BEATRIZOTTI Olinda BEVEGNI Ivo BIAGIANTI Giorgio BOCCOLARI Francesco BOGLIARI Marina BONACCINI Piero CABRINI Giuseppe Nino CALICE Elvira CANTARELLA Nicla CAPITINI MACCABRUNI Stefano CARRETTI Luciano CASALI Diego CAVALLINA Rolando CAVANDOLI Eva CIVOLANI Enzo COLLOTTI Ferdinando CORDOVA Salvatore COSTANZA Maurizio DEGL’INNOCENTI Maria Teresa DI PAOLA Giovanni Carlo DONNO Paolo FAVILLI Clemente FERRARIO Giorgio GATTEI Lorenzo GESTRI Paolo GIANNOTTI Roberta GILARDENGHI Renato GIUSTI Fabio GRASSI Rita GUERRICCHIO Gianni ISOLA Ariane LANDUYT Franco LIVORSI Francesco MANCONI Enrico MANNARI Sergio RINALDI Anna ROSADA Maria Grazia ROSADA Mario G. ROSSI Alessandro ROVERI Massimo L. SALVADORI Enzo SANTARELLI Giulio SAPELLI Mario SIMONETTI, Simonetta SOLDANI, Malcom SYLVERS, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Maurizio TORRINI Nicola TRANFAGLIA Rudolf J. VECOLI Giovanni VERNI Cesare VETTER”,”Il movimento operaio italiano. Dizionario biografico 1853 – 1943. Vol. IV. Da OBERDORFER Aldo a SUZZARA Verdi.”,”Hanno collaborato: Aldo AGOSTI, Annamaria ANDREASI, Maurizio ANTONIOLI, Luigi ARBIZZANI, Gabriella ARCANGELI, Giuseppe BARBALACE, Roberto BEATRIZOTTI, Olinda BEVEGNI, Ivo BIAGIANTI, Giorgio BOCCOLARI, Francesco BOGLIARI, Marina BONACCINI, Piero CABRINI, Giuseppe Nino CALICE, Elvira CANTARELLA, Nicla CAPITINI MACCABRUNI, Stefano CARRETTI, Luciano CASALI, Diego CAVALLINA, Rolando CAVANDOLI, Eva CIVOLANI, Enzo COLLOTTI, Ferdinando CORDOVA, Salvatore COSTANZA, Maurizio DEGL’INNOCENTI, Maria Teresa DI PAOLA, Giovanni Carlo DONNO, Paolo FAVILLI, Clemente FERRARIO, Giorgio GATTEI, Lorenzo GESTRI, Paolo GIANNOTTI, Roberta GILARDENGHI, Renato GIUSTI, Fabio GRASSI, Rita GUERRICCHIO, Gianni ISOLA, Ariane LANDUYT, Franco LIVORSI, Francesco MANCONI, Enrico MANNARI, Renzo MARTINELLI, Dora MARUCCO, Luigi MASCILLI MIGLIORINI, Giuseppe MASI, Antonello MATTONE, Guido MELIS, Giuseppe MICCICHE’, Renato MONTELEONE, Ines MONTI OTTOLENGHI, Mariella NEJROTTI, Carmelo PASIMENI, Gaetano PERILLO, Paola PIROVANO, Michele PISTILLO, Daniele PONCHIROLI, Maria Giovanna RAGIONIERI, Mariangiola REINERI, Francesco RENDA, Sergio RINALDI, Anna ROSADA, Maria Grazia ROSADA, Mario G. ROSSI, Alessandro ROVERI, Massimo L. SALVADORI, Enzo SANTARELLI, Giulio SAPELLI, Mario SIMONETTI, Simonetta SOLDANI, Malcom SYLVERS, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Maurizio TORRINI, Nicola TRANFAGLIA, Rudolf J. VECOLI, Giovanni VERNI, Cesare VETTER. Volume IV. Da OBERDORFER Aldo a SUZZARA Verdi”,”REFx-025-FGB”
“DETTI Tommaso ANDREUCCI Franco; collaborazione di Aldo AGOSTI Annamaria ANDREASI Luigi ARBIZZANI Idomeneo BARBADORO Roberto BEATRIZOTTI Giancarlo BERGAMI Olinda BEVEGNI Francesco BOGLIARI Carmen BREDARIOL Giuseppe Nino CALICE Nicla CAPITINI MACCABRUNI Stefano CARRETTI Luciano CASALI Diego CAVALLINA Rolando CAVANDOLI Eva CIVOLANI Enzo COLLOTTI Maurizio DEGL’INNOCENTI Paolo FAVILLI Clemente FERRARIO Lorenzo GESTRI Enzo GHIDETTI Paolo GIANNOTTI Roberto GILARDENGHI Luciano GRUPPI Gianni ISOLA Ariane LANDUYT Franco LIVORSI Giuseppe Carlo MARINO Renzo MARTINELLI Giuseppe MASI Giuseppe MICCICHE’ Aldo MORELLI Mariella NEJROTTI Carmelo PASIMENI Mariangela REINERI Francesco RENDA Anna ROSADA Maria Grazia ROSADA Enzo SANTARELLI Giulio SAPELLI Francesca TADDEI Ivan TOGNARINI Luigi TOMASSINI Rudolf J. VECOLI; indice dei nomi a cura di Gianni ISOLA”,”Il movimento operaio italiano. Dizionario biografico, 1853 – 1943. Vol. V. Da TADDEI Ezio a ZUCCARINI Oliviero.”,”Hanno collaborato: Aldo AGOSTI, Annamaria ANDREASI, Luigi ARBIZZANI, Idomeneo BARBADORO, Roberto BEATRIZOTTI, Giancarlo BERGAMI, Olinda BEVEGNI, Francesco BOGLIARI, Carmen BREDARIOL, Giuseppe Nino CALICE, Nicla CAPITINI MACCABRUNI, Stefano CARRETTI, Luciano CASALI, Diego CAVALLINA, Rolando CAVANDOLI, Eva CIVOLANI, Enzo COLLOTTI, Maurizio DEGL’INNOCENTI, Paolo FAVILLI, Clemente FERRARIO, Lorenzo GESTRI, Enzo GHIDETTI, Paolo GIANNOTTI, Roberto GILARDENGHI, Luciano GRUPPI, Gianni ISOLA, Ariane LANDUYT, Franco LIVORSI, Giuseppe Carlo MARINO, Renzo MARTINELLI, Giuseppe MASI, Giuseppe MICCICHE’, Aldo MORELLI, Mariella NEJROTTI, Carmelo PASIMENI, Mariangela REINERI, Francesco RENDA, Anna ROSADA, Maria Grazia ROSADA, Enzo SANTARELLI, Giulio SAPELLI, Francesca TADDEI, Ivan TOGNARINI, Luigi TOMASSINI, Rudolf J. VECOLI. Volume indici nomi a cura Gianni ISOLA Volume V. Da TADDEI Ezio a ZUCCARINI Oliviero”,”REFx-026-FGB”
“DE-TURRIS Gianfranco a cura; scritti di Fabio CALABRESE Mario FARNETI Errico PASSARO Filoteo Maria SORGE Donato ALTOMARE Giulio LEONI Renato PESTRINIERO Andrea ANGIOLINO e Renato CORSINI Francesco GRASSO Luigi DE-PASCALIS Franco CUOMO Enrico RULLI Marco CIMMINO Carlo DE-RISIO Tullio BOLOGNA Alessandro BOTTERO Danilo ARONA Gisueppa MAGNARAPA Pierfrancesco PROSPERI”,”Se l’Italia. Manuale di storia alternativa da Romolo a Berlusconi.”,”In apertura: ‘I generali non sanno che le guerre le vincono gli storici’ (Leo Longanesi) La storia fatta con i sè… La storia controfattuale”,”STOx-005-FMB”
“DE-UNAMUNO Miguel”,”La vie de Don Quichotte et de Sancho Pança d’après Miguel de Cervantès Saavedra.”,”DE-UNAMUNO Miguel (1864-1936), basco, visse poi in Castiglia. Umanista, fu nominato all’ Università di Salamanca ma dopo violente polemiche venne destituito nel 1914. Esiliato nel 1924 si installò alle porte del suo paese, a Hendaye. Nel 1936, filosofo venerato da tutti, sembrò dare il suo assenso all’ insurrezione nazionalista, ma la guerra civile spagnola gli fu insopportabile e morì poco tempo dopo. Sintesi (IBS): Le pagine più poetiche e profonde scritte da uno dei maestri del Novecento spagnolo, riproposte oggi al pubblico in occasione del centenario della prima pubblicazione. Nata come commento al romanzo di Cervantes, “”La vita di Don Chisciotte e di Sancio”” è in realtà molto più di un’erudita interpretazione storica, filologica o critica: il commento alle gesta dell’hidalgo per antonomasia è solo un pretesto per elaborare una “”libera e personale esegesi del Chisciotte”” e dare così vita a una monumentale prova di “”agudeza”” filosofica e di maestria letteraria. (edizione del 2006,pag XXXIV-362 Traduttore Gasparetti A. Editore Mondadori Bruno (collana Economica)) “”Ainsi dans notre patrie, celle de Don Quichotte et de Sancho, comme les âmes sont en proie à la couardise morale, comme les hommes reculent devant un échec probable, et tremblent de tomber dans le ridicule, ils font pulluler les mensonges tandis que leurs vision se raréfient. Les imposteurs étouffent les visionnaires. Or, nous ne saurons pas avoir de visions réconfortantes ni en jouir, tant que nous n’aurons pas appris à affronter le ridicule, à braver les idiots et les hommes de coeur médiocre qui nous prennent pour des fous, des capricieux ou des superbes, tant que nous ne saurons pas que demeurer seul ce n’est pas être battu, comme disent les sots, tant que nous ne cesserons pas de calculer d’avance ce qu’on appelle le triomphe. Don Quichotte ne pensait pas en descendant dans la caverne à la façon dont il en sortirait, et c’est pour cela qu’il eut des visions. Et Sancho, monté contre son gré, les yeux bandés, sur Clavilègne, ne pensant à rine qu’à se tirer de cette aventure où l’engageait son métier d’écuyer, à peine se vit-il hors de danger qu’il se mit à inventer de menteries””. (pag 264)”,”VARx-284″
“DEUTSCH Julius”,”Geschichte Der Österreichischen Arbeiterbewegung.”,”Im Vormärz, Literaturverzeichnis, Die entwicklung der österreichischen Arbeiterbewegung in Zahlen, Parlamentswahlen”,”MAUx-039″
“DEUTSCHER Isaac”,”Die unvollendete Revolution 1917 – 1967.”,”La prospettiva storica, rottura nella continuità, struttura sociale, lotta di classe in un vicolo cieco, l’ URSS e la rivoluzione cinese, deduzioni e panoramica. In appendice: il corso della rivoluzione del 1917.”,”RIRO-101″
“DEUTSCHER Isaac”,”La Russie apres Staline.”,”Ebreo polacco, I. DEUTSCHER nacque a Cracovia nel 1907. Divenne giornalista a 16 anni e a 19 comunista. Viaggiò in Russia e in Ucraina, Nel 1932 si dichiarò a favore dell’unione dei comunisti e dei socialisti contro PILSUDSKI in Polonia e HITLER in Germania. Venne escluso dal partito. Si rifugiò a Londra e occupò una posizione importante nel giornalismo di questo paese diventando uno dei principali redattori de ‘The Economist’ e de ‘The Observer’. Nel 1949, pubblicò una biografia di STALIN tradotta in FR. Nel 1950 ‘Soviet Trade Unions’, nel 1953 la presente opera. Finirà una biografia di TROTSKY con il titolo ‘Il profeta armato’.”,”RUSU-006″
“DEUTSCHER Isaac”,”Lenin. Frammento di una vita e altri saggi.”,”Scrive D. nelle tre Conferenze tenute alla LSE sulla burocrazia: “”Ma ciò che mi sorprende e preoccupa è che di recente Max WEBER sia diventato il faro intellettuale di tanta parte della sociologia occidentale. (Il massimo rimprovero rivoltomi dal professor Raymond ARON in una recente polemica è di scrivere e parlare “”come se Weber non fosse mai esistito””), Sono perfettamente disposto ad ammettere che, probabilmente nessuno ha studiato tanto a fondo quanto WEBER le minuzie della burocrazia; ma se è vero che ha catalogato le diverse peculiarità del suo sviluppo, non ne ha compreso il significato profondo””.”,”LENS-006″
“DEUTSCHER Isaac”,”I sindacati sovietici. Il loro posto nella politica sovietica del lavoro.”,”Isaac DEUTSCHER (Cracovia 1907-Roma 1967) a 19 anni entrò nel Partito Comunista polacco. Nel 1931 si trovò in pieno conflitto con lo stalinismo e fu espulso dal partito. Nel 1939 si stabilì a Londra e iniziò la collaborazione con l”Economist’ e l”Observer’. Nel 1949 pubblicò la biografia di STALIN, e tre volumi su TROTSKY.”,”RUSU-055″
“DEUTSCHER Isaac”,”La rivoluzione incompiuta 1917-1967. Le conferenze del ciclo George Macaulay Trevelyan tenute all’ Università di Cambridge (gennaio-marzo 1967).”,”I. DEUTSCHER (1907-1967), giornalista e saggista polacco naturalizzato inglese, fu giornalista in Polonia fino al 1939. Comunista dal 1926, fu espulso dal partito nel 1932 per aver espresso severe critiche. Trasferitosi a Londra, fu redattore dell’ ‘Economist e dell’ Observer e si affermò come un esperto di problemi comunisti e sovietici. Tra le sue opere di saggista ‘I sindacati sovietici’ (1950), ‘Eretici e rinnegati’ (1955), ‘La Russia dopo Stalin’ (1955), ‘La grande contesa: la Russia e l’ Occidente’ (1960). Oltre alle biografie di TROTSKY e STALIN. Nella ‘Rivoluzione incompiuta’, DEUTSCHER sviluppa il giudizio, formulato da TROTSKY, di ‘rivoluzione tradita’ in contrapposizione alla ‘rivoluzione autentica’ di LENIN, D. giudica la rivoluzione russa una ‘rivoluzione incompiuta, in cui alla socializzazione del sistema economico non corrisponde ancora un adeguato allargamento della democrazia’.”,”RUSS-074″
“DEUTSCHER Isaac”,”Stalin.”,”””Nadia Alliluyeva parlò senza ambagi della carestia, del malcontento che regnava nel paese, dei guai morali che il terrore aveva provocato nel partito. I nervi di Stalin erano già tesi al massimo. Al cospetto degli amici investì la moglie con un torrente di volgari insulti. Nadia Alliluyeva lasciò la casa di Voroscilov. E quella sera stessa si uccise. (….) Sembra che questo sia stato l’ unico episodio in cui Stalin abbia smarrito per un momento la fiducia in se stesso. Poche settimane più tardi, dopo mesi di cupo silenzio, parlò nuovamente ad una seduta plenaria del comitato centrale. Il suo discorso, sebbene ancora d’ intonazione apologetica, attestava della sua riconquistata sicurezza (…)”” (pag 428)”,”STAS-038″
“DEUTSCHER Isaac, a cura di Paolo CASCIOLA”,”L’ uomo socialista. (On Socialist Man).”,”””Negli anni cinquanta e sessanta Deutscher fu lettore alla Cambridge University e diede conferenze anche in varie altre celebri università e istituzioni britanniche, americane e canadesi. Effettuò due visite negli Stati Uniti d’ America: la prima nel 1965, nel corso della quale partecipò alla prima manifestazione universitaria contro la guerra in Vietnam, alla Berkeley University, dove parlò di fronte ad una platea di quindicimila studenti (…)””. (pag 4) “”Nel suo intervento finale (alla 2° Conferenza annuale degli studiosi socialisti, Socialist Scholars Conferences, NY, 9-11 settembre 1966, ndr), gli criticò sopratttutto le idee relative all’ obsolescenza del marxismo rivoluzionario espresse da Marcuse nella lettera trasmessa a quella conferenza (…)””. (pag 4) “”Sono ormai passati sessant’anni da quando un grande marxista russo, Lev Trotsky, disse che l’ Europa occidentale esportava i suoi due prodotti principali in due direzioni differenti. Esportava la sua ideologia più avanzata, il marxismo, in Russia, e la sua tecnologia più avanzata negli Stati Uniti””. (pag 18)”,”TEOC-275″
“DEUTSCHER Isaac”,”La grande contesa. Nella crisi di trasformazione che caratterizza l’ “”età di Kruscev””, si prepara il futuro dei rapporti tra Est e Ovest.”,”””Invero questa preoccupazione è stata alimentata più di quanto non fosse necessario. Gli studi classici sono stati quasi completamente abbandonati e questo può parzialmente spiegarsi come reazione al soverchiante indirizzo classico del periodo pre-rivoluzionario. Quali che siano le ragioni, ne è risultato un certo impoverimento del background intellettuale della nuova generazione sovietica (Karl Marx non sarebbe certo stato quello che fu se non fosse stato così impegnato conoscitore della letteratura classica; ancora in età avanzata leggeva e rileggeva in originale l’ intera opera di Euripide quasi ogni anno!)””. Ma a prescindere dai classici, sarebbe errato dedurre che le discipline umanistiche siano interamente trascurate””. (pag 33-34)”,”RUST-096″
“DEUTSCHER Isaac”,”Il comunismo tra Krusciov e Mao.”,”Dice Hegel in un suo scritto che un partito comincia veramente ad esistere dal momento in cui si divide. (pag 7)”,”CINx-139″
“DEUTSCHER Isaac”,”La revolucion inconclusa. 50 años de historia soviética (1917-1967). Conferencias “”George Macaulay Trevelyan”” pronunciadas en la Universidad de Cambridge enero/marzo de 1967.”,”Centro di gravità della rivoluzione. All’ inizio di questo secolo, Karl Kautsky , il principale teorico della 2° Internazionale, tracciò la seguente prospettiva: “”L’ epicentro della rivoluzione si sta spostando da Occidente ad Oriente. Durante la prima metà del secolo XIX era situato in Francia, e a volte in Inghilterra. Nel 1848 la Germania entrò nella fila delle nazioni rivoluzionarie… Ora gli slavi… ingrossano le sue fila e il centro di gravità del pensiero e dell’ azione rivoluzionaria si sposta questa volta… verso la Russia.”” La Russia, dopo essersi appropriata di una iniziativa rivoluzionaria tanto considerevole, adesso potrebbe convertirsi, a sua volta, in una fonte di energia rivoluzionaria per l’ Occidente””. (…) Kautsky scrisse questo nel 1902 per l’ Iskra che Lenin codirigeva; e le sue parole colpirono così tanto Lenin che, quasi vent’anni dopo, egli le citò con ironica soddisfazione contro il suo autore quando Kautsky si sentì indignato per il compimento del suo vaticinio. La previsione, in realtà, fu più sconvolgente di quanto potessero cogliere Kautsky o Lenin. Abbiamo visto come nella nostra epoca l’ epicentro della rivoluzione si è spostato ancor più ad Oriente, dalla Russia alla Cina.”” (pag 27)”,”RIRO-272″
“DEUTSCHER Isaac”,”Staline.”,”Fotomontaggio foto Stalin assieme a Lenin (inserto fotografico) Pseudonimo Koba (Indomptable, indomabile) Inattività di Stalin durante la guerra. “”La natura accidentale, quasi fortuita di questo cambiamento nella carriera di Koba fu sottolineato ulteriormente dalla mancanza di ampiezza della sua attività nei cinque anni che passarono tra la sua nomina (al Comitato Centrale, ndr) e la seconda rivoluzione. Soltanto durante il primo di questi anni, svolse i compiti di membro del Comitato Centrale. Durante gli altri quattro anni fu deportato nell’ estremo Nord. Anche nel corso di questo primo anno, egli fu fuori “”dal giro”” per quasi cinque mesi; nuovamente arrestato e deportato e nuovamente evaso. Il suo lavoro politico effettivo durò sette mesi di cui solamente cinque intensi. Questo fu sufficiente perché si facesse la mano in questo lavoro, per familiarizzarsi con i dirigenti del Partito, può essere per rafforzare la propria posizione ma insufficienti perché potesse ricavare una nuova grande esperienza o cambiare radicalmente la sua situazione””. (pag 131) Stalin vota con Lenin per la pace e combatte la sinistra bolscevica che reclama la “”guerra rivoluzionaria”” contro la Germania (cap. pag 189) Lenin tenta di riconciliare Stalin con Trotsky.”,”STAS-051″
“DEUTSCHER Isaac”,”Trotsky. I. Le prophète armé (1879-1921).”,”Citazione in apertura dal Principe di Machiavelli (‘Non c’è cosa più difficile, penosa, pericolosa di quella di avventurarsi a introdurre nuove istituzioni, perché chi le introduce ha per nemici tutti quelli che approfittavano dell’ordine antico e non ha che difensori tiepidi in quelli che approfitteranno del nuovo….’ (traduzione non letterale)) (pag 15) Nota sugli scritti militari di Trotsky (pag 626) “”Radek rapporte que Trotsky, lorsqu’il devint Commissaire à la Guerre, n’avait lu que quelques ouvrages militaires: ‘L’Armée Nouvelle’ de Jaurès, une longue ‘Histoire de la Guerre’ de Schulz, un socialiste allemand, et les études critiques de Franz Mehring sur Frédéric le Grand. Radek réduit sans aucun doute la formation théorique de Trotsky pour mieuzx faire ressortir l’ampleur de sa réussite. Pendant les guerres des Balkans et les premières années de la guerre mondiale, Trotsky a étudié la littérature militaire courante. C’était certainement, comme Lénine, un familier de Clausewitz, qu’il cite souvent et dont il garde l’esprit dans sa façon d’aborder les problèmes. Mais Radek a raison de dire que l’ouvrage qui a le plus fortement marqué Trotsky est l”Armée Nouvelle’ de Jaurès, qui est certes l’oeuvre d’un grand historien et d’un grand démocrate socialiste, mais non celle d’un expert militaire. (…) Il prônait le remplacement de l’armée permanente par se milices. L’armée permanente, confinée et entraînée dans le monde étroit des casernes, artificiellement isolée de le la société civile et dans une opposition latente à celle-ci, avait été la principale source de la puissance politique du corps des officiers. Les milices devaient avoir pour base les unités de production, les usines et les communautés de villages. (…) Trotsky retint l’idée fondamentale de Jaurès mais l’intégra dans un contexte différent. Jaurès croyait qu’il était possible de démocratiser l’armée et d’en faire une milice, même sous le régime capitaliste. Pour Trotsky, c’ètait là tomber dans l’illusion réformiste. L’opposition, réelle ou virtuelle, de l’armée permanente à la société civile reflétait à ses yeux le conflit entre l’intérêt des classe possédantes, que l’armée défendait en dernier recours, et ceux de la classe ouvrière. Ce n’est que lorsque les intérêts de la classe ouvirère se seront imposés, disait Trotsky, que l’armée s’intégrera au peuple et s’identifiera avec lui. L’abolition de l’armée permanente convient à l’Etat qui s’efface peu à peu, qui dépérit progressivement, comme doit théoriquement le faire l’Etat prolétarien. Trotsky donna pourtant à l’Armée Rouge la structure d’une armée permanente””. (pag 626-628) (‘Note sur les écrits militaires de Trotsky’)”,”TROS-236-A”
“DEUTSCHER Isaac”,”Trotsky. II. Le prophète désarmé (1921-1929).”,”DEUTSCHER Isaac Grave sconfitta in Germania. “”En septembre, Heinrich Brandler, chef du parti allemand, vint à Moscou consulter l’Exécutif. Cet ancien maçon, disciple de Rosa Luxembourg, était un tacticien avisé et prudent, un excellent organisateur; il n’était convaincu que les circonstances étaient favorables à une révolution. (…) Dans son parti, et particulièrement dans la section berlinoise dirigée par Ruth Fischer et Arkadi Maslov, l’impatiente de la lutte et l’assurance de la victoire étaient à leur comble. (…) Ce fut alors que Brandler, jugeant, comme il le dit lui-même, qu’il n’était pas “”un Lénine allemand””, demanda au Politbureau d’envoyer Trotsky prendre la direction de l’insurrection. Au lieu de Trotsky, le Politbureau désigna Radek et Pyatakov. (…) Le processus pr
évu pour armer les ouvriers avorta: les communistes trouvèrent vides les arsenaux de la Saxe. De Berlin, le gouvernement central envoya une expédition militaire pour mater la province rouge. Aussi, quand vint le moment du soulèvement, Brandler, appuyé par Radek et Pyaakov, annula les ordres de bataille. Ce n’est que par suite d’une faille dans les liaisons que les insurgés de Hambourg passèrent à l’action. Ils combattirent seuls et, après plusieurs jours de lutte désespérée, furent écrasés. Ces événements devaient avoir d’immenses répercussions en Union Soviétique. Ils détruisirent toute chance de révolution en Allemagne et en Europe pour le nombreuses années. Ils démoralisèrent et divisèrent le parti allemand (…)”” (pag 200-202)”,”TROS-236-B”
“DEUTSCHER Isaac”,”Trotsky. III. Le prophète hors-la-loi (l’exil).”,”Morale borghese e morale comunista “”Les critiques l’accusèrent d’immoralité léniniste ou jésuitique, c’est-à-dire de soutenir que la fin justifie les moyens. Il répliqua par son essai ‘Leur morale et la nôtre’, exposé agressif et éloquent de l’éthique du communisme”” (1938, ndr). (…) L’idée que la fin justifie les moyens, soutenait Trotsky, est une idée implicite à toute conception de la moralité, et tout aussi à cet utilitarisme anglo-saxon du point de vue duquel la plupart des attaques sont lancées contre l’immoralité jésuite et bolchevique”” (pag 583-585)”,”TROS-237″
“DEUTSCHER Isaac LEONETTI Alfonso, a cura di Attilio CHITARIN”,”Trotsky e l’opposizione di sinistra. Carteggio (1965-1966). Con una lettera di Bruno Rizzi.”,”Le note sono molto ampie A pag 37: Osservazioni critiche di Leonetti al libro di I. Deutscher (Trotsky, le prophète hors la loi’,Julliard, 1965), su questione lettera di Gramsci a Togliatti e sua risposta del 1926 sulla questione della lettera di Gramsci al CC del PC russo a nome dell’Ufficio politico del PCdI (Togliatti la giudicava inopportuna) . La risposta di Gramsci a Togliatti , dice Leonetti, non si conosce (sarà trovato solo nel ’70 e pubblicata da Rinascita il 24 aprile 1970). Scrive Leonetti: “”Quando Tasca (alias ‘Rossi’ o ‘Rienzi’) sostitutì Togliatti presso Bucharin alla segreteria dell’IC (1928-1929), ne approfittò sia per far ricopiare sia per sottrarre alcuni documenti dagli archivi del PCD’I. (Questi documenti sono stati venduti, insieme ad altre carte, all’Istituto Feltrinelli dopo la guerra e costituiscono il cosiddetto “”Archivio Tasca””. Fu Tasca, e non uno dei “”tre”” – Leonetti, Ravazzoli, Tresso – che pubblicò ‘per la prima volta’ la lettera di Gramsci nella rivista ‘Problèmes de la révolution italienne””, edita a Parigi nell’aprile del 1935 [lettera al CC del PC dell’URSS scritta da Gramsci di suo pugno presso la sede dell’ambasciata sovietica a Roma e trasmessa da Togliatti, rappresentante del PCD’I a Mosca, metà 1926, ndr]. Che cosa dice in realtà quella lettera? Essa non si pronuncia contro Stalin, ma mette in guardia ‘tutto il CC del partito russo’ contro il pericolo di distruggere l’immenso prestigio conquistato con la rivoluzione d’Ottobre e, di conseguenza, contro il pericolo di perdere il suo ruolo dirigente nel movimento comunista mondiale. Si trattava, in ogni caso, di una presa di posizione molto coraggiosa. Se tutti i partiti comunisti avessero avuto il coraggio di usare con i russi – co tutti i russi – il linguaggio di Gramsci, molte cose forse sarebbero andate diversamente”” (Leonetti a Deutscher, 4 novembre 1965) (pag 36-37) Rizzi protesta con Leonetti su giudizi calunniosi di Deutscher contro di lui (pazzo). (pag 45-46)”,”TROS-252″
“DEUTSCHER Isaac”,”Il Profeta disarmato. Leone Trotsky, 1921-1929.”,”Questo è il primo volume della biografia di Leone Trotsky. Esso stabilisce una volta per sempre la verità storica dei fatti. Deutscher, famoso ‘esperto di cose russe’, è l’unico scrittore che sia riuscito a mettere mano su tutti gli incartamenti archiviati, e a raccogliere tutte le testimonianze relative a Trotsky e a Stalin. Esiliato perchè avverso a Stalin, Trotsky venne assassinato selvaggiamente nel 1940, alla vigilia di quella guerra che egli aveva prevista. Stava scrivendo una biografia di Stalin.”,”TROS-005-FL”
“DEUTSCHER Isaac”,”Il profeta esiliato. Trotsky, 1929-1940.”,”Questo è il terzo e ultimo volume che completa la biografia di Leone Trotsky tracciata con ineguagliabile maestria dal più profondo studioso della storia del comunismo, Isaac Deutscher.”,”TROS-007-FL”
“DEUTSCHER Isaac”,”La rivoluzione incompiuta (1917-1967). Le conferenze del ciclo George Macaulay Trevelyan tenute all’università di Cambridge (gennaio-marzo 1967).”,”A più di sessant’anni dall’ottobre 1917, la rivoluzione russa continua ad essere un evento storico che divide e che fa discutere. Deutscher, grande conoscitore (per averle vissute all’interno) delle cose sovietiche, ne fornisce qui, nella forma della conferenza divulgativa, un’originale interpretazione. Isaac deutscher (1907-1967), giornalista e saggista polacco naturalizzato inglese, fu giornalista in Polonia fino al 1939. Comunista dal 1926, fu espulso dal partito nel 1932 per aver espresso severe critiche. Trasferitosi a Londra, fu redattore dell’Economist e dell’Observer e si affermò come esperto di problemi comunisti e sovietici.”,”RIRO-073-FL”
“DEUTSCHER Isaac”,”I sindacati sovietici. Il loro posto nella politica sovietica del lavoro.”,”Isaac Deutscher (Cracovia 1907-Roma 1967), nato a Cracovia da una famiglia della borghesia ebraica, aderisce nel 1927 al Partito comunista polacco clandestino, diventando uno dei responsabili della stampa comunista. Compie nel 1931 un viaggio in Unione Sovietica, Contrario alla politica del ‘terzo periodo’ e del ‘socialfascismo’ nel 1932 è espulso da partito per evere, dice la motivazione, ‘esagerato il pericolo del nazismo’ e ‘seminato il panico’ nelle file comuniste. Milita successivamente nell’Opposizione di sinistra polacca, ma si dichiara contrario alla decisione di Trotskij di fondare la Quarta Internazionale. nel 1939 si stabilisce a Londra, dove tra il 1942 e il 1947 svolge una intensa attività giornalistica collaborando all’Economist e all’Observer. Negli anni successivi e fino alla morte sopravvenuta a Roma il 19/8/1967, concentra il suo lavoro nel campo della ricerca storico-politica, pubblicando notevoli opere sulla rivoluzione sovietica, i suoi protagonisti e i problemi del comunismo nell’età contemporanea. Il Profeta armato è il primo volume di una trilogia biografica che Isaac Deutscher ha dedicato alla figura del grande rivoluzionario russo.”,”RUSU-067-FL”
“DEUTSCHER Isaac, a cura di Attilio CHITARIN”,”Il profeta armato. Trotskij 1879-1921.”,”Janovskij pseudonimo di Trotsky Isaac Deutscher (1907-1967) storico e giornalista, fu dirigente del Partito comunista polacco. Emigrato a Londra, scrisse numerose opere di storia del movimento operaio: tra l’altro la “”trilogia”” su Trtotskij, ‘Stalin, ‘Ironie della storia’, I sindacati sovietici’. “”E’ indiscutibile però che egli non considerava i contadini una forza rivoluzionaria indipendente, come del resto neanche i piccoli proprietari o la piccola borghesia. I contadini erano per lui una massa amorfa e dispersa, rinchiusa in meschini interessi locali, incapace di un’azione nazionale coordinata. Era destino dei contadini che le loro ribellioni, anche in quei rari casi in cui furono coronate da successo, aiutassero il sorgere di nuove dinastie di oppressori o fossero sfruttate da altre classi sociali. Nella società moderna i contadini erano politicamente anche più impotenti di prima: “”la storia del capitalismo è la storia della subordinazione delle campagne alle città”” (18). Nella città c’erano soltanto due poli di potere indipendente, attuale o potenziale: la grossa borghesia con la sua concentrazione di ricchezze, e il proletariato; con la sua capacità concentrata di produrre le ricchezze. I contadini, nonostante la loro schiacciante superiorità numerica, non potevano che seguire l’uno o l’altro di questi poli. In elezioni parlamentari il voto di un contadino ha un peso uguale a quello di un operaio. Nelle situazioni rivoluzionarie questa parità è illusoria. Un migliaio di ferrovieri in sciopero ha una maggiore efficacia politica di un milione di persone disseminate nei villaggi. Il ruolo delle classi sociali moderne è determinato non dalla consistenza numerica, ma dalle funzioni sociali e dal peso specifico di ciascuna. Il proletariato deve conquistarsi l’appoggio dei contadini, senza il quale non può mantenere il potere. Ma l’unico mezzo a sua disposizione per attirare le masse di piccoli proprietari rurali, è quello di mostrarsi forte e deciso nella lotta per il potere. I deboli si sentono attirati dai forti. Questo punto di vista, espresso tanto esplicitamente, divergeva radicalmente dalle teorie marxiste accettate fino a quel momento, anche se era implicito negli scritti di Marx. (Trotskij aveva una forte avversione verso l'””analisi dei testi””, perciò evitava di fare citazioni). Un’idea generalmente ammessa dai marxisti era che la classe operaia non poteva e non doveva cercare di prendere il potere prima di essere diventata la maggioranza nel paese. Una ben radicata illusione del socialismo popolare era anche che, nelle nazioni moderne, la classe operaia doveva espandersi gradualmente fino a diventare una maggioranza, così come era avvenuto in Inghilterra (19). Trotskij ruppe radicalmente con questa illusione: la rivoluzione, scrisse, trionferà molto prima che la maggioranza della nazione si sia trasformata in proletariato”” (20)”” [Isaac Deutscher, a cura di Attilio Chitarin, ‘Il profeta armato. Trotskij 1879-1921’, Milano, 1983] [(18) L.D. Trotskij, ‘Itogi i Perspektivy’, pag. 43 [trad. it. cit., pag. 92]; (19) Nella prefazione alle sue ‘Opere’, scritta nel 1946 – ‘Socinenija’, vol. I, pagg. XIV-XV [trad. it. in ‘Opere complete’, vol. I cit, pag. 16] – Stalin dichiara che “”l’autore si atteneva allora alla tesi, ben nota fra i marxisti, in forza della quale una delle condizioni principali della vittoria della rivoluzione socialista è la trasformazione del proletariato in maggioranza della popolazione, cosicché in quei paesi dove il proletariato non è ancora la maggioranza della popolazione, per l’insufficiente sviluppo del capitalismo, la vittoria del socialismo è impossibile””; (20) L.D. Trotskij, ‘Itogi i Perspektivy’, pag. 55 [trad. it. cit., pag. 105] (pag 154-155)”,”TROS-003-FV”
“DEUTSCHER Isaac”,”Il profeta armato. Trotsky 1879-1921.”,”La terza internazionale (pag 605-606) “”Lo scopo del convegno non era ben chiaro. Poteva essere sia quello di proclamare la fondazione della terza Internazionale, sia di fare i preparativi preliminari alla fondazione. I bolscevichi erano disposti a formare la nuova Internazionale, ma aspettavano di sentire l’opinione dei delegati stranieri. I più importanti fra loro, i tedeschi sostenevano che i gruppi rappresentati al convegno erano, ad eccezione del partito russo, troppo deboli per costituirsi in una Internazionale pronta per l’azione. Tuttavia un delegato austriaco, il quale arrivò nel mezzo della seduta, dopo un viaggio avventuroso, fece una descrizione spaventosa dell’Europa in preda alla rivoluzione, e auspicò con molto calore che il convegno alzasse immediatamente lo stendardo della nuova Internazionale. E il convegno deliberò di costituirsi come congresso preliminare all’Internazionale comunista. Fu così che la grande istituzione, generata dal desiderio e dal disordine e aiutata dal caso, cominciò a vivere. La sua nascita coincideva con il riflusso della rivoluzione in Europa. La sollevazione del gennaio a Berlino era stata soffocata; i suoi capi, i quali ne avevano assunto la direzione di mala voglia: Rosa Luxemburg e Karl Liebknecht, erano stati assassinati. Si era a una svolta della storia europea, poiché nessuna delle ondate rivoluzionarie che seguirono negli anni successivi, eguagliò mai in violenza quella del 1918. I capi bolscevichi non capirono l’importanza di quanto avveniva. L’insuccesso della insurrezione di Berlino parve loro solo un episodio delle alterne vicende della lotta, molto simile alla loro sconfitta del luglio 1917 e che sarebbe stato seguito da un aggravarsi della guerra sociale. Salutando i delegati esteri, riuniti nel Cremlino, Lenin disse loro: “”Non soltanto in Russia, ma anche nelle nazioni capitaliste più progredite di Europa, come, per esempio, nella Germania, la guerra civile è diventata un fatto reale… La rivoluzione ha cominciato a guadagnare forza in tutti i paesi… Il regime sovietico ha vinto, non soltanto nella retrograda Russia, ma anche in Germania, la nazione più civile di Europa, ed anche in Inghilterra, l’antica patria del capitalismo”” (4). Lenin, non meno di Trotsky, si abbandonava a questa illusione, sebbene Trotsky, con la sua mania di indulgere in predizioni strabilianti, faceva sembrare il suo errore ancora più madornale. E’ dubbio se Lenin e Trotsky avrebbero fondato l’Internazionale in quel periodo, se avessero avuto una percezione più chiara delle condizioni dell’Europa. Avrebbero in ogni caso continuato a proclamare l’idea della nuova Internazionale, come avevano sempre fatto dal 1914, ma era tutt’altra cosa arrivare ad immaginare che il loro sogno fosse diventato realtà. Nel periodo di Zimmerwald e di Kienthal, sia Trotsky sia Lenin avevano considerato la nuova Internazionale non come un organismo rappresentante una minoranza rivoluzionaria in competizione con l’antica Internazionale “”socialpatriottica””, ma come una organizzazione diretta alla maggioranza dei lavoratori, in sostituzione della internazionale preesistente. Trotsky aveva sostenuto in modo molto esplicito che, se fossero rimasti una minoranza, i marxisti rivoluzionari sarebbero forse stati costretti a rientrare nella vecchia Internazionale, funzionando come un settore di sinistra della stessa. Niente, infatti, era più lontano dalla sua mente, o da quella di Lenin, dell’intenzione di prestare l’etichetta dell’Internazionale ad un assortimento di piccole sètte politiche”” [Isaac Deutscher, Il profeta armato. Trotsky 1879-1921, Milano, 1956] (pag 606-607) TROS-004-FV”,”TROS-004-FV”
“DEUTSCHER Isaac”,”Lenin. Frammento di una vita a altri saggi.”,”Isaac Deutscher (Cracovia 1907-Roma 1967), nato a Cracovia da una famiglia della borghesia ebraica, aderisce nel 1927 al Partito comunista polacco clandestino, diventando uno dei responsabili della stampa comunista. Compie nel 1931 un viaggio in Unione Sovietica, Contrario alla politica del ‘terzo periodo’ e del ‘socialfascismo’ nel 1932 è espulso da partito per evere, dice la motivazione, ‘esagerato il pericolo del nazismo’ e ‘seminato il panico’ nelle file comuniste. Milita successivamente nell’Opposizione di sinistra polacca, ma si dichiara contrario alla decisione di Trotskij di fondare la Quarta Internazionale. nel 1939 si stabilisce a Londra, dove tra il 1942 e il 1947 svolge una intensa attività giornalistica collaborando all’Economist e all’Observer. Negli anni successivi e fino alla morte sopravvenuta a Roma il 19/8/1967, concentra il suo lavoro nel campo della ricerca storico-politica, pubblicando notevoli opere sulla rivoluzione sovietica, i suoi protagonisti e i problemi del comunismo nell’età contemporanea. Il Profeta armato è il primo volume di una trilogia biografica che Isaac Deutscher ha dedicato alla figura del grande rivoluzionario russo.”,”LENS-065-FL”
“DEUTSCHER Isaac”,”Stalin. A Political Biography.”,”Isaac Deutscher (Cracovia 1907-Roma 1967), nato a Cracovia da una famiglia della borghesia ebraica, aderisce nel 1927 al Partito comunista polacco clandestino, diventando uno dei responsabili della stampa comunista. Compie nel 1931 un viaggio in Unione Sovietica, Contrario alla politica del ‘terzo periodo’ e del ‘socialfascismo’ nel 1932 è espulso da partito per evere, dice la motivazione, ‘esagerato il pericolo del nazismo’ e ‘seminato il panico’ nelle file comuniste. Milita successivamente nell’Opposizione di sinistra polacca, ma si dichiara contrario alla decisione di Trotskij di fondare la Quarta Internazionale. nel 1939 si stabilisce a Londra, dove tra il 1942 e il 1947 svolge una intensa attività giornalistica collaborando all’Economist e all’Observer. Negli anni successivi e fino alla morte sopravvenuta a Roma il 19/8/1967, concentra il suo lavoro nel campo della ricerca storico-politica, pubblicando notevoli opere sulla rivoluzione sovietica, i suoi protagonisti e i problemi del comunismo nell’età contemporanea. Il Profeta armato è il primo volume di una trilogia biografica che Isaac Deutscher ha dedicato alla figura del grande rivoluzionario russo. Preface to the Pelican Edition, Form Introduction to a 1961 Edition, Preface 1948, Postscript, Index, Pelican Book A757,”,”STAS-035-FL”
“DEUTSCHER Isaac”,”La tragédie du communisme polonais entre les deux guerres.”,”Le origini. Il Partito comunista polacco nacque dalla fusione di due partiti: la Socialdemocrazia del Regno di Polonia e Lituania (partito di Rosa Luxemburg, SDKPiL) e il Partito socialista polacco di Sinistra (PPS Lewica). Il secondo in origine era su posizioni a favore dell’ indipendenza nazionale ma poi evolvendo si era avvicinato al partito luxemburghiano. Il Partito socialista di sinistra era in origine su posizioni mensceviche e solo dopo la rivoluzione d’Ottobre si avvicinò ai bolscevichi. Il Partito socialdemocratico come risulta anche dai lavori del VI Congresso, vicino alle posizioni di Trotsky. Al momento della rivoluzione d’Ottobre il partito luxemburghiano – come Trotsky – si identifica con il bolscevismo. Ma ci sono delle divergenze interne tra la frazione della “”direzione”” (Luxemburg, Marchlewski e Jogiches) e i cosiddetti “”scissionisti”” (Dzierzinski, Radek, Unszlicht). Sono divergenze e non aperta scissione. Gli scissionisti rappresentano una certa opposizione al centralismo del Comitato dirigente che agiva dall’estero. Ed erano più vicini ai bolscevichi. Nel Partito comunista polacco la tradizione del partito luxemburghiano fu all’inizio preponderante. (pag 1635-1636)”,”MEOx-132″
“DEUTSCHER Isaac”,”Essais sur le problème juif.”,”Storico e filosofo Isaac Deutscher (1907-1967) era un autore di rimarcabili biografie di Trotsky e di Stalin. Ma era anche un ebreo non credente che si interessò a più riprese del problema ebraico contemporaneo. Questo libro riunisce diversi saggi di Isaac Deutscher in cui risale alle fonti dell’eredità dell’ebreo europeo, del pensiero ebraico sulla filosofia e l’arte contemporanea, attraverso l’opera di personalità come Spinoza, Marx, Rosa Luxemburg, Freud e Chagall. Parla degli ebrei sotto Stalin e Hitler, il problema del sionismo e della fondazione dello Stato di Israele, della guerra dei sei giorni del 1967, analizza la situazione del Medio Oriente. Capitolo III: La révolution russe et le problème juif (testo di una conferenza tenuta il 29 ottobre 1964 presso la Jewish Society del Syndicat Des Étudiants de la ‘London School of Economics’ (LSE) (pag 77-104)”,”EBRx-086″
“DEUTSCHER Isaac”,”The Prophet Armed. Trotsky: 1879-1921.”,”I. Deutscher muore nel 1967. E’ stato anche autore di ‘Stalin: A Political Biography’, ‘The Unfinished Revolution: Russia: 1917-1967’ oltre alla triologia su Trotsky. “”In May Grimm conveyed to leaders of the ruling parties in Petrograd a message from the German government sounding Russia on the possibility of peace. The Russian government sounding Russia on the possibility of peace. The Russian government expelled him as a German agent, but it did not reveal its reasons. Grimm was not, strictly speaking, a German agent. As a pacifist of not much sophistication, he found it quite natural to try and act the role of as peace-maker”” (pag 264) Autrice/Autore: Catherine Guanzini Traduzione: Cosimo Pieracci Nella primavera del 1917, l’affare Grimm-Hoffmann provocò una grave crisi, anche se di breve durata. Nel maggio di quell’anno, Robert Grimm, Consigliere nazionale, membro dirigente della Commissione socialista intern., si recò a Stoccolma, poi a Pietrogrado (oggi San Pietroburgo) per preparare – così ufficialmente – il ritorno dei rifugiati russi nel loro Paese. Ufficiosamente, e con il sostegno del Consigliere fed. Arthur Hoffmann, capo del Dip. politico, che agiva senza il consenso dei suoi colleghi, Grimm tentò di favorire una pace separata tra la Germania e la Russia. A Pietrogrado tenne alcune conferenze e partecipò a una riunione della Commissione socialista intern. In occasione di tali incontri entrò in contatto con numerosi ministri e personalità vicine al governo e propose loro i suoi buoni uffici. Il 26 maggio telegrafò a Hoffmann, comunicandogli che una pace separata sembrava possibile e chiedendo precisazioni in merito agli scopi dei belligeranti. La risposta di Hoffmann fu intercettata e giunse a conoscenza del ministro franc. dell’armamento, il socialista Albert Thomas, in visita a Pietrogrado, che la trasmise al governo provvisorio russo e la rese pubblica. Grimm fu invitato a lasciare immediatamente la Russia. Il 18 giugno, il Consiglio fed. fu chiamato in causa dall’affare; il giorno seguente Hoffmann presentò le dimissioni. Gli Alleati ravvisarono nell’iniziativa sviz. un grave strappo alla neutralità e criticarono con forza il Paese; nella Svizzera franc. e nel Ticino ebbero luogo alcune manifestazioni per richiamare il governo al suo dovere di neutralità. I motivi che spinsero Hoffmann e Grimm a collaborare per porre fine alla guerra furono diversi. Per il primo, solo la pace poteva garantire la salvezza economica alla Svizzera, mentre per il secondo la fine del conflitto era indispensabile alla realizzazione della rivoluzione russa, preludio di un rovesciamento più generale. Le conseguenze furono pesanti per entrambi. Hoffmann dovette concludere prima del previsto la sua carriera politica; Grimm perse per un certo periodo il proprio credito politico presso gli ambienti socialisti sviz. e, sul piano intern., la propria posizione dirigenziale nel movimento di Zimmerwald. (https://hls-dhs-dss.ch/it/articles/) Catherine Guanzini: “”Grimm-Hoffmann, affare””, in: Dizionario storico della Svizzera (DSS), versione del 17.07.2007(traduzione dal francese). Online: https://hls-dhs-dss.ch/it/articles/017333/2007-07-17/, consultato il 28.04.2023. Riferimenti bibliografici Studi P. Stauffer, «Die Affäre Hoffmann-Grimm», in Schweizer Monatshefte, 1973-1974, 1-30 A. McCarthy, Robert Grimm, 1989, 146-178″,”TROS-001-FSD”
“DEUTSCHER Isaac”,”The Prophet Unarmed. Trotsky: 1921-1929.”,”I. Deutscher muore nel 1967. E’ stato anche autore di ‘Stalin: A Political Biography’, ‘The Unfinished Revolution: Russia: 1917-1967’ oltre alla triologia su Trotsky. Deutscher ha avuto accesso alla “”sezione chiusa”” degli archivi di Trotsky ad Harvard. Ha potuto vedere anche la corrispondenza intima con i familiari ed altro materiale privato.”,”TROS-002-FSD”
“DEUTSCHER Isaac”,”The Prophet Outcast. Trotsky: 1929-1940.”,”I. Deutscher muore nel 1967. E’ stato anche autore di ‘Stalin: A Political Biography’, ‘The Unfinished Revolution: Russia: 1917-1967’ oltre alla triologia su Trotsky. Deutscher ha avuto accesso alla “”sezione chiusa”” degli archivi di Trotsky ad Harvard. Ha potuto vedere anche la corrispondenza intima con i familiari ed altro materiale privato.”,”TROS-003-FSD”
“DEUTSCHER Isaac”,”Stalin: una biografia politica.”,”Stalin e la questione della ‘pace o della resa incondizionata’ con la Germania “”In quello stesso periodo, nella seconda metà del 1943, Stalin cominciò a preoccuparsi profondamente della pace con la Germania. Una direttiva politica era stata enunciata dal presidente Roosevelt a Casablanca, nel gennaio 1943: la Germania non doveva negoziare la pace, ma «arrendersi incondizionatamente». Nel proporre quella formula, Roosevelt si lasciò influenzare dalle reminiscenze della guerra civile americana, nella quale gli Stati nordisti si erano rifiutati di parlamentare coi sudisti per definire le condizioni di resa» (7). Roosevelt varò la sua politica, carica di gravi conseguenze, senza consultare né Stalin né Churchill. Stalin accettò la formula non senza qualche esitazione. Da una parte vedeva in essa un’ulteriore garanzia che le potenze occidentali non avrebbero cercato un accomodamento con la Germania ai danni della Russia (quando Roosevelt annunciò la politica della resa incondizionata le sorti della guerra non si erano ancora voltate così nettamente in favore della Russia da permettere a Stalin di disprezzare quella nuova garanzia). Nel suo ordine del giorno del primo maggio 1943 anche il generalissimo parlò di resa incondizionata, facendo propria la formula rooseveltiana. Ma Stalin intuiva pure che la politica di Roosevelt minacciava, in primo luogo, di irrigidire e prolungare la resistenza tedesca e, secondariamente, di accollare agli alleati tutta la responsabilità della pace. Tentò quindi di indurre il presidente a modificare la sua politica o almeno a mitigarla con una generica definizione delle condizioni di pace. Osservazioni analoghe, tra parentesi, furono fatte a Roosevelt anche dagl’inglesi. Ma il presidente rimase fermo sul suo punto di vista (8). Lo ‘slogan’ della resa incondizionata lusingava i sentimenti nazionalistici di tutti i paesi alleati. Dappertutto l’idea di una pace «cartaginese» con la Germania guadagnò molto terreno. Nel settembre 1944 sia Roosevelt sia Churchill caldeggiavano ancora i piani per la «pastoralizzazione» della Germania che doveva privare il paese nemico di tutta la sua industria pesante (9). I propositi di Stalin non erano molto diversi. Nel settembre 1943 il suo consigliere economico professor Varga, che intorno al 1920 aveva criticato così severamente le clausole economiche della pace di Versailles, proclamò pubblicamente la necessità di imporre alla Germania il pagamento di gravose riparazioni. Questa richiesta divenne tanto più popolare quanto più le armate russe, nel corso della loro avanzata, si rendevano conto che i tedeschi, in una folle frenesia di distruzione, avevano fatto il deserto nelle terre occupate”” (pag 703-704)”,”STAS-003-FSD”
“DE-VALBRUNE Gérard”,”Nell’Arcipelago dei Tifoni (Viaggio nelle Filippine).”,”””Il comandante K. ha un nuovo amaro sorriso, poi continua: – È vero. La Cina è l’unico paese del mondo ch abbia, oggi, le sue vie d’acqua interne percorse da flottiglie di navi da guerra di ogni nazionalità e bandiera. Lo Yang-tze è, infatti, perlustrato continuamente da cannoniere inglesi, americane, giapponesi e francesi. Ma si tratta di un’inutile parata, come posso dimostrarivi ora. Anzi, a proposito di navi da guerra in Cina, voglio farvi delle confidenze molto sintomatiche, che ma, se lo permettete, le farò precedere da qualche particolare geografico e tecnico in materia”” (pag 42) La scoperta delle Filippine ad opera di Magellano (pag 75-)”,”ASIx-003-FV”
“DE-VARNEY Marie”,”Les matières premières.”,”Marie de Varney è giornalista, specialista delle materie prime e del Medio Oriente. Ha scritto ‘L’Irak del silenzio’ (Balland).”,”ECOI-399″
“DEVAUX Jean GANGART Véga”,”Lénine et Trotsky et la transition au socialisme (Devaux); Sur le débat historique en URSS de 1924 à 1928: les problèmes de l’industrialisation (Gangart).”,”Lenin e Trotsky nel 1923 di fronte alla ‘crisi delle forbici’, dinamica della produzione agricola maggiore di quella industriale, aumento prezzi dei prodotti industriali e calo di quelli agricoli, diminuzione acquisti da parte delle campagne dei prodotti industriali delle città (lo “”sciopero degli acquisti”” da parte del contadiname), arricchimento dei kulaks, crisi dell’alleanza proletariato contadini (pag 33) (Devaux) Le tesi della scuola buchariniana, la politica economica di Bucharin (pag 69-88) (Gangart)”,”RIRO-004-FGB”
“DE-VECCHI Nicolò”,”Schumpeter viennese. Imprenditori, istituzioni e riproduzione del capitale.”,”DE-VECCHI Nicolò professore di economia politica all’Università di Pavia, ha già curato per le nostre edizioin una raccolta di scritti di J.A. Schumpeter, ‘Stato e inflazione’. E’ autore tra l’altro della monografia ‘Crisi’ (Bollati Boringhieri). Collusione banca industria politica (pag 165) paragrafo 7: Capitalismo e capitale: Schumpeter e Marx (pag 126-128) “”Per Schumpeter, il capitale non è cosa, ma “”agente””. Non esprime “”la natura tecnica di certi beni””, ma è potere di mobilitazione di mezzi di produzione e di forza-lavoro verso la produzione con surplus di valore. Si materializza nella moneta messa a disposizione dell’imprenditore, ma è fattore di cambiamento della struttura produttiva , dei rapporti tra le classi, dell’assetto della proprietà. (…). Il capitale inteso come moneta destinata alla produzione per il profitto esprime in sintesi la concezione di Schumpeter dei rapporti che si instaurano tra le classi sociali entro l’organizzazione capitalistica della produzione. Perciò Schumpeter si avvale di questa occasione per pronunciarsi sulla teoria marxiana della riproduzione capitalistica, fondata sulla sfruttamento. Sebbene per lo più latente, il suo confronto con Marx è continuo. Schumpeter condivide con Marx proprio quegli interessi teorici, che sono estranei agli economisti, che, come lui, rifiutano la teoria marxiana del valore lavoro: l’interesse per una “”teoria del processo vitale della società economica””; per il “”problema dell’organizzazione dell’economia””; per “”i movimenti reciproci concreti”” dei redditi e per le “”funzioni sociali che essi svolgono””. (…) Come lo stesso Schumpeter dichiara, il capitale nella sua teoria non è più ciò che separa “”l’operaio dai mezzi di produzione e trasforma questi ultimi in mezzi di sfruttamento del primo””. Esso perde la natura di termine dialettico rispetto al lavoro, attribuitagli da Marx, anche se conserva la duplice valenza di mezzo di comando a disposizione dell’imprenditore per ottenere surplus di valore e di espressione dei rapporti tra classi entro un’organizzazione della produzione storicamente determinata””. (pag 126-127) [Nicolò De Vecchi, Schumpeter viennese. Imprenditori, istituzioni e riproduzione del capitale, 1993] DE-VECCHI Nicolò professore di economia politica all’Università di Pavia ha già curato per le edizioni Bollati e Boringhieri la raccolta di scritti di Schumpeter ‘Stato e inflazione’. E’ autore tra l’altro della monografia ‘Crisi’ recentemente ristampata dalla Bollati.”,”ECOT-134″
“DE-VECCHI Nicolò”,”Schumpeter viennese. Imprenditori, istituzioni e riproduzione del capitale.”,”AGGIUNGERE QUESTO TESTO SEGUENTE A SCHEDA LIBRO PRECEDENTE E CANCELLARE DE-VECCHI Nicolò professore di economia politica all’Università di Pavia ha già curato per le edizioni Bollati e Boringhieri la raccolta di scritti di Schumpeter ‘Stato e inflazione’. E’ autore tra l’altro della monografia ‘Crisi’ recentemente ristampata dalla Bollati. paragrafo 7: Capitalismo e capitale: Schumpeter e Marx (pag 126-128) “”Per Schumpeter, il capitale non è cosa, ma “”agente””. Non esprime “”la natura tecnica di certi beni””, ma è potere di mobilitazione di mezzi di produzione e di forza-lavoro verso la produzione con surplus di valore. Si materializza nella moneta messa a disposizione dell’imprenditore, ma è fattore di cambiamento della struttura produttiva , dei rapporti tra le classi, dell’assetto della proprietà. (…). Il capitale inteso come moneta destinata alla produzione per il profitto esprime in sintesi la concezione di Schumpeter dei rapporti che si instaurano tra le classi sociali entro l’organizzazione capitalistica della produzione. Perciò Schumpeter si avvale di questa occasione per pronunciarsi sulla teoria marxiana della riproduzione capitalistica, fondata sulla sfruttamento. Sebbene per lo più latente, il suo confronto con Marx è continuo. Schumpeter condivide con Marx proprio quegli interessi teorici, che sono estranei agli economisti, che, come lui, rifiutano la teoria marxiana del valore lavoro: l’interesse per una “”teoria del processo vitale della società economica””; per il “”problema dell’organizzazione dell’economia””; per “”i movimenti reciproci concreti”” dei redditi e per le “”funzioni sociali che essi svolgono””. (…) Come lo stesso Schumpeter dichiara, il capitale nella sua teoria non è più ciò che separa “”l’operaio dai mezzi di produzione e trasforma questi ultimi in mezzi di sfruttamento del primo””. Esso perde la natura di termine dialettico rispetto al lavoro, attribuitagli da Marx, anche se conserva la duplice valenza di mezzo di comando a disposizione dell’imprenditore per ottenere surplus di valore e di espressione dei rapporti tra classi entro un’organizzazione della produzione storicamente determinata””. (pag 126-127) [Nicolò De Vecchi, Schumpeter viennese. Imprenditori, istituzioni e riproduzione del capitale, 1993]”,”ECOT-195″
“DE-VECCHI Nicolò”,”Schumpeter viennese. Imprenditori, istituzioni e riproduzione del capitale.”,”Nicolò De-Vecchi, profsore di econoia plitica all’Università di Pavia, ha già curato per le nostre edzioni una raccolta di scritti di J.A. Schumpeter, Stato e inflazione. É autore tra l’altro della monografia Crisi, recentemente ristampata nella ‘Biblioteca Bollati Boringhieri’. Questo libro si propone di presentare il pensiero di Schumpeter sull’essenza e il divenire della società capitalistica superando la consuetudine di coglierne separatamente le componenti sociologica, economica, storica o politica. Esso prende in esame gli scritti composti da Schumpeter nel periodo compreso tra il 1905 e il 1927.”,”ECOT-107-FL”
“DE-VECCHI Nicolò”,”Jevons. Il problema del calcolo logico in economia politica.”,”Nicolò De Vecchi è docente nell’Università degli Studi di Pavia. (1976) William Stanley Jevons è stato un economista e logico britannico. È considerato uno dei fondatori della Economia neoclassica e della rivoluzione marginalista, insieme a Léon Walras e Carl Menger.”,”ECOT-397″
“DE-VEGA Lope”,”Il nuovo mondo scoperto da Colombo. Dramma in tre atti.”,”Cristoforo Colombo al ritorno si presenta alla Corte di Isabella “”Vengo, re cattolici, affinché vediate chi sono; in otto mesi vi ho dato un altro mondo su cui imperare. Osservatene le primizie nella gente e nell’oro”” (pag 118)”,”VARx-070-FGB”
“DE-VESCOVI Francesco”,”Economia dell’informazione televisiva.”,”Francesco De-Vecchi studioso dei problemi dell’intervento pubblico nell’economia, lavora alla Rai dal 1978.”,”EDIx-219″
“DE-VICENTI Claudio MULINO Marcella a cura; scritti di VAN BRABANT Jozef M. CHAPMAN Sheila A. CHILOSI Alberto DAL-BOSCO Elvio DAVIDDI Renzo DI-LEO Rita FRATESCHI Carlo GERLI Massimo GROSSMAN Gregory KURASHVILI Boris P. NUTI Domenico Mario SANGUIGNI Osvaldo UVALIC Milica”,”Il difficile sentiero della perestroika. Le economie dell’Est negli anni ’80.”,”I rapidi e per molti versi imprevisti cambiamenti verificatisi nell’89 nei Paesi dell’Est appaiono come riflesso, a livello politico e istituzionale, di processi sociali fortemente condizionati dalle difficoltà economiche e dagli insuccessi dei tentativi di riforma del decennio appena trascorso. I saggi raccolti in questo volume analizzano le trasformazioni sociali più significative di questo periodo, l’evoluzione economica dei paesi più rappresentativi e le linee di riforma che si è cercato di attuare. Jozef M. van Brabant dirige la Sezione sulle economie centralmente pianificate dell’ONU a New York. Sheila A. Chapman insegna Istituzioni di Economia e Finanza presso l’Università del Molise. Alberto Chilosi insegna Politica Economica e Finanziaria presso l’Università di Pisa. Elvio Dal Bosco ha lavorato a lungo al Servizio Studi della Banca d’Italia passando poi all’insegnamento presso la Libera Università Italiana per gli Studi Sociali di Roma. Attualmente collabora all’Associazione per le informazioni e previsioni economiche (Monitor). Renzo Daviddi ha conseguito il dottorato di ricerca in Economia presso l’Istituto Universitario Europeo di Firenze ed è funzionario presso la Commissione per la Comunità Europea a Bruxelles. Claudio De Vincenti insegna Economia Politica presso l’Università di Urbino. Rita Di Leo insegna Economia dei Paesi Socialisti presso l’Istituto Universitario Orientale di Napoli. Carlo Frateschi insegna Politica Economica e Finanziaria presso l’Università di Padova. Massimo Gerli è ricercatore senior STOA. Gregory Grossman insegna Economia presso l’Università della California, Berkeley. Boris P. Kurashvili lavora a Mosca presso l’Istituto dell’Accademia delle Scienze per lo studio dello Stato e del diritto sovietico. Marcella Mulino insegna Economia Politica presso l’Università di Roma. Domenico Mario Nuti insegna Economia Politica presso l’Università di Siena. Osvaldo Sanguigni è ricercatore presso la Fondazione CESPE di Roma. Milica Uvalic è research fellow presso l’Istituto Universitario Europeo di Firenze.”,”RUSU-043-FL”
“DE-VIGNY Alfred”,”Servitù e grandezza militare.”,”DE-VIGNY A. nacque a Loches nel marzo 1797 ma visse a Parigi. L’ opera in questione fu pubblicata nel 1835. “”Un uomo che esercita una autorità assoluta è costretto ad un perpetuo riserbo; esso non può deridere la sua sfrontatezza davanti ai suoi inferiori, senza lasciar posto ad una familiarità che pregiudica il suo potere. Egli si vieta la possibilità di abbandonarsi, di conversare amichevolmente per paura che qualche debolezza possa servire di cattivo esempio. Ho conosciuto alcuni ufficali che si chiudevano in un silenzio da trappisti, il cui labbro serioso non sollevava i mustacchi se non per lasciar passare un ordine””. (pag 29)”,”QMIx-125″
“DEVILLE Gabriel, MARX Karl”,”Le Capital de Karl Marx. Résumé accompagné d’un aperçu sur le socialisme scientifique par Gabriel Deville.”,”Cooperazione. Forza collettiva di lavoro (pag 157) La moltiplicazione delle energie, aumento del fattore morale nel lavoro comune. “”Quando più lavoratori operano insieme in vista di uno scopo comune, nello stesso atto di produzione o in atti di produzione diversi ma che hanno un rapporto tra loro, quando vi è un concorso di forze, il lavoro prende la forma cooperativa. Allo stesso modo che la potenza di attacco di uno squadrone di cavalleria differisce profondamente dal totale delle forze messe in gioco singolarmente da ciascun cavaliere, allo stesso modo il totale delle forze di operai isolati differisce dalla forza che si sviluppa quando essi lavorano insieme in una stessa operazione. Si tratta dunque, non di aumentare semplicemente in numero le forze produttive individuali, ma di creare, con l’ aiuto della cooperazione, una forza nuova che non funzioni che come forza collettiva. Risultati e condizioni del lavoro collettivo. Inoltre dalla nuova potenza che risulta dalla riunione di numerose forze in una forza comune, il solo contatto sociale produce una eccitazione che eleva la capacità individuale di esecuzione.”” (pag 158-159) eccitazione, fervore, ardore”,”MADS-381″
“DEVIN Guillaume”,”L’internationale socialiste. Histoire et sociologie du socialisme international (1945-1990).”,”DEVIN Guillaume è professore di scienze politiche all’Università di Rennes I. Ha pubblicato articoli sulla cooperazione politica e sindacale internazionale e ha curato ‘Syndicalisme: dimensions internationales’, 1990.”,”INTx-054″
“DE-VINCENTI Claudio”,”Marx e Sraffa. Note su un dibattito di teoria economica.”,”Cladio De Vincenti (Roma 1948) lavora presso l’Istituto di Economia Politica della facoltà di economia e commercio dell’Università di Roma (1978). Collabora con l’Istituto Gramsci, con ‘Critica Marxista’ e ‘Rinascita’. (1978) “”La pubblicazione nel 1960 di ‘Produzione di merci a mezzo di merci’ ha costituito un punto di svolta nel dibattito sulla teoria del valore e dei prezzi. La rivalutazione, ad opera di Sraffa, del concetto classico e marxiano di “”prezzo di produzione”” e la soluzione dell'””errore”” tradizionalmente attribuito alla marxiana trasformazione dei valori in prezzi, se da un lato hanno tracciato le basi per una critica di fondo alla teoria marginalista, dall’altro hanno posto alcuni grossi quesiti alla teoria marxista: qual è il rapporto tra l’eredità marxiana e la ricerca di Sraffa? Il recupero del concetto di “”prezzo di produzione”” avviene alla luce del ripudio o della riaffermazione della teoria del valore-lavoro? Sono le formulazioni sraffiane il fondamento di una nuova critica dell’economia politica, all’altezza del capitalismo monopolistico?”” (in apertura, presentazione editoriale); “”Un’altra affermazione che dovrebbe costituire la base per una critica dello schema di Sraffa è la seguente. Si sostiene che Sraffa “”sopprime la vendita della forza-lavoro”” (8) (sic!), in quanto non distingue nel salario la parte che copre la sussistenza dei lavoratori dalla parte che supera tale livello e permette ai lavoratori di appropriarsi di una quota del ‘sovrappiù’; con ciò Sraffa farebbe un’opera di mistificazione teorica del rapporto tra operai e capitalisti. Per quanto in questo lavoro non abbiamo trattato in modo approfondito le questioni connesse alla teoria della distribuzione, quel che abbiamo detto è comunque sufficiente per mostrare che una simile critica è priva di senso. Certo Sraffa non introduce nel suo schema un’equazione che definisca la relazione tra salario e livello della sussistenza (…); egli intende limitare la trattazione della distribuzione del reddito allo studio dell’influenza che variazioni della distribuzione hanno sui prezzi di produzione; all’interno di questo specifico problema, nel quale il salario si presenta come una semplice variabile, la trattazione della sussistenza non è necessaria. D’altra parte è stata mostrata più sopra l’opportunità di introdurre nello schema di Sraffa un’equazione che ponga in relazione il salario con il livello della sussistenza, per chiarire la trattazione del salario in quanto prezzo di quella specifica merce che è la forza-lavoro. Abbiamo visto (9) quindi che l’introduzione di una simile equazione non modifica i risultati fondamentali dello schema di Sraffa riguardo alla teoria dei prezzi di produzione (10). Inoltre i risultati che si trovano nell’ipotesi del salario pagato posticipatamente sono sostanzialmente i medesimi che si trovano nell’ipotesi di salario pagato anticipatamente (11)”” (pag 111-112) (8) M. A. Lebowitz, ‘La crisi attuale della teoria economica’, ora in ‘Problemi del socialismo’, n. 21-22, 1974 pp. 384-6; (9) Cfr. Appendice II; (10) Cfr. anche G. Rodano, ‘La teoria del prezzi da Marx a Sraffa’, Cooperativa Editrice Economia e Commercio, Napoli, 1976, pp. 41-51; per la discussione dell’esistenza di soluzioni e per la relazione inversa tra salario e saggio del profitto, cfr. ivi, pp. 69-73. Per la costruzione del sistema tipo nel caso di esplicitazione dell’equazione della sussistenza, si veda A. Roncaglia, ‘Sraffa e la teoria dei prezzi, Laterza, Bari, 1975, pp. 95-101; (11) Ad esempio per la riduzione a quantità di lavoro con il salario pagato anticipatamente si veda G. Rodano, ‘La teoria’, cit., pp. 139-40] [Claudio De Vincenti, ‘Marx e Sraffa. Note su un dibattito di teoria economica’, Bari, 1978]”,”ECOT-345″
“DE-VINCENZI Enrico”,”O bella ciao. Distaccamento di Torcello.”,”Enrico DE-VINCENZI (Kid) è nato a Pietra Ligure nel 1920. Figlio di un tenente colonnello dell’ esercito l’ 8 settembre 1943 si trovava a Lubiana come sergente allievo ufficiale. Raggiunta con mezzi di fortuna la Liguria combatté come partigiano e poi come commissario politico del Distaccamento Torcello della 3° Brigata Garibaldi della Divisione Gin Bevilacqua. E’ vicepresidente dell’ ANPI di Savona. Ha scritto pure ‘Fischia il vento’ (1966) e ‘Savona insorge’ (con R. BADARELLO, 1972).”,”ITAR-038″
“DE-VINCENZI E. (‘Kid’)”,”Partigiani. Episodi della resistenza, testimonianze di partigiani, ambiente e vita sui mondi, fotografie.”,”Retrocopertina: ‘Canzoni della Resistenza maggiormente diffuse”,”ITAR-388″
“DE-VITI-DE-MARCO Antonio, a cura di Antonio Maria FUSCO”,”Un trentennio di lotte politiche: 1894-1922.”,”Cause della indifferenza delle classi operaie alla questione doganale. “”E di qua apparisce evidente l’errore che spesso commettono i lavoratori: l’errore, cioè, di impegnarsi in lotte talvota disperate per ottener trascurabili aumenti di salari, che l’esausta produttività delle industrie ad essi tenacemente contende, invece di concentrare i loro sforzi ad eliminare le cause legislative che artificialmente e iniquamente rialzano il costo della loro esistenza. Oggi la politica antiprotezionista deve seguire e integrare quella della libertà di organizzazione e di sciopero. L’azione contro il protezionismo equivale, nei suoi risultati, a un gigantesco sciopero di solidarietà, combattuto vittoriosamente da tutta la classe, senza alcuno dei rischi delle sofferenze, delle diserzioni che l’astensione collettiva del lavoro porta fatalmente con sé. E concludo con le due autorità di F. Bastiat e di Henry George che, in questa Lega, rappresenterebbero rispettivamente il gruppo radico-liberista e quello socialista. Per l’uno, il protezionismo opera la ‘spoliazione dei consumatori’. Per l’altro, ‘lo spirito della protezione è tutto intero rivolto contro il diritto del lavoro’. Di fronte a tale evidenza è da chiedersi: come avvenga che il movimento popolare antiprotezionista si sia fatto e si faccia tanto aspettare?”” (pag 108) Pericoli della legislazione di classe a favore di particolari gruppi di operai. (pag 115)”,”ITAA-125″
“DE-VITORIA Francisco, a cura di Maurice BARBIER”,”Leçon sur le pouvoir politique.”,”BARBIER (1937) è diplomato dell’ Institut d’ Etudes politiques de Paris e dottore in scienze politiche. Ha già pubblicato un libro su DE-VITORIA e ha fatto una tesi sul Comitato di decolonizzazione delle Nazioni Unite. Insegna scienze politiche a Nancy II. F. DE-VITORIA (1492-1546) è un teologo spagnolo del XVI secolo, domenicano e professore all’ Università di Salamanca. E’ considerato il fondatore del diritto internazionale moderno di cui ha gettato le basi in ‘Leçon sur les Indiens et sur le droit de guerre’. Ma si è anche concentrato sul problema dello Stato e del potere temporale e spirituale. Il diritto mondiale delle genti. “”Poi Vitoria apporta tre precisazioni concernenti sempre l’ obbligo delle leggi. Innanzitutto le leggi obbligano anche i legislatori, anche in un regime monarchico, in modo tale che anch’essi sono tenuti ad osservarle, senza però essere puniti se essi mancano. A questo proposito, Vitoria rimarca che il diritto delle genti non procede soltanto per via di un accordo facoltativo tra gli uomini, ma esso ha valore di legge ed è stato stabilito in virtù dell’ autorità del mondo intero. Esso obbliga dunque sotto pena di colpa non soltanto gli individui ma gli stessi Stati. Vitoria vede anche nel diritto delle genti l’ insieme delle leggi elaborate dalla comunità politica mondiale (orbis) in vista del bene comune universale. In secondo luogo l’ obbligo della legge cessa quando cessa la ragione d’essere di questa. Ma non basta che questa ragione cessi in modo particolare per una persona, occorre che cessi in modo generale per tutti. Infine, le leggi dei tiranni obbligano ugualmente, almeno se esse sono utili allo Stato. Ma non perché esse sono state realizzate da loro, ma in virtù del benestare dello Stato che le accetta. Ed è meglio che lo Stato obbedisca alle leggi del tiranno, perché altrimenti andrebbe verso la sua rovina.”” (pag 27-28)”,”TEOP-306″
“DE-VITORIA Francisco, a cura di Carlo GALLI”,”De iure belli.”,”DE-VITORIA Francisco (Vitoria o Borgus, 1483-1493 – Salamanca 1546) è uno dei padri del moderno diritto internazionale. La sua dottrina trova espressione nei corsi del 1538 1539 tenuti presso l’ università di Salamanca, dove insegnò teologia dal 1526 al 1546. Chi abbia l’ autorità di fare o dichiarare una guerra. “”1. Su tale questione la prima tesi è la seguente: ‘chiunque può intraprendere una guerra difensiva, anche un privato’. Ciò è evidente: infatti, “”è lecito respingere la violenza con la violenza”” (Dig. I, 1,3). Pertanto, chiunque può condurre una guerra siffatta, senza avere bisogno dell’ autorizzazione di chicchessia, per difendere non solo la propria persona, ma anche i propri beni. A proposito di questa conclusione nasce tuttavia un primo dubbio, se cioè colui che è aggredito da un brigante o da un nemico possa colpire l’ aggressore anche se potrebbe salvarsi con la fuga. L’ arcivescovo lo nega, e afferma che questo comportamento difensivo non rientra nei limiti della legittima difesa. Ciascuno infatti è tenuto a difendersi recando per quanto possibile il minor danno all’ aggressore.”” (pag 17)”,”TEOP-341″
“DE-VIVO Giancarlo; PADOAN Pier Carlo; BRUNER Bruno”,”A proposito del «pensiero keynesiano» (De-Vivo); Risposta a De Vivo (Padoan); Ideologia e scienza nel pensiero economico (Bruner).”,”G. De Vivo fa riferimento, criticandolo, all’articolo di P.C. Padoan ‘Il fallimento del pensiero keynesiano’ in Critica marxista, 1975, n. 1. (pag 149) Padoan risponde che De Vivo di fatto identifica il pensiero di Keynes con quello keynesiano (pag 158) ‘L’errore, in cui si incorre più frecuentemente, nel seguire l’opinione che la formalizzazione annulla l’influenza del reale, deriva dall’idea di conciliare linee di pensiero in netta opposizione (Marx e Ricardo, da una parte, Jevons e la scuola austriaca, dall’altra) poiché, si argomenta, in un sistema di equilibrio generale alla Walras, entrano tanto i prezzi dei fattori, in termini di spesa di lavoro, quanto le utilità marginali dei consumatori’ (pag 166, Bruner)”,”ECOT-005-FGB”
“DEVOLUY Michel”,”L’euro est-il un échec?”,”DEVOLUY Michel professore di economia all’Università di Strasburgo.”,”EURE-079″
“DEVOTO Gianluca DASSÚ Marta ZUCCONI Mario ANTONELLI Vittoria ERCOLESSI Cristina SÈSTAN Lapo MAGNOLINI Nanni”,”Dossier euromissili. Riarmo e sicurezza europea.”,”Questo volume è frutto di una ricerca collettiva condotta dal CeSPI, il Centro Studi di Politica Internazionale nato nel 1978 per iniziativa del Partito comunista italiano e diretto da Romano Ledda. ‘Se vuoi la pace, prepara la guerra’. Il tragico fascino del vecchio motto latino sembra sia tornato ad ispirare, dopo gli anni della ‘distensione’ basata sll’equilibrio del terrore, la politica delle due superpotenze e dei rispettivi blocchi militari con la conseguente ripresa della corsa agli armamenti, specialmente di tipo nucleare.”,”EURQ-002-FL”
“DEVOTO J. Fernando”,”Storia degli italiani in Argentina.”,”Fernando J. Devoto è professore ordinario di Teoria e Storia della storiografia presso la Facoltà di lettere e Filosofia dell’Università di Buenos Aires. Contiene il paragrafo: – 7. La sinistra argentina, gli italiani e il movimento operaio (pag 299-307)”,”AMLx-006-FFS”
“DEVRIES Kelly”,”Medieval military technology.”,”Autrice di numerosi articoli sulla storia medievale, ha insegnato sia alla University of British Columbia che alla Wilfrid Laurier University. Professore di Storia Dipartimento del Loyola College Baltimora.”,”QMIx-064-FSL”
“DEVRIES Kelly”,”Infantry warfare in the early fourteenth century.”,”Autrice di numerosi articoli sulla storia medievale, ha insegnato sia alla University of British Columbia che alla Wilfrid Laurier University. Professore di Storia Dipartimento del Loyola College Baltimora. DeVRIES Kelly, insegnante di storia medievale e storia delle tecnologie alla Loyola College in Maryland.”,”QMIx-066-FSL”
“DE-WARESQUIEL Emmanuel a cura; assistenza di Philippe GAVI e Benoît LAUDIER”,”Le siecle rebelle. Dictionnaire de la contestation au XXe siecle.”,”DE-WARESQUIEL, nato nel 1957, ex allievo dell’ Ecole Normale Superieure, laureato in storia ha pubblicato varie opere sul XIX secolo (‘Histoire de la Restauration 1814-1830’).”,”ANAx-102″
“DE-WARESQUIEL Emmanuel YVERT Benoît”,”Histoire de la Restauration, 1814-1830. Naissance de la France moderne.”,”Il ritorno della Chiesa nella scuola. “”Le ordinanze del 16 giugno 1818 “”contro i gesuiti”” vanno in questo senso. Il ruolo politico crescente della Chiesa cattolica è stata una delle questioni chiave della Restaurazione. L’ invasione del “”partito dei preti”” è uno dei primi rimproveri fatti all’ amministrazione Villele dopo le elezioni del novembre 1827. La questione dell’ istruzione e del monopolio universitario cristallizza le passioni dei primi mesi del 1828. Dal 1821, i vellelisti hanno fatto di tutto per volgere il monopolio dell’ insegnamento ereditato dall’ università napoleonica a beneficio del clero. (…) Dal 1824, un quarto del personale dell’ università appartiene al clero cattolico.”” (pag 414-415)”,”FRAD-048″
“DEWATRIPONT Mathias GIAVAZZI Francesco VON-HAGEN Jürgen HARDEN Ian PERSSON Torsten ROLAND Gérard ROSENTHAL Howard SAPIR André TABELLINI Guido, rapporto redatto da”,”Europa: l’integrazione flessibile. Rapporto.”,”Rapporto effettuato da ricercatori del CEPR: Dewatripont (Bruxelles), Giavazzi (Milano), Hagen (Mannheim), Harden (Sheffield), Persson (Stoccolma), Roland (Bruxelles), Rosenthal (Princeton), Sapir (Bruxelles), Tabellini (Milano).”,”EURE-131″
“DE-WEERDT Denise OUKHOW Catherine, collaborazione di Francis SARTORIUS”,”La Commune de Paris, 1871 dans le livre et l’image.”,”Catalogo mostra per il Centenario della Comune di Parigi, 1971 Poesia: ‘Elle n’est pas morte’ , ‘La Comune non è morta’ (pag 83) Programma originale della Comune (pag 32-33) Marx (pag 63-64) “”La Commune est restée pour la classe ouvrière le symbole de la seule forme authentique de gouvernement des travailleurs. Les socialistes français, mais aussi ceux des autres pays, les Belges par exemple, commémorent son anniversaire le 18 mars, par des manifestations, des concerts ou des conférences. Le 23 mai 1880 se déroula le premier pèlerinage au Mur des Fédérés au cimetière du Père-Lachaise. Au commencement des troubles sociaux, en 1886 dans la Borinage, on évoqua, au cours d’une réunion, l’insurrection de la Commune. Dans les grandes grèves générales de 1902 et 1913, le soulèvement ouvrier parisien de 1871 se dessinait comme toile de fond. La Commune ne se Borna pas à vivre dans le souvenir, elle eut aussi sa répercussion dans la stratégie politique socialiste, et en premier lieu dans l’Association Internationale des Travailleurs, dont Karl Marx était le leader. Pratiquement inconnu du grand public jusqu’en 1870, ce dernier devint, dès sa prise de position en faveur de la Commune, le Londonien les plus calomnié et le plus menacé. C’est dans son adresse sur «La Guerre civile en France» qu’il avait exprimé la solidarité du mouvement international des travailleurs à la Commune. C’est là aussi qu’il a cru voir démontrée, pour la première fois, sa thèse sur la nécessité de la dictature du prolétariat. Les événements de Paris donnèrent alors à l’Association internationale des Travailleurs une importance démésurée aux yeux du monde bourgeois; on lui attribua des desseins qu’elle n’a jamais pousuivi, des effectifs à rentre rêveur, des ressources qu’elle n’a jamais possédés. Un vent de panique secoua les gouvernements européens, comme si vraiment elle avait été une puissance mondiale avec laquelle il allait falloir compter. La réalité était toute autre; elle ne réunissait qu’un nombre restreint de membres, mais elle essaimait partout de petits groupes d’ouvriers qui la représentaient. C’est de ce moment que datent les mesures de persécution draconiennes prises contre la Premières Internatioanle. Marx tira directement des événements de la Commune une leçon, qui allait déterminer l’orientament future d’au moins une partie des socialistes: les sociaux-démocrates. Pour la première fois, les ouvriers avaient conquis le pouvoir politique. Les problèmes économiques, tels que la réduction des heures de travail, l’amélioration des salaires, les secours aux grévistes, auxquels la Première Internationale s’était surtout attachée, allaient maintenant prendre une autre tournure. L’Histoire même avait mis les internationalistes devan le problème de la lutte politique, la lutte du prolétariat pour la conquête du pouvoir. La Première Internationale l’avait inscrite pour toujours à son agenda”” (pag 63-64) [Denise De Weerdt, ‘Après la Commune’, chapitre III] [(in) AaVv, ‘La Commune de Paris, 1871 dans le livre et l’image’, Bruxelles, 1971] [“”La Comune è rimasta per la classe operaia il simbolo dell’unica forma genuina di governo degli operai. I socialisti francesi, ma anche quelli di altri paesi, i belgi ad esempio, commemorano il suo anniversario il 18 marzo, con manifestazioni, concerti o conferenze Il 23 maggio 1880, il primo pellegrinaggio al “”Muro dei Federati”” ebbe luogo nel cimitero di Père-Lachaise. Nel 1886, all’inizio dei disordini sociali nel Borinage, l’insurrezione fu discussa durante un incontro. Nei grandi scioperi generali del 1902 e del 1913, l’insurrezione operaia parigina del 1871 fu posta come sfondo. La Comune non si limitò a vivere nella memoria, ebbe anche ripercussioni sulla strategia politica socialista, e in primo luogo nella Associazione Internazionale dei Lavoratori di cui Karl Marx era il leader, praticamente sconosciuto al grande pubblico fino al 1870, quando prese posizione a favore della Comune, il Londinese più calunniato e il più minacciato. E’ nel suo indirizzo su “”La guerra civile in Francia”” che aveva espresso la solidarietà del movimento internazionale dei lavoratori nella Comune. È anche qui che aveva espresso per la prima volta la sua tesi sulla necessità della dittatura del proletariato. Gli eventi di Parigi hanno dato all’International Association of Workers un’importanza incommensurabile agli occhi del mondo borghese; le sono stati attribuiti disegni che non ha mai perseguito, degli effettivi che non hanno mai avuto, delle risorse che non ha mai posseduto. Un’ondata di panico ha scosso i governi europei, come se fosse stata davvero una potenza mondiale con cui avrebbe dovuto confrontarsi. La realtà era diversa; la Comune raccolse solo un piccolo numero di membri, ma si diffuse ovunque con piccoli gruppi di lavoratori che lo rappresentavano. È da questo momento che datano le draconiane misure persecutorie prese contro la Prima Internazionale. Marx trasse direttamente dagli eventi della Comune una lezione, che avrebbe determinato la tendenza futura di almeno una parte dei socialisti: i socialdemocratici. Per la prima volta, i lavoratori avevano conquistato il potere politico. I problemi economici, come la riduzione dell’orario di lavoro, il miglioramento dei salari e il sostegno agli scioperanti, a cui si era principalmente dedicata la Prima Internazionale, ora avrebbero preso un’altra direzione. La storia stessa aveva messo all’ordine del giorno degli internazionalisti la lotta politica, la lotta del proletariato per la conquista del potere. La Prima Internazionale l’aveva inserita per sempre nella sua agenda”” [Denise De Weerdt, ‘Dopo la Comune’, capitolo III] [‘La Comune di Parigi nel 1871 nel libro e nell’immagine “”, Bruxelles, 1971]”,”MFRC-167″
“DEWEY John”,”Le fonti di una scienza dell’educazione.”,”Metodo e assimilazione. “”Che un individuo possa apprendere con profitto a leggere senza tuttavia formarsi il gusto per la buona letteratura, o senza che si risvegli quella curiosità che lo guiderà ad applicare la propria capacità di leggere ad esplorare campi situati al di là di quelle che convenzionalmente si chiamano buone letture, è una triste constatazione dell’esperienza. L’imparare a leggere può creare dei divoratori di libri, ragazzi che leggono avidamente tutto quel che capita, ma a spese dello sviluppo delle capacità e delle abilità sociali e pratiche. La questione di ‘che cosa’ si impara a leggere è in tal guusa legata inestricabilmente alla questione del ‘come’ si impara a leggere”” (pag 50)”,”GIOx-100″
“DEWEY John, a cura di Corrado MALTESE”,”L’arte come esperienza.”,”‘John Dewey, che è stato chiamato «una delle fiaccole (beacon light) della civiltà americana» e che viene presentato normalmente come «il maggiore filosofo americano vivente»’ (pag VII)”,”FILx-016-FRR”
“DEZAMY Théodore”,”Code de la Communauté.”,”2 esemplari “”La misère et l’insécurité sont deux oreillers fort durs, dit un proverbe antique. ….”” (introduzione) (La povertà e l’insicurezza sono due cuscini molto duri, dice un antico proverbio) Alexandre Théodore Dézamy (4 March 1808 – 24 July 1850) was a French socialist, a representative of the Neo-Babouvist tendency in early French communism, along with Albert Laponneraye, Richard Lahautière, Jacques Pillot and others. He was also an early associate of Louis-Auguste Blanqui. He and his colleagues formed a link between the extreme left wing of the French Revolution (Babeuf) and Marxism. Life[edit] Alexandre Théodore Dézamy was born in Luçon (Vendée). He worked as a schoolteacher in Luçon before moving to Paris in the 1830s, where he became superintendent of a rooming house. Dézamy had already been developing ideas for a reorganisation of society on republican, communalistic and collectivist principles. He admired Gracchus Babeuf and Philippe Buonarroti and was influenced by the writing of the utopian communist Étienne Cabet. In Paris he joined Cabet’s association and for a time worked as his secretary. He also contributed to Cabet’s journal Le Populaire. Dézamy also made contact with several revolutionary secret societies. In particular, he joined the ‘Society of the Season’ of Auguste Blanqui and Armand Barbès, which carried out an unsuccessful insurrection in 1839. Blanqui and Barbès went to prison, where they became enemies. Dézamy was arrested but in 1840, he was free and collaborated with Jacques Pillot and others in organising the first communist banquet at Belleville. (Banquets were a common way of circumventing prohibitions against political demonstrations, with oppositional speeches disguised as toasts; in the 1840s, republican opponents of the Orléanist monarchy organised a nationwide campaign of banquets, but most were liberal in orientation.) Dézamy subsequently broke with Cabet, whom he considered too opportunistic and reformist; instead of appealing to the bourgeoisie for sympathy with the proletariat, as Cabet was doing, Dézamy thought the workers should organise themselves and achieve their own liberation. Instead of hoping for reforms from a benevolent monarch, workers should support a revolution and the establishment of a unitary, centralised, egalitarian republic. Dézamy also deplored Cabet’s religiosity, seeing the Church as an enemy of the people. He envisaged a republic of federated communes, each comprising about 10,000 people and combining industrial, agricultural and cultural work. Private property was to be abolished; work was to be assigned on the basis of ability; goods were to be distributed on the basis of need. Dézamy combined this social system with militant anti-clericalism, atheism and a materialist metaphysics derived from d’Holbach. Dézamy called his system ‘unitary communism’ and propagated it in his own journal, L’Égalitaire. In 1842 he published his best-known book, Code de la Communauté. In The Holy Family (1844), Karl Marx and Friedrich Engels wrote that ‘the more scientific French Communists, Dézamy, Gay and others, developed the teaching of materialism as the teaching of real humanism and the logical basis of communism.'[1] In 1846, Dézamy founded his own association, the ‘Egalitarian Communists’. They devoted themselves to revolutionary propaganda and education among workers, in preparation for a revolution and the establishment of a communitarian society. They also tried to combat the influence of religious and reformist communists like Cabet and Lamennais. When the Revolution of 1848 occurred, Dézamy joined the newly liberated Blanqui in founding the ‘Central Republican Society’, one of the most radical republican socialist clubs of the period. Dézamy also launched a new journal, Les Droits de l’Homme, with the slogan: ‘Liberty, Equality, Fraternity, Association, Alliance of Peoples’. He also stood for elections to the National Assembly. Louis Bonaparte became President in 1849 and the Second Republic took an increasingly conservative turn, with the Second Empire looming on the horizon. Dézamy returned to Luçon, where he died, aged 42. Besides Babeuf and Cabet, his ideas were also influenced by the eighteenth-century utopians Morelly and Mably and by Charles Fourier. Works[edit] Dézamy’s works are not generally available in English. His French works include: Question proposée par l’Académie des sciences morales et politiques : les nations avancent plus en connaissances, en lumières qu’en morale pratique… Paris, L.-E. Herhan et Bimont, 1839. Conséquences de l’embastillement et de la paix à tout prix, dépopulation de la capitale, trahison du pouvoir. Paris, 1840. M. Lamennais réfuté par lui-même, ou Examen critique du livre intitulé “”Du passé et de l’avenir du peuple””. Paris, 1841. Code de la communauté. Paris, Prévost, Rouannet, 1842. Calomnies et politique de M. Cabet. Réfutation par des faits et par sa biographie. Paris, Prévost, 1842. Dialogue sur la réforme électorale entre un communiste, un réformiste, un doctrinaire, un légitimiste. Paris, Prévot, 1842. Le Jésuitisme vaincu et anéanti par le socialisme, ou les Constitutions des Jésuites et leurs instructions secrètes en parallèle avec un projet d’organisation du travail. Paris, 1845. Examen critique des huit discours sur le catholicisme et la philosophie, prononcés à Notre-Dame, en décembre 1844 et en janvier 1845, par M. l’abbé Lacordaire ; précédé d’une notice historique sur l’ordre des Dominicains et de la biographie de M. l’abbé Lacordaire, Paris, les libraires, 1845, 35 pages Organisation de la liberté et du bien-être universel… Paris, Guarin, 1846. Sources[edit] Billington, J.H., Fire in the minds of men: origins of the revolutionary faith. New Jersey, 2009. The great Soviet Encyclopedia. Moscow, 1979. Bravo, G.M., Les Socialistes avant Marx. Paris, Éditions Maspero, Petite collection Maspero, 1979. Tumminelli, R., Dézamy e l’utopia sociale. Milan, A. Giuffrè, 1984. Maillard, A., La communauté des Égaux. Le communisme néo-babouviste dans la France des années 1840. Paris, Kimé, 1999. Angenot, C., Les Grands récits militants du XIXe et XXe siècles. Religions de l’humanité et sciences de l’histoire. Paris, L’Harmattan, 2000. Garaudy, R., Les Sources françaises du Socialisme scientifique. Paris, 1948. Notes[edit] Jump up ^”,”TEOS-180″
“DE-ZAYAS Alfred M.”,”Nemesis at Potsdam. The Anglo-Americans and the Expulsion of the Germans. Background, Execution, Consequences.”,”Libro dedicato a Victor GOLLANCZ, editore e filantropo. L’ articolo XIII del protocollo di Potsdam prevedeva che tutti i tedeschi orientali dovessero essere trasferiti in quello che rimaneva del Reich alla fine della 2° guerra mondiale. DE-ZAYAS laureato alla Harvard Law School e membro del New Yor and Florida Bar, ha lavorato come attorney a Wall Street. Fullbright Graduate Fellowship in Germania, divenne appointment all’ Università di Gottingen dove ha condotto questa ricerca.”,”GERQ-040″

Biblioteca Isc ordinata per nome autore, C3

“CRACCO Giorgio LE-GOFF Jacques KELLER Hagen ORTALLI Gherardo, a cura; saggi di Giorgio CRACCO Jacques LE-GOFF Herwig WOLFRAM Walter POHL Tilman STRUVE Ovidio CAPITANI Joachim EHLERS Xosé Luis BARREIRO RIVAS Giuseppe SERGI Hubert HOUBEN Sverre BAGGE Nora BEREND Johannes LILIE Michael TOCH Tilman NAGEL Gert MELVILLE Thomas ZOTZ Michel PAULY Hagel KELLER Franco CARDINI”,”Europa in costruzione. La forza delle identità, la ricerca di unità (secoli IX-XIII).”,”Giorgio Cracco, già direttore del Centro per gli studi italo-germanici in Trento, è ordinario di Storia della Chiesa presso l’università di Torino. Jacques Le Goff dirige l’Ecole Pratique des Hautes Etudes di Parigi. Hagen Keller è professore emerito di Storia medievale presso l’Università di Münster. Gherardo Ortalli è ordinario di Storia medievale presso l’Università di Venezia. La questione della composizione sociale europea in epoca medievale, i processi di trasformazione dei regni, le identità politiche, le radici dell’Europa in costruzione, le società, la vita sociale, le influenze culturali (islam ecc.) Timbro: ‘Associazione Biblioteca La Topaia’”,”STMED-024-FSD”
“CRACCO Giorgio LE-GOFF Jacques KELLER Hagen ORTALLI Gherardo, a cura; saggi di Giorgio CRACCO Jacques LE-GOFF Herwig WOLFRAM Walter POHL Tilman STRUVE Ovidio CAPITANI Joachim EHLERS Xosé Luis BARREIRO RIVAS Giuseppe SERGI Hubert HOUBEN Sverre BAGGE Nora BEREND Johannes LILIE Michael TOCH Tilman NAGEL Gert MELVILLE Thomas ZOTZ Michel PAULY Hagel KELLER Franco CARDINI”,”Europa in costruzione. La forza delle identità, la ricerca di unità (secoli IX-XIII).”,”Giorgio Cracco, già direttore del Centro per gli studi italo-germanici in Trento, è ordinario di Storia della Chiesa presso l’università di Torino. Jacques Le Goff dirige l’Ecole Pratique des Hautes Etudes di Parigi. Hagen Keller è professore emerito di Storia medievale presso l’Università di Münster. Gherardo Ortalli è ordinario di Storia medievale presso l’Università di Venezia. Il volume contiene tra l’altro tre saggi di Jacques Le Goff, Herwig Wolfram e Walter Pohl, intitolati rispettivamente ‘L’«Europa meticcia» del medioevo’, ‘L’«Europa meticcia» dell’alto medioevo’, ‘Varietà etnica nell’«Europa meticcia» dell’alto medioevo (pag 23-72, in totale) “”Le testimonianze principali in merito alla purezza germanica si trovano nei capitolo 2 e 4 della ‘Germania’ di Tacito. Ma che non potessero essere esistiti popoli puri era già stato dedotto logicamente da Seneca nel suo scritto consolatorio ‘Ad Helviam matrem: «Vedrai come genti e popoli interi abbiano trasferito i propri insediamenti da un territorio a un altro» (16). Tuttavia, realmente Tacito assume un punto di vista diverso, riferendosi ai germani? Per nulla (17). Egli dice infatti chei germani dovrebbero essere puri, da un lato, perché nessun abitante delle regioni mediterranee, vale a dire nessun uomo ragionevole, andrebbe a vivere in quel loro terribile paese, per mescolarsi con le popolazioni autoctone. E d’altro canto, poiché le migrazioni avvenivano un tempo via mare, l’«Oceano» l’avrebbe «allora» impedito (18). Tacito da riferimento, con la sua tesi sulle migrazioni, al mito romano di Troia e quindi anche all”Eneide’. Motivo sufficiente per approfondire le origini multietniche di Roma cantate da Virgilio. «Chi siete? Donde venite?»: con queste parole ha inizio il libro VIII del poema. Enea sta risalendo il Tevere con la sua schiera fortemente decimata e la divinità del fiume deve far ristagnare la corrente, in modo che la migrazione possa avvenire in modo ‘classico’, vale a dire per nave. Si fa loro incontro Pallante, figlio dell’eroe locale Evandro, anch’egli esule, giunto via mare da Pallantio. Egli non pone domande solo riguardo la provenienza degli stranieri, ma aggiunge: «recate la pace o l’armi?». Enea gli porge allora un ramo d’ulivo, definisce se stesso e i suoi compagni ‘Troiugenae’ e nemici dei latini, ragione che lo induce a chiedere l’aiuto di Evandro, egli pure in lotta con i latini. E ancora una volta Enea nomina le proprie origini. «Obstipuit tanto percussus nomine Pallas»: nell’udire il nome dello straniero, rimane come colpito da un fulmine (19)”” [Herwig Wolfram, ‘L’«Europa meticcia» dell’alto medioevo’, in ‘AaVv, Europa in costruzione. La forza delle identità, la ricerca di unità (secoli IX-XIII)’, Il Mulino, Bologna, 2007] [(16) Lucio Anneo Seneca, ‘Ad Helviam matrem de consolatione’, in idem, ‘Le consolazioni. A Marcia, Alla madre Elvia. A polibio’, ed: A. Traina, Milano, 1987, p. 144 (7, 1): «Videbis gentes populosque universos mutasse sedem»; (17) In J. Herrmann (ed), Griechische und lateinische Quellen zur Frühgeschichte Mitteleuropas bis zu Mitte des 1. Jahrtausend, II: Tacitus – Germania (Schriften und Quellen der Alten Welt, 37/2, Berlin 1990, pp. 141, 259, (…); (18) Cornelii Taciti, Opera minora, cit, 2, 1; (19) Publio Virgilio Marone, Eneide, VIII, 86-121 e, in particolare, 114 “”Qui genus? Unde domo? Pacemne huc fertis, an arma?»]”,”EURx-353″
“CRACRAFT James PIPES Richard TRUBETZKOY N.S. MASARYK Thomas G. SHIELD KOLLMAN Nancy HELLIE Richard ANISIMOV E.V. GORODETZKY Nadejda DE MADARIAGA Isabel RAEFF Marc RIASANOVSKY Nicholas V. WCISLO Francis William WORTMAN Richard S. PEARSON Thomas S. KAPPELER Andeas THADEN Edward C. KAHAN Arcadius BONNELL Victoria E. HAMBURG Gary M. RIEBER Alfred J. GLICKMAN Rose L. EMMONS Terence STITES Richard ROGGER Hans SCHAPIRO Leonard”,”Major Problems in the History of Imperial Russia.”,”James Cracraft is Professor of History at the University of Illinois at Chicago and a former Fellow of the Russian Research Center, Harvard University. He is the author or editor of numerous works in Russian history, including The Church Reform of Peter the Great and Peter the Great Transforms Russia, a volume in the Heath Problems in European Civilization Series. Professor Cracraft has worked and traveled extensively in Russia, and holds degrees from Georgetown University (BA, MA) and the University of Oxford (PhD). His research has been supported by the National Endowment for the Humanities, the MacArthur Foundation, the American Council of Learned Societies, and the International Research and Exchanges Board, among others. Preface, Introduction, Documents, Conclusion, Notes, Foto, Table,”,”STOx-058-FL”
“CRAIG Gordon A.”,”Il potere delle armi. Storia politica dell’ esercito prussiano.”,”[‘Il fatto che i primi grandi scioperi del periodo bellico – scioperi che, almeno a Berlino, furono causati da penuria di cibo e combustibile – scoppiassero nello stesso mese, indussero Ludendorff ad attribuirne la colpa alternativamente all’influenza della rivoluzione russa di marzo e alla debolezza di Bethmann. “”Il governo””, scrisse più tardi Ludendorff, “”si sta lasciando sfuggire sempre più la direzione dello Stato dalle mani… a favore di gruppi specifici che, storicamente, risultano più distruttivi che costruttivi [nelle loro finalità]””. Posto che fosse ancora necessario qualcosa per rafforzare la determinazione del comando supremo a provocare la disgrazia di Bethmann, ecco che giunse all’uopo la ripresa dell’interesse a negoziati per una pace di riconciliazione. In aprile il partito socialista pubblicò un manifesto in cui, ripetendo i noti argomenti per le riforme politiche all’interno, auspicava anche “”una pace generale senza annessione né indennità sulla base del libero sviluppo internazionale di tutti i popoli””, domandando che il governo rinunciasse “”ai sogni di potenza e all’ambizioso sciovinismo”” e tentasse di avviare negoziati su questa base. Questo documento che fece infuriare tutti i gruppi annessionisti, sollevò pure il comando dell’esercito poiché, in aggiunta alle loro altre ragioni per appoggiare una politica annessionistica, i capi militari capivano ora quanto fosse necessaria la promessa di un bottino per tenere alto il morale delle stanche truppe di prima linea’ (pag 352-353)]”,”GERQ-013″
“CRAIG Gordon”,”Storia della Germania 1866 – 1945. 1. Dalla unificazione alla grande guerra.”,”George Alexander CRAIG è nato a Glasgow nel 1913. Trasferitosi in America in giovane età, ha compiuto gli studi a Princeton. Ha insegnato in alcune delle principali università americane (Yale, Princeton, Stanford), specializzandosi nella storia moderna d’ Europa, e in particolare nella storia della Germania a partire dal 1648. Nel 1981 è stato eletto Presidente dell’ American Historical Association. Fra le sue opere ricordiamo: ‘The Politics of the Prussian Army, 1640-1945’ (1955), ‘Europe since 1815’ (1961), ‘Politics and Diplomacy’ (1966) oltre alla presente ‘Germany 1866-1945’, pubblicata nel 1978 nella serie della Oxford History of Modern Europe.”,”GERx-060″
“CRAIG NATION R.”,”War on war. Lenin, the Zimmerwald Left, and the Origins of Communist Internationalism.”,”CRAIG NATION R. è visiting professor alla Johns Hopkins University School of Advanced International Studies, Bologna Center.”,”INTT-130″
“CRAIG Campbell”,”Glimmer of a New Leviathan. Total War in the Realism of Niebuhr, Morgenthau and Waltz.”,”CRAIG Campbell è senior lecturer in Storia americana e fondatore del programma in diplomazia e relazioni internazionali all’ Università di Canterbury, Nuova Zelanda. E’ autore di ‘Destroying the Village: Eisenhower and Thermonuclear War’ (1998). “”Nel 1946 Morgenthau pubblicò il suo primo libro americano, intitolato ‘Scientific Man vs. Power Politics. Come implicava il titolo, le sue tesi partivano dal lavoro del 1932 di Niebuhr nella sua enfasi sulla distinzione tra la razionalità individuale e l’ irrazionalità collettiva, piuttosto che sulla moralità individuale e l’ immoralità collettiva. Cionondimeno, i loro obiettivi erano simili. Morgenthau come Niebuhr, voleva attaccare l’ ottimismo liberale e marxista, e voleva mostrare come ogni ottimismo falliva al livello di relazioni intergruppo. Il lavoro di Morgenthau su questo fallimento, comunque, era perfino più pessimista di quello di Niebuhr.”” (pag 55)”,”RAIx-183″
“CRAIG Edward”,”Philosophy. A Very Short Introduction.”,”Edward Craig is Knightbridge Professor of Philosophy in Cambridge University, where he is also a Fellow of Churchill College. He has held visiting appointments at the Universities of Hamburg, Heidelberg, and Melbourne. List of Illustrations, Bibliography, Index, A Very Short Introduction 55,”,”FILx-101-FL”
“CRAIG Gordon Alexander”,”The Politics of the Prussian Army, 1640 – 1945.”,”CRAIG Gordon A.: (Glasgow [UK] 13/11/1913 – Portola Valley [USA] 30/10/2005). É stato uno storico liberale scozzese-americano della storia tedesca e della storia diplomatica. Nel 1925 emigra a Toronto, in Canada, con la famiglia e poi in New Jersey. Segue studi in legge per poi passare a storia dopo una conferenza dello storico Walter “”Buzzer”” Hall all’Università di Princeton. Nel 1935 visitò e visse per alcuni mesi in Germania per svolgere ricerche su una tesi che stava scrivendo sulla caduta della Repubblica di Weimar. Questo viaggio segnò l’inizio di un interesse permanente per tutto ciò fosse tedesco. Era, per lui, da comprendere come un popolo che tanto aveva contribuito alla civiltà occidentale, fosse potuto cadere nel nazismo. Laureato in storia all’Università di Princeton; prestò servizio nel Corpo dei Marines degli Stati Uniti come capitano e nell’Ufficio dei servizi strategici durante la seconda guerra mondiale. Dopo il 1945 Craig lavorò come consulente per l’Agenzia statunitense per il controllo e il disarmo degli armamenti, il Dipartimento di Stato, l’Accademia dell’aeronautica americana e la Divisione storica del Corpo dei Marines degli Stati Uniti. Professore a Princeton U. dal 1950 al 1961 e alla Stanford U. dal 1961 al 1979. Spesso ha ricoperto cattedre in visita presso la Libera Università di Berlino. <> (pg XIII e XV dell’Introduzione dell’Autore; traduz. d. r.).”,”GERQ-001-FSL”
“CRAIG Gordon”,”Storia della Germania 1866 – 1945. II. Dalla rivoluzione fallita al crollo del Terzo Reich, 1918-1945.”,”George Alexander CRAIG è nato a Glasgow nel 1913. Trasferitosi in America in giovane età, ha compiuto gli studi a Princeton. Ha insegnato in alcune delle principali università americane (Yale, Princeton, Stanford), specializzandosi nella storia moderna d’ Europa, e in particolare nella storia della Germania a partire dal 1648. Nel 1981 è stato eletto Presidente dell’ American Historical Association. Fra le sue opere ricordiamo: ‘The Politics of the Prussian Army, 1640-1945’ (1955), ‘Europe since 1815’ (1961), ‘Politics and Diplomacy’ (1966) oltre alla presente ‘Germany 1866-1945’, pubblicata nel 1978 nella serie della Oxford History of Modern Europe. Vuoto di potere nella crisi tedesca del novembre 1918. I socialisti indipendenti erano divisi e indecisi e ricordavano ‘la scombinata banda di giovani briganti dei ‘Masnadieri’ di Schiller’, “”Nel novembre del 1918 parlare di qualcuno che aveva i pieni poteri significava non volersi accorgere che la confusione politica dovuta ai ‘coups’ rivoluzionari, all’abdicazione dei sovrani e, dopo la conclusione dell’armistizio, ossia l’11 novembre, ai disordini causati dalle bande di soldati che vagavano senza capi né disciplina, era così grande che a Berlino era letteralmente impossibile sapere cioè che stava accadendo nella maggior parte del paese. Per il momento Ebert e i suoi colleghi non potevano fare assolutamente nulla per influire sul corso degli eventi né a Monaco né a Braunschweig, e anche a Berlino il loro potere (che, in ultima analisi, derivava da un atto di dubbia correttezza costituzionale, l’assegnazione del concellierato a Ebert da parte del principe Max) era avversato dai Consigli dei soldati e degli operai, dai socialisti indipendenti e dall’unione spartachista. I più terribili tra questi avversari erano gli spartachisti. I Consigli non avevano infatti espresso nessun programma coerente e nessun capo di una qualche importanza, e gli indipendenti erano un partito diviso e, nei momenti critici, indeciso; alla fine di novembre un osservatore olandese, disse infatti a Carl Sternheim che gli ricordavano la scombinata banda di giovani briganti dei ‘Masnadieri’ di Schiller, messo in scena da Max Reinhardt (15). L’Unione spartachista, che nel gennaio del 1919 sarebbe diventata il partito comunista tedesco (KPD), era invece una minaccia più seria perché aveva due dirigenti fuori dell’ordinario, ossia Karl Liebknecht, figlio di uno dei fondatori del partito socialdemocratico, e l’eccezionale rivoluzionaria polacca Rosa Luxemburg. Quest’ultima, una valorosa studiosa di filosofia (Franz Mehring ha definito il suo studio sull’imperialismo «un’opera veramente magnifica, affascinante, senza eguali dalla morte di Marx» (16) merita di essere ricordata soprattutto per la sua capacità di penetrare la natura dell’azione politica (17). Le sue idee si erano formate attraverso l’esperienza della rivoluzione del 1905 e la delusione suscitata in lei dalla socialdemocrazia tedesca, che, secondo la sua opinione, si era allontanata dai compiti legati alla vita reale per dedicarsi esclusivamente al miglioramento dell’organizzazione del partito. La Luxemburg era convinta che le revoluzioni erano fatte dalla spontanea volontà delle masse e che spesso non raggiungevano il loro scopo per l’imprevidenza dei burocrati del partito: una rivoluzione è destinata ed essere «grande e forte finché non la sfasciano i socialdemocratici» (18). Nel 1918, mentre si dedicava alla trasformazione sociale e morale della Germania, vedeva in Ebert il nemico perché lo riteneva la quintessenza del funzionario di partito. E questo suo giudizio era piuttosto acuto. Ebert era infatti stato scelto come capo dell’SPD, quando era morto Bebel nel 1918, per il suo talento amministrativo e perché rappresentava la corrente revisionista che prevaleva all’interno del partito (19). Egli riteneva che la fede di Rosa Luxemburg negli impulsi naturali della classe lavoratrice fosse romantica e potenziamente pericolosa. (…) Ciò non toglie che gli allarmi e le scorrerie causassero danni alla proprietà e perdite di vite umane (21), e che l’incapacità di controllo da parte del governo fosse un doloroso sintomo della possibilità che questa violenza si diffondesse al punto da disgregare totalmente le strutture della società. Di fronte a una possibilità di questo genere Ebert prese quella che, secondo i giudizi sulla sua carriera, eclissò ogni altra sua iniziativa: decise cioè di allearsi contro la minaccia dell’estrema sinistra con il comando supremo dell’esercito. Ma certamente era disposto a farlo anche prima che questa minaccia si manifestasse”” (pag 435-437) [Gordon Craig, ‘Storia della Germania 1866 – 1945. II. Dalla rivoluzione fallita al crollo del Terzo Reich, 1918-1945’, Editori Riuniti, Roma, 1983] [(15) C. Sternheim, ‘Die deutsche Revolution’ (1918) in Gesamtwerke’, ed. W. Enrich, v. VI, Berlino 1966. Questo primo giudizio deriva da un ampio studio del partito, David W. Morgan, ‘The socialist Left and the German Reolution: A History of the German Independent Social Democratic party, 1917-1922’, Ithaca, 1975; (16) F. Mehring, ‘Briefe an Freunde’, Zurigo, 1950, p. 84; (17) Vedi J. P. Nettl, Luxemburg, cit., vol. II, specialmente pp. 544 sgg; (18) H. Arendt, ‘Men in Dark Times’, New York, 1968, p. 52; (19) C.E. Schorske, ‘Social Democracy’, Cambridge, 1955, pp. 123 sgg; (21) Vedi, p. es., il resoconto di un testimone oculare degli avvenimenti sanguinosi all’Oranlenburger Tor del 6 dicembre in ‘Der deutsche Revolution’, cit. pp. 118-119] Seconda guerra mondiale. La vaga ipotesi di un nuovo ordine nazista in Europa “”Nel suo discorso del 3 ottobre 1941 allo Sportpalast, Hitler definì per la prima volta la guerra contro la Russia uno sforzo dell’Europa sotto la guida della Germania. «Nelle file dei nostri soldati tedeschi – egli disse – marciano, facendo causa comune con loro, italiani, finlandesi, ungheresi, romeni, slovacchi e croati; adesso entrano in guerra gli spagnoli, i belgi, gli olandesi, i danesi, i norvegesi e perfino i francesi hanno aderito a questo grande fronte» (80). Da questo sforzo comune contro il comunismo, sembrava sostenere Hitler, sarebbe emersa un’Europa nuova e migliore. L’idea di un Nuovo ordine in Europa era molto in voga nei primi anni della crociata contro la Russia, ed era molto popolare sia presso gli ideologhi dell’NSDAP che presso i simpatizzanti nazisti dell’Europa occidentale, come Pierre Laval in Francia e Anton Mussert in Olanda, che vedevano in essa una ragione e una promessa di progresso. La quantità di retorica che veniva profusa sul Nuovo ordine era impressionante. Il capo della stampa Otto Dietrich, nel corso di una conferenza a Praga, nel 1941, disse che il Nuovo ordine si sarebbe basato «non sul principio di una posizione di privilegio per alcune nazioni, ma sul principio di eguali possibilità per tutte», in un ordinamento delle nazioni «fondato sulla razza ma organicamente costituito» (81). Il principale teorico di questo movimento, il brutale governatore generale della Polonia, Hans Frank, nel corso di una conferenza nell’aula dell’università di Heidelberg nel luglio 1942, tracciò lo schema di un «unito e reciproco cameratismo dei popoli europei (…) una specie di utile compromesso tra gli interessi, le forze e le esigenze dei singoli popoli», liberati dal vecchio predominio delle potenze mondiali anglo-sassoni e tesi a un indipendente e autarchico sviluppo, sotto la protezione del grande Reich tedesco di Adolf Hitler, che avrebbe «promosso in tutti i modi la cultura dell’Europa e dato ai suoi popoli un amichevole appoggio». Il commissario del Reich per l’Olanda occupata, Arthur Seyss-Inquart, parlò di uno ‘Staatenbund’ nel quale sarebbe stata anche concessa ai sudditi degli Stati membri una cittadinanza confederata, che avrebbe dato loro il diritto di operare economicamente e politicamente in ogni luogo della comunità (82). Circolavano persino voci che, riecheggiando il discorso di Hitler, proclamavano: «Oggi le SS si stanno trasformando in un’indissolubile comunità di giovani europei» (83). Non esiste comunque la minima prova che Hitler stesso intendesse dar corpo a queste nebulose asserzioni. L’unica volta in cui egli parlò con una certa chiarezza di questo argomento, in un incontro con i Reichsleiter e i Gauleiter, nel 1943, dette a questi sostenitori di una nuova comunità una risposta piuttosto vaga. Secondo Goebbels, egli dichiarò: «Tutte le sciocchezze sulle piccole nazioni vanno liquidate al più presto. Scopo della nostra lotta deve essere di creare un’Europa unita, e solo i tedeschi possono realmente organizzare l’Europa (…). In pratica, noi siamo oggi l’unica potenza del continente europeo capace di governare (…). Il Führer esprimeva così la sua incrollabile convinzione che il Reich avrebbe dominato tutta l’Europa» (84). Queste frasi erano di scarsa consolazione per i collaborazionisti, come, ad esempio, Laval, il quale riteneva che la Francia, «da sempre il paese dell’intelligenza», avrebbe avuto una posizione privilegiata nel nuovo ordinamento (85), o come Erik Scavenius, al quale era dovuta l’entrata della Danimarca nel patto anticomintern, e che sembrava credere che l’affinità della razza nordica con la potenza dominante avrebbe dovuto avere un certo peso» (86). Ma in un’Europa riorganizzata da un Hitler trionfante, la Germania non avrebbe avuto pari e anche l’altro socio dell’Asse non poteva sperare di essere altro che uno Stato satellite. In attesa della futura vittoria, Hitler non fece alcun tentativo di dare un assetto razionale al continente e il tipo di controllo imposto dai tedeschi variava da paese a paese. Era esercitato nella sua forma più indiretta, pur conservando sempre un certo peso, nei paesi ancora neutrali, come la Spagna, il Portogallo, la Svizzera, la Svezia e la Turchia; e finché le sorti della guerra non si volsero definitivamente contro la Germania, i governi di questi paesi furono costretti a procedere con cautela, evitando di suscitare la disapprovazione del Führer, cosa che li privò completamente del controllo della propria politica. Infatti, quali che fossero le loro simpatie, non gli era consentito di aderire alla richiesta degli Alleati di ridurre le consegne alla Germania di materiali come, ad esempio, il tungsteno e il cromo. Nel 1941 l’Italia, i tre Stati danubiani, Ungheria, Romania e Bulgaria, e la Finlandia erano tutti Stati indipendenti, alleati della Germania, sebbene nei primi due casi l’indipendenza apparisse molto fragile. Infatti, quando, nel dicembre 1940, Mussolini chiese aiuto a Hitler per superare le difficoltà in Grecia e in Africa, il Führer glielo concesse ma a condizione che da quel momento in poi i funzionari tedeschi avessero voce in capitolo nel determinare le esigenze dell’Italia. Nel 1941 si verificò una progressiva penetrazione nel paese dei tecnici, consiglieri militari e economisti tedeschi, e di agenti della Gestapo. Inoltre, poco tempo dopo, l’arrivo in Sicilia di un distaccamento della Luftwaffe, gettò le basi di quella che, dopo la caduta di Mussolini nel 1943, divenne un’occupazione militare (87). Molto simile fu il destino dell’Ungheria”” (pag 794-796) [Gordon Craig, ‘Storia della Germania 1866 – 1945. II. Dalla rivoluzione fallita al crollo del Terzo Reich, 1918-1945’, Editori Riuniti, Roma, 1983] [(81) G. Wright, Total War, cit. p. 140; (82) H.A. Jacobsen, Der Zweite Weltkrieg, cit, pp. 189-193; (3) Le Waffen-SS che, note come guardie private di Hitler, furono integrate dopo il 1933 dalla creazione delle Squadre di azione politica, che dirigevano i campi di dissidenti, e dai Distaccamenti delle Teste di Morto,che dirigevano i campi di concentramento, dopo il 1940 aumentarono rapidamente di numero al punto di diventare, contrariamente all’iniziale concetto del Führer, una quarta sezione della Wehrmacht. Ma intanto i principi di omogeneità razziale che erano stati alla base dell’organizzazione avevano perso a poco a poco la loro importanza, così che, nel 1945, nessuna delle 38 divisioni era esclusivamente tedesca, e almeno la metà erano composte di stranieri. Vedi G. Stein, Waffen SS, cit-, pp. 138 sgg., 168 sgg.; (84) ‘The Goebbels Diaries, 1942-1943’, ed. e trad. da Louis P. Lochner, New York, 1948; p. 357; (85) Vedi il suo discorso alla radiodel 20 aprile 1942 in H.A. Jacobsen, ‘Der Zweite Weltkrieg’, cit, pp. 187 e sgg.; Nel settembre 1942 egli disse: «Sfido chiunque (e l’ho già detto ai tedeschi) a costruire un’Europa solida, articolata e vitale senza il consenso della Francia» (G. Warner, ‘Laval’, Londra, 1968, p. 295; (86) Sul rifiuto da parte del popolo danese della politica collaborazionista di Scavenius vedi R. Petrov, ‘Bitter Years’, New York, 1974, pp. 190-196; (87) E. Wiskemann, ‘Rome-Berlin Axis’, cit, pp. 284 sgg.]”,”GERx-001-FAP”
“CRAIK W.W.”,”A short history of the modern british working-class movement.”,”Albert BELLAMY è un ex-presidente della National Union of Railwaymen.”,”MUKx-104″
“CRAINZ Guido”,”Storia del miracolo italiano. Culture, identità, trasformazioni fra anni cinquanta e sessanta.”,”Tambroni e il luglio 1960 (pag 169) I “”giovani dalle magliette a strisce”” (pag 180) CRAINZ Guido (Udine, 1947) è docente di storia contemporanea di scienze delle comunicazione dell’Università di Teramo. “”Il trend degli iscritti della Cgil – sempre considerando il solo settore industriale – ha lo stesso andamento. Il calo progressivo e drastico di essi nel corso degli anni cinquanta tocca il punto più basso nel 1959; si risale poi sino a superare ancora la soglia di un milione nel 1963-64, e questa soglia sarà superata ancora solo a partire dal 1969. Spostiamoci alla categoria che in questi anni diventa centrale, quella dei metalmeccanici. La Fiom-Cgil scende a meno di 200 000 iscritti nel 1959 per poi risalire sino ai 292 000 del 1963: dato superato solo nel 1969, quando gli iscritti della Fiom raggiungono i 327 000. Dati ancor più significativi vengono dalla organizzazione di categoria della Cisl, la Fim, che viene a svolgere il ruolo sempre più importante nella trasformazione del sindacato cattolico. La “”capitale”” di ‘questa’ Fim è Milano: nell’insieme della provincia essa passa dai 10 846 iscritti del 1959 ai 29 857 del 1963″”. (pag 190)”,”ITAS-135″
“CRAINZ Guido”,”Il paese mancato. Dal miracolo economico agli anni Ottanta.”,”CRAINZ Guido insegna storia contemporanea nella Facoltà di scienze della comunicazione dell’Università di Teramo. Ha studiato la società rurale in età contemporanea, il rapporto tra mass media e storia; la transizione del fascismo al post fascismo e all’Italia repubblicana, la questione dell’Istria.”,”ITAS-145″
“CRAINZ Guido”,”Il paese mancato. Dal miracolo economico agli anni ottanta.”,”Guido Crainz (Udine 1947) è docente di Storia contemporanea nella facoltà di Scienze della comunicazione dell’Università di Teramo. Ha dedicato diversi studi alla società rurale in età contemporanea, al rapporto fra mass media e storia, alla transizione dal fascismo al posto fascismo e all’Italia repubblicana. Fra i suoi volumi: Padania, Il mondo dei braccianti dall’Ottocento alla fuga dalle campagne, Storia del miracolo italiano, L’Italia repubblicana. Fra il miracolo economico e i primi anni ottanta il paese è attraversato da sommovimenti profondi che coinvolgono economie e culture, produzioni e consumi, soggetti sociali e immaginari collettivi.”,”ITAE-037-FL”
“CRAINZ Guido”,”Storia del miracolo italiano. Culture, identità, trasformazioni fra anni Cinquanta e Sessanta.”,”Guido Crainz (Udine 1947) è docente di Storia contemporanea nella facoltà di Scienze della comunicazione dell’Università di Teramo. Ha dedicato diversi studi alla società rurale in età contemporanea, al rapporto fra mass media e storia, alla transizione dal fascismo al posto fascismo e all’Italia repubblicana. Fra i suoi volumi: Padania, Il mondo dei braccianti dall’Ottocento alla fuga dalle campagne, Storia del miracolo italiano, L’Italia repubblicana. Fra il miracolo economico e i primi anni ottanta il paese è attraversato da sommovimenti profondi che coinvolgono economie e culture, produzioni e consumi, soggetti sociali e immaginari collettivi.”,”ITAE-038-FL”
“CRAINZ Guido”,”L’ombra della guerra. Il 1945, l’Italia.”,”””Lisa Foa, Enzo Forcella e Paolo Murialdi, tre giovani del ’45’ (in apertura) “”Che Italia era quella che usciva da vent’anni di fascismo, da una guerra devastante, dall’occupazione nazista e da una Resistenza che è stata anche una guerra civile?”” Guido Crainz insegna Storia contemporanea nella Facoltà di Scienze della Comunicazione dell’Università di Teramo. Fra i suoi libri pubblicati da Donzelli: ‘Padania’ (1994), ‘Storia del miracolo italiano’ (1996), ‘Il dolore e l’esilio. L’Istria e le memorie divise d’Europa’ (2005). Altri editori: ‘L’Italia repubblicana’ (Giunti, 2000). Con Enzo Forcella ha pubblicato ‘Millecinquecento lettori. Confessioni di una giornalista politico’ (Donzelli, 2004) Italia “”terra di nessuno”” in una “”guerra totale”” “”Al carattere di «guerra totale» contribuiscono in maniera decisiva anche i nazisti in ritirata, con una distruzione sistematica degli spazi urbani e del territorio volta a lasciare «terra bruciata» agli Alleati, per citare un’ordinanza della Wehrmacht del 18 settembre 1943. Con un crescendo di ferocia che culmina in un susseguirsi di stragi ed è alimentato dalla volontà di vendicarsi degli italiani «traditori»: «è vietato qualunque atto di riguardo nei confronti delle popolazioni», ammonisce ancora la Wehrmacht. Con massicce requisizioni di viveri: «nei prossimi giorni la campagna deve essere completamente depredata di carni e ortaggi (…) è severamente proibito consumare provviste tedesche» (6). Di qui, anche, molte uccisioni di contadini e pastori che tentano semplicemente di difendere i loro animali. Di qui, infine, il susseguirsi di rastrellamenti di miglaia di persone destinate al lavoro coatto in Germania. A monte dell’insurrezione napoletana delle «quattro giornate» vi è questo crescendo di violenze contro persone e cose, sino all’ordine di evaquazione della fascia costiera del 23 settembre – un esodo disperato di 200.000 donne e uomini – e i rastrellamenti massicci di giovani, in base al bando di lavoro obbligatorio dello stesso giorno (7). Oltre 660 sono le vittime dell’insurrezione (8), di cui la Gribaudi ha ricostruito dinamiche e logiche intrecciando in maniera avvincente testimonianze orali e documenti d’archivio. E facendoci cogliere bene le ferocie naziste e fasciste che fanno esplodere la rivolta e innescano poi vendette e drammatiche ritorsioni: sino al linciaggio del segretario del fascio di Ponticelli, un quartiere ove i nazisti avevano appena compiuto una strage e operato massicci rastrellamenti”” (pag 13-14) [(6) G. Gribaudi, Guerra totale, Bollati Boringhieri, Torino, 2005, pp. 316 sgg; ‘Terra bruciata. Le stragi naziste sul fronte meridionale, a cura di G. Gribaudi, L’Ancora del Mediterraneo, Napoli, 2003; (7) Gribaudi, Guerra totale, cit., pp. 193 sgg]”,”ITAS-240″
“CRAIPEAU Yvan”,”Le mouvement trotskyste en France. Des origines aux enseignements de mai 68.”,”CRAIPEAU Yvan La questione tedesca. “”‘L’opposition de gauche jette l’alarme’. Au contraire, l’opposition de gauche jette l’alarme depuis 1930. Le 12 décembre 1931, ‘la Vérité’ est tout entière consacrée à une étincelante polémique de Trotsky. ‘Le clef de la situation est en Allemagne’. Trotsky écrit: “”Sur le fond de la politique mondiale, qui est loin d’être pacifique, la situation en Allemagne se détache nettement””. (pag 61)”,”TROS-223″
“CRAIPEAU Yvan”,”Le mouvement trotskyste en France. Des origines aux enseignements de mai 68.”,”En 1946, alors que je venais d’etre élu Secrétaire Général du Parti Communiste Internationaliste, la direction du Parti m’avait chargé d’écrire l’histoire du mouvement ‘trotskyste’.”,”FRAP-002-FL”
“CRAIPEAU Yvan”,”Ces Pays que l’on dit socialistes. La face cachée du capitalisme.”,”Avant-propos, note, conclusions,”,”EURC-054-FL”
“CRAIPEAU Yvan”,”Mémoires d’un dinosaure trotskyste. Secrétaire de Trotsky en 1933.”,”Né à La Roche-sur-Yon en 1911, Yvan craipeau a traversé deux guerres mondiales, la guerre d’Indochine et celle d’Algérie, ainsi que d’innombrables bouleversements. Militant trotskyste depuis 1929, dirigeant de ce mouvement depuis 1930, puis du Parti Socialiste Unifié, il espérait que la révolution socialiste libèrerait l’humanitè. Rêve de dinosaure? Comment ce petit vendéen-a-t-il pu vivre ainsi la tête dans les étoiles? avoir le culot de contester Trotsky sur la nature de l’URSS? survivre à la Gestapo et aux staliniens? Note, Noms cités, Liste des noms de personnes citées dans l’ouvrage dont une notice biographique,”,”TROS-072-FL”
“CRAIUTU Aurelian”,”Le Centre introuvable. La pensée politique des doctrinaires sous la Restauration. (Tit.orig.: Liberalism under Siege: The Political Thought of the French Doctrinaires)”,”””In ne suffit pas d’être un homme, il faut être un système”” (Balzac) (pag 60) mettere in zz CRAIUTU Aurelian, di origine romena, è laureato in scienze politiche univ. di Princeton. Insegna filosofia nell’Università dell’Indiana (Bloomington).”,”FRAD-089″
“CRAMPTON R.J.”,”August Bebel and the British Foreing Office.”,”Iniziativa individuale di Bebel ‘Angst non mancò di sottolineare a Grey che ora Bebel era pronto a collaborare con il Foreign Office fino al punto da dare indicazioni pratiche sulle azioni da intraprendersi’ (pag 7 scheda) ‘Bebel era ormai pronto a rivelare ad Angst e al Foreign Office di Londra tutto quello che veniva a sapere a Berlino, “”non importa quanto potesse essere confidenziale”” (pag 8, scheda)”,”BEBx-001-FC”
“CRANE Stephen”,”Maggie.”,”pag XIV-XV romanzo di guerra “”Nella sua seduta di Filadelfia il Congresso aveva votato una legge grazie alla quale la nostra contrada nel Wyoming aveva diritto a due compagnie di fanteria per difendersi dagli indiani, a patto che provvedesse da sé a levare gli uomini ed armarli. Non era poi un gran regalo, ma perché prendersela col Congresso? Anzi, c’era da essere contenti se tutti quei signori che si tenevano le falde della giacca in mano, in attesa di andarsene a Baltimora, avevano trovato il modo di pensare a noi. Però, appena le nostre due compagnie furono istruite, equipaggiate e pronte a difendere la colonia, ricevettero l’ordine di trasferirsi nel Jersey e di unirsi al generale Washington. E’ questo il servizio che ci fece il Congresso per proteggerci: in quella vallata del Wyoming addentrata per sessanta miglia nella foresta, restavano soltanto le case di legno con le madri, le ragazze, i bambini. Alle nostre proteste il Congresso replicò seccato con un’altra generosa disposizione: formassimo un’altra compagnia di fanteria a Westmoreland per la difesa della città e che detta compagnia si procurasse armi, munizioni e coperte. Anche gente piena di spirito come eravamo noi non poteva ridere di questo bello scherzo””. (pag 87)”,”VARx-286″
“CRANKSHAW Edward”,”Krusciov.”,”L’A è nato a Londra nel 1909 ed è stato educato a Stortford. Arruolato nella Territorial Army, ha prestato servizio dal 1941 al 1943 con la British Military Mission in Russia guadagnandosi il grado di tenente colonnello nel 1945. Nella qualità di esperto più qualificato degli affari russi è ritornato molte volte in URSS.”,”RUSU-067″
“CRANKSHAW Edward”,”Otto Von Bismarck. E la nascita della Germania moderna.”,”CRANKSHAW Edward giornalista noto internazionalmente, si è occupato per due decenni di questione sovietiche per l’Observer. E’ stato studioso di problemi di storia. Ha scritto pure la biografia di Maria Teresa d’Austria. “”Prima ancora che la pace tra Francia e Germania fosse firmata Disraeli espose alla Camera dei Comuni di Londra una delle sue brillanti e profetiche intuizioni: “”Questa guerra rappresenta la rivoluzione tedesca, un evento politico maggiore della rivoluzione francese nel secolo scorso (…) se non maggiore o anche uguale, certamente un evento sociale (…). E’ nato un nuovo mondo, con nuove forze, in azione; ci sono cose, pericoli nuovi e sconosciuti con cui misurarsi, attualmente avvolti in quella oscurità che è propria degli avvenimenti ancora in corso… Ma in fondo che cosa è accaduto in Europa? L’equilibrio di potere è andato completamente distrutto”” (2). Lo stesso pensiero, anche se più brutalmente, fu espresso all’ambasciatore austriaco a Berlino da un conoscente prussiano in risposta a una frase con cui il diplomatico si era detto preoccupato per il futuro equilibrio europeo: “”Noi, con il nostro milione di soldati, siamo l’equilibrio del futuro”” (3). Lo stesso Bismarck, con tutta la sua tranquilla autorità, per il resto della sua carriera apparve ai contemporanei avvolto come da una luminosa aureola, del “”ferrigno splendore di un milione di baionette”” (pag 316) [(2) Disraeli alla Camera dei Comuni, 9 febbraio 1871; (3) Helmut Böhme, Deutschlands Weg Zur Grossmacht, Colonia, 1966, p. 16; (4) Ivi, p. 25]”,”GERx-126″
“CRANKSHAW Edward”,”Otto Von Bismarck. E la nascita della Germania moderna.”,”CRANKSHAW Edward giornalista noto internazionalmente, si è occupato per due decenni di questione sovietiche per l’Observer. E’ stato studioso di problemi di storia. Ha scritto pure la biografia di Maria Teresa d’Austria. “”Prima ancora che la pace tra Francia e Germania fosse firmata Disraeli espose alla Camera dei Comuni di Londra una delle sue brillanti e profetiche intuizioni: “”Questa guerra rappresenta la rivoluzione tedesca, un evento politico maggiore della rivoluzione francese nel secolo scorso (…) se non maggiore o anche uguale, certamente un evento sociale (…). E’ nato un nuovo mondo, con nuove forze, in azione; ci sono cose, pericoli nuovi e sconosciuti con cui misurarsi, attualmente avvolti in quella oscurità che è propria degli avvenimenti ancora in corso… Ma in fondo che cosa è accaduto in Europa? L’equilibrio di potere è andato completamente distrutto”” (2). Lo stesso pensiero, anche se più brutalmente, fu espresso all’ambasciatore austriaco a Berlino da un conoscente prussiano in risposta a una frase con cui il diplomatico si era detto preoccupato per il futuro equilibrio europeo: “”Noi, con il nostro milione di soldati, siamo l’equilibrio del futuro”” (3). Lo stesso Bismarck, con tutta la sua tranquilla autorità, per il resto della sua carriera apparve ai contemporanei avvolto come da una luminosa aureola, del “”ferrigno splendore di un milione di baionette”” (pag 316) [(2) Disraeli alla Camera dei Comuni, 9 febbraio 1871; (3) Helmut Böhme, Deutschlands Weg Zur Grossmacht, Colonia, 1966, p. 16; (4) Ivi, p. 25]”,”GERQ-002-FV”
“CRANKSHAW Edward”,”Il tramonto di un impero. La fine degli Asburgo.”,”E. Crankshaw giornalista di fama internazionale si è occupato di questioni sovietiche per il quotidiano The Observer. E’ autore di molti volumi e biografie tra cui ‘Maria Teresa d’Austria’.”,”AUTx-052″
“CRAVER Earlene”,”The Third Generation: The Young Socialists in Italy, 1907-1915.”,”CRAVER Earlene”,”MITS-391″
“CRAVERI Piero”,”La democrazia incompiuta. Figure del ‘900 italiano.”,”Piero CRAVERI è docente di storia contemporanea e attualmente preside della Facoltà di Lettere dell’ Istituto Universitario Suor Orsola Benincasa di Napoli. Ha pubblicato un volume su ‘La Repubblica, 1958-1992′ nella Storia d’ Italia della UTET. “”A Mosca (Di Vittorio, ndr) partecipò, quale componente della delegazione italiana, tra il luglio e il settembre 1928, ai lavori del sesto congresso del Comintern e si applicò anche ad altre attività organizzative e di propaganda, facendo parte, con Misiano, Gennari e Miglioli per l’ Italia, del Soccorso operaio internazionale e delle sue iniziative di difesa e aggregazione antifascista””. (pag 149)”,”ITAP-080″
“CRAVERI Marcello”,”La vita di Gesù.”,”CRAVERI Marcello (Torino, 1914) è stato insegnante di lettere. Autore di testi scolastici e saggi vari (v. 4° copertina) Giovanni Battista e Gesù Cristo. “”Il tentativo di Matteo di far apparire Giovanni soltanto come uno strumento, che riconosce subito in Gesù l’ atteso Salvatore e si mostra persino reticente a battezzarlo, non è appoggiato dagli altri evangelisti (…). Come mai Giovanni, se ha riconosciuto la messianità di Gesù, non si è fatto cristiano, ma ha continuato a predicare per conto suo? E’ inconfondibile, quindi, l’ adesione di Gesù al Battista, e non viceversa. In certo qual modo – è stato giustamente rilevato – il cristianesimo è nato addirittura “”come una scheggia staccatasi dalla setta di Giovanni””. La quale setta, difatti, continuò dopo la morte di Giovanni e anche dopo la diffusione del cristianesimo, col nome di Mandei, mentre i primi cristiani si riserveranno il nome di Nazarei, con ui però già i seguaci di Giovanni designavano se stessi nelle loro scritture. Fu proprio il Battista a dare a Gesù la coscienza della sua missione: questi lo ascoltò e volle farsi suo discepolo, attirato da un interesse già più ardente che tutti gli altri per quel regno di giustizia che Giovanni predicava imminente.”” (pag 70-71)”,”RELC-214″
“CRAVERI Marcello”,”Un uomo chiamato Gesù.”,”CRAVERI Marcello (Torino, 1914) è stato insegnante di lettere. Ha scritto ‘Vangeli apocrifi’ ‘Sante e streghe’ ‘Vita di Gesù’. “”Il sabato (in ebraico shabbath) deriva quasi certamente dal babilonese ‘shabattu’, il giorno festivo della luna piena, ma perdutosi il ricordo di tale origine gli Ebrei lo collegavano alla loro tradizione biblica: il sabato rievocava, cioè, il settimo giorno di riposo concessoci da Dio dopo la creazione (Gen. 2,2-3). Esso si trova menzionato la prima volta nelle pagine dell’ Esodo come una tappa proposta da Mosè agli Ebrei durante la marcia nel deserto. Subito dopo, il suggerimento di Mosé si traduce in una precisa disposizione legale, con la minaccia della pena di morte per chi la trasgredisca (…), e si porta l’ esempio del boscaiolo fatto lapidare da Mosè ed Aronne per essere stato sorpreso a tagliare legname di sabato (…). Fu appunto contro questi eccessi che Gesù si batté con calore, dimostrando la futilità di quel conformismo. Ma l’ abitudine era così saldamente radicata nel cuore dei suoi connazionali che Gesù non riuscì a sopprimerla. Dopo la sua morte ci vollero due secoli prima che i cristiani di origine ebraica si convincessero a rinanciarvi. E ad ogni modo ciò fu possibile soltanto sostituendola con la domenica, il giorno della resurrezione di Gesù. Ma ne ha distorta l’ intenzione, dedicandola ‘non’ al riposo ma alla partecipazione ai riti religiosi””. (pag 72-73)”,”RELC-215″
“CRAVERI Piero QUAGLIARIELLO Gaetano a cura; saggi di Tiziano BONAZZI David W. ELLWOOD Victor ZASLAVSKY Massimo TEODORI Elena AGA-ROSSI e Giovanni ORSINA Andrea GUISO Christine VODOVAR Gloria GABRIELLI Vera CAPPERUCCI Daniela SARESELLA Giorgio RUMI Eugenio CAPOZZI Emanuela SCARPELLINI Vladislav ZUBOK Lev GUDKOV Philippe BUTON e Gaetano QUAGLIARIELLO Lorenzo RIBERI Lucia BONFRESCHI Maria Elena CAVALLARO Boris DUBIN”,”L’ antiamericanismo in Italia e in Europa nel secondo dopoguerra.”,”Saggi di Tiziano BONAZZI David W. ELLWOOD Victor ZASLAVSKY Massimo TEODORI Elena AGA-ROSSI e Giovanni ORSINA Andrea GUISO Christine VODOVAR Gloria GABRIELLI Vera CAPPERUCCI Daniela SARESELLA Giorgio RUMI Eugenio CAPOZZI Emanuela SCARPELLINI Vladislav ZUBOK Lev GUDKOV Philippe BUTON e Gaetano QUAGLIARIELLO Lorenzo RIBERI Lucia BONFRESCHI Maria Elena CAVALLARO Boris DUBIN CRAVERI insegna storia contemporanea all’ Istituto Universitario Suor Orsola Benincasa, QUAGLIARIELLO insegna storia delle relazioin internazionali e storia e teoria dei partiti politici e gruppi di pressione alla LUISS Guido Carli di Roma. “”A conferma della trasparenza delle intenzioni romane, “”La Civiltà Cattolica’ può addurre la linearità delle posizioni pontificie, ben rappresentate dalla corrispondenza tra Pio XII e Roosevelt, testé pubblicata. Il papa vuole che la pace sia “”vera, giusta, onorevole e duratura””, insomma la ‘paix juste et durable’ additata dal suo grande predecessore Benedetto XV, sin dal 1° agosto 1917. Al tempo stesso, Pacelli può ricordare che, in occasione dell’attacco nazista all’URSS, non una parola fu pronunciata dal successore degli Apostoli in favore dell’aggressione. Le sue scelte erano e sono di carattere morale, per la salvaguardia di libertà ed autentici diritti personali e sociali. Questo collocarsi al di sopra dell’orizzonte degli “”interessi””, per attingere alla sfera dei valori permette al periodico gesuita di evitare queste, almeno dal 1948, tentazioni ancillari nei confronti della politica statunitense, riservandosi sempre piena autonomia di giudizio e particolare riguardo per il posto ed il ruolo dell’Italia nello schieramento occidentale. Il piano Marshall, e gli aiuti americani, “”rispondono a evidenti interessi d’ambo le parti””, mentre è innegabile che la giovane repubblica nostra ha fatto qualche “”sacrificio di una piena indipendenza nazionale””. Ma l’obiettivo comune resta: “”un’Europa economicamente unita ed economicamente libera””.”” (pag 312)”,”EURx-238″
“CRAVERI Piero”,”Genesi di una costituzione. Libertà e socialismo nel dibattito costituzionale del 1848 in Francia.”,”CRAVERI Piero è professore ordinario di storia delle istituzioni parlamentari presso l’Università di Napoli. Consulente dell’Istituto dell’Enciclopedia italiana, presidente del Crel, l’Ufficio studi della UIL, consigliere regionale della Campania. Ha scritto ‘Sindacato e istituzioni nel dopoguerra’ (1977). “”Tra i giudizi sulle elezioni dell’aprile ’48 vale la pena citare quello di Marx ne ‘Le lotte di classe in Francia dal 1848 al 1850’ (in Opere scelte, Roma, 1966) a p. 395: “”Il 4 maggio si riunì l’Assemblea nazionale uscita dal suffragio universale diretto. Il suffragio universale non possedeva la forza magica che gli avevano attribuito i Repubblicani di vecchio stampo. In tutta la Francia e per lo meno nella maggioranza dei francesi, essi vedevano dei citoyens con gli stessi interessi, le identiche vedute, ecc. Questo era il loro culto del popolo. Invece del loro popolo immaginario, le elezioni trassero alla luce del giorno il popolo vero, cioè i rappresentanti delle diverse classi in cui esso si divide. Abbiamo veduto le ragioni per cui i contadini e i piccolo borghesi dovevano votare sotto la direzione della borghesia impaziente di combattere e dei grandi proprietari fondiari anelanti alla restaurazione. Ma se il suffragio universale non era la miracolosa bacchetta magica che pensavano i valentuomini repubblicani, possedeva però il merito incomparabilmente più grande di scatenare la lotta di classe, di costringere i differenti strati medi dela società borghese a superare rapidamente le loro illusioni e le loro delusioni, di spingere di un colpo tutte le frazioni delle classi sfruttatrici alla sommità dello Stato e così strappar loro la maschera dell’ipocrisia, mentre la monarchia col suo sistema censitario comprometteva solo determinate frazioni della borghesia e lasciava le altre nascoste dietro le quinte, circondandole dell’aureola di una opposizione collettiva”””” [Piero Craveri, Genesi di una costituzione. Libertà e socialismo nel dibattito costituzionale del 1848 in Francia, 1985] (pag 63) “”Il movimento socialista rivoluzionario nel 1848 pone il suo fondamento organico in un fatto sociale e disegna una parabola politica senza obiettivi costituzionali, configurando questi ultimi come espressione transeunte dell’ideologia liberal-borghese dello Stato (1)””. (1) Questa impostazione la troviamo già in Saint-Simon, ‘Vues sur la proprieté et la législation’, (Paris, 1832), p. 225: “”La loi que constitue les pouvoirs et la ‘forme’ du gouvernement n’est pas aussi importante et n’a pas autant d’infliuence sur le bonheur des nations que celle qui constitue les propriétés et qui en règle l’exercise… la constitution de la propriété est le fond””. Diviene poi un ‘leit motiv’ tra i socialisti dopo il ’48: Marx riassume efficacemente questo punto di vista in tutte le sue motivazioni, in ‘Le lotte di classe in Francia…’ (p. 530): “”Se in ogni palpito della vita sociale la borghesia vedeva un pericolo per la “”calma””, come poteva voler conservare, alla testa della società, il regime della irrequietezza, il suo proprio regime, il regime parlamentare, questo regime che, secondo la espressione di uno dei suoi oratori, vive nella lotta e per la lotta? Il regime parlamentare vive della discussione: come può proibire la discussione? Il regime parlamentare rimette tutto alla decisione della maggioranza, come le grandi maggioranze non dovrebbero voler decidere al di fuori del parlamento? Se alla sommità dell’edificio dello Stato si suona il violino, come non aspettarsi che quelli che stanno in basso si mettano a ballare? Tacciando dunque di eresia “”socialista”” ciò che prima aveva esaltato come “”liberale””, la borghesia confessa che il suo proprio interesse le impone di sottrarsi al pericolo dell’autogoverno; che per mantenere la calma del paese deve anzitutto esser ridotto alla calma il suo parlamento borghese”””” [Piero Craveri, Genesi di una costituzione. Libertà e socialismo nel dibattito costituzionale del 1848 in Francia, 1985] (pag 64)”,”QUAR-081″
“CRAVERI Piero QUAGLIARIELLO Gaetano a cura; saggi di Gloria GABRIELLI Giovanni CERCHIA Michele AFFINITO Elena AGA ROSSI Maria Teresa GIUSTI Luciano ZANI Lev GUDKOV Cosima NASSISI Emmanuela SCARPELLINI Giovanni ORSINA Vera CAPPERUCCI Gaetano QUAGLIARIELLO Roberto CHIARINI Alessandro MASTROROCCO Fabio GRASSI ORSINI Gerardo NICOLOSI Luca POLESE REMAGGI Christine VODOVAR Andrea GUISO Marilisa MEROLLA Boris DUBIN”,”La seconda guerra mondiale e la sua memoria.”,”saggi di Gloria GABRIELLI Giovanni CERCHIA Michele AFFINITO Elena AGA ROSSI Maria Teresa GIUSTI Luciano ZANI Lev GUDKOV Cosima NASSISI Emmanuela SCARPELLINI Giovanni ORSINA Vera CAPPERUCCI Gaetano QUAGLIARIELLO Roberto CHIARINI Alessandro MASTROROCCO Fabio GRASSI ORSINI Gerardo NICOLOSI Luca POLESE REMAGGI Christine VODOVAR Andrea GUISO Marilisa MEROLLA Boris DUBIN”,”ITAR-189″
“CRAVERI Marta”,”Resistenza nel Gulag. Un capitolo inedito della destalinizzazione in Unione Sovietica.”,”Marta Craveri (Roma, 1965) ha svolto la propria attività di ricerca in storia sovietica in diverse istituzioni europee e statunitensi. Negli ultimi dieci anni ha lungamente soggiornato in Russia e in Ucraina, dove ha portato a termine ricerche d’archivio e di storia orale. Nel 2000 ha conseguito il Dottorato di ricerca presso il dipartimento di Storia e Civiltà dell’Istituto Universitario Europeo di Fiesole. Attualmente vive a Roma e lavora presso la Luiss Guido Carli in qualità di consulente. “”Il lager è una scuola di vita negativa, in tutto e per tutto, sotto ogni punto di vista. Nessuno ne riporterà mai qualcosa di utile o di proficuo. Ogni minuto della vita in un lager è un minuto avvelenato. Varlam Salamov, La croce rossa, 1959″””,”RUSS-073-FL”
“CRAVERI Piero; a cura di Giuseppe GALASSO”,”La repubblica dal 1958 al 1992. Storia d’Italia. Volume ventiquattresimo.”,”””Longo, nella sua relazione al XII Congresso (del PCI, ndr), aveva ripreso uno spunto del ‘Manifesto dei comunisti’ di Marx ed Engels, in cui si affermava che «i comunisti non erigono principi particolari sui quali vogliono modellare il movimento proletario», per concludere a sua volta che «sono non marxiste, non leniniste, quelle tendenze che respingono tutto ciò che non corrisponde a schemi prefissati, anzichè considerare ogni cosa come un dato oggettivo della realtà, per farne un elemento costitutivo della propria azione, volta a trasformare la società» (1)”” (pag 401) (1) Relazione di Longo in ‘XII Congresso del Partito Comunista Italiano’, p. 30″,”ITAP-037-FV”
“CRAVERI Piero a cura, Articoli di Gerardo MOMBELLI Pier Virgilio DASTOLI Jean Victor LOUIS Daniela PIANA Malte LOHAN Giorgio NAPOLITANO Guido BODRATO, ed altri”,”2004 Quaderni Europei. Dossier, giugno 2003.”,”Piero Craveri, Direttore responsabile di Quaderni Europei.”,”EURx-111-FL”
“CRAWFORD Ted PUTKOWSKI Julian BIRCHALL Ian RADEK Karl RAKOVSKY Christian (RAKOVSKIJ) ADAM Rémi JOSSIFORT Tico PUTKOWSKI Julian RENTON David HALLAS Duncan”,”Mutiny. Disaffection and Unrest in the Armed Forces.”,”Contiene il capitolo: ‘The Enigma of Kersausie: Engels in June 1848 (pag 25-50) Sull’ammutinamento e la rivolta dei marinai della corazzata Potemkin (1905): Articolo di Christian Rakovsky ‘The Origins of the Potemkin Mutiny (1905)’ (pag 65-74) Sulla rivolta dei marinai francesi della flotta del Mar Nero (1918): Articolo di Tico Jossifort, ‘The Revolt at Radimir. The Black Sea Revolt’ (pag 99-115). I. “”The Black Sea Revolt. I. Sailors in Revolt Seize the Battleship France””; II. “”The Sailors of the ‘Waldeck-Rousseau’ Were Pretending to Prepare a Banquet””, III. “”‘Boys! Sing the ‘Madelon’ if You Like, But Not the Internationale!'”” Marxists and Military Thinking. (pag 22-24) “”In subsequent years, Engels put his military training to practical use, taking on active part in the armed popular uprising against the Prussian armies in Elberfeld, close to his home town of Barmen, and later in Baden and the Palatinate.When the revolt was defeated, he escaped across the border to Switzerland, and then joined Marx in London. In the subsequent years, he would analyse contemporary military affairs and historical questions of force and violence in history. Gilbert Achcar informs us that Engels’ articles on the European uprisings were so good, that Wilhelm Liebknecht later reported that the pieces on Hungary were “”attributed to a high-ranking officer in the Hungarian army””, just as, 10 years later, Engels’ pamphlets published unsigned in Berlin, ‘The Po and the Rhine’ (1859) and ‘Savoy, Nice and Rhine’ (1860); were to be attributed to some Prussian general who was anxious to preserve his anonymity. Many of Engels’ articles on military affairs from the ‘Neue Rheinische Zeitung’ are in Volume 9 of Marx and Engels, ‘Collected Works’ (Progress, Moscow). Volume 13, Marx and Engels, 1854-55, also contains many key articles. See also W.H. Chaloner and W.O. Henderson (eds), ‘Engels as a Military Critic’, Manchester University Press, Manchester, 1959 (articles by Engels reprinted from the ‘Volunteer Journal’ and the ‘Manchester Guardian’ of the 1860s, with an introduction by Chaloner and Henderson), reviewed by Brian Pearce, Labour Review, Volume 5, n. 3, October-November 1960, p. 99. Studies of Engels’ military thought include Paul Morris, ‘””The General”” on War and Insurrection’, Workers Power, June 1995; Michel Lequenne, ‘Chroniques politico-militaire du Marx et Engels’ (a review of Volume 1 of their military writings), Quatrième Internationale, n. 49, May 1971, pp. 54-57; Gilbert Achcar, ‘Engels: Theorist of War, Theorist of Revolution’, International Socialism’, n. 83, Winter 2001; Leon Trotsky, ‘Engels’ War Articles’, 19 May 1924, ‘How The Revolution Armed: Military Writings and Speeches’, Volume 5, London, 1981; Wilhelm Liebknecht, ‘Reminiscences of Engels’ (1897), in W.A. Pelz (ed), ‘Wilhelm Liebknecht and German Social Democracy’, Greenwood Press, Westport, 1994, pp. 140-2; Martin Berger, ‘Engels, Armies and Revolution’, Archor Books, Hamden, 1977 (pag 22-23)”,”QMIx-259″
“CRAWFORD A., Captain”,”Reminiscences of a Naval Officer. A Quarter-Deck View of the War Against Napoleon.”,”‘Reminiscenze di un ufficiale di marina. Una visione dal cassero della guerra contro Napoleone'”,”QMIN-096-FSL”
“CRAXI Bettino”,”Il rinnovamento socialista.”,”””Non crediamo più da un pezzo all’ efficacia del sistema bipolare di governo del mondo, ma non si è ancora consolidato un sistema multipolare efficace ed equilibrato. L’ Europa è chiamata ora più che mai in primo piano. L’ Europa che nonostante la crisi economica che colpisce in modo diverso i vari paesi, ha difeso egregiamente il suo complessivo tenore di vita, l’ Europa che mantiene un primato fondamentale nel commercio mondiale, ed è in condizione di esercitare una influenza politica di primo piano purché lo voglia con maggiore unità e consapevolezza di intenti””. (1980) (pag 196-197)”,”ITAP-076″
“CREAGH Ronald”,”Sacco et Vanzetti.”,”CREAGH Ronald professore di civilizzazione americana nell’ Université Paul Valery di Montpellier è autore di varie opere consacrate all’ anarchismo in particolare ‘Laboratoires de l’ Utopie. Les communautés libertaires aux Etats-Unis’ (Payot). “”Il desiderio implacabile di spezzare le forze anarchiche non si indebolisce dopo il 1903. Ad otto riprese almeno, le loro riunioni sono proibite dalla polizia a Filadelfia e New York nel 1905 e 1907; quando si tengono, si arrestano perfino gli oratori e si maltrattano i protestatari. Questa barbarie obbedisce a una logica indiretta: la violenza a cui si abbandonano tutti i pretendenti al potere politico, culturale, religioso o sociale è una “”gesticolazione”” destinata ad altri effetti. Ma nel 1908, si contano una mezza dozzina di giornali anarchici tra cui uno solo preconizza la violenza; un osservatore valuta il numero di militanti a qualche centinaio in ciascuna delle grandi città del paese. Un dirigente della polizia di New York considera che il controllo di questo ambiente non costituisce un “”problema difficile””. Ma sorgono nuove tensioni, che si cerca di esorcizzare. La crescita del partito socialista inquieta il presidente Theodore Roosevelt, e il padronato sussulta ad ogni agitazione operaia, come quella intrapresa dagli Industrial Workers of the World (IWW); la depressione economica che comincia nell’ ottobre 1907 suscita delle nuove convulsioni””. (pag 88)”,”ANAx-206″
“CREAGH Ronald”,”Utopies Américaines. Expériences libertaires du XIX siécle à nos jours.”,”CREAGH Ronald professore emerito nell’Università Paul-Valéry (Montpellier). Ha scritto sull’affaire Sacco e Vanzetti e sulla storia dei francesi negli Stati Uniti.”,”SOCU-182″
“CREMASCHI Giorgio”,”Il salario è un furto. Liberismo e crisi del sindacato.”,”Giorgio Cremaschi, è segretario regionale della Fiom-Cgil del Piemonte. Collabora da anni ai quotidiani L’Unità Il Manifesto Liberazione.”,”SIND-022-FL”
“CREPAX Nicola”,”Storia dell’industria in Italia. Uomini, imprese e prodotti.”,”Nicola Crepax insegna Storia economica all’Università Bocconi di Milano e all’Università di Castellanza. É direttore dell’Istituto per la cultura e la storia dell’Impresa Franco Momigliano di Terni.”,”ITAE-080-FL”
“CREPET Paolo”,”Cuori violenti. Viaggio nella criminalità giovanile.”,”Paolo Crepet (Torino, 1951), psichiatra e sociologo.”,”GIOx-001-FMP”
“CRÉPIN Annie”,”Construire l’Armée française. Textes fondateurs des institutions militaires. (Tome 3). De la Révolution à la fin du second Empire.”,”CRÉPIN Annie: docente di Storia contemporanea all’Università dell’Artois (Centro di ricerche e studi “”Storia e società””) (al 2006). La sua ricerca si concentra sulla storia politica, sociale e culturale dell’azione militare (Rivoluzione francese e XIX secolo). (dal retro di copertina; traduz. d. r.) <> (dal retro di copertina. Traduz. d. r.)”,”FRQM-005-FSL”
“CRESPELLE Jean-Paul”,”La vie quotidienne à Montmartre au temps de Picasso, 1900-1910.”,”CRESPELLE Jean-Paul, critico d’arte autore di una ventina di opere.”,”VARx-507″
“CRESPI Gabriele”,”Maometto.”,”Una biografia di Maometto che guarda al fondatore dell’Islam con simpatia e partecipazione. Un tentativo di porsi dal punto di vista degli amici Islamici. Gabriele Crespi é nato nel 1946. Dopo la laurea in filosofia medievale all’Universita Cattolica di Milano, si é perfezionato in lingue e letterature orientali. Docente di lingua e civilta italiana a Beirut e all’Universita di Algeri, é stato per anni lettore di lingua araba all’Universita Cattolica di Milano. “”Vedo noi tutti avanzar rapidi verso il mistero”” (Imru’ Al-Qays) “”La Tradizione ci descrive l’ incidente che provocò la prima delle guerre contro la comunità israelitica. Un giovane ebreo di facili costumi si permise, un giorno, di scherzare con una donna non ebrea, tentando di toglierle il velo per vedere i tratti del suo volto. Un musulmano, preso dall’ ira, lo uccise e, a sua volta, fu poi messo a morte. I patti stabiliti da Maometto vennero dichiarati non validi e gli ebrei si ritirarono alla periferia di Medina chiudendosi in una delle loro masserie. Il Profeta li attaccò, assediandoli per quindici giorni, confortato dal versetto: “”Se in vero, temi tradimento da parte di un popolo, rispetta la loro alleanza, così come essi hanno fatto con la tua. Dio non ama i traditori”” (Corano, VIII, 58) Sebbene i Quynuqa’ fossero i più valorosi tra le tribù ebraiche della città, non presero l’ offensiva né fecero alcuna sortita dalla loro roccaforte. Certo, attendevano gli aiuti dei loro alleati, i Hazrag. Ma quelli di loro che si erano fatti musulmani dichiararono che l’ Islam li aveva ormai liberati dai vecchi legami e che nel nuovo ordinamento tutto cambiava; gli altri, quelli che erano ancora pagani, non si mossero per timore di rappresaglie. Il Libro non ammetteva incertezze: O voi che credete! Non prendetevi ebrei e cristiani per amici. Essi sono amici gli uni con gli altri. Chi tra voi li prende per amici è dei loro. Dio non guida popoli ingiusti. (Corano, V, 51) Gli assediati, infine, si arresero per fame e per sete, non potendo ricevere rifornimenti dalla città. Maometto decise che tutti gli uomini fossero passati per le armi e che le donne e i bambini fossero resi schiavi.”” (pag 99-100)”,”RELx-044″
“CRESPI Silvio”,”Alla difesa d’Italia in guerra e a Versailles. (Diario 1917-1919).”,”Foto pag 305: Prima adunanza plenaria della Conferenza della pace nel Salone dell’Orologio al Quai d’Orsay, 18 gennaio 1919 Scontro alla Conferenza di Parigi del 1919. Londra e Parigi vogliono dare all’Italia i suoi confini e una piccola parte della Dalmazia, ma dare Fiume ai croati (pag 461). L’America dice: Noi siamo talmente amici dell’Italia che le vogliamo risparmiare una futura guerra con gli altri nostri amici serbi, croati, sloveni…”” (pag 462) 24 aprile 1919. “”24 aprile. Appena so Orlando sveglio, scendo da lui. Gli dico: “”Noi usciamo dalla conferenza, ed io ieri sera ne sono uscito per primo. Ne usciamo perché Wilson si è appellato al popolo italiano, e andiamo al popolo perché decida fra noi e Wilson. Ma non abdichiamo dalle nostre funzioni di grande Potenza, pari alle altre, direttrici della vita internazionale. Non dobbiamo dunque uscire dagli organi e dagli uffici che dirigono la vita internazionale, che sono il Consiglio Supremo economico e le commissioni che ne dipendono. Il Consiglio Supremo economico opera all’infuori della conferenza. Incarichiamo Attolico di continuare a rappresentarvi l’Italia; lo farà degnamente. Possiamo avere piena fiducia in lui””. “”D’accordo””, mi risponde Orlando, “”ma avvertine Sonnino””. (pag 462)”,”RAIx-322″
“CRESPI Franco JEDLOWSKI Paolo RAUTY Raffaele”,”La sociologia, Contesti storici e modelli culturali.”,”Franco Crespi è professore ordinario di Sociologia nell’Università degli Studi di Perugia. Paolo Jedlowski, professore straordinario di Sociologia nell’Università degli Studi della Calabria. Raffaele Rauty, professore straordinario di Sociologia nell’Università degli Studi di Salerno.”,”TEOS-146-FL”
“CRESSATI Claudio”,”La libertà e le sue garanzie. Il pensiero politico di John Stuart Mill.”,”Dibattito sul “”socialismo milliano”” e sui rapporti tra Mill e Marx “”Poiché in Gran Bretagna la maggior parte delle terre era coltivata sulla base di contratti di affitto, a causa dei quali si creava una radicale dicotomia tra chi aveva la proprietà della terra e chi effettivamente la coltivava (63), la rendita fondiaria che tendeva naturalmente ad aumentare per l’aumento della ricchezza della società (64), andava a finire nelle mani dei proprietari: «Essi – scriveva Mill (65) – diventano più ricchi quasi dormendo, senza lavorare, senza rischiare e senza risparmiare. Che diritto possono avere, secondo i principi generali della giustizia sociale, a questo incremento di ricchezza?». Da qui la proposta di una tassazione speciale sulla terra, con l’obiettivo di avocare allo Stato, cioè di nazionalizzare, quella quota di aumento della rendita dovuta non ai miglioramenti, ma all’aumento della ricchezza nazionale (66). Socialismo milliano? Il carattere di queste proposte può indurre a ritenere che lo scetticismo con cui la maggior parte dei commentatori ha considerato la professione di fede socialista presente nell’ ‘Autobiography’ (67) non sia in realtà giustificato. Certamente Mill non sembra aver avuto alcuna simpatia verso il cosiddetto “”socialismo scientifico””, cioè il pensiero di Marx (68); tuttavia alcune delle sue posizioni politiche si muovevano in una prospettiva socialista”” (pag 137-138) [Claudio Cressati, ‘La libertà e le sue garanzie. Il pensiero politico di John Stuart Mill’, Il Mulino, Bologna, 1988] [(63) Questo fenomeno era ancor più accentuato in Irlanda dove in contratti avevano breve durata e dove la maggior parte dei proprietari si disinteressava completamente della conduzione delle proprie terre, limitandosi a riscuotere i canoni e vivendo per lo più in Inghilterra. Mill si interessò particolarmente al problema irlandese (…); (64) Sulla rendita e sul perché del suo aumento all’aumentare della ricchezza nazionale (teoria questa già formulata da Adam Smith) vedi il capitolo sedicesimo, libro secondo dei ‘Principles’; (65) J. Mill, ‘Principles’, cit., pp. 819-820), trad. it, cit., p. 1077; (66) «Egli pensava di poter distinguere all’interno della rendita la parte che era dovuta alle migliorie da quella dovuta agli effetti esterni dei cambiamenti sociali, come la crescita delle città o specialmente la crescita della domanda di cibo»: P. Schwartz, op. cit., p. 205; (67) Nell’ ‘Autobiography’ (cit. p. 239, trad. it. cit:, p. 180) Mill scriveva che «l’ideale di massimo progresso» sostenuto da lui e dalla moglie li avrebbe fatti «classificare decisamente sotto la designazione generale di socialisti». Tra coloro che mostrano di non credere al «socialismo» milliano vedi M. Cranston (…) L. Robbins (…) A. Straniscia (…); (68) Riguardo ai rapporti tra Mill e Marx, mentre questi conosceva gli scritti di Mill (che infatti è citato varie volte in ‘Das Kapital’), quest’ultimo non fa menzionedell’autore tedesco. Cià ha portato J.S. Schapiro (‘John Stuart Mill, Pioneer of Democratic Liberalism in England’ in “”Journal of the History of Ideas””, IV (1943), p. 147) a sostenere che “”Journal of the History of Ideas», IV (1943), p. 147) a sostenere che «non si potrà mai ripetere abbastanza che Mill non conosceva nulla di Marx o del marxismo». L.S. Feuer, in un numero successivo della medesima rivista (‘John Stuart Mill and Marxian Socialism’, X, (1949), pp. 297-304), ritiene di poter affermare che, quando Mill, esponendo al critico e storico danese Georg Brandes la sua opinione sulla Prima Internazionale (J.S. Mill, ‘Later Letters’, cit., pp. 1874-1875); lettera del 4 marzo 1872), critica coloro che «vogliono espropriare tutti e abbattere tutti i governi esistenti, senza preoccuparsi, quanto al presente di cosa bisognerebbe mettere al loro posto», egli intenda riferirsi a Marx. Della stessa opinione è anche A. Staniscia (op. cit., pp. 285-288) che rileva come «il Mill dimostra di conoscere, anche se per sommi capi, il pensiero di Marx». In realtà è possibile che Mill avesse conoscenza almeno del ‘Manifesto del partito comunista’, la cui prima edizione inglese – come si ricava dalla prefazione all’edizione tedesca del 1872 – era uscita a Londra nel 1850 (inoltre vi è anche la possibilità che Mill abbia letto la traduzione in francese, lingua che padroneggiava molto bene) (…)] Claudio Cressati, si è laureato presso la Scuola Superiore di Studi Universitari e di perfezionamento di Pisa. Ha insegnato all’Università di Udine.”,”TEOP-062-FMB”
“CRETI Anna GEOFFRON Patrice THOMAS Grjebine HERICOURT Jerome EMLINGER Charlotte GUIMBARD Houssein LEFEBVRE Kevin MONNET Eric AGLIETTA Michel ESPAGNE Etienne BENSIDOUN Isabelle KALINOWSKI COTTERLAZ Pierre; CEPII”,”L’économie mondiale 2024. CEPII.”,”1. L’economia globale rimane a un punto di svolta. Segni di riconfigurazione fanno sperare che possa appoggiarsi sul lato positivo. Questo è senza dubbio il filo conduttore di questa edizione: l’economia mondiale è in fase di riconfigurazione, al plurale 2. L’Europa manifesta un ritardo nella politica di investimenti nella reindustrializzazione comparata con la Cina e gli Stati Uniti 3. Ci sono ostacoli al commercio legati alla militarizzazione delle politiche commerciali e alla rivalità sino-americana 4. Secondo Eric Monnet, anche se il dollaro non sparirà, diverse monete saranno utilizzate e tesaurizzate in funzione dei legami commerciali-finanziari diretti e geopolitici. La numerizzazione dei pagamenti aggiunge un’altra incertezza 5. Gli autori Aglietta e Espagne vedono che ci si comincia a strutturare attorno ad un ‘Green New Deal’ negli Stati Uniti, (trasformato molto parzialmente nella legge IRA Inflaction Reduction Act), ad un ‘Green Deal’ europeo, alla promozione di una ‘civiltà ecologica’ in Cina, a dei primi passi verso una pianificazione ecologica in Francia. Gli autori vedono in generale una pianificazione ecologica embrionale e analizzano la situazione geopolitica che ne emerge. Ogni anno, il CEPII pubblica nella raccolta ‘Repères’ analisi inedite delle principali questioni economiche globali. L’economia globale è in una fase di riconfigurazione, al plurale. In primo luogo una riconfigurazione della globalizzazione: non che la deglobalizzazione sia in atto, ma si osserva un cambio di paradigma con il ritorno delle politiche industriali. A questa ricomposizione partecipa anche il mondo dell’ energia, con rapporti commerciali che ormai si instaurano tra partner fidati. Per quanto riguarda le politiche commerciali, i loro nuovi obiettivi, in termini di ambiente e sicurezza economica, hanno la precedenza su quelli di efficienza economica. E anche all’interno del sistema monetario internazionale che si stanno verificando cambiamenti: attraverso i loro interventi, le banche centrali e gli Stati influenzano sempre più i movimenti di capitali e di cambio. Se le preoccupazioni ambientali alimentano queste ricomposizioni, il finanziamento della transizione ecologica non è ancora assicurato.”,”ECOI-411″
“CRETINON Jean-Francois LACOUR Francais-Marie, a cura di Fernand RUDE”,”””Allons en Icarie””. Deux ouvriers viennois aux Etats-Unis en 1855. (Souvenirs d’un voyage aux Etats-Unis en 1855).”,”Nel 1840 appare il “”Voyage en Icarie”” romanzo filosofico e trattato di comunismo. Il suo autore, Etienne CABET, preconizza una organizzazione sociale basata sulla fraternità, dalla quale sarà esclusa ogni forme di appropriazione privata e di salariato. Sono anni in cui le utopie stanno facendo strada. A fianco dei falansteri di FOURIER si colloca così l’ Icaria di CABET. Visto l’ interesse tra gli operai comunisti, CABET redige il suo appello ‘Allons in Icarie’ e i suoi primi aderenti vanno ad ingrandire la grande flotta migratoria partita dall’ Europa per cercare la fortuna o la libertà in America. Otto anni più tardi, due operai viennesi, CRETINON e LACOUR, si imbarcano alla ricerca di Icaria. Ma scoprono loro malgrado che le consegne cabetiane sono le premesse di un socialismo da caserma. Il loro diario è più che un rendiconto di una disillusione. Alternando le osservazioni puntigliose sulla vita quotidiana della colonia a dei commenti sull’ organizzazione operaia, sulle condizioni di vita negli Stati Uniti, i due scoprono a loro volta l’ America. Nella sua lunga introduzione Fernand RUDE analizza l’ Icaria del XIX secolo. Le condizioni di ammissione a Nauvoo: conoscere gli scritti icariani; adottare il principio di uguaglianza, fraternità; astenersi dalle ingiurie e calunnie; adottare il principio della vera libertà; adottare il principio della Comunità rinunciando a ogni proprietà individuale; adottare il principio dell’ unità; apportare alla Comunità tutti i beni; svolgere un lavoro utile nella comunità; dare alla comunità tutta la propria capacità e il proprio tempo; essere laboriosi; essere vigorosi (non avere malattie infettive, non essere troppo anziani); essere temperati frugali semplici; niente tabacco e liquori (salvo il whisky che può essere utile e necessario ai lavoratori se distribuito con misura); dedicarsi alla causa delle donne e dei bambini; saper leggere e scrivere; essere abituati agli inconvenienti della vita sociale in comune; niente invidia o gelosia; osservare la decenza; essere parsimoniosi; non coltivare né la caccia né la pesca come piacere; osservare il silenzio; amare l’ organizzazione e l’ ordine; sottomettersi alla disciplina; impegnarsi per il matrimonio quando si porrà; non essere mai ostili; non portare via niente alla società; garantire che i propri figli non abbiano vizi essenziali, morali o fisici; consentire che la Comunità disponga completamente dei figli, dei minori. (pag 279)”,”SOCU-101″
“CREUS Dario”,”Winston Churchill.”,”Giovani Tory contro Churchill. “”Sebbene continuasse il malcontento tra i giovani conservatori, i parlamentari scoprirono che non era facile cacciare un capo; e molto più difficile era cacciare un capo della tenacità di Churchill. Tuttavia, egli si rendeva perfettamente conto della corrente che era in favore di Eden; però si strinse fortemente alla sua poltrona e si mantenne imperturbabile. ‘Quando voglio far arrabbiare Anthony’ – diceva scherzosamente a un amico – ‘gli ricordo che Gladstone formò il suo ultimo governo ad ottantaquattro anni’. Winston aveva ragione a stare tranquillo, perché quando furono conosciuti i risultati delle elezioni generali del 1950, le critiche dei conservatori cessarono immediatamente.”” (pag 211-212)”,”UKIx-084″
“CRICHTON Michael”,”La vita elettronica.”,”Nel 1978 si contavano in Usa 5000 computer ‘domestici’ (home computers). Quattro anni dopo il loro numero era salito a 5 milioni. Si calcola che entro il 1990 ci saranno negli Stati Uniti 80 milioni di piccoli computer «in famiglia». Prepariamoci dunque anche noi a convivnere col computer. (…) In calce al volume, dopo il glossario Crichton ci illustra i programmi dei computer più diffusi: Apple II, IBM personal, Commodore 64 e Olivetto M20. Michael Crichton è nato nel 1942 a Chicago. Laureato in medicina, dopo il successo di ‘Andromeda’, suo primo romanzo, si è dedicato interamente alla letteratura. È autore di ‘Congo’, ‘Il terminale uomo’, ‘La grande rapina al treno’, ‘Mangiatori di morte’, pubblicati in Italia da Garzanti.”,”SCIx-006-FMB”
“CRICK Bernard”,”George Orwell.”,”Bernard CRICK ha insegnato Scienza politica all’ Università di Londra. Autore di numerosi saggi di politica teorica e applicata, tra cui ‘Political Education and Political Literacy’, è stato condirettore della rivista ‘Political Quarterly’ dal 1965 al 1980, e collabora coi maggiori quotidiani inglesi. In italiano è uscito ‘Difesa della politica’ (MULINO, 1969). L’A ha studiato l’ Archivio Orwell, un enorme patrimonio di scritti editi e inediti. Con la sua biografia, attraverso un uso rigoroso dei documenti, getta luce su ORWELL giornalista, saggista, studioso della politica e politico militante.”,”BIOx-018″
“CRICK Bernard”,”George Orwell.”,”Bernard Crick ha insegnato Scienza Politica all’Università di Londra. Autore di numerosi saggi di politica teorica e applicata, tra cui Political Education and Political Literacy, è stato condirettore della rivista Political Quarterly dal 1965 al 1980, e collabora coi maggiori quotidiani inglesi. In italiano è uscito Difesa della politica.”,”BIOx-039-FL”
“CRINO’ Anna Maria a cura; scritti di John FORTESCUE Thomas MORE Thomas SMITH Richard HOOKER Francis BACON JAMES I Robert FILMER John SELDEN Thomas HOBBES John MILTON Gerrard WINSTANLEY James HARRINGTON Henry NEVILLE Algernon SIDNEY William TEMPLE John LOCKE George SAVILE David HUME Edmund BURKE Thomas PAINE Jeremy BENTHAM William GODWIN Robert OWEN James MILL Thomas CARLYLE John STUART MILL John RUSKIN Herbert SPENCER William MORRIS William Stanley JEVONS Thomas HILL GREEN Henry SIDGWICK Henry MAYER HYNDMAN Bernard BOSANQUET George Bernard SHAW Graham WALLAS Sidney James WEBB James Ramsay MACDONALD Herbert George WELLS Bertrand RUSSELL Winston Leonard CHURCHILL Harold J. LASKI George ORWELL”,”Antologia del pensiero politico inglese.”,”Le edizioni De Silva sono pubblicate per cura della Casa Editrice “”La Nuova Italia””, Firenze Profilo biografico in italiano, testi in inglese. Scritti di John FORTESCUE Thomas MORE Thomas SMITH Richard HOOKER Francis BACON JAMES I Robert FILMER John SELDEN Thomas HOBBES John MILTON Gerrard WINSTANLEY James HARRINGTON Henry NEVILLE Algernon SIDNEY William TEMPLE John LOCKE George SAVILE David HUME Edmund BURKE Thomas PAINE Jeremy BENTHAM William GODWIN Robert OWEN James MILL Thomas CARLYLE John STUART MILL John RUSKIN Herbert SPENCER William MORRIS William Stanley JEVONS Thomas HILL GREEN Henry SIDGWICK Henry MAYER HYNDMAN Bernard BOSANQUET George Bernard SHAW Graham WALLAS Sidney James WEBB James Ramsay MACDONALD Herbert George WELLS Bertrand RUSSELL Winston Leonard CHURCHILL Harold J. LASKI George ORWELL William Goodwin, ‘On property’. “”The doctrine of the injustice of accumulated property has been the foundation of all religious morality. The object of this morality has benne to excite men by individual virtue to repair this injustice. The most energetic teachers of religion have been irresistibly led to assert the precise truth upon this interesting subject. They have taught the rich that they hold their wealth only as a trust, that they are strictly accountable for every atom of their expenditure; that they are merely administrators, and by no means proprietors in chief. The defect of this system is, that they rather excite us to palliate our injustice than to forsake it…””. (pag 226)”,”TEOP-321″
“CRINÒ Sebastiano”,”Atlante storico con testo esplicativo. Evo antico.”,”CRINÒ Sebastiano”,”STAx-245″
“CRIPPA Carlo”,”Stalin. Nell’ età della “”guerra fredda””. Storia politica dell’ URSS dal 1945 al 1953.”,”Carlo CRIPPA nato a Milano nel 1959 vive a Villammare (SA). Laureato in filosofia insegna nella scuola media. Ha scritto articoli e pubblicato due libri ‘Sigmund Freud e le origini della psicologia analitica’ (1989), ‘Rosa Luxemburg. Dalla storia alla memoria’ (1993).”,”RUST-073″
“CRIPPS Louise”,”C.L.R. James. Memories and Commentaries.”,”Cyril Lionel Robert James (1901-1989) was born in Trinidad in 1901. He came to England in 1932, bringing with him his first political writing – a pioneer work arguing the case for West Indian self-government – and rapidly became an active participant in British politics ans society, as a member of the Independent Labour Party. At this time he was also one of the few people who not only foresaw but worked for the independence of Africa, and in subsequent years he maintined and strengthened his links with the Pan-Africanist movement. For fifteen years, during and after the second world war, he lived in the United States of America where his work concerned him both with trotskyism and with the black movement. He returned to Trinidad in 1958. In recent years James has continued to teach and write prolifically, and he is currently Professor of Humanities at Federal City College, Washington, dividing the rest of his time between England and the West Indies. Louise L. Cripps, now an American citizen, was born in London and educated at University College of the University of London. She has written articles on politics, education, and literature in both Great Britain and the United States.”,”BIOx-032-FL”
“CRISAFULLI Vezio”,”Lezioni di diritto costituzionale. I. Introduzione al diritto costituzionale italiano. (Gli ordinamenti giuridici. Stato e costituzione. Formazione della Repubblica italiana).”,”La costituzione in senso formale: costituzioni “”rigide”” e “”flessibili””. “”Ogni volta che ci sia costituzione scritta, esteriormente formalizzata in uno o più testi legislativi appositi, si ha una costituzione “”in senso formale””. Con maggior rigore, si parla talvolta di costituzione “”formale”” per indicare, in senso restrittivo, una specie più circoscritta di atti costituzionali, ai quali sia riconosciuta dal diritto positivo (…) una particolare “”forza””, detta perciò “”formale””: vale a dire, in linea di primo approccio, per ora, una posizione di preminenza, giuridicamente rilevante, rispetto a tutte le altre fonti di diritto dell’ ordinamento considerato. Quando ciò avviene, com’è il caso della vigente Costituzione italiana, la costituzione si dice “”rigida””, ad esprimere che è modificabile soltanto attraverso procedure ed in forme differenziate rispetto a quelle della legislazione ordinaria (…)””. (pag 90) “”Flessibili per eccellenza sono, naturalmente, le costituzioni non scritte, formate in prevalenza da norme di origine consuetudinaria; ma flessibili possono anche essere costituzioni scritte, com’era il caso in Italia dello Statuto albertino del marzo 1848, liberamente modificabile (…).”” (pag 90) “”Ovviamente, il carattere della rigidità può riscontrarsi, invece, nelle sole costituzioni scritte. E’ peraltro da avvertire che, anche quando la costuzione è “”flessibile””, essa riveste – almeno in alcune sue parti, che sono poi quelle cui, per comune sentire, si attribuisce carattere sostanzialmente costituzionale, un valore politico incomparabilmente maggiore rispetto alle leggi ordinarie.”” (pag 90-91)”,”DIRx-011″
“CRISCIANI Chiara”,”Il papa e l’alchimia. Felice V, Guglielmo Fabri e l’elixir.”,”Chiara Crisciani insegna storia della filosofia medievale all’Università di Pavia. Si storia del pensiero filosofico-scientifico nel tardo Medioevo con particolari problemi della medicina scolastica e per gli sviluppi dell’alchimia latina tra Medioevo ed età moderna.”,”SCIx-001-FSD”
“CRISCUOLO Vittorio”,”Napoleone.”,”Sul piano teorico le radici della strategia napolonica sono individuate in particolare nell”Essai general de tactique’ di Jacques-Antoine-Hyppolyte de GUIBERT, ben noto a NAPOLEONE fin dal tempo del collegio. L’opera comparsa nel 1772, preconizzava l’avvento di un esercito nazionale di popolo, dotato di grande rapidità di manovra e capace di sfruttare la vittoria senza timore di allontanarsi dai magazzini della sussistenza. D’altra parte è ben nota l’ammirazione che NAPOLEONE nutriva per FEDERICO II di Prussia, che più di ogni altro aveva perseguito un modello di combattimento rapido e risolutivo che rompesse le statiche sequenze delle battaglie del 1700.”,”FRAN-002″
“CRISCUOLO Vittorio”,”Il giovane Napoleone.”,”CRISCUOLO Vittorio Librodi GB “”In qualche passo egli lascia già trasparire la folgorante strategia che lo avrebbe reso famoso: ‘Attaccare su tutti i fronti (…) sarebbe un grosso errore militare: non bisogna disseminare gli attacchi, ma concentrarli. I piani di guerra devono ispirarsi agli assedi delle piazzeforti; concentrare il fuoco in un solo punto; ottenuta la breccia, spezzato l’equilibrio, tutto il resto diventa inutile e la piazzaforte è presa””. Questi progetti di offensiva in Italia, osteggiati in seno al Comitato di salute pubblica da Carnot (…)””. (pag 44)”,”FRAN-094″
“CRISMA Amina / DENTONI Maria Concetta”,”Antonio Labriola e la storia d’Italia (Crisma) / Contadini e comunismo: aspetti di un problema storiografico (Dentoni).”,”Il ‘metodo genetico’ di A. Labriola “”Ricondotta così entro un complesso quadro, la contrapposizione di “”popoli attivi e passivi”” si ripropone, in una pagina di ‘Da un secolo all’altro’, dove appare accanto ad altri “”contrasti””: città / campagna, proletariato / borghesia, scienza / fede, Chiesa / Stato. (129). “”L’intrigo di fine secolo”” si presenta in una pluralità tematica irriducibile ad univoche semplificazioni; e contrassegnata da problematici accenti”” (pag 49) (129) A. Labriola ‘La concezione materialistica’ p. 344 “”Respingendo come arbitrario il presupposto di “”un’unità illusionale della storia d’Italia attraverso un gran numero di secoli””, Labriola assume dunque come filo conduttore ed intima connessione delle vicende della penisola la “”genesi della società borghese””. Ne ravvisa l’esordio nell’età comunale, “”preistoria di quella accumulazione capitalistica che Marx studiò con tanta evidenza di particolari nella serie chiara e compiuta dell’evoluzione dell’Inghilterra””, e, insieme, prima affermazione di un particolarismo che infrange la compagine universalistica medievale (la “”comune coscienza indistinta d’un impero indefinitamente prolungato””) (17). Nello sviluppo dei comuni egli riconosce, così, “”l’inizio di quella caratteristica di eventi cui siamo autorizzati a dare il nome di storia moderna””, e, sottolineando la precocità di tale cesura, ne pone in risalto gli elementi di continuità rispetto alla peculiare vicenda italiana: è sul tronco di una millenaria civiltà urbana che si innesta, prima che altrove, la fioritura borghese”” (18). In questo senso, egli rileva come sia “”unilaterale”” e “”non rispondente al caso dell’Italia”” “”ciò che nel ‘Manifesto’ è detto su la primissima origine della borghesia come nata dai servi del Medioevo”” (19); una più precisa ricostruzione di tale fase Labriola la attende da indagini specifiche, capaci di documentare come “”il movimento economico e statistico trovi completo riscontro nei rapporti politici, e sufficiente illustrazione nello sviluppo contemporaneo dell’intelligenza, già ridotta in prosa, e spoglia in buona parte di illusioni ideologiche”” (20). E’ tenendo presenti tali elementi nella loro globalità e reciproca implicazione che Labriola delinea la formazione della borghesia: ceto di mercanti e di banchieri, marginale nelle società antiche, marginale ma tenacemente resistente nel Medioevo (21), essa ‘si fa classe’ avviando, in età comunale, il processo di accumulazione ed affermando, nel 1300-1400, la propria identità politica, sociale, culturale, la propria ‘Weltanschauung’ laica e profana che “”sconvolge e lacera”” ogni sacralità feudale (22). In una prospettiva siffatta, i riferimenti all’analisi marxiana, che pure sono indubbiamente presenti, finiscono per assumere un carattere sfumato; essi sembrano costituire lo sfondo concettuale della ricerca labrioliana piuttosto che circoscriverne lo specifico oggetto (23)”” [Amina Crisma, ‘Antonio Labriola e la storia d’Italia’, Italia Contemporanea, Milano, n. 149, dicembre 1982] [(17) A. Labriola, La concezione materialistica, cit., pp. 349. Cfr. Giuseppe Galasso, ‘L’Italia come problema storiografico’, Torino, Utet, 1979, p. 184-188; (18) A. Labriola, La concezione materialistica, cit., pp, 336-337; (19) A. Labriola, ‘La concezione materialista’, cit., p. 54. Cfr Karl Marx-Friedrich Engels ‘Manifesto del partito comunista’, Torino, 1962, p. 116 (). Cfr. Carlo Cattaneo, ‘Della formazione e progresso del Terzo Stato’, nella ed. degli ‘Scritti storici e geografici’, a cura di G. Salvemini, Firenze, Le Monnier, 1956-57, vol. II, p. 352; (20) A. Labriola, ‘La concezione materialistica’, cit., p. 274; Id. Storia, filosofia della storia, sociologia e materialismo storico’, in ‘Saggi sul materialismo storico, a cura di Valentino Gerratana e Augusto Guerra, Roma, Editori Riuniti, 1964, pp. 324; G. Del Bo, Corrispondenza, cit. p. 544; (21) A. Labriola, ‘La concezione materialistica, cit. p. 274, Id. Storia, filosofia della storia, cit., p. 329; (22) A. Labriola, La concezione materialistica’, cit., p. 274; (23) A. Antonio Labriola, ‘Saggi intorno alla concezione materialistica della storia. IV. Considerazioni retrospettive e presagi’, ricostruzione di Luigi Dal Pane, Bologna, Cappelli, 1925, p. 54, Cfr. Karl Marx, Il Capitale, a cura di Delio Cantimori, Roma, Editori Riuniti, 1974, vol. I, pp. 179, 196, 197, 188] [Ndr (): «Ogni società si è basata finora, come abbiam visto, sul contrasto fra classi di oppressori e classi di oppressi. Ma, per poter opprimere una classe, le debbono essere assicurate condizioni entro le quali essa possa per lo meno stentare la sua vita di schiava. Il servo della gleba, lavorando nel suo stato di servo della gleba, ha potuto elevarsi a membro del comune come cittadino minuto, lavorando sotto il giogo dell’assolutismo feudale, ha potuto elevarsi a ‘borghese’. Ma l’operaio moderno, invece di elevarsi man mano che l’industria progredisce, scende sempre più al disotto delle condizioni di vita della sua propria classe. L’operaio diventa povero, e il pauperismo si sviluppa anche più rapidamente che la popolazione e la ricchezza» (p. 115-116) (K. Marx – F. Engels, Il Manifesto, Torino, 1962)] (ancora da inserire) Nel saggio della Dentoni: note sul Krestintern o Internazionale contadina (p.105) , se ne parla nel libro di Jackson Comintern and Peasant in East Europe e in quello di Franco Rizzi. Indice del libro di Franco Rizzi: Contadini e comunismo. La questione agraria nella Terza Internazionale. 1919-1928 Autori e curatori F. Rizzi Collana Storia delle ideologie e delle istituzioni contemporanee Dati pp. 256, 1a edizione 1980 F. Rizzi (n. 1944) è assistente ordinario di storia contemporanea presso la Facoltà di magistero dell’Università di Roma. E’ autore di saggi su diverse riviste sul movimento cattolico e Il movimento contadino. Ha collaborato al terzo volume della Storia del Marxismo con un saggio sulla questione agraria. Indice • La questione agraria nell’internazionale nel biennio 1919-20: bisogna fare un partito mondiale della rivoluzione; * verso il lI Congresso: Dia Agrarfrage und dia Weltrevolution di Marchlewski; * le tesi agrarie del Il Congresso; * i comunisti e la borghesia agraria; * le organizzazioni di lotta del proletariato agricolo • La fine delle illusioni: La Nep e il llI Congresso dell’IC: una diversa politica contadina? la conquista della maggioranza del proletariato; * una conferenza agraria internazionale del partiti comunisti; * le tesi agrarie del partiti comunisti: KPD, PCF, PC d’i • Il quarto Congresso dell’internazionale: La ritirata del Comintern continua; * il processo di contadinizzazione in Europa dopo la guerra; * Varga e Lenin: un’analisi del contadini; * il programma agrario del IV Congresso; * i programmi d’azione agraria del PCF e del PC d’i • Il colpo di stato in Bulgaria e la fondazione del Krestintern: neutralismo del Partito comunista bulgaro nel colpo di stato del ’23; * una prima riflessione: cosa significa governo operaio – contadino? la fondazione del Krestintern; * il Krestintern e la cooperazione agricola; * le decisioni della I Conferenza del Krestintern • Crisi del Capitalismo e rivoluzione il capitalismo è in crisi: le analisi di Varga al Comitato Esecutivo del ’24; * fronte unico dall’alto o dal basso?; * Bucharin e Thalheimer: la Nep come modello delle rivoluzioni vittoriose; * Koralov relatore della questione agraria al V Congresso; * l’attività del Krestintern nel 1924; * i paesi dell’Est, i paesi dell’Europa occidentale: Francia • Germania • Italia • La costruzione di un modello dei rapporti operai – contadini la linea Bucharin la stabilizzazione relativa del capitalismo; * il rapporto Bucharin sulla questione contadina all’E.A. del ’25; * la questione contadina prima e dopo la presa del potere; * movimento contadino e organizzazione borghese; * la scomparsa del Krestintern; * Prospettive del dibattito agrario nell’IC.”,”LABD-102″
“CRISPI Francesco, a cura di Salvatore CANDIDO”,”Lettere a Rosalino Pilo (1849-1855). II Serie: Fonti. Vol. LXXIX.”,”Il ‘biennio liberale’ del 1848 e sulla Sicilia libera con particolare riferimento a Francesco Crispi. Il ‘biennio liberale’ del 1848-1849 fu un periodo di agitazione politica e sociale in Europa, caratterizzato da una serie di rivoluzioni e insurrezioni popolari. In Italia, la Rivoluzione siciliana del 1848 fu uno dei primi moti rivoluzionari a scoppiare in Europa. Iniziò il 12 gennaio 1848 a Palermo e portò alla proclamazione di un ‘nuovo’ Regno di Sicilia indipendente nel luglio 1848 1. Francesco Crispi, uno dei patrioti e politici italiani più importanti del Risorgimento, fu uno degli organizzatori della Rivoluzione siciliana del 1848 e fu l’ideatore e il massimo sostenitore della spedizione dei Mille, alla quale partecipò 2 (f. copil.)”,”RISG-074-FSL”
“CRISTIN Renato”,”La rinascita dell’ Europa. Husserl, la civiltà europea e il destino dell’ Occidente.”,”CRISTIN Renato è docente di Ermeneutica filosofica all’ Università di Trieste.”,”EURx-112″
“CRISTOFORI Franco”,”Lo sboom. Storie di “”benesseriani”” nell’ Italia del malessere.”,”CRISTOFORI Franco è nato a Bologna, Giornalista (Resto del Carlino) ha pubblicato vari libri di carattere letterario e di storia locale. E’ stato balilla, avanguardista, giovane fascista. Ha passato la guerra, ha abbracciato la democrazia. Non ha ricevuto premi letterari per i suoi libri. Padri e figli. “”Forse la gente ai suoi tempi non conosceva l’ angoscia, ma è più probabile che la sapesse nascondere. Una delle doti maschili più apprezzate era la “”virile compostezza””. Un uomo era veramente tale se riusciva a mascherare i suoi sentimenti, le gioie non meno dei dolori. Mio padre considerava la vita una prova che l’ impegnava a un continuo confronto con se stesso, a una initerrotta verifica della propria rettitudine, del proprio coraggio, della propria forza d’ animo. Era convinto di avere prima di tutto dei doveri: nei confronti della famiglia, della società, della patria. Non credente, credeva con religiosità a una laica teoria del sacrificio che aveva quale premio finale non la gloria del cielo, ma la semplice gioia del dovere compiuto. Talvolta i miei figli, reagendo a un rimprovero, mi dicono che essi sono al mondo perché ce li ho messi io e che, mettendoceli, ho commesso un sopruso. Noi siamo diversi dai nostri padri per questo: che, facendoci forti dell’ involontarietà della nostra presenza terrena, vantiamo solo diritti.”” (pag 62)”,”ITAS-103″
“CRIVELLIN Walter E.”,”Quale democrazia? Dottrine sociali, cultura cattolica e progetti politici alle soglie del XX secolo.”,”W.E. Crivellin insegna Storia del pensiero politico presso l’Università di Torino e Storia delle istituzioin politiche moderne e contemporanee presso l’Università della Valle d’Aosta. Ha scritto ‘Per una storia della Compagnia di San Paolo’, 3 voll, 2004-2007.”,”RELC-020-FMB”
“CROCE Benedetto”,”Materialismo storico ed economia marxistica.”,”LABRIOLA era stato maestro di CROCE all’Università di Roma. CROCE si sofferma in appendice sui suoi rapporti con LABRIOLA e lo studio delle opere di MARX ENGELS.”,”TEOC-080″
“CROCE Benedetto”,”Storia d’ Italia dal 1871 al 1915.”,”[La neutralità e l’entrata in guerra. ‘Suscitata dall”ultimatum’ austriaco la guerra generale, la necessità politica, o, che è lo stesso, la buona politica imponeva che l’Italia, in un primo tempo, dichiarasse la sua neutralità nel conflitto; ma, per la medesima logica politica, essendo in via di cangiamento, e già in parte cangiata per effetto del conflitto, la situazione internazionale, la neutralità doveva valere semplicemente come una ripresa di libertà per condursi nella nuova situazione in modo conforme alla salute della patria. Le conclusioni, a cui la guerra generale avrebbe portato nel caso del trionfo austro-germanico, non erano tali da potervisi l’Italia acquietare, perché non solo l’avrebbero lasciata coi suoi malsicuri confini ed esclusa da ogni efficacia nei Balcani, ma l’avrebbero assoggettata, con la restante Europa, all’oppressione di una egemonia austro-tedesca. Onde la dichiarata neutralità conteneva in sé un germe di contrasto con gli Imperi centrali, che o si sarebbe risoluto in un nuovo accordo o avrebbe menato alla guerra, secondo il consenso o il rifiuto dell’Austria a dare all’Italia i confini che essa chiedeva e le altre garanzie territoriali, e con ciò il rispetto della sua indipendenza e libertà d’azione, e secondo le condizioni che avrebbero offerte le potenze del campo avverso, a tutela degli stessi interessi e ad acquisto di maggiori vantaggi. Posta la natura dello stato austriaco, che anch’esso aveva la sua logica e la sua necessità, era da attendere che si sarebbe arrivati alla guerra, e nondimeno in negoziati per l’eventuale accordo bisognava condurli per il vantaggio o il minor danno che potevano apportare in così aggrovigliata e pericolosa situazione, e, in ogni caso, per accertarsi col fatto che la guerra fosse proprio ineluttabile, perché questa è giuoco di salvazione o di rovina per un popolo da non arrischiarsi da uomini coscienziosi senza aver prima compiuto tutti gli sforzi e usati tutti gli avvedimenti per conseguire per altre vie quel che è necessario mettere in sicuro. Il tempo speso in quei negoziati avrebbe dato agio alla preparazione militare, e anche a quella psicologica ed affettiva, che non segue senza ritardi e resistenze i calcoli della ragion di stato (…). La neutralità fu dichiarata il 2 agosto [1914], tra la dichiarazione di guerra della Germania alla Russia che fu del 1° e alla Francia che fu del 3, e appoggiata al testo del trattato della Triplice, che stabiliva il ‘casus foederis’ solo per una guerra difensiva, non provocata dagli Imperi centrali: interpretazione formalisticamente incontrovertibile, ammessa l’anno innanzi dalla stessa Austria-Ungheria, quando si ritenne d’imprendere la guerra contro la Serbia, ma a cui era dato contenuto politico attuale dalla situazione politica e dalla volontà dell’Italia. Solo qualcuno di quegli uomini di stato, che allora non apparteneva al governo, il Sonnino, dubitò del partito che si era scelto, ed ebbe il pensiero che si dovesse unirsi all’azione delle alleate, dicendo che le cambiali bisogna pagarle, segnatamente se sono cattive cambiali, cioè per una nobile considerazione di onore alla firma, che egli poi, meglio informato, riconobbe troppo astratta e sconcordante col nuovo caso. Ma l’altro e principale uomo di stato italiano, che era anch’esso fuori del governo, il Giolitti, approvò e convalidò col suo avviso la dichiarata neutralità. Parve anche, nei primi giorni, che tale neutralità volesse essere benevola verso le alleate; ma altre dichiarazioni restringevano il significato di quella benevolenza o la estendevano a tutti i belligeranti (…)’ (pag 284-285)]”,”ITAA-013″
“CROCE Benedetto”,”Teoria e storia della storiografia.”,”Storia e cronaca, pseudostorie, storia come storia universale; critica della storia universale; genesi e dissoluzione ideale della ‘filosofia della storia’; positività della storia; umanità della storia; scelta e periodizzazione; distinzione e divisione; ‘storia della natura’ e la storia; notizie attestate; analogia e anomalia delle storie speciali; filosofia e metodologia; intorno alla storia della storiografia”,”STOx-021″
“CROCE Benedetto AMENDOLA Giovanni; a cura di PERTICI Roberto”,”Carteggio Croce – Amendola.”,”Appendici: Uno scritto sconosciuto di Benedetto Croce; La risposta inedita di Fausto NICOLINI alla recensione amendoliana della ‘Filosofia di G.B. Vico’ di B. CROCE.”,”CROx-022″
“CROCE Benedetto, a cura di Adelina BISIGNANI”,”Il partito politico.”,”””Credo che ogni osservatore attento e spregiudicato della presente vita spirituale italiana non possa non essere colpito dalla decadenza che si nota nel sentimento dell’ unità sociale. Le grandi parole che esprimevano questa unità: il Re, la Patria, la Città, la Nazione, la Chiesa, l’ Umanità sono diventate fredde e rettoriche, e, poiché suonano false, si evita di pronunziarle, quasi un intimo pudore avverta di non nominare invano le cose sacre. Col disuso di quelle parole, va alla pari una generale decadenza del sentimento di disciplina sociale: gli individui non si sentono più legati a un gran tutto, parte di un gran tutto, sottomessi a questo, cooperanti in esso, attingenti il loro valore dal lavoro che compiono nel tutto. La buona individualità, che si afferma solo in questo legame, ha ceduto il posto alla cattiva individualità, che crede di affermarsi più energicamente rompendo il legame e pompeggiandosi per se stessa””. (pag 45)”,”PARx-025″
“CROCE Benedetto”,”Materialismo storico ed economia marxistica.”,”Contiene i capitoli: – Sulla forma scientifica del materialismo storico – Le teorie storiche del prof. Loria – Per l’ interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo (Marx, il Capitale, l’ economia pura, la circolazione ecc.) – Il libro del Prof. Stammler – Recenti interpretazioni della teoria marxista… – Una obiezione alla legge marxistica della caduta del saggio di profitto – Marxismo ed economia pura – Sulla storiografia socialistica. Il Comunismo di Tommaso Campanella – Sul principio economico. Due lettere al Prof. V. Pareto – Il giudizio economico e il giudizio tecnico. Osservazioni a una memoria del Prof. Gobbi. – Economia filosofica ed economia naturalistica Appendice: Come nacque e come morì il marxismo teorico in Italia (1895-1900). Da lettere e ricordi personali”,”MADS-205″
“CROCE Benedetto”,”Etica e politica.”,”””Se si domanda quale giustificazione abbia il concetto di uno spirito malato (folle, malvagio, perverso, ecc.), contrapposto a quello di uno spirito sano, bisogna a bella prima rispondere: nessuna; perché lo spirito è sempre sano, e nel concetto di sanità è incluso e subordinato quello di malattia (di follia, di malvagità, di perversità, ecc.). Male ed errore sono non già forme del reale, come talora storditamente si crede, ma nient’altro che il passaggio stesso dall’una all’ altra forma del reale e dello spirito, che nello sforzo di attuare la forma superiore considera irrazionale, erronea, cattiva quella inferiore. Di che è conferma che non vi ha male senza coscienza del male, ossia senza lo sforzo, debole che sia, di superarlo: sforzo di superamento, che è poi la definizione stessa del bene””. (pag 44) Né disgiungevo allora dall’ Italia l’ Europa, e raccomandavo ai miei colleghi scrittori italiani che se, durante la guerra, si era dovuto guardare l’ Europa e il mondo solo attraverso l’ Italia, ora, per contrario, si doveva guardare l’ Italia solo attraverso l’ Europa e il mondo.”” (pag 381) “”Già nel corso dell’ altra guerra, nel 1917, il filosofo Simmel vedeva nel tramonto dell’ “”idea Europa”” un’accaduta perdita netta e per lungo tempo non riparabile; e oggi all’ Europa è venuto meno non solo il grande contributo di lavoro le conferiva il popolo tedesco in ogni campo, ma la potenza politico-militare di quel popolo, posto nel suo centro ed elemento del suo equilibrio, (…)””. (pag 382)”,”CROx-008″
“CROCE Benedetto”,”La poesia.”,”Alla memoria di Francesco DE-SANCTIS e Giosuè CARDUCCI ‘La lingua che poeteggia da sé (p.74) – Ciò è detto nel noto epigramma del Goethe: ‘Weil es ein Vers dir gelingt in einer gebildeten Sprache,/ Die für dich dichtet und denkt, glaubst du schon Dichter zu sein””. “”Poiché di riesce un verso in una lingua colta, che poeteggia e pensa per te, tu credi già di esser poeta””.’ (pag 262)”,”VARx-160″
“CROCE Benedetto VOSSLER Karl”,”Carteggio Croce – Vossler, 1899-1949.”,”Dedizione di Socrate alla ricerca. “”E veramente da questi dialoghi spira un’ aria che si direbbe platonica e sembra che ciascuno sia per ripetere all’ amico le parole del Socrate dell’ Eutifrone: “”Perché io, per me, a patto che i miei ragionamenti rimanessero fermi e fossero ben piantati senza più muoversi, sarei disposto a rinunciare non solo alla bravura di Dedalo, ma alla ricchezza di Tantalo per giunta””””. (pag VII) “”E’ inutile questi tedeschi non ti sanno tradurre. Se non fossi sovracaricatissimo di altri lavori, manderei tutto a monte e tradurrei io. Mi fa una pena immensa vederti involto in una terribile Schlafrock (roba da camera, ndr) tedescona che ti ingoffa; ove so che saprei tagliarti adosso una vestarella agile, elegante e scicca da poterti presentare nella migliore società letteraria di tutta la Germania – senza tradire la napoletaneità della tua stoffa””. (Vossler a Croce, 25 novembre 1908)”,”CROx-009″
“CROCE Benedetto, a cura di Angelo A. DE-GENNARO”,”Essays on Marx and Russia.”,”””E Marx, specialmente, rimase leale alla recente e popolare Utopia del suo tempo, l’ Utopia degli Owen, Saint-Simon, Fourier, Cabet, e altri, uomini che egli molto aveva amato, e sempre difeso, e spinse il suo amico Engels a difendere, sebbene egli li scusasse per non aver ancora, a causa dell’ immaturo sviluppo del capitalismo, realizzato il passaggio dalle “”armi della critica”” (per usare la sua frase) alla “”critica delle armi””, ovvero, ad una critica convertita in un’ arma materiale””. (pag 33-34)”,”TEOC-355″
“CROCE Benedetto, a cura di Girolamo COTRONEO”,”La religione della libertà. Antologia degli scritti politici.”,”Girolamo COTRONEO è professore ordinario di storia della filosofia presso la facoltà di lettere e filosofia dell’ Università di Messina. (v. 4° copertina) Fondo RC “”Pur testé, la “”libertà”” in compagnia dell’ “”eguaglianza”” e della “”fratellanza””, aveva scosso e sparso in rovine, con la forza di un terremoto, tutto l’ edificio della vecchia Francia e quasi tutto quello della vecchia Europa; e l’impressione paurosa ancora ne durava, e parrebbe avesse dovuto togliere a quel nome l’ aureola di cosa bella e l’ attraenza di cosa nuova. E, in effetto, il trinomio, di cui aveva fatto parte, – l’ “”immobile triangolo immortale della Ragione””, come lo aveva chiamato il poeta Vincenzo Monti, – cadde in discredito e quasi venne in aborrimento; ma la Libertà riascese da sola sull’ orizzonte, amirata come stella d’ impareggiabile fulgore. E quella parola era pronunziata dalle giovani generazioni con l’ accento commosso di chi ha pur ora scoperto un concetto d’ importanza vitale, rischiaratore del passato e del presente, guida nell’ avvenire””. (pag 133) “”La concezione della storia come storia della libertà aveva suo necessario complemento pratico la libertà stessa come ideale morale; (…)”” (pag 136) “”Ora chi raccolga e consideri tutti questi tratti dell’ ideale liberale, non dubita di denominarlo, qual esso era, una “”religione””: (…)””. (pag 142)”,”CROx-030″
“CROCE Benedetto, a cura di Giuseppe GALASSO”,”Dal libro dei pensieri.”,” “”Qualche volta agli amici che mi rivolgono la consueta domanda: “”Come state?”” rispondo con le parole che Salvatore di Giacomo udì dal vecchio duca di Maddaloni, quando, in una delle sue ultime visite, lo trovò che si scaldava al sole e gli rispose in dialetto: “”Non lo vedi? Sto morendo””. Ma non è già un lamento che mi esca dal petto, ed è invece una delle solite reminescenze di aneddoti letterari che mi tornano curiosamente alla memoria e mi allegrano. Malinconica e triste che possa sembrare la morte, sono troppo filosofo per non vedere chiaramente che il terribile sarebbe se l’ uomo non potesse morire mai (…)”” (v. risvolto 4° copertina) Fede. “”E’ errata l’ affermazione che la fede concerna verità di fatto e non verità di ragione. Ogni verità di ragione importa verità di fatto, e quella non meno di questa si converte in fede, quando si accoglie e si serba il risultato senza il processo che l’ ha prodotto. Certo: perché il momento della fede è per l’ appunto quello in cui si cessa dal ragionare e si sta all’ autorità del già ragionato o di chi ha ragionato””. (pag 39-40) B. Croce ex FIL-394″,”CROx-004″
“CROCE Benedetto a cura di Maria CONFORTI”,”La storia come pensiero e come azione.”,”Edizione nazionale delle opere di Benedetto Croce Distinzione tra forza e violenza, quest’ultima vista negativamente. “”E questa è la differenza tra forza e violenza, la quale ultima erroneamente si suole, per un altro verso, considerare produttrice, attribuendole la virtù di rinfrescare e rinnovare il mondo con lo spazzare via vecchie istituzioni e idee e costumi e vecchi uomini, perché a questa stregua produttore e costrutture sarebbe l’incendio o il terremoto, dopo del quale sorge una casa o una città nuova e forse più bella di prima. Dove, a dir vero, la virtù produttrice non è dell’incendio o del terremoto, ma dell’indefesso lavoro umano, che, quali che siano le condizioni di fatto che si trova dinanzi, non si perde mai d’animo, si riaccinge pronto all’opera e, valendosi delle esperienze raccolte e spesso dolorose, la rifà migliore e più salda. Perfino quando la violenza sopravviene ponendosi al fianco della giustizia, non accresce ma turba e sminuisce l’effetto della giustizia, suscitandole contro l’offeso sentimento dell’umanità (…)””. (pag 232)”,”CROx-001″
“CROCE Benedetto, a cura di Maria RASCAGLIA e Silvia ZOPPI GARAMPI”,”Materialismo storico ed economia marxistica.”,”Edizione nazionale delle opere di Benedetto Croce Alla memoria di Antonio Labriola che m’ iniziò a questi studi RC”,”CROx-002″
“CROCE Benedetto, a cura di Maria RASCAGLIA e Silvia ZOPPI GARAMPI”,”Materialismo storico ed economia marxistica. Nota al testo e apparato critico.”,”Edizione nazionale delle opere di Benedetto Croce Alla memoria di Antonio Labriola che m’ iniziò a questi studi Croce risponde alle critiche di Antonio Labriola. La critica a Marx. “”Il Marx ha posto un suo concetto del valore; ha esposto un processo di trasformazioni del valore in perzzo; ha riposto la natura del profitto nel sopravalore. Tutto il problema della critica marxistica per me si riduce in questi termini: – La concezione del Marx è sostanzialmente erronea (totalmente, per l’erroneità delle premesse, parzialmente, per l’erroneità delle deduzioni)? Ovvero la concezione del Marx è sostanzialmente giusta, ma è stata sussunta a una categoria alla quale non appartiene, e si è in essa cercato ciò che non può dare, sconoscendosi ciò che effettivamente dà? – Essendo venuto a questa seconda conclusione, mi sono domandato: – Sotto quali condizioni e presupposti è pensabile la teoria del Marx? – E alla domanda ho procurato di rispondere nel mio scritto intorno alla interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo.”” (pag 137) nota al testo di Piero CRAVERI (pag 317-354) Croce incontra Eleanor Marx e Wilhelm Liebknecht. “”Lo stesso Croce, in ‘Come nacque e come morì il marxismo teorico in Italia’ (1), ricostruì la maturazione di quel dissenso, sulla base dei suoi ricordi e delle lettere del Labriola (2). Per quel che lo riguardava, egli teneva invece ben distinte le due anime, facendo prevalere la prima, cosicchè, come avrebbe detto, risultò “”corrosa la fede dalla critica””. Quella “”fede”” non si era del resto mai radicata in lui come militanza socialista. Tuttavia egli era stato partecipe di quelle origini del socialismo in Italia, con “”un sembiante di appassionamento politico””, e sentimentalmente coinvolto da quella fervida atmosfera di novità e aspettative, tanto poi da serbare vivo nella memoria l’annunzio della morte dell’Engels, datogli dal Labriola, nello stile romantico della prima Internazionale, con la formula “”General is died””, nonché la visita che a Londra aveva fatto ad Eleanora Marx (3) e quella che più tardi gli fece, presentatogli dal Turati, il Liebknecht a Napoli (4).”” (pag 325-326) (1) in appendice a ‘Materialismo storico ed economia marxistica’ (2) Lettere a Benedetto Croce, a cura di Lidia Croce (3) v. Cultura e vita morale p. 152 (4) B. Croce ‘Considerazioni sul problema morale dei nostri tempi, in ‘Quaderni della critica’”,”CROx-003″
“CROCE Benedetto, a cura di Giuseppe GALASSO”,”Teoria e storia della storiografia.”,”La storia, dunque non può discriminare i fatti in buoni e cattivi e le epoche in epoche progressive e regressive, ma essa non comincia se non quando le condizioni psicologiche, che rendevano possibili codeste antitesi, sono state sorpassate e sostituite dall’atto dello spirito, che indaga a quale ufficio abbia adempiuto nello svolgimento il fatto o l’epoca che prima si condannava: ossia che cosa essa abbia arrecato di proprio in quel corso, e perciò che cosa abbia prodotto; e, in quanto tutti i fatti e tutte le epoche sono a lor modo produttivi, non solo nessuno di essi è al lume della storia condannabile, ma tutti sono laudabili e venerabili. Un fatto condannato, un fatto al quale si ripugna, non è ancora una proposizione storica, ma, a mala pena, la premesa di un problema storico da formolare. Una storia negativa è una non-storia, semper che quel suo procedere negativo si sostituisca al pensiero che è affermativo, e non si mantenga nei suoi confini pratici e morali, e nelle espressioni poetiche e nei modi empirici di rappresentazione, per le quali cose tutte si può certamente parlare (parlare, e non già pensare), come a ogni istante parliamo, di uomini cattivi e di epoche di decadenza e di regresso””. (pag 99)”,”CROx-005″
“CROCE Benedetto”,”Nuovi saggi sulla letteratura italiana del Seicento.”,”A proposito degli “”elementi migliori”” che aprono sempre l’avvenire, Croce riporta questa citazione: “”E se ad un’opera d’amor la meta / figgi in silenzio, quale il poeta, / quale il filosofo suole crear, / tu la più bella sorte godrai, / perché delle anime alte potrai,/ quel che in lor s’agita, chiaro fermar.”” Goethe, (cit pag IX)”,”CROx-023″
“CROCE Benedetto OMODEO Adolfo, a cura di Marcello GIGANTE”,”Carteggio Croce-Omodeo.”,”””Fra poco stenderò anche la recensione sul Maturi e sul libro del Gurian sul cattolicismo francese. Vado architettando anche un saggio sull’epistolario del Gioberti, ma per questo sono impegnato col Codignola che mi ha fatto avere i volumi (1). Appena libero dalla Mistica, mi tufferò nello studio della Restaurazione, puntando verso il Mazzini come a meta della prima tappa.”” (Lettera di A. Omodeo a B. Croce, 10 settembre 1929) (pag 25-26) (1) A. Omodeo, L’epistolario del Gioberti, La Nuova Italia, 1930″,”CROx-026″
“CROCE Benedetto”,”La rivoluzione napoletana del 1799.”,”CROCE Benedetto”,”CROx-028″
“CROCE Benedetto”,”Giosue Carducci. Studio critico.”,”CROCE Benedetto “”Ma la politica del Carducci si fondava sopra una morale; lo Stato, che egli vagheggiava, sopra un costume. L’aspirazione a questo costume, cioè a un determinato modo di sentimento e di vita, informa tutta la sua opera, ed è comento alla sua italianità. E’ politica anch’essa, e si chiama politica dell’educazione. Il Carducci fu antiromantico, perché romanticismo significò per lui i nervi che prevalgono sui muscoli, la femminilità che si sostituisce alla virilità, il lamento che prende il luogo del proposito, la vaga fantasticheria che infiacchisce e svoglia il lavoro””. (pag 45) “”(Carducci) si dichiarò antimanzoniano e pagano”” (pag 45)”,”CROx-029″
“CROCE Elena”,”Silvio Spaventa.”,”‘Spaventa, unico meridionale che appartenne alla più ristretta aristocrazia della Destra, condivide con Ricasoli, Lanza, Minghetti, Sella la definizione di “”conservatore rivoluzionario””, ma si differenzia da essi como uomo di stampo insieme più antico e più moderno”” (pag 4) “”In gioventù si era sentito filosofo e giornalista, e ora era convinto di non essere né l’uno né l’altro. “”Quanto tu lodi gli articoli che scrivo, io non posso racquistare la coscienza delle mie forze intellettive, perché quelle forze non ci sono”” scriveva al fratello. Parlava continuamente della propria svogliatezza al lavoro, dell’ozio a cui si abbandonava appena poteva, come di una malattia contro cui non conosceva rimedio. E l’industriosità di Bertrando – il quale temeva di vederlo da un momento all’altro smettere anche quel lavoro – nel cercare di smuoverlo, non ha requie.”” (pag 135) “”Spavènta, Silvio Patriota e uomo politico italiano (Bomba 1822 – Roma 1893), fratello di Bertrando. Per la sua attività antiborbonica fu condannato a morte, pena tramutata nel 1852 in ergastolo e nel 1859 in esilio perpetuo. Dopo l’unità d’Italia fu deputato (1861-89), consigliere di Stato e ministro dei Lavori pubblici. Ispirandosi a Hegel, S. vide nello Stato l’organo supremo destinato a impersonare la coscienza direttiva della nazione. VITA E ATTIVITÀ Si trasferì a Napoli (1843) per studiare diritto, ma si occupò principalmente di filosofia, seguì le lezioni di P. Galluppi e di O. Colecchi, aprì (1846) con Bertrando una scuola privata di filosofia che fu soppressa dalla polizia (1847). Deputato al parlamento napoletano, e fondatore del Nazionale (1848), propugnò la partecipazione di Napoli alla guerra d’indipendenza. Non prese parte alla giornata del 15 maggio, ma fondò con L. Settembrini, C. Braico e F. Agresti la setta dell’Unità italiana, allo scopo di cacciare i Borboni e di diffondere l’idea unitaria. Arrestato (1849), dopo un lungo processo fu condannato a morte, ma, commutatagli la pena nell’ergastolo (1852), fu relegato nell’isola di S. Stefano, dove rimase per circa 6 anni, che furono per lui di fervida attività intellettuale. Commutatagli la pena (1859) nell’esilio perpetuo, fu imbarcato con altri alla volta dell’America, ma riuscì con i suoi compagni a farsi sbarcare in Irlanda, e si recò prima a Londra poi a Torino. Tornato a Napoli (1860), si adoperò perché la rivoluzione si compisse nel continente in nome di Vittorio Emanuele, prima dell’arrivo di Garibaldi. Ministro di polizia della Luogotenenza napoletana, condusse una guerra a fondo contro la camorra. Deputato (1861-89), fu segretario generale al ministero dell’Interno nel gabinetto Farini-Minghetti; a lui fu fatta risalire la maggiore responsabilità della sanguinosa repressione delle dimostrazioni torinesi contro la Convenzione di settembre (1864). Consigliere di stato (1868), ministro dei Lavori pubblici (1873), legò il suo nome a una serie di convenzioni per il riscatto e il passaggio allo stato di importanti linee ferroviarie, ma la sua proposta di adottare l’esercizio di stato urtò contro la resistenza del gruppo dei moderati toscani, che si staccò dalla maggioranza, provocando la caduta della Destra (1876). Dal 1889 senatore del regno, lo stesso anno fu nominato presidente della IV sezione del Consiglio di stato, da lui stesso auspicata, come organo della giustizia amministrativa. Temperamento di giurista, ma con vigoroso abito filosofico del pensare, pose al centro della sua dottrina politica il concetto hegeliano dello stato, concepito come organo supremo destinato a impersonare la coscienza direttiva della nazione e a guidarla ai fini più alti dell’umanità. Da questo deriva un certo suo autoritarismo, ma anche la vigorosa esigenza di un efficiente sistema parlamentare fondato sui due partiti classici e la richiesta di una netta distinzione fra politica e attività amministrativa dello stato. OPERE I suoi scritti principali sono raccolti nei volumi: La politica della Destra (1910); Discorsi parlamentari (1913); Dal 1848 al 1861 1923); Lettere politiche (1926). (Treccani)”,”BIOx-259″
“CROCE Benedetto”,”Conversazioni critiche.”,”CROCE Benedetto Il carattere della letteratura italiana. “”(…) Settembrini (…) scrisse anche lui, a capo delle sue ‘Lezioni di letteratura italiana’, un capitolo per determinare il “”carattere della letteratura italiana””. Il Settembrini, che è tanto “”romano”” quanto il Ruth “”antiromano””, segna come prima nota di quel carattere le “”forme antiche””, che gli italiani ritennero più di tutte le altre nazioni di Europa, non già per “”imitazione””, ma per “”riproduzione”” e per “”ritorno””, giacché “”l’errore sta in credere che noi siamo d’altro sangue, che la semenza antica fu spenta, e che noi nasciamo dai barbari””, laddove “”noi siamo un popolo medesimo e continuo””. L’ultima nota, la vera determinazione, è data dalla opposizione che questa spontanea vita romana o antica incontrò nella nuova vita generale, informata dalla nuova religione, e che produsse la “”lunga ed ostinata lotta tra Chiesa ed Impero””, quale nessun’altra nazione ebbe ed ha a sostenere, e insieme stabilì il principio supremo o il tema dominante della sua letteratura. “”Guelfi e ghibellini non sono stati né in Francia né in Ispagna né in Inghilterra, e in Germania non furono come tra noi””; e, delle arti, guelfe e religiose furono in Italia la pittura, la musica e in parte la scultura, divisa tra guelfa e ghibellina l’architettura, ma ghibellina l’arte più vasta e più ragionativa, quella della parola”” (pag 263-264)”,”CROx-039″
“CROCE Benedetto, a cura di Mario SANSONE”,”La letteratura italiana. Per saggi storicamente disposti. I. Dal Duecento al Cinquecento.”,”””E nonostante osservazioni felici, Leonardo non raggiunse, veramente, con l’intelletto, l’essenza della pittura, in quanto arte; e meno ancora riuscì a intendere l’identità sostanziale delle arti tra loro. La comparazione, e le relative questioni di precedenza che egli stabilisce tra pittura, poesia, scultura e musica erano argomento prediletto di dispute nel secolo decimosesto e intorno a cui tutti dissertano (non esclusi Michelangelo e Galileo)”” (pag 234)”,”CROx-040″
“CROCE Benedetto, a cura di Mario SANSONE”,”La letteratura italiana. Per saggi storicamente disposti. II. Il Seicento e il Settecento.”,”””Galileo non fu ai suoi tempi un solitario e, come ebbe predecessori e contemporanei, così scolari e seguaci intorno a sé e nelle nuove generazioni”” (pag 163) “”Il primo tentativo a più riprese sempre rinnovato, circa la Ragion di stato, fu, per l’appunto, quello di respingerla intera, assalendone furiosamente i rappresentanti, e il principale di essi, il padre di tutti, Niccolò Machiavelli, le cui opere vennero messe all’indice e la cui persona fu innumeri volte bruciata in effige ossia nel nome. Siffatta letterratura, sorta nel periodo della Controriforma, d’imprecazioni e maledizioni ed esorcismi contro il politico fiorentino, è nota, e in essa si segnalarono, tra i primi, i gesuiti Possevino e Ribadeneyra, il Gentillet, Tommaso Bozio”” (pag 172)”,”CROx-041″
“CROCE Benedetto, a cura di Mario SANSONE”,”La letteratura italiana. Per saggi storicamente disposti. III. L’Ottocento.”,”in allegato ritagli di giornale su Croce. “”La storia dell’Italia moderna si assomma per l’Oriani in quella dell’unificazione d’Italia in relazione alla storia dI Europa, di cui è fattura e fattrice; e così la svolge nella ‘Lotta politica in Italia, nella quale, benché s’inspiri spesso al Ferrari e di costui faccia grandissimo conto, egli è risolutamente antifederalista; e la linea generale dello svolgimento storico italiano fa consistere nel superamento del federalismo municipale del medioevo attraverso i grandi Stati e la democrazia moderna, fino all’ultimo tentativo di rivoluzione su basi federali, quella del 1848. Il fallimento di quel tentativo dié luogo, mercé l’egemonia piemontese, alla rivoluzione unitaria, nella quale il pensiero e l’azione di Giuseppe Mazzini si attuarono, ma al modo in cui si attuano tutte le opere individuali, contemperate cioè nell’opera del Tutto, in cui esse periscono e vivono”” (pag 537)”,”CROx-042″
“CROCE Benedetto, a cura di Mario SANSONE”,”La letteratura italiana. IV. La letteratura contemporanea.”,”in allegato ritagli di giornale su Croce. Croce attacca Labriola Engels e Marx sulla questione della dialettica “”E convien dire che per virtù della dottrina del materialismo storico, nella forma in cui fu elaborata o torturata dal Labriola e da altri pensatori italiani, venne per la prima volta sorpassata davvero la inanime storiografia pura, che da oltre trent’anni occupava il posto della storiografia vera e propria, della storiografia vivente: sorpassata, ma rispettandone e accogliendone il frutto, che era il disciplinato metodo filologico. Meglio ancora, mercé di esso e sotto la bandiera del materialismo e del socialismo, fu reintrodotto alcunché di quella dialettica, che era caduta in discredito più d’ogni altra parte della filosofia idealistica, e veramente più d’ogni altra era stata superficialmente intesa e perciò abusata. Quantunque l’Engels avesse circa la natura e l’ufficio della dialettica idee assai confuse, e il medesimo Labriola non ci si raccapezzasse bene e plaudisse alle povere interpretazioni dell’Engels (2) e seguitasse a parlare di “”determinismo storico””, e di “”cause”” e di “”cause di ultima istanza”” (3), cose incomportabili con la dialettica, sta di fatto che non solo la parola e il vago concetto, ma l’atteggiamento mentale dialettico, ma il suo modo di rappresentare e svolgere la storia, ricomparvero e rioperarono. Le mutilazioni e i travisamenti di essa, l’ingratitudine verso il suo vero autore, l’indebita esaltazione del Marx e dell’Engels che l’avevano materializzata ed empiricizzata, non impedirono quell’efficacia e piuttosto in certa guisa la agevolarono, togliendo ogni ombra di quel sospetto di reazionarismo filosofico e politico, che sarebbe caduto sopra una diretta ripresa del pensiero dello Hegel. Il quale, più tardi, ricomparve esso proprio, in persona; ma, allora come allora, i suoi interpetri e portavoce, i suoi raccomandatori e divulgatori furono i rivoluzionari sociali: il che non è poi tanto strano quanto parrebbe alla prima, perché quello Hegel, che ai suoi tempi passò per un codino, era in effetti un gran rivoluzionario, atto a rivoluzionare, passionalmente non meno che mentalmente, parecchie generazioni”” (pag 425-426) [Benedetto Croce, a cura di Mario Sansone, La letteratura italiana. IV. La letteratura contemporanea, 1960] [(2) ‘Saggio’ III, pp. 185-95; (3) Per es., ‘Saggio’ II, p. 14]”,”CROx-043″
“CROCE Benedetto”,”Filosofia e storiografia. Saggi.”,” Capitolo: Metafisica e ideale pratico. Contiene i paragrafi: – I. L’ortodossia hegeliana del Marx – II. L’immaginario passaggio del comunismo marxistico dall’utopia alla scienza – L’anarchia dedotta dal sistema hegeliano – Come intendevano la dialettica il Marx e l’Engels (pag 259-302) “”In un noto luogo della prefazione alla seconda edizione (1873) di ‘Das Kapital’ (1), il Marx definisce il suo rapporto con la filosofia hegeliana, affermando che il metodo suo dialettico “”non solo è diverso ma direttamente opposto a quello dello Hegel, perché per lo Hegel il processo del pensiero, che col nome d’Idea egli perfino tramuta in un soggetto indipendente, è il demiurgo della realtà, la quale ne forma solo l’apparenza esterna””; laddove per lui “”l’ideale non è altro che la materia trasportata e tradotta nella testa dell’uomo””. Concede, per altro, che “”questo misticizzamento, che soffre nelle mani dello Hegel, non toglie punto che egli per primo abbia esposto in modo comprensivo e consapevole le generali forme in cui la dialettica si muove””. Lo Hegel – soggiunge – la pose “”sulla testa””, e si deve “”capovolgerla per scoprirne il nocciolo razionale nell’involucro mistico”””” [Benedetto Croce, L’ortodossia hegeliana del Marx] [(in) B. Croce, Filosofia e storiografia. Saggi, 1949] [(1) V. ediz. quarta, a cura dell’Engels (Hamburg, 1890), I, pagine XVII-XVIII] Dialettica di Marx ed Engels nel 1877 “”Se si vuol conoscere come il Marx e il suo amico Engels intendessero nel pieno della loro maturità mentale, nel 1877, la dialettica hegeliana, è da leggere il capitolo riguardante questo argomento (‘Dialettica: negazione della negazione’) del libro che l’Engels allora dié fuori in confutazione delle dottrine del Dühring, e che, per espressa dichiarazione dell’autore, espone (tranne in qualche piccolissima parte) concetti e giudizi del Marx, il quale non solo rivide e approvò il libro, ma ne scrisse di sua penna un capitolo (1). Il capitolo sulla dialettica Antonio Labriola giudicava un “”capolavoro””, e perciò volle tradurlo e aggiungerlo al suo libro, ‘Discorrendo di socialismo e di filosofia’ (2), composto di lettere dirette a Giorgio Sorel; il quale, al leggere quella stupefacente spiegazione della dialettica, lo avvertì amichevolmente di non includerla nella traduzione francese che del libro si preparava, perché “”in Francia avrebbe fatto ridere””. Di che il Labriola molto si sdegnò; ma, in effetto qui il buon senso del Sorel vedeva giusto. Come intendeva il Marx la “”negazione della negazione”” o dialettica hegeliana? Come una legge generale della natura, della società e del pensiero, che dà il nesso al succedersi dei fatti e ne regola il ritmo progressivo. (…) Ma la negazione della negazione o la dialettica, così intesa dal Marx-Engels, è un fraintendimento commesso da quegli scolari hegeliani, o risponde al pensiero dello Hegel?”” (pag 295) [B. Croce, Come intendevano la dialettica il Marx e l’Engels nel 1877] [(in) Benedetto Croce, Filosofia e storiografia. Saggi, 1949] [‘(1) ‘Hernn Eugen Dühring Umwälzung der Wissenschaft’ (3.a ed., Stuttgart, Dietz, 1894), pp. 130-46; (2) Roma, 1897: si veda ora la terza edizione a mia cura (Bari, Laterza, 1939), pp. 192-203)’]”,”CROx-046″
“CROCE Benedetto”,”La letteratura della nuova Italia. Saggi critici. Volume I.”,”Critica a Manzoni sul problema della lingua. “”E superfluo sarebbe altresí riesporre la teoria manzoniana (la quale si può condensare nella formola che bisogna scriveer in una lingua realmente parlata, da una determinata gente, in un luogo determinato, e che questa lingua dev’essere per gl’italiani il fiorentino di Firenze); e superfluo venirne mostrando l’insufficienza e l’arbitrio. Dominava nella mente del Manzoni un concetto del linguaggio, che apparteneva piuttosto al secolo decimottavo che al decimonono: del linguaggio come di un complesso di segni sui quali si possa convenire, e che importa scegliere tra i più semplici, costanti e univoci. Di questo concetto egli traeva a fil di logica tutte le conseguenze, non arretrando innanzi all’assurdo, come, nel correggere il suo romanzo, non si era guardato talvolta (sebbene di rado, infrenato dal buon gusto) dall’introdurre, per ismania di astratta uniformità o per ossequio al cosiddetto uso fiorentino, piccole stonature e affettazioncelle. E neppure gli oppositori di lui possedevano una migliore o diversa filosofia del linguaggio; e quelli stessi che nella questione presente si avvicinarono alla verità o la toccarono, non seppero scorgere dove propriamente si annidasse l’errore e confutarlo, tanto che dovettero chiamare in loro soccorso la luce del buon senso, che a dir vero li favoriva. Se una importanza dottrinale spetta alla teoria del Manzoni, è appunto nell’avere, con lo sforzo a cui lo costringe, spossato l’intellettualismo linguistico, che le forniva i mezzi; talché nessuno osò ritentare più i problemi del linguaggio per la via nella quale era fallito l’attentissimo Manzoni. Alla sicurezza e baldanza di una volta successo, dapprima, lo scetticismo, e poi una sorta d’indifferenza; e infine s’intravvide che il problema dell’unità della lingua è un problema inesistente, non essendovi niente di comune tra il concetto di lingua e il concetto di unità. Il rapporto è invece tra lingua e arte, e la questione non è di unità ma di bellezza, e perciò non risolubile con norme di carattere materiale. Pure il Manzoni, lo pareggiava a quello dell’unità politica: “”Ventun anno fa (scriveva nell”Appendice’), tra vari pareri (non erano allora, né potevano esser altro) intorno all’assetto politico che convenisse meglio all’Italia, ce n’era uno che moltissimi chiamavano utopia, e qualche volta, per condiscendenza, una bella utopia. Sia lecito sperare che l’unità della lingua in Italia possa essere un’utopia come è stata quella dell’unità d’Italia”””” (pag 142-143)”,”CROx-047″
“CROCE Benedetto”,”La letteratura della nuova Italia. Saggi critici. Volume II.”,”Felice Cavallotti. “”Valore artistico o significato storico sarebbe, invece, impossibile assegnare all’opera letteraria di Felice Cavallotti. Ma egli, democratico, avrà la sua pagina nella storia politica dell’Italia moderna, come rappresentante di quel partito che, erede di aspirazioni nazionali ed umanitarie del Quarantotto, non pienamente appagate nel compimento della rivoluzione italiana, tenne viva per più decenni l’efficacia di esse negli animi giovanili e risvegliò qualche rimorso, e talvolta qualche scintilla degli antichi entusiasmi, nei patrioti che si erano lasciati prendere dalla piccola politica o dagli affari. E’ stato detto che era un partito vuoto, formalistico, privo di contenuto concreto, di un incerto o poco sincero repubblicanesimo; pure, non mancò di ogni effetto, chi pensi alla censura che esercitò sugli uomini pubblici, e ai mali che impedì o almeno contenne, e infine, a qualche opera legislativa come la riforma elettorale, e ad alcuni atteggiamenti nelle questioni internazionali, onde non sempre l’Italia è apparsa del tutto indegna delle ragioni del suo risorgere. Il Cavallotti, operosissimo, pronto alla parola e all’azione, circonfuso di una certe aureola letteraria e dotato insieme del senso pratico di un bravo lombardo, si trovò sempre tra i suoi in prima linea, nelle lotte di ogni sorta, nel giornalismo, nelle aule dei tribunali e nel parlamento, dovunque ci fosse qualcosa da compiere o da tentare a servigio di quelle idee: dalle campagne per l’indipendenza e per l’unità, alla campagne contro la corrutela politica dilagante in ispecie dopo il 1880; dal partecipare con l’animo e con l’opera ad alleviare le sventure che colpirono il popolo d’Italia, alle manifestazioni liberali a pro della Polonia e della Grecia, delle vittime dell’Austria reazionaria o di quelle del dispotismo czaresco. C’era dell’ostentazione e della parata in lui e nei suoi compagni?”” (pag 157-158)”,”CROx-048″
“CROCE Benedetto”,”Filosofia – Poesia – Storia. Pagine tratte da tutte le opere a cura dell’autore. I.”,”16 Croce in ‘Il materialismo storico del Marx’ (pag 551-563) del 1939 accusa Marx ed Engels di ‘utopismo’ (pag 553-554) “”Ma se il fondo del pensiero del Marx rimase quello degli utopisti (1), in che mai egli si distaccò da loro, tanto da darsi a credere di esser passato dall’utopia alla scienza? Non certo semplicemente per avere sbandito il metodo della persuasione, della propaganda e dell’esempio, professato e tentato dai comunisti utopisti, ed esser tornato al metodo della violenza secondo la tradizione del Babeuf e la pratica allora del Blanqui, perché il momento della violenza anche il Marx l’ammetteva, ma al modo dell’opera della levatrice che trae alla luce il parto maturo, intervenendo la violenza ad eseguire la sentenza di condanna su ciò che la storia ha già condannato. Il suo concetto si fondava sullo schema di filosofia della storia mutuato e imitato da quello hegeliano: mutuato, perché procedeva come quello per epoche logicamente dedotte l’una dall’altra, imitato e altrimenti colorito, perché le sue epoche storiche, diversamente dalle hegeliane, non erano distinte secondo i gradi della libertà ma secondo i gradi dell’economia, e il protagonista era qui non la germanicità ma il proletariato, che doveva seppellire la borghesia come la borghesia aveva seppellito il feudalismo, e come il feudalismo e il suo servaggio avevano fatto, al tempo loro, dell’antica economia di schiavi. Questa costruzione metafisica, e, come si è detto, di provenienza teologica, queste previsioni aprioristicamente sicure (il Labriola, per farle passare, le chiamava “”previsioni morfologiche””), questo deteriore hegelismo, del quale il Marx, e il suo pedissequo Engels, proclamavano erede il proletariato tedesco (2), è ciò che egli denominava “”scienza””; e per questa non scienza ma metafisica della più bella acqua, s’illuse di avere assiso su salde basi il comunismo e di poterlo a ragione contrapporre come scientifico all’antecedente utopismo. Il comunismo non era già una forma sociale un tempo posseduta e da riacquistare, e neppure era, a suo senso, un ideale da attuare, ma il movimento effettuale, ‘die wirkliche Bewegung’, che la storia compie da sé, per la sua intrinseca logica (3). Il Marx fu sempre assai rigoroso e meticoloso nel criticare ed opporsi a ogni tentativo di saltare alcuno dei gradi di transizione da lui dedotti come necessari, e anzitutto all’impetuoso e anacronistico rivoluzionarismo, che si rifiutava allora di allearsi e dare sostegno al radicalismo borghese e alle sue richieste d’istituzioni liberali, le quali la borghesia doveva ottenere per proprio perfezionamento e prima di essere rovesciata, per questo perfezionamento stesso, dal proletariato; e parimente all’impazienza che non voleva aspettare la maturazione del proletariato a tal vigore e coscienza che lo facessero pronto e capace successore della borghesia e creatore della nuova società”” [Benedetto Croce, ‘Il materialismo storico del Marx’ (1947) (in) ‘Filosofia – Poesia – Storia. Pagine tratte da tutte le opere a cura dell’autore. I.’, Milano-Napoli, 2006] [(1) Che questo fondo passasse tal quale nell’unico marxista italiano che seriamente ripensò e procurò di assimilare il Marx, Antonio Labriola, feci già altra volta avvertire. Si veda in ‘Materialismo storico ed economia marxistica’ (ottava ed., Bari, 1946, pp. 305-6 n.). Per il Labriola, nella società comunistica, “”organizzata in modo da dare a tutti i mezzi di perfezionarsi””, essendo stati “”rimossi gli impedimenti al libero sviluppo di ciascuno””, che “”ora differenziano le classi e gl’individui””, avviene che ciascuno trovi “”nella misura di ciò che occorre alla società il criterio di ciò che per lui è il fattibile e il necessario a fare””, adattandosi al fattibile “”non per esterna costrizione””, ecc. ecc., e cade l’antinomia dell’ottimo e del pessimo, e l’opposizione tra diritti e doveri, perché ciascuno naturalmente presta secondo le sue forze e riceve secondo i suoi bisogni; e sarà eliminata in buona parte la materia della penalità, e non vi sarà bisogno di sanzioni religiose; e così via; vedi ‘Discorrendo di socialismo e di filosofia’, seconda edizione, pp. 101-3; (2) Il pensiero, svolto molto più tardi dall’Engels, nel suo scritto sul Feuerbach, è già nella marxistica ‘Critica della filosofia del diritto di Hegel’, che ha la data del 1844; (3) Ueber historischen Materialismus’, cit., p. 72] (pag 553-555) Cróce, Benedetto. – Filosofo e storico (Pescasseroli, 25 febbraio 1866 – Napoli, 20 novembre 1952). Studiò a Napoli, che divenne presto la sua dimora abituale. Scampato dal terremoto di Casamicciola (1883) in cui perdette i genitori, fu accolto a Roma in casa dello zio Silvio Spaventa, e vi rimase sino al 1886; ivi intraprese gli studî di giurisprudenza che non continuò, preferendo dedicarsi ai corsi universitarî di etica di Antonio Labriola. Tornato a Napoli, si diede a indagini erudite, ma presto l’erudizione – che pure coltivò poi sempre con geniale dottrina – gli si palesò insoddisfacente, e sentì il bisogno, tipico/””>tipico in lui, di trasferire i suoi interessi mentali su un piano di riflessione critica. Primo segno d’una revisione radicale in senso filosofico del suo atteggiamento è la memoria su La storia ridotta sotto il concetto generale dell’arte (1893). Ha inizio così una fervida opera da cui la cultura italiana uscì rinnovata, opera in cui il C. ebbe lungamente compagno Giovanni Gentile, finché ragioni speculative prima e poi politiche non ruppero l’accordo dei due filosofi, e che ha come documento, oltre che le opere dell’uno e dell’altro, le annate de La Critica (v.), fondata nel 1903, la quale rappresentò l’insigne organo del rinnovamento. Senatore dal 1910, ministro dell’Istruzione con Giolitti (da lui sempre ammirato) nel 1920-21, assunse nel 1925, dopo che il fascismo si fu dichiarato nella sua essenza totalitaria, deciso atteggiamento di opposizione, redigendo il Manifesto degli intellettuali antifascisti, i quali guardarono poi sempre a lui come a un esempio. Caduto il fascismo, tornò per breve tempo alla vita politica attiva, come ministro senza portafoglio nel gabinetto Badoglio (aprile-giugno 1944) al quale parteciparono i sei partiti antifascisti del CLN, e nel primo gabinetto Bonomi (costituito il 18 giugno, ma il C. si dimise il 27 luglio); tenne sino al 1947 la presidenza effettiva del Partito liberale e sino al 1948 quella onoraria, fu consultore, deputato alla Costituente e dal 1948 senatore di diritto. Nel 1947 fu nominato socio onorario dell’Accademia dei Lincei, della quale era stato in passato (1923-35, 1945) socio nazionale; nello stesso anno fondò a Napoli l’Istituto italiano per gli studi storici, a disposizione del quale aveva posto la sua biblioteca, forse la più importante biblioteca privata d’Italia. Cardine fondamentale del sistema crociano è il nesso o dialettica dei “”distinti””, come integrazione della hegeliana dialettica degli “”opposti””. Con esso il C. intese rivendicare la distinzione e autonomia delle forme dello spirito. Carattere peculiare dell’attività del C. è il costante parallelismo tra la sua opera di filosofo e quella di indagatore di specifici problemi storici, letterarî, politici, ecc.: la sua filosofia, da lui appunto concepita come “”metodologia della storia””, s’invera assiduamente nel concreto. ? Il giovane C. parte nella sua battaglia contro il positivismo dalle posizioni spiritualistiche del De Sanctis e dallo storicismo del Vico, e “”storicismo assoluto”” è appunto la definizione ultima, da lui stesso offerta, del suo pensiero. Insufficiente, sin dall’inizio, gli apparve il positivismo a chiarire le ragioni della poesia e della storia, ambedue per il C. conoscenza dell’individuale e pertanto non riducibili a classi di fenomeni naturalisticamente intese, e non spiegabili meccanicisticamente. La storiografia si distingue, senza negarla, dalla scienza, essa – affermò il C. all’inizio – può esser ridotta al concetto generale dell’arte, ma l’ulteriore sviluppo della sua indagine è volto a distinguere tra arte e storia: la prima è una forma di conoscenza che si distingue dalla storica e dalla scientifica, in quanto è “”intuizione””, indipendente dalla conoscenza razionale, dall’utilità e dalla morale, e s’identifica con la sua espressione. Ma certamente l’estetica crociana presenta anche, in nuce, una teoria dello spirito, in cui, accanto all’attività teoretica, è formulata una teoria dell’attività pratica. Il Croce aveva maturato questa parte del suo pensiero attraverso le suggestioni che prima dell’elaborazione dei suoi pensieri sull’arte gli erano venute dallo studio della filosofia del Marx e dall’amicizia con il Labriola. Già da questo il materialismo di Marx veniva opposto, come metodo e teoria storiografica, al filologismo indifferente e sterile. Il C. chiarisce l’essenza di questa nuova problematica del materialismo marxista nella necessità di determinare il posto che nella vita dello spirito spetta all’attività economica. E mentre il marxismo aveva concepito la realtà economica come condizione o struttura, C. fa dell’economicità una delle forme della spiritualità, ponendo, accanto alle categorie tradizionali del Bello (estetica), del Buono (morale), del Vero (logica), la quarta categoria dell’Utile (economica). Ma con questa accettazione del momento economico, che è anche limitazione di esso, C. si sottrae alla suggestione del marxismo, che gli appare ormai errore filosofico; esso però permette al C. di riprendere e sistemare la teoria romantica della politica come pura economicità non tiranneggiata da esigenze etiche, e di ricongiungersi, ancora più indietro, al Machiaveili. ? Per dare una compiuta teoria del giudizio estetico e di quello logico, il C. doveva peraltro indagare la sfera specifica nella quale lo spirito, fattosi autocosciente, elabora i predicati del giudizio. Questo compito è affrontato nella Logica, e il problema è avviato a soluzione con la distinzione, che il C. introduce in questa opera, tra concetti puri e pseudoconcetti, cioè tra ragione e intelletto. L’intelletto astratto viene rigettato fuori dei confini dell’attività conoscitiva, in quelli dell’attività pratica, conformemente alle indicazioni e alle conclusioni cui per altre vie e con altri intenti era giunta la gnoseologia e metodologia delle scienze, partendo dal seno stesso del positivismo. Liberatosi dagli impacci degli pseudoconcetti, il C. elabora la teoria del concetto puro, che vive nel giudizio. E infine, con l’identificazione di giudizio esistenziale, o individuale, e giudizio definitorio, compie il passo decisivo, rivelando l’insopprimibile storicità di ogni giudizio, che è il coronamento dell’edificio filosofico di C. e il delicato punto in cui storia e filosofia operano una reciproca integrazione. Tuttavia, una simile ampia sistemazione non sarebbe del tutto intelligibile se non se ne chiarisse ancora un presupposto, che è quello dell’incontro diretto del pensiero del C. con quello di Hegel (Ciò che è vivo e ciò che è morto della filosofia di Hegel, 1906), del quale, attraverso lo studio del marxismo e “”mercé l’amicizia e la collaborazione col Gentile””, aveva già avuto a risentire. Al C. si era venuta rivelando una visione della realtà la quale, per la concezione dei distinti, si ordina e circolarmente trapassa in forme diverse e ritornanti, in una guisa che può apparire del tutto pacifica. Il C. accordò tale concezione con la dialettica propria dell’hegelismo, la quale sottolinea il momento della lotta e del contrasto tra gli elementi che danno struttura alla realtà, mostrando invece che il momento negativo in una forma distinta non è altro che la positività di un altro distinto che al primo si surroga, per cui alla realtà non viene a mancare l’anelito dialettico e la spinta al divenire, ma non manca nemmeno la capacità di presentarsi positiva ed equilibrata in ogni suo momento. In tal modo una teoria della storiografia era orma i compiuta. Essa imponeva al filosofo-storico di adeguare il suo pensiero e di cogliere i suoi problemi in una realtà che continuamente si rinnova. ? Gli eventi pubblici seguiti alla prima guerra mondiale lo indussero poi a trasformare i suoi concetti interpretativi della realtà in precetti e norme di vita: nacque così il suo liberalismo; come prima aveva rivendicato l’autonomia della politica, così ora, di fronte a violente ideologie politiche che danno sanzione etica allo stato, è indotto a rivendicare, nel quadro della distinzione, l’autonomia e l’alterità della vita morale rispetto all’attività politica. Il ripensamento e la colorazione etica dei concetti fondamentali del sistema diventano nota caratteristica di questa seconda fase della vita del filosofo, e da essa sgorga gran parte della produzione del C. storico, che è tutta rivolta alla contemplazione e all’esaltazione delle forze morali che operano nella storia. C. teorizza questa esperienza nella distinzione di storiografia puramente economica e di storiografia etico-politica, nell’idea della storia come storia della libertà e della libertà come ultima religione dell’umanità. ? La metodologia degli studî letterarî e storici è uscita profondamente rinnovata dall’insegnamento del Croce. Lo studio della poesia, come d’ogni altra arte, deve tendere – egli insegnò – all’individuazione della personalità dell’artista; tutto ciò che è esterno a lui può concorrere a spiegarlo ma non lo condiziona ai fini dell’accertamento della sua poesia; è assolutamente inefficiente, anzi dannoso, un raggruppamento storico degli artisti; storia dell’arte non è possibile fare, e tanto meno storia di singoli generi letterarî che sono astrazioni di critici, non realtà. Le ricerche care al vecchio “”metodo storico”” sono bensì legittime, ma solo al servizio della ricostruzione storica d’una determinata cultura o civiltà, non mai per la vera comprensione d’un poeta o artista. La storia, a sua volta, è sempre contemporanea, nel senso che essa è legata al presente, nella persona e nell’ambiente dello storico, che muove sempre nell’opera sua da proprî interessi attuali. La storiografia non è cronaca grezza di avvenimenti, ma ricostruzione e giudizio dei fatti, sintesi di intuizione e concetto; è sempre “”etico-politica””, cioè storia della vita morale e civile dell’uomo. Il linguaggio è creazione individuale, e quindi atto spirituale, espressione di fantasia e non di logica, è dunque sinonimo di poesia; la linguistica, com’è tradizionalmente intesa, cioè come studio di suoni, di forme, di significati, ecc., ha la sua legittimità, ma come studio di fatti sociali. E si tacciono qui gli insegnamenti del C. in molti altri campi di studio, anche lontani da quelli da lui coltivati (per es., nella filologia testuale); ma non può essere taciuto che nella storia della prosa italiana moderna, la prosa del C., così limpida e precisa, senza sbavature di sorta, sostenuta ma senza pedanterie e leziosaggini, rappresenta un momento di notevole importanza. Pertanto il C., anche se non gli mancarono critici e avversarî talvolta violenti, appare come la figura di maggior rilievo della vita culturale italiana della prima metà del Novecento. Tra le opere di critica e storia letterarie: Saggi sulla letteratura italiana del Seicento (1911); La letteratura della nuova Italia (6 voll., 1914-40); Goethe (1919); Ariosto, Shakespeare e Corneille (1920); La poesia di Dante (1921); Poesia e non poesia (1923); Storia dell’età barocca in Italia (1929); Nuovi saggi sulla letteratura italiana del Seicento (1931); Poesia popolare e poesia d’arte (1933); Nuovi saggi sul Goethe (1934); Poesia antica e moderna (1941); Poeti e scrittori del pieno e tardo Rinascimento (3 voll., 1945-52); La letteratura italiana del Settecento (1949); Letture di poeti e riflessioni sulla teoria e la critica della poesia (1950). Tra le sue opere filosofiche, fondamentale è la Filosofia dello spirito in tre volumi (Estetica come scienza della espressione e linguistica generale, 1902; Logica come scienza del concetto puro, 1909; Filosofia della pratica, 1909), a cui poi si aggiunse la Teoria e storia della storiografia, 1917 (uscita però già nel 1915 in lingua tedesca a Tubinga: Zur Theorie und Geschichte der Historiographie). Altri scritti filosofici: Materialismo storico ed economia marxista (1900), Problemi di estetica (1910); La filosofia di G. B. Vico (1911); Cultura e vita morale (1914); Nuovi saggi di estetica (1920), in cui è compreso il Breviario di estetica (1913); Etica e politica (1931); Ultimi saggi (1935); La poesia (1936); La storia come pensiero e come azione (1939); Il carattere della filosofia moderna (1941); Discorsi di varia filosofia (2 voll., 1945); Filosofia e storiografia (1949); Storiografia e idealità morale (1950); Indagini su Hegel e schiarimenti filosofici (1952). Tra gli scritti di storia etico-politica: La rivoluzione napoletana del 1799 (1912); Storia del Regno di Napoli (1925); Storia d’Italia dal 1871 al 1915 (1928); Storia d’Europa nel secolo decimonono (1932). Scritti varî: Contributo alla critica di me stesso (1918); Conversazioni critiche (5 voll., 1918-1939); Storia della storiografia italiana nel secolo XIX (2 voll., 1921). Nel 1951 fu pubblicata nei “”classici Ricciardi””, a cura dello stesso C., un’antologia delle sue opere (Filosofia, poesia, storia), con una compiuta cronologia. (Treccani.it)”,”CROx-049″
“CROCE Benedetto”,”Filosofia – Poesia – Storia. Pagine tratte da tutte le opere a cura dell’autore. II.”,”17 “”Il liberalismo è, tutt’insieme, amico e avversario della democrazia. Amico, perché la sua classe dirigente è una classe aperta e i suoi sforzi si volgono ad accrescere sempre più ed a scegliere sempre meglio i suoi componenti e i suoi aderenti, e perciò consiste in un governo che è, nell’atto stesso, educazione dei governanti al governo. Ma è avversario della democrazia quando questa tende a sostituire il numero e la quantità alla qualità, perché sa che, così facendo, la democrazia prepara la demagogia e, senza volerlo, le dittature e le tirannie, distruggendo sé medesima”” (pag 1062) [B. Croce; Risposta a un questionario della ‘New Republic’]”,”CROx-050″
“CROCE Benedetto, a cura di Adelina BISIGNANI”,”Croce. Il partito politico.”,”Adelina Bisignani collabora alla cattedra di Storia delle dottrine politiche presso la facoltà di Lettere e Filosofia di Bari. Ha pubblicato uno studio su Schmitt e Weber: ‘Democrazia e sovranità’, Palomar, 1996, e alcuni saggi sulla filosofia politica italiana del ‘900, tra cui ‘Ideologie politiche del ’68’ (1999).”,”CROx-001-FC”
“CROCE Benedetto”,”Logica come scienza del concetto puro.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-005-FF”
“CROCE Benedetto”,”La filosofia di Giambattista Vico.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-006-FF”
“CROCE Benedetto”,”Storia del Regno di Napoli.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-007-FF”
“CROCE Benedetto”,”Storia d’Europa nel secolo decimonono.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-008-FF”
“CROCE Benedetto”,”La poesia. Introduzione alla critica e storia della poesia e della letteratura.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-009-FF”
“CROCE Benedetto”,”La storia come pensiero e come azione.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-010-FF”
“CROCE Benedetto”,”Storia dell’estetica per saggi.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’ Manca indice dei nomi”,”CROx-011-FF”
“CROCE Benedetto”,”Storia d’Italia dal 1871 al 1915.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-012-FF”
“CROCE Benedetto”,”Letture di poeti e riflessioni sulla teoria e la critica della poesia.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’”,”CROx-013-FF”
“CROCE Benedetto, a cura di Giuseppe GALASSO”,”Teoria e storia della storiografia.”,”””Durante il dominio del positivismo, la corrente romantica non solo si mantenne nelle sue esagerazioni e, come si è mostrato, s’insinuò nella sua stessa antitesi naturalistica, ma persistette altresì nella sua forma migliore. (…)”” (pag 336)”,”CROx-014-FF”
“CROCE Benedetto”,”La letteratura della nuova Italia. Saggi critici. Volume IV.”,”””Ma il Mastriani presenta altresì un qualche interesse letterario. Venuto in fama lo Zola, egli più volte protestò che gli ‘Assommoir’, i ‘Ventre de Paris’, le ‘Nana’ e simili, erano cose vecchie: prima dello Zola, non aveva egli scritto ‘I vermi’, ‘I vampiri’, ‘I misteri di Napoli’, e simili? Si notava, infatti, nel Mastriani, una certa tendenza verso il contenuto e le forme del verismo: perfino, nelle parti narrative, quel miscuglio di modi dialettali e di modi italiani, che si vide in seguito nel Verga. Tutto ciò, senza dubbio, rimaneva in lui crudo, rozzo, bruto, non attingeva l’arte; ma era nondimeno come la scoperta di un filone d’arte”” (pag 300)”,”CROx-001-FGB”
“CROCE Benedetto”,”Storia dell’età barocca in Italia. Pensiero, poesia e letteratura, vita morale.”,”Volume dedicato da Croce a Carlo Vossler “”Nelle storie generali che si sogliono scrivere della filosofia, con le ultime grandi figure della filosofia del Rinascimento, Telesio, Bruno, Campanella, si considera terminata la parte d’Italia. E questo giudizio ha del vero, perché in effetti altri pensatori di pari altezza non compaiono il Italia nelle generazioni prossime seguenti, e il moto da quelli iniziato si spezza qui, ed è proseguito altrove. Ma è anche un giudizio sommario, che, preso alla lettera, suggerisce una rappresentazione storica incompiuta, come si dimostra a chi conduca una più particolare ed esatta indagine. Era difficile, in verità, che un popolo come l’italiano, che aveva accumulato tante esperienze e tanta cultura, pur cadendo a quel tempo in una sorta di torpore, perdesse di colpo ogni virtù, smettesse ogni opera di meditazione e di critica. Bisogna, dunque, determinare dove e come il pensiero italiano continuò a lavorare, il che condurrà a una migliore conoscenza non solo della cultura italiana di quel tempo, ma anche di taluni aspetti della cultura europea. Certamente non continuò nella sfera della vita religiosa, nella critica della tradizione e dei dommi, nella quale l’estremo umanesimo, stimolato dalla Riforma germanica, si era cominciato a muovere. Questo è chiaro e comunemente ammesso: solo che conviene forse rettificare la ragione che se ne reca, riposta nell’oppressione politica e chiesastica e nel rigore della Santa Inquisizione; onde quel tacere viene descritto come un brutale soffocamento e una compressione dall’esterno. Le violenze esterne, da sole, non valgono mai a spegnere il pensiero, e tutt’al più possono portare ai roghi i corpi mortali di taluni degli uomini che lo esercitano: come, per l’altro verso, l’assenza di costrizione non basta a far nascere i pensieri arditi e i geni filosofici. La rinunzia alla critica religiosa fu allora, in Italia, anzitutto la spontanea conclusione del dilemma tra due diverse autorità, l’autorità della Bibbia, più o meno genuinamente interpretata, e l’autorità della Chiesa e della sua tradizione, con l’accettazione di questa seconda autorità. (…). Donde lo stabilirsi in Italia di una generale osservanza ortodossa, così schiva e scrupolosa e zelante quale nessuna costrizione avrebbe potuto mai produrre. La gente più eletta e più culta vi partecipava in prima linea; e non era raro il caso che si andasse di proprio impulso e volontà ai tribunali della fede ad accusarsi di dubbi o di fuggevoli assentimenti a poco ortodosse credenze, per ottenere l’assoluzione e la penitenza. Non mancavano i ribelli e i miscredenti (…). Ma costoro non avevano importanza intellettuale, piuttosto che pensatori, blasfematori; (…)”” (pag 57-59)”,”CROx-056″
“CROCE Benedetto”,”Cultura e vita morale. Intermezzi polemici.”,”‘Il sindacalismo fu la nuova forma del gran sogno di Marx, e fu risognato da un osservatore acuto quanto lui nei fatti sociali, e forse di più di lui animato da spirito etico e religioso: da GIorgio Sorel – il quale assimilò il movimento operaio a quello cristiano, volle disciplinarlo su quel modello, gli concedette con l’idea dello sciopero generale, il conforto del mito, e lo armò del sentimento di scissione”” (pag 176-177)”,”CROx-057″
“CROCE Benedetto”,”Breviario di estetica. Quattro lezioni.”,”””Con la percezione siamo entrati in un nuovo e vastissimo campo spirituale; e, veramente, non ci sono parole sufficienti per satireggiare quei pensatori che, ora come pel passato, confondono immagine e percezione, e fanno dell’immagine una percezione (l’arte come ritratto o copia o imitazione della natura, o storia dell’individuo e dei tempi, ecc.), e, peggio ancora, della percezione una sorta d’immagine, che si coglierebbe coi “”sensi”””” (pag 64)”,”CROx-002-FV”
“CROCE Benedetto”,”L’Italia dal 1914 al 1918. Pagine sulla guerra.”,”””E poi sarei veramente diventato così stolto da confondere fanciullescamente l’ammirazione per gli uomini di genio col favoreggiamento politico dei paesi dove essi nacquero? Ma a questa stregua dovrei andare abbracciando politicamente tutti i popoli che ora sono in guerra: l’Inghilterra per Shakespeare, la Francia per Cartesio, la Russia per Tolstoi, tutti insomma, tranne forse la povera Serbia, della quale (foerse per effetto di mia ignoranza) non conosco ancora il genio poetico e filosofico. Certamente, tu colpiresti assai più giusto, se parlassi quanto alla Germania odierna, della mia profonda ammirazione per la sua virtù politica ed etica. ma onn per questo mi coglieresti in fallo; perché, chi non ammira questa Germania?”” (pag 21-22) [Croce, ‘Cultura tedesca e politica italiana’, Italia Nostra, 27 dicembre 1914] Ancora dello Stato come potenza (pag 80-115) La guerra e gli studi, la guerra e la borghesia, la guerra italiana, l’esercito e il socialismo (pag 207-228) Il diario di un giovane tedesco caduto in guerra (si tratta di Otto Braun morto sul fronte francese nell’aprile del 1918, entrato in guerra volontario a 17 anni, giovane di grande precocità intellettuale e per severa preparazione di studi, figlio di Enrico Braun e di Lily Braun autrice del volume ‘Memorie di una socialista’) (pag 317-327) (testo riportato nell’edizione italiana, Otto Braun, ‘Diario e lettere’, trad. Ruta, Bari, Laterza, 1923)”,”CROx-058″
“CROCE Benedetto”,”Materialismo storico ed economia marxistica.”,”Benedetto Croce nasce a Pescasseroli in Provincia dell’Aquila il 25/2/1866,. Nel 1883 a 17 anni frequenta il Collegio a Napoli. Croce fece i suoi studi di giurisprudenza all’Università di Napoli città dove acquista la casa che fu di Giambattista Vico, nella quale si trasferisce a vivere. B. Croce filosofo, critico letterario, scrittore, ideologo liberalismo novecentesco, esponente del neoidealismo, muore a Napoli il 20/11/1952.”,”CROx-004-FL”
“CROCE Isabella FERRANTE Riccardo ROLLANDI Maria Stella PUNCUH Dino ROLLANDI Maria Stella VARNIER Giovanni B.”,”Di un palazzo dei Salvago e del suo cantiere (Croce); Università e cultura giuridica a Genova tra Rivoluzione e Impero (Ferrante); Lavorare sul mare. Economia e organizzazione del lavoro marittimo tra Otto e Novecento (Rollandi); Per il giorno della memoria 27 gennaio 2003: Il dovere della memoria (Puncuh); Le leggi razziali e l’Università di Genova: prime ricerche sui docenti (Rollandi); L’Accademia Ligure di Scienze e Lettere e le “”leggi razziali”” tra silenziose espulsioni e tarde reintegrazioni (Varnier).”,”scritti di Roberto MORESCO Maria Rosa MORETTI Giovanni MUTO Giovana NICOLAJ Angelo NICOLINI Antonio OLIVIERI Giuseppe ORESTE Giovanni PETTI BALBI Vito PIERGIOVANNI Marco POZZA Ausilia ROCCATAGLIATA Annalisa ROSSI Antonella ROVERE Eleonora SALOMONE Anna SALONE Lorenzo SINISI Giovanni Battista VERNIER Luisa ZAGNI Stefano ZAMPONI”,”LIGU-006-FSD”
“CROCE Benedetto”,”La Spagna nella vita italiana durante la Rinascenza.”,”””Spagna e Italia vissero per oltre due secoli vita quasi comune, per effetto e del dominio territoriale e della egemonia politica spagnuola del nostro paese”” (pag 1)”,”CROx-001-FSD”
“CROCE Benedetto”,”Logica come scienza del concetto puro.”,”””(…) [N]essun libro contenta mai del tutto; ogni libro spegne una sete solamente per darne una nuova. Tanto che, a lettua finita o nel corso della lettura, si prova spesso il rammarico di non potere dialogare a viva voce con l’autore; e siamo tratti, come Socrate nel ‘Fedro’, a giudicare le orazioni scritte simili alla pitture, perché non rispondono alle domande, ma ripetono sempre le cose già dette (Phoedr. 275) come quel professore padovano del secolo decimoquinto il quale commentando il giureconsulto Paolo, stizzito per le difficoltà nelle quali urtava, usciva nel grido: «Iste maledictus Paulus tam obscure loquitur ut, si haberem eum in manibus, eum ‘per capillos’ interrogarem!». Ma se poi invece del libro muto ci fosse innanzi un uomo vivo, un Paolo afferrato pei capelli e costretto a parlar chiaro, il processo sarebbe il medesimo: la parola di lui verrebbe tradotta dalla nostra, il problema di lui sveglierebbe nel nostro spirito un problema nostro. Senonché l’autore stesso di una proposizione filosofica è sempre insoddisfatto, e sente che il suo discorso o il suo scritto basta appena per un istante, e subito poi si dimostra dal più al meno insufficiente. Epperò a ogni filosofo, come a ogni poeta, non piacciono davvero dei propri libri se non quelli che egli farà; e, come Carlo Marx, nell’ultimo anno di sua vita, a chi gli proponeva di dare un’edizione completa delle sue opere rispondeva di doverle «ancora scrivere», così ogni filosofo, al pari di ogi artista vero, ‘ne saurait se plaire’ e muore insoddisfatto”” (pag 187-188) [Benedetto Croce, Logica come scienza del concetto puro’, Laterza, Bari, 1958]”,”CROx-060″
“CROCE Benedetto”,”La filosofia di Giambattista Vico.”,”‘Opere di Benedetto Croce in edizione economica’ “”I trattati del diritto naturale furono, nel secolo decimosettimo e nel seguente, per la borghesia, quel che il ‘Manifesto dei comunisti’ e il grido «Proletari di tutto il mondo, unitevi!», tentarono di essere per la classe operaia del decimonono”” (pag 76)”,”CROx-061″
“CROCELLA Carlo BREZZI Camillo PEPE Adolfo PARISELLA Antonio SIRCANA Giuseppe”,”Movimento operaio e organizzazione sindacale a Roma (1860-1960). Documenti per la storia della Camera del Lavoro. Volume primo.”,” Documento n. 13: La preparazione del 1° maggio 1915 (pag 246) Documento n. 7: Lo sciopero internazionalista di solidarietà con la “”settimana rossa”” di Berlino, 1919″” (pag 288-289)”,”MITT-372″
“CROMPTON Rosemary”,”Classi sociali e stratificazione.”,”Rosemary Crompton insegna Sociologia alla University of Leicester. “”Seppure in maniera indiretta, tutte queste argomentazioni hanno avuto un profondo impatto sull’analisi sociologica delle classi e della stratificazione. Il sociologo americano Erik Wright (I989), … ha elaborato tanto la sua “”mappa delle classi”” quanto la sua strategia di analisi sulla base di questi stimoli teorici (di Marx ecc., ndr). Più in generale, si può sostenere che i dibattiti contemporanei fra i teorici del marxismo hanno contribuito ad alimentare l’idea secondo la quale il concetto di classe ha perso la sua rilevanza analitica nello studio delle società contemporanee”” (paragrafo ‘Marx’, capitolo L’analisi delle classi: l’eredità classica e i suoi sviluppi’) (pag 45)”,”TEOS-140″
“CROMWELL O., a cura di Bruno REVEL”,”Discorsi e lettere della rivoluzione 1635-1658.”,”Discorso in Parlamento (1654) “”(,..) E non è la libertà di coscienza in fatto di religione cosa fondamentale? Se la suprema magistratura ha ottenuto piena libertà per erigere secondo coscienza una chiesa di stato, non deve garantire una simile libertà agli altri? Libertà di coscienza è un diritto di natura, e chi la pretende per sé deve garantirla altrui! Ora ogni setta dice: datemi libertà! Ma datele potere, e quella setta non concederà libertà alle altre! (…)”” (pag71) “”Ma necessità non ha legge””. (pag72) “”(…) noi pensiamo, e ci appare chiarissimo, che noi dobbiamo lottare cogli Spagnoli per il dominio di tutti quei mari”” (pag 77)”,”UKIR-023″
“CRONIN A.J.”,”Anni verdi.”,”Wikip: A. J. Cronin nacque nel Rosebank Cottage, a Cardross nel Dunbartonshire (ora Argyll e Bute), in Scozia, da Jessie Montgomerie Cronin e Patrick Cronin[1]. La situazione familiare del giovane Cronin influenzò alcuni suoi scritti, come ad esempio La canzone da sei soldi, storia di carattere autobiografico che narra le vicende di Laurence, figlio unico di madre protestante e padre cattolico[2]. Il nonno paterno, Owen Cronin, insieme alla moglie, entrambi nati in Irlanda e cattolici, emigrarono da County Armagh, Irlanda, ad Alexandria, Scozia, diventando mercanti di occhiali e vasellame[3]. Il nonno materno, Archibald Montgomerie, protestante, era un cappellaio che possedeva un negozio a Dumbarton[4]. Dopo il matrimonio, i genitori di Cronin vissero per un periodo a Cardross. In seguito al peggioramento della salute del padre, malato di tubercolosi, dovettero trasferirsi ad Helensburgh, nel 1902, dove Cronin frequentò la Grant Street School. Quando il padre, un agente di assicurazione e viaggiatore di commercio, morì, Cronin aveva solo 8 anni e, nel 1904, si trasferì con sua madre a casa dei nonni materni a Dumbarton[5]. Fu uno studente precoce alla scuola elementare Dumbarton Academy dove vinse molte competizioni di scrittura. Nel 1912 la famiglia si trasferì a Yorkhill, Glasgow, dove frequentò il college St Aloysius[6]. La sua educazione scolastica prevedeva lo studio di molteplici discipline: algebra, geometria, trigonometria, educazione religiosa, inglese, letteratura francese e scienze[7]. Grazie alle sue notevoli qualità nel 1914, all’età di 18 anni, ebbe una borsa di studio in Medicina all’Università di Glasgow. La scelta di studiare medicina non era tra i suoi progetti, ma come spiegò lui stesso molti anni dopo, la famiglia lo pose dinanzi ad una scelta: «Puoi scegliere tra la medicina o la religione. Io ho scelto il male minore.» (Davies Alan, A.J. Cronin: The Man Who Created Dr Finlay, 2011, p. 66.) Durante la prima guerra mondiale, interruppe gli studi universitari per servire la Marina militare britannica (1916 – 1917) come chirurgo sotto-tenente[8]. Nel 1919 si laureò con lode, ricevendo un encomio in chirurgia clinica e un certificato di seconda classe in chirurgia metodica, pratica della medicina ostetrica e medicina psicologica[9]. Oltre all’esperienza nella Marina militare britannica, Cronin fece pratica in diversi ospedali, quali Bellahouston e Lightburn a Glasgow, al Rotunda Hospital a Dublino e infine a Tredegar, piccola cittadina mineraria nel Galles del sud[8]. Nel 1924 divenne ispettore medico delle miniere. Ottenne diversi riconoscimenti, tra cui il Diploma in sanità pubblica (1923) e venne eletto membro del Collegio dei Medici di Londra (1924)[10]. Negli anni successivi pubblicò un’indagine di carattere medico sui rischi professionali dell’industria estrattiva e in particolare sulla correlazione tra l’inalazione di polvere di carbone e malattie polmonari. Da questa ricerca trasse due romanzi: La cittadella (The Citadel, 1937), ambientato in Galles, e E le stelle stanno a guardare (The Stars Look Down), ambientato nel nord est dell’Inghilterra[11]. Nel luglio 1925 ricevette dall’Università di Glasgow il titolo di M.D. (Dottore in Medicina) per una dissertazione, intitolata “”La storia dell’aneurisma””.[12] Si trasferì a Londra dove praticò in Harley Street, e successivamente aprì un proprio studio medico al 152 Westbourne Grove, Notting Hill. Cominciò ad interessarsi all’oftalmologia[13]. Scrittore Nel 1930 gli venne diagnosticata un’ulcera duodenale cronica con precisa prescrizione medica di rimanere a riposo sei mesi in un luogo tranquillo[14]. Da qui la decisione di trasferirsi insieme alla moglie e ai due figli alla Dalchenna Farm vicino Loch Fyne, dove tra l’agosto e l’ottobre del 1930 scrisse il suo primo romanzo, Il castello del cappellaio (Hatter’s Castle)[15]. Il manoscritto venne immediatamente accettato da Gollancz, l’unica casa editrice alla quale sia stato apparentemente sottoposto (scelta probabilmente dalla moglie in maniera casuale, ovvero inserendo uno spillino in una lista di vari editori)[16]. Il castello del cappellaio fu pubblicato nel 1931 e fu un immediato e sensazionale successo, tanto che Cronin abbandonò la professione del medico e si dedicò completamente ad una carriera di prolifico autore. Come lui stesso scrisse in una copia personale del romanzo: «Questa, la mia prima novella, un grande successo, ha rimosso lo stetoscopio dalla mia mano e l’ha sostituito con una penna.» (Davies Alan, A.J. Cronin: The Man Who Created Dr Finlay, 2011, p. 95.) Seguirono I tre amori (The Three Lovers, 1932), Gran Canaria (Grand Canary, 1933), E le stelle stanno a guardare (The Stars Look Down, 1935), La cittadella (The Citadel, 1937), Le chiavi del regno (The Keys of the Kingdom, 1941) e Anni verdi (The Green Years, 1944). Molti libri di Cronin sono divenuti dei bestseller e tradotti in numerose lingue. Tra gli elementi di forza vanno annoverate le capacità narrative e il suo potere di esprimere osservazioni acute e descrizioni grafiche. In qualche novella o romanzo sono descritte le esperienze riguardo alla sua carriera di medico, in un drammatico miscuglio di realismo, romanticismo e di critica sociale[17]. La cittadella contribuì alla decisione di realizzare il National Health Service (servizio sanitario nazionale) in Gran Bretagna in quanto metteva in luce le ingiustizie e l’incompetenza della pratica medica di quei tempi. Da molte sue opere sono state tratte serie televisive e film di successo[18]. L’umanesimo di Cronin continua ancora oggi ad ispirare, ad esempio la sceneggiatura di Billy Elliot the Musical si rifà in parte al romanzo E le stelle stanno a guardare. Infatti, il brano d’apertura (And the Stars Look Down) è un omaggio a quest’opera.”,”VARx-020-FAP”
“CROOME H.M. HAMMOND R.J.”,”Storia economica dell’Inghilterra.”,”‘Il tradeunionismo rivoluzionario’. “”Il principale ispiratore e propagandista di queste idee fu Roberto Owen, che può essere chiamato il padre del socialismo britannico. (…) Egli era un idealista della specie più ottimista, e credeva che un solo scioper generale delle forze unite del lavoro avrebbe introdotto il millennio socialista. Nel “”nuovo mondo morale”” che questa rivoluzione incruenta avrebbe fatto nascere dovevano trionfare i principi della fratellanza universale, il lavoro doveva essere la sola misura del valore, ciascun uomo doveva ottenere il giusto ricavato del suo lavoro con la sparizione spontanea della povertà e del delitto. Egli riuscì ad ispirare con queste idee alcuni dei più abili capi unionisti dell’epoca, come GIovanni Doherty (segretario dell’unione dei filatori di cotone), Giovanni Gast (unione degli operai navali) e i fondatori della vasta e militante unione dei costruttori. Nel gennaio del 1834, dopo due o tre tentativi fatti da Doherty per riunire tutte le unioni in una sola organizzazione, fu fondata la grande unione nazionale dei mestieri.”” (pag 220-221)”,”UKIE-054″
“CROSBY Alfred W.”,”Imperialismo ecologico. L’espansione biologica dell’Europa, 900-1900.”,”Alfred W. Crosby (Boston, 1931) è stato professore di American Studies alla University of Texas. Fra i suoi scritti ricordiamo: ‘America, Russia, Hemp and Napoleon’ (1965) e ‘The Columbian Exchange: Biological Consequences of 1492’ (1972), ‘Epidemic and Peace, 1918’ (1976). “”La scoperta dell’America e quella di un passaggio alle Indie orientali per il Capo di Buona Speranza sono i due più grandi e più importanti avvenimenti che ricordi la storia del genere umano”” (Adam Smith, ‘Ricerca sopra la natura e le cause della ricchezza delle nazioni’ (1776); “”Eppure, se brandiamo la spada dello sterminio mentre avanziamo, non abbiamo ragione di dolerci dei disastri che abbiamo causato”” (Charles Lyell, ‘Principles of Geology’ (1832); Ovunque l’Europa pone piede, sembra chela morte perseguiti l’aborigeno. Possiamo considerare le grandi estensioni delle Americhe, della Polinesia, del Capo di Buona Speranza e dell’Australia e troveremo lo stesso risultato”” (Charles Darwin, ‘Viaggio di un naturalista intorno al mondo’ (1839); “”La scoperta dell’America e la circumnavigazione dell’Africa offrono un nuovo terreno alla nascente borghesia. Il mercato delle Indie orientali e della Cina, la colonizzazione dell’America, lo scambio con le colonie, l’aumento dei mezzi di scambio e delle merci in generale, diedero un impulso prima d’allora sconosciuto al commercio, alla navigazione, all’industria, e in pari tempo favorirono il rapido sviluppo dell’elemento rivoluzionario in seno alla società feudale che s’andava sfasciando”” (Karl Marx Friedrich Engels, ‘Manifesto del Partito comunista’ (1848)”” pag X [Alfred W. Crosby, ‘Imperialismo ecologico. L’espansione biologica dell’Europa, 900-1900’, Editori Laterza, Roma, Bari, 1988]”,”EURx-001-FFS”
“CROSS Gary”,”A Quest for Time. The Reduction of Work in Britain and France, 1840-1940.”,”Gary CROSS è Associate Professor of History alla Pennsylvania State University e autore di ‘Immigrant Workers in Industrial France: The Making of a New Laboring Class’ (1983).”,”MUKx-037″
“CROSS Gary”,”Tempo e denaro. La nascita della cultura del consumo.”,”L’A insegna storia nella Pennsylvania State University. Negli anni Venti e Trenta si prevedeva che l’avvento della produzione di massa avrebbe determinato un aumento del tempo libero. Così non è stato, e nel giro di una generazione la cultura del consumo ha innescato una sorta di circolo vizioso: anziché lavorare meno, si lavora di più per spendere di più.”,”USAS-043″
“CROSS Colin”,”La caduta dell’ impero britannico 1918-1968.”,”L’A è nato a Cardiff nel 1928 e ha frequentato il Portsmouth Grammar School e il Queen’s College di Cambridge. Fa parte della redazione dell’ ‘Observer’ di Londra. Ha viaggiato per tutto l’Africa, l’Asia e il Medio Oriente. Ha scritto libri sul fascismo inglese, sul partito liberale inglese pre 1914 e su Philip SNOWDEN pioniere del partito laburista.”,”UKIx-023″
“CROSS Ira B.”,”A History of the Labor Movement in California.”,”Libro dedicato dall’ autore a John R. COMMONS”,”MUSx-186″
“CROSSEY Ciaran MONAGHAN James ARCHER John FLEWERS Paul MCLLROY John CHRISTIANSON Alan LEVY Sam JONES Mike LUXEMBURG Rosa”,” Essays on Revolutionary Marxism in Britain and Ireland from the 1930s to the 1960s.”,”This double issue of Revolutionary History presents a wide range of material on revolutionary Marxism in Britain, Ireland and Russia that has not been published before. Editor: Al Richardson, Editorial, Work in Progress, Obituaries, Reviews, Letters, Reader’s Notes, A tribute to Ryan Worrall,”,”TROS-013-FL”
“CROSSMAN R.H.S.”,”Government and the Governed. A History of Political Ideas and Political Practice.”,”””La Costituzione americana segna una straordinaria avanzata rispetto al pensiero politico del Civil Government. Essa non solo segue strettamente Locke, ma interpreta e chiarifica la sua dottrina. Locke nella tradizionale atmosfera della politica inglese non vedeva nessun bisogno di affrontare un conflitto tra la volontà della maggioranza e i diritti naturali. La Costituzione americana affronta questo tema onestamente. Innanzitutto, la Costituzione scritta e i suoi difensori, la Corte suprema, assicurano che non ci dovrebbe essere alcuna nuova interpretazione dei “”diritti naturali”” portati attraverso i rapprentanti del popolo. La Costituzione potrebbe essere modificata dall’ interpretazione di legislatori esperti, ma un suo emendamento è stato reso difficile pur essendo possibile. Secondariamente, la volontà del popolo è stata divisa in una volontà federale e dello Stato e perciò indebolita. Terzo, la politica estera è stata rimossa interamente dal controllo del Congresso. Quarto, il Senato è stato collocato come il prodotto più distante e perfezionato della volontà popolare.”” (pag 98)”,”TEOP-196″
“CROUCH Colin PIZZORNO Alessandro a cura; saggi di E. CHERKI C. CROUCH P. DUBOIS C. DURAND S. ERBES-SEGUIN D. MEHL A.M. METAILIE’ W. MÜLLER-JENTSCH I. REGALIA M. REGINI E. REYNERI A. PIZZORNO M. SHALEV D. SOSKICE H.J. SPERLING”,”Conflitti in Europa. Lotte di classe sindacati e Stato dopo il ’68.”,”saggi di E. CHERKI C. CROUCH P. DUBOIS C. DURAND S. ERBES-SEGUIN D. MEHL A.M. METAILIE’ W. MÜLLER-JENTSCH I. REGALIA M. REGINI E. REYNERI A. PIZZORNO M. SHALEV D. SOSKICE H.J. SPERLING CROUCH insegna sociologia alla LSE. PIZZORNO è docente di sociologia all’ Università statale di Milano.”,”MEOx-027″
“CROUZET Maurice”,”La época contemporánea. En busca de una nueva civlización. Libro III. El mundo comunista. Libro IV. Los países dependientes y coloniales. Cuarta parte. El auge de la ciencias y las técnicas.”,”CROUZET Maurice, Ispettore generale dell’ Istruzione Pubblica francese. “”India potenza mondiale. La nascita della Repubblica sovrana indipendente dell’ India, il secondo stato per popolazione, la sua situazione geografica e il suo potenziale economico in un’Asia ancora molto arretrata, rispetto ad essa, le assicurano una posizione di primordine e le permettono di svolgere considerevoli ruoli. A partire dal 1948 si riunisce a Nuova Delhi la Conferenza incaricata di risolvere il problema dell’ Indonesia; il suo prestigio e la sua autorità aumentano a causa dei suoi sforzi per conseguire un armistizio in Corea dal luglio del 1951 e di giungere ad una soluzione pacifica del conflitto. Lo stesso si ha con il suo ruolo di dirigente del blocco arabo-asiatico di tendenza neutralista nell’ Assemblea dell’ ONU, la sua azione perseverante a Ginevra sulla risoluzione della guerra del Vietnam, e nel 1956 per evitare la spedizione franco-briannica a Suez la sua simpatia e l’ aiuto ai popoli asiatici ed africani, sommessi alla dominazione straniera, la sua ferma volontà di non affiliarsi a nessun gruppo di fronte al suo conflitto con la Cina a causa del territorio di Ladak (1959), di rimanere fuori dalla guerra fredda, e influire per impedire la rottura tra le due grandi potenze industriali, Stati Uniti e Russia. Quanto al Pakistan, esso cerca di avere un ruolo preponderante tra i vari paesi musulmani, poichè è lo Stato musulmano più popolato. (pag 862)”,”PVSx-032″
“CROUZET Maurice”,”L’epoca contemporanea. Alla ricerca di una civiltà nuova.”,”CROUZET Maurice “”Ogni forza si esaurisce, la facoltà di guidare la storia non è una proprietà perpetua. L’Europa, che l’ha ereditata dall’Asia tremila anni fa, forse non la conserverà per sempre”” (E. Lavisse, 1890) (in apertura) (pag 9) Foto pagina 17: soldati in trincea nel 1917 Foto pagina 640: lavoratori in officina meccanica a Bombay. “”Per due volte, in due diverse campagne di guerra, a più di vent’anni di distanza, ho sentito ufficiali di stato maggiore dire a proposito dell’insegnamento che avevano ricevuto: ‘La scuola di guerra ci ha ingannati'”” (Marc Bloch) (pag 261)”,”STOU-112″
“CROVETTO Pier Luigi”,”Storia della letteratura spagnola.”,”Pier Luigi Crovetto è ordinario di letteratura spagnola all’Università di Genova e insegna letteratura ispano-americana allo IULM di Milano. Ha dedicato saggi alla letteratura della Conquista, al barocco spagnolo, alla poesia e al romanzo contemporaneo. Ha diretto per l’Einaudi la collana ‘Il Nuovo Mondo’.”,”SPAx-145″
“CROVI Raffaele”,”Storie di letteratura, storia e scienza.”,”CROVI Raffaele (1934) vive a Milano e Reggio Emilia. Ha scritto varie opere tra cui ‘Il lungo viaggio di Vittorini’ (1998).”,”BIOx-289″
“CROWTHER J.G.”,”Six great scientists. Copernicus, Galileo, Newton, Darwin, Curie, Einstein.”,”CROWTHER J.G. Mikolaj Kopernik è stato un astronomo e astrologo polacco famoso per aver portato all’affermazione della teoria eliocentrica. Fu anche un ecclesiastico, un giurista, un governatore, un astrologo e un medico. (Wikip)”,”SCIx-455″
“CROZET Yves LE-BAS Christian”,”Les grandes puissances d’économie libérale, 1914-1948.”,”CROVET Yves agrégé de sciences sociales, Maître de conférences à l’Université Lumière-Lyon II. LE-BAS Christian Docteur d’Etat ès sciences économiques, Professeru de sciences économiques à l’Université Lumière-Lyon II. Contiene il capitolo: ‘Les dimensions économiques de la grande guerre’ (da pag 65) Tabella pag 72: Fronte militare e fronte economico. Le grandi date militari e le grandi date della guerra economica. Riquadro pag 80: ‘Guerres et déficits publics’ Tabella 1 pag 43: Commercio internazionale: le grandi tendenze. Il commercio mondiale. Variazione della quota di ciascun paese nel commercio mondiale 1880-1913: Francia da 11 a 7 Germania da 10 a 12 Regno Unito da 23 a 16 Stati Uniti da 10 a 11 Resto del mondo da 46 a 54 Totale 100 Fonte W.W. Rostow Il serait simpliste d’affirmer que l’économie de guerre des puissances centrales a été une première application de l’étatisme alors que les Alliés auraient conservé la logique libérale qui prévalait avant 1914. Néanmoins, il est intéressant de noter qu’en Angleterre et aux Etats-Unis, l’intervention publique a pris un tour différent. Notons tout d’abord que dans ces deux pays, le rationnement ne devait pas, pour des raisons de disponibilité, atteindre le niveau connu en Allemagne. De 1913 à 1920, alors que la production industrielle baissait de près de 40% en Allemagne, mais aussi en France, elle demeurait stable au Royaume-Uni et augmentait de 40% aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays en tout cas, on ne peut donc parler de rationnement mais de mesures législatives et réglementaires pour soutenir la production.”” (pag 76)”,”QMIP-158″
“CROZIER Michel”,”Usines et syndicats d’ Amérique.”,”Nato nel 1922, Michel CROZIER ha studiato diritto e lettere. Deportato in Germania (STO) si impegna nella 1° armata francese e prende parte alle campagne d’ Alsazia e del Palatinato. Nel 1947 e 1948, una borsa accordatagli dalla Richerche Scientifique gli permette di passare 14 mesi in USA. Viaggia e soggiorna in vari stati e città americane e lavora su presentazione dei sindacati. Frequenta l’ ambiente operaio e sindacale. E’ qui che raccoglie il materiale per il suo libro. Ha collaborato con il Prof. DOLLEANS a un “”Essai de chronologie et de bibliographie comparée du mouvement ouvrier et du mouvement socialiste dans les quatre grands pays occidentaux, de 1750 à 1918. Sta preparando un’ opera importante sul movimento operaio americano. “”Come il Partito socialista, gli IWW non riescono a passare il capo della prima guerra mondiale. Ma non avvenne senza lotta e il governo federale dovette esercitare contro di essi la più severa repressione che mai sia stata impiegata nella storia del paese. Gli IWW si erano opposti all’ entrata in guerra degli Stati Uniti molto più chiaramente del Partito socialista. Non avevano esitato a suscitare degli scioperi che colpivano direttamente lo sforzo di guerra. Urgentemente i legislatori degli Stati dell’ Ovest votarono delle leggi eccezionali contro il “”sindacalismo criminale”” (‘Criminal syndicalism’, veniva usato il termine francese per aumentare il sospetto, nota). (…) Una grande onda di patriottismo esaltato fu deliberatamente provocata; scoppiarono delle risse; furono condotti dei processi spettacolo i California e a Chicago che portarono alla condanna automatica degli accusati, e il procuratore generale del Presidente Wilson, A. Mittchell Palmer, poté procedere ai suoi famosi “”raids”” contro le organizzazioni terroristiche che permisero la deportazione in Russia sovietica di centinaia di militanti influenti. Privati dei loro migliori capi, braccati dalla polizia e superati dai gruppi che si richiamavano direttamente al bolscevismo, gli IWW declinarono rapidamente””. (pag 159)”,”MUSx-184″
“CRUCIANI François testi; PROUST Marcel”,”Marcel Proust.”,”Da ‘Il Tempo ritrovato’: trasformazione degli usi parigini durante la guerra mondiale. Non riuscendo ad attingere dalla realtà esterna la verità delle proprie impressioni, il narratore scopre che l’unico modo per ritrovare il tempo perduto è la creazione dell’opera d’arte. (pag 81) (antologia)”,”VARx-022-FER”
“CRUMP John”,”The Origins of Socialist Thought in Japan.”,”Keir Hardie in Giappone. Keir Hardie visitò il Giappone nell’ agosto 1907 come tappa di un tour mondiale. Quanto si seppe che Hardie sarebbe venuto in Giappone, Sen Katayama diede di persona il benvenuto al leader del British Independent Party (ILP) a nome dei socialisti giapponesi. (…) La stima di Katayama per Hardie era totalmente diversa da quella espressa in alcuni commenti che Sakai Toshihiko aveva fatto sul Shakai Shimbun un mese prima. Descrivendo Hardie come socialdemocratico di destra, Sakai scrisse che – invece di fare causa comune con i socialdemocratici di sinistra in Gran Bretagna, come H.M. Hyndman della Social-Democratic Federation (SDF), Hardie scelse di cooperare ‘con i membri parlamentari Labour anti-socialisti per organizzare il Labour Party’. Non c’era animosità personale nella valutazione di Hardie da parte di Sakai e, di fatto, quando Hardie venne in Giappone fu ospite della casa di Sakai, anche se sembra che sia stato soprattutto Katayama a condurre Hardie in giro per Tokyo facendogli da interprete””. (pag 262)”,”MJAx-010″
“CUADRAT Xavier CONNELLY ULLMAN Joan TALERO Alberto”,”La Semana Trágica.”,”CUADRAT Xavier professore di ‘Estructura Social Contemporanea’ Universidad Complutense, Madrid CONNELLY ULLMAN Joan professoressa dell’Università di Washington TALERO Alberto professore Università di New York”,”MSPx-094″
“CUADRAT Xavier”,”Socialismo y anarquismo en Cataluña (1899-1911). Los origenes de la CNT.”,”CUADRAT Xavier (L’Alexiar, Tarragona, 1943) è docente in scienze politiche e sociologia. (Facoltà della Università Complutense) “”Con la creación del “”Centro Marxista”” son dos los Grupos socialistas que existen en la capital catalana, debido – según Morato – a rivalidades internas de carácter personal. En 1896 – afirma A. Hamon en su obra ‘El Socialismo y el Congreso de Londres – “”el P.S.O. cuenta como miembros activos cerca unos 7.000 y como pasivos o platónicos cerca de 17.000″”, siendo Vizcaya el centro en el que se encuentra todo el poderío del Partido. En contraposición a ello, asegura el mismo Hamon, “”los socialistas anarquistas son muchísimo más numerosos. Pueden evaluarse los miembros activos a 26 mil y los pasivos o que simpatizan a 54.000″”.”” (pag 30)”,”MSPx-083″
“CUAZ Marco”,”Christopher Hill e l’interpretazione marxista della rivoluzione inglese.”,”C. Hill nasce a York il 6 febbraio 1912. Dal 1923 al 1931 compie gli studi alla St. Peter’s School di York e nel 1931 entra al Balliol College di Oxford. Su C. Hill cfr. ‘Puritans and Revolutionnaires. Essays in Seventheenth Century History Presented to C. Hill, ed. by D. Pennington e K. Thomas, Oxford, 1978 Al pari di Weber, Tawney attribuì una fondamentale importanza alla frattura costituita dalla Riforma (pag 636) Fu importante per Hill la pubblicazione dell’opera di M. Dobb ‘Studi sullo sviluppo del capitalismo’. Dobb definiva la rivoluzione di Cromwell una rivoluzione borghese (pag 638-639) Hill e Hobsbawm furono tra i principali animatori della rivista ‘Past & Present’. La rivista pubblica una serie di articoli sulla “”crisi generale del Seicento’ (pag 640)”,”STOx-320″
“CUAZ Marco”,”Intellettuali, potere e circolazione delle idee nell’Italia moderna (1500-1700).”,”Mario Cuaz nato ad Aosta nel 1953, laureato in Lettere all’Università di Torino è stato borsista presso la Fondazione Luigi Einaudi. Ha collaborato alla ‘Rivista storica italiana’ e al ‘Bollettino Storico Bibliografico Subalpino’. Si è occupato di divulgazione scientifica nel Sei-Settecento e di storia valdostana.”,”ITAG-004-FMB”
“CUBEDDU Raimondo”,”Il liberalismo della scuola austriaca. Menger, Mises, Hayek.”,”CUBEDDU Raimondo è nato a Seneghe in provincia di Oristano nel 1951. Si è laureato in scienze politiche a Pisa. E’ stato borsista della Fondazione Luigi Einaudi di Torino e ricercato alla Facoltà di Scienze politica di Pisa. Insegna filosofia politica presso la Scuola Superiore di Studi Universitari e di Perfezionamente di Sant’Anna, della quale è stato allievo. Si è occupato di metodologia e teoria della politica di Popper, della critica della modernità in Strauss, della teoria politica di Neurath e del Circolo di Vienna. “”Nel delineare l’origine e lo sviluppo della tradizione evoluzionistica, Hayek aggiunge Louis Molina e i gesuiti spagnoli del XVI secolo, la Scuola storica del diritto, Savigny, Humboldt, ai pensatori già visti, e individua tra il XVI e il XVII secolo – quando col sorgere del razionalismo moderno i termini di ‘ragione’ e ‘diritto naturale’ mutarono di significato – il momento in cui tale tradizione rischiò di scomparire. Da capacità di distinguere tra loro il bene e il male, ‘ragione’ diventò allora un sinonimo di ‘diritto della ragione’. Si ebbe così un declino dell’influenza delle idee evoluzioistiche, che venne superato solo con la loro riformulazion, nel campo dell’economia, con le ‘Untersuchungen'””. (pag 250)”,”TEOP-334″
“CUBEDDU Raimondo”,”Atlante del liberalismo.”,”Raimondo Cubeddu è professore straordinario di Filosofia politica all’Università di Pisa. Collabora a numerose riviste italiane e straniere. Ha pubblicato tra l’altro ”Tra Scuola Austriaca e Popper. Sulla filosofia delle scienze sociali”” (1997)”,”TEOP-503″
“CUBRILOVIC Vasa”,”La pulizia etnica in Jugoslavia (1937-1948).”,”Vasa Cubrilovic docente universitario”,”EURC-012-FV”
“CUCCHI Aldo”,”Una delegazione italiana in Russia.”,”E’ la relazione di un viaggio ufficiale compiuto in URSS da un gruppo di iscritti al PCI e indipendenti di sinistra per iniziativa dell’Associazione Italia-URSS.”,”RUSU-066″
“CUCCHINI Roberto”,”I tessili bresciani. Operai, sindacato e padroni dagli anni Venti all’ autunno caldo.”,”Il caso Marzotto. “”Quanto, tra il 26 e il 27 dicembre del 1946, circa 2.500 operai del lanificio Marzotto di Minerbio abbandonarono i reparti in segno di protesta per la inattesa corresponsione da parte dell’ azienda della quattordicesima mensilità agli impiegati, la notizia colpì di sorpresa sia la Ci che i segretari della Confederazione. Essi ravvisarono nell’ agitazione la risposta a una scelta padronale che premiava un gruppo di lavoratori a scapito di altri, proprio quando la Confindustria richiamava la Cgil al rispetto della tregua salariale. Se la direzione poteva concedere un aumento delle retribuzioni agli impiegati, perché non estendere tale beneficio all’ insieme delle maestranze, stante la buona situazione produttiva del lanificio?””. (pag 53)”,”MITT-241″
“CUCINO Davide”,”Tra poco la Cina. Gli equilibri del mondo prossimo venturo.”,”CUCINO Davide (1966) sinologo, ha avuto incarichi dalle multinazionali in Oriente. E’ stato Presidente della Camera di commercio italiana in Cina (2002-10) ed è attualmente membro del China Advisory Council, con sede a Bruxelles, e Presidente della European Union Chamber of Commerce in China. Vive e lavora stabilmente a Pechino dalla fine degli anni ottanta.”,”CINE-044″
“CUDJOE Selwyn R. CAIN William E., Contributors by Robin BLACKBURN Grace LEE BOGGS Horace CAMPBELL Alex DUPUY, Michael FOOT Martin GLABERMAN Anna GRIMSHAW Paul IDAHOSA Mark KINGWELL James MILLETTE Bernard MOITT H. Adlai MURDOCH Aldon L. NIELSEN Barbara PAUL-EMILE Helen PYNE-TIMOTHY Kara M. RABBITT Glenn RICHARDS Cedric J. ROBINSON Rick RODERICK Lou TURNER Derek WALCOTT Kent WORCESTER”,”C.L.R. James. His Intellectual Legacies.”,”William E. Cain, professor of English at Wellesley College, is the author of The Crisis in Criticism. Selwyn R. Cudjoe, professor of Africana studies, Wellesley College, is the author of Resistance and Caruibbean Literature. Robin Blackburn, a research fellow at the Institute of Commonwealth Studies, University of London, was a resident fellow at the Woodrow Wilson International Center for Scholars,Washington, D.C. Grace Lee Boggs, one of the foundersof the Johnson-Forest Tendency, has been a Moviment activist and theoretician since the early 1940s. Paul Buhle edited A C.L.R. James Anthology. Horace Campbell, resident director of Syracuse University’s Harate Center in Zimbabwe, is a professor of comparative politics in the Department of African-American Studies, Syracuse University. Alex Dupuy, professor of sociology at Wesleyan University and chair of the sociology department, is a specialist on Haiti and the Caribbean. Michaele Foot, a member of the British Parliament from 1945 to 1992 and the leader of the British Labour Party frrom 1980 to 1983, is an Honorary Fellow of Wadham College, Oxford University. Martin Glaberman, a member of the Johnson-Forest Tendency and an associate of C.L.R. James from 1941 onward, joined the socialist movement at the age of thirteen. Anna Grimshaw, a lecturer in visual anthropology at the University of Manchester, England. Paul “”Pablo”” Idahosa, an unreconstructed populist, teaches Third World and African politics at Ryerson Polytechnic University in Toronto. Mark Kingwell received an M. Litt. from the University of Edinburgh in 1987 and a Ph.D. from Yale University in 1991. James Millette, formerly a senior lecturer at the University of the West Indies (St. Augustine, Trinidad), is a visiting professor in the Afro-American studies department at Oberlin College. Bernard Moitt, a graduate of the University of Toronto. H. Adlai Murdoch, assistant professor of French and Francophone literatures at Wellesley College. Aldon L. Nielsen, professor of English at San jose State University. Barbara Paul-Emile, a member of the English department at Bentley College. Helen Pyne-Timothy, formerly dean of the Faculty of Arts and General Studies and head of the Department of Language and Linguistics at the University of the West Indies. Kara M. Rabbitt is a doctoral student in Romance studies at Cornell University. Glenn Richards was a lecturer in the Department of History, University of the West Indies. Cedric J. Robinson, professor of black studies and political science and chair of the black studies department at the University of California, Santa Barbara. Rick Roderick received his Ph.D. in philosophy from the University of Texas (Austin). Lou Turner, a colleague of the late Raya Dunayevskaya. Derek Walcott, Nobel Laureate (1993). Acknowledgments, Introduction, Afterword, Notes on Contributors, Notes, Index,”,”BIOx-025-FL”
“CUENCA TORIBIO Jose Manuel”,”La guerra civil de 1936.”,”CUENCA TORIBIO Jose Manuel è nato a Sevilla nel 1939. Cattedratico di storia contemporanea dell’ Università di Cordova, di cui è diventato decano, nel 1982 ha ricvuto il premio Nazionale di storia per il suo libro ‘Andalucia, historia de un pueblo’. La chiave della vittoria nella questione militare. “”Equiparato in mezzi ed effettivi con il suo antagonista le cause della vittoria dell’ esercito di Franco devono logicamente trovarsi nella superiorità della sua concezione dell’ arte della guerra. Abbiamo qui fatto riferimento alla supremazia in numero e qualità dei suoi ufficiali (…) e dei quadri subalterni come una delle chiavi, secondo un’ opinione generalizzata, del trionfo nazionalista.”” (pag 92) “”Ciononostante e in modo molto sorprendente, la testa dell’ esercito ribelle non costituì l’ elemento decisivo né risolutivo della vittoria della Spagna nazionalista. In effetti, pochissimi generali sollevati si trovarono a capo della direzione delle operazioni.”” (pag 92)”,”MSPG-169″
“CUENOT Claude”,”Teilhard de Chardin.”,”Claude Cuénot (Nancy, 1911) dopo gil studi letterari all’ Ecole Normale Supérieure, discute ua tesi di dottorato sullo ‘Stile di Paul Verlaine’ (1938). Dal 1950 stringe i primi rapporti con Teilhard, dal 1955 segretario del Comitato che ne porta il nome e collabora alla pubblicazione delle sue opere. A lui ha dedicato finora tre libri (1964). Pierre Teilhard de Chardin (Orcines, 1º maggio 1881 – New York, 10 aprile 1955) è stato un gesuita, filosofo e paleontologo francese. “”La grandezza di Teilhard sta nell’aver integrato il tempo cosmico, il tempo biologico e il tempo spirituale in una visione unica in cui il cristianesimo, liberato dal giogo della staticità, può finalmente manifestarsi appieno, e scoprire il suo ambiente naturale che si chiama evoluzionismo. (…) Sia detto una volta per sempre: Teilhard appartenne alal Chiesa”” (pag 225)”,”RELC-372″
“CUISENIER Jean”,”Etnologia dell’ Europa. Alle origini delle tensioni e dei conflitti d’oggi.”,”L’A è studioso di arti e tradizioni popolari. Ha diretto il Centre d’ethnilogie francaise.”,”EURx-034″
“CUKOVSKAJA Lidija”,”Incontri con Anna Achmatova 1938-1941.”,”Lidija Cukovskaja, nata nel 1910, ha scritto notevoli opere narrative e memorialistiche che solo oggi hanno potuto vedere la luce in Russia.”,”RUSx-243-FL”
“CULLIN Michel”,”Le mouvement ouvrier autrichien.”,”””Bisognerà attendere il 1848 per vedere la nascita di associazioni operaie molto impegnate nella lotta contro il sistema. E’ nel corso di questi anni rivoluzionari che si colloca la visita – senza ripercussioni d’ altra parte – di Karl Marx a Vienna””. (pag 341) “”I dirigenti più conosciuti del giovane movimento erano, altre a quelli che abbiamo già citato, Andreas e Heinrich Scheu, Ludwig Neumayr e Johann Most. Legami stretti si stabilirono con l’ Associazione Internazionale dei Lavoratori e il suo rappresentante per la sezione di lingua tedesca a Ginevra, Johann-Philipp Becker””. (pag 343)”,”MAUx-020″
“CULLORA’ Emanuele ESPOSITO Lorenzo”,”Marx, Darwin, Gould – La rivoluzione dell’evoluzione.”,”Tributo diretto a Marx Engels da parte dei due scienzati Gould e Eldredge (1977) “”Nel 1977 (1) resero un tributo diretto a Marx ed Engels, che merita di essere citato per intero: “”Karl Marx, che ammirava molto Darwin e una volta spiegò che ‘L’origine delle specie’ conteneva “”la base nella storia naturale per tutta la nostra visione””,sviluppò la stessa riflessione in una famosa lettera a Engels (1862): «E’ notevole il fatto che, nelle bestie e nelle piante, Darwin riconosca la sua società borghese con la divisione del lavoro, la concorrenza, l’apertura di nuovi mercati, le “”invenzioni”” e la malthusiana “”lotta per l’esistenza””. E’ il “”bellum omnium contra omnes”” di Hobbes e fa ricordare Hegel nella ‘Fenomenologia’, dove raffigura la società borghese quale “”regno animale ideale””, mentre in Darwin, il regno animale è raffigurato quale società borghese»”” (1) probabilmente in: Eldredge N., Gould S.., ‘Punctuated equilibria: the tempo and mode of evolution reconsidered’, Paleobiology, 1977 (pag 13 di questo opuscolo)”,”SCIx-443″
“CULTRARO Massimo”,”Schliemann alla ricerca di Troia.”,”Massimo Cultraro è dirigente di ricerca del CNR e professore di Preistoria e Archeologia Egea presso l’Università di Palermo. Conduce scavi e ricerche in Grecia, occupandosi di archeologia minoica e micenea con uno specifico interesse per la figura di H. Schliemann al quale ha già dedicato un saggio.”,”STAx-370″
“CULTURE ET LIBERTE'”,”Les Travailleurs face au capitalisme. Initiation à l’économie.”,”Culture et liberté, associazione di educazione popolare Crisi del 1971. Cause e conseguenze (pag 124-)”,”FRAE-051″
“CUMIN David JOUBERT Jean-Paul”,”Le Japon. Puissance nucléaire?”,”CUMIN è Maitre de Conferences all’ Università J. Moulin di Lione. E’ membro del CLESID. E’ autore di una tesi sul pensiero di Carl SCHMITT. JOUBERT è professore presso la stessa università e direttore del CLESID. Ha co-pubblicato ‘La Securité internationale d’un siecle à l’ autre’ e ‘Rousseau et les relations internationales’ (ed. L’ Harmattan). “”La crisi giunge quando gli avvenimenti che in generale richiedono dei secoli sopravvengono in qualche anno o mese; quando i cambiamenti superano tutte le previsioni e resistono a tutti i tentativi di gestirli; quando tutti quelli che dirigono, presto o tardi, finiscono essi stessi per essere diretti””. (J. Burckhardt, Riflessioni sulla storia del mondo) Paragrafo: “”La grande guerra”” sta all’ orizzonte della politica internazionale? (pag 29) “”La questione è particolarmente cruciale in Asia, ove tre potenze nucleari, la Cina, l’ India e il Pakistan, e tre potenze “”di soglia””, le due Coree e Taiwan, sono Stati la cui stabilità politica e sociale è lungi dall’ essere assicurata. Questi stati sono in piena transizione dalla società agraria alla società industriale. Non hanno la stessa cultura della guerra e della morte degli Stati altamente industrializzati. La loro popolazione è giovane e la loro crescita demografica ancora forte. W. McNEILL, in ‘La Ricerca della Potenza’ ha mostrato che il grande conflitto del 1914-1945 era, almeno in parte, da mettere in relazione con transizioni della stessa natura””. (pag 30)”,”JAPx-039″
“CUMIN David”,”Carl Schmitt. Biographie politique et intellectuelle.”,”CUMIN David, dottore in filosofia, insegna nell’Università di Lione III diritto pubblico e scienze politiche. “”La décision du juriste de présider le congrès sur le judaïsme et de se mettre à la tête du combat contre le judaïsme en droit précipita les attaques des radicaux du parti. Ceux-ci dénoncèrent le manque de “”crédibilité”” manifeste d’un intellectuel rendu suspect par les accusations de la presse émigrée, notamment les ‘Deutsche Briefe’ de Gurian et Knab, qui rappelait complaisamment ses “”amitiés juives””, son catholicisme invétéré, son opportunisme politique, son soutien au système présidentiel et son hostilité d’avant 1933 au NSDAP.”” (pag 172)”,”TEOP-241″
“CUNICO Gerardo a cura, saggi di Giuseppe BEVILACQUA Remo BODEI Laura BOELLA Michael KESSLER Gert UEDING”,”Kracauer: il riscatto del materiale.”,”Nato a Francoforte nel 1889, Siegfried Kracauer aveva studiato architettura, ma abbandonò ben presto la professione per entrare nella redazione del feuilleton deella Frankfurter Zeitung, dove divenne un critico e commentatore assai quotato e anche temuto. La sua professione di un marxismo eterodosso lo avvicinò, anche sul piano personale, a figure come Adorno, Benjamin, Bloch. Nel 1933 fu costretto ad abbandonare la Germania nazista e cercò rifugio dapprima in Francia e poi negli Stati Uniti, dove si trasferì per sempre nel 1940. Alla sua morte, avvenuta a New York nel 1966, lasciava ancora in parte incompiuto il libro sulla storia, Prima delle cose ultime, pubblicato postumo nel 1969.”,”FILx-094-FL”
“CUNLIFFE Marcus”,”Storia della letteratura americana.”,” Marcus Cunliffe, nato a Rochdale nel 1922, ha studiato a Oxford, e dopo un periodo di studi negli Stati Uniti all’Università di Yale, ha assunto la cattedra di letteratura americana all’Università di Manchester. Ha scritto varie opere tra cui ‘George Washington and the Making of a Nation’ (in collaborazione con R.B. Morris, 1966)”,”USAS-215″
“CUNNINGHAM William”,”Saggio sulla civiltà occidentale nei suoi aspetti economici.”,”Tempi antichi, Egitto, Giudea, Fenici, Grecia, vita civica, impero ALESSANDRO, Repubblica Roma, impero romano, Costantinopoli, cristianità, economia naturale e monetaria, relazioni cristiani-pagani e musulmani, nazionalità, secolarizzazione, il capitale, imperi commerciali rivali, espansione civiltà occidentale. CUNNINGHAM è uno dei padri fondatori della scuola storica inglese e storico economico.”,”STOS-036″
“CUNNINGHAM Frank”,”Teoria della democrazia e socialismo.”,”Marxismo e metodologia, democrazia capitalismo socialismo eguaglianza, democrazia liberale, socialismo democratico. L’A è Prof di filosofia all’Univ di Toronto. Ha studiato all’Indiana Univ e alle Univ di Chicago e Toronto. Ha pubblicato diversi libri e articoli sulla filosofia delle scienze sociali, sul marxismo e sulla filosofia politica.”,”TEOP-020″
“CUNNINGHAM William”,”Saggio sulla civiltà occidentale nei suoi aspetti economici.”,”Tempi antichi, Egitto, Giudea, Fenici, Grecia, vita civica, impero ALESSANDRO, Repubblica Roma, impero romano, Costantinopoli, cristianità, economia naturale e monetaria, relazioni cristiani-pagani e musulmani, nazionalità, secolarizzazione, il capitale, imperi commerciali rivali, espansione civiltà occidentale. CUNNINGHAM è uno dei padri fondatori della scuola storica inglese e storico economico.”,”ECOI-010″
“CUNNINGHAM Andrew Browne, ammiraglio della flotta”,”L’odissea di un marinaio. Secondo volume.”,”Malta chiave di volta del Mediterraneo. “”Le cifre possono servire a molte cose, ma durante il mese di ottobre 1941 circa il 63 per cento del naviglio partito dall’Italia per la Libia fu affondato lungo il percorso. In novembre la percentuale affondata o danneggiata fu del 77, e soltanto 8400 tonnellate giunsero a destinazione, ciò che costituì la più bassa cifra mensile di tutta la guerra. Dicembre vide il 49 per cento del tonnellaggio libico affondato o danneggiato. Fu ben presto evidente per l’Asse che, continuando su questa via, la campagna in Africa finirebbe per esaurimento. (…) Kesserling era in Sicilia, e il piano tedesco era di distruggere ogni resistenza e ridurre Malta a un mucchio di rovine prima di tentar di occupare l’isola con truppe aerotrasportate e una spedizione via mare. Era nostro intendimento di impedire questo piano valendoci di tutte le navi che possedevamo, protette o no da aerei nel cielo, costasse quel che costasse. Forse fu una fortuna che la conquista di Malta non sia stata mai tentata, ma il progetto non venne abbandonato che alla fine del giugno 1942, allorché il nostro Esercito era stato respinto fino a El Alamein, dove anche Rommel era stato costretto a una sosta per mancanza di benzina e di munizioni. Dal principio della guerra con l’Italia fino al novembe 1942, il 17 per cento di tutti i rifornimenti destinati al nemico in Africa Settentrionale fu affondato e distrutto. Di queste perdite, gli italiani attribuivano la causa per il 45 per cento ai nostri sommergibili, per il 26 alla R.A.F. e per l’11 agli aerei della Marina, per l’8 per cento a unità di superficie, per il 7 a torpedini, e per il rimanente agli ordinari pericoli della navigazione in tempo di guerra. Ma qui ho anticipato. Ciò che voglio dimostrare è che Malta era realmente il perno della guerra del Mediterraneo. Dato che l’isola costituiva la principale base operativa per le unità di superficie, per i sommergibili e per gli aerei operanti contro le rotte di rifornimento dell’Asse in Nord Africa, il suo mantenimento aveva un’influenza diretta sull’andamento della battaglia in Cirenaica, cosa che non vien sempre apprezzata”” (pag 302-303)”,”QMIS-007-FGB”
“CUNNINGHAM Valentine a cura; scritti di George ORWELL Stephen SPENDER Carl A. MANZANI John SOMMERFIELD Cyril CONNOLLY T.C. WORSLEY Gustav REGLER Jef LAST Esmond ROMILLY T.A.R. HYNDMAN Jason GURNEY Alec MCDADE Wogan Philipps Michael ROBERTS T.S. ELIOT Thomas MANN W.B. YEATS Graham GREENE Evelyn WAUGH Roy CAMPBELL Ernst TOLLER W.E. JOHNS Stephen SPENDER Sylvia TOWNSEND WARNER V.S. PRITCHETT Jay ALLEN Ralph HATES W.D. AUDEN T.C. WORSLEY John DOS-PASSOS Antoine De SAINT-EXUPERY G.L. STEER Arthur KOESTLER Georges BERNANOS Cecil GERAHTY Jean-Paul SARTRE André MALRAUX Claude SIMON John SOMMERFIELD Stephen SPENDER Gustav REGLER Goerge BARKER Herbert READ Ernest HEMINGWAY Anthony POWELL Anthony BLUNT Ruthven TODD Bernard GUTTERIDGE Virgiana WOOLF George ORWELL Leon TROTSKY Arnold LUNN Hilaire BELLOC Jason GURNEY LEHMANN ACKLAND BRITTAIN GRIGSON”,”Spanish Front. Writers on the Civil War.”,”Nel capitolo ‘Looking Back’ viene pubblicato lo scritto di Trotsky attinto da ‘Socialist Appeal’ ‘The Tragedy of Spain’ (pag 367-368)”,”MSPG-028-FSD”
“CUNOW Heinrich”,”Partei Zusammenbruch? Eine offenes Wort zum inneren Parteistreit.”,”””Doch mit der Bestreitung der geschichtlichen Notwendigkeit der imperialistischen Wirtschaftsperiode sind einzelne Theoreiker noch nicht zu Ende. An dem Imperialismus, so argumentieren sie, habe doch nur eine kleine Schicht der Kapitalsbesitzer ein wirkliches Interesse.”” (pag 18) Ma con la negazione della necessità storica dell’ economia del periodo imperialistico vari teorici non sono ancora giunti al termine. Costoro argomentano che solo una piccola parte dei capitali ha un vero interesse nei confronti dell’ imperialismo. (pag 18)”,”MGEx-171″
“CUOCO Vincenzo”,”Saggio storico sulla rivoluzione di Napoli del 1799.”,”CUOCO, patriota e storico (Civitacampomarano 1770-Napoli 1823). Avvocato a Napoli, durante la rivoluzione repubblicana del 1799 convinse Luisa Sanfelice a rivelare il tentativo di congiura filoborbonica dei fratelli Baccher; alla Restaurazione del 1800 fu perciò esiliato e i suoi beni furono confiscati; stabilitosi nel 1801 a Milano, collaborò al Redattore Cisalpino e dal 1804 diresse il Giornale Italiano. Tornato a Napoli nel 1806 vi ebbe, sotto Giuseppe Bonaparte e poi con Murat, numerosi incarichi pubblici, oltre alla direzione dei giornali Corriere di Napoli (1806-11) e Monitore delle Due Sicilie (1811-15). La sua opera maggiore è il Saggio storico sulla rivoluzione napoletana (3 vol., I ed., 1801), cui seguirono le Osservazioni sul Dipartimento dell’Agogna (1802) e l’incompiuta compilazione della Statistica della Repubblica Italiana; tra gli altri suoi scritti sono anche un importante Rapporto e progetto di decreto per l’ordinamento della pubblica istruzione (in cui afferma la necessità di un’istruzione universale, che abbracci cioè tutte le scienze e tutte le arti, pubblica e comune per maschi e femmine) e un romanzo”,”ITAB-008″
“CUOCO Vincenzo, a cura di Alberto CONSIGLIO”,”Manuale del rivoluzionario.”,”Controllare data libro su internet o catalogo cartaceo “”I mali di opinione si guariscono col disprezzo e coll’ oblio; il popolo non intenderà, non seguirà mai i filosofi. Ma se voi perseguitate le opinioni, allora esse diventano sentimenti; il sentimento produce l’ entusiasmo; l’ entusiasmo si comunica; vi inimicate chi soffre la persecuzione, vi inimicate chi la teme, vi inimicate anche l’ uomo indifferente che la condanna; e finalmente l’ opinione perseguitata diventa generale e trionfa”” (pag 44) “”I sovrani colla persecuzione fanno diventar sentimenti le idee, ed i sentimenti si cangiano in sètte: il loro timore li tradisce, e cadono talora vittime delle stesse loro precauzioni eccessive””. (pag 46) “”Il segreto di una buona amministrazione è di far crescere la riproduzione in proporzione all’ esazione: non è tanto la somma de’ tributi, quanto l’ uso dei medesimi per rapporto alla nazione, quello che determina lo stato delle sue finanze””. (pag 50)”,”ITAB-208″
“CUOMO Ettore”,”Il sistema parlamentare ed i suoi critici 1870-1900.”,”””Quali le cause del declino del parlamentarismo in Italia? Il Turiello escludeva la dissoluzione dei partiti, secondo quanto, dallo Scialoja al Sonnino allo Spaventa, diagnosticavano in molti ai bordi del letto dell’ ammalato: una spiegazione siffatta gli sembrava arrestarsi alla “”buccia del problema””, giacché la crisi dei partiti era essa stessa l’ effetto di mali ben più profondi. E neppure era fatta per convicere il Napoletano la lucida denuncia jaciniana del regime pseudoparlamentare, del “”mostruoso connubio”” cioè tra il sistema parlamentare inglese e l’ accentramento amministrativo alla francese, che riversava sul potere centrale una miriade di interessi locali che finiva col trasformare i rappresentanti della nazione “”in agenti sollecitatori degli interessi dei propri elettori, tutti quegli interessi facendo capo al governo centrale”” e che costringeva i ministri a cedere “”davanti alle coalizioni dei deputati sollecitatori, guastandosi così ad un tempo la vita politica e l’ indirizzo dell’ amministrazione dello Stato””. Un’ analisi siffatta peccava, agli occhi del Turiello, di troppa astrattezza, di scarsa osservazione positiva dei fatti. Le clientele, in realtà, non erano “”figliuole dell’ accentramento, ma della natura italiana, dovunque essa resti disciolta da organismi collettivi””; (…)”” (pag 130)”,”TEOP-166″
“CUOMO Franco”,”I dieci. Chi erano gli scienziati italiani che firmarono il ‘Manifesto della razza’.”,”Firmatari Businco, Cipriani, Donaggio, Franzi, Landra, Pende, Ricci, Savorgnan, Visco, Zavattari Il Manifesto della razza. 1. Le razze umane esistono 2. Esistono grandi razze e piccole razze 3. Il concetto di razza è concetto puramente biologico 4. La popolazione dell’Italia attuale è di origine ariana e la sua civiltà ariana 5. E’ una leggenda l’apporto di masse ingenti di uomini in tempi storici 6. Esiste ormai una pura “”razza italiana”” 7. E’ tempo che gli Italiani si proclamino francamente razzisti 8. E’ necessario fare una netta distinzione fra i Mediterranei d’Europa (Occidentali) da una parte, gli Orientali e gli Africani dall’altra. 9. Gli ebrei non appartengono alla razza italiana 10. I caratteri fisici e psicologici puramente europei degli Italiani non devono essere alterati in nessun modo”,”ITAF-291″
“CUOMO Franco”,”Storia ed epopea della cavalleria.”,”Franco Cuomo, giornalista e scrittore. Tra i suoi romanzi: Gunther d’Amalfi, cavaliere templare, I semidei, tra i saggi: Elogio del libertino, Gli ordini cavallereschi, Nel nome di Dio, L’ozio. É autore di un vasto repertorio teatrale rappresentato in Italia e all’estero da registi quali Carmelo Bene e Maurizio Scaparro. Cura per la Rai il programma televisivo Magico e nero ed è condirettore della rivista di letteratura dell’avventura Achab.”,”ITAG-007-FL”
“CURATO Federico CALZINI Paolo BELOFF Max VEGAS Fernando GORI Umberto QUARONI Pietro TOSCANO Mario COLLOTTI Enzo MORANDI Carlo MICHAUD Guy CATALUCCIO Francesco RAINERO Romain BORSA Giorgio”,”Nuove questioni di storia contemporanea. II. La letteratura sulle origini della Prima guerra mondiale (Curato) – La rivoluzione russa: prodromi e premesse (Calzini) – L’URSS, potenza mondiale (Beloff) – Gli Stati Uniti dal 1890 al 1945 (Vegas) – Evoluzione e problemi dell’organizzazione internazionale dells SdN alle N.U. (Gori) – L’Italia dal 1914 al 1945 (Quaroni) – Origini e vicende diplomatiche della Seconda guerra mondiale (Toscano) – La Resistenza in Europa e in Italia (Collotti) – L’idea dell’unità politica d’Europa nel XIX e XX secolo (Morandi) – La crisi della civiltà europea (Michaud) – La questione d’Oriente: lotte di nazionalità e interessi di potenze (1815-1965) (Cataluccio) – L’Africa dall’epoca coloniale all’indipendenza (Rainero) – L’Estremo Oriente: nuovi orientamenti storiografici (Borsa).”,”In particolare, sul problema delle guerre mondiali del XX secolo, da segnalare i saggi: – La letteratura sulle origini della Prima guerra mondiale (Curato) – La rivoluzione russa: prodromi e premesse (Calzini), L’Italia dal 1914 al 1945 (Quaroni) – Origini e vicende diplomatiche della Seconda guerra mondiale (Toscano) – La Resistenza in Europa e in Italia (Collotti) A proposito della Seconda guerra mondiale: Dal saggio di Quaroni si vedano i paragrafi: La diplomazia italiana – La non belligeranza – Potenza militare tedesca e potenza militare francese – La condotta politica della guerra – I rapporti tra Hitler e Mussolini – Fiducia e sfiducia sul successo tedesco – La possibilità di uscire dall’alleanza con la Germania – Verso l’armistizio – La cobelligeranza – Il trattato di pace Dal saggio di Toscano, i paragrafi: Peculiarità delle fonti documentaie per lo studio della storia diplomatica della seconda guerra mondiale – I problemi storici e politici posti in essere dagli accordi di Monaco – Da Monaco a Praga – Le origini immediate della seconda guerra mondiale – Considerazioni sulle principali vicende diplomatiche del conflitto Dal saggio di Collotti: Caratteri generali della Resistenza nel quadro della seconda guerra mondiale – La Resistenza nell’Europa occidentale – La Resistenza nell’Europa orientale – La Resistenza in Italia – La Resistenza e gli Alleati”,”STOx-060-FF”
“CURATO Federico”,”La conferenza della pace, 1919-1920. Vol. II. I problemi italiani.”,”””L’impressione che fece il manifesto di Wilson fu enorme: a Parigi, nell’ambiente diplomatico e giornalistico, fu viva la deplorazione di quell’atto che aveva scavalcato il Presidente del Consiglio italiano rivolgendosi direttamente al popolo italiano, quasi i delegati italiani non avessero rappresentato il ‘vero’ sentimento del popolo italiano, ma fossero stati i rappresentanti di una sparuta schiera di sciovinisti; e le manifestazioni di questi sentimenti favorevoli al nostro Paese si ebbero immediatamente, lo stesso 23 sera ed il 24 sera, alla partenza di Orlando da Parigi”” (pag 197)”,”RAIx-391″
“CURCIO Carlo a cura; scritti di Anton Francesco DONI Uberto FOGLIETTA Francesco PATRIZI DA CHERSO Ludovico AGOSTINI”,”Utopisti e riformatori sociali del Cinquecento.”,”””Nei suoi libri [Anton Francesco Doni], alcuni de’ quali, ‘La zucca’, ‘I mondi’, ‘I marmi’, composti di parti difformi e varie, quasi messe insieme più per caso che per raziocinio, si trova di tutto: racconti, allegorie, moralità, pensieri d’ogni genere, parolacce, sentenze, proverbi. Scrittore di getto, la sua prosa è variopinta, truculenta, agitata, ricca di vocaboli, rapida e turbinosa, come dovè esser la sua fantasia e la sua vita stessa. Tra tante idee ve n’è di politiche e di sociali audaci e penetranti, talchè c’è stato chi le ha considerate, non esattamente, invero, precorritrici del socialismo di Marx e del socialismo moderno. Ma senza scomodar Marx o altri, indubbiamente c’è un pensiero politico e sociale nel Doni, originale e interessante. La premessa è quella un po’ del suo secolo, anzi della seconda metà del Cinquecento: naturalismo, critica del sistema sociale, ideale di assoluta perfezione politica, che consentisse a tutti di viver bene, felicemente, tranquillamente. Fiera la sua avversione a coloro che fan vita comoda sul lavoro de’ poveri. Se la piglia coi bottegai e con coloro che “”vivono due terzi di ruberie”” mentre i poveri “”cascan per le strade di fame””; vorrebbe toglier via dal mondo gli oziosi, perchè “”ogni persona mangiasse il pane del suo sudore, e facesse utile a quell’altro uomo, come quell’altro fa utile a lui””; quegli oziosi che “”molto consumano e non guadagnano””, quei ricchi che “”guadagnano più che non consumano””. Notevole il rilievo, in più passi de ‘La zucca’ e de ‘I mondi’, circa l’origine della disuguaglianza economica e del malessere sociale: gli è che, dice il Doni, i ricchi vivono della fatica altrui. “”Il ricco dice: io pago tutta la mia servitù. Di che la paghi? della tua fatica? messer no, della fatica d’altri!””. Anticipazione, cotesta, della teoria marxista, come da taluno s’è accennato, del plusvalore? Non tanto, certo. Un suo accentuato naturalismo egualitario, talvolta, parrebbe attenuare o sminuire quella critica di tono socialistico (…)”” (pag IX.-X), introduzione di Carlo Curcio, in: ‘Utopisti e riformatori sociali del Cinquecento’, Bologna, 1941, a cura di Carlo Curcio, con scritti di Anton Francesco Doni Uberto Foglietta Francesco Patrizi (da Cherso) Ludovico Agostini]”,”SOCU-207″
“CURI Umberto”,”Sulla “”scientificità”” del marxismo. Filosofia e critica dell’economia politica nel marxismo italiano degli anni Sessanta.”,”Nota: ‘Nato a Verona nel 1941, Umberto CURI insegna storia della filosofia moderna e contemporanea presso l’Università di Padova. Si occupa prevalentemente di problemi epistemologici nella prospettiva generale di una critica dell’epistemologia in termini di critica dell’economia politica’. (pag 5)”,”TEOC-494″
“CURI Umberto a cura; scritti di Ludwig FEUERBACH Karl MARX Friedrich ENGELS”,”Marx e la rivoluzione.”,”””Le idee della classe dominante sono in ogni epoca le idee dominanti; cioè, la classe che è la potenza materiale dominante della società è in pari tempo la sua potenza spirituale dominante. La classe che dispone dei mezzi della produzione materiale dispone con ciò, in pari tempo, dei mezzi della produzione intellettuale, cosicché a essa in complesso sono assoggettate le idee di coloro ai quali mancano i mezzi della produzione intellettuale. Le idee dominanti non sono altro che l’espressione ideale dei rapporti materiali dominanti, sono i rapporti materiali dominanti presi come idee: sono dunque l’espressione dei rapporti che appunto fanno di una classe la classe dominante, e dunque sono le idee del suo dominio. Gli individui che compongono la classe dominante posseggono fra l’altro anche la coscienza, e quindi pensano; (…)””. (pag 70) [Marx Engels, L’ideologia tedesca] [in Umberto Curi, a cura, Marx e la rivoluzione, 2011]”,”MADS-557″
“CURIE Eve, scelta e commento di Grazia MACCONE”,”Madame Curie.”,”L’ autrice, Eve, è la figlia di Madame Curie. Giornalista, scrittrice conferenziere, pianista, critico musicale, nata nel 1906 a Parigi, ultima figlia di Pietro e Maria Curie, fu assunta al ministero delle informazioni nel 1939. Con l’ occupazione tedesca si rifugiò in Inghilterra, a Londra (1940). Fu corrispondente di guerra in Libia, Russia, Brimania, Cina (1942). E’ stata condirettore del giornale Paris -presse (1949-52). E’ stata consigliere dell’ Organizzazione del Patto Atlantico. Ha sposato nel 1954 Henry Richardson LABOUISSE, direttore dell’ Agenzia dell’ Unesco per i rifugiati palestinesi nel Vicino Oriente. Pierre e Marie Curie. “”Occorre che tu “”gli”” trovi un nome! dice Pierre alla giovane moglie. Quella che fu la signorina Sklodowska riflesse un momento in silenzio. Poi, il suo cuore si lanciò verso la sua patria radiata dalla carta del mondo, sogna, vagamente, che l’ avvenimento scientifico sarà pubblicato in Russia, in Germania, in Austria – tra gli oppressori – e risponde timidamente: “”Se lo chiamassimo “”polonio””? La scelta di questo nome prova che diventando una francese e una fisica, Marie non ha rinnegato gli entusiasmi della sua gioventù””. (pag 79)”,”SCIx-232″
“CURIEL Eugenio”,”Classi e generazioni nel secondo risorgimento.”,”Contiene il capitolo: ‘Appunti di storia del Risorgimento’ al cui interno c’è il paragrafo ‘Mazzini e l’ ideologia nazionale’ (pag 142-144).”,”ITAD-039″
“CURIEL Eugenio, a cura di Filippo FRASSATI”,”Scritti, 1935-1945. I.”,”Curiel fu estromesso dalla redazione della rivista fascista ‘Il Bò’ per motivi razziali (1938) (pag XXXVI) (dal 1935 era iscritto al Pci) ‘L’Anschluss’. “”Il duce ha affermato che «l’interesse dell’Italia all’indipendenza dello Stato federale austriaco esisteva». Ma di fronte alla fatalità dell’Anschluss l’atteggiamento dell’Italia è stato chiaro e netto, poiché, come il duce osserva, «quando un evento è fatale, vale meglio si faccia con voi piuttosto che malgrado voi, o peggio contro di voi»”” (Il Bò, a. IV, n: 6, 19 marzo 1938) (pag 169) ‘Saluto ai Littoriali’ (Il Bò) (2 aprile 1938) Sul “”Manuale di Bucharin”” (pag 299-317)”,”PCIx-419″
“CURIEL Eugenio, a cura di Filippo FRASSATI”,”Scritti, 1935-1945. II,”,”Sulla morte del ‘mediocre’ Giovanni Gentile: “”Era troppo; non l’ideologo della reazione, ma il lenone nazista fu colpito. Giovanni Gentile non è un martire, non è uno studioso morto al suo posto di lavoro, non è l’assertore di un’idea caduto in combattimento. Niente di quanto ha detto la stampa venduta. Giovanni Gentile è un mediocre vacuo retore, giustiziato perché ha tradito la patria”” (‘Senza necrologio’, Bollettino del Fronte della Gioventù’, a. I, n. 5, maggio 1944) (“”Fronte della cultura””) Giovanni Gentile fu giustiziato da GAP di Firenze nell’aprile 1944 (cfr. l’articolo di Concetto Marchesi in ‘La Nostra Lotta’, n. 9 maggio 1944″,”PCIx-420″
“CURIEL Eugenio”,”Sul «manuale» di Bucharin. I, II. Estratto da ‘Scritti, 1935-1945’, volume I, a cura di Filippo Frassati.”,”Trascrizione del manoscritto di Curiel (non rintracciato) fatto da L. Gasparini a Ventotene… Alcune parole venivano usate convenzionalmente per evitare la censura da parte della polizia. Così dottrina sta per ‘materialismo storico’, Autore per Bucharin, marxismo e altri termini sono sostituiti da altre espressioni Frasi del tenore: “”Sottrarre il patrimonio ideologico del proletariato alla vanificazione che l’idealismo ha compiuto dell’ideologia borghese e che tende a compiere anche in seno all’ideologia proletaria: ecco la giusta esigenza dell’Autore [Bucharin], ma egli non riuscirà che ad un aborto scientista mascherato di qualche lustra dialettica e questo per non avere trovato nella dottrina le armi ceritiche contro l’idealismo, preferendo di prenderle a prestito da grossolane e decadenti ideologie borghesi. Questo è l’assunto del nostro lavoro”” (pag 309) Scientismo (Treccani): scientismo Il particolare atteggiamento intellettuale di chi ritiene unico sapere valido quello delle scienze fisiche e sperimentali, e svaluta quindi ogni altra forma di sapere che non accetti i metodi propri di queste scienze. Il termine fu coniato in Francia nella seconda metà dell’Ottocento e si diffuse poi altrove, avendo di volta in volta significato positivo o negativo: si designarono polemicamente come scientisti (e di conseguenza come antimetafisici) i positivisti (per es., H. Taine); di contro impiegarono spregiativamente il termine coloro che, come E. Boutroux, vedevano nel determinismo positivistico e nell’affermazione dell’oggettiva necessità delle leggi naturali, estese anche al mondo umano, l’espressione di un rigido dogmatismo. Oggi il termine è usato solo nel suo significato negativo a indicare l’indebita estensione di metodi scientifici ai più diversi aspetti della realtà. Su Leopoldo Gasparini: Istituto: ISTITUTO REGIONALE PER LA STORIA DEL MOVIMENTO DI LIBERAZIONE NEL FRIULI E VENEZIA GIULIA Fondo: Leopoldo Gasparini Buste: 11 Fascicoli: 472 Leopoldo Gasparini, nato a Gradisca d’Isonzo nel 1894, è stato antifascista, dirigente regionale del Pci, direttore del quotidiano “”Il Lavoratore””. Approdato al socialismo nel corso del primo conflitto mondiale, combattuto da giovane ufficiale dell’esercito austro – ungarico, nel primo dopoguerra si impone tra i massimi dirigenti del Partito socialista nel Friuli orientale. Nel 1921 partecipa alla fondazione del Pcd’I e ne diventa il segretario regionale per la Venezia Giulia. Condannato nel 1928 a otto anni di carcere, viene amnistiato alla fine del 1932; allo scoppio della guerra, nel 1940, viene confinato all’isola di Ventotene, ove rimane sino all’agosto 1943. Le condizioni di salute non gli permettono di impegnarsi attivamente nel movimento di liberazione, con i dirigenti del quale rimane tuttavia in costante contatto. Presidente del Cln di Gradisca d’Isonzo, alla liberazione ne viene nominato sindaco. Nel dopoguerra è chiamato prima alla direzione de “”Il Lavoratore””, e in seguito all’insegnamento nella scuola femminile del Pci a Faggetto Lario. Muore nel 1969 senza riuscire a portare a termine quella storia del movimento operaio della Venezia Giulia e del Friuli di cui l’archivio è, in parte, testimonianza e progetto. Il fondo Gasparini, ordinato e consultabile, è composto da 436 fascicoli che contengono, in originale, scritti in gran parte memorialistici e una raccolta di testimonianze di noti esponenti dell’antifascismo e della Resistenza locali. Vi sono inoltre 28 fascicoli di corrispondenze con una diversa numerazione originale, e infine un fascicolo di altre carte, appunti personali e una sintetica autobiografia. Il fondo, che rappresenta forse la più consistente raccolta di notizie storiche riguardanti il movimento operaio della regione, è stato a lungo conservato presso la sede del Pci di Monfalcone. Nel 1996 è stato versato all’Istituto regionale per la storia del movimento di liberazione nel Friuli e Venezia Giulia di Trieste da Vincenzo Marini, Banfi. Un dettagliato inventario del fondo è stato pubblicato nel 1987. Nota bibliografica: Marini Vincenzo, Fondo archivistico Leopoldo Gasparini, Centro regionale di documentazione “”L. Gasparini””, Monfalcone, s.e., 1987, pp. 92 Nota bibliografica: Puppini Marco (a cura di), Leopoldo Gasparini e il lungo novecento isontino, Gorizia, Grafica goriziana, 1999″,”BUCS-032″
“CURIEL Eugenio”,”Classi e generazioni nel secondo risorgimento.”,”””Di agiata famiglia ebrea, aveva dedicato allo studio l’adolescenza, conseguendo con un anno d’anticipo la licenza liceale. Di ingegno vivacissimo, aveva frequentato, per volere del padre, il primo biennio di Ingegneria a Firenze. Si era poi iscritto al Politecnico di Milano, ma lo aveva lasciato per tornare a Firenze a seguire i corsi di Fisica. Completò questi studi a Padova, laureandosi (110/110 e lode), a soli 21 anni, con una tesi sulle disintegrazioni nucleari. Assistente del professor Laura, si diede negli anni tra il 1933 e il 1934 anche agli studi filosofici ed approdò, non senza un processo critico, al marxismo. Di qui, nel 1936, la prima presa di contatto di Curiel con il Centro estero del Partito comunista, a Parigi. Nel 1937 il giovane intellettuale assume la responsabilità della pagina sindacale del “Bò”, il giornale universitario di Padova. Ma quell’impegno nella “attività legale” dura poco. Nel 1938 Curiel, a seguito delle leggi razziali, è sollevato dall’insegnamento e si trasferisce a Milano. Qui prende contatti con il Centro interno socialista e con vari gruppi antifascisti, ma il 23 giugno del 1939 viene arrestato da agenti dell’Ovra. Qualche mese nel carcere di San Vittore, il processo e la condanna a cinque anni di confino a Ventotene. Nell’isola, dove arrivano operai, antifascisti, garibaldini di Spagna – attraverso una sorta di “università proletaria” nella quale anche Curiel insegna, come dimostrano gli appunti ritrovati delle sue lezioni – si formano i quadri che organizzeranno la Resistenza. Il 21 agosto del 1943 anche Curiel, per sofferta decisione del governo Badoglio, lascia Ventotene. Torna in Veneto, ritrova vecchi amici e collaboratori, indica loro la via della lotta armata e infine ritorna a Milano. Qui dirige, di fatto, l’Unità clandestina e la rivista comunista La nostra lotta, tiene i contatti con gli intellettuali antifascisti, promuove tra i giovani resistenti la costituzione di un’organizzazione unitaria: il “”Fronte della gioventù per l’indipendenza nazionale e per la libertà””. Il mattino del 24 febbraio 1945, a due mesi dalla Liberazione, mentre si sta recando ad un appuntamento, Eugenio Curiel viene sorpreso in piazzale Baracca da una squadra di militi repubblichini guidati da un delatore; non tentano nemmeno di fermarlo: gli sparano una raffica quasi a bruciapelo. Il giovane – si rialza, si rifugia a fatica in un portone, ma qui viene raggiunto e finito dai fascisti. Il giorno dopo, sulla macchia rimasta, una donna spargerà dei garofani. Questa la motivazione della decorazione alla memoria del giovane antifascista comunista: “”Docente universitario, sicura promessa della scienza italiana fu vecchio combattente, seppur giovane d’età, nella lotta per la libertà del popolo. Chiamò a raccolta, per primo, tutti i giovani d’Italia contro il nemico nazifascista. Attratta dalla sua fede, dal suo entusiasmo e dal suo esempio, la parte migliore della gioventù italiana rispose all’appello ed egli seppe guidarla nell’eroica lotta ed organizzarla in quel potente strumento di liberazione che fu il Fronte della gioventù. Animatore impareggiabile è sempre laddove c’è da organizzare, da combattere, da incoraggiare. Spiato, braccato dall’insidioso nemico che vedeva in lui il più pericoloso avversario, mai desisteva dalla lotta. Alla vigilia della conclusione vittoriosa degli immensi sforzi del popolo italiano cadeva in un proditorio agguato tesogli dai sicari nazifascisti. Capo ideale e glorioso esempio a tutta la gioventù italiana di eroismo, di amore per la Patria e per la Libertà”” (Anpi)”,”PCIx-015-FB”
“CURLI Barbara”,”Italiane al lavoro, 1914-1920.”,”CURLI Barbara insegna storia dell’ integrazione europea nel corso di perfezionamento in studi europei dell’ Università di Firenze e nel Master in economia e storia dell’ impresa ICSIM (Istituto per la cultura e la storia d’ impresa) di Terni. E’ autrice di saggi di storia economica italiana e internazionale. “”L’ economia urbana di guerra può essere, in pratica, assimilata a un’ economia urbana differenziata, che offrì per la prima volta a un grande numero di donne una domanda di lavoro diversificata e un relativamente più ampio ventaglio di opportunità lavorative individuali. L’ urbanizzazione femminile avvenne in un contesto fortemente influenzato dallo stato di guerra. A partire dal 1916 si aprì infatti una fase di piena occupazione e di elevati livelli di domanda di lavoro femminile, sia nelle occupazioni relativamente meglio retribuite (operaie nelle fabbriche di munizioni) sia in quelle più tradizionali e arrangiate che costituivano il lavoro occasionale femminile urbano, sia nelle mansioni impiegatizie e nei servizi pubblici.”” (pag 63)”,”CONx-135″
“CURLI Barbara”,”Woodrow Wilson.”,”Riporta il testo dei 14 Punti di Wilson (pag 72-73) Barbara Curli insegna Storia contemporanea e Storia internazionale all’Università di Torino. E’ direttore della rivista ‘Il Mestiere di storico’. Attriti tra Stati Uniti e Germania per attacchi sottomarini a navi trasporti civili neutrali e scuse del governo tedesco per gli affondamenti (pag 41-42) proposte di negoziati per fermare il conflitto (pag 47) “”Ma fu subito dopo la rielezione di Wilson in novembre che le vicende della guerra ebbero un’improvvisa accelerazione. Il 21 novembre moriva l’imperatore austriaco Francesco Giuseppe e il successore, il nipote Carlo, si mostrò disponibile a negoziare la fine delle ostilità e a sollecitare i tedeschi in tal senso. Dopo la caduta di Bucarest l’8 dicembre, una Nota congiunta di Berlino e Vienna veniva inviata il 12 dicembre con una proposta di pace (l'””offensiva di pace””, come fu chiamata) che si incrociava con un’analoga iniziativa che Wilson stava preparando in quelle stesse settimane. Il presente offriva la sua mediazione con una ‘Peace Note’ il 18 dicembre: i belligeranti avrebbero dovuto rendere noti i propri obiettivi di guerra (‘war aims’) dei quali si sarebbe discusso in una Conferenza di pace presieduta dallo stesso Wilson. La freddezza con cui Londra e Parigi reagirono a queste iniziative fu comunque temperata dalla volontà di non alienarsi il Presidente americanpo in quel momento, per cui, con la risposta del 12 gennaio 1917, gli Alleati rifiutarono l’offerta di mediazione, ma resero noti i loro obiettivi di guerra (evacuazione e ripristino di Belgio e Serbia, Alsazia e Lorena alla Francia, divisione dell’Austria-Ungheria secondo il principio di nazionalità, richieste di “”garanzie di sicurezza”” al confine franco-tedesco e un posizione favorevole all’idea di una Lega delle nazioni). La reazione fu molto dura in Germania, dove la mossa di Wilson venne interpretata come un pretesto per l’ingresso americano in guerra, anche se la risposta ufficiale fu più morbida: la pace si sarebbe fatta tra belligeranti (un invito, in pratica, agli Usa di tenersi da parte). In realtà, come ha notato Georges-Henri Soutou, il ritorno a una qualche forma di ‘status quo’ prebellico era impossibile, sia perché gli obiettivi di guerra avevano ormai assunto aspetti globali (in Medio Oriente per la Gran Bretagna, nella Mitteleuropa per la Germania), sia perché la guerra totale aveva tra l’altro provocato la rottura di un “”sistema”” di relazioni e di pratiche diplomatiche, tese a localizzare le crisi e a definire i conflitti. Durante la guerra non ci furono negoziati di questo tipo tra belligeranti. Questo degli Imperi centrali del 12 dicembre e il tentativo americano del 18 dicembre, che veniva da un Paese neutrale, furono in pratica gli unici tentativi “”ufficiali”” (ci sarà poi quello del Papa) di porre fine al conflitto. Wilson aveva colto queste novità della guerra. (…) Profeticamente, Wilson proponeva che la pace fosse tra eguali, senza vinti, né vincitori, una “”pace senza vittoria””. (…) Wilson enunciava e ribadiva alcuni principi che avrebbero dovuto ispirare questa pace, e che saranno poi rielaborati e inglobati un anno più tardi nei “”Quattordici punti””: l’adozione su scala globale della dottrina Monroe, cioè rinuncia a “”entangling alliances”” e al dominio di una nazione sull’altra (…)”” (pag 47) Caso Zimmermann “”A fine febbraio veniva reso noto il cosiddetto telegramma di Zimmermann, che era stato inviato dal ministro degli esteri tedesco all’ambasciatore tedesco in Messico il 19 gennaio (che gli inglesi avevano decifrato, ma non avevano subito rivelato per non smascherare i loro codici segreti di decrittazione). Nel telegramma si informava il governo messicano dell’intenzione tedesca di riprendere la guerra sottomarina, ma di cercare allo stesso tempo di tenere gli Usa fuori dal conflitto. Nel caso tale strategia avesse fallito, la Germania proponeva al Messico un’alleanza militare contro gli Usa: in cambio la Germania avrebbe dato al Messico sostegno finanziario e militare e riconosciuto eventuali richieste territoriali a danno degli Usa (New Mexico, Arizona, Texas). Il telegramma suscitò una reazione furibonda in America, come gli inglesi si aspettavano, anche superiore a quella per l’affondamento del ‘Lusitania’”” (pag 51-52)”,”QMIP-184″
“CUROTTI Torquato”,”La Libia. Dalle immigrazioni preistoriche fino ad una ambigua nazionalità in regime di dittatura.”,”CUROTTI Torquato studioso di lingue orientali professore d’arabo nella Scuola tecnica di Siracusa è diventato interprete traduttore per il Ministero delle colonie. Nel 1927 viince il concorso per la cattedra di Lingua Araba (ginnasio di Tripoli). Nel 1945 viene comandato al Ministero degli esteri come Commissario tecnico per l’Oriente e compie missioni in Africa.”,”AFRx-063″
“CURRIE Laurence”,”The bâton in the knapsack. New Light on Napoleon and his Marshals.”,”Nel 1808 Napoleone stabilisce la sua nuova nobiltà attingendola tra i suoi marescialli e i grandi dignitari civili.”,”FRAN-100-FSL”
“CURTIS Helena”,”I virus.”,”CURTIS Helena, americana è una libero professionista dell’ informazione scientifica, è specializzata in biologia. La lotta per un vaccino contro la poliomelite. “”Ivar Wickman, compiendo quello che è considerato uno dei primi capolavori dell’epidemiologia, riuscì a seguire il passaggio del ceppo eccezionalmente virulento del 1905 da una persona all’altra, dimostrando senza possibilità di dubbio che la paralisi infantile era una malattia infettiva. Poco più di un decennio più tardi, nel 1916, gli Stati Uniti furono più tardi infestati da un’epidemia che colpì oltre 27000 persone, uccidendone circa 6000. Nella città di New York, dove durante l’estate di quell’anno morirono 2000 persone, fu imposta la quarantena e le autorità dovettero impedire con la forza alla popolazione in preda al panico di darsi alla fuga come ai tempi della peste nel Medioevo.”” (pag 105-106) Le grandi epidemie. Le pandemie. “”(…) per quanto fosse temuta, la poliomielite non aveva mai mietuto un grande numero di vittime, mentre l’influenza, che non è mai stata presa sul serio, è responsabile delle peggiori stragi. L’epidemia di “”spagnola”” del 1918-19 è stata la peggiore delle grandi pestilenze della storia. Nell’ottobre del 1918, 400.000 americani furono uccisi dall’influenza o dalle sue conseguenze, e nell’inverno successivo la malattia contagiò 500 milioni di persone – “”mezzo mondo”” – di cui 21 milioni di persone con esito mortale. L’epidemia mondiale di “”influenza asiatica”” del 1957-58 fu altrettanto virulenta, ma ormai erano stati scoperti antibiotici capaci di controllare la polmonite batterica che spesso la seguiva e quindi, sebbene la morbilità fosse elevata, almeo negli Stati Uniti morirono soltato i vecchi, gli ammalati o i giovanissimi””. (pag 115)”,”SCIx-269″
“CURTIS Michael”,”La Francia ambigua. 1940-1944: il governo di Vichy.”,”CURTIS Michael è professore di scienze politiche alla Rutgers University. Studioso delle ideologie totalitarie e dei sistemi politici europei e mediorientali si dedica al tema dell’antisemitismo. In inserto fotografico: Foto di Bosquet (segretario generale di polizia) a pranzo con Mitterand “”Solo alla fine della sua vita fu scoperto che François Mitterand da studente aveva avuto a che fare con la Cagoule: aveva venduto il suo giornale nel Quartier Latin e partecipato a dimostrazioni da essa organizzate sebbene, a quanto pare, non ne fosse un affiliato””. (pag 66) “”La carriera politica di Mitterand fu un caso classico di opportunismo, con spostamenti a destra e a sinistra dell’area politica che gli garantivano la possibilità di essere ‘ministrabile’, papabile ministro, e perciò in grado di soddisfare la propria sete di potere””. (pag 300) “”Dopo la fuga, al terzo tentativo, dal campo di prigionia in Germania dove era rimasto internato per un anno e mezzo, Mitterand divenne un funzionario di Vichy””. (pag 301) Non è vero, sostiene l’A, come scrisse nelle sue memorie lo stesso Mitterand, che si sia unito alla resistenza. (pag 301)”,”FRAV-141″
“CURTIS Michael a cura; scritti di G. LICHTHEIM L. COSER Irving HOWE D. CLARK HODGES C.F. ELLIOTT R. LOWENTHAL T.B. BOTTOMORE R.N. CAREW HUNT E. KAMENKA D. BELL N. LOBKOWICZ A. MACINTYRE M. EASTMAN H. SIMPSON H.B. MAYO H.J. HEXTER O. LANGE W. LEONTIEF P.A. SAMAUELSON S. OSSOWSKI R. DAHRENDORF H. ROSENBERG S.M. LIPSET R. TUCKER H. DRAPER C. B. HOOVER G.A. BRINKLEY M. CURTIS”,”Marxism. The Inner Dialogues.”,”Scritti di G. LICHTHEIM L. COSER Irving HOWE D. CLARK HODGES C.F. ELLIOTT R. LOWENTHAL T.B. BOTTOMORE R.N. CAREW HUNT E. KAMENKA D. BELL N. LOBKOWICZ A. MACINTYRE M. EASTMAN H. SIMPSON H.B. MAYO H.J. HEXTER O. LANGE W. LEONTIEF P.A. SAMAUELSON S. OSSOWSKI R. DAHRENDORF H. ROSENBERG S.M. LIPSET R. TUCKER H. DRAPER C. B. HOOVER G.A. BRINKLEY M. CURTIS “”Marx says in ‘The Eighteenth Brumaire’: «Men make own history, but they do not make it of their free will, under conditions chosen by themselves, but under such conditions as they find at hand, given and handed down. The tradition of all dead generations weight like a nightmare upon the brain of the living». And he goes on to illustrate this idea out of the revolutionary history of France. Marx is concerned here not with the force of things external to man, the natural environment, but with the force of tradition, itself the work of man. Certainly, history is made by men in accord with their own nature – it certainly cannot be made by them in accord with the nature of some other being – but under conditions not of their choice. (And that is why Eastman’s great plan of social engineering is a wild, utopian chimera). In his complete lack of understanding of Marxism, Eastman finds himself caught in the antediluvian contradiction: nature of man – nature of things, as though there were a nature of man beyond space and time, independent of the physical and social environment. Third error. Eastman quotes Engels as follows: «All successive historic conditions are only places of pilgrimage in the endless evolutionary progress of human society from the lower to the higher». This sounds optimistically evolutionary, and Eastman rises righteous indignation. This time I cannot guess the source of the quotation, but I am willing to accept it as it stands, for I know how this matter of human evolution appeared to the author of the ‘Anti-Dühring’ and ‘The Evolution of the Family, the State, and Private Property’. – Looking back over the human past Engels saw an evolution – with many long interruptions and even regressions – from the formless horde to the organized tribe, feudalism, city-state, nation-state, empire; from self-sufficient small communities to world-commerce; from primitive agriculture and petty handicraft to the capitalistic great industry, which breaks through the barriers of nations and states, renders class division and class exploitation superfluous, and leads ultimately to the world community – communism. The driving force in the successive transformation he saw in the evolution of the instruments of production and exchange, which at one stage led to the coalescence of hordes into the tribe, at another stage broke up the tribe and gave rise to classes and class conflicts, states, and wars. At one stage it did away with communal property in the land, at another stage it renders private property in land and instrument of production a barrier to the further development of the productive forces. – This transparently simple; realistic conception appears to Eastman so “”mysterious”” that he can account for it only by Engels’ addiction to an ancient Greek “”parlor game”” [Herman Simpson, ‘In Support of the Marxian Dialectic’] [(in) Michael Curtis a cura, ‘Marxism. The Inner Dialogues’, New Brunswick, 1997] (pag 188-189) Critica della critica di Max Eastman a Engels sull’evoluzione umana”,”MAES-165″
“CURTISS John Shelton a cura; saggi di David Marshall LANG Alexander KUCHEROV Francis B. RANDALL Michael B. PETROVICH Robert F. BYRNES Marc SZEFTEL David JORAVSKY Samuel H. BARON Kermit E. McKENZIE M.W. MIKULAK Bertram D. WOLFE Ruth Amende ROOSA Robert H. McNEAL Robert H. Albert RESIS William KOREY Warren LERNER Paul H. ARON Theodore H. von LAUE Thomas T. HAMMOND”,”Essays in Russian and Soviet History. In Honor of Geroid Tanquary Robinson.”,”saggi di David Marshall LANG Alexander KUCHEROV Francis B. RANDALL Michael B. PETROVICH Robert F. BYRNES Marc SZEFTEL David JORAVSKY Samuel H. BARON Kermit E. McKENZIE M.W. MIKULAK Bertram D. WOLFE Ruth Amende ROOSA Robert H. McNEAL Robert H. Albert RESIS William KOREY Warren LERNER Paul H. ARON Theodore H. von LAUE Thomas T. HAMMOND Contiene i saggi di S.H. BARON (Plechanov e la rivoluzione del 1905), Kermitt E. McKENZIE (Lenin e la Dittatura democratica rivoluzionaria del proletariato e contadini), M.W. MIKULAK (Lenin e il partito della natura della filosofia della scienza, empiriocriticismo), Bertram D. WOLFE (Socialismo francese, teoria tedesca e la fondazione delle internazionali socialiste), A. RESIS (La politica del Comintern verso il movimento sindacale internazionale), W. KOREY (Zinoviev sulla rivoluzione d’Ottobre tedesca del 1923), W. LERNER (Karl Radek e la rivoluzione cinese del 1925-27), Paul H. ARON (M.N. Pokrovskij e l’impatto del primo piano quinquennale sulla storiografia sovietica). “”The “”revolutionary democratic dictatorship of the proletariat and peasantry”” is at best a difficult concept. let us see whether Lenin adequately clarified what he meant by this formula. A leading Menshevik Martynov, published in January 1905 a work entitled ‘Two Dictatorships’ (‘Dve Diktatury’). In this work Martynov insisted that Russian Social Democracy could not play the role of a Jacobin party in the coming revolution. He further emphasized that no part in a revolutionary government should be taken by the proletariat, i.e., by the Russian Marxists. In Martynov’s view, governmental power in the hands of the proletariat could only cause an abnormal situation in which the proletariat would seek to use power for its own aims and would therefore incorrectly attempt to introduce socialism during a bourgeois revolution (1). Lenin proceeded to criticize severely these opinions of a leading Menshevik adversary and advanced the opposing idea of Social-Democratic participation in a temporary revolutionary government, which he came to designate as the “”revolutionary democratic dictatorship of the proletariat and peasantry””. He attacked as essentially contradictory and self-defeating Martynov’s view that the Russian Social Democrats should abstain from such a government but at the same time could remain the party of “”extreme revolutionary opposition””, seeking to win the maximum benefit from the revolution. In ‘Two Tactics’ Lenin accused the Mensheviks of gross inconsistency. How, he asked, could the party carry out the role of extreme revolutionary opposition without joining in the temporary revolutionary government? (2). The Mensheviks were doubly inconsistent in their belief that the Social-Democratic party could usefully participate in revolutionary governments at the local level. The Mensheviks, Lenin wrote in ‘Two Tactics’, openly recognized as appropriate “”episodical”” seizures of power and the formation of revolutionary communes at the local level, with the exclusive aim of spreading the revolution and disorganizing further the Tsar’s government (3). Lenin seemed to explode in fury. “”What distinguishes””, he asked, “”the ‘appropriateness’ of a partial ‘seizure of power’ in a town o region from participation in a temporary revolutionary government of the entire country? (4). In ‘Two Tactics’, Lenin also dealt with another Menshevik objection, namely, that his “”democratic dictatorship”” presupposed a “”united will”” of the proletariat and the (petty-bourgeois) peasantry. According to the Mensheviks, a “”united will”” of proletariat and peasantry was impossible, since the proletariat aimed for socialism and the peasant was essentially a petty capitalist. Lenin’s answer envisaged indeed a “”united will”” of the “”democratic dictatorship””, but united only in its opposition to the Russian past-autocracy, serfdom, monarchy, privileges – and not united in its plans for the Russian future – the struggle against private property and for socialism. The alliance with the peasantry in the “”democratic dictatorship”” was to be only temporary, Lenin declared (5)”” (pag 158-159) [Kermit E. McKenzie, ‘Lenin’s “”Democratic Dictatorship of the Proletariat and Peasantry””‘][(in) ‘Essays in Russian and Soviet History. In Honor of Geroid Tanquary Robinson’, a cura di J.S. Curtiss, Leiden, 1963] [(1) See the editors’ notes in ‘Sochineniia’, VII, 455-57; (2) ‘Dve taktiki’, ibid, VIII, 77-79; (3) Ibid. p. 79; (4) Ibid, p. 80; (5) Ibid. 84-85]”,”RIRx-179″
“CURTIUS Ernst Robert, a cura di Lea RITTER SANTINI”,”Letteratura della letteratura. Saggi critici.”,”Ernst Robert Curtius (1886-1956), discepolo di Gustav Gröber, ha insegnato Lingue e letterature romanze nell’Università di Marburg dal 1920 al 1924, a Heidelberg dal 1924 al 1929 e poi a Bonn dal 1929 al 1951.”,”VARx-121-FL”
“CURTIUS Ernst Robert, a cura di Roberto ANTONELLI”,”Letteratura europea e Medio Evo latino.”,”Ernst Robert Curtius (1886-1956), discepolo di Gustav Gröber, ha insegnato Lingue e letterature romanze nell’Università di Marburg dal 1920 al 1924, a Heidelberg dal 1924 al 1929 e poi a Bonn dal 1929 al 1951.”,”EURx-090-FL”
“CUSIN Fabio”,”Antistoria d’ Italia. Una demistificazione della storia ufficiale. Un’ Italia sotto luce diversa.”,”Nato a Trieste nel 1904, Fabio CUSIN è morto nel 1955. Fu ordinario di storia medioevale e moderna all’università di Urbino. Tra le sue opere, oltre a questa ‘Antistoria’ ha scritto un’opera su Trieste dal titolo ‘Venti secoli di bora sul Carso e sul golfo’ che si distingue per il livello del lavoro sulle fonti e per l’ impostazione anti-irrendentistica. Nel corso della sua lunga ricerca, lo storico ha seguito coloro che si attengono al criterio realistico nell’apprezzamento del fatto politico: Gaetano MOSCA e ancor più, PARETO per il suo pessimismo radicale, diventano per lui punti fermi di riferimento. Tesi: faciloneria e superficialità del Capo e becerismo piccolo-borghese dei suoi gregari”,”ITAF-062″
“CUSIN Fabio”,”Appunti alla storia di Trieste.”,”””Le ragioni geografiche suesposte spiegano ancora la ragione del particolarismo triestino”” (pag 23) “”L’ influenza degli interessi economici nella vita storica non è da confondersi con quelli di carattere strettamente mercantile. Gli interessi economici rappresentano la base necessaria alla vita reale dei popoli, interessi che nessun reggimento politico può contrastare. Non così gli interessi mercantili chè, per quanto utili nella loro attività, non possono in alcun modo imporsi sulle altre esigenze umane come elemento informatore di tutta la condotta politica di un popolo. Troppo spesso e ripetutamente vennero confusi a Trieste gli interessi di una classe o di un gruppo commerciale con quelli dell’ intera città””. (pag 222)”,”ITAG-120″
“CUSUMANO Michael A.”,”The Japanese Automobile Industry. Technology & Management at Nissan & Toyota.”,”””Ma nel 1954 il collasso del sindacato industriale nell’ industria automobilistica giapponese non fu un infortunio; esso fu pianificato e ben orchestrato”” (pag 381)”,”JAPE-010″
“CUTRUFELLI Maria Rosa”,”Il cliente. Inchiesta sulla domanda di prostituzione.”,”‘I clienti di Lady Roxana (un romanzo di Defoe, inizi del ‘700) sono uomini facoltosi, principi, gentiluomini. Essi spendono molte parole, oltre che molti soldi, per avere Roxana (…)”” (pag 64) Maria Rosa Cutrufelli, nata a Messina, si è laureata a Bologna in estetica. Giornalista si occupa della questione femminile. Ha scritto tra l’altro: ‘Operaie senza fabbrica’ (1977).”,”DONx-043″
“CUTRUFELLI Maria Rosa DONI Elena GIANINI-BELOTTI Elena LILLI Laura MARAINI Dacia DI-SAN-MARZANO Cristina SERRI Mirella VALENTINI Chiara, ricerca storica a cura di Luisa RIGHI”,”Piccole italiane. Un raggiro durato vent’anni.”,”Maria Rosaria Cutrufelli e le altre autrici sono scrittici e giornaoliste che fanno parte del gruppo Controparola. “”La Chiesa e il regime su una cosa furono d’accordo, sul censuerare e impedire ogni anche timida informazione sui metodi anticoncezionali”” (diversamente da ciò che accadeva negli altri paesi europei (pag 14) (introduzione)”,”DONx-007-FSD”
“CUVILLIER Armand”,”P.J.B. Buchez et les origines du socialisme chretien.”,”BUCHEZ, medico e uomo politico francese (Matagne-la-Petite, Ardenne, 1796-Rodez 1865). Fu con BAZARD uno dei fondatori della carboneria francese; compromesso nella cospirazione di Belfort nel 1821, sfiorò la pena di morte. Aderì al sansimonismo da cui si allontanò per creare un movimento neocattolico, basato su una teoria social-cristiana di cui diffuse le idee attraverso la sua rivista ‘L’Européen’ (1831) e il periodico ‘L’Atelier’. Contrario al colpo di Stato di Napoleone III, fu arrestato nel 1851. Scrisse alcuni trattati tra cui: ‘Introduction à la science de l’histoire ou science du développement de l’humanité’ (1833); ‘Essai d’un traité complet de philosophie du point de vue du catholicisme et du progrès social’ (1839); ‘Traité de politique et de science sociale’ (postumo, 1866).”,”RELC-054″
“CUVILLIER Armand a cura; scritti di Raymond ARON Gaston BACHELARD Georges BATAILLE Maurice BLONDEL Emile BREHIER Albert CAMUS Pierre FOUGEYROLLAS Roger GARAUDY Jean GUITTON Jean HYPPOLITE Vladimir JANKELEVITCH André LALANDE Henri LEFEBVRE Claude LEVI-STRAUSS Lucien LEVY-BRUHL André MALRAUX Jacques MARITAIN Maurice MERLEAU-PONTY Emmanuel MOUNIER Jean PIAGET Paul RICOEUR Maximilien RUBEL Jean-Paul SARTRE Pierre TEILHARD DE CHARDIN Simone WEIL e altri”,”Anthologie des philosophes francais contemporains.”,”scritti di Raymond ARON Gaston BACHELARD Georges BATAILLE Maurice BLONDEL Emile BREHIER Albert CAMUS Pierre FOUGEYROLLAS Roger GARAUDY Jean GUITTON Jean HYPPOLITE Vladimir JANKELEVITCH André LALANDE Henri LEFEBVRE Claude LEVI-STRAUSS Lucien LEVY-BRUHL André MALRAUX Jacques MARITAIN Maurice MERLEAU-PONTY Emmanuel MOUNIER Jean PIAGET Paul RICOEUR Maximilien RUBEL Jean-Paul SARTRE Pierre TEILHARD DE CHARDIN Simone WEIL e altri”,”FILx-176″
“CUZZI Diego”,”Breve storia dell’ENI. Da Cefis a Girotti.”,”CUZZI Diego ha studiato geologia ed economia a Roma. Per quindici anni è stato dirigente nella Confindustria, nell’ENI di Cefis e nalla Sir di Rovelli. Poi ha avuto la direzione di un istituto finanziario della Regione Lazio”,”ITAE-251″
“CUZZI Diego”,”Breve storia dell’Eni da Cefis a Girotti.”,”Diego Cuzzi ha studiato geologia ed economia aq Roma. Per quindici anni è stato dirigente nella Confindustria, nell’Eni di Cefis, nella SR di Rovelli. Ora dirige un importante istituto finanziario della Regione Lazio.”,”ECOG-011-FL”
“CUZZI Diego”,”Breve storia dell’ ENI. Da Cefis a Girotti.”,”Diego Cuzzi ha studiato geologia ed economia a Roma. Per quindici anni è stato dirigente nella Confindustria, nell’ENI di Cefis e nalla Sir di Rovelli. Poi ha avuto la direzione di un istituto finanziario della Regione Lazio.”,”ITAE-015-FSD”
“CVIIC Christopher”,”Rifare i Balcani.”,”CVIIC Christopher di origini croate vive e lavora in Gran Bretagna dove risiede dal 1954. Collaboratore del Royal Institute of International Affairs di Londra e curatore del ‘The Wolrd Today’ è stato anche corrispondente dell’Economist per l’area dell’Europa orientale centrale. “”Nel ‘Manifesto’ comunista, Marx ed Engels scrivevano: ‘I lavoratori non hanno nazionalità””. Grazie al loro realismo politico, essi accettarono l’ipotesi che la rivoluzione del proletariato fosse possibile nell’ambito di un sistema nazionale, all’interno di singoli stati. Essi non ritenevano tuttavia che le nazioni potessero continuare ad esistere anche dopo la fase rivoluzionaria. “”Le differenze e gli antagonismi nazionali dei popoli vanno via via scomparendo”” dichiarava il ‘Manifesto’, e “”la supremazia del proletariato li farà scomparire ancora di più””. Marx ed Engels relegarono la questione della nazionalità ad un’importanza del tutto marginale per quanto essa costituisse ancora uno dei problemi principali in paesi come, ad esempio, la Germania o l’Italia, che non avevano ancora completato il proprio processo di unificazione. Marx ed Engels riposero le proprie speranze nella coscienza di classe internazionalista del proletariato industriale dell’Europa occidentale””. (pag 21)”,”EURC-110″
“CVIIC Christopher”,”Rifare i Balcani.”,”Christopher Cviic, di origini croate, vive e lavora in Gran Bretagna, dove risiede dal 1954. Collaboratore del Royal Institute of International Affairs di Londra e curatore di ‘The World Today’, è stato anche per molti anni corrispondente dell’Economist per l’area dell’Europa centrale e orientale.”,”EURC-037-FL”
“C.W.W.”,”La relatività e il Signor Robinson.”,”””Si direbbe che la sola realtà obbiettiva sia lo spazio-tempo, ed è relativamente senza importanza il modo di dividerla in spazio e tempo. Il demagogo da piazza che soleva dire: «Io vi seguirò, se voi mi seguirete», non diceva una cosa impossibile, come immaginavano i suoi critici. «Forse dovrei chiarire l’asserzione che la sola cosa reale è lo spazio-tempo. (…)”” (pag 112)”,”SCIx-019-FV”
“CYR Frédéric”,”Rebelle devant les extrêmes: Paul Levi, une biographie politique.”,”Paul Levi (1883-1930), repubblica di Weimar (1918-1933)”,”MGER-153″
“CZAPINSKI, presentazione”,”Sur l’ ordre deu Maréchal Pilsudski. L’ enfer de Brest-Litovsk devant le Sejm polonais. Texte de l’ Interpellation.”,”Testo dell’ interpellanza dei deputati del gruppo parlamentare del partito socialista polacco (PPS) del gruppo parlamentare dei deputati agrari (partito agrario, partito della liberazione, partito Piast), del gruppo del partito nazionale operaio e del gruppo dei democratici cristiani, presentato dal deputato Czapinski il 16 dicembre 1930 alla seduta del Sejm. L’ arresto e il pestaggio di H. Liebermann. “”Le persone arrestate furono illegalmente rinchiuse nella prigione militare di Brest-Litovsk, diretta dalle autorità militari ed in particolare dal colonnello Kostek Biernacki, che fu ivi inviato in modo speciale in questa occasione – e questo, benché tutti fossero dei civili che erano perseguiti su ordine delle autorità civili.”””,”POLx-028″
“CZARTORYSKI Adam”,”Mémoires du Prince Adam Czartoryski et correspondance avec l’Empereur Alexandre Ier. Tome premier.”,”Czartoryski. Uomo di stato polacco (Varsavia 1770 – Montfermeil, Francia, 1861); figlio di Adam e Izabela Fleming; dopo le spartizioni della Polonia si propose di sollevarne le condizioni attraverso un miglioramento dei rapporti con la Russia. Amico del granduca Alessandro, quando questi salì al trono di Russia ne fu ascoltato consigliere e ministro influente, soprattutto in senso ostile a Napoleone. Esonerato dalla carica (1807), ritornò al fianco dello zar nei congressi successivi al crollo napoleonico, ritirandosi a vita privata nel 1817. Prese di nuovo parte alla vita politica in occasione della rivoluzione del 1830, nella quale cercò di far prevalere le idee moderate di una intesa con la Russia, ma di fronte alla reazione di Nicola I dovette rifugiarsi a Londra e quindi a Parigi. Dalla sua dimora, l’Hôtel Lambert, fu per un trentennio al centro di una vasta azione cospirativa degli emigrati polacchi di tendenza monarchico-conservatrice contro la Russia e l’Austria. Il proposito di far vivere la “”questione”” polacca, suscitando l’interesse delle grandi potenze alla ricostituzione della Polonia, condusse i polacchi del Cz. non solo ad appoggiare tutti i movimenti nazionali contro l’Austria, ma anche a mescolarsi a tutti i tentativi insurrezionali (Egitto, Belgio, Caucaso, Balcani) e soprattutto, nel 1848-49, a quello ungherese. Oltre che per la sua attività di uomo di stato, il Cz. ha un posto di rilievo nella storia della cultura polacca per il suo mecenatismo e per varie opere, la più significativa delle quali è il poema elegiaco Bard polski (“”Il bardo polacco””, 1840). (Trec)”,”QMIx-013-FSL”
“CZARTORYSKI Adam”,”Mémoires du Prince Adam Czartoryski et correspondance avec l’Empereur Alexandre Ier. Tome seconde.”,”Czartoryski. Uomo di stato polacco (Varsavia 1770 – Montfermeil, Francia, 1861); figlio di Adam e Izabela Fleming; dopo le spartizioni della Polonia si propose di sollevarne le condizioni attraverso un miglioramento dei rapporti con la Russia. Amico del granduca Alessandro, quando questi salì al trono di Russia ne fu ascoltato consigliere e ministro influente, soprattutto in senso ostile a Napoleone. Esonerato dalla carica (1807), ritornò al fianco dello zar nei congressi successivi al crollo napoleonico, ritirandosi a vita privata nel 1817. Prese di nuovo parte alla vita politica in occasione della rivoluzione del 1830, nella quale cercò di far prevalere le idee moderate di una intesa con la Russia, ma di fronte alla reazione di Nicola I dovette rifugiarsi a Londra e quindi a Parigi. Dalla sua dimora, l’Hôtel Lambert, fu per un trentennio al centro di una vasta azione cospirativa degli emigrati polacchi di tendenza monarchico-conservatrice contro la Russia e l’Austria. Il proposito di far vivere la “”questione”” polacca, suscitando l’interesse delle grandi potenze alla ricostituzione della Polonia, condusse i polacchi del Cz. non solo ad appoggiare tutti i movimenti nazionali contro l’Austria, ma anche a mescolarsi a tutti i tentativi insurrezionali (Egitto, Belgio, Caucaso, Balcani) e soprattutto, nel 1848-49, a quello ungherese. Oltre che per la sua attività di uomo di stato, il Cz. ha un posto di rilievo nella storia della cultura polacca per il suo mecenatismo e per varie opere, la più significativa delle quali è il poema elegiaco Bard polski (“”Il bardo polacco””, 1840). (Trec)”,”QMIx-014-FSL”
“CZOBEL A. KAHN C.”,”Karl Marx as Labor Defender, 1848-1871.”,”””Ci sono annotazioni di Marx sui taccuini e pcicole informazioni su atti individuali di traditori della causa del proletariato, che possono fare luce sulle attività dei riformisti francesi del tempo – Tolen e Louis Blanc – le cui politiche opportunistiche e traditrici contribuirono non solo alla disfatta del proletariato ma pure aiutarono i macellai nell’ organizzazione del terrore bianco controrivoluzionario. Non sappiamo perché questo grande compito di preparare queti materiali – un compito su cui Marx lavorò durante l’ estate del 1871 non fu finito o perché tutto questo materiale di straordinario valore non fu usato per ciò che Marx intendeva fare – ovvero una base per un nuovo e secondo atto d’ accusa di Versailles.”” (pag 42)”,”MADS-373″
“CZOBEL E. MITIN M. JEGORSCHIN W. TELESCHNIKOW F. ROSENBERG D. BUIDKIEWTSCH S. SCHILLER F. TSCHEMODANOW N. e R. SCHOR, redazione a cura di Willi SCHULZ”,”Friedrich Engels der Denker und Revolutionär.”,”Die Redaktion dieser ausgabe besorgte Willi Schulz”,”MAED-450″
“D’ ARSAC J.”,”La guerre civile et la commune de Paris en 1871. Suite au Mémorial du siége de Paris par J. D’Arsac. / Les conciliabules de l’ Hotel de Ville. Comptes-rendus des séances du Comité central et de la Commune.”,”‘Dixiéme journée. 27 mars. Le nombre des votants aux élections d’hier n’a pas dépassé 150.000. La dernière liste électorale, dressée régulièrement, portait plus de 400.000 électeurs inscrits dans les vingt arrondissements de Paris. Dans dix arrondissements de Paris, les conseillers élus ont été nommés à une majorité de 2 à 7.000 voix, représentant en moyenne le vingt-cinquième de la population du quartier et le sixième des électeurs. Dans trois arrondissements, le premier élu n’a pas obtenu 3.000 voix; dans deux, il n’en a pas obtenu 4.000. On n’a voté avec zèle que dans cinq ou six arrondissements extrèmes. Ces chiffres portent avec eux leur enseignement. Le comité central est désavoué non seulement par une immense abstention, mais encore par une sérieuse opposition; 90 électeurs au plus ont voté pour les émeutiers. La population de Paris n’est pas avec l’ insurrection.”” (pag 137) (Ma gli aventi diritto al voto non rappresentavano allora che una minima parte della popolazione di Parigi, ndr)”,”MFRC-126″

Biblioteca Isc ordinata per nome autore, C2

“CASTRONOVO Valerio; ANTISERI Dario”,”Le origini del sindacalismo riformista (Castronovo); Popper e le basi teoriche del riformismo (Antiseri).”,”Relazione di Castronovo al convegno internazionale nel centenario della nascita di Bruno Buozzi, Torino, novembre 1981 L’organizzazione sindacale agiva non soltanto come correttivo pratico ai “”mali originati dal capitalismo”” (per dirla con Bernstein), ma, ponendo in gioco la divisione dei vantaggi e dei costi del processo produttivo, collegava più strettamente le iniziative quotidiane di lotta della classe operaia al conseguimento di obiettivi politici e di mutamenti negli assetti costituzionali (Castronovo)”,”TEOP-016-FGB”
“CASTRONOVO Valerio”,”Giovanni Agnelli.”,”Valerio Castronovo è nato nel 1935 ed è stato ordinario di Storia contemporanea all’Università di Torino. Tra le sue opere: ‘Economia e società in Piemonte dall’unità al 1914’ (1969) e ‘La stampa italiana dall’unità al fascismo’ (1970) I rapporti con la Germania nazista. La “”Deutsche Fiat””. “”La Fiat, in coincidenza con il notevole impulso dato dal regime nazista allo sviluppo della motorizzazione, aveva anzi voluto portarsi in Germania su un piano di «collaborazione costruttiva», passando dal semplice commercio d’esportazione alla fabbricazione sul posto, nel Württemberg, di propri modelli in serie con manodopera e tecnici tedeschi: nell’ambito dello stesso «piano quadriennale» elaborato dal governo tedesco per il riassorbimento della disoccupazione e il potenziamento dell’economia. Dalla NSU – ricostruita con l’appoggio della Dresdner Bank e alla cui sovrintendenza Agnelli aveva dislocato uno degli uomini più abili del suo ‘staff’, Piero Bonelli -, uscivano più di diecimila vetture l’anno. E nell’agosto 1938 Mussolini aveva voluto che proprio nella fabbrica di Heilbronn venisse sancita, anche a livello operaio, la rinnovata intimità di rapporti con la Germania nazista. Più di duecento lavoratori della Fiat erano stati così trasferiti in Germania, per una settimana, tra l’8 e il 13, ospiti del Fronte del lavoro, per una serie di cerimonie di «cameratismo e di solidarietà», che avevano visto, fra l’altro, la presenza ufficiale della delegazione italiana al grande raduno indetto da ‘gauleiter’ Julius Streicher per la demolizione della sinagoga di Norimberga. Ciò non toglie che, dietro l”entente’ politica e la stessa consistenza dei rapporti economici stabiliti con il governo di Berlino, continuassero ad agitarsi difficili problemi di convivenza tra la Fiat e l’industria tedesca, allorché il confronto si spostava sul mercato internazionale, in particolare nei paesi dell’Europa orientale”” (pag 570-571) [Valerio Castronovo, ‘Giovanni Agnelli, Utet, Torino, 1971] La guerra imminente. La questione dei carri armati pesanti (1939) “”Di fatto i tecnici della Fiat, sulla base dell’esperienza in Etiopia, ma anche in Spagna, sul materiale inviato dai tedeschi e dai russi, si erano preoccupati nel settembre 1939 di stendere un inventario dell’armamento italiano nel campo dei mezzi corazzati e degli autotrasporti. Ne erano venute fuori valutazioni estremamente scoraggianti. Per cominciare, i carri d’esplorazione, presi in esame dal Ministero della Guerra nel lontano 1928 e modificati nel 1935, dovevano considerarsi superati sotto tutti gli aspetti, quanto ai carri di rottura e di accompagnamento per la fanteria, il materiale era meno decrepito (i capitolati d’appalto risalivano al 1937), ma era già stata una fatica far accettare allo stato maggiore una modifica di peso di otto tonnellate. Oltretutto, i reparti che li avevano avuti in dotazione non erano motorizzati che in minima parte e le commesse passate alla Fiat non erano andate più in là di un centinaio di unità, ripartite in dieci esemplari al mese. In sostituzione del carro leggero da tre tonnellate, armato di mitragliatrice e difeso da una corazza che arrestava solo il tiro della fucileria, la famosa «scatoletta di sardine», la Fiat-Ansaldo aveva proposto nel settembre 1938 un carro di cinque tonnellate, meglio munito e protetto; ma il progetto era stato respinto e, poiché le due aziende avevano continuato a proprie spese a costruirne dei campioni, il ministero della Guerra era intervenuto per autorizzarne la fabbricazione soltanto per la richiesta dei governi esteri! Quanto ai carri medi, l’andamento delle operazioni belliche in Spagna aveva dimostrato – secondo i dirigenti della Fiat – la necessità di aumentare tonnellaggio, velocità e protezione dei carri. Ragion per cui Agnelli aveva pensato di accantonare il carro M. 11 per proporne un altro, l’M. 13 da 14 tonnellate e mezzo. Ma come per il carro L. 6, così anche per quest’ultimo modello non era stata presa alcuna decisione da parte dell’autorità militare, che aveva preferito risparmiare soldi e scorte di benzina. Ma le note più dolenti cadevano a proposito dei mezzi pesanti, per via – così si legge nel documento della Fiat – dell’«ossessione del ponte militare in dotazione al Genio Pontieri, che ha contenuto il tonnellaggio dei carri armati»; né del resto erano mutate le vetuste concezioni di una guerra alpina, di semplice posizione. Ferma era rimasta anche la produzione di autoblindo-mitragliatrici, i cui campioni erano pur stati allestiti nel secondo semestre del 1937: alcuni esemplari erano finiti alla polizia coloniale, ma l’iniziativa non aveva avuto altri sviluppi. In conclusione, al settembre 1939 la Fiat aveva in corso di produzione per l’esercito italiano un solo tipo di carro armato, l’M 11, che sarebbe uscito dalle officine soltanto nella tarda primavera del 1940. Quanto all’autotrasporto militare, la situazione non era meno arretrata, dato che decine di milioni continuavano ad essere spesi a foraggiare e custodire un vastissimo parco di «trazione animale». Soltanto dopo ripetute pressioni di Balbo si era evitato di imbarcare per la «quarta sponda» vecchi automezzi, buoni tutt’al più per le strade alpine, con motori che si usuravano dopo 2.000 km. e con ruote che si insabbiavano appena fuori dalla litoranea”” (pag 582-583) [Valerio Castronovo, ‘Giovanni Agnelli, Utet, Torino, 1971] wikip: Valerio Castronovo (Vercelli, 15 febbraio 1935 – Torino, 6 marzo 2023) è stato uno storico e giornalista italiano. Nacque a Vercelli il 15 febbraio 1935 e si laureò con lo storico Guido Quazza all’Università di Torino con una tesi sull’evoluzione della stampa in Europa. Ottenne poi un contratto di ricerca presso la sezione Relazioni Culturali della Olivetti di Ivrea e successivamente divenne dipendente della STIPEL (Società Telefonica Interregionale Piemontese e Lombarda). Fu dal 1967 al 1971 professore incaricato di Storia moderna all’Università degli Studi di Milano e dal 1972 al 2004 ordinario di Storia contemporanea nell’Università degli Studi di Torino. Negli anni Novanta insegnò al corso di dottorato in Scienze Storiche della Scuola Superiore di studi storici dell’Università degli studi di San Marino, mentre negli anni Duemila tenne il corso di “”Storia dell’impresa e dell’organizzazione aziendale”” presso il Dipartimento di Impresa e Management dell’Università LUISS Guido Carli di Roma.Fu socio corrispondente dell’Accademia delle scienze di Torino, e direttore scientifico dal 1983 al 2020 del trimestrale di scienze e storia Prometeo. Autore in un primo tempo di studi sulla cultura e l’amministrazione degli Stati Italiani tra Cinque e Seicento, si dedicò a ricerche sulla classe politica e l’Industria nell’Italia del secolo scorso. Spiccano in questo ambito la biografia del fondatore della FIAT Giovanni Agnelli e un profilo dell’economia piemontese dall’Unità al 1914; inoltre realizzò un quadro delle vicende dell’economia italiana durante l’ultimo secolo scritto per la “”Storia d’Italia”” Einaudi. Sempre per Einaudi curò l’edizione italiana della “”Cambridge Economic History of Europe””, collaborò a un volume degli “”Annali””, scrisse il volume sul Piemonte nella collana “”Storia delle regioni””. Scrisse poi “”La Stampa Italiana dall’Unità al Fascismo”” e coordinò con Nicola Tranfaglia una “”Storia della stampa italiana”” edita da Laterza in sei volumi. La sua Storia dell’economia italiana fu tradotta nel 2000 in Cina e alcuni suoi saggi in Francia, Germania e Spagna. Dal 1981 al 2020 presiedette la Fondazione di studi storici Gaetano Salvemini di Torino, divenendone presidente onorario dal 2021 fino alla morte. Alla Fondazione donò le sue carte personali confluite nel Fondo Valerio Castronovo[1]. Nel 1982 fondò il Centro Studi per la documentazione storica ed economica dell’impresa di Roma che diresse fino al 2020[2]. Dal 2000 fu presidente dell’Archivio del cinema industriale e della comunicazione d’impresa dell’Università “Carlo Cattaneo” di Castellanza[3]. Fu presidente fin dalla nascita nel 1985 del MUSIL, la Fondazione Museo italiano dell’industria e del lavoro “Eugenio Battisti” di Brescia[4]. Fu coordinatore scientifico del Centro studi sul giornalismo “Gino Pestelli” di Torino, e membro del Comitato scientifico dell’Istituto universitario di studi europei di Torino. Nella sua lunga vita di studioso curò numerose trasmissioni TV per la Rai, fra cui una serie dedicata nel 1984-85 all’evoluzione dell’industria italiana, e una serie di venti puntate, nel 1999-2000, sulla storia complessiva del capitalismo italiano. Con Renzo De Felice e Pietro Scoppola curò la realizzazione per l’Istituto Luce del documentario in cinquanta puntate L’Italia del Novecento (1993-1996). Collaborò dal 1976 al 1998 alle pagine culturali de la Repubblica; e dal 2000 fu editorialista de Il Sole 24 Ore e del suo supplemento culturale domenicale.”,”BIOx-038-FSD”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Gabriella BODEI GIGLIONI Eva CANTARELLA Paolo DAFFINÀ Emanuela ERCOLANI COCCHI Andrea GIARDINA Jean GUILAINE Keith HOPKINS Mario LIVERANI Vittorio MARCHIS Domenico MUSTI Giuseppe SASSATELLI G. SUSINI C.R. WHITTAKER”,”Storia della economia mondiale. Dall’antichità al Medioevo. Dal neolitico agli albori del primo millennio. Vol. 1.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-209-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Elio LO CASCIO Aldo SCHIAVONE Stefano GASPARRI Alexander P. KAZHDAN Piero CORRADINI Robert FOSSIER Massimo MONTANARI Gèrard SIVÉRY Giorgio CHITTOLINI Steven A. EPSTEIN Jacques DUPÂQUIER Christopher DYER Ugo TUCCI Louis BAECK”,”Storia della economia mondiale. Dall’antichità al Medioevo. L’Occidente dei signori feudali e i commerci con l’Oriennio. Vol. 2.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-210-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Peter MATHIAS Alberto TENENTI Marco CATTINI Roberto FINZI Franklin PEASE Marcello CARMAGNANI Robert MANTRAN Kirti N. CHAUDHURI Piero CORRADINI Ruggiero ROMANO Frédéric MAURO Alfred W. CROSBY Ad van der WOUDE”,”Storia della economia mondiale. L’Europa al centro del potere. Le conquiste coloniali e i ricchi traffici transoceaninio. Vol. 3.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-211-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Andrzej WYCZANSKI Marzio A. ROMANI Michel MORINEAU Pierre DEYON Gilles POSTEL-VINAY Jacek KOCHANOWICZ Paolo MALANIMA Margaret C. JACOB Robert M. KINGDOM Philippe MINARD Michel MOLLAT DU JORDIN Herbert S. KLEIN”,”Storia della economia mondiale. L’Europa al centro del potere. principi e finanzieri, compagnie commerciali e mercanti-imprenditonio. Vol. 4.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-212-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Peter MATHIAS Giuseppe RICUPERATI Guy CHAUSSINAND NOGARET François HINCKER Mark OVERTON Edward A. WRIGLEY Marco E.L. GUIDI René LEBOUTTE Sidney POLLARD Alain DEWERPE Pat HUDSON Michel VOVELLE”,”Storia della economia mondiale. L’età della rivoluzione industriale. Il primato dell’Inghilterra all’insegna del Re Vaponio. Vol. 5.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-213-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Erik BUYST Louis BERGERON Herbert MATIS Andreas RESCH Maurice AYMARD Evgenij V. ANISIMOV Peter A. COCLANIS Francisco A. SCARANO Kirti N. CHAUDHURI Charles P. KINDLEBERGER Michèle MERGER Alain PEYREFITTE Orazio M. PETRACCA Donald SASSOON Eric L. JONES”,”Storia della economia mondiale. L’età della rivoluzione industriale. La forza prorompente del capitalismo e i suoi antagonisnio. Vol. 6.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-214-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Ulrich WENGENROTH Andrea GIUNTINI Claudio PAVESE Mark OVERTON Pier Francesco ASSO Sidney POLLARD Walter LAFEBER Pierre DEYON Solomos SOLOMOU Wolfgang J. MOMMSEN Marcello DE CECCO Joel MOKYR Richard H. TILLY Alessandro RONCAGLIA”,”Storia della economia mondiale. Tra espansione e recessione. L’apogeo della borghesia e dell’imperialisnio. Vol. 7.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-215-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Carlo CAROZZI Emilio FRANZINA Giuseppe BERTA Maria MALATESTA Donald SASSOON Bernard P. ATTARD Marcello CARMAGNANI Kozo YAMAMURA Gerd HARDACH Daniel NELSON James R.MILLER Michael A. BERNSTEIN Peter HERTNER Barry EICHENGREEN”,”Storia della economia mondiale. Tra espansione e recessione. Le domocrazie e le dittature prima e dopo crisi del decennio. Vol. 8.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-220-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Brian TEW Ronald L. FILIPPELLI Jean-Paul THOMAS Cristiano ANTONELLI Franco AMATORI Edward J.T. COLLINS Youssef CASSIS Emilio REYNERI Giovanni SOMOGYI Antonio VARSORI Louis BAECK Ulrich WENGENROTH Derek H. ALDCROFT François BÉDARIDA”,”Storia della economia mondiale. Fra modernizzazione e arretratezza. La stagione aurea del neocapitalismo euro-atlantinio. Vol. 9.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-221-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Giorgio MORI Lars MIØSET Nick SALVATORE Kozo YAMAMURA Carlo BOFFITO Edoarda MASI Marcello CARMAGNA NI Catherine COQUERY-VIDROVITCH Eswaran SRIDHARAN Matteo PIZZIGALLO Maurizio FERRERA Ian GOUGH Nico SIEGEL Jacques VÉRON”,”Storia della economia mondiale. Fra modernizzazione e arretratezza. I profondi divari fra Nord e Sud del mondo. Vol. 10.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-222-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Charles P. KINDLEBERGER Umbero COLOMBO Luciano GALLINO Cristiano ANTONELLI Aris ACCORNERO Detlef K. MÜLLER Gérard LAFAY Sergio VACCÀ Antonello ZANFEI Philip G. CERNY Pier Carlo PADOAN Federico ROMERO Peter RUTLAND Kozo YAMAMURA Andrew GAMBLE Michel ALBERT”,”Storia della economia mondiale. Nuovi equilibri in un mercato globale. Un’economia transnazionale e l’implosione dell’Est comunisnio. Vol. 11.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-223-FL”
“CASTRONOVO Valerio a cura, Saggi di Giorgio RUFFOLO Giuseppe ARE Keith GRIFFIN Carlo Mario GUERCI Amilcare MANTEGAZZA Luigi ORSENIGO Robin MANSELL Peppino ORTOLEVA Tony SAICH Eswaran SRIDHARAN Marcello CARMAGNANI Catherine COQUERY-VIDROVITCH”,”Storia della economia mondiale. Nuovi equilibri in un mercato globale. Le sfide dell’Asia e le tempeste del turbocapitalismo finanziarnio. Vol. 12.”,”Valerio Castronovo (Vercelli 15/2/1935 – Torino 06/03/2023) è stato storico e giornalista italiano.”,”ECOI-224-FL”
“CASULA Carlo Felice”,”Cattolici – comunisti e sinistra cristiana (1938-1945).”,”CASULA Carlo Felice (1947) è contrattista presso l’ Istituto di scienze storiche della Facoltà di Magistero di Roma. Ha collaborato a diverse riviste su problemi di storia contemporanea ed è autore del sagio ‘Lo scioglimento della sinistra cristiana’ apparso in ‘I cattolici fra fascismo e democrazia’ a cura di P. SCOPPOLA e F. TRANIELLO (1975). La strategia di Togliatti. “”Il terzo momento della strategia togliattiana nei confronti dei cattolici, che si porrà in termini sempre più di preponderanza e di priorità rispetto agli altri due, con le conseguenze che si vedranno nei confronti della sinistra cristiana, è quello che contiene i maggiori elementi di novità e originalità nei confronti della precedente storia del PCI. La novità per quel che riguarda i rapporti con la DC, ferma restando sostanzialmente l’ equazione cattolici-contadini, consiste nel fatto che l’ alleanza fra classe operaia e masse contadine passa non più attraverso il superamento dialettico – il “”suicidio politico”” lo chiama Gramsci – del partito cattolico, che lo rappresenta, bensì attraverso la mediazione. Per quel che concerne poi i rapporti con la Chiesa, si passa dal riconoscimento politico della sua esistenza e della sua forza (era stata questa la posizione centrale della frazione ordinovista in polemica con il laicismo liberale e l’ anticlericalismo massone e socialista) al tentativo di spostare e coinvolgere la Chiesa, la sua gerarchia e il suo clero in una posizione se non di diretto impegno democratico e antifascista, almeno di neutralità.”” (pag 176-177)”,”ITAA-090″
“CASULA Carlo Felice”,”Domenico Tardini (1888-1961). L’azione della Santa Sede nella crisi fra le due guerre.”,”CASULA Carlo Felice Facoltà di Magistero Univ. La Sapienza di Roma. Riserve di Tardini sul Concordato. “”Riserve sull’efficacia duratura del Concordato pare che non fossero assenti neppure in Gasparri”” (pag 77)”,”RELC-279″
“CASULA Carlo Felice a cura, saggi di Roberto PALLOTTINI Annamaria SIMONAZZI Gianni LOY Gaetano BONETTA Agostino GIOVAGNOLI Mario MARAZZITI”,”L’Italia dopo la grande trasformazione. Trent’anni di analisi CENSIS 1966-1996.”,”Carlo Felice Casula è ordinario di Storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Cagliari, dove dirige il Dipartimento storico politico internazionale.”,”ITAS-057-FL”
“CASULA Carlo Felice DELLA-PORTA Donatella FLORES Marcello LEONI Loredana MANACORDA Paola M. PASQUINI Rita PEPE Adolfo TADDEI Francesca TAMBURINI Gualtiero TASSANI Giovanni”,”Storia della società italiana. Parte quinta. Volume XXV. Nuovi equilibri e nuove prospettive.”,”Contiene i saggi: – ‘La crisi del sindacato, 1972-1985’ di Adolfo Pepe – ‘La programmazione in Italia’, di Gualtiero Tamburini – ‘Inflazione e crescita in Italia’, di Gualtiero Tamburini”,”ITAS-068-FL”
“CASULA Tonino”,”Impara l’arte.”,”””C’è un proverbio cinese che dice così: “”Se ascolto dimentico, se vedo ricordo, se faccio capisco”” .. (premessa) Tonino Casula è nato nel 1931 presso Nuoro. Ha insegnato un una scuola elementare di Cagliari, ha un interesse speciale per il disegno infantile, è pittore e critico d’arte.”,”VARx-016-FMB”
“CATALANO Franco”,”Ludovico il Moro.”,”Franco CATALANO, nato a Fidenza, laureato alla Scuola Normale Superiore di Pisa con Luigi RUSSO, insegna storia sociale contemporanea presso la facoltà di Economia e Commercio di Modena. Ha pubblicato tra l’altro: -Storia del CLNAI -L’ Italia dalla dittatura alla democrazia -Luigi Luzzati, la figura l’opera -La crisi del sistema monetario internazionale -La grande crisi del 1929 -Una difficile democrazia -Filippo Turati – Fiat e sindacato nella crisi economica”,”ITAG-008″
“CATALANO Franco”,”La grande crisi del 1929. Conseguenze politiche ed economiche.”,”Franco CATALANO è nato a Fidenza (Pavia). Dopo essersi laureato con Luigi RUSSO alla Scuola Normale di Pisa, ha partecipato alla Resistenza. Fu arrestato all’inizio del 1945 e deferito al Tribunale speciale di Bergamo. Attualmente (1976) insegna storia contemporanea presso l’Univ Statale di Milano. Ha collaborato alla ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani, alla ‘Storia d’Italia’ di Mondadori e pure a quella della UTET. nel 1956 ha pubblicato la ‘Storia del CLNAI’ e poi: -Dall’unità al fascismo, 1961 -L’ Italia dalla dittatura alla democrazia, 1962 -Potere economico e fascismo, 1964 -Storia dei partiti politici italiani, 1965 -Europa e USA negli anni della guerra fredda, 1972 -La crisi del sistema monetario internazionale, 1972 -Stato e società nei secoli. Antologia -I movimenti studenteschi e la scuola in Italia, 1938-1968, 1969″,”ECOI-050″
“CATALANO Franco”,”Metodologia e insegnamento della storia.”,”Franco CATALANO si è laureato alla Scuola Normale di Pisa con Luigi RUSSO. Attualmente (1976) insegna storia contemporanea all’ Università di Milano. Ha scritto varie opere tra cui una ‘Storia del CLNAI’ e una ‘Storia del periodo sforzesco’ (nella Storia di Milano, della Fondazione Treccani). (vedi retrocopertina).”,”STOx-063″
“CATALANO Franco”,”La crisi del sistema monetario internazionale.”,”CATALANO è docente di storia contemporanea presso l’ Università Statale di Milano. Ha collaborato alla Storia della Fondazione Treccani e alla Storia d’ Italia della UTET.”,”ECOI-108″
“CATALANO Franco”,”Storia del comitato di liberazione nazionale alta Italia.”,”Franco CATALANO insegna storia contemporanea all’ Università Statale di Milano. Autore di numerosi studi sul fascismo e sulla resistenza, ha pubblicato con Ermanno REA, ‘Mezzogiorno: realtà sociale e università’, e da solo ‘Potere economico e fascismo’. “”Si era venuta a determinare una situazione del tutto nuova e che poteva presentare pericoli non solo per noi, incapaci di resistere all’ espansionismo di Tito, ma anche per gli Alleati occidentali, che temevano di veder crollare da un momento all’ altro le posizioni su cui avevano fatto affidamento”” (pag 262)”,”ITAR-032″
“CATALANO Franco”,”Storia del CLNAI.”,”Volume pubblicato sotto gli auspici dell’ Istituto Nazionale per la Storia del Movimento di Liberazione in Italia. “”Il Bonomi però agì molto abilmente: sapeva che un governo senza i rappresentanti delle sinistre non avrebe avuto autorità e perciò indirizzò, il 4 dicembre, una lettera ai tre partiti di massa, democratico cristiano, socialista e comunista, che “”essendo i rappresentanti dei più larghi movimenti popolari, avevano la maggiore responsabilità nel mantenere l’ unità e la concordia nazionali, così necessarie in questo momento.”” Dopo aver affermato di ritenere “”di essere, nelle presenti condizioni, l’ uomo politico che troverebbe minori ostacoli nel difendere e far progredire la posizione dell’ Italia nei rapporti internazionali””, invitava i tre partiti a collaborare con lui nella soluzione della crisi, e offriva loro due vicepresidenze, che avrebbero permesso di “”condividere più da vicino con lui… la responsabilità della direzione politica del governo””. Era un altro tentativo di staccare l’ uno dall’ altro i partiti antifascisti (…).”” (pag 307)”,”ITAR-071″
“CATALANO Franco FIETTA Emilio PIZZIGONI Orazio”,”Origini della Repubblica.”,”””A loro volta, il regime e Mussolini ottenevano dal Concordato una cosa a cui tenevano molto, cioè il completo controllo sull’Azione cattolica, che si era andata, in quegli ultimi anni da quando erano stati soppressi i sindacati dei lavoratori, gonfiando a dismisura per l’apporto dei vecchi sindacalisti, i quali speravano di poter continuare, sotto la sua salvaguardia, l’azione sociale che avevano svolto un tempo. Perciò, da un lato, il papa otteneva il controllo sulla famiglia (cristiana), sull’istruzione, oltre ad altre concessioni per lui molto importanti, mentre il duce otteneva uno stretto controllo sull’Azione cattolica, i cui dirigenti non sarebbero più stati eletti dagli organismi locali, ma imposti dal centro, il che gli consentiva di eliminare qualsiasi possibilità di una risurrezione dell’azione sociale, che doveva ormai rimanere un ricordo del passato. Si chiudeva, quindi, un “”periodo di storia”” (…)”” (pag 44) (Saggio di Franco Catalano)”,”ITAR-178″
“CATALANO Franco”,”L’Italia dalla dittatura alla democrazia 1919-1948. Volume I.”,”””Questa via quasi obbligata percorsa dai prodotti tedeschi doveva rafforzare nella classe dirigente di quel paese la vecchia aspirazione a realizzare l’unione con l’Austria, che poteva essere considerata la porta dei Balcani, lo Stato che avrebbe facilitato la penetrazione economica nella zona; inoltre, come ha messo in rilievo la Wiskemann, in quegli ultimi tempi il ‘trust’ tedesco dell’acciaio si era quasi del tutto impadronito delle azioni della ‘Osterreichische Alpinen-Montan Gesellschaft’, che sfruttava le miniere di ferro della Stiria, le quali rendevano l’Austria molto importante per la Germania. A sua volta, il Mussolini considerava (così dichiarò all’inizio del 1933 al capo della ‘Heimwehren’ austriache, Stahremberg) il bacino danubiano come il naturale retroterra dell’Italia, senza il quale questa sarebbe stata costretta a fare “”la parte insignificante di una penisola ai margini dell’Europa.”” Egli temeva anche molto la spinta nazista verso Trieste: “”Il pangermanesimo – aveva detto nel giugno del 1932 allo stesso Stahremberg – sta estendendo i suoi tentacoli verso l’Adriatico””, cosa che l’Italia non avrebbe potuto assolutamente permettere, se non voleva cessare di essere una grande potenza””. (pag 183-184)”,”ITAF-325″
“CATALANO Franco”,”Storia dei partiti politici italiani.”,”””Il Mussolini, invece, era sempre più convinto che lo scopo ultimo del fascismo dovesse essere quello di giungere al governo, ma, ora, sembrava aver mutato tattica se esasperò la polemica contro il “”caos di partiti di democrazia liberale e democrazia sociale””, nei confronti dei quali non si poneva più in posizione subordinata: “”Ritengo che attorno a noi si raggrupperanno i frammenti degli altri partiti costituzionali. Noi assorbiremo i liberali e il liberalismo, perché col metodo della violenza abbiamo sepolto tutti i metodi precedenti””. (…) Il programma da lui esposto era piuttosto misero – ed anzi lo svalutò sostenendo che non importava affatto “”dar fondo all’universo, se non [vi erano] energie necessarie per raggiungere la mèta comune”” -, ma era tale ad ogni modo da attirare sul fascismo le simpatie di determinati ceti: infatti, il Mussolini accennò prima di tutto ad un “”imperialismo economico di espansione commerciale””; poi sostenne la necessità che lo Stato ritrovasse “”la sua autorità, altrimenti si va al caos”” e ripeté la sua acuta diffidenza per lo Stato monopolistico, lo Stato burocratico, lo Stato economico (“”Io restituirei – proclamò con foga – le ferrovie e i telegrafi alle aziende private, perché l’attuale congegno è mostruoso e vulnerabile in tutte le sue parti””; dichiarò anche di rinunciare allo spirito “”tendenzialmente repubblicano”” delle origini, perché aveva capito che un movimento repubblicano sarebbe stato votato all’insuccesso (…)”” (pag 270)”,”ITAP-199″
“CATALANO Franco”,”La grande depressione. Le conseguenze politiche ed economiche del ’29.”,”Citati all’interno del testo (1° parte) molti articoli e libri editi negli anni ’30. Nella 2° parte molti testi degli anni del secondo dopoguerra ‘In un romanzo di Anna Seghers, ‘Die Toten Bleiben jung’ [I morti restano giovani], Berlino, 1949, in cui sono descritti venti anni di storia tedesca, dal 1918 al 1945, cioè tutta la parabola della repubblica di Weimar e del nazismo, oltre alla tesi marxista sulla origine della dittatura, viene, con maggior senso di verità storica, narrata anche la disgregazione di una famiglia, quella di Geschke, sotto gli effetti della crisi economica. Il padre, autista socialdemocratico, ha preso parte, nel 1920, alla resistenza degli operai berlinesi contro il putsch di Kapp e Lüttwitz, ma dal ’29 in poi, rimasto disoccupato, è stato incapace di provvedere ai bisogni della sua famiglia. Un suo figlio si iscrive alla gioventù hitleriana, ed un altro va nella gioventù comunista. Ma quest’ultimo è costretto ad assistere al mutamento dei suoi compagni che, sempre più numerosi, abbandonano le file comuniste e rivestono la divisa delle S.A. (‘Sturmabteilungen’). Questi vengono nutriti e vestiti nei campi di lavoro, trovano una via d’uscita alla crisi ed i loro familiari hanno una sistemazione. Il fatto è che i giovani, che avevano avuto l’impressione di essere del tutto abbandonati sotto Weimar, ora sentono che ci si occupa di loro (cfr. A. Reszler, op. cit., ed anche il romanzo di H. Broch, ‘Gli incolpevoli’, Torino, 1963, in cui l’autore condanna gli spettatori passivi – gli ‘incolpevoli’ – che hanno permesso la vittoria del nazismo con il loro lassismo morale e non prendendo attiva parte alla vita politica). Questo fenomeno del crollo verticale di interi strati delle classi lavoratrici in favore del nazismo era messo in rilievo anche da Trotsky (cfr. ‘Et maintenant?’, nel vol. «Ecrits, 1928-1940», cit., v. la trad. ital. nel vol. cit. «Scritti, 1929-1936»): «Per mezzo del suo agente fascista, la borghesia mette in moto le masse della piccola borghesia irritata, le bande dei declassati, i sottoproletari demoralizzati, tutti questi esseri innumerevoli che lo stesso capitale finanziario spinge alla disperazione e alla collera». Ed in uno scritto ‘La clef de la situation internationale est en Allemagne’, parlando degli Stati Uniti affermava giustamente che le masse americane, colpite improvvisamente dalla crisi catastrofica, abbattute dalla disoccupazione o dalla minaccia di essa, non potevano trarre conclusioni politiche valide sulla calamità che le aveva prostrate; avrebbero potuto farlo, invece, ed avrebbero potuto anche radicalizzarsi non in un periodo di bassa congiuntura, ma quando si fosse ritornati ad una nuova attività e ad un nuovo sviluppo produttivo. E’ proprio ciò che anche noi riteniamo esatto, perché è un dato di fatto inoppugnabile che nei duri momenti di crisi e di depressione le masse popolari si abbattono e rinunciano alla lotta (), alla quale ritornano nei momenti di ‘essor’ e di progresso economico. Ed ancora il Trotsky (sempre nel saggio ‘Ed ora?’, scritto attorno al ’31) affermava, descrivendo molto bene questi fenomeni sociali: «Gli operai non sono affatto assicurati una volta per tutte contro l’influenza dei fascisti. Il proletariato e la piccola borghesia costituiscono dei vasi comunicanti, soprattutto nelle condizioni attuali in cui l’esercito di riserva non può non fornire piccoli commercianti, venditori ambulanti, ecc., e la piccola borghesia proletari e sottoproletari. – Gli impiegati, il personale tecnico e amministrativo, certi strati di funzionari costituivano in passato una delle più solide basi della socialdemocrazia. Oggi questi elementi sono passati o passano ai nazionalsocialisti. Possono trascinarsi dietro, se non è già avvenuto, lo strato dell’aristocrazia operaia. Su questo piano, il nazionalsocialismo penetra nel proletariato ‘dall’alto’. – Molto più pericolosa è, tuttavia, la possibile penetrazione ‘dal basso’, attraverso i disoccupati. Nessuna classe può vivere a lungo senza prospettive e senza speranza. I disoccupati non sono una classe ma uno strato sociale non troppo compatto e stabile che tende invano a uscire da una situazione insopportabile (…). Gli operai che lavorano – egli proseguiva – non si oppongono alla riduzione dei salari perché temono i disoccupati. Non c’è niente di sorprendente: con la presenza di alcuni milioni di disoccupati, la lotta per mezzo di scioperi, organizzata sindacalmente alla maniera tradizionale, è evidentemente disperata. E’ ancor più disperata con l’antagonismo tra gli operai che lavorano e i disoccupati (…)». Ecco i motivi che consentirono al nazismo di diventare un grosso partito di massa: esso poté anche sfruttare lo stato d’animo della media e piccola borghesia, di cui ha parlato L. Varga (cfr. ‘La genèse du National Socialisme. Notes d’analyse sociale’, in “”Annales d’histoire economique et sociale””, novembre 1937), uno stato d’animo ostile al capitalismo moderno e animato da nostalgie precapitalistiche (…)’ (pag 192-195)] INSERIRE IN OPUSCOLI STRATI SALARIALI”,”STOx-275″ “CATALANO Franco”,”Storia dei partiti politici italiani.”,”””Il Mussolini, invece, era sempre più convinto che lo scopo ultimo del fascismo dovesse essere quello di giungere al governo, ma, ora, sembrava aver mutato tattica se esasperò la polemica contro il “”caos di partiti di democrazia liberale e democrazia sociale””, nei confronti dei quali non si poneva più in posizione subordinata: “”Ritengo che attorno a noi si raggrupperanno i frammenti degli altri partiti costituzionali. Noi assorbiremo i liberali e il liberalismo, perché col metodo della violenza abbiamo sepolto tutti i metodi precedenti””. (…) Il programma da lui esposto era piuttosto misero – ed anzi lo svalutò sostenendo che non importava affatto “”dar fondo all’universo, se non [vi erano] energie necessarie per raggiungere la mèta comune”” -, ma era tale ad ogni modo da attirare sul fascismo le simpatie di determinati ceti: infatti, il Mussolini accennò prima di tutto ad un “”imperialismo economico di espansione commerciale””; poi sostenne la necessità che lo Stato ritrovasse “”la sua autorità, altrimenti si va al caos”” e ripeté la sua acuta diffidenza per lo Stato monopolistico, lo Stato burocratico, lo Stato economico (“”Io restituirei – proclamò con foga – le ferrovie e i telegrafi alle aziende private, perché l’attuale congegno è mostruoso e vulnerabile in tutte le sue parti””; dichiarò anche di rinunciare allo spirito “”tendenzialmente repubblicano”” delle origini, perché aveva capito che un movimento repubblicano sarebbe stato votato all’insuccesso (…)”” (pag 270)”,”ITAP-014-FV” “CATALANO Franco”,”Le classi popolari nel Risorgimento.”,”Secondo Catalano “”né lo Engels né il Marx [avevano] capito la situazione italiana..”” (pag 564) “”La situazione italiana verso la metà del secolo scorso era veramente complessa e presentava aspetti particolari tali da non poter essere avvicinati a quelli di altri Paesi europei. Essa trasse in inganno anche osservatori acuti che la giudicavano in base ad altre esperienze o partendo da altri presupposti: fu, questo, il caso di Marx ed di Engels, dei quali sono stati pubblicati recentemente tutti gli scritti relativi al Risorgimento italiano (1). Il 20 febbraio 1848 lo Engels, dopo la notizia della concessione della costituzione da parte di Ferdinando II a Napoli e di Carlo Alberto a Torino, scriveva che la borghesia si era posta decisamente alla testa del movimento nazionale avviando la sua costituzione in classe e che una rivoluzione a Napoli aveva raggiunto «il suo obiettivo una volta che [fossero state] conquistate istituzioni decisamente borghesi». Poco dopo, il 1° giugno, commentando la vittoria del Borbone sui costituzionali nella giornata del 15 maggio, affermava che i lazzaroni, «che sono stati sempre sanfedisti», si erano alleati in quella occasione con il sovrano e con i mercenari borbonici per sconfiggere la guardia nazionale. Eppure, proprio con quel colpo di Stato assolutista, Ferdinando di Borbone aveva posto «la prima pietra della Repubblica italiana. Già la Calabria è in fiamme, un governo provvisorio è proclamato a Palermo; anche gli Abruzzi insorgeranno, gli abitanti di tutte le esauste province marceranno su Napoli e, uniti al popolo della città, trarranno vendetta del regal traditore e dei suoi brutali lanzichenecchi». Come si vede, peraltro, poco dopo avere affermato che i ceti popolari della città, i «lazzaroni», erano sanfedisti, lo Engels esprime la speranza e la certezza che proprio questo popolo (a meno che non si debba dare alla parola ‘popolo’ il significato che allora le dava il Mazzini, cioè di piccola e media borghesia, il che però, sembra molto improbabile) possa e voglia riprendere la lotta contro il Borbone e sconfiggerlo con una estesa e generale ribellione. Ed era appunto tale fiducia che dimostrava come né lo Engels né il Marx avessero capito bene la situazione italiana; forse, fra i due, chi meno l’aveva capita era il Marx, il quale cercava di applicare ad essa i suoi schemi e le sue impostazioni, senza rendersi esattamente ragione di quanto, in realtà, quella situazione fosse diversa. Infatti, quando parlava, il 21 settembre del ’48, di «proletariato europeo affratellato» a Vienna come a Parigi, a Berlino come a Francoforte, a Londra come a Milano, evidentemente non faceva troppa attenzione alle caratteristiche peculiari dei movimenti rivoluzionari dei vari Paesi. Di battaglie del proletariato si poteva allora parlare soltanto per Parigi, mentre in tutti gli altri Paesi non era stato affatto posto il problema «dell’abbattimento del dominio politico della borghesia»; e ciò tanto meno in Italia dove, come giustamente osservava lo Engels, le rivoluzioni si presentavano essenzialmente come rivoluzioni borghesi. Perciò, non era vero che il popolo «generalmente inerme», dovesse «combattere non soltanto contro il potere dello Stato burocratico e militare organizzato, assunto dalla borghesia, ma anche contro la stessa borghesia armata». Non era vero, perché in Italia il ’48-’49 ha rappresentato lo sforzo della borghesia di abbattere il predominio dei ceti feudali e di sostituirsi ad essi come nuova classe dirigente (il che, come è noto, si chiuse con una sconfitta, con un fallimento, solo apparente, peraltro, perché gli eventi di quei due anni praticamente eliminarono i ceti feudali: nel ’52 il Cavour realizzando, in Piemonte, il ‘connubio’, dimostrò di avere appreso tale lezione, egli fece infatti assumere al Regno di Sardegna mediante l’accordo con il Rattazzi, una funzione di guida nel processo di costruzione della nuova nazionalità e gli occhi di tutta la borghesia italiana si volsero a quell’esempio). Perciò, la lotta del proletariato contro la borghesia era assolutamente prematura per l’Italia, dove il proletariato non si presentava come l’elemento rivoluzionario. Lo Engels tornava sull’impostazione del Marx il 5 aprile del ’49, dopo la sconfitta di Novara e dopo quella che poteva apparire la disfatta definitiva della rivoluzione italiana. Egli allora scrisse che la borghesia era andata incontro esultando agli Austriaci: «Queste simpatie austriache della borghesia rivelano un notevole progresso nello sviluppo italiano. Esse dimostrano che gli entusiasmi nazionalistici [forse sarebbe stato meglio tradurre ‘nazionali’] di tutte le classi sono finiti, che i movimenti dell’autunno e dell’inverno hanno portato alla luce l’antagonismo di classe, hanno spinto il proletariato e i contadini in aperta opposizione contro la borghesia e hanno messo in pericolo l’esistenza politica della borghesia a tal punto che essa è stata costretta ad allearsi col nemico esterno». Di conseguenza, lo Engels (che dimostrava in tal modo di avere appreso molto bene gli insegnamenti del suo compagno) poteva affermare che avendo la borghesia tradito la causa della rivoluzione, in Piemonte, come già prima a Roma e a Firenze, «la lotta per l’indipendenza [era] diventata in pari tempo una lotta contro la borghesia italiana». Ed anche questo non era affatto vero, perché la scissione nel campo rivoluzionario non era avvenuta, in quei due anni, fra proletariato e contadini da un lato e borghesia dall’altro, bensì tra piccola borghesia e media borghesia radicale e alta borghesia, unita quest’ultima a quella nobiltà liberale che si era schierata inizialmente a favore della rivoluzione. Ed anche Carlo Alberto non aveva rivelato paura della «sollevazione in massa, della insurrezione generale del popolo», cioè dei ceti popolari, ma diffidenza ed anche timore delle tendenze repubblicane della piccola borghesia, che, nel ’49, aveva imposto la ripresa della guerra contro l’Austria. Se paura degli strati più umili ci fu nella borghesia del ’48 essa fu piuttosto un riflesso di quanto stava accadendo in Francia, le cui vicende sembrarono preannunciare quella che sarebbe stata la lotta politica e sociale degli anni seguenti. Ma, per allora, questo problema era ancora scarsamente sentito dalla nostra borghesia che, anche se appariva divisa da profonde fratture era tuttavia unita di fronte al pericolo reazionario delle masse popolari. Perché veramente queste ultime si trovavano su posizioni reazionarie: esse infatti rimpiangevano la vecchia società feudale che offriva alcune istituzioni ed alcuni vantaggi (quali, ad esempio, il pascolo comune e la conduzione a mezzadria in luogo di quella ad affittanza propria del sistema capitalistico o delle corporazioni nelle città) che consentiva di condurre una vita meno precaria. (…)”” [Franco Catalano, ‘Le classi popolari nel Risorgimento’, ‘Problemi del socialismo’, n. 6, giugno 1960] (pag 564-565) [(1) K. Marx F. Engels, ‘Sul Risorgimento italiano’, a cura di E. Ragionieri, Editori Riuniti, Roma, 1959]”,”MAES-182″ “CATALANO Franco a cura, Saggi di ANZILOTTI Antonio, THOMAS Ashton BABEUF François BRAUDEL Fernand CHABOD Federico ENGELS Friedrich FANFANI Amintore GUIZOT François HILL Christopher LEFEBVRE Georges LUZZATTO Gino MATHIEZ Albert MONTESQUIEU Charles-Louis MORANDI Carlo RICHELIEU Armand-Jean SAINT-SIMON Louis SMITH Adam SPINI Giorgio TOCQUEVILLE Alexis WEBER Max LUTERO Martin, ed altri”,”Stato e società nei secoli. Pagine di critica storica. Vol. II. L’età moderna.”,”Catalano Franco, storico italiano (1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia.”,”STOx-054-FL” “CATALANO Franco a cura, Saggi di AMENDOLA Giovanni BAKUNIN Mikhail Aleksàndrovic BEER Max BERNSTEIN Edouard BISMARCK Otto BLANCH Luigi CAVOUR Camillo Benso DE SANCTIS Francesco GENTILE Giovanni GIOLITTI Giovanni LENIN Nikolaj LUZZATTO Gino MARX Karl MAZZINI Giuseppe MOSCA Gaetano MUSSOLINI Benito NIEVO Ippolito PARETO Vilfredo PAPINI Giovanni PISACANE Carlo PROUDHON Pierre-Joseph RICARDO David RUSSELL Bertrand SALVATORELLI Luigi SCHUMPETER Joseph AloisTOLSTOI Lev TROTZKY Lev Davidovic TURATI Filippo, ed altri”,”Stato e società nei secoli. Pagine di critica storica. L’età contemporanea. Vol. III. Parte prima dal 1815 al 1915.”,”Catalano Franco, storico italiano (1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia.”,”STOx-055-FL” “CATALANO Franco a cura, Saggi di G. SALVEMINI C.E. GADDA Nikolaj LENIN W. WILSON Rosa LUXEMBURG A. LUNACARSKIJ G. LUKÁCS Antonio GRAMSCI P. FRÖLICH Piero GOBETTI Benito MUSSOLINI Giuseppe SARAGAT Benedetto CROCE Palmiro TOGLIATTI J. STALIN, ed altri”,”Stato e società nei secoli. Pagine di critica storica. L’età contemporanea. Vol. III. Parte seconda dal 1915 al 1945.”,”Catalano Franco, storico italiano (1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia.”,”STOx-056-FL” “CATALANO Franco”,”Turati.”,”Franco Catalano, nato a Fidenza, laureato alla Scuola Normale Superiore di Pisa con Luigi Russo, insegna ora Storia sociale contemporanea presso la Facoltà di Economia e Commercio di Modena. Ha pubblicato fra l’altro ‘Storia del CLNAI’. “”La Dichiarazione [mozione di Turati accettata dal Congresso di Bologna, ndr] riassumeva tutto il pensiero di Turati e il Partito, accettandola, mostrava di accettare anche l’alleanza con i partiti affini per il conseguimento del programma minimo, cheera detto programma non socialista, ma genericamente democratico, compatibile col fondamentale orientamento economico di un dato momento. Sulla base, poi, della lettera dell’Engels pubblicata nella ‘Critica sociale’ del 1° febbraio ’94 e sulla base anche dell’esperienza della socialdemocrazia tedesca, il programma minimo era detto un «progrmma d’agitazione», che andava inteso non come «fine», ma come «mezzo», e le sue soluzioni diventavano solo «facilitazioni» per il conseguimento della socializzazione dei mezzi di produzione. Certo, per Turati diventava normale ciò che per l’Engels conservava un aspetto eccezionale, solo per i casi in cui il movimento, promosso dai radicali e dai repubblicani, avesse un carattere veramente nazionale. In questo senso era ben lontano dall’essere un programma d’agitazione quotidiano; e, poi, da Turati era anche formulata l’esigenza di un’alleanza quasi permanente con i partiti affini per ottenere quelle forme superiori che consentissero un più cosciente svolgimento della lotta di classe, forme superiori che avrebbero potuto esser sempre ritenute non ancora raggiunte, facendo nascere con ciò la necessità di non infrangere l’alleanza”” (pag 125-126) (inserire)”,”MITS-001-FC” “CATALANO Franco”,”Storia dei partiti politici italiani.”,”Catalano Franco, storico italiano (1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia. Franco Catalano ha studiato alla Scuola Normale di Pisa e si è laureato con Luigi Russo. Dal 1954 è libero docente in Storia moderna. Ora insegna Storia contemporanea nell’Università di Milano.”,”ITAP-030-FL” “CATALANO Franco”,”Politica economica e classe dirigente. Primo volume: 1968-1971. Vol. 1.”,”Catalano Franco, storico italiano (Fidenza, 1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia. Franco Catalano ha studiato alla Scuola Normale di Pisa e si è laureato con Luigi Russo. Dal 1954 è libero docente in Storia moderna. Ora insegna Storia contemporanea nell’Università di Milano.”,”ITAE-096-FL” “CATALANO Franco”,”Politica economica e classe dirigente. Primo volume: 1968-1971.”,”Catalano Franco, storico italiano (Fidenza, 1915 – viv.). Ha scritto nella ‘Storia di Milano’ della Fondazione Treccani: L’età sforzesca; La fine del dominio spagnolo in Lombardia, 1630-1706; Vita politica e questioni sociali, 1859-1900; Milano fra liberalismo e nazionalismo, 1900-1915. Ha pubblicato inoltre: Storia del C.I.N.A.I.; L’Italia dalla dittatura alla democrazia. Franco Catalano ha studiato alla Scuola Normale di Pisa e si è laureato con Luigi Russo. Dal 1954 è libero docente in Storia moderna. Ora insegna Storia contemporanea nell’Università di Milano.”,”ITAP-040-FV” “CATALANO Franco”,”Le classi popolari nel Risorgimento.”,”””Perciò, la lotta del proletariato contro la borghesia era assolutamente prematura per l’Italia, dove il proletariato non si presentava come l’elemento rivluzionario. Lo Engels tornava sull’impostazione del Marx il 5 aprile del ’49 dopo la sconfitta di Novara e dop quella che poteva apparire la disfatta definitiva della rivoluzione italiana. Egli allora scrisse che la borghesia era andata incontro esultando agli Austriaci: «Queste simpatie austriache della borghesia rivelano un notevole progresso nello sviluppo italiano. Esse dimostrano che gli entusiasmi nazionalistici [forse sarebbe stato meglio tradurre ‘nazionali’] di tutte le classi sono finiti, che i movimenti dell’autunno e dell’inverno hanno portato alla luce l’antagonismo di classe, hanno spinto il proletariato e i contadini in aperta opposizione contro la borghesia e hanno messo in pericolo l’esistenza politica della borghesia a tal punto che essa è stata costretta ad allearsi col nemico esterno»”” (pag 565) Altri libri citati nell’articolo: Bertoni Jovine ‘I periodici popolari’; ‘La lotta delle classi nella storia d’Italia’, Ed. Riun.; Mack-Smith ‘Garibaldi e Cavour nel 1860’; ‘L’Unità d’Italia 1859-1861’, a cura di P. Alatri, R. Romeo, ‘Risorgimento e capitalismo’, 1959; Mack-Smith, ‘Storia d’Italia dal 1861 al 1958’, 1959.”,”MAES-011-FGB” “CATALANO Giorgio LOMBARDO-RADICE Lucio”,”Minialgebra.”,”Giorgio Catalano è tornato recentemente agli studi di matematica, dopo lunghi periodi trascorsi negli USA, in India e nel Medio Oriente come esperto di training industriale. Svolge anche attività giornalistica come collaboratore scientifico di giornali e riviste scientifiche. Lucio Lombardo-Radice, ordinario di geometria all’Università di Roma, è da molti anni impegnato nei problemi della didattica della matematica e, più in generale, nel dibattito pedagogico (dirige la rivista Riforma della scuola).”,”SCIx-274-FL” “CATALANO Franco”,”L’Italia dalla dittatura alla democrazia, 1919-1948. Volume II.”,”Franco Catalano è nato a Fidenza nel 1915 e morto a Milano nel 1990. È stato professore incaricato di storia contemporanea all’Università di Milano. Visita di Churchill in Italia (1944). “”(…) Churchill decise, all’inizio di agosto per “”sciogliere il nodo politico di cui Roma era il centro””. A Napoli ebbe colloqui con Tito, in cui questi lo rassicurò dicendogli di non avere “”alcun desiderio””, così riferisce Churchill nelle sue ‘Memorie’, “”d’introdurre il sistema comunista in Jugoslavia, non foss’altro perché la maggior parte dei paesi europei avrebbe probabilmente avuto dopo la guerra regimi democratici””. Ma aggiuse pure che “”lo sviluppo degli avvenimenti nei piccoli paesi dipendeva dai rapporti fra le grandi potenze””, lasciando capire che se la Jugoslavia fosse stata liberata dalla Russia, non avrebbe potuto opporsi alla predominante influenza di questa. Tuttavia, il Churchill uscì da questi colloqui abbastanza soddisfatto; poi, si recò in Corsica per dimostrare come, pur avendola avversata, si interessasse all’operazione Dragoon; ma il suo pensiero era fisso al fronte italiano, ed egli era sempre più assalito dal timore di non poter giungere a Vienna prima dei russi. Il 31 agosto, scriveva al feldmaresciallo Smuts di sperare ancora di riuscire ad “”aggirare e spezzare la linea gotica, irrompere nella valle del Po, e, finalmente, avanzare attraverso Trieste e la sella di Lubiana su Vienna””. A tal fine era adnato, nei giorni precedenti, a trovare i generali Alexander e Clark nella speranza di poter assistere all’inizio della grande offensiva. Ma avendo subito, questa, un lieve rinvio, tornò a Roma dove si incontrò con il presidente del consiglio greco, Papandreu. La situazione greca era stata “”una delle principali ragioni che [lo] avevano indotto a venire in I>talia, “”ed egli fu contento di sentirsi appoggiato dal Roosevelt nell’intento di mandare in quella penisola un corpo di spedizione (10-12.000 uomini con un po’ di carri armati, di cannoni e di autoblindo) per impedire che ai tedeschi si sostituissero i comunisti”” (pag 111)”,”ITAF-325-B” “CATALDO Mario”,”Storia dell’industria italiana dalle origini ai giorni nostri.”,”Mario Cataldo, nato nel 1954, ha ricoperto incarichi universitari e ha collaborato con la Scuola di specializzazione post-universitaria in Studi europei Alcide De Gasperi.”,”ITAE-077-FL” “CATALINI Paola”,”Uguali Anzi Diverse. I nuovi obiettivi legislativi oltre le pari opportunità.”,”Paola Catalini, giurista. Docente di diritto del lavoro e diritto sindacale presso l’Università di Ancona. Consigliere di parità della regione Marche.”,”DONx-081″ “CATALUCCIO Francesco”,”Storia del nazionalismo arabo.”,”Ambizioni e problemi dell’ Irak (pag 83) “”Il primo re dell’ Irak mostrò subito fermezza di carattere. Nel regolamento dei rapporti tra nuovo Stato e Potenza mandataria, combatté risolutamente il principio del mandato. Anche a Londra si era convinti dell’ impossibilità di conciliare il riconoscimento dell’ Irak quale regno indipendente e le limitazioni di sovranità che il regime di mandato comportava e, fin dal 17 novembre 1921, il rappresentante britannico al Consiglio della S.d.N., Fisher, aveva avvertito che era intenzione del suo governo di adempiere gli obblighi verso la S.d.N. incorporando i principi dell’art. 22 del Patto in un trattato di alleanza da stipulare con l’ Irak. Il trattato, firmato il 10 ottobre 1922 da Percy Cox e dal Primo ministro irakeno Abdur-Rahman, fu però il risultato di una situazione particolare di tensione (…)””. (pag 87) “”Londa si orientò definitivamente verso l’ ammissione dell’ Irak nell’ organismo ginevrino, preoccupandosi di conservare per il futuro i maggiori vantaggi strategici ed economici. Il trattato del 30 giugno 1930 regolò appunto i rapporti anglo-irakeni per il periodo successivo all’ ingresso dell’ Irak nella S.d.N.. L’ Irak riconosceva tra l’ altro il diritto dell’ Inghilterra di mantenere basi aeree a Bassora e ad ovest dell’ Eufrate e di tenere truppe a Mosul e a Hinaidi.”” (pag 91)”,”VIOx-140″ “CATALUCCIO Francesco”,”Antonio di San Giuliano e la politica estera italiana, dal 1900 al 1914.”,”Guerra nei Balcani “”La tensione con la Grecia che nella prima metà del 1913 raggiunse una fase acuta, è l’esempio tipico della fermezza con la quals il di San Giuliano affrontò la situazione succeduta all’improvviso sconvolgimento dello ‘status quo’ nei Balcani”” (pag 114)”,”ITQM-262″ “CATASTINI Francesco”,”Lev Trotsky. Morte annunciata di un rivoluzionario.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. È membro corrispondente dell’Ehess. Francesco Catastini è uno storico, lavora all’Università di Padova ed è segretario di redazione della rivista accademica “”Ricerche storiche””. Si occupa prevalentemente dei movimenti antifascisti nati in Europa fra le due guerre mondiali e della storia culturale degli anni Sessanta e Settanta del XX secolo. Fucilazione per ordine di Stalin di 170 (156 secondo Catastini) prigionieri politici, tra cui Rakovskij e Olga Kameneva, moglie di Kamenev e sorella di Trotsky. (pag 120) da Wikip: “”A differenza di molti imputati, come Bucharin e Rykov, uccisi poco dopo il processo in virtù della sentenza di morte, Rakovskij ed altri furono condannati a lunghe pene detentive. Tuttavia nella tarda estate 1941, mentre Rakovskij era internato nella prigione di Orël, non lontano dal confine occidentale dell’URSS, e le truppe tedesche in avanzata si stavano pericolosamente avvicinando, l’NKVD, su ordine del nuovo ministro degli interni Berija, il 5 settembre preparò un elenco di centosettanta prigionieri politici incarcerati nella prigione locale i quali avrebbero dovuto essere soppressi immediatamente per evitare il rischio che cadessero nelle mani degli invasori. L’elenco, che includeva Rakovskij, fu sottoposto all’attenzione di Stalin in persona, con la raccomandazione di Berija che fossero tutti fucilati «per aver condotto propaganda disfattista tra i carcerati e per aver progettato la fuga dalla prigione allo scopo di rinnovare le loro attività sovversive». Stalin, l’indomani, approvò e emise l’ordine esecutivo. L’11 settembre Rakovskij ed altri 156 prigionieri, tra cui la socialrivoluzionaria di sinistra Marija Spiridonova e Olga Kameneva, sorella di Trockij e vedova di Kamenev, furono tradotti in una sala comune, costretti ad ascoltare la condanna a morte formulata nei loro confronti e quindi trasportati nei boschi detti Medvedevskij les (Foresta degli orsi). Lì furono sommariamente fucilati e interrati in fosse preparate precedentemente, che poi furono ricoperte di terra. In tutta la zona vennero quindi ricollocati gli alberi precedentemente espiantatati, in modo da rendere così irriconoscibile il luogo. Nel 1990 nei boschi del Medvedevskij les è stato eretto un cippo commemorativo delle vittime del terrore staliniano. L’esatta ubicazione delle fosse non è mai stata ritrovata.[23]”””,”TROS-370″ “CATELLANI Stefano CIAVARELLA Patrizia GARIBALDO Francesco GHETTI Chiara MANCINI Giulia MARAFFI Cristina MERINI Alberto REBECCHI Emilio”,”Il Tempo Spezzato. Orario di lavoro e tempo soggettivo.”,”Autori, responsabili della ricerca.”,”DONx-083″ “CATERINO Roberto ANDREINA-PERNIOLA Giusi PICCOLI Edoardo”,”Tra Guarini e la scuola antonelliana. Il fondo Franco Rosso all’Archivio di Stato di Torino.”,”‘Camillo Guarino Guarini (1624-1683) è stato un architetto, matematico e teologo italiano, noto per il suo stile barocco innovativo. Nato a Modena, Guarini si formò a Roma, influenzato da artisti come Francesco Borromini. Tra le sue opere principali spiccano la Cappella della Sacra Sindone, il Palazzo Carignano e la Chiesa di San Lorenzo a Torino 2. Guarini combinava elementi barocchi, gotici e rinascimentali, creando edifici di straordinaria bellezza e complessità. La scuola antonelliana prende il nome dall’architetto Alessandro Antonelli, celebre per la progettazione della Mole Antonelliana di Torino, simbolo della città e dell’Italia. Originariamente concepita come sinagoga, la Mole fu completata nel 1889 e raggiunge un’altezza di 167,5 metri4. Antonelli era noto per il suo stile eclettico e per l’uso innovativo delle proporzioni e dei materiali’ (f. copilot)”,”VARx-015-FMB” “CATHALA Jean”,”L’ URSS contre la guerre. Essai sur les principes de la politique etrangere sovietique depuis la victoire.”,”””L’ origine della guerra non deve dunque essere ricercato nella psicologia o nella morale. “”La guerra non è nata dalla cattiva volontà dei rapaci capitalisti”” (Tesi d’ Aprile). La guerra costituisce una delle proprietà dell’ imperialismo. Jean Jaures pensava la stessa cosa, quando diceva: Il capitalismo porta la guerra, come le nubi portano la tempesta. Ma Lenin dà al fenomeno una formulazione scientifica. In conseguenza della legge dell’ ineguale sviluppo economico e politico, espone nelle sue Note per la nostra Delegazione all’ Aia (1922), “”nel capitalismo, non c’è altro mezzo possibile per ristabilire volta a volta l’ equilibrio spezzato che le crisi nell’ industria e le guerre in politica””””. (pag 12-13)”,”RUST-115″ “CATINO Maurizio”,”Miopia organizzativa. Problemi di nazionalità e previsione nelle organizzazioni.”,”Maurizio Catino è docente di Sociologia dell’organizzazione nella Facoltà di sociologia dell’Università Milano-Bicocca e condirettore della rivista ‘Studi organizzativi’. Ha pubblicato: “”Da Chernobyl a Linate. Incidenti tecnologici o errori organizzativi?”” (Mondadori, 2006)”,”TEOS-249″ “CATONE Andrea”,”Sotto il segno del capitale. Quattro saggi su Stato-nazione, nazionalismi e razzismi.”,”””Non vi è in Marx una riflessione specifica sullo Stato nazionale, che egli assume il più delle volte nel significato di Stato borghese-capitalistico moderno, caratterizzato dalla sovranità popolare. Il Programma di Gotha (1875) si riferisce allo Stato nazionale come un presupposto già dato: “”La classe operaia agisce per la propria emancipazione nell’ambito dell’odierno Stato nazionale, essendo consapevole che il necessario risultato del suo sforzo, che è comune agli operai di tutti i paesi civili, sarà la fraternità internazionale dei popoli””. E nella sua critica, Marx nota che “”i diversi Stati dei paesi civili, malgrado le differenze di forma hanno tutti in comune il fatto che poggiano sulle basi della moderna società borghese, che è soltanto più o meno sviluppata da punto di vista capitalistico””. Il partito operaio tedesco che “”dichiara espressamente di muoversi entro l'””attuale Stato nazionale”” e quindi entro il proprio Stato, l’Impero tedesco prussiano (…) non dovrebbe dimenticare il punto principale, e cioè che tutte quelle belle cosette implicano il riconoscimento della pretesa sovranità del popolo e perciò sono al loro posto solo in una Repubblica democratica”” (Marx, 42-44). Un’attenzione specifica alla forma dello Stato nazionale viene riservata da Kautsky, e, successivamente, da Lenin. In ‘Die Moderne Nationalität’ (1887) Kautsky individua nello Stato nazionale lo strumento principale della formazione della nazione moderna, il prodotto dello sviluppo del modo di produzione capitalistico; il mercato è l’agente storico della sua formazione e la lingua, vera e propria materia prima attraverso cui si realizza la coesione e l’unità della nazione, lo strumento che gli conferisce identità (Haupt, 24). Tale impostazione sarà confermata da Kautsky negli articoli sulla ‘Neue Zeit’ del 1907-1908 in polemica con Otto Bauer, che, nel suo ampio lavoro sulla socialdemocrazia e la questione della nazionalità (1907), esclude la necessità della costituzione di uno Stato nazionale, propugnando invece l’autonomia nazionale all’interno degli Stati esistenti. Lenin riprende e articola la tesi di Kautsky nei suoi appunti di studio sulla questione nazionale e in quello che appare il suo saggio più organico sull’argomento, ‘Il diritto delle nazioni all’autodeterminazione’ (1914), conferendo all’unità linguistica un ruolo determinante: “”per la vittoria completa della produzione mercantile è necessaria la conquista del mercato interno da parte della borghesia, l’unità politica dei territori la cui popolazione parla la stessa lingua, la soppressione di tutti gli ostacoli che si frappongono allo sviluppo di questa lingua e al suo fissarsi nella letteratura. La lingua è il mezzo più importante per le relazioni tra gli uomini; (…)”””” (pag 58-59) [Andrea Catone, Sotto il segno del capitale. Quattro saggi su Stato-nazione, nazionalismi e razzismi, 1997]”,”TEOP-018-FL” “CATONE Andrea”,”La transizione bloccata. Il «modo di produzione sovietico» e la dissoluzione dell’URSS.”,”Il volume raccoglie e rielabora articoli e saggi – di diversa natura e dimensione – apparsi su varie riviste tra il 1985 e il 1997. Andrea Catone (Bari, 1950), ha conseguito il dottorato di ricerca in filosofia presso l’Università di Urbino con la tesi Per l’analisi della struttura economico-sociale dell’URSS – lettura critica di alcune categorie dell’economia politica del socialismo; ha collaborato con numerose riviste (Alternative, AltrEuropa, Argument, La Contraddizione, Democrazia proletaria, L’Ernesto, Giano, Lineamenti, Marx 101, Marxismo oggi, Marxistische Blätter, Politica e classe, Questioni del socialismo, Realitat) con articoli dedicati, oltre che ai problemi teorici del marxismo, all’analisi della struttura economica sovietica, ai problemi della transizione, all’URSS della prerestrojka, all’analisi della ideologia sovietica. Ha pubblicato (insieme con G. Baratta) Tempi moderni – Gramsci e la critica dell’americanismo e Antonio Gramsci e il “”progresso intellettuale di massa””. Nel 1997 è apparso, per le Edizioni Laboratorio politico, sotto il segno del capitale – quattro saggi su Stato-nazione, nazionalismi e razzismi.”,”RUSU-024-FL” “CATONE Andrea SUSCA Emanuela a cura, relazioni di Alessandro MAZZONE Domenico LOSURDO Alexander HÕBEL Gianni FRESU Adriana CHIAIA Gianfranco PALA Fausto SORINI Aldo BERNARDINI Lorenzo PACE Cristina CARPINELLI Ruggero GIACOMINI Alessandro LEONI Marcello GRAZIOSI Kurt GOSSWEILER Ferdinando DUBLA Guido OLDRINI Hans Heinz HOLZ Andrea MARTOCCHIA”,”Problemi della transizione al socialismo in URSS. Atti del Convegno Napoli 21-23 novembre 2003.”,”Il libro raccoglie relazioni e comunicazioni, presentate al Convegno tenuto a Napoli dal 21 al 23 novembre 2003.”,”RUSU-131-FL” “CATTANEI Giovanni”,”Mito e realtà della famiglia.”,”Complesso di Assalonne. “”Il Complesso d’Assalonne, dunque, attiene ad un contrasto frequentissimo, spesso latente ma non assente, per esempio, mercè riduzione della personalità del figlio ad una stabile soggezione. Infatti, a ben guardare la storia dell’umanità, i genitori che non abbiano accettato d’essere sconfitti dai figli l’hanno fatto pagare a caro prezzo a questi ultimi. E se costoro non hanno accettato quel caro prezzo, ammesso che ne potessero essere accorti, si son trovare a dovere infrangere la sacralità del vincolo, spogliando il padre dei suoi diritti. Il giuoco dei diritti e dei doveri tra genitori e figli è sempre difficile e delicato, e rischia di far vittime, di quà o di là.”” (pag 106)”,”GIOx-086″ “CATTANEO Carlo”,”L’ insurrezione di Milano nel 1848.”,”Carlo CATTANEO nacque a Milano nel 1801. Nel 1824 dopo aver frequentato la scuola privata del grande giurista Domenico ROMAGNOSI, si laureò in legge all’Univ di Pavia. Nel 1832 cominciò a collaborare agli ‘Annali Universali di Statistica’ e nel 1837 pubblicò le ‘Interdizioni Israelitiche’. Nel 1839 fondò con altri amici il ‘Politecnico’ a cui, per un lungo periodo, dedicò molte energie. Il volumetto ‘Notizie naturali e civili sulla Lombardia’, che è una delle cose sue più notevoli, è del 1844. Dopo aver partecipato, alla testa del Consiglio di Guerra, alla rivlta armata delle Cinque Giornate, CATTANEO pubblicò a Parigi ‘L’Insurrection de Milan’, poi da lui stesso rifatta in italiano e ampliata, qui pubblicata. Ritiratosi con la moglie presso Lugano qui lavorò al suo ‘Archivio Triennale delle cose d’Italia’. Nel 1860 fu a Napoli cn GARIBALDI. Tramontate, con il trionfo della tesi unitaria, le sue speranze federaliste, visse isolato anche se nl 1867 venne eletto deputato, Morì nel 1868.”,”ITAB-015″ “CATTANEO Carlo, a cura di Giansiro FERRATA”,”India Messico Cina.”,”””Chi reputa immobile la Cina, se consulterà le istorie, la vedrà in agitazione continua”” (pag 207) “”Le grandi nazioni musulmane non sono una flessibile materia di conquista. Li inglesi sudano in Afgania e in Arabia, come i Francesi in Algeria, come i Russi in Circassia e Chirghizia. Li Stati, dove l’ islamismo è fede di popolo, sono ben diversi da quelli dove esso tiranneggia popoli cristiani o bramisti, noncuranti di mutazione e forse desiderosi””. (pag 102) “”Se non che, tutte queste pie fatiche oramai da tre secoli si spendono indarno; i cristiani non sono pure la centesima parte del popolo indiano; e l’ autore che seguiamo, conchiude con dolore:””Non solo il cristianesimo non acquistò terreno, ché anzi perde ogni giorno i primi acquisti; né il futuro promette più felici eventi; e i missionari stessi che sacrificano a questa impresa la vita, sono quelli che ne mostrano meno speranza. (Penhoen, L’ Inde, vol II 138). “”La società indiana, egli prosegue, è più profondamente pia che non fu la romana e la greca, presso le quali li atti del culto si racchiudevano nel recinto del tempio; e il pensiero viveva ben altrove che a pié dell’ altare”””” (pag 73)”,”ASIx-059″ “CATTANEO Carlo, a cura di Gaetano SALVEMINI”,”Le più belle pagine di Carlo Cattaneo scelte da Gaetano Salvemini.”,” L’ accentramento francese. Parigi. “”In Francia poco s’intende l’ ordine municipale, che combina coll’ unità delli Stati la vitalità delle provincie; nè si afferrò ancora il principio delle libere associazioni; onde mentre l’ Inghilterra e l’ America sono venate per ogni senso da strade ferrate, la Frnacia fu costretta ad aspettarle dall’ onnipotenza officiale. Invano il secolo scorso sperò trapiantarvi un governo americano; invano questo secolo vi costituì un governo britannico; invano si annunciò da ultimo non so qual colleganza di ambo i principii; sempre risurge l’ unità prefettizia, l’ unità universitaria, il principio assoluto che il gran Cardinale aspirò dalle tradizioni del secolo di Costantino. (…) La moltitudine intende una sola lingua; adora un solo vessillo; ambisce una sola gloria; vanta a un tratto una sola credenza o una sola miscredenza; tien fissi li occhi in una sola città; la quale pensa e vuole per le altre tutte; la quale per tutte si ribella o si arrende per tutte.”” (pag 16)”,”ITAB-198″ “CATTANEO Carlo”,”Le più belle pagine scelte da Gaetano Salvemini.”,” Critica di Cattaneo alla teoria del valore-lavoro di Smith. “”Falso è dunque che il lavoro per sé sia il padre della ricchezza, come pensò Adamo Smith e come dopo di lui viene ripetuto dal vulgo. La vita del selvaggio è sommamente faticosa e sommamente povera. La fonte d’ogni progressiva ricchezza è l’ intelligenza: l’ intelligenza tende con perpetuo sforzo a procacciare a un dato numero d’uomini una maggiore quantità di cose utili, o la stessa quantità di cose utili a un numero d’uomini sempre maggiore””. “”La volontà è il principio di ricchezza quanto l’intelligenza””. (pag 77)”,”ITAB-229″ “CATTANEO Carlo, a cura di Giuseppe GALASSO”,”Antologia degli scritti politici di Carlo Cattaneo.”,”Su alcuni opuscoli di F. Lassalle (pag 157)”,”TEOP-398″ “CATTANEO Carlo; a cura di Carlo G. LACAITA”,”I problemi dello Stato italiano.”,”Contiene la recensione di Cattaneo a un opuscolo di Lassalle (pag 263)”,”ITAB-280″ “CATTANEO Carlo”,”Vita e scritti scelti.”,”””1839-1844. Fonda il mensile “”Il Politecnico””, che si occupa di questione legate alla cultura sociale e collettiva dell’Italia, sostenendo la necessità di creare un punto d’incontro verso l’Europa. A questa rivista collaborano molti intellettuali, studiosi di ogni materia (…)”” (pag 9)”,”BIOx-264″ “CATTANEO Carlo, a cura di Paolo ROSSI”,”L’ insurrezione di Milano nel 1848.”,”Cattaneo, nel 1839 fonda conun ristretto gruppo di amici il “”Politecnico”” a cui, per un lungo periodo, dedicherà le sue migliori energie Dalla ritirata alla disfatta. “”La verità penetrò infine; ma non per questo si dimise il proposito d’ingannare i popoli e tradire i volontarii. Era fra questi una voce sola: a Milano, a Milano! ma quell’ardore, anziché fomentato, venne represso. Si ripeteva, ancora e sempre, che “”l’esercito regio basterebbe ‘a tutto’; che li Austriaci sarebbero ben presto in ritirata; che i volontari dovevano attenderli al varco, ‘al ritorno’, e annientarne le religuie”” (1). Dalla presunzione della vittoria si volle che il popolo di repente piombasse nell’avvilimento della disfatta; poiché prima di udirla, ebbe, per così dire, a vederla nelle turbe dei soldati fuggiaschi, che vennero con perfido consiglio sospinti verso Milano. E senza necessità e senza verun pudro militare, attraversavanla da un capo all’altro, scalzi, scollati, laceri, col capo involto in luridi fazzoletti, con visi scarni e febrili, fra lo stupore e lo sgomento del popolo, non senza pietà veramente, ma eziando non senza sdegno dell’improviso disinganno. E qui abbiamo diritto ad affermare che non si poteva dirigere a quella volta la ritirata, se non per un malvagio proposito”” (pag 183-184) (1) ‘Récit authentique’, etc. par A. Tedesco, major etc.”,”ITAS-171″ “CATTANEO Carlo ROMAGNOSI Giandomenico FERRARI Giuseppe, a cura di Ernesto SESTAN”,”Opere.”,”9 “”Il debito pubblico degli Stati dovrebbe servire appunto a ripartir sovra più generazioni la spesa di quelle opere che danno potenza, sicurtà e forza produttiva alla nazione. Il debito pubblico , ch’é una cambiale tratta sulle future generazioni, non è mai men riprovevole che quando s’investe in costruzioni stradali o navigabili, le quali non potendo produrre immantinente un pedaggio che rimborsi la spesa, possono mettersi in parte a carico dell’avvenire, a cui se ne servano i sicuri frutti; ma diviene vituperevole usurpazione quando pone a peso dei posteri le stoltezze dei viventi. L’Inghilterra collocò ai giorni nostri in siffatte opere tre miliardi di franchi. Solo un’industria avvalorata dal tempo poteva reggere a tanto sforzo; e solo dove l’industria e l’agricoltura hanno confederato le loro potenze, possono questi strumenti di comunicazione adeguare il servigio dalle spese. L’opera dell’industria diviene dunque causa dell’industria. Le arti utili trapassarono continuamente di città in città, dalla Fenicia all’Asia Minore, alla Grecia, all’Italia, alla Fiandra, all’Ansa, all’Olanda, all’Inghilterra. L’Inghilterra da più secoli fu l’asilo comune delli esuli e dei perseguitati. Già nel XII vi si rifugiavano i lanaiuoli fiamminghi; li Italiani vi portarono l’uso delle cambiali; li Israeliti di Francia e di Spagna vi portarono le relazioni lontane e grossi capitali; i mercanti d’Ansa decadente ambirono la cittadinanza inglese; ogni moto civile o religioso del continente fece approdare a quelle rive uomini e ricchezze”” (pag 140-141) [Carlo Cattaneo, Dell’economia nazionale di Federico List]”,”TEOP-447″ “CATTANEO Mario A.”,”Libertà e virtù nel pensiero politico di Robespierre.”,”Storiografia francese e Marx sul pensiero economico sociale di R. (pag 165-171) Sul ruolo di Sieyes (rappresentante del ‘terzo stato’) (dette il segnale di inizio della rivoluzione, votò per la morte del re, e poi dette il segnale di chiusura della rivoluzione partecipando al colpo di stato del 18 brumaio). Una nuova classe per cui il linguaggio rivoluzionario era un velo ideologico per la conquista del predominio economico e sociale. L’interpretazione di Marx è contenuta nell’opera ‘La sacra famiglia’ del 1845. Si parla anche dell’interpretazione di Tocqueville. (pag 214-215) Nota su Marx (‘Zur Jugenfrage’ (1843). Robespierre intendeva la rivoluzione come instaurazione della morale del ‘citoyen’ e non come movimenti al servizio degli interessi e degli egoismi del bourgeois’. Perciò la sua concezione – dice Cattaneo – può essere anche definita come l’interpretazione ‘morale’ della rivoluzione francese. (pag 218-219) “”Esaminiamo ora, nei loro punti essenziali, le principali interpretazioni che sono state date del pensiero economico-sociale di Robespierre: di esse si può fare (con un richiamo a cose già dette nell”Introduzione’) una tripartizione. Da un lato l’interpretazione che fa capo soprattutto al Mathiez, e vede in Robespierre un precursore del socialismo: al lato opposto la tesi del Guérin, che considera la politica di Robespierre come volta a tutelare esclusivamente gli interessi della borghesia, contro le rivendicazioni dei sanculotti, dei «bras-nus»; e in mezzo la tesi del Lefebvre e del Soboul, che indica nel pensiero di Robespierre un esempio di concezione politico-economico-sociale «piccolo-borghese». Consideriamo anzitutto l’opinione del Mathiez: questi afferma che Robespierre «s’est appliqué courageusement, dans une lutte de tous les jours, à améliorer la cité présente et à la rendre habitable pour le prolétariat. A ce titre, les socialistes ont le droit de le revendiquer, pour un des leurs»: salvo, però, aggiungere subito: «La question sociale ne se posait pas en 1789 dans les termes où elle se pose aujourd’hui. Il ne s’agissait pas encore de la lutte des salariés contre les capitalistes, mais de la lutte du Tiers-Etat contre les privilégiés» (16). Successivamente, egli afferma che Robespierre «opposa sans cesse au droit bourgeois le droit humain, aux intérêt d’un peuple et de l’humanité… Les quelques communistes qui existaient alors regardaient Robespierre comme un allié et comme un chef» (17). Il discorso sopra esaminato del 2 dicembre 1792, è considerato dal Mathiez come un esempio di critica del liberalismo economico: egli afferma addirittura: «Robespierre, devançant la théorie de la lutte des classes, mais guidé, comme il le disait, par le simple bon sens, affirmait avec une sincérité émouvante le droit à l’existance» (18). Secondo il Mathiez, per Robespierre «la révolution politique n’était rien ou peu de chose si elle s’aboutissait pas à une révolution sociale» (19). In tal modo il Mathiez ha interpretato in senso socialista anche i decreti del ventoso, qualificandoli una «immense expropriation nouvelle», un «vaste transfert de propriété d’une classe politique à une autre» (20): e ha anche indicato uno stretto legame fra il pensiero di Robespierre e quello di Babeuf, basandosi su varie dichiarazioni di quest’ultimo (21). La tesi del Mathiez è stata ripresa anche da altri autori: in particolari dal Korngold, il quale ha addirittura intitolato la sua opera «Robespierre e il Quarto Stato», e ha affermato che Robespierre voleva fondare una repubblica giacobina, «nella quale predominasse non l’influenza borghese, ma quella proletaria… Perciò quello ch’egli contemplava non differisce essenzialmente da ciò che il linguaggio moderno si dice una “”dittatura del proletariato””» (22). (…) Completamente opposta è, come ho ricordato, l’interpretazione del Guérin. (…)”” (pag 165-166) [(16) Mathiez, ‘Etudes sur Robespierre’, cit, p. 18; (17) Mathiez, op. cit, p. 112; (18) Mathiez, op. cit. p. 119; (19) Mathiez, op. cit., p. 24; (20) Mathiez, ‘Girondins et Montagnards’, Paris, 1930, p. 109, cit. da Guérin, ‘Lalutte de classes’, cit., vol. II, p. 98; (21) Mathiez, ‘Etudes, cit., p. 237-250; (22) Korngold, ‘Robespierre e il Quarto Stato, trad. it., Torino, 1947, p. 253] “”Tutta l’opera dedicata da questo autore [Guérin] alle lotte di classe durante la prima Repubblica, ispirata a schemi rigidamente classisti, è volta a sostenere la tesi che la politica del governo montagnardo fu una politica borghese, di classe, contraria agli interessi dei sanculotti: ed egli ha criticato particolarmente il ruolo esercitato da Robespierre a questo riguardo. Non è qui possibile esaminare a fondo la tesi del Guérin, in quanto si tratterebbe di riassumere i due lunghi volumi che costituiscono il suo libro, il quale è basato su una indagine delle vicende rivoluzionarie dal 1793 al 1797, e non prende in considerazione a fondo i discorsi di Robespierre: secondo il Guérin, la posizione di Robespierre fu quella di un intermediario fra la borghesia e la plebe, fra i montagnardi e i sanculotti, ma al servizio, nell’interesse dei primi; ciò è testimoniato dall’aspra lotta condotta da Robespierre contro gli ‘enragés’ e gli hebertisti. La caduta di Robespierre sarebbe essenzialmente dovuta, secondo il Guérin, alla rottura con i colleghi della borghesia montagnarda sui due problemi religioso e militare (26). Il Guérin svolge una decisa critica della tesi del Mathiez, qualificando, in particolar modo, i decreti di ventoso una «manovra demagogica» del governo montagnardo contro l’hebertismo (27), e nega ogni rapporto di derivazione tra l’ideologia di Babeuf e quella di Robespierre, sostenendo che le affermazioni contrarie dei babuvisti erano frutto della loro incapacità di vedere chiaro nel gioco della borghesia rivoluzionaria (28). L’interpretazione che ho definito «intermedia» parte da una garbata critica al Mathiez, al quale rimprovera di avere troppo «modernizzato» la posizione di Robespierre, fino a farlo apparire un socialista: il più insigne fra i sostenitori di questa tesi è il Lefebvre, cioè proprio un allievo di Mathiez. Per il Lefebvre, come per il Mathiez, Robespierre, «apôtre de la démocratie politique… a fini par s’inscrire aussi, avec Saint-Just, parmi les protagonistes de la démocratie sociale»: tuttavia il Lefebvre nega che Robespierre avesse l’idea «de bouleverser l’organisation de la société et de retirer à la bourgeoisie la prédominance que la Révolution de 1789 lui avait assurée»; in realtà, egli aveva una formazione puramente letteraria e giuridica, per la quale «l’analyse de l’économie et de la structure sociale cédait le pas au rapport des forces politiques…» (29). L’ideale sociale di Robespierre è un ideale piccolo-borghese: «c’est une societé de petits producteurs, chacun possédant une terre, un petit atelier, une boutique, capable de nourrir sa famille et échangeant ses produits directement contre ceux de ses égaux» (30). Per il Lefebvre, inoltre, la portata dei decreti di ventoso era assai minore di quella che era sembrata al Mathiez (31). La tesi del Lefebvre è stata ripresa ed approfondita dal Soboul (…). Anche il Soboul ritiene esagerata l’importanza attribuita dal Mathiez ai decreti di ventoso, che, fatta salva la buona fede di Robespierre e di Saint-Just (contrariamente a quanto pensa il Guérin), devono «être ramenés à la mesure d’une manoeuvre tactique, pour contrecarrer la propagande avancée» (33). Da un angolo visuale non dissimile si muove l’interpretazione del Galante Garrone, il quale polemizza da un lato con il rozzo schematismo classista del Guérin, e ritiene dall’altro eccessiva la tendenza del Mathiez «a sopravalutare il significato sociale del robespierrismo» (34) (…). Anche per Galante Garrone Robespierre non è un precursore del socialismo, bensì un democratico piccolo borghese (36). Lo storico sovietico Manfred ha anch’egli criticato l’interpretazione del Mathiez, qualificandola «eine starke Modernisierung» (37), e ha definito Robespierre come «ein grosser bürgerlicher Revolutionär (…)» (38). Anche il Manfred, criticando l’interpretazione di Louis Blanc, afferma l’esistenza di numerose contraddizioni nella dottrina di Robespierre (39). L’interpretazione di questo autore (come quella di Lefebvre e del Soboul) si riallaccia al pensiero di Marx, alla concezione marxiana del significato della Rivoluzione francese: questa è per Marx la tipica rivoluzione politica, e ciò costituisce il suo limite, spiega la sua incapacità, anche nel momento di massima energia politica rivoluzionaria, espresso dalla Convenzione, di risolvere la questione del pauperismo: «Die klassische Periode des politischen Verstandes ist die französische Revolution. Weit entfernt, im Prinzip des Staats die Quelle der sozialen Mängel zu erblicken, erblicken die Heroen der französische Revolution vielmehr in der sozialen Mängeln die Quelle politischer Überstände. So sieht Robespierre in der grossen Armut un dem grossen Reichtum nur ein Hidernis der reinen Demokratie. Er wünscht daher eine allgemeine spatanische Frugalität zu etablieren» (40). (…) Marx ha ragione quando afferma che i Giacobini vedevano nel pauperismo un male essenzialmente politico, e che Robespierre considerava la povertà e la ricchezza estreme un ostacolo alla pura democrazia politica. In realtà, il robespierrismo consiste nel tentativo di costruire una democrazia pura, rigenerata moralmente, non legata a una struttura di classe: quanto ora detto si ricollega alle osservazioni fatte in sede di esame del pensiero morale di Robespierre, relative alla sua concezione della Rivoluzione come rinnovamento morale totale, e non come mero trasferimento del potere di una classe all’altra. La concezione sociale robespierriana tende a una comunità di individui retti da un sistema di media eguaglianza tra loro, aventi una proprietà di limitate proporzioni: anche a questo scopo sono rivolti il principio della virtù e la morale del cittadino. Il tentativo di Robespierre costituisce il supremo sforzo di far uscire, dall’alveo stesso della Rivoluzione «borghese», una democrazia pura, non classista, formata da ‘citoyens’ e non da ‘bourgeois’. Lo stesso Mathiez, che pure vede in Robespierre un pre-socialista, ha confermato questo, affermando che Robespierre contrapponeva il diritto ‘umano’ al diritto borghese, i diritti di un popolo e dell’umanità intera ai diritti di una classe”” [Mario A. Cattaneo, ‘Libertà e virtù nel pensiero politico di Robespierre’, Milano, 1968] [(26) Guérin, ‘La lutte de classes’, cit., vol. II, cap. XIV; (27) Guérin, op. cit., vol. II, pp. 95-98; (28) Guérin, op. cit, vol. II, pp. 349-354. Si può ricordare a questo proposito una frase, vicina alla tesi del Guérin, nella sostanza, nonché nella preconcetta e violenta avversione per Robespierre, di uno studioso italiano (che pure parte da premesse ideologiche assi diverse): M. Ciardo, ‘Illuminismo e Rivoluzione francese’, Bari, 1942, pp. 96-97: «Se il Robespierre fosse stato un rivoluzionario dalla logica chiara e diritta, e, sul serio, l’unico e sincero amico del “”povero popolo”” e non già, quale egli in realtà era, un’anima di livido e vile ambizioso sotto la maschera ipocrita dell’incorruttibilità e della virtù, avrebbe certamente avuto la risolutezza e il coraggio, per la felicità del suo popolo, di tentare il passaggio dalla democrazia politica e spirituale del Rousseau a quella economica, ottusa e antispirituale del Babeuf»; (29) G. Lefebvre, ‘À la mémoire de Maximilien Robespierre’, nel volume cit. a cura di W. Markov, p. 10; (30) Lefebvre, ‘Sur la pensée politique de Robespierre’, in Etudes sur la Révolution française’, Paris, 1963, pp. 146-7. Il Catalano, ‘Robespierre destalinizzato’, “”Avanti!””, 8 maggio 1957, p. 3, afferma che il socialismo di Robespierre «ha ben poco del successivo socialismo scientifico, se è vero che questo non approva e non difende una società di piccoli proprietari, bensì il passaggio dei mezzi di produzione della terra, ecc., in proprietà collettiva». Analogamente il Dal Pane, ‘Una biografia di Robespierre’ (recensione al Korngold), in ‘Fatti e teorie’ (Quaderni di scienze storiche e sociali), Milano, 1948, p. 80, afferma: «…un progetto volto a creare dei nuovi piccoli proprietari non è socialismo, anzi è l’opposto del socialismo. L’ideale della piccola proprietà è oggi, se mai, quello del riformismo cattolico!»; (31) Lefebvre, ‘Sur la pensée’, cit-, pp. 48-49; (33) Soboul, ‘La Révolution française’, Paris, 1962, vol. II, pp. 80-81; (34) A. Galante Garrone, ‘Buonarroti e Babeuf’, Torino, 1948, pp. 233-4; (35) Galante Garrone, op. cit., p. 234; (36) Galante Garrone, ‘Robespierre riabilitato’, in ‘La Stampa’, 13 aprile 1962, p. 3; (37) A.Z. Manfred, ‘Zum Meinungsstreit über Robespierre’, nel volume a cura di W. Markov, cit., pp. 552; (38) Manfred, ‘Maximilien Robespierre’, ibid, p. 40; (39) Manfred, ‘Zum Meinungsstreit, cit., p. 540; (40) Marx, ‘Kritische Randglossen’, Mega I, vol. III, p. 15 ss; cit. da A. Cornu, ‘Karl Marx’ Stellung zur Französischen Revolution und zu Robespierre (1843-1845), nel volume a cura di W. Markov, cit., p. 519. Sul pensiero di Marx relativo alla Rivoluzione francese v. anche J. Bruhat, ‘La Révolution française et la formation de la pensée de Marx’, in ‘Annales Historiques de la Revolution française’, 1966, pp. 125-170]”,”FRAR-417″ “CATTANEO Carlo”,”L’insurrezione di Milano nel 1848.”,”Carlo Cattaneo nacque a Milano nel 1801. Nel 1824 dopo aver frequentato la scuola privata del grande giurista Domenico Romagnosi, si laureò in legge all’Univ di Pavia. Nel 1832 cominciò a collaborare agli ‘Annali Universali di Statistica’ e nel 1837 pubblicò le ‘Interdizioni Israelitiche’. Nel 1839 fondò con altri amici il ‘Politecnico’ a cui, per un lungo periodo, dedicò molte energie. Il volumetto ‘Notizie naturali e civili sulla Lombardia’, che è una delle cose sue più notevoli, è del 1844. Dopo aver partecipato, alla testa del Consiglio di Guerra, alla rivlta armata delle Cinque Giornate, Cattaneo pubblicò a Parigi ‘L’Insurrection de Milan’, poi da lui stesso rifatta in italiano e ampliata, qui pubblicata. Ritiratosi con la moglie presso Lugano qui lavorò al suo ‘Archivio Triennale delle cose d’Italia’. Nel 1860 fu a Napoli con Garibaldi. Tramontate, con il trionfo della tesi unitaria, le sue speranze federaliste, visse isolato anche se nl 1867 venne eletto deputato, Morì nel 1868. ‘I padroni erano tornati servi’ “”Le città che i soldati del re, al loro arrivo, avevano trovato pronte a valorose difesa, al loro ritorno dal Mincio erano cadute in profonda inerzia. (2)”” (pag 131) [(2) troviamo nel ‘Diario di un ufficiale’ del Ferrero, a pag 15, in data dal 5 aprile: “”Giungemmo a Cremona: nei dintorni della città le strade erano interrotte da barricate e fossati. Anche all’interno erano stati fatti dai preparativi di difesa, al fine di opporre al nemico una viva resistenza, qualora avesse tentato l’attacco: noi vi ricevemmo la più cordiale accoglienza!””. Troviamo a pag. 103, in data del 30 luglio: “”Nella città regnava la calma; tutto il bellicoso apparato militare del mese di aprile, era scomparso per dar luogo alla rassegnazione ed alla tristezza!””. I padroni erano tornati servi]”,”ITAB-007-FMP” “CATTANEO Carlo, a cura di Giuseppe ARMANI”,”Notizie sulla Lombardia. La città.”,”La città considerata come principio ideale delle istorie italiane in risposta all’ Histoire des révolutions d’Italie’ di Ferrari.”,”ITAS-007-FGB” “CATTANEO Mario A.”,”Anselm Feuerbach, filosofo e giurista liberale.”,”Il nome ‘Feuerbach’ evoca normalmente, alla mente degli uomini di cultura, la figura del filosofo Ludwig: ciò avviene sopratutto in Italia, dove l’autore di ‘Das Wesen des Christentums’ continua ad attirare l’attenzione degli studiosi. Meno conosciuto è invece il padre di Ludwig, e iniziatore della famiglia molto dotata sul piano intellettuale, parlo di Paul Johann Anselm Feuerbach, il grande giurista vissuto fra il 1775 e il 1833, che ha dato un contributo determinante alla scienza penalistica germanica della prima metà dell’Ottocento (pag 9) (introduzione)”,”DIRx-019-FMB” “CATTANEO Carlo, a cura di Giansiro FERRATA”,”India Messico Cina.”,”””Chi reputa immobile la Cina, se consulterà le istorie, la vedrà in agitazione continua”” (pag 207) “”La società indiana, egli prosegue, è più profondamente pia che non fu la romana e la greca, presso le quali li atti del culto si racchiudevano nel recinto del tempio; e il pensiero viveva ben altrove che a pié dell’ altare”””” (pag 73)”,”INDx-005-FFS” “CATTANEO Gino BRUNAZZI Marco BRAVO Gian Maria PAVIOLO Angelo”,”Sessant’anni dopo per non dimenticare. Convegno. 8 settembre 1943 – 8 settembre 2003. Castellamonte 7 settembre 2003.”,”Armistizio segreto di Cassibile firmato dal Gen. Castellano il 3 settembre 1943 (Siracusa) “”Eppure già il 3 settembre a Cassibile, presso Siracusa, era stato firmato l’armistizio segreto da parte del generale Castellano. Questo per dire che in realtà l’ambiguità che caratterizza i 45 giorni tra l’accantonamento di Mussolini e l’armistizio si rivelano in tutta la loro drammaticità e con sconfortante senso di inadeguatezza quanto più andiamo a leggere dietro le quinte, nei documenti riservati d’archivio, come si mossero le supreme autorità dello Stato. È comprensibile che sia difficile uscire da una guerra disastrosa e che il nemico non sia particolarmente ben disposto e che si tratti quindi di superare una diffidenza profonda. Ma in quei quarantacinque giorni, vediamo soltanto una serie di confuse e a volte contraddittorie iniziative diplomatiche, formali e informali, che ruotano tutte intorno al tentativo del governo italiano di arrivare ad un armistizio che eviti all’Italia l’umiliazione di una resa incondizionata che militarmente si sarebbe dovuta concretizzare nella consegna agli Alleati di tutte le armi, della Marina e dell’Aviazione e di quanto restava e, altro punto molto delicato, la questione del governo del paese che non sarà più amministrato da proprie istituzioni ma direttamente dalle forze di occupazione. Comprensibile quindi il tentativo di alleggerire questo.”” (pag 23) [Marco Brunazzi, Presidente dell’ Istituto storico Salvemini), saggio: ‘Una data con forte ambiguità’ (pag 17-27) [(in) ‘Convegno. 8 settembre 1943 – 8 settembre 2003. Sessant’anni per non dimenticare. Castellamonte 7 settembre 2003’]”,”QMIS-002-FMB” “CATTARUZZA Marina DOGO Marco PUPO Raoul a cura; saggi di Alexandre POPOVIC Marco DOGO Giorgos KRITIKOS Zafer TOPRAK Georgios A. YIANNAKOPOULOS Fikret ADANIR Hans LEMBERG Detlef BRANDES Marek WALDENBERG Bernd FAULENBACH Wlodzimirz BORODZIEJ Raoul PUPO Marina CATTARUZZA Roberto SPAZZALI e Orietta MOSCARDA Antonio SEMA Marta VERGINELLA Luciano GIURICIN”,”Esodi. Trasferimenti forzati di popolazione nel Novecento europeo.”,”Saggi di Alexandre POPOVIC Marco DOGO Giorgos KRITIKOS Zafer TOPRAK Georgios A. YIANNAKOPOULOS Fikret ADANIR Hans LEMBERG Detlef BRANDES Marek WALDENBERG Bernd FAULENBACH Wlodzimirz BORODZIEJ Raoul PUPO Marina CATTARUZZA Roberto SPAZZALI e Orietta MOSCARDA Antonio SEMA Marta VERGINELLA Luciano GIURICIN.”,”EURx-174″ “CATTARUZZA Marina a cura; saggi di Marina CATTARUZZA Philippe BUTON Dieter LANGEWIESCHE Bruno BONGIOVANNI Leonardo RAPONE Detlef BRANDES Malgorzata SWIDER Gaetano QUAGLIARIELLO Elena AGA-ROSSI”,”La nazione in rosso. Socialismo, Comunismo e “”Questione nazionale””: 1889-1953.”,”Saggi di Marina CATTARUZZA Philippe BUTON Dieter LANGEWIESCHE Bruno BONGIOVANNI Leonardo RAPONE Detlef BRANDES Malgorzata SWIDER Gaetano QUAGLIARIELLO Elena AGA-ROSSI Contiene il saggio di Bruno BONGIOVANNI, ‘Il socialismo contro la nazione: il caso di Amadeo Bordiga (1911-1918) (pag 83-106) ed il saggio di Gaetano QUAGLIARIELLO ‘Il PCI, il PCF e le conseguenze del patto Molotov-Ribbentrop’ (pag 241-296) Marina CATTARUZZA è professore ordinario di storia contemporanea generale (Neueste allgemeine Geschichte) all’ Università di Berna. Ha scritto vari libri v. risvolto copertina. “”Ancora nella bordighiana ‘Storia della sinistra comunista’ (1964) comparirà, del resto, nella parte antologica, anonimo, e quindi come testo “”di partito”” e rivoluzionario, l’ articolo di Mussolini ‘Tregua d’armi’, uscito su “”l’ Avanti!’ del 12 giugno 1914, vale a dire al chiudersi della settimana rossa. Il che – c’è tutto Bordiga in questa affermazione prima dubbiosa e poi inchiodata alle certezze del collettivismo sovrapersonale – varrà “”ad illustrare la strana evoluzione dell’ uomo Mussolini nei secondari limiti in cui le vicende di una persona anche notissima interessano la ricostruzione marxista dell’ andamento dei moti collettivi””. Bordiga giudicherà comunque sempre repentina, improvvisa, e appunto “”strana””, la conversione di Mussolini, solo dopo non poco tempo definito “”rinnegato””, e esempio, e ancor più sintomo, del fatto che la “”senescente”” e “”putrescente”” borghesia si poteva rilanciare solo acquisendo via via brandelli di un socialismo disponibile alla collaborazione. Il subbuglio, ad ogni buon conto, fu notevole. La fascinazione esercitata dall’ interventismo rivoluzionario di Mussolini sui giovani Gramsci e Togliatti è d’ altronde cosa su cui si è discusso in sede storiografica. Bordiga, invece, davanti alle tentazioni della neutralità attiva e operante, ribadì con nettezza, soprattutto contro “”i sovversivi guerrafondai””, la neutralità assoluta. Comprese comunque il processo politico, e anche psicologico, che, in assenza dell’ emergere dell’ autonomia di classe del proletariato, poteva fare della nazione, non assimilabile per lo stesso Bordiga alla borghesia, il nuovo soggetto rivoluzionario””. (pag 100-101, Bruno Bongiovanni)”,”SOCx-133″ “CATTARUZZA Marina”,”Socialismo adriatico. La socialdemocrazia di lingua italiana nei territori costieri della Monarchia asburgica: 1888-1915.”,”CATTARUZZA Marina è professore ordinario di storia contemporanea presso l’ Università di Berna. Ha studiato presso le università di Trieste Vienna ed Amburgo e presso il politecnico di Darmstadt. E’ autrice di molti volumi (‘La formazione del proletariato urbano’ (1979) ‘Arbeiter und Unternehmer auf den Wrften des Kaiserreichs’ (1988) ecc.). “”La posizione di Valentino Pittoni uscì definitivamente consolidata dal congresso del 1904, dopo che, proprio in tale occasione, egli aveva minacciato le proprie dimissioni per l’ ingratitudine e l’ indisciplina degli iscritti, venendone dissuaso solo grazie alla lunga e paziente opera di convincimento da parte di Ellenbogen. Valentino Pittoni sarebbe stato il dirigente socialista che avrebbe più di ogni altro contribuito ad omologare la realtà politica del Litorale con quella della socialdemocrazia nel resto dell’ Impero. Temperamento rigido e intransigente, inflessibile in primo luogo con se stesso, avrebbe guidato il partito con pugno di ferro, espungendone dalla linea ogni elemento di specificità locale, estraneo alla strategia elaborata al centro. A ragione Enzo Collotti lo definiva “”la personalità più rappresentativa del socialismo a Trieste, l’ esponente che meglio seppe tradurre nella pratica quotidiana e sociale l’ esperienza della II Internazionale, nella sua grandezza e nei suoi limiti, e in particolare i modelli culturali, organizzativi, ideali e politici, mutuati dalla socialdemocrazia austriaca””.”” (pag 60) “”Saul. – Petit berger, je veux savoir. Je suis ton roi. David. Votre droit ne va pas plus loin que votre pouvoir.”” (pag 61)”,”MAUx-029″ “CATTARUZZA Marina”,”L’Italia e il confine orientale.”,”CATTARUZZA Marina è professore ordinario di storia contemporanea generale nell’Historisches Institut dell’Università di Berna. Tra i suoi libri: ‘Socialismo adriatico’ (2001). “”Nel frattempo scoppiava in Italia la crisi che avrebbe portato alla caduta del ministero Nitti: in occasione dell’anniversario dell’entrata in guerra, una violenta manifestazione di studenti universitari a Roma veniva repressa con rigore dalla forza pubblica con numerosi morti da ambedue le parti. Nei giorni successivi, dopo che l’ammiraglio Millo aveva segnalato al governo la partenza da Zara di pericolosi agitatori, venne ordinato l’arresto di tutti i cittadini fiumani e dalmati presenti in Italia. La misura fu applicata in modo draconiano e non risparmiò neppure le donne e i bambini. Si innescò una dura polemica contro il governo sulla stampa nazionalista. Nitti cercò di corere ai ripari ricevendo una delegazione fiumana e facendo trasferire in Sicilia il questore responsabile della retata. Tuttavia la posizione del politico lucano era compromessa. Il 9 giugno il governo veniva messo in minoranza su un decreto che prevedeva l’aumento del prezzo del pane. L’11 giugno 1920 Giovanni Giolitti riceveva l’incarico di formare il nuovo governo, agli esteri era eletto il conte Carlo Sforza”” (pag 161)”,”ITQM-172″ “CATTARUZZA Marina”,”Angelo Ara fra Nazione e Impero: biografia e storiografia.”,”‘Angelo Ara è stato il maggiore storico italiano dell’Austria della sua generazione’ (pag 236) ‘Gerald Stourzh, il Néstore della storiografia austriaca. (…)”” (pag 237) Nestore /nèstore/ è una figura della mitologia greca. Appare nell’Iliade e nel III libro dell’Odissea. Figlio del re di Pilo Neleo e di Cloride, divenne re dopo l’uccisione del padre e dei fratelli da parte di Ercole. Fu il più vecchio e il più saggio tra i sovrani greci che, sotto la guida di Agamennone, assediarono Troia. Ancora oggi molti modi di dire lo citano come sinonimo di vecchio saggio. In gioventù Nestore fu un valente guerriero e partecipò a molte imprese importanti, tra le quali la lotta dei Lapiti contro i centauri, la caccia al cinghiale di Calidone sotto la guida di Meleagro e la ricerca del vello d’oro con gli Argonauti. Salito al potere a Pilo,[1] Nestore sposò Anassibia (o Euridice, a seconda delle versioni), la quale gli diede numerosi figli: Antiloco (che morì a Troia), Trasimede (che fu tra coloro che entrarono nel cavallo di legno), Echefrone, Stratio, Perseo (omonimo dell’eroe figlio di Zeus), Areto, Pisistrato (che Omero ci dice essere l’unico scapolo), Pisidice e Policasta (la più giovane). Benché già anziano, quando iniziò la guerra di Troia partì con gli altri eroi greci per combattere contro i Troiani.[1] Avendo governato per generazioni, godeva fama di uomo saggio e giusto e dispensò consigli ai Greci durante il conflitto. Dopo la caduta di Troia, Nestore ritornò a Pilo, dove ospitò Telemaco quando il giovane vi si recò per informarsi sul destino di suo padre Ulisse. Il nome di Nestore ricorre anche in un’iscrizione poetica incisa su una coppa detta appunto di Nestore, il più antico documento di lingua greca, coevo ai poemi omerici. Studi Trentini Fin dal momento della sua nascita, nel 1919, la Società di Studi Trentini di Scienze Storiche si è impegnata per la pubblicazione di una rivista che fosse eredità e prosecuzione di diverse riviste storiche che avevano animato il panorama culturale del Trentino prima della prima guerra mondiale: “Archivio Trentino”, “Pro Cultura”, “Rivista Tridentina” e “Tridentum”. Dal 1920 esce dunque il periodico “Studi Trentini” che, calcolando la sospensione bellica del 1944 e 1945, nel 2012 è giunto alla sua novantunesima annata. Le due sezioni (storica e storico-artistica) in cui la rivista si è articolata dopo il 1976 hanno preso nel 2011 i nomi di “Studi Trentini. Storia” (diretta da Emanuele Curzel) e “Studi Trentini. Arte” (diretta da Antonio Carlini). “”Studi Trentini”” pubblica saggi (dotati di abstract in italiano e in inglese), note e comunicazioni, cronache di convegni e segnalazione di ricerche in corso, recensioni e informazioni di carattere bibliografico, notizie sulla vita della Società. Il comitato editoriale, che riunisce alcuni dei migliori storici della Regione (attivi nell’ambito accademico, nelle istituzioni di ricerca, nei settori della pubblica amministrazione dedicati alla conservazione dei beni archeologici, storico-artistici e archivistici) garantisce la qualità di quanto vi viene pubblicato. Direttore responsabile: Gianni Faustini”,”STOx-216″ “CATTELL David T.”,”I comunisti e la guerra civile spagnola.”,”La penetrazione dei comunisti nell’ esercito. “”I comunisti, al pari degli altri, parteciparono a questa lotta per la supremazia. Si potrebbe sostenere che il loro machiavellismo fu un po’ più spietato; ed ebbe meno riguardi per il legame che doveva unire tra loro i vari partiti. Tuttavia, in quanto a sistemi, è difficile dire se, con gli stessi vantaggi dei comunisti, gli altri avrebbero agito diversamente. L’ unica cosa che contraddistinse il Partito Comunista nella sua lotta per il potere fu che, a differenza degli altri, era l’ agente di una potenza straniera””. (pag 127-128) La potenza dell’ aiuto sovietico. “”La Catalogna era quasi completamente dominata dagli anarchici, i quali, a differenza di Largo Caballer e dei socialisti, non avevano nessuna intenzione di seguire la strada tracciata dai comunisti, e di soprassedere alla rivoluzione fino all’ esito vittorioso della guerra, anche se avevano accettato di partecipare al governo e di sottomettersi ad un unico comando centrale. Gli anarchici erano particolarmente restii all’ idea di inserire le loro milizie particolari in un esercito regolare, e di conseguenza i comunisti per piegarli decisero di usare il potere che gli veniva dal loro controllo sulla distribuzione delle armi russe.”” (pag 138)”,”MSPG-188″ “CATTELL David T.”,”I comunisti e la guerra civile spagnola.”,”David Treadwell Cattell, dell’Università di California, analizza in questo volume la tattica seguita dai comunisti nel corso della rivoluzione spagnola.”,”MSPG-048-FL” “CATTELL David T.”,”I comunisti e la guerra civile spagnola.”,”David Treadwell Cattell, Università di California, analizza in questo volume la tattica seguita dai comunisti (PCE) nel corso della rivoluzione spagnola. “”Questo libro non intende studiare l’attività del Partito Comunista soltanto: l’azione politica da esso svolta è anzi considerata nella sua complicata relazione con gli altri gruppi politici, in rapporto con una situazione minata dalle diverse spinte autonimstiche, dalle divergenze di sviluppo, e dai localismi caratteristici della Spagna””. (risvolto di copertina) L’eliminazione fisica di membri del gruppo dirigente e dei militanti del Poum da parte dello stalinismo “”La sconfitta di Caballero ad opera dei comunisti ebbe conseguenze molto gravi per il POUM che era la loro bestia nera. Pretendendo che il governo mettesse fuori legge il POUM, i comunisti avevano precipitato la crisi ministeriale e, ottenuto il successo, ne colsero la ricompensa e mossero senza indugio all’annientamento totale dell’avversario. Il 16 giugno 1937, dietro loro pressione, Julian Zugazagoitia, ministro dell’interno, ordinò l’arresto del Comitato Centrale del POUM. L’ordine venne immediatamente eseguito e poco tempo dopo il popolare leader del partito Andrés Nin sparì dalla prigione. Pare che sia stato prelevato dalla Ceka e quindi ucciso o mandato in Russia. Dopo l’arresto del Comitato Centrale, tutti gli iscritti al POUM diventarono bersaglio del terrore comunista e corsero il rischio di finire in galera. Si dice che gli arrestati furono più di un migliaio. In seguito, Prieto sostenne che il governo non aveva mai dato il suo consenso a questi arresti. La cosa può essere vera, ma altrettanto vero è che nessuna misura venne presa per far cessare il terrore (8). Quest’ondata di arresti e di vendette contro il POUM fece una pessima impressione all’estero tra gli elementi d’opinione liberale, e in tutto il mondo i partiti operai insieme a quelli di sinistra non comunisti condannarono l’operato dei comunisti. Due diverse delegazioni internazionali di sinistra furono inviate in Spagna per condurre un’inchiesta sull’attività del POUM, e per vedere se realmente questo partito fosse colpevole di tradimento. Ambedue le delegazioni conclusero che il POUM e i suoi leaders erano innocenti e che la polizia li aveva arrestati abusivamente senza l’autorizzazione del governo (9). Di fronte alla reazione sfavorevole suscitata in Spagna e all’estero, il processo contro il Comitato Centrale del POUM fu fatto rimandare dai comunisti al mese di ottobre, quando le proteste si sarebbero calmate. Visto che i leaders erano in prigione e non potevano nuocere, non c’era immediata necessità di processarli. Nel frattempo i comunisti prepararono il loro atto d’accusa contro il POUM, accompagnandolo con un’accurata campagna di propaganda come avevano già fatto in Russia per giustificare lo stesso genere di epurazioni. L’obiettivo principale dei comunisti era quello di seguire in Spagna la stessa linea adottata in Russia”” (pag 219-220) [(8) In un’intervista con Prieto, apparsa su ‘La Flèche’ il 18 agosto 1937, il ministro esponeva il suo punto di vista dicendo: “”Ciò che è grave è che l’arresto dei leaders del POUM non era stato deciso dal governo, e che la polizia aveva proceduto a questi arresti di propria iniziativa. I responsabili – continuava non sono i capi della polizia ma i loro collaboratori che si sono lasciati prendere la mano dai comunisti nell’esercizio delle loro normali mansioni…”” (citato in Paul Lapeyre, ‘Révolution et contre-révolution en Espagne’, Paris, Spartacus Cahiers Mensuels, Nouvelle Série, n. 9, febbraio 1938, p. 28); (9) Per le conclusioni della seconda delegazione capeggiata da James Maxton, deputato del Partito Laburista Indipendente inglese, vedi Lazarillo de Tormes, ‘España cuna de la libertad’, pp. 182-185]”,”MSPG-004-FGB” “CATTELL David T.”,”La diplomazia sovietica e la guerra civile spagnola.”,”Gli incidenti della “”Deutschland”” e del “”Leipzig”” avvenuti su istigazione del governo sovietico allo scopo di rompere il Patto di non-intervento. ‘Sebbene la Gran Bretagna fosse indignata dagli eccessi tedeschi, la sua preoccupazione maggiore rimase, però, il ritiro della Germania e dell’Italia dal sistema di controllo navale, e la possibilità che le due potenze abbandonassero per sempre il Comitato di non-intervento. Il Comitato era diventato lo strumento principale della politica estera inglese, e il governo di Londra lo riteneva l’unico elemento di garanzia contro un conflitto generale. Di conseguenza, il suo primo interesse non quello di censurare la Germania, ma di trovare il modo di riportarla nel Comitato. Il pensiero che l’incidente della ‘Deutschland’ (l’attacco aereo condotto dai repubblicani contro la corazzata tedesca ‘Deutschland’ il 29 maggio 1937, ndr) avesse potuto avvenire dietro istigazione del governo sovietico allo scopo di rompere il Patto di non-intervento, dovette evidentemente attraversare la mente dei leader inglesi. L’ambasciatore americano a Londra riferì in data 1 giugno al segretario di stato: “”…Feci notare a Eden che, in parecchie occasioni, per disgraziata coincidenza, ogni qual volta le cose sembravano andar meglio, sopraggiungeva qualche incidente imprevisto a guastare la situazione e ad aumentare i rischi e i pericoli (…) (3)””. La grande influenza che i comunisti esercitavano in quel periodo sul governo democratico spagnolo, e in particolare sulle forze aeree spagnole, giustifica questa supposizione (4) (…). Mentre i colloqui tra le quattro potenze erano in via di sviluppo l’URSS protestò perché il suo governo e gli altri non erano stati chiamati a partecipare ai negoziati (5) (…). L’Unione Sovietica era solita guardare con sospetto qualsiasi trattativa in corso tra le quattro potenze per paura che esse potessero arrivare ad un patto, diretto contro di lei (…)’ (pag 110-111) [(3) Foreign Relation of the United States, 1937, I, 318 (…); (4) Cattell, op.cit., cc. X, XV; (…)]”,”MSPG-005-FGB” “CATTINI Giovanni C.”,”Nel nome di Garibaldi. I rivoluzionari catalani, i nipoti del Generale e la polizia di Mussolini (1923-1926).”,”Giovanni C. Cattini insegna storia contemporanea presso l’Universitat de Barcelona e si occupa in particolare della storia degl iintellettuali e dell’identità culturale in Catalogna. Ha collaborato al ‘Dizionario biografico degli anarchici italiani’. L’alleanza internazionale di repubblicani, socialisti, anarchici, ex arditi, ex fiumani che ne fu alla base (della lotta per l’indipendenza della Catalogna e contro la dittatura di Primo de Rivera) e la condotta equivoca dei nipoti di Garibaldi…”,”SPAx-152″ “CATTINI Giovanni C.”,”Prat de la Riba i la historiografia catalana. Intel-lectuals i crisi politica a la fi del siglo XIX.”,”Giovanni C. Cattini è professore al Dipartimento di Storia contemporaneo dell’Università di Barcellona. È autore di ‘Historiografia i catalanisme. Josep Coroleu i Inglada (1839-1895), Editorial Afers (2007). Enric Prat de la Riba i Sarrà (1870-1917) è stato un avvocato, giornalista, saggista e politico spagnolo, noto per il suo ruolo cruciale nella rinascita del sentimento nazionale catalano nel XIX secolo. Nato a Castellterçol, Barcellona, Prat de la Riba è stato il primo presidente della Mancomunitat de Catalunya dal 1914 fino alla sua morte nel 1917. Durante la sua carriera, ha partecipato alla redazione delle Bases de Manresa, un documento fondamentale per la costituzione regionale catalana¹. È stato anche un fervente sostenitore dell’autonomia catalana, dedicando molte delle sue opere teoriche a questo tema, tra cui il famoso saggio “”La nacionalitat catalana”” pubblicato nel 1906².”,”SPAx-042-FSD” “CATTO Michela”,”La Compagnia divisa. Il dissenso nell’ordine gesuitico tra ‘500 e ‘600.”,”Michela Catto, dottore di ricerca in discipline storiche della Scuola Normale di Pisa.”,”RELC-017-FMB” “CATTON Bruce”,”The Coming Fury. The Centennial History of the Civil War. Volume One.”,”Primo di una serie di tre volumi sulla guerra civile americana pubblicati in occasione del centenario, tra il 1961 e il 165. The Coming Fury copre il periodo dall’aprile 1860 al luglio 1861. Manca il nome di Ulisse Grant (v. volumi seguenti) Il comandante finale dell’Esercito dell’Unione durante la guerra civile americana fu Ulysses S. Grant1. Era già famoso per le sue vittorie nel West quando fu promosso Tenente generale e comandante generale dell’Esercito dell’Unione nel marzo 1864. La sua leadership e strategia furono cruciali per la vittoria dell’Unione contro gli Stati Confederati d’America. La guerra civile americana, combattuta dal 12 aprile 1861 al 23 giugno 1865, vide l’opposizione delle armate sudiste guidate dal generale Robert E. Lee, ma alla fine dovettero cedere alla supremazia dell’esercito nordista al comando di Grant2. (copil)”,”USAQ-002-FSD” “CATULLO, a cura di Mario BONARIA”,”I carmi.”,”””Ma fra lirici ellenistici e lirici neoterici c’è una differenza fondamentale, che fu ben notata dal Funaioli: il cantar d’ amore, che negli scrittori ellenistici è segno di mano stanca, di senilità, nei poeti romani è laboriosità e conato giovanile, è ricerca affannosa dei mezzi di espressioni per concretare sentimenti che fremevano e non aveva ancora saputo trovare la via per sbocciare all’ aperto.”” (pag 3)”,”VARx-148″ “CATULLO PROPERZIO TIBULLO Albio, CORPUS TIBULLIANUM, a cura di Paolo FEDELI”,”Poesia d’amore latina.”,”Non esistono dubbi sull’origine veronese di Catullo, perchè ne resta traccia sicura non solo nelle testimonianze di Ovidio, di Plinio il Vecchio, di Marziale, di san Gerolamo, ma addirittura in un accenno dello stesso Catullo a Verona quale sua patria. La biografia di Properzio si desume esclusivamente dalla sua opera. La nascita viene fissata intorno al 50 a.C.: ma si tratta di data del tutto ipotetica, calcolata sulla base della pubblicazione giovanile del I libro di elegie nel 28 a.C. e della lista ovidiana dei poeti elegiaci, in cui Properzio viene dopo Tibullo. Nel 28 Properzio pubblica il primo libro di elegie (Monobiblos), in epoca in cui il panorama politico è ormai sotto il saldo controllo di Ottaviano. Le scarse notizie sulla biografia di Tibullo provengono, oltrechè dalle sue elegie e da carmi a lui dedicati da poeti contemporanei (Orazio, Domizio Marso, Ovidio), da una vita Tibulli di possibile origine svetoniana che compare in alcuni manoscritti. In essa si legge che “”Albio Tibullo, cavaliere romano di Gabi, bello d’aspetto e distinto nel portamento, fu amico soprattutto dell’oratore Messalla Corvino e suo compagno d’armi nella guerra aquitanica. A parere di molti occupa il primo posto fra gli scrittori di elegie. Anche le sue epistole d’amore, sia pure brevi, sono senza dubbio finissime. Morì giovane, come rivela l’epigramma scritto sopra””.”,”STAx-101-FL” “CAUDWELL Christopher”,”La fine di una cultura.”,”Christopher CAUDWELL (pseudonimo di Christopher ST. JOHN SPRIGG) nacque a Putney nel 1907, e morì sul fiume Jarama nel 1937 combattendo nella guerra civile di Spagna. Della sua vasta produzione ricordiamo il romanzo ‘This My Hand’ e due saggi ‘Illusion and Reality’ e ‘The Crisis in Physics’.”,”TEOP-059″ “CAULLERY Maurice”,”Le tappe della biologia.”,”CAULLERY Maurice professore onorario alla Sorbona”,”SCIx-345″ “CAUSA Clara, a cura”,”La resistenza sestrese. Fatti e avvenimenti raccontati da coloro che ne furono i veri protagonisti.”,”Cita libro di G. OTTONELLI, La storia di Sestri Ponente, Valenti, 1975 Clara CAUSA è la figlia del partigiano Emanuele Causa ucciso a Portofino il 2 dicembre 1944″,”ITAR-156″ “CAUSERET Charles”,”Beranger.”,”Pierre Jean BERANGER (1780-1857) fu un poeta francese autore di versi di satira politica rivoluzionaria su canzoni in voga.”,”FRAD-034″ “CAUSI Marco”,”La Grande Crisi e il New Deal. Gli Stati Uniti d’ America tra le due guerre.”,”Il libro illustrato riporta un’ ottima documentazione fotografica sulla situazione sociale americana degli anni Trenta a seguito della crisi del 1929, le condizioni di vita e lavoro, il movimento operaio e sindacale, la disoccupazione, la città e la campagna, la povertà, la politica economica del New Deal ecc.”,”USAS-091″ “CAUTE David”,”Le sinistre in Europa dal 1789 ai nostri giorni.”,”Nato nel 1936, CAUTE è oggi (1966) docente all’ All Souls College di Oxford. E’ autore di un libro sul ‘Communism and the French Intellectuals, 1914-1960′, di due romanzi e di un’opera teatrale.”,”SOCx-069 MEOx-011″ “CAUTE David”,”Le Communisme et les intellectuels francais, 1914-1966.”,”CAUTE è un giovane scrittore e storico inglese (1967). Nato nel 1936 ha compiuto gli studi per diventare Fellow di All Souls’ College dal 1959 al 1965. Ha scritto ‘Communism and the French intellectuals’ (1964) ‘La Gauche en Europe depuis 1789′ (1966). PCF, stalinismo e intellettuali. “”Il partito francese non disponeva evidentemente di alcun apparato di Stato, di alcun mezzo per ritirare a Sartre la sua carta di razionamento o per cacciarlo dalla letteratura francese attendendo il magnanimo intervento di rue de Châteaudun; non poteva contare che sulle esortazioni degli staliniani i più feroci. Mentre Elsa Triolet faceva appello a un’ arte veramente nuova, espressa in linguaggio chiaro, accessibile alla folla, Garaudy forniva la definizione di buon libro: era “”una forza, un utensile, un’ arma per far passare i sogni di oggi nella realtà di domani””. Da parte sua, André Stil precisava che occorreva finirla con la concezione idealista di un’ ispirazione artistica fragile e misteriosa. La vita era una massa di contraddizioni e di difficoltà; il compito di scrittore comunista consisteva dunque nell’ aprire un cammino attraverso queste difficoltà, e questo in termini politici immediati. Con lo stesso spirito, Aragon dichiarava: “”La parola d’ ordine scientifica degli scrittore deve essere l’ Ecrivez la verité! staliniana””. Eluard non era di meno; nel momento più alto del periodo zdanovista, aveva gridato, dopo Edgar Morin: “”Senza il partito, non avrei che da girare il rubinetto del gas””. (…)””. (pag 398)”,”PCFx-038″ “CAUTE David”,”The Fellow-Travellers. A Postscript to the Enlightenment. The twentieth century intellectual-artist, writer, educator, scientist – and his affections for and disaffections with Communism.”,”FELLOW-TRAVELLERS Intellettuali compagni viaggiatori, pellegrini politici. “”In settembre, la Commissione Dewey decise che i processi dell’ agosto 1936 (Zinoviev) e del gennaio 1937 (Radek) erano stati “”montati””. Nessuna difesa dei processi fu più sfruttata dai comunisti di quella dello scrittore Feuchtwanger. Egli in seguito ricordò come, osservandolo dalla Francia, il processo Zinoviev sembrò a lui ridicolo, ma come mise piede nella stanza della corte dove Radek era alla sbarra “”ogni mio dubbio si sciolse naturalmente come il sale nell’ acqua. Se quello era menzogna o precostituito, allora non sapevo cosa fosse la verità””. (pag 121)”,”TEOC-362″ “CAVAGLION Albero”,”La resistenza spiegata a mia figlia.”,”Alberto Caviglion lavora presso l’Istituto piemontese della resistenza e della società contemporanea. Tra le sue pubblicazioni: Per via invisibile, Italo Svevo, La filosofia del pressappoco, Ebrei senza saperlo.”,”ITAR-018-FL” “CAVAGLION Alberto”,”Otto Weininger in Italia.”,”Alberto Cavaglion è nato a Cuneo nel 1956. Si è laureato in Lettere a Torino. Svolge attività di ricerca presso la Fondazione Einaudi di Torino. ‘Vita e pensiero di Otto Weininger Otto Weininger nacque il 3 aprile 1880 a Vienna, in una famiglia ebrea. Studiò filosofia e psicologia all’Università di Vienna, dove conseguì il dottorato nel 1902 con una tesi sulla bisessualità 2. Poco dopo, si convertì al protestantesimo 2. Weininger è noto principalmente per il suo libro “”Sesso e carattere”” (1903), in cui esplora le relazioni sessuali e le differenze tra i sessi. Nel libro, Weininger sostiene che tutti gli esseri umani sono composti da una miscela di elementi maschili e femminili. Secondo lui, il “”maschile”” è attivo, produttivo, cosciente, morale e logico, mentre il “”femminile”” è passivo, improduttivo, inconscio, amorale e illogico 2. Le sue idee erano estremamente controverse e includevano elementi di misoginia e antisemitismo. Weininger credeva che gli ebrei e le donne fossero inferiori e privi di dignità reale 2. Nonostante le sue opinioni problematiche, il suo lavoro influenzò pensatori come Ludwig Wittgenstein e August Strindberg 2. Weininger soffriva di depressione e, il 4 ottobre 1903, si suicidò a Vienna 2. La sua opera “”Sesso e carattere”” divenne popolare dopo la sua morte e continuò a essere discussa e criticata per molti anni 2. (f. copil.)”,”TEOS-016-FMB” “CAVAGNARO Roberto NOVELLI Silverio PALOSCIA Annibale PELLEGRINI Edgardo TURI Gianandrea, a cura; brani di Luigi SALVATORELLI e Giovanni MIRA, Giorgio CANDELORO, Pietro NENNI, Vittorio POZZO, Aristide CAMPANILE, Alessandro BIASETTI, Filippo Tommaso MARINETTI, Guido PALLOTTA, Annibale PALOSCIA; Umberto MASSOLA, Denis MACK-SMITH, Mario BERNARDO, Ada GOBETTI, Benito MUSSOLINI, Pietro BADOGLIO, Umberto TERRACINI, Francesco FLORA Giaime PINTOR, Concetto MARCHESI, Annibale PALOSCIA”,”Regime: L’Italia fascistizzata 1927-1934; II. Il crollo del regime e l’otto settembre 1943.”,”Intervista: ‘Umberto Terracini: ‘Io, comunista eretico, espulso dal partito’. “”Ma tu non concordavi con la linea dei compagni Soccimarro, Secchia, Li Causi, Roveda ed altri, anche per altre questioni””: “”Innanzi tutto avevo condannato, all’immediata vigilia dello scoppio della seconda guerra mondiale, il Patto di mutua assistenza fra Germania e Unione Sovietica. In secondo luogo, avevo dato un’interpretazione estensiva al manifesto-appello lanciato dal partito subito dopo l’aggressione nazista all’Urss per un’alleanza di tutte le forze antifasciste. Secondo i dirigenti al confino, tale direttiva doveva valere solo nei confronti di quei partiti che potessero muoversi nell’ambito del fronte popolare. Secondo me, l’appello era invece rivolto a tutte le forze e a tutti i partiti che fossero disposti a combattere il fascismo, non esclusi, quindi, i liberali, i conservatori e i monarchici””. “”La «svolta» che Togliatti avrebbe poi imposto a Salerno. Ma come andò a finire con la tua espulsione? Come fosti riammesso nel partito?””: “”Nell’impossibilità di poter mantenere contatti direttamente con Togliatti e con gli altri dirigenti che non avevano condiviso la mia attività in carcere e al confino, dovetti aspettare la fine della guerra e, con essa il ricongiungimento dell’Italia del Nord, ove avevo continuato a combattere nell’Ossola, con il Centro-sud. E fu proprio Togliatti, in base alla mancata ratifica superiore della proposta di espulsione, a non considerarla valida. Fu per Togliatti una battaglia piuttosto dura. La mia vita di uomo e di militante è dovuta a Togliatti, alla sua serenità di giudizio, alla sua obiettività. Per salvaguardare l’unità del partito, mi chiese di non riaprire più il caso con i compagni che l’avevano provocato; e altrettanto fece con quei compagni nei miei confrnti. La mia designazione a importanti incarichi di partito e alla stessa presidenza dell’Assemblea costituente mi riscattarono completamente del passato”””,”ITAF-398″ “CAVALCANTI Guido, a cura di Marcello CICCUTO”,”Rime.”,” ‘Guido Cavalcanti, nato intorno al 1258 a Firenze, è stato un poeta e filosofo italiano del Duecento. Appartenente alla corrente poetica del dolce stil novo, fu un esponente di spicco tra i poeti fiorentini dell’epoca. Partecipò attivamente alla vita politica della Firenze del XIII secolo, schierandosi con i guelfi bianchi. Ecco alcuni punti salienti della sua vita: Origini Familiari: Guido proveniva da una nobile famiglia guelfa di parte bianca, con una posizione sociale e politica rilevante a Firenze. Suo padre, Cavalcante dei Cavalcanti, fu esiliato nel 1260 dopo la sconfitta di Montaperti, ma successivamente la famiglia riacquistò prestigio. Matrimonio e Famiglia: Nel 1267, Guido fu promesso in sposa a Beatrice, figlia di Farinata degli Uberti, capo della fazione ghibellina. Da Beatrice, ebbe due figli: Tancia e Andrea. Coinvolgimento Politico: Guido partecipò alla pace tra guelfi e ghibellini nel 1280 e sedette nel Consiglio generale al Comune di Firenze. Si dice che intraprese un misterioso pellegrinaggio a Santiago di Compostela, nonostante la sua fama di ateo e miscredente. Esilio e Morte: Nel 1300, Dante Alighieri, priore di Firenze, esiliò Guido insieme ai capi delle fazioni bianca e nera. Guido si recò a Sarzana e compose la celebre ballata Perch’i’ no spero di tornar giammai. Tuttavia, la lontananza di cui parlava potrebbe essere stata più immaginaria che letterale. Il 29 agosto 1300, poco dopo essere tornato a Firenze, Guido morì, probabilmente a causa della malaria contratta durante l’esilio. Amicizia con Dante: Guido è ricordato non solo per i suoi componimenti, ma anche per essere stato citato da Dante come ‘primo de li miei amici’ nella Vita Nova, l’opera che segna l’inizio del loro legame di amicizia 123. (f. copil.) La nascita di Guido avviene intorno al 1250. La prima data da registrare con sicurezza è quella del suo fidanzamento con Bice, figlia di Farinata degli Uberti nel 1267. Guido aveva una personale acerrima inimicizia verso Corso Donati, capo di parte nera. Secondo il cronista Dino Compagni ci fu un agguato ordito dallo stesso Corso mentre Guido era in viaggio verso Santiago di Compostella, in Galizia e ci fu una successiva vendetta del Cavalcanti in cui egli fu ferito ad una mano. Cavalcanti aveva rapporti con alcuni tra i più noti rimatori del suo tempo e strinse amicizia con Dante Alighieri, che riconosce in lui il suo “”primo amico”” e il maestro della poesia amorosa (anche se l’evoluzione di Dante verso un più ampio sperimentalismo e verso sfere di pensiero inconciliabili con quelle cavalcantiane porteranno a una brusca interruzione dei rapporti). Il grave deterioramento della situazione politica a Firenze costringe i Priori del Comune (tra cui Dante Alighieri) ad allontanare i rappresentanti più faziosi e turbolenti all’interno dei gruppi politici; lo stesso Guido incorre nel provvedimento e viene esiliato a Sarzana, allora malsana zona di confino, in data 24 giugno 1300. Richiamato poco tempo dopo proprio a causa del clima insopportabile, muore, probabilmente di febbri malariche, il 27 (o 28 agosto) dello stesso anno, come risulta dal registro dei necrologi di Santa Reparata (oggi Santa Maria del Fiore). (fonte Guido Cavalcanti, Rime, a cura di Marcello Ciccuto, Rizzoli, 1989, pagina 29-30, ‘La vita’)”,”VARx-060-FSD” “CAVALIERI Renzo FRANCESCHINI Ivan a cura; saggi di Guido SAMARANI Marina MIRANDA Emma LUPANO Gianluigi NEGRO Silvia POZZI Luigi TOMBA Valeria ZANIER Flora SAPIO Simona GRANO Renzo CAVALIERI Ivan FRANCESCHINI”,”Germogli di società civile in Cina.”,”Renzo Cavalieri è professore di diritto dell’Asia Orientale nell’Università di Venezia Ca’ Foscari e avvocato in Milano. Ivan Franceschini è dottorando di ricerca in lingue orientali presso l’Università di Venezia. Dal 2006 vive e lavora in Cina dove si occupa di problematiche legate al mondo del lavoro. Ha pubblicato per Cafoscarina ‘Cronache dalle fornaci cinesi. E’ uno dei fondatori del blog: http://www.cineresie.info Contiene i saggi: – ‘Governare da lontano? Flessibilità e controllo nelle comunità operaie di Shenyang’ di Luigi Tomba – Tra sindacato ufficiale e organizzazioni della società civile: nuove strategie di tutela dei diritti dei lavoratori nella Cina popolare, di Ivan Franceschini Ristrutturazione industriale e sociale “”Shenyang e il Nordest del paese erano il centro di quell’industria pesante su cui per tre decenni si è basato il modello di sviluppo cinese. Uno dei distretti urbani di Shenyang, Tiexi, separato dal resto della città dai binari della ferrovia, è l’area principale in cui è stata condotta la ricerca. Qui avevano sede molti dei 156 grandi impianti industriali costruiti negli anni Cinquanta con i finanziamenti sovietici. Ancora oggi, quando si chiede agli abitanti di Shenyang quale sia il fondamento della cultura cittadina, la risposta più comune è “”la sua cultura industriale””. Nella Shenyang di oggi è tuttavia rimasto ben poco di quella cultura industriale”” (pag 120-121); “”Questo potente discorso sulla qualità pone la sofferente classe operaia di Shenyang in una posizione specifica nella scala di civilizzazione della società cinese. Da un lato, grazie ai suoi privilegi tradizionali, questa classe operaia rimane ben al di sopra degli immigrati delle campagne, percepiti dai lavoratori locali come coloro che si appropriano delle loro opportunità di lavoro e dalle autorità locali come degli attaccabrighe per la loro bassa “”qualità””. Dall’altro, la qualità dei lavoratori è relativamente inferiore rispetto a quella dei nuovi gruppi sociali che popolano Tiexi, dove ampie porzioni di quello che era terreno industriale ora stanno diventando proprietà immobiliare della classi medie. Un direttore di comunità ha espresso con parole crude un sentimento molto comune: “”Questo vicinato è davvero in rovina e la qualità delle persone è bassa. Io vivo in una zona commerciale e lì la situazione è migliore. Penso che la qualità delle persone dipenda dalla loro situazione economica. Se sei povero, sei di scarsa qualità””””. (pag 134-135) (dal capitolo ‘Governare da lontano? Flessibilità e controllo nelle comunità operaie di Shenyang’ di Luigi Tomba)”,”MCIx-053″ “CAVALLARI Alberto, testimonianza, FONTAINE André, articolo, dibattito di Gianni GRANZOTTO Domenico BARTOLI Raniero LA-VALLE Augusto LIVI Italo PIETRA Giuseppe TAMBURRANO Giorgio VECCHIETTI Ambrogio DONINI Luca PIETROMARCHI Ignazio SILONE Giovanni SPADOLINI Vittorio VERONESE”,”Dove va l’ URSS? Dibattito, testimonianze.”,”Testimonianza di Alberto CAVALLARI, articolo di André FONTAINE, dibattito di Gianni GRANZOTTO Domenico BARTOLI Raniero LA-VALLE Augusto LIVI Italo PIETRA Giuseppe TAMBURRANO Giorgio VECCHIETTI Ambrogio DONINI Luca PIETROMARCHI Ignazio SILONE Giovanni SPADOLINI Vittorio VERONESE”,”RUST-074″ “CAVALLARI Alberto, testimonianza, FONTAINE André, articolo, dibattito di Gianni GRANZOTTO Domenico BARTOLI Raniero LA-VALLE Augusto LIVI Italo PIETRA Giuseppe TAMBURRANO Giorgio VECCHIETTI Ambrogio DONINI Luca PIETROMARCHI Ignazio SILONE Giovanni SPADOLINI Vittorio VERONESE”,”Dove va l’ URSS? Dibattito, testimonianze.”,”Testimonianza di Alberto CAVALLARI, articolo di André FONTAINE, dibattito di Gianni GRANZOTTO Domenico BARTOLI Raniero LA-VALLE Augusto LIVI Italo PIETRA Giuseppe TAMBURRANO Giorgio VECCHIETTI Ambrogio DONINI Luca PIETROMARCHI Ignazio SILONE Giovanni SPADOLINI Vittorio VERONESE”,”RUSU-141″ “CAVALLARI Giovanna”,”Sorel critico del marxismo.”,”Si trova nello stesso volume dell’ Estratto: BADALONI Nicola, Labriola politico e filosofo. Segue: Dieci lettere inedite di Antonio Labriola ad Alessandro D’Ancona. ESTRATTO DA ‘CRITICA MARXISTA’. ROMA. ANNO 9 N° 2 MARZO-APRILE 1971″,”TEOC-626″ “CAVALLARI Alberto”,”La Russia contro Kruscev.”,”Alberto Cavallari era a Mosca nei giorni della caduta di Krusciov.”,”RUSU-256″ “CAVALLARI Giovanna”,”Classe dirigente e minoranze rivoluzionarie. Il protomarxismo italiano: Arturo Labriola, Enrico Leone, Ernesto Cesare Longobardi.”,”Paragrafo 16 (capitolo I). Darwin ed Engels ispiratori del neomarxismo di Enrico Leone Paragrafo 10 (capitolo III). Marx, Mazzini, Lenin: La ‘Conferma del marxismo’ (1921)”,”TEOP-490″ “CAVALLARI Alberto”,”Vicino & lontano.”,”Contiene ritaglio di giornale, recensione al libro di Cavallari di Domenico Bartoli Alberto Cavallari è nato nel 1927. Giornalista dal 1945, ha riunito le sue famose inchieste in vari volumi. Fino al 1981 è stato corrispondente del ‘Corriere della Sera’ a Parigi, dove ha insegnato all’Università di Parigi II. E’ stato anche direttore del ‘Corriere della Sera’. Questo libro raccoglie le rubriche che l’autore ha scritto ogni mercoledì sul “”Corriere della Sera”” dall’inizio del 1979 alla metà del 1981. [‘Il «boat-people» planetario. La vicenda dei vietnamiti erranti sui loro battelli, rigettati in mare dalla Malaysia, dalla Thailandia, dall’Indonesia, ha sollevato la solita ventata di astratti furori. Prima si è fatto il processo ai governi che hanno deciso l’espulsione. Poi questi governi sono stati assolti perché poveri, in via di sviluppo, quindi scarsamente colpevoli: avendo agito in stato di necessità. Così si è aperto un nuovo processo ai paesi ricchi che lasciano andare alla deriva i poveri vietnamiti, tra un’isola e l’altra nel sud-est asiatico. Infine, è nato il processo all’ONU, responsabile di non aver fatto nulla in quattro anni per risolvere lo scandalo internazionale di migliaia di esseri umani abbandonati da tutti e respinti da tutti. Certamente in questa storia tutti hanno torto: cominciando dal Vietnam, paese che espelle; passando per la Cina, paese che dichiara guerra al Vietnam, ma non muove un dito per aiutare i vietnamiti espulsi; e terminando coi governi occidentali che, dal ’75, non hanno dato ordine a una loro nave di rimorchiare in zone più ricche questi battelli fantasma. Bisogna poi rammentare che gli inglesi sono tra gli occidentali che hanno ancora più torto, avendo impedito ai battelli di ormeggiare a Hong Kong per i minimi rifornimenti. Ha perfettamente ragione Bernard Chapuis quando dice che c’è uno scandalo nello scandalo; ed è quello di constatare che dieci anni fa milioni di persone manifestavano per il Vietnam; mentre non s’è trovato più nessuno quando si trattava di manifestare per i vietnamiti. Si deve poi aggiungere che i vietnamiti non sono soli al mondo: visto che, mentre la Malaysia gettava a mare migliaia di profughi, paesi occidentali come la Francia varavano severe leggi contro l’immigrazione straniera, col prevedibile effetto che decine di migliaia di algerini, tunisini, malesi, thailandesi, indonesiani, presto verranno cacciati via dall’Europa perché la crisi energetica fa diminuire le dimensioni della torta da spartire. Certamente si tratta di un fenomeno meno drammatico, ognuno partirà con un foglio di via, col viaggio pagato, magari con una piccola liquidazione nella valigia di fibra. Ma sul piano della difesa della propria torta si constata una tendenza universalmente diffusa. I paesi poveri non vogliono spartire la tazza di riso. I paesi ricchi non vogliono spartire il timballo di riso e tartufi. Comunque: sono finiti i tempi delle «terre d’asilo». L’epoca aperta dalla convenzione francese del 1793 s’è chiusa. Grazie al progresso e alla democrazia possiamo dimenticare che persino la monarchia di luglio spalancò le porte a decine di migliaia di profughi; e che nel 1838 distribuì addirittura seimilacinquecento pensioni a rifugiati polacchi, spagnoli e italiani. Ma lasciamo stare il problema della solidarietà internazionale e gli astratti furori che solleva. In tutta la vicenda, sono soprattutto stato colpito dalla dichiarazione ufficiale del governo malese che annuncia di voler accompagnare l’espulsione dei vietnamiti con una legge per poter disporre della «legittimità di sparare a vista» sui battelli dei rifugiati. Infatti, qui si passa dalla degradazione della solidarietà internazionale alla degradazione totale del diritto internazionale’ [20 giugno 1979]] (pag 90-91)”,”EDIx-200″ “CAVALLARI Giovanna”,”A proposito di uno studio su Arturo Labriola.”,”””Il sindacalismo – aggiunge Gramsci – è un debole tentativo dei contadini meridionali, attraverso i loro intellettuali più avanzati (Labriola, Leone, Longobardi, Orano), di guidare il proletariato. Il carattere “”meridionalista”” del sindacalismo viene ritrovato proprio nei tempi che aprono la strada alle sue involuzioni nazionaliste: l’emigrazione e il libero scambio”” (pag 179)”,”MITS-005-FGB” “CAVALLARI Giovanna”,”A proposito di uno studio su Arturo Labriola.”,”””Il sindacalismo – aggiunge Gramsci – è un debole tentativo dei contadini meridionali, attraverso i loro intellettuali più avanzati (Labriola, Leone, Longobardi, Orano), di guidare il proletariato. Il carattere “”meridionalista”” del sindacalismo viene ritrovato proprio nei tempi che aprono la strada alle sue involuzioni nazionaliste: l’emigrazione e il libero scambio”” (pag 179)”,”MITS-005-FGB” “CAVALLARI Giovanna a cura; saggi di Alessandro PANDOLFI Gustavo GOZZI Franco LIVORSI Maurizio RICCIARDI Maria Antonietta FALCHI-PELLEGRINI Francesco BERTI Raffaella GHERARDI Maria Pia PATERNÒ Michela NACCI Gian Mario BRAVO Corrado MALANDRINO Sabino CASSESE”,”Comunità, individuo e globalizzazione. Idee politiche e mutamenti dello Stato contemporaneo.”,”Givanna Cavallari è ordinario di Storia delle dottrine politiche presso la facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Roma ‘Tor Vergata’. Ha pubblicato tra l’altro l’edizione critica degli ‘Scritti politici e filosofici’ di Georges Sorel (1975) e ‘Georges Sorel. Archeologia di un rivoluzionario’ (1994). “”L’idea del carattere collettivo più che “”singolare”” dello stesso pensiero pensante, e della connessa volontà volente, era stata di Hegel prima, e forse più ancora, che di Marx”” (pag 102) (F. Livorsi, ‘L’idea della comunità senza classi e senza stato’) Marx 1873: «Il fine auspicato dal capitale inglese non è più il salario continentale ma il salario cinese»”” “”D’altra parte, è noto che il Marx del ‘Capitale’ – sociologo, economista e storico dell’economia – dedicò vigile attenzione ai problemi del “”mercato mondiale””, studiando il contrasto nascente fra le prospettive tecniche della produzione, avviate e rafforzate dal capitalismo, e le “”barriere sociali”” imposte dall’esistente formazione economica e sociale. Nel mercato mondiale, secondo Marx (1867), poteva anche essere “”indifferente”” il carattere di produzione delle merci, frutto di capitale industriale ovvero di apparati primitivi. Per Marx, la produzione e il commercio capitalistico, sempre a livello mondiale, avevano avuto come conseguenza immediata lo “”sfruttamento”” del lavoro salariato, in un primo tempo del lavoro nelle regioni sconvolte dalla rivoluzione industriale quindi sull’intero pianeta, «su popoli come quello cinese, indiano, arabo, ecc.». Aggiungeva Marx (‘Il Capitale’, Libro II, cap. I): la produzione capitalistica di merci, in un secondo tempo, «là dove essa ha affondato le sue radici, distrugge tutte le forme della produzione di merci fondate o sul lavoro personale del produttore o soltanto sulla vendita del prodotto eccedente come merce. All’inizio essa generalizza la produzione di merci e poi trasforma gradualmente tutta la produzione di merci in produzione capitalistica». Quindi nel 1873 (nella terza edizione del Libro I del ‘Capitale, cap. VII) riprendendo le parole di un deputato alla Camera dei Comuni, Marx fece un’osservazione pregnante e confermata dalla posteriore vicenda della crescita economica mondiale: «Oggi siamo un bel pezzo più avanti grazie alla concorrenza del mercato mondiale, sorta da allora [secolo XVIII]. Il membro del Parlamento Stapleton dichiara ai suoi elettori: “”Se la Cina diventa un grande paese industriale, non vedo come la popolazione operaia europea possa sostenere la lotta senza scendere al livello dei suoi concorrenti» (“”Times””, 3 settembre 1873)». Marx così concludeva: «Il fine auspicato dal capitale inglese non è più il salario continentale ma il salario cinese»”” [Gian Mario Bravo, La globalizzazione. Scelte politiche e democrazia’, (in) ‘Comunità, individuo e globalizzazione. Idee politiche e mutamenti dello Stato contemporaneo’, a cura di Giovanna Cavallari, Carocci, Roma, 2001]”,”TEOS-038-FMB” “CAVALLARO Maria Elena”,”La Spagna oltre l’ostacolo. La transizione alla democrazia: storia di un successo.”,”Maria Elena Cavallaro è ricercatrice presso l’ IMT Alti Studi Lucca e docente di Storia dell’integrazione europea presso la Luiss Guido Carli.”,”SPAx-017-FSD” “CAVALLERI Ottavio”,”Il movimento operaio e contadino nel bresciano, 1878-1903.”,”””Per la festa del 1° Maggio 1894 la Commissione Esecutiva della Camera (del Lavoro, ndr) rivolgeva un pacato appello agli operai perché si astenessero dal lavoro dei campi, delle officine, dei cantieri, degli uffici, delle botteghe, ecc. “”dappoiché in quel giorno deve essere ferma la macchina sociale””. La Commissione Esecutiva invitava inoltre i proprietari a lasciar liberi dal lavoro i propri dipendenti per la festa del primo maggio.”” (pag 177)”,”MITT-201″ “CAVALLI Luciano a cura; scritti di Karl MARX Friedrich ENGELS Emile DURKHEIM Max WEBER Gaetano MOSCA Vilfredo PARETO Roberto MICHELS Sigmund FREUD William OGBURN Robert S. LYND Karl MANNHEIM Joseph A. SCHUMPETER Arnold J.TOYNBEE Talcott PARSONS C. WRIGHT MILLS Ralf DAHRENDORF”,”Ordine e mutamento sociale.”,”Antologia scritti di Karl MARX Friedrich ENGELS Emile DURKHEIM Max WEBER Gaetano MOSCA Vilfredo PARETO Roberto MICHELS Sigmund FREUD William OGBURN Robert S. LYND Karl MANNHEIM Joseph A. SCHUMPETER Arnold J.TOYNBEE Talcott PARSONS C. WRIGHT MILLS Ralf DAHRENDORF”,”TEOS-077″ “CAVALLI Alessandro MARTINELLI Alberto a cura”,”Gli studenti americani dopo Berkeley.”,”Scritti di Greg CALVERT Robert GOTTLIEB Gerry TENNEY David GILBERT Carlo NEIMAN Jeff GORDON Jerry RUBIN Naomi JAFFE Bernardine DOHRN Staughton LYND Martin OPPENHEIMER Robert PARDUN Neil BUCKLEY Carl DAVIDSON Paul POTTER Hal BENENSON Hal JACOBS James PETRAS Mark RUDD Dave GILBERT Jack MINNIS Tom HAYDEN Norm FRUCHTER Robert KRAMER Mikes JAMES Bobby CIECIORKA Jack NEWFIELD Carl OGLESBY. “”Calvert e Neiman non soltanto non comprendono la natura dell’ imperialismo, ma distorcono completamente i fatti della vita americana. Come sottolinea l’ ultimo numero della rivista “”Fortune””, il saggio di profitto degli investimenti economici va diminuendo, non aumentando; le grandi aziende americane esportano sempre maggiori quantità di capitali all’ estero nel loro tentativo di massimizzare preoftti attraverso lo sfruttamento del lavoro a buon mercato. Una delle riviste più importanti degli ambienti economici capitalistici, “”Business Week””, scrive: “”A partire dagli anni ’40, e con ritmo sempre crescente negli anni più recenti,… le aziende americane, settore dopo settore, hanno constatato che i loro proventi sugli investimenti all’ estero erano spesso molto superiori ai proventi degli investimenti negli Stati Uniti.”” (pag 84, L’ imperialismo: fase suprema e finale del capitalismo, di Jeff Gordon)”,”GIOx-040″ “CAVALLI Luciano”,”Max Weber religione e società.”,”ANTE1-41 Luciano CAVALLI, laureato in lettere, è libero docente dal ’59. Della stessa materia è stato professore iincaricato all’Università di Genova e al Politecnico di Milano. Poi ha insegnato alla facoltà di scienze politiche C. Alfieri di Firenze. Ha sviluppato con altri una corrente di sociologia critica. Ha scritto tra l’altro ‘La città divisa’ e ‘La democrazia manipolata’. Ha studiato Weber, Marx e gli elitisti.”,”WEBx-021″ “CAVALLI Luciano”,”Introduzione alla ricerca sociologica.”,”Contiene la parte: ‘Ipostesi iniziali per una ricerca sui giovani operai’ (pag 107-135) e la parte: ‘Nuovi dati circa la disoccupazione “”registrata”” (pag 136-168) “”Si è potuto stabilire l’esistenza di una “”sindrome della secessione””, determinata dall’associazione tra la negazione del valore patria, il rifiuto delle leggi civili e morali sulla proprietà, la condanna dell’attuale gruppo dirigente ed altri atteggiamenti. Qui vorremmo solo soffermarci un istante sul fatto, già rilevato, che la “”sindrome della secessione”” non è, invece, strettamente associata con l’affiliazione ai partiti di sinistra: ci sono molte persone che hanno avversione per quei partiti, eppure negano la patria, negano l’onestà come comunemente intesa, e condannano l’attuale gruppo dirigente; anche se è vero che negli oppositori dichiarati dell’attuale governo e fautori di un rivolgimento politico la “”sindrome secessionistica”” è più forte. Questa è, anzi, la più notevole differenza rispetto alla prima stesura dello studio-pilota: allora, questa associazione, (tra gli atteggiamenti politici e gli atteggiamenti studiati), pur poco marcata, ci aveva impedito di cogliere appieno l’essenza del fenomeno osservato- come forse stiamo ora facendo”” (pag 133-134)”,”GIOx-090″ “CAVALLI SFORZA Francesco”,”Scienza e razzismo.”,”Il testo non è stato rivisto dall’autore “”Per chi voglia scoprire come mai sia stato l’uomo bianco a conquistare il pianeta e non siano stati i cinesi o piuttosto gli africani, vi consiglio di leggere “”Armi, acciaio e malattie””, un bellissimo libro di Jared Diamond che descrive la storia degli ultimi 30.000 anni”” (pag 7)”,”SCIx-416″ “CAVALLI Luciano”,”Carisma e tirannide nel secolo XX. Il caso Hitler.”,”Luciano Cavalli insegna Sociologia politica nella Facoltà di Scienze Politiche C. Alfieri di Firenze. Ha pubblicato nel 1981 ‘Il capo carismatico’.”,”GERN-007-FV” “CAVALLI Libero STRADA Carlo”,”Nel nome di Matteotti. Materiali per una storia delle Brigate Matteotti in Lombardia, 1943-45.”,”Libero Cavalli e Carlo Strada, seguendo il filo degli avvenimenti determinati o vissuti attivamente dai socialisti nella Resistenza lombarda, compiono una ricognizione che ci consente di conoscere meglio un fondamentale e drammatico momento della nostra storia recente. I due autor, che non sono storiografi nel senso convenzionale del termine, ripercorrono le tappe della lotta antifascista in Lombardia ponendo in evidenza il pensiero e l’azione di una componente politica-militare della Resistenza, senza trascurare le altre forze del Cln, con le quali i rapporti non furono sempre facili e sereni. (pag 7); Le Brigate Matteotti condividono naturalmente il modello di repubblica che il Psiup progetta e propone agli italiani con le risoluzioni dei propri organi. I partigiani non sono ciechi strumenti di azione militare. Al «credere, obbedire, combattere» dello stato gerarchico fascista essi conrappongono l’autodisciplina basata sulla partecipazione collegiale alla scelta degli obiettivi ed alle decisioni necessarie per raggiungerle. L’ampiezza del dibattito che appassionò le forze della Resistenza si ritrova leggendo ‘Il vento del Nord’ e ‘Nel nome di Matteotti’, i due volumi ora editi a cura dell’Istituto milanese per la storia della Resistenza e del movimento operaio”” [dalla prefazione di Libero Biagi, Presidente dell’Istituto milanese per la storia della Resistenza e del movimento operaio’ (25 aprile 1982)] “”Va ricordato inoltre che il Psiup era nato nell’agosto del 1943, dopo le esperienze del Fronte interno del 1934 e del Movimento di unità proletaria (Mup) del gennario 1943, quindi il movimento iniziale aveva visto il partito impegnato nella sua ricostruzione politica”” (pag 30)”,”ITAR-299″ “CAVALLI-SFORZA Luca e Francesco”,”Perché la scienza. L’avventura di un ricercatore.”,”Degli stessi autori nella collezione Oscar, ‘Chi siamo’,’La scienza della felicità’. Luca CAVALLI-SFORZA è professore emerito di genetica a Stanford, California. Ha iniziato prestissimo a interessarsi di evoluzione genetica delle popolazioni avvalendosi del contributo di altre discipline. E’ autori di molti libri. Francesco CAVALLI-SFORZA, laureato in filosofia, lavoro nella comunicazione come autore e regista cinetelevisivo. E’ il figlio di Luca.”,”SCIx-332″ “CAVALLI-SFORZA Luigi Luca MENOZZI Paolo PIAZZA Alberto”,”Storia e geografia dei geni umani.”,”Luigi Luca Cavalli-Sforza è professore di Genetica alla Standard University, in California. Di lui Adelphi ha pubblicato ‘Geni, popoli e lingue’ (1996). Paolo Menozzi è professore di Ecologia all’Università di Parma, Alberto Piazza di Genetica umana all’Università di Torino. Tentativi classici di distinguere «razze» umane (pag 28-33) Fallimento scientifico del concetto di razza nell’uomo (pag 33-35) Cicli di crescita demografica e di migrazione (pag 28) CAVALLI-SFORZA Luigi Luca MENOZZI Paolo PIAZZA Alberto, Storia e geografia dei geni umani. ADELPHI EDIZIONI. MILANO. 1997 pag XXII 791 8° prefazione all’edizione italiana, ringraziamenti, tabelle grafici cartine, aggiornamento per l’edizione italiana, bibliografia, indice argomenti, tavole e mappe genetiche a colori; traduzione di Rosaria Maria GRIFFO, Giuseppe MATULLO, Sabine RENDINE, Nazario CAPPELLO. Luigi Luca Cavalli-Sforza è professore di Genetica alla Standard University, in California. Di lui Adelphi ha pubblicato ‘Geni, popoli e lingue’ (1996). Paolo Menozzi è professore di Ecologia all’Università di Parma, Alberto Piazza di Genetica umana all’Università di Torino. [‘La migrazione di massa ha reso possibile in molti casi la formazione di nuovi gruppi che si sono separati dalla popolazione originaria e da essa hanno cominciato a divergere. Spesso ciò ha messo in contatto gruppi geneticamente molto diversi, che potevano mantenere la loro individualità genetica o anche scambiare immigranti in una o entrambe le direzioni. Si definisce ‘flusso genico’ la migrazione che avviene prevalentemente in una direzione (da un gruppo verso un altro)’ (pag 27); ‘All’inizio dell’Ottocento, furono suggeriti altri sistemi per distinguere le razze umane, e alcuni studiosi misero in discussione la completa interfertilità entro la nostra specie, mettendo in dubbio l’idea di una specie umana unica. La sintesi del problema che Charles Darwin (1809-1882) offrì nel libro ‘L’origine dell’uomo e la scelta in rapporto al sesso’ (Darwin, 1871) è particolarmente chiarificatrice: egli enumerò le argomentazioni pro e contro un’interfertilità completa tra gli esseri umani (oggi non ci sono dubbi sull’assenza totale di limitazioni all’interinfertilità umana). Sfidando le testimonianze contrarie del suo tempo, Darwin concluse che la specie umana è probabilmente una sola, dal momento che «ogni razza confluisce gradualmente nell’altra»; inoltre «le razze umane non sono abbastanza distinte tra loro da abitare la stessa regione senza fondersi; e l’assenza di fusione offre la prova usuale e migliore della distinzione tra specie». Egli affermò poi che le differenze tra le razze, anche se vistose, sono perlopiù irrilevanti, mentre vi è una grande uniformità nelle caratteristiche veramente importanti, comprese quelle mentali: nonostante le differenze esteriori tra aborigeni americani, neri africani ed europei egli era «continuamente colpito … dai tanti piccoli aspetti del carattere che dimostrano quanto le loro menti siano simili alle nostre». Riguardo ai problemi di classificazione, Darwin citava dodici autori nessuno dei quali concordava sul numero di razze esistenti (da 2 a 63): questo disaccordo era una prova ulteriore del fatto che «è difficile scoprire caratteri distintivi chiari» tra le razze, poiché esse «confluiscono gradualmente l’una nell’altra»’ (pag 30-31)] Darwin concluse che la specie umana è probabilmente una sola”,”SCIx-484″ “CAVALLI-SFORZA Luca e Francesco”,”Chi siamo. Storia della diversità umana.”,”Luca Cavalli Sforza (Genova, 1922) medico e ricercatore, docente di genetica all’Università di Stanford, California, è autore di numerose pubblicazioni scientifiche e diversi libri. Francesco Cavalli Sforza (Cambridge, 1950) ha studiato a Berkeley, Trento e Milano dove si è laureato in filosofia. Lavora come regista cinematografico e televisivo. Dei due autori Mondadori ha pubblicato pure: ‘La scienza della felicità’. Razza e razzismo. Capitolo IX. (pag 351) “”Vari elementi congiurano a rendere il razzismo una deviazione tutt’altro che inattesa. Il razzismo è solo una manifestazione particolare di una sindrome più vasta, la xenofobia: la paura o l’odio per gli stranieri e più in generale per chi è diverso. Quest’ultima accezione comprende anche la misoginia; per indicare le donne che odiano i maschi bisognerà coniare una parola che designi la fobia opposta alla misoginia, la misoandria; per non parlare poi della fobia per gli omosessuali, per i preti, i negri, gli ebrei e di altre ancora. Il gruppo sociale cui la persona appartiene gioca un ruolo molto importante nella vita dell’individuo, e sembra ragionevole pensare che vi sia una sostanziale pulsione a sentire e agire in modo da essere in accordo con il proprio gruppo, per ottenerne l’appoggio e per fornirlo, se necessario. Il fatto che sia ragionevole pensarlo non significa che questa pulsione esista, ed è difficile fornire prove solide della sua esistenza. Ma permettiamoci di fare l’ipotesi che vi sia realmente una pulsione, cioè una tendenza innata, a considerare il gruppo cui noi apparteniamo come una entità, che chiameremo Noi, definita in opposizione a coloro che al gruppo non appartengono, che sono gli altri, Loro. Se accettiamo questa ipotesi dobbiamo anche riconoscere che la definizione del Noi varia secondo le circostanze. Può essere che il Noi sia la famiglia; o magari la famiglia con l’esclusione di qualche membro che riteniamo non meriti il nostro appoggio e fiducia. (…) Molti di questi Noi possono essere in antitesi con altri Noi: la famiglia può non volere che noi frequentiamo certi amici o compagni, creando così conflitti che possono essere importanti nella vita di un individuo. (…) Questi diversi Noi che influenzano tanta parte della nostra vita sono di enorme importanza emotiva come fonte di gioie e di preoccupazioni, di senso di lealtà e di appartenenza (in certi casi possiamo parlare di identità, come per il patriottismo nelle sue varie forme, campanilismo incluso), di gelosie, rabbie, sensi di colpa. La loro importanza nella vita di ogni giorno fa pensare che vi sia una tendenza innata a fabbricare questi Noi, che sono una estensione del nostro Io e ci aiutano formando una cintura di protezione intorno a noi stessi. Questa tendenza può essere in alcuni più forte che in altri. Se alcuni di questi Noi acquistano un’importanza speciale, perché ci aiutano a rimpiazzare altri Noi (per esempio la famiglia) che, a torto o a ragione, non ci danno le soddisfazioni desiderate, possono generarsi situazioni di grave conflitto. Tuttavia, da sola questa spiegazione non basta per capire il razzismo. Vi sono altri elementi importanti che aiutano a determinarlo. Uno di essi è la forza del pregiudizio, che può raggiungere il livello di una nevrosi grave. Non sappiamo bene per quali motivi, ma spesso assistiamo a prese di posizione così decise e così stupide, a volte anche da parte di persone molto intelligenti, che talora sembra necessario catalogarle come nevrosi”” (pag 351-353)”,”SCIx-500″ “CAVALLI-SFORZA Luigi L.”,”Introduzione alla genetica umana.”,”Luigi Luca Cavalli-Sforza nato a Genova nel 1922 si laureò in medicina all’Università di Pavia. Fu in seguito assistente all’Istituto di genetica dell’Università di Cambridge e dirigente del reparto ricerche microbiologiche dell’Istituto Sieroterapico Milanese. Per molti anni si è occupato di batteri compiendo osservazioni sui meccanismi di incrocio batterico e sull’origine della resistenza agli antibiotici. Divenuto professore di genetica all’Università di Parma, cominciò ad occuparsi di genetica umana, dedicandosi in particolare allo studio dei fattori demografici e alla deriva genetica nell’evoluzione dell’uomo. In seguito divenne direttore dell’Istituto di genetica di Pavia e professore di genetica all’Università di Stanford in California e si occupa del comportamento e di evoluzione culturale. Le razze umane (pag 146) Razza e genetica (pag 148)”,”SCIx-501″ “CAVALLO Guglielmo FEDELI Paolo GIARDINA Andrea, direttori; volume a cura di Maurizio BETTINI Giulia PICCALUGA Gian Biagio CONTE Alessandro BARCHIESI Paolo FEDELI Domenico MUSTI Giuseppe CAMBIANO Alessandro PERUTELLI Mario CITRONI Paolo FEDELI Andrea GIARDINA Mario BRETONE Piergiorgio PARRONI”,”Roma antica. Volume 6. Dall’oralità alla scrittura. Generi letterari e saperi strumentali a Roma.”,”Contiene il saggio di Domenico MUSTI ‘Il pensiero storico romano’ (pag 177-240) all’interno di questo saggio c’è il paragrafo ‘L’idea di crisi in Livio, Sallustio, Tacito “”Livio teme che il grande corpo dell’impero, in forza della sua stessa grandezza, possa imboccare la via di un irreversibile declino: eppure, poiché i suoi timori per il futuro sono ancora indefiniti, più incubi che previsioni, e sono più che altro ancora il segno del trauma profondo arrecato dalle guerre civili appena chiuse (il I libro sembra concepito tra il 29 e il 25 a.C.), in lui c’è ancora posto per la speranza di una ripresa, se nella ‘Praefatio’ egli considera il futuro come una trama tutta ancora da decifrare ed esplicitamente si interdice di gravarlo del sinistro presagio di troppo insistite inquietudini. Meglio dunque rifugiarsi (alla greca, si direbbe) nello spettacolo rassicurante e rasserenante della nascita e dell’ascesa di Roma: perché lo spettacolo del passato, e di quel passato, è di per sé sottratto alle minacce e agli incubi delle incertezze, che gravano invece sul presente e soprattutto sul futuro, e perché la Roma dei primi tempi, senza alcun dubbio almeno fino alla guerra annibalica (si direbbe, in un’ottica polibiana) è moralmente e politicamente all’altezza del compito storico che si è assunta. Non a caso l’idea, tipicamente polibiana, ma anche catoniana e pisoniana, della crisi morale, esplosa con l’impegno di Roma in guerre transmarine, trova forti riecheggiamenti o perfino sviluppi in Livio (si pensi ad esempio alle considerazioni sullo sviluppo del lusso, anche in ambito culinario, fatte a Livio, XXXIX, 6 6-9) in relazione agli esiti che nel costume sociale derivarono dalla spedizione di Gn. Manlio Vulsone contro i Galati. (…) L’opera di Sallustio e quella di Livio appaiono dunque fatalmente improntate dall’intero contesto delle guerre civili di Roma, dal conflitto tra Mario e Silla, a quello tra Cesare e Pompeo e (per quanto riguarda Livio) anche naturalmente dalla guerra tra Ottoviano ed Antonio: Sallustio scrive negli anni che seguono immediatamente la morte di Cesare (44 a.C.), Livio nel quarantennio e più che visse dopo la battaglia di Azio (31 a.C.), la quale chiudeva di fatto, in favore di Ottaviano, la guerra con Antonio. Ma per Livio Azio, e la situazione che ne deriva, è ancora evidentemente una pausa piena di incognite, che pur si profila come l’inizio di una svolta decisiva, dagli orrori delle guerre passate verso una nuova storia e una nuova ascesa: non c’è qui un’attesa messianica di una palingenesi, ma la possibilità tutta intrinseca e razionale, di una rinascita. In Tacito, per il quale (hist, I 1) Azio costituisce una netta soglia storica (e a ragion veduta, sulla base dell’esperienza acquisita di un secolo e più di regime imperiale) il trionfo di Ottaviano, che nel 27 aC diviene l’Augusto, coincide con la fine della ‘libertas’ e con l’inizio di un regime che sarà caratterizzato dalla ‘servitus’, dalla volontà di prostrarsi di uomini già liberi, dall’arbitrio , dalla crudeltà, dalle efferatezze e dissolutezze dei despoti, dalla storia inquietante di un impero che non riesce ad essere all’altezza del compito storico che gli compete quasi fatalmente, quello di estendersi, di ‘proferre fines’, se non vuole soccombere a realtà esterne sempre più evidenti e minacciose. La battaglia di Azio doveva essere per Livio un primo segnale di speranza, così come essa è invece per Tacito l’inizio di un lungo declino, a cui metter, se fosse possibile, la parola fine. Le opere di Sallustio e di Livio appaiono dunque come la risposta, sul piano della coscienza storica e critica, alle bufere delle guerre civili; in esse si riassume quella intera sofferta esperienza, con in più connotati biografici emblematici, quando si pensi che Sallustio rappresenta il punto di vista di chi ha militato, almeno per vari anni, nelle file di Cesare, mentre Livio fu a tal punto ammiratore di Pompeo, da essere definito pompeiano da Augusto, in un giudizio in cui, su un’ironia pur sempre inquietante, prevale senza alcun dubbio la tolleranza”” (pag 209-212)”,”STAx-336″ “CAVALLO Guglielmo FEDELI Paolo GIARDINA Andrea, direttori; volume a cura di Aldo Luigi PROSDOCIMI Alfonso TRAINA Gioachino CHIARINI Adriano PENNACINI Giancarlo SUSINI Guglielmo CAVALLO Paolo FEDELI Paolo CUGUSI Gian Franco GIANOTTI Isabella GUALANDRI Emanuele NARDUCCI Andrea GIARDINA e Marina SILVESTRINI”,”Roma antica. Volume 7. La letteratura incontra il pubblico: lingue, luoghi, comunicazione.”,”Contiene il saggio di Andrea Giardina e Marina Silvestrini, ‘Il principe e il testo’ (il contenuto del Panegirico: ideologia imperiale e nuova aristocrazia senatoria, circolazione del Panegirico, Poeti e retori per la politica, Il Panegirico tra storia e “”propaganda”” (pag 579-) Non provocare guerre, non cercare inutili trionfi “”L’elezione divina dell’imperatore è un tema dell’ideologia imperiale romana fin dall’origine del principato, soprattutto impiegato per dare una giustificazione al potere assunto con la forza; in questo caso, come è stato opportunamente rilevato, la sua utilizzazione contribuisce a fondare ideologicamente la nuova dinastia: nello stesso tempo l’elezione divina minimizza il contributo di Nerva alla designazione, esaltando la posizione di superiorità del principe rispetto alle istituzioni umane (25). Pur collocata all’interno di un quadro complesso di propaganda ideologica e politica, questa designazione, tutta risolta nella presentazione pliniana, dalla ‘providentia deorum’ (10 4), suscita qualche perplessità, andando a intrecciarsi con un ritratto dell’imperatore che ne esalta gli aspetti «repubblicani». Né d’altra parte nel richiamare l’adozione è possibile prescindere dagli elementi di discontinuità – di vera e propria rottura secondo Syme – tra il principato di Nerva e quello di Traiano: è ipotesi plausibile e autorevolmente prospettata che la cerimonia svoltasi sul Campidoglio, guidata da una perfetta regia, celasse un’adozione imposta, comunque già decisa, forse una guerra civile evitata (26). La notizia dell’adozione prima, della morte di Nerva poi, raggiunsero il nuovo principe in provincia: nel 97 era governatore della Germania Superiore; si trattenne per tutto il 98 e parte del 99 sul ‘limes’ germanico e danubiano (11 19), ristabilendo; come si addice ad un generale della Repubblica, presso i nemici la ‘maiestas imperii’ (12 2), presso i soldati la disciplina. Pur allevato nel culto della gloria militare, Traiano, che è figlio di un ‘vir triumphalis’, è indotto dal senso della misura che gli è proprio a non provocare guerre, a non cercare inutili trionfi (16 1). Risale al secondo consolato, al 98 appunto, l’emissione di una moneta con l’effigie della Germania con un ramo d’olivo, la ‘Germania pacata’. Il contrasto con gli aurei di Domiziano che lo rappresentano enfaticamente sulla quadriga trionfale con la leggenda ‘Germanicus’ non potrebbe essere più stridente (27)”” (pag 588-590) [(27) Cfr Belloni, ‘Significati storico-politici’, cit., pp. 1087 e 1068] Andrea Giardina Marina Silvestrini, ‘Il principe e il testo’“,”STAx-337” “CAVALLO Guglielmo FEDELI Paolo GIARDINA Andrea, direttori; saggi di Luciano CANFORA Mario CITRONI Mario GEYMONAT Cesare QUESTA Renato RAFFAELLI Sofia BOESCH GAJANO Giovanni POLARA Oronzo PECERE Maddalena SPALLONE Gian Carlo ALESSIO Vincenzo FERA Leopoldo GAMBERALE Mario DE-NONNO Rita LIZZI”,”Roma antica. Volume 8. La trasmissione del testo dai lettori della Roma antica a oggi.”,”Gli scoli, un modo di leggere anche testi difficili. “”Via via che un’opera letteraria si allontanava nel tempo, quando termini, echi e riferimenti si facevano oscuri e impedivano il contatto diretto fra autore e lettore, cominciò a farsi strada sui margini e nell’interlinea dei manoscritti latini una serie di glosse occasionali prima, di note e commenti completi poi. Nella stessa pagina si duplicarono i testi che il lettore aveva di fronte: quello principale, da leggere integralmente in modo approfondito, e quello secondario, disposto umilmente in caratteri assai più minuti al suo fianco e in qualche modo complementare al primo, da consultare saltuariamente o anche per intero se si voleva non solo comprendere l’originale ma anche cercare di conoscerne il contesto culturale più vasto. In antico e nel medioevo infatti le note marginali e i commenti servirono anche a questo scopo: le citazioni di testi più antichi ad esempio, usate per illustrare una parola o un fatto, fornivano ai lettori anche qualche conoscenza di storia letteraria, davano quella patina di cultura così pateticamente in contrasto con la ristrettezza effettiva delle conoscenze reali. In questo senso si può dire addirittura che se alcune glosse servivano a rendere il testo più semplice, i commenti più ampi servivano piuttosto a rivelarne la ricchezza e la complessità nascosta. Dal periodo tardo antico ci sono giunti sia codici attentamente annotati (Il Virgilio Veronese, il Terenzio Bambino), sia manoscritti con glosse e varianti saltuarie, sia codici di grande eleganza e del tutto puliti, che non mostrano addirittura nessun segno di correzione coeva (è il caso ad esempio del codice cosiddetto Augusteo di Virgilio, CLA 13). Si trattava con ogni evidenza di testi destinati ad un uso e ad un pubblico molto diverso: il lettore specialista, quello ordinario che consultava solo saltuariamente un libro e infine colui che non lo leggeva affatto, ma voleva solo mostrare un simbolo esterno della sua appartenenza alla classe dirigente dell’Impero. I primi due tipi di lettori si mescolavano a volte tra oro, e non è raro il caso che un lettore di epoca diversa aggiunga una sua annotazione personale sui margini, magari una nota estratta da un commento diverso. Sarà questo anzi uno dei motivi del carattere testuale così problematico – fluido, aperto, a volte disorganico – degli antichi commenti. Basti pensare alle grandi esegesi a Virgilio, l’autore latino più estesamente commentato sia nel mondo antico che nel medioevo, il classico per eccellenza che seppe resistere come fonte di scienza, di stile, di lingua anche quando la cultura classica era ormai lontanissima e tutto l’Occidente si era fatto cristiano. Nel suo caso i diversi commenti non servivano certo ad affermare l’eccellenza del poeta, ormai incrollabilmente attestata, ma cercavano piuttosto di colmare almeno in parte la distanza che si faceva sempre maggiore fra il lettore e Virgilio (23)”” (pag 293-294) [Mario Geymonat, Le mediazioni]”,”STAx-338″ “CAVALLO Guglielmo LEONARDI Claudio MENESTO’ Enrico a cura, saggi di Dieter SCHALLER Jan M. ZIOLKOWSKI Jill MANN Giuseppe CREMASCOLI Paul Gerhard SCHMIDT Giovanni POLARA Ferruccio BERTINI Peter Von MOOS Alfonso MAIERU’ Claudio LEONARDI Francesco DEL-PUNTA e Concetta LUNA Guy LOBRICHON Giampalo ROPA Girolamo ARNALDI I DEUG-SU Enrico MENESTO’ Gian Carlo GARFAGNINI Maria Teresa FUMAGALLI BEONIO-BROCCHIERI”,”Letteratura, Storia, Civiltà. Medioevo latino. Volume 16. Gli autori mediolatini. Dai modelli classici al superamento dei generi.”,”Contiene il saggio di Enrico Menestò ‘Relazioni di viaggi e di ambasciatore’ (pag 535-600)”,”STAx-347″ “CAVALLO Guglielmo LEONARDI Claudio MENESTO’ Enrico a cura, saggi di Gualtiero CALBOLI Maurizio PERUGI Piergiuseppe SCARDIGLI Peter STOTZ Stefano PITTALUGA Ovidio CAPITANI Giovanni TABACCO Giuseppe SERGI Carla FROVA Lorenzo PAOLINI Giuseppe SCALIA Franco MORENZONI Malcolm PARKES Massimo OLDONI Fabrizio DELLA-SETA Roberto RUSCONI Guy PHILIPPART Peter DINZELBACHER Francesco SANTI Chiara FRUGONI”,”Letteratura, Storia, Civiltà. Medioevo latino. Volume 17. La storia dei testi tra lingue, luoghi e simboli della cultura.”,”Contiene il saggio di Roberto PAOLINI, ‘L’eresia e l’inquisizione. Per una complessiva riconsiderazione del problema (pag 361-408) e quello di Carla FROVA ‘Scuole e Università (pag 331-360) “”La povertà volontaria e il pauperismo in tutte le più varie espressioni raccoglievano valori non applicabili in assoluto né alla Chiesa, n alla società assomedieali. Ne era venuta conferma dalla vicenda di Arnaldo, il “”maestro di povertà””. (…) Egli voleva una Chiesa totalmente povera di beni e di potere, ma questa sua ideologia pauperistica fu respinta sia dal papa che all’imperatore”” (pag 391)”,”STAx-348″ “CAVALLO Guglielmo LEONARDI Claudio MENESTO’ Enrico a cura, saggi di Jacques LE-GOFF Paolo VITI Carlo OSSOLA Mario SCOTTI Enrico ARTIFONI Giuseppe GIARRIZZO Renato BORDONE Corrado BOLOGNA Siro FERRONE e Sara MAMONE Vito ATTOLINI Teresa BUONGIORNO Franco PIPERNO Sergio VALZANIA Rossana ROSSAGLIA Claudio LEONARDI”,”Letteratura, Storia, Civiltà. Medioevo latino. Volume 19. Oltre il Medioevo. Immaginario, fortuna, presenza.”,”Contiene il saggio di Jacques Le Goff: L’immaginario medievale (immaginario scientifico, religioso, urbano, politico, geografico) (pag 11-44)”,”STAx-350″ “CAVALLO Guglielmo CHARTIER Roger, a cura; saggi di Robert BONFIL Jean-François GILMONT Anthony GRAFTON Jacqueline HAMESSE Dominique JULIA Martyn LYONS Malcolm PARKES Armando PETRUCCI Paul SAENGER Jesper SVENBRO Reinhard WITTMANN Guglielmo CAVALLO Roger CHARTIER”,”Storia della lettura nel mondo occidentale.”,”Guglielmo Cavallo è professore di Paleografia nell’Università di Roma La Sapienza. Roger Chartier è Directeur d’études all’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS).”,”STOS-029-FSD” “CAVALLOTTI Felice”,”La lucerna di Parini. Ode.”,”Versi in ricordo di Benedetto CAIROLI v. pag 23 (note) versi parini su guerra”,”VARx-298″ “CAVATERRA Eric”,”La Banque de France et la Commune de Paris 1871.”,”CAVATERRA è insegnante di lettere e storia. Attualmente conduce delle ricerche del terzo ciclo sulla questione del credito tra gli operai e il movimento operaio nel XIX secolo in Francia.”,”MFRC-037″ “CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura saggi di Francois BOURRICAUD, Juan J. LINZ, Gianfranco PASQUINO, Giorgio GALLI, Giovanni SARTORI, Leopoldo ELIA, Gabriele DE-ROSA, Charles P. KINDLEBERGER, Andrew SHONFIELD, Suzanne BERGER, Alessandro PIZZORNO, Francesco FORTE, Romano PRODI, Stanley HOFFMANN, Karl KAISER, Arrigo LEVI, Cesare MERLINI, Robert N. BELLAH, Francesco ALBERONI, Gerald HOLTON, Alessandro ALBERIGI QUARANTA, Jacques LE-GOFF, Girolamo ARNALDI”,”Il caso italiano.”,”Futurismo e guerra. “”Secondo Gramsci perfino il movimento futurista, apparentemente così esoterico, esercitò un certo richiamo sui lavoratori. In una serie di manifesti e di lavori teatrali Marinetti dichiarava che tutta la cultura tradizionale era ormai superata: fra l’ altro pretendeva che a Venezio fossero riempiti i canali e abbattuti i palazzi per costruire ferrovie e fabbriche, la vera poesia del futuro. Gramsci sosteneva che prima della guerra molti operai “”avevano visto nel futurismo gli elementi per una lotta contro la cultura accademica dell’ Italia mummificata ed estranea alle masse popolari””, e che quattro quinti dei lettori della rivista di marinetti, “”Lacerba””, che aveva una tiratura d 20 mila copie, appartenevano alla classe operaia. Ma la cosa fondamentale che differenziava tutti gli attivisti, come D’Annunzio, Marinetti e Mussolini, da un socialista di sinistra come Gramsci e da un liberale conservatore come Croce, era la glorificazione che essi facevano della guerra, e in particolare il loro violento interventismo allo scoppio della prima guerra mondiale””. (Robert N. Bellah, Le cinque religioni dell’ Italia moderna) (pag 458)”,”ITAP-018″ “CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura, saggi di Francois BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA Charles P. KINDLEBERGER Andrew SHONFIELD Suzanne BERGER Alessandro PIZZORNO Francesco FORTE Romano PRODI Stanley HOFFMANN Karl KAISER Arrigo LEVI Cesare MERLINI Robert N. BELLAH Francesco ALBERONI Gerald HOLTON Alessandro ALBERIGI QUARANTA Jacques LE-GOFF Girolamo ARNALDI”,”Il caso italiano. Italia anni ’70. Un dibattito su problemi e prospettive del nostro paese negli interventi di autorevoli studiosi italiani e stranieri di economia, sociologia, scienze politiche. Volume secondo.”,”Scritti di CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura, saggi di Francois BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA Charles P. KINDLEBERGER Andrew SHONFIELD Suzanne BERGER Alessandro PIZZORNO Francesco FORTE Romano PRODI Stanley HOFFMANN Karl KAISER Arrigo LEVI Cesare MERLINI Robert N. BELLAH Francesco ALBERONI Gerald HOLTON Alessandro ALBERIGI QUARANTA Jacques LE-GOFF Girolamo ARNALDI. “”Perché in Italia le imprese piccole e medio-piccolo sono così importanti e dinamiche? Secondo alcuni la spiegazione dovrebbe trovarsi soltanto nel minor grado di sviluppo dell’ economia italiana, rispetto a quelle più avanzate occidentali e, oramai, a quella giapponese. Secondo tale tesi, man mano la nostra economia cresce, questo settore di imprese – salvo ottenga o conservi privilegi particolari – dovrebbe perdere terreno e aggressività: ed è bene che sia così. Senonché, come si è visto nel passato decennio, queste imprese non hanno perso terreno. Inoltre, nella più recente ripresa, il settore che va meglio appare quello delle imprese piccole e medio-piccole mentre le grandi si trovano in difficoltà””. (pag 347)”,”ITAA-106″ “CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura; saggi di François BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA”,”Il caso italiano. Volume primo.”,”CAVAZZA Fabio Luca Contiene il saggio di Giorgio GALLI: ‘L’intersecazione delle classi sociali nei partiti’ (pag 183-) e quello di Giovanni SARTORI ‘Rivisitando il ‘pluralismo polarizzato’ (pag 196-) e quello di Gabriele DE-ROSA ‘La “”meridionalizzazione”” dello Stato (pag 231-)”,”ITAP-198″ “CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura; saggi di François BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA”,”Il caso italiano. Volume primo.”,”Fondo Davoli”,”ITAP-021-FV” “CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura, saggi di Francois BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA Charles P. KINDLEBERGER Andrew SHONFIELD Suzanne BERGER Alessandro PIZZORNO Francesco FORTE Romano PRODI Stanley HOFFMANN Karl KAISER Arrigo LEVI Cesare MERLINI Robert N. BELLAH Francesco ALBERONI Gerald HOLTON Alessandro ALBERIGI QUARANTA Jacques LE-GOFF Girolamo ARNALDI”,”Il caso italiano. Volume secondo. Italia anni ’70. Un dibattito su problemi e prospettive del nostro paese negli interventi di autorevoli studiosi italiani e stranieri di economia, sociologia, scienze politiche.”,”Scritti di CAVAZZA Fabio Luca GRAUBARD Stephen R. a cura, saggi di Francois BOURRICAUD Juan J. LINZ Gianfranco PASQUINO Giorgio GALLI Giovanni SARTORI Leopoldo ELIA Gabriele DE-ROSA Charles P. KINDLEBERGER Andrew SHONFIELD Suzanne BERGER Alessandro PIZZORNO Francesco FORTE Romano PRODI Stanley HOFFMANN Karl KAISER Arrigo LEVI Cesare MERLINI Robert N. BELLAH Francesco ALBERONI Gerald HOLTON Alessandro ALBERIGI QUARANTA Jacques LE-GOFF Girolamo ARNALDI. Fondo Davoli”,”ITAP-022-FV” “CAVAZZA Stefano SCARPELLINI Emanuela a cura; saggi di Enrica ASQUER Patrizia BATTILANI Lorenzo BENADUSI Alberto BENTOGLIO Alberto CADIOLI Paolo CAPUZZO Silvia CASSAMAGNAGHI Stefano CAVAZZA Ferdinando FASCE Elio FRANZINI Giulia GUAZZALOCA Stephen GUNDLE Carol HELSTOSKY Giovanni MORETTO Chiara OTTAVIANO Federico PAOLINI Elena PAPADIA Alessandra PARODI Eugenia PAULICELLI Irene PIAZZONI Nicola SBERTI Emanuela SCARPELLINI Jeffrey SCHNAPP Carlotta SORBA Luigi TOMASSINI Anna TONELLI Giovanna TONELLI”,”Storia d’Italia. I consumi. Annali 27.”,”Saggi di Enrica ASQUER Patrizia BATTILANI Lorenzo BENADUSI Alberto BENTOGLIO Alberto CADIOLI Paolo CAPUZZO Silvia CASSAMAGNAGHI Stefano CAVAZZA Ferdinando FASCE Elio FRANZINI Giulia GUAZZALOCA Stephen GUNDLE Carol HELSTOSKY Giovanni MORETTO Chiara OTTAVIANO Federico PAOLINI Elena PAPADIA Alessandra PARODI Eugenia PAULICELLI Irene PIAZZONI Nicola SBERTI Emanuela SCARPELLINI Jeffrey SCHNAPP Carlotta SORBA Luigi TOMASSINI Anna TONELLI Giovanna TONELLI “”Non è forse azzardato dire che fu più al cinema che nella vita quotidiana che gli italiani tra le due guerre fecero esperienza del telefono: alla fine di quel decennio, infatti, la media nazionale era ancora ferma all’1,11 abbonati ogni 100 abitanti”” (pag 637)”,”ITAS-217″ “CAVAZZOLI Luigi a cura; saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Gilberto ZACCHE’ Luigi CAVAZZOLI Paolo BIANCHI Arnaldo MARAVELLI Luigi GUALTIERI Rinaldo SALVADORI Antonio MAGNANI Selvino BIGI Giancarlo CIARAMELLI”,”Achille Menotti Luppi e il socialismo padano tra la fine dell’ Ottocento e il fascismo. Atti del Convegno di Mantova 21 aprile 1990 Suzzara 22 aprile 1990.”,”Saggi di Maurizio DEGL’INNOCENTI Gilberto ZACCHE’ Luigi CAVAZZOLI Paolo BIANCHI Arnaldo MARAVELLI Luigi GUALTIERI Rinaldo SALVADORI Antonio MAGNANI Selvino BIGI Giancarlo CIARAMELLI”,”MITS-174″ “CAVAZZONI Ermanno”,”Le tentazioni di Girolamo. Romanzo.”,”Ermanno Cavazzoni insegna all’Università di Bologna. Ha pubblicato: ‘Il poema dei lunatici’ (Bollati). Caso simile a quello di San Girolamo che vorrebbe stare tranquillo a leggere, ma è invece assillato da una torma ossessiva di distrazioni. È patrono di diverse città e categorie di persone, tra cui archeologi, bibliotecari, dotti, librai, pellegrini, traduttori e studiosi in genere “”Non mi è concesso un solo angolo di solitudine Mi permettano almeno di stare in silenzio”” San Girolamo, Lettera XVII del deserto della Calcidia (in apertura) ‘San Girolamo, noto anche come Sofronio Eusebio Girolamo, è stato un biblista, traduttore, teologo e monaco cristiano romano. Nato a Stridone (oggi in Croazia) nel 347, San Girolamo è considerato Padre e Dottore della Chiesa. La sua opera più importante è stata la traduzione della Bibbia in latino, nota come Vulgata. Ecco alcuni dettagli sulla sua vita e contributi: Biografia: San Girolamo studiò a Roma e fu allievo di Mario Vittorino e di Elio Donato. Successivamente, si dedicò agli studi di retorica e si trasferì a Treviri. Qui apprese l’anacoresi egiziana insegnata da Sant’Atanasio durante il suo esilio. In seguito, si recò ad Aquileia e successivamente nell’Oriente. Nel deserto della Calcide, visse una vita di anacoreta, ispirando numerosi pittori che lo rappresentarono come San Girolamo penitente. La leggenda narra anche dell’episodio del leone che gli tolse una spina dalla zampa. Tornò poi ad Antiochia, dove frequentò le lezioni di Apollinare di Laodicea e divenne presbitero1. Opere: Oltre alla Vulgata, San Girolamo scrisse numerosi commentari, omelie, epistole, trattati e opere storiografiche. Il suo De Viris Illustribus contiene le biografie di 135 autori, dimostrando quanto la cultura cristiana fosse degna di confronto con quella classica2. Iconografia: San Girolamo è spesso raffigurato con una clessidra, un crocifisso, un galero cardinalizio, un leone, un libro e un teschio. È patrono di diverse città e categorie di persone, tra cui archeologi, bibliotecari, dotti, librai, pellegrini, traduttori e studiosi in genere1. La sua eredità continua a influenzare il campo della storia e della teologia cristiana.’ (Copilot)”,”VARx-055-FSD” “CAVAZZUTI Filippo”,”Privatizzazioni, imprenditori e mercati.”,”Filippo Cavazzuti, sottosegretario al Tesoro e al Bilancio nel governo Prodi è professore di Scienza delle finanze e Diritto finanziario nella facoltà di Economia dell’Università di Bologna (1996). “”Si narra che la quasi totalità delle Casse di risparmio e dei monti di pegno nacquero nei secoli lontani per svolgere una funzione «pubblica» ma non «statale», quale era la lotta all’usura. Tali istituzioni, guidate da uomini «pii», che perseguivano il benesser dela loro collettività sono poi cresciute fino a svolgere esclusivamente la funzione bancaria come ogni altra azienda di credito”” (pag 62)”,”ITAE-424″ “CAVAZZUTI Francesco”,”Capitale monopolistico, impresa e istituzioni. Le teorie giuridiche e ideologie.”,”Francesco Cavazzuti è nato a Modena nel 1939. Attualmente è professore incaricato di Diritto commerciale presso la Facoltà di Economia e Commercio dell’Università di Modena. E’ autore di numerosi contributi apparsi nelle principali riviste giuridiche italiane. Veblen: Thorstein Veblen ; a cura di Francesco De Domenico, Opere, introduzione di Franco Ferrarotti. – Torino : UTET, stampa 1969. – 1022 p., (Contiene in trad. italiana : The theory of leisure class; Imperial Germany and the industrial revolution; An inquiry into the nature of peace and the terms of its perpetuation; The engineers and the price system) “”Dietro a [Walther] Rathenau possiamo scorgere facilmente la particolare vicenda del capitalismo tedesco (15), specie nella sua fase del capitalismo di guerra (16). In Germania la nascita e l’affermazione del sistema capitalistico, sin dai suoi inizi, ebbe, di caratteristico il fatto che l’autoritarismo prussiano svolse una funzione di primo piano nella formazione e nello sviluppo dell’industria moderna tedesca (17). Ciò che in altri paesi si sviluppava per opera di una borghesia liberale che allo stato attribuiva unicamente la funzione ‘of granting contracts’, in Germania avveniva anche direttamente all’insegna della stretta alleanza fra grande industria e pubblici poteri (18) culminante nella politica degli armamenti (19). Di questa specificità della storia del capitalismo in Germania è un esempio indicativo che solo nel 1923 si giunge a una, peraltro assai debole, legislazione anticartellistica (20), mentre per tutto il periodo precedente i processi di concentrazione erano stati espressamente favoriti dai pubblici poteri (21); tendenza che si era ulteriormente rafforzata nel corso del primo conflitto mondiale durante il quale il processo di concentrazione e razionalizzazione dell’economia aveva costituito il presupposto e lo strumento dello sforzo bellico (22). Si comprende allora come le opinioni di Rathenau (23), che vengono, particolare di non secondaria importanza, espresse negli anni attorno al primo conflitto mondiale, insistano sull’impresa come «colonna dello Stato», portatrice di interessi obiettivi, svincolata dalle remore «utilitaristiche» degli azionisti. Si comprende come Rathenau affermi che la stessa forma azionaria non è più rispondente al profondo mutamento verificatosi. Gli interessi pecuniari dei piccoli azionisti diventano un ostacolo al raggiungimento di scopi che ormai trascendono il «lucro» per coincidere invece con quello generale del paese (24)”” (pag 17-19) [(15) Sul che si veda Böhme, ‘L’ascesa della Germania a grande potenza’, Milano-Napoli, 1970. Sullo stesso argomento restano ancora di grande interesse le osservazioni di Veblen, ‘La Germania imperiale e la rivoluzione industriale’, a cura di F. De Domenico, Torino, 1969; (16) Cfr. ‘L’economia nuova’, cit., p. 93: «la nostra economia di guerra, sebbene in singoli luoghi possa essere fallita ed anzi essersi demolita, offre appunto la dimostrazione, se la si osserva rettamente, che i sistemi apparentemente più immutabili possono essere trasformati non in una sola, ma in molte maniere e che lo Stato, in quanto esso sia opportunamente diretto, può coi suoi organi e le sue istituzioni adattarsi e muoversi efficacemente in ogni campo del lavoro»; (17) Il fenomeno si accentuò, dopo una parentesi liberista (c.d. periodo Delbrück), a seguito della crisi del 1873 (cfr. Böhme, ‘L’ascesa della Germania’, cit., pp. 352 ss.) che portò alla organizzazione, prima, alla fondazione della Federazione dell’industria pesante (1874), poi della Confederazione generale dell’industria tedesca (1875) e quindi ad una generale riconversione della politica economica in senso protezionista e di stretta alleanza fra grande industria e apparato statale; (18) La specificità della politica economica perseguita dai governanti prussiani «è ancora di tipo cameralistico» scriveva Veblen, ‘La Germania imperiale’, cit., p. 490: questo autore poco dopo aggiungeva: «In perfetto accordo con le tradizioni cameraliste e con la linea politica perseguita con un così ragguardevole successo dalla lunga successione degli statisti prussiani, il governo degli Hohenzollern nella Germania imperiale ha posto correntemente le esigenze dello stato, o della dinastia, a supremo oggetto della su cura… si trattava però di una saggezza dinastica e quindi di una politica sostanzialmente mercantilistica, o perfino cameralistica». Si veda in proposito anche quanto afferma Pietranera nella ‘Introduzione’ a Hilferding, ‘Il capitale finanziario’, Milano, 1961, p. XXXVI, sul periodo antecedente il 1870: «In Germania, nell’ambito della politica mercantilistica, lo Stato aveva una funzione attiva nel promuovere la fondazione della società per azioni. Molto più tardi, prevalse ancora, nel campo del diritto societario, il principio che la fondazione di una società azionaria derivasse sempre da una «concessione» statale e tale concezione perdurò sino al 1870… Il che costituisce un’anticipazione formale del rapporto fra Stato e Capitalismo finanziario che ha forse richiamato l’attenzione di Hilferding». E’ chiaro che nella storia tedesca la specificità non è tanto rappresentata, quanto alle modalità di fondazione delle società per azioni, dal particolare intervento statale nell’epoca mercantilistica: la vicenda delle grandi ‘companies’ inglesi ed olandesi del secolo XVII ci dà in questo senso esempi ben più rilevanti; essa discende piuttosto dal perdurare di tali modalità anche in un periodo dove negli altri paesi, la costituzione delle società per azioni si era ormai svincolata da ogni remora pubblicistica; (19) Cfr., sul punto, Fischer, ‘Assalto al potere mondiale. La Germania nella guerra 1914-1918’, a cura di E. Collotti, Torino, 1965, p. 11 ss., dove si trova un ampio panorama sul ruolo svolto da stato e grande industria nella formulazione della politica imperialistica tedesca; (20) Cfr. Liefmann, ‘Die Unternehmungen und ihre Zusammenschlüsse’, II. Kartelle, Konzerne und Trusts’, Stuttgart, 1930, pp. 203 ss; (21) Vedi quanto dice Fischer, ‘Assalto al potere modiale’, cit., p. 17, sulla definitiva affermazione dei cartelli e delle grandi società per azioni in corrispondenza dell’introduzione del protezionismo doganale nel 1879. Sulla funzione dei cartelli nella pianificazione dello sforzo bellico tedesco cfr Liefmann, ‘Die Unternehmungen’, cit., pp. 117 ss.; (22) Si noti che Rathenau, personalmente, giocò un ruolo non irrilevante sia nella formulazione degli obiettivi della politica imperiale tedesca (la formazione di una «Mitteleuropa» sotto l’egemonia germanica e l’espansione coloniale per la formazione di un’Africa centrale tedesca), sia come organizzatore dello sforzo bellico (dal 1914 gli venne affidata la direzione della Divisione per le materie prime belliche presso il Ministero della Guerra). Cfr. Fischer, ‘Assalto al potere mondiale’, cit., pp. 28, 111, 128, 185 s., 299; (23) Queste vennero esposte principalmente nell’opera ‘Vom Aktienwesen-Eine geschäftliche Betrachtung’, in Gesammelte Schriften, Berlin, s.d. (ma 1925), vol. V, della quale si cita la trad. it. a cura di L.M. e A.M. in «Riv. soc.», 1960, pp. 918 sa. Ciò che Rathenau prospetta come un modello era stato già in precedenza oggetto di quella che resta una indagine fondamentale sul ruolo della grande società per azioni nel quadro dell’economia capitalistica. Mi riferisco ad Hilferding, ‘Il capitale finanziario’, cit., pp. 121 ss. Tutti i temi della polverizzazione della proprietà azionaria, della trasformazione della posizione del socio in quella di semplice titolare di un diritto di credito sono trattati nell’opera di questo scrittore, il quale anticipa la problematica propria della grande impresa nei motivi che verranno poi via via toccati dalla letteratura successiva. Già del resto Marx, ‘Il capitale’, 1965, vol. I, p. 687, e vol. III, pp. 517 ss, aveva individuato nella società per azioni lo strumento principale della concentrazione dei capitali. Come è noto per Marx (vedi Pietranera, ‘Introduzione’, cit., p. XLI) la società per azioni fa parte del sistema creditizio nel suo complesso che include oltre che le banche vere e proprie anche ogni altra istituzione finanziaria; Marx (così Pietranera, ‘Introduzione’, cit., p. XLIII) «rileva che, con la formazione della società per azioni, si ha la trasformazione del capitalista realmente operante, in semplice dirigente, amministratore dei capitali altrui». Anche se in queste sede non si possono richiamare le differenze fra la impostazione di Marx e quella di Hilferding, (sul che vedi sempre Pietranera, ‘Introduzione’ cit., p. XLIII), va comunque sottolineato che il secondo degli autori citati insiste particolarmente (‘Il capitale finanziario’, cit., pp. 142 ss.) sulla funzione della banca mista nella formazione delle grandi concentrazioni industriali e sulla crescita di un apparato di burocrati non proprietari in posizione di dominio sulla società: tema questo che rappresenterà il filo conduttore, anche se in chiave radicalmente diversa, di tutto il pensiero c.d. managerialista] (pag 18-19) [Francesco Cavazzuti, ‘Capitale monopolistico, impresa e istituzioni. Le teorie giuridiche e ideologie’, Il Mulino, Bologna, 1974] (a proposito della nota 24): La realtà della società per azioni, riflessioni suggerite dall’esperienza degli affari Copertina anteriore Walther Rathenau A. Giuffrè, 1960 – 35 pagine 0 Recensioni Cosa dicono le persone – Scrivi una recensione Nessuna recensione trovata nei soliti posti. Informazioni bibliografiche QR code for La realtà della società per azioni, riflessioni suggerite dall’esperienza degli affari Titolo La realtà della società per azioni, riflessioni suggerite dall’esperienza degli affari Autore Walther Rathenau Editore A. Giuffrè, 1960 Lunghezza 35 pagine anche in rivista ‘Riv. Società’, 1960, p. 918 ss. ; vedi anche ‘L’economia nuova’; Bari, 1922, p. 49 ss.”,”DIRx-056″ “CAVE-BROWN Anthony”,”Una cortina di bugie. Storia dei servizi segreti nella seconda guerra mondiale.”,”Crittografia. Cifratura e decifrazione, decrittazione, del messaggio. ‘Alfred Knox era andato a Eton con una borsa di studio reale ed era diventato capitano della scuola. Aveva vinto il primo premio in matematica, il premio Tomline, e poi aveva seguito la nota strada degli etoniani verso il King’s College di Cambridge, dove era divenuto Chancellor’s Medallist e professore associato. Durante la prima guerra mondiale era entrato all’ufficio criptoanalisi dell’Ammiragliato, stanza OB-40, e si diceva che il suo primo successo nella lettura dei cifrari fosse stato la soluzione di un codice di bandiere a tre lettere tedesco mentre era in bagno. Fu anche coinvolto nell’episodio del «Telegramma Zimmermann» che fece entrare in guerra gli Stati Uniti. Rimase alla criptoanalisi anche dopo la guerra, trasferendosi alla scuola governativa codici e cifrari del Foreign Office, a Bletchley, a 60 km a nord di Londra. Mentre lavorava alla scuola, Knox dimostrò il proprio genio intellettuale: completò il lavoro prezioso del suo grande amico e mentore, il defunto professor Walter Headlam, traducendo i settecento versi di Herodas, un poeta greco del terzo secolo. Lavorando sul manoscritto di Headlam e il papiro originale scoperto a Fayum al volgere del nostro secolo, Knox completò la traduzione in otto anni, un successo criptoanalitico e letterario immenso. Era una combinazione di analisi matematica e di erudizione che rendeva la mente di Knox tanto preziosa per il recondito lavoro della decifrazione. Alan Turing, il suo assistente, era un genio matematico autentico, anche se un po’ eccentrico. Aveva studiato alla Sherborne School nel Dorset, e al King’s College, dove aveva conseguito due lauree in logica matematica. Poi aveva frequentato l’Institute for Advanced Studies di Princeton, dove aveva studiato con Einstein, e mentre era a Princeton, gli era stato offerto il posto di assistente personale del professor John von Neumann, il cervello che avrebbe ideato il primo computer americano. Invece tornò in Inghilterra, per divenire assistente di Knox al Foreign Office; e là, in gran segreto, cominciò il suo lavoro in un’arte antica quanto i geroglifici, la criptoanalisi. Non abbandonò le sue ricerche. Turing era uno dei pionieri nelle teorie dei computer ma aveva anche studiato il concetto della «Macchina universale», non un calcolatore, ma una macchina che, fornita di programmazione adatta, avrebbe imitato il comportamento di un’altra macchina. O, come diceva a titolo di spiegazione Turing: «Un sonetto scritto da una macchina potrà essere meglio apprezzato da un’altra macchina»’ (pag 27-28)”,”QMIS-009-FER” “CAVICCHIOLI Gian Giacomo”,”Ottobre 1917. 100 anni, 100 militanti della rivoluzione.”,”Lenin, ‘Lettere sulla tattica’, aprile 1917 (pag 121-122) ‘L’organizzazione diretta e immediata della ‘maggioranza’ del popolo: i soviet’ “”Esaminiamo la questione da un altro lato, per chiarirla meglio. Il marxista non deve mai abbandonare il solido terreno dell’analisi dei rapporti di classe. Al potere c’è la borghesia. Ma i contadini non sono ‘anch’essi’ una borghesia d’un altro strato, d’un altro genere, d’un altro carattere? Da che cosa si deduce che ‘questo’ strato ‘non può’ arrivare al potere «portando a termine» la rivoluzione democratica borghese? Perché questo sarebbe impossibile? Così ragionano spesso i vecchi bolscevichi. Rispondo che questo è perfettamente possibile. Ma il marxista, per valutare una situazione, deve procedere dal reale e ‘non’ dal possibile. Ora la realtà ci addita il ‘fatto’ che i deputati dei contadini e dei soldati, liberamente eletti, entrano liberamente nel secondo governo, nel governo collaterale, lo integrano, lo sviluppano e lo perfezionano liberamente. E, non meno liberamente, ‘cedono’ il potere alla borghesia: fatto che non «contrasta» in alcun modo con la teoria marxista, poiché noi abbiamo sempre saputo e indicato più volte che la borghesia rimane al potere ‘non’ soltanto con la violenza, ma anche in virtù dell’incoscienza, dell’abitudinarismo, della passività e della disorganizzazione delle masse. (…) Non si rischia però di cadere nel soggettivismo quando si desidera «saltare» dalla rivoluzione democratica borghese ancora incompiuta – che non ha superato il movimento contadino – alla rivoluzione socialista? Se dicessi: «Niente zar, ma un governo ‘operaio’» incorrerei in questo pericolo. Ma io ‘non’ dico questo, dico tutt’altra cosa, dico che ‘non’ vi ‘può’ essere in Russia un altro governo (escluso il governo borghese) ‘se non’ i soviet dei deputati degli operai, dei salariati agricoli, dei soldati e dei contadini. Dico che oggi in Russia il potere può passare da Guckov e L’vov ‘soltanto’ a questi soviet, nei quali predominano ‘appunto’ i contadini, i soldati, predomina la piccola borghesia, per usare un termine marxista, scientifico, per usare una definizione di classe e non un’espressione corrente, filistea e puramente professionale. Nelle mie tesi mi sono ben premunito contro ogni tentativo di saltare al di sopra del movimento contadino o piccolo-borghese in generale, che non ha ancora esaurito le sue possibilità, contro ogni tentativo di ‘giocare’ alla «presa del potere» da parte di un governo operaio, contro ogni avventura blanquista, perché mi sono richiamato espressamente all’esperienza della Comune di Parigi. E quell’esperienza, come è noto e come Marx ha esaurientemente dimostrato nel 1871 e Engels nel 1891, escluse del tutto il blanquismo, garantì il dominio diretto, immediato e incondizionato della ‘maggioranza’ e l’iniziativa delle masse soltanto nella misura in cui questa maggioranza intervenne ‘coscientemente’. Nelle mie tesi ho ricondotto tutto, nel modo più esplicito, alla lotta ‘per l’influenza all’interno’ dei soviet dei deputati degli operai, dei salariati agricoli, dei contadini e dei soldati. E, per non lasciare in proposito nemmeno l’ombra di un dubbio, nelle tesi ho sottolineato ‘due volte’ la necessità di un lavoro di «spiegazione», paziente e tenace, che «si conformi ai bisogni ‘pratici delle masse’». Gli ignoranti o i rinnegati del marxismo, come il signor Plechanov e i suoi simili, possono gridare all’anarchia, al blanquismo, ecc. Chi vuole invece riflettere e imparare non può non capire che il blanquismo è la presa del potere da parte di una minoranza, mentre i soviet dei deputati operai, ecc. sono ‘notoriamente’ l’organizzazione diretta e immediata della ‘maggioranza’ del popolo. Un’azione ricondotta alla lotta per assicurare la propria influenza ‘all’interno’ dei soviet non può, ‘non può’ assolutamente, portare nel pantano del blanquismo. E non può condurre neanche nel pantano dell’anarchismo, perché l’anarchismo è la negazione della ‘necessità dello Stato e del potere statale’ nel periodo di ‘transizione’ dal dominio della borghesia al dominio del proletariato. Io ‘sostengo’ invece, con una chiarezza che esclude qualsiasi possibilità di malinteso, la necessità dello Stato in questo periodo, però, d’accordo con Marx e con l’esperienza della Comune di Parigi, non di uno Stato parlamentare borghese ordinario, ma di uno Stato ‘senza’ esercito permanente, ‘senza’ una polizia opposta al popolo, ‘senza’ una burocrazia posta al di sopra del popolo. (…)”” [V.I. Lenin, ‘Lettere sulla tattica’ (scritte tra l’8 e il 13 (21 e 26) aprile 1917; pubblicate in opuscolo nell’aprile 1917)] [(in) ‘Ottobre 1917. 100 anni, 100 militanti della rivoluzione’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017, a cura di Gian Giacomo Cavicchioli] (pag 121-122)”,”ELCx-227″ “CAVICCHIOLI Gian Giacomo”,”Ottobre 1917. 100 anni, 100 militanti della rivoluzione.”,”Lenin, ‘Lettere sulla tattica’, aprile 1917 (pag 121-122) ‘L’organizzazione diretta e immediata della ‘maggioranza’ del popolo: i soviet’ “”Esaminiamo la questione da un altro lato, per chiarirla meglio. Il marxista non deve mai abbandonare il solido terreno dell’analisi dei rapporti di classe. Al potere c’è la borghesia. Ma i contadini non sono ‘anch’essi’ una borghesia d’un altro strato, d’un altro genere, d’un altro carattere? Da che cosa si deduce che ‘questo’ strato ‘non può’ arrivare al potere «portando a termine» la rivoluzione democratica borghese? Perché questo sarebbe impossibile? Così ragionano spesso i vecchi bolscevichi. Rispondo che questo è perfettamente possibile. Ma il marxista, per valutare una situazione, deve procedere dal reale e ‘non’ dal possibile. Ora la realtà ci addita il ‘fatto’ che i deputati dei contadini e dei soldati, liberamente eletti, entrano liberamente nel secondo governo, nel governo collaterale, lo integrano, lo sviluppano e lo perfezionano liberamente. E, non meno liberamente, ‘cedono’ il potere alla borghesia: fatto che non «contrasta» in alcun modo con la teoria marxista, poiché noi abbiamo sempre saputo e indicato più volte che la borghesia rimane al potere ‘non’ soltanto con la violenza, ma anche in virtù dell’incoscienza, dell’abitudinarismo, della passività e della disorganizzazione delle masse. (…) Non si rischia però di cadere nel soggettivismo quando si desidera «saltare» dalla rivoluzione democratica borghese ancora incompiuta – che non ha superato il movimento contadino – alla rivoluzione socialista? Se dicessi: «Niente zar, ma un governo ‘operaio’» incorrerei in questo pericolo. Ma io ‘non’ dico questo, dico tutt’altra cosa, dico che ‘non’ vi ‘può’ essere in Russia un altro governo (escluso il governo borghese) ‘se non’ i soviet dei deputati degli operai, dei salariati agricoli, dei soldati e dei contadini. Dico che oggi in Russia il potere può passare da Guckov e L’vov ‘soltanto’ a questi soviet, nei quali predominano ‘appunto’ i contadini, i soldati, predomina la piccola borghesia, per usare un termine marxista, scientifico, per usare una definizione di classe e non un’espressione corrente, filistea e puramente professionale. Nelle mie tesi mi sono ben premunito contro ogni tentativo di saltare al di sopra del movimento contadino o piccolo-borghese in generale, che non ha ancora esaurito le sue possibilità, contro ogni tentativo di ‘giocare’ alla «presa del potere» da parte di un governo operaio, contro ogni avventura blanquista, perché mi sono richiamato espressamente all’esperienza della Comune di Parigi. E quell’esperienza, come è noto e come Marx ha esaurientemente dimostrato nel 1871 e Engels nel 1891, escluse del tutto il blanquismo, garantì il dominio diretto, immediato e incondizionato della ‘maggioranza’ e l’iniziativa delle masse soltanto nella misura in cui questa maggioranza intervenne ‘coscientemente’. Nelle mie tesi ho ricondotto tutto, nel modo più esplicito, alla lotta ‘per l’influenza all’interno’ dei soviet dei deputati degli operai, dei salariati agricoli, dei contadini e dei soldati. E, per non lasciare in proposito nemmeno l’ombra di un dubbio, nelle tesi ho sottolineato ‘due volte’ la necessità di un lavoro di «spiegazione», paziente e tenace, che «si conformi ai bisogni ‘pratici delle masse’». Gli ignoranti o i rinnegati del marxismo, come il signor Plechanov e i suoi simili, possono gridare all’anarchia, al blanquismo, ecc. Chi vuole invece riflettere e imparare non può non capire che il blanquismo è la presa del potere da parte di una minoranza, mentre i soviet dei deputati operai, ecc. sono ‘notoriamente’ l’organizzazione diretta e immediata della ‘maggioranza’ del popolo. Un’azione ricondotta alla lotta per assicurare la propria influenza ‘all’interno’ dei soviet non può, ‘non può’ assolutamente, portare nel pantano del blanquismo. E non può condurre neanche nel pantano dell’anarchismo, perché l’anarchismo è la negazione della ‘necessità dello Stato e del potere statale’ nel periodo di ‘transizione’ dal dominio della borghesia al dominio del proletariato. Io ‘sostengo’ invece, con una chiarezza che esclude qualsiasi possibilità di malinteso, la necessità dello Stato in questo periodo, però, d’accordo con Marx e con l’esperienza della Comune di Parigi, non di uno Stato parlamentare borghese ordinario, ma di uno Stato ‘senza’ esercito permanente, ‘senza’ una polizia opposta al popolo, ‘senza’ una burocrazia posta al di sopra del popolo. (…)”” [V.I. Lenin, ‘Lettere sulla tattica’ (scritte tra l’8 e il 13 (21 e 26) aprile 1917; pubblicate in opuscolo nell’aprile 1917)] [(in) ‘Ottobre 1917. 100 anni, 100 militanti della rivoluzione’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017, a cura di Gian Giacomo Cavicchioli] (pag 121-122)”,”RIRO-450″ “CAVICCHIOLI Gian Giacomo GIANNI Emilio”,”1919. L’Internazionale Comunista. 100 anni, 100 militanti del partito mondiale.”,”L’autore degli articoli della Parte I è di Gian Giacomo Cavicchioli; il testo ‘Gli uomini che diedero vita all’Internazionale Comunista’ è di Emilio Gianni; “”I prigionieri di guerra e l’Internazionale’ è di Sergey Salnikov.”,”ELCx-263″ “CAVICCHIOLI Gian Giacomo GIANNI Emilio”,”1919. L’Internazionale Comunista. 100 anni, 100 militanti del partito mondiale.”,”L’autore degli articoli della Parte I è di Gian Giacomo Cavicchioli; il testo ‘Gli uomini che diedero vita all’Internazionale Comunista’ è di Emilio Gianni; “”I prigionieri di guerra e l’Internazionale’ è di Sergey Salnikov.”,”INTT-347″ “CAVICCHIOLI Gian Giacomo GIANNI Emilio a cura”,”Pcd’I 1921. 100 anni. 100 militanti del Partito comunista d’Italia.”,”L’autore degli articoli della Parte I è Gian GIacomo Cavicchioli, il testo “”Gli uomini che diedero vita al Partito comunista d’Italia’ è di Emilio Gianni. Le biografie dei 100 militanti sono state redatte in collaborazione dell’ABMO (Archivio Biografico del Movimento Operaio) di Genova”,”MITC-145″ “CAVICCHIOLI Gian Giacomo GIANNI Emilio a cura”,”Pcd’I 1921. 100 anni. 100 militanti del Partito comunista d’Italia.”,”L’autore degli articoli della Parte I è Gian GIacomo Cavicchioli, il testo “”Gli uomini che diedero vita al Partito comunista d’Italia’ è di Emilio Gianni. Le biografie dei 100 militanti sono state redatte in collaborazione dell’ABMO (Archivio Biografico del Movimento Operaio) di Genova “”Anche la storia del giovane movimento rivoluzionario della nostra classe è lastricata di sconfitte: sia il 1848-49 sia la Comune di Parigi furono delle sconfitte, e anche il grande ciclo di lotte avviatosi nel 1917 con la Rivoluzione d’Ottobre terminò con una gravissima disfatta internazionale. Non sempre, però, la sconfitta della classe deve necessariamente coincidere con quella del suo partito. Anche il 1905 russo fu una sconfitta per il proletariato, ma non lo fu per i bolscevichi, che anzi riuscirono a trasformare una sconfitta di classe in una vittoria del partito. Nel febbraio 1909 Lenin scrive: «Le grandi battaglie della storia, i grandi problemi della rivoluzione sono stati sempre risolti perché le classi d’avanguardia hanno rinnovato più di una volta il loro assalto, riportando la vittoria dopo aver fatto tesoro dell’esperienza delle disfatte. Gli eserciti sconfitti imparano molto». Mai le rivoluzioni hanno vinto con l’assalto iniziale e sempre i partiti rivoluzionari hanno posto le premesse della vittoria facendo tesoro dell’esperienza delle sconfitte e apprendendo la «scienza della ritirata». Una scienza che non è meno importante della «scienza dell’offensiva». Commenta Arrigo Cervetto ne ‘L’involucro politico’: «Una delle condizioni principali del successo del bolscevismo, dice Lenin, è di essere sorto da una granitica base teorica». Ciò permise ai bolscevichi di apprendere dalle inevitabili disfatte subite dal movimento rivoluzionario. «Per questo – continua Cervetto – «fra tutti i partiti d’opposizione e rivoluzionari battuti, il partito dei bolscevichi si ritirò con maggior ordine, con le minori perdite per il suo “”esercito””, conservando meglio il suo nucleo, con le scissioni minori (per profondità e insanabilità), con la minore demoralizzazione e con la maggiore capacità di riprendere il lavoro nel modo più ampio, giusto ed energico». Dunque, solo una visione oggettivistica e meccanicistica può spiegare la sconfitta dell’Internazionale Comunista (IC) e, in particolare, quella della sua sezione italiana come un risultato necessario e inevitabile della disfatta subita dalla nostra classe negli anni Venti e Trenta per effetto della controrivoluzione socialdemocratica, fascista e stalinista che seguì il grande assalto proletario mondiale del 1917. Semmai, annota Cervetto in ‘Forze e forme del mutamento italiano’, una granitica base teorica e la conseguente capacità di apprendere dall’esperienza della sconfitta non possono che rafforzare il partito: «Il Partito leninista, forte della sua scienza e della sua strategia, non può subire la disfatta che investe la classe operaia quando ne ha compreso tutte la cause; anzi, più assimila questa esperienza e più è destinato a rafforzarsi e a svilupparsi in tutti i sensi»”” (pag 9-10, introduzione) [‘Pcd’I 1921. 100 anni. 100 militanti del Partito comunista d’Italia’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 1920, a cura di Gian Giacomo Cavicchioli e Emilio Gianni]”,”ELCx-295″ “CAVICCHIOLI Silvia CERATO Sabina MONTALDO Silvano”,”Fare l’Italia. I dieci anni che prepararono l’unificazione.”,”Silvia Cavicchioli è assegnista di ricerca presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Torino. Ha pubblicato ‘L’eredità Cadorna. Una storia di famiglia dal XVIII al XX secolo’, Carocci, 2001 Sabina Cerato è borsista e autrice di saggi. Collabora con il Museo Nazionale del Risorgimento italiano a Torino. Silvano Montaldo è ricercatore presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Torino. Ha pubblicato: ‘Medici e società’ (1998), ‘Patria e affari’ (1998).”,”ITAB-004-FMB” “CAVIGLIA Enrico”,”Le tre battaglie del Piave.”,”CAVIGLIA Enrico Bibliografia dell’autore: – La battaglia della Bainsizza’ (pag 272) – ‘La dodicesima battaglia (Caporetto)’ (pag XVI 310) La preparazione. “”I comandanti di corpo d’armata e di divisione sono i preparatori e gli esecutori dell’offensiva. Se saranno allenati all’attacco, studieranno minutamente le linee nemiche; ne fisseranno le posizioni di tutte le armi e di tutte le difese; predisporranno i mezzi per paralizzarle o schiacciarle. Se l’armata avrà tendenze offensive, sarà sempre moralmente e tecnicamente preparata all’eventualità di passare all’attacco. Invece un’armata con tendenze difensive ha bisogno di tempo e di sprone per prepararsi all’offensiva, e difficilmente riuscirà ad ottenere il successo. I suoi corpi d’armata e le sue divisioni svolgeranno un eventuale attacco burocraticamente, applicando il metodo, senza nulla aggiungervi di proprio. Dove esiste un tratto di fronte sul quale non è mai stato lanciato un attacco, vi è maggior probabilità di successo che nei tratti già provati dall’offensiva. In questi ultimi l’attenzione del nemico è più sveglia e più attiva, la preparazione difensiva più perfezionata; la sorpresa vi fallisce. Nel primo la riuscita dell’attacco, quando non mancano i mezzi, dipende quasi completamente dagli esecutori – comandanti di corpo d’armata e di divisione -. Ad essi spetta lo studio analitico delle posizioni per conoscere le abitudini delle truppe avversarie, le postazioni delle mitragliatrici, dei cannoncini da trincea, delle batterie e di tutte le altre parti delle difese nemiche, comprese le sedi dei comandi di prima linea, dei centralini, ecc. Tutte queste particolarità debbono essere stabilite su carte panoramiche. Poi bisogna predisporre analiticamente i mezzi per batterle, distruggerle o paralizzarle”” (pag 123-124)”,”QMIP-124″ “CAVIGLIA Enrico”,”Le tre battaglie del Piave.”,”””Dove esiste un tratto di fronte sul quale non è mai stato lanciato un attacco, vi è maggior probabilità di successo che nei tratti già provati dall’offensiva. In questi ultimi l’attenzione del nemico è più sveglia e più attiva, la preparazione difensiva più perfezionata; la sorpresa vi fallisce. Nel primo la riuscita dell’attacco, quando non mancano i mezzi, dipende quasi completamente dagli esecutori – comandanti di corpo d’armata e di diviosne -. Ad essi spetta lo studio analitico delle posizioni per conoscere le abitudini delle truppe avversarie, le postazioni delle mitragliatrici, dei cannoncini da trincea, delle batterie e di tutte le altre parti delle difese nemiche, comprese le sedi dei comandi di prima linea, dei centralini ecc. (…)”” (pag 124)”,”QMIP-012-FV” “CAVOUR Camillo, a cura di Alfonso BOGGE”,”Diari (1833-1856). I.”,”Testo in francese, note in italiano”,”ITAB-350″ “CAVOUR Camillo, a cura di Alfonso BOGGE”,”Diari (1833-1856). II.”,”Testo in francese, note in italiano”,”ITAB-351″ “CAZENEUVE Jean”,”I poteri della televisione.”,”CAZENEUVE Jean è stato professore di sociologia alla Sorbona “”””E’ incontestabile che la propaganda politica nella sua forma moderna è stata inaugurata dal bolscevismo e in particolare da Lenin e da Trotsky”” (1)””. (pag 123) (1) J.M.Domenach, La propagande politique, PUF. 1959 (pag 29) “”Questo prodigioso tentativo (di Goebbels, il promotore del programma di persuasione, ndr) di fabbricazione dell’ opinione pubblica ha ispirato a Ciacotin un libro celebre: Le viol des foules par la propagande politique. (2)””. (2), Ediz Gallimard, 1939 Un nuovo tipo di uomo politico. (pag 195)”,”EDIx-067″ “CAZZANIGA Gian Mario saggio introduttivo con i confronti antologici da E. WILLIAMS P. FARB T.R. DEW A.C. CAMERON S. PERLMAN W.J. BRYAN H.E. EVANS M. HILLQUIT S. GOMPERS P. RENSHAW F.W. TAYLOR H. FORD TRADE UNION UNITY LEAGUE A.M. SCHLESINGER STEEL-LABOR UNITED MINE WORKERS JOURNAL LANDRUM-GRIFFIN-ACT MALCOLM X C. OGLESBY”,”La Questione sociale negli USA.”,”Un saggio introduttivo con i confronti antologici da E. WILLIAMS, P. FARB, T.R. DEW, A.C. CAMERON, S. PERLMAN, W.J. BRYAN, H.E. EVANS, M. HILLQUIT, S. GOMPERS, P. RENSHAW, F.W. TAYLOR, H. FORD, TRADE UNION UNITY LEAGUE, A.M. SCHLESINGER, STEEL-LABOR, UNITED MINE WORKERS JOURNAL, LANDRUM-GRIFFIN-ACT, MALCOLM X, C. OGLESBY”,”MUSx-054″ “CAZZANIGA Gian Mario LOSURDO Domenico SICHIROLLO Livio a cura; saggi di Domenico LOSURDO Nicola BADALONI Jacques D’HONDT Gian Mario CAZZANIGA Nicola DE-DOMENICO Jacques TEXIER Luciano AMODIO André TOSEL Livio SICHIROLLO Emilio AGAZZI Hens Heinz HOLZ Volkbert M. ROTH Alessandro MAZZONE András GEDÖ Eric WEIL”,”Marx e i suoi critici.”,”Saggi di Domenico LOSURDO Nicola BADALONI Jacques D’HONDT (in francese) Gian Mario CAZZANIGA Nicola DE-DOMENICO Jacques TEXIER Luciano AMODIO André TOSEL (in francese) Livio SICHIROLLO Emilio AGAZZI Hens Heinz HOLZ Volkbert M. ROTH Alessandro MAZZONE András GEDÖ Eric WEIL La metafora dello spettro (il comunismo) (pag 75-77) Marx Hegel Lenin e la dialettica (pag 51-52) (metodo) “”Mais le défaillances de la traduction de Joseph Roy ne tiennent pas seulement à une certaine négligence, à un certain manque de rigueur, à une incompréhension et à des partis-pris injustifiés du traducteur. Il est impossible de vraiment assimiler de façon profonde la pensée de Marx si l’on en ignore les sources. Parmi ces sources, certaines se révèlent relativement accessibles, et à Joseph Roy aussi; par exemple, l’économie politique classique, la tradition socialiste française, et d’autres. Mais il y a une source à mon avis plus importante, qui fournit des éléments plus fondamentaux, qui propose en fait une manière originale de penser, avec des procédés de recherche et de découverte, des procédures de raisonnement, un vocabulaire tout à fait nouveaux et importants, c’est la philosophie de Hegel. Ceux qui connaissent bien celle-ci savent combien Marx lui est immensément redevable, bien qu’il n’ait pas exposé cette philosophie de Hegel pour elle-même. Or, non seulement beaucoup de lecteurs et de traducteurs ignorent tout de cette philosophie hégélienne, mais même, généralement, et c’était aussi le cas de Joseph Roy, ils sont spontanément et directement inspirés par une philosophie, implicite ou explicite, toute contraire – et en ce qui concerne Roy, c’est le positivisme. Cette relation profonde entre Marx et Hegel, qui fait l’objet de mes études personnelles les plus constantes, il serait trop long de la présenter ici, et d’ailleurs, j’ai déja eu l’occasion de le faire, il y a quelques années. Mais une anecdote me permettra de la signifier dans toute son ampleur, et d’en faire éclater ce que je pourrais appeler le problématique théorique dans son caractère étonnament dramatique. Entre 1914-1916 Lénine, ayant mis le nez dans les ‘Oeuvres’ de Hegel, se rend compte, en cette période de préparation directe de la révolution de 1917, qu’il n’y a pas de tâche plus urgente pour lui que de lire, et même d’étudier Hegel. Et c’est alors qu’il écrit cet aphorisme: “”On ne peut parfaitement comprendre le ‘Capital’ de Marx et en particulier son premier chapitre sans avoir étudié à fond et compris ‘toute’ la Logique de Hegel. Donc pas un marxiste n’a compris Marx un demi-siècle après lui!”” (6). Cet aphorisme de Lénine se trouve cité parfois par les disciples de Lénine, mais très rarement, car il ne peut que leur rappeler désagréablement leur propre indifférence fautive à l’égard de Hegel et de l’hégélianisme. Mais même ceux qui consentent à le rappeler parfois, négligent l’un de ses enseignements les plus pathétiques: en réalité, cet aphorisme, même s’il présente l’exagération d’une boutade, représente un aveu de Lénine lui-même, concernant sa propre formation actuelle. Cet aphorisme signale en effet, avec une franchise rarement présent aussi ouvertement chez un théoricien, que Lénin reconnaît que jusq’alors, donc jusqu’en 1916, il n’a pas compris Marx à fond. Car c’est seulement en cette année1916 que Lénine s’est mis, et avec quelle ardeur, et avec quel sérieux, à lire, ou mieux à l’étudier Hegel, sur lequel il a fait des remarques tout-à-fait judicieuses et pertinentes. Huit ans avant sa mort! Encore lisait-il, lui, Hegel et Marx en allemand! En fait, l’ignorance de Hegel, entraîne de graves erreurs et de graves contre-sens, chez les lecteurs, qu’ils soient favorables ou défavorables, non seulement concernant la dialectique marxienne mais aussi le matérialisme marxien. Ce matérialisme n’est pas ce qu’un vain peuple pense, et les Français devraient se rendre mieux compte du fait qu’il diffère profondément du matérialisme des philosophes français du XVIIIe siècle. Mais Hegel, qui constitue si je puis dire l’une des clefs de Marx, est lui-même très difficile à comprendre et à traduire”” [Jacques D’Hondt, “”En relisant Marx…””] [(in) ‘Marx e i suoi critici’, Urbino, 1987, a curad i Gian Mario Cazzaniga Domenico Losurdo e Livio Sichirollo] [(6) V.I. Lénin, Cahiers philosophiques’, Paris, 1955, p. 149] (pag 51-52) Il modo marxista di pensare è dialettico. “”La manière marxienne de penser est dialectique. Cela ne manque pas de susciter des effets sur la manière spécifique de lire Marx. D’une manière qui peut paraître paradoxale, mais qui en fait est simplement dialectique, la contestation althussérienne aura aidé à en prendre mieux conscience, et c’est l’un de ses mérites, parmi d’autres qui sont grands. Ce qui est difficile, dans la manière dialectique de penser, c’est de tenir à la fois tous les moments du processus dialectique, de conquérir l’universel sans perdre pour autant le particulier, et inversement, de gagner l’unité et l’identité sans faire l’économie de la différence et de la dispersion. C’est-à-dire: penser et être ‘tout’, à la fois, sans se résigner à laisser rien d’extérieur et d’étranger. Cette difficulté (les adversaires préfèrent dénoncer ici une impossibilité), et cette richesse, s’expriment bien, et plus clairement peut-être que par un long discours conceptuel, dans quelques images et dans quelques constats. La difficulté de conserver la diversité dans l’unité, de ne rien perdre de cette richesse par le fait même de la comprendre, elle se manifeste dans une formule de Hegel, que j’isole, d’ailleurs peut-être abusivement, de son contexte, en l’occurence religieux: “”Je ne suis pas seulement l”un’ de ceux qui sont engagés dans le combat, mais je sui les deux combattants et je suis le combat lui-même”” (7). Il faut être à la fois synoptiquement le combat total, et réflexivement ou dogmatiquement, l’un des combattants. Or ceux qui sont durement engagés dans le combat, et même souvent cruellement, comprennent et admettent difficilement ce point de vue de l’identité synoptique. Que devaient penser les combattants vaincus, humiliés et meurtris, lorsque Marx proclamait la nécessité et l’utilité de leur défaite, et donc la nécessité et l’utilité de l’existence et du succès de leurs ennemis? Dans ‘Le 18 Brumaire de Louis-Bonaparte’, après la victoire de Napoléon III sur ses adversaires républicains et socialistes, Marx a l’audace d’écrire: «La révolution va jusqu’au fond des choses. Elle ne traverse encore que le purgatoire. Elle mène son affaire avec méthode. Jusqu’au 2 décembre 1851, elle n’avait accompli que la moitié. Elle perfectionne d’abord le pouvoir parlementaire, pour pouvoir le renverser ensuite. Ce but une fois atteint, elle perfectionne ‘le pouvoir exécutif’, le réduit à son expression la plus pure, l’isole, dirige contre lui tous les reproches pour pouvoir concentrer sur lui toutes ses forces de destruction et, quand elle aura accompli la moitié de son travail de préparation, l’Europe sautera de sa place et jubilera: “”bien creusé, vielle taupe!””» (8). Il faut être dialecticien pour entendre sans désarroi et sans indignation de pareilles déclarations! Il y a dans la philosophie de Marx un universalisme qui veut ne pas effacer le particulier et le singulier, ce qui aboutit, chez lui, à une sorte d’universalité du particulier et de nécessité du hasard. On comprend que, dans ces conditions, il soit très dangereux d’isoler et de privilégier arbitrairement, dans les ‘Oeuvres’ de Marx, tel ouvrage, tel chapitre, tel passage!. La lecture schématique, la lecture parcellaire, si elle est inévitable, présente bien des inconvénients. Notamment celui-ci: elle implique qu’on ne découvre certaines choses dans les textes de Marx qu’après coup, rétrospectivement, quand l’événement vient confirmer ce contre quoi Marx avait mis en garde, mais à quoi on n’avait pas prêté attention d’abord”” [Jacques D’Hondt, “”En relisant Marx…””] [(in) ‘Marx e i suoi critici’, Urbino, 1987, a cura di Gian Mario Cazzaniga Domenico Losurdo e Livio Sichirollo] [(7) ‘Werke’, éd. Glockner, tome XV, pp. 80-81; (8) ‘Le 18 Brumaire de Louis-Bonaparte’, Paris, Ed. Sociales, 1969, p. 124] (pag 52-53) Teoria degli stadi (Stufentheorie) (pag 59) [Due testi inseriti]”,”MADS-692″ “CAZZANIGA Gian Mario a cura; scritti di David UNDERDOWN Pietro ADAMO François TRICAUD Frank LESSAY Mario REALE Yves Charles ZARKA Agostio LUPOLI Mario MIEGGE Elizabeth CRAVEN Hyppolite TAINE Gian Mario CAZZANIGA”,”L’Inghilterra e l’Europa moderna: storie di donne, di uomini, di idee. Omaggio a Christopher Hill.”,”Testi in varie lingue”,”EURx-004-FMB” “CAZZOLA Franco”,”Della corruzione. Fisiologia e patologia di un sistema politico.”,”CAZZOLA insegna scienza della politica all’ Università di Catania. Ha pubblicato varie opere (v. retrocopertina).”,”ITAP-055″ “CAZZOLA Franco a cura; saggi di Franco CAZZOLA Elio ROSSITTO Salvo SCIBILIA Marina BONACCORSI Orazio LANZA Piero SPANO'”,”Anatomia del potere DC. Enti pubblici e “”centralità democristiana””.”,”””Non stupisce naturalmente che sia la DC ad avere il maggior numero di presenze nei consigli d’amministrazione degli enti: ben 557 su 1.862, cioè il 30%; e questa cifra sarebbe stata sicuramente ancor più alta, se si fosse riusciti ad identificare un maggior numero di individui. Purtroppo, di 850 persone non è stato possibile appurare il colore politico. Con 112 presenze il Partito socialista è al secondo posto, seguito dai 91 socialdemocratici. La posizione di questi due partiti si inverte, però, se guardiamo la colonna dei posti annui (…). Una quota di presenze non del tutto trascurabile in questi 34 enti ha avuto anche il Partito comunista: 88 consiglieri d’amministrazione (solo tre in meno dei socialdemocratici), che però non hanno mantenuto a lungo le loro cariche negli organi dirigenti degli enti (…)””. (pag 109)”,”ITAP-172″ “CAZZOLA Roberto RUSCONI Gian Enrico a cura, saggi di BOTZ Gerhard PELINKA Anton BUNZL John MATTL Siegfried STUHLPFARRER Karl RATHKOLB Oliver SCHMIDT-DENGLER Wendelin”,”Il ‘Caso Austria’. Dall’Anschluss all’èra Waldheim.”,”Gerhard Botz è professore di storia moderna, contemporanea e sociale all’università di Salisburgo, dove dirige il Ludwig-Boltzmann-Institut für historische Sozialwissenschaft; Anton Pelika è professore di politologia all’università di Innsbruck; John Bunzl, sociologo, lavora all’Österreichisches Institut für Internationale Politik a Laxenburg presso Vienna; Siegfried Mattl e Karl Stuhlpfarrer insegnano storia contemporanea all’università di Vienna; Oliver Rathkolb storico e giurista lavora alla Stiftung Bruno Kreisky Archiv; Wendelin Schmidt-Dengler è professore di germanistica all’università di Vienna.”,”AUTx-001-FL” “CAZZULLO Aldo”,”La guerra dei nostri nonni. 1915-1918: storie di uomini, donne, famiglie.”,”Aldo Cazzullo (Alba, 1966) ha lavorato per 15 anni a ‘La Stampa’ e dal 2003 è inviato editorialista del ‘Corsera’. Ha pubblicato pure ‘Testamento di un anticomunista’ (con Edgardo Sogno) (2000), ‘Outlet Italia’ (2007) e ‘Possa il mio sangue servire’ (2015). Prigionieri di guerra. “”L’inverno del 1917 fu durissimo per i 600 mila prigionieri di guerra italiani. Caffé d’orzo al mattino, un minestra con qualche foglia di cavolo a pranzo, un poco di pane nero per cena (“”Ogni tre giorni si divideva la pagnotta in 32. Potete immaginare che bella razione ci è toccata. Oggi abbiamo una bella razione di pane di mezzo etto: vuol dire che una pagnotta si divide in 28″” ha scritto un soldato). Meno di mille calorie al giorno, un terzo di quelle che sarebbero servite per resistere alle notti gelide nelle baracche, in condizioni igieniche precarie che favorivano la diffusione del colera e del tifo. Morirono in centomila. Solo a Mauthausen, il campo che Hitler avrebbe trasformato in lager, tra il novembre 1917 e l’aprile 1918 spirarono cinquecento italiani di enterite. A Sigmundsherberg almeno duemila moririono di fame e di malattie legate alla denutrizione. I campi per i prigionieri di guerra, in tedesco Krieggefanlager, erano stati ribattezzati in dialetto lombardo “”Crist, che fam del lader!””. Si trovavano a Terezin in Moravia, a Pilsen in Slesia, e poi in Ungheria, in Boemia, in Bulgaria. Anche le condizioni degli ufficiali erano durissime. Lo testimonia lo stesso Gadda, prigioniero nel campo tedesco di Celle, detto “”il cimitero dei viventi””. Da ingegnere, Gadda racconta così il modo in cui venivano diviese e assegnate le razioni: “”Trangugiavo, divoratolo a morsi, l’esiguo pane: la solita fetta, un quinto, impastata di castagne d’india, dicevano, e poi di tritume di paglia, forse di segale. Questo quinto risultava da una divisione meticolosa della pagnotta: le cinque porzioni; tagliando, si misuravano per successivi confronti, cubandole al millimetro, soppesandole al grammo (…).Va detto che gli austriaci dopo Caporetto si trovarono tra le mani 300 mila prigionieri, e ne avevano già altrettanti nei campi. Il governo italiano fu l’unico a rifiutare qualsiasi aiuto di Stato ai propri uomini, e a tentaere di impedire alle famiglie di mandare pacchi di viveri e vestiti attraverso la Croce Rossa: i prigionieri erano considerati alla stregua di disertori – “”imboscati d’Oltralpe”” li chiamava D’Annunzio -, che non avevano “”ben meritato”” in combattimento; qualsiasi tentativo di alleviare le loro sofferenze era considerato un modo di incoraggiare altre rese. Oltrettutto la tattica di Cadorna – assalti frontali cui seguivano spesso contrattacchi nemici – esponeva interi reparti al rischio di essere isolati e circondati. La somma tra inadeguatezza del comando e disprezzo dei “”vinti”” fece sì che la mortalità tra i prigionieri italiani fosse la più alta di tutti gli eserciti in lotta. Le lettere che i reclusi spedivano alle loro famiglie sono impressionanti”” (pag 196-197)”,”QMIP-241″ “CAZZULLO Aldo”,”Le italiane. Il Paese salvato dalle donne.”,”Aldo Cazzullo (Alba, 1966) già inviato e editorialista del Corriere della Sera.”,”DONx-092″ “CECCARELLI Fabio”,”Sorriso e riso. Saggio di antropologia biosociale.”,”Fabio Ceccarelli, nato nel 1941, fa parte della Missione etnologica italiana nello Zaire. Ha pubblicato tra l’altro ‘Il tabù dell’incesto’ e ‘L’istinto linguistico’.”,”TEOS-007-FSD” “CECCARELLO Franco DE-FRANCESCHI Francesco a cura; scritti di C. PASSARELLI F. DE-FRANCESCHI L. MURARO C. SARACENO G.M. SALA R. ROZZI A. GARAMPELLI M. FALGHERA L. MELANDRI F. CECCARELLO A. PAVONI M. TREPPO L. COMBA A. TUROLLA G. AZZAROLI E. GATTI A. PIRELLA E. FACHINELLI P. BORRELLI G. JERVIS G. CONTRI F. BASAGLIA”,”Psicologi e società. Atti del Convegno nazionale “”Psicologia, ruolo dello psicologo e istituzioni””, tenuto a Padova il 19-20 maggio 1973.”,”Scritti di C. PASSARELLI F. DE-FRANCESCHI L. MURARO C. SARACENO G.M. SALA R. ROZZI A. GARAMPELLI M. FALGHERA L. MELANDRI F. CECCARELLO A. PAVONI M. TREPPO L. COMBA A. TUROLLA G. AZZAROLI E. GATTI A. PIRELLA E. FACHINELLI P. BORRELLI G. JERVIS G. CONTRI F. BASAGLIA”,”TEOS-273″ “CECCARINI Ennio introduzione; brevi saggi di Gennaro SASSO Francesco DE-ALOYSIO Giuseppe TALAMO Ugo LA-MALFA Michele BISCIONE Guido CALOGERO Giancarlo SCODITTI Sandro BONELLA Francesco COMPAGNA Renato GRISPO Angelo SABATINI Gianpaolo GANDOLFO Licisco MAGAGNATO Raffaele SIMONE Achille MANGO, Vittorio STELLA, Renzo DE-FELICE”,”Benedetto Croce la storia la libertà.”,”Brevi saggi di Gennaro SASSO, Francesco DE-ALOYSIO, Giuseppe TALAMO, Ugo LA-MALFA, Michele BISCIONE, Guido CALOGERO, Giancarlo SCODITTI, Sandro BONELLA, Francesco COMPAGNA, Renato GRISPO, Angelo SABATINI, Gianpaolo GANDOLFO, Licisco MAGAGNATO, Raffaele SIMONE, Achille MANGO, Vittorio STELLA, Renzo DE-FELICE. Secondo GRISPO, di una concreta partecipazione ala politica attiva di CROCE non si può parlare sino all’inizio della 1° GM. Ma è indubbio che tra la fine del secolo e il conflitto avvenne in CROCE un processo di maturazione politica. Nel luglio del 1914 scese in campo elettorale partecipando alle amministrative napoletane come presidente di un ‘Fascio dell’ ordine’ costituito da liberali, moderati e cattolici contro il Blocco di socialisti e massoni.”,”CROx-021″ “CECCARINI Ennio CALCHI-NOVATI Giampaolo BENZONI Alberto CALOGERO LA MALFA Luisa, saggi di”,”La Nato nell’ era della distensione.”,”””Quali le ragioni strutturali di questa incapacità francese di attingere i livelli della grande potenza scientifico-militare moderna? Uno studioso ben informato, il Colonna, ne ha enumerate (Amerigo Colonna, L’ atomo difficile, Il Mondo, 4 maggio 1965) alcune che si sembra interessante riportare: – la Francia anzitutto, non prende un premio Nobel per le scienze dal 1935, mentre, nel frattempo gli americani ne hanno collezionati cinquanta e gli inglesi ventisette (per non parlare dei sovietici e dei tedeschi che hanno fatto pure la loro parte); ciò anche perché in Francia troppo poche persone si laureano nelle scienze esatte (330 nel 1959 contro 1700 in Germania e 2700 in Inghilterra); – la Francia non spende molto per la ricerca scientifica (certo il doppio dell’ Italia ma, proporzionalmente, non più dell’ Olanda e meno della metà dell’ Inghilterra; – il prodotto nazionale francese è limitato e gli impianti estremamente costosi…”” (pag 39)”,”RAIx-133″ “CECCATO Silvio ZONTA Bruna”,”Linguaggio, consapevolezza, pensiero.”,”””Il maggiore errore metodologico consiste forse nel pretendere di giungere ad una definizione del pensiero per via chimica o fisica, cioè attraverso l’individuazione di un organo ed allora del suo funzionamento. Questa pretesa rappresenta un assurdo, in quanto suppone di poter partire da una individuazione dell’organo prima di aver precisato in termini di minute operazioni, indicate senza negazioni e metafore irriducibili, quale sia la funzione alla quale si intende attribuirlo. L’individuazione dell’organo avviene infatti considerando che, se l’organo da solo non basta ad assicurare una certa funzione, la sua soppressione la sopprime ed una sua alterazione la altera. Questa errata strada conserva dunque qualcosa di magico, si muove fra incognite; ma forse proprio per questo eccita lo scienziato ed il filosofo della scienza, per esempio con il sogno di due “”organizzazioni”” che, una volta raggiunta la grande complessità, sarebbero già per questo in grado di risponderne (come se bastasse la rete telefonica mondiale o la rete ferroviaria continenale a “”rispecchiare”” il pensiero. Una soluzione con ammissione ma svilimento del pensiero ed impreziosimento del linguaggio si trava nel linguista che considera il pensiero “”una massa amorfa ed indistinta””, “”caotico per sua natura””. Soltanto le unità discrete delle parole lo frammenterebbero e lo forzerebbero a precisarsi (Ferdinand Saussure, ‘Cours’, pp. 155-7).”” (pag 69)”,”SCIx-470″ “CECCATO Silvio”,”Il Punto. 1. Sulle esperienze e nuove del maestro inverosimile.”,”Silvio Ceccato affronta in questi volumi l’impresa forse più ardua per un cibernetico, di applicare i risultati delle sue lunghe indagini sulla mente umana ad una didattica in particolare orientata verso il secondo ciclo della scuola elementare e di interesse per ogni essere pensante. Ceccato è vice Presidente di IPSOA.”,”GIOx-016-FV” “CECCATO Silvio”,”Il Punto. 2. Sulle esperienze e nuove del maestro inverosimile.”,”Silvio Ceccato affronta in questi volumi l’impresa forse più ardua per un cibernetico, di applicare i risultati delle sue lunghe indagini sulla mente umana ad una didattica in particolare orientata verso il secondo ciclo della scuola elementare e di interesse per ogni essere pensante. Ceccato è vice Presidente di IPSOA.”,”GIOx-017-FV” “CECCHELLA Aldo”,”Microeconomia.”,”Aldo Cecchella, Italian economist. Recipient Cavaliere dell’Ordine al Merito della Repubblica Italiana 1966.”,”ECOT-221-FL” “CECCHELLA Aldo”,”Esercizi di Microeconomia.”,”Aldo Cecchella, Italian economist. Recipient Cavaliere dell’Ordine al Merito della Repubblica Italiana 1966.”,”ECOT-222-FL” “CECCHELLA Aldo”,”Microeconomia. Supplemento.”,”Aldo Cecchella, Italian economist. Recipient Cavaliere dell’Ordine al Merito della Repubblica Italiana 1966.”,”ECOT-223-FL” “CECCHI Alberto a cura”,”Storia del PCI attraverso i congressi. Trent’anni di vita di un partito dal dopoguerra ad oggi.”,”CECCHI Alberto nato a Firenze nel 1924, pubblicista, è stato redattore dell’ Unità e di Rinascita. Già segretario della federazione fiorentina e successivamente del Comitato regionale toscano del PCI fa parte attualmente (1977) del Comitato Centrale del PCI ed è deputato al Parlamento.”,”PCIx-077″ “CECCHI Ottavio a cura; saggi di Franco DE-FELICE Gastone MANACORDA Giorgio MORI Leonardo PAGGI Giuliano PROCACCI Ernesto RAGIONIERI Enzo SANTARELLI Paolo SPRIANO Rosario VILLARI Renato ZANGHERI”,”La ricerca storica marxista in Italia.”,”pag 126 Giorgio Mori: “”Occorre avvertire di un rischio che in più di un caso non è rimasto tale e le cui implicazioni vanno assai al di là dell’area storiografica. Intendo riferirmi alla sordità spesso constatabile di fronte alle pur limpide conseguenze ricavabili da una avvertenza che, esplicitata in un’opera giovanile di Marx e di Engels, si può dire percorra tutta l’opera dei fondatori del socialismo scientifico. E che, a parte Eric Hobsbawm, quando non è stata ridotta a distratta citazione, ha finito per diventare il pretesto per divagazioni al limite del farneticante o una specie di trastullo intellettuale nelle mani di qualche aspirante economista, non sempre provveduto, dedicatosi all’esame del nesso, teoricamente carico di ambiguità, fra sviluppo e sottosviluppo. Scrivevano dunque i due giovanissimi prussiani nel 1845: “”…La grande industria universalizzò la concorrenza, stabilì i mezzi di comunicazione ed il mercato mondiale moderno, sottomise a sé il commercio, trasformò ogni capitale in capitale industriale e generò così la circolazione rapida e la centralizzazione dei capitali. Con la concorrenza universale essa costrinse tutti gli individui alla tensione estrema delle loro energie… Essa produsse per la prima volta la storia mondiale, in quanto fece dipendere dal mondo intero ogni nazione civilizzata, e in essa ciascun individuo, per la soddisfazione dei suoi bisogni, e in quanto annullò l’allora esistente carattere esclusivo delle singole nazioni…”””” [Giorgio Mori] [in La ricerca storica marxista in Italia, a cura di Ottavio Cecchi, 1974]”,”PCIx-327″ “CECCHI Alberto a cura”,”Storia del PCI attraverso i congressi dal dopoguerra ad oggi.”,”Alberto Cecchi nato a Firenze nel 1924, pubblicista, è stato redattore dell’ Unità e di Rinascita. Già segretario della federazione fiorentina e successivamente del Comitato regionale toscano del PCI fa parte attualmente (1977) del Comitato Centrale del PCI ed è deputato al Parlamento.”,”PCIx-034-FV” “CECCHI Alberto, a cura”,”Storia del PCI attraverso i congressi dal dopoguerra ad oggi.”,”Alberto Cecchi nato a Firenze nel 1924, pubblicista, è stato redattore dell’ Unità e di Rinascita. Già segretario della federazione fiorentina e successivamente del Comitato regionale toscano del PCI fa parte attualmente (1977) del Comitato Centrale del PCI ed è deputato al Parlamento.”,”PCIx-005-FER” “CECCHINI Ezio”,”Storia della violenza politica.”,”CECCHINI, laureato in scienze politiche, ha seguito i corsi dell’ Accademia militare di Modena ed è stato ufficiale dei bersaglieri durante la 2° Guerra mondiale. Già docente di storia politico-militare alla Cattolica, è giornalista e collaboratore di riviste militari.”,”TEMx-014″ “CECCHINI Ezio”,”Storia della guerriglia. Dall’antichità all’era nucleare.”,” Hung hsiu-chuan. “”Le sommosse nelle campagne erano sempre state endemiche in Cina per molti secoli; inoltre, le guerre contadine era sempre state combattute su di una scala molto più vasta che non in Europa. Alla più sanguinosa di queste – la ribellione T’ai Ping del 1847, guidata da uno studente-contadino cattolico, Hung Hsiu-ch’uan – parteciparono tre milioni di insorti e furono uccisi diversi milioni di civili. Hung si può definire un precursore di Marx in chiave religiosa, poiché invece di un mondo comunista, aveva come scopo la creazione del Regno Celeste o della Grande Pace, basato ideologicamente sui principi della Cristianità. Nel 1852, partendo dalla sua base d’origine nel Kwangsi, con un esercito che aveva raggiunto i 50.000 guerriglieri, si diresse a nord conquistando Hankau, Wuchang e Hanyang e, nel marzo del 1853, risalendo lo Yangtze, occupò Nanchino; nell’ottobre s’impadronì di Tsien Tsin e marciò su Pechino, ma fu fermato da una grossa forza di cavalleria imperiale. Le potenze occidentali – Gran Bretagna, Francia, Russia e Stati Uniti, che stavano espandendo il loro interessi commerciali in Cina- preoccupate dalle riforme di Hung, incominciarono a fornire armi alla dinastia Manchu, la quale fu in grado di organizzare così un poderoso esercito che, nel 1864, distrusse l’armata del Regno Celeste. Con il suicidio di Hung e l’esecuzione dei suoi principali luogotenenti, la ribellione si disintegrò”” (pag 195) “”Non si può concludere l’esame della guerriglia in Europa durante il XIX secolo senza citare brevemente due grandi rivoluzionari antesignani delle moderne lotte del proletariato contro il capitalismo e delle guerre di liberazione: Friedrich Engels e Karl Marx. Engels, che aveva partecipato alla guerra rivoluzionaria del Baden nel 1849 ed aveva così conosciuto per esperienza la guerriglia, si era convinto che essa, condotta con iniziativa ed abilità, avrebbe potuto rivelarsi molto efficace. In molti dei suoi scritti, ed in particolare nelle ‘Ausgewählte militärische Schriften’, dove vengono esaminate e sottoposte a critica tutte le principali guerre di guerriglia del secolo, emerge un quadro realistico di questo tipo di lotta come forma particolare, ed essenzialmente pratica, di azione rivoluzionaria. Con molta acutezza, anticipando tempi futuri, riconobbe l’enorme forza di una resistenza popolare, attuata con i mezzi della guerriglia, contro un esercito di invasione e di occupazione. Ma si rese conto anche che la guerriglia, come guerra popolare totale contro potenti eserciti regolari nemici, avrebbe avuto qualche prospettiva di successo soltanto se in suo appoggio fossero intervenuti altri eserciti regolari. Nel pensiero di Engels, il concetto di guerriglia si collegava all’azione armata di masse popolari rivoluzionarie che combattessero per la loro libertà, sia in senso nazionale, sia in senso sociale e mirassero insieme ad un rivolgimento politico e sociale. Anche Marx si richiamò spesso alle lotte dei guerriglieri spagnoli e prussiani contro Napoleone, ma si soffermò principalmente sulla guerriglia dei francesi contro i prussiani: “”Comunque dovesse terminare la guerra, essa ha addestrato il proletariato francese all’uso delle armi e questa è la migliore garanzia per il futuro””; ed ancora: “”La lotta della classe operaia contro la classe capitalista è entrata con la Comune di Parigi in una nuova fase: è stato conquistato con essa un nuovo punto di partenza di importanza storica mondiale””. Il fatto che nella guerra di barricxate nella città i comunardi non seppero ricorrere alla partecipazione dell’intera popolazione – compresi donne e bambini – per raggiungere il loro scopo con il peso travolgente delle masse popolari, viene considerato uno dei massimi errori decisivi dei loro capi”” [Ezio Cecchini, Storia della guerriglia. Dall’antichità all’era nucleare, 1990] ((pag 103-104), [(10) Karl Marx, Briefe an Kugelmann, Berlin, 1924, pp. 92 e 102] Hung Hsiu-ch’üan Gale Encyclopedia of Biography: Hung Hsiu-ch’üanTop Home > Library > Miscellaneous > Biographies Hung Hsiu-ch’üan (1814-1864) was a Chinese religious leader and founder of the Taiping sect. His beliefs led to the Taiping Rebellion. Hung Hsiu-ch’üan was born on Jan. 1, 1814, not far from Canton to a poor peasant family of the Hakka minority group. Because the young boy displayed some intelligence, his family pooled its resources in order to give him an education. In 1827 Hung participated in the official civil service examinations for the first time, and, although he passed the preliminary examination, he failed the district examination in Canton. Despite repeated attempts he was never successful and became one of those frustrated scholars who eked out a living as a low-paid teacher and who in times of crisis often provided the leaders and supporters of rebellious movements. Birth of a Religion In 1836, when in Canton for another unsuccessful attempt at the examinations, Hung heard a Christian missionary preach and was given some religious tracts. In the following year, after failing again, he suffered a nervous collapse. While in a coma he had visions of a fatherly old man who complained that men had forsaken him and were worshiping demons. A middle-aged man also appeared who instructed Hung in the slaying of demons. The true significance of his visions did not become apparent to Hung until 1843, when he took the trouble to read the Christian tracts he had been given 7 years earlier. Hung suddenly realized that the old man was God the Father and the middle-aged man, Jesus Christ, the Elder Brother and that Hung, as the Younger Brother, was commissioned to stamp out the worship of demons. In 1844 Hung converted the members of his family to his new religion and then, because of local Chinese animosity, went to Kwangsi to preach among the Hakka. The religious group that Hung founded was known as the God Worshipers Society and was initially a purely religious organization, but government persecution and local opposition eventually forced it to assume a political role. Taiping Rebellion In July 1850 Hung and his followers decided to resist the government forces that had been sent to wipe them out, and the Taiping Rebellion began. As avowed rebels with dynastic aspirations, the God Worshipers changed their name to the T’ai-p’ing T’ien-kuo, “”Celestial Kingdom of Peace,”” and Hung was declared T’ien-wang, or “”Celestial King.”” The Taiping forces swept northward in the spring of 1852 and by March of 1853 had taken Nanking, which became the “”Celestial Capital.”” Thousands of desperate peasants joined Hung’s theocratic state. Although his understanding of Christianity was rather limited, it did not prevent Hung from developing his own ideas, which were accepted by his followers as the word of God. Prostitution, foot-binding, and slaves were prohibited, as were opium smoking, adultery, gambling, and the use of wine and tobacco. All property belonged to the state, which in turn provided for the needs of the people. Women were allowed to hold land and serve in the army and administration, but the sexes were rigidly separated. Monogamy was the rule, and, contrary to the Chinese custom of religious tolerance, all followers had to believe in the one true God. The Manchus, whom Hung regarded as alien conquerors and the personification of evil, were slated to be eliminated, as were Confucian culture and the gentry-literati-official class. The competent leadership, tight military organization, and fanatical devotion to the cause which had made the Taiping forces almost invincible was, however, dissipated by jealousy and intrigue. In 1856, after an attempted usurpation, Hung ordered a bloodbath of his closest advisers, withdrew to his harem, and left the governing of the Taiping kingdom, which encompassed most of central China, to his incompetent relatives. Under the leadership of Tseng Kuo-fan, the imperial forces began to reverse the tide in 1860. With two new imperial armies in the field, one under Li Hung-chang in Kiangsu and the other under Tso Tsung-t’ang in Chekiang, Nanking was finally taken on July 19, 1864. Hung Hsiuch’üan, who had placed his trust in divine guidance, had committed suicide on June 1. The victors found his body wrapped in yellow satin embroidered with dragons in a sewer under his palace. Further Reading A full biography of Hung appears in Arthur W. Hummel, ed., Eminent Chinese of the Ch’ing Period, 1644-1912 (2 vols., 1943-1944). The most extensive study of the Taiping Rebellion in English is Franz H. Michael, The Taiping Rebellion, vol. 1 (1966). Vincent Yu-chung Shih, The Taiping Ideology (1967), discusses in depth the sources, interpretations, and influences of Taiping thought. Read more: http://www.answers.com/topic/hung-hsiu-ch-an#ixzz2pjJ8DC11&#8243;,”QMIx-208″ “CECCHINI Folco GABELLI Giuseppe a cura”,”Italia. Pagine del Risorgimento e dell’Unità.”,”Giuseppe Mazzini: ‘Lo sfruttamento dei fanciulli italiani a Londra’ (pag 36-39) (da Mazzini, Note autobiografiche)”,”ITAB-345″ “CECCUTI Cosimo a cura; scritti di Adolfo OMODEO Mario BERLINGUER Guido DORSO Gabriele PEPE Mario BRACCI Aldo GAROSCI Aldo CAPITINI Alessandro GALANTE GARRONE Norberto BOBBIO Francesco GABRIELI Luigi RUSSO Ernesto CODIGNOLA”,”L’ Acropoli, 1945-1946. Antologia di una rivista della “”terza forza””.”,”Scritti di Adolfo OMODEO Mario BERLINGUER Guido DORSO Gabriele PEPE Mario BRACCI Aldo GAROSCI Aldo CAPITINI Alessandro GALANTE GARRONE Norberto BOBBIO Francesco GABRIELI Luigi RUSSO Ernesto CODIGNOLA “”Da questo punto di vista, è assurdo assumere atteggiamenti marxistici. Essi sono fondamentalmente contrari all’ ethos, e alla formazione mentale del Partito d’ Azione; si cancellerebbe l’ originalità del contributo dato e la forza che al partito viene dall’ intima rinnovata forma mazziniana. E’ bene non dissimularcelo, i partiti socialistici sono meno freschi di quanto possa far credere il loro momentaneo rigoglio, portano il peso di errori commessi, l’ angustia di limiti non superabili, date le premesse.”” (pag 90, Adolfo Omodeo) “”D’ altra parte l’ aver dato al partito questo carattere di agitazione solo verbalmente rivoluzionaria, complicò i rapporti con gli Alleati, disposti ad atterrirsi di ogni irrequietezza nelle retrovie e non sempre agili nell’ intendere il linguaggio degli italiani. Però molti sintomi mostrano che l’ errore è stato notato non solo dal grosso del partito nell’ Italia liberata, ma anche dagli Italiani d’oltre le linee. La decisione di non partecipare alle responsabilità del secondo governo Bonomi, che sorgeva con auspici reazionari, può avere anche risultati buoni, pur nella parvente continuità con l’ astensionismo aventiniano. Infatti è venuta meno l’ assurda associazione delle audaci rivendicazioni programmatiche con la fiacchezza indicibile dei ministeri Bonomi””. (pag 92, Adolfo Omodeo)”,”EMEx-062″ “CECCUTI Cosimo; scritti di Fernando SCHIAVETTI Filippo TURATI Antonio GRAMSCI Guido BERGAMO Piero GOBETTI Giovanni AMENDOLA Gaetano SALVEMINI Giustino FORTUNATO Anna KULISCIOFF Giovanni CONTI Giovanni ZIBORDI Pietro NENNI Luigi SALVATORELLI Giovanni ANSALDO Carlo ROSSELLI Giacomo MATTEOTTI Antonio GRAMSCI Palmiro TOGLIATTI Giuseppe DONATI Ferruccio PARRI Paolo VALERA SCOTINO Riccardo BAUER Giovanni GIOLITTI Benedetto CROCE”,”Mussolini nel giudizio dei primi antifascisti (1921-1925).”,”Scritti di Fernando SCHIAVETTI Filippo TURATI Antonio GRAMSCI Guido BERGAMO Piero GOBETTI Giovanni AMENDOLA Gaetano SALVEMINI Giustino FORTUNATO Anna KULISCIOFF Giovanni CONTI Giovanni ZIBORDI Pietro NENNI Luigi SALVATORELLI Giovanni ANSALDO Carlo ROSSELLI Giacomo MATTEOTTI Antonio GRAMSCI Palmiro TOGLIATTI Giuseppe DONATI Ferruccio PARRI Paolo VALERA SCOTINO Riccardo BAUER Giovanni GIOLITTI Benedetto CROCE “”””Un’altra questione si presenta. E’ possibile, oggi, nel periodo della rivoluzione mondiale, che esistano “”capi””, fuori della classe operaia, che esistano capi non-marxisti, i quali non siano legati strettamente alla classe che incarna lo sviluppo progressivo di tutto il genere umano? Abbiamo in Italia il regime fascista, abbiamo a capo Benito Mussolini, abbiamo una ideologia ufficiale in cui il “”capo”” è divinizzato, è dichiarato infallibile, è preconizzato organizzatore e ispiratore di un rinato Sacro Romano Impero. Vediamo stampato nei giornali, ogni giorno, diecine e centinaia di telegrammi di omaggio delle vaste tribù al “”capo””. Vediamo le fotografie: la maschera più indurita di un viso che abbiamo già visto nei comizi socialisti. Conosciamo quel viso: conosciamo quel roteare degli occhi nelle orbite che nel passato dovevano, con la loro ferocia meccanica, far venire i vermi alla borghesia e oggi al proletariato””.”” (pag 137, Antonio Gramsci, “”Capo””, 1924) pag 25-26″,”ITAF-226″ “CECHOV Anton”,”Tutte le novelle. Teste in fermento. – Tutte le novelle. Il fiammifero svedese.”,”2 volumi della Bur rilegati in uno L’esame d’avanzamento. “”-Il dettato è soddisfacente, – disse l’ ispettore. – Oso recare a conoscenza di vossignoria illustrissima, – disse rinfrancato Fèndrikov, sbirciando di traverso il suo nemico Galkin, – oso riferire che la geometria l’ho studiata sul libro del Davidov, in parte poi l’ ho appresa dal nipote Varsonofi, giunto in vacanza estiva dal seminario Troitse-Serghìevski, alias Vifanski. Anche planimetria ho studiato, e stereometria… proprio tutto. – La stereometria dal programma non è prevista. – Non è prevista? E io ci son stato un mese sopra… Che peccato! – sospirò Fèndrikov. – Ma lasciamo per ora la geometria. Volgiamoci alla scienza che a voi, come impiegato dell’ amministrazione postale, probabilmente piacerà. La geografia è la scienza dei portalettere. Tutti gl’ insegnanti sorrisero rispettosamente. Fèndrikov non era d’accordo che la geografia fosse la scienza dei portalettere (ciò non stava scritto in nessun posto: né nelle norme postali, né nelle ordinanze di circolo), ma per deferenza disse: “”Proprio così””. Egli tossì nervosamente, e con terrore stette ad aspettar le domande. Il suo nemico Galkin si arrovesciò sulla spalliera della sedia, e, senza guardarlo, domandò strasciconi: – E… ditemi, che governo c’è in Turchia?””. (pag 127-128)”,”VARx-222″ “CECHOV Anton”,”Tutte le novelle. Lo studente – Tutte le novelle. I contadini.”,”””Seduto più tardi dalla sorella e leggendo un romanzo storico, egli rammentò tutto ciò e si sentì offeso che al suo magnifico, puro e generoso sentimento si fosse risposto in modo così misero; non lo amavano, ma la sua proposta era stata accolta, probabilmente solo perché era ricco, cioè si era data la preferenza in lui a ciò ch’egli stesso apprezzava in sé meno di tutto. Si poteva ammettere che Jùlia , pura e credente in Dio, nemmeno una volta avesse pensato al denaro, ella però non l’amava, ed evidentemente aveva un suo calcolo, anche se, forse, non del tutto cosciente, ma pur sempre un calcolo. La casa del dottore gli era odiosa per il suo arredamento borghese, il dottore stesso gli si presentava come un meschino e grasso avaro, qualcosa come il Gaspare dell’ operetta ‘Le campane di Corneville’, lo stesso nome Jùlia aveva per lui ormai un suono volgare. S’immaginava com’egli e la sua Jùlia sarebbero andati all’altare, in fondo, assolutamente sconosciuti l’uno all’ altro, senza un briciolo di sentimento da parte di lei, come se una mediatrice avesse combinato il loro matrimonio, e gli rimaneva adesso un’unica consolazione, ugualmente dozzinale come quel matrimonio stesso, la consolazione ch’egli non era il primo né sarebbe stato l’ ultimo, che così si ammogliavano e si maritavano migliaia di persone e che Jùlia col tempo, quando l’avesse conosciuto più da vicino, forse l’avrebbe amato””. (pag 111-112)”,”VARx-224″ “CECHOV Anton”,”Tutte le novelle. Uno scherzetto – Tutte le novelle. Il giudice istruttore.”,”2 volumi della Bur rilegati in uno Il dono dell’arte. “”(…) Il pittore vuota un bicchierino, e la cupa nube che ha sull’anima a poco a poco si schiarisce, ed egli prova una sensazione come se ne suo ventre tutte le viscere sorridessero. Comincia a fantasticare… L’ immaginazione gli dipinge come sta diventando una celebrità. Le sue future opere non se le può figurare, ma vede chiaramente come i giornali parlano di lui, come nei negozi si vendono le sue fotografie e con quale invidia lo seguono gli sguardi degli amici. Si sforza d’immaginarsi in un ricco salotto, circondato da graziose ammiratrici, ma l’ immaginazione gli disegna qualcosa di annebbiato, di confuso, poiché nemmeno una volta in vita sua ha veduto un salotto; (…). Gli uomini che non conoscono la vita se la raffigurano di solito dai libri, ma Jegòr Savvic’ non conosceva nemmeno i libri; si proponeva di leggere un poco Gogol, ma fin dalla seconda pagina si era addormentato…””. (pag 177-178)”,”VARx-227″ “CECHOV Antòn”,”Tutte le novelle. I contadini.”,”””Ma la definitiva, la classica e più celebre pittura cechoviana dei contadini noi la troveremo nel racconto che ad essi s’intitola e a proposito del quale taluno ha voluto ricordare Balzac e Rembrandt. In verità , si tratta di una pittura realisticamente corposa, colorita e gagliarda: nulla qui di retorico e convenzionale, nulla di falso e dolciastro, e neppur di arbitrario e tendenzioso, nulla insomma di tutto ciò che in precedenza aveva spesso, nella letteratura russa sui contadini, forzato e sciupato la nuda verità artistica, tirandola verso il mulino di tesi sociali o politiche o religiose, idealizzando i contadini stessi facendoli portatori di simboli di idee storiche o metafisiche più grandi di loro. Il Cechov lasciò così un perfetto modello di più alla successiva generazione di scrittori russi, nella quale, come è noto, non gli mancarono epigoni di valore, quali Kuprin e Bunin.”” (pag 13) (introduzione)”,”VARx-457″ “CECHOV Antòn”,”Racconti e teatro.”,”””(…) cresce la sua fama di scrittore, ma egli la considera scetticamente, con coscienza pudica. «Non inganno forse il lettore – si chiede – dal momento che non so dare una risposta alle domande più importanti?»”” (pag XIX); “”Ma se si vuol citare e lodare qualcosa, debbo ricordare anzitutto ‘Una storia noiosa’, l’opera narrativa di Cechov che mi è più cara, un’opera decisamente straordinaria e affascinante che per tranquilla e malinconica singolarità non ha riscontro in tutta la letteratura; e già comincia con lo stupire che questa storia, annunciatasi «noiosa» e invece appassionante, il giovane non ancora trentenne la ponga con profondissima sensibilità in bocca ad un vecchio – uno studioso di fama mondiale, generale per il suo rango, eccellenza, che nelle sue divagazioni allude sovente a se stesso dicendo: «La mia eccellenza». Per quanto molto in alto nella gerarchia ufficiale, egli si trova su di un piano spirituale, autocritico e critico, per cui ritiene assurde la fama e la devozione che gli vengono tributate ed è nel profondo dell’anima di un uomo disperato, perfettamente conscio che alla sua vita, ad onta di tutti i meriti, è mancato un centro spirituale, una «idea generale», che – insomma – la sua è stata la vuota vita di un disperato. «Ogni sentimento – scrive – ogni pensiero vive in me separatamente, e in tutti i miei giudizi sulla scienza, sul teatro, sulla letteratura… la più sottile analisi non saprebbe trovare ciò che si chiama un’idea generale, ossia il dio dell’uomo vivente. ‘Ma se non c’è questo, vuol dire che non c’è nulla…’. Non c’è perciò nulla di sorprendente nel fatto che io abbia oscurato gli ultimi mesi della mia vita con sentimenti e pensieri degni di un’anima servile o barbarica, che io mi senta adesso indifferente a tutto e non scorga la luce di un’aurora. Quando in un individuo manca quello che è più alto e più forte d’ogni esterna influenza, basta in verità un forte raffreddore a fargli perdere l’equilibrio… E tutto il suo pessimismo e il suo ottimismo, insieme ai suoi grandi o piccoli pensieri, non hanno allora altro significato che quello d’un sintomo e niente più. Io sono un vinto. Se è così, è inutile continuare a pensare, è inutile discorrere oltre. Me ne starò qui ad aspettare in silenzio quello che sarà». «’And my ending is despair’»; queste ultime parole di Prospero tornano in mente quando si ascoltano le confessioni del vecchio, famoso Nikolaj Stépanic, che dice: «Ma io non amo neppure la popolarità del mio nome. Mi sembra quasi che mi abbia tradito». Antòn Cechov non era vecchio, ma giovane, quando mise in bocca al suo personaggio queste parole e quelle che abbiamo prima citato, non doveva però vivere a lungo, ed è forse ciò che egli rese possibile intendere in anticipo lo stato d’animo della vecchiaia con una sensibilità incredibile, quasi diabolica. Egli ha conferito all’immagine del vecchio studioso morente molti tratti personali, e soprattutto questo: «Io non amo neppure la popolarità del mio nome». Perché anche Cechov non amava la sua fama crescente, che gli ispirava «per qualche motivo un senso di angoscia». Non ingannava forse i suoi lettori, mentre li abbagliava con il suo talento, «ma non sapeva rispondere alle domande più importanti»? Perché scriveva? Qual’era il suo scopo, la sua fede, «il dio dell’uomo vivente?». Dove «l’idea generale» del suo vivere e scrivere, «senza la quale nulla assolutamente esiste»? «Una vita cosciente senza una precisa visione del mondo – scrisse ad un amico – non è vita, ma oppressione e angoscia». Al celebre studioso la sua pupilla Katja, un’attrice fallita, l’unico essere cui il suo cuore sia ancora attaccato, per il quale egli nutre una segreta passione senile, chiede disperata: «Che debbo fare? Ditemi, presto, in nome di Dio, che debbo fare?». Ed egli è costretto a rispondere: «Non posso dirti nulla, Katja… in coscienza, Katja, non lo so». Allora essa lo lascia. La domanda del «Che fare?» è sempre presente, in modo volutamente confuso, nelle opere di Cechov; ed è quasi resa ridicola attraverso il modo singolare e l’atteggiamento straordinariamente ricercato che i suoi personaggi assumono verso di essa, verso il problema della loro vita”” (pag XXIII-XXIV) (dall’introduzione di Thomas Mann)”,”VARx-083-FV” “CECHOV Anton, a cura di Fausto MALCOVATI”,”Sulla letteratura. Lettere ad Aleksej S. Suvorin.”,”””Non molto tempo fa ho composto un racconto umoristico di otto pagine (‘Dusecka’), e adesso mi scrivono che L..N. Tolstoj lo legge ad alta voce, e lo fa straordinariamente bene. Conoscete il letterato Gorkij? E’ un talento indubbio. Se non l’avete letto, chiedete le sue raccolte e leggete per una prima conoscenza due racconti: ‘Nella steppa’ e ‘Sulle zattere’. Il racconto ‘Nella steppa’ è fatto in modo esemplare: è una cannonata, come dice Stasov”” (lettera del 27 gennaio 1899, Jalta)”,”RUSx-190″ “CECHOV Anton Pavlovic”,”Tutto il teatro. Il gabbiano – Zio Vània – Una domanda di matrimonio – L’orso – Le tre sorelle – L’anniversario – Il fumo fa male – Il canto del cigno – Tragico contro voglia – Platonov – Liescii – Sulla strada maestra – Le nozze – Il giardino dei ciliegi – Ivànov.”,”””I giovani di oggi, leggendolo, come «considerano» Cechov? Commettono il nostro errore di un tempo? E leggendo i lavori teatrali di Anton Pavlovic si dilettano della malinconia dei suoi personaggi? Cechov, proprio come Molière, è, sia nelle commedie lunghe che nelle brevi, un «farceur». I personaggi sono, per lo meno, buffi e nelle ore più dolorose del loro piccolo destino, qualsiasi cosa capiti, qualsiasi cosa dicano, ed anche quando attentano alla loro vita, appartengono al mondo dell’ironia. Cechov non è il Labiche della disperazione. Lo so, c’è Treplev, c’è Nina… o Ivànov e molti altri. Ma il genio tipico di Cechov, la sua propria natura, lo spirito satirico che sempre fu, almeno a teatro, ha fatto entrare nel regno della Commedia la morte e il suicidio, senza che l’una e l’altro sembrino fuori luogo. Medico di professione e malato, conosce troppo bene la realtà fisiologica per prendere sul serio il romanticismo o il decadimento dei suoi personaggi. La morte, in questo teatro, fa parte del magazzino degli attrezzi comici e la derisione è qui uno strumento della farsa. Insomma, io non vedo nessuna tristezza in queste sconfitte, in queste delusioni, in questa estrema vecchiaia. La morte di un giovane è anch’essa un fatto semplice. Siamo lontani da Chatterton. Con questi personaggi di ‘ogni giorno’, Cechov, sorridendo, esorcizza i romanticismi del fallimento e della morte. Perciò, amico lettore, dobbiamo leggere, dobbiamo recitare le opere di Cechov come delle commedie. Sono buffe. Sono ironiche. Sono vive. «La storia non fa nulla a metà; attraversa molte fasi quando vuol condurre alla tomba una vecchia forma sociale. L’ultima fase di una forma storica, è la sua commedia. Gli dei della Grecia, tragicamente colpiti a morte una prima volta nel ‘Prometeo incatenato’ di Eschilo, dovettero subire una seconda morte comica nei ‘Dialoghi’ di Luciano. Perché questo cammino della storia? Perché l’umanità si separi ‘serenamente’ dal suo passato». La storia comparata delle arti e della società conferma questo pensiero di Marx? Sembra di sì. E questa frase di Marx è assai seducente. Il meglio, il più vero, il più autentico di ciò che giunge fino ai nostri giorni è la vena critica, la farsa, l’ironia, la satira (Marivaux, Regnard, Lesage, Beaumarchais, Musset, Mérimée, Giraudoux). La letteratura drammatica inglese conferma l’opinione del filosofo tedesco. E similmente, le nostre satire e le nostre farse del Medioevo impediscono la sopravvivenza dei misteri. Non mi faccio nessuna illusione circa le parole che mi permetto di aggiungere al giudizio di Marx, ma vedo concludersi il V secolo, quello di Eschilo e di Sofocle, con l’opera critica, con l’opera di risanamento, con l’opera di mordace ironia, senza rispetto per gli dei e le leggi del tempo, con l’opera politica e comica di Aristofane. E Brecht, in Germania, dopo Goethe l’eroe, Schiller l’eroe, Kleist l’eroe. All’alba del XX secolo, tredici anni prima di quella Rivoluzione d’ottobre che doveva sconvolgere il mondo, o per lo meno la Russia, muore colui che, sui palcoscenici, ha fatto, quasi scherzando, il quadro crudele di quella società moribonda, di quegli animi infelici, di quei corpi inutili”” (pag 5-6) [presentazione di Jean Vilar in Anton P. Cechov, ‘Tutto il teatro. Il gabbiano – Zio Vània – Una domanda di matrimonio – L’orso – Le tre sorelle – L’anniversario – Il fumo fa male – Il canto del cigno – Tragico contro voglia – Platonov – Liescii – Sulla strada maestra – Le nozze – Il giardino dei ciliegi – Ivànov’, Gherardo Casini, Roma, 1966]”,”VARx-011-FGB” “CECI Giovanni Mario”,”Renzo De Felice storico della politica.”,”CECI Giovanni M. (1979) è dottore di ricerca in storia contemporanea presso l’Univ. degli Studi di Roma Tre. Fa parte della redazione di ‘Mondo contemporaneo’.”,”STOx-141″ “CECIL Algernon”,”Metternich, 1775-1859.”,”””Quella cosa rara, un libro ben concepito e bene svolto”” (H.A.L. Fisher) (in apertura) Il carattere di Metternich. “”Per quanto illustri siano tutti costoro, non ve n’è uno attraverso i cui occhi uno studioso possa vedere altrettanto bene il significato e l’importanza della Restaurazione quanto con gli occhi del Metternich. Non solo l’influsso da essi esercitato sugli eventi fu più casuale ed oscuro, ma anche, per lo più, essi raggiungono la loro massima grandezza in elementi relativamente poco familari alla comune degli uomini, poiché si potrebbe quasi immaginare che essi vivano, si muovano ed abbiano l’essere loro nel gelo o nel diluvio, nell’aria o nell’oceano, o addirittura sotto il fuoco, Metternich sta coi piedi sulla terraferma; nessun uomo de suo tempo ci stette con piedi più saldi. Non in lui si troverà quella sensibilità romantica da cui nascono l’occhio sognante del poeta, la lontana visione del profeta, il cuore del patriota, la semplice fede nel proprio dovere del soldato. Egli appartiene a una compagnia di uomini più nel mondo; le sue opinioni sono pratiche, anche se, a volte, opportunistiche; il suo ben noto ‘sistema’, come egli sostiene, non è altro che senso comune; il suo fine, la pace e l’ordine, cui gli uomini semplici aspirano. Egli si fa un vanto della sua capacità di vedere le cose come sono realmente, della sua mentalità prosaica. Il suo comportamento come uomo di stato è libero da ogni fanatico zelo, e non privo di una gradevole specie di cinismo.”” (pag 99)”,”AUTx-030″ “CECOV Anton”,”Ivànov. Dramma in quattro atti.”,”Anton CECOV (nato nel 1860 nella Russia meridionale e morto nel 1904) visse, nella sua età matura quel cupo decennio dell’ 80, che vide il crollo desolante e il dolore muto dell’ Intellighenzia russa. (…). (pag 5, prefazione) (pag 6…) Il dramma qui tradotto “”è il primo lavoro di Cècov. In esso, (…) il teatrale ha una notevole prepoderanza (…) sebbene non appaia mai né ostentazione né sforzo evidente (…). Questo dramma, in cui il pessimismo dell’ autore trova la sua espressione più violenta, è forse quello che riesce di più facile esecuzione da parte degli attori e di più rapida comprensione da parte di un vasto pubblico, appunto per i suoi toni forti e decisi.”” (pag 14) “”Sciabielskij. – Uomo ristretto, rettilineo, il dottore! (lo scimmiotta). “”Largo al lavoro onesto!”” va strillando ad ogni passo come un pappagallo e pensa di essere in realtà un Catone redivivo. Chi non strilla come lui è un essere spregevole. Vedute stupefacenti per la loro profondità! Se un contadino è benestante e vive da cristiano, vol dire che è un mascalzone e uno strozzino. Io porto una giacca di velluto ed ho un cameriere che mi aiuta a vestirmi, ecco: sono un vigliacco e un despota. E’ così prbo, così scrupolosamente probo che ci si gonfia tutto, per questa sua probità. Non c’è posto degno di lui. Io ne ho perfino paura… Parola d’ onore!…Sembra quasi che, per il suo sentimento del dovere, da un momento all’ altro ti lasci andare un ceffone sul muso o ti dia del mascalzone””. (pag 64-65)”,”VARx-161″ “CECOV Anton”,”Teatro maggiore. Commedia senza titolo (Platonov) – Il gabbiano – Le zio Vania – Le tre sorelle – Il giordino dei ciliegi.”,”””Non c’è nessuna ragione di separare lo spirito dalla materia, tanto più che, forse, lo spirito stesso risulta da un aggregato di atomi materiali”” (pag 249) (Il gabbiano, atto primo)”,”VAR-110-FV” “CECOVINI Manlio”,”Ponte Perati. La Julia in Grecia.”,”””Qualcosa si muoveva. Cominciarono ad affluire in Albania nuovi reparti combattenti e ospedali da campo, mentre in patria venivano apprestate le divisioni ‘Parma, Siena’ e ‘Piemonte’. Lo schieramento che fino a quel momento era rivolto al nord, per una possibile azione contro la Jugoslavia, veniva bruscamente spostato al sud, mentre trapelavano notizie della mobilitazione generale greca, che interessava particolarmente il fronte settentrionale, senza peraltro dimenticare la frontiera bulgara, tradizionalmente ostile. In tutto, secondo dati raccolti a guerra finita, i greci alle armi dovevano assommare in quel momento a 250.000. E proprio in questo momento, inspiegabilmente, Mussolini ordinava in patria la smobilitazione di 600.000 uomini; sicché quando l’attacco alla Grecia venne ufficialmente deciso, 300.000 risultarono già congedati. Quali possono essere state le ragioni di questo incredibile gesto, da parte di chi si era proclamato capo di tutte le forze armate e quindi responsabile della condotta generale della guerra, rimane un mistero. Forse Mussolini era stato informato che anche l’industria e l’agricoltura avevano bisogno di braccia per alimentare il paese in una guerra guerreggiata; forse si trattò d’un diversivo psicologico a fini interni; forse anche egli non pensava più a un’azione d’attacco, ben sapendo che Metaxas mai avrebbe attaccato a sua volta, quando fu raggiunto dalla notizia dell’occupazione da parte di Hitler della zona petrolifera rumena di Ploesch: e si sa che perdette le staffe, perché l’alleato tedesco non lo aveva preavvisato. L’occupazione della Grecia, ritenuta da Ciano «utile e facile», dovette sembrargli in quel momento l’unica possibile rivalsa a rapido effetto. Come si pervenne alla decisione irrevocabile è una storia che meriterebbe un capitolo a parte. Badoglio, capo di Stato maggiore generale, che nel passato era sempre stato tenuto all’oscuro delle altalene politiche di Mussolini e Ciano, ricevette istruzioni di emanare il 13 ottobre l’ordine di azione per il giorno 26: ma ancora il 14 Roatta, sottocapo di Stato maggiore, e Visconti Prasca, comandante delle forze in Albania, e Iacomoni, luogotenente del Re per l’Albania, non ne sapevano nulla! Non si sapeva neppure se la Jugoslavia sarebbe rimasta neutrale o sarebbe intervenuta nel conflitto; se la Bulgaria sarebbe scesa a fianco delle forze italiane o avrebbe preferito la neutralità, liberando così contro gli italiani 100 mila dei 250 mila soldati greci disponibili! Si temeva, evidentemente, che la notizia trapelasse e la sorpresa (per Hitler, che doveva apprenderla dai giornali a cose fatte!) andasse perduta. La decisione finale porta la date del 15 ottobre e fu presa in una riunione presieduta da Mussolini, colla partecipazione di Ciano, Badoglio, Roatta, Iacomoni, Soddu e Visconti Prasca: tutti ad eccezione di Mussolini, Ciano e Visconti Prasca, imbottiti di riserve mentali, ma nessuno disposto a contraddire pubblicamente il ‘duce'””.”,”QMIS-001-FGB” “CEDERNA Camilla”,”Pinelli. Una finestra sulla strage.”,”Questo è il primo libro politico di Camilla CEDERNA che dal 1958 ha pubblicato varie opere tra cui ‘Noi siamo le signore’ , ‘La voce dei padroni’ (1962), Fellini 8 1/2 (1963), Signore e signori (1966) ecc.. Linguaggio legale. “”Mi sono andata abituando anche al gergo del tribunale; quello legale, fatto apposta per rendere oscura qualsiasi decisione, anche delle più semplici; quello dei verbali, particolarissimo, che anch’ esso non chiama mai le cose col loro nome, e quello del giudice presidente che, siccome ha letto verbali tutta la vita, detta al cancelliere le frasi dei testimoni tutte tradotte a modo suo, e con un tantino di eleganza in più, in confronto a come parlano i subalterni. “”Avevo l’ abitudine””, dice semplicemente il teste o l’ imputato, ed “”ero uso”” traduce il giudice.”” (pag 98)”,”ITAC-081″ “CEDERNA Camilla”,”Giovanni Leone. La carriera di un presidente.”,”Camilla Cederna giornalista dell’Espresso. Ha pubblicato opere sulle vicende italiane e su personaggi della società civile e della politica, la polizia, i ‘Padroni’, il regime DC.”,”ITAP-004-FB” “CEDERNA Camilla”,”Casa nostra. Viaggio nei misteri d’Italia.”,”Camilla Cederna nel 1945 fu tra i fondatori dell’ “”Europeo”” a Milano. Nel 1958 dientò redattore e inviato speciale dell’ Espresso con cui ha collaborato fino al 1980 per poi passare a Panorama. Ha pubblicato molti libri tra cui ‘Milano in guerra’ (1979).”,”ITAS-003-FER” “CEDERNA Antonio”,”La distruzione della natura in Italia.”,”Antonio Cederna lasciati gli studi di archeologia combatte la sua battaglia giornalistica dal 1951, prima su ‘Il Mondo di Pannunzio e poi dal 1967 sul ‘Corriere della Sera’. E’ autore pure di ‘I vandali in casa’.”,”ITAS-001-FMDP” “CEDRANGOLO Ugo CONSIGLIO Luigi SCOTT Walter G. D’ANGELO Domenico BOSCARELLI Lorenzo TERRANOVA Luigi CONSIGLIO Mario CARRARA Andrea FASCINA Gianpaolo SVIOKLA John GIANNETTI Luciano TELLARINI Fabrizio FERROZZI Claudio IANSITI Marco KONSYNSKY Benn ROMANOWSKI Dominique VITALI Sergio”,”Management made in Italy. Il modello italiano delle imprese di successo.”,”GEA Consulenti Associati è ritenuta tra le più prestigiose società che operano nel nostro paese nella consulenza di direzione su temi di strategia e di organizzazione aziendale.”,”ECOG-014-FL” “CELINE Louis-Ferdinand”,”Viaggio al termine della notte.”,”CELINE (pseudonimo) nacque a Courbevole dipartimento della Senna nel 1894 e morì presso Parigi nel 1961. Partito volontario per la prima guerra mondiale fu gravemente ferito e decorato. Dopo la guerra si laureò in medicina e prese a vagabondare fra l’Africa coloniale, gli Stati Uniti dove lavorò alla catena di montaggio della Ford a Detroit. Tornato in Francia esercitò come medico condotto nei quartieri poveri della periferia di Parigi. Durante l’occupazione nazista scelse la parte degli invasori unendosi nell’ultima parte del conflitto ai tedeschi in ritirata. Per il suo collaborazionismo e per alcuni suoi scritti violentemente antisemiti venne arrestato nel dopoguerra e condannato in contumacia dato che era fuggito in Danimarca esiliato dal 1945 al 1951. Amnistiato poté tornare in Frnacia. Il suo romanzo d’esordio (1932) è Viaggio al termine della notte, e il suo capolavoro. Ma pubblicò altri romanzi”,”VARx-316″ “CELLA Gian Primo a cura”,”Il movimento degli scioperi nel XX secolo. Una ricerca condotta da Guido Baglioni, Lorenzo Bordogna Cella Pietro Kemeny, Giancarlo Provasi, Guido Romagnoli, Gian Enrico Rusconi.”,”Gian Primo CELLA insegna sociologia economica nella facoltà di Magistero all’Univ di Cagliari. Tra le sue pubblicazioni: ‘Divisione del lavoro e iniziativa operaia’ (DE DONATO, 1976), ‘Uguaglianza e rivendicazione’ (ED LAVORO, 1978)”,”MITT-003″ “CELLA Gian Primo”,”Il sindacato.”,”CELLA (Milano, 1942) ha insegnato nelle università di Trento, Cagliari, Trieste, Brescia e Milano, dove attualmente è ordinario di sociologia economica presso la facoltà di scienze politiche.”,”SIND-016″ “CELLA Gian Primo MANGHI Bruno PIVA Paola”,”Un sindacato italiano negli anni sessanta. La Fim-Cisl dall’ associazione alla classe.”,”CELLA Gian Primo (Milano 1942) ha pubblicato sudi di sociologia industriale e di sotria del movimento operaio su ‘Studi di sociologia’, ‘Dibattito sindacale’ ‘Quaderni di rassegna sindacale’. E’ autore con MANGHI Bruno di ‘La concezione sindacale della Cgil’ (Roma, 1969). Insegna sociologia del lavoro a Trento. MANGHI (Torino 1941) asisstente di sociologia alla Cattolica fino al 1969 lavora a tempo pieno per la Fim-Cisl di Milano. E’ autore con G. BAGLIONI, di ‘Il problema del lavoro operaio’. PIVA Paola è nata a Bergamo nel 1945 e laureata in sociologia a Trento nel 1967. Lavora dal 1971 alla Fim.”,”MITT-087″ “CELLA Gian Primo”,”Divisione del lavoro e iniziativa operaia.”,”CELLA Gian Primo è nato a Milano nel 1942. Laureato a Trento in sociologia ha pubblicato studi di sociologia industriale e di storia del movimento operaio (‘La concezione sindacale della CGIL’, ‘Un sindacato italiano negli anni sessanta’). Il consenso dei dipendenti. “”Considerando tutta la forza-lavoro di una azienda a produzione di massa, possiamo vedere come la combinazione dei due elementi varia da un valore massimo per i tecnici ad alto livello datati di ampio potere discrezionale (elevato contenuto professionale della mansione, buone possibilità di carriera sia sostanziale che formale) ad un valore minimo per la forza-lavoro comune (nessun contenuto tecnico-professionale della mansione, nessuna possibilità di carriera sostanziale, minime possibilità di carriera formale).”” (pag 108) “”Sulle nuove funzioni del cottimo si veda l’ ottima analisi di M. Regini E. Reyneri, Lotte operaie e organizzazione del lavoro, Marsilio, Padova, 1971.”” (pag 109, nota)”,”MITT-215″ “CELLA Gian Primo a cura, saggi di Guido BAGLIONI Lorenzo BORDOGNA Pietro KEMENY Giancarlo PROVASI Guido ROMAGNOLI Gian Enrico RUSCONI”,”Il movimento degli scioperi nel XX secolo.”,”Guido Baglioni (1928) è ordinario di sociologia economica nella facoltà di Economia e Commercio dell’Università di Parma. Lorenzo Bordogna (1950) è borsista del CNR presso la facoltà di Sociologia dell’Università di Trento. Gian primo Cella (1942) è straordinario di sociologia economica nella facoltà di Magistero dell’Università di Cagliari. Pietro Kemeny (1944) è incaricato di sociologia delle relazioni industriali nella facoltà di Sociologia dell’Università di Trento. Giancarlo Provasi (1947) insegna sociologia economica nella sede staccata di Brescia dell’Università di Parma. Guido Romagnoli (1944) è incaricato di sociologia del lavoro nella facoltà di sociologia dell’Università di Trento. Gian Enrico Rusconi (1938) è straordinario di sociologia nella facoltà di Magistero dell’Università di Torino.”,”MOIx-004-FL” “CELLA Gian Primo”,”Il sindacato.”,”Gian Primo Cella (Milano, 1942) ha insegnato nelle università di Trento, Cagliari, Trieste, Brescia e Milano, dove attualmente è ordinario di sociologia economica presso la facoltà di scienze politiche (1999).”,”MITT-037-FL” “CELLA Giorgio”,”Storia e geopolitica della crisi ucraina. Dalla Rus’ di Kiev a oggi.”,”Giorgio Cella è dottore di ricerca in Istituzioni e Politiche all’Università Cattolica di Milano, dove svolge attività di docenza nell’ambito del corso di Storia e politiche; Russia e Europa orientale. Come analista geopolitico ha all’attivo decine di articoli, saggi e pubblicazioni scientifiche di politica internazionale, ed è stato osservatore elettorale per l’OCSE nelle elezioni in Ucraina del 2019. Lenin. “”Lo sviluppo più inaspettato degli accordi siglati da Lenin con gli imperi centrali a Brest-Litovsk riguardò però l’Ucraina, che Mosca fu costretta a riconoscere come Stato autonomo e dalla quale le fu altresì ingiunto di ritirare le sue guarnigioni. L’Ucraina diveniva in questo modo indipendente dalla Russia anche dal punto di vista giuridico-istituzionale (11). Nonostante la momentanea indipendenza da Mosca, l’Ucraina era però, in pratica, diventata un protettorato di Berlino e Vienna, i cui eserciti occupavano gran parte del suo territorio in quanto prezioso avamposto strategico-logistico (12). Gli imperi centrali, come del resto previsto dal trattato di Brest-Litovsk, iniziarono perciò a sfruttare a pieno le terre ucraine per rifornire le loro armate di risorse alimentari (e di prodotti industriali). Il trattato passò quindi alla storia anche sotto il nome di ‘pace del pane’ (13). Ancora una volta, dunque, vediamo il cronico, ripetersi di questa linea profonda che ciclicamente torna nella traiettoria storico-diacronica d’Ucraina, ossia l’incontro – malevolo o benevolo che sia – di quest’ultima con il mondo germanico. Questa linea profonda è rintracciabile, in ultima istanza, in quell’impulso connaturato alla geopolitica tedesca che, come osservato in diversi periodi storici, vede la sua potenza in una sistematica proiezione verso est. Germania e Austria non avevano in realtà a cuore, come non l’avrà il Terzo Reich vent’anni più tardi, l’indipendenza e la sovranità ucraina: ciò che a loro davvero interessava era l’approvvigionamento di rifornimenti dal ‘granaio d’Europa’. Inoltre, nonostante la presenza delle truppe degli imperi centrali, gli equilibri interni del paese erano assai fragili e scoppiarono vari disordini e manifestazioni di ostilità sia contro il governo ucraino sia contro le truppe imperiali. Così, nell’aprile del 1918, poco dopo che la Rada aveva istituito la carica di presidente della Repubblica popolare ucraina, il governo fu rovesciato da un colpo di Stato appoggiato dai vertici dello stato maggiore tedesco”” (pag 197) [Giorgio Cella, ‘Storia e geopolitica della crisi ucraina. Dalla Rus’ di Kiev a oggi’, Carocci editore, Roma, 2022] [(11) In questo storico frangente, molti illustri espatriati ucraini tornarono a Kiev da Mosca e da Pietroburgo per contribuire alla nascita della nuova Ucraina (…); (12) L’occupazione dell’Ucraina vedeva stanziate nella parte centro-settentrionale del paese le unità dell’esercito tedesco note come il gruppo d’armate di Kiev, mentre nella parte orientale del paese erano le truppe austroungariche che controllavano militarmente i governatorati di Carson e di Podolia. Si trattava dunque di un’occupazione a tutti gli effetti, anche se non esercitata sulla totalità del territorio ucraino; (13) La pace separata di Kiev firmata con gli imperi centrali nella storica Brest-Litovsk prevedeva infatti, oltre al riconoscimento della neo-repubblica ucraina e alla sua difesa militare da parte degli eserciti imperialregi a fronte dell’offensiva bolscevica, anche ingenti rifornimenti di derrate alimentari e la possibilità di stanziare i propri eserciti in territorio ucraino. Il trattato, che per via di questi ingenti rifornimenti alimentari passò alla storia come la ‘pace del pane’, consentirà dunque alla neorepubblica popolare ucraina di continuare a esistere, per qualche anno, anche se ciò fu ottenuto a scapito della reale sovranità dell’Ucraina, che entrò in questo modo nell’orbita degli imperi centrali] Lenin e la politica sovietica delle nazionalità. “”Prima di proseguire con gli eventi conseguenti a quest’accordo è opportuno ricordare che i problemi che avevano avuto i bolscevichi in Ucraina nel 1919 avevano spinto Lenin a cambiare strategia nell’approccio con il popolo ruteno. Egli, memore dei disastri e delle reazioni provocate dalle politiche coercitive russificatrici al tempo degli zar e al nazionalismo russo imperiale del XIX secolo, specie sotto il governo dello zar Nicola II, aveva realizzato come l’assenza di una sensibilità politica verso la questione delle nazionalità avrebbe potuto risultare fatale per l’avvenire del neonato progetto sovietico. Lenin aveva infatti ben presente come la scintilla dell’etnocentrismo avrebbe potuto portare danni incalcolabili alla causa socialista, del tutto simili a quelli che il fenomeno del nazionalismo portò alla causa imperiale zarista. Il programma prevedeva perciò l’armonizzazione delle svariate esigenze delle etnie e culture non russe rimaste nei perimetri del nuovo Stato sovietico, con quell’impostazione di tipo fortemente centralista tipica di quella che diverrà l’Unione Sovietica (32). Era quella politica che, dal 1921 in poi, prese il nome di ‘korenizacija’, etimo derivante dal termine russo ‘koren’ (“”radice””), nell’evidente senso di rivalorizzazione delle radici etnonazionali. Sarebbe stata la politica della ‘korenizacija’ che avrebbe reso possibile il veicolare dei principi marxisti in tutti i territori dell’Urss, creando repubbliche e quadri di partito su base etnica, sebbene, naturalmente, subordinati a Mosca. (…) Lo sforzo da parte del governo sovietico a guida Lenin fu ancor più arduo se si tiene conto di come, specie in Europa, la tendenza politica che si andava consolidando era quella degli Stati-nazione etnicamente unitari (leggi germanizzazione, polonizzazione, magiarizzazione ecc.). Le élite bolsceviche cercarono il dialogo con i vari movimenti nazionali sostenendone le istanze autodeterministe: la proclamazione della Dichiarazione dei diritti dei popoli della Russia fu lo strumento col quale – quantomeno in teoria – le discriminazioni su basi etniche e nazionali sarebbero state abolite (34). Così, già negli ultimi mesi del 1919 e agli inizi del 1920, l’esercito bolscevico in Ucraina venne spinto a ricorrere all’uso della lingua ucraina nei rapporti con la popolazione. Il processo di russificazione o sovietizzazione ostile alle specificità nazionali fu per il momento abbandonato. Il concetto di ‘korenizacija’ era qui declinato dai bolscevichi in ‘ucrainizacija’, “”ucrainizzazione”””” (pag 204-205) [Giorgio Cella, ‘Storia e geopolitica della crisi ucraina. Dalla Rus’ di Kiev a oggi’, Carocci editore, Roma, 2022] [(32) E. Hula, The Nationalities Polich of the Soviet Union: Theory and Practice’, in ‘Social Editor’, 11, 2, 1944, pag 169; (…); (34) Su questo tema si veda ad esempio G. Codevilla, ‘Dalla rivoluzione bolscevica alla Federazione Russa. Traduzione e commento dei primi atti normativi e dei testi costituzionali’, Franco Angeli, 1996]”,”EURC-141″ “CELLARD Jacques”,”Ah! ça ira ça ira … Ces mots que nous devons à la Révolution.”,”Sull’ insurrezione. “”Ce que nous avons dit plus haut des caractères constitutifs de l’insurrection, l’a été à l’epoque par un orfèvre en la matière, Marat, en juin 1792: “”Ce n’est pas assez que les ‘insurgens’ profitent des circostances, si les mesures ne sont pas ‘concertées en commun’, et les opérations ‘conduites de concert'”” (dans ‘Les chaînes de l’esclavage’. C’est nous qui soulignons). Il faut donc considérer la journée du 20 juin 1792, prélude à celle du 10 août, comme la première insurrectio de la période révolutionnaire. Ministre de la Justice, Danton fait officiellement l’éloge du “”l”insurrection sainte’ et mille fois heureuse du 10 août””. On parle dès lors du ‘droit insurrectionnel’ de la Nation. Mais le conflit entre les vainqueurs, girondins et jacobins, va poser l’année suivante un problème de définition.”” (pag 224) L’A non considera insurrezione il colpo di forza (1795) tentato dalle sezioni realiste e sedato da Bonaparte. Come non considera l’azione di Babeuf come insurrezionale (1795) quando ha formato un “”comité insurrecteur de la conspiratio pour l’Egalité”” che dirige con Sylvain Maréchal e Buonarroti. (pag 225)”,”FRAR-348″ “CELLA-RISTAINO Paola”,”Dinamica sociale e ordine politico nel pensiero di Montlosier.”,”Contiene dedica manoscritta dell’autrice a GM. Bravo. ‘François Dominique de Reynaud, Comte de Montlosier, è nato il 16 aprile 1755 a Clermont-Ferrand e morì il 9 dicembre 1838. È stato un politico e scrittore politico francese durante il Primo Impero Francese, la Restaurazione Borbonica e la Monarchia di Luglio1. Montlosier proveniva da una famiglia nobile ma povera e fu eletto come deputato supplente della nobiltà del baliato di Clermont-Ferrand agli Stati Generali nel 1789. Difese con ostinazione e talento la monarchia francese e contribuì alla redazione del giornale “”Les Actes des Apôtres””1. Dopo la dissoluzione dell’Assemblea nel 1791, fuggì in Germania e successivamente si trasferì a Londra, dove pubblicò il “”Courrier de Londres””. Durante il periodo napoleonico, Montlosier fu incaricato di scrivere una storia della monarchia francese, ma il suo lavoro fu respinto a causa delle critiche alle limitazioni feudali dell’autorità reale. Nel 1826, pubblicò il “”Mémoire à consulter sur un système religieux, politique…”” che passò rapidamente attraverso otto edizioni 1. Nel 1829, pubblicò “”De l’origine, de la nature, et des progrès de la puissance ecclésiastique en France””. Montlosier non partecipò alla rivoluzione del 1830, ma sostenne il governo di Luigi Filippo e nel 1832 entrò nella Camera dei Pari.’ (fonte copilot)”,”TEOP-017-FMB” “CELLETTI Franco”,”Il grande arsenale. Le armi nucleari tattiche in Europa: coso sono? a che servono?”,”CELLETTI, ricercatore dello IAI per i problemi di strategia e di controllo degli armamenti, è autore di articoli e di pubblicazioni tra cui ‘La lancia e lo scudo: missili e antimissili’ (1970), ‘TNP: problemi del negoziato di Ginevra’ (1968), ‘Fra l’ orso e la tigre. Dottrina, strategia e politica militare cinese’ (1972). “”Secondo Thornton Read le armi nucleari costituiscono il punto terminale di un processo iniziatosi praticamente dalla scoperta ed utilizzazione della polvere da sparo e che negli ultimi cento anni in particolare ha visto un rapido e iperbolico aumento della potenza di fuoco delle armi impiegate nei numerosi conflitti che si sono succeduti. I calcoli di Read rivelano che dalla guerra civile americana alla seconda guerra mondiale la potenza di fuoco è aumentata di almeno 100 volte – intendendo per potenza di fuoco l’ area coperta giorno per giorno dalla artiglieria che appoggia un dato numero di uomini”” (pag 36)”,”EURx-159″ “CELLUCCI Carlo”,”Teoria della dimostrazione. Normalizzazione e assegnazioni di numeri ordinali.”,”Carlo Cellucci nato nel 1940 si è laureato in filosofia all’Università di Milano e ha perfezionato i suoi studi all’Università di Oxford. Ha insegnato nelle Università del Sussex, di Siena, di Roma, e della Calabria.”,”SCIx-219-FRR” “CELONA Toti, collaborazione di CHIERICATI Cesare MADERA Nuccio F. PAMPURI Leonardi BIFFI Annamaria”,”Le grandi famiglie d’ Europa. Gli Asburgo (I).”,”””Contro la Riforma protestante, Carlo (V, ndr) fu fermo e deciso dopo che, alla Dieta di Worms del 1521, aveva ascoltato Lutero, chiamato davanti all’ imperatore per esporre le sue teorie. L’ Asburgo però, uomo di vasti orizzonti e aperto a tutte le idee, non abbandonò tanto presto il tentativo di comporre la controversia che muovevano contro la chiesa di Roma i seguaci di Lutero, e continuò a insistere perché un concilio provvedesse alle inevitabili e inderogabili riforme. Vinta la resistenza degli ambienti conservatori romani, il Concilio venne finalmente convocato in Trento nel 1545. Vi furono invitati anche i protestanti, che però non si presentarono, mantenendo una posizione di estrema intransigenza. Carlo fu costretto a prendere la spada ed era , per i suoi fini, torppo tardi: anche distruggendo a Mühlberg l’ esercito dei principi luterani (1547), non estirpò certo il protestantesimo, come si era proposto.”” (pag 13-14)”,”EURx-202″ “CELORO PARASCANDOLO Giovanni”,”Cronache inedite della rivoluzione di Masaniello.”,”Giovanni Celoro Parascandolo è stato un attento studioso di storia stabiese.”,”ITAG-057-FV” “CENSER Jack R.”,”The French Press in the Age of Enlightment.”,”CENSER è Prof di storia alla George Mason Univ. La sua più recente pubblicazione è ‘The French Revolution and Intellectual History’ (1989).”,”FRAA-022″ “CENTERS Richard”,”The Psychology of Social Classes. A Study of Class Consciousness.”,”Gli operai americani e il collettivismo. “”The very striking differences with respect to the issue of “”Individualism vs. Collectivism”” represent a truly tremendous antagonism of view with respect to one of the oldest traditions of American life. This issue is regarded by many observers as the central one in all today’s class strife. Whereas nine-tenths of large business owners and managers and over three-fourths of professional and small business men cling to the traditional belief that the role of government should be limited to the insuring of good opportunities for the individual’s pursuit of his own economic destiny, only about three-tenths of semi-skilled and unskilled workers profess such a convinction. Fully two-thirds of the workingmen in each of these strata display a socialist or collectivist view in their assertion that it is government’s function to guarantee the citizen’s economic sufficiency. Individualism is a crumbling faith.”” (pag 60-64)”,”TEOS-148″ “CENTI Beatrice”,”Antonio Labriola dalla filosofia di Herbart al materialismo storico. Il ‘ragionevole determinismo’ tra etica e psicologia.”,”CENTI Beatrice si è laurata in filosofia nel 1977. Ha studiato presso la Scuola Normale di Pisa dove è attualmente ricercatrice. Si è occupata di alcuni aspetti del pensiero tedesco del Settecento e dell’ Ottocento e in particolare della filosofia morale di KANT e delle sue interpretazioni.”,”LABD-029″ “CENTNER Léon a cura”,”Les Revolutions du XIXe siècle. 1. 1834-1848; 2. 1852-1872. Du Second Empire a la IIIe République; 3. 1848. La révolution démocratique et sociale.”,” In ‘Annales historiques de la Révolution française Année 2002 Volume 329 Numéro 329 pp. 173-176, c’è il necrologio, autore Marcel Dorigny, e il profilo biografico di Léon Centner (Varsavia, 1919 – Parigi 2002), storico della rivoluzione francese, fondatore e direttore della Casa editrice Edhis, Editions d’Histoire Sociale (1966-1995) specializzata nella ristampa, reprint, di opere rare sulle rivoluzioni, movimento operaio e socialismo.”,”ARCx-050″ “CENTORRINO Mario BARCELLONA Pietro a cura; saggi di Robert J. GORDON David COBHAM Robert O. KEOHANE Laurence WHITEHEAD Pat DEVINE Henry PHELPS BROWN Milivoje PANIC Rob E. ROWTHORN”,”Economia e politica dell’ inflazione.”,”Saggi di Robert J. GORDON David COBHAM Robert O. KEOHANE Laurence WHITEHEAD Pat DEVINE Henry PHELPS BROWN Milivoje PANIC Rob E. ROWTHORN. “”L’ internazionalizzazione del capitale, in quanto riflessa nella rapida crescita dei mercati internazionali nella scorsa decade, ha rafforzato il potere politico degli interessi finanziari nel capitalismo moderno. Il Rapporto McCracken afferma che i governi si sono avvalsi sempre più, per i finanziamenti, dei mercati finanziari privati: prendere a prestito capitali da altre fonti ufficiali è diventato “”solo di limitata importanza””. (pag 104)”,”ECOI-141″ “CENTRO STUDI MARXISTI (elaborazione e stesura di Silvano ANDRIANI Edy ARNAUD Angelo BOLAFFI Guido BOLAFFI Franco BONIFAZI Carlo CICERCHIA Roberto di GIOACCHINO Gino GUERRA Pino LA-BARBERA Angelo LANA Marco LIPPI Michele MAGNO Giuseppe MARCHESANO Giacinto MILITELLO Gioia OTTOLINI Vanni PIERINI Giselda ROSATI Luisa ROSATI Mario ROSATI Franco SCARNATI Riccardo VARANINI”,”Leninismo e rivoluzione socialista.”,”Libro dedicato a Galvano DELLA-VOLPE All’ elaborazione e alla stesura del volume hanno partecipato: Silvano ANDRIANI Edy ARNAUD Angelo BOLAFFI Guido BOLAFFI Franco BONIFAZI Carlo CICERCHIA Roberto di GIOACCHINO Gino GUERRA Pino LA-BARBERA Angelo LANA Marco LIPPI Michele MAGNO Giuseppe MARCHESANO Giacinto MILITELLO Gioia OTTOLINI Vanni PIERINI Giselda ROSATI Luisa ROSATI Mario ROSATI Franco SCARNATI Riccardo VARANINI “”E’ interessante notare, a tale proposito, la particolare importanza che Lenin attribuisce all’ ‘apparato’ di controllo ‘capitalistico’ costituito dalle banche, tanto da spingerlo ad affermare:””‘Senza le grandi banche il socialismo sarebbe irrealizzabile'””. “”Le grandi banche ‘sono’ l'””apparato statale”” che ci è ‘necessario’ per la realizzazione del socialismo e che ‘noi prendiamo già pronto’ dal capitalismo. Perciò il nostro compito, consiste soltanto nel ‘tagliare’ da questo magnifico apparato ciò che ‘lo deturpa in senso capitalistico’, per renderlo ancora ‘più grande’, più democratico, più universale. ‘La quantità si trasformerà in qualità'”” (quest’ ultimo corsivo ‘ ‘ è dell’ autore, gli altri sono di Lenin) (nota 11 pag 132-133) (Opere XXVI)”,”TEOC-394″ “CENTRO FILIPPO BUONARROTI, a cura”,”Da Yalta all’Euro. Il processo di unificazione europea nel sistema delle relazioni internazionali del secondo dopoguerra.”,”””Non ridere, non piangere, non maledire, ma capire”” (Spinoza).”,”EURx-068-FL” “CENTRO FILIPPO BUONARROTI, a cura”,”L’Irak e il Golfo. L’antica Mesopotamia terreno di scontro tra le potenze dalla “”Questione d’Oriente”” alle guerre del Golfo.”,”””Non ridere, non piangere, non maledire, ma capire”” (Spinoza).”,”VIOx-141-FL” “CENTRO FILIPPO BUONARROTI, a cura”,”Il millennio della borghesia. Prima parte: La nascita del capitalismo.”,”””Non ridere, non piangere, non maledire, ma capire”” (Spinoza).”,”BORx-006-FL” “CENTRO FILIPPO BUONARROTI, a cura”,”Il millennio della borghesia. Seconda parte: La borghesia rivoluzionaria.”,”””Non ridere, non piangere, non maledire, ma capire”” (Spinoza).”,”BORx-007-FL” “CENTRO FILIPPO BUONARROTI, cura”,”Il millennio della borghesia. Terza parte: la borghesia reazionaria. Il lungo secolo dell’imperialismo.”,”””Non ridere, non piangere, non maledire, ma capire”” (Spinoza).”,”BORx-008-FL” “CENTRONE Marino”,”Logica formale e materialismo.”,”Marino Centrone è nato a Molfetta nel 1947. Svolge attività di ricerca in Filosofia della scienza presso l’Istituto di Filosofia dell’Università di Bari. Si occupa prevalentemente di logica e matematica. Oltre al presente volume, ha già pubblicato un saggio su La Logica di B. Russel (Dai Principi della matematica ai Principia Mathematica).”,”FILx-027-FL” “CENTRONE Marino”,”Logica formale e materialismo.”,”Marino Centrone è nato a Molfetta nel 1947. Svolge attività di ricerca in Filosofia della scienza presso l’Istituto di Filosofia dell’Università di Bari. Si occupa prevalentemente di logica e matematica. Oltre al presente volume, ha già pubblicato un saggio su La Logica di B. Russel (Dai Principi della matematica ai Principia Mathematica). “”Le deviazioni a carattere metodologistico che si sono succedute nella interpretazione del pensiero di Marx rappresentano la riemergenza, nell’ambito del marxismo, di una separazione fra pratico e teorico che la complessità del materialismo dialettico non può accettare. (…) In questo contesto è inquadrabile il lungo e complesso dibattito che interessò la socialdemocrazia tedesca (Luxemburg, Kautsky, Bernstein) durante il periodo della Seconda Internazionale: i rapporti di confronto e di scontro che intercorsero fra le varie posizioni e l’opera e la strategia politica di Lenin e dei bolscevichi, l’elemento di rottura rappresentato dagli avvenimenti del ’17 nei confronti del gradualismo evoluzionista della Seconda Internazionale (15). La critica di Lenin all’empiriocriticismo risulta, da questo punto di vista, non tanto una presa di posizione isolata nei confronti di una teoria che vuole assorbire le datità oggettuali nelle strutture interpretative e nei dati osservazionali della realtà, bensì la difesa che la classe, in quanto alternativa materiale e culturale oppone ai tentativi di occultamento e di mediazione a basso livello dello scontro di classe. L’istanza materialistica si presenta, pertanto, come esigenza fondamentale di un modo nuovo di appropriarsi del mondo contro il riemergere di concezioni ideologiche a chiara impostazione positivistica e idealistica (16). «Dal principio alla fine Marx ed Engels furono in filosofia uomini di parte, seppero scoprire le deviazioni dal materialismo e le concessioni all’idealismo e al fideismo in tutte le correnti moderne» (17). Le stesse ambiguità ideologiche, l’eclettismo filosofico hanno rappresentato la copertura della politica opportunistica dei partiti della II Internazionale che ne ha determinato la crisi profonda. «Il carattere relativamente pacifico del periodo 1871-1914 ha alimentato l’opportunismo, ‘stato d’animo’ dapprima, ‘tendenza’ in seguito e, infine, ‘gruppo’ o ‘strato’ composto dalla burocrazia operaia e dai compagni di strada piccolo-borghesi. Questi elementi potevano sottomettere il movimento operaio soltanto riconoscendo a parole i fini rivoluzionari e la tattica rivoluzionaria; potevano cattivarsi la fiducia delle masse soltanto giurando che il lavoro pacifico non era che la preparazione alla rivoluzione proletaria. Questa contraddizione era l’ascesso che da un giorno all’altro doveva scoppiare, e che è scoppiato» (19). Il fallimento della II Internazionale sarebbe, pertanto, dovuto alla strategia opportunistica dei partiti aderenti. L’alleanza della aristocrazia operaia con elementi della borghesia nazionale, la svendita delle esigenze delle grandi masse, l’attenuazione della validità dell’internazionalismo proletario e gli stessi ambigui giudizi sulla natura della guerra imperialistica costituirebbero l’espressione più evidente del cedimento dei partiti operai occidentali al blocco dominante. «Il contenuto politico dell’opportunismo e quello del socialsciovinismo sono identici: collaborazione fra le classi, rinuncia alla dittatura del proletariato, all’azione rivoluzionaria, riconoscimento senza riserva della legalità borghese, mancanza di fiducia nel proletariato, fiducia nella borghesia» (20). Kautsky e il kautskysmo sono, secondo Lenin, i principali responsabili della profonda involuzione di parte della socialdemocrazia tedesca che identifica, ormai, la causa del proletariato con quella nazionale. «Il rappresentante più in vista di questa teoria, che è al tempo stesso, Kautsky, si è rivelato un ipocrita di prim’ordine, un virtuoso della prostituzione del marxismo» (21). La contaminazione ideologica del marxismo è l’esatto risvolto dell’opportunismo politico; il gradualismo rivoluzionario, evidente nel fiancheggiamento delle istituzioni parlamentari borghesi, si manifesta anche nel compromesso che i sedicenti machisti russi tentano di stabilire con il pensiero di Mach e Avenarius. «Il kautskysmo non è un caso, ma il prodotto sociale delle contraddizioni della II Internazionale, del connubio tra la fedeltà verbale al marxismo e la sottomissione all’opportunismo nei fatti» (22)”” (pag 20-23) [Marino Centrone, ‘Logica formale e materialismo’, Dedalo libri, Bari, 1977] [(15) E. Ragionieri, Il marxismo e l’Internazionale’, Roma, 1968, E.H. Carr, ‘La rivoluzione bolscevica’, 4 vol., Torino, 1964; (16) V.I. Lenin, Materialismo ed empiriocriticismo, Roma, 1973; (17) V.I. Lenin, Materialismo ed empiriocriticismo, Roma, 1973, cit., p. 280; (18) V.I. Lenin, ivi, p. 281; (19) V.I. Lenin, L’opportunismo e il fallimento della II Internazionale’, in Opere scelte, vol. II, p. 430; (20) V.I. Lenin, ivi, p. 431; (21) V.I. Lenin, Il fallimento della II Internazionale, in Opere scelte, cit., p: 374; (22) V.I. Lenin, Il socialismo e la guerra, in Opere scelte, cit., p. 390] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”TEOC-791″
“CEOTTO Claudio”,”Un giorno con il comandante. “”Gino”” e i ragazzi della Cichero.”,”Claudio Ceotto vive a Genova dove si è laureato in Lettere. Ha al suo attivo varie pubblicazioni.”,”ITAR-304″
“CEPRANO Anna IZZO Luigi”,”Una storia di lotta e resistenza operaia a Napoli: I Cantieri Navali Partenopei 1933-1998.”,”Gli autori (uno dei quali, Luigi Izzo, è un partecipe dei fatti e delle lotte con funzione dirigente) si sono cioè mescolati con i testimoni, i testimoni sono gli attori stessi della storia, l’operazione storiografica diventa intervento sociale, opera di molti. Luigi Cortesi, docente di Storia contemporanea presso l’Istituto Universitario Orientale di Napoli.”,”MITT-036-FL”
“CERARDI Cosimo”,”Gramsci e la costruzione dell’egemonia.”,”CERARDI Cosimo è nato in provincia di Brindisi nel 1955, laureato in filosofia presso l’Università di Urbino dove si è laureato anche in sociologia. E’ insegnante di scuola media. Ha scritto il saggio ‘Possibilità e speranza”” (Dibattito tra Jurgen MOLTMAN e Ernst BLOCH) (1999) “”Ed è proprio in questa fase che Gramsci va ad elaborare, all’interno di un contesto teorico più ampio, la categoria di rivoluzione passiva; tale formula viene mutuata dall’opera, dall’elaborazione di Vincenzo Cuoco, fatta a proposito del 1799, concorda al punto di assumere la sua elaborazione all’interno dell’orizzonte teorico, del suo piano strategico, ovviamente, traslandolo dal punto di vista storico: “”Vincenzo Cuoco ha chiamato rivoluzione passiva quella avutasi in Italia per contraccolpo delle guerre napoleoniche. Il concetto di rivoluzione passiva mi pare esatto non solo per l’Italia, ma anche per gli altri paesi che ammodernarono lo Stato attraverso una serie di riforme e di guerre nazionali, senza passare per la rivoluzione politica di tipo radicale-giacobino””.’ (pag 82-83)”,”GRAS-068″
“CERARDI Cosimo”,”Eugenio Curiel. Antifascismo e democrazia progressiva.”,”‘In lui vi era una perfetta combinazione di lavoro giornalistico illegale con quello di dirigente della gioventù e con quello dell’organizzazione del “”Fronte della cultura””, e ciò indicava quali capacità egli avesse, non solo culturali, ma anche politiche, morali ed ideali, doti di un combattente generoso. Quando giunse la notizia della morte di Giovanni Gentile, Curiel, tagliando netto ad ogni possibile obiezione, sostenne che la morte di Gentile rappresentava la grandezza della Resistenza, di quella Resistenza che non guardava in faccia nessuno e che colpiva duramente chi aveva scelto di allearsi con l’occupatore nazifascista. Con la Resistenza, l’Italia dell’eterna commedia trasformista, dove tutto finisce a “”tarallucci e vino””, finalmente giungeva alla catarsi della giustizia riparatrice, invocata da tutti coloro che avevano subito la violenza del regime mussoliniano. Per Curiel la Resistenza si presentava come un vero antidoto non solo alla barbarie nazifascista, ma anche a quel trasformismo che costituiva il vero “”morbo italico””, assai caratterizzato da quell’arte del continuo compromesso generale, dove alla fine i vecchi reazionari e i nuovi conservatori avrebbero, a guerra finita, trovato i termini di una reiterata alleanza: proprio questo accadde, successivamente, alla fine del conflitto. Egli allora non poteva saperlo, ma probabilmente lo intuiva. Curiel venne ucciso il 24 febbraio a Milano, a Piazzale Baracca. È stato il suo sacrificio crudele, avvenuto proprio alla vigilia della liberazione, a fare del giovane antifascista triestino, medaglia d’oro della Resistenza, un simbolo: il capo della gioventù della Resistenza il fondatore del Fronte della Gioventù del Comitato di Liberazione Nazionale’ (pag 60-61)”,”ITAR-313″
“CERARDI Cosimo”,”Le radici del Comunismo Scientifico: genesi e struttura de “”Il Manifesto””.”,”Cosimo Cerardi, nato a Torchiarolo (Brindisi) nel 1955, laureato in Filosofia presso l’Università di Pisa, perfezionato in Filosofia presso l’Università di Urbino dove si è anche laureato in Sociologia. Vive a Busto Arsizio (Varese) e insegna a Gallarate, presso un istituto di Scuola media superiore. Fa parte dell’Associazione culturale Eugenio Curiel di Busto Arsizio di cui ne è anche il responsabile. Idiotismo. Errate interpretazioni del termine usato da Marx Engels: idiotismo delle popolazioni agricole. Non si riferivano alla ‘stupidità’ ma agli ‘orizzonti ristretti’, all’ isolamento’ della gente delle campagne. Il termine tedesco ‘idiotismus’ riecheggiava il significato originale della parola greca ‘idiotes’ che designava ‘una persona interessata soltanto ai propri affari privati e non a quelli della comunità più ampia’ da cui è derivato il significato corrente di idiota o idiozia. Nel corso dei decenni successivi alla pubblicazione del Manifesto si è perso il senso originale della parola e l’espressione è stata fraintesa (pag 16-17) La fortuna del Manifesto (citato brano sui ricordi di Friedrich Lebbner, ‘Aus der Enstehungszeit des kommunisteschen Manifestes. Persoliche Erinnerungen’, Sozialistiche Monatshefte’, I, 1897, pp. 557-58 (pag 70) Citato lo scritto di Jaurès, ‘Questione di metodo’ (J. Jaurès, ‘Questione di metodo’ in saggio di Gian Mario Bravo, ‘Jean Jaurès, il marxismo e il manifesto comunista’ (in Archiv, AAVV, Jaures et la classe ouvriere, 1981) (JAUx-036), (pag 93) (note)”,”MAES-200″
“CERARDI Cosimo”,”Note sulla dialettica. Karl Marx: dall’ Idealismo al Materialismo.”,”Cosimo Cerardi, nato a Torchiarolo (Brindisi) nel 1955, laureato in Filosofia presso l’Università di Pisa, perfezionato in Filosofia presso l’Università di Urbino dove si è anche laureato in Sociologia. Vive a Busto Arsizio (Varese) e insegna a Gallarate, presso un istituto di Scuola media superiore. Fa parte dell’Associazione culturale Eugenio Curiel di Busto Arsizio di cui ne è anche il responsabile.”,”MADS-793″
“CERASI Laura a cura; saggi di Giovanni SBORDONE Denis VIDALE Alberto TRENTINI Elisabetta NOVELLO e David CELETTI Omar FAVARO Giovanni FAVERO Simone SELVA Elena PETROSINO Laura CERASI Mirko ROMANATO”,”Cent’anni di sindacato nel Veneto. Lavoro, lotta, oganizzazione.”,”Direttore di Venetica Mario Isnenghi Dono di Mario Caprini”,”SIND-205″
“CERCENA’ Vanna”,”La Rosa Rossa. Il sogno di Rosa Luxemburg.”,”””L’ anno dopo (1910, ndr) si consuma lo strappo doloroso con Kautsky. Il sistema elettorale tedesco, che favorisce sfacciatamente i conservatori, provoca una serie di manifestazioni e di scioperi spontanei in tutto il paese. Rosa scrive un articolo molto argomentato in cui sostiene che non basta chiedere una riforma del sistema elettorale; è necessario soprattutto modificare dalle fondamenta lo stato germanico e trasformarlo da monarchia imperialista a repubblica. Kautsky rifiuta di pubblicarglielo sulla “”Neue Zeit””, perché la sua tesi è in disaccordo con le istanze del partito. Rosa capisce che ormai Kautsky percorre strade troppo divergenti dalle sue e interrompe ogni relazione con lui, nonostante l’ antica amicizia. Come sempre, è incapace di continuare un rapporto che non poggi più sulla chiarezza e sulla stima””. (pag 97)”,”LUXS-034″
“CERCHIA Giovanni”,”Giorgio Amendola. Un comunista nazionale. Dall’ infanzia alla guerra partigiana (1907 – 1945).”,”CERCHIA Giovanni (Svizzera, 1965) laureatosi in Scienze politiche presso l’ Università degli Studi di Napoli ‘Federico II’ nel 1991. E’ dal 1997 dottore di ricerca in ‘Storia dell’ Europa tra istanze nazionali e sovranazionali’. “”Ma del declino capitalistico gli interessavano soprattutto le conseguenze socio-politiche che parevano inverare la previsione di uno scontro di classe a livello m ondiale. Come ha osservato Hobsbawm, era la radicalizzazione della lotta a persuadere il giovane Amendola che i comunisti avevano ragione. Mentre l’ economia dell’ Occidente capitalistico rovinava, l’ Unione Sovietica, grazie ai piani quinquennali, non veniva sfiorata dalla tempesta; rappresentava, cioè, un’ alternativa realistica e vincente al mercato, alle sue regole, alla sua supposta capacità di liberare gli uomini dall’ indigenza. Era un’ illusione; ma in quell’ autunno del 1929 molti, convinti di trovarsi davanti al principio di un process di inarrestabile decadenza capitalistica, approdavano alla riva del comunismo (…)””. (pag 197) “”Giorgio aderiva formalmente al partito durante una riunione clandestina indetta per festeggiare la presa del Palazzo d’ inverno. Il primogenito di Giovanni Amendola comunicava ai compagni la sua decisione in modo solenne; a convincerlo, dichiarava, erano stati i nuovi amici operai; grazie a loro era diventato comunista. Sereni, che tanto si era adoperato nell’ opera di catechesi politica ed ideologica, non si adombrava di fronte a tanta ingratitudine del neofita, anche se gli ricordava quanta strada doveva ancora percorrere per diventare un comunista (…)””. (pag 197)”,”PCIx-217″
“CEREGHINO Mario J. SUMMA Giancarlo a cura, scritti di Frei BETTO”,”Lula. Storia di un leader brasiliano.”,”Il Brasile come superficie territoriale è il 5° stato più grande al mondo, dopo Russia, Canada, Cina, Usa, Brasile, Australia, India, Argentina…. Mario J. Cereghino (Buenos Aires, 1959), giornalista G. Summa (Melfi, 1965) giornalista, redattore de l’Unità Frei Betto, brasiliano uomo di chiesa e intellettuale”,”AMLx-009-FV”
“CEREJA Federico MANTELLI Brunello a cura; saggi di Walter BARTEL Anna BRAVO Barbara BROMBERGER Alberto CAVAGLION Federico CEREJA Enzo COLLOTTI Filippo COLOMBARA Andre DEVOTO Vittorio E. GIUNTELLA Hermann LANGBEIN Alberto LOVATTO Gisa MAGENES Cesare MANGANELLI Brunello MANTELLI Carlo MANZIANA Guido QUAZZA Rudolf SCHNEIDER Sergio VIZIO Georges WELLERS”,”La deportazione nei campi di sterminio nazisti. Studi e testimonianze.”,”Contiene tra l’altro i saggi di: – Brunello Mantelli, ‘Untermenschen’ ed industria di guerra. Il lavoro nelle fabbriche dei lager’ (all’interno della Parte II. Riflessioni a partire dalla ricerca piemontese) (pag 83-106) [Il tempo e l’immagine dl lager: pianificazione e caos; Lager ed officine, lavoro e identità nell’esperienza degli operai della Fiat; Lavoro e sopravvivenza, solidarietà e conflitti nelle Rüstungbetriebe; Wunderwaffen, scienziati e deportati. Sui poco nobili inizi di una tecnologia «alta»] – Barbara Bromberger, ‘La Resistenza antifascista tedesca, 1933-1945’ (all’interno della Parte III. La dimensione europea) (pag 305-318) [La situazione prima del 1933; L’opposizione al tempo della costituzione del sistema fascista nel 1933-34; La Resistenza nella guerra del 1939-1945] “”Si noti che si parla qui dei cosiddetti ‘Zivilarbeiter’, dei lavoratori civili. La massa dei deportati, politici, razziali, asociali o comunque considerati non degni di far parte dell’ ‘Herrenvolk’, verrà organicamente trasformata in forza-lavoro da spremere e annientare «scientificamente» mediante il lavoro, in seguito alla direttiva emanata dal generale Oswald Pohl, capo della WVHA (Ufficio centrale per l’amministrazione economica delle SS), il 30 aprile 1942. «La sorveglianza dei detenuti, per ragioni di sicurezza, rieducazione o prevenzione, non deve più essere posta in primo piano. Il centro di gravità si è ora spostato verso l’economia (5)». Sarà ancora Pohl a scrivere, in un rapporto del febbraio ’44 destinato al Reichführer SS Himmler, che risultavano al momento occupati ben 35.839 operai specializzati, «reclutati» fra i prigionieri del KZ, nelle principali fabbriche addette alle costruzioni aereonautiche, senza contare quindi gli occupati in altre attività, sia industriali sia di costruzione, fino al puro e semplice disboscamento ed ai lavori di sterro. Centinaia e centinaia le imprese del Reich che si serviranno di lavoratori schiavi, dalla Siemens alla Bmw, dalla Steyr alla Wiener Graben, senza dimenticare la ben nota I.G. Farben (6). «Nel solo mese di gennaio del 1944 gli schiavi hanno fornito al Reich 8.733.495 ore di lavoro per quanto attiene alla sola industria aeronautica (7). «I quarantamila prigionieri di Sachsenhausen producevano quanto una città tedesca di cinquecentomila abitanti» (8)”” [(5) Lettera di O. Pohl al Reichführer SS H. Himmler, del 30 aprile 1942, riportata integralmente in ‘Buchenwld. Mahnung… cit., pp. 250-252. Tra le varie traduzioni del passo ha scelto quella in E Calic, op. cit., p. 62; (6) In E. Calic, ‘Hitler ed il suo impero’, Feltrinelli, Milano, 1971, p. 81; (7) Ivi, p. 82. L’autore si rifà ad un dato fornito da J.R. Tournoux, ‘L’Histoire secrète’, Plon, Paris, 1962, p. 220 (2° ed. Union générale d’éditions, Paris, 1965; (8) E. Calic, op. cit., p. 48] (pag 85-86) “”La presa del potere politico e l’instaurazione della dittatura furono possibili ai nazisti solo perché consistenti parti delle classi dominanti tedesche li finanziarono e li utilizzarono come propri strumenti. Subito dopo il 30 gennaio 1933 ebbe inizio l’eliminazione del movimento operaio organizzato. Già nel 1933 e nel 1934 furono arrestati migliaia di funzionari delle organizzazioni operaie, molti dei quali furono assassinati. Il terrore si rivolse dapprima contro i funzionari del Partito comunista; i socialidemocratici e i sindacalisti furono risparmiati per alcuni mesi. I fascisti presero a pretesto l’incendio del Reichstag, da loro stessi causato, per eseguire arresti in massa e per introdurre le leggi speciali Il «decreto di emergenza per la difesa della sicurezza dello stato e del popolo» servì di fatto a mettere fuori legge il partito comunista. Con la «legge sulla riorganizzazione della burocrazia» fu vietato ai socialdemocratici, ai comunisti e naturalmente anche agli ebrei di svolgere impieghi negli enti pubblici. Il 2 maggio 1933 vennero occupati gli edifici dei sindacati e sequestrate le loro proprietà. Al loro posto subentrò un’organizzazione obbigliatoria per tutti gli operai e gli impiegati, il «Fronte tedesco del lavoro». Nel giugno del 1933 l’SPD venne dichiarata fuorilegge. Con la «legge per l’ordinamento del lavoro nazionale» del 20 gennaio 1934 vennero aboliti di diritti dei lavoratori nelle aziende; gli imprenditori vennero proclamati capi assoluti (Führer) delle proprie aziende. Gli impiegati e gli operai furono degradati a «seguito obbediente» (Gefolgschaft). Funzionari del movimento operaio, del partito e del partito socialdemocratico, furono deportati nei cosiddetti campi di prigionia selvaggi, frettolosamente costruiti a questo scopo; essi erano l’anticamera dei veri e propri campi di concentramento, in primo luogo Dachau, istituiti già nel 1933. L’istituzione dei campi di comcentramento fu la conferma che si combatteva una guerra civile, una guerra contro il proprio popolo, una guerra civile che i fascisti ritennero necessaria perché sapevano dell’esistenza di forze che avrebbero potuto ostacolare i loro obiettivi e progetti. Di questa guerra civile sono testimonianza i rapporti della Gestapo sui processi contro gli antifascisti e sulle pene loro inflitte: nei primi anni furono intentati 5.425 processi contro 20.883 antifascisti, in totale furono inflitti 39.792 anni di carcere; 110 degli imputati furono condannati a morte e 60 giustiziati. Nei primi anni della dittatura fascista l’obiettivo principale degli antifascisti fu quello di creare un fronte unitario tra i militante del movimento operaio. Nello stesso giorno della presa del potere, il 30 gennaio 1933, il comitato centrale del KPD avanzò, senza successo, alla presidenza dell’SPD e dell’ADGB (Allgemeine Deutscher Gewerkschaftsbund, Federazione unitaria dei sindacati tedeschi) la richiesta di organizzare uno sciopero generale per far cadere il governo di Hitler. Tuttavia il Fronte unito fra le direzioni del SPD e del KPD fece progressi nel corso del 1934 e degli anni seguenti. Il primo accordo fu stipulato nel circondario Assia-Francoforte, altri seguirono a Berlino a Dortmund, nel Baden, nel Württenberg, nella Bassa Sassonia e nel territorio della Saar. Un importante successo di questa collaborazione fu la sconfitta dei nazionalsocialisti alle elezioni dei fiduciari aziendali, dove ottennero solo il 25% dei voti. In questi anni, nonostante l’acutizzarsi del terrore, ebbero luogo scioperi soprattutto nelle fabbriche dell’industria degli armamenti, nei cantieri navali, nelle miniere e nell’industria automobilistica. Nella fase iniziale il Partito comunista era impegnato a mantenere vive anche nell’illegalità le strutture dell’organizazione e a ricostruire le fila del partito ogni volta che venivano disperse dall’ondata di arresti della Gestapo. Uno degli impegni principali era quello di distribuire tra la popolazione volantini stampati in proprio o opuscoli provenienti dall’estero. Gruppi clandestini del Partito socialdemocratico distribuivano giornali che la direzione del partito faceva stampare a Praga, dove era emigrata, e che faceva pervenire clandestinamente. Gruppi socialisti autonomi, come il gruppo ‘Neubeginnen’ (Nuovo inizio), distribuivano pubblicazioni proprie. Un ruolo importante ebbero gli scritti degli esiliati politici che denunciavano all’opinione mondiale i crimini del fascismo tedesco e che sostenevano dall’esterno la Resistenza in Germania. Come esempio citiamo il ‘Braunbuch über Reichstagsbrand und Hitler Terror’ (Libro nero sull’incendio del Reichstag e sul regime di terrore di Hitler), pubblicato nel 1933 a Basilea, che faceva luce sulla provocazione fascista dell’incendio del Reichstag”” (pag 307-308)”,”ITAR-330″
“CERETI Giovanni MOROZZO DELLA ROCCA Roberto RICCA Paolo saggi, a cura di Giovanni FILORAMO e Daniele MENOZZI”,”Storia del cristianesimo. L’età contemporanea.”,”Daniele Menozzi insegna Storia della chiesa all’Università degli Studi di Firenze. Giovanni Filoramo insegna Storia del cristianesimo all’Università degli Studi di Torino. Giovanni Cereti Istituto di Studi Ecumenici di Venezia. Roberto Morozzo della Rocca Università di Roma Tre. Paolo Ricca già della Facoltà Teologica Valdese”,”RELC-064-FL”
“CERETTA Manuela a cura; saggi di Gian Mario BRAVO Regina POZZI Madeleine REBERIOUX Claudio DE-BONI Gianfranco RAGONA Cristina CASSINA Salvatore CINGARI Innocenzo CERVELLI Aurelia CAMPARINI Bruno BONGIOVANNI Monica QUIRICO Pier Paolo PORTINARO Domenico LOSURDO Carlo MARLETTI”,”Bonapartismo cesarismo e crisi della società. Luigi Napoleone e il colpo di stato del 1851.”,”Saggi di Gian Mario BRAVO Regina POZZI Madeleine REBERIOUX Claudio DE-BONI Gianfranco RAGONA Cristina CASSINA Salvatore CINGARI Innocenzo CERVELLI Aurelia CAMPARINI Bruno BONGIOVANNI Monica QUIRICO Pier Paolo PORTINARO Domenico LOSURDO Carlo MARLETTI “”Cesarismo è per Ferrero una categoria più ampia rispetto a quella definita da un capo accentratore, riguardando infatti il più complesso sistema in cui la borghesia media, quella che in Inghilterra e in Germania fa da motore socio-economico, è dipendente dal governo. In tal modo la società appare tutta sottoposta ad una macchina burocratica che va a vantaggio di una ristretta oligarchia che, sfruttando il lavoro produttivo, cerca di legittimarsi con una permanente mobilitazione ideologica megalomane e patriottico-militarsita, che copre l’ artificio elettoralistico teso a perpetuare lo stesso tipo di governo. Se in Francia, tuttavia, ciò porta comunque ad un buon tenore di vita per tale media borghesia, in Italia, invece, fa difetto anche questo aspetto positivo, facendo del nostro cesarismo, dunque, una tirannia ancora più odiosa che poi, nel Novecento, Ferrero avrebbe messo a monte del fascismo e spiegato con la distruzione dei principi di legittimazione ad opera delle armate napoleoniche.”” (pag 103-104, Salvatore Cingari)”,”TEOP-225″
“CERETTA Manuela TESINI Mario a cura; saggi di Mario TESINI Françoise MELONIO Adolfo NOTO Laurence GUELLEC Sandro CHIGNOLA Michela NACCI Tom GARVIN Manuela CERETTA Michael DROLET Diana THERMES Matteo TRUFFELLI Marzia PONSO Cheryl WELCH Guido M.R. FRANZINETTI Maria Teresa PICHETTO Gian Mario BRAVO Domenico LETTERIO”,”Gustave De Beaumont. La schiavitù, L’Irlanda, la questione sociale nel XIX secolo.”,”Saggi di Mario TESINI Françoise MELONIO Adolfo NOTO Laurence GUELLEC Sandro CHIGNOLA Michela NACCI Tom GARVIN Manuela CERETTA Michael DROLET Diana THERMES Matteo TRUFFELLI Marzia PONSO Cheryl WELCH Guido M.R. FRANZINETTI Maria Teresa PICHETTO Gian Mario BRAVO Domenico LETTERIO Contiene il saggio ‘Marx ed Engels. Riflessioni sull’Irlanda e su Beaumont’ (pag 298-315) Ceretta insegna storia del pensiero politico (Scienze politiche, Univ. di Torino) Tesini insegna storia del pensiero politico (Facoltà di Lettere e fil. Univ. di Parma) “”In una sua ‘Storia d’Irlanda’, elaborata nel 1870, Engels sviluppò l’argomentazione partendo dalle “”condizioni naturali””, per poi passare alla preistoria e all’Irlanda “”antica””, fondandosi sia sulla corrispondente letteratura inglese, francese e tedesca, sia su fonti letterarie e storiche antiche e medievali, su codici e trattati giuridici, su studi archeologici, e così via, citando circa 150 documenti. Riuscì a scrivere solo il primo capitolo e il testo restò allo stadio di manoscritto (Fu pubblicato per la prima volta in russo nel 1948; cfr. ora F. Engels, [The History of Ireland] (maggio-luglio 1870, ivi, vol XXI, pp. 147-185). L’opera incompiuta era accompagnata da una cospicua messe di materiali preparatori, una cronologia sistematica per il periodo 258 d.C. – 1646 e notizie varie di taglio politico, storiografico e geografico. Comunque, anche con Marx, egli raccolse moltissimi materiali, sia sulla politica contingente sia sulla storia e sulla cultura del paese, non sempre databili in modo preciso, ma risalenti all’incirca agli anni fra il ’67 e il ’70 (F. Engels [From ‘The Preparatory Material for the History of Ireland’], in K. Marx F. Engels, Ireland and the Irish Question’, cit., pp. 211-269). Ancora fra le carte engelsiane c’erano gli appunti per una lunga recensione fortemente critica dei volumi della ‘Storia irlandese’. ‘Il carattere irlandese’, dello storico Goldwin Smith, fautore della politica coloniale inglese nell’Isola; facevano seguito, ancora, materiali varie sulle “”confische”” nel XVI e XVII secolo, “”piani”” e “”frammenti”” della programmata “”storia d’Irlanda”” e documenti, assai diversi e spesso disordinati, raccolti per la prevista monografia (i diversi testi raccolti in K. Marx F. Engels, Collected Works, cit., vol XXI, pp. 283-314. L’opera di cui Engels discuteva era: G. Smith, ‘Irish History and Irish Character’, 1861). Naturalmente, a questi scritti disorganici si accompagnavano le moltissime lettere di corrispondenti irlandesi nei carteggi fra Marx ed Engels e fra essi e numerosi interlocutori, e decine di interventi, prevalentemente di Marx e anche di carattere genericamente culturale, nel Consiglio generale dell’Internazionale. Engels, soprattutto attraverso le frequenti lettere, forniva a Marx documenti, e questi tenne una conferenza sul tema della storia e della politica irlandese nella londinese sede della Società Operaia Tedesca d’Istruzione (‘Deutscher Arbeiterbildungsverein’) nel dicembre 1867: ne restano gli schemi assai minuziosi, con una fitta serie di dati quantitativi sulle difficoltà, passate e presenti, dello sviluppo economico dell’Isola (‘Record of a Speech on the Irish Question Delivered by K. Marx to the German Workers Educational Society in London on December 16, 1867′, in K. Marx F. Engels, Collected Works’, cit, vol. XXI, pp. 317-319). Di elevato interesse resta infine la monografia di Marx, appena abbozzata ma già con una sua organicità, sull”Irlanda dalla Rivoluzione americana all’Unione del 1801′, elaborato in inglese fra l’ottobre e il novembre 1869, come materiale preparatorio per deliberazioni da assumere nell’Internazionale. Marx aveva tra le fonti studi irlandesi classici e recenti e la pubblicistica contemporanea (K. Marx, Ireland from the American Revolution to the Union of 1801, in K. Marx F. Engels, Collected Works, cit., vol. XXI, pp. 212-282); ricostruiva – anche sulla base di citazioni assai lunghe di fatti storici ufficiali e di carte d’archivio – le ripercussioni in Irlanda, sia politiche sia sociali, della rivoluzione americana, la partecipazione ad essa dei volontari irlandesi, le discussioni al Parlamento di Dublino e a Westminster, seguiva con rapidi cenni le attività degli United Irishmen, denunciava la corruzione del sistema inglese di amministrazione, descriveva i movimenti insurrezionali, l’influenza delle correnti giacobine, dava ulteriori resoconti delle discussioni parlamentari in Gran Bretagna, metteva in luce le opinioni e le contraddizioni sia dei liberali sia dei radicali inglesi nei confronti della questione irlandese, per giungere infine alla “”sconfitta”” della dichiarazione del 1801 dell’Unione, riportando anche quadri sistematici di quanto aveva esposto o trascritto. Il tema centrale restava, secondo Marx, quello della rivendicazione della repubblica indipendente dell’Irlanda, come frutto di un movimento di liberazione poggiante sulle affermazioni dell’internazionalismo “”di classe””, che però doveva necessariamente assumere una configurazione nazionale. E Marx vedeva nell’Irlanda il prototipo di uno Stato nazionale, tenuto a freno e soggiogato dal sistema di dominio inglese. Sull’Irlanda, anche Jenny Marx scrisse in francese una serie di articoli, pubblicati su “”La Marseillaise”” di Parigi nel marzo-aprile 1870, sulla condizione dei nazionalisti irlandesi arrestati in Irlanda e in Inghilterra.”” (pag 313-315) [Gian Mario Bravo, Marx ed Engels, Riflessioni sull’Irlanda e su Beaumont] [in ‘Gustave De Beaumont. La schiavitù, L’Irlanda, la questione sociale nel XIX secolo’, a cura di Manuela Ceretta e Mario Tesini, 2011]”,”IRLx-011″
“CERETTA Manuela RAGONA Gianfranco a cura; scritti di Angelo D’ORSI Alberto BURGIO Gianfranco RAGONA Aldo AGOSTI Maria Luisa PESANTE Franco M. DI-SCIULLO Frank DEPPE Corrado MALANDRINO Cristina CASSINA Gabriella SILVESTRINI Manuela CERETTA Pietro ADAMO Mario TESINI”,”«Due secoli (e più) dalla parte del torto». Studi e testimonianze in ricordo di Gian Mario Bravo (1934-2020).”,”Tra i vari saggi: – Alberto Burgio, Per un “”comunismo tranquillo””. Gian Mario Bravo storico del marxismo (pag 29-42) – Gianfranco Ragona, Gli ultimi studi su Marx (pag 43-56) – Aldo Agosti, Socialismo e mondo operaio (pag 57-68) Testimonianza di Giuseppe Bonfratello (Edizioni Marx-Engels, Pantarei, Lotta comunista, Abmo, Isc) Altre testimonianze: Alfio Mastropaolo, Luigi Bonanate, Giuseppe Bonfratello, Aurelia Camparini, Gian Mario Cazzaniga, Lucia Delogu – Leonardo Lenti, Andrea Farina, Bartolomeo Gariglio, Raffaella Gherardi, Lorenzo Gianotti, Anna Maria Lazzarino Del Grosso, Manfredo Montagnana, Guido Neppi Modona, Maria Teresa Pichetto, Simonetta Ronchi Della Rocca, Piero Violante, Claudio Palazzolo”,”STOx-347″
“CERETTA Manuela”,”Nazione e popolo nella rivoluzione irlandese. Gli United Irishmen, 1791-1800.”,”Manuela Ceretta, laureata in filosofia alla Statale di Milano, è dottore di ricerca in Storia del pensiero politico presso il Dipartimento di Studi politici dell’Università di Torino, dove lavora. Ha studiato al Trinity College di Dublino svolgendo ricerche in vari arhivi e ha tradotto e curato l’edzione italiana di ‘In difesa dei cattolici d’Irlanda’ di T.W. Tone. “”Quasi nessuno rinunciò, dopo gli United Irishmen, allo specifico elemento culturale nella definizione della nazione irlandese. Michael Collins (1890-1922), negoziatore del trattato di pace del 1921, riprese con insistenza il tema in alcuni interventi pubblicati postumi nel 1922 (31). «L’Irlanda non è stata sottomessa solo grazie all’occupazione britannica. Lo è stata grazie alla distruzione, dopo grandi sforzi, della nostra civiltà gaelica. (…) Noi avevamo una cultura indigena. (…) la civiltà gaelica era completamente differente, (…) l’amore per il sapere e per le arti militari era una tradizione che apparteneva al popolo intero. (…) L’anima gaelica del popolo irlandese è ancora viva. In se stessa è indistruttibile. (…) Gli inglesi hanno rovinato la nostra lingua, l’hanno annientata (…). Il compito maggiore sarà ripristinare la lingua. Come possiamo esprimere i nostri pensieri più sofisticati e i nostri sentimenti più delicati in una lingua straniera? (…) La nostra musica, la nostra arte e la nostra letteratura debbono vivere nel popolo stesso. (…) Ci troviamo di fronte alla grande opera di costruire la nostra nazione». La tendenza sopradescritta non rimase però incontrastata, anche perché essa considerava protestanti e ‘dissenters’ di cultura anglofila come un elemento da inglobare oppure, se portata alle estreme conseguenze, come un elemento da escludere. Negli anni immediatamente precedenti la prima guerra mondiale, emerse il ‘topos’ storiografico delle “”due nazioni”” (32). Mentre, nel 1913, la Irish Revolutionary Brotherland (33) indiceva una grande manifestazione nel luogo di sepoltura di Wolfe Tone (34), presentandolo come il padre della nazione irlandese, la pubblicazione, avvenuta nello stesso anno, di ‘The Two Irish nations’ di William Monypenny negava recisamente che si potesse parlare di nazione al singolare nel caso dell’Irlanda. Patrick Pearse, futuro leader dell’insurrezione di Pasqua del 1916, nel discorso pronunciato sulla lapide di Tone, aveva dichiarato che lo United Irishman aveva dato “”all’Irlanda un chiaro, preciso e concreto concetto di nazionalità”” (35); Monypenny teorizzò, al contrario, che i protestanti concentrati in Ulster e i cattolici presenti in maggioranza nel resto del paese appartenevano a due nazioni diverse. Con questa tesi, Monypenny si schierò contro l’ Home Rule (il progetto di autonomia sotto la Corona britannica), rifiutando di considerarlo un progetto attuabile e sostenendo che “”l’unica speranza di unità”” fra irlandesi era, ancora una volta, “”l’Unione con la Gran Bretagna”” (36)”” [Manuela Ceretta, ‘Nazione e popolo nella rivoluzione irlandese. Gli United Irishmen, 1791-1800’, Franco Angeli, Milano, 1999] [(31) M. Collins, ‘La nostra cultura specifica. L’antica civiltà irlandese. Le glorie del passato’ in Id. ‘La strada per la libertà’, a cura di G. Giorello, Raffaele Cortina, 1997, pp. 97-108; (32) W.F. Monypenny, ‘The Two Irish nations. An Essay on Home Rule’, London, J. Murray, 1913; (33) Il movimento nazionalista e rivoluzionario feniano, la Irish Revolutionary Brotherhood, fu fondato a Chicago nel 1858 da J. O’Mahoney: esso attirò notevole attenzione da parte della sinistra europea. Karl Marx, ad esempio, scriveva: «All’accumulazione della rendita fondiaria in Irlanda si accompagna di pari passo l’accumulazione degli irlandesi in America. L’irlandese scacciato dalle pecore e dai buoi rinasce al di là dell’Oceano come ‘fenian’. E di fronte alla vecchia regina dei mari si leva minacciosa, sempre più minacciosa, la giovane gigantesca repubblica» (‘Il Capitale’, cit., Libro I, p. 895; (34) T.J. O’Keefe, “”Who fears to speak of ’98?””, The Rethoric and Rituals of the United Irishmen Centennial’, 1898, “”Eire-Ireland, XXVII, 1992, n. 3, pp. 67-91); (35) P. Pearse, ‘Theobald Wolfe Tone. An Adress Delivered at the Grave of Wolfe Tone in Bodenstown Churchyard, 22 giugno 1913, in ‘How Does She Stand? Three Adressess by P.H. Pearse “”Ireland of today””, 1915, pp. 3-7; (36) W.F. Monypenny, ‘The Two Irish nations’, cit., pp. 67-68]”,”IRLx-001-FMB”
“CERF Marcel”,”Edouard Moreau. L’ ame du Comité central de la Commune.”,”Altra opera dell’ autore: Le d’ Argagna de la Commune, le colonel Maxime Lisbonne, (LE PAVILLON, ROGER MARIA ED., PARIS) “”Edouard Moreau, il rappresentante più qualificato del Comitato Centrale, aveva ragione quando denunciava le debolezze della Comune sul piano militare, ma il Comitato Centrale sarebbe stato capace di prendere in mano la direzione completa delle operazioni? Se ne può dubitare; non aveva dato prova di una mancanza totale di discernimento quando aveva nominato il traditore Lullier a capo della Guardia Nazionale? (…) L’ Internazionale, sotto l’ impulso di Varlin, aveva capito troppo tardi l’ importanza del Comitato Centrale, quando, dal primo giorno, essa avrebbe dovuto rafforzarlo con la presenza dei suoi militanti provati. Disgraziatamente non si fece niente per raddrizzare la situazione, benché il Comitato Centrale malgrado le sue pretese, fosse incapace di riorganizzare efficacemente l’ amministrazione della Guerra.”” (pag 125-126)”,”MFRC-076″
“CERI Paolo BORGNA Paola a cura; contributi di BALDISSERA Alberto BARBA NAVARETTI Giorgio BONIOLO Bruno BORGNA Paola CERI Paolo FERRERO Giovanni GALLINO Luciano LANDES David S. RICCIARDI Mario SINISCALCO Domenico TOURAINE Alain VICARI Serena ZAGREBELSKY Gustavo”,”La tecnologia per il XXI secolo. Prospettive di sviluppo e rischi di esclusione.”,”Contributi di: BALDISSERA Alberto, professore associato di Sociologia all’ Università di Torino. BARBA NAVARETTI Giorgio, ricercatore alla Università di Milano, dove insegna Economia dello sviluppo. BONIOLO Bruno, direttore del Centro interstrutture di servizi informatici e telematici per le facoltà umanistiche. BORGNA Paola, ricercatrice in Sociologia alla Università di Torino. CERI Paolo, professore ordinario di Sociologia all’ Università di Roma “”La Sapienza””. FERRERO Giovanni, dirigente del settore Informatica, Telecomunicazioni e Statistica della Provincia di Torino. GALLINO Luciano, professore ordinario di Sociologia all’ Università di Torino. Dal 1967 dirige la rivista “”Quaderni di Sociologia””. LANDES David S. è Coolidge Professor of History e Professor of Economics alla Harvard University (Cambridge, Mass). MARTINOTTI Guido, professore ordinario di Sociologia urbana all’ Università di Milano e docente di Sociologia all’ Università della California. MILANACCIO Alfredo, professore associato di Sociologia all’ Università di Torino. ORTOLEVA Peppino, direttore scientifico di Cliomedia. Insegna Teorie e tecniche della comunicazione all’ Università di Siena.- RICCIARDI Mario, professore ordinario di Diritto civile all’ Università di Roma “”La Sapiennza””. Presiede l’ Autohorità Garante per la protezione dei dati personali. SINISCALCO Domenico, professore oridnario di Economia politica all’ Università di Torino. TOURAINE Alain, directeur d’études all’ Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales di Parigi. VICARI Serena, ricercatrice all’ Università di Pavia. ZAGREBELSKY Gustavo, professore ordinario di Diritto costituzionale all’ Università di Torino Dal 1955 è giudice della Corte Costituzionale.”,”ECLT-004″
“CERINO Angelo a cura”,”I Krupp e la guerra come industria.”,”‘Nella sua autodifesa, Alfried dichiarò disinvoltamente che per i Krupp l’ uomo era sempre stato più importante del denaro. “”Era sicuro. SOlo che parlava degli uomini tedeschi. Gli Sklaven non erano ‘kruppianer’. E, non essendo esseri umani, bisognava ignorarli”” (cit da W. Manchester, I cannoni di Krupp)’ (pag 96)”,”GERQ-047″
“CERINO Angelo a cura”,”I Fugger e la banca d’affari.”,”””La Riforma, per lo stesso fatto di minacciare dall’interno il potere di Carlo V dava, in un certo senso, maggiori preoccupazioni dell’avanzata dei turchi. Essa andava diffondendosi negli Stati Scandinavi (Danimarca, Svezia e Norvegia), presso gli Stati Baltici (Finlandia) e specialmente in Svizzera, Francia ed Inghilterra dove assunse aspetti peculiari. In Svizzera, Huldreich Zwingli (1484-1531), di preparazione umanistica e seguace del celebre umanista Erasmo da Rotterdam (1466-1536), aveva cominciato la sua azione riformatrice accettando alcune idee di Lutero ma su molti altri punti giungendo a contrasti teologici insanabili. Dal punto di vista politico, Zwingli caratterizzò la sua opera facendosi in un certo senso interprete di orientamenti borghesi cittadini in opposizione all’autoritarismo feudaleggiante di tipo luterano. Il governo teocratico da lui instaurato a Zurigo portò anche Berna (1528) e Basilea (1529) sullo stesso piano riformatore mentre i cinque Cantoni cattolici, insieme con Friburgo e il Vallese, stringevano alleanza sotto la protezione di Ferdinando d’Asburgo. La guerra scoppiata tra i due schieramenti ebbe breve durata e si concluse con la battaglia di Kappel (1531) nel corso della quale lo stesso Zwingli fu ferito e fatto prigioniero dai cattolici. E quando egli rifiutò di confessarsi e di «invocare i santi e la Madonna» fu ucciso e il suo cadavere squartato. Lo zwinglianismo cominciò a farsi strada anche tra la borghesia di Augusta dove ormai vivo era il fermento tra i cattolici e gli aderenti alla Riforma. Anton Fugger manifestò apertamente la sua opposizione allo zwinglianismo ma il governo della città, considerando questo atteggiamento del banchiere come atto di ribellione, lo fece incarcerare. La prigionia durò poco, né poteva essere altrimenti stante la posizione e le protezioni di cui godeva il Fugger, ma, una volta tornato libero, Anton preferì allontanarsi subito da Augusta trasferendosi nel suo feudo di Waissenhorn. (…) Nel maggio del 1547 i Fugger versarono trentamila fiorini per conto dell’imperatore. Anton cominciava ad essere seriamente preoccupato per la gravosa esposizione finanziaria legata a filo doppio con case regnanti che principiavano a non tenere alcun conto dei diritti dei creditori. Sul piano internazionale Anton fu chiamato a difendersi da una crisi di carattere mondiale, quella che correttamente è passata alla storia con l’espressione «rivoluzione dei prezzi». Il fenomeno ebbe inizio intorno al 1550 per effetto della conquista dell’America centrale e meridionale con il conseguente afflusso di argento ed oro. I Fugger erano esposti come concessionari di miniere di metalli preziosi che calavano di prezzo; ma l’ampia gamma di investimenti, insieme con l’aumento di valore della proprietà immobiliare, consentì ad Anton di uscire più che indenne dalla fase acuta di quella «rivoluzione» che poté dirsi passata solo intorno al 1580″” (pag 82-83-84-85)”,”EURE-111″
“CERKESOV Vitalij Ivanovic”,”Logica e marxismo in Unione Sovietica.”,”In appendice uno degli ultimi scritti di Plechanov ‘Dialettica e logica’, è tratto da G.V. Plechanov, ‘Le questioni fondamentali del maxismo’, Milano, 1947, a cura di Antonio D’AMBROSIO pag 145-159 Lenin “”Gli anni venti rappresentano un tappa importante per lo sviluppo e la divulgazione del marxismo in Urss. All’inizio degli anni venti apparve il primo numero della rivista marxista socio-politica “”Sotto la bandiera del marxismo”” [“”Pod znamenem marksisma””]. Sulle pagine di questa rivista fu pubblicata la storica lettera di V.I. Lenin ‘Sull’importanza del materialismo militante’, nella quale era esposto il programma dell’attività della rivista e di tutti i marxisti sovietici del tempo. Era ancora enorme la pressione che l’ideologia borghese esercitava sul materialismo dialettico e sull’ideologia proletaria sovietica in genere e proprio per questo la rivista “”Sotto la bandiera del marxismo”” doveva necessariamente costituire, come indicava Lenin, l’organo di battaglia del materialismo militante. In primo luogo essa doveva coraggiosamente e costantemente smascherare e perseguitare tutti i “”lacché accademici dell’oscurantismo clericale”” contemporanei, in secondo luogo doveva costituire un organo dell’ateismo militante. La risoluzione di questi compiti presupponeva un grande e complesso lavoro teorico nel campo della filosofia. Per una critica puntuale delle speculazioni idealistiche e per un’interpretazione materialistica delle stesse scoperte scientifiche, era necessario, come sottolineava Lenin, uno studio attento dei progressi delle scienze naturali. A questo lavoro, indicava Lenin, era necessario far partecipare gli scienziati della natura stringendo con loro una forte collaborazione. Ma per essere scientemente predisposti a questo lavoro, era necessaria anche una solida base filosofica, una solida concezione del mondo. Infatti Lenin scriveva: “”In mancanza di una base filosofica solida non vi sono scienze naturali né materialismo che possano resistere all’invadenza delle idee borghesi e alla rinascita della concezione borghese del mondo (1)””. Per “”una base filosofica solida”” Lenin intendeva tutto lo sviluppo possibile della teoria della dialettica materialistica. I quadri filosofici che si unirono intorno alla rivista “”Sotto la bandiera del marxismo””, all’inizio degli anni ’20, non erano numerosi e non sempre erano uniti dal punto di vista teorico-ideologico. In quel periodo Abram Moiseevic Deborin, formatosi sotto l’influenza di G.V. Plechanov, era uno dei più importanti rappresentanti del materialismo dialettico e aveva ricoperto, ancora prima del 1917, un ruolo di primo piano. Egli fondò una scuola (‘Scuola di Deborin’) formata dai suoi allievi dell’ ‘Istituto dei professori rossi’ tra cui I. Luppol, I. Podvolotskij, N. Karev, Ja. Sten ed altri, ed inoltre anche da studiosi che vi aderirono successivamente (Hessen, Bammel ed altri). Il gruppo deboriano occupava le posizioni dominanti nell’insegnamento e nell’elaborazione della filosofia marxista; la rivista “”Sotto la bandiera del marxismo”” ben presto, infatti, si trasformò nell’organo teorico di questo gruppo”” [Vitalij Ivanovic Cerkesov, ‘Logica e marxismo in Unione Sovietica’, Bari, 1976] [(1) V.I. Lenin, ‘Sul significato del materialismo militante’, in ‘Opere scelte in sei volumi, vol. VI, Roma, 1975, p. 630] (pag 7-9) Plechanov “”In Hegel la ‘dialettica’ coincide con la ‘metafisica’; in noi, la ‘dialettica’, si regge sulla dottrina della ‘natura’. In Hegel, il demiurgo della realtà – per servirci della espressione di Marx – era l’ ‘idea assoluta’. Per noi, l’idea assoluta non è che l”astrazione del movimento’, dal quale sono provocate tutte le ‘combinazioni’ e tutti gli ‘stati della materia’. Secondo Hegel, il pensiero progredisce grazie alla scoperta ed alla soluzione delle ‘contraddizioni’ contenute nei ‘concetti’. Conformemente alla nostra teoria materialista, le contraddizioni contenute nei concetti non sono che il riflesso, la ‘traduzione nel linguaggio del pensiero’ delle contraddizioni che risiedono nei fenomeni, come conseguenza della natura contraddittoria del ‘movimento’, loro base comune. Secondo Hegel il corso delle cose è determinato dal corso delle idee; secondo noi il ‘corso delle cose, il corso del pensiero col corso della vita’. Il materialismo pone la dialettica «sui piedi» e, con ciò, le toglie quel velo mistico nel quale Hegel l’aveva avviluppata. Ma, con ciò, mostra il ‘carattere rivoluzionario’ della dialettica. «Sotto la sua forma mistica – dice Marx – la dialettica divenne una moda tedesca, perché sembrava che cingesse di una aureola lo stato di cose esistente. «Nella sua forma razionale, la dialettica non è, agli occhi della borghesia e dei suoi portaparola dottrinali, che scandalo ed orrore, perché, assieme al lato della comprensione positiva di ciò che esiste, essa contiene nel tempo stesso la comprensione della negazione, della rovina necessaria dello stato di cose esistente; perché essa concepisce ogni forma nel flusso del movimento, e, quindi, sotto il suo aspetto transitorio; perché non si inchina davanti a niente ed è per sua essenza, critica e rivoluzionaria» (). Che la borghesia, pregna di spirito reazionario, consideri con orrore la dialettica materialista, è nell’ordine normale delle cose. Ma che dei sinceri simpatizzanti col movimento rivoluzionario se ne allontanino, è una cosa ridicola ed estremamente triste: è il non ‘plus ultra’ dell’assurdo. (…) Volete sapere come la dialettica ha conquistato i suoi diritti nella biologia? Rammentate le discussioni sulla ‘specie’ sollevate dalla teoria dell’evoluzione. Darwin ed i suoi seguaci affermavano che le differenti specie di una sola e stessa famiglia di animali o di piante non sono altro che i discendenti differenziati di una stessa forma primitiva. Inoltre, secondo la teoria dell’evoluzione, tutti i generi di uno stesso ordine provengono egualmente da una forma primordiale, e bisogna dire altrettanto di tutti gli ordini di una stessa classe. Secondo l’opposta opinione – quella degli avversari di Darwin, – tutte le specie di animali o vegetali sono completamente indipendenti l’una dall’altra e soltanto gli individui appartenenti ad una stessa specie provengono da una forma comune. La stessa concezione della specie era stata espressa da Linneo in questi termini: «esistono tante specie, quante ne ha create primitivamente l’Essere Supremo». E’, questa, una concezione puramente metafisica; perché il metafisico considera le cose ed i concetti come «oggetti distinti, immutabili, rigidi, dati una volta per sempre; e da esaminare l’uno dopo l’altro, e l’uno indipendentemente dall’altro» (Engels). Il dialettico, secondo Engels, considera invece, le cose ed i concetti «nella loro connessione, nel loro concatenarsi, nel loro movimento, nel loro avvento e nella loro scomparsa»”” [Vitalij Ivanovic Cerkesov, ‘Logica e marxismo in Unione Sovietica’, Bari, 1976] [() Vedere la prefazione alla seconda ed. tedesca del vol. I del ‘Capitale’] (pag 142-145)”,”TEOC-720″
“CERKESOV Vitalij Ivanovic; PLECHANOV G.V. (appendice)”,”Logica e marxismo in Unione Sovietica (Cerkesov); Dialettica e Logica (Plechanov).”,”Vitalij Ivanovic Cerkesov, prestigioso rappresentante sovietico in questo settore, ci offre una breve storia dei rapporti tra logica formale, logica dialettica e teoria della conoscenza in Urss, rivelandoci aspetti e problemi sinora in Italia poco noti.”,”PLED-006-FL”
“CERNIGOI Enrico”,”U-Boote. Battaglia nell’Atlantico.”,”Dalla breve bibliografia presentata dall’autore, le opere su temi navali citate pubblicate in Italia: – J.P. Mallmann Showell, La marina tedesca nella seconda guerra mondiale, Fratelli Melita, La Spezia, 1993 – E. Rössler, I sommergibili tedeschi, tecnica ed evoluzione, Fratelli Melita, La Spezia, 1995 – L. Peillard, La battaglia dell’Atlantico, Mondadori, Milano, 1998 ‘La battaglia dell’Atlantico, combattuta dal 1939 al 1944, decise le sorti della seconda guerra mondiale. Nella lotta contro l’Inghilterra e le sue vie di commercio, i sommergibili tedeschi furono l’unica arma capace di offrire serie prospettive di successo per la Germania. Tanto da far dire a Winston Churchill che solo una cosa lo aveva seriamente preoccupato durante il conflitto: l’attività degli U-Boote, i “”lupi grigi. Ma gli uomini di Karl Dönitz avrebbero pagato un tributo di sangue altissimo alla follia della guerra’ Laureato all’Università di Trieste, Enrico Cernigoi si occupa di storia militare. E’ coatore, fra l’altro di ‘Sui sentieri della guerra mondiale – alla ricerca della storia – da Murzli al mare’ (La Laguna) e del Cd-Rom ‘Larmata dell’impero. Organizzazione e struttura dell’esercito austro-ungarico durante la prima guerra mondiale’ (Totem).”,”QMIS-258″
“CERNYSCEVSKI N.G.”,”Arte e realtà.”,”””Ma le facoltà intellettuali dell’ uomo non ancora evoluto sono tanto deboli da non riuscire a rilevare la differenza che corre tra l’ idea e la sua manifestazione nel singolo oggetto; l’ uomo deve vivere molto a lungo, molto osservare, molto riflettere per comprendere che il singolo oggetto non può esprimere tutta l’ idea che si manifesta in una certa misura in esso; la caratteristica dell’ infanzia sta appunto nel fatto che il singolo oggetto sembra perfetto, assai migliore forse di ogni oggetto dello stesso genere. Tutti noi abbiamo creduto che nella grammatica, su cui abbiamo cominciato a studiare, fosse racchiusa tutta la sapienza grammaticale, che non esistesse altra scienza all’ infuori della grammatica su cui abbiamo cominciato a studiare. Il nostro primo maestro ci è sembrato il più grande scienziato del mondo, è stato per noi la “”sapienza stessa””. Così accade in tutti i campi dell’ attività intellettuale (…)””. (pag 36) “”Ma le facoltà intellettuali dell’ uomo non ancora evoluto sono tanto deboli da non riuscire a rilevare la differenza che corre tra l’ idea e la sua manifestazione nel singolo oggetto; l’ uomo deve vivere molto a lungo, molto osservare, molto riflettere per comprendere che il singolo oggetto non può esprimere tutta l’ idea che si manifesta in una certa misura in esso; la caratteristica dell’ infanzia sta appunto nel fatto che il singolo oggetto sembra perfetto, assai migliore forse di ogni oggetto dello stesso genere. Tutti noi abbiamo creduto che nella grammatica, su cui abbiamo cominciato a studiare, fosse racchiusa tutta la sapienza grammaticale, che non esistesse altra scienza all’ infuori della grammatica su cui abbiamo cominciato a studiare. Il nostro primo maestro ci è sembrato il più grande scienziato del mondo, è stato per noi la “”sapienza stessa””. Così accade in tutti i campi dell’ attività intellettuale (…)””. (pag 36) Aggiunta testo: in introduzione: “”Come scrive Marx nel poscritto alla seconda edizione tedesca del primo volume del Capitale, Cernyscevski, che fu senza dubbio il maggior economista russo, seppe “”magistralmente mostrare la bancarotta dell’economia politica borghese””. Una parte notevole dei suoi scritti di economia politica recò un contributo originale alla elaborazione del pensiero economico premarxista. Così, mentre gli ideologi della borghesia in ascesa avevano criticato le forme economiche del feudalesimo; credendo che l’economia capitalistica fosse la forma definiftiva della produzione sociale, Cernyscevski criticò il feudalesimo da un punto di vista più avanzato, democratico rivoluzionario, giacché, nell’individuare il carattere storico, transitorio del sistema feudale, egli comprese che la stessa sorte sarebbe toccata a quello capitalistico. La sua critica dello sfruttamento feudale si trasformò, insomma, nella critica di ogni forma di sfruttamento””. (pag XXII)”,”FILx-268″
“CERNYSEVSKIJ Nikolaj Gavrilovic”,”Che fare? Dai racconti sugli uomini nuovi.”,”La KRUPSKAIA disse che “”nessuno, forse fu tanto amato da Lenin quanto Cernysevskij’. Non come onore casuale, ma come un legame con C. dev’essere intesa l’assunzione, da parte di LENIN del titolo del romanzo, per il suo libro sul partito rivoluzionario.”,”MRSx-006″
“CERNYSEVSKIJ Nikolaj, a cura di Ignazio AMBROGIO”,”Che fare? Dai racconti sugli uomini nuovi.”,”La forza del pregiudizio. “”E’ la forza del pregiudizio, la cattiva abitudine, la falsa attesa, il falso timore. Se un uomo pensa di “”non potere””, realmente non può. Si è detto alle donne: “”Siete deboli””, e loro si sentono deboli e lo sono di fatto. Tu stessa sai di persone assolutamente sane, che cominciano a infiacchirsi e finiscono col morire, solo perché si sono persuase che devono infiacchirsi e morire. Non basta, alcuni esempi riguardano grandi masse, popoli interi, il genere umano. Uno dei più clamorosi ci è fornito dalla storia militare. Nel medioevo la fanteria riteneva di non poter nulla contro la cavalleria e di fatto non poteva nulla. Interi eserciti di fanti venivano sbaragliati, come un gregge di pecore, da poche centinaia di cavalieri, e fu così, fin quando non sbarcarono sul continente i fanti inglesi, che erano uomini reclutati tra i piccoli agricoltori, orgogliosi e indipendenti, che non sapevano cosa fosse la paura e che non si arrendevano senza combattere. Non appena giunsero in Francia questi soldati, a cui era sconosciuto il pregiudizio di dover fuggire dinanzi alla cavalleria, i cavalieri, pur essendo più numerosi, furono sgominati in ogni scontro. Pensa alle celebri sconfitte subite dai grandi reparti della cavalleria francese per opera di un esiguo esercito di fanti inglesi nele battaglie di Crécy, Poitiers, Azincourt. La stessa storia si ripeté quando i fanti svizzeri ritennero di non doversi considerare più deboli della cavalleria feudale. La cavalleria austriaca, e poi burgunda, pur essendo preponderante di numero, cominciò a prendere batoste in ogni scontro. In seguito si misurarono con i fanti tutte le altre cavallerie e furono regolarmente battute. Allora tutti dissero: “”Sì, la fanteria è più forte della cavalleria””. Eppure, per secoli la fanteria era stata molto più debole della cavalleria solo perché era ritenuta tale””. (pag 439-440)”,”RUSx-167″
“CERNYSEVSKIJ Nikolaj”,”Saggi critici.”,”Nikolaj Gavrilovic Cernysevskij (1828-1889), eminente democratico rivoluzionario, materalista e socialista utopista, è senza dubbio una figura centrale nell’estetica russa premarxista e più in generale nella filosofia, uno dei più famosi critici letterari. Lenin scrisse che Cernysevskij fu l’unico vero grande scrittore russo che dagli anni ’50 all’88 seppe rimanere al livello di un integrale materialismo filosofico. Cernysevskij però, annotava Lenin, non “”ha saputo o meglio non ha potuto, a causa dell’arretratezza della vita russa, sollevarsi sino al materialismo dialettico di Marx e di Engels””. Cernysevskij veniva dai ceti medi. Era nato a Saratov, nella famiglia di un sacerdote, aveva frequentato il seminario locale. Lasciato il seminario fu ammesso alla facoltà di filosofia dell’Università di Pietroburgo.”,”RUSx-193-FL”
“CERNYSEVSKIJ Nikolaj Gavrilovic”,”Che fare? Dai racconti sugli uomini nuovi.”,”””Il romanzo ‘Che fare?’, di cui abbiamo già detto le eccezionali condizioni di composizione, fu conosciuto attraverso copie clandestine, durante la vita dell’autore, e apparve integralmente e pubblicamente nel 1905. Da allora fu formativo della nuova generazione rivoluzionaria dei tempi di Lenin. È stato definito da Kropotkin «breviario di ogni giovane russo»; riferisce Plekhanov che «nessun romanzo, nessuno scritto, da quando esiste una tipografia in Russia, ebbe mai il successo del romanzo di Cernysevskij»; la Krupskaia, di cui le memorie serbano spesso impressioni e idee sulle letture del grande rivoluzionario che fu suo compagno, dice che «nessuno, forse, fu tanto amato da Lenin quanto Cernysevskij». Non come un onore casuale, ma come un legame con Cernysevskij dev’essere intesa l’assunzione, da parte di Lenin, del titolo del romanzo, per il suo libro sulla concezione del partito rivoluzionario. (…) Vera Pavlovna è il personaggio portante del romanzo, attraverso anzitutto le sue relazioni con Lopukhov, studente di medicina, e con Kirsanov, medico. La vita di lei è oggettivamente considerata, senza introspezioni psicologiche, ma con problematicità attentissima sia per le decisioni attive che per gli stati emotivi e le consuetudini di vita. Queste persone sono da Cernysevskij stimate «normali» modelli di scelta rivoluzionaria, per la partecipazione agli atteggiamenti innovatori del tempo e per la passione e tensione nella scelta stessa. Invece Rakhmetov è figura di capo di questi uomini nuovi cioè dirigente rivoluzionario. Non dobbiamo intenderlo come eroe positivo, ma come proiezione dell’autore stesso; e, attraverso una sua offerta generosa di denaro al «più grande pensatore europeo del XIX secolo, un tedesco padre di una nuova filosofia» (Feuerbach) narrata nel romanzo, dobbiamo intenderlo come nesso esplicito di tipo storico-filosofico. Ciò che ci sorprende oggi è l’approfondimento morale di queste persone invece che la loro partecipazione diretta ad avvenimenti di azione politica, qui inesistenti o quasi. (…) D’altra parte viene a costituire, in questo romanzo unico di un grande dirigente politico rivoluzionario e della sua vita d’azione giovanile e di lunghissimo esilio, un prototipo di eccezionale prestigio della problematica interna dell’«uomo nuovo»”” [Nikolaj G. Cernysevskij, Che fare?, Garzanti, Milano, 1974, dal ‘Profilo storico-critico dell’autore e dell’opera’ a cura di Eleonora Fiorani e Francesco Leonetti]”,”RUSx-006-FSD”
“CERQUETTI Enea”,”Le Forze armate italiane dal 1945 al 1975. Strutture e dottrine.”,”Enea Cerquetti è nato nel 1936 ed è laureato in sociologia. Già specializzato in problemi di sociologia dell’educazione, nel 1969 pubblicò un primo saggio ‘Che cos’è la Nato?’ per Jaca Book. Dirigente politico della Federazione milanese del Pci e sindaco di Cinisella Balsamo, con questo lavoro riconferma il suo interesse per lo studio di problemi dello stato. (1975) I problemi della smobilitazione postbellica. L’epurazione mancata. “”I problemi della smobilitazione postbellica da parte loro concernevano oltre 200.000 combattenti del Corpo volontari dela libertà, circa 300.000 combattenti delle forze regolari, nonché circa 600.000 prigionieri di guerra che rifluivano nel paese. Momentaneamente non si poneva i problemi della dissoluzione delle forze della RSL, ma entro alcuni anni, dopo la rottura dello schieramento antifascista, sarebbe stato imposto il recupero alle Forze armate anche di questa componente militare, fino ad equipararne la condizione, anche agli effetti dell’anzianità di servizio. La smobilitazione del Corpo volontari della libertà fu affrontata in termini traumatici dal Comando alleato, che ne chiese lo scioglimento immediato, in quanto forza armata, e senza alcuna contropartita per chi non era militare di professione. Testimonia in proposito il presidente dell’ANPI Boldrini (…). Con tali premesse, anche la rifusione dei membri del CVL nelle nuove forze armate, a scopo di riconoscimento del servizio prestato e come garanzia di orientamento democratico, venne presto insabbiata. (…) Eppure i bilanci ufficiali della guerra di liberazione davano il tributo di perdite umane delle forze partigiane e del CVL superiore di ben 3 volte in incidenza percentuale a quello pagato dalle forze regolari che, del resto, ebbero la maggior parte delle vittime negli episodi di resistenza ai nazisti poco dopo l’8 settembre nei Balcani e nelle isole della Grecia (1). La smobilitazione delle forze regolari non fu traumatica, ma si dovette poi affrontare lo sfoltimento dei quadri militari di professione provenienti dalla esperienze belliche ormai le più disparate. Poiché si procedette senza un quadro di riferimento preciso, ci vollero anni e almeno trenta confusi e parziali provvedimenti di legge. Nel frattempo l’epurazione dei fascisti dalla Forze armate andava a rilento, fascisti ovviamente presenti soprattutto tra i reduci della prigionia o che riemergevano dallo sbandamento, quando ancora non era stata ben definita la posizione di chi aveva militato nella RSI. Dopo la rottura dei governi di unità antifascista e con la svolta atlantica, come abbiamo già detto, si sarebbe messo in movimento il processo inverso, culminato col riconoscimento giuridico, agli effetti della carriera, del collaborazionismo coi nazisti (legge 23 febbraio 1952, n. 93). Testimonia ancora in proposito Boldrini: “”L’epurazione non fu mai portata a termine nonostante il ministro della Guerra Jacini nell’agosto 1945, annunciasse che ben 688 generali e 83 colonnelli erano stati collocati a riposo. In realtà si trattava di una scelta fatta in modo abbastanza caotico, che non colpiva gli ufficiali compromessi col passato regime. Furono celebrati alcuni processi a carico di vari generali, quali Pentimalli e Del Tetto, con larga erogazione di assoluzioni ed amnistie. Particolare importanza rivestì il processo Roatta-Suvich, conclusosi a Roma nel marzo 1943, che mise a nudo interessanti aspetti della politica interna ed estera del fascismo”” (2). La volontà politica che Boldrini denuncia essere mancata ebbe la sua origine nelle imposizioni della Commissione alleata e nei contrasti latenti e manifesti all’interno dei governi di unità antifascista”” (pag 11-13) [(1) Dati ufficiali sulle perdite e sulle forze combattenti nella guerra di liberazione sono contenuti in ‘La politica estera’, in ‘Documenti di vita italiana’, gennaio-febbraio 1953; in ‘Perdite di vite umane dell’esercito, della marina e dell’aviazione durante la seconda guerra mondiale’, ibid. agosto 1952; in ‘Dati sulla lotta partigiana nel decimo annuale della Resistenza, ibid., aprile 1954 (…); (2) in A. Boldrini e A. D’Alessio, Esercito e politica in Italia, Roma, 1974 (1° capitolo)]”,”ITQM-254″
“CERRETI Giulio”,”Con Togliatti e Thorez. Quarant’anni di lotte politiche.”,”Giulio CERRETI è nato a Sesto Fiorentino nel 1903. Operaio metallurgico entrò giovanissimo nel movimento socialista. Aderì poi al PCI ricoprendo cariche politiche e sindacali. Perseguitato dai fascisti, nel 1927 espatriò in Francia. Nel 1932 entrò nel CC del PCF e diventò uno stretto collaboratore di Maurice THOREZ da quale ricevette l’ incarico di dirigere il Comitato internazionale per gli aiuti alla Spagna repubblicana. Durante la guerra visse in URSS e collaborò con TOGLIATTI. Nel dopoguerra, parlamentare, è stato P della Lega Nazionale delle Cooperative. “”Conoscevo troppo bene la fama di Ercoli in fatto di libri “”prestati”” senza ritorno. Lo faceva per gioco, per amore dell’ edizione importante e rara e, perché non dirlo? per tirchieria. Ma io penso sinceramente che l’ intento scherzoso fosse prevalente in lui, che non aveva molte distrazioni. Si divertiva un mondo a studiare le reazioni del “”derubato”” che accusava di “”egoismo””, di “”amare la proprietà…””. E le penne stilografiche! Un vero macello, come si dice a Roma””. (pag 126)”,”PCIx-090″
“CERRITO Gino contributo; altri contributi di Luigi CORTESI Claudio COSTANTINI Giorgio DORIA Antonio GIBELLI Edoardo GRENDI Aurelio LEPRE Pier Carlo MASINI Georges HAUPT Jules HUMBERT-DROZ Giuseppe MICCICHE’ Renato MONTELEONE Gaetano PERRILLO Carlo PINZANI Ernesto RAGIONIERI Enzo SANTARELLI Paolo ARVATI”,”Movimento operaio e socialista. Indice ventennale 1955-1974.”,”Rivista trimestrale di storia e bibliografia edita dal Centro Ligure di Storia Sociale (CLSS). La rivista iniziò le pubblicazioni nel gennaio 1955 col titolo ‘Movimento operaio e contadino in Liguria’. Dal 1962 ha assunto il titolo attuale avendo perduto il carattere regionale precedente. In ‘studi e ricerche’ si riportano i riferimenti di due lavori di Arrigo CERVETTO. Tra gli altri vi sono contributi di Gino CERRITO, Luigi CORTESI, Claudio COSTANTINI, Giorgio DORIA, Antonio GIBELLI, Edoardo GRENDI, Aurelio LEPRE, Pier Carlo MASINI, Georges HAUPT, Jules HUMBERT-DROZ, Giuseppe MICCICHE’, Renato MONTELEONE, Gaetano PERRILLO, Carlo PINZANI, Ernesto RAGIONIERI, Enzo SANTARELLI, Paolo ARVATI.”,”MITC-018″
“CERRITO Gino”,”Dall’ insurrezionalismo alla settimana rossa. Per una storia dell’ anarchismo in Italia 1881-1914.”,”Gino CERRITO, docente di storia contemporanea dell’ Università degli Studi di Firenze, studioso del movimento operaio e socialista, ha già pubblicato fra l’altro: -Radicalismo e socialismo in Sicilia, 1860-1882 (MESSINA-FIRENZE, 1958) – I periodici di Messina- Bibliografia e storia (MILANO, 1961) – L’ antimilitarismo anarchico nel primo ventennio del secolo (PISTOIA, 1968) – Il ruolo dell’ organizzazione anarchica (PISTOIA 1973)”,”ANAx-079″
“CERRITO Gino”,”Dall’ insurrezionalismo alla settimana rossa. Per una storia dell’ anarchismo italiano (1881-1914).”,”CERRITO è stato storico e militante anarchico della FAI. “”Se gli anarchici non se ne curano la storia la faranno i loro nemici”” (Gaetano Salvemini)”,”ANAx-157″
“CERRITO Gino”,”Il ruolo della organizzazione anarchica. L’ efficientismo organizzativo, il problema della minoranza, il periodo transitorio, classismo e umanesimo.”,”La prima parte del libro contiene il saggio di CERRITO. Il capitolo VI si intitola ‘L’ esperienza dei “”Gruppi anarchici d’ azione proletaria””. (pag 140-168). In esso si parla di P.C. MASINI e di A. CERVETTO. “”””Resistenzialismo piano di sconfitta (note critiche sull’ indirizzo della rivista ‘Volontà’), suppl. al n° 2 del 1950 de L’ Impulso, pp. 6. Il supplemento porta le firme di A. Cervetto, P.C. Masini, U. Scattoni, R. Sbricioli ed è edito a cura del ‘Comitato interregionale tosco-laziale'”” (pag 140, nota) “”Le stesse considerazioni introduttive, i limiti imposti ai compagni, la conformazione dei gruppi, i compiti delle commissioni costituite dalla F.A.F. vengono riprodotti in Italia dal “”movimento orientato e federato””, che dopo la sua espulsione dalla F.A.I. decisa dal Congresso nazionale di Ancona del dicembre 1950, assume il nome di “”Gruppi Anarchici d’ Azione Proletaria””. Le norme organizzative e funzionali dei G.A.A.P. diventano sempre più “”efficientiste””, fino all’ approvazione della clausola di “”responsabilità collettiva””, alla decisione di partecipare alle elezioni politiche, alla definizione del problema della “”fase transitoria””, nella misura in cui queste questione vengono trattate e risolte in Francia. Diverso è invece il discorso riguardante l’ analisi della società capitalista come giustificazione “”realistica”” del nuovo “”anarchismo””. Impostato sulle medesime linee di quello di G. Fontenis, esso è ricco di alcune varianti che ne rendono più astruso il senso e inattuale (ottocentesca) l’ impostazione marxista. Autore del discorso è il giovane savonese Arrigo Cervetto””. (pag 147) “”Il socialismo di Cervetto “”tende al massimo grado di omogeneità””, cammina di pari passo con il progresso dell’ industria ed è in rapporto diretto con la società capitalista. Esso non è un fatto umanistico, è un fatto di carattere economico di produzione e di distribuzione. Esso nasce dalle viscere della società capitalista e dalle sue contraddizioni. Giacché tende “”al massimo grado di omogeneità””, la società socialista escluderà qualunque possibile diversa sperimentazione: per Cervetto quindi la società socialista sarà un convento o una caserma in cui “”l’ uniforme volontà degli uomini”” regnerà sovrana, evidentemente… sotto il pugno di ferro di una dittatura che non permetta agli uomini di essere difformi! Niente di nuovo e di originale, dunque, se non la difficoltà del lettore di comprendere i ragionamenti pesanti e involuti dell’ autore, la cui preparazione è la conseguenza di disordinate e mal digerite letture (1). Il discorso può essere completato ricordando che nel dicembre del 1952 il Comitato Nazionale dei GAAP inviava ai gruppi per la discussione una specie di riassunto del documento di Arrigo Cervetto, riprodotto in forma indubbiamente più chiara e comprensibile””. (pag 153) “”Nel 1954, constatando “”l’ obbiettivo”” aggravarsi e generalizzarsi della crisi imperialistica, i GAAP davano i suggerimenti necessari sulle “”prospettive di lotta, di strategia e di tattica””, allo scopo di contribuire al confluire di questa crisi nella rivoluzione, formando in primo luogo una minoranza cosciente, “”un’ insieme di quadri ideologicamente solidi e ferrati”” (2). “”In occasione della VI Conferenza del 1956, facendo seguito ad un discorso precedentemente iniziato e sviluppando, in fondo, la stessa sua tesi del 1951, Arrigo Cervetto si pronuncia apertamente per l’ accettazione della “”dittatura del proletariato””, giustificata da necessità “”obbiettive””. Altri suoi allievi, fra cui Cesare Saletta, richiamandosi anche alle affermazioni di George Fontenis sul rapporto anarchismo-marxismo, ritengono che la divergenza fra queste due teorie non è una questione di principi bensì di tattica (…)””. (pag 161) “”Ma all’ interno del nuovo movimento, il conflitto già esistente fra i militanti dell’ ex-F.C.L. si acuiva per ovvie ragioni. Coloro che credevano ingenuamente di essere rimasti sempre in linea con l’ anarchismo, anche se con un anarchismo “”ammodernato””, vedevano assai chiaramente che il nuovo movimento non aveva nulla di anarchico. Degli altri, i marxisti di Cervetto avevano ormai iniziato un discorso proprio e non vedevano perché dovessero affrontarlo in condizioni di inferiorità con i capi riconosciuti di questo movimento (…)””. (pag 167) “”Degli altri: un gruppo rientra deluso nel movimento anarchico “”tradizionale””; un secondo gruppo segue Cervetto che diverrà poi il teorico e il capo di “”Avanguardi operaia””, una piccola formazione extraparlamentare ligure di orientamento rigidamente marxista; un terzo gruppo con P.C. Masini aderisce al Partito socialista (…)””. (pag 168) La seconda parte del libro è documentaria: Parte II: L’ esperimento neo-marxista dei GAAP. (pag 363): – Testo del progetto di organizzazione federativa dei GAAP (Genova 24-25 febbraio 1951) – La nuova carta statutaria dei GAAP (Pisa, 30-31 ott – 1 nov 1955) – Tesi programmatiche sui rapporti fra organizzazione rivoluzionaria e masse popolari (Genova-Sestri, 1 marzo 1956) – Abbozzo di tesi “”per una tattica d’ intervento rivoluzionario nelle campagne elettorali””. (Qui si critica l’ astensionismo e si parla di “”cretinismo astensionista””. – La conclusione dell’ esperimento gaapista. Comunicato. (pag 384)”,”ANAx-183″
“CERRITO Gino a cura di Adriana DADA'”,”Gli anarchici nella resistenza apuana.”,”Gino CERRITO fu professore ordinario di storia contemporanea nell’ Università di Firenze. I suoi primi interessi relativi alla storia della Siciali si sono successivamente allargati al più vasto panorama del socialismo e del movimento operaio italiano e internazionale fornendo contributi su queste tematiche. Ha scritto ‘Radicalismo e socialismo in Sicilia 1860-1882’ (1958), ‘L’ antimilitarismo anarchico nel primo congresso del secolo (1968), ‘Dall’ insurrezionalismo alla Settimana Rossa (1977), Andrea Costa nel socialismo italiano (1982). Manovra contro la Camera del Lavoro. “”Nel settembre 1921, i fascisti creavano i “”Sindacati economici carraresi”” e mediante la prefettura avanzavano subito la proposta di unificare i due organismi operai. Al rifiuto opposto dalla CdL essi rispondevano accusando l’ organismo camerale di prestarsi all’ utilizzazione dei suoi locali da parte di associazioni e partiti politici e richiedendo garanzie atte ad evitarlo. La Commissione Esecutiva della CdL si prestava allora al gioco fascista accettando la nomina di una commissione di controllo sull’ uso dei locali dei due organismi sindacali, composta da 3 membri del Consiglio di Pacificazione, tuttavia in vita, un membro della CdL e uno dei sindacati economici. Ma giacché i fascisti tendevano al monopolio operaio, continuarono e intensificarono l’ opera di intimidazione; e taluni industriali per appoggiare questa politica, cominciavano a minacciare di licenziamento coloro i quali non si fornivano della tessera dei Sindacati economici.”” (pag 13)”,”ANAx-196″
“CERRITO Gino”,”Il movimento anarchico dalle sue origini al 1914.”,”””Se si esclude il volume di carattere generale pubblicato nel 1907 da Ettore Zoccoli, che dedica alcune pagine all’ anarchismo italiano e che, nonostante la serietà documentaria, risente di una aritficiosa angolatura decisamente contraria, non rimangono che le recenti edizioni italiane delle brevi storie dell’ anarchismo di Max Nettlau e di George Woodcock. L’ opera di Nettlau è coerente con quelli che sono i limiti propri di tutta la produzione storiografica di questo importante ricercatore ed erudito anarchico. Essa rispecchia fedelmente l’ opinione dell’ autore, secondo cui la letteratura anarchica non ha un’ origine determinata, non è l’ espressione di un sistema inventato e progressivamente elaborato: egli afferma che gli anarchici sono sempre esistiti e perciò la sua opera, dovendo dimostrare questo assunto, non può dedicare più di una decina di pagine all’ anarchismo italiano; ancor meno cioè di quante ne abbia scritte per la lacunosa biografia di Errico Malatesta, che pure rimane la migliore traccia delle vicende del movimento anarchico italiano fino al 1922. Più soddisfacenti sono le venti pagine che Woodcock dedica all’ anarchismo italiano nel suo volume, anche se in fondo non fa che utilizzare la biografia malatestiana di Nettlau. E’ invece abbondante la letteratura storica sul periodo della Prima Internazionale in Italia. Si ricordano i volumi di Nello Rosselli, Max Nettlau, Elio Conti, Leo Valiani, Aldo Romano, Richard Hostetter.”” (pag 5)”,”ANAx-217″
“CERRITO Gino”,”Radicalismo e socialismo in Sicilia (1860-1882).”,”””La Comune, insomma, entusiasmò l’ambiente democratico italiano. L’esempio del proletariato parigino infuse nuova forza a talune società operaie e la stampa democratica prese decisa posizione a favore della rivoluzione comunarda che, specialmente all’inizio, venne giudicata in modo conforme alle tendenze di ogni singolo gruppo. Così i circoli democratici che con più difficoltà e solo parzialmente si sarebbero più tardi allontanati dal Mazzini, ritenevano che la Comune fosse un fenomeno di natura patriottica e democratica, sorta per reazione al malcostume dell’Assemblea francese, e affermavano che coloro i quali diffondevano false notizie su un presunto socialismo comunardo intendessero “”fare due cose, cioè assumere la maschera di liberali ultra e screditare la Rivoluzione col porre l’allarme alla proprietà…””. La posizione del Garibaldi rispetto all’Assemblea di Bordeaux, e le parole da lui rivolte nel maggio “”Agli amici di Nizza”” confermavano, in fondo; quanto i repubblicani socialmente meno avanzati sostenevano.”” (pag 141-142)”,”MITT-260″
“CERRITO Gino a cura”,”I periodici di Messina. Bibliografia e storia.”,”Scheda periodico: Titolo Sottotitolo Tipografia Durata Periodicità Direttore Gerente Formato Pagine Note tip. “”In merito alla guerra di Libia, ‘Il Riscatto’ fu inizialmente d’accordo con la Direzione nazionale del Partito, che opponeva all’impresa “”ragioni ideali di principio avverse alla barbarie della guerra, in nome di una civiltà più umana e più universale; ragioni concrete, ispirate agli interessi materiali e morali, prossimi e remoti, della gente del lavoro, della società proletaria”” (cfr. 23 mar. 1912, a. III, n. 13: manifesto del Comitato centrale di agitazione contro la guerra; 12 mar. 1912, (…)). Conclusa poi la pace, il periodico assunse un contegno inspiegabilmente incoerente, con un articolo gravido di bellicismo inopportuno: “”Noi – scriveva la redazione – siamo stati sempre avversi alla guerra e quindi favorevoli alla pace. Ma questa pace è stata conclusa in un momento poco adatto; poiché l’Italia, dopo tanti sacrifici sostenuti, avrebbe potuto raggiungere un maggior successo, se in seguito alla situazione della Turchia, attaccata dalla Confederazione balcanica, avesse continuato nella lotta, determinando così lo sfacelo completo dell’Impero Ottomano”” (23 ott. 1912, a. III, n. 44: ‘La guerra e la pace’).”” (pag 145)”,”MITT-261″
“CERRITO Gino”,”Il ruolo della organizzazione anarchica, l’efficientismo organizzativo il problema della minoranza il periodo transitorio classismo e umanesimo.”,”Gino Cerrito nato a Messina nel 1924, morto a Firenze nel 1982. Si era accostato all’anarchismo nell’immediato dopoguerra partecipando intensamente alla vita del movimento soprattutto in Sicilia, Autore di numerosi volumi: Radicalismo e socialismo in Sicilia, L’antimilitarismo anarchico, Il ruolo dell’organizzazione anarchica, Andrea Costa nel socialismo italiano. Saggi, nonchè collaboratore della stampa anarchica. Cerrito era professore di Storia all’Università di Firenze. Ebbe anche una attiva presenza nei progetti di lavoro del Centro Studi Libertari ‘Pinelli’ di Milano.”,”ANAx-014-FL”
“CERRITO Gino”,”Radicalismo e socialismo in Sicilia (1860-1882).”,”Biagio Cerrito, detto Gino, nasce a Messina l’11 febbraio 1922. Ben presto orfano di padre, prosegue gli studi lavorando al Comune di Messina. Si forma politicamente negli anni della seconda guerra mondiale. Aderisce agli inizi del 1943 al movimento antifascista clandestino ‘Sicilia libera’ di orientamento indipendentista, costituito dall’avvocato comunista dissidente Giovanni Millimaggi e dai suoi figli Spartaco e Libero. Nel 1944 si escrive al Partito comunista, ma già il 3 e 4 settembre 1944 partecipa a Palermo, come osservatore, al primo convegno degli anarchici siciliani. Si dimette dal PCI nell’agosto 1945. Accanto a Vincenzo Mazzone, reduce dalla guerra di Spagna, ed altri,costituisce il gruppo anarchico giovanile ‘M. Bakunin’ divento presto uno degli artefici della ripresa dell’anarchismo a Messina e in Sicilia (…) (pag XIII) (da Profilo biografico di Carmelo Ferrara …)”,”ANAx-005-FB”
“CERRITO Gino MUSARRA Natale ROSE Giuseppe ORTALLI Massimo CAFIERO Carlo SCHIRONE Franco”,”Le origini dell’anarchismo in Italia.”,”Contiene lettera di Carlo Cafiero ad Engels del 12-19 giugno 1872 (pag 163-169) Sono trascorsi centocinquant’anni da quando, a Rimini, venne organizzata una Conferenza delle Sezioni italiane dell’Internazionale dei Lavoratori che si opponevano alla svolta autoritaria che Marx ed Engels tentavano d’imprimere all’intero movimento socialista. Fu costituita la Federazione italiana dell’Internazionale e nello stesso tempo promosso il congresso internazionale che, un mese dopo, a Saint-Imier nel Jura svizzero, darà vita all’Internazionale Antiautoritaria e Anarchica. Quelle vicende che hanno segnato così profondamente, e anche drammaticamente, lo sviluppo di una forte idea di emancipazione sociale, sono in questo testo analizzate da storici libertari come Gino Cerrito e Giuseppe Rose dei quali riproponiamo alcuni saggi pubblicati in occasione del centenario della conferenza di Rimini e, nel caso di Gino Cerrito, successivamente ampliati ed approfonditi. Scritti che costituiscono il culmine di un percorso di revisione e rivalutazione della Prima Internazionale anarchica in Italia, nei confronti della storiografia marxista, iniziato da Pier Carlo Masini nell’immediato secondo dopoguerra e proseguito dallo stesso Masini, Gino Cerrito, Giuseppe Rose e pochi altri, fra silenzi, incomprensioni, distinguo ideologici ma anche riconoscimenti crescenti. Scritti che forniscono un quadro storico-politico critico e distaccato dello scontro consumatosi in Italia, all’interno della Prima Internazionale, tra marxisti e bakuninisti, affrontando di petto anche questioni ideologiche estranee alla tradizione marxista ma ancor oggi vitali per il movimento anarchico. [Gennaio 2023]”,”ANAx-470″
“CERRONI Umberto a cura”,”Il pensiero politico dalle origini ai giorni nostri.”,”””(…) le macchine , che sono il mezzo più potente per abbreviare il tempo di lavoro, si mutano nel mezzo più infallibile per trasformare tutta la vita dell’operaio e della sua famiglia in tempo di lavoro disponibile per la valorizzazione del capitale; così accade che il sopralavoro degli uni diventa il presupposto della disoccupazione degli altri e che la grande industria che dà la caccia a nuovi consumatori su tutta la superficie terrestre, in patria riduce il consumo delle masse ad un minimo di fame e così mina il proprio mercato interno. “”La legge che ‘equilibra costantemente sovrappopolazione relativa, ossia l’esercito industriale di riserva, da una parte’, e ‘volume e energia dell’accumulazione dall’altra’, incatena l’operaio al capitale in maniera più salda che i cunei di Efesto non saldassero alla roccia Prometeo. Questa legge determina una ‘accumulazione di miseria’ proporzionata all”accumulazione di capitale’. L’accumulazione di ricchezza all’uno dei poli è dunque al tempo stesso accumulazione di miseria, tormento di lavoro, schiavitù, ignoranza, brutalizzazione e degradazione morale al polo opposto, ossia dalla parte della classe che ‘produce il proprio prodotto come capitale'”” (Marx, Das Kapital, P. 671)”” [F. Engels] [in Umberto Cerroni, Il pensiero politico dalle origini ai nostri giorni, 1975)”,”TEOP-006″
“CERRONI Umberto”,”Teoria della crisi sociale in Marx. Una reinterpretazione.”,”Umberto CERRONI è nato a Lodi nel 1926. Libero docente di filosofia del diritto è (1971) professore incaricato di Storia delle dottrine politiche e di storia delle dottrine economiche nell’ Univ di Lecce. Ha pubblicato numerosi volumi (‘Kantt e la fondazione della categoria giuridica’, ‘Marx e il diritto moderno’, Metodologia e scienza sociale’, ‘Il pensiero giuridico sovietico’, ‘Le origini del socialismo in Russia’ ‘La libertà dei moderni’, ‘Tecnica e libertà’. Ha tenuto corsi in università estere.”,”MADS-220″
“CERRONI Umberto”,”L’ identità civile degli italiani.”,”Umberto CERRONI (Lodi, 1926) è professore ordinario di scienza politica nell’ Università La Sapienza di Roma. Ha insegnato a lungo nelle Università di Lece, Salerno e Napoli. Tra le sue opere ‘Marx e il diritto moderno’ ‘Kant e la fondazione della categoria giuridica’ ecc. (v. retrocopertina). Il volume contiene un paragrafo su DANTE politico e il ‘De Monarchia’.”,”ITAS-059″
“CERRONI Umberto”,”Marx e il diritto moderno.”,”””La storia della cultura e della società appare dunque a Marx organizzabile come oggetto di scienza in quanto sia rapportata alla storia di tipi di rapporti di produzione: la scienza completa la storia reale così come la storia reale completa la scienza, la scienza è scienza storica o sociale così come la storia è storia-scienza.”” (pag 169)”,”MADS-307″
“CERRONI Umberto”,”Teoria politica e socialismo.”,”Alla fine del XIX secolo, quando il “”marxismo”” (un marxismo) circolava ormai largamente in Italia, le opere disponibili in lingua italiana (sulle 23 che stiamo considerando) erano soltanto 10 (…). Sul finire del secolo, dunque, in Italia la conoscenza di Marx era assai ristretta dal punto di vista delle traduzioni…”” (pag 16). Contiene il paragrafo ‘Il problema dei due Marx’ (pag 24) “”Lenin tronca anche questa tradizione, spezza cioè l’ alternativa slavofilia-occidentalismo: (…)”” (pag 116) “”Non v’è alcun dubbio che Lenin conoscesse tutto il Marx edito: e la sua non era una conoscenza di seconda mano. Conosceva quindi anche la ‘Questione ebraica’. V’è anzi una circostanza molto singolare: nella seconda metà del 1914 (in un periodo dunque abbastanza vicino agli studi sullo Stato), compilando un “”breve saggio biografico ed esposizione del marxismo”” per la voce ‘Karl Marx’ del Dizionario enciclopedico Granat (VII edizione), Lenin aveva dovuto far cenno dei due scritti di Marx sui ‘Deutsch-Französische Jahrbücher’ e aveva addirittura scritto che “”negli articoli pubblicati su questa rivista Marx parla già come un rivoluzionario, assertore di una “”critica inesorabile di tutto ciò che esiste””, e in particolare della “”critica delle armi””, come un rivoluzionario che fa appello alle ‘masse’ e al ‘proletariato'””. Ma né qui, né in ‘Stato e rivoluzione’, e neppure nella più tarda lezione all’Università Sverdlov ‘Sullo Stato’, Lenin avverte le implicazioni profonde della critica dello Stato rappresentivo abbozzata da Marx nella ‘Questione ebraica’ (1). Ovviemente Lenin non era solo nel non avvertire quelle implicazioni: tutta la tradizione marxista si era formata senza grande considerazione e curiosità scientifica per il “”primo”” Marx. La ‘Questione ebraica’ doveva in seguito assumere una luce assai nuova e significativa con la pubblicazione delle altre opere giovanili di Marx e specialmente della ‘Critica’ antihegeliana. La visione organica di tutto il primo nucleo dell’opera di Marx consente oggi di stabilire non soltanto che la riflessione teorica di Marx era incominciata proprio sul terreno dello Stato e del diritto (cosa risaputa), ma anche che il passaggio da questo campo agli studi economici e all’organizzazione della lotta politica non era avvenuto senza che Marx avesse sbozzato un’essenziale motivazione proprio sul piano della teoria dello Stato e del diritto””. (Umberto Cerroni, Teoria politica e socialismo, 1973) (pag 133) Nota (1) il primo studioso marxista che abbia utilizzato seriamente la ‘Questione ebraica’ è stato E.B. Pasukanis di cui si veda ‘La teoria generale del diritto e il marxismo’ in ‘Teorie sovietiche del diritto’, Milano, 1964″,”TEOC-220″
“CERRONI Umberto”,”Lessico gramsciano.”,”Umberto CERRONI (Lodi, 1926), insegna Scienza della politica nell’ Università di Roma. E’ membro del CC del PCI e del Comitato direttivo dell’ Istituto Gramsci. Ha scritto varie opere (v. retrocopertina). “”Partito. “”E’ in embrione una struttura statale”” (Q. pag 320, P.P. pag 76), cioè “”uno Stato in potenza””, un embrione che si sviluppa nel guscio degli interessi sociali di una classe da cui va poi progressivamente distinguendosi e addirittura separandosi nella misura in cui il partito vuol porsi come centro direzionale complessivo della società. Pertanto “”se è vero che i partiti non sono che la nomenclatura delle classi, è anche vero che i partiti non sono solo una espressione meccanica e passiva delle classi stesse, ma reagiscono energicamente su di esse per svilupparle, assodarle, universalizzarle”” (Q. pag 387, PP pag 78) (pag 59)”,”GRAS-037″
“CERRONI Umberto”,”Tecnica e libertà.”,”””Ognuno è gli Altri e nessuno è se stesso”” (Heidegger) ‘(…) l’esortazione di Russel Ackoff: “”Dobbiamo smetterla di agire come se la natura fosse organizzata in discipline allo stesso modo in cui lo sono le università””.’ (pag 10) “”E’ fatale che questo terzo regno sia un regno individualistico e asociale (se non proprio antisociale) perché – sono le parole di Schiller – “”le gioie dei sensi noi le godiamo solo come individui (…). Le gioie della conoscenza le godiamo solo come specie””.”” (pag 65-66) “”Viene in mente, per qualche aspetto, la figura del nichilista russo della metà del secolo XIX che si autodefiniva “”un uomo perduto alla società”” (Necaev)””. (pag 66) “”Per l’uomo affamato non esiste il carattere umano del cibo, bensì soltanto la sua astratta esistenza di cibo: questo potrebbe indifferentemente presentarsi al lui nella forma più rozza; e non si può dire che in questa attività nutritiva si distingua da quella bestiale”” (K. Marx, Opere filosofiche giovanili) (pag 80) “”Hume: “”Nel mondo tutto si compra col lavoro””; Locke: “”Qualunque cosa egli (l’uomo) trasformi dallo stato in cui la natura l’ ha creata e lasciata, egli l’ha mescolata col suo lavoro e l’ ha legata con qualcosa che gli appartiene””.”” (pag 81)”,”TEOC-386″
“CERRONI Umberto”,”Materialismo storico e scienza.”,”””Sarebbe illusione credere di trovare altrove quello che la scienza non può darci””. (Sigmund Freud) “”L’ idea di un mondo esterno indipendente dal soggetto che lo esplora è propria di ogni scienza naturale”” (Albert Einstein) in apertura, U. Cerroni, Materialismo storico e scienza Umberto CERRONI (Lodi 1926) è ordinario di scienza della politica all’ Università di Roma. Studioso di filosofia politica e giuridica e di storia del marxismo ha pubblicato varie opere (v. risvolto copertina) “”Troppo a lungo i marxisti hanno creduto che la crisi del capitalismo significasse il crollo economico (…)””. (pag 139) “”Una teoria della crisi della società capitalistica moderna avrebbe comportato – nel seguito dell’ incompiuto Capitale – (come possiamo desumere dai Grundrisse) l’ esame non solo del meccanismo della crisi economico-sociale (fermatasi al capitolo delle classi) ma del meccanismo politico, cioè dello Stato rappresentativo””. (pag 139) “”Stiamo ancora aspettando la “”critica della politica e del diritto”” cui Marx voleva metter mano dopo la “”critica dell’ economia politica””.”” (pag 140) [Umberto Cerroni, ] ‘La dottrina di Marx matrice della strategia politica di Lenin’ “”Più complesso, si diceva, è il discorso su Lenin. Molti dei rilievi fatti dagli studiosi in questi ultimi decenni circa l’aggancio testuale che la tradizione del materialismo dialettico sovietico troverebbe nel pensiero di Lenin sono sostanzialmente esatti. Ma l’opera intellettuale di Lenin è assai più articolata di quanto quegli studiosi non lascino intravedere. L’aggancio di cui si parlava viene generalmente rintracciato, oltre che in qualche articolo, in ‘Materialismo e empiriocriticismo’ (1909) e nei ‘Quaderni filosofici’. D’altra parte il grosso dell’opera scientifica di Lenin non è, a vero dire, di carattere filosofico. Gli studi che lo affermarono in Russia e che costituirono tanto la sua sperimentazione della dottrina di Marx, quanto la matrice della sua strategia politica, furono gli studi di economia che lo impegnarono tra il 1892 e i primi anni del nuovo secolo e a cui fecero seguito, principalmente, gli scritti polemici destinati alla lotta per l’organizzazione del partito e per la delineazione di una strategia e di una tattica politica per la rivoluzione russa. Né il primo né il secondo gruppo di scritti consente di avallare il giudizio che solitamente si pronuncia. Al contrario: v’è negli studi economici di Lenin una vera e propria riscoperta del Marx scienziato e cioè propriamente del ‘Capitale’. E v’è addirittura – in ‘Che cosa sono gli amici del popolo e come lottano contro i socialdemocratici’ (1894), ‘Il contenuto economico del populismo e la sua critica nel libro del signor Struve’ (1895), ‘Le caratteristiche del romanticismo economico’ (1898), ‘Lo sviluppo del capitalismo in Russia’ (1898) – un marxismo profondamente nutrito di indagine scientifica, nettamente avverso alle “”teorie generali””, polemico contro l'””accusa banale che attribuisce al marxismo la dialettica hegeliana”” (1): accusa che il populista Michajlovskij portava a Marx volendo intendere che questi risolveva “”tutti i problemi di sociologia secondo le leggi della triade di Hegel”” (2). In tutti questi testi, che costituiscono senza dubbio il nerbo dell’opera teorica di Lenin (…), il tema centrale è proprio quello della configurazione del marxismo come indagine scientifica dei rapporti sociali capitalistici, fuori dalle escogitazioni di “”leggi generali”” che terranno invece il campo negli studiosi del materialismo dialettico. Non era davvero poco in un’epoca in cui il marxismo era ancora dominato da Bernstein, Kautsky, Plechanov e dalla loro inclinazione a “”completare”” Marx con Kant, Hegel o Spinoza. Quanto al secondo gruppo di scritti, più schiettamente politici, i rimandi filosofici sono rari, ma colpisce l’impostazione anticonformista e innovatrice della problematica sociale e politica, il distacco radicale di Lenin dalle tradizioni del marxismo ufficiale della chiesa socialdemocratica tedesca. In seguito l’attività teorica di Lenin è essenzialmente legata alla pratica politica e prendono spicco due opere che per la loro originalità difficilmente possono essere inventariate nel ‘background’ del bizantinismo filosofico del ‘Diamat’ (Dialekticeskij Materializm, ndr): L”Imperialismo fase suprema del capitalismo’ (1916) e ‘Stato e rivoluzione’ (1917) che, come sono testi di analisi economica e politica, fanno prova della genialità di Lenin e del suo antidogmatismo”” [Umberto Cerroni, Materialismo storico e scienza, 1976] (pag 35-36) [(1) V.I. Lenin, Opere complete, cit, vol I, pp. 159-160. Ecco un’altra formulazione interessante: “”il metodo dialettico non consiste affatto nelle triadi, ma consiste per l’appunto nella negazione dei metodi dell’idealismo e del soggettivismo in sociologia”” (op. cit., p 181); (2) V.I. Lenin, op. cit., vol I, p. 161. Le pagine successive sono dense di importanti precisazioni sul metodo di Marx in contrapposizione radicale al metodo di Hegel]”,”TEOC-425″
“CERRONI Umberto”,”Il pensiero politico italiano.”,”””Antonio Labriola è il primo teorico del socialismo di ispirazione marxista in Italia. Egli si forma a Napoli in un ambiente culturale storicista influenzato da Hegel e dal 1874 insegna nelle università di Roma e Bologna. Dopo un periodo di studio delle opere di Marx ed Engels aderisce verso il 1890 alle idee socialiste e inizia un lungo carteggio con Engels. Il suo scritto ‘In memoria del Manifesto dei comunisti’, che ottiene il giudizio positivo di Engels, esce nel 1895 e può considerarsi come il primo testo teorico del marxismo italiano. Labriola presenta la teoria di Marx soprattutto come analisi “”morfologica”” della società moderna e accoglie il criterio della essenzialità del modo di produzione nella determinazione dei tipi storici di società. “”Bisogna – scrive Labriola – rivolgersi allo studio delle differenze che corrono tra le varie forme della produzione, quando si tratti di epoche storiche nettamente distinte””. La successione di questi tipi di società (un tema che studiavano anche Durkheim, Toennies e Weber) può essere compresa solo esaminando il dissolversi e il succedersi dei differenti modi di produzione. Labriola concludeva con una esortazione realistica: “”Siamo alla prosa; ed anche il comunismo diventa prosa: ossia è scienza… Non lamenta il pauperismo per eliminarlo. Non spande lacrime su niente…””. Nel 1896, usciva un altro saggio di Labriola intitolato ‘Del materialismo storico. Dilucidazione preliminare’, che Croce – un anno dopo – giudica come “”la più ampia e profonda trattazione dell’argomento””. L’assunto rivoluzionario e la meta della nuova dottrina – scrive Labiorla – è di contrapporre e poi sostituire al miraggio di ideazioni non critiche, veri e propri “”idoli della immaginazione””, i “”soggetti reali, ossia le forze positivamente operanti, ossia gli uomini nelle varie e circostanziate situazioni sociali”””” [Umberto Cerroni, Il pensiero politico italiano, 1995] (pag 71)”,”TEOP-030-FL”
“CERRONI Umberto / MAGRI Lucio”,”Per una teoria del partito politico (Cerroni) / Problemi della teoria marxista del partito rivoluzionario (Magri).”,”””Il problema dell’organizzazione di un partito rivoluzionario – diceva Marx – non può essere affrontato che partendo da una teoria della rivoluzione”” (pag 61)”,”PARx-042″
“[CERRONI Umberto]”,”Considerazioni sugli scritti di Rosa Luxemburg.”,”Articolo firmato u.c. probabilmente Umberto Cerroni Sono considerazioni sul volume di ‘Scritti scelti’ di Rosa Luxemburg curato da L. Amodio, Edizioni Avanti, 1963 pp. 716 “”Ciò che resta fuori campo è il fatto che i singoli problemi esaminati – lo Stato, la democrazia, le classi intermedie, le nazioni – non sono soltanto dei ‘problemi’ attorno a cui disputano le classi in lotta, ma prima di tutto ‘istituti’ storici reali il cui impianto non è dovuto alle deliberazioni volontaristiche delle forze politiche, ma a processi economico-sociali oggettivi e regolari. Le classi stesse, che costituiscono le ‘dramatis personae’ della lotta sociale moderna, non sono soltanto dei ‘soggetti’ dotati di una consapevolezza e di una inziativa, ma primariamente degli ‘oggetti’ mossi e strutturati da una dinamica oggettiva. “”Queste classi – ebbe a scrivere Marx – sono una parola priva di senso se non conosco gli elementi su cui si fondano”” (7)”” (pag 416) (7) K. Marx, Introduzione alla critica dell’economia politica, 1954 “”E’ merito della Luxemburg aver affrontato con grande chiarezza e franchezza critica il problema del “”ristagno”” nel marxismo, proprio perché avvertiva, come si è visto, l’urgenza di una crescita teorica del movimento. Ma quale spiegazione ci dà di quel ristagno? Ella scrive: “”Se noi (…) ora percepiamo nel movimento un ristagno teorico, non è perché la teoria marxiana, a spese della quale viviamo, sia incapace di sviluppo o sia ‘superata’, ma al contrario perché noi abbiamo già attinto all’arsenale marxiano le armi spirituali più importanti, che ci erano necessarie nello stadio di lotta trascorso, senza con ciò esaurirlo; non perché noi si abbia ‘superato’ Marx nella lotta pratica, bensì al contrario, perché Marx nella sua creazione scientifica ci ha anticipati in quanto partito di lotta attivo sul piano della prassi; non perché Marx non basti più per le nostre necessità, ma perché queste non bastano ancora per l’utilizzazione dei pensieri marxiani”” (R. Luxemburg, Scritti scelti, 1963, pp. 264-265). Ma è una spiegazione che, facendo un gran complimento a Carlo Marx, ne fa uno assai meno apprezzabile alla scienza da lui creata ritenendola tutto sommato incapace di alimentare sul piano delle idee il fenomeno più tipico ed esemplare della scienza: l’anticipazione”” [u.c., Considerazioni sugli scritti di Rosa Luxemburg, Critica marxista, Roma, n° 4-5 luglio ottobre 1964] (pag 420) Sulla teoria dello Stato “”Di fatto, la Luxemburg individuava l’angustia della soluzione tradizionale proprio in quella identificazione dello Stato con una “”macchina”” o “”strumento”” creato dalla classe dominante che nel passato era sembrata a lei stessa ovvia e quasi banale”” (pag 422) Sul concetto di giusto, giustizia in Marx. “”Il sociologo tedesco Ralf Dahrendorf, già noto in Italia per la sua opera ‘Classi e conflitto di classe nella società industriale’, ultimamente tradotta presso Laterza, riprende l’argomento [il concetto di giustizia in Marx, ndr] in modo sistematico in un suo nuovo libro: ‘Marx in Perspektive. Die Idee des Gerechten im Denken von Karl Marx’, Verlagbuchhandlung J.,H.W. Dietz, Hannover, 1963. Ma è veramente legittimo parlare, come egli fa nel sottotitolo, di un concetto specifico del giusto in Marx, e quindi del relativo problema? L’autore sa benissimo che il termine ‘giustizia’ (‘Gerechtigkeit’) non gode buona fama presso Marx (pp. 14-16), usato com’è, assai spesso, per ridicolizzare la fede proudhoniana o filantropica nella giustizia eterna. Egli ammette anche che Marx “”non usa mai la parola e il concetto di giusto a proposito della società comunista”” (p. 141). Queste sono difficoltà di non poco conto, quando si ponga mente alla rigorosità con cui Marx sceglieva i termini e con cui talvolta li mutava o ne coniava di nuovi, in armonia col proprio sviluppo intellettuale, al fine di adeguare perfettamente il linguaggio al pensiero: basti come esempio la faticosa genesi dell’espressione ‘forza-lavoro’, la cui storia, dai primi scritti economici, dove si parla ancora soltanto di ‘lavoro’ e poi di ‘capacità lavorativa’, fino al ‘Capitale’, si confonde direttamente con la genesi della categoria ‘plusvalore’. Però al Dahrendorff, che oltretutto dichiara di volere unicamente “”far parlare Marx con le sue parole””, è sufficiente una premessa logico-linguistico-speculativa (pp.21-39) per arrogarsi il diritto di ricercare nelle opere marxiane un problema che, posto in quei termini, a Marx non interessa affatto (tanto più che, se gli fosse davvero interessato, non avrebbe avuto alcun bisogno di sottacerlo, né avrebbe esitato a chiamarlo per nome). (…) Marx ha indicato con chiarezza il carattere storico di tutti gli ideali, quindi, ammesso che se ne sia preoccupato, anche dell’ideale di giustizia (p. 49) che, in quanto componente della sovrastruttura, non può non seguire la sorte della base economico-sociale su cui si fonda. E qui il Dahrendorf, in modo un po’ schematico, ma sostanzialmente corretto, ce ne dà un’argomentata conferma (pp.40-71). In questo ambito il problema sembrerebbe dunque risolto. Senonché ecco l’incalzare del vero problema di Dahrendorf, che è quello del giusto in sé: “”Non è l’opera di Marx una infiammata protesta contro la società borghese e il modo capitalistico di produzione? E non è una protesta contro la sua ingiustizia? (p. 69). “”Che cosa contrappone Marx alla “”giustizia dell’ordine borghese””, che è in realtà “”aperta ferocia e vendetta senza legge””? Forse un nuovo concetto relativo del giusto? Oppure c’è un’altra idea, un’idea assoluta, su cui si fonda il pathos della sua critica?”” (p. 71). Così, spingendo il lettore ad ammettere una premessa in cui giuocano solo elementi soggettivi e sentimentali (la definizione dell’opera di Marx come “”infiammata protesta””), dandone poi una gratuita traduzione mediante l’espressione “”protesta contro l’ingiustizia”” (…) si deduce la possibilità in Marx di un’idea assoluta di giustizia. Ma questa deduzione reca naturalmente in sé l’ambiguità delle premesse a cui si appoggia”” [g.g., Il concetto di giusto in Marx] [(in) Critica marxista, Roma, n° 4-5 luglio ottobre 1964] (pag 437-440) Nota g.g. probabilmente Giuseppe Garritano Biografia U. Cerroni UMBERTO CERRONI: MORTO A ROMA ALL’ETA’ DI 81 ANNI IL FILOSOFO MARXISTA. sabato 28 aprile 2007. Altre brevi 16 dicembre: DEMOCRAZIA “”REALE””: CHE COSA SIGNIFICA? CHE COSA E’? Alcuni chiarimenti, con approfondimenti – a c. di Federico La Sala 15 dicembre: MANDELA E LA FILOSOFIA. Lettera a Primo Moroni (in memoria) da ’Johannesburg’ – di Federico La Sala 7 dicembre: GIAMBATTISTA VICO: OMERO, LE DONNE, E I “”NIPOTINI”” DI PLATONE 26 novembre: COSTANZO PREVE. MEMORIA. Una nota di Enrico Peyretti 16 luglio: CARMELITANI SCALZI: STORIA E MEMORIA. Ritrovato nel salernitano “”file”” perduto del tardo Rinascimento 2 maggio: IL SOGNO DI UNA “”COSA”” DI BENEDETTO XVI: UNA CHIESA “”PER MOLTI””, NON “”PER TUTTI””. Cinque note per un Convegno 12 febbraio: SAN PAOLO, COSTANTINO, E LA NASCITA DEL CATTOLICESIMO. La “”donazione di Pietro””, la “”donazione di Costantino”” e noi, oggi. 22 gennaio: RICORDO DI BIANCA CEVA, MAESTRA DI CIVILTA’. Nel trentennale della scomparsa Morto Umberto Cerroni, filosofo marxista * Il filosofo Umberto Cerroni, uno degli intellettuali protagonisti del dibattito sul marxismo italiano dell’ultimo mezzo secolo, i cui studi hanno avuto un posto significativo anche nel dibattito teorico internazionale, è morto a Roma all’età di 81 anni. Con opere come «Kant e la fondazione della categoria giuridica» (1962) e «Marx e il diritto moderno» (1962), Cerroni recuperò il giovane Karl Marx e criticò la dialettica hegeliana, proponendo, in aggiunta, una riflessione pionieristica nel campo degli studi giuridici di impostazione marxista. In seguito ha sviluppato i temi del rapporto tra democrazia e impresa, arrivando a teorizzare un «comunismo liberale». Infine Cerroni ha sviluppo il problema chiave della storia italiana, che a suo parere sta nel singolare contrasto tra una straordinaria precocità della cultura italiana e un enorme, plurisecolare ritardo della unificazione politica, come ha esposto nei saggi «L’identità civile degli italiani» (1996) e «Precocità e ritardo nell’identità italiana» (2002). Umberto Cerroni era nato a Lodi il 5 aprile 1926. Ha studiato a Roma con Pilo Albertelli (come Lucio Colletti, suo amico per un lungo tratto di strada accademica) e si è laureato nel 1947 in Filosofia del diritto nella Facoltà di Giurisprudenza dell’Università di Roma. Ha ottenuto nel 1964 la libera docenza in Filosofia del diritto e l’incarico di Storia delle dottrine economiche e di Storia delle dottrine politiche nella Facoltà di Filosofia dell’Università di Lecce. Nel 1971 è diventato professore di ruolo di Filosofia della politica e ha insegnato a Salerno e all’Istituto Orientale di Napoli. Dal 1976 ha insegnato Scienza della politica nella Facoltà di Sociologia dell’Università «La Sapienza» di Roma. Partito dallo studio della categoria giuridica e delle sue caratteristiche storico-istituzionali, Umberto Cerroni ha successivamente sondato i nessi tra diritto, economia e politica in vista della fondazione di una scienza sociale capace di sviluppare la critica alle invasioni filosofiche nelle scienze sociali avviata dai classici della moderna sociologia scientifica. La sua attenzione è andata soprattutto verso il nesso teorico tra la tradizione dello stato di diritto e le nuove implicazioni della democrazia basata sul suffragio universale e sulla società di massa. In questo quadro ha ripensato il rapporto tra liberalismo e socialismo nato nell’Ottocento, attraverso lo studio di numerosi classici del pensiero politico, economico e giuridico. Cerroni è autore di una trentina di libri, tra i quali figurano: «Le origini del socialismo in Russia» (1965), «Il pensiero politico» (1966), «Tecnica e libertà» (1970), «Teoria della crisi sociale in Marx. Una reinterpretazione» (1971), «Teoria politica e socialismo» (1973, «Società civile e Stato politico in Hegel» (1974), «Lessico gramsciano» (l978), «Teoria del partito politico» ( l979), «Regole e valori nella democrazia» (1989), «La cultura della democrazia» (1991). In anni più recenti ha pubblicato «Taccuino politico-filosofico» (2000), «Le radici culturali dell’Europa» (2001), «Globalizzazione e democrazia» (2002). * l’Unità, Pubblicato il: 28.04.07, Modificato il: 28.04.07 alle ore 13.03 CRITICA MARXISTA Siamo un gruppo di intellettuali e militanti politici che dal 1992 hanno rilevato Critica Marxista, rivista bimestrale di riflessione politica e culturale, dopo che il suo vecchio proprietario, il Pci divenuto Pds, ne aveva deciso la chiusura. Abbiamo editato in proprio la rivista, dando vita alla sua “seconda serie”, diretta da Aldo Tortorella e Aldo Zanardo, con lavoro volontario e senza fini di lucro, al solo scopo di non far morire una testata storica della cultura e della sinistra italiane, nella convinzione che fosse più che mai necessaria una sede che offrisse spazio ad «analisi e contributi per ripensare la sinistra», come recita il sottotitolo che decidemmo allora. Questo abbiamo cercato di fare nell’ultimo decennio, ospitando analisi sulla realtà politica e sociale contemporanea e saggi di riflessione teorica o di ricostruzione storiografica, ponendoci dal punto di vista di chi pensa che una sinistra degna di questo nome debba rinnovarsi ma non rimuovere il proprio passato, debba dialogare con punti di vista diversi senza rinunciare a priori ai propri strumenti di comprensione della realtà. Negli anni abbiamo incontrato nuovi amici e stabilito sinergie. Innanzitutto con l’Associazione per il rinnovamento della sinistra, che è animata dallo stesso spirito di ricerca, e della quale spesso pubblichiamo materiali, atti e documenti. E con gli Editori Riuniti, già editrice storica della testata e casa editrice di area Pci, ora come noi indipendente e libera nel cercare di dare un contributo alla cultura della sinistra italiana. Ma la storia di Critica Marxista inizia ovviamente molti anni prima, nel 1963, anno in cui il bimestrale nacque come rivista teorica del Partito comunista italiano. Si sono succeduti nella direzione di questa “prima serie” intellettuali e politici di rilievo, da Luigi Londo e Alessandro Natta a Emilio Sereni e Luciano Gruppi, da Aldo Tortorella e Giuseppe Chiarante ad Aldo Zanardo. Critica Marxista è stata la sede privilegiata dell’elaborazione politica e culturale dei comunisti italiani, tra le più prestigiose riviste teoriche del marxismo internazionale. Ha ospitato il dibattito sui temi di fondo della società contemporanea e sui nodi centrali dei diversi “marxismi” del Novecento, primo fra tutti quello che risale ad Antonio Gramsci. Hanno collaborato tra gli altri alla “prima serie” della rivista Louis Althusser, Nicola Badaloni, Franco Cassano, Umberto Cerroni, Biagio De Giovanni, Cesare Luporini, Giacomo Marramao, Giuseppe Prestipino, Silvano Tagliagambe, Mario Tronti, Giuseppe Vacca.”,”LUXS-058″
“CERRONI Umberto”,”Teoria della crisi sociale in Marx. Una reinterpretazione.”,”””Questo complesso incastro di società e natura, di logica e storia, può esser bensì reso – in via paradigmatica – nella formula struttura-sovrastruttura, ….. (finire) (pag 243-244)”,”MADS-002-FR”
“CERRONI Umberto”,”La libertà dei moderni.”,”‘I referenti di classe, le specificazioni storiche delle diverse dimensioni del concetto di libertà’ Umberto Cerroni è nato a Lodi nel 1926 ed è ordinario di Storia delle dottrine economiche nell’Università di Lecce (1973). Ha pubblicato numerosi volumi e autore di molti saggi pubblicati su riviste italiane ed estere. – Il suggerimento di Marx (p. 48) – Marxismo tra scienza e filosofia (p. 102) – Marx ed Engels (p. 107) – Marxismo e teoria del diritto (p. 111)”,”TEOC-755″
“CERRONI Umberto”,”Le origini del socialismo in Russia.”,”Tra i moti ‘costituzionali’ del 1825, guidati da ufficiali della nobiltà, e la rivoluzione di ottobre, diretta dal partito bolscevico, corre meno di un secolo, nel quale le correnti rinnovatrici assumono in Russia le più varie coloriture, dalla democrazia rivoluzionaria al socialismo contadino, dal populismo, con la variante estremista del terrorismo, al socialismo proletario. Tkacev P.N.: pag 62, 87, 120, 125, 126, 131, 134-141, 178, 179, 185, 210, 215 “”Nell’articolo di Lavrov che aveva suscitato la polemica di Engels v’era anche un accenno al dissenso con Tkacev. Giunto in Inghilterra dopo essere fuggito dal confino, Tkacev si era accostato a Lavrov collaborando al suo giornale. (…) finire (pag 134)”,”MRSx-022-FL”
“CERRONI Umberto”,”Crisi del marxismo? Intervista di Roberto Romani.”,”Intervista a Umberto Cerroni di Roberto Romani. ‘La teoria alla prova della società di massa’ Umberto Cerroni è nato a Lodi nel 1926. Professore di scienza della politica nell’Università di Roma, membro del Comitato centrale del PCI e del comitato direttivo dell’Istituto Gramsci, ha condotto studi sul pensiero politico-giuridico moderno e sulle istituzionisociali e statuali contemporanee. Tra le opere principali si segnalano: ‘Marx e il diritto moderno’ (1962), ‘Kant e la fondazione della categoria giuridica’ (1962), ‘Il pensiero giuridico sovietico’ (1969), ‘La libertà dei moderni’ (1970), ‘Tecnica e libertà’ (1970), ‘Teoria della crisi sociale in Marx’ (1971), ‘Teoria politica e socialismo’ (1973), ‘Società civile e Stato politico in Hegel’ (1974), ‘Il rapporto uomo-donna nella civiltà borghese’ (1975), ‘Introduzione alla scienza sociale’ (1976), ‘Materialismo storioco e scienza’ (1976), ‘Crisi ideale e transizione al socialismo’ (1977), ‘Carte della crisi (1978), ‘Lessico gramsciano’ (1978). Mancanti: Kant Libertà moderni Hegel Rapporto uomo donna”,”ITAC-005-FV”
“CERRONI Umberto”,”Il rapporto uomo-donna nella civiltà borghese.”,”””Per Marx il rapporto uomo-donna non scade a mero rapporto ‘naturalistico’ (maschio-femmina) proprio perché esso é osservato attraverso la dimensione della storia, mentre il tema della spiritualità non viene mai contrapposto a quello della materialità del godimento. Pertanto proprio questo livello sensibile del rapporto giunge a caricarsi di possibilità prospettiche nelle quali si realizza compiutamente il rapporto storico del genere”” (pag 56)”,”DONx-072″
“CERRONI Umberto”,”Società civile e stato politico in Hegel.”,”‘Da Hobbes in poi (…) la ‘genericità’ degli uomini, il fatto di essere tutti membri dello stesso genere, è soltanto il punto di partenza per legittimare che ognuno ha diritto a stare da sé: la comunità serve solo per garantire la solitudine. E’ proprio l’eguaglianza naturale di tutti a fondare teoricamente la libertà come separazione di ciascuno dagli altri, come rapporto di isolamento e di esclusione. Hegel non fa eccezione a questa tradizione e la sua enfasi sulla necessità di ‘superare’ la società civile nello Stato non fa che ribadire l’impossibilità di rendere umana (cioè adeguata al ‘genere’ umano) la società sprovvista di una coazione politico-giuridica. Anche per Marx, in definitiva, la società civile è una società solo per modo di dire, uno stare assieme soltanto per dividersi, nella quale la ‘genericità’ dell’uomo può “”realizzarsi”” solo astrattamente (politicamente), ma per Marx ciò rende “”astratta”” la stessa società civile come tale, ne fa una non-comunità che non può essere surrogata dalla “”comunità illusoria”” dello Stato. (…) Per Marx il “”superamento”” della società civile, perciò, non può consistere nel passaggio allo Stato, ma nella soppressione della società civile stessa e dello Stato che essa esprime (dello Stato politico). Si comprende che la critica di Marx alla concezione hegeliana (e tradizionale) della società come unità necessaria di società civile e Stato è al tempo stesso una critica della unità ‘storica’ (e perciò relativa) della società civile moderna con il moderno Stato politico. E’ pertanto una critica teorica che trapassa in una critica pratica nella esatta misura in cui intende che la costruzione teorica tradizionale si modella su una struttura pratica, la cui mancata dissezione analitica si converte in valorazione teorica. Da una parte Marx critica il modo in cui Hegel (e la cultura borghese moderna in genere) rappresenta la società, perché non spiega il meccanismo storico che la dissocia, dall’altra denuncia la stessa società contemporanea come una società dissociata’ (pag 35-36)]”,”HEGx-037″
“CERRONI Umberto”,”Il pensiero politico del Novecento.”,”Umbero Cerroni (Lodi, 1926) è professore ordinario di scienza della politica alla facoltà di sociologia dell’Università La sapienza di Roma.”,”TEOP-074-FL”
“CERRONI Umberto COLLOTTI PISCHEL Enrica DAVIDDI Renzo DE-VINCENTI Claudio MINUCCI Sergio PADOAN Piercarlo REGIS Giuseppe SALVINI Gianni SIDDIVO’ Marisa”,”Urss e Cina: le riforme economiche.”,”Tra i saggisti Gian Carlo Padoan ‘Riforma economica e rapporti con l’estero: lo sviluppo cinese come sviluppo sbilanciato’ ed Enrica Collotti Pischel ‘Riforme e classe dirigente’ (Cina)”,”RUSU-280″
“CERRONI Umberto”,”Crisi ideale e transizione al socialismo.”,”Questo articolo è la prima parte di una conferenza tenuta all’Università di Lecce. La seconda parte è stata pubblicata da ‘Rinascita, n. 36, 1975 col titolo “”Cosmopolitismo e vie nazionali””. “”La civiltà politica cristiano-borghese è stata sostanzialmente soltanto il surrogato di una autentica comunità universale degli uomini. Abbiamo avuto, in effetti, una raffinata civiltà dell’individuo (cioè del privilegiato), non della comunità umana e perciò i presupposti tecnico-pratici imponenti che per la vita sociali sono stati forniti dalla scienza e dalla tecnica si sono concretati socialmente nella nascita di gigantesche metropoli piuttosto che di grandi unità cittadine, di grandi potenze piuttosto che di grandi comunità nazionali, di grandi imperi piuttosto che di grandi civiltà umane. Il grande limite di questo tipo di civiltà è stato dato, a ben vedere, dalla illusione di poter unificare il genere umano soltanto ed esclusivamente nella astrattezza della ‘speranza’ celeste cristiana o della ‘libertà politica’ formale, lasciando che la concretezza del presente e la realtà dell’esistenza affondassero nella divisione, nella separazione, nella contrapposizione. È stata – quella cristiano-borghese – soprattutto una civiltà ideale o, se si vuole, una ‘civiltà pensata’ che ha saputo indicare grandi traguardi senza concretamente condurre la massa degli uomini ad una esistenza comunitaria reale. L’unificazione del genere umano si è verificata sul piano materiale perché «in luogo dell’antico isolamento locale e nazionale, per cui ogni paese bastava a se stesso, subentrava un traffico universale, una universale dipendenza delle nazioni l’una dall’altra» (K. Marx, F. Engels, ‘Il manifesto del partito comunista’). Ma se ora «la storia diventa sempre più storia universale» (‘L’ideologia tedesca’) e anche «i prodotti spirituali delle singole nazioni diventano patrimonio comune» (‘Il manifesto’), il genere umano resta spaccato nella vita pratica sia sul piano verticale della divisione in classi sia sul piano orizzontale della divisione per nazioni. E così l’anima della nostra convivenza resta in ogni senso la «selvaggia libertà» della lotta di classe e della guerra. È ben vero che anche lo spirito borghese riesce a immaginare la formazione di «uno Stato di popoli (civitas gentium), che si estenda sempre più, fino ad abbracciare da ultimo tutti i popoli della terra» (Kant, ‘Per la pace perpetua’). Ma questa, come ogni altra idealità, resta soltanto un traguardo morale perché gli Stati «rigettano ‘in ipotesi’ ciò che ‘in tesi’ è giusto» sicché «in luogo dell’idea positiva di una ‘repubblica’ universale, perché non tutto debba andar perduto, fanno ricorso al surrogato ‘negativo’ di una ‘lega’ permanente sempre più estesa, che ponga al riparo dalle guerre e arresti il torrente delle tendenze ostili contrarie al diritto, ma col continuo pericolo della sua rottura» (ibidem). Così il modello della unificazione politica universale resta un modello impossibile concretamente sostituito dal modello surrogato di una organizzazione internazionale degli Stati. Anche qui il diritto e cioè la forza politicamente organizzata in coazione sociale surroga una reale unificazione degli uomini in comunità. Così, l’universalismo borghese resta per un verso confinato nella anonima integrazione mercantile del mondo pratico e per un altro nell’astratta predicazione di una comunità soltanto ideale: in concreto esso è sempre sostituito dalla divisione egoistica, della scissione in classi, dalla separazione statuale delle nazioni, da un vero e proprio ‘bellum omnium contra omnes’ nel quale l’eguale possibilità giuridica si traduce in prevaricazione del più forte, del privilegiato, del potente”” (pag 34-35) [Umberto Cerroni, ‘Crisi ideale e transizione al socialismo’, Critica marxista, n. 1, genn-febbr. 1976 (pag 33-52)]”,”SOCU-003-FGB”
“CERRONI Umberto PIERONI-BORTOLOTTI Franca CASTELLINA Luciana PITTALUGA Marisa DE-FEO Alessandro AMATO-VINCENZI Diana, interventi di Laura CONTI Emilio SERENI Angiola MASSUCCO COSTA Pio MARCONI Tullio SEPPILLI Giovanni CESAREO Giorgio ROSSI Luciano ASCOLI Nilde JOTTI Ada GOBETTI Giuseppe CHIARANTE Edda STOCCHI Rossana ROSSANDA Carmen CASAPIERI Vittorio BOARINI”,”Famiglia e società nell’analisi marxista. Atti del Seminario organizzato dall’Istituto Antonio Gramsci nei giorni 14-15 maggio 1964.”,”Il rapporto fra l’uomo e la donna per Marx come per Engels e per Lenin, diviene un essenziale parametro per giudicare le epoche e le civiltà “”Da qui i due limiti estremi del rigorismo moralistico e della dissolutezza irresponsabile che si saldano tra loro con il nesso tradizionale dell’ipocrisia. Questo nesso risalta soprattutto nelle rilevazioni letterarie e artistiche cui il matrimonio e la famiglia moderna hanno tanto spesso dato occasione, ma anche nella diffusione dei reati sessuali, negli adulteri, nelle unioni di fatto, nella proliferazione delle unioni «’illegittime’» e dei «’figli illegittimi’» che mostrano quanto poco la legge moderna riesca a razionalizzare i rapporti reali. Simbolo forse insuperato di questa situazione è la doppia concezione della dona «’angelo del focolare’» e «’demonio tentatore’» per la tradizione religiosa; «’soggetto giuridicamente eguale all’uomo’» e al tempo stesso, ‘oggetto’ esposto alla sopraffazione mascolina per la tradizione borghese. In relazione a questa doppia moralità val la pena di riportare un testo di Marx tratto dall”Ideologia tedesca’: «Il borghese si comporta verso le istituzioni del suo regime come l’ebreo verso la legge. La elude ogni volta che sia possibile, in ogni caso particolare, ma vuole che tutti gli altri la osservino (…). Il borghese dissoluto infrange il matrimonio e commette adulterio di nascosto. Il commerciante inganna l’istituzione della società privando altri della loro proprietà con la speculazione, la bancarotta ecc. Il giovane borghese si rende indipendente dalla sua famiglia se può per suo conto e dissolve così, per suo conto, praticamente, la famiglia. Ma in teoria il matrimonio, la proprietà, la famiglia restano inviolati perché in pratica sono le basi sulle quali la borghesia ha edificato il suo dominio. Perché nella loro forma borghese sono le condizioni che del borghese fanno un borghese, precisamente come la legge sempre elusa fa dell’ebreo religioso un ebreo religioso» (42). Fra gli altri testi di Marx concernenti la famiglia, dai quali si può ricavare qualche convalida delle nostre argomentazioni critiche, uno sembra fondamentale, contenuto nei ‘Manoscritti economico-filosofici del 1844′. Vi si legge: «(…) Il rapporto dell’uomo alla donna è il più naturale rapporto dell’uomo all’uomo, in esso si mostra dunque fino a che punto il comportamento naturale dell’uomo è divenuto umano, ossia fino a che punto la sua umana essenza gli è divenuta esistenza naturale. In questo rapporto si mostra anche fino a che punto il bisogno dell’uomo, è divenuto un bisogno per l’uomo e fino a che punto l’uomo nella sua esistenza, la più individuale, è ad un tempo comunità» (43). Non si potrebbe in modo migliore fissare la rilevanza davvero emblematica che assume il rapporto fra l’uomo e la donna: esso è la più immediata esplicazione individuale del rapporto dell’uomo (ragione) e la natura (materia), la cui mediazione consapevole pare a Marx il termine più essenziale di una generale razionalizzazione della vita, tanto che egli configura il comunismo proprio come compiuta consustanziazione di società (umanità) e natura, come e riconoscimento naturalistico della società. È ben per questo che il rapporto fra l’uomo e la donna per Marx come per Engels e per Lenin (44), diviene un essenziale parametro per giudicare le epoche e le civiltà. In tale specifico rapporto, infatti, è dato al livello più diretto ed evidente misurare in che grado il rapporto generale tra gli uomini abbia riconosciuto la sua propria struttura naturale e in che grado questa struttura naturale del rapporto umano abbia guadagnato una consapevole umanità”” (pag 36-38) [Umberto Cerroni, Considerazioni sul rapporto famiglia-società’, (in) AaVv, ‘Famiglia e società nell’analisi marxista. Atti del Seminario organizzato dall’Istituto Antonio Gramsci nei giorni 14-15 maggio 1964’, Critica marxista – Quaderni, Roma, n. 1, 1964] [(42) K. Marx F. Engels, L’ideologia tedesca, Roma, 1958, p. 174; (43) K. Marx, Opere filosofiche giovanili, Roma, 1950, p. 257; (44) Cfr. in particolare: K. Marx, Opere filosofiche giovanili, Roma, 1950; F. Engels, Op. cit.; V.I. Lenin, ‘Opere scelte in due volumi’, Mosca, 1948, p. 477 («La vera ‘emancipazione della donna’, il vero comunismo incomincerà soltanto là e allora, dove e quando incomincerà la lotta delle masse (diretta dal proletariato che detiene il potere dello Stato) contro la piccola economia domestica, o, meglio, dove incomincerà la ‘trasformazione in massa’ di questa economia nella grande economia socialista») e p. 25 («Finché le donne non saranno chiamate, non soltanto alla libera partecipazione alla vita politica generale, ma anche al servizio civico permanente e generale, non si potrà parlare non solo di socialismo, ma neanche di democrazia integrale e duratura»)] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”PCIx-007-FER” “CERRONI Umberto; GEFTER M.; GLEZERMAN G.; KASIN V.; ABALKIN L., GORBUNOV V.; STYKALIN S.; KRASNOV I.; LENIN V.I.”,”Il centenario di Lenin. Protagonista del secolo (Cerroni); Aspetti della teoria leniniana dell’egemonia proletaria (Gefter); Lenin e il problema della previsione storica (Glezerman); Lenin contro il dogmatismo in economia (Kasin); Metodologia ed economia nell’opera di Lenin (Abalkin); Lenin e il problema della continuità della cultura (Gorbunov); Lenin e la satira proletaria (Stykalin); Inediti di Lenin sui rapporti sovietico-americani (Krasnov); Cinque citazioin (Lenin).”,”Comitato di redazione: Ignazio Ambrogio, Umberto Cerroni (direttore), Irina Colletti (vice direttore), Giovanni Crino, Lisa Foa, Liliana Panzarani, Felice Piersanti, Pietro Zveteremich Numero speciale dedicato a Lenin Lenin e il problema della previsione storica (di G. Glezerman) (pag 49-66) “”«La profezia taumaturgica è una leggenda. Ma la profezia scientifica è un fatto»: con queste parole si apre l’articolo di Lenin ‘Parole profetiche’ (1). Scritto in un periodo duro per la giovane Repubblica dei Soviet – verso la metà del 1918 – esso è dedicato alla previsione formulata tre decenni prima da Engels circa i possibili risultati di una guerra mondiale. Con sorprendente capacità di previsione Engels aveva descritto le distruzioni e le perdite che una guerra avrebbe determinato, il crollo degli imperi borghesi e l’inevitabile vittoria del proletariato. Rivolgendosi ai re e agli statisti borghesi Engels ammoniva: «Se scatenerete forze che non sarete più in grado, poi, di dominare (…) alla fine della tragedia sarete dei ruderi e la vittoria del proletariato sarà o già conquistata o comunque inevitabile». La previsione del corso storico non è per i marxisti, per gli esponenti politici della classe operaia, oggetto di domenicale curiosità, ma una vitale necessità. Senza una giusta comprensione delle prospettive dello sviluppo sociale non può esservi una politica lungimirante. (…) L’importanza della previsione scientifica non si esaurisce peraltro nella possibilità che essa offre di determinare il giusto corso dell’attività pratica. Essa consente altresì di ispirare al partito della classe operaia e alle masse che lo seguono fiducia nella possibilità di ottenere la vittoria, saldezza di spirito, il che è essenziale nella dura lotta rivoluzionaria, irta di difficoltà. Appunto perciò Lenin in uno dei più pericolosi momenti della Repubblica dei Soviet contrappose agli sfiduciati caduti in balia dello sconforto e della paura della borghesia, la calma fiducia di Engels nell’avvenire, la sua previsione scientifica confermata dalla storia”” (pag 49-50) [G. Glezerman, ‘Lenin e il problema della previsione storica’, (in) ‘Rassegna Sovietica’, Roma, n. 4, ottobre-dicembre 1969 (numero speciale dedicato a Lenin)] [(1) V.I. Lenin, ‘Polnoe sobranie socinenij’, vol. 36, p. 472] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”LENS-007-FGB”
“CERRONI Umberto; TOMASEVSKIJ B; EJCHENBAUM B.”,”Contributi alla storia delle correnti letterarie russo-sovietiche. Costruzione delle tesi (Tomasevskij); Tendenze stilistiche fondamentali nel linguaggio di Lenin (Ejchenbaum); Non fate mercato di Lenin.”,”Comitato di redazione: Ignazio Ambrogio, Umberto Cerroni (direttore), Irina Colletti (vice direttore), Giovanni Crino, Lisa Foa, Liliana Panzarani, Felice Piersanti, Pietro Zveteremich Numero speciale dedicato a Lenin “”‘La lotta contro la “”frase rivoluzionaria”” si incontra in tutti gli articoli e in tutti i discorsi de Lenin, l’uno dei temi costanti della sua ironia o della sua derisione, e talvolta anche oggetto di un dibattito serio. Egli dedica particolare attenzione all’argomento nel periodo 1917-1923, dato lo sviluppo allora preso dalla letteratura politica, data l’ondata di manifesti, parole d’ordine, ecc. Nel 1917, nella ‘Pravda’ (n. 69) appare un suo articolo dal titolo caratteristico di ‘Sul danno delle frasi’ (Opere, XIV, 222-4). Qui Lenin si fa beffe dello stilo usato da ‘Delo Naroda’ (La causa del popolo): «Tono minaccioso, esclamazioni rivoluzionarie di grande effetto, come “”sappiamo magnificamente che””… “”la fede nel trionfo della nostra Rivoluzione”” (sempre con la maiuscola), “”da questo o quel passo.. compiuto dalla democrazia rivoluzionaria … dipendono le sorti… dell”intera’ Insurrezione (sempre con la maiuscola) dei lavoraotri così trionfalmente iniziatasi…””. (…) Della lotta contro la “”verbosità”” e il “”vaniloquio”” Lenin continuerà a parlare sino alla fine, rivolgendosi spesso non agli avversari, ma ai propri seguaci, ai compagni del suo partito. In un fascicolo del 1919, intitolato ‘La grande iniziativa’ egli scrive: «Nel ‘Capitale’ Carlo Marx si fa beffe della banalità e magniloquenza del grande partito democratico-borghese delle libertà e dei diritti dell’uomo, di tutto questo gran parlare di libertà, uguaglianza, fratellanza ‘in generale’, che acceca i piccolo borghesi e i filistei d’ogni paese, compresi gli attuali abietti eroi dell’infame Internazionale di Berna. Marx contrappone a queste magniloquenti dichiarazioni dei diritti l’impostazione del problema – semplice, modesta, pratica – proposta dal proletariato… Le “”formule”” del comunismo autentico si distinguono dalla verbosità solenne e raffinata di Kautsky, dei menscevichi e dei socialisti-rivoluzionari, compresi i loro “”fratelli”” minori di Berna, proprio perché ridocuono tutto ‘alle condizioni del lavoro’. Meno chiacchiere sulla “”democrazia lavoratrice””, sulla “”libertù, uguaglianza, fratellanza””, sul “”potere del popolo”” e via dicendo… Meno frasi maniloquenti, e più semplice azione ‘quotidiana’, maggiore attenzione al quintale di grano e al quintale di carbone… Dobbiamo riconoscere tutti che tracce di un atteggiamento borghese-intellettuale, pieno di verbosità, nei confronti della Rivoluzione si riscontra ad ogni passo e dovunque, anche nello nostre file» (Opere, XVI, 255-6). Lenin si preoccupa non soltanto della verbosità, intenta a operare con parole altisonanti, ma anche della trasformazone delle parole che gli sono care e che gli appaiono dense di un profondo contenuto, in termini banali, di uso corrente. Lo preoccupa la trasformazione di queste parole in “”segni”” quotidiani, lo preoccupa lo svuotamento, l’immiserimento della parola”” (pag 137-138) [B. Ejchenbaum, ‘Tendenze stilistiche fondamentali nel linguaggio di Lenin’, (in) ‘Rassegna Sovietica’, Roma, n. 4, ottobre-dicembre 1969 (numero speciale dedicato a Lenin)] [(1) V.I. Lenin, ‘Polnoe sobranie socinenij’, vol. 36, p. 472] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] “”Così, la tendenza stilistica fondamentale di Lenin è la lotta contro le “”frasi””, contro la “”verbosità””, contro le “”grandi parole””. Uno dei suoi intenti di sempre, formulato già nel 1903, è quello di «smascherare la verbosità e la mistificazione, ovunque si riscontrino, nei “”programmi”” degli avventurieri rivoluzionari, negli orpelli della loro letteratura, o nelle prediche elevate sulla verità delle verità, sulla fiamma purificatrice, sulla purezza cristallina, e su molte altre cose» (Iskra, 1903, n. 48, e ‘Opere’, IV, 245). Tutto ciò che sa di “”poeticità”” o di sublime filosofia, suscita in Lenin sdegno e derisione. In questo senso egli è ascetico e austero come Tolstoj. Se il suo stile viene considerato sullo sfondo di quell’altro stile filosofico e pubblicistico tanto pomposo che predomina in seno all”intelligencija’ russa agli inizi del XX secolo (V.I. Solovev, Merezkovskij, Berdjaev, ecc.), la differenza diverrà particolarmente palese. Lenin evita qualsiasi astrazione, definendola “”chiacchiera””. Egli protegge le grandi parole dal logorio quotidiano, dalla loro trasformazione in semplici nomi: «La dittatura è una grande parola. E le grandi parole non devono essere gettate al vento» (Izvestija, 1918, n. 85 e ‘Opere ‘, XV, 215). (…) Lenin ricorre abbastanza spesso a proverbi latini, apprezzandone, a quanto pare, la concisione e la potenza espressiva. È da notare che il proverbio viene spesso accompagnato da un vero e proprio commento, che riprende la costruzione latina… La tendenza fondamentale di Lenin – quella di adoperare nel linguaggio scritto e oratorio le forme del linguaggio colloquiale quotidiano – non si limita al settore lessicale, ma abbraccia anche quello della sintassi, dell’intonazione. La consueta forma oratoria delle ripetizioni sintattiche che formano il periodo s’incontra in Lenin abbastanza di frequente, però questi periodi, uniti al lessico usato normalmente da Lenin, non rivestono un carattere patetico, “”elevato””, ma realizzano semplicemente l’intonazione di una violenta affermazione categorica, agendo come periodici colpi di maglio: «’Con un partito saldo e bene organizzato’, un singolo sciopero può trasformarsi in una dimostrazione politica, in una vittoria politica sul governo. ‘Con un partito saldo e bene organizzato’ , l’insurrezione in una data località può trasformarsi in una rivoluzione vittoriosa (…)»”” (pag 140-141) [B. Ejchenbaum, ‘Tendenze stilistiche fondamentali nel linguaggio di Lenin’, (in) ‘Rassegna Sovietica’, Roma, n. 4, ottobre-dicembre 1969 (numero speciale dedicato a Lenin)] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”LENS-007-B-FGB”
“CERRONI Umberto”,”Teoria della società di massa.”,”‘Marx, il capitale e il plusvalore relativo e il ‘modo di produzione ‘specificatamente’ capitalistico’ “”Nessuno ha notato , fra gli innumerevoli commentatori di Marx, che l’ipotesi appena abbozzata di una continuità organica ed eziologica fra quelli che possiamo chiamare il primo e il secondo capitalismo può trovare importanti agganci nell’analisi del ‘Capitale’ e dei manoscritti preparatori. Questa analisi trova infatti una essenziale articolazione nella distinzione che Marx fa tra due meccanismi assai diversi di funzionamento del capitalismo moderno, basato l’uno sulla percezione del plusvalore assoluto e l’altro sulla percezione del plusvalore relativo, meccanismi che peraltro, pur nella diversità profonda che li caratterizza, costituiscono due modi diversi di funzionamento del medesimo modo di produzione capitalistico. Tali meccanismi vengono designati da Marx anche con altri nomi più comprensivi: quelli di subordinazione formale del lavoro al capitale e di subordinazione reale del lavoro al capitale. Notiamo subito che v’è in Marx una certa imprecisione nella costruzione dell’analisi e soprattutto nella puntualizzazione delle funzioni ‘storiche’ delle due forme di percezione del plusvalore ma non v’è dubbio, nel complesso, che esse sono appunto due varianti del medesimo modo di produzione. La seconda, anzi, viene addirittura definita da Marx «modo di produzione ‘specificatamente’ capitalistico» (1). È inoltre fuor di dubbio che, a una attenta considerazione, Marx intende designare come modo di produzione specificatamente capitalistico quel tipo di rapporto sociale nel quale al tempo stesso la produzione di plusvalore avviene mediante prevalente percezione di plusvalore relativo e nel quale perciò la relazione di subordinazione tr ale classi sociali non ha più bisogno di vincolazioni formali (politico-giuridiche) per il semplice fatto che il rapporto sociale suddetto ha raggiunto una maturità storico-economica tale da consentirgli, per impiegare un’espressione di Marx, di riprodurre come risultati i suoi stessi presupposti, vale a dire la separazione della forza-lavoro dei mezzi di produzione e l’appropriazione privata del prodotto sociale”” (pag 25-26) [Umberto Cerroni, Teoria della società di massa’, Editori Riuniti, Roma, 1983] [(1) È da notare che la tendenza a distinguere «due modelli» nel capitalismo sembra più netta in taluni testi marxiani pubblicati postumi (specie il ‘Capitolo VI’ del ‘Capitale’ e i ‘Grundrisse’). Che la distinzione sia meno netta nei testi editi in vita può indicare l’incertezza teorica di Marx sul problema. In sostanza la distinzione fra plusvalore assoluto e plusvalore relativo e quella fra sussunzione formale e sussunzione reale del lavoro al capitale appare, specie nelle opere pubblicate da Marx, più una distinzione teorica che storica. Ciò mette in luce la difficoltà di estrarre dall’opera di Marx le categorie di analisi del «nuovo» capitalismo, ma anche la non-impossibilità dell’impresa: un’impresa comunque di grande utilità per ricondurre ad unità i due moduli del capitalismo moderno senza offuscarne la distinzione] Capitolo VI. Tesi (di Cerroni) su Marx. I. A partire da Marx (92 punti o tesi) II. Proprietà e lavoro (46 punti o tesi) III. Capitalismo, Scienza, Crisi (104 punti o tesi)”,”TEOC-813″
“CERRONI Umberto, a cura, scritti di ENGELS Friedrich MARX Karl LENIN V.I. GRAMSCI A.”,”I giovani e il socialismo.”,”””Schiacciati dalla formidabile forza dimostrativa dell’esposizione, molti ostentano dell’ammirazione per Marx, lo lodano e, nello stesso tempo, perdono completamente di vista il contenuto fondamentale della dottrina e continuano, come se niente fosse, a ripetere i vecchi ritornelli della “”sociologia soggettiva””. Non si può non ricordare a questo proposito l’epigrafe molto giusta scelta da Kautsky per il suo libro sulle dottrine economiche di Marx: ‘Wer wird nicht einen Klopstock loben? Doch wird ihn jeder lesen? Nein. Wir wollen weniger erhoben Und fleissiger gelesen sein!'”” (‘Chi non loderà un Klopstock? Ma forse che ognuno lo leggerà? No. Noi vogliamo essere meno onorati, ma letti un po’ più attentamente!’ (nota 2, Lessing). (V.I. Lenin, La scienza della società, Opere complete, v. I, cit., pp. 128-141) pag 164) “”Il comunismo per noi non è ‘uno stato di cose’ che debba essere instaurato, un ‘ideale’ al quale la realtà dovrà conformarsi. Chiamiamo comunismo il movimento ‘reale’ che abolisce lo stato di cose presente. Le condizioni di questo movimento risultano dal presupposto ora esistente. D’altronde la massa di ‘semplici operai’ – forza lavorativa privata in massa del capitale o di qualsiasi limitato soddisfacimento – e quindi anche la perdita non più temporanea di questo stesso lavoro come fonte di esistenza assicurata, presuppone, attraverso la concorrenza, il ‘mercato mondiale’. Il proletariato può dunque esistere soltanto sul piano ‘della storia universale’, così come il comunismo, che è la sua azione, non può affatto esistere se non come esistenza «storica universale». Esistenza storica universale degli individui, cioè esistenza degli individui che è legata direttamente alla storia universale”” (K. Marx F. Engels, ‘L’ideologia tedesca’, in ‘Opere’, v. V, cit., pp. 31-34) [Marx, Engels, Lenin Gramsci, ‘I giovani e il socialismo’, a cura di Umberto Cerroni, Editori Riuniti, Roma, 1979]”,”GIOx-006-FGB”
“CERRUTI Luigi”,”Bella e potente. La chimica del Novecento fra scienza e società.”,”Luigi CERRUTI è professore associato di storia della chimica all’ Universtià di Torino. Tra i suoi interessi attuali vi sono l’ etica dell’ ambiente e la didattica delle scienze sperimentali. Ha al suo attivo diversi volumi. Scienza e sionismo. “”Il suo interesse per le biotecnologie non fu puramente scientifico, e anzi la spinta più forte nacque dal suo credo religioso e politico. Weizmann era infatti fortemente impegnato nel movimento sionista, e dopo una visita in Palestina nel 1907 si era convinto che il destino economico degli insediamenti ebraici fosse legato allo sviluppo di un rapporto integrato fra agricoltura e industria, lo stesso rapporto che giustificava le ricerche poi sfociate nella posizione accademica di Orla-Jensen, nell’ opera di Ereky, e – come vedremo – nel contributo importante dato dallo stesso Weizmann. I tempi della visita in Palestina segnano uno spartiacque nella vita del nostro chimico, anche perché dopo l’ VIII Congresso Sionista, ancora nel 1907, egli diventa uno dei maggiori esponenti del mvimento. Negli anni successivi, malgrado gli impegni presi con un finanziatore austriaco, Weizmann non conclude nulla di decisivo per certi impianti agro-alimentari che si sarebbero dovuti installare in Palestina, e nel 1909 decide quindi di approfondire le sue conoscenze di batteriologia presso l’ Istituto Pasteur.”” (pag 139)”,”SCIx-189″
“CERUTTI Furio BELLITI Daniela a cura, saggi di Carlo BATTAGLIA Paolo BENVENUTI Luciano BOZZO Franco CARDINI Stefano GUZZINI Carlo JEAN Nicola LABANCA Rodolfo RAGIONIERI”,”La guerra, le guerre.”,”Furio Cerutti è professore ordinario di Filosofia politica nella Facoltà di lettere e filosofia dell’Università di Firenze e Visiting Scholar presso il Center for European Studies, Harvard University, Cambridge, Massachusetts. Daniela Belliti è dottore di ricerca in Filosofia politica e membro del gruppo di ricerca sulla globalizzazione presso il Dip. di Filosofia dell’Università di Firenze.”,”QMIx-036-FL”
“CERVANTES Miguel de”,”Novelle esemplari”,”””L’avvocato Vetrata è la storia di un povero giovane che riesce a studiare grazie ai suoi sforzi e ad arricchirsi con esperienze di viaggi, specialmente in Italia, che il Cervantes descrive con toni molto simpatici. A causa di una strana pozione che gli è fatta bere, l’avvocato va parzialmente fuori di senno. Crede di essere fatto di vetro e quindi esige di essere trattato come tale: per trasferirlo da una città all’altra, bisognerà per esempio imballarlo bene in casse in modo da proteggerlo da rotture. L’avvocato conserva però una strana lucidità mentale che gli permette di dire a tutti il fatto loro, riguardo ai più svariati atteggiamenti degli uomini e alle più divcerse professioni. Il racconte assume quindi una nota di saggezza svagata e accorata, mista a un sorriso umoristico, quale può sorgere dalle meschinerie del mondo agli occhi semplici di un bimbo che non conosce mezze misure ma ha una strana acutezza per osservare ogni cosa”” (dalla introduzione di Giuseppe Mariani, pag 11)”,”VARx-062-FGB”
“CERVELLERA Bernardo”,”Missione Cina. Viaggio nell’ Impero tra mercato e repressione.”,”B. CERVELLERA ringrazia l’ editrice l’ Ancora che lo ha spinto a scrivere questo libro, ed è grato al PIME (Pontificio Istituto Missioni Estere) per aver sostenuto da sempre la sua missione giornalistica. L’ A ringrazia anche l’ Avvenire e Radio Vaticana. CERVELLERA è un missionario del PIME responsabile dell’ Agenzia Asia News. E’ stato direttore, dal 1997 al 2002 di ‘Fides’, l’ agenzia di informazione internazionale del Vaticano. Dal 1995 al 1997 ha insegnato all’ Università di Pechino (Beida) come docente di Storia della civiltà occidentale. Collaboratore del quotidiano cattolico ‘Avvenire’ è intervenuto come esperto di politica internazionale in trasmissioni televisive. Atteggiamento verso le religioni. “”Visitando la Cina di quel periodo ho assistito a situazioni davvero tristi. Nel Sichuan un noviziato di suore è stato trasformato in un palazzo di 7 piani, con annesso albergo “”per rendere le suore economicamente autosufficienti””: La diocesi di Shantou (Guangdong) ha ottenuto di abbattere la vecchia chiesa e costruirne una più grande a patto di costruire anche un palazzo di 7 piani (secondo il piano regolatore nazionale), che comprende un supermercato e negozi per “”elevare la capacità di autofinanziamento della diocesi””. Templi buddisti sono stati trasformati in attrazioni turistiche, con monaci che vendono biglietti o preparano pasti ai visitatori; perfino le moschee hanno il loro shopping centre. Mentre i soldi vanno a finire nelle mani delle associazioni patriottiche (e non delle chiese), preti, suore, monache, bonzi sono assorbiti così tanto dal lavoro che non hanno più tempo per la pastorale, la predicazione, la preghiera, il silenzio””. (pag 87) Il Partito abbandonato dagli operai. (pag 75)”,”CINE-003″
“CERVELLI Innocenzo”,”Gioacchino Volpe.”,”CERVELLI Innocenzo è nato a Roma nel 1942. Insegna presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’ Università degli Studi di Venezia. Ha pubblicato Machiavelli e la crisi dello Stato veneziano (Napoli, 1974) oltre a saggi di storia veneziana del Cinquecento e di storia delle idee politiche e della storiografia in Italia e in Germania tra Otto e Novecento. 1917. “”(…) il Croce poteva passare ad altre basilari considerazioni: “”Ma ora, dopo più di venti anni, il Marx ha perduto in gran parte l’ufficio di maestro, che allora tenne; perché, in questo mezzo, la filosofia storica e la dialettica sono risalite alle loro proprie fonti e vi si sono rinfrescate e rinnovate per trarne lena e vigore a più ardito viaggio, e, quanto alla teoria politica, il concetto di potenza e di lotta, che il Marx aveva dagli Stati trasportato alle classi sociali, sembra ora tornato dalle classi agli Stati, come mostrano nel modo più chiaro teoria e pratica, idea e fatto, quel che si medita e quel che si vede e tocca””. Ragionamenti, svolti dal Croce nel settembre 1917, della massima importanza per intendere il suo giudizio sul Volpe nelle diverse formulazioni. La prefazione alla terza edizione del ‘Materialismo storico’, infatti, nel soffermarsi sul trapasso dalle classi sociali allo Stato, esemplificava l’itinerario che si è voluto vedere, da parte dello stesso Croce, da un Volpe prima maniera a un Volpe seconda maniera, con in mezzo la guerra (…)”” (pag 554)”,”STOx-127″
“CERVELLI Innocenzo”,”La Germania dell’Ottocento. Un caso di modernizzazione conservatrice.”,”CERVELLI Innocenzo (Roma, 1942) insegna presso il Dipartimento di studi storici dell’Università di Venezia. ha piubblicato tra l’altro: ‘Machiavelli e la crisi dello stato veneziano’ (Napoli, 1974); ‘Gioacchino Volpe’ (Napoli, 1977), ‘Liberalismo e conservatorismo in Prussia, 1850-1858’ (Bologna, 1983). Nei quattro capitoli del libro: il primo di storia sociale, il secondo di storia economica, il terzo dedicato alla composizione delle assemblee legislative, il quarto di storia politico istituzionale Tesi Carl Schmitt (pag 178-179) “”Una cultura politica certo emancipatrice ma comunque elitaria come quella liberale è destinata ad essere inevitabilmente sopraffatta, se non si attesta sull’unico fronte che alla lunga può garantire la sopravvivenza ad essa stessa e a quanto da essa dipende circa la vita dello Stato e della società civile: il garantismo senza regole, la difesa ad oltranza delle regole del giuoco, la tenace, ostinata resistenza contro ogni tentativo palese o mascherato di alterare delle norme vigenti e delle prescrizioni costituzionali, l’opposizione ad ogni forma di sanatorie ‘a posteriori’ e di compromesso. L’anno 1866 fu “”epocale””, a ben guardare, proprio perché tutto questo non si verificò. E non si trattò semplicemente del tramonto di un’ideologia comunque progressiva, quanto piuttosto, e ancor più, della premonizione di un tragico destino storico, che sarebbe divenuto soprattutto un tragico destino costituzionale. Se ne sarebbe reso conto nel 1934, dal suo punto di vista, Carl Schmitt, attualizzando non arbitrariamente in chiave nazionalsocialista la portata del conflitto costituzionale: “”Il conflitto costituzionale prussiano dal 1862 al 1866 fece per breve tempo venire in luce scopertamente il problema insolubile di un compromesso tra lo Stato militare tedesco e lo Stato costituzionale borghese. Questo conflitto, per la nostra odierna coscienza del diritto costituzionale e della costruzione statale, diventa sempre più il foco in cui s’accentrano tutti i problemi interni dello Stato, un processo che, come nello sviluppo di una malattia il “”momento patognomico””, fa conoscere in un istante, improvvisamente, la vera situazione altrimenti nascosta. Esso è l’avvenimento centrale della storia tedesca interna dell’ultimo secolo. Esso mostrò, invece della confusa e falsa esagerazione della differenza fra governo costituzionale e parlamentare, l’opposizione di essenza tra ‘soldato’ e ‘borghese liberale’. Ma tutta una rilettura dello scritto di Schmitt ‘Compagine statale e crollo del Secondo impero tedesco’ meriterrebbe di essere fatta (…)”” (pag 178-179) Patognomico leggi: Patognomonico è un termine medico che si riferisce a segni o sintomi che consentono di riconoscere una malattia, nel senso che sono associati univocamente ad essa, cioè tipici di essa e non di altre. Si può distinguere tra: ? Sintomo patognomonico imperfetto: la presenza di questo tipo di sintomo indica la certezza della malattia, ma l’assenza del sintomo non indica l’assenza della malattia; ? Sintomo patognomonico perfetto: la presenza di questo tipo di sintomo indica la certezza della malattia, e l’assenza del sintomo indica l’assenza della malattia.”,”GERx-129″
“CERVELLI Innocenzo”,”La Germania dell’Ottocento. Un caso di modernizzazione conservatrice.”,”CERVELLI Innocenzo (Roma, 1942) insegna presso il Dipartimento di studi storici dell’Università di Venezia. ha piubblicato tra l’altro: ‘Machiavelli e la crisi dello stato veneziano’ (Napoli, 1974); ‘Gioacchino Volpe’ (Napoli, 1977), ‘Liberalismo e conservatorismo in Prussia, 1850-1858’ (Bologna, 1983).”,”GERE-001-FC”
“CERVELLI Innocenzo”,”Le origini della Comune di Parigi. Una cronaca (31 ottobre 1870 – 18 marzo1871).”,”Innocenzo Cervelli è stato docente di discipline storiche presso le Università di Venezia, Ca’ Foscari, e Trento. Tra le sue pubblcazioni ‘Machiavelli e la crisi dello Stato veneziano’ (1974) ‘Gioacchino Volpe’ (1977), ‘Liberalismo e conservatorismo in Prussia 1850-1858’ (1983), ‘La Germania dell’Ottocento. Un caso di modernizzazione conservatrice’, Roma, 1988, ‘Rivoluzione e cesarismo nell’Ottocento’ (2003), ‘Questioni sibilline’ (2011) Risentimento tra Delescluze e Chaudey (pag 306) “”Poteva trattarsi anche di una vecchissima ruggine, e forse qualcosa di più, risalente al contrasto dell’ottobre-dicembre 1848 tra il ‘Peuple’ di Proudhon e “”La revolution democratique et sociale”” di Delescluze – congiuntura dell’elezione di Luigi Bonaparte a presidente della Repubblica – protattosi poi nel tempo, mai sopito (ma doveva esserci stato anche dell’altro, risvolti più personali, che Vuillaume non riuscì a sapere), fino a coinvolgere chi di Proudhon fu esecutorie testamentario nonché rivisore della postuma ‘Capacité politique de la classe ouvrière’; Chaudey, appunto”” (pag 306)”,”MFRC-177″
“CERVELLI Innocenzo”,”Un comunista «libero». Nota su Gustave Lefrançais.”,”Bibliografia: Gustave Lefrançais Souvenirs d’un révolutionnaire. De juin 1848 à la Commune, La Fabrique, Paris, 2013, pag 506 Euro 27.0 Préface de Daniel Bensaïd Jeune instituteur sur les barricades en juin 1848, premier président élu de la Commune de Paris en mars 1871, la trajectoire révolutionnaire de Lefrançais est fulgurante. Dans ces Souvenirs, on le suit de prisons en exils, de meetings en batailles sanglantes, on participe à ses enthousiasmes, à ses détestations. Souvent drôle, toujours modeste, toujours clairvoyant, Lefrançais est un étonnant mémorialiste. Communiste, il n’a que mépris pour les socialistes à la Louis Blanc. Libertaire, il fait partie de la minorité de la Commune, opposée aux tendances autoritaires d’une majorité jacobine-blanquiste. Élu député du IVe arrondissement, il manque démissionner (« Je ne reconnaîtrai jamais aucune validité au suffrage universel, tant qu’il se manifestera au moyen d’un scrutin secret »). Lefrançais est notre ami, notre contemporain. Comme l’écrit Daniel Bensaïd dans sa présentation, « On est à mille lieux de la République prêtre, de la République pionne, de la République d’ordre, disciplinaire et inégalitaire ; à mille lieux d’une gauche servile aux possédants, de ses reniements et de ses renégations ; de ses révérences et de ses génuflexions. Avec Lefrançais, on est en bonne compagnie. » Gustave Lefrançais”,”MFRC-003-FGB”
“CERVERA PERY José”,”La guerra naval del 98. A mal planteamiento, peores consecuencias.”,”La guerra ispano-americana fu combattuta nel 1898 tra gli Stati Uniti e la Spagna in merito alla questione cubana. Secondo alcuni studiosi il conflitto segnò la nascita dell’imperialismo americano. Dopo quattro secoli dall’inizio della colonizzazione dell’emisfero occidentale, verso la fine del XIX secolo, alla Spagna rimanevano ben pochi possessi coloniali, sparpagliati nel Pacifico, in Africa, e nelle Antille. La maggior parte dei possedimenti dell’ex-impero spagnolo avevano già acquisito la loro indipendenza e molti altri territori sotto il controllo spagnolo puntavano ad acquisirla. Nelle Filippine e a Cuba operavano, già dalla seconda metà del XIX secolo, gruppi di guerriglieri indipendentisti. Il governo spagnolo non aveva né le risorse finanziarie né quelle militari per gestire queste rivolte e a Cuba decise quindi di spingere con la forza la popolazione ad allontanarsi dalle campagne e a riversarsi nelle città e in apposite aree urbane fortificate, cercando di isolare i ribelli dalle loro fonti di sostegno logistico, situate proprio fra la popolazione contadina. In tali aree di “”concentramento e controllo”” della popolazione le condizioni di vita erano terribili, e si stima vi abbiano avuto luogo in pochi mesi molte decine di migliaia di decessi, a causa delle precarie condizioni igieniche, sanitarie e alimentari. (Wikip)”,”QMIx-306″
“CERVETTI Gianni”,”Partito di governo e di lotta. Il testo della relazione svolta al Comitato Centrale e alla Commissione Centrale di Controllo il 13 dicembre 1976.”,”L’ organizzazione del PCI. “”Negli anni recenti, invece, la nostra organizzazione non solo si è mantenuta salda, ma si è ulteriormente estesa e rafforzata. Si guardi ad esempio ai dati degli iscritti. La diminuzione che proseguiva quasi senza soluzione di continuità dal 1965 si è arrestata proprio nel periodo ’69-’70 e da allora l’ espansione è stata costante. Gli iscritti – è noto – sono aumentati di ben 300 mila, essendo divenuti, con il tesseramento del 1976, un milione e 814 mila.”” (pag 24)”,”PCIx-196″
“CERVETTI Gianni”,”L’ oro di Mosca. La verità sui finanziamenti sovietici al PCI raccontata dal diretto protagonista.”,”CERVETTI Gianni milanese (66 anni, 1993), laurato in economica nell’ università di Mosca, ha avuto incarichi di primo piano nel PCI ed è stato deputato. Esperto di questioni internazionali e presidente del gruppo parlamentare europeo è autore di vari saggi. “”Tuttavia, quell’ attivismo si giustificava con motivazioni più contingenti e terra terra; e i risultati non si fecero attendere. (…) Il balzo permise di elevare la quota di autofinanziamento (cioè l’ insieme delle entrate, escluso il finanziamento pubblico) dal 59.6 per cento del 1975 al 71.5 per cento del 1979. Si trattava di successi finanziari mai ottenuti, né prima né dopo, nella storia del PCI e, forse, di qualsiasi altro partito italiano, successi dovuti, come è ovvio, oltre che a un impegno specifico, all’ apporto generoso di tanti, a una storia precedente e alla particolare stagione politica. Malgrado ciò, rimaneva l’ assillo di non farcela o di farcela a costi troppo elevati, che potevano tradursi in seri danni politici e organizzativi. Il ragionamento che facevo era molto semplice, forse un po’ rozzo ma, credo, realistico. Cessava un’ entrata, quella moscovita, che pur rappresentando il 10% del bilancio ordinario era tutta a disposizione del centro, si inseriva nei canali della stampa, era al riparo della inflazione in quanto costituita in dollari. (…)””. (pag 81)”,”PCIx-229″
“CERVETTI Valerio a cura; saggi di Umberto SERENI Gino REGGIANI Rinaldo SALVADORI Gian Biagio FURIOZZI Lorenzo GESTRI Maurizio ANTONIOLI Ivo BIAGIANTI Giuseppe PALETTA; tavola rotonda con Roberto FINZI Alceo RIOSA Idomeneo BARBADORO”,”Lo sciopero agrario del 1908: un problema storico. Atti del Convegno tenuto a Parma l’ 1 e 2 dicembre 1978.”,”Saggi di Umberto SERENI Gino REGGIANI Rinaldo SALVADORI Gian Biagio FURIOZZI Lorenzo GESTRI Maurizio ANTONIOLI Ivo BIAGIANTI Giuseppe PALETTA; tavola rotonda con Roberto FINZI Alceo RIOSA Idomeneo BARBADORO Il Psi e la piccola proprietà agricola. La questione agraria. “”Dalle notizie pubblicate risulta che durante il dibattito nel corso del congresso di Bologna solamente il Ferri e il Gatti ritennero che il partito dovesse organizzare economicamente la categoria dei piccoli proprietari. Gatti in particolare condivideva l’analisi implicita nell’odg che verrà approvato, dato che anche per lui la piccola proprietà “”si è associata alla borghesia per far argine al socialismo””, ma proprio per questa ragione egli riteneva che il partito dovesse “”opporre la propria (organizzazione della piccola proprietà) a quella borghese della stessa””. Infatti risultava evidente che nell’odg sopra citato era implicito il pericolo di allontanare dal partito socialista la simpatia dei piccoli proprietari e si insisteva sulla impossibilità di un’alleanza per la contradditorietà degli interessi fra proletariato agricolo e piccoli proprietari. Troppo lungo sarebbe in questa sede rintracciare le origini lontane dell’odg approvato nel 1897 a Bologna e ripercorrere l’ampio dibattito in Italia e in vari paesi europei svoltosi in quegli anni.”” (pag 170)”,”MITT-257″
“CERVETTI Gianni a cura; saggi di Franco AMATORI Francesco SILVA Ugo FINETTI Gianluigi DA-ROLD Edoardo BORRUSO Luca MICHELINI Gianfranco PETRILLO Valeria SGAMBATI Luigi VIMERCATI Sergio SOAVE Mario PERUGINI Gianni CERVETTI”,”Giorgio Amendola. La politica economica e il capitalismo italiano.”,”Il volume raccoglie gli atti del convegno dedicato a “”Giorgio Amendola. La politica economica e il capitalismo italiano’. Saggi di Franco AMATORI Francesco SILVA Ugo FINETTI Gianluigi DA-ROLD Edoardo BORRUSO Luca MICHELINI Gianfranco PETRILLO Valeria SGAMBATI Luigi VIMERCATI Sergio SOAVE Mario PERUGINI”,”PCIx-294″
“CERVETTI Valerio a cura; saggi di Umberto SERENI Gino REGGIANI Rinaldo SALVADORI Gian Biagio FURIOZZI Lorenzo GESTRI Maurizio ANTONIOLI Ivo BIAGIANTI Giuseppe PALETTA; tavola rotonda con Roberto FINZI Alceo RIOSA Idomeneo BARBADORO”,”Lo sciopero agrario del 1908: un problema storico. Atti del Convegno tenuto a Parma l’1 e 2 dicembre 1978.”,”Saggi di Umberto SERENI Gino REGGIANI Rinaldo SALVADORI Gian Biagio FURIOZZI Lorenzo GESTRI Maurizio ANTONIOLI Ivo BIAGIANTI Giuseppe PALETTA; tavola rotonda con Roberto FINZI Alceo RIOSA Idomeneo BARBADORO “”Con lo stesso spirito, non disgiunto in questo caso dalla malcelata soddisfazione di procurare qualche fastidio al PRI, il giornale socialista acocglieva poi un documeno emesso dal «Circolo Mazzini» di Parma in polemica con «La Ragione» di Ghisleri per il suo atteggiamento giudicato ostile agli scioperanti. L'””Avanti!”” pubblicava insieme all’ordine del giorno anche una lettera di “”un autorevole repubblicano di Parma””, facilmente riconoscibile in Alfredo Bottai, che conteneva un duro attacco a Ghisleri per aver ospitato sul quotidiano repubblicano un articolo diffamatorio nei confronti dei dirigenti dell’agitazione, e per voler mantenere una equidistanza nei confronti dei due contendenti”” (pag 111) Umberto SERENI, Lo sciopero di Parma del 1908: un episodio della lotta di classe Gino REGGIANI, per una storia del sindacalismo rivoluzionario nel parmense Gian Biagio FURIOZZI, Il sindacalismo rivoluzionario italiano: appunti storiografici Lorenzo GESTRI, Scioperi agrari e letteratura nell’età giolittiana (Virgilio Brocchi, Luigi Campolonghi, Pietro Belli) Marizio ANTONIOLI, USI ultimo atto: il convegno nazionale di Genova (28-29 giugno 1925) Ivo BIAGIANTI, Il “”sindacalismo”” fra i minatori Giuseppe PALETTA, Alcuni problemi relativi ai rappoti fra riformisti e rivoluzionari alla Camera del Lavoro di Milano (1900-1904) Tavola rotonda: Roberto FINZI, “”Tradizione”” comunista e sindacalismo rivoluzionario”,”MITT-024-FV”
“CERVETTO Arrigo”,”La difficile questione dei tempi.”,”I tempi dell’oceano Pacifico. “”Nello scritto sulla “”Revue”” dell’ottobre 1850, Marx ed Engels passano ad occuparsi dell’America: “”il fatto più importante che si è qui verificato, più importante ancora della rivoluzione di febbraio, è la scoperta delle miniere d’oro in California. Già ora, dopo solo diciotto mesi, è possibile prevedere che essa avrà conseguenze ancor più grandiose che non la stessa scoperta dell’America… Una costa di trenta gradi di latitudine, una delle zone più fertili e belle del mondo, finora praticamente disabitata, va trasformandosi a vista d’occhio in una paese ricco e civilizzato, densamente popolato da gente di tutte le razze, dallo yankee al cinese, dal negro all’indiano al malese, dal creolo al meticcio all’europeo. L’oro californiano si riversa a fiumi sull’America e sulla costa asiatica dell’oceano Pacifico e trascina gli indocili popoli barbarici nel commercio mondiale, nella civiltà. Per la seconda volta il commercio mondiale subisce un colpo di timone””. Dopo aver previsto, con impressionante lungimiranza, il ruolo della California nello sviluppo del mercato americano e di quello asiatico, Marx ed Engels scrivono che “”ben presto”” New York e San Francisco soppianteranno Londra e Liverpool quali “”empori del commercio mondiale””. Dicono di più: “”Il fulcro del traffico mondiale – nel medioevo l’Italia, nell’epoca moderna l’Inghilterra – sarà ora la metà meridionale della penisola nordamericana. (…)””. (pag 30) [Arrigo Cervetto, La difficile questione dei tempi, 1990] “”Marx ed Engels scrivono che “”ben presto”” New York e San Francisco soppianteranno Londra e Liverpool quali “”empori del commercio mondiale””. Dicono di più: “”Il fulcro del traffico mondiale – nel medioevo l’Italia, nell’epoca moderna l’Inghilterra – sarà ora la metà meridionale della penisola nordamericana. L’industria e il commercio della vecchia Europa debbono impegnarsi a fondo se non vogliono finire nella stessa decadenza toccata all’industria e al commercio italiani dal XVI secolo in poi, e se Inghilterra e Francia non vogliono ridursi a quello che oggi sono Venezia, Genova e Olanda…Grazie all’oro californiano e all’instancabile energia degli yankees, presto ambedue le coste dell’oceano Pacifico saranno popolate, aperte al commercio e industrializzate quanto lo è attualmente la costa da Boston a New Orleans. Allora l’oceano Pacifico avrà la stessa funzione che ora ha l’oceano Atlantico, e che nel medioevo fu del Mediterraneo, la funzione cioè di grande via marittima del traffico mondiale; e l’oceano Atlantico si ridurrà al ruolo di mare interno, come è ora il Mediterraneo””. Alla luce di queste chiare affermazioni non si può proprio dire che Marx ed Engels avessero una visione ristretta del mercato mondiale e che ne limitassero la potenzialità alle possibilità espansive del capitalismo inglese””. [Arrigo Cervetto, La difficile questione dei tempi, 1990] (pag 31) “”Senza teoria rivoluzionaria del tempo storico non vi può essere movimento rivoluzionario nel presente. La teoria rivoluzionaria che riguarda i tempi dei processi sociali e dei conseguenti movimenti politici è, in definitiva, una applicazione della fondamentale teoria dello sviluppo capitalistico elaborata da Marx e da Engels. Questa teoria ebbe uno dei suoi intensi momenti creativi dopo il fallimento delle rivoluzioni del 1848. Nell’agosto 1849 Marx si rifugia a Londra, dove passerà gran parte della sua vita. Nel 1850 rilancia la “”Neue Rheinische Zeitung, Politisch-Oekonomische Revue””, della quale, con tiratura di 2500 copie, usciranno pochi numeri prima di cessare per mancanza di mezzi finanziari. Con la “”Revue”” pensa di utilizzare il tempo della tregua per approfondire i tempi della rivoluzione, ossia di fare un bilancio del 1848-1849, per tracciare la prospettiva del futuro. Marx si propone di “”…fornire una trattazione scientifica completa dei rapporti economici che costituiscono la base del movimento politico complessivo””. E’ quello che lui ed Engels faranno nel primo anno londinese. Nell’ultimo numero della “”Revue””, in ottobre, le conclusioni sono tratte: “”Data questa prosperità universale, in cui le forze produttive delle società borghese si sviluppano con quella sovrabbondanza che è, in generale, possibile nelle condizioni borghesi, non si può parlare di una vera rivoluzione. Una rivoluzione siffatta è possibile solamente in periodi in cui entrambi questi fattori, le forze moderne di produzione e le forze borghesi di produzione, entrano in conflitto tra di loro. Le diverse beghe, a cui attualmente si abbandonano i rappresentanti delle singole frazioni del partito continentale dell’ordine e in cui si compromettono a vicenda, ben lungi dal fornire l’occasione di nuove rivoluzioni, sono al contrario possibili soltanto perché la base dei rapporti è momentaneamente così sicura e, ciò che la reazione ignora, così borghese. Contro di essa si spezzeranno tutti i tentativi reazionari di arrestare l’evoluzione borghese, come tutta l’indignazione morale e tutti i proclami ispirati dai democratici. Una nuova rivoluzione non è possibile se non in seguito a una nuova crisi. L’una perà à altrettanto sicura quanto l’altra””. Nel 1895 Engels, pubblicando una nuova edizione di “”Le lotte di classe in Francia dal 1848 al 1850″”, aggiunse, come quarto capitolo, parti dell’articolo dell’ultimo numero della “”Revue””, affermando che costituivano “”una reale conclusione al tutto””. Segno che, a quasi cinquanta anni di distanza, le riteneva sempre valide. Il bilancio steso nel 1850 non è, perciò, una semplice riflessione sulla rivoluzione del 1848 ma è, soprattutto, una teoria per la rivoluzione del futuro. La “”trattazione scientifica completa dei rapporti economici””, che culminerà ne “”Il Capitale””, analizzerà “”la base del movimento politico complessivo””; analizzando il mercato mondiale viene impostata scientificamente la questione dei tempi del “”movimento politico complessivo””. In tutti i sensi e per tutte le classi e non solo per il proletariato. Nel momento in cui Marx stabilisce la base oggettiva della rivoluzione nella crisi sottolinea l’impotenza dei reazionari e dei democratici di fronte alla evoluzione delle forze produttive. La lotta delle frazioni della classe dominante diventa, perciò, non una occasione di crisi ma una possibilità di evoluzione della borghesia. Nel secondo fascicolo della “”Neue Rheinische Zeitung, Politisch-Oekonomische Revue””, del febbraio 1850, Marx ed Engels pubblicano, in forma anonima, una “”Rassegna”” di politica internazionale nella quale, oltre ad una infinità di significative valutazioni, troviamo alcuni passi di estrema importanza: “”Mentre negli ultimi due anni il continente è stato in preda a rivoluzioni, controrivoluzioni e al fiume di eloquenza che inevitabilmente vi si accompagna, l’Inghilterra industriale si è dedicata a tutt’altro articolo: la prosperità””. La rivoluzione di febbraio ha allontanato “”la concorrenza dell’industria continentale”” e “”ha aiutato gli inglesi a superare la crisi nel giro di un anno e in maniera del tutto tollerabile”””” (pag 27-28-29) [Arrigo Cervetto, La difficile questione dei tempi, Edizioni Lotta Comunista, 1990]”,”ELCx-012″
“CERVETTO Arrigo”,”Forze e forme del mutamento italiano.”,”””Il determinismo tecnologico ha tradizioni nobili nel pensiero borghese in quanto, spesso, si è alimentato con le riflessioni di grandi scienziati della natura, i quali vedevano l’evoluzione sociale come il prodotto dell’evoluzione della scienza e lo sviluppo delle forze produttive essenzialmente come lo sviluppo della “”scienza applicata”” o traduzione della scoperta scientifica nello strumento tecnico. In certi momenti della sua storia il determinismo tecnologico si è intrecciato con il materialismo meccanicista formando una potente miscela dirompente nelle società precapitalistiche, dove predominavano ideologie reazionarie di conservazione e di rassegnazione. L’idea che la conoscenza della natura potesse tradursi nella macchina e che la macchina dovesse cambiare inevitabilmente una società statica era una invicibile idea-forza che sorreggeva la classe d’avanguardia, che la incoraggiava di fornte alle idee dominanti sulle masse, che le impediva di sentirsi soffocata e immobilizzata. Ogni profondo mutamento ha bisogno di idee-forza che abbiamo la grandezza della verità semplice, ed ha ragione Bordiga quando, in una memorabile battaglia in difesa dell'””ortodossia””, irride a chi crede di sminuire i testi classici del marxismo definendoli la Bibbia dei comunisti. Magari fossimo già ad una tale diffusione del comunismo, pensa Bordiga ricordando che i grandi movimenti storici hanno marciato con i Corano e le Bibbie in mano e in testa. Il determinismo tecnologico deveva entrare in crisi quando la scienza stessa applicata alla società umana scopriva il meccanismo di riproduzione dei rapporti sociali che determinano la forma tecnica delle forze produttive. Non è la macchina a vapore che ha determinato la borghesia, ma è la borghesia che ha fatto della macchina a vapore una forma tecnica della produzione di capitale, così come lo farà con la macchina ad elettricità, ieri, e con la macchina automatizzata, oggi. Marx rimetterà uomini e macchine con i piedi in terra nella sua polemica con Proudhon, polemica ricordata più per la miseria della filosofia che per quella del determinismo tecnologico. Anche se la tentazione di analizzare lo sviluppo dei rapporti sociali partendo dall’analisi dello sviluppo tecnico ha fatto spesso capolino nella scuola marxista (basti pensare a certe pagine di Bukharin), la lezione di Marx ha trovato in Lenin un valido allievo. Purtroppo il lavoro di Lenin ha avuto scarso seguito.”” (pag 130-131) [Arrigo Cervetto, Un fallito tentativo di ristrutturazione inflazionistica][(in) Arrigo Cervetto, Forze e forme del mutamento italiano, Edizioni Lotta Comunista, 1997]”,”ELCx-018″
“CERVETTO Arrigo”,”Lenin e la rivoluzione cinese.”,”Guerra e rivoluzione sono, perciò, gli aspetti contradditori della ineguaglianza dello sviluppo economico e politico “”come legge assoluta del capitalismo””.”,”ELCx-024″
“CERVETTO Arrigo”,”L’ involucro politico.”,”[‘Durante la prima guerra mondiale Lenin porta a termine una elaborazione teorica, iniziata negli anni ’90, di portata storica. (…) La guerra 1914-1918 è un fenomeno economico, sociale, politico e militare inedito: è la prima guerra mondiale ed è la prima guerra mondiale imperialistica. Questo fenomeno, le cui cause economiche Lenin individua nella sua teoria sull’imperialismo sintetizzandole in cinque grandi contrassegni, è il risultato della concentrazione del capitale. Essenzialmente a questa conclusione giunge l’analisi di Lenin. Il capitalismo genera guerre come la nube tempeste: ciò è una costante che ogni marxista conosce. Lo stesso Kautsky lo dice. Ma per la prima volta il capitalismo genera una guerra mondiale: ciò è specifico, e particolare. Perché lo stesso modo di produzione capitalistico, che ha la costante di generare guerre, determina un fenomeno nuovo, specifico? Perché determina una guerra mondiale? Perché si è sviluppato in un processo di centralizzazione del capitale, di concentrazione dei mezzi di produzione e di fusione tra capitale bancario e capitale industriale. Questo processo oggettivo si riflette nella sovrastruttura, nello Stato. Come? E’ questo l’oggetto dello studio di Lenin sullo Stato e sulle forme politiche, studio che occupa il suo periodo di guerra. (…) Lenin non accetta la teoria di Bucharin basata sulla assolutizzazione della tendenza alla concentrazione perché sa che ogni tendenza opera nel tempo storico e non in modo rettilineo ed è soggetta a fattori che la frenano. Per Lenin, il piccolo capitalismo non solo esiste ma risorge in particolari congiunture economiche come, ad esempio, la guerra e, ancor più, la guerra mondiale imperialistica. Bucharin vede la pianificazione di guerra. Lenin vede, ad esempio in Germania, lo sviluppo del capitalismo di Stato come controllo e il contemporaneo sviluppo del piccolo capitalismo e, addirittura, del baratto. La contraddizione è nella realtà sociale e non nella teoria. Occorre individuare in questa realtà il contenuto e la forma prevalente perché il processo di concentrazione del capitale non è un movimento generalizzato ed uniforme bensì il movimento determinato dall’ineguale sviluppo capitalistico tra imprese, settori e mercati’ (pag 191) [Arrigo Cervetto, ‘Le forme politiche della concentrazione’) (in) ‘L’involucro politico’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 1994] “”K. Kautsky afferma: «Non è affatto vero che la guerra sia puramente imperialista». «Ma allora che cosa diamine è?» si chiede Lenin. E’ anche «nazionale». «La dialettica si trasforma nella sofistica più vile, più abietta!» commenta Lenin e aggiunge: «l’elemento nazionale, nella guerra attuale, è rappresentato solamente dalla guerra delle Serbia contro l’Austria… ». Possiamo dire che la guerra imperialista è la «lotta» degli «opposti». Lenin ricorda che: «La dialettica di Marx, la quale rappresenta l’ultima parola del metodo evoluzionista scientifico, proscrive appunto l’esame isolato, vale a dire unilaterale e mostruosamente deformato d’un oggetto. Il fattore nazionale della guerra serbo-austriaca non ha e non può avere alcuna seria importanza nella guerra europea». Ed è proprio la conoscenza “”multilaterale”” a permettere una valutazione, che si avvicina alla realtà, della importanza del singolo fattore. Tanto più che: «Non esistono e non possono esistere fenomeni “”puri””, sia nella natura che nella società. Precisamente questo insegna la dialettica di Marx, mostrandoci che lo stesso concetto della purezza è una certa limitazione e unilateralità dell’umano intelletto, incapace di abbracciare completamente un oggetto in tutta la sua complessità». Possiamo così comprendere perché la guerra imperialista non possa essere un fenomeno “”puro””. Lenin sottolinea che: «Nel mondo non esiste e non può esistere un capitalismo “”puro””, poiché in esso vi è sempre un miscuglio di feudalesimo, di piccola borghesia, oppure di qualcos’altro ancora». Lo sviluppo della guerra mondiale lo dimostrerà nell’area slava”” [Arrigo Cervetto, “”La dialettica multilaterale””, Lotta comunista, n. 221, gennaio 1989, in Arrigo Cervetto, “”L’involucro politico””, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 1994] La critica democratica dello Stato del giovane Marx. “”Marx inizia la sua carriera di scienziato rivoluzionario come democratico e non come comunista. E quindi naturale che il suo interesse sia rivolto prima alla politica che all’economia. Giovane hegeliano critica, nel 1843, Hegel il quale vede la politica come incarnazione dell’idea assoluta. Per Marx invece: «La democrazia è l’enigma risolto di tutte le costituzioni». Per Marx democratico conseguente e non ancora comunista la democrazia chiarisce definitivamente il problema della natura della politica. Cosa è la costituzione politica, l’istituzione politica, lo Stato? E’ il rapporto tra l’economia e la politica. «Così la democrazia è l’essenza di ogni costituzione politica, l’uomo socializzato in una particolare costituzione politica». Qui Marx crede di individuare la contraddizione: «L’emancipazione politica è la riduzione dell’uomo, da un lato a membro della società politica, all’individuo egoista ed indipendente, dall’altro al cittadino, alla persona morale». La contraddizione in questi scritti giovanili è vista tra l’economia e la politica. «Lo Stato non può eliminare la contraddizione tra lo scopo determinato e la buona volontà dell’amministrazione da un lato e i suoi mezzi e le sue possibilità dall’altro, senza eliminare se stesso, poiché esso poggia su tale contraddizione. Esso poggia sulla contraddizione tra la vita privata e pubblica, sulla contraddizione tra gli interessi generali e gli interessi particolari. L’amministrazione deve perciò limitarsi ad una attività formale e negativa, poiché proprio dove ha inizio la vita civile e il suo lavoro, là termina il suo potere». Marx non è ancora giunto al comunismo e vi giungerà quando, come vedremo in altra occasione, supererà la posizione della ‘Vera democrazia””. Intanto ha enunciato una critica democratica dello Stato che da sola basta a smascherare i moderni democratici dell’ideologia imperialista”” [Arrigo Cervetto, L’involucro politico. Edizioni Lotta Comunista, Milano, 1994] Lo Stato poggia su una contraddizione tra gli interessi generali e quelli particolari’. “”Marx inizia la sua carriera di scienziato rivoluzionario come democratico e non come comunista. E quindi naturale che il suo interesse sia rivolto prima alla politica che all’economia. Giovane hegeliano critica, nel 1843, Hegel il quale vede la politica come incarnazione dell’idea assoluta. Per Marx invece: «La democrazia è l’enigma risolto di tutte le costituzioni». Per Marx democratico conseguente e non ancora comunista la democrazia chiarisce definitivamente il problema della natura della politica. Cosa è la costituzione politica, l’istituzione politica, lo Stato? E’ il rapporto tra l’economia e la politica. «Così la democrazia è l’essenza di ogni costituzione politica, l’uomo socializzato in una particolare costituzione politica». Qui Marx crede di individuare la contraddizione: «L’emancipazione politica è la riduzione dell’uomo, da un lato a membro della società politica, all’individuo egoista ed indipendente, dall’altro al cittadino, alla persona morale». La contraddizione in questi scritti giovanili è vista tra l’economia e la politica. «Lo Stato non può eliminare la contraddizione tra lo scopo determinato e la buona volontà dell’amministrazione da un lato e i suoi mezzi e le sue possibilità dall’altro, senza eliminare se stesso, poiché esso poggia su tale contraddizione. Esso poggia sulla contraddizione tra la vita privata e pubblica, sulla contraddizione tra gli interessi generali e gli interessi particolari. L’amministrazione deve perciò limitarsi ad una attività formale e negativa, poiché proprio dove ha inizio la vita civile e il suo lavoro, là termina il suo potere». Marx non è ancora giunto al comunismo e vi giungerà quando, come vedremo in altra occasione, supererà la posizione della ‘Vera democrazia””. Intanto ha enunciato una critica democratica dello Stato che da sola basta a smascherare i moderni democratici dell’ideologia imperialista”” (pag 35-36). LEGGERE IN: CERVETTO Arrigo, L’ involucro politico. EDIZIONI LOTTA COMUNISTA. MILANO. 1994 pag 380 8° nota redazionale introduzione indice dei nomi [Versione digitale su richiesta] [ISC Newsletter N° 75] ISCNS75DIGIT (ELCx-030)”,”ELCx-030″
“CERVETTO Arrigo”,”Lotte di classe e partito rivoluzionario.”,”””Da tutto ciò si vede come era radicalmente diversa la premessa da cui partiva Trotsky. Già nella sua opera sul 1905 e, a più di vent’anni di distanza, nella sua “”Storia della rivoluzione russa”” Trotsky enuncia alcune “”particolarità”” della storia russa che secondo il suo pensiero, hanno permesso la Rivoluzione d’ ottobre e la cui teorizzazione, a nostro avviso, costituisce un fondamento della sua strategia. Anche per questa parte del pensiero di Trotsky possiamo lamentare quanto abbiamo già detto nei confronti della teoria dello sviluppo capitalistico di Lenin: che sia stata troppo trascurata e che non abbiamo la possibilità di illustrarla. Livio Maitan, che per la pubblicistica borghese e del PCI passa come il maggior studioso di Trotsky in Italia, nella sua introduzione alla recente ristampa della “”Storia della rivoluzione russa”” neppure ne parla! Su una di queste particolarità teorizzate da Trotsky sarebbe bene, però, soffermarci: cioè sull’ estrema lentezza dello sviluppo del capitalismo in Russia e sulla conseguente influenza del capitale finanziario europeo sull’ economia russa. I due fenomeni per Trotsky sono interdipendenti e, in qualche modo, complementari: da questa particolarità della situazione russa deriva, perciò, non solo la necessità ma soprattutto la possibilità dello sviluppo della rivoluzione socialista come tappa ravvicinata della rivoluzione in permanenza durante la quale il proletariato, mentre è costretto a risolvere i problemi che la borghesia non è capace di risolvere, pone già problemi socialisti ed instaura di fatto la sua dittatura. Partendo dalla premessa di un lento sviluppo capitalistico in Russia Trotsky non poteva che arrivare a quelle conclusioni strategiche. Ma è la premessa che non è dimostrata, mentre le conclusioni strategiche di Lenin sgorgano da una analisi di fondo e sono dimostrate e verificate scientificamente””. (pag 161-162) “”inscindibile dipendenza della strategia dalla analisi scientifica”” (pag 162) Il saggio “”Sugli scioperi”” si può considerare la prima trattazione sistematica del marxismo sulle lotte operaie “”Alla fine del 1899, dalla deportazione, Lenin scrive il saggio “”Sugli scioperi””, che sarà pubblicato per la prima volta nel 1924 sulla rivista “”Proletarskaja Revoljutsija””. Lenin doveva scrivere tre articoli per il giornale “”Rabocaja Gazeta’ su questo argomento: negli archivi è stato trovato solo il primo e non si è potuto stabilire se gli altri due articoli siano stati effettivamente scritti. E’ veramente un peccato che non si sappia se Lenin ha proseguito l’elaborazione organica annunciata nel primo articolo, non tanto perché la sua elaborazione possa ritenersi incompiuta (Lenin svilupperà in varie occasioni e in vari articoli le sue tesi), quanto perché “”Sugli scioperi”” si può considerare la prima trattazione sistematica del marxismo sulle lotte operaie. Anche se il primo articolo ha tutta la sua compiutezza, molto probabilmente gli altri articoli successivi ci avrebbero fornito un materiale interessante ai fini della ricostruzione di tutto il pensiero di Lenin in quel periodo e ai fini di uno stretto collegamento con le tesi sul Partito del “”Che fare?””. Sintomatico davvero, quasi a dimostrare la mancata assimilazione del metodo scientifico del marxismo da parte di coloro che da varie sponde pretendono di richiamarvisi o di confutarlo, è il fatto che la elaborazione di Lenin venga analizzata o declamata a spicchi. Tipico è l’esempio sul “”Che fare?””, testo che ha già fatto versare fiumi di inchiostro e riempire scaffali di biblioteche. La concezione del Partito viene estratta attraverso una serie di citazioni, da questo testo e, così isolata, è sottoposta ad un giudizio che non può avere alcunché di scientifico anche per il modo in cui viene posto. Ora, è praticamente puerile studiare in questo modo un problema, una tesi, una concezione organica di tutta una serie di fenomeni sociali. Pensiamo di avere già dimostrato che il “”Che fare?”” è già nel metodo scientifico del “”Capitale””, è già nello “”Sviluppo del capitalismo in Russia””. Possiamo aggiungere che, sempre secondo il nostro criterio scientifico, il “”Che fare?”” è già nel “”Sugli scioperi””, esattamente come la lotta politica è nella lotta economica, così come la concezione leninista del Partito comprende la concezione leninista delle lotte delle classi e della lotta della classe operaia”” (pag 71-72) [Arrigo Cervetto, Lotte di classe e Partito rivoluzionario, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2004]”,”ELCx-075″
“CERVETTO Arrigo”,”Ricerche e scritti. Savona operaia dalle lotte della “”Siderurgica”” alla Resistenza.”,”””La nuova tattica fascista di occupare i posti di lavoro ogniqualvolta si verifichi uno sciopero sta diventando pericolosissima, in quanto tende a scalzare il proletariato dal suo tradizionale ed organico luogo di lotta. Il 4 aprile, in occasione di un’ agitazione sorta tra i portuali italiani in seguito alla minacciata riduzione delle tariffe, i fascisti savonesi vogliono ritentare la prova, forse ringalluzziti dal gran fracasso con cui si annuncia che trecentomila squadristi presidieranno tutti i porti d’ Italia. Ma al cospetto di un’ impresa così ardua, passibile di trasformarsi in una battaglia campale a largo raggio, la demogogica minaccia fascista si perde in una bolla di sapone.”” (pag 188)”,”ELCx-078″
“CERVETTO Arrigo”,”Die politische Hülle.”,” Opera l’ involucro politico. TEORIA POLITICA MARX QUESTIONE PRIMATO POLITICA CRISI TEORIA BORGHESE CRITICA LIBERALE BERNSTEIN CONTENUTO ECONOMICA INVOLUCRO DEMOCRATICO CRITICA TROTSKY RESTAURO TEORIA MARXISTA CRITICA NORMATIVISTA KELSEN CRITICA REVISIONISTA CUNOW TEORIA LENIN CRITICA OGGETTIVISTICA STRUVE DIALETTICA E POLITICA IMPERIALISMO CARATTERI DEMOCRAZIA IMPERIALISTICA”,”ELCx-087″
“CERVETTO Arrigo”,”La controrivoluzione indonesiana.”,”””E’ logico che se si ritenesse possibile una dominazione superimperialistica, cioè un accordo pacifico tra tutte le potenze grandi, medie e piccole (Kautsky vedeva, invece, solo le grandi), tutta la strategia proletaria sulla questione coloniale cadrebbe a pezzi. Ma, allora, bisognerebbe concludere che tutta la natura del capitalismo è mutata. La Rivoluzione d’Ottobre dimostrò invece, la validità della concezione leninista perché la rivoluzione proletaria fu il frutto, come Lenin non si stancò mai di ricordare, della concorrenza delle potenze imperialistiche e dello squilibrio mondiale da queste provocato. Ma lo squilibrio provocato dall’irruzione sull’arena mondiale di nuovi e giovani capitalismi si ripercuote anche nel paese che lotta per l’indipendenza o che l’ha raggiunta e si ripercuote, soprattutto, sui suoi rapporti interni di classe””. (pag 7) “”Sukarno avrebbe dovuto dire che l’imperialismo olandese aveva creato la nazione indonesiana con un atto di forza e non di diritto. Sukarno avrebbe dovuto dire che, così come era nata dalla violenza, l’Indonesia dalla violenza avrebbe tratto il diritto di essere uno Stato unitario e indipendente. Ma è nella natura del sukarnismo la mancanza di una chiarezza teorica e la necessità di essere «doppio-giochista» anche nella ideologia. Sukarno non riesce a trovare la giustificazione teorica della nazione indonesiana nelle «patrie democratiche» del diritto: è costretto a trovarla nella «patria del fascismo». È questa un’altra delle beffe che la storia gioca agli ipocriti sostenitori democratici della «libertà dei popoli»! L’unica teoria che nella sua logica potesse adattarsi alla realtà mondiale dell’imperialismo era la geopolitica che programmaticamente era antidemocratica ed imperialista, che sosteneva la creazione di imperi basati sullo «spazio vitale», che apertamente dichiarava superate tutte le mistificazioni della borghesia liberale. Ecco come Haushofer la definisce: «La geopolitica è la base scientifica dell’arte della attuazione politica nella lotta per la vita o la morte degli organismi statali per lo spazio vitale» (cfr. H.W. Weigert, Geopolitica, London, 1942). Acutamente Bucharin notava nel 1935, in uno dei suoi ultimi saggi: «I filosofi fascisti hanno alzato la categoria di “”spazio”” molto più in alto di quella di “”tempo””». Acutamente, perché l’errore di fondo delle previsioni della teoria geopolitica è proprio il “”tempo””. E “”tempo””, nella nostra epoca imperialistica, significa ritmo di sviluppo economico, ritmo di potenziamento economico e, quindi, militare: «spazio» è solo territorio, e spesso territorio agricolo””. (pag 27) pag 8: cit. libro su Estremo Oriente: CADY, John F., Storia dell’Asia Sud-Orientale. Firenze, 1965 La Nuova Italia (1). In-8, pp. XXIV-966, numer. ill. e cartine f. t t. editoriale. Ben tenuto € 35.00 (ordinato a Sforzini, Roma) Chesneaux uno dei massimi revisionisti della questione nazionale (pag 18)”,”ELCx-106″
“CERVETTO Arrigo”,”L’ enveloppe politique.”,”La république démocratique est la meilleure enveloppe politique possible du capitalisme, Lenin, L’Etat e la révolution La république démocratique est la meilleure enveloppe politique possible du capitalisme, Lenin, L’Etat e la révolution. Lenin definisce la dialettica. “”Dans son essai sur ‘Karl Marx’ écrit au début de la guerre mondiale de 1914, époque où il travaillait à la rédaction de ses ‘Cahiers philosophiques’, Lénine expliquait ce qu’était la dialectique en ces termes: “”Un développement qui semble reproduire des stades déjà connus, mais sous une autre forme, à un degré plus élevé (“”négation de la négation); un développement pour ainsi dire en spirale et non en ligne droite; un développement par bonds, par catastrophes, par révolutions, “”par solution de continuité””; la tranformation de la quantité en qualité; les impulsions internes du développement, provoquées par la contradiction, le choc des forces et tendances diverses agissant sur un corps donné, dans le cadre d’un phénomène donné ou au sein d’une société donnée; l’interdépendance et la liaison étroite, indissoluble, de tous les aspects de chaque phénomène (et ces aspects, l’histoire en fait apparaître sans cesse de nouveaux), liaison qui détermine le processus universel du mouvement, processus unique, régi par des lois, tels sont certains des traits de la dialectique, en tant que doctrine du développement plus riche de contenu que la doctrine usuelle””.”” (pag 199) Errore di Trotsky (pag 117)”,”ELCx-118″
“[CERVETTO Arrigo, materiali], AAVV”,”Rivoluzione ungherese, 1956. Ritagli di stampa e appunti [1986]. Volume 1.”,”Gli appunti manoscritti sono di A. Cervetto. Materiale raccolto e selezionato e annotato da A. Cervetto nel corso degli anni. Composto in volume da GB nel 1986 Utilizzato per la preparazione dell’opuscolo di LC sull’Ungheria”,”MUNx-066″
“[CERVETTO Arrigo, materiali], AAVV”,”Rivoluzione ungherese, 1956. Ritagli di stampa e appunti [1986]. Volume 2.”,”Gli appunti manoscritti sono di A. Cervetto. Materiale raccolto e selezionato e annotato da A. Cervetto nel corso degli anni. Composto in volume da GB nel 1986 Utilizzato per la preparazione dell’opuscolo di LC sull’Ungheria”,”MUNx-067″
“CERVETTO Arrigo”,”Il ciclo politico del capitalismo di stato, 1950-1967.”,”””La tattica si applica nelle condizioni oggettive esistenti e non in quelle fantastiche o desiderate. Occorre studiare queste condizioni prima di lanciare formule tattiche e studiare le condizioni oggettive, in tutta la loro complessità, èi il compito della strategia rivoluzionaria. “”La tattica – scrive Trotsky – si limita ad un insieme di misure concernenti un problema particolare all’ordine del giorno o un settore delimitato della lotta di classe, mentre la strategia rivoluzionaria si estende a un sistema combinato di azioni, che nella loro connessione e successione, nel loro sviluppo, debbono condurre il proletariato al potere””. Non si tratta, perciò, di escogitare una tattica che, apparentemente, possa stabilire un maggiore contatto con le masse anche nelle occasioni in cui le masse perdono la pur minima spontaneità di classe e si muovono completamente a rimorchio dell’opportunismo. Stabilire un contatto con le masse in queste occasioni, come in quella elettorale, senza porre al centro della propaganda e dell’agitazione politica le grandi linee di “”un sistema combinato di azioni””, significa scivolare inevitabilmente nel pantano dell’opportunismo. Troppo grossi ed impegnativi sono i problemi della strategia rivoluzionaria nella fase imperialistica per permettere dilettantismi tattici superati da tempo. Occorre al proletariato ben altro che stantie e monotone ripetizioni degli errori passati! Il proletariato ha bisogno di una scienza strategica e di uno stato maggiore di strateghi-scienziati addestrati ad assimilarla ed applicarla. I compiti storici del proletariato sono talmente grandiosi che, se non riuscirà a forgiarsi questo stato maggiore, esso navigherà a lungo nelle nebbie dell’opportunismo, dello spontaneismo e del massimalismo”” (pag 212-213) [A.C., La strategia del partito ed il partito della strategia, Azione Comunista, 31 luglio 1963] “”Il “”vecchio”” Marx ha tracciato un chiarissimo programma di azione “”pratica”” e “”concreta””, che gli ignoranti scopritori delle tattiche “”concrete”” dovrebbero rileggere dieci volte al giorno: lotta per la riduzione della giornata lavorativa e lotta per l’aumento del salario. La lotta di classe guidata su questo piano strategico, “”incide”” veramente sulla realtà capitalistica e veramente “”modifica”” il rapporto tra capitale costante e capitale variabile. Marx spiega che se il salario aumento in rapporto al capitale costante il capitalista, per pagare meno la merce forza-lavoro, è costretto ad impiegare più macchine e ad elevare il livello tecnologico. Non solo: dovrà accentuare la concorrenza ed eliminare i capitalisti più deboli che non riescono ad adeguarsi al nuovo livello tecnologico. Risultato della lotta di classe sarà, quindi, una più alta composizione organica, una più alta concentrazione capitalista e una più alta disoccupazione, ma anche una classe operaia più concentrata, più combattiva, più aperta dalla lotta alle idee rivoluzionarie. In questo processo incessante della lotta di classe, processo che per sua natura non può trovare una soluzione economica, si forma un forte e radicalizzato proletariato ed un capitalismo altamente concentrato. La tendenza alla polarizzazione sociale trova ostacoli debolissimi. Il capitalismo, pressato dalle lotte immediate della classe operaia che tendono a ridurne il saggio del profitto, è portato a sviluppare la sua concentrazione in tutte le branche economiche, è portato a ridurre la piccola borghesia, è portato, insomma, a ridurre le quote che nella distribuzione del plusvalore lascia all’interesse e alla rendita. La concentrazione capitalistica si estende, allora, nell’industria, nell’agricoltura e nel commercio. Il capitalismo, in una lotta di classe incandescente alimentata dalla continua polarizzazione, tende a giungere alla sua forma, per così dire, “”pura””. Questo è lo schema generale della strategia rivoluzionaria nella lotta di classe, la direttrice di marcia in cui il partito rivoluzionario proletario utilizza e strumentalizza le lotte economiche immediate, anche in una fase che non prevede crisi rivoluzionarie a breve scadenza. Naturalmente lo schema strategico tracciato dal marxismo non si delinea in modo così semplice ma trova la sua applicazione in un modo più complesso in cui lotta di classe, concentrazione capitalistica e proletarizzazione diventano fenomeni sociali tumultuosi di un sistema che ingigantisce i suoi fattori di crisi”” (pag 205-207) [Arrigo Cervetto, Il ciclo politico del capitalismo di stato, 1950-1967, Edizioni Lotta Comunista, 1989]”,”PARx-043″
“[CERVETTO Arrigo LA-BARBERA Guido]”,”Terrorismo reazionario – europeismo imperialista – internazionalismo comunista.”,”””Le specifiche condizioni della “”fase imperialistica dell’economia mondiale”” che Cervetto ricordava negli anni Cinquanta come fattori condizionanti per “”il 1789 e il 1848 del mondo coloniale””, qui hanno significato una lotta accanita tra potenze europee, Stati Uniti, Russia e ora anche le nuove potenze dell’Asia. La posta è stata prima la spartizione dell’area e poi l’interdizione, attraverso il gioco di bilancia, della sua unificazione sotto un’unica forza egenmone regionale. Specifici accordi, come le intese Sykes-Picot del 1916 tra Gran Bretagna e Francia, hanno sancito le spartizioni, e specifiche dottrine, come la “”dottrina Carter”” degli Stati Uniti nel 1980, hanno codificato come “”interesse vitale”” alla “”porta aperta”” nel Golfo Persico l’azione di bilancia volta a giocare l’uno contro l’altro gli attori regionali”” (pag 11)”,”TEMx-068″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. I. Scritti teorici.”,”1 Catastrofe politica. (pag 244-245) [Arrigo Cervetto, ‘Democrazia e catastrofe politica’, ‘L’involucro politico’] [(in) Arrigo Cervetto, Opere I. Scritti teorici] I tempi fra le due guerre. “”nella sua analisi dell’imperialismo Lenin, durante la Prima guerra mondiale, scoprì che la legge dell’ineguale sviluppo capitalistico avrebbe portato, nella fase imperialistica, ad una più estesa e più rapida diffusione del modo capitalistico di produzione nel mondo. Registrando la validità della legge dell’ineguale sviluppo capitalistico, elaborata scientificamente da Marx, anche nella fase imperialistica Lenin non solo si contrapponeva ad altri studiosi dell’imperialismo che la negavano, non ne tenevano conto o no la ritenevano più valida, ma riconfermava la previsione di Marx sullo sviluppo del bacino del Pacifico. Se la maturità imperialistica, che aveva provocato la Prima guerra mondiale, non solo non bloccava lo sviluppo capitalistico ma addirittura lo accelerava, questi avrebbe proseguito la sua marcia nel bacino del Pacifico, ossia nell’area più popolata del globo e nella quale si sarebbe giocato il destino della rivoluzione proletaria internazionale. La previsione di Marx trovava così una collocazione concreta nei tempi della storia delle lotte delle classi. Se la fase imperialistica avesse, invece, come alcuni pretendevano, comportato una stagnazione delle forze produttive ne sarebbe derivato che la marcia del capitalismo nel bacino del Pacifico poteva essere considerata un processo abortito come era occorso, parecchi secoli prima, a quello nel bacino del Mediterraneo. Le tesi di Lenin dovevano rappresentare una potente traduzione in sede politica contro ogni forma di socialimperialismo, ossia contro coloro che sostenevano un riformismo pacifista per sviluppare le forze produttive che l’imperialismo non avrebbe più sviluppato e contro coloro che sostenevano che l’imperialismo, sviluppando le forze produttive, compiva comunque un’opera progressita. Lenin dimostra, contro queste forme di opportunismo, che l’imperialismo sviluppa le forze produttive nel mondo ma che questo sviluppo non è progressista poichè prepara ed allarga un maggiore parassitismo ed una maggiore distruzione in crisi e guerre. Non aver raccolto le indicazioni strategiche di Lenin ha significato per il proletariato rivoluzionario, tra le due guerre, durante e dopo la Seconda guerra mondiale, aggravare la sua sconfitta”” (pag 164)”,”ELCx-196″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 6. Quaderni. Metodo e scienza.”,”6 “”Il materialismo francese sfocia direttamente nel comunismo (p. 101). “”Come il ‘materialismo cartesiano’ va a finire nella ‘scienza’ naturale vera e propria, così l’altro orientamento del ‘materialismo francese’ sfocia ‘direttamente nel socialismo e nel comunismo’”” (43). Nota. Questa tesi di Marx-Engels è importantissima perché 1° è alla base della teoria della “”coscienza portata dall’esterno””; 2° dimostra che questa teoria non solo non è specificatamente ‘leninista’ ma è dello stesso ‘Marx giovane’; 3° comprova la tesi di ‘Lenin’, il quale non conosceva l'””Ideologia Tedesca””, per cui ‘Marx-Engels’ diventano ‘comunisti’ nel 1844 ‘essendo’ dei ‘materialisti conseguenti’. Ecco quindi il processo di sbocco “”diretto”” dal ‘Materialismo al Comunismo’. (pag 37 [Arrigo Cervetto, Opere. 6. Quaderni. Metodo e scienza’, introduzione, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2015] [(43) Per le citazioni di pp. 101-102 dal Dal Pra, cfr. Marx; Karl – Engels, Friedrich: “”La sacra famiglia””, op. cit, pp. 145-146] Tesi Mandel. (…) 3) Crisi: raccorciamento dei cicli comparati a quelli anteguerra (recessione Usa = 1949, 1953, 1957, 1960) a causa del “”ritmo accelerato dell’ innovazione tecnica e della riproduzione del capitale fisso””. 4) “”Interpenetrazione internazionale del capitale””: Società Multinazionali dove il capitale Usa non ha sempre il dominio . (…) (pag 750)”,”ELCx-197″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 10. Quaderni. Studi sull’imperialismo (I).”,”10 [La ‘profezia di Engels sulla Prima guerra mondiale. “”(F. Steinberg, “”Le conflit du siècle. Capitalisme et socialisme a l’épreuve de l’histoire””, Ed du Seuil, Paris, 1958) p.177. Le opinioni di Friedrich Engels sulla prossima guerra. [Sternberg defiisce il giudizio di Engels “”profetico””] “”La pace assicurerebbe dunque bene la vittoria del partito socialdemocratico tedesco da qui a dieci anni circa. …Una guerra cambierebbe tutto… Essa significa: la Francia e la Russia da un lato, la Germania, l’Austria e forse l’Italia dall’altra. Se la guerra scoppierà malgrado tutto, una sola cosa è certa: questa guerra in cui quindici o venti milioni di uomini armati si scateneranno devastando l’Europa intera come mai prima, questa guerra deve provocare nello stesso tempo la vittoria del socialismo, oppure rovesciare a tal punto il vecchio ordine di cose e lasciare dietro di sé un tale ammasso di rovine che la vecchia società capitalista apparirà allora più assurda che mai. In questo caso la rivoluzione sarà forse ‘ritardata da dieci a quindici anni’, ma solamente per trionfare di una vittoria ancora più raprida e più radicale”” (F. Engels, “”Il socialismo in Germania””, “”Neue Zeit””, a. 1891-1892, vol. I, p. 580) (109)””. Nota (109) F. Engels, “”Il socialismo in Germania””, traduzione italiana di Pasquale Martignetti in ‘Critica Sociale’, a. 2, 1892, nn. 2-3.] (pag 65) [“”(Lenin, “”Gli armamenti e il capitalismo””, “”Pravda””, 3 giugno (21 maggio) 1913, riportato in Lenin, “”Sul movimento operaio italiano””, Roma, 1962, p. 61) (120). [Cfr. Luxemburg, “”Accumulazione””, introduzione Sweezy (121), e R. Banfi, “”Appunti sull’accumulazione””, in “”Rivista Storica del Socialsimo””, ott. 1960, per la polemica sull’imperialismo Lenin-Luxemburg]. Nota (120) Lenin, “”Gli armamenti e il capitalismo””, “”Opere””, vol 19, Edizioni Lotta comunista, Milano, 2002, pp. 88-89; la raccolta di scritti sul movimento operaio italiano è edita dagli Editori riuniti; (121) Rosa Luxemburg, “”L’accumulazione del capitale””, introduzione di Paul Sweezy, Einaudi, Torino; 1960] (pag 79) [“”Fritz Sternberg, “”The coming crisi””, Left Book Club Edition, ed. Victor Gollanz, London, 1947, pp. 221 Introduzione: Il timore dell’imminente crisi. Prima parte: La crisi e le due guerre mondiali. Cap. II. La non liquidata crisi del 1929 50 Nessuna espansione tra la Crisi e la Guerra 53 Il capitalismo mondiale intraprende la Guerra in uno stato di crisi latente Cap. III. L’espansione imperialista 82 Perché la rivoluzione sociale non ha avuto luogo in un paese capitalista altamente sviluppato’] (pag 240)”,”ELCx-199″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 11. Quaderni. Studi sull’imperialismo (II).”,”11 1972. Teoria del capitalismo di Stato. Mattick. 1972 (P. Mattick, “”Marx and Keynes. The limitis of the mixed economy””, Gallimard, Paris, 1972. Recensione Pierre Souyri, “”Annales””, n 6, nov.-dic. 1972, p. 1416. Libro di una densità di pensiero eccezionale che dimostra che il marxismo è capace di analizzare la realtà capitalistica. Mattick critica le tesi keynesiane e dimostra che molti marxisti si sono lasciati trascinare verso una alterazione keynesiana della concezione di Marx sullo sviluppo capitalistico. Per molti aspetti Bernstein anticipava Keynes perché sosteneva che il capitalismo sviluppato avrebbe risolto le sue contraddizioni. Per Mattick, Keynes è la conferma di Marx perché dimostra che il capitalismo funziona ormai solo con l’intervento dello Stato. Lo sviluppo del capitalismo è la storia delle contraddizioni del processo di accumulazione che hanno trasformato il funzionamento del sistema e condotto all’economia mista in cui lo Stato è strumento indispensabile della riproduzione allargata. Dalla fine dell’800 gli Stati intervengono per proteggere e allargare i mercati e l’armamento diventa un motore della crescita. Con il 1914, per la prima volta l’espansione viene non più dalla crisi economica ma dalla guerra. Fino al 1929 il prodotto cresce, ma la parte utilizzata per la riproduzione decresce. Dopo il 1929, solo gli armamenti operano un nuovo sviluppo delle forze produttive. La recessione Usa 1949 dimostra che, questa volta, la guerra non apre la prospettiva di una nuova fase di espansione automatica. Solo l’armamento massiccio della guerra fredda rovescia la tendenza. Ormai il ciclo economico si confonde con la produzione determinata dal governo, cioè prodotti che non hanno la forma di merci (atomica, razzi, armi, ecc.)”” (pag 80)”,”ELCx-200″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 14. Relazioni 1970-73.”,”14 Concetto leninista di quadro operaio . Molto importante (p. 318). Formazione teorica, politica, organizzativa”,”ELCx-203″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 3. L’imperialismo unitario.”,”Volume 3 “”E’ naturale che storicamente il valore della forza lavoro muti, ciò risiede nell’intimo processo di sviluppo della merce forza lavoro stessa che non è una merce inanimata, ma è una merce vivente, umana, che ha bisogno di sostentarsi e di riprodursi. Con lo sviluppo del processo di produzione capitalistico, specie nelle sue forme tecniche, cambiano anche le condizioni di sostentamento e di riproduzione. Un padre operaio di cinquanta anni fa, ad esempio, doveva riprodurre un figlio operaio comune; oggi lo stesso padre deve riprodurre un figlio operaio altamente specializzato che abbia tutta una serie di nozioni tecnico-scolastiche, poiché è questo il tipo di operaio richiesto dalla moderna produzione capitalistica. Le spese supplementari di istruzione e di ulteriore sostentamento incidono logicamente – aumentandolo – sul valore della forza lavoro. Ciò significa, forse, annullamento dell’impoverimento del padre operaio? E’ assurdo sostenere una simile interpretazione. Si dirà che il salario reale già esprime questo fenomeno; ma ciò è vero solo in parte, poiché solo in ritardo, cioè solo al termine della rotazione e della riproduzione del capitale, il salario tende a realizzare il prezzo del valore della forza lavoro. In realtà si tratta della lotta tra capitale e lavoro per la realizzazione della forza lavoro al suo valore: il capitale cerca di mantenere i salari al minimo necessario ed i lavoratori tendono a realizzare il valore della forza lavoro per soddisfare i bisogni determinati dalle condizioni sociali concrete. Ma la tendenza è a favore del profitto capitalista ed è in questo senso che Marx conclude che la tendenza è alla diminuzione e non all’aumento dei salari medi. Difatti più la forza lavoro si avvicina a realizzare il suo valore in salario più aumenta il capitale costante nella composizione organica del capitale e, quindi, diminuisce il valore della forza lavoro in un mercato in cui aumenta l’offerta della merce forza lavoro. La disoccupazione è, appunto, un fattore di diminuzione del valore della forza lavoro, è cioè un fattore di impoverimento. I revisionisti obiettano che ciò non accade nei paesi dove esiste “”il pieno impiego””, nei paesi dove, secondo loro, non agirebbe la legge della pauperizzazione. Dimenticano di considerare un fattore economico importantissimo ai fini della valutazione della merce lavoro: l’esportazione di capitali nelle zone arretrate. L’eccedenza di capitali, sotto l’aspetto che stiamo trattando, è il tentativo da parte del capitalismo di sfuggire alle conseguenze cui andrebbe incontro impiegando tutto il capitale nella madrepatria. Se ciò avvenisse, per una ipotesi puramente astratta, la riproduzione del capitale sarebbe interrotta da una crisi mortale. Quindi l’esportazione del capitale evita tale crisi e diminuisce il valore della forza lavoro con l’estrazione di un sovrapprofitto dalle zone arretrate. In questo modo si ha una specie di equilibrio. Da un lato si evita che l’eccedenza del capitale provochi la crisi e, dall’altro, il sovrapprofitto alimenta la composizione del capitale nella misura più adeguata a mantenere basso il mercato della forza lavoro. Non si crea una eccessiva disoccupazione e non si permette che il salario si avvicini al valore della forza lavoro. Anche su questo filo del rasoio sul quale cammina il capitalismo esiste, quindi, l’impoverimento dei lavoratori. E’ quella «incertezza dell’esistenza» per i lavoratori che Engels volle abbinare al concetto di “”miseria””. Del resto Engels, rifiutando categoricamente la “”legge ferrea della miseria””, ritiene – proprio come Marx con il concetto «aumento della massa della miseria», contrabbandato dai vecchi revisionisti come «aumento della miseria delle masse» – che la legge della pauperizzazione assoluta sia un fenomeno inevitabile di accrescimento della miseria, al quale solo la lotta dei lavoratori può contrapporre una diga arginante. Ciò significa che i lavoratori possono frenare il fenomeno ma non annullarlo a loro favore”” [Arrigo Cervetto, ‘””Neocapitalismo”” e pauperizzazione’, Capitolo VIII ‘Marx non è superato a Detroit’ (in) ‘Opere’. 3. ‘L’imperialismo unitario’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2016] (pag 530-531)”,”ELCx-206″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 15. Relazioni, 1974-75.”,”Volume 15 Teoria marxista della famiglia (pag 7-14) Due modelli di sviluppo del partito: Trotsky (intermedismo) Lenin (centralismo) (pag 182-187) Tesi trotskista sulla stagnazione assoluta del mercato mondiale (pag 316) Tesi Mandel sul ciclo ventennale (pag 399) Teoria di Marx della crisi (pag 524-27) Teoria di Lenin dello sviluppo-crisi (pag 530)”,”ELCx-207″
“CERVETTO Arrigo”,”La controrivoluzione indonesiana.”,”2° copia Opuscolo di G. Poggi “”Le conclusioni implicite di questi signori [Barrat-Brown, Mattick, ecc., ndr] sono che esistono paesi capitalisticamente maturi che sono «neocolonialisti» ed altri no, conclusioni tirate dall’ineffabile «teorico» del PCI Luigi Longo quando scrisse che il monopolio è solo una sovrastruttura del capitalismo. Niente di diverso fanno i teorici del colonialismo che estendere in campo internazionale le esperienze italiane del PCI. Niente di diverso aveva già fatto il Kautsky demolito in tutta l’opera di Lenin sull’imperialismo. Quando Kautsky ed Hilferding dicevano che l’imperialismo è una politica, cioè una sovrastruttura negavano ch’esso potesse essere una fase storica ed oggettiva dello sviluppo capitalistico. Sostenevano, infatti, che siccome l’imperialismo è un atto politico, una scelta, un atto volontario di certi gruppi capitalistici, la classe operaia deve e può impedire questa scelta. Sostanzialmente i sostenitori della teoria del «neocolonialismo» dicono, in modo peggiore, le stesse cose e non a caso nelle «potenze neocolonialiste» non includono né l’URSS né le potenze imperialistiche che a loro fa comodo mettere in disparte. Non solo: arrivano persino a negare la natura capitalistica di un paese che, invece, la sta sviluppando. Difatti, una delle tesi dei teorici del «neocolonialismo», tesi presa di peso dalle teorie populistiche, è che il commercio estero di tipo «neocolonialistico» impedisce lo sviluppo economico del paese «arretrato». Ora, per il marxismo la natura sociale di un paese non è determinata dal grado di sviluppo economico in assoluto, ma dai rapporti di produzione predominanti nella struttura di quel paese. In altri termini, la natura capitalistica dell’economia indonesiana non è determinata da un saggio più o meno alto di accumulazione di capitale, ma dalla presenza di un processo di accumulazione. Il tasso di accumulazione indonesiana riguarda essenzialmente il ritmo dello sviluppo capitalistico in Indonesia. Questo ritmo è stato ed è oscillante, ma soprattutto ciclico e soggetto, come in tutti i paesi, a crisi sulle quali il mercato mondiale ha certamente influenza, ma delle quali è soprattutto determinante lo squilibrio provocato dallo sviluppo del mercato interno. In nessun caso, e tanto meno in Indonesia, il commercio estero ha impedito ed impedisce che lo sviluppo dei rapporti mercantili provochi una accumulazione di capitali e formi una borghesia ed una economia capitalistica. Il commercio estero influisce sul ritmo di sviluppo di questa formazione, e può influire, mai però in modo determinante, sia fermandolo, ma anche accelerandolo. In una serie di cicli, l’ingresso dell’imperialismo nei rapporti mercantili precapitalistici dell’Indonesia ha rappresentato quella «diffusione del capitalismo» di cui parlano Marx e Lenin”” (pag 39-40) [Arrigo Cervetto, ‘La controrivoluzione indonesiana’, Edizioni Lotta Comunista, Roma, 1969]”,”MASx-036″
“CERVETTO Arrigo”,”Lenin e la Rivoluzione Cinese.”,”Copia di G. Poggi “”Guerra e rivoluzione sono, (…), aspetti di uno stesso fenomeno “”inevitabile”” perché prodotto dai rapporti di produzione capitalistici giunti ad un determinato livello storico che, per il loro stesso sviluppo, non possono che manifestarsi su scala mondiale, manifestarsi come “”ineguaglianza dello sviluppo economico e politico””. Guerra e rivoluzione sono, perciò, gli aspetti contraddittori della ineguaglianza dello sviluppo economico e politico “”come legge assoluta del capitalismo”””” (pag 28) “”Uno Stato capitalista diventa una potenza imperialista ed è in grado di “”mettere alla prova la sua forza reale”” per rompere l’equilibrio mondiale e per crearne uno nuovo, solo nella misura in cui ha sviluppato nel suo interno il suo mortale nemico proletario. Lo Stato capitalista esporta non solo la sua forza, ma, soprattutto, le contraddizioni di classe che ha creato nel suo sviluppo economico, anzi esso ha una forza imperialistica solo nella misura in cui ha sviluppato al massimo le sue contraddizioni di classe. Solo l’incapacità del capitalismo a risolvere sul suo mercato nazionale le contraddizioni fra le forze produttive e i rapporti di produzione, generate nel suo sviluppo, crea l’espansione imperialistica, e con l’imperialismo le contraddizioni di classe – che essenzialmente sono costituite dall’incessante lotta di classe – vengono esportate ed estese su scala mondiale. L’imperialismo è il prodotto della crisi del capitalismo e la negazione di un suo sviluppo pacifico. Ne deriva che l’imperialismo è nello stesso tempo la dilazione della crisi capitalistica e la condizione della sua generalizzazione”” (pag 30-31)”,”MASx-037″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 4. Prima e dopo Yalta.”,”Volume 4 Cosa segna e insegna Yalta. “”Roosevelt e Stalin si accordarono per spartirsi ciò che Hitler non aveva unito e agitando le bandiere e le illusioni della democrazia e del socialismo portarono a compimento la infernale dinamica della guerra europea. Yalta segna la sconfitta storica della Germania, della Gran Bretagna, della Francia. Incapace di unificarsi l’imperialismo europeo si è autodistrutto in due colossali guerre e ha partorito mostri di ogni genere, dal genocidio al nazismo. I marxisti rivoluzionari, eredi del destino progressista dell’umanità, tentarono di uscire da una tale barbarie autodistruttiva innalzando l’internazionalismo della Rivoluzione d’Ottobre. Non vi riuscirono ma la storia dell’umanità li ricorderà, un giorno, come gli sfortunati precursori di un valore universale che cancella classi e razze. Mancando l’internazionalismo proletario, anche la spartizione dell’autodistrutto imperialismo europeo ad opera dell’America e della Russia non doveva incontrare ostacoli. Non era la prima volta che i vincitori si spartivano il bottino. Era la prima volta che una delle più brutali rapine imperialistiche e la più grande in assoluto produceva una colossale ideologia di massa che la giustificava e la esaltava. Il proletariato internazionale pagava duramente con il servaggio morale la sua perdita di autonomia teorica, politica ed organizzativa. La paga e la pagherà ancora finché in nome del comunismo il capitalismo di stato continuerà ad opprimere la classe operaia. Yalta fu imposta con la forza e fu accettata con il consenso propagandato e organizzato. I pochi internazionalisti che non accettarono la pax dell’imperialismo unitario furono eliminati fisicamente. Il conto è sospeso nella partita doppia del movimento rivoluzionario, nel dare e nell’avere della storia. Yalta è il punto più basso dell’internazionalismo. Ecco perché oggi riappare il fantasma e la sua ideologia. Sennonché la spartizione imperialistica è il risultato del rapporto di forze ed oggi questo rapporto è mutato”” (pag 95) [A. Cervetto, ‘Riappare il fantasma di Yalta nella Polonia della nuova contesa’, gennaio 1982] [(in) Arrigo Cervetto, ‘Opere. 4. Prima e dopo Yalta’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2016]”,”ELCx-208″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 17. Relazioni 1978-79.”,”Volume 17 Volume tratta tra l’altro, tra i moltissimi temi, il 100° anniversario dell’Antidühring di Engels, la tendenza all’astensionismo proletario, il testamento di Trotsky: “”…Per quarantatre anni della mia vita cosciente sono rimasto un rivoluzionario; per quarantadue ho lottato sotto la bandiera del marxismo. Se dovessi ricominciare tutto dapprincipio, cercherei naturalmente di evitare questo o quell’errore, ma il corso della mia vita resterebbe sostanzialmente immutato. Morirò da rivoluzionario proletario, da marxista, da materialista dialettico, e quindi da ateo inconciliabile. La mia fede nell’avvenire comunista del genere umano non è meno ardente, anzi è ancora più salda, che nei giorni della mia giovinezza. Natascia si è appena avvicinata alla finestra che dà sul cortile, e l’ha aperta in modo che l’aria entri più liberamente nella mia stanza. Posso vedere la lucida striscia verde dell’erba ai piedi del muro, e il limpido cielo azzurro al di sopra del muro, e sole dappertutto. La vita è bella. Possano le generazioni future liberarla da ogni male, oppressione e violenza, e goderla in tutto il suo splendore”” (Coyoacan, 27 febbraio 1940, L. Trotsky”” (pag 471)”,”ELCx-209″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 20. Relazioni 1984.”,”Volume 20″,”ELCx-210″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 19. Relazioni 1982-83.”,”Volume 19″,”ELCx-211″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 12. Quaderni: Cina, Stati Uniti, America Latina.”,”Volume 12 Marx, Lenin e la ‘questione dei neri’ “”«Perciò, negli Stati meridionali dell’Unione americana, il lavoro dei negri conservò un carattere patriarcale moderato, finché la produzione fu prevalentemente orientata sui bisogni locali immediati. Ma, nella stessa misura che l’esportazione del cotone divenne interesse vitale di quegli Stati, il sovraccarico di lavoro del negro e qua e là il consumo della sua vita in sette anni di lavoro, divenne fattore d’un sistema calcolato e calcolatore. Non si trattava più di trarre dal negro una certa massa di prodotti utili. Ormai si trattava ‘della produzione di plusvalore stesso’ [sottolineato da Marx]. Analogo il processo per la corvée, p. es. nei principati danubiani» [Karl Marx, ‘Il Capitale’, I, I, Sez. III, cap. 8, “”La giornata lavorativa””, pp. 256-7, Torino 1975, p. 285)]; «Negli Stati Uniti, i negri (così come i mulatti e gli indios) costituiscono solo l’11,1% della popolazione e ‘debbono essere considerati come nazione oppressa’» [Lenin, ‘Statistica e sociologia’, gennaio 1917, (“”Opere””, vol. 23, pp. 276-77, Edizioni Lotta comunista, Milano, 2002] pubblicato nel 1935 in “”La lucha de los pueblos””, Mosca, 1935] (pag 332) [(in) Arrigo Cervetto, ‘Opere. 12. Quaderni: Cina, Stati Uniti, America Latina’, Edizioni Lotta comunista, Milano, 2016]”,”ELCx-213″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 2. Il ciclo italiano.”,”nota redazionale di Luigi PISANI, prefazioni foto illustrazioni note appendice: ‘Cervetto storico del movimento operaio’, ‘Un año de Peronismo’, ‘La Società Savonese di Storia Patria e i problemi dell’età presenet’, ‘Autobiografia di Maman Jones’, ‘Spagna clandestina’, ‘La concezione critica del socialismo libertario’, Un decennio di storia italiana (1914-1924) – La nascita del fascismo’, ‘Il socialismo anarchico in Italia’, ‘Piccola enciclopedia del Socialismo e del Comunismo’; indice bibliografico, profili biografici, elenco delle sigle e delle abbreviazioni, indice analitico, indice delle illustrazioni e delle cartine; Coordinatore del progetto Luigi PISANI, impostazione editoriale Alfio ALOISI, impaginazione e grafica Patrizia MENIN, volume a cura di Giacomo AUGENTI Pagine inedite sulla storia locale della Resistenza in provincia di Savona e in particolare in Valbormida (tra cui anche nella zona di Bormida) (pag 269, 273, 275, 286, 365) (in ‘Studi sulla storia della Resistenza savonese’ (pag 235-380))”,”ELCx-220″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 13. Quaderni Miscellanea (2).”,”nota redazionale di Luigi PISANI presentazione, Parte prima – Marxismo, note appendice – Generazioni, note; Parte seconda – Appunti da libri, note, appendice; Repertorio delle fonti bibliografiche, profili biografici, elenco delle sigle e delle abbreviazioni, indice analitico; Coordinatore del progetto Luigi PISANI, impostazione editoriale Alfio ALOISI, impaginazione e grafica Andrea SCHENONE – Edoardo GRI, volume a cura di Andrea SCHENONE Zinoviev nel 1925 (dal libro di Moshe Lewin, ‘Contadini e potere sovietico’) nel 1925 sarebbe “”stato sul punto di rivedere la sua adesione al principio dell’unanimità di ferro bolscevica come principio guida di una partito di governo”” (R. Fischer, ‘Stalin and German Communism, pp. 545-6) “”Secondo Ruth Fischer, che afferma di aver conversato a lungo con Zinoviev in quel periodo, questi era convinto che “”se non siamo capaci di elaborare un pensiero ed un’azione comunista poliedrica siamo perduti””. Zinoviev pensava ad ammettere nel soviet i menscevichi nonché un partito contadino…”” (pag 180)”,”ELCx-221″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. 5. Quaderni. Sviluppo italiano e Partito strategia.”,”5 nota redazionale di Luigi PISANI, tabelle note appendici note Repertorio delle fonti bibliografiche profili biografici elenco delle sigle e delle abbreviazioni indice analitico; Coordinatore del progetto Luigi PISANI, impostazione editoriale Alfio ALOISI, impaginazione e grafica Enrico BEVIGLIA-CANE’, volume a cura di Ivo BERGAMINI (Ernest Germain pseudonimo di Ernest Mandel, ndr) “”(E. Germain, “”1903-1953. Les sources théoriques de la conception d’organisation bolchévik””, “”Quatrieme Internationale””, n. 8-10 (vol.11), nov. 1953). “”La conscience communiste de l’exterieur dans le mouvement ouvrier”” (8). p. 40 “”3) Anche il più grave rimprovero rivolto alla concezione organizzativa leninista toccò, al di là di Lenin, l’insieme delle concezioni organizzative marxiste. Cioè la famosa tesi sviluppata nel “”Che fare?”” [secondo la quale la coscienza di classe nella sua forma più alta (concezione marxista del mondo) deve essere introdotta dall’esterno nella classe operaia da parte di intellettuali comunisti]. Questa tesi è stata formulata in effetti non da Lenin ma da Kautsky e prima di lui da Victor Adler sul Programma di Hainfeld della socialdemocrazia austriaca. Essa era parte integrante della concezione organizzativa della II Internazionale nel suo periodo più bello, vivente Engels. [Germain cita due passi di articoli di Kautsky (uno dell’aprile 1901 e l’altro dell’ottobre 1901) che dice sembrano aver dovuto ispirare direttamente il passo analogo del “”Che fare?”” e così li commenta:] E’ tuttavia esagerato affermare che il proletariato – più correttamente: gli elementi più avanzati del proletariato – sia incapace d’arrivare da se stesso alla coscienza socialista. Ciò è vero per la classe in generale, non è vero per l’avanguardia… ‘l’esperienza della lotta di classe’ conduce inesorabilmente gli elementi più avanzati, più intelligenti, i più rivoluzionari della classe operaia a conclusioni marxiste. E’ solamente in questo senso, che non toglie nulla al fondo del ragionamento, che occorre mitigare l’affermazione di Kautsky-Lenin. Lenin stesso ha operato questa correzione quando riedita nel 1908 i suoi articoli redatti nel corso di diverse polemiche interne alla socialdemocrazia russa [cita dalla Prefazione a “”Dodici anni””, v. scheda]. “”Les deux fondaments du bolchevisme”” p. 41. Non è solo la costituzione di tutti gli elementi comunisti della classe operaia in un partito separato dalle masse, come strumento necessario alla vittoria della rivoluzione socialista, che fa l’essenza del bolscevismo. Vi è un altro [il secondo] elemento indispensabile per integrare questa concezione dell’organizzazione nell’insieme della concezione marxista del mondo: è la necessità del legame più intimo tra l’avanguardia organizzata e «la classe veramente rivoluzionaria sollevantesi spontaneamente alla lotta», la necessità di una partecipazione incondizionata dell’avanguardia a ogni movimento reale delle masse, quali che siano le sue forme, i suoi errori, i suoi pregiudizi. Contrariamente agli individui d’avanguardia, le masse non imparano né attraverso la lettura, né con la propaganda orale, né con l’esempio. Esse apprendono solo mediante l’esperienza. La loro esperienza essenziale è la loro esperienza di lotta. Senza partecipare alle loro lotte reali non si ha modo di influenzare questa esperienza, né soprattutto di far accettare le conclusioni che si traggono. Il bolscevismo è contemporaneamente la proclamazione della separazione dell’avanguardia dalla classe, e della sua integrazione nella classe. Come tutto ciò che esiste, il bolscevismo è una unità di contrari. [Se si stacca l’un elemento dall’altro si ha: nel caso si prenda solo il primo: uno «sterile settarismo», nel miglior caso e nel peggiore una «direzione burocratica» e la «violenza sul proletariato da parte di un gruppo di “”dirigenti”” avventuristi e arbitrari». Nel secondo caso si arriva a «dissolvere la coscienza comunista nella coscienza media della classe, che è, politicamente, una coscienza piccolo-borghese prigioniera di pregiudizi e idee piccolo-borghesi»]. Questa concezione – dice Germain – risale a Marx e Engels, alla loro critica del socialismo premarxista, delle sette e della «attitudine settaria dei lassalliani verso i sindacati» e cita un brano di una lettera di Engels a M.me Wischnewetzky del 28 dicembre 1886 (da “”Correspondance Fr. Engels, K. Marx et divers””,II, 1884-1895, publiée par F.A. Sorge, Costes, Paris, 1950, p. 68) (9) in cui si dice che occorre «integrarsi (marcher pour)» in ogni movimento generale della classe operaia reale, accettarne il punto di partenza di fatto come tale e condurlo gradualmente al livello teorico, facendo risaltare come ogni sbaglio fatto, ogni sconfitta subita, sia una conseguenza necessaria di errori d’ordine teorico nel programma originale. Essi avrebbero dovuto, come dice il “”Manifesto””, «rappresentare nel presente del movimento l’avvenire del movimento»”” [(in) Arrigo Cervetto, ‘Opere. 5. Quaderni. Sviluppo italiano e Partito strategia’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017] [(8) «La coscienza comunista “”dall’esterno”” nel movimento operaio». Nel seguito Germain fa riferimento al programma del Partito socialdemocratico austriaco approvato al Congresso socialista svoltosi ad Hainfeld nel 1888; (9) Cfr. Engels, Friedrich: “”Lettera a Florence Kelley-Wischnewetzky del 28 dicembre 1886″”, in Engels, Friedrich, “”Lettere aprile 1883 – dicembre 1887″”, Edizione Lotta comunista, Milano, 2009, pp. 422, 423] (pag 354-355-356) (Ernest Germain pseudonimo di Ernest Mandel, ndr) [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”ELCx-222″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 22. Relazioni 1987-91.”,”Volume 22 Teoria marxista della politica. Causalità e casualità politica “”«La ‘teoria marxista’ della ‘politica’ non è un ‘eclettismo pluricausale’». Non è neppure la ‘teoria’ che «ripiega sulla ‘struttura’ come “”ultima istanza”” della ‘determinazione’ della ‘politica’». Lettera di Engels a Bloch del 1890 (1): «Secondo la concezione materialistica della storia il fattore che in ‘ultima istanza’ è ‘determinante’ nella ‘storia’ è la ‘produzione’ e la ‘riproduzione’ della ‘vita reale’. Di più non fu mai affermato né da Marx né da me». Dire che il «il ‘fattore economico’ sarebbe l”unico fattore determinante’ non è esatto perché «la ‘situazione economica’ è la ‘base’ ma 1. «le ‘forme politiche’ della ‘lotta di classe’» e 2. «i suoi ‘risultati’», 3. le «’forme giuridiche’» e 4. «persino i ‘riflessi’ di tutte queste ‘lotte reali’ nel ‘cervello’ di coloro che vi partecipano» «esercitano pure la loro ‘influenza’ nel corso delle ‘lotte storiche’ e in molti casi ne ‘determinano’ la ‘forma’, in ‘modo preponderante’». «Vi è azione e reazione ‘reciproca’ di ‘tutti’ questi ‘fattori’ ed è attraverso di essi che il ‘movimento economico’ finisce per ‘affermarsi’ come ‘elemento necessario’ in mezzo alla ‘massa infinita’ di ‘cose accidentali’ (cioè di ‘cose’ e di ‘avvenimenti’ il cui ‘legame intimo reciproco’ è così lontano e difficile a dimostrare che possiamo considerarlo come non esistente, che possiamo trascurarlo). Se non fosse così, l”applicazione’ della ‘teoria’ a un periodo qualsiasi della storia sarebbe ‘più facile’ che la soluzione d’una semplice equazione di primo grado». Causalità e casualità politica. «La ‘tesi’ della ‘azione’ e ‘reazione reciproca’ tra ‘base economica’ e ‘sovrastruttura’ è stata, a volte, interpretata in termini di ‘relativismo’ e di ‘doppia causalità’. Invece è un esempio profondo di ‘dialettica materialistica’ e, per quanto ci interessa, di ‘scienza politica’. Essa spiega il ‘reale processo’, ossia un ‘processo complesso’, di ‘determinazione economica’ della ‘politica’. Questa ‘determinazione’ non avviene perché il ‘fattore economico’ è l”unico determinante’. In questo caso non vi sarebbe ‘determinazione’ ma ‘identità organica’, dato che ‘tutto’ sarebbe ‘base, tutto economia’, tutto struttura’. La ‘determinazione’ avviene, invece, perché la ‘sovrastruttura’ reagisce sino a dare la ‘forma’, ma non il ‘contenuto’, alle ‘lotte storiche’ di ‘lungo periodo’. ‘Azione’ e ‘reazione reciproca’ di ‘tutti i fattori strutturali’ e ‘sovrastrutturali’ creano una ‘massa infinita’ di ‘cose accidentali o casuali’ per cui è proprio attraverso i ‘fattori sovrastrutturali’ e ‘politici’ che “”il ‘movimento economico’ finisce per affermarsi come elemento ‘necessario'””, ossia come ‘elemento regolare’ e ‘causale’ di fronte alla ‘accidentalità’ e al ‘caso’. La ‘scienza marxista’ ci consegna, in questa pagina di Engels, uno strumento insuperabile di ‘teoria’ e di ‘lotta’ per comprendere i ‘nostri giorni’ per assolvere ai nostri ‘compiti’»”” (pag 296) [Arrigo Cervetto, ‘Opere. 22. Relazioni 1987-91’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017] [(1) Friedrich Engels, ‘Lettera a Joseph Bloch’, 21 settembre 1890, in K. Marx F. Engels, ‘Opere’, cit., vol. XLVIII, p. 491] ‘Per portare il movimento la livello teorico bisogna dirgli perché ha perso, e non perché e come ha vinto’ Il problema dall’analisi degli errori, l’importanza di studiare le sconfitte “”Dato che la classe dominata non ha la consapevolezza di sé, è destinata necessariamente a compiere errori, sconfitte etc. E’ proprio attraverso queste sconfitte che si può portarla al livello teorico, alla consapevolezza di sé e quindi della formazione economica e sociale. Quindi, un’agitazione fatta in questi termini. Per quanto mi riguarda, è quello che abbiamo sempre fatto (fare testi più brevi degli articoli, perché possa scrivere titoli più lunghi). Voi avete perso: è per questo che dovete diventare leninisti. In questo modo si forma la coscienza portata dall’esterno, altrimenti è illuminismo, predica alla bordighista (fra di loro). L’agitazione va fatta nell’azione politica e con l’analisi scientifica sviluppata dal partito. Non restare condizionati però da quelle sconfitte, quando proprio da queste si deve partire per alzare il livello del movimento reale. Il partito deve accettare il movimento generale della classe operaia come punto di partenza, dice Engels; occorre accettare il movimento come punto di partenza. Invece il bordighismo: ad es. sul referendum, Bordiga direbbe che la classe operaia è nella degenerazione massima, strumento dell’imperialismo, e quindi occorre difendere il programma. Trotsky su questo sarebbe assolutamente d’accordo, occorre applicare una tattica etc. Di fronte a un Trotsky mi tolgo il cappello: però tu, Trotsky, puoi fare una tattica, ma tutti gli altri diventano dei tatticisti, e il partito si riempe di tatticisti! Per portare il movimento al livello teorico bisogna dirgli perché ha perso, e non perché e come ha vinto. Ecco la concezione di Lenin sulla ritirata ordinata che noi abbiamo ripreso anni fa. E’ la storia del marxismo in fin dei conti. La diffusione della scuola marxista si ha quando ci sono grosse sconfitte: il marxismo in Francia si sviluppa dopo la Comune, e dopo, quando Marx ed Engels in forma pubblica, difesero la Comune ma anche la attaccarono, senza timore di essere accusati di affossatori, di maramaldi. Lo stesso si può vedere anche nel movimento operaio in Italia, partito da garibaldini delusi. Marx, Engels, Bakunin in queste lotte intervengono, precisando errori e sconfitte, e attorno a quelli si raggruppa una minoranza cosciente. E’ quello che farà Lenin con i populisti. Quanto Lenin attacca i populisti, attacca una generazione gloriosa (perfino suo fratello lo era), sapendo superare inevitabili risvolti sentimentali. E così attira parecchi populisti, che stanno ragionando sulle cause della sconfitta. Se nel movimento reale non ci sono forze che ragionano sulla sconfitta, allora è grave. Occorre coagulare queste forze, che si pongono questi problemi, e lo si può fare solo attaccando, criticando apertamente gli errori e le sconfitte subite. Poi certamente una parte di questo movimento passerà dall’altra parte, una parte verrà selezionata in questo processo. Come in tutti i problemi, non c’è una facile soluzione. Il nostro non deve essere un partito consolatorio, che “”consola”” delle sconfitte subite dal movimento. Passano anni dalla ripresa dalla Comune di Parigi, e la ripresa viene da uomini che, pur difendendo lotte sbagliate e i loro artefici, non si fanno problemi a criticarle. Anzi, è proprio criticandole che si difendono questi uomini. Così come noi difendiamo il patrimonio di un Trotsky o di un Bordiga proprio attraverso una analisi critica delle sconfitte. Se non si fa una analisi critica delle sconfitte, si fa un partito consolatorio, e tale era anche il gruppo bordighista. Attribuire le cause delle sconfitte all’opportunismo diventa non solo consolatorio, ma auto assolutorio, e quindi si cade nel nullismo. Bisogna portare al livello teorico, portare la coscienza dall’esterno; il partito è coscienza esterna che si è resa consapevole del perché vi sono state delle sconfitte”” (pag 301-302) [Arrigo Cervetto, ‘Opere. 22. Relazioni 1987-91’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017]”,”ELCx-228″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 9. Quaderni. Scienza Strategia Politica.”,”Volume 9 Lunga critica di C. alla tesi bordighista (nota di C.) ‘conseguenza logica del determismo’ (pag 108-109): “”[Tesi bordighista attuale]: «Come un atteggiamento caratteristico del moderno stadio di sviluppo della società borghese costretta, corrispondentemente alla fine di ogni liberismo economico, a forme di ‘totalitarismo politico’ capaci di fronteggiare con ‘unità e disciplina’ di classe la pressante necessità storica della spinta rivoluzionaria del proletariato». Nota. L’accento sul ‘Totalitarismo’, tipica tesi bordighista degli anni ’50 che nella sua unilateralità conduceva al liquidatorismo quando non ne era già la premessa teorica, preclude la visione di due fenomeni. A. L’imperialismo italiano. Non a caso in tutta l’analisi non si accenna neppure alla maturità imperialistica del capitalismo italiano. Si parla solo della borghesia. Non si riesce, quindi, a spiegare il ‘reale processo di tutte le frazioni borghesi, grandi-medie-piccole, nel fascismo e, di conseguenza, nello Stato Fascista. Si spiega unicamente questo processo in ‘funzione di una sola’ classe, il ‘proletariato’, cioè in funzione ‘antiproletaria’. La tesi bordighista è, perciò, costretta a idealizzare il proletariato, a trasformarlo in proletariato rivoluzionario, cioè a dare un aggettivo invece di una valutazione scientifica. E’ una conseguenza logica del ‘determinismo’. Con quali criteri oggettivi e scientifici (quelli usati ad esempio da Lenin in “”Sulla statistica sugli scioperi”” (2): preponderanza numerica, concentrazione, dinamicità, ‘resistenza’ [ad es. in Italia questa fu scarsa] ecc.) viene misurata la capacità ‘rivoluzionaria del proletariato italiano’ nel 1919-1920? Con nessuno! Semplicemente con criteri soggettivi, desunti dalle manifestazioni più esterne: carovita, occupazione delle fabbriche ecc. [ad esempio, e non a caso, due studiosi opportunisti hanno potuto, non senza ragione, discutere se considerare rivoluzionaria l’occupazione delle fabbriche]. E’ come giudicare le ‘caratteristiche’ di un fenomeno fisico esaminando solo le sue manifestazioni esterne. Puro idealismo, puro soggettivismo!! Mancando del metodo scientifico (Leninismo), il bordighismo è costretto ad introdurre nella sua ricostruzione deterministica-meccanicistica una buona componente di volontarismo. Il proletariato era rivoluzionario, il PSI ha tradito, il PCI doveva costituirsi nel 1919, la rivoluzione sarebbe andata avanti (il fatto che in questo saggio si veda la necessità di anticipare la costituzione del PCI è già un passo avanti, anche se è una critica implicita al ‘bordighismo’ e anche se non vede che le premesse del processo rivoluzionario si dovevano porre già nel corso della guerra imperialistica). Certamente il problema della maturità rivoluzionaria 1919-20 è ancora aperto, deve essere risolto; ma lo sarà sulla base di una analisi imperniata su criteri scientifici. In questa analisi un peso importante viene ad assumere il grado di maturità dell’imperialismo italiano, le sue tendenze ecc. Solo nel contesto internazionale dei gruppi imperialisti può essere posto il problema della possibilità (e maturità) della rivoluzione italiana. Il bordighismo lo vede, invece, come ‘rapporto esclusivo borghesia-proletariato italiani’. Perciò nello stesso rapporto vede la natura del fascismo in Italia (anche se poi, naturalmente sempre in termini soggettivi, estende la categoria a tutto il mondo borghese con la presunta generalizzazione di un non definito ‘totalitarismo politico’). Ne deriva la liquidatoria tesi che alla fase rivoluzionaria è subentrata la fase ‘totalitaria politica’. O bianco, o nero! Anche le contraddizioni che permarrebbero nel capitalismo e di cui si proclama continuamente l’esistenza, come recitando un rosario, come potrebbero esserci se il ‘totalitarismo politico unifica la borghesia’? Le contraddizioni, perciò, permangono a livello di ‘Stati totalitari’, unificati all’interno, che si ‘contendono l’unificazione mondiale, cioè come guerre imperialistiche’. Siccome non esistono contraddizioni interne (anche se la “”preghiera bordighista”” afferma il contrario) ‘non rimane che attendere il crollo generale’, poiché muoversi significa integrarsi nel ‘totalitarismo politico’. Questa, spogliata a ogni orpello “”ortodosso’, è la vera teoria del ‘bordighismo’ degli anni ’50! Puro liquidatorismo. Teoria “”nuova”” (altro che invarianza!!), teoria “”revisionista”” della concezione marxista e dialettica delle contraddizioni ‘nella società e in seno ad ogni classe!! (…)”” (pag 108-109) [Arrigo Cervetto, ‘Opere. 9. Quaderni. Scienza Strategia Politica’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2017] [(2) V.I. Lenin, “”Statistica degli scioperi in Russia”” (1910), “”Opere Complete””, XVI, Edizioni Lotta comunista, Milano, 2002, da p. 365. Cfr. anche A. Cervetto “”Lotta di classe e partito rivoluzionario””, ora in “”Opere””, I, “”Scritti teorici””, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2015, capitolo secondo, pp. 33-76] A pag 165 cita il volume di Z.A. Zeman ‘Nazi Propaganda’ (Oup, London, 1964, p. 226) recensito dal Mulino n: 1 1965: 60 mila volumi pubblicati in Germania durante il nazismo sono raccolti nella Wiener Library di Londra fondata nel 1964. L’opera fa parte di una serie promossa dalla Wiener Library. Esamina la manipolazione ed il controllo dell’opinione pubblica ad opera della propaganda nazista, la sua organizzazione ecc.”,”ELCx-229″ “CERVETTO Arrigo”,”Unitary Imperialism. Volume I. 1950-1967.”,”Arrigo Cervetto (1927-1995), a metalworker at ILVA in Savona, Liguria, participates the July 1943 antifascist demonstrations and after 8 September, becomes a partisan, fighting fiercely until the defeat of the Nazi-Fascists in the spring of 1945. Returning to civilian life in April 1945, he commits himself to revolutionary militancy. The three following articles, published in March, April, and May 1995, follow Arrigo Cervetto’s later political evolution up to the foundation of the ‘Lotta Comunista’ newspaper and the political group of the same name in 1965. They are the tribute paid to him on the occasion of his sudden death by his long-time comrade Lorenzo Parodi a member of the Resistance, a metalworker at Ansaldo Meccanico Nucleare (Genoa) and the author of analyses of the formation and development of Italian capitalism.”,”ELCx-233″ “CERVETTO Arrigo”,”Unitary Imperialism. Volume II. 1959-1980.”,”Arrigo Cervetto (1927-1995), a metalworker at ILVA in Savona, Liguria, participates the July 1943 antifascist demonstrations and after 8 September, becomes a partisan, fighting fiercely until the defeat of the Nazi-Fascists in the spring of 1945. Returning to civilian life in April 1945, he commits himself to revolutionary militancy. The three following articles, published in March, April, and May 1995, follow Arrigo Cervetto’s later political evolution up to the foundation of the ‘Lotta Comunista’ newspaper and the political group of the same name in 1965. They are the tribute paid to him on the occasion of his sudden death by his long-time comrade Lorenzo Parodi a member of the Resistance, a metalworker at Ansaldo Meccanico Nucleare (Genoa) and the author of analyses of the formation and development of Italian capitalism.”,”ELCx-234″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 8. Quaderni. Stati nazionali e questione militare.”,”Volume 8 (Marc Ferro, “”La grande guerra, 1914-18″”, Mursia, Milano, 1972). p. 163. par. L’imbottimento dei cervelli. [Nota. Sulla determinazione delle ideologie]. La 1° guerra mondiale imperialista, proprio a dimostrazione della tesi di Marx (3) che l’aspetto ‘militare’ della lotta delle classi è quello che più chiaramente illustra la concezione materialistica del rapporto struttura-sovrastruttura, è un limpido ed enorme esempio della ‘determinazione’ delle ‘ideologie’. Se, in generale, le ‘ideologie militari’ riflettono le strutture economiche che le determinano, in particolare sono le ‘ideologie belliche’ della fase imperialistica a portare alla massima chiarificazione tale determinazione. Ciò per varie ragioni. 1. …. (pag 379-380)”,”ELCx-238″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 23. Carteggio 1948-53.”,”Volume 23 Lettera di Cervetto a Vinazza del 16 gennaio 1952 (economia, Usa- Urss, caduta del saggio del profitto, minoranza organizzata di quadri ecc.) (pag 476-478) Appendice: … ‘L’abitudine e i suoi mali’… (pag 772-774) Questione ‘repressione rivolta di Kronstadt’ in appendice, e lettera al riguardo di Masini a Cervetto (26 maggio 1949) (pag 27) Lettera di Masini a Cervetto su formazione e crescita teorica e politica di Cervetto (pag 37) (15 giugno 1949) Cervetto a Masini ricorda il motto di Gramsci “”Pessimismo dell’intelligenza, ottimismo della volontà”” (pag 45) (19 luglio 1949) (… nell’anarchismo non mi ci trovo…non sono anarchico…) Lettera di Masini a Cervetto del 16.11.1949 (rapporto di C. col movimento anarchico, questione stato operaio e partito…) Segue risposta di Cervetto e di Giovanni Tambuscio (pag 79-82)”,”ELCx-239″ “CERVETTO Arrigo”,”Appunti su una piccola enciclopedia del socialismo e del comunismo.”,”Carattere capitalistico statale raggiunto dall’ economia tedesca nel corso della guerra mondiale (pag 256) “”Lenin riteneva che lo sviluppo del capitalismo di stato in Germania fosse giunto ad un grado molto avanzato per cui le contraddizioni economiche e poltiche operanti nel suo seno potevano non solo radicalizzare la lotta di classe in senso rivoluzionario ma altresì elevare la coscienza ideologica con estrema chiarezza e vigore. In un’economia capitalistica-statale, per Lenin, la radicalizzazione della lotta di classe costituisce una spinta oggettiva ed irresistibile che porta rapidamente il proletariato a maturare la propria consapevolezza teorica, a liberarsi e ad infrangere i miti della egemonia borghese che gli sono stati trasmessi dal riformismo e dall’opportunismo”” (pag 256) “”Per le nuove generazioni che si avvicinano agli ideali del socialismo non esistono in Italia dei testi che non siano di estrema volgarizzazione o di specializzazione monografica: questa osservazione è particolarmente valida per quanto riguarda, ad esempio, la storia della rivoluzione russa, la storia del Partito Comunista (bolscevico), la storia della socialdemocrazia tedesca e dello spartachismo, la storia della guerra civile spagnola, la storia del movimento internazionale. A questa deficienza – che in una soluzione ideale potrebbe sparire con una trentina di volumi ben scelti; di 300 o 400 pagine ciascuno, corredate di ampie ed esaurienti bibliografie, si potrebbe parzialmente ovviare, come in parte si cerca, con buone traduzioni attingendo ad una vasta letteratura che in altri Paesi e per certi settori ha raggiunto risultati notevoli. Per molte opere e per molti aspetti rimarrà sempre il problema di una corretta interpretazione marxista ma in generale avremo almeno il risultato di divulgare una pregevole informazione. Spesse volte, in Italia, non abbiamo nè la prima nè la seconda”” (pag 258)”,”ELCx-241″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 21. Relazioni 1985-86.”,”Volume 21 Occorre un’analisi della realtà in movimento, individuare i punti dove ci sono le maggiori contraddizioni sociali “”Collegamento fra l’analisi che facciamo dello sviluppo delle stratificazioni sociali e il problema dello sviluppo del partito. Il reclutamento è solo un aspetto. Per un partito già sviluppato come il nostro c’è anche il problema del mantenimento delle posizioni, che è un problema che non va dimenticato. Dall’analisi del ciclo di ristrutturazione noi vedemmo che non ci dovevano essere dei movimenti sociali che tutti pronosticavano, riproponendo gli stessi schemi degli anni ’29-’30. Se ci fossimo fermati all’esperienza, non avremmo visto la crisi di ristrutturazione; ci saremmo fermati alla cosa che fa più piacere, aspettare dei movimenti di disoccupati ecc. Aver impostato il problema come abbiamo fatto è stata un’applicazione all’analisi della stratificazione sociale, che ci ha permesso di svilupparci. La Liguria è in testa come calo demografico, come reddito, come capitalismo di Stato etc.; noi in Liguria abbiamo fatto una battaglia politica, nella quale abbiamo usato anche la carta sindacale. Quando si fa un lavoro sindacale in fabbrica, non si è dei salarialisti; quando si fa lavoro sul fumo nei quartieri, non si è ecologisti; quando si fa lavoro nella scuola non si è riformisti, come quando i bolscevichi fecero una tattica sulla pace non erano pacifisti. Noi abbiamo fatto una battaglia sindacale con l’uso della nostra sigla, non ci siamo nascosti. Occorre superare il semplicismo massimalistico, attaccando le forme che sono massimalistiche. Tesi nostra è che il partito si sviluppa con la scienza e la strategia. Se un partito analizza a fondo il movimento della realtà, si sviluppa; se riesce ad analizzare in che forma avviene la stratificazione sociale si sviluppa; e non si sviluppa perché c’è, o non c’è, il plurireddito. Il salto dialettico avviene per condizioni oggettive che esplodono e che non dipendono da noi. Se si riesce ad analizzare, è inevitabile che il partito si sviluppi, perché affina il suoi strumenti di lavoro e di intervento, e affina i suoi uomini. Partito-scienza significa analisi della realtà in movimento, che significa individuare i punti dove intervenire, dove ci sono le maggiori contraddizioni. Il movimento della realtà porta a delle esplosioni, al rovesciamento della prassi. (…) Non è che il partito si sviluppi di più sui principi o sulla tattica; questo è massimalismo, perchè la tattica si sviluppa sulla strategia. I principi sono dei condensati di esperienza storica, sono collegati alla strategia (…)”” (pag 438)”,”ELCx-242″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 16. Relazioni 1976-77″,”16 Contiene tra l’altro: – Gli insegnamenti politici della campagna dei sostenitori. (pag 493) “”Abbiamo voluto verificare se era possibile stabilire un ‘rapporto politico specifico’ con i ‘vasti e profondi strati del proletariato’. La risposta ‘pratica e inconfutabile’ è possible e fattibile.”” (pag 493) Indicazioni derivanti dal risultato: Migliorare la macchina organizzativa Intensificare il lavoro di talpa propaganda e organizzazione Affinare metodo e stile di lavoro Impostare scadenze politiche di partito (pag 494)”,”ELCx-244″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 24. Carteggio 1954-58.”,”Volume 24 “”(…) La questione della denominazione. Concordo pienamente con le considerazioni che fai. Praticamente ho potuto constatare come la qualifica di anarchico ci danneggi. Può darsi che in alcune zone tradizionali dove l’anarchismo ha rappresentato e rappresenta una istanza rivoluzionaria, primitiva, inorganica e confusionaria di fronte alla degenerazione riformista, la nostra attuale denominazione ci consenta di mantenere dei legami e dei ponti di un futuro recupero di forze sane. Ma tale situazione non esiste certo nelle zone più industriali dove la tradizione anarchica è conosciuta per i suoi aspetti più negativi. Inoltre vi sono delle zone nelle quali l’anarchismo non è nemmeno conosciuto tradizionalmente. In generale però, possiamo constatare che le forze che verranno ai gruppi rivoluzionari nel futuro verranno perché saranno rappresentate, come gruppi o individualmente, da “”comunisti rivoluzionari”” che rompono con la linea del “”comunismo riformista””. Tutta la tendenza di sviluppo politico, specie in relazione alla crisi del PCI, marcia verso la creazione di una tale condizione soggettiva. Nella misura in cui noi, anche nella denominazione, sapremo presentarci come l’alternativa “”comunista rivoluzionaria”” avremo maggiori, per non dire grandi (e ciò in rapporto alla nostra rete organizzativa), possibilità di contatti, di rafforzamento e di controllo sugli “”sbandati di sinistra””. Il movimento generico non è in grado di seguire la tendenza di sviluppo politico e quindi di raccogliere i frutti. Certamente ha una presenza capillare che nessuna altra minoranza ha attualmente e quindi ha e può avere un contatto spontaneo che, però, non ha la capacità organica di concretizzare. Penso che come “”Partito Comunista Libertario”” potremo continuare sempre i nostri attuali rapporti non ufficiali con il movimento generico, anzi verso certi settori potremo presentarci come elemento chiarificatore in quanto, anche per loro, contribuiremo con la nuova denominazione a togliere un equivoco. Su questa linea dovremo cercare di mantenere sempre dei contatti franchi e sereni, dato che l’assumere la nuova denominazione significherà, anche formalmente, il superamento e la chiusura di una fase storica di travaglio polemico. Per il resto, per le forze sane che sono in seno al movimento generico, non sarà certo la denominazione che impedirà loro di spostarsi sulle nostre posizioni quando queste si saranno rafforzate organizzativamente. (…)”” [Cervetto a Masini e p.c: ai membri del CN (dei GAAP), Milano, 20 giugno 1956] (pag 402-403)”,”ELCx-245″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 25. Carteggio 1959-65. Con un’appendice di lettere 1966-79.”,”Volume 25 Indicazioni di studio di Cervetto a Quaini e Ricci “”Sto proseguendo lo studio sul problema del partito anche rileggendo tutta una serie di libri e conto di riunire parecchio materiale da aggiungere alla relazione che feci sulle fonti storiche del partito leninista e gli articoli che ho già scritto (44). Rifondendo tutto questo materiale penso di tirarne fori un opuscolo. Ma mi occorrerà del tempo, sia perché i libri da leggere e rileggere sono parecchi sia perché ci sono parecchi problemi da sviluppare e su cui oggi potrei dire solo qualcosa di provvisorio. Sostanzialmente si tratta, da una parte, di studiare attentamente la storia del Partito bolscevico in tutti i suoi aspetti, in tutti i suoi momenti, seguendo il numero più largo possibile di storie, memorie ecc. e, dall’altra, di esaminare tutto il processo di formazione del pensiero di Lenin sul problema del partito. I problemi che sorgono sono parecchi. Intanto, della concezione del partito in Lenin, cioè studiare, da questo angolo visuale, tutta l’esperienza politica del movimento operaio europeo (blanquismo, tradunionismo ad esempio). In questa direzione non ho ancora iniziato una ricerca sistematica. In secondo luogo, occorre allargare la concezione del partito in Lenin a tutta la storia del Partito bolscevico in cui Lenin operò. Sorge, però, l’esigenza di distinguere – in sede teoretica, ovviamente, e non in sede politica – tra leninismo e bolscevismo, cioè di trovare non solo il rapporto tra teoria e azione in tutta la storia del partito ma, soprattutto, le componenti non leniniste del bolscevismo. Certamente leninismo e bolscevismo non sono separabili in alcun modo, ma all’internodi questa unità teorico-politica esistono peraltro problemi che potremmo definire di diffusione del leninismo e di contributi non leninisti. …. finire (pag 696-698) (pag 699-701)”,”ELCx-246″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 7. Quaderni. Strategia e marxismo.”,”Lunga scheda su saggio di Domenico Settembrini, “”Le contraddizioni del capitalismo nelle opere giovanili di Lenin, 1893-1902″”, Nuova Rivista Storica, n. 3-4, maggio-giugno 1969 (pag 503-530) Trotsky di fronte alla 2° guerra mondiale imperialista (pag 1333) (v. opera di Trotsky, Guerra e rivoluzione, Mondadori 1973, Di fronte a una nuova guerra mondiale (9 agosto 1937) (pag 1334 e seguenti: pag 1339-1341 (finire) Nota: Esistono due ‘compagne’ di Kautsky (Luise e Louise) Luise Kautsky, la prima (ma in secondo matrimonio) e Louise la seconda compagna? (controllare) (pag 606, Luise Kautsky; pag 573 Louise Kautsky nata Strasser) indice (pag 881) riporta le pagine 573, 606″,”ELCx-255″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 27. Archivi (2).”,” Pseudonimi di Bordiga: Alfa, Orso Pseudonimi di Castoriadis: Chaulieu, Cardan, Noiraud Pseudonimo di Fontenis: Fontaine Pseudonimo di Michalis N. Raptis: Pablo “”Sulla questione della rivoluzione nel 2° dopoguerra. (ricordare posizione Marty e Tillon). 1). Il Foster scrive (“”Il crepuscolo del capitalismo””, p. 59). «Il popolo americano è democratico, vuole la pace: ed ha la forza sufficiente per imporla. Questa sua volontà è dimostrata dal fatto che, per quanto molti americani siano ingannati dalla propaganda degli imperialisti (purtroppo come scrive in altre pagine, anche una buona parte della classe operaia), le masse hanno tuttavia manifestato la loro opposizione alla guera e la militarismo. Infatti, alla fine della guerra, si ebbero negli Stati Uniti grandiosi movimenti di massa per far ritornare i soldati dai diversi fronti… la lunga e tenace resistenza popolare all’introduzione del servizio militare obbligatorio in tempi di pace…». 2) Ciò viene a smontare i sofismi controrivoluzionari degli stalinisti (soli metodi argomentativi del loro collaborazionismo) sulla resistenza delle truppe Usa, sull’indifferenza delle masse popolari nordamericane, sul non intervento rivoluzionario del proletariato nordamericano ecc. Le condizioni obiettive offrivano simultaneamente: a) intervento del proletariato e delle masse popolari europee nella rivoluzione; b) movimenti grandiosi di massa negli Stati Uniti per far ritornare i soldati dai diversi fronti; la rivoluzione europea avrebbe intensificato ed aumentato al massimo questi movimenti che avrebbero costituito l’aiuto più valido alla rivoluzione (come nel ’18 la lotta degli inglesi per impedire l’invio di truppe in Urss). 3) Spostata completamente sarebbe la questione della rivoluzione nel 1945 in Italia. Perché: a) la rivoluzione greca era stata sacrificata; b) in Francia vi era il collaborazionismo; c) così pure in tutti gli altri paesi. (…)”” (pag 1022)”,”ELCx-260″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 28. Archivi (3).”,”Scienza politica: Bucharin e Lenin (pag 389-396) “”Bucharin, 1916. (Lenin “”Lettera a Sljapnikov””, marzo 1916. “”Opere complete””, 35 (…). p. 146 [Lenin spiega a S. la necessità di sopprimere la rivista “”Kommunist”” per i dissensi sorti con Bucharin-Pjatakov e Bos che non possono essere redattori per le «esitazioni imperdonabili (forse a causa della gioventù? Allora aspetteremo tra un cinque anni forse si raddrizzeranno» Rosdolsky Genesi e struttura del ‘Capitale’ di Marx (pag 230-231) “”«Con questa prognosi “”catastrofica”” termina sostanzialmente la III sezione del Rohentwurf. (La tesi che Marx non abbia mai formulato una “”teoria della catastrofe”” è da ricondursi in primo luogo all’interpretazione in senso revisionistico della sua opera economica e dopo la prima guerra mondiale. Sotto questo aspetto nn si apprezzeranno mai abbastanza i contributi teorici di Rosa Luxemburg e Henry Grossmann)» …. finire (pag 230)”,”ELCx-262″ “CERVETTO Arrigo”,”Opere. 13. Quaderni Miscellanea (1).”,” Le calunnie contro Lenin (p. 389-) Importante: La calunnia. Schema di saggio (pag 395-396) Marx ed Engels sul bacino del Pacifico (pag 455) “”1. E’ necessario fare un lavoro tipo “”La nostra morale e la loro”” (14), incentrato sulla calunnia e la diffazione come arma controrivoluzionaria, cioè come arma contro il marxismo e il partito marxista. … finire (pag 395-396)”,”ELCx-264″ “CERVETTO Arrigo”,”Lotte di classe e partito rivoluzionario.”,”Rapporti di produzione e di distribuzione “”Il Partito come punto d’approdo della scienza, dunque. Perché? Si potrebbe rispondere che il Partito, nella concezione leninista, è il punto massimo della coscienza teorica del processo storico-naturale della società, che esso è la parte consapevole di tutto il processo e che, in quanto tale, è storicamente la prima ‘coscienza organizzata’ del genere umano. Ma saremmo ancora nel vago. Occorre illustrare maggiormente la dimostrazione riallacciandosi ad un problema che Marx solleva nel “”Capitale”” e che ci permette di vedere come Lenin lo affronterà in sede ‘politica’. «L’analisi scientifica del modo di produzione capitalistico – scrive Marx – dimostra che … le condizioni della distribuzione sono in sostanza identiche alle condizione della produzione, costituiscono il rovescio di queste ultime, sicché le une e le altre hanno uno stesso carattere storicamente transitorio… Il salario presuppone il lavoro salariato, il profitto presuppone il capitale. Queste forme determinate di distribuzione presuppongono quindi determinati caratteri sociali delle condizioni della produzione e determinati rapporti sociali tra gli agenti della produzione. Un determinato rapporto di distribuzione è, di conseguenza, solo l’espressione di un rapporto di produzione storicamente determinato… ». Questa, esposta da Marx, è una legge oggettiva che regola tutti i rapporti sociali della società capitalistica per cui i rapporti di distribuzione corrispondono ai rapporti di produzione. Invalidare questa legge significa non comprendere lo stesso processo di produzione capitalistico, la riproduzione allargata, l’accumulazione. Alla base di tutta la elaborazione marxista di Lenin è ben presente questa legge che gli permetterà di ricostruire il processo di riproduzione allargata e di accumulazione capitalistica nell’economia russa, di comprendere come le «forme determinate di distribuzione» di quella economia erano l’espressione di un «rapporto di produzione storicamente determinato» in quella fase storica della Russia. Ovviamente, nell’esposizione di Marx la legge enunciata a quel grado di astrazione concerneva una identità tra rapporto di produzione (lavoro salariato-capitale) e rapporto di distribuzione (salario-profitto) ma, come ci ha spiegato Lenin, Marx ci mostra tutte le «manifestazioni sociali concrete dell’antagonismo delle classi inerenti ai rapporti di produzione», cioè a tutte le manifestazioni sociali dei rapporti di distribuzione. Marx, e Lenin sulla sua strada maestra, ci mostreranno tutte le manifestazioni sociali dell’accumulazione capitalistica, dell’appropriazione di valore, della produzione del plusvalore e della suddivisione del plusvalore stesso in profitto industriale, profitto commerciale, interesse e rendita. L’identità rapporti di produzione – rapporti di distribuzione ci mostrerà tutta la vita della formazione sociale capitalistica nelle sue lotte di classi, negli aspetti politici e ideologici che queste lotte assumono come riflesso di rapporti di produzione storicamente determinati e di rapporti di distribuzione ad essi inerenti, ci mostrerà un unico e complesso processo di movimento di tutti questi rapporti che fonde “”economia”” e “”politica”” in una realtà contraddittoria la cui conoscenza scientifica è il presupposto oggettivo della concezione marxista e leninista del Partito”” (pag 64-65) [Arrigo Cervetto, ‘Lotte di classe e partito rivoluzionario’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2022]”,”ELCx-303″ “CERVETTO Arrigo”,”Dopoguerra rosso e avvento del fascismo a Savona.”,”””Nella prima settimana del 1921 si riunisce a Genova il Comitato regionale della Frazione comunista che, discutendo sulla condotta dei delegati comunisti liguri al congresso, delibera di impegnare i delegati ad attenersi strettamente alla mozione d’Imola e di agire in modo che dallo stesso Congresso di Livorno esca fuori la scissione del Partito socialista e la costituzione del Partito comunista (66). L’impegno è mantenuto dai comunisti savonesi e dopo Livorno la scissione è un fatto organizzativo. Il 29 gennaio è costituita a Savona la sezione del Partito Comunista d’Italia alla quale aderisce la grande maggioranza degli iscritti al Partito socialista: il giornale ‘Bandiera Rossa’ diventa organo della costituenda Federazione Regionale Comunista e in provincia parecchie sezioni socialiste, come quelle di Vado e Altare passano al nuovo partito. Il Consiglio delle Leghe, riunito il 12 febbraio, decide a sua volta, di approvare a maggioranza una mozione comunista: su 21.697 tesserati alla C.d.L., 17.347 sono rappresentati dai comunisti e 4.350 dai socialisti (67). Anche il Comune, il 6 febbraio, passa ai comunisti che formano una loro giunta essendosi dimessi sei assessori socialisti d quella precedente (68). Mentre è in corso il mutamento della direzione politica del proletariato savonese, l’offensiva antioperaia comincia a delinearsi anche a Savona, in una serie di azioni che, seppur autonome, trovano l’unità nel loro fine. in fondo è in questo momento – che vede l’assalto fascista all’Emilia e la Toscana – che il fascismo comincia a configurarsi a Savona come attacco concentrico sul proletariato da tre direzioni: dai gruppi economici della borghesia, dall’apparato statale legato ad essa e dal nuovo movimento politico fascista. Mentre la pressione esercitata da quest’ultima direzione è minima, quella proveniente dalle prime due ha una certa forza obiettiva e praticamente lavora per il risultato finale comune. Le azioni delle prime squadre fasciste sono irrilevanti e si limitano ad invadere, di notte, il Comune socialista di Albissola Superiore per strapparvi le bandiere (69). Ben più forte è l’attacco del capitalismo, che, stretto dalla crisi economica, stringe a sua volta il cerchio sulla classe operaia. Come prima conseguenza aumenta la disoccupazione particolarmente nella zona di Vado”” (pag 533-534) [(66) Cfr. ‘Bandiera Rossa’, 15 genn. 1921, a. II, n. 2. La mozione del Comitato regionale della frazione invita, inoltre i delegati a non accettare alcun compromesso «fatto dagli unitari o (…) dalla circolare Marabini». Nell’editoriale ‘Disciplina internazionale’, di Arturo Cappa, si ribadiscono i motivi che dividono i comunisti dagli unitari, motivi legati al fallimento della Seconda Internazionale ed alla disciplina verso i 21 punti di Mosca; (67) Ibidem, 19 febb. 1921, a. III, n. 7. La segreteria della C.d.L., dopo un breve periodo in cui vi fu un certo Enrico Honning, viene assunta e retta sino all’avvento fascista dal comunista Giovanni Michelangeli, costretto a fuggire nell’agosto del 1922 ed a riparare a Parigi dove morì, nobile figura di militante operaio, nel 1938. La mozione, presentata dalla maggioranza comunista della C.E., propugna per il congresso della C.G.L., l’adesione all’Internazionale Sindacale Rossa e la modifica dello Statuto confederale «nel senso che abbiano diritto al voto gli organizzati per C.d.L. e non per Federazione Nazionale ed il rinnovamento annuale di un terzo dei componenti il Consiglio Direttivo della Confederazione»; (68) Ibidem, 12 febb. 1921, a. III, n. 6; inoltre ‘Relazione Andrea Aglietto’. Mario Accomasso fu riconfermato Sindaco e della Giunta comunista fanno parte Luigi Bertolotto (che sostituirà in seguido Accomasso), Giuseppe Gabrielli, Nicolò Aschiero, Giuseppe Crotta, Carlo Sugherini, Giovanni Rossello, Giulio Maggetti ed Ernesto Pio; (69) Cfr. G.A. Chiurco, ‘Storia della Rivoluzione Fascista’, Firenze, Vallecchi, 1929, vol III, p. 311. Il fatto stesso che la «spedizione punitiva» ad Albissola avvenga di notte, mentre nessuno è presente, dimostra quanto debole essa sia. I nuclei, inoperanti del resto, poi si limitano a poche località e a pochissime persone (Santino Poggi ad Albissola, Pippo Pertini alle Stelle, Cosmin a Quiliano, Filippo Noceto a Zinola, Garroni a Noli, Corrado Ricci a Vado, Lombardini e Martini in Val Bormida)]”,”ELCx-001-FGB” “CERVETTO Arrigo”,”Lenin e la rivoluzione cinese.”,” “”Lenin definisce quindi chiaramente il criterio metodologico per l’analisi del fattore fondamentale che è al centro del movimento delle forze imperialistiche: «In regime capitalistico gli Stati Uniti d’Europa equivalgono ad un accordo per la spartizione delle colonie. Ma in regime capitalistico non è possibile altra base, altro principio di spartizione che la forza… Non si può dividere se non secondo la forza. E la forza cambia nel corso dello sviluppo economico. Dopo il 1871 la Germania si è rafforzata tre o quattro volte più rapidamente dell’Inghilterra e della Francia, e il Giappone dieci volte più rapidamente della Russia. Per mettere a prova la forza reale di uno Stato capitalista non c’è e non può esserci altro mezzo che la guerra. La guerra non è in contraddizione con le basi della proprietà privata, ma ne è lo sviluppo diretto e inevitabile. In regime capitalistico non è possibile un ritmo uniforme dello sviluppo economico, né delle singole aziende né dei singoli Stati. In regime capitalistico non sono possibili altri mezzi per ristabilire di quando in quando l’equilibrio scosso, all’infuori della crisi nell’industria e della guerra nella politica. Certo, fra i capitalisti e fra le potenze sono possibili accordi temporanei. (…) Lo sviluppo economico di un singolo Stato capitalista nei confronti degli altri Stati capitalisti è, quindi, il fattore fondamentale del movimento delle forze imperialistiche e la base oggettiva del rapporto tra queste forze. Il ritmo di sviluppo ed il grado di sviluppo economico diventano, quindi, il criterio metodologico per definire tale rapporto di forze. Il problema dell’equilibrio e della guerra perde, nel pensiero di Lenin, ogni valutazione soggettiva, idealistica e moralistica per diventare il risultato di una valutazione oggettiva, materialistica, dialettica. (…) La concezione leninista sul problema della guerra viene, di proposito, confusa con una generica concezione sulla inevitabilità della guerra, e viene confinata in una antimarxistica e irrazionalistica concezione fatalistica della inevitabilità della guerra. Da quanto abbiamo sopra citato, risulta chiaramente che la concezione di Lenin è quanto di più antifatalistico abbia concepito il pensiero umano, e non per un rifiuto “”volontaristico”” della fatalità della guerra, bensì per la conquista conoscitiva del processo inevitabile, o determinato, dei fenomeni sociali di cui la guerra è solo un aspetto, e della stessa inevitabilità che le contraddizioni che hanno determinato tali fenomeni diventino cause di crisi rivoluzionarie e condizioni oggettive per i movimenti rivoluzionari. Guerra e rivoluzione sono, quindi, aspetti di uno stesso fenomeno “”inevitabile”” perché prodotto dai rapporti di produzione capitalistici giunti ad un determinato livello storico che, per il loro stesso sviluppo, non possono che manifestarsi su scala mondiale, manifestarsi come “”ineguaglianza dello sviluppo economico e politico””. Guerra e rivoluzione sono, perciò, gli aspetti contraddittori della ineguaglianza dello sviluppo economico e politico “”come legge assoluta del capitalismo”””” (pag 23-26) [A. Cervetto, ‘Lenin e la rivoluzione cinese’, Lotta Comunista, Genova, 1979] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”ELCx-001-FER”
“CERVETTO Arrigo”,”La controrivoluzione indonesiana.”,”””E’ logico che se si ritenesse possibile una dominazione superimperialistica, cioè un accordo pacifico tra tutte le potenze grandi, medie e piccole (Kautsky vedeva, invece, solo le grandi), tutta la strategia proletaria sulla questione coloniale cadrebbe a pezzi. Ma, allora, bisognerebbe concludere che tutta la natura del capitalismo è mutata. La Rivoluzione d’Ottobre dimostrò invece, la validità della concezione leninista perché la rivoluzione proletaria fu il frutto, come Lenin non si stancò mai di ricordare, della concorrenza delle potenze imperialistiche e dello squilibrio mondiale da queste provocato. Ma lo squilibrio provocato dall’irruzione sull’arena mondiale di nuovi e giovani capitalismi si ripercuote anche nel paese che lotta per l’indipendenza o che l’ha raggiunta e si ripercuote, soprattutto, sui suoi rapporti interni di classe””. (pag 7) “”Sukarno avrebbe dovuto dire che l’imperialismo olandese aveva creato la nazione indonesiana con un atto di forza e non di diritto. Sukarno avrebbe dovuto dire che, così come era nata dalla violenza, l’Indonesia dalla violenza avrebbe tratto il diritto di essere uno Stato unitario e indipendente. Ma è nella natura del sukarnismo la mancanza di una chiarezza teorica e la necessità di essere «doppio-giochista» anche nella ideologia. Sukarno non riesce a trovare la giustificazione teorica della nazione indonesiana nelle «patrie democratiche» del diritto: è costretto a trovarla nella «patria del fascismo». È questa un’altra delle beffe che la storia gioca agli ipocriti sostenitori democratici della «libertà dei popoli»! L’unica teoria che nella sua logica potesse adattarsi alla realtà mondiale dell’imperialismo era la geopolitica che programmaticamente era antidemocratica ed imperialista, che sosteneva la creazione di imperi basati sullo «spazio vitale», che apertamente dichiarava superate tutte le mistificazioni della borghesia liberale. Ecco come Haushofer la definisce: «La geopolitica è la base scientifica dell’arte della attuazione politica nella lotta per la vita o la morte degli organismi statali per lo spazio vitale» (cfr. H.W. Weigert, Geopolitica, London, 1942). Acutamente Bucharin notava nel 1935, in uno dei suoi ultimi saggi: «I filosofi fascisti hanno alzato la categoria di “”spazio”” molto più in alto di quella di “”tempo””». Acutamente, perché l’errore di fondo delle previsioni della teoria geopolitica è proprio il “”tempo””. E “”tempo””, nella nostra epoca imperialistica, significa ritmo di sviluppo economico, ritmo di potenziamento economico e, quindi, militare: «spazio» è solo territorio, e spesso territorio agricolo””. (pag 27) [Arrigo Cervetto, ‘La controrivoluzione indonesiana’, Edizioni Lotta Comunista, Roma, 1969] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] pag 8: cit. libro su Estremo Oriente: CADY, John F., Storia dell’Asia Sud-Orientale. Firenze, 1965 La Nuova Italia (1). In-8, pp. XXIV-966, numer. ill. e cartine f. t t. editoriale. Ben tenuto € 35.00 (ordinato a Sforzini, Roma) Chesneaux uno dei massimi revisionisti della questione nazionale (pag 18)”,”ELCx-002-FER” “CERVETTO Arrigo”,”Lotte di classe e partito rivoluzionario.”,”””Quella che l’ideologia borghese definiva «scienza politica» non era altro che una sociologia positivista e soggettiva che generalizzava i fenomeni politici e che costruiva «soggettivamente» alcune «leggi» della politica senza avere determinato scientificamente, con il criterio materialistico, il loro rapporto con le leggi oggettive della struttura economica. La «scienza politica» leninista, che ha le sue «idee generalizzatrici» in Marx, nel «Capitale», nel «Diciotto Brumaio», nella «Guerra civile in Francia» ecc., è una «forma» della scienza marxista. Ripetiamo ancora una volta che, anche in questo caso, uniamo i termini «politica» ed «economia» esclusivamente a scopo illustrativo, poiché non esiste una scienza economica marxista che sia fine a se stessa, ma esiste il principio scientifico dell’astrazione di rapporti di produzione determinanti la sovrastruttura, ad esempio la politica. La concezione leninista del partito, è appunto, la scienza che analizza, descrive, definisce in quali forme, con quali caratteristiche, con quali manifestazioni il «determinato» si comporta, si muove, agisce, reagisce, sopravvive od esplode nella fase imperialistica della formazione economico-sociale capitalistica. E in quanto scienza, il partito analizza, descrive e definisce il suo comportamento e la sua azione, la sua strategia; e lo può fare perché dalle «idee generalizzatrici» del marxismo ha tratto la sua piattaforma scientifica e l’oggetto della diffusione del marxismo nella classe operaia come principio scientifico da verificare nel processo «materialistico» di formazione della coscienza politica proletaria. Pervenuto ad essere oggettivamente una vera e propria «coscienza collettiva» il Partito può accumulare la conoscenza di un «Monte Bianco di fatti concreti politici» che le contraddizioni del capitalismo, le lotte sempre più acute delle classi, le manifestazioni sempre più estese a tutte le forme degli antagonismi sociali, la dimostrazione sempre più evidente della subordinazione totale dello Stato al capitalismo, pongono alla esperienza politica della classe operaia. In questo materiale enorme di fatti politici concreti il partito costituisce il laboratorio scientifico in cui trovano la verifica, il principi di astrazione e di reiterabilità dei fenomeni sociali, delle lotte sociali, delle lotte politiche. L’esperienza accumulata diventa grandissima e preziosa, su piano nazionale e internazionale, e permette la definizione esatta di fenomeni costanti e regolari che si manifestano in tutte le forme di connessione tra i rapporti di produzione ed i rapporti sociali, in tutte le lotte delle classi, in tutte le lotte politiche. Ne risulterà la definizione esatta di alcune «leggi», che potremo chiamare «leggi oggettive della sovrastruttura». Tutta l’opera di Lenin è ricchissima del contributo che egli ha dato ad una più approfondita descrizione delle «leggi oggettive», ad una più minuziosa analisi della loro «interna articolazione», ad una più concreta conoscenza della «determinazione». Tutta la sua opera è una miniera inesauribile di descrizioni, di analisi, di conoscenza, di esperienza, di definizione delle lotte delle classi, delle loro lotte politiche, delle «leggi oggettive» della sovrastruttura politica: una miniera che ha già dato una sua organica sistemazione in tutto il suo complesso e che in molti suoi filoni è ancora da scoprire. Con la sua concezione del partito, Lenin applicava il metodo scientifico per definire tutte le forme che regolano il rapporto struttura-sovrastruttura, tutti gli aspetti «tipici» e tutti gli aspetti «peculiari» che caratterizzano questo rapporto nel suo movimento storico, nella sua fase ascendente e nella sua fase di convulsione e di disgregazione. La strategia del partito, la strategia della classe operaia, era ormai maturata politicamente a scienza dell’azione conseguente alla possibilità della rivoluzione socialista. La scienza diventava, ormai nella pratica quello che teoricamente era sempre stata, la scienza della rivoluzione”” (pag 30-31) [Arrigo Cervetto, ‘Lotte di classe e partito rivoluzionario’, Edizioni Lotta Comunista, Roma, 1966] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] Sviluppo del concetto di forma in filosofia: (Trecc). “”(…) Un ulteriore sviluppo subisce l’idea di f. con Kant: liberata dal presupposto oggettivistico e naturalistico per cui essa costituiva un principio sussistente nella realtà extracoscienziale, la f. è l’attività con la quale il soggetto, sintetizzando la materia, o contenuto, della conoscenza, l’organizza in un oggetto, dà a essa universalità e necessità. Così la f. si chiarisce come l’attività pensante. Per Hegel la f. è il carattere proprio del pensiero in quanto tale e cioè in quanto si distingue dal sentimento, dall’intuizione e dalla rappresentazione, che sono i modi con cui il contenuto umano della coscienza, prodotto dal pensiero, dapprima si manifesta. È questo il senso con cui Croce e Gentile hanno parlato di «forme dello spirito».”,”ELCx-004-FER”
“CERVETTO Arrigo”,”Opere. Archivi supplemento.”,”Schede e ritagli, schede bibliografiche”,”ELCx-348″
“CERVETTO Arrigo”,”Opere scelte.”,”I tempi lunghi di Karl Marx “”«Il suo nome vivrà nei secoli, e così la sua opera!». La mente di Karl Marx aveva cessato di pensare da poche ore e già Friedrich Engels la consegnava al futuro. Un secolo è passato e sono passate alcune generazioni di militanti marxisti. Di tanti avversari, detrattori, calunniatori, affossatori di Karl Marx la polvere della storia non ha lasciato traccia come non ne lascerà dei loro epigoni moderni professionalmente intenti a decretare ogni giorno il superamento del marxismo. L’opera di Marx, invece, vive e si appresta a proseguire il suo lungo cammino nel secondo secolo accompagnata dalla serena certezza del vecchio Engels. Essa vive perché gli uomini possono fermarsi ma non la storia. Essa vive perché ha ancora da rivelare e dispiegare tutta la sua potenza di comprensione scientifica e di trasformazione rivoluzionaria del mondo. «Così come Darwin ha scoperto la legge dello sviluppo della natura organica, Marx ha scoperto la legge dello sviluppo della storia umana – dice Engels – … la produzione dei mezzi materiali di esistenza e, con essa, il grado di sviluppo economico di un popolo e di un’epoca in ogni momento determinato costituiscono la base sulla quale si sviluppano le istituzioni statali, le concezioni giuridiche, l’arte ed anche le idee religiose degli uomini, e partendo dalla quale esse devono venire spiegate, e non inversamente, come si era fatto finora». L’opera di Marx vivee perché è la scoperta scientifica di ciò che determina il movimento storico. L’enorme montagna dei fatti concreti dell’ultimo secolo, l’infinita somma dei rapporti sociali stabiliti e movimentati da miliardi di uomini, la sterminata mappa di risultati oggettivi, il gigantesco cimitero delle idee, delle volontà, dei desideri, delle passioni degli individui e delle classi stanno a testimoniare come la storia è stata determinata dai fattori costanti che il genio di Marx ha scoperto e definito come legge di sviluppo. I detrattori di Marx sostengono che la sua opera è utopica e millenaristica perché affida alla storia un fine che non può avere. La concezione materialistica della storia non può attribuire fini allo sviluppo della specie umana, sviluppo che è un aspetto della dialettica della natura: quando Engels paragona Marx a Darwin questo lo sa perfettamente. Invece di perdere tempo in noiose confutazioni dell’inesistente, i critici di Marx dovrebbero cercare di dimostrare che la storia di un secolo ha avuto un corso diverso dal movimento scoperto da Marx. Ma non possono farlo. La storia si è sviluppata secondo la legge scoperta da Marx. Creazione di un mercato mondiale, estensione del modo capitalistico di produzione nell’interno pianeta, centralizzazione del capitale e centralizzazione dei mezzi di produzione, maturazione del capitalismo in imperialismo, imputridimento parassitario, burocratizzazione, militarizzazione, ingrandimento dello Stato che nelle varie forme politiche rappresenta la dittatura del capitale, sono tutti aspetti di un processo di evoluzione sociale che alla luce della scoperta scientifica di Marx è possibile cogliere nella sua complessità e comprendere nella sua essenzialità”” (pag 196-197) [Arrigo Cervetto, ‘Opere scelte’, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2025, Biblioteca giovani]”,”ELCx-350″
“CERVI Mario a cura”,”25 luglio – 8 settembre ’43. Album di una disfatta.”,”Mario Cervi è nato a Crema (Cremona) nel 1921. È morto nel 2015. Laureato in legge, ufficiale di fanteria durante la seconda guerra mondiale, per molti anni inviato speciale del ‘Corriere della Sera’ è passato poi al ‘Giornale’. Ha scritto una decina di libri di storia e saggi, tra cui una ‘Storia della guerra di Grecia’. “”Alcuni protagonisti militari della grande disfatta. Giacomo Carboni, giovane ambizioso e mondano generale, capo del Servizio informazioni dell’esercito e comandante del Corpo motocorazzato schierato attorno a Roma. Fu, prima e dopo l’8 settembre, frivolo, volubile, sommamente inetto; il maresciallo Ugo Cavallero, Capo di Stato Maggiore dopo la destituzione di Badoglio, (novembre 1940-febbraio 1943). Era considerato filotedesco, e odiato da Badoglio, che durante i 45 giorni l’aveva fatto rinchiudere a forte Boccea, e interrogare da Carboni. Morì in una villa del Quartier generale tedesco di Frascati, il 14 settembre 1943, suicida o ucciso. Dichiarerà Kesselring: «Il maresciallo Cavallero, dopo un lungo colloquio avuto con me, si è ucciso nella notte nel giardino della villa che gli avevo messo a disposizione». (…) Mario Roatta: Capo di Stato Maggiore dell’esercito, lasciò l’esercito senza istruzioni, dopo l’8 settembre, e si precipitò al seguito del Re e di Badoglio, imbarcandosi con loro sulla corvetta Baionetta; Raffaele Cadorna, figlio del generale che nella prima guerra mondiale fu a capo dell’esercito italiano fino a Caporetto, comandava la divisione Ariete, e avrebbe voluto agire contro i tedeschi. Paracadutato nel nord Italia, fu successivamente capo militare della Resistenza; Enrico Caviglia, maresciallo d’Italia, ottantaduenne, condottiero della prima guerra mondiale, antagonista di Badoglio e, diversamente da lui, afascista se non antifascista. Riapparve sulla scena dopo l’armistizio per tentar d’affermare la presenza d’una autorità italiana a Roma. Tentativo fallito”” (pag 271); “”Mario Roatta, 56 anni, Capo di Stato Maggiore dell’esercito, era un generale intelligente e intrigante (…) ma non ebbe un ruolo determinante nella trama della Corte contro Mussolini. Pur emarginato da Ambrosio e scavalcato da Carboni, Roatta non ebbe tuttavia alcuna tentazione di distinguersi da loro. Approvò pienamente la defenestrazione di Mussolini, anche se era ritenuto meno ostile ai tedeschi di quanto lo fosse Ambrosio. A guerra finita fu condannato all’ergastolo per peccati di fascismo, ma evase dall’Ospedale miiltare di Roma e fuggì in Spagna. In un libro ‘Otto milioni di baionette’ aveva riconosciuto, a posteriori, tutte le carenze dell’esercito italiano, senza alcun accenno di autocritica, bneché ne fosse stato uno dei capi”” (pag 92)”,”FOTO-108″
“CERVI Mario a cura”,”L’8 settembre.”,”250 generali si assiepano sul molo di Ortona a mare. … (pag 46-47) Kesserling: “”Fucilare i sabotatori e gli scioperanti”” (pag 94) Quadro della composizione del governo Badoglio (pag 154)”,”ITQM-020-FV”
“CERVI Mario”,”Storia della guerra di Grecia.”,”””Il ragionamento dei greci era, più che semplice, semplicistico: noi abbiamo tenuto a bada l’Italia, tocca agli inglesi il compito di metterci in grado di affrontare la Germania. Veniva così scaricata sugli inglesi una responsabilità gravosa. E gli inglesi, a loro volta, si trovavano di fronte ad un dilemma drammatico: dovevano abbandonare la Grecia al suo destino, e impegnare ogni sforzo nella prosecuzione dell’offensiva africana, da Bengasi verso Tripoli (in Africa sbarcava intanto il corpo di spedizione di Rommel) o dovevano invece sforzarsi di parare la minaccia tedesca sui Balcani? Era più importante Atene o era più importante Tripoli? Churchill, con una delle sue caratteristiche decisioni che infrangevano la «prassi» burocratica e la «routine» protocollare, inviò nel Medio Oriente, nella seconda metà di febbraio, il ministro degli esteri Anthony Eden (1), accreditato della più ampia libertà di apprezzamento e anche di decisione. Eden doveva ascoltare e riferire: ma il modo in cui egli avrebbe riferito al primo ministro sarebbe stato evidentemente risolutivo per le conclusioni del gabinetto di guerra. Per viatico di Eden aveva avuto queste parole: «Non consideratevi costretto a una campagna di Grecia se in cuor vostro sentite che sarà un altro fiasco norvegese. Se non può essere messo a punto un piano soddisfacente, ditelo»”” (pag 314-315)”,”GREx-001-FSD”
“CERVO Martino”,”Willi Münzenberg il megafono di Stalin. Vita del capo della propaganda comunista in Occidente.”,”CERVO Martino è caporedattore del quotidiano ‘Libero’. Con Mattia Ferraresi ha scritto ‘Obama, l’irresistibile ascesa di un’illusione’ (2010). “”Martino Cervo ha realizzato, utilizzando una documentazione tedesca inedita non solo in Italia (…) una sorta di straordinario reportage storico (…). Willi Münzenberg fu protagonista di quel movimento [comunista internazionale] per oltre quindici anni, intersecando la stessa vita del Pci. La cancellazione di Münzenberg e della sua creatura, il Soccorso operaio internazionale, comporta infatti anche l’oblio di pagine e di personalità del comunismo italiano. Giuseppe Di Vittorio, prima di diventare il leader della Cgil nel dopoguerra, durante la lotta clandestina svolse un ruolo importante nella organizzazione di Münzenberg. Altra personalità del comunismo italiano che ha subito la “”seconda morte”” è proprio uno dei suoi principali fondatori, Francesco Misiano (a cui solo Claudio Natoli, tra gli storici italiani, ha dedicato un importante saggio nel 1996). Bollato da Antonio Gramsci come elemento “”da defecare””, fu il principale collaboratore di Münzenberg nella produzione cinematografica. Abbiamo così, grazie a Cervo, un quadro realistico di che cosa siano stati gli anni della crescita del bolscevismo in un panorama di rapporti internazionali. Münzenberg, giovane antimilitarista seguace della sinistra socialista tedesca di Karl Liebknecht e Rosa Luxemburg, diventa il leader dell’Internazionale giovanile che anima la protesta contro la guerra nel 1914 e il cui giornale costituisce la principale tribuna di Lenin fino al 1917. Successivamente è a Münzenberg che Lenin affida l’orgaizzazione della solidarietà alla causa comunista in campo capitalistico, facendo base a Berlino”” (dalla prefazione di Ugo Finetti) (pag 9)”,”RIRB-140″
“CERVONE Pier Paolo”,”I signori della Grande Guerra. Storie di generali e di battaglie.”,”CERVONE Pier Paolo, nato a Finale Ligure (Savona) si è laureato in Scienze Politiche all’Università di Genova. Giornalista professionista, è stato caposervizio a ‘La Stampa’ di Torino. “”Questi provvedimenti mettono in cattiva luce gli ufficiali di Stato Maggiore agli occhi degli ufficiali di fanteria. Se le cose vanno male la colpa è dei comandanti delle truppe. Se vanno bene il merito è degli altri che giocano sul velluto”” [Caviglia a Montuori, ndr]. Montuori non cambia programma e il Sabotino [monte al confine tra Italia e Slovenia, a nord di Gorizia, ndr] finisce per qualche mese in seconda linea. L’esercito italiano deve pensare a difendersi. Il 15 maggio, con alcuni mesi di ritardo rispetto alle previsioni, gli austriaci scatenano l’offensiva in Trentino. E la “”Strafexpedition””, la spedizione punitiva contro gli italiani traditori voluta da Franz Conrad von Hötzndorf, capo di Stato Maggiore dell’esercito imperiale, anche se non riesce a ottenere l’appoggio tedesco. Abbiamo già raccontato la battaglia. Caviglia contribuisce ad arrestare l’avanzata. Raggiunge l’Altopiano dei Sette Comuni insieme al comando della divisione e alla brigata “”Piacenza””. Appena arriva a Castelfranco è promosso generale di divisione, gli viene assegnata la 29ª nella grande riserva istituita da Cadorna dopo aver spostato molte truppe dal fronte isontino,. Il 15 maggio Caviglia è nella trincea di Fozza, alla testa dei fanti della 29ª divisione. Si accorge che i reparti austriaci attraversano un momento di crisi e, senza attendere ordini dal comando supremo, si fa aprire un varco tra i cavalli di frisia o ordina l’attacco che porta alla conquista del Gallio. Dimostra coraggio e una grande forza morale. E anche di essere antiburocratico: i suoi attacchi sono improvvisi, quando più il momento è opportuno. Al capitano Filippo Tommaso Marinetti, poeta futurista, confida: “”Purtroppo si vuole fare una guerra da sagrestani o da pazzi sfrenati. Io non ho mai avuto paura nella mia vita. Il giorno in cui avessi paura, mi farei saltare le cervella. Ma a me piace la guerra come uno sport. Bisogna praticarla sportivamente, con disinvoltura e serenità””. Due mesi dopo l’esercito italiano si rimette in marcia. E ottiene l’unica vittoria di un certo significato dei primi dodici mesi di conflitto: la conquista di Gorizia, la regina del Carso, il 9 agosto 1916. Caviglia apprende dal solito bollettino firmato Cadorna che il Sabotino è in nostre mani e che tutto il merito dell’azione è di Pietro Badoglio, promosso a maggiore generale (più tardi arriverà anche il marchesato, appunto del Sabotino). Il generale Montuori si lamenta con Caviglia e parla apertamente di un’ingiustizia. “”Il progetto è mio – osserva Montuori – e anche gran parte della preparazione””””. (pag 151)”,”QMIP-140″
“CERVONE Pier Paolo”,”Vittorio Veneto, l’ultima battaglia.”,”CERVONE Pier Paolo è nato a Finale Ligure e si è laureato in Scienze politiche all’Università di Genova con una tesi sulla ‘Storia dell’apartheid in Sudafrica dal 1652 ai giorni nostri’. Giornalista professionista è capo servizio de ‘La Stampa’. Ha pubblicato nella collana ‘Storia e documenti’ la biografia di Caviglia: ‘Enrico Caviglia, l’anti Badoglio’ (1992). Il disastro di Caporetto. L’errata disposizione delle forze. “”Nelle febbrili giornate che precedono l’ora X, grazie alle preziose informazioni fornite da ufficiali disertori di varie nazionalità (cechi, romeni, boemi), numerosi reparti vengono spostati per potenziare l’ala sinistra del nostro schieramento. Ma nella stragrande maggioranza dei casi, i rinforzi arrivano a destinazione o alla vigilia dell’offensiva o a battaglia già iniziata. Con un contributo, quindi, pressoché nullo. Scrive il generale Faldella: “”Il 23 ottobre, nella notte e nella giornata del 24, sulle strade immediatamente dietro il fronte, si svolse un movimento caotico di truppe a piedi e in autocarro, di artiglierie trainate da cavalli e da trattori, di convogli di carri e automezzi, con gli inevitabili disguidi e intasamenti””. Si commette l’errore di modificare alla vigilia di un’offensiva, attesa come imminente, i limiti di settore fra due corpi d’armata, il IV (Cavaciocchi) e il XXVII (Badoglio). (…) Risultato: la strada di fondo valle non viene difesa e la 12° divisione slesiana può tranquillamente raggiungere Caporetto. Il XXVII, che avrebbe dovuto sbarrare il fondovalle Isonzo tra Monte Plezia e la riva destra, destina a questo compito un solo battaglione della Napoli (poco più di 400 uomini) diluito su un fronte di due chilometri in zona ripida e boscosa. Il generale Cavaciocchi, dopo aver chiesto assicurazioni a Badoglio, ritira da quella zona il 2° e il 9° bersaglieri, e li dirotta sulla sinistra Isonzo, sotto il Monte Nero, che diventerà una grande trappola. Un altro favore agli avversari lo concediamo nel settore della 46° divisione (generale Giulio Amadei) del IV Corpo. Cadorna aveva prescritto che la difesa delle linee avanzate fosse affidata a poche truppe. Invece qui, sotto la cresta dello Sleme e del Monte Mrzli, fino al fondo valle Isonzo (Molini di Gabrie) vengono lasciati ben 13 battaglioni e nove batterie di medio calibro (obici da 149) oltre a numerose batterie da campagna e someggiate. “”Bisogna esserci stati – commenta Faldella – per rendersi conto di come fosse impossibile resistere su questa linea ad un attacco di notevoli forze. Era dominata dalle trincee austriache, al punto che ogni movimento provocava raffiche di mitragliatrice e salve di batteria. Dalle trincee nemiche rotolavano su quelle italiane sassi e talvolta scatole piene di escrementi, a scherno degli infelici che si logoravano a tenere una linea assurda che non offriva riparo alcuno (…)””. Invece sulla linea di difesa a oltranza, che dal Monte Nero scende a Selice e all’Isonzo, per natura fortissima, rimangono fino al 22 ottobre due soli battaglioni, rimpinguati all’ultimo momento da altri quattro. Chiude Faldella: “”Naturalmente gli austro-tedeschi poterono in tre ore mettere fuori combattimento, per il favore del terreno e il mancato sbarramento delle artiglierie, i tredici battaglioni, più un quattordicesimo, e poi sfondare la linea di difesa a oltranza nel fondo valle, dov’era rimasto un solo battaglione di fanteria. Non sarebbe stato possibile fare una più assurda distribuzione delle forze, né il nemico avrebbe potuto essere meglio favorito””. Eppure dagli ufficiali disertori di Paesi ostili all’impero asburgico, veniamo a sapere praticamente tutto”” (pag 29-30-31)”,”QMIP-177″
“CERVONE Pier Paolo”,”Enrico Caviglia, l’anti-Badoglio.”,”CERVONE Pier Paolo Fiume. “”Tra Caviglia e D’Annunzio l’atmosfera si guasta per i continui colpi di mano degli «uscocchi», come il Comandante aveva chiamato i suoi legionari più spericolati. Il dirottamento di piroscafi e navi da guerra, la cattura di alcuni cavalli dell’esercito complicano ulteriormente la situazione. A D’Annunzio basta avere beffato il comandante militare della Venezia Giulia ma anche in questa occasione Caviglia, come sottolinea Spinosa, si comporta con classe e sangue freddo. In un ordine del giorno alle truppe scrive: «Certo, sarebbe molto comodo per me dire, usando il linguaggio per molti divenuto abituale: “”Io me ne frego, io mi chiamo Caviglia”” e pestar sodo. Ma ora bisogna avere pazienza. Voi sapete che parlo poco e mantengo le promesse: ebbene metteremo a posto tutto». Particolarmente grave l’episodio del rapimento della bandiera di un reggimento delle truppe regie. Caviglia s’inalbera e scrive a D’Annunzio: «Alcuni atti recenti della S.V. mi hanno dolorosamente impressionato facendo sorgere in me il dubbio che Ella non sia mosso unicamente dal bene d’Italia, ma anche da ambizioni personali non pienamente pure e che nello stesso tempo Ella non domini più completamente l’ambiente di Fiume””. Quindi chiede la restituzione della bandiera (…). Nuovo incontro il 27 agosto. La situazione internazionale è migliorata per l’uscita di scena del presidente americano Wilson e dalla nuovo politica di Francia e Inghilterra che sembrano disinteressarsi della Jugoslavia. Caviglia convoca D’Annunzio per un esame della questione adriatica e il Comandante ne approfitta per leggere al generale le bozze dello Statuto della Reggenza Italiana del Quarnaro, la sua nuova creatura, facendogliene poi dono. (…) E la nascita della Reggenza introduce un nuovo periodo di intrighi e sospetti, di incontri segreti con gli emissari delle varie correnti politiche. Il governo teme che il movimento rivoluzionario inaugurato a Fiume da D’Annunzio si estenda alla penisola. Riferendosi a quel periodo, Caviglia accenna persino a un interessamento di Lenin alla questione fiumana: «A Fiume» sostiene, «dove D’Annunzio e i suoi legionari vivevano in stato di ribellione, si rivolsero le speranze dei partiti più o meno costituzionali della borghesia nonché di altri partiti anticostituzionali e anche anarchici. E specialmente Lenin sperò in Fiume come punto di partenza per una rivoluzione in Italia. Anche Mussolini, dopo la prima idea del 25 settembre 1919 di un direttorio di governo Giardino-Caviglia-Rizzo presieduto da D’Annunzio, verso la fine di settembre, o ai primi di ottobre del 1920, compila un particolareggiato memoriale per un «colpo di Stato dannunziano». Mussolini pensa che un’azione armata su Roma possa riuscire soltanto con il concorso delle truppe regolari e in tal senso compie, e fa compiere, sondaggi più o meno cauti con alte autorità militari. In particolare con Caviglia che, nella sua veste di comandante delle truppe della Venezia Giulia, avrebbe potuto avere influenza determinante nella prima fase di un movimento rivoluzionario iniziato dalle forze legionarie fiumane. Il 10 ottobre il Poeta incontra il generale e fa pressioni perché aderisca al complotto. Caviglia afferma: «Non ebbi mai il minimo dubbio sulla via da seguire. Obbedire alle leggi, opporsi ad ogni rivoluzione, perché in quel momento di grave crisi economica sarebbe stata l’estrema rovina del nostro Paese, anche se fosse riuscita, e fidare nel buon senso del nostro popolo italiano, che doveva finire col prevalere»”” (pag 143-144-145)”,”QMIP-261″
“CESA Claudio”,”Il giovane Feuerbach.”,”CESA Claudio nato nel 1928 allievo della Scuola Normale Superiore di Pisa, ha frequentato poi come borsista le università di Friburgo, Gottinga e Parigi. Dal 1956 è professore nei licei. Nel 1955 ha pubblicato ‘Apostolato cattolico e condizione operaia’ (De-Silva). Ha tradotto in italiano per la Laterza l’ antologia della Sinistra hegeliana. “”Proprio in questo senso si era pronunziato Goethe in un colloquio con Eckermann: “”La convinzione della nostra immortalità nasce, per me, dal concetto dell’ attività; perché se io opero senza posa sino alla mia morte, la natura è obbligata ad assegnarmi un’ altra forma di esistenza quando questa mia attuale non può più continuare a contenere il mio spirito””. L’ universo, nella prospettiva goethiana, non aveva un ‘centro’; era la stessa vita a pulsare nel più piccolo animale e nella stella più lontana. Diversa è la posizione di Feuerbach: anch’egli è convinto che la vita sia una perenne attività; ma le varie forme di essa sono viste, se è lecita l’ immagine, come una piramide la cui cuspide è la terra, e , in essa, il genere umano. Come l’ embrione, scrive il filosofo, è la preparazione dell’ uomo, pur essendone ancora infinitamente diverso, così i corpi celesti sono soltanto gradini che conducono alla terra. “”In cielo la natura celebra la festa dei santi; le luci che tu vedi là in alto non sono niente più e niente altro che ceri sulle tombe del passato. Le stelle non sono altro che annali, documenti del passato della terra””. “”…La piccola terra è il frutto del grande universo.”” Un tempo, continua Feuerbach, l’ umanità credeva che tutto fosse stato fatto per l’ uomo, e che la terra fosse il centro dell’ universo; da poco tempo questa credenza è stata sostituita da un’ altra, che Alles zum Mittelpunkt macht, Nichts zum Mittelpunkt. Gli uomini hanno perduto di vista l’ autentico tutto, l’ unità della vita, e si sono dedicati a raccogliere nella loro coscienza, quasi essa fosse uno specchio o un magazzino dell’ universo, il maggior numero possibile di dati sensibili; il loro motto potrebbe essere: “”Tutto ciò che merita di esistere, merita di essere conosciuto””; (…)”” (pag 169-170)”,”FILx-309″
“CESA Claudio”,”Hegel filosofo politico.”,”Contiene tra l’altro i capitoli: – Gli scritti di Hegel sulle vicende politiche del suo tempo (pag 13-) – Hegel e la rivoluzione francese (pag 45-) – Stato e libertà negli scritti politici di Hegel (pag 145-) – Considerazioni sulla teoria hegeliana della guerra (pag 171-) Claudio Cesa è nato a Novara nel 1928, ed è stato allievo della Scuola Normale Superiore di Pisa. Dopo essere stato per molti anni docente nei licei, ha insegnato Storia della filosofia moderna e contemporanea alla Università di Firenze. In seguito è diventato professore di filosofia politica presso l’Università di Siena. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Il giovane Feuerbach’ (1963), ‘La filosofia politica di Schelling’ (1969), ‘Studi sulla sinistra hegeliana’ (1972), ‘Fichte e il primo idealismo’ (1973). Ha tradotto in italiano opere di Hegel, Feuerbach, Zeller e Ranke. “”(…) Hegel accetta e rovescia giudizi che erano correnti nella valutazione illuministica: questa faceva risalire la guerra al lato irrazionale dell’uomo (le passioni e le ambizioni dei sovrani, il fanatismo e la stupidità delle folle): Hegel accetta il giudizio di «irrazionalità» (le «forze dell’inorganico») ma insieme lo rovescia: è un irrazionale che, nella sua elementarità, è necessario, che ‘può’ (non deve) liberare da un altro irrazionale, da quella forma di «follia» nella quale cade lo spirito privato abbandonato a se stesso. Questi accenni alla guerra come un fenomeno «naturale» si ritrovano puntualmente nella ‘Filosofia del diritto’; «Questa necessità – si legge al § 324 – ha da un lato la figura di potere naturale»; e negli appunti presi dagli uditori delle lezioni di Hegel, e recentemente pubblicati da K.H. Ilting, su questo aspetto si insiste più di una volta: la guerra viene paragonata al diritto superiore che il genere ha nei confronti degli individui, e lo stato viene definito «il corrispettivo della natura» «una natura della volontà» (23). Se era un giudizio che risaliva almeno a Hobbes, ripetuto in Germania di recente anche da Fichte, che gli stati sono tra loro in un rapporto di stato di natura, in un rapporto cioè non ordinato da leggi costrittive vincolanti, Hegel, come si è visto, ne allarga la portata. Egli sa bene che tra le nazioni civilizzate le guerre sono iniziate per qualche motivo, per respingere una offesa o per conseguire un vantaggio; e spiega, anche, che non si può dare su di esse un giudizio sulla base del giusto e dell’ingiusto, perché, quando gli stati si affrontano, sono due diritti, e non un diritto e un torto, a venire in contrasto. Ma egli non esclude, anzi, suggerisce, che al di là di queste «cause» la guerra possa avere origine da una esplosione di vitalità; l’illustrazione più banale – anche se storicamente corretta – di questo comportamento è offerta dalle irruzioni delle popolazioni barbariche sui vicini. Ma ci sono altre considerazioni a mostrare come questo aspetto non sia, per Hegel, da relegarsi nel passato, ai tempi dei germani, dei tartari o dei mongoli, ma sia un elemento costitutivo di molti, anzi, di tutti i conflitti. Di tutti dal punto di vista dell’aggredito, il quale deve scegliere se resistere o piegarsi – e non può illudersi che la guerra gli serva a difendere la vita e la proprietà: «questa sicurezza non viene ottenuta col sacrificio di ciò che deve essere garantito, al contrario» (24). Di molti dal punto di vista dell’aggressore: «Molte guerre sono iniziate perché si era annoiati dalla pace», o perché la «politica» ha saputo scatenare verso l’esterno quel «fermento» o quell’«impulso ad agire» (Trieb der Tätigkeit) che altrimenti si sarebbe volto all’interno, a scardinare le istituzioni (25); un ultimo esempio (Hegel pensava alla Francia?) è infine quello di un popolo che, nel pericolo di perdere la sua indipendenza, vede accorrere i cittadini alla difesa di essa: «Quando così l’intero è divenuto sua potenza, e dalla sua vita interiore, in sé, è stato trascinato verso l’esterno, allora la guerra difensiva si trasforma in guerra di conquista» (26). In tutti questi casi, come si vede, la spinta reale non è offerta da un motivo limitato e ben individuabile – si tratta di una vera e propria manifestazione di vitalità che il caso o il calcolo spingono verso l’esterno, contro altri popoli”” (pag 186-187) [(23) ‘Rechtphilosophie’, ed Ilting, cit., Bd. I, p. 205, Bd. 3, p. 841; (24) Phil. d. Rechts (ed. Hoffmeister), Hamburg, 1955, p. 280; (25) ‘Rechtphilosophie’, cit., III, pp. 829-30; cfr, Phil. d. Rechts, p. 281; Rousseau, invece, condannava energicamente il sistema di prevenire le guerre tra i privati cittadini con guerre tra gli stati «mille volte peggiori»; cfr. S. Hoffmann, ‘Rousseau on War and Peace’, “”American Political Science Review, 1963, p. 323; (26) Phil. d. Rechts, p. 282]”,”HEGx-043″
“CESA Claudio a cura; saggi di Norberto BOBBIO Manfred RIEDEL Giuliano MARINI Eric WEIL Hans MAIER Z.A. PELCZYNSKI Hermann LÜBBE Ernst TOPITSCH Jacques D’HONDT”,”Il pensiero politico di Hegel. Guida storica e critica.”,”Claudio Cesa introduce al pensiero politico di Hegel attraverso i saggoi di N. Bobbio (Hegel e il giusnaturalismo), M. Riedel (Natura e libertà nella ‘Filosofia del diritto’), G. Marini (La società civile hegeliana), E. Weil (Hegel e il concetto di rivoluzione), H. Maier (Hegel e la Costituzione del Reich), Z.A. Pelczynski (Hegel e la Costituzione inglese), H. Lübbe (Hegel e la società politicizzata), E. Topitsch (Critica degli apologeti di Hegel), J. D’Hondt (Hegel-Amleto) “”È a partire da Marx e da Engels che si deve, senza dubbio, situare la rottura con l’impostazione specificamente hegeliana del rapporto tra teoria e prassi e con il modo pericolosamente mitologico di trattare un problema come questo. Ma si deve constatare, anche, che persino per questi autori il punto di partenza è stata la visione politica hegeliana; e che il mutamento avverrà non senza lentezze e giri viziosi (59). Engels, nella sua giovinezza, si limita a recepire i temi della discussione. Li ha colti nella loro espressione francese? O li ha ricavati dall’opera di Hegel, e in particolare da quella ‘Estetica’ di cui egli, sino ai suoi ultimi giorni, consiglierà ai discepoli la lettura? (60). Nel 1840 Engels, ventenne, dedica un articolo a ‘K. Gutzkow als Dramatiker’ (61). Parla tra l’altro del dramma di Gutzkow ‘Hamlet in Wittenberg’ e rimprovera all’autore di essersi servito di Faust per «introdurre il dubbio nel cuore di Amleto». Un simile ripiego non era necessario in quanto il dubbio (qui Engels riassume e sintetizza le idee di Hegel, di Duvergier de Hauranne, di Börne) è «l’elemento tedesco» (‘der Zweifel, das deutsche Element’). E questo «elemento tedesco» è «innato» (‘angeboren’) in Amleto (62) come se, presso i tedeschi, esso fosse l’esito di una implacabile maledizione. Engels accetta dunque come una ovvietà questa analogia di Amleto de del carattere nazionale tedesco, e l’eredità del dubbio presso i tedeschi. Ora, non si tratta affatto del dubbio cartesiano, artificiale, metodo, sistematico, che permette di accostarsi meglio alla verità e che non impedisce l’azione: «La mia seconda massima – dice Cartesio proponendo la sua morale provvisoria – era di essere nelle mie azioni più fermo e risoluto che mi fosse possibile…». Né si tratta di quell’atteggiamento indicato da Marx come suo «motto»: «Dubita di tutto» (63). Si tratta, piuttosto, dell’incapacità di decidere e di agire la quale rende i tedeschi un popolo non pratico e non politico. Engels detesta questo «dubbio germanico», ed anche Amleto, l’anti-eroe che lo incarna sulla scena. Per scongiurare questo ricordo malefico, per sbarrare la strada di Wittenberg, egli inviterà i tedeschi della sua generazione ad un altro pellegrinaggio, per Xanten, dove è nato un eroe completamente diverso: Sigfrido! L’ultima vittoria di Sigfrido sarà doppiamente anacronistica: uccidere Amleto nell’anima tedesca! Si passa da un eroe all’altro, ma non si abbandona la leggenda; ora, in tutta questa storia, ciò che è più leggendario, cioè incredibile, è proprio la credenza in una «anima tedesca» – o francese – eterna, in un «carattere nazionale» immoto che, da sé solo, e senza che intervengano altre forze più decisive, susciterebbe le grandi rinascite e i grandi sconvolgimenti della storia. Nel 1840, agli occhi di Engels, Amleto cessa di essere la Germania. Nell’articolo che egli intitola ‘Siegfrieds Heimat’ (La patria di Sigfrido), e che pubblica soto il suo pseudonimo dell’epoca, Friedrich Oswald, esclama: « … finire (pag 217-218-219-220-221) [Jacques D’Hondt, ‘Hegel-Amleto. Il problema del passaggio all’atto politico’] [(in) Claudio Cesa, a cura, ‘Il pensiero politico di Hegel. Guida storica e critica’, Laterza, Roma, Bari, 1979]”,”HEGx-048″
“CESA Marco”,”Alleati ma rivali. Teoria delle alleanze e politica estera settecentesca.”,”Marco Cesa è Resident Professor di Relazioni Internazionali presso il Bologna Center della Paul H. Nitze School of Advanced International Studies, The Johns Hopkins University e professore ordinario della stessa materia nell’Università di Bologna.”,”RAIx-057-FL”
“CESA Claudio”,”Introduzione a Fichte.”,”””È nel 1804 che Fichte sembra assegnare all’idealismo, anche nella sua forma “”superiore”” (aveva dimenticato la protesta di Kant, in in nota dei ‘Prolegomeni’, contro questa espressione?) un rango inferiore a quello del “”realismo””, che egli, per distinguere da quello comune, qualifica pure di “”superiore””. La nuova gerarchia tra i due termini, che ribalta quella che Fichte aveva professato per oltre un decennio, non vuol essere una semplice palinodia; e se non convincono i suoi tentativi di far credere che avesse sempre pensato queste cose, e soltanto non le avesse dette con l’incisività necessaria, si deve riconoscene che Fichte limita la portata dell’idealismo “”soggettivo”” onde dargli un fondamento più solido di quella certezza di sé (“”fattuale””, come egli la chiama) che si può attingere con l’autocoscienza”” (pag 130) ‘La palinodia è un termine che indica ogni componimento poetico che si configura come una ritrattazione di parole o idee precedentemente espresse. Questa parola deriva dal greco e, secondo la definizione del lessico Suda, significa ‘canto opposto’ o ‘dire il contrario rispetto a quanto detto in precedenza’ 1. In altre parole, la palinodia rappresenta un atto di revisione o cambiamento di opinione, spesso espresso attraverso la poesia o il discorso. Un esempio antico di palinodia risale a Stesicoro, che nell’ode Palinodia trattò il mito di Elena in modo diverso dalla tradizione comune. Mentre la versione tradizionale considerava Elena come la causa principale della guerra di Troia, Stesicoro propose una visione alternativa 2. Questo esempio illustra come la palinodia possa sfidare le opinioni consolidate e offrire nuove prospettive. In termini filosofici, la palinodia può essere vista come un invito alla riflessione critica e alla revisione delle nostre convinzioni, aprendo la strada a una maggiore comprensione e consapevolezza’ (f. copil.)”,”FILx-013-FSD”
“CESA Claudio”,”Fichte, i romantici, Hegel.”,”””I «momenti» nei quali lo Stato si articola sono i «poteri»: il legislativo, il governo e il principe (Hegel non accetta lo schema di Montesquieu, mentre è più vicino a quello di Locke)”” (pag 81)”,”HEGx-002-FMB”
“CESARANO Filippo”,”Gli accordi di Bretton Woods. La costruzione di un ordine monetario internazionale.”,”CESARANO F. è capo ufficio ricerche storiche della Banca d’Italia. Ha studiato all’Università di Chicago. E’ stato ‘Visiting’ in varie università tra cui la UCLA., Stanford, Harvard e la Nederlandse Economische Hogeschool.”,”ECOI-280″
“CESARANO Giorgio”,”Manuale di sopravvivenza.”,”””Dal momento che l’uomo non viene al mondo con uno specchio, né da filosofo fichtiano (Io sono io), egli, in un primo tempo, si rispecchia in un altro uomo. L’uomo Pietro si riferisce a se stesso come a un uomo soltanto mediante la relazione all’uomo Paolo come proprio simile. Ma così anche Paolo, nella sua corporeità Paolina, conta per lui come forma fenomenica del ‘genus’-uomo”” (K. Marx) “”…apparirà allora che il mondo possiede da tempo il sogno di una cosa di cui deve soltanto possedere la coscienza, per possederla realmente”” (K. Marx, “”Lettera a Ruge, sett. 1843. ‘Un carteggio del 1843 e altri scritti giovanili’, Ed. Rinascita, p. 40) (pag 45)”,”FILx-037-FV”
“CESARE Caio Giulio”,”De Bello Gallico. Libro I.”,”””Cesare trovava anche nella sua inchiesta; quanto al combattimento equestre sfavorevole che era avvenuto pochi giorni prima, che l’ inizio di quella fuga era stato fatto da Dumnorige e dai cavalieri di lui (…) e che la restante cavalleria era rimasta atterrita dalla fuga di quelli. (…) (Cesare) pensava abbastanza di causa esservi, perché o egli stesso rivolgesse l’ animo contro di lui o ordinasse alla popolazione di rivolgerlo. Una sola considerazione si opponeva a tutti questi motivi, il fatto che aveva ben conosciuto la grandissima devozione del fratello Diviziaco verso il popolo Romano, il grandissimo affetto verso di lui, la lealtà, non comune, l’ equità la moderazione: perché temeva di offendere col castigo di lui l’ animo di Diviziaco.”” (pag 62)”,”STAx-103″
“CESARE Gaio Giulio, a cura di Adriano PENNACINI”,”Opera Omnia. Volume I.”,”Gaio Giulio Cesare nasce a Roma il 13 luglio 100 a.C. dal patrizio Gaio Giulio Cesare (pretore nel c.92), e da Aurelia, della famiglia degli Aurelii Cottae e forse sorella dei consoli del 75, 74 e 65. Nel 84 Cesare sposa Cornelia, figlia di Cinna. Nello stesso periodo per volere del suocero, riceve la nominatio per il sacerdozio di flamen Dialis, ma, non possedendo i requisiti necessari per l’arcaica dignità, non giunge alla consacrazione. Nel 81-80 Cesare compie le sue prime esperienze militari in Asia Minore agli ordini di Marco Minucio Termo, si distingue nella presa di Mitilene e viene decorato con la corona civica. Nel 77-76 ritornato a Roma, in due successivi processi accusa i sillani Gneo Cornelio Dolabella e Gaio Antonio Hibrida di malversazioni in Grecia e, pur non ottenendo la loro condanna, si impone all’attenzione per la grande abilità oratoria.Nel 60 Cesare viene eletto al consolato per il 59 grazie all’appoggio di Pompeo e Crasso.”,”VARx-146-FL”
“CESARE Gaio Giulio, a cura di Adriano PENNACINI”,”Opera Omnia. Volume II.”,”Gaio Giulio Cesare nasce a Roma il 13 luglio 100 a.C. dal patrizio Gaio Giulio Cesare (pretore nel c.92), e da Aurelia, della famiglia degli Aurelii Cottae e forse sorella dei consoli del 75, 74 e 65. Nel 84 Cesare sposa Cornelia, figlia di Cinna. Nello stesso periodo per volere del suocero, riceve la nominatio per il sacerdozio di flamen Dialis, ma, non possedendo i requisiti necessari per l’arcaica dignità, non giunge alla consacrazione. Nel 81-80 Cesare compie le sue prime esperienze militari in Asia Minore agli ordini di Marco Minucio Termo, si distingue nella presa di Mitilene e viene decorato con la corona civica. Nel 77-76 ritornato a Roma, in due successivi processi accusa i sillani Gneo Cornelio Dolabella e Gaio Antonio Hibrida di malversazioni in Grecia e, pur non ottenendo la loro condanna, si impone all’attenzione per la grande abilità oratoria.Nel 60 Cesare viene eletto al consolato per il 59 grazie all’appoggio di Pompeo e Crasso.”,”VARx-150-FL”
“CESARETTI Gino a cura; CANOBBIO-CODELLI Federico CHERSI Tullio LEMBI Adriano MALDACEA Lucia MOLTENI Roberto M. PARISI Federico POGLIANI Giuliano SCOLARI Giuseppe TESTA Donatella CORDA Giuseppe CORDINI Carla PIANA Annapaola, redazione; fra gli autori delle biografie: E. AGAZZI D. BARRUCAND M. BATAILLON Y. BELAVAL K.R. BIERMANN C.W. BODEMER J. BRACHET A.M. BRIZIO W.H. BROCK L. BULFERETTI G. CANGUILHEM A.A. CAPOCACCIA V. CAPPELLETTI E. CARRUCCIO S.L. CHAPIN S.D. CHAPMAN P. COSTABEL J.S. CREASEY M.P. CROSLAND Z. DADIC J. D’AGUILAR L.M. DAVEY G. DE-BEER L.S. DE-CAMP A. DELAUNAY D. DE-MOULIN T.K. DERRY G. DIAMBRINI PALAZZI D. DUGUE L. DULIEU A.M. DUNCAN J.F. FISCHER E.G. FORBES A. FRAJESE W. FRANK L. GEYMONAT C.S. GILLMOR M. GLIOZZI L. GODEAUX H. GOERKE M. GOUREVITCH I. GRATTAN-GUINNES A.T. GRIGORJAN M.D. GRMEK R.E. HALL P.M. HEIMANN J. HERIVEL H. HERMS P. HUARD H. HERMES A.P. JUSKEVIC T. KAHN B.M. KEDROV F. KLEMM V. KRUTA Y. LAISSUS H.H. LAUER H.M. LEICESTER T.H. LEVERE G.A. LINDEBOOM L. LOMBARDO-RADICE C. MACCAGNI P. MAFFEI M. MARKOVIC S.R. MIKULINSKIJ P.V. MOLLER-CHRISTENSEN I. MULLER M.P. MULTANOVSKIJ S. NAKAYAMA H. NEUBER G. NICOLE-GENTY J. PAYEN G. PICCOLI J. PIVETEAU . POYNTER L. PREMUDA A. QUILICO M. REUCHLIN S. RICHTER J. ROGER E. ROSEN P. ROSSI G. SCHERZ F. SCHILLER C.J. SCHNEER R. SCHRIMPF E.N. SIVOWITCH N.A.F. SMITH J.I. SOLOVEV J. STANNARD I. STRUBE S.V. SUHARDIN M.D. SWORDS A. SZABO R. TATON E. TOGLIATTI J. TREFOUEL R. VISSER H.H. WALSER H. WUSSING H. WYKLICKY J. ZEMPLEN”,”Scienziati e tecnologi dalle origini al 1875. Volume I. Da Abano, Pietro d’ a Gibbs, Josiah Willard.”,”Comitato scientifico: AGAZZI Evandro CAPPELLETTI Vincenzo GEYMONAT Ludovico GRMEK Mirko D. QUILICO Adolfo SILVESTRI Mario BULFERETTI Luigi MACCAGNI Carlo, Direttore editoriale MACORINI Edgardo. Fra gli autori delle biografie: E. AGAZZI D. BARRUCAND M. BATAILLON Y. BELAVAL K.R. BIERMANN C.W. BODEMER J. BRACHET A.M. BRIZIO W.H. BROCK L. BULFERETTI G. CANGUILHEM A.A. CAPOCACCIA V. CAPPELLETTI E. CARRUCCIO S.L. CHAPIN S.D. CHAPMAN P. COSTABEL J.S. CREASEY M.P. CROSLAND Z. DADIC J. D’AGUILAR L.M. DAVEY G. DE-BEER L.S. DE-CAMP A. DELAUNAY D. DE-MOULIN T.K. DERRY G. DIAMBRINI PALAZZI D. DUGUE L. DULIEU A.M. DUNCAN J.F. FISCHER E.G. FORBES A. FRAJESE W. FRANK L. GEYMONAT C.S. GILLMOR M. GLIOZZI L. GODEAUX H. GOERKE M. GOUREVITCH I. GRATTAN-GUINNES A.T. GRIGORJAN M.D. GRMEK R.E. HALL P.M. HEIMANN J. HERIVEL H. HERMS P. HUARD H. HERMES A.P. JUSKEVIC T. KAHN B.M. KEDROV F. KLEMM V. KRUTA Y. LAISSUS H.H. LAUER H.M. LEICESTER T.H. LEVERE G.A. LINDEBOOM L. LOMBARDO-RADICE C. MACCAGNI P. MAFFEI M. MARKOVIC S.R. MIKULINSKIJ P.V. MOLLER-CHRISTENSEN I. MULLER M.P. MULTANOVSKIJ S. NAKAYAMA H. NEUBER G. NICOLE-GENTY J. PAYEN G. PICCOLI J. PIVETEAU . POYNTER L. PREMUDA A. QUILICO M. REUCHLIN S. RICHTER J. ROGER E. ROSEN P. ROSSI G. SCHERZ F. SCHILLER C.J. SCHNEER R. SCHRIMPF E.N. SIVOWITCH N.A.F. SMITH J.I. SOLOVEV J. STANNARD I. STRUBE S.V. SUHARDIN M.D. SWORDS A. SZABO R. TATON E. TOGLIATTI J. TREFOUEL R. VISSER H.H. WALSER H. WUSSING H. WYKLICKY J. ZEMPLEN”,”SCIx-200″
“CESARETTI Gino caporedazione; CANOBBIO-CODELLI Federico CHERSI Tullio LEMBI Adriano MALDACEA Lucia MOLTENI Roberto M. PARISI Federico POGLIANI Giuliano ROGNONI Bruno TESTA Donatella CORDA Giuseppe CORDINI Carla PIANA Annapaola, redazione; fra gli autori delle biografie: G.E. ALLEN G. AUJAC E. BELLONE E.H. BERNINGER G. BIRARDI H. BOLZA R. BRANDT-MANNESMANN D.S. CARDWELL A.V. CAROZZI P. CASINI R. CASSINIS O.E. CLARK E.J. COLLINS C. COURY J.S. CREASEY . CRESPI C.A. CULOTTA P. DI-PIETRO R.G.A. DOLBY S. DONADONI H.M. EVANS F. FERRACUTI G.D. FRIEDLANDER K. VON FRITZ F. GABRIELI V. GIACOMINI W.C. GIBSON L. GLESINGER F. GREENWAY M. GUEDES M.B. HALL A. HERMANN C. HILL E. HINTZSCHE J.E. HOFMANN K. HUDSON A.J. IHDE H. KANGRO K.D. KEELE J.T. LLOYD J.M. LOPEZ PINERO R.E.W. MADDISON S. MARACCHIA V. MATHIEU H.W. MATIS M.G. MINNAERT G. MONTALENTI G. MORUZZI J. NICOLLE R. OLBY P. OMODEO G. ONGARO H.J. PARISH M.L. PEARL J. PELSENER F. PERRIN R. PRACCHI E.H. ROBINSON G. RUDOLPH S. SCHWANN W.L. SCOTT G. SEMERANO P-J. SHORT P. SMIT J. STEUDEL H. STUBBE F. STUSSI L. SUHLING G. TABARRONI G.E. TAUBER U. TROITZSCH M. TWYMAN J. VIVIE’ O.T. VOLK O.H. WANGENSTEEN R.S. WESTFALL E. YAGI”,”Scienziati e tecnologi dalle origini al 1875. Volume II. Da Gilbert, Grove Karl a Rankine, William John M.”,”Comitato scientifico: AGAZZI Evandro CAPPELLETTI Vincenzo GEYMONAT Ludovico GRMEK Mirko D. QUILICO Adolfo SILVESTRI Mario BULFERETTI Luigi MACCAGNI Carlo, Direttore editoriale MACORINI Edgardo. Fra gli autori delle biografie: G.E. ALLEN G. AUJAC E. BELLONE E.H. BERNINGER G. BIRARDI H. BOLZA R. BRANDT-MANNESMANN D.S. CARDWELL A.V. CAROZZI P. CASINI R. CASSINIS O.E. CLARK E.J. COLLINS C. COURY J.S. CREASEY . CRESPI C.A. CULOTTA P. DI-PIETRO R.G.A. DOLBY S. DONADONI H.M. EVANS F. FERRACUTI G.D. FRIEDLANDER K. VON FRITZ F. GABRIELI V. GIACOMINI W.C. GIBSON L. GLESINGER F. GREENWAY M. GUEDES M.B. HALL A. HERMANN C. HILL E. HINTZSCHE J.E. HOFMANN K. HUDSON A.J. IHDE H. KANGRO K.D. KEELE J.T. LLOYD J.M. LOPEZ PINERO R.E.W. MADDISON S. MARACCHIA V. MATHIEU H.W. MATIS M.G. MINNAERT G. MONTALENTI G. MORUZZI J. NICOLLE R. OLBY P. OMODEO G. ONGARO H.J. PARISH M.L. PEARL J. PELSENER F. PERRIN R. PRACCHI E.H. ROBINSON G. RUDOLPH S. SCHWANN W.L. SCOTT G. SEMERANO P-J. SHORT P. SMIT J. STEUDEL H. STUBBE F. STUSSI L. SUHLING G. TABARRONI G.E. TAUBER U. TROITZSCH M. TWYMAN J. VIVIE’ O.T. VOLK O.H. WANGENSTEEN R.S. WESTFALL E. YAGI”,”SCIx-201″
“CESARETTI Gino caporedazione; CANOBBIO-CODELLI Federico CHERSI Tullio LEMBI Adriano MALDACEA Lucia MOLTENI Roberto M. PARISI Federico POGLIANI Giuliano ROGNONI Bruno TESTA Donatella CORDA Giuseppe CORDINI Carla PIANA Annapaola, redazione; fra gli autori delle biografie: ra gli autori delle biografie: E. AGAZZI D. BARRUCAND M. BATAILLON Y. BELAVAL K.R. BIERMANN C.W. BODEMER J. BRACHET A.M. BRIZIO W.H. BROCK L. BULFERETTI G. CANGUILHEM A.A. CAPOCACCIA V. CAPPELLETTI E. CARRUCCIO S.L. CHAPIN S.D. CHAPMAN P. COSTABEL J.S. CREASEY M.P. CROSLAND Z. DADIC J. D’AGUILAR L.M. DAVEY G. DE-BEER L.S. DE-CAMP A. DELAUNAY D. DE-MOULIN T.K. DERRY G. DIAMBRINI PALAZZI D. DUGUE L. DULIEU A.M. DUNCAN J.F. FISCHER E.G. FORBES A. FRAJESE W. FRANK L. GEYMONAT C.S. GILLMOR M. GLIOZZI L. GODEAUX H. GOERKE M. GOUREVITCH I. GRATTAN-GUINNES A.T. GRIGORJAN M.D. GRMEK R.E. HALL P.M. HEIMANN J. HERIVEL H. HERMS P. HUARD H. HERMES A.P. JUSKEVIC T. KAHN B.M. KEDROV F. KLEMM V. KRUTA Y. LAISSUS H.H. LAUER H.M. LEICESTER T.H. LEVERE G.A. LINDEBOOM L. LOMBARDO-RADICE C. MACCAGNI P. MAFFEI M. MARKOVIC S.R. MIKULINSKIJ P.V. MOLLER-CHRISTENSEN I. MULLER M.P. MULTANOVSKIJ S. NAKAYAMA H. NEUBER G. NICOLE-GENTY J. PAYEN G. PICCOLI J. PIVETEAU . POYNTER L. PREMUDA A. QUILICO M. REUCHLIN S. RICHTER J. ROGER E. ROSEN P. ROSSI G. SCHERZ F. SCHILLER C.J. SCHNEER R. SCHRIMPF E.N. SIVOWITCH N.A.F. SMITH J.I. SOLOVEV J. STANNARD I. STRUBE S.V. SUHARDIN M.D. SWORDS A. SZABO R. TATON E. TOGLIATTI J. TREFOUEL R. VISSER H.H. WALSER H. WUSSING H. WYKLICKY J. ZEMPLEN G.E. ALLEN G. AUJAC E. BELLONE E.H. BERNINGER G. BIRARDI H. BOLZA R. BRANDT-MANNESMANN D.S. CARDWELL A.V. CAROZZI P. CASINI R. CASSINIS O.E. CLARK E.J. COLLINS C. COURY J.S. CREASEY . CRESPI C.A. CULOTTA P. DI-PIETRO R.G.A. DOLBY S. DONADONI H.M. EVANS F. FERRACUTI G.D. FRIEDLANDER K. VON FRITZ F. GABRIELI V. GIACOMINI W.C. GIBSON L. GLESINGER F. GREENWAY M. GUEDES M.B. HALL A. HERMANN C. HILL E. HINTZSCHE J.E. HOFMANN K. HUDSON A.J. IHDE H. KANGRO K.D. KEELE J.T. LLOYD J.M. LOPEZ PINERO R.E.W. MADDISON S. MARACCHIA V. MATHIEU H.W. MATIS M.G. MINNAERT G. MONTALENTI G. MORUZZI J. NICOLLE R. OLBY P. OMODEO G. ONGARO H.J. PARISH M.L. PEARL J. PELSENER F. PERRIN R. PRACCHI E.H. ROBINSON G. RUDOLPH S. SCHWANN W.L. SCOTT G. SEMERANO P-J. SHORT P. SMIT J. STEUDEL H. STUBBE F. STUSSI L. SUHLING G. TABARRONI G.E. TAUBER U. TROITZSCH M. TWYMAN J. VIVIE’ O.T. VOLK O.H. WANGENSTEEN R.S. WESTFALL E. YAGI”,”Scienziati e tecnologi dalle origini al 1875. Volume III. Da Ransome, Robert a Zukovskij, Nikolaj Egorovic. Annali della scienza e della tecnica dalle origini al 1900.”,”Comitato scientifico: AGAZZI Evandro CAPPELLETTI Vincenzo GEYMONAT Ludovico GRMEK Mirko D. QUILICO Adolfo SILVESTRI Mario BULFERETTI Luigi MACCAGNI Carlo, Direttore editoriale MACORINI Edgardo. Fra gli autori delle biografie: E. AGAZZI D. BARRUCAND M. BATAILLON Y. BELAVAL K.R. BIERMANN C.W. BODEMER J. BRACHET A.M. BRIZIO W.H. BROCK L. BULFERETTI G. CANGUILHEM A.A. CAPOCACCIA V. CAPPELLETTI E. CARRUCCIO S.L. CHAPIN S.D. CHAPMAN P. COSTABEL J.S. CREASEY M.P. CROSLAND Z. DADIC J. D’AGUILAR L.M. DAVEY G. DE-BEER L.S. DE-CAMP A. DELAUNAY D. DE-MOULIN T.K. DERRY G. DIAMBRINI PALAZZI D. DUGUE L. DULIEU A.M. DUNCAN J.F. FISCHER E.G. FORBES A. FRAJESE W. FRANK L. GEYMONAT C.S. GILLMOR M. GLIOZZI L. GODEAUX H. GOERKE M. GOUREVITCH I. GRATTAN-GUINNES A.T. GRIGORJAN M.D. GRMEK R.E. HALL P.M. HEIMANN J. HERIVEL H. HERMS P. HUARD H. HERMES A.P. JUSKEVIC T. KAHN B.M. KEDROV F. KLEMM V. KRUTA Y. LAISSUS H.H. LAUER H.M. LEICESTER T.H. LEVERE G.A. LINDEBOOM L. LOMBARDO-RADICE C. MACCAGNI P. MAFFEI M. MARKOVIC S.R. MIKULINSKIJ P.V. MOLLER-CHRISTENSEN I. MULLER M.P. MULTANOVSKIJ S. NAKAYAMA H. NEUBER G. NICOLE-GENTY J. PAYEN G. PICCOLI J. PIVETEAU . POYNTER L. PREMUDA A. QUILICO M. REUCHLIN S. RICHTER J. ROGER E. ROSEN P. ROSSI G. SCHERZ F. SCHILLER C.J. SCHNEER R. SCHRIMPF E.N. SIVOWITCH N.A.F. SMITH J.I. SOLOVEV J. STANNARD I. STRUBE S.V. SUHARDIN M.D. SWORDS A. SZABO R. TATON E. TOGLIATTI J. TREFOUEL R. VISSER H.H. WALSER H. WUSSING H. WYKLICKY J. ZEMPLEN G.E. ALLEN G. AUJAC E. BELLONE E.H. BERNINGER G. BIRARDI H. BOLZA R. BRANDT-MANNESMANN D.S. CARDWELL A.V. CAROZZI P. CASINI R. CASSINIS O.E. CLARK E.J. COLLINS C. COURY J.S. CREASEY . CRESPI C.A. CULOTTA P. DI-PIETRO R.G.A. DOLBY S. DONADONI H.M. EVANS F. FERRACUTI G.D. FRIEDLANDER K. VON FRITZ F. GABRIELI V. GIACOMINI W.C. GIBSON L. GLESINGER F. GREENWAY M. GUEDES M.B. HALL A. HERMANN C. HILL E. HINTZSCHE J.E. HOFMANN K. HUDSON A.J. IHDE H. KANGRO K.D. KEELE J.T. LLOYD J.M. LOPEZ PINERO R.E.W. MADDISON S. MARACCHIA V. MATHIEU H.W. MATIS M.G. MINNAERT G. MONTALENTI G. MORUZZI J. NICOLLE R. OLBY P. OMODEO G. ONGARO H.J. PARISH M.L. PEARL J. PELSENER F. PERRIN R. PRACCHI E.H. ROBINSON G. RUDOLPH S. SCHWANN W.L. SCOTT G. SEMERANO P-J. SHORT P. SMIT J. STEUDEL H. STUBBE F. STUSSI L. SUHLING G. TABARRONI G.E. TAUBER U. TROITZSCH M. TWYMAN J. VIVIE’ O.T. VOLK O.H. WANGENSTEEN R.S. WESTFALL E. YAGI”,”SCIx-202″
“CESARETTI Claudio”,”I comunisti in casa. La via italiana al comunismo.”,”””L’onorevole Foa, il cui figlio tra l’altro è iscritto alla Federazione giovanile comunista, è sempre stato considerato dal PCI come il “”numero due”” della CGIL, benché in realtà la carica di segretario generale aggiunto fosse ricoperta dall’onorevole Fernando Santi. Ma la schiacciante maggioranza dei ‘carristi’ in seno alla già esigua corrente socialista della Confederazione, rendeva e rende puramente onoraria quella carica conferita ad un “”autonomista””.”,”PCIx-319″
“CESARETTI Claudio”,”I comunisti in casa. La via italiana al comunismo.”,”La via italiana al comunismo: Il frontismo pacifista, Il culturame strategico, I compagni tutti d’oro (conti in tasca al Pci); I mercanti rossi (società commerciali, coop rosse, finanziamenti dai paesi oltre-cortina); Sindacalisti d’assalto (Cgil, Inca); I soldati di Togliatti (scuole e giovani ecc.) Paragrafo: Il turismo rosso (pag 75-84) (Arci, Italturist, Uisp ecc.) (in capitolo Il frontismo pacifista)”,”PCIx-010-FB”
“CESARI Severino”,”Colloquio con Giulio Einaudi.”,”Severino Cesari (Città di Castello 1951 – Roma 2017) ha curato l’inserto domenicale del “”manifesto”” e fondato e diretto (con Paolo Repetti) la collana Stile Libero Einaudi.”,”EDIx-012-FSD”
“CESARINI Francesco FILIPPI Enrico GALLO Pier Domenico BATTISTA Maria Luisa DE ANGELI Sergio”,”La ricapitalizzazione del sistema bancario. Atti del convegno sulla ricerca AREL. Roma 29.5.1981″,”Indice – Una prima valutazione dei risultati della ricerca sul problema della ricapitalizzazione delle banche, di CESARINI-F. – Autofinanziamento e ricapitalizzazione del sistema bancario, di FILIPPI-E. – Efficacia e fattibilità degli interventi per ricapitalizzare le Casse di risparmio, di GALLO-P.D. – La recente evoluzione quali-quantitativa del capitale proprio delle aziende di credito, di DE-ANGELI-S. – Le funzioni del capitale proprio nella normativa concernente l’operatività delle aziende di credito, di DI-BATTISTA-M.L. – Metodologia della ricerca, di NATALE-S. – Appendice statistica. L’ AREL (Agenzia di Ricerche e Legislazione) è costituita da 38 parlamentari del grupp Dc che, assieme ad esperti, ricercatori, imprenditori e sindacalisti, hanno promosso un centro di ricerche, di documentazione e di dibattito sui problemi dello Stato e dell’ economia italiana, come presupposto per un buon lavoro legislativo.”,”E1-BAIT-009″
“CESARINI Francesco”,”Le aziende di credito italiane. Aspetti strutturali e lineamenti di gestione.”,”Indice PARTE PRIMA: POLITICA MONETARIA E ATTIVITA’ BANCARIA 1. I mutamenti della struttura finanziaria nella negli anni dell’inflazione. 2. Controlli amministrativi del credito e e ruolo delle banche. 3. I provvedimenti monetari del 31.1.1981. 4. I principali strumenti di controllo del credito a partire dal 1973. PARTE SECONDA: PROBLEMI DI GESTIONE. 5. Opinoni e comportamenti degli operatori bancari: i risultati di un sondaggio. 6. Tecniche di gestione della tesoreria e nuovi strumenti di mercato. 7. Gestione titoli e intermediazione nel mercato mobiliare. 8. Linee evolutive del rapporto banca impresa sotto il profilo delle tecniche di finanziamento. 9. Disintermediazione e politica di raccolta delle aziende di credito. 10. Il problema della ricapitalizzazione delle banche: aspetti quantitativi.”,”E1-BAIT- 010″
“CESARINI Francesco”,”Le aziende di credito italiane. Aspetti strutturali e lineamenti di gestione.”,”Francesco Cesarini insegna Tecnica Bancaria e Tecnica e ordinamento delle borse nell’Università Cattolica di Milano, dove coordina anche l’attività di ricerca e aggiornamento professionale promossa dalla Facoltà di Economia e Commercio in collaborazione con l’Associazione per lo Sviluppo degli Studi di Banca e Borsa. Tra i suoi scritti: Il mercato mobiliare italiano, Struttura finanziaria, sistema creditizio e allocazione delle risorse in Italia, Alle origini del credito industriale, e l’antologia, curata con M. Onado, Struttura e stabilità del sistema finanziario.”,”ECOG-008-FL”
“CESARINI Francesco a cura; saggi di Arturo PATARNELLO Paolo GUALTIERI Davidia ZUCCHELLI Melania SAVINO Cristiana SCHENA Fiorenzo DI-PASQUALI Mario ANOLLI Francesco CESARINI”,”La gestione degli istituti di credito speciale tra riforme e mercato.”,”Francesco Cesarini insegna Tecnica bancaria e Tecnica di borsa nella Facoltà di Scienze bancarie, finanziarie e assicurative dell’Università Cattolica di Milano.”,”ITAE-009-FP”
“CESARINI Francesco”,”Alle origini del Credito Industriale. L’IMI negli anni trenta.”,”Francesco Cesarini insegna Tecnica Bancaria e Tecnica e ordinamento delle borse nell’Università Cattolica di Milano, dove coordina anche l’attività di ricerca e aggiornamento professionale promossa dalla Facoltà di Economia e Commercio in collaborazione con l’Associazione per lo Sviluppo degli Studi di Banca e Borsa. Tra i suoi scritti: Il mercato mobiliare italiano, Struttura finanziaria, sistema creditizio e allocazione delle risorse in Italia, Alle origini del credito industriale, e l’antologia, curata con M. Onado, Struttura e stabilità del sistema finanziario.”,”ITAE-153-FL”
“CESCHIN Daniele”,”Gli esuli di Caporetto. I profughi in Italia durante la Grande Guerra.”,”Daniele Ceschin (1971) professore associato in Storia contemporanea, studioso della Grande Guerra, è autore e curatore di volumi che spaziano dalla storia della cultura tra Otto e Novecento al movimento cattolico, dalla storia dell’assistenza al sindacalismo, dall’internamento degli ebrei stranieri in Italia alla Resistenza. Sulla Prima guerra mondiale ha curato con Mario Isnenghi il volume ‘La Grande Guerra: dall’Intervento alla “”vittoria mutilata””‘ (Utet, 2008). “”Il concetto di «esilio in patria», per certi versi icastico della condizione dei profughi, acquistava a questo punto nuovi e plurimi significati. «Non siamo come gli altri cittadini italiani?», si chiedeva un profugo di Udine residente a Bellaria. Da Livorno si scriveva che tanto l’Alto commissariato che il locale Comitato erano rimasti sordi alle richieste dei profughi, «e per dire il vero noi friulani ebbimo promesse e sempre promesse che hanno concluso col farci sdegnare quasicchè noi Friulani non fossimo veri Italiani». Molti di loro si consideravano non solo esuli «dall’ira nemica, ma vittime innocenti della indifferenza dei compatrioti», ancora più dolorosa in quanto inaspettata: «La barbarie tedesca ci incoraggiava a resistere, ma l’indifferenza dei fratelli che non hanno sentito da vicino la guerra, ci avvilisce e deprime». Altri facevano presente che avevano abbandonato i loro beni agli austriaci per essere italiani – «tutto abbiamo sacrificato alla Patria, è doloroso da questa madre essere trattati da figliastri» – e ora venivano trattati senza alcuna gratitudine. Era evidente che non tutti attribuivano il loro essere «in esilio» una valenza patriottica o comunque positiva. Si noti che il modo in cui venivano trattati i profughi non poteva che destare una pessima impressione nei parenti e amici militari che venivano in licenza; richiamare l’attenzione su questo aspetto significava sottolineare una volta di più il significato che la loro condizione poteva rappresentare per la tenuta del fronte interno (…)”” (pag 205)”,”QMIP-269″
“CESERANI Gian Paolo”,”I falsi adami. Storia e mito degli automi.”,”Gian Paolo Ceserani è nato a Genova nel 1939. Ha lavorato per cinque anni in un quotidiano locale, si è poi spostato a Milano lavorando in una grande industria di calcolatori elettronici. Poi ha lavorato come redattore in un’agenzia di pubblicità. Obsolescenza del robot (pag 144-)”,”SCIx-491″
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia”,”Dall’Alto medioevo alla società urbana. Vol. I.”,”Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”STOS-026-FL”
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia”,”La società dell’antico regime. Vol. II.”,”Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”STOS-027-FL”
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, a cura, saggi di ARTIFONI Enrico GRAGLIA Rosalba TURLETTI Francesco”,”La crisi dell’Antico regime. Riforme e rivoluzioni. Vol. III.”,”Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”STOS-028-FL”
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, collaborazione di Cesare PIANCIOLA”,”Società e cultura della borghesia in ascesa. Vol. IV.”,”Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.. Cesare Pianciola è nato a Torino nel 1939. Ha lavorato come assistente di Pietro Chiodi nell’Università di Torino, e insegna filosofia nella scuola secondaria superiore. Collabora a varie riviste, e ha curato i volumi antologici Il pensiero di Karl Marx e Filosofia e politica nel pensiero francese del dopoguerra.”,”STOS-029-FL”
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, collaborazione di Cesare PIANCIOLA CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia ARTIFONI Enrico D’AGOSTINI Franca GRAGLIA Rosalba MORO Claudia TURLETTI Francesco”,”La società industriale avanzata: conflitti sociali e differenze di cultura. Vol. V.”,”Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.. Cesare Pianciola è nato a Torino nel 1939. Ha lavorato come assistente di Pietro Chiodi nell’Università di Torino, e insegna filosofia nella scuola secondaria superiore. Collabora a varie riviste, e ha curato i volumi antologici Il pensiero di Karl Marx e Filosofia e politica nel pensiero francese del dopoguerra.”,”STOS-030-FL”
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia”,”Dall’Alto medioevo alla società urbana. Vol. I.”,”Dono di Mario Caprini Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”REFx-198″
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia”,”La società dell’antico regime. Vol. II.”,”Dono di Mario Caprini Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”REFx-199″
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, a cura, saggi di ARTIFONI Enrico GRAGLIA Rosalba TURLETTI Francesco”,”La crisi dell’Antico regime. Riforme e rivoluzioni. Vol. III.”,”Dono di Mario Caprini Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.”,”REFx-200″
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, collaborazione di Cesare PIANCIOLA”,”Società e cultura della borghesia in ascesa. Vol. IV.”,”Dono di Mario Caprini Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.. Cesare Pianciola è nato a Torino nel 1939. Ha lavorato come assistente di Pietro Chiodi nell’Università di Torino, e insegna filosofia nella scuola secondaria superiore. Collabora a varie riviste, e ha curato i volumi antologici Il pensiero di Karl Marx e Filosofia e politica nel pensiero francese del dopoguerra.”,”REFx-201″
“CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia, collaborazione di Cesare PIANCIOLA CESERANI Remo DE FEDERICIS Lidia ARTIFONI Enrico D’AGOSTINI Franca GRAGLIA Rosalba MORO Claudia TURLETTI Francesco”,”La società industriale avanzata: conflitti sociali e differenze di cultura. Vol. V.”,”Dono di Mario Caprini Remo Ceserani è nato a Soresina (Cremona) nel 1933. Allievo di Mario Fubini a Milano, si è perfezionato alla Yale University con René Wellek e alla University of California. Ha insegnato a Milano, alla Scuola Normale di Pisa e in università statunitensi e australiane. É attualmente professore di letteratura moderna e comparate. Si occupa fra l’altro di teoria letteraria, di storia della critica, di letteratura del Rinascimento e dell’età moderna. Collabora al Giornale storico della letteratura italiana, a Belfagor, a L’Indice e a il Manifesto. Lidia De Federicis è nata a Torino. Ha insegnato per anni in un liceo classico torinese. Si occupa attivamente di teoria e pratica della letteratura, di sperimentazione didattica, di preparazione e aggiornamento degli insegnanti. Fa parte del comitato direttivo dell’Indice dei libri del mese, dove cura in particolare la sezione dedicata ai libri per la scuola.. Cesare Pianciola è nato a Torino nel 1939. Ha lavorato come assistente di Pietro Chiodi nell’Università di Torino, e insegna filosofia nella scuola secondaria superiore. Collabora a varie riviste, e ha curato i volumi antologici Il pensiero di Karl Marx e Filosofia e politica nel pensiero francese del dopoguerra.”,”REFx-202″
“CESSI R. GARIN E. LUPORINI C. TOGLIATTI P. ALDERISIO F. BOBBIO N. CAMBARERI S. CARACCIOLO A. CERRONI U. D’ALESSANDRO A. DAL SASSO R. FORTUNATI P. GEYMONAT L. GRAZIANO S.G. GRUPPI L. MANELLI R. MARTANO G. MASSUCCO COSTA A. PAPI F. PETRONIO G. SABETTI A. SALVUCCI P. SERONI A. SICHIROLLO L. TAMBURRANO G. TREVISANI G. TRONTI M. VACCARO N. ZANARDO A. ZANGHERI R.”,”Studi gramsciani. Atti del Convegno tenuto a Roma nei giorni 11-13 gennaio 1958.”,”Saggi di E. GARIN P. TOGLIATTI C. LUPORINI R. CESSI F. ALDERISIO N. BOBBIO S. CAMBARERI A. CARACCIOLO U. CERRONI A. D’ALESSANDRO R. DAL SASSO P. FORTUNATI L. GEYMONAT S.G. GRAZIANO L. GRUPPI R. MANELLI G. MARTANO A. MASSUCCO COSTA F. PAPI G. PETRONIO A. SABETTI P. SALVUCCI A. SERONI L. SICHIROLLO G. TAMBURRANO G. TREVISANI M. TRONTI N. VACCARO A. ZANARDO R. ZANGHERI. “”Gramsci insiste – ed è questo suo insistere che ci convince circa la ricchezza, l’ importanza, la originalità del suo concetto di “”egemonia””, rispetto al concetto leninista – che un gruppo sociale può, anzi deve essere dirigente ancor prima della conquista del potere; è questa una delle condizioni principali per la stessa conquista del potere: “”non appena conquista il potere diventa dominante ma deve continuare ad essere dirigente””. Qui è Rodi e qui salta! Il marxismo-leninismo è tale che lo si supera solo se se ne assimila la sostanza profondamente, e noi crediamo che il pensiero di Gramsci rappresenti una esperienza ulteriore, più avanzata rispetto al marxismo-leninismo.”” (pag 93, Serafino Cambareri)”,”GRAS-043″
“CETTE Gilbert TADDEI Dominique”,”Reduire la durée du travail. De la theorie à la pratique. Experiences et politiques contemporaines. Temps de travail et temps social. Organisation de l’ entreprise. Negociations et interventions publiques. Emploi, chomage, salaires, loisirs.”,”CETTE è capo del servizio studi macro-economici sulla Francia della Banque de France e professore di economia all’ Università di Aix Marseille II. TADDEI è professore di economia all’ Università Paris-Nord.”,”MFRx-162″
“CEVA Lucio”,”La condotta italiana della guerra. Cavallero e il Comando supremo, 1941-1942.”,”CEVA Lucio, è nato nel 1929 a Milano dove vive e fa l’ avvocato. Si occupa di storia della resistenza e di storia militare. Ha pubblicato nel 1966 ‘Una battaglia partigiana’. Dispersione delle forze. “”Si è visto che il concorso italiano in Russia non era desiderato da Hitler e che Mussolini, conversando con Cavallero il 30 maggio, ne aveva motivato la necessità dichiarando che non si poteva rimanere estranei alla “”lotta contro il comunismo””) (v. capitolo III, nota 12). Nella decisione di Mussolini influivano certamente altri motivi oltre al timore di offuscare la primogenitura della lotta anticomunista: partecipare a una vittoria ritenuta sicura e clamorosa, acquisire meriti presso l’ alleato, “”controbilanciare”” in qualche modo l’ intervento tedesco nel Mediterraneo. Non risulta dal ‘Diario’ che Cavallero abbia spiegato la minima opposizione al progetto né che, prima d’ imbarcarsi nella nuova impresa, ne abbia approfondite tutte le possibili implicazioni strategiche. Eppure l’ interdipendenza fra Russia e Mediterraneo gli era ben presente (…)””. (pag 84-85)”,”ITQM-121″
“CEVA Bianca”,”Cinque anni di storia italiana, 1940-1945. Da lettere e diari di caduti.”,”CEVA Bianca ha insegnato nei licei classici e collaborato a ‘Nuova rivista storica’. Nel 1949 ha partecipato in Milano alla fondazione dell’Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia.”,”ITAR-172″
“CEVA Lucio / PANZANELLI Marino / ESPOSITO Assunta / ALOSCO Antonio / ROMANO Sergio”,”Appunti per una storia dello Stato Maggiore generale fino alla vigilia della «non belligeranza» (giugno 1925 – luglio 1939) (Ceva). / L’attività politica di Eugenio Curiel (1932-1943) (Panzanelli). / La valutazione dell’opera di Bismarck nella Germania nazionalsocialista attraverso l’esame della storiografia e della pubblicistica (parte seconda) (Esposito). / Il Partito d’Azione dell’Italia liberata e la «svolta di Salerno» (Alosco). / Storia d’Italia e cultura italiana all’estero: nota di lavoro (Romano).”,”Appunti per una storia dello Stato Maggiore generale fino alla vigilia della «non belligeranza» (giugno 1925 – luglio 1939) (Ceva). / L’attività politica di Eugenio Curiel (1932-1943) (Panzanelli). / La valutazione dell’opera di Bismarck nella Germania nazionalsocialista attraverso l’esame della storiografia e della pubblicistica (parte seconda) (Esposito). / Il Partito d’Azione dell’Italia liberata e la «svolta di Salerno» (Alosco). / Storia d’Italia e cultura italiana all’estero: nota di lavoro (Romano). “”””Ma che cosa intendete fare a Roma? Questo ci inquieta tutti: a Roma non si sta senza avere dei propositi cosmopoliti. Che cosa intendete di fare?””. La domanda è di Theodor Mommsen e fu rivolta a Quintino Sella, a Roma, in una sera del 1871″” (pag 377)”,”ITAG-113″
“CEVA Bianca”,”Benedetto Croce e l’antifascismo.”,”La posizione crociana sul fascismo da inizi a caduta regime. L’origine dell’ opposizione di Croce nata da un imperativo morale (pag 102) Perplessità di Croce di fronte al fascismo nascente “”«[C]hi rammenta le origini e il primo prorompere del fascismo in Italia, e ne ha seguito con attenzione lo svolgimento o piuttosto le vicende e le avventure, sa che il fascismo trovò i suoi fautori e sostenitori in tutte le classi e in tutti gli ordini economici e intellettuali, in industriali e in agrari e in vecchi democratici, in proletari e in piccolo borghesi, in operai e in rurali; ma trovò del pari oppositori ardentissimi in tutte queste classi (…)» (B. Croce, Scritti e discorsi politici, Laterza, 1963, vol. II, pag. 47). Da tali considerazioni nasce la nota interpretazione del Croce intorno alle origini del fascismo che per lui fu piuttosto: «un fatto o un morbo intellettuale e morale, non già classistico ma di sentimento, d’immaginazione, e di volontà genericamente umana, una crisi nata dalla smarrita fede non solo nel razionale liberalismo ma anche nel marxismo; che era a suo modo razionale sebbene materialistico (…)» (B. Croce, op. cit., vol. II, pagg 48-49). Il carattere indeterminato di tali considerazioni può forse spiegare quelle innegabili perplessità che, come altri, anche il Croce ebbe di fronte al fascismo nascente: perplessità che furono interpretate in modo diverso a seconda dell’animo stesso di chi le interpretava e che da qualche critico severo furono senz’altro giudicate come atteggiamenti favorevoli al nuovo movimento ed agli uomini che lo rappresentavano. Tali atteggiamenti, che ebbero allora la loro manifestazione più sconcertante nei voti di fiducia dati al governo Mussolini dopo la Marcia su Roma e dopo il delitto Matteotti, sarebbe erroneo interpretare come derivati da un particolare ossequio verso il fascismo, determinato da un’adesione incondizionata (…). Non era, perciò lontano dalla verità l’Omodeo quando affermava che «il Croce osservava i primi passi del fascismo come una prova che avrebbe dovuto insegnare ai troppo vacui democratici dell’epoca i primi rudimenti di ciò che è la dura politica» (‘La Rassegna d’Italia, febbraio-marzo, 1946, pag 367). Anche per lui, come è noto, si dovrà giungere al 3 gennaio 1925 perché, caduta ogni illusione ed apparso nella sua realtà il volto del nuovo regime, che ormai poggiava saldamente sopra i suoi naturali sostegni della violenza e dell’arbitrio, il Croce passasse ad una nuova netta opposizione, della quale eloquente testimonianza fu, il 1° maggio di quell’anno, la “”Protesta contro il manifesto degli intellettuali fascisti”” che egli stese per invito di Giovanni Amendola”” (pag 190-191)”,”CROx-055″
“CEVA Lucio”,”Vecchio e nuovo sulla campagna d’Africa settentrionale.”,”Non concorde valutazione del contributo italiano nella campagna d’Africa, 1940-42 “”Il volume pubblicato negli Stati Uniti da Jack Greene e Alessandro Massignani sulla fase più importante della campagna nordafricana, ‘Rommel’s North Africa Campaign. September 1940 – November 1942 (Conshahocken, Combined Books, 1994, pp. 272, sip), va segnalato forse più per le intenzioni e le percezioni degli autori che per i risultati. (…) La valutazione del contributo italiano è fatta con intelligenza e senso della misura: alla trascuratezza o agli apprezzamenti offensivi di gran parte della pubblicistica anglosassone non si è reagito con esagerazioni in senso opposto come è avvenuto per anni in taluni scritti italiani e come accade anche ora in qualche isolato contributo “”revisionistico”” d’autore anglosassone. E’ possibile che se – come immaginava von Thoma – i tedeschi avessero potuto impostare la campagna nell’autunno 1940 su 4 Panzerdivisionen e senza presenza italiana, i risultati sarebbero stati rapidi e definitivi. Ma poiché non fu così e dalla primavera 1941 Rommel dovette accontentarsi nei momenti migliori di due Panzerdivionen, la disprezzata fanteria italiana divenne indispensabile per difendere le posizioni irrinunciabili, per “”fissare”” il nemico anche senza poterlo distruggere, per sottrarre all’usura quotidiana i preziosi mezzi corazzati, per far sì che l’ostacolo passivo rappresentato dai campi minati non fosse alla mercé di sminatori indisturbati, per coprire le artiglierie e per stringere o assaltare apprestamenti avversari non attaccabili direttamente dai carri (come a Tobruk, all’Halfaya, a Bir Hacheim, a El Alamein e altrove nel 1941 e nel 1942). Nella situazione ‘reale’ la fanteria italiana non rappresentava quella zavorra (‘ballast’) logistica di cui scrisse Martin Van Creveld (‘Sirte-El Alamein’, in ‘Supplyng War: Logistic from Wallenstein to Patton’, Cambridge, University Press, 1977, pp. 181-201) e contro la quale imprecava Rommel nei momenti di rabbia. Se così fosse stato, Rommel non avrebbe protestato perché la fanteria italiana gli veniva negata in linea nei primi mesi del 1942 dopo la seconda corsa da El Agheila a Mechili, e non ne avrebbe sollecitato l’afflusso a El Alamein nel luglio 1942. Non si sarebbe curato di migliorarne l’addestramento come fece nel 1941 specialmente con la divisione ‘Pavia’, non avrebbe insistentemente chiesto che ne venisse migliorato l’armamento specie anticarro e neppure avrebbe cerato di salvarne più che poteva nella ritirata del 1941-42. E poiché la consistenza della Panzerdivisionen di Rommel fu quasi sempre molto al di sotto perfino dei ridotti organici tedeschi del 194, l'””Ariete”” giocò una parte importante”” (pag 158-159) La recensione del volume di Greene e Massignani del 1994 ‘Rommel’s North Africa Campaign. September 1940 – November 1942, Combined Books, 1994. Pubblicata poi in Italia come ‘Rommel in Africa settentrionale’ di Jack Greene, Alessandro Massignani, Ugo Mursia Editore, 200, 226 p. Euro 12.0 Esperto di storia militare e italiana, oltre ai libri scritti con Jack Greene, è autore, tra gli altri, di La Guerra navale 1914-1918 (2002), con Achille Rastelli, e La guerra moderna (2016), con Paolo Ferrari. (siito Mondadori) Biografia Alessandro Massignani. Alessandro Massignani ha sviluppato lo studio della storia militare nel corso del servizio militare prestato dal 1974 al 1977 al 3º Bersaglieri collaborando alla stesura della storia del reggimento, e continuando gli studi di storia militare dopo aver lasciato l’esercito. É socio della:Società di storia militare, del Centro interuniversitario di studi e ricerche storico militari, della Society for Military History (USA), dell’ International Naval Research Organization di US Naval Institute di Annapolis e di International Intelligence History Study Group di Amburgo Attualmente collabora con: Military History Workshop International, con il Gruppo di studio industria bellica promosso e coordinato dal prof. Andrea Curami (Politecnico di Milano), anche con Università Popolare di Arsiero e con il Gruppo storico Valle dell’Agno. (zam.it)”,”QMIS-255″
“CEVA Bianca, a cura, scritti di Riccardo BAUER Filippo SACCHI Ferruccio PARRI Vincenzo TORRACA Giustino ARPESANI Umberto CAO Giovanni MIRA Tommaso GALLARATI SCOTTI Novello PAPAFAVA Vincenzo PORRI Silvio NEGRO Eugenio MORANDI Lelio BASSO Luigi DEGLI-OCCHI Benedetto CROCE Luigi SIMONAZZI Maro BORSA Luigi RUSCA Ettore LATRONICO Giulio CAPRIN Vincenzo CENTO Giacomo FALCO Luigi EINAUDI”,”Antologia del Caffè. Giornale dell’antifascismo, 1924-25.”,”Contiene tra l’altro ‘Lettera aperta a G. Volpe di Giovanni Mira (‘A cuore aperto’) (pag 372-377)”,”ITAD-002-FP”
“CEVA Bianca”,”Cinque anni di storia italiana, 1940-1945. Da lettere e diari di caduti.”,”Bianca Ceva ha insegnato nei licei classici e collaborato a ‘Nuova rivista storica’. Nel 1949 ha partecipato in Milano alla fondazione dell’Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia. “”Il fatto che il raggio delle testimonianze fin qui seguite non abbia quell’ampiezza che solo quello che non abbiamo inteso fare, cioè un’antologia di lettere e di scritti, avrebbe dovuto richiedere, è in rapporto alle esigenze imposte dalla particolare architettura di questo lavoro, che percorre un arco di ben cinque anni di storia in cui, se nessuna linea e nessun frammento può essere trascurato a comporre nella contrastante e drammatica varietà degli aspetti l’armonia di un tutto, pure, linee e frammenti devono rappresentare un momento vivo e qualitativamente valido. Tale scelta è stata, peraltro, condotta non tenendo alcun conto di quella distinzione che prevale nel libro dell’Omodeo, il quale rivolse la sua attenzione soprattutto verso un settore più selezionato, la gente colta, in genere coloro in cui dal più al meno erano vivi gli interessi i problemi sociali, politici, religiosi e che vissero l’esperienza della guerra alla luce di quelle loro intime meditazioni. Questo criterio, che ha senza dubbio una sua attrattiva, venne spontaneo all’Omodeo, da un lato per il fato che, permettendo i tempi la libertà di parola, era più facile negli scritti dei combattenti ritrovare l’espressione sincera ed aperta del pensiero e dell’argomentazione polemica, note distintive di un mondo di cultura e spesso di un raffinato atteggiamento intellettuale; dall’altra parte, vi era nell’Omodeo un minor interesse verso il mondo degli umili, che, in fondo, nella sua modestia non gli pareva che potrebbe rappresentare una testimonianza particolarmente efficace: «Di solito molto persuaso il soldato non era; non sempre capiva il suo ufficiale che vedeva la guerra sotto la visuale storico-politica. Però finiva a rimettersi, come Sancio al suo signore, per l’oscuro intuito che v’eran cose che non capiva bene. E dava all’ufficiale un’adesione di fede: ma non piena, non del tutto convinta, un po’ come al curato del villaggio, o alla fattucchiera che gli svelano i misteri del paradiso e degli spiriti; e non nascondendo qualche riserva del suo naturale e rozzo buon senso» (203). (…) Noi abbiamo ascoltato le voci di tutti; se nelle pagine precedenti ci si può obbiettare che sono prevalenti le documentazioni venute da professionisti e studenti, da quelle categorie cioè che formano i quadri degli ufficiali, osserviamo che questo non deriva da un criterio selettivo, ma solo dal fatto che dal penoso oblio che avvolge i caduti fra il 1940 e il 1943 qualche cosa di più si è salvato da parte di famiglie della borghesia; le testimonianze che ci sono venute da semplici soldati, o inedite o edite in modo frammentario, sono state da noi accolte con un interesse qualche volta anche più vivo”” (pag 175-177)”,”QMIS-003-FGB”
“CEVA Lucio”,”Africa settentrionale, 1940-1943 negli studi e nella letteratura.”,”Lucio Ceva è nato nel 1929 a MIlano dove è vissuto e ha svolto la professione di avvocato. È morto nel 2016. È stato anche professore a contratto di storia delle istituzioni militari all’Università di Pavia, Facoltà di Scienze politiche. Ha pubblicato: ‘Una battaglia partigiana’ (1966), ‘La condotta italiana della guerra. Cavellero e il Comando supremo, 1941-1942’ (1975), ‘Le forze armate’, (1981). ‘Mussolini non tanto si curava di combattere i nemici dichiarati quanto di ‘far guerra alla Germania” “” Il soccorso tedesco giunge, ma nella più assoluta ignoranza italiana del superiore piano strategico in base al quale esso è elargito. Solo all’indomani dell’aggressione all’Urss, Hitler chiarirà il senso puramente difensivo del proprio impegno in Africa Settentrionale (A.S.). Siamo così giunti alla «guerra subalterna» (dopo la «guerra parallela», ndr) e alla sua strategia. Al riguardo gli studi, non numerosi, partono in fondo da una premessa posta nel 1949 da Canevari in modo solo apparentemente paradossale: e cioè che Mussolini non tanto si curasse di combattere i nemici dichiarati quanto di far guerra alla Germania, nel senso di imporre la nostra partecipazione alle sue imprese sì da guadagnarci meriti peril momento della spartizione del bottino (55). E per quanto Canevari non tragga tutte le conseguenze di questa esatta premessa (egli in fondo sembra favorevole all’invio in Russia di forze italiane), gli studi successivi non hanno fatto che confermarne la validità. Il carattere difensivo dell’apporto tedesco in A.S. non escludeva naturalmente maggiori ambizioni da parte di Rommel: abbiamo visti i suoi progetti dell’estate 1941, ben documentati dall’Ufficio storico (56). Allo stesso modo, pur negli angusti orizzonti della «guerra subalterna», restava un mimimo spazio per una strategia italiana «concorrente» se non indipendente. Ogni progresso in Egitto avrebbe anticipato qualche cosa sul previsto sfruttamento medio-orientale della sperata vittoria in Russia. E anche dal punto di vista del prestigio e delle ipoteche italiane sulla futura pace, meglio valeva arrivare al Canale coi tedeschi che, non arrivarci affatto. Non si può negare che il comando Mussolini-Cavallero abbia visto queste opportunità. Ma i documenti provano che esse furono posposte ad altri miraggi”” (pag 168-169) [(55) E. Canevari ‘La guerra italiana…’, cit., II, pp. 704-705 e passim; (56) USE, ufficio Storico dell’Esercito, ‘ La prima controffensiva italo-tedesca’, in A.S…., cit,, pp. 43-44, 130-132, 167-170 e all. 9.] ‘Lucio Ceva’ di Antonio Carioti (Corriere della Sera, 11 ottobre 2016) ‘È morto Lucio Ceva, storico militare. Studiò i disastri della guerra fascista. Nato nel novembre 1929, figlio di un cospiratore antifascista morto in carcere nel 1930, aveva compiuto ricerche pionieristiche sui rapporti tra forze armate e grande industria. Il padre, morto suicida in carcere, era un martire dell’antifascismo, ma lo storico Lucio Ceva, scomparso a Milano all’età di 86 anni, era molto schivo e riservato circa le vicende della sua famiglia. Non voleva in alcun modo passare per figlio di Umberto Ceva: la sua fama veniva invece dagli studi importanti e per molti versi pionieristici che aveva compiuto sulle forze armate italiane e sul loro rapporto con la grande industria. Da avvocato civilista era divenuto nel 1987 docente universitario di Storia delle istituzioni militari all’Università di Pavia e aveva condotto ricerche di rilievo, concentrandosi negli anni più recenti sulla guerra civile spagnola. Nato a Milano il 3 novembre 1929, era rimasto orfano in tenerissima età, poiché il padre Umberto, chimico, scacchista e militante di Giustizia e Libertà, era scomparso tragicamente nel 1930. Arrestato con altri antifascisti a causa della delazione di una spia, era stato accusato falsamente di essere coinvolto nella strage alla Fiera di Milano del 12 aprile 1928 (venti morti) e sottoposto a forti e subdole pressioni dalla polizia fascista. Si era tolto la vita nella notte di Natale, sottraendosi così ai tranelli dei suoi carcerieri. Lucio era stato allevato, insieme al fratello Edoardo (nato tre anni prima di lui), dalla madre Elena Valla, insegnante e poi impiegata della Biblioteca di Brera, alla cui coraggiosa figura era molto legato, tanto che usava firmarsi Lucio Ceva Valla in suo ricordo. Nel 1971 Ceva aveva esordito come autore con un libro di narrativa, Teskeré e altri racconti (Garzanti), cui era seguito il romanzo fantastorico, Asse pigliatutto (Mondadori, 1973), in cui immaginava che Germania e Italia avessero vinto la Seconda guerra mondiale. Ma nel contempo aveva condotto ampie ricerche d’archivio, dalle quali scaturirono diversi volumi sul secondo conflitto mondiale, tra cui La condotta italiana nella guerra (Feltrinelli, 1975), Guerra mondiale. Strategie e industria bellica (Franco Angeli, 2000) e Teatri di guerra (Franco Angeli, 2005). Pur dedicando grande attenzione all’epoca fascista, in particolare al modo irresponsabile in cui il regime aveva avviato e condotto il conflitto al fianco del Terzo Reich, Ceva aveva studiato anche periodi precedenti, su cui aveva prodotto i saggi L’alto comando militare 1848-1887 (Le Monnier, 1981) e Monarchia e militari dal Risorgimento alla Grande guerra (Le Monnier, 1986). Più di recente si era concentrato sulle vicende iberiche, pubblicando il libro Spagne 1936-1939. Politica e guerra civile (Franco Angeli, 2010). Negli ultimi tempi Ceva era intervenuto nel dibattito storiografico per dimostrare con argomenti inoppugnabili la falsità dei pretesi diari di Mussolini e aveva da poco completato un libro di ricordi sul periodo 1940-45, intitolato Case di guerra, che rimane al momento inedito. Chi lo ha letto assicura che si tratta di una testimonianza preziosa e interessante, da pubblicare al più presto'”,”QMIS-025-FSD”
“CEVASCO Roberta GEMIGNANI Carlo Alberto POLI Daniela ROSSI Luisa a cura; scritti di Giorgio MANGANI Filippo CELATA Valeria DE-MARCOS Leonardo RAMBAI Francesco SURDICH Valentina DE-SANTI Giuseppe DEMATTEIS Alberto MAGNAGHI Francesco VALLERANI Anna MARSON Paola PRESSENDA Maria Luisa STURANI Daniela POLI Marcello TANCA Carlo A. GEMIGNANI Roberta CEVASCO Diego MORENO Anna STAGNO Vittorio TIGRINO Alessandro PANETTA Valentina PESCINI Claudio GREPPI Nicola GABELLIERI Annalisa D’ASCENZO Elena DAI-PRA’ Anna GUARDUCCI Carla MASETTI Massimo ROSSI Luisa ROSSI Valentina DE-SANTI”,”Il pensiero critico fra geografia e scienza del territorio. Scritti su Massimo Quaini.”,”Contiene i saggi: – Giorgio MANGANI, L’Alto e il Basso’ (pag 4-33) – Filippo CELATA, ‘Intorno a Geografia Democratica. Fra Marx e Foucault, l’Italia e l”Ammerica’ (pag 27-48) – Valeria DE-MARCOS, ‘Massimo Quaini e la geografia di avanguardi: dal Marxismo e geografia all’Anarchismo e geografia (pag 49-64) ‘Massimo Quaini (1941-2017) è stato uno dei protagonisti della geografia. Un gruppo di studiosi gli dedica questo libro per continuare a dipanare, nel labirinto del mondo, il filo delle sue riflessioni, che hanno collocato la geografia tra le scienze del territorio per farne oggetto di impegno civile. Il suo pensiero critico, transdisciplinare, non ha mai riconosciuto confini ma solo feconde differenze di prospettiva: la sua più alta eredità sta forse in questo impulso a integrare competenze diverse (di storici, poeti, archeologi, ecologi, pianificatori…) per rimettere in valore i luoghi del mondo. Questo non è quindi il classico libro ‘in memoria’ sui temi di Quaini…’ (dalla quarta di copertina) Roberta Cevasco, Associata di Geografia e Ecologia storica all’Università Scienze Gastronomiche di Pollenzo; Carlo Alberto Gemignani, Associato di Geografia all’Università di Parma; Daniela Poli, Ordinaria di Tecnica e pianificazione urbanistica all’Università di Firenze; Luisa Rossi, già Associata di Geografia all’Università di Parma e docente del Dottorato in Geografia storica diretto da Massimo Quaini. “”Trovare una geografia di Marx, o metterla a punto, è un tema che evidentemente emerge con evidenza nel pensiero di Quaini, che anche nei confronti del filosofo di Treviri non ha particolari devozioni sacrali. Commentando sul n. 0 di ‘Hérodote-Italia’ nel 1978 la tesi della edizione originale francese di Yves Lacoste (geografo marxista francese allora ‘guru’ de geografi radicali latini) a proposito della tradizionale constatazione di Lacoste di un Marx prevalentemente attento al tempo, Quaini recupera la sua tesi del 1974: Marx ha avuto interessi geografici, scrivi; la prevalenza del tempo come criterio di analisi è effettivamente dovuta all’influenza dell’idealismo, ma il fatto che si sia occupato tanto di Smith, Ricardo e Malthus, invece che di Ritter o di Humboldt, è spiegato dalle caratteristiche epocali della problematica spaziale, che allora era meglio rappresentabile da riflessioni di tipo socio-economico (5)”” [Giorgio Mangani, ‘L’Alto e il Basso’, (pag 10), in ‘AaVv, ‘Il pensiero critico fra geografia e scienza del territorio. Scritti su Massimo Quaini’, Firenze University Press, Firenze, 2021] [(5) Lacoste, 1978, chiose di Quaini alle pp. 40-41] “”Questa comprensione (della natura, ndr), sottolinea Quaini, segna il rifiuto di Marx di accettare le spiegazioni che abbiano un carattere di determinismo geografico (per esempio il ricorso al determinismo climatico per spiegare l’uso agricolo del suolo o la necessità di deforestazione per promuovere lo sviluppo economico) e la necessità che trova, tramite l’uso del materialismo storico e della dialettica, di mettere in evidenza l’articolazione delle strutture socio-economiche di occupazione del suolo, le scelte politiche (fatte dallo Stato e da altre forze politiche), le conoscenze delle comunità e delle società per affrontare i problemi di ordine naturale che possono sorgere. Per quanto riguarda lo studio dell’agricoltura, un altro punto importante del pensiero marxista oltre a quello della natura è quello del ‘reddito fondiario’. Quaini richiama l’attenzione sul fatto che Marx, coerentemente con la sua concezione della natura, considera la fertilità del suolo non come un carattere immutabile, ma come intimamente legata e in gran parte determinata dai rapporti sociali e dalle applicazioni delle conoscenze scientifiche. Marx criticava il carattere antistorico e la scarsa conoscenza delle condizioni geografiche della teoria del reddito fondiario di Ricardo, e, già nella sua epoca, rifletteva che l’applicazione moderna della chimica cambiava continuamente la natura del terreno e che la fertilità di un terreno non era una qualità soltanto naturale, come si poteva credere, ma era intimamente legata agli attuali rapporti sociali ivi, 60) (9). Rifacendosi alla lettera di Marx a Engels del 26 novembre 1869, Quaini richiama due punti centrali per capire lo sviluppo dell’agricoltura nel capitalismo e i suoi effetti sulla natura socialmente prodotta. Primo, l’importante discussione del ruolo del reddito fondiario nello sviluppo dell’agricoltura dal punto di vista sia della dinamica storico-sociale dello sviluppo capitalista delle campagne sia della dinamica geografica della colonizzazione agraria. Secondo, ma legato al primo, la discussione sulla direzione dell’avanzamento delle aree di coltivazione dai terreni più fertili a quelli meno fertili, inizialmente ritenuto indiscutibile, o viceversa, alla quale Marx contrappone che ciò che di fatto occorre è che “”ora si produce contemporaneamente in ambedue le direzioni, ora predomina in alcune epoche l’una e l’altra tendenza”” (Quaini, 1979, 61) (pag 56) [Valeria De Marcos, ‘Massimo Quaini e la Geografia di avanguardia’ in ‘AaVv, ‘Il pensiero critico fra geografia e scienza del territorio. Scritti su Massimo Quaini’, Firenze University Press, Firenze, 2021] [(9) Il lavoro marxiano preso in considerazione è ‘Miseria della filosofia’ (ed. it. 1971] “”Insieme alla discussione del reddito fondiario, Quaini sottolinea anche la comprensione del ‘senso storico della separazione tra uomo e natura’ (intesa come condizione naturale della produzione), “”che in termini geografici può essere espressa come progressiva dissociazione tra l’uomo e il suo territorio, dopo la trasformazione del territorio da valore d’uso in valore di scambio”” (ivi, 66). Questo processo di separazione avviene in modi diversi e si conclude quando, nel mercato, si trovano da un lato il produttore trasformato in lavoratore libero, proprietario soltanto della sua forza-lavoro perché previamente espropriato dalla proprietà delle condizioni obiettive della realizzazione del lavoro, dall’altro il capitale come proprietario di queste condizioni e mezzi di lavoro. Perché ciò sia possibile, è necessario che “”anche la terra e porzioni sempre più grandi del territorio diventino merce. Da valore d’uso si trasformano in valore di scambio, cioè assumono l’esistenza astratta e alienata propria del mondo delle merci”” (ibidem). Detto questo, Quaini richiama l’attenzione sul fatto che «Marx esprime chiaramente il senso storico di questa separazione dell’uomo riguardo alla natura e alle condizioni naturali di produzione, il che costituisce il lato negativo o contraddittorio della storia del dominio scientifico, tecnologico e produttivo della società sulla natura (o dello sviluppo delle forze produttive) (ivi, 61)». Nel soffermarsi sulla differenza tra le società precapitalistiche e quelle capitaliste e sulle origini dell’ ‘accumulazione primitiva’ o la ‘formazione primitiva del capitale’, Quaini ha lasciato importanti spunti che si sono approfonditi con il tempo e hanno permesso la comprensione dialettica della forma dello sviluppo del capitalismo agrario in Brasile. (…)”” (pag 57-58) [Valeria De Marcos, ‘Massimo Quaini e la Geografia di avanguardia’ in ‘AaVv, ‘Il pensiero critico fra geografia e scienza del territorio. Scritti su Massimo Quaini’, Firenze University Press, Firenze, 2021] [‘Massimo Quaini (Celle Ligure, 5 maggio 1941 – Genova, 21 novembre 2017) è stato un geografo italiano di grande rilievo. Professore di geografia presso l’Università di Genova e, tra il 1990 e il 1996, presso l’Università di Bari, è considerato uno dei massimi esponenti delle idee marxiste nella storia della geografia¹. Quaini ha iniziato la sua carriera accademica in modo piuttosto casuale, trovandosi a dover “”inventarsi”” geografo per lavorare presso il Magistero di Genova nel 1966¹. Il suo lavoro più noto, “”Marxismo e geografia””, pubblicato nel 1974, è stato tradotto in diverse lingue, tra cui olandese, portoghese, inglese e spagnolo¹. Oltre alla sua attività accademica, Quaini è stato un fervente ambientalista e ha fondato l’associazione “”Memorie&Progetti”” a Pieve Ligure nel 2003, che ha poi dato origine all’Osservatorio dei due Golfi Paradiso e del Tigullio’ (f. copilot)]”,”TEOC-816″
“CEVOLI Marida”,”Donne e Organizzazione del Lavoro. Dal taylorismo alle risorse umane la cultura d’impresa riscopre la differenza.”,”Marida Cevoli, sociologa. Ricercatrice presso l’Isfol (Istituto per la formazione professionale dei lavoratori).”,”DONx-082″
“CEYRAT Maurice”,”La trahison permanente. Parti communiste et politique russe.”,”Sembra che con il viaggio di MOLOTOV a Berlino del 1941, STALIN, non soddisfatto del patto di non aggressione, abbia proposto ad HITLER una alleanza militare ‘totale’ contro le potenze occidentali e che questa proposta sia stata rifiutata. I verbali di questi colloqui sarebbero in mani americane. Ne parla sul New York Times del 25 marzo 1946 la giornalista americana Dorothy THOMPSON.”,”PCFx-008″
“CEZANNE Paul MONET Claude RENOIR Pierre-August VAN-GOGH Vincent; a cura di Fabrizio D’AMICO”,”Lettere dalla luce.”,”””Caro Bernard, approvo abbastanza le idee che svilupperete nel vostro prossimo articolo destinato a “”L’Occident””. Ma ritorno sempre sullo stesso punto: il pittore deve dedicarsi interamente allo studio della natura e deve cercare di produrre quadri che siano un insegnamento. Le discussioni sull’arte sono pressoché inutili. Il lavoro che permette di realizzare un progresso nel proprio mestiere è un risarcimento sufficiente del fatto di non essere capiti dagli imbecilli. La letteratura si esprime con astrazioni, mentre il pittore rende concrete, attraverso il disegno e il colore, le proprie sensazioni e le proprie percezioni. Non si è né troppo scrupolosi, né troppo sinceri, né troppo sottomessi alla natura; ma si è più o meno padroni del proprio soggetto, e soprattutto dei propri mezzi espressivi. Penetrare ciò che si ha davanti e perseverare a esprimersi il più logicamente possibile. (…)””. Picto P. Cézanne.”” Aix, 26 maggio 1904, A Emile Bernard (pag 49)”,”VARx-381″
“CGIL-CISL-UIL a cura”,”Statuto dei diritti dei lavoratori.”,”Art. 18 sui licenziamenti”,”SIND-012-FB”
“CGIL-CISL-UIL”,”Il Vietnam chiama.”,”Slogan retrocopertina: ‘Mille lire per il Vietnam!'”,”SIND-009-FAP”
“CGT”,”Les femmes salariées. Travaux de la V° Conference nationale (17-18 mai 1973).”,”Ma la discriminazione si ritrova nel fatto che l’ avanzamento professionale delle donne è ritardato: sono meno notate degli uomini e non hanno le stesse responsabilità. Ciò provoca un fatto paradossale: le donne non chiedono di andare in pensione a 55 anni perché lavorando al di là di questa data recuperano il loro ritardo nell’ avanzamento e possono uscire con una pensione uguale a quella degli uomini. (pag 60)”,”MFRx-187″
“CHABAL Patrick ENGEL Ulf GENTILI Anna-Maria a cura; contributi di Miriam DE-BRUIJN Christopher CRAMER Han VAN DIJK Gerti HESSELING Andreas MEHLER Donald ROTHCHILD Theodore TREFON Klaas VAN WALRAVEN”,”Is Violence Inevitable in Africa? Theories of Conflict and Approaches to Conflict Prevention.”,”Mirjam De Bruijn, is an anthropologist with the African Studies Centre in Leiden whose work has a clear interdisciplinary character. She has done fieldwork in Chad and Mali and an important theme throughout her work is how people manage risk (drought, war, etc.), both in rural and urban areas. Her fields of interest are: nomadism, social (in) security, poverty, marginality/social and economic exclusion, violence, slavery, and human rights. Patrick Chabal, a political scientist, is a professor at the University of London (King’s College). He has taught and carried out research in a number of African countries as well as in the USA, France, Italy, Portugal and the UK. He has published widely on the history, politics, and culture of African countries. His main book publications are A History of Postcolonial Lusophone Africa, Africa Works: disorder as political instrument, The Postcolonial Literature of Lusophone Africa, Power in Africa: an essay in political interpretation, Political Domination in Africa: reflections on the limits of power, and Amìlcar Cabral: Revolutionary Leadership and People’s War. Christopher Cramer, a political economist, is a senior lecturer at the School of Oriental and African Studies (SOAS), London. He teaches on the political economy of Africa and runs the MSc in ‘Violence, Conflict and Development’. He has worked in a number of African countries, including Mozambique, South Africa, Tanzania and Ethiopia: working on poverty reduction, aid policy, commodity processing policy, privatisation, and labour markets. Han Van Dijk, is an anthropologist with the African Studies Centre in Leiden and studied forestry. His research focuses around a number of topics such as political decentralization, land tenure, natural resource management and farmer-herder strategies in response to climate variability and development policy. Ulf Engel, a political scientist, is associate professor ‘Politics in Africa’ at the Institute of African Studies, University of Leipzig. He has published widely on German Africa policy, crisis prevention and conflict management, and politics in particular in Southern and Eastern Africa. He published Die Afrikapolitik der Bundesrepublik Deutschland 1949-1999, Rollen un Identitäten. Die beiden deutschen Staaten in Afrika: Zwischen Konkurrenz und Koexistenz 1949-1990, The Foreign Policy of Zimbabwe. Anna Maria Gentili, is full professor of History and Institutions of Afro-Asian countries at the Faculty of Political Science of the University of Bologna where she is chairperson of an interdisciplinary course on Development Cooperation. She has been working since the 1970s at the University of Bologna and in various African Universities, notably in Dar es Salaam and at the Centro de Estudos Africanos of the Eduardo Mondlane University in Maputo, Mozambique. She is the director of the Amilcar Cabral Library on Africa, Asia, and Latin America of the city of Bologna. Gerti Hesseling, is a researcher in legal anthropology and former director of the Africa Studies Centre in Leiden.She was appointed by the Minister for Development Cooperation as Chair of the Netherlands Development Assistance Research Council (RAWOO) in 2003. Andreas Mehler, a political scientist, is Director of the Institute of African Affairs (Hamburg). Previously he was senior researcher at the EU Conflict Prevention Network (managed by the Stiftung Wissenschaft und Politik, Berlin). He has published extensively on causes of violent conflict, conflict prevention, state and statehood in Africa, democratisation processes and elections in Francophone Africa. Donald Rothchild, professor of Political Science at the University of California, Davis (USA). His recent books include Managing Ethnic Conflictin Africa: Pressures and Incentives for Cooperation and Sovereignty as responsibility: Conflict management in Africa. Theodore Trefon does political science and anthropology research on centrale Africa at the University of Brussels and is currently visiting professor at the Katholieke Universiteit Leuven. A DR Congo area specialist, his research interests focus on state-society relations, forestcity links, urban anthropology and environmental governance. After completing his Ph.D. in Political Science at Boston University, he has worked on European Union-funded projects and was an advisor to as a consultant to CIFOR, UNESCO, CARE and the World Bank. He is also visiting professor at ERAIFT (University of Kinshasa). Klaas Van Walraven, a political scientist, is senior researcher at the African Studies Centre in Leide, The Netherlands. He has published on international politics, democratisation, conflicts and resistance in sub-Saharan Africa, with special emphasis on the West African region. He published Dreams of Power: The Role of the Organization of African Unity in the Politics of Africa, 1963-1993, The Pretence of Peacekeeping: ECOMOG, West Africa and Liberia. Preface, Introduction, List of Contributors, Notes, Index, African-Europe Group for Interdisciplinary Studies, Volume 1,”,”AFRx-007-FL”
“CHABAUD Alfred”,”Jules Michelet. Son oeuvre.”,”””Le passioni intellettuali hanno divorato la mia giovinezza”” (Michelet) Michelet rifiuta il giuramento all’Impero e viene destituito. “”Les journées de juin 1848, par lequelles la bourgeoisie arrachait au peuple le bénéfice de la révolution, furent pour Michelet un coup très sensible. Néanmoins il continua du haut de sa chaire au Collège de France, à prêcher sa morale basée sur l’éducation du peuple et sur l’amour. Mais son cours restait le théâtre de violentes manifestations, et comme depuis plusieurs années scolaires, il ne faisait qu’une leçon par semaine au lieu des deux exigées par le règlement, le Ministre suspendit son enseignement en mars 1851. En avril 1852, Michelet fut destitué de sa chaire au Collège de France; et juin, il refusa le serment de fidélité à l’Empire et fut révoqué aussitôt de sa place aux Archives. Il quitta alors Paris et vint s’installer près de Nantes, au seuil de la Vandée. C’est là qu’il termina son histoire de la Révolution en utilisant des archives locales. Ici finit la première partie de sa vie; plus près de la nature et bercé par un bel amour, il va renouveler son talent”” (pag 31)”,”STOx-212″
“CHABOD Federico a cura di Fausto BORRELLI”,”Alle origini della rivoluzione francese. Appunti delle lezioni tenute all’ Università di Roma nell’ anno accademico 1951 – 1952.”,”Fausto BORRELLI ha studiato con Federico CHABOD e Carlo ANTONI. Lavora alla Direzione Studi dell’ ENEA. Ha pubblicato ‘Heidegger e la crisi ambientale’, ‘Dizionario dell’ energia’ ed ‘Europa ed energia’. Secondo CHABOD, “”L’ 89 può essere bene riassunto nelle opere di Sieyes e in quelle di Mounier. In Sieyes c’è la carica rivoluzionaria, mentre invece Mounier cerca ancora accordi.”””,”FRAR-183″
“CHABOD Federico”,”L’ Italia contemporanea, 1918-1948.”,”””L’ adesione di molti può essere sincera, ma non così profonda da divenire una fede che permetta di valicare certi limiti. Questi limiti saranno sorpassati fra il 1938 e il 1939. Lo stesso Mussolini se ne accorge. Talvolta egli si fa minaccioso, e sembra voler riprendere gli atteggiamenti rivoluzionari ostentati nel 1911-12. Lo indispone la pietà verso gli ebrei perseguitati; lo irrita l’ amore per la pace che avverte nel popolo. Talora o si intende dire: “”Questi piccoli e medi borghesi son gente che val nulla. Ora devo sistemare le questioni di politica estera, poi bisognerà che faccia i conti con questi borghesi…””. (pag 100)”,”ITAD-053″
“CHABOD Federico, a cura di Ernesto SESTAN e Armando SAITTA”,”Storia dell’idea d’Europa.”,”Federico Chabod (Aosta,1901 – Roma, 1960), per i nostri tipi è autore anche di Storia della politica estera italiana, L’idea di nazione, Lezioni di metodo storico.”,”EURx-106-FL”
“CHABOD Federico”,”Storia della politica estera italiana. Dal 1870 al 1896. Vol. 1.”,”Federico Chabod nacque ad Aosta il 22 febbraio 1901. Studiò a Torino con Pietro Egidi a Firenze con Salvemini e a Berlino con Meinecke. La sua tesi di laurea pubblicata con il titolo ‘Del Principe di Niccolò Machiavelli’ (1925), fu il primo di una serie di saggi che C. dedicherà allo stesso argomento, ora raccolti in volume. Convinto antifascista sin da quando, nel 1925, guidava sui passi alpini Salvemini in fuga verso la Francia, C. ebbe una parte di primo piano nella direzione politica della Resistenza in Val d’Aosta, di cui, nel dopoguerra, fu il primo presidente regionale. E’ morto a Roma nel 1960.”,”ITQM-004-FC”
“CHABOD Federico”,”Storia della politica estera italiana. Dal 1870 al 1896. Vol. 2.”,”Federico Chabod nacque ad Aosta il 22 febbraio 1901. Studiò a Torino con Pietro Egidi a Firenze con Salvemini e a Berlino con Meinecke. La sua tesi di laurea pubblicata con il titolo ‘Del Principe di Niccolò Machiavelli’ (1925), fu il primo di una serie di saggi che C. dedicherà allo stesso argomento, ora raccolti in volume. Convinto antifascista sin da quando, nel 1925, guidava sui passi alpini Salvemini in fuga verso la Francia, C. ebbe una parte di primo piano nella direzione politica della Resistenza in Val d’Aosta, di cui, nel dopoguerra, fu il primo presidente regionale. E’ morto a Roma nel 1960.”,”ITQM-004-B-FC”
“CHABOSEAU A.”,”De Babeuf à la Commune.”,”La seconda parte del libro contiene scritto di Alexandre ZEVAES ‘De la semaine sanglante au Congres de Marseille, 1871-1879’.”,”SOCx-053″
“CHACE James”,”Acheson. The Secretary of State who Created the American World.”,”CHACE è Henry Luce Professor in Freedom of Inquiry and Expression al Bard College e direttore del ‘World Policy Journal’. E’ autore di 5 libri sui rapporti internazionali.”,”USAP-029″
“CHADEAU Emmanuel”,”Louis Renault.”,”Louis Reanult muore nei primi giorni dell’ottobre 1944, dopo essere stato portato fuori, in coma, dalla prigione di Fresnes dove era stato rinchiuso dopo l’arresto per tradimento a favore dei tedeschi. Renault lascia dietro di sè un mistero e una leggenda. Il mistero è quello della sua morte: Si avanza il sospetto che sia stato assassinato. La leggenda è quella che fa di Renault, fin dal 1918, a 41 anni, un salvatore della Francia, a fianco di Pètain, ch’egli ritroverà a Vichy nel 1940. Renault è l’uomo dei “”carri della vittoria”” ma è anche il potente “”miliardario”” degli anni venti e trenta, che controlla governi e banche e che ha la meglio sul suo autentico rivale, Citroen. Reanult è colui che fa le auto dei primi “”week-ends”” e i blindati del riarmo. Ma Reanult è anche una leggenda cupa: è il signore di Billancourt, l’uomo che i comunisti e il fronte popolare vogliono abbattere. Un uomo che stringe la mano di Hitler nel 1939, che gli alleati e la Francia libera additano al primo posto nella collaborazione franco-tedesca degli anni neri. Grazie agli archivi pubblici e privati fino ad ora chiusi o ignorati, e alle testimonianze degli ultimi sopravissuti, Cahdeau scrive la prima biografia completa e sincera di Louis Renault. Egli racconta i particolari della sua tragica morte e le molte avventure di un uomo il cui motto fu “”vivere, significa diventare grande””. CHADEAU-E è professore all’ Universitè Charles-de-Gaulle di Lille, dove egli insegna storia contemporanea. Ha pubblicato numerose opere, fra cui parecchie biografie, come quella di Saint-Exupery (Plon, 1984)”,”E1-AUIN-007″
“CHADHA Yogesh”,”Gandhi. Il rivoluzionario disarmato.”,”””La risposta di Gandhi fu il suo ultimo messaggio al mondo: il bombardamento atomico, disse, non doveva impaurire i soldati della non-violenza, che non hanno bisogno di scendere nei rifugi essendo sorretti dalla fede nell’ indistruttibilità dell’ ahimsã. Se le migliaia di persone che avevano trovato la morte a Hiroshima fossero uscite allo scoperto e rimanendo ben salde avessero rivolto lo sguardo verso l’ alto, osservando senza alcun timore, e pregando per il pilota, “”il loro sacrificio non sarebbe stato vano””. Il giorno precedente il Mahãtmã aveva dichiarato allo scrittore americano Vincent Sheean: ‘Dicono che una sola bomba atomica abbia cambiato l’ intero corso della guerra e avvicinato notevolmente la fine delle ostilità. Ha forse domato lo spirito giapponese? Non lo ha fatto e non poteva farlo. Ha forse sconfitto la Germania come nazione? Non lo ha fatto e non poteva farlo. Per far ciò bisognerebbe ricorrere ai metodi di Hitler, ma a che scopo? Alla fine sarebbe stato l’ hitlerismo a trionfare’.”” (pag 535)”,”INDx-081″
“CHADWICK Owen”,”The Secularization of the European Mind in the Nineteenth Century.”,”Reprint dell’edizione 1975 Un capitolo è dedicato alle posizioni di Karl Marx (e Engels) sulla questione (pag 48-87) Ci sono anche riflessioni sulle posizioni di Darwin, Mill, Comte, Renan, Taine, Michelet ecc.”,”TEOC-744″
“CHAFFARD Georges”,”Les carnets secrets de la decolonisation. 1.”,”Dopo ‘Indocina, dieci anni di indipendenza’ Georges Chaffard ci fornisce con questo volume una seconda opera consacdata all’evoluzione degli ex-paesi dell’Union française’. Più che uno studio storico esaustivo, l’autore ha scelto di presentare una serie di episodi particolarmente significativi. Sulla fine (e l’inizio) della guerra in Indocina, riporta dei documenti ufficiali citati integralmente, sull’inizio della decolonizzazione africana mostra il comportamento di alcuni governatori rispetto alla politica di Parigi, le incomprensioni e i conflitti. Certi episodi superano il quadro coloniale. Così l’alleanza militare franco-spagnola stabilita semiclandestinamente sotto la Quarta repubblica per opporsi alle rivendicazioni marocchine sul Sahara… L’autore ha lasciato volutamente da parte episodi già ben conosciuti. G. Chaffard, 36 anni, ha compiuto una carriera militare in Marocco e in Indocina. Poi ha viaggiato in Africa e Asia in qualità di giornalista. (1967)”,”FRQM-061″
“CHAFFARD Georges”,”Les carnets secrets de la decolonisation. 2.”,”In questo secondo volume l’autore continua a smontare i meccanismi poco conosciuti attraverso i quali le ex colonie francesi sono arrivate all’indipendenza…”,”FRQM-062″
“CHAIGNE Louis”,”Ritratto di Giovanni XXIII.”,”””La sua missione [in Bulgaria] consisteva nel riordinare il cattolicesimo di rito orientale, nel raccogliere i fedeli sparsi su tutto il territorio, porgere un aiuto morale e materiale ai quattrocentomila rifugiati non cattolici venuti dalla Tracia e dalla Macedonia. La diplomazia era estranea a questa prima missione, che solo più tardi ebbe modo di esercitarsi direttamente, ma il nuovo arcivescovo manifestò ben presto, una volta di più, la sua perfetta conoscenza degli uomini. Ciò avvenne in modo particolare in seguito a un rapporto straordinario sulla situazione in Bulgaria e delle Chiese nel quale affermava, in conclusione, come fosse assolutamente necessaria la presenza di un vescovo che risiedesse in mezzo alla popolazione cattolica. Roma propose tre nomi, secondo l’ordine dei meriti. Mons. Roncalli scelse il terzo, Stefano Kurteff, che doveva in seguito rivelarsi come l’uomo provvidenziale. A Sofia, mons. Roncalli si fece rispettare e stimare per il tatto col quale svolse la sua missione, rispettando scrupolosamente le istituzioni e gli usi. (…) La Turchia all’inizio dell’anno 1935 si trovava in pieno rinnovamento. All’ultimo dei suoi sultani, Mahomet VI, è succeduto nel 1922, il generale Mustapha-Kémal, primo presidente della Repubblica. Nel 1934, quest’ultimo aveva adottato il nome di famiglia di Ataturk, e il suo nuovo Stato era in piena trasformazione. Istanbul scomparirà, come capitale, davanti ad Ankara. La nuova costituzione proclamerà l’assoluta laicità dello Stato, l’adozione dell’alfabeto europeo, del calendario, del codice civile e del codice penale; la soppressione del giorno di preghiera musulmana (il venerdì) e l’adozione del riposo la domenica, la emancipazione della donna. I cristiani, liberati dalla pressione di uno Stato estraneo alle loro credenze, non sapevano come li avrebbe trattati uno Stato nettamente agnostico, che domandava loro, in massima, solo di sottomettersi alla legge. (…) La situazione di mons. Roncalli era complicata dal fatto che, destinato a Istanbul aveva, inoltre, la carica di Delegato in Grecia, paese ostile alla Turchia, e che, come questa, comprendeva tra i cristiani, i riti più diversi…Il rappresentante di Pio XI fece fronte alle complessità, a modo suo, cioè con la discrezione, la calma, «grande segreto di successo». La sua missione, anche questa volta, non era diplomatica, ma episcopale (…). Il governo non ce l’aveva con i ‘cattolici’; ma applicava indistintamente a chicchessia la ‘costituzione’ rivoluzionaria! Perciò il governo l’ignorava. Il meno che si possa dire è che non gli mostrava nessuna simpatia, non a causa della sua persona, ma perché l’agnosticismo regnava come una moda, in reazione contro il potere decaduto e il suo carattere spirituale. La stampa cattolica fu a poco a poco abolita o ridotta a una pietosa espressione. Scuole importanti dirette dai Fratelli o da altri religiosi furono chiuse. I più liberali tra i ministri stimavano di aver reso un vero servizio ai cattolici «liberandoli per sempre dalla religione musulmana e preparando il terreno per la penetrazione cristiana, magari in un lontano avvenire» (7). Da poco aveva imparato la lingua bulgara: ora si era messo, non senza grande sforzo, allo studio della lingua turca. Non nascose il suo penoso stupore di fronte all’ignoranza di questa lingua negli ambienti cattolici. Come già aveva fatto a Sofia, prese l’abitudine, nelle chiese, di far leggere in turco un testo evangelico prima di pronunciare i suoi discorsi. (…) I diplomatici ammiravano e invidiavano il famoso «modo di fare» di mons. Roncalli (…). Sono stati interpretati in vari modi, i suoi rapporti con von Papen, ambasciatore ad Ankara, che si disponeva già a farsi «sdoganare» nel caso in cui la Germania, come egli prevedeva, fosse stata battuta. Il cattolicesimo dell’ex-cancelliere, le virtù della sua famiglia non erano senza valore agli occhi del prelato, ma egli vedeva al di là del presente, (molto chiaroveggente anche sulle ombre, le macchie, le responsabilità), egli voleva salvaguardare l’avvenire di una Germania libera dal giogo hitleriano e capace di ritrovare la vocazione ricevuta fin dall’ottavo secolo attraverso san Bonifacio, e di cui Fulda rimane il simbolo incancellabile. Meditò ogni giorno sulle crocifiggenti realtà della guerra, «dura lezione per tutti», come scrisse nel suo ‘Giornale’ (25 maggio 1940) (…)”” (pag 82-89) [(7) Tale era l’opinione manifestata dal ministro degli Interni, Chukru Kaya Bey, all’ambasciatore d’Italia. Cfr. Algisi, op. cit., p. 136]”,”RELC-351″
“CHAISON Gary”,”Unions in America.”,”CHAISON Gary è Professore di relazioni industriali alla Graduate School of Management di Clark University in Worcester, Massachusetts. Questione corruzione, attività illecite di alcuni sindacati americani. Legge Landrum-Griffin. “”Revelations of Union Corruption. Although leadership corruption was present to some degree since the earliest days of unions, by the late 1950s it seemed rampant, at least according to news reports. The wrongdoings of union officers received tremendous publicity over two years during the hearings before the Congressional Commitee on Improper Activities in the Labor Management Field, chaired by Senator John L. McClellan. The McClellan Committee found that the officers of several unions (e.g., those of truck drivers, bakery workers, and construction workers) were engaged in such corrupt activities as extortion from employers and union members and the emblezzlement of union funds. In reaction to these revelations, Congress passed legislation in 1959 directed at both weeding out corrupt union officers within unions and encouraging democracy in union governance, under the belief that the absence of democratic union governance set the stage pfr the emergence and continuation of corruption. The Labor-Management Reporting and Disclosure Act (the Landrum-Griffin Act of 1959) gave union members a bill fo rights that included the right to vote in elections, to attend and vote at union meeting, and to partecipate in union deliberations. Members were also given freedom of speech and assembly, the right to vote on increases in dues, the right to sue their union, safeguards against improper disciplinary action by union officers, and the right to have copies of their unions’ collective agreements.”” (pag 19)”,”MUSx-213″
“CHAKRAVARTY Sukhamoy”,”La planification du developpement. L’ experience indienne.”,”CHAKRAVARTY Sukhamoy (1834-1990) ha avuto una brillante carriera universitaria. Ha pure avuto alte funzioni di governo presso la Commissione del Piano in India.”,”INDx-038″
“CHALIAND Gerard BLIN Arnaud; collaborazione di Alain BRU Bruno COLSON Pierre CONESA Hervé COUTAU-BEGARIE Michel FOUCHER Pierre GALLOIS Francois GERE’ Eric GROVE Lucien POIRIER Maurice PRESTAT”,”Dictionnaire de Strategie militaire des origines à nos jours.”,”Hanno collaborato all’opera: Alain BRU, Bruno COLSON, Pierre CONESA, Hervé COUTAU-BEGARIE, Michel FOUCHER, Pierre GALLOIS, Francois GERE’, Eric GROVE, Lucien POIRIER, Maurice PRESTAT. Arnaud BLIN ha compiuto i suoi studi a Georgetown e a Harvard. E’ D del Beaumarchais Center for International Research a Washington DC. Gerard CHALIAND è D del Centre d’etude des conflits (FED). E’, tra gli altri, autore di ‘L’anthologie mondiale de la strategie’, (BOUQUINS), dell”Atlas strategique’ (con J.P. RAGEAU) e de l”Empires nomades’ (PERRIN). la cronologia si compone di due parti: 1. opere strategiche e dottrine militari, 2. le grandi battaglie della storia”,”QMIx-046″
“CHALIAND Gerard”,”Lotta armata in Africa. Come un popolo africano esce dalla tradizione: dalla non-libertà alla libertà attraverso la guerriglia.”,”CHALIAND Gerard, autore di ‘L’Algerie est-elle socialiste?’ ha partecipato alla fondazione del settimanale algerino ‘Revolution africaine’ di cui è stato redattore capo aggiunto nel 1963. Ha pubblicato in ‘Les Temps Modernes’ numerosi studi sull’ Africa. Nel maggio-giugno 1966 è stato a fianco di Amilcar CABRAL leader dei maquis della Guinea portoghese.”,”PVSx-010″
“CHALIAND Gérard BLIN Arnaud a cura; scritti di G. CHALIAND A. BLIN O. HUBAC-OCCHIPINTI Y. TERNON P. MIGAUX F. GERE’ R. GUNARATNA”,”Histoire du terrorisme. De l’ Antiquité à Al Qaida.”,”Scritti di G. CHALIAND A. BLIN O. HUBAC-OCCHIPINTI Y. TERNON P. MIGAUX F. GERE’ R. GUNARATNA “”Sempre durante l’ estate, il Partito bolscevico conduce la distruzione sistematica delle protezioni legali dell’ individuo. La guerra civile, secondo alcuni membri, non conosce “”leggi scritte””, essendo queste riservate alla “”guerra capitalista””. Il terrore è già in marcia, quando il potere è ancora lontano dall’essere assicurato, e permette ai bolscevichi di imporsi definitivamente. La logica rivoluzionaria è la stessa di quella della Francia nel 1793-1794. Lenin approfitta di due incidenti per scatenare una campagna di terrore. Il 30 agosto 1918, due attentati, senza relazione l’ uno con l’altro, colpiscono il capo della Ceka a Pietrogrado e lo stesso Lenin. (…)””. (pag 235)”,”TEMx-036″
“CHALIAND Gérard”,”Revolution in the Third World.”,” Contiene il capitolo 6: ‘The theory and practices of Marxism-Leninism’: 1. A Retrospective Glance at the Bolsheviks and the Marxist Project (pag 147-158) Lenin e la coscienza rivoluzionaria portata dall’esterno della classe operaia (p. 155) Sul processo di formazione di quadri operai rivoluzionari “”As of the early twentieth century, capitalism’s capacity for survival-unexpected from a Marxist standpoint – had the effect of strengthening reformist tendencies within working-class movements in industrialized countries. In his theoretical effort to adapt to this state of affairs, Lenin, for one, tried to redefine the prospects for both revolution and capitalism’s development in its “”imperialist”” stage, and to integrate the peasantry into Marxist theory and strategy as a revolutionary ally. But without doubt, his major contribution was his theory of a vanguard party: a party made up of professional revolutionaries, intellectuals, and semi-intellectuals. “”The workers, we have said, ‘could not yet have’ (1) social democratic consciousness. That could come only from outside.The history of all countries shows that through its own efforts, the working class can arrive only at trade-union consciousness, that is, at the conviction of the need to get together in unions, fight the bosses, demand that the government pass such and such laws required by the workers, and so on… As for Socialist doctrine, it is the product of philosophical, historical, and economic theories elaborated by the educated representatives of the propertied classes, that is by intellectuals. The very founders of scientific socialism themselves, Marx and Engels, were by their social position bourgeois intellectuals””. From this Lenin concluded that what was needed to get the working class going was a vanguard party, distinct from the majority of the proletariat and embodying its real class consciousness”” [Gérard Chaliand, ‘Revolution in the Third World’, New York, 1989] [(1) Lenin’s emphasis in ‘What Is to Be Done?’] (pag 154-155)”,”PVSx-062″
“CHALIAND Gérard RAGEAU Jean-Pierre”,”Atlante geopolitico. La fine degli imperi 1900-2015.”,”‘Gli uomini fanno la storia, ma non conoscono la storia che fanno’ Hegel”,”RAIx-029-FL”
“CHALIAND Gérard”,”Memoria della mia memoria.”,”Gérard Chaliand, uno studioso francese di origini armene, per un lungo periodo della sua vita ha cercato di rimuovere le vicende che nel 1915 avevano distrutto la sua famiglia. Solo oggi, attraverso questo racconto, ha deciso di fare i conti con il proprio passato e la storia della sua gente: questo esile libro accoglie infatti la storia dei terribili massacri subiti dal popolo armeno, in un reticolo di ricordi rimossi per anni e alla fine fatti riscorrere sulla pagina, quasi come un pegno.”,”BIOx-403″
“CHALIAND Gérard RAGEAU Jean-Pierre, cartografia di Catherine PETIT, edizione italiana a cura di Sergo A. ROSSI”,”Atlante strategico. La geopolitica dei rapporti di forze nel mondo.”,”Dono Mario Caprini Edizioni del Club France Loisirs, Parigi, Librairie Arthème Fayard, 1983 Questo Atlante è dedicato al geopolitico britannico Halford J. Mackinder (1861-1947), al teorico della potenza marittima, l’americano Alfred T. Mahan (1840-1914), al pioniere della geopolitica tedesca Friedrich Ratzel (1844-1904), e al geografo francese Pierre Vidal de la Blache (1845-1918)”,”ASGx-072″
“CHALINE Claude”,”Il Regno Unito e la Repubblica d’ Irlanda.”,”Claude CHALINE, nato a Orleans il 18 maggio 1929, agregé de philosophie, è docente di geografia, specializzato nella conoscenza di problemi dell’ Inghilterra e incaricato di corsi presso l’ Institut Francais de Royaume Uni.”,”UKIS-014″
“CHALLAYE Felicien”,”Histoire de la proprieté.”,”Alcune opere di CHALLAYE: – Syndicalisme revolutionnaire et syndicalisme reformiste. FELIX ALCAN. 1909 – Le mouvement ouvrier au Japon, LIBRAIRIE DE L’ HUMANITE’, 1921 Comunismo degli esseni esséniens Membres d’une secte juive qui, du IIe s. av. J.-C. au Ier s. apr. J.-C., menèrent en Palestine, sur la côte nord-ouest de la mer Morte et dans la région d’Engaddi, une vie communautaire très austère et presque autarcique. Philon d’Alexandrie, Flavius Josèphe et Pline l’Ancien ont laissé des témoignages sur ces sectateurs, qui auraient été quelque 4000 au Ier s. Ils se caractérisaient, entre autres, par leurs vêtements blancs, leur renonciation, pour la plupart, au mariage, leur refus de sacrifier des animaux ou de participer au culte du Temple de Jérusalem. Ne reconnaissant d’autre autorité que celle de leurs anciens, ils enseignaient l’égalité entre les hommes, attribuaient tout au destin et rien au libre arbitre. Quoique les éléments majeurs de cette doctrine soient judaïques, leurs idées, proches de celles des pharisiens, révèlent la grande influence de courants étrangers tels que le parsisme et le néopythagorisme. C’est pour cette raison qu’elles ne furent jamais adoptées par le judaïsme officiel. La découverte des manuscrits de la mer Morte, dans le site de Qumran (1947), a contribué à élargir le champ d’étude consacré aux esséniens.”,”TEOP-082″
“CHALMERS Douglas A.”,”The Social Democratic Party of Germany. From Working-Class Movement to Modern Political Party.”,”CHALMERS è assistente professore di scienze politiche al Douglass College, Rutgers University. E’ stato membro del Social Science Research Council Fellow in Francoforte, Bonn ed Amburgo. Qui ha studiato gli archivi di partito. “”Organizzativamente, la più importante conseguenza della repressione era stata quella di fermare temporaneamente lo sviluppo dell’ organizzazione centrale del partito, forzandolo ad edificarsi attraverso l’ introduzione di più o meno legali, informali, gruppi locali, che dipendevano dalla disponibilità e attività di individui posti in una situazione difficile. L’ organizzazione nazionale era limitata a meri simboli – una o due dozzine di deputati a cui era ancora permesso di mantenere il proprio seggio al Reichstag e il giornale di partito, Der Sozialdemokrat, pubblicato principalmente a Zurigo sotto la direzione di Eduard Bernstein e diffuso clandestinamente intorno alle 12 mila copie. Nonostante la formale assenza di una organizzazione nazionale, il partito ebbe molto successo nel corso di questi anni ottenendo i voti della classe operaia tedesca.”” (1) (pag 5) (1) (es. 1877, 493 mila voti, 1890 1.417 mila voti, dal 9 al 20% del totale, da 12 seggi a 35)”,”GERV-051″
“CHAMBARLHAC V. DURY M. HOHL T. MALOIS J., testi riuniti e presentati da”,”L’ Entreprise socialiste. Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 1, 1905-1920.”,”CHAMBARLHAC V. insegna storia – geografia ed è membro dell’ IHC. DURY laureato in scienza politiche è membro del CER.PO. HOHL e MALOIS sono membri dell’ IHC. Gli autori ringraziano l’ OURS, il polo SIG della MSH e il CER.PO. Gambetta. “”La Francia ha verso Gambetta questo doppio debito di riconoscenza: essendo stato, in un momento decisivo, sicuramente il più doloroso della nostra storia contemporanea, l’ amor di patria invasa e mutilata, egli si dedica in seguito a preservarla dallo scoraggiamento che segue le grandi scosse tipo quella del 1870; e poi dal 1871 al 1881 fece nascere in Francia la democrazia; assicurò stabilità e l’ avvenire delle istituzioni libere per lo stabilimento delle quali la Francia si era esaurita in convulsioni impotenti per un secolo. Il rialzamento materiale della Francia attraverso la democrazia, attraverso l’ accesso lento, ma progressivo degli strati popolari, alla direzione degli affari del paese, fu l’opera di Gambetta. E a quest’opera il proletariato è debitore dello sviluppo ulteriore avuto dal socialismo””. (pag 84)”,”MFRx-277″
“CHAMBARLHAC V. DURY M. HOHL T. MALOIS J., testi riuniti e presentati da”,”La Maison socialiste. Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 2, 1921-1940.”,”CHAMBARLHAC V. insegna storia – geografia ed è membro dell’ IHC. DURY laureato in scienza politiche è membro del CER.PO. HOHL e MALOIS sono membri dell’ IHC. Gli autori ringraziano l’ OURS, il polo SIG della MSH e il CER.PO. “”C’est là ce que, avec Compère-Morel, j’ai pu souligner en citant un passage du fameux discours de Jaurès en 1911, lorsqu’il s’agit de ratifier l’ accord franco-allemand qui, tout en écartant les complications internationales d’alors avait pour résultat immédiat de confirmer notre protectorat sur le Maroc. (…) Mais si nous ne domandons pas l’ évacuation du Maroc, nous ne voulons pas que les événements militaires nous entraînent à une recrudescence de charges et de périls. Là encore nous croyons devoir distinguer notre attitude de celle des bolshevisants francais. Nous ne nous associerons pas à leur tactique d’exaspération des nationalismes coloniaux sous le prétexte de communisme. Nous ne pousserons pas à des révoltes armées des indigènes qui ont pour contrecoup inévitable des incidents de guerre dans lequels, des soldats, nos frères trouvent la mort.”” (pag 311, fonte Pierre Renaudel, Le socialistes et le Maroc, Le Populaire 3 juin 1925)”,”MFRx-278″
“CHAMBARLHAC V. DURY M. HOHL T. MALOIS J., testi riuniti e presentati da”,”Les Centres socialistes. Histoire documentaire du Parti Socialiste. Tome 3, 1940-1969.”,”CHAMBARLHAC V. insegna storia – geografia ed è membro dell’ IHC. DURY laureato in scienza politiche è membro del CER.PO, ed è maitre de conferences en sciences politique Université de Borugogne e a Sciences-Po, Paris. HOHL e MALOIS, professore agregé di storia il primo e dottorando in storia il secondo, sono membri dell’ IHC. Gli autori ringraziano l’ OURS, il polo SIG della MSH e il CER.PO.”,”MFRx-307″
“CHAMBELLAND Colette”,”Pierre Monatte une autre voix syndicaliste.”,”Colette CHAMBELLAND, storica, è stata conservatore della biblioteca del CEDIAS- Musée Social a Parigi. Ha avuto accesso agli archivi personali di Pierre MONATTE. Pierre MONATTE (1881-1960) occupa un posto originale nel movimento operaio francese. Figlio di un maniscalco dell’ Alta Loira, fantaccino, impiegato di libreria, correttore di bozze, non ha volontariamente occupato una funzione dirigente. Attorno a lui si sono raggruppati i sindacalisti rivoluzionari quando creò nel 1910 il giornale sindacale ‘La Vie Ouvriere’. Poi riunì i sostenitori dell’ internazionalismo durante la 1° GM e nel 1919 i sindacalisti comunisti. Infine nel 1924, rifiutò tanto lo stalinismo quanto il riformismo e fondò assieme ai suoi amici Alfrend ROSMER, Robert LOUZON, Maurice CHAMBELLAND, Ferdinand CHARBI, ‘La Revolution proletarienne’.”,”MFRx-134″
“CHAMBELLAND Colette a cura; saggi di Janet HORNE Francoise BLUM Christophe PROCHASSON Michel LEYMARIE Pierre ARDAILLOU Michel DREYFUS Antoine SAVOYE Emile POULAT Michel WINOCK Roger Henri GUERRAND Susanna MAGRI André GUESLIN Lion MURARD e Patrick ZYLBERMAN Isabelle LESPINET Christian TOPALOV Yannick MAREC Bernard GIBAUD Alicia NOVICK Patrizia DOGLIANI”,”Le Musee social en son temps.”,”Saggi di Janet HORNE Francoise BLUM Christophe PROCHASSON Michel LEYMARIE Pierre ARDAILLOU Michel DREYFUS Antoine SAVOYE Emile POULAT Michel WINOCK Roger Henri GUERRAND Susanna MAGRI André GUESLIN Lion MURARD e Patrick ZYLBERMAN Isabelle LESPINET Christian TOPALOV Yannick MAREC Bernard GIBAUD Alicia NOVICK Patrizia DOGLIANI”,”MFRx-169″
“CHAMBELLAND Colette”,”Le syndicalisme ouvrier français.”,”CHAMBELLAND Colette “”Et comment ne pas rappeler ici la pensée de Pelloutier: “”Nous sommes des révoltés de toutes les heures, des hommes vraiment sans dieu, sans maître, sans patrie, les ennemis irréconciliables de tout despotisme moral ou matériel, individuel ou collectif, c’est-à-dire des lois et des dictatures (y compris celle du prolétariat) et les amants passionnés de la culture de soi-même””. (…) Quand Pelloutier déclare qu’il faut “”un moyen d’action purement économique, excluant la collaboration des socialistes parlementaires, pour n’emprunter que l’effort syndical””, Guesde lui répond: “”Nous sommes pour l’action ‘politique’ du prolétariat”””” (pag 25)”,”MFRx-347″
“CHAMBERLAIN Neil W.”,”The Labor Sector. An Introduction to Labor in the American Economy.”,”CHAMBERLAIN Neil W. Professor of Economics Yale University”,”MUSx-256″
“CHAMBERLAIN Lesley”,”The Philosophy Steamer. Lenin and the Exile of the Intelligentsia.”,”Lesley Chamberlain is a writer and reviewer distinguished for her wide-ranging work from travel (In the Communist Mirror) to philosophy (Nietzsche in Turin). In 2003 she published her first novel, Girl in a Garden. Her most recent book is Motherland: A Philosophical History of Russia. In the autumn of 1922, Lenin personally drew up a list of some 220 ‘undesirable’ intellectuals – mostly philosophers, academics, scientists and journalists – to be deported from the country in preparation for the creation of the Soviet Union in December that year. Two ships sailed from Petrograd that autumn, taking around 70 of these eminent men and their families away to what became permanent exile in Berlin, Prague and Paris. List of Illustrations, Acknowledgements, A note on translation, A note on transliteration, Introduction, Appendix: One) GPU Report on the Arrests of 16/17 August 1922, Two) The List of Deportees from Moscow and Petrograd, Three) The Lives, Notes, Bibliography, Index,”,”LENS-014-FL”
“CHAMBERLAIN Lesley”,”Motherland. A Philosophical History of Russia.”,”Lesley Chamberlain is a writer and reviewer distinguished for her wide-ranging work from travel (In the Communist Mirror) to philosophy (Nietzsche in Turin). In 2003 she published her first novel, Girl in a Garden. Her most recent book is Motherland: A Philosophical History of Russia. In the autumn of 1922, Lenin personally drew up a list of some 220 ‘undesirable’ intellectuals – mostly philosophers, academics, scientists and journalists – to be deported from the country in preparation for the creation of the Soviet Union in December that year. Two ships sailed from Petrograd that autumn, taking around 70 of these eminent men and their families away to what became permanent exile in Berlin, Prague and Paris. Preface, Acknowledgements, A Note on Transliteration, A Comparative Chronology of Russian and Western Philosophers, Notes, Suggested Reading, Index,”,”RUSx-130-FL”
“CHAMBERLIN William Henry”,”L’età del Ferro della Russia.”,”CHAMBERLIN ha vissuto per oltre dieci anni in Russia come corrispondente di grandi giornali americani. Ha potuto così, con la collaborazione della moglie, russa di nascita, acquistare una esperienza della nuova Russia. L’A non ha voluto trattare la storia della Russia dalle origini ma ha concentrato la sua attenzione sugli anni dopo l’inizio del primo piano quinquennale”,”RUSU-091″
“CHAMBERLIN William Henry”,”L’età del ferro della Russia.”,”L’autore di questo libro è vissuto per oltre dieci anni in Russia, come corrispondente di grandi giornali americani; ed a potuto così, anche per la collaborazione della moglie, russa di nascita, acquistare una esperienza della nuova Russia forse vietata ad ogni altro pubblicista straniero.”,”RUSS-098-FL”
“CHAMBERS Raymond Wilson”,”Tommaso Moro.”,”””La condanna pronunciata da Moro nell’ Utopia contro simili guerre di conquista non era l’ espressione di una isolata protesta, ma interpretava un sentimento tangibilmente diffuso, in Inghilterra come in tutta l’ Europa””. (pag 279) “”Ma sebbene Moro, come laico, non avesse immediata responsabilità nella condanna a morte degli eretici, egli era però del parere che in definitiva lo Stato, non la Chiesa, era responsabile di quelle esecuzioni. La Chiesa- osservava Moro – giudicava, sì, e condannava gli eretici: ma non infliggeva loro altra punizione che la scomunica; e non era la Chiesa- insisteva- ma i principi temporali, che. per assicurare la pace ai propri sudditi, avevano sancito leggi comminanti agli eretici la pena di morte””. (pag 372) “”Là dove è questione di ignoranza e non di arroganza o malizia”” scrive Moro “”vorrei si mostrasse poco rigore e molta misericordia””. (pag 373)”,”UKIx-080″
“CHAMBOST Edouard”,”Le piége suisse. Roman. Derrière la fiction, la révélation de quelques mécanismes secrets de la finance internationale.”,”CHAMBOST Edouard avvocato e scrittore è autore di ‘Guide des paradis fiscaux’ e di ‘Guide mondial des secrets bancaires'”,”ECOI-332″
“CHAMBRE Henri”,”Le marxisme en Union Sovietique. Ideologie et institutions leur evolution de 1917 a nos jours.”,”””Prima del Rivoluzione, Lenin è partigiano di uno Stato centralizzato e vasto, perché “”un grande Stato (si tratta qui di uno stato capitalista) centralizzato costituisce un enorme passo storico di fronte alla dispersione medievale verso la futura società socialista del mondo intero, e non si può avere altra via verso il socialismo che passando per questo Stato (indissolubilmente legato al capitalismo).”” Lenin era allora sostenitore di un centralismo democratico in uno Stato forte, combinato con “”l’ autonomia delle regioni a condizioni economiche e familiari particolari, con popolazione di una composizione nazionale particolare””. Alla vigilia della rivoluzione d’ Ottobre, in agosto – settembre 1917, Lenin ritorna alla formula del Manifesto Comunista: “”lo Stato, ovvero il proletariato organizzato in classe dominante””, – “”organizzazione speciale della forza, organizzazione della violenza per reprimere una certa classe, … la sola classe sfruttatrice, ovvero la borghesia””, – in altri termini: “”la dittatura proletaria, il dominio politico del proletariato””. Il suo ruolo sarà, “”di proteggere la proprietà comune dei mezzi di produzione, di proteggere l’ eguaglianza del lavoro e l’ eguaglianza nella ripartizione dei prodotti””””. (pag 293)”,”RUSU-177″
“CHAMBRE Henri”,”Il marxismo nell’Unione Sovietica. L’ideologia e le istituzioni sovietiche nella loro evoluzione dal 1917 ai nostri giorni.”,”Fu Destutt de Tracy a creare la parola “”ideologia”” per caratterizzare la “”scienza che ha per oggetto lo studio delle idee…”” (pag 4) Benché il termine sia anteriore a Karl Marx, il problema dell’ideologia è strettamente legato al marxismo (pag 5) Sul piano ideologico vi sarà un’opposizione tra le “”idee dominanti”” e le “”idee rivoluzionarie”” (pag 14) L’ideologia è sempre ideologia di un gruppo sociale (pag 16) Lenin sul concetto di ideologia proletaria (pag 24-27) “”Sin dal 1902, l’opera polemica intitolata ‘Che fare?’, per una voluta reminiscenza del celebre romanzo di Cernyscevskij che ebbe una vasta eco negli ambienti rivoluzionari dell’epoca (90), mette in rilievo l’importanza capitale dell’ideologia rivoluzionaria agli effetti del movimento rivoluzionario. In questo opuscolo, Lenin si scaglia contro l’opportunismo che, con Bernstein, Millerand ed alcuni altri, ha invaso i partiti socialisti europei (91) ed ha contaminato il Partito social-democratico russo. Essi negano, egli afferma, la possibilità di dare al socialismo un fondamento scientifico e di dimostrare la necessità del movimento socialista dal punto di vista di una concezione materialistica della storia. Questo opportunismo, egli scrive, «dichiara inconsistente la concezione stessa dello “”scopo finale”” e respinge categoricamente l’idea della dittatura del proletariato» (92), che tuttavia Marx aveva indicato come il proprio contributo essenziale alla teoria socialista (93). I riformisti arrivano così a «negare la ‘teoria della lotta delle classi’» (94). Fondandosi su F. Engels (95), dopo aver constatato che una tal situazione è divenuta possibile solo perché «la vasta diffusione del marxismo è stata accompagnata da un certo abbassamento del livello teorico» (96), Lenin proclama, per opporsi a questa corrente: «Senza teoria rivoluzionaria, nessun movimento rivoluzionario» (97), affermazione che sarà spesso ripresa dopo di lui. E’ questo un punto fondamentale. Egli constata che, «abbandonata alle sue sole forze, la classe operaia non può accedere che alla coscienza tradeunionista, vale a dire alla convinzione che bisogna unirsi in sindacati, condurre la lotta contro il padronato, reclamare dal governo queste o quelle leggi necessarie agli operai, ecc.» (98). La coscienza sociale nata dalla lotta sul piano economico o sociale è insufficiente: essa non può condurre ad una coscienza politica veramente rivoluzionaria. Il movimento operaio è incapace di elaborare da solo un’ideologia rivoluzionaria, un’«ideologia indipendente» nell’ambito di una lotta puramente economica (99). Ritornando senza citarle alle affermazioni di Carlo Marx sulla genesi dell’ideologia, egli prosegue: «In una società dilaniata dagli antagonismi di classe, non potrebbe mai esistere ideologia alcuna al di fuori o al di sopra delle classi» (100). La scelta è ‘unicamente’ tra ideologia borghese e ideologia rivoluzionaria: non vi è via di mezzo: «L’umanità non ha elaborato una “”terza”” ideologia» (101). Ogni sviluppo ‘spontaneo’ del movimento operaio, lo sottomette di fatto alla ideologia borghese. Da cui il rifiuto della «spontaneità» degli opportunisti russi e la condanna dell’«economismo» di questi stessi ambienti (102). La coscienza politica non può essere formata negli operai all’interno della loro lotta economica, basandosi unicamente e principalmente su questa lotta. «La coscienze politica di classe non può esser fornita all’operaio ‘che dall’esterno’, cioè dall’esterno della lotta economica, dall’esterno della sfera di rapporti tra operai e padroni» (103). Troviamo qui qualcosa di nuovo rispetto alle tesi di C. Marx, per il quale pare che la condizione proletaria in senso stretto fornisca la coscienza proletaria. Per accedere ad una coscienza politica autentica, bisogna acquistare la comprensione della ‘totalità’ dei rapporti sociali ed economici. «Il solo campo in cui sarebbe possibile acquistare questa conoscenza è quello dei rapporti di ‘tutte’ le classi e tutti gli strati della popolazione con lo Stato ed il governo, il campo dei rapporti di ‘tutte’ le classi tra loro» (104). Questa vera coscienza politica si acquisterà e si svilupperà sul piano teorico e pratico; Lenin insiste qui soprattutto sulla necessità, per la coscienza politica della classe operaia russa, di una formazione «fondata sull’esperienza della vita politica» (105). Essa dovrà sforzarsi di acquistare una «rappresentazione chiara» della natura economica, del contenuto politico e sociale delle differenti classi sociali. Essa l’acquisterà, prosegue Lenin (106), soltanto «con esempi viventi, con rivelazioni ancora tutte palpitanti su ciò che accade intorno a noi», con «rivelazioni politiche che investano tutti i campi» (107). In questa educazione politica attiva (108), la stampa avrà una parte importante, su cui egli insiste a lungo (109) così come i «rivoluzionari professionisti» (110) che avranno una funzione permanente di agitazione politica clandestina (111)”” [Henri Chambre, ‘Il marxismo nell’Unione Sovietica. L’ideologia e le istituzioni sovietiche nella loro evoluzione dal 1917 ai nostri giorni’, Torino, 1957] [(90) Cernyscevskij, Cto delat’? (1863). Cfr. J.W. Bienstock, ‘Histoire du mouvement révolutionnaire en Russie’, I. (1790-1894)’, Payot, Paris, 1920, pp. 84-85 – N. Valentinov, ‘Vstreci s Leninysm’, Izdat. Imeni Cehova, New York, 1953, p. 103; (91) E. Halévy, ‘Histoire du Socialisme européen’, Gallimard, Parigi, 1948, pp. 191-192, 201-204; (92) Lenin, ‘Que faire?’ in ‘Oeuvres choisies en deux volumes’, Mosca, Tomo I, 1946, p,. 177; (93) K. Marx, Lettera a Weydemayer (5.3.1852): «Per quel che mi riguarda, non è a me che va il merito di aver scoperto l’esistenza delle classi nella società moderna, né la loro lotta tra loro. Molto prima di me degli storici borghesi avevano descritto lo sviluppo storico di questa lotta delle classi e degli economisti borghesi ne avevano espresso l’anatomia economica. Ciò che io feci di nuovo, fu: 1°, di dimostrare che l”esistenza delle classi’ non è legata che a delle ‘fasi di un determinato sviluppo storico della produzione’; 2°, che la lotta delle classi ‘conduce’ necessariamente alla ‘dittatura del proletariato’; 3°, che questa stessa dittatura costituisce solo la transizione all”abolizione di tutte le classi’ e ad una ‘società senza classi’ …», in K. Marx et F. Engels, ‘Etudes Philosophiques’, p. 118; (94) Lenin, op. cit., p. 177; (95) F. Engels, ‘La guerre des paysans’, Prefazione, Ed. Soc. , Parigi, 1952, p. 24: «Bisogna riconoscere che gli operai tedeschi hanno saputo approfittare della loro situazione con rara intelligenza. Per la prima volta, da quanto esiste il movimento operaio, la lotta è condotta nelle tre direzioni: teorica, politica ed economico-pratica (resistenza contro i capitalisti) con armonia, coesione e metodo»; (96) Lenin, op. cit., p. 191; (97) Lenin, op. cit., p. 192; (98) Lenin, op. cit., pp 197, 238] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] (pag 24-25-26)”,”RUSU-269″ “CHAMPARNAUD François, testi di BOGDANOV BUCHARIN LUNACHARSKIJ KOLLONTAI”,”Revolution et contre-revolution culturelles en Urss de Lénine a Jdanov. Textes de: Bogdanov, Boukharine, Lounatcharsky, Kollontai.”,”Testi di Bucharin [‘Rivoluzione proletaria e cultura’ (1923), ‘Del metodo formalista in arte’ (1925), ‘Il leninismo e il problema della rivoluzione culturale’ (1928)], Bogdanov [‘L’arte e la classe operaia’ (1918)], Lunacharskij [‘Il proletariato e la lotta per la sua educazione’, ‘Tesi sui problemi della critica marxista’ (1928), ‘Il marxismo e l’arte’ (1928)], Kollontai [‘La famiglia e lo Stato comunista’ (1919)] Marx e Engels… “”Marx et Engels déclarent fort justement: «Des ‘idées’ ne puvent jamais mener au-delà d’un ancien état de choses, elles ne peuvent que mener au-delà des idées de l’ancien état de choses. Des idées, d’ailleurs ne peuvent ‘rien réaliser’. Pour la réalisation des idées, il faut des hommes qui mettent en jeu une force pratique» [Marx-Engels, ‘Sur la littérature et l’art’, Paris, 1954, p. 139] (pag 31) Lenin si oppone alla ‘Proletkult’… “”A ceux, qui, dans le gouvernement, penchent pour des solutions précipitées comme la culture prolétarienne, Lénine décrit le vrai tableau culturel de la Russie. On connaît en effet les sympathies de Lounatcharski pour les théories de Bogdanov, il faut y ajouter la ligne tortueuse de Boukharine à propos de la question culturelle. En 1923, «l’enfant chéri» du Parti publie une brochure de facture légèrement proletkultienne, ‘La Révolution et la culture prolétarienne’, en 1924 il semble la désavouer plus ou moins nettement: «N’oubliez pas que le problème culturel diffère du problème militaire en ce qu’on ne peut pas le résoudre par une application de la violence mécanique» (28). Lénine s’oppose brutalement au Prolétkult et déclara: «Pendant que nous dissertions sur la culture prolétarienne et sur son rapport avec la culture bourgeoise, les faits nous fournissaient des chiffres témoignant que même en ce qui concerne la culture bourgeoise les choses vont très mal chez nous» (29). Lénine va s’attacher à montrer le retard culturel des masses russes. Cette démonstration est faite en appuyant les termes, en forçant les différences. D’un côté la Russie barbare: «nous sommes illettrés» (…) «nous avons par contre, ressenti avec une acuité d’autant plus grande toutes les difficultés de l’oeuvre de rééducation des masses, d’organisation et d’instruction, de diffusion des connaissances, de lutte contre l’ignorance, le manque de culture, la barbarie et l’abrutissement» (…) «nous devons nous engager dans la voie juste afin de triompher du manque de culture, de l’ignorance et de la barbarie dont nous n’avons jamais cessé de souffrir» (…) «nettoyer la Russie de cette barbarie, de cette honte» (…) «des millions de paysans opprimés pendant des siècles par les propriétaires fonciers, terrorisée, incultes» (…) «il s’agit de cette inculture semi-asiatiques dont nous ne sommes pas sortis jusqu’à ce jour» (30). De l’autre côté, la bourgeoisie internationale dont dépend le sort de la Révolution russe: «Nous ne devons pas oublier à quel ennemi nous avons affaire. Les ennemis auxquels nous avons eu affaire jusqu’à présent: Romanov, Kerenski et la bourgeoisie russe stupide, inorganisée, inculte, qui baisait hier la botte de Romanov (…). Ces ennemis représentent-ils quoi que ce soit en comparaison de cette bourgeoisie internationale qui a fait de toutes les conquêtes de l’esprit humain une armée servant à réprimer la volonté des travailleurs et qui a su adapter toute son organisation à l’extermination des hommes? Tel est l’ennemi qui s’est abattu sur nous» (31). Pour combattre cet ennemi il faut liquider l’analphabétisme, acquérir les connaissances les plus modernes applicables dans tous les domaines de la vie sociale. Les idées de Lénine sont particulièrement nettes: «Il faut prendre toute la culture laissée par le capitalisme et bâtir avec elle le socialisme. Il faut prendre toute la science, la technique, toutes les connaissances, tout l’art» (32). Il ajoute: «Il faut nous mettre (…) à l’école de nos ennemis» (33)”” [(28) Cité par Victor Serge, “”Une littérature prolétarienne est -elle possible?””, Clarté n. 72, 1° mars 1925, p. 122; (29) Lénine, ‘Culture et Révolution culturelle’, p. 187; (30) Lénine, ‘Culture et Révolution culturelle’, p. 71, 75, 157, 64, 189; (31) Lénine, ‘Oeuvres’, tome 2, p. 169-170; (32) Lénine, ‘Culture et Révolution culturelle’, p. 58; (33) Lénine, ‘Ecrits sur l’Art et la Littérature’, p. 129] [François Champarnaud, ‘Revolution et contre-revolution culturelles en Urss de Lénine a Jdanov. Textes de: Bogdanov, Boukharine, Lounatcharsky, Kollontai’, Paris, 1975] (pag 93-94) Lenin non ha scritto sistematicamente sulla cultura. Lenin e l’uso della parola ‘cultura’ (dalle opere complete): cultura: 52.5% culturale: 25% coltivato 20% incolto 1,25% incultura 1.25% Totale 100 (pag 73)”,”LENS-283″ “CHAMPEAUX Jacqueline”,”La religione dei romani.”,”CHAMPEAUX Jacqueline insegna cultura e letteratura latina alla Sorbona. Ha pubblicato ‘Fortuna dans la religion archaique’ (Ecole Francaise de Rome). CHAMPEAUX Jacqueline insegna cultura e letteratura latina alla Sorbona. Ha pubblicato ‘Fortuna dans la religion archaique’ (Ecole Francaise de Rome). “”Non si pensi che un tempio romano funzioni in modo simile a una chiesa cristiana. Ogni santuario, isolato dallo spazio profano all’interno del ‘templum’, ha il proprio regolamento (lex templi), redatto dai pontefici, dove sono stabilite le modalità di gestione, le esclusioni rituali (donne, schiavi), ecc. Nel tempio non si può entrare liberamente. Per farlo aprire, per accedere alla cella in cui l’immagine di culto del dio riposa nella penombra e si accumulano gli oggetti votivi offerti al suo venerabile simulacro (vasi, statue, fra le quali possono esservi effigi dello stesso dio), bisogna rivolgersi al custode (aedituus) che svolge le funzioni di un sagrestano””. (pag 85)”,”STAx-186″ “CHAN Anita”,”China’s Workers under Assault. The Exploitation of Labor in a Globalizing Economy.”,”Anita Chan ha ottenuto il Ph.D. in Sociologia dall’Università del Sussex. E’ ricercatrice presso l’Australian National University e condirettore del ‘The China Journal’. Ha pubblicato tra l’altro ‘Children of Mao’.”,”CONx-273″ “CHANCEL Claude PIELBERG Eric-Charles”,”La façade asiatique du Pacifique.”,”CHANCEL Claude PIELBERG Eric-Charles. Il primo è agregé d’ histoire, e professore de Chaire superieure al liceo Camille-Guerin a Poitiers. Anche il secondo insegna allo stesso liceo come professore agregé e incaricato di corso all’ Università di Poitiers. “”Alla Conferenza di pace del 1919, il Giappone, il cui sforzo di guerra era stato limitato, riceve le spoglie dell’ impero coloniale tedesco nel Pacifico: le isole Caroline, le isole Marshall e le isole Marianne. Approfitta della debolezza della Russia bolscevica, in guerra civile, per penetrare in Siberia. La base di Kiao Tchéou (ex-tedesca), che recupera, gli permette di completare il suo dispositivo, come pure le sue mire sulla Corea che occupa, e sulla Manciuria e la stessa Cina che brama.”” (pag 37)”,”ASIE-015″ “CHANCELLOR Edward”,”Un mondo di bolle. La speculazione finanziaria dalle origini alla “”new economy””.”,” Edward Chanchellor ha studiato Storia nelle Università di Cambridge e Oxford e ha lavorato per la banca d’investimenti Lazard. Scrive per il ‘Financial Times’ e l”Economist’. Il mercato di ‘future’ sui tulipani, chiamato ‘windhandel’ (“”commercio del vento””) ‘Negli anni Trenta del XVII secolo, in Olanda esistevano le condizioni favorevoli per una fiammata di euforia speculativa. Era un periodo di crescente ottimismo commerciale, dovuto in parte alla definitiva scomparsa della minaccia militare spagnola e in parte allo straordinario sviluppo del commercio tessile olandese che seppe trarre vantaggio dai torbidi in Europa centrale all’inizio della Guerra dei Trent’anni. La Borsa di Amsterdam si era spostata in un nuovo edificio nel 1631. La Compagnia delle Indie Orientali si stava proficuamente insediando in Batavia e le sue azioni crescevano di valore con un ritmo mai registrato in alcun periodo precedente del XVII secolo. Anche i prezzi degli immobili aumentavano rapidamente, determinando uno sviluppo repentino nella costruzione di abitazioni residenziali. La Repubblica olandese, come i suoi abitanti che godevano dei redditi più alti d’Europa, perse una parte della propria austerità calvinista per trasformarsi in una nazione di consumatori. Nel tulipano si trovò un oggetto che consentiva di accoppiare all’amore per l’ostentazione l’avida ricerca della ricchezza. (…) L’inizio della ‘tulpenwoerde’ o, come fu chiamata nel periodo vittoriano, “”tulipomania””, coincise con l’arrivo sul mercato dei tulipani, verso il 1634, di estranei che erano stati probabilmente attratti dalle storie dei prezzi crescenti dei bulbi di tulipano che circolavano a Parigi e nel nord della Francia. Tra i nuovi arrivati sul mercato – più tardi sprezzantemente chiamati dai fiorai olandesi “”nuovi dilettanti”” – c’erano tessitori, filatori, calzolai, fornai, salumieri e contadini. Anche se la follia dei tulipani coinvolse gran parte delle classi sociali, due gruppi, che altrimenti avrebbero potuto garantire una certa stabilità al commercio, si tennero in disparte: i ricchi amatori, collezionisti di bulbi, che da tempo si erano dimostrati pronti a pagare somme elevate per le varietà più rare, rinunciarono alla loro abitudine appena i prezzi cominciarono ad impennarsi, mentre i grandi mercanti di Amsterdam continuarono ad investire i loro profitti commerciali nel mercato immobiliare cittadino, nelle azioni della Compagnia delle Indie Orientali, in lettere di cambio; per loro i tulipani rimasero soltanto una dimostrazione di ricchezza e non un modo per ottenerla. La natura del mercato dei tulipani cambiò con l’aumentare degli scambi. Le negoziazioni private tra individui furono sostituite da incontri informali nelle sale delle locande, chiamati “”collegi””, dove commercianti e speculatori potevano contrattare in un ambiente conviviale. (…). Gli speculatori che ottenevano profitti o contavano di ricevere quanto era loro dovuto spendevano il denaro guadagnato in carrozze e cavalli. «Si sognavano tutti i lussi possibili. Nessuno poneva limiti alle ricchezze che avrebbe ottenuto». Nessuna effettiva consegna di tulipani ebbe luogo durante la fase più acuta della mania tra la fine del 1636 e l’inizio del 1637, dato che i bulbi rimasero sepolti per terra. Si realizzò un mercato di future sui tulipani, chiamato ‘windhandel’ (“”commercio del vento””): i venditori promettevano di consegnare un bulbo di un certo tipo e di un certo peso nella primavera successiva, i compratori ottenevano il diritto alla consegna e nel frattempo regolamenti in contanti potevano essere effettuati ad ogni fluttuazione del prezzo di mercato. Gran parte delle transazioni furono però regolate con note di credito personali che scadevano anch’esse in primavera quando i bulbi avrebbero dovuto essere dissotterrati e consegnati. Avidone si vanta di aver guadagnato 60.000 fiorini con le speculazioni sui tulipani, ma ammette di aver ricevuto soltanto «scritti di altre persone». Negli stadi successivi della mania il congiungimento del ‘windhandel’ con i crediti cartacei creò una perfetta simmetria di inconsistenza: gran parte delle transazioni riguardavano bulbi che non avrebbero mai potuto essere consegnati perché non esistevano ed erano pagati con note di credito che non potevano essere onorate perché mancava la moneta. Il salario medio annuale in Olanda oscillava tra i 200 e i 400 fiorini. Una piccola casa in città costava 300 fiorini e il più bel dipinto di fiori fu venduto per un prezzo non superiore ai 1.000 fiorini. Nel confronto con queste cifre possiamo misurare l’eccessività dei prezzi dei tulipani. Secondo i ‘Dialoghi’ un bulbo di Gouda di un quinto di grammo aumentò da 20 a 225 fiorini; un Generalissimo di mezzo grammo che valeva 95 fiorini raggiunse i 900; tre etti e mezzo di un banale Croenen giallo che ne valeva circa 20 aumentò in poche settimane fino a 1.200 (vale a dire che il prezzo passò dall’equivalente di un mese a cinque anni di salario) (…). Il 3 febbraio del 1637 il mercato dei tulipani crollò improvvisamente. Non c’era una ragione logica per giustificare il panico, tranne che la primavera si stava avvicinando e con essa il momento della consegna e quindi della fine dei giochi. Ad Haarlem, il centro del commercio dei fiori, cominciarono a circolare voci che non c’erano più compratori e negli ultimi giorni era impossibile vendere i tulipani, a qualsiasi prezzo. I contratti non furono saldati e i fallimenti si susseguirono. I fiorai professionisti cercarono invano di ottenere pagamenti da speculatori insolvibili. Ma il crollo della “”tulipomania”” non determinò una crisi economica nazionale. N.W. Posthumus, lo storico della tulipomania, parla di un più modesto «sussulto nell’estrema zona occidentale della repubblica». I maggiori mercanti, dal credito dei quali dipendeva l’economia, non erano stati affatto toccati. Ma molti di quelli che si trovavano un gradino più sotto non furono altrettanto fortunati. Quelli che avevano ipotecato le loro proprietà e scambiato il loro bestiame contro la speranza di un rapido guadagno devono aver patito una perdita irrimediabile di ricchezza”” (pag 24-29)”,”ECOI-371″ “CHANDAVARKAR Rajnarayan”,”The Origins of Industrial Capitalism in India. Business strategies and the working classes in Bombay, 1900-1940.”,”CHANDAVARKAR Rajnarayan is Assistant Director of Resarch, History, University of Cambridge, and Fellow of Trinity College. “”The development of the cotton-textile industry in Bombay had been predicated upon low wages. As they lost the competitive advantage of cheap labour between the wars, the millowners struggled to suppress wage costs. As a rule, millowners attempted to buy labour in the cheapest market. But the cheapest cost of labour to the industrial employer not only required the payment of a subsistence wage for the worker and his family but, in addiction, its price had to cover the costs of migration, the additional expenses of city life and a margin to attract smallholders and field labourers in the city”” (pag 308)”,”INDE-014″ “CHANDAVARKAR Rajnarayan”,”Imperial power and popular politics. Class, resistance and the state in India, c. 1850-1950.”,”CHANDAVARKAR Rajnarayan è Fellow al Trinity College, Cambridge e Lecturer in HIstory. Ha pubblicato pure ‘The origins of industrial capitalism in India’ (Cambridge, 1994).”,”MASx-032″ “CHANDLER David”,”Waterloo. I cento giorni.”,”CHANDLER, specialista di storia militare, è uno dei maggiori studiosi del periodo napoleonico. Dirige il Department of War Studies della Royal Military Academy di Sandhurst ed è P della British Commission for Military History e membro della Society for Army Historical Research e della Royal Historical Society. Ha rappresentato questi istituti nelle conferenze internazionali di Mosca, Teheran e Washington ed è stato Visiting Professor alla Ohio State University. Nel 1991 ha ricevuto la laurea ad honoris causae in lettere dalla OUP per i suoi studi di storia militare. Autore di vari saggi pubblicati su riviste specializzate e sulla ‘New Cambridge Modern History’.”,”FRAN-018″ “CHANDLER Alfred D. jr”,”La mano visibile. La rivoluzione manageriale nell’ economia americana.”,”CHANDLER Alfred D. jr è uno dei più noti storici americani. Professore di ‘business history’ alla Graduate School of Business Administration dell’ Università di Harvard, ha precedentemente insegnato alla J. HOPKINS, al MIT e al All Souls College di Oxford.”,”USAE-019″ “CHANDLER Alfred D. jr”,”Strategia e struttura. Storia della grande impresa americana.”,”CHANDLER Alfred D. jr è uno dei più noti storici americani. Professore di ‘business history’ alla Graduate School of Business Administration dell’ Università di Harvard, ha precedentemente insegnato alla J. HOPKINS, al MIT e al All Souls College di Oxford.”,”USAE-020″ “CHANDLER Alfred D. jr con la collaborazione di Takashi HIKINO”,”Dimensione e diversificazione. Le dinamiche del capitalismo industriale.”,”CHANDLER Alfred D. jr è il massimo studioso vivente di storia d’ impresa.”,”USAE-021″ “CHANDLER David G.”,”Austerlitz 1805. La battaglia dei tre imperatori.”,”Nel 1812 de SEGUR disse di KUTUSOV che il suo “”valore era incontestabile, ma che egli lo regolava a seconda dei propri interessi; infatti calcolava tutto. Nella sua genialità era lento, vendicativo e soprattutto astuto- un vero tartaro!- e conosceva l’ arte di una politica fatta di adulazione, flessibilità e pazienza””. NAPOLEONE stesso aveva curato l’ organizzazione del proprio Stato maggiore; nel 1805 quet’ ultimo era costituito da 400 ufficiali e 5 mila uomini (contando la sua scorta). Lo SM era diviso in tre parti: 1. il quartier generale personale di NAPOLEONE, detto Maison (a sua volta diviso in più parti: il Gabinetto dell’ imperatore che comprendeva il punto di controllo vitale e cioè il Bureau Topographique, l’ Ufficio topografico gestito da BACLER d’ ALBE e da una dozzina di consiglieri di spicco, la Residenza di Napoleone (ufficiali, aiutanti, segretari, e servitù che si occupava della sua persona) gestita da DUROC, e il suo Petit-Quartier General, o Quartier generale tattico, con una dozzina di ufficiali chiave sotto la guida del capo di Stato maggiore BERTHIER che accompagnava NAPOLEONE in qualsiasi momento). 2. Il Grande Quartier Generale (anch’esso guidato da BERTHIER) includeva quattro uffici principali con compiti speciali. 3. il Quartier generale amministrativo, gestito da DARU, che spesso operava dalle retrovie e si curava della logistica. Vi erano inoltre altri quartier generali (degli affari esteri, della Guardia imperiale; dell’ artiglieria e del genio). Quartieri generali in miniatura strutturati allo stesso modo del Grand Quartier General erano presenti nei corpi d’ Armata e perfino nelle varie divisioni.”,”FRAN-045″ “CHANDLER David G.”,”Jena 1806. Napoleone distrugge la Prussia.”,”NAPOLEONE vedeva “”una cosa soltanto, e cioè il corpo principale dell’ esercito nemico”” e si adoperava in ogni modo per “”sconfiggerlo consapevole che gli aspetti secondari si sarebbero sistemati di conseguenza”” NAPOLEONE riuscì a concentrare in un punto preciso quasi 100 mila uomini in appena 24 ore, o quasi 150 mila in 38 ore, pronti a combattere con 48 ore di anticipo rispetto alla data prevista inizialmente, dimostrando la sua grande maestria nell’ affrontare problemi di tempo e distanza. “”L’ arte della guerra””, scriveraà in seguito, “”è come qualsiasi altra cosa bella e semplice. Le mosse più semplici sono sempre le migliori””. (pag 23). Dal punto di vista puramente militare le imprese di NAPOLEONE nel 1806 furono tra le più grandi: l’ avanzata preventiva in Sassonia, l’ efficace padronanza del battaglione quadrato, l’ uso della iniziativa incessante per arrivare alla battaglia decisiva in una data non stabilita e in due località non pianificate contro un avversario migliore di quanto non si sia spesso ritenuto a livello reggimentale e di divisione: queste sono le componenti del blitzkrieg napoleonico: “”Muovetevi in ordine sparso; combattete compatti””. Seguirà poi una delle più famose operazioni di inseguimento della storia. NAPOLEONE potrà essere stato sorpreso o preso in contropiede diverse volte nel 1806 ma la sua innata audacia e abilità di ottenere, e anche di assorbire, soprese era basata in larga misura sulla difesa in profondità fornita dal “”battaglione quadrato “” a livello di corpo d’ armata. Aveva saputo condurre una guerra basata sull’ uso flessibile del piano alternativo. Sotto molti aspetti la guerra non sarebbe più stata la stessa (pag 86).”,”FRAN-046″ “CHANDLER Alfred D. jr, collaborazione di Takashi HIKINO”,”Scale and Scope. The Dynamics of Industrial Capitalism.”,”ANTE3-6 Alfred D. CHANDLER Jr è Isidor Strauss Professor of Business History, Emeritus, alla Harvard Business School e vincitore del Bancroft Prize e del Pulitzer Prize in History per ‘The Visible Hand: The Managerial Revolution in American Business’ (Harvard). pag 346″,”ECOG-022″ “CHANDLER Alfred D. jr AMATORI Franco TAKASHI Hikino a cura, saggi di Geoffrey JONES Ulrich WENGENROTH Harm G. SCHRÖTER Patrick FRIDENSON Hidenasa MORIKAWA Andrei Yu. YUDANOV Alice H. AMSDEN Marìa Inés BARBERO”,”Grande impresa e ricchezza delle nazioni, 1880-1990.”,”Alfred D. Chandler, Jr. è professore emerito di Business History alla Harvard Business School. I suoi tre grandi lavori, Strategy and Structure, The Visible Hand, Scale and Scope, hanno profondamente inciso sugli studi aziendali e sulla storiografia d’impresa. Franco Amatori insegna storia economica nell’Università Bocconi ed è presidente della Fondazione Assi per la storia e gli studi sull’impresa. É autore di numerosi saggi e monografie sulla storia dell’impresa italiana. Takashi Hikino è stato per anni alla Harvard Business School il più stertto collaboratore di Alfred Chandler. Attualmente è professore di Economia nell’Università di Kyoto.”,”ECOG-010-FL” “CHANDLER David G. a cura; scritti di John R. ELTING T.A. HEATHCOTE T.A. Charles RAEUBER Charles ESDAILE Alan SHEPPERD David G. CHANDLER Philipp COATES-WRIGHT James D. LUNT Michael GLOVER Peter HOFSCHRÖER Donald D. HORWARD Gunther E. ROTHENBERG Alan HANKINSON John L. PIMLOTT James MARSHALL-CORNWALL Jan F.W. BECKETT Randal GRAY Tim PICKLES Peter YOUNG Paul Britten AUSTIN Georges OSTERMAN Nigel de-LEE David D. ROONEY Paddy GRIFFITH Jeanne A. OJALA James R. ARNOLD”,”I marescialli di Napoleone.”,”David G. Chandler, specialista di storia militare, è uno dei maggiori studiosi del periodo napoleonico. Ha diretto il Department of War Studies della Royal Military Academy di Sandhurst ed è stato Presidente della British Commission for Military History. Tra le sue opere ‘La Campagne di Napoleone’. “”Questi ventisei uomini erano tenaci combattenti più che ossequiosi cortigiani e pochi erano per temperamento inclini a svolgere quel secondo ruolo; anzi, alcuni, tra cui il mio trisnonno, si distinguevano per il loro carattere adamantino. Come soldati, i loro servigi venivano regolarmente e spietatamente sfruttati in cambio di onori, titoli, proprietà e appannaggi elargiti loro doviziosamente. Ma quei privilegi non li avrebbero certamente sottratti al rischio di buscarsi una pallottola o una granata in battaglia. Lo stesso Napoleone fu ferito a Ratisbona, benché lievemente, e non meno della metà dei marescialli riportarono ferite in battaglia, alcuni più di una volta, tra il 1804 e il 1815. Tre di essi – Lannes, Bessières e Poniatowski – morirono l’uno per le ferite riportate, l’altro ucciso sul colpo e l’ultimo annegato dopo essere stato mortalmente ferito. Lo ‘status’ di maresciallo dell’Impero era lungi dall’essere una sinecura”” (pag 16) [Victor-André Massena, V duca di Rivoli, VII principe di Essling, prefazione, 2 dicembre 1985, (180° anniversario della battaglia di Austerlitz)]”,”QMIx-044-FV” “CHANDLER David”,”The Art of Warfare in the Age of Marlborough.”,”MARLBOROUGH, John Churchill, primo duca di (Treccani): Nacque ad Ashe (Devonshire) nel maggio o giugno 1650. Il padre e il nonno erano gentiluomini di campagna, assai danneggiati durante le guerre civili per la loro fedeltà alla corona. Perciò, come paggio del duca di York e come militare (prese parte alla campagna contro l’Olanda, nel 1672-73, a fianco dei Francesi) il Churchill dovette contare soprattutto sulla propria abilità per vivere. Fu nominato colonnello nel 1678, anno che per lui fu reso memorabile da due altri avvenimenti: il primo incontro con Guglielmo d’Orange, a cui portò, in Olanda, una comunicazione di Carlo II; il suo matrimonio con Sara Jennings che egli aveva sposata già segretamente, data l’avversione dei genitori di lui a quelle nozze. Il matrimonio segreto dei due era stato noto alla duchessa di York: e i due sposi si trovarono legati al servizio della casa di York. Essi accompagnarono la famiglia nell’esilio a Bruxelles e il Churchill si recò col duca in Scozia, dove fu creato pari di Scozia, con il titolo di lord Churcill di Eyemouth. Dopo il matrimonio della principessa Anna figlia del duca di York col principe Giorgio di Danimarca, Sara Churchill divenne una delle sue dame, legandosi strettamente a essa. Con l’avvento di Giacomo II, Churchill fu creato barone Churchill di Sandridge, pari d’Inghilterra. Correggendo gli errori del comandante ai cui ordini egli si trovava, ebbe gran parte nel domare la ribellione del duca di Monmouth nella battaglia di Sedgemoor pur senza incrudelire dopo la vittoria; ché anzi, si mostrò allora, come sempre, umano nella condotta della guerra. La politica religiosa del re lo turbò, perché era schiettamente anglicano e nel 1687 osò anche, a quel che riferisce il Coxe, fare rimostranze al re. Nel maggio 1687 e di nuovo nell’agosto 1688, Churchill scrisse a Guglielmo d’Orange. Continuò tuttavia a mantenere una posizione di fiducia presso Giacomo II; e quando Guglielmo sbarcò sul suolo inglese, egli era luogotenente generale delle forze del re a Salisbury. Ma nella notte del 24 novembre, fuggì e andò a raggiungere il principe, giustificando quella diserzione, in una lettera a Giacomo II, col suo amore per la religione anglicana. È probabile che Churchill fosse spinto soprattutto dall’interesse: in ricompensa dei suoi servigi, divenne membro del consiglio privato (febbraio 1689) e conte di Marlborough (aprile 1689). Nello stesso anno, si distinse, nella campagna dei Paesi Bassi, contro i Francesi, a Walcourt e l’anno seguente organizzò una brillante campagna in Irlanda. Frattanto, con molti altri tories, egli aveva cercato di mettersi in contatto con Giacomo II: ma lo tradirono gli agenti giacobiti che sospettarono il M. intrigasse a favore di Anna piuttosto che di Giacomo. Fu perciò privato, da Guglielmo d’Orange, dell’ufficio (1692) e non ricuperò il perduto favore fino al 1698, quando fu nominato governatore del figlio di Anna, duca di Gloucester, e riebbe il grado militare e il posto nel consiglio privato. Circa questo tempo due delle sue figlie andarono spose l’una (1698), a sir Sidney Godolphin, con il quale il M. strinse intima amicizia; l’altra (gennaio 1701) a lord Spencer. L’alleanza era compromettente per un tory, e costituì il primo passo verso la rottura col suo antico partito. Nel 1700, la morte di Carlo II di Spagna mise fine a quella tregua che la pace di Ryswick aveva imposto a un’Europa stanca di guerre; e si venne alla nuova guerra. Guglielmo morì nel marzo 1702, dopo aver nominato il M. comandante in capo delle forze olandesi che stavano riunendosi; nel maggio, l’Inghilterra dichiarò guerra alla Francia. La regina Anna, che subiva completamente l’influsso della moglie di M., creò il M. cavaliere della Giarrettiera e il suo amico Godolphin lord tesoriere. Il 23 dello stesso mese, il M. lasciò l’Inghilterra per assumere a l’Aia il comando affidatogli. La campagna che nel 1702 condusse in Fiandra, fu per il M. una serie ininterrotta di contrarietà, a causa dell’apatia dei generali olandesi e dell’esitazione dei reggenti d’Olanda che non gli permisero di attaccare il generale francese Boumers. Tuttavia, la linea della Mosa fu presa fino a Maestricht; in settembre cadde Venlo e in ottobre Rurimonde. Tornato in Inghilterra, il M. fu creato duca. La campagna del 1703 fu poco felice. Nuovi rifiuti degli Olandesi gl’impedirono di ottenere con l’offensiva una soluzione della guerra: a essi bastava di difendere la loro frontiera. Il piano di un’offensiva tra Anversa e Ostenda, per contrastare l’attività dei Francesi contro l’imperatore, finì in nulla, sebbene il M. riuscisse a riconquistare tutto il territorio tra la Mosa e il Reno. Ma l’imperatore si trovò a mal partito; e la vittoriosa collaborazione dell’elettore di Baviera con i Francesi per poco non portò, nel 1.704, alla caduta di Vienna. Si ebbe allora, fra il M. e il principe Eugenio di Savoia, generale dell’imperatore, un segreto piano che condusse alla campagna di M. in Germania e alla battaglia di Höchstädt-Blenheim del 1704, con una manovra d’insieme paragonabile soltanto alla campagna d’Italia di Napoleone nel 1796. Il M., raccolte le sue forze eterogenee a Bedburg sul Reno, il 19 maggio iniziò la marcia su Coblenza, con l’intenzione dichiarata d’attaccare Parigi, ma in realtà per dirigersi invece verso sud-est e congiungersi con il principe Eugenio. L’organizzazione penfetta di quella marcia costituisce probabilmente la maggiore impresa del M. I due generali s’incontrarono il 9 giugno a Mundelsheim e si stabilì che mentre Eugenio avrebbe sorvegliato il maresciallo Tallard sul Reno, il M. e il principe del Baden, comandando un giorno per ciascuno, avrebbero avanzato lungo il Danubio. L’elettore di Baviera s’era trincerato dinnanzi a Donauworth e stava fortificando gli Schellenberg. Il 2 luglio il M., che aveva il comando, raccolse le truppe intorno alla fortezza considerata inespugnabile, e dopo due attacchi ebbe ragione di ogni resistenza. L’elettore si ritirò ad Augsberg dove fu raggiunto da rinforzi francesi al comando di Tallard. Eugenio e il M., congiuntisi il 12 agosto, marciarono contro il nemico che si era stabilito con forze superiori sopra una linea di 4 miglia tra il Danubio e il Nebel, con l’ala destra appoggiata su Blenheim. Il 13, il M. assalì il fianco destro nemico a Blenheim, distraendo l’attenzione dell’avversario dal centro. Allora lanciò l’attacco principale contro la parte più debole della linea, tagliando in due i Francesi e Bavaresi, e aggirando sul fianco Blenheim, che s’arrese. Intanto, Eugenio respingeva l’ala sinistra bavarese. La vittoria fu decisiva per le sorti della Germania e dell’impero. Gli eserciti si ritirarono nei quartieri d’inverno sulla Mosella e il M. tornò in Inghilterra, passando per Berlino dove ottenne promesse di nuovi contingenti di truppe per la campagna dell’anno successivo. Ma l’anno 1705 riuscì meno favorevole per il M. che si trovò in mezzo a continui dissensi politici. I tories Harley e St John, suoi protetti, erano divenuti rispettivamente segretario di stato e segretario della guerra; e ciò contrariò i grandi lords whigs, noti con l’appellativo di Junto e capeggiati dal Somers. Per il M., questo sistema politico basato sui partiti era una vera disdetta. E tuttavia, data la vigorosa politica di guerra dei whigs, egli era costretto a cercare il loro appoggio. Nel frattempo, si manifestarono crescenti segni d’attrito fra la regina e la duchessa di M., la cui arroganza crebbe ogni giorno, sicché Anna si rivolse con sollievo al tatto e al buon senso d’una giovane donna, Abigail Hill, che attendeva il momento opportuno per entrare nelle grazie della sovrana. Anche la campagna nelle Fiandre riuscì poco soddisfacente, perché i cauti Olandesi impedirono di nuovo al M. di avanzare su Parigi attraverso la Mosella: per cui, sebbene egli dimostrasse grande abilità tattica contro il Villeroi, presso Namur, non ottenne altro risultato, se non la distruzione delle linee francesi. L’autunno trascorse in missioni diplomatiche a Vienna, Berlino, Hannover e l’Aia, per mantenere la coesione nella Grande Alleanza, nonostante le crescenti divergenze d’interesse. Al suo ritorno in lnghilterra, il M. persuase la regina ad affidare la carica di cancelliere al whig lord Cowper; e così, poté tornare in Olanda nel 1706 con l’appoggio compatto del partito inglese favorevole alla guerra. Aveva sperato di partecipare alla campagna del principe Eugenio in Italia; ma l’attività del Villars sul Reno superiore rese inopportuna un’assenza di lui dai Paesi Bassi. Nell’aprile si recò a l’Aia e avanzò contro il Villeroi che marciava verso est. I due eserciti si scontrarono a Ramillies (23 maggio). Anche questa volta il M. operò una finta, simulando un attacco contro la sinistra del Villeroi. Riuscì pienamente con la resa delle fortezze di Bruges, Gand e Oudenarde, mentre Ostenda cadeva in giugno. Gli Olandesi avevano ormai raggiunto il loro obiettivo: ma le ambizioni imperiali, nonostante i brillanti successi di Eugenio in Italia, non erano ancora appagate, e i Borboni rimanevano tuttora in Spagna. I Francesi fecero agli Olandesi offerte di pace separata, mentre l’imperatore esacerbò i sentimenti dell’Olanda, offrendo il governo dei riconquistati Paesi Bassi al M. Questi rifiutò di accettare senza l’approvazione olandese che, naturalmente, non venne. I Francesi lo accusarono di volere il prolungamento della guerra per i proprî interessi e le proprie ambizioni, e l’accusa conteneva sufficienti elementi di verità per riuscire pericolosa. Ancora una volta il M. cercò di cattivarsi gli Olandesi: e fu tenuto a l’Aia un congresso, il quale dichiarò che non sarebbero state accolte particolari proposte di pace senza il concorso degli alleati. Nel frattempo l’appoggio dei whigs fu rafforzato in Inghilterra dalla nomina del Sunderland a segretario di stato; ma quest’atto alienò dai whigs la regina, legata indissolubilmente ai tories dal proprio anglicanesimo della Chiesa Alta. Il successivo anno 1707 fu, sotto l’aspetto militare, sterile, sebbene il M. facesse utile opera diplomatica, ottenendo che il giovane Carlo XII di Svezia rimanesse inattivo. L’imperatore ottenne il possesso di Napoli per un trattato segreto con la Francia, in forza del quale le truppe francesi uscirono dall’Italia senza molestie. Anche in Spagna la vittoria francese di Almanza mutò le sorti della guerra, mentre nelle Fiandre l’inclemenza del tempo, l’apatia olandese e lo stato del M., scoraggiato e malfermo in salute, produssero una strana inattività. In Inghilterra il M. fu criticato da tutti i partiti. Abigail Hill, divenuta signora Masham, aveva rafforzato il proprio ascendente sulla regina ed era la confidente di Harley, aperto antagonista del M., già suo patrono. Ma lo spirito combattivo del M. fu risollevato da queste difficoltà. Egli placò i whigs assicurandoli che erano pronti i piani per una campagna energica in Spagna nell’estate successiva, e insieme con Godolphin forzò la mano della regina, rifiutando di partecipare al consiglio finché Harley fosse in carica. Quest’ultimo fu costretto nel febbraio 1708 a dimettersi, pur mantenendosi in contatto con Anna per mezzo della signora Masham. Nei Paesi Bassi i Francesi erano riusciti a riconquistare Gand e Bruges. Il M. ed Eugenio stabilirono di unirsi, apparentemente per un attacco sulla Mosella, ma in realtà per una rapida marcia contro i Francesi in Olanda. Il Vendôme aveva investito Oudenarde e stava avanzando con il grosso delle proprie forze per proteggere gli assedianti. Le truppe del M. e del principe Eugenio lo prevennero. La vittoria del M. e di Eugenio di Savoia fu troncata solo dal sopraggiungere della notte. La battaglia d’Oudenarde fu seguita dall’assedio di Lilla, considerata dagli esperti del tempo la maggiore impresa del M. e del principe Eugenio. Il 9 dicembre il Boulners e i suoi uomini abbandonarono la città assediata con l’onore delle armi. Anche Gand e Bruges caddero e i Francesi si ritirarono dai Paesi Bassi. Luigi era ormai più che pronto alla pace e nel maggio 1709 il M. fu, insieme col Townshend, autorizzato a trattarla, ma solo alla condizione umiliante che Luigi aiutasse a espellere il proprio nipote, Filippo V, dalla Spagna. Il M. rifiutò di firmare il trattato che garantiva la frontiera dell’Olanda senza impegnare gli Olandesi a contribuire all’evacuazione della Spagna, e sebbene nei negoziati di pace egli agisse in base a istruzioni, pure è chiaro che, nonostante il rapido declino della sua potenza in patria, egli avrebbe potuto esercitare un maggiore influsso a favore della pacificazione se lo avesse sinceramente desiderato. Luigi, naturalmente, rifiutò la condizione impostagli e la guerra continuò a trascinarsi. Il M. ed Eugenio investirono e presero Tournai e avanzarono su Mons dove il Villars si concentrò, deciso a salvare la Francia dall’invasione. L’11 settembre 1709 ebbe luogo la battaglia di Malplaquet, nella quale gli alleati, pur vittoriosi, subirono gravi perdite (sopportate in massima parte dalle truppe olandesi) e non si trovarono in grado d’inseguire il nemico; sicché, sebbene Mons capitolasse, lo scoraggiamento colse entrambi gli eserciti. Nello stesso anno il M. chiese alla regina la carica di comandante in capo a vita; Anna, adirata per ciò, nominò a un comando militare il fratello di Abigail Hill, senza interpellare il M. Si giunse a un dissidio che fu composto; ma durante il 1710 il governo whig cadde. Fuori d’Inghilterra, il Villars evitò battaglia. Nell’agosto 1710 il Godolphin fu rimosso dal suo ufficio e Harley divenne lord tesoriere. Il parlamento venne sciolto e quello nuovo, adunatosi nel novembre, aveva nella Camera dei comuni una forte maggioranza tory. Nel dicembre anche la duchessa di M. fu privata di tutte le sue cariche e contro il M. pullularono libelli d’accuse. Egli desiderava dimettersi, ma il Godolphin ed Eugenio insistettero perché rimanesse al suo posto fino alla conclusione della pace. Nel maggio 1711 scese in campo per l’ultima volta, sventò i progetti del Villars, traversò la Schelda e prese Bouchain; ma prima che potesse prendere Quesnay divennero palesi i negoziati per la pace che Harley aveva aperto con Luigi e che dovevano condurre al trattato di Utrecht. Nel novembre il M. tornò in Inghilterra per affrontare le accuse d’estorsione e d’appropriazione del denaro pubblico e per essere privato, il 31 dicembre, di tutti i pubblici uffici. Nel novembre 1712 egli lasciò l’Inghilterra, recandosi a vivere a Francoforte e ad Anversa fino alla morte di Anna. Tornò allora in patria e riebbe l’ufficio, ma non prese parte al nuovo governo. Morì a Blenheim Palace nel giugno 1722. La strategia e la tattica del M. si distinguevano per intelligenza e libertà dalle convenzioni. La sua indiscutibile grandezza di soldato oscurò la sua abilità di diplomatico, ma anche in questo campo egli fu eccellente. La mancanza di grandi idealità o di principî elevati nocquero alla sua grandezza come uomo; ma l’invidia dei contemporanei lo ha probibilmente calunniato sotto molti aspetti. Nella vita del M. ebbe notevolissima parte la moglie, Sara Jennings (nata nel 1660, morta nel 1744), che dominò alla corte della regina Anna per lunghi anni, approfittando dell’ascendente che aveva su Anna, anche prima dell’avvento di questa al trono. Fu così preziosa alleata del marito e cooperatrice della sua fortuna; così come, più tardi, con i suoi contrasti personali con la regina, contribuì a indebolire la posizione del M. Bibl.: Memoirs of the Duke of M. with his original correspondence, ed. da W. Coxe, voll. 3, 3ª ed., Londra 1847-48; E. Thomas, The life of the duke of M., Londra 1915; F. Taylor, The wars of M., voll. 2, Oxford 1921; G. M. Trevelyan, England under Queen Ann, I: Blenheim; II: Ramillies, Londra 1931-32; W. Churchill, M., voll. 3, Londra 1933-35.”,”QMIx-142-FSL” “CHANDLER David”,”Waterloo. I cento giorni.”,”David Chandler specialista di storia millitare è uno dei maggiori studiosi del periodo napoleonico. Ha al suo attivo molte importanti pubblicazioni tra cui, in italiano, ‘I marescialli di Napoleone’ (1996).”,”FRAN-001-FAP” “CHANG Iris”,”Lo stupro di Nanchino. L’ olocausto dimenticato della II guerra mondiale.”,”Iris CHANG ha 29 anni, vive e lavora come scrittrice in California. Dopo la laurea in giornalismo ha vinto una borsa di studio per un corso di specializzazione in scrittura della Johns Hopkins University. E’ autrice di un altro libro, ‘Thread of the Silkworm’ accolto positivamente dalla critica, e ha ricevuto numerosi riconoscimenti. Tesi: Nanchino olocausto dimenticato della 2° seconda guerra mondiale.”,”JAPx-026″ “CHANG Jung HALLIDAY Jon”,”Mao. The Unknown Story.”,”JUNG CHANG è nata Yibin, provincia Sichuan. Ha svolto un breve periodo nelle guardie rosse all’ età di 14 anni, ha lavorato come contadina ed altri mestieri, per diventare poi studente di lingua inglese e poi assistente dottore alla Sichuan University. Ha lasciato la Cina nel 1978 per la Gran Bretagna. Ha ricevuto il Ph.D. da una università britannica. “”Il professore rosso ritornò a Yenan nel tardo agosto. Mao immediatamente convocò Wang Ming e gli altri ad un plenum del Comitato Centrale per “”ascoltare le istruzioni del Comintern””. Questa fu la prima volta che il CC era stato convocato dalla Lunga Marcia, ben più di quattro anni prima. Wuhan, la capitale provvisoria, era sotto duro attacco da parte dei giapponesi. Eppure Mao richiamò i principali comandanti e gli uomini al vertice a Yenan che era un villaggio tranquillo. Wang Ming obiettò, dicendo che questo non era il tempo per l’ assenza dell’ intera leadership dalla capitale della nazione, e suggerì di tenere l’ incontro a Wuhan. “”Io non vado da nessuna parte!”” dichiarò Mao. Il professore rosso, telegrafò a Wang Ming minacciandolo: ‘Obbedisci al Centro, o vedi’. Wang Ming riluttante venne il 15 settembre. Il Red Prof per prima cosa scrisse al Politburo, citando le osservazioni fatte da Dimitrov, sulle quali disse che Mao avrebbe voluto fornire un rapporto politico al Plenum – ristabilendo così la posizione di N° 1. Wang Ming non fece resistenza. Quando il Plenum fu aperto il 29 nella Cattedrale francescana di Yenan, il Red Prof, seduto sotto una quadro di Lenin sull’ altare, ripeté le parole di Dimitrov alla riunione allargata. Così fu fissato nella mente dell’ alto comando del PCC che Mosca aveva esplicitamente nominato Mao come loro leader””. (pag 222)”,”CINx-181″ “CHANG KUO-T’AO”,”The Rise of the Chinese Communist Party, 1921-1927. Volume One of the Autobiography of Chang Kuo-t’ao.”,”””La disintegrazione del campo rivoluzionario. La lotta interna al Kuomintang. Dopo lo formazione del governo nazionale, scoppiò un grosso conflitto all’ interno del KMT. La banda ‘Western Hills Conference’ che si opponeva alla leadership del governo di Canton, in quell’ epoca era cresciuta. Allo scopo di ridurre l’ effetto sulla sulla rivoluzione nazionale di questa crisi scoppiata per via del conflitto interno al KMT, il CC del PCC propose di battere la banda Middle-of-the-Road del KMT per isolare gli elementi di destra. Noi sentivamo anche che la base del governo nazionale si sarebbe allargata. Questa politica si scontrò con la cosiddetta dittatura rivoluzionaria di Borodin. (…) A quell’ epoca il CC del PCC dedicava tutte le energie per collegarsi con il Movimento del Trenta Maggio; di conseguenza non discusse il mio rapporto nel dettaglio ed esso fu archiviato. Ch’en Tu-hsiu, che conosceva bene la situazione interna del KMT, espresse alcune delle sue preoccupazioni. (…).”,”MCIx-023″ “CHANG KUO-T’AO”,”The Rise of the Chinese Communist Party, 1928-1938. Volume Two of the Autobiography of Chang Kuo-t’ao.”,”Bucharin (v. indice) “”Dopo il 6° Congresso del PCC, i rapporti di Ch’en con il Comintern peggiorarono, e la sua insoddisfazione verso la leadership del PCC di Li Li-san cresceva ogni giorno. Nel frattempo, Liu Jenching, un importante membro della frazione trotskista, ritornò in Cina da Mosca. Comunque, dato che Ch’en Tu-hsiu era ben noto come un opportunista di destra, Liu Jen-ching pensava che egli non avrebbe dovuto unirsi alla fazione trotskista – sebbene le opinioni politiche di Liu e Ch’en erano molto vicine. Pare che Trotsky, che viveva all’epoca in esilio in Messico, abbia criticato la posizione di Liu Jen-ching come ingenua. Si dice che Trotsky scrisse a Ch’en Tu-hsiu, esprimendogli la massima stima e invitandolo alla cooperazione nella lotta contro lo stalinismo. Di fatto Ch’en formalmente si unì alla fazione trotskista. Sebbene all’ epoca Ch’en avesse molti seguaci, i trotskisti erano così pieni di teorici di sinistra, che parlavano senza fine senza avere alcunché di concreto da suggerire creando così circoli ristretti, che persino la reputazione di Ch’en ebbe difficoltà a risollevare la frazione dal suo affondamento. Li Li-san fu soddisfatto con se stesso per aver risolto “”il caso anti-Partito di Ch’en Tu-hsiu senza particolari attriti””. Questo fu seguito dal peggioramento delle sue relazioni con i rappresentanti del Comintern di base in Cina. I rappresentanti del Comintern mandati in Cina nell’ estate del 1929 erano due famosi dirigenti tedeschi della frazione compromessa di destra di nome August Thalheimer e Heinrich Brandler. A causa della loro opposizione alla leadership di Thalmann nel Partito Comunista Tedesco (KPD), essi erano stati definiti dal Comintern moderati di destra e non gli fu più consentito di prendere parte attiva negli affari del Partito comunista tedesco.”” (pag 126) “”Il Comintern pose le sue speranze su Ciu en-lai, e guardò a Li Li-san come a un mero millantatore. Ciu al contrario, deteneva vero potere e poteva condizionare le azioni di Li Li-san. Per questa ragione Ciu fu invitato a Mosca per essere indirizzato nell’ azione.”” (pag 127)”,”MCIx-024″ “CHANG HSIN-HAI”,”America e Cina. (Tit.orig.: America and China: A New Approach to Asia)”,”Fondo RC La divisione del mondo in due blocchi avversi, prodottasi alla fine dell’ ultimo conflitto mondiale, sta per essere superata in seguito alla crescente affermazione di un terzo protagonista della grande politica, la Cina. (4° di copertina) L’A di questo libro, CHANG HSIN-HAI, nato e vissuto a lungo in Cina, già ambasciatore del Kuomintang, si è poi trasferito in America dove, formatasi una famiglia, risiede e svolge il proprio lavoro (è professore alla Fairleigh Dickinson University). Gli Stati Uniti e la Cina. “”Finché la Cina fu debole, la sua forza e la sua bellezza si assopirono, ma quando, come è già accaduto nella sua lunga esistenza, essa ripercorre i cicli di una trasformazione interiore e arriva al momento in cui le forze primordiali convergono a suscitare la scintilla, allora tutta la sua latente energia rifiorisce con brillante iridescenza. Quel momento è arrivato. Tutti i veri cinesi lo sentono; lo avvertono nel sangue. E’ una sensazione indefinibile. Qunado centinaia di milioni di cinesi capiscono che nelle loro vene riprende a scorrere un’ energia vitale, vuol dire che è pronta la scena ad ospirare un nuovo grande dramma. Sta per avere inizio un nuovo periodo creativo, nato dall’ antichissimo concetto di armonia cosmica. Circa un centinaio di anni fa, un membro del Congresso, un un momento in cui l’ Alaska era contesa agli Stati Uniti dalla Russia; fece una predizione. Era il 28 luglio 1868. L’ uomo che pronunciò quelle inquietanti parole davanti al Congresso era il deputato Nathaniel Prentiss Banks. Chissà perché, sentiva che per gli Stati Uniti, da quel momento, essere divisi dall’ Asia dalle poche miglia dello Stretto di Bering significava essere chiamati ad una funzione nuova e non prevedibile. Disse: ‘L’ oceano Pacifico sarà il teatro del trionfo delle civiltà del futuro. Colà si combatteranno le battaglie di domani; le istituzioni mondiali del futuro saranno forgiate su quell’ incudine; lì sarà deciso il destino del mondo. Non si parlerà più di “”civiltà europea”” o di “”destino europeo””. Vedremo nascere una civiltà superiore, prepararsi un destino più alto.”” Sono le parole più profetiche mai pronunciate.”” (pag 103)”,”CINx-192″ “CHANG Leslie T.”,”Operaie.”,”Titolo originale ‘Factory Girls. From Village to City in a Changing China’. Leslie T. CHANG ha trascorso dieci anni in Cina dove è stata corrispondente del ‘Wall Street Journal’. Vive in Colorado. “”La forza lavoro cinese, economica e motivata, era adatta al business intensivo delle scarpe, e negli anni Novanta la Cina divenne il leader globale del settore. Dopo che i grandi marchi americani furono attaccati dalle organizzazioni sindacali e dai movimenti per i diritti dei lavoratori per via delle durissime condizioni di lavoro nelle loro fabbriche, Nike e Adidas cominciarono a premere sui fornitori affinché le migliorassero. La Yue Yuen passò all’orario di undici ore e diede a tutti i lavoratori le domeniche libere; molti se ne andarono, lamentandosi che gli straordinari non erano più remunerativi. L’azienda nominò una commissione che monitorava le condizioni di lavoro e un centro di sostegno dove i dipendenti potevano chiedere assistenza e inoltrare reclami. Incrementò le misure di sicurezza, eliminò le sostanze chimiche dannose e abolì gli esercizi ginnici di sapore militaresco”” (pag 116)”,”MCIx-049″ “CHANG Iris”,”Lo stupro di Nanchino. L’ olocausto dimenticato della II guerra mondiale.”,”Iris Chang ha ventinove anni (1990), vive e lavora come scrittrice in California. Dopo la laurea in giornalismo ha vinto una borsa di studio per un corso di specializzazione in scrittura della Johns Hopkins University. E’ autrice di un altro libro, ‘Thread of the Silkworm’ accolto positivamente dalla critica, e ha ricevuto numerosi riconoscimenti. “”Nel corso dello Stupro di Nanchino, i giapponesi uccisero bambini e neonati, spesso solo perché erano d’impiccio. Testimoni oculari parlano di bambini soffocati dagli stracci ficcati loro in bocca per tenerli in silenzio, o anche assassinati a colpi di baionetta perché piangevano mentre le loro madri venivano violentate. (…) Un numero incalcolabile di uomini vennero abbattuti mentre tentavano di proteggere i loro cari dalla violenza carnale. Quando dei giapponesi strapparono una donna dalla sua catapecchia di paglia e il marito cercò di fermarli, i soldati «perforarono il naso dell’uomo con filo di ferro e andarono a legarlo a un palo come se fosse stato un toro». Dopo di che, gli inflissero innumerevoli colpi di baionetta, sordi alle invocazioni della madre che piangeva disperatamente. I soldati ordinarono alla donna di rientrare nella capanna se non voleva fare la fine del figlio, che morì pochi istanti dopo per le ferite d’arma da taglio. A Nanchino, l’abisso della degradazione umana e di perversione sessuale dei giapponesi parve non avere fondo. Mentre alcuni soldati allestivano gare di uccisioni per rompere la monotonia, altri soldati, nel momento in cui anche il sesso veniva a noia, inventavano competizioni di stupro e di tortura. Forse una delle più brutali forme di intrattenimento fu l’impalamento delle vagine. Le strade di Nanchino erano costellate di cadaveri di donne a gambe divaricate, con gli orifizi genitali sventrati da bastoni di legno, rami d’albero, arbusti. E’ un tormento, è qualcosa che ottenebra la mente, pensare a quali altri oggetti vennero usati per torturare le donne di Nanchino, vittime di intollerabile sofferenze. (…) Non tutte le violenze furono di sesso femminile. Gli uomini vennero spesso sodomizzati, oppure costretti a compiere ogni sorta di atti repellenti di fronte a frotte di soldati giapponesi ghignanti. (…) Alcuni degli episodi più sordidi di tortura sessuale riguardarono la degradazione di intere famiglie. Ci fu un sadico piacere da parte dei giapponesi nel costringere uomini cinesi a commettere incesto (…). Nel momento in cui una donna cadeva nelle mani dei soldati giapponesi, aveva ben poche speranze di sopravvivere: dopo essere stata stuprata, veniva immediatamente assassinata. Ma non tutte le donne si sottomisero senza lottare. (…)”” (pag 97-99) Nanchino sterminio dimenticato della Seconda seconda guerra mondiale.”,”CINx-002-FC” “CHANG Jung”,”Cigni selvatici. Tre figlie della Cina.”,”La storia vera delle “”Tre figlie della Cina””, l’autrice, sua madre e sua nonna, le cui vite e le cui sorti rispecchiano un secolo di vita cinese.”,”BIOx-008-FC” “CHANG Leslie T.”,”Operaie.”,”Leslie T. Chang ha trascorso dieci anni in Cina dove è stata corrispondente del ‘Wall Street Journal’. Vive in Colorado. “”La vita in città modifica le aspettative sul matrimonio delle ragazze venute dalla campagna. Le statistiche dicono che le migranti tendono a conoscere il compagno per conto proprio, a sposarsi più tardi, a volere meno figli, a partorire in ospedael, a desiderare un rapporto paritario e considerare accetta bile il divorzio. Più del 60% delle migranti ha affermato in un’indagine che lo scopo del matrimonio è «formare una famiglia felice» o ?avere un partner in campo professionale», e meno del 10% ha sceto «avere qualcuno cui appoggiarsi nella vita»”” (pag 216)”,”MCIx-004-FC” “CHANG Iris”,”The Rape of Nanking. The Forgotten Holocaust of World War II.”,”Lo stupro di Nanchino. L’olocausto dimenticato della II guerra mondiale. Conquistata la città antica di Nanchino, la soldataglia dell’esercito giapponese per settimane si abbandonò all’uccisione degli abitanti cinesi, uomini, donne bambini e dei soldati. Essi furono sistematicamente rapiti, torturati, e uccisi, un assassinio di massa che fece più vittime di quelle prodotte dalle bombe atomiche su Hiroshima e Nagasaki.”,”QMIS-060-FSD” “CHANTRAINE Pierre”,”Morphologie historique du grec.”,”Avant-propos, Note Bibliographique, Liste des Abréviations, Introduction, Index Mycénien, Index Grec, Libraire Klincksieck, série linguistique 2,”,”VARx-158-FL” “CHAPLIN Ralph”,”Wobbly. The Rough-and-Tumble Story of an American Radical.”,”Ralph Chaplin critico nei confronti della linea del PC americano. Colloquio di Haywood con Lenin a Mosca sulla situazione della Russia bolscevica e la dittatura del proletariato. Chaplin concorda con Lenin sul carattere internazionale della rivoluzione russa. E’ in disaccordo con la linea di Trotsky sulla questione sindacale in Urss, rapporto Stato – classe operaia. Sul viaggio di Haywood in Russia. “”I didn’t hear from him again until he reached Moscow. Haywood’s first letter, smuggled out through the ‘cordon sanitaire’, described his introduction to Lenin by Michael Borodin. “”I asked Comrade Lenin,”” wrote Bill, “”if the industries of the Soviet Republics are to be run and administered by the workers””. Lenin’s reply was, “”Yes, Comrade Haywood, that is communism””. Even that reassuring statement did not enable me to overcome my revulsion against the ideologies of the mill run of American Communists. I was already in disagreement with them at too many points”” (pag 302-303) Accordo con Lenin, disaccordo con Trotsky. “”The Communist party already had too much power, we thought, and was too greedy for more. We agreed with Lenin that “”unless the Communist movement captures other countries, its whole meaning is lost and Russia is a failure””. But we wanted the dictatorship of the proletariat to add up to something more than a dictatorship over the proletariat. More than once somebody around the rock pile would bob up with quotations like this from Trotsky: “”The State considers itself empowered to send every worker to the place where the State considers his work necessary. And not one serious Socialist will begin to deny the State the right to lay its hands on the worker who refuses to execute its orders””. We didn’t approve of sentiments like that”” (pag 314-315)”,”MUSx-315″ “CHAPONNIERE Jean-Raphel”,”La Republique de Coree. Un nouveau pays industriel.”,”””La comunità cristiana comprende 7.1 milioni di persone ossia intorno al 18% della popolazione; in Asia; solo le Filippine hanno una percentuale più importante di cristiani (in Giappone 17%, a Taiwan 5%). Le diverse Chiese coreane, particolarmente dinamiche, hanno raddoppiato i loro effettivi in dieci anni dal 1940, facendo concorrenza alle comunità religiose buddiste”” (pag 123)”,”ASIE-010″ “CHAPOUTOT Johann”,”Les irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir?”,”Johannes Chapoutot è professore di storia contemporanea alla Sorbona. Specialista della Germania e della modernità occidentale, è autore di una decina di opera tradotte in quindici lingue tra cui, per le edizioni Gallimard, ‘La loi du sang: penser et agir en nazi’, ‘La révolution culturelle nazie’ e ‘Libres d’obéir’. Dal liberalismo autoritario al nazismo. Un consorzio liberale autoritario, intessuto dalla solidarietà del mondo degli affari, di partiti conservatori nazionalisti e liberali, di media reazionari e di elites tradizionali, perso ogni sostegno popolare nel corso delle elezioni tanto che si riduce dal 50% al 10%, si chiede come mantenere il potere senza la maggioranza, senza il parlamento, ossia senza democrazia. Questo centro estremo si pensa destinato a governare per natura: ritiene la sua politica la migliore e pensa che porterà ben presto i suoi frutti…. In questo volume si traccia la storia della Germania tra il marzo 1930 e il gennaio 1933. (v. quarta di copertina)”,”GERG-001-FMB” “CHAPPELL Mike”,”L’esercito britannico negli anni ’80.”,”””L’orgoglio viene prima della distruzione, e uno spirito arrogante prima di una caduta”” (Proverbi, 16:18) in apertura “”L’Esercito britannico non è più universalmente e regolarmente preso in giro sui nostri schermi televisivi: i documentari e gli sceneggiati attuali mostrano di norma il soldato d’oggi sotto una luce ragionevolmente favorevole. Non si deve però credere che il pregiudizio possa essere sradicato dai cuori e dalle menti degli inglesi dalla sera alla mattina. I sentimenti espressi, magari in termini sgradevoli tuttavia veritieri, in ‘Tommy Atkins’ di Kipling continuano ad aleggiare sull’Esercito britannico odierno. In nessun altro luogo lo si può notare più che nelle città di guarnigione, dove l’ostilità del passato riemerge alla superficie ogni volta che il comportamento dell’attuale generazione di “”Tommies”” (i soldati inglesi, N.d.T.) dimostra che anch’essi non sono stinchi di santo. Per fortuna, dal momento che la maggior parte dei cittadini della Gran Bretagna entra in contatto con il suo Esercito solo di rado, la buona reputazione di quest’ultimo può continuare a essere alimentata da strenui sforzi di pubbliche relazioni e da una stampa benevola”” (pag 9)”,”UKIQ-006″ “CHAPPET Alain MARTIN Roger PIGEARD Alain”,”Le Guide Napoléon. 4000 lieux pour revivre l’ épopée.”,”ANTE1-3 Gli autori sono membri del Souvenir Napoleonien.”,”FRAN-084″ “CHARASCH A.”,”Lenin. Mit einem vorwort von Paul Axelrod.”,”contiene dedica dell’ autore”,”LENS-085″ “CHARBY Jacques”,”L’ Algérie en prison.”,”Fondo ABA “”Ne nous y laissons pas prender. A avoir nié que l’ Occident tout entier ait bel et bien consenti au génocide du peuple juif, ce même Occident a gagné ceci; quinze ans après sa mort phisique, Hitler est plus vivant qui jamais. Qu’y gagnerait l’univers des hommes si, pour éviter des souvenirs trop douloureux, nous laissions supposer demain à nos descendants devenus bien vite nos victimes que l’ Algérie, le Maghreb et l’ Afrique se sont fait autrement que par la volonté des Algériens, des maghrébins, des Africains?”” (pag 14, A. Mandouze) “”Ceux que la presse, la radio, la télévision appellent les “”tueurs””, les “”terroristes””, les “”rebelles””, ceux qui “”assassinent”” ou qu’on “”abat”” au cours des opérations de “”nettoyage”” ou de “”pacification””, qui tiennent en échec de facon permanente plus de 500.000 soldats francais, ont su faire reconnaître par la “”justice francaise”” le droit de chanter leur hymne national dans les prisons. Mais on n’en continue pas moins à leur appliquer le statut et le peines prévues pour les traîtres ou les malfaiteurs de grands chemins! “”Association de malfaiteurs””, le FLN?”” (pag 45) Fonte Wikip: La Guerra d’Algeria o Guerra d’indipendenza algerina (1954-1962) fu il lungo periodo di scontri urbani, attentati, guerriglia e repressione che segnò la fine della presenza coloniale francese in Nordafrica e si concluse con l’indipendenza dell’Algeria. Il conflitto vide opporsi l’esercito francese e i Francesi d’Algeria da un lato e il Fronte di Liberazione Nazionale (FLN, Front de Libération Nationale) assieme ad altri gruppi indipendentisti dall’altro. La resistenza fu innescata dal FLN nel 1954, appena due anni prima del ritiro francese dalla Tunisia e dal Marocco. Indice [nascondi] 1 L’inizio delle ostilità 2 FLN 3 Il massacro di Philippeville 4 Svolgimento della guerra 5 Il Comitato di Salute Pubblica 6 La strategia di de Gaulle 7 Il colpo di stato di Algeri e gli accordi di Évian 8 Voci correlate 9 Collegamenti esterni L’inizio delle ostilità [modifica] Nelle prime ore della mattina del 1° novembre 1954, guerriglieri del FLN eseguirono molteplici attacchi organizzati in varie parti dell’Algeria contro installazioni militari, posti di polizia, magazzini e mezzi di comunicazione. Dal Cairo, il FLN emise via radio un comunicato in cui esortava il “”popolo algerino”” e i “”militanti della causa nazionale”” ad insorgere per la “”restaurazione dello Stato algerino, sovrano, democratico e sociale, all’interno dei principi dell’Islam, e per il rispetto di tutte le libertà fondamentali senza distinzioni di razza e di religione””. Il ministro degli Interni francese, l’allora trentasettenne François Mitterrand, affermò che “”la ribellione algerina può trovare un unica forma terminale: la guerra””. Toccò al primo ministro francese Pierre Mendès-France, che solo pochi mesi prima aveva portato a termine lo sganciamento della Francia dalle colonie dell’Indocina, stabilire il corso della politica francese per i cinque anni seguenti. Il 12 novembre Mendès-France prese la parola all’Assemblea Nazionale e dichiarò che “”non si può giungere a compromessi quando si tratta di difendere la pace interna della nazione, l’unità e integrità della Repubblica. I dipartimenti algerini sono parte della Repubblica Francese. Sono francesi da lungo tempo e sono irrevocabilmente francesi (…), tra loro e la Francia metropolitana non è concepibile alcuna secessione””. FLN [modifica] L’insurrezione del Fronte di Liberazione Nazionale pose ai gruppi nazionalisti la questione se adottare la rivolta armata come principale modalità d’azione. Durante i primi anni di guerra l’Unione Democratica del Manifesto Algerino (UDMA, Union Démocratique du Manifeste Algérien) di Ferhat Abbas, gli ulema e il Partito Comunista Algerino (PCA, Parti Communiste Algérien) mantennero un’amichevole neutralità nei confronti del FLN. I comunisti, che inizialmente non avevano fatto alcuna mossa per cooperare alla rivolta, tentarono in seguito di infiltrarsi nel FLN, ma il loro sostegno venne pubblicamente ripudiato dai leader del FLN. Nel 1956 Abbas volò al Cairo, dove aderì formalmente al FLN; tale mossa arricchì il Fronte di Liberazione Nazionale di nuove adesioni provenienti dal vecchio movimento di Abbas. Fin da subito la resistenza algerina fu fiaccata al suo interno dalle divisioni politiche tra i vari gruppi antifrancesi. Messali Hadj formò il Movimento Nazionale Algerino (MNA, Mouvement National Algérien) con analoghi scopi di rivoluzione violenta e indipendenza totale, ma a differenza del FLN era di ispirazione di sinistra. Il MNA fu ben presto emarginato dall’ala militarista del FLN, l’Armata di Liberazione Nazionale (ALN, Armée de Libération Nationale), ma poté ottenere il supporto della maggioranza dei lavoratori algerini in Francia attraverso i relativi sindacati. Il FLN creò tuttavia una forte organizzazione in Francia per combattere il MNA: durante gli anni della guerra d’Algeria le faide tra i due gruppi ribelli provocarono quasi 5.000 morti in Francia, spesso con la tecnica degli attentati nelle caffetterie. Dal punto di vista politico il FLN fece di tutto per persuadere – talvolta forzare – le masse algerine a sostenere la causa dell’indipendenza. Sindacati, associazioni professionali, organizzazioni studentesche e femminili vicine al FLN furono fondate per avvicinare vari segmenti della popolazione. Frantz Fanon, uno psichiatra originario della Martinica che era diventato il principale teorico politico del FLN, espose una sofisticata giustificazione intellettuale per l’uso della violenza al fine di ottenere la liberazione nazionale. Dal Cairo, Ahmed Ben Bella ordinò di liquidare i cosiddetti interlocuteurs valables, ossia quei rappresentanti indipendenti della comunità musulmana accettati dai francesi, attraverso i quali si sarebbe potuti giungere a compromessi o riforme all’interno del sistema. Man mano che la campagna del FLN si diffuse per le campagne, molti coloni francesi dell’interno (i pieds-noirs) vendettero le loro proprietà e cercarono rifugio ad Algeri, dove si fecero sempre più forti le richieste di dure contromisure, tra cui la proclamazione dello stato di emergenza, la pena capitale per crimini politici e la denuncia di tutti i separatisti. Unità di vigilantes, sguinzagliate illegalmente dai coloni con la passiva complicità della polizia francese, furono incaricate di effettuare “”cacce al topo”” (ratonnades, che in questa accezione dispregiativa erano sinonimo di uccisione di arabi algerini) contro sospetti membri del FLN. Nel 1955 gruppi di azione politica all’interno della comunità dei coloni francesi riuscì ad intimidire il governatore generale inviato da Parigi per risolvere il conflitto. Un grande successo fu la conversione di Jacques Soustelle, che arrivò in Algeria come governatore generale nel gennaio 1955 con la ferma determinazione di ristabilire la pace. Soustelle, già di sinistra ma poi convertitosi al gollismo, iniziò un ambizioso programma di riforme (il “”Piano Soustelle””), destinato a migliorare le condizioni economiche della popolazione musulmana. Il massacro di Philippeville [modifica] Un importante spartiacque nella guerra di indipendenza algerina fu il massacro di civili commesso dal FLN vicino alla città costiera di Philippeville nell’agosto 1955. Prima di questa operazione, la politica del FLN si limitava ad attacchi contro obiettivi militari o governativi. Il comandante della regione di Costantina tuttavia decise che una veloce escalation era necessaria. L’eccidio, da parte del FLN e di suoi sostenitori, di 123 civili, tra cui anziane donne e bambini, provocò la reazione di Soustelle che pretese misure più repressive contro i ribelli. Il governo affermò di aver ucciso 1.273 guerriglieri, mentre secondo il FLN furono in 12.000 a cadere vittima delle forze armate, della polizia e di gruppi di coloni. Dopo i fatti di Philippeville, Soustelle proclamò misure più dure e la guerra si fece totale. Nel 1956 le dimostrazioni dei coloni francesi obbligarono il governo francese ad accantonare ogni idea di riforme. Il successore di Soustelle, il socialista Robert Lacoste, sciolse l’Assemblea Algerina, in quanto quest’ultima, dominata dai pieds-noirs, veniva da lui considerata un ostacolo alla propria amministrazione, che da quel momento avvenne per decreto. Lacoste favorì le operazioni militari francesi e garantì all’esercito poteri di polizia eccezionali – una concessione di dubbia legalità in base alla legge francese – per contrastare la crescente violenza politica. Allo stesso tempo, Lacoste propose una nuova struttura amministrativa che avrebbe dato all’Algeria un certo grado di autonomia e un governo decentrato. Pur rimanendo parte integrante della Francia, l’Algeria sarebbe quindi stata suddivisa in cinque distretti, ciascuno dei quali dotato di un’assemblea territoriale eletta dal popolo. I deputati dei coloni riuscirono però a ritardare fino al 1958 l’approdo della proposta all’Assemblea Nazionale di Francia. Il 20 agosto del 1956 a Ifri-Ouzellaguen, in una piccola abitazione berbera nella valle della Soummam, nel dipartimento di Bugia, si tenne il “”Congresso della Soummam””, dove si discussero e si posero le basi del futuro Stato algerino. Il testo che ne uscì costituisce la cosiddetta “”Piattaforma della Soummam””, fortemente ispirata dal pensiero politico di Abane Ramdane. Dal punto di vista organizzativo, la leadership interna del FLN decise di istituire un direttorio per sincronizzare le attività politiche e militari del movimento. La massima autorità del FLN fu eletta all’interno del Consiglio Nazionale della Rivoluzione Algerina (CNRA, Conseil National de la Révolution Algérienne), del quale il Comitato di Coordinamento e di Esecuzione (CCE, Comité de Coordination et d’Exécution), di cinque membri, costituiva l’esecutivo. Gli esterni, tra cui Ben Bella, erano al corrente della conferenza in corso ma non vi parteciparono. Nell’ottobre 1956 l’aereo della Air Maroc che trasportava da Rabat a Tunisi quattro capi storici del FLN, venne intercettato, dirottato e costretto ad atterrare ad Algeri. Ahmed Ben Bella, Mohammed Boudiaf, Mohamed Khider e Hocine Aït Ahmed vennero arrestati e rimasero prigionieri fino alla fine del conflitto. Quest’azione indusse i leader ribelli rimasti ad un atteggiamento ancora più duro. La Francia vedeva in modo apertamente ostile l’assistenza materiale e politica prestata dal presidente egiziano Gamal Abd el-Nasser al FLN, fattore che alcuni analisti francesi ritenevano decisivo per il sostentamento dell’attività degli insorti algerini. Questa fu una delle ragioni che spinsero la Francia a partecipare, nel novembre del 1956, al tentativo britannico di impossessarsi del canale di Suez durante la Crisi di Suez. Durante il 1957 il supporto del FLN subì un certo indebolimento con l’allargarsi della spaccatura tra gli interni e gli esterni. Per arrestare il fenomeno, il FLN allargò il proprio comitato esecutivo fino ad includere Abbas, così come arrestò leader politici come Ben Bella. Il Fronte di Liberazione Nazionale convinse anche alcuni stati arabi e comunisti delle Nazioni Unite ad esercitare pressioni diplomatiche sul governo francese per negoziare un cessate il fuoco. L’intellettuale francese Albert Camus, nato in Algeria, cercò invano di persuadere entrambe le parti a lasciare per lo meno i civili da parte, ma fu ritenuto un pazzo dal FLN e un traditore dalla maggioranza dei pieds-noirs. Svolgimento della guerra [modifica] Dalle sue origini nel 1954 come gruppo di un centinaio di guerriglieri mal equipaggiati con un assortimento di vecchi fucili da caccia ed armi leggere, l’Armata di Liberazione Nazionale fece in pochi anni un notevole salto di qualità: già nel 1957 si era ben organizzata come forza di combattimento di quasi 40.000 uomini. Più di 30.000 uomini furono arruolati in unità esterne in Marocco e Tunisia lungo il confine algerino ed adoperati con lo scopo primario di effettuare azioni diversive per allontanare truppe francesi dai principali teatri dell’attività di guerriglia; ad essi si aggiunsero migliaia di combattenti estemporanei. Durante il 1956 ed il 1957, l’ALN mise in pratica con successo la tattica della guerriglia, specializzandosi in imboscate e raid notturni per evitare il confronto diretto col fuoco francese. Con questo sistema, grazie anche alla copertura presso parte della popolazione rurale, le forze ribelli attaccarono pattuglie dell’esercito, accampamenti militari e posti di polizia, nonché fattorie di coloni, miniere e stabilimenti, così come mezzi di trasporto e infrastrutture di comunicazione. Il ricorso a rapimenti, uccisioni e mutilazioni nei confronti di militari e coloni francesi, sospetti collaborazionisti e traditori divenne sempre più diffuso. Inizialmente le forze rivoluzionarie attaccarono solo ufficiali musulmani compromessi col regime coloniale, mentre in seguito cooptarono o uccisero quei civili che semplicemente si rifiutavano di collaborare con loro. Durante il primo biennio del conflitto, i guerriglieri uccisero circa 6.000 musulmani e 1.000 non musulmani. Pur essendo riuscita con successo a creare un’atmosfera di terrore e incertezza presso ambedue le comunità in Algeria, la tattica coercitiva dei rivoluzionari dimostrò che questi ultimi non erano ancora riusciti a provocare nelle masse della popolazione musulmana un sufficiente spirito di ribellione contro il potere coloniale francese. Gradualmente tuttavia FLN e ALN raggiunsero il controllo di certi settori della regione dell’Aurès, la Cabilia e altre regioni montagnose intorno a Costantina e a sud di Algeri e Orano. In questi luoghi, l’ALN istituì una semplice quanto efficace – seppur spesso temporanea – amministrazione militare capace di raccogliere tasse e cibo e di reclutare nuove forze. Nel frattempo, molti musulmani in tutta la nazione iniziarono a formare clandestinamente organizzazioni sociali, civili e giudiziarie, con ciò creando gradualmente l’assetto del nuovo stato. La perdita di comandanti competenti sia sul campo di battaglia sia a causa di defezioni e purghe creò difficoltà al FLN. Un altro fattore di debolezza fu la lotta per il potere nei primi anni della guerra, che divise la leadership nelle singole wilayat (province algerine), soprattutto nell’Aurès. Alcuni ufficiali crearono addirittura propri feudi personali, utilizzando unità sotto il proprio comando per risolvere conti in sospeso o per farsi vendetta privata contro militari rivali all’interno dell’ALN. Nonostante queste lotte tra fazioni fossero note e sfruttate dallo spionaggio francese, le stesse non impedirono materialmente l’effettività globale delle azioni militari dell’ALN. Per aumentare l’interesse internazionale e francese sulla sua lotta, il Fronte di Liberazione Nazionale decise di estendere il conflitto alle città e di proclamare uno sciopero generale nazionale. La più notevole manifestazione della nuova guerriglia urbana fu la battaglia di Algeri, immortalata dall’omonima pellicola di Gillo Pontecorvo, che iniziò il 30 settembre 1956 quando tre donne piazzarono delle bombe in tre luoghi diversi della città, tra cui l’ufficio centrale dell’Air France. Durante la primavera del 1957 l’ALN diede luogo ad una media di 800 tra sparatorie e bombardamenti al mese, causando numerose vittime civili e provocando una durissima reazione da parte delle autorità. Lo sciopero generale del 1957, fatto coincidere col dibattito sull’Algeria alle Nazioni Unite, fu imposto ai lavoratori e alle imprese musulmane. Il generale Jacques Massu, che aveva avuto istruzioni di utilizzare qualsiasi mezzo necessario per riportare l’ordine in città, combatté frequentemente il terrorismo con atti di terrorismo. Con l’aiuto dei paracadutisti fermò lo sciopero e distrusse sistematicamente le infrastrutture del FLN. Tuttavia, il Fronte di Liberazione Nazionale ottenne un indubbio successo, mostrando al mondo la propria abilità di organizzare uno sciopero nel cuore dell’Algeria francese e catalizzando una reazione delle masse tra la popolazione urbana musulmana. Nello stesso periodo le truppe di Massu si scagliarono contro villaggi sospettati di offrire rifugio ai ribelli attaccandoli con truppe mobili e bombardamenti aerei (reminiscenza della tattica dei tedeschi contro la Resistenza francese) e rastrellarono circa 2 milioni di algerini in campi di concentramento. La notizia secondo cui per vincere la battaglia di Algeri l’esercito aveva operato con metodi brutali, tra cui il largo ricorso alla tortura, ebbe una vasta eco internazionale e pose in questione la stessa presenza francese in Algeria: la pacificazione si era trasformata in una guerra coloniale. Nonostante le lamentele dei comandi militari ad Algeri, il governo francese fu per mesi restio ad ammettere che la situazione in Algeria era ormai fuori controllo e che ciò che ufficialmente era stata descritta come un’operazione di pacificazione era degenerata in una grande guerra coloniale. Fino al 1956 la Francia aveva inviato più di 400.000 uomini in Algeria. Nonostante che le unità speciali aerotrasportate e la Legione Straniera godessero di grande notorietà, circa 170.000 uomini delle truppe regolari francesi in Algeria erano arabi algerini, la maggioranza di essi volontari. La Francia inviò anche unità aeree e navali nel teatro degli scontri. L’esercito francese assunse un ruolo importante nell’amministrazione locale algerina mediante la Sezione Amministrativa Specializzata (SAS, Section Administrative Spécialisée), creata nel 1955. La SAS aveva come missione lo ristabilimento dei contatti con la popolazione musulmana e l’indebolimento dell’influenza dei nazionalisti nelle aree rurali sostenendo la presenza francese in loco. Ufficiali della SAS, chiamati képis bleus (berretti blu), reclutarono e addestrarono bande di irregolari lealisti musulmani, noti come harkis. Armati con fucili e avvezzi a tattiche di guerriglia analoghe a quelle dell’ALN, gli harkis, che alla fine superavano le 150.000 unità, furono utilizzati come strumento ideale di controrivolta. Nel tardo 1957 il generale Raoul Salan, comandante dell’esercito francese in Algeria, introdusse una suddivisione del paese in settori permanentemente guarniti da truppe responsabili della repressione delle operazioni ribelli nel territorio loro assegnato. La tattica di Salan ridusse drasticamente gli atti di terrorismo del FLN, ma costrinse un grande numero di truppe a prestare una difesa statica. Salan istituì del pari un sistema di barriere massicciamente pattugliate per limitare le infiltrazioni dalla Tunisia e dal Marocco: la più famosa di queste fu la “”Linea Morice”” (così denominata in onore del ministro della difesa francese, André Morice), che costituiva un insieme di reti elettrificate, filo spinato e mine per una lunghezza di 320 km lungo il confine tunisino. Le forze armate francesi applicarono spietatamente il principio della responsabilità collettiva ai paesi sospettati di ospitare, rifornire o collaborare con la guerriglia in qualunque modo. I villaggi che non erano raggiungibili dalle unità mobili furono soggetti a bombardamenti aerei. I francesi diedero inoltre avvio ad un programma per concentrare gran parte della popolazione rurale, compresi interi villaggi, in appositi campi sotto sorveglianza militare per impedire la collaborazione coi ribelli o – secondo i comunicati ufficiali – per proteggerli dalle estorsioni del FLN. Nei tre anni in cui fu attuato il programma di sfollamento (1957-1960) oltre 2 milioni di algerini vennero sradicati dai loro paesi d’origine, principalmente nelle aree di montagna, e sistemati nelle aree pianeggianti, dove molti faticarono a ricostruire le proprie abitudini di vita economica e sociale. Le condizioni di vita nei campi erano dure. Centinaia di villaggi deserti vennero devastati e in centinaia di altri vennero distrutti campi e frutteti. Questi trasferimenti di popolazione non ebbero un grande effetto strategico per l’esito della guerra, ma le dirompenti conseguenze sociali ed economiche di questa drastica operazione si sarebbero fatte sentire per una generazione. Verso la fine del 1958 le forze francesi cambiarono tattica e si specializzarono in missioni distruttive contro le roccaforti dell’ALN. Nel corso dell’anno seguente il successore di Salan, il generale Maurice Challe, parve aver domato la resistenza dei ribelli. Ma gli sviluppi politici avevano già superato i successi militari francesi. Il Comitato di Salute Pubblica [modifica] Manifestazione a Parigi contro la guerra d’AlgeriaLe ricorrenti crisi di governo in Francia spostarono l’attenzione dell’opinione pubblica sull’intrinseca instabilità della Quarta Repubblica e aumentarono l’apprensione delle forze armate e dei coloni che la sicurezza dell’Algeria era minata dalla politica dei partiti. I comandanti dell’esercito si irritarono per quello che ritenevano un sostegno governativo inadeguato e incompetente agli sforzi militari di sedare la ribellione: negli ambienti militari era diffuso il timore che dopo l’Indocina (1954) si stesse avvicinando un’altra débacle e che il governo avrebbe ordinato un altro ritiro precipitoso, con ciò sacrificando l’onore della Francia alla convenienza politica. Molti videro nell’anziano generale de Gaulle, che non ricopriva cariche pubbliche dal 1946, l’unica figura carismatica capace di incoraggiare la nazione e di indirizzare il governo francese. Dopo il suo mandato da governatore generale, Soustelle aveva fatto ritorno in Francia per organizzare il supporto al ritorno di de Gaulle al potere, mantenendo al contempo stretti legami con l’esercito e i coloni. Nei primi mesi del 1958 Soustelle organizzò un colpo di stato, riunendo ufficiali dissidenti dell’esercito, coloni e simpatizzanti gollisti: una giunta armata comandata dal generale Massu prese il potere ad Algeri nella notte del 13 maggio. Il generale Salan assunse il comando di un Comitato di Salute Pubblica, formato per rimpiazzare l’autorità civile, e sostenne le richieste della giunta militare affinché il presidente francese René Coty domandasse al generale de Gaulle di formare un governo di unione nazionale investito di poteri straordinari per prevenire “”l’abbandono dell’Algeria””. Il 24 maggio, paracadutisti francesi dall’Algeria atterrarono in Corsica, prendendo possesso dell’isola senza spargimenti di sangue in seguito alla cosiddetta “”Opération Corse””. Subito dopo in Algeria venne dato avvio ai preparativi per l'””Opération Résurrection””, che aveva come obiettivo la presa di Parigi e la rimozione del governo francese. L’operazione sarebbe scattata in tre ipotesi: se de Gaulle non fosse stato nominato capo del governo dal Parlamento, se lo stesso de Gaulle avesse chiesto assistenza militare per salire al potere, oppure se forze comuniste avessero tentato da parte loro di prendere il potere in Francia. La candidatura di de Gaulle venne approvata dal parlamento francese il 29 maggio, quindici ore prima del previsto avvio dell’operazione. Ciò evidenzia che nel 1958 la Quarta Repubblica francese non godeva più dell’appoggio dell’esercito in Algeria, e che anzi era alla mercé di quest’ultimo anche in questioni politiche civili. Questo spostamento decisivo dell’equilibrio tra poteri civili e militari nella Francia del 1958 così come la minaccia dell’uso della forza furono i fattori determinanti del ritorno di de Gaulle al potere. La strategia di de Gaulle [modifica] Numerose persone, cittadini francesi e non, salutarono il ritorno al potere di de Gaulle come la svolta necessaria per terminare le ostilità. In occasione della sua visita in Algeria del 4 giugno, il presidente si rivolse con un trascinante quanto intenzionalmente ambiguo appello a tutti gli abitanti, dichiarando “”Je vous ai compris”” (“”vi ho capiti””). Charles de Gaulle ravvivò le speranze dei coloni e dei militari, disaffezionati dalle indecisioni dei precedenti governi, con la sua esclamazione “”Vive l’Algérie française”” alle folle urlanti a Mostaganem. Allo stesso tempo propose riforme economiche, sociali e politiche per migliorare la situazione degli arabi algerini, anche se lo stesso de Gaulle avrebbe in seguito ammesso che all’epoca nutriva al contrario un forte pessimismo sull’esito della situazione algerina. Nel frattempo si mise a cercare una “”terza forza”” tra la popolazione algerina, intermedia tra gli estremismi del FLN e dei coloni, con cui poter giungere ad una soluzione della questione. Charles de Gaulle nominò immediatamente un comitato incaricato di redigere la bozza di una nuova costituzione per la ventura Quinta Repubblica francese. La nuova carta costituzionale (che sarebbe stata proclamata nei primi mesi dell’anno seguente) conteneva già un’importante concessione: in base ad essa l’Algeria sarebbe stata non più parte integrante, bensì territorio associato alla Francia. Tutti i musulmani, incluse le donne, vennero registrati negli elenchi elettorali per partecipare ad un referendum sulla nuova costituzione, da tenersi nel settembre 1958. L’iniziativa di de Gaulle minacciava il FLN con la prospettiva di perdere il sostegno da parte di quella (crescente) parte della popolazione musulmana che era stanca della guerra e che non aveva mai dimostrato se non un tiepido convincimento per un’Algeria totalmente indipendente. Come reazione, il FLN instaurò il Governo Provvisorio della Repubblica Algerina (GPRA, Gouvernement Provisionel de la République Algérienne), una sorta di governo in esilio retto da Abbas e con base a Tunisi. Prima del referendum, Abbas esercitò pressioni affinché il GPRA fosse internazionalmente riconosciuto, ottenendo ben presto non solo il riconoscimento da parte del Marocco, della Tunisia e di numerosi altri paesi arabi, ma anche da stati asiatici, africani, dell’Europa orientale e dall’Unione Sovietica. Nel mese di agosto del 1958 dei commandi dell’ALN commisero numerosi atti di sabotaggio in Francia, mentre il Fronte di Liberazione Nazionale instaurò una disperata campagna di terrore sul suolo algerino, al fine di intimidire i musulmani e di boicottare il referendum. Nonostante le minacce di rappresaglia tuttavia l’80% dell’elettorato musulmano si presentò al voto approvando massicciamente (96%) la bozza di costituzione. Nel febbraio del 1959, de Gaulle venne eletto presidente della nuova Quinta Repubblica. De Gaulle visitò la città di Constantine in ottobre per annunciare il suo programma di cessazione della guerra e di creazione di un’Algeria strettamente legata alla Francia. L’appello del generale ai leader ribelli di cessare le ostilità e di partecipare alle elezioni fu disatteso con un deciso rifiuto. “”Il problema di un cessate il fuoco in Algeria non è semplicemente un problema militare,”” disse il presidente del GPRA Abbas. “”È essenzialmente politico, e le negoziazioni devono riguardare l’intera questione algerina””. Nel contempo vennero interrotte le negoziazioni segrete che si susseguivano da tempo. Nel biennio 1958-1959 l’esercito francese raggiunse il controllo militare dell’Algeria e si avvicinò come non mai alla vittoria. Tuttavia, in quel periodo in Francia l’opposizione al conflitto crebbe presso numerosi strati della popolazione: migliaia di parenti di coscritti e soldati di riserva avevano patito la perdita di familiari; le rivelazioni delle torture e indiscriminate brutalità commesse dall’esercito contro la popolazione musulmana provocavano generale riprovazione; infine, era sempre più accettato il principio dell’emancipazione nazionale. Del pari si moltiplicarono le pressioni internazionali per garantire l’indipendenza all’Algeria; dal 1955 l’Assemblea Generale delle Nazioni Unite aveva toccato annualmente la questione algerina e le posizioni del FLN stavano guadagnando consenso. L’apparente intransigenza francese nel risolvere una guerra coloniale che teneva occupata metà delle sue forze armate destava anche preoccupazione negli alleati della NATO. In una dichiarazione del settembre 1959, de Gaulle rivide drasticamente la propria posizione ed espresse il concetto di “”autodeterminazione””, che considerò decisivo per ottenere un consenso maggioritario in un’Algeria formalmente associata alla Francia. A Tunisi Abbas riconobbe che quanto detto da de Gaulle poteva essere accettabile come base per una negoziazione, ma il governo di Parigi si rifiutò di riconoscere la legittimità del Governo Provvisorio come rappresentante della comunità araba algerina. Asserendo di essere stati traditi da de Gaulle, i coloni, supportati da unità dell’esercito, organizzarono nel gennaio del 1960 un’insurrezione ad Algeri che ottenne in Europa il sostegno delle masse. Quando la polizia e l’esercito si avvicinarono, i coloni manifestanti ersero barricate per le strade ed espugnarono edifici del governo. Da Parigi de Gaulle fece appello all’esercito di rimanere leale e chiamò i francesi a sostegno della sua politica algerina in un appello televisivo. Gran parte dell’esercito diede ascolto al presidente e ad Algeri il generale Challe soffocò velocemente l’insurrezione. Il fallimento della rivolta e la perdita di molti leader estremisti che furono imprigionati o trasferiti ad altre aree non dissuase tuttavia i coloni militanti: gruppi di guardie altamente organizzate e ben equipaggiate aumentarono le loro attività terroristiche, dirette sia contro gli arabi sia contro i francesi filogovernativi, man mano che la strada verso una pace negoziata ed un’autodeterminazione dell’Algeria trovava sempre più consensi. Alla ribellione del FLN contro la Francia si aggiunsero guerre civili tra estremisti nelle due comunità, nonché tra gli estremisti e il governo francese in Algeria. Il colpo di stato di Algeri e gli accordi di Évian [modifica] Nel 1961 un referendum organizzato nella capitale algerina ebbe come esito una maggioranza a favore dell’autodeterminazione dell’Algeria; in seguito ad esso il governo francese iniziò segretamente delle negoziazioni col governo provvisorio di Abbas. Quando nel mese di aprile venne comunicato un imminente incontro franco-algerino, una parte delle sfere militari in Algeria si sentì tradita da de Gaulle dopo sette anni di dura lotta contro gli insurrezionalisti. Un gruppo di generali (Salan, Challe, Jouhaud e Zeller) contrario ai progetti di indipendenza per l’Algeria si mise quindi ad organizzare un colpo di stato. Nella notte tra il 21 ed il 22 aprile 1961 i generali presero possesso dell’aeroporto, del municipio e del governatorato generale. Nel giro di tre ore tutti i punti chiave della città erano in mano dei golpisti. Il colpo di stato fu reso noto alla cittadinanza alle 7 di mattina, quando alla radio venne comunicato che “”l’esercito ha preso il controllo dell’Algeria e del Sahara””. Il giorno seguente il presidente de Gaulle comunicò in televisione che “”un potere insurrezionale si è installato in Algeria in seguito ad un pronunciamiento militare… vieto ad ogni francese e, soprattutto, ad ogni soldato di eseguire alcuno dei loro ordini””. L’accorato appello di de Gaulle ebbe effetto e il colpo di stato fallì nei giorni successivi. Il “”putsch dei generali”” costituì il punto di svolta nell’atteggiamento ufficiale verso la guerra d’Algeria. De Gaulle era ormai pronto a voltare le spalle ai coloni e l’esercito, che aveva perso prestigio in seguito al putsch, avrebbe mantenuto un profilo politico basso per tutto il resto del conflitto. I negoziati col Fronte di Liberazione Nazionale vennero riaperti nella città francese di Évian-les-Bains nel maggio 1961; dopo numerose false partenze il governo francese decretò infine che un cessate il fuoco avrebbe avuto effetto dal 19 marzo 1962. Nella loro forma definitiva, gli Accordi di Évian garantirono ai coloni uguale protezione legale rispetto agli altri algerini per un periodo di tre anni. Questi diritti includevano il rispetto della proprietà, la partecipazione alla vita pubblica e un largo elenco di diritti civili e culturali. Alla fine di tale periodo tutti i residenti in Algeria sarebbero però stati obbligati a diventare cittadini algerini o ad essere classificati come stranieri, con la conseguente decadenza dai diritti. Gli elettori francesi approvarono gli accordi di Évian con una maggioranza del 91% in un referendum tenuto nel giugno 1962. Durante i tre mesi che trascorsero tra il cessate il fuoco ed il referendum sul futuro dell’Algeria, l’Organisation armée secrète (OAS) tentò di provocare una rottura della tregua ottenuta dal FLN ed avviò una nuova, indiscriminata campagna terroristica senza precedenti. Si trattò della più gratuita carneficina avvenuta in Algeria dopo otto anni di guerra: nel solo mese di marzo 1962 l’OAS fece esplodere una media di 120 ordigni al giorno, non risparmiando nemmeno ospedali e scuole. Alla fine i terroristi fallirono nei loro obiettivi e stipularono una tregua col FNL il 17 giugno 1962. Nello stesso mese, più di 350.000 coloni abbandonarono l’Algeria. Di fronte alla scelta se rimanere in Algeria come cittadini algerini o se intraprendere la via dell’esodo, nel giro di un anno 1.400.000 rifugiati (ossia la stragrande maggioranza dei pieds-noirs, nonché l’intera comunità ebraica e alcuni musulmani filofrancesi) si riversarono in Francia. Il 1° luglio del 1962 circa 6 milioni di elettori algerini, su un totale di 6,5 milioni, andò alle urne per il referendum sull’indipendenza. Il voto fu quasi unanime e de Gaulle proclamò l’Algeria indipendente il 3 luglio. Il governo provvisorio tuttavia fissò il 5 luglio, 132esimo anniversario dell’arrivo francese in Algeria, come festa nazionale dell’indipendenza.”,”FRAV-118″ “CHARDAK Henriette”,”Elisee Reclus. L’homme qui aimait la Terre.”,”Cineasta e giornalista, Henriette CHARDAK è nata nel 1952. E’ autore di ‘Kepler, le chien des etoiles’, LIBRAIRIE SEGUIER. 1989″,”ANAx-051″ “CHARDONNET Jean”,”Les conséquences économiques de la guerre, 1939-1946.”,”Jean Chardonnet, agrégé de l’Université, Docteur ès lettres “”In un libro scritto dopo la prima guerra mondiale e intitolato ‘Il declino dell’Europa’, Albert Demangeon aveva brillantemente mostrato quali fossero, sul piano economico, le conseguenze del conflitto, come in particolare l’Europa fosse uscita dal conflitto indebolita a vantaggio di belligeranti meno impegnati nello scontro, Stati Uniti e Giappone. Ci sono, certo, delle analogie tra la situazione economica dopo la prima guerra mondiale e quella che ha creato la seconda: stessa corsa alla produzione industriale, stessa progressione americana, stesso pericolo di sovrapproduzione dopo la guerra, stesso indebolimento commerciale e finanziario dell’Europa. Tuttavia, la spinta industriale, durante la seconda guerra mondiale, è stata molto più potente: grandi volumi della produzione raggiunti, fuori proporzione rispetto al conflitto precedente; inoltre l’indebolimento economico dell’Europa è stato molto più pronunciato ; l’economia tedesca è stata smantellata, quella francese in parte rovinata, quella della Gran Bretagna, pressoché intatta nel 1918 è stata pericolosamente colpita; il declino annunciato nel 1914-1918, sembra questa volta definitivo. Infine uno dei beneficiari della prima guerra mondiale è stato gravemente colpito, il Giappone; inversamente l’Urss fa ormai la figura di grande potenza economica, in parte grazie alla guerra. La seconda guerra mondiale lascia di fronte uno all’altro due colossi economici, gli Stati Uniti e l’Urss”” (introduzione)”,”QMIS-200″ “CHARLE Christophe”,”La Republique des universitaires 1870-1940.”,”Christophe CHARLE è nato nel 1951, ex allievo dell’ Ecole Normale Superieure, dottore in lettere, è D di ricerca al CNRS (IHMC) e Prof di storia contemporanea all’Univ di Paris-I e all’ IEP (Institut Etudes Politiques). All’inizio del XIX secolo l’organizzazione dell’ insegnamento superiore in FR differisce profondamente da quello degli altri paesi EU. Anche se degli universitari inspirati in parte al modello tedesco si sono collocati nella 3° Repubblica, le loro strutture si sono trovate a mal partito durante le sfide del XX secolo.”,”FRAV-056″ “CHARLE Christophe”,”Histoire sociale de la France au XIXe siècle.”,”Nato nel 1951, ex allievo dell’ ENS, dottore in lettere e scienze umane, C. CHARLE è directeur de recherche presso il CNRS. Ha pubblicato tra l’ altro, Les élites de la République’ (1987) e ‘Naissance des “”intellectuels”””” (1990). Bonapartismo sociale. “”Di tutti i regimi del XIX secolo, il Secondo Impero è il primo che ha avuto un programma sociale volontarista. Primo eletto dall’ intero popolo, Luigi Napoleone Bonaparte si vede al di sopra delle classi e pretende risolvere la questione sociale con metodi autoritari che ripugnano alle classi dirigenti tradizionali. Questo “”bonapartismo sociale”” si propone di correggere il gioco cieco delle forze economiche con un’ azione dello Stato ma anche di liberare queste forze affinché esse aumentino il benessere di tutti.”” (pag 120) Antropologia: l’ usura della classe operaia. “”Il discorso igienista della prima metà del secolo XIX aveva contribuito a far prendere coscienza della questione sociale attraverso lo studio sanitario delle classi popolari. La limitazione degli abusi più palesi o delle carenze croniche del sistema produttivo (sparizione progressiva delle carenze di viveri, arretramento dell’ età dell’ entrata al lavoro, schizzi di politica sociale di qualche impresa) dovevano tradursi nella condizione fisica delle classi operaie.”” (pag 294)”,”FRAS-031″ “CHARLE Christophe, edizione italiana a cura di Roberto PERTICI”,”Gli intellettuali nell’Ottocento. Saggio di storia comparata europea.”,”””Ho imparato – diceva – alle lezioni di filosofia che porre un limite significa già superarlo. A questo principio mi sono sempre attenuto”” (Th. Mann, Doctor Faustus) CHARLE Christophe insegna storia contemporanea alla Sorbona e all’ IEP Institut d’Etudes Politiques. Ha scritto vari saggi sul tema tra cui, in italiano, ‘Letteratura e potere’.”,”EURx-246″ “CHARLES Jean GIRAULT Jacques ROBERT Jean-L. TARTAKOWSKY Danielle WILLARD Claude a cura”,”Le Congres de Tours. 18° Congres national du Parti Socialiste, texte integral.”,”I partecipanti furono 370 dei quali una dozzina donne. biografie personaggi schede per dipartimento dati SFIO, dati partecipazione Congresso, introduzione”,”PCFx-001″ “CHARLES-ROUX Francois”,”Huit ans au Vatican, 1932-1940.”,”””Un umorista, che cercava la stranezza senza preoccupazioe per la verità, aveva detto una volta: “”La Francia è la figlia maggiore della Chiesa e la minore delle sue preoccupazioni””. Questo non era mai stato vero: era più falso che mai””. (pag 213)”,”RELC-184″ “CHARLES-ROUX Francois”,”Bonaparte gouverneur d’ Egypte.”,”CHARLES-ROUX Francois, ambasciatore di Francia, membro dell’ Institut. Bonaparte capo di uno stato orientale. “”Per la prima volta nella sua carriera, ancora molto corta, Bonaparte governa un paese intero. Non è più solo il comandante di una armata; esercita il governo di un territorio conquistato, ove la sua autorità è praticamente quella di un capo di Stato.”” (pag 72) “”Bonaparte ha sempre amato la stampa, a condizione che essa fosse ufficiale, ben inteso. All’ armata d’ Italia, aveva un giornale che redigeva Regnault de Saint-Jean d’ Angély: La France vue de l’ armée d’ Italie’. A Malta, ove era rimasto lo stesso Regnault, un giornale fu pubblicato per lui.”” (pag 144)”,”FRAN-068″ “CHARLES-ROUX F.”,”Cinq mois tragiques aux affaires étrangeres (21 Mai – 1er Novembre 1940).”,”CHARLES-ROUX F. ambasciatore di Francia membro dell’ Institut. Cap. III proposta inglese di un’unione intima Franco-Britannica Cap. V La flotta francese oggetto principale di ansietà inglese. Con l’ armistizio e Vichy rottura relazioni diplomatiche fra Francia e Inghilterra Cap. IV (della 2° parte) Errori a Vichy su questione vulnerabilità dell’ Inghilterra ai bombardamenti aerei e sui discorsi sulla presunta disfatta inglese Cap VI. Mosca diffida sempre più della Germania Terza Parte. L’ Africa equatoriale francese si separa da Vichy “”Fu accennata la questione di scegliere Lione per sede del governo. Perché non fu accolta quest’idea? A questo proposito ebbi, due sorte di spiegazioni: una ufficiale ed una di voci. La versione ufficiale era che Lione non sembrava offrire molti locali disponibili, edifici amministrativi e hotels di viaggiatori, per alloggiare le amministrazioni centrali dello stato, senza mettere in difficoltà la vita municipale e dipartimentale. Insomma, non si voleva rinnovare, almeno, l’ esperienza di Clermont. Quanto alle voci, si diceva che il governo non gradiva chiedere asilo ad una città il cui sindaco era M. Edouard Herriot e la cui popolazione comprendeva una forte proporzione di operai””. (pag 109)”,”FRQM-038″ “CHARLESWORTH James C. a cura; saggi di David EASTON Heinz EULAU Mulford Q. SIBLEY William FLANIGAN Edwig FOGELMAN Robert T. HOLT Oliver BENSON Andrew HACKER Morton A. KAPLAN Herbert J. SPIRO James A. ROBINSON R. Roger MAJAK James A. ROSENAU Thomas C. SCHELLING Martin SHUBIK Karl W. NORTH Fred W. RIGGS Karl von VORYS”,”Teorie e metodi in scienza politica.”,”CHARLESWORTH James C. insegna scienza politica all’ Università della Pennsylvania. E’ Presidente dell’ American Academy of Political and Social Science fin dal 1953. Saggi di David EASTON Heinz EULAU Mulford Q. SIBLEY William FLANIGAN Edwig FOGELMAN Robert T. HOLT Oliver BENSON Andrew HACKER Morton A. KAPLAN Herbert J. SPIRO James A. ROBINSON R. Roger MAJAK James A. ROSENAU Thomas C. SCHELLING Martin SHUBIK Karl W. NORTH Fred W. RIGGS Karl von VORYS”,”TEOP-110″ “CHARLESWORTH James C. a cura, saggi di EASTON david EULAU Heinz SIBLEY Mulford Q. FLANIGAN William and FOGELMAN Edwin HOLT Robert T. BENSON Oliver HACKER Andrew KAPLAN Morton A. SPIRO Herbert J. ROBINSON James A. and MAJAK Roger R. ROSENAU James N. SCHELLING Thomas C. SHUBIK Martin DEUTSCH Karl W. NORTH Robert C. RIGGS Fred W. VON VORYS Karl, contributors”,”Contemporary Political Analysis.”,”James C. Charlesworth is Professor of Political Science at the University of Pennsylvania. He has been President of the American Academy of Political and Social Science since 1953. Is the author of Governmental Administration, and he is a frequent contributor to a wide range of professional journals.”,”TEOP-289″ “CHARNAY Maurice”,”Les Allemanistes.”,”””””Parti allemaniste”” (Partito allemanista) non era dunque che il soprannome della frazione distaccata del Partito possibilista al Congresso di Châtellerault. Il nuovo partito porta nella storia del socialismo francese il titolo di Parti ouvrier socialiste révolutionnaire come risulta dalla decisione, votata dal Congresso nazionale del 1891: (…)””. (pag 27-28) “”E’ in effetti, la caratteristica essenziale del movimento a cui Jean Allemane ha dato il suo nome, che la separazione molto netta dei due elementi antagonisti – da un lato, quelli che hanno un interesse diretto e immediato alla trasformazione sociale, i lavoratori salariati, gli sfruttati, le vittime della potenza capitalista; dall’ altro, quelli che, occupando nella società una posizione privilegiata, non possono apportare al movimento d’ emancipazione proletaria che il concorso della loro intelligenza, della loro parola o del loro denaro, con un disinteresse assoluto, senza speranza di un ritorno, che è inverosimile””. (pag 29-30) “”Gli allemanisti erano dunque rivoluzionari; ma a differenza dagli altri partiti, dal partito guesdista in particolare, essi non aveva mira di mantenere nllo spirito dei lavoratori l’ illusione funesta di una rivoluzione possibile in colpo solo. Pensavano, e lo mostravano come punto luminoso verso cui deve marciare la coscienza operaia, ma che può essere spostato e può obbligare, di conseguenza, i lavoratori a modificare essi stessi le loro tendenze e i loro metodi.”” (pag 56) “”””La società futura dovrà essere comunista egualitaria. Essa avrà come organi “”i comuni liberi aventi possibilità assoluta di gestire la loro amministrazione, ma federati tra di loro, regionalmente, nazionalmente e internazionalmente per l’ aministrazione delle cose di interesse comune e generale””””. (pag 57, 14° congresso nazionale del Partito, Parigi 1896)”,”MFRx-272″ “CHARNAY Maurice – STACKELBERG Frédéric”,”Crosse en l’air. Le mouvement ouvrier et l’armée (1900-1914). A celui que part – Catéchisme du soldat. La patrie – La caserne – La guerre – La grève (Charnay, 1894) – Mystification Patriotique et Solidarité Prolétarienne (Stackelberg, 1907) – La Révolte du 17e, Gloire au 17e°.”,”La forte influenza di una minoranza energica nell’esercito. “”L’enseignement qui se dégage de la mutinerie du 17e c’est que la discipline est une force illusoire qui se réduit en poussière dès qu’on la secoue; c’est que l’armée est le meilleur milieu de propagande antimilitariste et l’exemple le meilleur moyen de persuasion. Elle est enfin une démostration éclatante de l’influence préponderante d’une minorité énergique”” (pag 41)”,”QMIP-264″ “CHARNY Israel W. direttore generale della pubblicazione, direttori della pubblicazione R.P. ADALIAN Steven L. JACOBS Eric MARKUSEN Samuel TOTTEN, direttore scientifico Marc I. SHERMAN direttore tecnico Pauline COOPER, collaboratori principali Yair AURON Patere BALAKIAN Jennifer BALINT Albert BANDURA Dan BAR-ON M. Cherif BASSIOUNI Yehuda BAUER Michael BAZYLER Michael BERENBAUM Alan BERGER Eric H. BOEHM Daniel BROM Ward CHURCHILL Abraham COOPER Robert CRIBB Vahakn DADRIAN Seymour DRESCHER Sidra Dekoven EZRAHI Helen FEIN Stephen C. FEINSTEIN Bill FRELICK William C. GAY Leonard B. GLICK Ted Robert GURR Ian F. HANCOCK Barbara HARFF Herbert HIRSCH Robert HITCHOCK Stig HORNSHOJ-MOLLER Irving Louis HOROWITZ Marjorie HOUSEPIAN Fumikatsu INOUE Kurt JONASSOHN George KENT Ben KIERNAN Rosanne KLASS Dennis KLEIN David KOPF Robert KRELL George M. KREN David KRIEGER Bill LEADBETTER Lyman H. LEGTERS René LEMARCHAND Robert Jay LIFTON Yves TERNON Martin Van BRUINESSEN Elie WIESEL Simon WIESENTHAL e altri”,”Le livre noir de l’ humanité. Encyclopedie mondiale des genocides.”,”Direttore generale della pubblicazione I.W. CHARNY, direttori della pubblicazione R.P. ADALIAN Steven L. JACOBS Eric MARKUSEN Samuel TOTTEN, direttore scientifico Marc I. SHERMAN direttore tecnico Pauline COOPER, collaboratori principali Yair AURON Patere BALAKIAN Jennifer BALINT Albert BANDURA Dan BAR-ON M. Cherif BASSIOUNI Yehuda BAUER Michael BAZYLER Michael BERENBAUM Alan BERGER Eric H. BOEHM Daniel BROM Ward CHURCHILL Abraham COOPER Robert CRIBB Vahakn DADRIAN Seymour DRESCHER Sidra Dekoven EZRAHI Helen FEIN Stephen C. FEINSTEIN Bill FRELICK William C. GAY Leonard B. GLICK Ted Robert GURR Ian F. HANCOCK Barbara HARFF Herbert HIRSCH Robert HITCHOCK Stig HORNSHOJ-MOLLER Irving Louis HOROWITZ Marjorie HOUSEPIAN Fumikatsu INOUE Kurt JONASSOHN George KENT Ben KIERNAN Rosanne KLASS Dennis KLEIN David KOPF Robert KRELL George M. KREN David KRIEGER Bill LEADBETTER Lyman H. LEGTERS René LEMARCHAND Robert Jay LIFTON Yves TERNON Martin Van BRUINESSEN Elie WIESEL Simon WIESENTHAL e altri.”,”TEMx-021″ “CHARPAK Georges GARWIN Richard L.”,”Feux follets et champignons nucléaires.”,”””Non so con quali armi sarà combattuta la Terza Guerra mondiale, ma so che la Quarta sarà combattuta con bastoni e pietre”” (Albert Einstein) “”Ridere di ogni cosa che si dice o si fa è di uno sciocco. Non ridere di nulla è di un imbecille”” (Erasmo) (in apertura prefazione) Charpak è un fisico premio Nobel della fisica, Garwin è fisico membro dell’Accademia nazionale delle Scienze di Washington, uno dei migliori specialisti mondiali del nucleare civile e militare. Volume contiene in allegato ritaglio di giornale”,”QMIx-227″ “CHARPENEL Françoise, a cura (concezione e presentazione dei documenti), brani di V.I. LENIN, A. GIDE, A. SARRAUT L. TROTSKY, M. THOREZ, T.A. YENBE, G. DONNAT, M. MOURRE, Y. DECHEZELLES K. KOUADIO, O. SEMBENE, S. TOURE’, R. BARBE’, R.U. NYOBE’, M. WILL-ORE, M. DIOP, D. BAKARY, M. BETI R. LUXEMBURG”,”Luttes indépendantistes et luttes des classes dans les colonies françaises d’Afrique subsaharienne (1918-1960).”,”Centre d’Etudes et de Recherches trotskyste et Révolutionnaires internationaux, Paris, France trotsky.com.fr In fondo allo ‘speciale’ dei Cahiers du Cermtri: Dibattito marxista su questione autodeterminazione, diritto di indipendenza delle nazioni V. Droits des nations à disposer d’elle-mêmes: – L’état-nation et le prolétariat, R. Luxemburg, 1908 – Du droit des nations à disposer d’elles-mêmes, Lénin, 1914 (estratti) – Bilan d’une discussion sur le droit des nations… , Lénine, 1916 (estratti)”,”MAFx-011″ “CHARPIER Frederic”,”Histoire de l’ extrême gauche trotskiste. De 1919 à nos jours.”,”CHARPIER è nato nel 1955 ad Avignone. Scrittore, autore di film documentari, è attualemente giornalista d’ investigazione al ‘Vrai Papier Journal’.”,”TROS-074″ “CHARPIER Frédéric”,”Histoire de l’Extrême Gauche Trotskiste. De 1929 à nos jours.”,”Frédéric Charpier est né en 1955 en Avignon. Écrivain, auteur de films documentaires, il est actuellement journaliste d’investigation au Vrai Papier Journal. Prologue, Épilogue, Notes, Index,”,”TROS-077-FL” “CHARYN Jerome”,”Sténo sauvage. La vie et la mort d’Isaac Babel.”,”Jerome Charyn è autore di più di trenta romanzi e saggi critici. Vive a New York e al Parigi dove insegna all’Université américaine. Nel 1938 Iegov è sostituito da Beria. 1939 Beria fa arrestare e portare Iegov alla Lubianka. Sotto tortura, costui coinvolge Babe in un complotto per assassinare Stalin. Babel è arrestato qualche giorno dopo la ‘confessione’ di Iegov. La Ceka sequestra tutti i suoi manoscritt. Il mattino del 27 gennaio del 1940 Stalin fa fucilare Babel. (pag 26)”,”RUSS-255″ “CHASE William J.”,”Workers, Society, and the Soviet State. Labor and Life in Moscow, 1918-1919.”,”CHASE William J. ha studiato al Lafayette College e al Boston College. E’ un ex Senior Fellow al Harriman Institute, Columbia University. Si è occupato di movimento operaio sovietico, demografia ed elite del partito comunista. E’ associate professor of history all’University of Pittsburgh.”,”RIRO-371″ “CHASE Malcolm”,”Le chartisme. Aux origines du mouvement ouvrier britannique (1838-1858).”,”Cartina con le contee della Gran Bretagna (pag 468) Questione antisemitismo. L’antisemitismo cartista era ordinario ed economico piuttosto che razzista e sistematico (pag 368) Marx e i cartisti d’Inghilterra. “”Pendant ce temps, parmi les émigrés allemands entraînés dans l’orbite du chartisme par les Fraternal Democrats, se trouvait un certain nombre de juifs laïques, notamment le Dr Charles Marx; “”célèbre auteur de livres d’économie politique et de philosophie sociale””, selon le ‘Northern Star’ (50). Karl Marx, pour lui donner le nom sous lequel il devint bientôt connu, s’était rendu en Grande Bretagne – et avait rencontré Harney – en 1845 et 1847. En 1846, il co-rédigea des textes détaillés pour le ‘Star’, vantant les mérites d’O’Connor et du “”seul journal anglais qui mérite d’être lu par les démocrates européens””. En novembre 1847, Marx prit la parole lors de la fête organisée par les Fraternal Democrats pour célébrer la révolution polonaise de 1830, en allemand mais avec une traduction simultanée, et fut salué par de “”terribles acclamations”” pour ces propos: “”Les chartistes d’Angleterre étaient les vrais démocrates (…) dès qu’ils obtiendraient les six points de la Charte, la route de la liberté s’ouvrirait pour le monde entier. Atteignez ce noble objectif, travailleurs d’Angleterre, et vous serez salués comme les sauveurs de toute la race humaine”” (51)”” (pag 368-369) [Malcolm Chase, Le chartisme. Aux origines du mouvement ouvrier britannique (1838-1858), 2013] [(50) NS, 4 décembre 1847; (51) NS, 18 et 25 juillet 1846, 4 décembre 1847]”,”MUKC-038″ “CHASE J. William”,”Enemies Within the Gates? The Comintern and the Stalinist Repression, 1934-1939.”,”William Chase is Professor in the History department at the University of Pittsburgh. Acknowledgments, A Note on the Documents, List of Abbreviations ad Acronyms, Chronology, Introduction, Notes,. Biographical Sketches, Index of Documents, General Index, Illustrations Follow,”,”RUSS-084-FL” “CHASE J. William”,”Workers, Society, and the Soviet State. Labor and Life in Moscow, 1918-1929.”,”William Chase is Professor in the History department at the University of Pittsburgh. Chase was educated at Lafayette College and Boston College. He has received grants from the ACLS, the NEH, and National Council for Soviet and East European Research. A former Senior Fellow at the Harriman Institute, Columbia University, he has published articles on Soviet labor, demography, and the Communist Party elite. Acknowledgments, Glossary of Terms and Abbreviations, Introduction, Appendices, Bibliography, List of Maps and Tables, A Note on the Author, Index, Series The Working Class in European History,”,”RIRO-209-FL” “CHASLES Pierre”,”Lenín, el dictador rojo.”,”Foto della Duma, di soldati alla caduta dello zar, della guardia rossa, della Krupskaja a un comizio, di Trotsky, dei funerali delle vittime della rivoluzione ecc.”,”LENS-190″ “CHASSAGNE H.”,”Coblence 1789-1792. Des francais au service de l’ etranger.”,”Coblenza, città tedesca della Renania Palatinato residenza prima degli arcivescovi di Treviri e poi dei principi elettori di Treviri, durante la rivoluzione francese fu quartier generale degli emigrati.”,”FRAR-229″ “CHASSARD Yves MEURS Dominique CORDELLIER Christian SANDOVAL Veronique CHARBONNEL Jean-Michel PEROTIN Virginie SAHUT d’ IZARN Catherine LEVELEUX Martial a cura”,”Les Francais et leurs revenus. Le tournant des années 80.”,”””Tra scuola e impiego c’è un periodo di transizione fortemente segnato dall’ instabilità e la precarizzazione del lavoro svolto dai giovani”” (pag 177) emplois”,”FRAS-027″ “CHASSARD Pierre”,”12 Théories de l’État et de la Société.”,”Egualitarismo di Dworkin, libertarismo di Hayek, formalismo giuridico di Kelsen, dottrina generale dello Stato di Koellreutter, totalità e comunità di Krieck, non-Stato di Marx, Stato totalitario di Mussolini, Stato minimo di Nozick, società aperta di Popper, liberalismo politico di Rawls, Stato cattolico-fascista di Carl Schmitt, Società contro comunità di Tönnies Pierre Chassard, filosofo, è autore di varie opere pubblicate presso le edizioni Albatros, Copernic, Thomas, Mengal. Le non-État de Karl Marx. ‘la notion scientifique de dictature ne signifie rien d’autre qu’un pouvoir s’appuyant directement sur la force ‘Il concetto scientifico di dittatura non significa altro che un potere che si appoggia direttamente sulla forza’ (pag 111-127) “”Marx refuse […] la description que fait Hegel, dans ses ‘Principes de la philosophie du droit’, du statut des hauts fonctionnaires qui seraient la réalisation historique des philosophes serviteurs et maîtres de l’État, et qui incarneraient la rationalité la plus pure dans leur impartialité supposée à définir l’intérêt général. D’après Hegel, il seraient totalement du côté de l’État, en dehors en quelque sorte de la société civile. La bureaucratie, respecteuse par essence des normes constitutionnelles, est une bureaucratie idéale, sans motivations personnelles ni intérêts de classe. Marx n’en croit pas un mot qui souligne que le fonctionnaire est partie prenante dans le conflits internes de la société civile. Il vend aussi sa force de travail, exerce une profession et glisse insensiblement, mais inévitablement, dans la position du citoyen rémunéré, matériellement et idéellement. C’est une illusion de croire que sa fidélité à l’État le soustrait aux contradictions de l’économie bourgeoise. (…) La position théorique de Marx, quand il fait la critique de l’État germano-chrétien, pourrait donner l’impression qu’il envisage la création d’un État post-bourgeois correspondant à ce qu’il nomme l’État réel. Mais c’est d’abord d’un État tout autre qu’il se propose de constituer à la prise du pouvoir par le prolétariat. C’est en effet, non plus un État ideal, mais un État prolétarien entre les mains de la classe ouvrière. Qu’est qu’un État prolétarien? C’est tout simplement une dictature, celle du prolétariat sur la bourgeoisie. Et la dictature, du point de vue marxiste, c’est d’abord un pouvoir illimité se fondant non sur la loi mais sur la force. Pour bien faire comprendre ce que signifie la formulation marxista ‘dictature du prolétariat’, Lénine déclarera ultérieurement que ‘la notion scientifique de dictature ne signifie rien d’autre qu’un pouvoir s’appuyant directement sur la force que rien ne limite, qu’aucune loi et qu’aucune règle ne restreignent’ (Lénine, Werke, Band 14). (…) La théorie marxiste promet aussi, pour le futur, un tout autre destin à l’État bourgeois. Si le prolétariat le détruit en tant que tel et s’érige en classe dominante, il détruit également, prévoit Marx, son régime de production et en même temps les conditions de l’antagonisme des classes. Celles-ci alors se dissolvent, le prolétariat perdant, avec le temps, sa domination en tant que classe pour laisser la place à une société civile sans plus de classes sociales. La dictature post-révolutionnaire dépérit alors peu à peu, au fur et à mesure de la transition du socialisme au communisme, au fur et à mesure de la marche vers le communisme. L’État perd son caractère politique pour se réduire à une association de gestion de la production. Au moment du ‘Manifeste’, Marx jugeait purement utopique la transformation de l’État en une simple administration quand il parlait des socialisme et communisme critico-utopiques, mais il prévoyait la même chose au même moment, allant plus loin encore que l’endormissement de l’État des théoriciens libéraux. De toute façon, la suppression de la proprieté privée devait rendre inutile un État chargé de la défendre et la suppression des classes devait même la rendre impossible comme appareil d’oppression d’une classe sur un autre puisque celles-ci disparaissent. ‘Le but du mouvement prolétaire – abolition des classes – une fois atteint, le pouvoir de l’État….’, écrit Marx dans ‘Les prétendues scissions dans l’Internationale’ de 1872, ‘disparaît et le fonctions gouvernementales se transforment en de simples fonctions administratives’. Comme le dit Engels dans ‘Socialisme utopique et socialisme scientifique’, le gouvernemen des personnes fait place à d’administration des choses et à la direction des fonctions de production. Ainsi, l’intervention du pouvoir politique devient superflue et l’État tout à fait inutile. Celui-ci ne sera pas aboli, mais il s’eteindra de lui-même. D’État il deviendra peu à peu un non-État. Sa fonction publique de liquidation des classes vaincues s’estompera au fur et à mesure de leur disparition. La fonction de l’ancien État changera au point de se résorber dans la société civile après que celle-ci est parvenue au niveau de conscience et de connaissance nécessaire aux fonctions d’organisation. Ainsi, l’État socialiste n’est plus tout à fait un État au sens plein du terme. C’est un semi-État qui se situe entre l’État et le non-État. Finalement, la société n’abandonnera pas l’État pour rien mais pour le non-État, c’est-à-dire en un sens second très différent de l’État dont parlait précédemment Marx, pour une forme d’organisation qui aura perdu tout caractère politique (Platkowski). On ne sait si Lénine avait aperçu, avant sa mort, le caractère absolument utopique de telles déclarations quand il déclarait que ‘nous n’avons le droit de parler que du dépérissement inévitable de l’État, en soulignant la durée de ce processus, sa dépendance de la rapidité avec laquelle se développe la phase supérieure du communisme, en laissant complètement en suspens la question des délais ou des formes concrètes de ce dépérissement'”” (pag 111-127) [Pierre Chassard, ’12 Théories de l’État et de la Société’, Paris, 2007] traduzione approssimativa: “”Marx rifiuta […] la descrizione che fa Hegel, nei suoi ‘Lineamenti di filosofia del diritto’, dello status degli alti funzionari che sarebbe stato il risultato storico dei filosofi servitori e maestri dello stato, e che incarnerebbero la razionalità più pura nella loro supposta imparzialità riguardo all’interesse pubblico. Secondo Hegel, essi sarebbero del tutto dalla parte dello stato, al di fuori in qualsiasi modo della società civile. La burocrazia, rispettosa per essenza delle norme costituzionali è una burocrazia ideale, senza motivi personali o interessi di classe. Marx non crede a una parola e sottolinea che il funzionario è coinvolto nei conflitti interni della società civile. Inoltre vende la sua forza lavoro, pratica una professione e scivola inspiegabilmente, ma inevitabilmente, nella posizione del cittadino pagato, materialmente e ideologicamente. È un’illusione credere che la sua lealtà allo Stato lo tolga dalle contraddizioni dell’economia borghese. (…) La posizione teorica di Marx, quando critica lo stato tedesco-cristiano, potrebbe dare l’impressione di considerare la creazione di uno stato post-borghese corrispondente a quello che chiama Stato reale. Ma è innanzitutto uno stato molto diverso che propone di costituire alla presa del potere da parte del proletariato. In realtà non è più uno stato ideale, ma uno stato proletario nelle mani della classe operaia. Che cosa è uno stato proletario? È semplicemente una dittatura, quella del proletariato sulla borghesia. E la dittatura, dal punto di vista marxista, è innanzitutto un potere illimitato basato non sulla legge, ma sulla forza. Per spiegare cosa significhi la “”dittatura del proletariato”” nella formulazione marxista, Lenin successivamente dichiarerà che “”la nozione scientifica della dittatura non significa altro che un potere basato direttamente sulla forza che non limitato da nulla, che nessuna legge e nessuna regola lo limita ‘(Lenin, Werke, Band 14). (…) La teoria marxista promette, per il futuro, un destino completamente diverso per lo Stato borghese. Se il proletariato lo distrugge in quanto tale e si erge in classe dirigente, distrugge, predice Marx, il suo regime di produzione e nello stesso tempo le condizioni dell’antagonismo di classe. Queste poi si dissolvono, perdendo il proletariato nel tempo il suo dominio come classe per lasciare il posto a una società civile senza più classi sociali. La dittatura post-rivoluzionaria, poi, decade gradualmente, mentre la transizione dal socialismo al comunismo progredisce nella misura in cui progredisce la marcia verso il comunismo. Lo Stato perde il suo carattere politico per essere ridotto ad un’associazione per la gestione della produzione. Quando nell’epoca del ‘Manifesto’, Marx giudicava puramente utopica la trasformazione dello Stato in semplice amministrazione quando parlava di socialismo e comunismo critico-utopico, ma ha predetto la stessa cosa nello stesso tempo, andando più lontano ancora rispetto all’assopimento dello stato dei teorici liberali. In ogni caso, la soppressione della proprietà privata dovrebbe rendere inutile uno Stato incaricato di difenderlo e la soppressione delle classi dovrebbe anche rendere impossibile opprimere una classe da parte di un’altra perché scompaiono. ‘L’obiettivo del movimento proletario – l’abolizione delle classi – una volta raggiunto, il potere dello stato ….’, scrive Marx in ‘Le presunte divisione nell’Internazionale’ del 1872 ‘scompare e le funzioni di governo si trasformano in semplici funzioni amministrative “”. Come dice Engels in «Socialismo utopico e socialismo scientifico», il governo del popolo cede il posto all’amministrazione delle cose e alla direzione delle funzioni produttive. Così, l’intervento del potere politico diventa superfluo e lo Stato abbastanza inutile. Questi non sarà abolito, ma se ne andrà via da solo. Da stato diventerà gradualmente un non-stato. La sua funzione pubblica di liquidazione delle classi sconfitte svanirà mentre queste scompaiono. La funzione del vecchio stato diventerà così fragile in una società civile che ha raggiunto il livello di coscienza e conoscenza necessari per le funzioni organizzative. Pertanto, lo stato socialista non è più uno stato nel pieno senso del termine. È un semi-stato che si trova tra lo stato e il non-stato. Infine, la società non abbandonerà lo stato nient’altro che per il non stato, vale a dire in un senso molto diverso dallo stato di cui Marx ha già parlato, per una forma di organizzazione che avrà perso tutto il carattere politico (Platkowski). Non è noto se Lenin avesse visto prima della sua morte, percepito il carattere assolutamente utopico di tale dichiarazione, quando ha detto che ‘noi non abbiamo il diritto che di parlare dell’inevitabile estinzione dello Stato, lasciando completamente in sospeso la durata di questo processo, e le forme concrete di questo deperimento'”””,”TEOP-296″ “CHASSIN L.M. Generale”,”Storia militare della seconda guerra mondiale.”,”‘La prima arma segreta usata dai Tedeschi nel 1939 fu la mina magnetica che tanti danni provocò al naviglio alleato. L’ultima è stata la «V2», missile da 12 tonnellate capace di raggiungere cento chilometri di altezza e seimila chilometri orari di velocità, che poteva trasportare una tonnellata di esplosivo a centinaia di chilometri di distanza’ (pag 13) (Progressi nel materiale bellico e nuove armi)”,”QMIS-009-FSD” “CHASTEL André”,”Luigi D’Aragona. Un cardinale del Rinascimento in viaggio per l’Europa.”,”André Chastel (Paris, 1912) è uno dei maggiori storici dell’arte italiana. Direttore di studi alla IV Sezione dell’Ecole des hautes études en sciences sociales, è docente al Collège de France. E’ autore di opere fondamentali sul Rinascimento e sull’arte italiana fra cui: ‘Arte e umanesimo a Firenze al tempo di Lorenza Magnifico’ (Torino, 1979). ‘I centri del Rinascimento’, (Milano, 1965). “”I quindici giorni passati ad Avignone non sono perduti per il piacere degli occhi; dopo un rilievo critico sui ciottoli che stancano il piede, si legge (): «Bellissime donne; sono vestite alla francese, ma, invece dei cappucci in uso in Francia, portano in genere un copricapo particolare molto più grazioso. A palazzo le signore sono numerose e più che attraenti». Ed è proprio ad Avignone che ebbe luogo una festa gradevole: l’ultima sera «il cardinal legato offrì a palazzo un banchetto pubblico; vi assisterono molte donne graziose; dopo cena si ballò fino a mezzanotte con la maggior licenza possibile e con piacevoli tratti lascivi». A Milano il governatore francese Lautrec offrì, in onore dei viaggiatori, «un banchetto sontuoso, con quaranta nobili signore, tutte belle o, per lo meno, riccamente vestite e piene di grazia». Quest’ultima annotazione offre un preciso orientamento sulla condizione femminile alla corte di Francia. Dappertutto conviene che le donne si presentino con uno splendore, degli ornamenti, delle vesti che indicano il loro rango e incantano i visitatori. La pompa per loro è un dovere. Com’è noto una delle grandi idee del regno che cominciava fu di creare a corte un punto d’incontro della grazia e della bellezza. A quel che pare non eravamo ancora a questo punto: il cardinale lo avrebbe sottolineato. Ma si vede nascere presso i Francesi l’intenzione di entrare in gara con le corti di Mantova e di Ferrara dove dominavano gran signore molto al corrente delle questioni di moda e di alta sartoria, superbe organizzatrici di banchetti, balli e ricevimenti, informate quanto mai di musica e di poesia”” [(*) da ” ‘Itinerario’ testo steso dal canonico Antonio de Beatis, segretario e cappellano di Sua Eminenza (pag 7)] (pag 118-119)”,”RELC-352″
“CHASTELAND Jean-Claude CHESNAIS Jean-Claude a cura; saggi di Jean-Claude CHASTELAND Shapan ADNAN Carlos Eugenio de CARVALHO FERREIRA e Bernadette WALDOGEL Michel CARTIER Daniel M. SALA-DIAKANDA Philippe FARGUES Dennis AHLBURG Bhakta GUBHAJU P. SADASIVAN NAIR e Jacques VERON Youssef COURBAGE Marie LADIER-FOULADI e Bernard HOURCADE Shunichi INOUE Maria Eugenia COSIO-ZAVALA Paulina MAKINWA-ADEBUSOYE Zeba A. SATHAR Jean-Louis RALLU e Gabriel PICTET Alexandre AVDEEV e Alain BLUM Cem BEHAR Magali BARBIERI Jean-Claude CHESNAIS Henri LERIDON e Laurent TOULEMON M. KHLAT e S. LE-COEUR France MESLE’ e Jacques VALLIN Michel LORIAUX Ellen BRENNAN-GALVIN David COLEMAN Michel VERNIERES Philippe COLLOMB”,”La population du monde. Géants démographiques et défis internationaux.”,”Saggi di Jean-Claude CHASTELAND Shapan ADNAN Carlos Eugenio de CARVALHO FERREIRA e Bernadette WALDOGEL Michel CARTIER Daniel M. SALA-DIAKANDA Philippe FARGUES Dennis AHLBURG Bhakta GUBHAJU P. SADASIVAN NAIR e Jacques VERON Youssef COURBAGE Marie LADIER-FOULADI e Bernard HOURCADE Shunichi INOUE Maria Eugenia COSIO-ZAVALA Paulina MAKINWA-ADEBUSOYE Zeba A. SATHAR Jean-Louis RALLU e Gabriel PICTET Alexandre AVDEEV e Alain BLUM Cem BEHAR Magali BARBIERI Jean-Claude CHESNAIS Henri LERIDON e Laurent TOULEMON M. KHLAT e S. LE-COEUR France MESLE’ e Jacques VALLIN Michel LORIAUX Ellen BRENNAN-GALVIN David COLEMAN Michel VERNIERES Philippe COLLOMB. Il ciclo delle potenze economiche e il calo della mortalità. ‘Il fenomeno più impressionante dei due ultimi secoli è l’ascesa e il declino del Regno Unito. Alla vigilia della Prima Guerra mondiale, l’egemonia di Londra era tale che quasi la metà del pianeta era sotto il dominio britannico. Una simile espansione non sarebbe stata concepibile senza la straordinaria spinta demografica che ha caratterizzato le isole britanniche nel corso del periodo 1790-1900 (incremento di cinque volte del numero); è la regione del mondo, con la Russia, ove la progressione demografica è stata, di gran lunga, la più rapida. Il rallentamento non tarda a farsi sentire, soprattutto tra le due guerre, quando anche il declino della mortalità e quindi la crescita demografica si trasmette alle colonie britanniche’ (pag 443)]”,”DEMx-040″
“CHASTENET Jacques”,”Churchill.”,”CHASTENET è accademico di Francia”,”UKIx-034″
“CHASTENET Jacques”,”La vita quotidiana in Inghilterra ai tempi della regina Vittoria.”,”Jacques CHASTENET (Parigi 1893) giornalista, ha dedicato la sua opera di storico all’ Inghilterra contemporanea. Tra i suoi volumi figurano ‘Wellington’, ‘La siecle de Victoria’, Winston Churchill et l’ Angleterre du XX siecle’.”,”UKIS-013″
“CHASTENET Jacques”,”Le Parlement d’ Angleterre.”,”L’ alternanza al potere dei grandi partiti è, in Gran Bretagna, la regola tradizionale. Ma è una regola che è lungi dall’ essere assoluta. Certo, tra il 1807, anno in cui si disloca il “”ministero di tutti i talenti””, e il 1915, anno in cui si costituisce un governo di coalizione tripartita, ci furono sempre (salvo un intervallo tra il 1852 e il 1855) sia i conservatori soli, sia i liberali soli, ad occupare il Governo. Ma, dopo, l’ Inghilterra, per vent’anni su trentuno, ha vissuto sotto dei Governi detti di “”coalizione””, d’ “”unione”” o di “”cooperazione””. (pag 141)”,”UKIx-077″
“CHASTENET Jacques”,”De Pétain a De Gaulle, Juillet 1940 – Aout 1944.”,”CHASTENET fa parte dell’ Academie Francaise. E’ giornalista ed esperto di politica estera. Negli anni Trenta è stato condirettore del giornale ‘Le Temps’, il giornale più grande della Terza Repubblica, periodo storico sul quale ha scritto una storia in sette volumi. Vichy di Darlan. “”Comunque il governo di Vichy sembra ormai molto lontano da una stretta collaborazione con il Reich. In febbraio, Darlan ha dichiarato al ministro delle finanze Yves Bouthillier che si lamentava delle riscossioni tedesche: “”Sto per scrivere a Stülpnagel per dirgli che essendo soldato, non dovrà stupirsi il giorno in cui, pure io soldato, riprenderò le armi contro la Germania.”” In marzo il governo rifiuta di dare il suo consenso alla partenza di 150 mila operai requisiti dall’ occupante per andare a lavorare oltre-Reno. Quasi nello stesso tempo rifiuta di ridurre la circolazione dei treni per favorire i trasporti tedeschi, rifiuta di consegnare del materiale ferroviario, rifiuta di mettere a disposizione dei tedeschi 9 mila ferrovieri specializzati. Roosevelt dichiara che “”mai le relazioni tra Stati Uniti con il governo di Vichy sono state migliori”” (E’ a questa dichiarazione, che lo fa uscire dai gangheri, a cui De Gaulle risponde nel suo discorso del 1° aprile). Molto inquieti, i tedeschi decidono che occorre disfarsi di Darlan a qualsiasi costo e rimpiazzarlo con Laval (…)””. (pag 66-67)”,”FRAV-087″
“CHASTENET Jacques”,”La République des Républicains, 1879-1893.”,”CHASTENET Jacques membre de l’ Institut. Georges Clemenceau giovane di sinistra. “”A vingt ans, il est à Paris, étudiant en médecine, écrivant dans de petits journaux d’opposition, fréquentant les cénacles d’extrême gauche, hantant aussi les salles d’armes et ne manquant pas une occasion d’aller sur le pré. (Il y aura toujours en lui à la fois du Blanqui et du Gramont-Caderousse). En 1862, il s’entend contamner à un mois de prison pour provocation à attroupement armé. Mais il rêve d’aventures véritables et, la guerre de Sécession ayant éclaté, il passe, en 1865, aux Etats-Unis et s’engage, comme médicin, dans l’ armée antiesclavagiste. Celle-ci définitivement, victorieuse, notre garcon – il s’est, dans l’intervalle, marié civilement à une Américaine – songe à offrir ses services aux républicains mexicains en révolte contre l’ empereur Maximilien que soutient Napoléon III (…).”” (pag 114) 1870: a Parigi con i blanquisti. “”Le projet mexicain n’a pas de suite et Clemenceau rentre en France. 1870 le trouve sur sa terre vendéenne exercant le métier de médecin de campagne. La guerre déclarée, il pressent l’ effondrement de l’ Empire et se précipite à Paris à temps pour parteciper, avec les blanquistes, à la journée du Quatre Septembre. Il s’installe a Montmartre et le gouvernement de la Défense nationale le nomme maire provisoire du XVIII° arrondissement, nomination que les électeurs ratifient un mois plus tard. Inutile de dire qu’il se montre, pendant le siège, adversaire de toute négociation avec l’ envahisseur et partisan de la lutte “”jusqu’au bout””. (pag 115) Durante la Comune cerca di trovare una formula di conciliazione tra Parigi insorta e el’ Assemblea di Versailles. Quindi si ritira, scompare fino alla fine della Comune per essere poi eletto consigliere municipale per il quartiere di Clignancourt. (pag 115)”,”FRAD-076″
“CHASTENET Jacques”,”Wellington. 1769-1852.”,”CHASTENET Jacques de l’ Institut. De l’ Academie Francaise. Wellington fortifica le linee di Torres Vedras. “”Incertain, Masséna demeure cinq semaines devant les lignes de Torres Vedras, puis il donne l’ ordre de lever le siège. Dans le brouillard de novembre l’ armée francaise s’eloigne et prend position autour de Santarem à cinquante kilomètres au nord-est de Torres Vedras. Wellington ne l’a pas poursuivie. “”Je pourrais, dit-il infliger quand je voudrais une râclée à ces gens; mon armée est la dernière de l’ Angleterrre, il me faut prendre soin””. Et il ajoute, non sans fierté: “”Je suis à la tête de la seule armée de la Péninsule, et aussi bien d’Europe, qui puisse et veuille se mesurer avec les Francais””. (pag 131) “”Wellington, qui s’est décidé a sortir des lignes de Torres Vedras, l’a suivie avec prudence n’engageant que des actions d’avant-garde. Il est maintenant assuré de n’être point chassé du Portugal et, se permettant pour une fois une anticipation, il déclare: “”Buonaparte ne pouvant nous expulser, il va lui falloir modifier son système européen””. (pag 131) Quarta offerta di pace di Napoleone, fatta prima di raggiungere la Grande Armée in marcia verso la Russia, al governo britannico (17 aprile). Evacuazione della Francia dalla Spagna, evacuazione dalla Sicilia delle forze inglesi, restaurazione sul trono del Portogallo dei Braganza, garanzia dell’ integrità della Spagna. (pag 141) Scacco di Wellington davanti a Burgos. Si ritira in Portogallo. (pag 150) Limiti e meriti di Wellington (pag 206)”,”UKIx-104″
“CHASTENET J.L.”,”La République des Banquiers.”,”CHASTENET J.L. député de l’ Isère. “”Les Financiers soutiennent l’ Etat comme la corde soutient le pendu”” Montesquieu Jaures sulle banche e i banchieri. “”Leurs bilans sont incomplets et obscurs, leurs opérations restent inconnues et énigmatiques… Maintenant, le pays républicain est averti; le pays républicain sait qu’il y a là une puissance formidable qui a le véritable monopole de la banque, qui a détruit, absorbé toute la vielle banque autonome de nos départments et de nos provinces, une sorte de monstre qui a pu se produire selon les lois normales de la concentration capitaliste et financière, mais qui est arrivé à ce degré de puissance que l’Etat ne tolérera pas qu’il manoeuvre ainsi, par des procédés irresponsables, les milliards de l’ épargne.”” pag 29-30) Anni 1919 1920 “”Come aveva detto Clemenceau: “”Dal punto di vista finanziario abbiamo ottenuto una vittoria di Pirro”””” (pag 225)”,”FRAE-026″
“CHASTENET Jacques”,”L’ enfance de la Troisieme, 1870-1879.”,”CHASTENET Jacques membre de l’ Institut. Il progetto istituzionale di Broglie. “”Il veut maintenant faire son devoir de conservateur et de patriot. Il veut maintenant faire son devoir de philosophe politique et, le 15 mai 1874, il dépose sur le bureau de l’ Assemblée un projet de loi concernant la création d’une seconde Chambre. Cette seconde Chambre, pivot de toute son système, le duc ne la nomme pas Sénat – le mot fleure trop l’ Empire – et il lui préfere celui, plus évocateur de la monarchie légitime, de ‘Grand Conseil’. A peine connu, le projet suscite chez toutes les gauches une clameur de réprobation. On crie à la pire réaction, à l’ installation, au centre de l’ Etat, d’une oligarchie sans contact avec les pays. Quelle est en effet la composition proposée du Grand Conseil? D’abord des membres de droit: cardinaux, maréchaux, amiraux, présidents de la Cour de cassation et de la Cour des comptes. Ensuite des membres à vie choisis par le président de la République parmi els anciens ministres, les hauts fonctionnaires, les officiers généraux, les membres de l’ Institut, les évêques. Enfin, des membres élus pour sept ans, dans chaque départment, par un collège électoral composé de gros bonnets. Aucune place dans ce collège n’est faite aux représentants du petit commerce; du monde ouvrier, ni des travailleurs agricoles. C’est, en bref, un retour aux assemblées de notables de l’ Ancien Régime. “”Le Grand Conseil, déclare Broglie, sera la représentation de l’ intelligence et des intérêts opposés à la brutale représentation du nombre””. Et Gambetta de répliquer: “”Si le projet est adopté, la démocratie en France est reculée de cinquante ans””.”” (pag 172-173)”,”FRAD-077″
“CHASTENET Jacques”,”Jours inquiets et Jours sanglants. 1906-1918. Histoire de la Troisième République.”,”Avant-propos, conclusion, notes, table des matières, Histoire de la Troisième République. Governo Poincaré, 1912 “”Désigné comme président du Conseil, Poincaré mène ses négociations avec prudence, et les décrets ne paraissent au ‘Journal Officiel’ que le 15 janvier; le chef du gouvernement a pris pour lui les Affaires étrangères, Briand est garde des Sceaux, Millerand ministre de la Guerre, Delcassé ministre de la Marine; le portefeuille de l’Intérieur va à Steeg, solide radical-socialiste, celui de l’Instruction publique à Guist’hau, intime de Briand, celui des Travaux publics à Jean Dupuy (Poincaré n’a pas négligé la force que représente ‘Le Petit Parisien’); le vénérable Léon Bourgeois a accepté le Travail; au Commerce on trouve Fernand David, représentant des radicaux indépendants; le radical-socialiste Klotz et le modéré Lebrun restent respectivement aux Finances et aux Colonies. Quatre sous-secrétaires d’Etat seulement dont le jeune modéré Léon Bérard, chargé des Beaux-Arts,. Equipe solidement charpentée, harmonieusement balancés du point de vue politique et comprenant plusieurs fortes personnalités. Toutefois le président du Conseil n’a pas cru devoir offrir de portefeuille à Clemenceau…”” (pag 97) Poincaré. Nacque a Bar-le-Duc, Lorena, Francia, figlio di Nicolas Antoinin Hélène Poincaré, un distinto funzionario civile e meteorologo. Educato all’Università di Parigi, Raymond venne chiamato all’ordine degli avvocati e fu per qualche tempo editore del Voltaire. Servì per oltre un anno al dipartimento dell’agricoltura, quando nel 1887 venne eletto deputato per la Meuse. Si fece una grande reputazione alla Camera come economista, e sedette alla commissione bilancio del 1890-1891 e 1892. Fu ministro per l’educazione, le belle arti e la religione nel primo gabinetto (aprile-novembre 1893) di Charles Dupuy, e ministro per le finanze nel secondo e nel terzo (maggio 1894- gennaio 1895). Nel gabinetto di Alexandre Ribot, Poincaré divenne ministro della pubblica istruzione. Anche se venne escluso dal gabinetto radicale che seguì, lo schema revisionato di imposte sulla successione proposto dal nuovo ministro si basava sulle sue proposte dell’anno precedente. Divenne vicepresidente della Camera nell’autunno del 1895, e nonostante l’aspra ostilità dei Radicali mantenne la sua posizione anche nel 1896 e nel 1897. Nel 1906 ritornò al ministero delle finanze nel breve governo Sarrien. Nel 1912 divenne Primo Ministro e ministro degli esteri, l’anno dopo succedette ad Armand Fallières come Presidente della Repubblica. Preoccupato per la sicurezza nazionale, si impegnò a rafforzare la Francia, anche tramite l’alleanza stretta con Regno Unito e Russia (alleanza franco-russa), assistette alle manovre dell’esercito russo e s’intrattenne con Nicola II (luglio 1914). Rimase presidente per tutto il corso della prima guerra mondiale. Al termine del conflitto si batté per una dura punizione della Germania e per ottenere garanzie circa la sicurezza della Francia, al punto da considerare il trattato di Versailles troppo indulgente. Dopo la fine del mandato presidenziale venne nuovamente nominato primo ministro (1922) e come tale, nel 1923, fece occupare la regione della Ruhr dalle truppe francesi, poiché la Germania non era in grado di pagare le pesantissime riparazioni di guerra. Dopo aver ceduto l’incarico nel 1924, Poincaré tornò di nuovo a occupare la posizione di primo ministro nel 1926, durante un periodo di crisi finanziaria, e si ritirò definitivamente dalla scena politica nel 1929. Mantenne la sua attività di avvocato per tutta la carriera politica e pubblicò diversi saggi di politica e letteratura. Suo fratello, Lucien Poincaré (1862), era un famoso fisico, divenne ispettore generale dell’istruzione pubblica nel 1902 e fu l’autore di La Physique moderne (1906) e L’Electricité (1907). Il geniale matematico e fisico Henri Poincaré (1854) appartiene a un altro ramo della stessa famiglia.”,”FRAV-152″
“CHASTENET Jacques”,”Les Années d’illusions. 1918-1931. Histoire de la Troisième République.”,”CHASTENET Jacques de l’Académie française. Prima guerra mondiale Bilancio danni di guerra per la Francia. Perdite umane, vittime, perdite in beni, perdite finanziarie. “”Pertes humaines: 1.315.000 Français métropolitains – 16,5 pur 100 des mobilisés, 27 pour 100 des hommes de dix-huit à vingt-sept ans – ont trouvé la mort soit directement au feu, soit dans les ambulances ou hôpitaux militaires; 2.800.000 ont été blessés, dont la moitié au moins deux fois; 600.000 restent plus ou moins invalides; 60.000 ont été amputés d’un membre. Ce sont, en premier lieu, la classe intellectuelle, en second lieu, celle des employés de commerce, en troisième lieu celle des paysans qui ont été les plus durement éprouvées (23 pour 100 des mobilisés appartenant aux professions libérales ont péri, 16 pour 100 des mobilisés du commerce et 13 pour 100 des mobilisés paysans). (…) Dammages aux biens: Près de 7 pour 100 du territoire national dévasté, de beaucoup la partie la plus industrialisée et la plus riche de ce territorie; 222.132 usines, bâtiments d’exploitation ou maisons totalement détruits et 342.000 partiellement; 3.259.564 ectares de sol bouleversés; (…) 6.000 kilomètres de chemins de fer et 52.000 kilomètres de routes anéantis; la moitié de la flotte marchande coulée; la production annuelle de charbon tombée de 40.844.000 à 26.259.000 tonnes, celle des aciers fondus de 4.687.000 à 1.800.000 tonnes; celles de céréales de 174 millions à 106 millions de quintaux (…). Pertes financières: Le ministre des Finances va bientôt estimer la valeur des dommages matériels subis par la France du fait de l’ennemi à 134 milliards de francs-or.”” (pag 14-15)”,”FRAV-153″
“CHASTENET Jacques”,”Winston Churchill et l’Angleterre du XX siécle.”,”CHASTENET Jacques de l’Academie Française. Capitoli IV, V, VI, e parte del VII sulla prima guerra mondiale e le trattative di pace a seguire, XII XIII XIV, XV, XVI e XVII alla seconda guerra mondiale Churchill per spezzare lo sciopero minaccia di mandare gli operai al fronte. “”De la part des milieux syndicalistes pourtant, le gouvernement se heurta parfois à de sérieuses résistances. En août 1914, les ‘Trade Unions’ s’etaient engagés à ne pas réclamer, pendant la guerre, d’augmentation de salaires. Mais, au milieu de 1915, ils revinrent sur cette promesse et force fut d’instituer des tribunaux spéciaux qui, à plurieurs reprises, accordèrent des augmentations substantielles. D’autre part, les ‘Trade Unions’ refusèrent absolument de renoncer au droit de grève. Une première cessation concertée de travail eut lieu en 1915 dans le mines de charbon du Pays de Galles, d’autres se produisirent en 1917 et 1918 dans les usines d’armement. Celle qui atteignit les ateliers d’aviation fut particulièrement sérieuse. Pour la briser, il fallut que Churchill, alors ministre des Munitions, déclarât que les ouvriers qui ne reprendraient pas le travail verraient leur sursis d’appel supprimé et seraient envoyés au front. Dans l’ensemble, la guerre a favorisé le syndicalisme”” (pag 188)”,”UKIx-122″
“CHASTENET Jacques”,”Jours sanglants. La guerre, 1914-1918.”,”Jacques Chastenet de l’Académie française de sciences morales et politiques. I progressi scientifici e tecnologici dovuti alla guerra. La tenuta del fronte interno. Il controllo operato dalle grandi centrali sindacali. Il ruolo della grande stampa. La propaganda, la censura e il “”lavaggio del cervello””. “”En regard d’un écrasant passif figurent cependant des éléments positif. La guerre a déterminé d’importants perfectionnements dans l’art médical et chirurgical (traitement des plaies, chirurgie des nerfs et de la face, greffes osseuses, nouveaux procédès d’anesthésie); elle a aussi fait progresser plusieurs techniques industrielles, celles notamment des construction navales, de l’hydroélectricité, des fabrications chimiques, de l’automobile, celle surtout de l’aviation (à la fin des hostilités, les monoplans atteignent une vitesse de 220 kilométres à l’heure et peuvent monter à 4.000 mètres en douze minutes). Parallèlement, l’organisation de la production s’est fort améliorée par l’utilisation de la méthode Taylor et le développement de la standardisation. (…)”” (pag 193-194) “”A l’arriere les “”défaitistes”” avoués furent rares, et les voix qui ça et là s’élevèrent pour mettre en doute l’utilité d’une lutte poursuivie “”jusqu’au bout”” furent couvertes par des clameurs de réprobation, A aucun moment ne se produisirent des manifestations de masse en faveur de la cessation des hostilités et le pacifistes “”zimmerwaldiens ne parvinrent jamais à conquérir la majorité au sein des grandes centrales ouvrières. Suspect à l’extrême gauche, abominé par le centre et la droite, Caillaux resta un isolé. Le vieux jacobin Clemenceau incarna au contraire la volonté de vaincre qui animait la quasi-totalité de la nation (…)”” (pag 208-209); Dans quelle mesure la presse (la diffusion des informations par radio n’existait pas encore) contribua-t-elle à entretenir ce bon moral? Surveillés de près par une censure qui du domaine militaire ne tarda point à s’étendre au domaine politique, conseillés à partir du début de 1916 par la “”Maison de la Presse””, ancêtre des futurs ministères de l’Information, les grand journaux ne cessèrent pas, pendant toute la guerre, d’amplifier les nouvelles encourageantes et de laisser dans l’ombre celles qui ne l’étaient pas; leurs chroniques militaires étaient rédigées sous le contrôle de l’Etat-major et ne faisaient guère que commenter les communiques du G.Q.G.; les auteurs de talent qui écrivaient dans leurs colonnes manifestaient, en toutes circonstances, les plus réchauffant optimisme. Sans doute quelques feuilles se montrérent moins conformistes, mais leur audience demeure assez restreinte. Au total, l’effet cherché fut obtenu et les combattants eurent beau plaisanter le “”bourrage de crâne””, ce “”bourrage fut incontestablement efficace”” (pag 200-201)”,”QMIP-237″
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. L’Enfance de la Troisième 1870-1879. Vol. I.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Note liminaire, conclusion, notes, Annexe, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-011-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. La République des Républicains 1879-1893. Vol. II.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Note liminaire, conclusion, notes, Cartine, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-012-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. La République Triomphante 1893-1906. Vol. III.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Avant-propos, notes, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-013-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. Jours Inquiets et Jours Sanglants 1906-1918. Vol. IV.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Avant-propos, notes, cartine, conclusion, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-014-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. Les Années D’Illusions 1918-1931. Vol. V.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Note Liminaire, notes, conclusion, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-015-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. Déclin de la Troisième 1931-1938. Vol. VI.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Note Liminaire, notes, cartine, conclusion, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-016-FL”
“CHASTENET Jacques”,”Histoire de la Troisième République. Le Drame Final 1938-1940. Vol. VII.”,”Jacques Chastenet de l’Académie Française, de l’Académie des sciences Morales et Politiques Note Liminaire, notes, cartine, Épilogue, Index des noms cités, Histoire de la Troisième République.”,”FRAV-017-FL”
“CHATEAUBRIAND Francois-René de”,”Génie du christianisme. Tome premier.”,”Chateaubriand (François René, visconte di), scrittore francese (Saint-Malo 1768 – Parigi 1848). Decimo figlio di un cadetto di antica famiglia aristocratica, trascorse gli anni dell’infanzia parte a Saint-Malo, parte in collegi di città bretoni (Dol, Rennes, Dinan) e nel severo castello di Combourg dove, accanto alla prediletta sorella Lucilla, visse anni di solitudine, tra sogni malinconici ed esaltanti, che molto influirono sulla formazione del suo carattere e della sua arte. Entrato nell’esercito, fu luogotenente nel reggimento di Navarra e assistette allo scoppio della Rivoluzione. In seguito, l’8 aprile 1791, partì per l’ America per scoprire come egli disse il passaggio a Nord-Ovest; e di questa avventura ci lasciò una descrizione nel libro Viaggio in America, relazione poco attendibile e in gran parte frutto della sua fantasia. Il 2 gennaio 1792 rientrò in Francia per combattere contro i rivoluzionari. Ferito durante l’assedio di Thionville, si rifugiò in Inghilterra dove visse per qualche anno in miseria. Nel 1797, pubblicò un Saggio storico, politico e morale sulle rivoluzioni antiche e moderne considerate nei loro rapporti con la Rivoluzione francese, opera in cui Chateaubriand, pur essendo nutrito di letture del Settecento e in posizione critica nei riguardi del cristianesimo, rivela tuttavia confuse esigenze religiose. Le morti della madre e di una sorella, avvenute mentre egli si trovava a Londra, lo scossero profondamente e maturarono la sua conversione: al ritorno in Francia (maggio 1800), aveva con sé una prima stesura del Genio del cristianesimo, che fu poi pubblicato nel 1802. L’opera contiene, oltre alle dissertazioni teologiche e apologetiche, due ‘episodi’, il breve romanzo Atala (apparso l’anno precedente, il 2 aprile 1801) e il Renato, che tanta influenza ebbe sulle giovani generazioni. Bonaparte cercò in ogni modo di legare alla sua causa Chateaubriand: l’inviò come segretario di ambasciata a Roma, poi lo nominò ministro di Francia nel Vallese. Ma dopo la fucilazione del duca di Enghien (1804), Chateaubriand si dimise dalla carica e si dedicò al suo lavoro di letterato, manifestando apertamente sul Mercure de France la sua opposizione all’ imperatore. Nel frattempo aveva iniziato un poema in prosa, I martiri, che venne pubblicato nel 1809. Inoltre intraprese un viaggio attraverso la Grecia, la Turchia, la Terrasanta e la Spagna, il cui resoconto venne pubblicato nel 1811 sotto il titolo Itinerario da Parigi a Gerusalemme. In quello stesso anno venne eletto all’ Accademia francese ma non poté pronunziare il discorso per la sua ammissione perché ritenuto sedizioso dall’ imperatore. Con il ritorno dei Borboni, che egli aveva auspicato nel libello intitolato Di Bonaparte e dei Borboni (1814), riprese la sua attività politica. Accompagnò Luigi XVIII durante i Cento giorni e fu allora ministro degli interni. Durante la seconda Restaurazione fu escluso bruscamente dal ministero e appoggiò allora la tesi degli oltranzisti monarchici. Luigi XVIII lo nominò nel 1820 ministro di Francia a Berlino, poi ambasciatore a Londra (1821). Ministro degli affari esteri dopo il congresso di Verona, fu il più efficace promotore della guerra contro i liberali di Spagna per restaurarvi l’ assolutismo monarchico. Nel 1828 fu nominato ambasciatore a Roma da Carlo X. All’avvento di Luigi Filippo, si rifiutò di servire il nuovo re e ostentò la sua fedeltà alla dinastia caduta. Nel 1826 aveva pubblicato un poema in prosa, I Natchez, e una novella storica, Le avventure dell’ultimo Abenceragio nel 1831 pubblicò Studi storici e, infine, Vita di Rancé (1844). Nel frattempo aveva terminato (1841) Memorie d’ oltretomba opera iniziata nel 1809 e che, secondo il suo desiderio, non doveva venire pubblicata che dopo la sua morte; essa era stata però già letta e ammirata nel salotto di Madame Récamier alla quale Chateaubriand era legato da un’appassionata amicizia. L’influenza di Chateaubriand fu grandissima ed egli dominò tutta la letteratura del suo tempo, portandovi un’ispirazione e una tematica proprie del Romanticismo. Il sentimento religioso, l’indefinibile senso di malinconia, l’interesse per la storia e particolarmente per il medioevo, l’amore per la natura (tutti motivi che hanno ispirato il Genio del cristianesimo) sono elementi che si riflettono su tutta la letteratura francese dell’Ottocento. Fu sepolto, per suo espresso desiderio, in un isolotto solitario, il Grand-Bé, vicino a Saint- Malo, di fronte all’oceano. (RIZ)”,”RELC-152″
“CHATEAUBRIAND Francois-René de”,”Génie du christianisme. Tome second.”,”””Un uomo imparziale che legga attentamente gli scrittori del secolo di Luigi XIV percepirà ben presto che nulla è sfuggito al loro sguardo; ma che, contemplando gli oggetti da un’ altezza maggiore della nostra, hanno disdegnato le strade in cui noi siamo entrati, e alla fine delle quali il loro occhio penetrante aveva scoperto l’ abisso. Possiamo appoggiare questa asserzione con mille prove. E’ per colpa d’ aver conosciuto le obiezioni contro la religione che tanti grandi uomini sono stati religiosi? Si dimentica che Bayle pubblicava in quest’ epoca anche i suoi dubbi e i suoi sofismi? Non si sa più che Clarke e Leibnitz non erano occupati che a combattere l’ incredulità? che Pascal voleva difendere la religione; che La Bruyere preparava il suo capitolo degli Esprits forts, e Massillon il suo sermone de la Vérité d’un avenir; che Bossuet infine lanciava queste parole folgoranti sugli atei: “”Che cosa hanno visto, questi rari genii, che cosa hanno vissuto più degli altri? (…)””.”” (pag 321, Vol 1) “”Se esistesse in Europa un tribunale che giudicasse in nome di Dio, le nazioni e i monarchi, e che prevenisse le guerre e le rivoluzioni, questo tribunale sarebbe il capolavoro della politica, e l’ ultimo grado della perfezione sociale: i papi, per l’ influenza che esercitano sul mondo cristiano, sono stati sul punto di realizzare questo bel sogno. Montesquieu ha ben provato che il cristianesimo è opposto per spirito e consiglio al potere arbitrario, e che i suoi principi fanno più che l’ onore nelle monarchie, la virtù nelle repubbliche, e la paura negli stati dispotici.”” (pag 210, Vol. 2)”,”RELC-153″
“CHATEAUBRIAND Francois-René de, a cura di Alberto CAPATTI”,”Atala. René. Le avventure dell’ultimo Abenceragi.”,”Le avventure dell’ultimo Abenceragi sono inspiegabili senza la rivoluzione francese: rappresentano la reazione di un aristocratico alla violenza delle idee…”,”VARx-002-FFS”
“CHATELET Francois”,”Il capitale (libro primo) di Karl Marx. Il materialismo storico l’ enigma della merce giornata lavorativa: plusvalore e profitto teoria politica di Marx.”,”Francois Chåtelet (Parigi 1925) ha studiato alla Sorbona. Oggi (1977) insegna all’ Ecole Normale Superieure di Parigi ed è uno dei maggiori studiosi francesi di teoria marxista. Fra le sue opere: -Logos et praxis. Recherches sur la signification theorique du marxisme (1961) -La nascita della storia (1962) – Hegel (1968) Ha diretto l’opera collettiva ‘Storia della filosofia’ in 8 volumi (edita in IT da Rizzoli nel 1976)”,”MADS-002″
“CHATELET Francois”,”La naissance de l’ histoire. La formation de la pensée historienne en Grece.”,”ERODOTO. Storico greco (Alicarnasso ca. 485-forse Atene ca. 425 a. C.). Appartenne a una famiglia assai influente nella quale il sangue greco si mescolava con quello cario. Per sfuggire alle persecuzioni di Ligdami II, che governava sotto il protettorato persiano, E. sarebbe fuggito a Samo, di dove rientrò in patria dopo la cacciata del tiranno. Già nel 454 a. C. intraprese una serie di viaggi, che lo portarono ad Atene, dove pare abbia iniziato la composizione dei suoi scritti, in Egitto, Fenicia, Mesopotamia e sulle coste del Mar Nero. Via via raccoglieva materiale storico ed etnografico; nel 446 era di nuovo ad Atene, intento alla stesura di altre parti della sua opera. La loro pubblica lettura suscitò nella città fortissimo interesse; se ne trovano echi nel teatro di un grande amico di E., Sofocle. A sua volta il contatto con la capitale culturale del mondo greco d’allora, dominata dalla personalità di Pericle, agì profondamente non solo sulla cultura, ma anche sulla visione storica di E. e fece maturare più chiaramente il disegno della sua opera. Nel 444 egli partiva alla volta dell’Italia merid. con una spedizione inviata da Pericle a fondare la colonia di Turi, sul luogo dell’antica Sibari. Gli eventi”,”STOx-036″
“CHATELET Francois a cura; saggi di Jacques BOUVERESSE Gilles DELEUZE Christian DESCAMPS Michel FICHANT Gerard GRANEL Pierre KAUFMANN Evelyne PISIER-KOUCHNER”,”Storia della filosofia. Volume VIII. La filosofia del XX secolo.”,”Saggi di Jacques BOUVERESSE Gilles DELEUZE Christian DESCAMPS Michel FICHANT Gerard GRANEL Pierre KAUFMANN Evelyne PISIER-KOUCHNER”,”FILx-201″
“CHATELET Francois MAIRET Gerard a cura; contributi di Luc BRISSON Francois CHATELET Pierre GEOLTRAIN Michel GITTON Pierre GRIOLET Jacques HARMAND Ahmad HASNAWI Jean LAGERWEY Charles MALAMOUD Francis SCHMIDT Joel SCHMIDT Mohammed-Allal SINACEUR Jean-Louis TRISTANI”,”Storia delle ideologie. Volume primo. Dall’ antico Egitto al XVII secolo.”,”Contributi di Luc BRISSON Francois CHATELET Pierre GEOLTRAIN Michel GITTON Pierre GRIOLET Jacques HARMAND Ahmad HASNAWI Jean LAGERWEY Charles MALAMOUD Francis SCHMIDT Joel SCHMIDT Mohammed-Allal SINACEUR Jean-Louis TRISTANI. “”Il culto per l’ imperatore, pilastro dell’ ideologia romana, non è stato soltanto avvertito contro un dovere, ma come un atto di fede nell’ aeternitas di Roma””. (pag 159) “”L’ impero si fraziona, ogni regione si rinchiude in se stessa per difendersi meglio, e strade non sono più sicure, le idee e gli uomini non circolano più. L’ ideologia di un’ impero universale diventa una derisione: non corrisponde più alle circostanze, non si considera più infallibile.”” (pag 159) “”Tutte queste restrizioni limitano considerevolmente l’ azione del cavaliere e spiegano perché l’ uso della cavalleria sia poco importante nelle guerre antiche. Serve solo a proteggere le ali, a inseguire i fuggitivi mettendogli il ferro alle costole, o anche, come facevano gli Sciti, a volteggiare a distanza dall’ avversario, tempestandolo di frecce, ma evitando lo scontro. Con la staffa, un uomo a cavallo diventa molto più temibile. Forma con la sua cavalcatura un’ unità cinetica e può sfruttare a fondo la potenza dell’ impatto del suo cavallo lanciato al galoppo. (…) Questa violenza è tale che si modifica rapidamente la forma delle armi (…). Un piccolo esercito di crociati, ossia poche centinaia di cavalieri (…) avrebbe polverizzato le legioni di Cesare. (…) Questa rivoluzione nell’ arte della guerra ha attirato nel suo solco modifiche sociali e politiche assai profonde. Al genio politico di Carlo Martello va il merito di averne visto tutte le conseguenze per iniziare una rifusione generale di tutte le istituzioni del suo regno; e, per integrare la staffa, d’ aver creato, in un certo senso di sana pianta, il feudalesimo e la cavalleria, che sono una sola e identica cosa. Come ogni progresso, il nuovo modo di combattere costa molto caro.”” (pag 351)”,”STOS-099″
“CHATELET Francois MAIRET Gerard a cura; contributi di Francois CHATELET Helene CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMAN Gerard MAIRET Pierre-Francois MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafael PIVIDAL Maurice RONAI”,”Storia delle ideologie. Volume secondo. Dal XVIII al XX secolo.”,”Contributi di Francois CHATELET Helene CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMAN Gerard MAIRET Pierre-Francois MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafael PIVIDAL Maurice RONAI. “”Se la dichiarazione non sfugge alla tentazione secolare di giustificare l’ associazione politica e la potestà dello Stato con entità morali universaliste quali l’ uomo o la natura, la sua novità fondamentale consiste però nell’ aver fatto della resistenza all’ oppressione un diritto e quindi un vero e proprio dovere. Nel suo progetto per una nuova Dichiarazione presentato il 24 aprile 1793, Robespierre propone il seguente articolo (art. 27): “”La resistenza all’ oppressione è la conseguenza degli altri diritti dell’ uomo e del cittadino””. Dedurre la resistenza dai diritti dell’ uomo, in altri termini fare di essa, come la libertà o l’ eguaglianza, un diritto naturale, significava fare del diritto naturale un’ arma contro se stesso. Non l’ intendevano certo così la Convenzione e Robespierre in particolare. Se infatti la resistenza è un diritto, dipende soltanto da me, in virtù della mia libera volontà, essa stessa costitutiva di questo diritto, giudicare tirannica la società elaborata su quello stesso diritto naturale””. (pag 65)”,”STOS-100″
“CHATELET Francois a cura, saggi di Anouar ABDEL-MALEK Abderrhaman BADAWI Benedhkt GRYNPAS Patrick HOCHART Jean PEPIN”,”Storia della filosofia. Volume secondo. La filosofia medievale. Dal I al XV secolo.”,”””I primi grandi filosofi arabi sono aristotelici. Tali sono al-Kindi e al-Farabi, che vivono a Bagdad nel IX e X secolo; il primo ha una curiosità troppo vasta per dominare a fondo il suo sapere; il secondo traduce e commenta Porfirio e l’ Organon aristotelico; intraprende inoltre, nello spirito del medio platonismo, la concordanza di Platone e Aristotele. Più tardi Avicenna (Ibn Sina, 980-1037) è altrettanto celebre come medico e come filosofo; lettore paziente della Metafisica di Aristotele, elabora un sistema personale combinando dati aristotelici e neoplatonici; mentre Aristotele riduceva l’ anima a forma del corpo organizzato, Avicenna la ricostituisce nella sua dignità di sostanza sprirituale; egli è più fedele all’ aristotelismo quando precisa la distinzione fra l’ intelletto agente, unico per tutto il genere umano, e l’ intelletto paziente, proprio a ciascun individuo. Averroè (Ibn Rushd, 1126-1198) è un arabo di Cordova; i suoi avversari medievali gli hanno attribuita la famosa teoria della “”doppia verità””, secondo la quale due dottrine contraddittorie possono essere vere nello stesso tempo, una per la ragione e la filosofia, l’ altra per la fede e la religione; ciò equivaleva sicuramente ad andare oltre la sua penetrante distinzione fra i vari livelli del sapere. Averroè si rese conto d’altra parte che l’ aristotelismo era stato corrotto da interpretazioni platoniche; egli volle dunque promuovere un ritorno al vero Aristotele: Aristotelis doctrina est summa veritas””. (pag 105)”,”FILx-302″
“CHATELET Francois a cura, saggi di Ferdinand ALQUIE’ Jean BERNHRDT Jean-Marie BEYSSADE Jean-Toussaint DESANTI Rafael PIVIDAL Marianne SCHAUB Helene VEDRINE”,”Storia della filosofia. Volume terzo. La filosofia del nuovo mondo. Cinquecento e seicento.”,”””Galileo ricapitola gli argomenti tradizionali a favore dell’ immobilità della Terra. Da Copernico a Bruno, la maggior parte di queste argomentazioni erano state oggetto di lunghe dispute. (…) In che cosa consiste su questo punto l’ originalità di Galileo? Nel fatto che in lui il profilo del campo della razionalità è meglio disegnato e più preciso che nei suoi predecessori. Aggiungiamo che se Galileo non ebbe (restandone anzi assai lontano) l’ audacia cosmologica di Bruno, fu in compenso un vero geometra: dinanzi a lui il campo epistemologico era (almeno idealmente) governato da norme rigorose. (…)””. (pag 52-53)”,”FILx-303″
“CHATELET Francois DUHAMEL Olivier PISIER Evelyne”,”Dictionnaire des oeuvres politiques.”,”Francois CHATELET è morto alla fine del 1985, qualche mese prima della pubblicazione di questo dizionario al quale aveva consacrato le ultime forze. Collaborazione di Miguel ABENSOUR Pierre ANSART Paul-Laurent ASSOUN Jean BEAUDOUIN Yves BENOT Jean-Michel BESNIER Mario BETTATI Jacqueline BLONDEL Frederic BON Dominique BOUREL Pierre BOURETZ Jean-Denis BREDIN Jacques BRAUNSCHWIG Christine BUCI-GLUCKSMANN Jean-Yves CAMUS Helene CARRERE D’ENCAUSSE Gerard CHALIAND Francois CHATELET Yves CHEVRIER Colette CLAVREUL Dominique COLAS Jean-Francois COURTINE Roger DADOUN Dominique DAMMAME Didier DELEULE Olivier DUHAMEL René Jean DUPUY Michel-Pierre EDMOND Jacques ELLUL André ENEGREN Steven ENGLUND Bruno ETIENNE Francois EWALD Pierre FAVRE Michel FEDOU Gerard FERREYROLLES Marc FERRO Jean-Marc FERRY Luc FERRY Elisabeth DE-FONTENAY Francois FURET Alain GAROUX Marcel GAUCHET Claude GAUTIER Jacques GERSTLE’ Raoul GIRARDET Alain GUILLERMOU Ilan HALEVI Stanley HOFFMANN Dick HOWARD HU CHI-SI Mark HUNYADI Claudio-Sergio INGERFLOM Albert JACQUARD Lucien JAUME Pierre-Jean LABARRIERE Bernard LACROIX Georges LAVAU Armelle LE BRAS-CHOPARD Jean LEBRUN Jean LECA Dominique LECOURT Claude LEFORT Edmund LEITES Daniel LINDENBERG Claude LUTZ Thierry MACLET Jeffrey MACY Gerard MAIRET Pierre MANENT Bernard MANIN Christian MERLIN Gilbert MERLIO Francois MONCONDUIT Olivier MONGIN Antonio NEGRI Michel OFFERLE’ Mona OZOUF Pasquale PASQUINO Guy PETITDEMANGE Alexis PHILONENKO Evelyne PISIER Jean-Bertrand PONTALIS Hugues PORTELLI Jean-Luc POUTHIER Philippe RAYNAUD René REMOND Pierre-Marc RENAUDEAU Alain RENAUT Olivier REVAULT D’ALLONNES Dominique REYNIE’ Paul RICOEUR Jean RIVERO Pierre ROSANVALLON Yves ROUCAUTE Bernard ROUSSEL Marie-Claude ROYER Maximilien RUBEL Marc SADOUN Shlomo SAND Marianne SCHAUB René SCHERER René SEVE Schuyler STEPHENS Marie-Therese SUR Nicolas TERTULIAN Jacques TEXIER Jean-Louis THIREAU Michel TROPER Paul VALADIER Leon VANDERMEERSCH Michel VILLEY Gilbert VINCENT Henri WEBER Jacques ZYLBERBERG. Tra le voci del dizionario: ADORNO ALAIN ALTHUSSER ARENDT ARISTOTELE ARON AGOSTINO BABEUF BAKUNIN BALLANCHE BARRES BAUER BECCARIA BENJAMIN BENTHAM BERLIN BERNSTEIN BEZE BLANC BLANQUI BLOCH BLUM BOBBIO BODIN BONALD BONAPARTE NAPOLEONE BOSSUET BOULAINVILLIERS CASSIRER CHATEAUBRIAND CICERONE CLASTRES CLAUSEWITZ COMTE CONDORCET CONFUCIO CONSTANT CORANO CROCE DANTE ALIGHIERI DARWIN DICHIARAZIONE DIRITTI UOMO DESCARTES DURKHEIM FANON FEDERALISTA FENELON FEUERBACH FICHTE FOUCAULT FOURIER FREUD DE-GAULLE GENTILE GOBINEAU GRAMSCI GROTIUS GROZIO GUGLIELMO D’ OCKHAM GUIZOT HABERMAS HAN FEI-ZI HAYEK HEGEL HEIDEGGER HERDER HERZL HITLER HOBBES HORKHEIMER HUMBOLDT HUME HUS IBN KHALDUN IBN TAYMIYYA JAURES GIOVANNI XXIII JEFFERSON JONAS KANT KAUTSKY KELSEN KOJEVE KOLLONTAI KORSCH LA-BOETIE LABOULAYE LAMENNAIS LANGUET LE-BON LEIBNIZ LENIN LEROUX LEROY-BEAULIEU LINCOLN LINGUET LOCKE LOLME LOYOLA LUKACS LUTERO LUXEMBURG MABLY MACHIAVELLI MAIMONIDE DE-MAISTRE DE-MAN MANDEVILLE MAO TSE-TUNG MARCUSE MARITAIN MARSILIO DA PADOVA MARX MAURRAS MERLEAU-PONTY MESLIER MICHELET MICHELS MILL MOISE MONTAIGNE MONTESQUIEU MORE MORO NIETZSCHE ORTEGA Y GASSET ORWELL OWEN PAINE PARETO PASCAL SAN PAOLO PEGUY PLATONE POPPER PROUDHON PUFENDORF RAWLS RAYNAL REHBERG REICH RENAN RENOUVIER RICHELIEU ROBESPIERRE ROSENBERG ROSENZWEIG ROUSSEAU SAINT-JUST SAINT-PIERRE SAINT-SIMON SARTRE SCHMITT SHOLEM SCHUMPETER SENECA SIEYES SOREL SPENGLER SPINOZA STALIN STIRNER STRAUSS SUAREZ SULTAN GALIEV SUN YAT-SEN SUN TZU TAINE CHERNICHEVSKY TOMMASO D’ AQUINO TUCIDIDE TOCQUEVILLE TROTSKY VICO VOLNEY VOLTAIRE WEBER WEIL WOLFF SENOFONTE ZOLA Mancano le voci ENGELS F., MOSCA, BUCHARIN…”,”TEOP-206″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Pierre AUBENQUE Jean BERNHARDT Francois CHATELET”,”Storia della filosofia. Volume I. La filosofia pagana (dal VI secolo aC al III secolo dC).”,”Pierre AUBENQUE (Università di Parigi IV), Jean BERNHARDT (CNRS), Francois CHATELET (Univ. Parigi VIII) Sesto EMPIRICO limiti empirismo. “”Il terzo periodo della storia dello scetticismo è legato al nome di Seste Empirico, di cui sappiamo solo che visse nel II-III secolo d.C. L’ attributo “”empirico”” che è rimasto legato al suo nome significa “”uomo d’ esperienza”” e designava di fatto un medico. Questo medico filosofo ci ha lasciato un’ opera in undici libri “”Adversus mathematicos”” (ossia “”contro quelli che fanno professione di sapere””), che è una vera summa delle argomentazioni scettiche contro la scienza. Questi argomenti sono riassunti nelle Hypotyposes (o “”schizzi””) pyrrhonianae (Ipotesi pirroniane), le quali si presentano come la quintessenza del pirronismo. Sesto Empirico è la nostra fonte principale per la conoscenza dello scetticismo antico. Le Ipotiposi, tradotte da Henri Estienne nel 1562, forniranno ragioni di dubbio a tutti i “”pirroniani”” del Rinascimento e dei secoli seguenti, a cominciare da Montaigne.”” (pag 137) “”””Alla scienza esatta e a priori dei dogmatici, egli (Sesto Empirico, ndr) vuol sostituire ancora timidamente e non senza qualche incertezza una sorta di scienza e d’ arte fondata unicamente sull’ osservazione, sullo studio dei fenomeni e delle loro leggi di successione.”” (V. Brochard, Les scheptiques grecs, Imprimerie Nationale, Paris 1887). Sesto meriterebbe dunque appieno il suo soprannome di “”empirico.”” (pag 137)”,”FILx-333″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Anouar ABDEL-MALEK Abderrhaman BADAWI Benedykt GRYNPAS Patrick HOCHART Jean PEPIN”,”Storia della filosofia. Volume II. La filosofia medievale (dal I al XV secolo).”,”””La ‘asabiyya’ è il sentimento che porta a resistere, a respingere il nemico, a proteggere i propri amici, a vendicare le ingiurie subite. Il popolo che ne è sprovvisto non potrebbe fare niente di valido (…).”” (pag 97) “”Sull’ arte e sulle servitù del comando, Ibn Khaldun osserva: “”Il capo deve avere un partito forte che lo sostenga (…). Il diritto di comandare non risiede in ciascun ramo (della tribù), bensì in una sola famiglia, la quale deve superare le altre in forza e in ‘asabiyya’ (…). La ‘asabiyya’ si trova solo nelle famiglie illustri che posseggono l’ arte del comando (…). In una tribù composta da varie grandi famiglie aventi ciascuna interessi particolari, occorre che una di esse abbia la meglio su tutte le altre in virtù della sua ‘asabiyya’ e le rovesci come un sol fascio. Allora la tribù stessa viene a formare un solo partito. Occorre che uno fra i suoi membri abbia il potere di imporre la volontà agli altri””. Da questa solidarietà all’ autorità che fonda lo Stato c’è una transazione fondata su una distinzione fra questi due momenti: “”Il dominio esercitato dal capo è la sovranità, autorità assai superiore a quella di un capotribù poiché questi possiede solo un potere morale: egli può guidare i suoi ma non ha il potere di costringerli a seguire i suoi ordini (…). La sovranità è il termine in cui sfocia la ‘asabiyya’. Un popolo che il proprio capo è riuscito a dominare servendosi della influenza del partito che lo sostiene, si lascia portare a dominare le genti che gli sono estranee””. (pag 97)”,”FILx-334″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Ferdinand ALQUIE’ Jean BERNHARDT Jean-Marie BEYSSADE Jean-Toussaint DESANTI Rafael PIVIDAL Marianne SCHAUB Helene VEDRINE”,”Storia della filosofia. Volume III. La filosofia del mondo nuovo (Cinquecento e Seicento).”,”””Se la Chiesa luterana ha in definitiva tradito Lutero è perché Lutero si era già in qualche modo “”rinnegato”” da sé. Questo mutamento di direzione ebbe luogo quando Lutero ruppe con Carlostadio (Karlstadt) e con Müntzer, quando concluse l’ alleanza con i principi contro i contadini insorti. Se infatti il giovane Lutero aveva difeso la fede come la sola via di salvezza, se aveva vituperato il clero corrotto, avido di ricchezze e di potere, se aveva fustigato la gerarchia ecclesiastica, se aveva proclamato il sacerdozio universale e la fine del regno dei teologi, il riformatore, rompendo definitivamente con coloro che preconizzavano la realizzazione delle riforme a opera della stessa comunità dei fedeli, schierandosi con veemenza a favore dei principi contro la grande rivolta contadina del 1525, ruppe l’ autentico spirito dell’ evangelismo per diventare il riformatore dei grandi, l’ organizzatore di una Chiesa di nuovo prigioniera, incapace di propagare l’ autentica fede cristiana.”” (pag 7, Marianne Schaub)”,”FILx-335″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Jacqueline ADAMOV-AUTRUSSEAU Ferdinand ALQUIE’ Gilles DELEUZE Roland DESNE’ Francois DUCHESNEAU Claire SALOMON-BAYET”,”Storia della filosofia. Volume IV. La filosofia dell’ Illuminismo (Il Settecento).”,”Scritti di Jacqueline ADAMOV-AUTRUSSEAU Ferdinand ALQUIE’ Gilles DELEUZE Roland DESNE’ Francois DUCHESNEAU Claire SALOMON-BAYET. “”La Prussia, in cui, a partire dal 1740, regnava Federico II, aveva certo acquisito una reale preponderanza politica (la quale aumenterà dopo il 1770 grazie alle vittorie conseguite da Federico nella Guerra dei Sette Anni), ma occorre ammettere, come fa Kant, che il secolo dei Lumi meriti il nome di “”secolo di Federico””? Ciò equivarrebbe a ignorare i limiti di un progressismo in fin dei conti abbastanza formale. Federico, preoccupato di popolare il suo regno e soprattutto di aumentare gli effettivi del proprio esercito, accoglie a braccia aperte gli stranieri, e la revoca dell’ Editto di Nantes è per lui un’ occasione di reclutare, dimostrando al tempo stesso la sua liberalità di spirito, un buon numero di soldati: tutti i mezzi sono buoni per raggiungere questo risultato, ivi compreso il rapimento puro e semplice. Egli tollera in Prussia le due religioni, ma continua ad assegnare ai protestanti le cariche più vantaggiose. Parla francese e invita Voltaire, ma in che cosa il suo cosmopolitismo prestigioso differisce, fondamentalmente, da quello che regna meschinamente a Stoccarda o a Francoforte? QUanto all’ audacia del pensiero essa non va, a Berlino, molto oltre i limiti della corte, dove il francese La Mettrie viene considerato l’ “”ateo del re”” (l’ ateismo di Diderot e degli enciclopedisti sarà accolto molto male a Potsdam e a Berlino). Inoltre, se Kant professa a Königsberg, gli scrittori e i pensatori che tentano di dare al loro paese una letteratura nazionale, Klopstock, Wieland, Winckelmann, Herder, Lessing, si guardano bene dal risiedere nella Prussia, che Lessing definisce “”il paese più schiavo d’ Europa””.”” (pag 80-81, J. Adamov-Autrusseau)”,”FILx-336″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Wanda BANNOUR Francois CHATELET Jean-Luc DALLEMAGNE Louis GUILLERMIT Sami NAIR Alexis PHILONENKO Nicos POULANTZAS René VERDENAL”,”Storia della filosofia. Volume V. La filosofia e la storia (1780-1880).”,”Scritti di Wanda BANNOUR Francois CHATELET Jean-Luc DALLEMAGNE Louis GUILLERMIT Sami NAIR Alexis PHILONENKO Nicos POULANTZAS René VERDENAL. “”Nel campo unificato della lotta delle classi, costituito dall’ insieme delle contraddizioni di classe, la lotta economica, la lotta politica e la lotta ideologica, benché relativamente distinte, sono beninteso sempre strettamente articolate. Ma ciò che non è ancora deciso una volta per tutte è sottoil primato di quale lotta queste varie lotte di classe si articolino. E’ qui che Lenin, approfondendo Marx, ha messo le cose a punto. Può darsi, spiega Lenin, che sia la lotta economico-sindacale a detenere il primato nella lotta della classe operaia, soprattutto attraverso la mediazione di sindacati che pretendono di essere “”apolitici””, sostenendo di non condurre altro che la lotta economica: è questo il fenomeno del “”trade-unionismo””. In questo caso la lotta economica rimane sempre articolata sulla lotta politica, ma è la politica borghese nella classe operaia a prevalere: limitarsi alla sola lotta economica (tradeunionismo) equivale ad assecondare la politica dell’ avversario””. (pag 205)”,”FILx-337″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Jean BERNHARDT Jean-Toussaint DESANTI Francois DUCHESNEAU Alexis PHILONENKO René SCHERER René VERDENAL”,”Storia della filosofia. Volume VI. La filosofia del mondo scientifico e industriale (1860-1940).”,”Scritti di Jean BERNHARDT Jean-Toussaint DESANTI Francois DUCHESNEAU Alexis PHILONENKO René SCHERER René VERDENAL. “”Per risolvere questo problema, Mill formula i suoi quattro metodi di ricerca sperimentale e ne definisce la funzione: eliminare le ipotesi inadeguate alla spiegazione dei fenomeni confrontandole con l’ antecedente incondizionale, fondamento empirico della relazione causale: correlativamente l’ ipotesi adeguata deve risultare convalidata. I primi due metodi sono quelli della concordanza (agreement) e della discordanza (disagreement). Il canone della prima specifica che se due o più casi del fenomeno che si cerca di spiegare hanno in comune solo una circostanza, questa circostanza, in virtù della quale tutti i casi concordano, è la causa o l’ effetto del fenomeno in questione. Il canone della seconda indica che se ci troviamo di fronte a un caso in cui il fenomeno si produce e di un caso in cui non si produce, purché i casi differiscano di una sola circostanza, questa è necessariamente parte integrante della causa o dell’ effetto del fenomeno. Il canone del terzo metodo, quello dei residui, ci raccomanda di sottrarre da ogni fenomeno la parte di cui sappiamo da precedenti induzioni che è l’ effetto di determinati antecedenti, poiché il residuo del fenomeno è l’ effetto degli antecedenti rimanenti. Il quarto metodo, quello delle variazioni concomitanti, corrisponde al canone secondo cui quando due fenomeni variano in modo correlativo uno di essi è la causa e l’ altro l’ effetto, oppure si ricollegano l’ uno all’ altro in virtù della mediazione di qualche causa””. (pag 83)”,”FILx-338″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Andre AKOUN Michel BERNARD Francois CHATELET Yves LACOSTE Daniele MANESSE Louis-Vincent THOMAS”,”Storia della filosofia. Volume VII. La filosofia delle scienze sociali (dal 1860 ai nostri giorni).”,”Scritti di Andre AKOUN Michel BERNARD Francois CHATELET Yves LACOSTE Daniele MANESSE Louis-Vincent THOMAS. “”Consideriamo per esempio, la storiografia tedesca dell’ inizio dell’ Ottocento. L’ iniziatore è B.G. Niebuhr. Egli definisce, in modo chiaro ma astratto, le condizioni del discorso storico “”oggettivo””: “”innanzitutto; dobbiamo conservare intatto in noi l’ amore per la verità, evitare anche ogni falsa apparenza, non dare come certo neppure il più piccolo particolare senza essere pienamente convinti della sua certezza. (…) La sua ‘Römische Geschichte’ – i cui due primi volumi apparvero nel 1811 e 1812 – manifesta questa volontà di controllo, tipica delle scienze naturali. Le testimonianze sono sottoposte a critica (…). In una prospettiva analoga considera il suo lavoro anche Ranke. Anch’ egli aderisce a quest’ idea decisiva della critica autentificatrice. Egli dà però l’ avvio anche a un orientamento nuovo. Egli va – come si dice per gli etnologi – “”sul campo””. E il campo, in questo settore, è l’ archivio. Ranke esce dalla sua biblioteca; egli percorre l’ Europa (una piccola Europa) per raccogliere fonti, analizzarle, verificarle; (…). In questo stesso periodo la storiografia francese è meno meticolosa, per essendo peraltro non meno probante. Tralasciamo Guizot, che è triste e che, nonostante la sua rigidezza, possiede poco rigore. Augustin Thierry applica il metodo definito da Ranke, gettandosi con pari passione sulle informazioni tratte dagli erchivi e desumendone risultati di un’ efficacia sorprendente. Jules Michelet, sostenuto dauna diversa passione, quella della totalità viva, si sforza di far risorgere il passato in tutto il suo spessore; la sua documentazione è di una ricchezza sbalorditiva; nella sua ‘Histoire de France’ coglie la vita popolare nei suoi particolari e nella sua profondità; nella sua opera sono presenti gli avvenimenti politici, il ritmo delle stagioni, le forze demografiche, le immaginazioni del popolino, le evoluzioni oscure della tecnica, le lotte individuali e collettive per il potere o per il piacere. In verità Niebuhr, Ranke, Thierry e Michelet, con Hume come geniale precursore, definiscono il campo in cui si svilupperà la storia come disciplina scientifica. (…) E’ chiaro, in particolare, che i risultati esemplari ottenuti dal gruppo riunito attorno alle “”Annales, économie, société , civilisation””, fondate da L. Febvre e da M. Bloch, si iscrivono in questa prospettiva, la quale ripudia sia la raccolta di aneddoti sia le visioni disinvolte delle varie filosofie della storia””. (pag 144-145)”,”FILx-339″
“CHATELET Francois a cura; scritti di Jacques BOUVERESSE Gilles DELEUZE Christian DESCAMPS Michel FICHANT Gerard GRANEL Pierre KAUFMANN Evelyne PISIER-KOUCHNER”,”Storia della filosofia. Volume VIII. Il XX secolo.”,”Scritti di Jacques BOUVERESSE Gilles DELEUZE Christian DESCAMPS Michel FICHANT Gerard GRANEL Pierre KAUFMANN Evelyne PISIER-KOUCHNER. Bernstein intraprende una triplice revisione, filosofica, economica e politica del marxismo e tenta una nuova giustificazione “”etica”” della marcia al socialismo. Bernstein rompe innanzitutto con la dialettica: “”Ciò che Marx ed Engels hanno fatto di grande, non l’ hanno fatto grazie alla dialettica bensì nonostante essa””. Il processo dialettico cede qui a un’ evoluzione graduale e Bernstein rompe così la totalità storica qual era stata concepita da Marx: il socialismo non deve nascere dall’ aggravarsi delle condizioni oggettive bensì da una trasformazione del capitalismo grazie all’ azione del partito socialdemocratico, ispirato da un ideale.”” (pag 171)”,”FILx-340″
“CHATELET Francois MAIRET Gérard a cura; scritti di Francois CHATELET, Helene CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMN Gerard MAIRET Pierre-Francois MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafael PRIVIDAL Maurice RONAI”,”Historia de las ideologias. II. Saber y Poder. Del siglo XVIII al XX.”,”Scritti di Francois CHATELET, Helene CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMN Gerard MAIRET Pierre-Francois MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafael PRIVIDAL Maurice RONAI. Si può segnalare “”che la 2° Internazionale vede la apparizione di questa nozione di Stato-classe, nozione che Marx denunciò con forza, nel 1875, quando criticò il programma lassalliano di “”stato operaio tedesco””: che il marxismo come strumento di emancipazione sparisce quando questa nazione di stato-classe si confonde nel segno di un paese multinazionale in cui domina, di fatto, la nazione russa, con il cui partito, di cui Lenin fu l’ iniziatore; (…)””. (pag 174)”,”TEOS-120″
“CHÂTELET Francois PISIER-KOUCHNER Evelyne VINCENT Jean Marie a cura; scritti di LENIN V.I. BORDIGA A. GRAMSCI A. TROTSKY L. LUXEMBURG R. STALIN J. e altri”,”Los marxistas y la politica, Tomo II. La revolucion en el poder de la Europa atrasada al asia avanzada (1917-1948).”,”””Noi – dice Lenin – siamo un partito di classe e per questa ragione quasi tutta la classe (e in tempo di guerra, in epoca di guerra civile, la classe nella sua integrità) deve agire attraverso la direzione del nostro partito, deve tenere con il nostro partito il contatto più stretto possibile; ma sarebbe “”manilovismo”” (immaginazione oziosa, da Manilov, uno dei personaggi della novella di Gogol, Anime morte, n. del t.) e “”codismo”” credere che quasi tutta o tutta la classe possa essere un giorno, sotto il capitalismo, in condizioni di elevarsi al grado di coscienza e di attività del suo distaccamento di avanguardia, del suo Partito socialdemocratico””. (pag 131)”,”TEOC-370″
“CHÂTELET Francois PISIER-KOUCHNER Evelyne VINCENT Jean Marie a cura; scritti di L. ALTHUSSER N. POULANTZAS V. CHERPAJOV L. BASSO R. ROSSANDA J. KURON K. MODZELEWSKI CHE GUEVARA E. MANDEL C. CASTORIADAS C. MARIGHELA F. FANON J.P. SARTRE F. CASTRO N. KRUSCIOV LIN PIAO A. GLUCKSMANN”,”Los marxistas y la politica, Tomo III. La critica marxista de la Revolución (1949 – 1974)”,”””Nel 1873 W. Liebknecht e A. Bebel furono incarcerati; l’ anno seguente, contro ogni speranza, i “”socialisti”” ottennero alle elezioni 350 mila voti e nuovi seggi. All’ uscita dal carcere, Liebknecht e Bebel giudicarono che era il momento opportuno per creare in Germania una organizzazione unitaria. Si elaborò un progetto comune, che fu inviato a Marx, il quale consegnò a Bracke la Critica da cui si sono attinte le pagine seguenti. Le quali pongono in rilievo il fatto che, sotto le apparenze di un “”estremismo”” democratico, il “”Programma di Gotha”” lasciava la classe operaia in mano ad un preteso “”Stato popolare””. Nello stesso testo Marx proporrà per la prima volta in modo esplicito l’ idea di una dittatura del proletariato.”” (pag 73-74) “”Lenin criticò severamente queste assurdità di Kautsky. Le fustigò in questi termini: ‘Solo degli stupidi o persone in cattiva fede possono credere che il proletariato debba conquistare prima la maggioranza partecipando alle elezioni affrontando a testa bassa il giogo della borghesia, il giogo della schiavitù salariata, e solo dopo di ciò conquistare il potere. Questo è il colmo della stupidità e dell’ ipocrisia; è sostituire la lotta di classe e la rivoluzione con le elezioni dell’ Antico Regime, dell’ antico potere””. (Saluto ai comunisti italiani, francesi e tedeschi, Opere tomo XXX). E riguardo alla via parlamentare propugnata da Kautsky osservò Lenin molto pertinentemente: “”E’ l’ opportunismo più puro e stupido, rinunciare di fatto alla rivoluzione riconoscendola a parole”” (Stato e rivoluzione, Opere tomo XXV).”” (pag 86-87)”,”TEOC-371″
“CHATELET François a cura; scritti di Luc BRISSON Odilon CABAT François CHATELET Pierre GEOLTRAIN Michel GITTON Pierre GRIOLET Jacques HARMAND Ahmad HASNAWI Jean LAGERWEY Gérard MAIRET Charles MALAMOUD Pierre-François MOREAU Luis SALA-MOLINS Francis SCHMIDT Mohammed-Allal SINACEUR Jean-Louis TRISTANI”,”Historia de las ideologias. I. Los Mundos Divinos (Hasta el siglo VIII de nuestra Era). De la Iglesia al Estado (Del siglo IX al XVIII).”,”Scritti di Luc BRISSON Odilon CABAT François CHATELET Pierre GEOLTRAIN Michel GITTON Pierre GRIOLET Jacques HARMAND Ahmad HASNAWI Jean LAGERWEY Gérard MAIRET Charles MALAMOUD Pierre-François MOREAU Luis SALA-MOLINS Francis SCHMIDT Mohammed-Allal SINACEUR Jean-Louis TRISTANI”,”TEOP-437″
“CHATELET François a cura; scritti di François CHATELET Hélène CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMAN Gérard MAIRET Pierre-François MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafaël PRIVIDAL Maurice RONAI”,”Historia de las ideologias. II. Saper y poder. (Del siglo XVIII al XX)”,”Scritti di François CHATELET Hélène CLASTRES Christian DESCAMPS André GLUCKSMANN Michel KORINMAN Gérard MAIRET Pierre-François MOREAU Evelyne PISIER-KOUCHNER Rafaël PRIVIDAL Maurice RONAI”,”TEOP-438″
“CHATELET François PISIER-KOUCHNER Evelyne VINCENT Jean-Marie a cura; scritti di MARX ENGELS LENIN TROTSKY KAUTSKY LUXEMBURG BORDIGA GRAMSCI REICH BUCHARIN DIMITROV STALIN PASUKANIS KOLLONTAI NEUBERG BAUER BLUM THOREZ MAO TSE-TUNG GORTER BELA KUN ALTHUSSER POULANTZAS TCHEPRAKOV L. BASSO R. ROSSANDA K. NKRUMAH J. KUPRON K. MODZELEWSKI A. DUBCEK MANDEL CASTORIADIS CHE GUEVARA MARIGHELA GIAP DEBRAY D. BRAVO LIU CHAO-CHI W. ROCHET F. FANON F. CASTRO N. KRUSCIOV LIN-PIAO A. GLUKSMANN”,”Les marxistes et la politique.”,”Antologia con molti brani di Lenin, Marx, Engels Interessante la cronologia comparata (data di pubblicazione dei testi e gli avvenimenti politici dell’anno) Il parlamentarismo secondo Lenin. “”Les formes parlementaires “”historiquement ont fait leur temps””. C’est vrai au sens de la propagande. Mais chacun sait que de là à leur disparition ‘dans la pratique’, il y a encore très loin. Depuis des dizaines d’années on pouvait dire à bon droit que le capitalisme “”historiquement avait fait son temps””; mais cela ne nous dispense nullement de la nécessité de soutenir une lutte très longue et très opiniâtre ‘sur le terrain’ du capitalisme. Le parlementarisme a “”historiquement fait son temps”” au point de vu de l”histoire universelle’, autrement dit l”époque’ du parlementarisme bourgeois est terminée, l”époque’ de la dictature du prolétariat a ‘commencé’. C’est indéniable. Mais à l’échelle de l’histoire universelle, c’est par dizaines d’années que l’on compte. Dix ou vingt ans plut tôt ou plus tard ne comptent pas du point de vue de l’histoire universelle; c’est au point de vue de l’histoire universelle une quantité négligeable qu’il est impossible de mettre en ligne de compte, même par approximation. Mais c’est justement pourquoi, en invoquant, dans une question de politique pratique, l’échelle de l’histoire mondiale, on commet la plus flagrante erreur théorique. Le parlementarisme a-t-il “”politiquement fait son temps””? Là, c’est une autre affaire. Si c’était vrai, les communistes “”de gauche”” seraient en bonne position. Mais il faudrait le prouver par une analyse trés sérieuse; or, les communistes “”de gauche”” ne savent même pas aborder cette tâche”” [Lénine, 1920, ‘La maladie infantile du communisme’, Editions de Moscou, s.d., pp. 44-54] [in) ‘Les marxistes et la politique’, di ‘François Chatelet, Evelyne Pisier-Kouchner, Jean-Marie Vincent, Paris, 1975] (pag 222-223)”,”LEND-658″
“CHATELET Francois”,”Hegel.”,”Grafico a pag 63: Cerchio del Sapere assoluto nella ‘Fenomenologia dello Spirito’ Contro Marx. “”Ripetiamo ancora che ogni critica «realista» è inefficace. All’hegelismo onn manca affatto un oggetto empirico a partire dal quale (o contro il quale) il sistema si edificherebbe: né il soggetto di Kierkegaard, né l’uomo empirico di Marx del ‘Manoscritto’ del 1844 e ancora meno i «fatti» invocati successivamente, – i fatti che sono «ostinati» solo nella testa di chi non pensa – non rifiutano l’empirismo hegeliano. Cià che invece può contestare realmente il sistema è il «metodo» implicito adottato: «fin dal principio» – dell’Essere e del Pensiero – l’ordine razionale è già lì, intento a elaborare, in anticipo, per così dire, la serie delle proprie domande e risposte. «Fin dal principio» – un principio a un tempo e confusamente storico, logico, pedagogico, letterale -, ciò che oggi si chiama il significante, vale a dire il registro indistinto in cui s’incrociano e s’impongono i comportamenti, le parole, gli scritti, i desideri, le reazioni del patire e le conseguenze di cià che s’è convenuto di chiamare la volontà, s’inscrive come riflesso (o ‘riflessione’) di un ordine. Quest’ordine è presupposto, è l’ordine di un certo tipo di linguaggio, il linguaggio razionale che prende come criterio della propria legittimazione la chiarezza, la distinzione, la trasparenza del proprio svolgersi, il linguaggio della metafisica…”” (pag 139)”,”HEGx-058-FF”
“CHÂTELLIER Louis”,”La religione dei poveri. Le missioni rurali in Europa dal XVI al XIX secolo e la costruzione del cattolicesimo moderno.”,”Louis Châtellier, nato nel 1935, è docente di Storia Moderna all’Università di Nancy, collabora con il CNRS e fa parte del Comitato di redazione di Histoire Economic et Société e della Revue d’Histoire de l’Eglise de France. É uno dei massimi specialisti di storia del cristianesimo.”,”RELC-068-FL”
“CHATTERON E. K.”,”La tragica fine del Königsberg.”,”CHATTERON E. K. Ufficiale della Marina inglese Articolo pubblicato su Ariannaeditrice.it: ‘La cattura di una finta nave ospedale a Lindi è l’inizio della fine per l’incrociatore «Königsberg»’ di Francesco Lamendola – 26/07/2010 Fonte: Arianna Editrice [scheda fonte] S.M.S. Königsberg im Rufiji Abbiamo già narrato la strana ed esaltante epopea africana dell’incrociatore tedesco «Königsberg» del capitano Max Looff che, nel corso della prima guerra mondiale, diede molto filo da torcere alla marina britannica, prima di finire irrimediabilmente imbottigliato nei meandri del delta del fiume Rufiji, ove, nel luglio del 1915, due monitori fatti venire appositamente dall’Inghilterra ebbero infine ragione della sua ostinata e coraggiosa resistenza, riducendolo ad un ammasso di lamiere contorte. (cfr. «La crociera dell’incrociatore “Königsberg” e le azioni navali nel Rufiji (6 e 11 luglio 1915», sul sito di Arianna Editrice in data 22/09/2008). L’aspetto più interessante di quella vicenda, dal punto di vista logistico, sono state le operazioni di “intelligence” da entrambe le parti, che caratterizzarono l’intera crociera della nave germanica e che videro Inglesi e Tedeschi impegnati in un mortale gioco a rimpiattino lungo le coste orientali del continente africano. I secondi dovevano lottare in condizioni di netta inferiorità strategica: isolati dalla madrepatria, con una sola nave da guerra veramente efficiente in tutta la colonia dell’Africa Orientale Tedesca e con incessanti problemi di carbonamento, nel contesto di un Oceano Indiano dominato dalle flotte nemiche, le quali, secondo le esigenze strategiche, avrebbero potuto ricevere qualunque tipo di rinforzo o di supporto dalla lontana Europa. Lungi dal lasciarsi prendere dallo sconforto, i Tedeschi seppero giocare al meglio le poche carte a loro disposizione e, in virtù di una organizzazione efficientissima, riuscirono a tenere in scacco, per mesi e mesi, un nemico infinitamente superiore. Non si può non fare un paragone con lo sbandamento che avrebbe colto i Comandi italiani nell’Africa Orientale durante la seconda guerra mondiale e la misera fine della flotta di incrociatori, cacciatorpediniere e sommergibili ivi dislocata, della quale le unità più fortunate non fecero altro che fuggire in Giappone o a Bordeaux, senza prendere la benché minima iniziativa contro il traffico navale avversario o contro le sue stazioni radio e di rifornimento (se si esclude l’incursione suicida verso Port Sudan che, se fu gloriosa, si risolse però in un sacrificio inutile). Di solito, quando si pensa alla macchina militare tedesca, ci si immagina che una delle ragioni dei suoi reiterati successi sia stata la sua schiacciante superiorità, se non in uomini, certamente in qualità e quantità dei mezzi a disposizione; ma questo è un cliché decisamente logoro ed è venuto il tempo di sfatarlo. In Africa orientale, ad esempio (ma la stessa cosa vale per tutte le colonie tedesche durante la prima guerra mondiale e per tutte le navi da guerra che si trovavano sugli oceani nel 1914, a cominciare dalla Squadra navale dell’ammiraglio von Spee), il rapporto di forze era di almeno 10 a uno in favore dell’Intesa; e, per quanto riguarda le forze di terra, almeno nella decisiva campagna del generale Smuts del 1916, di venti o trenta a uno. In simili condizioni, ciò che desta maggiormente l’ammirazione dello studioso di cose militari sono il sangue freddo, la meravigliosa organizzazione, la disciplina e l’intelligenza con cui ogni risorsa a disposizione, per quanto limitata o insufficiente, venne utilizzata nel modo più razionale e vantaggioso e, allo stesso tempo, il modo in cui non venne trascurato alcuno sforzo per limitare l’efficienza del nemico, cercando di prevenire le sue mosse e di depistare e vanificare le informazioni di cui veniva in possesso, sia con la ricognizione navale ed aerea, sia con la rete di spie che aveva a disposizione lungo tutto il litorale, isole comprese. Ad esempio, lungo tutta la costa della colonia tedesca erano stati stabiliti, in catena, numerosi posti di osservazione e di segnalazione, collegati fra loro da un cavo telefonico, in grado di seguire e segnalare tempestivamente ogni movimento delle navi inglesi. Anche parecchie isole possedevano il loro apparato di segnalazione. Mediante tale catena di posti avanzati, per il cui funzionamento erano impiegati sia indigeni, sia coloni tedeschi della riserva mobilitati allo scoppio della guerra e ufficiali dell’esercito e della marina in servizio effettivo, qualsiasi movimento della flotta britannica veniva telegrafato alle quattro stazioni radiotelegrafiche dell’interno, ossia Tabora, Muanga, Bukoba e Mgau Mwania; le quali, a loro volta, le trasmettevano al «Königsberg», il cui ancoraggio segreto si trovava nel dedalo di canali difficilmente navigabili nell’estuario del fiume Rufiji. A sua volta, la stazione di Tabora poteva comunicare con la potente stazione di Windhoek, nell’Africa Sud-Occidentale Tedesca; e quest’ultima poteva comunicare direttamente con Berlino (l’altra grande stazione africana germanica, quella di Kamina, nel Togo, era stata distrutta dagli Alleati fin dall’agosto del 1914). Kamina, Dar-es-Salaam e Windhoek costituivano i vertici del grande triangolo radiotelegrafico tedesco nel continente africano. Di conseguenza, l’Ammiragliato tedesco poteva tenersi in contatto anche con i suoi avamposti più piccoli, seguire i movimenti della flotta avversaria e prendere, volta a volta, le necessarie misure. Per gli Inglesi, il problema di trovare e distruggere il «Königsberg» (come, del resto, le altre navi tedesche dislocate sui mari extra-europei) era soprattutto un problema di intelligence: perché, una volta individuata la pista giusta, essi disponevano di tali risorse umane e materiali, da poter agire a colpo sicuro e con la certezza del risultato favorevole. Esistevano dunque le condizioni per trasformare questa guerra di spionaggio in una specie di inchiesta poliziesca in perfetto stile alla Conan Doyle: la stessa storiografia britannica si compiace di tale paragone e ama porre in evidenza non solo l‘aspetto poliziesco e deduttivo, ma anche quello per così dire sportivo, quasi si fosse trattato di una partita a scacchi fra gentiluomini, da disputare in uno scenario esotico, alla Conrad o alla Kipling. Essi, infatti, avevano di fronte un avversario astuto, ingegnoso e, come si è visto, perfettamente organizzato. Agli Inglesi piace descrivere in questo modo la condotta delle loro operazioni navali, tanto nella prima che nella seconda guerra mondiale (parlando di quest’ultima, sarà appena il caso di ricordare che la distruzione della famosa corazzata «Bismarck» fu resa possibile dalla decifrazione di un radiomessaggio tedesco, dato che Londra ne possedeva il codice). Ciò appaga il loro senso sportivo e li esenta dalla spiacevole necessità di ammettere che l’elemento risolutivo fu, in ultima analisi, ed in entrambi i casi, la loro schiacciante superiorità materiale e l’assoluto dominio delle rotte marittime: il che, dopo tutto, potrebbe gettare un’ombra importuna sull’altissima opinione che essi coltivano di se stessi e dei propri meriti guerreschi. Un discorso analogo si potrebbe fare per l’esercito britannico e, in particolare, per il vincitore di El Alamein, il maresciallo Montgomery, che attaccò solo quando poté disporre di una tale supremazia materiale, che sarebbe stato impossibile non vincere, a lui o a chiunque altro nelle sue condizioni; ma questo sarebbe un altro discorso e, semmai, lo faremo un’altra volta. In tutti i loro racconti, sia storici che romanzeschi, gli Inglesi e i loro cugini Americani tendono a presentare le proprie operazioni navali e terrestri come dei piccoli o grandi capolavori di bravura e determinazione, riuscendo a lasciare in ombra il fatto che avevano di fronte delle forze estremamente esigue. Così, per fare solo un esempio tratto dalla letteratura, nel romanzo di Edgar Rice Burroughs dedicato alla partecipazione di Tarzan alla campagna inglese contro l’Africa Orientale Tedesca, intitolato «Tarzan the Untamed», del 1919, viene presentato il solito cliché dei soldati tedeschi numerosissimi e, naturalmente, spietati, al punto da torturare a morte i prigionieri. Per fare giustizia della loro arroganza, il Re delle Scimmie non esita a sguinzagliare nella loro trincea perfino un leone, che ne mena strage. Uno studioso inglese della campagna che condusse alla distruzione del «Königsberg», E. K. Chatterton, ufficiale della Marina di Sua Maestà britannica, ha ricostruito nei dettagli la vicenda che condusse all’individuazione del nascondiglio segreto della nave tedesca, ossia l’ispezione a bordo di una finta nave ospedale nel porto di Lindi, ove furono trovate le prove che svelarono il segreto di Max Looff. Dopo essersi sbizzarrito a citare Poe, Gaboriau e Conan Doyle, per mostrare come tutta la faccenda sia stata terribilmente simile a una eccitante inchiesta alla Sherlock Holmes, egli così narra l’episodio decisivo della perquisizione compiuta sul piroscafo «Präsident» (E. K. Chatterton, «La tragica fine del “Königsberg”», traduzione italiana di Alberto Tedeschi, Milano, Omero Marangoni Editore, 1933, pp. 63-68): «La cattura dell’Adjutant” [avvenuta il 10 ottobre 1914 presso Mozambico, mentre dirigeva a Lindi] aveva un’importanza assai maggiore di quanto non potesse sembrare a prima vista. E si deve proprio a quella preda che la squadra inglese si trovasse di fronte a una prima traccia attendibile. Per le navi britanniche la cattura del rimorchiatore, rappresentava infatti ciò che potrebbe essere per Scotland Yard l’arresto di un complice del delinquente ricercato. Spesso da un particolare, se ne può dedurre un altro; se l’incrociatore era diretto a Lindi, doveva esservi un importante motivo: e se il “Präsident” si fosse trovato effettivamente in quel porto, vi sarebbe stata una ragione di più per presumere che il “Königsberg” non si trovasse molto lontano. Verso Lindi dovevano dunque volgersi le attenzioni delle nostre navi. Il 17 ottobre [nel corso di un primo sopralluogo], per cause diverse, il “Chatham” non aveva potuto esplorare l’interno del porto e il fiume; così possiamo immaginarci questo incrociatore, il quale alle 6 e 45 a.m. del 13 giunge nuovamente e sosta presso l’imbocco del porto. In un attimo la località fu sottosopra; i cannocchiali erano tutti puntati sulla nave da guerra; una cinquantina di soldati fu frettolosamente raccolta, nel piccolo forte presso la città, e i coloniali attesero ansiosi ciò che sarebbe accaduto. Il “Chatham” mise in mare una delle sue lance, sulla quale si imbarcò il comandante Fitzmaurice, che portava una lettera da consegnare al governatore tedesco del luogo. La piccola imbarcazione a motore, con i suoi marinai vestiti di kaki, attraversò rapidamente le acque del porto, passò oltre il forte, e si inoltrò nelle calme acque del fiume; non un colpo partì dall’una o dall’altra parte. Dopo un tragitto di circa 3 miglia e mezzo, la lancia giunse presso un vapore tedesco attraccato alla riva settentrionale. Era di 3.335 tonnellate, ma la sua linea di immersione si trovava di tanto sollevata dal livello dell’acqua, che si comprendeva che le sue stive dovevamo essere vuote. Sul suo fianco era stata dipinta una croce bianca, e all’albero maestro sventolava una bandiera con la Croce di Ginevra; ma il suo scafo appariva rosso, e pel minio delle sottovernice non dipinto secondo le regole internazionali prescritte per le navi ospedale. Il nome della nave era “Präsident”. Alle 9,45 antimeridiane il Comandante Fitzmaurice discese nuovamente il fiume: ciò che aveva veduto giustificava la consegna della lettera del capitano Drury-Lowe. Essendo giunto presso il forte, egli fece fermare il motore e gli venne incontro un’imbarcazione che batteva bandiera bianca. Nell’imbarcazione si trovava il segretario del Governatore tedesco, al quale il comandante Fitzmaurice consegnò la lettera, il cui testo erra il seguente: “R. N. Chatham, 19 ottobre 1914. Al Governatore residente a Lindi, Africa Orientale Tedesca. Tutti i vapori che si trovano attualmente in porto siano mandati fuori immediatamente. Il comandante R. Fitzmaurice, della R. Marina, latore di questa lettera, ha opiena autorità di agire per me. Qualora la mia richiesta non sia eseguita entro mezz’ora, prenderò quei provvedimenti chwe reputo necessari. S.R. Drury-Lowe, Capitano della R. Marina Britannica.” La lancia fece ritorno alla nave, e fu notato che una bandiera bianca veniva issata sul forte; in seguito a ciò il “Chatham” issò del pari una bandiera bianca. Il comandante Fitzmaurice fece il suo rapporto al capitano che gli consegnò una seconda lettera, e alle 10,45 la lancia partiva nuovamente. Questa volta portava un certo numero di macchinisti, i quali avrebbero dovuto rendere inservibili le macchine del “Präsident”. Il segretario del Governatore uscì per portare la risposta del suo superiore. Questa era scritta in tedesco e diceva: “Ufficiale distrettuale dell’Impero N. 9388 Lindi, 19 ottobre 1914. Al Comandante della R. N. Chatham. In risposta alla lettera da voi inviata, in data odierna, in relazione al vapore attraccato nel Lukuledi Creek, mi permetto informarvi che il piroscafo “Präsident”, della Compagnia Tedesca Africa Orientale, è stato fin dallo scoppio della guerra trasformato in nave ospedale. Dall’inizio delle ostilità abbiamo reputato necessario trasportare i nostri ammalati e le donne in luogo sicuro, a Lindi. E questo è risultato possibile soltanto a bordo della nave “Präsident”. La nave non è in condizioni di navigare essendo le sue macchine in riparazione,. Non sono quindi nella possibilità di farla uscire al largo, e devo rimettermi alla vostra discrezione. L’Ufficiale distrettuale Wends.” Al segretario fu consegnata la seconda lettera del Capitano Drury-Lower, ma quegli informò il comandante Fitzmaurice che, come segretario, non aveva autorità di decidere nella faccenda in questione. A questo il comandante rispose che avrebbe proceduto ai passi che considerava necessari e, abbassando prontamente la bandiera bianca, che sventolava sulla lancia, risalì il fiume. La seconda lettera del capitano Drury-Lowe diceva quanto segue: “Dal comando della R. N. Chatham Al Signor Commisario distrettuale, Lindi Data 19 ottobre 1914. Sono informato dal comandante Fitzmaurice che il vapore Präsident batte la bandiera ospitaliera di Ginevra, e ha una Croce Bianca dipinta sullo scafo rosso. Se ciò tende ad indicare che si tratta di una nave ospedale, io non posso riconoscerla come tale, poiché il suo nome non è stato comunicato al Governo di S. M. Britannica, né lo scafo è dipinto di bianco con strisce rosse o verdi, secondo gli articoli della Convenzione dell’Aia (1907). Invio quindi una compagnia armata a bordo, per far condurre fuori il vapore, se è possibile, e diversamente per rendere inservibili le sue macchine. Devo chiedervi di dare una immediata risposta al comandante Fitzmaurice, e se questa sarà soddisfacente, lascerò issata la bandiera bianca; domandovi di fare altrettanto. In caso contrario, abbasserò la bandiera bianca, e prenderò i provvedimenti del caso. S. R. Drury-Lowe, capitano.” Non vi può essere dubbio sulla doppiezza impiegata per ingannarci, poiché il “Präsident” non era certamente una nave ospedale. La Convenzione stesa all’Aia, il 18 ottobre 1907, stabiliva che: “le navi ospedale dovevano essere dipinte in bianco, con strisce orizzontali verdi di circa un metro e mezzo di larghezza; e che il loro nome doveva venire comunicato alle nazioni belligeranti, all’inizio o durante le ostilità e, in ogni caso, prima che entrassero in funzione”. Ora, prima di tutto, nessuna di queste condizioni era stata osservata. Si noti, in secondo luogo, che quando i macchinisti del “Chatham” salirono a bordo del “Präsident” non vi trovarono alcuna cosa che giustificasse la denominazione di nave ospedale: nessun ammalato, nessun medico, nessuna provvista di medicinali, nessun impianto speciale. Non vi erano neppure donne o bambini. Viceversa alcuni documenti, molto istruttivi, furono rinvenuti, dai quali si poté trarre la prova conclusiva che il 15 settembre, cioè cinque giorni prima dell’affondamento del “Pegasus” [un piccolo incrociatore inglese distrutto dal «Königsberg», con azione fulminea, nel porto di Zanzibar], una provvista di carbone era stata trasbordata per mezzo di sambuchi, dal “Präsident” che si trovava a Lindi, al “Königsberg”, ancorato a Salale. Così vi era ancora un altro indizio che faceva supporre che l’incrociatore irreperibile fosse sulla costa, e ancora una volta un vago accenno ad un certo villaggio, in qualche punto del poco noto fiume Rufji.» Si sarà notato il sussiego e l’ineccepibile correttezza formale di quello scambio di lettere fra il comandante inglese e il governatore tedesco, quasi un anacronistico balletto diplomatico, più confacente alla cornice della Guerra dei Sette Anni che al primo confitto mondiale. Ad ogni modo, il copione è sempre lo stesso: gli Inglesi sono dei gentlemen, ma gli altri – e specialmente i Tedeschi – non lo sono. Gli Inglesi vorrebbero condurre una guerra sportiva e cavalleresca, ma gi altri – e specialmente i Tedeschi – usano armi sleali e agiscono con doppiezza. Gli Inglesi vorrebbero mantenere qualunque conflitto entro i limiti della correttezza e della civiltà, magli altri – e specialmente i Tedeschi – sferrano colpi bassi e ricorrono a qualunque espediente, pur di vincere. La guerra sottomarina è un esempio di questo moralismo ipocrita e di questa continua autoapologia della storiografia di parte britannica. Che cosa si può immaginare di più brutale, di più barbaro, di più criminale di un freddo, spietato comandante di U-Boote che se ne sta in agguato sul fondo dei mari, pronto a colare a picco coi siluri, senza il minimo scrupolo, navi cariche di donne e bambini, magari di nazionalità neutrale? Raramente viene in mente, agli storici anglosassoni, che l’arma sottomarina era l’unica risposta possibile ad una tecnica di guerra, quella inglese, consistente nel bloccare le coste nemiche e nel ridurre alla fame l’intera popolazione degli Stati avversari, condannando a morire milioni di persone, e specialmente vecchi, donne e bambini, per scarsità di cibo, di medicinali e di altri generi indispensabili alla sopravvivenza. Tornando alla vicenda del «Königsberg»: scrittori come il Chatterton si soffermano enfaticamente sulla doppiezza tedesca per aver utilizzato, come nave appoggio dell’incrociatore, una finta nave ospedale; e levano alte strida per il mancato rispetto della Convenzione dell’Aia da parte dei loro avversari. Ammirevole spirito legalitario e commovente esempio di umanità, in una guerra trasformata da leale torneo cavalleresco in gigantesco massacro di tipo industriale, sempre più cinico ed anonimo. Ma che dire dell’assoluto disprezzo delle convenzioni internazionali di guerra, allorché tre incrociatori inglesi, dopo una caccia durata mesi e mesi, sorprendono l’incrociatore «Dresden» presso l’Isola Juan Fernandez, il 15 marzo 1915, e aprono il fuoco su di esso, costringendolo ad autoaffondarsi, benché si trovi a soli 500 metri dalla costa e, dunque, in acque territoriali del Cile, ossia di una nazione neutrale? Il fatto è che la storiografia inglese è sempre pronta a puntare il dito contro i Paesi nemici e a denigrarli sistematicamente; ma non ha mai la memoria altrettanto buona quando si tratta di ammettere le proprie responsabilità e le proprie colpe. In fondo, il punto fermo psicologico da cui partono gli storici e gli scrittori inglesi è sempre lo stesso: la loro Patria rappresenta le forze del Bene, in lotta per la libertà e specialmente per la libertà dei mari (formula assai disinvolta per intendere il loro strapotere marittimo e il monopolio mondiale dei propri commerci); per cui i loro avversari non possono essere che dei “delinquenti”: l’espressione adoperata da Chatterton non è certo casuale. Ma erano dei gentlemen gli Inglesi, quando aggredivano la Cina per imporle di aprire i suoi porti al commercio dell’oppio? Erano dei gentlemen, quando sterminavano interi popoli – benché assolutamente pacifici e innocui, come i Tasmaniani – per fare spazio ai propri coloni? Erano dei gentlemen, quando istituivano i primi campi di concentramento della storia, ai danni delle donne e dei bambini boeri? Ed erano dei gentlemen, quando decidevano freddamente la distruzione delle città tedesche mediante le bombe al fosforo liquido, che ne bruciavano vivi gli inermi abitanti? Era un gentleman l’ammiraglio Nelson, quando faceva processare e impiccare, contro tutte le leggi di guerra, l’ammiraglio di un’altra marina, il napoletano Caracciolo, e ciò solo per compiacere i rancori della sua spregevole amante, la famigerata lady Hamilton? Quello di rappresentare se stessi come i soli combattenti umani e rispettosi delle norme internazionali, e tutti gli altri come sistematicamente sleali e criminali, è un vizio tipico di chi è affetto da un complesso di superiorità e non si fa scrupolo di deformare la verità storica, anche a distanza di molto tempo, pur di conservarlo ad ogni costo. Chissà che, prima o poi, la storiografia inglese incominci a guarire da questa malattia. Ma, per farlo, l’intera società inglese dovrebbe guarire dal proprio complesso di superiorità, che è quanto di più tenace si possa immaginare. Forse, un buon punto di partenza sarebbe una riflessione sulla storia più recente: ad esempio, sul ruolo svolto dall’Inghilterra, e particolarmente dall’esercito inglese, nelle due guerre del Golfo Persico (quella del 1991 e quella del 2003) e sulle atrocità commesse ai danni dei prigionieri di guerra iracheni e della popolazione civile, nel settore di Bassora.”,”QMIP-159″
“CHATTERTON E. Klebe”,”The Story of the British Navy. From the Earliest Times to the Present Day.”,”La storia della marina britannica. Dai primi tempi ai giorni nostri.”,”QMIN-084-FSL”
“CHATTOPADHYAY Amal”,”Bhupendranath Datta. And his Study of Indian Society.”,”CHATTOPADHYAY Amal è nato nel 1942. Ha studiato a Calcutta e ha otteneuto il suo M.A. nel 1979 e il suo Ph.D nel 1989 dall’Università of Burdwan. Attualmente (1994) è Joint Secretary presso il Governo del Bengala Occidentale. E’ un pioniere della sociologia indiana. Tra le sue aree di interesse c’è il marxismo. “”The conception of superstructure has, however, been never confined to showing two dependent social levels, viz, the state and social consciousness. It had been used by Marx for the consciousness or world view of a class. In the Eighteenth Brumaire of Louis Napoleon , Marx had put it thus: “”Upon the several forms of property, upon the social conditions of existence, a whole superstructure is reared of various and peculiarly shaped feeling, illusions, habits of thought and conception of life. The whole class produces and shapes these out of its material foundation and out to the corresponding social conditions. (…)”” (…) The classic formulation of the relationship of the economic basis and superstructure has been given by Marx in a passage in the preface to the critique of Political Economy. “”In the social production of their life, men enter into definite relations that are indispensable and independent of their will, relations of productions which correspond to a definite stage of development of their material productive force. The sum total of these relations of production constitute the economic structure of society, the real foundations on which rises a legal and political superstructure and to which correspond definite forms of social consciousness. The mode of production of material life condition the social, political and intellectual life processes in general”” (Karl Marx, Preface to A critique of Political Economy). This formulation contains elements that tend to overemphasise aspects of necessity and predetermination in the relationship between economic basis and the superstructural elements. Marx, however, perceived that the conception of determination of the superstructure by the economic basis might lead to a sort of economic reductionism. Keeping this danger in view, Marx asserted that “”in order to examine the connection between spiritual production and material production it is above all necessary to grasp the latter itself not as a general category but in definite historical form. Thus, for example, different kinds of spiritual production correspond to the capitalist mode of production and to the mode of production of the Middle Ages. If material production itself is not conceived in its specific in the spiritual production corresponding to it and the reciprocal influence of one on the other”” (K. Marx, Theories of Surplus Value, Vol 1. chap. IV). According to Marx, the specific spiritual production is determined by the specific historical form of material production but the spiritual production is also capable of exerting ‘reciprocal influence’ on the material production. We, therefore, find that the superstructure was never conceived by Marx as a passive reflection of the economic basis”” [Amal Chattopadhyay, Bhupendranath Datta. And his Study of Indian Society, 1994] (pag 168-169)”,”INDx-117″
“CHATWIN Bruce THEROUX Paul”,”Ritorno in Patagonia.”,”Bruce Chatwin (1940-1989) Paul Theroux (1941-)”,”AMLx-003-FMP”
“CHAUCER Geoffrey”,”The Canterbury Tales.”,”‘The Canterbury Tales’ (1386-1400) (1° ediz 1478) fa parte delle grandi acquisizioni letterarie del Medio Evo. Racconta in versi di un una gioiosa processione di pellegrini – cavalieri, preti, agricoltori, lavoratori e cuochi, un percorso, un pellegrinaggio verso le alle reliquie di Thomas Becket. Essi presentano un quadro della nazione che prende forma. Nato nel 1357, paggio alla corte di EDOARDO III nel 1359, prese parte alla spedizione in Francia e fu fatto prigioniero. Al suo ritorno a Londra si diede agli studi legali. Gli furono affidate delle missioni diplomatiche e fu in Italia nel 1372-73 per trattare con mercanti genovesi e ottenere un prestito dai banchieri fiorentini per la corona inglese. Nel 1378 è a Milano per assicurarsi l’ alleanza dei Visconti contro i francesi. L’ esperienza diretta della vita in tre città come Genova, Firenze, Milano e la conoscenza di uomini e opere della cultura italiana modificarono profondamente la poesia chauceriana, fino allora posta sotto il segno del Roman de la Rose e dei suoi epigoni francesi. (Le garzantine, letteratura)”,”VARx-167″
“CHAUDHURI Kirti N.”,”L’ Asia prima dell’ Europa. Economie e civiltà dell’ Oceano Indiano.”,”CHAUDHURI Kirti N. è docente di storia economica dell’ Asia all’ Università di Londra e direttore del centro di studi dell’ Oceano indiano. Insegna attualmente all’ Istituto Universitario Europeo di Fiesole. Ha pubblicato il volume: ‘The Trading World of Asia and the English East Asia Company 1660-1760″”. “”Niente mostra il ruolo storico della città eterna meglio della mappa politica dell’ Oceano Indiano occidentale. Costantinopoli, Damasco, Baghdad e Fustat erano i significanti del significato permanente del potere. Ma c’è tutta una serie di città minori che potrebbe andare ad aggiungersi a quelle prime quattro. Nessun capo islamico che aspirasse al califfato avrebbe potuto sottovalutare la funzione di quei luoghi nella teoria e nella pratica delle legittimazione imperiale. Non a caso i vari invasori, dai Turchi selgiuchidi ad Amir Timur, agli Ottomani, cercarono, uno dopo l’ altro, di catturare almeno una delle tre città chiave del mondo islamico e del Medio Oriente””. (pag 214)”,”ASIx-050″
“CHAUDHURI Nirad C.”,”L’ induismo.”,”””Il secondo contributo alla teoria dell’ interscambio di elementi ariani e non-ariani nell’ induismo proviene dai missionari. Questi incontrarono le resistenze più accanite alla conversione del cristianesimo nelle alte caste indù e, in modo speciale, nei dotti sacerdoti che basavano il loro tradizionalismo su testi in sanscrito. I missionari videro giustamente in quella lingua la fonte della resistenza ideologica al cristianesimo, per cui cominciarono a diffondere l’ idea che qualcuno dei linguaggi popolari indiani non fosse indoeuropeo, ma dravidico o turanico. Anzi, un missionario giunse a dire che il bengalese era più turanico che indoeuropeo, il che è pura fantasia. Inoltre, anche qualche amministratore inglese, improvvisatosi antropologo dilettante avanzò la teoria che il popolo bengalese non fosse ariano, ma dravidico-mongolo””. (pag 139)”,”RELx-032″
“CHAULIEU Pierre”,”I rapporti di produzione in Russia.”,”Un paragrafo dell’ introduzione di MUGHINI si occupa di ‘Socialisme ou Barbarie’.”,”RUSU-104″
“CHAUNU Pierre”,”Eugene Sue et la Seconde Republique.”,”Marie-Joseph detto Eugene SUE, scrittore francese (Paris 1804 Annecy 1857). I suoi romanzi ‘Les Mysteres de Paris’ e ‘Le Juif errant’ apparvero in feuilletons su giornali dell’epoca riportando grande successo. D’ispirazione sociale e umanitaria, descrivevano la miseria dei bassi-fondi di Parigi.”,”QUAR-018″
“CHAUNU Pierre; edizione italiana a cura di Romain RAINERO”,”L’ espansione europea dal XIII al XV secolo.”,”””Il Mediterraneo trasformato progressivamente in Europa e la Cina sono i due settori dell’ umanità che hanno maggiormente contribuito alla nascita dei rapporti tra i popoli. All’ inizio del XV secolo, la Cina ha parecchie lunghezze di vantaggio sull’ Europa.”” I lavori di J. Needham (‘Science and Civilisation in China’) lo dimostrano: per ciò che concerne le due tecniche necessarie alle lunghe navigazioni d’ altomare (costruzione di una nave maneggiabile e acquisizione di tecniche astronomiche) la Cina possiede un notevole vantaggio sui popoli del Mediterraneo. (pag 222-223)”,”EURx-143″
“CHAUNU Pierre, edizione italiana a cura di Francesco SURDICH”,”La conquista e l’ esplorazione dei nuovi mondi (XVI secolo).”,”””L’ impero portoghese dell’ Africa e dell’ Asia è costruito sul sistema della fattoria monopolistica il cui sfruttamento è controllato dalla Corona. (…). Tutt’altra cosa sono gli imperi atlantici delle isole dell’ America. Le isole dell’ Atlantico hanno conosciuto una lunga fase di feudalesimo. “” (pag 211)”,”ASGx-023″
“CHAUNU Pierre”,”L’ axe du temps.”,”Pierre CHAUNU, storico, professore all’ Università di Parigi-Sorbona, articolista del Figaro, è membro dell’ Institut.”,”STOS-095″
“CHAUNU Pierre DOSSE Francois”,”L’ instant éclaté. Entretiens.”,”Pierre CHAUNU, nato nel 1923, membro dell’ Institut, professore emerito alla Sorbona, è l’ autore di una cinquantina di opere di storia. F. DOSSE nato nel 1950, maitre de conferences all’ IUFM di Versailles, insegna all’ Università Paris X Nanterre.”,”STOS-096″
“CHAUNU Pierre”,”La civiltà dell’ Europa dei lumi.”,”CHAUNU Pierre professore di storia moderna alla Sorbona, ha creato il “”Centre de Recherches d’ Histoire Quantitative”” di Caen. E’ autore di numerosi saggi, molti dei quali tradotti in italiano: ‘La civilisation de l’ Europe classique’ (1966), ‘Seville et l’ Amerique’ (1977), ‘La conquista e l’ esplorazione di nuovi mondi’ (1977), ‘L’ espansione europea dal XIII al XV secolo’ (1979), ‘L’ America e le Americhe’ (1984). “”L’ opera è intimamente associata, in secondo luogo, a una innovazione capitale dell’ Italia barocca: la scena illusionistica. Il poema musicale costruisce il suo spettacolo convenzionale su una scena lontana dal pubblico, isolata dal proscenio e dalla fossa dell’ orchestra. Fu in Italia che il teatro assunse nel XVII secolo la forma che il XVIII secolo ha, per l’ essenziale, trasmessa al XIX. Helene Leclerc riassume così quello che è, forse, il lascito essenziale dell’ Italia all’ Europa dei lumi: “”La scena illusionistica prospettica, con i suoi macchinari, collocata come inuna piattaforma magica dietro la cornice del proscenio e la sala scandita dalle fila dei palchi che hanno accolto indistintamente tutte le forme del dramma sino alla recente reazione a favore della “”scena aperta””, è un’ invenzione dell’ Italia del Rinascimento e del Seicento, la cui vena letteraria languiva ma il cui genio plastico si trasformava e proliferava””””. (pag 331-332) “”””L’ Italia ha trovato una delle più originali forme di espressione del suo genio plastico nella scenografia, quest’ arte dell’ illusione ottica la cui nascita e la cui evoluzione sono intimamente legate alle trasformazioni della prospettiva (…)””. La scenografia diviene nel Seicento un’ arte della prospettiva applicata al palcoscenico teatrale. Le prime basi erano state gettate da Sebastiano Sarlio nel 1545″”. (pag 332)”,”FILx-325″
“CHAUNU Pierre”,”L’America e le Americhe. Storia del continente americano.”,”CHAUNU Pierre (1923) docente di storia moderna nelal Facoltà di lettere e scienze umane dell’Università di Caen e all’Istituto di superiore di studi latino-americani dell’Università di Parigi, allievo di Lucien FEBVRE e di Fernand BRAUDEL, è autore di importanti lavori tra cui ‘La civilisatio de l’Europe classique’, ‘Histoire de l’Amerique latine’.”,”STOS-151″
“CHAUNU Pierre”,”Storia dell’America latina.”,”Pierre Chaunu uno dei maggiori storici contemporanei ha pubblicato tra l’altro ‘Seville et l’Atlantique’ nel 1955-60 (12 volumi) sulla colonizzazione dell’America Latina e ‘La civilisation dell’Europe classique’ (1966).”,”AMLx-009-FFS”
“CHAUPRADE Aymeric”,”Geopolitique. Constantes et changements dans l’ histoire.”,”Le ragioni dell’ ascesa della civiltà arabo-islamica sono endogene ed esogene. I fattori endogeni sono etnico (l’ ascesa degli arabi dovuta all’ esaurimento della lotta tra Bisanzio e i persiani), linguistico (declino del greco come lingua unificatrice del Medio Oriente; dopo il ciclo della potenza romana, dall’ inizio del VII secolo il Medio Oriente attende una nuova lingua di unificazione politica ed economica), religioso (il MO all’ inizio del VII secolo è profondamente diviso dal punto di vista religioso, sorge il bisogno dell’ unificazione religiosa), socio-economico (e sua combinazione con il fattore religioso) (la nuova religione deve essere guidata dalle borghesie cittadine che controllano il sistema economico mediorientale. Si noti il legame tra città e agricoltura e il dominio di un capitalismo commerciale e della rendita terriera, ma non del capitalismo d’ impresa). La combinazione tra il fattore etnico e religioso fa dell’ Islam la religione nazionale degli arabi (pag 449). CHAUPRADE Aymeric è dottore in scienze politiche, ricercatore all’ Università Paris V e professore al College Interarmées de Defense. Assieme a Francois THUAL ha scritto ‘Dictionnaire de Geopolitique””.”,”RAIx-114″
“CHAUSSINAND-NOGARET Guy”,”Una donna nella rivoluzione. Madame Roland (1754-1793).”,”CHAUSSINAND-NOGARET Guy dell’Istituto superiore di scienze sociali è autore di opere di storia delle elites. Ha scritto ‘La nobiltà nel XVIII secolo’ (1976) e una biografia di Mirabeau (1982).”,”FRAR-393″
“CHAUSSINARD-NOGARET Guy”,”Mirabeau.”,”ANTE3-23 CHAUSSINARD-NOGARET Guy dell’ Ecole des hautes études en sciences sociales, specialista della storia del XVIII secolo ha scritto altre opere ‘Vie quotidienne des Francais sous Louis XV’ (1979) e ha collaborato alla ‘Histoire de la France urbaine’ t. III. (1981). Wikip: Honoré Gabriel Riqueti conte di Mirabeau (Bignon-Mirabeau, 9 marzo 1749 – Parigi, 2 aprile 1791) è stato uno scrittore, diplomatico e rivoluzionario, agente segreto e uomo politico francese. Una sua frase celebre fu: «Solo gli imbecilli non cambiano mai opinione». Figlio maggiore di Victor Riqueti, marchese di Mirabeau, economista di fama, e di Marie-Geneviève de Vassan, fu caratterizzato da una “”bruttezza grandiosa e folgorante””. Nacque con un piede storto, due grandi denti e soprattutto una testa enorme, cosa che fece pensare che fosse idrocefalo. All’età di tre anni fu sfigurato da vaiolo mal curato. La sua infanzia fu segnata dalla severità di suo padre. Dopo aver partecipato alla campagna di Corsica negli anni 1768-1769, sposò Émilie, figlia del potente marchese de Marignane, con la quale ebbe un figlio morto da piccolo. Sua moglie chiese il divorzio nel 1782 e fu assistita da quello che sarebbe divenuto uno degli estensori del Codice napoleonico: Jean-Étienne-Marie Portalis. Mirabeau, avvocato egli stesso, si difese da sé in questo divorzio che suscitava scandalo; perse tuttavia la causa, serbando in seguito un eterno rancore verso Portalis. Per sottrarlo ai creditori suo padre lo fece rinchiudere diverse volte nel castello di Vincennes e infine esiliare nel castello di Joux, nel dipartimento del Doubs, da dove fuggì in Olanda con Sophie de Ruffey, moglie del marchese de Monnier, il presidente della Corte dei conti di Dole. Mirabeau fu condannato a morte in contumacia, poi catturato, estradato e imprigionato nel castello di Vincennes dal 1777 al 1780. Vi scrisse delle lettere, pubblicate dopo la sua morte con il titolo di Lettere a Sophie, capolavoro della letteratura di passione, e un virulento libello contro l’arbitrarietà della giustizia del suo tempo, Des lettres de cachet et des prisons d’État (Sulle lettre de cachet e le prigioni di Stato). Fu anche redattore del Journal l’Apocalypse. Piatto commemorativo della morte di Mirabeau. 1791 circa, Museo Carnavalet, Parigi. La Rivoluzione francese [modifica] Al Panthéon è rimasta questa statua di Mirabeau, ma non la salma che, come è noto, è stata riesumataIl 7 maggio 1789 il giornale pubblicato dal 2 maggio da Mirabeau (il Courrier de Provence) venne sequestrato e fu emessa un’ordinanza di divieto a pubblicare le cronache delle sessioni degli Stati generali. Mirabeau non ne tenne conto e continuò a pubblicarli, insieme ad analisi sulle questioni politiche all’ordine del giorno, prima con la testata di Lettres du comte Mirabeau à ses commettants dal 10 maggio al 25 luglio 1789, poi con la testata Courrier de Provence, che continuò le pubblicazioni anche dopo la morte di Mirabeau, cessandole il 30 settembre 1791. Mirabeau uscì da Vincennes e si presentò in Provenza alle elezioni degli Stati generali del 1789. Respinto dalla nobiltà, pubblicò un duro discorso indirizzato ai nobili provenzali. Fu quindi nominato dal Terzo Stato, a Aix-en-Provence e a Marsiglia. Rapidamente divenne uno dei più energici oratori dell’Assemblea Nazionale. La difficoltà della monarchia causò il suo mutamento di politica, divenendo segretamente il più solido sostenitore di Luigi XVI e di Maria Antonietta. Morì a Parigi, il 2 aprile 1791, di una malattia che fece anche pensare a un avvelenamento, ma la causa della sua morte è in genere considerata la sua vita dissoluta. Poco prima della morte era stato eletto presidente dell’Assemblea Nazionale. Il suo corpo fu trasportato in gran pompa al Pantheon di Parigi. Tuttavia la scoperta di documenti segreti, nel novembre 1792, rivelò i suoi continui contatti clandestini con il re e la sua corte: con la speranza di divenire ministro di una monarchia costituzionale, aveva prodigato consigli e dato informazioni. Le sue spoglie furono quindi tolte dal Pantheon il 21 settembre 1794, la sua tomba fu profanata e i suoi resti mortali vennero gettati nelle fogne di Parigi. Mirabeau era anche chiamato L’oratore del popolo.”,”FRAR-353″
“CHAUTHARD Sophie”,”L’Iran face au monde. Géopolitique et enjeux.”,”CHAUTHARD Sophie insegna storia geografia e geopolitica in varie scuole superiori. Ha scritto varie opere apparse in ‘Studyrama’.”,”GOPx-012″
“CHAUVET Didier”,”Georg Elser et l’attentat du 8 novembre 1939 contre Hitler.”,”Tra si siti che si consiglia di visitare si cita il Memoriale della resistenza tedesca: ‘Gedenkstätte Deutscher Widerstand’, Berlino (pag 130) Tra le istituzioni storiche e culturali tedesche in Francia si citano: Goethe Deutsches Historisches Institut DHI CIDAL Centre d’information et de documentation sur l’Allemagne Institut Franco-Allemand Didier CHAUVET è già autore di ‘Sophie Scholl, une résistante allemande face au nazisme’ (L’Harmattan) si interessa della cultura tedesca e della storia d’Oltre Reno.”,”GERR-039″
“CHAUVIN Sébastien”,”Les Agences de la précarité. Journaliers à Chicago.”,”CHAUVIN Sébastien “”On peut d’abord écarter l’idée que la précarité serait synonyme de “”mobilité””, l’une et l’autre inscrtes dans les projets du Capital (3). Il suffit de rappeler que l’une des catégories professionnelles les plus mobiles de France est celle des fonctionnaires, qui ont pourtant un emploi garanti à vie (4). Par ailleurs, les dernières décennies de fragilisation néolibérale des salariés sur le marché du travail ne se sont pas traduites en moyenne par des durées d’emploi plus courtes. Pour la France, Damien Sauze a démontré que, au niveau agrégé, la durée de la relation d’emploi n’a pas, au cours des trente dernières années, substantiellement diminué (5). Aux Etats-Unis, entre 1996 et 2008, l’ancienneté moyenne des habitants chez leur employeur n’a diminué que très légèrement pour les hommes et est restée stable pour les femmes (6). La durée moyenne dans leur emploi le plus long pour les hommes de 58 à 62 ans est elle aussi restée stable durant les dernières décennies, passant de 21.9 ans en 1969 à 21.4 ans en 2002 (7), En France comme aux Etats-Unis, derrière cette stabilité apparente, ce sont en fait la “”mobilité libre”” (mesurée au nombre de démissions) qui s’est réduite, et la “”mobilité contrainte”” (mesurée au nombre de licenciements) qui s’est, elle, développée (8). On peut donc suggérer que, du point de vue des salariés, l’opposition pertinente n’est pas entre “”stabilité”” et “”mobilité””, mais entre “”automobilité”” et mobilité contrainte (9). Dans cette perspective, il a paru judicieux de distinguer entre flexibilité des employeurs et flexibilité des salariés: la flexibilité est par définition une relation de pouvoir asymétrique qui suppose qu’un groupe soit flexible au service d’un autre. Ce qu’on appelle la “”précarité”” renvoie à la flexibilité des seconds: non à une simple “”condition”” redevable d’une description naturaliste, mais à un “”rapport social de temps”” fondé sur un partage inégal de l’incertitude”” “” (pag 333-334) (3) J.P. de Gaudemar, Mobilité du travail et accumulation du capital, op.cit (4) T. Amossé, “”Interne ou externe, deux visages de la mobilité professionnelle”” Insee Première, n° 921 2003 (5) D. Sauze, Le Recours aux contrats de travail à durée déterminée en France: une analyse sur données d’entreprises (1985-2000), thèse de doct. Univ. Paris I, 2006 (6) Bureau of Labor Statistics, 2008 (7) A.H. Stevens, The More Things Chage, The More They Stay the Same: Trends in Long-term Employement in the United States, 1969-2002, NBER, working paper, 2005 (8) C. Ramaux, Emploi: éloge de la stabilité, Mille et Une Nuits, 2006 (9)Y. Moulier-Boutang, De l’esclavage au salariat, op. cit.”,”CONx-195″
“CHAUVIN Jean-René”,”Un Trotskiste dans l’Enfer nazi. Mauthausen-Auschwitz-Buchenwald (1943-1945).”,”Arrêté le 15 février 1943 aux abords de la Gare du Nord à Paris par la police française, Jean-René Chauvin, membre du Parti ouvrier internazionaliste, principale organisation trotskiste pendant la guerre, va connaître une plongée dans un enfer qui ne s’achèvera qu’en 1945. De la rue des Saussaies, il est transféré à Fresnes puis à Compiègne. Déporté à Mauthausen, affecté dans le kommando du Loibl-pass, il est ensuite déplacé à Auschwitz et au kommando de la mine de Jawischowitz. Il connaîtra sa première marche de la mort vers Buchenwald d’où il sera envoyé dans le Schwalbe-kommando. Ce sera alors sa seconde marche de la mort vers Leitmeritz où il sera libéré par les Soviètiques le 8 mai 1945.”,”TROS-098-FL”
“CHAVAGNEUX Christian”,”Une brève histoire des crises financières. Des tulips aux subprimes.”,”CHAVAGNEUX Christian è redattore capo aggiunto al mensile ‘Alternatives économiques’ e redattore capo della rivista ‘L’Economie politique’. Viene disegnata una “”economia politica delle bolle”””,”ECOI-311″
“CHAVANCE Bernard a cura”,”Marx en perspective.”,”Opera pubblicata con il concorso del Centre National des Lettres Saggi di E. TERRAY J. ROEMER G. COHEN L. NOWAK U. PAGANO B. CHAVANCE P. VAN PARIJS G. DE STE. CROIX G. BOIS R. BRENNER E. WRIGHT A. MOHL C. BELLELHEIM K. POMIAN P. GAREGNANI A. LIPIETZ M. DE VROEY R. BOYER B. CORIAT B. HORVAT I. STEEDMAN E. BALIBAR P. ROSANVALLON F. FURET E. HOBSBAWM D. LINDENBERG D. GROH G. STEDMAN JONES J. ESTER L. COLLETTI M. MARKOVIC A. WOOD A. HELLER”,”MADS-328″
“CHAVANCE Bernard”,”Marx et le capitalisme.La dialectique d’un système.”,”CHAVANCE Bernard è professore all’Universitò Paris Diderot, ricercatore associato all’ EHESS. Ha scritto varie opere (v. in apertura) Principali opere e testi di Karl Marx, 1818-1883. (pag 9) “”On peut se demander d’où vient cet étrange phénomène: le marché est occupé par un groupe d’acheteurs, possesseurs de la terre, des machines, des matières premières, des moyens de subsistance, toutes choses qui, excepté la terre à l’état vierge, sont des produits du travail; et en face, un groupe de vendeurs, qui n’ont rien d’autre è vendre que leur force de travail, leurs bras et leurs cerveaux en action?”” [K. Marx, Salaire, prix et profit , 1865] [in Bernard Chavance, Principali opere e testi di Karl Marx, 2009] (pag 136)”,”MADS-545″
“CHAZE’ H. a cura”,”Chronique de la revolution espagnole. Union Communiste 1933 – 1939.”,”La cronaca della rivoluzione del 1936-37 è costitutita dagli articoli apparsi su ‘L’ Internationale’ giornale e poi rivista del gruppo Union Communiste (dal 1933 al 1939). Dopo la guerra il gruppo non è più esistito. L’A diresse l’ Union Communiste, raggruppamento che oscillò tra le posizioni dei trotskisti e quelle della sinistra comunista italiana CHAZE’ pseudonimo di Gaston DAVOUST”,”MSPG-046″
“CHEBEL Malek, a cura di Gianni DE-MARTINO”,”La cultura dell’ harem. Erotismo e sessualità nel Maghreb.”,”Malek CHEBEL è nato a Skikda (Algeria) nel 1953 e risiede a Parigi dove si è laureato in psicopatologia clinica, antropologia psicanalitica e scienze politiche. Ha pubblicato varie opere.”,”AFRx-025″
“CHELINI Jean”,”La vita quotidiana in Vaticano sotto Giovanni Paolo II.”,”L’A è uno studioso di storia della Chiesa.”,”RELC-012″
“CH’EN Jerome”,”Mao Tse-Tung e la rivoluzione cinese.”,”CH’EN insegna storia dell’Asia presso l’Univ di Leeds. E’ autore di un’opera su YUAN SHIH-KAI Presidente provvisorio della Repubblica cinese nel 1912 e capo del movimento di restaurazione monarchica. Ha scritto numerosi saggi di storia contemporanea della Cina e tradotto poesie cinesi.”,”CINx-015 BIOx-009″
“CHEN DUXIU (o CHEN TU-HSIU), a cura di Gregor BENTON”,”Last articles and letters, 1937-1942.”,”Georges BENTON è Professore di studi cinesi all’ Università di Leeds. CHEN DUXIU (o CHEN TU-HSIU) (1879-1942) fondò il Partito Comunista cinese nel 1921 dopo una carriera di rivoluzionario che prese parte al rovesciamento della dinastia Manciù e alla nascita della Repubblica cinese. Tra il 1915 e il 1919 guidò il movimento della Nuova Cultura che fece proseliti tra gli studenti e pose le basi intellettuali per la Cina moderna. Nel 1929, aiutò a fondare e guidò l’ opposizione trotskista cinese, Nel 1932 finì in prigione per un tentativo di rovesciare il governo. Tra il suo rilascio e la morte (1937-1942) scrisse lettere e articoli raccolti in questo volume. Chen Tu-hsiu (1879-1942) fondatore e Segretario Generale del PC Cinese; dopo aver rispettato la linea dettata dal Comintern di alleanza con il Kuomintang, accusò questa politica d’ esser stata la causa del fallimento della rivoluzione. Si unì all’ OSI (Opposizione di Sinistra Internazionale) e fu espulso dal PCC. È considerato il fondatore del trotskismo cinese.”,”MASx-006″
“CHEN FOU-CHOEN”,”La Révolution Chinoise.”,”””Sous le règne des grands principes, tout ce qui est sous le ciel était à tous”” (Confucius) La vittoria del Kuomintang. “”Il 10 ottobre 1928, in occasione del 17° anniversario della Repubblica Cinese, il governo di Nanchino ha ricevuto la sua consacrazione solenne come governo nazionale della Cina. La città di Nanchino è stata scelta ormai come la capitale per varie ragioni. Innanzitutto, per costruire un regime nuovo, occorre avere uomini nuovi in un’atmosfera libera. Ora, Pechino conserva attraverso molti secoli un’atmosfera impregnata di assolutismo. (…) Pechino è situata troppo a nord per poter controllare facilmente le province del sud mentre Nanchino si trova al centro della Cina.”” (pag 65) “”””Noi apprezziamo molto l’ erudizione di Karl Marx, dice Sun Yat-sen, solo che noi non possiamo adottare i suoi metodi in Cina. La cosa è facile da comprendere: la Russia che li ha adottati dopo la rivoluzione, deve applicare oggi una nuova politica per ciò che concerne le questioni economiche, perché lo sviluppo economico non è così grande come quello dell’ Inghilterra o degli Stati Uniti”” (1). I metodi di Karl Marx non sono appunto, per conseguenza, applicabili in Cina, paese più arretrato della Russia da questo punto di vista. Tutto ciò che si può adottare, è l’ ideale del principio di Karl Marx””.”” (pag 122) (1) Sun Yat-sen, Il Principio della Vita del Popolo, pag 60″,”CINx-202″
“CHEN DUXIU”,”Il mondo nel dopoguerra e altri scritti.”,”CHEN DUXIU (1879-1942) intellettuale cinese di primo piano, fondatore del PC cinese nel 1921 e suo primo segretario, dirige la rivoluzione del 1927 e fonda l’ opposizione di sinistra contro il corso staliniano del partito, scelta che pagherà con il carcere e la persecuzione. “”Mi piacerebbe domandarti: 1. Come possono i partiti rivoluzionari in Inghilterra e Francia, soto la minaccia del nazismo, assemblare forze più facilmente: con l’impiego di slogan contro il nazismo o con parole d’ordine contro il loro proprio governo? 2. Se una forza democratica in Germania avesse cominciato una guerra civile contro i nazisti, proporreste di combattere sia essa che i nazisti simultaneamente o verreste allearvi con i nazi per combattere i democratici? O proporreste (come Yi Yin (Zhen Chaolin)) di assumere una posizione equidistante da entrambi?”” (Lettera a Liangen, 31 luglio 1940) (pag 64)”,”MCIx-048″
“CHEN DUXIU, a cura di Gregor BENTON”,”Chen Duxiu’s. Last Articles and Letters, 1937-1942.”,”Gregor Benton is an internationally recognized expert on the theory of China’s revolutionary movements, about which he has published numerous books and articles. He taught history and anthropology at the university of Amsterdam before moving to Leeds University. Chen Duxiu (1879-1942) founded the Chinese Communist Party in 1921, after a revolutionary career in the movement that overthrew the Manchus and brought in the Republic. Foreword by Wang Fanxi, Introduction, Chronology, Editor’s Introduction, A Note on the Texts and on Recent Studies of Chen Duxiu, Appendices: 1) Zheng Chaolin, “”Chen Duxiu Had No Wish to Rejoin the Chinese Communist Party on Leaving Prison””, 2) Leon Trotsky, “”Letter to Frank Glass””, 3) Chen Duxiu, “”My Feelings on the Death of Mr Cai Jiemin””, 4) Gao Yuhan, “”Oration at the Funeral of Mr (Chen) Duxiu””, 5) Ming-yuen Wang, “”The Struggle with Chen Du-hsiu””, 6) Shuang Shan, “”On Chen Duxiu’s Last Views””, 7) Wang Fanxi, “”Chen Duxiu, Founder of Chinese Communism””, 8) Zheng Chaolin, “”Chen Duxiu and the Trotskyists””, 9) Xiao Ke, “”Preface to the Collected Poems of Chen Duxiu””, Glossary, List of Figures, Maps, Index,”,”MCIx-011-FL”
“CHEN DUXIU”,”Il mondo nel dopoguerra. E altri scritti.”,”Chen Duxiu (1879-1942), intellettuale cinese di primo piano, fondatore del PC cinese nel 1921 e suo primo segretario. Dirige la rivoluzione del 1927, fonda l’Opposizione di sinistra cinese contro il corso staliniano del partito, scelta che pagherà con il carcere e la persecuzione.”,”TROS-082-FL”
“CHENAUX Philippe”,”L’Église Catholique et le Communisme en Europe. (1917-1989). De Lénine à Jean-Paul II.”,”CHENAUX Philippe è professore di storia della Chiesa moderna e contemporanea nell’Università del Laterano a Roma. Capitolo I: La chiesa e la rivoluzione d’Ottobre Equiparazione bolscevismo e giudaismo “”L’historien italien Giovanni Miccoli a bien montré que les juifs sont relativement absents de la polémique sur les origines de la Révolution française. Ils ne jouent par exemple aucun rôle dans les fameux ‘Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme’ (1802) de l’abbé Augustin Barruel, qui devait pendant longtemps servir de référence pour l’interprétation des faits. Ce n’est qu’à partir des années 1870-1880 qu’ils commencent à occuper une place de premier plan dans la conspiration antichrétienne: l’idée se fait jour, dans une certaine presse catholique, qu’ils “”ne sont pas seulement les principaux bénéficiaires de la révolution”” (à travers les lois d’émancipation), mais qu’ils “”en sont aussi les véritables artisans souterrains”” (4). La surreprésentation des juifs dans le instances dirigeantes de la revolution (17 su 21 dans le Conseil des commissaires du peuple) ne tendait-elle pas, du reste, à faire du bolchevisme une simple variante du judaïsme et à accréditer la réalité d’un complot judéo-bolchevique à l’échelle mondiale? Les diplomates du Saint-Siège ne manquaient pas de souligner ce rôle prédominant des juifs dans leurs rapports à Rome. Ainsi peut-on lire dans une dépêche de la nonciature de Munich en avril 1918: “”Les chefs de tous les ministères sont des juifs. Seuls des postes de moindre importance sont occupés par des ouvriers intelligents et de bonne volonté. Ces ouvriers sont pourtant flanqués de filles juives qui les dominent et les font travailler dans le sens du gouvernement. L’amie d’un ministre a dit à un agent secret que la révolution est principalement l’oeuvre des juifs et qu’elle est fondée sur l’idée d’un gouvernement juif mondial”” (1). La révélation spartakiste dans la capitale bavaroise et celle de Béla Kun en Hongrie viendront renforcer la thèse d’une équation entre communisme et judaïsme”” (2).”” (pag 33-34) (1) Schioppa a Gasparri, 6 avri 1918, ASV, AES III, Russia 345 (2) G. Petracchi, p. 130 (qui cite trois articles de la revue des jésuites français ‘Etudes’ en 1920 et 1921) (4) G. Miccoli, “”Un nouveau protagoniste du comploit antichrétien à la fin du XIX siècle””, dans ‘Juifs et chrétiens: entre ignorance, hostilité et rapprochement (1898-1998), A. Becker, D. Delmaire, F. Gugelot (dir), Villeneuve d’Asq, 2002, p. 22″,”RELC-310″
“CHENEY Margaret”,”Tesla (1856-1943). La passion d’inventer.”,”Nato nel 1856 in Croazia, Tesla compie i suoi studi alla Scuola Politecnica di Graz”,”BIOx-342″
“CHENG Anne”,”Histoire de la pensée chinoise.”,”CHENG, ex allieva della Ecole Normale Superieure, è professore universitario all’ Institut national des langues et civilisations orientales.”,”CINx-040″
“CHENKIN Kirill”,”Andropov. Abbozzo di un ritratto di uno zar.”,”L’autore, Chenkin, nato nel 1916 a Pietrogrado, partito per la Francia a 7 anni, laureato alla Sorbona, antifascista a 21, combattente in Spagna, insegnante in America a 24 anni, tornato in Russia nel 1941, arruolato nei servizi segreti e poi trasferito a radio Mosca (20 anni dopo) mandato a Praga come redattore della rivista post-Kominform ‘Problemi della pace e del socialismo’. Nel 1968 dimostra simpatie per la primavera di Praga ed è rispedito a Mosca. Cinque anni dopo riesce a scappare in Occidente, nel flusso dell’emigrazione ebraica. Per un po’ vive a Tel Aviv, poi si trasferisce a Monaco di Baviera. Questo libro, il primo in assoluto dell’autore, è scritto apposta per Rizzoli (a soli quattro mesi dalla successione a Breznev) su Jurij Andropov. Dopo la morte di Stalin e l’arrivo di Krusciov al potere, Andropov viene allontanato dalla carriera del partito e spedito in diplomazia e così trasforma una mezza disgrazia in una grande occasione per la vita. C’è di mezzo la rivolta ungherese e in quei giorni di sangue, il 42enne diplomatico in erba gioca la sua partita più rischiosa. In Ungheria da ambasciatore diventerà in realtà proconsole. In seguito diventerà potente capo del KGB. “”Lenin trovò una degna mossa contro gli avversari che di questa fraseologia si valevano. Al X congresso del partito nel 1921 egli li privò della possibilità ‘legale’ di condurre una lotta politica all’interno del partito, approvando risoluzioni che vietavano la formazione di gruppi e di frazioni intrapartitiche. Dopo di che la lotta contro gli avversari ideologici poté essere affidata agli Organi di Sicurezza. Così Lenin introdusse il principio della lotta contro gli avversari ideologici condotta con metodi puramente polizieschi. Principio secondo il quale chiunque dissenta dal putno di vista del partito, o più precisamente, della sua direzione o del suo capo è considerato un criminale comune. Il presidente della VCK (Commissione straordinaria per la lotta contro la controrivoluzione e il sabotaggio), Dzerzinskij, si rese conto presto che, nonostante la delibera del congresso, molti vecchi membri del partito ritenevano gli oppositori come propri compagni e si rifiutavano di deporre contro di essi. Allora egli esigette dal Politburo una decisione ufficiale che obbligasse ciascun membro del partito a deporre a carico di altri membri, appena questi prendevano parte alla fronta contro la direzione. Malauguratamente per sé, fu Trotsky ad appoggiare Dzerzinskij. Gli costò caro. Così la delazione divenne principio dell’etica partitica bolscevica, cardine della morale sovietica. E’ un dettaglio che non va dimenticato”” (pag 32-33)”,”RUSS-264″
“CHENTALINSKI Vitali”,”De los archivos literarios del KGB.”,”CHENTALINSKI Vitali scrittore sovietico ha investigato sulle archivi letterari del KGB. “”La vita! Babel amava la vita e la conosceva bene! Lo si chiamava appunto l’ “”artista della vita””. Un vero scapestrato. “”Babel era il più intelligente di tutti””, diceva Ehrenburg. Epicureo e ‘bon vivant’, aveva successo con le donne sebbene non fosse molto bello. (…) “”Babel era perduto, però combatté fino all’ ultimo momento per gli altri. (…) – No, non mi riconosco colpevole. Tutto quello che ho confessato durante la fase istruttoria è falso. In passato frequentai i trotskisti. Li frequentai, e niente più…”” (pag 100-101)”,”RUSS-146″
“CHENU A.”,”Les conspirateurs. Les sociétés segrètes. La préfecture de police sous Caussidière. Les corps-francs.”,”CHENU A. ex-capitano delle guardie del cittadino CAUSSIDIERE “”Nei nostri incontri, parlavamo sempre delle nostre speranze nell’ avvenire. “”Se dovessimo trionfare, dicevamo, ricordiamoci che siamo degli operai: sosteniamoci, non apriamo la strada agli intriganti, completiamo la nostra formazione al fine di metterla all’ altezza degli avvenimenti che possono arrivare. Non abbiamo che una sola scuola di pensiero, che un solo fine, l’ affrancamento della classe operaia””. (pag 30-31)”,”QUAR-051″
“CHEREL Albert”,”La pensée de Machiavel en France.”,”CHEREL Albert corrispondente dell’ Institut professore all’università di Bordeaux.”,”TEOP-356″
“CHERNEV Borislav”,”Twilight of Empire. The Brest-Litovsk Conference and the Remaking of East-Central Europe, 1917-1918.”,”Boris Chernev è Lecturer in Modern European History at the University of Exeter”,”RIRO-485″
“CHERNOW Ron”,”I Warburg. L’odissea di una grande dinastia di banchieri.”,”L’A laureato in letteratura inglese a Yale e Cambridge, è autore di articoli di economia, politica e storia. Il suo primo libro ‘The House of Morgan’ ha vinto il National Book Award nel 1990.”,”ECOG-003″
“CHERNOW Ron”,”Il tramonto del banchiere. Dal declino delle grandi dinastie finanziarie al trionfo del piccolo investitore.”,”La progressiva liberalizzazione dei movimenti di capitale, la capillare diffusione della rivoluzione digitale e i mutamenti struturali della dinamica demografica, che interessano le società occidentali, hanno fatto sì che il volume di capitali giornalmente negoziati sui mercati finanziari internazionali raggiungesse cifre inimmaginabili ancora pochi anni fa. Solo negli Usa oltre 60 milioni di persone investono oggi i loro risparmi in azioni, facendo della Borsa di New York una sorta di potente piano previdenziale nazionale. Anche il destino di grandi società dipende in parte dagli umori di questa anonima massa di piccoli investitori, giunti al mercato azionario grazie alla mediazione di fondi comuni e fondi pensione. L’A ricostruisce la storia relativamente recente di questa evoluzione e osserva come gli attuali, anonimi gestori di fondi, pur amministrando flussi di liquidità spesso più grandi della ricchezza di un intero paese, non hanno p iù nulla del potere sovrano esercitat0, fra Ottocento e Novecento da quelle titaniche figura di banchieri che dominarono la scena”,”E1-BAIN-006″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Mario DE-MICHELI Luisa FINOCCHI Enrico FUBINI Ludovico GEYMONAT Mario ISNENGHI Roberto MAIOCCHI Claudio MINOIA Luigi PESTALOZZA Mario SPINELLA”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XVI Pensiero e cultura nell’ Italia unita.”,”Autori dei saggi: Mario DE-MICHELI (Vicenda artisti dall’ unità agli ani della Resistenza e del dopoguerra), Luisa FINOCCHI (la scuola e l’ alfabetizzazione), Enrico FUBINI (la cultura musicale dall’ unità ad oggi), Ludovico GEYMONAT (la scienza e l’ industria), Mario ISNENGHI, Roberto MAIOCCHI (la scienza e l’ industria), Claudio MINOIA (v. Luisa FINOCCHI), Luigi PESTALOZZA (Istituzioni musicali e pubblico), Mario SPINELLA (intellettuali, società, stato).”,”ITAG-020″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Roberto ROMANO Idomeneo BARBADORO Maurizio ANTONIOLI Mario SPINELLA Salvatore Massimo GANCI Camillo BREZZI Emilio AGAZZI Umberto LEVRA”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XIX La crisi di fine secolo.”,”Autori dei saggi: Roberto ROMANO (Gli inizi del capitalismo italiano), Idomeneo BARBADORO (L’ inchiesta Jacini: intervento pubblico, liberismo e protezionismo), Maurizio ANTONIOLI (Il movimento operaio da Bakunin alla fondazione del partito socialista, Mario SPINELLA (Antonio Labriola e l’ origine del marxismo in Italia), Salvatore Massimo GANCI (‘Il decennio crispino’ e ‘I Fasci siciliani’ e ‘L’ opposizione democratico-borghese. Repubblicani e radicali’), Camillo BREZZI (La ‘Rerum novarum’ e il movimento cattolico), Emilio AGAZZI (Benedetto Croce. Dalla revisione del marxismo al rilancio dell’ idealismo), Umberto LEVRA (La crisi del 1898).”,”ITAG-052″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Aldo Alessandro MOLA Roberto ROMANO Duccio BIGAZZI Annarita BUTTAFUOCO Alberto DE-BERNARDI Idomeneo BARBADORO e Piera GALBIATI Alessandro ROVERI Paolo FAVILLI Filippo MAZZONIS Umberto SERENI Silvio LANARO Paolo ALATRI”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XX. L’ Italia di Giolitti.”,”Autori dei saggi: Aldo Alessandro MOLA (Giolitti e il giolittismo), Roberto ROMANO (L’ industrializzazione nell’ età giolittiana), Duccio BIGAZZI (‘Grandi imprese e concentrazione finanziaria’ e ‘La Pirelli e la Fiat nel mercato mondiale’), Annarita BUTTAFUOCO (Condizione delle donne e movimento di emancipazione femminile), Alberto DE-BERNARDI (Socialismo e movimento contadino), Idomeneo BARBADORO e Piera GALBIATI (Il socialismo riformista), Alessandro ROVERI (Salvemini, le grandi riforme e i contadini meridionali), Paolo FAVILLI (La sinistra socialista), Filippo MAZZONIS (Da democratici cristiani al patto Gentiloni), Umberto SERENI (I gruppi antigiolittiani), Silvio LANARO (La cultura antigiolittiana), Paolo ALATRI (La crisi del giolittismo).”,”ITAG-053″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Paolo ALATRI Idomeneo BARBADORO Francesco BOGLIARI Emilio FRANZINA Renato MONTELEONE Giovanni GOZZINI Mario G. ROSSI Aldo Alessandro MOLA Adriana DADA’ Santi FEDELE Alessandro ROVERI Massimo LEGNANI Giorgio ROCHAT Ariane LANDUYT”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XXI. La disgregazione dello Stato liberale.”,”Autori dei saggi: Paolo ALATRI (L’ interventismo e la guerra), Idomeneo BARBADORO (La condotta della guerra: strategia, tattica e scelte politiche), Bruno BEZZA (La mobilitazione industriale: nuova classe operaia e contrattazione collettiva), Francesco BOGLIARI (Le campagne italiane nella prima guerra mondiale), Emilio FRANZINA (La chiusura degli sbocchi emigratori), Renato MONTELEONE (‘La prospettiva riformistica di Nitti. Borghesia e nazionalismo’ e ‘La questione fiumana’), Idomeneo BARBADORO ‘Biennio Rosso: lotte sociali e direzione socialista’, Giovanni GOZZINI (La costituzione del Partito comunista d’ Italia), Mario G. ROSSI (Partito popolare e sindacalismo cattolico nella crisi del dopoguerra), Aldo Alessandro MOLA (Massoneria e fascismo sulla ‘questione nazionale’), Adriana DADA’ (Gli anarchici italiani tra guerra di classe e reazione), Santi FEDELE (I repubblicani nel primo dopoguerra), Alessandro ROVERI (‘La crisi economica del 1921’ e ‘La squadrismo agrario’), Massimo LEGNANI (Industriali e fascismo),”,”ITAG-054″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Alberto PRETI Domenico PRETI Ivano GRANATA Giulio SAPELLI Carlo A. CORSINI Camillo BREZZI Gianpasquale SANTOMASSIMO Emilio AGAZZI Aldo BERSELLI Teodoro SALA Enzo COLLOTTI”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XXII. La dittatura fascista.”,”Autori dei saggi: Alberto PRETI (La politica interna fascista e l’ organizzazione del consenso), Domenico PRETI (Fascismo, grande capitale e classi sociali), Ivano GRANATA (Classe operaia e sindacati fascisti), Giulio SAPELLI (Grande industria e organizzazione del lavoro), Carlo A. CORSINI (La mobilità interna della popolazione nel periodo fascista), Camillo BREZZI (I Patti lateranensi e il mondo cattolico), Gianpasquale SANTOMASSIMO (Cultura, intellettuali e fascismo), Emilio AGAZZI (Croce e l’ antifascismo moderato: fra ideologia italiana e ideologia europea), Aldo BERSELLI (L’ antifascismo imperialistico del 1922 – 1940), Teodoro SALA (Fascismo e Balcani. L’ occupazione della Jugoslavia), Enzo COLLOTTI (L’ alleanza italo-tedesca, 1941 – 1943).”,”ITAG-055″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; saggi di Maurizio BERGOMI Elvira CANTARELLA Marco CHESI Marzio DELL’ACQUA Maurizio DEGL’INNOCENTI Valerio EVANGELISTI Giovanni FEDERICO Eduardo GROTTANELLI DE’ SANTI Maristella MIGLIOLI Adolfo PEPE Roberto RONCHINI Paolo SORCINELLI Marco SORESINA Giorgio TRIANI”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XVII. Le strutture e le classi nell’ Italia unita.”,”Saggi di Maurizio BERGOMI Elvira CANTARELLA Marco CHESI Marzio DELL’ACQUA Maurizio DEGL’INNOCENTI Valerio EVANGELISTI Giovanni FEDERICO Eduardo GROTTANELLI DE’ SANTI Maristella MIGLIOLI Adolfo PEPE Roberto RONCHINI Paolo SORCINELLI Marco SORESINA Giorgio TRIANI. “”Non avevamo nulla””, affermava con qualche forzatura Francesco Saverio Nitti nel 1901, “”e abbiamo costruito, non possedendo né ferro, né carbone, 15 mila chilometri di ferrovia, in condizioni difficili, anzi nelle condizioni più difficili d’ Europa””. (pag 101) “”In questa luce, allora, vale rilevare che all’ avanzata della rete delle ferrovie non si accompagnarono effetti di portata rivoluzionaria; che l’ apporto delle ferrovie all’ intensificazione della meccanica, qualitativamente significante, fu nel quantitativo (ma in termini ancora tutti da ridiscutere) circoscritto; che veicolando per la via di terra sulla distanza parte di quello che il paese produceva e consumava il sistema dei trasporti globalmente valutato funzionava a basso regime; che, se non furono strumento del sottosviluppo meridionale, i collegamenti ferrati peninsulari neppure poterono ricucire l’ andamento sezionale del’ economia per poli indipendenti di crescita e di impovermimento relativo. Elementi probanti tutti dell’ essere le ferrovie principalmente ma non solo in un paese ritardatario più facilmente dei pseudofattori d’ avvio che non dei prerequisiti sufficienti o la precondizione per eccellenza del decollo industriale.”” (pag 107, Elvira Cantarella)”,”ITAG-128″
“CHERUBINI Franco DELLA-PERUTA Cosimo Damiano FONSECA Giuseppe GALASSO Lucio GAMBI Giorgio RUMI comitato scientifico; contributi di Michela BARZI Annarita BUTTAFUOCO Roberto CAMPARI Giovanni CARPINELLI Carla COLOMBELLI Luigi GANAPINI Ada GIGLI MARCHETTI Antonio LAZZARINI Alberto MIONI Chiara OTTAVIANO Gianfranco PETRILLO Stefano PIVATO Daniele RIVA; ricerca iconografica di Elisa DAL CANTO Enrica MELOSSI”,”Città, fabbriche e nuove culture alle soglie della società di massa, 1850-1920.”,”Comitato scientifico di Giovanni CHERUBINI Franco DELLA-PERUTA Cosimo Damiano FONSECA Giuseppe GALASSO Lucio GAMBI Giorgio RUMI Contributi di Michela BARZI Annarita BUTTAFUOCO Roberto CAMPARI Giovanni CARPINELLI Carla COLOMBELLI Luigi GANAPINI Ada GIGLI MARCHETTI Antonio LAZZARINI Alberto MIONI Chiara OTTAVIANO Gianfranco PETRILLO Stefano PIVATO Daniele RIVA Ricerca iconografica: Elisa DAL CANTO e Enrica MELOSSI Autori: DELLA-PERUTA Franco PETRILLO Gianfranco OTTAVIANO Chiara MIONI Alberto e BARZI Michela LAZZARINI Antonio GANAPINI Luigi PIVATO Stefano CAMPARI Roberto RIVA Daniele COLOMBELLI Carla BUTTAFUOCO Annarita CARPINELLI Giovanni MARCHETTI Ada Gigli “”Sul terreno politico la crescita degli strati intermedi, borghesi, ebbe una prima sanzione con la caduta della Destra storica (1876), erede di Cavour, nella quale prevalevano ancora i grandi proprietari e alcuni ristretti circoli bancari, e con la formazione dei governi della Sinistra di Agostino Depretis, un gruppo assai più sensibile alle esigenze della progrediente industria, come avrebbero dimostrato le vicende delle tariffe doganali, elevate nel 1887 all’interno di un meccanismo protezionistico che mirava a difendere soprattutto le industrie tessili e quelle siderurgiche””. (pag 15, F. Della Peruta)”,”ITAS-100″
“CHERUBINI Giovanni DELLA PERUTA Franco LEPORE Ettore MORI Giorgio PROCACCI Giuliano VILLARI Rosario direzione; coordinamento di Idomeneo BARBADORO; saggi di Bartolo ANGLANI Idomeneo BARBADORO Stefano CAMMELLI Zeffiro CIUFFOLETTI Piero DI SIENA Giovanni LANDUCCI Luigi MASCILLI MIGLIORINI Filippo MAZZONIS Franco MOLFESE Lorenzo PICCIOLI Maurizio PUNZO”,”Storia della società italiana. Parte V Vol. XVIII. Lo stato unitario e il suo difficile debutto.”,”Saggi di Bartolo ANGLANI Idomeneo BARBADORO Stefano CAMMELLI Zeffiro CIUFFOLETTI Piero DI SIENA Giovanni LANDUCCI Luigi MASCILLI MIGLIORINI Filippo MAZZONIS Franco MOLFESE Lorenzo PICCIOLI Maurizio PUNZO. “”Quell’ esame di coscienza nazionale avviato da De Sanctis nel 1872 fu tradotto in cifre nelle inchieste di Franchetti e Sonnino e trovò in Villari un appassionato e coraggioso continuatore, specie negli scritti pubblicati sulla “”Rassegna Settimanale”” che furono inseriti nella seconda edizione delle ‘Lettere meridionali’ (1885). La rivoluzione politica, scriveva il Villari (ma era un’ idea anche del suo maestro e amico De Sanctis), non aveva avviato una rivoluzione economica, sociale e intellettuale; i mali ereditati dai passati governi non erano stati guariti (…). Si potrebbe aggiungere che con Spaventa (morto nel 1883) spariva l’ intelletto filosofico più dignitoso che l’ Italia unita aveva avuto; che con De Sanctis (morto nel 1884) se ne andava uno dei più inquieti e lucidi testimoni dei primi decenni di vita dello Stato unitario; che dopo il 1880 Ardigò si avviava a diventare il filosofo ufficiale di un positivismo che, dal 1881 al 1890, ebbe anche un organo ufficiale: la “”Rivista di Filosofia Scientifica””; che Villari aveva ereditato alcuni degli aspetti migliori del positivismo e dell’ hegelismo.”” (pag 247-248, Giovanni Landucci)”,”ITAG-142″
“CHERUBINI Giovanni”,”Agricoltura e società rurale nel medioevo.”,”Si parla tra l’altro di progresso tecnico in agricoltura, di investimenti, della questione demografica e il sovrappopolamento delle campagne, della comunità rurale e della proletarizzazione”,”STOS-194″
“CHERUBINI Arnaldo”,”Esigenze scientifiche ed influenze politiche nello sviluppo dell’esercizio sanitario.”,”Arnaldo Cherubini incaricato di Medicina Sociale nell’Università di Siena. La formazione scientifica ed umanistica del medico. La sua attività necessita di una «idea generale» “”Il ritorno all’umanesimo non va certo inteso nel senso nozionistico bensì – starei per dire – ambientale. Occorre cioè fornire al medico, nella sua educazione universitaria e nel suo aggiornamento post-universitario, strumenti comprensivi della società in cui vive ed opera. La conoscenza tecnica, pur indispensabile, non basta. L’attività necessita di una «idea generale», e, sotto questa specie, probabilmente, quello che manca alla Facoltà è – fra l’altro – un insegnamento storico adeguato, non tanto però del pensiero medico antico, quanto delle istituzioni mediche attuali. Fermo restando che, in ogni caso, l’aneddotica scientifica (quale ad oggi si è ridotta in Italia la storia della medicina) a nulla vale, se non a screditare la ricerca, e fermo restando che la storia del pensiero medico antico (per ciò, intendendone lo svolgimento fino alla metà del XIX secolo) anch’essa ha i suoi meriti, quello che però i medici devono conoscere e intendere è la vicenda dei loro rapporti con la società nell’epoca contemporanea. Perché loro si chiedono certi impegni, sconosciuti nel passato, e sarebbe opportuno conoscessero come simili impegni siano nati e cresciuti, contemporanei e congiunti a tutto il volgere civile. Molti errori sono prodotti dall’ignoranza, molti difetti intervengono per inerzia. E solo la «conoscenza» può ovviarvi. Mai forse, come oggi, Bacone indicò la strada: «Tantum possumus quantum scimus», «scientia et potentia idem sunt». La formazione di una cultura medica valida sui due piani, scientifico ed etico, resta ancora la salvaguardia della professione. Certo, anche l’assistito deve venir «educato», e certo anche le strutture sanitarie devono rispondere al compito, distinguendo quanto spetta all’organizzazione e quanto all’individuo. La libertà (nelle sue articolazioni) deve mantenersi fino al limite compatibile con una efficiente organizzazione, caso mai intervenendo con maggiore efficacia ai livelli più naturali. Così ad esempio per i farmaci, in cui le colpe della prescrizione non devono far dimenticare quelle, più dense e tenaci, della produzione e della distribuzione. La burocrazia va snellita di tutti gli adempimenti inutili (che sono forse la maggioranza), dettati da criteri parassitari”” (pag 402-403)”,”SCIx-003-FP”
“CHERUBINI Arnaldo”,”Dei medici e del (loro) costume. Estratto dalla rivista ‘L’Inadel’, n. 8 – agosto 1969.”,”Arnaldo Cherubini incaricato Cattedra di Medicina Sociale nell’Università di Siena.”,”SCIx-005-FP”
“CHERUBINI Arnaldo”,”«Individuale» e «sociale» nella professione medica. Estratto dalla «Rassegna Clinico-Scientifica», Anno LI, n. 9-10 – Settembre-ottobre 1975.”,”Arnaldo Cherubini incaricato Cattedra di Medicina Sociale nell’Università di Siena.”,”SCIx-006-FP”
“CHERUBINI Marcello ROSSI Tommaso Maria, a cura; scritti di Tommaso Maria ROSSI Bruno MICHELETTI Marcello CHERUBINI”,”Libertà e Eguaglianza. Benabbio in Val di Lima fra il 1799 e il 1802 in una inedita cronaca.”,”Nel 1796, all’arrivo dell’esercito francese in Italia, tutti gli antichi stati del centro-nord caddero sotto le armi del govane Generale Napoleone Bonaparte. La Repubblica di Genova cambiò governo e fu soggetta ad una nuova costituzione; nel nord fu creata la Repubblica Cisalpina che comprendeva gran parte degli antichi ducati e principati dell’Emilia Romagna e della Lombardia Austriaca. La Toscana, per poco, rimase immune da tale sorte. Solo Lucca riuscì, ancora per tre anni e a costo di grandi sacrifici, a mantenere la ‘Libertas’ e non cedere alla ‘Liberté transalpina”” (pag 25) (Bruno Micheletti) Dono di Mario Caprini”,”ITAB-362″
“CHESNAIS Jean-Claude”,”Storia della violenza in Occidente dal 1800 ad oggi. Un libro che offre una base concreta a tutti i discorsi sulla violenza.”,”CHESNAIS, nato nel 1948 e diplomato presso l’Institut d’etudes politiques di Parigi, è economista e demografo. Attualmente ricercatore presso l’Institut National d’Etudes Demographiques (INED). E’ docente dell’Ecole Nationale d’Admninistration (ENA). E’ autore di una tesi di dottorato su ‘Les mortes violentes’ (1976). Nel libro non si parla di violenza degli apparati dello Stato.”,”TEMx-007″
“CHESNAIS Jean-Claude MINGLEI Sun”,”Il futuro della popolazione cinese. Declino demografico e crescita economica.”,”CHESNAIS Jean-Claude è Direttore delle ricerche presso l’ Institut National d’ Etudes Demographiques di Parigi. MINGLEI Sun è ricercatore presso l’ Institut National d’ Etudes Demographiques di Parigi. “”L’ equazione della potenza (P) è assai complessa e richiede l’ inserimento di molti parametri. In maniera largamente approssimativa potremmo tuttavia intenderla come il prodotto di tre elementi: il numero di abitanti (A), la qualità delle istituzioni (I) e la padronanza delle tecnologie di punta (T). L’ espressione: P = A x I x T rappresenta dunque la massa critica””. (pag 177)”,”CINx-110″
“CHESNAIS Jean-Claude SUN MINGLEI”,”Il futuro della popolazione cinese. Declino demografico e crescita economica.”,”CHESNAIS Jean-Claude è Direttore delle ricerche presso l’ Institut National d’ Etudes Demographiques di Parigi. MINGLEI Sun è ricercatore presso l’ Institut National d’ Etudes Demographiques di Parigi. “”L’ equazione della potenza (P) è assai complessa e richiede l’ inserimento di molti parametri. In maniera largamente approssimativa potremmo tuttavia intenderla come il prodotto di tre elementi: il numero di abitanti (A), la qualità delle istituzioni (I) e la padronanza delle tecnologie di punta (T). L’ espressione: P = A x I x T rappresenta dunque la massa critica””. (pag 177)”,”CINx-009-FV”
“CHESNEAUX Jean”,”I movimenti contadini in Cina nel XIX e nel XX secolo.”,”CHESNEAUX (Parigi, 1922) compì nel 1947 la sua prima visita in Cina, dove tornò poi numerose volte. Dal 1955 è Directeur d’etudes alla Ecole Pratique des Hautes Etudes. Tra le opere in italiano: -La Cina contemporanea, 1963 -L’Asia nella storia di domani, 1967 -Perché il Vietnam resiste, 1968 -Storia del Vietnam (1968)”,”CINx-011″
“CHESNEAUX Jean”,”L’ Asia orientale nell’età dell’ imperialismo. Cina Giappone India e Sud-Est Asiatico nei secoli XIX e XX.”,”Nato nel 1922, l’A si è laureato in storia generale e in cinese alla Sorbona. Nel 1946-48, nel 1957 e nel 1960 ha compiuto viaggi di studio in Estremo Oriente e in particolare in Cina e in Vietnam. Dal 1955 è Directeur d’etudes alla Ecole Pratique des Hautes Etudes, professore all’Istituto di Studi Politici di Parigi e all’Univ Cattolica di Lovanio. Tra le sue opere: -Contribution à l’histoire de la nation vietnamienne (1955) -Le Mouvement ouvrier chinois de 1919 à 1927 (1962) -Introduction aux etudes d’histoire contemporaine de la Chine, 1898-1949 (in collaborazione con John LUST, 1965)”,”ASIx-004″
“CHESNEAUX Jean BASTID Marianne”,”La Cina. Volume Primo. Dalle guerre dell’ oppio al conflitto franco-cinese 1840 – 1885.”,”Jean CHESNEAUX, nato nel 1922, ha compiuto numerosi viaggi di studio in Estremo Oriente e dal 1955 è D d’Etudes alla Ecole Pratique des Hautes Etudes della Sorbona.”,”CINx-016″
“CHESNEAUX Jean”,”Storia del Vietnam.”,”Bibliografia: – Chesneaux, Jean; Una lectura política de Julio Verne. Ed. Siglo veintiuno, > 1973, México. 18×11. 264 pgs 1.500.- ptas.”,”ASIx-023″
“CHESNEAUX Jean”,”L’ Asia nella storia di domani.”,”Nato a Parigi nel 1922 CHESNEAUX durante l’ occupazione tedesca venne arrestato dalla Gestapo parigina e trascorse in carcere il periodo dal maggio 1943 all’ agosto 1944. Tra il 1946 e il 1948 compì un lungo viaggio in Asia dal quale data l’inizio della sua attività di studioso di problemi asiatici e specialmente cinesi. In quell’ occasione si trattenne in Cina per cinque mesi assistendo alla fine del regime del Kuomintang. Tornò in Oriente (Cina Vietnam) nel 1957 e 1960. Docente presso l’ Ecole des Hautes Etudes ha scritto varie opere.”,”ASIx-028″
“CHESNEAUX Jean GODELIER Maurice SURET-CANALE Jean BOITEAU Pierre PARAIN Charles ANTONIADIS-BIBICOU Helene LY Boubacar MELEKECHVILI G.A. BANU Ion MANIVANNA Keo SEDOV Leonid COQUERY-VIDROVITCH Catherine DAMBUYANT Marinette, saggi di”,”Sur le “”mode de production asiatique””.”,”Saggi di CHESNEAUX Jean GODELIER Maurice SURET-CANALE Jean BOITEAU Pierre PARAIN Charles ANTONIADIS-BIBICOU Helene LY Boubacar MELEKECHVILI G.A. BANU Ion MANIVANNA Keo SEDOV Leonid COQUERY-VIDROVITCH Catherine DAMBUYANT Marinette. “”Così, il carattere fondamentale delle società dell’ Oriente è la coesistenza di diverse forme di sfruttamento, di diversi regimi socio-economici, mentre le ampie cerchie di popolazione conservano l’ indipendenza economica e la libertà personale, e che esistono delle sopravvivenze notevoli della struttura comunista primitiva. Tutto ciò caratterizza in modo generale le società di transizione””. (pag 266)”,”TEOC-292″
“CHESNEAUX Jean”,”La Cina contemporanea. Storia documentaria dal 1895 ai giorni nostri.”,”””(…) la vera casua della fine della guerra non è stata la vittoria della potenza militare alleata sulla potenza militare tedesca, ma la vittoria del socialismo tedesco sul militarismo tedesco. Non è stato il popolo tedesco ad arrendersi di fronte alle armate delle potenze alleate, ma il Kaiser tedesco, i militaristi e il militarismo che si sono arresi di fronte alle nuove tendenze della situazione mondiale.”” (pag 205, Li Da-zhao) “”Un giornalista chiese una volta alla Kollontai, un’ eroina di quel partito, che cosa significasse “”bolscevichi””, e l’ eroina rispose: “”Il significato è chiaro solo se si guarda a ciò che essi fanno””. Secondo la spiegazione di questa eroina dunque, “”bolscevichi significa solo ciò che essi fanno””, (…)””. (pag 206, idem)”,”CINx-164″
“CHESNEAUX Jean DE-SANCTIS Sergio DIVITCIOGLU Sencer GODELIER Maurice NGUYEN LONG BICH PARAIN C. SURET-CANALE J. VARGA Evgenji; a cura di Danilo GORI”,”Sul modo di produzione asiatico.”,”””Studiosi e uomini politici cinesi hanno attribuito scarso interesse al concetto marxiano del modo di produzione asiatico. Nel cercare di capirne la ragione dovremo riferirci a due distinte fasi della storia contemporanea cinese: la fase pre e post rivoluzionaria. E’ ovvio infatti che la “”scomunica”” di Leningrado del 1931 fu un motivo determinante nell’ evitare l’ uso di tale concetto per spiegare lo sviluppo del passato storico cinese. Questo perché si partiva dal principio stalinista che l’ unilateralità della storia inizia con la comunità primitiva e termina con il socialismo passando attraverso le fasi della schiavitù, del feudalismo e del capitalismo. Qualunque altr tipo di spiegazione che facesse rientrare in tale sviluppo altri modi di produzione “”oggettivamente falsi”” era tacciata di trotskismo. Tali furono le accuse a Chu Chiu Pai per liquidarlo dalla segreteria in seguito agli insuccessi della politica dell’ Internazionale in Cina (e imputabili solo agli inviati speciali dell’ Internazionale: Borodin, Marin, Voitinski, ecc…), e tali rimasero una volta passata l’ ondata rivoluzionaria, come una spada di Damocle sospesa sul capo dei dirigenti del PCC che attribuissero alla Cina uno sviluppo storico diverso da quello Occidentale.”” (pag 75) (introduzione)”,”TEOC-405″
“CHESNEAUX Jean”,”Sun Yat-sen.”,”Sun Yat-sen rivoluzionario cinese, giunto in Inghilterra viene rapito e incarcerato a Londra (1896) da Scotland Yard che chiede a Pechino che cosa farne, se tradurlo in Cina. Nasce una campagna per la sua liberazione e viene quindi liberato. (pag 79-80) I tempi della rivoluzione. “”Devenu brusquement, grâce à cette publicité inattendue, une grande figure de la politique mondiale, Sun resta néanmoins plusieurs autres mois à Londres, fréquentant assidûment la salle de lecture du British Museum, s’initiant à la pensée de Karl Marx, ou aux thèses de l’ économiste progressiste américain Henry George et du théoricien anglais du libéralisme Adam Smith, conversant avec d’autres émigrés chassés comme lui de leur pays. S’il ne rencontra probablement pas Lénine, comme le voudrait la tradition, il fut certainement en contact avec des révolutionnaires russes, nombreux alors à Londres. Plus tard, il se plaira à évoquer la lecon de prudence qu’un jour il recut d’eux. “”J’avais rencontré divers Russes dans une bibliothèque de Londres où je travaillais, racontera-t-il en 1924, lors du Congrès de réorganisation du Kouo-min-tang. Après quelques échanges de vues, nous découvrîmes que nous étions tous des camarades révolutionnaires. Les Russes me demandèrent: “”Combien de temps mettra la révolution chinoise pour réussir?””. Cette question me laissa perplexe et je ne sus que répondre j’étais alors en exil et venais de subir ma première défaite… je ne voulais pas répondre à la légère et leur fis part de mon évaluation la plus prudente: “”peut-être réussira-t-elle en trente ans!””. Les Russes furents stupétaits et remarquèrent: “”dans un vast pays comme le vôtre, pouvez-vous vraiment réussir en trente ans?””. Je luer demandai: “”Et combien de temps mettra votre révolution pour réussir?””. Ils répondirent: “”Si nous pouvons soulement réussir en cent ans, nous serons satisfaits; pour le moment, nous luttons””.”” (pag 81-82)”,”BIOx-124″
“CHESNEAUX Jean LE-BARBIER Françoise”,”La Chine. La marche de la Révolution, 1921-1949. De la fondation du parti communiste à la Libération.”,”Dedica manoscritta di uno degli autori CHESNEAUX Jean professore alla Sorbona, LE-BARBIER Françoise laureata in lingua cinese. I capitoli 5,6 e 8 e l’indice sono redatti dalla LE-BARBIER, gli altri da CHESNEAUX. “”Mais, pour l’essentiel, la vague de luttes ouvrières de 1921-1923 est bien à mettre à l’actif des communistes. Ils animent les grèves, ils fondent des organisation ouvrières combatives. Chez les cheminots des lignes du Nord et du Centre, par exemple, ils lancent plusieurs grandes grèves et fondent des “”clubs”” (julebu) ouvriers, terme neuf qui permet une meilleure implantation que celui du “”syndicat””. Les communistes sont aussi très actifs au Hubei et au Hunan (…). En revanche, la grève des 50 000 mineurs de charbon de Tangshan en octobre 1922 est u échec , de même qu’en août celle des filatures de soie de Pudong, dans la banlieue de Shanghai; celle-ci étant la première grande grève de femmes de l’histoire chinoise. On compte cinquante grèves importantes en 1921, quatre-vingt-onze en 1922. (…)”” (pag 38-39)”,”CINx-245″
“CHESNEAUX Jean”,”Les syndicats chinois, 1919-1927. Reportoire – Textes – Presse.”,”CHESNEAUX Jean”,”MCIx-062″
“CHESNEAUX Jean”,”Le mouvement paysan chinois, 1840-1949.”,”CHESNEAUX Jean specialista di storia contemporanea dell’Estremo Oriente. Professore all’Università di Parigi VII. “”Il n’existe pas à cette époque de frontière rigoureuse entre les sociétés secrètes et le banditisme. Que vienne une vague de mécontentement populaire, et leur outillage politico-religieux, leur expérience, leur infrastructure leur permetten d’en prendre la tête. Que vienne une période de reflux, et elles se réfugient dans le racket, le pillage, les trafics clandestins. Le banditisme, en tant que tel, est une forme plus dégradée encore de la protestation paysanne; c’est une solution de fuite individuelle, qui conduit le paysan ruiné et le déclassé rural à s’isoler de sa communauté naturelle, à vivre en marge de la société. Les années 1920 et les années 1930 sont la grande période du banditisme chinois, et reflètent l’acuité de la crise rurale. En 1923, les bandes de brigands d’un chef nommé Yang Laoren sont assez audacieuses pour arrêter en rase campagne le “”train bleu””, le grand express de luxe qui réunissait Tientsin et Nankin. Une trentaine d’Occidentaux sont faits prisonniers, dont un membre de la famille Rockefeller”” (pag 97) Forme di luddismo. “”Le même caractère paysan primitif se retrouve dans les débuts du mouvement ouvrier chinosi. Les ouvriers, pour la plupart, n’étaient que des paysans transplantés de fraîche date à la ville. Cet environnement industriel leur était totalement étranger, hostile. Quand éclatait leur mécontentement contre les trop longues heures de travail, les bas salaires, la tyrannie des contremaîtres et des “”labour contractors””, le mouvement ne s’organisait pas en comité de grève, on n’elaborait pas une plate-forme revendicative détaillée, on ne menait pas la grève avec discipline. Ces ouvriers.paysans s’échauffaient brusquement, brisaient les machines, démolissaient les installations et les bâtiments: c’était un ‘dachang’ (“”frapper l’usine””), forme primitive de lutte ouvrière tout empreinte encore de spontanéité paysanne”” (pag 99)”,”MCIx-068″
“CHESNEAUX Jean”,”L’Asia Orientale nell’età dell’imperialismo. Cina, Giappone, India e Sud-Est asiatico nei secoli XIX e XX.”,”Jean Chesneaux, nato a Parigi nel 1922,si è laureato in storia generale e in cinese alla Sorbona. Ha compiuto numerosi viaggi di studio in Estremo Oriente, e dal 1955 è Directeur d’études alla Rcole Pratique des Hautes Etudes della Sorbona. Dalle sue opere Einaudi ha tradotto Perchè il Vietnam resiste e l’Asia orientale nell’età dell’imperialismo. Cina, Giappone, India e Sud-Est asiatico nei secoli XIX e XX. In questa Collana, dello stesso autore, ‘I movimenti contadini in Cina nel XIX e nel XX secolo’.”,”ASIE-002-FL”
“CHESNEAUX Jean BASTID Marianne”,”La Cina. Dalle guerre dell’oppio al conflitto franco-cinese 1840-1885. Volume primo.”,”Jean Chesneaux, nato nel 1922, ha compiuto numerosi viaggi di studio in Estremo Oriente, e dal 1955 è Directeur d’études alla Rcole Pratique des Hautes Etudes della Sorbona. Dalle sue opere Einaudi ha tradotto Perchè il Vietnam resiste e l’Asia orientale nell’età dell’imperialismo. Cina, Giappone, India e Sud-Est asiatico nei secoli XIX e XX. Marianne Bastid è Chargée de recherche al CNRS.”,”CINx-013-FL”
“CHESNEAUX Jean BASTID Marianne BERGÈRE Marie-Claire”,”La Cina. Dalla guerra franco-cinese alla fondazione del Partito comunista cinese 1885-1921. Volume secondo.”,”Jean Chesneaux, nato nel 1922, ha compiuto numerosi viaggi di studio in Estremo Oriente, e dal 1955 è Directeur d’études alla Rcole Pratique des Hautes Etudes della Sorbona. Dalle sue opere Einaudi ha tradotto Perchè il Vietnam resiste e l’Asia orientale nell’età dell’imperialismo. Cina, Giappone, India e Sud-Est asiatico nei secoli XIX e XX. Marianne Bastid e Marie-Claire Bergére sono entrambe Chargée de recherche al CNRS.”,”CINx-014-FL”
“CHESNEAUX Jean”,”La Cina contemporanea. Storia documentaria dal 1895 ai giorni nostri. Volume I.”,”Jean Chesneaux, nato a Parigi nel 1922, ha compiuto numerosi viaggi di studio in Estremo Oriente, e dal 1955 è Directeur d’études alla Rcole Pratique des Hautes Etudes della Sorbona. Dalle sue opere Einaudi ha tradotto Perchè il Vietnam resiste e l’Asia orientale nell’età dell’imperialismo. Cina, Giappone, India e Sud-Est asiatico nei secoli XIX e XX. In questa Collana, dello stesso autore, ‘I movimenti contadini in Cina nel XIX e nel XX secolo’.”,”CINx-018-FL”
“CHESNEAUX Jean”,”La Cina contemporanea. Storia documentaria dal 1895 ai giorni nostri. Volume II.”,”Jean Chesneaux è nato a Parigi nel 1922. Arrestato dalla Gestapo nel maggio 1943, rimase in carcere fino all’agosto 1944. Dopo un primo, lungo viaggio in Asia tra il 1946 e il 1948, è tornato in Oriente, particolarmente in Cina e Vietnam, numerose altre volte. Dal 1955 è Directeur d’études alla Ecole Pratique des Hautes Etudes. In questa collana, dello stesso autore: I movimenti contadini in Cina nel XIX e nel XX secolo. Una storia della Cina dal 1895 ai nostri giorni attraverso documenti politici, diplomatici, letterari, artistici, economici e sindacali.”,”CINx-019-FL”
“CHESNEAUX Jean”,”Storia del Vietnam.”,”Il rischio di vedere il governatore dell’Indocina francese, Decoux, fare un voltafaccia alla Badoglio “”La collaborazione (francese, ndr) con il Vietminh, formato dai loro avversari di sempre, è per essi inconcepibile. Secondo l’espressione del generale Sabattier, prima di ogni altra cosa essi vogliono «avere le spalle coperte in caso di aggressione giapponese». Gli appelli che a più riprese il Vietminh indirizza alla resistenza francese restano senza risposta. E tale atteggiamento è assunto dalle autorità francesi anche quando, dopo l’agosto 1944, la Francia Libera diventa il governo provvisorio della Repubblica francese. Ci si preoccupa più della riconquista per quando sarà finita la guerra che della cooperazione con il Vietminh contro il Giappone, si pensa insomma a «salvaguardare le fortune della Francia in Estremo Oriente». Insolubile contraddizione alla quale, nello stesso momento, si trova di fronte Mountbatten con i guerriglieri antigiapponesi in Malesia e in Birmania e Mac Arthur con gli ‘hukhalahaps’ nella Filippine. Ciò che il governo provvisorio progetta per «fare un bel gesto» di fronte ai suoi alleati ed in pari tempo per assicurarsi l’avvenire, è di utilizzare nella lotta contro il Giappone le truppe francesi d’Indocina, che gli accordi firmati da Decoux (governatore dell’Indocina francese, ndr) avevano ridotto all’inazione. La crescente forza militare del Vietminh e il rischio di vedere Decoux effettuare un voltafaccia alla Badoglio costituiscono il duplice motivo della vigorosa replica giapponese nella primavera del 1945. Il 9 marzo le truppe giapponesi disarmano di sorpresa le truppe coloniali francesi d’Indocina. Solo alcuni gruppi riescono a fuggire e a ritirarsi verso la Cina con i generali Alessandri e Sabattier; nel territorio Thai, essi riescono coraggiosamente a impegnare dei combattimenti di retroguardia. Ma alla resistenza ch’essi pretendono di organizzare contro il Giappone manca l’arma essenziale: l’appoggio della massa contadina. Questi militari francesi non sanno e non vogliono assicurarsi l’appoggio dei civili vietnamiti o thai, come lo stesso generale Sabattier conferma nei suoi scritti. Le truppe giapponesi che li inseguono da Nghia Lo a Son La, da Na Som a Lai Chau ed a Dien Bien Phu non hanno difficoltà a ricacciarli in Cina. Tuttavia, il disarmo delle truppe francesi non è che un aspetto della nuova politica giapponese: bisogna contemporaneamente, se non addirittura per prima cosa, sconfiggere ‘politicamente’ il Vietminh i cui successi stanno diventando preoccupanti, bisogna «liberare», almeno in apparenza, il Vietnam dal «colono francese»; bisogna ridurre l’influenza del Vietminh creando un Vietnam indipendente inserito nella «più grande Asia»”” (pag 251-252) [Jean Chesneaux, ‘Storia del Vietnam’, Editori Riuniti, Roma, 1971] ‘Jean Decoux fu un ammiraglio francese che servì come Governatore Generale dell’Indocina francese durante la Seconda Guerra Mondiale. Durante il suo mandato, l’Indocina fu occupata dai giapponesi nel 1940, ma Decoux mantenne una certa autorità amministrativa sotto il controllo giapponese1. Decoux cercò di bilanciare le pressioni giapponesi con la necessità di mantenere l’ordine coloniale francese. La sua amministrazione fu caratterizzata da tensioni e difficoltà, poiché doveva navigare tra le richieste giapponesi e il crescente movimento indipendentista vietnamita1.’ (fonte copil.)”,”ASIx-003-FSD”
“CHESSA Pasquale VILLARI Francesco a cura; scritti di MACK SMITH Denis LYTTELTON Adrian SABBATUCCI Giovanni PERFETTI Francesco MILZA Pierre LAZAR Marc”,”Interpretazioni su Renzo De Felice.”,”Altra opera di Pasquale CHESSA: ‘Rosso e nero’. Alla base di quella reazione politica e culturale di critica alle posizioni storiografiche di DE-FELICE vi sarebbe la posizione critica di CANTIMORI. Dal libro che mette a confronto una serie di interpretazioni su Renzo DE-FELICE emerge la complessità della biografia mussoliniana analizzata nel saggio di F. PERFETTI (professore di storia contemporanea alla Luiss di Roma). Nel saggio di LYTTELTON (Univ. di Pisa, professore di storia dell’ Europa) si parla della svolta totalitaria che parla di ‘totalitarismo incompiuto’. Marc LAZAR (Prof. di storia e sociologia politica, IEP di Parigi) approfondisce la questione del totalitarismo come uno dei temi fondamentali dell’ incontro di FURET con l’ opera di DE-FELICE. SABBATUCCI (prof. di storia contemporanea alla Sapienza di Roma) si occupa della definizione di Mussolini come rivoluzionario. MILZA (prof. emerito di storia contemporanea IEP di Parigi) è stato il tramite principale tra FURET e DE-FELICE. “”Le tesi più discusse di De Felice riguardavano la distinzione tra fascismo movimento, con aspirazioni rinnovatrici, e fascismo regime, con funzioni di conservazione; l’ individuazione di una componente rivoluzionaria di sinistra all’ interno del fascismo; il ruolo dei ceti medi emergenti visto come determinante per l’ affermazione del movimento; la profonda differenza tra il nazismo, connotato dal richiamo al passato e alla tradizione dei valori germanici, e il fascismo, proiettato verso l’ idea di progresso e creazione di un uomo nuovo””. (pag 102)”,”ITAF-169″
“CHESSA Federico”,”L’ economica e la guerra.”,”””La guerra civile (americana, ndr) compì ancora una rivoluzione industriale in un altro senso. Il nord deteneva le industrie meccaniche del paese che naturalmente, stimolate dalla guerra, ebbero un grande sviluppo provocando al paese tutti i vantaggi che le macchine davano alle grandi nazioni. Ora il sud, paese agricolo, non poteva lottare col nord e le sue macchine. Ma la guerra, mutando il regime del lavoro, l’obbligò ad adottare i sistemi che esistevano altrove e da quel tempo s’iniziò l’ introduzione delle macchine negli Stati che lo compongono. Prima della guerra, eccezione fatta della superficie delle terre coltivate, il suo sviluppo economico era assai ristretto.”” (pag 154) Wright, L’ evolution industriele des Etats Unis, Giard et Briere, 1901 Benefiche influenze esercitate dai vinti sui vincitori. “”La caduta di Alessandro il Macedone, dell’ impero dei Cesari, di Napoleone non apportarono di fatto l’ annientamento dei paesi e delle civiltà ch’essi impersonavano. L’ Ellade vinta trasforma anzi l’ arte e il pensiero di Roma, e se pure decade politicamente, rinasce spiritualmente nei popoli venturi. L’ arte di Fidia non si arresta in vero ad Atene o a Roma, ma si diffonde nel mondo intero, così come l’ etica epicurea, sebbene si svolga nel periodo della decadenza greca, supera Atene per trapiantarsi a Roma e universalizzarsi. A Roma, infatti, Epicuro non genera solo due uomini diversissimi, Orazio e Lucrezio, ma inculca il senso della posività con missione e lingua giuridiche.”” (pag 155-156)”,”QMIx-171″
“CHESSA Pasquale”,”Guerra civile : 1943 1945 1948. Una storia fotografica.”,”Foto della sfilata per Milano della Volante rossa organizzazione illegale che dava la caccia agli ex-fascisti fondata da Giulio PAGGIO detto ‘Alvaro’, forma di militanza parallela al PCI ma non riconosciuta ufficialmente (pag 148) CHESSA (Alghero, 1947) vicedirettore ad personam di Panorama ha insegnato Storia dei fascismi in Europa all’Università La Sapienza di Roma. E’ autore di ‘Rosso e nero’ (1995), libro intervista con Renzo DE-FELICE, ‘Guerra civile’ (2005), ‘Dux’ (2008) e con Francesco COSSIGA ‘Per carità di patria’ (2003). Infine ‘Italiani sono sempre gli altri’ (2007).”,”ITAR-127″
“CHESTER Lewis HODGSON Godfrey PAGE Bruce”,”An American Melodrama. The Presidential Campaign of 1968.”,”Messicani americani. (pag 313-317)”,”USAS-131″
“CHESTERNIA Nikoai”,”La Santé publique. L’Urss.”,”Fondo originale Tarcisio Parlanti”,”RUSU-005-FAP”
“CHEVALIER Jean-Marie”,”Les grandes batailles de l’ énergie. Petit traité d’ une économie violente.”,”CHEVALIER Jean-Marie è professore di economia all’ Università Paris-Dauphine ove dirige il Centre de géopolitique de l’ énergie et des matières premières (CGEMP). E’ pure direttore presso il Cambridge Energy Research Associates, una società americana di consulenza energetica (CERA). Ha scritto vari libri. “”Questa evoluzione inversa dei paesi esportatori e dei paesi importatori di petrolio ha contribuito a modificare in qualche modo il rapporto di forza, come sottolinea John Mitchell. Allorché nel 1973 i paesi del Golfo brandirono l’ arma del petrolio, i paesi importatori tremarono. Essi tremerebbero ancora oggi ma sono meno dipendenti e sono sovente i paesi produttori a soffrire delle sanzioni decise contro di loro dai paesi importatori, gli Stati Uniti in particolare, e l’ ONU: sanzioni contro l’ Irak, l’ Iran, la Libia. I paesi esportatori sono adesso molto preoccupati della “”sicurezza della domanda””.”” (pag 318)”,”ECOI-188″
“CHEVALIER Haakon”,”Cominciò ad Hiroshima.”,”””Il tempo è uscito dalle sue connessure: me infelice che dovevo essere nato a raddrizzarlo!”” (Shakespeare, Amleto, citato da Goethe, in apertura) (‘Il tempo è fuori di sesto…’) Fermi. “”Ad una data imprecisata fra agosto e novembre, quando le prospettive della guerra si presentavano alquanto oscure, nel corso di una conversazione avvenuta fra noi, Opje [Oppenheimer, Opje per gli amici] fece uno dei suoi pochissimi accenni al lavoro che stava svolgendo. Avevamo parlato dello scoraggiante andamento della guerra: della probabilità che le armate sovietiche, allora in lotta disperata per difendere Stalingrado, fossero costrette a ritirarsi oltre gli Urali, che i nazisti occupassero l’Egitto e il canale di Suez imbottigliando il Mediterraneo e che i giapponesi dilagassero consolidando la loro posizione in tutta l’Asia orientale. «Così come stanno le cose, disse Opje, e dato il rapporto di forze attuale, le potenze dell’Asse sono quasi sicure di vincere». Mi lanciò un’occhiata misteriosa e nello stesso tempo gli occhi gli brillarono. «Ma forse noi possiamo pensare a qualche trucchetto» aggiunse quasi scherzando. Quindi scosse la testa: «Potrebbe essere la nostra sola via d’uscita». Fu proprio allora, o qualche tempo dopo, per essere precisi, il 2 dicembre 1942, a Chicago, nel cortile dell’università, che Enrico Fermi e il suo gruppo attuarono l’esperimento per cui si poté ottenere per la prima volta una reazione a catena autosufficiente. Fino ad allora la possibilità di controllare la fissione atomica in modo da consentire la fabbricazione di una bomba non era stata ancora dimostrata. Adesso Opje e gli altri suoi colleghi a parte del segreto sapevano che ciò era possibile”” (pag 80-81)”,”QMIS-308″
“CHEVALLIER Jean-Jacques”,”Le grandi opere del pensiero politico. Da Machiavelli ai giorni nostri.”,”CHEVALLIER “”(…) ognuna di queste tappe di sviluppo della borghesia si accompagna a un progresso ‘politico’ corrispondente. Classe oppressa sotto la dominazione dei signori feudali, associazione armata ed autonoma nel comune; qui repubblica urbana indipendente, là terzo stato, passibile di taglie da parte della monarchia; dopo essere stata, all’epoca della manifattura, un contrappeso alla nobiltà, sia nelle monarchie affiancate da stati provinciali sia nelle monarchie assolute, e fondamento essenziale delle grandi monarchie in generale, la borghesia ha finalmente conquistato dopo la creazione della grande industria e del mercato mondiale, la sovranità politica esclusiva nello Stato rappresentativo moderno. Il ‘governo moderno non è che una delegazione che gestisce gli affari comuni di tutta la classe borghese'”” [Marx, Engels, Manifest] [in J.J. Chevallier, Le grandi opere del pensiero politico, 1968] (pag 350-351)”,”TEOP-017″
“CHEVALLIER J.J.”,”Histoire des institutions et de régimes politiques de la France moderne, 1789-1958.”,”CHEVALLIER J.J. è stato professore presso la facoltà di diritto e all’ Institut d’ Etudes Politiques de Paris, Membre de l’ Institut. Ferry e i rapporti tra Chiesa e Stato. “”Le programme républicain de 1869 réclamait non seulement l’enseignement laïque, mais aussi la ‘séparation’ de l’Eglise et de l’Etat. On verra pourquoi et comment Ferry conduisit, contre l’enseignement catholique, au nom de l’indépendance de l’Etat et de la laïcité, une opération de très grande portée, qui eut bien des côtés pénibles. Quant à la séparation, il faut dire que Ferry, au pouvoir, en était bien revenu. Conscient, en tant que chef de gouvernement, de détenir l’héritage de Bonaparte, qui avait fait le Concordat contre les philosophes de son temps, il jugeait que le premier Consul, en signant ce contrat avec la Papauté, n’avait pas agi sans de bonnes raisons. (…) Le pouvoir ecclésiastique, disait-il, depuis 1870, par la concentration, la centralisation de l’autorité au profit du pontife infaillible, était devenu un véritable césarisme, un gouvernement absolu de la catholicité, disciplinant et fondant les églises nationales dans une comune obéissance – ces églises nationales, d’où l’esprit d’indépendance, qui avait été si fort pendant des siècles, en aprticulier dans l’Eglise de France, allait complètement disparaître.”” (pag 377-378)”,”FRAD-083″
“CHEVALLIER François-Xavier”,”Le bonheur économique. Les trente glorieuses sont devant nous.”,”CHEVALLIER François-Xavier laureato in Hautes Etudes commerciales e MBA dell’Università di Chicago. E’ direttore di strategie d’investimento di una grande banca francese. Ha una lunga pratica borsistica. Sostiene la fine imminente della lunga crisi aperta nel 1973 con lo shock petrolifero. La fase depressiva o di distruzione creatrice dura da sette a dieci anni: 1990-1997: depressione giapponese; 1930-1937 gli anni Trenta; 1873-1883 la grande depressione del XIX; 1825-1835 ‘Le spleen Charles X’. (pag 69)”,”ECOT-226″
“CHEVALLIER François-Xavier”,”Le bonheur économique. Le 30 glorieuses sont devant nous.”,”CHEVALLIER François-Xavier Coincidenza del picco del debito con il crack della borsa. “”Coïncidence du pic de la dette et d’un krach boursier. L’endettement étant un des grandes moteurs de la bulle financière qui caractérise la phase de prospérité factice ou spéculative et la seconde moitié du plateau, dès qu’il plafonne, le moteur se grippe, faute de combustibile, et la bulle éclate brutalement. [vedi grafico: Figure 13. Service de la dette hypothécaire des ménages américains en % du revenu dispinible, Source ISI, p. 55]. Le pic de la dette coïncide donc, par construction, avec un krach boursier majeur, dont l’incidence sur l’économie réelle va être dévastatrice puisque ce sera le début de la phase de dépression ou de destruction créatrice. Ce mécanisme de “”déflation de dette””, qu’on doit à Irving Fisher, est exposé plus loin, dans la description chronologique du troisième cycle.”” (pag 55-56)”,”ECOI-354″
“CHEVALLIER Jean-Jacques”,”Le grandi opere del pensiero politico. Da Machiavelli ai giorni nostri.”,”Jean-Jacques Chevallier è nato nel 1900 a Parigi, dove si è laureato in Diritto pubblico. Dopo aver insegnato Diritto internazonale pubblic e Diritto costituzionale a Grenoble, è passato alla facoltà di Giurisprudenza e all’Istituto di Studi politici di Parigi. E’ membro dell'””Institut”” e presidente dell’Associazione Francese di Scienze politiche. Inquadra negativamente e criticamente il ‘socialismo’, il ‘comunismo’, Marx ed Engels, Il Manifesto di cui le due ultime parti “”sono invecchiate””, la diffusione del ‘Manifesto’ avrà difficoltà e rimarrà all’inizio in “”secondo piano””, in seguito ristampato “”senza modificazioni, né correzioni””, Marx non poteva ammettere che “”Proudhon aveva avuto ragione”” (la questione della rivoluzione era prematura) ecc. ecc.”,”TEOP-128-FF”
“CHEVALLIER Jean-Jacques”,”Le grandi opere del pensiero politico. I. Dalla città-stato all’apogeo dello Stato monarchico.”,”J.J. Chevallier è nato nel 1900 a Parigi dove si è laureato in Diritto pubblico. Ha insegnato in varie università francesi, ed è divenuto membro dell’Istituto di Studi politici di Parigi e professore onorario nelle Università di Parigi e Grenoble.”,”TEOP-129-FF”
“CHEVALLIER Jean-Jacques”,”Le grandi opere del pensiero politico. II. Il declino dello Stato nazionale monarchico.”,”J.J. Chevallier è nato nel 1900 a Parigi dove si è laureato in Diritto pubblico. Ha insegnato in varie università francesi, ed è divenuto membro dell’Istituto di Studi politici di Parigi e professore onorario nelle Università di Parigi e Grenoble. Governo dispotico. “”«Di fatto – ha scritto Raymond Aron – ciò che è decisivo per Montesquieu non è tanto il fatto che il potere sovrano sia di molti o di uno solo, quanto che l’autorità venga esercitata secondo le leggi e il senso della misura oppure con l’arbitrio e nella violenza. …. finire (pag 124-125)”,”TEOP-130-FF”
“CHEVRIER Yves”,”Mao Zedong e la Rivoluzione Cinese.”,”Yves Chevrier dirige il gruppo di studi sulla Cina contemporanea presso l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales di Parigi. Insegna all’Ecole des Langues orientales (INALCO) e all’Institut d’Etudes politiques. La vita di Mao si intreccia in modo indissolubile con quella della Cina. É il Grande timoniere ad accompagnare e guidare le profonde trasformazioni dell’universo cinese; dalla caduta dell’ultimo imperatore Puyi nel 1912 alla lotta contro il Guomindang di Chiang Kai-Schek, dalla fondazione della Repubblica popolare nel 1959 alla Rivoluzione culturale del 1966.”,”CINx-020-FL”
“CHEW Allen F.”,”An Atlas of Russian History. Eleven Centuries of Changing Borders.”,”The maps in this atlas depict, generally in chronological order, the important changes in Russia’s boundaries and possessions from the formation of the embryonic state of Kievan Rus in the ninth century to the most recent revisions resulting from the Second World War. Map, Preface to Revised Edition, Preface, Appendix: Name changes of Selected Russian Cities and Towns,”,”RUSx-170-FL”
“CHIAIA Adriana a cura; testi antologici di E.J. DRABKINA M.V. FOFANOVA V. ANTONOV-OVSEENKO A. ILIN-ZENEVSKIJ S. URALOV S. PESTKOVSKIJ G. CUDNOVSKIJ I. FLEROVSKIJ N. (FLEROVSKY, BERVI) PODVOJSKIJ A. ANDREEV F. RASKOLNIKOV G. LOMOV A. PODGORNYJ J.B. GAMARNIK A. PLATONOV F.J. MACHARADZE K. VOROSCILOV VOROSILOV P. LEBEDEV P. FROLOV V. VILENSKIJ SIBIRJANOV M. GUBELMAN D.A. FURMANOV N.P. GORBUNOV V. BONC-BRUEVIC N.A. SEMASKO G.I. PETROVSKIJ J. PETERS V. KAJUROV A.V. LUNACHARSKI LUNACARSKI A.G. SCHLICHTER A.M. KOLLONTAJ (KOLLONTAI) M. LEMKE NICOLA II A. VERCHOVSKIJ P. MALJANTOVIC P.N. KRASNOV”,”La rivoluzione d’Ottobre. Memorie e testimonianze dei protagonisti.”,”Testi antologici di E.J. DRABKINA M.V. FOFANOVA V. ANTONOV-OVSEENKO A. ILIN-ZENEVSKIJ S. URALOV S. PESTKOVSKIJ G. CUDNOVSKIJ I. FLEROVSKIJ FLEROVSKY BERVI N. PODVOJSKIJ A. ANDREEV F. RASKOLNIKOV G. LOMOV A. PODGORNYJ J.B. GAMARNIK A. PLATONOV F.J. MACHARADZE K. VOROSCILOV VOROSILOV P. LEBEDEV P. FROLOV V. VILENSKIJ SIBIRJANOV M. GUBELMAN D.A. FURMANOV N.P. GORBUNOV V. BONC-BRUEVIC N.A. SEMASKO G.I. PETROVSKIJ J. PETERS V. KAJUROV A.V. LUNACHARSKI LUNACARSKI A.G. SCHLICHTER A.M. KOLLONTAJ M. LEMKE NICOLA II A. VERCHOVSKIJ P. MALJANTOVIC P.N. KRASNOV”,”RIRO-346″
“CHIAIA Adriana a cura, saggi di DRABKINA Elisaveta Jakovlevna, VASIL’EVNA FOFANOVA Margherita, ANTONOV-OVSEENKO Vladimir, IL’IN-ZENEVSKIJ Aleksandr, URALOV Sergej, PESTKOVSKIJ Stanislav, CUDNOVSKIJ Grigorij FLEROVSKIJ Ivan, PODVOJSKIJ Nikolaj, ANDREEV Andrej, RASKOL’NIKOV Fëdor, LOMOV Georgij, PODGORNYJ Aleksandr, GANARNIK Jan Borisovic, PLATONOV Aleksej, JESEJEVIC MACHARADZE Filipp, VOROSILOV Klim, LEBEDEV Pëtr, FROLOV Prokopi, VILENSKIJ (SIBIRJAKOV) Vladimir, GUBEL’MAN Moisej, ANDREEVIC FURNANOV Dmitrij, PETROVIC GORBUNOV Nikolaj, BONC-BRUEVIC Vladimir SEMASKO Nikolaj Aleksandrovic, IVANOVIC PETROVSKIJ Grigorij, PETERS Jakov, KAJUROV Vastlij, VASIL’EVIC LUNACARSKI Anatolij GRIGORIJEVIC SCHLICHTER Aleksandr, MICHAJLOVNA KOLLONTAJ Aleksandra, LEMKE Michail, NICOLA II, VERCHOVSKIJ Aleksandr, MALJANTOVIC Pavel, NIKOLAEVIC KRASNOV Pëtr,”,”La Rivoluzione d’Ottobre. Memorie e testimonianze dei protagonisti.”,”Un libro per ricordare – contro ogni revisionismo e negazionismo – il valore universale dell’evento che pose fine alla preistoria e segnò l’inizio della storia dell’umanità, e per rivendicare l’attualità dei suoi insegnamenti. 1917-2007 Novantesimo anniversario della Rivoluzione d’Ottobre.”,”RIRO-078-FL”
“CHIANESE Gloria a cura; saggi di Andrea DE-SANTO Alexander HÖBEL Giuseppe ARAGNO”,”Fascismo e lavoro a Napoli. Sindacato corporativo e antifascismo popolare (1930-1943).”,”Gloria Chianese, storica e saggista, è vicedirettore degli “”Annali della Fondazione Giuseppe Di Vittorio L’opposizione comunista (pag 363-) “”Al Vomero operano due comunisti di vecchia scuola: Antonino Tarsia in Curia, un docente liceale che dal 1940 anima con Luigi Mazzella il gruppo clandestino “”Spartaco””, e il fratello Ludovico, libero docente di patologia chirurgica, la cui vicenda conduce direttamente all’esperienza del “”Soviet””, al gruppo di Bordiga, che a Napoli per anni è il “”comunismo”” (243), e agli esordi del fascismo al potere, quando, con Ugo Arcuno e Leonardo Russo, dirige il Comitato Provinciale del Soccorso Rosso e finisce in carcere due volte. Per anni se n’è stato in Brasile a curare la povera gente a Botucatù poi, tornato in Italia, ha riallacciato lentamente i fili delle antiche conoscenze ed ha preso ad incontrarsi col collega Cicconardi, specialista in malattie polmonari agli “”Incurabili””, con Ugo Arcuno, Antonio Cecchi, che è stato segretario della Camera del Lavoro di Napoli e, quando passa per Napoli, anche con Natangelo. Attorno a sé ha raccolto “”una fitta schiera di intellettuali e professionisti antifascisti (…) esercita una grande influenza sulla gioventù studentesca”” e, quando il terreno gli appare fertile, indirizza giovani a Bordiga, perché non s’atrofizzi né rimanga isolato come raccontano i suoi non pochi detrattori e pare, anzi, “”che susciti sempre nuove simpatie ed abbia larghe aderenze nel campo della borghesia”” (…)”” (pag 367) [(243) Dopo aver fatto parte del Comitato esecutivo della frazione comunista costituitasi dopo il congresso di Bologna del PSI attorno al “”Soviet””, Ludovico Tarsia fu tra i più attivi collaboratori di Bordiga e partecipò al congresso di fondazione del PCdI entrando a far parte dei 15 membri del Comitato Centrale. Il suo nome figura tra i documenti sequestrati a Genova nella sede clandestina dell’Esecutivo del PCdI alla fine del 1924 (…)]”,”MITT-371″
“CHIANESE Gloria”,”Sindacato e Mezzogiorno: la Camera del Lavoro di Napoli nel dopoguerra (1943-1947).”,”Nel libro vengono ripercorse le tappe salienti della rinascita del sindacalismo democratico e unitario meridionale, con epicentro Napoli, sulla scorta della ricca documentazione messa a disposizione da Clemente Maglietta, artefice e guida in larga misura di tale processo. Curato da Gloria Chianese – storica versatile e attiva dirigente dell’Istituto Campano per la storia della Resistenza -“,”SIND-014-FL”
“CHIANG Alpha C.”,”Introduzione all’economia matematica.”,”Di origine cinese, Alpha C. Chiang insegna da molti anni economia all’Università del Connecticut.”,”ECOT-188-FL”
“CHIARA Pietro”,”Vita di Gabriele D’Annunzio.”,”In allegato molti ritagli di articoli di giornali L’impresa di Fiume “”Contrariamente alle speranze di D’Annunzio e alla sua nota metafora, il fuoco acceso a Fiume non si propagò. Nitti non cadde, le popolazioni dalmate non insorsero e Fiume non entrò a far parte dell’Italia”” (pag 315) “”A Fiume, dove tutti si attendevano la caduta di Nitti, la delusione fu profonda. D’Annunzio parlò dall’alto del suo palazzo per affibbiare al presidente del Consiglio il nomignolo di Cagoja, da nome o soprannome di un popolano triestino d’anteguerra arrestato dagli austriaci durante la dimostrazione dei “”leccapiattini””. Finì il suo discorso auspicando l’entrata di Vittorio Emanuele III in Fiume, contrapponendosi con questa mossa agli atteggiamenti antimonarchici di Mussolini e di alcuni legionari, come Marinetti e Vecchi, che arrivò a espellere dalla città”” (pag 317)”,”BIOx-291″
“CHIARA Piero”,”Vita di Gabriele D’Annunzio.”,”””Nessuno meglio e più di Piero Chiara poteva offrirci del divino Gabriele una demitizzazione così probante e così storicamente ineccepibile”” (Giuseppe Tedeschi, Il Mattino) ‘[D’Annunzio] riapparve in pubblico il 3 aprile, per tenere un discorso commemorativo degli aviatori Roberto Prunas, Luigi Bresciani, Fausto Lari e Vittorio Pontoni. Il 7 aprile 1917, quando si sparse nel mondo la notizia dell’entrata in guerra degli Stati Uniti, inviò un messaggio alla Associated Press che lo diramò a tutta la stampa statunitense: una serqua di paroloni, di voli lirici e di richiami storici, col «rullo di tamburo di Mannata», Lincoln, Washington e una quantità d’altri prelievi da qualche manuale di storia americana, inframmezzati da esortazioni e constatazioni a volte sorprendenti: «Eravate una massa enorme e ottusa di ricchezza e potenza. Ed ecco vi trasfigurate in spiritualità ardente e operante». Ormai completamente ristabilito, chiese di ritornare all’azione. Venne destinato al gruppo di squadriglie da bombardamento del maggiore Oronzo Andriani e tornò a Cervignano dove si applicò a stendere un lungo rapporto per Cadorna sull’impiego dell’aviazione da bombardamento, rapporto al quale aveva già lavorato a Venezia col figlio Veniero, laureato ingegnere in Svizzera, e con l’ingegner Caproni. I calcoli di peso e di velocità e perfino di costo, le considerazioni strategiche e tattiche e lo studio delle forme d’impiego più appropriate del mezzo aereo corroborano il documento, steso senza dubbio oltreché nell’interesse della Caproni, ai fini di una più incisiva presenza dell’aviazione non solo nelle immediate retrovie del nemico per disorientarne le manovre e rompere l’impeto dei suoi attacchi, ma anche in azioni a lungo raggio, con l’obiettivo dell’industrie di guerra e degli apprestamenti di resistenza. Le sue proposte, prese in giusta considerazione dal Comando Supremo, ebbero senza dubbio notevole influenza sul corso della guerra nei mesi successivi. (…) In luglio, sospese le commemorazioni e i discorsi, si diede a studiare una serie d’incursioni aeree contro gli impianti militari di Pola dov’era all’ancora la flotta austriaca. La prima spedizione ebbe luogo nella notte tra il 2 e il 3 agosto con 36 apparecchi che ritornarono la notte dopo sui medesimi obiettivi con buon risultato. La terza avvenne la notte tra l’8 e il 9 con 28 apparecchi. D’Annunzio partecipò alle tre operazioni meritandosi un encomio. Durante l’ultima incursione ebbe l’idea di sostituire al grido di guerra barbarico «Hip, hip, hurrah!» un nuovo grido di sua invenzione «Eia, Eia, Eia, Alalà!», che venne poi adottato dalle squadre fasciste. Promosso maggiore, tornò quattro giorni dopo all’azione prodigandosi, durante la grande offensiva spiegata dalla Bainsizza al mare, in una serie di voli sulle linee nemiche. Bombardò, mitragliò, esplorò, fotografò, scendendo talvolta fino a 50 metri dal suolo tra l’imperversare del fuoco contraereo, una volta con l’apparecchio colpito in sedici punti, un’altra volta tornando ferito al polso e con 127 fori nella carlinga, nelle ali, nel radiatore e nell’elica, almeno a quanto scrisse un testimone di quei fatti. Ancora una volta, la quinta, venne proposto per una medaglia d’argento, commutata poi nella croce di cavaliere dell’Ordine Militare di Savoia. Il 26 agosto, stanco di tanta gloria, si concesse una vacanza a Venezia, dopo aver provveduto, tra un volo e l’altro, a spedire al Senatore Borletti, proprietario dei Grandi Magazzini Bocconi di Milano, il nome che gli era stato richiesto per i rinnovati locali, i quali da allora si chiamarono, ribattezzati dal Poeta, «La Rinascente»’ (pag 293-295)”,”ITAF-368″
“CHIARAMONTE Umberto”,”Arturo Vella e il socialismo massimalista.”,”Umberto CHIARAMONTE ha pubblicato articoli e saggi di storia contemporanea e del Risorgimento. Ha scritto varie opere (v. retrocopertina). “”In Italia “”la questione dei giovani”” ebbe un rilievo particolare. Per restare nel campo socialista, risultano non trascurabili neppure le dimensioni quantitative: a parte la Fngs, che si accostò al Comitato per l’ azione diretta di Parma, la Fgsi vantò già nel 1908 3000 soci, saliti nel settembre 1912 a 5398 in 203 sezioni, e nel 1914 a circa 10000 (più del 20% degli iscritti al Partito). Il ruolo della gioventù anche nell’ affermazione della frazione intransigente rivoluzionaria di Lazzari e Lerda al congresso nazionale del Partito a Reggio Emilia nel 1912 fu implicitamente riconosciuto con la nomina di Vella a vicesegretario. Non si può tacere poi il fatto che di lì a qualche anno, al congresso nazionale di Livorno nel 1921, fu proprio il grosso della Fgsi a dare vita al PCdI””. (pag V, premessa di M. DEGL’INNOCENTI).”,”MITS-192″
“CHIARAMONTI Gabriella”,”Perú, Ecuador e Bolivia. Le Repubbliche impervie (1860-1990).”,”Gabriella Chiaramonti lavora come ricercatrice presso il Dipartimento di Storia dell’Università di Padova. Si occupa da tempo di storia del Perú repubblicano, con particolare interesse per le problematiche legate alla riforma agraria, ai caratteri dell’emigrazione italiana nell’800, all’evoluzione politica e istituzionale dello stato liberale, al pensiero politico del ‘900. Ha scritto diversi saggi, pubblicati su riviste italiane e straniere.”,”AMLx-027-FL”
“CHIARANTE Giuseppe; ALBERIGO Giuseppe; CARDIA Carlo; DI-MEO Antonio; LOMBARDO-RADICE Lucio; TASSANI Giovanni; POLITI Marco; NITTI Silvana; VECA Salvatore; BIANCHI Giovanni; DE-MATTEIS Vittorio; SANTINI Alceste”,”La Chiesa cattolica a vent’anni dal Concilio. Problemi e aspetti del cattolicesimo conciliare e post-conciliare – Il Concilio e la realtà italiana – Alcuni temi di discussione.”,”””Con lo sguardo rivolto alla fine del secondo millennio ed ai problemi complessi che lo sviluppo economico, sociale e tecnologico pone sul piano politico e morale, Giovanni Paolo II ha voluto indicare con l’enciclica ‘Laborem exercens’ come la Chiesa si colloca di fronte alla questione sociale che ha, ormai, assunto dimensioni mondiali. Lo ha fatto con la considerazione che «siamo alla vigilia di nuovi sviluppi nelle condizioni tecniche, economiche e politiche», i quali non potranno prescindere dalla considerazione che «molto probabilmente» nei paesi industrialmente più sviluppati vi sarà una diminuzione o una crescita più lenta del benessere materiale, mentre nei paesi del terzo mondo milioni di uomini poveri potranno sperare in un miglioramento delle loro condizioni. Anzi, proprio in questa prospettiva i nuovi sviluppi «richiederanno un riordinamento delle strutture dell’economia odierna, nonché della distribuzione del lavoro» attraverso una nuova sintesi culturale e politica, rispetto ai sistemi esistenti ed alla crisi delle ideologie, che abbia al centro l’uomo visto nella sua dimensione personale e nella sua attività creatrice nel processo produttivo. Ecco perché oggi, secondo Papa Wojtyla, che tende così a riproporre con i dovuti aggiornamenti l’umanesimo cristiano sia di fronte al sistema capitalista che a quello collettivista nelle forme realizzate, «il lavoro umano è la chiave essenziale di tutta la questione sociale» (‘Laborem exercens’, p. 12). Nello sforzo di questo approccio nuovo con la problematica sociale del mondo contemporaneo, in cui si dispiega tutta la sua visione etico-antropologica già enunciata nella ‘Redemptor hominis’ (la prima enciclica di Giovanni Paolo II, 15 marzo 1979) ma con varianti ed approfondimenti, si misurano la distanza, le novità ed i limiti della ‘Laborem exercens’, a livello metodologico e dei contenuti, rispetto alla ‘Rerum novarum’ (1891) di Leone XIII da cui il nuovo documento prende lo spunto. E’ una costante negli interventi in materia sociale dei pontefici di questo secolo partire sempre, per aggiornarla in rapporto ai diversi contesti storici, dalla ‘Rerum novarum’ di Leone XIII. Così Pio XI con la ‘Quadragesimo anno’ (1931), Pio XII con il “”Radiomessaggio”” del 1941, Giovanni XXIII con la ‘Mater et magistra’ (1961), Paolo VI con la ‘Octogesima adveniens’ (1971) e Giovanni Paolo II con la ‘Laborem exercens’ (1981). Indubbiamente, Leone XIII fu il primo papa ad affrontare la questione operaia nel quadro di un’azione di riconciliazione tra la Chiesa ed il mondo moderno, dopo il pontificato di Pio IX, e, soprattutto, per dare una risposta «cristiana» ai problemi che lo sviluppo industriale poneva alla fine del secolo scorso, mentre i lavoratori si andavano organizzando nei movimenti di ispirazione marxista. Allora il fantasma che si aggirava per l’Europa si chiamava comunismo e il mondo cattolico era assente dagli spazi che andavano occupando i sindacati e i socialisti. Di qui la preoccupazione di papa Pecci di prospettare, teorizzandola con la sua enciclica «sulla condizione operaia», una presenza della Chiesa e dei movimenti cattolici nella società rivendicando, al tempo stesso, un potere sulle strutture della comunità politica nel quadro di un ordine sociale discendente dalla rivelazione e dal diritto naturale in opposizione alla laicità borghese ed al socialismo ritenuto un «falso rimedio». (…)”” [Alceste Santini, ‘L’insegnamento sociale della Chiesa. Note sulla «Laborem exercens»’] (pag 181-182)”,”RELC-346″
“CHIARANTE Giuseppe”,”La rivolta degli studenti.”,”Giuseppe Chiarante è stato responsabile della sezione scuola della Commissione culturale del Partito comunista italiano ed è stato relatore al convegno ‘I comunisti e la scuola’ (Roma, 6-7 aprile 1968). ‘Crisi dell’università e della scuola e crisi della società: le radici di un movimento che ha sconvolto le tranquille abitudini degli atenei italiani’ (in copertina) In apertura: “”La dottrina materialistica della modificazione delle circostanze e dell’educazione dimentica che le circostanze sono modificate dagli uomini e che l’educatore stesso deve essere educato. Essa è costretta quindi a separare la società in due parti, delle quali l’una è sollevata al di sopra di essa [società]. La coincidenza del variare delle circostanze dell’attività umana, o auto-trasformazione, può essere concepita o compresa razionalmente solo come ‘prassi rivoluzionaria’”” (K. Marx, Terza tesi su Feuerbach) (pag 9) [Giuseppe Chiarante, La rivolta degli studenti, Editori Riuniti, Roma, 1968]”,”PCIx-008-FAP”
“CHIARETTI Giuliana a cura; scritti di Laura BALBO Marina BIANCHI Franca BIMBI Anna BRAVO Giuliana CHIARETTI Yasmine ERGAS Mariuccia GIACOMINI Laura GRASSO Marina PIAZZA Simonetta PICCONE STELLA Chiara SARACENO Marina ZANCAN”,”Doppia presenza: lavoro intellettuale, lavoro per sé.”,”Laura Balbo, docente di sociologia all’Università di Milano.”,”DONx-061″
“CHIARINI SCAPPINI Rina (Clara)”,”La storia di “”Clara””.”,”CHIARINI SCAPPINI Rina è nata nel 1909 a Empoli da famiglia operaia e fieramente antifascista. Dopo l’attività clandestina nel Pci, sposerà Remo Scappini nel 1943. Insieme parteciperanno alla resistenza: “”Negli anni del fascismo migliaia di donne furono arrestate e perseguitate: di queste, 124 furono processate e condannate dal Tribunale speciale a molti anni di carcere, 119 furono inviate al confino di polizia. Le partigiane riconosciute nella Guerra di liberazione furono 35.000: di queste ben 4.635 furono arrestate, 625 furono fucilate o caddero in combattimento, 2750 furono deportate nei campi nazisti (in Liguria, le partigiane riconosciute furono 1615, di cui 50 furono uccise, numerose le arrestate e deportate nei campi nazisti)””. (pag 83)”,”ITAR-176″
“CHIARINI Roberto a cura; saggi di Paolo POMBENI Roberto CHIARINI Giovanni SABBATUCCI Alfredo CANAVERO Piero CRAVERI Giuseppe GALASSO”,”Alle origini dell’età giolittiana. La “”svolta liberale”” del governo Zanardelli-Giolitti, 1901-1903.”,”Atti del Convegno “”La svolta liberale del governo Zanardelli-Giolitti, 1901-1903″”, Brescia, 26 ottobre 2001 “”Divergenze profonde esistevano certamente anche tra i giovani, in particolare tra Meda e Murri. Essi avevano idee differenti sia sui metodi che sugli scopi ultimi. Meda e il gruppo dei milanesi, tra cui era Mauri, non volevano la creazione di organizzazioni democratico-cristiane, ma intendevano lavorare all’interno dell’Opera dei Congressi per conquistarla alle loro idee. Accolsero quindi con freddezza il Fascio democratico-cristiano che Ludovico Necchi fondò a Milano nell’agosto 1899. Murri avrebbe desiderato creare invece una associazione con carattere autonomo, anche se aderente all’Opera dei Congressi.”” (pag 75-76) (Alfredo Canavero, I cattolici e il nuovo secolo) “”In realtà l’esperienza concreta di un decennio di lotte combattute insieme in difesa delle libertà democratiche (e delle stesse “”libertà liberali””) ha per la sinistra italiana il valore di una esperienza fondante. Per i socialisti, in particolare, una cosa è ammettere la possibilità di temporanei compromessi con lo schieramento “”borghese””, altra è trovarsi per anni a combattere le stesse battaglie. Una cosa è riconoscere – sulla scorta della famosa prefazione di Engels a ‘Lotte di classe in Francia’ – che la democrazia è il quadro naturale entro cui il movimento operaio può crescere ed affermarsi, altra è misurare in concreto e in prima persona la distanza che corre tra diversi quadri politico-istituzionali proprio in rapporto alla possibilità di operare o addirittura di esistere”” (pag 66) (Giovanni Sabbatucci, I socialisti e l’estrema sinistra nella svolta del secolo)”,”ITAA-140″
“CHIARLE Aldo”,”Psiup Savona. 25 luglio 1943 – 9 gennaio 1947.”,”””Le file degli oppositori si erano nuovamente diradate e soltanto un piccolo gruppo di uomini era rimasto irriducibile. Alla testa un giovine pallido, magro, dalla maschera robesperriana, infaticabile, che Savona riconosce subito come uno di quelli che non avrebbe mai piegato. Questo era il nostro Sandro (Pertini, ndr). Si abbatterono su di lui percosse, persecuzioni, arresti che non diminuirono né la fede né l’ ardore, ad ogni colpo, invece sempre più vivi.”” (pag 73)”,”ITAC-056″
“CHIARLE Aldo”,”La “”fuga”” di Filippo Turati e il processo di Savona.”,”Volume dedicato ad Anna Kuliscioff e Angelica Balabanoff.”,”ITAD-130″
“CHIARLONE Stefano”,”L’ economia dell’ India.”,”CHIARLONE Stefano è un economista dell’ Ufficio Research and Strategy di Unicredit Group e professore a contratto di economia internazionale all’ Università cattolica di Milano. Ha lavorato all’ ONU e all’ Università Bocconi. Per Carocci ha pubblicato,con Alessia AMIGHINI, ‘L’ economia della Cina’ (2007). Con Paola BONGINI e Giovanni FERRI ha curato ‘Emerging Banking System’. “”L’interpretazione favorevole all’impatto positivo delle riforme degli anni novanta (la cosiddetta ‘pro-market view’) è sostenuta, fra gli altri, da Srinivasan e Tendulkar (2003). Secondo questa visione, la crescita lenta dell’economia indiana era dovuta a uno Stato altamente interventista e al regime di sostituzione delle importazioni. Nel 1991, l’India ha adottato una strategia pro liberalizzazione e la liberazione degli ‘animal spirits’ imprenditoriali ha portato ad aumentare l’accumulazione di capitale e l’efficienza dell’economia. Questa interpretazione non è in grado di spiegare il fatto che la crescita economica in India è accelerata già dagli anni ottanta come mostrano vari autori, né quello che negli anni novanta (e fino al 2003) la crescita industriale non ha ecceduto quella degli anni ottanta. De Long (2003) è fra i primi a mettere in dubbio questa interpretazione. Egli si chiede quali siano state le cause dell’accelerazione della crescita indiana e sostiene che, sebbene la visione convenzionale ritenga che esse vadano ricondotte alle riforme degli anni novanta, il fatto che la crescita iniziò già negli anni ottanta implica che le politiche riformiste iniziate da Indira e Rajiv Gandhi erano state sufficienti a risvegliare l’economia. Kohli (2006) fornisce una spiegazione di questo fenomeno legata all’evoluzione del ruolo dello Stato in India. Negli anni ottanta, in particolare, l’abbandono della retorica anticapitalista e la prioritarizzazione della crescita economica, contestuale al concludersi di un’alleanza fra capitalisti e governo indiano realizzatasi durante le presidenze di Indira e Rajiv Gandhi, hanno favorito gli interessi e la crescita delle imprese esistenti (‘pro-business view’). Esse, peraltro, venivano protette dalla scarsa apertura internazionale del paese e dal limitato favore verso la liberalizzazione dei mercati domestici, con ovvi vantaggi per i consumatori. Inoltre, veniva posto un freno alla crescita del settore pubblico e alla protezione eccessiva dei lavoratori””. (pag 117)”,”INDE-004″
“CHIAROMONTE Ferdinando”,”Nuove forme di organizzazione del lavoro. Job enrichment, Job enlargement, Job rotation. Con esempi di applicazione in imprese americane.”,”F. CHIAROMONTE (1939) è docente presso il Centro IRI per lo studio delle funzioni direttive (IFAP). “”Il signor Proudhon… propone all’ operaio di fare non soltanto la dodicesima parte di uno spillo, ma tutte le dodici parti successivamente. L’ operaio arriverebbe così alla scienza ed alla coscienza dello spillo”” (Karl Marx, Miseria della filosofia) “”Ora, senza cadere in una “”mistica del lavoro””, e non dimenticando affatto che il lavoro operaio nelle industrie americane dell’ epoca presentava caratteristiche di faticosità, di pericolosità e di penosità, occorre però sottolineare che esso presentava anche caratteristiche di autoprogrammazione ed autocontrollo, si poteva considerare ancora un lavoro “”professionale”” e costituiva certamente uno strumento di promozione sociale”” (pag25)”,”MITT-140″
“CHIAROMONTE Nicola, a cura di Miriam CHIAROMONTE”,”Scritti politici e civili.”,”Durante la sua vita Nicola CHIAROMONTE (1905-1972) scrisse per vari periodici italiani ma pubblicò due soli libri: ‘La situazione drammatica’ (1959) di critica teatrale e ‘Credere e non credere’ (1972) di speculazione storica e filosofica.”,”ITAD-099″
“CHIAROMONTE Gerardo”,”Agricoltura, sviluppo economico, democrazia.”,”Tutto questo numero della rivista è dedicato ai problemi dell’agricoltura italiana e alle lotte dei lavoratori della terra. Altri saggi sono di Reichlin, Colajanni, Celso Ghini, Pio La-Torre ecc.”,”ITAS-167″
“CHIAROMONTE Gerardo”,”Le scelte della solidarietà democratica. Cronache, ricordi e riflessioni sul triennio 1976-1979.”,”‘Nel luglio, l’on. Andreotti si recò negli Stati Uniti. Secondo le corrispondenze giornalistiche più informate, nei colloqui con Carter venne affrontata anche la questione comunista in relazione alla vita stessa del governo italiano, ma, come notava Ugo Stille sul ‘Corriere della sera’, «con pragmatismo». Andreotti parlò di «forza delle cose», di «stato di necessità», di «mancanza di alternative reali». Pare che Carter eliminò, dalle sue dichiarazioni e dalle sue proposte per il comunicato congiunto, ogni riferimento polemico sul Pci, che pur avrebbe voluto inserire. Andreotti precisò però, pubblicametne, riferendosi alle posizioni della Dc, che l’accordo programmatico non significava l’ingresso del Pci nel governo e non ne costituiva il preludio’ (pag 86)”,”PCIx-493″
“CHIAROTTO Francesca, con un saggio di Angelo D’ORSI”,”Operazione Gramsci. Alla conquista degli intellettuali nell’Italia del dopoguerra.”,”Contiene dedica dell’autrice a GM Bravo Francesca Chiarotto collabora alla Commissione per l’Edizione Nazionale degli Scritti di Gramsci. Ha curato con Angelo d’Orsi i volumi: ‘Luigi Salvatorelli’ (2008), ‘Egemonie’ (2009), ‘Intellettuali. Preistoria, storia e destino di una categoria’ (2010)”,”GRAS-002-FMB”
“CHICK Victoria”,”La macroeconomia dopo Keynes.”,”Victoria Chick insegna Economia nell’University College di Londra. Ha pubblicato su argomenti di economia monetaria e di macroeconomia e in anni recenti è stata Visiting Professor o Guest Lecturer in Gran Bretagna, Nord America Europa ed Australia.”,”ECOT-142-FL”
“CHICKERING Roger”,”Imperial Germany and the Great War, 1914-1918.”,” CHICKERING Roger è professore di storia presso il Center for German and European Studies, Georgetown University. Ha curato: ‘Imperial Germany: A Historiographical Companion’ (1996) e con Manfred F. BOEMEKE e Stig FÖRSTER ‘Anticipating Total War: The United States and Germany, 1871-1914′ (1999). Guerra e classi sociali. Germania. “”Il lavoratori che erano impiegati in imprese meno immediatamente coinvolte nella produzione di guerra affrontavano la più grande minaccia dovuta all’ erosione dei loro livelli di esistenza. La categoria più vulnerabile di lavoratori comprendevano i cosiddetti colletti bianchi o lavoratori impiegati, che lavorano in occupazioni non manuali in cambio di salari o commissioni. La loro vulnerabilità era dovuta a caratteristiche centrali della loro esistenza sociale in guerra: la tendenziale mancanza di capitali e della protezione del contratto collettivo. Alcune statistiche suggeriscono la dimensione del problema.”” (pag 111)”,”GERQ-066″
“CHIERICI Sandro a cura”,”Budapest 1956. Antologia di documenti.”,”Il 23 ottobre 1956 una dimostrazione di studenti e operai nel Centro di Budapest dava inizio a una vera e propria rivolta popolare contro la politica repressiva del governo filosovietico. Nel breve arco di due settimane la rivoluzione fu stroncata con l’intervento dell’esercito russo.”,”MUNx-006-FL”
“CHIESA Giulietto”,”Cronaca del golpe rosso.”,”Giulietto Chiesa, nato ad Acqui Terme nel 1940, vive da più di un decennio a Mosca, dove attualmente è inviato della ‘Stampa’ per tutti i paesi dell’Est. In precedenza è stato corrispondente dell’Unità. Le sue analisi siscitano da anni interesse e apprezzamento di studiosi in campo internazionale. Ha pubbòicato studi fondamentali sul nuovo corso sovietico: L’Urss che cambia, scritto in collaborazione con Roy Medvedev, La rivoluzione di Gorbacev, tradotto anche in inglese e in giapponese, la prefazione al libro di E. Shevardnadze, Crisi del potere e diplomazia internazionale, e un ampio studio sperimentale, unico per ora nel suo genere, in collaborazione con il Congresso dei deputati del popolo, Transizione alla democrazia, di cui e imminente la pubblicazione anche in inglese e in russo.”,”RUSS-029-FL”
“CHIESA Giulietto MEDVEDEV Roj”,”La rivoluzione di Gorbacev. Cronaca della perestrojka.”,”Giulietto Chiesa, nato ad Acqui Terme nel 1940, vive da più di un decennio a Mosca, dove attualmente è inviato della ‘Stampa’ per tutti i paesi dell’Est. In precedenza è stato corrispondente dell’Unità. Le sue analisi siscitano da anni interesse e apprezzamento di studiosi in campo internazionale. Ha pubbòicato studi fondamentali sul nuovo corso sovietico: L’Urss che cambia, scritto in collaborazione con Roy Medvedev, La rivoluzione di Gorbacev, tradotto anche in inglese e in giapponese, la prefazione al libro di E. Shevardnadze, Crisi del potere e diplomazia internazionale, e un ampio studio sperimentale, unico per ora nel suo genere, in collaborazione con il Congresso dei deputati del popolo, Transizione alla democrazia, di cui e imminente la pubblicazione anche in inglese e in russo. Dialogo tra Medvedev e Chiesa.”,”RUSU-097-FL”
“CHIESA Giulietto”,”La guerra infinita.”,”Giulietto Chiesa, nato ad Acqui Terme nel 1940, vive da più di un decennio a Mosca, dove attualmente è inviato della ‘Stampa’ per tutti i paesi dell’Est. In precedenza è stato corrispondente dell’Unità. Le sue analisi siscitano da anni interesse e apprezzamento di studiosi in campo internazionale. Ha pubbòicato studi fondamentali sul nuovo corso sovietico: L’Urss che cambia, scritto in collaborazione con Roy Medvedev, La rivoluzione di Gorbacev, tradotto anche in inglese e in giapponese, la prefazione al libro di E. Shevardnadze, Crisi del potere e diplomazia internazionale, e un ampio studio sperimentale, unico per ora nel suo genere, in collaborazione con il Congresso dei deputati del popolo, Transizione alla democrazia, di cui e imminente la pubblicazione anche in inglese e in russo.”,”VIOx-109-FL”
“CHIESI A.M. a cura; scritti di A. BALDISSERA A.M. CHIESI C. CIBORRA A. PIZZINATO P. SANTI”,”Ricerche su lavoratori non manuali e sindacato in Italia.”,”CHIESI è responsabile dell’ unità di ricerca sull’ organizzazione del lavoro presso l’ Ires lombardo e collabora all’ insegnamento di sociologia nell’ Università Bocconi. Ha scritto tra l’ altro ‘Il sistema degli orari’ e ‘ I Grandi imprenditori italiani’ (con A. MARTINELLI e N. DALLA CHIESA), ‘La gestione del tempo di lavoro’.”,”MITT-067″
“CHILANTI Felice”,”Trotsky vivo. L’ assassinio di un intellettuale contemporaneo. Con un’ intervista e il racconto del film di Joseph Losey.”,”””A Prinkipo, T. aveva cominciato a scrivere un libro su Marx ed Engels basato sul loro carteggio (uno dei documenti culturali ed umani più importanti degli ultimi secoli della storia europea). Ma con quell’ opera non andò avanti. Alla data del 13 febbraio annota: “”Il Cristianesimo creò l’ immagine del Cristo per umanizzare l’ esclusivo Signore degli Eserciti, per ricondurlo più vicino ai miseri mortali. In confronto all’ olimpico Marx, Engels è più “”umano””, più abbordabile. Come s’ integrano bene l’ un l’ altro. O meglio, come Engels si sforza di integrare Marx…””. Il quale è sempre lo stesso, eppure “”contro lo sfondo delle loro esistenze quotidiane, Engels cresce enormemente rispetto a Marx, sebbene ciò, inutile dirlo, non diminuisca in nulla la statura di Marx. Ricordo che avendo letto la corrispondenza fra Marx ed Engels nel mio treno militare, parlai a Lenin della mia ammirazione per la figura di Engels, sostenendo appunto questa tesi: che, visto nei suoi rapporti col titanico Marx, il fedele Fred aumenta di statura. Lenin approvò la mia idea con entusiasmo, perfino con gioia…””. (pag 25-26).”,”TROS-087″
“CHILANTI Felice”,”Longo.”,”””Quale che sia stata la vera storia della lettera di Gramsci non è possibile dire con certezza. (…) Il resto della storia è noto: Togliatti ha ricevuto la lettera a Mosca, mentre infuriava il contrasto tra Stalin e Trotsky in forme tali che precludevano, materialmente, ogni possibile dibattito, ogni margine al consiglio, alla critica, alla proposta. Cominciava lo “”stalinismo””. E c’era ben poco da fare. Credo di poter affermare che proprio in quella occasione Togliatti decise il suo comportamento, oggi così esposto alle critiche di storici e giudici che non vissero quelle vicende e non si trovarono nella stretta di quelle situazioni. Togliatti ha scritto a Ferrata d’aver consegnato la lettera a Bucharin ma che d’accordo con questo essa non venne inoltrata alla direzione del PCUS (a Stalin). Praticamente Togliatti non volle che Stalin venisse a conoscenza della lettera di Gramsci””. (pag 92-93)”,”PCIx-201″
“CHILANTI Felice”,”La Cina fa parte del mondo.”,”””Il sindacalista afferma che senza le proposte degli operai sarebbe stato impossibile riattivare la miniera. Dopo la sconfitta dei giapponesi, finito il sistema schiavistico coloniale, i capitalisti del Kuomintang hanno tentato di riattivare quella grande impresa, ma non vi sono riusciti neppure parzialmente. (…) Che cosa è accaduto dopo la liberazione? E’ questo che occorre capire per spiegarsi tutto quanto sta accadendo nella Cina di oggi. Il sindacalista Liu racconta ad esempio i fatti avvenuti, con parole che forse non sono chiare per i nostri lettori, ma che riproduco testualmente: “”Dopo la liberazione la classe operaia ha grandemente sviluppato la sua coscienza patriottica e la sua mentalità nuova di padrona dell’ industria, dello Stato, della Cina. E’ sorta l’ emulazione; (…)””””. (pag 172) “”Solo quando vedrai piangere una tigre avranno ragione i buoni e i poveri saranno felici come i ricchi””, diceva un’antica sentenza cinese (pag 181)”,”CINx-205″
“CHILANTI Felice”,”Ex.”,”Copia n° 181 Chilanti è nato nel 1914 in Alto Polesine. Ha cominciato a scrivere pubblicando su giornali e riviste dall’età di 14 anni. E’ stato redattore del Lavoro fascista, dfel Corriere padano, Stampa, Tempo, Corriere della sera, Paese sera ecc. Si è occupato di cultura. E’ stato il solo giornalista italiano che si è dimesso dal Corriere della sera per incompatibilità ideologica (dopo la vittoria della DC nel 1948) passando alla stampa di sinistra. Ha compiuto molti viaggi nel mondo. Ha pubblicato molti libri tra cui ‘Vita di Giuseppe Di Vittorio’. Si è occupato anche di mafia.”,”PCIx-280″
“CHILANTI Felice”,”Gastone Sozzi.”,”‘Di Gastone Sozzi, una delle prime vittime della lotta contro il fascismo, solo pochi scritti avevano sinora illustrato l’eroica e generosa giovinezza. Questo volume di Felice Chilanti offre ora una biografia completa di questo militante della classe operaia: e la sua formazione nella Romagna del dopoguerra ’14-’18, la sua partecipazione alle prime lotte del partito comunista contro il regime fascista, gli anni della emigrazione e degli studi in URSS permettono di ricostruire situazioni e ambienti nuovi e interessanti per la storia della Resistenza. E la commossa vicenda umana e sentimentale del giovane rivoluzionario, le sue esperienze – raccontate anche attraverso le lettere ai familiari – rendono ancora più viva nella sua nobiltà morale la figura del martire e la indicano come esemplare alle nuove generazioni’ (risvolto di copertina) Arrestato alla fine di ottobre del 1927, muore nel febbraio 1928, ufficialmente suicida in carcere, molto probabilmente ucciso dal regime fascista Il volumetto contiene il paragrafo ‘Trotski e la questione contadina’ (pag 214-219) (si schiera contro Trotsky e Bordiga) “”Il 6 febbraio 1928 muore nel carcere di Perugia l’antifascista cesenate Gastone Sozzi. Giovanissimo dirigente socialista, nel 1921 aveva partecipato a Firenze al congresso fondativo della Federazione Giovanile Comunista d’Italia. A Cesena nel 1922, nonostante la giovanissima età, è reggente di fatto della locale sezione del partito insieme a Roberto Viroli. Incarico che lascia dopo pochi mesi in quanto trasferitosi a Cesenatico per ricoprire l’incarico di viceragioniere del Comune. In quel tempo Cesenatico è una delle poche realtà italiane guidate da un sindaco comunista e Gastone, oltre alle funzioni tecnico amministrative, assume nel comune rivierasco anche un ruolo di carattere politico. Pochi mesi prima Gastone aveva sofferto la perdita della mamma Ida Ceccaroni, di soli 39 anni, già dirigente delle donne socialiste di Cesena. La madre era stata la sua prima guida politica. Sono anni di grande fermento e scontro politico. Cominciano le scorribande delle squadracce fasciste e lo stesso Partito Comunista per contrastarle organizza ‘gruppi di difesa’ per proteggere militanti e sedi che, comunque, subiscono pestaggi ed incendi. Non sono poche le Case del Popolo distrutte in quel periodo e numerose anche le persone malmenate e uccise nel territorio romagnolo. A fine luglio 1922, mentre è in corso uno sciopero teso ad impedire la conquista della Romagna da parte dei fascisti, in Piazza Garibaldi a Cesenatico è istituito un posto di blocco. Fermata un’auto con a bordo il capo dei fascisti bolognesi Leandro Arpinati si accende uno scontro a fuoco in cui viene ucciso lo squadrista Clearco Montanari. In seguito a ciò l’intero gruppo dirigente comunista di Cesenatico e di Cesena è colpito da mandato di cattura e Gastone Sozzi si vede costretto a rifugiarsi a Torino, dove partecipa, il 22 dicembre 1922, alla difesa di ‘Ordine Nuovo’, il giornale di Antonio Gramsci, attaccato dai fascisti. Prima di allontanarsi dalla Romagna Gastone riesce a salutare la fidanzata Norma che vive a Forlì. La situazione nazionale è precipitata, in ottobre c’è stata la marcia su Roma e Mussolini è divenuto capo del governo. Sono tempi durissimi per i comunisti, soprattutto per quelli ricercati come Gastone che, viene fatto espatriare a Mosca dove rimane fino all’estate del 1925. Questi anni trascorsi in Russia sono anni di intensa formazione politica per Gastone. Ne sono testimonianza le lettere che invia a Norma, al fratello Sigfrido e ad alcuni compagni cesenati. Ha poco più di vent’anni ma è considerato un dirigente di valore tanto che è invitato alle riunioni dell’Internazionale Comunista e, alla morte di Lenin, viene chiamato a far parte della guardia d’onore all’interno del Cremlino. Una volta risolti i problemi penali rientra in Italia dove viene immediatamente chiamato a svolgere servizio militare. Congedato il 16 ottobre 1926, a 23 anni si sposa con Norma. Va sottolineato che Gastone arriva tardi alla cerimonia perché è impegnato in una riunione per predisporre l’organizzazione clandestina del partito. Il governo fascista ha emanato da alcuni mesi le leggi speciali, il Parlamento è stato sciolto e i partiti sono stati dichiarati illegali. Il viaggio di nozze li porta nel nord Italia dove Gastone con Cesare Ravera assume la responsabilità dell’Ufficio Militare del Partito con l’impegno di provare a “”sovvertire”” l’esercito. Incarico pericoloso al termine della gravidanza, sul finire dell’estate del 1927, Norma rientra a Forlì dove il 2 ottobre nasce Sergio. Gli incarichi politici clandestini lo portano in Svizzera, dove incontra Togliatti. Al suo rientro in Italia, con l’intento di raggiungere Forlì per conoscere finalmente il figlioletto, il 31 ottobre in seguito ad una spiata, è arrestato a Milano, su mandato di cattura del Tribunale Militare. Durante la perquisizione della sua abitazione sono sequestrati copie di giornali da lui stesso curati: “”Caserma”” e “”il fanciullo proletario”” e documenti sull’organizzazione delle forze armate. Il Tribunale Speciale lo trasferisce nel carcere di Perugia, dove viene sottoposto a pesanti interrogatori e sevizie. Nella notte tra il 6 e il 7 febbraio 1928 è trovato impiccato nella propria cella. Le autorità tentano di accreditare la tesi del suicidio, ma la moglie Norma che ha visto la salma di Gastone ha sempre sostenuto che nel collo non vi erano ecchimosi tali da far pensare all’impiccagione, mentre aveva notato una profonda ferita sulla fronte. Anche da morto Gastone fa paura e perciò ne sono vietati sia l’affissione di manifesti funebri sia il funerale. La stessa vedova è “”invitata”” a non vestire abiti a lutto. La morte di Gastone diviene un caso internazionale e nel 1936, durante la guerra di Spagna, una centuria di garibaldini viene intestata al martire antifascista cesenate. Più tardi, durante la guerra di Liberazione i gappisti romagnoli dedicano la loro 29^ Brigata a Gastone Sozzi. Uno dei primi atti della Giunta Comunale della Cesena Liberata, presieduta dal fratello di Gastone, Sigfrido, fu quello di cambiare il nome di Corso Umberto I in Corso Gastone Sozzi”” (Fonte RomagnaPost , by Davide Buratti, 27 Gennaio 2018)”,”MITC-147″
“CHILCOTE Ronald H.”,”The Brazilian Communist Party. Conflict and Integration, 1922-1972.”,”CHILCOTE Ronald H. è professore associato di scienze politiche nell’Università della California, Riverside. E’ autore pure di ‘Portuguese Africa’ e ha curato il volume ‘Protest and Resistance in Angola and Brazil: comparative Essays’. Ruolo dei militari “”There are several characteristics distinguishing the Brazilian party from other Latin American Communist parties. For one thing, the PCB sprang from the anarchist movement, and was only slightly influenced by socialist developments of the late nineteenth and early twentieth century. Further, since the 1930’s it has had connections with military men, a result of the popularity that Prestes maintained with his former comrades in the armed forces. Then too, Prestes’ role made the party distinctly more personalist than other Communist units in Latin America”” (pag 11)”,”MALx-052″
“CHILCOTE Ronald H.”,”Theories of Comparative Political Economy.”,”Ronald H. Chilcote is professor of political science and economics at the University of California, Riverside. He is founder and managing editor of Latin American Perspectives, and the is also the author and editor of numerous books and articles on related subjects, including Comparative Inquiry in Politics and Political Economy.”,”ECOT-260-FL”
“CHIMENTI Anna”,”Storia dei referendum. Dal divorzio alla riforma elettorale.”,”Anna CHIMENTI (Roma, 1962), specializzata in Diritto parlamentare presso l’ Istituto “”Cesare Alfieri”” dell’ Università di Firenze. “”Con lo “”scambio”” fra l’ approvazione della legge sul divorzio e la possibilità introdotta frettolosamente di abrogarla, l’ ipotesi referendum è diventata realtà.”” (pag 26) “”E’ curioso che, trovandosi ad esaminare per la prima volta il meccanismo che dà il via al referendum, i giudici costituzionali non si siano soffermati sulle carenze e le lacune di una legge frettolosa e incompleta come quella sulle modalità di attuazione. Una legge “”nata sotto una cattiva stella- osserva Valerio Onida- (…) in omaggio alla necessità di assicurare alla DC e a una parte del mondo cattolico la possibilità di utlizzare l’ arma referendaria nel momento dalla controversa introduzione del divorzio”””” (pag 28)”,”ITAP-067″
“CHINARRO DIAZ Eduardo”,”Sindicatos prohibidos (Sevilla, 1966-1975).”,”CHINARRO DIAZ (1943) è laureato in filosofia e teologia e diplomato in sociologia. E’ stato redattore o corrispondente di Cambio 16, e altri periodici. Capo della sezione ‘mondo del lavoro’ de El Correo de Andalucia, tra il 1970 e il 1977, dal 1978 lavora in organismi sindacali. “”CC.OO coltivò, negli anni della clandestinità, il militante-simbolo. Incarcerati i più rilevanti pionieri sevigliani, Eugenio (Lopez Sanchez, ndr) fu, per un anno, il conforto sollevato che manteneva, con impagabili sacrifici, la reputazione comunista del movimento operaio””. (pag 67)”,”MSPx-043″
“CHINELLO Cesco”,”Classe, movimento, organizzazione. Le lotte operaie a Marghera-Venezia: i percorsi di una crisi. 1945-55.”,” L’ accordo interconfederale sulle CI (agosto ’47). Le Commissioni Interne. “”Nonostante l’ esperienza quotidiana del movimento portasse le CI a debordare da quella autolimitazione per esercitare un potere-contrattuale in fabbrica, anche a Venezia-Marghera i dirigenti – con alcune diversità tra loro – preparano il terreno all’ accordo contro quello che il segretario della CdL di Mestre chiama “”il disordine creato nel campo sindacale dalle deviazioni delle CI che trascuravano quelli che avrebbero dovuto essere i loro specifici compiti per invadere il campo riservato ai sindacati o, peggio ancora, quello di competenza della Camera del lavoro””, e contro quelle CI che Sannicolò, tecnico dell’ Ina e autorevole dirigente comunista dei Cdg, definisce sbrigativamente come “”il peggior nemico del sindacato””.”””,”MITT-217″
“CHINSKY Pavel”,”La fabbrica della colpa. Microstoria del terrore staliniano.”,”Pavel Chinsky, nato nel 1974, si è laureato all’École Normale Supérieure di Parigi, insegna a Mosca e dirige la collana di letteratura russa per le edizioni francesi Cherche Midi. É autore di Staline, Archives inédites (1926-1936) (Berg International, Paris 2001).”,”RUSS-047-FL”
“CHIODI Giulio Maria MARINI Giuliano GATTI Roberto a cura, saggi di G. MARINI G. DUSO V. FIORILLO B. HENRY A. LORETONI D. MAZZU’ F. PAPA F. SCIACCA M. TOMBA F. VALORI E. VITALE F. GONNELLI S. VECA F. GONNELLI S. VECA L. BAZZICALUPO N. DE-FEDERICI A. FERRARA G. FIASCHI E. MACERA V. MARZOCCHI S. PETRUCCIANI M.C. PIEVATOLO T. SERRA L. ALFIERI”,”La filosofia politica di Kant.”,” “”Ed è proprio l’ambito internazionale, quello relativo alle controversie tra le ‘summae potestates’, che presenta caratteri di maggiore arretratezza: “”La natura umana in nessun altra campo si dimostra così poco amabile come nei rapporti dei popoli tra loro”” (4). In questo senso, il problema della mancanza di un ordine internazionale viene inteso da Kant come la testimonianza del fatto che il progresso segue ritmi differenti nei vari ambiti dell’agire umano. (…) Senza voler semplificare una riflessione sulla storia che rimane ancora oggi tra gli aspetti più complessi del pensiero kantiano, è indubbio che negli scritti che vanno dal 1793 al 1798 ci troviamo di fronte ad un pensiero maturo, che poco ha in comune con quelle parti dell”Idea di una storia universale dal punto di vista cosmopolitico’ in cui Kant arriva addirittura ad esprimere l’auspicio della nascita di un nuovo Keplero o di un nuovo Newton in grado di studiare la storia del genere umano come si studia il corso dei pianeti, formulando leggi altrettanto necessarie. L’originalità della riflessione kantiana non si ferma tuttavia a queste poche considerazioni. E’ opportuno ricordare che trattando della pace tra gli Stati Kant assume una posizione atipica rispetto alla riflessione filosofico-politica prevalente, che aveva di fatto rinunciato alla prospettiva del superamento del disordine internazionale e lo aveva piuttosto accettato come dato naturale e immodificabile, non assumendo questa dimensione dell’agire politico come oggetto di riflessione e di indagine”” (Anna Loretoni, L’ordine tra gli Stati: pace e progresso nella prospettiva kantiana) pag 58-59 (4) Gemeinspruch, VIII, p. 312; trad. it. cit. p. 280″,”FILx-479″
“CHIODI Giulio Maria MARINI Giuliano GATTI Roberto a cura; saggi di C. CESA G. DUSO M. BOVERO S. VECA G. FIASCHI Nico DE-FEDERICIS M. TOMBA F. VALORI F. RICCI D. MAZZU’ E. MIRRI A. RIZZACASA E. BAGLIANI S. MARCUCCI V. PAZE’ G.M. CHIODI”,”La filosofia politica di Hegel.”,”””Nel 1982 il politologo statunitense Marshall Berman scrisse un brillante libro sul tema della modernità. Con mossa originale e stravagante scelse per il titolo una frase: ‘All that is solid melts in to air’ (1). La frase è di Marx (‘Manifesto’, ndr): originariamente era riferita alle trasformazioni continue dell’economia capitalistica e della società moderna in generale, in cui sembra che nulla possa consolidarsi e permanere. A me pare un’immagine particolarmente felice. Non è proprio una definizione del concetto di modernità, ma suggerisce la natura del problema. Questa specie di definizione, o meglio rappresentazione intuitiva, in ‘silhouette’, è riconducibile non già all’interpretazione hegeliana del carattere distintivo del moderno – che Hegel identifica con l’avvento della libertà soggettiva e il riconoscimento del suo valore, dunque con l’emancipazione dell’individuo da canoni e ordini la cui validità sia semplicemente presupposta -, bensì alla preoccupazione, ripetutamente e variamente manifestata da Hegel, delle possibili ‘degenerazioni’ del principio moderno. Ma nel nucleo della stessa intepretazione hegeliana della modernità – forzandone il significato al di là dei limiti di compatibilità con lo spirito dell’hegelismo – potrebbe essere rintracciata l’idea che quelle degenerazioni non sono affatto tali, o che non sono patologie evitabili o comunque arginabili: che la ‘natura’ del moderno non può non comportare un progressivo e incessante allentamento dei vincoli, legami, regole, tendenzialmente (o asintoticamente) la loro sparizione”” [Michelangelo Bovero, Hegel e i confini della modernità] [(in) ‘La filosofia politica di Hegel’, a cura di G.M. Chiodi G. Marini e R. Gatti, 2003] [(1) Il libro è stato tradotto in italiano col titolo: ‘L’esperienza della modernità’, Bologna, 1985] (pag 61) ‘Tutto ciò che è solido si dissolve nell’aria’ “”Se Napoleone ha rappresentato per l’autore della ‘Fenomenologia dello spirito’ l’ “”idea a cavallo””, se la Rivoluzione francese ha fatto emergere la forza della ragione, entrambi hanno segnato l’avvento della ‘civitas’, erede moderna piuttosto della ‘polis’ greca che non della ‘res publica’ romana, tranne che per insegne ed espressioni rappresentative esteriori. E’ la centralità dello stato, in cui il primato della legge e poi la codificazione, sua cristalizzazione, saranno l’espressione più diretta, costituiranno la lezione francese epocale che lascerà una sua impronta molto netta nella costruzione giuridico-istituzionale della ‘Staatsphilosophie’ tedesca”” (pag 185) (G.M. Chiodi, Buone e cattive affinità: Hegel politico) Berman: Addio a Berman, marxista e moderno di FEDERICO RAMPINI 14 Settembre 2013 6 http://www.eddyburg.it/ Scomparso a New York l’autore de “”L’esperienza della Modernità””, caposaldo spesso sottovalutato degli studi urbani contemporanei, e critico spietato del conformismo progressista, di cui aveva raccontato magistralmente le miserie. La Repubblica, 14 settembre 2013, postilla (f.b.) NEW YORK – Nelle più diffuse traduzioni italiane, la frase è fin troppo esplicitata: «Tutto ciò che era stabilito e rispondente alla situazione sociale svanisce», oppure «si dissolvono tutti i rapporti stabili e irrigiditi». Nella versione originale del Manifesto comunista di Karl Marx e Friederich Engels l’immagine è più astratta, misteriosa. Citata da sola richiama un trattato di fisica. «Tutto ciò che è solido si scioglie nell’aria». Significa che il potere rivoluzionario del capitalismo non risparmia nulla: ha travolto società feudali scaraventandole nella modernizzazione, e prima o poi la sua furia distruttiva dissolverà la stessa borghesia. È quella frase che Marshall Berman scelse come titolo del suo libro più bello e più fortunato, pubblicato in Italia dal Mulino. Fu una fatica durata dieci anni, cominciò a scrivere nel 1971 e finì nel 1981. Ne valeva la pena: fu all’origine di un revival d’interesse americano per il marxismo, capace di sopravvivere alla caduta del Muro di Berlino. Trent’anni prima della grande crisi del 2008 o di Occupy Wall Street, Berman aveva riscoperto una lettura marxista del suo tempo, rifiutandosi di abbandonare quei testi alla critica dei roditori. Edmondo Berselli in Adulti con riserva lo ricordò come «una specie di elefante barbuto, nello stesso tempo goffo ed agile, divertentissimo da osservare mentre in un bar veneziano mangiava la pizza con le mani impiastricciandosi le dita, se la ficcava in bocca sporcandosi la barba»… È morto come lo ricordava Berselli: stroncato da un infarto l’11 settembre, a settantatre anni, mentre mangiava in uno dei suoi “diner” preferiti, il Metro dell’Upper West Side. Newyorchese fino al midollo, nato nel South Bronx, laureato alla Columbia, docente al City College, Berman negli ultimi anni si era dedicato proprio alla storia della sua città, curando un’opera collettiva sulla Grande Mela “dal blackout a Bloomberg”. Teorico della modernità, la studiava nei grandi fenomeni sociali così come nella vita personale. Pubblico e privato facevano tutt’uno per lui, questo contribuiva al fascino dei suoi scritti: «Essere moderno, vuol dire sperimentare la propria vita personale e sociale come un vortice, trovarsi in una perpetua disintegrazione e trasformazione, fra turbamento e angoscia, ambiguità e contraddizione ». Cioè, appunto, essere parte di un universo in cui tutto ciò che è solido si scioglie nell’aria. Berman era capace di scrivere con la stessa prosa seducente sul Faust di Goethe, su Dostoevskij, o sull’architettura di Manhattan. Al centro del suo pensiero c’è la potenza creatrice e devastante della modernità. Non lo convinceva il pensiero “leggero” dei post-moderni. Anche in questo incrociava la sua filosofia con la sua esperienza di vita, segnata da tragedie come il suicidio della prima moglie. Da Dissent a The Nation alla New York Review of Books,la sua firma è stata su tutte le riviste più radicali e impegnate, dove l’intellighenzia newyorchese non rinuncia a esercitare la critica del presente. Era convinto, con Marx, che non basti interpretare la storia, occorre cambiarla. postilla Un ruolo particolare Marshall Berman avrebbe potuto avere, e magari avrà in futuro, chissà, per gli studi urbani in Italia, ben oltre la vaga eco del suo L’Esperienza della Modernità, praticamente noto soprattutto per lo svarione del traduttore sottopagato, autore dell’improbabile neologismo “scure di carne” attribuito al modernizzatore autoritario per eccellenza, Robert Moses. Il rimescolare personale e politico di Berman, ricordato da Rampini, nel caso di Moses cascava benissimo ricordando l’infanzia a West Tremont, nel Bronx ancora sereno quartiere popolare e di ceto medio nell’anteguerra, trasformato nell’anticamera dell’inferno dagli sventramenti voluti dallo zar delle opere pubbliche Moses per una autostrada urbana. Vicenda replicata in migliaia di altre città del mondo, più o meno identica anche se non nelle dimensioni, ma che Marshall Berman ci propone secondo una prospettiva diciamo difficile da digerire per la critica italiana: è l’accettazione acriticamente tecnocratica dell’urbanistica razionalista, del ruolo indiscutibile della pubblica amministrazione dotata del diritto di esproprio per pubblica utilità, a produrre danni e cicatrici difficili da rimarginare nel tessuto urbano e sociale, replicando le fratture dell’industrializzazione ottocentesca nel segno della città-macchina corbusieriana che ruota attorno all’automobile. E che fa passare in secondo piano anche l’autoritarismo militaresco degli sventratori classici, da Haussmann (a cui pure Moses diceva di ispirarsi) al nostro Mussolini stigmatizzato da Cederna. Perché la distruzione di questi sventramenti non riguarda semplicemente le sedimentazioni del passato, spesso del tutto inesistenti nelle città del mondo prive di storia degna di questo nome. Il solidificarsi di ciò che era sospeso nell’aria è invece un esercizio spietato di potere nel segno di una razionalità astratta, di cui la cultura razionalista non ha saputo davvero liberarsi, e che non è assente neppure in certe culture urbane contemporanee, pur frammentate tra lobbies settoriali. Così l’Esperienza della Modernità di Marshall Berman ci resta a efficace testimonianza e monito: non solo diffidate dei falsi profeti, ma badate bene a come interpretare quelli autentici! (f.b.) Su Mall la versione italiana di alcune considerazioni di Berman a proposito dell’immaginario urbano a Times Square, vetrina delle merci e della società, aggiungono molto al profilo oggi santificato dell’amministrazione Bloomberg Qui un breve filmato sull’autostrada del Bronx raccontata da Berman Enc. Treccani. modernità Carattere di ciò che appartiene ai tempi più recenti. Riferito a persone o a manifestazioni, indica adesione allo spirito e al gusto dei tempi, e quindi originalità ed emancipazione dalla tradizione. Lo spirito della m. spesso connotato da un carattere utopico (nella consapevolezza che un’era si sta aprendo), dalla ricerca del nuovo e dall’interesse per lo specialismo e l’avanguardismo. MODERNO E POSTMODERNO Nella riflessione contemporanea viene spesso usato il termine postmoderno, per indicare la crisi e il tramonto della m. nelle società del capitalismo maturo, entrate, a partire dagli anni Sessanta del Novecento, in una fase caratterizzata dalle dimensioni planetarie dell’economia e dei mercati finanziari, dall’aggressività dei messaggi pubblicitari, dall’invadenza della televisione, dal flusso ininterrotto delle informazioni sulle reti telematiche. In contrasto con i caratteri tipici dell’ideologia modernista, la condizione culturale postmoderna si caratterizza soprattutto per una disincantata rilettura della storia, definitivamente sottratta a ogni finalismo, e per l’abbandono dei grandi progetti per l’uomo, elaborati a partire dall’Iluminismo e fatti propri dalla m., dando luogo, sul versante creativo, più che a un nuovo stile, a una sorta di estetica della citazione e del riuso, ironico e spegiudicato, del repertorio di forme del passato, in cui è abolita ogni distinzione tra i prodotti ‘alti’ della cultura e quelli della cultura di massa.”,”HEGx-028″
“CHIODI Pietro”,”Il pensiero esistenzialista.”,”CHIODI Pietro Il pensiero esistenzialista si diffonde dopo la Grande guerra “”L’esistenzialismo contemporaneo si è deliberatamente presentato come una Kierkegaard-Renaissance, come una rinascita di Kierkegaard. Veniva così alla ribalta del pensiero mondiale un filosofo fino allora pressochè ignoto; vissuto in ambiente culturale secondario come la piccola Danimarca”” (pag 7) “”Ma solo dopo la prima guerra mondiale, dopo cioè il fallimento degli ideali ottimistici della fine secolo, il pensiero di Kierkegaard, col suo potente senso tragico dell’esistenza individuale, con la sua consapevolezza della radicalità del male e del nulla, emerse dall’oblio quasi centenario per ispirare tutta una complessa corrente di pensiero che dalla Germania doveva a poco a poco dilagare in tutto il mondo della cultura”” (pag 11)”,”FILx-485″
“CHIODI Giulio Maria MARINI Giuliano GATTI Roberto a cura; saggi di C. CESA G. DUSO M. BOVERO S. VECA G. FIASCHI Nico DE-FEDERICIS M. TOMBA F. VALORI F. RICCI D. MAZZU’ E. MIRRI A. RIZZACASA E. BAGLIANI S. MARCUCCI V. PAZE’ G.M. CHIODI”,”La filosofia politica di Hegel.”,”””Nel 1982 il politologo statunitense Marshall Berman scrisse un brillante libro sul tema della modernità. Con mossa originale e stravagante scelse per il titolo una frase: ‘All that is solid melts in to air’ (1). La frase è di Marx (‘Manifesto’, ndr): originariamente era riferita alle trasformazioni continue dell’economia capitalistica e della società moderna in generale, in cui sembra che nulla possa consolidarsi e permanere. A me pare un’immagine particolarmente felice. Non è proprio una definizione del concetto di modernità, ma suggerisce la natura del problema. Questa specie di definizione, o meglio rappresentazione intuitiva, in ‘silhouette’, è riconducibile non già all’interpretazione hegeliana del carattere distintivo del moderno – che Hegel identifica con l’avvento della libertà soggettiva e il riconoscimento del suo valore, dunque con l’emancipazione dell’individuo da canoni e ordini la cui validità sia semplicemente presupposta -, bensì alla preoccupazione, ripetutamente e variamente manifestata da Hegel, delle possibili ‘degenerazioni’ del principio moderno. Ma nel nucleo della stessa intepretazione hegeliana della modernità – forzandone il significato al di là dei limiti di compatibilità con lo spirito dell’hegelismo – potrebbe essere rintracciata l’idea che quelle degenerazioni non sono affatto tali, o che non sono patologie evitabili o comunque arginabili: che la ‘natura’ del moderno non può non comportare un progressivo e incessante allentamento dei vincoli, legami, regole, tendenzialmente (o asintoticamente) la loro sparizione”” [Michelangelo Bovero, Hegel e i confini della modernità] [(in) ‘La filosofia politica di Hegel’, a cura di G.M. Chiodi G. Marini e R. Gatti, 2003] [(1) Il libro è stato tradotto in italiano col titolo: ‘L’esperienza della modernità’, Bologna, 1985] (pag 61) ‘Tutto ciò che è solido si dissolve nell’aria’ “”Se Napoleone ha rappresentato per l’autore della ‘Fenomenologia dello spirito’ l’ “”idea a cavallo””, se la Rivoluzione francese ha fatto emergere la forza della ragione, entrambi hanno segnato l’avvento della ‘civitas’, erede moderna piuttosto della ‘polis’ greca che non della ‘res publica’ romana, tranne che per insegne ed espressioni rappresentative esteriori. E’ la centralità dello stato, in cui il primato della legge e poi la codificazione, sua cristalizzazione, saranno l’espressione più diretta, costituiranno la lezione francese epocale che lascerà una sua impronta molto netta nella costruzione giuridico-istituzionale della ‘Staatsphilosophie’ tedesca”” (pag 185) (G.M. Chiodi, Buone e cattive affinità: Hegel politico) Berman: Addio a Berman, marxista e moderno di FEDERICO RAMPINI 14 Settembre 2013 6 http://www.eddyburg.it/ Scomparso a New York l’autore de “”L’esperienza della Modernità””, caposaldo spesso sottovalutato degli studi urbani contemporanei, e critico spietato del conformismo progressista, di cui aveva raccontato magistralmente le miserie. La Repubblica, 14 settembre 2013, postilla (f.b.) NEW YORK – Nelle più diffuse traduzioni italiane, la frase è fin troppo esplicitata: «Tutto ciò che era stabilito e rispondente alla situazione sociale svanisce», oppure «si dissolvono tutti i rapporti stabili e irrigiditi». Nella versione originale del Manifesto comunista di Karl Marx e Friederich Engels l’immagine è più astratta, misteriosa. Citata da sola richiama un trattato di fisica. «Tutto ciò che è solido si scioglie nell’aria». Significa che il potere rivoluzionario del capitalismo non risparmia nulla: ha travolto società feudali scaraventandole nella modernizzazione, e prima o poi la sua furia distruttiva dissolverà la stessa borghesia. È quella frase che Marshall Berman scelse come titolo del suo libro più bello e più fortunato, pubblicato in Italia dal Mulino. Fu una fatica durata dieci anni, cominciò a scrivere nel 1971 e finì nel 1981. Ne valeva la pena: fu all’origine di un revival d’interesse americano per il marxismo, capace di sopravvivere alla caduta del Muro di Berlino. Trent’anni prima della grande crisi del 2008 o di Occupy Wall Street, Berman aveva riscoperto una lettura marxista del suo tempo, rifiutandosi di abbandonare quei testi alla critica dei roditori. Edmondo Berselli in Adulti con riserva lo ricordò come «una specie di elefante barbuto, nello stesso tempo goffo ed agile, divertentissimo da osservare mentre in un bar veneziano mangiava la pizza con le mani impiastricciandosi le dita, se la ficcava in bocca sporcandosi la barba»… È morto come lo ricordava Berselli: stroncato da un infarto l’11 settembre, a settantatre anni, mentre mangiava in uno dei suoi “diner” preferiti, il Metro dell’Upper West Side. Newyorchese fino al midollo, nato nel South Bronx, laureato alla Columbia, docente al City College, Berman negli ultimi anni si era dedicato proprio alla storia della sua città, curando un’opera collettiva sulla Grande Mela “dal blackout a Bloomberg”. Teorico della modernità, la studiava nei grandi fenomeni sociali così come nella vita personale. Pubblico e privato facevano tutt’uno per lui, questo contribuiva al fascino dei suoi scritti: «Essere moderno, vuol dire sperimentare la propria vita personale e sociale come un vortice, trovarsi in una perpetua disintegrazione e trasformazione, fra turbamento e angoscia, ambiguità e contraddizione ». Cioè, appunto, essere parte di un universo in cui tutto ciò che è solido si scioglie nell’aria. Berman era capace di scrivere con la stessa prosa seducente sul Faust di Goethe, su Dostoevskij, o sull’architettura di Manhattan. Al centro del suo pensiero c’è la potenza creatrice e devastante della modernità. Non lo convinceva il pensiero “leggero” dei post-moderni. Anche in questo incrociava la sua filosofia con la sua esperienza di vita, segnata da tragedie come il suicidio della prima moglie. Da Dissent a The Nation alla New York Review of Books,la sua firma è stata su tutte le riviste più radicali e impegnate, dove l’intellighenzia newyorchese non rinuncia a esercitare la critica del presente. Era convinto, con Marx, che non basti interpretare la storia, occorre cambiarla. postilla Un ruolo particolare Marshall Berman avrebbe potuto avere, e magari avrà in futuro, chissà, per gli studi urbani in Italia, ben oltre la vaga eco del suo L’Esperienza della Modernità, praticamente noto soprattutto per lo svarione del traduttore sottopagato, autore dell’improbabile neologismo “scure di carne” attribuito al modernizzatore autoritario per eccellenza, Robert Moses. Il rimescolare personale e politico di Berman, ricordato da Rampini, nel caso di Moses cascava benissimo ricordando l’infanzia a West Tremont, nel Bronx ancora sereno quartiere popolare e di ceto medio nell’anteguerra, trasformato nell’anticamera dell’inferno dagli sventramenti voluti dallo zar delle opere pubbliche Moses per una autostrada urbana. Vicenda replicata in migliaia di altre città del mondo, più o meno identica anche se non nelle dimensioni, ma che Marshall Berman ci propone secondo una prospettiva diciamo difficile da digerire per la critica italiana: è l’accettazione acriticamente tecnocratica dell’urbanistica razionalista, del ruolo indiscutibile della pubblica amministrazione dotata del diritto di esproprio per pubblica utilità, a produrre danni e cicatrici difficili da rimarginare nel tessuto urbano e sociale, replicando le fratture dell’industrializzazione ottocentesca nel segno della città-macchina corbusieriana che ruota attorno all’automobile. E che fa passare in secondo piano anche l’autoritarismo militaresco degli sventratori classici, da Haussmann (a cui pure Moses diceva di ispirarsi) al nostro Mussolini stigmatizzato da Cederna. Perché la distruzione di questi sventramenti non riguarda semplicemente le sedimentazioni del passato, spesso del tutto inesistenti nelle città del mondo prive di storia degna di questo nome. Il solidificarsi di ciò che era sospeso nell’aria è invece un esercizio spietato di potere nel segno di una razionalità astratta, di cui la cultura razionalista non ha saputo davvero liberarsi, e che non è assente neppure in certe culture urbane contemporanee, pur frammentate tra lobbies settoriali. Così l’Esperienza della Modernità di Marshall Berman ci resta a efficace testimonianza e monito: non solo diffidate dei falsi profeti, ma badate bene a come interpretare quelli autentici! (f.b.) Su Mall la versione italiana di alcune considerazioni di Berman a proposito dell’immaginario urbano a Times Square, vetrina delle merci e della società, aggiungono molto al profilo oggi santificato dell’amministrazione Bloomberg Qui un breve filmato sull’autostrada del Bronx raccontata da Berman Enc. Treccani. modernità Carattere di ciò che appartiene ai tempi più recenti. Riferito a persone o a manifestazioni, indica adesione allo spirito e al gusto dei tempi, e quindi originalità ed emancipazione dalla tradizione. Lo spirito della m. spesso connotato da un carattere utopico (nella consapevolezza che un’era si sta aprendo), dalla ricerca del nuovo e dall’interesse per lo specialismo e l’avanguardismo. MODERNO E POSTMODERNO Nella riflessione contemporanea viene spesso usato il termine postmoderno, per indicare la crisi e il tramonto della m. nelle società del capitalismo maturo, entrate, a partire dagli anni Sessanta del Novecento, in una fase caratterizzata dalle dimensioni planetarie dell’economia e dei mercati finanziari, dall’aggressività dei messaggi pubblicitari, dall’invadenza della televisione, dal flusso ininterrotto delle informazioni sulle reti telematiche. In contrasto con i caratteri tipici dell’ideologia modernista, la condizione culturale postmoderna si caratterizza soprattutto per una disincantata rilettura della storia, definitivamente sottratta a ogni finalismo, e per l’abbandono dei grandi progetti per l’uomo, elaborati a partire dall’Iluminismo e fatti propri dalla m., dando luogo, sul versante creativo, più che a un nuovo stile, a una sorta di estetica della citazione e del riuso, ironico e spegiudicato, del repertorio di forme del passato, in cui è abolita ogni distinzione tra i prodotti ‘alti’ della cultura e quelli della cultura di massa.”,”HEGx-036-FL”
“CHIOSSONE Edoardo, a cura di Alfredo LIVI”,”Lettere dal Giappone (1875-1895). Ad un amico genovese, GB Villa.”,”Nel giugno del 1895 EC [Edoardo Chiossone, ndr] è testimone della prima prova politica e militare del Giappone moderno. E ne scrive a G.B. Villa: «Più volte avrei voluto parlarti delle vicende politiche di questo paese, ma gli avvenimenti si sono succeduti con tale furia che il narrarli avrebbe domandato più tempo e voi eravate informati dal telegrafo intanto che i miei scarabocchi avrebbero viaggiato. Ora resta fiducioso: speriamo che non vengano altre complicazioni e ora il Giappone possa godere il frutto dei suoi sacrifici e vittorie. Mi ha fatto immenso piacere che l’Italia abbia seguito l’Inghilterra nella sua politica e così si è cattivata la stima di questo popolo e Governo, intanto che la Francia e la Germania, facendo la corte alla Russia, hanno l’odio e il disprezzo di tutti. L’Imperatore è tornato il 30 scorso in Tokio, in pompa magna, il ricevimento fu entusiastico». EC si riferisce alla conclusione della guerra cino-giapponese dal 1893-1895″” (pag 41)”,”JAPx-001-FMP”
“CHISHOLM Michael”,”Geografia dello sviluppo economico.”,”Michael Chisholm, è un geografo noto e apprezzato per i suoi studi sul rapporto tra dinamiche economiche e assetti territoriali. E’ docente di Geografia nell’Università di Cambridge. Profezie scientifiche “”Vi è una storia nella vita di tutti gli uomini che rappresenta la natura dei tempi defunti; osservando questa storia un uomo può profetizzare quasi a colpo sicuro le principali cose probabili ancora, non nate a vita, e che stanno chiuse come tesori nel loro seme e nelle loro timide gemme”” (W. Shakespeare, Enrico IV, Parte II”” (pag 207)”,”PVSx-080″
“CHITARIN Attilio”,”Lenin e il controllo operaio.”,”«Uno degli aspetti della grandezza di Lenin consiste proprio nell’aver compreso che il volontarismo, il soggettivismo, il rifiuto della scienza possono costituire un momentaneo ‘eccitante rivoluzionario’, ma non possono essere il fondamento di una solida dottrina rivoluzionaria». Sebastiano Timpanaro. «La classe operaia non ha da realizzare degli ideali, ma da liberare gli elementi della nuova società, di cui è gravida la vecchia e cadente società borghese». Karl Marx”,”LENS-058-FL”
“CHITARIN Attilio a cura”,”Le Izvestija di Kronstadt. Articoli dal 3 al 16 marzo 1921.”,”Pubblichiamo una raccolta di articoli delle Izvestija di Kronstadt apparsi dal 3 al 16 marzo 1921. Il 16 marzo l’esperienza di autonomia dei marinai e dei cittadini di Kronstadt terminava. La città era presa dall’armata bolscevica.”,”RIRO-157-FL”
“CHITAROW R.”,”Der Kampf um die Massen. Von 2. zum 5. Weltkongress der KJI.”,”La lotta contro il trotskismo. “”L’ importante questione politica, che questo Plenum ha affrontato, è stata la questione del trotskismo. L’ intero anno 1926 è stato occupato dall’ offensiva furiosa da parte degli “”ultrasinistri”” trotskisti contro il Comintern, sia in Germania che in URSS.”””,”INTT-194″
“CHIUSANO Italo Alighiero”,”Vita di Goethe.”,”ANTE1-35″,”BIOx-135″
“CHLEVNJUK Oleg”,”Stalin e la società sovietica negli anni del terrore.”,”Francesco BENVENUTI è docente di Storia dell’ Europa Orientale all’ Università di Bologna. Oleg CHLEVNJUK, nato nel 1956, è uno dei più brillanti rappresentanti della nuova generazione di storici russi. Ha pubblicato a Mosca, in Francia e negli Stati Uniti i suoi lavori sul sistema economico e sociale della Russia staliniana.”,”RUSS-084″
“CHLEVNJUK Oleg V.”,”Storia del Gulag. Dalla collettivizzazione al Grande terrore.”,”Oleg Chlevnjuk (1956) è ricercatore presso l’Archivio di Stato della Federazione russa. Le sue opere di storia sovietica sono state tradotte negli Stati Uniti, in Gran Bretagna, Francia e Germania.”,”RUSS-015-FL”
“CHO SE-HUI”,”Le Nain.”,”””Noi siamo tutti dei nani””, constata un giorno, prostrata, una delle eroine di questo libro. E di fatto, in questo quartiere di Seul, che ha, per una strana ironia, il nome di “”Distretto della felicità””, sono riuniti gli umiliati e gli offesi di una società sottomessa al capitalismo selvaggio e alla violenza della speculazione. Vera radiografia dei giorni più bui dell’espansione coreana, questo romanzo in forma di racconti brevi è un’opera forte, iperrealista, con uno stile che ti trascina, rivela, fissa e stigmatizza gli atteggiamenti e i comportamenti con l’ossessione di mettere in luce una realtà vera di ingiustizia e solidarietà., dolcezza e dolore che sono la sorte dei miseraili. Per certi versi straziante, la storia del nano e dei suoi compagni di sventura fa risuonare una delle voci più impegnate della letteratura coreana.”” (dalla quarta di copertina) ???? ?? ?? ?? ? (Nanjang-iga Ssoa-olin Jaageun Gong), 1976. Traduzione dal coreano in inglese di Chun Kyung-Ja. “The Portable Library of Korean Literature”, Seoul, Jimoondang, 2002 Questa edizione contiene uno dei testi narrativi interconnessi, quello che titola l’intera serie di dodici del libro forse più noto di Cho, nel quale si raccontano le vicende di una famiglia sud-coreana negli anni Settanta, durante il boom economico da cui gli strati non abbienti descritti dall’autore vennero esclusi, colpiti anzi dalla speculazione edilizia montante e da un’economia che perseguiva fini esclusivi con una postura etica priva di scrupoli. Nel volumetto della “Portable Library”, leggiamo uno dei capitoli più significativi, in cui “dwarf” (nano) è il soprannome, dovuto alla statura, del padre dei narratori in prima persona che si alternano in varie sezioni di questa storia e la fanno progredire a episodi e con angolazioni ogni volta diverse pur mantenendo un andamento cronologico e progressivo. Già questa tecnica è indicativa di una tendenza a costruire un realismo non banale e non interamente documentario e naturalistico, sebbene la denuncia sociale sia mordente e l’incisività dei fatti venga resa con periodare breve e scarno. La speculazione edilizia avanza nel quartiere, cosicché la famiglia è costretta a cedere la casa d’abitazione a un costruttore che si è procurato un permesso relativo al “programma di rinnovo urbano del quartiere Paradiso”, come sarcasticamente è denominato il nucleo in cui abitano i protagonisti. Il compenso per l’appropriazione dell’immobile è risibile, per cui la famiglia si riduce ancora più in miseria. Si disintegrano anche i rapporti umani, se la figlia scappa di casa, raccontando da quel punto in poi l’ultima parte della storia. In questa narrazione conclusiva, inizialmente abbiamo l’impressione che la narratrice per disperazione si sia venduta all’imprenditore edile che l’ha sfrattata, ma apprendiamo che ha invece architettato una vendetta raffinata, profittando della debolezza di lui che ne fa la sua amante per appropriarsi dei documenti dell’abitazione e farla di nuovo registrare a nome della famiglia originaria, ma scoprendo due anni dopo, al momento del ritorno al focolare domestico, il trasloco in altra zona dei genitori e apprendendo la morte del padre. L’intreccio, anche in traduzione, scorre con fluidità notevole. Ogni particolare è marcato e significativo. Gli scherzi drammatici del destino si accompagnano alla sfortuna dell’essere nati tra il proletatriato. Anche il ricco privo di compassione non è però del tutto disprezzabile, perché per lo meno ha un sentimento in qualche modo autentico, pur se basato sull’attrazione fisica, nei confronti della ragazza. Ella stessa ottiene i suoi scopi infrangendo la legge etica. In breve nulla è semplice e scontato se non la realtà dell’emarginazione e dello sfruttamento che si annidano alle spalle dello sviluppo. Roberto Bertoni Nato nel 1942 a Kapyong, nella provincia di Kyonggi, Cho Sehui ha studiato lettere a Seoul. L’insieme dei racconti consacrati al ‘Nain’ ha avuto grande successo in Corea. Cho Se-hui From Wikipedia Cho Sehui was born on August 20, 1942, in Gapyeong, Gyeonggi-do. Cho attended Seorabeol Art College and Kyonggi University in Seoul.[2] Cho was a member of the so-called “”hangul generation,”” which was called that because its member were the first to be educated in the Korean language (the previous years had been under Japanese domination and language, and before the colonial period most scholars had studied Chinese). Work Cho’s writing is sparse and explicit, though it can also seem surreal. His most famous work is The Dwarf. The Dwarf is a yonjak sosol (linked novel) or collection of separately published short stories which can stand alone or supplement each other. This fractured structure, along with Cho’s jump-cutting, juxtapositional, and un-sign-posted narrative portrays a society that “”severs men from the natural rhythms and shape of creation.””[3] It is a powerful work of social criticism focusing on the forced redevelopment of Seoul in the 1970s, and the human costs that accompanied it. It combines biting realism with an often fantastic structure that pulls a reader into the difficult and fragmented era the work describes. Cho combines a kaleidoscopic narrative approach, powerful use of scientific symbols, and a dead-flat and deadeye narrative tone. Reading The Dwarf requires some attention, but the interlocking narrative arcs and often disconcerting internal shifts in narrator or time frame are both supportive of the theme of the book and ultimately rewarding. Koreans consider this work to be one of the critical works of the 1970s.[4] Works in Translation[edit] The Dwarf University of Hawaii Press (October 2006); translated by Ju-chan and Bruce Fulton ISBN 0-8248-3101-2 The Voice of the Governor-General and Other Stories of Modern Korea (Contributor) Eastbridge (June 2002) ISBN 1-891936-06-9 City of Machines Korea Journal Vol.30 No.3 March 1990 pp. 68–74 On the Overhead Bridge Korea Journal Vol.20 No.10 October 1980 pp. 30–35 Der Zwerg (???? ???? ?? ? ) ???? ????? ???????? ?????? ???????? (???? ???? ?? ?) A Törpe (???? ???? ?? ?) La Petite balle lancée par un nain (???? ???? ?? ?) Works in Korean[edit] Dwarf Launches a Little Ball (1978) Time Travel (1983) Root of Silence (1985) References[edit] Jump up ^ “”??? “” biographical PDF available at: http://klti.or.kr/ke_04_03_011.do# Jump up ^ Kenneth M. Wells, South Korea’s minjung movement: the culture and politics of dissidence University of Hawaii at Manoa. Center for Korean Studies p. 214 Jump up ^ Lukács, Realism in Our Time Jump up ^ Peter H. Lee, ed. A History of Korean Literature. Cambridge: Cambridge University Press (2003), p. 477.”,”ASIx-106″
“CHOMSKY Noam”,”I nuovi Mandarini. Gli intellettuali e il potere in America.”,”CHOMSKY Noam nato a Baltimore nel 1928 da una famiglia di immigrati russi, è professore di linguistica al MIT.”,”USAQ-079″
“CHOMSKY Noam”,”Per ragioni di Stato. Ideologie coercitive e forze rivoluzionarie.”,”CHOMSKY Noam nato a Baltimore nel 1928 da una famiglia di immigrati russi, è professore di linguistica al MIT.”,”USAQ-080″
“CHOMSKY Noam”,”Sulla nostra pelle. Mercato globale o movimento globale?”,”‘Noam Chomsky (1928) oltre ad avere rivoluzionato la linguistica contemporanea con la teoria generativista, è uno degli intellettuali militanti più ascoltati negli Stati Uniti’. (1999)”,”ECOI-018-FV”
“CHOMSKY Noam”,”L’America è finita? Il mondo che lasciamo e il compito che ci attende.”,”E’ la traduzione di una conferenza tenuta da Chomskyy il 17 settembre 2012 al Politeama Rossetti di Trieste”,”USAE-132″
“CHOMSKY Noam”,”Problemi di teoria linguistica.”,”Noam Chomsky nacque a Filadelfia il 7 dicembre 1928, figlio di un immigrato russo. Sotto la guida di Zellig Harris, studiò linguistica all’Università di Pennsylvania dove ottenne nel 1951 la laurea e nel 1955 il dottorato. Dal 1955 è entrato a far parte del corpo insegnante del Mit (Massachusetts Institute of Technology, dove dal 1956 è staot professore di Lingue moderne e linguistica.”,”VARx-066-FRR”
“CHOSSUDOVSKY Michel”,”La crisi albanese.”,”Michel Chossudovsky è docente di economia presso l’Università di Ottawa; ha pubblicato: La globalizzazione della povertà. L’impatto delle riforme del Fondo monetario internazionale e della Banca mondiale.”,”EURC-079-FL”
“CHOUEIRI Youssef M., edizione italiana a cura di Enzo PACE”,”Il fondamentalismo islamico. Origini storiche e basi sociali.”,”Youssef M. Choueiri sociologo e storico di origine libanese; insegna nella Università di Exeter in Gran Bretagna. Tra le sue pubblicazioni “”Arab History and the Nation-State, 1820-1980″” (1989) “”Nel 1964, Sayyd Qutb pubblicò il libro ‘Idee Guida’ come risposta all’ideologia socialista del nasserismo. Nel frattempo era stato rilasciato dal carcere e si era dato da fare per reclutare nuovi adepti per una nuova organizzazione. Nell’agosto 1966 fu condannato a morte, dopo che le autorità egiziane avevano scoperto una congiura di alcune cellule clandestine della sua nuova creatura. La trama prevedeva di compiere una serie di atti di sabotaggio, far saltare in aria centrali elettriche e ponti e colpire obiettivi di vitale importanza economica. Queste azioni, insieme con un piano per assassinare il Presidente Nasser, il Primo Ministro e un certo numero di funzionari del servizio segreto, avrebbero dovuto paralizzare la vita quotidiana nelle principali città egiziane e allo stesso tempo permettere una rapida presa del potere politico. Nella sua deposizione Qutb sostenne che l’acquisto delle armi e la preparazione delle giovani reclute erano semplici misure di autodifesa, concepite per evitare il ripetersi dei fatti del 1954. Egli considerava la nuova organizzazione uno strumento necessario per contrastare la repressione dello Stato risoluto a distruggere i movimenti radicali islamici. Il siriano Marwan Hadid, uno dei discepoli di Qubt, fu implicato nella stessa trama, ma riuscì ad evitare l’arresto e fuggì in Siria verso la fine del 1965. Come il suo maestro, egli decise di rinunziare sia ai metodi tradizionali adottati dai Fratelli Musulmani in Egitto, che a quelli elaborati da Isam al-‘Attar, il leader dei Fratelli Siriani. Hadid reclutò gruppi sociali scelti di combattenti pronti alla lotta armata, con il compito di scatenare una guerra contro lo stato baathista «secolare e pagano». Nel 1971 l’Isam al’-‘Attar nel frattempo si era già spaccato in due fazioni: l’ala sinistra di Damasco, guidata da al-‘Attar, che si opponeva ai propositi avventuristici di Hadid, e un’ala radicale, concentrata nel nord del paese, sotto la guida di Sa’id Hawwa e ‘Adnan Sa’d al-Din. Hadid fu infine catturato dalle autorità nel 1975 e morì l’anno successivo nella sua cella. Sei anni più tardi i membri militanti dei Fratelli Musulmani della città di Hama, centro operativo di Hadid, organizzarono una rivolta armata contro il regime. Presero il controllo dei quartieri popolari. Gli speciali squadroni dell’esercito siriano impiegarono quasi un mese a riprendere il controllo della situazione. Nel frattempo vaste aree della città vennero rase al suolo; solo alcuni anni più tardi esse furono ricostruite con strade più ampie e servizi migliori. Nonostante la sua assenza dalla scena politica, Qutb continuò ad attirare seguaci dentro e fuori l’Egitto. La sconfitta degli eserciti egiziano, siriano e giordano ad opera di Israele nella guerra del giugno 1967 ebbe conseguenze di vasta portata. La più importante di esse fu l’umiliazione subita da due stati socialisti – l’Egitto e la Siria – e il fallimento della sfida da loro portata all’esercito israeliano. Sotto il peso del discredito, tanto da un punto di vista ideologico che militare, i gruppi dirigenti dei rispettivi paesi non riuscirono a sostenere l’onda d’urto della protesta delle masse popolari che si propagò in tutto il mondo islamico”” (pag 189-190) Youssef M. Choueiri Professor History Program Reader (Associate Professor) in Islamic Studies, University of Manchester; 2010-2011. Director-General, Centre for Arab Unity Studies; 1998-2004. Reader in Middle Eastern History, University of Exeter 1986-97. Lecturer in Modern Middle Eastern History, University of Exeter. His next project will consist of a comparative study of the historical emergence and development of monarchical and republican states and regimes in the Arab world in the twentieth century. Author and editor of a number of books in both Arabic and English. These include Modern Arab Historiography (2003); Arab Nationalism :A History (2000,2005); Islamic Fundamentalism (2010): and A Companion to the History of the Middle East (2005, 2008). Education: Corpus Christi College, University of Cambridge, PhD (1986). School of Oriental & African Studies, University of London, MSC (1978). American University of Beirut, BA (1974). Languages: Arabic, English”,”VIOx-201″
“CHOUKROUNE Leïla”,”La Chine et le maintien de la paix et de la securité internationales. Une relation complexe et multiforme entre independance, souveraineté et multilateralisme.”,”CHOUKROUNE Leïla è ‘doctorante’ in Diritto Internazionale all’ Università di Paris I Sorbonne e lavoro sui vari aspetti dell’ adesione della Cina al Diritto internazionale moderno.”,”CINx-096″
“CHOURY Maurice”,”Bonjour, Monsieur Courbet!”,”Giudizio di Marx sulla colonna. “”Per segnare significativamente la nuova era della storia che essa aveva coscienza di inaugurare, sotto gli occhi dei prussiani vincitori da un lato, e dell’ esercito di Bonaparte, condotto dai generali bonapartisti dall’ altro, la Comune abbatte questo colossale simbolo della gloria guerriera, la colonna Vendôme.”” (pag 169, La guerra civile in Francia)”,”MFRC-091″
“CHOW Gregory C.”,”Conoscere la Cina.”,”Gregory C. Chow (1913) è Professore di Economia, Politica e Professore emerito di economia alla Princeton University. E’ stato consulente dei massimi funzionari statali di Taiwan e della Cina continentale. E’ autore di numerose pubblicazioni sulla Cina e sull’Asia. “”(…) l’Istituto di Statistica subisce pressioni politiche per falsificare le statistiche? Durante il Grande Balzo in Avanti, il presidente Mao Zedong voleva che la produzione agricola aumentasse del 50 per cento nel giro di un anno e alcuni villaggi registrarono un fenomenale incremento della produzione. Tuttavia, l’Istituto di Statistica si dette come obiettivo quello di verificare tali irragionevoli pretese e di riportare i dati in modo corretto”” (pag 65)”,”CINx-003-FC”
“CHOWDHURY Anis ISLAM Iyanatul”,”The Newly Industrialising Economies of East Asia.”,”Anis Chowdhury è Senior Lecturer in Economics all’University of Western Sydney, Australia.”,”ASIE-037″
“CHRIST Michel”,”Le POUM. Histoire d’ un parti révolutionnaire espagnol, 1935-1952.”,”CHRIST Michel è dottorando all’ Università di Parigi VIII. “”Da parte sua, il primo rapporto che Moulin scrisse da Madrid il 24 agosto 1936, era pieno di critiche riguardo alla politica del POUM: “”Il fatto che abbia accettato di sedersi nel consiglio economico della Catalogna, i suoi legami con l’ ufficio di Londra, il fatto che abbia lasciato parlare Marceau Pivert ad una assemblea…”” “”Il POUM si è convertito in partito governativo””. (Servizio di stampa e d’ informazione per la VI Internazionale n° 2, Paris il 21 ottobre 1936″”, ibid. Augustin Guillamon, pag 55-56. I trotskisti tentarono di introdursi in seno al POUM e di spinger alla trasformazione di questo partito nel senso voluto dalle direttive della IV Internazionale. (Moulin “”La dualité de comités””, (…)). (pag 52-53)”,”MSPG-154″
“CHRIST Karl”,”Breve storia dell’Impero Romano.”,”Karl Christ ora professore emerito, ha insegnato Storia antica all’università di Marburgo. É autore di un’importante monografia: Geschichte der römischen Kaiserzeit. In italiano ha curato con A. Momigliano L’antichità nell’Ottocento in Italia e Germania e con E. Gabba L’impero romano fra storia generale e storia locale.”,”STAx-046-FL”
“CHRISTENSEN Chr. A.R.”,”Norvegia. Una monarchia democratica.”,”””Negli anni intorno al 1905 la marina mercantile attraversava un periodo assai difficile, per la trasformazione della navigazione a vela in quella a vapore. Durante gli anni del ‘Windjammer’, nel diciannovesimo secolo, la Norvegia godeva di una posizione di guida: nel 1870 la sua marina mercantile era la terza del mondo, con un tonnellaggio superato solo dalla Gran Bretagna, e dagli Stati Uniti. Ma mentre altri paesi, come per es. la Gran Bretagna, giòà nel 1905 aveva praticamente realizzato la trasformazione dalla vela al vapore, la Norvegia era solo all’ inizio di questo processo.”” (pag 17)”,”EURN-006″
“CHRISTIE Stuart MELTZER Albert”,”The Floodgates of Anarchy.”,”””I lavoratori francesi avevano perfezionato l’ arma dello sciopero e tutte le forme della lotta industriale, inclusa l’ occupazione delle fabbriche – a cui, anni dopo, nel 1936 e ancora nel 1968, essi ricorsero, molto tempo dopo che il parlamentarismo aveva dimostrato di prevalere. Secondo la loro visione lo sciopero generale avrebbe dovuto essere non più che una occupazione delle fabbriche, dopo di che i lavoratori avrebbero dovuto riprendere il lavoro ma tenere fuori gli imprenditori e lo stato. Questo diventa ben più che una occupazione. E’ una espropriazione: la sfida finale al capitalismo””. (pag 43)”,”ANAx-220″
“CHRISTIE-MURRAY David”,”I percorsi delle eresie. Viaggio nel dissenso religioso dalle origini all’età contemporanea.”,”CHRISTIE-MURRAY ha studiato all’Univ di Londra e Oxford dove ha anche frequentato Wyclif Hall. Ventisette anni dopo aver preso i voti ne è stato sciolto essendosi allontanato dalle posizioni teologiche della Chiesa anglicana per approdare al protestantesimo più radicale della ‘Società degli amici’.”,”RELC-051″
“CHRISTOPHE Robert”,”Danton.”,”””Danton morirà senza aver rivelato questo provvedimento. Roederer lo farà conoscere solo nel 1815, prima di Lamothe-Lagon, che lo riferirà nelle sue Memorie. E’ vero o inventato questo aneddoto? Vero, lo confermerebbe la asserzione secondo cui, d’ accordo con Lafayette, Danton avrebbe ricevuto 50 mila scudi dalla Corte alla vigilia del 10 agosto. E giustificherebbe l’ esclamazione della sorella de re: “”Non c’è alcun pericolo, Danton ci protegge!””. (pag 208)”,”FRAR-312″
“CHROMOV S.S. e altri”,”Feliks Dzierzynski.”,”DZERZINSKI (1877-1926).”,”RIRB-054″
“CHU TEH, a cura di Agnes SMEDLEY”,”La lunga marcia. Dal crollo della dinastia Manciú alla Cina di Mao. Conversazioni con Chu Teh raccolte da Agnes Smedley.”,”Questa è la storia dei primi sessant’anni di vita del generale Chu Teh, comandante in capo dell’Armata popolare di liberazione della Cina. Sebbene il generale Chu mi abbia autorizzato a scriverla, non è una biografia ufficiale.”,”CINx-034-FL”
“CHU Teh”,”La lunga marcia. Dal crollo della dinastia Manciú alla Cina di Mao.”,”””Mao Tse-tung era anch’egli un contadino colto, che aveva combatutto come soldato semplice nelal rivluzione del 1911 e aveva avuto una parte di primo piano nel movimento del 4 maggio, nella provincia nativa dell’Hunan. Vi aveva fondato il primo gruppo di studi marxisti e più tardi il primo nucleo del partito comunista. Mao era stato delegato al primo Congresso, che aveva dato via al Partito comunista cinese, il 1° luglio 1921. Quest’uomo, straordinariamente erudito e incline alla meditazione, era anche redattore di giornali e di una rivista, era un saggista, un poeta e nel 1925 aveva posto le basi del primo movimento clandestino di contadini nella sua provincia. Sotto il governo di Sun Yat-sen aveva organizzato a Canton la prima scuola per dirigenti del movimento contadino ed era stato eletto nel Comitato esecutivo del Kuomintang. Il movimento contadino, fondato nella provincia del Kwangtung da Sun Yat-sen, era filtrato nella provincia vicina, l’Hunan, dove, come già nel Kwangtung, si erano formate le leghe contadine e i Corpi di difesa contadini. Si aprima che dopo la spedizione contro il nord i proprietari di terre e i miliaristi locali avevano stroncato il nascente movimento con la selvaggia crudeltà propria delle epoche feudali. Vi erano state battaglie campali in cui i contadini erano stati uccisi a migliaia. Vi erano stati rapimenti e decapitazioni dei dirigenti e degli organizzatori dei contadini. I padroni delle terre avevano dalla loro i banditi, per bruciare i villaggi e massacrare i contadini nel sonno. Quando la spedizione contro il nord passò da Kwangtung alle pianure dell’Hunan, i contadini insorsero poco prima del suo arrivo, disarmarono la milizia dei proprietari di terre, il Min Tuan, si impadronirono dei villaggi e misero in fuga i signori delle terre. Il programma di riforma agraria del Kuomintang parlava di riduzione di fitti e abolizione dell’usura, ma molte leghe contadine erano andate oltre; avevano confiscato e diviso la terra, come già era accaduto nella storia cinese in tutte le insurrezioni contadine. Quando il generale Chu arrivò a Wuhan, due milioni di contadini erano organizzati nelle leghe nella sola provincia di Hunan e, con le loro famiglie, rappresentavano almeno dieci milioni di contadini organizzati, ossia la metà della popolazione rurale dello Hunan”” (pag 220) inserire”,”CINx-014-FV”
“CHÜN-TU HSÜEH a cura; scritti di Franz MICHAEL M. YAP KWAN-WAI SO Eugene P. BOARDMAN CHIU PING Stephen UHALLEY CHÜN-TU HSÜEH CHIN CHUNG-CHI HU SHENG-WU Melville T. KENNEDY Howard L. BOORMAN YU-JU ZHI Maurice MEISNER Edgar SNOW CHUN-TU SUEH C. Martin WILBUR KAI-YU XU”,”Les dirigeants de la Chine révolutionnaire, 1850 – 1972.”,”Scritti di Franz MICHAEL M. YAP KWAN-WAI SO Eugene P. BOARDMAN CHIU PING Stephen UHALLEY CHÜN-TU HSÜEH CHIN CHUNG-CHI HU SHENG-WU Melville T. KENNEDY Howard L. BOORMAN YU-JU ZHI Maurice MEISNER Edgar SNOW CHUN-TU SUEH C. Martin WILBUR KAI-YU XU “”Allorquando nel 1909 Sun Yat-sen lascia Singapore con destinazione Europa, Wang ritorna in Giappone. Per un po’ di tempo, si dedica all’ edizione di una traduzione clandestina ma effimera del Min-bao, pubblicata ufficialmente a Parigi da giovani anarchici cinesi discepoli di Sun, ma di fatto, stampata segretamente a Tokyo. I rivoluzionari cinesi esiliati in Giappone subirono in quest’ epoca la forte influenza degli anarchici russi, di cui in gran numero si erano rifugiati in Giappone, dopo lo scacco della rivoluzione del 1905 in Russia.”” (pag 233)”,”CINx-182″
“CHUQUET Arthur”,”Dumouriez.”,”CHUQUET Arthur, membro del l’ Institut. Piano per la difesa della Gran Bretagna. “”La più importante memoria di Dumouriez, una memoria lunga, minuziosa, che fu molto apprezzata, è quella che terminò nel mese di maggio 1804 sulla difesa dell’ Inghilterra. Egli enumerava subito gli ostacoli che il paese doveva opporre ai francesi: le batterie di costa; i campi trincerati e le piazzaforti; le truppe in particolare i cacciatori e quei tiratori il cui sistema, nato nella Francia del 1792, aveva “”sconcertato e vinto tutti gli eserciti d’ Europa””, i principi ai quali si dovevano conformare i generali incaricati dell’ esecuzione del piano difensivo. Poi, dopo aver diviso l’ Inghilterra in sei distretti militari, mostrò come si poteva proteggere tutte le strade che conducevano a Londra, come si poteva proteggere il litorale, proteggere Jersey e Guernesey. Studiò i porti da cui sarebbe partita la spedizione francese; consigliò lo stato maggiore inglese di prendere Walcheren, la chiave dei Paesi-Bassi: operazione costosa e che avrebbe incontrato resistenza, ma che, secondo lui, sarebbe riuscita. Raccomandava, così, l’ offensiva, perché, nel segreto del suo cuore, non credeva che i francesi fossero, questa volta, così arditi e così forti per eseguire una incursione””. (pag 248-249) Altro piano: per la difesa dell’ Irlanda.”,”FRAR-316″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale.”,”1. Da guerra a guerra, 2. Guerra in sordina, 3. Il crollo della Francia, 4. Isolati, 5. Germania a Oriente, 6. Investe l’ America, 7. Il Giappone attacca, 8. Bbattaglia d’Africa, 9. La campagna d’ Italia, 10. Da Roma a Teheran, 11. Onda della vittoria, 12. Cortina di ferro”,”QMIS-013″
“CHURCHILL Winston”,”Memorie (1874-1903).”,”(La Rosselli nacque in Francia nel 1930, perché in Francia il padre era fuggito nel 1929, una fuga che segnò in qualche modo quella che doveva divenire una vita tormentata, perennemente alla ricerca di un’appartenenza mai acquisita. Nel 1940 con la madre si trasferì in Inghilterra prima e negli Stati Uniti dopo, per tornare poi in Italia nel 1946 e scoprire che gli studi compiuti all’estero non le potevano essere riconosciuti. Ritornò così in Inghilterra dove si dedicò allo studio della musica e della composizione, quel linguaggio universale, quello dei suoni e dei ritmi, che, unitamente all’avventura linguistica che la accompagnò per tutta la vita, resero unica la poesia di questa scrittrice apolide. Fu inoltre anche con la traduzione che la Rosselli si cimentò, quando, ritornata in Italia nel 1948, a Firenze prima e a Roma in seguito, dopo la morte della madre, cominciò a lavorare per alcune case editrici e a dedicarsi a studi letterari e filosofici. Sono gli anni in cui comincia a frequentare gli ambienti letterari conoscendo nel 1950 lo scrittore Rocco Scotellaro che le presenta Carlo Levi, mentre è degli anni Sessanta la conoscenza dell’ambiente dell’Avanguardia, da cui quasi subito si distaccò, lontana forse dalle sperimentazioni prevalentemente linguistiche e dall’impronta in qualche modo maschile del gruppo. Se nella sua opera possiamo parlare di sperimentazione, intesa come neologismi, di una lingua come abbandono a un flusso, come unione di più lingue, è perché la lingua della Rosselli fu una lingua del buio, del privato, e, in quanto tale, labirintica e priva di codici. Fu Pasolini a scoprire la poesia di questa scrittrice, pubblicando nella rivista letteraria «Il Menabò», nel 1963, ventiquattro sue poesie e definendo la sua scrittura poetica una scrittura di lapsus, versi fatti di distrazione quindi, di una grammatica di errori nell’uso delle consonanti e delle vocali. Spazi metrici, opera del 1962, spiega proprio l’uso di questa forma dei versi, una grammatica dalle mille possibilità metriche, una musica dalle forme non codificabili, un confronto, come dice Maria Corti, tra «la durata del tempo fra una nota e l’altra in musica e quella fra una sillaba e l’altra in poesia». Ma è Variazioni belliche la prima grande opera del 1964 pubblicata per Garzanti, una raccolta in cui si legge il ritmo faticoso della sofferenza, la fatica del vivere di un’infanzia dolorosa che aveva marchiato la sua vita di donna. Aggettivi come “lattante” e “latitante” mostrano l’impronta della vita inconscia e psichica dell’autrice, che latita, che è all’origine, liberando e chiudendo il verso in un frammentazione di emozioni che devono essere rimesse insieme. Una lingua personale quindi, una lingua privata che brucia «in un ardore che non può sorridersi». Anche in Serie ospedaliere, raccolta del 1969, troviamo “schegge” del suo corpo, «vasi di tenerezze mal esaudite», «incontrollabile angoscia», come se fosse una decomposizione-ricomposizione di una scrittura in cui la ragione tenta di dominare la passione, fallendo, alla ricerca di una certezza, in continua nostalgia, urlata e soffocata, al ritrovamento di una tenerezza che potrebbe rasserenare, ma che è malata all’origine. Disse bene il critico Pier Vittorio Mengaldo a proposito della lingua della Rosselli definendola come «un organismo biologico, le cui le cellule proliferano incontrollatamente in un’attività riproduttiva che come nella crescita tumorale diviene patogena e mortale». Una poesia furiosa fatta di solitudine, di silenzio, di morte è anche quella di Documento (1966-1973). I versi «Mi truccai a prete della poesia ma ero morta alla vita» rappresentano alcuni dei versi più esemplificativi della poesia della Rosselli, una poesia dove «la speranza è un danno forse definitivo», e dove il mondo è popolato da «elefanti ottusi». Ottuso. Come a intendere ciò che non è compreso; e come comprendere del resto, se non vivendolo un conflitto interiore così forte,un buio fatto di interrogativi, alla ricerca della verità impossibile? Diario ottuso (1954-68) è un esempio di prosa della scrittrice ma di una prosa «difficile, interiore quanto la poesia» dice la stessa autrice, evidentemente autobiografico. Ma cosa poteva non essere autobiografico in una donna mossa eternamente dall’amore e dal dolore? Verbi come partire, fuggire, non sapere, non capire accompagnano quest’opera, fatta di pensieri, seppur in prosa, profondamente poetici, di un avventura verso il «terreno nero». «Ah, potessi avere la leggerezza della prosa» dichiarava essa stessa. Ma la leggerezza non le appartenne mai. Le appartennero piuttosto la provocazione, la furia, la perentorietà, l’immaginazione delirante. La passione che cercava una collocazione, la lingua che cercava una risposta, in tutte le lingue che sapeva, che conosceva, come l’esperienza della raccolta Sleep (1992) ci dimostra, «la vita scritta su carta, là scorre il mio seme folle alla morte». «Io non sono quello che apparo» aveva scritto in Documento. L’envers dit la verité, aggiungiamo noi. Amelia Rosselli, fragile e coraggiosa, visse gli ultimi anni della sua vita a Roma, dove, morì suicida nel 1996. Nel 1987 usci L’Antologia poetica arricchita dalla raccolta dei Primi scritti (1952-63). Ma è con un piccolo ma significativo libro, anticipato da una prefazione di Giovanni Giudici, e soprattutto da una lettera della poetessa all’editore, che ci piace ancora una volta far parlare Amelia Rosselli. Da Impromptu (1981), parte XII: Lo spirito della terra mi muove per un poco; stesa o seduta guardo non l’orologio; lo tasto e lo ripongo al lato della testa,che non sonnecchiando ma nemmeno pensando, si rivolse al suo dio come fosse lui nelle nuvole! Rinfiacchita l’infanzia muraria di questi versi non sono altro che pittorica immaginazione se nel campo di grano rimango a lungo stesa a pensarci sopra. (Fonte: a cura della Redaz Virtuale Milano, 15 ottobre 2003)) “”In un certo senso, una carica di cavalleria somiglia molto a ciò che avviene normalmente nella vita. Fino a quando voi siete incolumi, fermi in sella, col cavallo in pugno e bene armati, potete tener testa alta anche a molti nemici. Ma se perdete una staffa, se vi si spezza una delle redini, se lasciate cadere le armi, se siete ferito o se è ferito il vostro cavallo, allora è il momento che i nemici si lanciano contro di voi da tutte le parti. Tale è stato il destino di molti miei camerati nei plotoni che si trovavano immediatamente alla mia sinistra. Arrestati nella loro corsa in mezzo alla massa nemica, serrati da tutti i lati, feriti e lacerati dalle lance e dalle spade, essi furono trascinati giù dai loro cavalli e fatti a pezzi dal nemico infuriato.”” (pag 195)”,”UKIx-082″
“CHURCHILL Winston”,”Passo a passo. (Step by step)”,”””L’Italia resistette allora, con successo, a “”cinquantadue nazioni guidate da una sola”” ed è questa sola che pone ora il suo sigillo al trionfo di Mussolini, se pure è un trionfo. Comunque, la situazione è ben diversa da quella di fronte a cui ci troviamo noi oggi. Nuovi eventi d’importanza capitale hanno profondamente alterato l’equilibrio e i rapporti esistenti fra le potenze europee. Ogni paese è rimasto paralizzato dalla sorpresa di fronte alla conquista dell’Austria da parte della Germania e l’incorporazione di Vienna con tutto ciò che Vienna rappresenta, sotto la sovranità del Reich tedesco. Ognuno deve rendersi conto di questo profondo e violento mutamento. L’effetto prodotto sul popolo italiano dalla occupazione dell’Austria è stato intensissimo. Il loro orgoglio ha subito un duro colpo, mentre invece si sono rafforzati i loro timori. L’ambasciatore italiano a Vienna, il quale fino a pochi mesi fa era quasi vicerè dell’Austria e aveva nella capitale una carica assai simile a quella dell’Alto Commissario britannico al Cairo, è stato ora sostituito da un cosnole generale. Gli italiani si trovano dunque di fronte alla più formidabile potenza militare europea schierata lungo una frontiera che, per quanto montagnosa, si estende per circa duecento miglia. Le montagne sono barriere infide e la storia militare offre numerosissimi esempi della facilità con cui quesi bastioni possono vernir superati””. (pag 230) pag 63 Poum pag 118 pag 157 Amicizia con la Germania pag 165 La guerra non è imminente.”,”UKIx-108″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume primo. L’addensarsi della tempesta. Da guerra a guerra. Guerra in sordina.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-007″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume secondo. La loro ora più bella. Il crollo della Francia. Isolati.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-008″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume terzo. La Grande Alleanza I. (gennaio 1941 – gennaio 1942). La Germania punta a Oriente.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-009″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume quarto. La Grande Alleanza II. (gennaio 1941 – gennaio 1942). La guerra investe l’America.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-010″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume quinto. La svolta fatale I. Il Giappone all’attacco.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-011″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume sesto. La svolta fatale II. La battaglia d’Africa. La campagna d’Italia I.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-012″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume settimo. La morsa si stringe. La campagna d’Italia II. Da Teheran a Roma.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-013″
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume ottavo. Trionfo e tragedia. L’onda della vittoria. La cortina di ferro.”,”CHURCHILL Winston”,”FOTO-014″
“CHURCHILL Winston S.”,”La crisis mundial, 1911-1918.”,”CHURCHILL Winston S.”,”QMIP-070″
“CHURCHILL Winston S.”,”Crisi mondiale e Grande Guerra, 1911-1922. Vol. I. 1911-1914.”,”CHURCHILL Winston S. Si tratta di una narrazione storica scritta da un protagonista e di un’analisi completa e rigorosamente documentata della “”Grande Guerra”” intesa nel senso più ampio, con tutti i suoi corollari: gigantesco cataclisma storico sociale che dal 1911 ha sconvolto l’Europa e non solo, e si protrasse in Russia fino agli anni Venti con la tragica fase post-rivoluzionaria e la guerra civile russa tra bianchi e bolscevichi. Nel volume viene dato grande spazio alla guerra navale. “”Nel 1900 Churchill entra in Parlamento come rappresentante del partito conservatore per il collegio di Oldham e da allora la sua carriera politica non conosce esitazioni o rallentamenti. Nel 1904 lascia il partito Tory e si unisce ai liberali che vincono le elezioni nel 1905 e lo propongono come sottosegretario al Ministero delle Colonie. Nel 1908 entra nel Governo come Ministro del commercio e nel 1910 è Ministro degli Interni. Attua una serie di riforme in campo sociale e diventa uno dei politici più popolari della Gran Bretagna. Ma la sua fama cresce anche in Parlamento: Churchill è un grande oratore, prepara i suoi interventi meticolosamente e quando parla calamita l’attenzione di sostenitori e avversari. Nel 1911 diventa Primo Lord dell’Ammiragliato, è in pratica Ministro della Marina. In piena guerra mondiale torna al governo come Ministro dei Rifornimenti e dal 1919 al 1921 è Segretario di Stato per la guerra e per l’aria: è in questo periodo che entra in conflitto con autorevoli esponenti del partito liberale. A differenza di molti, Churchill è convinto che occorra stroncare la rivoluzione bolscevica e che contro il comunismo si debba usare la forza. Dal 1921 è Ministro delle colonie ed è uno dei maggiori sostenitori della causa sionista in Palestina. Nel 1924 lo scontro con il suo partito arriva al culmine: Churchill lascia il partito liberale per tornare nello schieramento dei conservatori e viene nominato Cancelliere dello Scacchiere”” (http://www.lastoriasiamonoi.rai.it/biografie/winston-churchill/43/default.aspx) “”A me pareva pertanto che il piano francese in vista della possibile invasione tedesca avrebbe dovuto essere, nelle sue grandi linee, il seguente. Trincerarsi convenientemente lungo la frontiera e in prossimità di essa costruendovi un vasto sistema di fortificazioni campali palesi e nascoste, fittizie e reali, con tutti i perfezionamenti tecnici allora noti, e aspettare lì il primo urto dei tedeschi (…). Naturalmente non doveva trattarsi, per i francesi, di formare lungo tutta la loro frontiera una linea unica e continua, ma bensì di approntare la frontiera stessa con intelligente criterio, resistendo a qualunque costo in certe posizioni e abbandonandone altre (…). Scopo di questa prima fase tattica avrebbe dovuto, in altri termini, essere quello di obbligare i tedeschi a subire in campo aperto il fuoco della fanteria e dell’artiglieria francesi opportunamente riparate e difese. (…) Nel frattempo una massa di manovra composta di almeno due quinti dell’esercito francese (…) avrebbe dovuto essere concentrata a nord-est di Parigi senza troppo preoccuparsi degli aiuti al Belgio (…). Naturalmente io condividevo la convinzione del nostro Stato Maggiore che cioè il movimento avvolgente dell’ala destra tedesca si sarebbe compiuto attraverso il Belgio, con forze molto considerevoli, a ponente della Mosa belga, e contavo che i francesi usassero contro di queste la loro massa di manovra dopo che esse si fossero logorate, come sopra ho detto, attraverso l’intero fronte. (…) Le idee del generale Joffre erano invece radicalmente diverse. Il famoso “”Piano XVII”” prevedeva infatti un’offensiva generale con 4 armate in direzione di est e di nord-est, con una 5° Armata tenuta in riserva dietro il centro dello schieramento. Si confidava che l’ala destra di questo avrebbe potuto penetrare profondamente in Alsazia e Lorena mentre ci si rifiutava ostinatamente di credere che l’ala sinistra potesse venire aggirata da un movimento avvolgente dei tedeschi attraverso il Belgio a ponente della Mosa. Entrambe queste supposizioni erano destinate a ricevere una crudele smentita fino dai primi momenti (…)”” (pag 242-243) Triplice alleanza (1882) La Triplice alleanza fu un patto militare difensivo stipulato il 20 maggio 1882 a Vienna dagli imperi di Germania e Austria (che già formavano la Duplice Alleanza) e dal Regno d’Italia. Inizialmente fu voluta principalmente dall’Italia desiderosa di rompere il suo isolamento dopo l’occupazione francese della Tunisia alla quale anche lei aspirava. Successivamente, con il mutarsi della situazione in Europa, l’alleanza fu sostenuta soprattutto dalla Germania desiderosa di paralizzare la politica della Francia. Nel 1914, allo scoppio della prima guerra mondiale, l’Italia, dopo un lungo percorso di avvicinamento e di accordi con la Francia, con la Gran Bretagna e con la Russia, in forza dell’articolo 4 del trattato, dichiarò la sua neutralità. Nel 1915 la Triplice intesa propose all’Italia, in cambio della sua entrata in guerra contro l’Austria, ampliamenti territoriali a scapito di Vienna e una posizione di dominio nell’Adriatico. Lo stesso anno l’Italia rifiutava le inferiori proposte dei governi di Vienna e Berlino, denunciava la Triplice alleanza ed entrava nel conflitto contro l’Austria. (Wikip)”,”QMIP-104″
“CHURCHILL Winston S.”,”Crisi mondiale e Grande Guerra, 1911-1922. Vol. II. 1915.”,”CHURCHILL Winston S. Si tratta di una narrazione storica scritta da un protagonista e di un’analisi completa e rigorosamente documentata della “”Grande Guerra”” intesa nel senso più ampio, con tutti i suoi corollari: gigantesco cataclisma storico sociale che dal 1911 ha sconvolto l’Europa e non solo, e si protrasse in Russia fino agli anni Venti con la tragica fase post-rivoluzionaria e la guerra civile russa tra bianchi e bolscevichi. Nel volume si parla anche del ruolo svolto da Churchill come ministro dei rifornimenti. Questo volume è stato pubblicato nel 1927. Attriti tra Marina ed esercito britannici. “”Ma dal momento in cui si cominciò ad intravvedere la disponibilità di un certo numero di truppe, tanto Sir Henry Jackson che Lord Fisher cominciarono a insistere per impiegarle attivamente ai Dardanelli. “”Occorre non perdere mai di vista”” scriveva il primo in data 15 febbraio “”la necessità di avere sotto mano delle truppe che siano pronte a raccogliere i frutti dell’azione navale: i trasporti relativi dovrebbero tenersi pronti a entrare negli Stretti non appena i forti dell’entrata siano ridotti al silenzio… Il bombardamento navale non può venir mai considerato come fine a se stesso, onde è necessaria una forza militare adeguata che sia pronta a cooperare con le navi o almeno a entrare in campo non appena queste abbiano ridotto i forti al silenzio””. Questo concetto era però poco chiaro, data la differenza fondamentale che esisteva fra “”cooperare con le navi”” ed “”entrare in campo appena i forti siano ridotti al silenzio””: Fisher, dal canto suo, era invece chiarissimo e domandava che la penisola di Gallipoli fosse conquistata e tenuta dall’esercito, cosa questa a cui né Lord Kitchener né il Consiglio di Guerra avevano ancora neanche pensato. “”Voglio sperare”” mi scriveva il Primo Lord del Mare in data 16 febbraio “”che sarete riuscito a ottenere da Kitchener le divisioni da mandare ‘domani’ a Lemno! Finché gli Stretti non saranno occupati militarmente neanche un chicco di grano potrà uscire dalla Russia, e i nostri posteri non riusciranno mai a capire come mai, con mezzo milione di uomini disponibili in patria, abbiamo lasciato la Marina operare da sola senza cooperazione dell’Esercito. ‘Questa è la guerra delle occasioni mancate! Perché è caduta Anversa?’ I trasporti devono partire ‘subito’ per Lemno, altrimenti qualcun altro sbarcherà a Gallipoli quanto prima”””” (pag 170)”,”QMIP-105″
“CHURCHILL Winston S.”,”Crisi mondiale e Grande Guerra, 1911-1922. Vol. III. 1916-1918.”,”CHURCHILL Winston S. Si tratta di una narrazione storica scritta da un protagonista e di un’analisi completa e rigorosamente documentata della “”Grande Guerra”” intesa nel senso più ampio, con tutti i suoi corollari: gigantesco cataclisma storico sociale che dal 1911 ha sconvolto l’Europa e non solo, e si protrasse in Russia fino agli anni Venti con la tragica fase post-rivoluzionaria e la guerra civile russa tra bianchi e bolscevichi. Nel volume si parla anche del ruolo svolto da Churchill come ministro dei rifornimenti. Questo volume è stato pubblicato nel 1927. “”All’inizio del 1917 si ebbero tre grandi avvenimenti: la dichiarazione della guerra a oltranza dei sommergibili fatta dalla Germania, l’intervento degli Stati Uniti e la rivoluzione russa. Presi insieme questi avvenimenti costituiscono la seconda grande svolta della guerra. L’ordine in cui essi si produssero ebbe importanza decisiva. Se la rivoluzione fosse accaduta in gennaio anziché in marzo o se i tedeschi avessero atteso fino all’estate per dichiarare la guerra dei sommergibili o oltranza, questa non sarebbe avvenuta e in conseguenza gli Stati Uniti non avrebbero preso parte alla guerra. Qualora gli alleati avessero dovuto fronteggiare la situazione derivante dal crollo della Russia, senza il concorso degli Stati Uniti d’America la Francia non avrebbe, di certo, resistito più di un altro anno e la guerra sarebbe finita con ua pace negoziata e cioè con la vittoria tedesca. Se dunque la Russia avesse resistito due mosi di meno o la Germania avesse saputo attendere due mesi di più, l’intero corso degli avvenimenti sarebbe stato profondamente diverso. Nell’ordine in cui gli avvenimenti si succedettero, vediamo la mano del destino. Il prolungamento della resistenza dei russi e l’impazienza germanica occorevano ambedue per assicurare l’intervento degli Stati Uniti d’America, e ambedue si produssero. La disfatta tedesca fu dovuta a tre errori fondamentali: la decisione di marciare attraverso il Belgio senza tener conto della possibile entrata in guerra dell’Inghilterra, la decisione di iniziare la guerra a oltranza dei sommergibili contro il traffico marittimo dell’Intesa senza preoccuparsi del possibile intervento degli Stati Uniti e infine la decisione di usare le forze tedesche rese disponibili dal crollo della Russia, per tentare di dare il colpo finale alla Francia nel 1918. Senza il primo errore i tedeschi avrebbero facilmente battuto Francia e Russia in un solo anno; senza il secondo errore essi avrebbero potuto ottentere una pace soddisfacente nel 1917; senza il terzo errore avrebbero potuto opporre agli alleati un fronte infrangibile sulla Mosa o sul Reno e porre qualche condizione per acconsentire alla fine della guerra”” (pag 225-226) “”Nel 1900 Churchill entra in Parlamento come rappresentante del partito conservatore per il collegio di Oldham e da allora la sua carriera politica non conosce esitazioni o rallentamenti. Nel 1904 lascia il partito Tory e si unisce ai liberali che vincono le elezioni nel 1905 e lo propongono come sottosegretario al Ministero delle Colonie. Nel 1908 entra nel Governo come Ministro del commercio e nel 1910 è Ministro degli Interni. Attua una serie di riforme in campo sociale e diventa uno dei politici più popolari della Gran Bretagna. Ma la sua fama cresce anche in Parlamento: Churchill è un grande oratore, prepara i suoi interventi meticolosamente e quando parla calamita l’attenzione di sostenitori e avversari. Nel 1911 diventa Primo Lord dell’Ammiragliato, è in pratica Ministro della Marina. In piena guerra mondiale torna al governo come Ministro dei Rifornimenti e dal 1919 al 1921 è Segretario di Stato per la guerra e per l’aria: è in questo periodo che entra in conflitto con autorevoli esponenti del partito liberale. A differenza di molti, Churchill è convinto che occorra stroncare la rivoluzione bolscevica e che contro il comunismo si debba usare la forza. Dal 1921 è Ministro delle colonie ed è uno dei maggiori sostenitori della causa sionista in Palestina. Nel 1924 lo scontro con il suo partito arriva al culmine: Churchill lascia il partito liberale per tornare nello schieramento dei conservatori e viene nominato Cancelliere dello Scacchiere”” (http://www.lastoriasiamonoi.rai.it/biografie/winston-churchill/43/default.aspx) La Triplice intesa (in inglese Triple Entente dal francese entente (“”agreement”” “”accordo””) fu un sistema di alleanze politico-militare tra l’Impero britannico, la Terza repubblica francese e l’Impero russo, e venutasi a creare in seguito ad una serie di accordi bilaterali, culminati nell’accordo anglo-russo del 1907. Conseguenza diretta fu la ripresa delle tensioni tra l’Impero Russo e l’Austria-Ungheria, per il dominio dei Balcani, e lo scatenarsi di un gioco di alleanze, che avrebbe portato le potenze mondiali dell’epoca a scendere in campo in quello che sarebbe stato il conflitto più sanguinoso mai accaduto prima. (wikip)”,”QMIP-106″
“CHURCHILL Winston S.”,”Crisi mondiale e Grande Guerra, 1911-1922. Vol. IV. 1919-1922.”,”CHURCHILL Winston S. All’inizio del capitolo ‘Il miracolo della Vistola’ (pag 253-) si riporta la citazione di Trotsky: “”Il nostro primo passo sul cammino che conduce alla vittoria mondiale è la distruzione della Polonia”” “”L’immenso cerchio di truppe degli stati deboli, divisi, esitanti e confusi, che circondavano la Russia sovietica, era incapace di esercitare simultaneamente una pressione. Nel novembre gli eserciti di Denikin si sciolsero e tutto il suo fronte disparve con la velocità di una pantomima.”” (pag 247) “”La Polonia fu la chiave di volta del Trattato di Versailles. Questo antico Stato, smembrato in tre parti dall’Austria, dalla Prussia e dalla Russia, fu alla fine liberato dai suoi oppressori e riunito nella sua integrità dopo 150 anni di schiavitù e di divisione. (…)”” (pag 253) “”Si dice che Foch osservasse con molto acume che “”questi eserciti di Kolchak e di Denikin non potevano durare a lungo, perché non avevano alcun governo civile dietro ad essi”””” (pag 265) “”L’intervento (contro la rivoluzione d’Ottobre ndr) ebbe anche un altro risultato più pratico. I bolscevichi furono assorbiti per tutto l’anno 1919 dalla lotta contro Kolchak e Denikin. La loro energia fu rivolta a questa lotta interna. Tutta la serie di paesi recentemente liberati, che stavano lungo le frontiere occidentali della Russia, ebbero così un periodo di respiro di importanza inestimabile. Kolchak e Denikin e quelli che li seguirono sono morti e dispersi, la Russia è paralizzata dal gelo in un inverno senza fine di dottrine subumane e di tirannia sovrumana. Ma la Finlandia, l’Estonia, la Lettonia e soprattutto la Polonia furono in grado nel 1919 di assumere la forma di Stati civili e di organizzare i loro eserciti nazionali. Alla fine del 1920 il “”cordone sanitario”” che proteggeva l’Europa dall’infezione bolscevica era costituito da organismi nazionali viventi, vigorosi, ostili al morbo e immuni dalle sue devastazioni per l’esperienza che ne avevano fatto. In questo periodo cominciarono pure fra i socialisti francesi, inglesi e italiani quelle delusioni che si sono largamente sviluppate, dando origine al forte senso di repulsione dei giorni nostri”” (pag 267)”,”QMIP-107″
“CHURCHILL Winston Spencer”,”Great Contemporaries.”,”Profilo biografico di Leon Trotsky (pag 123-129)”,”BIOx-290″
“CHURCHILL Winston STALIN J.”,”Carteggio Churchill-Stalin (1941-1945).”,”Messaggio personale e segreto del primo ministro W. Churchill al maresciallo J.V. Stalin. 17 aprile 1943. “”In un recente telegramma mi dicevate: “”Saluto con gioia i bombardamenti di Essen e Berlino e altri centri industriali della Germania. Ogni bomba sganciata dalla vostra aviazione sui centri vitali tedeschi provoca in molti milioni di cuori una vivissima eco che si diffonde in lungo e in largo nella nostra nazione””. (…) Abbiamo effettuato tre buoni bombardamenti questa settimana su La Spezia, Stoccarda e la scorsa notte sia sulla Skoda Works Company di Plzen sia a Mannheim. Nel primo 174 aerei hanno sganciato 460 tonnellate di bombe ma hanno colpito di più la città di La Spezia che le navi in porto, a causa della foschia e del fumo. Il secondo a Stoccarda è stato uno strepitoso successo, vi hanno preso parte 462 bombardieri sganciando 750 tonnellate. La notte scorsa abbiamo mandato 598 aerei sui due obbiettivi e sono state sganciate circa 850 tonnellate. I rapporti finora ricevuti sui danni alla Skoda sono buoni, ma non disponiamo ancora di fotografie. Era particolarmente importante bombardare la Skoda perché a causa dei danni provocati a Essen operai e lavori vitali sono stati trasferiti lì dalle officine Krupp. In queste tre incursioni abbiamo perduto 81 bombardieri, dei quali 64 pesanti con circa 500 aviatori perfettamente addestrati. (…)”” (pag 152-153); Messaggio personale e segretissimo di W. Churchill al Maresciallo Stalin. 25 giugno 1944. “”(…) Non preoccupatevi delle vanterie dei tedeschi per i risultati delle loro bombe volanti, che non hanno avuto effetti sensibili sul lavoro e sulla vita di Londra. Durante i sette giorni di bombardamento le vittime sono state fra le 10 e 11.000. Le vie e i parchi sono ancora pieni di gente che si gode il sole nelle ore libere. I dibattiti parlamentari continuano anche durante gli allarmi. Lo sviluppo dei missili potrà essere assai più temibile, quando verrà. La popolazione è orgogliosa di dividere in piccola parte i pericoli dei nostri soldati e dei vostri, che sono tanto ammirati in Gran Bretagna. Possa la fortuna arridere al vostro nuovo attacco”” (pag 303)”,”RAIx-344″
“CHURCHILL Winston”,”Marlborough. Volume I.”,”””E altrove (Churchill) conclude deciso: «La storia dell’umanità è la guerra»”” (pag XLI, introduzione di E. Radius Un parallelo tra Churchill e Marlborough: controllare un grande conflitto e sostenere una coalizione “”(…) Raramente negli scritti storici è accaduto che l’autore e il soggetto sembrino fatti l’uno per l’altro come Churchill e il duca di Marlborough. L’abilità letteraria di Churchill ci consente di capire Marlborough, ma per contro ‘Marlborough’ contribuì all’educazione di Churchill e la migliorò. Certamente questa ricerca storica che assorbì per cinque anni le energie di Churchill può considerarsi una preparazione provvidenziale per quegli anni a venire in cui avrebbe dovuto, figura più grande di Marlborough, controllare un conflitto e presiedere a una battaglia ben più vasta, comandare una più nutrita coalizione i cui destini erano carichi di un più grande significato,. Non è una distorsione vedere in Marlborough un Churchill in embrione che recita su una scena che ci appare meno vasta quello stesso ruolo che Churchill avrebbe impersonato con tanto splendore e bravura su scala mondiale. Come Marlborough, Churchill venne chiamato a liberare l’Europa dalla stretta di un tiranno, a presiedere una prodigiosa coalizione politica e militare, a sostenere alleati che vacillavano o cadevano, a infiammare gli animi dei riluttanti, a calmare quanti pensavano di contribuire più del dovuto, a persuadere il popolo britannico a sopportare, in quegli anni duri, il sangue, la fatica, le lacrime e il sudore della guerra. Com’era avvenuto per Marlborough, anche sulle sue spalle gravava la direzione di campagne militari, politiche, e perfino diplomatiche. Come Marlborough, aveva sopportato in silenzio gli strali della sorte, ma soltanto per prepararsi a dei compiti che nessun altro avrebbe potuto assolvere; come Marlborough, anch’egli aveva cambiato partito ma non certo per incostanza, bensì seguendo solo la devozione al proprio sovrano e al proprio popolo.Come Marlborough fu chiamato, in un solenne momento storico, a salvare la nazione e dopo averlo fatto venne respinto per tornare, alla fine, a godere del favore e della devozione della sua gente. Tutto ciò potrebbe spingere i paralleli troppo lontano ma non per Churchill, che leggeva la storia come i puritani leggevano le Scritture. Non è possibile affermare che se non avesse scritto ‘Marlborough’, una esperienza profondamente personale quanto pubblica, Churchill non sarebbe stato pronto alla grandiosa prova degli anni quaranta. Tuttavia si può sostenere che l’aver scritto questo libro contribuì a prepararlo per la prodigiosa sfida che stava profilandosi. (…) Marlborough aveva una grande personalità politica ed era un grande guerriero, ma non c’è dubbio che, quanto meno in questa opera, Churchill è più efficace quando narra la storia del soldato di quanto districa i labirinti del politico o del cortigiano. (…)”” (pag XLVI-XLVIII) [Emilio Radius, Introduzione al 1° volume ‘Marlborough’]”,”UKIQ-007″
“CHURCHILL Winston”,”Marlborough. Volume II.”,”””E altrove (Churchill) conclude deciso: «La storia dell’umanità è la guerra»”” (pag XLI, introduzione di E. Radius “”E’ strano che Marlborough abbia scelto per la Spagna un comandante che per carattere, qualificazioni e metodi differiva così nettamente da lui. Peterborough, come afferma Hoffmann, non aveva esperienza né come soldato né come marinaio. Era irascibile e vanaglorioso. La sua fantasia, o la sua ispirazione, era imprevedibile. Era notoriamente temerario, violento e prodigo. In quale misura quindi Marlborough agì secondo il proprio discernimento, e in quale misura s’affidò invece all’istinto di Sarah? In ogni modo, alla fine di maggio del 1705 un’armata di navi da guerra britanniche e olandesi, con numerosi vascelli minori e 6.500 soldati, salpò da Portsmouth verso Lisbona al comando di Peterborough e di Shovell”” (pag 722-723)”,”UKIQ-008″
“CHURCHILL Winston S.”,”Libertà e stato sovrano.”,”La Restaurazione. I primi martiri della causa di un partito. “”La venerazione che tutti gli inglesi nutrivano per la monarchia, e la grande popolarità personale di Carlo (II ndr), con le sue maniere affabili e i sui vizi pericolosamente affascinanti, furono rafforzate dalla paura che la sua porte avrebbe portato al trono quel papista di suo fratello. Da questo momento, il trionfo di Carlo fu completo. Halifax insisteva per la convocazione di un altro Parlamento. Ma il Re, di tutte queste convulsioni, ne aveva abbastanza. Col sussidio di Luigi XIV, poteva pagarsi il gusto di fare a modo suo. Pensando alle trenta vittime cattoliche che erano state uccise in base a false testimonianze, e a come Carlo fosse stato costretto a firmarne la condanna a morte, non è da stupire ch’egli si abbandonasse all’onda vendicatrice della marea avanzante. Due personaggi celebri ne furono travolti. Né William Russell né Algernon Sidney avevano pensato di attentare alla vita del Re; ma Russell era al corrente dei preparativi di rivolta, e Sidney era stato trovato con un manoscritto di carattere erudito, in cui si giustificava la resistenza all’autorità regia. Il partito tory-cavaliere, sollevato ora dalle sue paure, e a sua volta spinto ad agire, gridò vendetta. Carlo classificò Russell e in minor grado Sidney, con Sir Harry Vane, fra i nemici della monarchia. Dopo un processo pubblico, entrambi salirono al patibolo. Russell rifiutò di comprarsi la vita inchinandosi al principio della non resistenza; Sidney ribadì con l’ultimo fil di voce le dottrine fondamentali di quello ch’era ormai divenuto il partito ‘whig’. Dignitari della Chiesa e dello Stato ebbero vivaci discussioni con questi uomini di acciaio. Essi non cedettero di un millimetro. In un passo vibrante, Ranke scrive: «In questo è l’impronta peculiare del secolo: che, nell’urto fra idee politiche e religiose aspiranti alla supremazia, si formano convinzioni inalterabili che danno al carattere una fermezza interiore grazie alla quale, per contraccolpo, esso si leva al disopra delle lotte e competizioni di parte. A seconda di come il dado cade, gli uomini o raggiungono il potere ed aprono un più largo respiro alle proprie idee, o devono offrire il collo alla vindice scure». Queste esecuzioni ebbero un significato permanente. Di martiri per la religione ve n’erano stati in quantità. Protestanti, cattolici, puritani, presbiteriani, anabattisti, quaccheri, avevano percorso senza batter ciglio l’orribile cammino. Grandi ministri di Stato e uomini pubblici erano caduti nel crollo della loro politica. I regicidi avevano affrontato la morte con orgoglio. Ma qui erano i primi martiri della causa di un partito”” (pag 356-357)”,”UKIx-001-FER”
“CHURCHILL Winston”,”Memorie di guerra.”,”I tre errori capitali dei tedeschi secondo Churchill. “”La completa disfatta della Germania si dovette a tre errori capitali: la decisione di marciare attraverso il Belgio senza tener conto del fatto che trascinava così la Gran Bretagna nella guerra; la decisione di iniziare la guerra sottomarina ad oltranza, senza tener presente che provocava con essa l’intervento degli Stati Uniti; e, in terzo luogo, la decisione di usare le forze tedesche ritirate dalla Russia nel 1918 per un attacco finale in Francia”” (pag 96)”,”QMIP-005-FGB”
“CHURCHILL Winston S.”,”Mes aventures de jeunesse.”,”Tempi torbidi (anni Trenta) “”Sfogliando di nuovo questo libro, percepisco che ho tracciato, di fatto, il quadro di un’epoca scomparsa. La società, le basi della politica, i metodi della guerra, tutto è cambiato e a un punto tale che non avrei mai creduto possibile in un così breve lasso di tempo senza una violenta rivoluzione interna. Non voglio, comunque, aver l’aria di pretendere che questi cambiamenti siano stati migliori da tutti i punti di vista. Ero un ragazzo dell’età vittoriana quando la struttura del nostro paese sembrava fortemente assestata, quando la situazione del commercio e sui mari era senza rivali e si manifestava giorno dopo giorno la grandezza del nostro impero e il nostro dovere di preservarla. In quel tempo là le forze dominanti in Gran Bretagna erano sicure di loro stesse e delle loro dottrine. Pensavano di poter insegnare al mondo l’arte di governare e la scienza economica. Erano certe della loro superiorità sui mari e di conseguenza con ciò si sentivano fiduciose. Riposavano dunque nella convinzione della loro potenza e della loro sicurezza. I tempi ansiosi e dubbiosi nei quali noi viviamo sono ben differenti, e il lettore giudizioso deve prendere questi cambiamenti in considerazione”” (pag 7-8, prefazione dell’autore)”,”BIOx-008-FSD”
“CHURCHILL Winston S., edizione a cura di Henry Steele COMMAGER”,”Marlborough.”,”La guerra di successione spagnola fu combattuta tra il 1701 e il 1714, e vide schierati da una parte la Francia e la Spagna, e dall’altra l’Inghilterra, i Paesi Bassi, l’Impero, la Prussia, il Portogallo e la Savoia. I paesi europei coinvolti nella guerra di successione spagnola furono quindi: Francia Spagna Inghilterra Paesi Bassi Impero Prussia Portogallo Savoia Marlborough è il nome di una famiglia nobile britannica, nota per il suo ruolo nella storia militare e politica del Regno Unito. Il primo e più famoso membro della famiglia fu John Churchill, I duca di Marlborough (1650-1722), che fu un celebre generale e statista, vincitore di numerose battaglie contro la Francia durante la guerra di successione spagnola. Egli ricevette il titolo di duca da Anna di Gran Bretagna nel 1702, e fu anche nominato principe del Sacro Romano Impero da Giuseppe I nel 1704. Il suo palazzo, Blenheim Palace, fu costruito in suo onore dalla regina Anna. (bing) John Churchill, I duca di Marlborough (1650-1722) è stato un generale e politico britannico. Ha combattuto in numerose guerre, tra cui la guerra di successione spagnola, durante la quale ha vinto molte battaglie contro la Francia. È stato uno dei maggiori generali della storia britannica e ha ricevuto numerosi riconoscimenti per i suoi successi militari. Inoltre, è stato il primo duca di Marlborough e il fondatore della famiglia Churchill. Nel corso di dieci successive campagne militari durante la guerra di successione spagnola il Duca, attraverso profonde innovazioni tattiche e logistiche, trasformò anche l’esercito inglese, rendendolo per la prima volta dopo secoli una potente forza operativa in grado di operare sul continente europeo. Sebbene non sia riuscito ad ottenere la totale capitolazione del suo grande nemico, il Re Sole di Francia, Marlborough è stato una figura di primaria importanza nella storia del suo Paese e dell’Europa, avendo assicurato la fine dei sogni egemonici di Luigi XIV e, così facendo, avendo posto le basi per l’ascesa dell’Inghilterra a potenza globale. Tornò in primo piano con gli eventi che portarono alla guerra di successione spagnola nel 1701. Filippo, Duca di Anjou, nipote del re di Francia, Luigi XIV, fu proposto come erede al trono di Spagna, ma piuttosto che consentire alla Francia di estendere il suo potere a una così ampia parte del continente europeo, si predispose allo scontro armato una coalizione di potentati europei che comprendevano la Gran Bretagna, i Paesi Bassi, l’Austria e la maggior parte dei piccoli Stati e dei principati dell’Impero, sostenendo il pretendente austriaco, l’Arciduca Carlo. Il Portogallo e la Savoia si unirono all’alleanza poco dopo. Guglielmo d’Orange morì nel 1702, ma non prima di aver organizzato con successo l’alleanza anti-francese, e la guerra fu condotta anche senza di lui. A quel punto giunse l’ora fatidica per Marlborough che gli dette il destro per mettersi in mostra sul campo di battaglia come nessun generale britannico aveva fatto prima di lui e anche la sua posizione e la sua carriera in patria raggiunsero il culmine. La successione di Guglielmo con sua cognata la Regina Anna avvenne sotto l’influenza della moglie di Marlborough, ed egli godé della fiducia e del favore della nuova sovrana. Immediatamente dopo la sua ascesa al trono Marlborough fu nominato cavaliere dell’Ordine della Giarrettiera (da qui l’abbreviazione post-nominale “”KG””, Knight of the Garter), fu nominato Capitano-Generale delle truppe inglesi, e nominato Master-General dell’Ordnance (Sussistenza). Lo stesso anno scoppiò la guerra di successione spagnola contro la Francia e il Capitano-Generale Lord Marlborough fu nominato comandante in capo delle forze alleate. Prime Campagne La Campagna del 1703 non produsse alcun risultato, ma Marlborough guadagnò un vantaggio sostanziale nel frustrare i piani di Luigi XIV d’invadere i Paesi Bassi, occupando le fortezze olandesi nord-orientali dei Paesi Bassi, Venlo e Roermond, e devastando l’Elettorato del Principe-Elettore di Colonia, come pure i domini del Principato vescovile di Liegi, due alleati tedeschi di Luigi. Per queste vittorie fu creato Marchese di Blandford e Duca di Marlborough, il titolo col quale è rimasto più noto. Venne altresì accreditato della fondazione di una nuova scuola di strategia militare. I generali europei fino ad allora provenivano dalla vecchia scuola, che era convinta assertrice dell’impetuoso attacco armato a ranghi contrapposti secondo una logica “”propria dei gentiluomini””, dove la vittoria era usualmente guadagnata a costo di gravi perdite. Sul campo di battaglia egli era sempre vigile ed energico, anche se era spesso meno vigoroso nelle operazioni precedenti alla battaglia per assicurarsi il minimo vantaggio, come l’aggirare i fianchi e le posizioni degli avversari, e l’ingannare e l’attaccare il nemico quando esso meno se l’aspettava. In una occasione egli costrinse ad arretrare un esercito francese di 60.000 uomini e s’impadronì di metà del Ducato di Brabante (oggi Belgio) con perdite minori di 80 uomini. Anche quando erano necessarie battaglie cruente e aggressive, egli mai si allontanava dai suoi uomini e condusse personalmente i suoi soldati nelle più infuocate mischie con un coraggio imperturbabile che gli valse l’universale ammirazione. Ritratto di John Churchill Godfrey Kneller, 1703 Marlborough fu anche un innovatore nel campo della logistica e della sussistenza. In un’epoca in cui gli eserciti spesso vivevano foraggiandosi e alimentandosi a spese delle contrade che li ospitavano, le campagne di Marlborough si distinsero per il fatto che i suoi uomini erano ben nutriti e riforniti. Blenheim e altre vittorie Marlborough scrive da Blenheim una lettera alla moglie Sarah, in un dipinto di Robert Alexander Hillingford. “”Non ho tempo per dirti di più se non di perorare il dovere da me svolto verso la regina, e falle sapere che le sue armate hanno riportato gloriosa vittoria””.[4] Il 1704 portò la prima notevole vittoria campale con la quale Marlborough fu in grado di mostrare appieno tutte le sue capacità. Al principio il suo esercito era dislocato fra la Mosa e il Basso Reno, a protezione dei Paesi Bassi contro la Francia. Tuttavia Luigi XIV aveva portato un altro esercito in Germania meridionale e lo aveva unito ai suoi alleati bavaresi e la forza così combinata aveva occupato la valle dell’Alto Danubio, minacciando seriamente l’Austria. Marlborough rapidamente capì che il teatro d’azione di maggior rilevanza strategica era in Baviera, non sulla Mosa. Di conseguenza celermente marciò con le sue forze, compresi i riluttanti olandesi, attraverso la Germania verso la Baviera, mentre lungo la strada portava a compimento una serie di brillanti simulazioni che indussero i francesi a credere che egli si stesse preparando ad attaccare l’Alsazia. Mentre costoro si affrettavano a contrastarlo colà, egli repentinamente penetrò nel Württemberg e giunse nella vallata del Danubio. Qui attaccò il campo fortificato bavarese a Schellenberg, vicino Donauwörth, si frappose fra il nemico e l’Austria e ostacolò ogni ulteriore avanzata su Vienna. Egli si congiunse così all’esercito austro-tedesco comandato dal Principe Eugenio di Savoia e la forza combinata era abbastanza consistente per scontrarsi con successo con l’intero esercito franco-bavarese, che contava 56.000 uomini. Attaccandola egli conseguì una grande vittoria nella battaglia di Blenheim. Conquistò l’intera Baviera e l’Austria fu così salva. La sconfitta fu così devastante che Luigi XIV fu obbligato a ritirarsi dietro il Reno e non fu più in condizione di minacciare la Germania. Rapidamente come era giunto, Marlborough s’affrettò a muoversi verso la frontiera olandese e si presentò ancora sulla Mosa in primavera, minacciando i Paesi Bassi spagnoli e la loro frontiera orientale. Ultime battaglie Ritratto allegorico di John Churchill a cavallo eseguito da sir Godfrey Kneller. Nel 1705 Marlborough fu costretto a rinunciare a un ambizioso attacco contro la Francia attraverso la vallata della Mosella, perché il Principe Eugenio era stato inviato a combattere in Italia. Nondimeno decise un’offensiva nei Paesi Bassi spagnoli. I francesi, sotto il comando del Maresciallo Villeroi, s’erano concentrati in una lunga linea che andava da Anversa a Namur, coprendo ogni punto vulnerabile con fortificazioni. Ritratto settecentesco del Duca Marlborough voleva impegnare una battaglia campale a Waterloo, ma il governo olandese sgomberò le sue forze e si defilò da ogni impegno determinante. La sua occasione si presentò tuttavia in primavera, quando egli indusse Villeroi a concentrare tutte le forze francesi nei Paesi Bassi spagnoli per difendere la fortezza di Namur. La conseguente battaglia di Ramillies (1706) rappresentò una devastante sconfitta per i francesi e come risultato Bruxelles, Anversa, Gand, Bruges, tutte le Fiandre e la Contea di Hainaut caddero nelle mani di Marlborough. Tutto ciò che rimaneva ai francesi sul territorio erano le fortezze di Mons e di Namur. George Savile, I marchese di Halifax, John Somers, barone Somers e John Churchill, I duca di Marlborough Marlborough fu parimenti abile come diplomatico, oltre che come generale. Nessun altro personaggio dell’alleanza anti-francese avrebbe potuto mantenere unito un assortimento di eserciti tanto diversi e frazionati. Senza la sua guida astuta, essi sarebbero piombati in una litigiosa disunione. Egli aveva tutte le qualità dell’uomo di Stato: paziente, geniale, raffinato e pratico. Nel 1707 Carlo XII di Svezia, un antico alleato della Francia, invase la Germania da settentrione, perseguendo una contesa che lo contrapponeva all’Elettore della Sassonia. In grande apprensione per il timore che la Svezia potesse interferire nella guerra a aiutare la Francia, Marlborough s’affretto alla volta della Sassonia, visitò Carlo nel suo accampamento e lo blandì persuadendolo a ritirarsi senza sparare neppure un colpo. Sopportò la periodica intransigenza delle sue truppe olandesi e l’erculeo compito di condurre così tanti eserciti e nazionalità alla vittoria. I successi di Marlborough continuarono a sommarsi e portarono alla sua nomina, nell’ambito dell’Impero, a Principe del Sacro Romano Impero e a Principe di Mindelheim. Il principe Eugenio di Savoia, feldmaresciallo imperiale, ebbe del pari successo in Italia, conquistando Milano e il Piemonte nel settembre 1707 e obbligando i francesi a ritirarsi al di là delle Alpi. Anche Luigi subì rovesci nella stessa Spagna, in cui i Catalani insorsero in favore dell’Arciduca Carlo, e le invasioni anglo-austriache portarono alla perdita di buona parte della Spagna orientale, incluse Madrid e Barcellona. Luigi infine chiese la pace, offrendo di rinunciare alle pretese di suo nipote al trono di Spagna, come pure a tutti i Paesi Bassi spagnoli, se gli fosse stato permesso di mantenere i domini spagnoli in Italia. Mentre olandesi e tedeschi erano favorevoli ad accettare, la proposta fu respinta essenzialmente perché l’Imperatore asburgico mirava a ottenere Milano e anche perché Marlborough bramava le ricchezze e la gloria che la guerra gli avrebbe offerto e convinse Londra a respingere la proposta francese. La controffensiva francese che ne derivò nel 1708 costò agli alleati assai più dei loro guadagni in Spagna e una nuova invasione nelle Fiandre che permise la riconquista di Gand da parte di Luigi XIV. Allo stesso tempo la duchessa di Marlborough ritenne che la propria influenza sulla regina stesse venendo meno e che la posizione del duca stesse diventando per questo meno salda. Il duca di Marlborough alla Battaglia di Oudenaarde Nondimeno Marlborough riunì le sue forze e attaccò i francesi, sconfiggendoli nella battaglia di Oudenaarde. L’11 luglio del 1708 ciò che rimaneva dell’esercito francese si ritirava nei confini francesi. Marlborough, rinforzato dalle truppe austriache del Principe Eugenio, le inseguì, spingendosi fino in Francia e conquistando la piazzaforte settentrionale di Lilla al termine d’un lungo assedio (9 dicembre 1708). Luigi fu umiliato, anche più che nel 1706. Ancora una volta avanzò le sue condizioni per una pace ma gli Alleati resero impossibile il loro accoglimento, chiedendogli di consegnare loro Strasburgo e numerose fortezze di confine, come pure di assicurare l’invio d’un esercito in Spagna per ostacolare suo nipote qualora questi avesse rifiutato di rinunciare alla Corona spagnola. Luigi non poteva andar contro il suo stesso sangue. Si sa che disse: «Se devo combattere, allora fatemi combattere i miei nemici piuttosto che il mio stesso sangue»[senza fonte]. Si appellò alla nazione perché rimanesse salda e resistesse agli invasori. I suoi eserciti erano affamati e le casse del tesoro vuote, ma con un supremo sforzo la Francia rispose al suo appello e un nuovo esercito di 100.000 uomini, al comando del Maresciallo Villars, fu levato e inviato per costringere Marlborough a togliere l’assedio di Mons. Malgrado le forti difese francesi, Marlborough attaccò e li sconfisse nella battaglia di Malplaquet nel 1709, sebbene al costo di pesanti perdite. Come conseguenza Mons cadde e Marlborough procedette a porre l’assedio alle fortezze di Artois e delle Fiandre francesi. Allontanamento da Corte Tuttavia, nel 1710, due avvenimenti posero fine agli exploit militari di Marlborough e alla sua preminenza a Corte. In primo luogo, la regina Anna si liberò del tutto della duchessa di Marlborough, allontanandola dai suoi incarichi e bandendola dalla Corte. In secondo luogo si verificò la caduta del Gabinetto Whig che aveva a lungo sostenuto la prosecuzione della guerra. Incidentalmente il Primo Ministro Whig, Sidney Godolphin, I conte di Godolphin, era strettamente solidale con i Churchill, dal momento che il figlio di Godolphin era sposato con la figlia di Churchill. Il nuovo Gabinetto Tory cominciò subito a negoziare con la Francia. Marlborough, che abilmente era riuscito a irrompere attraverso le linee fortificate di Villars, aveva appena conquistato Bouchain e si preparava ad avanzare in Piccardia, quando fu richiamato in Inghilterra e sostituito dal Duca di Ormonde. Al suo arrivo, fu accusato di corruzione, cosa della quale egli era senza ombra di dubbio colpevole. Nel 1711 si dimostrò che egli aveva incamerato una tangente del 2.5% dall’Imperatore Giuseppe I su tutti i sussidi britannici pagati all’Austria, ammontanti alla somma di 150.000 sterline. Aveva anche preso bustarelle per più di 60.000 sterline dai fornitori che avevano rifornito i suoi eserciti. Invano egli riconobbe le somme e protestò che esse erano pagamenti propri e consueti in tempi di guerra. Malgrado i suoi sostenitori fra gli Alleati avessero difeso le azioni di Marlborough, la sua reputazione ne soffrì grandemente ed egli si ritirò sul continente europeo. Gli inglesi siglarono la pace con la Francia nel 1713 (Trattato di Utrecht). Il principale legato delle vittorie di Marlborough fu la distruzione dell’egemonia francese in Europa.”,”BIOx-022-FGB”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume primo. L’addensarsi della tempesta 1919-1940 – Parte I. Da guerra a guerra, 1919-1939. Parte II. Guerra in sordina, 3 settembre 1939 – 10 maggio 1940.”,”Ringraziamenti a Sir Henry POWNALL, il commodoro G.R.G. ALLEN, il Col. F.W. DEAKIN, Sir Edward MARSH e i signori Denis KELLY e C.C. WOOD CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) ‘Come i popoli di lingua inglese per imprevidenza, per noncuranza e gentilezza d’animo, permisero ai malvagi di riarmarsi’ “”La domanda che si presenta ovvia a questo punto è: «Perché restare passivi mentre la Polonia veniva annientata?». Ma in realtà la battaglia era stata perduta qualche anno prima. Nel 1938, quando esisteva ancora la Cecoslovacchia, la vittoria era assi probabile se non certa. Nel 1936 i tedeschi non avrebbero potuto offrire una resistenza effettiva. Nel 1933 sarebbe bastato un rescritto d Ginevra per ottenere un’incruenta obbedienza. Il generale Gamelin non può esser l’unico a portare il biasimo per aver ricusato nel 1939 di affrontare pericoli, enormemente accresciuti dopo quell’ultima crisi che aveva fatto retrocedere sia la Francia sia l’Inghilterra. I capi del nostro Stato Maggiore ritenevano che alla data del 18 settembre i tedeschi avessero mobilitato almeno 116 divisioni, di tutte le classi, suddivise nel seguente modo: fronte occidentale, 42 divisioni; Germania centrale, 16 divisioni; fronte orientale, 58 divisioni. Dai documenti tedeschi che sono venuti in nostro possesso abbiamo appreso più tardi come queste congetture fossero pressoché esatte. La Germania possedeva un totale variante da 108 a 117 divisioni. Contro la Polonia ne furono inviate 58, scelte tra le meglio addestrate: ne restavano quindi 50 o 60 di varia efficienza. Di queste ne furono schierate 42 (14 attive, 25 di riserva e 3 Landwehr) sul fronte occidentale, da Aquisgrana alla frontiera svizzera. Le divisioni corazzate di cui la Germania poté disporre più tardi non erano ancora state create, quelle già in efficenza operavano in Polonia e la grande produzione di carri armati si trovava appena agli inizi. (…) Hitler era certo che il sistema governativo francese fosse corrotto sino al midollo e che la sua corruzione si fosse propagata all’esercito. Conosceva la forza di cui il comunismo poteva disporre in Francia e sapeva come esso avrebbe indebolito o paralizzato ogni azione, una volta che von Ribbentrop e Stalin erano giunti a un accordo e che Mosca aveva denunciato Francia e Gran Bretagna come responsabili di una guerra capitalista e imperialistica. Era sicuro che in Inghilterra dominasse uno spirito di pacifista decadenza. Secondo il suo convincimento, per quanto una bellicosa minoranza britannica avesse indotto Chamberlain e Daladier a dichiarare la guerra, ambedue questi uomini politici intendevano arrischiare il meno possibile e appena la Polonia fosse stata vinta avrebbero accettato il fatto compiuto come un anno prima nei riguardi della Cecoslovacchia”” (pag 538-540)”,”QMIS-031-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume secondo. La loro ora più bella. Parte I. Il crollo della Francia. Parte II. Isolati.”,”CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) “”L’amicizia tra il popolo britannico e quello italiano risaliva ai tempi di Garibaldi e di Cavour. Ogni fase della liberazione dall’Austria dell’Italia settentrionale e ogni apsso verso l’unità e l’indipendenza italiane aveva avuto le simpatie del liberalismo vittoriano. Ciò aveva generato una calda e durevole corresponsione. La clausola segreta nel Trattato della Triplice Alleanza fra Italia, Germania e Impero austro-ungarico stipulava che in nessun caso l’italia si sarebbe lasciata trascinare in una guerra contro la Gran Bretagna. L’influenza britannica aveva contribuito notevolmente alla partecipazione dell’Italia alla causa alleata nella prima guerra mondiale. L’ascesa di Mussolini e lo stabilirsi del fascismo in funzione antibolscevica avevano nei primi tempi diviso l’opinione britannica secondo criteri di partito, ma senza incidere sulle profonde fondamenta di buona volontà su cui si basavano i rapporti fra i due popoli. Abbiamo visto che, fino al giorno in cui le sue mire sull’Abissinia aveva sollevato gravi questioni, Mussolini s’era sempre schierato con la Gran Bretagna in opposizione all’hitlerismo e alle ambizioni germaniche. Ho detto nel precedente volume la malinconica storia di come la politica di Baldwin-Chamberlain per l’Abissinia ci offresse soltanto il lato peggiore della situazione, di come ci inimicassimo il dittatore senza infirmare il suo potere e di come la Società delle Nazioni venisse lesa senza che si potesse salvare l’Abissinia. Abbiamo anche visto gli sforzi diligenti ma vani, compiuti da Chamberlain, Sir Samuel Hoare e Lord Halifax, per riconquistare, nel periodo di riconciliazione, i favori del dittatore. E infine la sempre più radicata convinzione da parte di Mussolini che il sole della Gran Bretagna fosse al tramonto e l’avvenire dell’Italia potesse, con l’aiuto della Germania, fondarsi sulle rovine dell’Impero britannico. Quindi era nato l’Asse Berlino-Roma, in base al quale c’era d’aspettarsi che l’Italia entrasse fin dal primo giorno in guerra contro la Gran Bretagna e la Francia. Fu solo per Mussolini questione di banale prudenza stare a vedere che piega prendesse la guerra, prima di buttare irrevocabilmente allo sbaraglio se stesso e il suo popolo. Quell’attesa non si rivelò affatto infruttuosa. L’Italia fu corteggiata da ambo le parti e s’ebbe molte attenzioni pei suoi interessi, oltre a numerosi contatti fruttuosi e tampo per migliorare i propri armamenti. Così erano passati i mesi della guerra in sordina. È un’ipotesi interessante, quali sarebbero state le fortune dell’ItalIa se questa politica fosse rimasta immutata. (…) Pace, prosperità e potenza sempre maggiore sarebbero state il compenso di una tenace neutralità. Una volta che Hitler si fosse impelagato con la Russia, questo felice stato di cose avrebbe potuto prolungarsi indefinitamente con sempre maggiori benefici e Mussolini erigersi, con la pace o anche nell’ultimo anno di guerra, come l’uomo politico più avveduto che l’assolata penisola e il suo popolo industre e prolifico avessero mai avuto. Situazione indubbiamente più lieta di quella in cui avrebbe finito col trovarsi”””” (pag 122-123)”,”QMIS-032-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume terzo. La Grande Alleanza, (gennaio 1941 – gennaio 1942). Parte I. La Germania punta a Oriente. Parte II. La guerra investe l’America.”,”CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) L’Impero britannico, l’Unione Sovietica, ed ora gli Stati Uniti, accomunati in uno sforzo unico con tutte le loro energie, superavano, secondo i miei calcoli, di due e anche tre volte la potenza dei loro antagonisti. “”Non pretendo di essere stato in possesso di dati precisi per valutare il potenziale bellico del Giappone. In quel momento sapevo solo che gli Stati Uniti erano impegnati nella guerra, impegnati fino al collo, per la vita o per la morte. Avevamo vinto, dopo tutto! Sì, dopo Dunkerque, dopo la caduta della Francia, dopo l’orribile episodio di Orano, dopo la minaccia dell’invasione quando, tolte l’aviazione e la marina, eravamo un popolo quasi disarmato, dopo il mortale duello con i sommergibili tedeschi – la prima battaglia dell’Atlantico era stata vinta di stretta misura – dopo diciassette mesi di lotta solitaria e dopo ventun mesi in cui il mio senso di responsabilità era stato posto a durissima prova. Avevamo vinta la guerra. L’Inghilterra avrebbe sopravvissuto, la Gran Bretagna avrebbe sopravvissuto. il Commonwealth delle nazioni e l’Impero avrebbero sopravvissuto. Nessuno poteva sapere quanto sarebbe durata la guerra, in quale modo sarebbe finita né io mi curavo di tale problema in quel momento. Ancora una volta nel corso della nostra lunga storia di isolani saremmo usciti, per quanto pesti e mutilati, salvi e vittoriosi dalla lotta. Non saremmo stati sterminati. Il nostro ciclo storico non sarebbe finito. Forse saremmo sopravvissuti anche come singoli individui. Il destino di Hitler era segnato. Il destino di Mussolini era segnato. In quanto ai giapponesi, sarebbero stati ridotti in polvere. Tutto il resto era solo una questione di intelligente impiego delle forze schiaccianti a nostra disposizione. L’Impero britannico, l’Unione Sovietica, ed ora gli Stati Uniti, accomunati in uno sforzo unico con tutte le loro energie, superavano, secondo i miei calcoli, di due e anche tre volte la potenza dei loro antagonisti. Senza dubbio ci sarebbe voluto molto tempo. Mi aspettavo terribili rovesci in Oriente, ma si sarebbe trattato solo di eventi passeggeri. Uniti potevamo vincere chiunque al mondo. L’avvenire ci avrebbe riservato parecchi disastri ed enormi spese e tribolazioni, ma non vi erano più dubbi sull’esito della lotta. Gli sciocchi – ve n’erano molti, e non solo nei paesi nemici – potevano misconoscere la forza degli Stati Uniti. Alcuni dicevano che l’America era debole, che non sarebbe stata mai unita. Gli americani, secondo loro, avrebbero fatto i tonti, stando al largo, non sarebbero mai venuti ai ferri corti, non avrebbero mai potuto sopportare uno spargimetno di sangue proprio. La loro democrazia e il loro sistema di elezioni periodiche ne avrebbero paralizzato lo sforzo bellico. Essi sarebbero rimasti solo un vago miraggio all’orizzonte sia per gli amici che per i nemici. Ora ci sarebbe stata palese la debolezza di questo popolo, grande come numero, ma lontano, ricco e chiacchierone. Io invece avevo studiato la storia della guerra civile americana, combattuta con accanimento, palmo per palmo. Sangue americano scorreva nelle mie vene. Mi venne in mente un’osservazione che Edward Grey aveva fatto circa trent’anni prima: che gli Stati Uniti assomigliano «a una grande caldaia: una volta acceso il fuoco, non vi sono limiti alla potenza che essa può generare». Saturo e sazio di emozioni e di notizie sensazionali, andai a letto e mi addormentai, del sonno di chi è lieto d’essere giunto in salvo”” (pag 759-759)”,”QMIS-033-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume quarto. La svolta fatale. Parte I. Il Giappone all’attacco. Parte II. La battaglia d’Africa.”,”CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) Le difficoltà di Rommel. “”La comunicazioni di Rommel erano veramente sottoposte al massimo degli sforzi; le sue truppe erano esauste e solo una dozzina di carri armati tedeschi era ancora in buona efficienza. La superiorità dell’aviazione britaninca, soprattutto in fatto di caccia, tornava a essere un fattore dominante”” (pag 536) L’operazione ‘Torch’. “”Ma, come Stalin sapeva, Gran Bretagna e Stati Uniti si stavano preparando per una gigantesca operazione durante il 1943. Proprio a tale scopo era stato ora deciso che un milione di soldati americani dovesse trasferirsi nel Regno Unito per raggiungere le località di concentramento nella primavera del 1943, così da formare un corpo di spedizione di 27 divisioni, alle quali il Governo britannico era pronto ad aggiungerne altre 21. Per circa metà, tali forze sarebbero state corazzate; sino a quel momento solo due divisioni e mezzo erano giunte nel Regno Unito, ma il grosso del trasferimento avrebbe avuto luogo nei mesi di ottobre, novembre e dicembre. Mi rendevo perfettamente conto, dissi, che tale piano non avrebbe recato alcun sollievo alla Russia durante il 1942, ma ritenevo anche possibile che quando, durante il 1943, il piano fosse pronto, i tedeschi disponessero a occidente d’un esercito più forte di quello che vi possdevano in quel momento”” (pag 589-590) “”Era venuto il momento di far entrare in scena l’operazione “”Torch””; io dichiarai di voler tornare al problema d’un secondo fronte nel 1942, che era la ragione per la quale ero venuto a Mosca. (…) A questo punto Stalin parve afferrare improvvisamente i vantaggi strategici dell’operazione “”Torch””. Egli riassunse in questi termini le quattro ragioin principali che giustificavano l’impresa: primo, avrebbe colpito Rommel alle spalle; secondo, tre armati tra tedeschi e francesi in Francia; quarto, avrebbe esposto l’Italia a tutta la durezza della guerra”” (pag 593-595)”,”QMIS-034-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume quinto. La morsa si stringe. Parte I. la campagna d’Italia. Parte II. Da Teheran a Roma.”,”CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) Sforza entra in azione “”A questo punto il conte Sforza fece la sua comparsa sulla scena politica italiana. Prima della rivoluzione fascista egli era stato ministro degli Esteri e ambasciatore a Parigi. Esule durante il regime mussoliniano, era diventato figura di grande rilievo tra gli italiani d’America. S’era dichiarato favorevole all’entrata in guerra dell’Italia a fianco degli Alleati e in una lettera scritta di recente a un alto funzionario del Dipartimento di Stato aveva espresso la sua volontà di collaborare con Badoglio. Allorché la situazione si fece più tesa, egli vide l’opportunità di giungere al massimo potere in Italia, e si convinse di avere il diritto di farlo. Poteva contare su buoni aiuti americani e anche sopra un discreto numero di voti italo-americani. Il Presidente sperò che si potesse portarlo entro il nuovo sistema di governo senza sconvolgere il Re e Badoglio, su cui si basavano le nostre considerazioni militari relativamente alla campagna italiana”” (pag 211) Carlo Sforza (Montignoso, 23 settembre 1872 – Roma, 4 settembre 1952) è stato un diplomatico e politico italiano. Fu Ministro degli esteri del Regno d’Italia dal 1920 al 1921 e della Repubblica Italiana dal 1947 al 1951. Ha sottoscritto il Trattato di Rapallo (1920), il Trattato di Pace fra l’Italia e le potenze alleate del 1947, il Patto Atlantico (1949), l’accordo per la creazione del Consiglio d’Europa e il trattato istitutivo della CECA – Comunità europea del carbone e dell’acciaio (1951). (f. cop.)”,”QMIS-035-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Volume sesto. Trionfo e tragedia. Parte I. L’onda della vittoria; Parte II. La cortina di ferro.”,”CHURCHILL Winston: Morale dell’opera: In Guerra: Decisioen Nella Disfatta: Fermezza Nella Vittoria: Magnanimità Nella Pace: Buona Volontà (in apertura) La Conferenza di Potsdam (luglio 1945). “”Truman propose che l’Italia entrasse nelle Nazioni Unite, e che i ministri degli Esteri di Gran Bretagna, Russia, Cina, Francia e Stati Uniti redigessero i trattati di pace e le sistemazioni confinarie dell’Europa. Io avevo i miei dubbi su entrambi questi suggerimenti. Sebbene avessimo subito gravi perdite navali nel Mediterraneo noi eravamo molto ben disposti verso l’Italia, e avevamo fornito quattordici delle quindici navi che la Russia rivendicava della marina italiana. Ma io dissi chiaro e tondo che il popolo britannico non avrebbe facilmente dimenticato che l’Italia aveva dichiarato guerra al Commonwealth nell’ora del suo massimo pericolo, quando la resistenza francese era sull’orlo del collasso; né poteva sorvolare sulla lunga lotta sostenuta nell’Africa settentrionale prima che entrasse in guerra l’America. Stalin aveva altrettanti dubbi circa l’opportunità di invitare la Cina a entrare nel Consiglio dei ministri degli Esteri. Perché avrebbe essa dovuto trattare questioni che erano soprattutto europee? E perché creare questo nuovo organismo? Noi avevamo la Commissione consultiva europea, e a Jalta avevamo convenuto di tenere riunioni regolari dei tre segretari agli Esteri. Un’altra organizzazione avrebbe soltanto complicato le cose, e comunque quando si sarebbe tenuta la Conferenza della Pace? Il Presidente sostenne che la Cina, siccome faceva parte del Consiglio Mondiale di Sicurezza, avrebbe dovuto aver voce in capitolo nella sistemazione europea, e ammise che la nuova organizzazione delle Nazioni Unite avrebbe lasciato ben poco adito a incontri dei segretari agli Esteri dei “”Tre Grandi””. Tutto questo mi sembrava un po’ prematuro. Io temevo una dissoluzione della Grande Alleanza. Una Organizzazione Mondiale, aperta a tutti e pronta a tutti perdonare, poteva essere tanto diluita quanto impotente. Erano più attuali le libere elezioni in Polonia, e rammentai ai miei colleghi che questo problema pratico stava ancora davanti a noi insoluto. Qui ci separammo”” (pag 730)”,”QMIS-036-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 1. The Gathering Storm.”,”””Once Hitler’s Germany had been allowed to rearm without active interference by the Allies and former associated Powers, a second World War was almost certain. The longer a decisive trial of strength was put off the worse would be our chances at first of stopping Hitler without serious fighting, and as a second state of being victorious after a terrible ordeal”” (pag 166) Anni Trenta. “”Una volta che alla Germania di Hitler fosse stato permesso di riarmarsi senza interferenze attive da parte degli Alleati e delle potenze precedentemente associate, una seconda guerra mondiale era quasi certa. Quanto più a lungo fosse stata rimandata una prova di forza decisiva, tanto peggiori sarebbero state le nostre possibilità di fermare Hitler in un primo momento senza combattimenti seri e come seconda condizione di vittoria dopo una terribile prova”””,”QMIS-063-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 2. The Twilight War.”,”””Hitler was sure that the French political system was rotten to the core, and that it had infected the French Army. He knew the power of the Communists in France, and that it would be used to weaken or paralyse action once Ribbentrop and Molotov had come to terms and Moscow had denounced the French and British Government for entering upon a capitalist and imperialist war”” (pag 69) 1939-1940 “”Hitler era sicuro che il sistema politico francese fosse marcio fino al midollo e che avesse infettato l’esercito francese. Conosceva il potere dei comunisti in Francia e che sarebbe stato utilizzato per indebolire o paralizzare l’azione una volta che Ribbentrop e Molotov fossero venuti a patti e Mosca avesse denunciato il governo francese e britannico per aver intrapreso una guerra capitalista e imperialista.”””,”QMIS-064-FSD”
“CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 3. The Fall of France.”,”””There was of course a darker side to Dunkirk. We had lost the whole equipment of the Army to which all the first fruits of our factories had hitherto been given: 7.000 tons of ammunition; 90.000 rifles, 2300 guns, 82.000 vehicles, 8.000 Bren guns, 400 anti-tank rifles. Many months must elapse, even if the existing programmes were fulfilled without interruption by the enemy, before this loss could be repaired. However, across the Atlantic in the United States strong emotions were already stirring in the breasts of its leading men. A precise and excellent account of these events is given by Mr. Stettinius (1), the worthy son of my old Munitions colleague of the First World War, one of our truest friends. It was at once realised that the bulk of the British Army had got away only with the loss of all their equipment. As early as June 1 the President sent out orders to the War and Navy Departments to report what weapons they could spare for Britain and France. At the head of the American Army as Chief of Staff was General Marshall, not only a soldier of proved quality, but a man of commanding vision. He instantly directed his Chief of Ordnance and his Assistant Chief of Staff to survey the entire list of the American reserve ordnance and munitions stocks. In forty-eight hours the answers were given, and on June 3 Marshall approved the lists. The first list comprised half a million of *30 calibre rifles out of two million manufactured in 1917 and 1918 and stored in 250 cartridges apiece. There were 900 ‘soixante-quinze’ field guns, with a millions rounds, 80.0000 machine-guns, and various other items. In his excellent books Mr. Stettinius says: ‘Since every hour counted, it was decided that the Army should sell (for thirty-seven million dollars) everything on the list to one concern, which could in turn resell immediately to the British and French””. (…)”” (pag 126-127) [(1) In ‘Lend-Lease – Weapon for Victory, 1944] Dopo Dunkerque, arriva l’aiuto americano “”C’era ovviamente un lato oscuro di Dunkerque. Avevamo perso l’intero equipaggiamento dell’esercito al quale erano stati finora donati tutti i primi frutti delle nostre fabbriche: 7.000 tonnellate di munizioni; 90.000 fucili, 2.300 cannoni, 82.000 veicoli, 8.000 cannoni Bren, 400 fucili anticarro. Dovevano trascorrere molti mesi, anche se i programmi esistenti fossero stati realizzati senza interruzione da parte del nemico, prima che questa perdita potesse essere riparata. Tuttavia, al di là dell’Atlantico, negli Stati Uniti, forti emozioni si agitavano già nei petti dei suoi uomini di spicco. Un resoconto preciso ed eccellente di questi eventi lo fa il signor Stettinius (1), il degno figlio del mio vecchio collega delle Munizioni della Prima Guerra Mondiale, uno dei nostri più veri amici. Il grosso dell’esercito britannico riuscì a farla franca solo con la perdita di tutto il suo equipaggiamento. Già dal 1° giugno il presidente inviò ordini ai dipartimenti della Guerra e della Marina per riferire quali armi si potevano risparmiare per la Gran Bretagna e la Francia. Il capo di stato maggiore dell’esercito americano era il generale Marshall, non solo un soldato di provata qualità, ma un uomo dalla visione imponente. Ordinò immediatamente al suo capo di artiglieria e al suo vice capo di stato maggiore di esaminare l’intero elenco delle scorte di artiglieria e munizioni di riserva americane. In quarantott’ore furono date le risposte e il 3 giugno Marshall approvò le liste. Il primo elenco comprendeva mezzo milione di fucili calibro 30 su due milioni prodotti nel 1917 e 1918 e conservati con 250 cartucce ciascuno. C’erano 900 cannoni da campo “”soixante-quinze””, con un milione di colpi, 80.0000 mitragliatrici e vari altri materiali. Nel suo eccellente libro il signor Stettinius dice: “”Poiché ogni ora contava, fu deciso che l’esercito avrebbe venduto (per trentasette milioni di dollari) tutto ciò che figurava sulla lista ad una ditta, che avrebbe potuto a sua volta rivenderlo immediatamente agli inglesi e ai francesi””.”,”QMIS-065-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 4. The Commonwealth Alone.”,”Sostegno alla Francia di De Gaulle ma anche rapporti con Vichy. “”It was our first duty to give loyal support to General De Gaulle in his valiant constancy. On August 7 I signed a military agreement with him which dealt with practical needs. His stirring address were made known to France and the world by the British broadcast. The sentence of death which the Pétain Government passed upon him glorified his name. We did everything in our power to aid him and magnify his movement. A the same time it was necessary to keep in touch not only with France, but even with Vichy. I therefore always tried to make the best of them. I was very glad when at the end of the year the United States sent an Ambassador to Vichy of so much influence and character as Admiral Leahy, who was himself so close to the president. I repeatedly encouraged Mr. Mackenzie King to keep his representative, the skilful and accomplished M. Dupuy, at Vichy. Here at least was a window upon a courtyard to which we had no other access””. (pag 186-187) “”Era nostro primo dovere sostenere lealmente il generale De Gaulle nella sua valorosa costanza. Il 7 agosto ho firmato con lui un accordo militare che trattava di esigenze pratiche. Il suo commovente discorso è stato reso noto alla Francia e al mondo dalla trasmissione britannica. La sentenza di morte pronunciata contro di lui dal governo Pétain glorificava il suo nome. Facevamo tutto il possibile per aiutarlo e magnificare il suo movimento. Allo stesso tempo era necessario restare in contatto non solo con la Francia, ma anche con Vichy. Ho quindi sempre cercato di trarne il meglio. Sono stato molto felice quando alla fine dell’anno gli Stati Uniti hanno inviato a Vichy un ambasciatore di così grande influenza e carattere come l’ammiraglio Leahy, lui stesso così vicino al presidente. Ho ripetutamente incoraggiato il signor Mackenzie King a mantenere il suo rappresentante, l’abile ed esperto M. Dupuy, a Vichy. Qui almeno c’era una finestra su un cortile al quale non avevamo altro accesso””.”,”QMIS-066-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 5. Germany Drives East.”,”Tentativi diplomatici di Stalin di migliorare i rapporti con i nazisti alla vigilia dell’invasione “”A German attack on Russia would only give the British new moral strength. It would be interpreted there as German uncertainty about the successor of our fight against England. We should thereby not only be admitting that the war was going to last a long time yet, but we might actually prolong it in this way, instead of shortening it. On May 7 Schulenburg hopefully reported that Stalin had taken over the chairmanship of the Council of People’s Commissars in place of Molotov, and had thereby become head of the Government of the Soviet Union. ‘The reason for this may be sought in the recent mistakes in foreign policy which led to a cooling off of the cordiality of German-Soviet relations, for the creation and preservation of which Stalin had consciously striven. In his new capacity Stalin assumes responsibility of all acts of the Government, in both the domestic and foreign fields… I am convinced that Stalin will use his new position in order to take part personally in the maintenance and development of good relations between the Soviets and Germany. The German Naval Attaché, reporting from Moscow, expressed the same point in these words: “”Stalin is the pivot of German-Soviet collaboration’. Examples of Russian appeasement of Germany increased. On May 3 Russia had officially recognised the pro-German Government of Rashid Ali in Iraq. On May 7 the diplomatic representatives of Belgium and Norway were expelled from Russia. Even the Yugoslav Minister was flung out. At the beginning of June the Greek Legation was banished from Moscow. As General Thomas, the head of the economic section of the German War Ministry, later wrote in his paper on the war economy of the Reich: “”The Russians executed their deliveries up to the eve of the attack, and in the last days the transport of rubber from the Far East was expedited by express trains”””” (pag 330-331) Un attacco tedesco alla Russia non farebbe altro che dare agli inglesi nuova forza morale. Ciò verrebbe interpretato lì come un’incertezza tedesca circa la continuazione della loro lotta contro l’Inghilterra. In questo modo non solo dovremmo ammettere che la guerra durerà ancora a lungo, ma potremmo addirittura prolungarla invece di abbreviarla. Il 7 maggio Schulenburg, per fortuna, riferì che Stalin aveva assunto la presidenza del Consiglio dei commissari del popolo al posto di Molotov ed era quindi diventato capo del governo dell’Unione Sovietica. «La ragione di ciò può essere ricercata nei recenti errori di politica estera che hanno portato ad un raffreddamento della cordialità delle relazioni tedesco-sovietiche, per la creazione e la conservazione delle quali Stalin si era coscientemente adoperato. Nella sua nuova veste Stalin si assume la responsabilità di tutti gli atti del governo, sia in campo interno che estero… Sono convinto che Stalin utilizzerà la sua nuova posizione per prendere parte personalmente al mantenimento e allo sviluppo di buone relazioni tra i Sovietici e Germania». L’addetto navale tedesco, riferendo da Mosca, espresse lo stesso punto di vista con queste parole: “”Stalin è il perno della collaborazione tedesco-sovietica””. Gli esempi di pacificazione russa nei confronti della Germania aumentarono. Il 3 maggio la Russia aveva riconosciuto ufficialmente il governo filo-tedesco di Rashid Ali in Iraq. Il 7 maggio i rappresentanti diplomatici di Belgio e Norvegia sono stati espulsi dalla Russia. Anche il ministro jugoslavo è stato cacciato da Mosca all’inizio di giugno, così come il generale Thomas, capo dell’economia del Ministero della Guerra tedesco, scrisse più tardi nel suo articolo sull’economia di guerra del Reich: “”I russi hanno effettuato le consegne fino alla vigilia dell’attacco, e negli ultimi giorni il trasporto della gomma dall’Estremo Oriente è stato accelerato da treni espressi”””” (pag 330-331)”,”QMIS-067-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 6. War Comes to America.”,”Dall’indice: – My meeting with Roosevelt – The Atlantic Charter – Aid to Russia – Pearl Harbour! – Washington and Ottawa – Anglo-American Accords (…) Aiuti all’Urss in materie prime. Alluminio per l’industria bellica (in particolare per l’aviazione). “”The Soviet appeal was very naturally supported by our Ambassador in Moscow in the strongest terms. To this also I sent what I deemed a reply which would arm him in future arguments. Prime Minister to Sir Stafford Cripps, 5 Sept 41 (…). In response to one of Stalin’s request I sent on September 9 the following telegram to our Ambassador in Moscow: «(…) Please inform M. Stalin from Prime Minister that we are arranging to supply 5.000 tons of aluminium from Canada as soon as arrangements for shipment are completed, and 2.000 tons monthly thereafter. First shipments will be via Vladivostok, unless Persian route would be preferable to Russia Government»”” (pag 75-77) “”L’appello sovietico è stato naturalmente sostenuto dal nostro ambasciatore a Mosca nei termini più forti. Anche a questo ho inviato quella che ritenevo una risposta che lo avrebbe attrezzato per future argomentazioni. Primo Ministro a Sir Stafford Cripps, 5 settembre 41 (… ). In risposta ad una richiesta di Stalin ho inviato il 9 settembre il seguente telegramma al nostro Ambasciatore a Mosca: «(…) Si prega di informare il signor Stalin da parte del Primo Ministro che stiamo provvedendo a fornire 5.000 tonnellate di alluminio dal Canada non appena saranno completati gli accordi per la spedizione, e successivamente 2.000 tonnellate al mese. Le prime spedizioni avverranno via Vladivostok, a meno che la rotta persiana non sia preferibile al governo russo»”” (pag 77)”,”QMIS-068-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 7. The Onslaught of Japan.”,”Dall’indice: – The Fall of Singapore – The U-Boat Paradise – The Invasion of Burma – India: The Cripps Mission – American Naval Victories. The Coral Sea and Midway Island. – The Arctic Convoys 1942. – ‘Second Front Now’! – The Molotov Visit – My Second Visit to Washington Atlantic Defence Organisation, 1942. “”As last on April 1 it became possible for the United States Navy to make a start with a partial convoy system. At first this could be no more than daylight hops of about a hundred and twenty miles between protected anchorages by groups of ships under escort, and all shipping was brought to a standstill at night. On any one day there were upwards of a hundred and twenty ships requiring protection between Florida and New York. The consequent delays were misfortune in another form. It was not until May 14 that the first fully organised convoy sailed from Hampton Roads for Key West. Thereafter the system was quickly extended northward to New York and Halifax, and by the end to the month the chain along the east coast from key West northward was at last complete. Relief was immediate, and although the U-boats continued to avoid destruction the shipping losses fell”” (pag 108) Organizzazione per la difesa atlantica, 1942. “”Lo scorso 1° aprile è stato possibile per la Marina degli Stati Uniti iniziare con un parziale sistema di convogli. All’inizio questo non poteva essere altro che un balzo diurno di circa centoventi miglia tra ancoraggi protetti da parte di gruppi di navi sotto scorta, e tutta la navigazione fu fermata di notte. Al giorno c’erano più di centoventi navi che richiedevano protezione tra la Florida e New York. I conseguenti ritardi furono una sfortuna in un’altra forma. Il primo convoglio completamente organizzato salpò da Hampton Roads per Key West. Successivamente il sistema fu rapidamente esteso verso nord fino a New York e Halifax, ed entro la fine del mese la catena lungo la costa orientale da Key West verso nord fu finalmente completata. Sebbene gli U-Boot continuassero a evitare la loro distruzione, le perdite di navigazione diminuirono”” (pag 108)”,”QMIS-069-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 8. Victory in Africa.”,”Dall’indice. – Decion for ‘Torch’ – My Journey to Cairo. Changes in Command – Moscow: The First Meeting – Moscow: A Relationship Established – Soviet ‘Thank You’ – The Battle of Alamein – The Darlan Episode – The Casablanca Conference – Russia and the Western Allies – My Third Visit to Washington – Italy the Goal “”The use of the expression ‘unconditional surrender’, although widely hailed at the time, has since been described by various authorities as one of the great mistakes of Anglo-American war policy. It requires to be dealt with at his point. It is said that it prolonged the struggle and made recovery afterwards more difficult. I do not believe that this is true. (…) My principal reason for opposing, as I always did, an alternative statement on peace terms, which was so often urged, was that a statement of the actual conditions on which the three great Allies would have insisted, and would have been forced to public opinion to insist, would have been far more repulsive to any German peace movement than the general expression ‘unconditional surrender’. I remember several attempts being made to draft peace conditions which would satisfy the wrath of the conquerors against Germany. They looked so terrible when set forth on paper, and so far exceeded what was in fact done, that their publication would only have stimulated German resistance. They had in fact only to be to the written out to be withdrawn”” (pag 248-249) ‘L’uso dell’espressione “”resa incondizionata””, sebbene all’epoca ampiamente acclamato, è stato poi descritto da varie autorità come uno dei grandi errori della politica bellica anglo-americana. A questo punto, richiede di essere affrontato. Si dice che prolungò la lotta e rese più difficile la successiva ripresa. Non credo che questo sia vero. (…) La mia ragione principale per oppormi, come ho sempre fatto, a una dichiarazione alternativa sui termini di pace, così spesso sollecitata, era che una dichiarazione delle condizioni reali su cui i tre grandi alleati avrebbero insistito e avrebbero costretto l’opinione pubblica a insistere, sarebbe stata molto più ripugnante per qualsiasi movimento pacifista tedesco dell’espressione generale “”resa incondizionata””. Ricordo che furono fatti diversi tentativi per elaborare condizioni di pace che soddisfacessero l’ira dei conquistatori contro la Germania. Sembravano così terribili messi su carta, e superavano di gran lunga ciò che era stato fatto in realtà, che la loro pubblicazione avrebbe solo stimolato la resistenza tedesca. Apparivano infatti scritti per essere ritirati’.”,”QMIS-070-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 9. The Invasion of Italy.”,”- The Command of the Seas. Guadalcanal and New Guinea – The Conquest of Sicily – The Fall of Mussolini – The Quebec Conference: ‘Quadrant’ – Italy: the Armistice – The Invasion of Italy. At the White House Again – The Battle of Salerno. A Homeward Voyage – Tensions with General De Gaulle – The Broken Axis – Deadlock on the Third Front – Foreign Secretaries’ Conference in Moscow – Advent of the Triple Meeting. The High Commands ‘Francia libera’: lotta al vertice tra De Gaulle e Giraud. “”The struggle for power between de Gaulle and Giraud went on unabated as the weeks passed, and frequent clashes took place over both civil and military appointments. The fault did not lie always with de Gaulle, and there were unnecessary incidents over the liberation of Corsica, where Free French elements on the island had occupied Ajaccio on the night of September 9. Giraud ordered a French expedition to Corsica two days later, and the unfortunate disputes between his military commander and the de Gaullist leaders on the spot still further worsened relations. The liberation of the island, from the military point of view, was slowly but successfully accomplished”” (pag 162) ‘La lotta per il potere tra de Gaulle e Giraud continuò senza sosta con il passare delle settimane e si verificarono frequenti scontri sia per le nomine civili che per quelle militari. La colpa non fu sempre di de Gaulle, e ci furono incidenti inutili durante la liberazione della Corsica, dove elementi francesi liberi sull’isola avevano occupato Ajaccio nella notte del 9 settembre. Giraud ordinò una spedizione francese in Corsica due giorni dopo, e gli sfortunati contrasti tra il suo comandante militare e i capi gollisti sul posto peggiorarono ulteriormente i rapporti. La liberazione dell’isola, dal punto di vista militare, fu portata a termine lentamente ma con successo'”,”QMIS-071-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 10. Assault from the Air.”,”Dall’indice. – Cairo – Teheran: The Opening – Conversation and Conferences – Teheran: Conclusions – Cairo again. The High Command – Marshal Tito and Yugoslavia – The Anzio Stroke – Italy: Cassino – The Greek Torment – Strategy against Japan – Preparation for ‘Overlord – Rome A Teheran sul tavolo c’è la questione polacca. “”What we wanted was a strong and independent Poland, friendly to Russia. Stalin said that that was true, but that the Poles could not be allowed to seize the Ukraine and White Russian territory. That was not fair. According to the 1939 frontier, the soil of the Ukraine and White Russia was returned to the Ukraine and White Russia. Soviet Russia adhered to the frontiers of 1939, for they appeared to be ethnologically the right ones. Eden asked if this meant the Ribbentrop-Molotov Line. ‘Call it whatever you like’, said Stalin. Molotov remarked that it was generally called the Curzon Line. ‘No’, said Eden, ‘there are important differences’. Molotov said there were none. I then produced a map and showed the Curzon Line and the 1939 line, and indicated also the line of the Oder. Eden said that the south end of the Curzon Line had never been defined in terms. At this point the meeting broke into groups”” (pag 61) “”Quello che volevamo era una Polonia forte e indipendente, amica della Russia. Stalin disse che era vero, ma che non si poteva permettere ai polacchi di impadronirsi del territorio dell’Ucraina e della Russia bianca. Ciò non era giusto. Secondo la frontiera del 1939, il suolo dell’Ucraina e della Russia Bianca fu restituito all’Ucraina e la Russia Sovietica aderì alle frontiere del 1939, perché etnologicamente sembravano quelle giuste. Eden chiese se questo significasse la Linea Ribbentrop-Molotov. ‘Chiamala come vuoi’, disse Stalin. Molotov osservò che veniva generalmente chiamata la linea Curzon. “”No””, disse Eden, “”ci sono differenze importanti””. Molotov disse che non ce n’erano. Poi io produssi una mappa mostrando la linea Curzon e la linea del 1939, e indicai anche la linea dell’Oder. Eden disse che l’estremità sud della linea Curzon non era mai stata definita in particolari. A questo punto la riunione si divise in gruppi”” (pag 61).”,”QMIS-072-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 11. The Tide of Victory.”,”Dall’indice. – Normandy to Paris – Balkan Convulsions. The Russian Victories – Rome. The Greek Problem – Alexander’s Summer Offensive – The martyrdom of Warsaw – The Second Quebec Conference – Advance in Burma – The Liberation of Western Europe – October in Moscow – Paris – Counter-Stroke in the Ardennes – British Intervention in Greece La corsa in Europa centrale. ‘Another matter lay heavy on my mind. I was very anxious to forestall the Russians in certain areas of Central Europe. The Hungarians, for instance, had expressed their intention of resisting the Soviet advance, but would surrender to a British force if it could arrive in time. If the Germans either evacuated Italy or retired to the Alps I much desired that Alexander should be enabled to make his amphibious thrust across the Adriatic, seize and occupy the Istrian peninsula, and try to reach Vienna before the Russians. It seemed much too early to start sending his troops to South-East Asia. The C.I.G.S. agreed that there should be no question of withdrawing any of Alexander’s troops until Kesserling had benne driven across the Piave. Our front would then be considerably less than the half its present width’ (pag 131) ‘Un’altra questione mi assillava con forza la mente. Tenevo molto a prevenire i russi in alcune zone dell’Europa centrale. Gli ungheresi, ad esempio, avevano espresso l’intenzione di resistere all’avanzata sovietica, ma si sarebbero arresi alle forze britanniche se fossero arrivate in tempo. Se i tedeschi avessero evacuato l’Italia o si fossero ritirati sulle Alpi, desideravo fortemente che Alexander avesse la possibilità di effettuare la sua offensiva anfibia attraverso l’Adriatico, impadronirsi e occupare la penisola istriana e tentare di raggiungere Vienna prima dei russi. Sembrava troppo presto per iniziare a inviare le sue truppe nel sud-est asiatico. Il C.I.G.S. convenne che non si sarebbe trattato di ritirare nessuna delle truppe di Alexander finché Kesserling non avesse attraversato il Piave. Il nostro fronte avrebbe dovuto essere quindi considerevolmente inferiore alla metà della sua larghezza attuale'”,”QMIS-073-FSD” “CHURCHILL Winston”,”The Second World War. 12. Triumph and Tragedy.”,”- Preparations for a New Conference – Yalta: Plans for Worder Peace – Russia and Poland: The Soviet Promise – Yalta finale – Crossing the Rhine – Western Strategic Divergences – Growing Friction with Russia – Alexader’s Victory in Italy – The German Surrender – The End of the Coalition – The Defeat of the Japan – Potsdam: The Atomic Bomb – Potsdam: The Polish Frontiers L’uso della bomba atomica. Il consenso britannico. “”British consent in principle to the use of the weapon had been given on July 4, before the test had taken place. The final decision now lay in the main with President Truman, who had the weapon; but I never doubted what it would be, nor have I ever doubted since that he was right. The historic fact remains, and must be judged in the after-time, that the decision whether or not to use the atomic bomb to compel the surrender of japan was never even an issue. There was unanimous, automatic, unquestioned agreement around our table; nor did I ever hear the slightest suggestion that we should do otherwise. It appeared that the American Air Force had prepared an immense assault by ordinary air-bombing on Japanese cities and harbours. These could certainly have been destroyed in a few weeks or a few months, and no one could say with what very heavy loss of life to the civilian population. But now, by using this new agency, we might not merely destroy cities, but save the lives alike of friend and foe”” (pag 274) ‘Il consenso britannico in linea di principio all’uso dell’arma era stato dato il 4 luglio, prima che avesse luogo il test. La decisione finale ora spettava principalmente al presidente Truman, che aveva l’arma; ma non ho mai dubitato di ciò che sarebbe stato, né ho mai dubitato da allora che avesse ragione. Resta il fatto storico, e dovrà essere giudicato in seguito, che la decisione se usare o meno la bomba atomica per costringere il Giappone alla resa non è mai stata nemmeno un problema. Intorno al nostro tavolo c’è stato un accordo unanime, automatico e indiscusso; né ho mai sentito il minimo suggerimento che dovremmo fare diversamente. Sembrava che l’aeronautica americana avesse preparato un immenso assalto mediante normali bombardamenti aerei sulle città e sui porti giapponesi. Queste avrebbero certamente potuto essere distrutte in poche settimane o in pochi mesi, e nessuno potrebbe dire con quali pesantissime perdite di vite umane tra la popolazione civile. Ma ora, utilizzando questa nuova strumento, potremmo non solo distruggere le città, ma anche salvare la vita di amici e nemici'”,”QMIS-074-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte prima. L’addensarsi della tempesta (1919-1940). Come i popoli di lingua inglese per imprevidenza per noncuranza e gentilezza d’animo permisero ai malvagi di riarmarsi. Volume I. Da guerra a guerra (1919-1939).”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-083-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte prima. L’addensarsi della tempesta (1919-1940). Come i popoli di lingua inglese per imprevidenza per noncuranza e gentilezza d’animo permisero ai malvagi di riarmarsi. Volume II. Guerra in sordina.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-084-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte seconda. La loro ora più bella (maggio – dicembre 1940). Come il popolo britannico resistette da solo finché coloro che erano stati semichiechi furono semipronti. Volume I. Il crollo della Francia.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-085-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte seconda. La loro ora più bella (maggio – dicembre 1940). Come il popolo britannico resistette da solo finché coloro che erano stati semichiechi furono semipronti. Volume II. Isolati.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-086-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte terza. La grande alleanza (gennaio 1941 – gennaio 1943). Come il popolo britannico tra le più aspre rinunce continuò la lotta finché Russia e Stati Uniti furono trascinati nel grande conflitto. Volume I. La Germania punta a oriente.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-087-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte terza. La grande alleanza (gennaio 1941 – gennaio 1943). Come il popolo britannico tra le più aspre rinunce continuò la lotta finché Russia e Stati Uniti furono trascinati nel grande conflitto. Volume II. La guerra investe l’America.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-088-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte quarta. La svolta fatale. In qual modo le forze della grande alleanza divennero preponderanti. Volume I. Il Giappone all’attacco.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-089-FSD” “CHURCHILL Winston”,”La seconda guerra mondiale. Parte quarta. La svolta fatale. In qual modo le forze della grande alleanza divennero preponderanti. Volume II. La battaglia d’Africa.”,”CHURCHILL Winston Morale dell’opera In guerra: Decisione Nella disfatta: Fermezza Nella vittoria: Magnanimità Nella pace: Buona volontà (in apertura)”,”QMIS-090-FSD” “CHUZEVILLE Julien”,”Zimmerwald. L’internationalisme contre la première guerre mondiale.”,”Julien Chuzeville, storico specialista del movimento operaio, ha pubblicato ‘Militants contre la guerre 1914-1918′ (Spartacus, 2014) e la biografia di uno del leader di questa corrente: Fernand Loriot (2012). J.N. Ducange lavoro sulla storiografia della rivoluzione francese, i movimenti socialisti e socialdemocratici della prima metà del XX secolo. Zimmerwald diventerà il simbolo della lotta contro la guerra e della rinascita dell’ internazionalismo”,”INTS-069″ “CHUZEVILLE Julien, scritti di Léo FRANKEL”,”Léo Frankel. Communard sans frontières.”,”Nella seconda parte del volume si riportano ‘Articoli, discorsi e lettere’ di Léo Frankel (pag 165-248), tra cui 5 lettere a Karl Marx (1871, 1872, 1876, 1881) e una a Johann Philip Becker, e una bozza di lettera (‘Brouillon de lettre) di Marx à Varlin et Frankel, 13 mai 1871 (in francese, la lettera inviata è scomparsa) Bozza di lettera di Marx a Frankel e Varlin, 13 maggio 1871: …… (pag 191-192)”,”MFRC-188″ “CHUZEVILLE Julien”,”Un court moment révolutionnaire. La création du Parti communiste de France (1915-1924).”,”SFIC Section Française de l’Internationale Communiste Julien Chuzeville Julien Chuzeville, storico specialista del movimento operaio, ha pubblicato ‘Militants contre la guerre 1914-1918’ (Spartacus, 2014) e la biografia di uno del leader di questa corrente: Fernand Loriot (2012). J.N. Ducange lavora sulla storiografia della rivoluzione francese, i movimenti socialisti e socialdemocratici della prima metà del XX secolo.”,”PCFx-131″ “CHUZEVILLE Julien”,”Militants contre la guerre, 1914-1918. Formation et actin du Comité pour la reprise des relations internationales.”,”‘Il capitalismo porta con sé la guerra come la nube porta la tempesta’ (Jaures) Capitolo III: L’appello di Zimmerwald Capitolo IX: Rivoluzionari senza rivoluzione”,”INTx-072″ “CIACOTIN Serghej”,”Tecnica della propaganda politica.”,”Psicologia sociale, psicologia come scienza esatta, sistema nervoso coscienza PAVLOV intuizione intelligenza psichiatria psicologia negli affari economici pubblicità, teorie sociologiche sulle masse, LE BON folle, quattro dottrine fondamentali FREUD, Alfred ADLER, Carlo MARX, cristianesimo, simbolismo e propaganda politica, segreto del successo di HITLER, resistenza al nazismo, violenza psichica in politica mondiale, minacce situazione attuale, costruzione avvenire.”,”FOLx-011″ “CIAFALONI Francesco”,”Kant e i pastori. Ovvero: il mondo e il paese.”,”Francesco Ciafaloni (Teramo 1937) ha studiato ingegneria a Roma e negli Stati Uniti. E’ stato redattore dei ‘Quaderni piacentini’.”,”ITAC-140″ “CIALDEA Basilio”,”L’Italia nel concerto europeo (1851-1867).”,”Basilio Cialdea, Facoltà di Giurisprudenza, Università di Genova Le manchevolezze diffuse del resto nella classe politica postcavouriana. Visconti Venosta. “”Ma se teniam presente l’acuto ritratto che del Visconti Venosta ha fatto Federico Chabod, comprendiamo le debolezze e le contraddizioni di Visconti Venosta in quella sua prima esperienza quale Ministro degli Esteri: «era perfettamente a posto – scrive Chabod – per dirigere la politica estera di uno Stato che aveva bisogno di calma, di requie, di assestamento, e le cui necessità di carattere internazionale erano, per il momento, soltanto di far definitivamente accettare dagli altri i fatti compiuti». Chabod si riferisce al Visconti Venosta Ministro degli Esteri negli anni posteriori al 1870. «Sarebbe stato, quindi fuori posto se avesse dovuto dirigere la politica italiana – afferma sempre Chabod – un un momento in cui occorresse osare e giocare di gran gioco». Noe grandi momenti, aveva bisogno delle pressioni dell’opinione pubblica – e ne vedremo la prova durante la crisi polacca – e di una forte personalità che lo pungolasse: «non era l’uomo dalle pronte, decise risoluzioni, dagli improvvisi lampeggiamenti d’intuito e dalla energia secca e scattante»: manchevolezze diffuse del resto nella classe politica postcavouriana. … finire (pag 269-271)”,”ITAB-361″ “CIAMPANI Andrea PELLEGRINI Giancarlo a cura”,”La storia del movimento sindacale nella società italiana. Vent’anni di dibattiti e di storiografia.”,”CIAMPANI Andrea è professore associao di storia contemporanea presso l’ Università LUMSA di Roma. Ha condotto ricerche sul movimento sindacale nelle relazioni internazionali. PELLEGRINI Giancarlo professore straordinario di storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze politiche dell’ Università degli Studi di Perugia. E’ autore di ricerche sul sindacalismo in generale e britannico in particolare: ‘Dal modello sociale al modello politico: il dibattito sulle Trade Unions’ (Firenze, 2003). “”Del resto, come ha avvertito lucidamente A. Accornero, “”il crollo del partito comunista e il disfacimento dell’ URSS cancellano un sistema senza precedenti di gestioni politico-statali del capitale e del lavoro.”” Ma soprattutto, “”in un ventennio, è declinato un modello di produzione che aveva contrassegnato tutto il ‘900.”” La cultura “”conflittuale”” del sindacato, delineatasi fin dai tempi del decollo industriale italiano, aveva accompagnato per quasi settant’anni l’ intero ciclo della produzione fordista, privilegiando la centralità della fabbrica e gli interessi dei lavoratori manuali. Ora, negli anni Novanta, era il settore terziario – quello dei trasporti, dei servizi, delle telecomunicazioni e della distribuzione – a registrare il maggior numero di addetti, che spesso, in forme nuove e autonome, avevano organizzato forme di lotta a forte valenza corporativa. Concordi o meno che fossero le istituzioni sindacali con le nuove forme di conflittualità che stavano emergendo, esse si trovarono oramai nella necessità di rivedere modi e forme di prassi rivendicative e negoziali su cui avevano costruito la loro identità””. (pag 62)”,”MITT-221″ “CIAMPANI Andrea, a cura; saggi di Manuel Espadas BURGOS Joanna SONDEL-CEDARMAS Csorba LASZLO Maria Cristina CHATZIJOANNOU Stefan WEDRAC Werner DAUM Ion CARJA Laura FOURNIER FINOCCHIARO John A. DAVIS Andreas GOTTSMANN Gabor ANDREIDES Raluca TOMI Malgorzata KIWIOR-FILO Antonio D’ALESSANDRI Fernando GARCIA-SANZ Jean-Yves FRETIGNE’ Roland SARTI Ferdinand Nicolas GOHDE Emiel LAMBERTS Andrea CIAMPANI”,”L’unità d’Italia in Europa. Prospettive / Perspectives, Vol. III.”,”Il volume contiene il saggio di Jean-Yves Frétigné, 1852. L’anno della rottura definitiva di Mazzini col socialismo (pag 269-288) e quello di Roland Sarti, Mazzini in Europa e negli Stati Uniti (pag 289-308)”,”RISG-098-FSL” “CIAMPI Alberto”,”Futuristi e Anarchici. Quali rapporti? Dal primo manifesto alla prima guerra mondiale e dintorni (1909-1917).”,”Alberto CIAMPI e Aurelio CHESSA (copyright) 1989 Aiuto nel lavoro di ricerca è venuto dai cataloghi bibliografici e in particolare dalla Bibliografia dell’ Anarchismo, vol 1, di L. BETTINI. “”E’ l’ anarco-individualismo che ha avuto maggiori rapporti con il futurismo; l’ attenzione per Nietzsche o Stirner è un tema comune, assieme a Bergson, negli interessi intellettuali e militanti di parte, a volte anche ampia, sia del movimento anarchico che futurista. Non sono altresì mancati infuocati scontri all’ interno di area anarchica fra individualisti e non.”” (pag 105)”,”ANAx-202″ “CIAMPINI Raffaele”,”Napoleone.”,”Hegel chiama Napoleone “”l’ anima del mondo”” (pag 276 dell’edizione Utet Torino 1945 collana Biografie). Ruolo della Polonia nella strategia di Napoleone (pag 204-205) Campagna di Russia del 1812 (pag 285-286): Napoleone prevedeva la durata della campagna di un mese (pag 286), i soldati avevano pane per 4 giorni, a seguire l’ armata i convogli avevano farina per 20 giorni. Napoleone perde agilità in battaglia: i nemici imparano (pag 296) “”Ma la Francia aveva bisogno di vittorie diverse; aveva bisogno di distruggere eserciti come un tempo; la conquista dei campi di battaglia non poteva bastare. Era evidente che uno spirito nuovo regnava nei suoi nemici, una volontà di resistenza ignota fino a quel giorno, un ordine, una disciplina e un coraggio davanti alla sconfitta che prima non conoscevano. Le guerre che ormai si combattono non sono più dinastiche, ma nazionali, e Blücher non è solamente un generale, ma qualche cosa di più; è la tenacia e il furore del popolo prussiano che afferma il suo diritto alla vita. La battaglia di Lutzen, non decisiva per Napoleone, e non vittoriosa per gli alleati, serviva ai disegni di Metternich; il qualle manda subito Bubna da Napoleone, per sviluppare la propria offensiva diplomatica. Bubna offrirà la mediazione armata””. (pag 258) “”Il disegno di Metternich è ora di attirare Napoleone in trattative di pace che egli non accetterò, perché equivarranno alla dissoluzione dell’Impero. Ma perché Napoleone accetti di trattare, gli si farà credere che l’Austria mette come condizione della pace assai meno. Durante le trattative, quando Napoleone vedrà qualis sono le esigenze degli alleati, avrà uno dei suoi scatti di collera, le romperà, tornerà a prender le armi. Allora anche l’Austria; che intanto avrà pronto un esercito di 300 mila uomini in Boemia, si dichiarerà contro di lui””. (pag 259)”,”FRAN-083″ “CIAN Vittorio a cura; PINELLI Pier Dionigi”,”Carteggi di Vincenzo Gioberti. Lettere di Pier Dionigi Pinelli a Vincenzo Gioberti (1833-1849) pubblicate con proemio e note a cura di Vittorio Cian. II Serie: Fonti. Vol. VII.”,” ‘Nel 1831, i bolognesi insorsero contro il governo pontificio. In un clima carico di tensioni, il prolegato, anziché fare intervenire le milizie papali a sedare la sommossa, autorizzò la costituzione di una Commissione di governo provvisoria formata dai conti Carlo Pepoli, Alessandro Agucchi, Cesare Bianchetti, dal professor Francesco Orioli, dagli avvocati Antonio Zanolini e Antonio Silvani e presieduta dal marchese Francesco Bevilacqua. Il primo atto del nuovo organo di governo fu quello di istituire una Guardia Nazionale, seguito poi dalla formalizzazione del Governo Provvisorio della città e della provincia di Bologna’. (f. cop-bing) Papa Gregorio XVI, il cui nome di nascita era Bartolomeo Alberto Cappellari, è stato il 254º vescovo di Roma e papa della Chiesa cattolica dal 2 febbraio 1831 alla morte, avvenuta il 1º giugno 1846 1. Durante il suo pontificato, Gregorio XVI si oppose alle idee liberali e progressiste del tempo, sostenendo la restaurazione dell’ordine tradizionale e la difesa dei diritti della Chiesa 1. Inoltre, egli fu un grande sostenitore dell’arte e dell’architettura, e promosse la costruzione di numerose chiese e monumenti a Roma 1. (idem)”,”RISG-005-FSL” “CIANCIULLO Antonio FONTANA Enrico”,”Ecomafia. I predoni dell’ambiente.”,”A. Cianciullo giornalista a ‘Repubblica?. Enrico Fontana giornalista.”,”ITAS-002-FMP” “CIANETTI Tullio, a cura di Renzo DE FELICE”,”Memorie dal carcere di Verona. Lavoro e organizzazione sindacale in epoca fascista nella testimonianza inedita dell’ultimo ministro delle Corporazioni.”,”Tullio Cianetti nacque nel 1899 ad Assisi da una modesta famiglia di mezzadri. Al momento della marcia su Roma era un piccolo quadro fascista impegnato localmente ni sindacati. Ma nel volgere di un ventennio fece carriera prima nei sindacati, poi nel governo, fino al posto di ministro delle Corporazioni e di membro del Gran Consiglio in cui nella notta del 25 luglio 1943 votò l’ordine del giorno Grandi che determinò la caduta di Mussolini. Poi ritirò il suo voto. Arrestato dopo l’8 settembre fu processato a Verona con Ciano, De Bono e gli altri firmatari. Fu il solo a sfuggire alla pena di morte. Dopo la guerra si trasferì in Mozambico dove visse fino alla morte avvenuta nel 1976. Scioperi del marzo 1943. “”Rientrai a Roma con la convinzione della necessità che gli accordi salariali entrassero in vigore anche per evitare che le agitazioni si propagassero ad altri centri industriali ed in modo particolare a Milano e Genova. Mussolini decise però di attendere ancora qualche giorno con l’intesa che la decorrenza sarebbe stata sempre quella del 23 marzo. Ma il previsto si verificò quasi subito: a Milano ebbero luogo le prime astensioni, timide agli inizi e poi sempre più preoccupanti. La cosa non mi sorprese perché avevo avuto notizie abbastanza precise sul lavorio degli esponenti clandestini del Partito Comunista. Sapevo che il noto agitatore Roveda (6) era scomparso alla fine di una licenza concessagli mentre si trovava al confino. La polizia aveva la convinzione che ROveda si fosse nascosto a Milano e da lì preparasse e muovesse i fili dell’agitazione politica. Non conoscevo il Roveda, ma di lui avevo inteso parlare durante il periodo della mia dirigenza ai sindacati operai torinesi: sapeva che era un uomo intelligente e deciso. L’estendersi degli scioperi a Milano preoccupò enormemente le sfere centrali del Regime. Confesso che tra i più preoccupati non c’ero io: invece se un tormento mi agitava in quel momento era quello di constatare la quasi assoluta mancanza di direttive politiche che fossero atte a fronteggiare la situazione. Si era vissuti talmente alla giornata e ciascuno nel suo guscio, che quando giunse il momento di richiamare tutte le forze del Regime per affrontare una avversità, non si sapeva chi dovesse essere il primo a muoversi e come i compartimenti stagni del Regime dovessero comunicare tra loro. Un pomeriggio, dopo la riunione del Comitato dei Prezzi a Palazzo Venezia, Mussolini chiamò nel suo ufficio il Segretario del Partito, Albini, il Direttore della Confederazione Industriali (7), il presidente della Confederazione Lavoratori Industrie Landi, il Segretario del Comitato dei Prezzi Venturi (8) e me. Ci parlò degli scioperi milanesi, ma lo fece con aria tanto sconsolata che tutti ne rimanemmo impressionati: in quel momento Mussolini mi fece pena e mi deluse”” (pag 361) (6) Giovanni Roveda. Esponente comunista. Nel 1922 segretario della Camera del Lavoro di Torino, arrestato nel 1926, scarcerato per indulto nel 1937, riarrestato e assegnato al confino, da cui era fuggito nel gennaio 1943. Ebbe parte nella organizzazione degli scioperi del marzo successivo a Milano; (7) Giovanni Belella; (8) Augusto Venturi, dal 25 gennaio 1942, in precedenza vice-segretaroi del PNF Giovanni Roveda Nato a Mortara (Pavia) il 4 giugno 1894, morto a Torino il 17 novembre 1962, dirigente politico e sindacale, primo sindaco di Torino alla Liberazione. Faceva l’operaio litografo quando, nel 1909, era diventato un militante della Gioventù socialista. Da ragazzo aveva partecipato alle dimostrazioni popolari contro la guerra di Libia e poi a quelle contro la Prima guerra mondiale. Attivista e poi funzionario sindacale, nel 1919 divenne segretario nazionale della Federazione italiana lavoranti in legno. Membro dell’Esecutivo della Sezione socialista di Torino e collaboratore dell’Ordine Nuovo, nel 1920 Roveda fu tra i dirigenti dell’occupazione delle fabbriche e, nel 1921, tra i fondatori del Partito comunista, del quale diresse la Sezione torinese. Segretario generale della Camera del Lavoro di Torino, con l’affermarsi del fascismo fu più volte aggredito dagli squadristi. Dopo le Leggi eccezionali fasciste del 1926, Giovanni Roveda – che era membro del Comitato centrale del PCdI – fu arrestato e deferito al Tribunale speciale, che il 20 febbraio 1928 lo condannò (con Antonio Gramsci, Umberto Terracini ed altri dirigenti del suo partito) a venti anni e quattro mesi di reclusione. Scarcerato (per condoni ed amnistie), dopo undici anni di prigione Roveda, “”per mancanza di segni di ravvedimento””, fu mandato al confino a Ponza. Era il 14 aprile del 1937. Ponza fu solo una tappa. Di lì il confinato fu trasferito a Ventotene, dove rimase fino al marzo del 1943, quando riuscì a fuggire approfittando di una licenza. Di corporatura molto robusta Roveda – che durante il confino utilizzava gran parte delle poche lire della “”mazzetta”” per mandare un aiuto a sua moglie e alla sua bambina e che aveva sempre rifiutato il piccolo contributo in denaro che gli poteva arrivare dal “”soccorso rosso”” – aveva perso oltre quaranta chili di peso, ma non la sua determinazione. All’indomani della caduta del fascismo eccolo a Roma, dove è designato dal governo Badoglio tra i commissari alle Federazioni sindacali. Dopo l’armistizio trova rifugio in un’organizzazione del Vaticano, ma nel dicembre del 1943 è arrestato e tradotto a Verona. È liberato dal Carcere degli Scalzi il 14 luglio 1944, dopo un’audacissima, sanguinosa azione dei GAP veronesi, ed è designato a far parte della Direzione provvisoria del PCI per l’Alta Italia. La Liberazione vede la nomina di Roveda a sindaco di Torino. Regge l’amministrazione della città sino al 1946, quando è eletto deputato alla Costituente. Ripresa l’attività sindacale, Roveda dirige prima la Camera del Lavoro di Torino, poi la FIOM nazionale e quindi, dal 1956, la Federazione sindacale mondiale dei metallurgici. Egli è stato anche membro della Direzione del PCI, senatore (di diritto dal 1948), rieletto nel 1953, presidente dell’INCA dal 1953 al 1956. È mancato per una flebite, causata da una pallottola che l’aveva colpito durante l’evasione dal Carcere degli Scalzi e che non gli avevano mai potuto estrarre. A Giovanni Roveda sono intitolate strade a Torino e in altre città. (ANPI)”,”ITAF-283″ “CIANFEROTTI Stefano”,”La regolamentazione e l’operatività del sistema bancario e finanziario inglese (1930-93).”,”Rielaborazione della tesi di dottorato in Banking and Financial Regulation di Cianferotti.”,”UKIE-001-FP” “CIANFLONE Franco”,”L’algebra di Boole e i circuiti logici.”,”Franco Cianflone, ricercatore nucleare e giornalista scientifico, ha svolto per molti anni attività sperimentale come Capo del Servizio di Fisica Tecnica e Strumentazione del CISE.”,”SCIx-116-FL” “CIANO Galeazzo”,”Diario. Volume secondo, 1941-1943. Primo semestre del 1941 – Secondo semestre del 1941 – Primo semestre del 1942 – Secondo semestre del 1942 e gennaio-febbraio del 1943.”,”””7 giugno 1941. Notizie da Berlino sempre meno favorevoli, il che accentua la punta antigermanica nello spirito e nelle parole del Duce. Infatti pensa persino di rinviare ad altra data il discorso che intendeva pronunciare alla Camera il 10, anniversario dell’entrata in guerra. «Dovrei fare l’apologia della collaborazione con la Germania e ciò adesso ripugna al mio spirito». 8 giugno 1941. (…) De Gaulle è entrato in Siria. Quale sarà la reazione dei Francesi? Mussolini se la prende coi tedeschi. «Non sono intelligenti: ecco tutto. Avrebbero dovuto occupare tutta la Francia all’atto dell’armistizio. 9 giugno. Nessuna particolare novità. Le notizie dalla Siria sono ancora abbastanza incerte, ma sembra che un notevole contingente delle forze di Dentz abbia fatto lega con i degaullisti. Il che non mi dispiace affatto: l’allineamento della Francia di Vichy a fianco dell’Asse avverebbe soltanto a scapito dell’Italia. Il Ministro della Guerra ungherese, Generale Bartha, in visita a Roma, ritiene che lo scontro russo-germanico sia ancora più che inevitabile, addirittura imminente. È ottimista nelle previsioni. Non ritiene che l’esercito russo possa resistere per più di sei o otto settimane, perché l’elemento umano è «molle». Resta però da vedere come e quanto hanno operato su questo elemento umano venti anni di rivoluzione comunista. 10 giugno 1941. Strano anniversario dell’entrata in guerra! Mussolini prendendo lo spunto dalla crescente invadenza germanica in Croazia ha pronunciato contro la Germania la più dura requisitoria ch’io abbia mai sentito. Era il Mussolini polemico, quindi il miglior Mussolini. «Non ha importanza – ha detto – che i tedeschi riconoscano sulla carta i nostri diritti in Croazia, quando in pratica si prendono tutto ed a noi lasciano un mucchietto di ossa. Sono canaglie in mala fede e vi dico che così non potrà durare a lungo. Non so nemmeno se gli intrighi tedeschi permetteranno ad Aimone di salire veramente sul trono croato. Io, del resto, ho la nausea dei tedeschi da quando List fece l’armistizio con la Grecia alle nostre spalle ed i fanti della divisione Casale – forlivesi che odiano la Germania – trovarono al ponte di Perati un soldato germanico, a gambe larghe, che sbarrava loro il cammino e rubava il frutto della vittoria. E personalmente ne ho le tasche piene di Hitler e del suo modo di fare. Questi colloqui preceduti da una chiamata col campanello non mi piacciono: col campanello si chiamano i camerieri. Poi che razza di colloqui sono? Debbo per cinque ore assistere ad un monologo, abbastanza noioso e inutile. Ha parlato per ore ed ore di Hess, della ‘Bismarck’, di cose più o meno afferenti alla guerra, ma senza un ordine del giorno, senza sviscerare un problema, senza prendere una decisione. Io intanto continuo le fortificazioni del Vallo Alpino. Un giorno serviranno. Per il momento, non c’è niente da fare. Bisogna urlare coi lupi. Ed è così che oggi alla Camera farò una sviolinata alla Germania. Ma il mio cuore è pieno di amaro» (…)”” (pag 42-44) “”21 giugno 1941. Numerosi segni fanno ritenere che l’inizio delle operazioni contro la Russia è ormai ben vicino. Bismarck dice segretamente a Filippo [Anfuso] che attende un messaggio di Hitler nel corso della nottata. L’idea della guerra alla Russia è popolare in se stessa, in quanto la data del crollo del bolscevismo dovrà essere annoverata tra quelle fondamentali della civiltà umana. Ma non piace come sintomo. Poichè manca una ragione evidente e persuasiva, l’interpretazione corrente è che questa guerra sia un ‘pis-aller’, un tentativo di trovare una via d’uscita da una situazione che si è sviluppata in modo diverso dalle previsioni e comunque non favorevole. Quale sarà il decorso della guerra? I tedeschi pensano che nel giro di otto settimane tutto sia finito, e ciò è possibile perché i calcoli militari di Berlino sono sempre stati più esatti di quelli politici. Ma se così non fosse? Se l’esercito sovietico trovasse una forza di resistenza superiore a quella di cui hanno dato prova i paesi borghesi, quali reazioni ciò susciterebbe nelle profonde masse proletarie del mondo? 22 giugno 1941. Alle tre del mattino, Bismarck mi porta una lunga missiva di Hitler per il Duce. Spiega le ragioni del suo gesto, e benché la lettera cominci con la rituale affermazione che la Gran Bretagna ha perso la guerra, l’intonazione è tutt’altro che euforica. (…) Mussolini invece dà domani la sua risposta a Hitler. La cosa che sta più a cuore al Duce è la partecipazione di un nostro contingente, ma da quanto scrive Hitler è facile capire che ne farebbe a meno volentieri. Riccardi mi fa un grande sfogo sull’andamento delle questioni economiche e conclude con questa frase: «Ormai, nel regime, la sola cosa che potrebbe ancora sorprendermi sarebbe vedere l’uomo gravido: fuori di questo abbiamo veduto tutto»”” (pag 46-47)”,”QMIS-027-FGB” “CIANO Galeazzo”,”Diario. Volume I. 1939-1940.”,”””31 agosto (1939): Brutto risveglio, Attolico telegrafa alle 9 che la situazione è disperata e che, tranne vi sia un fatto nuovo, tra poche ore sarà la guerra. Vado subito a Palazzo Venezia. Bisogna creare il fotto nuovo. D’intesa col Duce telefono a Lord Halifax per dirgli che il Duce può intervenire persso Hitler solo se è latore di un grosso pegno: Danzica. A mani vuote, non può chiedere niente. Per parte sua, Lord Halifax mi chiede di far pressioni su Berlino perché alcune difficoltà procedurali vengano superate ed abbiano inizio i contatti diretti tra Germania e Polonia. Telefono in tal senso ad Attolico, sempre più pessimista. Dopo poco, Halifax comunica che la nostra proposta circa Danzica non sembra suscettibile di realizzazione. L’orizzonte è sempre più scuro. RIcervo François Poncet. È un colloquio senza scopo ed è quindi vago e imprecisato. Dalle due parti si ripete la volontà di pace. Cerca di sapere quale sarà il nostro atteggiamento ma io non rispondo. È romantico, triste e nostalgico. Aggiungerò anchee, sincero. Vedo ancora il Duce. Tentativo estremo: proporre a Francia e Inghilterra una conferenza per il 5 settembre, con lo scopo di rivedere quelle clausole del Trattato di Versaglia che turbano la vita europea. Appoggio con calore l’iniziativa, se non altro perché approfondirà il solco tra noi e Hitler che non vuole conferenze e lo ha detto più volte”” (pag 154)”,”ITAF-006-FER” “CIANO Galeazzo”,”Diario. Volume II. 1941-1943.”,”””1 aprile (1942). Il Duce ha saputo da un industriale alto Altesino che in Germania circola questo ‘witz’: «Vinceremo in due mesi la guerra contro la Russia, in quattro mesi contro l’Inghilterra e in quattro giorni contro l’Italia». Ha voluto che ne chiedessi conferma ad Alfieri mentre «per parte sua cominciava a preparare le nuove divisioni perché non si sa che sorprese e da quali parti potrà riservarci il 1943». Mussolini è anche molto indignato per un rapporto di Anfuso circa il contegno tenuto a Budapest da due Comitive di italiani andati in Ungheria per la Fiera agricola: sbronze nei ‘tabarins’ e assalto ai prosciutti in vendita nei negozi. Il fatto ha dato lo spunto ad una violenta filippica contro la borghesia. Pareschi è piuttosto ottimista per la saldatura del grano: viceversa fa pronostici sempre più scuri per gli anni venturi”” (pag 144)”,”ITAF-007-FER” “CIARAMELLA Michele”,”The Heritage fo English Literature. 1. British Authors.”,”Viaggio in Italia. “”E’ stato anche ipotizzato che durante questi due anni Shakespeare può aver viaggiato in Italia e direttamente lì attinto la profonda conoscenza delle scene italiane e la vita che egli mostra in alcune opere che scrisse subito dopo che l’ epidemia era finita.”” (pag 69)”,”UKIx-091″ “CIARDI Marco”,”Breve storia delle teorie della materia.”,”CIARDI M. è ricercatore in storia della scienza presso il dipartimento di filosofia dell’ Università di Bologna. E’ autore di varie opere (v. retrocopertina). “”Tale convinzione è sintetizzata in una delle sue frasi più celebri, contenuta in una lettera indirizzata a Max Born il 4 dicembre 1926: “”La meccanica quantistica è degna di ogni rispetto, ma una voce interiore mi dice che non è ancora la soluzione giusta. E’ una teoria che ci dice molte cose, ma non ci fa penetrare più a fondo il segreto del gran Vecchio. In ogni caso, sono convinto che questi non gioca a dadi con il mondo”” (Einstein, ed. 1988, pag 709). Einstein dedicò gli ultimi trent’anni della sua vita alla ricerca di una teoria unificata che raccordasse la teoria della relatività generale con l’ elettromagnetismo e che rendesse parziali e circoscritti a casi particolari i risultati della meccanica quantistica.”” (pag 100)”,”SCIx-186″ “CIARDO Manlio”,”Scienza e mito nella dottrina di Carlo Marx.”,”Libro dedicato dall’ A alla memoria di Carlo ANTONI. Contiene dedica manoscritta dell’ A “”Scopriva il Croce, com’è noto, nel marxismo “”un hegelismo assai più vivo e concreto”” che non quello che gli era solito “”incontrare presso scolari ed espositori””; e, visto di questa dottrina assai più l’ aspetto di asprezza storicistica che quello giusnaturalistico, era ovvio che di essa dovesse attrarlo tutto quanto lo “”riportava alle migliori tradizioni della scienza politica italiana mercé la ferma asserzione del principio della forza, della lotta, della potenza e la satirica e caustica opposizione alle insipidezze giusnaturalistiche, antistoriche e democratiche, ai così detti ideali dell’ ’89″”, ingenua”” quindi, dice il Croce, la meraviglia di coloro che, come non credendo a se stessi, appresero che il “”Marx caldeggiava le guerre, ammirava Bismarck e i Moltke e giubilava delle vittorie tedesche in Francia””””. (pag 161)”,”TEOC-346″ “CICALESE Maria Luisa”,”La luce della storia. Gioacchino Volpe a Milano tra religione e politica.”,”Maria Luisa Cicalese insegna storia delle dottrine politiche all’Università degli Studi di Milano ed è coordinatore del Dottorato di ricerca in Società europea e vita internazionale nell’età moderna e contemporanea. Oltre a numerosi volumi tra i quali La formazione del pensiero politico di Giovanni Gentile, Note per un profilo di Pasquale Villari, Dai carteggi di Pasquale Villari, Corrispondenze con Capponi, Mill, Fiorentino, Chamberlain, nelle nostre edizioni ha pubblicato Democrazia in cammino, Il dialogo politico fra Stuart Mill e Tocqueville. Polemica con Croce su nazionalismo e fascismo “”La ‘Storia d’Italia’ «contro il pessimismo dei contemporanei di allora, contro certi superbi dispregi dei moderni è quasi l’elogio del giovane Stato», e a Volpe che deve guardarsi da chi vorrebbe una “”storia fascista”” questo piace perché consentaneo con la sua ispirazione di sempre, ma rimprovera a Croce che, a suo avviso rimane uomo di parte più che storico, certe simpatie e antipatie: troppa indulgenza per la politica estera italiana attorno all’1880 e per Di Rudinì, troppa incomprensione per lo sforzo di Crispi di avviare una politica estera autonoma ed elevare il sentire della vita italiana, troppa simpatia per il «liberalismo assai spurio di Giolitti», portato come modello, con effetto di malinconica comicità (in un libro scritto dopo la guerra e dopo l’affermazione del fascismo), infine, troppa avversione per il nazionalismo, la cui responsabilità viene scaricata «tutta in quel malo modo che offende il lettore sulle spalle di Giovanni Gentile!» (44). E questo rilievo, molto più indiretto e sfumato nella famosa ‘Prefazione’ alla terza edizione del 1928 dell”Italia in cammino’, suggerisce al lettore d’oggi il gran motivo del contendere: l’attribuzione anche a Croce della paternità del nazionalismo e, poi del fascismo, che aveva indotto Gentile a definire un fascista senza camicia nera l’antico amico il quale rifiutava recisamente, ora, la comune responsabilità. Da qui partiva, poi, la questione scientifica che divideva Croce e Volpe sul modo di intendere la storia. Un’anticipazione chiara della ‘querelle’ si trova in una lettera di Croce a Volpe dell’estate del ’27, ancora legata alle memorie della lunga amicizia, dell’interessamento vivissimo per i lavori del giovanissimo storico che pure ormai in un articolo aveva sostenuto che Croce aveva «civettato col fascismo. E voi sapete che questo non è vero – gli scriveva Croce -, che io non ho mai carezzato, o adulato o in qualsiasi modo mi sono mai offerto al fascismo, e anzi ho lasciato sempre cadere le ‘avances’ a me fatte. Ho bensì per certo tempo sperato e creduto che esso non si sarebbe sostanzialmente allontanato dalla via liberale dell’Italia, e questo, se mai, è amore (che mal si direbbe civettamento) per l’Italia della quale sono devoto figliuolo» (45). A questa ricostruzione si legava il rimprovero a Volpe di avere da giovane accettato il materialismo storico senza critica filosofica (per la quale confessava di non essere attrezzato), seppure con lo sforzo originale che a Croce “”piaceva””, di aggregarvi nuovi elementi, e, in seguito, di non aver raggiunto la sostituzione critica del materialismo storico con una filosofia veramente rinnovatrice come l’idealismo. Nella lettera Croce ricordava d’aver già sostenuto nel 1926 sulla “”Critica”” che Volpe era pervenuto alla «storia concepita col criterio dello “”Stato””, alla storia in fondo dei Treitschke e degli altri nazionalisti tedeschi (…) cioè a un concetto altresì materiale ed economico, che è l’opposto correlativo dell’altro». Così nella maturità aveva cercato una via d’uscita dal materialismo storico sbagliata, come Salvemini l’aveva cercata nell’astratto moralismo”” (pag 148-149) [(44) G. Volpe, ‘Storia d’Italia dal 1871 al 1915’, in ‘Corriere della Sera’, 17 febbraio 1928. Sul “”Corriere della Sera”” l’8 ottobre 1927, a proposito di una raccolta delle più belle pagine di Giuseppe Ferrari, Volpe maliziosamente attribuiva le critiche mosse dal Croce alla storiografia ferrariana alla irritazione per «non poterlo cacciare né tra i neoguelfi, né tra i neoghibellini». Con grande apertura Maturi si riferiva al Volpe ricordandolo come «uno dei più autorevoli nostri storici» e se ne serviva per ridimensionare la critica crociana, di cui pure condivideva la preoccupazione, per un tipo di storia fortemente sintetica e poco curante della disciplina (cfr. W. Maturi, op. cit., p. 165); (45) B. Croce, ‘Lettera’ del 28 agosto 1927 a Gioacchino Volpe in ‘Epistolario I, Scelta di lettere a cura dell’autore, 1914-1935’, Napoli, Istituto Italiano per gli Studi Storici, 1957, pp. 140-141; (46) Ibidem]”,”STOx-286″ “CICALESE Maria Luisa”,”Democrazia in cammino. La formazione del pensiero politico di Stuart Mill nel dialogo con Tocqueville.”,”Maria Luisa Cicalese insegna storia delle dottrine politiche e teoria e storia della storiografia presso la Facoltà di lettere e filosofia dell’Università degli Studi di Milano. Ha scritto tra l’altro: ‘La formazione del pensiero politico di Giovanni Gentile’ (1972) e ‘Note per un profilo di Pasquale Villari’ (1979). Contiene dedica dell’autrice a GM Bravo Marx Mill e Tocqueville, pag 117-118-1190 ‘La rinuncia al fondamento scientifico della società in Tocqueville e Mill. Marx fissa l’evoluzione nel momento della contraddizione obiettiva del processo di produzione’ “”Attraverso lo studio del movimento intellettuale americano, dei sentimenti e dei costumi, Tocqueville mette a fuoco la questione ancor oggi più importante delle scienze sociali: «quel est le rapport entre la production des idées et des représentations et les autres niveaux de l’existence sociale» (40)?. Questo è l’interrogativo che il giovane Marx, più o meno nel medesimo tempo, cerca di risolvere attribuendo, però, allo stato sociale elementi obiettivi e materiali, le forze produttive e i rapporti di produzione, mentre Tocqueville va direttamente «au coeur du social sans préablement passer par l’économique, inexistant dans son type d’analyse; et ce sociale est en réalité culturel» (41). (…) Tocqueville non ha bisogno di ridurre la sfera politica a quella economico-sociale perché si occupa del rapporto tra il principio della società e il comportamento degli uomini, studia il senso dell’azione individuale e collettiva. «Il rompt ainsi avec l’obsession du fondement du social, si caractéristique du XVIII siècle, et de Marx, qui en est à cet égard l’héritier; il se place délibérement en aval, le principe fondateur lui paraissent une sorte d’acquis historique à la fois évident et irréducible à la démonstration causale, l’essentiel étant d’en tirer les conséquences sur la vie de la société» (43). La rinuncia al fondamento scientifico della società è pure lo sforzo faticoso di Mill in questi stessi anni, che si compirà dopo la ‘Logica’ nei ‘Principii di economia politica’ rendendo il suo cammino parallelo a quello di Tocqueville. Marx ha fede nell’eguaglianza come fondamento sociale. Tocqueville e Mill constatano il fatto che essa è divenuta la legittimazione delle società moderne e studiano l’uomo reale dei loro tempi, mutavole in mille guise, come nello stesso periodo dirà Pasquale Villari. Il realismo della previsione, superiore in Tocqueville e in Mill rispetto a Marx, è legato non tanto al realismo dei rispettivi punti di partenza, quanto alla loro intuizione che il progresso contemporaneo ha in sé democrazia e libertà. Tocqueville è preoccupato dall’egualitarismo che storicamente non sembra un tratto fondamentale della società europea alla metà dell’Ottocento, Mill dall’utilitarismo che lascia a ciascuno la possibilità di svolgere i propri interessi e da un progetto di educazione sociale proprio mentre la miseria delle classi operaie è così grave. Marx fissa l’evoluzione nel momento della contraddizione obiettiva del processo di produzione, Tocqueville crede nell’avvenire dell’eguaglianza non come ad una situazione statica, ma come ad un principio dinamico di cui cerca non le cause, ma le conseguenze. Da qui la sua passione per lo studio dei rapporti tra stato amministrativo o accentrato e democratizzazione. Il suo punto di osservazione è al centro della storia d’Europa dopo la rivoluzione francese e gli permette di scoprire che «l’univers de l’égalité et les comportements qu’il induit sont des phénomènes durables, irréversibles, déterminants pour l’avenir» (44). Così Mill, dal suo osservatorio all’interno di un paese industrializzato scopre non attraverso la scienza – perché il progetto etologico fallisce – che per lunghi anni ancora l’economista farà i conti con una società del profitto e dell’interesse individuale e su questa base di esperienza propone una serie di considerazioni solo qualche volta troppo legate alla contingenza sui rapporti tra l’individuo e lo Stato con uno studio che rispetta le differenze tra il sociale, il politico e l’economico e gli permette di formulare, dopo una critica feroce alla società borghese sui tre livelli, l’ipotesi di un suo sviluppo sempre nei tre ambiti”” (pag 117-118-119) [Maria Luisa Cicalese, ‘Democrazia in cammino. La formazione del pensiero politico di Stuart Mill nel dialogo con Tocqueville’, Franco Angeli, Milano, 1988] [(40) F. Furet, ‘Prefazione a A. de Tocqueville, ‘De la democratie en Amerique’, Garnier, Flammarion, Paris, 1981, p. 38; (41) Giustamente, nota il Furet, che nella impostazione tocquevilliana, in cui il movimento d’autonomia conflittuale teso all’eguaglializzazione è proprio di tutto il sociale, rappresentazioni comprese, non si crea «ce fossé, que Marx n’a jamais pu combler, entre production de la vie matérielle et production des idées» (F. Furet, Prefazione, cit., p. 38); (…); (43) F. Furet, ‘Prefazione’, cit., p. 40; (44) Ivi, p. 43]”,”TEOS-021-FMB” “CICCARELLI Angelo”,”Dalla Società Esercizio Bacini alla Fincantieri. Breve storia dei Cantieri Navali di Riva Trigoso.”,”Angelo CICCARELLI è nato a Riva Trigoso (Ge), dove risiede. E’ stato dirigente sindacale CGIL nella Camera del lavoro di Chiavari. Si è interessato alla storia locale. Ha scritto ‘Storia di navi’ (2010).”,”LIGU-076″ “CICCARONE Giuseppe DE-VINCENTI Claudio a cura; saggi di Laura DRAGOSEI Alessandro PITZALIS, Giuseppe CICCARONE Corrado POLLASTRI”,”Sulla strada del federalismo. Rischi e opportunità per il sistema del welfare. X rapporto CER-SPI.”,”Saggi di Laura DRAGOSEI Alessandro PITZALIS, Giuseppe CICCARONE Corrado POLLASTRI”,”TEOS-018-FV” “CICCIOMESSERE Roberto”,”L’ Italia armata. Rapporto sul Ministero della guerra.”,”CICCIOMESSERE Roberto (Bolzano 1946) è stato segretario nazionale del Partito Radicale. Incarcerato nel 1972 per obiezione di coscienza è deputato da due legislature (1982) e membro della Commissione difesa della Camera. “”(…) può essere utile riportare il pensiero del Presidente dell’ Oto-Melara, Gustavo Stefanini, che sicuramente non può essere tacciato di militarismo: “”E’ infatti da tener sempre ben presente che, malgrado l’ enorme disparità dei prelievi per la difesa, ricerca e investimenti, la rimanenza residua a disposizione per la vita privata del cittadino e per pagare i rimanenti servizi pubblici (Giustizia, scuola, etc.) è per il cittadino tedesco 2,53 volte e per il francese 1,95 volte quella del cittadino italiano. Il che vuol dire che i prelievi, ancorché molto inferiori, incidono già, se non sul pane almeno sul burro del cittadino italiano, mentre incidono forse sulla terza macchina del cittadino tedesco e sulla seconda casa di quello francese””. (pag 46)”,”ITQM-098″ “CICCOTTI Ettore”,”Attraverso la Svizzera. Note politiche e sociali.”,”””Accade così che, dove le condizioni mutano o alcuni prevalenti interessi lo esigono, si deroga in qualche punto al liberismo prima imperante. Questo stesso senso pratico, che più facilmente si educa e più facilmente può spiegare la sua azione in piccoli ambienti, tempera il rigore della legge, la ravvia, ne corregge la lettera e lo spirito. (…) Gli uomini molte volte sono migliori delle loro leggi; e non sono migliori perché oltre il Rodano e oltre il Gottardo sieno fatti di pasta divese, ma perché più facilmente ciascuno impara a trovare e subire un limite, quando, sorpassandolo, s’ imbatte in una resistenza””. (pag 50)”,”EURx-171″ “CICCOTTI Ettore”,”Psicologia del movimento socialista.”,”””Il notomista, il fisiologo e l’ istologo cercano negli elementi dell’ organismo le condizioni e le ragioni della sua vita; perché non dovrebbe tentare un simile esame il sociologo?”” (pag 9) “”Il fatto, poi, che il movimento socialista costituisce una magnifica piattaforma, che la sua organizzazione è un grande strumento e serve come una leva, può suggerire, in concorrenza oppur no di altri motivi disinteressati, l’ idea di dominarlo, di servirsene per mettersi in vista, per salire alto. Ma anche qui accade non di rado, come in certi matrimoni di convenienza, che l’ amore nasce dalla convenienza, e il sentimento disinteressato, per abitudine e per la forza delle cose, prende il sopravvento sull’ originario motivo calcolato e volontario. In ogni modo, la grande forza del movimento socialista, come di ogni grande movimento storico, sta anche nell’ avvalersi di tanti di questi motivi inferiori e anche interessati. Potersi e sapersi valere di tutte le forze vive è sempre un gran problema di meccanica sociale””. (pag 89-90)”,”SOCx-117″ “CICCOTTI Ettore”,”Il fascismo e le sue fasi. Anarchia, dittatura, deviazioni.”,”Lenin e la rivoluzione in Europa. “”Il viaggio dei massimisti russi nel luglio-agosto 1917 in Italia, fatto tra grandi parat e rumorose dimostrazioni, mentre servì a preparare le giornate di Torino – su cui tanto assegnamento facevano gli Imperi Centrali – suscitò in Russia la falsa speranza di una insurrezione italiana, e avvalorò e incoraggiò i leninisti russi, i quali, nella loro fantasia di una rivoluzione generale, si sentivano sempre più rafforzati da questo assegnamento che facevano sull’ estero. In alcuni acuti articoli della Neue Zeit sul bolscevismo russo, il Roedec, reduce della Russia, racconta con quanto illusorio fanatismo Lenin stesse al telefono, al tempo dei movimenti spartachisti, aspettando, di ora in ora, l’ annunzio della rivoluzione tedesca che non veniva””. (pag 58) Ciccotti: fascismo legittimato da crisi parlamentarismo. “”Ora, il fascismo ha avuta la sua legittimazione, in quanto movimento di restaurazione dell’ ordine mediante una reazione contro una degenerazione parlamentaristica che aveva paralizzato lo Stato mettendolo alla mercé delle fazioni in combutta o in contrasto. E non è il fascismo, come tale, nella sua essenza, che è fallito. E’ fallito nella sua deviazione, in quanto, giunto al potere, invece di restaurare l’ autorità dello Stato, ha preteso, in molti casi, di confiscarla a pro di una fazione sempre più male reclutata e demoralizzata.”” (pag 439-440)”,”ITAF-172″ “CICCOTTI Ettore”,”Il tramonto della schiavitù nel mondo antico.”,”””Intanto la notevolissima mortalità degli schiavi, le loro fughe, la difficoltà d’ impiegarli stabilmente nell’ agricoltura, l’imposta, per quanto lieve, da pagare allo Stato per ognuno di loro, erano tanti fatti, che, presi insieme, dovevano indurre ad eliminare, per quanto fosse possibile, il lavoro servile per surrogarlo col lavoro libero. E il lavoro libero, dal canto suo, tendeva a questo punto, sotto la pressione del bisogno e per necessità di cose, a prendere il posto del lavoro servile””. (pag 139-140) La bassa produttività del lavoro servile. “”La schiavitù, per compensare la sua scarsa produttività e mantenersi, ha bisogno di terre sempre nuove e più feconde. Finché questo bisogno potè essere facilmente appagato, la scarsa produttività del lavoro servile era facilmente dissimulata; e, anche quando questa possibilità fu meno agevole o fu esclusa, la reazione contro la concorrenza dei cereali stranieri prese le forme di trasformazione di cultura e di un sopravvento della pastorizia sull’ agricoltura””. (pag 309) “”Una delle conseguenze più prossime e visibili dell’ economia da schiavi è l’ abbandono delle terre meno feconde, che così rimangono incolte; ed era ciò appunto che cominciava ad accadere nel dominio romano; ma non tutti riportavano il fatto alla sua vera causa, né per molti latifondisti, specialmente finché il male non giunse al suo culmine, il danno dovè riescire molto grave e sentito. In un certo senso, benché in maniera non perfettamente consapevole, si può dire che Columella rilevasse ciò, ma come uno stato di fatto (…)””. (pag 310) Viene citato: Cairnes, The slave power”,”STAx-171″ “CICCOTTI Giovanni CINI Marcello DE-MARIA Michelangelo JONA-LASINIO Giovanni DONINI Elisabetta”,”L’ ape e l’ architetto. Paradigmi scientifici e materialismo storico.”,”CICCOTTI è professore incaricato di statistica nella facoltà di scienze dell’ Univ di Roma. CINI è ordinario di istituzioni di fisica teorica delle particelle universali all’ Univ di Roma. DE MARIA è professore incaricato di fisica (Univ Perugia). JONA-LASINIO è prof ordinario di metodi matematici della fisica (Univ Roma). “”L’ape fa vergognare molti architetti con la costruzione delle sue cellette di cera. Ma ciò che find da principio distingue il peggior architetto dall’ape migliore è il fatto che egli ha costruito la celletta nella sua testa prima di costruirla in cera. Alla fine del processo lavorativo emerge un risultato che era già presente al suo inizio nella ‘idea del lavoratore’, che quindi era già presente ‘idealmente’. Non che egli ‘effettui’ soltanto un cambiamento di forma dell’elemento naturale; egli ‘realizza’ nell’elemento naturale, allo stesso tempo, il ‘proprio scopo’ da lui ben ‘conosciuto’, che determina come legge il modo del suo operar, e al quale deve subordinare la sua volontà””. (in apertura, K. Marx, Il Capitale, ER, 1964, pag 212). “”Al che non sembri fuori luogo qui contrapporre che, come dice Cartesio, ‘la facoltà di ben giudicare e di distinguere il vero dal falso (che è propriamente quel che si dice buon senso o ragione) è uguale per natura in tutti gli uomini, e che la diversità delle opinioni non deriva dal fatto che gli uni siano più ragionevoli degli altri, ma solamente dal condurre i nostri pensieri per vie diverse e dal non considerare le stesse cose””.”” (pag 70)”,”SCIx-268″ “CICCOTTI Francesco”,”Com’è governata la Russia. Le istituzioni e le leggi della Repubblica federale russa dei Soviets.”,”CICCOTTI Francesco deputato al Parlamento appendice: Istituzioni scolastiche, I soviets e i contadini, ‘Ai lavoratori dei campi’ discorso di Lenin al I. Congresso Panrusso per il lavoro nelle campagne, Impressioni inglesi, I punti di vista dei bolscevichi sulla situazione internazionale e sulla politica dell’Intesa esposti nel congresso della Internazionale comunista di Mosca, 2-6 marzo 1919]”,”RIRO-369″ “CICCOTTI Ettore”,”Il tramonto della schiavitù nel mondo antico. Tomo secondo.”,”Sviluppi tecnici in agricoltura: “”E non è senza interesse il notare come la maggior parte de’ miglioramenti ne’ mezzi di produzione e specialmente negli strumenti rustici venisse dalle provincie, specialmente dalle Gallie”” (pag 207) “”scarsa produttività del lavoro servile”” (pag 216) E. Ciccotti (1863-1939) si formò a Napoli sotto la guida di E. De Ruggiero. A Milano dal ’91 al ’98 insegna Storia antica alla R. Acc. Scient. Lett., collabora alla “”Critica sociale””, partecipa alla vita del paritto socialista. Ma la reazione del ’98 lo priva della cattedra e lo spinge a rifugiarsi in Svizzera. Professore poi all’Univ. di Messina, nel ’15, interventista, si stacca definitivamente dal socialismo. Senatore del regno dal ’24, entrerà in seguito nell’area dell’opposizione al fascismo.”,”STAx-323″ “CICCOTTI Ettore”,”Il tramonto della schiavitù nel mondo antico. Tomo primo.”,”E. Ciccotti (1863-1939) si formò a Napoli sotto la guida di E. De Ruggiero. A Milano dal ’91 al ’98 insegna Storia antica alla R. Acc. Scient. Lett., collabora alla “”Critica sociale””, partecipa alla vita del paritto socialista. Ma la reazione del ’98 lo priva della cattedra e lo spinge a rifugiarsi in Svizzera. Professore poi all’Univ. di Messina, nel ’15, interventista, si stacca definitivamente dal socialismo. Senatore del regno dal ’24, entrerà in seguito nell’area dell’opposizione al fascismo.”,”STAx-323-B” “CICERCHIA Carlo”,”Accumulazione capitalistica questione agraria e movimento operaio (scritti 1960-1973).”,”Contiene tra l’altro il capitolo: ‘Per una giusta interpretazione della “”questione meridionale”” (scritto inedito, che doveva far parte di un libro non ultimato sulla questione meridionale, 1971) (pag 203-214). Il sottotitolo è ‘Marx e la cosiddetta accumulazione originaria’ “”Intanto, è chiaro che la teoria di Marx sull’accumulazione originaria, a parte i pregi già evidenziati, contenga un merito innegabile: quello di scoprire l’origine del ‘risparmio’, quale parto dei nuovi rapporti di produzione, e conseguentemente quello di spiegare come detto risparmio, sotto forma di pluvalore, si possa trasformare in capitale ‘che mantiene sé stesso e che accumula’”” (pag 210) Un altro capitolo ‘Leninismo e rivoluzione socialista’ è tratto dal libro omonimo (De Donato, Bari, 1970)”,”SIND-169″ “CICERONE M.T., a cura di Alfio NICOTRA”,”De Re Publica. Libro Primo.”,”””Nel gennaio 1820 Angelo Mai annunciò il ritrovamento, in un palinsesto della Biblioteca Vaticana, del De Re Publica di Cicerone sotto la scrittura più recente delle Enarrationes in psalmos di S. Agostino, ottenendo universali consensi e l’ omaggio commosso di Giacomo Leopardi, che gli dedicò la canzone “”Ad Angelo Mai, quand’ebbe ritrovato i libri di Cicerone della Repubblica””””. (pag 3) “”Dopo un paziente lavoro di riordino e di ripristino dei fogli superstiti, il Mai fu in grado di pubblicare nel 1822 i primi due libri (…)””. (pag 3) “”Questo solo definisco: è tanta la spinta nautrale alla virtù (data) dalla Natura al genere umano ed è tanto l’ amore dato per la difesa della comune salvezza civile, che tale spinta vince tutti gli allettamenti del piacere e del riposo””. (pag 5, Cicerone)”,”STAx-138″ “CICERONE Marco Tullio”,”Le quattro arringhe contro Catilina. – Due scandali politici (I processi di Murena e di Sestio).”,”2 volumi della Bur rilegati in uno Pro Lucio Murena. “”Non meno del biasimo di Catone mi ha toccato la doglianza di quell’ uomo sapientissimo ed egregio che è Servio Sulpicio: il quale si è detto acerbamente e duramente colpito dal fatto che io, dimentico degli stretti rapporti di amicizia con lui, mi sia fatto contro di lui difensore di Lucio Murena. Di che io voglio rendergli conto, voi giudici invocando ad arbitri. Grave è, infatti, tra amici, l’essere oggetto di accusa; ma non può neppure trascurarsi un’accusa infondata. Io riconosco, o Servio Sulpicio, che in virtù della nostra amicizia ero tenuto a dare alla tua candidatura ogni premuroso appoggio; e penso di averlo dato. Nulla da parte mia è mancato a te che aspiravi all’ufficio consolare, di quanto tu potessi richiedere all’ amico, al cittadino influente, al console. Ma l’ ora è passata; altro è oggi il criterio a cui ispirarci. Io ritengo, e ne sono fermamente convinto, che tutto quanto tu reclamasti a me in opposizione alla condidatura di Murena io ti dovessi; ma nulla ti debbo contro la sua rispettabilità. Ti fui vicino quando miravi al consolato; ora che tu prendi di mira la persona stessa di Murena, non ho alcun dovere di prestarti lo stesso aiuto. Non solo non è degno di lode, ma sarebbe addirittura inammissibile che ci fosse negato difendere taluno, sia pure a noi del tutto estraneo, sol perché accusato da amici nostri””. (pag 18)”,”STAx-176″ “CICERONE M. Tullio”,”La vecchiezza (Cato maior de Senectute).”,”””Non la canizie né le rughe possono trarre a sé d’un tratto il prestigio, ma la vita precedente onoratamente vissuta raccoglie i frutti ultimi dell’autorità. Anche quegli atti, infatti, che pur sembrano ordinari e di poco conto, bastano di per sé a conferire onore: l’essere, cioè, salutati e ricercati, il vedersi cedere il passo, l’essere accompagnati e riaccompagnati, il sentirsi chieder consiglio; cose che si praticano non solo qui da noi, ma anche in altri paesi, con tanto maggiore osservanza, quanto migliore è la loro educazione”” (pag 57) “”come non tutti i vini, così non tutti i caratteri inacidiscono diventando vecchi”” (pag 59) Morte e mortalità “”E poi, chi è così sciocco da affermare con certezza, sia pur giovine quanto si voglia, che camperà fino a sera? Anzi, la giovinezza presenta molti più casi di morte che non l’età nostra; i giovani più facilmente si ammalano, vanno soggetti a malattie più gravi, sono più impazienti alle cure. Così è che pochi arrivano alla vecchiaia; e se non fosse così, si vivrebbe meglio e più saggiamente. Ché nei vecchi si trova intelligenza, senno e ragione; e se non ci fossero stati i vecchi, non ci sarebbe stata neppur l’ombra del consorzio civile”” (pag 60-61) “”In generale, secondo il mio modo di vedere, la sazietà di tutte le aspirazioni genera la sazietà del vivere. La fanciullezza ha sue particolari aspirazioni; ma le rimpiangono forse i giovani? La prima giovinezza ha pure le sue; ma sono forse quelle che ricerca l’età virile, la così detta età di mezzo? Anche questa ha le sue aspirazioni, ma neppure queste si ricercano nella vecchiezza. Ultime vengono certe aspirazioni della vecchiaia. Orbene, come tramontano le aspirazioni delle età precedenti, così tramontano anche quelle della vecchiaia; e quando questo succede, la sazietà del vivere porta con sé il momento giusto per morire”” (pag 65-66)”,”VARx-524″ “CICERONE Marco Tullio”,”Il processo di Verre. Orazioni I e II.”,”””Ognuno afferrava quello che poteva, strappava, rubava. Tutto si divise in parti e quelli dilaniavano lo Stato che stava tra loro. Lo Stato veniva governato dall’arbitrio di pochi. Avevano in mano il tesoro, le province, le cariche, le glorie e i trionfi. Gli altri cittadini erano oppressi dalla povertà, oberati dal servizio nelle legioni. I capi spartivano le prede con pochi, mentre le persone venivano cacciate dalle loro terre se, per disgrazia, queste erano desiderate da un potente vicino””. Il quadro dipinto nelle ‘Historiae’ da Sallustio, secondo marito di quella Terenzia che aveva dato a Cicerone due figli e lui stesso accusato d’avere accumulato con la corruzione e il ladrocinio la montagna di sesterzi necessari a comperare una grande proprietà a Tivoli, già appartenuta a Cesare, e a farsi costruire la villa principesca tra il Pincio e il Quirinale celeberrima per i giardini, riassume bene la situazione di Roma nel I secolo avanti Cristo. D’altra parte, come avrebbe testimoniato, più di un secolo dopo, Giovenale, «a Roma tutto si compra»”” (pag V, prefazione di G.A. Stella)”,”STAx-294″ “CICERONE Marco Tullio”,”L’amicizia.”,”””L’ossequio partorisce amici, la verità odio”” (pag 91) (Obsequium amicos, veritas odium parit) “”Quantunque dice bene Ennio: ‘L’amico certo nella incerta sorte si discerne’ (87). Tuttavia questi due fatti accusano i più di volubilità e d’incostanza: e cioè o se nella fortuna disprezzano gli amici o se nell’avversità li abbandonano. Colui che dunque nell’una circostanza e nell’altra si sia mostrato in amicizia serio, costante, stabile, costui dobbiamo giudicarlo d’una razza rarissima e quasi divina. Fondamento, poi, di quella stabilità e costanza che cerchiamo nell’amicizia è la buona fede: niente, infatti, che sia infido è stabile”” (pag 71)”,”STAx-025-FV” “CICERONE Marco Tullio”,”Il processo di Verre. Orazioni I e II. La denuncia della corruzione.”,”””Ognuno afferrava quello che poteva, strappava, rubava. Tutto si divise in parti e quelli dilaniavano lo Staot che stava tra loro. Lo Stato veniva governato dall’arbitrio di pochi. Avevano in mano il tesoro, le province, le cariche, le glorie e i trionfi. Gli altri cittadini erano oppressi dalla povertà, oberati dal servizio nelle legioin, I capi spartivano le prede con pochi, mentre le persone venivano cacciate delle loro terre se, per disgrazia, queste erano desiderate da un potente vicino”” (Dalle Historiae di Sallustio) (pag V, prefazione di G.A. Stella)”,”STAx-028-FV” “CICERONE Marco Tullio”,”L’amicizia.”,”Cicerone (106-43 aC), oratore; grande divulgatore del pensiero greco, spirito eclettico e coltissimo.”,”STAx-029-FV” “CICERONE Marco Tullio, a cura di Anna RESTA BARRILE Dario ARFELLI”,”Opere politiche.”,”Marco Tullio Cicerone nasce ad Arpino (patria di Caio Mario) da un’agiata famiglia equestre; ben presto si ntrasferisce a Roma insieme al fratello minore Quinto per prepararsi alla vita pubblica. É uditore dei celebri oratori Marco Antonio, Lucio Crasso e più tardi di Molone di Rodi; studia il diritto sotto la guida dei due Scevola (Augure e Pontefice); apprende i primi rudimenti della grammatica e della filogia con Elio Stilone; frequenta personaggi di alta cultura, tra cui il poeta Archia, Lutazio Catulo e il circolo di poeti che si riuniva intorno a lui; fa in tempo a conoscere anche il drammaturgo Accio, ormai vecchissimo, fatto che ricorderà con orgoglio. Approfondice la conoscenza delle dottrine filosofiche frequentando l’epicureo Fedro, l’accademico Filone di Larissa e lo storico Diodoto. Cicerone viene assassinato da sicari di Antonio nella sua villa di Formia (7 dicembre 43).”,”STAx-089-FL” “CICERONE Marco Tullio, a cura di Adolfo DI VIRGINIO Guerino PACITTI”,”Opere morali.”,”Marco Tullio Cicerone nasce ad Arpino (patria di Caio Mario) da un’agiata famiglia equestre; ben presto si ntrasferisce a Roma insieme al fratello minore Quinto per prepararsi alla vita pubblica. É uditore dei celebri oratori Marco Antonio, Lucio Crasso e più tardi di Molone di Rodi; studia il diritto sotto la guida dei due Scevola (Augure e Pontefice); apprende i primi rudimenti della grammatica e della filogia con Elio Stilone; frequenta personaggi di alta cultura, tra cui il poeta Archia, Lutazio Catulo e il circolo di poeti che si riuniva intorno a lui; fa in tempo a conoscere anche il drammaturgo Accio, ormai vecchissimo, fatto che ricorderà con orgoglio. Approfondice la conoscenza delle dottrine filosofiche frequentando l’epicureo Fedro, l’accademico Filone di Larissa e lo storico Diodoto. Cicerone viene assassinato da sicari di Antonio nella sua villa di Formia (7 dicembre 43).”,”STAx-090-FL” “CICERONE Marco Tullio, a cura di Enrica MALCOVATI Giannicola BARONE Filippo CANCELLI”,”Opere retoriche.”,”Marco Tullio Cicerone nasce ad Arpino (patria di Caio Mario) da un’agiata famiglia equestre; ben presto si trasferisce a Roma insieme al fratello minore Quinto per prepararsi alla vita pubblica. É uditore dei celebri oratori Marco Antonio, Lucio Crasso e più tardi di Molone di Rodi; studia il diritto sotto la guida dei due Scevola (Augure e Pontefice); apprende i primi rudimenti della grammatica e della filogia con Elio Stilone; frequenta personaggi di alta cultura, tra cui il poeta Archia, Lutazio Catulo e il circolo di poeti che si riuniva intorno a lui; fa in tempo a conoscere anche il drammaturgo Accio, ormai vecchissimo, fatto che ricorderà con orgoglio. Approfondice la conoscenza delle dottrine filosofiche frequentando l’epicureo Fedro, l’accademico Filone di Larissa e lo storico Diodoto. Cicerone viene assassinato da sicari di Antonio nella sua villa di Formia (7 dicembre 43).”,”STAx-091-FL” “CICERONE Marco Tullio, a cura di Bruno MOSCA”,”Le Filippiche.”,”Marco Tullio Cicerone nasce ad Arpino (patria di Caio Mario) da un’agiata famiglia equestre; ben presto si ntrasferisce a Roma insieme al fratello minore Quinto per prepararsi alla vita pubblica. É uditore dei celebri oratori Marco Antonio, Lucio Crasso e più tardi di Molone di Rodi; studia il diritto sotto la guida dei due Scevola (Augure e Pontefice); apprende i primi rudimenti della grammatica e della filogia con Elio Stilone; frequenta personaggi di alta cultura, tra cui il poeta Archia, Lutazio Catulo e il circolo di poeti che si riuniva intorno a lui; fa in tempo a conoscere anche il drammaturgo Accio, ormai vecchissimo, fatto che ricorderà con orgoglio. Approfondice la conoscenza delle dottrine filosofiche frequentando l’epicureo Fedro, l’accademico Filone di Larissa e lo storico Diodoto. Cicerone viene assassinato da sicari di Antonio nella sua villa di Formia (7 dicembre 43).”,”STAx-092-FL” “CICOGNA Edda TEDESCHI Sergio a cura; interventi di Alex ZANOTELLI Gianni ITALIA Franco PATRIGNANI Alberto CASTAGNOLA Carla RAVAIOLI Giulio GIRARDI Emilio MOLINARI Gianni TAMINO Giovanna RICOVERI Don Luigi CIOTTI Giancarlo CASELLI Mario ROCCA”,”Costruiamo un mondo diverso. Materiali per alternative alla globalizzazione neoliberista.”,”‘Rete Contro G8 per la globalizzazione dei diritti’ Interventi di Alex ZANOTELLI Gianni ITALIA Franco PATRIGNANI Alberto CASTAGNOLA Carla RAVAIOLI Giulio GIRARDI Emilio MOLINARI Gianni TAMINO Giovanna RICOVERI Don Luigi CIOTTI Giancarlo CASELLI Mario ROCCA”,”PVSx-044″ “CICUREL Michel”,”La France quand même.”,”CICUREL Michel nato nel 1947, enarca, Michel Cicurel ha occupato importanti funzioni al ministero dell’economia e delle finanze a partire dal 1973. E’ attualmente (1983) incaricato di missione in un gruppo bancario francese. Maitre de conferences a Sciences Po da dieci anni, scrive su Le Monde e L’Express. “”La France, plus voltairienne que rousseauiste, n’échappe pourtant pas complètement à ce mouvement de réaction contre le progrès”” (pag 204)”,”FRAE-048″ “CIGLIANO Giovanna”,”Liberalismo e rivoluzione in Russia. Il 1905 nell’ esperienza di M.M. Kovalevskij.”,”CIGLIANO Giovanna svolge attività di ricerca presso il Dipartimento di Discipline Storiche dell’ Unviersità di Federico II di Napoli. I suoi studi riguardano la storia della Russia nel periodo tardo imperiale. Tra le sue pubblicazioni ‘Il Partito delle riforme democratiche’ (2000), ‘Riforme dell’ Impero e questione nazionale’ (2001), ‘Riforma dell’ Impero e questione nazionale’ (2001), ‘Il modello inglese nel costituzionalismo russo’ (2002). “”Alle quattro del pomeriggio di sabato 12 agosto, mentre si trovava nella propria dacia sull’ isola Aptekarskij, il primo ministro Stolypin fu oggetto di un sanguinoso attentato: una fortissima esplosione uccise 27 persone, lasciandolo miracolosamente indenne, ma ferendo un figlio e una figlia, quest’ ultima a entrambe le gambe. La gravità dell’ atto e le modalità brutali con le quali era stato realizzato, senza tenere in alcun conto la carneficina che avrebbe causato tra coloro che si trovavano in quel momento nella dacia, produssero una profonda impressione e innalzarono notevolmente la temperatura dello scontro politico, rendendo più difficile la posizione dell’ opposizione democratica, che condannava il ricorso alla violenza tanto da parte dei terroristi quanto da parte del governo e rifiutava di schierarsi con gli uni o con gli altri.”” (pag 395)”,”RIRx-121″ “CIGLIANO Giovanna”,”La Russia contemporanea. Un profilo storico (1855-2005).”,”Giovanna Cigliano insegna Storia dell’Europa orientale presso la facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università ‘Federico II’ di Napoli. É autrice del libro Liberalismo e rivoluzione in Russia.”,”RUSx-091-FL” “CIGLIANO Giovanna”,”Liberalismo e rivoluzione in Russia. Il 1905 nell’esperienza di M.M. Kovalevskij.”,”Giovanna Cigliano insegna Storia dell’Europa orientale presso la facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università ‘Federico II’ di Napoli. É autrice del libro Liberalismo e rivoluzione in Russia.”,”RIRx-097-FL” “CIGOLINI Edoardo”,”America profonda. Alt-right, tensioni razziali, disagio sociale. Racconto di un paese diviso.”,”L’autore, giornalista, scrive nelle pagine piemontesi de Il Giornale e per il mensile Espansione. Si è occupato di “”destra alternativa””. “”America profonda”” è il suo primo libro.”,”USAS-001-FRR” “CILIBERTO Michele”,”Figure in chiaroscuro. Filosofia e storiografia nel novecento.”,”””Quando la filosofia dipinge a chiaroscuro, allora un aspetto della vita è invecchiato, e, dal chiaroscuro, esso non si lascia ringiovanire, ma soltanto riconoscere””. (G.W.F. HEGEL, Lineamenti di filosofia del diritto) Contiene i capitoli: ‘Rinascimento e riforma nei Quaderni di Gramsci’ (pag 91-122) ‘Gramsci e il linguaggio della ‘vita” (pag 297-324) ‘Cosmopolitismo e Stato nazionale nei Quaderni del carcere’ (pag 325-344) Umanesimo, Rinascimento, Modernità. “”Del resto, questo appare chiaro dalla netta presa di distanza dalla ‘vulgata’ burckhardtiana che viene attribuita all’ Italia (…). Tuttavia, in sé e per sé la modernità non germina neppure dalla Riforma protestante, alla quale Gramsci attribuisce un rilevantissimo significato, ma senza aderire, in sostanza, allo schema della genesi del ‘moderno’ di matrice hegeliana. Fondamentalmente, la modernità scaturisce da quel “”Rinascimento spontaneo”” iniziatosi dopo l’ anno Mille che – si è visto – in essenza è stato appunto una ‘riforma’ (in senso largo, non strettamente confessionale). (…) Ed è in questa struttura di lungo periodo della storia europea moderna che si situa Niccolò Machiavelli; segnalandone, con il suo pensiero politico, caratteri fondamentali, ma anche possibili limiti, carenze, insufficienze. Assumendo, al tempo stesso, il punto di vista dell’ Italia e dell’ Europa, Machiavelli è riuscito ad essere, simultaneamente, il primo teorico e il primo critico della modernità””. (pag 112-113) Gramsci e l’ Umanesimo. “”Machiavelli-Marx: è dunque un nesso cruciale. E questo sia in senso ‘positivo’ che in senso ‘critico-negativo’. Nei Quaderni, infatti, esso si oppone, frontalmente, a nessi teorici e politici altrettanto decisivi per Gramsci: a cominciare da quello Croce-Erasmo e da quello Croce-Guicciardini, sui quali, sia pure in modo sommario, vale la pena di richiamare l’ attenzione, almeno per due motivi specifici (al di là, insomma, del quadro critico generale in cui si inscrivono).”” (pag 113)”,”ITAG-125″ “CILIBERTO Michele”,”Figure in chiaroscuro. Filosofia e storiografia nel novecento.”,”Copia firmata RC”,”FILx-351″ “CILIBERTO Michele”,”Giordano Bruno.”,”Michele Ciliberto (Napoli, 1945) è titolare della cattedra di Storia della filosofia moderna e contemporanea nell’Università di Trieste, dove è anche direttore del Dipartimento di filosofia. Oltre ad alcuni volumi su Giordano Bruno, ha pubblicato una storia del Rinascimento e un volume sul rapporto tra intellettuali e fascismo (Cantimori). “”In effetti solo una filosofia «pittorica» può essere una filosofia «silenica», e cogliere anche nei dettagli quei valori universali che i filosofi volgari non sono in grado di afferrare, Tra filosofia, pittura, «silenicità» c’è un nesso intrinseco, fondato sul comune riconoscimento del significato della vita in tutte le sue manifestazioni. Solo i veri filosofi, come i veri pittori, sanno, infatti, che «cose minime et sordide son semi di cose grandi» e che «sciocchezze et pazzie sogliono provocar gran consegli, giudizii et invenzioni». E’ anche questo un punto sul quale merita riflettere. Oltre a considerarsi un Mercurio donato agli uomini dagli dei, Bruno tende a presentarsi come un Sileno (), destinato a riportare alla luce una verità che è strutturalmente «ambigua» anche per oggetto, pubblico, destino. Ma che tale è in primo luogo per il carattere stesso della Vita universale e della pluralità infinita delle sue manifestazioni, tutte piene di valore e dignità. Alla luce delle battute ora citate si potrebbe dire che tutta la filosofia bruniana è uno sforzo teso a sollevare, in modo sistematico, le cose minime, a svelare il «segreto» che esse celano, riscattandone la funzione e significato nell’ordine del mondo. Ma questo lavoro di «rivalorizzazione» non è comune, né è condiviso da tutti. All’opposto: è possibile solo a chi abbia appunto un occhio «silenico» , capace di scorgere , oltre la superficie, la sostanza delle cose. E’ dunque opera di pochi, o di uno solo, anche se «un solo, benché solo può et potrà vincere, et al fine avrà vinto, et trionfarà contro l’ignoranza generale». In effetti , sta in questo vedere il carattere della antica-nuova filosofia. Osservata con occhio «silenico» la Vita universale consuma opinioni e costumi consolidati; spezza antiche gerarchie sia sul piano cosmologico che su quello etico-politico. Dissolvendo il velo delle tenebre, mostra su ogni piano, antiche-nuove verità”” (pag 70) () Sileni, figure mitologiche fra le più diffuse nella letteratura, nell’arte, nelle credenze popolari della Grecia antica (Trecc.)”,”FILx-545″ “CILIBERTO Michele”,”Filosofia e politica nel Novecento italiano, da Labriola a «Società».”,”Contiene il capitolo: ‘L’idea di «società moderna» in Antonio Labriola’ (pag 33-100) “”Il marxismo può progredire, senza che ci sia la crisi del marxismo”” (A. Labriola ) (in apertura, p. 33)”,”STOx-306″ “CILIBERTO Michele”,”La fabbrica dei Quaderni. Studi su Gramsci.”,”M. Ciliberto ex militante della federazione giovanile del Partito socialista italiano (vicino alle posizioni di Riccardo Lombardi, lettura quotidiana dei suoi editoriali sull’Avanti). Ha cominciato a studiare Gramsci anni dopo all’Università di Firenze, seguendo seminari che Lanfranco Caretti, titolare della cattedra di Letteratura italiana aveva comiciato a tenere riunendo intorno a sé giovani allievi e qualche collega. Maestro di Ciliberto fu Eugenio Garin che lo spinse a preparare un lessico di Giordano Bruno ell’ambito del Lessico Intellettuale Europeo diretto d Tullio Gregory. L’autore ringrazia Giuseppe Vacca che lo ha sollecitato a raccogliere i propri esercizi gramsciani e Francesco Ghezzi che ha li ha curati per la stampa. Analisi fascismo. “”Altrettanto ricca e articolato è l’analisi che Gramsci svolge delle origini e dei caratteri economico-sociali del fascismo e delle successive trasformazioni che esso sperimenta in questo campo (fino a modificare intimamente il sistema originario di alleanze) Come principio analitico assume, dall’inizio, il problema della piccola borghesia, la crisi delle classi medie. Non è, ovviamente, un caso. Si muove sulla base di una persuasione ‘generale’: i periodi di trapasso – sottolinea nel 1921 – sono caratterizzati da «fenomeni di pazza disperazione delle classi medie». Ma questo non riguarda solo l’Italia. Anzi: è un tutti i paesi che la piccola e media borghesia pensa di poter risolvere con «mitragliatrici» e «revolverate» i problemi giganteschi di produzione e di scambio lasciati aperti dalla guerra: Non solo: questo è lo strato che, ovunque, «alimenta il fascismo, dà gli effettivi al fascismo». Ma come si è già visto sul piano politico, così anche su quello sociale Gramsci ‘particolarizza’ il campo e la forma dell’indagine. Nell’analisi differenziata conviene anzitutto individuare i caratteri specifici della piccola borghesia italiana. E, in primo luogo, interessa mettere a fuoco un dato fondamentale, che spiega sia la radicalità della crisi, sia l’avvento al potere del fascismo: in Italia – osserva nel 1924 – «dato lo scarso sviluppo dell’industria stessa, non solo la piccola borghesia è molto numerosa, ma essa è anche l’unica classe “”territorialmente”” nazionale». Sta qui un motivo essenziale del successo in Italia del fascismo, che è stato, appunto, l’espressione del mutamento della funzione politica della piccola borghesia, coincidente, a sua volta, col processo di dissoluzione del parlamentarismo giolittiano”” (pag 106-107) Marx, il Machiavelli del proletariato. Marx legge e apprezza Machiavelli proprio sul tema del conflitto sviluppato nei ‘Discorsi’ “”Certo Machiavelli ha dato un contributo alla scienza politica moderna, ma è stato anche altro, e per certi versi di più «Machiavelli – scrive nel Quaderno 13 – non è un mero scienziato; egli è un uomo di parte, di passioni poderose, un politico in atto, che vuol creare nuovi rapporti di forze e perciò non può non occuparsi del “”dover essere””, certo non inteso in senso moralistico (…). Il “”dover essere”” è quindi concretezza, anzi è la sola interpretazione realistica e storicistica della realtà, è sola storia in atto e filosofia in atto, sola politica. L’opposizione Savonarola-Machiavelli non è l’opposizione tra essere e dover essere (…) ma tra due dover essere, quello astratto e fumoso del Savonarola e quello realistico del Machiavelli, realistico anche se non diventato realtà immediata, poiché non si può attendere che un individuo o un libro mutino la realtà ma solo la interpretino e indichino la linea possibile dell’azione» (17). Insomma, Machiavelli è stato un uomo della moralità e – lungo la linea che porterà ai giacobini francesi – un pensatore politico, consapevole delle potenzialità della volontà: e come avevano compreso Alberigo Gentili e, sulle sue tracce, Bento de Spinoza, è stato «pro libertate», dalla parte della libertà. Ed è proprio qui che risalta un altro elemento di forte differenza tra Gramsci e Croce. Croce, come si sa, fa ampi riconoscimenti a Marx sia nell’intervista sulla «morte del socialismo» sia nella prefazione alla seconda edizione del ‘Materialismo storico ed economia marxistica’, secondo una linea di ragionamento affine in entrambi i testi. Marx, si legge nell’intervista del 1911, ha teorizzato l’importanza della lotta e del conflitto, tenendosi ben lontano dalle utopie democratiche e massoniche. E, sulla stessa linea, nel 1917 Croce afferma che il vecchio rivoluzionario ha mostrato come la politica sia forza, vaccinando chi lo leggesse contro le «alcinesche» seduzioni della dea giustizia e della dea libertà: in questo senso egli era stato il «Machiavelli del proletariato». Una formula efficace che ha avuto una vasta fortuna e, occorre aggiungere, non priva di verità sul piano dei fatti, se è vero che Marx legge e apprezza Machiavelli proprio sul tema del conflitto sviluppato nei ‘Discorsi’ (18)”” (pag 247-248) [Michele Ciliberto, ‘La fabbrica dei Quaderni. Studi su Gramsci’, Edizioni della Normale, Pisa, 2020] [(17) Q. 13 (XXX), pp. 1577-8; (18) B. Croce, ‘Due conversazioni, I. La ‘mentalità massonica’ (1910) e II. ‘La morte del socialismo’ (1911), in Id., ‘Cultura e vita morale: intermezzi polemici’, Bari, Laterza, 1955, pp. 142-59; Id., ‘Materialismo storico ed economia marxistica’, Roma-Bari, Laterza, 1968, p. XIV] Nato a Napoli nel 1945, si è formato alla Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Firenze ed è stato allievo di Eugenio Garin, con cui si è laureato nel 1968 discutendo una tesi sulla fortuna di Niccolò Machiavelli. Dopo la laurea ha lavorato per alcuni anni come borsista presso il Lessico Intellettuale Europeo, diretto da Tullio Gregory, per il quale ha preparato il Lessico di Giordano Bruno[2] edito nel 1979. Nominato nel 1971 assistente alla cattedra di Storia della filosofia della Facoltà di Lettere dell’Università di Firenze tenuta da Eugenio Garin e da Paolo Rossi, ha insegnato a vario titolo prima nella stessa Università, poi in quelle di Trieste e di Pisa, dove ha diretto, dal 1996 al 2002, il Dipartimento di Filosofia. Dal 2002 insegna Storia della filosofia moderna e contemporanea[3] alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Nella Scuola Normale ha ricoperto vari incarichi tra cui la presidenza della Classe di Lettere e Filosofia, la direzione del Centro di Filosofia, la presidenza delle Edizioni della Normale. Dal 1996 è Presidente dell’Istituto Nazionale di Studi sul Rinascimento di Firenze[4]. Dal 1998 è presidente di IRIS – Associazione di Biblioteche Storico-Artistiche e Umanistiche di Firenze[5]. È stato presidente dei Comitati nazionali per le celebrazioni di Giordano Bruno[6], Marsilio Ficino[7], Benedetto Varchi[8], Giovanni Della Casa[9] e Lodovico Castelvetro[10]. Ha fatto parte del Consiglio Nazionale per i Beni culturali, fa parte del comitato direttivo del Dizionario Biografico degli Italiani[11] e del consiglio scientifico dell’Istituto dell’Enciclopedia italiana[12]; è membro dell’Advisory Committee della Tatti Renaissance Library della Harvard University e del comitato dei garanti della Fondazione Gramsci[13]. È direttore scientifico dell’edizione delle opere latine di Giordano Bruno per la casa editrice Adelphi[14] e ha coordinato l’enciclopedia Giordano Bruno. Parole, concetti, immagini[15] e i volumi Il contributo italiano alla storia del pensiero. Filosofia[16] e Croce e Gentile. La cultura italiana e l’Europa[17] per l’Istituto dell’Enciclopedia Italiana. Dirige la rivista Rinascimento[18], oltre a far parte del comitato scientifico della Rivista di storia della filosofia[19], del Giornale critico della filosofia italiana, degli Annali della Scuola Normale Superiore di Pisa, Classe di Lettere[20], di Dianoia[21], di Philosophia e di Studi storici[22]. È socio nazionale dell’Accademia dei Lincei[23]. (wikip)”,”GRAS-158″ “CILIBERTO Michele a cura; collaborazione di Olivia CATANORCHI e Francesca DELL’OMODARME; testi di VALLA POMPONAZZI MACHIAVELLI BRUNO SARPI VERRI LEOPARDI SPAVENTA VICO CASANOVA FILANGIERI GUICCIARDINI VANINI GIANNONE GENOVESI MAZZINI MARSILIO DA PADOVA CAMPANELLA GALILEI ACCETTO BECCARIA MANZONI CATTANEO CAVOUR”,”Biblioteca laica. Il pensiero libero dell’Italia moderna.”,”””E però sappi che se alcuno comandassi cosa che fusse contra el ben vivere, tu non hai ad ubbidire. – O frate, se el Papa el comandassi? – Dico: neanche al Papa. Io gliel direi in sulla faccia, se io fussi là. È si vuole resistere a chi comanda contro a Cristo e contro al ben vivere.”” (Girolamo Savonarola, Prediche sull’Esodo, VI) Giacomo Leopardi ‘La religione cristiana è contraria alla natura’ (pag 392-400)”,”ITAG-007-FSD” “CILIBERTO Michele AQUILECCHIA Giovanni QUAGLIONI Diego”,”Giordano Bruno. Note filologiche e storiografiche. I giornata Luigi Firpo, 3 marzo 1994.”,” ‘Giordano Bruno, il filosofo e frate domenicano italiano, fu arrestato a Venezia il 23 maggio 1592. Dopo il suo arresto, fu trasferito nelle carceri romane dell’Inquisizione il 27 febbraio 15932. Il processo a Giordano Bruno si concluse il 17 febbraio 1600 con la sua condanna al rogo per eresia, eseguita in piazza Campo dei Fiori a Roma. Bruno era noto per il suo pensiero innovativo e per le sue convinzioni sulla Sacra Scrittura, sulla Trinità e sul Cristianesimo, che lo portarono a essere giudicato eretico. La sua filosofia sopravvisse alla sua morte, influenzando profondamente il pensiero moderno e aprendo la strada alla Rivoluzione scientifica. (f. copilot)”,”STOx-015-FMB” “CILIGA Ante”,”Il labirinto jugoslavo. Passato e futuro delle nazioni balcaniche.”,”CILIGA, nato nel 1898 in Istria da una famiglia di contadini croati, è stato un importante personaggio della politica jugoslava e del comunismo internazionale tra le due guerre, e nel dopoguerra della sinistra europea. Nei primi anni 1920 fu segretario del Partito Comunista Jugoslavo per la Croazia e D del quotidiano ‘Borba’. Fu uno dei promotori di un dibattito rimasto famoso sulla Q nazionale. Dal 1926 fu a Mosca a lavorare al Comintern e dirigere la scuola jugoslava di partito. Dopo una rivolta della scuola contro la politica del Comintern in JUG, CILIGA venne arrestato, poi rilasciato ed espulso nel 1935. Durante la detenzione sviluppò una critica della pratica e teoria del partito comunista dal quale uscì nel 1932. Rifugiatosi a Parigi scrisse il suo primo libro sulla Russia: ‘Dieci anni nel paese della grande menzogna’. Ritornato durante la 2° GM in JUG nella Croazia di Ante PAVELIC, fu arrestato e condannato a morte. Liberato collaborò con i gruppi filoccidentali. Dopo la guerra ha vissuto tra Parigi e Roma svolgendo attività di pubblicista. Ha pubblicato: ‘La crisi di Stato nella Jugoslavia di Tito’.”,”EURC-019″ “CILIGA Ante”,”Il paese della menzogna e dell’ enigma. 1. Dieci anni dietro il sipario di ferro.”,”Ante CILIGA è stato una delle più eminenti personalità del comunismo jugoslavo. Fondatore del Partito Comunista e Segretario del Partito stesso per la Croazia, fu chiamato nel 1926 a Mosca per un lavoro nel Comintern. Rimase in Russia dal 1926 al 1935, attivo membro del Partito per quattro anni; in prigione e in esilio per gli altri cinque. Notò il contrasto stridente tra la miseria materiale e morale delle masse lavoratrici e i privilegi dei dirigenti sovietici. Le sue critiche gli fruttarono la prigione e l’ esilio in Siberia. CILIGA sia libero che in prigione studiò il fenomeno sociale sovietico. L’ analisi della società sovietica e staliniana, delle sue fonti e delle sue prospettive, è presentata in questo libro pubblicato per la prima volta nel 1938 col titolo ‘Il Paese della grande Menzogna’ e sequestrato dai tedeschi subito dopo la loro entrata a Parigi.”,”RUSS-080″ “CILIGA Ante”,”Il paese della menzogna e dell’ enigma. 2. Siberia”,”Nella prefazione CILIGA affronta la Q del mancato crollo di STALIN ovvero della tenuta politica e sociale del regime stalinista dopo l’ invasione tedesca del 1941.”,”RUSS-081″ “CILIGA Anton”,”Lenine et la revolution. Les “”Maitres”” du pays. Qui commande en URSS?”,”L’A ex dirigente del PC Jugoslavo ha guidato la lotta dell’ opposizione di sinistra in Jug poi proseguita nel Comintern.”,”LENS-077″ “CILIGA Ante”,”Come Tito si impadronì del partito comunista jugoslavo.”,”L’articolo qui pubblicato è stato pubblicato originariamente in ‘Corrispondenza Socialista’ (7, 1961, pag 393-399). CILIGA uno dei fondatori del PCJ fu membro del CC e del Politburo del partito nonché redattore-capo del Borba e segretario regionale per la Croazia. Trasferitosi dapprima a Vienna nel 1925 come locale rappresentante del PCJ si spostò in URSS dove visse dall’ ottobre 1926 al dicembre 1935. In Russia insegnò all’ Università comunista di Leningrado. Arrestato dalla GPU finì deportato in Siberia. Dopo 5 anni fu espulso dall’ URSS. Da allora ha vissuto in Francia e in Italia. Nel 1929 era già stato radiato dal PCJ. Si è spostato su posizioni socialiste e democratiche senza entrare in nessun gruppo politico.”,”RUST-095″ “CILIGA Ante”,”L’ insurrezione di Kronstadt e il destino della rivoluzione russa.”,”Tra i punti del programma di Kronstadt. (…) II. Accordare la libertà di parola e di stampa agli operai e ai contadini, agli anarchici e ai partiti socialisti di sinistra. III. Garantire la libertà di riunione e di associazione alle organizzazioni sindacali e contadine. VII. Sopprimere tutte le politotdyel (sezioni politiche del partito comunista esistenti nella maggior parte delle istituzioni statali, nota di Ante Ciliga) (…) XI. Riconoscere ai contadini il diritto di lavorare la loro terra come desiderano, nonché di avere del bestiame, ma tutto questo per la propria attività lavorativa, senza alcun impiego di lavoro salariato. XV. Autorizzare la libera produzione artigianale, senza impiego di lavoro salariato. (pag 5)”,”RIRO-254″ “CILIGA Ante, a cura di Paolo SENSINI”,”Nel paese della grande menzogna. URSS 1926-1935.”,”Sapronov 216 223-224 232 250 490 V. 4° cop retro biografia CILIGA… Paolo SENSINI.. Euro 35.0″,”RUSU-200″ “CILIGA Ante, a cura di Paolo SENSINI”,”Nel paese della grande menzogna. URSS 1926-1935.”,”””Dal punto di vista politico, quest’ambiente si divideva essenzialmente in due classi. L’una comprendeva i resti del gruppo di Zinoviev, l’altra gli uomini di destra di Leningrado, giunti al potere dopo la caduta di Zinoviev. Si incontravano raramente dei veri staliniani. L’emissario di Stalin, Kirov, veniva considerato in questi ambienti al pari di uno straniero che Mosca aveva inviato per mantenere l’ordine e impedire loro di raccogliere tutti i frutti della vittoria riportata su Zinov’ev. Kirov regnava sulla Casa del partito e sulla città, ma rimaneva isolato, come un conquistatore straniero che non può pretendere né la simpatia né la fedeltà dell’amministrazione locale. Il che non impediva a Stalin e Kirov di maltrattare l’opposizione di destra di Leningrado, di cacciare dai loro posti una parte dei suoi membri, di trasferirne un’altra dal loro “”vespaio”” di Leningrado a Mosca. Odiavano perciò Kirov di un odio tanto feroce quanto impotente. La vita privata di Kirov costituiva il tema di tutte le conversazioni alla Casa del partito, e non mancava di certo di tratti salienti. Ne citerò soltanto uno, di cui si parlò in tutta la Russia, e a cui la “”Pravda”” dedicò una serie di articoli. Durante un viaggio nel mezzogiorno del paese Kirov portò con sé i suoi due cani. In treno non v’era posto, e quindi ordinò di far scendere i viaggiatori da uno scompartimento per sistemarvi i suoi cani. Il giornale non menzionava il nome di Kirov – una svista, si disse – ma l’autore degli articoli, Zoric, perse il suo impiego al giornale.”” (pag 101) Ante CILIGA è nato nel 1898 in un villaggio istriano vicino a Pola (Croazia). Membro della frazione pro-comunista del Partito socialdemocratico croato, dal 1922 al 1925 ricopre la carica di segretario del Partito comunista della Croazia. Rappresentante del KPJ a Vienna, nell’ottobre 1926 è inviato a Mosca dalla frazione di sinistra in qualità di insegnante nella Scuola di partito e membro della sezione balcanica del Comintern. Nel 1929 aderisce all’opposizione e prende parte alla “”rivolta”” della scuola contro la politica del Comintern in Jugoslavia. Arrestato nel maggio 1930, sconta 3 e anni e mezzo di carcere e di Siberia. Espulso dall’URSS nel 1935, nei primi mesi del 1936 si stabilisce a Parigi dove inizia a scrivere questo libro. pubblicato nel 1938, a cui seguirà una seconda parte ‘Sibérie, terre de l’exil et de l’industrialisation’ (stampato nel 1950). Dal 1958 risiede a Roma. Nel 1990 si trasferisce a Zagabria e muore nel 1992. Paolo Sensini (Cesena, 1970) laureato in filosofia, è impegnato in una ricostruzione della genealogia socioeconomica del mondo presente. E’ autore di ‘La rovina antica e la nostra: Sei lettere di Guglielmo Ferrero a Bruno Rizzi’ (Roma, 2006). Ha preso parte alla redazione del Dizionario biografico degli anarchici italiani. Ha curato e introdotto la prima edizione integrale del libro di Bruno Rizzi ‘La Burocratizzazione del Mondo’ (2002). Ante CILIGA è nato nel 1898 in un villaggio istriano vicino a Pola (Croazia). Membro della frazione pro-comunista del Partito socialdemocratico croato, dal 1922 al 1925 ricopre la carica di segretario del Partito comunista della Croazia. Rappresentante del KPJ a Vienna, nell’ottobre 1926 è inviato a Mosca dalla frazione di sinistra in qualità di insegnante nella Scuola di partito e membro della sezione balcanica del Comintern. Nel 1929 aderisce all’opposizione e prende parte alla “”rivolta”” della scuola contro la politica del Comintern in Jugoslavia. Arrestato nel maggio 1930, sconta 3 e anni e mezzo di carcere e di Siberia. Espulso dall’URSS nel 1935, nei primi mesi del 1936 si stabilisce a Parigi dove inizia a scrivere questo libro. pubblicato nel 1938, a cui seguirà una seconda parte ‘Sibérie, terre de l’exil et de l’industrialisation’ (stampato nel 1950). Dal 1958 risiede a Roma. Nel 1990 si trasferisce a Zagabria e muore nel 1992. Paolo Sensini (Cesena, 1970) laureato in filosofia, è impegnato in una ricostruzione della genealogia socioeconomica del mondo presente. E’ autore di ‘La rovina antica e la nostra: Sei lettere di Guglielmo Ferrero a Bruno Rizzi’ (Roma, 2006). Ha preso parte alla redazione del Dizionario biografico degli anarchici italiani. Ha curato e introdotto la prima edizione integrale del libro di Bruno Rizzi ‘La Burocratizzazione del Mondo’ (2002).”,”RUSS-198″ “CILIGA Anton”,”Au Pays du Mensonge Déconcertant. Dix ans derrière le rideau de fer.”,”L’auteur: membre du comité central du PC yougoslave, membre du Komintern, se rend en Russie en 1926. Devenu bientôt oppositionnel de gauche, il est arrêté, emprisonné, puis déporté en Sibérie durant cinq ans. Expulsé en 1936. Introduction par Max CHALEIL, préface de la nouvelle édition, Tiré de l’avant-propos de la 1° édition, note, Série ‘Noir et Rouge’ dirigée par Max Chaleil n. 1158,”,”EURC-025-FL” “CILIGA Ante”,”Il labirinto Jugoslavo. Passato e futuro delle nazioni balcaniche.”,”Ante Ciliga (nato nel 1898 in Istria da una famiglia di contadini croati) è stato un importante personaggio della politica jugoslava e del comunismo internazionale tra le due guerre, ed è ancor oggi una grande figura della sinistra europea. Nei primi anni Venti fu segretario del Partito Comunista Jugoslavo per la Croazia e direttore del quotidiano Borba; fu uno dei promotori di un dibattito rimasto famoso sulla questione nazionale. Dal 1926 fu a Mosca per lavorare al Comintern e dirigere la scuola jugoslava di partito. Dopo una rivolta della scuola contro la politica del Comintern in Jugoslavia, Ciliga fu arrestato, per essere rilasciato ed espulso nel 1935. Rifugiatosi a Parigi scrisse: Dieci anni nel paese della grande menzogna. Ritornato durante la seconda guerra mondiale nella Croazia di Ante Pavelic, fu arrestato e condannato a morte. Liberato, collaborò con i gruppi filooccidentali. Dopo la guerra vive tra Parigi e Roma, svolgendo attività di pubblicista. In Italia ha pubblicato La crisi di stato nella Jugoslavia di Tito.”,”EURC-066-FL” “CILIGA Anton”,”Lénine et la Révolution. Les «Maitres» du pays. Qui commande en U.R.S.S.?”,”L’auteur: membre du comité central du PC yougoslave, membre du Komintern, se rend en Russie en 1926. Devenu bientôt oppositionnel de gauche, il est arrêté, emprisonné, puis déporté en Sibérie durant cinq ans. Expulsé en 1936.”,”RUSS-096-FL” “CIMONE WEILL-SCHOTT”,”La vita e le opere di Ferdinando Lassalle.”,”Il volume contiene una dedica. Un profilo biografico dell’ autore, Cimone WEILLSCHOTT, banchiere scrittore di cose sociali ispiratore di cooperative collettivistiche, si trova nel libro di Filippo TURATI, ‘Uomini della politica e della cultura’ (LATERZA, 1949).”,”LASx-022″ “CIMONE (alias Emilio FAELLI)”,”Una setta di giornalisti.”,”Treccani.it: FAELLI, Emilio Dizionario Biografico degli Italiani – Volume 44 (1994) di Rosanna De Longis FAELLI, Emilio. – Nato a Parma il 16 genn. 1866 da Narciso, medico di idee liberali, e da Carolina Naudin, fu avviato agli studi classici e pubblicò giovanissimo alcune operette di erudizione letteraria. Abbandonò ben presto gli studi per dedicarsi al giornalismo, iniziando a collaborare ai parmensi Il Presente e La Gazzetta di Parma. Ventenne, si trasferì a Roma, dove divenne redattore del Capitan Fracassa. Intorno alla testata si riuniva uno dei gruppi giornalistici più attivi e brillanti del tempo, tra cui spiccavano L. Lodi, L. A. Vassallo (Gandolin), P. Turco, L. Bertelli (Vamba), col quale il F. strinse un sodalizio che durò a lungo. Fu soprattutto legato al Vassallo, che riconobbe sempre come proprio maestro, tributandogli ammirazione per aver innovato il giornalismo italiano e inaugurato col Fracassa “”un tipo di giornale che doveva servire un’idea ma nel quale era costante e prevalente la preoccupazione della forma squisita, dell’ossequio all’arte, della misura dell’espressione, del rispetto all’italianità, del reverenziale culto, anche esteriore, per la bellezza”” (Una setta di giornalisti, p. 13). Da allora il F. partecipò a tutte le iniziative giornalistiche del Vassallo che, abbandonato nel 1887 il Capitan Fracassa per dissenso sull’orientamento filocrispino del giornale, fondò con Lodi, Bertelli e lo stesso F. il Don Chisciotte della Mancia (20 dic. 1887-4 apr. 1892), divenuto poi Don Chisciotte di Roma (15 ott. 1893-9 dic. 1899). Il Don Chisciotte, di tendenza liberale progressista, finanziato da alcuni circoli affaristici e immobiliari capitolini, era un giornale di satira e commenti politici “”pupazzettato””, illustrato cioè da vignette e caricature di mano di Bertelli e dello stesso Vassallo. Il F. vi scriveva come redattore della cronaca parlamentare, genere congeniale alla sua vena di bozzettista, cui principalmente fu dovuta la sua notorietà negli ambienti del giornalismo politico del tempo. I suoi pezzi satirici erano firmati con lo pseudonimo di “”Cimone””. Lo stesso gruppo di giornalisti fu l’animatore di altri periodici romani, come Il Giorno (10 dic. 1899 – io genn. 1901), nato dalla fusione del Don Chisciotte con il Fanfulla, e La Domenica italiana (dicembre 1896 – ottobre 1897). Nel 1891 il F. fondò, sullo stile del Fracassa e del Don Chisciotte, Il Folchetto – di cui assunse la direzione dall’ 11 nov. 1892 al 16 marzo 1893 -, che cessò le pubblicazioni il 12 nov. 1894. Nei tre anni di vita Il Folchetto condusse una tenace campagna contro i ministeri Rudinì, sollecitando l’unione di tutte le componenti della Sinistra “”contro i goffi errori e le dementi prepotenze della reazione””, e salutò il ministero Giolitti del 1892 come il primo passo di un’apertura in senso liberale della società italiana. Il giornale fu per il F. tribuna di battaglie appassionate e aggressive, giocate anche sul piano della polemica personale, come quella che lo portò nel 1893 ad essere sfidato a duello da S. Barzilai. Conclusasi l’esperienza del Folchetto, il F. prese a lavorare per La Provincia di Brescia, giornale che, insieme con il Don Chisciotte, rappresentava nella tribuna della stampa parlamentare. Nel 1901 rilevò la vecchia testata del Capitan Fracassa, cessato dieci anni prima, e rifondò il giornale che visse, sotto la direzione sua e di G. Bistolfi, fino all’ottobre del 1905. Il nuovo Capitan Fracassa non ebbe, come giornale satirico, lo smalto brillante di quelli che lo avevano preceduto: fu infatti scopertamente allineato con la politica giolittiana e ne seguì passo passo l’ascesa, allo stesso modo che Il Folchetto aveva accompagnato la parabola discendente della Destra. Nel 1904, anche grazie al sostegno della Gazzetta di Parma, fu eletto deputato nelle liste liberali per il collegio di Parma-Borgotaro: il clima di dilagante corruttela nella provincia emiliana fu più tardi l’oggetto di alcuni schizzi autobiografici sull’esperienza elettorale. Deputato, sempre per lo stesso collegio, nelle due successive legislature fino al 1919, ebbe a cuore, nella sua attività parlamentare, lo sviluppo economico e culturale dell’area parmense con numerosi interventi attinenti l’agricoltura, la zootecnia, la sistemazione idrica di alcuni territori, la scuola veterinaria, sollecitando vari provvedimenti a favore della Biblioteca Palatina di Parma. La sua esperienza di giornalista e le sue convinzioni liberali lo resero soprattutto sensibile alle tematiche connesse alla libertà di stampa. Nel 1906 fu relatore del disegno di legge presentato dal ministro di Grazia e Giustizia E. Sacchi sull’abolizione del cosiddetto “”sequestro preventivo”” dei giornali previsto dalle leggi sulla stampa sulla base dell’art. 28 dello statuto e propose di estendere a tutti gli stampati l’abrogazione delle misure restrittive. In più occasioni ebbe modo di ribadire come la libertà d’espressione fosse principio inderogabile per una società autenticamente liberale quale quella italiana ambiva ad essere: in pieno periodo bellico, nel 1917, criticò l’insensatezza della censura e si schierò con Turati a difesa di O. Morgari, accusato di reati a mezzo stampa. Sotto la gestione politica giolittiana l’Italia era, per il F., al riparo dai pericoli della reazione e sicuramente avviata sulla strada del progresso democratico, tuttavia minacciata dai socialisti con i quali ebbe momenti di dura polemica in occasione degli scioperi del 1908. Testimone delle agitazioni agrarie nel Parmense, difese, infatti, il comportamento dei proprietari terrieri, pur criticando i metodi sommari e scorretti con cui le autorità di polizia avevano proceduto agli arresti, e sostenne l’opportunità di un intervento di mediazione e pacificazione da parte del governo. Non nascose le sue preoccupazioni per i crescenti successi elettorali del partito socialista e la sua ferma convinzione che l’accelerazione liberale impressa alla società italiana dalla politica di Giolitti sarebbe stata insufficiente se non fosse stata coronata da un coraggioso piano di riforme sociali capace di allontanare i ceti popolari dalle tentazioni sovversive. Alla vigilia delle elezioni del 1913 intensificò gli inviti al partito liberale a non arretrare su posizioni conservatrici e a non considerare le recenti riforme politiche e l’allargamento del suffragio come un approdo definitivo, bensì come punto di partenza per un nuovo slancio riformistico. Sempre attivo nel giornalismo, in quegli anni lavorò ai quotidiani liberali romani L’Alfiere (21-22 apr. 1910-9 febbr. 1911) e La Patria (20 apr. 1911-20 apr. 1913) e fu corrispondente politico da Roma del Secolo XIX, di cui fu direttore dal 1897 al 1906 il Vassallo. Anche allo scoppio del conflitto mondiale fu solidale con Giolitti e ne condivise la scelta neutralista. Nell’ottobre del 1917 aderì alla Unione parlamentare, gruppo capeggiato da F. Cocco-Ortu, nel quale si riunirono i giolittiani che contribuirono alla caduta del governo Boselli e alla formazione del governo Orlando. Dopo la guerra fu capo dell’ufficio stampa della presidenza del Consiglio durante il quinto governo Giolitti dal giugno 1920 al giugno 1921, abbandonando, per quel periodo, altri incarichi giornalistici. Il 3 ott. 1920 fu nominato senatore per la terza categoria. In occasione delle elezioni del 1924 ricevette l’invito a dare la propria adesione al “”listone””, ma declinò la proposta in quanto appoggiava già la lista guidata da Giolitti. Negli anni successivi si allontanò progressivamente dai suoi impegni pubblici. Una rapida sintesi della sua esperienza di giornalista è racchiusa nelle parole, venate di rimpianto, con cui in un breve intervento del 1935 su F. De Sanctis ricordava i tempi in cui “”nel giornalismo si entrava per vocazione; per passione politica; o, se si preferisce altra locuzione, partigiana; per amore di discussione; per isfogo di non più fortunate tendenze letterarie””. Morì a Bra (prov. Cuneo) il 25 febbr. 1941. Tra gli scritti principali si ricordano: Bibliografia mazzoliana cioè di F. Mazzola detto il Parmigianino, Parma 1884; La politica in provincia, Roma 1885; Lo spirito di Voltaire: racconti, inediti, giudizi, ibid. 1885; Contro il teatro, Parma 1886; Bibliografia allegra. Gli amori di un frate erudito, in Cronaca bizantina, VI (1886), 12, 21 marzo; Saggio delle bibliografie degli incunaboli, Città di Castello 1887; Il quaresimale di Padre Agostino: sunti e impressioni illustrate, Parma 1889; [Cimone] 1508 di Montecitorio, Torino 1906; Lo sciopero di Parma: note di un testimonio, in Nuova Antologia, 10 luglio 1908, pp. 140-145; Il cinquantenario del plebiscito parmense: discorso pronunziato nel teatro Farnese il 5 sett. 1909, Parma 1909; I partiti, le elezioni politiche e l’eremita di Lampedusa, in Nuova Antologia, 16 nov. 1912, pp. 280-286; I moribondi di Montecitorio, Milano 1920; [Cimone] Una setta di giornalisti, ibid. 1921; [Cimone] Le memorie di un candidato e altre cose dimenticabili, Bologna 1924; Il De Sanctis giornalista, in Studi e ricordi desanctisiani, Avellino 1935. Curò inoltre la pubblicazione di G. B. Bodoni, Alcune lettere inedite…, Parma 1884; O. Giordani, Alcune lettere inedite riguardanti varie edizioni di opere sue, Bologna 1884. Oltre che sui giornali citati, scrisse su Il Bibliofilo, La Rivista politica e parlamentare, La Politica nazionale, Rivista d’Italia e d’America, La Nuova Rassegna, Biblioteca italiana di filosofia e lettere. Per i suoi interventi parlamentari si rinvia agli indici degli Atti parlamentari. Camera dei deputati, XXII legislatura (1906-1909); XXIII legislatura (1909-1913); XXIV legislatura (1913-1919). Fonti e Bibl.: Necrol.: IlSecolo XIX, 26 febbr. 1941; La Stampa, 26 febbr. 1941; Per E. F., Parma 1941 (omaggio di alcuni amici nell’anno della sua morte; contiene anche un suo scritto, L’edile Bibulo); P. Vigo, Storia degli ultimi trenta anni del secolo XIX, VI, 1891-1894, Milano 1913, p. 310; Cronaca. L’on. F. senatore, in Gazzetta di Parma, 5 ott. 1920; L. Lodi, Giornalisti, Bari 1930, pp. 33-47, 144-154; S. Barzilai, Luci ed ombre del passato. Memorie di vita politica, Milano 1937, p. 76; S. Cilibrizzi, Storia parlamentare politica e diplomatica d’Italia. Da Novara a VittorioVeneto, IV (1909-14), Napoli 1939, p. 18; VII (1917-18), Roma 1948, pp. 52 s.; B. Melossi, Dizionario dei Parmigiani…, Parma 1957, pp. 67 s.; Dalle Carte di G. Giolitti. Quarant’anni di politica italiana, I-III, Milano 1962, a cura di C. Pavone-P. D’Angiolini-G. Carocci, ad Indices; O. Majolo Molinari, La stampa periodica romana dal 1900 al 1926, Roma 1977, ad Indicem; Enc. biogr. e bibl. italiana, A. Malatesta, Ministri deputati e senatori, I, Milano 1940, pp. 392 ss. Per uno sguardo d’insieme cfr. anche V. Castronovo-L. Giacheri Fossati-N. Tranfaglia, La stampa italiana nell’età liberale, in Storia della stampa italiana, III, Roma-Bari, 1979, pp. 83-121, passim.”,”EDIx-154″ “CINA Ottavio”,”La commedia socialista.”,”In questo libretto, oltre a criticare il socialismo, l’A vuole soprattutto denunciare l’ utilizzo della tribuna socialista da parte degli ideologi del socialismo per trascinare le masse per il proprio successo personale, anche economico. A mo’ di esempio, l’A afferma che alla sua morte, il patrimonio di BEBEL ammontava a un milione e duecentomila lire. Egli dispose che fossero versate alla cassa del partito trentamila lire ovvero il 2,5%. Gli eredi pagarono la tassa di successione ed entrarono borghesemente in possesso dell’ eredità.”,”MITS-170″ “CINANNI Paolo”,”Emigrazione e unità operaia.”,”CINANNI Paolo è nato a Gerace nel 1916 ed è stato dirigente del PCI fin dalla clandestinità. E’ membro della FILEF Federazione italiana lavoratori emigrati e famiglie “”Una pagina di Lenin sull’emigrazione”” (pag 166-167) “”””Il capitalismo ha creato un tipo particolare di migrazione di popoli. I paesi che si sviluppano industrialmente in fretta, introducendo più macchine e soppiantando i paesi arretrati nel mercato mondiale, elevano il salario al di sopra della media e attirano gli operai salariati di quei paesi”” (Lenin)”” (pag 166)”,”CONx-175″ “CINANNI Paolo”,”Emigrazione e imperialismo.”,”””Possiamo, pertanto, affermare che il concetto di ‘sovrappopolazione’ non è valido in assoluto, ma solo in rapporto allo sviluppo delle forze produttive, e che il fenomeno della cosiddetta ‘sovrappopolazione’ si manifesta come conseguenza di un determinato ordinamento economico-sociale. “”Una legge astratta della popolazione – afferma Marx – esiste soltanto per le piante e gli animali nella misura in cui l’uomo non interviene portandovi la storia””: “”di fatto ogni modo di produzione storico particolare ha le proprie leggi della popolazione particolari, storicamente valide””; e la legge della popolazione, ‘peculiare del modo di produzione capitalistico’, è, secondo Marx, la seguente: “”La popolazione operaia produce in misura crescente, mediante l’accumulazione del capitale da essa stessa prodotta, i mezzi per rendere se stessa relativamente eccedente”” (K. Marx, Il capitale, libro I, sez. VII, cap. XXIII, 3). (…) Già Malthus riconosceva che “”la sovrappopolazione è una necessità dell’industria moderna””, ma egli la faceva derivare – come gli rimprovera Marx – “”da un aumento eccessivo assoluto della popolazione operaia””, mentre lo stesso Marx dimostra che la popolazione lavoratrice è “”posta in soprannumero”” dal modo di produzione capitalistico, in quanto “”alla produzione capitalistica non basta affatto la quantità di forza-lavoro disponibile che fornisce l’aumento naturale della popolazione. Per avere mano libera essa abbisogna di un esercito industriale di riserva ‘indipendente da questo limite naturale'””. E’ questo, in verità, il caso di tutte le odierne economie capitalistiche sviluppate. Marx si sofferma a lungo a illustrare il meccanismo di formazione della sovrappopolazione nel capitolo che tratta della legge generale dell’accumulazione capitalistica (Il capitale, libro I, sez. VII, cap. XXIII) (…)”” [Paolo Cinanni, Emigrazione e imperialismo, 1971] (pag 233-234) Mortara. “”Nell’opera già citata, il prof. Giorgio Mortara si sofferma a lunga sulla forza-lavoro fornita un tempo col mercato degli schiavi, dimostrando come “”il venditore (allevatore di schiavi)”” cercava sempre di ottenere un prezzo, con la loro vendita, che lo rimborsasse “”della spesa media netta di allevamento dello schiavo fino all’età x (compresa la quota pre-morti), aumentata dagli interessi calcolati al saggio corrente…””; e come, nella determinazione del prezzo, fosse anche presente “”il prevedibile reddito medio netto futuro dello schiavo di età x””. Sarebbe veramente strano se il lavoratore, ‘libero proprietario’ delle proprie capacità di lavoro, non riuscisse ad ottenere oggi il rimborso della medesima “”spesa media netta di allevamento”” che otteneva “”il venditore (allevatore di schiavi)””!”” (pag 218)”,”CONx-007-FPA” “CINGARI Gaetano a cura; contributi di I. BIAGIANTI L. BRIGUGLIO A. CARDINI G. CINGARI V. D’ALESSANDRO M. D’ANGELO B. DI-PORTO A. DONNO G. DONNO S. FEDELE V. FIORE G. GIARRIZZO F. GRASSI F. MAZZA M. NASSISI G. PECORA U. SPADONI F. TESSITORE A. VENTURA R. WÖRSDÖRFER”,”Gaetano Salvemini tra politica e storia.”,”Contributi di I. BIAGIANTI, L. BRIGUGLIO, A. CARDINI, G. CINGARI, V. D’ALESSANDRO, M. D’ANGELO, B. DI-PORTO, A. DONNO, G. DONNO, S. FEDELE, V. FIORE, G. GIARRIZZO, F. GRASSI, F. MAZZA, M. NASSISI, G. PECORA, U. SPADONI, F. TESSITORE, A. VENTURA, R. WÖRSDÖRFER.”,”ITAA-032″ “CINGARI Gaetano”,”Reggio Calabria.”,”Gaetano CINGARI nato a Reggio Calabria nel 1926 è Prof ordinario di storia moderna nella facoltà di scienze politiche dell’Univ di Messina. Amico di SALVEMINI, si è interessato alla Q meridionale. Ha pubblicato nel 1955 ‘Giustino Fortunato e il Mezzogiorno’.”,”ITAS-026″ “CINGARI Gaetano GALASSO Giuseppe ROSSI-DORIA Manlio SACCO Leonardo JANNAZZO Antonio ZANOTTI-BIANCO Umberto”,”Giustino Fortunato.”,”””Torino sarà ben stata una “”medioevo scientifica”” come l’ ha definita in un impeto di malumore Bertrando Spaventa: Torino sarà stata una “”città sorda”” come si lamentava Ruggero Bonghi: eppur tutti gli esuli meridionali che erano andati lassù a cercarvi libertà e dignità di vita, sentivano che quella “”gente buona, ma seria; destra, ma non vivace; furba, ma tranquilla”” – sono parole felici del Bonghi stesso – che quei cittadini che sapevano virilmente e fortemente aspettare, che è la facoltà più preziosa dei popoli liberi, “”navigavano tanto meglio e più sicuri che muovevano appena l’ onda”” e che in loro era riposta la maggiore speranza per la formazione in una sicura compagine, di quell’ unità italiana che il Fortunato considerava il maggior avvenimento politico del secolo decimonono””. Dobbiamo veramente dolerci ch’egli non abbia scritto quella pagina di storia, a me tante volte promessa: nessuno avrebbe potuto interpretare l’ intimo sentimento di quei “”piemontesi”” che ritenevano allora che i “”napoletani”” “”a bsogna mandeie avanti a pugn e a causs”” meglio di lui…”” (pag 116)”,”ITAS-069″ “CINGARI Salvatore”,”Il giovane Croce. Una biografia etico-politica.”,”Salvatore CINGARI (Firenze 1966) ha studiato scienze politiche al Cesare Alfieri di Firenze e Scienze Storiche presos la Scuola superiore di studi storici dell’ Università di San Marino. Borsista dell’ Istituto italiano di studi filosofici di Napoli collabora con l’ Università di Firenze. Contiene i capitoli: -Gli studi marxiani e l’ avvicinamento al socialismo (1895-1897) -Fra socialismo e radicalismo borghese (1897-1898) -Il distacco dal marxismo (1898-1899) (pag 139-191) Sull’ impegno politico di Croce: “”Quanto al giolittismo, fin dall’ inizio non ci fu, da parte sua, una vera apertura di credito al nuovo corso successivo al gabinetto Saracco. Colapietra ha difatti giustamente valutato la possibilità di un’ influenza determinante che, in questo senso, ebbe la rottura della collaborazione con l’ amministrazione commissariata a Napoli nel 1901. L’ attività febbrile, improntata a criteri di risparmio, imparzialità e razionalizzazione, in cui lo studioso si era speso fino a quel momento, avranno un brusco arresto a seguito della caduta del gabinetto Saracco e la conseguente sostituzione, nel nuovo governo Zanardelli, del ministro dell’ istruzione Gallo “”di largo liberalismo orleanista”” con Nasi, anticlericale, di origine massonica e crispina – che, interessandosi di Napoli, fece alcune scelte da lui non condivise (…)””. (pag 257-258)”,”ITAA-076″ “CINGARI Gaetano BRANCATO Francesco GANCI Massimo”,”La Sicilia contemporanea.”,”””La struttura – come si è detto – era per federazione delle sezioni categoriali. Valga per tutti l’art. 6 dello Statuo del Fascio di Catania: “”I soci sono divisi per arti, professioni e mestieri, e tante sono le sezioni del Fascio, quante sono le arti e le professioni e quanti i mestieri esercitati dai singoli soci.”” La quota di associazione si aggirava sui 25 centesimi e quella annua sulla lira e cinquanta, suddivisa in cinque rate, a partire dal 1° maggio. In caso di sciopero, tutti i soci non scioperanti avrebbero versato settimanalmente 10 centesimi alla Cassa del Fascio, per costituire il fondo di resistenza. Come è facile vedere, i Fasci cittadini non si proponevano alcun fine insurrezionale: erano una sintesi tra la vecchia società di mutuo soccorso e la lega di resistenza. Delle varie sezioni facevano parte categorie politicizzate e contestatrici come i tipografi (guidati a Palermo da Rosario Bracciante), i fonditori e i metallurgici e categorie “”integrate”” come i domestici, i cocchieri padronali, i dolcieri, gli impiegati e addirittura i piccoli redditieri. L’entusiasmo per la nuova organizzazione della difesa del lavoro fu enorme tra gli operai e, come poi vedremo, tra i contadini. I Fasci si moltiplicarono rapidamente (…)””. (pag 251)”,”MITT-256″ “CINGARI Gaetano FEDELE Santi a cura; saggi di”,”Il socialismo nel Mezzogiorno d’Italia, 1892-1926.”,”Gaetano CINGARI (Reggio Calabria 1926) insegna storia moderna nella Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Messina. Tre le sue pubblicazioni ha scritto pure: ‘Giustino Fortunato e il Mezzogiorno’ (1955). Santi FEDELE (Messina, 1950) insegna storia contemporanea nella facoltà di lettere e filosofia dell’Università di Messina. Tra le sue pubblicazioni: ‘Guido Dorso. Biografia politica’ (1986). ‘Visione nordcentrica del socialismo italiano’ “”L'””Avanti!””, periodico socialista dei comuni vesuviani, iniziò le pubblicazioni il 30 novembre 1895 (oltre un anno prima, quindi, di quello nazionale) sotto la direzione di Giovanni Domanico, reduce da Roma dove aveva diretto il quotidiano socialista “”L’Asino””, stabilitosi a Resina (Ercolano) e iscritto alla sezione di Portici. In questo ambito locale prese corpo l’iniziativa di Domanico, coadiuvato da un gruppo di collaboratori tra i quali spiccava Giuseppe Cautiero, farmacista, capo del gruppo socialista di Portici, “”giovane di agiate condizioni economiche, onesto, mite e istruito, ma fanatico e attivo propagandista””, secondo il rapporto di polizia a lui riferito. Il nome della testata di per sé non rappresentava una novità, avendo avuto – come si sa – già dei precedenti significativi nella tradizione del giornalismo operaio italiano e internazionale. Dei giornali socialisti italiani aventi questo titolo è indubbiamente memorabile quello stampato a Imola nel 1881 da Andrea Costa, ma le ricostruzioni storiche trovano anche l’occasione per menzionare gli “”Avanti!”” di Milano, Livorno ed altri, ignorando quasi del tutto – tranne qualche citazione del tutto marginale – quello napoletano. Ciò è dovuto, a mio avviso, a una visione “”nordcentrica”” del socialismo italiano, che trova giustificazione nel fatto che esso nacque nel Nord mentre al Sud fu refrattario ad affermarsi. La tiratura del primo numero fu abbastanza contenuta (700 copie), mentre per i numeri successivi essa variava a seconda delle richieste dei compagni””. (pag 251-252) (Antonio Alosco, La stampa socialista a Napoli alla fine dell’Ottocento, 1890-1898)”,”MITT-351″ “CINGARI Salvatore SIMONCINI Alessandro a cura; saggi di Piero BEVILACQUA Andrea FUMAGALLI Alessandro ARIENZO Salvatore CINGARI Maria Rosaria MARELLA Ugo MATTEI Tamar PITCH Damiano PALANO Mario PEZZELLA Alessandro SIMONCINI”,”Lessico postdemocratico.”,”Contiene: – Populismo. In nome del p opolo sovrano? La questione populista nelle postdemocrazie contemporanee, di Damiano Palano – Populismo come spettacolo. Critica della ragion populista, di Mario Pezzella Neo-liberismo e post-democrazia (postfazione di Salvatore Cingari): “”Il termine “”post-democrazia”” è entrato nel linguaggio politico europeo con il libro di Colin Crouch del 2003 (2). Esso intende enucleare la costituzione materiale dei paesi capitalistici, così come si è andata assestando fra anni Ottanta e svolta del secolo. Una realtà politico-sociale, cioè, in cui, a causa di una progresiva deregolamentazione dei mercati e della finanza, le concentrazioni di capitale privato si sono particolarmente rafforzate, sovrastando il potere degli Stati sovrani e quindi della cittadinanza democratica. Non sono più le aziende che cercano di guadagnarsi il favore degli Stati, ma viceversa. Di conseguenza, sulle grandi decisioni che riguardano la vita delle persone, influiscono sempre più le grandi ‘lobbies’ economico-finanziarie. I partiti non hanno più il ruolo di mettere in connessione i bisogni delle persone e dei corpi sociali con le istituzioni, ma di collegare queste, appunto, ai poteri forti dell’economia privata. In questo scenario le istituzioni pubbliche, e, in particolare, le istituzioni di ‘Welfare’, vengono progressivamente erose da processi di privatizzazione, giustificati con le retoriche dell’efficienza e della produttività, ma, in realtà, mosse dall’esigenza di mettere a disposizione dei guadagni privati e di borsa più ampie fette di beni comuni. Il risultato di questi processi è, quindi, una riapertura drammatica della forbice delle diseguaglianze sociali e un arretramento dei diritti individuali e collettivi. Non solo il lavoro diventa sempre più precario e non tutelato, oltre che scarsamente disponibile, ma i salari e gli stipendi vengono sempre più compressi in favore di rendite, prevalentemente finanziarie, e profitti. L’economia basata su delocalizzazioni, investimenti in marketing e nella finanza, fa sì che la produttività o i guadagni non corrispondano più allo sviluppo collettivo. Non più denaro-merce-denaro’, ma denaro-denaro’. La capacità del capitalismo di generare ricchezza collettiva sembra quindi spenta e, così, anche rotta la relazione fra capitalismo e democrazia. (3)”” (pag 217-218) [(2) C. Crouch, ‘Postdemocrazia’, Roma-Bari, Laterza, 2003; (3) Cfr. A. Burgio, ‘Senza democrazia’, Derive-Approdi, 2009, L. Gallino, ‘Finanzcapitalismo’, Einaudi, 2011, P. Bevilacqua, ‘Il grande saccheggio. L’età del capitalismo distruttivo’, Laterza, 2011]”,”TEOP-517″ “CINGARI Salvatore”,”Benedetto Croce e la crisi della civiltà europea. Tomo I.”,”Salvatore Cingari (Firenze, 1966) insegna Storia delle dottrine politiche e Studi Culturali all’Univesità per stranieri di Perugia e Storia e filosofia del moderno alla ‘Cesare Alfieri’ di Firenze. ha pubblicato tra l’altro ‘ Alle origini del pensiero civile di Benedetto Croce. Modernismo e conservazione nei primi vent’anni dell’opera’, Editoriale Scientifica, Napoli, 2002. Contiene il paragrafo: ‘Gli studi sul marxismo’ (pag 37-) L’idea crociana del valore-lavoro marxiano e il significato attribuito al ‘sopravalore’ “”Consapevole che la storia è il complesso di tutta una serie di “”fattori”” – politici, etici, economici, culturali -, Croce – e così sarà anche per Weber – poteva considerare il marxismo come un contributo parziale alla storiografia: positivo per la sua parte, ma incompleto. Queste tesi erano già enucleate nel saggio del ’96 ‘sulla concezione materialistica della storia’. L’anno successivo l’analisi di Croce si spinge più a fondo, sviluppando le tesi critiche. Nel saggio ‘Per l’interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo’ (80), egli sosteneva che ciò di cui si parla nel ‘Capitale’ non è questa o quella società, ma una società “”ideale e schematica, dedotta da alcune ipotesi, che potrebbero anche non essersi presentate mai nel corso della storia”” e che tuttavia “”rispondono in buona parte alle condizioni storiche del mondo civile moderno””. Non di una ‘descrizione storica’ si trattava, ma di una ‘ricerca astratta’. Il valore-lavoro non funzionava perciò come legge dell’economia che, secondo Croce, andava individuata invece nell’ ‘utilità’ della scuola edonistica. Esso aveva invece, a suo avviso, una valenza “”tipica”” (81) (di cui è stata segnalata la somiglianza con la “”stenografia dei concetti”” weberiana (82)) che intendeva “”mostrare con quali divergenze da tal misura si formino i prezzi delle merci nella società capitalistica e come la stessa forza-lavoro acquisti un prezzo e diventi una merce””. Benché non si trattasse della legge del capitalismo, tale operazione era legittima: “”non è forse procedimento solito di analisi scientifica – spiegava – considerare un fatto non solo così come è dato, ma anche in ciò che sarebbe se uno dei fattori di esso venisse a variare, e nel paragonare il fatto ipotetico col reale, concependo il primo come divergente dal secondo che si assume come fondamentale, o il secondo dal primo, che si assume nel senso medesimo? (…) L’errore potrebbe cominciare solo quando, egli o altri, confondesse l’ipotesi con la realtà, e il modo del concepire e del giudicare col modo dell’essere””. Ora, se nel saggio sopra citato del ’96 e in quello su Loria dello stesso anno, Croce attribuiva al “”sopravalore”” un significato “”morale”” (prefigurazione di una società in cui l’eguaglianza diffusa misura l’ingiustizia della società attuale), nel saggio del ’97, egli cambia posizione (83). La valenza del concetto di sopravalore non è più ‘morale’, se non in riferimento alle intenzioni soggettive di Marx (84). Il tipo ideale di una società in cui il valore è uguale a quello socialmente necessario è un’astrazione che individua una parte della società storica stessa separandola dal resto. Solo che il valore proveniente dal lavoro è, nella realtà, una ‘forza tra le forze’, un fatto fra i fatti; in ipotesi si poteva anche pensare ad una società dove i beni fossero indipendenti dal lavoro. Con quell’astrazione Marx non elaborava una rigorosa ‘legge scientifica’, ma studiava il ‘problema sociale del lavoro’ e mostrava come questo problema venisse risolto nella società capitalistica. Solo in tal modo si poteva giustificare il concetto di sopravalore che, altrimenti, non avrebbe senso in economia”” (pag 39-41) [Salvatore Cingari, ‘Benedetto Croce e la crisi della civiltà europea. Tomo I’, Rubbettino, Soveria Mannelli, 2003] [(80) ‘Atti dell’Accademia Pontaniana’, 1897, mem. n. 17, pp. 46; (81) Già nel saggio su Loria, Croce parlava infatti di “”concetti generali, o concetti tipici, o concetti-limite”” di cui “”son piene tutte le scienze”” (‘Le teorie storiche del prof. Loria’, in ‘Materialismo storico ed economia marxistica’, Milano-Palermo, 1900; pp. 54-55; (82) Cfr. R. Racinaro, ‘La crisi del marxismo nella revisione di fine secolo, Bari, 1978, p. 150. Su un accostamento fra Croce e Weber a questo proposito cfr. anche D. Venturelli, ‘Labriola, Croce e Gentile interpreti di Marx’, in “”Giornale di metafisica””, 1979, p. 369n. Tuttavia rispetto a Weber, e allo stesso concetto di “”tipo”” che Sombart – con il conforto di Engels – analogamente assegnava alla concettualizzazione marxiana, l’idea crociana del valore-lavoro marxiano non aveva caratteri morfologico-sociologici e – rimarcava Labriola -, confondeva piuttosto il “”tipo”” con l’ “”ipotesi””. In tal modo sia il consenso engelsiano a Sombart, che la proposta labrioliana, sarebbero stati oggetto, da parte di Croce, di una forzatura semantica: cfr. G. Marramao, ‘Marxismo e revisionismo in Italia’, Bari, 1971, pp. 140-142. Croce cita Sombart e Engels a proprio conforto in ‘Per l’interpretazione (…)’, cit., pp. 5-6 e ‘Recenti interpretazioni della teoria marxistica del valore e polemiche intorno ad esse’, in ‘Riforma sociale’, 1899, p. 420; (83) ‘Per l’interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo’, cit., p. 12n; (84) Nel saggio su ‘Marxismo e economia pura’, Croce faceva emergere il nesso fra considerazione sociologica e morale: l’opera di Marx, sebbene non scientifica, forniva il suo contributo veritativo – si noti la vicinanza con le coeve tesi di Durkheim – col richiamare “”fortemente alla coscienza la ‘condizionalità sociale del profitto’: di che lacrime grondi e di che sangue”” (‘Rivista italiana di sociologia’, 1899, p. 739]”,”CROx-002-FMB” “CINGARI Salvatore”,”Benedetto Croce e la crisi della civiltà europea. Tomo II.”,”Salvatore Cingari (Firenze, 1966) insegna Storia delle dottrine politiche e Studi Culturali all’Univesità per stranieri di Perugia e Storia e filosofia del moderno alla ‘Cesare Alfieri’ di Firenze. ha pubblicato tra l’altro ‘ Alle origini del pensiero civile di Benedetto Croce. Modernismo e conservazione nei primi vent’anni dell’opera’, Editoriale Scientifica, Napoli, 2002. Contiene il capitolo 5. Il problema Machiavelli – Il giovane Croce, Machiavelli e il marxismo (pag 283-) “”In uno scritto della tarda maturità, Croce sostenne di essere onorato di potersi dire machiavelliano (2). Anche se il filosofo non dedicò mai un volume intero al segretario fiorentino, né un singolo studio, se si eccettua l’agile paragrafo a metà con Vico negli ‘Elementi di politica’, Machiavelli è certamente uno dei punti di riferimento della sua opera (3). È stato anche ipotizzato non a torto (4) che non fu Marx a far scoprire a Croce il realismo machiavelliano, ma che si astato proprio quest’ultimo – vero e proprio elemento originario nella sua formazione, di cui si ha traccia nei primissimi anni di studioso (5), e unitamente allo storicismo vichiano e al realismo di certa cultura napoletana da Galiani a Cuoco a Colletta – ad orientare il suo interesse per l’autore del ‘Capitale’. Tuttavia è vero che soltanto nella fase degli studi su Marx – che presupponevano l’apertura alle questioni teoriche dopo il 1893 – che Croce fa emergere una significativa meditazione sull’eredità machiavelliana. In questo periodo Croce, sebbene kantiano in etica, si professa “”realista”” nella visione della storia, come abbiamo visto nel primo capitolo (§3 e 4), con un esplicito segno anti-hegeliano influenzato dal neo-criticismo. (…)”” (pag 284); L’interesse per Marx rispondeva perciò alle esigenze di una cultura che tenesse conto delle “”verità effettuali””. Marx è infatti, per Croce, il “”Machiavelli del proletariato”” (17). Un pensatore, cioè, che rinnova la tradizione realistica machiavelliana, utilizzandola alla luce di una più ampia visione ermeneutico-storica incentrata sulla strutturalità del fenomeno economico e del conflitto di classe. In una nota aggiunta (18) nella prima edizione in volume dei suoi saggi, nel 1900, Croce poneva infatti un parallelo fra la questione della “”moralizzazione del socialismo”” e quella della moralizzazione di Machiavelli. Come nel primo caso, anche in quest’ultimo agiva a suo avviso un’incomprensione della questione del realismo politico. Machiavelli non si proponeva di negare la morale, né, per altro verso, era obbligato ad una tematizzazione del problema. Si limitò invece alla questione ‘politica’. Le massime del segretari fiorentino, cioè, “”non sono né morali né immorali, né benefiche né malefiche; diventano una di queste cose secondo i fini subiettivi e gli effetti obbiettivi dell’azione, secondo cioè le ‘intenzioni’ e i ‘risultati'”” (pag 288) [Salvatore Cingari, ‘Benedetto Croce e la crisi della civiltà europea. Tomo II’, Rubbettino, Soveria Mannelli, 2003] [(2) B. Croce, ‘Scritti e discorsi politici’, vol. II, cit., p. 190; (3) Cfr., su ciò, anche F. Chabod, ‘Scritti su Machiavelli’ (1964), Torino, 1993; pp. 253-254); (4) Cfr. G. Gentile, ‘Il marxismo di B. Croce’, in ‘Il resto del Carlino’, 14.6.1918; ora anche in append. a ‘La filosofia di Marx’, cit., pp. 293-299; e E. Nuzzo, ‘Il “”giovane”” Croce e l’illuminismo’, in ‘Atti dell’accademia pontaniana’, Napoli, 1970-71, pp. 105-153. Su questo problema cfr. anche E. Vander, op. cit. p. 25; (5) Si veda la lettere di Labriola del febbraio del 1886 (cfr. A. Labriola, ‘Epistolario’, vol. I, Roma, 1983, pp. 217-218) in cui il cassinate, non risparmiando la sua consueta ironia, scriveva a Croce, a proposito dei ‘Critical and historical essay’ del Macaulay: “”uno die saggi sul Macchiavelli lo conoscerete di certo (…). Nel saggio su Macchiavelli (badate che scrivo con due ‘c’ per tradizione e non si so adattare alla neo-grafia) parla delle idee politiche dell’illustre (come si crede) fiorentino””; (…); (17) Nella prima versione l’espressione era: “”il più insigne continuatore dell’italiano Nicolò Machiavelli””; ‘Per la interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo’, in ‘Atti dell’Accademia Pontaniana, 1897, mem. n. 17, p. 45. Nell’edizione del 1907 Croce aggiunge, appunto, anche l’espressione suddetta (cfr. ‘Materialismo storico ed economia marxistica’, Milano-Palermo, p. 134). Su ciò cfr. anche quanto scrive G. Sartori, ‘Stato e politica nel pensiero di Benedetto Croce’, Napoli, 1966, pp. 132-139. Per Sartori Croce si ispira a Machiavelli anche nella misura in cui egli si regola sempre sul valore della “”patria”” come insieme di cittadini e non come Stato ad essi esterno (ivi, p. 43); (18) Né G. Sasso (‘Il pensiero politico’, in “”Terzo programma””, num. unico su Croce, fasc. 2, 1966, pp. 66-67), né F. Janovitz (‘Croce e Machiavelli. Note ed appunti per una ricerca’, in ‘Rivista di studi crociani’, 1970, pp. 25-34 e 1971, pp. 162-177), né G. Zarone (‘Classe politica e ragione scientifica. Mosca, Croce, Gramsci’, Napoli, 1990, p. 140 e n.) sembrano aver notato l’assenza di questa nota nella prima edizione del ’97 del saggio]”,”CROx-003-FMB” “CINGARI Salvatore”,”Alle origini del pensiero “”civile”” di Benedetto Croce. Modernismo e conservazione nei primi vent’anni dell’opera (1882-1902).”,”‘Di rado s’incontra un intelletto così schiettamente storico come quello di Marx…’ “”Se si volesse indicare un qualche punto di riferimento che ha avuto l’effetto di allargare in senso “”sociale”” la storia “”intima”” crociana, dovremmo forse pensare, oltre alle sollecitazioni del Nitti e dei Fortunato, agli scritti storici di Marx stesso, dal ‘XVIII Brumaio di Luigi Bonaparte’, e a ‘Lotte di classe in Francia del 1848 al 1850’, a ‘Rivoluzione e controrivoluzione’ o il ‘1848 in Germania’ (169). Dovremmo pensare inoltre a Labriola, che nell”88-’89 aveva effettuato un corso sulla rivoluzione francese e dal 1891 al 1894 altri corsi sulla storia del socialismo e sulla storia ripercorsa attraverso Marx, Engels e Morgan (170). In una delle lettere solo di recente pubblicate, del 16.11.1998 (171), Croce consigliava infatti al maestro di lasciare da parte “”le questioni generali e metodiche”” e di mettere in esecuzione “”qualche lavoro di indole storica”” che da tempo progettava, sulla rivoluzione francese, su Fra Dolcino o sull’Italia moderna. E ciò benché Croce stesso non avesse mai abbracciato, dal punto di vista metodologico, il materialismo storico, attenendosi sempre ad un’euristica multifattoriale (172), che di quello rifiutava il rischio di ipostatizzare i concetti (173)”” (pag 181) [Salvatore Cingari, ‘Alle origini del pensiero “”civile”” di Benedetto Croce. Modernismo e conservazione nei primi vent’anni dell’opera (1882-1902)’, Editoriale Scientifica, Napoli, 2002] [note (pag 204-205): (169) Curando e introducendo un’edizione italiana di quest’opera, Croce sottolineava infatti che quei libri erano “”in grado di dar l’impressione la nozione di ciò che la storia dev’essere per sua natura: indagine di un complesso di fatti, alla quale siamo spinti non da oziosa curiosità ma dal bisogno di procacciarci lume pei problemi che agitano il nostro spirito (…) di rado s’incontra un intelletto così schiettamente storico come quello di Marx, ossia così abile a discernere tra le cause apparenti quelle fondamentali, e sotto la maschera delle parole la realtà delle azioni””: cfr. ‘Prefazione’ (1899), Milano, 1921 (seconda ristampa), pp. III-VIII. Al nesso fra l’attenzione per la storiografia marxiana e quella crociana ha accennato anche G. Mastroianni, in ‘Antonio Labriola e la filosofia in Italia’, Urbino, 1978, pp. 81-82; (170) Cfr. L. Dal Pane, ‘Antonio Labriola nella politica e nella cultura italiana’, Torino, 1975, pp. 202-208, 253-256 e 485-490; (171) Cfr. dal Fondo Dal Pane, nell’Archivio storico per le province napoletane’, 1990-1991, p. 739; (172) Secondo Croce (‘F. De Sanctis e i suoi critiic recenti’, cit., pp. 10-11) “”la storia di un fatto è di necessità legami e relazioni, ed influenze attive e passive con altri fatti””. “”La vita e la società – scriveva inoltre – possono presentare in un dato tempo una concordia dominante di sentimenti e di opinioni, ma possono anche presentare due o più grandi correnti diverse, o una corrente principale e altre secondarie; ed è naturale che le prime distinzioni ed aggruppamenti in quella folla di opere letterarie si debbano fare da questo punto di vista; (173) Nel saggio del 1897 ‘Per la interpretazione e la critica di alcuni concetti del marxismo’ (in ‘Atti dell’Accademia Pontaniana’, cit., p. 40) Croce, pur continuando a sottolineare gli aspetti positivi del nuovo approccio, criticava già l’uso di talune sue categorie, come il concetto di lotta di classe: “”talvolta le classi”” – scriveva infatti – “”non hanno avuto interessi antagonistici, e molto spesso non ne hanno coscienza”” (ivi, p. 25); o come quello sulla primazia del fatto economico sugli altri, che, in queste pagine, subisce un riassorbimento, rispetto al saggio del ’96, nell’originaria adesione al principio dell’ “”interdipendenza e concorrenza dei fattori sociali”” (ibidem). Sottolineava inoltre che era necessario evitare di ipostatizzare concetti soprastorici come l’Ente-famiglia o il matriarcato dell’Engels dell’ ‘Origine della proprietà privata, della famiglia e dello Stato’; e altresì di confondere le ‘forme economiche’ con le ‘epoche economiche’ o non prendere per buoni concetti come la ‘legge ferrea dei salari’ o il ‘concentramento della proprietà privata in poche mani’, o come l’eredità che la filosofia classica tedesca avrebbe lasciato al proletariato (cfr. ivi, pp. 27-28). A componenti “”realistiche”” nella storiografia del giovane Croce influenzata da Labriola, ha accennato anche C. Carini in ‘Benedetto Croce e il partito politico’, Firenze, 1975, p. 30]”,”CROx-004-FMB” “CINGOLANI Stefano”,”Le grandi famiglie del capitalismo italiano.”,”CINGOLANI Stefano (1949) è giornalista dal 1973 prima all’Unità (capo servizi economici e inviato speciale), poi al settimanale Il Mondo. Ha pubblicato ‘L’autogestione in Italia’ (1975), e ‘San Paolo da banco a bank’ (con G. MARANDINI)”,”ITAE-274″ “CINGOLANI Stefano”,”Guerre di mercato.”,”Stefano Cingolani (Recanati, 1949) ha studiato a Roma Filosofia ed Economia. Giornalista professionista specializzato in economia e politica internazionale, prima per ‘L’unità’ e poi per ‘Il Mondo’, dal 1986 per il ‘Corriere della Sera’ ha ricoperto il ruolo di giornalista economico, corrispondente da New York, capo redattore dei servizi esteri, corrispondente da Parigi. Ha pubblicato: ‘Le grandi famiglie del capitalismo italiano’ (1990). Guerra e bevande. “”E un’altra spinta viene dal proibizionismo, che ha vietato le bevande alcoliche. La compagnia di Atlanta, così, riesce a sfuggire al crack di Wall Street e supera a gonfie vele il New Deal rooseveltiano. Ma è il secondo conflitto mondiale a proiettare davvero la Coca-Cola in tutto il mondo e, soprattutto, a farla entrare nell’universo simbolico del “”secolo americano””. La Coca segue le truppe nei tre continenti in cui si combatte. “”Subito dopo Pearl Harbor dove la flotta americana venne attaccata dai giapponesi, Robert Woodruff emise un ordine straordinario: ‘Noi faremo in modo che ogni uomo in uniforme abbia per cinque centesimi una bottiglia di Coca-Cola ovunque egli sia e qualunque sia il costo per la nostra compagnia’. Fu un atto di genuino patriottismo, ma il suo astuto senso degli affari e l’occhio per la pubblicità superarono anche la sua magnanimità (3)”” (pag 378) (3) Mark Pendergrast, ‘For God, Country and Coca-Cola’, Phoenix, London, 1996, p. 199″,”ECOG-041″ “CINGOLI Mario”,”Il primo Marx (1835-1841).”,”””Quando abbiamo scelto la professione nella quale possiamo maggiormente operare per l’ umanità, allora gli oneri non possono più schiacciarci, perché essi sono soltanto un sacrificio per il bene di tutti..”” (Marx, 1835) “”Il concetto è certo ciò che media forma e contenuto. In uno sviluppo filosofico del diritto, quindi, ciascun elemento deve generarsi dall’ altro; la forma, anzi, può essere solo la continuazione del contenuto””. (pag 42) “”Ciò che deve essere risolto è dunque presupposto”” (pag 142) “”La dichiarazione di Prometeo: “”detto francamente, io odio tutti gli dei”” è la sua propria dichiarazione, la sua propria sentenza contro tutti gli dei celesti e terreni che non riconoscono come divinità suprema l’ autocoscienza umana. Nessuno deve stare a fianco di questa””. (pag 219).”,”MADS-312″ “CINGOLI Mario a cura; scritti di ANGELINI L. BERGMANN T. BIDUSSA D. DEFREITAS-BRANCO J.M. BRAVO G.M. BURGIO A. CATONE A. DELLA-PERUTA F. FAVILLI P. FIORANI E. FORABOSCHI P. FRASCONI L. GERVASONI M. GUERRAGGIO A. HECKER R. KESSLER M. LIBRETTI G. LOSURDO D. LUCCHINI C. MANTEGAZZA R. MERKER N. MICHELI G. MORFINO V. RONCHETTI E. SCHÜRMANN V. TAGLIAGAMBE S. TEXIER J. TOMASONI F. TRIAS J. TURCHETTO M. VANZULLI M. VIDONI F. VINCENT J.M. ZANI R.”,”Friedrich Engels cent’anni dopo. Ipotesi per un bilancio critico. Atti del Convegno internazionale di studi, Milano 16-18 novembre 1995.”,”Scritti di ANGELINI L. BERGMANN T. BIDUSSA D. DEFREITAS-BRANCO J.M. BRAVO G.M. BURGIO A. CATONE A. DELLA-PERUTA F. FAVILLI P. FIORANI E. FORABOSCHI P. FRASCONI L. GERVASONI M. GUERRAGGIO A. HECKER R. KESSLER M. LIBRETTI G. LOSURDO D. LUCCHINI C. MANTEGAZZA R. MERKER N. MICHELI G. MORFINO V. RONCHETTI E. SCHÜRMANN V. TAGLIAGAMBE S. TEXIER J. TOMASONI F. TRIAS J. TURCHETTO M. VANZULLI M. VIDONI F. VINCENT J.M. ZANI R. “”Ad ogni modo, per lo meno a livello delle questioni di principio; possiamo ricordare che, nel ‘Feuerbach’ del 1886, Engels ha ribadito il principio fondamentale di non identificare immediatamente l’ evoluzione riferita alla storia della società con quella della natura. E’ vero, egli scrive, che la natura va considerata come “”un processo di evoluzione storica””, allo stesso modo della “”storia della società in tutti i suoi rami””; la “”storia dell’ evoluzione della società si rivela però in un punto come essenzialmente differente da quella della natura””.”” (pag 192, F. Vidoni, Engels e la concezione del mondo evoluzionistica)”,”MAES-069″ “CINGOLI Mario”,”Il II Libro del Capitale.”,”Possibilità di crisi (pag 58) “”Chiamato A il capitale variabile di 500 sterline che compie 10 rotazioni nell’anno, “”supponiamo ora che venga anticipato per un anno intero (cioè qui per 50 settimane) un altro capitale variabile B di 5000 sterline, e compia perciò una sola rotazione nell’anno”” (p.312). In tutti i due i casi, ogni settimana si trova nel processo lavorativo un capitale variabile di 100 sterline: ma nel caso A dopo 5 settimane si possono realizzare valore e plusvalore, nel caso B ne occorrono 50. La massa della forza-lavoro sfruttata e il grado di sfruttamento sono per ipotesi uguali. (…) La difficoltà viene risolta da Marx con una importante distinzione tra capitale anticipato e capitale impiegato: (…)””. (pag 59) “”La cosa è importante per la teoria della crisi, come nota Marx in un passo importante anche per la delineazione della futura società comunista: “”(Nel caso del capitale B) al mercato vengono sottratti forza-lavoro, mezzi di sussistenza per questa forza-lavoro, capitale fisso nella forma dei mezzi di lavoro impiegati sub B e materie di produzione, e in loro sostituzione viene gettato sul mercato un prodotto per sostituire gli elementi materiali del capitale produttivo ad esso sottratti. Se si immagina la società non capitalista ma comunista, innanzi tutto cessa interamente il capitale monetario, dunque anche i travestimenti delle transazioni che per suo mezzo si introducono. La cosa si riduce semplicemente a ciò, che la società deve calcolare in precedenza quanto lavoro, mezzi di produzione e mezzi di sussistenza essa può adoperare, senza danno, in branche le quali, come la costruzione di ferrovie ad esempio, per un tempo piuttosto lungo… non forniscono né mezzi di produzione né mezzi di sussistenza, né un altro qualsiasi effetto utile, ma al contrario sottraggono alla produzione totale annua lavoro, mezzi di produzione e mezzi di sussistenza. Nella società capitalistica invece, in cui l’ intelletto sociale si fa valere sempre soltanto ‘post festum’, possono e devono così intervenire costantemente grandi perturbameni””. (p. 331). Marx si sofferma su questi “”perturbamenti””, ma in questa sede non possiamo seguire la sua lucida, minuziosa e assai interessante analisi; (…)””. (pag 60-61)”,”MADS-405″ “CINGOLI Mario”,”Il giovane Marx. I. (1842-1843).”,”In copertina Prometeo incatenato Mario CINGOLI (Ascoli Piceno, 1943) insegna storia della filosofia presso la Facoltà di Scienze della Formazione dell’ Università degli Studi di Milano-Bicocca. Si è occupato di Hegel, del pensiero marxiano ed engelsiano e dei possibili rapporti tra marxismo, tradizione empirista e tradizione materialistica. E’ coordinatore nazionale di un progetto di ricerca cofinanziato dal MIUR su ‘Gli esiti della filosofia classica tedesca: edizioni di testi e studi critici’. Tra i suoi lavori ‘Marxismo, empirismo, materialismo’ (Milano 1986), (v. 4° cop) “”Marx poi commenta: ‘Hegel ci dà una descrizione empirica della burocrazia; in parte, secondo come essa è realmente, in parte secondo l’opinione che essa stessa ha del proprio stesso essere. E con ciò è sbrigato il difficile capitolo del suo potere governativo’. Marx insiste invece due volte sul fatto che il potere governativo è ilpiù difficile da spiegare, poiché dovrebbe essere quello che richiede la massima attenzione nello sviluppo, invce della semplice descrizione empirica che Hegel ne dà.”” (pag 93) Nota 71: p.50: “”(…) tuttavia l’ amministrazione propriamente detta è il punto più difficile da spiegarsi””. P. 61: “”Il potere governativo è il più difficile da sviluppare. Esso appartiene all’intero popolo in grado moltopiù alto che non il potere legislativo””. (pag 93) “”””La “”burocrazia”” è il “”formalismo di Stato”” della società civile”” (p. 52) “”Essa è la “”coscienza dello Stato””, la “”volontà dello Stato””, la “”forza dello Stato”” in quanto è ‘una corporazione'”” (idib.). (Marx, Dalla ‘Critica della filosofia del diritto di Hegel) (pag 95)”,”MADS-412″ “CINGOLI Mario MORFINO Vittorio a cura; saggi di Luca BASSO Gian Mario BRAVO Salvatore TINE’ Fabio FROSINI Vittorio MORFINO Roberto FINELLI Stefania MAZZONE Zaira RODRIGUEZ VIEIRA Romano MADERA Massimiliano TOMBA Roberto FINESCHI Riccardo BELLOFIORE Etienne BALIBAR Jacques BIDET André TOSEL Silvano TAGLIAGAMBE Ferdinando VIDONI Paolo FAVILLI Marcello MUSTO Emilio GIANNI Roberto RACINARO Marco VANZULLI Nicola SIMONI Giuseppe CACCIATORE Rita MEDICI Fulvio CARMAGNOLA Domenico LOSURDO Claudio LUCCHINI Cristina DEGAN Marzio ZANANTONI Stefano BRACALETTI Fortunato Maria CACCIATORE Francesco VITALE Alberto BURGIO Georges LABICA”,”Aspetti del pensiero di Marx e delle interpretazioni successive.”,”Saggi di Luca BASSO Gian Mario BRAVO Salvatore TINE’ Fabio FROSINI Vittorio MORFINO Roberto FINELLI Stefania MAZZONE Zaira RODRIGUEZ VIEIRA Romano MADERA Massimiliano TOMBA Roberto FINESCHI Riccardo BELLOFIORE Etienne BALIBAR Jacques BIDET André TOSEL Silvano TAGLIAGAMBE Ferdinando VIDONI Paolo FAVILLI Marcello MUSTO Emilio GIANNI Roberto RACINARO Marco VANZULLI Nicola SIMONI Giuseppe CACCIATORE Rita MEDICI Fulvio CARMAGNOLA Domenico LOSURDO Claudio LUCCHINI Cristina DEGAN Marzio ZANANTONI Stefano BRACALETTI Fortunato Maria CACCIATORE Francesco VITALE Alberto BURGIO Georges LABICA Contiene il saggio di Emilio GIANNI ‘Tradizioni democratiche e ritardo storico del marxismo in italia alle soglie del secolo dell’Asia e del proletariato mondiale’ (pag 303-315) “”Idealisti preda di miti ed a loro volta artefici di nuove mitologie: ecco il cortocircuito, mai completamente interrotto, che ha accompagnato la storia del movimento operaio italiano sino ai nostri giorni. Come non furono sufficienti ieri “”quarant’anni di sviluppo della scienza positiva”” ad invertire questa tendenza, anche oggi lo sviluppo della scienza della rivoluzione non ammette scorciatoie. Anche gli immensi progressi compiuti in tutti i campi dello scibile umano nell’ultimo secolo e mezzo trascorso dagli avvenimenti che stiamo indagando e, soprattutto, la potenziale fruibilità di massa di queste conoscenze, nemmeno paragonabile a quella passata, servirebbero ad intaccare questa tradizione. In una lettera del 27 luglio 1871 a L. Kugelmann, Marx ammoniva: “”Finora si era creduto che la formazione di miti cristiani sotto l’impero romano fosse stata possibile soltanto perché non era ancora inventata la stampa. Proprio all’inverso. La stampa quotidiana e il telegrafo, che ne dissemina le invenzioni in un attimo attraverso tutto il globo terrestre, fabbricano più miti (e il bestione borghese ci crede e li diffonde) in un giorno, di quanto una volta se ne potevano costruire in un secolo”” (Marx Engels, Opere, vol XLIV, 1990, p. 253). Se alla stampa e al telegrafo si aggiungesse anche solo la radio e la televisione si capirebbe allora il senso concreto ed ineluttabile della famosa affermazione del 1874 di Engels: “”Sarà dovere di tutti i dirigenti chiarire sempre più tutte le questioni teoriche, liberarsi sempre più completamente dell’influsso delle frasi fatti proprie della vecchia concezione del mondo, e tenere sempre presente che il socialismo, da quando è diventato una scienza, va trattato come una scienza, cioè va studiato”” (F. Engels, ‘Prefazione’ (1.07.1874) alla terza edizione de ‘La guerra dei contadini in Germania’ (1850)), in vol X, 1992, p. 674)”” [Emilio Gianni, Tradizioni democratiche e ritardo storico del marxismo in Italia] [in Aspetti del pensiero di Marx e delle interpretazioni successive’, a cura di M. Cingoli e V. Morfino, 2011] (pag 310)”,”MADS-584″ “CINGOLI Mario”,”Marxismo, empirismo, materialismo.”,”Molto spazio dedicato al libro di Giulio Preti, ‘Praxis ed empirismo’ “”Un aspetto della dialettica marxiana sulla cui validità mi sembra che molti concordino è quello (più specificamente attinente al mondo umano) per cui essa è un “”modo di vedere”” critico-negativo che riconosce il ‘dato’ come ‘posto’, e quindi come trasformabile. Sono gli uomini, nella loro storia, che hanno dato origine al loro mondo, alle loro istituzioni; questo mondo, queste istituzioni, per quanto solidi e immutabili possano apparire, sono un ‘risultato’, e quindi sono trasformabili – anzi, vengono continuamente trasformati. La datità è auto-oggettivazione, e un’auto-oggettivazione alienata può essere soppressa. Una espressione classica di ciò è nel “”Poscritto”” del 1873 alla seconda edizione del ‘Capitale’: “”Nella sua forma razionale, la dialettica è scandalo e orrore per la borghesia e pei suoi corifei dottrinari, perché nella comprensione positiva dello stato di cose esistente include simultaneamente anche la comprensione della negazione di esso, la comprensione del suo necessario tramonto, perché concepisce ogni cosa divenuta nel fluire del movimento, quindi anche dal suo lato transeunte, perché nulla la può intimidire ed essa è critica e rivoluzionaria per essenza (3)””. Un simile modo di vedere è al tempo stesso, ovviamente, ‘critica dell’ideologia’, cioè dell’opposta concezione che vede in modo mistificante la datità (per esempio la società capitalistica) come qualcosa di “”naturale””, di eterno, di immutabile. Di solito il “”Poscritto”” viene messo in relazione con il manoscritto del 1843 sulla “”Critica della filosofia hegeliana del diritto””(4), e certo ci sono appigli per questo (specie là dove si dice che “”per Hegel il processo del pensiero, che egli trasforma addirittura in soggetto indipendente con il nome di Idea, è il demiurgo del reale, che costituisce a sua volta solo il fenomeno esterno dell’idea o processo del pensiero”” (5); ma a me sembra che ancora più utile (anche per capire in che cosa consista il famoso “”rovesciamento””) sia il confronto con la critica della dialettica hegeliana che si trova nei “”Manoscritti del ’44″”: questo, mi sembra, è il vero e proprio luogo d’origine del discorso marxiano (6)”” [Mario Cingoli, ‘Marxismo, empirismo, materialismo’, Milano, 1990] [(3) K. Marx, ‘Il capitale’, libro I, a cura di Delio Cantimori, Roma, 1956, tomo I, p. 28; (4) Cfr. Mario Dal Pra, ‘La dialettica in Marx’, Bari, 1965, p. 67 ed ivi nota 11 dove è richiamata l’analoga interpretazione di Galvano Della Volpe; (5) K. Marx, ‘Il capitale’, libro I, cit., p. 27-28; (6) Ciò non toglie che quando Marx dice nel “”Poscritto”” di “”aver criticato il lato mistificatore della dialettica hegeliana quasi trent’anni fa”” si riferisce probabilmente ad un testo pubblicato, p. es. alla ‘Sacra famiglia’ del 1845 (il che, tra l’altro, spiegherebbe meglio il “”quasi””): ma questo non incide sul nostro discorso]”,”MADS-696″ “CINGOLI Janiki a cura, saggi di Amos LUZZATTO Stefano LEVI-DELLA-TORRE Ugo CAFFAZ Guido FUBINI Corrado VIVANTI Roberto FINZI Shlomo AVINERI David MEGHNAGI Giorgio SACERDOTI Janiki CINGOLI”,”Sinistra e questione ebraica. Marxismo diaspora sionismo. Confronto con le ragioni di Israele.”,”Contiene tra l’altro due capitoli: – Il marxismo e la questione ebraica, di Roberto FINZI (pag 95-102) (tesi difficoltà del marxismo nei confronti della questione ebraica) – Isaac Deutscher: un ebreo di confine, di David MEGHNAGI (pag 115-128) “”Nella tradizione (e poi nella vulgata) pare consolidarsi, o comunque avere un ruolo cospicuo, la distinzione nazioni storiche / nazioni senza storia, dovuta alla penna di Engels ma condivisa da Marx. Più di lunghi discorsi vale qui una citazione. «Il principio di nazionalità – scrive Engels nel 1866 – pone due tipi di questione (…). Il problema delle frontiere fra (…) ‘grandi popoli storici’ e secondariamente problemi concernenti il diritto all’esistenza nazionale di quei molteplici ‘resti di popoli’ che, dopo aver figurato durante un periodo più o meno lungo sulla scena della storia, sono stati definitivamente incorporati nell’una o nell’altra delle nazioni più potenti che la loro superiore vitalità rendeva capaci di vincere ostacoli più grandi» (9). Se, sulla scorta di questi enunciati, si va a riprendere l’asserto leniniano, poi nella sostanza condiviso da Stalin, per cui agli ebrei sono negati gli «attributi fondamentali (…) del concetto di nazione» in quanto essi formano una comunità «la cui lingua è un gergo e il cui territorio è la zona di residenza obbligatoria» (10), si comprendono diverse cose» (pag 98, saggio di Roberto Finzi) (9) F. Engels, ‘Qu’est-ce que les classes laborieuses ont à voir avec la Pologne?’ in E. Haupt, M. Lowy, C. Weill, ‘Les marxistes et la question nationale, 1848-1914. Etudes et textes, Paris, 1974, p. 92 (corsivi di Finzi) (10) V.I. Lenin, ‘La posizione del Bund nel partito’, in Id., ‘Opere’, 7, Roma, 1959, pp. 93-94″,”EBRx-065” “CINGOLI Mario”,”Hegel. Lezioni preliminari.”,”Mario Cingoli (Ascoli Piceno 1943) è stato docente di Storia della filosofia presso la Facoltà di Scienze della Formazione dell’Università degli Studi di Milano-Bicocca. Si è occupato di pensiero marxiano ed engelsiano, nell’ambito della filosofia classica tedesca e nei suoi rapporti con la tradizione materialistica e con quella empiristica. Negli ultimi anni si è dedicato alla logica hegeliano, dirigendo un gruppo di ricerca CNR. Ha pubblicato ‘Studi sul primo Marx’ (1981), ‘Marxismo, empirismo, materialismo’ (1986, 1990), ‘Il secondo e il terzo libro del Capitale’ (Milano, 1996), ‘La qualità nella Scienza delle logica di Hegel’ (1997). Ha curato con Nicolao Marker il primo volume delle Opere complete di Marx ed Engels: Marx 1835-1843. “”Come abbiamo più volte ricordato, Feuerbach e poi Marx hanno criticato l”inversione di soggetto e predicato’, presupposto della ‘logica’ hegeliana, sostenendo che bisogna invece ritornare alle ‘cose singole’, all’ ‘individualità delle cose reali’ di cui i predicati sono solo delle astrazioni. Potremmo dire che c’è in questa critica l’esigenza di recuperare una posizione «normale» di partenza (in certo modo quella stessa del «senso comune»), in cui il ‘soggetto’ sono le cose, e i ‘predicati’ sono i concetti, i pensieri sulle cose. (…) La posizione di Hegel, in fondo, lascia le «cose» ‘come sono’, e ‘le vede’ soltanto ‘in un altro modo’, cioè come ‘poste’ dall’universale; ma così facendo, allo stesso tempo, le ‘assolutizza’ perché ciascuna diventa una specificazione dell’universale e quindi della razionalità immanente alla realtà. In questo si presenta un «rischio politico», che si manifesta soprattutto quando Hegel parla delle istituzioni dello Stato; ed è questo appunto il pericolo che Marx segnala nel discorso hegeliano. Cioè, cosa fa Hegel? Prende le istituzioni dello Stato prussiano e le deduce come derivazioni razionali dell’universale, ‘lo Stato’ che si deve dare certe determinazioni e non altre. Ora, guarda caso, queste determinazioni razionali dello ‘Stato’ sono proprio quelle già presenti realmente nella forma dello Stato prussiano, le quali però in questo modo vengono ‘assolutizzate’, e quindi ‘viste’ come determinazioni assolutamente razionali dell’idea di Stato. Dunque l’inversione di soggetto e predicato, operata dalla preposizione speculativa, è anche una ‘assolutizzazione’ di ciò che c’è, dell’elemento empirico che viene così innalzato alla razionalità dell’universale: è un ‘legittimare come razionale l’esistente’. Ecco il perché della famosa «tesi» di Marx che i filosofi finora han visto in modi diversi il mondo, ma ciò che veramente conta non è solo interpretare la realtà, bensì cambiarla (1). In tutte le filosofie speculative, nel loro tentativo di comprensione e razionalizzazione del reale, si cela quindi il pericolo di una legittimazione dell’esistente. A questo riguardo ci sono, nelle opere del giovane Marx dal 1843 in poi, delle pagine molto importanti che rappresentano una delle più puntuali critiche a Hegel, perché in esse, superando il discorso di Feuerbach sull’inversione di soggetto e predicato, si fa il passo avanti di vedere il rischio politico implicito in tale inversione. C’è da notare che il giovane Marx era stato un hegeliano fervente e aveva aderito proprio alla predicazione speculativa. (…)”” (pag 50-51) [Mario Cingoli, ‘Hegel. Lezioni preliminari’, Ed. Ghibli, Milano, 2000; ‘La critica di Marx’, cap. 8] [(1) Cfr. di Karl Marx, la XI delle “”Tesi su Feuerbach””, in MEOC, vol. V, a cura di F. Codino, Roma, Ed. Riun., 1972, p. 5]”,”HEGx-005-FGB” “CINNELLA Ettore”,”La rivoluzione bolscevica. Partito e società nella Russia sovietica.”,”Nato a Miglionico (MT) nel 1947, CINNELLA insegna storia dell’ Europa Orientale nella Facoltà di Lettere dell’ Università di Pisa.”,”RUSU-103″ “CINNELLA Ettore”,”La tragedia della rivoluzione russa.”,”CINNELLA Ettore insegna storia contemporanea e storia dell’ Europa orientale all’ Università di Pisa. E’ autore di studi su Marx, sulle rivoluzioni russe del 1905 e 1917, sulla storia della società sovietica. Ha condotto ricerche presso l’ ex Archivio centrale del partito a Mosca, collaborando anche all’ edizione di alcuni volumi di documenti in russo.”,”RIRO-200″ “CINNELLA Ettore”,”1905. La vera rivoluzione russa.”,”””Non c’è strada maestra per la scienza, e possono sperare di raggiungere le sue vette luminose soltanto coloro che non temono la fatica d’inerpicarsi per i suoi ripidi sentieri”” (Karl Marx) (in apertura) CINNELLA Ettore nato a Miglionico (Matera) insegna storia contemporanea e storia dell’Europa orientale all’università di Pisa. La sua opera maggiore è ‘La tragedia della rivoluzione russa, 1917-1921’ uscita nel 2000 e ristampata nella ‘Storia universale’ del Corriere della Sera.”,”RIRx-159″ “CINNELLA Ettore”,”Makhno et la révolution ukrainienne (1917- 1921). Suivi de: Quarante jours à Gouliaï-Polié. Journal de Galina, compagne du batko Makhno.”,”Ettore Cinnella insegna storia contemporanea e storia d’Europa dell’Est nell’Univesità di Pisa. E’ pure autore di ‘La tragedia della rivoluzione russa, 1917-1921’ (2000)”,”RIRO-416″ “CINNELLA Ettore”,”L’altro Marx. Una biografia.”,”CINNELLA Ettore, “”sovietologo””, ha insegnato per molti anni ‘Storia dell’Europa Orientale e Storia contemporanea’ all’Università di Pisa ed è considerato uno dei massimi esperti di storia russa in Italia. Dopo il crollo del regime dell’URSS ha lavorato spesso all’Archivio centrale del partito di Mosca (oggi RGASPI). Il capitale in Russia (pag 54-55) “”Nella lettera affidata a Ljubavin, Daniel’son annunciava a Marx che un editore di Pietroburgo intendeva stampare la versione russa del primo ed eventualmente anche del secondo volume del ‘Capitale’, chiedendogli un ritratto (da riprodurre nel libro in preparazione) e domandandogli, altresì, indicazioni bibliografiche sul movimento operaio negli Stati Uniti. Lo pregava anche di mandargli le altre sue opere (ad eccezione della ‘Miseria della filosofia’, del ‘Manifesto del partito comunista’ e della ‘Critica dell’economia politica’, da lui posseduti) o di dirgli almeno dove reperirle, in modo da farle conoscere al pubblico russo (3). La prima reazione di Marx fu di gioia. Il 4 ottobre, appena ricevuta la lettera, la mandò a Engels dicendosi ben lieto dell’iniziativa e informandolo che avrebbe spedito al più presto agli sconosciuti amici quanto gli veniva richiesto (4). Ma poi la tradizionale diffidenza verso i russi ebbe ancora una volta il sopravvento. (…)”” . (pag 54-55) “”L’edizione russa del ‘Capitale’ vide la luce a Pietroburgo all’inizio della primavera del 1872. Ne furono tirate 3000 copie, di cui 900 si vendettero in un mese e mezzo, come annunciò Daniel’son all’autore il 23 maggio (4 giugno), soggiungendo che “”la maggior parte delle riviste e di giornali ha pubblicato recensioni del libro”” (13). (…) Marx apprezzò molto la traduzione russa del suo libro, definendola “”eccellente”” (‘vortreffliche’) nella lettera a Friedrich Adolph Sorge del 23 maggio 1872 (15). Non meno grande fu la sua gioia nell’apprendere che, in Russia, ‘Il Capitale’ veniva accolto da numerose recensioni e segnalazioni, quasi tutte elogiative. Non è il caso di ripercorrere qui le varie fasi del dibattito sul capolavoro marxiano, proseguito ininterrottamente nel corso degli anni Settanta (16). Ma non è privo d’interesse ricordare almeno che, nella Russia di quegli anni, accadeva talvolta che persino nel mondo accademico si discutesse della dottrina economica di Marx. Già nel 1871, all’Università di Kiev, Nikolaj Ivanivc Ziber aveva conseguito il titolo di ‘magister’ presentando una tesi di dottorato sulla ‘Teoria del valore e del capitale di D. Ricardo in relazione alle più recenti integrazioni e spiegazioni’, in cui si esaminava anche la teoria economica di Marx. Illustrando ai colleghi la dissertazione, il relatore ufficiale precisò comunque che essa analizzava soltanto la teoria del valore e del denaro, non il “”lato pratico”” della dottrina del pensatore socialista (17) Conseguita la docenza universitaria, Ziber continuò a illustrare e a difendere le tesi del ‘Capitale’, scendendo in campo ripetute volte contro i critici liberali di Marx. Questi, per parte sua, scrivendo nel gennaio 1873 la postfazione alla seconda edizione tedesca del ‘Capitale’, volle rendere omaggio al professore russo, il quale aveva dimostrato come la sua “”teoria del valore, del denaro e del capitale”” fosse in sostanza il “”necessario perfezionamento”” (‘Fortbildung’) della dottrina di Smith e Ricardo”” (18). E, all’inizio del 1881, ebbe anche occasione di conoscerlo personalmente, quando lo studioso russo si recò a Londra per lavorare nel British Museum. (19). Prima di concludere questo rapido schizzo sulla fortuna del ‘Capitale’ in Russia, converrà ricordare la recensione dello scrittore e sociologo Nikolaj Kostantinovic Michajlovskij apparsa nelle “”Otecestvennyja zapiski”” nell’aprile 1872″” [Ettore Cinnella, L’altro Marx. Una biografia’, Pisa, 2014] [(3) MER pp. 158-159 (MER: ‘Marx, Engels e la Russia rivoluzionaria’, Moskva, 1967 (in russo)); (13) MER, p. 244; (14) le relazioni de censori si possono leggere in [‘Karl Marx e la censura zarista’ (in russo), Krasnyj archiv, t. 1 (56), 1933, pp. 6-10; (15) MEW, Bd 33, p. 469; (16) Si vedano, a questo proposito, i capitoli quarto e quinto di A.L. Reuel’, op. cit.; (17) A.L. Reuel’, op. cit., p. 327, nota; (18) MEW, Bd 23, p. 22; (19) All’incontro con Ziber, Marx accenna nella lettera a Daniel’son del 19 febbraio 1881 (MEW, Bd. 35, p. 157). Sulla figura dell’economista russ, si veda V. Zilli, La rivoluzione russa del 1905. La formazione dei partiti politici (1881-1904), Napoli, 1963, pp. 198-203] (pag 58-59-60)”,”MADS-677″ “CINNELLA Ettore”,”La tragedia della rivoluzione russa (1917-1921).”,”Ettore Cinnella insegna storia contemporanea e storia dell’Europa orientale all’università di Pisa. É autore di studi su Marx, sulle rivoluzioni russe del 1905 e del 1917, sulla storia della società sovietica. Negli ultimi anni ha condotto ricerche presso l’ex Archivio centrale del partito a Mosca, collaborando anche all’edizione di alcuni volumi di documenti in russo.”,”RIRO-097-FL” “CINNELLA Ettore”,”Ucraina. Il genocidio dimenticato. 1932-1933.”,”Ettore Cinnella ha insegnato per molti anni Storia dell’Europa Orientale e Storia contemporanea all’Università di Pisa. Dopo il crollo del regime comunista nell’URSS, ha lavorato spesso nell’Archivio centrale del partito di Mosca (oggi Archivio statale russo di storia politico-sociale, RGASPI). Ha pubblicato vari volumi tra cui ‘La Russia verso l’abisso’ (2012). I due principali collaboratori di Stalin: Molotov e Kaganovic (pag 167) Stalin definì Bucharin (settembre 1930) in una lettera a Molotov “”il principale istigatore e aizzatore”” degli oppositori di destra: per lui non c’era dunque posto nel partito, “”dove egli può essere soltanto un disfattista, marcio dalla testa ai piedi, e un cadaverico opportunista”” (pag 166) La piattaforma Rjutin. (Ryutin, Riutin) (pag 171-172) “”Il generale caos economico-sociale, aggravatosi oltre misura nel corso del 1932, cominciò a lambire le file dello stesso partito comunista. Beninteso, neppure adesso l’autorità di Stalin fu messa in discussione, ma i dubbi serpeggianti circa la giustezza delle sue scelte politiche sboccarono, tra la fine dell’estate e l’autunno, in un episodio clamoroso che, pur non avendo vistosi effetti immediati, tradì più di ogni altro evento il disagio nel partito e preparò il terreno per la sanguinosa epurazione del 1936-1938. Val la pena soffermarsi sulla cosiddetta «piattaforma di Rjutin», perché punto centrale di essa era proprio la fiera denuncia della catastrofe abbattutasi sulle campagne sovietiche. Sui gruppi di opposizione a Stalin, formatisi all’inizio degli anni Trenta, per lungo tempo si è saputo pochissimo, perché i documenti che li riguardavano son rimasti per decenni sepolti negli inaccessibili archivi comunisti. Solo nel «Bollettino dell’opposizione» di Trockij e in pochi altri fogli di opposizione, che uscivano all’estero, trapelarono allora scarne notizie su frange bolsceviche insofferenti della politica e dei metodi di Stalin. Avvolto nel mistero restò soprattutto il pugnace gruppo che cercò, nel 1932, di battersi per una radicale alternativa alla politica ufficiale: il gruppo creato e capeggiato da Martem’jan N. Rjutin. Dopo l’arresto di Rjutin, nel settembre 1932, intorno alla schiera di militanti bolscevichi da lui guidata circolarono pochissime informazioni, a parte i comunicati ufficiali, apparsi nella «Pravda». Soltanto qualche anno più tardi nella rivista menscevica «Socialisticeskij vestnik» (‘Messaggero socialista’), che si pubblicava a Parigi, uscì un lungo articolo in due puntate dal titolo ‘Com’è stato preparato il processo di Mosca. Lettera di un vecchio bolscevico’, che raccontava i retroscena della lotta politica nell’URSS dal 1932 al 1936, cioè dall’affare Rjutin fino al mostruoso processo contro Zinoviev e Kamenev. La ‘Lettera di un vecchio bolscevico’, uscita tra la fine del 1936 e l’inizio del 1937, fu subito tradotta in francese e in inglese; e da allora i sovietologi non hanno cessato d’interrogarsi sulla sua autenticità e attendibilità. Nel secondo dopoguerra lo storico menscevico Boris Ivanovic Nikolaevskij rivelò di essere stato lui a scrivere la celebre ‘Lettera’, sulla base delle conversazioni avute con Bucharin nella primavera del 1936. Ancora oggi, non mancano coloro che contestano fieramente l’attendibilità del documento, mentre altri studiosi sono inclini a ravvisarvi una fonte di straordinaria importanza per la comprensione della storia politica dell’URSS negli anni ’30. Il dibattito è troppo complesso perché possa esser qui rievocato nei dettagli o brevemente riassunto (10). Vorrei comunque dir subito che io sono tra quelli propensi ad attribuire valore documentario alla ‘Lettera’, pur essendo consapevole dei tanti difficili problemi interpretativi che essa pone”” (pag 171-172) [(10) Si veda A. Liebich, «I Am the last» – Memories of Bukharin in Paris’, ‘Slavic Review’, n. 4, Winter 1992, pp. 767-781. Si legga anche, nelle pagine successive della rivista (782-785), la noterella di Robert C. Tucker ‘On the ‘Letter of an Old Bolshevik’ as an Historical Document’] Sui rapporti Stalin – Kirov e i diversi toni riguardo all’ascesa di Hitler in Germania (pag 207)”,”EURC-122″ “CINNELLA Ettore”,”La Rivoluzione Bolscevica. Partito e società nella Russia Sovietica.”,”Ettore Cinnella insegna storia contemporanea e storia dell’Europa orientale all’università di Pisa. É autore di studi su Marx, sulle rivoluzioni russe del 1905 e del 1917, sulla storia della società sovietica. Negli ultimi anni ha condotto ricerche presso l’ex Archivio centrale del partito a Mosca, collaborando anche all’edizione di alcuni volumi di documenti in russo.”,”RIRO-160-FL” “CINNELLA Ettore; SANTARELLI Enzo; AGOSTI Aldo”,”Il programma agrario della socialdemocrazia russa alla vigilia della rivoluzione del 1905 (Cinnella); Nenni dal repubblicanesimo al socialismo (1908-1921). Contributo ad una biografia (Santarelli); Rosa Luxemburg e il pensiero marxista (Agosti).”,”Dal 18 al 22 settembre 1973 ha avuto luogo a Reggio Emilia una “”Settimana internazionale di studi marxisti’ sul tema ‘Il contributo di Rosa Luxemburg allo sviluppo del pensiero marxista’, introduzione ai lavori di Lelio Basso (pag 953, Aldo Agosti, Rosa Luxemburg e il pensiero marxista’, ‘Cronache’) Pubblicato in ‘Rosa Luxemburg e lo sviluppo del pensiero marxista. Atti della prima settimana internazionale di studi marxisti promossa dalla Fondazione Lelio e Lisli Basso-Issoco e dalle amministrazioni provinciale e comunale. Reggio Emilia, 18-22 set. 1973, in «Annali della Fondazione Lelio e Lisli Basso-Issoco», Roma, Fondazione Lelio e Lisli Basso-Issoco; Milano, G. Mazzotta, 1976. (LUXS-009)”,”SOCx-002-FGB” “CINNELLA Ettore”,”Storia Universale. La Rivoluzione Russa.”,”Ettore Cinnella (Miglionico, 4 maggio 1947) è uno storico italiano. Ha studiato all’Università di Pisa ed è stato allievo della Scuola Normale Superiore. Si è laureato nel 1970 con una tesi su La prima Duma nella rivoluzione russa del 1905 e ha proseguito le ricerche all’estero grazie ad alcune borse di studio. Ha insegnato Storia contemporanea e Storia dell’Europa orientale presso l’Università di Pisa.”,”RIRx-116-FL” “CIOCCA Pierluigi a cura; saggi di Gianni VAGGI Paolo SYLOS LABINI Giorgio LUNGHINI Giorgio GILIBERT Giacomo BECATTINI Piero BINI Nicolò DE VECCHI Marcello DE-CECCO Alessandro RONCAGLIA Milton FRIEDMAN Paul A. SAMUELSON Luigi L. PASINETTI”,”Le vie della storia nell’ economia.”,”CIOCCA Pierluigi è vice direttore generale della Banca d’ Italia e direttore della rivista ‘Rivista di storia economica’. Ha scritto ‘L’ economia mondiale nel Novecento’ (1998) e ‘La nuova finanza in Italia’ (2000). Saggi di Gianni VAGGI Paolo SYLOS LABINI Giorgio LUNGHINI Giorgio GILIBERT Giacomo BECATTINI Piero BINI Nicolò DE VECCHI Marcello DE-CECCO Alessandro RONCAGLIA Milton FRIEDMAN Paul A. SAMUELSON Luigi L. PASINETTI”,”ECOT-072″ “CIOCCA Pierluigi TONIOLO Gianni a cura; saggi di Piero BEVILACQUA Luciano CAFAGNA Umberto CERRONI John A. DAVIS Stefano FENOALTEA Giuseppe GALASSO Charles S. MAIER Paolo MALANIMA”,”Storia economica d’ Italia. 1. Interpretazioni.”,”Saggi di Piero BEVILACQUA Luciano CAFAGNA Umberto CERRONI John A. DAVIS Stefano FENOALTEA Giuseppe GALASSO Charles S. MAIER Paolo MALANIMA CIOCCA è vice direttore generale della Banca d’Italia e codirettore della ‘Rivista di Storia economica’. TONIOLO insegna storia economica all’ Università Tor Vergata e codirettore della stessa rivista. “”In Italia, sia pure tardivamente, quest’ ambito fondamentale delle risorse è entrato finalmente nel quadro della ricerca e della riflessione storiografica. Gli studi sull’ industria elettrica, iniziati prevalentemente come storia di impresa, hanno assunto, ad esempio, nella fase della nostra prima industrializzazione. Fra il 1902 e il 1914 l’ energia elettrica permise all’ industria manifatturiera nazionale di raddoppiare il volume di forza motrice disponibile. E anche se il carbone rimase per circa l’ 80-85 per cento la fonte principale di produzione di energia motrice, resta il fatto che alla vigilia della guerra l’ Italia si collocava al quarto posto nel mondo per volume di energia idroelettrica prodotta. Si è trattato di un contributo importante a tutto il processo di sviluppo industriale intanto perché – come è stato osservato – tale nuovo settore agì da elemento moltiplicatore delle attività industriali, mobilitando capitali, nuove figure imprenditoriali, tecnici, favorendo lo sviluppo dei trasporti, coinvolgendo le amministrazioni pubbliche, trascinando e stimolando altri settori economici””. (pag 187)”,”ITAE-129″ “CIOCCA Pierluigi TONIOLO Gianni a cura; saggi di R. ARTONI S. BIANCINI G. CARRIERO P. CIOCCA M. DE-CECCO T. DE-MAURO G. FODOR M. MAGNANI M. MARCUCCI L. MUSU G. NARDOZZI M. ONADO M. ROCCAS M. VEDOVELLI”,”Storia economica d’ Italia. 3. Industrie, mercati, istituzioni. 2. I vincoli e le opportunità.”,”Saggi di R. ARTONI S. BIANCINI G. CARRIERO P. CIOCCA M. DE-CECCO T. DE-MAURO G. FODOR M. MAGNANI M. MARCUCCI L. MUSU G. NARDOZZI M. ONADO M. ROCCAS M. VEDOVELLI “”Già nel 1889 un’ inchiesta sulla Banca Romana aveva accertato gravi irregolarità e in particolare un ammanco di cassa di oltre 9 milioni di lire, coperto con emissione abusiva di biglietti. Nonostante la gravità del fatto, in pratica il crimine più grave di cui si possa macchiare un banchiere centrale, l’ inchiesta venne insabbiata e clamorosamente svelata solo nel dicembre 1892 in un appassionato intervento in Parlamento da parte di Napoleone Colajanni, che aveva ricevuto il documento dall’ economista Maffeo Pantaleoni. Lo scandalo fu enorme, non solo per i governi a capo dei quali si erano succeduti Crispi, di Rudinì e Giolitti che avevano coperto i risultati dell’ inchiesta, ma soprattutto perché apparivano sempre più evidenti le connivenze tra il governo e il vertice corrotto della banca. Tanlongo, il governatore, era stato nominato senatore da Giolitti e poco dopo sarebbe stato nominato membro della Commissione di vigilanza del debito pubblico””. (pag 392)”,”ITAE-131″ “CIOCCA Pierluigi TONIOLO Gianni a cura, saggi di Paolo MALANIMA Gustavo DE-SANTIS Giovanni VECCHI Giovanni FEDERICO Stefano FENOALTEA Guido PELLEGRINI Luigi CANNARI e Salvatore CHIRI Renato GIANNETTI Piero BOLCHINI Franco AMATORI e Pier Angelo TONINELLI Giuseppe BERTA Lucio VILLARI Domenico DELLI-GATTI Marco GALLEGATI Mauro GALLEGATI”,”Storia economica d’Italia. 3. Industrie, mercati, istituzioni. 1. Le strutture dell’economia.”,”Saggi di Paolo MALANIMA Gustavo DE-SANTIS Giovanni VECCHI Giovanni FEDERICO Stefano FENOALTEA Guido PELLEGRINI Luigi CANNARI e Salvatore CHIRI Renato GIANNETTI Piero BOLCHINI Franco AMATORI e Pier Angelo TONINELLI Giuseppe BERTA Lucio VILLARI Domenico DELLI-GATTI Marco GALLEGATI Mauro GALLEGATI “”Cipolla (92) a proposito della depressione economica e dell’epidemia di tifo esantematico che colpisce Firenze tra il 1616 e il 1622 scrve: “”Qui si vuol insistere nel mettere in guardia il lettore contro la facile ipotesi di una sequenza ineluttabile meccanicamente determinata da una logica puramente interna. La verità è che accanto ad elementi e meccanismi endogeni operarono anche elementi esogeni e accidentali la cui importanza non va sottovalutata. Al solito la storia è più complessa degli schemi che gli uomini vorrebbero immaginare””. Questo vale soprattutto per l’analisi delle fluttuazioni”” (pag 577) (92) C.M. Cipolla, Il Granduca e i pidocchi, 1979 [(in) capitolo di Domenico DELLI-GATTI Marco GALLEGATI Mauro GALLEGATI, Sulla natura e le cause delle fluttuazioni cicliche in Italia (1861-2000)] (pag 535-578) (Storia economica d’Italia, 3,1, 2003 a cura di Pierluigi CIOCCA e Gianni TONIOLO) “”Le crisi finanziarie del 1889 e 1892 costituiscono, secondo Toniolo (73), “”un caso da manuale di sovrainvestimento””. Ciò che guida l’espansione del reddito, ma anche la sua sensibile caduta, sono gli investimenti (+177% dal 1881 al 1887, e -45% in recessione). In termini di tassi di crescita, le due recessioni sono tra le più pesanti dell’intera storia economica d’Italia, con minimi di 4,6 e 3,9 rispettivamente. A nostro avviso la sensibilità della recessione può essere imputata al saldo demografico negativo delle imprese, che eccessivamente indebitate, abbandonano in maniera consistente il mercato. Ma anche le banche falliscono, secondo i canoni della crisi finanziaria ‘a là’ Keynes (74). Secondo Warglien (75), la ‘crisi bancaria’ si sviluppa in tre fasi: nel 1887 sono colpiti direttamente i protagonisti della speculazione, mentre la recessione del 1889 colpisce le “”retrovie bancarie”” e quella seguente gli istituti di emissione e le banche ordinarie (76). La dinamica di questi cicli può essere interpretata secondo la teoria dell’instabilità finanziaria di Minsky (77)”” (pag 569-570) [(73) G. Toniolo, Storia economica dell’Italia liberale, 1850-1918, 1988; (74) J.M. Keynes, Banks and the Collapse of Money Values’, Vanity Fair, 1932, pp. 21-23; (75) M. Warglien, Investimento industriale e instabilità finanziaria in Italia (1878-1913), Rivista di storia economica, III, 1987, pp. 384-439; (76) L’analisi di Warglien evidenzia un fattore di forte continuità nel modo di finanziamento delle imprese. Le aziende medio-piccole dei settori tradizionali si “”autofinanziano”” e ricorrono alle banche solo per il credito commerciale; quelle dei settori moderni finanziano gli investimenti con indebitamento bancario a breve, mentre solo alcune “”grandi”” accedono al mercato di borsa; (77) H.P. Minsky, Can “”It”” Happen Again? Essays on Instability and Finance, M.E. Sharpe, Armonk, NY, 1982]”,”ITAE-320″ “CIOCCA Pierluigi TONIOLO Gianni a cura, saggi di Pierluigi CIOCCA, Renato FILOSA Guido M. REY e Bruno SITZIA, Giuseppe TATTARA e Gianni TONIOLO, Renato COVINO Giampaolo GALLO e Enrico MANTOVANI, Mariangela PARADISI, Vera ZAMAGNI, Jon S. COHEN, Maria Teresa PANDOLFI”,”L’economia italiana nel periodo fascista.”,”Saggi di Pierluigi CIOCCA, Renato FILOSA Guido M. REY e Bruno SITZIA, Giuseppe TATTARA e Gianni TONIOLO, Renato COVINO Giampaolo GALLO e Enrico MANTOVANI, Mariangela PARADISI, Vera ZAMAGNI, Jon S. COHEN, Maria Teresa PANDOLFI Nell’indice dei nomi non viene citato Beneduce. “”La discesa dei prezzi che seguì la rivalutazione della lira presentò al regime, ormai consolidato, la necessità di intervenire per una decurtazione dei salari monetari. Il regime non poteva infatti non prestare il suo appoggio alla classe imprenditoriale che doveva fronteggiare i costi della stabilizzazione monetaria. Nessuno poteva inoltre a quel tempo prevedere che tali riduzioni non sarebbero rimaste affatto isolate. Si inaugura così un periodo di sostanziale stagnazione dei salari reali che, sia pur in mezzo ad inevitabili oscillazioni, dura fino al 1938. Tale stagnazione è frutto di una ‘deliberata politica’ di intervento da parte del regime ogni qualvolta i salari reali mostravano la tendenza ad allontanarsi troppo da un certo livello minimo considerato “”acquisito”” – di sussistenza – e che si può indicare intorno alle 15 lire 1938 (16). Il primo taglio avvenne “”spontaneamente”” ad opera delle unioni fasciste che “”accettarono”” (ma in realtà proposero) nel maggio 1927 una decurtazione del 10% circa; non rivelandosi questa sufficiente, nell’ottobre del 1927 il direttorio del partito fascista fissò la riduzione (inclusiva di quella del maggio precedente) nella misura del 20% (17). Gli effetti di tali decisioni non si rivelarono interamente sul saggio salariale medio del 1927 (diminuito di un 7% circa e leggermente aumentato in termini reali) ma su quello del 1928. Va notato che il secondo adeguamento salariale fu una misura “”preventiva”” che si rivelò ‘off target’ (se mai aveva voluto essere ‘on target’) e provocò una dimimuizione dei salari reali (cfr. tab. 3) (18). L’ulteriore decurtazione del novembre 1930 (dell’8% circa) risultò invece tecnicamente quasi perfette e mantenne i salari reali sostanzialmente invariati. Si può dunque concludere con Buozzi – a cui si deve il miglior saggio sulle condizioni di vita degli operai del periodo – il quale scrive che nel 1930 “”la detrazione complessiva di salari [reali], benché diversa da industria a industria, si poteva considerare del 15-40% in tutta la nazione rispetto al 1920-21″” (19)”” (pag 338-339) [Vera Zamagni, La dinamica dei salari nel settore industriale] [(16) La “”facilità”” con cui in Italia i lavoratori accettavano riduzioni salarialii era fonte di meraviglia e talora persino di invidia all’estero, come ben documenta G. Salvemini, op. cit. [‘Under the Axe of Fascism’, ndr], pp. 367-368; (17) Si veda per i particolari di questi e dei successivi interventi del regime il volume di G. Merlin, Com’erano pagati i lavoratori durante il fascismo, Roma, 1970, il quale ha però molte parti interamente derivate dal più volte citato volume di Salvemini; (18) Ingiustificata appare quindi la protesta di Targetti che, in una ‘Nota sul livello dei salari in Italia’, del maggio 1930 (“”Rivista di Politica Economica””) afferma: “”Si può ritenere nella gran media che dal 1926 ad oggi le mercedi si siano ridotte del 15%, mentre la diminuizione del costo della vita già l’anno scorso si avvicinava e oggi sicuramente supera il 20%…”” (p. 441). La si comprende solo in relazione al desiderio della Confindustria di ottenere un ulteriore round di tagli salariali, che venne infatti concesso nel novembre successivo; (19) B. Buozzi, Le condizioni della classe lavoratrice in Italia 1922-1943, inedito composto nel 1942-43 e pubblicato in “”Annali”” di Feltrinelli a cura di A. Andreasi 1972, a. XIV, p. 428 (…)]”,”ITAE-321″ “CIOCCA Pierluigi a cura; saggi di Paolo SYLOS LABINI Gianni TONIOLO Immanuel WALLERSTEIN Marcello DE-CECCO Alberto CARACCIOLO Eric J. HOBSBAWM Giorgio LUNGHINI Paul BAIROCH Geminello ALVI Charles P. KINDLEBERGER Giangiacomo NARDOZZI Ernst NOLTE Giovanni ARRIGHI”,”L’economia mondiale nel Novecento. Una sintesi, un dibattito.”,”Saggi di Paolo SYLOS LABINI Gianni TONIOLO Immanuel WALLERSTEIN Marcello DE-CECCO Alberto CARACCIOLO Eric J. HOBSBAWM Giorgio LUNGHINI Paul BAIROCH Geminello ALVI Charles P. KINDLEBERGER Giangiacomo NARDOZZI Ernst NOLTE Giovanni ARRIGHI Pier Luigi Ciocca è vicedirettore generale della Banca d’Italia. Ha pubblicato pure: ‘Disoccupazione di fine secolo’ (Bollati, 1997).”,”ECOI-361″ “CIOCCA Pierluigi NARDOZZI Giangiacomo, con un Saggio di LEVY Aviram e PANETTA Fabio”,”L’alto prezzo del danaro. Un’interpretazione dei tassi d’interesse Internazionali.”,”Pierluigi Ciocca è responsabile della ricerca economica nella Banca d’Italia. É autore fra l’altro, di L’instabilità dell’economia e Banca, Finanza, Mercato. Giangiacomo Nardozzi è ordinario di Istituzioni di economia alla facoltà di Ingegneria del Politecnico di Milano. É autore, fra l’altro, di I difficili anni Settanta e Tre sistemi creditizi.”,”ECOT-127-FL” “CIOCCA Pierluigi a cura, saggi di Lord COBBOLD Louis RASMINSKY Carlo A. CIAMPI Donato MENICHELLA Luigi EINAUDI Otmar EMMINGER Arthur F. BURNS Jelle ZIJLSTRA Reinhard KAMITZ Lord O’BRIEN of LOTHBURY Guido CARLI Henry C. WALLICH Erik HOFFMEYER Paolo BAFFI G. PATEL David HOROWITZ”,”La moneta e l’economia. Il ruolo delle banche centrali.”,”Pierluigi Ciocca, ha studiato economia a Roma, Torino e Oxford ed è responsabile della ricerca economica nella Banca d’Italia. É autore fra l’altro, di L’instabilità dell’economia e Banca, Finanza, Mercato. Giangiacomo Nardozzi è ordinario di Istituzioni di economia alla facoltà di Ingegneria del Politecnico di Milano. É autore, fra l’altro, di I difficili anni Settanta e Tre sistemi creditizi. Paolo Baffi, nato a Broni (Pavia) il 5/8/1911, si è laureato in Economia e Commercio all’Università Bocconi di Milano nel 1932. Allievo del professor Mortara sin dal 1928, suo collaboratore dal 1930, è stato assistente effettivo di stastica dal 1933 al 1936, prima presso la Bocconi, con lo stesso professor Mortara, e quindi presso l’Università Statale, sempre di Milano. Ha collaborato alla Bibliografia economica italiana, della quale è stato anche direttore. Assunto dalla Banca d’Italia nel marzo 1936 e assegnato al Servizio Studi, ne è stato direttore dal 1944 al 1956. Nel 1960 viene nominato direttore generale della Banca d’Italia e nel giugno 1975 governatore, ufficio che ha tenuto – con altre cariche, anche sul piano internazionale (Banca Mondiale, Banca Asiatica di Sviluppo, Comitato dei governatori della CEE) – fino all’ottobre 1979. Arthur Burns è nato in Austria, a Stanislau, il 27/4/1904. Si trasferisce ancora molto giovane negli Stati Uniti, ove consegue, nel 1925, il Master of Arts alla Columbia University di New York. Nel 1927 passa, come Instructor di economia, alla Rutgers University di New Brunswick (New Jersey); ivi diventa Assistant Professor nel 1930, Associate Professor nel 1933, Professor nel 1943. Nel 1953 è chiamato da Eisenhower alla carica di presidente del Council of Economic Advisers, che ricopre finmo al 1956. Lasciato il vertice della Riserva Federale, è stato consulente della Banca Lazard Frères. Dal 1981 è ambasciatore degli Stati Uniti nella Repubblica federale tedesca. Guido Carli nato a Brescia il 28/31914, si è laureato in legge presso l’Università di Padova nel 1936. Funzionario dell’Istituto per la Ricostruzione Industriale nel 1937 e segretario della Commissione per l’unificazione delle contabilità aziendali, istituita presso la Confindustria nel 1939, diviene, nel 1945, membro della Consulta Nazionale e consigliere di amministrazione dell’Ufficio Italiano dei Cambi. Entra nella Banca d’Italia nel 1959 come direttore generale e assume anche le cariche di amministratore nella Banca dei regolamenti Internazionali di Basilea e di membro del Comitato Monetario della Comunità Europea. Un anno dopo è nominato governatore della Banca d’Italia. Lasc ia la carica nel 1975. Nello stesso anno è membro del Gruppo di esperti costituito in seno all’OCSE sui problemi dello sviluppo non inflazionistico. Dal 1976 al 1980 è stato presidente della Confindustria. Carlo A. Ciampi nato a Livorno il 9/12/1920, ha compiuto gli studi universitari a Pisa conseguendo nel 1941 la laurea in lettere e il diploma della Scuola Normale Superiore e nel 1946 la laurea in giuristrudenza. Assunto dalla Banca d’Italia nel 1946.e dall’ottobre 1979 è governatore. dello stesso Istituto. Lord Cobbold, Cameron Fromanteel Cobbolld è nato il 14/9/1904 a Londra. É stato educato a Eton e al King’s College di Cambridge. Ha conseguito il dottorato onorario in legge alla McGill University e in scienze economiche all’Un iversità di Londra. Egli ha percorso buona parte della sua carriera alla Banca d’Inghilterra, nella quale è stato Adviser dal 1933 al 1938, Executive Director dal 1938 al 1945, vicegovernatore dal 1945 al 1949. Ha assunto la carica di governatore nel 1949 e tale carica egli ha mantenuto fino al 1961. Luigi Einaudi nasce a Carrù (Cuneo) il 24/3/1874. Mentre frequenta la facoltà di legge all’Università di Torino, inizia la sua collaborazione alla Critica sociale. Si laurea nel 1895. Si dedica quindi con fervore al giornalismo, entrando come redattore alla Stampa di Torino. A 24 anni consegue la libera docenza in economia politica all’Università di Torino. Alla libera docenza fa seguito, nel 1902, la nomina a professore straordinario in scienza delle finanze all’Università di Pisa. Dal 1915 inizia la sua collaborazione con The Economist, che si intensificherà dopo gli anni venti. L’inizio della sua attività più propriamente pubblica può dadatarsi al 1919, quando venne nominato senatore del Regno. Caduto il fascismo, nel 1943 è nominato rettore dell’Università di Torino, ma – costituitasi la Repubblica Sociale – deve riparare in Svizzera, dedicandosi al giornalismo e all’insegnamento presso l’Università di Ginevra e la Scuola di Ingegneria di Losanna agli studenti italiani. Il governo italiano lo richiama in patria alla fine del 1944, e nel gennaio 1945 lo nomina governatore della Banca d’Italia. Il 2 giugno 1946 entra a far parte dell’Assemblea Costituente. Nel maggio 1947 è nominato ministro nel Gabinetto De Gasperi, con funzioni di vicepresidente del consiglio. Senatore nell’aprile 1948, nel maggio dello stesso anno è eletto presidente della Repubblica. Muore il 30/10/1961 a Roma., Otmar Emminger è nato ad Augsburg, in Baviera, il 2/3/1911. Ha studiato legge ed economia alle Università di Berlino, Monaco ed Edimburgo e alla London School of Economics.L’intera sua carriera e stata caratterizzata da una marcata proiezione nel settore internazionale della politica monetaria. Erik Hoffmeyer nato il 25/12/1924 a Rarup, in Danimarca, è entrato nel 1951 nella Banca Nazionale Danese. Ha studiato negli Stati Uniti, con una Rockefeller fellowship nel 1954-55.Rientrato in patria, è stato lettore di economia all’Università di Copenhagen e ha poi ricevuto, nel 1958, il dottorato in scienze economiche con una tesi sul dollar shortage. Presso la stessa Universitè è professore dal 1959 al 1964. É governatore e presidente della Banca Nazionale Danese 1965. Ha ricoperto, dal 1973 al 1977, la carica di consigliere d’aministrazione della Banca Europea degli Investimenti. David Horowitz nacque a Drohobicz, in Polonia, il 15/2/1899. Si trasferì in Palestina nel 1920 dopo aver compiuto i suoi studi a Vienna e a Lwow. In Palestina fu dapprima, dal 1927 al 1932, giornalista; poi, fino al 1935, consigliere economico della American Economic Commission per la Palestina; quindi fino al 1938, direttore del servizio economico della Jewish Agency. Come governatore della banca centrale del suo paese, egli è ricordato per una politica monetaria incentrata sulla lotta all’inflazione. É deceduto il 10/8/1979. Reinhard Kamitz è nato a Halbstadt, in Austria il 18/6/1907. Ha studiato alla Hochschule für Welthandel (Scuola superiore di economia) di Vienna, ove si è diplomato nel 1929 e ha conseguito il dottorato in economia nel 1934. Lasciato il ministero delle Finanze nel 1960, assunse la carica di presidente della Banca Nazionale, da lui tenuta fino al 1968. Donato Menichella nato a Biccari (Foggia) il 23/1/1896, si è laureato in scienze politiche e sociali presso l’Istituto Cesare Alfieri di Firenze. Funzionario della Banca d’Italia e dell’Istituto Nazionale dei Cambi con l’Estero all’inizio degli anni Venti, passa poi alla Banca Italiana di Sconto in liquidazione, e inizia così la sua lunga esperienza. Direttore generale della Società Finanziaria Italiana. Subentra a Einaudi nel 1948 e mantiene la carica di governatore fino al 1960. Lord O’Brien of Lothbury è nato l’8/2/1908 a Londra. Ha percorso l’intera sua carriera alla Bank of England, nella quale è entrato giovanissimo, nel 1927, dopo aver compiuto i suoi studi alla Wanddsworth School. La sua attività di governatore può essere sinteticamente considerata sotto tre angolazioni: quella internazionale, quella interna e quella istituzionale e organizzativa. Lord O’Brien lasciò la carica nel 1973. Indraprasad G. Patel nato a Baroda, in India, l’11/11/1924, ha compiuto i suoi studi all’Università di Bombay, al King’s College di Cambridge e all’Università di Harvard. Professore di economia all’Università di Baroda nel 1949-50, ha successivamente fatto parte dello staff del Fondo Monetario Internazionale a Washington per quattro anni. Rientrato in India, è stato viceconsigliere economico presso il ministero delle Finanze dal 1954 al 1958. Louis Rasminsky nato a Montreal, il 1/2/1908, ha studiato all’Università di Toronto e alla London School of Economics. Ha dedicato la sua carriera allo sviluppo della cooperazione finanziaria internazionale e all’attività di banchiere centrale. Nel 1940 entra nello staff della Bank of Canada, che era stata costituita come istituto d’emissione del paese appena sei anni prima. Henry C. Wallich nato a Berlino il 10/6/1914, compie i suoi studi universitari in Inghilterra (Oxford, 1932-33) e negli Stati Uniti (Harvard). Acquisisce la cittadinanza americana nel 1944, dopo aver lasciato la Germania dieci anni prima. Entra nel mondo della banca centrale nel 1941, attraverso il Servizio Studi della Federal Reserve Bank di New York. Jelle Zijlstra nato il 27/8/1918 a Barradeel, Olanda, ha studiato alla scuola di economia Rotterdam. Negli anni Cinquanta inizia la sua carriera politica come membro del partito calvinista ed entra, nel 1952, nel governo come ministro degli Affari Economici, carica che terrà fino al 1958. Nel maggio del 1967 succede a Holtrop come presidente della banca centrale, la Nederlandsche Bank.”,”ECOT-145-FL” “CIOCCA Pierluigi”,”La nuova finanza in Italia. Una difficile metamorfosi (1980-2000).”,”Pierluigi Ciocca è responsabile della ricerca economica e vicedirettore della Banca d’Italia. É autore fra l’altro, di L’instabilità dell’economia e Banca, Finanza, Mercato.”,”ITAE-130-FL” “CIOCIA CASTELLANI Enrica”,”L’uomo che conquistò l’Asia. (Alessandro Magno)”,”Presunto complotto nell’esercito uccisione di Filota e Parmenione (pag 142-148)”,”STAx-307″ “CIOFFI Giacomo”,”Che cos’è il calcolatore.”,”Giacomo Cioffi (Napoli, 1937) è professore ordinario di informatica nell’Università La Sapienza di Roma. La sua principale attività di ricerca riguarda l’architettura dei calcolatori.”,”SCIx-110-FL” “CIOFI Paolo”,”Il lavoro senza rappresentanza. La privatizzazione della politica.”,”Paolo Ciofi, economista, è stato segretario della Federazione romana del Pci, parlamentare e vicepresidente della regione Lazio. Ha pubblicato: ‘I monopoli italiani negli anni Cinquanta’ (Roma, 1962), ‘Il Psi di Craxi’ (Roma, 1988), ‘Passaggio a sinistra. Il Pds tra Occhetto e D’Alema’ (Catanzaro, 1995). Collabora con giornali e riviste tra cui ‘Quale Stato’.”,”PCIx-439″ “CIONE Edmondo”,”Benedetto Croce.”,”””La terza tesi sviluppata dal Croce nelle proprie indagini intorno al Marx ha carattere rigorosamente scientifico: riguarda la legge sulla caduta tendenziale del saggio di profitto esposta nella terza sezione del terzo libro del ‘Capitale’. In essa, l’autore asseriva che il progresso tecnico, determinando una crescente diminuzione della quantità di lavoro rispetto all’impiego delle macchine (cioè del rapporto fra capitale variabile e costante) avrebbe logicamente portato ad una continua diminuzione relativa del sopralavoro ed in conseguenza anche a quella assoluta del saggio di profitto, giacchè, com’è noto per il Marx il profitto nasce dal sopravalore, cioè dalla differenza tra il valore della quota di prodotto riferibile al lavoro e il costo effettivo della merce-lavoro, ossia fra il valore del prodotto al netto dell’ammortamento del capitale costante e il prezzo effettivo del salario. E’ logico che chi ammetteva che il profitto nascesse dallo sfruttamento del lavoro, dovesse dedurre che la diminuzione relativa di quest’ultimo rispetto alla massa del capitale costante, avrebbe avuto come effetto la caduta del saggio di profitto. Il Croce pretende di dimostrare l’erroneità della legge accettando, per ipotesi polemica, le premesse ora ricordate del Marx. Secondo il suo parere il progresso tecnico, rendendo possibile che, con l’anticipo di beni che valgono sempre meno, i capitalisti ottengano dagli operai gli stessi prodotti (1) di prima, si abbia non una diminuzione, bensì un aumento del saggio di profitto. Qui non interessa discutere se, in realtà, nella società capitalistica si verifichi un aumento o una caduta del saggio di profitto, bensì porre al vaglio la rigorosità logica della dimostrazione crociana. In realtà essa si fonda su un equivoco concetto del progresso tecnico e perciò, a prima vista, sembra persuasiva. Ma, ove si guardi a fondo, ne apparirà evidente la fallacia. Una massa di prodotti che prima costava, per esempio, 2500, costa ora 1500: si realizza un risparmio di 1000 sul costo. Ma mentre nel 2500 il capitale fisso era d’appena 500 e quello variabile di 2000, ora il primo è salito a 1000 e il secondo è disceso a 500. Se ammettiamo che il profitto nasca esclusivamente dallo sfruttamento del lavoro, non si potrà non dar ragione al Marx”” (pag 187-188) [Edmondo Cione, ‘Croce’, Milano, 1944] [(1) Non bisogna dimenticare, perchè questo è forse il punto di malinteso, che, per i principi di Marx, la stessa quantità di prodotti, avendo conglutinato minor lavoro, vale meno e perciò viene pagata di meno sul mercato]”,”CROx-052″ “CIONI Paola”,”Un ateismo religioso. Il bolscevismo dalla Scuola di Capri allo stalinismo.”,”Particolarmente incentrato su Lenin, Bogdanov, Gorkij, Lunacharskij Paola Cioni, dottore di ricerca, collabora con l’Istituto di Storia mondiale dell’Accademia delle scienze di Mosca. Ha al suo attivo diverse pubblicazioni dedicate alla biografia politica di Gorkij. Attualmente dirige l’Istituto italiano di cultura di Francoforte sul Meno. Tesi autrice: “”Malgrado la sincera ammirazione per Lenin, Lunacharskij non condivise mai il suo modo di concepire il bolscevismo e per tutta la vita restò convinto che Bogdanov fosse il vero erede di Marx”” (pag 60) Le idee di Lunacharskij [Lunacarskij] su bolscevismo, marxismo e religione. “”[Lunacharskij ] Come Bogdanov , l’attivista bolscevico condivideva con gli empiriocriticisti la radicale critica del materialismo metafisico e affermava il carattere provvisorio della conoscenza umana, ma riteneva necessario diffondere il socialismo come una vera e propria religione antropologica. Nei due volumi ‘Religija i socializm’ [Religione e socialismo], pubblicati tra il 1908 e il 1911, Lunacharskij introduceva l’esposizione delle sue teorie (…). Dichiarava inoltre esplicitamente di voler approfondire le “”reciproche relazioni tra religione e socialismo”” e definire “”il posto del socialismo fra gli altri sistemi religiosi””. Secondo Lunacharskij, “”Marx, non era soltanto uno scienziato della società, ma anche un filosofo morale, addirittura un profeta, nella grande tradizione ebrea di Cristo e Spinoza, e il marxismo, se correttamente inteso, era una sintesi di scienza ed entusiasmo morale”” (77). Secondo questa interpretazione, i bolscevichi, “”marxisti volontaristi””, erano i veri seguaci di Marx; volontaristi, ma non del tutto consapevoli delle implicazioni filosofiche della propria posizione. La loro propaganda, essenzialmente scientifica, difficilmente poteva avere presa emotiva sia sull”intelligencija’ sia sui contadini. Essi invece avrebbero dovuto diffondere il marxismo come una vera e propria rivoluzione antropocentrica: una religione in cui Dio sarebbe stato costituito da un soggetto collettivo e la rivoluzione avrebbe rappresentato “”il più grande e il più deciso atto nel processo di costruzione di Dio”” (78). Qualche anno più tardi, ricordando il periodo prerivoluzionario, avrebbe affermato: “”l’arte e la religione occupavano il centro della mia attenzione, ma non come esteta, bensì come marxista”” (79). La “”conversione al marxismo”” (80), secondo quanto da lui stesso confessato, avrebbe avuto l’effetto di aumentare il suo interesse per la religione inducendolo a occuparsi “”dell’ampiezza e del significato del vero problema della vita”” (81). Tra i filosofi che ebbero maggiore influenza sul giovane Lunacharskij ci fu senza dubbio Joseph Dietzgen (1828-1888), definito da Marx “”un filosofo proletario”” e considerato un esempio di uomo comune che, attraverso la riflessione sulla propria esperienza, sul lavoro e sulla società, era giunto a sviluppare una concezione dialettico-materialistica del mondo di tipo marxista”” (82). Anche Dietzgen naturalmente concepiva il socialismo in termini religiosi (…) (83)”” [Paola Cioni, Un ateismo religioso. Il bolscevismo dalla Scuola di Capri allo stalinismo, Roma, 2012] [(77) S. Fitzpatrick, ‘Rivoluzione e cultura in Russia’, Roma, 1976, p. 23; (78) Ibid.; (79) A. Lunacharskij, ‘Vospominanija i vpecatlenia’ [Ricordi e impressioni], Moskva, 1968, p. 18; (80) Id., ‘Religija i socializm’, cit. p. 4; (81) Ivi, pp. 19-20; (82) Cfr. C. Read, Religion, Revolution and Russian Intelligentsia’, 1900-1912′, London, 1979, p. 78; (83) J. Dietzten, ‘Die Religion der Sozialdemokratie’, Berlin, 1981, p. 1] (pag 60-61-62)”,”RIRB-141″ “CIOTTA Mariuccia, contributi di John LANDIS e J.B. KAUFMAN”,”Walt Disney. Prima stella a sinistra.”,”M. Ciotta è giornalista e critica cinematografica. Codirettore del quotidiano ‘Il Manifesto’ ha sritto sul cinema di animazione e saggi su Clint Eastwood, J. Milios, G.A. Romero, J. Cameron.”,”BIOx-332″ “CIPOLLA LOPEZ FIUMI VERLINDER MAZZONE KEDAR MIRA PONI CASINI ASHTOR GROHMAN TUCCI BERGIER RAU TAGLIAFERRI RUTENBURG TRASSELLI ZANETTI DE MADDALENA TENENTI DORIA CARMAGNANI CIANO IMBERCIADORI KELLENBENZ BRAUDEL SELLA WILSON FELLONI ABRATE BABUDIERI PETINO GIUFFRIDA RAINONE MOLESTI MORI COSTANZA FOHLEN BARUCCI GIURA MATHIAS ASSANTE NUCCIO DELL’OREFICE DEROSA SPAGGIARI DEMARCO IZZO ZANINELLI”,”Fatti e idee della storia economica secoli XII-XX.”,”Altri autori: KEDAR MIRA PONI CASINI ASHTOR GROHMAN TUCCI BERGIER RAU TAGLIAFERRI RUTENBURG TRASSELLI ZANETTI DE MADDALENA TENENTI DORIA CARMAGNANI CIANO IMBERCIADORI KELLENBENZ BRAUDEL SELLA WILSON FELLONI ABRATE BABUDIERI PETINO GIUFFRIDA RAINONE MOLESTI MORI COSTANZA FOHLEN BARUCCI GIURA MATHIAS ASSANTE NUCCIO DELL’OREFICE DEROSA SPAGGIARI DEMARCO IZZO ZANINELLI”,”ECOI-027″ “CIPOLLA Carlo a cura; contributi di Franco BONELLI Alberto CARACCIOLO Giorgio CHITTOLINI C.M CIPOLLA Marcello DE-CECCO Lorenzo DEL-PANTA Luigi DE-ROSA Furio DIAZ Giuseppe FELLONI Stefano FENOALTEA Giulio GUDERZO Michele LUZZATI Giuseppe PETRALIA Marzio A. ROMANI Gianni TONIOLO Giovanni VIGO Pasquale VILLANI Vera ZAMAGNI Sergio ZANINELLI”,”Storia facile dell’ economia italiana dal Medioevo ad oggi. Raccontata a grandi linee.”,”Contributi di Franco BONELLI, Alberto CARACCIOLO, Giorgio CHITTOLINI, C.M CIPOLLA, Marcello DE-CECCO, Lorenzo DEL-PANTA, Luigi DE-ROSA, Furio DIAZ, Giuseppe FELLONI, Stefano FENOALTEA, Giulio GUDERZO, Michele LUZZATI, Giuseppe PETRALIA, Marzio A. ROMANI, Gianni TONIOLO, Giovanni VIGO, Pasquale VILLANI, Vera ZAMAGNI, Sergio ZANINELLI. C.M. CIPOLLA (Pavia, 1922) ha insegnato alla Scuola Normale di Pisa, alle Università di Pavia e Venezia, all’ Istituto universitario europeo di Firenze, alla Univ of Berkeley.”,”ITAE-032″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Uomini, tecniche, economie. (Tit. orig.: The economic history of world population).”,”Carlo Maria CIPOLLA nato a Pavia nel 1922 e morto nel 2000, cultura di storia economica e sociale, ha insegnato in diverse università europee (v. 4° copertina). “”Inoltre, e con particolare riferimento alle società di tipo agricolo, i periodi di pace e di prosperità tendono a ridurre la frequenza delle punte eccezionali di mortalità, mentre i periodi di guerra e di disordine tendono ad aumentarla. Queste circostanze permettono massicce variazioni di popolazione in entrambi i sensi. I “”cicli”” demografici secolari della Cina prima del secolo diciannovesimo e le “”grosse Wellen”” della popolazione tedesca sono esempi tipici di queste variazioni””. (pag 103-104)”,”ECOI-161″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Le avventure della lira.”,”CIPOLLA Carlo M. (1922-2000) è stato uno dei maggiori esperti di storia monetaria cui ha dedicato numerosi lavori dai primi ‘Studi di storia della moneta’ (1948) all’ ultimo libro ‘Conquistadores, pirati, mercanti’ (Mulino; 1996) centrato sul “”real de a ocho”” spagnolo, passando per i saggi su “”Il governo della moneta a Firenze e a Milano nei secoli XIV-XVI”” (Mulino, 1990). “”Nella sua Relazione a termine dell’ anno 1971 il Governatore della Banca d’ Italia parlava apertamente di “”disordine del sistema produttivo e di quello monetario””, avvertiva che “”né l’ impulso della spesa pubblica né l’ espansione creditizia avrebbero restitutito vigore all’ economia se non si fossero raggiunti incrementi nella produttività”” e concludeva citando parole pronunciate nel 1762 dal Cesare Beccaria a proposito di “”disordine del sistema monetario””: ‘nella maggior parte degli uomini manca il vigore per rimontare ai principi grandi e universali e di scomporre con analisi le mal combinate idee; altri si fanno gioco dell’ umana debolezza e colla facile superiorità di alcuni termini non volgari costituiscono un commercio di errori fondato sulla docilità di molti e sull’ impostura di alcuni””. (pag 103)”,”ITAE-128″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Le macchine del tempo. L’ orologio e la società, 1300-1700.”,”CIPOLLA Carlo M. (1922-2000) ha scritto la grande sintesi “”Storia economica dell’ Europa pre-industriale””. E vari libri di saggistica. Il porto di Nagasaki. “”Attraverso questo cordone ombelicale le influenze europee continuarono a insinuarsi in Giappone proprio come si insinuavano in Cina attraverso Canton. In Cina, tuttavia, c’ erano circa 150 milioni di abitanti e le comunicazioni interne con Canton erano generalmente povere. In Giappone c’ erano meno di 25 milioni di abitanti e la rete stradale e delle comunicazioni interne era relativamente buona. Nonostante la politica più intransigente ed ostile del governo giapponese, idee e tecniche europee poterono penetrare e diffondersi in Giappone da Nagasaki ben più facilmente che in Cina via Canton. Su un piano più generale si può anche ricordare che il Giappone dei Tokugawa aveva fiorenti centri urbani quali Edo, Osaka e Nagasaki dove si affermò una vigorosa classe di mercanti che si espresse in una cultura cittadina in fermento e che raggiunse il suo apogeo nel periodo Genroku (1688-1704). Nulla di simile accadde in Cina, dove nelle città il tono della cultura fu sempre di tipo agricolo e burocratico””. (pag 80)”,”STOS-119″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Conquistadores, pirati, mercatanti. La saga dell’ argento spagnuolo.”,”Nella preparazione del lavoro CIPOLLA è stato aiutata da K.N. CHAUDHURI, Giuseppe FELLONI, Giorgio GIACOSA, M. JIANO, Martin PETRI e dal Prof. Giulio GIANNELLI di Genova. “”A Genova nel 1589 si proibì “”qualsivoglia quantità di moneta straniera”” dalla circolazione ma si fece eccezione per “”li reali buoni et di giusto peso””. Per esportare argento dalla Spagna occorreva ottenere una speciale licenza dalla Corona. Particolarmente privilegiati erano i genovesi, che ottenevano licenze d’ esportazione più facilmente e più frequentemente di qualsiasi altro operatore. La loro posizione di privilegio non derivava da particolare benevolenza dei sovrani spagnuoli; ché anzi costoro, a cominciare da Filippo II, odiavano i genovesi a morte perché si sentivano strozzinati da loro. Ma la potenza finanziaria dei genovesi obbligava i re spagnuoli a fare quello che i genovesi richiedevano.”” (pag 59)”,”SPAx-065″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Storia economica dell’ Europa pre-industriale.”,”CIPOLLA mostra che il predominio mondiale acquisito dall’ Europa nei secoli XVIII e XIX non sia stato un fenomeno casuale e improvviso ma l’ inevitabile conseguenza degli sviluppi culturali tecnologici ed economici che si verificarono nel corso del Medioevo e del Rinascimento. “”Nell’ Europa occidentale già in epoca molto remota non mancarono episodi e movimenti di natura vagamente antimonopolistica: se ammettiamo che dal punto di vista economico il signore feudale altri non era che un grosso monopolista (con il monopolio, all’ interno della curtis, del mulino, del forno, della vendita del pane, del vino, del sale, ecc.) dobbiamo concluderne che la lotta contro il feudalesimo; tra il XI e il XIII secolo, fu in parte anche una lotta contro i monopoli. Tuttavia, per trovare i primi veri casi di consapevole lotta ai monopoli dobbiamo spingerci più avanti nel tempo e prendere in esame una realtà specifica, quella dell’ Italia centro-settentrionale in età comunale: è in quel contesto, infatti, che nei secoli XIII, XIV e XV si sviluppò su larga scala una diffusa coscienza antimonopolistica, accompagnata da una politica organica al riguardo. Non v’è dubbio che si sia sviluppata in quei secoli nell’ opinione pubblica una generale e radicata ostilità verso ogni sorta di monopolia, raxe, e conspiraciones.”” (pag 284) ‘Scriveva nel 1675 Alfonso Núñez De Castro: «Lasciamo Londra produrre quei panni così cari al suo cuore; lasciamo l’Olanda produrre le sue stoffe, Firenze i suoi drappi, le Indie le sue pellicce, Milano i suoi broccati, l’Italia e le Fiandre le loro tele di lino… noi siamo in grado di comperare questi prodotti il che prova che tutte le nazioni lavorano per Madrid e che Madrid è la grande regina perché tutto il mondo serve Madrid mentre Madrid non serve nessuno». Con simili idee circolanti nel Paese non stupisce se nel 1659 alla Pace dei Pirenei la Francia ottenne di poter introdurre liberamente in Catalogna ogni sorta di prodotti e se pochi anni dopo nel 1667 l’Inghilterra ottenne l’apertura delle frontiere spagnole ai propri prodotti. Da allora non ci fu nemmeno più bisogno del contrabbando. Già nel 1595 quando ancora l’afflusso di metallo prezioso dava alla Spagna un’euforia di benessere e potenza, l’ambasciatore veneziano Vendramin scriveva: «Pare che non senza ragione gli spagnoli dicano in proposito di quest’oro che dalle Indie se ne viene in Spagna che faccia su di loro quell’effetto appunto che fa la pioggia sopra i tetti delle case, la quale se ben vi cade sopra, discende poi tutta in basso senza che quelli che primi la ricevono ne abbiano beneficio alcuno». Tramite le importazioni, sia legali che di contrabbando, la domanda effettiva spagnola alimentata dal metallo americano finì col sollecitare lo sviluppo economico dell’Olanda, dell’Inghilterra e di altri Paesi europei. (…). Per di più, impantanatasi in guerre senza fine, l’amministrazione spagnola spendeva malamente (cioè improduttivisticamente) i proventi dell’imposizione fiscale e i tesori delle Indie prima ancora di percepirli. Di conseguenza l’amministrazione fu sempre in balia dei banchieri che le anticipavano le somme richieste e gliele trasferivano nelle zone geografiche dove ce n’era il bisogno. Sino al 1555 circa prevalsero i banchieri tedeschi tra cui soprattutto i Fugger che già a suo tempo avevano anticipato a Carlo V le somme necessarie per accaparrarsi il voto degli elettori tedeschi per la nomina a imperatore. Dopo la bancarotta del 1557 i tedeschi si ritirarono in buon ordine e il loro posto fu preso dai Genovesi che dimostrarono un’abilità straordinaria tanto nel maneggiare anticipi (guadagnandoci il tasso di interesse) e trasferimenti (guadagnandoci il tasso di cambio) quanto nel massimizzare i profitti derivabili da queste operazioni. Filippo II li odiava a morte ma non poteva farne a meno e a sua scusante nel febbraio del 1580 scriveva a un suo Consigliere che «esto de cambios y intereses nunca me ha podido entrar en la cabeza». Il predominio dei Genovesi durò sino a circa il 1630, quando dopo l’ennesima bancarotta spagnola i Genovesi cedettero il posto ai banchieri ebrei portoghesi. Nel corso del Seicento l’afflusso di metallo prezioso dalle Americhe diminuì drasticamente (…)’ (pag 361-362)”,”EURE-040″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Between Two Cultures. An Introduction to Economic History.”,”CIPOLLA Carlo M., professore di economia e storia all’ Università di California, Berkeley. Le due classiche vie per gli Stati per rastrellare moneta erano mettere imposte e svalutare il denaro. Nel XII secolo nelle città – Stato italiane inventarono un terzo metodo: il debito pubblico. Il più antico prestito pubblico di cui si ha evidenza fu emesso dalla Repubblica Veneta nel 1167. A Genova nel 1407, al tempo in cui il debito pubblico aveva raggiunto approssimativamente 3 milioni di lire, i creditori dello stato si unirono insieme per formare un’ organizzazione chiamata la Casa di San Giorgio. Questa prese l’ amministrazione delle entrate pubbliche a nome dello stato, con lo scopo di proteggere gli interessi dei suoi creditori privati. Il debito pubblico dello stato di Firenze crebbe da circa 50 mila fiorini d’oro nel 1303 a circa 600 mila fiorini nel 1343, poi intorno a 1.5 milioni di fiorini nel 1364, raggiungendo circa i 3 milioni di fiorini nel 1400. Nel 1345 tutto il debito pubblico statale fu consolidato in un cosiddetto ‘monte comune’ (common heap).”” (pag 115)”,”STOx-110″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Introduzione alla storia economica.”,”Carlo M. CIPOLLA (1922-2000) è autore di moltissime opere. Tasse e moneta. (pag 155) Questione di metodo. Nel 1970 Kenneth E. Boulding scriveva: “”La descrizione di un sistema in un dato punto nel tempo ha da essere astratta, nel senso che è assolutamente impossibile produrre in qual che si voglia linguaggio una descrizione completa dello stato anche di semplici sistemi. Un grande scrittore come James Joyce poté dedicare un intero romanzo a descrivere i processi mentali di una sola persona durante una singola notte: per fare una cosa del genere uno scrittore deve sfruttare le risorse della lingua al limite della rottura e purtuttavia non può coprire che una frazione della realtà. La descrizione della enorme complessità della sociosfera, pur in un solo dato istante nel tempo, implica astrazioni di grado estremo””. Nel capitolo primo (par 1.7) si è detto che una delle differenze tra la metodologia dello storico e quella dell’ economista è che mentre il secondo, per le ragioni che si sono descritte in detto capitolo, limita la sua attenzione ad un numero ridotto di variabili, lo storico economico deve (o dovrebbe) prendere in considerazione un numero molto più elevato di variabili; al limite, tutte le variabili possibili. Se ciò avviene, ne consegue che la descrizione dello storico risulta più completa e realistica della descrizione normalmente paradigmatica dell’ economista. Ciò non toglie purtuttavia che la descrizione più dettagliata della realtà storica fatta dallo storico più pedante e minuzioso risulti pur sempre una estrema semplificazione della realtà””. (pag 88) “”In essenza, il senso storico è il senso della tremenda complessità della vicenda umana”” (pag 89)”,”STOx-111″ “CIPOLLA Carlo Maria”,”Allegro ma non troppo. Con Le leggi fondamentali della stupidità umana.”,”CIPOLLA Carlo Maria (1922-2000) ha scritto una grande sintesi sulla Storia economica dell’ Europa reindustriale””. Ed una arguta saggistica breve, e in particolare “”Miasmi e umori””, “”Il burocrate e il marinaio””, “”Tre storie extra vaganti””, “”Conquistadores, pirati, mercatanti””, “”Le macchine del tempo”” e “”Vele e cannoni””. “”Chiaramente l’umorismo è la capacità intelligente e sottile di rilevare e rappresentare l’ aspetto comico della realtà. Ma è anche molto di più””. (pag 6) “”L’ umorismo va distinto dall’ ironia. Quando si fa dell’ ironia si ride degli altri. Quando si fa dell’ umorismo si ride con gli altri. L’ ironia ingenera tensioni e conflitti. L’ umorismo quando usato nella misura giusta e nel momento giusto (…) è il solvente per eccellenza per sgonfiare tensioni, risolvere situaizoni altrimenti penose, facilitare rapporti e relazioni umane””. (pag 7) “”E’ incredibile come un’ idea possa trasformare un uomo”” (pag 19) “”Le persone non stupide sottovalutano sempre il potenziale nocivo delle persone stupide.”” (pag 72)”,”STOS-131″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Tecnica, società e cultura. Alle origini della supremazia tecnologica dell’ Europa (XIV-XVII secolo).”,”CIPOLLA Carlo M. ha insegnato storia economica a Berkeley nella University of California. “”Quando nel 1543 divenne prossima la guerra con la Francia e si dovette provvedere a un aumento degli armamenti, Enrico era praticamente in situazione fallimentare e l’esigenza di far ricorso all’industria e alle materie prime locali divenne drammaticamente evidente. Per buona ventura di Enrico, nella foresta di Ashdown la fusione del ferro, benché da lui trascurata, non era cessata del tutto. Solo due anni prima, nel 1541, Enrico avevano nominato William Levett sovraintentente delle officine metallurgiche reali di Newbridge. William Levett era rettore della parrocchia di Buxted e sebbene si fosse distinto come delegato dell’esattore delle imposte reali del Sussex, la scelta del re può sembrare piuttosto strana. Sul piano pratico comunque si dimostrò una scelta eccellente. Nel 1543, quando il re ebbe bisogno di cannoni, l’intraprendente parroco si assicurò i servizi di fonditori francesi che lavoravano nelle vicinanze, fece venire da Londra Peter Baude, il migliore fonditore di cannoni in bronzo al servizio del re, e completò il gruppo con Ralph Hogge, un abile artigiano esperto di metallurgia che sapeva come far funzionare una fornace e come provvedere ferro fuso per le colate. Riuniti in tal modo i migliori tecnici disponibili, l’energico parroco li mise al lavoro e in un punto imprecisato della sua parrocchia produsse un successo un certo numero di cannoni. L’avvenimento segnò l’inizio di un periodo di prosperità per l’industria metallurgica del Sussex e inaugurò un nuovo capitolo della storia dell’artiglieria.”” (pag 132-133) Secondo gli storici Jenkins e Schubert i cannoni di ferro del Sussex erano i migliori del periodo (pag 133) “”Come è stato giustamente osservato, “”la fabbricazione dei cannoni fu l’affare più vantaggioso nel commercio del ferro del sedicesimo secolo””. La produzione di cannoni di ferro colato aumentò rapidamente mentre la fama dell’abilità e dei prodotti inglesi si sparse in tutta l’Europa. Da quel momento, i tecnici e i cannoni inglesi furono largamente ricercati in tutto il continente. I cannoni in ferro erano comunque inferiori a quelli di bronzo, erano più facili ad incidenti, ma costavano meno.”,”STOS-139″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Uomini, tecniche, economie. (Tit. orig.: The Economic History of World Population).”,”Carlo Maria CIPOLLA nato a Pavia nel 1922 e morto nel 2000, cultura di storia economica e sociale, ha insegnato in diverse università europee (v. 4° copertina).”,”DEMx-053″ “CIPOLLA Costantino, collaborazione di Stefano MARTELLI”,”Marxismo e religione nella cultura operaia.”,”CIPOLLA Costantino (Univ. di Bologna) è autore di ricerche su temi di sociologia generale, politica e della religione. Stefano MARTELLI (Univ. di Napoli) ha condotto gli studi universitari a Roma e Bologna. Ha curato gli Atti del ‘Convegno ecclesiale (1979) ‘Evangelizzazione e culture oggi in Italia’ (1980). “”Le simpatie del primo Marx, in verità, vanno a Lutero. Questi, infatti, “”vinse la servitù per ‘devozione’ mettendo al suo posto la servitù per ‘convinzione’. Egli ha spezzato la fede nell’autorità, restaurando l’autorità della fede. Egli ha liberato l’uomo dalla religiosità esteriore, facendo della religiosità l’interiorità dell’uomo. Egli ha emancipato il corpo dalle catene, ponendo in catene il cuore. Ma se il protestantesimo non fu la vera soluzione, fu tuttavia la vera impostazione del problema. Adesso bisognava non più che il laico lottasse contro ‘il prete al di fuori di lui’, ma contro il ‘suo proprio prete interiore’, contro la sua ‘natura pretesca’. E se la trasformazione protestante dei laici tedeschi in preti emancipò i papi laici, cioè i principi insieme con il loro clero, i privilegiati e i filistei, la trasformazione filosofica dei preteschi tedeschi in uomini emanciperà ‘il popolo'”” [in Marx K., La questione ebraica ed altri scritti giovanili, 1974]”” [in Costantino Cipolla, collaborazione di Stefano Martelli, Marxismo e religione nella cultura operaia, 1983] (pag 156)”,”RELC-278″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Le tre rivoluzioni, e altri saggi di storia economica e sociale.”,”””Marc Bloch, Gino Luzzatto, Henry Pirenne: tre giganti della storia economica. Con la recente scomparsa dell’ultimo rimasto un ciclo storiografico si è chiuso. I numerosi tratti che, pur provenendo da paesi e scuole diversi, i tre studiosi ebbero in comune sono la più bella testimonianza della realtà di una comune ‘Gelehrte Europa’ che seppe sopravvivere agli attacchi furiosi di follie ideologiche d’ogni tipo e colore. D’altra parte essi stessi, i tre grandi studiosi, furono i portatori di un universalismo insieme scientifico ed umano. Ciascuno di essi affondò il suo lavoro di base nel materiale storico della regione della sua vita: Pirenne nel ricco materiale fiammingo, Bloch nelle carte del nord-est francese, Luzzatto negli archivi italiani e soprattutto veneziani. Inconsciamente ciscuno fu influenzato dall’esperienza del materiale locale. (…) Ma tutti e tre, anche quando scrissero di storia nazionale o locale non furono mai prigionieri del misero punto di vista parrocchiale.”” (pag 157)”,”STOS-158″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Literacy and Development in the West.”,”Carlo M. Cipolla (1922-) professore di storia economica all’Università di Pavia e all’Universiy fo California, Berkeley. “”Every week new writings on education appear’ wrote Melchior von Grimm in 1758, and in 1762 he again remarked, ‘the rage this year is to write on education’. But there was not just talk about education in the eighteenth century; there was progress too, though it was very uneven. England, which at the beginning of the century was one of the most literate countries, made a very poor showing later on. A sample of parishes investigated by W.L. Sargant in the 1860s gives the following results: in 1754-62 about 51 per cent of those who contracted marriage could write their names; by 1799-1804 the percentage had increased only to 54″” (1)”” (pag 62) (1) W.L. Sargant, ‘On the Progress of Elementary Education’, in ‘Journal of the Royal Statistical Society’, 30, 1867, pp. 127-8) “”In England the first phase of the Industrial Revolution was associated with stagnant education. In the continental countries, on the contrary, the industrial ‘take off’ was always associated with educational progress. About 1850, 45 to 50 per cent of the adult population of Europe could not read (see Table 6). If one were to include Russia, the percentage would go up to about 60 per cent.”” (pag 71)”,”STOS-166″ “CIPOLLA Costantino ARDISSONE Alberto a cura; contributi di di Barbara BACCARINI Fabrizio BATTISTELLI Nico BORTOLETTO Gianmarco CIFALDI Alessandro FABBRI Maria Caterina FEDERICI Raffaele FEDERICI Maria Luisa MANISCALCO Alessandra SANNELLA Rosemary SERRA Donatella SIMON Raimondo STRASSOLDO Tatiana Alessandra YUGAY”,”La grande sociologia di fronte alla grande guerra.”,” Contributi di di Barbara BACCARINI Fabrizio BATTISTELLI Nico BORTOLETTO Gianmarco CIFALDI Alessandro FABBRI Maria Caterina FEDERICI Raffaele FEDERICI Maria Luisa MANISCALCO Alessandra SANNELLA Rosemary SERRA Donatella SIMON Raimondo STRASSOLDO Tatiana Alessandra YUGAY Costantino Cipolla è ordinario di Sociologia generale presso l’Università degli Studi di Bologna. Alberto Ardissone è professore a contratto di Sociologia presso l’Università degli Studi d Bologna Campus di Forlì e collabora con numerose ricerche coordinate da C. Cipolla. Paragrafi del saggio di Fabrizio Battistelli: ‘L’interpretazione dei marxisti’ (pag 144-167) [1. Alle origini del socialismo scientifico: guerra ed esercito in Marx ed Engels. 2. Guerra e militarismo come fulcro della critica anti-capitalista: Luxemburg e Liebknecht. 3. La Prima Guerra Mondiale e il fallimento della Seconda Internazionale: la situazione in Europa e in Italia. 4. Lenin: comprendere la guerra per realizzare la rivoluzione. 5. Gramsci: comprendere la guerra per comprendere la società] ‘Marx, operando cronologicamente al centro di una fase storica che è stata definita “”la pace dei cento anni”” [Polanyi, 1974], da quell’irriducibile spirito critico che è, si pone in diretta polemica nei confronti del “”pacifismo borghese””. Con questa espressione egli stigmatizza sia il pensiero di liberali come Bentham, sia quello di socialisti “”utopisti”” come Proudhon, per non parlare del senso comune di una classe media che, se non aveva più da fronteggiare le terribili guerre del periodo napoleonico, era “”spaventata a morte dalla rivoluzione”” [Neumann 1971: 159]. Ben lungi dall’accettare l’Incompatibilità tra la (vecchia) società militare e la (nuova) società industriale teorizzata da Saint-Simon e da Comte, Karl Marx e Friedrich Engels (che pure apprezzavano alcune idee “”socialiste”” del primo dei due antesignani della sociologia) postulavano l’indissolubile legame tra la funzione produttiva del capitalismo e quella distruttiva della guerra [Battistelli 1990]. Contiene la cronologia (1913-1920) (pag 369-381) [‘Marx, operando cronologicamente al centro di una fase storica che è stata definita “”la pace dei cento anni”” [Polanyi, 1974], da quell’irriducibile spirito critico che è, si pone in diretta polemica nei confronti del “”pacifismo borghese””. Con questa espressione egli stigmatizza sia il pensiero di liberali come Bentham, sia quello di socialisti “”utopisti”” come Proudhon, per non parlare del senso comune di una classe media che, se non aveva più da fronteggiare le terribili guerre del periodo napoleonico, era “”spaventata a morte dalla rivoluzione”” [Neumann 1971: 159]. Ben lungi dall’accettare l’Incompatibilità tra la (vecchia) società militare e la (nuova) società industriale teorizzata da Saint-Simon e da Comte, Karl Marx e Friedrich Engels (che pure apprezzavano alcune idee “”socialiste”” del primo dei due antesignani della sociologia) postulavano l’indissolubile legame tra la funzione produttiva del capitalismo e quella distruttiva della guerra [Battistelli 1990]. In luogo della cesura e della reciproca estraneità sancite dai positivisti tra guerra e industria, secondo i fondatori del socialismo scientifico è proprio nelle relazioni di mercato che la classe dominante svela la sua intima natura. “”Nell’economia politica – nota il giovane Marx nei ‘Manoscritti economico-filosofici del 1844′ – troviamo ovunque il contrasto ostile degli interessi, la lotta, la guerra come fondamento dell’organizzazione sociale”” [Marx, tr. it. 1968: 52]. Rispetto alle intuizioni di Marx sulla guerra, acute ma disorganiche, Engels si staglia come un profondo conoscitore (anche per l’esperienza personale di ufficiale di complemento in artiglieria e di membro dello stato maggiore rivoluzionario del Baden nel 1849) del fenomeno bellico e dell’organizzazione militare. Nella divisione del lavoro informalmente stabilita fra i due, i temi strategici erano (come vari altri argomenti politici piuttosto che teoretici) assegnati al “”department”” di Engels [Marx, Engels, 1972: 235]. I contributi “”militari”” di Engels spaziavano da corpose analisi nell’ambito di testi di teoria politica come l”Antidühring’, agli opuscoli di guida strategica per il movimento operaio, agli articoli su giornali britannici e americani di commento di campagne militari contemporanee quali le guerre di indipendenza italiane, la guerra di secessione americana, la guerra austro-prussiana ecc. Mentre le prime costituiscono applicazioni del materialismo storico al particolare settore militare, le seconde costituiscono analisi tecniche pressoché prive di connotati ideologici (3). Quest’ultima caratteristica, unita alla loro indubbia qualità, contribuisce alla popolarità di Engels come scrittore militare nel pubblico colto e presso gli esperti senza distinzioni politiche. Ciò, paradossalmente, a differenza delle interpretazioni critiche formulate da lui stesso e da Marx (ad. esempio ne ‘Il Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte’), le quali avevano ricevuto un’accoglienza alquanto fredda non solo negli ambienti conservatori ma anche nel movimento socialista’ [Fabrizio Battistelli, ‘L’interpretazione dei marxisti’, pag147-148] [(in) Costantino Cipolla, Alberto Ardissone, a cura, ‘La grande sociologia di fronte alla grande guerra’, Milano, 2015] [(3) Nella lettera all’inglese H.J. Lincoln del 30 marzo 1854, Engels scrive: “”Quanto alla politica io la immischierei il meno possibile nella critica militare. In guerra vi è una sola linea politica giusta: attaccare con la massima rapidità ed energia, battere l’avversario e costringerlo a sottomettersi alle condizioni del vincitore (…). Per il resto mi atterrò al principio secondo cui la scienza militare, come la matematica e la geografia, non ha una particolare opinione politica”” (Marx, Engels 1972: 638)]”,”QMIP-249″ “CIPOLLA Carlo Maria”,”Il burocrate e il marinaio. La «Sanità» toscana e le tribolazioni degli inglesi a Livorno nel XVII secolo.”,”Carlo M. Cipolla è stato uno storico economico di fama internazionale. Gli inglesi mal si adattavano alle puntigliose pratiche sanitarie toscane (pag 77) Abuso di potere più che corruzione finanziaria. “”Più potere si concentra nelle mani di una burocrazia, più si creano i presupposti per un suo degrado ed un processo di sua corruzione. Devo precisare che in questo contesto con il termine corruzione non si intendono soltanto la venalità ed il cedimento a fronte di illegali proposte finanziarie, ma anche, e soprattutto, l’abuso del potere o l’uso del potere stesso secondo l’arbitrio anziché secondo regole valide per tutti indistintamente. Che ci fossero casi di corruzione finanziaria non è possibile escludere a priori. Voci circolavano, ma è impossibile dar loro una solida base documentaria. La corruzione è una forma di delitto che tende a non lasciar traccia perché ambedue le parti contraenti hanno tutto l’interesse a far sparire ogni elemento incriminatorio. La mia impressione, dopo aver frugato tra migliaia e decine di migliaia di carte degli Uffici di Sanità delle maggiori città italiane, è che casi di corruzione finanziaria, che certamente ci furono (…), furono molto rari. Frequente invece l’abuso di potere e l’uso arbitrario del potere stesso. In quest’ultimo peccato la Sanità livornese incorse con lamentabile frequenza. Il Magistrato aveva preso la cattiva abitudine di prolungare la quarantena per specifiche navi, non in base a precisi criteri sanitari, ma per punire capitani che riteneva colpevoli di infrazioni o che comunque avevano tenuto un comportamento considerato non sufficientemente rispettoso”” ((pag 67); “”Bisogna dare atto ai toscani che la severità e le prevaricazioni adottate nei riguardi degli inglesi non erano esclusivamente frutto di puntigliosità o di malevolenza burocratiche. Gli inglesi si comportavano in modo esasperante, tale da strappare reazioni rabbiosamente negative ai burocrati toscani – che, sia detto per inciso, non erano stinchi di santi. Si è già detto che in base alle loro categorie logiche gli inglesi consideravano le pratiche sanitarie toscane come degli inutili e costosi perditempo. Ne conseguiva che il disattenderle non pareva loro peccato tanto grave. Gli inglesi, riferiva un documento toscano, «mal volentieri si accomodano alli ordini e riguardi di Sanità». Era convinzione delle autorità sanitarie livornesi che con la «nazione inglese» così come con quella olandese «è bene andare circonspetti, massime che in quelli Paesi non sogliono essere mai del tutto netti». L’epidemia di Londra del 1665 acuì notevolmente la circospezione dei toscani. (…) Ancor oggi la burocrazia italiana tende a considerare il cittadino colpevole sino a che questi può provare la propria innocenza. Se questo è vero oggi, figurarsi nel clima inquisitorio della Controriforma. D’altra parte, le negligenze, le omissioni, le contraddizioni degli inglesi alimentavano i tenebrosi sospetti della già super-sospettosa burocrazia sanitaria toscana”” (pag 77-78)”,”STOS-183″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Miasmi ed umori. Ecologia e condizioni sanitarie in Toscana nel Seicento.”,”CIPOLLA Carlo M. “”Uno degli ‘inputs’ la cui accentuata scarsità relativa creava sovente difficoltà notevoli al contadino rischiando di provocare strozzature vere e proprie nel processo produttivo agricolo erano i fertilizzanti. Il fertilizzante per eccellenza era il letame, cioè in parole povere gli escrementi degli animali. Ma di letame non ce n’era mai abbastanza tanto che i contadini che coltivavano poderi non lontani dalla città acquistavano regolarmente dai vuotapozzi cittadini carrate di maleodoranti rifiuti umani. Volevano però la “”materia soda”” (detta anche “”materia per contadini””) considerata “”bona per concio”” (cioè buona per concimare) e rifiutavano la “”materia tenera”” detta anche “”acquastrone”” cioè il liquame che come fertilizzante non serviva”” (pag 32-33)”,”STOS-187″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Cristofano e la peste.”,”CIPOLLA Carlo M. storico economico di fama internazionale, socio corrispondente dell’Accademia dei Lincei, dell’Accademia delle Scienze di Torino, dell’American Academy of Arts and Sciences, dell’American Philosophical Society a Filadelfia, corrispondente Corresponding Fellow della British Academy, Fellow della Royal Historical Society di Gran Bretagna ecc. Al centro della narrazione la figura di Cristofano Ceffini, Provveditore alla Sanità, che si trovò a dover fronteggiare il dilagare del morbo.”,”STOS-188″ “CIPOLLA Carlo M.”,”Tra due culture. Introduzione alla storia economica.”,”Carlo M. Cipolla socio corrispondente dell’Accademia dei Lincei, socio corrispondente dell’Accademia delle Scienze di Torino, socio corrispondente dell’American Academy of Arts and Sciences, socio corrispondente della American Philosophical Society at Philadelphia, Fellow della Royal Historical Society di Gran Bretagna, dottore honoris causa del Politecnico Federale di Zurigo, è professore di storia economica alla Scuola Normale Superiore di Pisa ed alla University of California in Berkeley. Tra le sue opere: Storia Economica dell’Europa preindustriale e Contro un nemico invisibile,”,”STOS-018-FL” “CIPOLLA Carlo M.”,”Le macchine del tempo. L’orologio e la società, 1300-1700.”,”Gli orologiai inglesi ed europei (francesi, svizzeri) Il più importante fattore di crescita e sviluppo dell’industria dell’orologio fu rappresentato dall’immigrazione “”Sino agli ultimi decenni del Cinquecento l’arretratezza inglese in fatto di orologeria rimase un dato di fatto. Quando Enrico VIII volle far eseguire alcuni lavori sull’orologio di Nonsuch Palace, dovette ricorrere ad orologiai francesi. Nicholas Cratzer, «progettista degli orologi del re», era bavarese. (…) Prima che il secolo finisse però la situazione s’andò mutando. La domanda di orologi era in aumento e d’altra parte affluivano in Inghilterra sempre più numerosi artigiani stranieri. Nicholas Urseau, orologiaio della regina Elisabetta, era di origine francese. (…) L’esempio fornito dagli immigranti non andò perduto, perché gli inglesi dell’epoca elisabettiana brillavano per alcune delle qualità che ai giorni nostri noi attribuiamo ai giapponesi. I primi orologi tascabili costruiti dagli artigiani inglesi negli ultimi due decenni del Cinquecento risultarono riproduzioni accurate, anche se prive di originalità. (…) Per quanto pronti ad imitare i prodotti dei loro colleghi stranieri, gli orologiai inglesi non erano per nulla esilarati dal continuo afflusso di artigiani d’oltre Manica. Nel 1622 i «cittadini orologiai e abitanti di Londra» protestarono presso la Corona asserendo di essere «ostacolati e discreditati nello svolgimento del loro mestiere dalle interferenze di molti stranieri che stanno invadendo questo Regno», e accusarono gli «stranieri» di ogni sorta di «abusi». Cinque anni più tardi, i «liberi orologiai della City» lamentavano di nuovo di essere «sommamente oppressi dall’intrusione di orologiai stranieri» e specialmente degli «orologiai francesi». Stando a un elenco di nomi allegato alla protesta del 1622 vivevano allora a Londra sedici «capifamiglia» orologiai inglesi e circa trenta «stranieri» oltre a un certo numero di apprendisti. I nomi degli «stranieri» indicano nella maggior parte dei casi un’origine francese. (…) C’è ragione di sospettare che l’elenco del 1622 sottovalutasse ad arte il numero degli orologiai inglesi ma anche se si raddoppia il numero dichiarato, il rapporto tra orologiai «inglesi» e orologiai «stranieri» proverebbe pur sempre che a Londra come a Ginevra il più importante fattore di crescita e di sviluppo dell’industria dell’orologio fu rappresentato dall’immigrazione di artigiani stranieri. (…) Nonostante ciò bisogna riconoscere che nel corso del Seicento gli artigiani inglesi fecero notevoli progressi, e finirono per acquisire un’indiscussa supremazia sui loro colleghi continentali. Inglesi in genialità inventiva come il dr. Hooke (1635-1703) aumentarono la la precisione degli orologiai e inventarono meccanismi quali per esempio lo scappamento ad àncora che comparve verso il 1670. (…) Nel 1680 l’Inghilterra aveva raggiunto una supremazia indiscussa nel campo dell’orologeria. Nello stesso tempo, nella forma e nella decorazione della cassa venne alla luce uno stile chiaramente inglese: così tipicamente e inequivocabilmente inglese da riuscire indigesto in Francia. Grazie dunque alle migrazioni di cui si è detto, sul finire del secolo diciottesimo, Londra e Ginevra erano i centri di gran lunga più importanti in Europa per la manifattura degli orologi. Con l’ascesa di questi due centri, emersero metodi protoindustriali di produzione”” (pag 62-67)”,”STOS-001-FB” “CIPOLLA Carlo M.”,”Tecnica, società e cultura. Alle origini della supremazia tecnologica dell’Europa (XIV-XVII secolo).”,”””Il progresso tecnologico medievale si estrinsecò sulle tre tipiche direttive: 1. adozione di innovazioi nate altrove (es. bussola, collare per cavalli da traino, carta); 2. adattamento di invenzioni nate altrove (es. mulini a vento) o conosciute già da tempo (es. mulino ad acque) a processi produttivi nuovi; 3. invenzioni autonome vere e proprie (es. orologio, occhiali). Sul progresso tecnologico del Medioevo comunque bisogna intendersi. Non fu mai progresso ispirato de guidato da teorie e paradigmi scientifici. Il termine “”scientia”” esisteva ed era frequentemente citato ma la scienza sperimentale quale la conosciamo noi oggi non era ancora nata. Il progresso medievale fu il frutto di praticaccia artigiana, di tante minute sperimentazioni, di tali piccoli miglioramenti condotti di continuo sul lavoro”” (pag 8, prefazione)”,”EURE-003-FSD” “CIPOLLA Carlo M.”,”The Economic History of World Population.”,”””Manlio, dilectissimo fratri, probo viro necnon medico praeclaro, in omni parte humanitatis versato”” (D.D.D.) (in apertura) (“”A Manlio, mio carissimo fratello, uomo buono ed eminente medico, versato in ogni parte dell’umanità””) (A volte sono presenti le iniziali D. D. D. che stanno per dedicat, dicat, donat a significare che il dedicante dedica, offre, dona la stampa al dedicatario)”,”DEMx-001-FSD” “CIPOLLA Carlo M.”,”Moneta e civiltà mediterranea.”,”Carlo M. Cipolla (1922-2000) è autore di molti saggi tutti editi dal Mulino. Oltre alla grande sintesi ‘Storia economica dell’Europa pre-industriale’ ricordiamo ‘Allegro ma non troppo’, ‘Cristofano e la peste’, ‘Vele e cannoni’ e ‘Le avventure della Lira’, ‘Il fiorino e il quattrino’, ‘Conquistadores’, pirati e mercanti’, ‘La sagra dell’argento spagnuolo'”,”STOS-024-FSD” “CIPOLLA Carlo M.”,”Tre storie extra vaganti.”,”‘Ridentem dicere verum quid vetat?’ (Cosa vieta che dica il vero uno che ride?) (Orazio, Sat., I, 1, 24-25) (in apertura)”,”STOS-003-FMB” “CIPOLLETTA Innocenzo”,”La responsabilità dei ricchi. Dal protezionismo alla solidarietà.”,”Innocenzo Cipolletta (Roma, 1941) è direttore generale della Confindustria e docente di Politica economica e finanziaria nella facoltà di Economia e Commercio della LUISS-Guido Carli. Pubblicista e commentatore economico per Il Sole 24 Ore e Mondo Economico è, tra l’altro, consigliere del CNEL e presidente dell’Osservatorio Centro Studi Monetari della LUISS-Guido carli.”,”ITAE-121-FL” “CIRANNA Giuseppe BATTAGLIA Adolfo BANDIERA Pasquale GALASSO Giuseppe AQUARONE Alberto COMPAGNA Francesco CECCARINI Ennio BARTOLI Edgardo VIRDIA Ferdinando SPERA Michele MAGAGNATO Licisco UNGARI Paolo CERVIGNI Giovanni DIPLOMATICUS FERRARA Giovanni MASSARI Giulia RUSSO Giovanni, scritti di; testimonianze di Michele BISCIONE Leone CATTANI Antonio CEDERNA Michele CIFARELLI Adolfo GATTI Franco LIBONATI Antonio MACCANICO Oscar MAMMI Cesare MANNUCCI Vittoira OLIVETTI BERIA Oronzo REALE Stefano RODOTA’ Rosario ROMEO Alberto RONCHEY Ernesto ROSSI Nina RUFFINI Eugenio SCALFARI Emanuele TERRANA Giuseppe TREMAROLLO Giorgio VIGOLO Lia WAINSTEN”,”I diciotto anni de ‘Il Mondo’.”,”[‘(Pannunzio) ha insegnato a tanti molte cose e certo le più, come sempre quelli che valgono, senza saperlo. Cose di stile umano, vaghe e precise. Cose di stile intellettuale, per esempio scrivere. Qualche collaboratore è stato terribilmente refrattario alla sua lezione, questo è vero, ed oggi deve chiedere scusa. Scrivi chiaro, diceva, leggi molto Tocqueville, è utilissimo. Troppo giovane ed arzigogolato quello rispondeva che le cose difficili si possono scrivere solo in modo difficile. Pannunzio sorrideva e in aggiunta citava Croce; ma tollerava, rispettosissimo dei testi, che accettava o respingeva in blocco. Egli stesso del resto sa come scrivere, e quando vuol farlo sapere, assai di rado, stampa. Si dice che Pannunzio scriveva poco: ma chi può scrivere con tanta personale eleganza e sicura scienza del condurre i pensieri, senza lungo e duro esercizio? Come abbia fatto ad insegnare a scrivere a tanti, questo è un segreto del suo mestiere d’uomo, giornalista e antifascista. Egli sembra credere molto all’istinto (che sa fiutare il colpo) e moltissimo al mestiere. (…) Poiché il suo evidente razionalismo e il suo cortese dispotismo mentale sono fede nei lumi della ragione: perciò il suo scrivere non è disponibile. Non è uno strumento, una tecnica, è tutt’uno con l’opera: La “”coerenza”” di Pannunzio e della sua creatura, il “”Mondo””, di cui tutti hanno sempre parlato e parlano, era obbligata. (…) Pedagogo in qualche modo severo, conosce l’arte liberale di lasciar fare, lasciar crescere e da sé camminare. Passionale e controllato, tempestoso e disciplinato, egli è sempre apparso un saggio. La gente, di solito, ha una strana idea della saggezza, pensa che essa allievi la vita, faciliti l’opera. Naturalmente è tutto il contrario. Per esempio, una saggezza di Pannunzio non si può dire che l’abbia mai reso allegro: quello di sapere che l’uomo e il giovane in specie è ingrato, prende la sua lezione, «fa la sua esperienza», e se ne va convinto di fare da sé altrove e dovunque. Impara a scrivere e a pensare, «collabora» e poi dice: adesso che sono fatto così, che questa scuola mi ha reso tale, che pericoli posso correre ormai? son ben fatto e resterò tale, qualunque cosa faccia. E se ne va, appunto, pel vasto mondo (troppo vasto per essere vero). In tanti anni di quotidiano lavoro e lotta, lotta col tempo redazionale, col menabò e lo spago, le ondate di fotografie (pronto con un colpo secco a scegliere quella buona), la pigrizia dei migliori e la fretta dei peggiori, il conformismo fiero e la dissidenza fasulla, il fervore dei neofiti e la vergogna dei traditori, in tanti anni questa saggezza è divenuta potente maturità e forse, in qualche ora di vera solitudine, impavida stanchezza’ [Giovanni Ferrara, ‘Mario Pannunzio e il “”Mondo””] (pag 118-119-120)] [ISC Newsletter N° 75] ISCNS75TEC”,”EDIx-166″ “CIRCOLO LA COMUNE”,”La Comune di Parigi, 1871. Documenti storici e politici.”,”Circolo La Comune, Milano”,”MFRC-178″ “CIRILLO Giorgio”,”Budapest. 1956-2006.”,”CIRILLO Giorgio (Roma, 1949) giornalista professionista è capo redattore Rai International si occupa di politica estera e internazionale.”,”MUNx-051″ “CIRINO Robert”,”Menzogna e reticenza nel giornalismo americano.”,”Nato a San Fernando (California), Robert Cirino ha compiuto i mestieri più diversi. Nel 1962 si è laureato al San Fernando Valley State College con una tesi in storia e antropologia. Si è poi dedicato all’insegnamento. La grande lega della censura. L’eccidio di Songmy (guerra Vietnam) (pag 331)”,”EDIx-203″ “CIRRI Rineo a cura”,”L’antifascismo Senese nei documenti della Polizia e del Tribunale Speciale (1926-1943).”,”Daniele Pasquinucci è dottorando in Storia presso l’Università degli Studi di Pavia. Collabora con la cattedra di Storia contemporanea presso la Facoltà di Giurisprudenza – corso di laurea in Scienze politiche – dell’Università di Siena. Ha pubblicato saggi su Italia contemporanea, Spagna contemporanea, Quaderni dell’Osservatorio Elettorale e Studi Senesi.”,”ITAR-016-FL” “CISNETTO Enrico”,”Il gioco dell’OPA.”,”Enrico Cisnetto (1956-) è un giornalista economico. Scrive su vari quotidiani.”,”ECOG-038″ “CISNETTO Enrico”,”Il gioco dell’Opa.”,”Enrico Cisnetto, 44 anni, è uno dei più noti e affermati giornalisti economici italiani. Da anni descrive e commenta i processi di trasformazione del capitalismo, i punti di incrocio e i motivi di scontro tra le comunità degli affari e il mondo politico, le grandi scelte di politica economica. Già direttore di alcune testate della Rusconi, vicedirettore di Panorama, ora svolge un’intensa attività di editorialista per Il Foglio, Il Messaggero, Il Gazzettino, La Sicilia, Il Mondo e Panorama. Ha una rubrica quotidiana nella trasmissione radiofonica Zapping (Rai Radio 1) ed è ospite fisso di Radio Radicale. Inoltre è docente di Finanza alla Scuola di Giornalismo dell’Università Luiss, e membro del Comitato Scientifico, presieduto dal professor Nicola Matteucci, di Società Aperta di cui è presidente Franco Tatò.”,”ECOG-020-FL” “CITATI Pietro”,”Goethe.”,”CITATI Pietro è nato a Firenze nel 1930, e vive a Roma. E’ stato critico del ‘Giorno’, e oggi (1977) lo è del Corriere della Sera. Insieme ad altri studiosi dirige la collana di ‘Scrittori greci e latini’. Al suo attivo ha molte pubblicazioni. “”Qualcuno diceva: «Perché mai vi affannate intorno a Omero? Tanto non lo capite». Allora io risposi: «Non capisco nemmeno il sole, la luna e le stelle; ma essi passano sopra il mio capo, e io mi riconosco in loro mentre li vedo e considero il loro regolare, meraviglioso movimento e penso: “”chissà che anche da me non possa venir fuori qualcosa di buono””» (Massime e riflessioni, 1037) “”Quando [Goethe] era alla corte di Weimar, trascorreva il tempo «pensando, volendo, riflettendo, comandando e dettando» (XI, 25, 22)”” “”””Torquato Tasso”” di Vofgang Goethe Nella sua famosissima “”Storia della letteratura italiana””, Francesco De Santis dice del Tasso: “” Nella sua vita ci è una poesia martire della realtà, vita ideale nell’amore, nella religione, nella scienza, nella condotta, riuscita a un lungo martirio coronato da morte precoce. Fu una delle più nobili incarnazioni dello spirito italiano, materia alta di poesia, che attende chi la sciolga dal marmo, dove Goethe l’ha incastrata, e rifaccia uomo la statua””. (pag. 538 – edizione Sansoni 1965). A giudicare da queste poche righe, si direbbe che il Goethe abbia fatto un torto grandissimo al Tasso, mummificandolo nel suo dramma “”Torquato Tasso””, e che il De Santis rimproveri il genio tedesco, e dopo “”rifaccia uomo la statua””. Ma basta leggere con attenzione la cinquantina di pagine che egli dedica al poeta sorrentino nella sua Storia della letteratura italiana, per capire che il suo lungo saggio è molto più critico di quanto lo sia il dramma di cui sopra”” Fonte internet”,”VARx-579″ “CITINO Robert Michael”,”The German way of war. From the Thirty Years’ War to the Third Reich.”,”CITINO Robert Michael è professore di storia alla Eastern Michigan University. Tra i suoi libri: ”Blitzkrieg in Europe, 1899-1940′. “”This historical schema has come under attack. Historian Terence Zuber has recently argued, quite forcefully, there never was any such thing as a Schlieffen Plan, at least not as outlined above. Rather, like his predecessors, Schlieffen had drawn up several operational sketches, outlines, and memoranda. Some were more realistic than others, some dealt with hypothetical force structures and manpower levels not then available. He drafted one such document in early 1906. Published in a book by noted historian Gerhard Ritter in 1960, it is still today regarded by most historians as the Schlieffen Plan. In fact, it was little more than a ‘Denkschrift’, a memorandum, not unlike dozens of others prepared during Schlieffen’s tenure. (…) Rather than a plan, then, Schlieffen had merely put together a deployment scheme for German forces.”” (pag 199)”,”GERQ-088″ “CITINO Robert”,”Rommel’s Afrika Korps.”,”Il problema strategico di Rommel dopo la vittoria di Tobruk finire …. (pag 8)”,”QMIS-047-FGB” “CITRINE Walter”,”I sindacati operai in Gran Bretagna.”,”Sir Walter CITRINE dal 1926 è stato Segretario Generale delle Trade Unions.”,”MUKx-021″ “CITRINE Walter”,”I sindacati operai in Gran Bretagna.”,”Sir Walter CITRINE dal 1926 è stato Segretario Generale delle Trade Unions.”,”SIND-004″ “CIUANG ZE, a cura di Mario NOVARO”,”Acque d’ autunno.”,”””Comunione di nobili spiriti, Il vero da gran tempo fu trovato, L’ antico vero abbraccia tu.”” (Goethe) “”Tua mira sia l’ unità”” rispose Confucio. “”Tu non odi con le orecchie, odi con l’ intelletto; tu non odi con l’ intelletto, odi con l’ anima. Lascia l’ udire alle orecchie, lascia il controllo all’ intelletto. Ma l’ anima è sciolta e intiera aspetta le cose. E’ il Tao che abita in questa libertà; questa libertà è il digiuno del cuore””. (pag 51) (Scienza, tecnica e religione) La Gru e il Tao. “”Ze Kung ritornando a Tsin dallo stato di Ciù, venne una volta a passare per un luogo a nord del fiume Han. Vide un vecchio che lavorava nel suo orto. Aveva scavato dei canali per irrigare. Con un secchio attingeva acqua dal pozzo e la vuotava in quelli. La fatica era molta e il risultato meschino. “”C’è un congegno”” disse Ze Kung, “”che in un giorno irriga cento poderi come il tuo. Con poca fatica si ottiene molto. Non lo vorresti avere?””. L’ ortolano levò il viso e disse: “”Che cos’è?””. “”E’ una leva di legno”” rispose Ze Kung, “”che dietro è pesante e davanti è leggera. Attinge acqua come tu fai con le tue mani e versa senza interruzione. Si chiama gru.”” E l’ ortolano lo guardò con ira, rise e disse: Ho udito dire al mio maestro: chi usa macchine, è macchina nelle sue opere; chi è macchina nelle sue opere acquista cuore di macchina. Ma chi ha cuore di macchina ha perduto la pura semplicità. Chi ha perduto la pura semplicità ha lo spirito inquieto; nello spirito inquieto non dimora il Tao. Non ch’io non conosca il vostro congegno; mi vergognerei di usarlo””. Ze Kung restò confuso; guardava a terra e non disse parola. Dopo un poco chiese l’ ortolano: “”Chi siete, voi?””. “”Sono uno scolaro di Confucio””, rispose Ze Kung.”” (pag 80-81)”,”FILx-364″ “CIUFFOLETTI Z. DEGL’INNOCENTI M. SABBATUCCI G.”,”Storia del PSI. 1. Le origini e l’età giolittiana.”,”Zeffiro CIUFFOLETTI (Grosseto, 1944), insegna storia del Risorgimento presso il Dipartimento di Storia dell’Univ di Firenze e Storia contemporanea presso il Corso di perfezionamento in storia della stessa Università. E’ autore, tra l’altro, del Vol 1. di ‘L’ emigrazione nella storia d’Italia’ (Firenze, 1979), di ‘Nello Rosselli. Uno storico sotto il fascismo, 1924-1937’, e di ‘Parigi-Firenze 1789-1794’ (Firenze, 1990). Di recente ha curato, insieme a S. NOIRET, il volume ‘I modelli di democrazia in Europa e il caso italiano’ (Firenze, 1992).”,”MITS-033″ “CIUFFOLETTI Zeffiro COLLINA Vittore DE-BONI Claudio MORAVIA Sergio”,”Progettualità e politica nella Rivoluzione francese.”,”Diderot. “”Morelly aveva pubblicato il Code de la Nature anonimo (1755) e la sua paternità era stata attribuita a lungo a Diderot; Mably, che aveva scritto Des droits et des devoirs du citoyen nel ’58, preferì non pubblicarlo in vita per il timore di probabili sanzioni; il Contrat social (1762) fu condannato ad essere bruciato dalle autorità ginevrine e Rousseau, fuggito da Parigi per la stessa condanna inflitta all’ Emile, poté rientrarvi solo nel 1770. L’ auspicata libertà di stampa è ancora di là da venire e il dispotismo illuminato non ha ancora sostituito l’ assolutismo puro e semplice anche se in Francia questo funziona meglio contro i soggetti meno forti. La gran parte degli scritti politici di Diderot, proprio per queste ragioni, resta manoscritta e ignota al pubblico dell’ epoca: a parte le voci per l’ Encyclopédie (piuttosto generiche e appartenenti alla formazione, non alla maturità), è solo alla fine degli anni settanta che il philosophe si espone con la Vie de Seneque e, indirettamente, con i soi contributi all’ Histoire di Raynal””. (pag 69) Babeuf. “”La definizione, ormai consolidata di “”comunismo agrario”” per il sistema ipotizzato da Babeuf, non significa ovviamente che nella sua utopia esistano solo lavori agricoli: accanto ai contadini (comunque maggioritari) occorreranno anche gli artigiani, per fabbricare gli attrezzi, il vestiario, le abitazioni. Tuttavia, la definizione rimane valida nel senso che la produzione è volta esclusivamente alla sussistenza, ed ha quindi la sua quota più importante nei beni alimentari. Manca in Babeuf qualsiasi idea di sviluppo: anche quando evoca il progresso tecnico, che giudica favorevolmente, non vede in esso uno strumento per aumentare e diversificare i beni disponibili, ma solo un mezzo per ridurre la fatica del lavoro. Ciò non dipende tuttavia, come si crede di solito, dalla disattenzione di un Babeuf prigioniero delle semplici aspirazioni alla sopravvivenza del popolo affamato che ha visto intorno a sé in parecchi momenti della Rivoluzione (e prima). In linea con Morelly (e con una parte consistente della tradizione utopica) egli desidera consapevolmente che la produzione rimanga ai livelli minimi, altrimenti la ricchezza crescente riprodurrebbe i vizi di cupidigia che si vogliono definitivamente espellere dalle aspirazioni dell’ umanità. Occorre “”incatenare la sorte””, “”assicurare a ciscuno e alla sua posterità, per numerosa che sia, la sufficienza, ma nient’altro che la sufficienza; sbarrare, a tutti, ogni possibile via d’ottenere oltre la quota-parte individuale di prodotti della natura e del lavoro””. (pag 195, Babeuf dalla ‘legge agraria’ al comunismo (da pag 187))”,”FRAR-291″ “CIUFFOLETTI Zeffiro”,”Contro lo stalinismo. Il “”Socialismo federalista liberale”” di Carlo Rosselli.”,”La critica allo statalismo e al totalitarismo, secondo CIUFFOLETTI, è la chiave per comprendere il pensiero di Carlo ROSSELLI. Da qui scaturì il tentativo rosselliano di definire la nuova proposta nei termini di “”socialismo federalista liberale””. CIUFFOLETTI insegna storia del risorgimento presso il Dipartimento di storia della Facoltà di lettere e filosofia dell’ Università di Firenze. E’ autore di vari saggi sui ROSSELLI, in particolare ‘Nello Rosselli. Uno storico sotto il fascismo’ (1978). “”Nel movimento socialista, superata la fase messianica ed utopica, si era, però, aperto un crescente divario fra teoria e prassi: “”la prassi diventando sempre più riformista, si (era) allontanata dall’ iniziale ispirazione marxista, mentre la teoria, continuando a richiamarsi a Marx (era) diventata sempre più scolastica, e praticamente sterile se non addirittura dannosa””. Nell’ eliminazione di questo divario consisteva appunto quel “”superamento”” del marxismo al quale Rosselli diede il più originale contributo nel quadro della cultura politica italiana degli anni venti-trenta.”” (pag 46) “”Fra il 1920 e il 1922, Carlo conobbe Salvemini, Gobetti, Einaudi, Claudio Treves, Turati, praticamente tutti gli uomini più autorevoli della cultura politica laica democratica e socialista italiana””. (pag 47) “”Rosselli sentiva il bisogno di una conoscenza diretta del socialismo inglese e nel luglio del 1923 si recò una seconda volta in Inghilterra dove rimase fino al 3 settembre. A lui si unirono Nino Levi e Gaetano Salvemini. In quella occasione contattò membri influenti del Labour Party introdotto dal professor R.H. Tawney, che nel giugno del 1923 aveva tenuto una conferenza sul partito laburista presso il circolo di cultura di Firenze, di cui Carlo era uno degil animatori. Conobbe G.D.H. Cole, esponente del movimento gildista e autore di Social Theory (1921). Frequentò le riunioni fabiane (…)””. (pag 55)”,”ITAD-056″ “CIUFFOLETTI Zeffiro DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura”,”L’ emigrazione nella storia d’ Italia, 1868-1975. Storia e documenti. I.”,”DEGL’INNOCENTI Maurizio nato a Firenze nel 1946 svolge attività di ricerca all’ Istituto di Storia della Facoltà di Lettere di Firenze. E’ autore di ‘Il socialismo italiano e la guerra di Libia’ (1976) e ‘Storia della cooperazione in Italia’ (1977). CIUFFOLETTI Zeffiro nato in provincia di Grosseto (1944) è assistente di storia contemporanea alla facoltà di Magistero di Firenze. Si è occupato di emigrazione e di storia del partito socialista. Aigues Mortes e l’Internazionale. doc. 41. “”Proletari di tutto il mondo unitevi”” (A. Labriola). (pag 272) La cultura socialista fra utopismo coloniale e imperialismo. doc. 48. Intervista ad Antonio Labriola. (pag 322) Impresa di Libia. “”Ma sopra tutto poi bisogna iniziare un?opera continuativa di politica economica e di ‘politica della popolazione’, per cui l’Italia anziché vedere disperse le sue energie demografiche in tutte le parti del mondo, il che costituisce l’aspetto più tristo della nostra inferiorità nel mondo – ed è vano aspettare che queste forze si consolidino in una vera neo-formazione nazionale nell’Argentina! – possa invece stabilmente trasferirle in una regione non lontana come la Tripolitania, dove anche prescindendo dalla cifra teorica del milione di chilometri quadrati, compreso il Barca e il Fezzan, e senza aspettarsi una fertilità pari a quella dell’Egitto o dell’Asia Minore, ‘ci sarebbe certo da sviluppare la nuova Italia’, che non sorgerà mai nel Brasile né nell’Argentina. ‘Qui sta il punto capitale’: il che vuol dire che la nostra impresa sarà vera, se oltre a portare in Tripolitania soldati e funzionari, appaltatori e monopolisti, noi troveremo la via e il modo di trasportarci i lavoratori.”” (pag 323) (da intervista a A. Labriola, raccolta e firmata da A. Torre, pubblicata in ‘Il Giornale d’Italia’, 13 aprile 1902, ora in A. Labriola, Scritti politici).”,”ITAS-120″ “CIUFFOLETTI Zeffiro DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura”,”L’ emigrazione nella storia d’ Italia, 1868-1975. Storia e documenti. II.”,”DEGL’INNOCENTI Maurizio nato a Firenze nel 1946 svolge attività di ricerca all’ Istituto di Storia della Facoltà di Lettere di Firenze. E’ autore di ‘Il socialismo italiano e la guerra di Libia’ (1976) e ‘Storia della cooperazione in Italia’ (1977). CIUFFOLETTI Zeffiro nato in provincia di Grosseto (1944) è assistente di storia contemporanea alla facoltà di Magistero di Firenze. Si è occupato di emigrazione e di storia del partito socialista. Gramsci , Italia riserva operaia del mondo. “”Gramsci. Noi abbiamo una nostra concezione dell’ imperialismo e del fenomeno coloniale, secondo la quale essi sono prima di tutto una esportazione di capitale finanziario. Finora l’ “”imperialismo”” italiano è consistito solo in questo che l’operaio emigrato lavora per il profitto dei capitalisti degli altri paesi, cioè finora l’Italia è solo stata un mezzo di espansione del capitale finanziario non italiano. Voi vi sciacquatesempre la bocca con le affermazioni più puerili di una pretesa superiorità demografica dell’ Italia sugli altri paesi, voi dite sempre, per esempio, che l’Italia demograficamente è superiore alla Francia. E’ una questione questa che solo le statistiche possono risolvere perentoriamente ed io qualche volta mi occupo di statistiche; ora una statistica pubblicata nel dopoguerra, mai smentita, e che non può essere smentita, afferma che l’Italia di prima della guerra, dal punto di vista demografico, si trovava già nella stessa situazione della Francia dopo la guerrà; ciò è determinato dal fatto che l’emigrazione allontana dal territorio nazionale una tale massa di popolazione maschile, produttivamente attiva, che i rapporti demografici diventano catastrofici. Nel territorio nazionale rimangono vecchi, donne, bambini, invalidi, cioè la parte di popolazione lavoratrice in una misura superiore a qualsiasi altro paese, anche alla Francia. E’ questa debolezza fondamentale del sistema capitalistico italiano, per cui il capitalismo italiano è destinato a scomparire tanto più rapidamente quanto più il sistema capitalistico mondiale non funziona più per assorbire l’emigrazione italiana, per sfruttare il lavoro italiano, che il capitalismo nostrano è impotente a inquadrare (…)””. (Discorso di Gramsci, nella seduta della Camera dei deputati 16 maggio 1925 (Rinascita ,9 giugno 1962))- (pag 202-203)”,”ITAS-121″ “CIUFFOLETTI Zeffiro”,”Stato senza nazione. Disegno di storia del Risorgimento e dell’ Unità d’ Italia.”,”L’impresa dei Mille. “”Fra mille difficoltà e mentre Cavour cercava disperatamente di riprendere l’iniziativa attraverso gli uomini della Società Nazionale, che però non poterono far altro che tentare di sorvegliare le mosse di Garibaldi, stava per mettersi in moto dietro la leggendaria figura del generale guerrigliero un’impresa che sembrava contraddire ogni regola di convenienza diplomatica e ogni logica militare. Le carabine Enfield ultimo modello acquistate con il “”Fondo del milione”” furono bloccate da Massimo d’Azeglio (allora governatore di Milano) in pieno accordo con Cavour, che non ne autorizzò il rilascio. Il problema dell’armamento dei volontari divenne allora assai serio e fu risolto in modo fortunoso. Alcune pistole, già sperimentate nel Texas, furono inviate dall’America dal colonnello Colt. Alcune armi da fuoco a canna rigata furono fornite dalle officine del Commissariato britannico. Anche la fabbrica d’armi Ansaldo sostenne segretamente Garibaldi. Infine la Società Nazionale consegnò ai volontari mille vecchi fucili a canna liscia, originariamente a pietra focaia e trasformati a percussione, pressoché inservibili. Nove di questi fucili su dieci non sparavano, come scrisse Garibaldi, ma ciò non avrebbe impedito quegli assalti alla baionetta di cui egli si serviva magistralmente. Nessuna difficoltà materiale e politica era ormai in grado di fermare l’impresa.”” (pag 205-206)”,”ITAB-236″ “CIUFFOLETTI Zeffiro”,”Tre storie, una storia. Italia, Europa, Mondo.”,”Zeffiro Ciuffoletti (San Giovanni delle Contee, 1944) è professore ordinario di Storia contemporanea presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’Università di Firenze e ha insegnato Storia sociale della comunicazione presso la Facoltà di Scienze politiche della stessa Università. Storico del Risorgimento, si è occupato di storia sociale, politica e della comunicazione. “”In effetti, tutte le crisi italiane – 1918-1925, 1943-1948, 1989-1992, le tre grandi crisi di regime, per parafrasare il titolo di un libro di Massimo L. Salvadori (‘Storia d’Italia e crisi di regime: saggio sulla politica italiana, 1861-2000’, Il Mulino; 2001) (…) – sono legate a tre grandi crisi epocali internazionali: il primo dopoguerra, il secondo dopoguerra e la fine della guerra fredda. Tutte e tre queste crisi hanno avuto in Italia ripercussioni così profonde e di tale portata da minare non solo il sistema politico, ma anche gli assetti istituzionali. Tanto è vero che l’uscita da queste fasi critiche ha condotto, in Italia, a veri e propri cambiamenti di regime e, quindi, ad esiti non sempre paragonabili a quelli di altre nazioni europee. In questo senso, la comparazione con la situazione di altri Paesi del continente, non è almeno a prima vista, del tutto legittima, anche se dalla grande crisi della prima guerra mondiale presero corpo, in alcuni Stati dell’Europa, delle ideologie rivoluzionarie che si trasformarono poi in soluzioni totalitarie, come nel caso della Russia, dell’Italia e, infine, della Germania. Eppure, anche in questo, i contesti politici giocarono un ruolo rilevante, tanto nella crisi quanto nei suoi esiti. Può sembrare utile, quindi, chiedersi se nelle tre crisi italiane sopra richiamate vi sia qualcosa di comune e specificamente collegabile alle caratteristiche istituzionali, politiche e sociali della storia italiana. La storiografia è ormai pressoché concorde nel ritenere che la formazione dello Stato nazionale fu, in Italia, un evento rapido e fortunato. Tuttavia, lo Stato unitario formatosi nel 1861 presentava fin da suo sorgere una serie di elementi strutturali di notevole debolezza: la cosiddetta questione romana da un lato e la questione meridionale dall’altro. Recentemente la storiografia politica ha insistito su un altro elemento, peraltro collegato ai primi due, ovvero la presenza di forze antisistema, o antistato, o, ancora, extraparlamentari, che contribuirono a limitare l’area di consenso delle istituzioni e a contrastare il processo di nazionalizzazione delle masse popolari e contadine”” (pag 17-18)”,”ITAP-239″ “CIUFFOLETTI Tommaso MORGANTINI Lapo, testi”,”Storia e fotografia. Un secolo di immagini. Volume I. 1901-1920. Tra miti e progresso e incubi di guerra.”,”foto di bambini che lavorano alle macchine in una fabbrica tessile (pag 9)”,”FOTO-111″ “CIUFO Angelo”,”Crisi economica e guerra del Golfo.”,”Alla memoria di Lelio Basso Angelo Ciufo è nato e risiede a Roma. Laureato in sociologia ed economia, ha pubblicato saggi e articoli su quotidiani e riviste. Attualmente (1991) collabora con la rivista ‘Ragionamenti’ diretta da Giuseppe Averardi per conto delle Edizioni Avanti. Ho svolto un’attività trentennale per il centro studi della CGIL. E’ stato segretario nazionale di varie federazioni di categoria della Cgil.”,”USAE-121″ “CIUIKOV Vassili Ivanovic”,”La fine del Terzo Reich. Da Stalingrado a Berlino con l’ Armata Rossa.”,”Il maresciallo CIUIKOV è stato vice ministro della difesa. E’ una delle personalità ilitari più conosciute in URSS. Ha preso parte alla battaglia di Stalingrado e ha partecipato tra il 1944 e 1945 all’ avanzata sovietica in Polonia e Germania Orientale fino alla conquista di Berlino. Nel suo libro di memorie non si limita al racconto dei fatti bellici. Per la prima volta un russo osa anche criticare la condotta militare dell’ esercito sovietico e in particolare STALIN e ZUKOV accusati di incompetenza militare e mancanza di tempestività nel giudicare la situazione cosa che sarebbe costata un mese in più di guerra e perdite inutili. E’ polemico anche con la strategia del comando tedesco e con gli storici militari occidentali. “”Cominciò il periodo della guerra difensiva o, meglio detto, della guerra di posizione. In simili casi è indispensabile ricorrere a speciali accorgimenti, per impedire che i soldati perdano il mordente. Se la guerra di posizione si prolunga, essi si “”abituano”” al nemico. Comincia quasi per comune accordo il rispetto reciproco, come se in un certo qual modo dovessero vivere in mutui rapporti “”umanitari””. Non si apriva più il fuoco – per citare un esempio – su di una cucina da campo che attraversava scoperta il campo nemico; non ci si disturbava a vicenda quando si trattava di andare ad attingere dell’ acqua. E’ facile capire questa psicologia dei soldati: “”Se sparo contro un tedesco che va con le sue pentole a prendere la minestra alla cucina da campo, egli monterà su tutte le furie e si rifarà rendendo pan per focaccia. Ed in tal modo la miserabile vita nelle trincee diventerà dieci volte più insopportabile””. (pag 62)”,”QMIS-086″ “CIUIKOV Vassili Ivanovic”,”L’inizio della riscossa. La battaglia di Stalingrado e le premesse per la vittoria finale.”,”V.I. Ciuikov nacque il 12 febbraio 1900 in un villaggio del Governatorato di Tula (regione di Mosca) in una famiglia di contadini. Si arruolò nel 1918 come volontario nell’armata rossa. Dopo un corso di formazione di istruttori militari diventò comandante di compagnia. Nel 1919 comandò un reggimento sul fronte orientale contro le armate bianche di Kolciak e nel 1920, sempre come comandante di reggimento, combatté sul fronte polacco. Nell’aprile 1919 divenne membro del Pc sovietico. Dopo la guerra civile terminò gli studi all’Accademia militare M.V. Frunze e più tardi all’accamedia militare di meccanizzazione e motorizzazione. Nel 1938 ebbe ai suoi ordini un corpo d’armata. Nel 1939-40 prese parte alla guerra finno-sovietica. All’inizio della seconda guerra mondiale ebbe incarichi diplomatici e nel maggio 1942 venne nominato comandante di un’armata. Questa armata nell’estate del 1942 tenne testa nelle steppe del Don, in combattimenti difensivi agli attacchi tedeschi che puntavano su Stalingrado permettendo al grosso delle forze sul Fronte di Stalingrado di schierarsi a difesa. La 62° armata al suo comando difese la città con il contributo della flottiglia da guerra del Volga. La battaglia avvenne casa per casa e strada per strada. Nel 1944 la sua armata prese parte alle operazioni di Nikopol-Krivoi Rog e altre operazioni di attacco. Ebbe parte preponderante nella disfatta della 6° armata tedesca e alla liberazione di Odessa. Nel 1945 la sua armata fu impegnata nella conquista di Berlino. Dopo la guerra comandò le forze sovietiche in Germania per qualche tempo. In seguito fu nominato comandante del distretto militare di Kiev. “”Condottta di combattimento nell’abitato. La battaglia di Stalingrado è un esempio classico di “”difesa attiva””. Noi contrastavamo ogni avanzata nemica sia col fuoco, sia con contrattacchi di sorpresa sui suoi fianchi o alle spalle. I nostri contrattacchi arrecarono ai tedeschi forti perdite, obblicandoli spesso a troncare le loro azioni e a cercare i punti deiboli del nostro schieramento. In questo modo perdevano tempo e erano costretti a rallentare il ritmo che avevano previsto per la loro avnzata. Perchè la nostra difesa fosse efficiente e tale si mantenesse avevano adottato le seguenti misure: (…)”” (esplorazioni preventiva, preparazione del fuoco con varie specie di armi; mascheratura degli accessi alle forze di difesa; collaborazione con i gruppi di assalto ecc.) (pag 329)”,”QMIS-056-FGB” “CIVARDI Christian”,”Le mouvement ouvrier ecossais 1900-1931. Travail, culture, politique.”,”CIVARDI Christian”,”MUKx-079″ “CIVES Giacomo a cura; saggi di Gaetano BONETTA Giacomo CIVES Luigi AMBROSOLI Giunio LUZZATTO Ester DE-FORT Dario RAGAZZINI Remo FORNACA Franco CAMBI Furio PESCI”,”La scuola italiana dall’Unità ai nostri giorni.”,”Saggi di Gaetano BONETTA Giacomo CIVES Luigi AMBROSOLI Giunio LUZZATTO Ester DE-FORT Dario RAGAZZINI Remo FORNACA Franco CAMBI Furio PESCI”,”GIOx-054″ “CIVITELLA Vittorio”,”Casimiro Wronowski e il caso Matteotti: una storia da rivisitare.”,”Il secondo libro di Mauro Canali sul caso Matteotti: ‘Il delitto Matteotti, Il Mulino, 2004. Canali formatosi alla scuola di Renzo De Felice, è ordinario di storia contemporanea all’Università di Camerino. Il primo libro sul delitto Matteotti di Canali era: ‘Il delitto Matteotti. Affarismo e politica nel primo governo Mussolini’, 1998.”,”ITAF-375″ “CIVOLANI Eva”,”Libertà, uguaglianza, solidarietà. Il sindacato in Francia dalle origini al Duemila.”,”Eva Civolani ha svolto attività di ricerca presso le Università di Torino e di Milano (cui tuttora collabora). Ha pubbilcato, fra l’altro: ‘L’anarchismo dopo la Comune. I casi italiano e spagnolo’ (1981). Ha redatto numerose voci del ‘Dizionario biografico degli anarchici italiani’ (2003-2004). “”La disponibilità ad accettare l’aiuto “”di tutte le forze rivoluzionarie””, pur nella salvaguardia dell’autonomia del sindacato, si traduce nel voto a maggioranza a favore dell’ingresso della CGTU nell’ Internationale des syndicats rouges (ISR). Ma si tratta pur sempre di un’adesione formale, che non lede il principio dell’autonomia decisionale del sindacato francese”” (pag 79)”,”MFRx-386″ “CIVOLANI Eva”,”L’anarchismo dopo la Comune. I casi italiano e spagnolo.”,”Contiene dedica autrice a GM Bravo Eva Civolani ha condotto ricerche all’estero e in Italia sulla storia del movimento operaio e sta concludendo un dottorato (1981) in storia economica e sociale presso l’Università della Sorbona di Parigi. Ha pubblicato ‘La Prima Internazionale e la Spagna’ (1974), ‘Scioperi e agitazioni operaie dell’estate 1872 nei comparti manifatturieri di Milano e Torino’ (1977), ‘La partecipazione di emigrati italiani alla Comune di Parigi’ (1979). Ha redatto diverse voci del ‘Dizionario biografico. Il movimento operaio’, Ed. Riuniti. Attualmente (1981) sta curando la pubblicazione della corrispondenza tra il BSI (Bureau Socialiste) della 2° Seconda Internazionale e la Sfio. L’esule Paul Lafargue e la diffusione del marxismo in Spagna “”L’intrico di polemiche che circondarono la figura di Lafargue, appena apparvero chiari i collegamenti stretti che egli intratteneva con il Consiglio generale di Londra e in particolare con il corrispondente per la Spagna, F. Engels (32), e soprattutto dopo che l’esule ebbe iniziato un’intensa campagna polemica contro l’organizzazione segreta bakuninista «Alianza internacional de la democracia socialista» (33), non facilita certamente la comprensione del ruolo effettivamente svolto dal profugo comunalista in seno ai gruppi internazionalisti madrileni (34). Tuttavia va rilevato che, durante la sua breve residenza nella capitale (dicembre 1871-luglio 1872), egli seppe vitalizzare quella tendenza antilibertaria che, attraverso la riflessione teorica di una parte del gruppo redazionale della «Emancipación», andava faticosamente definendosi nella prospettiva della partecipazione del mondo del lavoro subalterno alla vita politica nazionale. (…) È probabile che Lafargue avesse intuito che tale nuovo indirizzo strategico, ancora nella sua fase di latenza, avrebbe potuto orientars nel breve periodo sulla via preconizzata da Marx qualora gli fossero state fornite le necessarie categorie analitiche per fondare una più organica concezione del mondo e per affrontare, con una sistematicità epistemologica , la complessa problematica connessa all’individuazione delle leggi regolatrici della produzione capitalistica. (…) In un secondo gruppo di articoli dal titolo ‘La organización social’ ascrivibili alla penna dell’esule comunalista e pubblicati sulla «Emancipación» dal 1° giugno 1872, Lafargue sviluppava con maggiore sistematicità la questione del partito politico della classe operaia il cui compito veniva distinto da quello delle organizzazioni professionali delel maestranze la cui funzione consisteva nel «resolver la cuestión del trabajo en todas sus diferentes manifestaciones» (42). L’interesse di questi due gruppi di scritti va ricercato anche nella novità del linguaggio utilizzato dall’esule per delimitare concettualmente il tema del rapporto conflittuale tra il mondo operaio e quello imprenditoriale. Infatti esso si avvaleva di espressioni («explotados», «explotadores», «clase obrera», ecc.) che facevano riferimento ad una situazione di sfruttamento del lavoro (appropriazione di plusvalore) ad opera dei detentori del capitale senza ricorrere alla elementare terminologia usata dalla stampa anarchica che preferiva, in linea di massima, servirsi di termini forniti da una generica connotazione sociologica («pobres», «ricos», «señores y esclavos»(…) ecc.). Che questa nuova impostazione metodologica in chiave marxista avanzata da P. Lafargue, non costituisse una codificazione concettuale occasionael, sembra del resto dimostrato dalla frequenza con cui «La Emancipación» pubblicava estratti di testi marxiani. Dal 13 aprile il giornale riproduceva ampi passi della ‘Miseria della filosofia’ sotto il titolo di ‘Teoria de la lucha de clases’; dal 2 novembre sulle sue colonne appariva a puntate (fino al 7 dicembre) il ‘Manifiesto comunista’ (43), che era stato preceduto dalla pubblicazione, alcuni giorni prima, di una lettera di Marx all’editore francese del ‘Capitale’ (44) e del prologo a tale edizione. Infine il 4 gennaio 1873 veniva riportato integralmente il testo del ‘Manifiesto inaugural de la Asociación internacional de trabajadores’. All’intesa attività di propaganda ideologica, svolta attraverso le nuove teorizzazioni sociali marxiste dal profugo comunalista, riprese dal piccolo nucleo socialista che si era raccolto intorno a lui (composto per la maggior parte dai redattori del «La Emancipación» espulsi nel marzo 1872 dalla Federazione locale madrilena dell’Ait (45), tra cui importa ricordare i nomi di F. Mora (46), J. Mesa (47), P. Iglesias (48), si affiancava anche un’opera di organizzazione politica dei lavoratori il cui primo risultato tangibile era stato la fondazione di un nuovo organismo denominato ‘Nueva federación madrileña’ (8 luglio 1872) (49), il quale aveva ottenuto un primo riconoscimento ufficiale da parte dell’assemblea congressuale dell’Aia (settembre 1872) (50)”” (pag 240-243) [Eva Civolani, ‘L’anarchismo dopo la Comune. I casi italiano e spagnolo’, Franco Angeli, Milano, 1981] [(32) Di tali rapporti costituisce un’interessante testimonianza la corrispondenza scambiata tra Lafargue ed Engels pubblicata in F. Engels, P. et L. Lafargue, ‘Correspondance’, cit., pp. 9-29 (…); (33) L’esistenza di questo organismo segreto era sempre stata negata da parte anarchica. Tuttavia è assai probabile che effettivamente esso raccogliesse la maggior parte dello stato maggiore libertario dell’Internazionale spagnola, cfr. A. Lehing, ‘La lutte des tendances au sein de la Première Internationale…’, cit., in ‘La Première Internationale: L’institution…’, cit.. (…); (34) Per un’analisi complessiva dell’attività di Lafargue in Spagna, cfr. J.J. Morato, ‘Lideres…’, cit., pp. 123-131 e C.L. Lida, ‘Anarquismo y revolución’…, cit, pp. 162 sgg. Un giudizio negativo su Lafargue, da parte anarchica, si trova in M. Nettlau, ‘Documentos inéditos’…, cit., p. 139; (…) (42) «La Emancipación», 22 giugno 1872); (43) Per quel che riguarda in generale la diffusione del ‘Manifesto’ in Spagna, cfr. E. Gasch, ‘Difusió del «Manifest Comunista» a Catalunya i Espanya (1872-1939), in ‘Recerques’, 1975, n. 5, pp. 21-30; (44) «La Emancipación», 26 ottobre 1872; (45) L’espulsione era tata motivata sulla base della pubblicazione, non autorizzata dalla Federazione madrilena dell’Ait, di un appello al partito repubblicano a carattere conciliativo; cif. «La Emancipación», 25 febbraio 1872. (…); (46) Sull’opera e la vita di Mora, cfr, J.J. Morato, ‘Lideres’, cit., pp. 37-53. F Mora fu anche autore di una storia del socialismo spagnolo (‘Historia del socialismo obrero español…’, cit..) ricca di spunti critici e dati; (47) Su J. Mesa, cfr. J.J. Morato, ‘Lideres…’, cit., pp. 107-122. Il Mesa era stato autore di diverse opere storiche, tra cui importa rammentare ‘La “”Commune”” de Paris de 1871: Estudio histórico, Madrid, s.d.; (48) A P. Iglesias sono stati dedicati numerosi lavori in ragion del ruolo di primo piano da lui svolto nella formazione del ‘Partido socialista obrero’ (…); (49) F. Mora, op. cit., p. 138 (…); (50) Cfr. ‘La Première Internationale’, cit., vol. II, pp. 376-377. Anche dopo il suo trasferimento da Londra a New York, il Consiglio generale continuò a riconoscere nella Nfm ‘Nueva federación madrileña’, l’unica rappresentante ufficiale dell’Internazionale iberica e intrattenne con essa uno scambio epistolare di cui una buona parte è stata raccolta da S. Bernstein, ‘Papers of the General Council of the International Workingmen’s Association’, New York, 1872-1878, Milano, 1962]”,”ANAx-004-FMB” “CIZEK Eugen”,”La Roma di Nerone.”,”Eugen CIZEK è considerato il massimo esperto mondialedi NERONE (Lucio Domizio Enobarbo) e dei suoi tempi. Nello scrivere la biografia si attiene ai documenti e ai fatti. NERONE è morto di pugnale. NERONE non ha avuto buona stampa. Ma in realtà i 14 anni di regno neroniano segnano il trapasso tra le vecchie strutture aristocratico-repubblicane e l’ edificazione di una nuova idea statuale di autocrazia imperiale ispirata a modelli di dominio greco-orientali. Questo tentativo sfociò in una repressione sanguinosa dell’ opposizione senatoriale tradizionalista. Questa forma di satrapismo oscillava tra la paura ossessiva da parte del tiranno e la liquidazione spietata dei familiari. “”Eredi del sistema della clientele, senza il quale non si può comprendere nulla della vita della capitale e dell’ Impero, i circuli erano anche espressione di reti di amicizie: convinzioni filosofiche condivise, affinità letterarie, ma anche appartenenza allo stesso clan o a un medesimo gruppo di pressione, o ancora comunanza d’ interessi, determinavano queste amicizie, oltre ai legami personali che esse presupponevano”” (pag 200)”,”STAx-095″ “CLAEYS Gregory”,”Marx e il marxismo.”,”Gregory Claeys insegna Storia del pensiero politico alla Royal Holloway University di Londra. Ha scritto numerosi libri tra cui ‘The French Revolution Debate in Britain’ (Palgrave, 2007). Le calunnie contro Marx e la Comune di Parigi. “”Intorno al 1871 lo spettro che perseguitava l’Europa aveva ormai un nome: Karl Marx. La Francia venne sconfitta nella guerra franco-prussiana del 1870-71 e nel paese fu proclamata la repubblica. Marx sostenne che era stato Napoleone III ad aver avviato il conflitto e parlò di «guerra di difesa» (19). Pensava però che la classe operaia tedesca fosse «superiore a quella francese sia dal punto di vista teorico sia da quello organizzativo» (20), e sperava che la vittoria della Prussia contribuisse al progresso della situazione in Francia. L’armistizio con la Prussia scatenò un’insurrezione a Parigi. All’inizio Marx condannò ogni avventurismo rivoluzionario, innanzitutto all’interno della stessa Internazionale. Quando fu proclamata la Comune, nel marzo 1871, però, il suo name si legò giocoforza alle sue sorti. Marx auspicava che la Comune potesse portare all’istituzione di un «autogoverno dei produttori» (21). Ma il tutto durò solo due mesi e alla fine la Comune fu repressa nella più insensata violenza. Furono all’incirca ventimila le esecuzioni, spesso di operai disarmati o che avevano già deposto le armi. Fu a partire da questo momento che la Comune divenne un modello di riferimento per il marxismo. Marx aveva capito fin dall’inizio che questa esperienza era destinata a fallire, sia per la vittoria della Prussia sia per l’opposizione del governo francese. Molti leader della Comune, peraltro, non erano neanche socialisti. Comunque sia, per lui fu un evento di primaria importanza, e nel celebre testo ‘La guerra civile in Francia’ (1871) scrisse che si trattava di «un nuovo punto di partenza di importanza storica universale» (22). Avallò addirittura le esecuzioni di ostaggi – tra i quali ‘arcivescovo di Parigi – in risposta al massacro di prigionieri perpetrato dal governo di Versailles (23). Ben presto l’Internazionale fu considerata responsabile dello spargimento di sangue e per la prima volta il terrore Rosso invase l’Europa borghese. Marx divenne suo malgrado celebre come presunto capo della Comune. Contro di lui si scatenò una feroce campagna di propaganda e la stampa lo definì «il dottore del terrore Rosso». «L’uomo più calunniato e più minacciato di Londra» fu assediato da una schiera di giornalisti ansiosi di «veder con i propri occhi il “”monster””» (24). E l’Internazionale venne messa fuori legge in diversi paesi”” (pag 183-184) [Gregory Claeys, ‘Marx e il marxismo’, Einaudi, Torino, 2020] [(19) K. Marx, ‘Primo indirizzo del Consiglio generale sulla guerra franco-prussiana’, in Id. ‘La guerra civile in Francia’, cit., p. 34; (20) Marx a Engels, 20 luglio 1870, in Marx, Engels, ‘Opere complete’, vol. XLIV, cit., p. 5; (21) Marx, ‘La guerra civile in Francia’, cit., p. 82; (22) Marx a Kugelmann, 17 aprile 1871, in Marx, Engels, ‘Opere complete’, vol. XLIV, cit., p. 202; (23) Marx, ‘La guerra civile in Francia’, cit., p. 80; (24) Id., Primo abbozzo di redazione per ‘La guerra civile in Francia’, in Id., ‘La Comune di Parigi. La guerra civile in Francia. Edizione integrale con annessi i lavori preparatori e altri inediti’, cit., p. 218]”,”MADS-788″ “CLARE Bertrand THIEBAUT Dominique, redazione; collaborazione di Karine BERGER Jihane BOUDRAA Mathieu CARBASSE Julie COSTE Sarah DIFFALAH Cédric DOUZANT Damien DUBUC Maxime LEMERLE Alain ROUX Claudine TEXIER Mikael ZENOUDA”,”Atlaséco 2011. Atlas économique et politique mondial.”,”CLARE Bertrand THIEBAUT Dominique, redazione; collaborazione di Karine BERGER Jihane BOUDRAA Mathieu CARBASSE Julie COSTE Sarah DIFFALAH Cédric DOUZANT Damien DUBUC Maxime LEMERLE Alain ROUX Claudine TEXIER Mikael ZENOUDA”,”STAT-098″ “CLARETIE Leo”,”Lesage.”,”Alain René LESAGE (1668-1747) scrittore francese romanziere nei suoi romanzi dipinse con vivace realismo la società del suo tempo. Scrisse anche le commedie ‘Crispino rivale del suo padrone’ e ‘Turcaret’ (1709).”,”FRAA-046″ “CLARICH Marcello”,”Le grandi banche nei paesi maggiormente industrializzati.”,”Marcello Clarich ha compiuto i suoi studi alla Scuola Superiore di studi Universitari e di Potenziamento di Pisa, specializzandosi in diritto amministrativo e bancario. Ha trascorso periodi di studio in Germania e negli stati Uniti nell’ambito del Corso di dottorato di ricerca in Diritto e legislazione bancaria dell’Università di Siena.”,”ECOI-171-FL” “CLARIS A.”,”La proscription francaise en Suisse 1871-72. Les ennemis de l’ Internationale démasqués au Congrès de la Haye. Precedé d’ une etude sur la proscription francaise a Geneve et suivi d’ un bulletin bibliographique socialiste.”,”La polizia versagliese. “”Di tutte le istituzioni delle quali la nostra povera umanità è preda, per grazia dei tiranni, la più infernale, è senza smentita, la polizia. Tutte le anime vili, tutti i bricconi per poco che abbiano di intelligenza o di vizi, hanno il loro posto assegnato d’ anticipo. E’ la cloaca che raccoglie tutti i detriti umani, tutte le decomposizioni sociali. E’ la polizia che mantiene la perturbazione negli Stati e semina la discordia tra i cittadini; è lei che inocula le provocazioni, genera la corruzione e il disordine e porta la disgrazia; (…) (pag 39)”,”INTP-029″ “CLARK Ronald W.”,”Lenin l’ uomo dietro la maschera.”,”Lenin nella Biblioteca di Ginevra (1905) “”Ilic non aveva letto soltanto Marx ed Engels, aveva studiato fra l’altro un gran numero di opere militari e il problema dell’organizzazione di una insurrezione lo aveva occupato assai più di quel che comunemente si ritiene. Il bibliotecario della “”Società di lettura”” ogni mattina vedeva arrivare un rivoluzionario russo, dai pantaloni rimboccati alla moda svizzera, per evitare il fango; costui apriva il libro d’arte militare lasciato il giorno prima, si sedeva come al solito al piccolo tavolo davanti alla finestra, ravviava all’indietro i radi capelli e si metteva a leggere. Di tanto in tanto andava a consultare qualche dizionario, poi ritornava al suo posto, e vergava numerosi fogli di carta con la sua minuta e veloce scrittura”” [N. Krupskaia, La mia vita con Lenin, Napoli, 1944] (pag 83)”,”LENS-025 BIOx-019″ “CLARK Ian”,”Globalizzazione e frammentazione. Le relazioni internazionali nel XX secolo.”,”CLARK Ian insegna politica internazionale nella University of Wales. Ha scritto alcune opere (v.retrocopertina).”,”RAIx-113″ “CLARK Grahame”,”La preistoria del mondo.”,”CLARK Grahame è professore d’archeologia nell’Università di Cambridge.”,”STAx-197″ “CLARK Christopher”,”I sonnambuli. Come l’Europa arrivò alla grande guerra.”,”Christopher Clark è professore di Storia moderna all’Università di Cambridge e fellow del St. Catharine’s College. E’ autore di ‘The Politics of Conversion: Missionary Protestantism and the Jews in Prussia, 1728-1941’; ‘Kaiser Wilhelm II’; ‘Iron Kingdom: The Rise and Downfall of Prussia, 1600-1967’.”,”RAIx-342″ “CLARK Christopher”,”Iron Kingdom. The Rise and Downfall of Prussia, 1600-1947.”,”Parallelo tra Piemonte e Prussia. “”There were also clear parallels between Piedmont and Prussia. Both states were noted for their confident bureaucracies and their modernizing reforms, and both were constitutional monarchies (since 1848). Each had sought to suppress popular nationalism while at the same time manoeuvring to extend its own influence in the name of the nation over the lesser states within its sphere of interest. It was thus easy for small-German enthusiasts of a Prussian-led union to project the Italian events of 1859-61 on the German political map (2). The Italian war also demonstrated that new doors had opened within the European political system. Most important of these was the estrangement between Austria and Russia. In 1848, the Russian had saved the Austrian Empire from partition at the hands of the Hungarian national movement. During the Crimean War of 1854-6, however, the Austrians had made the fateful decision to join the anti-Russian coalition, a move that was seen in St Petersburg as rank treachery. Vienna thereby irretrievably forfeited the Russian support that had once been the cornerstone of its foreign policy (3). Cavour was the first European politician to show how this realignment could be exploited to his state’s advantage. The events of 1859 were instructive in other ways as well.”” (pag 512) [(2) Ernst Portner, ‘Die Einigung Italiens im Urteil liberaler deutscher Zeitgenossen (Bonn, 1959), pp. 65, 119-22, 172-8; Angelow, ‘Von Wien to Königgrätz, pp. 190-200; (3) Mosse, ‘The European Great Powers’, pp. 49-77]”,”GERx-131″ “CLARK Steve RIDDELL John”,”Lenin’s Conception of the Class Forces and Strategy in Making the Russian Revolution (1902-1917) (Clark); Lenin’s Writings on Soviet Power and the Communist International (1918-1919) (Riddell).”,”Indicazioni bibliografiche, scritti Lenin sulla questione della tattica e della strategia rivoluzionaria del partito bolscevico nei due decenni precedenti la rivoluzione d’Ottobre, la questione agraria e l’alleanza prolatariato contadini, il partito comunista tedesco, la nascita della Terza Internazionale e il suo programma”,”LENS-278″ “CLARK Ronald W.”,”Lenin l’uomo dietro la maschera.”,”Misconoscere o sottovalutare l’impatto di Lenin sul XX secolo è oggi praticamente impossibile; la sua carriera politica è stata analizzata in ogni particolare, il suo ruolo nella rivoluzione d’ottobre è stato innumerevoli volte discusso e la sua importanza per il mondo contemporaneo, nel bene e nel male, è stata oggetto di infiniti dibattiti. Tuttavia, rispetto a questa abbondanza di informazioni e giudizi sull’uomo pubblico, ben scarsa attenzione è stata dedicata a Lenin ‘privato’, a quella attività e a quegli interessi che egli condivideva con il resto del mondo, in una parola, al Lenin ‘uomo’ senza ulteriori aggettivi. Ed è appunto tale lacuna che la nuova biografia di Ronald Clark intende colmare.”,”LENS-047-FL” “CLARK Martin, a cura di Andrea DI-GREGORIO”,”Storia dell’Italia contemporanea, 1871-1999.”,”Martin Clark è docente presso il dipartimento di Politica dell’Università di Edimburgo.”,”ITAB-012-FL” “CLARK Grahame”,”La préhistoire de l’humanité.”,”Professore all’Università di Cambridge, Grahame Clark ha cercato di ricostruire in questo libro le diverse tappe della storia dell’umanità dalla comparsa dell’uomo sulla terra e dalla sua espansione sulla superficie della terra.”,”STAx-001-FSD” “CLARK Christopher”,”Iron Kingdom. The Rise and Downfall of Prussia, 1600-1947.”,”Christopher Clark è Reader in Storia Moderna al St. Catharine’s College di Cambridge. Ha pubblicato anche una biografia dell’imperatore Guglielmo II. In apertura: ‘Una storia del Brandeburgo-Prussia in sei cartine (pag XXVI-XXIX) Brandeburgo Il Brandeburgo è uno dei sedici Stati federati della Germania, situato nella parte orientale del paese. La sua capitale è Potsdam, ma altre città importanti sono Cottbus, Brandeburgo sulla Havel e Francoforte sull’Oder. Il Brandeburgo ingloba interamente la città-stato di Berlino e insieme ad essa forma la regione metropolitana di Berlino/Brandeburgo, in cui vivono più di sei milioni di persone1. Il nome “Brandeburgo” deriva dall’antica città capoluogo omonima. Il nome che l’impero diede alla città conquistata agli slavi fu Brennaburg; ma non si è certi se il nome derivasse dallo slavo bran (traducibile con “palude”), o dal germanico brand (“spada”) o dall’indoeuropeo brendh (cioè “attorniato dalle acque”). I chierici imperiali risolsero queste possibilità attribuendo il nome della città al culto di San Brendano1. Il territorio del Brandeburgo è stato abitato da popolazioni slave fin dal VI secolo. Nel XII secolo, i re e gli imperatori Sassoni di Germania conquistarono le terre della Germania meridionale ed orientale, che erano state abitate da popolazioni slave. Nel 1815, il Brandeburgo divenne una provincia del Regno di Prussia e dello Stato Libero di Prussia, con la capitale a Potsdam. Nel 1947, la provincia fu sciolta e il territorio fu diviso tra i distretti di Potsdam e Francoforte sull’Oder. Nel 1990, con la riunificazione tedesca, il Brandeburgo divenne uno dei sedici Stati federati della Germania123.”,”GERx-002-FSD” “CLARK Christopher”,”The Sleepwalkers. How Europe Went to War in 1914.”,”CLARK Christopher (nato a Sydney, Australia, il 14 Marzo 1960). Professore di Storia all’Università di Cambridge. «Questo superbo resoconto delle cause della Prima Guerra Mondiale consegna di fatto il vecchio consensus storico nel cestino…» (Simon Griffith, Daily Mail). «(…) per Clark gli statisti del 1914 erano “”sonnanbuli””, ciechi di fronte alla realtà dell’orrore che stavano per portare nel mondo» (Dominic Sandbrook, Sunday Times). «1914. Re, imperatori, ministri, ambasciatori, generali: chi aveva le leve del potere era come un sonnambulo, apparentemente vigile ma non in grado di vedere, tormentato dagli incubi ma cieco di fronte alla realtà dell’orrore che stava per portare nel mondo.»”,”QMIP-059-FSL” “CLARKE Michael FREEDMAN Lawrence HOLDEN REID Brian SHAW Jennifer TRYTHALL A.J., Editorial Board; saggi di Michael CLARKE Bruce GEORGE e Nick RYAN Claire SPENCER Michael CODNER Joseph LEPGOLD Fraser CAMERON Edwina CAMPBELL Stefanie BABST e Heribert SCHALLER Michael BRATBY Mariano AGUIRRE Jane M.O. SHARP Hugh BEACH Edward M. SPIERS Christopher SMITH Susan WILLETT Mario SANDOVAL Neil PARTRICK John ROBERTS Ron SMITH Neville BROWN Malcolm DANDO David CHUTER”,”Brassey’s Defence Yearbook 1996. Edited by The Centre for Defence Studies, King’s College London.”,”Saggi di Michael CLARKE Bruce GEORGE e Nick RYAN Claire SPENCER Michael CODNER Joseph LEPGOLD Fraser CAMERON Edwina CAMPBELL Stefanie BABST e Heribert SCHALLER Michael BRATBY Mariano AGUIRRE Jane M.O. SHARP Hugh BEACH Edward M. SPIERS (terrorismo chimico e biologico) Christopher SMITH Susan WILLETT Mario SANDOVAL Neil PARTRICK John ROBERTS Ron SMITH Neville BROWN (l’ ascesa del missile) Malcolm DANDO David CHUTER.”,”QMIx-095″ “CLARKE Martin L.”,”Bruto. L’uomo che uccise Cesare.”,”M.L. Clarke nato nel Suffolk, ha studiato a Haileybury e al King’s College di Cambridge, dove ha anche lavorato dal 1934 al 1940 come ricercatore. Ha poi insegnato alle Università di Edinburgo e di Londra prima di ottenere la cattedra di Latino all’Università del Galles. Si è ritirato dall’insegnamento nel 1974. Ha pubblicato il trattato: ‘L’ educazione superiore nel mondo classico’ (1971). ‘Dal Medioevo in poi l’interpretazione di Bruto risente, in maniera più o meno diretta, degli atteggiamenti verso le forme contemporanee di dominazione. Dante manifesta aperta riprovazione contro colui che non solo ha alzato la mano contro il proprio benefattore, ma ha ucciso il restauratore dell’ordine nel mondo romano, il fondatore del dominio universale di Roma destinato a sfociare, secondo il disegno provvidenziale, nell’impero romano-cristiano. Ma già il Boccaccio, proclamando che non vi è sacrificio più accettato del sangue di un tiranno (‘De casibus virorum illustrium’, II, 15), aprirà la via a una diversa valutazione del gesto di Bruto. Arriverà ad esaltarlo il Rinascimento, dopo aver capovolto la visione medievale della storia romana: l’età imperiale è ora quella della corruzione e della decadenza; il fenomeno del tacitismo contribuirà non poco a fomentare questo repubblicanesimo un po’ intriso di elementi retorici. Si è visto come la trattazione di Clarke proceda per grandi medaglioni; era questa una scelta legittima; che del resto ha portato l’autore a risultati fruttuosi, talora di icastica evidenza. Le grandi figure della letteratura e della cultura europea, quando abbiano avuto a occuparsi di Bruto, sono prese comunque in attenta considerazione: Da Dante, al quale già si è accennato, a Montaigne, a Shakespeare, a Milton, a Voltaire. Man mano che la trattazione si avvicina ai nostri tempi, l’autore non nasconde che i suoi interessi fondamentali vanno alla cultura francese e a quella anglosassone; il lettore italiano resterà un po’ sorpreso nel vedere che alla figura di Bruto nel nostro Ottocento è dedicata un’attenzione minore di quella che meriterebbe. Se il ‘Bruto secondo’ di Alfieri è fatto oggetto di un’analisi abbastanza approfondita, le posizioni di altri autori, storici o letterati – magari “”minori””, ma la cui considerazione sarebbe comunque servita ad allargare il quadro storico d’insieme. sono invece passate sotto silenzio’ (pag XIII, introduzione di E. Narducci)”,”STAx-018-FV” “CLARKE Simon”,”The Foundations of Structuralism. A Critique of Lévi-Strauss and the Structuralist Movement.”,”Simon Clarke. Dr Clarke is Lecturer in Sociology at the University of Warwick. He has published major articles in Capital and Class and elsewhere; his previous books are Ptoblems of Growth in the Third World Preface, Abbreviations, The Published Works of Claude LÉVI-STRAUSS, Bibliography”,”TEOS-105-FL” “CLARKE Arthur C.”,”La fabbrica delle lune.”,”Opera di Wernher Von Braun: ‘Esploration of Mars’, di Willy Ley e Wernher Von Braun. Vi si propone l’impiego di due navi spaziali, ambedue costruite nello spazio a un’altezza di 1700 chilometri. Una delle navi dovrebbe essere una sorta di aereo, munito di ali, capace perciò di planare e di scendere su Marte. Poi dovrebbe lasciar cadere le ali e tornare indietro funzionando da razzo. L’altra sarebbe una nave spaziale da carico, che rechi rifornimenti in un’orbita intorno a Marte; una volta assolto il suo compito verrebbe abbandonata nell’orbita (nota 1 a pag 190)”,”SCIx-023-FSD” “CLARKE John Charles”,”British Diplomacy and Foreign Policy. 1782 – 1865. The National Interest.”,”CLARKE John: (1947-) Dottorato in Storia sociale ed economica; Professore di Storia nel 1999. <> (pg 1, 2, 3. Traduz. d. r.)”,”UKIx-001-FSL” “CLASTRES Pierre”,”La società contro lo Stato. Ricerche di antropologia politica.”,”Pierre Clastres (1934) a studiato filosofia e etnologia.”,”TEOS-013-FRR” “CLAUDE Henri”,”Le pouvoir et l’ argent.”,”””Pour comprendre le rôle réel de la grande bourgeoisie il faut se référer aux principes généraux qui guident le comportement d’une classe dominante à l’égard du personnel politique qui la sert. La classe qui détient le pouvoir économique soutient ses instruments politiques dans la mesure – et dans la mesure soulement – où il sont efficaces pour assurer sa domination. Là est le critère essentiel de son attitude. Et c’est un principe de l’économie politique bourgeoise, fondé sur une expérience de près deux siècles, que les meilleurs serviteurs finissent toujours par s’user au gouvernement. C’est ce que ses théoriciens appellent “”l’usure du pouvoir””. Et pour masquer le fait que cette usure est provoquée essentiellement par le mécontentement des masses à l’égard d’une politique contraire à leurs intérêts, il en font un phénomène “”naturel”” conforme à la nature de toute société, la norme de toute la vie politique, une loi sociale universelle””. (pag 127)”,”FRAE-027″ “CLAUDEL Paul GIDE André”,”Carteggio, 1899-1926.”,”””C’ è una frase di Bismarck in un discorso al Reichstag pronunziato alla fine della sua carriera, che dice: “”Alla fine di tutta una vita consumata negli affari e con tutta l’ esperienza che ho acquistata, credo di poter guardare un anno davanti a me. Il resto non è di mia competenza””. (pag 130) (Lettera di Claudel a Gide, 15 gennaio 1910) “”Bisognerà che uno di questi giorni noi parliamo come quei personaggi dei romanzi di Dostoievsky che si dicono cose talmente confidenziali che l’ indomani non osano più guardarsi e sono presi da un odio mortale l’ uno contro l’ altro””. (pag 210) (P. Claudel a Gide, 12 dicembre 1911)”,”FRAV-083″ “CLAUDI Claudio”,”Manuale di prospettiva.”,” “”Alcuni autori e fra essi il Delècluze distinguono due specie di prospettiva: la geometrica e l’ artistica: però in realtà vi è una sola prospettiva ed è la esatta, e la nostra è tale, perché i metodi geometrici, che si adropreranno non sono convenzionali, ma rigorosamente esatti.”” (pag XII)”,”SCIx-253″ “CLAUDIN Fernando”,”Marx, Engels et la revolution de 1848.”,”‘Sulle origini storiche dell’ idea di dittatura del proletariato vedere Alberto SOBOUL, “”Karl Marx et l’ Experience revolutionnaire francaise (Les Origines de la theorie de la dictature du proletariat)””, La Pensée, n° 36, 1951. Nel suo articolo del 1884, “”Marx e la Neue Rheinische Zeitung””, Engels riferisce che leggendo, negli anni sessanta, il libro di Bougeart, Marat, l’ ami du peuple (1865), si era reso conto che Marx e lui avevano incoscientemente seguito su più aspetti l’ esempio di Marat che “”come noi, non considerava la rivoluzione terminata e voleva che la si dichiarasse permanente”” (O.C. t. III pag 175). In effetti, Marx ed Engels conoscevano il concetto e la sua origine storica prima del 1848 poiché ne ‘La Sacra Famiglia, si dice che Napoleone ha “”praticato il terrorismo nella misura in cui ha rimpiazzato la rivoluzione permanente con la guerra permamente””. (nota pag 405, 406).”,”MAES-039″ “CLAUDIN Fernando”,”La crisi del movimento comunista dal Comintern al Cominform.”,”””Un mese e mezzo dopo l’ ascesa di Hitler al potere, Trotsky esprime il seguente giudizio: “”Il ruolo criminale della socialdemocrazia non ha bisogno di commenti; l’ Internazionale comunista è stata creata quattordici anni fa proprio per liberare il proletariato dall’ influenza demoralizzante della socialdemocrazia. Se questo finora non è avvenuto, se il proletariato tedesco si è trovato impotente, disarmato e paralizzato al momento della sua più grande prova storica, la più diretta ed immediata responsabilità ricade sui capi dell’ Internazionale comunista postleniniana. Questa è la prima conclusione che bisogna trarre (1).”” Giudizio eccessivamente tagliente e semplificatore – difetti abituali in Trotsky – ma con una grande dose di verità””. (pag 100)”,”INTT-190″ “CLAUDIN Fernando”,”L’ eurocommunisme.”,”CLAUDIN Fernando era dirigente dei Giovani comunisti spagnoli – assieme a Santiago CARRILLO prima di aderire al PCE nel 1936 – prima della guerra civile. Durante la guerra civile, CLAUDIN è stato eletto nel CC del PCE, poi nel 1947 nell’ Ufficio politico e nel 1956 nella Segreteria. Escluso nel 1964 diventa un indipendente. E’ l’A di ‘La crise du mouvement communiste international’ (1972), ‘Marx et Engels et la révolution de 1848.’ Vive a Madrid. “”Come abbiamo già detto, il PCI ha saputo “”cavalcare la tigre”” nel ’68 con una maggior capacità tattica del PCF, che non significa che il suo scopo fosse sostanzialmente diverso: frenare la dinamica di questo grande movimento di masse invece di orientarlo verso una alternativa globale di transizione; limitare lo sviluppo delle sue forme autonome e canalizzarle nel quadro politico istituzionalizzato in modo che non entrino in conflitto con lui.”” (pag 115-116)”,”PCFx-053″ “CLAUDIN Fernando”,”Marx, Engels y la revolucion de 1848. Teoria, politica y partido a la hora del Manifiesto. La prueba de la práctica. Revolución y contrarrevolución. Análisis global de la revolución y desarrollo de la teoría política.”,”Questione dittatura proletariato e rivoluzione permanente (pag 292) La questione degli slavi e la controrivoluzione. “”E, in effetti, Engels non la prende alla larga. Riferendosi al passo delle promesse prima menzionate da Ruge a Bakunin, Engels esclama: “”Non parlare! Alle chiacchiere roboanti e sentimentali che ci prodigano numerose le nazioni controrivoluzionarie d’ Europa; rispondiamo che l’ odio verso i russi fu ed è la prima ‘passione rivoluzionaria’ dei tedeschi, a cui, dopo la rivoluzione, si aggiunge l’ odio verso i cechi e i croati, e che di concerto con i polacchi e i magiari non possiamo salvaguardare la rivoluzione se non con il terrorismo più deciso contro questi popoli schiavi””. Quando Bakunin dichiara: “”lotteremo inesorabilmente a rischio della morte fino a che non esista al mondo uno Stato slavo alla fine grande, libero e indipendente””, noi, dice Engels, sappiamo quello che dobbiamo fare: “”guerra, “”guerra inesorabile a rischio della morte”” contro gli slavi traditori della rivoluzione; guerra di sterminio e di terrorismo cieco, non nell’ interesse della Germania, ma nell’ interesse della rivoluzione””. (pag 186)”,”MADS-401″ “CLAUDIN Fernando”,”Documentos de una divergencia comunista. Los textos del debate que provoco la exclusion de Claudin y Jorge Semprun del PCE.”,”Spagna in movimento. “”La sopravvivenza delle forme fasciste in uno Stato come quello spagnolo, il cui ruolo nella strategia mondiale dell’ imperialismo e la cui importanza economica, particolarmente nel mercato europeo, sono andate crescendo, entrava ogni volta in contraddizione con dette necessità pratiche della politica imperialista. Problemi concreti, come quello del Mercato Comune, hanno accentuato la contraddizione. Le forze più lucide dell’ imperialismo – il kennedismo e i suoi continuatori, le democrazie cristiane, le correnti rinnovatrici della Chiesa cattolica, diversi gruppi liberali europei – hanno accentuato la propria pressione sulle classi dominanti spagnole consigliandogli una evoluzione liberale delle istituzioni. Le grandi centrali sindacali socialdemocratiche e cristiane, i partiti socialisti, che tanto peso hanno nel movimento operaio della maggioranza dei paesi occidentali, hanno fatto pressione nella stessa direzione.”” (pag 147)”,”MSPx-068″ “CLAUSEN W.V. DALZELL Alexander GOODYEAR F.R.D. GRATWICK A.S. HORSFALL Nicholas KENNEY E.J. LUCK Georg OGILVIE R.M. RUDD Niall WILKINSON L.P. WILLIAMS Gordon WILLIAMS R. Deryck WINTERBOTTOM Michael”,”La Letteratura Latina della Cambridge University. Volume primo. Dalle origini all’elegia d’amore.”,”Clausen, Professor of Greek and Latin, Harvard University. Dalzell, Professor of Classics, Trinity College, University of Toronto. Goodyear, Hildred Carlile Professor of Latin, Belford College, University of London. Gratwick, Lecturer in Humanity, St. Salvator’s College, University of St Andrews. Horsfall, Lecturer in Greek and Latin, University College, London. Kenney, Kennedy Professor of Latin, University of Cambridge. Luck, Professor of Classics, The Johns Hopkins University. Ogilvie, Professor of Humanity, St Salvator’s College, University of St Andrews. Rudd, Professor of Latin, University of Bristol. Wilkinson, Emeritus Brereton Reader in Classics, University of Cambridge. Williams Gordon, Thatcher Professor of Latin, yale University. Williams Deryck, Professor of Classics, University of Reading. Winterbottom, Fellow and Tutor of Worcester College, Oxford.”,”VARx-101-FL” “CLAUSEWITZ Carl und Marie von”,”Ein Lebensbild in Briefen und Tagebuchblättern.”,”Altra copia edizione: VERLAG VON MARTIN WARNED. BERLIN. 1917″,”GERQ-001″ “CLAUSEWITZ Carl von”,”De la guerre.”,”Clausewitz (Karl von), generale e teorico militare prussiano (Burg, presso Magdeburgo, 1780 – Breslavia 1831). Figlio di un ufficiale di Federico II, combatté a Fleurus e nel 1796 fu promosso ufficiale. Chiamato nel 1801 alla scuola di guerra di Berlino, strinse amicizia con Scharnhorst, che esercitò una grande influenza sulla sua formazione militare e politica. Fatto prigioniero a Jena, venne condotto in Francia; poi, liberato, fu chiamato da Scharnhorst, con Boyen e Gneisenau, a far parte della commissione per la riorganizzazione dell’esercito. Per poter meglio lottare contro la Francia, nel 1809 si arruolò sotto la bandiera austriaca, poi, in seguito all’alleanza di Napoleone con l’Austria, passò nel 1811 al servizio dello zar. In qualità di plenipotenziario del comando russo negoziò con Yorck, comandante del contingente prussiano della  grande armata , la convenzione di Tauroggen (1812). Nel 1813,”,”QMIx-048″ “CLAUSEWITZ Carl von, a cura di Marie-Louise STEINHAUSER”,”De la Révolution à la Restauration. Ecrits et lettres.”,”””Mi sembra impossibile di amare veramente lo Stato prussiano senza ten ere la perdita di Stein come il più grande malanno che possa ancora colpire all’ ora attuale, e sono pronto a credere che i suoi stessi nemici dovranno riconoscere che solo un uomo di un talento così eccezionale, così energico e così incorrutibile è capace di mantenere una certa coesione tra le rovine della nostra grandezza passata e di spandere la semenza di un avvenire migliore. Voglio credere che ci restano degli uomini le cui capacità non sono inferiori per nulla alle sue (benché non li conosca); ma, supponendo che essi esistano realmente, il loro merito non è conosciuto, la loro autorità non ha alcuna applicazione, e si perderà di nuovo tempo prezioso a combattere le mille incertezze e le mille difficoltà””. (pag 250, 4 ottobre 1808, lettera di Marie, corrispondenza tra Clausewitz e Marie von Brühl)”,”QMIx-146″ “CLAUSEWITZ Carl von”,”Principes fondamentaux de stratégie militaire.”,”CLAUSEWITZ Carl von “”Redatto nel 1812 per la formazione militare del principe di Prussia, questo manuale condensa in poche dozzine di pagine le tesi del trattato monumentale ‘Della guerra’. Al suo allievo, Clausewitz (1780-1831) offre un vera preparazione mentale al combattimento: prima di battersi veramente, l’apprendista stratega deve armarsi concettualmente ed agguerrirsi con la meditazione. (…) L’ufficiale prussiano che combatté contro la Grande Armée insiste in modo stupefacente moderno sulla dimensione psicologica del conflitto, accordano un largo spazio all’opinione pubblica e sottolineando la necessità dell’audacia, della fermezza e della scaltrezza di fronte all’incertezza e alla confusione della guerra effettiva”” (in 4° di copertina) “”Le premier et le plus important principe que l’on doit se fixer pour atteindre de tels buts [de grandes victoires et la prise de la capitale, ndr] est le suivant: mobiliser ‘toutes’ les forces qui nous sont données; avec la plus grande application. (…) La deuxième principe est: concentrer autant que possible sa puissance là où les chocs principaux doivent se produire; s’exposer à des désavantages sur d’autres points, afin d’être d’autant plus certain du succès sur le point principal. Ce succès vient compenser tous les autres insuccès. Le troisième principe est: ne pas perdre de temps. Lorsqu’on ne retire aucun avantage particulièrement important du fait de temporiser, il importe de régler la chose aussi vite que possible. la rapidité aidant, cent mesures de l’ennemi sont étouffées dans l’oeuf, et l’opinion publique bascule en notre faveur. La surprise joue un rôle beaucoup plus important dans la stratégie que dans la tactique; elle est le principe le plus efficace de la victoire (…). Enfin, le quatrième principe est: exploiter avec la plus haute énergie les succès que nous remportons. Seule la poursuite de l’ennemi battu permet de récolter les fruits de la victoire””. (pag 46-47)”,”QMIx-230″ “CLAUSEWITZ Karl von, LENIN V.I., MAO TSE-TUNG VON DACH H. U.S. SPECIAL FORCES”,”In caso di golpe. Manuale teorico-pratico per il cittadino di resistenza totale e di guerra di popolo, di guerriglia e di controguerriglia. Scritti di Clausewitz, Lenin, Mao Tse-tung, il manuale del maggiore von Dach, testi delle Special Forces americane.”,”Contiene di Clausewitz: Guerra di popolo; di Lenin: Sulla guerra partigiana; di Von Dach: Manuale di guerriglia Lenin sulle forme di lotta (pag 21-23) (pag 29)”,”QMIx-008-FV” “CLAUSEWITZ Karl Von”,”Della guerra. Edizione integrale”,”””La guerra non è dunque solamente un atto politico, ma un vero ‘strumento’ della politica, un seguito del procedimento politico, una sua continuazione con altri mezzi. (…) Si vede dunque, anzitutto, che in ogni caso la guerra deve essere concepita ‘non come cosa a sé stante’, ma come strumento politico. E solo partendo da questa concezione è possibile non cadere in contrasto con tutta la storia militare: è questa la sola chiave dell’analisi razionale di questo grande libro”” (pag 38-39) “”L’idea dell’ attrito è la sola che abbia sufficiente analogia genuina con quanto distingue la guerra reale dalla guerra a tavolino”” (pag 87) “”Diciamo dunque che la guerra non appartiene né al dominio dell’arte né a quello della scienza, ma al dominio della vita sociale. E’ un conflitto di grandi interessi, che ha una soluzione sanguinosa, e solamente in questo differisce dagli altri. Si potrebbe piuttosto paragonarla al commercio che a qualsiasi altra arte, poichép il commercio è anch’esso un conflitto di interessi e di attività: e alla guerra si accosta ancor più la politica, che può anch’essa, a sua volta, considerarsi come un commercio in grande scala. Di più è dal grembo della politica che la guerra trae origine, è nella politica che i caratteri principali della guerra già contenuti allo stadio rudimentale, come le proprietà degli esseri viventi lo sono nei rispettivi embrioni”” (pag 130)”,”QMIx-001-FC” “CLAUSEWITZ Karl Von, a cura di Edmondo AROLDI”,”Della guerra. Volume primo.”,”Antologia critica: brani di F. Engels, Jean Jaures, V.I. Lenin, André Glucksmann, Paul L. von Hindenburg, B. von Bülow, B. Croce, E. Canevari, A. Hitler, G. Stalin, A. Gramsci, G. Bouthoul, W. Hahlweg, Piero Pieri, Cyril Falls, Gerd Stamp, Karl Korsch, Tommaso Argiolas, Gerhard Ritter L’impiego delle forze “”Quanto alle ‘privazioni’, la questione cambia alquanto di aspetto. Esse consistono generalmente in due cose: insufficienza di alimenti e insufficienza di riposo per le truppe sia nei campi sia negli accantonamenti: entrambe si accentuano col crescere delle forze concentrate, in una medesima zona. Ma, d’altronde non è forse per l’appunto la superiorità numerica sull’avversario il mezzo migliore per allargarsi e procurare con ciò alle truppe condizioni migliori di assistenza e di alloggiamento? Se Napoleone nella spedizione di Russia nel 1812 tenne riunite le sue truppe in masse inauditamente enormi sopra una sola strada, e cagionò così a quell’esercito privazioni estreme, ciò deve attribuirsi al suo principio «che non si è mai troppo forti sul punto decisivo». Egli ha spinto all’eccesso, in quel caso, le conseguenze di tale principio? Non è qui il luogo di esaminarlo: ma è certo che, se egli avesse voluto evitare le privazioni che risultavano dal suo dispositivo, non avrebbe avuto che da avanzare su più grande fronte: lo spazio in Russia non mancava, come non mancherà nella maggior parte dei casi. Non si può dunque trarre da questo esempio un argomento per provare che l’impiego simultaneo di forze assai superiori debba essere causa di un maggiore indebolimento. Ma ammettiamo pure che le intemperie, e le fatiche inevitabili della guerra, abbiano prodotto una diminuzione anche in quel soprappiù di forze che si sarebbe potuta riservare ad ulteriore impiego, nonostante il sollievo che la sua presenza ha dato al resto dell’esercito; si dovrà tuttavia considerare sempre il complesso delle cose, domandarci se questa diminuzione avrà tanta importanza quanto il guadagno di energie che possiamo ottenere mediante la nostra preponderanza di forze su più di una strada. Ci resta ancora un punto importante da considerare. Nel combattimento parziale si può, senza troppa difficoltà, valutare approssimativamente la forza necessaria per produrre un grande risultato preventivato; e, in conseguenza, calcolare anche quanto diverrebbe superfluo. In strategia invece una simile valutazione è impossibile, perché il risultato strategico non costituisce un oggetto così determinato e circoscritto come il tattico. Quanto può in tattica ritenersi un eccesso di forze, deve in strategia riguardarsi come un ‘mezzo destinato ad estendere il risultato se l’occasione si presenta’ (…)”” (pag 222-223) Tensione e riposo. La legge dinamica della guerra. Concetto di equilibrio, stasi e tensione delle forze (pag 241)”,”QMIx-296″ “CLAUSEWITZ Karl Von”,”Della guerra. Volume secondo.”,”Antologia critica: brani di F. Engels, Jean Jaures, V.I. Lenin, André Glucksmann, Paul L. von Hindenburg, B. von Bülow, B. Croce, E. Canevari, A. Hitler, G. Stalin, A. Gramsci, G. Bouthoul, W. Hahlweg, Piero Pieri, Cyril Falls, Gerd Stamp, Karl Korsch, Tommaso Argiolas, Gerhard Ritter Influenza dello scopo politico sull’obbiettivo bellico – La guerra è uno strumento della politica (pag 808)”,”QMIx-297″ “CLAUSEWITZ Carl Von”,”Della guerra. Edizione integrale.”,”Carl von Clausewitz (1780-1831) generale prussiano. La guerra Clausewitz l’aveva vissuta sui campi di battaglia d’Europa combattendo per anni contro Napoleone.”,”GERQ-002-FL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”Notes sur la Prusse dans sa grande catastrophe 1806.”,”CLAUSEWITZ Carl von (1780 – 1831) generale, scrittore e teorico militare prussiano. Combattente nell’esercito prussiano durante le guerre napoleoniche, famoso per il trattato di strategia militare “”Della guerra”” (Vom Kriege) pubblicato nel 1832 ma mai completato per la morte dell’Autore. 3 413875 SBN”,”QMIx-160-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”Campagne de 1814.”,”CLAUSEWITZ Carl von (1780 – 1831) generale, scrittore e teorico militare prussiano. Combattente nell’esercito prussiano durante le guerre napoleoniche, famoso per il trattato di strategia militare “”Della guerra”” (Vom Kriege) pubblicato nel 1832 ma mai completato per la morte dell’Autore. Buona parte delle opere di Clausewitz non sono tradotte in italiano. 3 413876 SBN”,”QMIx-161-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”Campagne de 1815 en France.”,”CLAUSEWITZ Carl von (1780 – 1831) generale, scrittore e teorico militare prussiano. Combattente nell’esercito prussiano durante le guerre napoleoniche, famoso per il trattato di strategia militare “”Della guerra”” (Vom Kriege) pubblicato nel 1832 ma mai completato per la morte dell’Autore. La maggior parte dei testi di CLAUSEWITZ non sono tradotti in lingua italiana 3 413877 SBN”,”QMIx-162-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”De la révolution a la restauration. Écrits et lettres.”,”CLAUSEWITZ Carl von (1780 – 1831) generale, scrittore e teorico militare prussiano. “”Della guerra”” opera maggiore. Nell’introduzione a pag 7 è riportato che nel 1793 l’esercito prussiano entra a Magonza occupata dai francesi e il dodicenne portabandiera prussiano è Clausewitz. A pg 478 è riportato (dal necrologio ufficiale) che il 16/11/1831 C. muore di colera mentre ancora svolgeva affari di servizio con la solita concentrazione. In nota si riporta che 2 giorni dopo, a Berlino, morirà anche HEGEL. Il testo tedesco (da cui deriva questa traduzione in francese) è del 1937. Raccoglie alcuni scritti di CLAUSEWITZ tra i 26 e i 32 anni, comprese lettere alla moglie BÜRHL Marie de. Introduzione centrata su vita e opere di C., 3 413878 SBN”,”QMIx-164-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von, a cura di Gian Enrico RUSCONI”,”Della guerra.”,”Carl von CLAUSEWITZ: (nato a Burg – Magdeburgo – il 1° luglio 1780; morto a Breslau il 16 novembre 1831). Generale dell’Esercito prussiano, combattè durante le guerre napoleoniche, teorico e scrittore militare. <> (pag 17, 20). <> (pag 41). (…) <> (pag 230).”,”QMIx-208-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”Della Guerra. Volume I.”,”Carl von CLAUSEWITZ: (nato a Burg – Magdeburgo – il 1° luglio 1780; morto a Breslau il 16 novembre 1831). Generale dell’Esercito prussiano, combattè durante le guerre napoleoniche, teorico e scrittore militare. Guerra coma atto di violenza per imporre la propria volontà; il grado di civiltà non modifica tale tendenza (pag 19, 22). Volume 1/2 in cofanetto. ‘Clausewitz e il suo tempo’, antologia critica, prefazione di Maria VON CLAUSEWITZ, avvertenza dell’autore (1827), nota dell’autore, premessa dell’autore, bibliografia, note a piè di pagina; edizione integrale, traduzione di Ambrogio BOLLATI e Emilio CANEVARI, Collana Oscar Mondadori”,”QMIx-209-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”Della Guerra. Volume II.”,”Carl von CLAUSEWITZ: (nato a Burg – Magdeburgo – il 1° luglio 1780; morto a Breslau il 16 novembre 1831). Generale dell’Esercito prussiano, combattè durante le guerre napoleoniche, teorico e scrittore militare. Volume 2/2 in cofanetto.”,”QMIx-210-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”On War.”,”Carl von CLAUSEWITZ: (nato a Burg – Magdeburgo – il 1° luglio 1780; morto a Breslau il 16 novembre 1831). Generale dell’Esercito prussiano, combattè durante le guerre napoleoniche, teorico e scrittore militare. RAPOPORT Anatol (Lozova, Ucraina 22/5/1911- Toronto, Canada 20/1/2007), curatore dell’edizione (sua Introduzione da pag 11 a pag 80). Matematico americano di origine russa (odierna Ucraina). Professore di biologia matematica e matematico ricercatore. Secondo alcuni giornali fu membro del Partito comunista Americano per tre anni, uscendone nel 1941 per prestare servizio nell’Aeronautica militare americana durante la Seconda guerra mondiale. Studioso della teoria generale dei sistemi. Pioniere del movimento pacifista internazionale. Più volte candidato al Premio Nobel per la Pace. << (…) Se filosofie diverse danno risposte diverse alla domanda “”Che cos’è la guerra?”” ci troviamo di fronte al problema di risolvere le differenze. Un modo è accettare una risposta e rifiutare le altre. Un altro modo, più sofisticato, è concludere che la guerra ha molte sfaccettature e che le varie filosofie della guerra riflettono semplicemente il fatto che diversi pensatori hanno individuato diversi aspetti su cui prestare attenzione. Esiste ancora un terzo modo di vedere queste diverse concezioni della natura della guerra: la natura della guerra stessa è in larga misura determinata da come l’uomo la concepisce. Una caratteristica comune dei fenomeni causati dall’uomo è che, a differenza dei fenomeni naturali, sono influenzati (a volte in modo molto forte) da ciò che pensiamo o diciamo al riguardo. Quindi la risposta alle importantissime domande (…) se la civiltà sarà distrutta da una guerra globale (…) può dipendere (…) da quali filosofie di guerra prevalgono.>> (pag 12 dell’Introduzione di A. Rapoport, trad. d. r.).”,”QMIx-213-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von”,”La Campagne de 1796 en Italie.”,”Carl Philipp Gottlieb von CLAUSEWITZ: (Burg, 1° luglio 1780 – Breslavia, 16 novembre 1831). Generale, scrittore e teorico militare prussiano. Combattente durante le guerre napoleoniche, opera principale il trattato di strategia militare “”Della guerra”” (Vom Kriege). La campagna d’Italia 1796-1797 fu la serie di operazioni militari guidate da BONAPARTE Napoleone alla testa dell’Armata d’Italia durante la guerra della prima coalizione combattuta dalla Francia rivoluzionaria contro le potenze monarchiche europee. Questa edizione francese de “”La Campagna del 1796 in Italia”” di CLAUSEWITZ Carl von costituisce il terzo volume della collezione Biblioteca Storica e Militare. Questo testo riprende la traduzione di J. COLIN (capitaine d’artillerie breveté) dal tedesco al francese, pubblicata nel 1899 presso la Librairie Militaire di L. Baudoin. La presente edizione, terminata di stampare nel novembre 1982, è un’edizione di Aux Trois Hussards, Parigi. La tiratura è stata limitata a 10 esemplari numerati dalla A alla J riservati ai collaboratori; altri 300 esemplari, numerati da 11 a 310. La presente copia è la n. 35. Questa edizione in cofanetto, oltre al testo, è accompagnata da una cartella contenente le tavole dell’edizione originale e cartine. «Clausewitz possedeva, è vero, la raccolta pubblicata da Panckouke, nel 1809-1819, con il titolo “”Corrispondenza inedita di Napoleone””; ma trovò solo una parte delle lettere indirizzate al Direttorio dal Generale in capo dell’esercito d’Italia, troppo poche per apprendere dallo stesso Bonaparte ciò che aveva avuto il primo posto nelle sue preoccupazioni e nei suoi progetti. Non vedeva [Clausewitz] l’irrimediabile separazione tra il Regno Sardo e gli austriaci in Liguria, nè capiva che il fondamento stesso del piano di Bonaparte era quello di occupare il vuoto lasciato tra i due avversari. Non notava la provvisorietà e l’incertezza della situazione creata dall’armistizio di Cherasco, la possibilità di rottura con il Piemonte, l’obbligo per l’esercito francese di restare a portata di Torino per colpire al primo segnale del Direttorio. Infine, non poté conoscere tutte le lettere di Bonaparte al Direttorio né a Carnot, né i suoi proclami ai tirolesi, che dimostravano che l’offensiva in Baviera era, fino all’agosto 1796, l’oggetto principale delle sue operazioni. (…)» (pag VI, dalla Prefazione del traduttore francese).”,”FRAN-131-FSL” “CLAUSEWITZ Carl von, a di Carlo ALTINI”,”Sulla guerra. Testi scelti.”,”Guerra: dall’ancien regime alle guerre napoleoniche “”Una profonda trasformazione nell’immagine moderna della guerra prende avvio con la Rivoluzione francese per svilupparsi nell’Ottocento con le guerre di liberazione nazionale. La guerra non è più un affare di Stato, ma del popolo, che partecipa direttamente ai conflitti su più piani. Da un lato, infatti; il popolo diventa il soggetto della leva della leva obbligatoria di massa per la costituzione degli eserciti regolari non più formati esclusivamente da professionisti e mercenari; dall’altro, inizia a organizzarsi come comunità di lingua, cultura e tradizione che intende costituirsi in nazione attraverso i movimenti rivoluzionari condotti contro i governi dell”Ancien Régime’; infine; diventa soggetto ‘passivo’ delle guerre, in quanto sempre più i conflitti bellici giungono a coinvolgere, con i loro effetti devastanti, la popolazione civile. Questo mutamento della guerra implica la discussione di un principio che aveva contribuito alla naturalizzazione del conflitto in età moderna, quello di non discriminazione morale tra gli attori della guerra. Sul piano teorico tale rischio viene immediatamente notato da Clausewitz che mira a ricomporre la frattura tra la guerra come affare di Stato e la guerra come affare di popolo, frattura che già Hegel e Fichte avevano individuato come conseguenza delle guerre napoleoniche. E’ soprattutto Fichte, nel ‘Reden an die Deutsche Nation’ (1808), ad abbandonare l’ideale repubblicano e cosmopolitico della «pace perpetua» di Kant e a completare la svolta verso il nazionalismo chiamando la Prussia al riscatto contro l’invasione napoleonica e lanciando un appello ai tedeschi per giungere all’unificazione politica della Germania e alla creazione di un nuovo impero fondato ‘organicamente’ sulla comunità di lingua, cultura e costumi. Nonostante la sua grandiosità sistematica, l’ipotesi di Clausewitz viene smentita dagli avvenimenti successivi, che vedono un nesso sempre più stringente – per esempio in molti sostenitori dell’imperialismo e del darwinismo sociale – tra guerra, identità nazionale e ideologia politica. Del resto, è lo stesso Clausewitz, almeno in parte, a essere consapevole di questa possibile ‘deriva’, che non riguarda la distinzione tra guerre limitate (quelle combattute durante l”Ancien Régime’) e guerre di abbattimento (quelle rivoluzionarie e napoleoniche). Di fronte alla realtà classica della guerra tra Stati (sancita dalla pace di Westfalia del 1648 e successivamente incarnata dalla «teoria dell’equilibrio» tra le potenze europee) Clausewitz intravede infatti l’affermarsi di un nuovo tipo di guerra: la guerra partigiana, o guerriglia (la cui prima emergenza storica si ha con le rivolte spagnole di fronte alla dominazione napoleonica)”” (pag 25-26) [Carlo Altini, ‘La politica della guerra in Clausewitz. Tra distinzioni concettuali e trasformazioni storiche’, ntroduzione, (in) Carl Clausewitz, ‘Sulla guerra. Testi scelti’, Edizioni della Normale, Pisa, 2024]”,”QMIx-335″ “CLAVAL Paul”,”L’ evoluzione storica della geografia umana.”,”Paul CLAVAL è un autorevole geografo francese della nuova generazione. Insegna dal 1960 nell’ Università di Besancon. Ha scritto ‘Geographie generale des marches’ (1963), ‘Regions, nations, grandes espaces’ (1968), ‘La theorie des villes’ (1968).”,”ASGx-016″ “CLAVERT Frédéric”,”Hjalmar Schacht, financier et diplomate (1930-1950).”,”CLAVERT Frédéric laureato in storia contemporanea, Clavert ha studiato scienze politiche e storia contemporanea a Strasburgo e Leeds. Studia le relazioni tra i banchieri centrali e la costruzione europea. “”En outre, le Reich a besoin de 960 millions de ‘Reichsmark’ supplémentaires en devises par rapport à 1935 pour couvrir les besoins en matières premières en 1936, à cause de l’augmentation des prix sur le marché mondial, de la demande intérieure et des besoins de Walter Darré. Selon Schacht, il faudrait un bon des exportations de 25% pour répondre à ces besoins, alors qu’elles ne peuvent s’accroître que de 10%. Pour combler ce manque, Göring désire définir une ligne générale de politique économique pour maintenir le rythme du réarmement. Il propose de distinguer des mesures de court terme du programme économique à long terme. Dans l’immédiat, les exportations peuvent être augmentées. Les ‘Ersatz’ et l’amélioration de la production agricole doivent être la pierre angulaire du programme de long terme: Göring veut organiser une économie autarcique. Le Nouveau Plan de Schacht touche à sa fin, d’autant plus qu’à l’été 1936, le manque de devises et de matières premières s’aggrave encore. La situation économique du printemps et de l’été 1936 oblige les autorités du Reich à faire un choix. Deux moyens peuvent corriger les désésquilibres: soit freiner le réarmement et rééquilibrer l’économie allemande pour , à terme, la rouvrir; soit accélérer le réarmement mais aller à la guerre. L’arbitrage entre ces deux solutions est rendu par Hitler pendant le mois d’août 1936, par l’écriture du Mémorandum sur les tâches d’un Plan de 4 ans. Cet arbitrage se fait en faveur de Göring aux dépens de Schacht et l’autorité du ministre de l’Economie est contestée de toute part.”” (pag 272-273)”,”GERN-157″ “CLEGG Edward J.”,”Homo sapiens. Introduzione alla biologia umana.”,”CLEGG Edward J. è un insegnante di biologia e anatomia umana presso l’Università di Sheffield. Influenza eredità e ambiente sull’uomo”,”SCIx-308″ “CLEMENCEAU George”,”Grandezze e miserie di una vittoria.”,”[La controversia sul comando unico in Francia e tra gli Alleati. ‘Dovevo scoprire più tardi, molto tempo dopo la guerra, quando conobbi finalmente la lettera di Poincaré a Jeanneney, che la nuova teoria presidenziale consisteva semplicemente nel togliermi – in virtù del comando unico – una parte di autorità sul maresciallo Foch. Se non avessi avuto il documento sotto gli occhi, non l’avrei creduto. Nel momento culminante della guerra, il Presidente della Repubblica francese offriva argomenti al comandante delle armate alleate, per incoraggiarlo a resistere al suo superiore immediato, presidente del Consiglio, ministro della Guerra. Dimostrava, alla candida anima antigiuridica del soldato, che i governi alleati, conferendogli il potere sui loro eserciti, l’avevano in parte sottratto all’autorità del presidente del Consiglio, Ministro della Guerra. La controversia verte sopra l”azione’ che ne deve risultare. Il generale Pershing non vuole cambiare metodo. Il Maresciallo Foch, a cui Poincaré non può togliere il diritto di comandare a Pershing, non vuol comandare, e Poincaré, il quale non vuole ch’io comandi a Foch di comandare, pretende che restiamo lì tutt’e tre a guardarci, in quell’impotenza di agire nata da una organizzazione suprema del comando effettivo che, per conseguire la vittoria, vorrebbe ora che lasciassimo i nostri soldati senza soccorso! Ecco di che cosa bisognava occuparsi, mentre il sangue dei nostri soldati scorreva a fiotti, mentre ‘due milioni d’uomini’ venuti per soccorrerli dovevano attendere che i nostri grandi arbitri della guerra avessero cambiato d’umore’ (pag 76-77)]”,”RAIx-248″ “CLEMENS Diane Shaver”,”Yalta.”,”CLEMENS Diane Shaver, storica americana, insegna Storia all’ Università di California a Berkeley ed al Kennedy Institute of Politics della Harvard University. Ha tenuto vari seminari a Bucarest, Praga, Budapest e Mosca.”,”RAIx-096″ “CLEMENS Diane Shaver”,”Yalta.”,”Diane Shaver Clemens insegna Storia all’ Università di California a Berkeley ed a Kennedy Institute of Politics della Harvard University. Ha tenuto vari seminari nelle Università di Bucarest, Praga, Budapest e Mosca.”,”RAIx-019-FL” “CLEMENT Karine”,”Les ouvriers russes dans la tourmente du marché. 1989-1999. Destruction d’un groupe social et remolibisations collectives.”,”CLEMENT Karine, sociologa e insegnante all’ Università Paris 8, ha lungamente soggiornato in Russia dove ha effettuate numerose ricerche in una decina d’ imprese raccogliendo testimonianze che le hanno consentito di esplorare la vita quotidiana degli operai russi.”,”MRSx-029″ “CLEMENTE Guido”,”Guida alla storia romana. Eventi, strutture sociali, metodi di ricerca.”,”CLEMENTE Guido (Sassari 1942) è titolare della cattedra di storia romana all’Università di Firenze.”,”STAx-236″ “CLEMENTELLI Elena MAURO Walter a cura; scritti di Paul ELUARD Antonio MACHADO Rafael ALBERTI Cesare PAVESE Mario TOBINO Giorgio CAPRONI Giuseppe UNGARETTI Federic GARCIA LORCA Franco FORTINI Bertolt BRECHT Corrado GOVONI Eugenio MONTALE Heinrich BÖLL Fernando PESSOA Costantino KAVAFIS Stephen SPENDER Sergej ESENIN Bob DYLAN Pablo NERUDA R. TAGORE Salvatore QUASIMODO Boris PASTERNAK E. EVTUSENKO M.I. CVETAEVA e altri”,”Il fiore della libertà. Un’antologia delle più significative poesie di tutto il mondo che hanno dato voce con coraggio e dolore ai diritti inalienabili degli uomini.”,”Elena Clementelli, nata a Roma, laureata in Lettere si dedica alle discipilne classiche e allo studio delle lingue e delle letterature iberiche e anglosassoni. Walter Mauro, scrittore e critico letterario, è nato a Roma, dove svolge intensa attività di studioso delle letterature italiana, angloamericana e francese.”,”VARx-631″ “CLEMENTI Maurizio GALLI Lorena a cura; brani antologici di TUCIDIDE DEMOSTENE ORAZIO TITO LIVIO TASSO T. SHAKESPEARE W. HUGO V. KIPLING R. APOLLINAIRE G. MALAPARTE C. YOURCENAR ESCHILO ARISTOFANE VIRGILIO LUCANO CERVANTES M. TOLSTOJ L.N. HEMINGWAY E. CELINE L.F. ANDRIC I. LEVI P. MORANTE E.”,”Da Tucidide a Primo Levi. La guerra.”,”””Robespierre, mettendo mano alle carte sparse dinanzi a lui, continuò: “”Vi ho letto i messaggi di Prieur de la Marne. Vi ho comunicato le notizie inviateci da Gélambre. Credetemi, Danton, la guerra contro lo straniero è ben poca cosa; la guerra civile è tutto. La guerra straniera una escoriazione a un gomito; la guerra civile è un’ulcera che vi rode il fegato. Dall’insieme delle notizie che vi ho comunicato se ne ricava che la Vandea, finora agli ordini di molti capi, sta per averne uno solo””. [Victor Hugo, Il Novantratré, 2004] (pag 30)”,”QMIx-196″ “CLEMENTI Marco”,”L’Europa e il mondo. La politica estera, di sicurezza e di difesa europea.”,”Marco Clementi insegna Relazioni internazionali nell’Università di Pavia. É autore di numerosi contributi su questioni di politica internazionale apparsi su riviste scientifiche. Con il Mulino ha pubblicato La Nato. Quanto conta l’Europa sul piano Internazionale? Quanto è in grado di difendere gli interessi e la sicurezza dei suoi cittadini e di promuovere la stabilità di un ordine Internazionale sempre più complesso e imprevedibile? Il volume ripercorre questo aspetto ancora incompiuto dell’integrazione europea dal dopoguerra alle minacce del terrorismo internazionale. La sindrome dell’insicurezza che caratterizza l’attuale situazione richiede una maggior cooperazione tra i paesi Europei.”,”EURx-028-FL” “CLEMENTI Marco”,”Storia del dissenso sovietico (1953-1991).”,”Marco Clementi (Roma 1965) insegna Relazioni internazionali nell’Università di Pavia. É autore di numerosi contributi su questioni di politica internazionale apparsi su riviste scientifiche. Con il Mulino ha pubblicato La Nato. Quanto conta l’Europa sul piano Internazionale? Quanto è in grado di difendere gli interessi e la sicurezza dei suoi cittadini e di promuovere la stabilità di un ordine Internazionale sempre più complesso e imprevedibile? Il volume ripercorre questo aspetto ancora incompiuto dell’integrazione europea dal dopoguerra alle minacce del terrorismo internazionale. La sindrome dell’insicurezza che caratterizza l’attuale situazione richiede una maggior cooperazione tra i paesi Europei. Questo volume è la storia dell’incomponibilità del rapporto tra intellettuali e potere in Urss. Vera letteratura può esservi solo laddove non sia prodotta da funzionari obbedienti e servizievoli, ma da folli, eremiti, eretici, sognatori, ribelli, scettici. Evgenij Zamjatin.”,”RUSS-031-FL” “CLEMENTI Marco”,”La Nato.”,”Marco Clementi (Roma 1965) insegna Relazioni internazionali nell’Università di Pavia. É autore di numerosi contributi su questioni di politica internazionale apparsi su riviste scientifiche. Con il Mulino ha pubblicato La Nato. Quanto conta l’Europa sul piano Internazionale? Quanto è in grado di difendere gli interessi e la sicurezza dei suoi cittadini e di promuovere la stabilità di un ordine Internazionale sempre più complesso e imprevedibile? Il volume ripercorre questo aspetto ancora incompiuto dell’integrazione europea dal dopoguerra alle minacce del terrorismo internazionale. La sindrome dell’insicurezza che caratterizza l’attuale situazione richiede una maggior cooperazione tra i paesi Europei. Questo volume è la storia dell’incomponibilità del rapporto tra intellettuali e potere in Urss. Vera letteratura può esservi solo laddove non sia prodotta da funzionari obbedienti e servizievoli, ma da folli, eremiti, eretici, sognatori, ribelli, scettici. Evgenij Zamjatin.”,”QMIx-050-FL” “CLEMENTS Barbara Evans”,”Bolshevik Women.”,”CLEMENS Barbara Evans è Professore di storia all’ University di Akron. E’ studiosa della storia delle donne russe. Ha scritto la biografia della KOLLONTAI (1979) e ‘Daughters of revolution: a history of women in the USSR’ (1994). Molto del materiale statistico del libro deriva dalla elaborazione di dati ricavati dal ‘The Soviet Data Bank’ compilato da William CHASE e J. Arch GETTY (Versione 1.0, 1986), contiene records su circa 28 mila individui, raccolti secondo la categoria di lavoro (e con riferimenti sull’ istruzione; eventuali imprigionamenti, attività nel 1917). In gran parte queste informazioni sonostate prese da documenti del governo e del partito degli anni 1920s e 1930s. La CLEMENS ha disaggregato questi dati per sesso: ha ricavato informazioni su 545 bolscevichi di cui 318 entrati nel partito prima del 1917 e 227 tra il 1917 e il 1921. Le fonti sono memorie biografie articoli di periodici ecc.”,”RIRB-042″ “CLEMINSON Andy HASSELL Keith, a cura di Paolo CASCIOLA”,”Antonio Gramsci e la tradizione rivoluzionaria.”,”””C’è un altro modo per giudicare l’ evoluzione di Gramsci: quale fu il suo atteggiamento rispetto alla base teorica del centrismo del Comintern – il “”socialismo in un paese solo”” – ed alla critica rivoluzionaria di questo – la “”rivoluzione permanente””? I brani dei Quaderni del carcere dedicati a tali questioni non forniscono alcun sostegno alle argomentazioni di coloro che, come Perry Anderson, vedono un’ affinità tra le posizioni di Gramsci e quelle di Trotsky nelle loro rispettive critiche dell’ ultrasinistrismo di Stalin dopo il 1928. La verità è che, a partire dalla metà del 1924, Gramsci fu un critico selvaggio della teoria trotskiana. Il suo ultimo riferimento favorevole a Trotsky a questo riguardo risale al febbraio del 1924. Gramsci esaminò con simpatia gli attacchi dell’ opposizione contro la burocrazia in URSS (…). Tuttavia nel giro di sei mesi, al momento del V Congresso Mondiale, Gramsci aveva abbandonato questo punto di vista e si era schierato con la frazione della troika Stalin-Zinoviev-Kamenev.”” (pag 14-15)”,”GRAS-039″ “CLERICI Alberto”,”Costituzionalismo, contrattualismo e diritto di Resistenza nella Rivolta dei Paesi Bassi (1559-1581).”,”Alberto Clerici è dottore di ricerca in Storia delle dottrine politiche e Filosofia della politica.”,”OLAx-001-FMB” “CLEUGH James”,”Furia española. La guerra de España (1936-39) vista por un escritor ingles.”,”Questo libro è stato terminato da CLEUGH nel 1956. In quell’epoca il clima dominante in Gran Bretagna e negli Stati Uniti non era favorevole ad interpretare il conflitto nella sua giusta prospettiva. Questa atmosfera cominciò a cambiare nel 1959. Nel 1961, due opere ammirevoli sul tema, una britannica e l’ altra americana, vennero pubblicate contemporaneamente: la ‘guerra civile spagnola’ di Hugh THOMAS, molto dettagliato e obiettivo nel ricostruire gli avvenimenti, e ‘il Grande inganno’ di Burnett BOLLOTEN, che si concentrò sulle manovre comuniste per dominare la strategia repubblicana fino al maggio 1937, quando Largo CABALLERO, il principale avversario di quella linea fu costretto ad abbandonare il potere. Il libro di CLEUGH è uscito poco prima degli altri due pertanto i due autori non figurano nella bibliografia. Ma le loro conclusioni confermano quelle dell’ autore.”,”MSPG-096″ “CLIFF Tony”,”A world to win. Life of a revolutionary.”,”Nel 1961 si lancia il giornale ‘Industrial Worker’, in seguito diventa ‘Labour Worker’. Nel giugno 1968 il ‘Labour Worker’ diviene ‘Socialist Worker’. Il 7 settembre 1968 diventa settimanale. Tony CLIFF ha 82 anni.”,”MUKx-062″ “CLIFF Tony”,”Capitalismo di Stato in Russia.”,”‘Capitalismo di Stato in Russia’ di Tony CLIFF è stato pubblicato per la prima volta alla fine degli anni 1940 in Inghilterra e poi tradotto in diversi paesi del mondo. Sinora era inedito in Italia. Tony CLIFF, nato in Palestina nel 1917, aderì negli anni 1930 al trotskismo, dalla cui analisi degli ‘stati operai’ si distaccò con ‘Capitalismo di Stato in Russia’. Stabilitosi a Londra dal 1948 fondò il ‘Socialist review group’ nel Partito laborusta, da cui ruppe nel 1964 per fondare la corrente di ‘International Socialist’ che dal 1977 prese in Gran Bretagna il nome di ‘Socialist Workers Party’ del quale è stato dirigente di primo piano. Ha scritto la biografia critica di TROTSKY e di LENIN.”,”RUSU-115″ “CLIFF Tony”,”Building the Party, 1893-1914.”,”Tony CLIFF è stato dirigente del Socialist Workers Party. Ha scritto molte libri tra cui uno sullo sciopero generale del 1926 in Gran Bretagna: ‘Marxism and Trade Union Struggle: The General Strike of 1926′ (1986, con Donny GLUCKSTEIN. La biografia di Lenin prosegue con il volume: Tony CLIFF, All Power to the Soviets, 1914-1917, BOOKMARKS “”Dopo la rivoluzione, durante cui sono stati veramente molto a sinistra, i Menscevichi hanno virato fortemente a destra. Al congresso unitario di Stoccolma del 10-25 aprile 1906 l’ ala sinistra influenzata da Trotsky e Parvus è stata difficilmente distinguibile. Come Lenin scrisse, “”un cosa che colpisce è la completa assenza tra i menscevichi della tendenza che fu così chiaramente rivelata sul Nachalo, e che nel partito siamo abituati a collegarla ai nomi dei compagni Parvus e Trotsky. Vero, è possibile che ci fossero alcuni ‘parvusisti’ e ‘trotskisti’ tra i menscevichi. Pare ce ne fossero circa 8″”””. (pag 293-294)”,”LENS-132″ “CLIFF Tony”,”Lenin. Volume 1. Building the Party.”,”””Uno sciopero generale degli studenti scoppiò all’ inizio del 1911 per protesta contro le misure repressive prese dal governo, e si diffuse attraverso la Russia. Lenin salutò con entusiasmo il risveglio degli studenti. Egli criticò senza incertezza una lettera di un gruppo di studenti socialdemocratici che cercarono di sminuire l’ importanza del movimento in quanto non era collegato a nessuna azione di massa della classe operaia. La lettera degli studenti diceva, “”Concepiamo l’ azione studentesca solo in quanto coordinata con l’ azione politica generale, e in nessun caso separata da essa. Gli elementi capaci di unire gli studenti mancano. In virtù di ciò noi siamo contro l’ azione accademica””. Lenin commentò severamente: Questo argomento è radicalmente sbagliato (…). L’ agitazione universitaria è l’ espressione del sorgere di un movimento tra la nuova ‘generazione’ di studenti, che più o meno si sono abituati a più stretti gradi di autonomia; e questo movimento sta iniziando quando altre forme di lotta di massa oggi sono mancanti, quando c’è la stasi””. (pag 318)”,”RIRB-066″ “CLIFF Tony”,”Trotskyism after Trotsky. The origins of the International Socialists.”,”Trotsky su un possibile collasso dell’ URSS (pag 9) e comunque sull’ instabilità del regime sovietico. “”(…) in un articolo del 1 febbraio 1935, ‘Stato operaio, termidoro e bonapartismo’, Trotsky sostiene che lo stalinismo, come forma di bonapartismo, “”non può durare a lungo; una sfera in equilibrio sul vertice di una piramide deve inevitabilmente cadere giù da un lato o dall’ altro””; perciò “”l’ inevitabile collasso del regime stalinista”” dovrebbe seguire.”” (pag 9) “”Da qualsiasi prospettiva si consideri, è chiaro che Trotsky era convinto dell’ instabilità del regime stalinista, tanto che il 25 settembre 1939, in un articolo, ‘L’ URSS in guerra’, scrisse che vedere il regime russo come un sistema di classe stabile sarebbe come “”metterci in una posizione ridicola”” perché in quel tempo essa era “”solo a pochi anni o perfino a pochi mesi dalla sua ingloriosa caduta””. (pag 9) “”La predizione del collasso stalinista di Trotsky fu un’ inevitabile conseguenza della sua analisi del carattere di classe della Russia. Se la predizione fu sbagliata allora la sua analisi originale necessariamente entra in questione.”” (pag 16)”,”TROS-144″ “CLIFF Tony GLUCKSTEIN Donny”,”Marxism and Trade Union Struggle. The General Strike of 1926.”,”Lo sciopero generale del maggio 1926 ha coinvolto milioni di operai ma è stato ostacolato dai capi sindacali che hanno tradito le aspirazioni della base. Il libro riesamina la storia di questa lotta in chiave marxista. “”Il fatto che dopo il 1924 il Partito Comunista Britannico perse la sua capacità di discernere la direzione – verso la costruzione di un partito rivoluzionario – fu in gran parte dovuto all’ influenza della burocrazia statale russa all’ interno del Comintern.”” (pag 159) “”C’è una lettura opposta dello Sciopero Generale che fu proposta da Leon Trotsky, che vide gli eventi come una occasione rivoluzionaria perduta. La Gran Bretagna fu in una situazione rivoluzionaria nel 1926?”” (pag 285)”,”MUKx-114″ “CLIFF Tony”,”Rosa Luxemburg (Introducción a su lectura).”,”Luxemburg e la questione nazionale. “”Rosa Luxemburg, come leader di una partito operaio in Polonia, un paese diviso tra tre imperi, Russia, Germania e Austria – doveva prendere, necessariamente, una posizione rispetto alla questione nazionale. Rosa prese posizione, dalla sua formulazione nel 1896, nel suo primo lavoro di investigazione scientifica, Sviluppo industriale della Polonia, fino alla fine della sua vita ed ebbe acuti conflitti con Lenin su questa questione. La sua posizione era sia una continuazione sia una deviazione dell’ insegnamento di Marx ed Engels sulla questione nazionale (…)””. (pag 87) Marx Engels, la questione nazionale e il caso della Polonia. “”Marx ed Engels appoggiavano tutti i movimenti nazionali diretti contro lo Zar e gli Asburgo. Nello stesso tempo, e utilizzando lo stesso criterio, si opponevano ai movimenti nazionali che obiettivamente portavano acqua agli zar o agli Asburgo. L’ indipendenza della Polonia, dicevano Marx ed Engels, avrebbe enormi ripercussioni rivoluzionarie. In primo luogo, si alzerebbe una muraglia tra l’ Europa Occidentale e Centrale democratico- rivoluzionaria e il “”gendarme d’ Europa””. In secondo luogo, l’ Impero degli Asburgo, scosso da un sollevamento nazionale dei polacchi, sarebbe crollato per i conseguenti movimenti nazionali delle altre nazioni; tutte le nazioni di questo impero sarebbero libere, e gli austrotedeschi potrebbero unirsi con il resto della Germania; questa sarebbe la soluzione democratico-borghese più consistente per la questione tedesca. In terzo luogo, l’ indipendenza della Polonia sarebbe un grave colpo contro gli Junkers prussiani, rafforzando così le tendenze democratico-rivoluzionarie della Germania tutta intera””. (pag 88-89)”,”LUXS-037″ “CLIFF Tony”,”In the Thick of Workers Struggle. Selected Writings. Volume 2.”,”Il lavoro nei sindacati. “”La principale strategia industriale del partito comunista (PC) è stata per lungo tempo di conquistare posizioni ufficiali nella gerarchia delle Trade Unions. Con la crescente integrazione della burocrazia sindacale con lo Stato, e la sua giustificazione ideologica sotto il ‘Labour’, l’ irrilevanza della politica del PC è tesa a crescere””. (pag 140)”,”MUKx-127″ “CLIFF Tony”,”Capitalismo di Stato in Russia.”,”‘Può esistere un capitalismo di Stato mondiale?’ (pag 153) Tony CLIFF è nato in Palestina nel 1917 e aderisce al trotskismo negli anni 1930. Con questo si distacca dall’analisi trotskista degli ‘stati operai’. Stabilitosi a Londra dal 1948 fonda il Socialist review group all’interno del Labour Party da cui rompe nel 1964. Fonda la corrente International Socialist che nel 1977 prende il nome in Inghilterra di Socialist Workers Party di cui è stato dirigente. E’ morto nel 2000. Ha scritto ampie biografie critiche di Lenin e Trotsky.”,”TROS-200″ “CLIFF Tony”,”International Struggle and the Marxist Tradition. Selected Writings, Volume I.”,”CLIFF T. (1917-2000) fu un marxista che assunse la posizione “”Né Washington né Mosca ma socialismo internazionale””.”,”TEOC-522″ “CLIFF Tony”,”Lenin. Revolution Besieged, 1917-1923.”,”CLIFF Tony è membro del Socialist Workers Party. Ha scritto ‘Rosa Luxemburg (1959), ‘Russia: A marxist analysis’ (1963) (ripubblicato come ‘State Capitalism in Russia’ (1974)), Lenin (4 volumi [questo volume contiene il 3° e il 4°]), ‘Neither Washington nor Moscow’ (1982), ‘Class Struggle and Women’s Liberation’ (1984), ‘Marxism and Trade Union Struggle: The General Strike of 1926’ (1986, con Donny GLUCKSTEIN).”,”LENS-210″ “CLIFF Tony”,”Rosa Luxemburg.”,”Lenin, Rosa Luxemburg e il tradimento dell’internazionalismo da parte di Kautsky “”Rosa Luxemburg’s reluctance to forma an independent revolutionary party followed her slowness to react to changed circumstances. It was a central factor in the belatedness of building a revolutionary party in Germany. In this, however, she was not alone. Lenin was no quicker to break with Kautsky than Rosa. There is no ground to the Stalinist story according to which Lenin was opposed to the revolutionary Left’s adherence to the SPD and continuing association with Kautsky (). Actually, Rosa Luxemburg made a clearer assessment of Kautsky and co. and broke with them long before Lenin did. For some two decades Lenin looked upon Kautsky as the greatest living Marxist. A few instances: ‘What is to be Done?’ quotes Kautsky as he main authority for its central theme, and praises the German Social-Democratic Party as a model for the Russian movement. In December, 1906, Lenin wrote: some time now as its writer’; he described Kautsky as ‘the leader of the German revolutionary Social Democrats’. (Lenin, ‘Works’, XI, p. 330). In August, 1908, he cited Kautsky as his authority on questions of war and militarism. (Works, XV, pp. 173-176). In 1910, at the time of Rosa Luxemburg’s debate with Kautsky on the question of the path to power, invoked Kautsky as a Marxist authority in his dispute with Rosa Luxemburg on the national question. Only the outbreak of the war and the betrayal of internationalism by Kautsky shattered Lenin’s illusions in him. Then he admitted: ‘Rosa Luxemburg war right; she realised long ago that Kautsky was a time-serving theorist, serving the majority of the Party, in short, serving opportunism’ (‘Letter to Shliapnikov’, 27 October, 1914)”” [Tony Cliff, Rosa Luxemburg, London, 1980] [() See, for instance, J.V. Stalin, ‘Some Questions Concerning the History of Bolshevism’, ‘Works’, Vol. XIII, pp. 86-104; ‘Dokumente’, Vol. II, especially the preface: F. Oelssner, ‘Rosa Luxemburg’, Berlin, 1956] (pag 45)”,”LUXS-071″ “CLIFF Tony”,”Lenin. Volume 2. All Power to the Soviets.”,”La svolta di aprile di Lenin. “”Lenin, the father of Bolshevism, the man who had shaped the slogan of ‘the democratic dictatorship of the proletariat and peasantry’, and who provided its theoretical support, was the best equipped in April 1917 to overcome its limitations. This slogan restricted the revolution to bourgeois democratic ends. Now, after February, it became an obstacle to any struggle for workers’ power that had to go beyond capitalism; to establish workers’ control in industry and above all to put an end to the imperialist war. Now history relentlessly posed the alternative: either the revolution would be bourgeois-democratic or it should culminate in the dictatorship of the proletariat. Tradition plays a great role in the revolutionary movement – both positively and negatively. Tradition is necessary to the revolutionary class, as a rich arsenal from which weapons can be borrowed. However, it can be an inhibiting factor: the wrong weapons can be chosen! How to explain the amazing speed with which Lenin won his victory within the party? How did he manage in less than a month to achieve such substantial success in rearming the party? It is true that the Bolshevik Party, with years and years of struggle behind it, had selected and steeled its members. But in the process of training, as we have seen throughout the history of Bolshevism, a certain conservatism arose, especially among the committeemen. At practically all sharp turning points, Lenin had to rely on the lower strata of the party machine against the higher, or on the rank and file against the machine as a whole. The proletarian mass often sensed sooner than the leaders the real objective situation and the needs of the class. It was part of Lenin’s greatness that he shared this sense, and found the courage to tell the truth, however unpopular; telling the truth is at the heart of revolutionary politics”” (pag 135) “”Lenin, il padre del bolscevismo, l’uomo che aveva plasmato lo slogan della”” dittatura democratica del proletariato e dei contadini “”e che forniva il suo sostegno teorico, era il meglio attrezzato nell’aprile 1917 per superare i suoi limiti. Questa parola d’ordine restringeva la rivoluzione ai fini democratici borghesi Ora, dopo febbraio, è diventato un ostacolo a qualsiasi lotta per il potere operaio che doveva andare oltre il capitalismo, per stabilire il controllo operaio nell’industria e soprattutto per porre fine alla guerra imperialista. L’alternativa è stata implacabile: o la rivoluzione sarebbe stata democratica borghese o avrebbe dovuto culminare nella dittatura del proletariato.La tradizione gioca un ruolo importante nel movimento rivoluzionario – sia positivamente che negativamente La tradizione è necessaria alla classe rivoluzionaria, come un ricco arsenale da cui si possono prendere a prestito gli strumenti, ma può essere un fattore di inibizione: si possono scegliere le armi sbagliate! Come spiegare la sorprendente velocità con cui Lenin ha vinto la sua vittoria all’interno del partito? Come ha fatto in meno di un mese a raggiungere un così grande successo nel riarmare il partito? È vero che il partito bolscevico, con anni e anni di lotte alle spalle, aveva selezionato e temprato i suoi membri. Ma nel processo di formazione, come abbiamo visto nella storia del bolscevismo, è emerso un certo conservatorismo, specialmente tra i membri del comitato. Praticamente in tutti repentini i punti di svolta, Lenin doveva fare affidamento sugli strati inferiori della macchina del partito contro quello superiore, o sulla base contro la macchina nel suo complesso. La massa proletaria spesso percepiva prima dei leader la reale situazione oggettiva e le esigenze della classe. Faceva parte della grandezza di Lenin il fatto che condivideva questa percezione e trovava il coraggio di dire la verità, per quanto impopolare; dire la verità è al centro della politica rivoluzionaria “””,”LENS-299″ “CLIFF Tony”,”Lenin. Volume 3. Revolution Besieged.”,”Lenin sulle difficoltà e inesperienza del potere bolscevico dopo la rivoluzione “”In the period following the revolution, Lenin achieved the highest synthesis of daring in design and prudence in application. …. finire (pag 104-105)”,”LENS-300″ “CLIFF Tony”,”Lenin. Volume 4. The Bolsheviks and World Revolution.”,”Sul libro di Evgenij Preobrazhensky, From NEP to Socialism: a Glance into the future of Russia and Europe’ (1921) (pag 233) “”Was it possible for the German revolution of 1923 to be victorious? Possible, of course, does not mean inevitable … finire (pag 234-235)”,”LENS-301″ “CLIFF Tony”,”Russia From Stalin To Khrushchev.”,”Cap. 7. Esame della definizione di Trotsky della Russia come stato operaio degenerato (pag 116-131) fascicolo in appendice (marxist.org)”,”RUSU-275″ “CLIFFORD Lawrence X.”,”Tukhachevsky and Blitzkrieg. A dissertation.”,”Influenza di Lenin. Il militare Tukhachevsky risponde all’appello bolscevico. “”It was during his captivity at Zorndorf and Oberstadt IX that Tukhachevsky first became exposed to Bolshevik ideas. Some of Lenin’s writings were either smuggled into these prisons by Russians or deliberately made available to Russian POWs by their German captors in hopes of undermining Tsarist Russia’s commitment to the war. Tukhachevsky was receptive to Lenin’s arguments on two grounds. Sensitive from childhood to the class differences in Russia society on the basis of his own mixed parentage, Tukhachevsky had been furthered disillusioned by the lack of concern that Imperial Army officers had shown in the welfare of the common soldier””. (pag 85) “”Tukhachevsky also realized that he needed to broaden and intensify his own study of basic science, literature, history and politics. Because he and de Gaulle discussed so many things while in Oberstadt IX, Tukhachevsky was in later years able to recognize from a distance, de Gaulle’s frustration with the French military leadership.”” (pag 91-92) La battaglia di Varsavia. Il ruolo di Stalin nell’ insuccesso dell’ attacco. “”In the weeks prior to the Battle of Warsaw, Glavkom ordered Budennyi to place his forces under the joint command of Tukhachevsky . But Budennyi, with the support of his political commissar Joseph Stalin refused to respond. The fact that the Southwestern Front did non respond to Glavkom’s orders might have been known to the British and French military advisors and could have influenced their planning for the Battle of Warsaw.”” (pag 227)”,”RIRB-089″ “CLINTON Bill”,”My Life.”,”Nazionalizzazione elezioni metà mandato. “”Gingrich aveva dimostrato di essere un politico assai migliore di me. Aveva capito di poter “”nazionalizzare”” le elezioni di metà mandato con il contratto, attaccando senza tregua i democratici e sostenendo che tutti i conflitti e le amare faziosità di Washington create dai repubblicani fossero da attribuire ai democratici, dal momento che controllavano sia il Congresso sia la Casa Bianca. Impegnato dai compiti della presidenza, non avevo organizzato, finanziato e spinto i democratici a mettere in atto un’ efficace controinformazione a livello nazionale. La “”nazionalizzazione”” delle elezioni di metà mandato fu il maggior contributo di Newt Gringrich alle moderne campagne elettorali. Dal 1994 in poi, il partito che non avesse provveduto a diffondere un messaggio nazionale avrebbe fatto i conti con perdite che avrebbe potuto evitare. Cosa che si verificò ancora nel 2002.”” (pag 183)”,”USAS-119″ “CLINTON Hillary Rodham”,”Scelte difficili.”,”Prestato da PS da restituire Della stessa autrice: ‘La mia vita, la mia storia’ “”Non impiegai molto a capire che quello di segretario di Stato consiste in realtà di tre lavori in uno: primo diplomatico del Paese, principale consulente del presidente sulla politica estera e amministratore delegato di un dipartimento gigantesco”” (pag 29) “”Gli americani sono sempre stati caritatevoli. Agli albori della nostra nazione, Alexis de Tocquevile scrisse delle “”abitudini del cuore”” che avevano reso possibile la nostra democrazia e unito famiglie della frontiera nella realizzazione di trapunte e nella costruzione di granai. Dopo la Seconda guerra mondiale mia madre era stata una delle decine di migliaia di americani che avevano inviato pacchi di aiuti agli europei affamati: ci mettevano dentro generi come latte in polvere, bacon, cioccolato e carne in scatola. E oggi non cessa di stupirmi lo spirito filantropico della cosiddetta “”generazione del millennio””: secondo uno studio, nel 2012, quasi i tre quarti dei giovani americani hanno fatto volontariato in organizzazioni non profit di vario genere”” (pag 687)”,”USAQ-089″ “CLISSOLD Stephen a cura; scritti di H.C. DARBY R.W. SETON-WATSON Phyllis AUTY R.G.D. LAFFAN Stephen CLISSOLD”,”Storia della Jugoslavia. Gli slavi del sud dalle origini ad oggi.”,”Scritti di H.C. DARBY R.W. SETON-WATSON Phyllis AUTY R.G.D. LAFFAN Stephen CLISSOLD”,”EURC-053″ “CLISSOLD Tim”,”Mister Cina.”,”CLISSOLD Tim è nato in Inghilterra e si è laureato in fisica a Cambridge nel 1982. Si è trasferito in Cina per studiare il ciense e poi ha fondato un private equity group con cui ha realizzato investimenti. Vive a Pechino. ‘Un viaggio di mille “”li”” inizia da sotto i propri piedi’ Lao Zi ‘Tre vili calzolai possono battere il saggio più sapiente’ (proverbio) ‘Il vento nella torre avverte dei temporali in montagna’ (poesia di Xu Han)”,”CINE-036″ “CLISSOLD Stephen a cura, saggi di H. C. DARBY R.W. SETON-WATSON Phyllis AUTY R. G. D. LAFFAN”,”Storia della Jugoslavia. Gli Slavi del Sud dalle origini a oggi.”,”Opera di una équipe di specialisti inglesi, questo volume vuole offrire una agile ed esauriente sintesi storica che conduca il lettore alla comprensione della realtà odierna.”,”EURC-056-FL” “CLÔ Alberto”,”Economia e politica del petrolio.”,”CLÔ Alberto è docente di economia industriale all’Università di Bologna. E’ stato ministro dell’industria e del commercio estero nel Governo Dini (1995-1996).”,”ECOI-278″ “CLÔ Alberto”,”Il rebus energetico. Tra politica, economia e ambiente.”,”CLÔ A. insegna economia industriale e economia dei servizi pubblici nell’Università di Bologna. Nel 1995-96 è stato ministro dell’Industria e del commercio estero. Ha pubblicato pure ‘Economia e politica del petrolio’ (2000) e ‘Appunti di economia industriale’ (2005). Tabelle: Classifica paesi produttori petrolio e metano ecc.”,”ECOI-286″ “CLOCCHIATTI Amerigo”,”Cammina frut.”,”””Per anni avevo fatto parte dell’ apparato illegale del Centro del PCI, e a quel Centro dovevo tornare. Mi feci fare la carta d’ identità, il compagno Borghese mi diede tremila lire, ripresi il treno per l’ Emilia dove avevo lasciato i miei quattro stracci. (…) Era l’ 8 settembre 1943, una giornata come le altre. Visitammo alcuni amici e verso sera ci avviammo verso via Battindarno dalla signora Amalia. Amendola continuava ad abitare nella nostra camera, tanto era sicuro di me. Aveva detto a tutti: – State tranquilli che quello si farà ammazzare, ma non parlerà. Roasio aveva espresso la stessa opinione””. (pag 205)”,”ITAR-076″ “CLOGG Richard”,”Storia della Grecia moderna. Dalla caduta dell’ impero bizantino a oggi.”,”Prima professore di storia moderna dei Balcani all’Univ di Londra, Richard CLOGG è attualmente Fellow del St Antony’s College ad Oxford.”,”GREx-004″ “CLOGG Richard”,”Storia della Grecia moderna. Dalla caduta dell’impero bizantino a oggi.”,”Prima professore di Storia moderna dei Balcani all’Università di Londra, Richard Clogg è attualmente Fellow del St Antony’s College a Oxford.”,”GREx-002-FL” “CLOSE Frank”,”Particle Physics. A Very Short Introduction.”,”Frank Close is professor of Physics at Oxford University and a Fellow of Exeter College. He was formerly the Head of the Theoretical Physics Division at the Rutherford Appleton Laboratory, and Head of Communications and Public Education at CERN. Foreword, List of illustrations and tables, Further reading, Glossary, Index, A Very Short Introduction 109,”,”SCIx-191-FL” “CLOSE Frank”,”Nothing. A Very Short Introduction.”,”Frank Close is professor of Physics at Oxford University and a Fellow of Exeter College. He was formerly the Head of the Theoretical Physics Division at the Rutherford Appleton Laboratory, and Head of Communications and Public Education at CERN. Acknowledgements, List of illustrations, Notes, Further reading, Index, A Very Short Introduction 205,”,”SCIx-203-FL” “CLOSTERMANN Pierre”,”La grande giostra.”,”CLOSTERMANN Pierre è stato un asso della caccia. “”Noi avevamo dunque forti probabilità di scontrarci in combattimento solo con piloti molto esperimentati, mentre nel 1942, 1943 e al principio del 1944 la rotazione dei piloti dal fronte ovest al fronte sovietico ci metteva spesso a contatto con unità di valore mediocre, concentrate più tardi solo sul fronte orientale. Infatti per la Luftwaffe il fronte russo era un luogo di riposo nel quale la quantità superava la qualità, mentre le migliori formazioni erano tenute in serbo per opporle alla RAF e proteggere le città tedesche contro i bombardamenti diurni americani. Questo era, grosso modo, lo stato generale della Luftwaffe negli ultimi giorni del 1944″”. (pag 187)”,”QMIS-093″ “CLOSTERMANN Pierre”,”La grande giostra.”,”””I tedeschi, dunque, contrariamente ad ogni previsione, erano in condizioni di mantenere, nonostante i bombardamenti, un ritmo sollecito di produzione, qualcosa come duemila velivoli al mese. Ai tedeschi, dunque, non mancavano gli apparecchi buoni. Che cosa valevano i piloti che li portavano al combattimento? Erano pari al compito massacrante che incombeva loro? Sebbene sia un argomento più delicato, anche a questa domanda si può dare una risposta. Sembra che nella ‘Luftwaffe’ non vi fossero mezzi termini e che si potessero dividere i piloti tedeschi in due categorie ben distinte: 1) gli assi, cioè, il quindici o venti per cento degli effettivi: piloti realmente superiori alla media dei piloti alleati; 2) il resto, che non valeva gran che: molto coraggiosi, ma incapaci di trarre partito dai loro apparecchi. La differenza era soprattutto dovuta alla precipitazione con la quale venivano gettati nella mischia i nuovi equipaggi di volo, in conseguenza delle gravi perdite subite nella battaglia di Gran Bretagna e nella campagna di Russia. Addestramento troppo rapido, poco omogeneo, in cui veniva data una smisurata importanza alla forza morale, alla dottrina della grande Germania e a teorie puramente militari, a detrimento dell’istruzione tecnica propriamente detta. A questi difetti s’aggiunse, a partire dalla fine del 1943, una grave penuria di carburante. V’era così, e si consumava lentamente nella fornace dei cieli d’Europa, l’eroico drappello dei «vecchi della vigilia» duri a morire, con le loro tre o quattromila ore di volo. Piloti formatisi alla scuola della guerra di Spagna, sopravvissuti alle campagne successive della ‘Luftwaffe’ dal 1940 in poi, conoscevano a fondo il mestiere con tutte le sue malizie. Prudenti e sicuri di sé a un tempo e padroni delle loro macchine, erano veramente pericolosi. Dall’altro lato, i giovani fanatici, dal morale elevato, ma tenuti a freno da una disciplina di ferro, erano, in varie circostanze, prede relativamente facili nel combattimento. Comunque sia, lo ‘standard’ dei piloti da caccia tedeschi era, alla fine del 1944 e al principio del 1945, superiore a quello di qualsiasi epoca dopo il 1940. Questo fatto può spiegarsi soltanto, a parte i valori puramente morali, come la difesa della madrepatria, eccetera, con la precedenza assoluta che le unità scelte della caccia avevano nelle assegnazioni di benzina e lubrificanti. Noi avevamo dunque forti probabilità di scontrarci in combattimento solo con piloti molto esperimentati, mentre nel 1942, 1943 e al principio del 1944 la rotazione dei piloti dal fronte ovest al fronte sovietico ci metteva spesso a contatto con unità di valore mediocre, concentrate più tardi solo sul fronte orientale. Infatti per la ‘Luftwaffe’ il fronte russo era un luogo di riposo nel quale la quantità superava la qualità, mentre le migliori formazioni erano tenute in serbo per opporle alla RAF e proteggere le città tedesche contro i bombardamenti diurni americani. Questa era, ‘grosso modo’, lo stato generale della ‘Luftwaffe’ negli ultimi giorni del 1944. La superiorità numerica alleata non poteva contare che sulle riserve, non essendovi aeroporti in numero sufficiente per ospitare, a ragionevole distanza dal fronte, più d’un migliaio dei velivoli da caccia e d’assalto che costituivano l’ottantatreesimo e l’ottantaquattresimo raggruppamento della III Forza Aero-Tattica. La ‘Luftwaffe’, per contro, abilmente disseminata su un centinaio di piccoli aeroporti raggruppati intorno alle grandi basi maggiori del triangolo Arnheim-Osnabruck-Coblenza, poteva operare in forza. I ‘Messerschmitt 262’ potevano spingersi impunemente in ricognizioni tattiche su tutto il fronte alleato, e rivedemmo delle formazioni tedesche importanti fino a cento apparecchi qualche volta, mitragliare e bombardare di giorno in picchiata le nostre truppe e i convogli”” (pag 186-187) [Pierre Clostermann, ‘La grande giostra’, Longanesi, Milano, 1965] Fondo originale Tarcisio Parlanti”,”QMIS-002-FAP” “CLOUGH Shepard B. RAPP Richard T.”,”Storia economica d’ Europa.”,”CLOUGH è Prof emerito alla Columbia Univ. Tra le sue pubblicazioni: ‘France, 1789-1939: A Study in National Economics’, e ‘Histoire economique des Etats Unis’ (Paris, 1954). RAPP insegna alla State Univ of New York ed è autore di un libro sulla storia economica di Venezia nel XVII secolo: ‘Industry and Economic Decline in Seventeenth Century Venice’.”,”EURE-005 ECOI-039″ “CLOUGH Shepard B.”,”Histoire économique des Etats-Unis depuis la guerre de sécession.”,”””Di tutte le conseguenze economiche sfavorevoli delle due guerre mondiali, nulla fu più disastroso e più persistente della disorganizzazione del commercio internazionale. I belligeranti europei persero non solo una gran parte dei loro mercati esteri a vantaggio di altri paesi industriali, come gli Stati Uniti e il Giappone, ma anche in gran parte, a seguito della distruzione della loro marina mercantile e la liquidazione di un gran numero di possedimenti d’ oltremare, la possibilità che essi avevano di equilibrare la bilancia internazionale.”” (pag 104)”,”USAE-036″ “CLOUGH Shepard B. DE-ROSA Luigi”,”Storia dell’ economia italiana dal 1861 ad oggi. (Tit.orig.: The economic history of modern Italy)”,”CLOUGH Shepard B. è professore di storia europea alla Columbia University di New York. E’ un noto studioso che ha pubblicato dal 1923 ad oggi libri di grande importanza (vedi risvolto copertina). DE-ROSA è ordinario di storia economica nell’ Università di Bari per molti anni, è stato professore alla Columbia University di New York, insnegna ora (1971) nella Facoltà di economia marittima di Napoli. E’ direttore del Journal of European Economic History. “”Confesso ch’è difficile indicare in modo sicuro il modo di ridestare un popolo assopito, per dargli delle passioni e dei lumi che non possiede: persuadere degli uomini che devono occuparsi dei loro affari è, non lo ignoro, un’ ardua impresa…””. (pag 3, A. De Tocqueville, De la démocratie en Amérique) “”Per un certo tempo il paese rimase praticamente senza governo, perché la responsabilità di formare un ministero venne rifiutata da Orlando, De Nicola, Bonomi, Meda e Giolitti. Finalmente fu richiamato Facta (1° agosto 1922), appoggiato dai socialisti; ma ormai l’ autorità del governo era seriamente compromessa, il regime parlamentare non godeva più la fiducia del paese, e la nazione era dilaniata dalle fazioni. Si stava preparando il momento della marcia fascista su Roma. La paralisi politica era però soltanto una parte della mise-en-scène generale. Un altro aspetto importante della situazione era il disordine economico che accompagnò la smobilitazione economica. Il paese fu colpito da una depressione che si protrasse negli anni ’20, e ne risentì in tutti i settori economici; le sue ripercussioni scossero seriamente la stabilità della società italiana””. (pag 272)”,”ITAE-123″ “CLOUGH Shepard B.”,”The Economic History of Modern Italy.”,”Contiene il capitolo: VI. La prima guerra mondiale e il primo dopoguerra (pag 170-210) VIII. La seconda guerra mondiale e le sue immediate conseguenze. (pag 260-287)”,”ITAE-022-FP” “CLOULAS Ivan”,”Lorenzo il Magnifico. Volume primo.”,”””La Repubblica era abituata al passivo di bilancio. Così nel 1409, i Fiorentini avevano speso 400.000 fiorini in guerra e perduto 200.000 fiorini di mercanzia in mare. Ma la riserva pubblica, il Monte, assommava allora a circa 400.000 o 500.000 fiorini. I principi, lungi dall’ essere debitori dei banchieri, acquistavano titoli di prestito pubblico, come il re del Portogallo che si presentava compratore per 20.000 fiorini. Nel 1422, si stimavano i beni immobiliari dei privati in 20.000.000 di fiorini e i loro beni mobili in 2.000.000. Il traffico internazionale in mare e sulla terra ferma aveva moltiplicato questa ricchezza. Ogni città della cristianità accoglieva filiali fiorentine. Il denaro guadagnato altrove rifluiva a Firenze e nel suo territorio.”” (pag 145-146) Perfetto modello del Signore italiano del Rinascimento, uomo di raffinata cultura umanistica, di straordinario ingegno, di rara abilità politica e diplomatica, sposati a un potere economico senza uguale in Europa Lorenzo de’ Medici appare prospettiva storica un punto di riferimento nell’instabile equilibrio politico di un’Italia dilaniata dall’avidità dei principi, dal nepotismo dei papi, dagli intrighi delle monarchie straniere, delle quali riesce tuttavia ad evitare I’intervento. Ma egli fu anche protettore delle arti e delle lettere, mecenate e poeta, promotore di quella splendida fioritura dell’Umanesimo e del Rinascimento che fanno dell’Italia il centro culturale d’Europa all’alba dei tempi moderni: perciò fu detto Magnifico. II libro di Ivan Cloulas, dopo un rapido scorcio sulla bibliografia laurenziana antica e moderna – a partire dal ritratto che tracciò Machiavelli nelle Istorie fiorentine -, ripercorre le tappe della fortuna di Lorenzo e della famiglia de Medici fin dagli inizi, attraverso una ricostruzione di ampio respiro, sostenuta da documentazione vastissima, la cui presenza tuttavia nulla toglie alla godibilità di una lettura piana e cattivante. Ne emerge un ritratto suggestivo in cui l’immagine dell’uomo pubblico trova una più precisa definizione delle qualità più segrete del Signore di Firenze, mettendo in luce le inquietudini del politico, la profonda sensibilità del poeta lo struggimento interiore dell’uomo.”,”ITAG-160″ “CLOULAS Ivan”,”Lorenzo il Magnifico. Volume secondo.”,”””In queste condizioni si comprende il rigore dell’ interdetto pronunciato dal papatp nel 1486 contro le tesi di Pico della Mirandola: fra le proposizioni pubblicate dall’ amico di Lorenzo si trovava l’ affermazione che la magia e la cabala ebrea, più di ogni altra scienza umana, potevano dimostrare con certezza la divinitàdi Cristo! Pico tentò di controbattere la condanna romana con un’ abile difesa; la redasse sotto forma di apologia dedicata a Lorenzo il Magnifico, che l’ aveva incoraggiato a comporla. Ma non riuscì a convincere i teologi. L’ inquisizione romana decretò il suo mandato d’ arresto e lo perseguitò fino in Francia, dove si era rifugiato: questa disavventura provocò il completo ribaltamento della sua opinione e divenne uno dei detrattori delle credenze esoteriche. Nel momento in cui politicamente Lorenzo si riavvicinava a Innocenzo VIII dopo la condanna di Pico della Mirandola, era necessario dissociarsi dalle idee del suo amico che erano state appena censurate. Così nelle opere scritte in quell’ epoca si trova una denuncia delle pratiche fondate sull’ esoterismo””. (pag 330) Perfetto modello del Signore italiano del Rinascimento, uomo di raffinata cultura umanistica, di straordinario ingegno, di rara abilità politica e diplomatica, sposati a un potere economico senza uguale in Europa Lorenzo de’ Medici appare prospettiva storica un punto di riferimento nell’instabile equilibrio politico di un’Italia dilaniata dall’avidità dei principi, dal nepotismo dei papi, dagli intrighi delle monarchie straniere, delle quali riesce tuttavia ad evitare I’intervento. Ma egli fu anche protettore delle arti e delle lettere, mecenate e poeta, promotore di quella splendida fioritura dell’Umanesimo e del Rinascimento che fanno dell’Italia il centro culturale d’Europa all’alba dei tempi moderni: perciò fu detto Magnifico. II libro di Ivan Cloulas, dopo un rapido scorcio sulla bibliografia laurenziana antica e moderna – a partire dal ritratto che tracciò Machiavelli nelle Istorie fiorentine -, ripercorre le tappe della fortuna di Lorenzo e della famiglia de Medici fin dagli inizi, attraverso una ricostruzione di ampio respiro, sostenuta da documentazione vastissima, la cui presenza tuttavia nulla toglie alla godibilità di una lettura piana e cattivante. Ne emerge un ritratto suggestivo in cui l’immagine dell’uomo pubblico trova una più precisa definizione delle qualità più segrete del Signore di Firenze, mettendo in luce le inquietudini del politico, la profonda sensibilità del poeta lo struggimento interiore dell’uomo.”,”ITAG-161″ “CLOULAS Ivan, edizione italiana a cura di Michele CORRIERI”,”Savonarola.”,”Ivan Cloulas é nato nel 1932. Storico, paleografo e archivista, Cloulas é stato conservatore generale presso gli Archivi Nazionali di Parigi, membro dell’Ecole francaise de Rome e della sezione scientifica della Casa de Velazquez a Madrid. Cloulas é uno dei massimi esperti francesi del Medioevo e del Rinascimento. Chi non lavora non mangia. “”Proseguendo nel suo commento al testo biblico, Girolamo afferma che in cambio Dio concederà a Firenze la supremazia sul mondo. C’è un solo obbligo a cui ognuno è tenuto: praticare attivamente la carità nei riguardi del prossimo. E fissa regole molto precise. “”Voi ricchi, che siete privilegiati, aiutate i poveri…E voi, ricchi; date ai poveri il superfluo; e cominciate voi, sacerdoti, per indicare agli altri la via; così dico alle monache: levate via tante cosuzze vostre e tante superfluità. A voi, poveri, dico: se volete essere aiutati siate buoni e fate bene, e Dio vi aiuterà. Innanzitutto non accettate le elemosine se non siete nel bisogno, altrimenti sareste obbligati alla restituzione; in secondo luogo, se potete sostentarvi per altra via, siete obbligati a farlo e a lavorare, se potete, altrimenti pecchereste, togliendo il pane ai poveri, e sareste obbligati alla restituzione, quia scriptum est: Qui non laborat, non manducet.”” (pag 104)”,”BIOx-105″ “CLOWER Robert LEIJONHUFVUD Axel”,”La nueva teoria monetaria.”,”””Il professor Pigou fu un alleato particolarmente importante. (Fu, tra l’altro, nella London School of Economics in cui si concentrarono gli oppositori di Keynes). Il professor J.R. Schlesinger ha destato scalpore per l’ opposizione a un ribasso salariale che era ampiamente sentito negli Stati Uniti di quel periodo da parte dei politici e degli economisti. Le politiche che più avanti si sono battezzate come “”keynesiane”” sono state attivamente difese da parte degli economisti svedesi dallo stesso inizio della depressione e negli Stati Uniti da professor Jacob Viner e i suoi colleghi di Chicago (1)””. (pag 65-66) (1) Davis J.R. “”Chicago Economists, Deficit Budgets, and the Early 1930’s””, American Economic Review, giugno 1968″,”ECOT-102″ “CLOWES Edith W. KASSOW Samuel D. WEST James L. Edited, Contributors Harley BALZER John E. BOWLT Joseph BRADLEY William C. BRUMFIELD James M. CURTIS Ben EKLOF Gregory L. FREEZE Abbott GLEASON Mary Louise LOE Louise MCREYNOLDS Sidney MONAS John O. NORMAN Daniel T. ORLOVSKY Thomas C. OWEN Alfred RIEBER Bernice G. ROSENTHAL Christine RUANE Charles E. TIMBERLAKE William WAGNER”,”Between Tsar and People. Educated Society and the Quest for Public Identity in Late Imperial Russia.”,”Edith W. Clowes is Associate Professor of Russian at Purdue University West Lafayette, Indiana. Samuel D. Kassow is Professor of History Trinity College Hartford, Connecticut. James L. West Department of History Trinity College Hartford, Connecticut. List of Illustrations, Acknowledgments, Abbreviations, Introduction, Notes, List of Contributors, Index,”,”RUSx-175-FL” “CLUSERET Gustave Paul”,”Mémoires du Général Cluseret. T. I. Le second siège.”,”Da relazione Cervetto Cluseret, militare di professione, viene attaccato da Marx ed Engels. E’ un personaggio strano. In una lettera Marx scrive che si è comportato come un pazzo e come un vigliacco… (vedi allegato dattiloscritto al volume”,”MFRC-147″ “COALE Ansley J. REVELLE Roger WORTMAN S. BROWN L.R. N.S. SCRIMSHAW YOUNG V.R. MAYER J. HARLAN J.R. AMBROGGI R.P. DOVRING F. IDYLL C.P. JENNINGS P.R. LOOMIS R.S. HOPPER W.D. SIGURBJORNSSON B. CURTIS B.C. JOHNSTON D.R. STROBEL G.A. SCANDURRA R. SHOJI K. SPLINTER W.E. PINCHOT G.B.”,”Contro la fame. L’alimentazione nel mondo.”,”””La terra e la tecnologia sono probabilmente in grado di soddisfare il fabbisogno alimentare di una popolazione di 40-50 miliardi. L’aumento della produzione alimentare stabilizzerebbe il numero della popolazione”” (sottitolo del saggio ‘Cibo e popolazione’ di Roger Revelle) (pag 21)”,”DEMx-071″ “COATES W.P. COATES Zelda K.”,”A History of Anglo-Soviet Relations.”,”””Molti sostenitori di Baldwin speravano che il Governo si avvantaggiasse dell’ incidente della “”Lettera Zinoviev”” per troncare le relazioni diplomatiche con Mosca, ma questa non sarebbe stata ora una questione semplice, perché nel corso del 1924 il Governo dell’ URSS era stato riconosciuto de jure da (oltre alla Gran Bretagna) Italia, Norvegia, Austria, Grecia, Danzica, Svezia, Cina, Danimarca, Mesico, Ungheria e Francia. In aggiunta, il Giappone riconobbe l’ URSS de jure nel gennaio 1925. L’ anno 1924 è stato definito l’ “”anno del riconoscimento”” e di conseguenza nella primavera del 1925 la posizione internazionale dell’ URSS fu molto più forte di prima””. (pag 198)”,”RUST-108″ “COATES W.P. COATES Zelda K.”,”World Affairs and the U.S.S.R.”,”Attacco all’ URSS previsto in Mein Kampf. “”Il nuovo accordo dividerà il destino degli altri accordi e diverrà un mero pezzo di carta. I due punti in cui la politica nazista differisce da quella di Mein Kampf sono: la Germania nazista non ha ancora tentato un attacco all’ URSS – la ragione di questo è ovvia, i nazisti realizzano che l’ URSS è più forte di quello che Hitler ha immaginato quando scriveva Main Kampf nel 1923. Secondariamente, essi hanno portato avanti la questione delle colonie tedesche molto prima di quello che contemplava Mein Kampf. La ragione di questo è ovvia. Gran Bretagna e Francia sono state più compiacenti di quanto Hitler non si aspettasse ed egli perciò sente che ora può fare sicuramente le richieste che gli piaccono senza grandi rischi””. (pag XX)”,”RAIx-162″ “COATES Zelda K.”,”Karl Marx: His Life and Teachings. In Commemoration of the Marx Centenary 1818 – May 5th – 1918.”,”COATES Zelda K. “”In Brussels Marx and Engels entered the “”League of the Just””, which, assuming different forms in different countries, finally developed into the Communist League, an open legal propaganda association. In November, 1847, they were commissioned to draw up its complete, practical and theoretical party programme. This they did in the “”Communist Manifesto””. A historical product of its time, this manifesto still forms the ground work of the modern international social democracy. (…) So important is this short work for our movement, so well does it exhibit the spirit of the Marxian teaching, that it will be well worth our while to stop to analyse it.”” (pag 8-9) [in Zelda K. Coates, Karl Marx: His Life and Teachings. In Commemoration of the Marx Centenary 1818 – May 5th – 1918, 1918]”,”MADS-547″ “COATES Zelda K.”,”The Life and Work of Friedrich Engels. In Commemoration of the Engels Centenary, 1820 – November 28 – 1920.”,”COATES Zelda K. “”In 1883 Marx died, and the whole of this work fell on Engels’ shoulders. When Marx died, Engels was already sixty-three years of age, but, nevertheless, not only did he continue to defend with all his wonted vigour his and Marx’s theories, not only did he continue to apply the materialistic conception of history to all the important questions of the day – writing numerous pamphlets and articles – but he continued his own philosophic and historical studies, acted as general adviser to the workers and Socialists of all nations, and last, and what he considered to be most important of all, and as a first duty, he worked on the completion of the work began by Marx. Perhaps we cannot more vividly bring to the mind of the reader the life of Engels after the death of Marx than by quoting Engels’ own description of it in his preface to the third volume of ‘Capital’ in 1874. We shall see from it, too, how much ‘Capital’ is really the work of Engels almost as much as that of Marx. “”In the first place it was a weakness of my eyes which restricted my time of writing to a minimum for years, and which permits me even now only exceptionally to do any writing by artificial light. “”There were, furthermore, other labours which I could not refuse, such as new editions and translations of earlier works of Marx and myself, revisions, prefaces, supplements, which frequently required special study, etc. There was, above all, the English edition of the first volume of this work, for whose text I am ultimately responsible and which absorbed much of my time. Whoever has followed the colossal growth of international Socialist literature during the last ten years, especially the great number of translations of earlier works of Marx and myself, will agree with me in congratulating myself that there is but a limited number of languages in which I am able to assist a translator and which compel me to accede to the request for a revision. (…)””. (pag 34-35) [Zelda Kahan-Coates, The Life and Work of Friedrich Engels. In Commemoration of the Engels Centenary, 1820 – November 28 – 1920, 1920]”,”MAES-105″ “COATES Zelda K.”,”The Life and Teachings of Friedrich Engels.”,”COATES Zelda K. “”Between 1863 and 1867 Marx had not only completed the first draft of the last two volumes of ‘Capital’, and made the first volume ready for the printer, but had also mastered the enormous work connected with the foundation and expansion of the International Workingmen’s Association. The result was the appearance of the first symptoms of that ill-heath which is to blame for the fact that Marx did not himself put the finishing touches to the second and third volumes”” [F. Engels, 1894] [in Zelda K. Coates, The Life and Teachings of Friedrich Engels, 1945] (pag 70)”,”MAES-106″ “COBB Richard”,”Polizia e popolo. La protesta popolare in Francia 1789-1820.”,”Richard COBB è nato nel 1917 e ha studiato al Merton College di Oxford. Ha trascorso lunghi anni in Francia dove ha svolto attività di ricerca. Attualmente è prof di storia moderna all’Univ di Oxford.”,”FRAR-082″ “COBB Richard”,”Paris and its Provinces 1792-1802.”,”L’autore si occupa in particolare della ‘cintura verde’ attorno alla Parigi rivoluzionaria e ai suoi rapporti difficili con la capitale”,”FRAR-177″ “COBB Richard”,”Le armate rivoluzionarie. Strumento del Terrore nei dipartimenti aprile 1793 – floreale anno II.”,”Allievo di Lefebvre e collega, negli archivi, di Soboul e di Rudé, Richard Cobb è membro del comitato scientifico delle Annales historiques de la Révolution française, ed è stato professore di Storia dell’Europa Moderna ad Oxford.”,”FRAR-025-FL” “COBB Richard”,”Reazioni alla rivoluzione francese.”,”Richard Cobb (1917) è stato professore di Storia moderna a Oxford. Nel 1972 ha pubblicato ‘Reazioni alla rivoluzione francese’, considerato un capolavoro della storiografia contemporanea.”,”FRAR-009-FMB” “COBBAN Alfred”,”La società francese e la Rivoluzione. Titolo originale: The Social Interpretation of the French Revolution”,”Alfred COBBAN in questo volume (basato sulle Wiles Lectures da lui tenute nel 1962) la complessa trama dei mutamenti sociali che precedettero e seguirono la rivoluzione francese. COBBAN già con ‘The Debate on the French Revolution’ aveva tentato di illustrare l’incidenza non marginale della Riv Franc sullo sviluppo delle idee politiche in UK. In questo libro analizza il ‘background’ sociale del fenomeno rivoluzionario. L’A avanza l’ipotesi che la Riv Franc abbia rappresentato l’affermaziones storica della classe fondiaria in un processo che vedeva il tramonto dell’ aristocrazia ancorata ai privilegi di sangue e alla cristalizzazione dei rapporti feudali. COBBAN, Prof di storia francese allo University College di Londra e D della rivista ‘History’ fin dagli esordi della sua ricerca con il saggio”,”FRAR-052″ “COBBAN Alfred”,”Storia della Francia dal 1715 al 1965.”,”Alfred COBBAN, nato in Inghilterra nel 1901, ha studiato a Cambridge e insegnato nelle università inglesi e in quelle americane di Chicago ed Harvard. E’ stato docente di storia della Francia all’Univ di Londra.”,”FRAG-005″ “COBBAN Alfred”,”La rivoluzione francese.”,”Tesi: critica a interpretazione riv franc come distruzione feudalesimo da parte borghesia”,”FRAR-153″ “COBOS-SÁNCHEZ Amparo”,”Colonialismo y esclavitud según un reformista español: Cuba en Ramón de la Sagra.”,”Amparo Sanchez Cobos è membro del gruppo Historia Social Comparada de la Universitat Jaume I. Laureata in Geografia e Storia. E’ autrice di ‘Sembrando ideales. Arquistas españoles en Cuba (1902-1925), CSIC, Siviglia, 2008. Ramón Dionisio José de la Sagra y Peris (8 aprile 1798 – 23 maggio 1871) è stato un anarchico, politico, scrittore e botanico spagnolo. È stato il fondatore della prima rivista anarchica al mondo, El Porvenir 1. De la Sagra ha studiato fisica, anatomia, medicina, matematica e farmaceutica all’università locale, dove ha iniziato a diffondere idee liberali. Nel 1821 si trasferì a Cuba come assistente di Agustìn Rodriguez e un anno dopo fu nominato professore di storia naturale di Cuba. Ha viaggiato in America per i successivi dieci anni, fino a stabilirsi a Parigi nel 1835. In Francia, divenne discepolo di Pierre-Joseph Proudhon. Tornò in Spagna nel 1837 e fu eletto quattro volte membro del parlamento come rappresentante del Partito Liberale 1. Nel 1845 fondò la prima rivista anarchica al mondo, El Porvenir, che fu chiusa da Ramón María Narváez, duca di Galizia 1. Dopo la rivoluzione francese del 1848, creò con Proudhon la Banca del Popolo di Francia 1. Wikipedia. (2022, 15 gennaio). Ramón de la Sagra”,”AMLx-003-FSL” “COCAI Merlin (Teofilo FOLENGO), a cura di Alessandro LUZIO”,”Le maccheronee. Volume primo.”,”L’opera di Teofilo Folengo, conosciuto anche come Merlin Cocai, è una raccolta di poesie in latino maccheronico intitolata ‘Le Maccheronee’. La prima edizione fu pubblicata nel 1517 sotto lo pseudonimo di Merlin Cocai. L’opera è composta da diverse composizioni in latino maccheronico, che con il tempo andò arricchendosi di sempre più scritti. Nonostante venisse spesso censurato per l’uso di linguaggio e idee volgari, il Macaronicon conquistò una vasta popolarità e in pochi anni venne ristampato in numerosissime edizioni. All’interno di questo vasto corpus, la fama di Folengo è però legata soprattutto al Baldus, poema eroico-parodistico che narra le avventure di Baldus, un eroe fittizio. L’opera è una parodia dei tradizionali poemi cavallereschi; la ruvida buffoneria di questo lavoro è spesso risollevata da stralci di genuina poesia, come da descrizioni vivide e acute di critica alla società e alle sue abitudini. Il suo stile maccheronico è di difficile comprensione per l’uso frequente di parole e frasi dal dialetto mantovano (f. cop.)”,”VARx-047-FSD” “COCAI Merlin (Teofilo FOLENGO), a cura di Alessandro LUZIO”,”Le maccheronee. Volume secondo.”,”L’opera di Teofilo Folengo, conosciuto anche come Merlin Cocai, è una raccolta di poesie in latino maccheronico intitolata ‘Le Maccheronee’. La prima edizione fu pubblicata nel 1517 sotto lo pseudonimo di Merlin Cocai. L’opera è composta da diverse composizioni in latino maccheronico, che con il tempo andò arricchendosi di sempre più scritti. Nonostante venisse spesso censurato per l’uso di linguaggio e idee volgari, il Macaronicon conquistò una vasta popolarità e in pochi anni venne ristampato in numerosissime edizioni. All’interno di questo vasto corpus, la fama di Folengo è però legata soprattutto al Baldus, poema eroico-parodistico che narra le avventure di Baldus, un eroe fittizio. L’opera è una parodia dei tradizionali poemi cavallereschi; la ruvida buffoneria di questo lavoro è spesso risollevata da stralci di genuina poesia, come da descrizioni vivide e acute di critica alla società e alle sue abitudini. Il suo stile maccheronico è di difficile comprensione per l’uso frequente di parole e frasi dal dialetto mantovano (f. cop.)”,”VARx-048-FSD” “COCCHI Mario”,”La Sinistra Cattolica e la Resistenza.”,”Mario COCCHI è nato a Roma nel 1920. ha partecipato come partigiano alla Resistenza romana, dall’ 8 settembre 1943, facendo parte del gruppo della Sinistra Cristiana. Dopo la liberazione è stato uno dei dirigenti di questo gruppo. “”Si trattava insomma di elaborare una concezione nuova riguardo alla proprietà e all’ uso dei mezzi di produzione ed ai rapporti sociali, dando inoltre vita ad una struttura politica in grado di portare avanti il programma elaborato. Una grande influenza ha su questi giovani il dibattito in atto nelle avanguardie del cattolicesimo francese (Maritain, Mounier) specie per quello che riguarda i problemi “”comunitari””. La denominazione che, in tale contesto, viene scelta dal movimento – siamo nel 1939 – à quella di “”partito cooperativista””. Ne sono principali esponenti: Paolo Pecoraro, Adriano Ossicini, Franco Rodano, Tullio Migliori, Romualdo Chiesa, Mario Vivaldi, Paolo Moruzzi, Amedeo Coccia. Un motivo dominante che guida il movimento è quello della necessità per la Chiesa e i cattolici di riprendere un ruolo attivo, di apostolato, di fronte ai problemi posti dalla società moderna, oltre che dalla situazione contingente determinata dal regime fascista e dalla guerra. “”Lo spirito reazionario, alimentato da chi vedeva nei preti i difensori dello statu quo, non è ancora scomparso, ma deve cessare. (…)””””. (pag 24)”,”ITAR-064″ “COCCHI Mario MONTESI Pio a cura,”,”Per una storia della sinistra cristiana. Documenti 1937-1945.”,”Mario Cocchi, pubblicista, e Pio Montesi docente universitario, sono stati militanti e protagonisti della breve esperienza vissuta dal Partito della sinistra cristiana.”,”RELC-040-FL” “COCCIA Benedetto GENTILONI SILVERI Umberto a cura, saggi di MANCINO Nicola DE ROSA Gabriele MORO Renato VITTORIA Albertini UNGARI Andrea LANCHESTER Fulco RICCARDI Andrea NELLO Paolo PARLATO Giuseppe SCOPPOLA Pietro ARGENTIERI Federigo”,”Federzoni e la storia della Destra italiana nella prima metà del Novecento.”,”COCCIA Benedetto è dottorando (2001) di ricerca nella Facoltà di Scienze Politiche dell’Univ. di Roma La Sapienza. GENTILONI SILVERI Umberto è ricercatore di storia contemporanea nell’Università degli Studi di Teramo. Ha pubblicato ‘L’Italia e la nuova frontiera. Stati Uniti e centrosinistra, 1958-1965’ (1998), e ‘Conservatori senza partito. Un tentativo fallito nell’Italia giolittiana’ (1999). L’Istituto Luigi Sturzo ha una Biblioteca di circa 75 mila volumi I rapporti Grandi – Federzoni. “”Grandi e Federzoni si conoscevano da molto tempo. Già nel 1913, in occasione delle elezioni politiche, Grandi aveva rotto con la Lega democratica nazionale di Eligio Cacciaguerra e Giuseppe Donati, cattolici postmurriani, per il sostegno da lui dato alla candidatura romana di Federzoni. E quando, nell’ottobre del 1920, Grandi aveva subito, a Imola, l’attentato all’origine della propria adesione al fascismo, era stato Federzoni a occuparsene alla Camera, interotto da Matteotti, che gli aveva rimproverato di difendere un “”fascista””. Grandi era poi stato il sottosegretario di Federzoni al Ministero dell’Interno dopo il delitto Matteotti, e i due avevano lavorato in piena sintonia anche contro l’illegalismo fascista. Questo non significa affatto che i due avessero avuto le stesse idee politiche. Anzi: più volte, in passato, Grandi si era assunto il compito di contestare ufficialmente la tesi nazionalista di una sostanziale identità dei due movimenti (nel segno del nazionalismo); e lo aveva fatto opponendo la natura “”democratica”” del fascismo a quella “”aristocratica”” del nazionalismo. Col tempo, però, le differenze si erano venute attenuando, se non sotto il profilo teorico, almeno sotto quello pratico. Sicché, alla fine, proprio Federzoni risultò, nell’intera vicenda del 25 luglio, il collaboratore più fidato di Grandi”” (pag 219-220)”,”ITAF-331″ “COCCIA Filippo, a curta di MANTICI Giorgio PADERNI Paola VARRIANO Valeleria”,”Sulla Cina (1958-1997).”,”Libro pro-maoista, filo-cinese. Il volume, che raccoglie tutti i saggi pubblicati da COCCIA nel corso della sua vita, è l’ omaggio di amici e colleghi a un sinologo sul quale l’ improvvisa malattia ha rapidamente avuto ragione. La raccolta testimonia di interessi molto compositi e variegati e presenta saggi di letteratura, di storia politica, di analisi socio-economica. Non tutti sono di carattere accademico, ma questo spesso consente una tempestività nell’informazione altrimenti piuttosto difficile. L’interesse di COCCIA per la nascita del moderno giornalismo in Cina è testimoniato dal lungo saggio ‘Sulle origini del giornalismo cinese: equivoci lessicali e storiografici’ (1992). (IND 2000). In scheda allegata appunto manoscritto con giudizio di RC. “”Il discorso ci riporta alla questione dello schema di definizione della situazione mondiale, o all’analisi delle contraddizioni mondiali della nostra epoca. Lo schema elaborato dal PCC in questi ultimi anni ha avuto una ulteriore sistematizzazione nella teoria dei “”tre mondi””, esposta da Deng Xiaoping nell’aprile dell’anno scorso ed è, a mio avviso, un tentativo nuovo – quindi suscettibile di precisazioni e aggiustamenti che possano essere indicati dalla sua applicazione pratica – di riflettere con la maggiore aderenza possibile le grandi trasformazioni intervenute nella situaizone internazionale nell’ultimo quarto di secolo.”” (pag 218-219) “”K[arol] accenna alle difficoltà incontrate dai sovietici per mantenere il controllo sui paesi dell’Est, ma questo tipo di contraddizione gli interessa solo per dimostrare che l’URSS non può nutrire ambizioni espansionistiche verso Ovest. Le spinte all’indipendenza nei paesi satelliti vengono liquidate con la definizione di “”forze nazionali centrifughe””, che sottintende una valutazione negativa che pone le due parti in conflitto sullo stesso piano di “”degenerazione””. Dicendo infine che il blocco orientale è ormai privo di cementi ideologici ed economici, K. dimentica di citare le tesi sovietiche sulla “”sovranità limitata””, la “”dittatura internazionale””, l'””integrazione economica””, la “”divisione internazionale del lavoro”” e la “”specializzazione della produzione””, e l’abbondante documentazione fornita dai cinesi sui reali rapporti di sfruttamento, assoggettamento e condizionamento a cui quelle tesi forniscono una copertura ideologica. La presenza delle truppe sovietiche in quei paesi diventa così un fatto puramente politico, manifestazione esterna di un potere burocratico e autoritario, senza collegamenti con un determinato assetto di rapporti economici”” [1975] (pag 225)”,”CINx-275″ “COCHET Francois PORTE Rémy a cura; collaborazione di Julie ANDURAIN André BACH Jacques BARIETY Jean-Jacques BECKER Ben MAHMOUD Xavier BONIFACE Philippe CHASSAIGNE Francois COCHET Olivier DARD Paul DIETSCHY Clotilde DRUELLE-KORN Frederique DUFOUR Patrick FACON Guy FRANCOIS France-Marie FREMEAUX Jacques FREMEAUX Jean-Noel GRANDHOMME Hubert HEYRIES Gilles KRUGLER Frederic LE-MOAL Michel LEYMARIE Paul MALMASSARI André MARTEL Geoffroy MARY Olivier MAZEL Charlène MAURO Philippe NIVET Nicolas OFFENSDTAT Louis PANEL Damien PARMENTIER Remy PORTE Antoine PROST Cécile PUMA Giorgio ROCHAT Michael SERAMOUR Maurice VAISSE Hervé de WECK, cartografia di Emilie MORON”,”Dictionnaire de la Grande Guerre, 1914-1918.”,”Francois COCHET è aggregato, laureato in storia, professore universitario in storia contemporanea, specialista dell’ esperienza combattente. Remy PORTE tenente colonnello laureato in storia ex direttore di ricerca e della prospettiva presso il Service historique de la Défense-département Terre, affecté à l’ Ecole supérieure des officiers de réserve spécialistes d’état major. Hanno collaborato al dizionario: Julie ANDURAIN André BACH Jacques BARIETY Jean-Jacques BECKER Ben MAHMOUD Xavier BONIFACE Philippe CHASSAIGNE Francois COCHET Olivier DARD Paul DIETSCHY Clotilde DRUELLE-KORN Frederique DUFOUR Patrick FACON Guy FRANCOIS France-Marie FREMEAUX Jacques FREMEAUX Jean-Noel GRANDHOMME Hubert HEYRIES Gilles KRUGLER Frederic LE-MOAL Michel LEYMARIE Paul MALMASSARI André MARTEL Geoffroy MARY Olivier MAZEL Charlène MAURO Philippe NIVET Nicolas OFFENSDTAT Louis PANEL Damien PARMENTIER Remy PORTE Antoine PROST Cécile PUMA Giorgio ROCHAT Michael SERAMOUR Maurice VAISSE Hervé de WECK, cartografia di Emilie MORON Voce Lenin. “”(…) Il prononce dès son arrivée les discours connus sous le nom de “”Thèses d’avril””., dans lesquels il rejette toute coopération avec le gouvernement bourgeois, exige la fin immédiate de la guerre et le pouvoir aux Soviets (conseils). L’échec de la tentive de coup d’Etat de juillet l’oblige à trouver refuge en Finlande, mais il reste en relations étroites avec Trotski, qui développe dans la capitale l’appareil politique et insurrectionnel du parti. La ‘Revue des Deux Mondes’ n’en écrit pas moins dans sa chronique politique du 15 octobre 1917: “”Lénine enfin, Lénine le germanique, est quelque part caché dans Petrograd, où l’on arrête toute sorte d’espions allemands, excepté lui!””, montrant par là perception qu’en ont les démocrates occidentales. Le 7 octobre, il suffit aux bolcheviks d’occuper quelques batîments officiels ou stratégiques de la capitale pour s’emparer du pouvoir.”” (pag ?)”,”QMIP-056″ “COCHIN Augustin”,”Lo spirito del giacobinismo.”,”Cattolico e conservatore, A. COCHIN ha dedicato la sua vita pur breve (1876-1916) allo studio della Rivoluzione francese. A suo parere la rivoluzione non fu un prodotto della follia umana o un complotto massonico ma un comportamento sociale affermatosi in quelle ‘società di pensiero’ che si costituirono nel paese verso la metà del secolo sull’onda dell’ illuminismo trionfante.”,”FRAR-104 FRAR-105″ “COCHRANE Eric, a cura di Julius KIRSHNER”,”L’Italia del Cinquecento. 1530-1630.”,”COCHRANE E. scomparso nel 1985 a soli 57 anni, l’A (1928) era uno storico appassionato della prima età moderna e dell’Italia (Toscana in particolare). Ha insegnato nell’Università di Chicago.”,”ITAG-187″ “COCKBURN Andrew”,”La minaccia. Dentro la macchina militare sovietica.”,”””Benvenuti nel mondo dell’ analisi strategica, dove programmiamo armi che non funzionano per affrontare minacce che non esistono””. (Iva Selin, Capo divisione forze strategiche nell’ ufficio del vicesegretario della difesa (analisi dei sistemi), 1966. “”La percezione è un’ arma a doppio taglio. La nostra percezione dei sovietici è quella di una potenza militare aggressiva mentre, per contro, vediamo noi stessi come un paese o un’ alleanza che ha bisogno delle forze militari al solo scopo di scongiurare e prevenire tale aggressione. Durante gli anni settanta, gli strateghi americani videro in una luce sempre più cupa le intenzioni dei sovietici. Nel luglio 1977, Richard PIPES, pubblicò sulla rivista Commentary un articolo intitolato “”Why the Soviet Union Thinks It Could Fight and Win a Nuclear War””. La conclusione di PIPES is basava in parte sull’ assunto che in una guerra del genere le perdite dei sovietici sarebbero state perfettamente accettabili””. L’A collabora a ‘Defense Week’ e ad altri periodici.”,”RUST-078″ “COCO Antonio”,”Francois Guizot.”,”COCO è nato e lavora a Catania dov’è professore associato di Storia moderna.”,”STOx-070″ “COCOZZA Amilcare Nino”,”Problemi dell’Università di Casalbore e dei suoi feudatari.”,”Amilcare Nino Cocozza nato ad Atripalda (AV) nel 1926. Dottore commercialista e Revisore dei conti, già ordinario di Ragioneria e Tecnica commerciale e assistente di Economia politica, ha tenuto corsi di Economia aziendale nell’Università di Napoli e di Economia dell’impresa in quella del Molise.”,”GIOx-006-FL” “CODDINGTON Edwin B.”,”The Gettysburg Campaign. A Study in Command.”,”Edwin B. Coddington was born in 1905, attended Dartmouth College, and received a Ph.D. from Clark University. A specialist in Civil War and Pennsylvania history, he died shortly before the publication of this book.”,”USAQ-023-FL” “CODEVILLA Giovanni”,”Dalla rivoluzione bolscevica alla Federazione Russa. Traduzione e commento dei primi atti normativi e dei testi costituzionali.”,”CODEVILLA Giovanni insegna Diritto ecclesiastico italiano e comparato e diritto dei paesi socialisti presso la facoltà di scienze politiche dell’Università di Trieste. Ha scritto pure: ‘The Attitude of the Soviet State towards Religion’ (1971), Stato e Chiesa nell’Unione sovietica (1972), ‘Le comunità religiose in Urss’ (1978) e altri volumi sulla questione religiosa in URSS.”,”RIRO-351″ “CODEVILLA Giovanni”,”Stato e Chiesa nell’Unione Sovietica.”,”CODEVILLA Giovanni Contiene nel primo capitolo: ‘Cenni sulla concezione del diritto in Marx, Engels, Lenin (pag 22-26) Capitolo terzo: ‘Le associazioni religiose dal primo periodo rivoluzionario al 1929’ (pag 109-111) Capitolo sesto: ‘La legislazione rivoluzionaria dei primi anni’ (pag 267-269) Si cita il libro di M.G. Losano, ‘La teoria di Marx ed Engels sul diritto e sullo Stato’, Milano, 1968-69 (pag 22)”,”RUSS-250″ “CODEVILLA Spartaco”,”Giuseppe Alberganti. Vita di “”Cristallo””.”,”Spartaco Codevilla (Milano, 1970), attivista politico e scrittore. Giuseppe Alberganti, ferroviere e operaio, fu tra i fondatori del PcdI, esule in Francia e in Urss, commissario politico in Spagna, rinchiuso nel campo del Vernet e a Ventotene, comandante partigiano durante la Resistenza. Dopo la liberazione segretario del Pc milanese. Senatore per due e deputato per una legislatura. Il ’68 non lo trovò impreparato.”,”PCIx-441″ “CODEVILLA Giovanni”,”Dalla rivoluzione bolscevica alla Federazione Russa. Traduzione e commento dei primi atti normativi e dei testi costituzionali.”,”Giovanni Codevilla insegna Diritto ecclesiastico italiano e comparato e Diritto dei paesi socialisti presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Trieste.”,”RIRO-192-FL” “CODIGNOLA Luca BRUTI-LIBERATI Luigi”,”Storia del Canada. Dalle origini ai giorni nostri.”,”CODIGNOLA insegna storia del Canada all’Univ di Genova. Ha pubblicato ‘The Coldest Harbour of the Land, 1621-1649’ (MONTREAL, 1988) e con Fernand HARVEY e Pierre HURTUBISE ‘Guide aux Archives du Vatican pour l’histoire de l’Amerique francaise’ (QUEBEC, 1998). BRUTI LIBERATI insegna storia contemporanea all’Univ di Milano. Tra i suoi principali campi di ricerca la politica nordamericana della Santa Sede e le relazioni tra Italia e Canada. E’ autore di ‘Il Canada, l’Italia e il fascismo’ (ROMA, 1984) e ‘La Santa Sede e le origini dell’ impero americano’ (MILANO, 1984).”,”CANx-001″ “CODINO Fausto a cura; saggi di V. Gordon CHILDE Victor EHRENBERG Carl W. BLEGEN Cester G. STARR Alfred HEUSS Denys PAGE Bruno SNELL Eric A. HAVELOCK Fausto CODINO Gustave GLOTZ Guido FASSO’ Gaetano DE-SANCTIS W.G. FORREST Moses I. FINLEY A. ANDREWS Arnold J. TOYNBEE Alfred ZIMMERN”,”L’origine dello Stato nella Grecia antica.”,” Gli armamenti e la guerra. “”La maniera caratteristica del combattimento dei greci era la lotta molto ravvicinata di compatte formazioni di fanteria pesante. Negli eserciti delle proprie città o mercenari al servizio di stati esteri, questi soldati pesantemente armati, che avevano il nome di opliti, si rivelarono una forza formidabile, per diversi secoli della storia del Mediterraneo e del Vicino Oriente. A prima vista è sorprendente che fra le scoscese montagne della Grecia abbia avuto origine questo tipo di guerriero, che poteva agire con piena efficienza in formazioni su terreno piuttosto pianeggiante: ma le pianure coltivate a frumento erano di vitale importanza per la vita delle città; lo scopo di questi eserciti era di impadronirsene, per proteggerle o devastarle. Le rappresentazioni nell’arte greca ci mostrano che questo modo di combattere fu adottato all’inizio del VII secolo, o, in qualche luogo, alla fine dell’VIII. Precedentemente era in uso una tattica più sciolta ed individuale, più simile ai duelli degli eroi dell”Iliade’, benché questi siano, naturalmente, stilizzati e idealizzati in maniera da combattere efficientemente solo in formazione, con lo scudo allacciato saldamente al braccio sinistro, a proteggere il suo lato sinistro e il destro del suo compagno. Tutto questo supponeva un’istruzione adeguata, minor risalto per il valore individuale, e una maggiore consistenza delle formazioni. Di conseguenza, l’esercito formato dagli opliti includeva tutti quelli in grado di procurarsi la corazza e l’armamento necessario: era, nei limiti in cui questo termine può essere applicato qui, l’arma della borghesia, mentre il corpo aristocratico, in epoca classica, era la cavalleria, limitata a quanti erano abbastanza ricchi da mantenere dei cavalli. La cavalleria godeva di notevole prestigio sociale, ma non aveva importanza decisiva nei combattimenti sul suolo greco, dove la sua presenza non bastò mai ad assicurare l’esito di una battaglia. Così raccolti ed istruiti nell’esercito, gli opliti raggiunsero un senso di solidarietà di classe; d’altro lato, il controllo che gli aristocratici esercitavano sul potere venne indebolito dal fatto che essi non erano più i principali difensori della città: era meno facile escludere dalla partecipazione alla vita pubblica la classe che adesso forniva la forza decisiva sul campo di battaglia”” (pag 120-121-122] [A. Andrews, La crisi agraria e la tattica oplitica; i tiranni e Solone] [(in) ‘L’origine dello Stato nella Grecia antica’, Roma, 1975, a cura di Fausto Codino]”,”STAx-278″ “CODINO Fausto”,”Introduzione a Omero.”,”Fausto Codino, nato a Lucca nel 1927, ha studiato filologia classica alla Scuona Normale Superiore di Pisa dove fu allievo di Giorgo Pasquali e all’Università di Zurigo. Ha pubblicato saggi di letteratura greca e numerose traduzioni di autori antichi e critici moderni. Odisseo, Telemaco e l’uccisione dei pretendenti. …. (pag 124-125)”,”STAx-001-FGB” “CODOVINI Giovanni”,”Storia del conflitto arabo israeliano palestinese. Tra dialoghi di pace e monologhi di guerra.”,”Giovanni Codovini, laureato in filosofia e giurisprudenza, svolge attività di giornalista pubblicista e insegna storia nei licei. Storico contemporaneista. si occupa di geopolitica. Tra le sue pubblicazioni: Urlo e geometria, Il contemporaneo come età dell’ansia, Le leggi razziali in Italia.”,”VIOx-043-FL” “CODOVINI Giovanni”,”Geopolitica del conflitto arabo israeliano palestinese.”,”Giovanni Codivini, giornalista ed esperto di storia contemporanea, si occupa di geopolitica. Ha pubblicato ‘Storia del conflitto arabo-israeliano palestinese’ (Mondadori, 2007).”,”VIOx-002-FFS” “COE Michael D.”,”Il Messico fino alla conquista spagnola.”,”Michel D. Coe è nato a New York nel 1929, ha studiato ad Harvard College e nel 1959 si è laureato in antropologia all’università di Harvard.”,”AMLx-002-FSD” “COEN Federico; DELL’ERBA Nunzio”,”Togliatti e i socialisti negli anni del centro-sinistra (Coen); Claudio Treves, un riformista coerente (Dell’Erba).”,”Paficismo. Opposizione di Treves alla guerra di Libia e scelta della neutralità (con Turati) di fronte alla prima guerra mondiale. “”Ogni guerra, afferma con fermezza Treves – aumenta stragi e rovine, non ha virtù, per la complicazione stessa enorme e mondiale dei rapporti umani, di risolvere radicalmente e con giustizia le grandi questioni che interessano la vita dei popoli. La guerra strazia, non liquida”” (pag 142) (Discorso pronnunciato alla Camera il 2.12.1915)”,”MITS-009-FGB” “COFFEY Michael”,”Gli errori del Secolo. Disastri militari e strategici che hanno cambiato il corso del Novecento.”,”Michael Coffey, giornalista, ha scritto per anni sul Los Angeles Times, su The New York Observer e The Village Voice. Ha curato il saggio The Irish in America ed è autore di due raccolte di poesie, Elemenopy e 87 North. Attualmente è nel comitato direttivo di Publishers Weekly. Gli errori di calcolo di Hitler “”Nell’autunno dell’anno successivo (1941), però, i giapponesi divennero sempre più intransigenti nei rapporti diplomatici con l’America, tanto che il ricorso alle armi appariva ogni giorno più probabile. Provocati dall’embargo americano, i giapponesi avevano ormai deciso di andare all’attacco contro la flotta americana dell’oceano Pacifico, convinti che fosse il principale ostacolo alla creazione e al consolidamento dell’impero che volevano creare nel Sudest asiatico e nel Pacifico. Perciò lo stato maggiore del Sol Levante scelse come obiettivo Pearl Harbor, nelle Hawaii, base principale della flotta americana dell’oceano Pacifico, ma Hitler non venne informato. Non si voleva correre il rischio che i piani di Tokyo venissero a conoscenza degli Stati Uniti. Infatti la manovra colse tutti di sorpresa (…). Intanto, Hitler doveva risolvere il problema dello stallo in cui si trovavano le sue truppe nei pressi di Mosca. La colpa era in parte dell’arrivo piuttosto precoce dell’inverno, ma Hitler trovò un altro responsabile: il comandante del Gruppo di armate Centro, impegnato vicino a Mosca; lo destituì e assunse personalmente l’alto comando delle operazioni. I suoi problemi, però, erano appena all’inizio. Senza la minaccia dei giapponesi a est, i russi facevano affluire rapidamente rinforzi per presidiare Mosca e Stalingrado; inoltre, l’ambasciatore giapponese a Berlino fece capire a Hitler che, se la Germania avesse dichiarato guerra agli Stati Uniti forse il Giappone sarebbe intervenuto contro la Russia. Il Führer si accontentò di quella che era soltanto una mezza promessa. Infine, l’11 dicembre 1941, si decise e tenne un discorso al Reichstag: dopo aver accusato Roosevelt e la comunità ebraica americana di essere la vera causa del conflitto in corso, dichiarò guerra agli Stati Uniti. Questo fu uno dei suoi più grandi errori. Non solo il Führer sgravò Roosevelt dall’onere di dichiarare la guerra, ma mise gli Alleati in grado di attenersi all’accordo preso in origine, ossia dare la precedenza nelle operazioni alla vittoria sulla Germania e sull’Italia. Le truppe e la potenza industriale degli Stati Uniti sarebbero stati fattori decisivi nella disfatta che avrebbe subito la Germania nazista. Gli errori di calcolo commessi da Hitler furono anche altri. La sua speranza che il Giappone denunciasse il patto di non aggressione stretto con la Russia si rivelò vana, per cui tutto il potenziale bellico dell’Unione Sovietica poté concentrarsi nella lotta a occidente, dato che non era più necessario tenere impegnate forze ingenti a presidio dei suoi confini orientali”” (pag 111-113) QMIx-053-FL”,”QMIx-053-FL” “COFRANCESCO Dino”,”Sul gramsciazionismo e dintorni.”,”Dino Cofrancesco (Arce, 1942) è ordinario di storia delle dottrine politiche. Dirige il Dipartimento di filosofia e il Centro internazionale di studi italiani dell’Università di Genova. Dal 1997 è presidente del Centro per la Filosofia italiana. E’ uno studioso del pensiero liberale europeo del XIX e ha svolto ricerche sui pensatori francesi (da Tocqueville a Aron) e sulla teoria federalista. Ha pubblicato: ‘Intellettuali e potere. Capitoli di storia della cultura italiana del Novecento’ (Genova, 1999). “”Se si dovesse sintetizzare con una formula semplificatrice checosa fu l’azionismo, si potrebbe dire, in sostanza che esso fu: l”unione del non-conformismo degli anni dieci con i vecchi valori politici espressi dall’età aurea delle ideologie’. Di contro il fascismo fu l’unione del non-conformismo degli anni Dieci con il nazionalismo – radicalizzazione tardottocentesca di un valore pur caratteristico dell’Ottocento: il nazionaltotalitarismo. Per non-conformismo degli anni Dieci (espressione che riprende il titolo dell’importante saggio di Loubet del Bayle, ‘I non-conformisti degli anni Trenta’), s’intende, in primo luogo, la cultura antigiolittiana espressa soprattutto dalle riviste fiorentine di fronda e di opposizione – una cultura portata ad attribuire “”i limiti, le impotenze, i traguardi mancati della società civile”” al sistema di governo giolittiano e alla ‘leadership’ socialriformista che, con le sue complicità, aveva contribuito a spaccare il paese in due: l’Italia protetta delle commessi di Stato e dei privilegi accordati a settori consistenti della classe operaia settentrionale e l’Italia reietta delle masse contadine meridionali, dei produttori in senso lato, esposti alle rapacità fiscali, alla tracotanza burocratica, al perenne disservizio delle istituzioni pubbliche; ma in secondo luogo, si vuole altresì designare il punto di approdo di una concezione dei rapporti tra l”intellighentzia’ e il potere – l’ ‘impegno’ dell’intellettuale – che, lungi dal costituire una felice peculiarità della nostra storia nazionale, rappresenta invece il segno del ‘ritardo’, se il termine di confronto è costituito da quella che i protagonisti liberali del Risorgimento avevano chiamato l’Europa vivente””. (pag 72-73)”,”ITAD-128″ “COFRANCESCO Dino / ALIBERTI Giovanni / PERNA Gianni / GRANATA Ivano / NATOLI Claudio”,”Appunti per un’analisi del mito romano nell’ideologia fascista (Cofrancesco) / Ceti produttivi e questione agraria: lineamenti di un programma liberista nel Mezzogiorno del secondo dopoguerra (1945-1946) (Aliberti) / Il Convegno giovanile di Varese (1901) nel giudizio degli intransigenti e di Murri (Perna) / Storia nazionale e storia locale: alcune considerazioni sulla problematica del fascismo delle origini (1919-1922) (Granata) / Alcune considerazioni in tema di marxismo e «crollo» del capitalismo (Natoli).”,”””Il fascismo nasce nel 1919 come fenomeno tipicamente “”urbano””; ma è nelle campagne, in particolare nella Val Padana, che esso, a partire dalla fine del 1920, acquista consistenza e finisce col trovare la propria dimensione definitiva e il proprio spazio politico. In questo fascismo “”agrario””, che, grazie alla violenza squadrista e approfittando sia degli errori, della ristretta visione politica e delle debolezze dei partiti di massa (PSU e PPI) e della classe dirigente liberale, sia delle incertezze e degli sbandamenti del movimento operaio e contadino, sia della complicità, nella stragrande maggioranza de casi, degli apparati dello stato (esercito, polizia, magistratura), arriverà, pur nell’ambito di dissidi e contrasti interni, al potere nell’ottobre del 1922, si finisce per identificare il fascismo per eccellenza. Su questa linea interpretativa, pur tenendo conto delle distinzioni dovute a diverse premesse sia di ordine metodologico che di natura ideologica, si muove gran parte della storiografia. In realtà i primi successi del movimento mussoliniano erano stati ottenuti non nelle campagne, bensì a Trieste, che tuttavia costituiva un caso a sé stante a causa della particolare situazione ivi esistente, connessa con la problematica delle minoranze etniche. Nella città giuliana infatti, in un’atmosfera nazionalista di «irredentismo trionfante», il fascismo, facendosi sostenitore della «vittoria mutilata», della questione adriatica, della «difesa dell’italianità» contro le manovre degli slavi, si era rapidamente affermato già a partire dal 1919, trascinando dalla sua parte l’opinione pubblica e i «benpensanti» e ottenendo cospicui finanziamenti dai rappresentanti dell’industria, delle banche, degli ambienti commerciali e delle compagnie di assicurazione. Rispetto all’originaria matrice «urbana» il fascismo triestino operava già una prima differenziazione, creando un «fascismo di confine» che appariva «autoctono e caratterizzato da compiti particolari»; tuttavia proprio per questa sua caratteristica, atipica rispetto al contesto generale della vita politica italiana, il fascismo triestino rimaneva fine a se stesso e non poteva essere preso a modello per l’azione di sviluppo di tutto il fascismo. Il fascismo triestino, però, e giova sottolinearlo, aveva dimostrato con l’operato squadrista nella Venezia Giulia che proprio lo squadrismo poteva essere l’arma vincente del movimento; in questo modo veniva indicata agli altri fasci la via da seguire per il proprio consolidamento”” (pag 504-505-506) [Ivano Granata, ‘Storia nazionale e storia locale: alcune considerazioni sulla problematica del fascismo delle origini (1919-1922)’]”,”STOx-263″ “COFRANCESCO Dino / SALOTTI Guglielmo / ROMANO Sergio / SERRA Maurizio / STADERINI Alessandra / CASTELLI Clara / ARA Angelo”,”Il mito europeo del fascismo (1939-1945) (Cofrancesco) / Il dramma di Fiume nel secondo dopoguerra (Salotti) / Opinione pubblica e politica estera (Romano) / Terza forza e fascismo. A proposito di un libro di G.L. Mosse (Serra) / Rivendicazioni territoriali e mobilitazione nazionale nei documenti del 1919 di Giovanni Giuriati e Oscar Sinigaglia (Staderini) / L.S. Aksakov nella vita sociale della Russia delle riforme, di Nicolaj I. Cimbaev (Castelli) / La questione di Trieste. L’azione politica e diplomatica italiana dal 1943 al 1954 di Diego De Castro (Ara).”,”Si parla del libro di G.L. Mosse ‘L’uomo e le masse nelle ideologie nazionaliste’ (Laterza, 1982) (pag 77) e del libro di A. Walicki ‘Una utopia conservatrice. Storia degli slavofili’ (Torino, 1973) (pag 143)”,”ITQM-220″ “COFRANCESCO Dino”,”Introduzione a Tocqueville e altri saggi.”,”Contiene tra l’altro i saggi: – Marxismo e paesi sottosviluppati – Commentatori di Marx: Isaiah Berlin – Pagine sulla guerra di Croce – Introduzione alla ‘Democrazia in America’ di Tocqueville – Frammenti per una teoria federalista”,”TEOP-576″ “COFRANCESCO Dino”,”Per un’analisi critica della destra rivoluzionaria. Dal nazionalismo al fascismo.”,”‘Marx ricercava la borghesia non tra le brume prussiane, né tra la piccola borghesia italiana, ma dove realmente si trovava, cioè tra gli altiforni e i corridoi del Crédit Mobilier’ “”Queste riflessioni sono originate dalla lettura di due saggi ineguali dedicati al fascismo e alla destra da Antonio Capizzi, ‘Alle radici ideologiche dei fascismi’, e da Furio Jesi, ‘Cultura di destra’. Si tratta, com’è noto, di due studiosi di diversa provenienza filosofica e accademica. Capizzi insegna filosofia teoretica ed è autore di numerosi saggi di storia della filosofia; Jesi è uno studioso del mito e uno storico della letteratura tedesca. Se il primo dunque è interessato a un discorso di demistificazione ideologica, fondato storicamente e teoricamente, dei valori e delle idealità etico-politiche borghesi, il secondo è attento a rinvenire dieto i ‘miti’ – non esclusi quelli che s’insinuano nei documenti giornalistici e lettererari – la riprova di un progressivo svuotamento interno di temi culturali classici che, da armi dialettiche di emancipazione, diventano innocui oggetti di lusso, funzionali al progetto borghese di dominio. (…) Alla possible obiezione (…) che la rottura del movimento operaio con ‘tutta’ la borghesia ha sempre favorito l’ascesa del fascismo, determinando quindi ogni volta la sconfitta del proletariato, Capizzi risponde che “”Se per il mondo liberale il fascismo è una orrenda catastrofe, per un modo di pensare rivoluzionario esso è una ‘vittoria del proletariato’. Con il fascismo cade infatti l’ultima ‘aureola’ sopravvissuta alla rivoluzione borghese, quella che circonda il capo del ‘libre citoyen’ e cioè l’aureola liberale. Il fascismo avalla nei fatti le analisi di Marx, svelando la violenza contenuta nel capitalismo come tale e costringendolo a mostrarsi quale veramente è: il fascismo è dunque l’estrema e più valida verifica del marxismo, l’avverarsi della sue previsioni politiche””. Ci si trova dinanzi a uno stile di pensiero che, come può vedersi, ha rinunciato del tutto alla discussione razionale: i protagonisti concreti della storia si dissolvono in puri concetti astratti, sicché la vittoria dell’uno e la sconfitta dell’altro non ha più nulla di reale, ma riguarda unicamente una dubbia gara di maggior preveggenza. Senonché occorre pur ricordare all’autore che quanti affermano essere stato il fascismo un’orrenda catastrofe ‘anche’ per il proletariato, non si riferiscono alla battaglia dei concetti, ma agli operai, ai contadini, agli intellettuali di sinistra torturati, deportati, perseguitati, uccisi nelle guerre civili e nella guerra mondiale; si riferiscono al lento lavoro di ricostruzione post-bellica, ai sacrifici immani, e non solo salariali, che esso ha comportato. Per Capizzi, che si muove nell’orizzonte etico del dottrinario del Komintern, al contrario, c’è stata ‘vittoria’, perché il gioco politico comunque è divenuto ‘più chiaro’, “”è uscito allo scoperto””: quanto peggio, tanto meglio, quindi, non importa a quale prezzo. Ma la lotta per il potere è divenuta veramente più chiara? In vero, nessuno finora aveva osato attribuire a Marx il merito intellettuale di aver previsto il fascismo; anzi s’era sempre detto che non solo la rivoluzione bolscevica, ma anche quella fascista, erano, in un certo senso “”contro il Capitale””, essendo difficilmente inquadrabili nelle solide categorie ottocentesche del materialismo storico e dialettico. Per far rientrare il fenomeno totalitario in questione tra quelli previsti da Marx, occorre in primo luogo procedere a un’operazione di sconcertante superficialità: l’identificazione, pura e semplice, di violenza e fascismo; e in secondo luogo, ascrivere al materialismo storico il dubbio merito di una previsione smentita da tutta la storia contemporanea (e dallo stesso Engels nei suoi ultimi scritti): il progressivo, inevitabile, ricorso alla violenza da parte del capitalismo. Certo è che s’è verificato il contrario: la sempre minore disponibilità dello stato democratico borghese ad armare gli apparati di repressione poliziesca per riportare l’ordine nelle fabbriche e gli scioperanti al lavoro. (…) Come Marx aveva ritenuto esemplari, nella storia del mondo borghese e del suo inevitabile superamento dialettico, l’economia politica inglese, il pensiero illuministico e rivoluzionario francese e la filosofia classica tedesca, così Capizzi delimita, anch’egli, il suo campo d’indagine, per non dover perdere troppo tempo con vicende storiche e politiche meno esemplari. Così, la storia politica francese nell’età orleanistica, il pensiero conservatore e nazionalsocialista tedesco, le vicende italiane del primo dopoguerra e le battaglie culturali del nazionalismo sono le uniche “”stazioni””, in cui vale la pena di sostare in questa fenomenologia dello spirito borghese. (…) Nel discorso che Capizzi cerca “”di portare avanti in qualche modo””, i veri borghesi, quelli che hanno realmente, nel bene e nel male, improntato allo spirito liberale le istituzioni della società civile e della società politica – gli anglosassoni, per l’appunto – hanno un’importanza assai relativa. E poco importa se Marx, che ricercava la borghesia non tra le brume prussiane, dove vecchi junker come Spengler rimpiangevano le antiche civiltà aristocratiche, né tra la piccola borghesia italiana che aveva visto nel Rinascimento la “”grande promessa””, ma dove realmente si trovava, cioè tra gli altiforni e i corridoi del Crédit Mobilier, nella sua strategia rivoluzionaria, assegnava all’Inghilterra industriale la leadership della rivoluzione socialista. A volte bisogna tradire la lettera, per salvaguardare lo spirito del messaggio. Comunque, pur ammettendo la legittimità del criterio selettivo adottato da Capizzi, è almeno rigorosa e critica la chiave di lettura? In realtà, “”la tesi sostenuta con metodo storico”” consiste solo nel mettere a confronto, ogni volta che entrano in gioco fatti storici reali, le analisi di Marx con quelle degli storici contemporanei e non, e nel dare sistematicamente ragione al primo e torto ai secondi, quando le argomentazioni non coincidono. Così Tocqueville, che può ben considerarsi il Marx del liberalismo classico, viene citato con simpatia non per la ‘Democrazia in America’ – ancor oggi il testo più letto dagli studiosi del pluralismo – ma per i giudizi sulla borghesia affaristica del suo tempo, che concorderebbe con quelli di Marx (infatti, laddove l’uno fa riferimento alla “”vanità della classe media””, l’altro parla, più direttamente, di “”frode svergognata””)”” (pag 19-36) [Dino Cofrancesco, ‘Per un’analisi critica della destra rivoluzionaria. Dal nazionalismo al fascismo’, Ecig, Genova, 1984]”,”ITAF-001-FFS” “COFRANCESCO Dino”,”Destra e Sinistra. Per un uso critico di due termini-chiave.”,”Dino Cofrancesco (Arce 1942) ha insegnato Storia delle dottrine politiche presso la Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università di Genova. Ha collaborato a ‘Storia contemporanea’ e ‘Il pensiero politico’. Ha scritto tra l’altro ‘Europeismo e cultura. Da Cattaneo a Calogero’ (1981) e ‘Il pugno e la rosa. I radicali: gauchisti, qualunquisti, socialisti?’ (1979). “”Al Maistre e al Bonald, Tocqueville è accomunato in primo luogo dal fatto che in lui come negli altri l’attitudine sociologica è il frutto di una personale esperienza di classe, caratterizzata dalla chiara percezione di nuovi strati e di nuovi valori emergenti come contraccolpo al declino del proprio mondo – e del potere e delle idealità superiori che ad esso inerivano”” (pag 98)”,”TEOS-042-FMB” “COFRANCESCO Dino a cura; scritti di Patrizia GUARNIERI Girolamo DE-LIGUORI Giovanni INVITTO Daniela ANDREATTA Mario QUARANTA Luigi BULFERETTI Luisella BATTAGLIA Paolo BELLINAZZI Walter GHIA Ferdinando VIDONI Martina MINARDI Luciana GARIBBO Santino CAVACIUTI Federico PASTORE Renzo MORCHIO Giuseppe IERACI Francesco SURDICH”,”Filosofia e politica a Genova nell’età del positivismo. Atti del Convegno dell’Associazione Filosofica Ligure. Volume I.”,”Il volume ruota attorno alla figura di Enrico Morselli. Atti del Convegno sul tema promosso nel 1987 dall’Associazione Filosofia Ligure.”,”LIGU-015-FFS” “COGGIOLA Osvaldo”,”Engels o segundo violino. 1890-1995. Centenário da morte de Friedrich Engels.”,”COGGIOLA Osvaldo è dottore in storia per l’ Università di Parigi e professore libero-docente di storia contemporanea della facoltà di filosofia, lettere e scienze umane dell’ Università di San Paolo. E’ membro del consiglio di redazione della rivista ‘En defensa del Marxismo’ pubblicata dal Partido Obrero in Argentina. “”Lenin escreveu que “”a democracia não é idèntica à subordinaçao da minoria à maioria. Democracia é o Estado que reconhece essa subordinaçao, isto é, uma organizaçao chamada a exercer a violência sistemática de uma classe contra outra””. Lenin acrescenta: “”O socialismo é inconcebível sem democracia em dois sentidos: 1) o proletariado não pode realizar a revoluçao socialista se não se preparar para ela através da luta pela democracia; 2) o socialismo vitorioso não poderá consolidar sua vitória e conduzir a humanidade no sentido da extinçao de Estado se não tiver realizado integraalmente a democracia””””. (Lenin, O Estado e a Revoluçao)”” (pag 65)”,”MAES-075″ “COGGIOLA Osvaldo”,”Storia del trotskismo in America latina.”,”””Alla fondazione della Quarta internazionale era presente un solo latino-americano, in rappresentanza di tutti i gruppi trotskisti del subcontinente: il brasiliano Mário Pedrosa, eletto da Comitato esecutivo, di cui facevano parte, tra gli altri, lo stesso Trotsky (membro segreto), Pierre Naville, Cannon, Lesoil e Tresso, il vietnamita Ta Thu Thau. Il figlio di Trotsky, Leon Sedov, assassinato poco tempo prima, aveva svolto un ruolo essenziale nella fondazione della Quarta. Petrosa utilizzava lo pseudonimo di «Lebrun». L’America latina fu sin dall’inizio uan delle preoccupazioni politiche della Quarta, in parrte perché lo stesso Trotsky trascorse lì gli ultimi anni di vita, esiliato in Messico. Questo facilitò le cose: in realtà, l’America latina stava diventando sempre più importante nell’arena politica mondiale (il suo ruolo fino alla Grande guerra, compresa la crisi mondiale del 1930, era stato relativamente marginale). In una risoluzione della Conferenza di fondazione s’invitava all’unità del proletariato del nostro continente e di quello nordamericano «per un’America unita e socialista» (il proletariato statunitense attraversava una fase di grandi lotte, conseguenti alla creazione dei sindacati d’industria). Già l’ultimo manifesto redatto da Trotsky per la Quarta (nel 1940, poco dopo l’inizio della Seconda guerra mondiale e poco prima del suo assassinio) indicava che: «I paesi dell’America meridionale e centrale non possono liberarsi dall’arretratezza e dalal soggezione se non unendo tutti i loro Stati in una potente Federazione. Questo compito storico grandioso non può essere assolto dall’arretrata borghesia sudamericana, espressione completamente corrotta dell’imperialismo, ma dal giovane proletariato latino-americano che deve imporsi come forza dirigente delle masse oppresse. Per questo la parola d’ordine della lotta contro le violenze e gli intrighi del capitale finanziario internazionale e contro l’azione nefasta delle camarille degli agenti locali è: ‘Stati Uniti Socialisti dell’America centrale e meridionale’» (4). (…)”” [(4) «Por los Estados Unidos Socialistas de América Latina», da manifesto scritto da Trotsky e pubblicato il 26 marzo 1940 [«Per gli Stati Uniti socialisti dell’America latina», in L. Trotsky, ‘I problemi della Rivoluzione cinese e altri scritti’, trad. di L. Maitan, Einaudi, Torino, 1970, p. 592 (ndt)] (pag 13)”,”TROS-351″ “COGNIOT Georges”,”Parti pris. Tome 1. D’une guerre mondiale a l’ autre. 55 ans au service de l’ humanisme réel.”,”Figlio di contadini, l’ intellettuale G. COGNIOT svolse la sua attività professionale nel campo dell’ insegnamento, all’ Ecole Normale poi all’ Internationale des Travailleurs de l’ Enseignment (ITE). Sarà rappresentante dell’ ITE a Vienna, Lipsia, Mosca, Bruxelles, Liverpool, Anversa. Militante del PCF, diverrà parlamentare e giocherà un ruolo attivo nel Comintern, e sarà pure redattore capo dell’ Humanité. Durante la fase del PCF clandestino sarà uno degli esponenti della direzione del partito assieme a DUCLOS. “”E’ a partire dalla tesi sul governo operaio, alla quale il IV Congresso era arrivato con la partecipazione attiva di Lenin, che il VII Congresso nel 1935 aveva avanzato la parola d’ ordine del governo del Fronte Popolare: “”Lenin ci ha chiamato quindici anni fa, diceva Dimitrov, a concentrare la nostra attenzione sulla ‘ricerca della forma di passaggio o di approccio che conduce alla rivoluzione proletaria’. Potrebbe essere il governo del fronte unico in una serie di paesi una delle forme di passaggio essenziali””””. (pag 376)”,”PCFx-024″ “COGNIOT Georges a cura; collaborazione di Jacques CHAMBAZ Henri CLAUDE Jacques DENIS Victor JOANNES”,”La marche de la France au socialisme. Vingt ans après l’ interview de Maurice Thorez au “”Times”” (17 novembre 1946).”,”Opera presentata dall’ Institut Maurice Thorez e a cura di Georges COGNIOT; collaborazione di Jacques CHAMBAZ Henri CLAUDE Jacques DENIS Victor JOANNES La verità è che essendo esaurite le possibilità di uno sviluppo pacifico della rivoluzione, il Partito bolscevico si mise a preparare l’ insurrezione armata. Essa diveniva necessaria in risposta alla violenza del potere borghese. Ma anche in questo periodo nuovo Lenin continuava a stare attento alle possibilità di un impiego delle forme pacifiche. Per esempio, quando Kornilov fu spazzato dalla potenza delle masse sotto la direzione dei bolscevichi, Lenin scrisse in un suo articolo ben conosciuto del 19 (6) settembre: ‘A proposito dei compromessi’, che, per qualche giorno, per otto o quindici giorni, si era aperta la possibilità di costituire assolutamente pacifico un governo responsabile davanti ai Soviets, che avrebbe assicurato la progressione non violenta della rivoluzione russa allo stesso tempo che di forti chances di sviluppo del movimento mondiale in favore della pace e del socialismo””. (pag 63-64)”,”PCFx-061″ ” COGNIOT Georges”,”L’Internationale communiste. Aperçu historique.”,”L’autore: ‘Élève au Lycée Gérôme à Vesoul, il passe ses vacances à Navenne à travailler la vigne ; il suit ensuite des cours de rhétorique supérieure à Lyon. Normalien (promotion 1921), il adhère la même année au Parti communiste français et lutte au sein de l’Internationale des travailleurs de l’enseignement (permanent en 1928). Agrégé de lettres en 1924, il participe ensuite à des meetings en soutien à l’Espagne républicaine et à la lutte contre les accords de Munich. Au début de l’année 1936, il accède au Comité central du Parti communiste, dont il demeure membre jusqu’en 1964, puis les électeurs du XIe arrondissement de Paris l’envoient siéger à la Chambre des députés française lors des élections du Front populaire (1936). Sa connaissance des organismes internationaux – il milite au Comité mondial contre la guerre et le fascisme – le font désigner représentant du PCF au Comité exécutif de l’Internationale communiste (Komintern) de septembre 1936 à octobre 1937. Il quitte brusquement cet organisme pour succéder à Paul Vaillant-Couturier au poste de rédacteur en chef de L’Humanité. (1937-1939, 1944-1947). Cette responsabilité l’amène à assister aux réunions du Bureau politique, instance dirigeante du Parti. En contact avec les milieux intellectuels, il est parmi les fondateurs d’une revue, La Pensée, qui se fixe l’objectif de diffuser et défendre le marxisme parmi les Intellectuels. Le premier numéro paraît en juin 1939. Le sommaire comprend notamment des articles de Paul Langevin, Georges Politzer, Marcel Prenant, Max Barel. Cette revue paraît encore aujourd’hui. Mobilisé en 1939, fait prisonnier lors de la débâcle en juin 1940, il est rapatrié en France pour maladie1. Il est hospitalisé plusieurs mois2, puis incarcéré par la police allemande3 à partir de juin 1941, à Vesoul, d’où il est transféré comme “”détenu politique”” au camp de Compiègne Royallieu. Il s’en évade avec dix-sept autres détenus, le 22 juin 19424. Il prend part à la Résistance en tant que responsable de la presse clandestine communiste. Il reprend en 1944 la rédaction en chef de L’Humanité et est réélu député de la IVe République. Il intervient en faveur de l’éducation nationale et de la laïcité. En 1948, il est un des représentants du PCF au Comité d’information des partis communistes, le Kominform. Proche collaborateur de Maurice Thorez, il dirige son secrétariat particulier après 19495. Après la mort du secrétaire général du PCF, il fonde en 1966 l’Institut Maurice-Thorez. Battu aux élections législatives de novembre 1958, il entre au Sénat en 1959 lors des premières élections sénatoriales de la Ve . Germaine Cogniot est décédée en 1994. (wikip)'”,”INTT-318″ “COGNIOT Georges”,”Réalité de la nation. L’attrape-nigaud du cosmopolitisme. [‘Realtà della nazione. Il tranello del cosmopolitismo’]”,”Contiene alcune pagine su ‘Marx ed Engels sulla questione nazionale’ (pag 11-) Contiene il capitolo ‘Lenin e Stalin contro l’opportunismo della Seconda Internazionale’ (pag 18-) e ‘Lenin e Stalin sull’evoluzione dell’America capitalista’ (pag 84-) Contro il ‘cosmolitismo’ e la ‘fraternizzazione’ tra le classi borghesi, degli oppressori contro gli oppressi… Marx ha messo bene in chiaro il contrasto tra ‘pseudo-cosmopolitismo e universalismo borghese’ e ‘internazionalismo proletario’ “”Friedrich Engels parlait dès 1845 de «la fraternisation des nations, telle qu’elle s’accomplit maintenant partout, grâce au parti extrême, le parti prolétarien, face au vieil égoïsme national originel at au cosmopolitisme hypocrite, à base d’égoïsme privé, du libre-échange». (…) Dans le ‘Manifeste communiste, Marx et Engels eux-mêmes ont montré que seul le pouvoir du prolétariat fait disparaître le séparatisme national et l’animosité des peuples; en renversant la dictature de la bourgeoisie et en construisant la société sans classes, le prolétariat met fin à la domination des nations fortes sur les nations faibles et édifie une union fraternelle des nations, Marx et Engels écrivaient: «Abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre nation. Du jour où tombe l’antagonisme des classes, à l’intérieur de la nation, tombe également l’hostilité des nations entre elles» (1). Dans le discours qu’il prononçait en novembre 1847 au meeting de commémoration de l’insurrection polonaise de 1830, Marx formulait en ces termes le contraste entre le cosmopolitisme bourgeois et l’internationalism prolétarien: «L’union et la fraternisation des nations est une phrase que tous les partis ont aujourd’hui à la bouche, notamment les libre-échangistes. Il existe sans doute un certain genre de fraternisation enre les classes bourgeoises de toutes les nations. C’est la fraternisation des oppresseurs contre les opprimés, des exploiteurs contre les exploités. De même que la classe bourgeoise de tel ou tel pays est unie et fraternellement liée contre les prolétaires de ce pays malgré la concurrence et la lutte des membres de la bourgeoisie entre eux, de même les bourgeois de tous les pays sont liés fraternellement et unis contre les prolétaires de tous les pays, malgré leur bataille et concurrence mutuelle sur le marché mondial. Pour que les peuples puissent réellement s’unir, il faut qu’ils aient un intérêt commun. Mais, pour que leur intérêt puisse être commun, il faut l’abolition des rapports de propriété actuels qui déterminent l’exploitation mutuelle des peuples. L’abolition des rapports de propriété actuels n’intéresse que la classe laborieuse. Aussi bien en a-t-elle seule les moyens. La victoire du prolétariat sur la bourgeoisie est en même temps la victoire sur les conflits nationaux et industriels, qui dressent aujourd’hui les différents peuples en ennemis l’un contre l’autre. C’est pourquoi la victoire du prolétariat sur la bourgeoisie est en même temps le signal de la libération de toutes les nations opprimées». Marx et Engels ont accordé la plus vive attention à l’étude de toutes les formes et de tous les états du mouvement national. Ces fondateurs du communisme scientifique ont soutenu tous les mouvements nationaux qui contribuaient au développement de la lutte de classe du prolétariat. Marx a combattu les proudhoniens qui niaient la question nationale «au nom de la révolution sociale», ne voulaient plus d’«agglomérations immenses» et traitaient l’unité de la Pologne (ou de l’Italie, de la Hongrie, de l’Irlande) d’«épreuve faite», de chose appartenant toute entière au passé (2). En partant des intérêts de la lutte prolétarienne, Marx a mis au premier plan ce célèbre principe de l’internationalisme et du socialisme: un peuple qui en opprime d’autres ne saurait être libre. En réponse à la thèse proudhonienne représentant la nation comme un concept périmé, Marx a montré, dans une lettre à Engels datée du 20 juin 1866, ce qui se cachait derrière cette négation des nations. Dans ce texte, Marx rend compte de la séance tenue la veille par le Conseil de l’Internationale: “”Les représentants (non ouvriers) de la ‘Jeune France’ déclarèrent que toute nationalité et les nations elle-mêmes sont des préjugés surannés… Décomposer tout en petits groupes ou communes, qui forment à leur tour une association, mais pas d’Etat. Et cette individualisation de l’humanité ainsi que le ‘mutualisme’ qui y correspond s’opéreront de la façon que voici: l’histoire s’arrêtra que les Français soient mûrs pour faire une révolution sociale. Alors, ils feront les premiers l’expérience et le reste du monde, entraîné par la force de leur exemple, fera la même chose… Notre ami Lafargue, …qui avait supprimé les nationalités …, semblait entendre par négation des nationalités leur absorption par la nation modèle, la nation française (3)». Dès 1847, Engels avait commenté en ces termes le discours prononcé par Louis Blanc au banquet de Dijon: «’Un Français’, dit M. Blanc, ‘est nécessairement cosmopolite’. Oui, dans un monde où ne régneraient que l’influence française, les moeurs, les us et coutumes, les idées et le conditions politiques françaises! Dans un monde où chaque nation aurait pris les qualités caractéristiques de la nationalité française! Mais, contre cela, les démocrates des autres nations sont justement obligé de protester… Il ne leur suffit nullement que les Français leur donnent l’assurance qu’en qualité de Français il ‘sont’ déjà cosmopolites. Une telle assurance aboutit à exiger que tous les autres ‘deviennent’ Français’ (4)». Du côté allemand, Marx et Engels ont vivement critqué les lassalliens, qui poussaient la sympathie pour le mouvement national jusqu’à la justification du nationalisme bourgeois. A juste titre, Marx a qualifié la tendance lassallienne de «socialisme monarcho-prussien». Marx et Engels ont livré une bataille résolue aux «socialistes vrais», qui considéraient les Allemands comme la nation élue. Marx s’est servi de l’exemple de ces pseudo-socialistes pour montrer que nationalisme et cosmopolitisme vont de pair: «…Nous avons vu quelle mentalité d’un nationalisme, étroit est à la base du pseudo-universalisme et du pseudo-cosmopolitisme des Allemands… Si l’étroitesse nationale est toujours antipathique, elle devient répugnante notamment en Allemagne, puisque ici on l’oppose, avec l’illusion d’être au dessus de la nationalité et de tous les intérêts réels, aux nationalistés qui avouent franchement leur étroitesse nationale et le fait qu’elles se fondent sur des intérêts réels (5). De telles indications de Marx et d’Engels ont une valeur de principe. Elles suffisent à faire la preuve que le marxisme n’an rien en commun avec le cosmopolitisme; elles démontrent, en deuxième lieu, que le cosmopolitisme et le nationalisme sont apparentés, que ce sont des phénomènes complémentaires. Comme dit Lénine, «la théorie de Marx est aussi éloignée de méconnaissance des mouvements nationaux que le ciel l’est de la terre… Une fois que sont apparus des mouvements nationaux de masse, les répudier, refuser de soutenir ce qu’ils ont de progressiste, c’est en fait céder aux préjugés ‘nationalistes’: c’est reconnaïtre «sa» nation come la «nation modèle» (16)”” (pag 11-17) [(1) Cité d’après la traduction Fréville du ‘Manifeste’, “”Les Briseurs de chaînes””, p. 296-297, Editions sociales, Paris, 1948; (2) Cf. Proudhon, ‘Justice, Quatrième étude, Petit catéchisme politique’, V.; (3) ‘Correspondance Marx-Engels, t. IX, p. 75-76, édition Costes, Paris, 1934; (4) Vingt ans plus tard, Louis Blanc demandera dans ‘Le Temps’ que, si la Prusse absorbe les petits Etats d’Allemagne, la France ait la rive gauche du Rhin. Et, tout en appelant les Berlinois à se soulever contre le gouverneme prussiens, Engels flétrira Louis Blanc du nom de «bon démocrate impérial» dans sa lettre à Marx du 1er mai 1866 (Correspondance Marx-Engels, t. IX, p. 54); (5) “”L’Idéologie allemande””, dans K. Marx Oeuvres philosophiques, tome IX, p. 148-149, édit. Costes; (6) V.I. Lénine: «Du droit des nations à disposer d’elles-mêmes», dans ‘Oeuvres choisies, t. 1, p. 712-713, éditions en langues étrangères (textes français), Moscou, 1946. Lénine ajoute en note: «Comparéz encore la lettre de Marx à Engels du 3 juin 1867: «C’est avec une véritable satisfaction que j’ai appris, par la correspondance parisienne du ‘Times’, les acclamantions polonophiles des Parisiens contre la Russie…M. Proudhon et sa petite clique de doctrinaires, ce n’est pas encore le peuple français» (Voir ‘Correspondance Marx-Engels, t. IX, p. 167]C traduzione: “”Friedrich Engels ha parlato nel 1845 di”” fratellanza delle nazioni, in quanto ora porta in tutto il mondo, grazie al partito estremo, il partito proletario, di fronte al vecchio egoismo nazionale originale e al cosmopolitismo ipocrita alla base dell’egoismo privato, del libero scambio “”(…) Nel Manifesto comunista, Marx ed Engels stessi hanno dimostrato che solo il potere del proletariato rimuove il separatismo nazionale e l’animosità dei popoli, rovesciando la dittatura della borghesia e costruendo una società senza classi, il proletariato mette fine al predominio delle nazioni forti sulle nazioni deboli e costruisce un’unione fraterna dei popoli. Marx ed Engels hanno scritto: “”abolite lo sfruttamento dell’uomo da parte dell’uomo e abolirete lo sfruttamento di una nazione da parte di un’altra nazione. Dal giorno in cui cadrà l’antagonismo delle classi nella nazione, cadrà anche l’ostilità delle nazioni l’una verso l’altra “”(1). Nel discorso da lui pronunciato nel novembre 1847 per commemorare l’insurrezione polacca del 1830, Marx formulò in questi termini il contrasto tra il cosmopolitismo borghese e l’internazionalismo proletario: “”L’unione e la fraternizzazione delle nazioni è una frase che oggi è sulla bocca di tutti, compresi i libro-scambisti. Non c’è dubbio una sorta di fraternizzazione tra le classi borghesi di tutte le nazioni. Esiste senza dubbio una fraternizzazione degli oppressori contro gli oppressi, degli sfruttatori contro gli sfruttati. Proprio come la classe media di qualsiasi paese è solidale e fraterna legato contro i lavoratori di questo paese, nonostante la concorrenza e la lotta della borghesia tra di loro, ed i borghesi di tutti i paesi sono fraternamente legati e uniti contro i proletari di tutti i paesi, nonostante la loro battaglia e la reciproca concorrenza sul mercato mondiale. Perché i popoli si uniscano veramente, devono avere un interesse comune. Ma poiché il loro interesse è comune, è necessario abolire gli attuali rapporti di proprietà che determinano lo sfruttamento reciproco dei popoli. L’abolizione degli attuali rapporti di proprietà interessa solo la classe lavoratrice. Solo essa ha i mezzi. La vittoria del proletariato sulla borghesia è anche la vittoria sui conflitti nazionali ed industriali che oggi si distinguono tra i diversi popoli nemici uno contro l’altro. Ecco perché la vittoria del proletariato sulla borghesia è allo stesso tempo il segnale per la liberazione di tutte le nazioni oppresse “”. Marx ed Engels prestarono la massima attenzione allo studio di tutte le forme e le condizioni del movimento nazionale. I fondatori del comunismo scientifico sostennero tutti i movimenti nazionali che contribuivano allo sviluppo della lotta di classe del proletariato. Marx combatté i proudhoniani che negavano la questione nazionale “”in nome della rivoluzione sociale””, non volevano più “”enormi agglomerati”” e trattavano l’unità della Polonia (o dell’Italia, dell’Ungheria, dell’Irlanda) di “”cosa fatta””, di qualcosa che appartiene interamente al passato (2). Partendo dagli interessi della lotta proletaria, Marx mette in primo piano il celebre principio dell’internazionalismo e del socialismo: un popolo che opprime altri popoli non può essere libero. In risposta alla tesi di proudhoniane che rappresentavano la nazione come un concetto superato, Marx mostrò, in una lettera a Engels datata 20 giugno 1866, cosa si nascondeva dietro questa negazione delle nazioni. In questo testo, Marx rendeva conto della riunione tenutasi il giorno precedente del Consiglio Internazionale: “”I rappresentanti (non operai) della ‘Giovane Francia’ hanno dichiarato che tutte le nazionalità e le nazioni rappresentano dei pregiudizi antiquati .. Decomporre tutto in piccoli gruppi o comuni, che a loro volta formano un’associazione, ma non uno stato. E questa individualizzazione dell’umanità e il corrispondente “”mutualismo”” avverranno nel modo seguente: la storia si fermerà fino ache i francesi non saranno maturi per una rivoluzione sociale. Allora essi faranno per primi l’esperienza e il resto del mondo, spinto dalla forza del loro esempio, farà la stessa cosa … Il nostro amico Lafargue ,. ..che avevano soppresso le nazionalità … sembrava intendere con la negazione delle nazionalità il loro assorbimento da parte della nazione modello, la nazione francese (3) “”.Già nel 1847, Engels commentò in questi termini il discorso di Louis Blanc al banchetto di Digione: “”Un francese””, dice M. Blanc, “”è necessariamente cosmopolita””. Sì, in un mondo in cui prevalgono solo influenze francesi, prevalgono modi, costumi, idee e condizioni politiche francesi! In un mondo in cui ogni nazione dovrebbe aver preso le qualità caratteristiche della nazionalità francese! Ma contro questo, i democratici di altre nazioni sono proprio obbligati a protestare … Non è abbastanza per loro che i francesi diano loro la certezza che, come francesi, sono già cosmopoliti. Tale garanzia porta alla richiesta che tutti gli altri “”diventino”” francesi “”(4). Da parte tedesca, Marx ed Engels criticarono aspramente i Lassalliani, che spinsero la loro simpatia per il movimento nazionale fino alla giustificazione del nazionalismo borghese. Marx ha giustamente descritto la tendenza Lassalliana come “”socialismo monarchico-prussiano””. Marx ed Engels combatterono una battaglia risoluta con i “”veri socialisti””, che consideravano i tedeschi come la nazione eletta. Marx ha usato l’esempio di questi pseudo-socialisti per dimostrare che il nazionalismo e il cosmopolitismo vanno di pari passo:”” … Abbiamo visto ciò che la ristretta mentalità del nazionalismo è alla base della pseudo-universalismo e pseudo-cosmopolitismo dei tedeschi … Se la ristrettezza nazionale è sempre antipatica, essa diviene ripugnante in Germania, perché ci si oppone, con l’illusione di essere sopra la nazionalità di tutti gli interessi reali, ai nazionalisti che mostrano apertamente la loro ristrettezza nazionale e il fatto che si basino su interessi reali (5). Tali indicazioni di Marx ed Engels hanno un valore di principio. Sono sufficienti a dimostrare che il marxismo non ha nulla in comune con il cosmopolitismo; in secondo luogo, mostrano che il cosmopolitismo e il nazionalismo sono collegati, che sono fenomeni complementari. Come Lenin ha detto, “”la teoria di Marx è lontana dalla misconoscenza dei movimenti nazionali come il cielo è dalla terra … Una volta emersi movimenti di massa nazionali, rinnegare, rifiutare di sostenere quelli che sono progressisti, è di fatto arrendersi ai pregiudizi nazionalisti: riconoscere la “”propria”” nazione come “”nazione modello”” (p. di Freville ‘Manifesto’, “”Breakers channel””, p 296-297, Editions sociales, Paris, 1948. (2) Cfr Proudhon, ‘giustizia, quarto studio politica Piccolo catechismo’, V;. (3) ‘Marx-Engels Corrispondenza, vol IX, p 75-76, edizione Costes, Parigi, 1934 .. (4) Venti anni più tardi, Louis Blanc ha chiesto in’ Times’ che se la Prussia assorbe piccoli stati d’ Germania, la Francia ha la sponda sinistra del Reno e, mentre invita i berlinesi a insorgere contro il governo prussiano, Engels definirà Louis Blanc come “”un buon democratico imperiale”” nella sua lettera a Marx del 1 ° maggio 1866 (Corrispondenza Marx-Engels, vol. IX, p. 54); (5) “”Ideologia tedesca””, in K. Marx Philosophical Works, Vol. IX, p. 148-149, editto. Costes; (6) V.I. Lenin: “”Il diritto delle nazioni all’autodeterminazione””, in “”Opere scelte, t. 1, p. 712-713, pubblicato in lingua straniera (testi in lingua francese), Mosca, 1946. Lenin aggiunge in una nota: “”Confrontate ancora la lettera di Marx a Engels del 3 Giugno 1867: “” E’ con vera soddisfazione che ho appreso, dalla corrispondenza parigina del “”Times””, le acclamazioni filo-polacche dei parigini contro la Russia … M. Proudhon e la sua piccola cricca di dottrinari, non rappresenta ancora il popolo francese “”(Vedi”” Corrispondenza Marx-Engels, IX, p 167) Wikip: Georges Cogniot, né à Montigny-lès-Cherlieu (Haute-Saône) le 15 décembre 1901 et mort à Gagny (Seine-Saint-Denis) le 12 mars 1978, est un écrivain, philosophe et homme politique communiste français. Georges Auguste Alexandre Cogniot, fils de Charles Amédée Cogniot et Marthe Poissenot, est né à Montigny-lès-Cherlieu et inhumé à Gagny. Il devient l’époux de Germaine Blum en 1923, puis d’Erna Bielfeld en 1934 ; il s’est remarié en 1975 avec une institutrice, Germaine Weingartner-Cogniot, qui eut aussi des activités politiques communistes. Élève au Lycée Gérôme à Vesoul, il passe ses vacances à Navenne à travailler la vigne ; il suit ensuite des cours de rhétorique supérieure à Lyon. Normalien (promotion 1921), il adhère la même année au Parti communiste français et lutte au sein de l’Internationale des travailleurs de l’enseignement (permanent en 1928). Agrégé de lettres en 1924, il participe ensuite à des meetings en soutien à l’Espagne républicaine et à la lutte contre les accords de Munich. Au début de l’année 1936, il accède au Comité central du Parti communiste, dont il demeure membre jusqu’en 1964, puis les électeurs du XIe arrondissement de Paris l’envoient siéger à la Chambre des députés française lors des élections du Front populaire (1936). Sa connaissance des organismes internationaux – il milite au Comité mondial contre la guerre et le fascisme – le font désigner représentant du PCF au Comité exécutif de l’Internationale communiste (Komintern) de septembre 1936 à octobre 1937. Il quitte brusquement cet organisme pour succéder à Paul Vaillant-Couturier au poste de rédacteur en chef de L’Humanité. (1937-1939, 1944-1947). Cette responsabilité l’amène à assister aux réunions du Bureau politique, instance dirigeante du Parti. En contact avec les milieux intellectuels, il est parmi les fondateurs d’une revue, La Pensée, qui se fixe l’objectif de diffuser et défendre le marxisme parmi les Intellectuels. Le premier numéro paraît en juin 1939. Le sommaire comprend notamment des articles de Paul Langevin, Georges Politzer, Marcel Prenant, Max Barel. Cette revue paraît encore aujourd’hui. Mobilisé en 1939, fait prisonnier lors de la débâcle en juin 1940, il est rapatrié en France pour maladie1. Il est hospitalisé plusieurs mois2, puis incarcéré par la police allemande3 à partir de juin 1941, à Vesoul, d’où il est transféré comme détenu politique au camp de Compiègne Royallieu. Il s’en évade avec dix-sept autres détenus, le 22 juin 19424. Il prend part à la Résistance en tant que responsable de la presse clandestine communiste. Il reprend en 1944 la fonction de rédacteur en chef de L’Humanité et est réélu député de la IVe République. Il intervient en faveur de l’éducation nationale et de la laïcité. En 1948, il est un des représentants du PCF au Comité d’information des partis communistes, le Kominform. Proche collaborateur de Maurice Thorez, il dirige son secrétariat particulier après 19495. Après la mort du secrétaire général du PCF, il fonde en 1966 l’Institut Maurice-Thorez. Battu aux élections législatives de novembre 1958, il entre au Sénat en 1959 lors des premières élections sénatoriales de la Ve République et est réélu en 1968. Il fait partie de la commission des affaires culturelles. En 1966, il est nommé membre de la commission de contrôle chargée d’examiner les problèmes d’orientation et de sélection dans le service public de l’enseignement.”,”PCFx-116″ “COHEN I. Bernard”,”La rivoluzione nella scienza.”,”COHEN, docente di storia della scienza ad Harvard, è noto al pubblico italiano per ‘La nascita della nuova fisica’ (IL SAGGIATORE, 1974) e per la ‘Rivoluzione newtoniana’ (FELTRINELLI, 1982). E’ un grande maestro alla cui scuola si sono formati storici della scienza come Yehuda ELKANA, Frank J. SULLOWAY e Ramunas KONDRATAS.”,”SCIx-009″ “COHEN Joel E.”,”Quante persone possono vivere sulla terra?”,”COHEN-JE dirige il Laboratory of Population della ROCKEFELLER UNIVERSITY. Le sue pubblicazioni spaziano dalla demografia, alla ecologia, dalla genetica all’epidemiologia, dall’etologia alla matematica.”,”DEMx-022″ “COHEN Stephen F.”,”Bucharin e la rivoluzione bolscevica. Biografia politica 1888-1938.”,”Nato nell’ Indiana nel 1938 e cresciuto nel Kentucky, Stephen F. COHEN ha studiato nell’ Università dell’ Indiana e nella Columbia University. Dal 1965 al 1968 ha insegnato al Columbia College ed è attualmente (1975) professore incaricato al Department of Politics della Princeton University. Ha curato, con Robert C. TUCKER, ‘The Great Purge Trial’ (1965). In copertina: foto di Bucharin nel 1917 circa.”,”BUCS-001 RIRB-040″ “COHEN Barry SCHISSEL Howard”,”L’ Afrique australe de Kissinger à Carter. Le rapport Kissinger sur l’ Afrique australe et ses prolongements francais.”,”COHEN è un giornalista canadese, SCHISSEL è un giornalista americano.”,”AFRx-022″ “COHEN Stephen P.”,”India: Emerging Power.”,”COHEN Stephen P. è dal 1998 senior fellow presso la Brookings Institution. E’ autore di vari libri sul South Asia.”,”INDx-044″ “COHEN Stephen Philip”,”The Idea of Pakistan.”,”COHEN Stephen Philip è senior fellow in Foreign Policy Studies program alla Brookings Institution. E’ autore pure di ‘India: Emerging Power’ (Brookings, 2001). “”Sebbene il Kashmir sia un costante refrain negli scritti strategici pakistani e i pakistani sostengano che è la sola seria disputa che impedisce la normalizzazione tra i due stati, questo argomento è poco veritiero dato che il Kashmir è anche una componente molto importante dell’ identità pakistana. I militari, specialmente l’ esercito, offrono anche ragioni strategiche per l’ importanza del Kashmir, sebbene nell’ analisi finale su queste si potrebbe giungere ad una trattativa se i due stati volessero mai raggiungere un accordo. Dato che il Pakistan non potrebbe competere militarmente con l’ India, come notava B.R. Ambedkar negli anni 1940, doveva farsi “”prestare”” della potenza da altre fonti. Questo significa relazioni strette con la Gran Bretagna, poi con un’ alleanza estesa agli Stati Uniti, e successivamente dei legami militari importanti con la Cina. Questi ultimi erano particolarmente importanti perché la Cina, diversamente da britannici e americani, era anche interessata a bilanciare la potenza indiana.”” (pag 121)”,”PAKx-015″ “COHEN Warren I.; BARBIERI Olivo”,”Il secolo del Pacifico. Asia e America al centro del mondo, di Warren I. Cohen. Seguito da: Notsofareast. Immagini tra Pechino e Shanghai, di Olivo Barbieri.”,”COHEN Warren I. è professore di storia presso l’ Università del Maryland ed è il più autorevole storico americano dell’ Estremo Oriente. Olivo BARBIERI ha iniziato la sua atttivitàespositiva nel 1978. Dal 1989 compie con regolarità viaggi in Oriente in particolare in Cina. “”Una corrente che percorre gran parte di questa influenza asiatica sulla cultura americana è indiscutibilmente il buddismo, che è diventato una presenza importante nella vita americana, sia perché i buddisti asiatici emigrano negli Stati Uniti sia perché gli americani europei e africani trovano nel buddismo l’ appagamento e il senso della vita che non sono riusciti a trovare altrove. Il buddismo esiste in America da oltre un secolo, portatovi dai primi immigrati, ma è diventato un movimento di massa solo negli ultimi trent’anni o giù di lì. Nel 2000 i buddisti nel paese erano calcolati tra i quattro e i sei milioni, tra quarti dei quali in comunità di immigrati. Attualmente costituiscono il 2% circa della popolazione degli Stati Uniti, contro il 3% circa di ebrei americani. Anche se ipotizziamo qualche passaggio da una religione all’ altra, probabilmente a metà secolo ci saranno più buddisti che ebrei in America. Il buddismo americano conta già più seguaci di molte sette protestanti. A livello accademico, sono più di centocinquanta gli studiosi che insegnano il buddismo e ne scrivono. Almeno due dozzine di università hanno due o più specialisti di studi buddisti, e parecchie, comprese Harvard, Chicago e Berkeley, hanno ottenuto sovvenzioni per cattedre di studi buddisti. Una scuola, la American University di Washington, ha avuto un cappellano buddista.”” (pag 79-80)”,”ASIx-082″ “COHEN Stephen”,”Nicolas Boukharine. La vie d’un bolchevik.”,”Stephen COHEN, nato nell’ Indiana nel 1938, è dottore dell’Univ di Columbia e diplomato dell’ Istituto di Russia di quella Università. Dal 1968 fa parte del dipartimento di scienze politiche dell’ Università di Princeton.”,”BUCS-017″ “COHEN Jon FEDERICO Giovanni”,”Lo sviluppo economico italiano, 1820-1960.”,”Jon Cohen insegna al Dipartimento di Economia dell’Università di Toronto. Tra i suoi studi Finance and Industrialization in Italy, 1894-1914. Giovanni Federico è ricercatore nel Dipartimento di Storia moderna e contemporanea dell’Università di Pisa; ha pubblicato Il filo d’oro, L’industria della seta dalla restaurazione alla grande crisi.”,”ITAE-034-FL” “COHEN Stephen F. RABINOWITCH Alexander SHARLET Robert a cura; saggi di BRESLAUER George W. BUSHNELL John GATI Charles GIBIAN George HOFFMANN Erik P. JUVILER Peter H. KANET Roger E. MEDVEDEV Roy A. MILLAR James R. ROBERTSON John D. RUBINSTEIN Alvin Z. SUNY Ronald Grigor TAAFFE Robert N. WRIGHT Arthur W. ZIMMERMAN William The Contributors”,”The Soviet Union Since Stalin.”,”George W. Breslauer is Associate Professor of Political Science at the University of California at Berkeley. He is the author of Five Images of Soviet Future and coauthor of Political Terror in Communist Systems and Soviet Politics and Society. John Bushnell is Assistant Professor of History at Carnegie-Mellon University. He is completing a study of military revolution in Russia, 1905-1907. Stephen F. Cohen is Associate Professor of Politics and Director of the Russian Studies Program at Princeton University. His publications include Bukharin and the Bolshevik Revolution; A Political Biography, 1888-1938. Charles Gati is Professor of Political Science at Union College and Visiting Research Fellow at the Research Institute on International Change, Columbia University. A specialist on Soviet foreign policy and the international politics of Eastern Europe, he is coauthor of The Debate over Detente and editor and coauthor of Caging the Bear; Containment and the Cold War, The International Politics of Eastern Europe, and The Politics of Modernization in Eastern Europe. George Gibian is Goldwin Smith Professor of Russian Literature at Cornell University. He is the editor and translator of Russia’s Lost Literature of the Absurd: Selected Works of Daniil Kharms and Alexander Vvedensky and coeditor of Russian Modernism; Culture and the Avant-garde. Erik P. Hoffmann is Associate Professor of Political Science, Graduate School of Public Affairs, State University of New York at Albany. He is Associate of the Research Institute on International Change, Columbia University, and Coordinating Editor of Soviet Union. He is coeditor of The Conduct of Soviet Foreign Policy and coauthor of In Quest of Progress; Soviet Perspectives on Advanced Society. Peter H. Juviler is Professor of Political Science, Bernard College, Columbia University. He is the author of Revolutionary Law and Order; Politics and Social Change in the USSR and of many studies of Soviet family and criminal policy. He is completing a book on Soviet delinquents and authority. Roger E.Kanet is Professor of Political Science, University of Illinois at Urbana-Champaign. He is editor of The Soviet Union and the Developing Nations and coeditor of Politics and Policy in Gierek’s Poland. Roy A. Medvedev is a nonconformist historian and political thinker who lives in Moscow. His major writings published in English include Let History Judge; The Origins and Consequences of Stalinism, On Socialist Democracy, On Stalin and Stalinism, and (with his brother Zhores A. Medvedev) Khrushchev: The Years in Power. James R. Millar is Professor of Economics, University of Illinois at Urbana-Champaign and former editor ofe the Slavic Review. His publications include The Soviet Rural Community, which he edited, and many articles on various aspects of the Soviet econonomy. Alexander Rabinowitch is Professor of History and Director of the Russian and East European Institute, Indiana University. He is the author of The Bolsheviks Come to Power: The Revolution of 1917 in Petrograd and Prelude to Revolution: The Petrograd Bolsheviks and the July 1917 Uprising and a coeditor of Revolution and Politics in Russia; Essays in Memory of B. I. Nicolaevsky. John D. Robertson, Assistant Professor of Political Science at Texas A&M University, has recently completed a study of post-industrialism and public policy. Alvin Z. Rubinstein is Professor of Political Science at the University of Pennsylvania. He is the author of Red Star on the Nile, Yugoslavia and the Nonaligned World, and The Foreign Policy of the Soviet Union. Robert Sharlet is Professor of Political Science at Union College and an Associate of the Research Institute on International Change, Columbia University. He is the author of a number of studies on law, politics, and political justice in the USSR and Eastern Europe. His recent publications include The New Soviet Constitution of 1977 and (with coeditor Piers Beirne) Pashukanis: Selected Writings on Marxism and Law. Ronald Grigor Suny is Associate Professor of History, Oberlin College, He is the author of The Baku Commune, 1917-1918: Class and Nationality in the Russian Revolution and is writing a book on the modern history of Georgia. Robert N. Taaffe is Professor of Geography and Chairman of the Department of Geography, Indiana University. He is the author of Regional Development in the Soviet Union and coauthor of An Atlas of Soviet Affairs. Arthur W. Wright is Professor of Economics and Department Head, University of Connecticut. His publications include studies of Soviet agricultural and energy policies and also of U.S. energy and tax policies. William Zimmerman is Professor of Political Science at the University of Michigan. He is the author of Soviet Perspectives on International Relations, 1956-1967. Editors’ Preface, Introduction Alexander Rabinowitch, The contributors, Index,”,”RUSS-019-FL” “COHEN Warren I.”,”Gli errori dell’impero americano. Le relazioni internazionali americane dopo la guerra fredda.”,”Un saggio pungente e autorevole sulle relazioni internazionali degli Stati Uniti negli ultimi anni, a partire dalla fine della Guerra Fredda ad oggi. Warren I. Cohen è professore emerito presso l’Università del Maryland, nonchè membro illustre nell’ambito dell’Asia Program, presso il centro studi Woodrow Wilson. Tra le sue più importanti pubblicazioni: America’s Response to China, East Asia at the Center; Four Thousand Years of Engagement with the World e Asian American Century.”,”USAQ-010-FL” “COHEN James”,”À la poursuite des ‘illégaux’. Politiques et mouvements anti-immigrés aux Etats-Unis.”,”James Cohen è professore all’Institut du monde anglophone nell’Università di Paris 3. E’ autore di ‘Spaglish America. Les enjeux de la latinisation des Etats-Unis’ (Le Felin, 2005) e coeditore con Andrew Diamond e Philippe Varvaecke di ‘L’Atlantique multiracial. Discours, politiques, dénis, Karthala-Ceri, 2012′ Gli Stati Uniti si sentono lusingati di essere un paese forgiato dai suoi immigrati, ma dall’inizio del secondo mandato di George W. Bush la questione dell’immigrazione è diventata una fonte di forte polarizzazione politica. Di fronte alla presenza di più di 10 milioni di immigrati irregolari, oltre la metà sono messicani e l’80% latino-americani, la destra militante si oppone frontalmente a qualsiasi misura di regolarizzazione e sostiene delle politiche nazionali e locali di maggiore sorveglianza miranti ad intimidire e allontanare le popolazioni ritenute “”non assimilabili””. Al Congresso degli Stati Uniti, la polarizzazione ha portato ad una situazione di stallo: nessun disegno di legge in materia di immigrazione, anche favorevole agli interessi padronali, è stato presentato dall’entrata in carica di G.W. Bush. Democratici e repubblicani hanno trovato l’accordo sulla costruzione di un muro lungo il confine con il Messico. In assenza di qualsiasi legge che possa “”risolvere”” i problemi di un sistema che tutti sono d’accordo a denunciare come “”sregolato”” – alcuni Stati – lo stato frontaliero dell’Arizona ha mostrato la via – adottano proprie leggi per perseguire gli immigrati in situazione irregolare, senza il timore di promuovere una misura che si profila razziale, dalla costituzionalità sospetta, che minaccia tutti coloro che “”assomigliano”” a un immigrato irregolare. Questo libro fornisce il contesto sociologico e politico necessario per comprendere le radici di questa crisi, su scala nazionale, ma anche transnazionale, le forme di repressione e di stigmatizzazione che essa genera e la resistenza suscitata dalle politiche attuali. James Cohen è professore all’Institut du monde anglophone, nell’università Paris 3. E’ autore di ‘Spanglish America. les enjeux de la latinisation des Etats-Unis’ (Le Félin, 2005) e coeditore di ‘L’Atlantique multiracial. Discours, politiques, dénis’, Karthala-Ceri, 2012. Indice. Introduction Expulser 10 millions de « sans-papiers » ? Note de terminologie Chapitre 1. L’immigration comme enjeu international et transnational. Les États-Unis et leurs voisins du Sud Le réalisme et son biais sécuritaire Enjeux humains, acteurs multiples L’immigration, enjeu « inter-mestic » ? Pour une approche transnationale et systémique des politiques d’immigration Production légale de l?illégalité et théâtre politique Le contexte politique des mouvements nativistes Le Mexique néolibéral exporte sa main-d’oeuvre L’ALENA, instrument de non-gouvernance Nouvelles pistes transnationales : classe et État, race et colonialité Chapitre 2. L’immigration irrégulière comme enjeu de politique intérieure : origines et logiques du tournant répressif Acteurs d’État et acteurs de mouvements sociaux, une hypothèse Genèse et genèses du tournant répressif Le « système migratoire » post-1965 IRCA (Immigration Reform and Control Act, 1986) et ses contradictions « Économie sans frontières, frontière barricadée » L’orientation répressive s?accentue : la loi de 1996 La militarisation de la frontière Après le 11 septembre 2001 : l?immigration prise en otage par la sécurité nationale L’immigration comme enjeu politique après 2001 Le tournant répressif de 2006 : le rôle de la branche exécutive Raids, arrestations, expulsions Poursuites judiciaires et détention des « illégaux » La vérification des numéros de Social Security à des fins de contrôle d’identité « Border enforcement » : le Secure Fence Act de 2006 La nouvelle collaboration entre échelons fédéral et local : du programme « 287 (g) » à « Secure Communities » Jurisprudence et déconstruction de la souveraineté de l’État fédéral Le patchwork des politiques de répression dans les États fédérés Le nativisme comme politique locale De Bush à Obama : changements à la marge et continuité Récits d’exclusion et d’inclusion Chapitre 3. Le nativisme contemporain comme forme de racisme et comme mouvement politique La désignation des immigrés en situation irrégulière Restrictionnisme et « principes » selon P. Schuck Le nativisme contre le « compromis culturel » selon A.Zolberg Le racisme, les racismes Racialisation des Mexicains et colonialité Le nativisme contemporain : indifférence à la race et « réalisme racial » Le nativisme, du discours au mouvement organisé Pistes de recherche sur le nativisme politique contemporain Chapitre 4. Enquête de terrain en Arizona, épicentre et laboratoire des politiques nativistes Un été en Arizona (2008) Tucson, ville (quasi) frontalière Brady McCombs, reporter de la frontière Celestino Fernández, mexicain de naissance et sociologue en Arizona Au service de la première conseillère municipale d?origine mexicaine jamais élue à Tucson Phoenix/Maricopa County, zone des dangers Gabriella Sánchez, rescapée de la vie clandestine, doctorante, spécialiste des trafics humains Sal Reza, organisateur et porte-parole des travailleurs immigrés journaliers Héctor, travailleur au centre de journaliers Macehualli à Phoenix Déchiffrer les relations immigrés-autochtones à Mesa, ville voisine de Phoenix George Gascón, chef de police, adversaire de l?enforcement indiscriminé Todd Landfried, militant démocrate en campagne contre la droite anti-immigrés Les paradoxes du système migratoire selon un juge fédéral Résistances et oppositions aux politiques discriminatoires Conclusion. « Illégaux », nativistes, gouvernants et chercheurs. Quelques pistes de recherche en guise de conclusion Comment justifier le « droit de rester » ? Système de migration et colonialité Pour une sociologie des nativistes en chair et en os Annexes”,”CONx-228″ “COHEN Stephen F.”,”Soviet Fates and Lost Alternatives. From Stalinism to the New Cold War.”,”Contiene: capitolo 1: ‘Bukharin’s Fate’ (pag 1-28) Il lavoro teorico di Bucharin in carcere. “”A leading twentieth-century Marxist and Soviet founding father, Bukharin naturally remained loyal, even in Lubyanka, to Marxism and to the Soviet Union. In addition, Stalin’s modernizing goals, however brutally pursued, were his as well. But Bukharin knew, as he had made clear before his arrest, that the Stalinist regime, much like Hitler’s, was growing into an “”omnipotent ‘total state’ that de-humanizes everything except leaders and ‘superleaders'””. «Socialism and Its Culture» tried to overcome that nightmarish paradox. It argued effusively for the “”humanist”” potential of the Soviet system while pleading with the despot for its humanization, even “”transition to democracy””, so that the nation could play its essential antifascist role. Bukharin believed deeply in those historic Soviet missions, even while knowing they were being terribly deformed under Stalin, and a final opportunity to testify on their behalf was another reason he agree to stand trial. Though he hoped «Socialism and Its Culture» would reach a world “”at the crossroads of history””, it was, in effect, a book-length policy memorandum to Stalin. (…) By the seventh month in prison, September 1937, Bukharin had largely completed a second manuscript, a collection of poems of “”universal scope”” entitled ‘The Transformation of the World’. Though outwardly “”chaotic””, he explained in his letter to his wife, the collection was based on a “”plan””. Most of the nearly 200 poems were reflections on previous centuries – particularly their great thinkers, cultural figures, and rebels – and a epic telling of Soviet history from 1917 to the 1930s, culminating in the ongoing “”struggle of two worlds””, socialist humanism and fascism. In that respect, the second manuscript was an expansive poetic rendition of the first. Whatever the literary quality of the poems – expert Russian opinion is mixed – they are of compelling interest. (…) This third prison manuscript mattered greatly to Bukharin for at least two reason. In 1921 he had published a philosophical work, ‘Historical Materialism’, that immediately became a canon of international communism. Translated into many languages, it established him as a major Marxist thinker and the Party’s “”biggest theorist””. Stalin could not really obliterate that reputation, but serious intellectual and political challenges to Marxism, in addition to the theory and practice of fascism, had arisen since 1921. The still proud and intellectually ambitious Lubyanka inmate wanted to respond to those challenges and complete his long-standing project of bringing nineteenth-century Marxism fully into the twentieth century. Something else equally personal was on Bukharin’s mind. In 1922, while exalting him as the movement’s best theorist, Lenin had added a biting caveat, as only a father figure can: Bukharin “”has never studied, and I think, never fully understood dialectics””. Since dialectical understanding was thought to be at the center of Marxist theorizing, Lenin’s paradoxical qualification rankled and lingered. (Most of all, it reflected generational differences between the two men: Lenin’s Marxism was imbued with nineteenth-century German philosophy, particularly Hegel, and Bukharin’s with early-twentieth-century sociological theory). Now on the eve of his own death, in a last discourse with his dead leader and revered friend, Bukharin undertook, as “”Ilich [Lenin] recommended””, a book the would be “”‘dialectical’ from beginning to end””. Whether or not Lenin would have approved, the result was anything but conformist. When ‘Philosophical Arabesques’ was published in post-Communist Russia, an eminent Moscow philosopher noted the “”illusions Bukharin shared with many Communists of that time”” but emphasised his “”secret polemic with Stalinism”””” [Stephen F. Cohen, ‘Soviet Fates and Lost Alternatives. From Stalinism to the New Cold War’, New York, 2009] (pag 15-16-17)”,”BUCS-031″ “COHEN Stephen F.”,”Bucharin e la rivoluzione bolscevica. Biografia politica 1888-1938.”,”Nato nell’Indiana nel 1938 e cresciuto nel Kentucky, Stephen F. Cohen ha studiato nell’Indiana University e nella Columbia University. dal 1965 al 1968 ha insegnato al Columbia College ed è attualmente professore incaricato al Department of Politics della Princeton University. Ha curato con Robert C. Tucker, The Great Purge Trial. “”(…) Bucharin regnava sul congresso ufficiale, pubblico. Egli ne apriva e chiudeva le sedute, fece le tre relazioni principali e ricevette i suoi abbracci e le sue ovazioni entusiastiche. In superficie, era questo il culmine della sua carriera nel movimento internazionale. Dietro le scene, tuttavia, timidamente riecheggiato nei vari discorsi pubblici, era in corso un “”congresso di corridoio”” contro la sua autorità e la sua linea politica. Esso ebbe inizio quando la maggioranza stalinista della delegazione russa revocò ed emendò alcune tesi fondamentali di Bucharin e si infiltrò rapidamente fra le principali delegazioni straniere, le quali si divisero (per ragioni di principio, per carrierismo e per l’abitudine di imitare il partito russo) in fazioni buchariniste e staliniste. Il congresso cominciò ad essere dominato da voci di corridoio quando agenti di Stalin sussurrarono di “”deviazione di destra”” e di “”sifilide politica”” di Bucharin, affermando che egli era destinato a finire ad Alma Ata, luogo d’esilio di Trotsky. Dopo due settimane il “”congresso di corridoio”” si era sviluppato a tal punto che il Politbjuro sovietico si sentì costretto a emanare una smentita collettiva di una frattura nelle sue file. Pare che nessuno credesse alla smentita e la diffamazione di Bucharin continuò imperterrita. L’esito del congresso ufficiale è stato spesso interpretato in modo erroneo. Esso non decretò un nuovo corso, di ultrasinistra; questo sviluppo si ebbe un anno dopo, sotto gli esclusivi auspici di Stalin. Nell’estate del 1928 la direzione dei principali partiti stranieri comprendeva ancora forti gruppi, spesso maggioritari, alleati a Bucharin o comunque non favorevoli alle proposte radicali di Stalin. Fra questi c’erano i comunisti tedeschi attorno a Heinrich Brandler, August Thalheimer e Arthur Ewert; la direzione ufficiale americana guidata da Jay Lovestone; e la direzione italiana di Palmiro Togliatti (Ercoli). Le risoluzioni unanimi del congresso sui problemi in discussione (come pure il programma) furono pertanto il risultato di compromessi faticosamente raggiunti dopo una dura lotta e, nonostante vistose incoerenze, furono prevalentemente buchariniste. I bucharinisti avrebbero più tardi protestato, a ragione, che la linea stremistica portata avanti nel 1929-1933 era una distorsione delle risoluzioni del Sesto Congresso del Komintern. “”Il congresso [6° congresso del Comintern, 1928, ndr) si risolse nondimeno in un’altra importante vittoria per Stalin. Tre cose andarono a suo favore. Innanzitutto, le ambiguità contenute nelle risoluzioni finali compromisero seriamente la politica internazionale di Bucharin e fornirono una parvenza di legittimità alla linea estremistica di Stalin che già stava delineandosi. In secondo luogo, il “”congresso di corridoio”” portò dalla sua parte molti comunisti stranieri, mobilitò forti fazioni staliniste nei partiti principali e praticamente mise fine al controllo di Bucharin sugli affari del Komintern. Dopo la chiusura del congresso, il 1° settembre, soltanto tre figure importanti nel suo apparato permamente a Mosca restavano fedeli a Bucharin: lo svizzero Jules Humbert-Droz, la tedesca Klara Zetkin e l’italiano Angelo Tasca (Serra). La terza cosa, la più dannosa, fu la principale concessione fatta da Bucharin al congresso. Facendo violenza a se stesso, egli sostenne l’assioma di Stalin che “”la ‘deviazione di destra rappresenta ora il pericolo centrale”” nel Komintern. Egli cercò di minimizzare la concessone, interpretando il deviazionismo di destra come una tendenza impersonale che doveva essere combattuta con metodi ideologici e non organizzativi e citando un passo da una lettera scritta da Lenin a lui e a Zinoviev all’inizio degli anni venti: «Se caccerete via tutte le persone non particolarmente obbedienti ma capaci, e resterete solo con i folli obbedienti, rovinerete con ‘certezza assoluta’ il partito». Le sue riserve non servirono a nulla. A Stalin non restava altro da fare che trasferire la categoria condannata della “”deviazione di destra”” al partito russo e colpire lo stesso Bucharin”” (110)”” [Stephen F. Cohen, ‘Bucharin e la rivoluzione bolscevica. Biografia politica 1888-1938′, Feltrinelli. Milano, 1975] (pag 293-294)”,”BUCS-010-FL” “COHEN Stephen; MUSTI Domenico”,”Bolscevismo e stalinismo (Cohen); Marxismo, sociologia e mondo antico (Musti).”,”””La storia e la sostanza della tesi della continuità [tra bolscevismo e stalinismo, ndr] giustificano un’analisi più attenta. La controversia sulle origini e la natura della singolare politica di Stalin cominciò in effetti in Occidente agli inizi degli anni Trenta. Per molti anni, tuttavia, rimase interesse quasi esclusivo della Sinistra politica, specialmente dei comunisti anti-staliniani, e in particolare di Trotskij. Alla metà degli anni Trenta, dopo un primo periodo di dichiarazioni contraddittorie e inconcludenti, l’oppositore in esilio sviluppò la sua celebre tesi che lo stalinismo non fosse il compimento del bolscevismo, come ufficialmente si proclamava, ma la sua «negazione termidoriana», il suo «tradimento». Nel 1937 Trotskij poteva aggiungere: «L’attuale purga traccia tra bolscevismo e stalinismo … un intero fiume di sangue» (6). L’accusa di Trotskij, inequivocabile anche se un po’ ambigua nella sua logica, che lo stalinismo rappresentasse un regime burocratico controrivoluzionario, «diametricalmente opposto» al bolscevismo diventò il punto focale di un intenso dibattito nella Sinistra occidentale ed anche tra i trotskisti stessi (e gli ex trotskisti). (…) La teoria della «linea retta» tra bolscevismo (o leninismo, come impropriamente si usa dire) e i tratti fondamentali della politica di Stalin è stata recentemente ripresa e diffusa da Aleksandr Solzenicyn. Ma per parecchi anni è rimasta il cardine intorno a cui si sviluppavano gli studi accademici sull’Urss (…). La tesi della continuità non fu soltanto opera di docenti universitari. Un ruolo importante venne giocato da una pletora di intellettuali ex comunisti (Solzenicyn è uno degli ultimi esempi) la cui odissea intellettuale prima li portò lontano dallo stalinismo, poi dal bolscevismo-leninismo e infine dal marxismo. (…) La crescente centralizzazione, burocratizzazione e intolleranza amministrativa del partito dopo il 1917 promosse certamente l’autoritarismo nel sistema monopartitico e favorì il sorgere di Stalin. Ma sostenere che questi sviluppi predeterminarono lo stalinismo, è tutt’altra questione. Anche negli anni Venti, dopo la burocratizzazione e la militarizzazione alimentate dalla guerra civile, il partito ai livelli alti non era (né era mai stato ) quella avanguardia disciplinata che si immaginava nel ‘Che fare?’. Rimaneva un partito oligarchico, secondo le parole di uno dei suoi dirigenti, «una federazione negoziata tra gruppi, raggruppamenti, frazioni e tendenze» (50). In breve, i «principi organizzativi» del partito non produssero lo stalinismo prima del 1929, né lo hanno prodotto nel 1953. (…) Considerando la realtà «efficiente» o interna, parecchi anni fa Robert C. Tucker giunse a una conclusione molto diversa: «Quel che noi chiamiamo con noncuranza “”il sistema politico sovietico”” è meglio visto e analizzato come una successione storica di sistemi politici all’interno di un quadro costituzionale in gran parte continuo». Il sistema bolscevico era stato un sistema di dittatura di partito, caratterizzato da una politica di vertice oligarchica all’interno del partito dominante. Dopo il 1936 e la Grande Purga staliniana, nonostante una «continuità di forme organizzative e di nomenclatura ufficiale» del tutto esteriore, il «sistema monopartitico aveva ceduto il posto a un sistema monopersonale, il partito dominante a una personalità dominante». E’ stato insomma un cambiamento diffuso da un regime partitico oligarchico a un regime «führeristico» autocratico; il che «si riflesse nell’intero sistema di cambiamenti in atto nel processo politico, nel quadro ideologico, nell’organizzazione del potere supremo e nei modelli di comportamento ufficiali» (52). Le continuità visibili regolarmente dettagliate – ‘leader’, il partito, terrore, guerra di classe, censura, marxismo-leninismo, purghe, ecc., – erano sintetiche e illusorie. I termini potevano ancora essere applicabili, ma il loro significato era diverso (53). La conclusione di Tucker che il terrore staliniano «ruppe la spina dorsale del partito, lo eliminò come … classe dominante» è stata ampiamente confermata da prove più recenti (54). Dopo che le purghe ebbero spazzato via tra il 1935 e il 1939 almeno un milione di iscritti, il primato del partito – la «essenza» del bolscevismo-leninismo secondo la definizione degli studiosi – non c’era più. La sua ‘élite’ (praticamente massacrata nel suo complesso), la massa degli iscritti (nel 1930 il 70% risultava aver aderito al partito nel 1929 e dopo), la sua etica, il suo ruolo non erano più quelli del vecchio partito, o anche del partito del 1934. Anche nella sua nuova forma stalinista, l’importanza politica del partito si rivelò di gran lunga inferiore a quella della polizia, e la stima ufficiale di cui godeva inferiore a quella dello Stato. I suoi organi deliberativi – il congresso del partito, il Comitato centrale, e infine il Politbjuro – si rinnovavano assai raramente (55)”” [Stephen Cohen, ‘Bolscevismo e stalinismo’, in ‘Studi storici’, Roma, n. 4 ottobre-dicembre 1978] (pag 687-688, 691, 701-702) [note: (6) L. Trotskij (Trotsky), ‘Stalinism and Bolchevism’, New York, 1972, pp. 15-17; e ‘The revolution Betrayed’, New York, 1945. Si veda anche ‘Does the Soviet Government Still Follow the Principles Adopted Twenty Years Ago?’, in ‘Writings of Leon Trotskij’, New York, 1970, pp. 169-172′; e ‘La loro morale e la nostra’, Bari, 1967; (50) N. Bucharin, ‘K voprosu o trotskizme’, Mosca e Leningrado, 1925, p. 11. Per esporre questo argomento con altre parole, il famigerato bando del frazionismo nel partito non fu, come gran parte degli studiosi pensa, il culmine della tradizione bolscevico-leninista, ma un donchisciottesco tentativo fatto da una direzione spaventata di controllare, o di esorcizzare con metodi legislativi, la propria tradizione. Come gli storici ufficiali hanno lamentato nel corso degli anni, la storia del partito è stata una storia di «lotte di frazione». Cfr. M. Gaisinkij, ‘Borba uklonami ot generalnoj linii partii: istriceskii ocerk vnutripartiinoj borby posleoktiabrskogo’, 2° ed., Mosca e Leningrado, 1931, e Slepov, op. cit., p. 22; (51) Vedi, per esempio, Inkeles, ‘Social Change in Soviet Russia’, cit., p. 41; e B.D. Wolfe in ‘The USSR after Fifty Years’, a cura di S. Hendel e R. Braham, New York, 1967, p. 153; (52) Tucker in ‘Development of USSR, cit., p. 33; ‘Soviet Mind’, cit., pp. 78-79; (53) Sulla «purga» e la «guerra di classe», per esempio, vedi la recensione di R. Slusser, a ‘The Permanent Purge’ di Brzezinski in ‘American Slavic and East European Review’, v. XV, n. 4, dicembre 1956, pp. 543-46; e Tucker, ‘Soviet Political Mind’, cit., pp. 55-56; (54) Ibid., p. 135. Vedi inoltre Conquest, ‘The Great Terror’, cit, capp. 8, 13; e Medvedev, ‘Let History Judge’, cit., cap. 6. Conquest chiama la distruzione del partito «una rivoluzione altrettanto completa, anche se più dissimulata, di ogni altro cambiamento in Russia» (p. 251); (55) Tra il 1918 e il 1933 ci furono dieci congressi del partito, dieci conferenze di partito, e 122 plenum del Comitato centrale. Tra il 1934 e il 1953, ci furono tre congressi (solo uno dopo il 1939), una conferenza e ventitre plenum del Comitato centrale (nessuno nel 1941-1943, 1945-46, 1948 o 1950-51). ‘Sovetskaja istoriceskaja entsikloedija’, vol. 8, Mosca, 1965, p. 275. Secondo Medvedev, l’espressione «soldato del partito» fu sostituita da quella «soldato di Stalin». Vedi ‘Let History Judge’, cit., p. 419. Per un esempio del culto dello Stato, vedi K.V. Ostrovitjanov, ‘The Role of State in the Socialist Trasformation of Economy of the USSR’, Mosca, 1950] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”TEOC-778″
“COHEN Stephen F.”,”Rethinking the Soviet Experience. Politics and History Since 1917.”,”Nato nell’Indiana nel 1938 e cresciuto nel Kentucky, Stephen F. Cohen ha studiato nell’Indiana University e nella Columbia University. dal 1965 al 1968 ha insegnato al Columbia College ed è attualmente professore incaricato al Department of Politics della Princeton University. Ha curato con Robert C. Tucker, The Great Purge Trial.”,”RIRO-212-FL”
“COHEN L. Jonathan”,”An Essay on Belief and Acceptance.”,”L.J. Cohen è Emeritus Fellow of The Queen’s College, Oxford and Fellow of the British Academy.”,”FILx-027-FRR”
“COHEN Elie A.”,”Human Behaviour in the Concentration Camp.”,”Elie Cohen , un fisico olandese, fu prigioniero in vari campi di concentramento. In questo classico lavoro si chiede: cosa porta i nazisti a infliggere ogni brutalità sui detenuti e che cosa si può dire circa la spiegazione psicologica data dai prigionieri? Cohen descrive con obiettività senza odio il processo mentale che permette agli ufficiali delle SS di condurre vite familiari apparentemente normali. Questione assenza di odio nei confronti delle SS “”Another remarkable aspect of the camp mentality of the old prisoner is ‘the absence of hatred’ of the SS. Hottinger was struck by this lack of hate after the liberation. To quote: “”It is remarkable how little hatred of their wardens is revealed in their stories”” (73, p. 32). In line with his opinion on the occurrence of pity (this book, p.143), Vrijhof says, “”Hate also has this fundamental feature: the positive relationship with another person, the presence of congeniality. A man is hated because of his ‘human’ qualities, not his ‘inhuman’ ones. The ‘beast’ only inspires fear, abhorrence, or disgust”” (150, p. 66). This view of Vrijhof I endorse without any reservations. The behaviour of the SS often struck us as unreal, we could not understand it”” (pag 197-198)”,”GERN-205″
“COHEN Elie A.”,”Human Behaviour in the Concentration Camp.”,”Bone, Muscle, and Nerve Regeneration and Bone Transpantation Experiments. (pag 91)”,”QMIS-049-FV”
“COHEN Stephen F.”,”Bucharin e la rivoluzione bolscevica. Biografia politica 1888-1938.”,”Nato nell’Indiana nel 1938 e cresciuto nel Kentucky, Stephen F. Cohen ha studiato nell’Indiana University e nella Columbia University. dal 1965 al 1968 ha insegnato al Columbia College ed è attualmente professore incaricato al Department of Politics della Princeton University. Ha curato con Robert C. Tucker, The Great Purge Trial. BIOGRAFIA POLITICA INTELLETTUALE DIRIGENTE TEORICO PARTITO BUCHARIN, RIVOLUZIONE BOLSCEVICA, RUSSIA, URSS, POLITICA BOLSCEVICA, TEORIA MATERIALISMO STORICO, BUCHARINISMO, BOGDANOV, ENGELS, HILFERDING, KAGANOVIC, KALININ, KAMENEV, KIROV, KUIBYSEV, LENIN, MARX, MOLOTOV, OSINSKIJ, PJATAKOV, PREOBRAZENSKIJ, RYKOV, SMIRNOV, STALIN, TOMSKIJ, TROCKIJ, UGLANOV, ZINOV’EV, BIOGR POL BUCHARIN, PARTITO BOLSCEVICO LOTTE STUDENTI EMPIRIO-CRITICISMO MARGINALISMO Q NAZIONALE GIORNALE ZVEZDA DISSENSI CON LENIN GRUPPO DI BAUGY KRYLENKO ROZMIROVIC PJATAKOV BOS IMPERIALISMO TEORIA CAPITALISMO DI STATO SOCIAL-DEMOKRAT 1917 GUERRA CIVILE BREST-LITOVSK TROTSKY ECLETTISMO SINDACATI DIALETTICA MATERIALISMO STORICO NEP SOCIALISMO CONTADINI SOCIALISMO IN PAESE SOLO STALIN BATTAGLIA TEORICA RYKOV TOMSKIJ SCONFITTA PROCESSI MOSCA RIVOLUZIONE STALINISTA DALL’ ALTO BUCHARIN SU PERICOLO 2° SECONDA GUERRA MONDIALE BUCHARIN TEORIA ECONOMICA VS MARGINALISMO SOCIOLOGIA GRUPPO DI BAUGY BUCHARIN VS LENIN SU QUESTIONE NAZIONALE STUDIO IMPERIALISMO CATEGORIA STORICA GUERRA PERMANENTE CRITICA STATO MILITARISTICO RAPPORTI CON TROTSKY IN STATI UNITI QUESTIONE CONTADINI CAMPAGNE VS RADICALISMO DI OSINSKY BUCHARIN GIORNALE KOMMUNIST SINSITRA CONCEZIONE STATO-COMUNE COMUNISMO DI GUERRA SVERDLOV ACCUMULAZIONE SOCIALISTA PRIMITIVA LINGUAGGIO SOCIOLOGICO DI BUCHARIN SCONTRO CON TROTSKY SU QUESTIONE SINDACALE SINDACATI BUCH. NON DIALETTICO MANCANZA DI DIALETTICA CERA MOLLE ECLETTISMO RAPPORTO CON BOGDANOV TRADIZIONI DESTRA E SINISTRA IN PARTITO BOLSCEVICO ACCUMULAZIONE SOCIALISTA E TERZA RIVOLUZIONE TESTAMENTO POLITICO DI LENIN AUTOCRITICA COSTANTE NEP COME BREST-LITOVSK CONTADINA DUE CLASSI MA RISCHIO NUOVA CLASSE BUROCRAZIA APPARATO STATALE PARTITO GRADUALISMO BUCHARINIANO CASO GEORGIANO GRANDE SCIOVINISMO RUSSO CRISI DELLE FORBICI FORBICE CITTA’ CAMPAGNA INDUSTRIA AGRICOLTURA OPPOSIZIONE A RICHIESTA DI ZINOVIEV E KAMENEV DI ESPULSIONE E ARRESTO DI TROTSKY BUCHARINISMO GUERRA CONTADINA E RIVOLUZIONE PROLETARIA INDUSTRIALISMO SENZA CAPITALISMO ALLEANZA STALIN BUCHARIN COMUNISMO NAZIONALE SOCIALISMO IN UN PAESE SOLO CONTADINI POVERI E MEDI PROBLEMA CIRCOLAZIONE E NON PRODUZIONE PLACARE LOTTA DI CLASSE E PARTITO DELLA PACE CIVILE ISTITUTO PROFESSORI ROSSI STRANA MORTE DI DZERZINSKIJ CADUTA DI BUCHARIN E AVVENTO RIVOLUZIONE DI STALIN 6° SESTO CONGRESSO COMINTERN PRESA STALINIANA DI MOSCA E LENINGRADO STALIN POLITICA ORGANIZZATIVA PER VIE SOTTERRANEE STALIN CAPO DEL PARTITO OPPOSIZIONE DI BUCHARIN RYKOV E TOMSKIJ CAPITOLAZIONE DI BUCHARIN 1929 ASSASSINIO KIROV COLLETTIVIZZAZIONE FORZATA CAMPAGNA STAMPA VS BUCHARIN E KULAK PROCESSI DI MOSCA 1936 1938 AUTODIFESA BUCHARIN VS PROCURATORE VISCHINSKIJ DIFESA CON LINGUAGGIO ESOPICO inserire testo su 2GM da files Seconda guerra mondiale”,”BUCS-001-FGB”
“COHEN Paul J.”,”La teoria degli insiemi e l’ipotesi del continuo.”,”Paul J. Cohen, professore di matematica alla Stanford University, si è laureato nell’Università di Chicago nel 1958. Ha rucevuto il premio Bocher dell’American Mathematical Society e, nel 1966 per gli studi presentati in questa opera, uno dei premi dell’International Mathematical Union.”,”SCIx-252-FL”
“COHEN Eliot A. GOOCH John”,”Military Misfortunes. The Anatomy of Failure in War.”,”Elis A. Cohen è Bradley Senior Research Associate presso l’ Harvard Olin Institute for Strategic Studies, autore di ‘Citizens and Soldiers’ e ‘Commandos and Politicians’. John Gooch è professore di storia all’Università di Lancaster, Inghilterra: Storico militare è stato fondatore e direttore del ‘Journal of Strategic Studies’. Ha pubblicato ‘Plans of War’ e ‘Armies in Europe’ Perchè delle armate competenti fallirono? Chi ha deciso l’invasione britannica di Gallipoli nel 1915, uno delle catastrofi più sanguinose della prima guerra mondiale Come ha fatto una dozzina di U-Boat a umiliare la marina militare americana per nove mesi nel 1942, affondando 650.000 tonnellate al mese di naviglio? Perche l’intelligence sofisticata di Israele è stata sorpresa dall’azione combinata degli eserciti arabi durante la Yom Kippur War del 1973? Un noto storico britannico e un analista strategico americano cercano di elaborare una nuova teoria della disfatta.”,”QMIx-041-FSL”
“COHEN Max”,”Ero un disoccupato.”,”Inghilterra 1932-34, crisi, disoccupazione. Un operaio ebanista è senza lavoro per due anni: giorno per giorno le sue sofferenze ed umiliazioin smpre più penetranti ed avvilenti lo prostrano, lo rodono nel corpo e nell’animo. Questa dolorosa odissea è qui narrata dallo stesso protagonista con notevole finezza psicologica. volume intonso”,”CONx-002-FSD”
“COHEN Benjamin J. BASAGNI Fabio”,”Le banche e la bilancia dei pagamenti. Il ruolo del prestito privato nel processo di aggiustamento internazionale.”,”Benjamin J. Cohen dirige il William L. Clayton Center for International Economic Affairs e il Programma di Relazioni d’Affari internazionali, presso la Fletcher School of Law and Diplomacy della Tufts University di Boston. Membro dell’Atlantic Institute for International Affairs di Parigi. Fabio Basagni, specializzatosi in economia e relazio ni internazionali ad Harvard e al Massachusetts Institute of Technology, è vice direttore generale dell’Atlantic Institute for International Affairs e membro del Dipartimento affari economici della Presidenza del Consiglio.”,”ECOT-278-FL”
“COHEN-TANNOUDJI Gilles SPIRO Michel”,”La materia. Spazio. Tempo. La logica delle particelle elementari.”,”Gilles Cohen-Tannoudji, premio Thibaud 1971, è fisico teorico presso il CEA a Saclay. Dal 1983 è membro del dipartimento di fisica delle particelle elementari; insegna all’Università di Parigi XI Orsay e all’Institut national des sciences et techiques nucléaires. Michel Spiro, fisico sperimentale presso il CEA a Saclay, premio Joliot-Curie 1983 e premio Thibaut 1985, ha partecipato all’esperimento UA1 che ha permesso di scoprire nel 1983 i bosoni intermedi necessari all’unificazione dell’interazione elettromagnetica con l’interazione nucleare debole. É professore incaricato presso l’Ecole Polytechnique.”,”SCIx-167-FL”
“COHN Paul M.”,”Algebra universale.”,”Paul M. Cohn è dal 1967 professore di matematica al Bedford College dell’Università di Londra. É autore di numerose pubblicazioni tra le quali: Lie Groups, Linear Equations, Solid Geometry, Morita Equivalence and Duality, Algebraic Numbers and Functions.”,”SCIx-160-FL”
“COLAJANNI Napoleone”,”L’ Italia del 1898. Tumulti e reazione.”,”Il 1898 è l’ anno della protesta popolare contro i rincari, la miseria e la fame. A Milano, il Gen. BAVA-BECCARIS spara sugli operai in lotta. Il tribunale di Milano inflisse 1800 anni di galera a 688 imputati, a Napoli 700 a 812 imputati e così via per altre città. Napoleone COLAJANNI nacque nei pressi di Enna nel 1847. Fuggito da casa giovanissimo seguì GARIBALDI nel 1860 e combatté ad Aspromonte, Bezzecca, Mentana. Nel 1866 si iscrisse a medicina all’ Univ di Genova e cominciò a collaborare a ‘Il Dovere’. Nel 1869, accusato di cospirazione repubblicana fu incarcerato per 9 mesi. Nel 1871 si laureò in medicina all’ Univ di Napoli. Nel 1882 collaborò al quotidiano ‘Il Secolo’ e a varie testate repubblicane. Nel 1888 fu nominato professore dell’Univ di Messina. Dal 1890 alla morte fu eletto deputato repubblicano per il collegio di Caltanissetta. Morì nella città natale il 2 settembre 1921. (In retrocopertina v. opere)”,”MITS-081″
“COLAJANNI Napoleone”,”Le responsabilità e le cause della guerra. (Le responsabilità – La ricerca delle cause – Fattori antropologici: Lotta di razze? – Gli antagonismi religiosi – La pressione demografica – Il fattore economico – I fattori politici – I fattori psicologici – L’ imperialismo – L’ avvenire).”,”””Il Durkheim avverte che la mentalità tedesca doveva riuscire dove è riuscita, e soggiunge che i Tedeschi, pure essendo onesti e corretti nella vita privata, hanno commesso atrocità loro riproverate perchè il sistema mentale studiato in loro non è per la vita privata di ogni giorno, ma per la vita pubblica e sopratutto per lo stato di guerra, perché questo è il moment in cui la vita pubblica si fa più intensa. “”Appena la guerra è dichiarata essa s’ impossessa della coscienza tedesca, ne scaccia le idee e i sentimenti, che gli sono contrari e soggioga la volontà””. Soggiunge, però, che un popolo può stimarsi superiore moralmente e intellettualmente agli altri senza sentire il bisogno di dominarli.”” (pag 163) “”L’ imperialismo tedesco per la costituzione della Mittel Europa, contro la esistenza di tante nazionalità indipendenti trova la sua base nei politici e negli antropo-geografi che, immemori dei servizi resi alla civiltà ed al progresso umano dai piccoli stati, dalle piccole nazioni, negano l’ utilità della loro esistenza (1). Prima che la Germania fosse unita la convenienza di fare assorbire i piccoli Sati dai grandi fu sostenuta da Dietrich von Bülow – vissuto tra il 1757 e il 1807 – (Andler); tra i contemporanei eminenti rimettono in onore l’ idea tra gli storici politici il Treitschke; tra gli antropo-geografi il Ratzel (…). Più di recente Federico Naumann, portavoce autorevole dell’ Imperialismo pangermanico, con maggiore franchezza proclama: “”Noi non facciamo una questione di diritto; cerchiamo soltanto il nostro avvenire. I piccoli Stati neutrali come la Svizzera e il Belgio non hanno il diritto di sottrarsi alla nuova formazione della storia del mondo””.”” (pag 202) (1) Py y Margall (Les Nationalités) fu un federalista spagnolo che fece la difesa delle piccole nazionalità.”,”QMIP-047″
“COLAJANNI Napoleone, a cura di Maria CITTADINI CIPRI'”,”La condizione meridionale. Scritti e discorsi.”,”Ferrovie. “”I lamenti sul servizio ferroviario italiano, dopo iniziato l’ esercizio dello Stato in Italia, assunsero proporzioni morbose dappertutto – al Nord come al Sud. Fu facile ad Emmanuele Gianturco rispondere trionfalmente alla valanga delle interpellanze presentate nel 1906. Egli allora poté dimostrare brillantemente: 1. che non era possibile immediatamente sostituire un ben regolato servizio a quello antico per il passaggio rapido, quasi rivoluzionario, e senza alcuna opportuna preparazione, dall’ esercizio privato all’ esercizio di Stato; (…)””. (pag 244) “”6. Nell’ interesse dei lavoratori delle miniere, e non a scopo transitorio: a) si dovrebbe loro consigliare un lavoro più assiduo, che attualmente non arriva alle sacramentali ‘otto’ ore; b) organizzare la compartecipazione agli utili cogli esercenti – proprietari o gabelloti -; c) stabilire con accordi volontari o con la coercizione statale la ‘scala mobile’ dei salari in corrispondenza delle variazioni di prezzi””. (pag 273) “”La delinquenza e la razza in Italia (Curiose spigolature statistiche), in Rivista popolare, 30 ottobre 1906. I dati riportati da Colajanni parlano chiaro: “”il romanzo antroposociologico””, costituito dalle teorie razziali, viene smentito da alcune statistiche. Per quanto attiene alla percentuale dei reati commessi nei bienni 1896-98 e 1900-902 nelle città di Napoli, Milano, Torino e nelle loro province, nonché in altri mandamenti e comuni della Sicilia, le tavole pubblicate dal Nostro e arricchite dalle sue dotte notazioni e dai suoi arguti commenti rappresentano una prova indiscutibile dell’ assurdità di un possibile collegamento tra fattori antropologici e reati di qualsivoglia genere””. (pag 276)”,”ITAS-116″
“COLAJANNI Napoleone”,”Un uomo, una banca. 1946-1991: storia di Enrico Cuccia e della prima Mediobanca.”,”COLAJANNI è nato a Catania nel 1926. Ingegnere, è stato socialista dal 1943 al 1946. Poi è passato al PCI da cui è uscito nel 1988. E’ stato deputato e senatore e ha insegnato storia economica contemporanea alla Luiss. E’ autore di libri e collabora a diverse riviste.”,”ITAE-224″
“COLAJANNI Napoleone”,”Il miracolo americano: un modello per l’Europa?”,”COLAJANNI Napoleone è nato a Catania enl 1926, ed è ingegnere. Socialista dal 1943 al 1946, dal 1946 iscritto al PCI da cui uscirà nel 1988. E’ stato deputato e senatore. Ha insegnato alla Luiss. Ha scritti vari libri sul PCI e sull’economia italiana tra cui la ‘Storia di Mediobanca’. pag 69 Finanza creativa”,”USAE-073″
“COLAJANNI Napoleone”,”Il socialismo.”,”COLAJANNI Napoleone deputato al parlamento “”Se per ‘deboli’ si devono intendere i degenerati intellettualmente e moralmente – i pazzi, i delinquenti – ci sarà una certa concordia se non per la distruzione brutale, almeno per gli ostacoli alla loro riproduzione. Sorpassando sulla possibilità della loro guarigione, data la teoria dell’ereditismo, – nella quaale credo anche io – è conveniente che si faccia ogni sforzo per impedire la loro riproduzione. Alla distruzione diretta si dovrebbe opporre la scuola del Lombroso che ammette la fusione tra genio, follia, epilessia e fors’anco delitto. Chi non vede tutto il bene che può venire dal genio ,da questa energia poderosa che supera l’ostacolo formidabile che oppone l’inerzia delle moltitudini sane ed equilibrate, ma misoneiste? Eppure è la scuola del Lombroso, che inneggia alla distruzione di questa categoria di ‘deboli’ e che piange sempre per l’abolizione della pena di morte in Italia! La lotta dei darvino-.spenceriani si concentra contro i ‘deboli’ economicamente, che si vorrebbero abbandonati alla loro sorte e pei quali non volgiono saperne di una legislazione sociale protettrice, di beneficienza privata e molto meno di leggi in pro dei poveri.”” (pag 255)”,”TEOS-214″
“COLAJANNI Napoleone”,”Preti e Socialisti contro Mazzini.”,”COLAJANNI Napoleone, deputato al Parlamento ‘Rivista popolare illustrata, di Politica, Lettere e Scienze Sociali’ direttore Napoleone Colajanni Volumetto incentrato sulla difesa dei ‘Doveri dell’uomo’ di Mazzini Dedica ‘Alla memoria di Giovanni Bovio maestro altissimo di scienza e di libertà che in Giuseppe Mazzini riconobbe un fondatore di civiltà’ (in apertura) Confronto tra pensiero sociale di Lassalle e quello di Mazzini (pag 24-25) “”Liebknecht considera come pura follia l’espropriazione dei rurali fatta da un governo rivoluzionario”” (pag 40) “”E bene ha fatto il Mormina-Penna a rilevare che la famosa teoria della miseria crescente ad un polo e della ricchezza crescente ad un altro polo enunziata da Marx in alcuni punti del ‘Capitale’, del ‘Manifesto dei Comunisti’ e nella ‘Miseria della Filosofia’ che rimonta al 1846 era stata formulata con molta chiarezza da Mazzini nel 1840 e 1844. Fra Mazzini e Marx poi, per apprezzarne rettamente la azione si deve tener conto di queste due notevoli circostanze differenziali: 1° Mazzini la vita sua consacrò a fare risorgere un popolo che sembrava morto; e quindi la sua azione doveva essere ‘prevalentemente’ politica. Marx non si preoccupò del compito nazionale e tutta la sua energia intellettuale la consacrò allo studio del problema economico. Con ciò non intendo neppur lontanamente menomare la figura del grande tedesco; ma constatare l’ingratitudine superlativa dei socialisti italiani che sconoscono ciò che devono a Mazzini. 2° Il momento storico, in cui principalmente esplicarono la loro azione quei due colossi fu diverso. Mazzini entra in azione all’incirca venti anni prima di Marx e doveva essere assorbito dal problema nazionale ch’era il più urgente e il più vitale – anzi il solo urgente e vitale. La soluzione di quel primo problema poteva rendere possibile la successiva discussione del problema sociale. Se non ostante le cure assorbenti della politica, Mazzini non ‘dimenticò un solo istante’ la questione economica, cui dedicò, non poche ‘frasi e incoscientemente’, ma tutta una serie di scritti e di proposte logicamente coordinati e insistentemente sostenuti per ‘quarant’anni’ consecutivi, ciò sta a dimostrare la grandiosità della sua mente, pari soltanto a quella del suo cuore. I socialisti, poi, si servono sempre della difesa della ‘proprietà privata’ fatta da Mazzini, con evidente malafede o con superlativa ignoranza, tacendo sempre che le origini e le modalità della proprietà difesa da Mazzini non sono quelle della proprietà di Rothschild. Tacciono che non solo alcuni Congressi socialisti francesi, ma anche Kautsky, il più autorevole interprete del marxismo, non esclusero la legittimità della proprietà privata colle origini e colle modalità di quella voluta da Mazzini, e non la ritennero incompatibile col socialismo collettivista. Oh! dove sono più collettivisti ‘totali’? In favore della piccola proprietà, di quella forma di proprietà fecondata dal lavoro, che costituisce l’ideale e il programma di Mazzini, potrei riprodurre le decisioni di parecchi congressi socialisti francesi ed anche il parere di socialisti di altri paesi che non siano la Francia che per i superuomini del marxismo non fa testo; potrei anche addurre il parere di socialisti tedeschi della tendenza riformista e bernsteiana. Ma questi sono degli eretici. Affidiamoci, perciò, al San Paolo del marxismo contemporaneo, a Karl Kautsky. Nel volume: ‘La politique agraire du parti socialiste’ (Giard et Brière, Paris, 1902) riassumendo in ultimo la tattica che bisogna seguire verso i contadini comincia dal constatare che «ciò che li esaspera è l’espropriazione del suolo che essi credono una conseguenza inevitabile della vittoria del partito socialista; il contadino si vede già cacciato dalla sua casa, spogliato di tutto ciò che possiede in profitto dei pezzenti» (p. 201). E poi continua: «E’ l’agricoltura che deve disporre dei migliori mezzi di produzione e de’ migliori operai. Ma ciò non è sempre facile: ogni operaio agricolo può essere impiegato a qualche lavoro industriale, ma non vi è oggi che un piccolo numero d’operai industriali capaci di lavorare nell’agricoltura. Si può in verità sperare che si darà alla gioventù un’istruzione che la renda atta nello stesso tempo al lavoro industriale, agricolo e puramente intellettuale, ma questa speranza lontana non ci aiuterà a vincere la difficoltà del principio. In questa situazione gli operai agricoli ed i piccoli contadini che la società attuale tratta certamente da matrigna, saranno ricercatissimi e giungeranno ad una condizione sociale eccessivamente favorevole. ‘Come da quel tempo ammettere che un regime socialista caccerebbe i contadini dalle loro terre? Ciò sarebbe una follia ben più grande di quelle di cui ci gratificano gli avversari nostri meno scrupolosi e meno provvisti di buon senso’» (p. 205-206). «L’esistenza di qualche piccola coltivazione è così conciliabile con l’agricoltura nel regime socialista, come col mestiere. Ciò che si applica a questo, si applica a quello. ‘E’ molto indifferente che il suolo coltivato da queste piccole coltivazioni sia proprietà particolare o proprietà dello Stato’. Ciò che importa sono gli effetti economici e non le categorie giuridiche. L’esposizione fatta, non è insomma che un’ipotesi, non una profezia. Noi non diciamo ciò che sarà, ma ciò che potrebbe essere; i nostri avversari non sanno meglio di noi ciò che riserva l’avvenire; essi possono come noi appoggiarsi unicamente sui fattori già sufficientemente conosciuti, ma se prolunghiamo la loro azione nell’avvenire, giungeremo all’evoluzione testé descritta». «Le vedute e i desideri che il partito socialista ha espresso nelle sue dichiarazioni ufficiali e nei libri dei suoi più eminenti rappresentanti non sono per nulla in contraddizione colle conseguenze alle quali siamo giunti. ‘Non troviamo in nessun luogo alcuna domanda di espropriazione dei contadini’. Immediatamente prima della rivoluzione di marzo 1848, le autorità centrali della federazione comunista, nella quale erano Marx ed Engels, formularono «le rivendicazioni del partito comunista in Germania». Ecco i tre punti che si riferiscono all’agricoltura: «7° Il dominio principesco e gli altri domini feudali, le cave saranno trasformate in proprietà dello Stato. In questi domini si introdurrà, a profitto della collettività, la coltura in grande, coll’aiuto dei più recenti progressi della scienza». «8° Le ipoteche da cui son gravate le terre dei contadini son dichiarate proprietà dello Stato; i contadini ne pagheranno gli interessi allo Stato. «9° Nelle regioni ove il sistema dell’affitto è sviluppato, la rendita fondiaria o l’affitto sarà pagato allo Stato sotto forma d’imposta». «’Non vi è accenno a toccare i diritti di proprietà del contadino’. Le ipoteche che gravano le terre dei contadini sono nazionalizzate, ma non le terre stesse» (p. 207-208) … «Liebknecht considera come ‘pura follia l’espropriazione dei rurali’ fatta da un governo rivoluzionario». «Il rapido accrescimento dell’industria e del movimento proletario nei centri industriali respinse, dopo gli avvenimenti del 1870, la questione agraria, in ultima linea. La crisi dell’agricoltura la rimise all’ordine del giorno dei partiti proletari come dei partiti borghesi. Nella discussione che essa sollevò Engels prese alla sua volta la parola. Egli ripeté nel 1894 ciò che aveva detto nel 1848 e pose questa questione: «qual’è la nostra situazione di fronte ai piccoli contadini, e come dovremo trattarli il giorno che giungeremo al potere?», e rispose: «In primo luogo, io riconosco la perfetta giustezza di questa frase del programma francese: noi prevediamo la rovina inevitabile dei piccoli contadini ma noi non abbiamo per nulla la missione di sollecitarla col nostro intervento». «In secondo luogo è evidentissimo che se giungiamo al potere, ‘noi non potremo pensare ad espropriare violentemente i piccoli contadini’ (importa poco che ciò sia senza o con indennità) come saremo forzati a farlo per la grande proprietà. Il nostro dovere verso i piccoli contadini sarà primo di spingerli a trasformare la loro coltivazione privata, la loro proprietà privata, in coltivazione, in proprietà collettiva senza alcuna violenza, ma coll’esempio e l’incoraggiamento di cooperative agricole e noi abbiamo certamente molti mezzi per far comprendere ai piccoli contadini i vantaggi che essi possono già ottenere oggi». «Anche parlando dei grandi contadini, Engels dice: «Anche qui noi ci asterremo probabilmente da un’espropriazione violenta; noi possiamo d’altronde contare sul fatto che lo sviluppo economico aprirà anche alla ragione quei cervelli tanto duri» (‘Neue Zeit’, XIII, p. 301, 305). «Queste citazioni concordano perfettamente colle considerazione che abbiamo esposte: queste mostrano che l’espropriazione dei contadini non sarà per nulla vantaggiosa pel socialismo; quelle provano nettamente che i socialisti non pensano affatto ad una simile espropriazione» (p. 210-211). «La base del socialismo moderno è la proprietà collettiva dei mezzi di produzione non quella dei mezzi di godimento. ‘Fra i godimenti che rendono la vita piacevole, il focolare domestico è uno dei più importanti se non il più importante’. Esso non è inconciliabile colla proprietà collettiva del suolo» (p. 212). «Il socialismo non cercherà dunque di spegnere il desiderio che ha ogni persona nel suo completo sviluppo di avere una casa sua; lo generalizzerà, al contrario, creando nello stesso tempo il modo di soddisfarlo. «Che il contadino non abbia dunque nessun timore per la sua casa. Il regime socialista v’imprimerà la sua traccia; ma le modificazioni che vi apporterà non nuoceranno per nulla al focolare domestico del contadino; lo renderanno più sano e più bello. In nessun luogo la decadenza della classe dei contadini si manifesta più chiaramente come nelle loro case» (p. 217)”” [Napoleone Colajanni, ‘Preti e Socialisti contro Mazzini’, Roma, 1903] (pag 37-42)”,”MITS-452″
“COLAJANNI Napoleone”,”Comunisti al bivio. Cambiare fino in fondo o rassegnarsi al declino.”,”Opportunismo. “”Quanto al «nuovo modo di far politica» esso non tende a tradursi in una linea. Al contrario, si fonda sulla possibilità di passare da una linea a un’altra, secondo le esigenze del momento”” (pag 176) Napoleone Colajanni è nato nel 1926. Ingegnere, è iscritto al Pci dal 1947. Funzionario del partito dal 1950, è membro del CC e senatore della Repubblica. Scrive su ‘Repubblica’, ‘Panorama’. Ha pubblicato: ‘RIconversione, grande impresa e partecipazioni statali’ (1976), ‘Programmare in Italia’ (1979), ‘L’economia italiana tra ideologia e programmi’ (1983)”,”PCIx-468″
“COLAPIETRA Raffaele; testi antologici di G. GIOLITTI F. TURATI V. PARETO F. BURZIO R. BACCHELLI V. GALIZZI M. SOLERI B. CROCE F. PAPAFAVA T. PALAMENGHI CRISPI L. ALBERTINI G. SALVEMINI R. ROMEO G. NATALE G. ANSALDO P. TOGLIATTI G. CANDELORO P. ALATRI G. VOLPE N. VALERI G. DE-ROSA G. SPADOLINI G. CAROCCI G. MANACORDA D. MACK SMITH Chr. SETON-WATSON R. VIVARELLI”,”Giovanni Giolitti. Biografia politica e interpretazioni storiografiche.”,”Testi antologici di G. GIOLITTI F. TURATI V. PARETO F. BURZIO R. BACCHELLI V. GALIZZI M. SOLERI B. CROCE F. PAPAFAVA T. PALAMENGHI CRISPI L. ALBERTINI G. SALVEMINI R. ROMEO G. NATALE G. ANSALDO P. TOGLIATTI G. CANDELORO P. ALATRI G. VOLPE N. VALERI G. DE-ROSA G. SPADOLINI G. CAROCCI G. MANACORDA D. MACK SMITH Chr. SETON-WATSON R. VIVARELLI. Il primo sciopero generale in Italia. “”Il momento di crisi più acuta nei riguardi di quest’ultima (la moltitudine lavoratrice, ndr) ebbe a registrarsi nel settembre 1904, in occasione dello sciopero generale suscitato a Milano dai sindacalisti rivoluzionari di Arturo Labriola, e rapidamente estesosi in tutta Italia in dimensioni preinsurrezionali, per protestare contro uno degli eccidi proletari, particolarmente frequenti nel Mezzogiorno (nella circostanza a Buggerru, in Sardegna), attraverso i quali, come s’è visto, il sistema giolittiano era solito reagire terroristicamente dinanzi alle manifestazioni più o meno anarcoidi del sottoproletariato rurale e minerario. L’ importanza di questo sciopero generale, il primo nella storia dell’ Italia unita, realizzato con sostanziale successo al termine di una propaganda intellettuale e demagogica intensissima al centro della quale era la diffusione delle teoria sindacalistiche di Georges Sorel, è di primaria grandezza””. (pag 21)”,”ITAA-109″
“COLAPIETRA Raffaele”,”Napoli tra dopoguerra e fascismo.”,”””Il comunismo astensionista fu senza dubbio un’escogitazione teorica e moralistica di Amadeo Bordiga contro le «morbose degenerazioni del socialismo napoletano» (55): ma le sue fortune si affermarono soltanto nel corso ed in conseguenza della guerra, ebbero un aspetto di classe, di negazione sommaria, di gran lunga prevalente sull’originaria ispirazione localistica. E l’elezione di Misiano fu l’espressione più vistosa della protesta popolare non solo contro la guerra ma contro i fautori incoscienti (i democratici) e gli sfruttatori spregiudcati (i pescicani) di essa, contro il fallimento di un tentativo borghese e capitalistico di trasformazione sociale, che aveva del tutto trascurato le strutture umane della vita civile e del costume economico e politico, per affidarsi esclusivamente all’indiscriminato spirito affaristico di pochi grandi speculatori”” (pag 30) “”(55) E’ il titolo dell’opuscolo di Bordiga che citeremo appresso. L’osservazione del testo è in Giseppe Berti, ‘Il groppo dei Soviet nella formazione del PCI’, in ‘Stato operaio’, VIII, 12 dic. 1934, p. 913: «L’astensionismo nacque come reazione radicalissima a quel passato di tradimenti e d’infamie prima ancora che come pura teoria del cervello di Bordiga…». Non si esageri però questa componente «passionale», questa ‘indignatio’ di giovane neofita in un intelletto se altri mai raziocinante e scheletricamente geometrico come quello di Bordiga!”” “”Pesantissima, dunque, la situazione sociale che Bordiga lasciava a Napoli nelle file del proletariato nell’atto di recarsi a Mosca per l’adunanza del comitato centrale dell’Internazionale Comunista”” (pag 111)”,”MITT-411″
“COLARIZI Simona”,”I democratici all’opposizione. Giovanni Amendola e l’Unione nazionale, 1922-1926.”,”L’A nata a Modena nel 1944, laureata a Roma in Storia moderna, attualmente (1973) insegna Storia del sindacalismo e dei partiti politici all’Univ di Camerino. Collaboratrice della rivista ‘Storia contemporanea’ ha pubblicato ‘Dopoguerra e fascismo in Puglia, 1919-1926’. BARI. 1970″,”ITAF-010″
“COLARIZI Simona, a cura”,”L’ Italia antifascista dal 1922 al 1940. La lotta dei protagonisti. Tomo primo.”,”Simona COLARIZI, nata a Modena nel 1944, insegna Storia dei partiti politici all’Univ di Camerino. Ha pubblicato: -Dopoguerra e fascismo in Puglia. BARI. 1971 -I democratici all’ opposizione: Giovanni Amendola e l’ Unione nazionale. BOLOGNA. 1973 – Classe operaia e ceti medi. VENEZIA. 1976 Collabora alla rivista ‘Storia contemporanea’.”,”ITAD-007″
“COLARIZI Simona”,”Classe operaia e ceti medi. Rosselli, Nenni, Morandi: il dibattito sulle alleanze negli anni trenta.”,”””L’ acuta critica di Trotsky è quindi respinta (dal PCI ndr) in tutte le sue conclusioni; riemergono, invece, molte delle suggestioni del discorso che i comunisti tedeschi avevano portato avanti fin dal 1921 e che, riproposto dopo una fase di eclisse negli anni cruciali immediatamente precedenti all’ avvento di Hitler al potere, era stato accantonato in seguito alla sconfitta subita. Sia la Zetkin che Radek avevano sempre sostenuto l’ importanza delle classi medie nella dinamica politica e sociale del loro paese, affermando la necessità per i comunisti di riuscire a svincolarle dal loro asservimento alla borghesia per convogliarle all’ interno del movimento operaio””. (pag 83-84)”,”ITAC-055″
“COLARIZI Simona BELARDELLI Giovanni CARDINI Franco GUISO Andrea GERVASONI Mario MONDINI Marco ÜBEREGGER Oswald PAOLINI Gabriele RASTELLI Paolo CAZZULLO Aldo CREMONESI Lorenzo GALLI DELLA LOGGIA Ernesto CARIOTI Antonio”,”24 maggio 1915. L’Italia è in guerra.”,” “”Nelle questioni internazionali, poi, la preparazione dei principali dirigenti socialisti è tendenzialmente debole, votata a ragionare più per parole d’ordine e slogan che a guardare lucidamente ai rapporti di forza. Che il Psi si appresti, nella crisi aperta nell’estate del 1914, a svolgere un ruolo del tutto secondario non è una sorpresa. Già meno di tre anni prima, in occasione della guerra italo-turca per la Libia, ha dimostrato infatti di non essere in grado di gestire la situazione. Alle parole d’ordine “”bloccheremo la guerra”” erano seguiti, infatti, il fallimento delle mobilitazioni, la rottura nel gruppo parlamentare e addirittura una scissione e l’uscita dell’unica testa pensante del Psi in materia di politica estera, Leonida Bissolati. Certo, ora il partito è più robusto, ha più consenso nel Paese e sono cresciuti anche i militanti, ma i dati di fondo non sono cambiati: è “”l’inazione”” che lo caratterizza, come del resto si è visto in occasione delle recenti giornate sovversive di scioperi e agitazioni in Romagna e nelle Marche, la cosiddetta “”settimana rossa””. Nonostante i segnali di una drammatica rottura degli equilibri internazionali siano già evidenti da tempo, i socialisti sono colti di sorpresa”” (pag 72-73) [Marco Gervasoni, Perché fallì l’opposizione socialista, p. 72-73] Un autore: Libera Università di Bolzano. Oswald Überegger Mag. Dr. phil. Direttore del CeStoR Studi di Storia e Scienze Politiche all’Università di Innsbruck, dal 2002 al 2010 ricercatore e collaboratore a progetto presso il Tiroler Landesarchiv di Innsbruck e le Università di Innsbruck, Vienna e Hildesheim, dal 2010 al 2013 Coordinatore di un progetto di ricerca della DFG (Deutsche Forschungsgemeinschaft) presso l’Institut für Geschichte dell’Università di Hildesheim, da luglio 2013 direttore del CeStoR della Libera Università di Bolzano. Curriculum completo (tedesco) Ambiti di ricerca: Storia contemporanea regionale, Storia culturale e delle mentalità della Grande Guerra, Storia della violenza e del genocidio, Storia della memoria, Storia del sapere e della storiografia. Pubblicazioni attuali: Gender and the First World War, Basingstoke Hampshire 2014, con Christa Hämmerle e Birgitta Bader Zaar. Introduction: Women’s and Gender History of the First World War – Topics, Concepts, Perspectives, in Christa Hämmerle, Oswald Überegger e Birgitta Bader Zaar (a cura) Gender and the First World War, Basingstoke Hampshire 2014, conChrista Hämmerle e Birgitta Bader Zaar. Katastrophenjahre. Der Erste Weltkrieg und Tirol, Innsbruck 2014, con Hermann J. W. Kuprian.”,”QMIP-217″
“COLARIZI Simona”,”Storia del novecento italiano.”,”Simona Colarizi (1944) insegna storia contemporanea all’Università di Roma, La Sapienza. Tra le sue ultime pubblicazioni: L’opinione degli italiani sotto il regime 1929-1943, Storia dei partiti nell’Italia repubblicana, Biografia della prima Repubblica. Questo libro narra le tappe del difficile percorso per conquistare una piena cittadinanza; dai primi passi verso la democrazia nell’Italia liberale alla dittatura fascista, dalla costruzione della Repubblica democratica fino a oggi, passando per due conflitti mondiali, una guerra civile e quasi mezzo secolo di guerra fredda. Eventi, personaggi, intere fasi e soprattutto le tante svolte di questi cent’anni sono state analizzate e discusse dagli studiosi e le interpretazioni storiografiche sono spesso controverse. [Prima guerra mondiale. Fronte interno. ‘Nelle fabbriche che producono materiale bellico si lavora al limite della sopportazione; i salari però non sono cresciuti in proporzione, e non ci si può lamentare e nemmeno licenziarsi. Da giugno del 1915 entra in funzione l’istituto per la mobilitazione industriale (MI), diretto da un alto ufficiale dell’esercito, che via via allarga il suo potere di controllo su 1.976 imprese, oltre ai 60 stabilimenti militari, per un totale di quasi un milione di maestranze sottoposte a una disciplina ferrea. Ogni diritto di sciopero è sospeso e annullate persino le leggi di tutela per la manodopera femminile e minorile. Naturalmente è vietato lo sciopero; ma persino l’allontanamento non autorizzato dal luogo di lavoro, equiparato al delitto di diserzione, viene punito col carcere. Sorveglianti militari circolano nelle fabbriche dove, in condizioni igieniche e di sicurezza quasi inesistenti, gli operai sono costretti a lavorare fino a sedici ore al giorno, con cottimi massacranti e ritmi disumani. I loro rappresentanti sindacali non hanno più voce: esclusi dal MI, solo dopo le agitazioni dell’agosto del ’17 vengono finalmente ammessi al tavolo delle consultazioni tra militari e imprenditori per definire livelli salariali, cottimi e orari. E si deve sempre arrivare alla calda estate del ’17 perché lo Stato mostri qualche interesse per il benessere dei suoi cittadini-operai, attivando una commissione di “”sorveglianza igienica e sanitaria”” e avviando un progetto di assicurazione obbligatoria per gli infortuni sul lavoro. A scalfire il muro di indifferenza dei governanti ci vuole appunto una rivolta, di tali proporzioni da far temere l’esplosione di una rivoluzione. I primi fuochi si accendono fin dalla primavera del 1917 negli stabilimenti metalmeccanici e siderurgici della Liguria, di Napoli, di Terni e di Livorno dove migliaia di operai sfidando i divieti scendono in sciopero. E’ vero che le agitazioni si verificano soprattutto negli stabilimenti non sottoposti alla militarizzazione industriale; ma, a poco a poco, l’onda lunga degli scioperi coinvolge anche le maestranze direttamente dipendenti del MI. Poi, il 22 agosto, si sviluppa il grande incendio a Torino dove una manifestazione per il pane si trasforma in sommossa: nei quartieri operai si alzano le barricate e per tre giorni dura la battaglia tra scioperanti ed esercito, con un bilancio pesantissimo di 50 morti, centinaia di feriti, un lungo elenco di condannati e tanti, tanti operai inviati immediatamente al fronte. La dura repressione non basta però a dissipare i timori della classe dirigente, tanto più che episodi simili si stanno verificando negli stessi mesi in tutti i paesi belligeranti, soprattutto in Germania, Austria e Russia dove gli scioperi degenerano in vere e proprie rivolte. Insomma, in Italia, come negli imperi autoritari, a portare le masse all’esasperazione contribuisce di sicuro il regime oppressivo e violento dei militari e dei governanti (38). E quanto sta avvenendo nella Russia zarista è sotto gli occhi di tutti’ (in) ‘Fronte interno, Prima guerra mondiale’ (pag 76-77). Simona Colarizi (1944) insegna storia contemporanea all’Università di Roma, La Sapienza. Tra le sue ultime pubblicazioni: ‘L’opinione degli italiani sotto il regime 1929-1943’, ‘Storia dei partiti nell’Italia repubblicana’, ‘Biografia della prima Repubblica’. Nota (38): Cfr. G. Procacci (a cura di), ‘Stato e classe operaia in Italia durante la prima guerra mondiale’, F. Angeli, Milano, 1983; B. Bezza, ‘Salario e cannoni. Tra la fabbrica e il fronte durante la Grande Guerra’, Ediesse, Roma, 1988; A., Camarda S. Peli, ‘L’altro esercito. La classe operaia durante la prima guerra mondiale’, Feltrinelli, Milano, 1980. Per una prospettiva comparativistica AA.VV., ‘Strikes, Social Conflit and the First World War: An international Perspective’, in ‘Annali dell’Istituto G.G., Feltrinelli, 1990-1991. ”Storia del novecento italiano’ narra le tappe del difficile percorso per conquistare una piena cittadinanza, dai primi passi verso la democrazia nell’Italia liberale alla dittatura fascista, dalla costruzione della Repubblica democratica fino a oggi, passando per due conflitti mondiali, una guerra civile e quasi mezzo secolo di guerra fredda. Eventi, personaggi, intere fasi e soprattutto le tante svolte di questi cent’anni sono state analizzate e discusse dagli studiosi e le interpretazioni storiografiche sono spesso controverse'”,”ITQM-014-FL”
“COLARIZI Simona”,”«Trotsky e il fascismo» di Leonardo Rapone.”,”””E’ in questa assunzione da parte di Trotsky del concetto di crisi generale che Rapone individua il legame teorico con lo schema dell’IC (Comintern, ndr) e ad esso fa risalire l’insufficienza dell’elaborazione trotskista che nonostante l’originalità di una serie di analisi, presenta la stessa carenza di fondo dell’interpretazione del Komintern: «Il limite di Trotsky e dell’Internazionale, – scrive Rapone – non fu quello di aver interpretato gli anni tra le due guerre all’insegna di un concetto di crisi, ma di non aver colto all’interno di questa crisi, concepita erroneamente come generale, gli elementi di maturazione di una nuova epoca della storia del capitalismo» (p. 54). Quali elementi di maturazione? Rapone, a mio parere giustamente, li ritrova in alcune riflessioni del ’26-’28 fatte da Bucharin, l’unica autorevole voce di dissenso dalla linea dell’IC – e non a caso, nello lotta contro Bucharin che accomuna Trotsky al Komintern, Rapone vede una conferma dell’identità di posizioni tra questi ultimi. Bucharin sottolinea alcuni aspetti che caratterizzano sul piano economico la “”terza fase””: l’ingresso della scienza nei processi produttivi, una rivoluzione tecnologica in atto, le nuove forme di organizzazione dell’economia che si vanno tentando in modi diversi in tutti i paesi capitalistici. Questi elementi intervenendo sulle modificazioni avvenute nello sviluppo economico principalmente come risposte del capitalismo alla crisi della guerra – concentrazioni monopolistiche e intervento dello Stato nei processi economici – lungi dal segnare una impasse del capitalismo dimostravano la sua capacità di raggiungere nuovi livelli di sviluppo. Detto questo – e non erano osservazioni irrilevanti – Bucharin confluiva anch’esso, a conclusione del suo discorso, nella previsione catastrofica dell’Internazionale: le contraddizioni insite anche in questo nuovo livello avrebbero portato a una intensificazione della lotta per la conquista dei mercati internazionali da parte dei monopoli, e di conseguenza ad una nuova guerra. Non minore interesse desta il contributo di Trotsky che pur condividendo la teoria dell’IC della crisi generale del capitalismo, aveva arricchito il tema con una serie di osservazioni di estrema validità. In primo luogo – e Rapone lo mette in luce – l’individuazione del concetto di crisi strutturale aveva permesso a Trotsky di presentare lo sviluppo capitalistico come una successione di fasi storiche espansive, caratterizzate ciascuna da una particolare organizzazione del processo di accumulazione e succedentesi l’una all’altra via via che, con l’esplodere traumatico delle contraddizioni interne a ciascun modello di sviluppo, si ponevano le condizioni per un nuovo modello. E, del resto, è proprio da questa consapevolezza che Trotsky, a differenza del Komintern, non intepreta il ristagno della crisi economica del ’29 come un dato permanente, ma ne sottolinea l’aspetto di elemento congiunturale. Certo anche in questa lucida previsione, Trotsky ribadisce la decadenza ineluttbile del sistema determinata proprio dall’andamento complessivo dei cicli congiunturali; ma non esclude la possibilità di una via di uscita alla crisi. In sostanza le carezne di fondo dell’analisi di Trotsky si riducono a due convinzioni tra loro per altro direttamente correlate: la prima basata sul fatto che la curva del capitalismo, al di là di tutti i mutamenti congiunturali, tendesse a declinare, mentre nel passato, fino al 1913, la tendenza era stata quella dell’ascesa; la seconda si traduceva nell’incomprensione delle novità profonde verificatesi nel sistema con l’introduzione di forme di parziale organizzazione del mercato. E questa cecità – come del resto l’affermazione precedente – era determinata dalla radicata credenza che il capitalismo liberistico, il modello classico del capitalismo, costituisce l’unica forma pura e progressiva del capitalismo stesso (p.42). Ritorniamo così alla critica complessiva di Rapone che abbiamo premesso a queste considerazioni: i limiti di questa elaborazione portano Trotsky all’interpretazione del ventennio fra le due guerre alla luce di un concetto errato di crisi generale e gli impediscono così di cogliere «gli elementi di maturazione di una nuova epoca della storia del capitalismo»”” (pag 176-177)”,”TROS-294″
“COLARIZI Simona GIOVAGNOLI Agostino POMBENI Paolo a cura; saggi di Piero CRAVERI Cesare PINELLI Carlo BACCETTI Maurizio RIDOLFI Andrea MANZELLA Guido MELIS Andrea GUISO Paolo DE-IOANNA Filippo CAVAZZUTI Agostino GIOVAGNOLI Daniela SARESELA Emanuele BERNARDI Marco GERVASONI Sandro GUERRIERI Andrea SPIRI Gerardo NICOLOSI Paolo POMBENI Simona COLARIZI Paolo SEGATTI Filippo SBRANA Umberto GENTILONI SILVERI Givanni ORSINA Gianfranco BALDINI Tommaso BARIS Andrea MARIUZZO Roberto CHIARINI Michele PROSPERO Andrea POSSIERI”,”L’Italia contemporanea dagli anni Ottanta a oggi. Volume III. Istituzioni e politica.”,” S. Colarizi professore ordinario di Storia contemporanea (La Sapienza di Roma; A. Giovagnoli professore ordinario di Storia contemporanea all’Università Sacro Cuore di Milano. Presidente SISSCO. P. Pombeni, già professore ordinario presso l’Università di Bologna, è direttore dell’Istituto Storico Italo-Germanico di Trento. E’ membro della direzione della rivista Ricerche di Storia Politica. Saggi di Piero CRAVERI Cesare PINELLI Carlo BACCETTI Maurizio RIDOLFI Andrea MANZELLA Guido MELIS Andrea GUISO Paolo DE-IOANNA Filippo CAVAZZUTI Agostino GIOVAGNOLI Daniela SARESELA Emanuele BERNARDI Marco GERVASONI Sandro GUERRIERI Andrea SPIRI Gerardo NICOLOSI Paolo POMBENI Simona COLARIZI Paolo SEGATTI Filippo SBRANA Umberto GENTILONI SILVERI Givanni ORSINA Gianfranco BALDINI Tommaso BARIS Andrea MARIUZZO Roberto CHIARINI Michele PROSPERO Andrea POSSIERI L'””intreccio””. Stato, politica e banche nella Prima Repubblica (anni Trenta-Settanta). (pag 124-126) ‘Per comprendere la portata effettiva del cambiamento intervenuto all’inizio degli anni Novanta nei rapporti tra sistema politico e sistema bancario, è necessario tracciare un rapido ‘excursus’ storico sul paradigma che a lungo, pur nel mutare delle forme concrete, ha costituito il punto di riferimento di tali rapporti. Un paradigma risalente, nelle sue linee portanti, alla legge bancaria del 1936 (RDL, 12 marzo 1936, n. 375) che metteva capo alla costituzione di un «comando unico del credito», con finalità complessive di riforma e di risanamento del sistema finanziario travolto dalla crisi dell’apparato industriale e produttivo negli anni Trenta (13). Il disegno di riforma si basava su tre pilastri: un intervento pubblico, in parte avviato con la costituzione dell’IRI, teso a sciogliere la «mostruosa fratellanza siamese» (14) tra banca e industria e a trasferire allo Stato i costi del risanamento industriale: la razionalizzazione dell’attività di vigilanza sulle banche con un forte contenuto discrezionale in capo alla Banca d’Italia: la separazione tra credito a breve e credito a medio e lungo termine, con relativa attribuzione ai soli istituti speciali di diritto pubblico la raccolta di medio periodo. Una scelta – è stato detto – dettata più da necessità che da convinzioni ideologiche. Per conservare al paese un meccanismo di allocazione delle risorse e un presidio istituzionale essenziali «lo Stato dovette – artefici Beneduce e Menichella – improvvisarsi banchiere» (15). La nascita dello Stato-banchiere segnava così il congedo definitivo del sistema finanziario italiano dall’esperienza della “”banca mista””. Mutuata dal modello universalistico tedesco, essa aveva avuto un ruolo decisivo nell’accompagnare tutta la prima fase di sviluppo del sistema produttivo del paese (16). Un successo che nascondeva tuttavia molte fragilità. In primo luogo la strutturale scarsità di capitali di rischio, derivante dall’esistenza di una proprietà industriale chiusa e concentrata in sé stessa, refrattaria alla condivisione del controllo, più attenta alla conservazione del potere che alla crescita di lungo periodo delle imprese (il «catoblepismo» di cui parlava Mattioli). In secondo luogo, la scarsa determinazione politica nel disegnare regole atte a favorire la creazione di un moderno ed efficiente mercato dei capitali. E, di conseguenza, la scarsa risolutezza dei governi nell’arginare quelle componenti di ‘moral hazard’ incoraggiate dalla reiterata e deprecabile prassi dei “”salvataggi””, affermatasi sin dai primi anni dell’unificazione. Mediante una complessa ripartizione di funzioni di piano e di gestione, tesa, almeno nelle intenzioni, a favorire una reale indipendenza degli organi tecnici dal governo, la legge bancaria del 1936 istituiva una ‘governance’ pattizia del settore del credito dagli accentuati tratti dirigistici, con cui si venne a sancire di fatto la subordinazione delle banche all’Istituto centrale, perno del nuovo sistema (17). La riforma delineava altresì l’impianto generale di quella concezione amministrativa del credito destinata a svilupparsi compiutamente negli anni Sessanta-Settanta, basata su una visione – la si potrebbe definire una cultura – pessimistica del capitalismo finanziario italiano. Due erano i presupposti di questa visione. Il primo derivava dalla constatazione che in Italia il capitale privato con vocazione e capacità di controllare e gestire in modo autonomo, profittevole e prudente le banche, gli intermediari e altri operatori della finanza fosse storicamente basso. Il secondo, dalla convinzione che in un paese di «capitalisti senza capitale», dotato di un mercato finanziario poco sviluppato, mero strumento di giochi speculativi e della concentrazione del potere, fosse necessario canalizzare il risparmio verso «mani adatte», quelle dello Stato, allo scopo di indirizzarlo a investimenti a lunga scadenza (18). Sicché, come è stato notato, rinunciando a regolamentare il mercato finanziario e riservandolo agli istituti di credito pubblici, gli estensori della legge bancaria finirono per trasformare la loro «ipotesi pessimistica» sul capitalismo italiano in una «profezia autoavverantesi» destinata a condizionare tutta la successiva evoluzione del sistema bancario (19).’ [Andrea Guiso, ‘Politica e sistema bancario tra prima e seconda repubblica’] (pag 124-125) [(13) Sabino Cassese, ‘Come è nata la legge bancaria del ’36’, BNL, Roma 1988; M. De Cecco, ‘Splendore e crisi del sistema Beneduce: note sulla struttura finanziaria e industriale dell’Italia dagli anni Venti agli anni Sessanta’, in Barca (a cura di), Storia del capitalismo italiano, cit.; (14) R. Mattioli, ‘I problemi attuali del credito’, in “”Mondo Economico””, XVII, 1962, 2, pp. 27-31; (15) Ciocca, “”La nuova finanza in Italia””, cit., p. 25; (16) G. Conti, ‘Le banche e il finanziamento industriale’, in “”Storia d’Italia. Annali, 15. L’industria. I problemi dello sviluppo economico’, a cura di F. Amatori, D. Bigazzi, R. Giannetti, L. Segreto, Einaudi, Torino, 1999, pp. 441-504; A. Confalonieri, ‘Banca e industria in Italia (1894-1906), 3 voll., Banca Commerciale Italiana, Milano, 1974-76; (17) G. Guarino, G. Toniolo (a cura di), ‘La Banca d’Italia e il sistema bancario (1919-1936), Laterza, Roma-Bari 1993 (18) Barca, ‘Compromesso senza riforme’, cit., p. 9]”,”ITAV-019″
“COLARIZI Simona”,”Dopoguerra e fascismo in Puglia (1919-1926).”,”Simona Colarizi nata a Modena nel 1944, insegna Storia dei partiti politici all’Università di Camerino. Ha collaborato alla rivista “”Storia contemporanea”” (1977). I rapporti tra socialisti, socialisti rivoluzionari e sindacalisti rivoluzionari. Bordiga. (pag 68-70) “”La spaccatura emersa tra le forze della sinistra all’indomani della rivolta di Bari corrisponde del resto a una divisione tra la rappresentanza politica del proletariato pugliese di ben più antica data. In polemica con i socialisti, che detengono la maggioranza delle organizzazioni e delle leghe contadine, si erano già posti prima della guerra gli anarchici – per altro non molto numerosi – e i sindacalisti rivoluzionari che grazie soprattutto al prestigio personale di alcuni capi, per esempio Di Vittorio, avevano egemonizzato in alcuni centri il movimento contadino. Il fatto nuovo è però costituito nel dopoguerra dallo spazio che all’interno di questa contrapposizione acquista l’ala sinistra socialista guidata dal socialista rivoluzionario Nicola Modugno, figura molto conosciuta in Terra di Bari durante gli anni di guerra (11). Il polo di riferimento per l’estrema sinistra diventa Bordiga e la sua rivista il «Soviet», che infatti comincia con una certa frequenza a pubblicare corrispondenze dalla Puglia, pur con una certa cautela, però, data l’incertezza con cui i socialisti rivoluzionari si muovono tra Psi e sindacalisti rivoluzionari. Il nodo della polemica sta infatti nelle critiche mosse all’organizzazione sindacale e alla direzione del Psi sull’indirizzo da dare alle agitazioni contadine. La tendenza a tenersi fuori dalle organizzazioni della Cgl, accusata di essere incapace «di azioni risolutive e decisive in senso rivoluzionario che l’ora tragica volgente esige», porta i socialisti rivoluzionari ad oscillare tra la costituzione di sindacati autonomi e l’adesione all’Usi che sembra invece allineata su obiettivi rivoluzionari e pronta ad «uscire definitivamente dai metodi di un legalitarismo ammortizzatore di ogni santa iniziativa rivoluzionaria». Da questo punto di vista gli ammonimenti ai compagni pugliesi da parte di Bordiga ribadiscono chiaramente che la linea dell’ala sinistra del Psi è, invece, per un’adesione alle organizzazioni economiche della Cgl allo scopo di trasformarle dall’interno (12). Al momento delle elezioni le polemiche riprendono marcando nuovamente una netta divisione tra astensionisti e partecipazionisti che si risolve al Congresso regionale socialista pugliese, svoltosi a Bari il 2 luglio, con la sconfitta degli estremisti con 200 voti contro i 400 ottenuti dai sostenitori della partecipazione elettorale. Decisi a trarne le immediate conseguenze, gli astensionisti pubblicano sul «Soviet» un articolo preannunciante la rottura col Psi: «…il dovere della gioventù proletaria comunista d’Italia è quello di romperla con l’adesione al partito e di dare tutto il suo appoggio alla frazione estremista che allora si chiamerebbe non più frazione, ma Partito comunista italiano… Adunque bando alle chiacchiere, a Roma gli elezionisti e gli antielezionisti si scinderanno, noi vogliamo la scissione e voteremo per essa, poiché il tempo stringe e non è più possibile andare d’accordo» (13). Ancora una volta Bordiga è costretto a intervenire per moderare e precisare ai socialisti rivoluzionari pugliesi che «è prematuro parlare di scissione del partito» (14). Del resto, la continua necessità di correggere la posizione dei compagni di Puglia ci mostra come in effetti l’ala sinistra socialista capeggiata da Modugno sia molto più vicina ai sindacalisti rivoluzionari che ai comunisti del «Soviet». Una considerazione del resto che non sfugge a Zibordi che nel constatare la diversa qualità politica del discorso astensionista bordighiano rispetto a quello anarchico e sindacalista rivoluzionario, sottolinea che a quest’ultimo i socialisti rivoluzionari pugliesi fanno in realtà riferimento nella loro polemica contro le elezioni (15). Comunque, il grande successo elettorale conseguito dai socialisti, se non fa tacere il dissenso interno della sinistra, certamente rafforza la componente massimalista, che si aggiudica i cinque deputati eletti. Ma proprio i numerosi consensi ottenuti impediscono al partito socialista di rendersi conto dei difetti della propria linea e degli errori compiuti nelle azioni promosse”” [(11) Per la posizione dell’ala sinistra dei socialisti e dei sindacalisti rivoluzionari pugliesi cfr. ACS, Min. Int. Dir. PS, (…) 1919; (12) “”Il Soviet””, 13 luglio 1919, a. II, n. 28; (13) Ivi, 10 agosto 1919, a II., n: 28; (14) Ibid.; (15) Ivi, 7 settembre 1919, a. II, n. 37]”,”MITT-390″
“COLARIZI Simona”,”Per un partito dei ceti medi: l’Unione nazionale di Giovanni Amendola.”,”Il ragionamento di Fovel (pag 313) “”In sostanza per Fovel (1) come per Amendola, il distinguo operato all’interno della borghesia tra ceti propriamente capitalistici, cioè sfruttatori e parassitari, e ceti borghesi lavoratori e produttori sta all’origine della concezione della nuova democrazia e costituisce la base essenziale per impostare il discorso sul reclutamento massiccio delle leve democratiche da cui trarre le nuove élites dirigenti del paese. Ma il ragionamento di Fovel è ancor più articolato e sottile: dal ‘900 ad oggi, contemporaneamente e conseguentemente allo sviluppo dell’economia industriale capitalistica, sono emersi via via nuovi ceti, completamente differenti per le caratteristiche e per gli interessi dalla tradizionale media e piccola borghesia. Quest’ultima era formata per la maggior parte da piccoli proprietari rurali e urbani, dai piccoli ‘rentiers’ e in parte anche dall’artigianato, il cui peso nella vita politica italiana era meramente numerico e poteva essere rilevato solo nel momento elettorale. Privi in sostanza di una reale importanza nelle contese economiche, giacché i loro interessi economici si fondavano quasi esclusivamente sull’elemento morto della proprietà e non sull’elemento vivo del lavoro, dell’attività, della persona, queste classi erano rimaste sostanzialmente passive e chiuse ad ogni interessamento nei confronti del dibattito politico non avendo in effetti alcuna reale volontà di conquistare posizioni di potere nella gestione di quell’immobilismo politico rassicurante e corrispondente alla conservazione delle proprie rendite, anche esse piccole, e della propria collocazione sociale. (E un tipico esempio del comportamento di questi ceti lo aveva offerto la borghesia meridionale). Ma accanto a questi – sottolineava Fovel -, e in numero sempre crescente, si erano andati via via costituendo altri ceti medi: gli impiegati tecnici e amministrativi delle industrie e delle banche, quelli degli uffici pubblici, i liberi professionisti, gli insegnanti, gli intellettuali erano tutti elementi complementari dell’economia e il loro sviluppo e il loro benessere si legavano allo sviluppo dell’economia capitalistica libera, parastatale e statale, e al progredire di uno Stato nazionale considerato da un punto di vista dinamico e non statico, giacché al fondo della loro esistenza non era la proprietà, ma il lavoro, non la rendita, ma l’attività. Liberi dalle caratteristiche di tipo feudale proprie delle tradizionali classi medie, questi ceti possono essere individuati come ceti lavoratori, poiché la loro pressione economica è intensissima, paragonabile a quella dei ceti operai”” (pag 313-314) [(1) N.M. Fovel, Democrazia sociale, Milano, 1925, pag 11-12]”,”ITQM-222-B”
“COLARIZI Simona”,”Storia dei partiti nell’Italia repubblicana.”,”Simona Colarizi (Modena 1944) insegna storia contemporanea all’Università di Roma, La Sapienza. Tra le sue ultime pubblicazioni: L’opinione degli italiani sotto il regime 1929-1943, Storia dei partiti nell’Italia repubblicana, Biografia della prima Repubblica. Questo libro narra le tappe del difficile percorso per conquistare una piena cittadinanza; dai primi passi verso la democrazia nell’Italia liberale alla dittatura fascista, dalla costruzione della Repubblica democratica fino a oggi, passando per due conflitti mondiali, una guerra civile e quasi mezzo secolo di guerra fredda. Eventi, personaggi, intere fasi e soprattutto le tante svolte di questi cent’anni sono state analizzate e discusse dagli studiosi e le interpretazioni storiografiche sono spesso controverse.”,”ITAP-052-FL”
“COLARIZI Simona”,”Biografia della Prima Repubblica.”,”Simona Colarizi (Modena 1944) insegna storia contemporanea all’Università di Roma, La Sapienza. Tra le sue ultime pubblicazioni: L’opinione degli italiani sotto il regime 1929-1943, Storia dei partiti nell’Italia repubblicana, Biografia della prima Repubblica. Questo libro narra le tappe del difficile percorso per conquistare una piena cittadinanza; dai primi passi verso la democrazia nell’Italia liberale alla dittatura fascista, dalla costruzione della Repubblica democratica fino a oggi, passando per due conflitti mondiali, una guerra civile e quasi mezzo secolo di guerra fredda. Eventi, personaggi, intere fasi e soprattutto le tante svolte di questi cent’anni sono state analizzate e discusse dagli studiosi e le interpretazioni storiografiche sono spesso controverse.”,”ITAP-055-FL”
“COLARIZI Simona”,”L’opinione degli italiani sotto il regime, 1929-1943.”,”Sulla Seconda guerra mondiale: crollo fronte interno (pag 383) e gli scioperi operai (pag 386) Simona Colarizi (Modena, 1944) è professore ordinario di Storia contemporanea nella facoltà di Scienze politiche dell’Università di Napoli. Estate-autunno 1942: il crollo del fronte interno. “”Poi, a partire da settembre, cominciano le cattive notizie: l’offensiva dell’Asse si arresta contro la resistenza russa a Stalingrado; a novembre l’Armata rossa passa al contrattacco. In Libia, Rommel tenta di giocare la carta decisiva contro gli inglsi, ma è costretto a fermarsi: gli manca il carburante, e le navi italiane da rifornimento vengono quotidianamente affondate dal nemico. A ottobre, Montgomery dà inizio alla grande offensiva; a novembre crolla il fronte libico. Del X Corpo d’Armata italiano non si sa più nulla. Contemporaneamente, le truppe americane sbarcano in Algeria e in Marocco e puntano su Tunisi. Non c’è più alcuna speranza di difendere le colonie; il prossimo obiettivo degli alleati non può essere che l’Italia, dove i bombardamenti alleati si vanno intensificando. Con le bombe, il panico esplode e crolla l’ultimo barlume di resistenza del fronte interno. Ormai i fiduciari parlano senza veli di ‘vera e propria ondata di antifascismo’ (141), che dilaga a macchia d’olio tra la folla dei sinistrati e degli sfollati. La precarietà dei ricoveri, l’assenza di un piano o anche solo di un po’ di organizzazione per provvedere ai bisogni delle migliaia di persone rimaste senza tetto, testimonia ancora una volta l’inefficienza colpevole di un regime definitivamente delegittimato agli occhi dell’opinione pubblica: ‘I commenti della popolazione sono qualcosa di impressionante. Nei ricoveri, sui tram, nei locali pubblici non si sente che parlare con una tale violenza di linguaggio contro il Regime e contro il Duce da fare spavento’ (142). I questori di tutta Italia, con toni ovattati e burocratici, confermano i rapporti delle spie: ‘Non si ha fiducia nei dirigenti, specie nei Gerarchi del Partito, definiti incapaci, e ai quali si fa risalire la responsabilità dell’attuale situazione dell’Italia; scarsa fiducia nelle Gerarchie del Partito che talvolta rasenta l’ostilità; incrinata la fiducia nel Regime; frasi minacciose a carico anche di personalità ritenute responsabili; sentimenti di freddezza o di indifferenza, quando non sono di avversione al Fascismo’ (143)”” (pag 384-385; 386) Gli scioperi operai. “”Le ‘pecore italiane’ si muovono, invece, e tutto il mondo rimane stupito a guardare l’incredibile avvenimento di uno sciopero di massa sotto un regime totalitario in piena guerra. La corda, troppo tesa, si spezza nel marzo 1943, ma è dall’ano precedente che cominciano ad arrivare i segnali della tempesta in arrivo. La classe operaia del Nord industriale ha voltato le spalle al fascismo ormai da molto tempo: il dissenso montante che i fiduciari avevano segnalato fin dall’epoca della guerra di Spagna in alcuni settori ancora molto circoscritti del proletariato settentrionale, si è allargato ad ogni tappa dell’escalation bellica del fascismo. Nel settembre 1941 un informatore della polizia riassumeva in questi termini lo stato d’animo delle masse operaie: “”Le masse operaie si mantengono nella maggioranza, in stato di vigilante attesa. Nel corso di questi diciannove anni si sono alternativamente avvicinate ed allontanate dal fascismo: oggi sono nettamente agli antipodi. (…)”” (pag 386)”,”ITAF-392″
“COLARIZI Simona, a cura; scritti di Randolfo PACCIARDI Carlo ROSSELLI Pietro NENNI Gaetano SALVEMINI Palmiro TOGLIATTI (Ercoli) Umberto TERRACINI Ruggero GRIECO Luigi GALLO Guglielmo FERRERO Alberto CIANCA Giuseppe DONATI Giuseppe SARAGAT Mario CAMPOLONGHI Giuseppe BIASINI Fernando SCHIAVETTI Luigi STURZO”,”L’ Italia antifascista dal 1922 al 1940. La lotta dei protagonisti. Tomo primo.”,”Simona Colarizi, nata a Modena nel 1944, insegna Storia dei partiti politici all’Università di Camerino.”,”ITAD-002-FER”
“COLARIZI Simona, a cura; scritti di Michele SCHIRRU Rodolfo MORANDI Francesco Luigi FERRARI Palmiro TOGLIATTI (Ercoli) Lelio BASSO Giuseppe FARAVELLI Alberto CIANCA”,”L’ Italia antifascista dal 1922 al 1940. La lotta dei protagonisti. Tomo secondo.”,”Simona Colarizi, nata a Modena nel 1944, insegna Storia dei partiti politici all’Università di Camerino.”,”ITAD-003-FER”
“COLARIZI Simona”,”Classe operaia e ceti medi. Rosselli, Nenni, Morandi: il dibattito sulle alleanze negli anni Trenta.”,”Simona Colarizi (Modena 1944) insegna storia contemporanea all’Università di Roma, La Sapienza. Tra le sue ultime pubblicazioni: L’opinione degli italiani sotto il regime 1929-1943, Storia dei partiti nell’Italia repubblicana, Biografia della prima Repubblica.”,”TEOS-139-FL”
“COLASANTO Michele AMMASSARI Gloria Pirzio”,”Le relazioni industriali nei paesi CEE. Il ruolo della Comunità.”,”COLASANTO è docente incaricato di sociologia del lavoro e dell’ industria all’ Università Cattolica di Milano. PIRZIO AMMASSARI è professore associato di conflitti industriali nel dipartimento sui rapporti di lavoro e le relazioni industriali, Università di Bari.”,”MEOx-051″
“COLDAGELLI Umberto”,”Vita di Tocqueville (1805-1859). La democrazia tra storia e politica.”,”COLDAGELLI è stato vicesegretario generale della Camera dei deputati. Ha conccentrato per decenni la sua attività di studioso su TOCQUEVILLE di cui ha curato ‘Viaggio in America’ (Feltrinelli 1990), l’ edizione degli ‘Scritti, note e discorsi politici, 1839-1852′ (Bollati B. 1994) e l’ edizione completa dei Viaggi (idem, 1997). T. seguì il trapasso dallo stato sociale aristocratico allo stato sociale democratico. Il viaggio in America compiuto in piena età della Restaurazione, tra il 1831 e il 1832, un viaggio di studio attraverso gli Stati Uniti , fu all’ origine della sua grande opera giovanile ‘La democratie in Amerique’. Tutta la fase successiva lo vide protagonista della vita politica francese. Con l’ avvento di NAPOLEONE III si ritirò dalla vita politica per studiare l’ assolutismo dell’ Ancien Regime. Carattere nazionale. Stati Uniti, Francia. Condizione donna. “”E qui l’ epistolario americano si integra in modo certamente più fluido alle stringate annotazioni dei cahiers. Se in esse, per esempio, Tocqueville s’era mostrato colpito dal forte avvicinamento tra le condizioni dell’ uomo e della donna in America rispetto alla rigida separazione ancora dominante in Francia, nelle lettere inviate alle donne della famiglia il tema è ripreso con accenti più distesi e descrittivi, come se, parlando della responsabile libertà di movimento delle ragazze, della spontanea fedeltà delle spose, delle scelte matrimoniali non imposte, volesse comporre il quadro dettagliato d’ un ideale campionario di virtù puritane. E anche questo contribuiva a raffigurare un’eccezionale convivenza sociale che, per essere “”senza radici, senza ricordi, senza pregiudizi, senza routines, senza idee comuni, senza carattere nazionale”” risultava nondimeno “”cento volte più felice della nostra””.”” (pag 54)”,”FRAD-072″
“COLDAGELLI Umberto”,”La Quinta Repubblica da De Gaulle a Sarkozy. L’evoluzione di un sistema presidenziale extra-costituzionale.”,”COLDAGELLI Umberto è stato vicesegretario generale della Camera dei deputati. Ha studiato Tocqueville di cui ha curato ‘Il viaggio in America’ (1990′ e l’edizione di ‘Scritti, note e discorsi politici’ (1994). Nel 2005 ha pubblicato ‘Vita di Tocqueville (1805-1859). La democrazia tra storia e politica’ (2005). “”In questo quadro si è alimentato il mito golliano della ‘grandeur’, la quale, in termini strettamente istituzionali si estrinsecava nel rapporto diretto; continuo e rischioso del capo dell’esecutivo con la fonte della sua legittimità, dunque anzitutto nella sua capacità di ‘rassembler l’opinion nationale’ al di là delle tradizionali divisioni partitiche intorno a un ‘grand dessein’, e di chiamarla poi a ‘trancher’ plebiscitariamente nei momenti alti e difficili della sua attuazione’. (pag 35)”,”FRAV-143″
“COLDAGELLI Umberto”,”Sinistra e società bloccata. 1. Il sistema politico della Terza Repubblica.”,”Ampie note con approfondimenti bibliografici “”Alla fine di ottobre del 1934 Trotsky, allora esule in Francia, spiegava con didascalica chiarezza: «Il fascismo francese non si presenta ancora come una forza di massa. Invece, il bonapartismo ha un appoggio di massa, certo non troppo sicuro né molto stabile, tra i radicali. Tra questi due fatti c’è un interno legame. Per il carattere sociale della sua base, il radicalismo è un partito della piccola borghesia. In altri termini: ‘il fascismo può svilupparsi anzitutto a spese dei radicali’. Questo processo si sta già producendo, anche se ancora non è che all’inizio”” (29) (29) ‘Ou va la France?’, in “”La verité””, 9 nov. 1934, ora in L. Trotsky, ‘Le mouvement communiste en France (1919-1939)’, Les editins du minuit, Paris, 1967, p. 452″,”FRAV-001-FB”
“COLDAGELLI Umberto”,”Forza-lavoro e sviluppo capitalistico. La discussione storiografica sui «prerequisiti» della rivoluzione industriale in Inghilterra.”,”””L’insistenza sul carattere di rottura «rivoluzionaria» insito nell’avvio del processo di industrializzazione è in genere connessa al ruolo privilegiato attribuito ai fattori tecnologici”” (pag 85) “”Sulla scorta del vecchio lavoro del Daniels (‘Early History of Cotton Industry’, 1920), Maurice Dobb sembra ancora dare per scontato che il finanziamento delle nuove tecniche produttive venne in larga misura da case commerciali o da centri mercantili come Liverpool (…)”” (pag 88) “”Per Marx, l’ essenza storica del sistema del capitale è l’esistenza storica della forza-lavoro; il prerequisito assoluto del sistema, condizionante la stessa accumulazione considerata come concentrazione della proprietà dei mezzi di produzione, diventa la figura storicamente determinata dell’ ‘operaio libero'”” (pag 91) “”Nel IV libro Marx afferma: «In un paese dato (prescindendo dal commercio estero), il pluslavoro deve essere anzitutto applicato all’ agricoltura prima che esso sia possibile nelle industrie, le quali ricevono da essa la materia prima» (K. Marx, Teorie sul pluvalore’, I, Roma, 1961, p. 292) (pag 99) Problema della formazione d’una “”popolazione marginale (pag 110)”,”UKIE-069″
“COLE G.D.H.”,”The Payment of Wages. A Study in Payment by Results under the Wage-System.”,”Situazione salario nel mondo industria, sistemi ‘Piece-work’, ‘Bonus Systems’ in generale, sistemi di efficienza, scientific management, Workshop Committees, partecipazione ai profitti ecc.”,”MUKx-014″
“COLE Margaret”,”Beatrice Webb.”,”copia firmata”,”MUKx-060″
“COLE Margaret”,”Growing up into revolution. Reminiscences of Margaret Cole.”,”La COLE ha scritto la biografia della WEBB (‘Beatrice Webb’) e il volume ‘Makers of the Labour Movement’ di storia del movimento operaio britannico.”,”MUKx-103″
“COLE G.D.H.”,”A Guide Through World Chaos.”,”Il futuro degli Stati Uniti. “”Di fatto l’ America, se desidera assicurarsi la continuità del progresso sotto il Capitalismo, deve trovare le vie per correggere le intrinseche crepe nel capitalismo che causano in tempo di prosperità una disastrosa mal-distribuzione del reddito. Ma ciò può essere fatto? Può il capitalismo riorganizzarsi così fino a far crescere lo standard di vita alla stessa velocità della crescita della produttività? No il sistema capitalistico mondiale non ha mai mostrato che ciò può essere fatto; (…)”” (pag 518)”,”ECOI-156″
“COLE G.D.H. a cura, collaborazione di Colin CLARK E.F.M. DURBIN H.T.N. GAITSKELL E.L. HARGREAVES R.F. HARROD G.R. MITCHISON E.A. RADICE Aylmer VALLANCE”,”Che cosa è il denaro?”,”COLE G.D.H. docente di economia all’ Università di Oxford e membro del Collegio Universitario di Oxford. Contiene il saggio: ‘Moneta e crisi mondiale’ di G.D.H. COLE (pag 41-82) “”Non posso tacere che la posizione d’ irresponsabilità delle banche e la mancanza di controllo sul gran volume delle emissioni industriali, con le perdite che il risparmiatore privato ha conseguentemente sofferto, è da attribuirsi al grande sviluppo preso in Inghilterra dalle compagnie d’ assicurazione e dalla fiduciarie d’ investimenti. Non è certo una mera coincidenza se l’ assicurazione vita ha un gran successo nei paesi in cui siste la maggiore attività speculativa in titoli e azioni. L’ assicurazione vita è un metodo di risparmio “”sicuro””; lo è parimenti l’ investimento nelle società di costruzioni: le quali forme sono aumentate grandemente in Inghilterra negli ultimi anni. La “”fiduciaria d’ investimenti”” è un altro commento alle perdite dei risparmi sul mercato dei titoli””. (pag 247)”,”ECOT-125″
“COLE G.D.H.”,”Storia del pensiero socialista. I precursori 1789 – 1850.”,”2° copia Omaggio R. Casella “”(Marx) cercava di trovare una formula per organizzare e disciplinare a fini pratici le energie di classe del proletariato. Come grido di raccolta, il concetto di “”missione storica”” del proletariato aveva un innegabile fascino; e Marx sentiva ch’era suo compito sfruttarlo in pieno. Ma la sua fiducia nell’inevitabilità della vittoria del proletariato non distruggeva la forza di quell’appello? Perché gli uomini dovevano affaticarsi a lavorare per una causa destinata a trionfare anche se essi non facevano nulla? Il modo di vedere di Marx non portava, anziché all’azione, al fatalismo? Egli non lo credeva. Al contrario, scagliava l’accusa di fatalismo proprio contro quei filosofi di cui combatteva le idee. Ciò che conduceva al fatalismo, a suo giudizio, erano le dottrine che esaltavano l””Idea”” al di sopra del fatto, la razionalità al di sopra del quotidiano affaccendarsi degli uomini. Gli ideologi, osservava, guardavano sempre con occhio severo le riforme che implicavano qualche compromesso e i movimenti che ritenevano contaminati da motivazioni egoistiche; e questo li spingeva a starsene lontani dalle lotte contemporanee, anziché prendervi parte e cercar di utilizzare ogni effettiva forza sociale che potesse esser volta a buon fine. A Marx non importava nulla di operare con armi imperfette: era abbastanza realista per sapere che non c’era altro modo per realizzare qualcosa. Ed era anche abbastanza realista per capire che la certezza di vincere induce la maggioranza degli uomini a combattere più duramente, non a ritirarsi dalla lotta. Ciò sarà illogico, senza dubbio; ma psicologicamente è esatto. Tutta quanta la storia del marxismo sta a dimostrarlo; e tanta gente lo sapeva prima di Marx. I guerrieri antichi, quando credevano che il “”dio delle battaglie”” fosse al loro fianco, non se ne tornavano a casa ma combattevano con più ardore””. (pag 307-308) [G.D.H. Cole, Storia del pensiero socialista. I precursori 1789 – 1850, 1972]”,”SOCx-020-B”
“COLE G.D.H.”,”Il socialismo fabiano. (Edizione clandestina)”,”””(…) lo Stato va potenzialmente considerato non tanto come un poliziotto chiamato al mantenimento dell’ordine, quanto come un mezzo di promuovere una vita buona”” (pag 31) Studi di Seebohm Rowntree sul problema della miseria (pag 63) Il capitolo VII del cartismo e del socialismo inglese “”In questo senso, la religione era l'””oppio del popolo””; offriva compensi per il mondo dell’aldilà, che rappresentavano una lusinga per quegli uomini, le cui condizioni in questo mondo non erano così miserevoli da spingerli alla disperazione, ed in complesso erano in continuo miglioramento. Il socialismo inglese degli anni intorno al 1890, il socialismo di Kei Hardie e di Robert Blatchford, ebbe le sue radici in queste condizioni. Hardie e Blatchford, – il secondo molto più violentemente del primo – spezzarono ogni legame con la religione organizzata. Ma il loro socialismo fu, nelle sue fondamenta, piuttosto etico che economico in senso marxista, e non fu mai rivoluzionario. Essi – come pure il generale Booth e l’altro Booth, Carlo, che fondò quella grande rassegna ‘London Life and Labour’ (1) – si erano resi conto, indipendentemente da ogni appello religioso o etico, della grande miseria che si nascondeva sotto la superficie del benessere vittoriano: e ne erano stati profondamente commossi. Blatchford e Keir Hardie furono condotti al socialismo meno dalla convinzione di un’effettiva superiorità economica dell’impresa pubblica, che dal desiderio – troppo acuto per essere respinto – di rimuovere questa miseria arrivando a scalzarne le cause, invece di limitarsi a cercare di alleviarla o di confortarla. Essi crearono il movimento socialista, il cui appello non era rivolto in modo particolare a quel settore relativamente benestante della classe lavoratrice perché cercasse di non farsi più sfruttare dal capitalismo, ma piuttosto era rivolto a ogni persona onesta, perché partecipasse al tentativo di bandire la povertà e la miseria materiale una volta per sempre. Non era nella natura di questo movimento assumere una forma rivoluzionaria. (…) Quel che Blatchford e Keir Hardie desideravano ardentemente era assicurare al maggior numero possibile di vittime del capitalismo una sorte più sopportabile – cioè sollevarli a un tenore di vita che si avvicinasse a quello che i settori più agiati della classe lavoratrice avevano già raggiunto. Essi credevano che il loro scopo non avrebbe potuto esser conseguito se non per mezzo del socialismo; ed è per questo motivo che auspicavano l’avvento del socialismo. Se in seguito essi ricorsero a Marx per sostenere che il socialismo è una necessità storica, lo fecero allo scopo di rafforzare le loro argomentazioni originali, e non per sostituire loro una filosofia rivoluzionaria della guerra di classe”” (pag 134-135) [G.D.H. Cole, Il socialismo fabiano. (Edizione clandestina), 1942] [(1) ‘La vita e il lavoro di Londra’]”,”MUKx-189″
“COLE Margaret”,”The Story of Fabian Socialism.”,”La Fabian Society è stata una delle più famose agenzie di riforma sociale nella storia britannica. Fondata 80 anni fa (1964) continua ad evolvere come politica e organizzazione. Margaret Cole è particolarmente qualificata a scrivere la storia di questo movimento in quanto è stata la sua Segretaria dal 1939 al 1953, ed era pure la moglie di G.D.H. Cole, che al tempo ne era Chairman e ultimo suo presidente. All’esterno il movimento della Fabian Society prese anche le forme di movimenti quali ‘Guild Socialism’, Labour Research Department, Socialist League, New Fabian Research Bureau. Grandi personalità sono rappresentate in questo racconto: i Webbs, Shaw, Wells, Pease, Stafford Cripps e Lord Attlee.”,”MUKx-199″
“COLE G.D.H. a cura, collaborazione di Colin CLARK E.F.M. DURBIN H.T.N. GAITSKELL E.L. HARGREAVES R.F. HARROD G.R. MITCHISON E.A. RADICE Aylmer VALLANCE”,”Che cosa è il denaro?”,”G.D.H. Cole già docente di economia all’Università di Oxford e membro del Collegio Universitario di Oxford. Contiene il saggio: ‘Moneta e crisi mondiale’ di G.D.H. COLE (pag 41-82) Cause di squilibro prima del 1929 “”E’ ora abbastanza facile capire che la ripresa della prosperità e della produzione europea e soprattutto tedesca fra il 1924 e il 1929 era il risultato di condizioni altamente artificiali e dipendeva dall’incessante intervento di una cospicua corrente di capitale americano in Europa””. (pag 43)”,”ECOI-012-FV”
“COLE Peter STRUTHERS David ZIMMER Kenyon, a cura; saggi di Kenyon ZIMMER Dominque PINSOLLE Tariq KHAN David M. STRUTHERS Bieito ALONSO Wayne THORPE Kevan Antonio AGUILAR Saku PINTA Mark LEIER Verity BURGMANN Mark DERBY Peter CLAYWORTH Matthew WHITE Heather MAYER Marjorie MURPHY Paula DE-ANGELIS Johan PRIES Lucien VAN-DER-WALT Bucky HALKER”,”Wobblies of the World. A Global History of the IWW.”,”Peter Cole is Professor of History at Western Illinois University and Research Asssociate in SWOP at the University of the Witwatersrand. E’ autore di ‘Wobblies on the Waterfront’. D.M. Struthers insegna nell’Università di Copenhagen, K. Zimmer insegna storia nell’Università del Texas, Arlington. E’ autore di ‘Immigrants Against the State'”,”ANAx-457″
“COLE Peter STRUTHERS David M. ZIMMER Kenyon a cura; sggi di Dominque PINSOLLE Tariq KHAN David M. STRUTBERS Bieito ALONSO Wayne THORPE Kevan Antonio AGUILAR Saku PINTA Mark LEIER Verity BURGMAN Mark DERBY Peter CLAYWORTH Matthew C. WHITE Heather MAYER Marjorie MURPHY Paula DE-ANGELIS Johan PRIES Lucien VAN-DE-WALT Clark ‘Bucky’ HALKER Kenyon ZIMMER”,”Solidarité forever. Histoire globale du syndicat Industrial Workers of the World (IWW).”,”I tre curatori, Cole, Struthers, Kenyon sono storici americani specialisti del sindacalismo. Dirigono venti collaboratori internazionali che rendono conto di contesti molto vari come la Francia, l’India, il Messico, l’Australia e la Finlandia.”,”MUSx-338″
“COLE P. John, a cura di Renato GRISPO”,”Geografia delle Relazioni Internazionali.”,”John Peter Cole era un geografo britannico. Cole è nato a Sydney, in Australia. Si è laureato all’Università di Nottingham nel 1950, in seguito vi è tornato per entrare a far parte dello staff del Dipartimento di Geografia, diventa ndo professore. Nascita Sydney 09/12/1928 Data di morte 30/05/2020.”,”RAIx-070-FL”
“COLEMAN Terry”,”Nelson. L’ uomo che sconfisse Napoleone.”,”Terry COLEMAN giornalista escrittore, è autore tra l’altro di ‘Passage to America’ (1972) un saggio sull’ emigrazione britannica neli Stati Uniti, The Liners (1976), la storia delle traversate transatlantiche. Nelson e la rivoluzione napoletana. “”Vorrei”” disse Fox “”che le atrocità delle quali tanto si sente, e che io aborro quanto qualsiasi altra persona, fossero davvero senza precedenti. Temo che non siano da attribuirsi solo ai francesi… Napoli è stata, come si dice, “”liberata””, eppure, se sono bene informato, è stata imbrattata e contaminata da omicidi così feroci, e da crudeltà di ogni tipo così abominevoli, che il cuore rabbrividisce all’ enumerarli. (…) No, l’ Inghilterra non è totalmente esente da critiche se le voci che circolano sono vere. Menzionerò un episodio, in modo che i ministri abbiano l’ opportunità, se è falso, di cancellare quella che altrimenti dovrà rimanere come una macchia sul nome britannico. Si dice che un gruppo di abitanti repubblicani di Napoli avessero trovato rifugio nella fortezza di Castel dell’ Ovo. Furono assediati da un distaccamento del regio esercito, al quale rifiutarono di arrendersi, ma chiesero di trattare con un ufficiale britannico, al quale si arresero. Concordarono con lui dei termini, sotto la garanzia del nome dell’ Inghilterra. Si decise che le persone e le loro proprietà sarebbero state salvate, e trasportate a Tolone. Vennero conseguentemente trasferite su una nave ma prima di salire a bordo le proprietà furono confiscate, molti di essi vennero portati via, gettati in prigione, e alcuni, a quanto mi risulta, nonostante la garanzia britannica, letteralmente giustiziati. (…) Nessun resoconto fa il nome di Nelson. Al discorso di Fox non seguì alcuna risposta.”” (pag 220)”,”UKIx-083″
“COLEMAN James A.”,”Origine e divenire del cosmo. (Tit.orig.: Modern Theories of the Universe)”,”Contiene note a margine manoscritte Tendenza all’ immenso vuoto, ad un immenso nulla nello spazio. “”La terza possibilità è che l’ espansione dia luogo per un certo tempo a una fase di contrazione seguita quindi da un’ altra fase di espansione: si avrebbe cioè un universo cicliclo, con un’alternanza di espansione e di contrazione. L’ ipotesi di un siffatto universo oscillante o pulsante, in realtà non è pres in seria considerazione per ragioni teoriche. Esso sarebbe anche privo di interesse da un punto di vista metafisico. Oggi, il giudizio migliore, basato sui più completi dati astronomici a disposizione, è che l’ energia cinetica dell’ universo in espansione è superiore all’ energia gravitazionale potenziale – anzi, molto superiore. Secondo ogni apparenza, allo stato attuale delle nostre conoscenze, l’ universo continuerà a espandersi all’ infinito. Il nostro universo, dunque, è infinito. Le galassie contnueranno ad allontanarsi fino a scomparire completamente, e l’ intensità media della materia diminuirà gradatamente fino ad avvicinarsi allo zero.”” (pag 67)”,”SCIx-227″
“COLEMAN Fred”,”The Decline and Fall of the Soviet Empire. Forty Years That Shook the World, from Stalin to Yeltsin.”,”Fred Coleman has been a foreign correspondent for thirty years, fourteen of them in Moscow, for the Associated Press, Newsweek, and U.S. New World Report. He is now the only American correspondent to have worked in Russia under Khrushchev, Brezhnev, Gorbachev, and Yeltsin. In 1977, his articles on human rights in the USSR won the Page One Award of the New York Newspaper Guild for best magazine reporting from abroad. Mr. Coleman is a graduate of Princeton University. He and his wife live in Paris, where he is bureau chief for U.S. News World Report. Introduction, Acknowledgments, Notes on Sources, Bibliography, maps, foto, Index, About the Author,”,”RUST-041-FL”
“COLEMAN Stephen”,”Daniel De Leon.”,”Stephen Coleman è professore di storia del pensiero politico presso il London Campus of Drew University, New Jersey, USA. Il primo problema cui si trova di fronte De Leon all’interno del SLP è che è un partito a dominio europeo in una società non europea (pag 19) Marx vedeva la tradizione politica americana e le condizioni economiche come un terreno non fertile per l’imminente sviluppo del socialismo. De Leon al contrario credeva che questi fattori agevolassero lo sviluppo del socialismo in America (pag 20) Engels non giudicava bene gli immigrati tedeschi chiamati ‘German ‘Knoten” di mentalità filistea. A suo parere l’esilio di questi socialisti tedeschi a causa delle leggi antisocialiste di Bismarck fu una sfortuna non per la Germania ma per l’America (9) (pag 21) [(9) F. Engels, in Marx-Engels, Selected Correspondence, 1846-95, New York 1934, p. 87] Engels, un attento osservatore della situazione americana, giudica i KoL (Knights of Labor, Cavalieri del Lavoro) un importante fattore per il movimento operaio americano (pag 41) Daniel Leon propagandista socialista e traduttore di Marx in America “”De Leon was much aided in his plans for the SLP’s written propaganda by the party’s ownership of the New York Labor News Company (NYLN), established in 1887 as the first socialist publishing house in the USA. (Although Charles H. Kerr Co: was founded a year earlier, it did non begin to concentrate on socialist publications until 1900). The possession of a printing press enabled the SLP to respond quickly to developments requiring socialist comment, and to do so without the constraints imposed by commercial printing. Furthermore, the NYLN could retain plates of printed matter, allowing the SLP to reprint successful pamphlets many times. The press was also used to produce the party’s several foreign-language newspapers. English translation of Marx’s major writings were made available for the first time in the USA through the NYLN. De Leon himself translated Marx’s ‘Eighteenth Brumaire of Louis Napoleon’ and the ‘Critique of the Gotha Programme’, which he considered to be a work of fundamental strategic insight. The NYLN published Engels’ ‘Socialism: From Utopia to Science’, translated by De Leon and with introduction by Sanial. Also to be found in a list of recommended NYLN books from 1903 are translations by De Leon of Karl Kautsky’s ‘The Working Class’, ‘The Capitalist Class’, ‘The Class Struggle’ and ‘The Socialist Republic’; Sanial’s ‘Socialist Almanac’ as well as books by him on taxation and trusts; Belfort Bax’s ‘Short History of the Paris Commune’; James Connolly’s ‘Erin’s Hope’; William Scholl Mc Clure’s lecture on ‘Socialism’; and speeches by De Leon. One of De Leon’s most interesting translations from German Marxism was of August Bebel’s ‘Woman Under Socialism’, the contents of which were to feature later in the dispute with Connolly”” (pag 23-25) [Stephen Coleman, ‘Daniel De Leon’, Manchester University Press, Manchester, 1990, ‘Lives of the Left]”,”MUSx-326″
“COLES Peter”,”Cosmology. A Very Short Introduction.”,”Peter Coles is Professor of Astrophysics at the University of Nottingham. He has co-written two textbooks on cosmology, and over a hundred technical articles on various aspects of the Big Bang theory. Preface, List of Illustrations, Epilogue, Further reading, Index, A Very Short Introduction 51,”,”SCIx-192-FL”
“COLETTI Alessandro”,”Il governo di Ventotene. Stalinismo e lotta politica tra i dirigenti del PCI al confino.”,”In appendice: -Uno ‘statuto’ per il comunista in carcere -Il carcere di Civitavecchia -A Pallanza -Perché espulsione di Camilla Ravera ecc. COLETTI vive e lavora a Roma dove è nato nel 1940. Collaboratore di varie riviste politiche, ha pubblicato saggi sul dibattito sui diritti civili (‘Storia del divorzio in Italia’, Roma, 1970) e ‘L’obiezione di coscienza’ (Milano, 1973). indagini storiche specifiche sui problemi sociali dell’IT post-unitaria (‘Anarchici e questori’ PADOVA, 1971; ‘La questione meridionale’ (Torino, 1973). Ha curato il carteggio per LA-PIETRA di Umberto TERRACINI dal carcere e dal confino (‘Sulla svolta’ e ‘Al bando dal partito’ Milano, 1975 1976).”,”PCIx-004″
“COLETTI Alessandro”,”Il governo di Ventotene. Stalinismo e lotta politica tra i dirigenti del PCI al confino.”,”Alessandro COLETTI vive e lavora a Roma dove è nato nel 1940. Collaboratore di varie riviste politiche, ha pubblicato saggi sul dibattito dei diritti civili (‘Storia del divorzio in Italia’, ROMA, 1970; ‘L’ obiezione di coscienza’, MILANO, 1973) e di indagine storica sui problemi socaili dell’Italia post-unitaria (‘Anarchici e questori’, PADOVA, 1971; ‘La questione meridionale’, TORINO, 1973).”,”PCIx-019″
“COLI Daniela”,”Giovanni Gentile.”,”COLI Daniela è ricercatrice al Dipartimento di Filosofia dell’ Università di Firenze. Col Mulino ha pubblicato “”Croce, Laterza e la cultura europea”” (1984) e “”La modernità di Thomas Hobbes”” (1995). Dirige la rivista ‘Palomar’. “”Alla fine dell’Ottocento, Marx era al centro del dibattito culturale e politico. In Italia, il più attivo in questa discussione era Benedetto Croce. Era nato nel 1866 – nove anni prima di Gentile – ed era nipote degli Spaventa, due liberali protagonisti del Risorgimento. Perse la famiglia nel terremoto di Casamicciola e si trasferì a Roma, a casa Spaventa, dove incontrò Antonio Labriola, un professore di filosofia appassionato di Marx. Il maturo Labriola diventò amico del diciassettenne Croce. Affascinato dalla vivacità del professore romano, andò ad ascoltare le sue lezioni e per alcuni mesi diventò socialista “”marxistico””, come si definì. Nel 1886, però, tornò a Napoli, mise su casa, viaggiò per l’Europa e si dedicò a studi di storia locale, nonostante i rimproveri di Labriola. Nel ’96, a trent’anni, già noto per la sua polemica sulla storia con il positivista Pasquale Villari, iniziò, con la memoria ‘Sulla concezione materialistica della storia’, la revisione del marxismo. Con Bernstein, Sorel, Masarik, Croce condusse la revisione del marxismo europeo. Criticò la concezione della storia e della economia del marxismo e nel 1900 pubblicò ‘Materialismo storico ed economia marxistica’, con cui ritenne di aver chiuso i conti con Marx. Nel ’96, mentre entrava in crisi la sua amicizia con Labriola, Croce iniziò quella con Gentile, che al materialismo storico stava dedicando la tesi di abilitazione all’insegnamento. Gentile era dunque impegnato nello studio di Marx e doveva inevitabilmente prendere posizione tra Croce e Labriola””. (pag 75)”,”ITAF-240″
“COLI Daniela”,”La modernità di Thomas Hobbes.”,”Daniela Coli è ricercatrice nel Dipartimento di Filosofia dell’Università di Firenze. Si è occupata di Croce, Gentile, De Ruggiero, Sorel, Pareto. “”E va considerato che anche nell’ ‘Anti-Dühring’, scritto da Engels ed approvato da Marx, è la capacità della perfettibilità che stabilisce la differenza tra l’uomo e gli animali. Il Rousseau del ‘Discorso sull’ineguaglianza’ viene citato da Engels come l’antecedente teorico della tesi per la quale ogni progresso comporta un regresso, finché il circolo si chiude ripristinando la situazione primitiva con un uomo modificato dall’uomo: «l’uomo nuovo». Engels individua nel proletariato la possibilità dell’uomo nuovo, Gentile la individua invece nel concetto di «nazione», che rappresenta la volontà di tutti”” (pag 115)”,”FILx-006-FSD”
“COLI Daniela”,”Croce, Laterza e la cultura europea.”,”Daniela Coli si è laureata a Firenze con Cesare Vasoli con una tesi su Guido De Ruggiero. Dal 1979 al 1982 è stata ricercatrice dell’Istituto Universitario Europeo dove ha conseguito il dottorato di ricerca. Attraverso il vasto archivio Laterza e in particolare la corrispondenza di Giovanni Laterza con Croce, permette all’autrice di smentre lo stereotipo di un Croce dittatore ferreo della casa editrice e occhuto censore di ogni novità non riconducibile all’ortodossia idealistica”,”CROx-001-FMB”
“COLINON Maurice”,”Il fenomeno delle sette nel secolo XX.”,”””Un culto inesistente, ma una potente organizzazione. Per uno strano rovesciamento del vocabolario, i ‘Testimoni di Geova’ condannano persino i termini di culto e di religione, che assumono sulle loro labbra un valore di ingiuria. Tuttavia riesce loro difficile non esser considerati, anch’essi, come appartenenti ad una “”religione”” per quanto aberrante essa sia. E i riti che essi compiono, benchè ridotti alla loro più semplice espressione, rappresentano pure un culto. (…) I Testimoni si distinguono tra loro a seconda delle funzioni che esercitano. Costituiscono così tutta una gerarchia che può essere interessante conoscere. A capo si trova il “”Presidente”” Nathan Knorr, assistito da un Comitato centrale di 40 membri, scelti per elezione. Il Comitato centrale elegge un Direttorio di sette persone che risiedono tutte a Brooklyn (USA).”” (pag 47-48) La gerarchia inferiore comprende: Gli evangelizzatori. (…) I missionari. (…) (pag 48)”,”RELP-042″
“COLITTI Marcello”,”Le grandi imprese e lo stato.”,”Marcello Colitti è nato a Reggio Emilia nel 1932. Si è laureato in giurisprudenza a Parma ed è entrato in una grande impresa pubblica di cui ha diretto il Servizio relazioni pubbliche e diretto pure in seguito il Servizio Studi economici.”,”ECOG-001-FAP”
“COLLART Yves”,”Le Parti Socialiste suisse et l’ Internationale, 1914-1915. De l’ Union nationale à Zimmerwald.”,”L’ Internazionale sorpresa dalla guerra (pag 13) Le analisi di lenin: le “”tesi”” di settembre sulla guerra (pag 31) Il libro si incentra molto sul movimento Zimmerwald. “”Si la position de Grimm dans le parti socialiste suisse, à l’époque dont nous nous occupons, est relativement facile à déterminer, il est en revanche beaucoup plus malaisé de retracer avec certitude son évolution politique au cours des premiers mois de la guerre, et plus encore de procéder à la datation des moments décisifs. Sans doute la tendance générale est-elle évidente: s’opposer de plus en plus ouvertement à la ligne politique suivie par le Comité directeur, puis à se lancer lui-même dans des entreprises personelles et concurrentes qui mèneront en fin de compte à la condamnation implicite des autorités du Parti. Faute de pouvoir recourir, pour établir ce cheminement, à des données biographiques dont nous avons relevé déja l’obscurité, c’est dans l’expression de sa pensée et dans son comportement politique qu’il faut aller chercher quelques points de repère. Dans les premières semaines du conflit européen, la position de Grimm ne semble guère laisser place au doute: comme on a pu le percevoir au fil de chapitres précédents, elle ne dénote alors aucune préoccupation oppositionnelle. C’est ainsi, par exemple, que son adhésion réelle à la politique d’union nationale apparaît comme indiscutable, de même que sa réprobation de la violation du Belgique. Il est également établi qu’il n’a nullement combattu, au début, la politique suivie par les dirigeants du Parti pour redonner quelque vitalité à l’Internationale (…).”” (pag 210)”,”INTS-036″
“COLLART Yves; MOLNAR Miklos; HAAS Leonhard”,”La deuxième Internationale et la conférence de Zimmerwald (Collart); Question agraire et culture nationale dans les mouvements d’indépendance en Europe (Molnar); Trotzki: Seher oder Blinder? Stimmen über Leiba Bronstein und Deutscher’s Werk über ihn (Haas).”,”Leonhard Haas: ‘Trotsky: veggente o cieco? Voci su Leiba Bronstein e il lavoro di Deutscher su di lui’ Lenin e la Conferenza di Zimmerwald “”Dès le début de la guerre, Lénine a condamné irrémédiablement la Deuxième Internationale; terrassée par ce qu’il appelle «l’opportunisme», trahie par ses chefs, elle a – à ses yeux – cessé d’exister. Il proclame aussitôt la nécessité de créer une organisation nouvelle, propre à reprendre le flambeau révolutionnaire que la majorité des militants socialistes, en épousant la cause de l’union sacrée, ont abandonné. Formée de ceux qui n’ont pas renié leurs anciens engagements, c’est à cette élite combattante qu’il appartient de reprendre la lutte; mais il ne suffit plus d’offrir à la révolution des révérences de langage, ni de se borner à dénoncer le caractère impérialiste que revêt, dans les deux camps, la guerre mondiale: il s’agit désormais de la transformer en guerre civile pour provoquer la chute des gouvernements bourgeois et ouvrir de la sorte au prolétariat les chemins du pouvoir. Ces idées reviennent constamment sous la plume de Lénine depuis leur première ébauche dans les fameuses thèses de septembre 1914 (4), et leur auteur se dépense sans compter pour les propager. On imagine alors que la conférence de Zimmerwald ait pu lui fournir une occasion particulièrement propice de les soumettre à l’approbation d’une assemblée internationale et de leur conférer, par ce moyen, une autorité supplémentaire. Mais, pour Lénine – et c’est là un point capital -, Zimmerwald n’est pas seulement, ni même principalement, une tribune efficace d’où il puisse faire entériner l’acte de mort de la Deuxième Internationale et annoncer la création prochaine de l’organisation nouvelle appelée à lui succéder. A ses yeux, comme aux yeux de tous ceux qui se sont ralliés par la suite au bolchévisme, la réunion hétéroclite de Zimmerwald est ‘déjà’ une préfiguration de l’organisation future, elle constitue ‘déjà’ l’embryon du Comintern. Voilà le fait qu’il convient de souligner. Peu importe, dès lors, que la conférence de septembre 1915, composée au hasard des circonstances, ne soit loin de triompher comme ils l’escomptaient, n’aient pu rallier à leurs thèses qu’une minorité infime des participants à cette médiocre assemblée; peu importe le rôle mineur joué en fin de compte par les extrémistes de gauche; peu importe enfin que la conférence de Zimmerwald n’ait été nullement destinée, dans l’esprit de ses promoteurs, à jeter les bases de la Troisième Internationale. Il suffira que celle-ci voie effectivement le jour quatre ans plus tard, et qu’elle prenne bientôt un essor considérable, pour consacrer le mérite de ses premiers prophètes et pour gonfler, hors de toute mesure, leur participation à ce modeste conclave où ils avaient tenté, sans beaucoup de succès, d’en suggérer le lancement; il suffira de la création, en 1919, de l’Internationale communiste pour faire rejaillir un éclat inattendu sur ce premier forum international où l’idée en soit apparue, et pour l’inscrire, à ce titre, parmi les pages les plus marquantes de l’Histoire”” [Yves Collart, ‘La deuxième internationale et la Conférence de Zimmerwald’] (pag 437-438) [(4) Lénine, Oeuvres, tome 21, p. 9-13; ef. également les textes rédigés par Lénine dans les mois qui suivent, ainsi que le recueil d’articles du temps de guerre publié avec Zinoviev, ‘Contre le courant’, Paris, 1927, 2 vol.]”,”INTS-056″
“COLLET André”,”Les industries d’ armement.”,”L’A è Controleur General des Armées.”,”FRQM-021″
“COLLETTA Pietro”,”Storia del Reame di Napoli.”,”Pietro Colletta, nato a Napoli nel 1775, in una famiglia borghese di condizioni economiche piuttosto modeste, ebbe una vita avventurosa e non priva talvolta di contraddizioni. Nel 1796 entrò come cadetto nell’esercito napoletano e durante la campagna del ’98 si batté valorosamente contro l’armata rivoluzionaria del generale Championnet.”,”ITAS-081-FL”
“COLLETTI Lucio”,”Il marxismo e Hegel. Sui “”Quaderni filosofici”” di Lenin.”,”La prima parte del libro è la ristampa appena ritoccata del saggio sul marxismo e HEGEL che apparve nel 1958 come introduzione ai ‘Quaderni filosofici’ di LENIN (FELTRINELLI).”,”FILx-072″
“COLLETTI Lucio”,”Il marxismo e il ‘crollo’ del capitalismo.”,”COLLETTI è nato a Roma il 1924. Insegna all’Univ di Roma. E’ autore di diverse opere: ‘Ideologia e società’, ‘Il marxismo e Hegel’, ‘Intervista politico-filosofica’. “”L’errata concezione del mercato estero si unisce comunemente, nei romantici, a cenni sulla «particolarità» della situazione internazionale del capitalismo di un dato paese, sulla impossibilità di trovare un mercato, ecc.; tutti argomenti che tendono a «distogliere» i capitalisti dalla ricerca di un mercato estero. Dicendo «cenni», d’altronde, noi non ci esprimiamo con precisione, poiché il romantico non dà una fondata analisi effettiva del commercio estero del paese, del suo movimento ascendente nel campo di nuovi mercati, della sua colonizzazione, ecc. Lo studio e la spiegazione del processo reale non lo interessa affatto; egli ha bisogno solo della ‘morale contro questo processo’. Perchè il lettore possa convincersi della completa identità di questa morale negli attuali romantici russi e nel romantico francese, prenderemo alcuni esempi dalle argomentazioni di quest’ultimo. Abbiamo già visto come Sismondi facesse balenare ai capitalisti il pericolo che essi non avrebbero trovato un mercato. Egli , però, non si limitò solo a questo; affermò anche che «il mercato mondiale è già sufficientemente rifornito» (II, 328), dimostrando l’impossibilità di seguire la via del capitalismo e la necessità di sceglierne un’altra… assicurò agli imprenditori inglesi che il capitalismo non avrebbe potuto occupare tutti gli operai resi liberi dal sistema delle ‘farms’, nell’agricoltura (I, 255-6). «Coloro ai quali verranno sacrificati gli agricoltori troveranno qualche vantaggio in ciò? Gli agricoltori sono i più vicini e i più fedeli consumatori dei prodotti delle manifatture inglesi; la mancanza del loro consumo inferirebbe all’industria un colpo più fatale della chiusura di uno dei più grossi mercati esterni» (I, 256). Sismondi assicurò ai ‘farmers’ inglesi che essi non avrebbero potuto sostenere la concorrenza del contadino povero polacco al quale il grano non costa quasi nulla (II, 257), e che li minacciava l’ancor più temibile concorrenza del grano russo proveniente dei porti del Mar Nero. «Gli americani» egli esclamava «hanno seguìto un nuovo principio: produrre senza tenero conto del mercato (‘produire sans calculer le marché’) e produrre il più possibile», ed ecco «la caratteristica del commercio degli Stati Uniti: da un angolo all’altro del paese eccedenza di merci di ogni genere sul bisogno di consumo… continui fallimenti sono il risultato di questa eccedenza di capitali commerciali che non possono essere scambiati con reddito» (I, 455-6). Buon Sismondi! Cosa direbbe dell’America di oggi, dell’America che si è sviluppata in modo così grandioso proprio mediante quel «mercato interno», che, secondo la teoria dei romantici, doveva «contrarsi!». La crisi. La terza conclusione che Sismondi trae dall’errata teoria di A. Smith da lui plagiata, sta nella sua teoria della crisi. Dalla concezione di Sismondi che l’accumulazione (l’aumento della produzione in generale) è determinata dal consumo e dalla errata spiegazione della realizzazione del prodotto sociale complessivo (ridotto alle quote del reddito spettanti rispettivamente agli operai e ai capitalisti) è scaturita, in modo naturale ed inevitabile, la tesi che le crisi si spiegano con la mancata corrispondenza tra produzione e consumo. E Sismondi si attiene interamente a questa spiegazione. Anche Rodbertus l’ha accolta, dandole però una formulazione leggermente diversa; secondo Rodbertus le crisi sono dovute al fatto che con l’aumento della produzione diminuisce la parte del prodotto spettante agli operai, il che significa che anche Rodbertus divide tutto il prodotto sociale complessivo in salario e «rendita» (secondo la sua terminologia la «rendita» è il plusvalore, cioè l’insieme di profitto e rendita fondiaria), ricadendo nello stesso errore di A. Smith. L’analisi scientifica dell’accumulazione nella società capitalistica (6) e della realizzazione del prodotto ha scalzato tutte le fondamenta di questa teoria, dimostrando che proprio nei periodi che precedono le crisi il consumo degli operai si eleva, che l’insufficiente consumo (che dovrebbe spiegare le crisi) è esistito con i più diversi regimi economici, mentre le crisi sono un tratto caratteristico di un solo regime: quello capitalistico. Essa spiega le crisi con un’altra contraddizione, precisamente con la contraddizione fra il carattere sociale della produzione (resa sociale dal capitalismo) e il modo privato, individuale d’appropriazione. La profonda differenza di queste teorie potrebbe sembrare tanto chiara da non aver bisogno di altre spiegazioni, tuttavia, dobbiamo soffermarci su di essa più particolareggiatamente, poiché proprio i seguaci russi di Sismondi cercano di ‘cancellare’ questa differenza e di confondere le cose. Le due teorie di cui parliamo danno due spiegazioni delle crisi affatto diverse. (…) La prima (…) vede la radice del fenomeno ‘fuori’ della produzione (…); la seconda vede la radice del fenomeno proprio nelle condizioni in cui avviene la produzione. In altri termini: la prima spiega le crisi con il sottoconsumo (‘Underkonsumation’) la seconda con l’analisi della produzione”” [Lucio Colletti, ‘Il marxismo e il «crollo» del capitalismo’, Bari, 1977] [(6) In connessione con la teoria che il prodotto complessivo, nell’economia capitalistica, consta di due parti, si trova in A. Smith e negli economisti successivi l’errata concezione dell’«accumulazione del capitale singolo». Precisamente essi insegnano che la parte del profitto accumulata è interamente spesa per il salario mentre, in realtà, essa è spesa: 1) per il capitale costante e 2) per il salario. Sismondi ripete anche questo errore dei classici] (pag 238-239-240-241)”,”TEOC-064 MADS-102″
“COLLETTI Lucio intervista di Perry ANDERSON”,”Intervista politico-filosofica. Con un saggio su “”Marxismo e dialettica””.”,”COLLETTI fa il punto sulla ‘crisi’ del pensiero marxista in una intervista raccolta da Perry ANDERSON D di New Left Review. Il libro è completato da un saggio inedito su ‘Marxismo e dialettica’. Lucio COLLETTI è nato a Roma nel 1924. Insegna all’ Università di Roma.”,”TEOC-118″
“COLLETTI Lucio”,”Ideologia e società.”,”””In occasione della pubblicazione del Libro III del Capitale, in una lunga nota inserita nella trattazione di Marx intorno alle società per azioni, Engels accennò alla Grande Depressione allora in corso in questi termini: ‘La rapidità sempre crescente con cui la produzione può oggi essere accresciuta in tutti i campi della grande industria, ha come contropartita la lentezza sempre crescente con cui si estende il mercato che dovrebbe assorbire questa accresciuta quantità di prodotti. Ciò che la produzione fornisce in termini di mesi, il mercato può appena assorbire in termini di anni (…). Le conseguenze sono una sovrapproduzione cronica generale, diminuzione dei prezzi, diminuzione e anche sparizione totale dei profitti; in breve, la tanto vantata libertà della concorrenza non ha più nulla da dire ed è costretta ad annunciare essa stessa il suo evidente e scandaloso fallimento.’ L’ insistenza di questo testo sulla lentezza sempre crescente con cui si estende il mercato, si riferisce, in particolare, a un evento essenziale che maturò in quegli anni e a cui Engels accennò in varie occasioni: la fine del monopolio industriale inglese nel mondo, l’ inizio della lotta internazionale per i mercati – non, ovviamente, per la esportazione di merci, ma per quella dei capitali.”” (pag 76-77)”,”TEOC-241″
“COLLETTI Lucio”,”Tra marxismo e no.”,”COLLETTI Lucio nato a Roma nel 1924 ha insegnato filosofia teoretica nell’ ateneo romano. “”8. Non servono elogi al lavoro compiuto da Geymonat, nell’ arco di molti anni, in difesa della scienza e dell’ epistemologia scientifica. E sono interamente d’accordo con lui nella rivendicazione del realismo “”non essenzialista”” (che è quel che Lenin chiavama il materialismo in gnoseologia) e, quindi, anche del valore oggettivo della conoscenza scientifica (l’unica conoscenza degna di nome). L’ accordo si muta, invece, in totale dissenso (come Geymonat, del resto, sa bene) per quanto riguarda il “”materialismo dialettico””. Credo di aver mostrato, a suo tempo, in modo esauriente la totale inconsistenza teorica di questo indirizzo di pensiero, che è – insieme – un fraintendimento e un calco della filosofia di Hegel (della sua “”dialettica della materia””). Non hanno modificato in nulla questo mio giudizio né i fuggevoli accenni a Hegel contenuti negli scritti di Lakatos, né le estrose affermazioni (molto colorite e anche simpatiche, ma forse non altrettanto meditate) di Feyerabend, sia in ‘Critica e crescita della conoscenza’, sia in ‘Against Method’ (Londra 1975).”” (pag 111-112) “”Quanto a Marx, il carattere dialettico delle sue analisi è emerso più chiaramente dopo la pubblicazione dei lavori preparatori al ‘Capitale’. L’ analisi del capitalismo è svolta da lui in termini di contraddizioni dialettiche. (…)”” (pag 114) “”E’ difficile negare (…) che l’ analisi del capitalismo in Marx non si a coartata in questo senso. Il capitalismo è, per lui, il regno dell’ alienazione, delle contraddizioni, la fase della lacerazione suprema che prepara l’ avvento del comunismo come salto dal “”regno della necessità”” in quello della “”libertà””. Nel comunismo, niente più Stato, niente più denaro, niente più contraddizioni tra gli uomini””. (pag 115)”,”TEOC-421″
“COLLETTI Lucio”,”Fine della filosofia e altri saggi.”,”COLLETTI Lucio nato a Roma nel 1924, già professore ordinario di filosofia teoretica all’ Univesità La Sapienza di Roma. Collamoratore del Corriere della Sera e dell’ Espresso, parlamentare di Forza Italia, ha scritto molti libri (v. risvolto copertina). COLLETTI Lucio nato a Roma nel 1924, già professore ordinario di filosofia teoretica all’ Univesità La Sapienza di Roma. Collamoratore del Corriere della Sera e dell’ Espresso, parlamentare di Forza Italia, ha scritto molti libri (v. risvolto copertina). “”(…) qui Della Volpe non trovò la forza – a mio avviso – di andare fino in fondo, ripetendo, secondo quello che a me pare, l’errore in cui erano già incorsi Feuerbach e Marx. Mi provo a illustrare quest’errore brevemente. Nel biennio 1841-43, Feuerbach aveva demolito da cima a fondo la dialettica di Hegel; ciò non gli impedì, tuttavia, di continuare a parlare della religione in termini di ‘alienazione’: senza che egli si rendesse mai conto che l”alienazione’, essendo un passaggio o un momento del processo dialettico, richiamava in vita ciò che egli si era appena messo sotto i piedi: un palese controsenso. Allo stesso modo, nello scritto giovanile del 1843 già ricordato, Marx aveva impietosamente criticato la logica dialettica di Hegel, arrivando ad accusarla di “”misticismo logico””, ma senza rinunciare peraltro ad interpretare in quello scritto la separazione moderna di società e Stato, di “”società civile”” e “”società politica””, come una ‘contraddizione reale’: il che significa che, parlando di contraddizioni nella realtà, egli restaurava di fatto quella dialettica che aveva appena negato.”” (pag 82)”,”TEOC-452″
“COLLETTI Lucio”,”Il paradosso del Capitale. Marx e il primo libro in tredici lezioni inedite.”,”COLLETTI Lucio è nato a Roma nel 1924. Studioso del pensiero di Marx, allievo di Pilo ALBERTELLI partecipò alla Resistenza elle file del Partito d’Azione. Militante del PCI fino al 1964, ha diretto il mensile ‘La Sinistra’ dal 1966 al 1967. Professore ordinario di filosofia teoretica (La Sapienza di Roma) eletto deputato in Forza Italia dal 1996 al 2001, anno della sua scomparsa. “”Colletti ereditava da Della Volpe l’idea che il marxismo fosse una sorta di “”galileismo morale””, nel quale i risultati della rivoluzione scientifica del XVII secolo venivano trasferiti nell’analisi della società”” (pag 18, Nota del curatore) “”La storia ha ‘già’ conosciuto un mercato mondiale e una unificazione di tutto il mondo allora noto – o quanto meno di gran parte di esso – attraverso il mercato. (…) Ovviamente sarebbe erroneo dedurre da ciò, come fa Rostovzev nella poderosa ‘Storia economica e sociale dell’Impero romano’, che anche l’Impero romano conobbe il capitalismo. L’Impero romano è la migliore dimostrazione, contro Rostovzev ma anche contro Marx, che si può avere la tolleranza religiosa ‘senza’ il capitalismo, così come si può avere la tolleranza religiosa ‘senza’ il liberalismo e lo Stato di diritto (basta non avere in casa una religione monoteistica)”” (pag 27, Nota del curatore) “”Nel poscritto alla seconda edizione del ‘Capitale’, Marx dice: “”Per Hegel il processo del pensiero, che egli, sotto il nome di Idea, trasforma addirittura in soggetto indipendente, è il demiurgo del reale, mentre il reale non è che il fenomeno esterno del processo del pensiero”””” (pag 79) Operaio parziale e operaio totale “”La creazione dell’operaio parziale determina uno straordinario aumento della produttività del lavoro: ripetendo sempre la stessa operazione, l’operaio manifatturiero sviluppa una virtuosità da insetto. Fa sempre quella operazione, e quindi riesce a farla con somma abilità e destrezza, il che significa che in una stessa unità di tempo produce una quantità di pezzi infinitamente superiore a quella che sarebbe stata prodotta da un operaio non altrettanto destro (come sarebbe anche un abilissimo artigiano quando non dovesse ripetere sempre ed esclusivamente quella funzione). Quello che abbiamo definito un virtuosismo da insetto è il primo fattore per cui la divisione del lavoro che si attua nella manifattura determina un aumento della produttività del lavoro. Il secondo fattore è legato alla circostanza che con la divisione del lavoro manifatturiero vengono chiusi i ‘pori’ che ha la giornata lavorativa di un artigiano. Essendo addetto sempre ed esclusivamente a una particolare funzione, l’operaio manifatturiero non deve passare da un tipo di lavoro all’altro, non deve spostarsi nell’ambiente di lavoro, non deve cambiare gli strumenti di lavoro. Dal momento che fa sempre la stessa cosa e con lo stesso strumento, infatti, egli non si deve mai spostare, e può restare nello stesso luogo. L’erogazione della sua forza lavoro è ‘ininterrotta’, e quindi vengono riempiti quei pori che si aprono invece nella giornata lavorativa dell’artigiano, il quale si deve spostare da un punto all’altro del luogo di lavoro. Adam Smith nella ‘Ricchezza delle nazioni’ introduce un’altra considerazione importante. Nel passare da un’operazione all’altra si verifica un allentamento dell’attenzione, e prima di riavere nella nuova fase lavorativa l’intensità e l’impegno che l’artigiano aveva in quella precedente, occorre un certo tempo. Un terzo elemento è il perfezionamento degli strumenti di lavoro. Dato che il processo lavorativo è stato analizzato, scomposto e ridotto a una serie di operazioni semplici, lo strumento di lavoro, ad esempio il martello, perde la sua genericità, cioè la sua fattura che lo abilita a essere usato in vari tipi di lavoro, e assume la forma di quel particolare martello che occorre per compiere quella particolare operazione di battitura. Marx ricorda che a Birmingham si costruivano cinquecento tipi di martelli diversi, diversamente configurati a seconda della particolarità dell’operazione a cui essi erano adibiti. A tale proposito consiglio, a chi voglia approfondire lo studio della manifattura e la sua differenziazione nella grande industria, l’opera di Mantoux, ‘La rivoluzione industriale’. Nella trattazione della divisione del lavoro Marx si serve delle precedenti trattazioni di Mandeville, Ferguson, Smith. A proposito della apologia che questi ultimi fanno della divisione del lavoro, Marx rileva come l’operaio parziale sia certamente più produttivo dell’operaio totale o artigiano medievale; ma rileva anche l’essere sempre addetto alle stesse operazioni determina una deformazione psichica e fisica del lavoratore (…)”” (pag 198-200) [Lucio Colletti, Il paradosso del Capitale. Marx e il primo libro in tredici lezioni inedite, 2011]”,”TEOC-583″
“COLLETTI Lucio a cura; scritti di Karl MARX Eduard BERNSTEIN Heinrich CUNOW Conrad SCHMIDT Karl KAUTSKY Michail J. TUGAN-BARANOVSKIJ V.I. LENIN Rudolf HILFERDING Rosa LUXEMBURG Henryk GROSSMANN”,”Il marxismo e il ‘crollo’ del capitalismo.”,”Bernstein. “”In un passo, che sul momento non mi riesce di trovare, dice una volta Marx – e l’esattezza dell’affermazione può essere confortata da un gran numero di prove – che le contrazioni del mercato monetario vengono superate più rapidamente al suo centro che non sui vari punti della periferia. E nel fare questa affermazione, Marx aveva sott’occhio, nella stessa Inghilterra, un mercato monetario molto più accentrato di quello odierno. Ancora, (Il Capitale, L. III, p. 566), egli afferma che, con l’estensione dei mercati i crediti diventano a scadenza più lunga, cosicché l’elemento speculativo è destinato a dominare sempre più le transazioni. Ma la rivoluzione dei mezzi di comunicazione, che frattanto si è compiuta, ha sotto questo aspetto più che compensato gli effetti delle distanze spaziali (1). Se con ciò non si può dire che le crisi del mercato monetario siano eliminate, tuttavia – e questo è il punto – le restrizioni del mercato monetario sono notevolmente ridotte per l’esistenza di imprese commerciali largamente stratificate e difficilmente controllabili. Il rapporto tra le crisi monetarie e le crisi commerciali non è stato ancora chiarito a tal punto da potersi dire, in un caso concreto di coincidenza delle due, sia stata la crisi commerciale ovvero la sovrapproduzione la causa diretta della crisi monetaria. Nella maggior parte dei casi evidentemente non è stata la sovrapproduzione effettiva, ma la speculazione a paralizzare il mercato monetario e, per questa via, a premere sull’andamento generale degli affari. Ciò risulta dai singoli dati che Marx fornisce nel terzo libro del Capitale, desumendoli dalle indagini ufficiali sulle crisi del 1847 e 1857, ed è anche confermato dalla documentazione che il professor Herkner adduce, su queste e su altre crisi, nel suo schizzo sulla storia delle crisi commerciali contenuto nel ‘Handwörterbuch der Staatswissenschaften”” (1) “”Engels calcola al 70-90% l’avvicinamento dell’America e dell’India ai paesi industriali europei in seguito all’apertura del Canale di Suez, allo sviluppo del naviglio da trasporto ecc., e aggiunge che a causa loro “”questi due grandi focolai di crisi dal 1825 al 1857…hanno perduto gran parte del loro potenziale esplosivo”” (Il Capitale, Libro III, p. 102). A p. 486 del medesimo libro Engels afferma che certe speculazioni legate a manovre creditizie, che Marx descrive come fattori di crisi del mercato monetario, sono state stroncate dall’istituzione della linea telegrafica transoceanica. Per un giudizio sullo sviluppo del credito è importante anche la rettifica che Engels ha interpolato a p. 607 del Libro III”” [E. Bernstein, Socialismo e socialdemocrazia] [in ‘Il marxismo e il ‘crollo’ del capitalismo’, a cura di Lucio Colletti, 1975] (pag 126)”,”TEOC-017-FPA”
“COLLETTI Lucio a cura, testi di Karl MARX Eduard BERNSTEIN Heinrich CUNOW Conrad SCHMIDT Karl KAUTSKY Michail J. TUGAN-BARANOVSKIJ Vladimir ILic LENIN Rudolf HILFERDING Rosa LUXEMBURG Henryk GROSSMANN”,”Il marxismo e il ‘crollo’ del capitalismo.”,”COLLETTI è nato a Roma il 1924. Insegna all’Università di Roma. E’ autore di diverse opere: ‘Ideologia e società’, ‘Il marxismo e Hegel’, ‘Intervista politico-filosofica’. 2° copia Lenin. Sulle caratteristiche del romanticismo economico. (pag 238-)”,”MADS-102″
“COLLETTI Lucio”,”Tramonto dell’ideologia.”,”Contiene il capitolo ‘Contraddizione dialettica e non contraddizione’ (Hegel) “”La filosofia hegeliana, in altre parole, può essere considerata come lo sviluppo e la realizzazione coerente della proposizione spinoziana: ‘omnis determinatio est negatio’ (una proposizione, non a caso, che piacque molto anche al vecchio Marx). Ma con l’avvertenza, che, a differenza di Spinoza, Hegel ha sviluppato entrambi i possibili significati dell’identità affermata nella proposizione: e, cioè, sia che ‘il determinato è negazione’, sia, all’inverso, che ‘la negazione è determinata’. Al primo dei due significati, corrisponde la tesi che “”il finito è ideale””, cioè che ‘il finito è la negazione o contraddizione logica’. Ed è, questo, il punto in cui cadono a proposito le celebri affermazioni della “”dialettica del finito”” o della materia: cioè la tesi di Hegel che ogni finito, o oggetto determinato, è l’unità di “”essere”” e “”non essere”” insieme, ovvero che esso “”è, in se stesso, sé e la ‘mancanza’ [si ricordi Kant a proposito di Leibniz!], sé e ‘il negativo di se stesso’, sotto un unico e medesimo riguardo”” (33); onde, finalmente, Hegel può concludere con l’affermazione generale che “”‘tutte le cose sono in se stesse contraddittorie’, e ciò propriamente nel senso che questa proposizione esprima anzi, in confronto delle altre, la verità e l’essenza delle cose”” (34). Al secondo dei due significati, corrisponde viceversa la tesi che ‘la negazione è il determinato o finito stesso’, cioè che la contraddizione logica ha come propria incarnazione oggettiva e sua ‘esistenza’ esteriore qualsiasi ‘oggetto’ o processo reale: onde Hegel qui afferma che “”la contraddizione non è da prender semplicemente come un’anomalia che si mostri solo quà e là, ma è il negativo nella sua determinazione essenziale, il principio di ogni muoversi, muoversi che non consiste se non in un esplicarsi e mostrarsi della contraddizione””. Ed egli aggiunge: “”Persino l’esterior moto sensibile non è che la sua esistenza immediata. Qualcosa si muove, non in quanto in questo Ora è qui, e in un altro Ora è là, ma solo in quanto in un unico e medesimo Ora è qui e non è qui, in quanto in pari tempo è e non è in questo Qui. Si debbon concedere agli antichi dialettici – conclude Hegel – le contraddizioni ch’essi rilevano nel moto, ma da ciò non segue che pertanto il moto non sia, sibbene anzi che il moto è ‘la contraddizione stessa come esistente'”” (35). (pag 114-115) [Lucio Colletti, Contraddizione dialettica e non-contraddizione] [(in) Lucio Colletti, Tramonto dell’ideologia, 1981] [(33) G.F.W. Hegel, Scienza della logica, cit., II, pp 70-1; (34) Ivi, p. 69; (35) Ivi, p. 70]”,”HEGx-023″
“COLLETTI Lucio LIBERTINI Lucio MAITAN Livio MAGRI Lucio BASSO Lelio”,”Dibattito su ‘Stato e rivoluzione’.”,” La genesi di ‘Stato e rivoluzione’. “”Fu solo leggendo i testi di Marx e di Engels, e raccogliendoli e annotandoli in una quaderno (6), che Lenin si rese conto che quei testi potevano efficacemente servire nella polemica che egli stava conducendo contro Kautsky e contro i kautskiani, cioè contro quella larga corrente della socialdemocrazia internazionale che, pur avendo a suo tempo preso posizione contro il revisionismo in nome dell’ortodossia marxista, non aveva preso posizione contro la guerra imperialistica o si era addirittura allineata a fianco dell’imperialismo. Sul finire del 1916, cioè dopo Zimmerwald e Kiethal, era questa la polemica principale che Lenin conduceva, e di fronte ad essa ogni altra polemica (…). Fu così che nello stendere le 48 pagine del suo quaderno ‘Il marxismo e lo Stato’, Lenin utilizzò degli scritti di Marx e di Engels principalmente quello che gli serviva alla polemica contro Kautsky e non contro Bucharin: era molto importante per lui, nel momento in cui conduceva una guerra aperta e dichiarata contro la Seconda Internazionale, mostrare che colui che ne era stato la guida teorica era completamente fuori del marxismo, talché la Seconda Internazionale non poteva considerarsi erede legittima della Prima e tanto meno depositaria dell’insegnamento di Marx. Questa materia era però allora destinata a diventare soltanto un articolo per il periodico “”Sbornik socialdemokrata””, ma la rivoluzione del febbraio 1917 interruppe la preparazione dell’articolo e addirittura la pubblicazione del periodico (7). Dopo le giornate di luglio che lo costrinsero a lasciare Pietrogrado e a passare alcune settimane in clandestinità, Lenin pensò nuovamente di utilizzare il suo quaderno di cui ci occupiamo, ancora fortemente polemico contro Kautsky, ma, come si è visto, dominato ormai dai problemi della rivoluzione in corso e destinato dal suo autore a fornire le armi teoriche necessarie per guidare il proletariato alla conquista violenta del potere contro il governo di coalizione”” (pag 94-95) [Lelio Basso, Una risposta concreta a un problema concreto’] [(in) Dibattito su ‘Stato e rivoluzione’, Roma, 1975 (con Lucio Colletti, Lucio Libertini, Livio Maitan, Lucio Magri, Lelio Basso)] [(6) La traduzione del quaderno è data in appendice al libro nell’edizione Samonà e Savelli 1963 (pp. 145-246); (7) Sulla genesi del libro cfr. l’interessante introduzione di Valentino Gerratana all’edizione di ‘Stato e rivoluzione’, Editori Riuniti, Roma, 1966]”,”LENS-050-B”
“COLLETTI Lucio LIBERTINI Lucio MAITAN Livio MAGRI Lucio BASSO Lelio”,”Dibattito su «Stato e rivoluzione».”,”«Il tema fondamentale dello scritto – quello che si imprime indelebilmente nella memoria e a cui subito corre la mente quando si pensa a Stato e rivoluzione – è il tema della rivoluzione come atto distruttivo e violento. La rivoluzione non può essere soltanto la conquista del potere, deve essere anche la distruzione del vecchio Stato “”L’essenziale””, dice Lenin , “”è sapere se si conserva la vecchia macchina dello Stato o se essa viene distrutta””».”,”LENS-024-FL”
“COLLETTI Lucio”,”Marxismo e filosofia.”,”‘Il libro di Karl Korsch costituisce insieme a ‘Storia e coscienza di classe’ di Lukács, il testo-chiave del cosiddetto ‘marxismo occidentale” (pag 776)”,”TEOC-745″
“COLLETTI Lucio”,”Marxismo. Enciclopedia del Novecento.”,”Colletti rivaluta l’opera, la concezione filosofica dialettica di Hegel, come una sorta di atto di prefondazione del materialismo dialettico. “”L’originalità del materialismo dialettico (…) consisterebbe nel fatto di aver applicato la dialettica alla materia, cioè di averla estesa dal campo delle idee a quello dei fenomeni storici e naturali. E’ un fatto che questo è il modo in cui il materialismo dialettico presenta se stesso. Il tratto specifico, cui esso affida la sua originalità, è appunto la dialettica della materia. Non a caso, una delle opere, che la dottrina considera tra le più importanti, è la ‘Dialettica della natura’ di Engels. Senonché, a un esame attento, tutto si presenta meno semplice e lineare. Ciò che è difficile concedere, in particolare, è che nella filosofia di Hegel manchi una dialettica delle cose. E’ vero il contrario: tutta la sua filosofia e, in un certo senso, una dialettica della materia. Abbiamo già incontrato, incidentalmente, l’affermazione, contenuta nel libro II della ‘Scienza della logica’, che «tutte le cose sono in se stesse contraddittorie». E’ un’affermazione di principio che ricorre nei suoi scritti infinite volte. Hegel parla esplicitamente di «dialettica del finito». Ricorda, a ogni piè sospinto, che tutte le cose hanno la dialettica in sé. «Quando delle cose diciamo che sono finite – scrive – con ciò s’intende […] che la lor natura, il loro essere, è costituito dal non essere» (v. Hegel, 1812-1815, tr. it, vol. I, p. 128). Non solo: all’affermazione di principio tien dietro sempre l’esemplificazione. I casi più noti di dialettica della natura e della materia son forniti da Hegel per primo. Gli esempi dei ‘salti’ dialettici della quantità in qualità e viceversa si trovano, per indicare uno dei tanti riferimenti possibili, nel paragrafo del libro I della ‘Scienza della logica’ intitolato ‘Linea nodale di rapporti di misura’. Quasi superfluo, d’altra parte, ricordare la ricchezza strabocchevole di casi di dialettica della natura nell”Enciclopedia delle scienze filosofiche in compendio’ e, soprattutto, nelle ‘Aggiunte’ (‘Zusdtze’) che ne integrano i paragrafi. Un esempio può valere per tutti: l”Aggiunta’ 1 al paragrafo 81 dell”Enciclopedia’: «Tutto ciò che ci circonda – scrive Hegel – può essere considerato come un esempio della dialettica. Noi sappiamo che la dialettica del finito, anziché essere un che di saldo e di definitivo, è mutevole e caduco, e ciò non è altro che la dialettica del finito, mediante il quale il finito, come ciò che è in sé l’altro di se stesso, è sospinto al di là di ciò che è immediatamente e ribalta del suo opposto (…). Noi affermiamo che tutte le cose (cioè ogni finito in quanto tale) vanno alla lor fine, e consideriamo perciò la dialettica come quella potenza irresistibile universale dinanzi alla quale nulla può mantenersi, per saldo e sicuro che possa anche sembrare. Con questa determinazione, naturalmente, la profondità dell’essenza divina, il concetto di Dio non è ancora esaurito; essa costituisce però, certamente, un momento essenziale in ogni coscienza religiosa, – La dialettica, inoltre, dà prova di sé in tutti i campi e le sfere particolari del mondo naturale e spirituale. Così per esempio nel movimento dei corpi celesti. Un pianeta sta ora in questo luogo, ma esso è in sé di essere anche in un altro luogo, e porta questo suo esser altro all’esistenza col fatto di muoversi. Parimenti dialettici si dimostrano gli elementi fisici, la manifestazione della cui dialettica è il processo meteorologico. E appunto questa dialettica è il principio che sta alla base di tutti i restanti processi naturali e in forza del quale la natura è insieme sospinta al di là di se stessa”” (v. Hegel, 1927-1930, vol. I). E’ un fatto che tutte le proposizioni principali del materialismo dialettico si trovano già formulate nell’opera di Hegel. Non a caso, quando Plechanov, nei suoi ‘Contributi alla storia del materialismo’, deve indicare che cosa sia, per Marx ed Engels, la ‘dialettica’, non trova nulla di meglio che citare e trascrivere largamente (salvo, beninteso, il riferimento a Dio e alla religione) dalla ‘Aggiunta’ al paragrafo 81 dell”Enciclopedia’, che abbiamo sopra riportato. E’ dubbio, quindi, che si possa parlare di un’originalità teorica del materialismo dialettico. Il vero atto di fondazione della dottrina dovrebb’essere, in ogni caso, anticipato, ben prima della nascita di Marx e di Engels, all’opera stessa di Hegel. Senonché, se non sono originali le proposizioni che il materialismo dialettico deriva da Hegel, è originale il modo in cui esso le interpreta”” (pag 6)”,”MAES-183″
“COLLETTI Lucio, intervista di Perry ANDERSON”,”Intervista politico-filosofica. Con un saggio su “”Marxismo e dialettica””.”,”Lucio Colletti è nato a Roma nel 1924. Insegna all’ Università di Roma. Colletti fa il punto sulla ‘crisi’ del pensiero marxista in una intervista raccolta da Perry ANDERSON D di New Left Review. Il libro è completato da un saggio inedito su ‘Marxismo e dialettica’. Lucio Colletti è nato a Roma (1924-2001), ha insegnato all’ Università di Roma. Colletti qui fa il punto sulla ‘crisi’ del pensiero marxista in una intervista raccolta da Perry ANDERSON D di New Left Review. Il libro è completato da un saggio inedito su ‘Marxismo e dialettica’. Perry Anderson, direttore della New Left Review “”Per il materialismo dialettico la contraddizione è il requisito di ‘ogni e qualsiasi realtà’. Il suo principio cardine sono le proposizioni enunciate da Hegel nel Libro II della ‘Scienza della logica’: «’Tutte le cose sono in se stesse contraddittorie’» (48); «qualcosa è dunque vitale solo in quanto contiene in sé la contraddizione ed è propriamente questa forza, di comprendere e sostenere in sé la contraddizione» (49). Da queste premesse il materialismo dialettico ricava, come ho già detto, che «realtà» e «contraddizione dialettica» sono la stessa cosa, cioè termini e concetti intercambiabili. Per esso, ‘tutto’ è contraddizione. E’ contraddizione il movimento meccanico e la cellula, azione e reazione in fisica, come il rapporto tra lavoro salariato e capitale: non c’è cosa o realtà che non abbia la contraddizione in sé. Nel caso del discorso di Marx, che abbiamo ora esaminato, è invece tutto diverso. La contraddizione capitalistica non deriva per lui dal fatto che il capitalismo è una «realtà» (50). Al contrario: il capitalismo è, per Marx, contraddittorio, perché è una realtà sottosopra, rovesciata, cioè «testa all’ingiù». In breve: mentre, per il materialismo dialettico di ogni oggetto si può affermare con certezza assiomatica e prima di qualsiasi sua analisi che, come a tutte le cose dell’universo, anche ad esso devono inerire contraddizioni; per Marx la contraddizione è invece il tratto ‘specifico’ del capitalismo, la caratteristica o la qualità che lo individua e particolarizza non solo rispetto a tutti i fenomeni del cosmo. «La separazione (‘Trennung’) – scrive Marx – appare come il rapporto normale in questa società. Dove non esiste di fatto, essa viene supposta e, come si è mostrato sopra, con ragione, in quanto (a differenza per esempio della situazione esistente nell’antica Roma o in Norvegia o nel nord-ovest degli Stati Uniti d’America) l”unione appare qui come accidentale, la separazione come normale’, e quindi la separazione è considerata come il rapporto normale, anche quando la stessa persona riunisce le differenti funzioni» (51)”” (pag 107-109) [(48) Hegel, Scienza della logica, cit, vol. II, p. 69; (49) Ivi, p. 71; (50) E’ così, invece, in Lenin, ‘Quaderni filosofici’, cit. p. 345, il quale, afferma, tranquillamente, che «la dialettica della società borghese è per Marx solo un caso particolare della dialettica in generale»; (51) Marx, ‘Storia delle teorie economiche’, Torino, 1954, vol. I. pp. 395-6]”,”MADS-010-FB”
“COLLETTI Lucio”,”Il marxismo come sociologia.”,”In un passo della Dialettica della natura Engels afferma: “”La materia come tale è una pura creazione del pensiero, e una astrazione. Noi non teniamo conto delle differenze qualitative delle cose, nel raccoglierle insieme come corporalmente esistenti, sotto il concetto di materia. La materia come tale, a differenza delle materie determinate, esistenti, non ha perciò alcuna esistenza sensibile» (pag 626) “”Vera e grande opera di storia, è da ritenere proprio e anzitutto ‘Il Capitale’ stesso. Il ’18 Brumaio’, ‘Le lotte di classe in Francia’ ecc., tutti gli scritti cosiddetti storici, non solo hanno le loro radici in quest’opera, non solo la presuppongono e l’hanno per base, ma lungi dal rappresentare «un passaggio ad altro genere» nella ricerca di Marx, restano inclusi nel medesimo orizzonte”” (pag 637) “”[S]i vede come Marx non vada in cerca di leggi «generalissime» o di minchionerie valide per tutte le epoche, ma come egli si apra al contrario una prospettiva generale sulla storia proprio nella misura in cui approfondisce l’analisi del presente, proprio cioè nella misura in cui coglie le differenze estreme o essenziali con cui il presente richiama e illumina, seppure indirettamente, tutto il passato. Qui non si parte dal genere per dedurre poi da esso la specie; non si parte dal processo lavorativo semplice per ricavare poi il processo di valorizzazione. Bensì si muove dall’analisi di quest’ultimo: si constata come esso si presenti sia come processo lavorativo, cioè come formatore di valori d’uso, sia come processo di valorizzazione o, meglio come esso sia un processo di valorizzazione che si realizza ‘attraverso’ il processo lavorativo. (…) Non si parte, dunque, dalla natura per discendere poi alla società; e, dalla società «in generale», a questa società in particolare. Operazioni di questo genere, nonché a Hegel, non riusciranno mai a nessuno. Perché – spiega ad es. Marx (24) – «non c’è ponte attraverso cui si pervenga dall’idea generale di organismo [sia esso, indifferentemente, organismo vegetale o animale o sociale ecc.] all’idea determinata di organismo statale o costituzione politica, e per l’eternità non si potrà gettare tale ponte». Bensì si parte dal presente, dove, a differenza di «tutte le forme (di società) in cui domina la proprietà fondiaria» e «il rapporto con la natura è ancora predominante» – domina invece il capitale, cioè «prevale l’elemento sociale, prodotto storicamente» (25); per comprendere poi, proprio mentre si constata questa «differenza» in cui l’ordine storico-cronologico appare rovesciato, come nelle altre società determinate invece fosse il rapporto con la natura e, ancora più su, come, prima delle società umane, vi fosse solo la natura. Non è escluso che a qualcuno tutto ciò possa sembrare solo un capovolgimento formale. In realtà è un capovolgimento di contenuti in forza del quale, da una parte, abbiamo l’analisi che di dà Marx – Il ‘Capitale’; dall’altra, l’analisi invece che di dà ad es. Kautsky, vale a dire un discorso che muove nel primo libro della ‘Geschichts-auffassung’ da «Spirito e Mondo», passa nel secondo alla «Natura umana» (gli istinti, l’adattamento, il sesso ecc.) e solo nel terzo libro alla «Società umana»; ma, si noti bene, cominciando dalla «Razza» per venire poi all’«antropogeografia», di qui alla «tecnica» (organi naturali e artificiali ecc.), e finalmente, solo dopo mille pagine, a una serie di definizioni impotenti e generiche sulla storia «in genere», le classi «in genere», lo Stato «in genere» ecc. (26)”” (pag 646-647)] [(24) K. Marx, ‘Opere filosofiche giovanili’, Roma, 1954, p. 24; (25) K. Marx, ‘Introduzione alla critica dell’economia politica’, cit., p. 48; (26) K. Kautsky, ‘Die materialistische Geschichtsauffassung’, Berlin, 1927, voll. 2]”,”MADS-764″
“COLLETTI Lucio”,”Il marxismo e Hegel. II. Il materialismo dialettico e irrazionalismo.”,”Lucio Colletti è nato a Roma nel 1924. Ha insegnato nell’Università di Roma. Le sue opere sono state tradotte in varie lingue “”””Il materialismo dialettico”” non è materialismo. La “”dialettica della materia”” è già pienamente sviluppata nell’opera filosofica di Hegel. Ma in Hegel la tesi che “”tutte le cose sono in se stesse contraddittorie”” significa la liquidazione del materialismo e la realizzazione dell’idealismo assoluto. Si spiega così la colluzione del materialismo dialettico cn le forme più oscurantiste della “”reazione idealistica contro la scienza”” e, quindi; dell’irrazionalismo contemporaneo”” (quarta di copertina) Rapporto Marx Feuerbach Hegel Kant (e Rousseau) “”Una discussione significativa, da parte di Marx, della ‘Critica della ragion pura’, nella sua opera, che noi si sappia, non esiste. C’è una presa di posizione, rapida ma essenziale, sulla ‘Rechtlehre’, cioè sullo scritto in cui Kant ha tracciato i lineamenti fondamentali di quello “”Stato di diritto””, che è tanta parte dello Stato con cui la borghesia ha governato in Europa per tutto l’Ottocento. Invece, della ‘Critica’ come tale, un’analisi manca. Il caso è in un certo senso analogo (se non anche più grave) a quello del rapporto con Rousseau. E’ impossibile intendere la ‘Judenfrage’, senza la critica di Rousseau alla scissione dell’uomo moderno in ‘bourgeois’ e ‘citoyen’, impossibile capire la critica della rappresentanza parlamentare, contenuta nella ‘Critica del diritto statuale’ o nella stessa ‘Guerra civile in Francia’, senza l’antiparlamentarismo di Rousseau e la sua teoria della sovranità popolare come sovranità inalienabile. Eppure, le poche volte in cui Marx fa cadere il discorso su Rousseau, è solo per criticarne il (presunto) giusnaturalismo contrattualista. Il caso colpisce, ma non è né raro né impossibile da spiegare. Un pensatore fa delle “”scoperte”” – che in parte, poi, sono anche, come sempre, delle “”riscoperte”” – e tuttavia è incapace di rappresentarsene chiaramente la genealogia. La sua coscienza non riesce a rendere interamente conto del suo essere. Di più: certe influenze gli sono giunte per via indiretta, cioè mediate da un altro autore: quella di Kant ad esempio – soprattutto per ciò che occorreva a Marx – gli pervenne indubbiamente, a noi pare, attraverso l’intermediazione di Feuerbach. Infine, è da mettere in bilancio il clima storico in cui un pensatore si forma (non escluse le infatuazioni stesse e le mode, che non sono un privilegio di oggi): le polemiche tra le varie “”scuole”” hegeliane, i dibattiti all’interno della sinistra stessa, la presenza incombente e maestosa sullo sfondo, del grande pensiero di Hegel e – last but not least – un fatto decisivo: l’orientamento e il forte interesse storico-politico con cui Marx subito debutta, il “”non cale”” in cui da lui è stato sempre tenuto il problema gnoseologico come tale; ciò che non significa, si badi, come talvolta volgarmente si è inteso, nichilismo gnoseologico o un “”volgere le spalle”” sprezzante alla filosofia, ma significa – cosa ben più ardua da intendere – che, proprio per il fatto che quel problema filosofico o gnoseologico gli si era chiarito, esso veniva a disporsi per lui su un altro piano, dove tutto – categorie e materie – cambiavano nome e natura. E’ per certo che – in casi come questi, più che mai – il motto dello storico debba essere: ‘zu den Sachen selbst!’ [tornare alle cose stesse, ndr]. Contare quante volte il nome di Kant ricorra negli scritti di Marx, sarebbe impresa inutile. Il modo di procedere non può essere che quello di andare direttamente ai problemi stessi e qui, cioè nel vivo della questione reale, fare il conto del “”dare”” e dell’ “”avere””, quale che possa essere stata, altrimenti, la consapevolezza o l’autocoscienza del singolo pensatore come tale. Ora, nel caso del rapporto con Kant, noi pensiamo che il luogo, dove l’esperimento possa farsi con un alto grado di precisione, esiste. Si tratta delle prime pagine del § 3 dell”Einleitung’ del ’57 ai ‘Grundrisse der Kritik der politischen Oekonomie’. Marx vi discute e vi critica il pensiero di Hegel. Noi crediamo di aver trovato il luogo della ‘Scienza della logica’ che, nello scrivere, Marx ha avuto presente (e non importa se presente agli occhi del corpo o a quelli della memoria). Il testo di Hegel contiene una critica a Kant. Marx, d’altra parte critica questo testo di Hegel. Sussistono, quindi, le condizioni ragionevoli per tentare di mettere a fuoco il rapporto tra i tre”” (pag 275-276) [Lucio Colletti, ‘Il marxismo e Hegel. II. Il materialismo dialettico e irrazionalismo’, Laterza, Bari Roma, 1973] ‘Il testo di Hegel contiene una critica a Kant. Marx, d’altra parte critica questo testo di Hegel…'”,”HEGx-046″
“COLLETTI Lucio, a cura di Luciano ALBANESE, collaborazione di Mariacristina MASI”,”Lezioni di filosofia politica.”,”Lucio Colletti, filosofo italiano (Roma 1924 – Venturina, Livorno, 2001) ha insegnato filosofia della storia e filosofia teoretica. Antifascista e partigiano, ancora liberale, si laurea con una tesi fortemente critica sulla filosofia di Benedetto Croce. Dopo l’incontro con Galvano della Volpe, abbraccia il marxismo e si iscrive al PCI che lascerà nel 1964. È del 1958 il suo primo lavoro più impegnativo: l”Introduzione’ ai ‘Quaderni filosofici’ di Lenin, mentre nel 1969 pubblica si suoi due libri più noti, il ‘Marxismo e Hegel’ e ‘Ideologia e società’. Dopo un lungo periodo di ripensamenti, nel 1974, vista l’impossibilità di coniugare marxismo e scienza, abbandona anche il marxismo teorico. Altre sue opere: ‘Tra marxismo e no’ (1979), ‘Tramonto dell’ideologia’ (1981), ‘La logica di Benedetto Croce’ (1993), ‘Fine della filosofia e altri saggi’ (1996). Negli ultimi anni della sua vita ha svolto l’attività di parlamentare in Forza Italia. ‘Passando alla fase dell’imperialismo non assistiamo alla fine di quelli che erano i caratteri della prima fase del capitalismo. Questi caratteri, questo capitalismo del primo periodo torna a operare all’interno dell’imperialismo stesso. È l’imperialismo stesso che mentre per un verso nasce proprio dalla progressiva riduzione della sfera della concorrenza e, quindi, della concentrazione capitalistica, d’altra parte questo stesso capitalismo nella fase dell’imperialismo rigenera perennemente le forme da cui si è prodotto; rigenera la concorrenza, rigenera le forme del piccolo imprenditore e del commerciante, ecc. Il problema viene fuori con chiarezza nel dibattito che si sviluppa tra Lenin e Bucharin nell’VIII Congresso del Partito bolscevico. La tesi di Bucharin in apparenza sembrava una tesi più a sinistra di quella di Lenin. Egli sosteneva che nella fase dell’imperialismo fosse inutile continuare l’analisi delle forme originarie del capitalismo. Di conseguenza tutta la prospettiva politica doveva ormai essere costruita soltanto in funzione della dinamica e dello sviluppo dell’imperialismo stesso. Le critiche di Lenin a Bucharin sono particolarmente interessanti perché è da questa diversa analisi economica che si pongono prospettive di alleanza politica, e quindi di sviluppo rivoluzionario, completamente diverse. L’imperialismo puro – dice Lenin – senza la base fondamentale del capitalismo non è mai esistito, non esiste in nessun luogo e non potrà mai esistere. Quella di Bucharin è una generalizzazione errata, come è sbagliato tutto ciò che è stato detto sui sindacati, i cartelli, i trusts, il capitale finanziario, da coloro che presentavano il capitalismo finanziario come se non reggesse su nessuna delle basi del vecchio capitalismo. L’apparente concretezza di Bucharin consiste nell’esposizione libresca del capitalismo finanziario. In realtà noi osserviamo dei fenomeni di diverso genere, e in ogni governatorato agricolo vediamo la libera concorrenza accanto all’industria monopolizzata. In nessun luogo del mondo il capitalismo monopolistico non è esistito e non esisterà mai senza che in parecchi settori dell’economia sussista la libera concorrenza. Descrivere tale sistema al modo di Bucharin significherebbe descrivere un sistema staccato dalla vita e falso. È un errore nel quale si cade molto facilmente. Se ci trovassimo di fronte a un imperialismo integrale,, che avesse rifatto da cima a fondo il capitalismo, il nostro compito sarebbe centomila volte più facile, perché avremmo un sistema nel quale tutto sarebbe sottomesso al solo capitale finanziario. Non ci resterebbe allora che sopprimere la cima e mettere il resto nelle mani del proletariato. Sarebbe una cosa infinitamente piacevole, ma che non esiste nella realtà. In realtà l’imperialismo è una sovrastruttura del capitalismo, e quando crolla ci si trova di fronte alla cima distrutta e alla base messa a nudo. Il capitale finanziario, la concentrazione monopolistica non impedisce che alla base dell’edificio si rigenerino continuamente le figure del piccolo imprenditore, del commerciante, e anche dell’usuraio. Non impedisce, insomma, che si rigeneri continuamente la piccola borghesia, che in base a questa più realistica diagnosi diventa quindi un fattore permanente del quale il politico rivoluzionario deve tener conto e con la quale deve cercare di stabilire un’alleanza. È interessante rilevare che quando non si colga questa interrelazione fra la fase monopolistica, tra il vertice della costruzione e la base della piramide, si cade nella posizione tipica del discorso socialdemocratico. I kautskiani – dice sempre Lenin nei ‘Quaderni sull’imperialismo’ (6) – adducono questi fenomeni, cioè il rigenerarsi continuo del piccolo imprenditore e delle altre figure, come esempio di un capitalismo pacifico, sano, basato sullo scambio pacifico, al quale si opporrebbe il capitalismo finanziario. Ma non cogliendo l’interrelazione fra questi due aspetti l’analisi socialdemocratica è portata a distinguere due lati nel capitalismo: un lato cattivo, il lato bellicista, aggressivo, che sarebbe il lato del capitalismo monopolistico, al quale essa oppone l’altro lato, il cosiddetto lato buono, che sarebbe, invece, espresso in quella base della piramide dove, appunto, si rigenera permanentemente il regime della libera concorrenza. Conseguentemente la socialdemocrazia oppone un capitalismo buono a un capitalismo cattivo, il che è di nuovo il presupposto per capire certi discorsi come quello di Strachey. Secondo Strachey attraverso i semplici modi della democrazia politica (dove per democrazia politica si intende di nuovo il mero funzionamento tecnico del sistema), ci sia la possibilità di imbrigliare e rimuovere progressivamente gli aspetti negativi e deteriori del capitalismo, e, quindi, vi sia la possibilità di costruire uno Stato del benessere senza arrivare a superare le differenze di classe”” (pag 159-162) [Lucio Colletti, ‘Lezioni di filosofia politica’, Rubbettino, Soveria Mannelli, 2017] [(6) V.I. Lenin, ‘Quaderni sull’imperialismo’, Roma, 1971, pp. 164-165)]”,”TEOC-805″
“COLLETTI Lucio”,”Il paradosso del Capitale. Marx e il primo libro in tredici lezioni inedite.”,”Una serie di citazioni dal ‘Capitolo VI inedito’ del Capitale di Marx. “”Dunque nella figura del capitalismo vengono a congiungersi due ruoli: il ruolo di classe e il ruolo di direzione dei lavori. Questi due ruoli vengono a coincidere in una determinata fase storica dello sviluppo capitalistico, dove il possessore del denaro, il capitalista, diventa oltre che imprenditore, direttore dei lavori. Queste due figure poi si dissociano, e il massimo della dissociazione è nel capitale azionario moderno, dove la proprietà e la direzione manageriale o tecnica non coincidono più. Dunque alla parcellizzazione del lavoro, alla figura dell’operaio parziale, corrisponde la dissociazione e il distacco dal corpo collettivo degli operai, di tutti gli elementi di pianificazione del lavoro, che passano nelle mani del capitale. Le cognizioni, l’intelligenza e la volontà che il contadino indipendente e il maestro artigiano sviluppavano, vanno completamente perse nell’operaio parziale del modo di produzione capitalistico. Deve essere ben chiaro, a tale proposito, che in Marx non c’è nessuna nostalgia romantica né per l’artigiano né per il contadino indipendente. Bisogna stare molto attenti a come viene condotta la critica della parcellizzazione dell’operaio parziale. Se prendete le ‘Lettere sull’educazione estetica’ di Schiller, uno dei testi chiave della filosofia protoromantica, vedrete che questo tema sulla unilateralità o parzialità dell’uomo moderno rispetto all’uomo della città antica, l’uomo greco in particolare, è già al centro dell’analisi di Schiller. In realtà questa analisi può essere fatta in due direzioni: o rinnegando lo sviluppo delle società precapitalistiche – e allora avete il socialismo reazionario; oppure guardando in avanti”” (pag 205-206) [Lucio Colletti, ‘Il paradosso del Capitale. Marx e il primo libro in tredici lezioni inedite’, Fondazione Liberal, Roma, 2011]”,”MADS-008-FC”
“COLLETTI Arturo, Sac.”,”La Chiesa durante la Repubblica Ligure.”,”Fondo Tarcisio Parlanti FTP L’autore: ‘La rivoluzione è l’azione continua di Satana nel mondo’ (pag 6) “”Dovunque scoppiò la Rivoluzione, i giansenisti corsero esultanti a lei: e si allearono prontamente coi giacobini. (…) I giacobini poi sentendoli dire che avrebbero purificato la Chiesa da abusi infiniti, spogliato il papa dell’usurpato immenso potere, capirono che migliori complici non potevano, per allora, avere a sovvertire la Chiesa e ad annientare il cristianesimo; e diedero ad essi il loro favore (…)”” (pag 8) [A. Colletta, La Chiesa durante la Repubblica Ligure, 1950] Il giansenismo fu un movimento religioso, filosofico e politico che proponeva un’interpretazione del cattolicesimo sulla base della teologia elaborata nel XVII secolo da Cornelis Jansen, vescovo di Ypres. L’impianto di base del giansenismo si fonda sull’idea che l’essere umano nasca essenzialmente corrotto e, quindi, inevitabilmente destinato a commettere il male. Senza la grazia divina, l’uomo non può far altro che peccare e disobbedire alla volontà di Dio; ciononostante, alcuni esseri umani sono predestinati alla salvezza, mentre altri non lo sono. Con tale teologia, Giansenio intendeva ricondurre il cattolicesimo a quella che egli riteneva la dottrina originaria di Agostino d’Ippona, in contrapposizione al molinismo (corrente teologica che prende il nome dal gesuita spagnolo Luis de Molina), allora prevalente, che concepiva la salvezza come sempre possibile per ogni essere umano dotato di buona volontà. (f. cop.) Il giansenismo è stato un movimento religioso, filosofico e politico che ha avuto un’ampia diffusione in Europa tra il XVII e il XVIII secolo. Nel corso del tempo, il pensiero giansenista ha subito diverse evoluzioni e ha assunto posizioni sempre più estreme, sia dal punto di vista teologico che etico 1. Inizialmente, il giansenismo si concentrava sulla questione della grazia divina e della predestinazione, sostenendo che l’uomo nasce corrotto e che solo alcuni individui sono predestinati alla salvezza 1. Nel corso del tempo, tuttavia, il movimento si è allontanato sempre più dalla Chiesa cattolica e ha assunto posizioni sempre più estremiste, sia dal punto di vista teologico che politico 1. Il giansenismo ha influenzato anche la pratica della religiosità popolare, e ha avuto un ruolo importante nella storia della Francia durante l’ancien régime 1. In Italia, il giansenismo ha avuto una ramificazione giurisdizionalista e riformatrice nel Sette-Ottocento 1. In Italia, il giansenismo ha avuto una ramificazione giurisdizionalista e riformatrice nel Sette-Ottocento 1. Tuttavia, non è corretto affermare che il giansenismo fosse collegato al giacobinismo. Sebbene i giansenisti abbiano sostenuto la necessità di riformare la Chiesa cattolica, non hanno mai aderito alle idee politiche dei giacobini, che propugnavano la sovversione dell’ordine costituito e la creazione di una società egualitaria e laica 2. (f. cop.)”,”LIGU-008-FSD”
“COLLETTIVO ANTIFASCISTA MILITANTE VAL RICCO'”,”Guerriglia partigiana, 1943-1945 – Lotta antifascista 1919-1945 a Mignanego 5° Zona C:do Brg. S.A.P. “”Garibaldi””. Volume I.”,”[dono di Luigi Grasso] Il caso di Mario Bisio, anarchico che si è consegnò al carnefice Veneziani in cambio della liberazione del padre e della sorella, venne poi torturato e fucilato (pag 151) “”Saranno questi giovani dei GAP “”a scalzare”” operativamente i vecchi e prudenti cospiratori antifascisti della “”scuola di Ventotene”” che proponevano il “”Fronte unico””, contro il settarismo dei nuovi arrivati. Tra queste nuove leve della Resistenza armata ci sarà il leggendario 1° Comandante del Btg. GAP “”Genova””, Giacomo Buranello “”Carlo”” (1° nome di battaglia). Straziato dalle torture questurine del boia fascista Giusto Veneziani (descritto più avanti) e poi dichiarato falsamente fucilato il 03/03/44 (ai genitori fu negato di vedere la salma). Insignito della Medaglia d’Oro al V.M. Suo padre si spense poco dopo in un immensurabile dolore. Buranello fu anche C.te 8° dist. (altrove 1°) 3° Brg. Garibaldi “”Liguria”” con lo pseudonimo di “”Pietro””, 20 uomini (altrove 60) inizialmente stanziati alla Cascina Lombarda (altrove Cascina Menta), poi in Praglia, che fu sede pure del dist. “”Bosio”” 1° Brg. Autonoma Militare “”Alessandria””. Ancora per la cronaca, Veneziani fuggì ma venne catturato dai partigiani a Reggio Emilia e fucilato proprio… da due partigiani genovesi da lui seviziati, confessando prima ben 24 omicidi e d’aver torturato molti patrioti. «Avrei dovuto ammazzarvi tutti e due come cani», le sue ultime parole. A questo punto ci sentiamo obbligati a riportare alcuni passi della breve autobiografia “”La storia di Clara””, scritta dalla gappista Rina Chiarini alias Antonietta Bianchi n. 1909 (moglie del celebre Remo Scappini), ed. La Pietra Milano 1982. Arrestata il 6 luglio ’44 nell’appartamento clandestino del PCI di c.so Firenze (gli altri erano ad Albaro, c.so Carbonara, sal. del Carmine, vico Cartai, via P. Salvago 14/6 sede Btg. GAP “”Genova”” e via Venezia), torturata alla CdS (Casa dello Studente) fino a perdere il feto e il potere visivo ad un occhio (per i postumi delle sevizie non potè avere più figli). «Veneziani fece la faccia feroce e mi dette due schiaffi. (…). Nel pomeriggio, altro interrogatorio. Veneziani e due poliziotti tornarono alla carica. (…). Non mi lasciarono finire e mi coprirono di schiaffi, di pugni nella mascella e di calci, gridandomi che mentivo, che ero una bugiarda. L’interrogatorio durò a lungo e caddi a terra più volte, un po’ per le percosse e un po’ per finta. Dopo altre minacce fui portata in una stanza, dove mi fecero le fotografie, in varie posizioni. Queste foto, ritrovate in questura dopo la Liberazione e riprodotte nel presente libro, mostrano come ero stata conciata nel giro di alcune ore… Ma io continuai a incassare botte senza ammettere nulla di quanto mi chiedevano… Mi resi conto che a Marassi vi erano molti prigionieri politici, perché spesso li sentivo urlare dalle sofferenze. (…) Al pensiero di essere incinta , ebbi un impulso di gioia perché da tempo bramavo un bambino, ma al tempo stesso fui colta dal timore che qui bruti me lo avrebbero ucciso con le torture. Quando da Marassi fui riportata in questura per nuovi interrogatori, mentre i poliziotti si accanivano su di me a un certo momento palesai il mio stato, dicendo che non mi picchiassero sul ventre. Mi ero illusa di commuovere qui bruti, richiamandoli al rispetto della maternità (…) ma mi ero sbagliata. I poliziotti su ordine di Veneziani, si accanirono ancora contro di me. (…) Giunta alla Casa dello Studente… Gli interrogatori, fatti nel sottosuolo affinché dall’esterno non venissero udite le urla dei torturati, erano più lunghi e micidiali di quelli che avevo subito in questura (…)””. (…) “”Clara”” è decorata con la Medaglia d’Argento al V.M., la Stella d’Oro del C.do Brg. d’Assalto “”Garibaldi”” e la Mimosa d’Oro UDI Genova. Purtroppo e ancora “”inspiegabilmente””, le celle sotterranee di tortura della CdS poterono esser visitate dal pubblico soltanto durante un’occupazione della Facoltà di Ingegneria del 1972, per iniziativa del “”Comitato di Lotta di Ingegneria”” (promosso da “”Lotta Comunista””). L’apertura ufficiale … dopo la ristrutturazione dei locali avvenne il 23 aprile 1975″” (pag 688-689) Mignànego (Mignànego in ligure[3]) è un comune sparso italiano di 3.675 abitanti[1] della città metropolitana di Genova in Liguria. La sede comunale è situata nel centro abitato di Ponteacqua. Il comune è situato in alta val Polcevera, nella valle del torrente Riccò, che più a valle, a Pontedecimo, si unisce con il torrente Verde, formando il Polcevera. I principali centri abitati si sono sviluppati lungo la strada provinciale 35 dei Giovi, nel tratto che da Pontedecimo porta al passo dei Giovi (472 m s.l.m.).”,”ITAR-258″
“COLLEY Linda”,”Prigionieri. L’Inghilterra, l’Impero e il mondo.”,”Linda Colley ha insegnato a Cambridge e Yale e attualmente alla London School of Economics. Il suo ultimo “”Britons: Forging the Nation 1707-1837″”, ha vinto il Wolfson Prize.”,”QMIx-288″
“COLLEY Linda”,”Prigionieri. L’Inghilterra, l’Impero e il mondo, 1600-1850.”,”Linda Colley ha insegnato a Cambridge e Yale e attualmente alla London School of Economics.”,”UKIx-017-FL”
“COLLI Andrea”,”Il quarto capitalismo. Un profilo italiano.”,”Andrea Colli (Varese 1966) insegna storia economica all’Università Bocconi di Milano. Si occupa da tempo di tematiche relative alla storia della piccola e media impresa. Ha pubblicato Legami di ferro, Storia del distretto metallurgico e meccanico lecchese tra Otto e Novecento, e con Franco Amatori, Impresa e industria in Italia dall’Unità ad oggi. Il quarto capitalismo è nell’interpretazione che ne dà Andre Colli il nuovo protagonista dell’economia italiana del Duemila. É il capitalismo delle imprese di medie di medie dimensioni, ampiamente internazionalizzate con le radici nel passato industriale del paese.”,”ITAE-026-FL”
“COLLI Giorgio”,”Per una enciclopedia di autori classici.”,”Giorgio Colli (1917-1979) è stato l’ideatore e il realizzatore, insieme con Mazzino Montinari della grande edizione delle Opere complete e dell’Epistolario di F. Nietzsche. Ha curato l’edizione di molte altre opere classiche, e di edizioni critiche e commentate dei testi di pensatori greci antichi Si tratta della ripubblicazione delle prefazioni scritte da Giorgio Colli per una parte dei volumi della Enciclopedia di autori classici, da lui diretta e edita da Paolo Boringhieri, Torino.”,”FILx-539″
“COLLI Giorgio”,”Scritti su Nietzsche.”,”Giorgio Colli (1917-1979) è stato l’ideatore e il realizzatore, insieme con Mazzino Montinari della grande edizione delle Opere complete e dell’Epistolario di F. Nietzsche. Ha curato l’edizione di molte altre opere classiche, e di edizioni critiche e commentate dei testi di pensatori greci antichi”,”FILx-540″
“COLLIARD Jean Édouard TRAVERS Emmeline”,”Les prix Nobel d’économie.”,”COLLIARD Jean Édouard è un normaliano e dottorando all’Ecole d’économie de Paris, TRAVERS Emmeline dottorando all’HEC, Hautes études commerciales:”,”ECOT-183″
“COLLIDA’ Ada DE-CARLINI Lucio MOSSETTO Gianfranco STEFANELLI Renzo”,”La politica del padronato italiano dalla ricostruzione all'””autunno caldo””.”,”””Angelo Costa segue una vecchia linea padronale su tutte le questioni essenziali, ma sul terreno politico cerca, e in buona parte ci riesce, di tenersi in disparte dallo scontro politico diretto. Sono anni di buoni, ottimi rapporti con la Democrazia cristiana, ma prevale nella Confindustria, purtuttavia un generale senso della prudenza e della cautela. Sono anni nei quali, come è documentato dalla famosa inchiesta di Joseph La Palombara, ‘si rinsalda un legame stretto tra gli organi burocratici e aministrativi dello stato e la burocrazia di Piazza Venezia. Ad Angelo Costa preme essere amico di De Gasperi, ma preme altrettanto di consolidare, e rapidamente, quei legami strettissimi tra burocrazia ministeriale e burocrazia confindustriale: solo così ci si può garantire una presenza in ogni fase della formazione, della realizzazione e della gestione di qualsivoglia decisione politica, economica e sociale. Si giunge così, nel periodo “”aureo”” della Confindustria, tra il 1949 e il 1952, ad una vera e propria identificazione organica, di visione e di interessi di classe, ai due livelli strettamente integrati della direzione politica (Costa-De Gasperi) e della esecuzione burocratico-amministrativa”” (pag 60, Lucio De Carlini, ‘La Confindustria’)”,”SIND-121″
“COLLIER Paul”,”L’ultimo miliardo. Perché i paesi più poveri diventano sempre più poveri e cosa si può fare per aiutarli.”,”Paul COLLIER è un esperto in tema di economie africane. Insegna ad Oxford.”,”PVSx-046″
“COLLIER Paul HOROWITZ David”,”I Rockefeller. Una dinastia americana.”,”””La letteratura sui Rockefeller è fondamentalmente manichea: le opere “”ufficiali””, scritte in base a un accesso illimitato alle fonti private, sono sin troppo deferenti nella loro valutazione dell’argomento; i libri “”critici”” sono, o creati in completo isolamento, per lo più in base a ritagli di giornali e congetture, o talmente immotivati nella loro cattiveria da perdere qualsivoglia aspirazione all’auteticità. Quanti trovano vantaggioso esagerare l””impero celato”” della famiglia Rockefeller sono, non meno dei biografi “”mantenuti””, completamente prigionieri del mito Rockefeller”” (pag 624, dalla Nota degli autori)”,”USAE-120″
“COLLIER Richard”,”The Sound of Fury. An Account of the Indian Mutiny.”,”””If there be fuel prepared, it is hard to tell whence the spark shall come that shall set it on fire. …. The causes and motives of seditions are, innovation in religion, taxes, alteration of laws and customs, breaking of privileges, general oppression, advancement of unworthy persons, strangers, dearths, disbanded soldiers, factions grows desperate; and whatsoever in offending people joineth and knitteth them in a common cause”” (Francis Bacon ‘Of Seditions and Troubles’ (in apertura) (R. Collier, The Sound of Fury) “”Se c’è del combustibile accumulato, è difficile dire da dove verrà la scintilla che lo incendierà… Le cause e i motivi delle sedizioni sono l’innovazione nella religione, le tasse, l’alterazione delle leggi e dei costumi, la rottura dei privilegi, oppressione generale, promozione di persone indegne, stranieri, carestie, soldati sbandati, fazioni disperate e qualunque cosa offenda le persone le unisce e le unisce in una causa comune”” (Francis Bacon ‘Of Seditions and Troubles’) La rivolta dei Sepoy, nota anche come ribellione indiana del 1857, fu una violenta e sanguinosa rivolta contro il dominio britannico in India tra i primi del 1857 e la metà del 1858. Questo evento è noto anche come Great Indian Mutiny o Indian Mutiny nelle fonti britanniche e occidentali, mentre nelle fonti indiane viene definita ‘Prima guerra d’indipendenza indiana’ o ‘Prima guerra di liberazione indiana’. La ribellione ebbe inizio con l’ammutinamento di gran parte delle truppe sepoy dell’esercito anglo-indiano del Bengala e si estese maggiormente nell’area centro-settentrionale dell’India, con propaggini nel meridione. Questo conflitto segnò la fine del dominio diretto della Compagnia britannica delle Indie Orientali e portò al governo diretto delle autorità britanniche (Raj britannico) sulla maggior parte del subcontinente indiano nei successivi 90 anni, malgrado alcuni Stati conservassero un’indipendenza nominale sotto i rispettivi sovrani (f. copil.)”,”INDx-008-FSD”
“COLLIER Paul DOLLAR David”,”Globalizzazione, crescita economica e povertà. Rapporto della Banca Mondiale.”,”Paul Collier è direttore del Development Research Group della Banca Mondiale. David Dollar è il coordinatore del settore ricerche del Development Research Group della Banca Mondiale.”,”ECOI-203-FL”
“COLLIER Richard”,”1940. The World in Flames.”,”Si tratta di una ricostruzione delle vicende più importanti dell’anno 1940 durante la Seconda guerra mondiale. L’autore procede cronologicamente a livello globale, dalla guerra in Finladia alle distruzioni prodotte dai bombardamenti su Conventry, dall’affondamento della flotta francese nel porto di Orano all’invasione della Norvegia. Racconta gli episodi principali rivelando risvolti finora sconosciuto del conflitto. Molto amplia la bibliografia. Prime difficoltà incontrate nell’offensiva sulla Gran Bretagna “”In a rare moment of honesty, Göring confessed ruefully to Generale Student: ‘We’d forgotten that the English fought best with their backs to the wall’. But within days he had retreated into fantasy, assuring himself that night bombing alone would break British morale: ‘After all, man isn’t a nocturnal amimal’, was his olemn reasoning. Did the decison rankle with Hitler? No man could be sure. To ‘Oberst’ Martin Harlinghausen, Chief of Staff of 10th Flying Corps, the Führer seemed to take it philosophically: ‘I want coloniles I can walk to without getting my feet wet’. Werner Mölders, though, was less certain”” (pag 240) “”In un raro momento di onestà, Göring confessò con rammarico al Generale Student: ‘Avevamo dimenticato che gli inglesi combattevano meglio con le spalle al muro’. Ma nel giro di pochi giorni si era ritirato nella fantasia, assicurandosi che i bombardamenti notturni da soli avrebbero spezzato il morale britannico: ‘Dopotutto, l’uomo non è un animale notturno’, era il suo solenne ragionamento. La decisione aveva irritato Hitler? Nessuno poteva esserne certo. Per l”Oberst’ Martin Harlinghausen, Capo di Stato Maggiore del 10° Corpo d’Armata, il Führer sembrava prenderla filosoficamente: ‘Voglio colonie su cui posso mettere i piedi senza bagnarmi’. Werner Mölders, invece, era meno certo”””,”QMIS-082-FSD”
“COLLINA Vittore ROVAI Gilberto a cura; testi di COURIER Paul-Louis ABOUT Edmond VEUILLOT Louis LAFARGUE Paul”,”Inventiva e invettiva nell’Ottocento Francese. I pamphlets di Courier, About, Veuillot e Lafargue.”,”testi di COURIER Paul-Louis ABOUT Edmond VEUILLOT Louis LAFARGUE Paul Biografia di Lafargue (pag 119-128) V. Collina è professore associato di storia delle dottrine politiche presso la facoltà di scienze politiche di Firenze. Ha scritto ‘Le democrazie nella Francia del 1840’, 1990.”,”LAFx-035″
“COLLINET Michel”,”Du bolchevisme. Evolution et variations du marxisme-leninisme.”,”””Così, polemicamente contro i blanquisti della “”Svoboda”” (La libertà), che si appellava alle masse contro i capi ai loro occhi troppo moderati, Lenin rispondeva: ‘Essi (i socialdemocratici tedeschi) hanno pure loro avuto dei demagoghi che blandivano centinaia di imbecilli, li ponevano sopra a decine di buone teste, glorificavano il pugno muscoloso della massa, spingevano questa massa ad atti “”rivoluzionari””, irriflessivi, e seminavano sfiducia contro i capi equilibrati e risoluti”” (Che fare?, tomo IV p. 520) (pag 24) “”Sarebbe falso credere che Lenin ripeterà nel 1917 quello che aveva detto e fatto, o provato a fare, nel 1905. Mostreremo nel seguito l’ abisso che separa i due personaggi fotografati a 12 anni di distanza. Su questo abisso, però, è gettato un ponte, che sempre seguirà, e che è la sua concezione del partito rivoluzionario. Al contrario, la nozione di soviet non appartiene a Lenin, ma ai menscevichi.”” (pag 62) “”La parola d’ ordine: ‘tutto il potere ai soviet’ può cadere sotto le riserve indicate da una formula relativamente democratica. Ora, nel luglio 1917, di fronte alla partecipazione dei menscevichi e dei socialisti rivoluzionari al governo provvisorio con l’ accordo dei soviets, Lenin rinuncia a questa parola d’ ordine. “”Reclamare la trasmissione del potere ai soviets sarebbe oggi o donchisciottismo o ridicolo””. Egli deride la nozione democratica di maggioranza. “”Essa è un fattore formale e si compone nel dominio delle realtà dei partiti che aiutano la borghesia a gabbare la maggioranza””. La sola realtà, scrive, è di essere il più forte, “”di vincere al momento decisivo e nel punto decisivo””. (pag 77)”,”LENS-153″
“COLLINET Michel”,”L’ouvrier français. Essai sur la condition ouvrière (1900-1950).”,”Altre pubblicazioni di M. Collinet: – La tragédie du marxisme (1848-1948), Calmann-Levy – Masses et Militants. quelques aspects de l’évolution des minorités agissantes au syndicalisme de masse, Revue d’Histoire Economique et sociale – Un Prolètariat abandonné: Les Travaillerus nord-africains à Paris, La Revolution prolétarienne, Septembre 1950 – Le Syndicalisme universitaire et la Défense de la Liberté, La Revolution prolétarienne, Septembre 1951 – Esprit du Syndicalisme, Editions Ouvrières, 1951″,”CONx-263″
“COLLINET Michel”,”La tragédie du marxisme. Du Manifeste communiste a la stratégie totalitaire.”,”Contiene dedica manoscritta autore Contiene tra l’altro i capitoli: Seconda parte: La rivoluzione. II. La teoria “”catastrofica”” III. Le crisi economiche e la rivoluzione IV. Engels e il marxismo romantico V. Marx e l’alleanza con la borghesia VI. La teoria della “”rivoluzione permanente”” Terza parte. La nazione. IV. Marx e la Grande Germania V. Marx e Bismarck Quinta parte. Il mondo delle potenze. V. I motori della storia VI. Lotte di classe e lotte delle potenze”,”MADS-781″
“COLLINET Michel”,”Du bolchevisme. Evolution et variations du marxisme-léninisme.”,”Contiene dedica manoscritta autore”,”LENS-316″
“COLLINGRIDGE David”,”Il controllo sociale della tecnologia.”,”David COLLINGRIDGE è ricercatore alla Technology Policy Unit della Univ di Aston a Birmingham.”,”SCIx-099″
“COLLINS Henry ABRAMSKY Chimen”,”Karl Marx and the British Labour Movement. Years of the First International.”,”””Scrivendo su Nineteenth Century nel luglio 1878, George Howell disse che “”l’ introduzione dell’ “”idea religiosa”” da parte di un “”dottore”” tedesco di nome Karl Marx portò i semi della discordia e del declino’ alla Conferenza di Londra. Marx a questo punto mandò una replica a Ninteteenth Century. Il direttore rifiutò di pubblicarla ed esso apparve su Secular Chronicle, un mese dopo. ‘Il programma del Consiglio Generale’, sostenne, ‘non contiene una sillaba sulla “”religione””. La questione era stata introdotta su ‘sollecitazione dei delegati di Parigi’ e fu poi ‘lasciata nelle loro mani’. Essi quindi la presentarono al Congresso di Ginevra del 1866 e nessun altro la sollevò””. (pag 110)”,”INTP-038″
“COLLINS M.H.”,”The International and the British Labour Movement: Origin of the International in England.”,”Collins, Brighton, UK. Direzione del Colloquio di Ernest LABROUSSE, Professeur à la Sorbonne “”Marx saw the situation differently. Though he was hardly explicit on the point, he was clearly convinced that the role of the General Council must be one of ‘liaison and guidance’ rather than of continuing ‘leadership’. If, in the opinion of the Bakuninists, the General Council did too much while in the view of the Blanquists after the Commune it did too little, this was entirely due to Marx’s conception of its function. An attempt to provide a world revolutionary leadership – as distinct from liaison and guidance – would, in hiss view, smack too closely of conspiracy and «putschism»”” (pag 38) [Informazioni sull’intero volume: allocuzioni pronunciate da Pierre MONBEIG, Ernest LABROUSSE, foto ritratti di sedici internazionalisti Testi preparati per la pubblicazione da Madame Denise FAUVEL-ROUIF. Allocuzioni iniziali pronunciate da Pierre MONBEIG e Ernest LABROUSSE. (pag 497) introduzione programma sedute lista partecipanti, allocuzioni pronunciate da Pierre MONBEIG, Ernest LABROUSSE, foto-ritratti di sedici internazionalisti, note bibliografie allegate ai rapporti illustrazioni allegati: lista delle opere sull’ AIT pubblicate dai collaboratori dell’ Istituto del Marxismo Leninismo di Mosca; Colloques Internationaux du CNRS LABROUSSE Ernest Direzione; rapporti di H. COLLINS E. STEPANOVA e J. BACH Ch. ABRAMSKY J. ROUGERIE J. DHONDT e C. OUKHOW E. ENGELBERG e R. DLUBEK R. MORGAN M. VUILLEUMIER A. ROMANO R.P.C. MARTI A. LEHNING, C. BOBINSKA, J. BOREJSZA, T. ERENYI e J. JEMNITZ, K. OBERMANN, H. GERTH, M. MOLNAR, B. ITENBERG, Comunicazioni di J. MAITRON, M. DOMMANGET, J. KORALKA, D. DEMARCO, R. LAMBERET, J. TERMES ARDEVOL, C. RAMA, Discussioni di A. BRIGGS, F. BEDARIDA, J. KUYPERS, J. BRUHAT, E. WEILL-RAYNAL, E. JELOUBOVSKAIA, M. MOISSONNIER, E. COORNAERT, J. DROZ, C. OUKHOW, R.P. DROULERS, H. GERTH, M. PERROT, W. SCHIEDER, L. HAMON, G. ECKERT, M. VUILLEUMIER, M. REBERIOUX, I. MIKHAILOV, M. ROUBEL, C. BOBINSKA, P. GIRAUD, discorso di chiusura di E. STEPANOVA STORIA 1° PRIMA INTERNAZIONALE RAPPORTI MOVIMENTO OPERAIO INGLESE CONSIGLIO GENERALE E RUOLO IN AIT, MARX, SEZIONE FRANCESE EFFETTIVI AIT IN FRANCIA, BLANQUISMO IN AIT DA CADUTA COMUNE PARIGI 1871 A CONFERENZA DI LONDRA, MOVIMENTO OPERAIO TEDESCO E 1° PRIMA INTERNAZIONALE, RUOLO COMITATO CENTRALE GINEVRA DI J.P. BECKER IN SVILUPPO AIT IN GERMANIA 1° I. IN AUSTRIA CECOSLOVACCHIA, ITALIA NAPOLI, RAPPORTI MOVIMENTO OPERAIO CATALANO ANARCHISMO, SEZIONE SPAGNOLA SPAGNA AIT, LOTTA TENDENZE MARX-BAKUNIN, QUESTIONE POLACCA IN 1° I POLONIA AIT IN UNGHERIA, OPERAI TEDESCHI IMMIGRATI IN USA E 1° I., SINDACATI TRADE UNIONS AMERICANE, AMERICA LATINA, QUESTIONE CRISI INTERNAZIONALE 1872, MOVIMENTO OPERAIO RIVOLUZIONARIO RUSSO EUROPA FRANCIA GERMANIA SVIZZERA AUSTRIA CECOSLOVACCHIA ITALIA SPAGNA POLONIA USA STATI UNITI UK INGHILTERRA GRAN BRETAGNA AMERICA LATINA RUSSIA]”,”MOIx-046-A”
“COLLINSON Sarah”,”Le migrazioni internazionali e l’Europa. Un profilo storico comparato.”,”Sarah Collinson è ricercatrice nel Royal Institute of Internationali Affairs di Londra. É stata ricercatrice presso la Comunità europea per i problemi riguardanti le migrazioni in Europa e la proliferazione delle armi in Medio Oriente.”,”DEMx-004-FL”
“COLLIS Maurice”,”Confucio.”,”Maurice Collis nato nel 1889 a Killiney, contea di Dublino si laureò in storia moderna nella Università di Oxford. Per 23 anni fece appartenne all’ Indian Civil Service risiedendo in Birmania e nel Siam. Nel 1936 pubblicò il suo primo libro, che, come tutti i successivi riguarda i popoli e le regioni conosciuti durante la sua lunga permanenza in Oriente. Questo è l’ultimo libro di Collis. E’ la storia delle religioni e dei miti, dei santi e degli imperatori che ressero per secoli l’Oriente. Confucio nato 550 anni prima di Cristo e ottant’anni prima di Buddha, precede la fondazione delle grandi religioni che ancor oggi affascinano l’uomo. Ma, bisogna dirlo subito, egli non si occupò mai, né volle mai presentare ai suoi simili, una dottrina mistica per superare i dolori e gli sconforti di questo mondo. Non si considerò mai, in altre parole, né un profeta, né un inviato da Dio: semmai ci può apparire, per la sue prime dichiarazioni, uno storico che rimpiange il passato. (pag III) La civiltà cinese senza Confucio è inesplicabile… (pag IV) Ssu-ma Ch’ien, il primo storico dell’epoca cinese, è autore di una colossale opera storica, lo Shi Chih, che lo Chavannes il suo solo traduttore ha reso con ‘Mémoires Historiques’. Si compone di 130 capitoli e comprende il periodo che va dall’imperatore Giallo (2697 ac) e da cui comincia tradizionalmente la storia cinese alla morte dell’ imperatore Wu nell’ 88 aC. (pag 140-141)”,”CINx-303″
“COLLI-VIGNARELLI Ettore, testi a cura”,”Piemontesi nel mondo. Una storia d’emigrazione.”,”Foto di una incisione di Arnoldo Ferraguti, ‘La nave dei migranti’ presa dal volume ‘Sull’oceano’ di Edmondo De Amicis, Milano, 1890 (pag 13)”,”CONx-004-FFS”
“COLLO Luigi”,”La resistenza disarmata. La storia dei soldati italiani prigionieri nei lager tedeschi.”,”Luigi Collo (1913-1983) è entrato all’Accademia militare divenendo tenente dell’esercito poco prima dello scoppio della seconda guerra mondiale. Durante la campagna di Russia è comandante di una compagnia e partecipa alle battaglie sul Don e alla ritirata, rimanendo gravemente ferito nella battaglia di Nikolajewka. L’8 settembre viene fatto prigioniero dai tedeschi e inviato per due anni in campi di concentramento (settembre 1943 – settembre 1945). Alla fine della guerra rientra nei ranghi dell’esercito e percorre tutti i gradi fino a diventare generale di Corpo d’armata. ‘La storia dei 650 mila militari italiani catturati dai tedschi e “”internati”” nei lager di mezza Europa, è ignorata dalla maggior parte dei giovani, come se quel passato non esistesse…’ (Nuto Revelli) Il tremendo viaggio (pag 67-68-69) Il soccorso slle donne polacche (pag 81-82)”,”QMIS-293″
“COLLOCA Pasquale CORBETTA Piergiorgio GALLI Enrico MARANGONI Francesco PASSARELLI Gianluca PEDRAZZANI Andrea PINTO Luca TRONCONI Filippo VIGNATI Rinaldo, analisi a cura di”,”Elezioni politiche del 2013. I flussi elettorali in 9 città: Torino, Brescia, Padova, Bologna, Firenze, Ancona, Napoli, Reggio Calabria, Catania – I flussi elettorali a Roma.”,”Il primo interregativo che si pone in queste elezioni è quello relativo all’origine dei voti al Movimento 5 stelle. Naturalmente i contributi maggiori vengono dai partiti maggiori, per cui occorrerà essere molto cauti nell’interpretazione politica di questi dati. Nella maggioranza delle città considerate il principale tributario è rappresentato dal Partito democratico. Questo vale soprattutto nel Centro-Nord. Il flusso maggiore al M5S viene dal PD a Torino, Brescia, Firenze, Ancona. Lo stesso vale per Napoli, ma non vale per le altre due città del Sud analizzate, Reggio Calabria e Catania. Il secondo contributo importante al M5S viene dalla Lega, soprattutto nelle zone “”bianche””: a Brescia il 30% di coloro che hanno votato M5S è rappresentato da persone che avevano votato LN nel 2008, e questa percentuale è ancora superiore a Padova (quasi la metà dei voti del M5S è di ex-votanti Lega). Nelle tre città della ‘Zona rossa’ (Bologna, Firenze e Ancona) il contributo degli ex elettori del Pd è ancora più considerevole: fra il 47 e il 58% del voti al M5S viene da ex elettori Pd. Centro-sud. In tre di queste città (Roma, Reggio Calabria e Catania) e contrariamente a quello che abbiamo osservato fino ad ora, gli ex elettori del Pd rappresentano una quota secondaria del voto al M5S. Ben più consistente invece la quota di elettori proveniente dal centro-destra. Roma. Tra le politiche del 2008 e le politiche del 2013, fatti 100 i voti al M5S si evince che più di un terzo è costituito da ex astensionisti. Tra i partiti, per il centrosinistra troviamo che oltre un quarto dei voti andati a ‘Grillo’ sono ascrivibili a elettori del Pd (11%), dell’ Idv (9%) e della sinistra radicale (7%). Viceversa, tra i partiti di centro-destra il maggior donatore è il Pdl (26% dei voti al M5s), la destra radicale (un decimo dei consensi al partito di Grillo)”,”STAT-585″
“COLLOMP Catherine”,”Entre classe et nation. Mouvement ouvrier et immigration aux Etats-Unis.”,”COLLOMP Catherine è professore di storia e civilizzazione americana. Insegna all’ Università Paris XII ed è attualmente in carica a Paris VII.”,”MUSx-102″
“COLLOTTA Giacomo”,”Il pànico negli eserciti. Appunti fisiologico-militari.”,”Giacomo Collotta, Capitano in riforma Dedica manoscritta dell’autore La teoria della propagazione del panico. “”Il panico cresce in ragione diretta della massa ed in ragione inversa della chiarezza della causa determinante”” (pag 46) [Giacomo Collotta, ‘Il pànico negli eserciti. Appunti fisiologico-militari’ (1909)]”,”QMIx-027-FV”
“COLLOTTI Enzo CASTELLI Luisa a cura; saggi di Enzo COLLOTTI Volker GRANSOW Otto KALLSCHEUER Michael Th. GREVEN Gerogia TORNOW Bodo ZEUNER Jurgen HOFFMANN Rainer ZOLL Kurt SCHARF Rolf LINDEMANN Werner SCHULTZ Carla COLLICELLI Sigmar GUDE Karl HOMUTH”,”La Germania socialdemocratica. Spd, società e Stato.”,”Saggi di Enzo COLLOTTI, Volker GRANSOW, Otto KALLSCHEUER, Michael Th. GREVEN, Gerogia TORNOW, Bodo ZEUNER, Jurgen HOFFMANN, Rainer ZOLL, Kurt SCHARF, Rolf LINDEMANN, Werner SCHULTZ, Carla COLLICELLI, Sigmar GUDE, Karl HOMUTH.”,”GERV-018″
“COLLOTTI Enzo TYCH Feliks studi; altri saggi di Jacques ROUGERIE Edmund SILBERNER Dario TOSI Jean BOUVIER Samuel BERNSTEIN Herbert STEINER Giorgio MIGLIARDI Giorgio ROVIDA”,”Sinistra radicale e spartachisti nella socialdemocrazia tedesca attraverso le ‘Spartakus-Briefe’; -La partecipation des partis ouvriers polonais au mouvement de Zimmerwald. (in)”,”Altri saggi di: -Jacques ROUGERIE (1° Internazionale a Lione) -Edmund SILBERNER (rifugiati politici in Svizzera sec XIX) -Dario TOSI (forme iniziali di sviluppo economico: agricoltura italiana e accumulazione capitalistica) -Jean BOUVIER (interventi bancari francesi in ‘grandi affari’ finanziari italiani, decennio 1860). Documenti: – Lettere di Giuseppe FERRARI a Pierre-Joseph PROUDHON, – Lettere di MAZZINI a Giuseppe MARCORA – Lettere di Heinrich GRAETZ a Moses HESS – Carte del Consiglio Generale della 1° Internazionale a New York (a cura di Samuel BERNSTEIN) Contributi bibliografici: – Scritti editi e inediti di Giammaria ORTES – Bibliografia storia Socialdemocrazia austriaca (1867-1918) (a cura di Herbert STEINER) -Il Partito operaio Social-Democratico Russo (POSDR), 1883-1904. A cura di Giorgio MIGLIARDI – Cartismo e storia sociale (Edoardo GRENDI) – Karl Kautsky, Erinnerungen und Erörterungen (Giuliano PROCACCI) -Werner BLUMENBERG, Karl Kautskys literarisches Werke. Eine bibliographische Übersicht. (Bert ANDREAS) -Documenti su storia movimento operaio italiano in archivi di stato austriaci (Herbert STEINER) -Pubblicazioni recenti su guerra civile spagnola (Giorgio ROVIDA)”,”ANNx-004″
“COLLOTTI Enzo”,”La Germania nazista. Dalla Repubblica di Weimar al crollo del Reich hitleriano.”,”COLLOTTI, nato nel 1929, insegna storia contemporanea nell’ Univ di Trieste. Tra i suoi studi sulla Germania e sul nazismo, spicca una poderosa sintesi dedicata alla ‘Storia delle due Germanie, 1945-1968’ frutto di dieci anni di ricerche, apparsa nella ‘Biblioteca di cultura storica’ Einaudi.”,”GERN-057″
“COLLOTTI Enzo SANDRI Renato SESSI Frediano a cura; collaborazione di Ettore GALLO Claudio PAVONE Adriano BALLONE Giuseppe MARAS Giorgio ROCHAT e altri”,”Dizionario della Resistenza. Volume secondo. Luoghi, formazioni, protagonisti.”,”Opera realizzata con la collaborazione della Coop Italia Saggi di Ettore GALLO Claudio PAVONE Adriano BALLONE Giuseppe MARAS Giorgio ROCHAT, altri collaboratori a pagina 875 Nell’ elenco delle medaglie d’ oro della guerra di liberazione la maggior parte sono date alla memoria (in gran parte caduti partigiani), nella parte di medaglie date ai viventi emergono in maggioranza gli ufficiali o i graduati dell’ esercito delle varie armi (esercito, marina, aviazione, carabinieri) si tratta di generali, capitani, tenenti, ecc. e persino qualche cappellano militare). (pag 738-764)”,”ITAR-060″
“COLLOTTI Enzo SANDRI Renato SESSI Frediano a cura; saggi di Luigi GANAPINI Giorgio ROCHAT Enzo COLLOTTI Pier Paolo POGGIO Gloria CHIANESE Nicola LABANCA Brunello MANTELLI Liliana PICCIOTTO Ilio MURACA Giorgio ROCHAT Mario GIOVANA David ELLWOOD Enzo COLLOTTI e Tristano MATTA Anna BRAVO Andrea ROSSI Gianni PERONA Mimmo FRANZINELLI Luciano CASALI e Gaetano GRASSI Ettore GALLO Luigi PONZIANI Giancarlo MONINA e Gabriele RANZATO Paolo GIOVANNINI e Doriano PELA Gianfranco CANALI Antonio GIBELLI Luigi BORGOMANERI Jean Pierre JOUVET e Renato SANDRI Carlo ROMEO e Leopold STEURER Ferruccio VENDRAMINI Galliano FOGAR Marco PUPPINI Milan PAHOR Luisa Maria PLAISANT”,”Dizionario della Resistenza. Volume primo. Storia e geografia della Liberazione.”,”Saggi di Luigi GANAPINI Giorgio ROCHAT Enzo COLLOTTI Pier Paolo POGGIO Gloria CHIANESE Nicola LABANCA Brunello MANTELLI Liliana PICCIOTTO Ilio MURACA Giorgio ROCHAT Mario GIOVANA David ELLWOOD Enzo COLLOTTI e Tristano MATTA Anna BRAVO Andrea ROSSI Gianni PERONA Mimmo FRANZINELLI Luciano CASALI e Gaetano GRASSI Ettore GALLO Luigi PONZIANI Giancarlo MONINA e Gabriele RANZATO Paolo GIOVANNINI e Doriano PELA Gianfranco CANALI Antonio GIBELLI Luigi BORGOMANERI Jean Pierre JOUVET e Renato SANDRI Carlo ROMEO e Leopold STEURER Ferruccio VENDRAMINI Galliano FOGAR Marco PUPPINI Milan PAHOR Luisa Maria PLAISANT. “”Come si è detto in precedenza, dei circa novecentomila italiani e italiane presenti in territorio tedesco negli ultimi venti mesi della seconda guerra mondiale solo ottocentomila vi erano stati trasferiti dopo l’ 8 settembre 1943; gli altri centomila erano arrivati prima, in seguito agli accordi economici bilaterali che avevano previsto l’ invio nel Reich di manodopera agricola e industriale italiana (complessivamente, dal 1938 al 1943, circa cinquecentomila lavoratori – uomini e donne – erano stati assorbiti dall’ economia di guerra tedesca. Il 27 luglio Heinrich Himmler, nella sua qualità di capo della polizia tedesca, bloccò i rimpatri di coloro che erano ancora al lavoro in Germania). Lo status degli operai e dei braccianti italiani precipitò a quello di lavoratori coatti. (…) Il gruppo più numeroso all’ interno degli ottocentomila era rappresentato dagli Internati militari italiani (Imi) (…). Oltre il novanta per cento degli Imi riuscì a sopravvivere alla prigionia (…)””. (pag 124-125)”,”ITAR-059″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”Le origini ideologiche della rivoluzione cinese. Dalla rivoluzione contadina dei T’ai-p’ing alla “”riforma”” dei gentiluomini; dal “”nuovo corso”” di Sun Yat-sen alla “”nuova democrazia”” di Mao Tze-tung.”,”””A questa necessità venne incontro l’ opera di Yen Fu (1853-1921), un cadetto di marina inviato a scopo di studio in Inghilterra e ritrnato in patria affascinato non solo dalla superiorità tecnica dell’ Occidente, ma anche dalle sue dottrine filosofiche e politiche. Lavorando indefessamente per più decenni, egli tradusse, anche se non con scientifica precisione e filologica competenza, ben 112 opere, tra cui The Wealth of Nations di Adam Smith, L’ Esprit des lois di Montesquieu, On Liberty il Sistema di logica di John Stuard Mill, oltre ai Principles of Sociology di Spences e a Evolution and Ethics di Huxley. Il periodico di Tientsin “”Kuo-Wen Lai-pao”” fu pure dedicato da Yen Fu ala diffusione di traduzioni dalla stampa occidentale””. (pag 62) Mao e la dialettica. “”Il concetto, tipicamente cinese, della dialettica come flusso sembra talora avere la prevalenza su quello, hegeliano e marxista, della dialettica come processo””. (pag 222)”,”CINx-167″
“COLLOTTI Enzo”,”Nazismo e società tedesca, 1933 – 1945.”,”Come si diventa nazisti, lo stato nazista, stato e partito, famiglia, donne, giovani, educazione, propaganda, cultura, arte, scienza, “”comunità popolare””, organizzazione del lavoro, disciplina di guerra, razza e società. COLLOTTI Enzo, nato nel 1929, è professore ordinario di storia sociale contemporanea nell’ Università di Modena. Studioso di storia tedesca (La Germania nazista, 1962; Storia delle due Germanie, 1968), ha dedicato numerosi lavori anche alla politica delle potenze fasciste durante la seconda guerra mondiale (L’ amministrazione tedesca dell’ Italia occupata, 1963) e alla storia del movimento operaio internazionale: ha curato tra l’ altro l’ edizione italiana degli scritti di K. LIEBKNECHT, F. ADLER e O. BAUER. Collaboratore di riviste storiche e di cultura, di ‘Italia contemporanea’, e degli ‘Annali’ Feltrinelli, è dalla fondazione tra i condirettori della ‘Rivista di storia contemporanea’. Il cancelliere Brüning tenta di legalizzare il nazismo. (pag 49) “”(…) La prima possibilità per una normale collaborazione in via sperimentale tra il partito del Centro e la NSDAP si presentava nell’ Assia, dove a metà novembre dovevano tenersi nuove elezioni. (…) Espressi confidenzialmente l’ avviso che ritenevo auspicabile che il partito del Centro tentasse con prudenza nell’ Assia l’ esperimento di formare un governo con i nazisti. L’ Assia mi sembrava particolarmente adatta a questo fine, dato che in essa il Centro e i nazisti disponevano da soli di una grande maggioranza e che erano pertanto da escludersi tentativi di disturbo da parte dei tedesco-nazionali, che avrebbero avuto ancora uno o due deputati (…)””. (pag 54, La testimonianza autentica di Brüning)”,”GERN-120″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica ROBERTAZZI Chiara a cura”,”L’ Internationale communiste et le problèmes coloniaux, 1919-1935.”,”EKKI: Esecutivo dell’ Internazionale comunista “”Siamo ricorsi alle fonti seguenti: 1. I protocoli dei congressi e delle sessioni dell’ Esecutivo allargato dell’ Internazione Comunista (…) 2. I rapporti d’attività dell’ Esecutivo; 3. I periodici dell’ Internazionale Comunista: Inprekorr, Internationale Communiste, Rundschau; 4. I bollettini pubblicati durante i congressi; 5. I protocolli dei due congressi dei popoli d’ Oriente (Baku, 1920; Mosca, 1922). (…)”” (pag 7, introduzione) “”Abbiamo citato in particolare: 1. Gli interventi di tutti i delegati e di tutti i paesi quando abbiano trattato il problema coloniale (…) 2. Gli interventi dei delegati dei paesi coloniali e dei delegati neri americani, su questioni molto diverse (…) 3. Le tesi e risoluzioni riferite, almeno in parte, al problema coloniale; 4. Gli appelli e le decisioni dell’ Esecutivo sui problemi coloniali generali, (…) 5. Le delegazioni coloniali ai Congressi o agli Esecutivi allargati (…) 6. Gli articoli dell’ ‘Internationale Communiste’ e dell’ ‘Inprekorr’ sui problemi coloniali o sui paesi coloniali.”” (pag 13, introduzione) Fonte Wikip. (Deut.) “”Inprekorr aus Wikipedia, der freien Enzyklopädie Wechseln zu: Navigation, Suche Titelseite der ersten Inprekorr Inprekorr (Internationale Pressekorrespondenz) war von 1921 bis 1939 Zeitung der Kommunistischen Internationale (Komintern) und wurde in bis zu acht Sprachen unter verschiedenen Titeln herausgegeben. Verschiedene Nachfolgeorgane erschienen noch bis zur Auflösung der Komintern 1943. Seit 1971 wird die Tradition der Inprekorr von der Vierten Internationale fortgesetzt. Inhaltsverzeichnis [Verbergen] 1 Gründung der Zeitung 2 Redaktionsadressen bis 1933 3 1933–1943 4 Wiederbelebung 1971 5 Einzelnachweise 6 Literatur 7 Weblinks Gründung der Zeitung [Bearbeiten] Inprekorr von Januar 1924Am 16. Juli 1921 beschloss das Präsidium der Exekutive der Komintern (EKKI) die Gründung der Inprekorr: “”Es wird die Herausgabe eines Korrespondenzblattes in Berlin beschlossen; das Blatt soll in deutscher, englischer und französischer Sprache erscheinen. Es soll aktuelle Korrespondenz der weltpolitischen und weltwirtschaftlichen Fragen, der Entwicklung des Kommunismus bringen, den Kampf gegen die Sozialdemokraten und die Amsterdamer führen, taktische Fragen im Rahmen der Leitsätze des Kongresses erörtern und andere zur Diskussion stellen. Jede Partei ist verpflichtet, einen Korrespondenten zu bestimmen.”” [1] Am 13. August wurden die Details festgelegt: “”Die vom Gen. Thalheimer vorgeschlagenen Richtlinien werden angenommen. Die Korrespondenz erscheint einstweilen wöchentlich zwei- bis dreimal deutsch, zweimal französisch und englisch””. [2] Zu Redakteuren wurden ernannt: für die deutsche Ausgabe: Gyula Alpári und August Thalheimer für die englische Ausgabe: Philipp Price für die französische Ausgabe: Menil und Charles Rappoport.[3] Die Ausgabe erschien am 24. September 1921 auf deutsch; am 1. und 13. Oktober folgten die ersten Ausgaben auf englisch und französisch. Inprekorr war in erster Linie ein Informationsdienst für die kommunistische Presse. Von Januar 1923 bis März 1926 erschien jedoch auch eine Wochenausgabe für die breitere Öffentlichkeit; von Juli 1926 bis Februar 1930 konnte die normale Ausgabe auch über die Post bezogen werden. Redaktionsadressen bis 1933 [Bearbeiten]seit Sept. 1921: Berlin C 54, Rosenthaler Str. 38 seit Dez. 1921: Berlin SW 48, Friedrichstr. 225 seit Dez. 1923: Wien IX, Berggasse 31 seit Jan. 1924: Wien VIII, Lange Gasse 26/12 seit Apr. 1926: Berlin SW 48, Friedrichstr. 225 seit 1928: Berlin, Bülowplatz (heute: Rosa-Luxemburg-Platz) seit ???: Berlin SW 68, Lindenstr 71-72 1933–1943 [Bearbeiten] Das Titelblatt einer Ausgabe der englischsprachigen Inprekorr von 1938Nach 1933 wurde die Arbeit der Inprekorr regionalisiert: Die deutsche Ausgabe erschien unter dem Namen der 1932 gegründeten Rundschau von Basel (später Zürich und Lausanne) aus; die englische zog nach London, die französische nach Paris und die tschechische nach Prag.[4] Wegen verschärfter Repression in der Schweiz wurde die zentrale Redaktion 1935 nach Paris verlegt. Nach dem Verbot der Kommunistischen Partei in Frankreich im September 1939 erschien Inprekorr unter dem Namen Die Welt als deutsche Ausgabe der schwedischen Zeitung Världen i Dag. Mit dem Abdruck der Auflösungsbeschlusses der Komintern vom 15. Mai 1943 stellte Die Welt ihr Erscheinen ein.[5] Wiederbelebung 1971 [Bearbeiten]Aus einer privaten Initiative eines Mitglieds der Vierten Internationale entstand 1971 die Idee einer Wiederbelebung von Inprekorr: “”Ich habe die [internationale] Presse gelesen und gedacht: Das muß man den Leuten doch verbreiten, das ist doch wichtig, was da passiert; Arbeiterkämpfe in Frankreich, Widerstand gegen die Franco-Diktatur in Spanien, Guerillakämpfe in Lateinamerika, Streiks in Britannien. Deshalb habe ich von mir aus Artikel, die ich wichtig fand oder von denen ich begeistert war, übersetzt, habe sie kopiert und verschickt an unsere Leute. So hat das angefangen. Dann haben die ‘Uralt-Trotzkisten’, also Jakob Moneta, Rudi Segall, Willy Boepple gesagt: ‘Ja, das ist doch Inprekorr.'””[6] Die Zeitung erschien unter der formalen Verantwortung des Vereinigten Sekretariats der Vierten Internationale, war jedoch kein reines Parteiorgan: “”Wir haben auch Artikel von befreundeten Organisationen oder von den Befreiungsbewegungen übernommen, zum Beispiel Erklärungen vom chilenischen MIR und Interviews über den Widerstand gegen Pinochet.””[7] Nachdem die deutsche Ausgabe eine Auflage von 500 erreicht hatte, erschienen auch Ausgaben in französischer, spanischer und englischer Sprache. Inprekorr erscheint bis heute, derzeit alle zwei Monate. Die französische Ausgabe erscheint monatlich; die englische und spanische ebenso, aber nur noch als Web-Ausgaben. Einzelnachweise [Bearbeiten]? Die Tätigkeit der Exekutive und des Präsidiums der E.K. der Kommunistischen Internationale vom 13. Juli 1921 bis 1. Februar 1922, Petrograd 1922, S. 15 ? a.a.O., S. 71 ? Irén Komját: Die Geschichte der Inprekorr, Frankfurt am Main 1982 (ISBN 3-88012-650-X), S. 12 ? Irén Komját, a.a.O., S. 35 ? Irén Komját, a.a.O., S. 40-47 ? Interview mit Ingo Speidel in Inprekorr, Nr. 300 (Okt. 1996) ? ebenda Literatur [Bearbeiten]Irén Komját: Die Geschichte der Inprekorr, Frankfurt am Main 1982 (ISBN 3-88012-650-X) Björn Mertens: Die erste Inprekorr. In: Inprekorr, Nr. 299 (Sept. 1996). Weblinks [Bearbeiten]Inprekorr International Viewpoint (englisch) Inprecor (französisch) Inprecor para América Latina (spanisch) ISSN: 0256-4416 Von „http://de.wikipedia.org/wiki/Inprekorr”””,”INTT-225″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”La Cina rivoluzionaria. Esperienze e sviluppi della “”Rivoluzione ininterrotta””.”,”””In questo senso si spiega lo slogan tipico dei cinesi – che vale tanto per i negoziati diplomatici quanto per le prospettive di lotta – secondo il quale si deve “”disprezzare il nemico sul piano strategico, ma tenerne perfettamente conto sul piano tattico””. Sul piano strategico è necessario cioè impostare l’ azione guardando soprattutto alla natura essenziale del fenomeno storico dell’ imperialismo, alla debolezza che lo contraddistingue sul piano sociale e storico di lunga scadenza. e questo è un fatto influenzato in modo assai scarso- almeno secondo i cinesi – dalla “”condizione atomica””, dall’ esistenza cioè delle armi nucleari e dal possesso di esse da parte del fronte imperialista””. (pag 245)”,”CINE-018″
“COLLOTTI Enzo”,”Storia delle due Germanie 1945-1968.”,”COLLOTTI Enzo (1929) 2° copia”,”GERx-116″
“COLLOTTI Enzo”,”Karl Liebknecht e il problema della rivoluzione socialista in Germania.”,”””Una testimonianza certo incompleta e provvisoria di questa riflessione è offerta da quel frammentario abbozzo che è noto con il titolo ‘Studi sulle leggi del movimento dello sviluppo sociale’ (2), che a dire dello stesso Liebknecht lo accompagnò lungo un arco di un venticinquennio della sua vita (3) e che nella forma trasmessaci dal suo editore riflette la redazione elaborata nel carcere di Luckau nel 1916-18. Una testimonianza che si presenta assai più problematica di quanto non appaia immediatamente chiarificatrice. Trattandosi infatti di un abbozzo frammentario e soprattutto di un testo non compiuto non sarebbe evidentemente possibile trarre conclusioni definitive intorno al pensiero politico e filosofico di Liebknecht, tuttavia alcune considerazioni siamo legittimati a fare sulla scorta di questo testo. (…) In questo contesto l’assunzione del marxismo appare piuttosto forzata, gli spunti critici nei confronti di Marx appaiono predominare rispetto ai momenti di consenso non tanto formale quanto sostanziale. (…) Il concetto di rivoluzione non è dedotto dalla lotta di classe ma dal concetto tipicamente positivistico dell’evoluzione, rispetto alla quale la rivoluzione si pone “”come la forma concentrata, intensiva, nella quale si compie l’evoluzione in determinate circostanze critiche […]. Analogia presa dalla biologia: l’atto della nascita, lo strisciar fuori dall’uovo, la metamorfosi degli insetti, la desquamazione dei serpenti e via dicendo […]”” (ivi, p. 235). La definizione del socialismo, “”il movimento sociale del proletariato””, come la “”forma di nascita e di battaglia di questo nuovo umanesimo che tutto abbraccia”” (ivi, p. 250), sottolinea il dissenso da Marx in uno dei punti centrali della sua dottrina. E ciò si sottolinea non per ricercare le prove dell’ortodossia, ma semplicemente per cercare di chiarire entro quale orizzonte ideale vada considerato questo aspetto dell’opera di Liebknecht, che risulta tanto più singolare se si considera che le note di riflessione e di commento politico immediato scritte contemporaneamente al manoscritto nella stessa fortezza di Luckau (ed ora largamente disponibili nel IX volume delle ‘Gesammelte Reden und Schriften’) appaiono segnate da una ispirazione notevolmente divergente. Non è a tutta prima facile collocare la riflessione degli ‘Studi’ appena citati nel quadro complessivo del pensiero e dell’azione politica di Liebkecht né nel periodo anteriore alla guerra mondiale né nel periodo dell’approssimarsi della prova rivoluzionaria sul finire della guerra. Si ha l’impressione che si tratti di un tentativo di sistemazione di letture e di riflessioni considerevolmente astratte rispetto all’attività concreta e alle situazioni reali con le quali Liebknecht si trovava a confrontare e commisurare la sua azione. Ma è anche difficile pensare che Liebknecht non abbia avuto la consapevolezza della frattura se non della contraddizione esistente fra questi due piani di discorso e di iniziative. Nulla nei lavori precedenti, e in particolare nello studio dell’antimilitarismo che è una delle più cospicue analisi di un settore dell’apparato dello stato borghese che abbia fornito la letteratura socialista del periodo della II Internazionale, lascia presagire una così forte propensione all’astrazione teoretica in Liebknecht, anche se la necessità di fare i conti con la tradizione della filosofia classica e della cultura contemporanea può ben essere stata presente in tutto l’arco della sua esistenza politica”” [Enzo Collotti, Karl Liebknecht e il problema della rivoluzione socialista in Germania, estratto da ‘Annali’, Milano, 1974] (pag 327-328) [Karl Liebknecht, ‘Studien über die Bewegungsgesetze der gesellschaftlichen Entwicklung, München, 1922 (“”Aus dem wissenschaftlichen Nachlass im Auftrage der Erben Liebknechts herausgegeben von Dr. Morris””); ed ‘ivi’ nell’introduzione del curatore (R. Marnasse) la storia sommaria delle vicende del manoscritto; (3) Nella avvertenza dello stesso Liebknecht; cit. p. 16; (4) Come già ricordato da Ernesto Ragionieri, nell”Introduzione’ [all’antologia di Karl Liebknecht e Rosa Luxemburg, Lettere 1915-1918, Roma, 1967, p. XXI, ndr], le testimonianze più dirette di questa eredità sono offerte dalle note intime contenute nelle lettere dirette da Liebknecht alla moglie e ai figli dal campo e dal carcere, ora in buona parte raccolte in ‘Gesammelte Renden und Schriften’, vol VIII e IX (…)]”,”LIEK-023″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”La Rivoluzione ininterrotta. Sviluppi interni e prospettive internazionali della rivoluzione cinese.”,”Questo libro, in cui Enrica Collotti Pischel ha parzialmente utilizzato e rifuso i suoi ultimi studi sulla situazione cinese, è forse la prima indagine approfondita dei molteplici aspetti (interni e internazionali, ideologici e politici) del problema compiuta da uno studioso di orientamento socialista e marxista e nel quadro delle preoccupazioni e delle prospettive del movimento socialista internazionale. L’autrice si propone di enucleare, al di là delle contingenze occasionali e degli alti e bassi della cronaca, le ragioni profonde e ‘strutturali’ del dissidio o, quanto meno, della divergenza di impostazioni sovietico-cinese che si è andata manifestando negli ultimi tempi.”,”CINx-009-FL”
“COLLOTTI Enzo”,”Esempio Germania. Socialdemocrazia tedesca e coalizione social-liberale 1969-1976.”,”Enzo Collotti nato nel 1929, è titolare della cattedra di Storia contemporanea presso la Facoltà di lettere e filosofia dell’Università di Bologna. Specialista di storia tedesca, membro del Consiglio direttivo dell’Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione , direttore di Italia contemporanea, e condirettore della Rivista di storia contemporanea. Ha pubblicato: Die Kommunistische Partei Deutschlands 1918-1933, La Germania nazista, L’Amministrazione tedesca dell’Italia occupata, Storia delle due Germanie, Il litorale adriatico nel Nuovo ordine europeo, Le potenze dell’Asse e la Jugoslavia (in collaborazione con T. Sala), collabora inoltre agli annali della Fondazione Feltrinelli.”,”GERV-019-FL”
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”La Cina rivoluzionaria.”,”In questo suo nuovo libro, strumento indispensabil allo studio della politica cinese dogg,Enrica Collotti Pishel approfondisce i temi affrontati tre anni fa ne La rivoluzione ininterrotta e fornisce una sintesi ragionata delle esperienze politiche e socio-economiche della Repubblica popolare cinese dal 1949 ad oggi. Dopo un esame penetrante delle prospettive ideologiche generali (elaborate in particolare da Mao) l’autrice affronta i complessi problemi posti dal sorgere e dell’acuirsi della controversia cino-sovietica.”,”CINx-017-FL”
“COLLOTTI Enzo / SANTOMASSIMO Gianpasquale”,”Italia e Weimar: aspetti di una polemica e limiti di certe analogie (Collotti) / Intellettuali e fascismo. Un saggio su Delio Cantimori (Santomassimo).”,”Ciliberto nel suo libro su Cantimori non utilizza due fonti importanti: i lavori di Innocenzo Cervelli e di Salvatore Sechi, due approcci differenziati alla personalità di Cantimori. (pag 89) Si trovano nel libro di Ciliberto manifestazioni frequenti di trionfalismo ingenuo e irritante: “”Il partito di Togliatti sale alla politica, assume il punto di vista delle istituzioni e dello stato, stabilendo le basi reali della egemonia della classe operaia italiana…: la classe operaia, diventa così, la nuova classe dirigente dello stato nazionale italiano”” (pag 237)”,”STOx-253″
“COLLOTTI Enzo”,”Hitler e il nazismo.”,”Enzo Collotti insegna Storia contemporanea all’Università di Firenze. Sulle vicende della Germania nel XX secolo ha pubblicato fra l’altro Storia delle due Germanie e La Germania nazista.”,”GERN-028.FL”
“COLLOTTI Enzo”,”Dalle due Germanie alla Germania unita.”,”Enzo Collotti, 1929, è docente di storia contemporanea presso l’università di Firenze. Ha collaborato a numerose riviste di storia e cultura contemporanea e ha studiato in modo particolare il mondo tedesco. Ha pubblicato: La socialdemocrazia tedesca, Sinistra radicale e spartachisti nella socialdemocrazia tedesca, Die Kommunistische partei Deutschlands, Ein bibliographischer Beitrag, La Germania nazista, L’Amministrazione tedesca dell’Italia occupata, Storia delle due Germanie 1945-1968, Fascismo e fascismi.”,”GERV-020-FL”
“COLLOTTI Enzo”,”Il “”Nuovo Ordine europeo e l’imperialismo nazista.”,”Disegno di ristrutturazione della carta d’ Europa che si proponeva la Germania nazista. (pag 360) Aspirazione a realizzare il ‘grossdeutscher Wirtschafsraum’ l’area economica soggetta alla dominazione grande-tedesca (pag 360) “”Era ancora incerta la sorte che pendeva sulla Francia – sebbene l’ipotesi della sua totale agrarizzazione che sarebbe stata formulata nell’ottobre 1940 dal ministro dell’economia del Reich (doc. n. 21) sembra rispondere in maniera abbastanza coerente al tipo di riparzione del lavoro che si profilava sotto la gestione nazista dell’unità europea – ma non era certo il disegno generale”” (pag 363)”,”GERN-166″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”La Cina. Politica estera di una paese sovrano.”,”E. Collotti Pischel è professore di Storia dell’Asia alla Facoltà di Scienze politiche dell’Università Statale di Milano.”,”CINx-301″
“COLLOTTI Enzo SALA Teodoro”,”Le potenze dell’Asse e la Jugoslavia. Saggi e documenti 1941-1943.”,”Enzo Collotti, docente di storia contemporanea all’Università di Bologna, membro del Comitato direttivo dell’Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia, condirettore della rivista ‘Italia contemporanea’, specialista di storia della Germania moderna. Teodoro Sala, docente di storia contemporanea all’Università di Trieste, autore di studi sulla storia della Venezia Giulia, specialista dei rapporti tra Italia e Jugoslavia tra le due guerre mondiali.”,”QMIS-015-FL”
“COLLOTTI Enzo”,”L’amministrazione tedesca dell’Italia occupata, 1943 – 1945. Studio e documenti.”,”L’attività delle bande contro l’organizzazone industriale e i trasporti tedeschi in Italia. Il trasferimento di manodopera italiana in Germania (pag 329-330) Marzo 1944: La lotta operaia nelle grandi città del Nord. ‘La situazione però si manteneva tutt’altro che tranquilla. Gli scioperi avevano fornito alla classe operaia una prima dimostrazione della sua forza e della possibilità di condurre la lotta contro i tedeschi anche su questo terreno. A metà gennaio si ebbe una ripresa degli scioperi. Questa volta il centro dell’agitazione si era spostato a Genova: il 18 gennaio Leyers era costretto a registrare una cifra di scioperanti che si aggirava tra i 35 e i 40 mila lavoratori. Era stato necessario fare intervenire Zimmermann anche a Genova: di fronte a lui le autorità italiane e tedesche si impegnarono a ottenere la ripresa del lavoro. «Ciononostante verranno trasferite 2 o 3 fabbriche, perché i lavoratori di Genova avvertano il pugno forte tedesco (‘die deutsche starke Hand’)», annotava Leyers tra lo scherno e le minacce (40). Il «pugno forte tedesco» si abbatté sistematicamente in ogni centro operaio, ma il suo valore esemplare non valse a recare i risultati che i tedeschi speravano o si illudevano di conseguire. La resistenza operaia, che doveva toccare il culmine nelle giornate dei grandi scioperi di marzo del 1944, così come aveva creato un cuneo tra fascisti e tedeschi, costringendo i tedeschi a diventare gli antagonisti diretti del movimento operaio senza l’inutile e screditata mediazione neofascista, suscitò non pochi contrasti tra gli stessi ufficiali tedeschi, tutti uniti nei propositi di sfruttamento dell’Italia ma disorientati dall’imponenza del fenomeno e impotenti dinanzi alla prospettiva di una repressione indiscriminata che avrebbe comportato come risposta la paralisi completa della produzione. Quanto poi alla considerazione in cui i tedeschi tenevano le autorità fasciste, può essere interessante citare questo giudizio del comandante militare di Milano col. Seeberg, il quale rilevò in un rapporto che ovunque per sedare gli scioperi si erano intromessi gli organi italiani la situazione si era inasprita; l’agitazione era stata invece rapidamente sedata «non appena intervennero le autorità militari tedesche con la loro obiettività, sin qui inconsueta agli italiani» (41). Era, è appena il caso di avvertirlo, il solito tentativo di fare apparire i tedeschi arbitri e moderatori nella rissa civile tra gli italiani, alla quale essi pretendevano di essere estranei, e nello stesso tempo un’ulteriore prova del disprezzo di cui i tedeschi ricoprivano i loro «alleati» fascisti. Di fronte alla nuova ondata di scioperi Leyers non avvertì probabilmente l’eccezionalità e le dimensioni del movimento. Ancora il 1° marzo, in risposta allo sciopero scoppiato al Lanificio Rossi di Schio in segno di protesta contro la deportazione nel Reich di alcuni operai, Leyers raccomandava al gen. Zimmermann di cogliere l’occasione per chiudere la fabbrica e di «statuire con altre deportazioni di maestranze un esempio, che possa avere efficacia intimidatoria nei confronti di ulteriori piani in questa direzione» (42). Leyers, cioè, si illudeva ancora di potere risolvere il problema con qualche esemplare misura intimidatoria e terroristica. Ma la fase in cui sarebbe stato possibile liquidare il movimento con il terrorismo spicciolo era ormai superata. Il primo marzo si ebbe la proclamazione dello sciopero generale in tutta l’Italia settentrionale: come ha scritto il Luraghi, la causa delle rivendicazioni economiche era diventata ora «un vero e proprio obiettivo della guerra civile in cui il proletariato era nelle prime file», mèta dello sciopero era «quella di strappare delle effettive concessioni per salvaguardare l’integrità fisica dei ceti proletari ormai gravemente minacciati dalle orribili condizioni di vita ingenerate dall’occupazione germanica» (43). Lo stesso ministero degli Interni della Repubblica sociale fornì la cifra, certamente inferiore alla realtà, di 207 mila astenuti dal lavoro (44). La reazione dei tedeschi a questo imponente movimento di agitazione fu almeno in un primo tempo contraddittoria. Paradossalmente, chi svolse in apparenza la parte del moderatore fu proprio il Leyers, che aveva sempre caldeggiato la maniera forte e che aveva trovato nel gen. Zimmermann un degno ed efficiente collaboratore”” (pag 197-199) [(41) ‘Lagebericht’ del Gruppo amministrazione della Militärkommandantur di Milano del 12 genn. 1944; (42) Lettera di Leyers a Zimmermann del 1° marzo 1944; (43) R. Luraghi, ‘Il movimento operaio torinese durante la Resistenza’, pp. 171-72 e in generale per i nuovi scioperi a Torino si v. il cap. V della parte II della stessa opera. Sugli scioperi di marzo a Milano possediamo le notizie fornite da Emanuele Tortoreto, ‘Notizie sul movimento operaio di Milano dal 25 luglio 1943 al marzo 1944’, ne ‘Il movimento di liberazione in Italia’, luglio 1956, pp. 38-41. Il significato dello sciopero generale di marzo nel più ampio contesto del movimento di resistenza è pienamente colto nell’opera di Roberto Battaglia, ‘Storia della Resistenza italiana’, pp. 213-223; (44) Comunicato del ministero degli Interni nel ‘Corriere della Sera’ dell’8 marzo 1944. Le fonti partigiane parlarono di oltre un milione di scioperanti]”,”ITAR-280″
“COLLOTTI Enzo”,”Recenti studi sul movimento operaio austriaco.”,”Scaricato da Jstor”,”MAUx-050″
“COLLOTTI Enzo”,”L’Europa nazista. Il progetto di un Nuovo ordine europeo (1939-1945).”,”Contiene il paragrafo: Il saccheggio economico e la schiavizzazione per il lavoro forzato (pag 142-151) Italia e Germania in Jugoslavia. La guerra nei Balcani. Su questo sfondo di carattere militare l’alleanza dell’Asse stava consumando l’usura che sarebbe sfociata nella crisi definitiva. Uno dei teatri dell’ultima fase dell’alleanza fu rappresentato per l’appunto dai Balcani. (pag 240) (pag 240-241) Enzo Collotti ha insegnato nelle Università di Trieste, Bologna e Firenze.”,”GERN-184″
“COLLOTTI Enzo; BATTIFORA Paolo; TIBALDI Italo”,”Totalitarismo, lager e modernità. Totalitarismo, lager e modernità: una questione centrale del Novecento (Battifora); Il sistema concentrazionario nella Germania nazista (Collotti); La geografia della deportazione italiana (Tibaldi).”,”Totalitarismo, lager e modernità. Totalitarismo, lager e modernità: una questione centrale del Novecento (Battifora); Il sistema concentrazionario nella Germania nazista (Collotti); La geografia della deportazione italiana (Tibaldi).”,”GERN-187″
“COLLOTTI Enzo”,”Il fascismo e gli ebrei. Le leggi razziali in Italia.”,”Enzo Collotti già professore di Storia contemporanea presso l’Università di Firenze, è tra i maggiori storici della Resistenza in Europa. Elenco dei campi di concentramento (pag 108) “”Quanti furono gli ebrei internati in Italia? Gli ebrei stranieri, i quali tutti, senza eccezione, avrebbero dovuto entrare in campo di concentramento furono alcune migliaia. Quanti dei circa 4.000 ebrei stranieri che risultavano ancora in Italia nel maggio del 1940 finirono in campo di concentramento? Neppure su questo aspetto possediamo statistiche sicure, anche perché apparentemente in definitiva il campo di concentramento avrebbe potuto essere un luogo più sicuro, posto come era sotto protezione sia pure del nemico; di fatto però rimase pur sempre un numero di ebrei stranieri che preferì affrontare la clandestinità, non denunciando la propria presenza, talvolta nella segreta speranza prima o poi di potere lasciare l’Italia. Si potrebbe cercare di fissare il numero approssimativo degli internati sommando gli ospiti dei singoli campi ma anche questo è un calcolo di non facile realizzazione, date le variazioni che il numero degli internati subì negli anni e la pluralità di forme dell’internamento che spesso non consente di distinguere anche all’interno dello stesso nucleo familiare la posizione di ciascuno. Sappiamo che all’apice del suo sviluppo, nell’estate del 1943, il campo di Ferramonti dovette ospitare intorno a 2.000 internati, ma non sappiamo quanti esattamente ne siano transitati da Ferramonti. Degli ebrei stranieri almeno un contingente fu vittima di vera e propria deportazione dall’Italia: gli ebrei libici (alcuni di cittadinanza inglese) che furono trasferiti sul territorio italiano al momento dell’abbandono dell’ex colonia italiana, un trasferimento del quale forse non conosceremo mai la ragione: ostaggi per eventuali scambi di prigionieri per trattative di pace? Comunque sia, agli ebrei stranieri che venivano rinchiusi in campo di concentramento in Italia, taluni già reduci da esperienze nei campi di concentramento nazisti e comunque al corrente della sorte riservata ai loro correligionari sotto la dominazione tedesca, l’internamento in Italia appariva il meno peggio che potesse capitare. (…) Gli ebrei italiani che finirono nei campi di concentramento o all’internamento libero in Italia furono molto meno. Neppure di essi si conosce la cifra esatta; da una statistica del Ministero dell’Interno dell’autunno del 1942 risulterebbero a quella data 233; ma quanti effettivamente subirono il provvedimento? Le ricerche degli ultimi anni ridimensionano fortemente le cifre che furono fatte nei decenni passati. Oggi le stime si attestano, secondo criteri diversi di valutazione e sulla base di riscontri documentari lacunosi, su un numero variabile tra le 300 e le 400 unità”” (pag 109-110)”,”EBRx-074″
“COLLOTTI PISCHEL Enrica”,”Storia della rivoluzione cinese.”,”Enrica Collotti Pischel è tra gli studiosi più autorevoli di storia della Cina e dell’Asia Orientale. Il PCC “”Il passo decisivo fu costituito, in questo processo, dall’arriva a Canton, nell’autunno del 1923, di un gruppo di consiglieri sovietici alla testa dei quali erano Borodin, un vecchio bolscevico vissuto a lungo in America e passato attraverso un’esperienza di lotte armate in un paese sottosviluppato per la sua collaborazione con i rivoluzionari messicani, e Vasilij Blucher, un tipico comandante militare dei “”rossi”” formatosi nella guerra civile”” (pag 172) L’inizio della clandestinità (del PCC dopo la vicenda del Kuomintang): Chen Tu-Hsiu condivide in parte le critiche di Trotsky a Stalin sulla rivoluzione cinese (pag 225)”,”MCIx-001-FF”
“COLLOTTI Enzo SANDRI Renato SESSI Frediano a cura; saggi di Luigi GANAPINI Giorgio ROCHAT Enzo COLLOTTI Pier Paolo POGGIO Gloria CHIANESE Nicola LABANCA Brunello MANTELLI Liliana PICCIOTTO Ilio MURACA Giorgio ROCHAT Mario GIOVANA David ELLWOOD Enzo COLLOTTI e Tristano MATTA Anna BRAVO Andrea ROSSI Gianni PERONA Mimmo FRANZINELLI Luciano CASALI e Gaetano GRASSI Ettore GALLO Luigi PONZIANI Giancarlo MONINA e Gabriele RANZATO Paolo GIOVANNINI e Doriano PELA Gianfranco CANALI Antonio GIBELLI Luigi BORGOMANERI Jean Pierre JOUVET e Renato SANDRI Carlo ROMEO e Leopold STEURER Ferruccio VENDRAMINI Galliano FOGAR Marco PUPPINI Milan PAHOR Luisa Maria PLAISANT”,”Dizionario della Resistenza. Volume primo. Storia e geografia della Liberazione.”,”Saggi di Luigi GANAPINI Giorgio ROCHAT Enzo COLLOTTI Pier Paolo POGGIO Gloria CHIANESE Nicola LABANCA Brunello MANTELLI Liliana PICCIOTTO Ilio MURACA Giorgio ROCHAT Mario GIOVANA David ELLWOOD Enzo COLLOTTI e Tristano MATTA Anna BRAVO Andrea ROSSI Gianni PERONA Mimmo FRANZINELLI Luciano CASALI e Gaetano GRASSI Ettore GALLO Luigi PONZIANI Giancarlo MONINA e Gabriele RANZATO Paolo GIOVANNINI e Doriano PELA Gianfranco CANALI Antonio GIBELLI Luigi BORGOMANERI Jean Pierre JOUVET e Renato SANDRI Carlo ROMEO e Leopold STEURER Ferruccio VENDRAMINI Galliano FOGAR Marco PUPPINI Milan PAHOR Luisa Maria PLAISANT. “”Come si è detto in precedenza, dei circa novecentomila italiani e italiane presenti in territorio tedesco negli ultimi venti mesi della seconda guerra mondiale solo ottocentomila vi erano stati trasferiti dopo l’ 8 settembre 1943; gli altri centomila erano arrivati prima, in seguito agli accordi economici bilaterali che avevano previsto l’ invio nel Reich di manodopera agricola e industriale italiana (complessivamente, dal 1938 al 1943, circa cinquecentomila lavoratori – uomini e donne – erano stati assorbiti dall’ economia di guerra tedesca. Il 27 luglio Heinrich Himmler, nella sua qualità di capo della polizia tedesca, bloccò i rimpatri di coloro che erano ancora al lavoro in Germania). Lo status degli operai e dei braccianti italiani precipitò a quello di lavoratori coatti. (…) Il gruppo più numeroso all’ interno degli ottocentomila era rappresentato dagli Internati militari italiani (Imi) (…). Oltre il novanta per cento degli Imi riuscì a sopravvivere alla prigionia (…)””. (pag 124-125)”,”ITAR-030-FV”
“COLLOTTI Enzo SANDRI Renato SESSI Frediano a cura; collaborazione di Ettore GALLO Claudio PAVONE Adriano BALLONE Giuseppe MARAS Giorgio ROCHAT e altri”,”Dizionario della Resistenza. Volume secondo. Luoghi, formazioni, protagonisti.”,”Opera realizzata con la collaborazione della Coop Italia Saggi di Ettore GALLO Claudio PAVONE Adriano BALLONE Giuseppe MARAS Giorgio ROCHAT, altri collaboratori a pagina 875 Nell’ elenco delle medaglie d’ oro della guerra di liberazione la maggior parte sono date alla memoria (in gran parte caduti partigiani), nella parte di medaglie date ai viventi emergono in maggioranza gli ufficiali o i graduati dell’ esercito delle varie armi (esercito, marina, aviazione, carabinieri) si tratta di generali, capitani, tenenti, ecc. e persino qualche cappellano militare). (pag 738-764)”,”ITAR-031-FV”
“COLLOTTI Enzo SALA Teodoro VACCARINO Giorgio”,”L’Italia nell’Europa danubiana durante la seconda guerra mondiale.”,”Il volume contiene i seguenti saggi: – Enzo COLLOTTI, La politica dell’Italia nel settore danubiano-balcanico dal patto di Monaco all’armistizio italiano (pag 5-72) – Teodoro SALA, Occupazione militare e amministrazione civile nella «provincia» di Lubiana (pag 73-94) – Giorgio VACCARINO, ‘La partecipazione degli italiani alla Resistenza nei Balcani (pag 95-121) Le truppo dislocate oltre mare sacrificate per il forte timore della rappresaglia tedesca sul suolo nazionale. ‘[M]olte delle azioni armate contro i tedeschi, che subito dopo l’8 settembre furono intraprese da interi reparti o da larghi gruppi di militari italiani, spesso affiancati da civili, trascesero il campo di qualsiasi congetturabile forma di obbedienza. Ciò che in particolare fecero molte delle truppe italiane nei Balcani non può essere considerato come un comportamento tradizionale di «servizio», ma come un’azione liberamente voluta di «resistenza». Le forze italiane dislocate in questa parte d’Europa l’8 settembre 1943 [ammontavano complessivamente ad] una trentina di divisioni italiane, forti di circa 700.000 uomini, estremamente disseminati su un vasto territorio ostile, dalle difficili comunicazioni. Il massimo frazionamento era ovviamente rappresentato dai preside nelle isole. Per tali ragioni l’ordine importati tra gli ultimi giorni d’agosto e i primi di settembre dal Comando supremo (da cui dipendevano direttamente tutte le forze suddette, tranne quelle della 2° Armata, dipendenti dallo Stato maggiore dell’esercito), di studiare un piano che consentisse alle truppe di concentrarsi verso la costa (2), era così tardivo, di fronte ad un compito di tale impegno, da essere condannato fin dall’inizio all’insuccesso. Ma, ma così grande era il timore nel governo che il segreto delle trattative con gli Alleati trapelasse, provocando la terrificante rappresaglia tedesca, che esso preferì sacrificare, alla sicurezza dell’esercito sul territorio metropolitano, quello dislocato oltre mare””] (pag 95-96) [Giorgio Vaccarino, ‘La partecipazione degli italiani alla Resistenza nei Balcani’ (pag 95-121)] [(2) Giacomo Zanussi, ‘Guerra e catastrofe d’Italia’, Roma, Casa editrice libraria Corso, 1945, vol. II, p. 140]”,”QMIS-001-FP”
“COLLOTTI Enzo”,”La soluzione finale. Lo sterminio degli ebrei.”,”Enzo Collotti insegna storia contemporanea presso l’Università di Firenze.”,”EBRx-024-FL”
“COLLOTTI Enzo”,”Karl Liebknecht agitatore e uomo politico.”,”Premesse fondazione KPD (pag 186)”,”LIEK-001-FGB”
“COLLOTTI Enzo”,”La seconda guerra mondiale.”,”Contiene tra l’altro il paragrafo 5 della sezione IV (L’aggressione all’Unione Sovietica e il Nuovo Ordine Europeo): «Notte e nebbia»: terrorismo, deportazione, eliminazione fisica dei nemici del Terzo Reich: a) Decreto «Notte e nebbia» del 7 dicembre 1941; b) Istruzioni di Göring del 6 agosto 1942 per la rapina dei territori occupati; c) Il commissario per l’impiego della manodopera Sauckel a Hitler il 15 aprile 1943; d) Direttiva del dirigente della IG-Farben Christian Schneider per il trattamento dei lavoratori orientali del 10 luglio 1943; e) Dalla deposizione del dirigente della IG-Farben Walther Durrfeld al processo contro la IG-Farben del 1946 (pag 136-141) “”Direttiva del dirigente della IG-Farben Christian Schneider per il trattamento dei lavoratori orientali del 10 luglio 1943: “”Ai dirigenti aziendali, ai capi reparto e sottocapi aziendali. Principio supremo rimane di estrarre dai prigionieri di guerra dei popoli dell’est e da tutti i lavoratori orientali il massimo rendimento lavorativo possibile. Tutti questi uomini devono essere nutriti, alloggiati e trattati in modo che possano assolvere al massimo rendimento possibile con la spesa più parsimoniosa che sia possibile”” (pag 140); Dalla deposizione del dirigente della IG-Farben Walther Duerrfeld al processo contro la IG-Farben del 1946: “”1. (…) Ad Auschwitz la IG Farben doveva produrre 30.000 tonn. di buna. Esistevano colà una fabbrica di buna (1) ed un impianto per la sintesi. Entrai nella NSDAP nel 1937. Nel partito non ricoprii cariche né gradi. (…). 2. La IG Auschwitz era una fondazione dei settori I e II, nella quale il settore II, settore Buna (Otto Ambros) aveva la direzione. L’impianto per la sintesi nella IG Auschwitz era sottoposto al settore I (Heinrich Buetefisch). Otto Ambros esplorò la spianata di Auschwitz nell’inverno 1940-41 dopo un viaggio di ricognizione con il dr. Biedenkopf, ingegnere dirigente di Buna-Schkopau. ‘Elemento decisivo per la scelta della località fu la presenza di risorse minerarie’ (carbone e argilla nelle vicinanze, acqua della Vistola) ‘e di manodopera’. Valutai nel 1941 che per la IG Auschwitz occorrevano in totale 12-16 mila lavoratori. Heinrich Buetefisch mi informò che si dovevano impiegare detenuti del campo di concentramento. Supponevo che la quota presumibile di detenuti del ‘Lager’ al numero complessivo dei lavoratori necessari ammontasse a circa il 25 per cento. 3. Nel marzo o nell’aprile del 1941, su invito di Heinrich Buetefisch, presi parte con lui e con l’ingegnere capo Faust ad un colloquio con l’Obergruppenführer delle SS Wolff a Berlino, Albrechtstrasse, in merito all’impiego di detenuti del ‘Lager’ nella IG Auschwitz. In tale colloquio fu concordato che la vigilanza dei detenuti dovesse essere attuata sul posto dalle SS e che non dovesse stabilirsi alcun contatto tra i detenuti e gli altri lavoratori. Fu stabilito il prezzo giornaliero di 3 marchi per lavoratore detenuto non qualificato e 4 marchi per quelli qualificati. Noi accettammo il prezzo. La somma veniva pagata mese per mese alle SS a Berlino. I detenuti stessi non sono pagati (…) dalla IG Farben (…)”” (pag 140-141) [(1) buna s. f. [comp. con le sillabe iniziali di butadiene e natrium «sodio»]. – Nome commerciale di un tipo di gomma sintetica prodotta su larga scala per polimerizzazione del butadiene con sodio, (Treccani)]”,”QMIS-318″
“COLLOTTI Enzo KLINKHAMMER Lutz”,”Il fascismo e l’Italia in guerra. Una conversazione fra storia e storiografia.”,”””(…) Ho l’impressione che anche la questione dei campi di concentramento italiani prima dell’8 settembre non sia molto presente nell’opinione pubblica e non sia neanche stata affrontata in maniera particolare dalla storiografia. Dobbiamo registrare anche in questo campo dei processi di rimozione? A che punto sono le ricerche?”” (L.K.) “”Sono molto indietro. Da parte italiana per esempio sul campo di concentramento di Rab non c’è assolutamente nulla. Esistono solo alcuni studi jugoslavi che avrebbero bisogno sia di aggiornamento che di verifica. Negli ultimi anni si è lavorato molto su Ferramonti di Tarsia, in provincia di Cosenza, il più grande campo di concentramento soprattutto per ebrei stranieri internati in Italia fra il 1940 e il 1943. Gli ebrei che vi si trovavano rinchiusi si salvarono fortunosamente perché pur essendosi trovati, dopo l’8 settembre, in zona occupata dai tedeschi, gli inglesi sbarcarono proprio sulla punta calabra e li liberarono prima che i tedeschi in ritirata potessero occuparsene. (…) Per quanto riguarda invece le ricerche dobbiamo constatare che, a parte il caso di Ferramonti, si è lavorato pochissimo sugli altri campi, forse una cinquantina, sparsi in tutta Italia, nei quali oltre a prigionieri di guerra angloamericani erano stati internati anche ebrei stranieri in Italia e prigionieri fatti in Jugoslavia e in Grecia (ci risulta che siano finiti in questi campi anche politici albanesi portati in Italia, ebrei o meno). Nel controllare gli elenchi di campi di concentramento in Italia, ho scoperto che vicino ad Arezzo, a Renicci, c’è stato probabilmente (vista ancora l’incertezza delle conoscenze) il più grande campo d’internamento in Italia dopo quello di Ferramonti. Anche questo nasce come campo per prigionieri di guerra, però poi vi verranno rinchiusi anche civili jugoslavi, greci, ebrei stranieri e anarchici italiani. Questi ultimi finiscono a Renicci dopo il 25 luglio 1943, portati direttamente da Ventotene, perché il governo Badoglio era riluttante a liberare comunisti e anarchici (in particolare gli anarchici). Un gruppo di studenti che ha fatto con me seminari sull’antisemitismo ha deciso di ricostruire la storia di questo campo. Ma all’Archivio di Stato di Arezzo emergono con difficoltà documenti frammentari. La curia vescovile, pur essendoci stato un parroco che andava regolarmente al campo, non ha informazioni. Al direttore della biblioteca di Arezzo chiedo se hanno del materiale: anche qui niente. L’unico che ne sa qualcosa è un benemerito ex partigiano a Sansepolcro che ha creato di sua iniziativa un piccolo museo della Resistenza in cui esistono un plastico e delle fotografie del campo di Renicci. (…)”” (E.C.) (pag 14-15)”,”ITAF-396″
“COLLOTTI Enzo”,”L’Internazionale operaia e socialista e la guerra civile in Spagna.”,”La Federazione sindacale internazionale, nota anche come Internazionale di Amsterdam, è stata una organizzazione sindacale internazionale che ha operato tra il 1919 e il 1945, succedendo al precedente Segretariato internazionale di centrali sindacali nazionali. In stretti rapporti con l’Internazionale operaia socialista, fu contrastata dai sindacati controllati dalle forze comuniste. Dopo l’abbandono dell’organizzazione da parte dell’American Federation of Labor, divenne un organismo prettamente europeo di orientamento socialdemocratico. Bibliografia (EN) Geert van Goethem, The Amsterdam International: the world of the International Federation of Trade Unions (IFTU), 1913-1945. Ashgate Publishing, Ltd., 2006, pp. 320. (abbozzo di voce, wikip)”,”INTx-001-FGB”
“COLOMBATTO Enrico”,”L’economia politica del commercio Est-Ovest.”,”Enrico Colombatto ha conseguito il Master e il Ph.D. in economia presso la London School of Economics. É ricercatore alla Facoltà di economia e commercio di Torino e ha pubblicato numerosi scritti di microeconomia e di economia internazionale.”,”EURC-064-FL”
“COLOMBI Arturo”,”Nelle mani del nemico.”,”””Noi dicevamo: “”E’ vero, la tendenza è l’ unione di tutte le forze capitalistiche in funzione antisovietica, ma a questa tendenza si contrappongono le contraddizioni de capitalismo e la grande forza dell’ URSS, forza che, unita alla intelligenza politica, permette al paese del socialismo di manovrare e di impedire che il blocco contro di lei si realizzi””. Vedevamo giusto e fu questa giusta impostazione del problema che ci permise di comprendere subito le ragioni e il significato del patto tedesco-sovietico. Vi furono compagni che stentavano a superare la ripugnanza che ispirava loro l’ idea di un patto con i boia dei comunisti tedeschi, ma ci fu facile dimostrare che, essendo in gioco le sorti del movimento operaio e dei popoli, quello che premeva soprattutto era di impedire che i paesi imperialistici si coalizzassero ai nostri danni. Comprendevano poi l’ importanza che poteva avere per l’ URSS il guadagnare tempo””. (pag 136)”,”PCIx-130″
“COLOMBI Arturo SPRIANO Paolo RAVERA Camilla POLANO Luigi AMADESI Luigi LEONETTI Alfonso GUALANDI Enrico D’ONOFRIO Edoardo ARBIZZANI Luigi SOLAROLI Bruno MARABINI Andrea ZANGHERI Renato TERRACINI Umberto, interventi di”,”La frazione comunista al convegno di Imola, 28-29 novembre 1920. Atti delle manifestazioni celebrative tenute ad Imola il 28-29 novembre 1970.”,”Interventi di COLOMBI Arturo SPRIANO Paolo RAVERA Camilla POLANO Luigi AMADESI Luigi LEONETTI Alfonso GUALANDI Enrico D’ONOFRIO Edoardo ARBIZZANI Luigi SOLAROLI Bruno MARABINI Andrea ZANGHERI Renato TERRACINI Umberto. “”Al congresso socialista di Livorno la mozione comunista aveva ottenuto 58 mila voti. Questi voti di militanti comunisti sparsi in tutta Italia non erano certo molti per dar vita e assicurare l’ esistenza dell’ organizzazione del PCd’I in tanti centri. Occorreva immettere nel partito comunista un buon numero di giovani comunisti, di giovani quadri battaglieri che erano emersi e si erano andati formando alla scuola delle battaglie sociali, sindacali, politiche di quegli anni 1919-20 e particolarmente nelle prime lotte, nei primi scontri col fascismo che diventava sempre più minaccioso e aggressivo. La FGS nel 1920 aveva superato i 60 mila iscritti e quasi tutti rimasero nella FGCI. Fu dunque alla FGCI che il Comitato centrale del PCd’I fece appello, chiedendo il passaggio di giovani militanti della FGCI al PCd’I. L’ appello fu accolto e migliaia di giovani furono trasferiti dalla FGCI al PCd’I. Fu quella un’ operazione che in buona misura dava in tanti centri la possibilità di creare l’ ossatura organizzativa del nascente partito comunista.”” (Luigi Polano, pag 38) “”Il III Congresso dell’ Internazionale comunista, ad appena sei mesi dalla nascita del Partito Comunista d’ Italia, di fronte al riflusso del movimento operaio pose come obbiettivi immediati la difesa delle libertà democratiche, l’ alleanza con i socialisti, il “”fronte unico”” per resistere alla montante offensiva reazionaria, che in Italia assumeva il carattere delle violenze fasciste. Scriverà Gramsci nel 1926, in tono critico: “”Lenin aveva dato la formula lapidaria del significato delle scissioni in Italia quando aveva detto al compagno Serrati: separatevi da Turati e poi fate l’ alleanza con lui””. (Enrico Gualandi, pag 59) “”Bordiga e i suoi acconsentono a rinunciare alla posizione astensionista, anche se la participazione alle elezioni politiche ed amministrative è ammessa dal manifesto-programma al solo fine di “”svolgere la propaganda e l’ agitazione rivoluzionaria, e di affrettare il disgregamento degli organi borghesi della democrazia rappresentativa””. Bordiga riterrà necessario argomentare la sua scelta in un ampio articolo pubblicato sul Comunista il giorno stesso in cui si apre il convegno di Imola, e che è tutto incentrato sul riconoscimento del “”valore della disciplina””, allorché alla base del partito sia posta una chiara e omogenea piattaforma programmatica. E’ invece illusorio e ingannevole, scrive Bordiga, il richiamo alla disciplina quando viene fatto in un partito diviso sui principi e sul programma: i massimalisti unitari si appellano alla disciplina per giustificare la permanenza nel partito dei riformisti. Ma accettato liberamente un programma della maggioranza, “”la minoranza seguace di altri e opposti programmi, anche se offre l’ impegno assurdo della disciplina, deve essere allontanata dal partito””. (Zangheri, pag 106-107)”,”MITC-050″
“COLOMBI Arturo”,”L’ occupazione delle fabbriche.”,”””Ci sembra opportuno sottolineare il concetto, chiaramente espresso nella lettera della FIOM, che non spetta alle organizzazioni dei lavoratori il compito di dimostrare se è possibile o no soddisfare determinate rivendicazioni. L’ organizzazione operaia ha il compito di dimostrare che le rivendicazioni presentate sono legittime e necessarie per i lavoratori; imbarcarsi in una discussione per stabilire se una determinata industria, a un momento dato, può o non può sopportare un aumento salariale o una riduzione dell’ orario di lavoro equivale ad accettare il principio che gli operai si accollano le conseguenze della depressione economica, equivale a rinunciare a qualsiasi azione rivendicativa in quanto i padroni saranno sempre in grado di “”dimostrare”” che la loro industria non può sopportare nuovi oneri””. (pag 16)”,”MITT-151″
“COLOMBI Arturo”,”Socialismo e riformismo, 1900-1914.”,”””Attraverso il protezionismo industriale, per l’ opera dei dirigenti riformisti della Confederazione del lavoro, altre categorie operaie del nord (siderurgici, ecc.) venivano volta a volta a trovarsi in una posizione di compromesso con i grandi industriali che, in un modo o nell’ altro, attingevano copiosamente alle casse dello Stato. Salvemini scriveva: “”Il partito socialista ufficiale è l’ espressione di un angolo visuale gretto e di una politica che identifica il proletariato di tutto il mondo con le organizzazioni privilegiate dei lavoratori dell’ industria della zona ligure e padana. Il partito socialista ufficiale è incapace di vedere i problemi nazionali e pratica una politica di compromesso e di favore verso le cooperative””. (pag 59-60)”,”MITS-223″
“COLOMBI Arturo”,”Il partito socialista e la guerra, 1914-1918.”,”””Non è il numero che importa, ma l’ espressione fedele delle idee e della politica del proletariato veramente rivoluzionario. L’ essenziale non è “”proclamare”” l’ internazionalismo; ma di saper essere, anche nei tempi più difficili, degli internazionalisti di fatto.”” (Lenin, pag 89) “”Quando il deputato Otto Rühle, il compagno più intimo di Liebknecht, ha dichiarato apertamente che di fatto esistono già due partiti – uno che aiuta la borghesia, l’ altro che la combatte, – molti, compresi i kautskiani, si sono scagliati contro di lui ma nessuno lo ha confutato.”” (in ‘Le tesi dei bolscevichi alla Conferenza di Kienthal’ (aprile 1916) (pag 115))”,”MITS-224″
“COLOMBI Arturo”,”Giuseppe Massarenti. Pioniere, Combattente e Martire del Socialismo.”,”””Massarenti pensava che tosto o tardi i proprietari sarebbero stati indotti a passare alla conduzione diretta con salari avventizi. Secondo lui ciò costituiva il primo grande passo verso la “”socializzazione”” della terra da tanto tempo vagheggiata. Massarenti non pensava all’ espropriazione, credeva di poter raggiungere l’ obiettivo mediante l’ affittanza collettiva e poi l’ acquisto della terra da farsi gradualmente. Il sogno sembrava bello””. (pag 38)”,”MITS-231″
“COLOMBI Arturo, a cura di Federico CANEPARO”,”«Per un partito di combattimento». Scritti scelti 1948-1955.”,”Contiene lo scritto di Colombi ‘Orientamenti e compiti della storiografia marxista in Italia’ (pag 166-180) “”Lo storico del movimento operaio deve dimostrare coi fatti come la Chiesa cattolica sia intervenuta nella questione sociale (Enciclica ‘Rerum Novarum’ di Leone XIII) quando non poteva più farne a meno, quando cioè il movimento operaio socialista, nel suo impetuoso sviluppo, conquistava strati sempre più vasti di lavoratori e appariva come una minaccia per l’ordinamento sociale borghese. Le gerarchie della Chiesa hanno esortato il clero e i cattolici ad occuparsi delle organizzazioni dei lavoratori non perché simpatizzassero per la causa delle redenzione del lavoro ma in odio alle idee e alla lotta emancipatrice del socialismo, per tentare di convincere gli operai a tenersi contenti della loro sorte”” (pag 170) “”Marx, parlando del programma di Gotha, in una lettera a Bracke (5 maggio 1875), scriveva “”Anche se l’unità degli operai si rallegra non bisogna dimenticare che questo successo momentaneo è stato acquistato a caro prezzo”” (Marx alludeva al compromesso che aveva portato gli eisenachiani ad accettare le false teorie di Lassalle: la teoria della legge di bronzo dei salari, la teoria dello Stato popolare libero, la teoria della cooperazione di produzione con l’appoggio dello Stato). Che Marx avesse ragione di temere le conseguenze di questo mercato dei principi è stato abbondantemente provato dal fallimento della socialdemocrazia tedesca, rosa dall’opportunismo, di fronte alla crisi della guerra (1914-’18), e a quella del dopo guerra”” (pag 172) [Arturo Colombi, «Per un partito di combattimento». Scritti scelti 1948-1955, 2004]”,”PCIx-358″
“COLOMBINI Chiara”,”Anche i partigiani però …”,”Chiara Colombini, storica, è ricercatrice presso l’ Istituto piemontese per la storia della Resistenza e della società contemporanea “”Giorgio Agosti””. Ha curato tra l’altro il volume ‘Resistenza e autobiografia della nazione. Uso pubblico, rappresentazione, memoria’, Edizioni SEB27, 2012 con Aldo Agosti. E gli ‘Scritti politici. Tra giellismo e azionismo (1932-1947) di Vittorio Foa (con Andrea Ricciardi), Bollati Boringhieri, 2010. E’ anche autrice di ‘Giustizia e Libertà in Langa. La Resistenza della III e della X Divisione GL’, Eataly Editore, 2015. La questione delle stragi. “”Fin dagli anni Novanta del Novecento, le stragi sono state studiate approfonditamente dagli storici e dal 2015 è a disposizione di tutti, online, l'””Atlante delle stragi naziste e fasciste in Italia””, una banca dati frutto di ricerche collettive e ramificate sul territorio che raccoglie informazioni dettagliatissime sulla violenza abbattutasi sulla penisola tra il 1943 e il 1945. L’Atlante censisce uccisioni sia di gruppi sia di singoli, sia di civili sia di partigiani inermi (non uccisi in combattimento, cioè), sia di ebrei, e ricostruisce per ciascun episodio lo svolgimento dei fatti, l’identità delle vittime e, in larga parte, dei responsabili. Un lavoro monumentale, che ha individuato un totale di 5.862 eccidi, nei quali perdono la vita 24.384 persone (per il 53% civili, per il 30% partigiani) (7): «Una violenza costante e diffusa sul territorio» – con una media di 40 uccisi e oltre 9 episodi al giorno nel corso dei venti mesi – scatenata unicamente dai tedeschi nel 66% dei casi, dai soli fascisti nel 22% dei casi e da tedeschi e fascisti insieme nel 14% dei casi (8). Questa ricca stagione di studi ha messo in evidenza alcuni dati fondamentali. In primo luogo dietro la parola “”strage”” si può intravedere un’ampia gamma di situazioni anche molto differenti tra loro. (…) In secondo luogo gli studi sulle stragi mostrano che queste sono strettamente collegate con l’andamento delle operazioni di guerra e lo spostamento del fronte. La violenza, presente in tutto l’arco dei venti mesi, si acuisce nei periodi in cui le truppe tedesche hanno necessità di rafforzare le proprie posizioni per contrastare l’avanzata degli Alleati (prima sulla linea Gustav e poi sulla linea Gotica, lungo le quali il fronte si stabilizza), oppure nelle fasi in cui sono costrette a trasferirsi (dal Sud verso la linea Gustav, nell’autunno del 1943; dal Centro verso la linea Gotica, nell’estate del 1944; dal Nord, alla fine di aprile del 1945) (10). In entrambi i casi, tutto ciò che si frappone tra gli occupanti e i loro obiettivi è un ostacolo inaccettabile, da eliminare. A cominciare dai partigiani: secondo i dati raccolti dall’Atlante, come sottolineano Paolo Pezzino e Gianluca Fulvetti, il 70% degli episodi di strage si verifica nel quadro della guerra che i tedeschi, con l’aiuto dei fascisti, mettono in atto contro i “”ribelli”” (11). Questo dato percentuale va guardato attentamente e da più vicino. Intanto, se la Resistenza – a conferma del fatto che irrilevante non è davvero – spiega molto della condotta brutale degli occupanti, non può spiegare tutto. (…) Inoltre quel dato non vuole dire che per il 70% dei casi le stragi seguano un’azione partigiana. Lo spiega con grande chiarezza Luca Baldissara: «l’esistenza stessa del partigiano – non importa quanto attivo, se realmente presente in un dato territorio, o semplice spettro di una potenziale minaccia – innesca il concreto ‘modus operandi’ dell’esercito tedesco. La Resistenza – per il fatto stesso che ne esiste la possibilità, prima ancora che la concreta azione – costituisce il detonante della guerra ai civili». I partigiani sono «il ‘fattore scatenante’ della violenza» (14), che ci siano a tutti gli effetti o meno, che agiscano o meno”” (pag 58-59-60)”,”ITAR-328″
“COLOMBO Arrigo”,”L’ utopia. Rifondazione di un’idea e di una storia.”,”Arrigo COLOMBO, membro ed anima del Centro di ricerca sull’Utopia dell’Univ di Lecce, è studioso dei problemi della società nel nostro tempo e del progetto che la va trasformando. Tra i suoi scritti: -Martin Heidegger. Il ritorno dell’essere. BOLOGNA. 1964 -Il destino del filosofo. MANDURIA. 1971 -Le società del futuro. Saggio utopico sulle società postindustriali. BARI. 1978 -Utopia e distopia.(ac). BARI. 1993 -La Russia e la democrazia. Il riemergere della democrazia diretta. BARI. 1994″,”SOCU-002″
“COLOMBO Arrigo SCHIAVONE Giuseppe a cura; scritti di ASHTON CERRONI GABRIELI GIARRIZZO MANNING PUNZO QUARTA RECUPERO SCHIATTONE SCHIAVONE SPINI TUNDO”,”L’ utopia nella storia. La rivoluzione inglese.”,”Scritti di ASHTON CERRONI GABRIELI GIARRIZZO MANNING PUNZO QUARTA RECUPERO SCHIATTONE SCHIAVONE SPINI TUNDO. COLOMBO e SCHIAVONE, filosofi, sono entrambi membri del Gruppo di ricerca sull’ utopia dell’Univ di Lecce che opera da dieci anni ed è stato il primo in Italia. Bibliografia di COLOMBO: -Martin Heidegger. Il ritorno dell’essere. BOLOGNA. 1964 -Il destino del filosofo. MANDURIA. 1971 -Le società del futuro. Saggio utopico sulle società postindustriali. BARI. 1978 -Utopia e distopia. MILANO. 1987 SCHIAVONE studioso della rivoluzione inglese e del suo progetto politico ne ha toccato i punti salienti in alcuni saggi. Ha tradotto e presentato ‘La repubblica di Oceana’ di J. HARRINGTON (Milano, 1985). Ha dedicato un’importante monografia a WINSTANLEY (‘Winstanley. Il profeta della rivoluzione inglese’, BARI. 1991)”,”UKIR-013″
“COLOMBO Vittorino”,”Cattolicesimo sociale movimento operaio democrazia cristiana (Acli – Cisl – Sinistra DC – Acpol – Mpl).”,”Vittorino COLOMBO (1925) è senatore della Repubblica e componente della direzione della DC. E’ stato dirigente AC, ACLI e CISL.. Appartenente alla sinistra democristiana e ministro. “”In quel periodo, “”dal 1966 al 1969 – commenterà più tardi Domenico Rosati – le ACLI lanciano e ricevono impulsi per una strategia del cambiamento. Verso e da quali pianeti? Il primo pianeta è la sinistra sociale della DC che si esprime nella corrente di “”Forze Nuove””; essa non nasconde uno stato di insofferenza di fronte alla gestione moderata del partito; non mancano dichiarazioni di singoli e di gruppi che rivelano una disponibilità e una propensione all’ uscita. Il secondo pianeta è la sinistra sindacale della CISL (Macario, Carniti, Marini, Armato) quella, per intenderci, che sta conducendo una dura battaglia per imporre dentro la CISL la linea dell’ unità sindacale e del superamento della discriminazione anticomunista. Il terzo pianeta è la sinistra socialista lombardiana che si trova a mal partito all’ interno del processo di unificazione del PSI con il PSDI””. (pag 111-112)”,”ITAP-089″
“COLOMBO Alessandro FERRARI Aldo FUMAGALLI Matteo REDAELLI Riccardo VIELMINI Fabrizio”,”Il grande Medio Oriente. Il nuovo arco dell’ instabilità.”,”Il progetto Blue Stream e la questione energetica. “”L’ industria energetica è indissolubilmente legata a politica interna e politica estera. Il peso geopolitico e geo-economico di una pese nell’ arena internazionale dipende infatti anche dal ruolo che questo paese ricopre sul mercato energetico internazionale. E questo legame tra energia e politica esiste sia in paesi esportatore che in quelli costretti a importare energia e che devono far fronte perciò a rischi di dipendenza da un numero ristretto di fonti. Come e in quale misura le importazioni vengono diversificate ha ripercussioni del massimo rilievo sulla condotta di politica estera del paese in questione. Questo legame è particolarmente evidente in Turchia – paese importatore sia di petrolio che di gas naturale – per due ragioni. La dissoluzione dell’ Unione sovietica le la conseguente riedizione del “”Grande Gioco”” (questa volta per il petrolio e il gas del Mar Caspio) hanno coinvolto la repubblica turca quale via di transito. Inoltre, la repubblica turca costituisce essa stessa un potenziale mercato di dimensioni tutt’altro che trascurabili (diciassettesima economia mondiale in un paese di sessantacinque milioni di abitanti).”” (pag 142)”,”VIOx-138″
“COLOMBO Cesare FALZONE DEL BARBARO’ Michele a cura; testi di M. Francesca OCCHIPINTI”,”La fatica dell’ uomo. Condizioni di lavoro nei campi e nelle officine dall’ Unità d’ Italia alla prima guerra mondiale.”,”””Alessandro Rossi, imprenditore particolarmente attivo e ideologo del paternalismo aziendale, consapevolmente orgoglioso delle sue scelte e iniziative a favore degli operai, nello scritto ‘Questione operaia e questione sociale’ pubblicato a Torino nel 1879, ne esalta le molteplici realizzazioni e l’ efficienza: asili-nido, case e scuole per i lavoratori, attrezzature igienico-sanitarie, “”il gabinetto di lettura con biblioteca, la scuola di declamazione, il teatro Jacquard, dove di tempo in tempo si rappresentavano dagli operai stessi delle commedie e operette dilettevoli del pari che istruttive, la scuola di ginnastica e scherma, e, volendosi, di musica per gli operai ascritti ai corpi di banda e fanfara del Lanificio””. Ma di diverso avviso si mostra chi, sul ‘Giornale visintin’ di Vicenza, in occasione della morte del ‘Sire della vallata Leogora”” (avvenuta nel 1898), può attribuirgli la responsabilità di avere trasformato un popolo di liberi in una famiglia di schiavi. Alla modernità e alle innovazioni tecnologiche (di cui la fabbrica di Schio è un esempio) “”fa umiliante contrasto la coscienza dell’ uomo ivi ridotta muta, paralizzata dalla ferrea disciplina impositrice di schiavitù anche fuori dal lavoro, in tuttge le manifestazioni della vita””.”” (pag 87)”,”MITT-239″
“COLOMBO Arturo”,”Voci e volti della democrazia. Cultura e impegno civile da Gobetti a Bauer.”,”ANTE1-22 Arturo COLOMBO insegna storia delle dottrine politiche all’Università di Pavia. Collabora al Corsera ed è redattore di Nuova Antologia, e presidente della Fondazione Riccardo Bauer. Ha pubblicato ‘Lenin e la rivoluzione’ (1974).”,”ITAD-097″
“COLOMBO Arturo”,”Voci e volti della democrazia. Cultura e impegno civile da Gobetti a Bauer.”,”COLOMBO A. insegna storia delle dottrine politiche all’Università di Pavia, collabora al Corriere della Sera, è redattore della rivista Nuova Antologia e presidente della Fondazione Riccardo Bauer. Ha pubblicato ‘Lenin e la rivoluzione’ e ‘La resistenza e l’Europa’. DOPPIA SCHEDATURA INSERIRE LE INFORMAZIONI AGGIUNTIVE IN ARCHIV”,”ITAD-103″
“COLOMBO Arturo a cura; saggi di Leo VALIANI Giorgio VACCARINO Altiero SPINELLI Giorgio RUMI Enrico DECLEVA Paolo SPRIANO Arturo COLOMBO Anita GARIBALDI JALLET Gianfranco BIANCHI Antonio SPALLINO”,”La resistenza e l’Europa. Atti del Convegno di Studi storici. Como, 28-31 maggio 1983.”,”Saggi di Leo VALIANI Giorgio VACCARINO Altiero SPINELLI Giorgio RUMI Enrico DECLEVA Paolo SPRIANO Arturo COLOMBO Anita GARIBALDI JALLET Gianfranco BIANCHI Antonio SPALLINO”,”EURx-273″
“COLOMBO Cesare a cura, testi a cura di Francesca OCCHIPINTI”,”Gramsci e il suo tempo.”,”Foto di Salvemini, Bordiga, Tasca, Togliatti giovani Attenzione: mancante: danneggiato in modo irreparabile da caduta acqua dal tetto Isc3 (dicembre 2022)”,”FOTO-049″
“[COLOMBO Yurii]”,”Il trotskismo in Italia (1943-1967).”,”A pag 4 si citano i Gaap con Masini, Parodi e Cervetto in rapporti con Fai e i GCR. La vicenda di Azione Comunista a pag. 7.”,”TROS-284″
“COLOMBO Gherardo”,”Il vizio della memoria.”,”Gherardo Colombo è autore di molti libri tra cui ‘Il riciclaggio’, (Milano, 1990)”,”ITAS-189″
“COLOMBO Cristoforo”,”Giornale di bordo.”,”””Dice inoltre l’Ammiraglio: «Questa gente è molto docile e timida, va ignuda, come ho giò detto, e non conosce né armi né leggi; e la terra è fertilissima, (…). Il paese produce inoltre mille qualità di frutti che mi è impossibile descrivere; e tutto questo dovrà dare grande profitto». Così scrive l’Ammiraglio”” (pag 85)”,”ASGx-058″
“COLOMBO ‘Joey'”,”Memorie di un “”Rand and file””. La via di un’inconscio ribelle.”,” ‘L’America è la terra degli estremi. Là si può incontrare la più calda compassione, e la più fredda indifferenza; la più alta cultura, e la più bassa ignoranza, la più ampia tolleranza religiosa e il più ristretto settarianismo (…)”” (pag 1)”,”BIOx-001-FGB”
“COLOMBO Alessandro STEFANACHI Corrado VILLAFRANCA Antonio TAJOLI Lucia CALÌ Marta FISCHER Omer GIUSTI Serena STRADA Francesca GALLOTTA Simona ZALLIO Franco WEBER Maria BOATI Giacomo MARIGO Nicoletta REDAELLI Riccardo ORTIS Nicolas ZAMPONI Mario FIAMINGO Cristiana MULAZZANI Francesca PALLOTTI Arrigo TINTI Fulvia MORI Antonella GHEZZI Lisa MANCINI Andrea VITALE Alessandro”,”Atlante Geopolitico Mondiale. Regioni, società economie conflitti.”,”Lo shock dell’11 settembre 2001 ha chiuso un decennio di eccezionale disordine nella politica Internazionale, inaugurata, nel novembre 1989 dalla caduta del Muro di Berlino.”,”RAIx-052-FL”
“COLOMBO Valentina, a cura; saggi di Elham MANEA AL-NABULSI Shakir AL-SOUAIHI Monjiya AL -BAGHDADI Ahmad AL-QIMNI Sayyd Afshin ELLIAN Mohamed HADDAD Raja BENSLAMA Magdi ALLAM Abdennour BIDAR Dounia BOUZAR Mohamed LAMSUNI Mona EL-TAHAWY Farag FODA Nonie DARWISH Ali SALEM e altri”,”Basta! Musulmani contro l’estremismo islamico.”,”Valentina Colombo (Cameri, Novara, 1964) è ricercatrice presso l’ IMT (Scuola di Alti Studi) di Lucca.”,”VIOx-013-FV”
“COLOMBO Paolo”,”Varsavia 1944. Storia della distruzione di una città.”,”Paolo Colombo è professore ordinario di Storia delle istituzioni politiche presso l’Università Cattolica di Milano, dove insegna anche Storia contemporanea. È autore di molti saggi e monografie. ‘Sia per l’eroismo e la determinazione dei varsaviani, sia per le scelte strategiche dei tedeschi, l’insurrezione viene domata solo dopo 63 giorni. Himmler dà precise istruzioni di non fare prigionieri: “”Bisogna incendiare e far saltare ogni gruppo di case””. Vengono formate squadre speciali addette alla demolizione sistematica di tutto ciò che resta in piedi. Già la fase di repressione dell’insurrezione coincide dunque con l’avvio della distruzione di Varsavia. (…)”” (pag 57); “”Al posto della città, alla fine, si erge un cumulo di 20 milioni di metri cubi di macerie. Si sono rasi al suolo fin i muri bruciati. Di circa un migliaio di edifici di valore storico ed artistico se ne salvano tra i 30 e i 60, dipende ovviamente dai criteri che si impiegano, ma comunque, in sostanza, una percentuale a mala pena del 5% (31). Nella bellissima piazza del Mercato rimangono in piedi due soli palazzi (…). Vengono distrutte 25 chiese, viene incendiato il politecnico e la quasi totalità degli stabili dell’università; vengono distrutte 64 scuole medie e 81 scuole elementari, vengono date alle fiamme 14 biblioteche, tra cui la biblioteca nazionale, e vengono bruciati la maggior parte degli archivi. L’Archivio Centrale perde 1.400.000 unità, corrispondenti all’80% di perdite, l’Archivio degli Atti Antichi 600.000 unità, pari all’85%, l’Archivio del Tesoro 809.000 unità (100%), l’Archivio degli Atti Nuovi 1.200.000 unità (95%) e infine l’Archivio Comunale 363.000 unità (100%). Nella Biblioteca Zamoyski i tedeschi danno alle fiamme circa 100 mila tra stampe, monete, mappe, incisioni ed atlanti antichi. Brucia quanto si era conservato della Biblioteca del Re di Polonia Sigismondo Augusto, una delle maggiori raccolte di diplomi in pergamena, assieme alle più antiche cronache polacche scritte da Dlugosz, Galle e Wincenty, Kadlubek. Due giorni prima che la città venga liberata, la Biblioteca Pubblica viene data alle fiamme, così come i suoi ricchi magazzini. La quasi totalità dei monumenti – quello a Chopin, per dirne uno, o la colonna di Sigismondo, altro simbolo della città – viene distrutta. Si vuole cancellare il ricordo anche visivo di un’identità nazionale. Secondo Adolf Ciborowski (32), al termine dell’occupazione tedesca i danni inferti dai nazisti alla città saranno così ripartiti: Ponti stradali e ferroviari sulla Vistola 100%; Teatri e cinema 95%; Industrie 90%; Strutture sanitarie 90%; Monumenti storici 90%; Infrastrutture tramviarie 85%; Case 72%; Scuole e Università 70%; Alberi in parchi e giardini 60%; Elettricità 50%; Condutture gas 46%; Fornitura acqua 30%; Strade 30%. E mentre a Dresda, Coventry o Rotterdam la distruzione avviene principalmente per via aerea, a Varsavia i danni causati dai bombardamenti sono, proporzionalmente, assai contenuti: qui siamo in presenza di qualcosa di diverso, e per certi terrificanti aspetti, di unico. Qui non siamo neanche a Hiroshima o a Nagasaki. Perché Dresda, Coventry, Rotterdam, Hiroshima, Nagasaki, sono tutti esempi di bombardamenti aerei (tanto tedeschi quanto alleati) di città nemiche non occupate. Varsavia nel 1944 è invece già in mano a chi la raderà al suolo: città ribelle sì, ma comunque occupata. Dopo il primo terribile bombardamento del settembre 1939, agli albori della guerra, va detto che la Luftwaffe torna a bombardare la città durante la rivolta dell’estate 1944 (33): ma, dovrebbe oramai risultare chiaro, non sia lì il punto. Alla fine della guerra l’87% degli edifici è totalmente distrutto. Se ancora una cifra può tornare utile, stiamo parlando di oltre 10.000 edifici”” (pag 68-70)] [(32) Cfr. Adolf Ciborowski, ‘Warsaw: a City Destroyed and Rebuilt’, Varsavia, Intrapress Publishers, 1968; (33) Cfr. Jeffry M. Diefendorf, ‘Rebuilding Europe’s Bombed Cities, New York, St. Martin’s Press, 1990, pag 77-80]”,”POLx-062″
“COLOMBO Arturo”,”Fra rivoluzione e riforme. L’ultimo Lenin.”,”””Di solito considerando questa «svolta» del ’21 (2), i critici della politica leniniana sono inclini a dare gran peso alle deficienze del «comunismo di guerra» (deficienze che, indubbiamente, ci sono state, e notevoli), ma non sembrano altrettanto disposti ad approfondire le ragioni obbiettive di questa strategia obbligata, che doveva sì rafforzare il famoso «pugno di ferro» ma doveva anche permettere, malgrado le rinunce e i sacrifici, la costrizione e la forza, la definitiva sopravvivenza di un regime, ormai condannato a morte dagli altri paesi e costretto a guadagnarsi, nel massimo isolamento, uno spazio per il proprio difficile sviluppo. (…) Emerge così, in tutta la sua forza drammatica ma anche in tutta la sua positività, il senso che Lenin, nel corso di anni memorabili, ha saputo impremere alla difficilissima difesa del potere sovietico da un duplice assalto:; da una parte, impegnandosi a soffocare i focolai della controrivoluzione interna, che si era diramata praticamente in tutto il paese, specie dopo l’estate del ’18, quando erano scoppiate rivolte a Mosca e nelle maggiori città della Russia centrale: e dall’altra parte, preparandosi a sostenere e respingere gli attacchi dell’imperialismo internazionale (come lo chiama Lenin), che si era espresso nell’intervento militare alleato, attraverso l’apporto delle forze inglesi, francesi, americane, giapponesi (e persino italiane), arrivate a occupare, con l’aiuto delle guardie bianche, vaste zone dell’Ucraina o della Siberia, come pure negli Urali e nel Caucaso settentrionale. (pag 38-39)”,”LENS-009-FGB”
“COLOMBO Alessandro”,”Guerra civile e ordine politico.”,”Alessandro Colombo insegna Relazioni internazionali nel Dipartimento di Studi Internazionali, Giuridicxi e Storico-Politici dell’Università degli Studi di Milano. Dal 2000 è curatore o co-curatore del Rapporto annuale dell’Istituto per gli Studi di Politica Internazionale (ISPI). Ha al suo attivo numerose pubblicazioni tra cui ‘Tempi decisivi. Natura e retorica delle crisi internazionali’ (2014) Marx Engels Lenin Trotsky Luxemburg su guerra civile e rivoluzione “”In ‘La guerra civile in Francia’, scritta tra il 1870 e il 1871 all’indomani della repressione della Comune, Marx rappresentò la guerra civile come un fenomeno per sua natura controrivoluzionario, intenzionalmente «fomentato» dalla borghesia contro la sollevazione operaia di Parigi (80): in sintesi, come lo strumento per eccellenza della «cospirazione della classe dirigente per abbattere la rivoluzione» (81). Ma, anche questa volta, la contrapposizione finì allo stesso tempo smussata in una rivalutazione della guerra civile quale precondizione e, successivamente, strumento della rivoluzione. Del primo esito furono artefici gli stessi Marx ed Engels. Intanto, la centralità della lotta di classe elevò sociologicamente la guerra civile a condizione normale dei rapporti tra borghesia e proletariato – una condizione di guerra civile strisciante appunto, messa definitivamente a nudo dalal feroce repressione della Comune: «Gli impedimenti posti ancora al potere statale sotto i precedenti regimi dalle divisioni fra le fazioni della classe dirigente, furono rimossi dalla loro unione; e ora, in vista della minaccia di sollevamento del proletariato, esse usarono il potere dello Stato, senza riguardi e con ostentazione, come ‘strumento pubblico di guerra del capitale contro il lavoro» (82). Soprattutto, averla intesa in questo modo consentì a Marx ed Engels di riabilitare la guerra civile quale incubatrice e anticipazione necessaria della rivoluzione. «Tratteggiando le fasi più generali dello sviluppo del proletariato», scrivono già nel 1848 nel ‘Manifesto del partito comunista’, «abbiamo seguito ‘la guerra civile più o meno occulta entro la società attuale fino al momento in cui essa esplode in una rivoluzione aperta’ e, col rovesciamento violento della borghesia, il proletariato stabilisce il suo dominio» (83). (pag 37-40)”,”TEOP-561″
“COLOMBO Furio”,”La città profonda. Saggi immaginari su New York.”,”Furio Colombo, giornalista e scrittore, già Chairman, della Fiat-Usa, Presidente del Gruppo Editoriale Fabbri Bompiani Sonzogno, Etas. Ha insegnato alla Columbia University.”,”USAS-244″
“COLOMBO Adolfo a cura, PETITTI DI RORETO”,”Lettere di I. Petitti di Roreto a Vincenzo Gioberti (1841-1850). II Serie: Fonti. Vol. XII. Carteggi di Vincenzo Gioberti. Volume II.”,”Vincenzo Gioberti (1801-1852) è stato un sacerdote, filosofo e politico italiano. Nato a Torino, Gioberti si laureò in Teologia e fu ordinato sacerdote nel 1825. Nel 1830 entrò a far parte della società segreta dei ‘Cavalieri della libertà’, di ispirazione liberale. Nel 1843 scrisse la sua opera fondamentale, ‘Del primato morale e civile degli italiani’, che darà vita ad un movimento di pensiero detto ‘neoguelfismo’. Tale movimento si proponeva di unire tutti gli Stati italiani sotto la guida del Papa. Nel 1848 Gioberti fu eletto deputato nel primo Parlamento concesso da Carlo Alberto, andando a presiedere la Camera. Nel 1849 fu per un breve periodo primo ministro degli Stati Sardi. Gioberti trascorse gli ultimi anni della sua vita a Parigi, dove morì nel 1852 (f. copil.)”,”RISG-012-FSL”
“COLOMBO Adolfo a cura, BERTINATTI Giuseppe”,”Lettere di Giuseppe Bertinatti a Vincenzo Gioberti (1834-1852). II Serie: Fonti. Vol. XIX. Carteggi di Vincenzo Gioberti. Volume IV.”,”Vincenzo Gioberti (1801-1852) è stato un sacerdote, filosofo e politico italiano. Nato a Torino, Gioberti si laureò in Teologia e fu ordinato sacerdote nel 1825. Nel 1830 entrò a far parte della società segreta dei ‘Cavalieri della libertà’, di ispirazione liberale. Nel 1843 scrisse la sua opera fondamentale, ‘Del primato morale e civile degli italiani’, che darà vita ad un movimento di pensiero detto ‘neoguelfismo’. Tale movimento si proponeva di unire tutti gli Stati italiani sotto la guida del Papa. Nel 1848 Gioberti fu eletto deputato nel primo Parlamento concesso da Carlo Alberto, andando a presiedere la Camera. Nel 1849 fu per un breve periodo primo ministro degli Stati Sardi. Gioberti trascorse gli ultimi anni della sua vita a Parigi, dove morì nel 1852 (f. copil.)”,”RISG-017-FSL”
“COLOMBO Arturo”,”Teorie politiche e dialettica democratica. Saggi di storia e politica.”,”Contiene dedica manoscritta dell’autore, Arturo Colombo, a GM Bravo Tra i vari saggi: – Bakunin e la polemica anti-mazziniana. Documenti: L’inedito di Bakunin in morte di Mazzini – Turati, Impallomeni e il ’80. Documenti: L’inedito di Turati a Impallomeni. (Giovanni Battista Impallomeni è stato un giurista italiano, nato il 29 ottobre 1846 a Milazzo e morto il 7 marzo 1907 a Roma. Dopo essersi laureato a Messina, intraprese la carriera nella magistratura. Fu chiamato al Ministero della Giustizia, dove contribuì significativamente all’elaborazione del codice Zanardelli. (f. copil.)) – Storiografia e politica sulle origini del Pci [ riferisce anche della biografia di Andreina De Clementi su Bordiga (Einaudi 1971) e del pesante giudizio negativo di Silvano Levrero su Critica marxista n. 5, 1970 all’indomani della morte di Bordiga, critica di Colombo al volume di Aurelio Lepre e S. Levrero ‘La formazione del Partito comunista d’Italia’, Ed. Riun. 1970, radiografia che non ha alcuna pretesa erudita…; citato il libro di Franco De Felice ‘Serrati, Bordiga, Gramsci e il problema della rivoluzione in Italia; … assenza pressoché totale di qualunque diverso suggerimento o contributo di ricerca proveniente da ambienti culturali non legati (ufficialmente , o no) alla complessa politica del Pci… una rara eccezione può trovarsi nel saggio di Luigi Compagna, ‘Il pensiero politico di Amadeo Bordiga’, in ‘Nuovi studi politici, 1971, n. 4, pp. 97-118. Su questo “”personaggio scomodo per la storiografia marxista”” lo stesso Compagna ha preannunciato ulteriori contributi] (pag 85-97) “”E poco più tardi, in uno scritto che formerà la prima parte di un violento ‘pamphlet’ su «la teologia politica di Mazzini (11), [Bakunin] aveva rincarato la dose, definendolo «il grande prestigiatore dell’Italia», e facendone un acchiappanuvole «idealista fino al midollo delle ossa», che guarda il mondo «attraverso il prisma della sua immaginazione ossessionata dai fantasmi divini» e pretende di affidarsi al «metodo più facile delle allusioni ingegnose e delle affermazioni azzardate» (12). I motivi di un contrasto così acceso e insanabile erano parecchi, perché Bakunin, soprattutto dopo la Conferenza di Londra del settembre ’71, si troverà impegnato in un difficilissima battaglia politica su due fronti. Da una parte, contro Marx, che attraverso il controllo del Consiglio Generale aveva in mano i poteri dell’Internazionale e veniva sempre più ai ferri corti con la frazione «collettivista e anti-autoritaria» dei gruppi svizzeri, concentrati sulle montagne del Giura (pronti a difendere con accanimento la strategia del loro ‘leader’ anarchico); e dall’altra parte, contro Mazzini, che continuava a denunciare ai quattro venti il pericolo del socialismo materialista e cercava di mettere l’alt alla crescente propaganda dei nuclei filo-internazionalisti (cui dava man forte Garibaldi, col suo confusionario disegno di mettere insieme i massoni e le società operaie, i democratici e i razionalisti, i vecchi repubblicani e le fratellanze artigiane). E non era un caso fortuito che l’Emilia Romagna si trovasse al centro di un dibattito tutt’altro che semplice da risolvere: qui i mazziniani avevano salde radici, che risalivano alle lotte del periodo risorgimentale, ma da un po’ di tempo, fallita anche la speranza di Roma capitale in un’Italia repubblicana, si trovavano di fronte l’agguerrita concorrenza dei primi socialisti anarchici, decisi a far piazza pulita di ogni nostalgia istituzionale, per puntare con tutti i mezzi sulla rivoluzione sociale (13). Contatti, diretti o epistolari, Bakunin ne aveva avuti numerosi, soprattutto dopo il soggiorno italiano tra il 1864 e il ’67; anzi, dal ’71, ormai in rotta con Marx, li aveva intensificati, per disporre di una rete organizzativa che poteva consolidarsi proprio nelle zone romagnole”” (pag 44-46) [Arturo Colombo, ‘Bakunin e la polemica anti-mazziniana’ (pag 43-55) (in) Id., Teorie politiche e dialettica democratica. Saggi di storia e politica’, Ist. Edit. Cisalpino-Goliardica, Milano, 1974] [(11) Cfr. l’originale «L’internationale et Mazzini», in ‘Bakounine et l’Italie’, I parte, cit., pp. 19-77. In italiano se ne veda l’edizione ‘La teologia politica di Mazzini e l’Internazionale’, a cura di Pier Carlo Masini, Bergamo, 1960; (12) ‘Bakounine et l’Italie’, cit., p. 30-32. Nel caratteristico stile polemico e provocatorio Bakunin aggiunge che Mazzini «vivendo in una perpetua illusione, e non considerando il mondo che attraverso il prisma della sua immaginazione ossessionata, dai fantasmi divini, ha sempre esagerato le forze del suo partito e la debolezza dei suoi nemici» (p. 30); (13) Su queste polemiche fra gli opposti gruppi, che proprio in Italia si richiamavano a Bakunin e a Mazzini, oltre ai classici lavori di Nello Rosselli, ‘Mazzini e Bakunin: dodici anni di movimento operaio in Italia dal 1864 al 1872’, Ginevra, 1928, cfr. Leo Valiani, ‘Storia del movimento socialista’, Firenze, 1951, Aldo Romano, ‘Storia del movimento socialista in Italia’, 3 voll., Roma, 1954-56, Richard Hostetter, ‘The Italian Socialist Movement: Origins (1860-1882)’, Princeton, New York, 1958 (tr. it. ‘Le origini del socialismo italiano’, Milano, 1963), Pier Carlo Masini, ‘Storia degli anarchici italiani da Bakunin a Malatesta’, Milano, 1969 (dello stesso Masini, ‘La Prima Internazionale in Italia. Problemi di revisione storiografica’, in ‘Il movimento operaio e socialista. Bilancio storiografico e problemi storici’, Atti del Convegno di Firenze del 1963, Milano, 1965, pp. 85 segg.). Vedi inoltre Gino Cerrito, ‘Le origini del socialismo in Italia: il primo decennio di attività del movimento anarchico italiano’ nel numero speciale per il Centenario della Conferenza di Rimini della rivista “”Volontà””, 1972, n. 5, pp. 325 segg.]”,”MITC-001-FMB”
“COLOMBO Arturo”,”Metodologia e storia nelle dottrine politiche. Ricerche e problemi.”,”Dedica dell’autore a GM Bravo Capitolo II. Stato e partito nella dottrina sovietica (pag 27-76) Capitolo V. Antinomie nella dialettica di Trotskij (pag 149-160) “”E come tutti gli Stati borghesi sono «in ultima analisi, obbligatoriamente, una ‘dittatura della borghesia», allo stesso modo «il passaggio del capitalismo al comunismo non potrà non produrre un’enorme abbondanza e varietà di forme politiche, ma la sostanza sarà inevitabilmente una sola: ‘la dittatura del proletariato’» (17). Chiediamoci allora: qual è l’atteggiamento, la posizione di questa «dittatura» verso la democrazia? Se l’ideale democratico – come vuole la tradizione liberale dell’occidente europeo – è la diretta partecipazione del popolo alla scelta dei governanti e all’esercizio del potere, il proletariato dovrà ‘sempre’ servirsi della democrazia per conquistare e conservare un posto di primo piano nel governo dello Stato, come proprio in quegli anni sosteneva Karl Kautsky e come ripeteranno molti altri socialisti europei? Oppure anche la democrazia ha un valore ‘strumentale’, e è destinata a scomparire in un avvenire più o meno prossimo, così come dovrà scomparire tutta la struttura dello Stato? Sotto questo aspetto credo che la posizione di Lenin appaia estremamente esplicita là dove afferma che «la democrazia è una ‘forma dello Stato’, una delle sue varietà. Essa è quindi, come ogni Stato, l’impiego organizzato, sistematico, della violenza (‘nasilie’) verso gli uomini» (18). E da qui egli prende l’avvio per sviluppare la linea direttiva in merito al problema dell’avvenire della democrazia, secondo un indirizzo programmatico, in parte già presente soprattutto nell’ultimo Engels: «Ragionando dello Stato …. si dimentica che la soppressione dello Stato è anche la ‘soppressione della democrazia (‘unictozenie demokratii’) e che la scomparsa dello Stato è anche la ‘scomparsa della democrazia’ (‘otmiranie demokratii’)», poiché «la democrazia non si identifica con la sottomissione della minoranza alla maggioranza. La democrazia è lo Stato che riconosce la sottomissione della minoranza alla maggioranza, ossia l’organizzazione della violenza da parte della popolazione contro l’altra» (19)”” (pag 44-45) [Arturo Colombo, ‘Metodologia e storia nelle dottrine politiche. Ricerche e problemi’, Dott. A. Giuffré editore, Milano, 1964] [(17) Lenin, ‘Socinenija’, p. 385, trad. il, p. 151; (18) Lenin, idem, pp. 443-44; per la trad. it. a p. 194 rimando a quanto ho già detto nella nota 29 del primo capitolo; (19) Lenin, Idem, p. 428; trad. it., p. 182. I corsivi sono miei] [nota (29) primo capitolo: ‘V.I. Lenin, ‘Gosudarstvo i revoljucija’, in ‘Socinenija’, V, ed. 1950, vol. 25, pp. 443-444. Mi sembra opinabile, invece, la traduzione italiana fatta dalle “”Edizioni in lingue estere”” di Mosca, Lenin, ‘Opere scelte’, 1948, vol. II, p. 194, perché il termine russo ‘nasilie’ in questo caso è tradotto con il termine italiano «costrizione», mentre altrove è tradotto, più esattamente, con «violenza». Ora, che i due termini non siano sinonimi identici, e quindi interscambiabili, dovrebbe risultare evidente anche a chi non ha molta pratica con le sottigliezze linguistiche] Bibliografia autore: Arturo Colombo, Idee politiche e società, Guido Miano, Milano, 1963″,”TEOS-010-FMB”
“COLOMBO Arturo”,”Idee politiche e società.”,”Trotsky e la rivoluzione permanente “”Il più fermo convincimento che solo un moto rivoluzionario di ampiezza ‘mondiale’ può costituire la condizione per il trionfo degli ideali comunisti, appare evidente, fin dal 1905, nel programma politico di Lev Davidovic Bronstein, detto Trotskij (1879-1940). ll quale si dichiara sicuro che l’arretratezza delle strutture economiche russe – dove esisteva una società di tipo fondamentalmente agricolo, e la classe operaia era ancora molto esigua rispetto alla massa contadina – non avrebbe mai permesso un esito positivo alla rivoluzione proletaria, se non ci fosse stato un analogo movimento negli altri Paesi più progrediti dell’Occidente. Sul piano logico il pensiero di Trotskij è chiaro e lineare, già dalle pagine del saggio ‘Bilanci e prospettive’ (‘Itogi i perspektivi’), accluso nell’ultima parte dell’opera ‘La nostra rivoluzione’ (‘Nasa revolujucija’, 1907): come il capitalismo, fin dai primi anni del XX secolo, ha superato l’ambito di ogni singolo Stato per assumere caratteri e dimensioni internazionali, così la lotta che il proletariato dovrà condurre a termine per conquistare il potere e aprire una pagina nuova nella storia umana, dovrà essere una lotta senza confini e senza limiti di spazio, con gli stessi caratteri e le stesse dimensioni internazionali. Solo in questo senso, impadronirsi in Russia (o altrove) dello Stato borghese per creare lo Stato proletario e costruire un sistema socialista come premessa del comunismo, significa dare inizio a un processo rivoluzionario, che sarà efficace e risolutivo se riuscirà ‘contemporaneamente’ a fare insorgere altri Paesi e a sconvolgere il mondo intero. Infatti, nelle famose quattordici «tesi», dove Trotskij spiega e sintetizza «che cos’è la rivoluzione permanente» (‘permanentnaja revoljucija’), la componente «internazionalista», che si richiama a Marx e a Engels, risuona sempre con fermezza come il ‘leitmotiv’ assoluto attraverso il quale non può non passare la lotta di classe nella società contemporanea. «La conquista del potere da parte del proletariato – sostiene Trotskij in aperta polemica con Stalin, come vedremo – non pone un limite alla rivoluzione; anzi, non fa che inaugurare la rivoluzione» (IX); e aggiunge subito, per meglio chiarire il suo piano: «La rivoluzione socialista non può esaurirsi nell’ambito nazionale… La rivoluzione socialista comincia sul terreno ‘nazionale’, si sviluppa nel quadro ‘internazionale’ e si conclude a livello ‘mondiale’. Così la rivoluzione diventa permanente in un senso nuovo e più ampio del termine: essa non si conclude che nel trionfo definitivo della nuova società su tutto il nostro pianeta» (X)”” (pag 226-227) [Arturo Colombo, ‘Idee politiche e società’, Guido Miano editore, Milano, 1963] Arturo Colombo, allora assistente ordinario di Storia delle dottrine politiche all’Università di Pavia.”,”TEOS-358″
“COLOMBO Arturo”,”Lenin e la Rivoluzione.”,”””In effetti, se nell’ultimo decennio che gli resta da vivere, Trotskij insisterà a precisare il significato autentico della «rivoluzione permanente», non lo fa tanto per ribattere le accuse e offrire una ennesima conferma della genuina continuità che lo lega a Lenin, quanto per sottolineare che la pesante rottura col leninismo e tutta la tradizione bolscevica ricade interamente su Stalin, colpevole di aver scelto, e imposto al partito, la scorciatoia «reazionaria» del cosiddetto «socialismo in un paese solo». Lo si avverte in modo persuasivo soprattutto leggendo le pagine scritte a Alma Ata, e fatte conoscere in occidente attraverso le due edizioni americana e francese – del 1931 e del ’32 (38), dove è contenuta l’analisi più ampia e chiarificatrice della teoria, che per i nemici di Trotskij «costituisce il peccato originale del trotskismo» (39). Trotskij non ricorre ai mezzi termini né alle eleganti perifrasi per colpire l’inconsistenza ideologica dei suoi accusatori. Tutt’altro: dice subito, per esempio, che «leggendo il ‘Leninismo’ di Zinoviev si ha l’impressione di soffocare inghiottendo ovatta, mentre le ‘Questioni del leninismo’ di Stalin fanno l’effetto di setole di porco sminuzzate» (40). E quando si mette a ricordare alcuni passi dei propri scritti, dal primo ‘900 fino al ’17 (e più tardi ancora), non lo fa per un puro gusto filologico, ma lo fa col preciso intento di colpire le interpretazioni volutamente equivoche, sleali e grossolane, che permettono ai vari Stalin e Zinoviev, Kamenev e Rykov, Radek e Molotov di costruire i falsi manichini del leninismo e del trotskismo, fino a renderli due concezioni politiche inconciliabili, e avere così facile gioco nel dichiararsi gli unici continuatori «ortodossi» e nel mettere al bando l’ex capo dell’esercito rivoluzionario durante la guerra civile. «Cercar di scoprire due punti di vista – uno mio e uno di Lenin – è il colmo della disinvoltura teorica», esclama Trotskij a un certo punto, aggiungendo con sprezzante fermezza: «almeno rileggete Lenin, e non calunniatelo, non ingurgitate la fredda brodaglia di Stalin!» (41). E per mettere bene in testa a quanti volessero ancora far credere al «socialismo nazionale di Stalin» (43) che anche il Komintern aveva ormai rinunciato all’obbiettivo di un serio internazionalismo, capace di estendere a livello mondiale una coraggiosa politica di lotta di classe, ribadisce il suo convincimento che «la rivoluzione socialista comincia entro i confini nazionali, ma non può essere circoscritta entro questi conflitti» (43), poiché «la sua salvezza risiede unicamente nella vittoria del proletariato dei paesi avanzati. Da questo punto di vista, la rivoluzione nazionale non costituisce un fine in sé, ma è un anello della catena internazionale. La rivoluzione mondiale, nonostante i ripiegamenti e i riflussi temporanei, costituisce un processo permanente» (44)”” (pag 242-244) [Arturo Colombo, ‘Lenin e la Rivoluzione’, Felice Le Monnier, Firenze, 1974] [(38) Per l’edizione americana vedi ‘The Permanent Rvolution’, a cura di Max Schachtman, New York, 1931, per quella francese ‘La révolution permanente’, Parigi, 1932. Comunque, un originale in lingua russa è apparso a Berlino nel 1930 col titolo ‘Permanentnaja revoljutsija’. In italiano l’edizione Trotsky, ‘La rivoluzione permanente’, a cura di L. Maitan, Torino, 1967, che ho utilizzato per i riferimenti alle note seguenti; (39) Trotsky, La rivoluzione permanente, cit., p. 17; (40) Trotsky, idem, p. 35. In riferimento alle pagine staliniane Trotsky accresce la dose, criticandone pesantemente il “”vuoto teorico”” e arrivando a scrivere “”le ‘Questioni del leninismo’ di Stalin sono la codificazione di tutta questa polvere ideologica: è il manuale ufficiale dell’ottusità, è una collezione di banalità», e aggiunge con una punta di sarcasmo: «cerco di usare le espressioni più moderate» (Trotsky, ‘La rivoluzione permanente, cit., p. 35); (41) (42) (43) (44) Trotsky, ‘La rivoluzione permanente’, cit,. rispettivamente a p. 115, 120, 23, 24]”,”LENS-002-FMB”
“COLOMBO Cristoforo, a cura di Riccardo CADDEO”,”Giornale di bordo di Cristoforo Colombo.”,”Dono di Mario Caprini”,”ASGx-004-FGB”
“COLOMBO Arrigo”,”Trilogia della nuova utopia. I. La nuova utopia. Il progetto dell’umanità, la costruzione di una società di giustizia.”,”Arrigo Colombo, lombardo, filosofo attivo nell’Università del Salento-Lecce. Da tempo si è occupato di utopia fondando il Movimento per la Società di Giustizia e per la Speranza (1998). Dal 2006 dirige la ‘Rivista di Studi Utopici’.”,”SOCU-030-FMB”
“COLOMER Eduardo Comin”,”La “”Semana tragica”” de Barcelona.”,”Opuscolo pubblicato in Spagna in epoca franchista, Colomer inquadra Ferrer come massone e istigatore della Semana Tragica, sottolinea gli attacchi contro le istituzioni religiose. (pag 23)”,”MSPx-082″
“COLOMER Josep M. a cura, Saggi di Ian BUDGE Svante ERSSON Hans KEMAN Jan-Erik LANE Yves MÉNY Gianfranco PASQUINO Manfred G. SCHMIDT”,”La politica in Europa. Introduzione alle istituzioni di 15 paesi.”,”Josep M. Colomer è professore di Scienze politiche presso il Consiglio superiore spagnolo della ricerca scientifica a Barcellona. É stato Visiting Scholar nell’Università di Chicago, Visiting Professor in quella di New York e ha scritto numerose pubblicazioni tradotte in varie lingue. Ian Budge, Università dell’Essex, Colchester. Svante Ersson, Università di Umea. Hans Keman, Vrije Universiteit, Amsterdam. Jan-Erik Lane, Università di Oslo. Yves Mény, Centro Robert Schuman presso l’Istituto universitario europeo, Firenze. Gianfranco Pasquino, Università di Bologna. Manfred G. Schmidt. Università di Heidelberg.”,”EURx-051-FL”
“COLONNA Nicola a cura;”,”Il socialismo riformista tra Giolitti e il fascismo. Turati, Matteotti, Rosselli.”,”COLONNA Nicola (Bari, 1951-) insegna storia del pensiero politico contemporaneo presso la Facoltà di scienze politiche dell’Università degli Studi di Bari. Ha pubblicato pure ‘Tommaso Fiore un meridionale in Europa’ (2003).”,”MITS-342″
“COLONNA-VILASI Antonella”,”Storia dei Servizi segreti italiani. Dall’Unità d’Italia alle sfide del XXI secolo. Con interviste, documenti e materiale di approfondimento.”,”Antonella Colonna Vilasi è presidente del Centro Studi sull’intelligence (UNI). Ha pubblicato tra l’altro ‘Islam tra pace e guerra (Città del Sole, 2011).”,”ITQM-006-FSD”
“COLONNETTI Gustavo”,”Colonnetti inedito.”,”SBNCLOUD 3 417033″,”GIOx-008-FMB”
“COLORNI Giorgio”,”Storie comuniste. Passato e presente di una sezione del Pci a Milano.”,”Giorgio Colorni, giornalista, è nato a Milano, nel 1921. Membro del Pci dall’aprile del 1944, partigiano, funzionario di partito dopo la Liberazione, ha poi lavorato al ‘Fronte democratico’ di Cremona, all’Unità e a ‘Stasera’. Alla Franco Angeli editore e a’Milanosette’. Dono di Mario Caprini”,”PCIx-519″
“COLOZZA Roberto”,”Lelio Basso. Una biografia politica (1948-1958).”,”Roberto Calozza (Roma, 1979) è stato allievo della Scuola Normale Superiore di Pisa e Borsista della Fondazione Lelio e Lisli Basso, ISSOCO di Roma. Attualmente (2010) è borsista dell’ INSMLI di Milano. Lelio Basso, il Psi e la rivista politica ‘Quarto Stato’ ‘La rivista di Basso ‘Quarto Stato’. ‘Priva di un periodico di corrente, la sinistra di Morandi guardava con speranza all’imminente uscita della rivista curata da Nenni, “”Mondo operaio””, che, in caso di alleanza, avrebbe potuto diventare la voce del gruppo. Contemporaneamente anche Basso lavorava alla riapertura di “”Quarto Stato””, la rivista politica, omonima di quella già fondata da Carlo Rosselli e Nenni negli anni Venti, che aveva dovuto chiudere una volta eletto segretario per poter dirigere l’organo di partito “”Socialismo””. Il 5 ottobre, durante la riunione dell’esecutivo, Basso e Nenni chiesero la necessaria autorizzazione alla pubblicazione; a queste si aggiunse anche un’analoga richiesta di Romita. Non volendo dar voce alle opposizioni interne, la maggioranza avanzò l’idea di riaprire “”Socialismo””, sospesa dopo le elezioni del 18 aprile, e di accogliere collaborazioni redazionali da tutte le correnti (77). La proposta fu respinta dagli interessati e la direzione fu ferma nel rifiutare loro i permessi, lamentando che nuove riviste erano insostenibili finanziariamente e foriere di velleità frazioniste. Basso biasimò pubblicamente l’«offesa arrecata al costume democratico» del partito col rifiuto opposto a “”Quarto Stato”” (78). L’apertura di un periodico non ufficiale rientrava nelle facoltà dei dirigenti e Basso aveva bisogno di una tribuna pubblica che gli consentisse di alimentare la propria posizione, tenendola distinta da quella del centro, ma anche da quella di Nenni e della sinistra. Sperando forse di riuscire a dividere le opposizioni consentendo loro di esprimersi liberamente, la direzione cambiò strategia e, in dicembre, diede il nullaosta per l’apertura di “”Mondo operaio””, “”Quarto Stato”” e “”Panorama socialista””, il foglio di Romita. Della rivista di Basso, la cui sede fu stabilita a Milano dopo breve parentesi reatina (79), entrarono a far parte i principali esponenti della corrente: F. De Martino, Luigi Ladaga e Luigi Anderlini, che, inizialmente nominato vicedirettore, cedette poi l’incarico a Laura Conti. Nel presentare la nuova serie, Basso ricordò con quanta speranza fosse sorta la rivista nel clima drammatico ma costruttivo dell’immediato dopoguerra. I progetti d’ascesa del «quarto stato» avevano poi subito l’«assalto reazionario» respinto dal PSI col congresso di Roma del 1947. A quella vittoria parziale non era seguito il necessario lavoro: Basso aveva dovuto sospendere la rivista, accogliendo le richieste della direzione. Ma si era trattato solo di una pausa che non cambiava la vecchia strategia: «riprendendo oggi la nostra fatica, noi ci richiamiamo al nostro primitivo programma» (80). Alla radice di questo programma c’era l’originale impianto teorico messo a punto da Basso rielaborando le fonti del pensiero marxiano integrate con la lezione di Rosa Luxemburg. L’influenza della rivoluzionaria tedesca imprimeva al progetto di Basso una tensione volontaristica estranea alla tradizione kautskiana ed alla visione leninista dell’azione rivoluzionaria. Questa non era, come in Lenin, atto necessariamente violento, ma processo sovvertitore che si evolveva nel tempo, contestualmente alle condizioni socio-economiche date ed all’iniziativa della classe. Il leninismo, secondo Basso, aveva ben adattato Marx all’arretratezza della Russia zarista, dove la costruzione del socialismo aveva richiesto imposizioni e sacrifici. Tuttavia, al di fuori di condizioni così estreme non serviva un trauma bensì un percorso democratico dalla formazione di base all’azione distruttiva anticapitalista (81)’ (pag 44-45)] [(77) P. Nenni, ‘Tempo di guerra fredda’, cit., p. 461 (5 ottobre 1948); cfr. la lettera a Basso di Carlo Ghisolfi ed Arturo Vergeletti (Cremona, 17 dicembre 1948, in FB, LB, s. 15, b. 2, fasc. 11/a; (78) FB, LB, s. 15, b. 2, fasc. 8, intervento di Basso alla riunione dei quadri della Federazione di Milano (20 ottobre 1948); (79) L. Anderlini, ‘Ricordi di Lelio Basso’, in AAVV, ‘La ricerca di Lelio Basso: dai travagli rivoluzionari alla società odierna. Savona, Palazzo della Provincia, 26-27 maggio 1989, Coop. Tipogr. Savona, 1990, p. 7; (80) ‘Ripresa’, in ‘Quarto Stato’, 1948, 1; (81) Sull’impostazione ideologica di ‘Quarto Stato’, cfr. C. Giovannini, ‘Politica e cultura nel “”Quarto Stato”” di Lelio Basso’, in ‘Storia in Lombardia’, 1985, 2]”,”ITAC-154″
“COLSON Bruno”,”La culture strategique americaine. L’influence de Jomini.”,”L’A si è laureato ed è ordinario in filologia classica e in storia, e dottore in scienze politiche. COLSON è assistente e ricercatore alle Facoltà universitarie di Notre-Dame de la Paix a Namur ed è responsabile di un seminario sulle Q strategiche all’Univ cattolica di Louvain. E’ autore di numerosi articoli consacrati ai grandi pensatori strategici (JOMINI, CLAUSEWITZ, MAHAN) e alla strategia degli USA. Parte 1. JOMINI e l’influenza francese sul pensiero militare americano. Capitolo 1. Il divino di NAPOLEONE (JOMINI studia il metodo di NAPOLEONE) Capitolo 2. Le prime letture americane di JOMINI e il debutto di West Point (William DUANE, Jonathan WILLIAMS, John ARMSTRONG, Winfield SCOTT, Sylvanus THAYER, John Michael O’CONNOR (primo traduttore US di JOMINI), la campagna di Winfield SCOTT in Mex) Capitolo 3. Dennis Hart MAHAN e il dualismo offensiva-difensiva Capitolo 4. Henry Wager HALLECK e lo sviluppo del pensiero militare attorno a JOMINI Parte 2. JOMINI e le strategie della guerra di successione Capitolo 5. La diffusione delle idee di J. durante la guerra Capitolo 6. Gli allievi prudenti di J.: McCLELLAN e HALLECK Capitolo 7. Gli allievi audaci di J.: BEAUREGARD e LEE Capitolo 8. GRANT, SHERMAN, LINCOLN: allievi superiori al maestro? Parte 3. Evoluzione e codificazione di una influenza Capitolo 9. J. e l’US Army dal 1865 al 1917 Capitolo 10. Alfred Thayer MAHAN, la marina e la strategia navale Capitolo 11. J. e le due guerre mondiali Parte 4. L’età nucleare Capitolo 12. L’eredità militare dell’America Capitolo 13. La prova del Vietnam Capitolo 14. L’ ‘Airland Battle’ e il rinnovamento della strategia operazionale classica”,”QMIx-034″
“COLTON Joel”,”Leon Blum.”,”COLTON è nato a New York nel 1918. Ha compiuto gli studi al College of City of New York poi alla Columbia Univ. Attualmente è Professore di storia alla Duke University. E’ autore di ‘Compulsory Labor Arbitration in France’ e coautore con R.R PALMER di ‘History of the Modern World’. Collabora con diverse riviste storiche.”,”FRAV-016″
“COLUCCI Michele”,”Carlo Cattaneo.”,”””La posizione di Cattaneo: nessuna annessione al Piemonte, al contrario, rapida creazione di strutture politiche e militari proprie e, solo in seguito, un’alleanza di guerra antiasburgica, ma da pari a pari, finsce per rimanere completamente isolata. I moderati hanno buon gioco ad additarlo come un teorico, un velleitario facinoroso e inconcludente, forse, perfino un agente provocatore austriaco. I mazziniani dal canto loro, pur apprezzandone la statura morale e le doti di capo e di organizzatore, hanno nel massimo sospetto quel federalismo che ad essi ricorda ad ogni passo Gioberti e la intera parte clericale. De resto lo stesso Mazzini è agli antipodi, come mentalità e comportamento pratico, dell’uomo Cattaneo””. (pag 8) “”Ciò che riscatta il suo liberalismo dalla taccia di “”lombardismo”” e lo pone al livello spirituale europeo, è, in un certo senso, proprio la sua stessa “”astrattezza””, l’afflato umanistico di cui è pervaso””. (pag 32)”,”BIOx-222″
“COLUCCI Michele”,”Isaak Emmanuilovic Babel.”,”Gli ultimi anni. “”Babel non rinunciava a frequentare la casa di Ezov, il tristemente famoso Commissario dell’interno, pur rendendosi ben conto di quanto la cosa potesse essergli tragicamente pericolosa. E il particolare si attaglia perfettamente al carattere dell’uomo. L’arresto avvenne a Peredelikno, il ‘villaggio degli scrittori’ in prossimità di Mosca dove Babel aveva da qualche tempo una ‘dacia’, il 15 maggio 1939; era nuovo Commissario dell’interno Lavrentij Beria. Secondo notizie comuncate successivamente alla famiglia, Babel sarebbe morto il 17 marzo 1941, presumibilmente in un lager siberiano”” (pag 198)”,”RUSS-266″
“COMANDINI Federico”,”Che cosa vuole il partito d’ azione.”,”””Socializzazione dei grandi complessi industriali. 14. La plutocrazia capitalista, che ha creato e sfruttato il fascismo a danno di tutti gli altri; che si è ingigantita nel ventennio fascista, che è rimasta in agguato dietro il trono e attraverso la monarchia ha tentato di preparare, dopo il 25 luglio, la propria salvezza: ecco il nemico. La immediata espropriazione e la gestione socializzata (nella varietà di forme snodate, autonome, antiburocratiche, più consone alla loro natura e alle esigenze collettive) dei grandi complessi finanziari, industriali, agrari, assicurativi, e in genere delle imprese aventi carattere di monopolio e rilevande interesse collettivo: ecco lo scopo immediato da raggiungere, che può, che deve essere subito raggiunto, (…)””. (pag 12)”,”ITAP-107″
“COMBA Augusto”,”Valdesi e massoneria, due minoranze a confronto.”,”Augusto Comba, nato a Torino nel 1923, è stato incaricato di Storia del Risorgimento nell’Università di Torino. E’ direttore responsabile del ‘Bollettino della Societù di Studi Valdesi’.”,”RELP-010-FMP”
“COMBA Enrico”,”Introduzione a Lévi-Strauss.”,”Enrico Comba, Pinerolo 1956, è docente di Antropologia culturale presso la facoltà di Scienze della formazione dell’Università di Torino. Ha pubblicato lavori sui cannibali e uomini-lupo in Canada e Siberia, vita uomini animali della pianure (indiani).”,”TEOS-011-FFS”
“COMBY Louis”,”Leon Trotsky.”,”””C’est dans le train que Trotsky dicte à ses secretaires une reponse à Karl Kautsky. Le theoricien de la social-democratie allemande venait de condamner la terreur rouge. Dans son ouvrage, Terrorisme et communisme, Trotsky demontre que toutes les revolutions se sont appuyées sur la violence, la Commune de Paris exceptée. Il denonce l’ illusion d’ une democratie formelle reposant sur les “”normes juridiques éternelles et invariables””, justifie la dissolution de l’ Assemblée Costituante, le retablissement de la peine de mort, la surveillance de la presse. Car si la Revolution “”n’ implique pas logicament le terrorisme, ni l’ insurrection armée, elle exige par contre de la classe revolutionnaire la mise en oeuvre de tous le moyens pour atteindre ses fins””. (pag 61-62).”,”TROS-082″
“COMEI Marina”,”La regolazione indiretta. Fascismo e interventismo economico alla fine degli anni Venti. L’Istituto di Liquidazioni (1926-1932).”,”Marina Comei è ricercatrice presso il corso di laurea in Scienze Politiche della Facoltà di Giurisprudenza dell’Università di Bari ed insegna Storia contemporanea presso la stessa Facoltà (1998). Ha pubblicato: ‘Le sinistre e la ricostruzione’ (1979) e ‘Credito industriale e crisi bancaria negli anni Venti’ (1991). Contiene il capitolo (quinto): ‘La grande crisi e i “”nuovi”” compiti dell’Istitutoi di Liquidazioni fino alla costituzione del 1930’ (pag 141-200)”,”ECOG-094″
“COMEI Marina a cura; interventi di Antonio PESENTI C. CALVANO Luigi LONGO Emilio SERENI Ruggero GRIECO Mauro SCOCCIMARRO Palmiro TOGLIATTI Alessandro MOLINARI Rodolfo MORANDI Giulio PIETRANERA Raniero PANZIERI Mauro SCOCCIMARRO”,”Le sinistre e la ricostruzione.”,”Marina Comei (Bari, 1951) lavora presso la cattedra di Storia contemporanea della Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Bari. Ha studiato le vicende politiche economiche e sociali in Puglia negli anni Trenta.”,”PCIx-447″
“COMERO Daniele ROVATI Giancarlo a cura, saggi di Alessandro BUZZI DONATO Alfredo CANAVERO Daniele COMERO Giorgio GALLI Emilio RIZZI Giancarlo ROVATI”,”Milano al voto dal 1919 ai nostri giorni. Geografia elettorale milanese e analisi del comportamento elettorale. Elezioni dirette del Presidente e del Consiglio Provinciale di Milano. Atlante elettorale italiano, 1946-1996.”,”””Nel suo celebre saggio ‘Politik als Beruf’ (Politica come Vocazione) Max Weber costruisce una complessa tipologia delle componenti del ceto politico inteso come insieme di persone a cui è riconosciuta una legittimazione all’uso del potere. Nella tipologia weberiana compaiono i componenti degli staff amministrativi, gli alti dirigenti pubblici, operatori della stampa politica, i “”giuristi”” (tecnici dell’elaborazione delle normative), i membri del Parlamento, i membri del governo, i leaders di partito. Lo schema tipologico si limita a classificare i “”professionisti”” della politica nel sottinteso che gli equilibri tra loro costituiti e le incombenze a loro riconosciute sono inevitabilmente sconvolti dalle interferenze dei poteri informali (spoil systems, corporazioni partitiche, gruppi di pressione economico-finanziari). Weber disegna anche i connotati socio-psicologici “”normali”” della classe politica: distacco dalla realtà delle cose e degli uomini, accettazione del primato della realtà sulla coerenza ideologica, vanità, senso del potere. Più oltre Weber affronta il problema dei rapporti tra etica e politica: egli sostiene che il dissidio, già evidenziato nella filosofia greca e consacrato al rango di divorzio dal culto rinascimentale del Principe-eroe, si sviluppa solo intorno ai pregiudizi che accompagnano “”l’etica dei fini ultimi””, quella che propone visioni generali di un mondo differenziato per aree di esperienza”” (pag 85) [Alessandro Buzzi Donato, ‘Un’ipotesi sulle determinanti strutturali degli atteggiamenti dell’elettorato’] 1919: la “”rivoluzione”” elettorale (a Milano…) (pag 95-)”,”ITAP-005-FC”
“COMIN Alfonso Carlos”,”Qué es el sindicalismo.”,”””Il coordinamento delle organizzazioni sindacali (COS): dalla unità d’ azione all’ unità sindacale? Tutte e tre le grandi centrali sindacali – USO, UGT, CCOO – sono per la rottura sindacale, contro il progetto di riforma e si sono pronunciate già in modo chiaro per l’ urgenza di raggiungere una autentica libertà sindacale per i lavoratori. Allo stesso modo si pronunciano per l’ unità sindacale.”” (pag 62)”,”MSPx-051″
“COMIN COLOMER Eduardo”,”Historia de la Primera Republica.”,”Da pag 149 la prima internazionale in Spagna “”Per quanto riguarda la Spagna, consumata la Rivoluzione di settembre 1868, Michel Bakunin, antagonista di Marx nell’ Internazionale, inviò nel nostro paese due agitatori, Giovanni Fanelli e Carlo Cafiero, dell’ Alleanza per la Democrazia Socialista che operava segretamente e il cui orientamento era tipicamente anarchico, i quali presero contatto con elementi repubblicani e democratici avanzati, riuscendo ad interessare un gruppo di operai di idee esaltate, tra cui figurava Anselmo Lorenzo Asperilla, Angel Cenagorta, Morago, Mora e altri elementi dell’ estremismo madrileno.”” (pag 155)”,”SPAx-088″
“COMISSO Giovanni”,”Giorni di guerra.”,”Questa edizione di Giorni di guerra è definitiva. La prima edizione apparve nel 1930 presso Mondadori. La seconda nel 1952 presso la stessa casa fu accresciuta con alcuni brani (v. pag IX). Questa terza edizione è stata riveduta e corretta. Molti hanno paragonato, erroneamente, questo capolavoro del grande scrittore italiano, scomparso di recente (1969) (Comisso, Giovanni (Treviso 1895-1969), scrittore italiano) al famoso Addio alle armi di Ernest HEMINGWAY. L’ unico punto di contatto tra le due opere è la descrizione della rotta di Caporetto. Ma mentre lo scrittore americano descrive in modo duro e polemico il disordine e le decimazioni con apparente distacco, COMISSO segue la corrente della ritirata attraverso i luoghi familiari, la gente friulana, i personaggi e le situazioni con molta sensibilità (secondo fonte internet Comisso era omosessuale). Comisso Giorni di Guerra Il romanzo ha quasi un andamento circolare nel suo percorso narrativo: da Onigo di Piave parte l’autore-protagonista e ad Onigo di Piave egli ritornma prima di affrontare l’ultima, vittoriosa fase della guerra. Sembra quasi che, girando per la villa di Onigo ridotta a “”simulacro””, egli voglia ritrovare la gioia, l’innocenza, gli affetti della sua infanzia. “”Giorni di guerra””, infatti, ha la guerra per protagonista, ma, forse, sarebbe più corretto parlare di co-protagonista perché, a tratti, è il paesaggio a dominare e l’amore che il protagonista-autore ha per quei luoghi a lui tanto cari e che, a tratti, sembrano vivi, non scenari, non fondali, ma presenze un po’ magiche come in certi racconti di Dino Buzzati: Treviso deserta di notte; le stelle luccicanti nel cielo, la voce del vento. Il legame con questi luoghi è forte, profondo, sempre presente, sentito, forse, scoperto e determinato dalla lontananza da questi stessi paesaggi quando l’autore, ormai adulto, per la sua professione ne è stato lontano e ne ha sentito una profonda nostalgia. In questo splendido scenario, costituito dalla campagna veneta e dal suo trasformarsi in colli, montagne, nel passare dal verde dei boschi e dei prati al grigio delle rocce montane e del paesaggio carsico si insinua, piano, piano la guerra. All’inizio l’entrata in guerra ha un sapore quasi irreale; il viaggio, la fatica, gli accampamenti di fortuna sanno di cronaca. La drammaticità della guerra si insinua poco a poco e corrisponde ad una presa di coscienza dell’orrore della guerra “”vera”” con la sua tragica realtà: Cormons, l’Isonzo, il Carso entrano in scena accompagnati dal cupo rombo del cannone, con i feriti, con la ricerca di volontari per i “”lavori”” più rischiosi. I volontari hanno le sembianze più diverse, le origini più diverse e il protagonista stesso sembra essere consapevole che certi “”lavori”” si accettano anche per vincere la noia o perché l’attesa, l’inattività diventano insopportabili. E’ chiaramente un protagonista giovane quello che entra nell’intimità delle case dei nemici come a volerla violare e così prendere possesso dei nemici, persone senza volto che sente di odiare senza mai averle viste in viso. quasi esseri non-umani. Poi arrivano i feriti, i giovani destinati a sostituirli sulle linee e, con loro, i vecchi volontari che conoscono la realtà della guerra sono pronti ad immolarsi per conquistare le trincee del Podgora, per concludere il Risorgimento con la conquista, la “”redenzione”” di quest’ultimo lembo d’Italia ( la magia del solo nome…….Garibaldi). Il protagonista vive nelle retrovie o è occupato a collocare cavi per stabilire collegamenti telefonici tra i Comandi e le più diverse postazioni. Spesso la sua conoscenza della guerra è, diremmo “”via cavo””, fatta dalla voce dei suoi uomini posti spesso in postazioni appese alle rocce o in anfratti rocciosi. Con tutta l’incoscienza della gioventù egli li vuole conoscere, ne vuole vedere i volti e affronta per questo un avventuroso, pericoloso e fortunoso viaggio in teleferica. Tra loro si sente uomo tra gli uomini. sa di aver accettato una sfida, di aver superato una prova e da quel momento, dai telefono da campo, la guerra è sempre più “”live””, in linea, in diretta. Tanti aspetti della guerra emergono: la morte, gli scoppi, il pericolo, le esplosioni, i grandi occhi dilatati, l’aspetto smunto e precocemente invecchiato, gli abiti a brandelli di chi torna dal fronte e non ricorda neppure il proprio nome, la curiosità e poi il senso di squallore per il postribolo, le poche ore libere riempite di gioia frenetica, infantile, quasi ad esorcizzare la paura del fronte e della morte, i rapporti umani, i caratteri, le abilità e le caratteristiche degli uomini, soprattutto dei “”suoi uomini”” dei quali egli si sente responsabile e dei quali cerca di non rischiare la vita, iI pericolo evitato più per istinto ed incoscienza che per ragionamento. Malgrado sia un libro della memoria, i personaggi che lo affollano, spesso senza nome, hanno una loro personalità, una loro consistenza reale e la guerra non risulta meno cruda e crudele. Il tempo fa decantare le emozioni immediate, ma porta con sé una buona dose di riflessione, così, come in “”Un anno – sull’Altipiano””di Emilio Lussu, si nota a tratti impreparazione degli alti ufficiali italiani, controbilanciata, per quanto possibile, dall’atteggiamento dei giovani ufficiali, passati praticamente dai banchi di scuola al comando delle truppe e che. di questo comando, sentono tutta la responsabilità. Per questo egli cerca di tenere uniti i propri uomini durante la dura, confusa, dolorosa ritirata di Caporetto, per questo divide con loro prima miele e spumante e, più avanti, le provviste trovate nella casa trevigiana abbandonata dai suoi genitori sotto l’incalzare della ritirata. Il suo rapporto con gli altri, con i suoi uomini è profondo, vero ed è con la loro immagine che si chiude il romanzo perché egli è certo che””aspetti simili non sarebbe stato possibile rivedere più”” ed invece vuole imprimerli “”nella memoria””, tenerli con sé per tutta la vita. Il romanzo si chiude, il protagonista è cresciuto: il ragazzo che ha affrontato con beata incoscienza rischi e pericoli, che, a volte, ha pensato di aver fatto un sogno, è diventato adulto si è trovato uomo tra gli uomini ed ormai è in grado di valutare la realtà anche nei suoi aspetti più crudi. Tutto questo raccontato, ricordato con semplicità: né dura critica, né disprezzo, né toni eroici; una guerra narrata con un linguaggio quotidiano, lineare, con forma scorrevole, piana, con periodi piuttosto brevi, l’io narrante che si alterna a un noi corale, un uso del passato remoto che mantiene tutta la vitalità e l’immediatezza del presente perché quello che è vissuto, che è accaduto è diventato parte integrante dell’uomo Comisso: né presente, né passato in senso strettamente grammaticale, ma contemporaneamente presente e passato per chi quegli avvenimenti li ha direttamente ed intensamente vissuti. (fonte http://xoomer.virgilio.it/gianervi/Comisso.htm) pag VII”,”VARx-156″
“COMISSO Giovanni”,”Giorni di guerra.”,”Questa edizione di Giorni di guerra è definitiva. La prima edizione apparve nel 1930 presso Mondadori. La seconda nel 1952 presso la stessa casa fu accresciuta con alcuni brani (v. pag IX). Questa terza edizione è stata riveduta e corretta. Molti hanno paragonato, erroneamente, questo capolavoro del grande scrittore italiano, scomparso di recente (1969) (Comisso, Giovanni (Treviso 1895-1969), scrittore italiano) al famoso Addio alle armi di Ernest Hemingway. L’ unico punto di contatto tra le due opere è la descrizione della rotta di Caporetto. Ma mentre lo scrittore americano descrive in modo duro e polemico il disordine e le decimazioni con apparente distacco, COMISSO segue la corrente della ritirata attraverso i luoghi familiari, la gente friulana, i personaggi e le situazioni con molta sensibilità. Ruolo dell’ artiglieria. “”Quella guerra fu voluta dalle stelle e poi avviata ed eseguita come una guerra di collaudo dell’artiglieria d’assalto. Sul fronte italiano per tutti e tre gli anni di battaglia la suprema sicurezza stava nella artiglieria, perché dalle Alpi al mare era un assedio da compiere, e fu terribile. Avevamo molti cannoni e un corpo di ufficiali abilissimi, usciti da quella competenza di studi tecnici, determinata da una sana coscienza della borghesia italiana”” (pag VII) (presentazione)”,”QMIP-001-FER”
“COMITATO NAZIONALE GAAP”,”Circolare n. 27/Bis (39) – Comitato Nazionale Gruppi Anarchici d’ Azione Proletaria. Casella Postale N. 6. Genova Sestri 1.12.1954.”,”Comunicazione dei nomi dei compagni membri del nuovo Comitato Nazionale nominato alla IV Conferenza nazionale dei GAAP: Organizzazione: Vinazza Aldo Propaganda: Cervetto Arrigo Relazioni Esterne: Parodi Lorenzo Relazioni internazionali: Filosofo Mario Amministrazione ed archivi: Ferrario Achille Problemi culturali: Ferrari Adriano. “”Inchiesta sull’ anarchismo. Sono in corso di stampa le schede per l’ inchiesta sull’ anarchismo che la IV Conferenza Nazionale dei GAAP ha deciso di lanciare. Questa inchiesta deve avere un precipuo carattere di propaganda delle nostre idee. Deve toccare persone di una certa notorietà e di un certo livello intellettuale (pubblicisti, giornalisti, professori universitari, parlamentari, letterati, sindacalisti, studiosi, ecc.) (…). Solo subordinatamente ha uno scopo di rilevazione. Deve dirigersi anche agli avversari e raccolgiere le loro risposte, non importa se critiche. Dovrà essere tenuto conto anche delle risposte negative e delle mancate risposte””.”,”ANAx-197″
“COMITATO NAZIONALE SINDACALE COMUNISTA”,”L’unità sindacale. I comunisti contro la manovra scissionista dei riformisti confederali. In appendice lo Statuto della Confederazione Generale del Lavoro.”,”in appendice: Lo Statuto della Confederazione Generale del Lavoro approvato dal VI Congresso nazionale di Milano 10-13 dicembre 1924″,”MITC-011-FV”
“COMITE’ MEDICAL ET MEDICO-SOCIAL D’AIDE AUX MIGRANTS; saggi di Charlotte PAIN Jean-Jacques ROUSSET Michel LARIVIERE André BASSET Philippe REINERT Pierre STRAUS Hnri COUDREAU Zulmiro DE ALMEIDA Charles SIMONPOLI Ahmed SOMIA Roland GARRIGUES David NICOLADZE”,”La santé des migrants.”,”saggi di Charlotte PAIN Jean-Jacques ROUSSET Michel LARIVIERE André BASSET Philippe REINERT Pierre STRAUS Hnri COUDREAU Zulmiro DE ALMEIDA Charles SIMONPOLI Ahmed SOMIA Roland GARRIGUES David NICOLADZE”,”CONx-072″
“COMITO Vincenzo”,”Multinazionali ed esportazione di capitale.”,”In appendice: -principali imprese multinazionali industriali. – Mitsubishi, Mitsui e l’economia JAP. – Gruppo Rockefeller, le banche e il petrolio – IBM e l’ elettronica – Lo sviluppo dei conglomerati: ITT e Textron – Paribas, Suez e la finanziarizzazione dell’economia francese – Diversificazione ed espansione multinazionale del gruppo IFI-FIAT – La Hoffman- La Roche e le multinazionali della salute – La pubblicità multinazionale”,”ECOI-033″
“COMITO Vincenzo”,”Storia della Cristianità in Giappone nei secoli XVI e XVII. Volume I. Dall’arrivo di Francesco Saverio (15 agosto 1549) alla morte di Nobunaga (22 giugno 1582).”,”Dedica manoscritta dell’autore al Prof. Renzo De Felice (in apertura) (1982)”,”JAPx-001-FFS”
“COMITO Vincenzo”,”Storia della Cristianità in Giappone nei secoli XVI e XVII. Volume II. Dall’avvento di Hideyoshi (22 giugno 1582) ai ventisei Protomartiri posti in croce (5 febbraio 1597).”,”Dedica manoscritta dell’autore al Prof. Renzo De Felice (in apertura) (1982)”,”JAPx-002-FFS”
“COMMAGER Henry Steele”,”Il pericolo del conformismo. (Tit.orig.: Freedom, Loyalty, Dissent)”,”Propaganda, slogan, massime. “”Stiamo soccombendo alla tecnica dei propagandisti e togliamo alle parole un vero significato (…). Ci mettiamo nelle mani di coloro che George Eliot ha chiamato “”gli uomini delle massime””. “”Chiunque abbia un’intelligenza forte ed aperta prova una ripugnanza istintiva per “”gli uomini delle massime””. Poiché ben presto essi arrivano ad intendere che la misteriosa complessità della nostra esistenza non può venire costretta nella semplicità delle massime e che il legarci a formule di questa specie equivale alla soffocazione di tutti quegli stimoli e di tutte quelle aspirazioni che sgorgano da una conoscenza più acuta e da una più vivace simpatia. L’ uomo delle massime è il rappresentante comune di quella mentalità che si fa guidare nei suoi criteri morali soltanto da regole generali, nella convinzione che queste possano condurre alla giustizia in modo chiaro e indubbio, senza che ci sia bisogno di esercitare la pazienza, il discernimento, l’ imparzialità e senza alcuna preoccupazione di stabilire se esse forniscano quella comprensione che deriva da una valutazione, assai difficile da acquisire (…)””. (pag 47) Pragmatismo. “”E’ il pragmatista colui che è in più netto contrasto con l’ uomo delle massime: il pragmatista che – dirò, citando William James – “”cerca di stabilire la portata di ogni differenza di opinione delimitando la discussione, per quanto è possibile, ad argomenti pratici e particolari””. (pag 47) “”Che sanno della lealtà gli uomini che si fanno beffe della Dichiarazione di Indipendenza e della Carta dei diritti; le cui energie sono impiegate nel suscitare odi di razza e di classe, e che vorrebbero mettere la camicia di forza allo spirito americano? Che ne sanno loro dell’ America, dell’ America di Sam Adams e di Tom Paine, di quel Jackson che sfidò la Corte e di quel Lincoln che celebrò il lavoro, del Thoreau che scrisse il saggio sulla ‘Disobbedienza civile’ e di quell’ Emerson che difese John Brown, dell’ America dei Fourieristi e dei Come-Outers, dei tipi bizzarri e dei fanatici, dei socialisti e degli anarchici? Quale eroe americano potrebbe superare le loro prove, chi uscirebbe incensurato dalle loro commissioni? Non Washington, che era un ribelle. Non Jefferson, che ha scritto che tutti gli uomini sono stati creati eguali e il cui motto era “”la ribellione ai tiranni è obbedienza a Dio””. Non Garrison che bruciò in pubblico la Costituzione; e neppure Wendel Phillips, che parlò ovunque in favore dei sottoprivilegiati e definiva se stesso un filosofo anarchico; non il Seward della ‘Higher Law’ o il Sumner della eguaglianza delle razze. Non Lincoln (…). Non Wilson (…).”” (pag 116-117)”,”USAS-152″
“COMMONER Barry”,”Far pace col pianeta.”,”Barry Commoner occupa nel panorama ‘ecologico’ internazionale, una posizione abbastanza particolare. In Italia è indicato, dai media, come il ‘padre dell’ambientalismo’ (pag 7) Barry Commoner (New York, 1917 – ) è professore di scienze ambientali al Queens College di New York e direttore del Centro per la biologia dei sistemi naturali (CBNS) della stessa università. Giorgio Nebbia (Bologna, 1926) è professore di merceologia all’Università di Bari. Senatore ha partecipato all’elaborazione delle norme in difesa dell’ambiente. Virginio Bettini (Nova Milanese 1942) è professore di geografia urbana e regionale all’Istituto di architettura di Venezia. Parlamentare europeo, è membro della Commissione ricerca, scienza e tecnologia.”,”SCIx-481″
“COMMONER Barry, a cura di Enrico TESTA”,”Se scoppia la bomba. Il cittadino di fronte alle scelte nucleari.”,”Barry Commoner, nato nel 1917 è stato direttore del Centro di Biologia dei Sistemi Naturali di Bologna (BNS) alla Queen University di New York.”,”SCIx-004-FGB”
“COMMONER Barry, a cura di Virginio BETTINI”,”Il cerchio da chiudere. La natura, l’uomo e la tecnologia.”,”Barry Commoner è nato a Brookliyn nel 1917, ma più che della città è figlio della campagna e della natura. Laureatosi alla Columbia University nel 1937, compì ad Harvard i suoi studi di perfezionamento in biologia. Biologo ed ecologo di primo piano, è titolare di una cattedra alla Washington University di St. Louis e dirige il Centro per la biologia dei sistemi naturali. Considerato in America il pioniere degli studi ambientali, da anni combatte la sua vigorosa battaglia per portare a conoscenza dell’opinione pubblica i guandi problemi ecologici e per ottenere la collaborazione di tutti nell’opera di risanamento della natura.”,”SCIx-238-FL”
“COMMONS John R. SAPOSS David J. SUMNER Helen L. MITTELMAN E.B. HOAGLAND H.E. ANDREWS John B. PERLMAN Selig”,”History of Labour in the United States. Volume II.”,”note bibliografiche primo volume: nota introduttiva di Henry W. FARNAM, introduzione di John R. COMMONS, note appendici bibliografia Consiglio generale della Prima Internazionale e lassalliani. Le attività negli Stati Uniti nei primi anni Settanta (pag 226-227)”,”MUSx-319″
“COMMONS John R. SAPOSS David J. SUMNER Helen L. MITTELMAN Edward B. HOAGLAND H.E. ANDREWS John B. PERLMAN Selig”,”History of Labour in the United States. Volume I.”,”Ritratto di J.R. Commons “”Immigrants and Riots. With some exceptions organised labour conducted itself peacefully. Serious outbreaks, however, did occur among the unorganised, especially common labourers working on railroads, canals, and docks. Most of tese were foreigners, poor and ignorant who, in redressing their grievances, broke into violence”” (pag 412) “”Immigrati e rivolte. Con alcune eccezioni, il lavoro organizzato si svolse pacificamente, ma si verificarono gravi proteste tra i lavoratori non organizzati, specialmente lavoratori comuni, che lavoravano su ferrovie, canali e banchine, molti erano stranieri, poveri e non istruiti che, portando avanti le loro rivendicazioni, sono caduti nella violenza”””,”MUSx-319-B”
“COMMONS John R. SAPOSS David J. SUMNER Helen L. MITTELMAN Edward B. HOAGLAND H.E. ANDREWS John B. PERLMAN Selig”,”History of Labour in the United States. Volume I.”,”John R. Commons (1862-1945), Institutional Economist and Pioneer Historian of American Labor”,”MUSx-003-FGB”
“COMMONS John R. SAPOSS David J. SUMNER Helen L. MITTELMAN E.B. HOAGLAND H.E. ANDREWS John B. PERLMAN Selig”,”History of Labour in the United States. Volume II.”,”John R. Commons (1862-1945), Institutional Economist and Pioneer Historian of American Labor”,”MUSx-004-FGB”
“COMNENE N.P.”,”I responsabili.”,”COMNENE N.P.è stato un diplomatico francese di lungo corso, con missioni presso la Società delle Nazioni, Berlino e Roma. E’ stato ministro degli esteri.”,”GERN-135″
“COMNENE N.P.”,”Luci e ombre sull’Europa.”,”COMNENE N.P. Inizio 1900: “”Una battaglia memorabile si accese una sera alla sala Wagram, una di quelle riunioni appassionate, tumultuose, nelle quali la foga dell’eloguenza di Jaurés rivaleggiava con quella di Viviani, temperate dagli interventi più calmi del tedesco Kautsky e del chiaro e ponderato belga Vandervelde. Durante quella seduta, Guesde si lasciò andare fino a qualificare Millerand un “”traditore””. Viviani e Briand presero la sua divesa. L’atteggiamento di Viviani non stupì nessuno. Lo si sapeva da qualche tempo disposto a “”sacrificarsi”” e…accettare un portafoglio. Il gesto di Briand fu invece una sorpresa””. (pag 87)”,”RAIx-295″
“COMPAGNA Francesco”,”La questione meridionale. Il problema delle due Italie.”,”COMPAGNA Francesco (Napoli, 1921) laureato in giurisprudenza, ha frequentato l’ Istituto italiano per gli Studi Storici fondato nel 1947 da Benedetto CROCE. Nel 1954 ha fondato a Napoli la rivista ‘Nord e Sud’ di cui è stato direttore. Ha scritto varie opere sul tema del meridionalismo ma anche ‘L’ Europa delle regioni’. Accentramento della popolazione rurale al sud: le “”città contadine””. “”Resta però il fatto che la grandissima parte della popolazione rurale del Sud vive accentrata, mentre nel Nord vi è maggiore equilibrio fra popolazione sparsa e popolazione accentrata; e parallelamente, vi è maggiore equilibrio nella ripartizione della popolazione a seconda delle attività svolte. Comunque, gli insediamenti umani sono nel Sud più “”concentrati””, minori di numero e relativamente più popolosi di quelli di media ampiezza dell’ Italia centro-settentrionale.”” (pag 88)”,”ITAS-094″
“COMPAGNA Francesco”,”La politica della città.”,”Francesco Compagna è nato a Napoli nel 1921. Pubblicista, ha fondato e diretto la rivista ‘Nord e Sud’. Ha pubblicato per Laterza ‘La lotta politica itailana nel secondo dopoguerra e il Mezzogiorno’ (1950) e ‘I terroni in citta’ (1959). Al centro dell’analisi vi sono i vari tipi di città: ‘città milionarie’, ‘metropoli d’equilibrio’, ‘città regione'”,”ITAS-010-FP”
“COMPAGNON Jean Général (C.R.)”,”6 Juin 1944. Débarquement en Normandie. Victoire stratégique de la guerre.”,”Bilancio tattico e strategico dell’operazione Overlord. Lo svolgimento e la conclusione della battaglia di Normandia sono di quattro ordini: materiale, umano, tattico, strategico. Bilancio materiale. L’importanza dei mezzi alleati impegnati conduce a fare quattro riflessioni. a) i mezzi erano enormi per condurre la più grande operazione anfibia mai fatta. L’organizzazione e il coordimaneto che presiedevano al loro impiego sono stati rimarchevoli. E’ inutile insistere, dato che questo aspetto è già stato messo in evidenza in molte pubblicazioni e attraverso i dati forniti precedentemente. Alcune cifre significative possono essere aggiunte a quelle già citate. L’11 giugno alla sera, ossia dopo 6 giorni, quando nessun aerodromo, area delimitata per arrivo e partenza degli aerei, era ancora disponibile, si contano nella testa di ponte, venuti unicamente dalle spiagge: 326.547 uomini, 54.186 veicoli, 104.428 tonnellate (approvvigionamenti e materiali). Un tale risultato è frutto di uan notevole organizzazione e preparazione durante 3 anni, di una superiorità marittima, ma anche ed essenzialmente di una padronanza aerea assoluta progressivamente acquisita dal 1941. Il 12 giugno, solamente, scrive Eisenhower, «i tedeschi reagirono con qualche vigore quando un attacco massiccio degli aerodromi francesi fu effettuato da 1488 “”Fortress”” e “”Liberators”” dell’8ª forza aerea americana… Le perdite alleate non superarono, per settimana, una media di più dell’1% degli apparecchi impiegati». Sul piano dei mezzi, i tedeschi sono superati, ma sanno fare il miglior uso dei materiali di cui dispongono e traggono profitto con grande competenza del terreno favorevole alla difensiva. Due armamenti sono superiori a quelli analoghi degli Alleati: i cannoni da 88 di difesa aerea utilizzati come anti-carri, e ancor meglio, i carri Tigre, armati ugualmente di 88 e dotati di una blindatura a tutta prova. Il centinaio di carri Tigre I e II impiegato in Normandia gioca un ruolo preponderante nella difesa, in particolare a Caen, e nelle ultime fasi nel mantenere aperto tra Argentan e Falaise, verso nord, il corridoio di uscita dalla sacca. Le S.S. ‘Obersturmführer’ Wittmann, comandante del battaglione di carri pesanti del 1° S.S. Panzerkorps, al momento in cui è ucciso nei pressi di Caen il 7 agosto è accreditato personalmente di un bilancio di 138 carri distrutti. Il battaglione di carri pesanti del 2° S.S. Panzerkorps, comandato dal S.S. Obersturmführer Weiss distrugge, tra il 10 luglio e il 20 agosto, 227 carri alleati. Pressoché tutti i Tigre soccombono sotto il fuoco aereo alleato. Qualche unità, da 4 a 6, può essere riuscita a sfuggire dal calderone, a raggiungere la regione di Bernai. Ma nessun carro riesce ad attraversare la Senna”” (pag 223-224)”,”QMIS-273″
“COMPARATO Vittor Ivo”,”Cardin Le Bret. “”Royauté”” e “”ordre”” nel pensiero di un consigliere del ‘600.”,”Le Bret, Cardin Les Oeuvres de Messire Cardin le Bret, … Contenant Son Traité de la Souveraineté du Roy. Ses Décisions sur le Domaine & autres choses publiques, sur les Mariages, les Testaments, les Matières Ecclésiastiques & Criminelles, avec les Arrêts rendus en conséquence. Ses Harangues faites aux Ouvertures du Parlement. Ses Plaidoyers avec les Arrêts de la Cour des Aydes, sur la plus grande partie des Droits du Roy. Et son Traité intitulé Ordo perantiquus Judiciorum civilium. Nouvelle édition, Revûë & augmentée de plusieurs choses notables, & corrigée très-exactement.”,”TEOP-151″
“COMPARATO Vittor Ivo”,”Utopia.”,”COMPARATO Vittor Ivo è professore di storia moderna nella Facoltà di Scienze politiche dell’ Università di Perugia. Ha insegnato per anni storia delle dottrine politiche ed è direttore della rivista ‘Il pensiero politico’. Ha curato un’ antologia di scritti politici dI Jean BODIN (1981). L’ isola dei cavalli sapienti. “”A Laputa e nella vicina isola di Glubbdubdrib lo specchio utopico riflette direttamente l’ inutilità e la futilità delle scienze, così come le vede Swift. Le filosofie sono una moda, gli storici prostitute pronte a scrivere qualsiasi falsità, i titoli fondati su nient’altro che sulla frode e il tradimento. Il tono si fa sempre più aspro e lo scrittore appare quasi impaziente di farsi scorgere, con la sua indignazione morale, dietro la finzione letteraria. Nell’ ultimo viaggio presso gli Houyhnhnms, il lettore è condotto, invece, a specchiarsi negli Yahoos, sorta di uomini scimmia, aggressivi, infidi e vendicativi, alla cui specie, ahimè, anche Gulliver appartiene. Nell’ isola, infatti, sono i cavalli a essere dotati di ragione e di linguaggio e gli Yahoos sono tenuti a distanza in appositi recinti e stalle, come animali pericolosi, odiosi a tutte le altre specie viventi. Gulliver è invitato dai cavalli sapienti a raccontare della sua Europa e della sua Inghilterra. Deve spiegare come mai i principi si fanno la guerra, cosa sono gli avvocati e i giudici, come funziona l’ iniquo potere che consente loro di pronunciarsi contro il comune senso di giustizia e la ragionevolezza del genere umano: si tratta di stabilire un precedente e di seguirlo poi come se fosse una legge. In tanti colloqui con il suo maestro, Gulliver è anche indotto a toccare il tema della moneta, la lussuria, l’ ubriachezza, la medicina e la politica. Il parere del saggio Houhynhnm è che gli uomini debbono essere una specie animale su cui è caduto un frammento di ragione, che usano per aggravare la loro naturale tendenza alle corruzioni e anzi trovarne di nuove.”” (pag 128)”,”SOCU-147″
“COMPERE-MOREL Adéodat”,”Jules Guesde. Le socialisme fait homme. 1845 – 1922.”,”GUESDE Mathieu-Basile dello Jules (Parigi 1845-Saint-Mandé 1922). Socialista, fu più volte condannato al carcere sia durante il Secondo Impero, sia sotto la Terza Repubblica (1871) e dovette espatriare. Tornato in Francia nel 1876, fondò (1877) L’ Egalité, primo organo di stampa socialista, uscito fino al luglio 1878. Al Congresso nazionale operaio di Marsiglia (1879) sostenne la necessità di creare un partito socialista centralizzato. Il programma del partito, steso a Londra con la collaborazione di Marx (1880), prese forma definitiva dopo la scissione dei possibilisti di P. Brousse, con la creazione del Parti Ouvrière (1882) di cui G. assunse la direzione. Deputato dal 1893 al 1898, si oppose alla partecipazione di M. Millerand al governo Waldeck-Rousseau e fu in contrasto con Jaurès, favorevole alla collaborazione con i governi borghesi. Durante il Congresso di Amsterdam (1904), realizzatasi l’unità tra i socialisti (S.F.I.O.), trionfò la linea di Guesde. Rieletto deputato nel 1906, nel 1914 si schierò con l’Union Sacrée e fu ministro di Stato dal 1914 al 1916. La sua opera più importante è l’Essai de catéchisme socialiste (1878). (GE20)”,”MFRx-112″
“COMPERE-MOREL Adéodat a cura; collaborazione di BRAKE P. BRIZON HUBERT-ROUGER Jean LONGUET Paul LOUIS E. POISSON Charles RAPPOPORT SIXTE-QUENIN J.B. SEVERAC; direttore diff. Jean LORRIS”,”Encyclopedie socialiste syndicale et cooperative de l’Internationale Ouvriere.”,”””Si, la Francia socialista può essere – e deve essere – fiera della sua storia! Quanti eroi oscuri hanno sacrificato la vita per le loro idee e se i pavés di Parigi sono stati arrossati di sangue degli insorti, il suolo dei nostri terreni è stato, pure lui, fecondato da quello dei nostri contadini in rivolta! E da Saint-Simon fino a Blanqui, passando per Babeuf, Enfantin, Bazard, Fourier, Considerant, Proudhon, Buchez, Leroux, Cabet, ecc. – per non parlare di quelli morti – una pleiade di belle intelligenze, di innovatori arditi, di pensatori profondi hanno dato il meglio di loro stessi nella lotta senza tregua, contro le forze della menzogna e dell’ iniquità sociale””. (pag II)”,”INTx-035″
“COMPERE-MOREL Adéodat a cura; collaborazione di BRAKE P. BRIZON HUBERT-ROUGER Jean LONGUET Paul LOUIS E. POISSON Charles RAPPOPORT SIXTE-QUENIN J.B. SEVERAC; direttore diff. Jean LORRIS”,”Encyclopedie socialiste syndicale et cooperative de l’Internationale Ouvriere.”,”Contiene il capitolo: ‘Il capitale’ di Marx e la sua portata storica (libro II pag 37-42) Marx e la legislazione operaia. (pag 39-40) “”Marx était un révolutionnaire. Mais il tenait compte de la réalité qu’il étudiait, ‘en détail’, avec le plus grand soin. Il explique lui-même les raisons qui lui ont fait consacrer une grande partie du ‘Capital’ à l’étude de la législation ouvrière. “”Il ne faut point se faire d’illusions. De même que la guerre de l’indépendance américaine au dix-huitiéme siècle a sonné la cloche d’alarme pour la classe moyenne en Europe, de même la guerre civile américaine au dix-neuvième siècle a sonné le tcosin pour la classe ouvrière européenne. En Angleterre, la marche du bouleversement social est visible à tous les yeux; à une certaine période, ce bouleversement aura nécessairement son contre-coup sur le continent. Alors il revêtira dans son allure des formes plus on moins brutales ou humaines, selon le degré de développement de la classe de travailleurs. Abstraction faite des motifs plus élevés, leur propre intérêt commande donc aux classes régnantes actuelles d’écarter tous les obstacles légaux qui peuvent gêner le développement de la classe ouvrière. C’est en vue de ce but que j’ai accordé dans ce volume une place si importante à l’histoire, au contenu et aux résultats de la législation anglaise sur les grandes fabriques. Une nation peut et doit tirer un enseignement de l’histoire d’une autre nation. Lors même qu’une société est arrivée à découvrir la piste de la ‘loi naturelle qui préside à son mouvement’, – et le but final de cet ouvrage est de dévoiler la loi moderne, – elle ne peut ni dépasser d’un saut ni abolir par des décrets les phases de son développement naturel. Mais elle peut abréger la période de la gestation, et adoucir les maux de leur enfantement. Marx se défend contre toute excitation à la haine: “”Pour éviter des malentendus possibles, encore un mot. Je n’ai pas peint en rose le capitaliste et le propriétaire foncier. Mais il ne s’agit ici de ‘personnes’, qu’autant qu’elles sont ‘personnification de catégories économiques’, les ‘supports d’intérêts et de rapports de classes déterminés’. Mon point de vue, d’après lequel le ‘développement de la formation économique de la société’ est ‘assimilable à la marche de la nature et à son histoire’, peut moins que tout autre rendre l’individu responsable des rapports dont il reste socialement la créature, quoi qu’il puisse faire pour s’en dégager”” (pag 39-40) [Aa.Vv., ‘Encyclopedie socialiste syndicale et cooperative de l’Internationale Ouvriere’, Paris, 1913]”,”CONx-208″
“COMTE Gilbert a cura; brani di VOLIN GAPON WITTE TROTSKY NICOLA II CIECHANOWIECKI GORKY GORKIJ BAINVILLE MARKOVITCH FRANCIS ANET BUCHANAN KAIOUROV WRANGEL RODZIANKO KERENSKY PALEOLOGUE S. JONES KLEINMICHEL GILLIARD STANKEVITCH GOUTCHKOV LIFAR DE-MONKEVITZ V. WITTE DENIKIN KRUPSKAIA TSKHAKAIA SUCHANOV METELEV MILIUKOV KANTOROVICH RASKOLNIKOV ORDJONIKIDZE RAVITCH LAZIS V. IAKOVLEVA PALAY CROZIER-LONG DE-CHESSIN TRUBETZKOI CHERNOV KRASNOV STANKEVICH GRAF IALAVA TSYGANKOV RHYS WILLIAMS DESTREE MALAKHOVSKY REED NEVSKI ILINE-GENEVSKI MILIUKOV BELYCHEV P. PAX BLAGONRAVOV DZENISS LENIN MALLIANTOVICH MALLIANTOVITCH SADOUL FLEROVSKI NOULENS NAUMOV DANCKEVITCH DANKEVICH CHALIAPIN PODVOISKI ANTONOV OVSENKO LUNACHARSKIJ NIESSEL DYBENKO KRITCHEWSKI SERGE”,”La révolution russe per ses témoins.”,”Brani di VOLIN GAPON WITTE TROTSKY NICOLA II CIECHANOWIECKI GORKY GORKIJ BAINVILLE MARKOVITCH FRANCIS ANET BUCHANAN KAIOUROV WRANGEL RODZIANKO KERENSKY PALEOLOGUE S. JONES KLEINMICHEL GILLIARD STANKEVITCH GOUTCHKOV LIFAR DE-MONKEVITZ V. WITTE DENIKIN KRUPSKAIA TSKHAKAIA SUCHANOV METELEV MILIUKOV KANTOROVICH RASKOLNIKOV ORDJONIKIDZE RAVITCH LAZIS V. IAKOVLEVA PALAY CROZIER-LONG DE-CHESSIN TRUBETZKOI CHERNOV KRASNOV STANKEVICH GRAF IALAVA TSYGANKOV RHYS WILLIAMS DESTREE MALAKHOVSKY REED NEVSKI ILINE-GENEVSKI MILIUKOV BELYCHEV P. PAX BLAGONRAVOV DZENISS LENIN MALLIANTOVICH MALLIANTOVITCH SADOUL FLEROVSKI NOULENS NAUMOV DANCKEVITCH DANKEVICH CHALIAPIN PODVOISKI ANTONOV OVSENKO LUNACHARSKIJ NIESSEL DYBENKO KRITCHEWSKI SERGE”,”RIRO-353″
“COMTE-SPONVILLE André, testi scelti e presentati da”,”Pensées sur la mort.”,”Pensieri sulla morte di PLATONE MONTAIGNE CONCHE EPICURO SENECA LA-ROCHEFOUCAULD HEGEL PASCAL SARTRE DASTUR SIMONE WEIL EPITTETO LUCREZIO MARCO AURELIO SCHOPENHAUER FREUD SPINOZA KANT WITTGENSTEIN ALAIN DESCARTES CARTESIO NIETZSCHE BERGSON LEVI-STRAUSS COMTE VOLTAIRE JANKELEVITCH pag 31, 32, 43 Bibliografia: – Marcel Conche, La Mort et la pensée, dans Orientation philosophique, PUF 1990″,”FILx-394″
“CONAN Eric”,”La gauche sans le peuple.”,”In occasione dell’ elezione di Francois MITTERAND alla presidenza della Repubblica, gli elettori operai e impiegati erano maggioratari nell’ elettorato socialista. Vent’anni dopo la maggioranza del popolo dei bassi salari ha abbandonato la sinistra. Tuttavia il ‘popolo’ non è scomparso, ma è cambiato e sta alimentando la spinta del Fronte Nazionale e dell’ estrema sinistra. CONAN analizza questo divorzio dei popolo con i grandi partiti della sinistra. CONAN è giornalista all’ Express. “”Il Partito socialista ha persistito a privilegiare l’ abbassamento delle imposte sul reddito per le classi medie superiori, assicurando subito le più basse prestazioni di “”autonomia””, escluse dal mondo del lavoro. Tra queste due mascelle, gli operai e gli impietati che lavorano ne escono male si sono sentiti i dimenticati da un governo che non avrà sempre poche relazioni con i sindacati””. (pag 201)”,”FRAP-082″
“CONAN DOYLE Arthur”,”Sherlock Holmes. The Complete Novels and Stories. Vol. I.”,”Sir Arthur Conan Doyle was born in Edinburgh, Scotland, in 1859. He studied medicine at Edinburgh University and settled in London, but his less than thriving practice left him with a great deal of spare time. He died in 1930. With an Introduction by Loren ESTLEMAN, A Study in Scarlet, The Sign of Four, Adventures of Sherlock Holmes, Memoirs of Sherlock Holmes, The Return of Sherlock Holmes,”,”VARx-054-FL”
“CONAN DOYLE Arthur”,”Sherlock Holmes. The Complete Novels and Stories. Vol. II.”,”Sir Arthur Conan Doyle was born in Edinburgh, Scotland, in 1859. He studied medicine at Edinburgh University and settled in London, but his less than thriving practice left him with a great deal of spare time. He died in 1930. With an Introduction by Loren ESTLEMAN, The Hound of the Baskervilles, The Valley of Fear, His Last Bow,”,”VARx-055-FL”
“CONCARI Tullo”,”Storia letteraria d’Italia. Scritta da una Società di Professori. Il Seicento.”,”CONCARI Tullo professore di lettere italiane nel R. Istituto tecnico di Milano.”,”ITAG-204″
“CONDILLAC (Etienne BONNOT abate di), a cura di Maria GARIN”,”Trattato dei sistemi.”,”Etienne BONNOT futuro abate di CONDILLAC nasce a Grenoble nel 1714, entra in seminario e frequenta la Sorbona. Amico di ROUSSEAU e DIDEROT pubblica nel 1746 l’ Essai sur l’ origine des connaissances humaines’ e nel 1749 il ‘Traité des systèmes’ e nel 1754 il ‘Traité des sensations’. Poi va a Parma come precettore della famiglia ducale, rientrato in Francia nel 1773 si ritira nel castello di Flux dove muore nel 1780. “”Nella materia tutto si verifica per via del movimento. L’ idea del movimento è pertanto una delle più familiari. Quindi era naturale che Malebranche ne facesse uso per spiegare ciò che succede nell’ anima. Ma le difficoltà in cui si va ad impelagare mostrano quanto le idee che si fa sono poco esatte. Il movimento, quale compete alla materia, per noi altro non è se non il passaggio di un corpo da un luogo a un altro. Malebranche definirà allo stesso modo il movimento che attribuisce all’ anima?”” (pag 67) “”La spada, la toga, la chiesa, il commercio, la finanza, i letterati e gli artigiani di ogni specie, ecco le classi dei cittadini. Bisogna che nel sistema di chi li governa ciascuno sia tanto felice quanto è possibile, senza pregiudizio del benessere generale del corpo. E’ questo che conferirà allo stato la costituzione più robusta; due cose vi sono incluse: la condotta da tenere verso il popolo a cui si comanda, e quella che va tenuta con le potenze vicine””. (pag 208)”,”FILx-366″
“CONDILLAC (Etienne BONNOT abate di), a cura di Maria GARIN”,”Trattato dei sistemi.”,”Etienne BONNOT futuro abate di CONDILLAC nasce a Grenoble nel 1714, entra in seminario e frequenta la Sorbona. Amico di ROUSSEAU e DIDEROT pubblica nel 1746 l’ Essai sur l’ origine des connaissances humaines’ e nel 1749 il ‘Traité des systèmes’ e nel 1754 il ‘Traité des sensations’. Poi va a Parma come precettore della famiglia ducale, rientrato in Francia nel 1773 si ritira nel castello di Flux dove muore nel 1780. “”Nella materia tutto si verifica per via del movimento. L’ idea del movimento è pertanto una delle più familiari. Quindi era naturale che Malebranche ne facesse uso per spiegare ciò che succede nell’ anima. Ma le difficoltà in cui si va ad impelagare mostrano quanto le idee che si fa sono poco esatte. Il movimento, quale compete alla materia, per noi altro non è se non il passaggio di un corpo da un luogo a un altro. Malebranche definirà allo stesso modo il movimento che attribuisce all’ anima?”” (pag 67) “”La spada, la toga, la chiesa, il commercio, la finanza, i letterati e gli artigiani di ogni specie, ecco le classi dei cittadini. Bisogna che nel sistema di chi li governa ciascuno sia tanto felice quanto è possibile, senza pregiudizio del benessere generale del corpo. E’ questo che conferirà allo stato la costituzione più robusta; due cose vi sono incluse: la condotta da tenere verso il popolo a cui si comanda, e quella che va tenuta con le potenze vicine””. (pag 208)”,”FILx-422-FRR”
“CONDORCET Jean Antoine Nicolas Caritat de; a cura di Guido CALVI”,”Saggio di un quadro storico dei progressi dello spirito umano.”,”L”Esquisse’ era uno schema teorico di un’opera che CONDORCET avrebbe voluto scrivere. Nell’introduzione, CALVI affronta i seguenti punti: CONDORCET e l’esperienza della rivoluzione, C. e l’ Enciclopedia, C. e il partito dei filosofi, C., la fisiocrazia e il ministero TURGOT, C. e la rivoluzione, la proscrizione e l”Esquisse’.”,”FILx-051″
“CONDORCET J.A. a cura di Luigi MASCILLI MIGLIORINI”,”Lettere di un borghese di New Heaven.”,”Filosofo, scienziato e uomo politico FR CONDORCET (Ribemont 1743-Bourg-la-Reine 1794), collaborò dapprima al Mercure Galant; nel 1791 entrò nella redazione della Chronique de Paris, dove fu tra i primi giornalisti a pronunciarsi per la Repubblica. Come scienziato si rese noto con l’Essai sur le calcul intégral (1765) e il Problème de trois corps (1767), che gli aprirono le porte dell’Accademia delle Scienze (1769). Amico del Turgot, ne appoggiò incondizionatamente il programma, accettandone la dottrina liberale, come ben traspare dalla sua opera Réflexions sur l’esclavage des nègres (1781). Con il saggio Attributions des assemblées provinciales (1788) si fece invece sostenitore di un’Assemblea Nazionale regolare con una rappresentanza eguale e libera dell’intera nazione. Come Rousseau credeva nella bontà naturale dell’uomo e dichiarava che tutto il male veniva dall’ignoranza, dalla superstizione e dalle istituzioni”,”TEOP-044″
“CONDORCET Jean Antoine Nicolas de, a cura di Guido CALVI”,”I progressi dello spirito umano. Saggio di un quadro storico dei progressi dello spirito umano.”,”Marx su Turgot e i fisiocratici (pag 26-27)”,”FILx-249-FRR”
“CONETTI Giorgio MIGLIORINO Luigi SCOVAZZI Tullio”,”Testi di base per lo studio del diritto internazionale.”,”Trattato S. Sede Italia 1929. “”Il trattato del 1929, detto trattato del Laterano, pone fine alla “”questione romana””, sorta con la presa di Roma da parte dell’ Italia (1870), e stabilisce le basi dei rapporti tra l’ Italia e la Santa Sede, suprema autorità di governo della Chiesa Cattolica. L’ 11 febbraio 1929 fu anche firmato il concordato tra la Santa Sede e l’ Italia, in seguito modificato con l’ accordo firmato il 15 novembre 1984″”. (pag 62)”,”DIRx-006″
“CONFALONIERI Carlo”,”Pio XI visto da vicino.”,”Riservatezza. “”Non abbondano i piccoli aneddoti curiosi, che formano la compiacenza di molti. Pio XI non offre al riguardo larghe possibilità. Austero per natura e per educazione, esercitava sopra di sé una tale severa disciplina di parole e di comportamento, da risultarne estremamente vigile e cauto, comprimendo quella scioltezza che sola permette di dire e di fare a getto spontaneo, quasi libero da preventivo controllo””. (pag 10-11) “”Colto, conoscitore di lingue, sacerdote esemplare, devoto alla Chiesa e alla Cattedra Apostolica, prudente quant’altri mai, era proprio indicato per quella missione. Poco dopo eccolo Arcivescovo e Nunzio (28 ottobre 1919); nel 1921 Arcivescovo di Milano e Cardinale; nel febbraio dell’ anno seguente Papa della Chiesa universale. In meno di cinque anni, dalla Biblioteca al Soglio di Pietro””. (pag 15) “”””Il terribile triangolo”” del bolscevismo ateo era entrato in funzione: Russia, Messico, Spagna; mentre in altri Paesi ruggiva minaccioso il tuono. Il Papa ammonì ancora una volta il mondo.”” (pag 204) 1937 “”Nella seconda metà di marzo, a breve distanza l’ una dall’ altra, escono tre Encicliche: La Divini Redemptoris sul Comunismo ateo, la Mit brennender Sorge circa la situazione della Chiesa Cattolica in Germania, la Firmissimam constantiam sulle condizioni religiose del Messico: documeni questi, intorno ai quali aveva preso a lavorare più intensamente, santificandoli col dolore, subito dopo l’ Epifania.”” (pag 341)”,”RELC-210″
“CONFALONIERI Antonio”,”Banca e industria in Italia, 1894-1906. Volume I. Le premesse: dall’abolizione del corso forzoso alla caduta del Credito mobiliare.”,”Intreccio tra la crisi bancaria del 1899 e la speculazione edilizia “”Naufragata la combinazione “”a metà”” con il Banco di Napoli, la Banca Nazionale viene a trovarsi di fronte a responsabilità e problemi anche più gravi. La «crisi di Torino» precipita; vengono anticipati otto milioni al Banco di Sconto e di Sete: invano, perché il 24 agosto 1889 l’istituto chiede la moratoria. Il che pone la Banca Nazionale, ove si voglia procedere al salvataggio della Tiberina – che dal Banco era, come si è visto, emanazione – nella prospettiva di intervenire con somme ben maggiori dei sedici milioni previsti poc’anzi: si parla ormai di 30-40 milioni. D’altro canto Crispi insisteva «affinché si riuscisse a sciogliere la crisi di Torino che lo preoccupava anche per il necessario riverbero che avrebbe avuto in Roma e Napoli e nei riguardi dell’ordine pubblico». A ben vedere, proprio i timori delle conseguenze di una caduta degli istituti torinesi su tutto il mercato del credito (e sulle posizioni della Banca Nazionale, legate a quelle delle banche torinesi) rendevano il massimo istituto di emissione praticamente disarmato di fronte al problema dei salvataggi: non a caso è su questo tasto – al quale [Giacomo] Grillo era oltremodo sensibile – che insiste [Ulrico] Geisser, il principale attore ed interessato nella crisi bancaria di Torino, codesto banchiere che fu definito «il più grande fattore della speculazione edilizia». Geisser – che continua imperterrito a partecipare alle sedute del consiglio superiore della Banca Nazionale – sottolinea appunto «la convenienza materiale e morale per la Banca Nazionale di non lasciar cadere la Banca Tiberina». «Questa caduta» – tiene anzi a precisare – «avrebbe funestissime conseguenze a Torino, a Roma, a Napoli, ci farebbe torto all’estero, e la stessa Banca Nazionale» – aggiunge con quel tono vagamente ricattatorio che coglieremo anche in successive occasioni – «ne riceverebbe grande pregiudizio per l’importante esposizione che ‘ormai’ ha colla Banca Tiberina, col Banco Sconto e Sete e con altri Istituti e Case di Banca che hanno legami ed interessi coi due primi istituti»”” (pag 159-160)”,”ITAE-024-FP”
“CONFALONIERI Antonio”,”Banca e industria in Italia, 1894-1906. Volume III. L’esperienza della Banca commerciale italiana.”,”Due concezioni dell’attività bancaria: la polemica Joel – Noetzlin. (pag 67-86) “”Invano Joel si affannava a precisare il suo pensiero: non si trattava certo di «gettare soldi buoni su soldi cattivi» come pretendeva la controparte; non gli sarebbe mai passato per la mente di aumentare l’esposizione dell’istituto (…)”” (pag 68) “”La Commerciale – così suonano le argomentazioni di Joel – non può esserfe diretta come la Banque de Paris: la sua organizzazione fu modellata in maniera del tutto diversa. La direzione costituisce il centro di gravità della banca, ed ogni tentativo di spostare codesto centro di gravità non può che risolversi a danno dell’istituto”” (pag 73)”,”ITAE-025-FP”
“CONFALONIERI Antonio”,”Banca e Industria in Italia. Dalla crisi del 1907 all’agosto 1914. Il sistema bancario in una economia di transizione. Volume I.”,”Atti del convegno tenutosi il 17 marzo 2015 presso l’Università Cattolica di Milano, nel ventesimo anniversario della scomparsa di Antonio Confalonieri (1922-1995), in collaborazione con l’Archivio storico. Antonio Confalonieri, laureatosi nel 1946 in Economia e commercio presso l’Università Bocconi, lavorò per alcuni anni nell’ufficio Studi economici della Edison. Negli stessi anni collaborava con Pasquale Saraceno, titolare della cattedra di Tecnica bancaria e professionale presso l’Università Cattolica di Milano. Confalonieri dedicò una notevole parte della sua attività di ricerca al sistema bancario italiano.”,”ITAE-139-FL”
“CONFALONIERI Antonio”,”Banca e Industria in Italia. Dalla crisi del 1907 all’agosto 1914. Crisi e sviluppo nell’Industria Italiana. Volume II.”,”Atti del convegno tenutosi il 17 marzo 2015 presso l’Università Cattolica di Milano, nel ventesimo anniversario della scomparsa di Antonio Confalonieri (Milano, 1922-1995), in collaborazione con l’Archivio storico. Antonio Confalonieri, laureatosi nel 1946 in Economia e commercio presso l’Università Bocconi, lavorò per alcuni anni nell’ufficio Studi economici della Edison. Negli stessi anni collaborava con Pasquale Saraceno, titolare della cattedra di Tecnica bancaria e professionale presso l’Università Cattolica di Milano. Confalonieri dedicò una notevole parte della sua attività di ricerca al sistema bancario italiano.”,”ITAE-140-FL”
“CONFESSORE Ornella”,”Conservatorismo politico e riformismo religioso. La “”Rassegna Nazionale”” dal 1898 al 1908. Le tendenze e gli interessi politici, culturali e religiosi di una corrente “”ribelle”” del mondo cattolico italiano fra la fine dell’ Ottocento e l’ inizio del Novecento.”,”CONFESSORE Ornella è laureato in lettere moderne e insegna storia risorgimento nella facoltà di magistero di Lecce. Il rimpianto per l’ opera svolta da Leone XIII. “”Gli atti della Curia vaticana tra il 1906 e il 1907 assumono un ritmo incalzante e decisamente orientato a colpire fermenti di novità e di riforme. L’ enciclica Pieni l’ animo del 28 luglio 1906 che vieta a tutti i chierici e sacerdoti di far parte della Lega democratica nazionale, se non suscita aperti commenti sul periodico, è discussa tra i collaboratori e una voce giunge pure al Bonomelli attraverso la Parravicino, che lamenta l’ effetto “”triste assai”” che su di lei ha prodotto il documento. Anche in una lettera della Parravicino si fa il confronto tra il pontificato di Pio X e quello di Leone (…)””. (pag 325)”,”ITAA-102″
“CONFINO Michaël”,”Autour de “”l’affaire Necaev””. Lettres inédites de Michel Bakunin et de German Lopatin.”,”‘Necaev proveniente dalla Russia nel gennaio 1870 visita Bakunin a Locarno e lo convince a interrompere la traduzione del Capitale di Marx che stava conducendo con energia per dedicare il suo tempo alla causa rivoluzionaria. Necaev si impegna anche a “”regolare la questione”” con l’editore’. (pag 454-455)”,”ANAx-346″
“CONFORTI Olao”,”Guadalajara. La prima sconfitta del fascismo.”,”””La morte passava fra gli ulivi scegliendo i suoi uomini; il suo dito di piombo faceva cenno di continuo”” (volontario inglese John Lepper, poeta) (pag 39) “”L’orrore di quelle giornate è ricordato dal biografo del generale Varela, José Peman: anche Varela, come il collega di guerre coloniali Saenz de Buruaga, incappò nel fuoco delle mitragliatrici repubblicane, buscandosi tre pallottole. Sopravvisse, ma per le fatiche e gli strapazzi di quel periodo cominciò ad accusare i sintomi del male che lo avrebbe codotto a morte parecchi anni dopo”” (pag 40)”,”MSPG-004-FER”
“CONFRANCESCO Dino”,”Appunti sull’ideologia. Marxismo e libertà.”,”Contiene dedica manoscritta dell’autore, Confrancesco al prof. Schiavone, amico e maestro Critiche inconsistenti al ‘Capitale’ di Marx da parte di autori liberali. “”In occasione del centenario de ‘Il Capitale’, la Vallecchi ha edito tempo fa, in un agile volumetto dal titolo ‘1867-1967: Un secolo di marxismo’ le conferenze organizzate dall’Unione Italiana per il Progresso della Cultura e tenute da V. Frosini, C. Harmel, B. Leoni, K. Papaioannou, E. Voegelin. Si tratta di una serie di critiche rivolte da studiosi in prevalenza liberali all’autore de ‘Il Capitale’ e riguardanti gli aspetti teorici e pratici delle dottrine ivi contenute. La raccolta non manca di critiche acute, come vedremo, ma purtroppo è sovente inficiata da un astio polemico ingiustificato sia sul piano scientifico che su quello storico. Ne è prova il discorso di B. Leoni, il quale non riesce a vedere niente nelle teorie economiche marxiane che non sia pseudoscienza, mistificazione, malafede di ricercatore. Significativo il giudizio perentorio con il quale egli conclude il suo breve excursus de ‘Il Capitale’, definito «una discutibile accusa ed una ancor più discutibile profezia; ma non una teoria economica degna di questo nome e men che meno un modello utilizzabile per il preteso conseguimento, ad opera dei lavoratori, del cosiddetto prodotto integrale del proprio lavoro». Esempio, questo, di polemica culturale non certo corretta. Il Leoni tratta i concetti di valore-lavoro e di plusvalore con una sufficienza veramente degna del peggior Pareto, senza compiere alcuno sforzo per intenderne l’esatto significato ideologico e la collocazione storica. Anche economisti come Roll e Schumpeter ritengono, come lui, a ragione o a torto, che le teorie del valore-lavoro e del plusvalore non servano molto all’analisi concreta di precisi fatti sociali. Ma il Roll riconosce che il marxismo rappresenta la conclusione di tutto un modo di ragionare proprio della concezione classica e non una gratuita esasperazione di ipotesi accennate da Smith e da Ricardo; e non sottovaluta l’importanza del principio marxistico che «la identità della produzione e del consumo esiste soltanto se noi ignoriamo la funzione mediatrice svota fra di essi dai rapporti sociali». E, dal canto suo, lo Schumpeter tributa un ancor più profondo riconoscimento all’autore de ‘Il Capitale’, laddove in ‘Capitalismo, democrazia, socialismo’ afferma che Marx «fu il primo grande economista che capí ed insegnò in modo sistematico come la teoria economica possa trasformarsi in analisi storica e il racconto storico in “”histoire raisonné””». Ciò che per l’appunto manca completamente nel Leoni è la consapevolezza di quanto sia stato valido e originale quel criterio della storicità che Marx introdusse nell’analisi dei fatti economici e che lo portò ad intuire l’esistenza di movimenti ciclici. Merito, questo, che ormai tutti gli storici dell’economia … tranne il compianto Leoni gli riconoscono”” (pag 83-84) [Dino Confrancesco, ‘Appunti sull’ideologia. Marxismo e libertà’, Marzorati editore, Milano, 1968]”,”TEOC-807″
“CONFUCIO a cura di Piero CORRADINI”,”La via dell’ uomo. Ricette di saggezza per la vita quotidiana.”,”Piero CORRADINI (Roma, 1933) è ordinario di storia dell’ arte orientale all’ Università La Sapienza. E’ autore di ‘La Mongolia moderna’ (MARZORATI, 1978), ‘Confucio e il confucianesimo’ (ESPERIENZE 1973), ‘La Cina’ (UTET 1968), ‘La città proibita’ (GIUNTI 1992).”,”CINx-089″
“CONFUCIO – MENCIO”,”Testi confuciani.”,”””Confucio disse: – Osserva ciò che un uomo fa, scruta i motivi (che lo muovono), esamina ciò di cui s’appaga. Che cosa ti nasconderà costui? Che cosa ti nasconderà?”” (pag 134) “”Confucio disse: – Studiare senza meditare è inutile, meditare senza studiare è pericoloso””. (pag 135) “”Confucio disse: – Non spiego a chi non si sforza (di capire), non miglioro l’eloquio di chi non (vuole) esprimersi, non ripeto a chi, dato un angolo (di un argomento), non è capace di trarne la prova degli altri tre.”” (pag 163) “”Confucio disse: – Studiate come se (la conoscenza) fosse irragiungibile, come se temeste di perderla!”” (Confucio) (pag 172) “”Mencio disse: – Quando l’uomo ha (la conoscenza di) ciò che non deve fare, poi può agire.”” (pag 363) “”Mencio disse: – Su ciò che si è studiato estesamente e discusso minutamente si può tornar sopra e dirne in breve l’essenziale””. (pag 364) da Confucio – Mencio, Testi confuciani, Utet”,”CINx-215″
“CONIGLIONE Franco”,”Parigi 1871: la Comune libertaria.”,”””L’operaio ha fatto tutto e l’operaio può distruggere tutto, perché può tutto rifare”” (un operaio internazionalista) (in apertura) “”Così, mentre Marx si sforzava di prevenire ogni velleità di abbattere il governo provvisorio, Bakunin e i giacobini si adoperavano a fare l’opposto, considerando, anzi, la caduta di quel governo come il loro compito più urgente”” (pag 28) “”Nella notte tra il 17 e 18 marzo Thiers ordina al generale Lecomte di recarsi con un corpo di armata a Montmartre per impadronirsi dell’artiglieria della guardia nazionale. Ma i Parigini accorrono e si lanciano sui soldati “”mentre il generale Lecomte comanda il fuoco sulla folla, un sottufficiale, uscendo dalle file si pone davanti alla sua compagnia e grida più forte di Lecomte: ‘calcio in aria’. I soldati obbediscono. Era Vardeguerre, che fu per questo fatto fucilare dai Versagliesi qualche mese dopo. La rivoluzione era fatta”” (L. Michel). Era l’alba del 18 Marzo 1871.”” (pag 36) Ruolo di Bakunin in preparazione e organizzazione insurrezione (pag 36-37). Marx ed Engels non hanno nessun ruolo nell’insurrezione parigina (pag 41-42) Gli insorti non toccano la Banca di Francia e non prendono altre misure severe: “”Scrive Marx a Kugelmann: “”Se soccomberanno la colpa sarà della loro bonarietà”” e a Liebknecht “”se i parigini sono sconfitti, sembra che sia per colpa loro, ma è una colpa che in realtà deriva da eccessiva onestà. Il Comitato Centrale e poi la Comune hanno lasciato a quel nefasto aborto di Thiers il tempo di concentrare le forze nemiche, 1) perché ha fatto la pazzia di non voler scatenare la guerra civile, come se lo stesso Thiers non l’avesse scatenata con il tentativo di disarmare a forza Parigi…2) per non aver l’aria di usurpare il potere, hanno perduto tempo prezioso ad eleggere la Comune, la cui organizzazione ecc. ha preso ancora tempo, mentre bisognava impiegarlo per marciare su Versailles subito dopo la disfatta della reazione a Parigi””. (…) Dopo il 18 marzo, perfino i ‘sergents de ville’, invece di essere disarmati e imprigionati, poterono mettersi in salvo a Versailles. Gli uomini d’ordine non furono neanche molestati, anzi ebbero la possibilità di riunirsi e occupare qualche forte posizione all’interno di Parigi. Le prigioni, invece di chiudersi questa volta con dentro gli oppressori del popolo, si spalancarono e a tutti fu concessa la libertà. Questa indulgenza e generosità degli operai armati fu capita come un segno di debolezza, e il 22 marzo una turba di bellimbusti reazionari cercò, con la scusa di una dimostrazione pacifica, di fare quello che a Thiers con i suoi cannoni non era riuscito. Quando la guardia nazionale si parò loro innanzi, sparando una sola salva, li mise in fuga. E ancora una volta gli operai furono generosi: ebbero pietà e la maggior parte neanche mirò giusto, ma sparò in aria. E poi? Non si prese nemmeno la briga di arrestarli, di perseguitarli o almeno di cacciarli fuori da Parigi. Solo verso la fine della Comune, quando i versagliesi fucilavano indiscriminatamente chiunque cadesse nelle loro mani, e sparavano a vista su vecchi donne e bambini, solo allora i parigini fucilarono i prigionieri e gli ostaggi: ma solo perché questo era il mezzo per intimorire Thiers e non farlo eccedere nelle stragi. “”La vita degli ostaggi è stata sacrificata centinaia di volte nelle continue esecuzioni di prigionieri a cui i versagliesi si abbandonavano… Thiers è il vero assassino dell’arcivescovo Darboy”” (Marx). Da parte sua Thiers, quando capì che il decreto della Comune del 7 aprile che ordinava rappresaglie non era che una vuota minaccia, e che, dopo i primi giorni, esso non veniva più applicato, allora non esitò a riprendere la fucilazione in massa dei prigionieri. Un errore ben più grave fu quello di non aver voluto impadronirsi delle riserve auree e monetarie della banca di Francia. “”Il governo fuggendo a Versailles, aveva lasciato le casse vuote, narra la Michel. “”Gli ammalati negli ospedali, il servizio di ambulanza e funerario erano senza risorse; gli uffici in disordine. Varlin e Jourde ottennerro 4 milioni dalla Banca, ma le chiavi erano a Versailles, e non vollero forzare le casseforti; chiesero allora a Rothschild un credito di un milione che fu versato alla Banca””. Cosa spinse Rothschild a concedere tale finanziamento? Probabilmente questa decisione fu influenzata in maniera determinante dalla pressione esercitata dalla borghesia francese cui premeva innanzi tutto che le riserve della Banca non fossero lese. La semplice concessione del prestito da parte del Rothschild avrebbe consentito ai comunardi di continuare la resistenza senza ricorrere alle riserve della Banca, sino a quando non fossero state a disposizione le forze militari sufficienti a batterli definitivamente. Non è da escludere che Bismarck, così come aveva aiutato Thiers restituendo i prigionieri di Metz e Sedan allo scopo di ricostituire l’esercito per combattere contro Parigi, facesse pressione su Rothschild perché concedesse il prestito in nome della solidarietà borghese. Eppure l’impadronirsi delle riserve della Banca avrebbe potuto aiutare molto nella lotta contro la borghesia: solo in questo caso essa avrebbe premuto su Versailles perché si concludesse la pace o, almeno si trattassero meno duramente i comunardi. In definitiva il controllo della Banca di Francia avrebbe loro dato una forza di contrattazione ben più grande di quella che poteva dare la sola forza militare. Avrebbe anche significato avere i mezzi finanziari per alimentare la rivoluzione non solo a Parigi, ma anche nel resto della Francia. Siffatto errore si può spiegare solo per il perdurare di certi pregiudizi borghesi in alcuni settori dello schieramento rivoluzionario, come i giacobini e i blanquisti che da poco tempo avevano radicalizzato le proprie posizioni, e anche per il fatto che i comunardi peccarono di ingenuità politica, data la loro inesperienza, essendo i protagonisti del primo tentativo rivoluzionario del proletariato. Comunque, come già detto da Marx, un errore fondamentale fu quello di perdere tempo nell’eleggere legalmente la Comune, invece di marciare subito su Versailles. Ciò avrebbe permesso di far retrocedere almeno il fronte della battaglia in modo da creare uno spazio vitale intorno a Parigi, necessario non solo per il vettovagliamento, ma indispensabile perché così sarebbero state possibili le comunicazioni con il resto della Francia.”” [Franco Coniglione, Parigi 1871: la Comune libertaria, 1971] (pag 45-50)”,”MFRC-154″
“CONKIN Paul K.”,”The New Deal.”,”CONKIN Paul K. Vanderilt University Inserto fotografico, con belle foto, sulla condizione operaia, i disoccupati e la migrazione dei farmers dalle campagne (da pag 49) La richiesta di aiuto da parte di Hoover e l’inazione di Roosevelt durante l’interregno tra la presidenza Hoover e quella Roosevelt. (pag 28-29) “”(…) Roosevelt’s actions during the long interregnum (November 1932 to March 1933) are hardest to understand and defend. Hoover was absolutely helpless, repudiated and soul sick. After the election he approached Roosevelt about foreign economic issues. Concerned about the European war debts, personally committed to debt reduction and postponed payments as a generous aid to European recovery, he wanted Roosevelt at least to cooperate in choosing delegates to a new commission to explore the debt problem. Later, he tried to get Roosevelt at least to cooperate in choosing delegates to a new commission to explore the debt problem. Later, he tried to get Roosevelt to join in plans for the upcoming London Economic Conference, then scheduled for the spring of 1933. Back of his desire to confer with Roosevelt was his private certainly that the depression could be cured only by international efforts. At two famous meetings, Roosevelt, lost in the array of facts and figures, incapable of understanding the intricacies of Hoover’s ideas, fearful of a trap that would limit his later freedom of action, aware of the political dangers of cancellation, and possibly sensing (Tugwell attests to this) that debt adjustment would aid immoral international bankers, not only refused to cooperate, but was at his vague, bland, enigmatic best. After the first strained meeting, Hoover despaired of any salvation for America and fretted while Roosevelt went on a highly publicized vacation, leaving his “”brain trust”” to work feverishly on legislative proposals. Thus, very early, and without a conscious choice, Roosevelt began to sabotage Hoover’s dream of an honest and generous America coming to the aid of European governments. Roosevelt at least temporarily rejected the old Wilsonian internationalism. If he had been more honest and straightforward, this decision was defensible, possibly even brilliant. It was probably too late to shore up Western European economies, and it was at least debatable whether they deserved shoring up. After January 1 the whole financial system began to collapse, with the depression rapidly worsening. As more and more banks failed, the whole economic system faced complete, immobilizing anarchy. Hoover, without power to act decisively convinced that the bank crisis flowed in part from the fear created among investors by many of Roosevelt’s campaign statement and by the general uncertainly about future policies, wrote a desperate note to Roosevelt in February, apprising him of the severity of the crisis and pleading for help in arresting it. (…) Roosevelt surely had better alternatives than those proffered by Hoover”” (pag 28-29) (ancora da inserire)”,”USAE-107″
“CONLIN Joseph R.”,”Big Bill Haywood and the Radical Union Movement.”,”CONLIN Joseph R. è Assistant Professor of History alla Chico State College, California.”,”MUSx-259″
“CONLIN Joseph Robert”,”Bread and Roses Too. Studies of the Wobblies.”,”””The IWW’s “”revolutionary industrial unionism”” cannot be understood without reference to the American Federation of Labor. The union was organized in conscious reaction to Samuel Gompers’ design for the American working class and offered an alternative to the AFL, at practically every point of its program. The IWW was revolutionary, first of all; the union abjured the AFL’s acceptance of capitalist economy and called instead for the abolition of the system and the institution of a socialist commonwealth. “”The working class and the employing class have nothing in common””, the Wobblies stated unequivocally enough in the famous Preamble, “”There can be no peace so long as hunger and want are found among millions of working people, and the few, who make up the employing class, have all the good things of life””. But the IWW was also a more conventional union, recognizing that the revolution was not imminent and that, in the meantime, it must get at least some of the “”good things”” for the workers. Where the AFL was a loose federation of virtually autonomous unions, however, the IWW was to be centralized, in recognition of the centralization of American capital and industry. The IWW was also like the Congress of Industrial Organizations thirty years later, organized along ‘industrial’ lines. “”The employers’ lines of battle and methods of warfare correspond to the solidarity of the mechanical and industrial concentration, while laborers still form their fighting organizations on lines of long-gone trade divisions””, read the Manifesto [IWW, ndr] in reference to the AFL’s organization according to craft. To the IWW, such divisions “”foster political ignorance among the workers; thus dividing their class at the ballot box, as well as in the shop, mine and factory””. All workers in a given industry belonged to the same union in the IWW. Implicit in the notion of industrial organization was the inclusion of unskilled workers, whom the AFL regarded as unorganizable. Indeed, the organization of the unskilled and other groups traditionally overlooked or excluded in many AFL unions – immigrants, Negroes, women – became an IWW priority. “”What we want to establish at this time””, William D. Haywood told the convention in his opening address, “”is a labor organization that will open wide its doors to every man that earns his livelihood either by his brain or his muscle””. Wobblies excoriated the AFL’s concept of an aristocracy of labor in every particular. It was to be no mere special-interest group but a class organization, a mass movement. The founding convention adjourned amidst high spirits but, in fact, the IWW’s first three years were dismal at best. Although the union fought a few small strikes immediately, the organization dissipated its energies internally in factional struggles for control. The battles were fought with a bitterness that belied their lack of ideological content and bore little relationship to the meager prize at stake. The IWW’s weakness was that, while its charter members agreed on basic principles and program, they harbored deep personal animosities toward one another. Rivalry between the Socialist party of America and the Socialist Labor party erupted during the summer of 1906 to split the little union into two rival groups, one of which, headed by President Charles O. Sherman, gave up the ghost in 1907. Chagrined by this development, the IWW’s largest component, the Western Federation of Miners, left the IWW. In 1908, the movement split once again when nonpolitical unionists, led by Vincent St. John, a Western Federationist who remained with the IWW, forced the Socialist Laborites into bolting”” [Joseph Robert, ‘Bread and Roses Too. Studies of the Wobblies’, Westport, 1969, Introduction] (pag 3-4, introduzione dell’autore)”,”MUSx-314″
“CONNELLY ULLMAN Joan”,”La semana trágica.”,”Contiene due inserti fotografici Joan Connelly Ullman è stata professore emerito nell’Università di Washington e membro corrispondente EEUU della Real Academia de Historia. L’opera è stata pubblicata nel 1968 e viene considerato il miglior lavoro sulla ‘Settimana Tragica’ “”Francisco Ferrer esperaba explotar el caso de estos presos para fines todavía más ambiciosos. Lo que menos le preocupaba era los presos mismos, ya que no tenían ni siquiera el “”mérito de ser luchadores conscientes”” (17). Esperaba convertir la extendida agitación para conseguir su libertad en una huelga general revolucionaria que derrocara la monarquía borbónica y estableciera una república en España. Ferrer estaba dispuesto a utilizar esta cuestión, como lo había estado con ocasión de la huelga de obreros metalúrgicos en el otoño de 1901 o con la huelga de carreteros en el otoño de 1908″” (pag 274)”,”MSPx-106″
“CONNELLY Owen”,”Blundering to Glory. Napoleon’s Military Campaigns.”,”CONNELLY Owen: nome adottato per le pubblicazioni di SERGESON Owen. Storico americano specializzato in storia militare, in particolare delle guerre napoleoniche. È stato Professore emerito di Storia presso l’Università della Carolina del Sud. (nato a Morganton, Carolina del Nord, USA il 29/1/1924 e morto a Hopkins, Carolina del Sud, USA il 12/7/2011). << (…) Napoleone presentò più volte il suo sistema, in parole diverse, come “”l’arte della guerra””. Come disse a Montholon a Sant’Elena: “”Ti impegni e poi aspetti e vedi””. Naturalmente Bonaparte parlava di una battaglia, di una situazione tattica, ma la massima si applica anche alle sue manovre strategiche. Ha pianificato attentamente, prestando particolare attenzione al movimento e massimizzando i suoi numeri. Fatto ciò, si limitava a caricare verso la presunta posizione del suo nemico, spesso con solo una vaga idea di dove si trovasse. La sua unica regola durante la marcia era tenere i suoi soldati vicini in modo che potessero consolidarsi rapidamente. Progettò di raggiungere ogni campo di battaglia con numeri superiori, ma spesso decise che il “”momento”” era più importante e combattè con meno uomini del nemico. (…) la sua mente andava a gonfie vele quando l’azione cominciava.>> (pg 1, trad. d. r.)”,”FRAN-123-FSL”
“CONNOLLY James”,”Labour in Irish History.”,”CONNOLLY James “”It is also curiously sinificant of the conquest of the Irish mind by English traditions that Irish Nationalists should often be found fighting fiercely against Socialism as “”a German idea””, although every social conception which we find in the flower in Marx we can also find in the bud in Thompson, twenty-three years before the publication of the “”Communist Manifesto””, forty-three years before the issue of “”Das Kapital””.”” (pag 74-75) [James Connolly, Labour in Irish History’, 1971]”,”MIRx-004″
“CONNOR Walker”,”Etnonazionalismo. Quando e perchè emergono le Nazioni.”,”Walker Connor, professore di Scienze politiche presso il Trinity College di Hartford (Connecticut), è autore di: The national question in Marxist-Leninist theory and strategy, The politics of ethnonationalism. Collabora a numerose riviste, quali: Ethnic and racial studies, Nations and nationalism, Nationalism & ethnic politics.”,”NAZx-005-FL”
“CONNORS Brendan”,”John J. Pershing.”,”CONNORS Brendan, statunitense ha insegnato storia americana nel Massachusetts e ha un Master’s degree in cultura italiana “”E’ importante ricordare che, durante la guerra, gli Stati Uniti non avevano ancora iniziato a produrre carri armati e, rispetto agli Alleati, l’Aef ne riceveva pochi. Sebbene ufficiali come George Patton fossero divenuti esperti nell’uso di questa nuova macchina bellica che si dimostrava un elemento decisivo per il superamento delle postazioni di mitragliatrici, il numero in dotazione agli americani era minimo rispetto alle formazioni di centinaia di carri armati in servizio nell’esercito britannico. Ciò detto, Pershing rifiutava la strategia difensiva che era stata adottata nelle ultime fasi della guerra e non abbandonava il suo piano per una guerra di movimento. Tuttavia, non c’era spazio per le manovre nella foresta delle Argonne e, dopo qualche settimana, le perdite americane ammontarono a 100.000 uomini (in tutto, l’offensiva sarebbe costata 26.277 morti e 95.786 feriti). Pershing licenziava i subordinati che non avevano raggiunto sufficienti progressi, dichiarando che il fallimento dell’unità era colpa loro. Incastrato fra le posizioni difensive quasi impenetrabili e l’ostinatezza di Pershing, l’attacco andava strappando con fatica pochi metri ai tedeschi. Durante l’offensiva, tutti i generali alleati, con l’eccezione di Pétain, insistettero perché Pershing fosse rimosso per mancanza di risultati. Il 9 ottobre, il comandante supremo delle forze alleate Foch diede l’ordine di sollevare Pershing dal comando della 1° Armata trasferendolo a un settore non attivo. Foch mandò il generale Maxime Weygand per informare Pershing di questa decisione. Nel ricevere questa notizia Pershing ebbe un duro scontro con Weygand al punto che questi telefonò a Foch per comunicare che non era stato possibile dare seguito all’ordine. Quello che i generali alleati contestavano a Pershing non era tanto né la sua incompentenza né il sacrificio di un gran numero di soldati – essi stessi sul Fronte occidentale avevano già mandato milioni di uomini alla morte -, quanto il fatto di non essere stati ascoltati da lui nella loro richiesta di integrare le proprie divisioni”” (pag 106-107) AEF American Expeditionary Force”,”QMIP-185″
“CONQUEST Robert”,”Il secolo delle idee assassine.”,”CONQUEST, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’ Unione Sovietica. Da Mondadori ha pubblicato ‘Il Grande Terrore’ (1970), un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University. “”Settant’anni fa William Butler Yeats scrisse i celebri versi secondo cui in ultima analisi manca ai migliori persuasività, mentre i peggiori abbondano in fervore.”” (pag 5)”,”EUVx-008″
“CONQUEST Robert”,”Stalin. La rivoluzione, il terrore, la guerra.”,”CONQUEST, laureato a Oxford, poi funzionario del ministero degli esteri a Sofia e New York, ha insegnato fra l’ altro alla London School of Economics, alla Columbia University e a Stanford. “”La guerra finlandese aveva portato almeno un vantaggio all’ Unione Sovietica: Stalin si era ormai reso conto che l’ Armata rossa non era in grado di combattere una guerra importante. L’ esercito però, che nel giugno 1941 era tutt’altro che in condizioni ottimali, senza il parziale ripensamento e la ristrutturazione seguiti alla disfatta finlandese sarebbe stato in condizioni ancora peggiori””. (pag 258) Il politburo di Lenin nel 1919: Lenin (morto nel 1924) Trotsky (assassinato nel 1940) Kamenev (fucilato nel 1936) Zinoviev (fucilato nel 1936) Bucharin (fucilato nel 1938) Rykov (fucilato nel 1938) Tomskij (suicida nel 1936) Stalin (sopravvissuto) (da inserto foto) “”La conferenza accolse la linea Stalin (…). Lenin aveva inviato un telegramma (…) in cui chiedeva che non avvenissero “”riavvicinamenti di nessun genere con gli altri partiti””. Era stata avanzata la proposta che i bolscevichi si unificassero con i menscevichi di sinistra. Stalin; che era stato in contatto con Cereteli, la appoggiò, e si pronunciò in favore dell’ unificazione di tutti i socialdemocratici contrari alla guerra. (…) Stalin ottenne l’ autorizzazione, insieme ad altre tre persone, ad aprire il dialogo con i menscevichi (…). La cosa sorprendente è che Stalin avesse insistito sulla sua posizione nonostante la disapprovazione di Lenin. Forse pensava che, una volta tornato, Lenin avrebbe finito per dargli ragione, o almeno si sarebbe sentito in dovere d raggiungere un compromesso con i suoi luogotenenti. Se è così, Stalin si era completamente sbagliato. Non aveva capito che Lenin si sentiva certo di essere pienamente nel giusto. E aveva sottovalutato la sua capacità di dominare i bolscevichi”” (pag 66-67)”,”STAS-040″
“CONQUEST Robert”,”The Harvest of Sorrow. Soviet Collectisation and the Terror-Famine.”,”Lenin sull’ interventismo umanitario. “”Come Bucharin si aspettava, questo portò alla “”deumanizzazione”” del partito, per i cui membri “”il terrore fu d’ora in poi un normale metodo di amministrazione, e l’ obbedienza a qualsiasi ordine dall’ alto una somma virtù””. Il punto di vista di Lenin sulla fame precedente – quella del 1891-2 sul Volga, dove allora visse – può essere utile a indicare l’ atteggiamento dell’ intero partito nei confronti della morte e della sofferenza, individuale o di massa, quando veniva ritenuta contro la causa della rivoluzione. Mentre tutte le classi, inclusa l’ intelligentsia liberale, si gettavano nel lavoro di assistenza, Lenin rifiutò per il fatto che la fame avrebbe radicalizzato le masse, e commentò: “”Psicologicamente, questi discorsi di alimentare gli affamati non sono altro che un sentimentalismo zuccheroso caratteristico dei nostri intellettuali””. (pag 234)”,”RUSS-158″
“CONQUEST Robert”,”Raccolto di dolore. Collettivizzazione sovietica e carestia terroristica.”,”Robert Conquest, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”RUSS-012-FL”
“CONQUEST Robert”,”Il Grande Terrore.”,”Robert Conquest, è nato nel 1917 a Malvern in Gran Bretagna, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”RUSS-032-FL”
“CONQUEST Robert”,”Stalin and the Kirov Murder.”,”Robert Conquest, è nato nel 1917 a Malvern in Gran Bretagna, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”RUSS-036-FL”
“CONQUEST Robert”,”Il grande terrore. Le «purghe» di Stalin negli anni Trenta.”,”Robert Conquest, è nato nel 1917 a Malvern in Gran Bretagna, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”RUSS-062-FL”
“CONQUEST Robert”,”Lenin.”,”Robert Conquest, è nato nel 1917 a Malvern in Gran Bretagna, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”LENS-069-FL”
“CONQUEST Robert”,”Stalin. La Rivoluzione, il Terrore, la guerra.”,”Robert Conquest, è nato nel 1917 a Malvern in Gran Bretagna, scrittore e storico inglese, è autore di numerosi studi sulla vita politica, sociale e culturale dell’Unione Sovietica. Ha lungamente insegnato alla Columbia University, ed è oggi responsabile degli studi sull’Est europeo alla Hoover Institution (Stanford, California). Da Mondadori ha pubblicato Il Grande Terrore, un’analisi della dittatura staliniana. Ha insegnato alla London School of Economics e alla Columbia University. Attualmente è Senior Research Fellow alla Stanford University.”,”STAS-043-FL”
“CONQUEST Robert”,”Stalin.”,”Robert Conquest (1917-) è considerato uno dei più autorevoli studiosi del periodo staliniano e più in generale della storia politica dell’Unione Sovietica. “”Lenin istituì una commissione privata composta dalle sue segretarie, cui diede l’ordine preciso di riferire sulla questione georgiana. Il 5 marzo incaricò Trotsky, di dirimere tutta la faccenda, osservando che non si poteva contare sull’imparzialità di Stalin. A quel punto venne a sapere del violento attacco di Stalin contro la Krupskaja, e gli scrisse una lettera (con copie a Kamenev e Zinoviev) (…). Una segretaria di Lenin, Marija Volodiceva, consegnò la lettera personalmente a Stalin. Lui rimase calmo e disse piano: «Non è Lenin a parlare, è la sua malattia. (…)». (…) Certo Stalin non poteva pensare che Lenin avrebbe creduto alla sua versione dei fatti anziché a quella della Krupskaja. La lettera ha tutta l’aria di un documento concepito per difendersi da ripercussioni future, nel caso che Lenin fosse riuscito a sollevare la questione di fronte al partito e ai suoi dirigenti. In realtà non fu mai sollevata. E Lenin non vide la lettera di Stalin. Proprio nel momento in cui scriveva a Stalin, Lenin mandò una lettera ai comunisti georgiani: «Ai compagni Mdivani , Maharadze e altri (copia ai compagni Trockij e Kamenev). “”Cari compagni, seguo con tutto il mio cuore la vostra questione. Sono sdegnato dalla brutalità di Orgionikidze e del favoreggiamento di Stalin e Dzerginski. Preparerò per voi degli appunti e un discorso. Con stima. Lenin ()””. In precedenza aveva detto a Trockij di tenere celati gli appunti sulla questione georgiana a Kamenev, perché questi lo avrebbe riferito a Stalin, il quale avrebbe architettato «un disgustoso compromesso» per poi ingannarli. Ora chiese invece di parlargliene, evidentemente pronto ad aprire le ostilità. E disse alla Krupskaja: «Stalin è privo della più elementare onestà, della più semplice onestà umana». Una segretaria di Lenin disse a Trockij che Lenin stava preparando «una bomba» contro Stalin; e da un’altra Kamenev venne a sapere che Lenin aveva deciso «di distruggere politicamente Stalin». Il giorno dopo, 7 marzo 1923, Lenin ebbe un altro ictus, l’ultimo. Non avrebbe più recuperato la parola, anche se morì soltanto il 21 gennaio 1924. (…) Stalin l’aveva scampata per un pelo. L’odio per la Georgia e la mancanza di autocontrollo avevano rischiato di rovinarlo. È sempre circolata la voce che Lenin fosse stato avvelenato. È vero che Lenin, come riferiscono, in precedenza aveva chiesto a Stalin di mettergli a disposizione del veleno, nel caso che la sua resistenza fisica venisse meno; ma non esistono prove che l’ultimo colpo fosse stato provocato in questo modo, cosa del resto poco probabile. Al contrario, Lenin stava lavorando sodo ai suoi progetti politici fino all’ultimo momento. In realtà Stalin fu salvato soltanto dalla fortuna”” [() Ivi, vol. 45, p. 624] [Robert Conquest, ‘Stalin’, La Biblioteca di Repubblica, Roma, 2005] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”STAS-001-FMP” “CONRAD Joseph, a cura di Giuseppe SERTOLI”,”Cuore di tenebra. (Heart of Darkness)”,”Nel 1890 Conrad ai recò per sei mesi in Africa; ne ritornò quasi in fin di vita, con un bagaglio di ricordi, disillusioni e ‘disgustosa conoscenza’ da cui, nove anni dopo, sarebbe nato Cuore di tenebra. Marlow, il protagonista, viene ingaggiato da una compagnia commerciale e mandato in Congo. Qui, viaggiando tra gli orrori del colonialismo, incontra Kurtz, enigmatico personaggio reso folle dalla solitudine e da una ‘volontà di potenza’ nella quale la civiltà bianca rivela il suo vero volto: quel ‘cuore di tenebra’ che non è tanto l’oscurità della wildrness africana, quanto l’identità – la colpa – dell’uomo europeo.”,”VARx-031-FL” “CONRAD Joseph, a cura di Franco MARENCO”,”La linea d’ombra. (The Shadow-Line)”,”Un ufficiale della marina mercantile, in un porto orientale, ottiene imprevedibilmente il suo primo comando e s’appresta ad un viaggio colmo di drammatiche vicissitudini e di traumi cruciali. La line d’ombra (1916) è la prova folgorante dell’arte di Joseph Conrad (1857 – 1924); l’arte ‘di farvi udire, di farvi sentire – prima di tutto, di farvi vedere’, grazie al nudo ‘potere della parola scritta’.”,”VARx-032-FL” “CONRAD Joseph, a cura di Mario CURRELI”,”Opere. Romanzi e racconti 1895-1903. Volume I.”,”Un ufficiale della marina mercantile, in un porto orientale, ottiene imprevedibilmente il suo primo comando e s’appresta ad un viaggio colmo di drammatiche vicissitudini e di traumi cruciali. La line d’ombra (1916) è la prova folgorante dell’arte di Joseph Conrad (1857 – 1924); l’arte ‘di farvi udire, di farvi sentire – prima di tutto, di farvi vedere’, grazie al nudo ‘potere della parola scritta’.”,”VARx-127-FL” “CONRAD Joseph, a cura di Mario CURRELI”,”Opere. Romanzi e racconti 1904-1924. Volume II.”,”Un ufficiale della marina mercantile, in un porto orientale, ottiene imprevedibilmente il suo primo comando e s’appresta ad un viaggio colmo di drammatiche vicissitudini e di traumi cruciali. La line d’ombra (1916) è la prova folgorante dell’arte di Joseph Conrad (1857 – 1924); l’arte ‘di farvi udire, di farvi sentire – prima di tutto, di farvi vedere’, grazie al nudo ‘potere della parola scritta’.”,”VARx-128-FL” “CONSARELLI Bruna”,”‘Libero pensiero’ e utopia nel ‘Grand Siecle’. Studi sul Seicento.”,”Bruna Consarelli è dal 1980 ricercatrice di Storia delle dottrine politiche all’Università La Sapienza di Roma. Ha pubblicato studi sull’utopia francese, su Rousseau e il giacobinismo e sulla ‘Congiura degli Eguali’.”,”FRAG-003-FMB” “CONSARELLI Bruna, a cura, interventi di Vittore COLLINA Lea CAMPOS-BORALEVI Pietro COSTA Gianfranco POGGI Luca SCUCCIMARRA Silvio SUPPA Francesca Livia VIANO Sara LAGI Michele NACCI”,”La politica e gli spazi. I giornata di studio “”Figure dello spazio, politica e società””, Firenze, 25 ottobre 2002.”,”È a un piccolo Stato che Montesquieu riferisce il regime repubblicano, perché solo nell’interazione faccia a faccia la virtù civica può trovare un ambiente favorevole “”Pensare l’ordine politico significa dunque pensare i suoi confini; ma i confini non sono segni indissolubili, bensì tracce mobili, incerte, contese; e infatti quando si va oltre la statica rappresentazione medievale dell’ordine politico, quando si guarda alla ‘civitas’ con il disincantato realismo di Machiavelli, il problema dell’ordine politico e della sua conservazione non appare più separabiel dal movimento della ‘civitas’ nello spazio, dalla sua espansione, dal continuo spostamento dei suoi confini. Al Machiavelli dei ‘Discorsi’ la possibilità di conservare una ‘respubblica’ nella statica tranquillità dei suoi confini originari appare un’ipotesi improbabile: la natura umana è dominata da un’inquietudine e da una ‘libido dominandi’ che rende sostanzialmente impossibile l’arresto ad uno stadio dello sviluppo; proprio per questo la storia dei regni e delle città è un movimento oscillatorio, dove all’inevitabile espansione di un ordinamento segue il suo altrettanto fatale collasso. Il parametro spaziale è ora essenziale per intendere non soltanto la struttura della ‘civitas’, ma anche la sua conservazione e trasformazione: durata ed espansione della ‘respubblica’ sono per Machiavelli profili difficilmente separabili; il tempo della città si misura con la sua dilatazione nello spazio. Assunto però il movimento nello spazio comeuno dei parametri essenziali per la comprensione della città, appare presto evidente che l’espansione della ‘civitas’, lungi dall’essere un fatto meramente quantitativo, incide sull’identità stessa dell’ordine politico. Ed ecco allora una domanda ricorrente: che cosa avviene di una ‘respubblica’ quando essa, spostando sempre avanti i suoi confini, si trasforma da un piccolo Stato in un grande Stato? È un problema con il quale si misura insistentemetne una lunga tradizione, che dal Rinascimento raggiunge, attraverso molteplici itinerari, Rousseau, proprio perché il piccolo Stato non è soltanto uno Stato piccolo, una ‘respubblica’ di limitata estensione territoriale, ma è (o si teme che sia) un tipo di ordine politico entro il quale il momento, caratteriticamente ‘repubblicano’, della partecipazione e dell’impegno civico rischia di diluirsi o di perdersi. Ancora una volta, l’organizzazione dello spazio è un dato qualitativo e contribuisce a valorizzare profili essenziali della comunità politica. È a un piccolo Stato che ad esempio Montesquieu riferisce il regime repubblicano, perché solo nell’interazione faccia a faccia la virtù civica può a suo avviso trovare un ambiente favorevole al suo sviluppo ed è in questa prospettiva che ancora Sismondi guarda con ammirazione e nostalgia alle repubbliche italiane”” (pag 48-49) [Pietro Costa, La ‘civitas’ e il suo spazio: la costruzione simbolica del territorio tra Medio Evo ed età moderna’, (in) ‘La politica e gli spazi. I giornata di studio “”Figure dello spazio, politica e società””, Firenze, 25 ottobre 2002’, a cur adi Bruna Consarelli, Firenze University press, Firenze, 2003]”,”TEOS-031-FMB” “CONSARELLI Bruna, a cura; saggi di Jean Claude BONNET Philippe ROGER Jean SGARD Michel BIARD Hans-Georg GRÜNING Antonie COMPAGNON Mariella DI-MAIO André GUYAUX Vittore COLLINA Michel MURAT Maurizio SERRA Henri GODARD Luigi GOGLIA Maria Luisa MANISCALCO Andrea BIXIO Pietro RESCIGNO Paolo GALLERANI Pietro GRILLI-DI-CORTONA Massimo BRUTTI Bruna CONSARELLI”,”Dire il politico – Dire le politique. Il ‘discorso’, le scritture e le rappresentazioni della politica. Convegno internazionale di Studi, Roma 20, 21, 22 gennaio 2000.”,”Saggi in francese e italiano Marx critico ironico delle messe in scena della politica (pag 158)”,”FILx-020-FMB” “CONSARELLI Bruna a cura; saggi di Eugenio BATTISTI André CORBOZ Franco BUNCUGA Patrick JAGER Eduardo COLOMBO Bruno MIKOL Guido ARISTARCO Jeannette GEFFRIAUD-ROSSO Angela PAFFUMI-DEL-VECCHIO Jean SGARD Georges BENREKASSA Giuseppa SACCARO-DEL-BUFFA Bruna CONSARELLI Ida CAPPIELLO Corrado ROSO Gaetano CALABRO’ Giampietro BERTI Lauro ROSSI Antonio BRANCATI”,”1789. La rivoluzione e i suoi ‘miti’.”,”Contiene il saggio: – Giampietro BERTI, ‘Marxismo e anarchismo di fronte alla Rivoluzione francese. Marx, Stirner, Proudhon, Bakunin’ (pag 341-372) (capitolo III. ‘La rivoluzione e la nascita di un ‘mito” (si parla di Kant, Hegel e del marxismo) Nel capitolo II: ‘La rivoluzione e la chimera dell’eguaglianza’ si parla di Babeuf e degli Eguali “”Non c’è in Marx, mai, ‘una critica etica della dittatura giacobina in quanto dittatura, in quanto forma autoritaria’, ma una critica storica dell’anticipazione politica rispetto all’effettiva situazione economica”” (pag 346) “”In questo senso la Rivoluzione francese, che può essere definita una classica rivoluzione politica (34), è un esempio illuminante: “”Se (…) il proletariato rovescia il dominio politico della borghesia, la sua vittoria sarà solo temporanea, solo un momento al servizio della ‘rivoluzione borghese’, come nel 1794, finché nel corso della storia, il suo ‘movimento’, non sono ancora create le condizioni materiali che rendono necessaria la soppressione del modo di produzione e quindi anche il rovesciamento definitivo del dominio politico borghese”” (35). Tuttavia questa stessa rivoluzione ha dimostrato l’insufficienza di questa oggettività e dunque la necessità dell’azione politica del giacobinismo per accelerare i tempi storici della maturazione economico-sociale: “In Francia il regime del Terrore doveva soltanto servire, con i suoi possenti colpi di maglio, a far sparire come per incanto dal suolo francese le rovine feudali. La borghesia, timida e riguardosa, non sarebbe venuta a capo per decenni di questo lavoro”” (36). Ne deriva pertanto che ‘””Tutto il terrorismo francese’ non [è stato] altro che un ‘modo plebeo’ di finirla con i ‘nemici della borghesia’, con l’assolutismo, il feudalismo e il mondo piccolo-borghese”” (37). Non c’è in Marx, mai, ‘una critica etica della dittatura giacobina in quanto dittatura, in quanto forma autoritaria’, ma una critica storica dell’anticipazione politica rispetto all’effettiva situazione economica. Ciò che viene respinto è l’approccio idealistico, la sua incapacità di comprendere la sfasatura drammatica fra i tempi rivoluzionari dettati dall’istanza politica e i reali tempi storici imposti dalla situazione sociale. È da questa non corrispondenza tra la volontà soggettiva e la situazione oggettiva che deriva il terrorismo politico del potere dittatoriale. Esso scaturisce dalla necessità di stabilire l’armonia fra gli intenti degli uomini e le condizioni della storia; nasce come tentativo di superare questa sfasatura per cui, inevitabilmente, finisce col coartare la vita civile, col piegarla alle esigenze astratte dell’idealismo politico, sganciandosi dalla realtà. “”Nei momenti in cui prevale il suo sentimento di sé, la vita politica cerca di soffocare il suo presupposto, la società civile e i suoi elementi, e di costituirsi come la reale e non contraddittoria vita dell’uomo come genere. Essa può questo, solo attraverso una ‘violenta’ contraddizione con le sue proprie condizioni di vita, solo dichiarando ‘permanente’ la rivoluzione, e il dramma politico finisce perciò altrettanto necessariamente con la restaurazione della religione, della proprietà privata, di tutti gli elementi della società civile, così come la guerra finisce con la pace”” (38). Di qui il possibile esito imperiale della dittatura, come la Rivoluzione francese, ancora una volta, dimostra: “”‘Napoleone’ è stato l’ultima lotta del ‘terrorismo rivoluzionario’ contro la ‘società civile’ (…). Egli ha ‘perfezionato’ il ‘terrorismo’ mettendo al posto della ‘rivoluzione permanente’ la ‘guerra permanente’ (39). L’idealismo giacobino è stato dunque un ‘puro’ idealismo e il suo progetto di instaurare la libertà pubblica quale superamento della prosaica libertà individuale, quindi quale regno democratico della virtù, si è infranto contro il materialismo della vita civile”” (pag 346-347) [Giampietro BERTI, ‘Marxismo e anarchismo di fronte alla Rivoluzione francese. Marx, Stirner, Proudhon, Bakunin’ (pag 341-372) (capitolo III. ‘La rivoluzione e la nascita di un ‘mito”, in Bruna Consarelli, a cura, ‘1789. La rivoluzione e i suoi ‘miti””, Editrice Flaminia, Pesaro, 1993] [(34)””Il periodo classico”” dell’intelletto politico è la ‘rivoluzione francese’. La Convenzione fu il ‘massimo’ dell’ ‘energia politica’, della ‘forza politica’ e dell’ ‘intelletto politico’ (K. Marx, ‘Glosse critiche’ in margine all’articolo “”Il re di Prussia e la riforma sociale. Di un prussiano””. ‘Vorwarts’, 7 agosto 1844, in K. Marx F. Engels, Opere, III, 1843-1844, cit. p. 214); (35) Id., ‘La critica moraleggiante e la morale criticante’, ‘Deutsche Brusseler-Zeitung’, 28 ottobre 1874, in Marx Engels, Opere, VI, ottobre 1845 – marzo 1848, cit., p. 338: “Quanto più evoluto e generale è l’intelletto ‘politico’ di un popolo, tanto più il ‘proletariato’ – almeno all’inizio del movimento, consuma le sue forze in insensate, inutili sommosse soffocate nel sangue. Poiché esso pensa nella forma della politica, scorge il fondamento di tutti i mali nella ‘volontà’ e tutti i mezzi per rimediarvi nella ‘violenza’ e nel ‘rovesciamento’ di una ‘determinata’ forma di Stato” (Id. ‘Glosse critiche’””, cit., p. 217; (36) Id., ‘La critica moraleggiante’”” cit., p. 338; (37) Marx Engels, ‘La borghesia e la controrivoluzione’, cit., p. 158; (38) K. Marx, ‘Sulla questione ebraica’, cit., pp. 168-169; (39) K. Marx, F. Engels, ‘La sacra famiglia’, cit., p. 137]”,”FRAR-008-FMB” “CONSIDERANT Victor”,”I destini sociali.”,”Il libro ‘Destinée Sociale’ qui tradotto fu scritto e pubblicato nel 1837 dall’illustre sociologo V. CONSIDERANT uno dei più valenti adepti di C. FOURIER.”,”SOCU-001″ “CONSIDERANT V.”,”Principes du socialisme. Manifeste de la democratie du XIX siecle. Suivi du Proces de la democratie pacifique.”,”CONSIDERANT era ex-allievo dell’ Ecole Polytechnique, membro del Consiglio generale de la Seine. Nato a Salins nello Jura (1808) e morto a Parigi (1893) è stato propagandista delle teorie di FOURIER sui falansteri (‘Destinée sociale’, 1844-1849). Venne nominato deputato nel 1848.”,”SOCU-043″ “CONSIDERANT V.”,”La solution ou le gouvernement direct du peuple universel. Exposition abregee du Systeme Phalansterien de Fourier (1845)”,”CONSIDERANT era ex-allievo dell’ Ecole Polytechnique, membro del Consiglio generale de la Seine. Nato a Salins nello Jura (1808) e morto a Parigi (1893) è stato propagandista delle teorie di FOURIER sui falansteri (‘Destinée sociale’, 1844-1849). Venne nominato deputato nel 1848.”,”SOCU-044″ “CONSIDERANT Victor”,”Exposition abrégée du Système Phalanstérien de Fourier.”,”CONSIDERANT Victor ancien élève de l’Ecole polytechnique. Cause della ripugnanza del lavoro (pag 29)”,”SOCU-178″ “CONSIGLIO Alberto”,”Vita di Vittorio Emanuele III.”,”Le due trappole per Vittorio Emanuele “”Il Capo dello Stato aveva da scegliere tra due trappole. Se l’Italia fosse entrata in guerra per essere battuta insieme all’Intesa, Giolitti, alla testa dei suoi “”trecento””, sarebbe risorto a fargli il processo. Ma se la soluzione Marcora o Carcano avesse messo, in definitiva, l’Italia alla mercé dei vittoriosi Imperi Centrali, ilprocesso glielo avrebbero fatto coloro che sentivano i tempi nuovi e comprendevano i veri interessi del Paese: costoro gli avrebbero anche rimproverato, e con molta ragione, la liquidazione extra-parlamentare del Ministero Salandra. Il Re scelse la prima trappola, e fu una soluzione perfetta”” (pag 107)”,”ITAP-006-FC” “CONSILIA ALEMANNO Anna”,”Eleonora Duse.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Anna Consilia Alemanno è giornalista di diverse testate.”,”BIOx-379″ “CONSILIA-ALEMANNO Anna”,”Amelia Earhart.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Anna Consilia Alemanno è giornalista e scrittrice. Ha pubblicato: ‘Atene. Epifanie sospese’, Historica Edizioni, 2019″,”BIOx-382″ “CONSOLARO Alessandra”,”Indira Gandhi.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Alessandra Consolaro insegna Lingua e letteratura hindi all’Università di Torino.”,”INDx-142″ “CONSOLARO Alessandra”,”Gandhi. L’arte di morire.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Alessandra Consolaro insegna Lingua e letteratura hindi all’Università di Torino. “”Sembra che Gandhi avesse cominciato a prepararsi a morire da molto tempo, fin da quando era entrato nella vita pubblica in Sudafrica, lanciando quel movimento che molto tempo più tardi Nelson Mandela avrebbe descritto come «la prima organizzazione anticoloniale del Paese, se non del mondo»”” (pag 93)”,”INDx-143″ “CONSOLATI Isabella”,”Sul concetto del politico in Friedrich Ratzel, Spazio, lotta, movimento.”,”Questo saggio mette a fuoco il rapporto tra spazio e politica nel pensiero di F. Ratzel, dove il concetto di spazio e la lotta per lo spazio è centrale nella definizione degli obiettivi dello Stato nella Germania gugliemina. Si colloca la geografia politica di Ratzel nel contesto della filosofia ‘geografica’ e dei dibattiti sociologici intorno alla natura dello spazio.”,”TEOP-006-FGB” “CONSOLI Domenico PETROCCHI Giorgio”,”La letteratura italiana. Tomo III. Arcadia Illuminismo Romanticismo.”,”‘Arcadia e Illuminismo’ è opera di Domenico CONSOLI dell’ Università di Macerata. ‘Dal Goldoni ai romantici’ è opera di Giorgio PETROCCHI.”,”ITAB-039″ “CONSOLI Domenico”,”Dall’Arcadia all’Illuminismo.”,”””Allargato il dominio della gnoseologia al corso delle vicende storiche, il Vico si propone di individuare i principi universali ed eterni per i quali tutte le nazioni sorsero e si conservano, i modi secondo cui «dovettero, debbono e dovranno andare le cose» (119), di ricostruire, insomma, la «storia ideal eterna, sopra la quale corron in tempo le storie di tutte le nazioni ne’ loro sorgimenti, progressi, stati, decadenza e fini»”” (pag 87) (119) G.B. Vico, La Scienza Nuova, op. cit., p. 299″,”ITAG-278″ “CONSTANT Benjamin; a cura di Umberto CERRONI”,”Principi di politica.”,”Lo schema classico della Costituzione liberale moderna nel pensiero di uno dei principali oppositori teorici di ROUSSEAU. CONSTANT “”Non esito a dirlo: bisogna introdurre nella nostra amministrazione interna molto federalismo, ma un federalismo diverso da quello finora a noi noto. Si è denominato federalismo un’associazione di governi che conservano la loro indipendenza e tenuti insieme solo da legami politici esteriori. Questa istituzione è singolarmente viziosa. Gli Stati federati reclamano da una parte sugli individui o sul loro territorio una giurisdizione che non dovrebbero avere e dall’altra pretendono di conservare nei confronti del potere centrale un’indipendenza che non deve esistere. Così il federalismo è compatibile ora con il dispotismo all’interno ora con l’anarchia all’esterno. La Costituzione interna di uno Stato e i suoi rapporti esterni sono intimamente legati. E’ assurdo volerli separare e sottomettere i secondi alla supremazia federale lasciando alla prima una indipendenza completa.”” (pag 150)”,”TEOP-027″ “CONSTANT Benjamin”,”Lo spirito di conquista. Seguito da: La libertà degli antichi e la libertà dei moderni.”,”””A Sparta, dice un filosofo, i cittadini accorrono quando un magistrato li chiama; ma un Ateniese sarebbe alla disperazione se lo si credesse dipendente da un magistrato.”” (pag 92) “”Che il potere si rassegni dunque; a noi occorre libertà, e noi l’ avremo; ma siccome la libertà che ci abbisogna è differente da quella degli antichi, necessita a questa libertà un’ altra organizzazione che quella che potesse convenire alla libertà antica. In quest’ ultima, più l’ uomo consacrava tempo e forze all’ esercizio dei suoi diritti politici, più si credeva libero; nel tipo di libertà di cui noi siamo suscettibili, più l’esercizio dei nostri diritti politici ci lascerà tempo per i nostri interessi privati, più la libertà ci sarà preziosa.”” (pag 110-111)”,”TEOP-303″ “CONSTANT Benjamin, a cura di Antonio ZANFARINO”,”Antologia degli scritti politici di Benjamin Constant.”,”La scuola sansimoniana (pag 201)”,”TEOP-400″ “CONSTANT Benjamin”,”La forza del governo attuale. Sulla necessità di uscire dalla Rivoluzione.”,”Volubilità politica che segna la carriera di Constant. “”Un po’ per compiacenza un po’ per principio, salta sull’occasione e a fine giugno pubblica tre articoli anonimi (9) contro i decreti dei due terzi, lesivi a suo dire della libertà di voto e politicamente inopportuni, in cui attacca l’assemblea che per diciotto mesi ha steso un velo di silenzio sul Terrore e paragona i convenzionali a imputati che paventano il rigore d’una sentenza e per renderla impossibile prendono il posto di giudice. Questa sua prima sortita farà scalpore Salutata con entusiasmo nei salotti di destra e giudicata con freddezza dalla sinistra, si rivelerà un’imprudenza. Le simpatie dei realisti inducono l’autore a ritrattare e a schierarsi con la sinistra repubblicana per la rielezione. Trent’anni dopo doveva riconoscere che nel 1795 la Convenzione, come il senato nel 1814, era una diga di sangue e fango contro l’antico regime: una diga orrenda, che però non si poteva rovesciare (10). L’episodio offre il primo vistoso esempio della volubilità politica che segna la carriera di Constant, il quale com’è noto passerà dall’apologia delle repubblica al sostegno del generale Bernadotte, per poi diventare il teorico della monarchia costituzionale sotto la restaurazione e infine accettare, dopo averlo fortemente osteggiato, il compromesso con Napoleone, convertito nei Cento giorni alle idee liberali dell’Atto addizionale alle Costituzioni dell’Impero. Elastico sui modi di garantire la libertà, il giovane Constant, pur con qualche peripezia, si mantiene intransigente sui principi, anche se solo più tardi dissocerà espressamente la forma di governo dalla questioni di principio (11).”” (pag XX-XXI, prefazione) (9) Lettres è un député de la Convention, 1978, p. 15-24; (10) ‘Mémoires inédites, p. 58; (11) Cfr. Principes de politiques applicables à tous les gouvernements (1806), Genève, 1980, 2 voll.”,”TEOP-430″ “CONSTANT Benjamin, a cura di Umberto CERRONI”,”Benjamin Constant.”,”introduzione di Umberto Cerroni (pag 7-56) “”Naturalmente Constant non è assolutista vecchio stile e perciò chiede l’indipendenza dei nuclei periferici dal centro. Lo fa, tuttavia, perché questo centro è fatalmente centro contrapposto alla periferia. Non riflette, però, che è tale in quanto è stato costituito proprio per progressiva eliminazione della periferia. Ha dunque un bel rivendicare le autonomie contro le sopraffazioni del centro, se prima ha costruito il centro proprio come una progressiva astrazione dai problemi e dalle volontà di base. In poche parole: una volta concentrata la direzione degli affari generali nelle poche mani del “”governo costituzionale”” egli lo ha predisposto alla sopraffazione degli affari particolari. Né il rimedio “”localistico”” che egli propone attenua il male. Lo aggrava anzi, giacché proprio nella misura in cui chiede che le autorità periferiche restino autonome nella propria sfera, le riduce a “”enti locali”” e non fa dunque che ribadire l’opposizione di “”enti locali”” e “”potere centrale””. Ovviamente, non si polemizza con questo schema per rivendicare l’assolutismo e il centralismo dell”ancien régime’, ma per denunciare la contraddizione profonda del sistema del potere municipale nel quadro di un reggimento politico rappresentativo-elitario. E poiché questa concezione domina ancor oggi nella dottrina, vale la pena di contrapporle la concezione, da molti considerata sopraffattrice, del “”centralismo democratico”” di Marx. Scrive per esempio Marx, a proposito della Comune di Parigi: “”In un abbozzo sommario di organizzazione nazionale che la Comune non ebbe il tempo di sviluppare è detto chiaramente che la Comune doveva essere la forma politica anche del più piccolo borgo (…). Le comuni rurali di ogni distretto avrebbero dovuto amministrare i loro affari comuni mediante un’assemblea di delegati con sede nel capoluogo, e queste assemblee distrettuali avrebbero dovuto a loro volta mandare dei rappresentanti alla delegazione nazionale di Parigi, ogni delegato essendo revocabile in qualsiasi momento e legato al ‘mandat impératif’ (istruzioni formali) dei suoi elettori. Le poche ma importanti funzioni che sarebbero ancora rimaste per un governo centrale, non sarebbero state soppresse, come venne affermato falsamente in malafede, ma adempiute da funzionari comunali, e quindi strettamente responsabili. L’unità della nazione non doveva essere spezzata, anzi doveva essere organizzata dalla Costituzione comunale e doveva diventare una realtà attraverso la distruzione di quel potere statale che pretendeva essere l’incarnazione di questa unità indipendente e persino superiore alla nazione stessa, mentre non era che un’escrescenza parassitaria”” (1). Il confronto è eloquente. Constant rivendica bensì il massimo dell’autonomia per gli “”enti locali””, ma quando li ha ormai ridotti a una sfera di portata quasi insignificante, e li tutela contro il potere centrale soltanto per aver rigorosamente contrapposto il potere centrale agli “”enti locali””. E’ insomma, questa, un’antitesi connaturata proprio alla contrapposizione di affari generali e affari particolari e da essa Constant non esce: postula bensì l’indipendenza del potere municipale ma in modo tale che quella stessa indipendenza è ormai soltanto la sanzione della sua impotenza perché è l’accettazione consolidata della competenza esclusiva del “”centro”” sugli affari generali. I prefetti napoleonici stanno lì a vegliare sulla rispondenza degli affari particolari ai “”supremi”” interessi generali. Marx, accusato di centralismo, propone una soluzione assolutamente inedita: che il potere centrale sia tale soltanto in quanto centralizza (organizza) i poteri comunali; esso sarà bensì un potere centrale, ma espresso ‘dal basso’, e pertanto la direzione centrale non cadrà ‘dall’alto’. Le autonomie, insomma, non saranno più un sistema di isolamento degli affari particolari in gestione esclusiva dal momento che gli affari generali non sono più una gestione centrale esclusiva nei confronti dei poteri locali. E se le autonomie dovranno muoversi nell’ambito di una direzione generale centrale, è vero altresì che questa sarà espressa dal concorso in prima persona dei centri autonomi”” (pag 43-44) [Umberto Cerroni, Introduzione (in) ‘Benjamin Constant, a cura di U. Cerroni, Roma, 1965] [(1) Karl Marx Friedrich Engels, Il Partito e l’Internazionale, Roma, 1948, p. 179. Nello stesso senso cfr. V.I. Lenin, La rivoluzione del 1905, II, Roma, 1949]”,”TEOP-443″ “CONSTANT Benjamin”,”Conquista e usurpazione.”,”‘Geniale pamphlet contro Napoleone che dopo l’invasione dell’Europa acquista una mordente attualità’ L’effetto di misure illegali e dispotiche in uno stesso governo regolare. “”Quando un regolare governo si permette l’uso dell’arbitrio, sacrifica lo scopo della sua esistenza alle misure che prende per conservarla. Sta bene che l’autorità reprima coloro che attentano alla nostra proprietà, alla nostra libertà, alla nostra vita. Ma perché dovrebbe fare ciò se non al fine che ci siano assicurate per l’appunto la proprietà, la libertà e la vita? Che se invece la prima può esserci distrutta, minacciata la seconda, sconvolta la terza dall’arbitrio, non si vede quale vantaggio risulti a noi dalla protezione dell’autorità”” (pag 151)”,”TEOP-552″ “CONSTANT Benjamin, a cura di Alfred ROULIN e Charles ROTH”,”Journaux intimes.”,”Volume intonso, esemplare n. 727″,”BIOx-048-FSD” “CONSTANT Benjamin, a cura di Alfred e Suzanne ROULIN”,”Correspondance, 1786-1830.”,”Esemplare n. 1848″,”BIOx-049-FSD” “CONTAMINE Henry”,”Diplomatie et diplomates sous la restauration, 1814-1830.”,”””In diverse pagine del Memoriale di Sant’ Elena, Las Cases ha notato dei propositi di Napoleone che mostrano a qual punto egli stimasse il suo sistema monarchico vantaggioso per i principi – per quelli almeno che non venivano detronizzati dal suo appetito di dominio. Si ritrova la stessa idea nelle Memorie del barone di Méneval, il segretario del governo: “”L’ Imperatore non ha mai potuto credere che i sovrani d’ Europa l’ avrebbero rovesciato, perché giudicava che la sua rovina era contraria ai loro interessi ben intesi… Lo scatenamento delle passioni popolari non era più da temere con lui; egli era stato il sostegno della monarchia in Europa. Ma l’ odio, l’ oro e le eccitazioni dell’ Inghilterra, l’ orgoglio delle dinastie risvegliate dai loro ministri e dall’ aristocrazia hanno ingannato i monarchi stranieri. Più d’uno tra loro ha finito per rimpiangere Napoleone dopo la sua caduta; qualcuno disse pure che avrebbe voluto prevenirla””. (pag 337)”,”FRQM-031″ “CONTAMINE Philippe”,”Guerre, État et société à la fin du Moyen Âge. Études sur les armées des rois de France, 1337-1494.”,”Concezione della guerra (capitolo VII). Libro ‘Livre de Chavaleries’ di Geoffroy de Charny, Cavalleria, cavalieri diritto e giustizia militare, disposizione esercito in battaglia (pag 184-204)”,”QMIx-001-FSL” “CONTE Arthur”,”Jalta o la spartizione del mondo.”,”Arthur CONTE è nato nel 1920 nei Pirenei Orienali. Si è laureato all’ Università di Montpellier e spinto dai suoi interessi di storia contemporanea alla politica attiva. E’ stato ministro, poi presidente dell’ Assemblea dell’ Unione dell’ Europa Occidentale, delegato francese all’ Assemblea consultiva del Consiglio d’ Europa, all’ ONU, all’ Assemblea dei parlamentari della NATO, nonché ambasciatore. Ha scritto pure ‘Grandeurs et erreurs de l’ Alliance Atlantique’.”””,”RUST-022″ “CONTE Carmelo”,”Il Sudan come nazione.”,”””La scarsa paga dei soldati egiziani era integrata da un premio di cinquanta piastre per ogni orecchio, uno per ogni uomo, tagliato sul campo. Alla fine di quella battaglia i servizi amministrativi registrarono circa tremila orecchie da mandare al controllo del Cairo. In verità vi era stata qualche resistenza ad ammettere tutto quel numero, in quanto molte orecchie erano evidentemente di bambini, ma ben presto prevalse il buon consiglio politico di non mortificare, in quell’inizio di campagna, lo spirito di dedizione di quei valorosi soldati””. (pag 86)”,”AFRx-042″ “CONTE Arthur”,”Lénine Staline.”,”CONTE Arthur è nato nel 1920 (Pirenei orientali) in una modesta famiglia di viticoltori. Di lingua madre calatana, impara il francese alla scuola del suo villaggio. Studia al liceo di Perpignan e di Montpellier. Si diploma in studi superiori classici. Deportato STO nel marzo 1943 viene arrestato nell’ ottobre 1943, e quindi internato nei campi di concentramento. Segretario federale dei Partito socialista per la regione dei Pirenei Orientali dal dicembre 1944, eletto sindaco di Salses nell’ottobre 1947, diventa deputato nel giugno 1951. E’ vice presidente della Commissione per gli affari esteri alfianco del presidente M. SCHUMANN. Ex-presidente della delegazione francese alla UEO, presidente della delegazione francese alla Commissione economica ONU per il Pacifico e l’ Estremo Oriente, deputato UDR nel 1968 dopo essersi dimesso dal PS nel 1863. E’ pure giornalista e storico. “”Il problema fondamentale della rivoluzione, ripete (Lenin) a sazietà, è il problema del potere. E spinge tutti, idealisti, opportunisti e ‘falsi rivoluzionari’, a meditare che ‘là dove esiste libertà, non c’è Stato’. A Kautsky, dice che ‘la democrazia pura non è che una ipocrisia liberale destinata a ingannare il proletariato’, non senza ricordare che ‘nell’ Inghilterra del 1699 o nella Francia del 1793, la borghesia rivoluzionaria non ha mai accordato ai suoi avversari la libertà di riunione, di parola o di stampa””. A Kamenev, ricorda che “”il popolo non chiede la libertà, e non comprende questa parola: è il potere che reclama’””. (pag 95)”,”LENS-140″ “CONTE Arthur”,”Jalta o la spartizione del mondo.”,”CONTE Arthur nato nel 1920 a Salses (Pirenei orientali) da una famiglia di viticoltori si è laureato in lettere allì’ univesità di Montpellier e si interessò alla storia contemporanea. Ricoprì anche cariche di responsabilità, fu ministro e poi presidente dell’ Assemblea dell’ Unione dell’ Europa Occidentale. E’ stato delegato all’ assemblea consultiva del Consiglio d’ Europa, all’ Onu, all’ Assemblea dei parlamentari della NATO. E’ stato relatore all’ assemblea nazionale (problemi PVS) ed ambasciatore straordinario. Ha scritto ‘Grandeurs et erreurs de l’ Alliance Atlantique’. DIPLOMAZIA 2° SECONDA GUERRA MONDIALE GRANDI POTENZE ALLEATI RAPPORTI RELAZIONI INTERNAZIONALI ANNO 1945 FRONTE RUSSO OCCIDENTALE ORIENTALE ESTREMO ORIENTE PACIFICO DELEGAZIONI CONFERENZA STALIN ROOSEVELT CHURCHILL TESTO DOCUMENTO COMUNICATO 11 FEBBRAIO 1945 QUESTIONE DISFATTA GERMANIA OCCUPAZIONE E CONTROLLO TERRITORIO RIPARAZIONI ACCORDO SU ENTRATA IN GUERRA URSS VS GIAPPONE ISOLE CURILI KURILI SPARTIZIONE ZONE INFLUENZA ZONE OCCUPAZIONE SMEMBRAMENTO DIVISIONE TEDESCA QUESTIONE POLONIA JUGOSLAVIA CONVENZIONE MONTREUX STRETTI CRIMINALI GUERRA STATI UNITI RUSSIA GRAN BRETAGNA INGHILTERRA USA URSS UK GERMANIA GIAPPONE EUROPA POLONIA JUGOSLAVIA FRANCIA prefazione foto cartine bibliografia (pag 233-240) (bibliografia generale e giornali del febbraio 1945); appendice: Testo integrale degli accordi di Yalta (pag 218-226); traduzione di Maria SGARZI, collana Uomini e tempi Nell’ accordo di Yalta sull’ intervento dell’ URSS contro il Giappone c’è il passaggio delle isole Kurili all’ URSS. (pag 217) “”Il generale Mac Arthur ha molto insistito presso Roosevelt, per due anni, perché si faccia tutto il possibile per portare Stalin a dichiarare guerra al Giappone e ad aprire un secondo fronte in Manciuria. Trovava assurdo che l’ URSS conservasse relazioni pacifiche ed amichevoli con il Giappone impegnato in una guerra feroce contro gli Stati Uniti e la Gran Bretagna, alleate dell’ URSS. Diceva che i Russi avrebbero perso sicuramente Vladivostok e che i Giapponesi sarebbero penetrati in profondità nella Siberia, ma che le distanze erano talmente grandi e così estese le zone desertiche che i Giapponesi non avrebbero certo potuto far diminuire la pressione russa contro la Germania. Invece l’ intervento russo contro il Giappone, aggiungeva, lui, avrebbe cambiato completamente la situazione generale nel Pacifico.”” (pag 47-48)”,”RAIx-222″ “CONTE Francis”,”Gli Slavi. Le civiltà dell’Europa centrale e orientale.”,”CONTE Francis, già allievo del St. Antony’s College di Oxford, e poi delle Università di Harvard e di Leningrado, ha diretto l’Istituto di studi slavi dell’Università di Bordeaux ed è attualmente professore di civiltà russa e sovietica presso la Sorbona a Parigi. Engels. La funzione storica della comune rurale (pag 266-270) Rakovsky su ruolo Ucraina in strategia rivoluzionaria (1919) (pag 270) “”Ecco lo “”spazio russo”” della conquista spontanea, nel cui contesto l’esodo verso la steppa si colloca dal cadere del secolo XVI come vero e proprio fenomeno di controsocietà, contromodello incarnato nei raggruppamenti cosacchi. A questo ‘continuum’ organico si opporrà la politica imperiale dello zarismo. Dal secolo XVIII e durante tutto il XIX infatti, Mosca tenderà a uno “”spazio imperiale”” costituito esclusivamente di conquiste predeterminate. Ricordiamo l’indignazione famosa di Marx, che tuonava contro quella che riteneva piaggeria delle potenze occidentali. “”Lo spudorato consenso, l’ipocrita simpatia o la stupida indifferenza con cui le classi dominanti europee hanno assistito alla conquista della fortezza montana del Caucaso, all’assassinio dell’eroica Polonia per mano dei Russi che mai sono stati contrastati nei loro vasti sconfinamenti, di questa potenza barbara la cui testa si trova a Pietroburgo ma le cui mani agiscono presso tutti i governi europei – tutto ciò ha insegnato ai lavoratori che essi hanno il dovere di penetrare i misteri della politica internazionale…”” (95). A tutte le concause che permettevano di spiegare la sistematica avanzata russa, Marx aggiungeva la deliberata volontà di affacciarsi su mari sgombri di ghiacci: potenza continentale e potenza marittima, le mire della Russia rischiavano di assumere inedite quanto allarmanti proporzioni: “”Ai fini di una semplice espansione territoriale gli sarebbe bastata (a Pietro il Grande) l’acquisizione di qualche nuova provincia da aggiungere al regno moscovita, ma soltanto il dominio sul mare gli appariva indispensabile per realizzare il suo progetto di aggressione universale; e soltanto la trasformazione di una potenza esclusivamente continentale come la Moscovia in un Impero attestato saldamente sui mari gli offriva l’opportunità di superare i limiti tradizionali della politica russa e imporre al mondo quella audace sintesi elaborata mediante la fusione della atavica perizia nell’arte dell’intrigo ereditata dagli schiavi dei mongoli con la tendenza del padrone mongolo alla conquista del mondo che costituisce tuttora la linfa vitale della diplomazia russa”” (96). Per molti osservatori l’Unione Sovietica è oggi l’erede naturale della propensione espansionistica del mondo russo, ma arricchita di una dimensione supplementare assai più dinamica: l’ideologia”” [Francis Conte, Gli Slavi. Le civiltà dell’Europa centrale e orientale, Torino, 1991] [(95) C. Marx e F. Engels, ‘La Russie’, trad. fr., Paris, 1971, p. 6; (96) [La citazione di K. Marx, ‘Rivelazioni sulla storia diplomatica segreta del XVIII secolo (escluse dalle edizioni canoniche di Marx)’, trad. it. a cura di B. Bongiovanni, Milano, 1978, pp. 175-76] (pag 71) “”La proprietà collettiva della terra. Il lessico attesta la presenza, fin dai tempi remoti, di un’organizzazione territoriale comunitaria destinata a duratura esistenza. Detta ‘opole’ o ‘osada’ in Polonia e ‘obscina’ in Boemia, fra gli Slavi orientali ha preso almeno quattro denominazioni variamente impiegate secondo le epoche e le regioni. In età kieviana si parla di ‘verv” per designare una comunità rurale fondata sul vicinato (…); successivamente di ‘obscina’ (con la stessa radice che in ceco significa “”comune””), di ‘mir’ (in Russia) e di ‘chromada’ (in Ucraina e in Bielorussia). ‘Zupa’, ‘okolina’ e ‘zadruga’ sono i termini adoperati in periodi e regioni diverse dagli Slavi meridionali. Ciò detto e data per scontata una certa ambivalenza nei modi economici e nella mentalità russe, laddove a una Russia occidentalizzata si contrappone una Russia contadina, sgomberiamo subito il campo dall’idea che il modello comunitario pertenga in esclusiva a un’ipotetica “”razza slava””. Ammoniva Engels, oltre un secolo fa: “”In realtà, la proprietà comune della terra è un’istituzione che si ritrova a un basso grado di sviluppo storico, presso tutti i popoli indoeuropei, dall’India all’Irlanda… ed era generale da noi in Germania: i beni comunali sopravvissuti qua e là ne sono le ultime vestigia…. Invece nella Grande Russia (cioè nella Russia in senso proprio) essa si è mantenuta fino ai giorni nostri, fornendo con ciò stesso la prova che qui la produzione agricola, e i rapporti sociali che le corrispondono nelle campagne, si trovano tuttora a un grado decisamente inferiore di sviluppo…”” (46). Engels, come Marx, non contestava il ruolo svolto dalle comuni rurali o artigianali in Russia; solamente affermava che, lungi dall’essere originariamente un puro connotato della terra russa, vi persistevano a causa della rallentata cadenza dello sviluppo economico e sociale. D’altro canto, l’assolutismo era ad avviso di entrambi il corollario di quel tipo di assetto comunitario, nel quale scorgevano soprattutto una tragica limitazione dell’orizzonte contadino: “”Il contadino russo vive tutto immerso nella sua ‘obscina’: il resto del mondo gli interessa solo in quanto si ripercuote nella sua “”comune””. Ciò è tanto vero, che in russo la parola ‘mir’ significa nello stesso tempo “”il mondo”” o l’universo”” che la “”comune””…”” (47)”” [Francis Conte, Gli Slavi. Le civiltà dell’Europa centrale e orientale, Torino, 1991] [(46) K. Marx F. Engels, India Cina Russia’, trad. it. a cura di B. Maffi, Milano, 1965, pp: 225-26; (47) Ibid. p. 226] (pag 238-239) “”Nella prefazione del 1882 alla seconda edizione russa del ‘Manifesto’, Marx indicava nella proprietà collettiva quale esisteva in Russia non solo “”un elemento di rigenerazione”” di quella società ma anche un possibile “”punto di partenza ad uno sviluppo in senso comunistico”” (96). Poiché la materia si prestava a fuorvianti confusioni sulla reale funzione degli arcaismi nel quadro del prossimo rivolgimento sociale e politico, Engels pensò bene di cogliere l’occasione di un quesito postogli dall’economista N.F. Danielson per puntualizzare le idee di Marx e le proprie. Gli premeva innanzitutto prendere le distanze dalle posizioni dei populisti russi, che non avevano smesso di guardare alla comune rurale come a una peculiarità slava e strumento venturo di una palingenesi universale in grado di risparmiare una rivoluzione. Alla domanda di Daniel’son – se non potesse “”…la comune rurale, essere assunta a base del nuovo sviluppo economico”” – Engels rispondeva nelle lettere del 24 febbraio e del 17 ottobre 1893 confutando la tesi di Herzen. Non era il ‘mir’ lo strumento che avrebbe permesso alla Russia di transitare direttamente al socialismo, e convocava a sostegno del proprio assunto i tradizionali argomenti del dibattito, utilizzando però un metodo comparativo accuratamente inserito nella prospettiva storica. E quasi per innescare il confronto, stroncava uno dei più insigni pensatori russi, Aleksandr Herzen (Gercen), cucendogli indosso i panni del proprietario fondiario ignorante la sua parte ma “”dalle pretese rivoluzionarie””, incapricciato di panslavismo se non di “”russità””. Prima di passare in rivista le riflessioni di Tkacev e di Cernysevskij, metteva sarcasticamente a fuoco la figura di Herzen (…). Di Cernysevskij, Engels riportava, ma senza commenti, un’idea che può parere premonitrice a quanti come noi beneficiano della prospettiva della storia. Il rivoluzionario russo collegava infatti la capacità del paese di marciare nella buona direzione – sulla via cioè della collettivizzazione -, con la scarsa dinamica delle libertà individuali nell’Impero zarista, ma secondo un’ottica ribaltata (…). Se Engels era tetragono ai richiami di sirena dell’età aurea delle origini, se non sprecava commenti sulle libertà individuali e collettive, sul loro impatto e sulla loro eventuale capacità di accelerare o viceversa rallentare l’evoluzione verso una forma di vita comunitaria, si mostrava invece sensibile a un altro versante del problema. A suo avviso la risposta alla crisi del capitalismo ch’egli credeva di percepire in Occidente e agli “”antagonismi sociali”” poteva essere reperita nella riorganizzazione della società “”mediante…il passaggio di tutti i mezzi di produzione, e quindi anche della terra, in proprietà sociale””. La questione successiva consisteva nel sapere se la forma comunitaria ancora predominante in Russia fosse la chiave di volta della transizione al comunismo, innalzando a modello il ‘mir’. Ma che prototipo poteva mai essere il ‘mir’ e quali progressi avrebbe indotto, s’interrogava Engels? Poteva concretizzare una “”forma superiore di proprietà collettiva”” dopo aver resistito ai secoli “”senza che nascesse nel suo seno l’impulso a sviluppare”” condizioni nuove?”” [Francis Conte, Gli Slavi. Le civiltà dell’Europa centrale e orientale, Torino, 1991] [(96) Gossiaux, Famille et tradition, cit., p. 149 (la citazione da Marx e Engels, ‘India Cina Russia’, cit. pp. 244-246; cfr, anche pp. 237 e 238)] “”(…) Engels vedeva il futuro della comunità agricola tradizionale, ormai «forma relativamente indebolita di comunismo», solo in dipendenza da un mutamento radicale conseguente alle rivoluzioni operaie in Occidente. Ma aggiungeva: «E’ invece non soltanto possibile, ma certo che, dopo la vittoria del proletariato e il passaggio in possesso comune dei mezzi produttivi nei popoli dell’Europa occidentale, i paesi in cui il regime capitalistico ha appena cominciato a imporsi, e che hanno salvato dalla sua offensiva istituzioni gentilizie o loro sopravvivenze, trovino in queste vestigia di possesso collettivo e nelle abitudini popolari che vi corrispondono un mezzo poderoso per abbreviare di gran lunga il processo di evoluzione verso la società socialistica… Ma, per questo, è condizione imprescindibile l’esempio e l’aiuto fattivo dell’Occidente finora capitalistico» (100). Evidentemente Engels puntava molto sulla disgregazione della proprietà comunitaria in Russia, che tuttavia seppe mantenersi, al di là delle riforme di Stolypin (1906-11), fino alla collettivizzazione forzata delle terre avviata dal regime sovietico a partire dal 1929. La ‘zadruga’ [tra le antiche forme di comunità rurale del mondo slavo, ndr] poi – già lo abbiamo detto -, neppure oggi può essere considerata fenomeno marginale nell’ambito della realtà jugoslava. Soprattutto Engels aveva del tutto abbandonato l’idea che la scintilla rivoluzionaria potesse scoccare in Russia e di qui incendiare l’Occidente, polveriera di una rivoluzione che per un ritorno di fiamma si sarebbe propagata in un sol colpo alle terre russe già ad essa predisposte dalle proprie radicate tradizioni comunitarie. Tale era perlomeno lo scenario prefigurato da Marx nella prefazione all’edizione russa del 1882 del ‘Manifesto del Partito comunista’: «… se la rivoluzione russa diverrà il segnale di una rivoluzione proletaria in Occidente, in modo che le due rivoluzioni si completino a vicenda, allora l’odierna proprietà comune della terra in Russia potrà servire come punto di partenza ad uno sviluppo in senso comunistico» (101). Il decorso della storia ha dato ragione a Marx solo per metà; la rivoluzione non divampò in Occidente, malgrado i disordini del 1919 in Germania, soprattutto in Baviera, e in Ungheria. All’epoca i bolscevichi che controllavano la Russia centrale pensavano di servirsi dell’Ucraina come testa di ponte, un percussore che avrebbe innescato le rivoluzioni del proletariato occidentale. Nel gennaio del 1919 il capo dell’Armata rossa e del Partito bolscevico ucraino, Christian Rakovskij, dichiarava: «L’Ucraina sovietica rappresenta il nodo strategico del socialismo. Creare un’Ucraina rivoluzionaria e sovietica significa scatenare la rivoluzione nella penisola balcanica, dare al proletariato tedesco la possibilità di non soccombere alla morte, alla fame e all’imperialismo tedesco» (102)”” [Francis Conte, Gli Slavi. Le civiltà dell’Europa centrale e orientale’, Torino, 1991] [(100) Marx Engels, ‘India, Cina, Russia’, cit., pp. 278; (101) Ibid. p. 246; (102) Conte, ‘Christian Rakovskij’, cit.]”,”EURC-119″ “CONTE Francis”,”Christian Rakovski et l’usage de la force armée dans un mouvement révolutionnaire: le cas de l’Ukraine (Janvier-Août 1919).”,”Il potere di Rakovskij in Ucraina, in Russia e nell’internazionale. “”En janvier 1919, Lénine plaçait Christian Rakovski à la tête du gouvernement provisoire de l’Ukraine. Confirmé à son poste de président du Conseil des Commissaires du peuple et ministre des Affaires étrangères de la République soviétique d’Ukraine à la fin de 1919, Rakovski devait y rester près de cinqu ans, jusqu’à son limogeage par Staline en juillet 1923 (37). Le pouvoir et le rôle personnel de Rakovski furent alors beaucoup plus considérables qu’on ne l’admet d’ordinaire. Dans les notes inédites qu’il écrivit sur ‘Rakovski en Ucraine’, Trotski met l’accent sur ce point capital et précise: “”A cette époque, Rakovski était l’âme et le chef véritable de l’Ukraine soviétique. Ce n’était pas une tâche facile… Rakovski pénétrait toutes les questions de la vie de l’Ukraine en concentrant dans ses mains la direction des affaires”” (38). Pendant la plus grande partie de la guerre civile, Rakovski contrôla en effet les trois forces essentielles du pouvoir soviétique en Ukraine: le Parti communiste, l’armée et le gouvernement ukrainiens. En 1919, au moment le plus intense de la guerre civile, il fut nommé président du Conseil de la Défense de l’Ukraine (39). Il combinait à la fois les plus hauts postes dans la hiérarchie du Parti communiste russe et dans celle du Parti ukrainien qui n’en était au début qu’une émanation. Depusi 1919, Rakoski était memre du Comité central du Parti communiste russe, membre du Comité central du parti communiste ukrainien et de son Politburo (ceci jusqu’en 1924). Depuis 1918, il était aussi membre du Comité central exécutif de la RSFSR, puis de l’union et de son praesidium (jusqu’en 1925). Il est enfin capital de noter que Rakovski avait été choisi par Lénine pour être un des membres fondateurs du Komintern lors du premier congrès qui se tint à Moscou en mars 1919 (40)”” (pag 522)”,”RIRB-142″ “CONTE Giuliano”,”Marx: dall’analisi della merce alla teoria della crisi.”,”Lungo passo di Marx a proposito del ‘feticismo’ (Grundrisse) (La nuova italia, 1968, vol I, p. 97-98) Feticismo delle merci “”Qualche parola sul feticismo. Scrive Marx: «La mutua e generale dipendenza degli individui reciprocamente indifferenti costituisce il loro nesso sociale. Questo nesso sociale è espresso nel loro valore di scambio, e solo in esso, per ogni individuo, la propria attività o il proprio prodotto diventano un’attività o un prodotto fine a se stessi; egli deve produrre un prodotto generico – il valore di scambio o – considerato questo per sé e individualizzato, – denaro… Il carattere sociale dell’attività, così come la forma sociale del prodotto e la partecipazione dell’individuo alla produzione, si presentano qui come qualcosa di estraneo, di oggettivo di fronte agli individui; non come loro relazione reciproca, ma come loro subordinazione a rapporti che sussistono indipendentemente da loro e nascono dall’urto degli individui reciprocamente indifferenti. Lo scambio generale delle attività e dei prodotti, che è diventato condizione di vita per ogni singolo individuo, il nesso che unisce l’uno all’altro, si presenta ad essi estraneo, indipendente, come una cosa. Nel valore di scambio la relazione sociale fra le persone si trasforma in rapporto sociale tra cose; la capacità personale, in una capacità delle cose. Quanto minore è la forza sociale del mezzo di scambio, quanto più esso è ancora legato alla natura del prodotto immediato del lavoro e ai bisogni immediati di coloro che scambiano, tanto maggiore deve essere la forza della comunità che lega insieme gli individui, il rapporto patriarcale, la comunità antica, il feudalesimo e le corporazioni… [Nel denaro] Ciascun individuo possiede il potere sociale sotto forma di una cosa. Strappate alla cosa questo potere sociale e dovrete darlo alle persone sulle persone» (15). Ora, può darsi che questo lungo passo dei ‘Grundrisse’ di Marx debbe essere letto unicamente con gli occhiali della teoria del valore-lavoro, ma a me in primo luogo pare indicare quanto segue: l’autonomizzarsi e il solidificarsi delle funzioni della sintesi sociale – connessione sociale e ricambio organico – in una figura estranea e contrapposta rispetto agli individui materiali che pur l’hanno posta in essere. (…)”” (pag 136-137) [(15) Karl Marx, ‘Lineamenti fondamentali della critica dell’economia politica’, Firenze, La Nuova Italia, 1968, vol. I, pp. 97-98] Possibilità della crisi. “”Certo, qui stiamo parlando della merce e della circolazione semplice, quindi solo della possibilità formale della crisi. Ma Marx precisa in un passo illuminante del secondo Libro delle ‘Teorie sul plusvalore’: «Le crisi del mercato mondiale devono essere concepite come la concentrazione reale e la compensazione violenta di tutte le contraddizioni dell’economia borghese. I singoli momenti, che si concentrano in queste crisi, devono quindi manifestarsi e svilupparsi in ogni sfera dell’economia borghese, e quanto più penetriamo in essa ‘da un lato dobbiamo sviluppare nuove determinazioni di questa contraddizione, dall’altro dimostrare le forme più astratte della medesima come ricorrenti e contenute nelle forme più concrete. Si può dire dunque: la crisi nella sua prima forma è la metamorfosi della merce stessa» (55)”” (55) K. Marx, ‘Storia delle dottrine economiche’, cit., vol. II, p. 670″,”MADS-014-FB” “CONTE Domenico”,”Crisi agrarie e crisi politiche. La Germania da Weimar al nazismo.”,”””Fra Nsdap e ‘Reichslandbund’ si era ormai stabilito un solido rapporto di buon vicinato. Il 18 dicembre del 1931 Werner Willikens, rappresentante di Darré nell’Apparato di politica agraria e portavoce dell’ala agricola dei deputati nazionalsocialisti nel Reichstag, viene cooptato nella presidenza del ‘Reichslandbund’. Con ciò, la penetrazione del partito nazionalsocialista nella massima associazione agraria weimariana e il conseguente riconoscimento della Nsdap come ‘partito contadino’ ricevono la loro sanzione ufficiale”” (pag 700)”,”GERG-004-FGB” “CONTE Gian Biagio”,”Profilo storico della letteratura latina. Dalle origini alla tarda età imperiale.”,”Gian Biagio Conte, studioso di fama internazionale, insegna Letteratura latina alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Ha studiato soprattutto poesia latina di età tardorepubblicana e augustea, combinando con finezza di metodo filologia e teoria della letteratura.”,”STAx-135-FL” “CONTE Gian Biagio BERTI Emanuele MARIOTTI Michela”,”La sintassi del Latino.”,”Gian Biagio Conte, studioso di fama internazionale, insegna Letteratura latina alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Ha studiato soprattutto poesia latina di età tardorepubblicana e augustea, combinando con finezza di metodo filologia e teoria della letteratura. Emanuele Berti è ricercatore di Latino alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Michela Mariotti è dottore di ricerca in Filologia Greca e Latina. Ha maturato una solida esperienza nella didattica universitaria della lingua latina e lavora da anni nell’editoria scolatica; ha collaborato alla realizzazione del Dizionario della Lingua Latina.”,”STAx-136-FL” “CONTI Ettore”,”Dal taccuino di un borghese.”,”CONTI (Ettore, conte di Verampio), ingegnere e industriale italiano (Milano 1871-1972). Senatore del regno, cavaliere del lavoro, ambasciatore. Contribuì allo sviluppo dell’ industria elettrica come fondatore e presidente di molte società (Volta Orobia, SIP, ecc.). Fu anche presidente della Banca commerciale italiana e della Confindustria.”,”ITAE-030″ “CONTI Giovanni SALVATORELLI Luigi REALE Oronzo INGUSCI Pantaldo SPALLICCI Aldo BELLONI Giulio A. MORANTE Marcello SOMMOVIGO Amedeo SPINELLI Oscar ZUCCARINI Oliviero”,”Figure del movimento sociale-repubblicano in Italia.”,”Scritti di CONTI Giovanni (Movimento sociale repubblicano) SALVATORELLI Luigi (G. Mazzini) REALE Oronzo (Carlo Cattaneo) INGUSCI Pantaldo (Ferrari e Bovio) SPALLICCI Aldo (Bertani e Celli) BELLONI Giulio A. (N. Colajanni) MORANTE Marcello (A. Ghisleri) SOMMOVIGO Amedeo (unificazione italiana) SPINELLI Oscar (mutualismo cooperative) ZUCCARINI Oliviero (movimento sindacale). “”Il concetto di proprietà nel Ferrari si delinea da questi principi. Giuridicamente quel che lo spiega non è l’utile privato, ma l’interesse pubblico, come voleva Platone. E l’ interesse pubblico conduce alla comunanza, perché, se la proprietà è illimitata come diritto naturale in ognuno, questo diritto si afferma con forza in tutti””. (pag 32) “”Bovio riporta nella economia politica il principio di causalità in difesa dei diritti del lavoro; per cui se l’ effetto è l’ equivalente della causa, ‘il prodotto è l’ equivalente del produttore’. Il che porta alla fine dello sfruttamento dell’ uomo sull’ uomo, alla attribuzione a ciascuno del prodotto del proprio lavoro, alla eliminazione del profitto nel lavoro associato. Questa la dottrina sociale di Bovio (…)””. (pag 33) “”Ghisleri fu, in un certo senso, un solitario””. (pag 54) “”L’ importanza del pensiero sociale di Ghisleri non sta tanto nelle mete raggiunte, quanto nel ‘metodo’ che egli usava e suggeriva e che in lui era sostenuto e illuminato da una dignità morale, da una coerenza, da una onestà intellettuale e da un sereno equilibrio certamente fuori del comune””. (pag 55)”,”ITAB-225″ “CONTI Piero”,” Il “”fronte unico”” dalla “”lettera aperta”” alla Conferenza di Berlino (1921-1922). (in)”,”Con il concorso del Fondo Pia Carena Leonetti pag 10 elaborazione teoria offensiva nelle tesi sulla tattica di Thalheimer e Bela Kun. Formula Lenin per definire la nuova politica: “”il faut réculer pour mieux sauter”” (pag 25) UPS Unione dei Partiti Socialisti per l’azione internazionale uscita dalla Conferenza di Vienna del febbraio 1921. Nel comitato esecutivo per i vari paesi: Ledebour, Crispien; Adler, Skaret; Graber, Grimm; Kunfi; Cermak; Konsana. (pag 33)”,”INTT-246″ “CONTI Piero”,”Le divergenze fra gli uffici europei del Comintern (1919-1920). (in)”,”Sotto lo pseudonimo di Carlo NICCOLINI si celava il russo Nikolaj LJUBARSKIJ che scrisse il saltuo al Congresso Nazionale del PSI (1920) (pag 163)”,”INTT-247″ “CONTI Laura / BADALONI Nicola / PRESTIPINO Giuseppe”,”Il progresso scientifico-tecnologico in Marx e nel capitalismo maturo (Conti) / La sottomissione del lavoro e della scienza nel ‘Capitale’ (Badaloni) / La disputa filosofica sulla scienza della natura (Prestipino).”,”””Il significato generale del progresso tecnologico è per Marx “”(l’) istinto immediato e (la) tendenza immanente del capitale ad aumentare la forza produttiva del lavoro ‘per ridurre più a buon mercato’ la merce, e ‘con la riduzione a più buon mercato della merce ridurre più a buon mercato l’operaio stesso'”” (4) e si può dire che questo significato sia rimasto invariato. (…) Di Marx si rammenta, per lo più, che egli ha indicato due meccanismi fondamentali che scatenano la ricerca del plusvalore relativo, chiamando “”‘plusvalore relativo’ il plusvalore che deriva dall”accorciamento’ del tempo di lavoro necessario e dal corrispondente cambiamento nel ‘rapporto di grandezza’ delle due parti costitutive della giornata lavorativa”” (5), cioè di quella parte che corrisponde al tempo di lavoro necessario e di quella che corrisponde al tempo di pluslavoro. Questi due meccanismi sono riconducibili alla concorrenza fra capitalisti, e alla resistenza opposta dal capitale alle pressioni sindacali operaie. Circa questo secondo meccanismo, Marx scrive: “”La macchina non agisce soltanto come concorrente strapotente, sempre pronto a rendere ‘superfluo’ l’operaio salariato. Il capitale la proclama apertamente e consapevolmente ‘potenza ostile’ all’operaio e come tale la maneggia. Essa diventa l”arma più potente per reprimere’ le insurrezioni periodiche degli operai, gli scioperi ecc., contro l”autocrazia del capitale’… Si potrebbe scrivere tutta una storia delle invenzioni che dopo il 1830 sono nate soltanto come armi del capitale contro le sommosse operaie”” (6). L’altro meccanismo che spinge il capitalismo ad aumentare il plusvalore relativo compare come desiderio o necessità di concorrenza nei confronti degli altri capitalisti; esso sorregge l’innovazione tecnologica, e costringe a estenderla quando sia stata già applicata una prima volta. Marx cita: “”Se il mio vicino, facendo molto con poco lavoro, può vendere a buon mercato, io devo fare in modo di vendere a buon mercato come lui. Cosicché ogni arte, ogni mestiere od ogni macchina che operi col lavoro di meno braccia, e di conseguenza più a buon mercato, genera negli altri una specie di costrizione o emulazione, o a usare la stessa arte, mestiere o macchina, o a inventare qualcosa di somigliante”” (7)”” [Laura Conti, Il progresso scientifico-tecnologico in Marx e nel capitalismo maturo] [(in) Critica marxista, Roma, anno 7 n° 4-5, luglio-ottobre 1969] (pag 21-22) [(4) Karl Marx, Il Capitale, Roma, 1953, I, 2, p. 15; (5) Ivi, p. 10; (6) Ivi, p. 143; (7) Ivi, p. 15 (citato da ‘The Advantages of the East-India Trade to England’, London, 1720] (pag 21-22) Sull’usura della forza-lavoro e il declino operaio “”Per contro fu osservato già da Marx, e continua a verificarsi, il fatto che il progresso scientifico-tecnico accelera l’obsolescenza della forza-lavoro: a causa della continua modificazione delle modalità produttive, la vita dell’operaio raggiunge il massimo di rendimento (e quindi anche il salario) ben prima della vecchiaia, già durante l’età matura: e quindi comincia presto il declino. Marx aveva denunciato la minore adattabilità ai nuovi macchinari dell’uomo adulto, in confronto al giovane e al giovanissimo: oggi il problema, da una parte è attenuato per il più tardivo ingresso della gioventù nel processo di produzione, ma dall’altra è aggravato per il più veloce ritmo dei mutamenti. (…) Marx, che fu il primo a condurre un’osservazione scientifica su questo ordine di fenomeni, ebbe il grande merito di denunciare che l’invecchiamento della forza-lavoro non consiste soltanto nella minore capacità di sforzi fisici, e neppure consiste nella perdita di condizionamenti acquisiti: ma nella perdita della capacità di acquisire (o di acquisire velocemente) condizionamenti nuovi. Fatto, questo, del quale non tengono conto gli inventori di nuove macchine e i progettisti di nuovi impianti (il dover usare termini pavloviani per riassumere il pensiero di Marx è misura dell’anticipazione delle osservazioni esposte nel ‘Capitale’ sul successivo progresso delle scienze fisiologiche e psicologiche)”” [Laura Conti, Il progresso scientifico-tecnologico in Marx e nel capitalismo maturo] [(in) Critica marxista, Roma, anno 7 n° 4-5, luglio-ottobre 1969] (pag 33-34)”,”MADS-630″ “CONTI Giulio a cura”,”Cronache del berlusconismo.”,”””””Chi, per lungo tempo e costante impegno, si sforza di analizzare la vita economica e sociale a livello generale ed a livello nazionale si trova obbligato a collegare ogni fenomeno politico a ciò che si muove nel profondo””. Con questa premessa di metodo, Arrigo Cervetto introduceva la riflessione sulla “”concezione materialistica della politica”” iniziata a metà anni ’70 e raccolta ne ‘L’involucro politico’ (Edizioni Lotta Comunista, 1994). Un’indicazione di metodo che ha accompagnato nel corso degli anni la nostra analisi della vicenda politica italiana. Anche l’analisi del ‘berlusconismo’ non poteva che partire dallo stadio di “”ciò che si muove nel profondo”””” (pag XV, introduzione)”,”ELCx-184″ “CONTI Piero”,”Il Manifesto del «Gruppo Operaio» del PCR (b).”,”””La piattaforma politica dell’Opposizione Operaia si fondava su una analisi delle classi, che individuava a fondamento dello Stato sovietico tre componenti sociali: gli operai, che richiedevano «una politica chiara e sana, una marcia forzata verso il comunismo»; i contadini «con le loro aspirazioni di piccoli proprietari», a cui era assimilata la piccola borghesia impiegatizia; infine gli uomini d’affari e i vecchi dirigenti del regime capitalistico. Quest’ultimo strato sociale non era composto dagli industriali, che in generale erano stati eliminati durante la guerra civile, ma dai «tecnici», che avevano costituito l’ossatura del vecchio sistema economico e in quel momento storico continuavano ad esercitare sulla politica governativa una grossa influenza, che si concretizzava «nella tendenza a mantenere ed a rafforzare, a disprezzo di tutto, il sistema burocratico». L’Opposizione Operaia individuava così la causa della crisi attraversata dal partito e dallo Stato nella completa subordinazione degli interessi della classe operaia a quelli delle altre due classi, aggravata dalle misere condizioni di vita delle masse. La soluzione proposta era rimettere la gestione e l’organizzazione dell’economia nazionale nelle mani dei sindacati, con una serie di provvedimenti tendenti ad affidare la direzione della produzione agli stessi produttori anzichè ai «tecnici». Logica conseguenza di questa analisi fu la critica serrata alla burocratizzazione del partito, che secondo l’Opposizione Operaia non era stata affatto originata nè dalla miseria nè dalla abitudine alla centralizzazione contratta sotto il regime militare (come invece affermavano alcuni dirigenti), ma era un fenomeno più profondo derivato dall’influenza determinante di quei gruppi «estranei non solo al comunismo, ma anche alle più elementari aspirazioni del proletariato». Le misure da attuare per combattere la burocrazia dovevano essere drastiche: epurazione nel partito, messa in pratica del principio democratico, preponderanza operaia nella composizione dei comitati direttivi e del C.C., concreta libertà di critica e di opinione, ritorno al principio elettivo nel partito (7). La piattaforma dell’Opposizione Operaia si concludeva con il proposito dichiarato di non voler provocare alcuna scissione e con l’invito ai vertici del partito di tener conto della volontà delle masse: «Non senza ragione l’operaio di base dichiara con fiducia: Ilitch rifletterà, mediterà, ci ascolterà e darà il colpo di timone verso l’opposizione. Ilitch sarà ancora con noi» (8). Invece fu proprio Lenin il principale accusatore dell’Opposizione Operaia, che costituì il bersaglio del suo rapporto «Sull’utilità del partito e sulla deviazione anarco-sindacalista», tenuto il 16 marzo, in cui riproverò all’opposizione di essere troppo astratta e completamente slegata dalla realtà (9). Il Congresso a larga maggioranza condannò la «deviazione» anarco-sindacalista, con una mozione molto dura (10)”” (pag 203-204); “”L’Opposizione Operaia, pur essendosi formalmente sciolta dopo il X Congresso, continuò ad agitare i temi della critica alla linea politica del gruppo dirigente del PCR e si raccolse nel «club di discussione» del partito, che operò a Mosca nella seconda metà del 1921. Al dibattito contribuì attivamente anche Mjasnikov, il futuro fondatore del Gruppo Operaio, che inviò al C.C. un memorandum, da cui ricavò successivamente un articolo, dal titolo «Problemi gravi», pubblicato il 27 luglio; ad esso rispose, cinque giorni dopo, Lenin con una prima lettera, in cui esprimeva alcune critiche e chiedeva chiarimenti riguardo alla richiesta della libertà di stampa per tutti (15). Il 5 agosto, Lenin si occupò di nuovo del memorandum e dell’articolo di Mjasnikov in un’altra lettera, in cui analizzò più estesamente i suoi argomenti, sottoponendoli ad una severa critica. L’errore fondamentale individuato da Lenin era la richiesta di libertà di stampa: «La libertà di stampa nella RSFSR, circondata da nemici borghesi di tutto il mondo, sarebbe libertà di organizzazione politica della borghesia e dei suoi servi più fedeli, i menscevichi e i socialisti rivoluzionari. E’ un fatto incontestabile». Gli errori e le gravi carenze dello Stato sovietico erano apertamente riconosciuti da Lenin (…)”” (pag 205-206); “”A conclusione della questione, l’Ufficio Politico, dopo aver discusso il caso in diverse sedute, il 20 febbraio 1922 fece espellere Mjasnikov dal partito, per violazione della disciplina e per attività antipartito, lasciando tuttavia la possibilità di ripresentare domanda di ammissione dopo un anno. Nel gennaio era stato anche sciolto dalla Commissione Centrale di Controllo il «club di discussione», che aveva raccolto i maggiori oppositori della NEP. Tutto ciò non impedì tuttavia agli ex-membri dell’Opposizione Operaia di difendere il loro punto di vista davanti all’Internazionale Comunista, come già avevano fatto al III Congresso (19). E’ noto che il 26 febbraio essi inviarono una lettera all’Esecutivo Allargato, riunito per discutere la questione del fronte unico; la lettera; firmata da 22 vecchi iscritti al partito, fu accompagnata da un comunicato dell’Ufficio Politico del PCR, che, pur riconoscendo loro il diritto di rivolgersi all’organismo internazionale, sottolineava il fatto che i 22 appartenevano al gruppo condannato al X Congresso per deviazione anarco-sindacalista (20). La lettera dei membri dell’opposizione denunciava la penetrazione dell’elemento borghese nel partito, la sistematica repressione degli oppositori esercitata a tutti i livelli della burocrazia e il completo affossamento della democrazia operaia (…)”” (pag 206-207); “”Secondo Souvarine i membri del gruppo si erano dichiarati «vicini all’Internazionale 2 e mezzo» (28), ma nel loro programma essi si dissociavano sia dai menscevichi che dalla vecchia Opposizione Operaia, affermando di voler lavorare all’interno del partito per un rinovamento di esso (29). Il Gruppo Operaio (30) fu invece più attivo fra i lavoratori delle fabbriche; ad esso diedero vita Miasnikov, Kuznezov e Moiseev, che, basandosi sui già citati scritti di Mjasnikov, redassero il Manifesto, che fu diffuso illegalmente a Mosca agli inizi del 1923, subito prima del XII Congresso del PCR (31). In quello stesso periodo circolò anche un opuscolo anonimo, attribuito da un delegato al Congresso alla opposizione operaia, dove era richiesta l’esclusione dal C.C. della ‘troika’ composta da Stalin, Zinoviev e Kamenev. Ma il momento di maggiore attività del Gruppo Operaio fu nell’estate del 1923, quando la crisi economica (32) provocò una serie di scioperi spontanei, a Mosca, Pietrogrado, Karkov e Sormovo, che colsero di sorpresa gli stessi dirigenti sindacali e del partito; la presenza del Gruppo Operaio in quelle agitazioni fu denunciata anche da Kamenev in un discorso tenuto a Mosca l’11 dicembre, nel quale attacco in maniera dura il gruppo (…)”” (pag 209-210); “”Il Manifesto del Gruppo Operaio del PCR, scritto, come si è visto nel febbraio del 1923, fu pubblicato in forma ristretta a Berlino, dove era stato reso noto probabilmente dallo stesso Mjasnikov, all’inizio del 1924, con una introduzione ed alcune note a cura della KAPD (37). In esso sono riflesse tutte le ripercussioni negative delle scelte interne ed internazionali del gruppo dirigente del PCR. Il bersaglio della critica, espressa in un linguaggio caratteristico, forse volutamente «proletario», è la presunta rinuncia al compimento del processo rivoluzionario in Russia ed in Europa; una buona metà del documento è dedicata infatti al rifiuto della tattica di fronte unico, intesa come ricerca del compromesso con i socialdemocratici. Le tesi sul fronte unico proletario, proposte da Zinoviev, Radek e Bucharin, con l’appoggio di Lenin, erano state approvate dopo una lunga discussione nell’Ufficio Politico del PCR; Zinoviev aveva illustrato la nuova tattica alla Conferenza del partito, tenutasi dal 19 al 21 dicembre (38) (1922, ndr)”” (pag 210-211) [Piero Conti, ‘Il Manifesto del «Gruppo Operaio» del PCR (b)’, Movimento operaio e socialista, Genova, n. 2-3, aprile-settembre 1971] [(9) Lenin disse: “”Dobbiamo dirci che affinchè l’unità sia salda bisogna che una determinata deviazione sia condannata. Poichè essa si è delineata occorre metterla in evidenza e discuterla. Ma se occorre una discussione circostanziata, facciamola pure (…) e se occorre, se è opportuno, porteremo questo problema anche su scala internazionale (…). Ma la discussione teorica è una cosa, e la linea politica del partito, la lotta politica, sono un’altra. Non siamo un circolo di discussione”” (cfr. Lenin, Opere complete, Ed. Riun., Roma, vol. 32, p. 231); (10) Ibid. p. 225-228; (11) Ibidem, pp. 222-224 (…)]”,”RIRO-470″ “CONTI Laura”,”Che cos’è l’ecologia. Capitale, lavoro e ambiente.”,”Laura Conti (Udine, 1921) da giovane ha partecipato alla resistenza nelle brigate del Fronte della Gioventù. Arrestata venne deportata in un lager. Medico, ha rappresentato il Pci nel Consiglio regionale della Lombardia ed è stata segretaria della Commissione consiliare per la sanità e l’ecologia. Ha pubblicato varie opere. “”La polemica che Marx – nel ‘Capitale’ – fa contro Malthus non ha per oggetto (…) la curiosa ipotesi della progressione aritmetica ndelle non meglio identificate «risorse», bensì il concetto di «sovrappopolazione»: «sovra» rispetto a che? Nelle pagine di Malthus riferite più sopra, rispetto alle «risorse»; Marx polemizza invece contro un conetto di «sovrappopolazione» rispetto ai posti di lavoro, che non so se è espresso da Malthus; comunque può darsi che la polemica di Marx fosse ben fondata, nel senso che Malthus può avere parlato di eccesso di popolazione ‘nei confronti delle risorse’ in quanto impressionato dall’eccedenza ‘nei confronti dei posti di lavoro’. … finire (pag 115-117)”,”TEOS-327″ “CONTI Davide”,”L’occupazione italiana dei Balcani. Crimini di guerra e mito della “”brava gente””.”,”Davide Conti (Roma, 1977) dottore di ricerca in Storia contemporanea all’Università di Roma “”La Sapienza”” e ricercatore della Fondazione Basso – sezione internazionale. Ha curato per questa casa editrice ‘Le brigate Matteotti a Roma e nel Lazio’ (2006) Tra i temi trattati: Capitolo I. Paragrafi: 1.8 Chiesa cattolica, milizie Ustascia e Regio Esercito: tra collaborazione e conflitti durante l’occupazione (pag 38-42) 1.9 Chiesa cattolica e milizie antipartigiane: Rozman, Stepinac e la “”Bela Garda”” (pag 43-44) 1-10. Le operazioni congiunte ustascia-Regio Esercito Italiano (pag 44-45) Capitolo III. Paragrafi: III.4. La resistenza greca come guerra popolare, la repressione italo-tedesca come politica del terrore (pag 180-183) La resistenza greca. Sabotaggi da parte degli operai “”L’attività delle formazioni combattenti greche costituì per le truppe e le autorità dell’Asse un fronte militare sempre aperto e molto impegnativo. La resistenza greca costrinse Regio Esercito e Wehrmacht all’impiego di numerose divisioni obbligando le truppe dell’Asse a far rientrare e convergere sul tronte interno greco molti loro soldati impegnati al fronte contro gli alleati. Il peso militare delle formazioni partigiane costrinse gli eserciti nazifascisti a combattere con un numero di forze e reparti inferiore al proprio potenziale effettivo determinando un forte vantaggio per le truppe alleate in grado di giovarsi dell’apporto militare delle formazioni dell’ EAM-ELAS sia per le operazioni militari di carattere locale sia per quelle di carattere strategico generale. Le truppe italo-tedesche subirono sempre più frequenti e pesanti attacchi da parte delle formazioni greche, alle quali risposero accentuando il carattere terroristico dell’occupazione. Nel “”Diario”” dell’Alto Comando della Wehrmacht vennero segnalate, nel solo mese di giugno, tutte le azioni di guerra e i sabotaggi operati dai partigiani a danno delle principali vie di comunicazione e delle stesse divisioni militari dell’Asse: 2 giugno 1943: sulla strada principale Larissa-Atene, un treno di soldati italiani in licenza è bruciato (…); 3 giugno 1943: il potendi di Vinosa è saltato (…); 4 giugno 1943: ad Atene vari tentativi di sciopero di funzionari ed impiegati pubblici (…) A sud di Lamia scontro tra italiani e una banda comunista (…) perdite italiane: 150 uomini; 21 giugno 1943: (…) nella notte tra il 20 e 21, la ferrovia Salonnicco-Atene è stata interrotta, in sei punti, da esplosioni (…) autori del presunto sabotaggio sono degli operai greci (…) gli operai sono stati arrestati (…); 22 giugno 1943: (…) nella notte del 22 tutti i collegamenti telefonici Yannina-Atene-Prevesa e con l’Albania, interrotti per atti di sabotaggio; 23 giugno 1943: sono state sabotate le linee telefoniche nella regione di Kozani e i ponti tra Larissa e Trikkala (…). Le disposizioni impartite dalle autorità italiane e tedesche in risposta alla crescente insubordinazione politico-sociale in Grecia inaspriroono le misure repressive e preventive per il mantenimento dell’ordine pubblico e per la lotta antipartigiana (…)”” (pag 180-181)”,”ITQM-251″ “CONTI Simonetta”,”L’ammiraglio del mare Oceano.”,”Dono di Mario Caprini”,”LIGU-206″ “CONTI Laura, saggio bibliografico a cura di”,”La Resistenza in Italia, 25 luglio. 25 luglio 1943 – 25 aprile 1945.”,” Fondo originale Tarcisio Parlanti”,”ITAR-002-FAP” “CONTI Vittorio”,”Paolo Mattia Doria, dalla repubblica dei togati alla repubblica dei notabili.”,”Paolo Mattia Doria (Genova, 24 febbraio 1667 – Napoli, 25 febbraio 1746) è stato un filosofo e matematico italiano di grande rilievo. Nato in una famiglia aristocratica genovese, Doria ha avuto un’infanzia segnata dalla morte precoce del padre e dall’influenza della madre, Maria Cecilia Spinola. Doria ha compiuto il classico Grand Tour in Italia, che lo ha liberato dalle inibizioni religiose ma gli ha anche instillato nuovi vizi mentali. Stabilitosi a Napoli verso il 1690, ha studiato diritto e ha sviluppato una profonda riflessione filosofica, influenzata dalla tradizione rinascimentale e postrinascimentale. In filosofia, Doria è passato dal cartesianismo al platonismo, opponendosi alle teorie d’importazione straniera e promuovendo un ritorno alle vecchie teorie platoniche ravvivate dalla fede cristiana. Ha avuto stretti rapporti con l’Accademia del viceré Duca di Medinacoeli e con Giambattista Vico, con cui ha condiviso molte riflessioni filosofiche.”,”BIOx-002-FMB” “CONTI Vittorio, a cura; saggi di R. AJELLO M. BAZZOLI V. CONTI F.M. DE-SANCTIS G.M. LABRIOLA M.G. MAIORINI S. MASTELLONE M. MONTANARI F. RUSSO”,”La recezione di Grozio a Napoli nel Settecento.”,”‘Ugo Grozio (1583-1645) è stato un giurista, filosofo e teologo olandese, considerato il padre del giusnaturalismo moderno. Nato a Delft, si distinse fin da giovane per la sua erudizione e divenne avvocato della Compagnia delle Indie Olandesi2. Fu anche procuratore generale d’Olanda e ambasciatore in Francia. Nel 1618, a causa di conflitti politici, fu imprigionato dagli Orangisti, ma riuscì a evadere nel 1621 nascosto in una cassa di libri. Rifugiatosi in Francia, scrisse la sua opera più celebre, De iure belli ac pacis (1625), che contribuì alla formulazione del diritto internazionale moderno3. Grozio sosteneva l’esistenza di un diritto naturale, indipendente dalle leggi umane e valido universalmente. Oltre al diritto, si occupò di teologia e filologia, promuovendo una lettura storica della Bibbia e cercando di conciliare il cristianesimo con la tradizione classica. Morì a Rostock nel 1645, lasciando un’eredità intellettuale che influenzò profondamente il pensiero giuridico e politico europeo’ (f. copil.) Il vero cognome di Ugo Grozio era Hugo de Groot. In olandese, il suo nome si pronunciava mentre in latino venne latinizzato in Hugo Grotius, da cui deriva la versione italiana Ugo Grozio”,”DIRx-026-FMB” “CONTINENZA Barbara”,”Darwin. Una vita per un’idea, la teoria dell’evoluzione.”,”CONTINENZA Barbara insegna storia della scienza presso il dipartimento di scienze storiche filosofico-sociali dell’Univ. di Roma Tor Vergata. Dirige il Centro Resviva. Ha al suo attivo varie pubblicazioni. “”La differenza tra la mente dell’uomo e quella degli animali superiori, per quanto grande sia, è solo di grado e non di genere. Questa è la tesi di fondo e non sono certo le contestazioni sulla presenza o meno del senso del bello – un bello per altro relativo e non assoluto , come invece avrebbe voluto una certa teologia naturale per cui la bellezza della natura è stata creata per il godimento dell’uomo – a incrinare la sua convinzione e la fermezza delle sue argomentazioni”” (pag 189)”,”SCIx-358″ “CONTINENZA Barbara”,”Darwin. Una vita per un’idea, la teoria dell’evoluzione.”,”‘Nel 1894, neanche 40 anni dopo l’uscita dell’ ‘Origin’, il paleontologo americano Henry Fairfield Osborn (1857-1935), autore di una delle prime storia dell’evoluzionismo si resenta come importante esempio di una tendenza da allora in poi fortemente radicata a voler ritracciare in ogni dove anticipazioni dell’idea di evoluzione. Nel suo ‘Dai Greci a Darwin. Disegno storico dello sviluppo dell’idea di evoluzione’, così scriveva: «””Prima e dopo Darwin”” sarà sempre l”ante et post urbem conditam’ della storia biologica». Tutt’altro che nuova, secondo Osborn, l’idea di evoluzione «ha raggiunto la sua attuale pienezza mediante lente aggiunte in ventiquattro secoli. (…) È bensì vero che prima del 1858 la ‘speculazione’ precorse sempre d’assai il ‘fatto’, e che lo svilupo dell’idea a volte s’arrestò e anche retrocedette; tuttavia con l’esame cresce la convinzione che la legge dell’Evoluzione venne raggiunta non con un deciso salto, ma pel progressivo sviluppo di ciascuna idea subordinata, a quella connessa, prima che fosse riconosciuta come un tutto unico da Lamarck prima, e poi da Darwin»’ (pag 4)”,”SCIx-549″ “CONTINENZA Barbara DI-SIENA Giuseppe FERRACIN Alessandro GAGLIASSO Elena, a cura”,”I cartografi dell’impero. Specie, razza, istinto: evoluzione e ideologia.”,”Barbara Continenza si occupa di problemi storici e teorici della biologia; G. Di Siena collabora con alcune riviste con sggi di critica ideologia e rapporto tra marxismo e scienze biologiche. A. Ferracin è assistente oridnario presso la Facoltà di Medicina e Chirurgia dell’Università di Roma, E. Galiasso è assegnista presso la cattedra di Filosofia della Scienza, Istituto di Filosofia dell’Università di Roma.”,”SCIx-002-FFS” “CONTINI Caterina”,”Non di solo amore. Autocritica di un’educatrice antiautoritaria.”,”Caterina Contini è il ‘nom de plume’ di un’insegnante universitaria che, avendo vissuto una complessa esperienza ha acquisito i suoi strumeni ‘sul campo’. E li mette a disposizione di altri genitori per spiegare le forme di disagio…. “”…i figli dell’educazione democratica, anzichè procedere più spediti sulle vie dell’emancipazione, si attardano sempre più nella dipendenza tra le mura domestiche, avanzando sempre maggiori diritti senza accettare contropartite in doveri….”” (4° di copertina)”,”GIOx-006-FV” “CONTINI Giovanni FOCARDI Filippo PETRICIOLI Marta a cura: saggi di Ken ISHIDA Tokushi KASAHARA Hisashi YANO Aiko KURASAWA Takao MATSUMURA Guido SAMARANI Rosa CAROLI Harumi WATANABE Hiroshi OYAMA Nicola LABANCA Eric GOBETTI Thomas SCHLEMMER Filippo FOCARDI Laura MAGI”,”Memoria e rimozione. I crimini di guerra del Giappone e dell’Italia.”,”Giovanni Contini insegna Storia contemporanea presso La Sapienza, Univ. di Roma, Filippo Focardi insegna Storia contemporanea presso l’Università di Padova, Marta Petricioli insegna Storia del Vicino e Medio Oriente presso l’Università di Firenze. Il volume raccoglie gli atti del Convegno ‘Memoria e rimozione. I crimini di guerra del Giappone e dell’Italia’, Firenze, settembre 2007 Campagna di Russia. “”Per quanto riguarda la campagna di Russia, Thomas Schlemmer (1) dimostra che non si trattò affatto, come a lungo si è affermato esaminandone il tragico esito, di una spedizione militare non sentita e mal sopportata dalle truppe, solitamente raffigurate come vittime di pessimi comandi e del terribile inverno russo. Al contrario, anche da parte italiana trapela una forte motivazione ideologica, di “”crociata”” contro il comunismo non priva di elementi di antisemitismo, rafforzata per altro dalla partecipazione attiva ed efficace della Chiesa cattolica sul piano della propaganda. Fino allo sfondamento del fronte sovietico nel dicembre 1942, l’Asse funzionò bene: le truppe italiane collaborarono in più occasioni con quelle tedesche nella repressione spiccia del movimento partigiano e non esitarono in varie occasioni a consegnare gli ebrei catturati nelle mani dell’alleato-carnefice. Sulla mancata “”Norimberga italiana””, ovvero sulla mancata punizione dei criminali di guerra italiani, si sofferma il contributo di Filippo Focardi (2) (…)”” (pag 13-14) [introduzione dei curatori] [(1) Thomas Schlemmer, ‘Il Regio Esercito sul fronte russo. Esperienza e memoria’ (pag 175-186); (2) Filippo Focardi, ‘Criminali a piede libero. La mancata “”Norimberga italiana” (pag 187-202)]”,”JAPx-094″ “CONTINI Bruno COZZI Terenzio CARAMELLI Vincenzino BRAVO Gian Mario NEJROTTI Mariella ANDREASI Annamaria BONELLI Franco PASSERIN D’ENTRÈVES Alessandro FIRPO Luigi TRANFAGLIA Nicola STORACI Marina”,”Schemi di analisi economica per la valutazione dei disastri naturali (Contini); Un modello per l’analisi della distribuzione ottima degli investimenti (Cozzi); Sulla interazione tra deficit di divise e deficit di risparmio nel quadro della politica di industrializzazione delle economie in via di sviluppo (Caramelli); Profilo intellettuale e politico di Carlo Ilarione Petitti di Roreto (1790-1850) (Bravo); Correnti anarchiche e socialiste a Torino (1870-1888) (Nejrotti); La Federazione edilizia e il movimento sindacale italiano (1900-1915); Osservazioni e dati sul finanziamento dell’industria italiana all’inizio del secolo XX (Bonelli); Due lettere di Luigi Einaudi ad Alessandro Passerin D’Entrèves (Passerin D’Entrèves, a cura); Altre cinque lettere di Luigi Einaudi a Benvenuto Griziotti (1926-1955) (Firpo, a cura); Un articolo sconosciuto di Luigi Einaudi al “”Mondo”” (1950) (Tranfaglia, a cura); L’archivio di Paolo Thaon di Revel (Storaci, a cura).”,”Contiene tra l’altro: Correnti anarchiche e socialiste a Torino (1870-1888) (Nejrotti)”,”ANNx-002-FP” “CONTORBIA Franco CORDIE’ Carlo D’ORSI Angelo GILARDENGHI Roberta LEONETTI Alfonso”,”Duilio Remondino futurista internazionalista.”,”””Nel suo programma politico il futurismo di Marinetti si è messo contro il popolo, facendogli capire che la società avrebbe sempre usato delle braccia strappate al lavoro per combattere a pro di una patria che il popolo conosce soltanto di nome; che per rinforzare la razza e rinnovarla (frase nazionalista) si impiegherebbe sempre la carne del popolo e il suo bel sangue generoso””. (dal discorso di Remondino, pag 7)”,”MITC-066″ “CONTORBIA Franco GRECO Lorenzo, a cura; testimonianze di Norberto BOBBIO Vito DAMICO Alessandro GALANTE GARRONE Massimo MILA Diego NOVELLI, saggi di Guido QUAZZA Luigi ANDERLINI Marco REVELLI Franco CONTORBIA Lorenzo GRECO Vanni SCHEIWILLER Fausto FIORINI”,”Per Franco Antonicelli. Saggi e testimonianze raccolti da Franco Contorbia e Lorenzo Greco.”,”‘Franco Antonicelli (1902-1974) è stato un importante intellettuale, poeta, saggista e antifascista italiano. Nato a Voghera, frequentò il Liceo Classico Massimo d’Azeglio a Torino e si laureò in Lettere e Giurisprudenza all’Università di Torino 1. Durante i suoi studi, conobbe molti intellettuali torinesi come Cesare Pavese e Norberto Bobbio. Antonicelli fu un oppositore del regime fascista e subì arresti e confino per le sue idee. Durante la Resistenza, fu attivo nel Partito Liberale e nel Comitato di Liberazione Nazionale del Piemonte, di cui divenne presidente 1. Dopo la guerra, continuò a lavorare come saggista e editore, contribuendo alla diffusione di opere di autori come Kafka e Joyce in Italia’ (f. copil.)”,”BIOx-018-FMB” “CONVENEVOLE Roberto”,”Processo inflazionistico e redistribuzione del reddito. La dinamica del salario relativo e del saggio di surplus delle industrie manifatturiere.”,”Fondo Davoli CONVENEVOLE Roberto (Chieti 1949) si è laureato nel 1974 in economia all’Università di Roma dove attualmente (1977) lavora come assegnista. E’ stato borsista presso la Scuola italiana di storia del pensiero economico diretta da Claudio Napoleoni. Dibattito sulla crisi degli anni ’70. “”I. (…) ‘l’attuale crisi economica e sociale che investe il sistema produttivo italiano non è una crisi nella quale la caduta del saggio di profitto nel settore propulsivo è causata da una modificazione dei rapporti di mercato a favore della forza-lavoro, e cioè dalla continua ascesa del costo del lavoro, ma è piuttosto una crisi che scaturisce dalla strategia seguita nel far fronte alla “”sovrapproduzione”” e che ha comportato la modificazione dei rapporti di mercato che presiedono alla divisione del surplus prodotto nel settore’. In altri termini, la produzione del “”surplus”” nel settore manifatturiero non è mai venuta meno negli ultimi ventitre anni (il surplus inteso come quota del Prodotto Lordo complessivo e come quota del Prodotto Lordo delle manifatturiere), anzi, solo che sono progressivamente mutati i rapporti di divisione del surplus medesimo e di conseguenza è mutata la ‘destinazione’ del surplus progressivamente prodotto nel processo economico; da qui il suo utilizzo in altri usi che non l’accumulazione. Non è quindi vera la tesi che da alcuni anni è stata riproposta da Glyn e Sutcliffe [1972] in Gran Bretagna, ed in Italia ripresa da De Meo, D’Antonio, Farina, secondo i quali quella che attraversiamo è una crisi di struttura del sistema capitalistico ‘provocata dalle spinte convergenti delle rivendicazioni salariali’ da un lato e dall’inasprirsi della concorrenza internazionale dall’altro. Quest’ultimo aspetto, la concorrenza internazionale, è senz’altro vero ma va inquadrato a sua volta nel più generale contesto del tipo di crisi che attraversa il mercato mondaile; quest’aspetto diventa – però – secondario nella misura in cui la “”lettura”” della crisi che i due autori britannici fanno per il capitalismo del Regno Unito nei suoi due aspetti del crollo della “”quota”” dei profitti e della caduta del “”saggio”” di profitto viene poi generalizzata a tutti i principali paesi dell’Europa occidentale ed agli Stati Uniti [Glyn-Sutcliffe, 1972, capp. II e III]. Certo, la crisi è ‘strutturale’ nel senso che investe verticalmente il sistema economico-sociale e nel seonso che è lo sbocco – il prodotto – di vastissime modificazioni sociali intervenute dalla fine della seconda guerra mondiale; ed è ‘strutturale’ anche nel senso che è una crisi ‘storica’ del ‘modo’ di produzione capitalistico, vale a dire che cumula una serie di effetti delle precedenti e “”ricorrenti”” crisi di questo tipo.”” (pag 229-230) “”(…) un recente studio di Pala (…) interpreta la crisi attuale – come le precedenti – del ‘modo’ di produzione capitalistico sia a livello internazionale che a livello interno come una crisi di ‘sovrapproduzione’ (3). Il punto di partenza dell’analisi della crisi deve essere il “”mercato mondiale””, in quanto espressione dello sviluppo complessivo del ‘modo’ di produzione capitalistico; e dunque si deve studiare tale mercato “”risalendo indietro nel tempo, fino alla precedente fase critica; cioè, fino all’ultima guerra mondiale imperialistica, che ha rappresentato una soluzione più radicale e stabile – attraverso la più grande distruzione di capitale mai messa in atto dalla borghesia mondiale – di quella data alla crisi di sovrapproduzione del 1929 (che, pertanto, è errato considerare come l’ultima grande crisi prima dell’attuale, ma che va invece considerata come la penultima)”” (4). A livello mondiale la genesi dell’attuale crisi sta nella prolungata espansione postbellica di tutto l’occidente capitalistico con l’espansione statunitense in prima linea; espansione che – con rallentamenti ciclici momentanei e non sincronici – si è protratta per un quarto di secolo (5). “”L’insorgenza delle crisi è dovuta, si è detto, allo sviluppo delle ‘contraddizioni intrinseche’ al capitale stesso, al venir meno per tutti i capitalisti delle condizioni di valorizzazione dei rispettivi capitali. “”La perdita per la classe nell’insieme è inevitabile, ma quanto di essa ciascuno debba sopportare, in quale misura debba assumersene una parte, diventa allora questione di forza e di astuzia, e la concorrenza si trasforma in una lotta fra fratelli nemici”” (6)”” (pag 231-232) (3) Pala, 1974, ‘Un contributo per lo studio della crisi mondiale attuale’. L’impostazione metodologica del Pala è quella di “”seguire l’evolversi contraddittorio del processo di accumulazione e isolare gli elementi di crisi che vanno accumulandosi insieme al capitale”” unica via questa per non “”rischiare di accettare desunzioni superficiali o spiegazioni affrettate e fuorvianti fornite dai teorici”” delle analisi dominanti (ibid., p. 6). Il lavoro del Pala riproponendo l’interpretazione della crisi come “”crisi di sovrapproduzione”” rifiuta da un lato le mistificazioni sull’esplosione della “”questione petrolifera”” e l’ambiguità della teorizzazione del “”ristagno””; e dall’altro lato ricerca le cause ‘logiche’ e ‘storiche’ delle interpretazioni del marxismo dell’inizio del secolo che portarono a teorizzare l’interpretazione delle crisi da “”sottoconsumo”” (4) Ibid., pp. 6-7 (5) “”Non può meravigliare, quindi, se questi elementi, le cause fondamentali della crisi, vanno ricercati e vengono trovati – dando ragione a chi già riteneva di avere individuato i prodromi della crisi internazionale intorno alla fine degli anni ’60 – nelle condizioni dello sviluppo capitalistico mondiale che si venivano sempre meglio caratterizzando dalla seconda metà di tali anni. Non può allora essere affatto accettata la giustificazione dell’ultima ora, l’avvenimento clamoroso più recente, per spiegare un processo molto più lungo e che ha ben altre radici. E’ un “”fatto curioso””, secondo Marx che gli scrittori borghesi facciano “”rivivere ancora una volta questa illusione: gli affari sono sempre sanissimi e il loro svolgimento progredisce a un ritmo favorevole, fino a che il crollo avviene tutto in una volta”””” (ibid., p. 7) (6) Ibid., pp. 9-10. la citazione è tratta da Marx 1867, Libro III (I), XV, p. 309″,”ECOT-231″ “CONZE Werner DEL-BO Giuseppe e altri, redazione a cura”,”Répertoire international des sources pour l’ étude des mouvements sociaux aux XIXe et XXe siecles. Volume II. La premiére internationale. Periodiques. Imprimés 1864-1876. Actes officiels du Conseil Général et des Congrès et Conférences de l’ Association Internationale des Travailleurs.”,”Il Repertorio Internazionale delle Fonti per lo Studio dei Movimenti Sociali nel XIX e XX secolo è elaborato sotto la direzione dell’ Ufficio della Commissione Internazionale di Storia dei Movimenti Sociali e della Strutture Sociali composto attualmente: Presidenti: Ernest LABROUSSE, Domenico DEMARCO, Jan DHONDT, Segreteria generale: Denise FAUVEL-ROUIF. Comitato di redazione: Werner CONZE Giuseppe DEL-BO, Tage LINDBOM, Val LORWIN, Jean MAITRON, Carlos RAMA, Eugene STEINEMAN Eugenie STEPANOVA Jaime VICENS VIVES (deceduto).”,”INTP-036″ “CONZE Werner DEL-BO Giuseppe e altri, redazione a cura”,”Répertoire international des sources pour l’ étude des mouvements sociaux aux XIXe et XXe siecles. Volume III. La premiére internationale. Periodiques. Imprimés 1864-1876. Actes officiels des Fédérations et Sections Nationales de l’ Association Internationale des Travailleurs.”,”Il Repertorio Internazionale delle Fonti per lo Studio dei Movimenti Sociali nel XIX e XX secolo è elaborato sotto la direzione dell’ Ufficio della Commissione Internazionale di Storia dei Movimenti Sociali e della Strutture Sociali composto attualmente: Presidenti: Ernest LABROUSSE, Domenico DEMARCO, Jan DHONDT, Segreteria generale: Denise FAUVEL-ROUIF. Comitato di redazione: Werner CONZE Giuseppe DEL-BO, Tage LINDBOM, Val LORWIN, Jean MAITRON, Carlos RAMA, Eugene STEINEMAN Eugenie STEPANOVA Jaime VICENS VIVES (deceduto).”,”INTP-037″ “CONZE Werner GROH Dieter”,”Die Arbeiterbewegung in der nationalen Bewegung. Die deutsche Sozialdemokratie vor, während und nach der Reichsgründung.”,”‘Movimento dei lavoratori nel movimento nazionale. La socialdemocrazia tedesca prima, durante e dopo la fondazione del Reich’ “”Die von Marx wenige Tage nach Ausrufung der Republik verfaßte “”Zweite Adresse der Generalrats des Internationalen Arbeiter-Association über den Deutsch-Französischen Krieg”” warnte die französischen Arbeiter vor jedem Aufstandsversuch und ermahnte sie, die republikanische Freiheit auszunutzen, “”um die Organisation ihrer eigenen Klasse gründlich durchzuführen (Marx-Engels: Werke. Bd. 17 S. 277 f). Den konkreten Hintergrund dieser Warnung bildete die Abreise der französischen Mitglieder der IAA von London nach Paris, “”um dort””, wie Marx am 6. 9. an Engels schrieb, “”Dummheiten im Namen der ‘Internationale’ zu machen. ‘Sie’ wollen die provisorische Regierung stürzen. Commune de Paris etablieren…”” (Briefwechsel. Bd. 4 S. 453). Marx und Engels waren sich darüber einig, daß ein Losschlagen der Arbeiter vor dem Friedensschluß verhindert werden müsse und daß ihre erste Aufgabe darin bestehe, sich besser zu organisieren (‘Engels’ an Marx, 7. und 12.9.1870, a.a. O.S. 457, 459 f.). Auch die Ausrufung der Commune in Lyon änderte nichts an ihrer Zurückhaltung. Marx berichtete under dem 19.10. über Frankreich, daß in Lyon eine revolutionäre Regierung – “”La Commune”” -, die sich aus Arbeitern und bürgerlichen Republikanern zusammensetzt, unter der Leitung Bakunins “”most foolish decrees on the ‘abolition de l’état’ and similar nonsense”” veröffentlicht habe (Ausgewählte Briefe. Berlin 1953. S. 288). Vor dem 18. März 1871 zeigten Marx und Engels zwar Sympathien für die französischen Arbeiter, erwähnten aber weder die Aufstandsversuche vom 5. und 31.10.1870, noch begegneten sie den Versuchen, die Gesellschaft auf kommunaler Basis zu reorganisieren oder gar den “”Staat”” abzuschaffen, anders als mit großer Skepsis”” (pag 127) [Werner Conze Dieter Groh, Die Arbeiterbewegung in der nationalen Bewegung. Die deutsche Sozialdemokratie vor, während und nach der Reichsgründung, 1966]”,”MGEx-229″ “COOK Paul J.”,”Ugo La Malfa.”,”A vent’anni dalla scomparsa, quest’ampia biografia ripercorre la vicenda politica e ilntellettuale di Ugo LA MALFA attraverso il fascismo, l’impegno nel PARTITO D’AZIONE, la battaglia per la Repubblica, il centrismo, il centrosinistra, la crisi degli anni settanta e la solidarietà nazionale. La personalità del leader repubblicano viene messa in relazione con l’ambiente politico, le vicende di governo, le scelte di politica economica e internazionale. Sullo sfondo si delinea la realtà espressa dalla borghesia laica di MATTIOLI-R, dal “”MONDO”” di PANNUNZIO-M, da quell’ambiente illuminista e modernizzatore che sostenne il centrosinistra come opportunità riformatrice. COOK-PJ è specialista di studi europei e di economia internazionale ed è attualmente direttore del comitato economico e delle”,”ITAP-008″ “COOK Chris KIRK Tim MOORE Bob”,”Sources in European political History. Volume 3. War and Resistance.”,”Esempio di una voce: “”CORVETTO Giovanni (fl. 1890-1910) Italian general In the Pagliano collection in the provincial archive at Lucca, Italy, are a number of letters to Corvetto from various military and political figures during the years 1890-1910″” (pag 36)”,”ARCx-044″ “COOK Don”,”De Gaulle.”,”Don Cook, capo dell’ufficio di Parigi del Los Angeles Times, è uno dei corrispondenti più accreditati che si sia occupato degli eventi politici e militari sulla scena europea fin dalla seconda guerra mondiale. É autore anche di Ten Men and History, Floodtide in Europe e Eisenhower.”,”FRAV-010-FL” “COOKE Philip”,”Luglio 1960: Tambroni e la repressione fallita.”,”A pagina 132 riporta testo attinto da ‘Azione comunista’ 5 agosto 1960 riportato da noi in L. PARODI, Critica del sindacato riformista. ELC-009 (c’è una piccola discrepanza). Philip COOKE è nato a Londra. Ha studiato all’ Università di Edinburgo dove ha conseguito il Ph.D. Insegna presso il dipartimento d’italianistica dell’ Università di Strathclyde (Glasgow). Ha pubblicato ‘The Italian Resistance: an anthology’ (MUP. 1997), ‘Fenoglio’ s binoculars’, Johnnny’s eyes: history, language and narrative technique in Fenoglio’s Il partigiano Johnny’ (PETER LANG 2000).”,”ITAC-031″ “COOLEY John K.”,”Una guerra empia. La CIA e l’ estremismo islamico.”,”COOLEY John K., giornalista e scrittore, lavora attualmente ad Atene per la ABC News. E’ stato per oltre 40 anni corrispondente dal Medio Oriente e dall’ Africa del Nord (in particolare seguendo l’ Algeria e i movimenti anticoloniali). ha scritto diversi libri tra cui ‘Payback: America’s Long War in the Middle Orient’ (1991). Per opporsi all’ invasione sovietica dell’ Afghanistan, nel 1979, gli USA strinsero una sorprendente alleanza con gli estremisti islamici. L’A racconta i retroscena di questa alleanza e del modo in cui la CIA pianificò la ‘guerra santa’ in Afghanistan. Racconta anche come, con l’ aiuto dell’ Arabia Saudita, dei servizi segreti pakistani e persino della Cina, vennero armati, addestrati e finanziati 250 mila mercenari islamici di ogni parte del mondo. Le conseguenze di questa operazione sono il trionfo dei talebani, la diffusione mondiale del terrorismo islamico, la destabilizzazione dell’ Algeria e della Cecenia, gli attentati al World Trade Center. Osama Bin LADEN faceva parte di questo grande gioco.”,”USAP-037″ “COOLEY John K.”,”Muammar Gheddafi e la rivoluzione libica.”,”John K. Cooley giornalista dell’ ABC News a Londra è vissuto in Medio Oriente ed è considerato un esperto del Mondo Arabo sul quale ha scritto tre libri. Collabora con il Washington Post, Los Angeles Times, Foreign Polich ecc.”,”VIOx-225″ “COON Carleton S.”,”L’origine delle razze.”,”””Non è razzismo riconoscere che esistono differenze razziali; è razzismo fondare su queste differenze delle discriminazioni morali e politiche”” (quarta di copertina) Antropologo-fisico, professore, prima a Filadelfia e poi a Harvard, Carleton S. Coon è una delle massime autorità nel campo dell’antropologia fisica. Il suo libro ‘The Races of Europa’ del 1939 rimane un punto di riferimento per gli specialisti. Tassonomia: disciplina che si occupa della classificazione, della nomenclatura e della descrizione di un organismo vivente.”,”SCIx-555″ “COON Horace”,”American Tel and Tel. The Story of a Great Monopoly.”,”Cap. IV. Chi ha inventato il telefono? (pag 44-55) La corrispondenza tra Bell e Gray in caso Dowd (pag 47)”,”USAE-133″ “COOPER James Fenimore, a cura di Algerina NERI”,”Viaggio in Italia, 1828-1830.”,”Soggiorno a Genova (pag 105), Confronto tra Napoli e New York (pag 137) Alcune pagine dell’originale che contenevano informazioni storiche sono state omesse (dalla avvertenza)”,”VARx-607″ “COOPER David a cura; scritti di LAING R.D. BATESON Gregory CARMICHAEL Stokely HENRY Jules GERASSI John SWEEZY Paul GOODMAN Paul GOLDMANN Lucien MARCUSE Herbert COOPER David”,”Dialettica della liberazione. Integrazione e rifiuto nella società opulenta.”,” Contiene tra l’altro: – La preparazione sociale e psicologica alla guerra di Jules Henry (L’economia americana, Fattori psicologici) (pag 81-100)”,”TEOS-354″ “COPER Rudolf”,”Failure of a Revolution. Germany in 1918-1919.”,”L’autore è nato nel 1904 a Berlino dove ha frequentato scuola e università. E’ stato giornalista per il Berliner Tageblatt e di altri giornali. Ha ottenuto il Ph.D. in economia e ha svolto servizio civile nel Reich come consigliere economico. Nel 1933 ha lasciato la Germania per il Sudafrica. Ha scritto e viaggiato in vari paesi dall’India alla Cina, al Giappone, al Canada dove si è stabilito ed è stato corrispondente per il Saturday Night e commentatore televisivo. E’ stato poi professore di economia alla Loyola University, New Orleans. Confusione nel movimento rivoluzionario tedesco: Karl Liebknecht contro Emil Barth “”Liebknecht, the leader of the Spartacists, also opposed Barth (1), but for reasons different from Haase’s. In his opinion Barth wanted to ‘make revolution’, and he held that this was impossible. He propagated his old idea of working up a revolutionary mood in the masses through constant demonstrations and partial strikes that would develop into general strike and revolution. In spite of the successful mass action the Stewards had organized in response to the mood of the masses, Liebknecht condemned their technique. The Stewards, on the other hand, clung to their notion that in view of their political training and the history of their union movement the German workers were not prepared for incessant partial actions, and that a few mighty blows were the appropriate technique (p. 60). The meeting compromised by appointing 11 November as the day of action. But Barth had anticipated agreement upon 4 November and had sent out corresponding instructions to his lieutenants in many parts of Germany before the meeting started. He had great difficulty in cancelling these instructions and did not succeed in all places. The confusion was heightened by events in Kiel. The Kiel movement began on 28 October quite spontaneously and was at first unpolitical (pp. 13 and 68). For this reason, and became of Barth’s cancellation, it was not supported by the local representatives of the Revolution Committee. But when these representatives saw that the movement was assuming great proportions they threw themselves into it despite the cancellation and the appointment of 11 November. The Kiel movement then precipitated events elsewhere, including Berlin. Barth might sill have waited until 11 November, but to add to his troubles two further sources of confusion opened up. For one, the twenty-six mass meeting, arranged for the evening of 7 November by the Independents in conjunctions with the Stewards, were forbidden (p. 32). The ban interrupted direct communication with the masses of the workers. And then, the Independent deputy of the Reichstag, Ernst Däumig (p. 51), one of Barth’s closer collaborators, was arrested by the police at noon on 8 November. Barth believed that this was due to a betrayal of their plains; he advanced the date of action and called the workers of Berlin into the streets for 9 November, with the result that the whole organization outside Berlin was at sixes and sevens, although, of course, 9 November became ‘the day’ because Berlin was all-important. In this situation, which was known to him, Ebert performed his brilliant manoeuvre of telling Prince Max that he would call out the workers of Berlin on 9 November unless the Kaiser abdicated (p. 37)”” (pag 72-73) (1) Emil Barth (trade unionist and politician): becomes chairman of Revolutionary Stewards] (presidente dei consigli operai rivoluzionari)”,”MGER-144″ “COPI Irving M.”,”Introduzione alla logica.”,”Irving M. Copi è professore di filosofia all’Università del Michigan.”,”FILx-392-FF” “COPLEY James S.”,”The Copley Press, Aurora, Illinois.”,” “”Nel primo anno di pubblicazioni quotidiane, il giornale spese circa 1200 $ per le notizie telegrafiche e l’ anno successivo 2000 $. Bushyhead e Gunn lavorarono duro per fare un giornale di successo. Alla fine, nel 1873, Bushyhead si ritirò dall’ impresa e Gunn diede a lui 5000 $ per i suoi interessi. Il giornale presto raddoppiò di dimensione, per quei tempi era un boom a San Diego. Poi venne il panico del 1873 e il giornale assieme all’ economia generale fu duramente colpito. Gunn disse in seguito che fu direttore, reporter e l’ intero staff, facendo il lavoro di molti uomini affinchè ‘The Union’ potesse andare avanti.”” (pag 192)”,”EDIx-066″ “COPPELLOTTI Francesco a cura; scritti di Ernst BLOCH Kurt LENK Branko DESPOT Bozidar DEBENJAK Frank CENGLE Milan KANGRGA Herbert MARCUSE Iring FETSCHER Oskar NEGT Hans-Jürgen KRAHL”,”Marx e la rivoluzione.”,”””A ciò va aggiunto un altro elemento che si fece strada anche nella dialettica di Marx e che sorprendentemente risale ad un motivo leibniziano. Nel 1702 Leibniz scrisse una lettera sulla legge di Mariotte, la legge della pressione del gas su una parete esterna non riscaldata. La quantità di gas che spinge e preme sulla parete esterna contiene già in sè il suo futuro, cioè la sua liberazione; questo futuro si riconosce come pressione sulla parete esterna, producendo come effetto finale l’esplosione della parete esterna. Nel XVIII secolo, questa frase della lettera di Leibniz divenne la massima di un’utopia di Mercier sull’anno 2420 circa, svolgendo dunque la funzione di prognosi sociale. Lo scritto di Mercier fu letto da Marx e la sua massima leibniziana divenne il fondamento della frase marxiana secondo cui la violenza è la levatrice di una società, di ogni società che è gravida di una nuova società”” [Ernst Bloch, Marx pensatore della rivoluzione] [(in) COPPELLOTTI Francesco a cura; scritti di Ernst BLOCH Kurt LENK Branko DESPOT Bozidar DEBENJAK Frank CENGLE Milan KANGRGA Herbert MARCUSE Iring FETSCHER Oskar NEGT Hans-Jürgen KRAHL, Marx e la rivoluzione, Milano, 1972] (pag 17) ancora da inserire”,”MADS-017-FL” “COPPENS Yves”,”Storia dell’ uomo e cambi di clima.”,”Lezione conclusiva pronunciata martedi 21 giugno 2005 dal Professor Yves COPPENS (College de France, Cattedra di Paleoantropologia e Preistoria) “”Non è un caso che l’ uomo, così attrezzato, compaia in quel momento. Dieci anni di ricerche nei sedimenti della bassa valle del fiume Omo, ai confini tra Etiopia, Sudan e Kenya, sedimenti depositatisi fra quattro milioni e un milione di anni fa, mi hanno consentito di leggere la crisi climatica che si trova alla sua origine – era la prima volta; globalmente si è trattato di un raffreddamento, e localmente di un periodo di siccità. Il rapporto fra il numero di pollini d’ albero e il numero dei pollini d’ erba passa in effetti, in quello stesso periodo, da 0,4 a 0.01. Cinquanta tonnellate di ossa mi hanno dimostrato, in relazione a questa perdita di umidità, come aveva reagito tutta la fauna dei vertebrati in funzione delle proprie capacità nei confronti del mutamento ambientale. Alcune specie si estinguono (ad esempio i mastodonti, (…)), altre migrano, tutte quante o in parte (…), altre arrivano (…), altre infine si trasformano sul posto: è il caso degli elefanti, che accrescono il diametro dei loro molari e il numero delle loro lamine di smalto (…). E’ anche il caso degli ominidi. (…) La risposta umana è la dissuasione intellettuale; Homo è un ominide col cervello più grosso, più complesso di quello dei suoi predecessori e antenati, sicuramente più inventivo di fronte ai predatori e ai rapaci che gli contendevano i cadaveri, e presenta inoltre questa mascella capace di mangiare di tutto, ce ho sopra descritta, avendo esteso alla carne il suo precedente menu vegetariano””. (pag 32-33-34-35)”,”SCIx-238″ “COPPOLA Pasquale a cura; saggi di Pasquale COPPOLA Franco FARINELLI Vincenzo GUARRASI Roberto GAMBINO e Anna SEGRE Rosario SOMMELLA e Lida VIGANONI Giuseppe DEMATTEIS Gino LUSSO e Pasquale COPPOLA Sergio CONTI e Fabio SFORZI Guglielmo SCARAMELLINI Elena DELL’AGNESE e Guda LUCARNO Paolo BONORA”,”Geografia politica delle regioni italiane.”,”Saggi di Pasquale COPPOLA, Franco FARINELLI, Vincenzo GUARRASI, Roberto GAMBINO e Anna SEGRE, Rosario SOMMELLA e Lida VIGANONI, Giuseppe DEMATTEIS, Gino LUSSO e Pasquale COPPOLA, Sergio CONTI e Fabio SFORZI, Guglielmo SCARAMELLINI e Elena DELL’AGNESE e Guda LUCARNO, Paolo BONORA, BONORA e COPPOLA. P. COPPOLA è ordinario di geografia politica ed economica nella facoltà di scienze politiche dell’Istituto Orientale di Napoli. Tra i suoi lavori: -Geografia e Mezzogiorno. NUOVA IT. 1977 -Una introduzione alla geografia umana. LIGUORI. 1986 -Soggetti economici e gerarchie territoriali. PATRON. 1988 -La forma e i desideri. Saggi geografici su Napoli e la sua area metropolitana. ESI. 1997″,”ITAS-005″ “COPPOLA Francesco”,”La vittoria bifronte.”,”Paese legale e paese reale. “”Se non che la democrazia francese è una strana democrazia, nella quale, all’ opposto di ciò che avviene in Inghilterra, la pubblica opinione, e specialmente la migliore, non ha assolutamente alcun potere sul ceto politico professionale, e quindi sul Parlamento, e quindi sulla oligarchia parlamentare e burocratica che governa a rotazione, e che praticamente determina la politica dello Stato. Charles Maurras, con una formula divenuta ormai celebre, distingue in Francia, l’ uno accanto all’ altro, anzi l’ uno contro l’ altro, un pays réel e un pays légal, che sarebbero quello la vera nazione, questo il mondo profittatore, cinico e demagogico dei professionisti del regime. La distinzione, come sa chiunque abbia consuetudine con la vita francese, è innegabilmente esatta””. (pag 35)”,”ITAF-183″ “COPPOLA Pasquale”,”Geografia e Mezzogiorno.”,”COPPOLA Pasquale è professore di geografia politica ed economica nella Facoltà di Scienze politiche dell’Istituto Universitario Orientale di Napoli.”,”ITAS-166″ “COQUERY-VIDROVITCH Catherine”,”Africa nera: mutamenti e continuità.”,”Catherine Coquery-Vidrovitch, insegnante di Storia contemporanea all’Università di Parigi, lavora al Wilson Centre di Washington. Specialista nella storia socio-economica dell’Africa contemporanea, ha al suo attivo una significativa quantità di opere che la qualificano come una delle più attendibili interpreti dell’evoluzione del continente nero.”,”AFRx-005-FL” “COQUIN Francois-Xavier”,”La revolucion rusa.”,”COQUIN Francois-Xavier è professore assistente di storia slava presso la Facoltà di lettere di Parigi.”,”RIRO-241″ “COQUIN François-Xavier”,” La revolution Russe manquee.”,”Parmi les diverses publications de François-Xavier Coquin, on retiendra plus particulièrement: La révolution russe, La révolution de 1917, ainsi que Les Actes du colloque sur la révolution de 1905. Avant-propos, conclusion, notes, chronologie, bibliographie, index, Collection La Mémoire du Siècle, animée par André Versaille n. 41,”,”RIRx-022-FL” “CORA’ Bruno GIANNOTTI Gianni, contributi; fotografie di Gianni BERENGO GARDIN Luciano D’ALESSANDRO”,”Dentro il lavoro.”,”Contiene poesia di Brecht, Domande di un lettore operaio (pag 23) “”Allora, siccome il mondo della storia è il mondo dell’uomo che lavora e che fatica, ‘la storia del mondo è la storia conflittuale di coloro che operano le scelte e che dirigono e di coloro che eseguono e che sono oggetto delle scelte’. Sotto questo aspetto, i Paesi cosiddetti “”socialisti”” non rappresentano davvero un’alternativa nel senso della dignità umana del lavoro. Ne fornisce ampia testimonianza il libro “”Per un comunismo democratico””, che è costato a Rudolf Bahro, un fervente comunista, l’incredibile condanna ad otto anni di prigione per aver dimostrato che nella RDT come nell’URSS, domina un potere burocratico incontrollato di cui è vittima soprattutto la classe operaia. “”Il socialismo realmente esistente – afferma Bahro – è contrassegnato dalla continuazione del lavoro salariato nella produzione e dal denaro; dalla razionalizzazione della vecchia divisione del lavoro; da una evidente promozione delle disuguaglianze sociali per mezzo di un largo ventaglio di redditi; dalle corporazioni ufficiali per l’inquadramento e la messa sotto tutela della popolazione; dalla liquidazione – invece che dalla conservazione e dalla realizzazione – delle libertà conquistate dalle masse nell’era borghese””.”” (pag 17)”,”CONx-153″ “CORAINI Giovanni VENTURA Pietro”,”La gestione ordini clienti e fornitori. Come organizzarla in una piccola e media impresa con il supporto di un minicomputer.”,”Giovanni Coraini (1946), laureato in economia e commercio presso l’Università Cattolica di Milano, è iscritto al Collegio dei ragionieri liberi professionisti. Autore di numerosi articoli su riviste specializzate, esercita dal 1980 la professione di commercialista. Pietro Ventura (1949) è dal 1969 all’Olivetti, dove ha maturato esperienze commerciali e tecniche come progettista di soluzioni gestionali.”,”SCIx-073-FL” “CORBETTA Piergiorgio PIRETTI Maria Serena”,”Atlante storico-elettorale d’Italia, 1861-2008.”,”CORBETTA è professore ordinario di metodologia della ricerca sociale presso la Facoltà di scienze della formazione dell’Università di Bologna. Maria Serena PIRETTI è professore ordianrio di storia contemporanea e di storia comparata dei sistemi elettorali pressso la Facoltà di scienze politiche Roberto Ruffilli dell’Università di Bologna.”,”ITAP-142″ “CORBETTA Piergiorgio LEONARDI Robert a cura; saggi di Vincent DELLA-SCALA Albert Z. GUTTENBERG Lawrence GRAY Paolo MIGGIANO Pietro BARRERA Douglas A. WERTMAN Joan Barth URBAN Paolo CERI Carlo MARLETTI Michelle B. MILLER Patrizio BIANCHI Sandro MAGISTER”,”Politica in Italia. I fatti dell’anno e le interpretazioni. Edizione 1987.”,”Saggi di Vincent DELLA-SCALA Albert Z. GUTTENBERG Lawrence GRAY Paolo MIGGIANO Pietro BARRERA Douglas A. WERTMAN Joan Barth URBAN Paolo CERI Carlo MARLETTI Michelle B. MILLER Patrizio BIANCHI Sandro MAGISTER”,”STAT-516″ “CORBI Gianni”,”Togliatti a Mosca. Storia di un ‘legame di ferro’.”,”Gianni CORBI è stato inviato e D responsabile dell’ ‘Espresso’. E’ editorialista de ‘La Repubblica’ e dell’ ‘Espresso’. Ha scritto, per la Rizzoli, ‘L’avventurosa nascita della Repubblica’.”,”PCIx-028″ “CORBIN Alain a cura di, con Nicole LEMAITRE Françoise THELAMON Catherine VINCENT, collaboratori Astérios ARGYRIOU Sylvie BARNAY Marie-Françoise BASLEZ Guy BEDOUELLE Altri,”,”Storia del cristianesimo.”,”Alain Corbin. Professore emerito di Storia della Francia nel XIX secolo. Università di Paris I-Panthéon-Sorbonne, Istituto universitario di Francia. Nicole Lemaitre, professore di Storia moderna, Università Paris I-Panthéon-Sorbonne. François Thelamon professore emerito di Storia antica, Università di Rouen. Catherine Vincent professore di Storia medievale, Università Paris X-Nanterre.”,”RELC-067-FL” “CORBINO Epicarmo”,”La battaglia dello Jutland.”,”Battaglia dello Jütland Battaglia navale della 1° GM che, svoltasi il 31 maggio 1916, non ebbe esito strategico pur essendo stato l’unico vero grande scontro sui mari. La flotta tedesca, comandata dall’ammiraglio R. K. F. von SCHEER, nel tentativo di forzare il blocco inglese uscì in ricognizione verso lo Skagerrak; gli Inglesi, usciti dalle basi, impegnarono battaglia nel primo pomeriggio con la squadra comandatadall’ammiraglio D. BEATTY che attirò i Tedeschi verso la flotta dell’ammiraglio J. R. JELLICOE. Allo scontro parteciparono ca. 250 navi e i Tedeschi vennero a trovarsi in una posizione assai critica, ma riuscirono a sganciarsi, grazie a un contrattacco effettuato dagli incrociatori da battaglia comandati dall’ammiraglio Franz von Hipper. Ma dopo questo episodio essi non uscirono più dai porti del Mare del Nord e rinunciarono all’idea di contendere il dominio del mare agli Inglesi con flotta di superficie. (GE20)”,”QMIP-017″ “CORBINO Epicarmo”,”L’ Economia Italiana dal 1860 al 1960.”,”La prima vittima monetaria della crisi: la caduta della sterlina. “”La grave crisi dei prezzi verificatasi nel 1930 non poteva non avere serie ripercussioni sulla stabilità di alcune monete, e fra esse veniva per prima la sterlina, sulla quale gravava il fortissimo onere impostole dalla irrazionale decisione del 1919 di ritornare alla vecchia parità aurea. E’ a quella deflazione che si deve attribuire il crollo della sterlina del 1931, anche se i fattori ultimi determinanti del fenomeno possano essere rintracciati nelle vicende monetarie degli altri paesi, e soprattutto nella decisione della Germania di applicare unilateralmente la moratoria ai suoi pagamenti esteri per riparazioni o per movimenti di capitali.”” (pag 260-261)”,”ITAE-150″ “CORBINO Epicarmo”,”La battaglia dello Jutland. Vista da un economista.”,”Battaglia dello Jütland Battaglia navale della Prima guerra mondiale che, svoltasi il 31 maggio 1916, non ebbe esito strategico pur essendo stato l’unico vero grande scontro sui mari. La flotta tedesca, comandata dall’ammiraglio R. K. F. von Scheer, nel tentativo di forzare il blocco inglese uscì in ricognizione verso lo Skagerrak; gli Inglesi, usciti dalle basi, impegnarono battaglia nel primo pomeriggio con la squadra comandatadall’ammiraglio D. Beatty che attirò i Tedeschi verso la flotta dell’ammiraglio J. R. Jellocoe. Allo scontro parteciparono circa 250 navi e i Tedeschi vennero a trovarsi in una posizione assai critica, ma riuscirono a sganciarsi, grazie a un contrattacco effettuato dagli incrociatori da battaglia comandati dall’ammiraglio Franz von Hipper. Ma dopo questo episodio essi non uscirono più dai porti del Mare del Nord e rinunciarono all’idea di contendere il dominio del mare agli Inglesi con flotta di superficie. (GE20) I progressi tedeschi nella precisione e rapidità del tiro. “”Ma i progressi maggiori e più rapidi furono conseguiti nella direzione e nella condotta del tiro. La superiorità tedesca allo Jutland in questo campo era stata notevole (…)”” (pag 349)”,”QMIP-017-FV” “CORCOS Fernand”,”Catechisme des partis politiques. Historique, doctrine et programme de tous les groupements politiques en France, pour les elections de 1928.”,”L’A è dottore in scienze politiche ed economiche”,”FRAV-075″ “CORCUFF Philippe MAILLARD Alain a cura; saggi di Alain MAILLARD Michelle PERROT Thierry HOHL Danile BENSAID Michael LOWY Bruno SCACCIATELLI Philippe CHANIAL Philippe CORCUFF”,”Les socialismes francais à l’ épreuve du pouvoir. Pour une critique mélancolique de la gauche (1830-1947).”,”Saggi di Alain MAILLARD Michelle PERROT Thierry HOHL Danile BENSAID Michael LOWY Bruno SCACCIATELLI Philippe CHANIAL Philippe CORCUFF. “”La préparation du Congrès de Tours est marquée par la discussion des conditions d’adhèsion à la Troisième Internationale (ou Internationale Communiste). La question du pouvoir n’est pas centrale mais participe de la construction du communisme francais dans la réitération de l’interdiction faite aux socialistes/communistes de participer aux “”gouvernements bourgeois””. Comment se présente le Congrès de Tours? A gauche, les partisans de l’adhèsion à la Troisième Internationale issus de l’aile gauche du Comité de la reconstruction, du Comité d’adhésion à la Troisième Internationale. Au centre, les “”reconstructeurs de droite”” sont pour une adhésion sous conditions; à droite, le Comité de résistance regroupe les différents fractions hostiles au communisme. L’issue du Congrés est connue avec la scission qui laisse face à face le Parti communiste, majoritaire, et la SFIO, minoritaire. La sèparation consommée, les socialistes se réunissent à Tours pour lancer un appel aux socialistes francais. Lors de cette réunion, une gauche apparaît, autour des “”reconstructeurs”” et de Jean Longuet (1876-1938), décidés à perpétuer un héritage de l’unité de 1905 et à maintenir la condamnation de la politique d’intégration au pouvoir des “”majoritaires de guerre””.”” (pag 112) “”Face à l’intepellation bolchevique sur les moyens de faire la révolution, d’accéder au pouvoir politique, les reconstructeurs se placent sur le terrain doctrinal fondé sur les textes et les références de l’avant-guerre socialiste. Ils invoquent le texte d’Amsterdam pour bien ancrer leur légitimité hors de toute tentative révisionniste. Leur interprétation est extrêment stricte puisqu’ils refusent les circonstances exceptionnelles de participation au pouvoir acceptées par Kautsky lors de la crise “”révisionniste”” du début du siècle. L’événement révoution russe est gommé au profit de son insertion dans un passé commun déterminé par les textes d’avant 1914. La représentation du pouvoir s’inscrit dans la tradition socialiste la plus “”orthodoxe””. Ce problème est second dans les préoccupations des reconstructeurs engagés dans une revalorisation de l’unité internationale contre la guerre, stratégie opposée à celle de l’Internationale communiste de la révolution. Au-delà des motions, les discours de congrès actualisent les propositions initiales, leur donnent sens dans la controversie interne. Moins connu que celui de Léon Blum (1872.-1950), le discours de Jean Longuet, très long, échelonné sur deux journées, se prèsente comme un bilan de la situation du socialisme international, une démostration des effets pervers que provoquerait la scission sur sa branche francaise.”” (pag 113)”,”MFRx-300″ “CORDELLIER Serge DIDIOT Beatrice coordinamento e realizzazione; consiglio di redazione: Bertrand BADIE Jean-Francois BAYART Francois CONSTANTIN Francois GEZE Gustave MASSIAH Francisco VERGARA. Redazione: Mariam Abou ZAHAB Fariba ADELKHAH Monica ALMEIDA Arnaud D’ANDURAIN Aline ANGOUSTURES Benoit ANTHEAUME Elsa ASSIDON Jean-Christophe AUGE’ Bertrand BADIE Richard BANEGAS Karel BARTOSEK Catherine BAULAMON Roberte BERTON-HOGGE Romain BERTRAND Nicolas BESSARABSKI Sophie BESSIS Diallo BIOS Pierre BOILLEY Pierre-Yves BOISSY Chrispophe BOLTANSKI Bernard BOTIVEAU Xavier BOUGAREL Yves BOUGON Jean-Marie BOUISSOU André BRIGOT Francoise CAYRAC-BLANCHARD Greg CHAMBERLAIN Veronique CHAUMET CHEONG SEONG-CHANG Bertrand CHUNG Etienne COPEAU Serge CORDELLIER Luis COSTA BONINO Jerome CREEL Jean-Marc CREVOISIER John CROWLEY Olivier DAVENE Dominque DARBON Pierre-Marie DECOUDRAS Pascal DEWIT Myriam DESERT Renaud DETALLE Jean-Michel DE-WAELE Jean-Michel DOLBEAU Bruno DRWESKI Anne DULPHY Hervé DUPOUY Akram B. ELYAS Maurice ENGUELEGUELE Michel FOUCHER Sandrine GAMBLIN Eric GAUVRIT Pierre GENTELLE Solveig GODELUCK Danile GOMA’ PINILLA Francois GRIGNON Pierre GRUNDMANN André GUICHAOUA Janette HABEL Ali HABIB Bernard HOURCADE Helene IIBERT Yannick JADOT Duncan H. JAMES Sophie JOUINEAU Alain JOXE Guy-André KIEFFER Theophile KOUAMOUO Joseph KRULIC Muhamedin KULLASHI Jerome LAFARGUE Stephanie LAUTARD-BALME Christian LECHERVY Jean-Francois LEGRAIN Gilles LEPESANT Ignace LEVERRIER Edith LHOMEL Lubomir LIPTAK Pierre-Jean LUIZARD John MAGUIRE Rafaelle MAISON Roland MARCHAL Jean-Marie MARTIN Luis MARTINEZ Giampiero MARTINOTTI Patricio MENDEZ DEL VILLAR Christine MESSIANT Eric MEYER Georges MINK Stephane MONCLAIRE Alain MUSSET J. NADEAU A. NAVARRO PEDRO A. NOEL P.Y. PECHOUX A. PELINKA C. PEREIRA J.J. PORTAIL H. PROUIX J.P. PRUD’HOMME P. QUANTIN W. RACZKA N. RAGARU P. RAMIREZ J.C. RAMPAL G. de RAPPER E. ROBERT B. ROUGIER M. ROUX O. ROY R. SERRA S. SMITH F. SOLER H. TERTRAIS Y. TOMIC C. TOULABOR O. TRUC C. URJEWICZ F. VERGARA L. VIGNAL I.A. WARDE J.D. WEISZ J.C. WILLAME J. ZERININI-BROTEL”,”L’ état du monde. Annuaire economique geopolitique mondial 2001.”,”consiglio di redazione: Bertrand BADIE Jean-Francois BAYART Francois CONSTANTIN Francois GEZE Gustave MASSIAH Francisco VERGARA. Redazione: Mariam Abou ZAHAB Fariba ADELKHAH Monica ALMEIDA Arnaud D’ANDURAIN Aline ANGOUSTURES Benoit ANTHEAUME Elsa ASSIDON Jean-Christophe AUGE’ Bertrand BADIE Richard BANEGAS Karel BARTOSEK Catherine BAULAMON Roberte BERTON-HOGGE Romain BERTRAND Nicolas BESSARABSKI Sophie BESSIS Diallo BIOS Pierre BOILLEY Pierre-Yves BOISSY Chrispophe BOLTANSKI Bernard BOTIVEAU Xavier BOUGAREL Yves BOUGON Jean-Marie BOUISSOU André BRIGOT Francoise CAYRAC-BLANCHARD Greg CHAMBERLAIN Veronique CHAUMET CHEONG SEONG-CHANG Bertrand CHUNG Etienne COPEAU Serge CORDELLIER Luis COSTA BONINO Jerome CREEL Jean-Marc CREVOISIER John CROWLEY Olivier DAVENE Dominque DARBON Pierre-Marie DECOUDRAS Pascal DEWIT Myriam DESERT Renaud DETALLE Jean-Michel DE-WAELE Jean-Michel DOLBEAU Bruno DRWESKI Anne DULPHY Hervé DUPOUY Akram B. ELYAS Maurice ENGUELEGUELE Michel FOUCHER Sandrine GAMBLIN Eric GAUVRIT Pierre GENTELLE Solveig GODELUCK Danile GOMA’ PINILLA Francois GRIGNON Pierre GRUNDMANN André GUICHAOUA Janette HABEL Ali HABIB Bernard HOURCADE Helene IIBERT Yannick JADOT Duncan H. JAMES Sophie JOUINEAU Alain JOXE Guy-André KIEFFER Theophile KOUAMOUO Joseph KRULIC Muhamedin KULLASHI Jerome LAFARGUE Stephanie LAUTARD-BALME Christian LECHERVY Jean-Francois LEGRAIN Gilles LEPESANT Ignace LEVERRIER Edith LHOMEL Lubomir LIPTAK Pierre-Jean LUIZARD John MAGUIRE Rafaelle MAISON Roland MARCHAL Jean-Marie MARTIN Luis MARTINEZ Giampiero MARTINOTTI Patricio MENDEZ DEL VILLAR Christine MESSIANT Eric MEYER Georges MINK Stephane MONCLAIRE Alain MUSSET J. NADEAU A. NAVARRO PEDRO A. NOEL P.Y. PECHOUX A. PELINKA C. PEREIRA J.J. PORTAIL H. PROUIX J.P. PRUD’HOMME P. QUANTIN W. RACZKA N. RAGARU P. RAMIREZ J.C. RAMPAL G. de RAPPER E. ROBERT B. ROUGIER M. ROUX O. ROY R. SERRA S. SMITH F. SOLER H. TERTRAIS Y. TOMIC C. TOULABOR O. TRUC C. URJEWICZ F. VERGARA L. VIGNAL I.A. WARDE J.D. WEISZ J.C. WILLAME J. ZERININI-BROTEL”,”REFx-058″ “CORDELLIER Serge a cura; collaborazione di B. BADIE K. BARTOSEK S. BESSIS L. BIANCO P. BRENNAN P. BURRIN G. CANDAR J. CHEVALLIER J. DELMAS J.L. DOMENACH M. FERRO P. GENTELLE C. JAFFRELOT D. LABBE’ A.M,. LE-GLOANNEC J.L. MARGOLIN H. MINCZELES M. POCHOY H. PORTELLI J. PORTES C. PROCHASSON A. ROUX M. ROUX O. ROY J. SELLIER B. STORA P. TEXIER E. TEMIME C. SABOURET J.F. SABOURET P. VIDAL-NAQUET I. WARDE A. WIEVIORKA e altri”,”Le dictionnaire historique et geopolitique du 20e siecle.”,”1500 voci curate da 200 specialisti. collaborazione di B. BADIE K. BARTOSEK S. BESSIS L. BIANCO P. BRENNAN P. BURRIN G. CANDAR J. CHEVALLIER J. DELMAS J.L. DOMENACH M. FERRO P. GENTELLE C. JAFFRELOT D. LABBE’ A.M,. LE-GLOANNEC J.L. MARGOLIN H. MINCZELES M. POCHOY H. PORTELLI J. PORTES C. PROCHASSON A. ROUX M. ROUX O. ROY J. SELLIER B. STORA P. TEXIER E. TEMIME C. SABOURET J.F. SABOURET P. VIDAL-NAQUET I. WARDE A. WIEVIORKA e altri”,”STOU-039″ “CORDELLIER Serge LENNKH Annie a cura; comitato di redazione: Hélène ARNAUD Jean-François BAYART Serge CORDELLIER Jean-Luc DOMENACH François GEZE Yves LACOSTE Annie LENNKH Gustave MASSIAH Thierry PAQUOT Alfredo G.A. VALLADAO Francisco VERGARA”,”L’état du monde. Edition 1988-1989. Annuaire économique et géopolitique mondial.”,”Comitato di redazione: Hélène ARNAUD Jean-François BAYART Serge CORDELLIER Jean-Luc DOMENACH François GEZE Yves LACOSTE Annie LENNKH Gustave MASSIAH Thierry PAQUOT Alfredo G.A. VALLADAO Francisco VERGARA”,”STAT-359″ “CORDELLIER Serge, a cura”,”Dizionario di storia e geopolitica del XX Secolo.”,”Serge Cordellier ha conseguito il Dea in Geografia umana presso l’Università Paris I-Pantheòn-Sorbonne e il Dea in Sociologia presso l’Università Paris X-Nanterre.”,”RAIx-064-FL” “CORDEN Warner Max”,”Inflazione e tassi di cambio. La dinamica dell’economia Internazionale.”,”Warner Max Corden è stato lettore di Economia internazionale all’Università di Oxford negli anni 1976-77, durante i quali ha scritto questo libro. Oggi insegna Economia all’Università nazionale australiana di Canberra. Ha anche insegnato presso le Università della California (Berkeley), del Minnesota e di Princeton. Tra le sue pubblicazioni: The Theory of Protection e Trade Policy and Economic Welfare.”,”ECOT-118-FL” “CORDILLOT Michel”,”Eugene Varlin, cronique d’un espoir assassiné.”,”Collana ‘La part des hommes’ diretta da Claude PENNETIER”,”MFRx-045″ “CORDILLOT M. PENNETIER C. RISACHER J. a cura; collaborazione di André CAURON Michel DREYFUS Jean-Claude DUBOS Jacques GRANDJONC René LAMARQUIS Nicole RACINE Philippe REGNIER Nathalie VIET-DEPAULE e altri”,”Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier francais. Biographies nouvelles. Tome 44 1789 – 1939.”,”Oltre a Michel CORDILLOT, Claude PENNETIER, Jean RISACHER, hanno collaborato al volume André CAURON, Michel DREYFUS, Jean-Claude DUBOS, Jacques GRANDJONC, René LAMARQUIS, Nicole RACINE, Philippe REGNIER, Nathalie VIET-DEPAULE e altri.”,”MFRx-0090″ “CORDILLOT Michel, a cura, collaborazione di Francois FOURN e Robert P. SUTTON (cabétistes), Jean-Claude DUBOS (fouriéristes), Annick FOUCRIER (Californiens)”,”La Sociale en Amérique. Dictionnaire biographique du mouvement social francophone aux Etats-Unis, 1848-1922.”,”Collaborazione di Francois FOURN e Robert P. SUTTON (cabétistes), Jean-Claude DUBOS (fouriéristes), Annick FOUCRIER (Californiens) Aiuto e partecipazione di Jonathan BEECHER René BIANCO Anthony S. BLISS Marjorie BOURDELAIS Olivier BREGEARD Claudine CHALMERS Elisabeth CHAMORAND Charles CLERC Guy CLERMONT Catherine COLLOMP Ronald CREAGH Bernard DANSEREAU Marianne DEBOUZY Pierre-Jacques DERAINNE Marianne ENCKELL Jacques GRANDJONC (+), Christophe GRIGRI Carl GUARNERI André JEANNET Tanguy LAMINOT Maurice MOISSONNIER Hubert PERRIER Jean PIAT Karine PICHON Allan POTOFSKY James PRATT Jean PUISSANT Nicole RIFFAUT-PERROT Jean RISACHER Michael SIBALIS Remy SKOUTELSKI Martin STOHLER Francois TUEFFERD (+) Bruno VERLET Jacques VIARD.”,”MUSx-177″ “CORDILLOT Michel”,”Aux origines du socialisme moderne. La Première Internationale, la Commune de Paris, l’exil. Recherches et travaux.”,”CORDILLOT M. è professore di civilizzazione americana all’Università di Parigi VIII. E’ l’A di varie opere tra cui ‘La sociale en Amerique’. Ha tradotto dall’inglese il libro di Christopher Alan Bayly ‘The birth of modern world’. Ha tradotto pure il libro di Jennifer Pitts, ‘The Turn of the Empire’ pubblicato in francese con il titolo ‘Naissance de la bonne conscience coloniale, Les liberaux francais et anglais et la question imperiale, 1770-1870′.”,”INTP-053″ “CORDILLOT Michel”,”Révolutionnaires du Nouveau Monde. Une brève histoire du mouvement socialiste francophone aux Etats-Unis (1885-1922).”,”pag 88 Sezione francese IWW Michel CORDILLOT è professore di storia nell’Università Paris 8″,”MUSx-244″ “CORDILLOT Michel, coordinamento; scritti di Christos ADRIANOPOULOS Jean-Christophe ANGAUT Fabrice BENSIMON Jean-Pierre BONNET Thoams BOUCHET Florence BRAKA Louis BRETONNIERE Edward CASTLETON Eric CAVATERRA Alain CHICOUARD Julien CHUZEVILLE André COMBES Michel CORDILLOT Philippe DARRIULAT Nicolas DELALANDE Quentin DELUERMOZ Véronique FAU-VINCENTI Eric FOURNIER Laure GODINEAU Maxime JOURDAN Jacqueline LALOUETTE Claude LATTA Elisabeth LEBON Hugues LENOIR Hélène LEWANDOWSKI Julien LUCCHINI Roger MARTELLI Jean-Yves MOLLIER Xavier NOËL Stéphane PANNOUX Olivier PEYNOT Georges RIBEILL Jean-Louis ROBERT Sidonie VERHAEGHE Danièle VOLDMAN Pierre-Henri ZAIDMAN”,”La Commune de Paris 1871. Les acteurs, l’événement, les lieux.”,”Christos ADRIANOPOULOS Jean-Christophe ANGAUT Fabrice BENSIMON Jean-Pierre BONNET Thoams BOUCHET Florence BRAKA Louis BRETONNIERE Edward CASTLETON Eric CAVATERRA Alain CHICOUARD Julien CHUZEVILLE André COMBES Michel CORDILLOT Philippe DARRIULAT Nicolas DELALANDE Quentin DELUERMOZ Véronique FAU-VINCENTI Eric FOURNIER Laure GODINEAU Maxime JOURDAN Jacqueline LALOUETTE Claude LATTA Elisabeth LEBON Hugues LENOIR Hélène LEWANDOWSKI Julien LUCCHINI Roger MARTELLI Jean-Yves MOLLIER Xavier NOËL Stéphane PANNOUX Olivier PEYNOT Georges RIBEILL Jean-Louis ROBERT Sidonie VERHAEGHE Danièle VOLDMAN Pierre-Henri ZAIDMAN Contiene tra i molti saggi: – Olivier Peynot, Les Polonais et la Commune (pag 708-709) – Olivier Peynot, Les Italiens et la Commune (pag 710-712) – Quentin Deluermoz, Le rôle de l’ Internationale dans la Commune (pag 945-948) – Michel Cordillot, Karl Marx et la Commune (pag 968-971)”,”MFRC-185″ “CORDOVA Ferdinando”,”Le origini dei sindacati fascisti.”,”Ferdinando CORDOVA (Reggio Calabria, 1938) insegna storia dei partiti e movimenti politici all’ Univ di Salerno. Ha già pubblicato ‘Arditi e legionari dannunziani’ (1969) e ‘Momenti di storia contemporanea calabrese’ (1971). “”Abbiamo visto, nel corso del precedente capitolo, come i sindacati fascisti avessero stipulato, nel settembre del 1924, un patto con gli industriali del settore. Contro di esso aveva protestato invano la FIOM, che ne era stata esclusa e che non era riuscita, così, a far valere alcune importanti rivendicazioni. L’ accordo – come si ricorderà – aveva concesso un aumento dei salari, pari, nel massimo, ad una lira e sessanta centesimi al giorno ed era stato concluso in tutta fretta, con l’ ovvio intento di porre le organizzazioni sindacali antifasciste di fronte al fatto compiuto. Già nel gennaio del 1925, tuttavia, gli aumenti del costo della vita a Milano erano stati tali – a quanto risulta dalle tabelle che abbiamo riportato – da annullare i dubbi benefici conseguiti in settembre.”” (pag 357)”,”ITAF-053″ “CORDOVA Ferdinando”,”Alle origini del PCI in Calabria (1918-1926).”,”CORDOVA Ferdinando nato a Reggio Calabria nel 1938 insegna storia dei partiti e movimenti politici all’ Università di Salerno. Ha pubblicato ‘Arditi e leggendari dannunziani’ (1969) e ‘Le origini dei sindacati fascisti’ (1974). Loris pseudonimo di Bruno FORTICHIARI Ardito alias LA-CAMERA PCI. “”Tale lotta intestina si estese anche al settore giovanile, dove, nel febbraio del 1926, Giovanni Scilipoti, fervente bordighista, fu espulso per avere inviato una lettera di dissenso dall’ operato dell’ Esecutivo centrale. “”L’ Unità””, rendendo noto il provvedimento, usò, nei suoi confronti, un linguaggio di violenza estrema e diffidò “”tutti i compagni”” dall’ “”avere contatti con lui””””.”,”MITC-068″ “CORDOVA Ferdinando”,”Le origini dei sindacati fascisti, 1918-1926.”,”2° copia FM Ferdinando CORDOVA (Reggio Calabria, 1938) insegna storia dei partiti e movimenti politici all’ Univ di Salerno. Ha già pubblicato ‘Arditi e legionari dannunziani’ (1969) e ‘Momenti di storia contemporanea calabrese’ (1971).”,”MITT-181″ “CORDOVA Ferdinando”,”Arditi e legionari dannunziani.”,”CORDOVA Ferdinando è ordinario di storia contemporanea presso l’Università di Roma La Sapienza. Ha scritto molti libri (v. risvolto 4° copertina)”,”ITAF-174″ “CORDOVA Ferdinando”,”Le origini dei sindacati fascisti, 1918-1926.”,”2° copia FM Ferdinando CORDOVA (Reggio Calabria, 1938) insegna storia dei partiti e movimenti politici all’ Univ di Salerno. Ha già pubblicato ‘Arditi e legionari dannunziani’ (1969) e ‘Momenti di storia contemporanea calabrese’ (1971).”,”SIND-007-FC” “CORIASSO Renato”,”Giacche blu. I lavoratori del gas, 1901-1977.”,”CORIASSO, nato a Torino nel 1946, ha operato per anni in campo sindacale nel settore degli elettrici. A questi ultimi ha dedicato due volumi.”,”MITT-125″ “CORIAT Benjamin”,”La fabbrica e il cronometro. Saggio sulla produzione di massa.”,”Benjamin Coriat, laureato in Scienze Economiche, insegna Economia Politica all’Università di Parigi VII e3 collabora al Centre des Recherches en Sciences Sociales du Travail (CRESST Università di Parigi sud)”,”CONx-023-FL” “CORIAT Benjamin”,”Ripensare l’organizzazione del lavoro. Concetti e prassi nel modello giapponese.”,”Benjamin Coriat, laureato in Scienze Economiche, insegna Economia Politica all’Università di Parigi VII e3 collabora al Centre des Recherches en Sciences Sociales du Travail (CRESST Università di Parigi sud)”,”CONx-024-FL” “CORIAT Benjamin”,”La fabbrica e il cronometro. Saggio sulla produzione di massa.”,”Benjamin Coriat, laureato in Scienze Economiche, insegna Economia Politica all’Università di Parigi VII e3 collabora al Centre des Recherches en Sciences Sociales du Travail (CRESST Università di Parigi sud)”,”CONx-001-FRR” “CORM Georges”,”Il Vicino Oriente. Un montaggio irrisolvibile.”,”Il Vicino Oriente comtemporaneo. Piano dell’ opera: – Il Vicino Oriente. Un montaggio irrisolvibile. (2004) – Petrolio e rivoluzione. Il Vicino Oriente negli anni d’ oro. (2005) – Il mondo arabo in conflitto. Il Vicino Oriente dal dramma libanese all’ invasione del Kuwait. – L’ egemonia americana nel Vicino Oriente (autunno 2004) Georges CORM è da considerarsi oggi il maggiore storico del Vicino Oriente contemporaneo. Economista con cittadinanza libanese e francese, è nato ad Alessandria d’ Egitto nel 1940. Ha insegnato in Università libanesi storia economica, sociologia dello sviluppo e storia del pensiero politico arabo contemporaneo. Ha ricoperto alte cariche dello Stato in Libano nel settore dell’ economia. E’ membro di numerosi comitati consultivi di istituzioni di ricerca quali l’ Economic Research Forum for the Arab World, Turkey and Iran (Il Cairo), l’ Arab Economic Research Society (Il Cairo), l’ Arab Thought Forum (Amman), l’ Institut Universitaire d’ Etudes du Développement (Ginevra), l’ Istituto Svedese di Alessandria, il Centre de Recherches sur le Moyen-Orient contemporain (CERMOC). E’ autore di svariate pubblicazioni (v. 4° di copertina)”,”VIOx-121″ “CORM Georges”,”Oriente occidente. Il mito di una frattura.”,”CORM Georges è economista e consulente della Banca Mondiale. “” E’ qui interessante ricordare l’ eccezionale opera di Henri Laoust, che affronta l’ Islam non sotto il profilo classico dell’ antropologia orientalista, ma dal punto di vista della storia religiosa propriamente detta, in un’ ottica comparatista. “”L’ assenza di un vero clero nella società musulmana””, scrive Laoust, “”e la possibilità per tutti i membri della comunità di ordinare il bene e di proibire il male, a condizione di disporre dell’ istruzione necessaria, concorrono a fare dell’ Islam la più laica delle religioni””. Una tale affermazione, dovuta a uno studioso come Henri Laoust, va decisamente contro corrente rispetto alle affermazioni assiomatiche sull’ impossibilità per la religione musulmana di separare il temporale dallo spirituale””. (pag 144)”,”VIOx-122″ “CORM Georges”,”Petrolio e rivoluzione. Il Vicino Oriente negli anni d’ oro.”,”Georges CORM è da considerarsi oggi il maggiore storico del Vicino Oriente contemporaneo. Economista con cittadinanza libanese e francese, è nato ad Alessandria d’ Egitto nel 1940. Ha insegnato in Università libanesi storia economica, sociologia dello sviluppo e storia del pensiero politico arabo contemporaneo. Ha ricoperto alte cariche dello Stato in Libano nel settore dell’ economia. E’ membro di numerosi comitati consultivi di istituzioni di ricerca quali l’ Economic Research Forum for the Arab World, Turkey and Iran (Il Cairo), l’ Arab Economic Research Society (Il Cairo), l’ Arab Thought Forum (Amman), l’ Institut Universitaire d’ Etudes du Développement (Ginevra), l’ Istituto Svedese di Alessandria, il Centre de Recherches sur le Moyen-Orient contemporain (CERMOC). E’ autore di svariate pubblicazioni (v. 4° di copertina) 1971 tentativo di federazione Egitto-Libia. “”Come mai l’ Egitto si presta alla farsa di una nuova federazione? Malgrado il cambiamento d’ orientamento che Sadat inizia a imprimergli, non c’è dubbio che le ultime ventate di nasserismo soffino ancora in Egitto e che Sadat, appena giunto al potere, possa difficilmente rifiutare l’ elemento di legittimazione che il suo imbarazzante vicino libico gli agita sopra la testa. C’è in più la prospettiva delle ricchezze petrolifere libiche (…). Tuttavia il progetto si arena rapidamente, non appena si tratta di unificare i due eserciti in uno solo, nel quale il presidente libico vorrebbe avere un ruolo determinante, cosa che l’ esercito egiziano non può accettare; e non appena si pone il problema dell’ unificazione degli organismi bancari e finanziari, perché il presidente libico non può lasciare che l’ Egitto metta le mani sulle sue riserve di valuta pregiata e le sue rendite petrolifere, fonte esclusiva della usa potenza. Entrambi i presidenti potranno tuttavia affermare di avere cercato di realizzare il sogno unitario e che sono dunque in linea con l’ ideale politico che ha dominato sino a quel momento la società araba. Questo nuovo insuccesso si aggiunge al fallimento dell’ esperienza dei tre anni di unione siro-egiziana (1958 – 1961) e a quello dell’ effimera Federazione con l’ Egitto, l’ Irak e la Siria nel 1963, senza parlare dell’ inconsistente Consiglio presidenziale costituito tra l’ Egitto e l’ Irak nel maggio 1964, in vista di promuovere una loro unità. Finisce quindi di screditare l’ idea unitaria presso l’ opinione pubblica; cosa ancor più grave, spoliticizza la società araba, oramai consapevole che i suoi dirigenti politici sono teatranti più che uomini di Stato.”” (pag 76-77)”,”VIOx-124″ “CORM Georges”,”L’ egemonia americana nel Vicino Oriente.”,”Titolo originale ‘Le Proche-Orient éclaté, 1956-2003′ (parta quarta conclusione e allegati documentari e bibliografici) Georges CORM è da considerarsi oggi il maggiore storico del Vicino Oriente contemporaneo. Economista con cittadinanza libanese e francese, è nato ad Alessandria d’ Egitto nel 1940. Ha insegnato in Università libanesi storia economica, sociologia dello sviluppo e storia del pensiero politico arabo contemporaneo. Ha ricoperto alte cariche dello Stato in Libano nel settore dell’ economia. E’ membro di numerosi comitati consultivi di istituzioni di ricerca quali l’ Economic Research Forum for the Arab World, Turkey and Iran (Il Cairo), l’ Arab Economic Research Society (Il Cairo), l’ Arab Thought Forum (Amman), l’ Institut Universitaire d’ Etudes du Développement (Ginevra), l’ Istituto Svedese di Alessandria, il Centre de Recherches sur le Moyen-Orient contemporain (CERMOC). E’ autore di svariate pubblicazioni (v. 4° di copertina) “”Come si vedrà nel capitolo seguente a proposito del risveglio dell’ ebraismo, questa rinascita islamica s’ appoggia parecchio sulla vitalità della vita religiosa comunitaria negli Stati Uniti e sul crescere del fondamentalismo in determinate Chiese sorte dal protestantesimo. Come mette in luce assai bene Sadek al-Azem, uno studioso siriano ben conosciuto per i suoi lavori critici sul pensiero religioso arabo, è negli Stati Uniti che è sorta all’ inizio del XX secolo la nozione di fondamentalismo religioso.”” (pag 184)”,”VIOx-125″ “CORM Georges”,”Il Libano contemporaneo. Storia e società.”,”CORM Georges (Alessandria d’Egitto 1940) è libanese. Si è laureato all’ IEP di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle università libanesi. Ha nel contempo intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. E’ stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali. E’ stato ministro delle finanze della Repubblica libanese (1998-2000). Attentati suicidi già negli anni 1980. “”Quanto ai ripetuti attentati con le autobomba, essi miravano a seminare insicurezza e scoraggiamento nella regione dove si verificavano , e dunque a creare un clima propizio a un colpo di forza politico-militare favorevole all’ una o all’ altra potenza esterna e giudicato capace di riportare la calma e la sicurezza. L’ attentato è stato anche un sanguinoso messaggio politico inviato da una fazione all’ altra, o da una potenza regionale o internazionale a una fazione locale o a un’altra potenza regionale o internazionale, per segnalare un profondo disaccordo su una linea politica. Si ricorderà che la Francia è stata vittima di un’ autobomba che saltò in aria all’ ingresso della sua ambasciata a Beirut nel 1982, mentre il palazzo dell’ ambasciata in Iraq saltò in aria e venne raso al suolo nello stesso anno tramite un camion bomba; altri attentati omicidi sono stati diretti contro l’ ambasciata degli Stati Uniti nell’ aprile del 1983 e contro i quartieri generali francese e americano della Forza multinazionale nell’ ottobre dello stesso anno. Invece, secondo le rivelazioni del “”Washington Post””, il governo americano – con l’ obbietitvo di contrastare l’ azione del Jihad islamico – è all’origine dell’ attentato con l’ autobomba più devastante di tutte, quello diretto contro l’ abitazione dello sceicco Fadlallah, all’epoca capo spirituale dello Hezbollah, nella periferia sud sciita, che mancò l’ obiettivo e fece 260 vittime innocenti. Il pioniere in questo campo è Israele, con numerosi attentati con autobomba a partire dal 1975 contro i responsabili militari palestinesi. Ne pagherà lo scotto al tempo dell’ occupazione del Sud del Libano, con le autobomba dirette alle sue truppe e condotte da volontari del suicidio patriottico””. (pag 219-220)”,”VIOx-141″ “CORM Georges”,”Petrolio e rivoluzione. Il Vicino Oriente negli anni d’oro.”,”Georges Corm, nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, è libanese. Ha conseguito la laurea in diritto e il diploma all’Institut d’Études Politiques di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle Università libanesi. Al tempo stesso ha intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. Tra il 1985 e il 1998, trasferitosi a Parigi è stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali o regionali. É stato ministro delle Finanze della Repubblica libanese dal dicembre 1998 all’ottobre 2000. Successivamente ha ripreso a Beirut le sue attività di docente universitario e di consulente. É autore di numerose opere in arabo e in francese, tradotte in più lingue, sui problemi dello sviluppo economico, nonchè sulla storia del mondo arabo e delle sue relazioni con l’Europa.”,”VIOx-025-FL” “CORM Georges”,”Il Libano contemporaneo. Storia e società.”,”Georges Corm, nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, è libanese. Ha conseguito la laurea in diritto e il diploma all’Institut d’Études Politiques di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle Università libanesi. Al tempo stesso ha intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. Tra il 1985 e il 1998, trasferitosi a Parigi è stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali o regionali. É stato ministro delle Finanze della Repubblica libanese dal dicembre 1998 all’ottobre 2000. Successivamente ha ripreso a Beirut le sue attività di docente universitario e di consulente. É autore di numerose opere in arabo e in francese, tradotte in più lingue, sui problemi dello sviluppo economico, nonchè sulla storia del mondo arabo e delle sue relazioni con l’Europa.”,”VIOx-031-FL” “CORM Georges”,”L’egemonia Americana nel vicino Oriente.”,”Georges Corm, nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, è libanese. Ha conseguito la laurea in diritto e il diploma all’Institut d’Études Politiques di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle Università libanesi. Al tempo stesso ha intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. Tra il 1985 e il 1998, trasferitosi a Parigi è stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali o regionali. É stato ministro delle Finanze della Repubblica libanese dal dicembre 1998 all’ottobre 2000. Successivamente ha ripreso a Beirut le sue attività di docente universitario e di consulente. É autore di numerose opere in arabo e in francese, tradotte in più lingue, sui problemi dello sviluppo economico, nonchè sulla storia del mondo arabo e delle sue relazioni con l’Europa.”,”VIOx-041-FL” “CORM Georges”,”Il mondo Arabo in conflitto. Il vicino Oriente dal dramma libanese all’invasione del Kuwayt.”,”Georges Corm, nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, è libanese. Ha conseguito la laurea in diritto e il diploma all’Institut d’Études Politiques di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle Università libanesi. Al tempo stesso ha intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. Tra il 1985 e il 1998, trasferitosi a Parigi è stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali o regionali. É stato ministro delle Finanze della Repubblica libanese dal dicembre 1998 all’ottobre 2000. Successivamente ha ripreso a Beirut le sue attività di docente universitario e di consulente. É autore di numerose opere in arabo e in francese, tradotte in più lingue, sui problemi dello sviluppo economico, nonchè sulla storia del mondo arabo e delle sue relazioni con l’Europa.”,”VIOx-087-FL” “CORM Georges”,”Il Vicino Oriente. Un montaggio irrisolvibile.”,”Georges Corm, nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, è libanese. Ha conseguito la laurea in diritto e il diploma all’Institut d’Études Politiques di Parigi. Ha insegnato pensiero politico arabo contemporaneo, sociologia dello sviluppo e storia economica nelle Università libanesi. Al tempo stesso ha intrapreso una carriera nel settore finanziario pubblico in Libano e nel mondo arabo. Tra il 1985 e il 1998, trasferitosi a Parigi è stato consulente della Banca Mondiale, dell’Unione Europea e di altri organismi internazionali o regionali. É stato ministro delle Finanze della Repubblica libanese dal dicembre 1998 all’ottobre 2000. Successivamente ha ripreso a Beirut le sue attività di docente universitario e di consulente. É autore di numerose opere in arabo e in francese, tradotte in più lingue, sui problemi dello sviluppo economico, nonchè sulla storia del mondo arabo e delle sue relazioni con l’Europa.”,”VIOx-090-FL” “CORNACCHIOLI Tobia”,”Le origini del movimento socialista organizzato in Calabria (1892-1897). Le corrispondenze dalla Calabria di “”Lotta di Classe””.”,”Notizie biografiche su CORNACCHIOLI Tobia (v. risvolto di copertina) “”Anche a Reggio i socialisti si asterranno riservandosi solo “”in caso di ballottaggio di votare a favore del candidato di opposizione al governo””. A Reggio infatti il Gruppo non ha la forza necessaria per presentare un proprio candidato e attraversa ancora una prima fase organizzativa animata solo da discussioni, dibattiti, celebrazioni del Primo Maggio o dell’ anniversario di Marx””. (pag 31)”,”MITS-297″ “CORNAGLIA-FERRARIS Paolo (Medicus Medicorum)”,”Pigiami e camici. Cosa sta cambiando nella sanità italiana.”,”Ignaz Semmelweis, medico ungherese, nel 1847 notò che nelle cliniche dove lavoravano i medici, le donne contraevano la febbre puerperale tre volte più frequentemente che in strutture gestite da sole ostetriche. Semmelweis ipotizzò che i medici trasmettessero l’infezione attraverso le mani non adeguatamente lavate dopo le autopsie effettuate su donne decedute per febbre puerperale. Dimostrò che ciò era vero: lavarsi le mani con la candeggina annullava le infezioni mortali. Come ringraziamento, fu licenziato. Morì in manicomio a 47 anni. Questo libro è dedicato al ricordo del dottor Ignaz Semmelweis, medico con le mani pulite. Paolo Cornaglia-Ferraris (Cagliari 1952) si è laureato a Genova in Medicina e Chirurgia nel 1976, specializzandosi poi in Ematologia e Pediatria. Ha lavorato in ambito universitario, presso istituti di ricovero e cura a carattere scientifico e negli Usa dove ha frequentato sia ambienti clinici che laboratori di ricerca. Attualmente (2000) svolge l’attività di medico pediatra oncologico presso l’Istituto di ricovero e cura a carattere scientifico Giannina Gaslini di Genova.”,”ITAS-001-FGB” “CORNAGLIA-FERRARIS Paolo”,”Il Sindaco. L’avventura politica di un medico.”,”Paolo Cornaglia Ferraris è nato a Cagliari nel 1952 e si è laureato a Genova in Medicina e Chirurgia nel 1976. Nel 1999 ha pubblicato ‘Camici e pigiami. Le colpe dei medici nel disastro della sanità’ (Editori Laterza). Nel 2000 ha pubblicaot sempre per Laterza ‘Pigiami e Camici. Cosa cambia nella sanità italiana?’ (dedicato alla riforma sanitaria varata da ministro Rosy Bindi).”,”VARx-030-FER” “CORNA-PELLEGRINI Giacomo, collaborazione di M.F. OTERI e A. TURCO”,”Popolazione e territorio. Appunti di geografia della popolazione.”,”Giacomo Corna Pellegrino è stato professore straordinario di Geografia nela Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università degli Studi di Milano.”,”DEMx-075″ “CORNARO Alvise, a cura di Pietro PANCRAZI”,”Discorsi intorno alla vita sobria.”,”Gentiluomo letterato (Venezia forse 1484 – Padova 1566). Studiò e praticò l’agricoltura e l’idraulica, promosse lavori di bonifica; costruì magnifici edifici; protesse scienziati e artisti, tra cui il Ruzzante. In un famoso trattato (Della vita sobria, 1558, seguìto nel 1561, 1563 e 1565 da altri tre scritti) il C. si fa deliziosamente ingenuo e convincente apologeta della vita sobria e della senilità. (trec) “”Certa cosa è che l’uso negli uomini col tempo si converte in natura, sforzandosi ad usare quello che s’usa sia bene o male. Parimente vediamo in molte cose aver l’usanza più forza che la ragione, che questo non si può negare”” (incipit) (pag 29)”,”VARx-025-FGB” “CORNELI Alessandro”,”L’Italia va alla guerra. La cultura militare dall’Unità a oggi.”,”CORNELI è docente di storia delle relazioni internazionali e geopolitica presso la Scuola di specializzazione in giornalismo della Luiss-Guido Carli di Roma. Studioso di relazioni internazionali di strategia e geopolitica ha curato l’edizione del libro di SUN TZU ‘L’arte della guerra’ (1988 e 1992), ha pubblicato ‘L’era del Pacifico’ (1988) e ‘Arte di vincere’ (1992). Collabora al ‘Sole 24 ore’, ‘Il foglio’, ‘Rivista marittima’ ‘Ideazione’.”,”ITQM-001″ “CORNELI Alessandro”,”L’ arte di vincere. Antologia del pensiero strategico.”,”Per alcune parti antologiche sono stati utilizzati i libri: -Miyamoto MUSASHI, Il libro dei cinque anelli. EDIZIONI SANNOKAI. PADOVA. 1984 -Giuseppe FLAVIO, Delle antichità giudaiche. FUMAGALLI. FIRENZE. 1844 Altri testi sono stati tratti da: Gerard CHALIAND, Anthologie mondiale de la Strategie. ROBERT LAFFONT. PARIS. 1990″,”QMIx-044″ “CORNELI Dante”,”50 anni in Russia. Ricordi e memorie di un redivivo tiburtino. Prima parte. Primo libro.”,”CORNELI espatriò in Russia nel 1922. Si trattenne a Mosca 6 mesi. Visse il 1923 nella Russia Bianca. Il 1924 di nuovo a Mosca. Dal 1925 al 1932 a Rostov sul Don. Fino al giugno 1936 a Mosca per la terza volta. Nel giugno 1936 fu arrestato. Riacquistò la libertà nel 1955. Nel 1970 riprese la cittadinanza italiana.”,”RIRO-224″ “CORNELI Dante”,”50 anni in Russia. L’ annientamento della guardia bolscevica. Libro Terzo.”,”CORNELI espatriò in Russia nel 1922. Si trattenne a Mosca 6 mesi. Visse il 1923 nella Russia Bianca. Il 1924 di nuovo a Mosca. Dal 1925 al 1932 a Rostov sul Don. Fino al giugno 1936 a Mosca per la terza volta. Nel giugno 1936 fu arrestato. Riacquistò la libertà nel 1955. Nel 1970 riprese la cittadinanza italiana.”,”RUSS-120″ “CORNELI Dante a cura di Antonio CARIOTI”,”Il redivivo tiburtino. Un operaio italiano nei lager di Stalin.”,”””Corneli criticava ‘Una giornata di Ivan Denisovic’ di Soljenitsin, ma nel senso di Shalamov, e cioè che quello di Ivan Denisovic era un campo speciale, quasi da privilegiati”” (lettera di Marcello Braccini ad Antonio Carioti, in appendice).”,”RUSS-131″ “CORNELI Albano, a cura di Orlando MICUCCI”,”Scritti politici di un rivoluzionario. Tratti dal periodico Bandiera Rossa (1919-1922).”,”Orlando MICUCCI (Ancona 1966), laureato in giurisprudenza a Macerata è laurendo in filosofia politica all’ Università di Urbino. E’ presidente dell’ Associazione culturale Albano Corneli di Camerano. Albano CORNELI è stato uno dei fondatori del Partito Comunista d’ Italia nella regione e primo deputato comunista marchigiano eletto nel 1921. Il periodico ‘Bandiera Rossa’ di cui CORNELI fu fondatore nell’ ottobre 1919 e direttore fino alla fine del luglio 1921, fu prima socialista e poi comunista. Con l’ avvento del fascismo sul finire del 1922, CORNELI si rifugiò in Argentina. E’ morto nel 1965. Lo sciopero dei minatori. “”Lo sciopero dei minatori in Inghilterra continua ancora. Che lotta gigantesca! Il Proletariato degli altri paesi non la sente però. Se no palpiterebbe per la sorte dei suoi fratelli. Si tratta d’ un duello quasi a morte fra il capitalismo industriale e il lavoro sfruttato. Se i minatori perdono la ripercussione sarà universale. La borghesia rimbaldanzita imporrà la sua violenta volontà di sopraffazione dovunque: più lavoro e minor salario. Questo è il significato del grandioso sciopero minerario inglese, che si combatte da iù d’un mese.”” (pag 115, Da “”Bandiera Rossa”” del 28 maggio 1921)”,”MITC-064″ “CORNELI Dante”,”Le ressuscité de Tivoli. 24 années de déportation en URSS.”,”Dante Corneli uno degli organizzatori del movimento operaio a Tivoli, diventato dopo la prima guerra mondiale segretario della sezione socialista, poi di quella comunista e infine della Camera dei Mestieri di Tivoli. Attaccato da un gruppo fascista, Corneli si è difeso. Nello scontro è morto il segretario locale del partito fascista. 24 anni nei campi di detenzione sovietici (1936-1960)”,”RUSS-243″ “CORNELI Dante, a cura di Antonio CARIOTI”,”Il redivivo tiburtino. Un operaio italiano nei lager di Stalin.”,”Dante Corneli (Tivoli, 1900-1990), militante comunista, esule in Urss sotto il fascismo, aderì all’opposizione antistalinista, venne espulso e poi riammesso nel partito sovietico. Arrestato nel 1936, rimase rinchiuso nel lager di Vorkura per dieci anni e subì poi un lungo periodo di confino. Nel 1970 tornò a Tivoli, dove si dedicò a ricostruire le vicende del terrore staliniano e a rievocarne le vittime italiane. Antonio Carioti, giornalista, ha curato nel 1998 per Liberal Libri il volume Eugenio Reale l’uomo che sfidò Togliatti. Ha inoltre scritto una Breve storia del presidenzialismo in Italia e ha realizzato tre volumi in forma d’intervista: Cinquant’anni di nostalgia con Marco Tarchi, La Russia senza Soviet con Victor Zaslavsky, Io, esule indigesto con Jiri Pelikán.”,”RUSS-055-FL” “CORNELISSEN Christian GUÉRIN Daniel”,”Comunismo libertario. Con testi di David Berry, Michele Nobile, Pier Francesco Zarcone.”,”C. Cornelissen (1864-1942), scrittore, economista e sindacalista esponente di primo piano del movimento anarchico olandese. Il testo di Guérin contiene tra l’altro i paragrafi: – Marx e la socialdemocrazia’ (pag 111-116) – La questione che Trotsky non pone (pag 131-132) N. Nobile: ‘Sulle critiche di Guérin a Rosa Luxemburg’ (pag 164-175)”,”ANAx-458″ “CORNELISSEN Christoph D’OTTAVIO Gabriele, a cura, saggi di Andreas WIRSCHING Alexander GALLUS Dirk SCHUMANN Nadine ROSSOL Jan-Otmar HESSE Elisa POLETTO Gustavo CORNI Moritz FOLLMER Kirsten HEINSOHN Christoph CORNELISSEN Dirk VAN-LAAK Vanessa CONZE Alessandro CAVALLI Martin SABROW Christoph CORNELISSEN Gabriele D’OTTAVIO”,”La Repubblica di Weimar: democrazia e modernità.”,”C. Cornelissen è professore di Storia contemporanea presso l’Università di Francoforte sul Meno e dal 2017 direttore dell’Istituto Storico Italo-Germanico della Fondazione Bruno Kessler. Si occupa di storia dell’Europa e di storia della storiografia e della cultura della memoria. G. D’ottavio è ricercatore di Storia contemporanea presso il Dipartimento di Sociologia e Ricerca Sociale dell’Università di Trento e affiliato all’Istituto Storico Italo-Germanico della Fondazione Bruno Kessler. I suoi principali ambiti di ricerca riguardano la storia europea e internazionale. “”Questa sommaria rassegna della sociologia nel periodo weimariano non può concludersi senza quello che è stato probabilmente l’esponente più significativo di quella stagione e che ne esprime con lucidità le grandi aperture ma anche i turbamenti. Karl Mannheim, formatosi a Budapest sua città natale, visse in Germania lungo tutta l’esperienza di Weimar dal 1919 al 1933, dovendo poi emigrare a Londra dove visse fino all’età di 54 anni, due anni meno di Weber. Il pensiero sociologico di Karl Mannheim (18) è impensabile senza il riferimento a Weber anche se il percorso di Mannheim si è sviluppato successivamente, durante l’esilio inglese lungo linee di forte originalità. Egli ci ha lascito un interessante articolo scritto nel 1934, immediatamente dopo esser stato radiato dall’insegnamento all’Università di Francoforte per ragioni razziali, al fine di illustrare al pubblico inglese lo stato della sociologia tedesca (19). In questo saggio afferma che la sociologia tedesca è «il prodotto di una delle più grandi dissoluzioni e riorganizzazioni sociali» e che «il significato della crisi non implica solo disintegrazione, ma anche il tentativo che la società fa per rivedere la sua intera organizzazione». Il nesso stretto ma problematico tra sociologia (come forma di sapere) e società è infatti al centro dei contributi pensati e scritti nel periodo weimariano, cioè i saggi di quella sotto-disciplina che prenderà poi il nome di «sociologia della conoscenza», tra i quali in particolare quello sul pensiero conservatore e ‘Ideolgie und Utopie’ (20). Il pensiero conservatore nasce dalla dinamica del cambiamento sociale perché esprime gli orientamenti (gli interessi materiali e ideali, direbbe Weber) di coloro che al cambiamento si oppongono perché da esso hanno tutto da perdere. Sono i difensori dell’ordine costituito. Mentre ad esso, cioè, all’ordine costituito, si oppongono i gruppi (ceti, classi, correnti di pensiero) emergenti, nonché coloro che, come diceva Karl Marx, hanno da perdere solo le loro catene. La tematica ritorna in ‘Ideologie und Utopie’, un’opera che può essere interpretata come un lungo dialogo che l’autore intrattiene contemporaneamente con Marx e Weber, il concetto di ideologia viene certamente da Marx (Weber, se non sbaglio, non nomina mai la parola), ma il problema al quale è applicato è squisitamente weberiano: come garantire l’oggettività possibile della scienza della società senza rimanere vittime del relativismo, una volta tematizzata la ‘Seinsgebundenheit des Denkens’. La soluzione adottata da Mannheim che assegna questo compito all’intellighentia capace potenzialmente di sottrarsi all’influenza della propria posizione sociale era stata anticipata da Alfred Weber, ma è una soluzione che il fratello Max non avrebbe certamente del tutto condiviso (21)”” (pag 255-256) [Alessandro Cavalli, ‘L’eredità problematica della sociologia weimariana’ (in) ‘La Repubblica di Weimar: democrazia e modernità’, a cura di Andreas Cornelissen e Gabriele D’Ottavio, Il Mulino, Bologna, 2021] [(18) D. Kettler C. Loader V. Meja, ‘Karl Mannheim and the Legacy of Max Weber. Retrieving a Research Programme’, London, Routledge, 2008; (19) K. Mannheim, ‘German Sociology 1919-1933’ in ‘Politica’, 1, 1934, pp.12-33 (…); (20) K. Mannheim, Das konservative Denken: soziologische Beiträge zum Werden des politisch-historischen Denkens in Deutschland’, in ‘Archiv für Sozialwissenschatt und Sozialpolitik’, 57, 1927, n. 1 (trad. it. ‘Conservatorismo. Nascita e sviluppo del pensiero conservatore’, Roma, Bari, Laterza, 1989); dello stesso autore ‘Ideologie und Utopie’, Bonn, Cohen, 1929 (trad. it. ‘Ideologia ed utopia’, Bologna, Il Mulino, 1999; (21) Una critica a Mannheim sulla scorta dell’epistemologia weberiana era già stata fatta nel 1934 da A. von Schelting, ‘Marx Weber Wissenschaftlehre’, Tübingen, Mohr, 1934] Tra la Bibliografia citata nel volume: – Cornelissen, C. – Van Laak D. a cura; ‘Weimar and the Welt Global Verflechtungen des ersten deutschen Republik’, Gottingen, Vanderhoeck and Ruprecht 2020 – Corni G., ‘Weimar. La Germania dal 1918 al 1935’, Carocci, Roma, 2020 (IT) acq – Gerwarth R., ‘Die grosste aller Revolutionen, November 1918 und der Aufbruch in eine neue Zeit’, Munchen, Siedler Verlag, 2018 – Mannheim K., ‘In difesa della sociologia. Saggi 1929-1936’, a cura di B. Grüning, A. Santambrogio, Milano, Meltemi, 2020 (IT) acq più sch – Weber Max, a cura, ‘Gesammelte politische Schriften’, a cura di Winckelmann, Tubingen, Mohr Siebeck, 1958 – Weber Max, ‘Il socialismo’, a cura di F.S. Festa, Roma, Castelvecchi, 2018 (IT) acq + sch – Weitz E.D. , ‘Weimar Germany. Promise and Tragedy’, Princeton Univ Press, 2013 trad it ‘La Germania di Weimar. Utopia e tragedia’, Einaudi, Torino, 2019 (IT) – Wirsching A., ‘Weimarer Verhaltnisse? Appell an die Vernunft’, Faz, 24 aprile 2017 – Wirsching A., ‘Weimar cent’anni dopo’, Roma, Donzelli, 2019 (IT) acq + sch”,”GERG-106″ “CORNER Paul”,”La dittatura fascista. Consenso e controllo durante il Ventennio.”,”Paul Corner ha insegnato Storia dell’Europa contemporanea all’Università di Siena, dove ha fondato e diretto il Centro per lo Studio dei Regimi Totalitari. È Senior Member del St. Antony’s College di Oxford. Tra le sue pubblicazioni recenti: Bibliografia. Mussolini e il fascismo. Storia, memoria e amnesia di Paul Corner – Il consenso totalitario. Opinione pubblica e opinione popolare sotto fascismo, nazismo e comunismo – Il fascismo in provincia. Articolazioni e gestione del potere tra centro e periferia Viella , 2014 – Il consenso totalitario Una Città, 2019″,”ITAF-412″ “CORNEY Frederick C.”,”Telling October. Memory and the making of the Bolshevik Revolution.”,”Foto di POKROVSKIJ KHODOROVSKIJ e LUNACHARSKY al 15° Congresso del PCRb 1927. (pag 104) Foto di guardie rosse allo Smolny (ottobre 1917) (pag 26) CORNEY Frederick C. è Professore assistente di storia al The College of William & Mary. “”Il partito deve essere cercato a livello locale. “”Senza materiali sulla storia dell’ insieme del partito nelle province””, scriveva Nevskii al Comitato Centrale nel dicembre 1922, “”non c’è dubbio che la storia del partito non può essere rivelata””. La storia dell’ Ottobre non solo non doveva essere lascita ai leaders del partito, essa poteva ‘solo’ essere scritta dal basso. Rivoluzionari di varie tendenze espressero le stesse convinzioni. “”Non è ancora venuto il tempo per la storia del potere sovietico””, disse Lenin al 9° congresso del partito nel marzo 1920. “”Quanto esso verrà, noi – parlo per me e, penso, per il Comitato Centrale – non intenderemo essere storici.”” Proprio prima della presa del potere bolscevico, il menscevico Boris Nikolaevskii aveva notato che la stampa centrale, nonostante le più aperte condizioni del 1917, non aveva prodotto quasi alcun materiale sulla storia del partito (egli aveva in mente il POSDR in generale).”” (pag 110) Istpart (Commissione sulla storia della rivoluzione d’ Ottobre e del partito comunista russo) “”L’ ufficio di Mosca si lamentava che il comitato moscovita del partito era indifferente (al suo lavoro, ndr); l’ ufficio provava a superare questa apatia assegnendo plenipotenziari a livello locale per creare commissioni di lavoro collettivo sulla storia dell’ organizzazione del partito. Tendava pure di prendere membri da organizzazioni come l’ Istituto dei Professori Rossi e l’ Accademia Comunista per collaborazioni su progetti specifici. L’ ufficio di Mosca fu riorganizzato alla fine del 1924, proprio come la sua controparte di Pietrogrado lo era stato nell’ aprile 1923.”” (pag 129-130)”,”RIRO-307″ “CORNEY Frederick C.”,”Telling October. Memory and the Making of the Bolshevik Revolution.”,”Frederick C. Corney is Assistant Professor of History at the College of William & Mary. List of Illustrations, Preface, Introduction: Writing the Event, Conclusion: Experiencing October, Epilogue, Notes, Bibliography, Index,”,”RIRO-120-FL” “CORNI Gustavo”,”Storia della Germania. Dalle premesse dell’ unificazione nel 1871 alle conseguenze della riunificazione.”,”CORNI, nato a Modena nel 1952, insegna storia della Germania all’Univ di Trieste. Numerosi suoi studi sono stati tradotti anche in GERM ed UK. Tra le sue opere più recenti: ‘Stato assoluto e società in Prussia nell’età di Federico II’ (1982), ‘La politica agraria del nazionalsocialismo’ (1989).”,”GERx-013″ “CORNI Gustavo”,”Introduzione alla storia della Germania contemporanea.”,”Gustavo CORNI è docente di storia della Germania all’Univ degli Studi di Trieste. Fra le sue pubblicazioni: ‘La politica agraria del nazionalsocialismo’ (F. ANGELI. 1989, ediz inglese OUP. 1990), ‘Hitler’ (LISCIANI & GIUNTI, TERAMO, 1989), ‘Storia della Germania: dalla unificazione alla riunificazione’ (SAGGIATORE. MI. 1995). Temi trattati dal libro: i luoghi della ricerca, le opere di riferimento, le riviste, aspetti della storiografia tedesca, dibattiti storiografici: 1. due rivoluzioni nella GERM sec XIX. 2. La GERM bismarckiana e guglielmina. 3. lo scoppio della 1° GM. 4. Weimar: un intermezzo?. 5. HITLER e la Germania nazista. 6. Le due Germanie.”,”GERS-010″ “CORNI Gustavo”,”Ghetti. L’ anticamera dello Sterminio.”,”L’istituzione dei ghetti ebraici accompagna l’avanzata tedesca nei territori orientali: prima in Polonia, fin dal 1939, poi in URSS dal 1941. Da Lodz a Varsavia, da Minsk a Kaunas, il ghetto diventa caratteristica dell’ occupazione tedesca e momento centrale della politica antiebraica del nazismo.”,”GERN-051″ “CORNI Gustavo”,”Fascismo e fascismi. Movimenti partiti regimi in Europa e nel mondo.”,”Gustavo CORNI (Modena, 1952) è Professore associato di storia moderna e contemporanea nell’ Università di Chieti. Ha pubblicato lavori sulla storia contemporanea tedesca, fra cui ‘Hitler e i contadini. La politica agraria del nazionalsocialismo’ (F. ANGELI, 1989).”,”ITAF-073″ “CORNI Gustavo”,”Il sogno del ‘grande spazio’. Le politiche d’occupazione nell’Europa nazista.”,”CORNI insegna storia contemporanea presso la facoltà di sociologia dell’Università di Trento. Ha scritto molti libri sulla storia della Germania.”,”GERN-133″ “CORNI Gustavo”,”Hitler stratega.”,”CORNI Gustavo “”Valutando le vicende della guerra, si possono in effetti rilevare alcune “”doti”” di Hitler come stratega, pur controbilanciate da alcuni significativi limiti. Questi ultimi possono essere ricondotti, in parte, al suo carattere egocentrico e arrogante che lo spingeva a rifiutare i consigli degli esperti. Vi furono peraltro dei casi in cui, magari senza ammetterlo esplicitamente, Hitler fece propri dei piani proposti da altri; ne è un esempio la campagna di Francia del 1940. Nell’agire strategico di Hitler è possibile cogliere anche un’incapacità a programmare su vasta scala e tenendo conto di contesti differenti. Così, egli fu ideatore e realizzatore in prima persona di riusciti colpi di mano (per esempio la conquista di Creta per mezzo di truppe paracadutate), in cui mostrò una notevole fantasia e molta audacia, ma non si dimostrò altrettanto abile nel padroneggiare le situazioni in un lungo arco di tempo o su contesti diversificati. In alcuni frangenti, la decisione e la sicurezza davano segno di sgretolarsi, facendo emergere gravi incertezze, quando non attimi di vero e proprio panico, di fronte agli imprevisti. Questa situazione psicologica si verificava soprattutto nel momento in cui dalla pianificazione di una operazione si passava alla sua attuazione pratica, come nel caso della prima campagna guidata da Hitler, quella contro Danimarca e Norvegia. Molti dei folgoranti successi tedeschi furono perciò conseguiti grazie a “”disobbedienze”” o “”fughe in avanti”” di alti ufficiali di fronte ai tentennamenti di Hitler (esemplare il caso della campagna nordafricana di Erwin Rommel). Ma i maggiori limiti nelle capacità strategiche di Hitler derivano dall’esperienza diretta nella Prima guerra mondiale, che aveva segnato la sua vita. Così, egli era abituato a ragionare in termini quantitativi (numero di divisioni, numero di carri armati e così via) piuttosto che qualitativi””. (pag 49-52)”,”GERN-148″ “CORNI Gustavo”,”Hermann Göring. L’uomo d’acciaio.”,”CORNI Gustavo insegna storia contemporanea presso la Facoltà di Sociologia a Trento.”,”GERN-149″ “CORNI Gustavo”,”I ghetti di Hitler. Voci da una società sotto assedio 1939-1944.”,”Gustavo Corni insegna Storia contemporanea nella Facoltà di Sociologia dell’Università di Trento. Studioso di storia tedesca, ha pubblicato ‘La politica agraria del nazionalsocialismo’ (F. Angeli, 1989); ‘Fascismo e fascismi’ (Riuniti, 1989), ‘Hitler’ (Giunti, 1993), ‘Storia della Germania’ (Saggiatore, 1995), ‘Stato assolut e società agraria in Prussia nell’età di Federico II’ (1982). Foto: Varsavia: due membri della polizia ebraica posano, in uniforme per il fotografo tedesco Foto: Settembre 1941: un bambino sta morendo nell’indifferenza dei passanti Foto: Cadavere scheletrico di donna morta di privazioni Capitolo 11: La resistenza nei ghetti (pag 431-473) “”Nonostante lo scetticismo di molti, il camuffamento del destino dei deportati attraverso notizie epistolari ha probabilmente avuto larga diffusione nei ghetti. Assieme alle (vere o presunte) lettere dai deportati, le autorità tedesche cercarono per quanto possibile di camuffare il riutilizzo del vestiario che i deportati erano obbligati a togliersi prima di entrare nelle camere a gas”” (pag 436) Il ruolo dei Judenrat (pag 441-442) “”La gente si rivolgeva fiduciosa ai propri capi sperando di ottenere informazioni e speranze: «Ci si rivolgeva allo Judenrat per avere informazioni più precise, ma non ci poteva dare molte notizie» (77). Abbiamo già visto come i capi ebraici cercassero di mantenere la calma nei ghetti per favorire le attività produttive che consideravano l’unica stra per far sopravvivere almeno una parte della popolazione. Dare ulteriore spazio ai sospetti ed alle voci non rientrava nella loro strategia (78). D’altro canto, quando qualche responsabile di un consiglio ebraico si mostrava riottoso, facendo capire di non credere più alle promesse e alle rassicurazioni, lo si faceva sparire; così avvenne per il primo responsabile del ghetto di Vilnius, l’anziano sionista Werblinsky, il quale fin dall’inizio mise in dubbio la richiesta di manodopera per lavori esterni come giustificazione per la deportazione (79). Così avvenne anche per il capo dello Judenrat di Lublino, Bekker, il quale dopo il primo rastrellamento dichiarò che si trattava di una scusa per sterminare i suoi concittadini (80). Insomma, in assenza di documenti inconfutabili su ciò che Czerniakow, Rumkowski, Gens, ecc., sapevano, si deve presumere che le loro informazioni non fossero molto più esaurienti di quelle di cui disponeva l’opinione pubblica nei ghetti (81). Rimane da chiedersi per quali ragioni, pur di fronte all’accumularsi di segnali, di indizi e spesso di notizie documentate, l’atteggiamento prevalente nella popolazione dei ghetti fosse quello di non darvi ascolto. La risposta va forse cercata nella sfera delle motivazioni psicologiche. Vi erano argomentazioni che avevano un carattere razionale o apparentemente tale. Una delle più diffuse era che «la guerra era in corso ed era difficile pensare che i tedeschi così razionali avrebbero rinunciato ad una manodopera così preziosa» (82). È un’argomentazione che si collega alla strategia del «lavoro come salvezza». Un’altra valutazione razionale era che la diffusione di notizie negative poteva scatenare il panico, vanificando ogni sforzo per fare lavorare i ghetti con ordine ed efficienza”” (pag 441-442) [(77) Yesner, op. cit., p. 73; (78) Cfr. le valutazioni storiografiche di Arad, ‘Ghetto in Flames’, cit., pp. 173 s.; (79) Grossmann, op. cit., pp. 36 s; (80) Bronowski, op. cit., p. 39; (81) Bar-On, op. cit., p. 234, parla di «segnali d’allarme e paure ben fondate». Anche nel caso di Theresienstadt, dove i trasporti si susseguirono, deportando decine di migliaia di persone verso Auschwitz, H.G. Adler ritiene che i responsabili dello Judenrat avessero molti sospetti e indizi, ma non precise informazioni sul destino dei deportati (op. cit., p. 279); (82) Chechinski, op. cit., p. 115] Resistenza morale e resistenza armata (443-445) (Tesi dello storico Hilberg su mancanza di reazione degli ebrei (pag 444) Dibattito sulla ‘passività’ ebraica (pag 449) Movimento clandestino di giovani (pag 451) Il freno alla rivolta dovuto al problema della responsabilità collettiva (pag 464) La battaglia di Varsavia (pag 472) “”L’insurrezione varsaviana può essere considerata una «rivolta di popolo» (257); accanto alle centinaia di combattenti e di ausiliari, la grande maggioranza degli abitanti cercò di nascondersi e non si recò volontariamente alla deportazione, ostacolando così i piani nazionalsocialisti, al contrario di cià che era avvenuto nel luglio-settembre precedenti. Il ghetto non esisteva più; la sua popolazione, a parte poche centinaia di persone che erano riuscite a mettersi in salvo nella parte «ariana» (e le cui vicissitudini non sarebbero finite), era stata massacrata, bruciata, seporta viva sotto le macerie degli edifici fatti saltare. Svariate decine di migliaia furono deportati verso i campi di lavoro di Trawniki e di Poniatowa, verso una lunga fase di nuove sofferenze. Alla nota frase con cui Stroop () comunicò a Berlino la conclusione positiva della sua missione («A Varsavia non esiste più un quartiere abitativo ebraico») potrebbe venir contrapposto ci che Anielewicz lasciò scritto nel suo testamento spirituale: «Il sogno della mia vita è ormai realizzato. L’autodifesa ebraica è ormai un fatto compiuto»”” (pag 472-473) ((257) Ainsztein, ‘Jewish Resistance’, cit., p. 551) [() Il comando venne affidato al generale delle SS Jürgen Stroop, esperto nelle tattiche anti-guerriglia, ndr] Wikip: Resistenza polacca. [nascondi] WP20Symbols CAKE1.svg Il 15 gennaio Wikipedia ha compiuto 20 anni. Partecipa ai festeggiamenti! Resistenza polacca Da Wikipedia, l’enciclopedia libera. Jump to navigationJump to search La resistenza polacca è il movimento armato clandestino che durante la seconda guerra mondiale combatté contro l’occupazione militare della Polonia da parte della Germania nazista. La resistenza iniziò quasi subito, sebbene in Polonia non ci fosse molto terreno adatto ad azioni di guerriglia. Indice 1 L’organizzazione e le attività 2 La rivolta di Varsavia 3 La fine 4 Bibliografia 5 Voci correlate 6 Collegamenti esterni L’organizzazione e le attività[modifica | modifica wikitesto] L’Armia Krajowa (AK, “”Esercito nazionale”” in polacco), fedele al governo polacco in esilio a Londra e braccio armato dello Stato segreto polacco, venne formata da un certo numero di piccoli gruppi nel 1942. Dal 1943 l’AK fu in competizione con l’Armia Ludowa (AL, “”Esercito popolare””), appoggiata dall’Unione Sovietica e controllata dal Partito Operaio Polacco (in polacco Polska Partia Robotnicza o PPR). Nel 1944 l’AK aveva circa 380.000 uomini, ma pochi di essi erano armati, mentre l’AL era molto meno numeroso. Le organizzazioni della resistenza polacca eliminarono in totale 150.000 uomini dell’Asse durante l’occupazione. Nell’agosto del 1943 e nel marzo del 1944, lo Stato clandestino polacco annunciò il piano a lungo termine, che faceva parzialmente proprie alcune delle proposte comuniste. Il piano prometteva una riforma agraria, la nazionalizzazione della grande industria, richieste di compensazioni territoriali dalla Germania e il ristabilimento delle frontiere orientali antecedenti al 1939. La principale differenza tra lo Stato clandestino ed i comunisti riguardava, quindi, non le riforme radicali in campo socio-economico, che erano propugnate da entrambi i lati, ma il loro atteggiamento nei confronti della sovranità nazionale, i confini e le relazioni polacco-sovietiche. Nell’aprile del 1943, i tedeschi cominciarono a deportare gli ebrei rimasti dal ghetto di Varsavia, provocandone la rivolta dal 19 aprile al 16 maggio, una delle prime rivolte armate contro i tedeschi in Polonia. Alcune unità dell’AK tentarono di assistere la rivolta del ghetto, ma per la maggior parte gli ebrei furono lasciati soli a combattere. I capi ebrei sapevano che la rivolta sarebbe stata schiacciata, ma preferirono morire combattendo che aspettare di essere deportati per morire nei campi. Durante il 1943 l’Armia Krajowa raccolse le proprie forze in vista di una rivolta nazionale. Il piano ricevette il nome in codice Operazione Tempesta ed iniziò verso la fine del 1943. I suoi elementi maggiormente conosciuti erano l’Operazione Ostra Brama e la rivolta di Varsavia. La rivolta di Varsavia[modifica | modifica wikitesto] Magnifying glass icon mgx2.svg Lo stesso argomento in dettaglio: Rivolta di Varsavia. Nell’agosto del 1944, con l’avvicinarsi delle forze sovietiche a Varsavia, il governo in esilio sollecitò la rivolta della città, cosicché potesse reinstallarsi nella capitale e cercare di prevenire la presa del potere dei comunisti. L’AK, comandata da Tadeusz Komorowski, diede il via alla rivolta. Le truppe sovietiche si trovavano a meno di 20 km dalla capitale ma su ordine dell’Alto Comando Sovietico non fornirono assistenza. Stalin descrisse la rivolta come un'””avventura criminale””. I polacchi chiesero aiuto agli Alleati occidentali e la Royal Air Force e la Forza Aerea Polacca, di base in Italia, paracadutarono alcuni quantitativi di armi ma, come nel 1939, gli aiuti da parte degli alleati furono minimi. I combattimenti a Varsavia furono disperati, con un gran valore mostrato nella lotta strada per strada. L’AK aveva tra i 12.000 e i 20.000 uomini, la maggior parte dei quali con armi leggere, contro una forza ben armata di 20.000 SS e unità dell’esercito regolare. La speranza di Bór-Komorowski di prendere e tenere Varsavia fino al ritorno da Londra del governo in esilio non ebbe mai alcuna seria possibilità di realizzarsi. Dopo 63 giorni di lotta selvaggia la città fu ridotta ad un cumulo di macerie e la vendetta fu dura. Le SS e le unità ausiliarie reclutate tra i disertori sovietici furono particolarmente brutali. La fine[modifica | modifica wikitesto] Dopo la resa di Bór-Komorowski i combattenti dell’AK furono trattati da prigionieri di guerra dai tedeschi, con grande rabbia di Stalin, ma la popolazione civile fu duramente punita. Le perdite polacche totali sono state stimate in 150.000-300.000 morti, 90.000 civili furono mandati nei campi di lavoro in Germania, mentre 60.000 furono spediti nei campi di concentramento e sterminio come Ravensbrück, Auschwitz, Mauthausen e altri. La città fu quasi totalmente distrutta dai demolitori tedeschi. La rivolta di Varsavia permise ai tedeschi di distruggere l’AK come forza combattente, ma il maggior beneficiato fu Stalin, che ne approfittò per imporre un governo comunista alla Polonia del dopoguerra con poco timore di eventuali resistenze armate. Bibliografia[modifica | modifica wikitesto] M. Kasprzyk storia della Polonia,,volume Quinto, (in inglese). Giorgio VaccarinoStoria della resistenza in Europa, 1938-1945: i paesi dell’Europa centrale, Germania, Austria, Cecoslovacchia, Polonia, Feltrinelli,1981″,”POLx-058″ “CORNI Gustavo”,”Hitler stratega.”,”””Infine, si deve ricordare che la strategia di Hitler era limitata all’ambito terrestre. Il suo scarso interesse per la marina era accoppiato al rifiuto delle teorie cosiddette “”navalistiche””, che ipotizzano una priorità dell’arma navale nella creazione di grandi imperi. Egli respinse perciò le pressanti richieste avanzate dai vertici della Reichsmarine (l’arma meno sensibile al richiamo ideologico del nazismo) per un suo sviluppo, non ritenendo di aver bisogno di una forte flotta oceanica prima del 1944. Anche l’aeronautica, voluta da Hitler e da Goering come bandiera propagandistica, venne concepita soprattutto con scopi tattici, fra cui, non ultimo, quello di pressione psicologica sulla popolazione civile”” (pag 53) Gustavo Corni (Modena, 1952), storico del nazismo, insegna Storia contemporanea presso l’Università di Trento ed è specialista di storia della Germania nel XX secolo…”,”GERN-001-FSD” “CORNI Gustavo”,”Hermann Göring.”,”Gustavo Corni (Modena, 1952), storico del nazismo, insegna Storia contemporanea presso l’Università di Trento ed è specialista di storia della Germania nel XX secolo. Ha pubblicato una biografia di Hitler.”,”GERN-002-FSD” “CORNU Auguste”,”Karl Marx e il pensiero moderno.”,”CORNU è uno studioso francese di storia della filosofia, prof di letterature e civiltà comparate all’Univ di Lipsia. Oltre a numerosi saggi pubblicati su varie riviste (‘La Pensée’, ‘Europe’) sul marxismo nei suoi rapporti con l’hegelismo e col socialismo utopistico, CORNU è autore di ‘Karl Marx, l’homme et l’oeuvre’ (tradotto in IT) studio biografico storico sulla formazione del pensiero di MARX. “”Dopo aver posto il principio fondamentale della sua concezione materialistica della storia, Marx traccia a grandi linee l’evoluzione economica e sociale dell’umanità. A differenza dell’animale che subisce l’influenza dell’ambiente senza modificarlo, l’uomo trasforma incessantemente l’ambiente in cui vive, per adattarlo ai propri bisogni. Di conseguenza, l’ambiente dell’uomo non è soltanto, come per l’animale, il suo ambiente naturale, ma anche e soprattutto il suo ambiente sociale (‘L’Ideologia tedesca, Mega, V, pp. 10-11). Ogni generazione, perciò, è determinata dal sistema di produzione trasmesso dalla generazione precedente, che essa modifica secondo i propri bisogni prima di trasmetterlo alla generazione seguente (Ibidem, p. 34). Si hanno così un’azione e una reazione costanti dell’ambiente naturale e sociale sull’uomo e dell’uomo sul suo ambiente; l’uno determina l’altro e nello stesso tempo ne è determinato. E’ ciò che Marx esprime dicendo: “”L’ambiente crea l’uomo nella stessa misura che l’uomo crea l’ambiente”” (Ibidem, p. 28). Questo adattamento progressivo dell’ambiente all’uomo costituisce la storia dell’umanità. Ogni fase della storia è segnata da una nuova fase delle forze di produzione e dei rapporti sociali da esse generati. A forze di produzione determinate corrispondono determinati rapporti sociali, una specifica organizzazione sociale, resa necessaria dalla messa in opera di queste forze e ad esse adeguata; e ogni cambiamento profondo di queste forze trae con sé una modificazione dei rapporti sociali. L’evoluzione storica si effettua in forma dialettica, attraverso l’opposizione, la contraddizione che si stabilisce tra le forze di produzione e l’organizzazione sociale che non evolvono col medesimo ritmo”” [Auguste Cornu, Karl Marx e il pensiero moderno, 1949] (pag 190-191)”,”MADS-032 FILx-088″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx. L’uomo e l’opera. (Dall’ hegelismo al materialismo storico, 1818-1845).”,”1. L’ infanzia, l’ ambiente sociale ed intellettuale. Conversione all’ hegelismo. 2. Karl Marx e la sinistra hegeliana. Il radicalismo filosofico, 1838-1841 3. Il radicalismo politico, 1841-1843. La Gazzetta Renana 4. Dal radicalismo politico al comunismo, marzo 1843 – marzo 1844. Gli Annali franco-tedeschi 5. Formazione del materialismo storico. La Sacra Famiglia, 1844. Tesi su Feuerbach (1845). Conclusioni.”,”MADS-013″ “CORNU Auguste”,”Marx e Engels dal liberalismo al comunismo.”,”Auguste CORNU si è laureato a Parigi nel 1934 con una tesi sulla giovinezza di Marx. Ha insegnato storia della cultura all’Univ Humboldt di Berlino Est. Fra i suoi libri: -M. Hess et la Gauche hegeliana (1934) -K. Marx et la pensee moderne (1948) -Essai de critique marxiste (1951)”,”MADS-185″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx. L’ uomo e l’ opera. (Dall’ hegelismo al materialismo storico, 1818-1845).”,”1. L’infanzia, l’ambiente sociale ed intellettuale. Conversione all’hegelismo. 2. Karl Marx e la sinistra hegeliana. Il radicalismo filosofico, 1838-1841 3. Il radicalismo politico, 1841-1843. La Gazzetta Renana 4. Dal radicalismo politico al comunismo, marzo 1843- marzo 1844. Gli Annali franco-tedeschi 5. Formazione del materialismo storico. La Sacra Famiglia, 1844. Tesi su Feuerbach (1845). Conclusioni.”,”BIOx-053″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx. L’ uomo e l’ opera. (Dall’ hegelismo al materialismo storico, 1818-1845).”,”1. L’infanzia, l’ambiente sociale ed intellettuale. Conversione all’hegelismo. 2. Karl Marx e la sinistra hegeliana. Il radicalismo filosofico, 1838-1841 3. Il radicalismo politico, 1841-1843. La Gazzetta Renana 4. Dal radicalismo politico al comunismo, marzo 1843- marzo 1844. Gli Annali franco-tedeschi 5. Formazione del materialismo storico. La Sacra Famiglia, 1844. Tesi su Feuerbach (1845). Conclusioni.”,”MAES-022″ “CORNU Auguste CUVILLIER Armand LABERENNE Paul PRENANT Lucy”,”A la lumière du marxisme. Tome II. Karl Marx et la pensée moderne. Premiere partie. Auguste Comte. Les utopistes francais. Proudhon.”,”Henri WALLON è stato professore al College de France. “”Ma nel Nuovo Mondo, in un paese di cui Comte si è molto poco occupato durante la vita, il positivismo doveva aver una influenza molto più importante: vogliamo parlare del Brasile. (…) Benjamin Constant aveva anche concepito un piano di una riorganizzazione generale dell’ istruzione. Solo la sua morte nel 1892 gli impedì di condurla a buon fine. Questa morte in occasione della quale l’ Assemblea nazionale proclamò solennemente in linguaggio positivista “”l’ immortalità”” del suo ministro fu da tutti i punti di vista disdicevole, perché sarebbe stato interessante conoscere la reazione del capo del gruppo positivista davanti alle conseguenze della Costituzione del 1891. Se studiamo un po’ più da vicino la storia del Brasile, vediamo, in effetti, che questa Costituzione ha sì permesso alla borghesia di governare senza essere condizionata da un imperatore, ma ha continuato ad eliminare sistematicamente dalla vita politica tutti gli elementi più poveri della popolazione e anche i più numerosi, ovvero gli indiani, gli schiavi neri liberati, i meticci di ogni sorta, esigendo da essi, affinché possano votare, delle condizioni impossibili da realizzare, e tra l’ altro, di saper leggere e scirivere (quando l’ istruzione era ancora troppo poco sviluppata). Lungi da liberare il popolo brasiliano nel suo complesso, essa assicura, più forte che mai, il dominio della razza bianca e più precisamente della borghesia bianca.”” (pag 114-115, Paul Labérenne, Efficacité du positivisme et du marxisme)”,”MADS-362″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx et la pensée moderne. Contribution à l’ étude de la formation du marxisme.”,”CORNU Auguste è Docteur en lettres Agrégé de l’ Université. Il concetto di azione. “”(Marx) risolve questo problema con una critica parallela dell’ idealismo speculativo di Hegel e del materialismo meccanicistico di Feuerbach, critica che conduce a una concezione nuova del mondo. Effettua questa critica ispirandosi al comunismo, che gli sembra il solo capace di realizzare attraverso la soppressione della contraddizione tra modo di appropriazione individuale e modo di produzione collettivo la piena integrazione dell’ uomo nel suo mondo. (…) Il materialismo meccanicista, in effetti, non teneva sufficientemente conto dell’ azione dell’ uomo sul suo ambiente, lo considera al di fuori dell’ attività economica e sociale e conduce a una concezione contemplativa e determinista del mondo che non permette di spiegare né l’ integrazione effettiva dell’ uomo nel suo ambiente, né l’ azione che esercita su questo per trasformarlo. In rapporto al materialismo meccanicista, l’ idealismo, in particolare l’ idealismo hegeliano, ha il merito di sottolineare il ruolo eminente dell’ attività umana nel divenire storico””. (pag 182-183)”,”MADS-363″ “CORNU Auguste”,”La formation du matérialisme historique dans “”L’ Ideologie allemande””. (Estratto dagli Annali dell’ Istituto Giangiacomo Feltrinelli, Anno Sesto, 1963).”,”””In questa collaborazione, Marx apportava ad Engels una concezione più generale e più profonda della vita e della storia umane, che aveva sviluppato dalla sua critica degli effetti economici e sociali del regime della proprietà privata, e di quella della filosofia hegeliana nei ‘Manoscritti di economia politica e di filosofia; Engels, da parte sua, offriva a Marx attraverso la sua analisi della situazione della classe operaia in Inghilterra, un esempio luminoso di applicazione dei principi del materialismo storico allo studio della storia, applicazione che restava solo da approfondire e generalizzare per arrivare alla concezione della storia considerata come il prodotto dello sviluppo dialettico delle forze di produzione e dei rapporti di produzione.”” (pag 35)”,”MAES-055″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx. L’uomo e l’opera. Dallo hegelismo al materialismo storico, 1818-1845.”,”1. L’ infanzia, l’ ambiente sociale ed intellettuale. Conversione all’ hegelismo. 2. Karl Marx e la sinistra hegeliana. Il radicalismo filosofico, 1838-1841 3. Il radicalismo politico, 1841-1843. La Gazzetta Renana 4. Dal radicalismo politico al comunismo, marzo 1843 – marzo 1844. Gli Annali franco-tedeschi 5. Formazione del materialismo storico. La Sacra Famiglia, 1844. Tesi su Feuerbach (1845). Conclusioni. 2° copia; Lit 400 Critica Marx diritti uomo pag 295 “”Marx gli rimproverò con amarezza di aver abbandonato, contrariamente all’impegno preso personalmente con lui, la pubblicazione della rivista (Annali, ndr), e di averlo lasciato senza mezzi. Questo rimprovero era tanto più fondato in quanto Ruge, che aveva ricoperto le spese, fece, come attesta Hess, il gesto piuttosto antipatico di pagargli quanto gli doveva con copie della rivista, lasciando a lui la cura di venderle. Non era nel carattere di Marx, così schietto e perfino brutale, badar troppo alle forme nel romper le relazioni. L’aveva già dimostrato con i Bauer e con i “”Liberi””, e agì press’a poco nella stessa maniera con Ruge. La causa immediata, o piuttosto il pretesto della rottura, fu una discussione a proposito di Herwegh, a cui Ruge rimproverava, del resto a ragione, una leggerezza di costumi che ne macchiava il genio, mentre Marx si rifiutava di giudicare il poeta rivoluzionario nella sua vita privata.”” (pag 280-281) “”Questa rottura segnava la fine del movimento giovane-hegeliano, che si divideva in anarchismo da una parte e in comunismo dall’altra. La ragione profonda di questa divisione era nel fallimento del radicalismo politico, che aveva posto per la sinistra hegeliana il problema dello Stato e con esso il problema sociale. Gli uni, con B. Bauer e Stirner, tendevano a risolvere questi due problemi per mezzo dell’individualismo anarchico, il che li portava a condannare tutto ciò che si oppone all’autonomia dell’individuo: religione, Stato, società, e ad allontanarsi dal movimento politico e sociale. Gli altri invece, evolvendo verso un radicalismo sociale che si ispirava alla dottrina di Feuerbach, si sforzavano di stabilire un più stretto legame tra la filosofia e l’azione sociale. Respingendo il liberalismo che portava al popolo soltanto l’emancipazione politica, cioè un’emancipazione parziale, essi pensavano che solo la democrazia sociale fosse capace di realizzare l’umanesimo, abolendo la proprietà privata, fonte dell’egoismo, e tendevano quindi a passare dal radicalismo politico al comunismo””. (pag 282) Critica Marx diritti uomo (pag 295)”,”MADS-447″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx et Friedrich Engels. Leur vie et leur oeuvre. Tome premier. Les années d’enfance et de jeunesse. La gauche hégélienne 1818/1820 – 1844 .”,”Volume primo Il giovane Engels: “”Condamnant en même temps le piétisme, dans lequel il ne voit plus qu’un soutien de la réaction, il adopte une conception rationaliste et libérale de la religion. Il écrit en effet dans cette même lettre à Fr. Gräber: «Je te le dis, Fréderic, si tu deviens un jour pasteur, tu pourras être orthodoxe autant que tu le voudras, ma si tu deviens un piétiste qui insulte la «Jeune Allemagne» et fait de la ‘Gazette évangélique’ son oracle, alors, je te le dis, tu auras affaire à moi. Je n’ai jamais été piétiste, j’ai été pendant un certain temps mystique, mais ce sont là des temps passés: je suis maintenant un supra-naturaliste convaincus et relativement très libéral (2)». On voit par cette lettre comment il se dégageait maintenant entièrement du dogme et devenait en même temps un partisan déterminé de la Jeune Allemagne dont il adoptait les idées, évoluant ainsi ver un libéralisme à la fois religieux et politique. Ces conceptions nouvelles, qui attisent en lui l’ardeur au combat, trouvent leurs expression dans un fragment de tragicomédie, ‘Siefried à la peau cornée’, qu’il envois le 1er mai 1839 à Fr. Gräber (3). Contrairement aux premières poésies, ‘Les Bédouins’ et ‘Floride’, dans lesquelles le désir de libération et de liberté s’exprimait sur un mode élégiaque, son désir de combattre pour se libérer se manifeste ici sous les traits du jeune Siegfried, brisant tous les obstacles qui s’opposent à lui. Il décrit avec enthousiasme comment celui-ci quitte le château de son père, pour se précipiter impétueusement dans le tourbillon de la vie et aller au devant de son destin et fait dire à Siegfried, qui se compare à un torrent déchaîné balayant tous les obstacles: “”Le torrent sauvage se précipite impétueusement à travers la gorge boisée; devant lui les pins s’ecroulent en mugissant, c’esta ainsi qu’il fraye sa voie. Je veux être comme ce torrent et me frayer tout seul ma route (4)””. Ce désir de lutter qui s’exprimait de façon encore vague devait bientôt prendre un caractère plus précis du fait que Fr. Engels allait maintenant s’engager dans le mouvement libéral et démocratique. Dans sa lutte pour accéder à la vérité et à la liberté, Fr. Engels s’était tout d’abord libéré du piétisme étroit qui régnait dans sa famille et de la stricte orthodoxie qu’il avait trouvée à Brême”” (pag 130-131) [August Cornu, ‘Karl Marx et Friedrich Engels. Leur vie et leur oeuvre. Tome premier. Les années d’enfance et de jeunesse. La gauche hégélienne 1818/1820 – 1844’, Paris, 1955] [(2) Cf. Mega, I, t. II, pp. 504; (3) Ibd., pp. 507-515, Lettre à Fr. Gräber du 23 avril-1er mai 1839; (4) Cf. Mega, I, t. II, pp. 508-509] (pag 130-131)”,”MADS-207″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx et Friedrich Engels. Leur vie et leur oeuvre. Tome second. Du libéralisme démocratique au communisme. La “”Gazette rhenane””. Les “”Annales franco-allemandes””, 1842-1844.”,”Volume secondo “”Le dépassement de l’idéologie jeune hégelienne et son [F. Engels] orientation vers la conception matérialiste de l’histoire devaient cependant s’accentuer à mesure qu’il participait plus activement à la vie anglaise et aux luttes de la classe ouvriere. Comme il l’avait fait à Brême, il ne se laissait pas accaparer par sa tâche professionelle et ne restait pas confiné dans son bureau, mais prenait au contraire une part de plus en plus active au mouvement intellectuel, politique et social anglais. Il lisait avec beaucoup d’intérêt la presse qui, n’étant pas baillonnée, comme en Allemagne, par la censure, traitait très librement les questions politiques et sociales. Il étudiait en même temps la littérature anglaise, appréciant surtout les écrivains qui critiquaient les idées admises et les institutions comme Shelley, adversaire du christianisme et de la royauté et Carlyle qui dénonçait les tares de la société bourgeoise. Il s’intéressait plus encore aux causes et aux effets de la grande révolution industrielle qui avait, si profondément transformé la société anglaise, en particulier aux crises économiques et à leurs conséquences sociales, ce qui l’amenait à entreprendre l’étude des grands économistes anglais. Ce qui le passionnait avant tout, dans sa convinction que l’Angleterre était à la veille d’une grande révolution sociale, c’était la lutte du prolétariat anglais, qui revendiquait ses droits avec une vigueur croissante. Quand on pense avec quelle véhémence il avait déja dénoncé dans les ‘Lettres de la vallée de la Wupper’ l’exploitation des ouvriers par le patronat de Barmen et d’Elberfeld, on peut imaginer combien sa réaction devant la misère plus affreuse encore du prolétariat anglais devait être plus forte, maintenant qu’il était mû non plus simplement par des sentiments humanitaires mais par une profonde convinction communiste et avec quelle ardeur il allait participer au combat de ce prolétariat, qui portait en lui l’espoir de la révolution libératrice. Ce qui le rapprochait plus encore du prolétariat anglais, c’était la connaissance qu’il faisait alors de Mary Burns, qui devait devenir sa compagne. Cette jeune ouvrière irlandaise, qui connaissait par expérience tout le poids et l’horreur de l’exploitation capitaliste incarnait à ses yeux la classe ouvrière par sa droiture, son esprit révolutionnaire et son dévouement à la cause du prolétariat. Il visitait avec elle les quartiers pauvres de Manchester, qu’il connaissait bientôt mieux que la plupart des habitants de la ville et dont il devait donner une description saisissante dans son live ‘La situation de la classe ouvrière en Angleterre’, se rendant ainsi compte par lui même des misérables conditions de vie du prolétariat anglais. Il prenait en même temps part à l’activité politique de celui-ci, fréquentant en particulier les réunions qui se tenaient dans une très grande salle, le «Hall» ou plusieurs milliers d’ouvriers se rassemblaient chaque dimanche, pour écouter les discours d’orateurs socialistes. Il y entendait souvent le principal d’entre eux Watts, dont il lisait avec beaucoup d’interêt les brochures sur l’existence de Dieu et sur l’économie politique. Sa foi dans la mission historique du prolétariat et dans la révolution sociale était renforcée par la lecture d’ouvrages socialistes et communistes en particulier des écrits du théoricien du Chartisme O’Brien (1) et du livre de Weitling ‘Garanties de l’harmonie et de la liberté’ paru en décembre 1842, qu’il se procura aussitôt et qui l’enthousiasma au point que, considérant maintenant Weitling avec hess comme le principal représentant du mouvement communiste allemand, il voulut traduire aussitôt de larges extraits de son livre en anglais (2). Sa maturité politique plus grande et l’elargissement des ses conceptions sociales se manifestaient dans les articles qu’il envoyat, après la suppression de la ‘Gazette rhénane’ au ‘Republicain suisse’ et qui parurent en mai et en juin 1843, sous le titre de ‘Lettres de Londres’ (3). Comme dans les correspondances adressés à la ‘Gazette rhénane’ il décrivait la situation de l’Angleterre sous l’aspect de l’imminente révolution sociale, qui devait, pensait-il, éclater lors de la crise qui résulterait de la diminution des droits d’entrée sur les blés. (…) Il croyait du reste que toute cette agitation se terminerait par un compromis entre les torys et les whigs, conforme à la politique de «juste milieu» de ces derniers et il espérait que les chartistes profiteraient du mécontentement populaire pour s’allier au prolétariat agraire et provoquer un soulèvement général de la classe ouvriere. (…) Si le Chartisme n’a pas encore réussi à s’emparer du pouvoir, et surtout parce qu’il dispose pas d’un parti puissant au Parlement et surtout parce qu’il manque de l’énergie révolutionnaire nécessaire et d’une claire doctrine sociale. Il devrait, sur le premier point, prendre modèle sur les Irlandais doublement opprimés en tant qu’ouvriers, par les grands propriétaires fonciers et en tant qu’Irlandais, par les Anglais. Réduits à la famine les Irlandais s’étaient groupés autour d’un grand agitateur O’Connel, qui réunissait alors des foules de 100.000 à 400.000 personnes. O’Connel n’était malheuresement pas un chef digne d’eux. Partisan, malgré ses allures révolutionnaires d’une politique opportuniste, il songeait moins à appeler le peuple irlandais à l’action, qu’à pactiser avec les libéraux (4). Pour triompher, le Chartisme devait, disait Engels, non seulement emprunter aux Irlandais leur courage révolutionnaire, mais aussi aux socialistes leur doctrine, pour arriver à une notion plus claire des buts à atteindre”” [Auguste Cornu, ‘Karl Marx et Friedrich Engels. Leur vie et leur oeuvre. Tome second. Du libéralisme démocratique au communisme. La “”Gazette rhenane””. Les “”Annales franco-allemandes””, 1842-1844’, Paris, 1958] [(1) C. Th. Rothstein, ‘Les doctrinaires de la lutte de classes avant Marx (Verkünder des Klassenkampfes vor Marx), Neue Zeit, 1907-1908, pp. 836 et suiv., 904 et suiv.; (2) Cf. article de Engels dans ‘The New Moral World’ (Progrès de la réforme sociale sur le continent’), novembre 1843. Mega, I, t. II, pp. 365-376; (3) Ces lettres furent en réalité écrites à Manchester, Cf. Mega, I, t. II, pp. 365-376; (4) Cf. Mega, I, t. II, pp. 374-376] (pag 180-181-183)”,”MADS-207-B” “CORNU Auguste BADIA Gilbert STIEHLER Gottfried GIRAULT Jacques MARCELLESI Jean-Baptiste ADERETH Max”,”La participation de Friedrich Engels à l’élaboration du matérialisme historique (1842-1846) (Cornu) – Lettres de jeunesse de Marx et d’Engels (Badia) – La philosophie de Hegel, source théorique de la conception du monde révolutionnaire (Stiehler) – Mises au point sur certains aspects de la vie et du rôle du jeune Lafargue (Girault) – Problèmes socio-linguistique: Le Congrès de Tours (Marcellesi) – L’oeuvre d’Elsa Triolet (Adereth).”,”Speciale per il 150° della nascita di Engels (28 novembre 1820) L’incontro con Marx “”La section parisienne de L’Association Internationale des Travailleurs est fondée en janvier 1865. On ne sait quand Lafargue y adhéra. En février 1865, d’après ses souvenirs, il se rend à Londres pour présenter au Conseil Général de l’AIT, un rapport sur la situation du mouvement ouvrier à Paris. A ce propos, il note: «De toute ma vie, je n’oublierai l’impression que me fit cette première visite» (14). Cette mission peut étonner car les ouvriers parisiens, de formation proudhonienne, se méfiaient es intellectuels. Ici non plus, aucune preuve ne vient corroborer ce mystérieux voyage. S’il a eu lieu, on peut donc supposer qu’à cette date Lafargue est parisien et inscrit à l’Ecole de Médecine parisienne. Ruth Stolz (15) traduit en allemand des lettres déjà publiées par E. Bottigelli (16) et apporte des documents nouveaux (les «confessions» de Laura Marx et de Paul Lafargue, des lettres, des photos, etc.) sur les relations personnelles de Lafargue et de Marx. Elle insiste sur l’impression que fit la vie intime de la famille Marx sur le jeune étudiant français. Dans cette période, Marx compose ‘Le Capital’. Ses réflexions et ses recherches ont été déterminantes pour l’orientation future de Lafargue. A quel moment devient-il membre du Conseil Général de l’AIT? R. Stolz avance le 6 mars, d’autres biographes, le 26 mars. Cette date est importante, car elle done plus valeur au célèbre extrait souvent cité d’une lettre de Marx à sa fille Laura du 20 mars 1866. «That damned boy Lafargue pesters me with his Proudhonism, and will not rest, it seems, until I have administered to him a sound cudgelling of his Creole pate» (17). Marx est attentif à la fortune personnelle de Lafargue quand ce dernier s’éprend de Laura. Nous avons publié dans l’introduction aux textes choisis de Lafargue (Ed. Sociales) une lettre de Marx très utile pour une meilleurs connaissance des deux hommes”” [Jacques Girault, ‘Mis au point sur certains aspects de la vie et du rôle du jeune Lafargue’, La Pensée, Paris, n. 153, Octobre 1970] [(14) P. Lafargue, ‘Souvenirs sur Marx’, Paris, 1935, p. 4; (15) R. Stolz, livre cité [Karl Marx, ‘Wie ich meinen Schwiegersohn erzog’, présentation de Ruth Stolz, Dietz Verlag Berlin, 1969]; (16) E. Bottigelli, article cité; (17) «Ce sacré Lafargue m’empoisonne avec son proudhonisme, et ne cessera, semble-t-il, que quand je lui aurai administré une bonne bâtonnade sur sa caboche de Créole»] (pag 52)”,”MAES-179″ “CORNU Auguste”,”Karl Marx e il pensiero moderno.”,”Auguste Cornu è un eminente studioso francese di storia della filosofia, professore di letterature e civiltà comparate all’Università di Lipsia. Dal 1913 milita nel movimento operaio. Oltre a numerosi saggi pubblicati in varie riviste, (La Pensée, Europe ecc.) sul marxismo nei suoi rapporti con l’hegelismo e col socialismo utopistico, Cornu è l’autore di un Karl Marx, l’homme et l’oeuvre, studio biografico-storico sulla formazione del pensiero di Marx, che per il rigore storico e filosofico e la ricchezza della documentazione ha segnato una tappa importante nella linea più moderna delle ricerche intorno al marxismo. Karl Marx et la pensée moderne, che presentiamo in italia, è uscito in Francia nel 1948 presso le Editions Sociales.”,”MADS-011-FV” “CORNU Auguste”,”Marx e Engels dal liberalismo al comunismo.”,”Il giovane Marx: ‘considerare innanzi tutto quali possibilità ci offra di lavorare alla felicità dell’umanità’ “”All’esame, ch’egli [Marx] sostenne nell’agosto del 1835, le sue prove furono in complesso soddisfacenti. I suoi componimenti scritti, specie quelli di religione e di lingua tedesca, costituiscono un documento assai interessante, non solo della sua formazione intellettuale e delle sue cognizioni ma anche della sua ‘forma mentis’, del suo carattere, e delle sue tendenze politiche, che già si manifestavano. (…) Sin da allora, K. Marx si rivela, come suo padre, alieno da ogni credo dogmatico: in lui la filosofia razionalistica ha il sopravvento sulla religione. Questa filosofia, che lo porta a sostituire alla concezione religiosa della vita umana la fede nella destinazione morale dell’uomo, trova ancor più netta espressione nel componimento in tedesco: “”Riflessioni di un giovane sulla scelta di una carriera”” (42), che, prestandosi meglio allo sviluppo di idee personali, costituisce la sua prova migliore. Egli muove dall’idea, sulla quale ritornerà spesso più tardi, che, a differenza dell’animale, la cui vita è determinata dalle circostanze, l’uomo si sforza di determinare liberamente la propria (43). Questa libertà si manifesta in particolare nella scelta di una carriera. La scelta, a dire il vero, non è assolutamente libera, perché è in parte dettata dal corso stesso della vita sociale in cui siamo inseriti. “”Non sempre possiamo”” egli scrive, “”abbracciare la professione alla quale ci crediamo destinati: infatti la nostra condizione nella società, in una certa misura, è già iniziata prima che siamo in grado di determinarla”” (44). Senza esagerare l’importanza di questa frase, che, in questo componimento tutto penetrato di idealismo, ha soltanto il valore di un’osservazione incidentale, né scorgervi un preannunzio del materialismo storico, è interessante notare che in essa K. Marx sottolinea per la prima volta la funzione dei rapporti sociali nella determinazione della vita degli uomini”” (pag 78-79) [(42) Mega, I, vol. I.2 pp. 164-167; (43) Ibid. p. 164; (44) Ibid., p. 165]”,”MADS-019-FV” “CORNU Auguste”,”Moses Hess et la gauche hégélienne.”,”Dedica dell’autore ai suoi maestri Henri Lichtenberger e J.E. Spenlé. Sul rapporto tra M. Hess e K. Marx si veda in particolare il capitolo VI: ‘M. Hess et K. Marx. Le socialisme «vrai» et le socialisme «scientifique»’ (pag 86-108). ‘Le premier adepte que Hess gagna à cette doctrine fut F. Engels qui, allant de Berlin en Angleterrre, s’arrêta quelques jours à Cologne, à la fin d’octobre 1842. Reçu assez fraîchement par K. Marx à cause des ses attaches avec les Jeunes Hégéliens de Berlin, il trouva auprès de Hess un accueil cordial. Porté par tempérament à l’action, Engels ne pouvait pas se satisfaire de la critique stérile de B. Bauer et des ses amis et, comme il partageait les idées de Hess sur l’insuffisance du libéralisme et des réformes politiques, en lui montrant qu’il était la conséquence nécessaire de la doctrine de Feuerbach, et que seul il apportait une solution satisfaisante à la question sociale (140). Quelques mois plus tard, le 19 juillet 1843, M. Hess tout fier encore d’avoir fait une telle recrue, écrivait Auerbach: «L’année dernière, alors que j’étais sur le point d’aller à Paris, Engels, qui est maintenant en Angleterre où il écrit un gros ouvrage sur ce pays, arriva à Cologne, venant de Berlin; nous parlâmes des questions du jour, et lui est un révolutionnaire de l’an I, me quitta entièrement converti au communisme. C’est ainsi que j’exerce mes ravages»’ (pag 64-65) [(140) Cf. Marx, ‘Engels ‘Gesamtausgabe, B, II, New-Moral World, 18 nov. 1843’. F. Engels, ‘Progress of social Reform on the Continent’, p. 448. «As early as autumn 1842, some of the party contented for the insufficiency of political change, and declared their opinion to be, that a social Revolution based upon common property, was the only state of mankind agreeing with their abstract principles. But even the leader of the party, such as Dr Bauer, Dr Feuerbach and Dr Ruge, were not the prepared for this decided step. The political paper of the party the ‘Rhenisch Gazette’, published some papers advocating communism, but without the wished for effect. Communism, however, was such a necessary consequence of New Hegelian philosophy, that no opposition could keep it down, and in the course of this present year the originators of it had the satisfaction of seeing one republican after the other join their ranks. Beside Dr Hess… who was in fact the first communist in the party, there are now a great many others»]”,”SOCU-223″ “CORNU Auguste”,”Marx e Engels dal liberalismo al comunismo.”,”Auguste Cornu si è laureato a Parigi nel 1934 con una tesi sulla giovinezza di Marx. Ha insegnato storia della cultura all’Univ Humboldt di Berlino Est. Fra i suoi libri: M. Hess et la Gauche hegeliana (1934); K. Marx et la pensee moderne (1948); Essai de critique marxiste (1951) – Infanzia e adolescenza – Formazione della sinistra hegeliana – Radicalismo politico – Gazzetta renana (1842-43) – Passaggio al comunismo – ‘Annali franco-tedeschi'”,”MAES-003-FF” “CORNWALL John, a cura di Riccardo PARBONI”,”Le condizioni per la ripresa economica. Un’analisi postkeynesiana.”,”John Cornwall, professore di economia presso la Dalhousie University di Halifax, oltre a numerosi saggi ed articoli sulla teoria della crescita, è autore di: Growth and Stability in a Mature Economy, Modern Capitalism: its Growth and Transformation, The Condition for Economic Recovery: A Post-Keynesian Analysis.”,”ECOT-210-FL” “CORNWELL John”,”Il papa di Hitler. La storia segreta di Pio XII.”,”””La Pascendi è d’ importanza cruciale nella storia della Chiesa cattolica del XX secolo, poiché fissò gran parte dei toni dogmatici e accentratori dell’ insegnamento papale fino al Concilio Vaticano II all’ inizio degli anni Sessanta.”” “”Nel frattempo, Pio X ebbe parole aspre per i presunti errori dell’ americanismo, che riteneva ancora vivo negli Stati Uniti. Insinuando che l’ americanismo fosse stato un precursore del modernismo, il pontefice dichiarò che “”in fatto di morale, (i modernisti) danno voga la principio degli americanisti, che le virtù attive debbano anteporsi alle passive, e di quelle promuovere l’ esercizio, con prevalenza su queste.”” “” (pag 66)”,”RELC-137″ “CORRADI Daniele DEL-TURCO Deborah a cura”,”Catalogo Scienze giuridiche 2004-2005.”,”La rivoluzione francese e i giuristi italiani dell’ Ottocento. “”Non ci sorprende di leggere nelle Istituzioni di Francesco Forti . siamo in Toscana nel 1838 . un giudizio molto riduttivo della Rivoluzione: “”la rivoluzione francese offendeva le opinioni e le naturali affezioni de’ popoli d’ Italia. Aveva tra noi pure dei partigiani, che sinceramente credevano i modi francesi conducevoli al bene dei popoli; ma il maggior numero era decisamente avverso. Neppure il governo di Bonaparte potè conciliare le opinioni popolari a favor della rivoluzione francese.”” (pag 5)”,”DIRx-007″ “CORRADI Egisto NASI Franco PECORINI Giorgio collaborazione di Flavio COSTANTINI Luciano REBUFFO”,”Le città del ferro.”,”I genovesi devastano Piombino (pag 78) “”Prima storia. Siamo a Pegli, sulla collina di Multedo. Costruita nel XVI secolo dai Lomellini (uno dei quali, Agostino, fu doge della Repubblica nel 1760) la villa, di cui era notevolissimo il giardino curato dal celebre architetto Andrea Tagliafichi, divenne proprietà dei conti Rostan D’Ançezune nella seconda metà dell’Ottocento. Poi andò ai marchesi Reggio, per essere adattata prima a ricovero di orfane di guerra e quindi a convitto femminile, tenuto dalle suore di Don Bosco. Passata al Comune, nel 1932 si annunciava che un apposito piano regolatore, approvato dalla regia Soprintendenza ai monumenti, “”lasciando intatto il magnifico sfondo della villa e regolandone l’accesso attraverso il rettilineo con la visuale sul mare”” concedeva le aree intorno alla costruzione di villini, “”formando così una zona magnifica di abitazioni signorili, destinate ad accrescere le attrattive di Pegli””. In realtà, con l’indoratura della solita pillola, la speculazione edilizia vestita da agnello si divorava l’ambiente, pur mostrando qualche reverenza. Andò invece che, dopo la guerra, la zona è stata assediata dagli impianti petroliferi, e la villa ha ospitato un circolo ricreativo e un campo sportivo che ha praticamente distrutto il parco. Ospitare un circolo ricreativo e un campo sportivo non è cattivo destino, per una villa: se vi è rispetto dell’ambiente. Purtroppo, il rispetto non c’è stato.”” (pag 16)”,”ITAE-206″ “CORRADI Cristina”,”Storia dei marxismi in Italia.”,”CORRADI Cristina”,”MITC-101″ “CORRADI Cristina”,”Storia dei marxismi in Italia.”,”CORRADI Cristina”,”STOx-001-FC” “CORRADINI Piero”,”Il Giappone e la sua storia.”,”Piero CORRADINI è nato a Roma il 30.1.1933. Fin dalla prima giovinezza si è dedicato all’ insegnamento elementare e secondario. Provveditore agli studi nel 1970, è passato poi all’ insegnamento universitario, prima quale professore ordinario di Storia e Civiltà dell’ Estremo Oriente nell’ Istituto Universitario Orientale di Napoli (1970-75), poi di Storia e Istituzioni dei Paesi Afroasiatici nell’ Università di Macerata (1975-1985) e infine di Storia dell? Asia orientale nell’ Università di Roma ‘La Sapienza’ (1985…). E’ stato Direttore dell’ Istituto Italiano di Cultura di Tokyo (1979-81) e dell’ Istituto di Cultura di Pechino (1988-91). Ha al suo attivo oltre 150 pubblicazioni tra monografie e articoli scientifici e di divulgazione.”,”JAPx-025″ “CORRADINI Enrico, a cura di Luigi STRAPPINI”,”Scritti e discorsi, 1901-1914.”,”Enrico CORRADINI (1865-1931) uomo politico fondatore della rivista ‘Il Regno’ (1903) e del giornale ‘L’ Idea nazionale’ (1911) fu il principale esponente del movimento nazionalista italiano, di cui ottenne la fusione con il Partito fascista (1923). (EUG) “”In realtà la guerra non è se non una necessità per le nazioni che sono o tendono a diventare imperialiste, quando non tendano a perire, secondo l’eterno verso di Dante che tutto seppe: “”Perché una gente impera e l’ altra langue””””(1). (pag 135)”,”ITAA-063″ “CORRADINI Enrico”,”Discorsi politici (1902-1924).”,”””Ed ecco l’ istinto individuale imperialista, istinto di concentramento e di estensione, radice di tutti gli imperialismi. Ed ecco ciò che un santo padre della dottrina imperialista, un filosofo, ancora un inglese, Tommaso Hobbes, chiama il desiderio del potere. Da altri sarà chiamato l’ istinto della sovranità e da altri finalmente la volontà di potenza. Perché insomma l’ imperialismo è una dottrina universale. Non è soltanto una dottrina e una pratica d’ un particolare dominio, è una dottrina universale di tutta la vita. Per rispetto a chi lo esercita, noi abbiamo visto un imperialismo di classe, o socialismo, o sindacalismo che sia; e poi un imperialismo di nazione, un altro di continente, un altro dell’ intera umanità. Abbiamo visto al principio di tutti gli altri stare l’ imperialismo individuale. Per il metodo potremmo distinguere un imperialismo guerresco e uno pacifico. E per il contenuto, un imperialismo economico, uno politico, morale, scientifico, artistico, religioso, di tutta quanta la civiltà””. (pag 67)”,”ITAF-164″ “CORRADINI Enrico”,”Il nazionalismo italiano.”,”””E nel 1882, Francesco Crispi, uomo di stato come il Mancini non era, sentì quello stesso equilibrio rotto anche dalla parte d’oriente, quando gli inglesi per l’Egitto chiesero la cooperazione delle armi italiane e non l’ebbero. Egli allora correndo fra Roma e Londra incitò il Mancini prima a prendere, poi a riprendere i negoziati con l’Inghilterra dicendo: “”Bisogna intervenire in Egitto. Se resteremo inerti, la Francia si consoliderà nella Tunisia e sarà in pericolo la Tripolitania. Il Mediterraneo ci sarà tolto per sempre””.”” (pag 250)”,”ITAD-110″ “CORRADINI Piero”,”La Cina.”,”””La presenza attiva di un partito comunista sulla scena politica cinese ebbe una grande importanza, come dimostreranno gli avvenimenti successivi. Per quanto molto attivo, esso però contava in principio pochissimi membri per cui, anche su consiglio dell’inviato di Lenin, Adolfo Joffe, esso preferì allearsi con il Kuo-min-tang e partecipare alla sua attività. Da quando Sun Yat-sen era stato costretto a Yuan Shik-kai a rifugiarsi in Giappone, il Kuo-min-tang aveva avuto una vita piuttosto stentata. Sun Yat-sen era riuscito bensì a rientrare in Cina nel 1917, ma le dispute tra i vari “”Signori della Guerra”” lo avevano travolto. Non disponendo di mezzi, era costretto ad appoggiarsi ora all’uno ora ll’altro capo militare e, se anche nel 1921 era riuscito a fondare un proprio governo a Canton, né lui né il suo partito rappresentavano una forza politica effettiva. La decisione dei comunisti di collaborare col Kuo-min-tang, il cui nome, prestigioso per via della rivoluzione del 1911, poteva attirar bene le masse, diede nuova linfa a quel movimento. L’Unione Sovietica, infatti, aiutò concretamente Sun Yat-sen a riorganizzare il suo partito, inviando fondi ed esperti a Canton e accettando studenti cinesi nelle scuole politiche e militari di Mosca. In breve il Kuo-min-tang, nelle cui file venivano ora ammessi anche i comunisti, fu riorganizzato sul modello del partito comunista dell’URSS, con tanto di cellule, commissari politici e ‘politburo’. Insieme al partito, si costituivano anche forze armate addestrate e istruite da ufficiali russi; dall’Accademia Militare di Whampoa (un’isoletta vicino a Canton), diretta dal giovane generale Chiang Kai.shek (1886) dovevano uscire i migliori quadri dei futuri eserciti cinesi, sia nazionalisti che comunisti. Nel 1925 l’opera di preparazione era terminata. Prima di intraprendere, però, una nuova guerra civile, Sun Yat-sen volle fare un tentativo per convincere i governanti del nord ad un accordo. Per questo si recò a Pechino: qui si scontrò con un netto rifiuto da parte del presidente Tsao Kun (famoso per essersi fatto eleggere corrompendo tutti i membri del Parlamento di Pechino) e del “”Signore della Guerra”” Wu Pei-fu A Pechino, Sun Yat-sen si aggravò ammalandosi e morì in ospedale (12 marzo 1925). Il compito di proseguire la sua opera toccò al generale Chiang Kai-shek, succedutogli a capo del governo di Canton”” (pag 256-257)”,”CINx-293″ “CORRAO Francesca M., a cura; saggi di Francesca M. CORRAO Marta CARIELLO Danila GENOVESE Aldo NICOSIA Gennaro GERVASIO Lorenzo TROMBETTA Luca ANCESCHI Michelangelo GUIDA Silvia ROSSI”,”L’ Islam dopo l’ 11 settembre. Le opinioni e l’ informazione.”,”Saggi di Francesca M. CORRAO Marta CARIELLO Danila GENOVESE Aldo NICOSIA Gennaro GERVASIO Lorenzo TROMBETTA Luca ANCESCHI Michelangelo GUIDA Silvia ROSSI. Contiene il saggio di Michelangelo GUIDA ‘Le reazioni in Turchia’ e quello di Silvia ROSSI, ‘La strategia Usa e le sue implicazioni per la Siria’.”,”VIOx-114″ “CORRAO Francesca Maria a cura; contributi di Gennaro GERVASIO Aldo NICOSIA Simone SIBILIO Andrea TETI Lorenzo TROMBETTA”,”Le rivoluzioni arabe. La transizione mediterranea.”,”CORRAO Francesca Maria ordinario di lingua e cultura araba presso la Facoltà di scienze politiche dell’Università Luiss Guido Carli.”,”VIOx-172″ “CORREARD F.”,”Michelet.”,”Jules MICHELET (1798-1874) storico francese nella sua opera lo scrupolo documentario si è associato ad una visione mistica del popolo, come grande protagonista e vittima della storia. Ha scritto una storia della rivoluzione francese e una storia di Francia.”,”FRAD-038″ “CORRENTI Santi”,”La Sicilia del Seicento. Società e cultura.”,”””I problemi storici non si risolvono se non avviandoli a semplificazione e riducendoli alle loro linee essenziali e decisive”” (C. Jannaco, Il Seicento, Milano, 1963) (in apertura) Santi Correnti (Riposto, 1924) ha per primo conseguito la libera docenza in Storia della Sicilia, insegnata presso l’Istituto Universitaria di Magistero a Catania. Fondatore dell’Istituto Siciliano di Cultura Regionale e della ‘Rivista storica siciliana’, ha pubblicato innumerevoli opere sulla storia della regione.”,”ITAG-006-FGB” “CORRIAS Pino”,”Vita agra di un anarchico. Luciano Bianciardi a Milano.”,”Pino CORRIAS (Savona 1955) vive e lavora a Milano. Inviato speciale de ‘La Stampa’ scrive di politica, costume e cronaca (nera). Ha pubblicato con Massimo GRANELLINI e Curzio MALTESE ‘1994. Colpo grosso’.”,”ITAC-047″ “CORRIAS Pino”,”Vita agra di un anarchico. Luciano Bianciardi a Milano.”,”Pino Corrias (Savona 1955) giornalista, inviato del giornale ‘La Stampa’, vive e lavora a Milano (1993). Negli anni ha collaborato a Radio Popolare, ‘Lotta continua’, ‘Panorama Mese’, ‘Epoca’, ‘Stampa Alternativa’, Linea d’Ombra’. Nel 1979 ha pubblicato con Savelli il racconto lungo ‘Inverni’. “”L’ex senatore Pci Fusi: «Nelle miniere si lavorava ancora a cottimo, secondo un sistema che aveva introdotto il fascismo e che la Montecatini si guardò bene dall’abolire. Il cottimo stabiliva quanti vagoni dovevano essere riempiti ogni giorno. Chi non raggiungeva la quantità fissata, veniva punito con multe e detrazioni di salario. Nel 1951, il partito guidò contro il cottimo una delle più grandi e drammatiche lotte del dopoguerra, che non servì: fummo sconfitti dopo cinque mesi di sciopero generale”” (pag 47)”,”BIOx-002-FMDP” “CORRIDONI Filippo, a cura di Andrea BENZI”,”«…Per le mie idee…» Lettere, frammenti epistolari, cartoline dal fronte.”,”Filippo Corridoni (1887-1915), giunto giovanissimo a Milano come disegnatore meccanico, milita nelle file socialiste e svolge propaganda antimilitarista. Costretto a riparare il Francia, rientra in Italia e partecipa alle lotte contadine del 1908 a Parma. Torna a Milano, dove intesifica la sua azione fra le file dei lavoratori. Trasferitosi a Bologna, è di nuovo a Milano per organizzare gli scioperi del 1913. Oratore straordinario, articolista acuto e polemico, entra ed esce dal carcere di S. Vittore. Nel 1914 sposa la causa della guerra contro l’Austria e la Germania e diventa uno dei capi, con De Ambris e Mussolini, dell’interventismo sindacalista, socialista, anarchico e repubblicano. Muore il 23 ottobre del 1915 in un assalto alla mitica tricea delle Frasche. La Collana Labor, diretta da Andrea Benzi, si propone la pubblicazione dei testi del sindacalismo rivoluzionario e del sindacalismo nazionale e fascista.”,”ITAB-032-FL” “CORRIDONI Filippo, a cura di Andrea BENZI”,”«…come per andare più avanti ancora». Gli scritti.”,”Filippo Corridoni (1887-1915), giunto giovanissimo a Milano come disegnatore meccanico, milita nelle file socialiste e svolge propaganda antimilitarista. Costretto a riparare il Francia, rientra in Italia e partecipa alle lotte contadine del 1908 a Parma. Torna a Milano, dove intesifica la sua azione fra le file dei lavoratori. Trasferitosi a Bologna, è di nuovo a Milano per organizzare gli scioperi del 1913. Oratore straordinario, articolista acuto e polemico, entra ed esce dal carcere di S. Vittore. Nel 1914 sposa la causa della guerra contro l’Austria e la Germania e diventa uno dei capi, con De Ambris e Mussolini, dell’interventismo sindacalista, socialista, anarchico e repubblicano. Muore il 23 ottobre del 1915 in un assalto alla mitica tricea delle Frasche. La Collana Labor, diretta da Andrea Benzi, si propone la pubblicazione dei testi del sindacalismo rivoluzionario e del sindacalismo nazionale e fascista.”,”ITAB-033-FL” “CORSANO Antonio”,”Storia del problema della scienza. I. Il pensiero antico.”,” “”Il primo grande geometra di questo periodo è Euclide, la cui fama è legata non tanto a scoperte e contributi originali, ma a un’opera in cui furono riordinati i risultati della speculazione geometrica precedente, trascurandone solo ciò che non appariva necessario per il rigore della deposizione generale: questi sono gli Elementi””. (pag 155) “”Per la diffusione e il numero delle edizioni si è detto che gli Elementi possono reggere il paragone con la Bibbia e con la Divina Commedia””. (pag 155) “”Infatti, mentre la geometria vi è sviluppata senza alcun intervento del numero, la teoria delle proporzioni vi è trattata per segmenti piuttosto che per numeri, e anche l’aritmetica vera e propria riceve dalla geometria concetti, termini e procedimenti.”” (pag 156) Eraclito legge contrari V. brani sottolineati”,”SCIx-280″ “CORSANO Antonio”,”Storia del problema della scienza. II. Il pensiero medievale e moderno.”,”””6. Occorre tuttavia distinguere nella storia della scolastica due periodi,o, piuttosto, due indirizzi che corrono quasi paralleli e contemporanei, con numerose complicazioni e punti di contatto. L’uno, d’ispirazione prevalentemente platonico-pitagorica, attinta dapprima a Boezio, e confermata dalla conoscenza di Euclide, considerò metodo universale quello della matematica, cercando d’introdurlo in ogni scienza, a cominciare dalla teologia; (…)””. (pag 35) “”L’altro indirizzo può dirsi aristotelico, perché derivò dalla conoscenza delle opere naturalistiche di Aristotele e condusse alla rivalutazione del mondo naturale, a quel bisogno di concretezza empirica, di qualitativa determinatezza che già nel dinamismo di Aristotele aveva trionfato del matematico platonico pitatorico (…)”” (pag 36)”,”SCIx-281″ “CORSI Angelo”,”L’ azione socialista tra i minatori della Sardegna, 1898-1922. Contributo allo studio del Movimento Operaio Italiano.”,”””Carattere morale. Moralmente il minatore sardo, quale è apparso attraverso gli interrogatori, in cui ebbero campo il rilevarsi le più spiccate particolarità psicologiche, è buono d’ indole, ma debole di volontà ed insieme con la debolezza della volontà presenta quei caratteri che normalmente la accompagnano e fra questi specialmente la diffidenza e l’ instabilità, mentre per certi lati presenta una credulità ed una fiducia eccessiva. (…)”” (pag 211, Dalla relazione della Commissione parlamentare d’ inchiesta sulle miniere della Sardegna)”,”MITT-157″ “CORSI Thomas”,”Storia degli Stati Uniti d’ America.”,”””All’ Ovest, la indagine sulla utilità dele leggi finiva per porre spesso l’ individuo al di fuori della stessa legge; i contrasti ed i litigi, direttamente derivati dall’ ambiente avevano aumentato la rissosità con diffuso pregiudizio della vita umana. Il senso del provvisorio nelle installazioni edilizie faceva smarrire il buon gusto; era urgente pensare al necessario; se possibile al comodo; per il “”bello”” si sarebbe provveduto dopo. Questa mentalità non si spostava solo verso ovest, col progredire della linea di frontiera, veniva inevitabilmente assimilata anche all’ est e penetrava di sé la vita nell sue manifestazioni più varie. Quando si scoprì l’ oro in California, l’ ovest divenne il centro di attrazione. La febbre della ricchezza si impossessò di intere folle; teorie interminabili di carri si mossero da ogni angolo degli Stati Uniti carichi di gente, di famiglie mobilitatesi al completo per correre a ghermire la fortuna, desiderose di far presto e di precedere ogni altro. Persone di ogni ceto si affannarono nella corsa, senza distinzione, con un un sol proposito. Ogni mezzo di trasporto fu buono; quando mancava il mezzo si marciava a piedi. Questa marcia ad ovest era ben diversa dagli altri movimenti di migrazione che l’ avevano preceduta. Nessuno pensava di dissodar terre o di impiantare una fattoria. Pareva quasi che l’ intera popolazione dall’ est e dal Middle West dovesse gravitar tutta in California, in una corsa irresistibile alla ricchezza che ora si presentava facile ed immediata””. (pag 450-451)”,”USAG-052″ “CORSI Mario”,”Antonio Labriola e l’ interpretazione della storia.”,”””Non perde però di vista il problema della storia ed esso anzi torna in primo piano in alcune osservazioni finali. Queste osservazioni servono proprio a chiarire che cosa egli si attenda dalla saldatura, secondo l’esigenza espressa, fra filosofia e storia: “”‘En attendant’, scrive Labriola, che, in una futura umanità di uomini quasi trasumanati, l’eroismo di Baruch Spinoza divenga la virtù minuscola di tutti i giorni, e che i miti, la poesia, la metafisica e la religione non ingombrino più il campo della coscienza, contentiamoci che fino ad ora, e per ora, la filosofia, così nel senso differenziato come nell’altro sia servita quale istrumento critico e serva, per rispetto alla scienza, a mantenere la chiaroveggenza dei metodi formali e dei procedimenti logici, e per rispetto alla vita a diminuire gli impedimenti che nell’esercizio del libero pensiero frappongono le fantastiche proiezioni degli affetti, delle passioni, dei timori e delle speranze; ossia giovi e serva, come direbbe precisamente Spinoza, a vincere l’ ‘imaginatio e l’ ignorantia’””.”” (pag 71)”,”LABD-063″ “CORSI Mario”,”Le origini del pensiero di Benedetto Croce.”,” “”Dai saggi finora esaminati appare con sufficiente chiarezza la posizione assunta che il Croce affrontando il marxismo non si è proposto di fare un esame «storico» di esso; egli cioè, pur preoccupandosi di essere dettagliatamente informato sia sugli scritti del Marx e dell’Engels sia sulla letteratura sull’argomento (1), non ha esaminato il pensiero di questi autori in tutti i suoi aspetti, nella linea del suo sviluppo e della molteplicità dei problemi ch’esso presentava, ma si è sforzato di mettere a fuoco quelli che considerava i quesiti fondamentali di questa dottrina. A tal fine ha utilizzato l’interpretazione del Labriola che costituisce come il punto di riferimento costante del suo lavoro (2), inquadrandola in quelli che erano allora i suoi orientamenti mentali e di cultura. Così lo studio del marxismo si caratterizza più che nell’originale forma adesiva alla dottrina in esame, nella illuminazione di essa secondo i presupposti di pensieri propri del Croce (1). E da ciò ha origine la polemica col Labriola che accuserà il Croce in una lettera di disputare con se stesso «… per sapere che “”uso”” devi fare del marxismo, ma non per sapere che cosa esso sia» (2), col che il Labriola intendeva appunto significare che il Croce non compiva tanto opera di commento storico, ma di determinazione speculativa (3). … finire (pag 155-157)”,”CROx-059″ “CORSINI Carlo A. LIVI-BACCI Massimo SANTINI Antonio LICHTFIELD Robert Burr GOUBERT Pierre VAN-DE-WALLE Etienne”,”Saggi di demografia storica.”,”Due saggi in inglese, uno in francese, tre in italiano”,”DEMx-002-FP” “CORTADA James W. a cura; collaborazione di Bermejo ABELLA Victor ALBA Michael ALPERT BERTRAND DE MUNOZ Martin BLINKHORN Burnett BOLLOTEN Carolyn P. BOYD Joseph M. BRICALL Pierre BROUE’ John F. COVERDALE Jill EDWARDS Fernando EGUIDAZU George ESENWEIN Shannon E. FLEMING Douglas W. FOARD Willard C. FRANK Ronald FRASER Shirley F. FREDRICKS Glenn T. HARPER David V. HOLTBY William J. IRWIN Peter T. JOHNSON Verle B. JOHNSTON Robert W. KERN Edward MALEFAKIS Gerald H. MEAKER Stanley G. PAYNE David Wingeate PIKE Fredrick B. PIKE Vicente R. PILAPIL Paul PRESTON Raymond L. PROCTOR Robert A. ROSENSTONE José M. SANCHEZ Jane SLAUGHTER Herbert R. SOUTHWORTH Robert S. THORNBERRY Bou VOLTES Robert H. WHEALEY”,”Historical Dictionary of the Spanish Civil War 1936-1939.”,”Collaboratori: Bermejo ABELLA, Victor ALBA, Michael ALPERT, BERTRAND DE MUNOZ, Martin BLINKHORN, Burnett BOLLOTEN, Carolyn P. BOYD, Joseph M. BRICALL, Pierre BROUE’, John F. COVERDALE, Jill EDWARDS, Fernando EGUIDAZU, George ESENWEIN, Shannon E. FLEMING, Douglas W. FOARD, Willard C. FRANK, Ronald FRASER, Shirley F. FREDRICKS, Glenn T. HARPER, David V. HOLTBY, William J. IRWIN, Peter T. JOHNSON, Verle B. JOHNSTON, Robert W. KERN, Edward MALEFAKIS, Gerald H. MEAKER, Stanley G. PAYNE, David Wingeate PIKE, Fredrick B. PIKE, Vicente R. PILAPIL, Paul PRESTON, Raymond L. PROCTOR, Robert A. ROSENSTONE, José M. SANCHEZ, Jane SLAUGHTER, Herbert R. SOUTHWORTH, Robert S. THORNBERRY, Bou VOLTES, Robert H. WHEALEY.”,”MSPG-036″ “CORTELLA Lucio”,”Una dialettica nella finitezza. Adorno e il programma di una dialettica negativa.”,”Lucio Cortella, professore ordinario di Storia della filosofia contemporanea, è attualmente Direttore del Dipartimento di Filosofia dell’Università Ca’ Foscari di Venezia, dove insegna da più di vent’anni. Studioso di Hegel e del pensiero filosofico contemporaneo, si è occupato anche di teoria critica, scrivendo numerosi saggi apparsi in diverse riviste di filosofia. Tra i suoi volumi: Autocritica del moderno, Saggi su Hegel, recentemente ha curato Adorno e Heidegger. Nota per la sua complessità concettuale, la Dialettica negativa, l’opera fondamentale di Theodor W. Adorno – recentemente ripubblicata in una nuova edizione – è stata spesso trascurata dagli interpreti italiani. Lucio Cortella ha voluto colmare questo vuoto analizzando quello che invece va considerato uno fra i grandi classici del pensiero del Novecento.”,”FILx-047-FL” “CORTELLA Lucio”,”Dopo il sapere assoluto. L’eredità hegeliana nell’epoca post-metafisica.”,”Lucio Cortella, professore ordinario di Storia della filosofia contemporanea, è attualmente Direttore del Dipartimento di Filosofia dell’Università Ca’ Foscari di Venezia, dove insegna da più di vent’anni. Studioso di Hegel e del pensiero filosofico contemporaneo, si è occupato anche di teoria critica, scrivendo numerosi saggi apparsi in diverse riviste di filosofia. Tra i suoi volumi: Autocritica del moderno, Saggi su Hegel, recentemente ha curato Adorno e Heidegger. Nota per la sua complessità concettuale, la Dialettica negativa, l’opera fondamentale di Theodor W. Adorno – recentemente ripubblicata in una nuova edizione – è stata spesso trascurata dagli interpreti italiani. Lucio Cortella ha voluto colmare questo vuoto analizzando quello che invece va considerato uno fra i grandi classici del pensiero del Novecento.”,”FILx-078-FL” “CORTELLAZZO Michele A.”,”La diffusione del Manifesto in Italia alla fine dell’Ottocento e la traduzione di Labriola. (in)”,”””E’ nella terza edizione del noto saggio ‘In Memoria del Manifesto dei Comunisti’ (che segue, nel 1902, le due edizioni italiane del 1895 e la precedente versione francese uscita nello stesso anno nel ‘Devenir social’), che Antonio Labriola, il maggior teorico italiano del marxismo di quei tempi, pubblicò quella “”traduzione decente”” del ‘Manifesto’ che aveva preannunciato nel 1892 in una lettera ed Engels. La paternità della traduzione, messa in dubbio già da Michels, è attribuita da Cagnetta (la cui opinione è ripresa da Andréas) alla moglie dello studioso, Rosalia Carolina De Sprenger, sulla base di informazioni raccolte da ambienti socialisti napoletani; Dal Pane aveva sostenutio che “”dubbi non hanno motivo di esistere, sia per l’esplicita confessione del L. [si riferisce alla lettera ad Engels sopra ricordata] sia per il contesto e lo stile della traduzione, sia per altre ragioni che non è qui il caso di enumerare””. Contro le ipotesi e le voci che vogliono togliere a Labriola la paternità della traduzione sta il solo fatto certo: lo studioso napoletano ha fatto propria questa versione, ponendola in appendice al suo saggio, senza premettervi alcuna nota di attribuzione né alcuna presa di distanze; segno che, chiunque ne sia stato il traduttore materiale, l’interpretazione data al testo marxiano coincideva con la concezione che del marxismo aveva Labriola. Si può affermare che la traduzione sia stata condotta sull’edizione tedesca del 1890, di cui tuttavia non riporta le note (cioè la parte più innovativa); il traduttore aveva certamente presenti anche altre versioni dell’opera, come possiamo inferire dalla caparbietà con cui Labriola cercò di procurarsi le diverse edizioni e traduzioni del ‘Manifesto’ e come è testimoniato da riscontri testuali.”” (pag 99) [Michele A. Cortellazzo, La diffusione del Manifesto in Italia alla fine dell’Ottocento e la traduzione di Labriola. (in) ‘Cultura neolatina, N° 1-2, 1981]”,”MAED-417″ “CORTENOVA Giorgio, mostra a cura; saggi critici di Armin ZWEITE Natalja AUVTONOMOVA Peter HAHN Gabriella DI-MILIA Jessica BOISSEL Giorgio CORTENOVA, apparati Tulliola SPARAGNI”,”Vasilij Kandinskij.”,”Dalla lettera di Schönberg a Kandinskij del 4 maggio 1923 (pag 236-238): “”(…) Trotsky e Lenin hanno versato fiumi di sangue (cosa che non si è mai potuta evitare in nessuna rivoluzione della storia mondiale!) per trasformare in realtà una teoria, ovviamente falsa (anche se animata da buone intenzioni, come quella della maggior parte di quegli utopisti che vogliono il bene di tutto il mondo). È una cosa deprecabile e va quindi punita, perché colui che parla di questo genere di cose non ha il diritto di sbagliarsi! Ma gli uomini sarano forse migliori e più felici se ora altre teorie, sia pure contrapposte ma non per questo più giuste (perché tutte sono false, e solo la nostra fede conferisce loro di volta in volta una parvenza di verità, sufficiente a ingannarci), si trasformeranno in realtà con lo stesso fanatismo e gli stessi fiumi di sangue? A che cosa può condurre l’antisemitismo se non ad atti di violenza? È difficile immaginarselo? A Lei basta forse defraudare gli ebrei dei loro diritti. Così Einstein, Mahler, io e molti altri saremo soppressi. Ma una cosa è certa: proprio quegli elementi molto più tenaci, alla cui resistenza l’ebraismo deve la sua sopravvivenza per venti secoli, senza protezione nei confronti dell’intera umanità, non potranno essere sterminati. Perché essi sono ovviamente organizzati in modo da poter assolvere al compito assegnato loro da Dio: sopravvivere in esilio, senza mescolarsi e senza piegarsi, fino all’ora della liberazione!”” (pag 238)”,”VARx-059-FSD” “CORTENOVA Giorgio, mostra a cura; saggi critici di Armin ZWEITE Natalja AUVTONOMOVA Peter HAHN Gabriella DI-MILIA Jessica BOISSEL Giorgio CORTENOVA, apparati Tulliola SPARAGNI”,”Vasilij Kandinskij.”,”Dalla lettera di Schönberg a Kandinskij del 4 maggio 1923 (pag 236-238): “”(…) Trotsky e Lenin hanno versato fiumi di sangue (cosa che non si è mai potuta evitare in nessuna rivoluzione della storia mondiale!) per trasformare in realtà una teoria, ovviamente falsa (anche se animata da buone intenzioni, come quella della maggior parte di quegli utopisti che vogliono il bene di tutto il mondo). È una cosa deprecabile e va quindi punita, perché colui che parla di questo genere di cose non ha il diritto di sbagliarsi! Ma gli uomini sarano forse migliori e più felici se ora altre teorie, sia pure contrapposte ma non per questo più giuste (perché tutte sono false, e solo la nostra fede conferisce loro di volta in volta una parvenza di verità, sufficiente a ingannarci), si trasformeranno in realtà con lo stesso fanatismo e gli stessi fiumi di sangue? A che cosa può condurre l’antisemitismo se non ad atti di violenza? È difficile immaginarselo? A Lei basta forse defraudare gli ebrei dei loro diritti. Così Einstein, Mahler, io e molti altri saremo soppressi. Ma una cosa è certa: proprio quegli elementi molto più tenaci, alla cui resistenza l’ebraismo deve la sua sopravvivenza per venti secoli, senza protezione nei confronti dell’intera umanità, non potranno essere sterminati. Perché essi sono ovviamente organizzati in modo da poter assolvere al compito assegnato loro da Dio: sopravvivere in esilio, senza mescolarsi e senza piegarsi, fino all’ora della liberazione!”” (pag 238) Doppia collocazione Vittorio Scotti Douglas, Daniela Romagnoli”,”ARTx-003-FDR” “CORTESE Nino”,”La condanna e l’esilio di Pietro Colletta. II Serie: Fonti. Vol. XXI.”,”Pietro Colletta, storico e generale italiano, fu coinvolto in un processo durante il regno borbonico a Napoli. Nel 1821, Colletta fu arrestato e imprigionato per aver partecipato alla rivolta contro il governo borbonico 1. Fu accusato di alto tradimento e condannato a morte, ma la sua pena fu commutata in esilio a vita 1. Pietro Colletta è stato anche autore di una delle opere più importanti sulla storia del Regno di Napoli, intitolata “Storia del reame di Napoli dal 1734 sino al 1825” 2. (f. cop.) lista di alcune opere che trattano della vita e delle vicende di Pietro Colletta: “Storia del reame di Napoli dal 1734 sino al 1825” di Pietro Colletta . “Pietro Colletta e la rivoluzione napoletana del 1820-21” di Giuseppe Galasso 1. “Pietro Colletta e la storia del suo tempo” di Giuseppe Galasso 2. “Pietro Colletta e la cultura del suo tempo” di Giuseppe Galasso 2.”,”RISG-019-FSL” “CORTESI Luigi PANACCIONE Andrea a cura; scritti di Giuliano PROCACCI Franco DELLA-PERUTA Cesare BERMANI Robert PARIS Maria Grazia MERIGGI Luigi CORTESI Aldo AGOSTI Andrea PANACCIONE Enzo COLLOTTI David BIDUSSA Attilio MANGANO Giovanni CONTINI Carlo CAROTTI”,”Il socialismo e la storia. Studi per Stefano Merli.”,”Scritti di Giuliano PROCACCI, Franco DELLA-PERUTA, Cesare BERMANI, Robert PARIS, Maria Grazia MERIGGI, Luigi CORTESI, Aldo AGOSTI, Andrea PANACCIONE, Enzo COLLOTTI, David BIDUSSA, Attilio MANGANO, Giovanni CONTINI, Carlo CAROTTI. Luigi CORTESI è Prof di storia contemporanea presso l’ Istituto Univ Orientale di Napoli. E’ stato D con MERLI della ‘Rivista storica del socialismo’, e dirige oggi ‘Giano. Pace, ambiente e problemi globali’. Tra le sue opere ‘Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione’ (LATERZA. 1969), ‘Storia e catastrofe’ (LIGUORI, 1984) Andrea PANACCIONE è D scientifico della Fondazione Giacomo Brodolini di Milano, per la quale ha coordinato il Progetto internazionale di ricerca sulla storia del 1° Maggio. E’ autore tra l’altro di ‘Kautsky e l’ideologia socialista’ (ANGELI, 1987) e ‘Un giorno perché. Cento anni di storia internazionale del 1° Maggio (EDIESSE. 1990).”,”MITC-014″ “CORTESI Luigi a cura; collaborazione editoriale di Alexander HÖBEL; saggi di CORTESI Michele FATICA Luigi GEROSA Alexander HÖBEL Antonio CA’ZORZI Giorgio GALLI Liliana GRILLI Nicola DI-MATTEO”,”Amadeo Bordiga nella storia del comunismo.”,”Collaborazione editoriale di Alexander HÖBEL. Saggi di CORTESI, Michele FATICA, Luigi GEROSA, Alexander HÖBEL, Antonio CA’ZORZI, Giorgio GALLI, Liliana GRILLI, Nicola DI-MATTEO. GALLI nel suo intervento cita CERVETTO (pag 281). Il volume è il frutto di un ‘incontro di studio’ tenutosi a Bologna nel giugno 1996 per iniziativa del ‘Nucleo informale Potlatch’ di Bologna e con l’ adesione del Dipartimento di Filosofia e Politica dell’ Istituto Universitario Orientale di Napoli. Il tema era un ‘reappraisal’ della figura e dell’opera di Amadeo BORDIGA.”,”BORD-029″ “CORTESI Luigi”,”Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione. Dibattiti congressuali del PSI 1892-1921.”,”IV Congresso di Firenze 1896 Ordine del giorno (Lazzari) approvato: “”(…) Il Congresso fa voti: che i socialisti italiani si dedichino ad organizzare, dovunque essi hanno residenza, le nostre forze elettorali e politiche coscienti, per educarle alla vita di solidarietà del partito e per sviluppare nella massa dei lavoratori, mediante un intenso lavoro di propaganda, la coscienza del diritto elettorale come arma per la loro emancipazione. Ufficio esecutivo centrale: Prampolini, Caldara, Agnini””. Ordine del giorno (Bissolati) respinto: “”(…) Il Congresso fa voti: che i socialisti italiani si dedichino ad organizzare, dovunque essi hanno residenza, le forze lavoratrici coscienti, per educarle alla vita di solidarietà del partito e per sviluppare in esse, mediante un intenso lavoro di propaganda, la coscienza dei mezzi necessari alla emancipazione del proletariato. Bissolati, Lollini, Garibotti, Ferri, Danielli, Costa.”” (pag 76)”,”MITS-235″ “CORTESI Luigi MONTELEONE Renato LUPO Orietta FABBRI Fabio CALCIANO Giuseppe DE-STEFANO Natalia MELOGRANI Piero”,”Il PSI e la grande guerra. Iniziative e convegni socialisti italo-austriaci per la pace nel decennio postbellico (Monteleone); I sindacalisti rivoluzionari nel 1914 (Lupo); L’azione politica di Giacinto Menotti Serrati nel periodo della neutralità (Fabbri); Appunti e documenti sull’attività internazionale di Oddino Morgari (Calciano); Moti popolari in Emilia Romagna e Toscana 1915-1917 (De-Stefano); Documenti sul «morale delle truppe» dopo Caporetto e considerazioni sulla propaganda socialista (Melograni).”,”Lo scritto è parte del volume ‘Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione, 1892-1921’ di prossima pubblicazione presso gli Editori Laterza (al momento della pubblicazione di questo volume). Luigi CORTESI è il Direttore della ‘Rivista storica del socialismo’. Il PSI e la grande guerra. Iniziative e convegni socialisti italo-austriaci per la pace nel decennio postbellico (Monteleone); I sindacalisti rivoluzionari nel 1914 (Lupo); L’azione politica di Giacinto Menotti Serrati nel periodo della neutralità (Fabbri); Appunti e documenti sull’attività internazionale di Oddino Morgari (Calciano); Moti popolari in Emilia Romagna e Toscana 1915-1917 (De-Stefano); Documenti sul «morale delle truppe» dopo Caporetto e considerazioni sulla propaganda socialista (Melograni).”,”MITS-059″ “CORTESI Luigi”,”Le origini del PCI. Studi e interventi sulla storia del comunismo in Italia.”,”Luigi CORTESI (Bergamo, 1929) è professore di storia contemporanea presso l’ Istituto Universitario Orientale di Napoli. E’ stato direttore della Biblioteca Feltrinelli di Milano e con S. MERLI della ‘Rivista storica del socialismo’. Attualmente dirige ‘Giano. Pace ambiente problemi globali’.”,”MITS-136″ “CORTESI Luigi”,”Le origini del PCI. Il PSI dalla guerra di Libia alla scissione di Livorno.”,”CORTESI (Bergamo, 1929) è stato D della ‘Rivista storica del socialismo’. Prof incaricato di storia dei partiti politici all’Univ di Salerno ha pubblicato varie opere: -La costituzione del Partito socialista italiano. MILANO. 1962 -Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione. BARI. 1969 -La rivoluzione leninista. BARI. 1970 Ha scritto il saggio introduttivo al volume di A. TASCA ‘I primi dieci anni del PCI’, Bari 1971.”,”MITS-031 PCIx-012″ “CORTESI Luigi”,”Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione. Dibattiti congressuali del PSI, 1892-1921.”,”””Noi siamo figli del Manifesto del 1848. Tutti! Soltanto noi siamo i figli di quel Manifesto, che accettiamo come una cosa che non si accetta come un dogma religioso, ma nel suo spirito, ponendolo nel suo tempo, integrandolo con le revisioni, i perfezionamenti, gli sviluppi che i tempi consigliano e che gli stessi autori e i più autorizzati interpreti del loro pensiero hanno solennemente consacrato nella dottrina. Io recitai a Bologna la celebre prefazione alle Lotte di classe in Francia di Marx, prefazione del suo continuatore più autorizzato, del suo, non dico braccio destro, ma cervello destro, di Federico Engels, in cui, dopo quasi mezzo secolo dal Manifesto dei comunisti, se ne faceva dai più autentici interpreti la revisione confessando come, non per gioventù di uomini, ma per la giovinezza del Partito nel tempo essi avessero sopravalutata la possibilità insurrezionale, avessero creduto a ciò che non volevano più. E la potete vedere, questa citazione, negli opuscoli che l’ hanno diffusa: è una vera sconfessione del culto della violenza; (…)””. (pag 941, Turati)”,”MITC-061″ “CORTESI Luigi”,”Nascita di una democrazia. Guerra, fascismo, resistenza e oltre.”,”CORTESI Luigi (Bergamo 1929) ha diretto la Biblioteca Feltrinelli di MIlano e la “”Rivista storica del socialismo””; insegna storia contemporanea all’ Università Orientale di Napoli. Dirige la rivista ‘Giano’. Tra le sue pubblicazioni più recenti ‘Le origini del PCI. Studi e interventi sulla storia del comunismo’ (1999). ‘Una crisi di civiltà. Cronache di fine secolo’ (Napoli, 1999), ‘Storia e catastrofe’ (2004).”,”ITAC-093″ “CORTESI Luigi”,”Nascita di una democrazia. Guerra, fascismo, resistenza e oltre.”,”Luigi CORTESI (Bergamo 1929) ha diretto la Biblioteca Feltrinelli di Milano e la “”Rivista storica del socialismo””. Insegna storia contemporanea all’ Università Orientale di Napoli. Dirige la rivista ‘Giano’. Ha pubblicato vari libri tra cui ‘Le origini del PCI. Studi e interventi sulla storia del comunismo’ (Milano, 1999). Volume pubblicato a spese dell’ Università degli Studi di Napoli “”L’ Orientale’ e del Dipartimento di filosofia e politica della stessa Università. L’A cita nelle note l’ opera di M. FATICA già direttore del dipartimento di filosofia e politica dell’ Università di Napoli (tra cui ‘Appunti per una storia di Napoli nell’ età del fascismo’, Rivista di storia contemporanea, 1973, 3) Nota 149. Le vittime fasciste alla Liberazione. “”Sul numero dei morti fascisti nei giorni dell’ insurrezione ci furono moltiplicazioni arbitrarie (fino a 300.000 fucilati), che divennero speculazioni politiche antipartigiane e anticomuniste La consultazione della letteratura al riguardo mi induce a ritenere probabile la cifra, ormai accolta dagli studiosi, di 10.000-12.000 morti, compresi i caduti in combattimento. Vedi ora anche S. Peli, op. cit., p. 164, il quale giudica che “”la caccia al fascista ebbe delle proporzioni contenute, rispetto ai timori iniziali e anche comparativamente alla Resistenza francese””. Questo è anche il numero proposto da G. Rochat, op.cit., p. 773, che arriva alla cifra di “”15-20.000 morti fascisti in tutto”” aggiungendovi i morti prima dell’ insurrezione (contro i circa 80.000 tra militari, partigiani e civili uccisi da tedeschi e fascisti nei venti mesi successivi all’ armistizio). Sono apprezzabili, per la serietà e la misura con cui affrontano il problema, i saggi di N.S. Onofri, Il triangolo rosso (1943-1947). La verità sul dopoguerra in Emilia Romagna attraverso i documenti d’ archivio, Roma, Sapere 2000, 1994 e di G. Oliva, La resa dei conti. Aprile-maggio 1945: foibe, piazzale Loreto e giustizia partigiana, Milano, Mondadori, 1999″”. (pag 413)”,”ITAR-083″ “CORTESI Luigi”,”Storia del comunismo. Da Utopia al Termidoro sovietico.”,”CORTESI Luigi (1929-2009) ha diretto la Biblioteca Feltrinelli di Milano, la “”Rivista storica del socialismo”” e la rivista “”Giano””. Professore di storia contemporanea all’Istituto Universitario Orientale di Napoli ha scritto vari libri tra cui ‘Il comunismo inedito’ (1995), ‘Le origini del PCI’ (1999), ‘Una crisi di civiltà. Cronache di fine secolo’ (1999), ‘Amadeo Bordiga nella storia del comunismo’ (1999). Nel 1945 è stato partigiano combattente.”,”SOCx-221″ “CORTESI Luigi”,”Mussolini e il fascismo alla vigilia del crollo. Il testo integrale inedito del «discorso del bagnasciuga» (24 giugno 1943).”,”Dibattito in Senato, critica al blocco dei prezzi dei prodotti industriali, rilevazione dell’aumento del costo della vita molto superiore a quello dei salari ecc. “”Il quadro che esce dall’intervento di F. Ricci e da quello successivo di Silvio Crespi è di un realismo e di una chiarezza singolari quanto al fallimento della politica economica fascista constatato dall’interno degli interessi capitalistici. Sul banco degli accusati era il sistema corporativo. “”Non si è previsto né provvisto adeguatamente – disse il Ricci -; e si è arrivati a una situazione assai difficile se non addirittura disastrosa. E’ il caso di ricordare il verso di Faust ‘Ma l’ideal fu sogno e il real fu dolore'”” (pag 18) Discorso di Mussolini: ‘Riunione del Direttorio del Partito a Palazzo Venezia, 24 giugno XXI’ (pag 24-37)”,”ITAF-317″ “CORTESI Luigi”,”La costituzione del Partito Socialista Italiano.”,”””A dare importanza grandissima al programma di Genova concorsero (e, all’analisi storica, concorrono) vari fattori. Uno, in primo luogo, di carattere generale: ce interessa cioè ogni programma politico che muova da una dichiarazione di principi e che quindi elevi “”al cospetto di tutti le pietre miliari dalla quali tutti giudicano il livello del movimento del Partito”” (79). Questo anche se il programma non può essere considerato – per il modo come nacque e per la forma in cui si espresse – il frutto d’una libera elaborazione di coloro che lo approvarono come documento base del nuovo partito. Ma accanto, o all’interno, di questo motivo altri ne sussistono di particolari, inerenti cioè alla situazione italiana, al ritardo con cui fino a quel momento era venuta svolgendosi nel nostro Paese una politica del movimento operaio e socialista, alla parte che nella correzione del progetto originario indirettamente ebbe il Labriola; e, ancora – e su questo punto merita che ci si soffermi – inerenti alle influenza straniere sul nostro movimento e alla conoscenza che i congressisti del ’92, anche quelli in posizione dirigente, potevano avere del socialismo scientifico e dei principi programmatici degli altri e più provetti partiti socialisti. Per richiamarci alla coeva famosa discussione suscitata dalla pubblicazione postuma delle ‘Randglossen’ al programma di Gotha, diremo che il Turati, la Kuliscioff e i loro compagni conobbero lo scritto di Marx e in certa misura ne tennero conto nel dibattito e nella redazione del programma della Lega Socialista Milanese, che avvennero in quell’inizio de 1891 (80). Ma già qui è da introdurre una osservazione. Ai socialisti italiani – a parte il Labriola – non interessavano tanto le implicazioni teoriche delle critiche di Marx e della discussione che avveniva in Germania, e neppure quindi il problema considerato nella sua sostanza scientifica, quanto il fatto più semplice che la discussione stessa avveniva in un ambiente politico dal quale essi stavano traendo e idealizzando alcuni elementi di condotta pratica e di successo organizzativo ed elettorale. E’ su questo piano ed entro questi limiti precisi che essi tendevano a tradurre nel movimento italiano l’esperienza tedesca, dalla caduta delle leggi eccezionali in poi: ed in questa disposizione – che si armonizzava perfettamente con la loro preparazione culturale, con la specifica tradizione realistica dell’ambiente milanese e col precedente tipo di rapporti stabilitisi tra il gruppo della ‘Plebe’ e Engels – l’influenza propriamente teorica del marxismo andava soggetta a riduzione e a contaminazioni, mentre quella della socialdemocrazia germanica come partito che si disponeva ad una lunga e presumibilmente vittoriosa lotta legale si rafforzava assumendo le dimensioni e le qualità d’un esempio paradigmatico. Se, quindi, vi è un influsso marxista nella ideologia in via d’elaborazione in Italia esso filtrava attraverso la duplice mediazione del legalitarismo tedesco, già nettamente in fase di passaggio dal terreno tattico a prospettiva strategica permanente, e dall’orientamento «evoluzionistico» dei socialisti italiani, tradizionalmente costituitosi nella lotta contro l’estremismo anarchico. Dell’influenza della socialdemocrazia germanica – che era il corrispettivo dell’espandersi dell’influenza tedesca in molti settori della cultura italiana – ci sono abbondanti testimonianze dirette: ne citeremo una che è del Turati e risale all’indomani stesso della costituzione del Partito dei Lavoratori. «E’ da ieri – egli scriveva – che i socialisti italiani, passato lo stadio romantico, e lo stadio critico, cominciarono ad avere coscienza di aver trovata una via. E la cercarono – conviene confessarlo – specialmente sulle tracce tedesche» (81). Gli esempi in questo senso, tratti soprattutto dagli scritti del Turati, si potrebbero moltiplicare”” (pag 161-163) [Luigi Cortesi, La costituzione del Partito Socialista Italiano, Milano, 1962] [(80) Cfr. ‘Critica sociale’, numeri del 20 febbraio e del 10 marzo 1891] [(79) K. Marx a W. Bracke, 5 maggio 1875. In K. Marx – F. Engels, ‘Il Partito e l’Internazionale’. Traduzione di Palmiro Togliatti, Roma, Edizioni Rinascita, 1948, p. 224] [(79) K. Marx a W. Bracke, 5 maggio 1875. In K. Marx F. Engels, ‘Il Partito e l’Internazionale’, traduzione di Palmiro Togliatti, Roma, Edizioni Rinascita 1948, p. 224; (80) Cfr. ‘Critica sociale’, numeri del 20 febbraio e del 10 marzo 1891; (81) Ibidem, 1° ottobre 1892. Il passo è contenuto nell’articolo ‘Errori illustri’, pp. 289-291]”,”MITS-016-FL” “CORTESI Paolo”,”Il libro nero del Medioevo.”,” I Catari. L’atroce rogo di Milano “”Particolare raccapricciante: i magistrati civili vollero che fossero gli stessi eretici a gettarsi sul rogo, così che “”molti copertisi il viso con le mani, corsero al centro delle fiamme e morirono miseramente, ridotti in cenere (…)”” (pag 238) Paolo Cortesi, scrittore e saggista, si occupa di filosofia e di storia, specie riguardo ai loro aspetti meno esplorati”,”RELC-364″ “CORTESI Paolo”,”Quando Mussolini non era fascista. Dal socialismo rivoluzionario alla svolta autoritaria: storia della formazione politica di un dittatore.”,”Paolo Cortesi, scrittore e saggista, si occupa da anni di filosofia e storia, con particolare attenzione agli aspetti meno esplorati del sapere. “”(…) al che il padre, irritato, sbottò: “”Ma alora sa vut fé in t’a la tu vita?”” “”Me a voi cmandé””, rispose il giovane”” (Ma allora cosa vuoi fare nella tua vita?”” “”Voglio comandare!””) (Introduzione pag 13)”,”ITAF-001-FC” “CORTESI Luigi; FRANZETTI Franco”,”Il Congresso di Genova del 1892: attività del Comitato genovese e rapporti con i mazziniani; La crisi granaria del 1853 e le sue ripercussioni in Liguria.”,”Il fascicolo contiene due recensioni di A. Cervetto (libri di Enzo Santarelli ‘Il socialismo anarchico’ (pag 38-39); Ugo Fedeli, Un decennio di storia italiana (1914-1924) – La nascita del fascismo, Ivrea, 2 voll (pag 40-41)”,”LIGU-174″ “CORTESI Luigi”,”Note sulle correnti del PSI nel 1917 di fronte alla rivoluzione russa. Appendice: Dal carteggio Turati-Kuliscioff 1917.”,”Articoli sull’Avanti di Junior, pseudonomo di Vasilj Vasilevic Suchomlin: cenni biografici su Junior pubblicati da Sergio Caprioglio nelle note a Antonio Gramsci, ‘Scritti 1915-1921’, I Quaderni del Corpo, 1968, p. 173″,”MITS-470″ “CORTESI Luigi; SECCHIA Pietro”,”In margine al libro di Pietro Secchia sul PCI negli anni della «svolta» (Cortesi); Risposta a Luigi Cortesi (Secchia).”,” Difesa militare della sede del giornale di partito di fronte allo squadrismo “”Né le posizioni politiche di Gramsci peccano di quel «democraticismo» inteso nel senso deteriore che gli si vuole attribuire. Tenacemente, ostinatamente dal 1920 sino alla marcia su Roma, Gramsci ritorna spesso sul pericolo del colpo di stato, accusa i socialisti e i riformisti di non fare nulla né per prevenirlo, né per impedirlo. (…) Gli appelli di Gramsci all’unità e alla lotta, unitamente ad una lucida visione sui pericoli dell’offensiva dei fascisti, le cui formazioni «ubbidiscono ad una parola d’ordine centrale ed applicano un piano minuziosamente preordinato», si susseguono sino alla vigilia della marcia su Roma. (….). ‘L’Ordine Nuovo’, il solo quotidiano in Italia che avesse attrezzato la sua sede alla difesa armata, mostrando come si dovessero difendere le libertà di stampa ed i diritti democratici, era divenuto il centro di organizzazione della lotta armata in Piemonte, il che entusiasmava i giovani ed incoraggiava le avanguardie operaie. Ma ancora negli anni 1924-1926 l’attacco di Gramsci agli aventiniani è, in tutti i suoi scritti, molto duro”” (Secchia, pag 316-317)”,”PCIx-456″ “CORTESI Luigi; CORDIOLI Luigi”,”Alle origini dell’Italia d’oggi. La “”svolta di Salerno”” (Cortesi); La “”svolta”” di Salerno. Freno o slancio alla rivoluzione democratica ed antifascista in Italia? Il ruolo del PCI (Cordioli).”,”Luigi Cortesi all’epoca era professore di storia contemporanea all’Università degli Studi di Salerno, autore di saggi e studi sulla storia del PCI Estremo possibilismo di Togliatti (pag 18) (Cortesi) La doppiezza del PCI non si esauriva nell’ambito ristretto del gruppo dirigente (pag 30) (Cortesi) La posizione di Togliatti. (Cortesi) (pag 17) La giustificazione della strategia di Togliatti (pag 57, 66, 70) (Cordioli) 1943: Togliatti si orienta via via più decisamente in senso filo-badogliano Modifica PDF ‘Le posizioni di Togliatti prima e dopo l’8 settembre [1943] risultano in realtà essere state antitetiche a quelle della maggior parte dei dirigenti comunisti in Italia o, quanto meno, antitetiche all’asse caratterizzante della politica del PCI nei due periodi. Là dove questa nel corso dei “”quarantacinque giorni””, si orientò verso la collaborazione col governo (il cosiddetto “”caso Roveda”” non fu propriamente né un “”caso”” né un semplice colpo di testa dell’ex segretario della Cdl di Torino, e giunse a contrapporre il partito alle lotte operaie di agosto e agli stessi quadri comunisti di fabbrica), il capo del PCI in esilio era stato rigidamente contrario alla politica monarco-badogliana. Secondo Togliatti il re doveva abdicare e Badoglio dimettersi, o meglio essere cacciato da una «più ostinata e più violenta» lotta popolare contro il governo; esattamente quella lotta di fronte alla quale il PCI stava facendo la parte che nel linguaggio tradizionale del movimento operaio viene assimilata a quella del pompiere. Non mancano del resto nei radiodiscorsi di Togliatti attacchi trasparenti alla politica di vertice del partito (36). Le posizioni si invertono dopo l’armistizio. Quella di Ercoli, che dal suo osservatorio sovietico privilegia la partecipazione dell’Italia – Stato e “”governo legittimo”” – al conflitto, si orienta via via più decisamente in senso filobadogliano, specialmente dopo il proclama antitedesco del maresciallo e la dichiarazione di guerra alla Germania. Avvenuta quest’ultima, il leader comunista chiede semplicemente che gli antifascisti pongano alcune chiare condizioni a Badoglio per la loro partecipazione al governo e, quanto al vecchio sovrano, che egli si decida finalmente a rinunciare «all’uso dei titoli di imperatore d’Etiopia e re d’Albania» per facilitare il ritorno dell’Italia «fra i popoli liberi d’Europa» (37). Solo dopo un lungo silenzio in proposito, e dichiarando che «si sarebbe anche potuto evitare di sollevare ora il problema», il 5 novembre 1943 egli aveva enunciato quattro punti per la soluzione: abdicazione; sospensione dei poteri della corona; formazione di un governo provvisorio; rinvio della questione istituzionale al dopoguerra e alla votazione di una assemblea costituente (38). Sia la non avvenuta abdicazione che la non conclusa partecipazione ministeriale – egli avvertiva tuttavia poco più tardi – non avrebbero dovuto «paralizzare la vita politica del paese» é distogliere il CNL dal «fiancheggiare l’azione del governo» (39)’ [Luigi Cortesi, pag 17)] [(36) I testi delle radiotrasmissioni dei “”quarantacinque giorni”” sono raccolti ‘ibidem’ alle pp. 343-366 (P. Togliatti, Da Radio Milano-Libertà, introduzione di Gerardo Chiaromonte, Editori Riuniti, Roma, 1974) in particolare si vedano quelli del 13 agosto, pp. 355-357 (attacco chiaramente rivolto a Roveda, la cui nomina era stata annunciata tra l’8 e il 9 agosto) del 31 agosto (…) del 2 settembre (…); (37) Togliatti, op. cit., pp. 366 e sgg (…); (38) Ibidem, pp. 391-393; (39) Ibidem, pp. 402-403, trasmissione del 17 novembre]”,”PCIx-458″ “CORTESI Luigi”,”La speranza della ragione. Settant’anni dalla rivoluzione d’Ottobre.”,”””Quello che il corso successivo della storia avrebbe indicato come il principale limite dell’opera di Lenin non è, se non mediatamente, un difetto di progettazione istituzionale, ma la mancata considerazione della possibilità che la rivoluzione trionfasse in un solo paese, e nel paese la cui arretratezza rendeva più facile la vittoria, esponendolo a sopportare tutto intero per un lungo periodo il peso d’una transizione tempestosa e quindi a subire i condizionamenti incrociati della reazione internazionale e del basso sviluppo delle forze produttive interne”” (pag 677) “”Approvando la ratifica del trattato di Brest [-Litovsk] inteso come una «pace di Tilsit», il VII congresso del Partito comunista russo (marzo 1918) si era appellato alla «necessità di sfruttare qualsiasi, anche minima, possibilità di tregua prima che l’imperialismo scateni l’offensiva contro la Repubblica socialista sovietica». «La storia non ci ha dato – rilevò Lenin – quella situazione mondiale che noi avevamo teoricamente concepito in un certo periodo e che sarebbe stata per noi desiderabile». La transizione sarebbe avvenuta nella violenza e nell’incertezza e avrebbe occupato «tutta un’epoca (…) di crolli giganteschi, di guerre di massa, di crisi». Intanto, attacchi potevano venire alla Russia da Est come da Ovest, sia dagli ex nemici sia dagli ex alleati dell’Intesa. I fatti non si fecero attendere. Mentre i tedeschi non rinunciavano a migliorare sul campo le posizioni acquisite a Brest, in aprile i giapponesi sbarcarono a Vladivostok e iniziativa la rivolta della legione cecoslovacca; durante l’estate intervennero l’Inghilterra, la Francia, gli USA. L’alleanza tra le forze anticomuniste interne e gli Stati imperialisti strinse la Russia in un cerchio di fuoco che giunse a lambire i suoi centri politici vitali. Solo alla fine del 1922 il governo sovietico poté godere della sovranità su tutto il suo immenso territorio bicontinentale; ma la politica di blocco e di «cordone sanitario» avevano ormai segregato punitivamente il paese dal resto del mondo, mentre il fallimento dei tentativi rivoluzionari postbellici in Occidente cassava l’ultima ‘chance’ del progetto teorico originario”” (pag 678-679) (…); “”La posizione di Lenin al riguardo può essere riepilogata in tre punti: 1) la vittoria della rivoluzione è (finora) avvenuta solo in Russia; 2) la Russia lotta sul piano internazionale in appoggio al maturare di altre rivoluzioni e contro il blocco e le minacce del capitalismo, ma imposta contemporaneamente una «edificazione socialista»; 3) questa, tuttavia, non può essere condotta a termine se non in unione con rivoluzioni vittoriose in paesi più progrediti: fino a quel punto «la nostra vittoria sarà una mezza vittoria se non meno». C’era in ultima analisi nell’elaborazione di Lenin una circolarità dialettica tra «paese solo» e rivoluzione internazionale che evitava di definire rigidamente la priorità cronologica d’un elemento rispetto all’altro ed insisteva tuttavia sul carattere internazionale del socialismo. In quella circolarità Lenin andò accentuando, rispetto al polo occidentale del movimento, il ruolo che sul piano mondiale avrebbe avuto (e stava già avendo) la «tempesta sull’Asia», cioè il fatto che «l’Oriente (…) è stato trascinato definitivamente nel turbine generale del movimento rivoluzionario mondiale» sia per le conseguenze complessive della guerra imperialistica sia per la vittoria socialista in un grande paese-ponte dell’Eurasia”” (pag 683) [Luigi Cortesi, ‘La speranza della ragione. Settant’anni dalla rivoluzione d’Ottobre’, Belfagor, Firenze, n. 6 30 novembre 1987] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”RIRO-476″
“CORTESI Luigi”,”Storia del PCI e miseria del riformismo.”,”””Lo scritto riproduce il testo di una introduzione e di un successivo intervento in un dibattito sull’opera di Paolo Spriano, ‘Storia del Partito comunista italiano’, 5 voll., Torino, Einaudi 1967-1975. Al dibattito, svoltosi il 12 novembre 1976 per iniziativa dell’Istituto romano per la storia d’Italia dal fascismo alla Resistenza presso la sede della Fondazione Basso – Issoco in Roma, hanno partecipato, oltre a P. Spriano e il sottoscritto, anche Franco Gaeta e Gastone Manacorda. Il testo è stato rimaneggiato e ampliato per la pubblicazione, ma conserva la forma «calda» della discussione: nella quale è auspicabile che altri studiosi intervengano, anche raccogliendo le «provocazioni» contenute in un recente articolo della “”Rivista di storia contemporanea””, n. 2, 1976: ‘Il «compromesso storico». Invito ad un dibattito'”” (pag 185) Ascesa del ‘gruppo gramsciano’ contro quello ‘livornista-bordighiano’: fu Gramsci a suggerire l’intervento autoritario che portò l’Esecutivo dell’IC a defenestrare Bordiga nel giugno 1923 (pag 194) ‘Il nodo centrale mi pare sia in ogni caso quello della natura del gramscismo e dei suoi rapporti con la natura del Partito comunista d’Italia. Dico natura nel senso anche di nascita, e del modo e del carattere della nascita; nel senso cioè della famosa «degnità» vichiana. Quindi, nascita-natura rivoluzionaria del Pci. Appunto il modo, il tempo, il lessico della rottura con il riformismo classico della Seconda internazionale che si consuma con non minore intensità e autoctonia di ragioni in Italia che in Russia, nell’ambito di un unico processo storico. Anche Spriano è d’accordo in questo, nonostante che il suo ordinovismo lo porti ad un raccorciamento del fronte che, come ho detto, gli impedisce di capire veramente Livorno. Ma quali sono i momenti-chiave del mutamento di natura, per i quali si passa dal partito rivoluzionario ad un partito neo-riformista, o nella ipotesi migliore, ancora tuttavia da verificare, riformatore? Accennerò a due di questi momenti-chiave, il primo appartenente ai primi anni di vita del Pci, il secondo al 1943; situati cioè alla prima svolta strategica e alla fine dell’Internazionale Comunista, nel cuore dei due nodi storici fondamentali della lotta di classe contemporanea. Qual è, innanzitutto, l’inizio del processo? Spriano lascia intendere che il mutamento di direzione del 1923-24 ebbe modi e fasi che anticiparono lo stalinismo; ed anch’egli pensa allo stalinismo come fenomeno di crisi, di snaturamento del comunismo. Qui anzi egli ha avuto il coraggio, che gli va riconosciuto, di andare assai al di là delle cautele di partito nella descrizione del «grande terrore». Ha parlato ad esempio di vittime italiane dello stalinismo citando i libri ancora tabù di Renato Mieli e di Guelfo Zaccaria. Ma egli lascia nell’ombra la partecipazione italiana allo stalinismo politico, e soprattutto la partecipazione del nuovo gruppo dirigente gramsciano, e di Gramsci stesso, alle origini (che non furono solo direttamente e personalmente staliniane) dello stalinismo. Se prendiamo un primo tratto caratteristico di questo, quale la centralizzazione dell’internazionalismo, la instaurazione d’un monocentrismo moscovita che monopolizzò la distribuzione di ideologia e la irrogazione di legittimità e di illegittimità, noi ci accorgiamo che l’«atto di autorità» con il quale l’Esecutivo dell’IC defenestrò Bordiga nel giugno 1923 e gli sostituì una direzione mista destinata ad aprire il passo al nuovo gruppo dirigente minoritario, quell’«atto di autorità» violava la natura del partito italiano che era, se non tutto bordighiano, certo tutto livornista (e lo fu anche durante tutta la lotta contro il fascismo, rifiutando la rinuncia e il ritiro di Bordiga). Ebbene chi suggerì l’intervento autoritario? Il fatto che a suggerirlo sia stato Gramsci, a Mosca, nel marzo 1923, come risulta a chiare lettere dal suo carteggio (20) e che Spirano non abbia ritenuto di rilevarlo (21) e non ne abbia tratto quindi le conseguenze è una riprova di quanto prima dicevo, cioè che l’approccio ideologico è primario e determinante in un qualsiasi quadro di metodologia della ricerca. Si potrebbe obbiettare che l’elemento decisivo per un giudizio va cercato nei contenuti politici dell’azione di Gramsci dirigente, nel 1924-26. Possiamo aprire una discussione su quei contenuti, ma alcuni fatti sono di prima evidenza. (…)’ (pag 194-195) [(20) Gramsci a Togliatti, 27 gennaio 1924, in P. Togliatti, ‘La formazione’, cit., p: 175: «(…) arrivai fino a dire che se si riteneva che veramente la situazione fosse tale come obiettivamente appariva del materiale a disposizione, sarebbe stato meglio farla finita una buona volta e riorganizzare il partito dall’estero con elementi nuovi scelti d’autorità dall’Internazionale. Ti dico che in un’altra situazione simile io farei nuovamente la stessa proposta e non avrei nessuna paura di scatenare tutti i fulmini dell’universo»; (21) Vol. I., p. 283, in nota (!) Spriano riporta parzialmente il passo citato di Gramsci facendolo precedere da un magistrale «egli stesso avrebbe allora ammesso che…»] “”Punto debole della ricostruzione di Spriano è quello che riguarda la CGL meridionale (…). Dopo il saggio di Clara De Marco e le ricerche di altri non è lecito cavarsela con pochi cenni… (pag 203) (C. De Marco, La costituzione della confederazione generale del lavoro e la scissione di “”Montesanto”” (1943-44), in ‘Giovane critica’, estate 1971, pp. 52-74)”,”PCIx-002-FGB”
“CORTESI Luigi”,”Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione. Dibattiti congressuali fel PSI 1892-1921.”,”Luigi Cortesi (Bergamo 1929) è stato direttore della ‘Rivista storica del socialismo’. Professore incaricato di Storia dei partiti politici all’università di Salerno, ha pubblicato oltre a numerosi saggi ed edizioni documentarie: La costituzione del PSI, Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione, La rivoluzione leninista, Saggio introduttivo al volume I primi dieci anni del PCI.”,”MITS-030-FL”
“CORTESI Luigi”,”Storia e catastrofe. Sul sistema globale di sterminio.”,”Il volume contiene il capitolo (VI): ‘Socialismo o Barbarie. Marx, Engels, Luxemburg, Lenin, crisi del socialismo e crisi del mondo’ (pag 193-212) Il dilemma ‘socialismo o barbarie’ in Rosa Luxemburg, Engels Marx. Abisso, rovina, annientamento, abbrutimento, rimbarbarimeno nella catastrofe bellica. “”Nel dicembre 1914 Rosa Luxemburg, rinnovando al di là della sconfitto del movimento socialista la propria fedeltà agli ideali internazionalisti, auspicava che «l’Internazionale proletaria ‘risorgesse’ dalle ceneri quale unica salvezza dell’umanità dall’inferno di un dominio di classe in sfacelo e storicamente superato» (126). Lo storicismo ancora ottimistico implicito in queste ultime parole, e contraddittorio rispetto alla difficoltà dell’«unica salvezza», ha uno spazio molto più ristretto in una pagina della ‘Juniusbroschüre’, scritta in carcere nella primavera del 1915. (…)”” (pag 196) “”Quanto al passo di Engels di «quarant’nni fa» ricordanto nella ‘Juniusbroschüre’, esso, nei termini letterali usati dalla Luxemburg (e fatta salva la possibilità di più attente ricerche), non si trova negli scritti editi del compagno di Marx (e vedremo più avanti dove invece lo si può ritrovare). Ma nell’ ‘Antidühring’ (1877-78) e in un breve scritto del 1887 troviamo riferimenti importanti sia per ricostruire il rapporto tra la Luxemburg e la tradizione marxista sia per il tema «socialismo o borbarie». È quindi opportuno riportare con una certa larghezza anche di due passi in questione. (…)”” (pag 198-200) Luigi Cortesi (Bergamo 1929) ha diretto la Biblioteca Giangiacomo Feltrinelli di Milano e la ‘Rivista storica del socialismo’. Ha insegnato Storia contemporanea all’Università di Napoli e diretto la rivista ‘Giano. Pace ambiente problemi globali’. Tra le sue pubblicazioni più recenti ‘Le origini del Pci. Studi e interventi sulla storia del cominismo’ (Milano, 1999), ‘Una crisi di civiltà. Cronache di fine secolo’ (Napoli, 1999). Ha curato ‘Amadeo Bordiga nella storia del comunismo’ (Napoli, 1999). ‘Storia e catastrofe’ fu pubblicato per la prima volta nel 1984 e adesso ampliato con nuovi scritti. Luigi Cortesi è stato uno storico italiano, che si è occupato della storia del socialismo, del comunismo e del movimento operaio, con particolare riferimento alla nascita del Partito Socialista Italiano e del Partito Comunista Italiano. È morto a Roma il 2 settembre 2009. Bibliografia. ‘Diventare umani. Antologia di scritti filosofici ‘di Luigi Cortesi Corponove, 2017 [Intensità e vastità, pregio e attualità, rigore teoretico e storico dei temi scelti per questa Antologia di scritti filosofici del professor Luigi Cortesi. Scritti antologici connessi fra loro dal curatore Gedeone Martini e ben articolati in sei densi capitoli: Protologia (scienza della realtà prima), Gnoseologia, Cosmologia, La novità umana, Il pensiero politico, Riflessioni teologiche. Si parla del dubbio (“”Poiché anche se uno dubita, vive…””), della nozione di Dio, della struttura unitaria di anima e corpo, del “”fine”” verso cui gli esseri umani tendono, che può essere definito anche “”bene””, “”fine”” che tiene in vita l’aspirazione alla felicità. Si parla della dignità e originalità della persona nella libertà, di formazione della coscienza, del rapporto fede – ragione, di autorità e bene comune, di uno “”Stato – comunità”” che può essere “”utopico””, ma è “”regola indispensabile, come la partecipazione democratica alla “”polis””. Il filo sotteso sta nella riflessione teologica finale che evidenzia come la proposta cristiana sia interessante e come possa far crescere la dignità dell’uomo. Aristotele, Agostino, Tommaso, sono tra i pensatori più vicini a Cortesi. Con manoscritto di Alberto Bassi. Prefazione Angelo Marchesi, Università di Parma Progetto Editoria.”,”TEOP-565″
“CORTESI Luigi”,”Le origini del PCI. Il PSI dalla guerra di Libia alla scissione di Livorno.”,”Luigi Cortesi, Bergamo 1929, è stato direttore della ‘Rivista storica del socialismo’, Professore incaricato di Storia dei partiti politici dell’Univ. di Salerno. Ha pubblicato tra l’altro ‘La costituzione del Partito socialista italiano’ e ‘Il socialismo italiano tra riforme e rivoluzione’ ‘grandi evviva alla Russia rivoluzionaria e a Lenin accolsero il presidente provvisorio Bacci allorché costui aprì i lavori’ (pag 180) ‘Il primo oratore fu Bordiga…’ (pag 180) (Il Congresso di Bologna, ottobre 1919) (da pag 179)”,”MITC-016-FGB”
“CORTEZO Carlos L.”,”Miguel Bakunin. Apuntes biograficos.”,”””Intanto scoppia la guerra tra Germania e Francia. Bakunin pensava che se avesse vinto la Germania, avrebbe vinto la controrivoluzione. Pertanto, doveva appoggiare la Francia e invitare gli operai francesi a levarsi in massa, non solo contro gli invasori, ma anche contro la tirannia interna””. (pag 39)”,”ANAx-163″
“CORTI Paola”,”Storia delle migrazioni internazionali.”,”CORTI Paola insegna storia contemporanea all’ Università di Torino. “”Benché le norme restrittive non abbiano comportato la cessazione dell’ immigrazione negli Stati Uniti, i provvedimenti adottati nel corso degli anni Venti vanno ritenuti comunque la più significativa svolta americana in materia di immigrazione. Essi furono varati per le necessità indotte da una riorganizzazione produttiva che non richiedeva più il lavoro dequalificato della manodopera immigrata, e soprattutto a causa del razzismo, moltiplicatosi a dismisura negli anni della guerra. Per effetto delle misure restrizioniste, tra il 1931 e il 1940 gli europei diretti verso gli Stati Uniti non raggiunsero neppure la cifra dei 350.000, mentre gli immigrati provenienti dai paesi asiatici furono soltanto 15.344. Le restrizioni degli anni Venti, insomma, modificarono profondamente le caratteristiche quantitative e qualitative dell’ immigrazione nel grande paese transoceanico.”” (pag 58)”,”CONx-122″
“CORTI Eugenio”,”I più non ritornano.”,”‘E’ un’ opera letteraria unica nel suo genere che Benedetto Croce volle definire “”una lettura angosciosa e straziante, alal quale non manca la consolazione del non infrequente lampeggiare della bontà e della nobiltà umana””‘. CORTI Eugenio è nato a Besana, in Brianza, nel 1921. Si è laureato in legge. Ha partecipato poco più che ventenne prime all’ avanzata, poi alla tragica rotta delle truppe italiane sul fronte russo. Più tardi, sempre come ufficiale dell’ esercito regolare, alla guerra contro i tedeschi come ufficiale dell’ esercito regolare a fianco degli alleati. Oltre a ‘I più non ritornano’ ha scritto ‘I poveri Cristi’ e ‘Processo e morte di Stalin’. “”Dai giorni in cui reclute meridionali avevano dato il cambio per avvicendamento, alle fanterie settentrionali in linea, la nostra già innata poca simpatia per loro s’era venuta accentuando e trasformando in avversione. E più che mai durante la ritirata. E’ stupido pretendere che quei ridicoli soldati con le fasce eternamente mal messe, con le grandi bustine pendenti dietro fin sul collo e davanti fino quasi sugli occhi, che si vedevano girare per le nostre città, portati al fuoco si rivelino buoni. Malgrado noi settentrionali non avessimo certo a lodarci di noi stessi, pure la massa dei “”mamma mia””, come molti li chiamavano per il loro eterno lamentarsi, ci appariva “”la tara e la vergogna d’ Italia””. Aborrivamo in particolare quelli di determinate regioni o zone. Noi eravamo allora profondamente ingiusti: tuttavia con quell’ idea anch’io tornai dalla Russia e non la cambiai che molti mesi dopo quando, alla fine della guerra contro i tedeschi in Italia, i macelli fratricidi avvenuti nelle regioni del nord, mi indicarono in quale parte dell’ Italia la civiltà (quella vera, non quella di tipo tedesco) sia più radicata e profonda””. (pag 184-185)”,”ITQM-117″
“CORTI Paola”,”L’emigrazione.”,”Paola Corti, docente di storia sociale all’Università di Torino, collabora a varie riviste e istituzioni culturali italiane e straniere. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Paesi d’emigranti. Mestieri, itinerari, identità collettive’ (1990) Foto 1° Maggio 1904 in West Virginia (pag 115)”,”CONx-264″
“CORTI Paola SANFILIPPO Matteo”,”L’Italia e le migrazioni.”,”Paola Corti insegna Storia contemporanea all’Università di Torino. Ha pubblicato numerosi volumi sulla storia economico-sociale dell’età contemporanea. Matteo Sanfilippo è professore associato di Storia moderna presso l’Università della Tuscia. Si occupa delle migrazioni di idee e di persone fra Vecchio e Nuovo Mondo e codirige l’Archivio storico dell’emigrazione italiana (www:asei.eu). ‘Il crocevia migratorio negli anni della guerra’ (pag 130-132) “”Diversi tipi di migrazioni, sia in uscita, che in entrata, si soo intrecciati con la seconda guerra mondiale, benché in certi casi non ne siano stati la diretta conseguenza. Tra questi vanno annoverati innanzi tutto i movimenti dei lavoratori italiani che furono reclutati, in seguito alle richieste della Germania, per prestare la loro attività nelle campagne o nelle fabbriche tedesche sia alla vigilia che durante la guerra; in secondo luogo, le espulsioni e le fughe alimentate fin dall’avvio delle persecuzioni e dalle leggi antiebraiche tanto in Germania che in Italia; e, infine, le migrazioni provocate dalle conseguenze delle politiche fasciste in Africa o comunque per gli effetti di una pre-esistente politica espansionistico-coloniale. Mentre tra i fenomeni più strettamente correlati al conflitto vanno inclusi i movimenti innescati dall’estensione delle zone di guerra: una situazione, questa, già sperimentata nel corso del primo conflitto mondiale, quando circa 600 mila persone abbandonarono i più sanguinosi teatri di battaglia sui fronti del Piave e dell’Isonzo (51). Tra questi, occorre richiamare innanzi tutto quelli provocati dagli effetti dei trattati di pace, tanto sul territorio italiano che in Africa, e in secondo luogo il crocevia di migrazioni che, da un lato, riportò in Italia gli esuli antifascisti e gli ebrei sopravvissuti alle persecuzioni in diverse parti del mondo e, dall’altro, mise in fuga i gerarchi e i collaborazionisti del fascismo che spesso si erano macchiati anche di crimini di guerra, Iniziamo quindi dallo scambio di lavoratori italiani con la Germania, un atto dell’emigrazione di lavoro del periodo fascista apertosi nel 1937 – con la richiesta formale, da parte delle autorità tedesche, di manodopera agricola italiana nella misura di 2.500 lavoratori, preferibilmente di lingua tedesca – e conclusosi dopo l’8 settembre del 1943 con la trasformazione degli oltre 100 mila italiani in Germania in lavoratori-schiavi al servizio di un alleato ormai «tradito» (52). Questo episodio della storia dell’emigrazione italiana, a lungo trascurato dagli stessi studiosi, non solo rivela come il regime fascista accettasse di buon grado di esportare una disoccupazione pericolosa – che solo nel settore agricolo ammontava nel 1937 a circa 150.000 unità – ma mostra anche come l’invio di lavoratori diventasse uno strumento per procacciarsi materie prime e rimesse. Sta di fatto che già nel 1938 i braccianti partiti per la Germania furono in totale 31.071, mentre due anni dopo, tra fine 1938 e inizio 1939, sarebbero espatriati anche operai diretti al lavoro industriale: 9.500 in totale. Anche dopo l’invasione della Polonia, del resto, con la stipula di un nuovo accordo italo-tedesco si prepararono all’esodo altri 20.000 lavoratori. Ma la vera svolta qualitativa per la sorte degli italiani si raggiunse nel corso della guerra, quando in virtù dell’alleanza italo-tedesca le richieste dell’alleato si fecero così forti da indurre il Ministero delle Corporazioni, quello dell’Interno e la Confederazione fascista dei lavoratori dell’industria a predisporre un piano specifico di reclutamento. In base a questo piano, provincia per provincia, le aziende erano richiamate a compilare «una quota proporzionale di lavoratori da mandare in Germania, se possibile (sic!) su base volontaria e scelti, ovviamente fra le classi di età non soggette alla leva» (53). L’esodo nel Terzo Reich, in definitiva, fu una parentesi tutt’altro che edificante nella già travagliata storia dell’emigrazione nazionale, caratterizzato da profonde delusioni per i trattamenti subiti dai lavoratori italiani e per le condizioni materiali di vita alle quali essi dovettero adattarsi in Germania. Tale situazione fu aggravata spesso – e prima ancora dell’inizio degli internamenti coatti dei lavoratori rastrellati dai nazisti – da conflitti, tentativi di fuga, punizioni, forme di detenzione”” (pag 131-132) [(51) D. Ceschin, ‘Gli esuli di Caporetto. I profughi in Italia durante la Grande Guerra’, Laterza, Roma Bari, 2006; (52) B. Mantelli, ‘«Camerati del lavoro». I lavoratori italiani emigrati nel Terzo Reich nel periodo dell’Asse, 1938-1943’, La Nuova Italia, Firenze, 1992; (53) B. Mantelli, ‘L’emigrazione di manodopera italiana nel Terzo Reich’, in ‘Storia dell’emigrazione italiana, cit., vol. 1, ‘Partenze’, p. 345]”,”ITAS-238″
“CORTI Paola”,”Storia delle migrazioni internazionali.”,”Paola Corti è professore di Storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze della Formazione dell’Università di Torino.”,”CONx-025-FL”
“CORTI Egone, conte”,”La famiglia dei Rothschild.”,”Dello stesso autore: – L’imperatrice Elisabetta – La tragedia di un Imperatore. Massimiliano del Messico Titolo originale dell’opera ‘Das Haus Rothschild in der Zeit seiner Blüte (1830-1871).”,”EURE-148″
“CORUM James S.”,”Le origini del britzkrieg. Hans von Seeckt e la riforma militare tedesca, 1919-1933.”,”CORUM James S. si è formato come storico nelle Università di Gonzaga, Heidelberg e alla Queen’s University in Canada. Dal 1991 è Professore di studi militari comparati alla USAF School of Advanced Air Space Studies presso la base aerea di Maxwell, in Alabama. Autore di numerosi saggi apparsi su riviste specializzate ha pubblicato ‘The Luftwaffe: Creating the Operational Air War, 1918-1940’ e in collaborazione con Richard MULLER ‘Airpower and Small Wars: Fighting Insurgents and Terrorists’. “”Da questo punto di vista i suoi scritti si avvicinavano molto ai testi di tattica comunemente usati dalla Reichswehr negli anni Venti, soltanto scritti meglio. Nonostante ciò, Rommel, come del resto gran parte degli Ufficiali tedeschi del tempo, non poteva definirsi uno studioso o teorico militare. Benché avesse intrapreso con serietà ed impegno la sua professione, nei suoi diari, nelle sue lettere e in generale nei suoi scritti non vi è alcun riferimento ad un’ attenta lettura di Clausewitz o von Schlieffen. Ad ogni modo, questa lacuna non pregiudicò affatto la sua abilità di Generale.”” (pag 168) “”La critica secondo cui la preparazione militare degli Ufficiali della Reichswehr palesasse serie lacune in fatto di strategia fornirebbe una sorta di spiegazione, in retrospettiva, alle carenze dimostrate in questo campo dallo Stato Maggiore della Wehrmacht. La Reichswehr produsse strateghi di grande valore – si parla di uomini della levatura di Ludwig Beck e Kurt von Hammerstein-Equord – ma Hitler li destituì. Probabilmente, la spiegazione più plausibile all’ incompetenza strategica dimostrata dall’ Esercito tedesco nella Seconda guerra mondiale non risiede tanto nell’ insuccesso del sistema addestrativo degli Ufficiali della Reichswehr, quanto nell’ allontanamento, da parte di Hitler, dei vertici militari dalla sfera decisionale strategica””. (pag 177)”,”GERQ-057″
“CORVALAN Luis Alberto”,”Escribo sobre el dolor y la esperanza de mis hermanos.”,”Campo di concentramento dell’ isola di Dawson, Cile del sud. “”En el Estadio Nacional tienen presos a médicos, ingenieros, abogados, periodistas, arquitectos, artistas, profesores, comerciantes, empleados, obreros, campesinos, estudiantes, están representados todos los niveles de actividad de Chile, sólo están ausentes los oligárquicos y los traidores.”” (pag 97)”,”AMLx-095″
“CORVISIER André CONTAMINE Philippe a cura; contributi di Anne BLANCHARD Jean MEYER Michel MOLLAT DU JOURDIN”,”Historie militaire de la France. 1. Des origines à 1715.”,”Esercito merovingio strutture militari invasioni normanne cavalieri stato capetingio nascita marina militare reale Filippo il bello guerra cento anni modernità Luigi XI guerre Italia e di religione mari nascita esercito moderno Luigi XIV guerra successione Spagna guerra nazionale.”,”FRQM-001-A”
“CORVISIER André direzione della serie; PEDRONCINI Guy a cura; saggi di Claude CARLIER André CORVISIER Henry DUTAILLY Jean-Charles JAUFFRET Philippe MASSON Jules MAURIN Francine ROUSSANE”,”Historie militaire de la France. 3. De 1871 à 1940.”,”Autori dei saggi: Claude CARLIER, André CORVISIER, Henry DUTAILLY, Jean-Charles JAUFFRET, Philippe MASSON, Jules MAURIN, Francine ROUSSANE”,”FRQM-001-B”
“CORVISIER André a cura; saggi di Etienne VAUCHERET Cornelis SCHULTEN Jean-Francois PERNOT Maurice GRESSET Jean MEYER Jean-Paul LE-FLEM Raimondo LURAGHI Jean CHAGNIOT Louis TRENARD Jean-Paul CHARNAY General DELMAS Hervé de-WECK Gunnar ARTEUS Jean-Marie CONSTANT Jean NOUZILLE Joseph ZACHAR Georges LIVET Claude G. STURGILL Francois CROUZET Hans SCHMIDT René PILLORGET André MARTEL Daniel REICHEL Philippe CONTAMINE Jean-Pierre GUTTON Louis-Edouard ROULET René QUATREFAGES Bernard VOGLER Istvan G. TOTH Monique LUCENET Jean-Pierre BOIS Gilbert BODINIER Jean-Luc QUOY-BODIN; conclusioni di Jean BERENGER André CORVISIER”,”Le soldat la strategie la mort.”,”Il volume contiene altre due prefazioni: Gen. Fernand GAMBIEZ, L’histoire militaire en France, Roland MOUSNIER, Souvenirs et prospective. I saggi sono di Etienne VAUCHERET, Cornelis SCHULTEN, Jean-Francois PERNOT, Maurice GRESSET, Jean MEYER, Jean-Paul LE-FLEM, Raimondo LURAGHI, Jean CHAGNIOT, Louis TRENARD, Jean-Paul CHARNAY, General DELMAS, Hervé de-WECK, Gunnar ARTEUS, Jean-Marie CONSTANT, Jean NOUZILLE, Joseph ZACHAR, Georges LIVET, Claude G. STURGILL, Francois CROUZET, Hans SCHMIDT, René PILLORGET, André MARTEL, Daniel REICHEL, Philippe CONTAMINE, Jean-Pierre GUTTON, Louis-Edouard ROULET, René QUATREFAGES, Bernard VOGLER, Istvan G. TOTH, Monique LUCENET, Jean-Pierre BOIS, Gilbert BODINIER, Jean-Luc QUOY-BODIN. Conclusioni di Jean BERENGER, André CORVISIER.”,”FRQM-013″
“CORVISIER André a cura di Jean DELMAS; collaborazione di Anne BLANCHARD Gilbert BODINIER Jean CHAGNIOT Philippe MASSON Jean MEYER”,”Histoire militaire de la France. 2. De 1715 à 1871.”,”Altri collaboratori: Anne BLANCHARD, Gilbert BODINIER, Jean CHAGNIOT, Philippe MASSON, Jean MEYER.”,”FRQM-001-C”
“CORVISIER André a cura di André MARTEL; collaborazione di Claude CARLIER Jacques FREMEAUX Claude HESSE D’ ALZON André MARTEL Philippe MASSON”,”Histoire militaire de la France. 4. De 1940 à nos jours.”,”Altri collaboratori: Claude CARLIER, Jacques FREMEAUX, Claude HESSE D’ ALZON, André MARTEL, Philippe MASSON”,”FRQM-001-D”
“CORVISIER André”,”Armées et societés en Europe de 1494 à 1789.”,”André CORVISIER è Prof di storia moderna all’Univ di Rouen ed è VP della Commission francaise e della Commission internationale d’histoire militaire.”,”EURQ-001″
“CORVISIER André”,”La guerre. Essais historiques.”,”André Corvisier è professore emerito all’Università di Parigi Sorbona ove ha animato un seminario sui rapporti tra esercito e società. Autore di una quindicina di opere e di oltre un centinaio di articoli è stato presidente onorario della Commissione Internazionale di Storia militare.”,”QMIx-030-FSL”
“CORVISIER André a cura; saggi di Etienne VAUCHERET Cornelis SCHULTEN Jean-Francois PERNOT Maurice GRESSET Jean MEYER Jean-Paul LE-FLEM Raimondo LURAGHI Jean CHAGNIOT Louis TRENARD Jean-Paul CHARNAY General DELMAS Hervé de-WECK Gunnar ARTEUS Jean-Marie CONSTANT Jean NOUZILLE Joseph ZACHAR Georges LIVET Claude G. STURGILL Francois CROUZET Hans SCHMIDT René PILLORGET André MARTEL Daniel REICHEL Philippe CONTAMINE Jean-Pierre GUTTON Louis-Edouard ROULET René QUATREFAGES Bernard VOGLER Istvan G. TOTH Monique LUCENET Jean-Pierre BOIS Gilbert BODINIER Jean-Luc QUOY-BODIN; conclusioni di Jean BERENGER André CORVISIER”,”Le soldat, la strategie, la mort.”,”Corvisier ha fatto compiere alla storia militare (si parlava di ‘storia-battaglia’) la sua rivoluzione copernicana. Professore alla Sorbona, Presidente della Commissione internazionale di storia militare.”,”QMIx-033-FSL”
“CORVISIER André direzione della serie; a cura di Philippe CONTAMINE; contributi di Anne BLANCHARD Jean MEYER Michel MOLLAT DU JOURDIN”,”Historie militaire de la France. 1. Des origines à 1715.”,”Esercito merovingio strutture militari invasioni normanne cavalieri stato capetingio nascita marina militare reale Filippo il bello guerra cento anni modernità Luigi XI guerre Italia e di religione mari nascita esercito moderno Luigi XIV guerra successione Spagna guerra nazionale.”,”QMIx-048-FSL”
“CORVISIER André direzione della serie; a cura di Jean DELMAS; collaborazione di Anne BLANCHARD Gilbert BODINIER Jean CHAGNIOT Philippe MASSON Jean MEYER”,”Histoire militaire de la France. 2. De 1715 à 1871.”,”Altri collaboratori: Anne BLANCHARD, Gilbert BODINIER, Jean CHAGNIOT, Philippe MASSON, Jean MEYER. Battaglia di Valmy. L’esercito della rivoluzione. La tattica. La tattica rivoluzionaria era fondata sullo shock. (…) L’arma per eccellenza dell’attacco è la baionetta. Con la massa, essa faceva parte della mistica rivoluzionaria. Si pensava anche di restaurare la picca. Per giustificare questo arcaismo, si invoca un argomento psicologico tradizionale sulla superiorità del soldato francese nel combattimento all’arma bianca e la sua poca attitudine a combattere con le armi da fuoco (pag 253)”,”QMIx-049-FSL”
“CORVISIER André direzione della serie; a cura di Guy PEDRONCINI; saggi di Claude CARLIER André CORVISIER Henry DUTAILLY Jean-Charles JAUFFRET Philippe MASSON Jules MAURIN Francine ROUSSANE”,”Historie militaire de la France. 3. De 1871 à 1940.”,”Autori dei saggi: Claude CARLIER, André CORVISIER, Henry DUTAILLY, Jean-Charles JAUFFRET, Philippe MASSON, Jules MAURIN, Francine ROUSSANE Riarmo francese. 1939. “”In due anni, l’industria aeronautica francese aveva quasi raggiunto i risultati che la Germania aveva impiegato quattro anni per stabilirli: la Francia ha dunque effettuato un raddrizzamento rapido, e ne è stata capace in mezzo a difficoltà importanti, ciò si avvicina quasi a un miracolo, ma i miracoli hanno dei limiti anche in Francia, soprattutto quando occorre fare fronte all’industria aeronautica tedesca e alla Luftwaffe”” (pag 428) (dal cap. XVI. Le destin manqué de l’Aéronautique française, di Claude Carlier)”,”QMIx-050-FSL”
“CORVISIER André direzione della serie; a cura di André MARTEL; collaborazione di Claude CARLIER Jacques FREMEAUX Claude HESSE D’ ALZON André MARTEL Philippe MASSON”,”Histoire militaire de la France. 4. De 1940 à nos jours.”,”Altri collaboratori: Claude CARLIER, Jacques FREMEAUX, Claude HESSE D’ ALZON, André MARTEL, Philippe MASSON La resistenza francese. Capitolo III. La Résistance: “”Aux armes, citoyens””, di André Martel Capitolo IV. La Libération et la Victoire: “”Quoi? Les Français aussi!””, di André Martel”,”QMIx-051-FSL”
“CORVISIERI Silvio a cura; articoli di V. BYSTRIANSKY K. ZETKIN V. ROEBIG LENIN P. LEVI J. REED Ph. IDEN A. GRAMSCI L. RUDAS M. GABOR A. BALABANOVA A. PANNEKOEK G. ZINOVIEV L. TROTSKY H. ROLAND-HOLST L. KRITZMANN”,”Il biennio rosso 1919 – 1920 della 3° Internazionale.”,”Articoli di V. BYSTRIANSKY, K. ZETKIN, V. ROEBIG, LENIN, P. LEVI, J. REED, Ph. IDEN, A. GRAMSCI, L. RUDAS, M. GABOR, A. BALABANOVA, A. PANNEKOEK, G. ZINOVIEV, L. TROTSKY, H. ROLAND-HOLST, L. KRITZMANN”,”INTT-023″
“CORVISIERI Silverio”,”Trotsky e il comunismo italiano. Con scritti inediti di Trotsky Bordiga Tresso Scoccimarro Terracini e documenti inediti del CC del PCI della frazione bordighista di Prometeo e della Nuova Opposizione italiana dei ‘Tre’.”,”Tesi: parallelismo tra impostazione di Trotsky (fine 1923- inizi 1924) con quella di Gramsci in Italia.”,”TROS-039 MITC-029″
“CORVISIERI Silverio”,”Resistenza e democrazia.”,”CORVISIERI Silverio nato nell’ isola di Ponza (1938) ha lavorato come redattore all’ Unità e ha collaborato a varie riviste del movimento operaio. E’ stato condirettore del ‘Quotidiano dei lavoratori’. CORVISIERI cita nel testo il libro di Athos LISA. Sulla ‘coincidenza di analisi di Trotsky e di Gramsci’. “”Entrando nel vivo del problema Trotsky fornisce una indicazione molto interessante – esattamente la stessa che, nello stesso periodo, e senza minimamente conoscere l’ elaborazione trotskiana, fornisce Gramsci nel carcere di Turi con il risultato di venire isolato dagli “”svoltisti”” – sull’ assemblea costituente: egli non esclude che questo obiettivo “”in certe circostanze potrebbe essere imposto dagli avvenimenti, o, più precisamente, dal processo di risveglio rivoluzionario delle masse oppresse.”” (pag 55) “”Il lavoro di orientamento politico era svolto principalmente attraverso il giornale. “”Bandiera Rossa”” uscì per la prima volta il 5 ottobre 1943: il giornale ebbe una tale popolarità che, in breve tempo, il MCd’I divenne noto come il movimento di “”Bandiera Rossa””. Non si hanno documenti precisi sulla tiratura ma Chilanti ricorda che di un numero si arrivò a stampare fino a 12.000 esemplari; (…)””. (pag 121)”,”ITAC-080″
“CORVISIERI Silverio”,”La villeggiatura di Mussolini. Il confino da Bocchini a Berlusconi.”,”CORVISIERI Silverio è nato a Ponza nel 1938 quando l’osola ancora ospitava centinaia di confinati politici. Dopo aver militato nel Pci e nei movimenti del ’68 è stato uno dei fondatori di ‘Avanguardia Operaia’. Deputato per tre legislature ha svolto attività giornalistica (Unità, Repubblica ecc). Ha pubblicato ‘Il re, Togliatti e il Gobbo’ (Roma 1998). Bordiga e Gramsci (pag 220-221) “”In una prima fase le divergenze politiche intestine non provocarono scontri rabbiosi da concludere con provvedimenti amministrativi e infamanti. A Ustica, ad esempio, i rapporti tra Gramsci e Bordiga furono più che fraterni, nelle poche settimane di convivenza nella stessa abitazione. In una lettera alla moglie Julca, del 15 gennaio 1927, Gramsci tracciò un quadretto sereno e divertente della vita quotidiana accanto all’uomo di cui pure aveva preso il posto alla guida del partito: “”In casa la sera giochiamo alle carte. Non avevo giocato mai finora; il Bordiga assicura che ho la stoffa per diventare un buon giocatore di scopone scientifico. Ho già ricostruito una certa bibliotechina e posso leggere e studiare. I libri e i giornali che mi arrivano già determinano una certa lotta tra me e il Bordiga, il quale sostiene a torto che io sono molto disordinato; a tradimento egli mette il disordine tra le cose mie, con la scusa della simmetria e dell’architettura: ma in realtà io non riesco poi a trovar nulla nel guazzabuglio simmetrico che mi trovo combinato””. Gramsci poco più tardi sarà rinchiuso in carcere e Bordiga trasferito a Ponza””. (pag 220-221)”,”ITAF-327″
“CORVISIERI Silverio”,”Il re, Togliatti e il gobbo. 1944: la prima trama eversiva.”,”CORVISIERI Silverio (1938) ha pubblicato ‘Bandiera rossa nella Resistenza romana, ‘Trotsky e il comunismo italiano’, ‘Resistenza e democrazia’, ‘I senzamano’, ‘Il mio viaggio nella sinistra’, ‘All’isola di Ponza’. E’ stato redattore dell’Unità del 1960 al 1967, direttore del settimanale ‘La Sinistra’ nel 1968, fondatore e direttore del ‘Quotidiano dei lavoratori’ nel 1974. Ha militato nel Pci, IV Internazionale, Avanguardia operaia. E’ stato deputato.”,”ITAR-190″
“CORVISIERI Silverio redattore, Saggi di V. BYSTRIANSKY K. ZETKIN L.V. LENIN V. Roebig P. LEVI J. REED A. GRAMSCI L. RUDAS M. GABOR A. BALABANOVA A. PANNEKOEEK G. ZINOVIEV L. TROTSKIJ N. BUCHARIN L. KRITZMANN”,”Il biennio rosso 1919-1920 della Terza Internazionale.”,”La storia, anche quella del movimento operaio, procede a salti. Improvvise mutazioni vengono preparate in processi lunghi, profondi, quasi impercettibili da chi li vive: «venti anni contano un giorno nei grandi sviluppi storici – scriveva Marx ad Engels – ma vi essere giorni che concentrano in sé venti anni» (I. Carteggio Marx-Engels, Editori Riuniti, vol. iv, p.176).”,”INTT-043-FL”
“CORWIN Edward S., a cura di Raffaele ORIANI”,”La costituzione degli Stati Uniti nella realtà odierna.”,”Edward Corwin, professore emerito di diritto costituzionale dell’Università di Prin ceton, commenta la costituzione degli Stati Uniti e descrive gli istituti di quel sistema costituzionale, delineandone lo svolgimento storico-politico e giuridico in una completa prospettiva che inquadra analiticamente l’imponente contributo interpretativo della giurisprudenza della Suprema Corte americana, in riferimento a più di mille sentenze. L’opera edita in Italia è presentata dal Prof. Gaspare Ambrosini, Giudice della Corte Costituziona”,”USAS-004-FL”
“CORWIN Edward S., a cura di Raffaele ORIANI”,”La costituzione degli Stati Uniti nella realtà odierna.”,”Edward Corwin, professore emerito di diritto costituzionale dell’Università di Prin ceton, commenta la costituzione degli Stati Uniti e descrive gli istituti di quel sistema costituzionale, delineandone lo svolgimento storico-politico e giuridico in una completa prospettiva che inquadra analiticamente l’imponente contributo interpretativo della giurisprudenza della Suprema Corte americana, in riferimento a più di mille sentenze. L’opera edita in Italia è presentata dal Prof. Gaspare Ambrosini, Giudice della Corte Costituzionale X Decimo Emendamento. I diritti “”riservati”” degli Stati. “”I poteri non delegati dalla Costituzione agli Stati Uniti, o da essa non vietati agli Stati, sono riservati ai rispettivi Stati ovvero al popolo”” (pag 298)”,”TEOP-549″
“COSENTINO DI RONDE’ Vittorino a cura”,”Il fondamento storico dell’ attuale agitazione siciliana. Antologia storico-politica di documenti poco noti riguardanti il secolo XIX.”,”Scritti di CANTU’, LA-FARINA, D’AZEGLIO, GIOBERTI, MAMIANI, CATTANEO, CRISPI, COLAJANNI, BIXIO, BALBO e altri. La letteratura italiana in Sicilia. “”Anzi se il fondamento dell’ Italianità risiede nel comune idioma può dirsi che ella avesse la sua cuna in Sicilia, dove i dialetti toscani cominciarono a diventare illustri mediante il fior degli ingegni che si raccoglievano e poetavano alla Corte di Federico, educandovi bambina quella letteratura che poco stante divenne adulta per opera dell’ Alighieri””. (V. Gioberti, Il rinnovamento civile d’ Italia, vol 1, pag 216) (pag 160-161) I fasci dei lavoratori e la loro sollevazione. “”(…) Il malcontento ha cause economiche generali e ne ha particolari che lo hanno reso più particolarmente sensibile; il malcontento è in alto e nelle classi dirigenti che a forza di mormorare e di protestare hanno incitato il popolo ad imitarle; e col malcontento in alto sono venuti meno i freni morali e materiali che avrebbero potuto trattenere e moderare il malcontento dirompente in basso. Tra le classi dirigenti il malumore serpeggia e si accresce con prodigiosa rapidità per tutte le cause generali che agiscono in tutta Italia e che trovano l’ addentellato e nella politica interna ed estera ed in tutte le esplicazioni della vita pubblica””. (pag 299-300)”,”ITAB-157″
“COSER Lewis A.”,”I maestri del pensiero sociologico.”,”COSER Lewis A. insegna nella SUNY, State University of New York, Stony Brook. “”Was Du ererbt von deinen Vätern hast, erwirb es, um es zu besitzen””. Johann-Wolfgang von Goethe (in apertura) Was du ererbt von deinen Vätern hast, / Erwirb es, um es zu besitzen! / Was man nicht nützt, ist eine schwere Last; / Nur was der Augenblick erschafft, das kann er nützen («Ciò che hai ereditato dai padri / Acquisiscilo per possederlo! / Ciò che non serve è un carico pesante; / Solo ciò che l’attimo crea, esso può utilizzare») (Faust, I, 682-685). (cit in Remo Bodei, Le malattie della tradizione) “”Le testimonianze dei contemporanei confermano che ogni numero dell’ “”Année”” era veramente un avvenimento intellettuale non solo per i sociologi, ma anche per gli storici egli psicologi sociali. Con l’ “”Année”” e con il gruppo di uomini che vi scrivevano, Durkheim aveva creato, nel giro di alcuni anni, un efficace strumento intellettuale nella “”crociata”” per la sociologia””. (pag 245) “”Altri motivi, tuttavia, concorrono a spiegare il successo degli insegnamenti di Durkheim: man mano che i suoi collaboratori cominciavano ad assumere importanti posizioni accademiche alla Sorbona, nei licei e nelle università di provincia, e a occupare posizioni di rilievo al ministero dell’ istruzione e importanti incarichi nei sistemi di scuola primaria e secondaria, il gruppo dell’ “”Année”” invadeva e controllava l’ intero apparato dell’ istruzione dela Terza Repubblica. I collaboratori dell’ “”Année”” furono simili, sotto tale aspetto, ai Fabiani, che con le loro idee giunsero a dominare l’ amministrazione pubblica britannica””. (pag 246)”,”TEOS-112″
“COSI Dante a cura”,”Le fondazioni italiane. Con un saggio sulle fondazioni private nell’ ordinamento giuridico di Dante Cosi.”,”””Il primo tipo di fondazioni indipendenti, quelle ad attività vincolata, si articola in tre sottotipi: a) (…) b) (…) c) Fondazioni che gestiscono beni culturali e che, pertanto, hanno spesso anche spazi di discrezionalità per la loro azione e si avvalgono di un apparato servente (bibliotecari curatori, esperti ecc.). “” (pag 61)”,”DIRx-003″
“COSMACINI Giorgio”,”Medici e medicina durante il fascismo.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in filosofia, docente universitario. Storico e filosofo della medicina, è socio onorario della Società italiana di igiene e sanità pubblica e della Società italiana di antropologia. E’ socio emerito della Società italiana di radiologia e autore di molte opere, alcuni delle quali pubblicate anche all’estero. Nel 2017 è stato insignito dell’Ambrogino d’oro da parte del Comune di Milano. [‘Con lo specifico riferimento al rapporto tra guerra e medicina, lo storico Jacques Léonard ha scritto che «le guerre sollevano una nube da cui piove sangue» e che in esse «alle grandi falcidie mortali si aggiungono le epidemie» onde «non bisogna accontentarsi di contare gli uomini caduti sul campo dell’onore e passare sotto silenzio le sorti dei mutilati, dei malati, dei prigionieri». In un eventuale processo storico «si convocherà alla sbarra dei testimoni» almeno qualcuno dei medici che – come gli autori dei testi citati – «hanno saputo trasporre l’epopea nel registro della tragedia» (67). Al confronto con i militari sepolti nei tanti cimiteri di guerra oppure insepolti nel deserto africano o nelle lande estreme dell’est europeo, le sepolture dei civili tra le macerie delle città bombardate non sono di minor conto: «da un lato un inesauribile stillicidio di morti individuali, dall’altro la tragedia delle morti di massa» (68). ‘Agosto 1943′: è il titolo di una poesia di Salvatore Quasimodo che, all’indomani dei bombardamenti aerei terroristici su Milano, scrive: «La città è morta (…). Non toccate i morti, così rossi, così gonfi, lasciateli nella terra delle loro case». ’16 ottobre 1943’: è il titolo del sofferto racconto, da parte di un testimone di quel giorno, della retata nazista nel Ghetto di Roma, conclusa dalla deportazione di oltre mille ebrei. «Sgomento della ragione di fronte alla furia irrazionale» è il commento di Alberto Moravia. Scrive l’autore della testimonianza: «Molti altri furono i razziati o arrestati in seguito, massime dopo il febbraio 1944, dagli stessi tedeschi o più ancora dai fascisti: la maggior parte andò a finire in campi di concentramento dell’Italia settentrionale – Modena e Verona – finché poi nell’aprile furono deportati in Germania» (69). Siamo alla ‘soluzione finale’ della “”questione ebraica””. Essa costituisce il traguardo nazifascista della “”cancellazione dei corpi””. E’ la voragine materiale e morale in cui si inabissa l’ «enorme ‘buco nero’ rappresentato dai mucchi di cadaveri gettati dal mezzo meccanico nella fossa comune del ‘lager’» (70). Chi, questa volta, è da convocare alla sbarra, fra i medici, ma non per chiedere loro una testimonianza, bensì per pretendere che diano conto di quanto detto, fatto, tollerato, taciuto oppure osannato?’ (pag 148-149) [(67) Jacques Léonard, ‘La médicine entre les pouvoirs et le savoirs’, Aubier Montaigne, Paris, 1981, p. 102; (68) Giovanni De Luna, ‘Il corpo del nemico ucciso. Violenza e morte nella guerra contemporanea’, Einaudi, Torino, 2006, p. 18; (69) Giacomo Debenedetti, ’16 ottobre 1943′, con prefazione di Natalia Ginzburg, Einaudi, Torino, 2001, p. 39]”,”ELCx-033″
“COSMACINI Giorgio”,”Il medico materialista. Vita e pensiero di Jakob Moleschott.”,”Giorgio Cosmacini è il maggiore storico della medicina italiano. Medico, laureato in filosofia, insegna Storia della medicina nell’Università Vita-Salute dell’Istituto Scientifico H. San Raffaele di Milano. E’ collaboratore della pagina culturale del Corriere della Sera. E’ autore di numerosi volumi tra cui ‘Storia della medicina e della sanità in Italia’, (3 voll), ‘La qualità del tuo medico’, ‘Medici nella storia d’Italia’, ‘Introduzione alla medicina’ (con C. Rugarli), ‘Storia della medicina dall’antichità ad oggi’. Jacob Moleschott (1822-1893), professore di Fisiologia all’Università di Torino e alla Sapienza di Roma e senatore del Regno, è la prima dopo un lungo ostracismo. Le sue pagine raccontano la vita e il pensiero del medico-scienziato. Il materialismo è stato, nella seconda metà dell’Ottocento, il terreno filosofico fertile sul quale crebbe e si sviluppò il pensiero scientifico di molti medici, naturalisti, antropologi, psicologi, psichiatri, impegnati a fondo sia sul piano teorico e sperimentale che su quello etico e sociale. «[L]o studio socialistico dei bisogni sociali» afferma Moleschott con veemenza, «appartiene all’avvenire del mondo» (50). Il suo «materialismo scientifico» è socialistico in quanto la nuova religione, dell’oggi e del domani, che è la scienza, «non è solo il massimo dei premi, ma è anche la più solida base ad una vita degna dell’uomo»: è ciò che Moleschott emblematicamente riafferma nella proposizione che da da sigillo alla ‘Circolazione della vita’. La scienza garantisce ai suoi fedeli tutti i diritti, a cominciare da «quello di assicurare alla madre povera e al suo bambino il necessario nutrimento» per finire a quello della redenzione dalla miseria, la quale «non sarà estirpata del tutto se non quel giorno in cui nessun uomo si arrogherà più oltre il diritto di mantenere il suo prossimo a titolo di carità, ed in cui ciascheduno riconoscerà in altri il diritto di guadagnarsi, per mezzo del lavoro, un sufficiente nutrimento» (51). Questo pensiero «è, in verità, il germe di ogni regola socialistica della vita» (52). Si può rilevare criticamente che la certezza di un progresso sociale affidato alla scienza costituisce un elemento di freno all’agire politico, nella distorta prospettiva di una trasformazione graduale, predeterminata e necessaria, della società. Sotto questo aspetto, il «materialismo socialistico» di Molescott appare rivoluzionario più in campo teorico che in campo pratico, e come tale aspramente contestato da Marx e da Engels. Esso però rappresenta senza dubbio un elemento di fortificazione ideologica per «migliaia di operai delle fabbriche abbandonati alla fame e alla miseria», oppressi ma certi di un futuro migliore’ (pag 98-99) [(50) Jakob Moleschott, ‘La circolazione della vita’, cit., pp. 360-61. Per l’obiezione riportata vedi Justus Liebig, ‘Chemische Briefe’, cit., p. 619; (51) Id., ‘Dell’alimentazione, per il popolo’, cit., pp. 196 e 199-200; (52) Id., ‘Per gli amici miei. Ricordi autobiografici’, traduzione dall’originale tedesco di E. Patrizi Moleschott, Sandron editore, Palermo- Milano, 1902, cit., pp. 192-93]”,”SCIx-523″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Il viaggio di un ragazzo attraverso il fascismo, 1935-1946.”,”Giorgio Cosmacini (1931) è medico, storico, filosofo della medicina. L’autore parla ricorda il martire antifascista professor Quintino di Vona docente del Liceo Carducci, vittima dei fascisti, fucilato il 7 settembre 1944, tre giorni dopo l’uccisione dei tre amici (dell’autore) al bivio della strada di Ramponio per Lanzo (pag 155)”,”ITAR-303″
“COSMACINI Giorgio”,”Concetti di salute e malattia fino al tempo del coronavirus. Manoscritti medico-filosofici per longevi di oggi e di domani.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in filosofia, docente universitario. Storico e filosofo della medicina, è socio onorario della Società italiana di igiene e sanità pubblica e della Società italiana di antropologia. E’ socio emerito della Società italiana di radiologia e autore di molte opere, alcuni delle quali pubblicate anche all’estero. Nel 2017 è stato insignito dell’Ambrogino d’oro da parte del Comune di Milano “”per la sua vasta opera di storico e di filosofo””. “”Nella bio-bibliografia del giovane Karl Marx, tra 23 e 26 anni, si trovano la sua dissertazione di laurea e alcuni manoscritti rimasti incompiuti. La tesi verte sulla ‘Differenza tra la filosofia della natura di Democrito e di Epicuro’ (1841): in essa il laureando propende per quest’ultimo e professa la sua fede in Prometeo, liberatore del genere umano dalla paura degli dei e della morte. I ‘manoscritti economico-filosofici (1844) – tale il loro titolo postumo – rispecchiano la ricerca, da parte del giovane autore, di una verità pratica fondativa di una morale di vita: «La fraternità degli uomini non è una frase, ma una verità fra di loro, e la nobiltà dell’umanità ci splende davanti». Nell’intitolare questo “”manuale”” ‘Manoscritti medico-filosofici’ non ho inteso peccare di presunzione, ma fare riferimento ad argomenti che, sulla scia puramente lessicale dei titoli marxiani, hanno nel mito di Prometeo, nella scienza di Democrito, nell’etica di Epicuro, e nella fraternità interumana quale critico di verità, una motivazione o giustificazione autorevole dei concetti, valori ed eventi narrati”” (pag XIII, premessa) [Giorgio Cosmacini, Concetti di salute e malattia fino al tempo del coronavirus. Manoscritti medico-filosofici per longevi di oggi e di domani’, Edizioni Pantarei, Milano; 2020]”,”SCIx-533″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Risorgimento a due voci ovvero Il medico politico. Vite parallele di Giovanni Lanza e Agostino Bertani.”,”Giorgio Cosmacini è medico e laureato in filosofia. Docente universitario di Storia del pensiero medico e di Storia delle bioscienze, è autore di molti libri. È socio onorario della Società italiana di igiene e sanità pubblica “”Bertani ritiene d’essere un cattaneano federe e coerente, anche nello smarcarsi da Mazzini e da Garibaldi. Nello stesso discorso parlamentare in cui si dice riformista, tiene a precisare il proprio pensiero sui due padri viventi delle idealità democratiche (…). Nel 1871, giunto a Roma, è dapprima a disagio negli ambienti della vecchia città ancora per metà papalina e che stenta ad adeguarsi al nuovo rango di capitale italiana. Nei suoi rari interventi a Monte Citorio, dove alla Camera rappresenta gli elettori del suo nuovo collegio romagnolo di Rimini, rinuncia all’abituale aggressività “”biliare”” del suo eloquio. Dice: «Del fiele non ne ho più. Una buona igiene morale mi ha rimpiazzato il fiele che allucina i sensi e travolge l’intelletto […]; e così ho migliorato me stesso». Con gli avversari della Destra mostra una inusuale cortesia, talvolta condita di amenità; ma ciò non gli impedisce di rivolgersi a un tenace antagonista come l’insigne filologo napoletano Ruggiero Bonghi, fedelissimo a Lanza, apostrofandolo alla Camera con queste parole: «Non voi uomo di scienza, ma voi uomo politico non avrete mai il mio voto». Non minore è il contrasto di Bertani con i seguaci di Mazzini che dissentono dall’esperienza rivoluzionaria della ‘Commune’ parigina, movimento popolare che nel marzo 1871 fa seguito alla sconfitta dell’impero francese proclamando una repubblica di stampo neogiacobino, che invece ha il consenso dei seguaci di Garibaldi. La ‘Commune’! Composta da 80 consiglieri dei quali una trentina operai, guidata da un Comitato di salute pubblica votato alla salvaguardia della democrazia popolare, essa difendeva sulle barricate i quartieri parigini assaliti dalle armi della borghesia controrivoluzionaria e monarchica. Ma il 28 maggio 1871 la ‘Commune’ era già stata stroncata nel sangue e ancora risuonava il crepitio delle fucilazioni seguite agli arresti in massa e alle sommarie condanne capitali. Essa restava nella memoria come «l’assalto al cielo», secondo l’espressione di Marx. Esattamente un anno dopo, il 10 marzo 1872, muore Mazzini. Bertani che ventitré anni prima aveva contribuito in Roma alla imbalsamazione del corpo di Luciano Manara, accorre a Pisa per collaborare con Paolo Gorini affinché – come dice egli stesso – anche «il corpo di Mazzini sia sottratto alla chimica fatale della natura». Roma gli è sempre più estranea (non meno di quanto lo è a ‘Monsù Savoia’, il re che predilige le cacce ai quadrupedi selvaggi in Valle d’Aosta agli incontri diplomatici con i bipedi in marsina nelle sale del Quirinale). Bertani – scrive la sua biografa (1) (…) «seguiva coll’occhio vigile il movimento degli operai che cominciavano ad affermare il loro diritto sociale e politico, […] che non solo era diritto ma anche mezzo unico per impedire loro di gettarsi in braccio agli internazionalisti». Internazionalisti sono gli associati alla Prima Internazionale, il sodalizio fondato nel 1864 e ispirato ai messaggi rivoluzionari del comunismo e dell’anarchia”” (pag 158-159-160) [(1) White Mario Jessie, ‘Agostino Bertani e i suoi tempi’, Firenze, 1888]”,”ITAB-358″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Dante e l’arte medica.”,”Ippocrate. “”Ippocrate è il padre fondatore della medicina laica occidentale. Di lui, al tempo di Dante, esiste una biografia scritta da Sorano di Kos (o di Efeso), autore della ‘Genealogia e vita di Ippocrate’ datata in epoca incerta, tra I secolo a.C. e II secolo d.C. Pur ritenuta un documento ricco di connotati salienti, essa è tuttavia narratrice di imprese ippocratiche che generano scetticismo, tali d’aver indotto taluni critici a dubitare della loro veridicità. Testimonanze attendibili emergono comunque dalle citazioni da parte di Platone – ‘Fedro’, 270 c-d e ‘Protagora’, 311 b – e da parte di Aristotele – ‘Politica’, VII, 1326, 15-16. La vita di Ippocrate è riassumibile in breve nei termini usati dal grecista Vincenzo Di Benedetto, curatore degli ippocratici ‘Testi di medicina’ (Rizzoli, Milano, 1983): «Ippocrate, figlio di Eraclide, nacque a Kos nel 460 aC e apparteneva alla famiglia degli Asclepiadi, nella quale era tradizionalmente praticata nelle generazioni prima e dopo di lui, l’arte medica: Morì in età molto avanzata. In Tessaglia, vicino a Larissa, si mostrava la sua tomba». (…) (pag 57-59)”,”ELCx-288″
“COSMACINI Giorgio”,”Federica Montseny (1905-1994). Una anarchica al governo della Salute.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in Filosofia, già primario ospedaliero e attualmente docente universitario di Storia del pensiero medico e di Storia delle bioscienze. È stato insignito dal comune di Milano dell’Ambrogino d’oro “”per la sua vasta opera di medico, storico e filosofo””. “”Un mese prima della consultazione elettorale, il 15 gennaio 1936, Manuel Azaña è protagonista di un discorso passato alla storia, come scrive l’ambasciatore statunitense [Bowers]: «Azaña compì quel giorno un atto di portata storica: pose le basi di una coalizione elettorale dei partiti della sinistra che era ormai diventata una necessità. (…) Nel frattempo quegli avversari del regime democratico che non fondavano le loro speranze nelle elezioni stavano perfezionando i loro preparativi per impossessarsi dello Stato con la forza». Il discorso di Azaña è l’atto fondativo del Frente popular, coalizione omonima e simile al Front populaire che, sotto la guida del socialista Léon Blum (1872-1950), è impegnato in Francia nella contemporanea campagna elettorale che in certo qual modo accomuna le due nazioni latine sorelle. In Spagna, il Fronte popolare è composto dai Partiti repubblicano, socialista, comunista, dal Partido Obrero de Unificación Marxista (POUM) d’ispirazione trotskista e dal Partito Sindacalista fondato da Angel Pestana dopo la sua uscita dalle file anarchiche. Il Fronte è integrato dalla UIGT, cui appartengono in massa i lavoratori socialisti e comunisti. Del Fronte non fa parte la CNT, che peraltro non commette l’errore di due anni prima, quando l’astensione dal voto dei suoi iscritti ha consentito la vittoria numerica delle destre. Dieci giorni dopo il discorso di Azaña, nell’assemblea plenaria svoltasi a Barcellona il 25 gennaio, il sindacato anarchico decide di abbandonare la tradizionale tattica astensionista lasciando libertà di voto e insieme sottolineando che la vittoria del Fronte comporterebbe la liberazione dei trentamila compagni che, con Lluis Companys e i capipopolo asturiani, sono ancora detenuti nelle carceri. A perorare questa tesi, con parziale inversione di marcia, sono anche i più intransigenti membri della FAI. Ascaso, Durruti, García Oliver e, con essi, Federica Montseny che ricorda le parole d’ordine con le quali il gruppo indicava i modi con cui opporsi al fascismo: “”con la lotta corpo a corpo, a petto scoperto, con il combattimento sotterraneo ma anche in pieno giorno. Occorre non solo distribuire volantini, è necessaria l’azione, sempre””. La quiete [è] apparente (…)”” (pag 101-102)”,”MSPG-289″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Il medico della mutua. Storia di una istituzione e di un mestiere.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in Filosofia, già primario ospedaliero e attualmente docente universitario di Storia del pensiero medico e di Storia delle bioscienze. È autore di libri di storia, bioetica e di biografie. 1943-1945. “”Sono gli anni della cosiddetta “”guerra civile””, dizione peraltro inadeguata poiché tale guerra è lo scontro non tra due simmetriche “”civiltà””, ma tra una realtà “”civile”” liberatoria dal “”male assoluto”” del nazifascismo e una realtà “”incivile”” a quesot male asservita. Nel truce periodo non c’è da aspettarsi alcun seguito concreto alla legge fascista istitutiva dell”Ente Mutualità’ pubblicata sula ‘Gazzetta ufficiale’ tre mesi prima della caduta del regime il 25 luglio del 1943. La pubblicistica medico-sanitaria, rimbombante negli anni del consenso, è reticente o silente nel biennio della posticcia restaurazione del fascismo a Salò”” (pag 19)”,”ELCx-310″
“COSMACINI Giorgio”,”Concetti di salute e malattia fino al tempo del coronavirus. Manoscritti medico-filosofici per longevi di oggi e di domani.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in filosofia, docente universitario. Storico e filosofo della medicina, è socio onorario della Società italiana di igiene e sanità pubblica e della Società italiana di antropologia. E’ socio emerito della Società italiana di radiologia e autore di molte opere, alcuni delle quali pubblicate anche all’estero. Nel 2017 è stato insignito dell’Ambrogino d’oro da parte del Comune di Milano “”per la sua vasta opera di storico e di filosofo””. “”Nella bio-bibliografia del giovane Karl Marx, tra 23 e 26 anni, si trovano la sua dissertazione di laurea e alcuni manoscritti rimasti incompiuti. La tesi verte sulla ‘Differenza tra la filosofia della natura di Democrito e di Epicuro’ (1841): in essa il laureando propende per quest’ultimo e professa la sua fede in Prometeo, liberatore del genere umano dalla paura degli dei e della morte. I ‘manoscritti economico-filosofici (1844) – tale il loro titolo postumo – rispecchiano la ricerca, da parte del giovane autore, di una verità pratica fondativa di una morale di vita: «La fraternità degli uomini non è una frase, ma una verità fra di loro, e la nobiltà dell’umanità ci splende davanti». Nell’intitolare questo “”manuale”” ‘Manoscritti medico-filosofici’ non ho inteso peccare di presunzione, ma fare riferimento ad argomenti che, sulla scia puramente lessicale dei titoli marxiani, hanno nel mito di Prometeo, nella scienza di Democrito, nell’etica di Epicuro, e nella fraternità interumana quale critico di verità, una motivazione o giustificazione autorevole dei concetti, valori ed eventi narrati”” (pag XIII, premessa) [Giorgio Cosmacini, Concetti di salute e malattia fino al tempo del coronavirus. Manoscritti medico-filosofici per longevi di oggi e di domani’, Edizioni Pantarei, Milano; 2020]”,”ELCx-006-FER”
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Rivoluzioni nella storia delle scienze della vita. Lezioni universitarie di filosofia delle bioscienze.”,”Massimo Reichlin presi de della Facoltà di Filosofia, Università Vita-Salute San Raffaele, Milano Roberto Mordacci, Prorettore per le Scienza Umane e Sociali, Università Vita-Salute San Raffaele, Milano Il libro raccoglie un ciclo di lezioni che il professor Girogio Cosmacini ha tenuto nel corso dell’anno accademico 2021-22, all’Universtià Vita-Salute San Raffaele di Milano.”,”ELCx-320″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Medicina per i poveri e per i ricchi. Storia della salute e della sanità.”,”Due importanti inchieste sulle condizioni della classe lavoratrice appaiono nel 1842, di Edwin Chadwick e nel 1845 di Friedrich Engels convergenti nel descrivere il pessimo stato di salute di tali categorie, ma divergenti nell’analisi delle cause patogene. Chadwick ritiene che sia la mancanza d’ igiene la causa ammorbante: sua è l’iniziativa che porta alla creazione in Inghilterra nel 1848 del General Board of Health con compiti di controllo sanitario e di risanamento ambientale. Engels ritiene invece che sia lo sfruttamento della manodopera a generare negli operai povertà e malattie, e conseguentemente dirige l’attenzione verso l’organizzazione sociopolitica del proletariato, in sincronia con la pubblicazione, nel medesimo anno 1848, insieme a Kar Marx, del ‘Manifesto del partito comunista’ (pag 129)”,”ELCx-327″
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Tra sapere scientifico e potere politico. Storia di un grande scienziato e di un Premio Nobel non dato. Giuseppe Moruzzi (1910-1986).”,”Giuseppe Moruzzi fisiologo tra i più grandi al mondo”,”ELCx-332″
“COSMACINI Giorgio”,”La vita nelle mani. Storia della chirurgia.”,”Provando e riprovando antico motto dell’ Accademia del Cimento”,”SCIx-027-FSD”
“COSMACINI Giorgio, a cura di Giacomo AUGENTI”,”Medicina e filosofia. Saggi di storia biomedica e sociosanitaria.”,”Giorgio Cosmacini è medico, laureato in filosofia, docente universitario. Storico e filosofo della medicina, è socio onorario della Società italiana di igiene e sanità pubblica e della Società italiana di antropologia. E’ socio emerito della Società italiana di radiologia e autore di molte opere, alcuni delle quali pubblicate anche all’estero. Nel 2017 è stato insignito dell’Ambrogino d’oro da parte del Comune di Milano.”,”ELCx-343″
“COSPITO Giuseppe”,”L’Edizione nazionale dei ‘Quaderni del carcere’ – Il giovane Marx tra Spinoza e Gramsci.”,”Giuseppe Cospito ricercatore in Storia della filosofia presso il Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Pavia.”,”GRAS-154″
“COSSA Luigi / LAMPERTICO Fedele”,”Primi elementi di economia politica (Cossa). / Il commercio (Lampertico).”,”L. Cossa professore Università di Pavia. F. Lampertico Due volumi di case editrici diverse rilegati assieme.”,”ECOT-249″
“COSSERON Serge”,”Napoleone. Il grande bugiardo. (Tit.orig.: Les Mensonges de Napoléon)”,”COSSERON, storico, ha pubblicato diverse opere sulla rivoluzione francese e sulle campagne napoleoniche. Le cifre delle perdite della sanguinosa battaglia di Eylau. (pag 170) La questione spagnola. Le forze della coalizione riescono a disporre di un punto di appoggio permanente sul continente. “”La questione spagnola, che sia stata consigliata a Napoleone da Talleyrand, o che sia fallita perché mal condotta da Murat, sta di fatto che fu gestita direttamente secondo le direttive imperiali. Nel 1808, semplice colpo di spillo o puntura di insetto, incapace per il momento di disturbare gli ultimi giorni felici dell’ Impero, con il passare degli anni la Spagna si trasformò in una cancrena (o un cancro, per usare il termine che compare nel ‘Memoriale di Sant’Elena’).”” (pag 188) Guerra di logoramento o di attrito. “”Nel Memoriale di Sant’Elena, Las Cases riporta le sue affermazioni: “”Quella sfortunata guerra è stata la mia rovina. Tutte le situazioni che hanno causato i miei guai si ricollegano a quel momento fatale. Ha complicato e aggravato le mie difficoltà, diviso le mie forze, aperto una scuola per i soldati inglesi, distrutto la mia reputazione in Europa””.”” (pag 189)”,”FRAN-080″
“COSSU Licinio MAGGI Michele”,”L’educazione dell’Europa moderna.”,”Licinio Cossu è nato ad Arezzo nel 1943. Si occupa di storia del penisero morale ed economico inglese. Michele Maggi è nato a Francavilla Fontana (Brindisi) nel 1943. Sui lavori: ‘La formazione dell’egemonia in Frnacia’ (1977), ‘Universalismo e mondo tedesco nella ‘Kultur-philosophie’ di Ernst Cassirer’, introduzione a E. Cassirer ‘Sulla logica delle scienze della cultura’ (1979).”,”EURx-002-FMB”
“COSSUTTA Armando, con Gianni MONTESANO”,”Una storia comunista. Armando Cossutta.”,”MONTESANO è nato a Napoli nel 1960. E’ capo ufficio stampa del PCDI. COSSUTTA è nato nel 1926 è stato senatore dal 1972 al 1994 e deputato dal 1994 a oggi. E’ Presidente del Partito dei Comunisti Italiani. Il finanziamento della politica. I finanziamenti sovietici al Pci. “”L’ incarico di sovraintendente all’ amministrazione mi collocò, formalmente, a capo di una delle due principali società che, a cavallo tra gli anni Sessanta e Settanta, svolgevano attività economiche tra l’ Unione Sovietica e l’ Italia. Si trattava di società ovviamente molto vicine al Pci, i cui consigli di amministrazione erano composti da uomini di fiducia del partito. Diventai presidente onorario dell’ Italturist (…). L’ Italturist divenne la prima azienda europea nella organizzazione dei viaggi in Urss con quattro forti agenzie in Italia (a Roma, Milano, Torino e Genova). (…) Vi era poi una seconda società che in quel periodo ruotava attorno al Pci: la Restital che si occupava soprattutto di scambi commerciali. Anche questa era guidata da uomini di fiducia del partito. Sino ai primi anni Settanta, “”sovraintendetti”” all’ insieme delle attività economico-finanziarie che interessavano anche altre soceità vicine al Pci operanti nel settore degli scambi commerciali, come per esempio la Italimprex e la Interexpo. Si trattava di attività di cui il partito avrebbe fatto a meno dopo il varo della legge sul finanziamento pubblico””. (pag 136-137)”,”PCIx-303″
“COSSUTTA Armando”,”Lo “”strappo””. Usa, Urss, movimento operaio di fronte alla crisi internazionale.”,”‘Perché sono contro la rottura con il Pcus’ (pag 186)”,”PCIx-422″
“COSSUTTA Armando”,”Vecchio e nuovo corso.”,”Armando Cossutta è nato a Milano nel 1926. Studente liceale aderisce clandestinamente al Pci nel 1943, partecipa alla guerra di liberazione, viene arrestato dai nazifascisti e incarcerato a San Vittore. Nel 1945 diviene segretario del Pci a Sesto San Giovanni, nel 1949 entra nella segreteria della Federazione provinciale, nel 1956 è nominato segretari del Comitato cittadino di Milano. Nel 1958 è eletto segretario della Federazione e nel 1960 nel Comitato Centrale e nella Direzione nazionale del Pci. All’11° congresso è chiamato a Roma come membro della Segreteria nazionale e di questo organismo diviene coordinatore prima con Longo e poi con Berlinguer. Dal 1975 al 1983 dirige la sezione del Pci per le autonomie locali…”,”PCIx-526″
“COSTA CLAVELL Javier”,”Historia de España.”,”Franchismo: il Movimiento Nacional e lo Stato nazional-sindacalista. “”La dottrina politica del Movimento emana dalla Falange spagnola e dalla J.O.N.S., unificata per decreto con la Comunion Tradicionalista, i cui postulati fondamentali rafforzarono il suo bagaglio ideale. La famiglia, il sindacato verticale e il municipio sono i tre stati sociali su cui il Movimiento concentra la sua azione politica, sempre guidata dal prisma cattolico. Dalla Segreteria Generale del Movimento dipendono diversi organismi, come la Organizzazione Sindacale, la Sezione Femminile, la Delegazione Nazionale delle Associazioni, l’ Istituto di Studi Politici.”” (pag 158)”,”SPAx-058″
“COSTA CLAVELL Xavier”,”Les últimos días de la Republica.”,”Il declino del governo Negrin. “”””Mi impresión final de esta entrevista fue la de que a pesar de su amargura y pesimismo, Negrín seguía conservando el espíritu de resistencia y orientándose a continuar el combate tal como la situación exigía”” (Enrique Lister, op.cit.). Lister formó un pésimo concepto del ambiente oficial que reinaba a Madrid. “”Algunos ministros paraban en el Hotel Palace y al ir a visitarlo me encontré en el bar del hotel con tal cantidad de señoritos, de “”niñas bien”” y de flamantes oficiales, que no pude por menos que salir immediatamente de allí lleno de pena y de asco”” (Enrique Lister, op.cit.). Negrín, con la autoridad tácitamente mermada, se movía con dificultades crecientes come jefe del Gobierno. Sabía que se conspiraba contra él y desconfiaba de la gente que le rodeaba. La República – lo que quedaba de ella – se estaba descomponiendo a pasos agigantados (…)””. (pag 65) Juan Negrín López (Las Palmas, 3 febbraio 1889 – Parigi, 12 novembre 1956) è stato un politico spagnolo. È stato capo del governo dal 17 maggio 1937 al 1 aprile 1939. Biografia politica Prima di ricoprire incarichi di governo era professore universitario di fisiologia. Fu nominato ministro delle Finanze nel settembre 1936 nel governo di Francisco Largo Caballero, in piena guerra civile spagnola. Durante la sua permanenza al ministero delle Finanze, si occupò del trasferimento delle riserve auree della Banca Centrale spagnola in Unione Sovietica, in cambio di aiuti finanziari e militari. Questa operazione fu condotta da Negrín e Largo Caballero nel massimo riserbo; ne era al corrente solo Indalecio Prieto; perfino il presidente della repubblica, Manuel Azaña, fu tenuto all’oscuro, secondo Largo Caballero stesso. Nel maggio 1937 il presidente della repubblica, dopo le dimissioni di Largo Caballero, nominò Juan Negrìn Presidente del Governo spagnolo. Azaña sperava di irrobustire il potere del governo centrale, indebolito dalla presenza di alcune milizie armate di sindacati e anarchici; Negrìn, come Azaña, pensava che bisognasse ridurre i fermenti rivoluzionari all’interno della Repubblica e guadagnarsi le simpatie dei settori più progressisti della Chiesa cattolica e della classe media, intimoriti dalle tendenze rivoluzionarie; in questo modo si sarebbe stabilizzata la situazione interna, condizione ritenuta necessaria per vincere la guerra civile contro Franco. Sul piano militare, fece condurre una serie di offensive: a Brunete, Belchite, Teruel e quella dell’Ebro. Sebbene Negrín avesse sempre fatto parte dell’ala moderata del Partito Socialista spagnolo (PSOE), lavorò a stretto contatto con il Partito Comunista (PCE), stalinista, che in quei mesi aveva abbandonato gli entusiasmi rivoluzionari per una collaborazione più ampia con le altre forze repubblicane. La collaborazione con i comunisti del PCE è uno degli aspetti più salienti del governo Negrín e anche uno dei più discussi. Da più parti, sia di destra che di sinistra, si è arrivati a dire che il governo fosse dominato dai comunisti stalinisti. Oltre alle ragioni di politica interna, ciò che rendeva il PCE essenziale per il governo era l’appoggio dell’Unione Sovietica; dopo che i paesi democratici, Regno Unito e Francia per prime, adottarono una politica di non intervento nella guerra civile e quindi rifiutarono di fornire aiuti al governo repubblicano, l’Unione Sovietica rimase praticamente l’unica fonte di aiuti sia militari che economici. Nonostante gli estremi tentativi di Negrín, la situazione militare della Repubblica spagnola continuò a peggiorare. Nell’ottobre 1937 trasferì il governo da Madrid a Barcellona, più lontana dal fronte. Nel settembre del 1938, ritenendo imminente lo scoppio di una guerra europea, fece smobilitare le Brigate Internazionali, sperando che questo desse alla Germania e all’Italia l’occasione per togliere il loro appoggio materiale e di uomini alla fazione franchista. La conferenza di Monaco allontanò però la guerra in Europa e il conseguente cambiamento di situazione internazionale. All’inizio del 1939, quando cadde in mano ai franchisti anche la Catalogna, al parlamento riunito a Figueres egli propose la capitolazione, con la sola condizione che fosse risparmiata la vita agli sconfitti. La sua proposta non fu però accolta dal parlamento; Negrín decise quindi di riportare il governo a Madrid per controllarne l’evacuazione. A marzo scoppiò una sommossa antigovernativa, guidata da Segismundo Casado, da José Miaja e da Julián Besteiro, che di fatto mise fine all’autorità del governo Negrín; poco dopo i repubblicani capitolarono. Dopo la capitolazione, Negrín riparò prima in Francia, quindi a Londra, dove continuò a presiedere il governo repubblicano in esilio fino al 1945, quando si dimise per contrasti con Indalecio Prieto e Diego Martínez Barrio. Si stabilì infine in Francia; morì a Parigi nel 1956 all’età di 64 anni. (wikip)”,”MSPG-196″
“COSTA Emilio DORIA Marco FAVRETTO Giovanni RAGAZZI Franco TRINGALI Sebastiano, saggi di”,”Sampierdarena, 1864-1914. Mutualismo e Cooperazione.”,”Foto pagina 203 corteo manifestazione interventista a Genova in via XX settembre 1915 Valentino Armirotti (1844-1896) è il primo deputato operaio ligure e il secondo in Italia dopo Antonio Maffi (pag 35) Forza-lavoro dell’Ansaldo Sampierdarena (pag 79) Il personale dell’Ansaldo durante la Prima guerra mondiale “”Accanto al personale operaio sempre più numerosi divengono col tempo i “”colletti bianchi””, ingegneri, disegnatori, impiegati amministrativi e tecnici (i dipendenti “”non operai”” del Meccanico [Ansaldo] sono 127 nel 1904 e 259 nel settembre del 1914) a dimostrazione dei cambiamenti intervenuti nella struttura dell’impresa, più articolata, e di un approccio più “”scientifico”” alle tematiche dell’organizzazione aziendale. Quella della manodopera ansaldina è, da sempre, un mondo dominato dalla figura del lavoratore maschio adulto; e, guardando ai dati del censimento del 1911 (tabella 3), tale risulta il settore industriale a Sampierdarena nel suo complesso, con la scontata eccezione del comparto tessile. Solo negli anni della prima guerra mondiale si assiste a un significativo, anche se temporaneo, ingresso in fabbrica delle donne, che coprono i vuoti determinatisi negli organici dai richiami alle armi e concorrono alla produzione bellica in fortissima espansione. Nel settembre 1917 l’occupazione femminile rappresenta il 40% del totale nel proiettificio della Fiumara (si tratta di uno stabilimento in cui la produzione è assai standardizzata e più facile risulta di conseguenza l’inserimento di manodopera non qualificata) e il 20% nella fabbrica di motori d’aviazione, ma solo il 4% al Meccanico. Dopo aver dato il proprio apporto allo sforzo “”patriottico”” dell’industria, le donne sono le prime ad esserne allontanate all’indomani dell’armistizio”” (pag 88-89) [saggio di Marco Doria, ‘Crescita industriale e sviluppo economico a Sampierdarena’]”,”LIGU-105″
“COSTA Angelo, a cura di Franco MATTEI”,”Scritti e discorsi. Volume II: 1949-1951.”,”Angelo Costa (1901-1976) è stato un noto imprenditore, due volte presidente della Confindustria nel secondo dopoguerra. “”Per legge divina la proprietà deve essere rispettata e deve pure essere rispettata la libertà che Dio ha voluto dare all’uomo, e la legge umana non può andare contro la legge divina. Lo stato per il bene comune ha diritto di prelevare imposte in ragione della capacità contributiva dei cittadini. Con l’aumentare della ricchezza generale le funzioni dello stato aumentano, e perciò lo stato deve prelevare in maggior misura ricchezza dai singoli; ma questo non solo deve essere fatto con criterio di giustizia, ma con lo spirito di far pagare a chi può un servizio che lo Stato presta nell’interesse comune, o che è ritenuto giusto che la comunità metta a disposizione di determinate categorie di cittadini più bisognosi. Mai lo stato ha il diritto di prelevare imposte con il fine di prendere i soldi di tasca di un cittadino per trasferirli in quelle di altri cittadini. Lo stato, sempre per il bene comune, ha il diritto di privare un cittadino della proprietà, ma ha l’obbligo di indennizzarlo al cento per cento del danno: infatti, se un bene è più utile che appartenga alla comunità che ad un singolo, è giusto venga espropriato, ma è iniquo che la comunità, oltre al vantaggio derivante dall’esproprio, venga ad avere anche quello di pagare una cosa meno di quanto vale, con danno per il proprietario. Oltre che attraverso le imposte e l’espropriazione con giusto indennizzo, che può essere limitata anche ad alcuni diritti della proprietà, non si può avere un diritto umano, e cioè “”certo””, che limiti l’uso della proprietà (naturalmente non considerando limitazioni quelle dirette a impedire danni ai terzi). Soltanto in situazioni contingenti e transitorie lo stato può imporre, per il bene comune, particolari sacrifici a determinate categorie di cittadini, o singoli cittadini, anche se non è in condizioni di indennizzarli, ma deve sempre trattarsi di casi eccezionali”” [dalla lettera di Angelo Costa al Padre G. Costa S.J. rettore dell’Istituto cattolico di attività sociale di Torino, 8 marzo 1950] [(in) Angelo Costa, a cura di Franco Mattei, ‘Scritti e discorsi. Volume II: 1949-1951’, Milano, 1980]”,”ITAE-360″
“COSTA Bernadette”,”I Dufour. Pubblico e privato di una famiglia imprenditoriale genovese tra ‘800 e ‘900.”,”Bernadette Costa, nata a Genova nel 1972, laureata in Lettere presso l’Università di Genova, ha lavorato al riordino dell’ Archivio Dufour.”,”LIGU-152″
“COSTA Andrea, a cura di G. DALLO'”,”Annotazioni autobiografiche per servire alle «Memorie della mia vita».”,”Lunedì 13 giugno 1898 “”(…) A proposito del Ciclo hegeliano: tornare a forme primitive con diverso contenuto: «L’Illinese, scrive (…) (37), è padrone assoluto di sè, non soggiace a legge alcuna». I Delawari, aggiungono altri, sono in genere affatto ignari delle leggi e dei procedimenti civili; non hanno nozione di civilmente giudicare, di processi, di condanne, di assoluzioni. Non commercio, né contratti, né monete, né pagherò, né impiego d’altrui per stipendio. Gli scambi erano una reciprocanza di doni e costituivano il solo traffico degli Indiani. Arresti e prigioni, casuisti e bargelli: cose sconosciute. Ciascun uomo era il proprio protettore. Ciascuno costituiva sè stesso vendicatore delle proprie offese. La potestà del capo era tutta (morale) nel suo carattere, personalità. Ignota al selvaggio l’umiliante subordinazione d’una volontà ad un’altra; il capo indiano non aveva né corona, né scettro, né guardie; nessun simbolo esteriore di supremazia, nessun mezzo di mettere in vigore i propri decreti. Estensione autorità (influenza morale) dipendeva carattere, personalità. Gli affari riguardanti l’interesse nazionale venivano trattati in concili generali e con siffatta eguaglianza e siffatto zelo pel pubblico bene, che sebbene fosse in facoltà di chicchessia di dissentire impunemente, la voce della tribù era sempre unanime nelle sue decisioni. Giammai vedevasi violato il decoro; giammai alcun tumulto disturbava la discussione. Le questioni d’ordine sconosciute. Eleggevasi un capitano per forza della pubblica opinione. Ogni banda guerresca era una banda di volontari per una sola spedizione. Ciascun indiano era il proprio sacerdote (Ed io te sopra te corono e mitrio). Ogni individuo per sè stesso poteva offrire donativi (…) (38): nessuna classe a ciò destinata. (Banecroft, ‘Gli aborigeni a levante del Mississipi, Cap. XXII della ‘Storia coloniale’) (37) e (38) parola illeggibile”,”BIOx-016-FGB”
“COSTA Emilio FIASCHINI Giulio a cura”,”Oltre il confine. Un progetto europeo delle Società di mutuo soccorso. Atti del convegno operaio, 5-6 ottobre 2001.”,”Tra i vari documenti: ‘Il Gabinetto di lettura per gli operai’ (pag 143-144)”,”LIGU-007-FER”
“COSTA Pietro”,”Civitas. Storia della cittadinanza in Europa. 3. La civiltà liberale.”,”Pietro Costa (Firenze 1945) ha insegnato Storia del diritto nella facoltà di Giurisprudenza dell’Università di Firenze. Ha pubblicato tra le sue opere: ‘Lo Stato immaginario. Metafore e paradigmi nella cultura giuridica italiana fra Ottocento e Novecento’ (1986). Capitolo VII. Il discorso della cittadinanza tra ‘riforme’ e ‘rivoluzione’ (pag 271-): 1. ‘Fede nello Stato’ e ‘Teoria dell’ estinzione’: fra Lassalle ed Engels 2. Lo ‘sdoppiamento’ della cittadinanza: la socialdemocrazia tedesca 3. Kant vs Marx: gli ideali morali e il ruolo del soggetto 4. ‘Il partito delle riforme’ e la “”grande riforma del mondo””: la ‘Bernstein-Debatte’ (…) “”Il proletariato, che nella sua lontana ‘Introduzione’ di Marx appariva, in ragione della sua radicale estraneità alla società civile, il soggetto di una prassi capace di spezzare i vincoli dell’alienazione e della scissione, si realizza secondo Lassalle in uno Stato che, hegelianamente artefice della storia del mondo, proprio grazie al proletariato esprime e porta a compimento la propria immanente vocazione civilizzatrice. Non è però solo Marx a combattere fieramente la fede lassalliana nello Stato: anche Engels non è da meno, nella misura in cui continua a opporre ai canonici ‘luoghi’ della cittadinanza il primato ontologico ed epistemologico della formazione economico-sociale e il suo effetto ‘demistificante’ nei confronti dei falsi universalismi dello Stato e del diritto. Non diversamente da Marx, Engels attacca duramente il ‘programma di Gotha’ e in una lettera a Bebel, del marzo 1875, scrive che in quel testo, «redatto senza sugo e senza nerbo», «quasi ogni parola (…) sarebbe da criticare». Uno dei passaggi incriminati è ancora una volta l’idea dello ‘Stato libero’: un’idea contraddittoria, per Engels, dal momento che al proletariato lo Stato interessa per impadronirsene e usarlo come un’arma contro i suoi oppositori – ma in questo caso lo Stato è strumento di lotta, non di libertà. Quando invece il conflitto di classe è finito e inizia davvero il regno della libertà, allora «lo Stato cessa di esistere come tale» (316). Stato e libertà sono strutturalmente incompatibili e l’espressione incriminata appare dunque priva di senso. Allineato a Marx nella polemica nei confronti dei lassalliani, Engels introduce in realtà, nella lettera a Bebel, un’interpretazione indubbiamente ‘personale’ del pensiero di Marx, attribuendogli (non senza qualche forzatura (37), la tesi che l’introduzione della società socialista comporta una sorta di automatica estinzione e scomparsa dello Stato. Non si tratta, d’altronde, di un’osservazione occasionale ed episodica, ma di una convinzione che Engels svolge con ampiezza di argomentazioni in una serie di saggi, pubblicati sul “”Vorwärts”” fra il 1876 e il 1878 (e poi riuniti in volume), destinati a smontare le teorie scientifiche e politiche di Eugen Dühring (38)”” (pag 285-286) [Pietro Costa, ‘Civitas. Storia della cittadinanza in Europa. 3. La civiltà liberale’, Editori Laterza, Roma Bari, 2001] [(36) F. Engels, ‘Brief an Bebel (18-28 März 1875), in Marx Engels, ‘Werke’ cit., vol. XXXIV, p. 129; (37) Cfr. Zolo, ‘La teoria comunista dell’estinzione dello Stato’, De Donato, Bari, 1974, pp. 220 sgg; (38) Cfr. E. Fiorani, ‘Friedrich Engels e il materialismo dialettico’, Feltrinelli, Milano, 1971, pp. 95 sgg. Cfr. anche J.D. Hunley, ‘The Life and Thought of Friedrich Engels: A Reinterpretation’, Yale University Press, New Haven London, 1991]”,”TEOS-044-FMB”
“COSTANTINI Claudio”,”La Repubblica di Genova nell’età moderna.”,”Il paragrafo 3 del capitolo II è di Carlo BITOSSI, Il paragrafo 4 del capitolo V e i paragrafi 4 e 5 del capitolo VI sono di Carola GHIARA. Il paragrafo 3 del capitolo X e i capitoli XI e XII (e le relative note bibliografiche) sono di Diego MORENO che ha anche redatto le note alle tavole”,”LIGU-041″
“COSTANTINI Claudio”,”Le monarchie assolute. Parte prima: Il Seicento.”,”COSTANTINI Claudio”,”EURx-281″
“COSTANTINI Vilma”,”Pechino. Biografia di una capitale.”,” Vilma Costantini, sinologa, giornalista, scrittrice, è nata a Firenze. Ha tradotto molte opere dal cinese classico e moderno e pubblicato molte raccolte di poesia. “”Nella storia dell’ultimo secolo Pechino si è contrapposta e si contrappone tuttora a Shanghai, che è stata ed è invece la capitale del denaro, dei traffici leciti e illeciti, punto di approdo di affaristi e avventurieri di ogni provenienza, che è anche la città dove è nato e si è diffuso il Partito comunista, la città delle lotte operaie, della resistenza disperata contro le repressioni di Chiang Kaishek. Se Pechino ha dato alla rivoluzione le sue università, le sue scuole, i suoi intellettuali nutriti di idee provenienti dall’Occidente, Shanghai le ha messo a disposizione le ciminiere delle fabbriche, le alleate della rivoluzione, come fa risaltare André Malraux nel suo romanzo ‘La condizione umana’”” (pag 123)”,”CINE-062″
“COSTANTINI Domenico”,”Introduzione alla probabilità.”,”Domenico Costantini, nato a Luinonel 1937, si è laureato in Scienze statistiche e demografiche all’Università di Roma nel 1963 e specializzato in Logica e Filosofia della Scienza all’Università di Milano nel 1967. Docente di Calcolo delle probabilità presso l’Università di Bologna.”,”SCIx-268-FL”
“COSTANTINI Massimo, cura redazionale di Maddalena RIDOLFI”,”L’albero della libertà economica. Il processo di scioglimento delle corporazioni veneziane.”,”Massimo Costantini è nato nel 1943 a Venezia. Lavoro all’Università Ca’ Foscari, presso l’Istituto di storia economica intitolato a Gino Luzzatto. Ha curato un’ampia antologia di scritti (‘Il rinnovamento dell’economia e della politica in Italia, Venezia, 1980).”,”ITAE-002-FER”
“COSTANTINO Salvatore ZANCA Aldo”,”Leggere Marx oggi.”,”COSTANTINO Salvatore insegna sociologia generale e giuridica della devianza presso l’Università di Palermo e sociologia generale in quella di Trapani. ZANCA Aldo ha insegnato filosofia e storia ed è stato preside nei licei. “”””Le forze produttive (…) non servono più a promuovere la civiltà borghese e i rapporti borghesi di proprietà; anzi, sono divenute troppo potenti per quei rapporti e ne vengono ostacolate, e appena superano questo ostacolo mettono in disordine tutta la società borghese, mettono in pericolo l’esistenza della proprietà borghese. I rapporti borghesi sono divenuti troppo angusti per poter contenere la ricchezza da essi stessa prodotta”” (Marx, Engels 1964, 108)”” [in Salvatore Costantino Aldo Zanca, Leggere Marx oggi, 2010] (pag 80) “”Spiega Marx: “”La scissione fra le ‘potenze mentali’ del processo di produzione e il lavoro manuale, la trasformazione di quelle in ‘poteri del capitale sul lavoro’, si compie (…) nella grande industria edificata sulla base delle macchine. L’abilità parziale dell’operaio meccanico individuale svuotato, scompare come infimo accessorio dinanzi alla scienza, alle immani forze naturali e al lavoro sociale di massa, che sono incorporati nel sistema delle macchine e che con esso costituiscono il potere del “”padrone”” (master)”” [Libro I, XIII cap.]”” [in Salvatore Costantino Aldo Zanca, Leggere Marx oggi, 2010] (pag 142)”,”MADS-531″
“COSTANTINO Salvatore ZANCA Aldo”,”Leggere Marx oggi.”,”Salvatore Costantino insegna Sociologia generale e Sociologia giuridica e della devianza presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Palermo. Insegna inoltre Sociologia generale presso la Facoltà di Giurisprudenza di Trapani. Tra le sue pubblicazioni: A viso aperto, La resistenza antimafiosa di Capo d’Orlando, con prefazione di Franco Ferrarotti, Ragionamenti su Elias Canetti, Raccontare Danilo Dolci, Criminalità e devianze. Ha pubblicato inoltre con Giovanni Fiandaca, La mafia le mafie. Dirige la Rivista ‘Multiversum’ ed è membro dell’Associazione italiana di sociologia. Aldo Zanca ha insegnato filosofia e Storia ed è stato a lungo preside nei Licei. Si è occupato di Pensiero politico e di Filosofia della scienza. Tra le sue pubblicazioni: Riforme o rivoluzione, Materialismo e conoscenza, La ‘rivoluzione copernicana’ di Kant, Diritti umani, guerra e pace, Pensare l’Europa. Ha curato: Marx, Engels, Stato Diritto Politica, Il Potere e la Libertà. Collabora con quotidiani e riviste specializzate.”,”MADS-033-FL”
“COSTANZA Ivan”,”L’amministrazione periferica dal Piemonte all’Italia (1815-1861).”,”Ivan Costanza è dottore di ricerca nell’Università di Pavia. I suoi studi vertono principalmente sulla storia dell’amministrazione sabauda nel primo Ottocento, in particolare per i territori della Liguria e del Basso Piemonte. Si è anche occupato della Repubblica Romana del 1849 e del legittimismo borbonico dopo il 1861.”,”LIGU-127″
“COSTANZA Salvatore”,”Giacomo Montalto tra radicalismo e socialismo. Con documenti inediti.”,”Giacomo Montalto, ‘La quistione sociale e il partito socialista’, Milano, Società editrice Lombarda, 1899″,”MITS-468″
“COSTANZI Nicola”,”I nostri 600 giorni.”,”””A egregie cose il forte animo accendono l’urne dei forti…”” (Foscolo) (fine dell’opuscolo)”,”LIGU-004-FER”
“COSTON Henry”,”La Europa de los banqueros.”,”””La Banca commerciale italiana, uno dei più solidi pilastri del regime, era titubante riguardo alla condotta che doveva adottare. Legato al liberalismo che tanto bene favorisce lo scambio, TOEPLITZ non aveva simpatia né per i comunisti, né per i fascisti. Senza restrizioni trattò con impegno con i due campi. Si vide alternativamente assicurare agli operai metallurgici della FIOM la sua neutralità benevola in un conflitto che li opponeva al padronato, e dare generosamente denaro alla cassa del Fascio. Quando la rivoluzione apparve imminente, TOEPLITZ non titubò più: collocò tutto il peso della Banca commerciale, sulla bilancia, e il Re, abbandonato dal suo più leale sostegno, decise di chiamare MUSSOLINI””. (pag 107)”,”EURE-022″
“COSTON Henry”,”Les financiers qui mènent le monde. La haute banque et les trusts.”,”L’ introduzione riporta il testo di una lettera di Georges BERNANOS che ha scritto all’ autore. “”Quando la guerra scoppia, il giovane Jean Monnet ritorna in Francia. Riconosciuto inadatto al servizio militare, in ragione di una malattia allo stomaco, entra al ministro del commercio su raccomandazione, sembra, di due amici di famiglia, Fernand Chapsal, direttore del ‘Ravitaillement Civil’ (Rifornimento civile), e il Controllore Generale Mauclère, destinato al Ravitaillement militare, poi alla direzione del Service des Poudres. (…) Prima di questa pubblicazione (Dizionario Pharos che descrive le attività di Monnet durante la guerra, ndr), non era venuto a nessuno storico l’ idea di inserire Monnet tra i vincitori della Germania, tra Clemenceau, Pétain, Poincaré e Foch””. (…) Se si esamina un po’ più da vicino i risultati di Monnet, si nota che certe affermazioni di questi biografi (dicevano che la leggenda di onniscenza di tecnocrate infallibile era stata creata per giustificare a posteriori la consegna dei poteri, ufficiali, ufficiosi e occulti, dopo la liberazione che ha consentito a Monnet di diventare il “”dittatore occulto della Francia””, ndr) sono in contraddizione formale con la realtà. Nel 1914, la Francia era ancora “”il banchiere del mondo””. La sua situazione finanziaria non diventa critica che a partire dal 1916, in ragione delle esigenze britanniche e principalmente del saccheggio dell’ oro francese da parte della City.”” (pag 141-143)”,”FRAE-021″
“COT Jean Pierre MOUNIER Jean Pierre”,”Per una sociologia politica.”,”COT e MOUNIER sono docenti al dipartimento di scienze politiche della Sorbona. Nella lettera a Bloch, Engels cita come esempio l’ emergere della Prussia. “”Lo stato prussiano sorse e si sviluppò per l’ azione di cause storiche e, in ultima analisi, economiche. Difficilmente, però, si potrà affermare senza pedanteria che, tra i numerosi staterelli della Germania settentrionale, proprio il Brandeburgo fosse destinato per necessità economiche e non anche per altri fattori (innanzitutto, per il fatto che, grazie al possesso della Prussia, aveva a che fare con i problemi polacchi e quindi era implicato in relazioni internazionali, decisive del resto nella formazione del potere della Casa d’ Austria) a diventare la grande potenza in cui si è incarnata la differenza fra nord e sud””. (pag 126)”,”TEOC-214″
“COT Jean-Pierre MOUNIER Jean-Piere”,”Les syndicats américains. Conflit ou complicité?”,”Dono Davoli J.P. Cot, deputato della Savoia, professore all’Università Paris I J.P. Mounier insegnante assistente all’Università di Parigi I. La questione dei diritti civili nei servizi. Il liberalismo ben temperato dei sindacati americani. “”Pollard est un syndicaliste noir, élégant, assuré. Il retrace le combat de J. Philip Randolph pour les travailleurs noirs, la syndicalisation des employés des wagons-lits, la lutte pour l’égalité raciale. A l’en croire, l’ AFL-CIO a été à la pointe du combat. Mais freine des quatre fers aujourd’hui: Pollard me cite avec indignation une législation californienne obligeant les employeurs à employeer une proportion donnée de Noirs, quitte à licencier des Blancs. Les système des quotas, absurde, risque de se retourner contre les minorités qu’il a pour but de protéger. Quant aux droits des femmes, il faut évidemment les défendre et les promouvoir; mais les femmes devraient, de leur côté, prendre leurs responsabilités et se manifester davantage. En écoutant Pollard, on a l’impression que chacun, dans la société américaine, n’a que ce qu’il mérite. D’ailleurs, Pollard est la preuve vivante du libéralisme de l’AFL-CIO. Un libéralisme bien tempéré”” (pag 70-71) [“”Pollard è un sindacalista nero, elegante e sicuro di sé. Ripercorre la lotta di J. Philip Randolph per i lavoratori neri, la sindacalizzazione dei lavoratori dei vagoni-letto, la lotta per l’uguaglianza razziale. A credergli, l’AFL-CIO è stato in prima linea nella lotta. Ma oggi sta rallentando: Pollard cita con indignazione la legislazione della California che obbliga i datori di lavoro ad assumere una determinata percentuale di neri, anche a costo di licenziare i bianchi. Il sistema delle quote, assurdo, rischia di rivoltarsi contro le minoranze che mira a proteggere. Quanto ai diritti delle lavoratrici, vanno ovviamente difesi e promossi, ma le donne, dal canto loro, dovrebbero assumersi le proprie responsabilità ed esporsi di più. Ascoltando Pollard si ha l’impressione che tutti nella società americana abbiano solo ciò che si meritano. Inoltre Pollard è la prova vivente del liberalismo dell’AFL-CIO. Un liberalismo ben temperato.”” (pag 70-71) vedi retro: Asa Philip Randolph Mr. Black Labor: The Story of A. Philip Randolph, Father of the Civil Rights Movement by Daniel S. Davis, Bayard Rustin (Introduction)”,”MUSx-340″
“COTELLESSA Silvio”,”Il ragionevole disaccordo. Hayek Oakeshott e le regole ‘immotivate’ della società.”,”Silvio COTELLESSA, dottore di ricerca in Storia delle dottrine e delle istituzioni politiche, svolge attività scientifica presso il Dipartimento di Scienze politiche dell’ Università cattolica di Milano e presso l’ ASERI (Alta Scuola di Economia e Relazioni Internazionali) di Milano. E’ autore di diversi saggi dedicati alle politiche pubbliche, ai rapporti tra economia e politica, alla metodologia delle scienze sociali e politiche.”,”TEOP-074″
“COTTA Alain”,”Le règne des oligarchies.”,”””Tutte le nazioni attuali, a cominciare dalla più potente di esse, gli Stati Uniti, danno l’esempio alle Nazioni emergenti, la Cina in testa, e sono governate da meno dell’1% della loro popolazione”” (retrocopertina) “”En 2009, les ’40 Indiens les plus riches possédaient une fortune de 230 millards de dollars environ, et les trois premiers d’entre eux 80 milliards de dollars, soit le tiers du produit national indien, et un trimestre de revenus de la moitié de la population’, 500 millions d’entre eux ne disposant que de 1,3 dollar par jour pour vivre. Le système des castes est en partie à l’origine de ces inégalité (Zacharias et Vakula Charamam, “”Castes et inégalités des fortunes””, Levy Economic Institute, W. Paper 566)”” (pag 80)”,”TEOP-286″
“COTTA Sergio”,”La resistenza. Come e perché.”,”COTTA Sergio La Chiesa e la Resistenza. “”E’ bene ricordare che il carattere razzistico e totalitario delle dottrine naziste, già condannate da Pio XI con l’enciclica ‘Mit Brennender Sorge’, tracciava per la Chiesa una precisa linea di discriminazione morale, che si era estesa al fascismo man mano che questo aveva appesantito le sue tendenze totalitarie e si era palesato succubo del nazismo. I radiomessaggi di Pio XII, specialmente quello natalizio del 1942 (per tacere ovviamente dei seguenti), non aveva riconosciuto la Repubblica di Salò quale governo legittimo. In linea di principio, la situazione per il clero era dunque chiara. Tuttavia, su un piano concreto e immediato, gravi problemi sorgevano là dove la Resistenza clandestina si esprimeva nelle forme della guerriglia. In tale situazione il clero non poteva non assumersi due diverse responsabilità: da un lato quella di difendere e solidarizzare con i perseguitati e, più in generale, con le popolazioni oppresse dall’occupante tedesco o dalla RSI. Dall’altro lato stava la responsabilità di risparmiare, proprio alle popolazioni, l’aggraversi dell’occupazione in un regime di rappresaglie.”” (pag 86-87)”,”ITAR-195″
“COTTA Maurizio ISERNIA Pierangelo a cura FERRERA Maurizio REGONINI Gloria VERZICHELLI Luca CERBONI Alessandro LA SPINA Antonio MOREL Laurence, saggi di”,”Il Gigante dai piedi di argilla. La crisi del regime partitocratico in Italia.”,”Maurizio Cotta è docente di scienza della politica nell’Università di Siena. Ha curato, in collaborazione con U. Liebert, Parliaments and Democratic Consolidation in Southern Europe, e con J. Blondel, Party and Government, Pierangelo Isernia è ricercatore in Scienza della politica nell’Università di Siena, Con il Mulino ha pubblicato ‘La cooperazione allo sviluppo’. Come è potuto avvenire nel 1994 il grande crollo dei partiti che avevano governato l’Italia per mezzo secolo? Per rispondere a questo interrogativo si deve andare oltre la spiegazione corrente secondo la quale cause del cataclisma politico sarebbero corruzione e azione giudiziaria di Mani pulite. Occorre invece esplorare – come si prefiggono gli autori di questo libro – le ragioni profonde dell’intrinseca debolezza di quel sistema. Si scoprirà che enormi privilegi erano stati accordati ai partiti in virtù della loro capacità originaria di offrire risposte a questioni economiche, sociali e politiche di grande portata, venuta meno tale capacità i privilegi sono apparsi intollerabili e quei partiti sono stati travolti da una crisi irreversibile. Il decennio che precede la ‘débâcle’ ha visto fallire le principali politiche pubbliche, progressivamente la spirale del deficit e dell’indebitamento si è trasformata in un vincolo sempre più paralizzante per l’azione di governo. La forza apparentemente inattaccabile dei partiti di è dissolta e, frantumatisi i piedi d’argilla, il gigante è crollato su se stesso.”,”ITAP-015-FL”
“COTTINO Amedeo”,”La socialdemocrazia svedese: saggi sul rapporto tra diritto e struttura sociale.”,”A. Cottino (Torino, 1935) laureato in giurisprudenza a Torino e in sociologia a Stoccolma, ha conseguito il Ph. D. presso il Dipartimento di sociologia dell’Università di Umea (Svezia), dove ha insegnato per molti anni. Ha scritto tra l’altro ‘La soluzione socialdemocratica: il caso della Svezia’, in ‘Riforme e rivoluzione nella storia contemporanea’, in collaborazione con L.G. Pettersson, Einaudi, 1977. E’ stato docente di sociologia del diritto presso la Facoltà di Scienze Politiche dell’Università di Torino. La polemica tra Lenin e la Luxemburg (pag 12) Engels sulla condizione della classe operaia in Inghilterra (pag 83-84) “”L’analisi di Engels (16) sulla situazione della classe operaia in Inghilterra fornisce una valida documentazione al riguardo. La realtà del primo capitalismo, le grandi città con l’effetto disgregatore che provocano sul tessuto sociale, sottolineando in modo parossistico «il principio fondamentale della nostra odierna società» e cioè l’angusto egoismo che significa «guerra sociale, la guerra di tutti contro tutti», hanno un corrispettivo materiale nelle terribili condizioni igienico-sanitarie in cui vive il proletariato urbano, ed al cui effetto in termini di mortalità, si aggiunge, tra le altre, la piaga dell’alcoolismo. Osserva Engels, come il bere costituisce la naturale reazione di chi torna a casa stanco ed esaurito dal lavoro, trovando un ambiente privo di qualsiasi elementare comodità. In questa situazione l’operaio inglese sente il bisogno «acuto» di una distrazione: «deve avere qualcosa per cui valga la pena di lavorare, che gli renda sopportabile la prospettiva delle fatiche de giorno successivo… In simili circostanze esiste una necessità fisica e morale per cui una gran parte degli operai deve soggiacere all’alcool» (17). Ma le circostanze e le considerazioni relative all’alcoolismo, valgono anche per la criminalità in genere: «Quando le cause che concorrono a corrompere l’operaio, operano con maggior forza e concentrazione del solito, egli diventerà un delinquente con la stessa inevitabilità con cui l’acqua a 80° Réaumur passa dallo stato liquido a quello gassoso» (18). Queste cause consistono nel «trattamento brutale della borghesia» per cui «l’operaio diventa appunto un oggetto privo di volontà … e, ad un certo punto, la libertà cessa per lui di esistere» (19). Perciò, conclude Engels, con l’aumento del proletariato anche il delitto è aumentato in Inghilterra e «la nazione britannica è quella che detiene il primato della delinquenza nel mondo» (20). Dal quadro, qui sinteticamente indicato, fornitoci da Engels, emerge una prima importante indicazione: il richiamo a fattori ambientali fortemente riduttivi della libertà d’azione – e quindi di scelta – del proletariato. Ecco allora che l’assunto del libero arbitrio, come presupposto delle azioni umane in generale e di quelle criminali in particolare, diventa problematico. Osserva però Engels che criminalità e lotta di classe non costituiscono fenomeni del tutto disgiunti: il crimine è il primo scalino, quello della protesta individuale, attraverso il quale l’operaio reagisce alle ingiustizie. Ma questa sua «protesta contro l’ordinamento esistente della società» rivela ben presto i suoi limiti. Ecco quindi l’esigenza che gli operai si organizzino: «essi ‘devono’ protestare contro la diminuzione del salario e perfino contro la necessità di tale diminuzione, perché devono dichiarare che, come uomini, non possono uniformarsi alle condizioni esistenti, ma che sono le condizioni stesse che devono adattarsi ad essi, gli uomini…» (21)”” (pag 83-84) [Amedeo Cottino, ‘La socialdemocrazia svedese: saggi sul rapporto tra diritto e struttura sociale’, Franco Angeli, Milano, 1980] [(16) F. Engels, ‘La situazione della classe operaia in Inghilterra’, Editori Riuniti, Roma, 1972; (17) Ibid., p. 139; (18) Ibid., p. 165; (19) (20) Ibid.; (21) Ibid., p. 249]”,”MEOx-141″
“COTTRELL Leonard”,”Leggere il passato.”,”pag 29 COTTRELL Leonard è autore di una trentina di libri che gli hanno dato fama mondiale come specialista di storia e di archeologia nel mondo antico (Egitto, Grecia).”,”SCIx-294″
“COTTRET Bernard”,”Histoire de l’ Angleterre. De Guillaume le Conquérant à nos jours.”,”Molto ampia la bibliografia COTTRET membro senior dell’ Institut universitaire de France, insegna storia delle civilizzazioni anglo-sassoni all’ Università Versailles-Saint-Quentin. Modernista internazionalmente conosciuto specialista delle culture inglesi e americane, e del protestantesimo ha pubblicato biografie di Calvino, e di Rousseau, di Enrico VIII e di Cromwell, saggi sull’ editto di Nantes e la riforma protestante. “”La ‘Déclaration d’Indépendance’ accoucha d’une nouvelle nation; mais ce ne fut pas sans douleur. L’Anglo-Américain Thomas Paine publiat outre-Atlantique le ‘Sens commun’, la Bible de la Révolution, qui atteignit immédiatement les 120.000 exemplaires. Par son caractère libertaire, la réflexion de Paine donne aux événements d’Amerique une portée universelle.”” (pag 308) “”S’il s’adressait prioritarement aux Américains, les Anglais, voire l’ensemble des Européens, étaient aussi concernés selon Paine. La “”cause de l’Amérique”” devint “”la cause de l’humanité tout entière””. Il y avait là de quoi inquiéter nombre d’Anglais. La guerre d’indépendance, par sa volonté de promouvoir une humanité nouvelle, fut bien une révolution. Le tournant décisif se situa en 1778, lorsque les Francais, désireux de se venger de l’humiliation de 1763, volèrent au secours de leurs frères américains. Qu’avaient-ils à attendre, qu’avaient-ils à espérer, ces jeunes aristocrates venus, tel La Fayette, se battre par vocation, par idéal, en un mot pour l’honneur? Le traité d’alliance entre les Etats-Unis et la France fut signé le 6 février. La France et la Grande-Bretagne entrèrent thèoriquement en guerre au mois de juillet; l’accord militaire avec les Américains s’accompagnait d’un traité d’amitiè et de commerce. L’Angleterre y perdit son incontestable supériorité maritime, qui lui permettit de déployer sans mal ses troupes, du nord au sud des Etats-Unis. La victoire finale eut lieu à Yorktown, le 19 octobre 1781 (…)””. (pag 308-309)”,”UKIx-106″
“COTTRET Bernard”,”Karl Marx. Une vie entre romantisme et révolution.”,”B. COTTRET, membro onorario dell’ Institut universitaire de France, insegna all’Università Versailles Saint-Quentin e all’Ircom (Paris, Sorbonne). E’autore di biografie di Calvino, Enrico VIII, Elisabetta I, Rousseau, e ha pubblicato pure l’Edit de Nantes e Histoire de la Réforme protestante. Collusione di lunga data tra Londra e San Pietroburgo. “”Au British Museum, Marx avait découvert les manuscrits réunis par un ecclésiastique érudit, le révérend William Coxe (-1828), archidiacre du Wiltshire, spécialiste de Robert et Horatio Walpole, et grand connaisseur de l’histoire russe. Le fonds Coxe comprend plusieurs volumes cotés Add Mss 9078 à 9283; il faut y adjoindre quelques pièces imprimées sur la Baltique et la Suède, montrant clairement l’intérêts des Britanniques pour le partage maritime de la planète. Seul un travail de recherche approfondi permettrait d’établir précisément la qualité des retranscriptions opérées par Marx, mais celle-ci paraît indéniable. Il entreprit son travail de déchiffrage en 1856 au moment de la guerre de Crimée. Il s’agissait pour lui de démontrer que la collusion entre Londres et Saint-Pétersbourg remontait à Pierre le Grand. Marx pensait publier à l’origine ses découvertes chez Nikolaus Trübner, l’un des éditeurs allemands de Londres. Mais il s’en remit à contrecoeur à David Urquhart, prêt à accueillir tout ce qui était hostile aux Russes. L’ouvrage parut donc de juin 1856 à avril 1857 dans ‘The Sheffield Free Press’, un titre contrôlé par l’Ecossais, puis dans le ‘Free Press’, de Londres. Marx ne vint jamais à bout de son entreprise; la première édition sous forme de livre attendit 1899″”. (pag 203)”,”MADS-489″
“COTTRET Bernard, a cura”,”La glorieuse révolution d’Angleterre (1688).”,”Bernard Cottret insegna storia e civiltà inglese all’Università di Parigi IV.”,”UKIR-048″
“COTTURRI Giuseppe”,”Diritto eguale e società di classi. Per una critica dei manuali tradizionali.”,”Sul dibattito sulla politicità dei giudici (pag 169-170) G. Cotturri (Lecce, 1943) è assistente ordinario di diritto privato all’Univesità di Bari (1972)”,”DIRx-045″
“COTTURRI Giuseppe”,”La democrazia senza qualità. Politica istituzionale e processo costituente in Italia.”,”COTTURRI Giuseppe (45 anni pugliese (1988)), ha studiato diritto sociologia e scienza politica. Ha insegnato nell’Università di Messina, Catania e Bari. Dal 1986 è nel CC del PCI. Ha al suo attivo varie pubblicazioni”,”ITAP-230″
“COTULA Franco a cura; scritti di Franco COTULA Juan Carlos MARTINEZ OLIVA Maria Lucia STEFANI Giorgio FODOR Eugenio GAIOTTI”,”Stabilità e sviluppo negli anni Cinquanta. 1. L’Italia nel contesto internazionale.”,”””In Italia la crisi della sterlina rende ancor più fragili condizioni economiche e finanziarie già molto precarie. Le riserve in dollari che la ripresa della domanda estera di prodotti italiani aveva alimentato era state erose, ricorda Menichella – dalla corsa all’acquisto di beni rifugio e dalla fuga di capitali indotti dall’elevata inflazione (113). Da più di 125 milioni di dollari esistenti alla fine del 1946, si giungerà a toccare punte minime di 9 milioni nel settembre 1947, alla vigilia dell’entrata in vigore dei provvedimenti di stabilizzazione monetaria. La possibilità di approvvigionamento di materie prime pagabili in dollari è dunque fortemente limitata (114), mentre nelle riserve dell’UIC rimangono, a fine settembre, circa 23 milioni di sterline ormai inconvertibili. Mancano persino i mezzi per regolare gli acquisti di carbone dagli Stati Uniti programmati per il mese di ottobre. (…) Il 27 agosto Tarchiani sollecita ripetutamente presso Lovett, sostituto del segretario di Stato, l’aiuto finanziario americano nonché il sostegno degli Stati Uniti all’azione che il Governo italiano intende muovere nei confronti di Londra. Il Dipartimendo di Stato si rende disponibile a considerare l’inclusione della fornitura del carbone di ottobre nei programmi di aiuti post-UNRRA (115). Il Governo britannico non dimostra invece la minima apertura nei confronti di concessioni sul fronte della convertibilità. Come si era già constatato nelle riunioni del Board del FMI dei mesi precedenti, la politica inglese è volta principalmente a cercare di sostenere il peso relativo dell’area della sterlina negli organismi di Bretton Woods (116). Non sorprende dunque che i colloqui con le autorità britanniche durante la missione a Londra nel settembre 1947 da parte di Einaudi, Menichella e Carli, in occasione dell’assemblea annuale del Fondo monetario, si rivelino del tutto infruttuosi (117). I tentativi successivi non avranno esito migliore. La mattina del 18 settembre, Einaudi e Menichella incontrano il segretario del Tesoro americano Snyder. (…) Alle richieste di Einaudi e Menichella, Snyder lascerà intendere di non poter agire, adducendo la necessità di sottoporre la decisione al Congresso. Una risposta non dissimile viene, nel pomeriggio del giorno successivo, dal sottosegretario di Stato Clayton (121). Questi tuttavia concorderà sulla gravità della situazione italiana e sull’urgenza di un intervento da parte degli Stati Uniti. Nel corso dell’incontro, a fronte delle preoccupazioni espresse da Clayton “”sulle gravissime ripercussioni di ordine politico e sociale”” provenienti dalla sospensione dei rifornimenti di carbone, Einaudi gli rifersice che “”si sta preparando all’Assemblea Costituente un’azione di critica alla politica del Gabinetto De Gasperi, specie nel campo economico””. Questo argomento non sarà irrilevante ai fini della decisione, che verrà presa di lì a pochi mesi, di far beneficiare l’Italia degli aiuti post-Unrra, data la necessità di appoggiare il Governo italiano anche in vista delle elezioni di aprile”” (pag 155-156)”,”ITAE-318″
“COTULA Franco SPAVENTA Luigi a cura, collaborazione di Sergio CARDARELLI Paolo GAROFALO Cosma ONORIO GELSOMINO dell’Ufficio Ricerche della Banca d’Italia”,”La politica monetaria tra le due guerre, 1919-1935.”,”””Nella prima esposizione finanziaria dopo l’armistizio e nel successivo dibattito, il ministro del Tesoro Nitti pone come prioritario l’obiettivo della riconversione dell’industria – per passare dalle produzioni connesse alla guerra a quelle rispondenti ai bisogni nel tempo di pace – e affronta il problema dell’ingente disavanzo dello Stato. Chiede “”moderazione”” nella spesa (1), un miglioramento della sua composizione, maggiori imposte. Poche sono le indicazioni sugli strumetni con i quali conseguire questi obiettivi; esclude l’ipotesi di provvedimenti sullo stock di debito satale accumulato durante il conflitto (2)”” (pag 49-50) (introduzione di F. Cotula e L. Spaventa) [(1) “”Io ricevo da ogni parte pressioni per aumentare spese, sopra tutto per aumenti o indennità di personale, per sviluppi di carriere (…). Ho resistito come potevo, con ogni fermezza e con ogni volontà, ma non devo nascondere la mia preoccupazione per l’avvenire. In ogni circostanza si invocano principi di giustizia astratta e si propongono provvedimenti che si basano su confronti di carriere, su impegni o aspirazioni del passato (….). Le spese di carattere militare sono state grandi, ma rilevanti sono anche le spese di carattere sociale (…) per sussidi alle famiglie bisognose dei richiamati alle armi, per pensioni di guerra, per profughi di guerra, per aumenti di stipendi e salari e per provvedimenti a favore di connazionali all’estero. E ciò senza contare le perdite rilevanti per fornire pane e alcuni generi di consumo popolare al di sotto del prezzo di acquisto. Ora noi vogliamo fare tutto il nostro dovere, ma vogliamo anche richiamare alla moderazione”” (AP, Camera dei Deputati, Discussioni, tornata del 26 novembre 1918, p. 17669); (2) “”Noi non abbiamo che due soluzioni: o non pagare gli interessi dei debiti, oppure applicare fieramente e sinceramente un sistema di imposte che ci consenta di adempiere a tutti i nostri impegni””. Ritiene scelta errata quella di mancare ai doveri verso i creditori dello Stato. “”Del resto, se anche lo volessimo, non lo potremmo (…). Noi siamo un Paese che in questo momento ha bisogno di credito all’interno e all’estero. Noi non possiamo avere materie prime e tutto ciò che è necessario alla produzione, se non godiamo fiducia all’estero”” (AP, Camera dei deputati, tornata del 29 novembre 1918, p. 17876). “”Ed ora che cosa volete che facciamo se non produrre una quantità di impste che siano (…) uguali almeno agli interessi che i debiti devono produrre?”” (ivi, p. 17877)]”,”ITAE-325″
“COTULA Franco a cura; scritti di Giorgio ALBARETO Maurizio TRAPANESE Alfredo GIGLIOBIANCO Giandomenico PILUSO Gianni TONIOLO Pier Francesco ASSO Gabriella RAITANO Paolo CROCE Federico BARBIELLINI AMIDEI Claudio IMPENNA, commenti di Paolo BARATTA Francesco CESARINI Giangiacomo NARDOZZI Marco PAGANO Giovanni Battista PITTALUGA, statistiche creditizie: nota di Paolo GAROFALO e Daniela COLONNA”,”Stabilità e sviluppo negli anni Cinquanta. 3. Politica bancaria e struttura del sistema finanziario.”,”Il mercato del credito in Italia negli anni Cinquanta è segnato da due fenomeni: (pag 235)”,”ITAE-029-FP”
“COTULA Franco SPAVENTA Luigi a cura, collaborazione di Sergio CARDARELLI Paolo GAROFALO Cosma ONORIO GELSOMINO dell’Ufficio Ricerche della Banca d’Italia”,”La politica monetaria tra le due guerre, 1919-1935.”,”introduzione dei curatori (pag 1-248) 1935-36. “”La guerra etiopica accresce notevolmente il fabbisogno statale: gli effetti, anche psicologici, della conversione del 1934 rendono però molto difficile emettere nuovi titoli sul mercato; inoltre, la graduale riduzione dei tassi sui buoni fruttiferi postali inaridisce questa fonte di finanziamento del Tesoro. Al fine di ristabilire le condizioni ordinate sul mercato dei Titoli e riaprire questo canale di finanziamento viene escogitata una operazione di riconversione: viene emessa una nuova rendita 5 per cento a 95 lire, che è sottoscrivibile, oltre che in contanti, con il redimibile 3,50 per cento emesso l’anno prima, accettato al prezzo di 80 lire. (…) Cruciali per la politica monetaria e per l’autonomia della Banca sono le richieste di Thaon di Revel che le anticipazioni ordinarie al Tesoro siano «da farsi dalla Banca senza più limiti di somma» (527) e che il Tesoro sia esonerato dall’obbligo di lasciare una dotazione permanente di 50 milioni come fondo minimo di cassa per il disimpegno del servizio di tesoreria. Abolendo questo fondo minimo permanente, il conto corrente di tesoreria può divenire passivo poiché non viene previsto un vincolo allo sbilancio a debito del Tesoro, il fabbisogno statale può immediatamente riflettersi in un aumento del ricorso del Tesoro alla Banca. Il finanziamento monetario del Tesoro può essere ulteriormente accresciuto con il ricorso alle anticipazioni straordinarie «senza più limiti di somma». Queste richieste del ministro delle Finanze giungono in una situazione nella quale, superato dalla metà del 1934 il periodo della deflazione, il problema monetario dominante per la Banca d’Italia è divenuto quello di controllare le spinte all’aumento dei prezzi (528)». Alla fine del 1935 il conto corrente di tesoreria, dopo un quindicennio nel corso del quale i saldi a credito del Tesoro erano stati normalmente elevati, va in rosso. Importanti, sia per i riflessi economici sia perché rivelano il mutamento dei rapporti tra il Governo e la Banca, sono anche le richieste di Thaon di Revel di attribuire un maggiore compenso allo Stato quale corrispettivo della concessione del privilegio dell’emissione (529) e di ridurre gli oneri del Tesoro sulle anticipazioni concesse dalla Banca e sul saldo debitore del conto corrente per il servizio di tesoreria provinciale. (…) Bisognerà attendere il 1948 perché sia nuovamente posto un limite di legge allo sbilancio a debito del Tesoro nel conto corrente per il servizio di tesoreria e siano vietate le anticipazioni straordinarie al Tesoro senza apposito provvedimento legislativo (531): verranno così ripristinate alcune delle condizioni necessarie per l’autonomia operativa della Banca nel campo del governo della moneta”” (pag 204-205-206) La riduzione dell’autonomia operativa della Banca nel campo del governo della moneta”,”ITAE-035-FP”
“COTULA Franco a cura; scritti di Franco COTULA Juan Carlos MARTINEZ OLIVA Maria Lucia STEFANI Giorgio FODOR Eugenio GAIOTTI”,”Stabilità e sviluppo negli anni Cinquanta. 1. L’Italia nel contesto internazionale.”,”La crisi della sterlina e le sue conseguenze per l’Italia (1947) (pag 153-) ‘La fuga dalla sterlina sarà di tali proporzioni da costringere il governo a revocare, dopo appena cinque settimane la convertibilità’. (pag 153)”,”ITAE-063-FP”
“COTULA Franco a cura di, Saggi di Giovanni B. PITTALUGA Renato FILOSA Antonio FANNA Francesco PAPADIA Giancarlo SALVEMINI Alberto M. CONTESSA Roberto PEPE Tommaso PADOA SCHIOPPA Franco PASSACANTANDO Paolo MARULLO REEDTZ Vincenzo PONTOLILLO Anna Maria TARANTOLA RONCHI Emilio BARONE Domenico CUOCO Fabrizio SACCOMANNI A. SANTORELLI S. ROSSI Giannandrea FALCHI Stefano MICOSSI Giulio LANCIOTTI, Interventi di Carlo A. CIAMPI Lamberto DINI”,”La politica monetaria in Italia. Il sistema finanziario italiano e il contesto internazionale. Volume I.”,”Franco Cotula, entrato nel Servizio Studi della Banca d’Italia nel 1963, ha diretto il settore monetario e finanziario fra la fine del 1980 e il 1985, attualmente è condirettore centrale ed è responsabile della realizzazione di un ampio progetto di ricerca storica avviato dalla Banca d’Italia.”,”ITAE-127-FL”
“COTULA Franco a cura di, Saggi di Giovanni B. PITTALUGA Renato FILOSA Antonio FANNA Francesco PAPADIA Giancarlo SALVEMINI Alberto M. CONTESSA Roberto PEPE Tommaso PADOA SCHIOPPA Franco PASSACANTANDO Paolo MARULLO REEDTZ Vincenzo PONTOLILLO Anna Maria TARANTOLA RONCHI Emilio BARONE Domenico CUOCO Fabrizio SACCOMANNI A. SANTORELLI S. ROSSI Giannandrea FALCHI Stefano MICOSSI Giulio LANCIOTTI Carlo COTTARELLI Bruno BIANCHI Cosma O. GELSOMINO Americo A. ZAUTZIK Salvatore ROSSI Luigi GUISO Daniele TERLIZZESE, Interventi di Carlo A. CIAMPI Lamberto DINI Antonio FAZIO”,”La politica monetaria in Italia. Volume secondo. Obiettivi e strumenti.”,”Franco Cotula, entrato nel Servizio Studi della Banca d’Italia nel 1963, ha diretto il settore monetario e finanziario fra la fine del 1980 e il 1985, attualmente è condirettore centrale ed è responsabile della realizzazione di un ampio progetto di ricerca storica avviato dalla Banca d’Italia.”,”ITAE-128-FL”
“COULONGES Georges”,”La commune en chantant.”,”Dopo la Comune. “”E, infine, è l’ amnistia ed è festa. I primi amnistiati rientrano nel 1879… La grande massa rientrerà nel 1880. ‘Da dove venite voi? Da Londra, da Ginevra? E si sa proprio dove il misero ha vissuto? Lo sa bene, il poeta che sogna. Trascinando i suoi giorni nei panni di un vinto?’ E’ ancora Pottier che canta. La canzone è dedicata a Eugène Chatelain. Ha per titolo Les exilés de 1871 e, di fatto, meriterebbe l’ ortografia che, nel 1886, Chatelain darà al titolo della sua raccolta: Le esiliate del 1871. Con una delicata ispirazione, l’ autore di canzoni indica con ciò che l’ esilio non aveva colpito solo gli uomini ma anche le canzoni. Con l’ amnistia ritorna gli uomini e le canzoni (…)””. (pag 121)”,”MFRC-094″
“COUPLAND Douglas”,”Generazione X. Storie per una cultura accelerata.”,”Il libro è indirizzato ai trentenni o giù di lì, sovraistruiti, sottoccupati, chiusi nel privato e imprevedibili. “”Percentuale di uomini dai 25 ai 29 anni mai sposati: Nel 1970: 19, Nel 1987: 42 Percentuale di donne dai 25 ai 29 anni mai sposate: Nel 1970: 11, Nel 1987: 29 (pag 217) “”Percentuale di giovani americani fra i 18 e i 29 anni convinti che “”vista la situazione attuale, in futuro sarà molto più difficile per le persone della mia generazione vivere tranquillamente quanto le precedenti””: 65. Percentuale di dissenzienti: 33″” (pag 219)”,”GIOx-021″
“COURBET Gustave; a cura di DE-MICHELI M.TRECCANI E.”,”Il realismo. Lettere e scritti.”,”Courbet (Jean Désiré Gustave), pittore francese (Ornans, Doubs, 1819 – La Tour-dePeilz, Vaud, 1877). Fece i suoi primi studi nel seminario di Ornans e quindi nel collegio di Besançon. Benché il suo maestro Flajoulot fosse un appassionato seguace di David, egli si accostò ai romantici. Una delle sue prime opere, l’Odalisca, gli fu ispirata da una poesia di Victor Hugo. Nel 1839 ottenne dalla famiglia di recarsi a Parigi per studiare legge, ma ben presto si dedicò esclusivamente alla pittura, copiando al Louvre le opere dei maestri fiamminghi, olandesi e spagnoli. Nel 1844 venne accolto al Salon con Courbet e il cane nero (Parigi, Museo del Petit Palais) e ancora nel 1845 con il Guitarrero, gli Amanti nella campagna (Lione, Museo) e l’Uomo ferito (Parigi, Louvre), ma nel 1847, avendo nel frattempo rotto col movimento romantico, il suo Uomo con la pipa (Montpellier, Museo) venne rifiutato. Lavorava a Parigi e a Ornans, prendendo definitivamente posizione contro tutti quei soggetti che non si collegassero con la vita reale. Presso il museo ‘musée des beaux-arts di Agen’ c’è il ritratto di Charles Fourier (1772-1837) olio su tela attribuito a G. Courbet (1819-1877)”,”MFRC-057″
“COURNOT Antoine Augustin, a cura di Elena FRANCO NANI”,”Opere. [Principi della teoria della ricchezza, e altri scritti]”,”””La banca di emissione batte moneta con il suo credito, ma l’aumento di ricchezza non consiste nell’emissione di biglietti: essa consisnte nell’impiego produttivo che si saprà fare del valore delle specie metalliche divenute inutili per la circolazione. In genere il credito adempie la sua funzione normale quando mette in movimento le energie produttive che la ricchezza attuale possiede per farla fruttare e aumentare. Il suo uso è invece pernicioso, o per lo meno molto pericoloso, quando consiste nello ‘scontare’ l’aumento futuro della ricchezza e nell’immetterlo nella circolazione, in una forma o nell’altra come una ricchezza attuale”” (pag 350) [Cournot, Principi della teoria della ricchezza]”,”ECOT-263″
“COURNOT Antoine-Augustin, a cura di Elena FRANCO NANI”,”Opere.”,”5 Influenza del commercio estero sul reddito nazionale e il consumo interno (pag 517-) In nota (pag 16): Agostino Lanzillo, “”Caso”” e vitalismo, in ‘Cournot nell’economia e nella filosofia’, Padova 1939, pp. 77-84 “”Poiché i profitti previsti possono concepirsi come il potenziale del sistema, si giustifica Ricardo che vedeva, nel procedere del regime concorrenziale, la loro definitiva estinzione e che paventava un ritorno all”ancien regime’, con la rivincita dei ‘land-lords’, dei conservatori e della Corona; ma possiamo del pari giustificare Marx che, nello stesso procedere del sistema capitalistico, scorgeva, coll’aumento della composizione organica del capitale, una contrazione della quota di plusvalore capace di trasformarsi in profitto, e quindi, per altra via, l’implacabile annullarsi di quest’ultimo colla fine del sistema stesso e l’avvento di una ‘società senza classi’ quale inevitabile alternativa al permanere dei residui feudali nella società borghese o addirittura alla rinnovellata loro ristrutturazione. Che cosa ne dice Cournot? (…) La risposta di Cournot sulle sorti della libera universale concorrenza e del regime capitalistico che la esprime in concreto non è né quella della paura di un ritorno all”ancien régime’ provata da Ricardo, né quella escatologica ed apocalittica di Marx. Riandando alle idee espresse nei primi due paragrafi del presente saggio, ritroviamo una fiducia nella natura e nelle popolazioni rurali, quale memoria (del passato), il culto per la proprietà privata, quale visione (del presente) e la speranza, mista a timori, che lo statalismo e il socialismo non finiscano col prevalere, quale anticipazione (del futuro). Ed inoltre, una completa indifferenza religiosa, non tuttavia tale da non consentirgli una certa fede che lo porta a distinguere fra storia della civiltà nel suo insieme (il destino di Goethe e l’energia radiale di Teilhard) e storia locale di relazioni circoscritte (la causalità o l’energia tangenziale). In sintesi: egli spera che l’appoggio sul passato possa permettere all’avvenire di farne tesoro, onde evitare un retrocedere verso la riesumazione delle città morte e un precipitare verso l’evocazione dell’apocalisse cruenta. Molto approssimativamente, un conservatorismo alla Luigi Filippo”” [introduzione di Giuseppe Palomba, in Antoine-Augustin Cournot, ‘Opere’, Milano, 2010] Cournot sull”origine’ del termine ‘capitale’ (K. Marx) (pag 731)”,”ECOT-320″
“COURS-SALIES Pierre MOURIAUX René a cura; saggi di René MOURIAUX Jean Louis ROBERT Annie LACROIX-RIZ Guy GROUX Pierre COURS-SALIES Jacques KERGOAT Sylvie SALMON THARREAU Anne-Marie HETZEL Josette LEFEVRE”,”L’ unité syndicale en France, 1895-1995. Impasses et chemins. Les travaux de Ressy (Recherche, Société, Syndicalisme).”,”Saggi di René MOURIAUX Jean Louis ROBERT Annie LACROIX-RIZ Guy GROUX Pierre COURS-SALIES Jacques KERGOAT Sylvie SALMON THARREAU Anne-Marie HETZEL Josette LEFEVRE. “”Le problème à vrai dire ne classe pas d’un côté les syndicats “”de rupture”” et de l’autre les syndicats “”d’accompagnement””: CFTC et Sud-PTT sont, à leur manière, tos deux socieux de problèmes hors entreprises, Force ouvrière l’est moins. Bien d’autres questions feraient réfléchir sur la pertinence de considérer la très réelle division entre syndicalisme d’accompagnement et syndicalisme de rupture comme un obstacle infranchissable à l’unification syndicale, pertinence que Sylvie Salmon-Tharreau interroge sous un autre vocabulaire (“”réformiste et révolutionnnaire””). Qui eut sans hésiter classé dans le syndicalisme d’accompagnement la CFDT d’Eugène Descamps et de Frédo Krumnow?”” (pag 135)”,”MFRx-292″
“COURTOIS Stephane WERTH Nicolas PANNE’ Jean-Louis PACZKOWSKI Andrzej BARTOSEK Karel MARGOLIN Jean-Louis; collaborazione di Rami KAUFFER Pierre RIGOULOT Pascal FONTAINE Yves SANTAMARIA Sylvain BOULOUQUE”,”Le livre noir du communisme. Crimes terreur repression.”,”Collaborazione di Rami KAUFFER, Pierre RIGOULOT, Pascal FONTAINE, Yves SANTAMARIA, Sylvain BOULOUQUE.”,”RUSS-008″
“COURTOIS Stéphane a cura; saggi di Joachim GAUCK Alexandre IAKOVLEV Martin MALIA Ehrhart NEUBERT Mart LAAR Romulus RUSAN Dennis DELETANT Stefan MARITIU Gheorghe ONISORU Marius OPREA Stelian TANASE Diniou CHARLANOV Plamen TZVETKOV Lioubomir OGNIANOV Ilios YANNAKAKIS Philippe BAILLET”,”Du passé faisons table rase! Histoire et mémoire du communisme en Europe.”,”Saggi di Joachim GAUCK Alexandre IAKOVLEV Martin MALIA Ehrhart NEUBERT Mart LAAR Romulus RUSAN Dennis DELETANT Stefan MARITIU Gheorghe ONISORU Marius OPREA Stelian TANASE Diniou CHARLANOV Plamen TZVETKOV Lioubomir OGNIANOV Ilios YANNAKAKIS Philippe BAILLET “”‘Accusatory Practices’ (1), un’ opera recente consacrata alla denuncia politica nell’ Europa moderna, ne costituisce un esempio. L’ introduzione presenta dei fatti rivelatori: nel 1939, la Gestapo impiegava 7500 persone, contro 366.000 da parte del NKVD (compreso il personale del gulag); e il partito comunista faceva della denuncia un’ obbligo, mentre ciò non era il caso nel partito nazista. Ma nessuna conclusione viene tirata da questi contrasti. Al di là di questo, ci racconta che sotto i due regimi, la popolazione di dedicava alla delazione come a “”una pratica quotidiana”” (…)””. (pag 219) (1) Sheila Fitzpatrick e Robert Gellately, a cura, Accusatory Practices: Denunciation in Modern European History, 1789-1989, Univ Chicago, 1997.”,”RUSS-187″
“COURTOIS Stéphane”,”Le PCF dans la guerre. De Gaulle, la Résistance, Staline…”,”Stephane COURTOIS è nato nel 1947 e ha scritto questa sua prima opera dal titolo ‘Le PCF dans la guerre’.”,”PCFx-082″
“COURTOIS Stéphane”,”Le PCF dans la guerre. De Gaulle, la Résistance, Staline…”,”Stephane COURTOIS è nato nel 1947 e questo è il suo primo libro. 2° copia”,”FRAP-099″
“COURTOIS Stéphane”,”Le bolchevisme à la française.”,”COURTOIS Stéphane è direttore di ricerca al CNRS (Culture e società in Europa) storico e specialista del comunismo, direttore della rivista universitaria ‘Communisme’ e della collana ‘Democratie ou totalitarisme’ (Cerf). ha scritto ‘Il libro nero del comunismo’ e un ‘Dizionario del comunismo’. Nelle varie vicende l’A misura lo spazio di colonne di stampa dato dalle pubblicazioni del PCF, l’Umanité, Cahiers du bolchevisme ecc.. Per es. i processi di Mosca. Gli storici francesi e il processo di Mosca. “”La seconde offensive, aussi courte que tranchante, concerne l’affaire Toukhatchevski. Le 11 juin 1937, sept des plus hauts responsables de l’Armée rouge sont passés en jugement, condamnés à mort pour trahison et exécutés. ‘L’Humanité’ couvre l’événement avec sobriété: 2,62 mètres de colonnes. On sait que cette affaire devait entraîner, pour la défense militaire de l’URSS, le conséquences les plus graves. (….) Simultanément, Jean Bruhat publie un article dans le ‘Cahier su bolchevisme’ où il souligne le parallélisme entre la défense de la Révolution française de 1789 et la défense de la révolution d’Octobre contre les traîtres de tout poil, civils et militaires.”” (pag 435) “”Le procès donna lieu à plusieurs articles dans les ‘Cahiers du bolchevisme’, l’un de Bruhat, l’autre de Cogniot, avec una campagne antitrotkiste reprise d’octobre 1938 à février 1939 en particulier par Marcel Willard et par un responsable aux cadres, Henri Janin. En avril puis en juillet 1938, le PCF édita deux longues brochures sur le procès, dont l’une de Marcel Willard.”” (pag 437)”,”PCFx-090″
“COURTOIS Stéphane WERTH Nicolas PANNÉ Jean-Louis PACZKOWSKI Andrzej BARTOSEK Karel MARGOLIN Jean-Louis, collaborazione di Rémy KAUFFER Pierre RIGOULOT Pascal FONTAINE Yves SANTAMARIA Sylvain BOULOUQUE”,”Il libro nero del comunismo. Crimini, terrore, repressione. Volume primo.”,”Con la collaborazione di Rémy Kauffer, Pierre Rigoulot, Pascal Fontaine, Yves Santamaria e Sylvain Boulouque Titolo originale ‘Livre noir du communisme'”,”RUSS-231″
“COURTOIS Stéphane WERTH Nicolas PANNÉ Jean-Louis PACZKOWSKI Andrzej BARTOSEK Karel MARGOLIN Jean-Louis”,”Il libro nero del comunismo. Crimini, terrore, repressione. Volume secondo.”,”Con la collaborazione di Rémy Kauffer, Pierre Rigoulot, Pascal Fontaine, Yves Santamaria e Sylvain Boulouque Titolo originale ‘Livre noir du communisme'”,”RUSS-232″
“COURTOIS Stéphane”,”Le PCF dans la guerre. De Gaulle, la Résistance, Staline…”,”Stephane COURTOIS è nato nel 1947 e questo è il suo primo libro. 2° copia”,”PCFx-006-FV”
“COURTY Guillaume”,”Les groupes d’intérêt.”,”COURTY Guillaume è maître de conférences in scienze politiche all’ Università Paris-X-Nanterre . Ha studiato le lobby e i trasporti. E’ responsabile del master di scienze politiche ‘lavoro politico e parlamentare’. Ha scritto ‘Le Travail de collaboration avec les élus’ (2005). “”Aux Etats-Unis, depuis la fin des années 1960, des groupes accèdent à la présidence et d’autres sont mobilisés par l’institution. Elle est dotée d’un office de liaison spécifique crée par G. Ford (1100 agents en 1995, dirigés par d’anciens représentants d’interêt), et les présidents ont bénéficié grâce à lui de réseaux dans la capitale, d’où ils n’étaient pas issus, puis ont fait organiser des coalitions pour soutenir certains de leurs programmes (Euchner, 1997). C’est tout le “”processus par lequel un président démontre son aptitute à gouverner”” qui en sort transformé (Kumar et Grossman, 1986, p. 99). C’est également un changement notoire des idées et des conceptions de certains groupes. “”Comment interagir avec la Maison Blanche?”” a été leur première incertitude: les enjeux en cause ne font pas l’objet du traitement habituellement effectué par la presse et cette institution ne respecte pas le même règles du jeu politique que les autres arènes. Les présidents américains se démarquent tout d’abord par leurs politiques à l’égard des groupes d’intérêt. De R. Nixon a J. Carter, les explications des politistes ne varient pas: leurs échecs sont dus encore au triangle de fer constituté par certains intérêts. Avec R. Reagan, cette théorie ne se vérifie plus car la présidence entre en lutte à la fin de 1988 contre les ‘special interest groups'””. (pag 87)”,”TEOP-348″
“COUSTAL François”,”L’incroyable histoire du nouveau parti anticapitaliste.”,”F. Coustal ha vissuto la storia dell’ NPA dall’interno tenendo la rubrica ‘NPA’ nel settimanale Rouge di LCR”,”FRAP-106″
“COUTAU-BEGARIE Hervé”,”Traité de strategie.”,”Hervé COUTAU-BEGARIE è direttore di studi all’ Ecole Pratique des Hautes Etudes e direttore del corso d’introduzione alla strategia al College Interarmées de Defence. E’ direttore della rivista ‘Strategique’ e presidente dell’ Institut de Strategie Comparée.”,”QMIx-107″
“COUTOUVIDIS John REYNOLDS Jaime”,”Poland, 1939-1947.”,”John Coutouvidis è nato in Tanzania da parenti greci-polacchi e si è laureato alla Keele Universty el 1968. E’ stato Lecturer in Storia internazionale al North Staffordshire Polytechnic e si è specializzato in storia diplomatica. Jaime Reynolds si è laureato alla London University nel 1974 e si è specializzato in storia della Polonia moderna alla Warsaw University e alla LSE tra il 1974 e il 1979. “”The break with Russia. With the military balance on the Eastern Front swinging in favour of the Soviet Union in the spring of 1943, the future of Poland became increasingly open to Soviet initiatives. Each Soviet military victory further reduced the will of the Western Powers to intervene on Poland’s behalf. On his return from the Casablanca Conference, 14-25 January 1943, Roosevelt told Ciechanowski that the moment was unfavourable for diplomatic intervention in Moscow because the Russians were ‘in a phase of considerable success’. He advised the Polish government to ‘keep their shirts on’ (36). Distressed at their isolation, the London Poles issued the following declaration: ‘Polish territory within its frontier of 1st September 1939, and its sovereignty, are intangible and indivisible. No unilateral and illegal acts on anybody’s part … are able to change this state of things’ (37). The subsequent events have endowed these words with a hollow ring. During the night of 26-27 February 1943 the new Polish ambassador to the Soviet Union, Romer, met with Stalin and Molotov. The territorial problem was discussed (…)”” (pag 86)”,”POLx-059″
“COVA Alberto”,”L’occupazione e i salari. Contributi per una storia del movimento sindacale in Italia.”,”Alberto COVA è incaricato di storia economica nella Facoltà di economia e commercio della Cattolica di Milano. “”Il discorso sui salari industriali si presenta ugualmente irto di difficoltà perché, ad una grande varietà e complessità delle mansioni e delle capacità professionali, e quindi ad una probabile notevole articolazione dei livelli retributivi, fa riscontro una disponibilità di elementi di valutazione assai modesta. La più completa e conosciuta indagine in questo campo rimane il saggio di Geisser e Magrini apparso nel 1904 sulla “”Riforma sociale””, saggio al quale si sono rifatti poi i successivi lavori sul tema (27). Ad esso sono seguite alcune rilevazioni sistematiche sugli “”Annuari statistici””, rilevazioni che, come il saggio citato, riguardano alcune importanti aziende industriali o specifici settori di attività. Un secondo elemento di difficoltà è dato dalla struttura stessa dell’apparato industriale italiano in cui predominavano nell’ambito manifatturiero in particolare, le piccole e piccolissime imprese a carattere artigianale”” (pag 22-23) [(27) A. Geisser E. Magrini, Contribuzione alla storia e alla statistica dei salari industriali in Italia nella seconda metà del secolo XIX, in La Riforma sociale, XIV (1904), pp. 753 e segg.]”,”MITT-345″
“COVA Alberto DECLEVA Enrico DELLA-PERUTA Franco MIONI Alberto PROCACCI Giuliano PUNZO Maurizio RIOSA Alceo ROMANO Marco, comitato scientifico; redazione e ricerca iconografica: Edoardo BORRUSO Emilio BRAGA Guido CERVO Luisa FINOCCHI Michele GIORDANO Ivano GRANATA Albano MARCARINI Pino PALETTA Valeria ROSSETTI Elio SELLINO, coordinamento e organizzazione di Pina MADAMI”,”Milano e la Camera del Lavoro, 1891-1914.”,”Comitato scientifico: Alberto COVA, Enrico DECLEVA Franco DELLA PERUTA Alberto MIONI Giuliano PROCACCI Maurizio PUNZO Alceo RIOSA Marco ROMANO, redazione e ricerca iconografica: Edoardo BORRUSO Emilio BRAGA Guido CERVO Luisa FINOCCHI Michele GIORDANO Ivano GRANATA Albano MARCARINI Pino PALETTA Valeria ROSSETTI Elio SELLINO, coordinamento e organizzazione di Pina MADAMI Foto della sede originaria della Camera del Lavoro”,”FOTO-109″
“COVATTA Luigi DECLEVA Enrico DIAZ Furio DI-NOLFO Ennio MARZO Biagio TOBAGI Walter, a cura della FONDAZIONE BRODOLINI”,”Storia del Partito Socialista. Dalla guerra fredda all’ alternativa.”,”””Inoltre risente del dibattito aperto negli anni ’50 da “”Socialisme ou Barbarie”” che segna una svolta teorica importante nella sinistra di ispirazione marxista. Nella rivista francese, in una certa misura, sono presenti le linee di tendenza che si dispiegheranno lungo tutto l’ arco dello sviluppo della nuova sinistra europea e americana. La rivista critica le strutture politico-organizzative del movimento operaio (partiti e sindacati) e identifica nella divisione capitalistica del lavoro il nodo teorico di un nuovo approccio sociologico alla complessa dinamica della fabbrica-sistema”” (pag 80, Biagio Marzo, Raniero Panzieri e la sinistra di classe)”,”ITAC-057″
“COVATTA Luigi”,”Menscevichi. I riformisti nella storia dell’Italia repubblicana.”,”COVATTA Luigi (1943) è stato parlamentare socialista dal 1979 al 1994. Nel 1992 è vicepresidente della Commissione parlamentare per le riforme costituzionali. Dal 1994 si occupa di problemi del lavoro. Collabora con vari quotidiani. Ha curato l’edizione italiana di ‘La conquista dei poteri’ di Gilles Martinet (1976). Si annovera tra i socialisti acraxiani (pag 151) Il libro si incentra sul ‘decennio craxiano’ “”D’Alema conclude sostenendo che “”l’errore drammatico della strategia craxiana stava proprio nell’idea di poter fondare decisionismo e governabilità su quel suo risicato 11 per cento di voti”””” (pag 160) “”Trovò così adempimento la “”legge di Tocqueville”” evocata da Cafagna nel suo saggio sulla crisi della democrazia italiana: “”Per un cattivo governo il momento più pericoloso è sempre quello in cui esso comincia a riformarsi. Il male sopportato pazientemente come inevitabile diviene intollerabile non appena si concepisca l’idea di liberarsene”” (1)”” (pag 176) (1) Cafana, La grande slavina, cit.”,”ITAP-194″
“COVATTA Luigi”,”Menscevichi. I riformisti nella storia dell’Italia repubblicana.”,”COVATTA Luigi (1943) è stato parlamentare socialista dal 1979 al 1994. Nel 1992 è vicepresidente della Commissione parlamentare per le riforme costituzionali. Dal 1994 si occupa di problemi del lavoro. Collabora con vari quotidiani. Ha curato l’edizione italiana di ‘La conquista dei poteri’ di Gilles Martinet (1976). Si annovera tra i socialisti acraxiani. Contiene il capitolo: ‘Uno Stato di debole costituzione’ (pag 41-46) “”La debolezza degli esecutivi, l’eccesso di assemblearismo, il ‘check and balance’ paralizzante delle garanzie, i difetti più evidenti, cioè, dell’impianto costituzionale, sono infatti tutti elementi riconducibili alla necessità di non alterare un equilibrio politico precario, ma assolutamente insostituibile in assenza di altri possibili sostegni alla stabilità istituzionale”” (pag 41)”,”ITAP-011-FV”
“COVATTA Luigi DECLEVA Enrico DIAZ Furio DI NOLFO Ennio MARZO Biagio TOBAGI Walter, a cura della Fondazione BRODOLINI”,”Storia del Partito Socialista. Dalla guerra fredda all’alternativa. Vol. III.”,”Alceo Riosa direttore della sede milanese della Fondazione G. Brodolini.”,”MITS-043-FL”
“COVO-MAURICE Jacqueline, a cura di Bernard DARBORD”,”Introduction aux civilisations latino-américaines.”,”COVO-MAURICE Jacqueline è Professore emerito dell’Università Charles de Gaulle Lille III.”,”AMLx-144″
“COWAN James”,”The New Zealand Wars. A History of the Maori Campaigns and the Pioneering Period. Volume I. 1845-1864.”,”Le guerre maori, conosciute anche come guerre neozelandesi, furono una serie di conflitti armati combattuti in Nuova Zelanda tra i nativi maori e i coloni britannici. Questi conflitti si verificarono tra il 1845 e il 1872 e furono parte del più ampio processo di colonizzazione britannica. Le tensioni iniziarono a crescere quando ondate di coloni europei arrivarono in Nuova Zelanda, portando con sé nuove tecnologie e armi da fuoco, che i maori inizialmente accolsero con interesse per il commercio. Tuttavia, con l’aumento degli insediamenti europei e la scoperta dell’oro nel 1861, i maori cominciarono a temere di perdere il controllo delle loro terre. Il primo scontro armato significativo avvenne il 17 giugno 1843 nella valle di Wairau, dove alcuni coloni britannici cercarono di cacciare i nativi dalle loro terre con falsi permessi. Questo portò a una schermaglia che costò la vita a 6 maori e 22 europei. Successivamente, tra il 1845 e il 1846, il governatore George Grey riuscì a sconfiggere i maori in diverse battaglie, consolidando il controllo britannico 1. Nel 1863, il New Zealand Settlements Act autorizzò la requisizione di oltre 16.000 km² di terra maori, assegnata ai coloni bianchi, rendendo di fatto l’intera Nuova Zelanda una colonia britannica. Nonostante alcuni successi iniziali, i maori furono gradualmente sconfitti a causa della superiorità numerica e tecnologica delle truppe britanniche 1. (f. copilot)”,”UKIQ-021-FSD”
“COWAN James”,”The New Zealand Wars. A History of the Maori Campaigns and the Pioneering Period. Volume II. The Hauhau Wars, 1864-1872.”,”Le guerre maori, conosciute anche come guerre neozelandesi, furono una serie di conflitti armati combattuti in Nuova Zelanda tra i nativi maori e i coloni britannici. Questi conflitti si verificarono tra il 1845 e il 1872 e furono parte del più ampio processo di colonizzazione britannica”,”UKIQ-022-FSD”
“COWIN Hugh W.”,”Warships.”,”Hugh W. Cowin was born in 1934 and served with the Royal Air Force’s Fighter Command from 1951 to 1963. Subsequently always involved in aerospace and/or defence related activities he remained an active pilot until late 1979. A prolific commentator on both aviation and electronics developments since the early 1960s. the author’s interest in naval matters dates back to the early 1970s. As aver, the author has employed many of his own innovative professional market research techniques to provide this coherent perspective on the world’s warships Married with a family, Hugh Cowin lives in Hatfield, Hertfordshire. Introduction, notes on the Book, With 183 photographs, of 152 classes or types, Photographic Acknowledgements, index of warship classes and types,”,”QMIx-028-FL”
“COWLES Virginia”,”The Russian Dagger. Cold War in the Days of the Czars.”,”Virginia Cowles grew up in Boston, where she lived with her mother and sister. As a young girl she travelled around the world, then moved to New York and began her career on Harper’s Bazaar. She left the United States in 1937 to cover the Spanish Civil War for the Hearst newspapers. Beginning in 1939 she was the chief war correspondent for the London Sunday Times. Preface, Bibliographical References, Acknowledgments, Foto, Index,”,”RUSx-204-FL”
“COWPER Henry EMSLEY Clive MARWICK Arthur PURDUE Bill ENGLANDER David”,”World War I and Its Consequences.”,”E’ un libro di testo che contiene esercizi. Il volume contiene molti dati e tabelle. Conseguenze della guerra: cambiamenti interazionali, geopolitici e strategici. “”«The First World War was one of the great cataclysms of Europe which divided one epoch from another. Yet this was no quite so, for the change in public opinion of Europe was a more important dividing point. The First World War completed a process started much earlier…» (George L. Moose, The Culture of Western Europe, 1988). In the above, somewhat contradictory, sentences Professor Moose combines two of the well-established views regarding the impact and consequences of World War I: that the war was a great watershed in history, with effects which created a divide between the pre- and post-war worlds; and that the war completed, perhaps speeded up, and, in some versions, was a culmination of pre-existing processes and tendencies. The test of the ‘watershed’ may well depend upon the sort of factors we are considering. Professor Moose was primarily concerned with cultural change, and there is room for considerable debate as to the war’s effect upon cultural and, indeed, social developments. When it comes to the physical boundaries of states and to their very existence, it is difficult to question the decisive impact of the war. Whatever other effects World War I may have had, it is certain that the period of the war and its immediate aftermath saw a radical change in the political map of Europe. The war was more than just the catalyst for such change, for its outcome did much to shape it. Yet, notwithstanding the overriding impact of the war, there are other factors we must consider in assessing the geopolitical changes. They include: 1. the effects of nationalism, particularly the nationalisms of ‘those people’ without history’, as Marx dismissed the hitherto largely subject nationalities of East Central Europe who had been busy discovering or inventing their histories before 1914; 2. the ideals and aims of the statesmen of the victorious states who gathered at Paris to make the peace settlement; 3. the effect of the ideological dimension inserted by the Bolshevik Revolution; 4. the changes to the map that were dependent on the outcome of the chaotic struggles and wars which continued in Eastern Europe until 1923″” (pag 43-44) L’autore scrive: ‘In a recent study of military discipline during the First Word War David Englander rightly asserted that ‘British and Belgian soldiers were more at risk [from capital punishment] than either their French or German counterparts’.”,”QMIP-226″
“COX Michael”,”Trotsky and His Interpreters: or, Will the Real Leon Trotsky Please Stand up?”,”Dopo riabilitazione di Bucharin in ultimi anni Urss si pone la questione della riabilitazione storica e non politica di Trotsky in Urss. Altri temi affrontati Trotsky visto in Occidente, La storiografia occidentale, Il trotskismo ortodosso, Errori di Trotsky. la caratterizzazione dello stalinismo come Stato operaio. Scetticismo sulla possibilità che Trotsky potesse rappresentare una reale alternativa a Stalin.”,”TROS-023-FGB”
“COZZA Michele”,”Tecnica di un’aggressione.”,”””Tutto il nostro sistema politico e ciascuno degli organi suoi, l’esercito, la flotta, le due Camere e via dicendo, non sono che mezzi ad un solo fine: la libertà dei dodici grandi giudici d’Inghilterra””, David Hume (in apertura) Chiaravalle Centrale è un comune italiano di 5.563 abitanti della provincia di Catanzaro in Calabria. Da novembre 2012 può fregiarsi del titolo di Città (wikip)”,”ITAP-024-FV”
“COZZI Terenzio”,”Teoria dello sviluppo economico.”,”””In altri termini, i rapporti di produzione sono il portato di un certo stadio dello sviluppo delle forze produttive, cioè di tutti quei fattori (tecniche produttive, strumenti di produzione, abilità dei lavoratori ad usarli, organizzazione della produzione, ecc.) che determinano il potenziale produttivo della società (Cfr., a questo proposito, anche O. Lange,’Economia politica’, 1962, parte I, pp. 23-24). “”Impadronendosi di nuove forze produttive, gli uomini cambiano il loro modo di produzione e, cambiando il modo di produzione, la maniera di guadagnarsi la vita, cambiano tutti i rapporti sociali. Il mulino a braccia vi darà la società col signore feudale, e il mulino a vapore la società col capitalista industriale”” (K. Marx, Miseria della filosofia, 1969, p. 94). In quest’ultima citazione, per amor di polemica con Proudhon, Marx prospetta forse un legame tra evoluzione delle forze produttive e rapporti sociali più rigido di quanto in effetti egli pensi debba sussistere. Il punto centrale di Marx è che i rapporti di produzione non possono essere arbitari, ma debbono invece essere adeguati allo stadio che lo sviluppo delle forze produttive ha raggiunto interagendo con esse. I rapporti di produzione che costituiscono la struttura sono, secondo Marx, di due tipi: rapporti tra produttori e cose, e rapporti tra produttori e produttori. Nella società, però, oltre a questi rapporti si stabiliscono anche altri rapporti: giuridici, politici, morali, di costume, ecc., che costituiscono la sovrastruttura e la coscienza sociale. Anche queste debbono, secondo Marx, corrispondere, debbono cioè essere adeguate alla struttura economica della società e quindi allo stadio di sviluppo delle forze produttive. In altri termini, questo elemento è quello più importante, quello che, in ultima istanza, determina l’evoluzione storica della società nel suo complesso (Cfr. F. Engels, Lettera a J. Bloch del 21 sett. 1890, in K. Marx e F. Engels, Sul materialismo storico, 1949, p. 75. Si veda anche l’utilizzazione del metodo del materialismo storico fatta da Marx, in ‘Il diciotto brumaio di Luigi Bonaparte’, 1964). Esso non è però l’unico. Tra sviluppo delle forze produttive, struttura economica, sovrastruttura e coscienza sociale si stabiliscono delle interrelazioni che escludono il meccanicismo nel processo con cui l’evoluzione delle forze produttive influisce sul sistema dei rapporti sociali. Man mano che procede lo sviluppo delle forze produttive i rapporti di produzione divengono sempre meno appropriati in quanto, invece di favorire lo sviluppo delle forze produttive stesse, tendono a ostacolarlo. Sorge così una contraddizione che sarà superata, dialetticamente, mediante l’abolizione dei vecchi rapporti di produzione e l’instaurazione di rapporti di tipo nuovo e in grado di favorire l’ulteriore sviluppo delle forze produttive. In corrispondenza a questa modificazione della struttura economica, si viene a modificare la sovrastruttura e la coscienza sociale”” [Terenzio Cozzi, Teoria dello sviluppo economico, 1973] (pag 90-91)”,”ECOT-202″
“COZZI Terenzio”,”Teoria dello sviluppo economico. Le grandi teorie e i modelli aggregati di crescita.”,”Terenzio Cozzi professore emerito dell’Uninersità di Torino. Nato a Portogruaro (VE) 28 aprile 1939, Cozzi si laureò in Economia e Commercio all’Università Cattolica di Milano. Componente del Comitato scientifico della Fondazione Luigi Einaudi di Torino dal 1973, e per molti anni suo presidente, fu anche Consigliere di amministrazione dell’Università di Torino dal 1971 al 1974 e membro del Comitato Scientifico di Economia Politica rivista della Società editrice Il Mulino. Morto a Torino il 24/01/2022.”,”ECOT-227-FL”
“COZZI Terenzio”,”Sviluppo e stabilità dell’economia.”,”Testo intriso di formule matematiche”,”ECOT-003-FMB”

Biblioteca Isc ordinata per nome autore, C1

“CABALLERO Manuel”,”Latin America and the Comintern 1919-1943.”,”””L’ intervento di Humbert Droz merita più attenzione. Praticamente sta negando l’ esistenza di una classe borghese nativa in America Latina. Non fu il solo ad avere questa opinione. Alla stessa riunione, un altro membro del Segretariato Latino, Travin, espresse la sua convinzione che non c’era, in America Latina, perfino una borghesia compradora, come i cinesi chiamavano quei mercanti che trattavano con l’ export e l’ import tipico dei prodotti coloniali.”” (pag 72)”,”INTT-150″
“CABALLERO Francisco Largo”,”Correspondencia secreta.”,”Opera già pubblicata in Messico con il titolo di ‘Mis recuerdos’ (1954) con prefazione e note di Enrique de FRANCISCO CABALLERO Francisco L. venne chiamato il Lenin spagnolo. Il capo del governo Lerroux. “”Lerroux! Il “”croupier”” della casa da gioco di Catena. L’ uomo di paga de ‘El Pais’ nei suoi primi tempi; il servitore al soldo del capo monarchico don Segismundo Moret in Catalogna per combattere il catalanismo; l’ ex imperatore de El Paralelo de Barcelona; il demagogo della tribuna che tuonando contro curati e monaci… ha condannato il generoso movimento dell’ ottobre che voleva salvare una Repubblica il cui manifesto rivoluzionario per impiantarla era stato redatto da lui! Che mostri produce la politica!”” (pag 159)”,”MSPx-067″
“CABANELLAS Guillermo”,”La guerra de los mil dias. Nacimiento, vida y muerte de la II Republica española. Volumen 1.”,”Bibliografia, storiografia sulla guerra civile spagnola (pag 48) Governo Caballero (4 settembre 1936) Il “”Lenin spagnolo”” al governo. Largo Caballero presidente del Consiglio dei ministri Ministri del governo Caballero. Lo formano i comunisti (Uribe e Hernandez), i socialisti (Prieto, Negrin e De Gracia), i repubblicani non operaisti (Izquierda republicana, Union Republicana), i repubblicani catalani (Ezquerra) e un componente del partito nazionalista basco. (pag 597) Catalogna e Aragona bastioni dell’ anarco-sindacalismo (pag 610)”,”MSPG-136″
“CABANELLAS Guillermo”,”La guerra de los mil dias. Nacimiento, vida y muerte de la II Republica española. Volumen 2.”,”Ritirata repubblicana. Alla fine di ottobre 1937, il governo della Repubblica decide di spostarsi a Barcellona dove già si trova il suo presidente, Manuel Azaña. La causa determinante di questa scelta era strategica e politica. Il saliente che verso il Sud-Est formava il fronte di Teruel minacciava la continuità della Zona repubblicana come poi avvenne nel 1938 con il taglio di Vinaroz. I rapporti tra Negrin e Azaña erano improntati allo scontro permanente. La formula ‘Resistere!’ fu coniata con il documento che il Governo detto di Unione Nazionale fece conoscere il primo maggio 1938. Il governo dichiarava al mondo i 13 punti (Trece puntos) con i quali lanciava un’ offensiva di pace al nemico (nell’ ultimo punto si prometteva un’ ampia amnistia per tutti). (pag 980)”,”MSPG-137″
“CABANTOUS Alain”,”La Vergue et les Fers. Mutins et déserteurs dans la marine de l’ ancienne France (XVIIe-XVIIIe S.).”,”CABANTOUS Alain nato nel 1946, è attaché de recherche al CNRS e chargé de cours all’ Università di Parigi IV Sorbona. Ha pubblicato nel 1980 ‘Le Mer et les Hommes’ uno studio sulla gente di mare di Dunkerque (XVII-XVIII secolo). “”Nel 1677, la grande maggioranza dei marinai del quartiere di Bordeaux, che dovevano servire quell’ anno, era partiti per mare su vascelli mercantili. Infine come si è già visto, nei Paesi Baschi ci fu una forte agitazione tra il 1671 e il 1680. Dopo il Ponente, il Levante, forse ancor più agitato, in tutti i casi per più tempo; Marsiglia, Cassis e soprattutto la regione di Martigues conobberro importanti movimenti di resistenza fino all’ alba del secolo dei lumi. Nel corso del XVIII secolo, salvo qualche zona tradizionalmente refrattaria, e all’ eccezione notevole delle regioni fluviali, il sollevamento contro le classi (di leva, ndr) non presero mai l’ampiezza spettacolare dell’ epoca del Grand Roi. Agli ammutinamenti collettivi sempre più rari si sostituì una forma di rifiuto più minoritario, ma sempre latente, che continuava a dimostrare questa volontà tenace e costante di sfuggire agli obblighi imposti dallo Stato””. (pag 87)”,”FRAA-063″
“CABESTAN Jean-Pierre VERMANDER Benoît”,”La Chine en quête de ses frontières. La confrontation Chine-Taiwan.”,”Rinserrati i legami Giappone Taiwan. Convergenza interessi strategici. (pag 228) Dicembre 2000. Discorso dell’ “”integrazione””, culturale e commerciale. “”Fin décembre 2000, la politique continentale du nouveau pouvoir taiwanais évolue et prend plus de cohérence. Lors de son allocution du 31 décembre 2000, Chen Shui-bian parle pour la première fois “”d’ intégration (tonghe) de nos économies, de notre commerce et de notre culture””.”” (pag 83) Il discorso di Qian Qichen e le sue conseguenze. “”In questo clima, una tappa importante delle relazioni tra le due rive è stato il discorso del 24 gennaio 2002 pronunciato da Qian Qichen. Questo discorso ha dato luogo a varie controverso ed è sembrato indicare, agli occhi di certi osservatori, dei dissensi nel gruppo dirigente cinese.”” (pag 139-140)”,”CINx-206″
“CABESTAN Jean-Pierre”,”La politique internationale de la Chine.”,”CABESTAN Jean-Pierre è direttore di ricerca al CNRS e professore e direttore del dipartimento di scienze politiche e di studi internazionali nell’Università battista di Hong Kong, ricercatore associato all’ Asia Cnetre di Sciences-Po. E’ autore, con Benoit VERMANDER, di ‘La Chine et ses frontières. La confrontation Chine-Taiwan’ (Sciences-Po).”,”CINx-241″
“CABET Etienne, a cura di Franca BIONDI NALIS”,”Condizione operaia, condizione della donna.”,”Rientrato in Francia, dopo cinque anni di esilio a Londra, Cabet, dopo essersi scontrato con le varie correnti del comunismo “”babuvista””, dedica gli anni che vanno dal 1840 al 1848 alla diffusione delle idee comunitarie mediante la propaganda e la pubblicazione di numerosi pamphlets in cui enunzia la dottrina comunista. Sono questi anni di numerose edizioni del ‘Come sono Comunista’ e del ‘Mio Credo Comunista’, gli opuscoli sulla condizione della donna e dell’ operaio. Le defezioni che si verificano all’ interno del movimento icariano, i contrasti tra comunisti rivoluzionari e comunisti riformisti, le accuse che anche i moderati gli rivolgono, lo convincono che la sua attività politica sia divenuta in Francia inutile. Matura quindi la decisione di emigrare in America per fondarvi una Comunità. La colonia icariana, fondata in America, si allontana però notevolmente dalla rigenerazione sociale auspicata da Cabet nella sua opera più importante, “”Viaggio in Icaria””. “”Due condizioni sono quindi necessarie per giungere alla Comunità, un paese industrialmente avanzato ed un movimento operaio forte. Cabet rifiuta i metodi violenti, ma è consapevole che in una società in fermento con le contraddizioni provocate dall’ industrializzazione, la Rivoluzione può egualmente esplodere. Ove ciò dovesse capitare allorché non ci sono le condizioni necessarie per stabilire la Comunità, la Rivoluzione dev’essere comunque considerata come una grande occasione per l’ Umanità per affermare la Democrazia attraverso il “”Regime transitorio””. (pag 18-19) “”Un solo partito, una minoranza coraggiosa, quand’anche detenesse il Governo, tenterebbe invano di imporla alla maggioranza; ci sarebbe l’ ingiustizia, la tirannide, la follia. Ciò che è possibile, ragionevole, utile, è predicare e diffondere la dottrina, discutere, persuadere, convincere”” (pag 31)”,”SOCU-100″
“CABEZA DE VACA Alvar Nuñez, edizione italiana a cura di Giorgio SILVINI”,”Commentari di Alvar Nuñez.”,”CABEZA DE VACA fu nominato governatore della colonia del Rio de la Plata nel 1540. Conclusa la pace con tribù guerriere ostili ai Guarany che erano stati fra i primi ad accettare la cristianizzazione, organizzò una difficile esplorazione all’ interno (parte dei suoi collaboratori non erano entusiasti della sua volontà di rispettare i diritti personali ed economici delle popolazioni indie con le quali entrava in contatto) la cui descrizione costitutisce la massima parte di questi Commentari. Tornato ad Asuncion fu vittima di un complotto di ufficiali che gli contrapposero Domingo de IRALA. Dopoessere finito in prigione e spedito in catene in Spagna fu condannato a 8 anni di esilio in Africa. Rientrato in Spagna e scagionato dalle calunnie venne nominato giudice della corte suprema di Siviglia. Redattore materiale dei Comentarios fu però Pero HERNANDEZ ammiratore dello sfortunato governatore. Opera apologetica i Commentari sono suggestivi per le informazioni di carattere storico-antropologico-ambientale. Come gli indios ammazzano i nemici che catturano e li mangiano. “”Questi Guarany sono un popolo che per mezzo del suo linguaggio si fa comprendere da tutti gli altri gruppi tribali della regione; costoro però mangiano carne appartenente a uomini di altre stirpi che considerano nemiche allorché si trovano in guerra con loro. Se i prigionieri sono catturati in battaglia, li portano ai loro villaggi e insieme a loro si danno a grandi piaceri e divertimenti, cantando e danzando; tale situazione dura fino a quando il prigioniero è divenuto grasso, dato che non appena catturato lo mettono all’ ingrasso dandogli da mangiare tutto quello che vuole e concedendogli le proprie mogli e figlie perché ne tragga piacere (…). Abbattuto alla fine il prigioniero con più colpi di mazza arrivano subito i ragazzini con le loro accette (…)””. (pag 79-80)”,”AMLx-056″
“CABIATI Attilio”,”1919-1929. Da Versailles all’ Aja. Il piano Young.”,” “”Ma l’ occupazione della Ruhr ebbe per risultato di annientare il marco tedesco.”” (pag 4) Lo spostamento di ricchezze prodotto dalla guerra e i suoi danni (pag 95-98) BANCA DEI REGOLAMENTI INTERNAZIONALI (BRI o BIS) Istituzione fondata a Basilea nel 1930 allo scopo di consentire alle banche centrali un coordinamento delle operazioni di incasso e pagamento relative alle riparazioni di guerra tedesche. Dopo la seconda guerra mondiale, molte funzioni furono assorbite dal Fondo Monetario Internazionale, alla BRI resta la funzione di banca delle banche centrali e di controllo della speculazione internazionale. E’ una istituzione che gode tuttora di speciali immunità e privilegi quali ad esempio l’impossibilità di confisca, espropriazione o sequestro dei suoi beni, sia in tempo di pace, sia in tempo di guerra. Il suo capitale è sottoscritto dalle banche centrali dei paesi partecipanti (Belgio, Francia, Gran Bretagna, Italia, Olanda, Germania, Svezia e Svizzera). Attualmente la BRI è uno degli operatori più attivi sul mercato finanziario internazionale; opera per conto delle banche centrali, sia per i depositi che per i prestiti; opera sul mercato dell’oro; è agente tecnico del Fondo europeo di cooperazione monetaria, dell’OCSE (v.) e della CECA (v.). Conta 32 banche centrali di altrettanti paesi membri, entro il ‘97 sarà completata la procedura di ammissione di 9 nuova adesioni relativamente a Brasile, Cina, Hong Kong, India, Corea, Messico, Russia, Arabia Saudita e Singapore. (fonte: Unibo) Il soffocamento della rivoluzione tedesca. “”Curioso a notarsi, mentre l’ Europa vincitrice lavorava per la distruzione, la vinta Germania le faceva da gendarme contro il rischio più grave, arrestando, per l’ opera di un suo Presidente socialista, la marcia del bolscevismo che stava per irrompere nella “”Mittel-Europa””. Chi scriverà la storia di questo confuso periodo, dovrà analizzare quale e quanta fu per tutti noi la fortuna che la guerra non avesse distrutto l’ opera profonda che nella Germania aveva saputo creare la libera “”coltura””, foggiando una grande classe media ed una vigorosa classe proletaria, lo spirito liberale delle quali sopravvisse alle distruzioni del conflitto e a quelle della ricchezza.”” (pag 3, prefazione)”,”RAIx-200″
“CABIATI Attilio”,”Gli insegnamenti dell’inflazione tedesca post-bellica.”,”A proposito del volume di Costantino Bresciani-Turroni, ‘The Economics of Inflation. A Study of currency depreciation in post-war Germany’ con una prefazione di Lionel Robbins, George Allen and Unwin, London, 1937, pp. 464. La guerra e l’inflazione. “”Il problema si può impostare così: la guerra consuma; ad un certo punto la spesa supera il reddito disponibile del paese, cioè ciò che avanza dopo avere fatto le spese indispensabili. Il paese allora ipoteca la ricchezza, ossia emette quel debito senza interesse che è l’inflazione, la quale presuppone l’abolizione dell’obbligo del cambio della carta in oro da parte dell’istituto di emissione. Ciò è, come tutti sanno, un disastro, perché altera tutti i prezzi, modifica il valore delle obbligazioni assunte dai singoli e dalle pubblica autorità che emettono debiti pubblici; altera i valori dei debiti e dei crediti dati e fatti da privati a privati, ecc. Ma è l’emissione di cara a corso forzoso ciò che, in simili circostanze impoverisce il paese? No. Ciò che impoverisce il paese è la guerra. La moneta cattiva redistribuisce arbitrariamente la ricchezza rimanente all’interno fra i cittadini. Il peggio si ha quando, avendo emessa e continuando ad emettere carta moneta, lo stato si impaccia anche dai prezzi e calmiera gli uni, lasciando liberi gli altri. Allora veramente la carta cattiva funziona iniquamente. Lo stato non dovrebbe far altro, in tali circostanze, che emettere la carta-moneta, lasciando che i cittadini e le varie classi sociali si aggiustino liberamente fra di loro per ripartirsi il carico; che discutano, che dibattano i propri interessi. Giunti a quel punto oltre il quale gli uni non possono più assolutamente cedere, gli altri sono interessati a venire senz’altro ad accordi. Anatole France ha delle pagine stupende in proposito; ed esaminando la rivoluzione francese che, osserva egli, per riportare la giustizia fra le classi sociali fece saltare centomila teste, conclude con queste parole piene di profonda saggezza politica, a proposito dello stato-giustizia: «Lorsque on veut à tout coût rendre les hommes bons, sages et genereux, on est porté fatalement a les tuer tous». Ogniqualvolta lo stato prende una misura economica, disturba senza volerlo un insieme di interessi, i quali si erano già messi del tutto d’accordo, o stavano per arrivarvi. Nessun cervello d’uomo è tale da poter prevedere con precisione quali sono le conseguenze di una misura pubblica importante, che abbia lo scopo di toccare l’equilibrio generale della produzione e dello scambio. Il Bresciani (op. cit., pp. 50 e seg.) ci narra che lo stesso Havenstein sosteneva nel 1917-18 che non si poteva parlare allora di inflazione , perché, di fronte all’aumento di moneta, stavano le spese della guerra e per i paesi invasi. Egli quindi non vedeva il punto fondamentale della questione: che, cioè, il problema consisteva precisamente nel fatto che i cittadini riducessero in proporzione i propri consumi, altrimenti la carta che si emetteva non era rappresentativa di una nuova ricchezza”” (pag 113-114) Costantino Bresciani-Turroni, The Economics of Inflation. A study of currency depreciation in post-war Germany’, con prefazione di Lionel Robbins, London, tradotto in inglese da M.E. Sayers, 1937 traduzione di ‘Le vicende del marco tedesco’ (1931), Le vicende del marco tedesco Costantino Bresciani Turroni Vitale & Associati, Milano, 2005 (nuova edizione)”,”GERG-104″
“CABONA Danilo GALLINO Maria Grazia a cura; contributi di Danilo CABONA Fabio CAPOCACCIA Giorgio CAROZZI Giuseppe DAGNINO Alberto LAGOMAGGIORE Antonio ORLANDO”,”Il porto visto dai fotografi, 1969-1995.”,”Contributi di Danilo CABONA Fabio CAPOCACCIA Giorgio CAROZZI Giuseppe DAGNINO Alberto LAGOMAGGIORE Antonio ORLANDO”,”LIGU-033″
“CABONA Danilo MASSARDO Giovanna a cura; saggi a cura di Maria Grazia GALLINO Francesco FRUMENTO Guido LORETTU Giovanna MASSARDO Danilo CABONA Mario GRIMALDI Antonio ORLANDO Luigi FERRARIS Mauro PEDEMONTE Fabio CAPOCACCIA Laura IOTTI”,”Il Consorzio autonomo del porto di Genova. La storia.”,”Saggi a cura di Maria Grazia GALLINO Francesco FRUMENTO Guido LORETTU Giovanna MASSARDO Danilo CABONA Mario GRIMALDI Antonio ORLANDO Luigi FERRARIS Mauro PEDEMONTE Fabio CAPOCACCIA Laura IOTTI Nel COMITATO SEZIONE OPERE PORTUALI E GESTIONE c’è il nome di Aldo Vinazza (pag 73)”,”LIGU-042″
“CABONA Danilo a cura, contributi di Giovanni REBORA Giorgio DORIA Ennio POLEGGI Danilo CABONA”,”Archivio storico. Volume primo. 1870-1902.”,”L’archivo storico ha preso avvio nel 1984-85 per volontà di Roberto D’ALESSANDRO presidente del Consorzio Autonomo del Porto di Genova. Contiene l’articolo di Giorgio DORIA ‘Un porto al servizio dell’industrializzazione italiana’ (pag 19-27) “”La scelta di Raffaele De Ferrari fu in un certo senso la logica conseguenza della sua quarantennale esperienza sulla piazza di Parigi durante l’arco di tempo che comprende la Monarchia di Luglio e il Secondo Impero. Da tale osservatorio, grazie alla quotidiana consuetudine con la “”grande banca”” europea e con i massimi operatori del mercato borsistico, egli aveva certamente acquisito la piena coscienza che due erano i fattori essenziali per creare le “”precondizioni”” dell’industrializzazione: l’esistenza di adeguate infrastrutture di trasporto (ferrovie, canali e porti) e di solidi strumenti di finanziamento. Perciò dalla capitale francese il duca di Gallliera impiegò e moltiplicò i suoi capitali sovvenzionando e fondando società per la costruzione di canali in Francia, imprese ferroviarie in Francia, Italia, Spagna, Gran Bretagna, Svizzera, Russia e nell’Impero austro-ungarico, impianti portuali a Marsiglia e a Londra. Perciò egli fu tra i promotori e gli amministratori della Societé Générale de Crédit Mobilier, della Société du Crédit Industriel et Commercial e di tutti i vari “”Crediti mobiliari”” che, sul modello della banca di Péreire, sorsero in Spagna, Austria, Italia, Paesi Bassi e nell’Impero Ottomano”” [Giorgio Doria, Un porto al servizio dell’industrializzazione italiana, pp. 19-27] (pag 23)”,”LIGU-081″
“CABONA Danilo GALLINO Maria Grazia a cura, contributi di Luigi FERRARIS Mauro PEDEMONTE M.Elisabetta BIANCHI TONIZZI Danilo CABONA Maria Grazia GALLINO”,”Archivio storico. Volume secondo, 1903-1945. I parte. L’autorità portuale.”,”””Tanto la proposta di realizzazione del porto industriale di Cesare Gamba quanto quella di pianificazione urbanistica di Carlo Canepa restano però lettera morta e l’avvento del fascismo comporta, nel 1923, lo scioglimento dell’Ente Industriale Marittimo Genovese.”” (M. Elisabetta Bianchi Tonizzi, Il porto dal 1890 alla fine degli anni trenta: progetti e realizzazioni, pp.213-238) (pag 230)”,”LIGU-082″
“CABRILLAC Bruno”,”Economie de la Chine.”,”CABRILLAC B. è direttore generale degli studi e delle relazioni internazionali della Banque de France.”,”CINE-041″
“CABRINI Angiolo”,”L’ altro Esercito. Gli operai in zona di guerra.”,”Contiene dedica dell’ A. All’ amico Ojetti, A.C. CABRINI Angiolo deputato al parlamento. “”Del resto, se è bene tener gli occhi aperti perché certe buone lane non siano lasciate partire dal Regno per la zona di guerra, giova subito rilevare che – nel regime della disciplina semi-militare e in quell’ ambiente – hanno dato e danno ottimi risultati di lavoro coraggioso e ordinato certi elementi tutt’altro che ben famati presso la P.S. del paese di provenienza. – Ho dei sovversivi, ci diceva un colonnello, che rigano e fanno rigar dritto come se avessero succhiato col latte il principio di autorità!”” (pag 8) “”La mancata emigrazione del 1914 e i colossali rimpatri fecero trovare, sulle prime, di che coprire il fabbisogno di mano d’opera.”” (pag 9)”,”MITT-243″
“CACACE Paolo”,”Venti anni di politica estera italiana (1943-1963).”,”CACACE Paolo nato a Napoli nel 1945, è giornalista, capo del servizi esteri del giornale ‘Il Tempo’ di Roma. “”Scrive a proposito di questo reciproco condizionamento Aldo Garosci: ‘La tradizione europea originaria, coeva allo Stato italiano, confondendosi con la volontà diplomatica di non essere isolati, finì per tradursi anche in un’ alleanza militare (…). L’ Italia nel Patto Atlantico non aveva e non poteva avere una posizione d’ iniziativa. Aveva una posizione di accettazione e di utilizzazione. (…)'””. (pag 320-321)”,”ITQM-105″
“CACACE Nicola GARDIN Paolo”,”Produttività e divario tecnico. Ricerca sui fattori di progresso tecnico nell’industria manifatturiera italiana.”,”La prima parte è dell’ingegner Nicola Cacace, la seconda è curata da Cacace e da Paolo Gardin “”Particolarmente interessante la ricerca empirica compiuta dal Denison nel 1962, sulle cause della crescita economica degli Stati Uniti. Essa considera due lunghi periodi: il primo dal 1909 al 1929, il secondo dal 1929 al 1957, e fa inoltre delle previsioni per il 1960-’80. Con una interessante metodologia il Denison analizza il tasso percentuale medio di crescita del reddito reale nazionale ai fini di determinare in termini quantitativi i ‘contributions’ di altri venti fattori”” (pag 73) v. Denison E.F., The Source of Economic Growth …”,”ITAE-003-FPA”
“CACCAMO Francesco”,”Jiri Pelikán. Un lungo viaggio nell’arcipelago socialista.”,”CACCAMO Francesco insegna storia dell’Europa Orientale all’Università G. D’Annunzio di Chieti-Pescara. Jiri Pelikán (1923-1999) fu un testimone del Novecento. Nato in Cecoslovcchia milita nel PC durante gli anni dello stalinismo poi con la primavera di Praga va in esilio in Italia. Critica il socialismo reale e la politica di potenza dell’URSS. Collabora con il PCI di Berlinguer ma soprattutto con il PSI di Craxi.”,”BIOx-155″
“CACCAVALE Romolo”,”La speranza Stalin. Tragedia dell’ antifascismo italiano in URSS.”,”Romolo CACCAVALE iscritto al PCI dal marzo 1945, alla vigilia della liberazione, è giornalista dell’Unità da oltre 35 anni. Come corrispondente o inviato, per molti anni è vissuto all’estero: a Berlino, DDR, Hanoi, Mosca e Varsavia.”,”RUSS-036″
“CACCAVALE Romolo”,”Comunisti italiani in Unione Sovietica. Proscritti da Mussolini soppressi da Stalin.”,”CACCAVALE Romolo è nato a Benevento nel 1928. Partigiano, iscritto a PCI dal marzo 1945, è stato per un quarantennio giornalista de ‘L’ Unità’. Come corrispondente o inviato speciale è vissuto per molti anni all’ estero.”,”PCIx-071″
“CACCAVALE Romolo”,”Comunisti italiani in Unione Sovietica. Proscritti da Mussolini soppressi da Stalin. Con una testimonianza di Alessandro Natta.”,”Romolo Caccavale è nato a Benevento nel 1928. Partigiano combattente nella 107° Brigata Garibaldi, iscritto al PCI dal marzo 1945, è stato per circa un quarantennio giornalista dell’Unità. Come corrispondente o inviato speciale, è vissuto per molti anni all’estero: a Berlino (RDT), Hanoi, Mosca e Varsavia.”,”PCIx-038-FL”
“CACCIA DOMINIONI Paolo”,”Alamein, 1933-1962.”,”Paolo Caccia Dominioni, conte di Sillavengo, è nato a Nerviano (Milano) nel 1896. Volontario di guerra, a 19 anni fu prima sottotenente del Genio Pontieri e poi comandante di una sezione lanciafiamme impiegata sul fronte del Carso. Laureatosi in ingegneria e architettura, tra il 1920 e il 1935 lavorò in Medio Oriente e in Africa settentrionale, ove aprì uno studio di ingegneria al Cairo. Richiamato alle armi, nel 1936, allo scoppio del conflitto etiopico, fu impiegato prima in una rete di spionaggio, poi come comandante di una pattuglia informativa, da lui battezzata con il nome di Pattuglia Astrale. Nel secondo conflitto mondiale fu ufficiale superiore del Genio Guastatori alpino, e ne comandò un battaglione prima in Africa settentrionale, ove prese parte alla battaglia di Alamein, poi ad Asiago, sino all’8 settembre 1943. Dopo l’armistizio fu nella Resistenza, per due volte catturato e imprigionato. La fine della guerra lo trova Capo di S.M. del Corpo dei Volontari della Libertà, a Milano. Vive attualmente a Roma.”,”QMIS-020-FL”
“CACCIA-DOMINIONI Paolo”,”Alamein, 1933 – 1962.”,”””È logico che gli aerei italiani e tedeschi abbiano trascurato il cielo della battaglia grande: non avevano neppure la benzina sufficiente ad andarsene quando i campi sono stati abbandonati, e molti hanno dovuto essere distrutti al suolo. Pertanto la seguente citazione statistica diventa oziosa e puramente indicativa. Il 23 ottobre gli italiani disponevano di 76 apparecchi, i tedeschi di 122, totale 198; gli inglesi di 739 bombardIeri e di 846 cacciatori, totale 1585. Uno contro otto, ma otto carichi di benzina al punto di concedersi il lusso della caccia all’uomo in tutto il deserto e lungo duemila chilometri di litoranea, fino a Tripoli. C’è ancora qualche piccola unità aerea che ha benzina e che vuol battersi; e cerca di ostacolare come può l’avanzata di Montgomery”” (pag 363) “”Ventimila prigionieri italiani e diecimila tedeschi sono affluiti al concentramento di Alamein, nella mai raggiunta piazzaforte. Non tutti. Qualche prigioniero è rimasto nel deserto”” (pag 361)”,”QMIS-031-FGB”
“CACCIA-DOMINIONI DI SILLAVENGO Paolo”,”1915 – 1919. Cronaca inedita della Prima guerra mondiale da documenti vari e dal Diario del tenente Sillavengo.”,”CACCIA DOMINIONI Paolo: (Nerviano, 14/5/1896 – Roma, 12/8/1992). Militare, ingegnere, partigiano e scrittore italiano. Nato da una famiglia nobile lombarda, l’adolescenza vissuta al seguito del padre (Carlo, 17° conte e 12° signore di Sillavengo 1869-1936) diplomatico in Francia, Austria-Ungheria, Tunisia e in Egitto; tornato in Italia nel 1913, si iscrisse al Regio Istituto Tecnico Superiore (futuro Politecnico di Milano) frequentando il primo anno della facoltà di Ingegneria. Trasferitosi a Palermo, dov’era l’università più vicina alla sede del padre a Tunisi, all’entrata in guerra dell’Italia nel Primo conflitto mondiale si arruolò volontario nel Regio Esercito. Assegnato al Genio Pontieri, ne divenne Tenente. Nel maggio 1917 fu insignito di medaglia di bronzo al valore militare, per il forzamento dell’Isonzo nei pressi di Canale d’Isonzo, riportando una ferita. Su sua richiesta fu trasferito ad una sezione Lanciafiamme, di cui disegnò lo stemma di specialità. Dopo la ritirata di Caporetto nell’ottobre-novembre 1917, fu trasferito in seconda linea nella valle del Brenta. Qui apprese della morte in combattimento i(29 gennaio 1918) del fratello Francesco Nicolò, Cino, sottotenente degli Alpini. Trasferito in Libia, si ammalò di Influenza spagnola. Terminati gli studi, si avvicinò al fascismo per poi allontanarsene nel 1924 e, trasferitosi in Egitto, avviò la sua attività professionale. Richiamato nella Guerra d’Etiopia nel 1935, gli fu affidata una missione d’intelligence in Sudan. Richiamato anche nella Seconda guerra mondiale, partecipò alle due battaglie di El Alamein. Nel suo libro “”Alamein 1933-1962″” si trova una ricostruzione accurata della battaglia basata su mappe originali di Rommel. Partecipò alla Resistenza subendo nel 1944 l’arresto con percosse da parte dei soldati tedeschi. Risistemò, su incarico del Governo italiano, il cimitero militare italiano di Quota 33 a El Alamein; per 14 anni seguì la missione del recupero delle salme dei caduti di ogni nazione, culminante la costruzione del sacrario italiano da lui progettato. Si spense nel 1992 a Roma all’ospedale militare del Celio a 96 anni. (Nel libro: 43 disegni dell’Autore, 80 illustrazioni fuori testo, 5 cartine, note in fondo ad ogni capitolo). «Termini Imerese, 3/7/1915. Nella caserma abbiamo trovato un intero battaglione territoriale di fanteria. Sono vecchioni dai baffi spioventi, dai 35 ai 40 anni, ma ne dimostrano 60. Non ci amano: hanno saputo che siamo volontari, mobilitati e onorati dall’indennità di guerra. Uno ha detto: “”I volontari sono quelli che dopo, sul campo di battaglia, vanno a depredare i cadaveri””.» (pg 21). «Cascina Medeol, 1/1/1917. Allo scoccare della mezzanotte si leva un pandemonio di cannonate tra le opposte posizioni: è l’augurio reciproco tra italiani e austriaci.» (pg 83). «Vallone del Kotec-Potok. 11/5/1917. (…) Abbiamo salutato Cantoni e i suoi che se ne vanno a Ranzina. In bocca al lupo. Nei valloni dietro l’Isonzo si ammassano le truppe di riserva. Gran via vai di ufficiali alpini e bersaglieri, inzuppati d’acqua. (…) A Liga è successo un ammutinamento di bersaglieri che è terminato con la fucilazione, avvenuta a Kambresko, di un sergente promosso per merito di guerra e decorato di medaglia d’argento.» (pg 109) «12/5/1917, mattina. Le posizioni austriache, sotto il nostro tiro tambureggiante, formano una specie di cratere continuo e fumante. La valle d’Isonzo è piena di fumo e il suolo sussulta come un foglio di carta. Boschi, ferrovia, strade, case si contorcono e si spezzano. Grossi calibri martellano il Roccione del Diavolo: si deve essere formato una specie di pozzo, le granate piombano dentro e si sentono scoppiare nel profondo. Dove cadono le bombarde si sollevano grandi nuvole di fumo pesante e chiaro. Il tiro continua senza tregua: nei rari momenti di silenzio si sente in distanza un boato che non cessa; è la battaglia che infuria tra Plava e Gorizia. (…)» (pg 109, 110)”,”QMIP-052-FSL”
“CACCIAPUOTI Salvatore”,”Storia di un operaio napoletano.”,”””Il compagno che lo presentò disse: “”Vi presento il membro più autoritario della segreteria del Partito Comunista Italiano””. Giorgio (Amendola, ndr) finito il comizio mi fece tutta una storia sulla federazione di Caserta. – Perché non c’era il segretario, poffarbacco? -Ma guarda che è il primo maggio e il segretario è a far comizi – (il segretario era Napolitano). – Mandava un altro, lui doveva essere qui, e poi mi fanno presentare da uno che confonde autorevole con autoritario! Quando si calmò gli dissi: – Bada che il compagno che ti ha presentato sa distinguere, è stato un lapsus freudiano. – Mi diede un pugno amichevole. (pag 172)”,”PCIx-122″
“CACCIAPUOTI Salvatore”,”Da Napoli a Pechino, via Mosca,”,”Salvatore Cacciapuoti, autore della non dimenticata Storia di un operaio napoletano, propone ora al lettore un nuovo volume memorialistico.”,”PCIx-023-FL”
“CACCIAPUOTI Salvatore”,”Storia di un operaio napoletano.”,”Il valore dei ricordi di Salvatore Cacciapuoti non consiste soltanto nel contributo che essi recano alla ricostruzione della storia dell’organizzazione comunista napoletana. Con i ricordi di Cacciapuoti seguiamo il lungo e tenace sforzo dei comunisti napoletani, fin dai difficili tentativi di svolgere in fabbrica una azione clandestina.”,”PCIx-024-FL”
“CACCIAPUOTI Salvatore”,”Da Napoli a Pechino, via Mosca,”,”All’interno del filone della memorialistica, l’autore racconta come si è sviluppata l’organizzazione del Pci nel Mezzogiorno e in particolare del suo viaggio attuato nel 1959 in qualità di membro della delegazione ufficiale del partito in visita in Cina (composta da Li-Causi e da Secchia) e dell’incontro con Liu Sciao Chi, presidente della RPC.”,”PCIx-001-FP”
“CACCIARI Massimo”,”Dialettica e critica del Politico. Saggio su Hegel.”,”Massimo CACCIARI è nato a Venezia nel 1944. Ha pubblicato prima su ‘Angelus Novus’ (1964-1966) poi su ‘Contropiano’ (1968-1971) numerosi saggi dedicati ai rapporti tra filosofia classica tedesca e pensiero negativo. Ha curato l’ edizione italiana di opere di HARTMANN, SIMMEL, LUKACS, FINK e il ‘Der Turm’ di HOFMANNSTHAL. Tra i suoi libri anche ‘Krisis’ (FELTRINELLI, 1976) e ‘Pensiero negativo e razionalizzazione’ (MARSILIO, 1977).”,”TEOP-097″
“CACCIARI Massimo”,”Pensiero negativo e razionalizzazione.”,”Nell’ introduzione CACCIARI descrive i saggi contenuti nel volume e in particolare i due principali ‘Pensiero negativo e razionalizzazione’ e ‘Sul problema dell’ organizzazione’. Il saggio: ‘Sul problema dell’ organizzazione in Germania (1917-1921)’ contiene i paragrafi: Socialdemocrazia e Kommunismus, Luxemburg & Michels, Da Weber a Lenin, Lukacs, dürftiger Poliker (politico inadeguato). (pag 85-146) “”Le conclusioni diverse che Kautsky poteva trarre da questa impostazione, non devono in alcun modo nascondere la sua completa convergenza, nelle premesse di fondo, nel punto di vista dal quale essa muove, con la critica luxemburghiana. Questa coincidenza si manifesta drammaticamente a proposito del bolscevismo, e poi, della rivoluzione di ottobre. E’ il trionfo del punto di vista democratico sull’ organizzazione di classe. Anche quel minimo “”sforzo dialettico””, presente nelle elaborazioni precedenti (e soprattutto in Kautsky nella sua critica a Bernstein), a proposito del rapporto organizzazione – fine rivoluzionario, conquista del potere-dittatura, va a fondo. Kautsky come Pannekoek, Adler e Bauer come la Luxemburg difendono contro l’ organizzazione bolscevica e la “”dittatura”” sovietica, il principio democratico-libertario, si riducono assolutamente ad esso. Il tentativo di spiegare questa critica in base alle diverse situazioni di classe e istituzionali, è, di fatto, miseramente accennato.”” (pag 112) “”L’ “”organizzazione democratica”” o è pendant esatto del romanticismo economico, o scientifica difesa degli interesse borghesi nel partito. Lenin collega la proposta organizzativa democratica alla sua oggettiva funzione di classe. Questa è la domanda che egli si pone: se l’ organizzazione democratica corrisponda a strati sociali non solo strategicamente avversari del movimento di classe, ma, prima ancora, superati dal processo stesso di sviluppo,storicamente impotenti. La democrazia riflette una posizione difensiva del partito, corrisponde alla difesa borghese della propria Individualität. Direbbe Weber: nel “”dibattito”” il borghese cela la propria esigenza di “”sicurezza””, anterem.”” (pag 133) “”Questo è il senso della “”difesa dell’ autonomia contro il centralismo. Questo è, per l’ appunto, il senso di principio (…) dei lamenti sul burocratismo e sull’ autocrazia (…) dei ridicoli strepiti sulla pretesa dell’ “”obbedienza cieca””: arretratezza di classe – né soltanto teorica, né soltanto pratica-organizzativa. Il problema del vero partito nasce dalla liquidazione di questo codismo organizzativo. Lenin è di chiarezza brutale a questo proposito: certo, “”burocratismo versus autonomia, è il principio organizzativo della socialdemocrazia rivoluzionaria in contrapposizione al principio organizzativo degli opportunisti della socialdemocrazia””. (pag 133-134) “”Non solo l’ ultimo passaggio, il “”salto”” di Lenin, è assente nella teoria socialdemocratica tedesca – ma gli stessi principi sui quali essa si fonda permangono, come già abbiamo visto, “”in contatto”” continuo con la tradizione democratica del Sozialismus. Tutt’altro che fair-play, dunque, il rifiuto da parte di Kautsky alla pubblicazione su “”Die neue Zeit”” della risposta di Lenin alle critiche della Luxemburg””. (pag 134)”,”PARx-029″
“CACCIARI Paolo POTENZA Stefania”,”Il ciclo edilizio. Riforma della casa e sviluppo capitalistico in Italia negli anni ’60.”,”Paolo Cacciari nato a Venezia nel 1949 si è laureato in Architettura all’IUAV nel 1972. Ha collaborato alla rivista Contropiano. Stefania Potenza nata a Venezia nel 1945 si è laureata in Architettura alla IUAV nel 1969. Collabora alla rivista Contropiano. Contiene il capitolo: ‘Appunti sulla teoria della rendita urbana’”,”ITAE-368″
“CACCIARI Massimo FACHINELLI Elvio FLORES D’ARCAIS Paolo GIORELLO Giulio MARRAMAO Giacomo MONDADORI Marco SALVATI Michele STAME Federico VATTIMO Gianni VECA Salvatore VIANELLO Fernando”,”Il concetto di Sinistra.”,”Massimo Cacciari è nato nel 1944 a Venezia, dove è docente universitario di Storia dell’architettura. Nell’ultima legislatura è stato eletto deputato al Parlamento nelle liste del PCI. Svolge un’intensa attività pubblicista su giornali e riviste. Elvio Fachinelli è psicoanalista a Milano. Ha contribuito con Luisa Muraro e Giuseppe Sartori, al volume collettivo L’erba voglio. Paolo Flores D’Arcais (Cervignano del Friuli, 1944) è ricercatore presso l’Istituto di Filosofia dell’Università di Roma. É stato direttore del centro culturale Mondo operaio dalla fondazione all’ottobre 1981. É attualmente un collaboratore di Pagina e Lotta continua. Giulio Giorello (Milano, 1945) si è laureato in Filosofia (1968) e in Matematica (1971) ed è attualmente professore ordinario di Filosofia della scienza all’Università di Milano. Giacomo Marramao è nato a Catanzaro nel 1946 e vive a Roma. Insegna Filosofia della politica all’Istituto Universitario Orientale di Napoli. Scrive sulle riviste Laboratorio politico, Centauro, Critica marxista e sul settimanale Rinascita. Marco Mondadori (Milano, 1946) si è laureato in Filosofia a Milano nel 1968; si è quindi specializzato in Logica e Filosofia della scienza all’Università di Stanford. Attualmente è professore straordinario di Filosofia della scienza all’Università di Palermo. Michele Salvati (Cremona, 1937) insegna Economia Industriale presso la Facoltà di Economia e Commercio dell’Università di Modena e collabora abitualmente alla rivista Quaderni Piacentini. Federico Stame è nato nel 1936 a Bologna, dove esercita la professione di notaio. Direttore di Classe e Stato negli anni 1965-69, ha collaborato alle riviste Problemi del socialismo, Critica del diritto, La questione criminale; scrive abitualmente su Quaderni Piacentini, di cui è redattore. Gianni Vattimo (Torino, 1936) è attualmente professore di Estetica alla facoltà di Lettere di Torino. É membro ordinario del Comité International pour les Etudes d’Esthetique e redattore responsabile della Rivista di Estetica. Salvatore Veca (Roma, 1943) insegna Filosofia della politica all’Università statale di Milano e dirige le attività di ricerca della Fondazione G. Feltrinelli di Milano. Fernando Vianello (Bologna, 1939) è professore straordinario di Economia politica nella Facoltà di Economia e Commercio dell’Università di Modena.”,”ITAP-069-FL”
“CACCIARI Massimo”,”Il lavoro dello spirito.”,”Massimo Cacciari è professore emerito della Facoltà di FIlosofia dell’Univerisità San Raffaele di Milano. L’ultimo lavoro pubblicato, prima di questo, è ‘Labirinto filosofico’ (2014). “”Il Politico in tanto sarà professione, e cioè ‘lavoro intellettuale’ in quanto saprà orientarsi sul paradigma dell’impresa tecnico-scientifica”” (pag 57) Libretto ‘colto’ infarcito di termini-concetti in tedesco, latino, greco (tra cui, in tedesco, Universale Mobilmachung, Bürgersinn, Gestell, Gegen-stand, Sollen, Gemeinde der Ichen, Ruf, Beruf, Tatsachen, Sachwerhalte, Entwertung, Wertfreiheit, Freigeist, Bildung, Kultur, Zivilisation, Sittliche, Gedankenbildung, Selbüberwindung, geistige Arbeit, Bildungsbürgertum, Wissenschaftlehre, Verfassung, Rationalisierung, Weltbürgertum, Gemeinschaft, Auf-hebung, ecc.)”,”FILx-578″
“CACCIARI Massimo e altri saggi di Francesco RUTELLI Gianni BORGNA Massimo CACCIARI Lucio COLLETTI Biagio DE GIOVANNI Salvatore NATOLI Vittorio MATHIEU Giacomo MARRAMAO Antimo NEGRI Gennaro SASSO Emanuele SEVERINO Lucio VILLARI Paolo SIMONCELLI Luigi ACCARDI Hervé A. CAVALLERA Francesco GABRIELI Jader JACOBELLI Ettore PARATORE Pietro PRINI Luigi GAGLIARDI Antonio FEDE Vincenzo CAPPELLETTI Paolo CHIARINI Aldo DE MADDALENA Gherardo GNOLI”,”La filosofia, la politica, l’organizzazione della cultura.”,”Giovanni Gentile è stato un filosofo, storico della filosofia, pedagogista e politico italiano. Fu, insieme a Benedetto Croce, uno dei maggiori esponenti del neoidealismo filosofico e dell’idealismo. Nato a Castelvetrano nel maggio 1875, assasinato il 15 aprile 1944 a Firenze. Istruzione Università degli Studi di Firenze (1899-1900) Scuola Normale Superiore (1893-1897).”,”FILx-152-FL”
“CACCIATORE Giuseppe”,”Antonio Labriola in un altro secolo. Saggi.”,”CACCIATORE Giuseppe è ordinario di storia della filosofia nella Facoltà di lettere e filosofia dell’Università di Napoli. Ha al suo attivo molte opere tra le quali ‘Scienza e filosofia in Dilthey’ e ‘L’etica dello storicismo’. “”Già nel saggio sul ‘Manifesto’ si potevano leggere penetranti osservazioni sull’estensione del capitalismo a livello planetario, non solo in America, ma perfino in Russia e in Giappone, con conseguenze evidenti sul piano della creazione di nuovi centri di produzione e su quello della complicazione delle “”condizioni della concorrenza””, tanto da far individuare a Labriola uno degli effetti più evidenti di questi processi e cioè che il “”pacifico mondo dell’industria è diventato un immane accampamento, entro del quale vegeta il militarismo”” (A. Labriola, In memoria (…)) (pag 132)”,”LABD-076″
“CACCIATORE Giuseppe”,”Ragione e speranza nel marxismo. L’eredità di Ernst Bloch.”,”Giuseppe Cacciatore, nato nel 1945, è assistente di Storia della filosofia e professore incaricato di Storia delle dottrine politiche nell’Università di Salerno. E’ autore di saggi e articoli su Vico, Hegel, Troeltsch. Ha pubblicato una monografia in due volumi su ‘Scienza e filosofia in Dilthey’ (Napoli, 1976). Collabora a ‘Il Pensiero politico’ e al ‘Bollettino del Centro studi vichiani’. “”La critica ai socialisti utopistici anticipa qui [Marx-Engels, ‘Il manifesto’, ibid., p. 231, ndr] un giudizio che più tardi è ripreso da Engels e cioè la positività di questi sistemi che riescono a vedere «l’antagonismo delle classi e anche l’efficacia degli elementi dissolventi nel seno della stessa società dominante». Il limite più evidente di Saint-Simon, Fourier, Owen è il non aver colto – e questa osservazione pone ancora una volta in luce la connessione tra critica e prospettiva rivoluzionaria – le possibilità di «attività storica autonoma» del proletariato e, dunque, la creazione di un «movimento politico» (24). E’ proprio la mancanza, in questi sistemi, di una rigorosa critica scientifica della società che conduce alla arbitraria sostituzione di «condizioni immaginarie» alla «organizzazione del proletariato in classe». «La storia futura si dissolve per essi nella propaganda e nell’esecuzione pratica dei loro progetti di società» (25). E l’incapacità di cogliere le forme specifiche delle formazioni sociali, gli stessi processi nelle lotte delle classi, addirittura gli antagonismi presenti, conduce alla sopravvalutazione del proprio sistema («miglior progetto possibile della miglior società possibile») e al disconoscimento dell’azione politica rivoluzionaria. In definitiva, i sistemi socialisti, pur considerati nella loro positività («hanno fornito materiale preziosissimo per illuminare gli operai», sono costantemente considerati in rapporto al processo storico-materiale dei rapporti di produzione e delle forze produttive. «L’importanza del socialismo e comunismo critico utopistico sta in rapporto inverso allo sviluppo storico. Nella stessa misura che si sviluppa e prende forma la lotta fra le classi, perde ogni valore pratico, ogni giustificazione teorica quello immaginario sollevarsi al di sopra di essa, quella lotta immaginaria contro di essa» (26)”” [Giuseppe Cacciatore, ‘Ragione e speranza nel marxismo. L’eredità di Ernst Bloch’, Dedalo, Bari, 1979] [(24) «Alcuni di questi romanzi, per esempio il sistema di Fourier, sono elaborati con autentico spirito poetico, come i sistemi di Owen e di Cabet, sono fatti senza alcuna fantasia, ma in base a un calcolo sottile o a un adattamento scaltramente avvocatesco alel idee della classe da influenzare. Quando il partito si sviluppa, questi sistemi perdono ogni importanza e sono conservati tutt’al più come nomi di richiamo» (K. Marx, F. Engels, ‘L’ideologia tedesca’, cit., p. 455; (25) Marx-Engels, ‘Manifesto’, cit., p. 232; (26) Ibid.]”,”SOCU-012-FF”
“CACCIATORE Giuseppe”,”Un convegno su Labriola in Germania.”,” La scarsa circolazione delle idee di Antonio Labriola tra i socialisti tedeschi. “”In una lettera a Luise Kautsky del 5 aprile 1899, così Labriola amaramente commentava il disinteresse che verso i suoi scritti mostravano i «compagni» tedeschi: «Mi dispiace che Carlo [Kautsky] non ha tempo di leggere il mio ‘Socialisme et Philosophie’ – come temo che non abbia mai letto i miei ‘Essays’ (…). Ciò mi dispiace per me -per una legittima ragione di amor proprio. Mi dispiace per lui, perché gli è mancata l’occasione di vedere come lo stesso ordine di idee si svolga diversamente in un altro cervello, che nello svolgerlo ci porti altri elementi di cultura, altre esperienze, ed altro temperamento spirituale. Mi dispiace per la cosa perché qui in Italia ed in Francia si ritiene che i compagni di Germania non tengono nessun conto delle cose mie». E in una lettera a Bernstein, dell’anno precedente, Labriola giustifica la sua ritrosia ad intervenire direttamente nella ormai già avviata polemica sulla «crisi», proprio a causa della scarsa circolazione delle sue idee tra i socialisti tedeschi. «Da quasi due anni non scrivo una riga per un giornale tedesco. Ho solo provato a discutere epistolarmente con molti amici, ‘ma è stata tutta fatica sprecata’. Ogni buon tedesco è fermamente convinto che gli italiani sono persone di terza o al massimo di seconda categoria. Il mio nome, ovviamente, in Germania, è pressoché ignoto». Probabilmente, per i dirigenti e i teorici della socialdemocrazia tedesca non si trattava solo di oggettive difficoltà di comprensione e analisi di una situazione storica e politica, come quella italiana, che vedeva appena gli albori della presenza del movimento organizzato dei lavoratori. In effetti, coglieva nel segno Karl Korsch quando, alla fine degli anni Venti, in uno scritto rimasto inedito fin quasi ai giorni nostri (e che è restato, per lunghi decenni, uno dei rari interventi su Labriola in area politico-culturale tedesca, insieme a quelli di Franz Mehring che ne scrisse nel 1904 nella «Neue Zeit» e ne curò, nel 1909, l’edizione tedesca del ‘In memoria del Manifesto’), così osservava «L’importanza di Labriola per lo sviluppo del marxismo in Occidente è un corrispettivo straordinario dell’importanza di Plechanov per lo sviluppo del marxismo in Oriente. La Socialdemocrazia tedesca, con la sua ideologia ortodossa kautskyana, prende parte ad entrambi gli sviluppi; nel primo decennio del secolo ventesimo, tuttavia, ha una spiccata preferenza per il secondo». Quali che siano, comunque, le motivazioni della lunga sfortuna di Labriola in Germania (si deve, infatti, attendere il 1974 perché esca l’edizione tedesca dei ‘Saggi’ presso Suhrkamp), non resta ora che registrare, con estremo favore, questa intensa fase di rilancio (e per molti versi e propria nascita) di interessi e di ricerche su Labriola in alcuni settori della cultura storica, filosofica e politologica tedesca. Tra le concrete testimonianze di questa nuova fase si colloca dunque il convegno internazionale su ‘Antonio Labriola Vordenker des historischen Materialismus’, svoltosi a Brema (11-13 settembre 1986) (…)”” (pag 262-263) [Giuseppe Cacciatore, ‘Un convegno su Labriola in Germania’, in ‘Studi storici’, N. 1, gennaio-marzo 1987, pag 261-268]”,”LABD-117″
“CACCIOTTO Marco”,”All’ombra del potere. Strategie per il consenso e consulenti politici.”,”Marco Cacciotto (Milano, 1969) è professore a contratto di ‘Marketing e pubblicità politica’ presso la Facoltà di scienze politce dell’Università Statale di Milano e di ‘Marketing politico ed elettorale’ presso la Facoltà di scienze politiche dell’Università di Firenze. Svolge consulenza strategica per organizzazioni politiche e sindacali e altri soggetti. ‘Il territorio è la parola chiave per la comunicazione post moderna: comunicare con il territorio, comunicare il territorio. I territori riscoprono le loro identità e per competere devono valorizzare le loro vocazioni’ (pag 134)”,”TEOS-347″
“CACIAGLI Mario KERTZER David I a cura; saggi di Aldo DI-VIRGILIO Pier Vincenzo ULERI Roberto FIDELI Mark GILBERT Marco MARAFFI Gianfranco PASQUINO Onorato CASTELLINO Pier Virgilio DASTOLI Michael BRAUN Sandro MAGISTER Fabio GOBBO e Carlo CAZZOLA Marzia ZANNINI”,”Politica in Italia. I fatti dell’anno e le interpretazioni. Edizione 1996.”,”Saggi di Aldo DI-VIRGILIO Pier Vincenzo ULERI Roberto FIDELI Mark GILBERT Marco MARAFFI Gianfranco PASQUINO Onorato CASTELLINO Pier Virgilio DASTOLI Michael BRAUN Sandro MAGISTER Fabio GOBBO e Carlo CAZZOLA Marzia ZANNINI”,”STAT-518″
“CACIAGLI Mario ZUCKERMAN Alan a cura, Saggi di Filia ALLUM Jeffrey J. ANDERSON Carlo BACCETTI Gianfranco BALDINI Paolo BELLUCCI Gianfranco BRUNELLI Marco CILENTO Vincent DELLA SALA Harlan KOFF Rodolfo LEWANSKI Franca MAINO Marco MARAFFI Gianfranco PASQUINO Paolo SEGATTI Salvatore VASSALLO”,”Politica in Italia. I fatti dell’anno e le interpretazioni. Edizione 2001.”,”Gianfranco Baldini è ricercatore assegnista presso il dipartimento di Politica, istituzioni e storia dell’Università di Bologna e docente a contratto di Scienza politica presso l’Università della Calabria. Vincent Della Sala è Associate professor presso il department of Political science at Carleton University, Ottawa, Canada. Gianfranco Pasquino è professore ordinario di Scienza politica nella facoltà di Scienze politiche dell’Università di Bologna e Adjunct professor al Bologna center della Johns Hopkins. Filia Allum è lecturer in Politics presso l’Università di Leeds (GB). Jeffrey J. Anderson, è professore di Scienza della politica presso la Brown University di Providence (USA). Carlo Baccetti è professore associato di Scienza politica nella Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Firenze, dove insegna Partiti politici e gruppi di pressione e Governo locale. Paolo Bellucci è professore associato di Scienza della politica nella Facoltà di Economia dell’Università del Molise. Gianfranco Brunelli è giornalista caporedattore per la sezione Attualità della rivista Il Regno di Bologna. Mario Caciagli è professore di Politica comparata nella Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Firenze. Marco Cilento è ricercatore presso la cattedra di Politica comparata, Facoltà di Sociologia, Università degli Studi di Roma La Sapienza. Harlan Koff insegna presso il Dipartimento di Scienza politica della Duke University di Durham, North Carolina (USA). Rodolfo Lewanski è professore associato presso il Dipartimento di Organizzazione e Sistema Politico, Facoltà di Scienze politiche, Università di Bologna. Franca Maino, dopo aver conseguito il dottorato di ricerca in Scienza politica all’Università di Firenze, è ora titolare di assegno di ricerca presso il Dipartimento di Studi Politici e Sociali dell’Università di Pavia. Marco Maraffi insegna Sociologia politica nella Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Milano. Paolo Segatti è professore di Sociologia politica presso il Dipartimento di Studi Politici e Sociali dell’Università di Pavia. Salvatore Vassallo insegna Analisi comparata delle politiche pubbliche nell’Università di Bologna, Sede di Forlì. Alan Zuckerman è professore di Scienza della politica presso la Brown University di Providence (USA).”,”ITAP-059-FL”
“CACICI Vincenzo FIORE Roberto FORNERO Elsa FUA’ Giorgio GIARDA Piero D. LOVEJOY Robert M. MARIGLIANO Giuseppe PALAZZI Paolo TABUCCHI Giulio VINCI Salvatore”,”Ciclo e sviluppo nell’economia italiana.”,”Contiene il saggio di Salvatore Vinci, ‘Ciclo e politica anticiclica nell’economia italiana dal 1951 al 1971’ (pag 60-142) ‘Da Keynes in poi è ormai accettata da tutti l’opinione che la domanda di moneta dipende dal reddito reale, dal saggio d’interesse e dai prezzi, per cui una variazione della base monetaria decisa dalla banca centrale facendo variare la quantità di moneta in circolazione provoca variazioni nelle grandezze sopra indicate (reddito, interesse e prezzi)’ (pag 104) ‘Politica monetaria e politica fiscale non sono alternative che si escludono a vicenda ma costituiscono interventi complementari’ (pag 105) ‘Un’importante modifica avviene nel periodo in esame nella struttura interna del sistema bancario. Attraverso provvedimenti delle autorità monetarie, fu favorito lo sviluppo di una rete di piccole banche a scapito degli uffici postali i quali depositavano poi la loro liquidità alla Cassa Depositi e Prestiti’ (pag 107)”,”ITAE-396″
“CACUCCI Pino”,”Ribelli!”,”CACUCCI Pino (1955) ha scritto e pubblicato molte opere tra cui ‘Puerto Escondido’ (1990), ‘Tina’ (la biografia di Tina Modotti) (1991), ‘La polvere del Messico’ (1992) ecc.”,”BIOx-149″
“CADEDDU Davide”,”Il valore della politica in Adriano Olivetti.”,”Sistema politico prospettato in ‘L’ordine politico delle Comunità'”,”TEOS-008-FMB”
“CADENE Philippe, collaborazione di Guillaume BALAVOINE”,”Atlas de l’Inde. Une fulgurante ascension.”,”CADENE P. è professore di geografia dello sviluppo all’Università Paris VII Denis Diderot.”,”INDE-005″
“CADIOLI Alberto a cura; poesie di ALBERTI ALERAMO ARAGON BARTOLOTTI DAZZI DE-MURTAS ELUARD FAST GATTO GORKI UGILLEN HIKMET LEGER MAJAKOVSKIJ MUCCI NERUDA PASCUTTO PIOVANO QUASIMODO SPAMPINATO SCIUTO SOCRATE SOTGIU TRILUSSA TUWIM VAPZAROV VIGANO’ WHITMAN”,”Dal poeta al suo partito. Antologia di poesia pubblicate su Rinascita.”,”Nazim Hikmet ‘Le vostre mani e le menzogne loro’ (pag 77)”,”VARx-006-FMB”
“CADONI Giorgio”,”Machiavelli. Regno di Francia e «principato civile».”,”L’auturo collabora da oltre un decennio con l’Istituto di Studi Storici della Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Roma. Si è dedicato al pensiero di Machiavelli. Tra i suoi libri ‘Genesi e crisi del vivere libero in Machiavelli’ (1965).”,”FRAG-004-FMB”
“CADORNA Luigi”,”Altre pagine sulla Grande guerra.”,”””La Germania ha compiuto bensì recentemente uno sforzo enorme che ha vieppiù ampliata ed irrobustita la già salda e magnifica compagine del suo esercito. Ma, parallelamente, anche la Frnacia ha compiuto uno sforzo poderoso e la Russia ne ha compiuto uno altrettanto e forse ancora più grande rispetto all’aumento delle forze ed all’acceleramento della sua mobilitazione e radunata. L’Austria, d’altra parte, ha pure essa accresciuto e va accrescendo e rinvigorendo le sue forze armate, ma ingontra sempre nuovi e più grandi imbarazzi nei Balcani. In tale stato di cose è naturale che la Germania debba molto desiderare il concorso diretto delle nostre forze sul teatro principale della lotta e desiderarlo largo quanto è più possibile”” (pag 21)”,”QMIP-046-FV”
“CADY J.F.”,”Storia dell’Asia Sud-Orientale.”,”Siam nome ufficiale della Thailandia fino al giugno 1939, poi dal 1945 al 1949. “”L’articolo 3 del trattato che stabilisce il confine fra Birmania e Cina, concluso nel 1961, richiedeva la non aggressione da ambo le parti e registrava la decisione della Birmania di non permettere che il suo territorio venisse usato per future operazioni militari contro la Cina. Ci si può aspettare che Pechino segua simili obiettivi diplomatici con altri stati del Sud-Est asiatico. L’Indonesia adottò una politica mirante ad un analogo accordo con la Cina comunista. Gli isolani ricevettero in cambio un permesso da Pechino che concedeva loro per la prima volta la cittadinanza indonesiana per i residenti cinesi in Indonesia. Il partito comunista indonesiano divenne più direttamente associato a Pechino che a Mosca. La presenza di otto-dieci milioni di cinesi d’oltremare in Asia sud-orientale venne a rendere ancora più urgente il non ancora raggiunto obbiettivo di Pechino di riconfermare in qualche modo la sua superiorità storica. Non si può pensare che un qualsiasi sforzo aperto da parte della Cina rossa di dominare con le armi l’Asia sud-orientale sarebbe stato accettato passivamente nella regione. L’altra faccia della medaglia della tradizionale sovranità cinese è la tradizione storica di una riuscita resistenza dell’Asia sud-orientale ad una vera e propria dominazione diretta. I comunisti sia del Vietnam che della Birmania non avrebbero certo gradito una invasione militare cinese. A lungo andare, i fattori ideologici non possono avere che un ruolo incidentale nelle future relazioni politiche della Cina con il sud-est asiatico. L’atteggiamento dei cinesi d’oltremare verso la Cina rossa differisce notevolmente da quello della popolazione indigena. I primi favoriscono una Cina forte che possa proteggerli contro un trattamento discriminatorio, spesso in contrasto con gli orientamenti del comunismo di Pechino. Nella Rangoon di sinistra durante gli anni cinquanta, la letteratura marxista cinese non ebbe successo, mentre le riproduzioni dei capolavori cinesi di pittura andavano a ruba. L’orgoglio culturale e razziale fra i cinesi d’oltremare superava di gran lunga il loro entusiasmo comunista”” (pag 919-920)”,”ASIx-119″
“CAFAGNA Luciano”,”La grande slavina. L’ Italia verso la crisi della democrazia.”,”Luciano CAFAGNA è ordinario di storia contemporanea presso l’Univ di Pisa. E’ autore di ‘Dualismo e sviluppo nella storia d’ Italia’, (MARSILIO, 1989). Ai temi del dibattito politico contemporaneo ha dedicato i volumi ‘Duello a sinistra’ scritto con Giuliano AMATO (MULINO, 1982) e ‘C’era una volta..’ (MARSILIO, 1991).”,”ITAP-017″
“CAFAGNA Luciano”,”Anarchismo e socialismo a Roma negli anni della ‘febbre edilizia’ e della crisi (1882-1891). (in)”,”Altro materiale in indice rivista: -Costantino LAZZARI, Memorie (A cura di Alessandro SCHIAVI) Rassegne bibliografiche: -Franco DELLA-PERUTA, Materiali di Società Anonime alla Biblioteca G.G. Feltrinelli Recensioni: -Gaetano ARFE’, Storia della politica estera italiana dal 1870 al 1896, di Federico CHABOD -Armando SAITTA, Sylvain Marechal. L’ Egalitaire. ‘L’ Homme sans Dieu’ (1750-1803). Vie et oeuvre de l’ auteur du Manifeste des Egaux, di Maurice DOMMANGET. Comitato di Redazione di Movimento Operaio: Gianni BOSIO, Franco CATALANO, Elio CONTI, Luigi DAL-PANE, Franco DELLA-PERUTA, Giuseppe DEL-BO, Domenico DEMARCO, Alessandro GALANTE-GARRONE, Matteo GAUDIOSO, Antonio LUCARELLI, Gastone MANACORDA, Giovanni PIRELLI, Ernesto RAGIONIERI, Armando SAITTA, Franco VENTURI, Renato ZANGHERI.”,”MITS-096″
“CAFAGNA Luciano MARTINELLI Renzo NATOLI Claudio SCAMUZZI Sergio VIVANTI Corrado”,”Le tesi di Lione. Riflessioni su Gramsci e la storia d’ Italia.”,”Questo Quaderno raccoglie i materiali presentati nel corso del seminario su “”Le Tesi di Lione. Riflessioni su Antonio Gramsci e la storia d’ Italia’ tenutosi a Cortona nei giorni 13 e 14 novembre 1987. Redazione Luisa CORTESE “”Nel 1925, invece, lo stesso Zinoviev dice, diffondendosi sul significato della formula, intesa come obiettivo prioritario: “”Che cos’è la ‘bolscevizzazione’ dei nostri partiti? Diciamo anzitutto ciò che non è. Bolscevizzare un partito non significa mettersi sulla via di una piccola organizzazione di ‘puri’ bolscevichi, di ‘eletti’. Il bolscevico è innanzitutto l’ uomo di massa, il nemico della setta””; (…)”” (pag 16) “”Infatti, l’ azione del Comintern e di Gramsci nei confronti di Bordiga è assai decisa, anche sul piano amministrativo, e si sviluppa, in certi momenti, addirittura sul piano personale. C’è una lettera di Gramsci, ancora inedita, che documenta efficacemente questo aspetto della lotta contro Bordiga; una lettera molto interessante, che fa comprendere pienamente il travaglio che prepara il Congresso di Lione, e l’ elaborazione delle Tesi. (11).”” (pag 17) Nota 11. La lettera, datata 18 agosto 1925, è presso l’ Archivio della Direzione del Pci. (…) Gramsci scrive, tra l’ altro: “”Si potrebbe sapere, ad esempio, quale elemento di fatto di autorizza a parlare di ‘coloro che vanno a Mosca per ragioni di famiglia’? (…)”” (pag 17)”,”GRAS-049″
“CAFAGNA Luciano a cura, con scritti di G. NAPOLITANO W. VELTRONI F. COEN G. GRAZIOSI M. COLITTI G. EMILIANI M. PIRANI S. CASSESE P. GUERRIERI J. DELORS F. ARCHIBUGI G. CARANDINI L. CAFAGNA M. CARABBA G. GIUGNI”,”Riformismo italiano. Saggi per Giorgio Ruffolo.”,”CAFAGNA Luciano [Guido Carandini,’Per un socialismo ecologico’ (pag 134-135) in ‘Riformismo italiano. Saggi per Giorgio Ruffolo’ a cura di Luciano Cafagna, 2007]”,”ITAE-285″
“CAFAGNA L. CAZES B. HOBSBAWM E.J. KULA W. SPAVENTA L., a cura di A. CARACCIOLO”,”Problemi storici della industrializzazione e dello sviluppo. Pubblicazione dell’Università di Livorno, serie di economia, volume VI”,”””Parlando del modello di un sistema che si distingue per una accumulazione accelerata, ci occupiamo di un problema che fu, poco tempo fa, oggetto di una interessantissima discussione nella scienza italiana. In questa discussione A. Gerschenkron ha messo in dubbio la necessità di un tale modello, almeno per certi paesi. E’ poco probabile, secondo lui, che ci sia una regola generale di precedenza della fase di accumulazione cosiddetta primitiva e di susseguenza della fase del decollo industriale. In certi casi egli è incline “”a vedere il fenomeno dell’accumulazione piuttosto sotto il profilo della simultaneità che non della preliminarità”” (A. Gerschenkron, ‘Rosario Romeo e l’accumulazione primitiva del capitale’, in “”Rivista storica italiana””, LXXI, fasc. 4,p: 578; A. Gerschenkron, ‘Reflexions on te Concept of “”Prerequisites”” of Modern Industrialisation’, in “”Industria””, 1957, p. 358). Altrove egli va ancora più lontano: “”La accumulazione originale del capitale in alcuni dei maggiori paesi del continente europeo non fu un requisito dello sviluppo industriale”” (A. Gerschenkron, Reflections…, p. 368). Pur non potendo pronunciarmi riguardo all’Italia, credo tuttavia che il punto di vista di Gerschenkron possa giustificarsi in certe circostanze. Noi abbiamo qui proprio una illustrazione delle esigenze sopra formulate. Nel modello classico di accumulazione primitiva in Inghilterra, creato da Marx, si trattava di spiegare l’apparizione e la associazione dei tre elementi costitutivi di ogni capitalismo: il capitale, la manodopera salariata e il mercato di smercio dei prodotti. Marx vedeva nelle ‘enclosures’ un processo storico concreto e individuale che da solo creava simultaneamente tre elementi e cioè: 1) l’espropriazione dei piccoli proprietari accumulava ipso facto le forze produttive nelle mani dei proprietari più importanti; 2) i piccoli proprietari espropriati diventavano venditori della loro propria forza lavoro; 3) quelli che si arricchivano, come quelli che diventavano proletari, si legavano al mercato in modo molto più saldo che prima (il contadino proletarizzato viveva forse peggio che prima della sua proletarizzazione, ma ora doveva comprare al mercato tutto quello che consumava). Il modello di Marx resta per l’Inghilterra sempre valido, indipendentemente dall’atteggiamento che assumiamo verso la discussione ulteriore a proposito delle ‘enclosures’. L’essenziale in questo modello è l’indicazione dei tre processi che si sono verificati in tali o tal’altre forme istituzionali prima che sia entrato in gioco il processo, tipico per il capitalismo, della appropriazione del plusvalore, ottenuto grazie al salariato, e del suo reinvestimento. Da un lato l’anteriorità di questo processo e dall’altro il fatto che questa accumulazione non deriva ancora dall’accaparramento del plusvalore spiegano perché Marx la chiamò “”accumulazione primitiva””. Tuttavia è evidente e provato dalla storia che ciascuno dei tre aspetti, che nel caso inglese sono teoricamente differenziabili all’interno di un solo fenomeno storico, può verificarsi indipendentemente”” [W. Kula, Alcuni aspetti della collaborazione fra storici ed economisti] [in ‘Problemi storici della industrializzazione e dello sviluppo’, scritti di L. Cafagna, B. Cazes, E.J. Hobsbawm, W. Kula, L. Spaventa, a cura di A. Caracciolo, 1965] (pag 37-40)”,”EURE-001-FF”
“CAFAGNA Luciano”,”C’era una volta… Riflessioni sul comunismo italiano.”,” Luciano Cafagna, professore ordinario di storia contemporanea all’università di Pisa è tra i massimi studiosi della storia del decollo industriale italiano. Per la Marsilio ha pubblicato: ‘Dualismo e sviluppo nella storia d’Italia’. Alle ricerche sul pensiero politico del Risorgimento e agli studi su Tocqueville ha affiancato l’attività di esperto nei problemi della programmazione economica. “”Bisogna distruggere le formazioni intermedie”” (A. Gramsci, Intervento al Congresso di Lione) (1926) (p. 24) Questione “”debolezza storica borghesia italiana”” (pag 33-41) “”L’idea di una “”debolezza storica della borghesia italiana”” [Congresso di Lione, 1926, ndr] (che tornerà intera nel grande testo della ripresa comunista “”venti anni dopo””, il rapporto di Togliatti al V Congresso del dicembre-gennaio 1945-1946) non è, di per sé, una idea “”di sinistra””. E’ una idea generalmente ritenuta di derivazione orianista, basata sul giudizio di un fallimento post-risorgimentale del “”Risorgimento””, e di qui è passata anche nella cultura del fascismo: a tale idea può benissimo associarsi, infatti, una volontà “”borghese”” di colmare e superare quella “”debolezza””, attraverso il rafforzamento dello Stato, il “”fare gli italiani”” con l’educazione e la disciplina delle masse, il prestigio nazionalistico-militare (…). Quella idea ha però, anche, una specifica tradizione nel marxismo italiano, soprattutto negli scritti di Saverio Merlino – che contengono spunti di notevole acume – e in quelli di Antonio Labriola (5)”” (pag 33-34) (5) F.S. Merlino, ‘Questa è l’Italia’ (1890), prefazione di F. Della Peruta, Milano, Colip, 1953; A. Labriola, ‘Da un secolo all’altro’, in Id., Scritti vari, a cura di B. Croce, Bari, Laterza, 1906″,”PCIx-388″
“CAFAGNA Luciano / LAZZARI Costantino”,”Anarchismo e socialismo a Roma negli anni della «febbre edilizia» e della crisi (1882-1891) (Cafagna) / Memorie (Lazzari) (a cura di Alessando Schiavi).”,”Seconda parte delle memorie di Costantino Lazzari iniziate nel numero precedente “”Alla radice dei favolosi guadagni del periodo di euforia, così come dell’improvviso crollo che seguì la speculazione, sta un intenso sfruttamento della classe operaia. L’illusione di un rapido aumento della popolazione romana si fondava in gran parte sulla constatazione del grande afflusso di immigrati a Roma (20). Ma questi immigrati erano in massima parte proletari che venivano a Roma in cerca di lavoro – che trovavano a condizioni di fame – e tale loro offerta di forza lavorativa a buona mercato (favorita dalla crisi agricola) era una delle condizioni su cui si reggeva la speculazione. Ma ragione fondamentale del basso livello dei salari reali era per l’appunto il crescente carovita, dato in particolare dalla elevatezza delle pigioni. Man mano che si costruiva; affluiva in Roma nuova mano d’opera e aumentava la richiesta di locali d’affitto e quindi aumentavano le pigioni. I calcoli sull’aumento della popolazione a Roma non tenevano conto del fatto che al crescere della popolazione, date le condizioni che abbiamo descritto, non poteva corrispondere una richiesta di nuovi locali d’affitto proporzionalmente crescente: prova ne è l’enorme aumento del rapporto di densità per metri quadri nei quartieri del centro dal 1871 al 1889, mentre a questa data era possibile riscontrare un “”numero stragrande di quartieri e casamenti sfitti”” (21). Anche i salari nominali tendevano a ridursi con l’accrescersi della concorrenza fra coloro che gareggiavano nei pubblici appalti e che erano in numero sempre maggiore, a causa del sistema dei «certificati di idoneità» (i quali, rilasciati da un ingegnere, attestavano una presunta capacità ad assumere appalti). La condizione di questa assunzione al ribasso era il supersfruttamento degli operai e l’impiego della mano d’opera femminile e minorile. «L’appaltatore, dopo aver assunto i lavori in ribasso, se l’aggiusta con gli operai sulla base …. della fame che non perdona» scriveva ‘L’Emancipazione’, «L’individuo che delibera il lavoro con un ribasso straordinario, delibera impunemente perché sa di trovare un rifugio condiscendente nel subappalto e nel cottimo, con grave danno dell’opera e di chi l’eseguisce (22). Ed a proposito della mano d’opera femminile lo stesso giornale avvertiva: «Noi sappiamo di donne impiegate in lavori di facchini, che prendono 70, 60 e persino 50 centesimi al giorno» lavorando 12 ore al giorno. La media ‘ufficiale’ che si calcolava per i salari corrisposti agli operai era di 3 lire circa. Per fare un raffronto sommario con la speculazione che allora si operava, ricordiamo il caso del senatore Alessandro Rossi, il quale aveva costruito, su un’area che era riuscito a farsi cedere gratuitamente dal Comune, al quartiere Esquilino, delle “”case economiche”” che affittava a 40-45 lire al mese e che rendevano un frutto del 14% sul capitale impiegato (23). Manifestatasi infine la crisi, la situazione della classe operaia peggiorò paurosamente (…)”” (pag 739-740)”,”MITT-376″
“CAFAGNA Luciano; PRETI Giulio”,”Le alternative della pianificazione e la storia della economia sovietica (Cafagna); Scienza e tecnica (Preti).”,”””Il pianificatore viene ad operare (…) non solo dal lato della domanda della forza-lavoro (…) ma anche da lato dell’offerta. Non opera solo cioè influenzando e deformando le alternative di scelta in modo da rendere questa il più obbligata possibile (…), attraverso le condizioni della domanda, ma opera direttamente ‘costringendo’ l’offerta. (…) Sta di fatto, però, che la via per la quale una simile operazione deve passare è la rottura di ogni effettiva «bilateralità» nel rapporto, e ciò si realizza soprattutto attraverso la trasformazione dei sindacati da organismi difensivi delle esigenze immediate della mano d’opera in strumenti di esecuzione del piano e attraverso la introduzione di misure per la ripartizione coercitiva della mano d’opera fra i diversi settori produttivi e le località diverse (1). Al primo di questi due punti bisogna annettere il carattere di una grossa trasformazione istituzionale. Ne segnò l’inizio l’VIII Congresso sindacale dell’URSS (dicembre 1928 – gennaio 1929). Fu posto al bando il punto di vista difeso da Tomski, presidente fino a quel momento del CC dei Sindacati, che rivendicava libertà di premere per miglioramenti continui delle condizioni materiali degli aderenti, nel presupposto che proprio in questi aumenti salariali nelle singole industrie consistesse la prosperità della nazione e negava l’assunzione di responsabilità inerenti al piano da parte dei sindacati. Si iniziò invece una campagna, guidata dall’esponente staliniano Kaganovic, perché al centro dei compiti dei sindacati e dei loro iscritti fosse posto l’aumento della produzione, il raggiungimento ed il superamento del piano: non l’aumento delle paghe ma l’incremento della ricchezza totale doveva essere considerato il vero modo di tutelare l’interesse dei lavoratori (2). Questa venne chiamata, nella storia dei sindacati sovietici , la «svolta verso la produzione». Come osserva il Dobb, «nel periodo compreso fra il 1930 e il 1940, i legami tra l’apparato organizzativo dello Stato e i sindacati si fecero più stretti»”” (pag 148) [(1) C. Bettelheim, ‘Problèmes théoriques et pratiques de la planification’, Paris, 1951; (2) . e B. Webb, ‘Il comunismo sovietico: una nuova civiltà’, Torino, 1950, vol. I, pp. 279 sgg; M. Dobb, ‘Storia dell’economia sovietica’, Editori Riuniti, Roma, 1957, pp. 249 sgg; P. Barton, ‘Conventions collectives et réalités ouvrières en l’Europe de l’Est’, Paris, 1957]”,”RUSU-001-FGB”
“CAFAGNA Luciano”,”‘Classe e stato nello stato di transizione leninista’; ‘L’alternativa di Trockij’.”,”Su rivista ‘Politica del diritto’: Ultimo scritto di Lenin prima della morte, una specie di ‘anti-testamento’ Riflessioni di Cafagna su scritto di Lenin ‘Sulla nostra rivoluzione. A proposito delle note di N. Sukhanov’, in Opere scelte in due volumi, Mosca, 1948, vo. II, pp. 813-5. Queste note furono stese nel gennaio 1923. Citato l’articolo di Eric Hobsbawm ‘Lenin e la questione dell’aristocrazia operaia’, Monthly Review, edizione italiana giugno 1970 pp. 16-19, che ha attirato l’attenzione sulla influenza esercitata su Lenin dall’opera di Webb che egli tradusse e in genere dell’ambiente inglese che osservò direttamente a più riprese (nota 9 pag 529) “”Sono tra le ultime cose scritte da Lenin e hanno qualcosa di drammatico: gli appunti alle note di Sukhanov sulla rivoluzione (1). Si avverte che egli è effettivamente tormentato dalla tesi di fronte alla quale si trova («La Russia non ha raggiunto il livello di sviluppo delle forze produttive sulla base del quale è possibile il socialismo»). Anche se su di essa si rovescia il consueto torrente polemico di violenze verbali. Quella proposizione non solo se la sentiva arrivare da tutte le parti, ma era pane quotidiano della sua esperienza. Poteva sferzarla, urlare contro, ma si capisce che, nella sostanza, era persuaso della sua fondatezza. Però, da quello straordinario uomo d’azione che era, pronto ad accettare tutte le sfide della storia, considerava una sfida da affrontare (la più ardua di tutte, forse) anche questa. Soltanto che egli giaceva ormai irrimediabilmente in un letto di morte. L’abituale tono sprezzante della polemica di Lenin lascia spesso l’impressione di un grosso artificio teorico (…). Però, a guardare bene, si ha la netta impressione che questa volta la violenza verbale sia dettata da esasperazione. (…) Lo scritto si potrebbe quasi definire un anti-testamento: adombra la desolante (o esaltante?) idea della morte della teoria. Qui non v’è contrapposizione di una teoria ad un’altra (come, ad esempio, nella polemica con Kautsky): vi è, semmai, il richiamo a una contrapposizione goethiana di cui altre volte si era compiaciuto (il verde albero della vita contro il grigiore della teoria). Ma si cerchi stavolta l’invito a lasciarsi stimolare dalla «vita» per rinnovellare la «teoria»: non lo si troverà. E ci si imbatterà piuttosto in una acredine generalizzata contro il teorizzare, quasi che questo, proprio in quanto tale, si sia reso colpevole di inganno e tradimento. Perché, insomma, il teorizzare che fa Sukhanov, e non lui solo, non è diverso da quello che Lenin stesso avrebbe – e di fatto aveva anche – praticato, se si fosse ‘attardato’ a teorizzare. Ed è colpevole per questo attardarsi, non per «falso immaginar». Né ci si lasci fuorviare dallo stanco e obbligato tentativo di ulteriore ricorso a uno schema logico frequentemente adottato da chi voglia amministrare discrezionalmente una ortodossia (tipo «regolarità dello sviluppo generale non escludono affatto particolarità sia nella forma che nell’ordine di questo sviluppo»). La vera, l’unica autorità di cui qui spicchi la citazione è, a dir poco, sconcertante: è quella di Napoleone. «On s’engage et puis l’on voit». Cosa volete farci – dice Lenin – l’occasione della rivoluzione si è presentata da noi, ‘non’ dove c’erano le «vostre» premesse di civiltà. E, visto che ci siamo, – aggiunge – diciamola tutta: questo sconvolgimento delle previsioni non ha ancora toccato il fondo: «I nostri piccoli borghesi europei non sognano nemmeno che le successive rivoluzioni, in paesi incomparabilmente più ricchi per popolazione e per l’infinita varietà di condizioni sociali, nei paesi dell’Oriente, presenteranno indubbiamente un’originalità ancora maggiore di quella della rivoluzione russa». Questo è, a nostro avviso, il passo fondamentale dello scritto, quello che pone tutto il resto nella giusta luce. Il fatto che la rivoluzione mondiale potesse ‘cominciare’ dall’«anello più debole» era ormai digerito teoricamente: non, invece, che dovesse seguitare lungo una catena di anelli sempre più deboli, e ‘solo’ in tale direzione (almeno secondo la tendenza storica effettivamente visibile). Questo non poteva non avere implicazioni sconvolgenti”” (pag 503-504) [Luciano Cafagna, ‘Classe e stato nello stato di transizione leninista’, ‘Politica del diritto’, Bologna, n. 4-5, ottobre 1971] [(1) Lenin, ‘Sulla nostra rivoluzione. A proposito delle note di N. Sukhanov’, in Opere scelte in due volumi’, Mosca, 1948, vol. II, pp. 813-5. Queste note furono stese nel gennaio 1923] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] Su rivista Mondoperaio: «In assenza di Lenin e mia non ci sarebbe stata Rivoluzione d’ottobre» – scriveva nel 1935 nel suo diario (L. Trockij, ‘Diario d’esilio’, 1935, tr. it. Milano, Il Saggiatore, 1969, p. 72) (nota 1 pag 67 del saggio di Cafagna) “”Lenin (…) si sbrigherà del concetto di bonapartismo con fastidio e in quattro parole (14)”” (pag 91) (14) «Si chiama bonapartismo – egli scrive – il governo il quale fa mostra di non essere di alcun partito e trae profitto dall’aspra lotta che conducono fra di loro i partiti dei capitalisti e degli operai. Mentre, di fatto, serve i capitalisti, questo governo soprattutto inganna gli operai con promesse e piccole elemosine» (Gli insegnamenti di una rivoluzione’, sett. 1917, in Opere scelte in due volumi, Mosca, 1948, v. II, p. 70 n.) Degenerazione o deformazione della rivoluzione (Trotsky e Lenin) (pag 91-92) “”Il concetto trockijano di «degenerazione» ha però un precedente immediato in una formula usata da Lenin quella di «deformazione». Il Lenin dell’esperienza dello Stato, il quale, come si vedrà più avanti, deve essere distinto dal Lenin della teoria pre-rivoluzionaria ed ‘inesperta’ dello Stato e della società di transizione, conierà infatti una formula ‘di processo’ più complessa di quelle dell’estraneazione-allontanamento. Sarà la stesa, del resto sulla quale Trockij stesso rimarrà per lungo tempo attestato. A un certo punto, nel corso dell’esperienza, Lenin prende infatti a parlare di «deformazione» dello Stato operaio, dovuta al peso che in esso sta prendendo la componente burocratica. Si tratta di riflessioni pratiche, nelle quali non vi è tempo per meditare elaborazioni teoriche, ma che si rivolgono a un fenomeno che è assai rilevante rispetto alla elaborazione precedente. Tale «deformazione» è ricondotta da Lenin a fattori storici, i quali sono a) quelli strutturali, ma storicamente specifici, dell’arretratezza dell’ex impero russo e della necessità di coordinare e controllare l’enorme dispersione contadina, b) quelli contingenti determinati dall’enorme impegno e dalla falcidie dei militanti operai nella guerra civile. La deformazione ha, dunque, il duplice volto di dimensione necessaria di una struttura sociale determinata e di incongruenza funzionale alla natura del nuovo Stato. È un problema di ipertrofia e patologia dell’apparato amministrativo, non di prevaricazione di potere. Per Trockij si passerà dalla «deformazione» alla «degenerazione» (15), allorché il gruppo dirigente comincerà ad affrontare il qualismo sociale esistente nell’URSS (operai e contadini), facendo concessioni dirette al settore contadino potenzialmente capitalistico, in luogo di rafforzare il settore contadino in senso moderno ma non capitalistico. Si tende a un equilibrio restaurativo che è un’evidente scelta politica ma al quale Trockij non fornisce altra motivazione se non quella che esso accresce i poteri della burocrazia, la quale vi è interessata. Compaiono tendenze «termidoriane», le quali si bloccano, a un certo punto, in una situazione «bonapartista»”” (pag 91-92) [Luciano Cafagna, ‘L’alternativa di Trockij’, ‘Mondoperaio’, Roma, n. 12, dicembre 1979] [(15) Un tentativo di analitica ricostruzione del passaggio dal concetto leniniano di «deformazione» a quello trockijano di «degenerazione» si trova in J.L. Dallemagne, ‘Construction du socialisme et révolution. Essai sur la transition au socialisme’, Paris, Maspero, 1975, pp. 138-245] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”LENS-001-FGB”
“CAFAGNA Luciano”,”Bucharin e la rivoluzione immatura.”,”‘Il giovane Bucharin fu la più tipica personificazione dello «gnosticismo» bolscevico e del più astratto sperimentalismo economico-sociale. Egli esprimeva la coscienza di una generazione delle cui convinzioni era il più spericolato teorizzatore. La sua successiva conversione riflette la fine delle illusioni di quella generazione e si traduce in una adesione intimamente partecipata alla Nep leninista, che egli intese in tutte le sue implicazioni di svolta, come correzione di errori e non come provvisoria «ritirata». I capi bolscevichi non vollero riconoscere tutte le implicazioni del fatto che la loro rivoluzione era null’altro, sul piano economico-sociale, che l’avvio di un processo di trasposizione all’itnerna divisione sociale del lavoro della divisione «manifatturiera», cioè di una organizzazione gerarchico-autoritaria. (…)’ (pag 69)”,”BUCS-005-FGB”
“CAFAGNA Luciano; SALVADORI Massimo L.; RUFFOLO Giorgio; BETTIZA Enzo”,”Il leninismo tra passato e futuro (Cafagna); Da Marx ai “”socialismi reali”” (Salvadori); Il socialismo tra l’utopia e la scienza (Ruffolo); Dibattito sul togliattismo (intervento di Bettiza).”,”Si tratta delle relazioni italiane al convegno “”Marxismo, leninismo, socialismo””, tenutosi a Roma dal 28 al 30 novembre per iniziativa del Centro culturale Mondoperaio. Togliatti: … virtù diplomatiche di certi prelati della Segreteria di Stato vaticana. Erano del resto queste le doti che Stalin, col suo fiuto sicuro, apprezzava di più in Togliatti, chiamato da lui, e prima di lui da Trotsky, «il grande avvocato della Terza Internazionale» (pag 107) (dall’articolo di Bettiza)”,”TEOC-043-FGB”
“CAFARO Pietro”,”La solidarietà efficiente. Storia e prospettive del credito cooperativo in Italia (1883-2000).”,”‘La storia è maestra di vita’ affermava Cicerone, molto più tardi, Hegel ha sostenuto il contrario: «Dalla storia impariamo che la storia non si impara» (in apertura) (prefazione di A. Azzi) Pietro Cafaro (1953) è professore di Storia economica e docente nelle Facoltà di Sociologia e di Economia dell’Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano. (v. risvolto quarta copertina)”,”ECOS-031″
“CAFFARENA Fabio STIACCINI Carlo”,”Finale Ligure 1927. Biografia di una città dall’Unità d’Italia al Fascismo.”,”Fabio Caffarena ricercatore universitario (insegna Storia contemporanea presso la Facoltà di Lettere e Filosofia (Dams) dell’Università di Genova. Carlo Staccini, dottore di ricerca, assegnista presso il Dipartimento di storia moderna e contemporanea dell’Università di Genova.”,”LIGU-003-FMP”
“CAFFAZ Ugo; TROTSKY Leon”,”Le nazionalità ebraiche.”,”In appendice contributo di Trotsky: si pubblicano quattro prese di posizione sulla questione ebraica espresse da Trotsky dopo il 1935 e mai edite in Italia (pag 97-108) Caffaz ha scritto con Sebastiano Timpanaro l’articolo ‘Quel “”cane morto”” di Lev Davidovic, in ‘Giovane critica’, 30, primavera 1972 “”Il Bund russo e la proposta leninista. Si legge in una nota allo scritto di Lenin ‘Sul diritto delle nazioni all’autodecisione’ (Edizioni in lingue estere, Mosca, 1949, p. 75, n.3): «’Bund’: Unione generale operaia ebrea della Lituania, Polonia e Russia’ (fondata nel 1897); organizzazione socialdemocratica che stava su posizioni nazionaliste e rispecchiava tendenze piccolo-borghesi nel movimento operaio. Il Bund esigeva la ricostruzione del partito su basi federative – a seconda della nazionalità – e che esso Bund fosse riconosciuto come l’unico rappresentante del proletariato ebreo. Nel 1905 avanzò la richiesta della cosiddetta “”autonomia nazionale-culturale””, che Lenin caratterizzò come una richiesta nazionalista, borghese, reazionaria, che conduceva alla separazione dei proletariati delle diverse nazionalità (…). La posizione di Lenin sul problema nazionale è arcinota: nazionalismo significa ideologia borghese. Per quanto riguarda la sua polemica con il Bund (polemica che si trascina in molti suoi scritti) si può dire che rientri decisamente nella più ampia concezione di una strategia rivoluzionaria che, molto semplicemente, si rifà all’appello marxiano «Proletari di tutto il mondo unitevi». Forse ancora nel 1903 lo scontro con il Bund fa perdere di vista a Lenin la questione ebraica in generale tanto che pone l’accento sul fatto che il popolo ebraico aveva perduto già da tempo le sue caratteristiche nazionali (…). Egli si rendeva conto benissimo della situazione particolarmente difficile in cui si trovava tutto il proletariato non russo e quindi anche quello ebraico: «In Russia gli operai di tutte le nazionalità, e soprattutto quelli che non appartengono alla nazionalità russa, vivono in uno stato di oppressione economica e politica che non ha riscontro altrove. Gli operai ebrei non soffrono soltanto per la generale oppressione economica e politica che li schiaccia, come nazionalità priva di diritti, ma anche per l’oppressione che li priva degli elementari diritti civili. Quanto più gravosa è questa oppressione, tanto più forte è la necessità di realizzare l’unità profonda tra i proletari delle diverse nazionalità, perché senza unità è impossibile combattere con successo contro l’oppressione» (1). E il dopo rivoluzione del ’17 lo convinse ancora di più di questa realtà: «La maggioranza degli ebrei sono operai, lavoratori. Sono nostri fratelli oppressi come noi dal capitale, sono nostri compagni… Gli ebrei ricchi, come i russi ricchi, come i ricconi di ogni paese, uniti agli altri, opprimono, derubano gli operai e seminano la zizzania tra loro» (2). (…) Ma in sostanza il problema ebraico, riassumendo, doveva inquadrarsi in una situazione rivoluzionaria più ampia: «il marxismo mette l’internazionalismo al posto di ogni nazionalismo… riconosce pienamente la legittimità storica dei movimenti nazionali… ma affinché questo riconoscimento non si muti in un’apologia del nazionalismo occorre che esso si limiti strettamente a quanto di progressivo v’è in questi movimenti – questo riconoscimento non dovrà mai oscurare la coscienza del proletariato con l’ideologia borghese» (…)”” (pag 79, 81-83) [(1) Lenin, Opere vol. VIII, p. 457; (2) Citato da Poliakov, ‘Dall’antisionismo all’antisemitismo’, La Nuova Italia, Firenze 1971, p. 21; (3) Lenin, ‘Note critiche sulla questione nazionale’, 1913] [Appendice di Ugo Caffaz: “”Pubblichiamo qui di seguito quattro prese di posizione di Trockij durante gli ultimi anni della sua vita, che esprimono il suo punto di vista sulla questione ebraica. La prima è sotto forma di intervista concessa ai corrispondenti della stampa ebraica al suo arrivo in Messico. La seconda è uno stralcio dell’articolo ‘Termidoro e antisemitismo’ scritto nel ’37. La terza è una lettera che Trockij indirizzò agli ebrei minacciati dalla crescente ondata di antisemitismo e fascismo negli Stati Uniti, invitandoli a sostenere la lotta rivoluzionaria della Quarta Internazionale, come unica via per la loro salvezza. La quarta è tratta dagli archivi di Trockij. (…) [Un brano dalla parte terza]: ‘La Palestina appare un tragico miraggio, il Birobidjan una farsa burocratica. Il Cremlino si rifiuta di accettare profughi. I congressi «antifascisti» di vecchie signore e giovani ambiziosi non hanno la minima importanza. Ora più che mai il destino del popolo ebraico – non solo in senso politico, ma anche in senso fisico – è legato indissolubilmente alla lotta di liberazione del proletariato internazionale. Soltanto un’audace mobilitazione dei lavoratori contro la reazione, la creazione di milizie operaie, l’immediata resistenza fisica alla bande fasciste, aumentando la fiducia in se stessi, l’attività e l’audacia da parte di tutti gli oppressi, può provocare un cambiamento nel rapporto di forze, fermare l’ondata di fascismo che investe il mondo e aprire un nuovo capitolo nella storia dell’umanità. (…)’ (pag 107-108)] [Ugo Caffaz, ‘Le nazionalità ebraiche’, Vallecchi, Firenze, 1974] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”TROS-015-FGB” “CAFFE’ Federico a cura, scritti di W. LEONTIEF E.M. PHELPS BROWN G.D.N. WORSWICK N. KALDOR”,”Autocritica dell’economista.”,”W. Leontief premio Nobel per l’economia (1973) è nato nel 1906 a Leningrado. Dal 1931 insegna ad Harvard. E.M. Phelps Brown è nato nel 1906. Ha insegnato economia a Londra dal 1947 al ’68. G.D.N. Worswick è nato nel 1916. Dirige l’istituto nazionale britannico di ricerca economica e sociale. N. Kaldor è nato nel 1908 a Budapest. Dal 1952 insegna a Cambridge. (1975)”,”ECOT-292″ “CAFFE’ Federico, a cura, saggi di PIGOU A.C. KALDOR N. SCITOVSKY T. BERGSON A. HOTELLING H. HICKS J.R. LITTLE I.M.D. ARROW K.J. SAMUELSON P.A.”,”Saggi sulla moderna «economia del benessere».”,”Federico Caffé Professore straordinario di Politica economica e finanziaria nella Università di Messina.”,”ECOS-010″ “CAFFÈ Federico RÉPACI Francesco A. BROSIO Manlio MEDICI Giuseppe PASSERIN D’ENTREVES Alessandro VIALE Vittorio FIRPO Luigi FORTE Francesco STEVE Sergio ROMEO Rosario TONIOLO Gianni ABRATE Mario BOBBIO Norberto GOODWIN Richard M. BOREJSZA Jerzy W. VON DELHAES-GUENTHER Dietrich ANCILLOTTI TEDESCHI Anna MARTINOTTI DORIGO Stefania SPINAZZOLA FRANCESCHI Dora”,”Commemorazioni di Luigi Einaudi nel centenario della nascita (1874-1974) (Caffè e altri); Il pensiero politico di Luigi Einaudi (Bobbio); Luigi Einaudi, il problema sociale, il socialismo (Forte); La teoria economica lineare nell’analisi dinamica della produzione, del valore e della distribuzione (Goodwin); L’Italia e le tendenze fasciste nei paesi baltici (1922-1940) (Borejsza); Cento anni di emigrazione italiana in Brasile e la colonizzazione del Rio Grande do Sul (Delhaes-Guenther); La teoria degli sbocchi in Antonio Scialoja, alla luce di un manoscritto inedito (Ancilotti Tedeschi).”,” Tre saggi: ‘Teorie dell’inflazione e distribuzione del reddito’ (Bernabè); ‘Il millenarismo nella rivoluzione inglese: i quintomonarchisti’ (Vola); ‘Anarchia, socialismo, democrazia nei periodici popolari del Centro e del Nord Italia (1861-1892)’ (Nejrotti)”,”ANNx-007-FP” “CAFFÉ Federico, a cura di Nicola ACOCELLA”,”Lezioni di politica economica.”,”Federico Caffè, Lezioni. Ringraziamenti ai suggerimenti dei collaboratori tutti dell’Istituto di Politica economica della facoltà di Economia e Commercio di Roma. Federico Caffè è stato professore di Politica economica e finanziaria all’Università di Roma, dopo aver insegnato a Messina e a Bologna. La sua scomparsa, in circostanze non ancora chiarite, nell’aprile 1987 ha suscitato profonda emozione.”,”ECOT-204-FL” “CAFFI Andrea a cura di Gino BIANCO”,”Socialismo libertario.”,”Subito dopo la guerra (si era arruolato volontario in Francia) CAFFI insieme a Umberto ZANOTTI-BIANCO pubblicò una rivista ‘La giovane Europa’ con lo scopo di studiare i problemi di una ‘pace giusta’. Nel 1920 tornò in Russia come inviato speciale del ‘Corriere della sera’. In seguito ebbe rapporti di amicizia con molti fuoriusciti italiani: ROSSELLI, SALVEMINI, TASCA, SFORZA, SARAGAT, FARAVELLI, MODIGLIANI, TRENTIN. CHIAROMONTE fu l’ esponente più vicino al pensatore socialista.”,”MITS-175″ “CAFFI Andrea, a cura di Sara SPREAFICO”,”Scritti scelti di un socialista libertario.”,”Sara SPREAFICO, saggista, laureata in filosofia. Si è occupata di socialismo libertario.”,”MITS-396″ “CAFFI Andrea”,”I socialisti, la guerra, la pace.”,”Cit pag 41 su esperienza russa controllo operaio,”,”MEOx-001-FPA” “CAFIERO Carlo a cura di Giulio TREVISANI”,”Il capitale di Carlo Marx.”,”””In una lettera dell’aprile 1882 a Moneta, direttore della ‘Favilla’ di Mantova, Cafiero scriveva: “”meglio fare un solo passo con tutti i compagni nella via reale della vita, che rimanersene isolati a percorrere centinaia di leghe… in astratto””. Lo stesso pensiero, quasi con la stessa immagine – caso non privo di interesse – era stato enunciato da Marx (in una lettera a Brake, del 3 maggio 1875, che fu pubblicata solo nel 1891): “”Ogni passo di movimento reale è più importante di una dozzina di programmi”””” [Luigi Trevisani, Prefazione] [(in) ‘””Il Capitale”” di Carlo Marx, brevemente compendiato da Carlo Cafiero, 1950] (pag 17) “”Il compendio di Cafiero, lodato da Marx, oggetto, per molto tempo, di apologia di biografi, è stato recentemente accusato di semplicismo rivoluzionario, perché “”la dottrina economica di Marx vi assume una veste etica e il materialismo storico si trasforma in una metafisica materialistica”” (1). Quest’accusa ci sembra eccessivamente severa, dati i modesti limiti in cui si tiene il compendio: quelli, cioè, di un’esposizione informativa, elementarmente divulgativa e tale da non impegnarsi e non impegnare su un superiore piano ideologico. Marx fu sempre preoccupato delle difficoltà che potesse incontrare il lettore meno provveduto. “”Il motivo di analisi di cui mi sono servito – scriveva nella prefazione all’edizione a dispense di Roy – e che finora non era stato applicato alle questioni economiche rende assai ardua la lettura dei primi capitoli, e c’è da temere che il pubblico francese, sempre impaziente di giungere a conclusione, avido di conoscere il rapporto dei princìpi generali con le questioni immediate che lo appassionano, si scoraggi per non aver potuto subito passare oltre””. E quando l’amico dott. Kugelmann gli scrisse che sua moglie desiderava leggere ‘Il Capitale’, ma trovava difficoltà proprio in principio, Marx gli scrisse: “”La sua signora moglie può anzitutto leggere i capitoli sopra la giornata di lavoro, la cooperazione, la divisione del lavoro e le macchine, e poi passi al capitolo dell’accumulazione primitiva””. Si può affermare che il ‘Compendio’ di Cafiero sia su questa traccia. La sintesi maggiore è raggiunta nei primi capitoli ed è, così, appagato il desiderio del lettore di presto “”giungere a conclusione””. La successiva economia del lavoro e anche – ci sembra onesto aggiungere – il contributo dei brani del ‘Capitale’ citati integralmente e la stessa ricchezza esemplificatrice di cui Cafiero si compiace, sembrano ispirati al consiglio che Marx enunciava ad uso della signora Kugelmann, e cioè ad uso di qualsiasi lettore appassionato della materia ma sprovveduto di preparazione scientifica. In questo lettore Marx, con la predetta lettera all’editore Roy, identificava l’operaio. La considerazione che ‘Il Capitale’, per mezzo della pubblicazione a dispense, fosse “”più accessibile alla classe operaia”” era per lui la “”considerazione avente maggior peso di ogni altra”””” (pag 18-20) [Luigi Trevisani, Prefazione] [(in) ‘””Il Capitale”” di Carlo Marx, brevemente compendiato da Carlo Cafiero, 1950] [(1) Luigi Dal Pane, nel citato numero di “”Romagna socialista””]”,”MADS-046″ “CAFIERO Carlo, a cura di Gian Carlo MAFFEI”,”Dossier Cafiero.”,”””Subito dopo la fine dell’ ultima guerra, avvicinatomi durante gli anni d’ università alle ricerche sulla storia del movimento anarchico, sulla strada tracciata dai lavori di Nello Rosselli e di Max Nettlau, fui fortemente attratto dalla figura e dall’ opera di Carlo Cafiero. Mi misi allora in contatto con Antonio Lucarelli, il vecchio e amabile studioso pugliese che preparava una biografia del suo conterraneo, in occasione del centenario della nascita e con Gianni Bosio che aveva fondato a Milano la rivista Movimento Operaio, inaugurandola appunto con alcune notizie sulla “”follia”” di Cafiero. Dalla mia collaborazione con Bosio nacque la bibliografia su Cafiero, che oggi andrebbe ampiamente rielaborata e integrata. Fu dunque quello “”il primo amore”” di Gianni Bosio, a cui egli tornò poco prima di morire pubblicando finalmente negli Archivi del movimento operaio, da lui fondati e diretti, il testo integrale in francese del saggio “”sulla rivoluzione””, come era apparso su La Revolution Sociale, con una lunga introduzione critica e con altri scritti sincroni di Cafiero. Il lavoro è stato poi ristampato dagli editori Samonà e Savelli, con l’ aggiunta degli appunti di Tasca e della nostra bibliografia””. (Pier Carlo Masini, pag 8)”,”ANAx-165″ “CAFIERO Carlo”,”Il “”Capitale”” di Carlo Marx. Brevemente compendiato con cenni biografici ed appendice di James Guillaume.”,”””La rivoluzione borghese ha distrutto il feudalesimo, ed ha trasmutata la servitù in salariato. Nello stesso tempo, però, essa ha tolto al lavoratore i pochi mezzi di esistenza, che lo stato di servitù gli assicurava. Il servo, benché dovesse lavorare la maggior parte del suo tempo per il suo signore, pure si aveva un pezzo di terra coi mezzi ed il tempo di coltivarla, per campare la sua vita. La borghesia ha distrutto tutto ciò, e dal servo ha fatto un libero (?) lavoratore, il quale non ha altra scelta che, o farsi sfruttare, nel modo che abbiamo visto, dal primo capitalista che gli capita, o morire di fame.”” (pag 134)”,”MADS-377″ “CAFIERO Carlo, a cura di Giulio TREVISANI”,”””Il capitale”” di Carlo Marx. Brevemente compendiato da Carlo Cafiero (Compendio del Capitale)”,”””””Nella manifattura, l’arricchimento del lavoratore collettivo, e per conseguenza del capitale, in forze produttive sociali, ha per condizione l’impoverimento del lavoratore, in forze produttive individuali. “”L’ignoranza”” dice Ferguson “”è la madre dell’industria come lo è della superstizione. La riflessione e l’immaginazione possono smarrirsi; ma l’abitudine di muovere il piede o la mano non dipende né dall’una né dall’altra. Così potrebbesi dire che la perfezione, rispetto alle manifatture, consiste nel poter fare a meno dell’intelligenza, di maniera che l’officina, non avendo bisogno di forze intellettuali, possa essere considerata come una macchina le cui parti sono uomini””. Egli è per questo che un certo numero di manifatture, verso la metà del 18° secolo, impiegavano di preferenza per certe operazioni, che formavano un segreto di fabbrica, operai mezzo idioti. “”A. Smith dice: “”L’intelligenza della maggior parte degli uomini si forma necessariamente per mezzo delle loro occupazioni ordinarie. Un uomo, che passa tutta la vita ad eseguire un piccolo numero d’operazioni semplici, non ha nessuna occasione di sviluppare la sua intelligenza, né di esercitare la sua immaginazione…Egli diventa, in generale, tanto ignorante e tanto stupido per quanto è possibile ad una creatura umana il diventarlo””. Dopo aver dipinto l’istupidimento dell’operaio parcellario, A. Smith continua così: “”L’uniformità della sua vita stazionaria corrompe naturalmente la gagliardia del suo spirito…, essa degrada perfino l’attività del suo corpo, e lo rende incapace di spiegare la sua forza con vigore e perseveranza in un qualsiasi altro impiego che non sia quello per il quale egli è stato educato. Così la destrezza del suo mestiere è una qualità, ch’egli pare abbia acquistato a spese delle sue virtù intellettuali, sociali e guerriere. Ora, in ogni società industriale e civile, questo è lo stato nel quale deve necessariamente cadere l’operaio povero, cioè la grande massa del popolo””. Per rimediare a questo deterioramento completo, che risulta dalla divisione del lavoro, A. Smith raccomanda l’istruzione popolare obbligatoria, pur consigliando d’amministrarla con prudenza e a dosi omeopatiche. (…)”” (pag 52-54) [“”Il capitale”” di Carlo Marx. Brevemente compendiato da Carlo Cafiero, a cura di Giulio Trevisani, 1950]”,”MADS-001-FPA” “CAFIERO Carlo, a cura di Giulio TREVISANI”,”””Il Capitale”” di Carlo Marx, brevemente compendiato da Carlo Cafiero.”,”in apertura: “”L’operaio ha fatto tutto; e l’operaio può distruggere tutto, perché può tutto rifare”” (un lavoratore italiano) “”I tristi effetti della fabbrica e della grande industria sono sempre preveduti dai lavoratori, come lo dimostra l’accoglienza che essi fanno ognora alle prime macchine”” (pag 67)”,”MADS-012-FV” “CAFIERO Carlo”,”Compendio del Capitale.”,”Nella prefazione di Bertolucci la storia dell’edizione del libro di Cafiero, la fortuna del Compendio”,”MADS-002-FC” “CAFIERO Carlo, a cura di Gianni BOSIO”,”Rivoluzione per la rivoluzione. Raccolta di scritti a cura e con introduzione di Gianni Bosio.”,”L’antologia è preceduta da un saggio critico-biografico di Gianni Bosio che rievoca l’evoluzione e le drammatiche vicende del rivoluzionario pugliese. Engels: «Gli italiani devono imparare che un popolo di contadini arretrati non può insegnare ai lavoratori dei grandi paesi industriali come debbono affrancarsi» “”Nel numero del 10 marzo «La Campana» pubblicava il programma della Federazione operaia napoletana sottoscritto anche da Cafiero. Il programma enunciava dei principi generali senza parlare del modo come realizzarli. L’imposizione del programma non permetteva di collocare organizzativamente Cafiero tra gli adepti di Bakunin; ne faceva un aderente. Cafiero si recava nel maggio da Bakunin per verificare se le accuse a Bakunin avessero un fondamento e per discutere le posizioni alle quali Cafiero si stava avvicinando. Una intesa veniva raggiunta tra Cafiero e Bakunin e Cafiero scriveva a Engels la lettera di rottura per denunciare il dissenso sulla strategia e sulla tattica scivolando sul punto centrale della polemica tra marxisti e bakuninisti, quello cioè della individuazione delle forze che dominano la società e la conseguente determinazione delle forme e dei punti di attacco per sovvertirla. Questa forza era la borghesia, concepita da Engels e da Cafiero in maniera diversa, perché diverse erano le borghesie alle quali si riferivano (27). Engels prevedendo la scelta operata da Cafiero scriveva a un corrispondente due giorni prima della lettera di rottura di Cafiero: «Gli italiani devono fare ancora un po’ di scuola di esperienza, per imparare che un popolo di contadini arretrati, come loro, non fa che rendersi ridicolo quando vuole insegnare ai lavoratori dei grandi paesi industriail come debbono affrancarsi» (28). Cafiero aveva realizzato una intesa immediata con Bakunin in quanto Bakunin si faceva portavoce e interprete del movimento rivoluzionario contadino russo. Nella lettera di rottura Cafiero affermava: «Siate pur sicuro, che i nostri borghesi hanno resi i contadini assai più rivoluzioari di quanto potrebbero renderli tutti i nostri discorsi, e questa è la gran ventura d’Italia» [(pag 14-15) [Gianni Bosio, ‘Carlo Cafiero’ (in) Carlo Cafiero, ‘Rivoluzione per la rivoluzione. Raccolta di scritti a cura e con introduzione di Gianni Bosio’, Samonà e Savelli, Roma, 1970] [(27) Lettera di Cafiero a Engels; (28) IGF, op. cit., (lettera di Engels a Th. Cuno del 10 giugno 1872); p. 217] Noi diciamo: «sopprimete il Capitale, l’appropriazione di tutti i mezzi di produzione da parte di pochi – e lo Stato cadrà da sé»’ “”Cafiero non rifiutava l’analisi marxista del capitale come sorgente di ogni privilegio e dello Stato borghese come riflesso del dominio borghese del capitale; il contrasto sorgeva «appunto sul ‘modo’ come operare» per ridonare alla collettività il capitale. Secondo l’interpretazione di Cafiero, la corrente marxista consigliava «un colpo di mano sulla rocca principale – lo Stato – caduta la quale in potere dei nostri, la porta del capitale sarà aperta a tutti»; mentre gli altri, i bakuninisti, e Cafiero con loro, sostenevano che bisognava «’abbattere tutti insieme’ ogni ostacolo e (…) ‘impossessarsi collettivamente, di fatto’, di quel ‘capitale’, che si vuole assicurare per sempre proprietà collettiva». La posizione marxista nei riguardi dello Stato circa le forme della lotta per abbattere il capitale e circa la posizione degli anarchici era ribadita ed espressa da Engels in quelle settimane a un corrispondente che risiedeva in Italia, Th. Cuno: «Bakunin (…) vede il maggior male da eliminare non già nel Capitale, che attraverso lo sviluppo della società crea i contrasti di classe tra capitalisti ed operai salariati, ma nello ‘Stato’. Mentre la grande massa dei lavoratori socialdemocratici pensa con noi che il potere statale non è altro se non l’organizzazione che le classi dominanti – latifondiste e capitaliste – si sono date per proteggere i propri privilegi sociali, Bakunin pretende che lo ‘Stato’ ha creato il ‘Capitale’, che il capitalista ha il suo capitale ‘soltanto grazie allo Stato’. E dal momento che lo Stato è il male principale, si deve prima di tutto sopprimere lo Stato e allora il Capitale se ne andrà da sé al diavolo. Noi diciamo invece il contrario: «sopprimete il Capitale, l’appropriazione di tutti i mezzi di produzione da parte di pochi – e lo Stato cadrà da sé». La differenza è essenziale. L’abolizione dello Stato, se non è preceduta da una rivoluzione sociale, è un nonsenso; la soppressione del Capitale costituisce appunto la rivoluzione sociale ed implica una trasformazione di tutto il modo di produzione. Ma poiché per Bakunin il male fondamentale è lo Stato, non si deve far nulla per mantenere in vita lo Stato (…). Per conseguenza, ‘astensione completa da ogni politica’”” (29). La parte importante delle critiche di Engels non si adattava a Cafiero; né le critiche più importanti di Cafiero si adattavano a Engels. Dalle precisazioni epistolari di Engels e di Cafiero risultava che il contrasto, in quel momento verteva specificatamente sulle forme di lotta immediata. Per Engels, la lotta doveva svolgersi sul fronte politico per la supremazia politica del proletariato e sul fronte economico per deprimere il potere politico dei suoi nemici; Cafiero voleva la «distruzione» materiale, «di fatto», del capitale, la presa di possesso collettiva: cioè la distruzione della fattoria e della cascina, del municipio e della caserma per sostituirvi il contadino lavoratore, l’artigiano lavoratore, i quali proclamassero la collettivizzazione della proprietà e del potere decisionale. Voleva cioè, già, la ‘rivoluzione per la rivoluzione’, la rivoluzione di chi è disperato, come erano il cafone e il bracciante degli anni settanta. Cafiero non trovava nella posizione del Consiglio generale il punto d’attacco; la condizione generale dell’Italia e del Mezzogiorno non rendeva evidente questo punto d’attacco”” (pag 15-16) [Gianni Bosio, ‘Carlo Cafiero’ (in) Carlo Cafiero, ‘Rivoluzione per la rivoluzione. Raccolta di scritti a cura e con introduzione di Gianni Bosio’, Samonà e Savelli, Roma, 1970] [(29) IGF, op. cit., (lettere di Engels a Th. Cuno del 24 gennaio 1872), pp. 133-134]”,”MITC-002-FMB” “CAGLIOTI Daniela Luigia FRANCIA Enrico a cura; saggi di Pier Paolo PORTINARO Luciano CAFAGNA Paolo VIOLA Simonetta SOLDANI Ettore CINNELLA Marco BUTTINO Francesco BENVENUTI Yves CHEVRIER Marc MAZOWER”,”Rivoluzioni. Una discussione di fino Novecento. Atti del convegno annuale SISSCO, Napoli, 20-21 novembre 1998.”,”Saggi di Pier Paolo PORTINARO Luciano CAFAGNA Paolo VIOLA Simonetta SOLDANI Ettore CINNELLA Marco BUTTINO Francesco BENVENUTI Yves CHEVRIER Marc MAZOWER “”La “”via prussiana”” alla modernità capitalistica è caratterizzata dal “”compromesso”” tra gli Junker e il capitalismo e dal “”tradimento”” dei liberali tedeschi dopo il 1848. E’ questa una celebre visione propria di Marx, raccolta da una larga parte del pensiero democratico radicale russo della seconda metà del XIX secolo: ad esempio, dall’amico di Herzen, Dobroliubov, che negli anni ’60 parla dei possibili “”binari tedeschi”” della rivoluzione borghese in Russia. Ne parlarono, in seguito anche diversi populisti, cadetti, menscevichi. Neppure la “”via americana””, come categoria storica, fu inventata da Lenin. Come mostrerà tra breve un saggio di A. Masoero, se ne parlava molto sulle riviste democratiche e socialiste russe negli stessi decenni.”” [Francesco Benvenuti, ‘Lenin e il senso della rivoluzione in Russia’] [in AA.VV, Rivoluzioni. Una discussione di fino Novecento. Atti del convegno annuale SISSCO, Napoli, 20-21 novembre 1998] (pag 95)”,”STOx-184″ “CAGNA Luciana; ARVATI Paolo”,”Antonio Negro dalla reazione del 1898 al fascismo (Cagna); Sulla biografia politica di G.M. Serrati (Arvati).”,”Tra i molti saggi articoli e volumi citati c’è quello di Ennio De-Mirico (Enrico Minio) ‘L’estromissione di G.M. Serrati dall’ “”Avanti!”” nel 1923′ in Movimento operaio e socialista, 1972, n. 4 (pag 145)”,”MITS-471″ “CAGNETTA Mariella”,”Antichisti e impero fascista.”,”CAGNETTA Mariella (Bari 1950) lavora presso l’ Istituto di Filologia Classica dell’ Università di Bari. Ha pubblicato saggi sugli studi classici in Italia nel periodo fascista e sulla tragedia greca. E’ redattrice di ‘Quaderni di storia’. Imperialismo demografico. “”Già Crispi, in un discorso del 1889, giustifica le mire sull’ Etiopia evocando l’ ampiezza del fenomeno dell’ emigrazione e l’ importante crescita demografica, in particolare nelle campagne, dovuta all’ “”esuberante fecondità italiana””: si rende pertanto, a suo dire, necessaria la conquista di terre da colonizzare. Anche in occasione dell’ attacco alla Libia si fa ricorso all’ argomento demografico. Pascoli, nel ben noto discorso, sostiene la necessità di trovare sbocchi alla pressione demografica che non siano quelli dell’ emigrazione in terra straniera, fonte di umiliazione per tutta la nazione. La prospettiva coloniale è sostenuta da Pascoli in nome del dovere di provvedere a tutti””. (pag 35)”,”ITAF-198″ “CAHILL Liam”,”Forgotten Revolution. The Limerick Soviet 1919.”,”Liam Cahill, ex sindacalista, è uno storico e scrittore. Ha condotto ricerche per anni sul Soviet di Limerick”,”MIRx-008″ “CAHM Eric”,”L’ Affaire Dreyfus.Histoire, politique et société. Hommes et événements. Dreyfusards et antidreyfusards. Forces poliques et religieuses. Classes sociales.”,”CAHM Eric è professore associato all’ IEP Institut d’ Etudes Politiques di Parigi e all’ Università di Tours ove insegna storia contemporanea. E’ specialista dell’ affare Dreyfus e di Peguy (ha scritto ‘Peguy et le nationalisme francais). Ex direttore dell’ Ecole des Langues au Polytechnic di Portsmouth, dirige la rivista britannica ‘Modern and Contemporary France’. I gruppi sociali nell’ Affaire Dreyfus. “”Così, qui e là, nelle campagne si bruciava l’ effigie di Zola (…). Gli operai non potevano fare causa comune con Dreyfus che nella misura in cui essi sentivano la Repubblica in pericolo e prendevano coscienza che l’ ingiustizia che lo toccava era inseparabile da quella di cui essi erano le vittime. Quanto all’ astensione della maggioranza dei borghesi, dei progressisti al potere, e più generalmente di tutta la Francia ufficiale, essa traduceva la volontà di continuare a godere, nella pace e tranquillità, dei loro vantaggi economici, sociali, politici e culturali. Avevano il sentimento di essere minacciati dall’ agitazione dell’ Affaire. Erano insomma gli elementi soddisfatti nella Francia della fine del XIX secolo, i ricchi, quelli che occupavano tutte le vie del potere: governo, Parlamento, amministrazione, stampa repubblicana del Centro, padronato, finanza, gerarchia della Chiesa cattolica, organi ufficiali del protestantesimo e del giudaismo, corpi degli ufficiali, Accademia francese. Essi formavano una maggioranza deliberatamente silenziosa. Il loro astensionismo, il loro silenzio, la loro persistenza a ripetere che non c’era un affaire Dreyfus, erano l’ espressione dell’ antidreyfusismo moderato, che si è analizzato in precedenza. Al contrario, quelli che si mobilitavano, sia gli antidreyfusardi estremisti e i dreyfusardi, erano essenzialmente gli insoddisfatti. (…)””. (pag 136) “”L’ ampiezza della mobilitazione sociale e ben presto politica nella Francia del 1898-1899 si spiega così non solo per l’ importanza dei giochi etici dell’ Affaire – che non si tratta di sottostimare – ma anche per l’ importanza dei diversi gruppi sociali e politici che potevano approfittare dell’ Affare per porre le loro rivendicazioni di fronte ai progressisti e ai borghesi al potere. Tutti contestavano il potere dei borghesi e delle persone piazzate.”” (pag 137)”,”FRAD-049″ “CAHN William”,”Lawrence 1912. The Bread & Roses Strike.”,”CAHN William (1912-) è un noto autore di opere sul movimento operaio americano, ha assemblato questo libro fotografico all’ inizio degli anni 1950. CAHN stava lavorando alla revisione di questo libro quando è morto. La revisione è stata completata dai suoi amici. Lavoro infantile e IWW. “”Haywood, un grand’uomo che perse il suo occhio destro in un incidente quando era piccolo, teneva regolarmente riunioni con gli scioperanti, specialmente con donne e bambini. In occasione di uno sciopero di ragazzi, sottolineò amaramente: “”Questi ragazzi dovrebbero essere in una scuola invece di lavorare come schiavi in una fabbrica. (…)””. (pag 170, foto lavoro infantile)”,”MUSx-161″ “CAILLAUX Giuseppe”,”Davanti alla storia. Le mie prigioni.”,”””Tutte le querele contro di me vi sono lungamente esposte. Quali sono? La principale, quella che, secondo Malvy, ha richiamato l’ attenzione del governo francese, è contenuta in questa frase lapidaria: “”Il giorno dopo il suo arrivo a Roma, Caillaux è al Vaticano””. Segue un lungo racconto del linguaggio che avrei tenuto, sia al cardinale Gasparri, sia a prelati pacifisti. Si osserva che i miei propositi concordano esattamente col linguaggio abituale dei prelati romani. Lo credo senza fatica: mi si pongono in bocca le frasi che risuonano nelle “”camere”” del Vaticano e poi si ammira la coincidenza. Dal momento che l’ hanno creata, dal momento che è inteso che io ripeto quello che dice o che si fa dire a mons. Pacelli o a mons. Migone, bisognerà che tutte le mie conversazioni siano imbastite sullo stesso modello e mi si farà passeggiare per Roma vestito del manto clericale che mi hanno affibbiato. Ma io non mi sono limitato, secondo la nota dell’ ambasciata, ed avvicinarmi alla Santa Sede. Ho trattato con alcuni capi del partito socialista che sono indicati: con Turati, con Treves, con Modigliani. Seguendo i miei disegni, ho naturalmente conferito coi neutralisti, cogli amici di Giolitti. Ho commesso il delitto di incontrarmi con Nitti. (…)””. (pag 180-181)”,”FRAV-106″ “CAILLE’ Alain LAVILLE Jean-Louis MAUCOURANT Jérôme POLANYI Karl”,”Il sofisma economicista. Intorno a Karl Polanyi.”,”Caillè uno dei fondatori del movimento anti-utilitarista nelle scienze sociali (MAUSS). Polanyi (Vienna 1886-Pickering 1964) filosofo economista antropologo è stato uno dei più originali critici del capitalismo. L’opera principale è ‘La grande trasformazione’ (1944). “”Da una parte, ogni sforzo di Polanyi sarebbe teso a mostrare che ‘la democrazia non viene dal mercato, che essa nasce e si può riprodurre prima e senza di esso’. Ecco la principale lezione della sua rilettura di Aristotele e del suo lavoro sulla Grecia”” (pag 15) (Caillé, Laville)”,”TEOS-210″ “CAILLOIS Roger”,”Description du marxisme.”,”””L’ enorme massa di un iceberg immerso per nove decimi da l’ impressione di una stabilità assoluta. Però il mare temperato fa fondere dolcemente la parte nascosta. Questo lento lavoro finisce per spostare il centro di gravità, e l’ iceberg oscilla: in un istante ciò che era all’ aria libera sprofonda sotto la superficie del mare e ciò che era nascosto viene alla luce. Tale è l’ azione dell’ ortodossia. Essa impone e diffonde una certa disciplina di spirito le cui conseguenze si man ifesano di colpo””. (pag 59)”,”TEOC-331″ “CAILLOSSE Jacques; WEISSMAN Susan; BERGMANN Theodor”,”L’URSS: problemes historiques. La question du Thermidor soviétique dans la pensée politique de Léon Trotsky (Caillosse); De Petrograd à Orenbourg: la critique du développement politique soviétique par Victor Serge (Weissman); Manifeste de Rioutine, juin 1932; Colloque Boukharine de Wuppertal: «L’enfant chéri du parti» (Bergmann).”,”””La concezione trotskista del Termidoro sovietico sembra ampiamente ispirata dallo studio di Khristian Rakovsky sulle mutazioni che subisce una classe dopo che si è impadronita del potere (1)”” (pag 9) (1) si utilizza qui la lettera di Rakovsky a Valentinov del 6 agosto 1928 recentemente ripubblicata in ‘Nedelia’, supplemento delle ‘Izvestia’ dell’Ottobre 1988. Vedere Cahiers Leon Trotsky n.18 pp. 81-95 per una traduzione rivista e corretta Trotsky proclama che il 1924 segna l’inizio del Termidoro sovietico, si riferisce in particolare alla politica del segretario generale (Stalin) detta “”Promozione Lenin”” ossia il primo colpo decisivo portato al partito bolscevico originale (pag 22)”,”TROS-354″ “CAIN Julien, introduzione”,”La Revolution de 1848. Exposition organisée par la Comité nationale du centenaire.”,”Comité d’organisation de l’exposition du centenaire: Presidente Julien CAIN Membri del comitato: Yvon BIZARDEL, Francois BOUCHER, Georges BOURGIN, Jean CASSOU, André CHAMSON, Raymond ISAY, Jacques JAUJARD, Louis JOXE, Marcel RIEUNIER, Georges-Henri RIVIERE, Georges SALLES, Charles SAMARAN, Emile TERSEN. Chargés de mission: Louis CHERONNET, Jean PRINET, Albert SOBOUL, Jacques SUFFEL, Max TERRIER, Edith THOMAS Comitato di pubblicazione: CH.H. POUTHAS (P), Camille BLOCH, Georges BOURGIN, Julien CAIN, Pierre CARON, Ch.A. JULIEN, Ernest LABROUSSE, Georges LEFEBVRE, Pierre RENOUVIN, Charles SAMARAN, Charles SCHMIDT, Emile TERSEN”,”MFRx-117″ “CAIRE Guy”,”Les syndicats ouvriers.”,”L’A è Professore all’ Università di Parigi X Nanterre”,”MFRx-159″ “CAIRNCROSS Alexander GIERSCH Herbert LAMFALUSSY Alexandre PETRILLI Giuseppe URI Pierre”,”Una politica economica per l’avvenire della Comunità Europea.”,”Gli autori all’epoca si sono riuniti in una sorta di ‘gruppo di Roma’ Tabella di confronto Cee con altri paesi importanti: ‘Dimensioni della Comunità europea con quelle di altri paesi importanti’ (tabella 1 pag 19) (popolazione, PNL o PIL, importazioni, esportazioni, CEE dei 9, USA, URSS, Giappone)”,”EURE-114″ “CAIROLA Aldo”,”Il libro delle monete. Introduzione alla numismatica.”,”Aldo Cairola scrittore e critico d’arte. Si occupa di numismatica. Ha riordinato le collezioni del Museo Civico di Siena di cui è stato direttore.”,”ECOS-025″ “CAIZZI Bruno”,”Storia dell’ industria italiana dal XVIII secolo ai giorni nostri.”,”””Dopo il 1932 la Fiat cercò di parare al ristagno del mercato degli automezzi muovendosi più attivamente in altre direzioni: aviomotori, automotrici ferroviarie, motori marini leggeri e pesanti…Per contro la produzione di automezzi era scesa alla Fiat ad appena 18.997 nel 1931, contro i 45.802 di tre anni prima. Ma appena all’ interno giunsero i primi segni di un risveglio dei consumi privati, la fabbrica torinese andò incontro ai gusti di molti clienti ancora timorosi, offrendo macchine utilitarie non costose e di alto rendimento. Poi sopraggiunse l’ impresa di Abissinia a risolvere i molti dubbi di gestione, con la richiesta di forniture militari d’ ogni genere…”” (pag 505)”,”ITAE-067″ “CAIZZI Bruno a cura; scritti di Paolo BALSAMO F.S. NITTI G.M. GALANTI Giuseppe CUBONI Carlo MARANELLI Manlio ROSSI-DORIA Giustino FORTUNATO Eugenio AZIMONTI Sidney SONNINO Giustino FORTUNATO Antonio DE VITI DE MARCO Manlio ROSSI-DORIA Friedrich VÖCHTING Vera LUTZ Ernesto ARTOM Pasquale VILLARI Napoleone COLAJANNI Pasquale TURIELLO Gaetano SALVEMINI G.M. LEI SPANO Guido DORSO Antonio GRAMSCI Umberto ZANOTTI-BIANCO”,”Nuova antologia della questione meridionale.”,”Scritti di Paolo BALSAMO F.S. NITTI G.M. GALANTI Giuseppe CUBONI Carlo MARANELLI Manlio ROSSI-DORIA Giustino FORTUNATO Eugenio AZIMONTI Sidney SONNINO Giustino FORTUNATO Antonio DE VITI DE MARCO Manlio ROSSI-DORIA Friedrich VÖCHTING Vera LUTZ Ernesto ARTOM Pasquale VILLARI Napoleone COLAJANNI Pasquale TURIELLO Gaetano SALVEMINI G.M. LEI SPANO Guido DORSO Antonio GRAMSCI Umberto ZANOTTI-BIANCO Contiene il saggio: – Gaetano SALVEMINI, La direzione oligarchica del movimento socialista, pag 367-375 “”La piccola borghesia intellettuale è non solo più numerosa al Sud che al Nord, ma assai più ignorante. Le scuole, come tutti gli altri servizi pubblici, funzionano troppo peggio nel Mezzogiorno che nell’ Italia settentrionale”” (Salvemini, pag 381)”,”ITAS-072″ “CAIZZI Bruno”,”Camillo e Adriano Olivetti.”,”””Quando, nel 1920, diedi a sua insaputa (dell’ ingegner Prandi, ndr), con Piero Gobetti la mia adesione al movimento per il rinnovamento democratico di Salvemini egli se ne addolorò, non per la scelta, ma perché io mi ero legato ancor troppo giovane e incapace di un giudizio completo, ad una determinata azione politica. Più tardi nel 1923 mi trovai con lui e mio padre nella redazione di un giornaletto riformista “”Tempi Nuovi””. Fu un breve periodo chè più tardi dovetti assentarmi per il servizio militare. Fu in quel tempo che ci trovammo un giorno in piazza S. Carlo con Carlo Rosselli e Piero Gobetti a paralre la prima volta di un accordo per la fusione dei nostri tre settimanali che vivevano separatamente di vita stentata e avevano ciascuno delle istanze che andavano portate avanti”” (pag 136) (dagli appunti inediti di Adriano, ndr)”” “”Il fascismo aveva frantumato le mie aspirazioni al giornalismo. La ribellione ad entrare nella fabbrica paterna venne attenuata””””. (pag 137) (idem) “”Dopo cinque mesi di soggiorno americano, dedicati interamente all’ esperienza industriale, Adriano si ripresentò al padre e gli comunicò di essere a sua disposizione””. (pag 137) (idem) Articolo di Alberto PAPUZZI (Stampa, 13.2.2006) Olivetti, l’ arte di produrre. «Vivevamo un po’ nell’utopia, nella passione di cercare l’idea e di trasferirla nella realtà». Lo dice Giovanni Avonto, prima ingegnere elettronico, quindi dirigente sindacale. Fotografa lo spirito della Olivetti di Ivrea, l’impresa produttrice di macchine da scrivere, quindi di calcolatrici, infine di computer, fondata da Camillo Olivetti agli inizi del secolo, portata all’eccellenza da Adriano Olivetti, quindi passata sotto la gestione di Bruno Visentini e Carlo De Benedetti, per essere cancellata nel 2003 dalla Borsa. Attraverso venticinque testimonianze, di manager, tecnici e operai, raccolte nel volume Uomini e lavoro alla Olivetti (Bruno Mondadori), per la prima volta si racconta la storia, lunga un secolo, di un’azienda attorno alla quale si è costruita una mitologia industriale. E’ storia di uomini – i due Olivetti, il fedele Burzio, intellettuali come Volponi e Pampaloni, Ottieri e Zorzi, designer come Figini e Pollini, Nizzoli o Sottsass. Ed è storia di prodotti: dalla M1, la prima macchina da scrivere italiana, alle «Valentine», rossa e piatta, il Sessantotto in un oggetto, fino al calcolatore Elea 9003, degno di apparire in Odissea 2001. Molti di questi oggetti tecnologici sono esposti in musei del design, dal Moma di New York alla Pinakothek Der Moderne di Monaco. Nessun’altra industria al mondo è stata tanto oggetto di interesse da parte dei musei. D’altronde questa è anche la storia di come un’impresa produca cultura: basta pensare alle biblioteche di fabbrica, ai progetti urbanistici e al Movimento di Comunità, fondato nel dopoguerra da Adriano Olivetti, che ha fatto conoscere Mounier e Maritain. Come sempre nelle ricostruzioni orali, la storia viene fuori a strappi. I passaggi decisivi dipendono dai punti di vista dei personaggi che entrano in scena. In diverse testimonianze si ricorda l’operazione che portò alla cessione, verso la metà degli anni sessanta, della Divisione Elettronica alla General Electric. Secondo Avonto, si era esaurita «la spinta propulsiva» che Adriano Olivetti, morto nel 1960, aveva impresso alla sua azienda, ma la rinuncia all’elettronica era anche una perdita per il paese, allora governato dal primo centrosinistra: «Ci agitammo un po’ in tutti i modi: con le Acli, con il sindacato, con i partiti». Tuttavia il potere politico non mostrò volontà di intervenire. Così, al tempo in cui Bill Gates era ancora al liceo, l’Olivetti si ritrasse sul vecchio terreno della meccanica e l’Italia pagò lo scotto di un ritardo incolmabile nell’informatica. Un altro punto cruciale è la svolta segnata dall’ingresso di Carlo De Benedetti, amministratore delegato dal 1978 e anche presidente dal 1983. Favorevole il giudizio di Umbero Gribaudo, responsabile dell’intero Gruppo di Produzione Olivetti e poi direttore della Divisione Consociate Italia: «Sicuramente deve aver cambiato idea sull’Olivetti dopo un primo periodo, perché credo che quando si è avvicinato all’Olivetti si sia avvicinato a qualcosa che lo ha irraggiato, lo ha entusiasmato. Noi ci aspettavamo delle ghigliottine sui vari settori: invece no, un grande potensiamento dell’immagine Olivetti nel mondo, ma proprio con enfasi. IN quel primo periodo si è occupato di prodotti, di nuove tecnologie, di alleanze. In quel momento credo fosse sinceramente convinto della forza che poteva rappresentare lui per l’Olivetti e l’Olivetti per lui. Guardando dall’interno, l’impressione fu quella di un uomo d’azione che – dopo tre o quattro anni che si scontrava con obiettivi che non riusciva a raggiungere – si era detto qualcosa come: “Non voglio mica invecchiare con questo problema”». Decisamente opposto invece il giudizio di Massimo Levi, che era a capo della Produzione Sistemi di Scrittura e Computer, quando uscì dall’Olivetti nel 1979: «Per uno che vi era cresciuto l’Olivetti era come la mamma, la cosa per cui soffrire e non dormire di notte pensando a cosa fare il giorno dopo, dopo la fine degli anni settanta la faccenda è diventata finanziaria. Cioè De Benedetti è arrivato all’Olivetti tirando fuori dei quattrini: mi pare che l’Olivetti sia stata comprata per qualcosa come 15 miliardi di lire . De Benedetti ha sempre visto l’Olivetti non come qualcosa a cui legarsi nella sorte, ma come un modo di far soldi: De Benedetti è un finanziere insomma, anche se come finanziere ha sbagliato delle cose grosse. Dall’entrata di De Benedetti e dei suoi successori – i Colannino e compagnia bella – l’Olivetti è diventata semplicemente un modo di far soldi, non un modo per dire al mondo “Siamo l’Olivetti”. Prima era così». Della mitologia olivettiana ha fatto parte il tentativo di stabilire un nuovo modello di politica del personale e di relazioni sindacali, in parte sospettato di utopismo in parte accusato di paternalismo. «Fare gestione del personale all’Olivetti – racconta Alberto Gobbi, che è stato direttore del personale – significava farsi carico di tutte le problematiche che insorgevano nel rapporto uomo-fabbrica: cercare di far combaciare per quanto possibile le esigenze della fabbrica con le attitudini, le preferenze e le aspirazioni individuali». Come ricordano i curatori del volume – Francesco Novara e Renato Rozzi, i due psicologi che lavorarono al centro di psicologia della fabbrica, e Roberta Garruccio, storica dell’economia che ha condotto le interviste – «se in altre aziende il lavoratore si confondeva in una massa indifferenziata, in Olivetti egli era una persona con una vita lavorativa ben individuata». In questo senso, un congegno chiave era la selezione e, non a caso, un focus delle interviste è la politica olivettiana del personale (che rispondeva a personaggi come lo scrittore Paolo Volponi). Le memorie individuali colorano di un alone quasi romantico queste vicende, ma mettono anche in evidenza come la vicenda olivettiana rispecchi le contraddizioni dello sviluppo industriale nel nostro Paese, fra l’incudine del rapporto fabbrica-società e il martello dei problemi del mercato globale.”,”ITAE-189″ “CAIZZI Bruno”,”Storia dell’industria italiana dal XVIII secolo ai giorni nostri.”,”””Del resto tutta la vecchia siderurgia italiana fu mobilitata dalla guerra, e molte forze, non sempre di sicura capacità, entrarono nello schiermento per affiancarsi alle antiche”” (pag 423)”,”ITAE-013-FSD” “CAIZZI Bruno”,”Camillo e Adriano Olivetti.”,”Bruno Caizzi è nato a Forlì nel 1909. Compiuti gli studi universitari a Torino e Venezia, emigrò nel Cantone Ticino, e a Bellinzona. Libero docente, ha lavorato nel campo della storia economica e sociale della Lombardia e del comasco in particolare. Ha curato per le edizioni di Comunità l”Antologia della questione meridionale'”,”BIOx-032-FSD” “CALABI Lorenzo”,”Sul problema delle classi medie e il metodo del ‘Capitale’.”,”””Ora il costante aumento del plusvalore relativo, o del ‘surplus’ (considerato in questo passo nella forma di valore), che si accompagna allo sviluppo della produzione capitalistica, non si limita a creare le condizioni di una elasticità tendenzialmente crescente nella determinazione della distribuzione del prodotto sociale, dunque anche nella determinazione dei livelli salariali, secondo i rapporti di forza volta per volta esistenti tra le classi in ogni determinata formazione economico-sociale (25); esso ‘produce’ anche l’inserimento di un’«altra» classe tra capitalisti e classe operaia. Se si ipotizza un aumento della produttività dell’industria tale che un terzo della popolazione, invece che due terzi, partecipi direttamente alla produzione materiale; se si ipotizza, cioè, che prima due terzi fornissero i mezzi di sussistenza e di riproduzione per i tre terzi, e ora un terzo soltanto; che prima “”il reddito netto (distinto dal reddito degli operai) fosse un terzo, e ora due terzi””, prescindendo dall’antagonismo delle classi, dice Marx, “”la nazione prima disponeva di un terzo del suo tempo per la produzione immateriale, mentre ora ne dispone di due terzi. Con una ripartizione proporzionale, tutti i tre terzi avrebbero una maggiore quantità di tempo per il lavoro improduttivo e per i propri comodi. Ma nella produzione capitalistica tutto appare ed è antitetico”” (26). Ove la antiteticità consiste in questo, che, dato il modo capitalistico di produzione, e dato il corrispondente modo di distribuzione, la distribuzione del “”tempo a disposizione”” non può essere proporzionale – “”ché se ciascuno lavorasse solo il tempo sufficiente alla riproduzione dei mezzi di sussistenza, per i capitalisti non vi sarebbe ‘surplus’ di cui appropriarsi”” (27). Ma – a prescindere dagli indici numerici – ciò che nella proposizione ora citata viene da Marx ipotizzato è una effettiva tendenza della produzione fondata sul rapporto capitalistico di produzione: «Da un lato è tendenza del capitale ridurre a un minimo sempre minore il tempo di lavoro necessario alla produzione delle merci, dunque anche il numero della popolazione produttiva ‘in rapporto’ alla massa del prodotto» (28). La questione del determinare quale sia il destino della parte di popolazione progressivamente espulsa dal processo di produzione delle merci è quindi l’immagine della questione del determinare quale sia il destino della crescente massa del ‘surplus’ prodotto nelle società dominate dal modo di produzione capitalistico. In misura crescente tale ‘surplus’ non solo può, ma deve essere speso in lavoro “”improduttivo””: «Sebbene non rientri in questa sede, si può tuttavia già qui ricordare come alla creazione di plusvalore da un lato, corrisponda una creazione di minus-lavoro, relativamente inutile (o nel caso migliore, ‘non produttivo’) dall’altro. Ciò è evidente soprattutto riguarda al capitale stesso, ma poi anche alle classi con le quali esso si associa, poveri, servi, galoppini ecc. che vivono del prodotto eccedente, insomma all’intero ‘seguito sociale’, e a quella parte della classe ‘servile’ che non vive di capitale, ma di reddito (…). Perciò Malthus è assolutamente coerente quando accanto al pluslavoro e al pluscapitale, pone l’esigenza di una eccedenza di oziosi che consumano senza produrre, ovvero la necessità dello spreco, dello sperpero, ecc.» (29). Si osserverà a questo proposito che Marx, contrapponendo lavoratori produttivi a oziosi, valendosi, anche dal punto di vista terminologico, di nozioni analitiche proprie dell’economia politica classica, da Steuart, alle ‘Lezioni’ smithiane, ai ‘Principi’ di Ricardo e di Malthus (“”servile””, contrapposizione reddito-capitale, “”seguito””), si riferisce a classi cui il capitale “”si associa””, a classi la cui esistenza sembra storicamente presupposta alla sua esistenza di capitale; o comunque a una conduzione di basso grado di socializzazione dei servizi che, rispetto alla tendenza del modo di produzione capitalistico a sottomettere e per ciò stesso a conformare alla propria specifica natura le situazioni storicamente date e preesistenti, si presenta come una sopravvivenza del passato. E si farà una analoga osservazione a proposito del passo della ‘Storia delle teorie economiche’ che riporto di seguito, almeno nella misura in cui è il carattere personale dei servizi di cui si parla che risulta soprattutto evidente: «Se gli operai produttivi sono quelli pagati dal capitale, e gli improduttivi quelli pagati dal reddito, è evidente che la classe produttiva sta alla improduttiva come il capitale sta al reddito. Ma l’accrescimento proporzionale delle due classi non dipende soltanto dal rapporto esistente fra la massa dei capitali e la massa dei redditi, ma anche dal rapporto in cui il reddito crescente (profitto) sì converte in capitale o è speso come reddito. Benché la borghesia fosse originariamente molto economa, la produttività crescente del capitale, cioè degli operai, l’ha portata a imitare le corti feudali. Secondo l’ultimo rapporto (1861) sulle fabbriche, la cifra complessiva delle persone (compreso il personale amministrativo) impiegata nelle fabbriche vere e proprie del Regno Unito ammontava a sole 775.534 unità, mentre il numero delle domestiche ammontava, soltanto in Inghilterra, a un milione. Che bella organizzazione! Una ragazza deve sudare 12 ore in una fabbrica perché il principale, con una parte del lavoro non pagatole, possa prendere al suo servizio personale la sorella di lei come serva, il fratello come stalliere, il cugino come soldato o poliziotto» (30). Non solo, tuttavia, qui, come in genere in tutta l’opera di Marx, è da tenere presente che quanto si afferma del singolo individuo è da riferirsi in generale alla classe cui il singolo appartiene, perché in questa opera “”si tratta delle ‘persone’ soltanto in quanto ‘personificazione di categorie economiche, incarnazione di determinati rapporti e di determinati interessi di classi””. (…)”” [Lorenzo Calabi, ‘Sul problema delle classi medie e il metodo del ‘Capitale”, (estratto da introduzione a ‘La crisi della società industriale’ di Norman Birnbaum, Padova, 1971] [(26) Karl Marx, ‘Theorien über den Mehrwert’, ed. Kautsky, I, tr.it. di E. Conti, ‘Storia delle teorie economiche’, I, Torino, 1954, p. 309; (27) Martin Nicolaus, op, cit., p. 38; (28) Karl Marx, ‘Theorien über den Mehrwert’, I, Mew, 26.1, 1965, p. 199; (29) Karl Marx, ‘Lineamenti fondamentali della critica dell’economia politica’, I, cit., p. 417; (30) Karl Marx, ‘Storia delle teorie economiche’, I, Torino, 1954, pp. 292-93] (pag 16-17-18-19)”,”MADS-720″ “CALABRESE Oscar a cura; saggi di Franco DELLA-PERUTA Nicola TRANFAGLIA Mario SPINELLA Salvatore VECA Valerio CASTRONOVO Giorgio GALLI Rosario ROMEO Giovanni POSANI Giorgio FABRE Carlo FORMENTI Gianni BAGET-BOZZO Laura BALBO Claudia CONFORTI Vittorio GREGOTTI Marcello CINI Maria CORTI Carlo BERTELLI Enrico PATTARO Gianfranco BETTETINI Giovanni BECHELLONI Omar CALABRESE”,”Italia moderna. Immagini di storia di un’ identità nazionale. Volume V. 1860-1980. Il paese immaginato.”,”Saggi di Franco DELLA-PERUTA Nicola TRANFAGLIA Mario SPINELLA Salvatore VECA Valerio CASTRONOVO Giorgio GALLI Rosario ROMEO Giovanni POSANI Giorgio FABRE Carlo FORMENTI Gianni BAGET-BOZZO Laura BALBO Claudia CONFORTI Vittorio GREGOTTI Marcello CINI Maria CORTI Carlo BERTELLI Enrico PATTARO Gianfranco BETTETINI Giovanni BECHELLONI Omar CALABRESE. “”Una lezione di storia che si stenta ad accettare è che da sistemi di agricoltura avanzati e produttivi non si ottenga necessariamente una crescita del reddito pro-capite, e tanto meno una spinta verso l’ industrializzazione””. Questa lezione, che saggiamente ci ripete E.L. Jones nell’ introduzione di Agricoltura e sviluppo economico, non è stata certamente tenuta in grande considerazione da coloro che, nell’ Italia unita, hanno più volte cercato di rilanciare il processo produttivo agricolo e l’ agricoltura nel suo complesso, perché tutti questi tentativi, in fin dei conti, sono sempre mossi da interessi che agricoli non erano””. (pag 192, Giovanni Posani) “”Con un paragone un po’ ardito possiamo dire che anche Marx ed Engels, in ben altra ottica, manifestavano la stessa sindrome allorché disfatte dallo snervante “”soffio della prosperità”” le illusioni rivoluzionarie del 1848, volgevano lo sguardo verso l’ India, la Cina e la Russia, paesi così profondamente agricoli, lontani da troppa ricchezza, da troppa civiltà, da troppa industria, da troppo commercio””. (idem)”,”ITAS-081″ “CALABRESI Stelio”,”Da Zoroastro ai Catari.”,”Eresia di estrazione orientale. “”I Catari, vero la fine dell’XI secolo, si erano diffusi nella Francia settentrionale, ma senza fortuna: furono perseguitati in quanto eretici e costretti a emigrare verso sud dove furono accolti favorevolmente nella provincia semindipendente della Linguadoca e soprattutto nella città di Albì (ove stabilirono una loro Chiesa) ma anche nelle sedi di Carcassonne e Tolosa. I signori di quelle città furono seguaci del movimento ereticale. Le comunità catare qui stanziate, insieme ai numerosi e coevi focolai dell’ Italia settentrionale, furono in occidente il gruppo principale attraverso il quale si manifestò l’ eresia di estrazione orientale (maturata; come si è visto nei Balcani).”” (pag 28) Due errori. “”Che cosa dunque ruppe l’ equilibrio, nel caso dei Catari? Credo che il catarismo commettesse due errori fondamentali, quanto mortali, di impostazione politica: l’uno e l’altro derivavano dal fatto di essersi voluti spingere fino alla negazione completa della Chiesa di Roma, della sua liturgia ma anche di alcuni dei suoi principali cardini teologici intangibili. Questo fu il primo errore. (…) Intorno al 1170, a Saint-Félix-de-Caraman, i Catari celebrarono il loro primo concilio e, in quella occasione, si dettero una organizzazione su base territoriale in forma diocesana. L’ applicazione di questo tipo di organizzazione, secondo errore, implicava in concreto il pericolo di una nuova chiesa cristiana in occidente e Roma reagì.”” (pag 28-29)”,”RELC-218″ “CALABRESI Mario”,”Spingendo la notte più in là. Storia della mia famiglia e di altre vittime del terrorismo.”,”CALABRESI Mario (Milano, 1970) ha studiato storia e giornalismo. Ha lavorato come cronista parlamentare all’ Ansa e alla redazione romana della “”Stampa””. E’ stato caporedattore centrale di ‘Repubblica’ e corrispondente da New York. CALABRESI Mario (Milano, 1970) ha studiato storia e giornalismo. Ha lavorato come cronista parlamentare all’ Ansa e alla redazione romana della “”Stampa””. E’ stato caporedattore centrale di ‘Repubblica’ e corrispondente da New York. “”Il 14 maggio 1977, in via De Amicis a Milano, un ragazzo con passamontagna, jeans a zampa d’elefante e stivaletti; tende le braccia in posizione di tiro, impugna una pistola. La foto fa il giro del mondo. Umberto Eco solo una settimana dopo scrive: tenete a mente questa immagine, diventerà esemplare del nostro secolo. E’ l’emblema dello scontro che incendia l’Italia, lo scatto simbolo del Settantasette, di una “”generazione perduta”” nella violenza, di un anno che vedrà 42 omicidi e 2128 attentati politici””. (pag ) (inizio cap. II. Piazza del Popolo)”,”TEMx-044″ “CALABRO’ Antonio a cura; saggi di Angelo BOLAFFI Francesco CAVALLI-SFORZA Luca CAVALLI-SFORZA Predrag MATVEJEVIC Gianfranco RAVASI Amartya K. SEN Domenico SINISCALCO Peter SUTHERLAND”,”Frontiere.”,”Saggi di Angelo BOLAFFI Francesco CAVALLI-SFORZA Luca CAVALLI-SFORZA Predrag MATVEJEVIC Gianfranco RAVASI Amartya K. SEN Domenico SINISCALCO Peter SUTHERLAND”,”STOS-078″ “CALABRO’ Antonio CALABRO’ Carlo”,”Bandeirantes. Il Brasile alla conquista dell’economia mondiale.”,”A. CALABRO’ è giornalista e scrittore, direttore di Corporate Culture del gruppo Pirelli e direttore della Fondazione Pirelli. E’ stato direttore editoriale de ‘Il Sole 24 ore’. Ha scritto pure ‘Orgoglio industriale’ (2009) Carlo CALABRO’ è Head di Governance di Banco Votorantim, quinta banca privata in Brasile.”,”AMLx-126″ “CALABRÒ Antonio”,”Intervista ai capitalisti.”,”CALABRÒ Antonio”,”ITAE-300″ “CALAMANDREI Piero”,”Uomini e città della Resistenza. Discorsi scritti ed epigrafi.”,”Il monumento a Kesserling. “”Lo avrai camerata Kesselring il monumento che pretendi da noi italiani Ma con che pietra si costruirà a deciderlo tocca a noi Non coi sassi affumicati dei borghi inermi straziati dal tuo sterminio (…)”” (pag 245) (Lapide murata nel Palazzo Comunale di Cuneo il 21 dicembre 1952) “”Non è stato, vedete, il saccheggio disordinato e sfrenato di soldatesche ubriache ed incoscienti, sfuggite ai loro capi e trascinato dalla loro cieca furia; è stata una distruzione sistematica, oculata, preparata con una specie di compiacimento artistico dai comandanti responsabili, per renderla più feroce e più inesorabile; e i gregari, tutti i gregari, hanno saputo eseguirla con gusto lucido e raffinato: non l’antico costume dei barbari invasori di saccheggiare alla rinfusa per arricchirsi colle spoglie dei vinti, ma la nuovissima tecnica di distruggere ordinatamente, di torturare con inesorabilità burocratica i corpi e gli spiriti, di fare a pezzi con meticolosa cura macchine e ornamenti, statue e libri, mobilia e indumenti e perfino i più innocenti ricordi domestici, per lasciar dietro di sé nella fuga questa scia di salme straziate e di rottami stritolati, a testimonianza che, dove passano i tedeschi, la civiltà, anche nelle sue espressioni più familiari e più amabili, deve per sempre rimanere inaridita.”” (pag 152)”,”ITAR-114″ “CALAMANDREI Piero SALVEMINI Gaetano RUSSO Luigi MILA Massimo CATALANO Franco ALATRI Paolo FAZIO ALLMAYER Vito MOSCON Giorgio RUSSO Luigi SIMONE Alberto COLLOTTI Enzo BRUNETTI Franz ISNENGHI Mario FOA Vittorio”,”L’Italia clericale.”,”’25 anni di lotta laica e progressista contro lo strapotere del Vaticano e della DC’ Scritti di CALAMANDREI Piero SALVEMINI Gaetano RUSSO Luigi MILA Massimo CATALANO Franco ALATRI Paolo FAZIO ALLMAYER Vito MOSCON Giorgio RUSSO Luigi SIMONE Alberto COLLOTTI Enzo BRUNETTI Franz ISNENGHI Mario FOA Vittorio”,”ITAP-141″ “CALAMANDREI Franco”,”L’iniziativa politica del partito rivoluzionario da Lenin a Gramsci e Togliatti.”,”CALAMANDREI Franco Gramsci pro Stalin vs Trotsky “”Anche nei collegamenti che la riflessione gramsciana stabilisce tra la teoria della “”guerra di trincea ed i problemi strategici allora al centro del dibattito del movimento comunista internazionale – la questione del socialismo in un solo paese, la lotta contro le posizioni di Trotzki -, sembra a me sia particolarmente da rilevare l’accentuazione che ne risulta per il valore dell’azione politica che in ciascun paese i partiti comunisti debbono esplicare. Si tratta delle pagine del ‘Machiavelli’ (83), non meno note di quelle citate sopra, in cui Gramsci sostiene la tesi di Stalin contro l’internazionalismo “”vago e puramente ideologico”” di Trotzki, e constatando la passività che esso alimenta (o perché nessun partito crede di “”dover incominciare””, o “”perché si aspetta una forma di “”napoleonismo”” anacronistico e antinaturale””) arriva a intravedere (su un filo, peraltro, anche qui, che cominciava a sdipanarsi già nel 1924) (82) una articolazione autonoma, nella unità dialettica, tra il “”punto di partenza nazionale”” e la “”prospettiva internazionale”””” (pag 96) [(81) A. Gramsci, Internazionalismo e politica nazionale, in ‘Machiavellli, cit, pp. 114-115; (82) Cfr. in ‘La formazione del gruppo dirigente, cit, p. 261]”,”GRAS-105″ “CALAMANDREI Piero, a cura di Giuseppina MAZZONI RAJNA”,”La casa di campagna.”,”Piero Calamandrei, nato a Firenze nel 1889, vi è morto nel 1956, ancora nel pieno della sua attività che era di insegnante universitario, di avvocato, di uomo politico, di scrittore. Laureato in giurisprudenza. Oppositore del regime fascista. Finchè fu possibile a lui come ad altri coraggiosi, egli organizzò e contribuì ad organizzare una società di ‘resistenti’ al regime e una rivista di battaglia (‘Non mollare’, un bel titolo che dovrebbe diventare la vostra insegna) in nome della verità nascosta o calpestata dai trionfatori del momento. In Italia aveva contribuito a dar vita alla nuova costituzione repubblicana. Calamandrei poeta di epigrafi (“”Lo avrai, camerata Kesserling, il monumento che pretendi da noi italiani…””) (pag IX)”,”ITAR-017-FV” “CALAMANDREI Piero”,”Chiarezza nella Costituzione. Discorso pronunciato all’Assemblea costituente nella seduta del 4 marzo 1947.”,”Donazione della famiglia Bernamonti, Cremona-Milano Piero Calamandrei, deputato alla Costituente Leggi chiare, stabili, oneste (pag 38-)”,”RELC-016-FV” “CALAMANDREI Mauro”,”Chi comanda in USA. Politica e antipolitica dopo Nixon e Watergate.”,”Mauro Calamandrei è nato a Firenze nel 1925. Laureatosi i n filosofia prima a Firenze e poi a Chicago, ha insegnato in Italia e in variwe Università americane. Da sedici anni è corrispondente dagli Stati Uniti per L’Espresso.”,”USAP-012-FL” “CALAMANDREI Piero RENZI Renzo ARISTARCO Guido, contributi”,”Dall’arcadia a Peschiera. Il processo s’agapò.”,”- Gli aspetti giuridico-costituzionali del processo (Calamandrei) – Una proposta di film e un processo – Un esame dell’opinione pubblica italiana attraverso la stampa – Rapporto di un ex-balilla (Renzi) – Gli oppositori del neorealismo (Aristarco) Questo libro offre una completa informazione sulle origini e sullo sviluppo del processo intentato a Renzo Renzi per la proposta di film ‘L’Armata s’agapò’, pubblicata sulla rivista «Cinema Nuovo» di guido Aristarco; nello stesso tempo intende scoprire nel caratteristico episodio tutti gli aspetti che interessano direttamente lo sviluppo delle libertà democratiche in Italia. Nel primo capitolo introduttivo Piero Calamandrei (…) esamina la posizione dei Tribunali militari nella Costituzione repubblicana e illustra tutti i problemi di portata generale, giuridici e politici, che il processo propone più che ai giudici, a tutti i cittadini che hanno a cuore la loro libertà. (…) Renzo Renzi, che abbiamo invitato a raccontare la sua formazione giovanile e le esperienze politiche e di guerra, ha fatto un’autobiografia che può rappresentare, per il distacco e l’ironia con cui è disegnata, per la ticipità della situazione e degli avvenimenti e per la meditazione scavata di ogni reazione psicologica, la storia di tutta la sua generazione (…). Infine il saggio di Guido Aristarco sugli “”Oppositori del neorealismo”” riconferma la precisa finalità di questo volume (…)”” (pag V-VI, avvertenza) “”Nel febbraio 1953 il numero 4 della rivista quindicinale Cinema Nuovo pubblica una proposta di film di Renzo Renzi sulla guerra in Grecia, alla quale, si noti bene, ha preso parte. Saccheggi, fucilazioni, ma soprattutto vita nei bordelli e conquiste di donne costrette a cedere per fame, ecco, per l’autore, la visione più vera di un conflitto assurdo, non sentito, condotto con passaggi da operetta, nel quale alcuni soldati, mal guidati, diedero sfogo al tipico istinto caratteristico maschile italiano: il gallismo, che portò ad indicare le nostre truppe come l’armata s’agapò che in greco significa ti amo. Un film pacifista e spronante all’autocritica che sollecita valutazioni positive, ma anche negative, espresse da lettere che si possono leggere sui numeri successivi della rivista diretta da Guido Aristarco. Un dibattito culturale sul come trasferire sugli schermi la guerra, fuori dalla retorica. Un gioco politico-intellettuale perché di realizzazione non si parla nemmeno. Ma sette mesi dopo, ecco gli arresti per vilipendio alle Forze Armate e la traduzione dei catturati alla fortezza di Peschiera, nell’ambito di un procedimento militare condotto nei confronti di due cittadini in borghese sulla base della lettura repressiva del codice militare del 1941, riflesso della concezione fascista dello Stato-caserma con i cittadini abili in mobilitazione permanente”” [f. Claudio Santini (estratto da articolo pubblicato dalla rivista “”I Portici””) (resistenzatradita.eu) (“”L’armata s’agapò: repressione e censura nell’Italia del dopoguerra””) ‘Chi è Guido Aristarco. Guido Aristarco (Fossacesia Marittima, 7 ottobre 1918 – Roma, 11 settembre 1996) è stato un influente critico, storico e teorico del cinema. Comincia giovanissimo a collaborare come critico cinematografico per “”La voce di Mantova””, quindi dal 1939 per “”Il corriere padano”” (subentrando a Michelangelo Antonioni) e per varie riviste dei Guf come “”Signum di Treviso”” e “”Architrave”” di Bologna. Nel 1942 la sua firma compare anche su “”Cinema”” (prima serie). Nel 1946 scrive la sceneggiatura de Il sole sorge ancora di Aldo Vergano, assieme a Vergano stesso, a Carlo Lizzani e a Giuseppe De Santis. Nel dopoguerra lavora alla Rai come redattore del radiogiornale e come titolare di una rubrica di cinema. Nel 1948, contemporaneamente a Elsa Morante, viene sollevato dall’incarico per motivi politici. Lo stesso anno è redattore di “”Cinema”” (seconda serie) di cui diventa anche capo-redattore nel dicembre 1951. L’anno successivo abbandona la rivista per fondarne una propria, “”Cinema nuovo””, di cui sarà direttore fino al 1996, anno in cui termina le sue pubblicazioni. La rivista si caratterizza per una forte impostazione marxista, di ispirazione lukácsiana, e per una litigiosità comprensibile soltanto tenendo conto dell’atmosfera del periodo. In tempi più recenti sviluppa invece un notevole interesse per le nuove tecnologie applicate al cinema. Sul n. 4 di “”Cinema nuovo”” (febbraio 1953) Aristarco pubblica un soggetto di Renzo Renzi, intitolato “”L’armata s’agapò””, incentrato sull’occupazione militare italiana in Grecia. Il 10 settembre Aristarco (in quanto direttore) e Renzi (in quanto autore) vengono arrestati e rinchiusi nel carcere militare di Peschiera con l’accusa di vilipendio all’esercito. Il mese dopo (8 ottobre) vengono condannati da un Tribunale militare rispettivamente a sei mesi (Aristarco) e sette mesi e tre giorni di reclusione. Renzi perde anche il grado di ufficiale. Entrambi hanno il beneficio della condizionale. L’anno seguente racconteranno la storia del processo in un libro intitolato “”Dall’Arcadia a Peschiera””. Nel 1969 vince il primo concorso per la cattedra di Storia e critica del cinema. Fino ai primi anni ’80 insegna presso l’università di Torino per passare poi a La Sapienza a Roma. Nel 1989 lascia l’insegnamento per raggiunti limiti di età’. (http://fondazione.cinetecadibologna.it) “”Furono gli organi del Sifar (servizio segreto militare) ad allestire la spregevole operazione che condusse alla privazione della libertà personale di due esponenti della cultura cinematografica nel 1953. All’operazione si unì l’Ufficio Affari Riservati del Viminale. All’operazione il giudice istruttore di Venezia, Carlo Mastelloni, fornisce questa nuova lettura della vicenda che portò in carcere il cineasta bolognese Renzo Renzi e il direttore della rivista Cinema Nuovo, Guido Aristarco, per “L’Armata s’agapò”: una proposta di film sulla guerra fascista in Grecia. Il canovaccio fu l’occasione per processare – davanti all’autorità militare e non civile – due intellettuali accusati di attività antinazionale, pertanto, di conseguenza, comunista. Le prove sono venute fuori dagli scatoloni custoditi nel magazzino segreto del Viminale in Via Appia e allegate, in parte, all’istruttoria veneziana di Mastelloni su Argo 16, l’aereo precipitato (fatto cadere) a Marghera, nel novembre 1973. Li abbiamo recuperati con la collaborazione preziosa degli esperti di settore, Gianni Cipriani e Gianni Flamini, e li proponiamo ai nostri lettori a cinquant’anni dall’evento. I documenti segreti. È il 6 marzo 1952, diciotto mesi prima degli arresti, e il Questore di Nuoro contatta gli Affari Riservati, struttura occulta di polizia politica, per avvertire che il critico cinematografico Guido Aristarco ha presentato in Sardegna un film cecoslovacco su lotte proletarie attuate anche “attraverso conflitti con la forza pubblica”. Si tratta di manifesta “propaganda socialcomunista” che richiede la “cauta vigilanza del caso”. Non passa dunque inosservata la pubblicazione su Cinema Nuovo, rivista diretta proprio da Aristarco, della proposta di film (L ‘armata s’agapò) fatta da Renzo Renzi, bolognese, “politicamente orientato- indagano i Servizi – verso i partiti dell’estrema sinistra” e critico cinematografico del “soppresso quotidiano comunista Progresso d’Italia”. S’inizia dunque la repressione montata sull’asserita rilevanza internazionale assunta dalla vicenda per un articolo pubblicato il 27 febbraio 1953 dal giornale greco Acropoli. L’assunto che “i soldati di Mussolini si dedicavano soprattutto all’amore con le donne greche (s’ agapò – l’Armata s agapo – significa in greco “Ti amo”) ha prodotto, secondo un appunto segreto al Viminale, “grande impressione nei circoli politici di quella Capitale e fra quella colonia italiana”. L’Addetto militare alla nostra Ambasciata di Atene invia un rapporto riservato. “Gli organi informativi (leggi Servizi segreti militari) si incaricano di “segnalare il fatto alle Autorità militari interessate”. La denuncia dunque non parte da un “cittadino indignato”, come si lasciò intendere allora, ma fu sollecitata dal Sifar, come evidenziano i documenti di oggi. La Procura militare di Milano (competente per territorio sulla base del luogo di pubblicazione dello scritto incriminato) comincia l’istruttoria il 2 aprile e la protrae per cinque mesi senza che gli inquisiti sappiano alcunché.Il Ministro di Grazia e Giustizia concede l’autorizzazione a procedere. Il 5 settembre il Questore di Milano scrive al capo della polizia, Tommaso Pavone, per informarlo “in via personale, stante la riservatezza” che, secondo fonti confidenziali, la Procura militare di Milano sta contestando “reati militari commessi a mezzo stampa” per i quali “ sarebbero pure in corso ordini di cattura”. Si tratta di un intervento repressivo forse più consistente di quello che sarà attuato pochi giorni dopo in quanto il Questore di Milano indica fra i possibili catturandi non solo Aristarco ma anche (per altri episodi da connettere) Davide Lajolo, direttore dell’unità e Corrado De Vita, direttore di Milano sera, quotidiano fondato nel capoluogo lombardo per raccogliere consensi nell’area di sinistra. Alla stretta finale però (forse per timore di una ripercussione politica troppo forte) rimangono nella rete i soli Renzi ed Aristarco in nome dell’unica e più “popolare” tutela del prestigio dell’Esercito che proprio fra la fine d’agosto e i primi di settembre, viene schierato sul fronte orientale, jugoslavo, in nome dell’italianità di Trieste. Il 17 settembre 1953 (una settimana dopo gli arresti) l’appunto redatto sul caso da un funzionario del Ministero degli Interni porta la dicitura “Segreto” e la sigla “Z” riservata ai sovversivi di sinistra Tale classificazione giustifica pertanto il controllo politico anche di coloro che solidarizzano con gli imputati. Un rapporto da Napoli segnala che il professor Renato Caccioppoli ha parlato in favore di Renzi e Aristarco ricevendo la solidarietà di Vittorio De Sica e Eduardo De Filippo che hanno dato alla manifestazione “un’intonazione decisamente di sinistra”. Firenze trasmette invece un’informativa sugli interventi dei professori Salvemini e Calamandrei. Tale controllo politico si estenderà su Aristarco almeno fino al 16 febbraio 1966, data di un appunto riservato su un suo viaggio a Cuba. Per un più dettagliato quadro di riferimento, rileviamo, a questo punto, che il Servizio Informazioni Forze Armate, fu ripristinato nel 1949 con la direzione di Giovanni Carlo Re; passò nel ’51 a Umberto Broccoli, già capo di stato maggiore dell’8A Corpo d’Armata in Grecia; era condotto, all’epoca dei fatti, da Ettore Musco. L’Ufficio Affari Riservati del Viminale era diretto, nel 1953, da Gesualdo Barletta, già responsabile della nona zona, Lazio-Roma, del-l’Ovra, la struttura per la repressione antifascista. Tale dirigente figura fra i propugnatori dell’intenzione operativa di bandire il Pci dopo la scomunica del Sant’Uffizio. Fuori dalla Chiesa, fuori dallo Stato. L’estromissione della sinistra anche dal mondo intellettuale italiano trovava allora riferimento nel pensiero di Mario Scelba, Ministro dell’Interno dal 1947 al ’53 (per poi diventare Presidente del Consiglio) e ideatore dell’epiteto “culturame” – cultura-strame – per bollare la produzione di pensiero comunista. La cultura di massa dei primi Anni Cinquanta – la tivù nascerà nel’54- è orientata dal cinema, percorso dalla produzione del neorealismo (ad esempio Rossellini e De Sica con Paisà, Roma città aperta, Ladri di biciclette, UmbertoD…) che, con la cruda rappresentazione degli eventi e della società, fornisce un’immagine negativa dell’Italia e del suo Governo. Lotta dunque contro questi “comunisti nel cinema” proprio come sta facendo l’America con la Commissione guidata dal senatore Joseph Mc Carthy che negli anni fra il 1952-53 compila la famosa lista coi 324 nomi che allontana dalla produzione di Hollywood personalità come Chaplin, Wiler, Losey…. Il fatto. Nel febbraio 1953 il numero 4 della rivista quindicinale Cinema Nuovo pubblica una proposta di film di Renzo Renzi sulla guerra in Grecia, alla quale, si noti bene, ha preso parte. Saccheggi, fucilazioni, ma soprattutto vita nei bordelli e conquiste di donne costrette a cedere per fame, ecco, per l’autore, la visione più vera di un conflitto assurdo, non sentito, condotto con passaggi da operetta, nel quale alcuni soldati, mal guidati, diedero sfogo al tipico istinto caratteristico maschile italiano: il gallismo, che portò ad indicare le nostre truppe come l’armata s’agapò che in greco significa ti amo. Un film pacifista e spronante all’autocritica che sollecita valutazioni positive, ma anche negative, espresse da lettere che si possono leggere sui numeri successivi della rivista diretta da Guido Aristarco. Un dibattito culturale sul come trasferire sugli schermi la guerra, fuori dalla retorica. Un gioco politico-intellettuale perché di realizzazione non si parla nemmeno. Ma sette mesi dopo, ecco gli arresti per vilipendio alle Forze Armate e la traduzione dei catturati alla fortezza di Peschiera, nell’ambito di un procedimento militare condotto nei confronti di due cittadini in borghese sulla base della lettura repressiva del codice militare del 1941, riflesso della concezione fascista dello Stato-caserma con i cittadini abili in mobilitazione permanente. Nel dibattito alla Costituente era stato proposto di abolire i tribunali militari in tempo di pace ma, alla fine, era stato ritenuto opportuno conservarli (sia pure riformati) per i coscritti. Solo che questo concetto era stato affrettatamente formulato con l’espressione “appartenenti alle Forze Armate”: la stessa che il codice militare d’epoca fascista attribuiva anche ai “militari in congedo non definitivo e quindi soggetti al richiamo alle armi”. In quest’ambito, Renzi, già sottotenente, e Aristarco, già sergente, entrambi in congedo non definitivo, appartenevano giuridicamente alle Forze Armate e pertanto potevano essere processati dalla giurisdizione militare per un reato previsto non solo dal codice penale ordinario ma anche da quello marziale. E nulla cambiava che l’Esercito asseritamente vilipeso fosse quello di Mussolini e non quello della Repubblica democratica perché, per la Procura militare, la caduta del fascismo non aveva travolto la Patria, che “c’è ora e c’era allora, indipendentemente dalla forma di governo”. Il dibattito investe il Paese. “Qualunque guerra è sacra perché benedetta dal sangue dei Caduti”. “Solo i nuovi fascisti rifiutano la critica delle guerre fasciste”. La difesa di Renzi è assunta da Ettore Gallo e Giacomo Delitala, quella di Aristarco da Luigi Degli Occhi e Mario Paggi. L’accusa è sostenuta dal generale di brigata Mario Solinas. Presidente il generale di Brigata Armando Calabrò. Sede del dibattimento Milano. Il processo dura dal 5 all’8 ottobre. La tesi difensiva d’incompetenza militare è respinta. L’accusa chiede 2 anni per Renzi e 8 mesi e 20 giorni per Aristarco. La Corte, dopo quattro ore e mezza di camera di consiglio, infligge a Renzi 7 mesi e 3 giorni di carcere e la rimozione dal grado, ad Aristarco 6 mesi. Per entrambi c’è la condizionale. Hanno fatto comunque un mese di Fortezza. La polemica divampa sui giornali coinvolgendo grandi firme da Pannunzio a Benedetti, a Montanelli, a Emanuelli, a Brancati.Tre anni dopo, il 23 marzo del 1956, il Parlamento approva una legge che fissa la qualifica di “militare in congedo” come aggravante del reato di vilipendio delle Forze Armate previsto dal codice penale ordinario. Niente più Corte marziale. Trentanove anni dopo, nel 1992, Meditterraneo di Gabriele Salvatores, vince l’Oscar per il miglior film straniero. Quarantatrè anni dopo, il 12 settembre del 1996, muore Guido Aristarco. I ricordi di Renzi. “Venga con noi, si tratta di una formalità. Se la sbriga in cinque minuti”. Renzo Renzi ricorda la mattina del 10 settembre 1953 quando, verso le 10,30, due carabinieri, presentatisi a casa sua, lo invitano a seguirli. E’ in partenza per la Bassa – dove deve studiare l’ambientazione di un film -ma non sa dire di no ai militari “così gentili, convincenti, rassicuranti”. Al Comando di Via Pietramellara, la notificazione formale di un ordine di cattura. – Perché ? – Vilipendio delle Forze armate – Chi, io? – Sì, con Aristarco. E questo nome fa riemergere l’ormai disperso ricordo dell’articolo su Cinema Nuovo. Comunque “buio completo” durante i sempre meno comprensibili trasferimenti ai Comandi di Via dei Bersaglieri e di Via Vinazzetti. Alle 14, il “prego, s’accomodi” su un’auto civile con occupanti in borghese anche se “uno ha il mitra”. Viaggio verso il nord in un clima di persistente affabilità . A Verona, un caffè “offerto da loro”. A Peschiera l’ormai svelata destinazione del viaggio. Lungo un corridoio della Fortezza, la vista, in lontananza, di Aristarco. Lui, già sergente, nel reparto della truppa. “ Io, già sottotenente, in cella singola con attendente”. Privilegi del grado ma ugualmente bugliolo (secchio per i bisogni fisiologici) e luce perennemente accesa (“ Non mi farà chiudere occhio”). Il giorno dopo, incontro con Aristarco durante l’aria e punto della situazione e decisione di organizzarsi per non cedere alla frustrazione. “Chiedemmo di curare la biblioteca e ci fu concesso”. Così vita quasi da intellettuali anche dietro alle sbarre militari, fra la curiosità degli altri reclusi attratti dal gran parlare che, fuori, si faceva sul caso. “Fu un periodo paradossale per gli aspetti giudiziario e politico ma anche stimolante per le relazioni umane. Io, ad esempio, m’ interessavo, e prendevo nota, delle espressioni gergali-carcerarie. Con Guido invece scrivevamo agli editori amici perché mandassero libri per arricchire la biblioteca (ne giunsero tanti) e distribuivamo volumi e sentivamo commenti…”. Poi gli incontri autorizzati con gli amici, fra i quali Visconti assieme agli interpreti di Senso allora in lavorazione a Custoza. Infine la preparazione, con gli avvocati, della linea di difesa”. Il processo a Milano. “ Sapevo che l’accusatore Solinas aveva sposato una donna greca, conosciuta durante la guerra, e anche per questo lo sentivo particolarmente ostile. Il mio principale timore era di non commettere errori nel rispondere alle sue domande che intuivo insidiose. Il presidente Calabrò invece mi sembrava abbastanza comprensivo. Ricordo infine la rabbia di un comandante alla deposizione del suo attendente (al quale sarò sempre grado per l’onestà civile e intellettuale) sul frequente cambio delle lenzuola segnate dalle deflorazioni”. Poi la sentenza. “ Fui anche degradato”. E, dopo la scarcerazione per la condizionale, il ritorno fra gli amici (“ Quante strette di mano.”) e i familiari (“Com’è sempre stata preoccupata mia madre!.). Il momento storico. Il periodo fra febbraio e settembre 1953 -coincidente con il caso Renzi/Aristarco- è inizialmente segnato dal duro confronto sulla riforma elettorale, con premio di maggioranza, bollata dall’opposizione come “legge truffa”. La Dc di De Gasperi punta alla stabilità di governo in chiave filoamericana, stimolata in ciò anche dalla nuova ambasciatrice Usa a Roma, Clara Booth Luce. Gli scontri sono in piazza, ma anche in Parlamento. Il presidente del Senato, Ettore Paratore, si dimette. La Legge passa, ma le elezioni del 7 giugno bloccano gli alleati democristiani sotto la soglia del 50 per cento che avrebbe portato il 65 per cento di seggi. E’ la fine politica di De Gasperi, battuto alla Camera col suo ottavo governo e costretto a lasciare il posto a Giuseppe Pella. L’esecutivo De Gasperi 7 (fino alle elezioni del 7 giugno) vede Scelba agli Interni, Zoli a Grazia e Giustizia, Pacciardi alla Difesa, Andreotti sottosegretario alla Presidenza con delega Spettacolo. Il De Gasperi 8 (16-28 luglio) Fan-fani agli Interni, Gonella alla Giustizia (è lui a firmare l’autorizzazione a procedere) , Codacci Pisanelli alla Difesa. Il Pella 1, (17 luglio- 5 gennaio) Fanfani agli Interni, Azara alla Giustizia, Taviani alla Difesa, Andreotti segretario del Consiglio. Nel febbraio nasce l’Eni che porta alla ribalta Enrico Mattei. Il 5 marzo muore Stalin. In America, Ethel e Julius Rosenberg vanno alla sedia elettrica per spionaggio a favore dell’Urss. In agosto scoppia la questione Trieste. L’Italia invia unità dell’esercito sul fronte jugoslavo per le ventilate minacce di invasione del Territorio Libero fatte da Tito. Ci sono manifestazioni nazionaliste con morti. L’ 11 aprile a Tor Vajanica viene trovato sulla spiaggia il corpo senza vita di Wilma Montesi. In maggio quella morte viene legata, sui giornali, al nome di Piero Piccioni, figlio del senatore Attilio, delfino di De Gasperi. Il caso giudiziario – senza condanne, quattro anni dopo – ha rilevanti conseguenze politiche sugli equilibri interni della Dc con l’eliminazione di Piccioni e l’ascesa di Fanfani. Claudio Santini (dalla rivista “”I Portici””) (resistenzatradita.eu) (“”L’armata s’agapò: repressione e censura nell’Italia del dopoguerra””) Pubblicato il marzo 27, 2016 da kiba1957)”,”ITQM-258″ “CALAMIDA Leonida”,”Gli anni del dolore e della rabbia. Lotta antifascista dal 1935 al 1975.”,”Leonida Calamida è nato il 9 luglio 1906 a Milano, da famiglia operaia e socialista di origine sarda. Calamida svolse importanti funzioni di collegamento e di organizzazione nelle formazioni milanesi di “”Giustizia e libertà”” guidate da Poldo Gasparotto..”,”ITAR-006-FMP” “CALAMIDA Leonida”,”Gli anni del dolore e della rabbia. Lotta antifascista dal 1935 al 1975.”,”Leonida Calamida è nato il 9 luglio 1906 a Milano, da famiglia operaia e socialista di origine sarda. Calamida svolse importanti funzioni di collegamento e di organizzazione nelle formazioni milanesi di “”Giustizia e libertà”” guidate da Poldo Gasparotto. “”Ora tutto il popolo è con noi e si sta delineando la prima guerra popolare della storia d’Italia. In tutti è la coscienza e la volontà di scacciare i nazisti e piegare i fascisti. Trincee diventeranno le fabbriche, gli uffici, le campagne, le montagne, ma anche le Università e le scuole. I soldati catturati dai tedeschi e deportati in Germania non collaborano con l’odiato nemico e si rifiutano di combattere sotto le bandiere del rinato fascismo repubblicano. Alla chiamata della repubblica di Salò, la maggior parte dei giovani risponde nascondendosi e riparando nelle montagne, dove già si organizza la lotta armata. E la resistenza si organizza anche negli stabilimenti di Torino, Milano, Genova, Sesto San Giovanni, Sampierdarena, in Emilia e nel Veneto dove gli operai scioperano e sabotano la produzione bellica. A nulla valgono le intimidazioni e le deportazioni. In montagna interi settori, zone e vallate sono campo d’azione dei partigiani. E sorgeranno anche alcune “”repubbliche”” rette esclusivamente dai partigiani e col totale consenso della popolazione che collabora. I partigiani portano ovunque un soffio di libertà, la speranza di una società nuova, di un mondo libero, giusto ed in pace. La guerra partigiana si spande a macchia d’olio ed è continuamente alimentata dal popolo che accorre nelle gloriose formazioni. Combattono fianco a fianco contadini e studenti, operai e intellettuali, uomini e donne, giovani e anziani. È sempre più una guerra unitaria e popolare. Noi partigiani possiamo testimoniare quale fu la parte avuta dalle donne in quegli anni e rendiamo omaggio alle intrepide guerrigliere come alle umili, sconosciute e numerosissime patriote indispensabili artefici della vittoria sul nazifascismo”” (pag 64)”,”ITAR-340″ “CALANCA Alvaro”,”Storia dell’Arma dei Carabinieri. Volume I. Dalle origini al 1848.”,”Alvaro Calanca, nato a Roma nel 1938, laureato in lettere presso l’Università di TOrino è stato professore ordinario nei licei classici”,”ITQM-265″ “CALANDRA Piero”,”Il governo della Repubblica. Come funziona l’istituzione che guida il paese.”,”Piero Calandra, Consigliere della Corte dei conti. Ha pubblicato ‘Storia dell’amministrazione pubblica in Italia’ (1983) e ‘I governi della Repubblica’ (1996).”,”ITAP-033-FV” “CALANDRI Michele CORDERO Mario MARTINI Stefano a cura; saggi di Mario GIOVANA Carlo GENTILE Marco RUZZI Michele CALANDRI Mario CORDERO”,”Valle Stura in guerra, 1940-1945.”,”Analisi della composizione di una formazione partigiana. “”Costruire con esattezza e con precisione uno spaccato storico e sociologico di una brigata partigiana è impresa di non facile soluzione: un primo approccio interpretativo al problema lo ha fornito Roberto Battaglia, che nel suo scritto – fondamentale nella storiografia sulla Lotta di Liberazione in Italia – ha tentato una prima approssimazione sulla composizione sociale delle bande partigiane (1). Il tema è stato trattato con passione anche da Mario Giovana, che nel suo pioneristico saggio ‘La composizione sociale delle formazioni G.L. in Piemonte’ traccia una brevissima disamina relativa alle sole formazioni aderenti al movimento Giustizia e Libertà, argomento poi brevemente ripreso nel volume ‘Storia di una formazione partigiana’ a proposito della brigata G.L. Valle Maira. Negli anni settanta, l’Istituto beramasco per la storia del Movimento di Liberazione promuove uno studio simile nei confronti di tre brigate partigiane della zona, ma l’assenza del mezzo informatico ridusse fortemente la disponibilità di dati e le possibilità di eventuali e possibili incroci fra questi (3)’ (pag 59) [(1) R. Battaglia, Storia della Resistenza italiana’, Torino, Einaudi, 1953; (2) M. Giovana, ‘Storia di una formazione partigiana’, Torino, Einaudi, 1964, p.60. Id. La composizione sociale delle formazioni G.L. in Piemonte’, in Il Movimento di Liberazione in Italia, n 10 anno 1951; (3) La ricerca è stata condotta negli anni passati, ma chi scrive si rifà alle considerazioni ascoltate nell’intervento di Giuliana Bertacchi (‘Alla ricerca dell’identità partigiana: la composizione sociale delle formazioni bergamasche’) al Convegno ‘Partigianato piemontese e società civile’, Torino 27-28 aprile 1995 (…)] ‘La decisione di passare alla macchia avviene secondo i meccanismi più vari, portando alla luce una invisibile, ma fitta trama di legami amicali e parentali che condizionano spesso questa scelta, in particolar modo nei piccoli centri montani (…) ‘ (pag 63) [Anatomia di una formazione partigiana. La brigata G.L. Valle Stura “”Carlo Rosselli””‘ di Marco Rizzi]”,”ITAR-345″ “CALANDRONE Giacomo”,”Gli anni di Scelba.”,”CALANDRONE è stato dirigente politico PCI in Sicilia, deputato savonese, garibaldino in Spagna, autore del libro ‘La Spagna brucia’ e di ‘Comunisti in Sicilia’. Riguardo alla Unione Europea Occidentale CALANDRONE dice: ‘Seppellita la Comunità europea di difesa dal voto del parlamento francese e dalla mobilitazione popolare, i frementi paladini dell’ ovest hanno votato un nuovo piano, quello dell’ Unione europea occidentale, piano sottoposto oggi alla ratifica del nostro parlamento. Più che un trattato, è una carta bellicista, con la quale si tende non solo al riarmo e all’ inclusione della Germania federale nel Patto atlantico, ma addirittura all’ assorbimento della Repubblica demcratica tedesca in quella di Bonn, da conseguire con una politica di forza tale da intimorire l’ Unione Sovietica””.”,”ITAP-028″ “CALANDRONE Maria Grazia”,”Alda Merini.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Maria Grazia Calandrone è poetessa, drammaturga, conduttrice Rai. Ha pubblicato vari libri tra cui ‘Giardino della gioia’ (2019).”,”BIOx-386″ “CALAS Raoul”,”Le manifeste du parti communiste et le rôle historique de la classe ouvrière.”,”CALAS Raoul membre du Comité central du Parti communiste français. “”Voici comment Marx s’exprime à ce propos: “”… la petite bourgeoisie manufacturière céda la place aux millionnaires de l’industrie, aux chefs de vraies armées industrielles, aux bourgeois modernes”” (Manifeste). La classe ouvrière à partir de cet instant se développe en nombre; je dis “”en nombre”” seulement, parce que sa conscience politique en fait pas encore de grand progrès. “”Avec le développement de la bourgeoisie, dit Marx, c’est-à-dire du capital, se développe le prolétariat, la classe des ouvriers modernes, qui ne vivent qu’à la condition de trouver du travail et qui n’en trouvent que si leur travail accroît le capital (idem)””. Et voici la progression du nombre des ouvriers. Nous citerons simplement deux chiffres qui sont suffisamment édifiants: en 1851 il y avait environ 1.500.000 ouvriers dans la grande industrie; actuellement il y de 13 à 15 millions de travailleurs salariés.”” [Raoul Calas, Le manifeste du parti communiste et le rôle historique de la classe ouvrière, 1953] (pag 11)”,”PCFx-095″ “CALAS Raoul”,”Le Centenaire du Manifeste. Le Manifeste du Parti Communiste et le rôle historique de la classe ouvriere. [Le Manifeste du Parti Communiste et le mouvement ouvrier français]”,”CALAS Raoul membre du Comité central du Parti communiste français”,”MFRx-333″ “CALCAGNINI Giorgio HESTER Donald D.”,”Banking Changes in the European Monetary Union. An Italian Perspective.”,”Giorgio Calcagnini is an Associate Professor of Economics at the University of Urbino, Italy where he teaches courses and conducts applied research on investment, macro- and micro-economic theory, and the financial system. He was a researcher at ISCO and at the Confindustria, both in Rome. He is a Fellow of the Italian Economic Society. Donald D. Hester is an Emeritus Professor of Economics at the University of Wisconsin – Madison where he taught courses and conducts research on money, banking, the financial system, financial market innovations, and macroeconomic modeling. He has taught at Yale University, the University of Bombay, the University of Wisconsin, and the People’s University of China. He is a Fellow of the Econometric Society.”,”EURE-073-FL” “CALCHI NOVATI Giampaolo”,”Storia dell’ Algeria indipendente. Dalla guerra di liberazione al fondamentalismo islamico.”,”CALCHI NOVATI è Prof di storia e istituzioni dei paesi afro-asiatici all’Univ di Pavia. Ha insegnato a Pisa, Urbino, Addis Abeba. Studioso dell’ Africa, del colonialismo e della decolonizzazione. Vive a Milano e Roma, collabora a giornali e riviste.”,”AFRx-012″ “CALCHI NOVATI Giampaolo”,”Storia del Vietnam.”,”Giampaolo CALCHI NOVATI ha diretto per molti anni il settore arabo-africano dell’ Ufficio studi dell’ Istituto per gli Studi di Politica Internazionale ed è D dell’ istituto per le relazioni fra l’ italia e i paesi dell’ Africa, America latina e Medio Oriente. E’ autore di numerose opere sulla realtà storico-politica degli Stati di nuova indipendenza.”,”ASIx-024″ “CALCHI NOVATI Giampaolo a cura; con la direzione di Yves e Camille LACOSTE; revisione di Giuseppe BARILE Serge CORDELLIER Zakya DAOUD Paolo FERRI Luisa FINOCCHI Maria Chiara FUGAZZA Catherine LAPAUTRE; collaborazione di Gianni ALBERGONI A. AYOUB Paul BALTA T. BEN JELLOUN Jacques BERQUE Sophie BESSIS Alberto CAPATTI Benjamin STORA Haim ZAFRANI e altri”,”Maghreb. Algeria Libia Marocco Mauritania Tunisia.”,”revisione di Giuseppe BARILE Serge CORDELLIER Zakya DAOUD Paolo FERRI Luisa FINOCCHI Maria Chiara FUGAZZA Catherine LAPAUTRE collaborazione di Gianni ALBERGONI A. AYOUB Paul BALTA T. BEN JELLOUN Jacques BERQUE Sophie BESSIS Alberto CAPATTI Benjamin STORA Haim ZAFRANI e altri”,”AFRx-016″ “CALCHI NOVATI Giampaolo”,”Decolonizzazione e Terzo Mondo.”,”CALCHI NOVATI Giampaolo insegna storia dei paesi africani nel XX secolo all’ Università di Pisa. Ha studiato la decolonizzazione e i problemi del Terzo Mondo e ha quei stessi problemi ha dedicato la sua attività all’ interno di organismi come l’ IPALMO (Istituto per le relazioni fra l’ Italia e i paesi dell’ Africa, America Latina e Medio Oriente). Ha scritto varie opere (v. retrocopertina).”,”PVSx-011″ “CALCHI NOVATI Giampaolo a cura; collaborazione di Marziano BRIGNOLI Fortunato M. COCCO Arturo COLOMBO Lucilla GALLAVRESI Pierluigi TRUCILLO Guido VALABREGA”,”Dizionario dei termini politici.”,”Contiene termini in italiano, e alcuni termini usati internazionalmente in lingua inglese, tipo Balance of Power, Brain-trust ecc., francese, tipo Ballon d’essai, ecc. Conferenza di Potsdam. “”Dal 17 luglio al 1° agosto 1945 si incontrarono a Potsdam, presso Berlino, Truman, Churchill (dal 29 luglio sostituito da Clement Attlee in seguito alle elezioni tenutesi in Gran Bretagna) e Stalin. Nel corso della conferenza furono presi accordi sulla sorte futura della Germania, fissate le riparazioni da questa dovute agli Alleati e anche stabiliti approssimativamente i confini occidentali della Polonia sulla linea dei fiumi Oder e Neisse e la cessione della Prussia orientale alla Russia. Si stabilì anche che il trattato di pace con la Germania sarebbe stato firmato dopo la costituzione di un governo centrale tedesco. La conferenza di Potsdam rappresentò il momento dell’ accordo postbellico delle maggiori potenze vincitrici che si costituirono quasi in un direttorio per la sistemazione e la conduzione degli affari mondiali.”” (pag 117-118)”,”REFx-082″ “CALCHI NOVATI Giampaolo VALSECCHI Pierluigi”,”Africa: la storia ritrovata. Dalle prime forme politiche alle indipendenze nazionali.”,”Gli AA ringraziano Anna Maria MEDICI e Marco LENCI CALCHI NOVATI Giampaolo insegna storia moderna e contemporanea dell’ Africa all’ Università di Pavia. VALSECCHI Pierluigi insegna storia e istituzioni dei paesi afro-asiatici all’ Università di Urbino.”,”AFRx-059″ “CALCHI NOVATI Giampaolo BERETTA Silvio CASCI Simonetta a cura; saggi di Amit BHADURI Simonetta CASCI Ruggero ORFEI Simona VITTORINI Alessia AMIGHINI Stefano CHIARLONE Gabriele CRESPI REGHIZZI Mario BIGGERI Santosh K. MEHROTRA Marina FORTI Maurizio CREMASCO Daniela BREDI Emanuela MANGIAROTTI Antonio MAJOCCHI Cecilia COSSIO”,”L’India tra i grandi. Politica, economia e società sessant’anni dopo.”,”Calchi Novati insegna storia e istituzioni dei paesi afro-asiatici (Univ. Pavia). Beretta è professore ordinario di politica economica (Univ. Pavia). La Casci è professore associato di storia e istituzioni dell’Asia sud-orientale (Univ. Pavia) Grafico pag 127 ‘Definizione e segmentazione del sistema economico: economia informale e settore informale’ “”Secondo i dati del ‘National sample survey (NSS) relativi al periodo 2004-2005, il numero complessivo di lavoratori era di 457,5 milioni, mentre quello degli impiegati nel settore non agricolo era di circa 198.5 milioni. In particolare, utilizzando la prima definizione, si stima che in India, nel 2005, ben 142 milioni di lavoratori, ossia circa il 71.6 per cento della forza-lavoro totale non agricola, appartenevano al settore non agricolo informale. Facendo riferimento alla seconda definizione, invece, in India i lavoratori impiegati nell’economia informale non agricola sono circa 166,5 milioni, equivalenti all’83,0 per cento della forza-lavoro non agricola. Poiché nel 2005 nel settore primario trovava occupazione il 56.7 per cento della forza-lavoro totale (si stima che il 97,7 per cento della forza-lavoro complessiva del settore agricolo sia nel settore informale), se si considera congiuntamente anche il settore agricolo, il 92.4 per cento dei lavoratori appartiene all’economia informale””. (pag 129)”,”INDE-012″ “CALCHI NOVATI Giampaolo”,”Storia dell’ Algeria indipendente. Dalla guerra di liberazione al fondamentalismo islamico.”,”CALCHI NOVATI è Prof di storia e istituzioni dei paesi afro-asiatici all’Univ di Pavia. Ha insegnato a Pisa, Urbino, Addis Abeba. Studioso dell’ Africa, del colonialismo e della decolonizzazione. Vive a Milano e Roma, collabora a giornali e riviste.”,”AFRx-005-FV” “CALCHI NOVATI Giampaolo”,”Storia dell’Algeria indipendente. Dalla guerra di liberazione al fondamentalismo islamico.”,”Giampaolo Calchi Novati è professore di Storia e istituzioni dei paesi afro-asiatici all’Università di Pavia, ha insegnato a Pisa, Urbino, Addis Abeba. Studioso dell’Africa, del colonialismo e della decolonizzazione. Volumi pubblicati: Il Corno dell’Africa nella storia e nella politica, Dalla parte dei leoni. Africa nuova e Africa vecchia, Il canale della discordia.Suez e la politica estera italiana. Collabora a giornali e riviste. Vive fra Roma e Milano.”,”AFRx-012-FL” “CALCHI-NOVATI Giampaolo”,”Storia del Vietnam.”,”G. Calchi-Novati ha diretto per anni il settore arabo-africano dell’Ufficio Studi dell’Istituto per gli Studi di Politica Internazionale ed è Direttore dell’Istituto per le relazioni tra l’Italia e i Paesi dell’Africa.”,”ASIx-006-FGB” “CALDER Kent E.”,”Pacific Defense. Arms, Energy, and America’s Future in Asia.”,”CALDER Kent E. è Director, Program on U.S.-Japan Relations, Princeton University.”,”ASIx-039″ “CALDER Nigel”,”Le guerre possibili. L’incubo dell’olocausto nucleare.”,”””Le strategie per le possibili guerre a venire sono già inscritte nelle apparecchiature per il sistema di guida dei missili. La gente che ha vissuto in mezzo alle bombe, alle granate e ai missili, primitivi e non finalizzati, spesso notava fatalisticamente: «Finché non ha il mio indirizzo sono salvo». Oggi le testate nucleari hanno «l’indirizzo» scritto su di esse: non certo dei singoli, ma di città e obiettivi militari per i quali sono state ideate. I missili a lunga gittata non sono come i cannoni che possono essere rapidamente puntati in qualunque direzione. I missili più moderni, a testata multipla, sono programmati per diversi insiemi di bersagli possibili, e uno di questi viene selezionato dall’equipaggio immediatamente prima del lancio. Riprogrammare le testate in modo che raggiungano destinazioni completamente nuove richiede almeno mezz’ora, un tempo molto lungo in una guerra moderna. Ogni missile pronto per l’uso è quindi predisposto per i bersagli più opportuni. Le procedure di definizione del corredo di bersagli di ciascun missile, insieme con le istruzioni per gli equipaggi dei bombardieri, permettono di leggere le più recenti teorie su come sarà combattuta la prossima «grande guerra». Gli elenchi di bersagli per la guerra nucleare sono i documenti più segreti del mondo, ma gli Stati Uniti hanno recentemente «declassato» una versione del proprio Joint outline war plan per gli anni 1948-49, il periodo della crisi di Berlino, prima dell’avvento della bomba H e prima che l’Unione Sovietica si dotasse di armamenti nucleari. Sebbene molti dati siano stati soppressi, in particolare i nomi delle settanta città che dovevano essere attaccate in caso di guerra, il piano è sufficientemente esplicito. Il nome in codice era Trojan e gli attacchi richiedevano circa centocinquanta armi «atomiche», il che implicava l’esaurimento quasi totale delle riserve allora esistenti. (…) Gli Stati Uniti, come l’Urss, sono talmente estesi che la maggior parte degli obiettivi puramente militari possono in teoria essere colpiti senza uccidere più del 10% della popolazione civile. Ciò equivale a circa 20 milioni di uomini, donne, bambini, che è un numero relativamente basso rispetto alle cifre previste in una guerra nucleare, sebbene, una volta che gli aeroporti cittadini fossero inclusi negli elenchi degli obiettivi, il numero delle vittime comincerebbe a crescere. Naturalmente gli effetti di un attacco concentrato sui bersagli militari «legittimi» sono più gravi per le nazioni più piccole”” (pag 3-4 -10)”,”QMIx-324″ “CALDERAZZI Massimo A.”,”Ballata tedesca della guerra e della pace.”,” Litografia di Käthe Kollwitz del 1931 intitolata ‘Solidarietà’ (pag 72) Epitaffio per Karl Liebknecht Epitaffio per Rosa Luxemburg (pag 84) ‘L’opposizione della satira colta ai valori dell’età guglielmina, poi alle ipocrisie di Weimar, a Hitler, ora al Quart Reich di Erhard delle società per azioni è fra le poche gesta che la Germania può vantare in questo suo tempo. I grandi cantori di questa sardonica saga tedesca restano Brecht e Grosz, ma molti sono stati gi altri bardi. Per impegno morale gli uomini che combattono con il disegno politico e con la satira non sono secondi a nessuno: da Otto Dix a A.P. Weber, agli artisti ed intellettuali che operano nelle riviste (…)’ (risvolto di copertina)”,”GERR-057″ “CALDERAZZI Massimo Antonio”,”La rivoluzione negra negli Stati Uniti.”,”Fondo Tarcisio Parlanti”,”USAS-002-FSD” “CALDERINI Elisabetta CURTO Rocco SIRCHIA Gemma”,”Hirondelles 1860-1914. Storia e vicende dei lavoratori dell’edilizia in Piemonte.”,”Il mercato internazionale della manodopera edile (pag 69-117) “”Nel marzo 1898 scoppia uno sciopero al Sempione tra gli operai minatori («la parte migliore e più educata» fra gli operai del Sempione), quasi tutti piemontesi e lombardi. «La causa dello sciopero fu questa: che gli operai volevano un aumento di paga, che l’impresa non volle concedere. Interrogati gli operai uno ad uno se volessero riprendere il lavoro nelle stesse condizioni, su trecento trenta o trecento quaranta solo venticinque risposero che non volevano riprendere il lavoro» (26). Lo sciopero si conclude così, con una piena sconfitta, nel giro di ventiquattrore. Anche tra gli operai più organizzati, come gli scalpellini piemontesi e lombardi del Canton Ticino, i rapporti di subordinazione nei confronti degli impresari sono molto marcati. E. Sella fa a proposito un esempio assai significativo: «Siccome il padrone cerca quando può di farli rimanere più lungamente di quanto è prescritto sul lavoro, nasce di qui che è insubordinazione qualunque accenno che tenda a far conoscere al padrone che gli operai si accorgono della sua malafede. Diventa quindi un atto di insubordinazione il portare l’orologio. La maggioranza ha cura di non portare con sé l’orologio, e coloro che lo portano sono quelli più fieri di carattere, i quali già notoriamente si sono resi paladini degli operai contro i padroni». La scarsa conflittualità, la mancanza di spirito associativo degli emigrati stagionali italiani hanno in realtà ragioni che vanno al di là del «gioco della domanda e dell’offerta»: esse vanno ricercate nella sostanziale estraneità – propria della mentalità di questi piccoli proprietari contadini che si difendono dalla proletarizzazione – alle rivendicazioni di natura salariale che costituiscono invece l’obiettivo centrale attorno a cui si sviluppa e si consolida, in questa fase, l’organizzazione degli operai stabili dell’industria”” (pag 103-104) [(26) L. Einaudi, L’emigrazione temporanea italiana, in “”Nuova Antologia””, 1° agosto 1900, pp. 9-10. Un opuscolo socialista del 1897, diffuso in Svizzera, descrive invece nei seguenti termini i «meriti» degli italiani: «Quasi in tutte le città della Svizzera, a Berna, Ginevra, Losanna, Lucerna, Basilea e Zurigo si era riuscito a portare il salario dei muratori ad un minimo di 50 centesimi all’ora; anche gli altri mestieri avevano ottenuto una tariffa bastevolmente elevata; ma oramai la generalità dei padroni, profittando appunto delle squadre degli operai italiani senza coscienza, si è messo le tariffe sotto i piedi, e non paga più che 45 e 40 centesimi e anche meno». Cit. in E. Sella, op. cit., p. 65] [Gemma Sirchia, ‘Il mercato internazionale della manodopera edile’ (pag 69-117)]”,”CONx-247″ “CALDERON DE LA BARCA Pedro, a cura di Luisa ORIOLI”,”La vita è sogno. (Tit.orig.: La vida es sueño. Auto sacramental alegórico)”,”CALDERON DE LA BARCA è considerato il maggior poeta teologico e il più grande drammaturgo dell’età barocca spagnola.”,”VARx-397″ “CALDERONI Maria Rosa”,”La fucilazione dell’alpino Ortis.”,”CALDERONI Maria R. è una giornalista (nata in provincia di Varese) che ha lavorato per quasi trent’anni all’Unità di Roma, prima gli interni e poi come inviato (cronaca, costume). Ha scritto pure ‘Chiamateci compagni’ sulla transizione PCI – PDS. Attualmente collabora a ‘Liberazione’.”,”ITQM-147″ “CALEFFI Piero”,”Si fa presto a dire fame.”,”Piero CALEFFI giornalista è nato a Suzzara nel 1901. A 24 anni è Segretario della Federazione Provinciale Socialista di Mantova e mantiene l’ incarico fino alle leggi eccezionali del 1926. Nel 1922 è condannato a quattro mesi di carcere per reato politico. Nuovamente condannato nel 1923 per un articolo contro la fascistizzazione dell’ esercito. Durante il fascismo si impiega in una compagnia di assicurazioni. E’ arrestato nel 1930 e nel 1936. Nel 1943 è nella giunta esecutiva del Partito d’ Azione a Genova. Nel settembre 1943 entra nella missione Law diretta da Mino STEINER. Nel 1944 viene catturato dalla polizia e inviato a Mauthausen. “”Venne un SS in divisa al quale il capitano diede ordini in tedesco. Quello andò all’ armadio e tornò con una lunga cinghia, invitandomi a sedere. Mi legò rapidamente alla sedia, immobilizzandomi le braccia. Con una cinghia più corta mi legò le caviglie. Quei preliminari suscitarono in me curiosità e interesse. Che cosa si preparavano a farmi? Ormai la paura di parlare era esaurita, il pericolo si era scaricato, per così dire, nelle versioni già date. Erano molto più violenti che abili, costoro. La paura fisica, in quello stato di prostrazione estrema, aveva abbandonato la mia carne. Ebbi la forza di formulare una considerazione: la paura fisica si impadronisce più facilmente di un corpo sano. La paura fisica viene ‘prima’ e ‘dopo’. Avevo una grande voglia di stendermi e di dormire.”” (pag 81)”,”ITAR-082″ “CALEGARI Manlio”,”Comunisti e partigiani. Genova, 1942-1945.”,”Manlio CALEGARI (Genova, 1939) primo ricercatore presso il Centro di studio sulla storia della tecnica del Consiglio Nazionale delle Ricerche (CNR) e studioso della pratiche artigiane, ha all’ attivo varie pubblicazioni sulla storia della manifattura preindustriale, la memorialistica tecnica e i “”pratici””. “”Lo sciopero del primo marzo 1944 indetto in tutta l’ Italia occupata dai tedeschi registra a Genova, a differenza delle altre città industriali del Nord, un fallimento. E’ l’inizio d’una disfatta. Durante i primi giorni d’ aprile il principale concentramento militare ribelle è annientato: duecento i morti e trecento i deportati. E’ catturata anche la “”Otto””, l’ organizzazione clandestina collegata agli Alleati per rifornire il movimento partigiano. A giugno circa 1600 operai sono deportati senza colpo ferire lasciando le fabbriche e la città nel terrore”” (pag 8) “”La fine di Giacomo Buranello, malgrado le minuziose ricerche condotte da Simonelli (‘Giacomo Buranello’, cit) resta oscura e vi sono elementi che suggeriscono che, catturato, torturato in Questura, si suicidò lanciandosi da una finestra. L’ ossessione delle torture era un argomento molto presente nei suoi discorsi di allora e, a favore dell’ ipotesi del suicidio, v’è la testimonianza di chi la mattina della sua cattura aveva l’ appuntamento con lui (…). Una diversa versione dei fatti – torture e fucilazione – fu probabilmente accreditata nel processo di canonizzazione del personaggio, eletto a eroe comunista”” (nota, pag 180, 181).”,”ITAR-048″ “CALEGARI Manlio”,”La società patria delle arti e manifatture. Iniziativa imprenditoriale e rinnovamento tecnologico nel riformismo genovese del Settecento.”,”Dono di Mario Caprini”,”LIGU-204″ “CALHOUN Arthur W. BERENZ Horst”,”Die amerikanische Arbeiterbewegung im Lichte amerikanischer Kritik.”,”CALHOUN Arthur W.”,”MUSx-292″ “CALHOUN John Caldwell, a cura di Costanza MARGIOTTA”,”Secessione e libertà.”,”‘John Caldwell Calhoun (1782-1850) è stato un influente politico e teorico politico statunitense, noto per il suo ruolo di settimo vicepresidente degli Stati Uniti dal 1825 al 1832. Nato ad Abbeville, Carolina del Sud, Calhoun iniziò la sua carriera politica come rappresentante alla Camera dei Rappresentanti nel 1811. Calhoun fu un fervente sostenitore dei diritti degli Stati e della supremazia degli Stati nei confronti del governo federale. Durante la sua carriera, ricoprì diversi incarichi di rilievo, tra cui Segretario alla Guerra sotto la presidenza di James Monroe e Segretario di Stato sotto John Tyler. Fu anche un difensore accanito della schiavitù, cercando di proteggere gli interessi dei proprietari di schiavi del Sud. Le sue idee e battaglie politiche ebbero una grande influenza sulla secessione del Sud nel 1860. Calhoun morì a Washington, D.C., il 31 marzo 1850′ (f. copilot)”,”USAG-003-FMB” “CALI’ Vincenzo CORNI Gustavo FERRANDI Giuseppe a cura; saggi di Giuseppe GALASSO Wolfgang J. MOMMSEN Fausto CURI Siegfried MATTL Georg G. IGGERS Michele CANGIANI Hans JOAS Marco CONCI Roberto MAIOCCHI Mario ISNENGHI Giuliana GEMELLI Jacek WISNIEWSKI Ben HELLMAN Klaus AMANN Bernhard VOM BROCKE”,”Gli intellettuali e la Grande guerra.”,”Saggi di Giuseppe GALASSO Wolfgang J. MOMMSEN Fausto CURI Siegfried MATTL Georg G. IGGERS Michele CANGIANI Hans JOAS Marco CONCI Roberto MAIOCCHI Mario ISNENGHI Giuliana GEMELLI Jacek WISNIEWSKI Ben HELLMAN Klaus AMANN Bernhard VOM BROCKE. CALI’, ricercatore nella Facoltà di Lettere dell’ Università di Trento, è direttore del locale Museo Storico. CORNI, docente di storia contemporanea nella Facoltà di Sociologia dell’ Università di Trento è specialista di storia tedesca. FERRANDI svolge attività di ricerca in Storia della filosofia nelle Università di Trento e Bologna. Il suo principale campo di indagine riguarda la cultura filosofica italiana e francese tra Ottocento e Novecento.”,”ITAB-061″ “CALIC Edouard, a cura di Emanuele BERNASCONI”,”Himmler e il suo impero.”,”‘L’ideologia, gli intrighi, le mostruosità del più abietto e più temuto personaggio del Terzo Reich’ (in cop) Foto di Edouard Calic, prigioniero del campo di Oranienburg-Sachsenhausen (pag 145) L’Armata Rosa e gli “”errori di Hitler”” “”In seguito a questa sconfitta, Himmler (1) ordinò alle sue unità politiche e al SD di rinforzare l’attività del Feldgerichtsabteilungen (tribunale da campo) e di applicare persino, se necessario, la “”Sippenhaft”” (sterminio della famiglia dei fuggiaschi). Himmler, che avrebbe voluto presentarsi agli Alleati, patrocinato dal conte Bernadotte, come brillante stratega che disponeva di divisioni pronte a difendere l’Europa, non aveva più nient’altro a disposizione che un’élite di prigionieri politici e di ebrei per giocare la sua ultima carta: la diplomazia. Le truppe non si fecero pregare per mettersi in posizione difensiva sull’Oder. Il Reichführer poteva sempre vantarsi della massa dei soldati del Reich, dei nove milioni di soltati tedeschi e del “”milione di volontari stranieri””. Ma questo non era che uno slogan propagandistico. Himmler fu eccezionalmente favorito da una condizione meteorologica. Quando i russi arrivarono sull’Oder, il fiume non era ancora gelato. L’offensiva di Himmler era bloccata; le SS più a sud, sul Danubio, non si mostravano molto impazienti di forzare il fronte russo. Esse sarebbero state ben contente di farlo, ma non lo potevano. Sepp Dietrich, al quale era affidata la missione dell’offensiva, il 6 marzo, non aveva fatto nessun progresso. Ben informato sul piano preparato dal suo capo Himmler, invece di avanzare verso Budapest ripiegò su Vienna e da qui verso la Baviera. L’Armata Rossa e gli “”errori di Hitler””. Hitler, furioso di queste defezioni delle SS, sua ultima speranza, delegò Guderian nel sud-est per ristabilire la situazione, con l’ordine “”di strappare agli ufficiali delle quattro divisioni SS il bracciale con la scritta ‘Meine Ehre heisst Treue’ e di proibire alla Leibstandarte di portare il suo nome””. Le divisioni Adolf Hitler, Totenkopf e Hohenstaufen furono colpite da questo provvedimento. La divisione Viking fu risparmiata, perché Guderian intervenne, spiegando al Führer che questa misura avrebbe leso l’autorità del più sicuro tra i suoi fidi: Heinrich Himmler. Hitler aveva capito. La tendenza generale è di spiegare le sconfitte nel nord e nel sud-est com un errore commesso da Hitler e cioè il ritiro del corpo d’armata di Sepp Dietrich dal fronte di Varsavia per impegnarlo su un fronte secondario in Ungheria. Ma Guderian, il maggior critico, dimentica che questo spostamento tatitco delle SS non poteva decidere le sorti della guerra. Himmler e i suoi generali si trovavano di fronte a una nuova Armata Rossa in piena avanzata, i cui soldati avevano liberato il territorio nazionale e lottavano ora in terra nemica con armi moderne e rifornimenti assicurati. Se Hitler avesse potuto mobilitare 650.000 reduci stranieri leali, egli l’avrebbe fatto. La degradazione morale delle SS, simbolizzata dalla soppressione del nastro d’onore, provava che gli eroi “”i più fedeli”” erano stanchi. In questi momenti così duri per il Reich, Himmler e la sua camarilla si occupavano di liquidare coloro che tentavano di proporre trattative con il nemico. Così le perdite e le deficienze di potenziale umano e di materiale avrebbero dovuto essere normalmente compensate dal fanatismo delle SS, che però abbiamo visto alla prova. I metodi di Himmler nei confronti dei nemici e degli altri popoli sarebbero stati applicati ormai nei confronti dei combattenti tedeschi. Himmler si atteggiava a uomo del tutto predestinato all’impiego sollecito di questi metodi. Leggere nelle memorie di Guderian che Himmler aveva commesso un errore madornale nel momento in cui era diventato comandante dell’armata della Vistola (non si dimentichi ch’egli era stato nominato dietro suggerimenti di Guderian, che approvava i metodi della guerra totale), lasciando indifesi i ponti di Kulm e di Marienwerder, senza l’autorizzazione congiunta di Keitel e di Jodl, fa sorridere. Egli avrebbe così perso, secondo l’ex capo di SM, alcune teste di ponte necessarie per la controffensiva (19). Con quali effettivi Himmler avrebbe potuto sferrare un’offensiva? Con soldati che vedevano la guerra ormai perduta, con un fronte interno agitato e numerose città bombardate? Con dei bambini o con dei vecchi? Niente prova la vertià delle affermazioni di uno Speidel, di un Guderian, di un Heusinger, di un Dönitz, di un Halder e di tanti altri, quando affermano che avrebbero saputo condurre le operazioni meglio di Hitler, se fossero stati al suo posto. Essi seguivano le cose da un punto di vista unilaterale, mentre Hitler riusciva a coglierle nel loro insieme. Per le questioni economiche, diplomatiche e tecniche, egli doveva avere consiglieri validi; come uno squilibrato avrebbe potuto tenere duro contro il mondo intero altrimenti?”” (pag 204-205) [(a) Himmler aveva impressionato Hitler con la sua azione in Alsazia e aveva ottenuto il comando supremo dell’armata della Vistola. Il suo piano offensivo era più che modesto. Egli chiedeva ai soi ufficiali di respingere i sovietici oltre la VIstola, di prendere, se possibile con un solo attacco Varsavia e in seguito far marciare le truppe del Danubio vittoriose sotto la guida di Sepp Dietrich attraverso la Slovacchia per appoggiare le divisioni che si battevano in Slesia, ndr, p. 201-203]; (19) Guderian, Erinnerungen an einen Soldaten, Heidelberg, 1951, p. 368] Biografieonline: Il gerarca nazista Heinrich Himmler, nato il 7 ottobre 1900, è considerato dagli storici l’anima nera di quello sciagurato regime, il carnefice più spietato e cinico, nonché il folle pianificatore dei campi di sterminio, ritratto confermato da lui stesso, dato che amava dire di essere “”un boia senza pietà””. Secondo di tre figli, il padre era docente al ginnasio di Monaco, mentre la madre era una casalinga molto premurosa nei confronti dei figli. Entrambi i genitori erano fermi credenti cattolici e provvidero alla formazione culturale dei figli, che, appunto per questo motivo, erano fra i primi delle rispettive classi alle quali erano iscritti. Allo scoppio della prima guerra mondiale Himmler aveva quattordici anni. Seguì da vicino gli avvenimenti e spinse i genitori a mandarlo al fronte come ufficiale, date le loro amicizie fra gli aristocratici. Tuttavia La guerra finì prima che gli fosse data quest’opportunità. Himmler rimase mortificato dall’improvvisa sconfitta tedesca e dalle umilianti condizioni di pace imposte alla nuova repubblica. Fu questa la causa del suo cambiamento da ragazzo modello a quello che poi è diventato. Nel 1923 partecipò al fallito colpo di Stato di Monaco da parte di Hitler. In questo periodo l’ideologia di Himmler si mescolò all’ambizione di far carriera. Si iscrisse alle SS nel 1925. Le qualità organizzative e burocratiche di Himmler furono immediatamente apprezzate. Le SS crebbero insieme all’avanzare della carriera di Himmler, che, nel 1929, ne divenne il capo. Il 3 luglio 1928 Himmler sposava Margarete Boden, che in seguito gli diede una figlia. Le SS, erano inizialmente uno sparuto drappello di uomini, inglobato all’interno delle affermate SA, le squadre d’assalto paramilitari del partito nazional-socialista guidate da Rohm, ma ben presto le cose cambiarono: le SS e la loro guida aumentarono sempre di più il loro prestigio e la loro importanza agli occhi del fuhrer, finchè, il 30 giugno 1934, in quella che fu la “”notte dei lunghi coltelli””, Rohm e i suoi luogotenenti furono barbaramente trucidati, per ordine di Hitler e dietro congiura dello stesso Himmler. Da quel momento le SA furono soppiantate dalle sempre più numerose SS, che sarebbero divenute tristemente note per la loro crudeltà e per le agghiaccianti rappresaglie a cui diedero vita, nel corso del loro operato. Le SS furono, dunque, le milizie paramilitari del grande Reich ed Himmler il loro feroce condottiero: erano soldati necessariamente ed obbligatoriamente di puro sangue ariano, dalle nere uniformi che non smisero mai di seminare il panico nell’Europa occupata. Nel loro cappello era raffigurato un teschio, simbolo di morte e di terrore, nei loro pugnali era inciso il farneticante motto “”il mio onore è la fedeltà””. Il progetto di Himmler diventò quello di svincolare le sue SS dal controllo dello Stato e del Partito Nazista, perciò creò uno Stato nello Stato che ben presto avrebbe terrorizzato sia i nemici del regime che i suoi avversari personali. Hitler, stranamente, lo lasciò fare. Per volere di Himmler le SS cambiarono organizzazione e si diversificarono molto. Dopo la presa del potere da parte dei nazisti, Himmler fu nominato capo della polizia politica della Baviera. Grazie al suo ruolo di prestigio nelle SS, divenne in pratica capo anche delle polizie delle altre regioni tedesche. Nel 1933 creò il primo campo di concentramento a Dachau, costruito sull’area dell’ex fabbrica di munizioni e polvere da sparo di Dachau nelle vicinanze di Monaco, allo scopo di diminuire il numero dei prigionieri nelle prigioni. Questo luogo, destinato ad accogliere tutti i prigionieri politici della Baviera, fu subito definito dalle SS “” campo di concentramento””( KZ Konentrationlager). Nei dodici anni della sua esistenza vi sono stati registrati più di duecentomila prigionieri, ma non è possibile stabilire il numero dei deportati non registrati. Dachau fu un campo “”modello”” nel quale furono sperimentate e messe a punto le più raffinate tecniche di annientamento fisico e psichico degli oppositori del regime. Poco prima della liberazione le SS distrussero gran parte dei loro documenti ufficiali, per evitare che essi potessero venire usati come prova a loro carico. Con la guerra Himmler poté attuare in pieno il programma di sterminio cosicché alla vigilia dell’invasione dell’Unione Sovietica il suo potere era incontrastato. Nel 1941 creò, insieme a Heydrich, gli Einsatzgruppen, unità di sterminio in unione sovietica. In seguito (1943) assommò ai suoi poteri anche quello di Ministro degli Interni ottenendo così il controllo totale della macchina repressiva tedesca. Quando le speranze di vincere la guerra divennero nulle per la Germania, tentò di intavolare una pace con gli angloamericani. Venutone a conoscenza, Hitler lo destituì. Dopo la resa della Germania Himmler assunse una falsa identità, tentò la fuga ma venne arrestato dagli inglesi e pochi giorni dopo si suicidò.”,”GERN-200″ “CALICCIA Sandra”,”Lavoro valore e prezzo nella teoria di Marx.”,”Fondo Pegoraro CALICCIA S. (1940) è nata a Roma ed è laureata in scienze statistiche (Univ. Roma).”,”TEOC-486″ “CALICE Nino”,”Ettore Ciccotti. Per un saggio sulla formazione dell’ideologia riformista.”,”Euro 12.0 Nino Calice nasce a Rionero in Vulture nel 1937. Dopo la laurea in Giurisprudenza all’Università Federico II di Napoli nel 1961 insegna Storia e Filosofia in un liceo classico di Potenza. Impegnato nell’attività politica e culturale è eletto nel primo Consiglio Regionale della Basilicata e diventa un punto di riferimento del Pci nella regione. Nel 1976 viene eletto sindaco dei Rionero in Vulture e quindi alla Camera dei Deputati, collegio di Melfi. E’ eletto in Senato nel 1979 e rieletto nel 1983, diventando responsabile per il Pci dela Commissione Bilancio. Dal gennaio 1980 al maggio 1984 è membro del Consiglio Europeo di Strasburgo. Si batte per la modernizzazione anche politica insieme agli ‘amici’ riformisti del Pci come Giorgio Napolitano, Gerardo Chiaromonte, Emanuele Macaluso, Abdon Alinovi, Napoleone Colajanni, Franco Calamandrei, Paolo Bufalini, Andrea Geremicca, Umberto Ranieri, Pietro Valenza, Carlo Fermariello. Ha al suo attivo numerose pubblicazioni tra cui ‘Il miracolo economico e la questione meridionale, Storia della società italiana’, Teti 1991. Muore nel 1997. “”(…) Ciccotti venne offrendo, dal 1899 e fino al 1911, presso l’editore Mongini di Roma, edizioni italiane «scaltrite e consapevoli» – come si espresse Claudio Treves – dei testi di Marx, Engels, Lassalle e Mehring (7)”” (pag 46) (7) I testi, pubblicati a dispense, furono raccolti negli anni 1914 e seguenti, in otto volumi e diffusi dalla società editrice “”Avanti”” di Milano con il titolo generale ‘Marx, Engels, Lassalle’, con una prefazione di Claudio Treves. I testi tradotti e pubblicati furono i seguenti (…)”” (pag 46-47)”,”MITS-464″ “CALIMANI Riccardo”,”Destini e avventure dell’ intellettuale ebreo. Freud, Kafka, Svevo, Marx, Einstein e altre storie europee.”,”CALIMANI Riccardo (Venezia 1946) si è laureato in ingegneria elettrotecnica all’Università di Padova e in filosofia della scienza all’ Università di Venezia. Ha scritto varie opere (v. retrocopertina). “”Marx condivise pienamente il punto di vista di Heine: gli ebrei potranno sentirsi completamente emancipati solo quando sarà completa l’ emancipazione dei cristiani; la loro causa è identica a quella del popolo germanico ed essi non dovrebbero desiderare come ebrei quello che loro è dovuto da sempre come tedeschi”” (pag 415)”,”EBRx-021″ “CALIMANI Riccardo”,”L’Europa degli ebrei. Vienna, Praga, Berlino, Parigi e Trieste: le capitali europee dell’ebraismo tra Ottocento e Novecento.”,”Riccardo Calimani (Venezia, 1946) si èlaureato in Ingegneria elettrotecnica e in Filosofia della scienza. Ha pubblicato testi scientifici, romanzi e saggi, dedicati soprattutto all’universo ebraico, tra cui la Storia del ghetto di Venezia e Destini e avventure dell’intellettuale ebreo. Nel 1986 ha ottenuto il Premio cultura della Presidenza del Consiglio dei ministri e nel 1967 il Premio europeo per la cultura.”,”EBRx-013-FL” “CALIMANI Riccardo”,”Passione e tragedia. La storia degli ebrei russi.”,”Riccardo Calimani (Venezia, 1946) si èlaureato in Ingegneria elettrotecnica e in Filosofia della scienza. Ha pubblicato testi scientifici, romanzi e saggi, dedicati soprattutto all’universo ebraico, tra cui la Storia del ghetto di Venezia e Destini e avventure dell’intellettuale ebreo. Nel 1986 ha ottenuto il Premio cultura della Presidenza del Consiglio dei ministri e nel 1967 il Premio europeo per la cultura.”,”EBRx-022-FL” “CALIMANI Riccardo”,”Ebrei e pregiudizio. Introduzione alla dinamica dell’odio.”,”Riccardo Calimani (Venezia, 1946) si èlaureato in Ingegneria elettrotecnica e in Filosofia della scienza. Ha pubblicato testi scientifici, romanzi e saggi, dedicati soprattutto all’universo ebraico, tra cui la Storia del ghetto di Venezia e Destini e avventure dell’intellettuale ebreo. Nel 1986 ha ottenuto il Premio cultura della Presidenza del Consiglio dei ministri e nel 1967 il Premio europeo per la cultura.”,”EBRx-029-FL” “CALISE Mauro / FEDELE Marcello / RODOTA’ Stefano”,”Il governo e la macchina (Calise) / Nuovo ceto politico e sistema plebiscitario in USA (Fedele) / La categoria «governo» (Rodotà).”,”Sul concetto di partito-macchina Crisi dei meccanismi di selezione del ceto politico dopo il ’68 Dagli anni Trenta: ruolo crescente dei boss locali: la ‘boss machine’ in città come Pittsburg, Kansas City, Buffalo, Philadelphia, Chicago T. Lowy, Introduzione a H.F. Gosnell, ‘Machine Politics: Chicago Model’, Univ. Chicago, 1968″,”TEOP-293″ “CALISE Mauro; FEDELE Marcello; RODOTA’ Stefano”,”Il governo e la macchina (Calise); Nuovo ceto politico e sistema plebiscitario in Usa (Fedele); La categoria «governo» (Rodotà).”,”Con il ‘Cromwell’ di Thomas Hobbes e con il conte Leinsdorf di Musil, «non si va mai tanto lontano come quando non si sa dove si sta andando» (pag 30) “”Asfaltar no es gubernar”” (pag 87)”,”TEOP-007-FB” “CALISI Astro”,”Metodo dialettico e società aperta nel pensiero di Karl Popper. Tesi di laurea, anno accademico 1981-1982.”,”Contiene il paragrafo: ‘La dialettica nella storia del pensiero’ (pag 21-) “”L’impostazione “”positivistica”” della dialettica data da Engels venne ripresa e divenne dominante nella tradizione marxista successiva, anche se autori come K. Korsch e G. Lukacs hanno contestato la possibilità di applicare la dialettica al campo delle scienze naturali, riservandone la validità al solo mondo storico-sociale dell’uomo”” (pag 26)”,”TEOS-224″ “CALLAGHAN John”,”Cold War, Crisis and Conflict. The History of the Communist Party of Great Britain, 1951-68.”,”John Callaghan is Professor of Politics, University of Wolverhampton. He is author of The Retreat of Social Democracy, Rajani Palme Dutt and Socialism in Britain; and co-editor, with Steve Fielding and Steve Ludlam, of Interpretations of Labour; Labour History and Politics. Preface and acknowledgements, Biographical Notes, Index,”,”MUKx-010-FL” “CALLEGARI Ettore”,”Storia politica d’Italia. Scritta da una Società di Professori. Preponderanze straniere.”,”CALLEGARI-E. libero docente nell’Università di Padova. Versi del poeta G. De-Castro su insurrezione di Genova del 1746 (pag 559 e pag 562)”,”ITAG-208″ “CALLEO David P.”,”Rethinking Europe’s Future.”,”CALLEO David P. è Dean Acheson Professor e Director of European Studies alla Paul Nitze of Advanced International Studies presso la Johns Hopkins University. Ha scritto pure: ‘The Bankrupting of America: How the Federal Deficit Is Impoverishing the Nation’, ‘Beyond American Hegemony: The Future of the Western Alliance’, The German Problem Reconsidered: Germany in the World System, 1870 to the Present’. Il Sistema nazionale di economia politica di Friedrich List, Marx Engels. “”In both world wars, German apologists used the Listian notion of a global balance as a rationale for their geopolitical showdown with Britain and the rest of Europe. Uniting Europe under their hegemony, they argued, was necessary to create a counterbalance in the world to Britain and the United States. Today’s European Union, led by France and Germany together, embodies the project in a more authentically Listian form. (…) List died in 1846 – two years before Karl Marx (1818-1883) and Friedrich Engels (1820-1895) issued their ‘Communist Manifesto’. Few writings have ever expressed as vividly the communitarian critique of unregulated global capitalism: “”[The bourgeoisie] has left no other bond between man and man than naked self-interest, than callous “”cash-payment””. It has drowned the most heavenly excesses of religious fervor, of chivalrous enthusiasm, of philistine sentimentalism, in its icy water of egotistical calculation. It has resolved personal worth into exchange value, and in place of the numberless indefeasible chartered freedoms, has set up that single, unconscionable freedom – Free Trade. In one word, for exploitation, veiled by religious and political illusions, it has substituted naked, shameless, direct, brutal exploitation”” (1). Marx’s materialist philosophy, like that of Smith and Ricardo, subordinated politics to economics and thereby denied List his nationalist remedy – that the nation state, by asserting the countervailing values of national fellowship and solidarity, could reform the faults of capitalism. So long as capitalism remained the prevailing economic form, Marx argued, national politics and culture would only reflect bourgeois dominance. Since the state was merely the “”executive committee”” of the bourgeoisie, no genuine national community was possible. Only after a revolution had abolished private property and social classes could the general interest of the community emerge. The traditional state would the “”wither away””, and war among states would come to an end (2). Capitalism’s own fall was inevitable, Marx argued, because as a system it was not only unjust but unstable – so unstable and crisis-prone that it would ultimately self-destruct. By amassing too much capital in too few hands, it stunted demand and atrophied profits. Disaffected have-nots grew progressively more numerous, while the shrinking number of capitalists, drowning in surplus capital and therefore condemned to low returns from normal enterprise, entrapped themselves in desperate speculation (3).”” [David P. Calleo, Rethinking Europe’s Future, 2001] (pag 72-73) [(1) Karl Marx Friedrich Engels, The Manifesto of the Communist Party, New York, International Publishers, 1937 (1848) p. 11; (2) “”In proportion as the exploitation of one individual by another is put an end to, the exploitation of one nation by another will also be put an end to. In proportion as the antagonism between classes within the nation vanishes, the hostility of one nation to another will come to an end.”” (Karl Marx and Friedrich Engels, ibid., p.45); (3) In various writings, Marx also stresses capitalism’s “”transformation problem”” as un explanation for his declining profits and instability. The use of labor-saving machinery, while it augments the “”reserve army of the unemployed”” and thus keeps down wages, also, by reducing the use of labor, simultaneously reduces the entrepreneur’s capacity to garner “”surplus value”” what labor produces over its own cost – which Marx believed is the only real source of capitalist profit. See Karl Marx’s, ‘Capital: A Critical Analysis of Capitalist Production, ed Friedrich Engels, trans. Samuel Moore and Edward Aveling (New York: International Publishers, 1967; vol. 1 originally published 1867 and vol. 2 originally published 1885-1894, ch. 25)””]”,”EURx-288″ “CALLESEN Gerd CASPERSEN hanne KNUDSEN Knud a cura; saggi di Niels Ole HØJSTRUP JENSEN Erik STRANGE PETERSEN Karl Christian LAMMERS Hans Jørg NIELSEN Claus BRYLD Steen Bille LARSEN Erik CHRISTENSEN Bente ROSENBECK Tinne VAMMEN Ruth EMEREK Birte SIIM John GILLIAM Søren FEDERSPIEL Knud KNUDSEN Jens BENFELDT JØRGENSEN”,”””Fremad og aldrig glemme””. 10 års forskning i arbejderbevægelsens historie. Status og perspektiver. (In avanti e non dimenticare mai. 10 anni di ricerca sulla storia del movimento operaio. Situazione e prospettive)”,”Saggi di Niels Ole HØJSTRUP JENSEN Erik STRANGE PETERSEN Karl Christian LAMMERS Hans Jørg NIELSEN Claus BRYLD Steen Bille LARSEN Erik CHRISTENSEN Bente ROSENBECK Tinne VAMMEN Ruth EMEREK Birte SIIM John GILLIAM Søren FEDERSPIEL Knud KNUDSEN Jens BENFELDT JØRGENSEN”,”MEOx-098″ “CALLESEN Gerd GRELLE Henning LARSEN Claus NIELSEN Vagn Oluf a cura”,”La social-democratie au Danemark, 1871-1990. Résultats et problèmes.”,”‘E’ interessante notare che un capitolo parziale del “”Capitale”” di Marx fu tradotto in danese nel 1876. Questo orientamento fu in seguito ripreso a partire dagli anni 1884-84′ (pag 5)”,”MEOx-119″ “CALLESEN Gerd / HANSEN Marianne Bagge OKSA Marja PARDING Birgit STANDAL Synnove, a cura di Marianne BAGGE HANSEN e Gerd CALLESEN / CALLESEN Gerd a cura / CALLESEN Gerd CASPERSEN Hanne KNUDSEN Knud a cura”,”The Labour Movement Library and Archive (ABA) in Copenhagen (Callesen). / Foreign Language Literature on the Nordi Labour Movements (Hansen e altri) / Arbejdere i alle lande… Seminar den 28. sept. 1989 i anledning af den franske revolutions 200-arsdag og Internationalernes 125- 100- og 70- arsdag (Callesen) – “”Fredmag og aldrig glemme””. 10 ars forskning i arbejderbevaegelsens historie. Status og perspektiver (Callesen, Caspersen e Knudsen).”,”La biblioteca ABA possedeva 75.000 volumi e pamphlet nel 1988.”,”ARCx-051″ “CALLIMACO TEOCRITO MELEAGRO a cura di Marina CAVALLI Giulio GUIDORIZZI”,”Idilli. Epigrammi.”,”Callimaco nacque a Cirene, nel regno tolemaico di Egitto, poco prima del 300 a.C., da famiglia di illustri origini. In gioventù esercitò la professione di maestro di scuola ad Eleusi, un sobborgo di Alessandria, ma ben presto gli venne affidato dal sovrano Tolomeo II Filadelfo l’importante compito di stilare un elenco di tutto il patrimonio librario della Biblioteca di Alessandria, la più grande allora esistente. Ad Alessandria e alla corte di Tolomeo Fikladelfo fa capo anche il periodo determinante della vita e della produzione artistica d Teocrito, anche se ben poco è possibile accertare sui dati biografici di una delle personalità più schive della letteratura greca. Figlio di Prassagora e Filina, egli nacque, probabilmente intorno al 310 a.C., a Siracusa, in quel mondo occidentale di antichissima colonizzazione greca, cioè, che meno risentì degli sviluppi del nuovo assetto politico ellenistico. Scarse notizie possediamo sulla vita di Meleagro. Di sè egli lasciò scritto d’essere nato a Gadara, la città di Transgiordania che sorgeva vicino al lago Tiberiade ed era un notevole centro di cultura greca (originari della stessa città furono il filosofo cinico Menippo, il filosofo e poeta Filodemo e il famoso retore Teodoro); Meleagro si definisce Siriano, ma il nome del padre, Eucrates e la sua cultura lo identificano come greco. Nella prima gioventù si trasferì a Tiro e in vecchiaia a Cos dove ottenne la cittadinanza onoraria e dove probabilmente morì.”,”STAx-102-FL” “CALLINICOS Alex”,”Les idées révolutionnaires de Marx.”,”CALLINICOS Alex “”(…) À mesure que la grande industrie se développe, la base sur laquelle la bourgeoisie a assis sa production et son appropriation se dérobe sous ses pieds. Ce qu’elle produit avant tout, ce sont ses propres fossoyeurs. Son élimination et le triomphe du prolétariat sont également inévitables”” (Manifeste). La chute du capital ne se produira pas automatiquement,comme une mauvaise lecture de ce passage pourrait le faire croire. Elle dépend de l’organisation, de la conscience et de l’activité de la classe ouvrière. En 1879, Marx et Engels ont résumé leur activité politique en ces termes: “”Depuis près de quarante ans, nous avons fait ressortir au premier plan la lutte des classes comme la force motrice directe de l’histoire et, en particulier, la lutte de classes entre la bourgeoisie et le prolétariat comme le plus puissant levier de la révolution sociale. (…) En fondant l’Internationale, nous avons lancé en termes clairs son cri de guerre: “”L’émancipation de la classe ouvrière sera l’oeuvre de la classe ouvrière elle-même””. L’idée d’auto-émancipation de la classe ouvrière est au coeur de la pensée de Marx, comme nous avons pu le voir”” (Correspondance). (pag 167-168) [Alex Callinicos, Les idées révolutionnaires de Marx, 2008]”,”MADS-537″ “CALLINO MIMNERMO SOLONE TIRTEO SENOFANE TEOGNIDE SAFFO ALCEO ANACREONTE IBICO ARCHILOCO SEMONIDE IPPONATTE ALCMANE STESICORO, a cura di Marina CAVALLI Giulio GUIDORIZZI Antonio ALONI”,”Lirici Greci.”,”Callino è per noi il primo autore in metro elegiaco. Di lui sappiamo soltanto che visse e operò a Efeso nella prima metà del VII secolo. Anche Mimnermo nacque e operò nella Ionia, forse a Colofone o forse a Smirne nella senda metà del VII secolo. Si apre con Solone l’età splendita della creatività letteraria ateniese. Il discorso di Tirteo sulla guerra non conosce trionfalismi. Non esiste nella sua poesia esaltazione della violenza o l’ideale di uno spirito guerriero che gioisca dell’odio; al contrario per Tirteo guerra è dolore, penosa sazietà di fatiche e di incertezze, inevitabile ma lacrimosa realtà indagata anche dalla parte dei perdenti, in una consapevolezza partecipe della miseria umana dei vinti. Senofane è personaggio anomalo nell’ambito dei poeti elegiaci arcaici. Teognide, la tradizione medievale ha conservato un corpus di componimenti in distici elegiaci, sotto il nome di Teognide. La raccolta consta di circa 1400 versi, divisi in due libri di ampiezza diseguale, interamente dedicato all’amore efebico. Tra la fine del VII e l’inizio del VI secolo a.C. l’isola di Lesbo fu sede di una brillante e raffinata civiltà la cui espressione principale è per noi rappresentata dall’opera di due tra i massimi poeti della grecità arcaica, Saffo e Alceo. Essi furono poeti lirici nel senso proprio della parola. Anacreonte appartiene a una generazione successiva ed è espressione di un ambiente e di una sensibilità ormai lontani rispetto a quelli di Saffo e Alceo. Nato a Teo intorno al 570 a.C. si trasferì ad Abdera in Tracia per sfuggire ai Persiani che, dopo avere abbattuto il regno dei Lidi, avevano posto sotto la loro egemonia le città greche dell’Asia Minore. Dopo il crollo del regime tirannico si trasferì forse in Tessaglia presso la corte degli Alevadi; morì in tardissima età, ultraottantenne. Ibico visse attorno alla metà del secolo Vi a.C. Secondo la cronologia di Eusebio, sarebbe fiorito durante la 60° Olimpiade, corrispondente agli anni 540-536 a.C., la sua nascita andrà quindi collocata attorno al 580 a.C., il che ne fa un contemporaneo di Anacreonte. sua patria fu Reggio, colonia che raccoglieva abitanti calcidesi e messeni. Archiloco, Semonide e Ipponatte, accomunati dall’uso del dialetto ionico, formarono in età ellenistica il canone dei poeti giambici, formulato dal dotto Aristarco di Samotracia. I giambografi, soprattutto Archiloco e Ipponatte, furono oggetto di una intensa attività erudita, rivolta in particolare agli aspetti lessicali e metrici. La poesia di Sparta e Alcmane, città attivissima di innovazione e sperimentazione in campo sociale come in campo artistico. Stesicoro, nei poemi omerici, soprattutto nll’Odissea, è frequente la rappresentazione del poeta che canta le imprese legate alla conquista di Troia. Stesicoro, cioè colui che istituisce/ordina il coro, è il soprannome che fu assegnato al poeta Tisia, nato nella prima metà del VI secolo a.C. a Metauro, in Magna Grecia e morto a Catania dopo il 557 a.C.”,”STAx-103-FL” “CALLWELL C.E.”,”Gli effetti del dominio del mare sulle operazioni militari da Waterloo in poi.”,”Operazioni militari minori in guerra. “”L’ essersi questa flotta limitata a distruggere alcune navi nemiche, bloccare le spiagge russe, bombardare qualche fortezza, parve ben poca cosa, in confronto dei mezzi impiegati, a coloro che giudicano la guerra solo dagli episodi più salienti. Eppure quelle operazioni saltuarie ebbero la loro importanza, perché impedirono alla Russia di fronteggiare con forze eguali il nemico in Crimea, mentre esso col dominio del mare la costrinse a mantener oziose sulle rive del Baltico migliaia e migliaia di soldati.”” (pag 166)”,”QMIx-167″ “CALMER Alan”,”Labor agitator. The Story of Albert R. Parsons.”,”””Oltre a Parsons e Spies, c’era una squadra di agitatori di razza. Tra loro c’ era “”Red”” Sam Fielden, un forte lavoratore carrettiere che veniva dal Lancashire. Con la lunga, fluente barba, striata di grigio, sembrava un personaggio del Vecchio Testamento, e parlava così. Di modi gentili, ma imperturbabile e determinato, la sua scabra semplice eloquenza piaceva ai lavoratori di Chicago. Al contrario erano le osservazioni secche e pesanti ma sincere di Micheal Schwab, un magro, spigoloso, occhialuto e barbuto emigrato che sembrava un tipico professore tedesco. Essi erano i più abili luogotenenti di Parsons e Spies.”” (pag 64)”,”MUSx-165″ “CALMETTE Joseph”,”La formation de l’ unité espagnole.”,”CALMETTE J. membre de l’ Institut. “”Colombo non torna da questo quarto viaggio che per veder morire Isabella. Ben ricevuto tuttavia da Ferdinando, non tarda a morire pure lui, a Valladolid, il 20 o il 21 maggio 1505. Aveva scoperto l’ America, ma senza mai, né prima né dopo la scoperta, aver avuto il minimo sospetto di aver esplorato un altro continente e non l’ Asia. I suoi errori di calcolo, combinati con la tenacia e il suo amore per il dominio e il lucro, hanno fatto un miracolo. In totale, un mondo d’ oltremare è stato donato alla Spagna.”” (pag 241) “”Se Colombo a preceduto in America le navi portoghesi, il nome dato al quarto continente doveva venire da un altro navigatore, Americo Vespucci, i cui quattro viaggio sono, in qualche maniera, paralleli a quelli del protetto di Isabella. Vespucci – come lo si è correntemente chiamato – era un Fiorentino. Egli riconobbe nel suo primo viaggio, nel 1497, il Venezuela, l’ Honduras, le Bermuda; al suo secondo viaggio, Trinité e Curacao. (…) Le esplorazioni, molto pittoresche, di Americo Vespucci furono divulgate sotto forma di lettera a Lorenzo de’ Medici. (…)””. (pag 241-242)”,”SPAx-073″ “CALMETTE Joseph”,”Storia di Spagna. Libro primo.”,”Guerra civile di Castiglia. “”Due eserciti di circa quarantamila uomini ciascuno, forze notevoli per quei tempi, si trovano di fronte. Le operazioni si svolgono attorno a Toro. Il partito aragonese e quello portoghese alternativamente avanzano ed indietreggiano. Ferdinando si assicura la città di Toro, ma non il castello. Alfonso ottine da Luigi XI un trattato di alleanza, ma Luigi è troppo impegnato dalla coalizione anglo-borgognona, che lo stringe da vicino, e non può far nulla per i Portoghesi. Il 2 marzo 1476, Ferndinando batte il rivale a Toro. E’ una vittoria decisiva. Come scrive il cronista Bernáldez, Ferdinando, a Toro, è stato fatto “”veramente re di Castiglia””. (…) Si assiste ora agli ultimi spasmi della guerra civile in Castiglia. Alfonso giuoca le sue ultime carte; ma subisce nella pianura di Albuera, il 29 febbraio 1479, una sconfitta decisiva. Albuera conferma quanto era stato deciso a Toro. Questa volta la causa della principessa Giovanna è irrevocabilmente condannata. La sanzione diplomatica della vittoria militare si iscrive nei preliminari di Alcántara (marzo 1479) e nel trattato di Alcoçobes (9 settembre). Giovanna e Alfonso rinunciano al regno di Castiglia a patto che, a loro volta, Ferdinando e Isabella rinuncino a qualsiasi pretesa sul Portogallo. Giovanna entrerà in convento a meno che non sposi don Juan. Un regolamento marittimo e coloniale, che ritroveremo più avanti, completa queste clausole di liquidazione””. (pag 218-219)”,”SPAx-085″ “CALMETTE Joseph”,”Storia di Spagna. Libro secondo.”,”””Mancava un codice. Al tempo dei primi re cattolici, era stato fatto un tentativo sotto la forma dell’ ‘Ordenamiento de Montalvo’. Carlo V e Filippo II fecero fare da vari giureconsulti (Pedro López di Alcocer, prima; Guevara e Escudero in seguito) una ‘Nueva Recopilación’, portata a termine nel 1567, ma che non diede la soluzione sperata del problema. Se non altro ci si diede alla codificazione dei ‘Fueros’ nei diversi Stati. L’ Aragona diede l’ esempio (1547); seguì la Catalogna (1588-1589) e lo stesso fecero gli altri Stati. Il XVII secolo vide la pubblicazione della maggior parte delle raccolte di diritto ordinario spagnolo, come di varie raccolte assai preziose di diritto municipale. A questo proposito, conviene ricordare che il primo rappresentante autorizzato del diritto internazionale è stato uno spagnolo, Francisco de Vitoria. Tra i giuristi più famosi del periodo degli Asburgo vanno ricordati Palacio Rubios, Juan Ginés de Sepúlveda, Domingo de Soto. Quest’ultimo era domenicano. Il padre Mariana si distinse nel diritto politico (…)””. (pag 66)”,”SPAx-086″ “CALOGERO F. DEVOTO G.L. a cura, scritti di Steven BAKER Francesco CALOGERO Roberto CARACCIOLO Gianluca DEVOTO Enrico JACCHIA Mariano MAGGIORE Ian SMART”,”La proliferazione delle armi nucleari.”,”””I militari italiani appoggiano anche la teoria di un uso rapido e diffuso delle armi nucleari tattiche in battaglia, nel presupposto tradizionale che un aumento della potenza di fuoco favorisce la difesa”” (pag 75)”,”RAIx-136″ “CALOGERO Guido”,”La critica dell’ economia e il marxismo. (Il metodo dell’ economia e il marxismo)”,”Mentalità naturalistica di Marx. “”In questa prefazione, il Marx comincia col dire che l’ opera che egli pubblica costituisce la continuazione dello scritto già da lui stampato nel 1859 col titolo ‘Per la critica dell’ economia politica’, e che il contenuto di questo si trova ripreso e riassunto nel primo capitolo della nuova opera (si tratta, appunto, di quella teoria del valore, che abbiamo particolarmente esaminata nel secondo capitolo). E prosegue: “”Ogni inizio è difficile: è principio che vale per ogni scienza. (…)””. In questo primo brano della prefazione si manifesta dunque pienamente, intanto, quella che abbiamo chiamata la mentalità naturalistica del Marx. L’ analisi della forma del valore vi è considerata in primo luogo come tale che dalla comprensione di essa deriva necessariamente la comprensione di tutto il resto; (…)””. (pag 108)”,”TEOC-337″ “CALOGERO Guido”,”Lezioni di filosofia. I. Logica.”,”Metodo: analisi e sintesi ma non dialettica. “”Ma anche lo storico dovrà operare sull’ambiente della sua esperienza: dovrà arare e coltivare il campo delle sue nozioni, dovrà muoversi per cercare libri e giornali e manoscritti, seguire piste e scrutare archivi nella paziente attesa di scoperte; e così modificando e arricchendo i quadri delle sue visioni, acquistare infine la capacità di isolarne i punti più importanti. Si può bensì dire che a questa ‘attitudine per l’analisi’ deve accompagnarsi, in lui, anche un’ ‘attitutidine per la sintesi’. Ma questa non è, ancora una volta, una peculiarità che lo caratterizzi: la stessa esigenza può essere enunciata anche per le altre forme di ricerca. Non pensiamo, qui, alla «sintesi dialettica» (…); e nemmeno alla celebre, troppo celebre, «sintesi a priori», di cui avremo da far cenno in più opportuna occasione. La «sintesi» che ci interessa non è quella che si contrappone all’«antitesi», seguendola e risolvendola nel «processo dialettico», ma bensì quella che, più semplicemente, si contrappone all’ «analisi», come la funzione del mettere insieme a quella dello scindere e distinguere”” (pag 100-101)”,”FILx-368-FF” “CALOGERO Guido”,”Lezioni di filosofia. II. Etica.”,”””Anche il «socialismo scientifico» torna ad essere, in tal modo, quel che già, nella sua meno illigittima sostanza, era sempre stato anche il «socialismo utopistico», da cui esso pur pensava tanto superbamente di distinguersi. E’ un socialismo etico, cioè un programma morale d’azione, poriettato sui problemi della convivenza giuridica e politica, e la cui quota di «utopismo» è inversamente proporzionale (come accade, del resto, per ogni altro programma politico) al suo intendimento delle storiche e sociologiche possibilità”” (pag 353)”,”FILx-369-FF” “CALOGERO Guido”,”Lezioni di filosofia. III. Estetica.”,”Sui fatti storici e le individualità. “”A parità di adeguatezza ricostruttiva e di efficacia letteraria, la migliore storia è quella che maggiormente interessa gli uomini migliori: gli uomini di più ricco senso etico, di più intensa ed intelligente attività civile. Ora; anche in questa più degna storia gli eventi, i fatti, le azioni serbano pur sempre il carattere della concreta singolarità. Sono accadimenti individuali, comportamenti di individui”” (pag 371)”,”FILx-370-FF” “CALORE Antonello a cura; saggi di Italo LANA Francesco SINI Alfredo VALVO Aldo Andrea CASSI Tecla MAZZARESE Danilo ZOLO Antonio D’ANDREA Marco FRIGESSI DI RATTALMA Silvia SANNA Carlo Alberto ROMANO Arnaldo CANZIANI”,”””Guerra giusta””? Le metamorfosi di un concetto antico.”,”Saggi di Italo LANA Francesco SINI Alfredo VALVO Aldo Andrea CASSI Tecla MAZZARESE Danilo ZOLO Antonio D’ANDREA Marco FRIGESSI DI RATTALMA Silvia SANNA Carlo Alberto ROMANO Arnaldo CANZIANI. Partecipano alla tavola rotonda: Massimo BRUTTI Mario DOGLIANI Marco FRIGESSI DI RATTALMA Vincenzo GIUFFRE’ Danilo ZOLO. “”La pariteticità dei belligeranti, e l’ affermazione “”paradossale”” che entrambi possano condurre un bellum iustum, pur sotto un angolo visuale assai differente, legato ad una connotazione di stato di natura come condizione di perenne lotta, sono presenti anche in Thomas Hobbes (1588-1679). Il processo si compie con Samuel Pufendorf (1632-1694), primo titolare della cattedra di “”Jus naturale et gentium”” ad Heidelberg. Nel De jurae naturae ac gentium (1672) egli, pur con qualche incertezza, considera ormai pacifico il diritto al bottino in capo a chi risulti vincitore “”in bello solemni””, prescindendo ormai dal requisito della iusta causa. Lo jus praedae è divenuto ormai argomento principe dello jus inter nationes, il quale con crescente frequenza era chiamato ad occuparsi delle acquisizioni territoriali che furono causa ed effetto delle guerre seicentesche””. L’ anno successivo, nel celebre De officio hominis et civis, Pufendorf cristallizza tre giuste cause di guerra; essa è legittima quando viene indetta per difendersi, per ridurre alla ragione chi rifiuti di rendere il dovuto o, infine, per ottenere risarcimento di un torto. I tre requisiti di de jure communi sono abbandonati””. (pag 148-149)”,”QMIx-124″ “CALORO Bonaventura”,”Pionieri dell’industria italiana.”,”PROFILO BIOGRAFICO DI GIOVANNI AGNELLI GIOVANNI ANSALDO GIUSEPPE BERETTA L.V. BERTARELLI EDOARDO BIANCHI FELICE BISLERI GIUSEPPE BORSALINO DAVIDE CAMPARI BENIGNO CRESPI GUIDO DONEGANI CARLO ERBA G.E. FALK ULRICO HOEPLI VINCENZO LANCIA ROBERTO LEPETIT GIROLAMO LUXARDO ERCOLE MARELLI GAETANO MARZOTTO TOMASO MIGONE GIACINTO MOTTA CAMILLO OLIVETTI ANGELO PARODI CARLO PESENTI G.B. PIRELLI GIULIO RICHARD E CARLO GINORI GIULIO RICORDI EDOARDO SONZOGNO FRANCO TOSI FRANCESCO VALLARDI”,”ITAE-067-FP” “CALOSSO Umberto”,”L’ anarchia di Vittorio Alfieri. Discorso critico sulla tragedia alferiana.”,”””Shakespeare, Machiavelli, Cervantes e Montaigne sono i quattro autori del rinascimento su cui pianse e delirò, e non per metafora, la giovinezza “”ignorante”” del contino girovago. Scrittori umani nel senso profondo della parola, non si può credere che l’ A. non li intendesse così come sono: posti sopra del furore, dell’ amoralità, della follia, del sentimento; mercé la loro superiore misura, l’ effettualità, l’ ironia, lo scetticismo. Il suo cervello comprendeva nel loro vero senso i quattro classici; ma il tumulto del cuore glieli andava ritmando e interpretando originalmente; non portandogli agli occhi la luce del sorriso e il sopracciglio dell? azione, ma l’ onda delle lacrime. L’A., leggendo, isolava e sentiva in Montaigne la sola sentimentalità; in Cervantes l’ eroica follia; in Machiavelli l’ enormità dei delitti del principe; in Shakespeare la tempesta delle passioni””. (pag 109)”,”ITAB-161″ “CALOSSO Giovanni Timoteo, a cura di Davide BOSSO”,”Memorie di un vecchio soldato.”,” “”Dopo aver marciato tutto il giorno, si arrivava al bivacco in serata e non si smontava da cavallo finché non erano formate le gran guardie. Le prime cure di un cavaliere erano per il suo cavallo; poi gli uomini designati partivano per il saccheggio. Si rientrava al campo sfiniti dalla fatica e dal sonno senza poter soddisfare questo imperioso bisogno; all’alba era necessario risalire a cavallo per ricominciare lo stesso tran-tran. È probabilmente da attribuire alla stanchezza e all’acqua cattiva che bevevamo, il gran numero di malati che abbiamo avuto dopo questa memorabile campagna di venticinque giorni. Infine, arrivammo di fronte a Tilsit. La retroguardia russa aveva bruciato il ponte sul Niemen e prendemmo possesso della città. Il giorno dopo l’imperatore ci raggiunse insieme alla sua guardia. Noi evacuammo allora la città per andare ad accamparci lungo la riva prussiana dello Niemen. Gli ussari neri prussiani erano accampati sulla sponda opposta, proprio di fronte a noi; non essendo molto largo, il fiume ci consentiva di parlare con loro e di farci capire. Fu uno dei loro ufficiali che facendo il suo giro e passando davanti a me che ero di vedetta sulla riva, mi informò in buon francese che era stato appena firmato un armistizio. La notizia ci fu confermata la sera stessa da un ordine del giorno. L’incontro dei due imperatori avvenne sulla famosa zattera, e la pace pose fine a questa bella campagna del 1807 con la quale avevo iniziato la mia carriera di soldato. Che tempi! Che ricordi! La nostra brigata era acquartierata nella città di Gumbinnen e nei villaggi circostanti. La lasciammo alla fine di luglio, attraversammo di nuovo la Vistola a Marienwerder e ci dirigemmo, passando per Danzica, nella Pomerania prussiana, dove avevamo per quartieri le città di Slawa, Treptow, Demmin e Koslin. Verso la fine di ottobre fui designato insieme al mio amico Brival per passare alla compagnia d’élite, nonostante la nostra giovane età e il breve stato di servizio. Fu una grande soddisfazione per la nostra autostima; indossare il simbolo della granata sul colbacco di pelo d’orso ci faceva sentire importanti. Lasciai però con grande rammarico il mio vecchio camerata Cibois che, per più di un anno, mi aveva fatto da padre, circondandomi di affettuose attenzioni, aiutandomi nei difficili turni di servizio e, vero mentore, preservandomi dalle insidie che l’inesperienza avrebbe potuto farmi incontrare. Questo prezioso compagno fu una delle vittime della terribile campagna del 1812″” (pag 34-35) [Giovanni Timoteo Calosso, ‘Memorie di un vecchio soldato’, Edizione Amazon Logistica, Torino, 2021; a cura e traduzione di Davide Bosso; tra la bibliografia del traduttore: ‘Quelli che non vollero ritornare, i chiavassesi naturalizzati francesi dopo Napoleone’, in Studi Chiavassesi, vol. 8, Chivassi, 2017]”,”FRAN-001-FGB” “CALVARUSO Claudio”,”Sottoproletariato in Svizzera. 152.000 lavoratori stagionali. Perché?”,”CALVARUSO è nato nel 1939. E’ stato dirigente del Patronato ACLI in Svizzera.”,”CONx-092″ “CALVESI Maurizio”,”Le due avanguardie. Dal Futurismo alla Pop Art.”,”Maurizio Calvesi (Roma 1927) è tra le più eminenti figure di storici e critici d’arte in campo internazionale. Dirige il DIpartimento di Storia dell’arte della facoltà di Lettere dell’Università di Roma La Sapienza.”,”VARx-590″ “CALVET Robert”,”Les Japonais. Histoire d’ un peuple.”,”CALVET Robert è attaché temporaire d’ enseignement e di ricerca in storia moderna all’ Università de La Rochelle. “”Ci si può chiedere circa le ragioni che incitano gli stranieri a voler forzare con tanta insistenza le porte del Giappone. Se il paese non è povero in risorse diverse, le ragioni sono di fatto soprattutto geostrategiche e commerciali””. (pag 194) “”Il Partito comunista giapponese è creato nel 1922, ma non trova ancora che una debole eco nella popolazione operaia molto poco politicizzata, e riunisce soprattutto gli intellettuali. L’ Upton Sinclair giapponese, Kobayashi Takiji (1903-1933) scrive nel 1929 Kanikô fune (Il conservificio galleggiante), che descrive le condizioni di lavoro estremamente penose della classe operaia giapponese. Questo scrittore proletario fu uno dei numerosi rappresentanti di una corrente letteraria effimera ma molto vigorosa negli anni 1920, che voleva utilizzare la letteratura come un’ arma””. (pag 216)”,”JAPx-052″ “CALVEZ Jean-Yves”,”La pensée de Karl Marx.”,”Nato nel 1927, CALVEZ ha compiuto gli studi secondari ed è poi entrato nella Compagnia di Gesù. Studia filosofia a Innsbruck e poi a Monaco. Studia scienze politiche e diritto internazionale a Parigi e all’ Institut des Hautes Etudes Internationals. Diplomato di studi superiori di Germania. Nel 1953 insegna sociologia e filosofia sociale presso la facoltà di filosofia di Chantilly (Oise). Fa ricerche su diritto ed economia sovietica. Prepara una tesi di dottorato sul pensiero politico degli storici tedeschi del XIX secolo. Pubblicazioni: vedi 3° di copertina. Le tappe principali della critica al marxismo. Critiche da economisti, sociologi, filosofi, Chiesa cattolica. (da pag 562) Decreto del Santo Uffizio del 1949. “”E’ lecito iscriversi ai partiti comunisti o favorirli?””. La risposta è: “”No: il comunismo, in effetti è materialista e anticristiano, e i capi comunisti, anche se affermano a volte a parole di non lottare contro la religione, manifestano però in realtà, con la loro dottrina e con i loro atti, che sono i nemici di Dio, della vera religione e della Chiesa di Cristo””. (pag 590) Sulle crisi. “”Marx ha sostenuto la regolarità delle crisi. Riteneva si verificassero ogni sei-sette anni. Engels, stimava invece che l’ intervallo era piuttosto dieci anni. E’ questo un punto su cui gli economisti moderni non hanno smesso di discutere. In tutti i casi, Marx credeva, fino al 1870 almeno, al ritorno “”fatale”” di queste catastrofi che minavano sempre più la salute del capitalismo. Più tardi si mostrerà più riservato.”” (pag 468)”,”TEOC-321″ “CALVEZ Jean-Yves”,”Il pensiero di Karl Marx.”,”Jean-Yves Calvez, nato in Francia nel 1927, è membro della Compagnia di Gesù (Gesuiti) di cui è Provinciale per la Francia. Professore di filosofia e politologo, è direttore dell’Action populaire e insegna studi politici all’Università di Parigi.”,”MADS-047-FL” “CALVI Pasquale (ANONIMO 1866), a cura di Franca BIONDI”,”Catechismo politico economico popolare.”,”Pubblicata pressoché in forma clandestina all’indomani dell’unificazione italiana, questo libro ormai irreperibile per gli storici del movimento democratico e socialista in Italia è stato scoperto in una biblioteca palermitana, forse l’unica ancora esistente. L’autore, un intellettuale messinese, ministro del governo rivoluzionario di Palermo nel 1848 e alto magistrato nel nuovo Regno d’Italia non condivideva la scelta monarchica e accentratrice dello Stato nato nel 1861. Nel 1866 pubblica questo testo anonimo schierandosi per la repubblica e l’autogoverno locale, mette a nudo i limiti del parlamentarismo, la separatezza dello magistratura e dell’esercito dal popolo. Riconosce al popolo il diritto dell’insurrezione, vuole i ‘cittadini in armi’ e la revocabilità di tutti i mandati. Convinto che l’eguaglianza deve avere un fondamento economico e sociale propone in nome dei lavoratori creatori della ricchezza, dei produttori, gli obiettivi della socializzazione del suolo e dei mezzi di produzione e la scomparsa delle classi, per realizzare una democrazia sostanziale e la necessità del socialismo. ‘Pasquale Calvi (1794-1867) è stato un politico, magistrato e patriota siciliano, nato a Messina. Fu una figura di spicco durante i moti rivoluzionari del 1848 in Sicilia. Calvi aderì alla Carboneria e partecipò attivamente ai moti del 1821, per i quali fu arrestato dai Borboni e successivamente liberato. Nel 1830 si laureò in legge a Palermo e divenne un avvocato di successo. Durante la rivoluzione siciliana del 1848, Calvi ricoprì ruoli di rilievo, tra cui quello di ministro degli Interni e della Giustizia nel governo rivoluzionario. Dopo la riconquista borbonica, fu costretto all’esilio a Malta, dove collaborò con Giuseppe Mazzini per promuovere azioni rivoluzionarie. Tornò in Sicilia nel 1860, dopo lo sbarco dei Mille, e fu nominato presidente della Suprema Corte di Giustizia da Garibaldi. Calvi fu anche deputato del Regno d’Italia e presidente della Corte di Cassazione in diverse città italiane. Morì a Castellammare del Golfo nel 1867 e fu sepolto nel Pantheon della Chiesa di San Domenico a Palermo’ (f. copilot) Il libro “”Catechismo politico economico popolare,”” pubblicato postumo nel 1976 da Guaraldi, Firenze. Quest’opera riflette il suo impegno nel rendere accessibili al popolo concetti politici ed economici complessi, sottolineando la sua passione per l’educazione civica e il progresso sociale’ (copil.)”,”MITS-003-FMB” “CALVIE’ Alain”,”La social-démocratie allemande et la dictature du prolétariat (1869-1891).”,”””Le tentative manquée de Rosa Luxemburg de greffer sur le cours opportuniste de la social-démocratie allemande un mot d’ordre révolutionnaire fut sans aucun doute le dernier essai pour en redresser l’orientation générale avant qu’éclate la première guerre mondiale.”” (pag 24-25) “”Il tentativo fallito di Rosa Luxemburg di innestare sul corso opportunista della socialdemocrazia tedesca una parola d’ordine rivoluzionaria fu senza alcun dubbio l’ultimo tentativo di correggerne l’orientamento generale prima dello scoppio della prima guerra mondiale.”” (pagina 24-25)”,”LIEW-018″ “CALVINO Italo”,”Il visconte dimezzato.”,”Calvino, Italo (Santiago de Las Vegas, Cuba 1923 – Siena 1985), scrittore italiano. Percorse le esperienze intellettuali del secondo Novecento con lucida libertà intellettuale e con una disponibilità sperimentale che gli veniva dal quotidiano rapporto con la scrittura. Partecipò alla lotta partigiana e le dedicò nel 1947 il suo romanzo d’esordio, che piacque a Cesare Pavese, Il sentiero dei nidi di ragno, in cui la Resistenza è vista attraverso gli occhi di un bambino. Lavorò a Torino dal 1950 per la casa editrice Einaudi. Negli anni Cinquanta dispiegò una vasta produzione narrativa con la trilogia dei Nostri antenati, parabole filosofico-morali di taglio illuministico (Il visconte dimezzato, 1952; Il barone rampante, 1957; Il cavaliere inesistente, 1959), e con la raccolta dei Racconti (1958). Nel 1956 era uscita la raccolta delle Fiabe italiane, riscrittura del patrimonio favolistico italiano. Partecipò intensamente al dibattito politico-culturale (fu iscritto al Partito comunista fino al 1956) e diresse con Elio Vittorini “”Il Menabò”” (1959-1967). Nel 1963, l’anno della neoavanguardia, pubblicò La giornata di uno”,”VARx-013″ “CALVINO Italo”,”La speculazione edilizia.”,”””Nella ‘Speculazione edilizia’, Calvino ha rappresentato il boom economico dell’Italia settentrionale negli anni ’50 nella sua espressione più vistosa e rappresentativa: il cambiamentod del paesaggio della Riviera ligure sotto l’ondata delle costruzioni di casamenti per la media borghesia delle città industriali che ha come prima rivendicazione l'””appartamento al mare. (…)”” (M. Forti)”,”VARx-559″ “CALVINO Italo”,”Eremita a Parigi. Pagine autobiografiche.”,”Italo Calvino non ama dare dati biografici perché dice che non significano niente. Si sa che è nato nel 1923, la data pare sicura, a San Remo (…). Di certo si sa che C. ha trascorso a San Remo infanzia e giovinezza fin quasi a vent’anni (…). Pare abbia fatto studi regolari fino all’Università. (4° di copertina) [‘Il materiale preparato da Calvino per questo libro arriva fino al dicembre del 1980. E’ per espressa volontà dell’Autore che tre di questi scritti compaiono in due versioni successive nel tempo. Ho aggiunto gli ultimi cinque testi perché strettamente autobiografici e perché mi sembra completino gli altri. Guardando l’insieme dei testi mi è parso che in alcuni di loro mancasse quel senso d’immediatezza che ci si aspetta dalle autobiografie. Non è solo per questa ragione che ho pensato di includere il ‘Diario americano, 1959-1960’. Dell’importanza che ebbe quel viaggio nella sua vita Calvino parlò e scrisse in diverse occasioni. Eppure decise di non pubblicare ‘Un ottimista in America’, il libro ispirato da questo viaggio, quando era già in seconde bozze. La spiegazione di questo brusco ripensamento si trova in una lettera a Luca Baranelli del 24 gennaio 1985: «… Avevo deciso di non pubblicare il libro perché rileggendolo in bozze l’avevo sentito troppo modesto come opera letteraria e non abbastanza originale come reportage giornalistico. Ho fatto bene? Mah! Pubblicato allora, il libro sarebbe stato comunque un documento dell’epoca, e di una fase del mio itinerario…». Il ‘Diario americano’, invece, non è altro che una serie di lettere inviate regolarmente all’amico Daniele Ponchiroli dell’Einaudi, destinate anche a tutti i collaboratori della casa editrice e perfino, come scrive Calvino, a chiunque volesse conoscere le sue impressioni ed esperienze americane. Come documento autobiografico – e non come prova letteraria – mi sembra essenziale; come autoritratto, il più spontaneo e diretto. Il senso di questo libro, dunque, potrebbe essere: rendere più stretto il rapporto del lettore con l’Autore, approfondirlo attraverso questi scritti. Calvino pensava che «ciò che conta è quel che siamo, approfondire il proprio rapporto col mondo e col prossimo, un rapporto che può essere insieme d’amore per ciò che esiste e di volontà di trasformazione»’ (pag 8-9)] [dalla presentazione di Esther Calvino]”,”EDIx-190″ “CALVINO Italo”,”Un ottimista in America (1959-1960).”,”Italo Calvino (Cuba 1923 – Siena 1985), dopo gli studi e la Resistenza in Liguria si laureò in Lettere a Torino. Dal 1947 al 1983 lavorò a vario titolo per l’editore Einaudi. Visse a Sanremo, a Torino, a Parigi, e dal 1980 a Roma. Collaboratore di quotidiani e riviste, diresse insieme con Vittorini “”Il menabò di letteratura””. Chicago: “”la vera città americana, produttiva, materiale, brutale”” (pag 5) Savannah: “”la più bella città degli Stati Uniti”” (pag 5) “”Le cattedrali del consumo. (…) Il rapporto tra fornitore e consumatore è uno dei rapporti sociali che hanno subito i cambiamenti più vistosi. E la cosa più importante è che ora nessuno paga. Quasi tutti, nei ‘supermarkets’ e nei grandi magazzini, mostrano la loro ‘credit card’ e si fanno segnare in conto tutto quel che hanno comprato. A chiunque può contare su uno stipendio o su un reddito sono aperti crediti spesso superiori alle sue possibilità attuali. Ma è tutto il meccanismo della produzione a imporre che si consumi, che ci si indebiti, che si sia ottimisti per l’avvenire, che si venda l’auto prima d’aver finito di pagare le rate per comprarne una nuova. Le case ormai è ovvio che non le paga chi le compra, ma la banca: e che ci starebbero a fare le banche, altrimenti? E’ questa la società della fiducia, o la società dell’ansia? Una vita in cui a quarant’anni consumi beni che speri di pagare solo a sessanta, appare dilatata o accorciata? I figli nascono col destino di lavorare per pagare la macchina elettrica che sta lavando i loro pannolini, e che i loro genitori non riusciranno a pagare perché avranno ancora da pagare tante cose comperate prima… (…) Il colore della miseria. Il colore della povertà negli Stati Uniti è rosso bruciato, come i fabbricati di mattoni dei quartieri più umili. Oppure è la tinta sbiadita delle villette di legno ormai in cattivo stato, che vengono affittate come ‘slums’. E’ povertà nel senso europeo o è «un’altra cosa»? Girando attraverso le grandi città industriali, dagli aspetti d’un benessere di massa di proporzioni molto vaste si passa in territori dove il benessere sembra non aver mai fatto capolino, e dove le condizioni di larghi strati popolari appaiono ben misere anche agli occhi duramente esercitati dall’europeo. Tra ieri e oggi ho girato molto con Tom per Detroit, soprattutto nei quartieri di ‘slums’, di catapecchie. La recessione del ’58 pare abbia lasciato qui uno strascico di disoccupazione e sottoccupazione. In una città come Detroit, in cui si crea una parte cospicua della ricchezza americana, ci sono quartieri fangosi, dove le case sono poco più che baracche, e quando una viene demolita vedi donne e vecchi farsi attorno con carretti a mano ad approvvigionarsi di legna da bruciare. In questi quartieri della miseria non si trovano soltanto le masse degli ultimi arrivati (i ‘Latins’, ossia gli immigrati dell’America latina) o dei negri per i quali i passi avanti sono più lenti e difficili: sono anche scaglioni delle immigrazioni europee di cinquanta o cento anni fa che «non ce l’hanno fatta» e sono rimasti poveri generazione dopo generazione, e anche molti anglosassoni”” (pag 99-100)”,”EDIx-196″ “CALVINO Italo”,”Le città invisibili.”,”Italo Calvino (1923-85) ha pubblicato nelle edizioni Einaudi il suo primo romanzo ‘Il sentiero dei nidi di ragno’ (1943), i racconti di guerra partigiana ‘Ultimo viene il corvo’, e i tre romanzi che compongono il ciclo dei ‘Nostri antenati’, ‘Il visconte dimezzato’, ‘Il barone rampante’, ‘Il cavaliere inesistente’.”,”VARx-002-FMP” “CALVINO Italo”,”Etica ed estetica di Trotzkij.”,”””Il saggio di Trotzkij, ‘La nostra morale e la loro’ è scritto nel 1938 al Messico. È una discussione – in cui il rivoluzionario sconfitto ed esule si lancia, con violenza polemica moltiplicata dal suo isolamento, soprattutto contro il moralismo della socialdemocrazia e della sinistra occidentale, – sulla validità per la rivoluzione dell’assioma «il fine giustifica i mezzi». Trotzkij lo considera valido. L’inquadramento storico del problema è assai debole; di Machiavelli non si fa neppure il nome, la paternità dell’idea viene attribuita ai gesuiti, o meglio, ai protestanti che l’attribuivano polemicamente ai gesuiti. L’argomentazione con cui è difesa la storicità e relatività delle varie morali e la spietatezza della morale rivoluzionaria è più debole ancora. E anche la dote che siamo più portati ad apprezzare – la sincerità spietata della violenza rivoluzionaria, quella sincerità che fu di Lenin ma non più di Stalin – diventa quasi un’ostentazione astratta, un compiacimento intellettuale. (…) Quand’ecco, nelle ultime pagine del saggio, un colpo d’ala. Ecco che Trotzkij finalmente affronta il problema nel vero e unico modo in cui si può affrontarlo e per cui la morale socialista non può aver nulla a che fare con quella dei machiavellici. Tra fine e mezzi c’è un’interdipendenza dialettica, non possono essere mezzi buoni (cioè mezzi rivoluzionari) se non quelli che si accompagnano a un processo d’emancipazione delle masse, a una liberazione e a un arricchimento morale degli uomini. «Quando diciamo che il fine giustifica i mezzi, ne consegue per noi che il grande fine rivoluzionario respinge, tra questi mezzi, i procedimenti e i metodi indegni che sospingono una parte della classe operaia contro un’altra; o che tentano di fare la felicità delle masse senza la loro partecipazione; o che minano la fiducia delle masse in se stesse e nella loro organizzazione sostituendovi l’adorazione dei «capi». Al di sopra di ogni altra cosa, la morale rivoluzionaria condanna irriducibilmente il servilismo nei confronti della borghesia e l’altezzosità nei confronti dei lavoratori, cioè una delle caratteristiche più radicate nella mentalità dei pedanti e dei moralisti piccolo-borghesi». Qui Trotzkij, forte d’una esperienza non solo sua ma di tutto il movimento cui appartenne, tocca il vero nocciolo della questione e si pone all’altezza di controbattere non solo i sostenitori della morale trascendente o naturale ma anche il machiavellico suo grande antagonista. Non va più in là, Trotzkij, ma noi muovendoci da questo nocciolo possono dedurre che nella morale rivoluzionaria rientra la violenza popolare, dal basso, non quella poliziesca, né quella dall’alto, quando non emani da un’autorità investita da una spinta popolare diretta; che alla morale rivoluzionaria contribuiscono le lotte tra tendenze che coinvolgono ed educano l’opinione della base, non quelle le cui ragioni sono note solo al livello dei capi; che i mezzi, insomma, giustificano il fine più di quanto il fine non giustifichi i mezzi, cioè in ogni situazione storica la superiorità morale del socialismo si vive e si giustifica «qui e ora», non in un ipotetico domani di rosea perfezione”” (pag 970-971) [Italo Calvino, ‘Etica ed estetica di Trotzkij’, Passato e presente, Roma, n. 7, gennaio-febbraio 1959] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”TROS-002-FGB”
“CALVINO Italo”,”Il sentiero dei nidi di ragno.”,”””Questo è il primo romanzo che ho scritto…”” (pag 7) “”I tedeschi sono peggio delle guardie municipali. Con le guardie, se non altro, ci si poteva mettere a scherzare, dire: – Se mi lasciate libero vi faccio andare a letto gratis con mia sorella. Invece i tedeschi non capiscono quello che si dice, i fascisti sono gente sconosciuta, gente che non sa nemmeno chi è la sorella di Pin. Sono due rzze speciali: quanto i tedeschi sono rossicci, carnosi, imberbi, tanti i fascisti sono neri, ossuti, con le facce bluastre e i faffi da topo”” (pag 57)”,”VARx-180-FV”
“CALVINO Italo”,”La giornata d’uno scrutatore.”,”””Gli abusi che uno scrutatore d’opposizione può utilmente contestare durante le votazioni al “”Cottolengo”” sono classificabili in un limitato numero di casi. Prendersela perché fanno votare degli idioti, per esempio, non porta a grandi risultati: quando i documenti sono in regola e l’elettore è in grado d’andare in cabina da solo, cosa si può dire? Non c’è che da lasciarlo andare, magari sperando (ma capita di rado) che non gli abbiano insegnato bene, che si sbagli, e aumenti il numero delle schede nulle. (Ora, finita l’infornata delle monache, era il turno d’una schiera di giovinotti somglianti come fratelli nelle facce storte, vestiti di quello che doveva essere l’abito buono (…)”” (pag 45)”,”VARx-181-FV”
“CALVINO Italo”,”Ultimo viene il corvo.”,”Furto in una pasticceria. Il tassì “”(,..) “” (pag 186-188)”,”VARx-183-FV”
“CALVOCORESSI Peter WINT Guy”,”Total War. Causes and Courses of the Second World War.”,”Questione del radar (pag 139, 141, 431, 438, 447, 456, 494, 496, 495, 764) Peter Calvocoressi studiò a Eton e Balliol dove si laureò in storia. Durante la guerra sevì nell’Intelligence. Partecipò al processo di Norimberga contro i criminali nazisti nel 1945-46. Nel dopoguerra (1949) entrò a far parte dello staff del Royal Institute of International Affairs e nel 1954 divenne un direttore della Chatto & Windus e della Hogarth Press. Dal 1965 al 1971 fu Reader in International Affairs alla Sussex Unviesity e nel 1972 entrò alla Penguin Books dove divenne Publisher e Chief Executive. Guy Wint nacque a Londra nel 1910 e studiò nei college Dulwich College, Oriel College, Oxford e alla Università di Berlino. Nel 1932 andò in Cina come assistente segratrio della League of Nations Technical Mission. E quindi si spostò in India studiando il lavoro attorno alla Costituzione indiana. Ha servito il governo in India, Singapore, America e Cina e nel 1947 pubblicò ‘The British in Asia’. Poi divenne giornalista e per dieci anni scrisse articoli per il Manchester Guardian. E’ morto nel 1969.”,”QMIS-303″
“CALVOCORESSI Peter WINT Guy”,”Total War. Causes and Courses of the Second World War.”,”Peter Calvocoressi studiò a Eton e Balliol dove si laureò in storia. Durante la guerra sevì nell’Intelligence. Partecipò al processo di Norimberga contro i criminali nazisti nel 1945-46. Nel dopoguerra (1949) entrò a far parte dello staff del Royal Institute of International Affairs e nel 1954 divenne un direttore della Chatto & Windus e della Hogarth Press. Dal 1965 al 1971 fu Reader in International Affairs alla Sussex Unviesity e nel 1972 entrò alla Penguin Books dove divenne Publisher e Chief Executive. Guy Wint nacque a Londra nel 1910 e studiò nei college Dulwich College, Oriel College, Oxford e alla Università di Berlino. Nel 1932 andò in Cina come assistente segratrio della League of Nations Technical Mission. E quindi si spostò in India studiando il lavoro attorno alla Costituzione indiana. Ha servito il governo in India, Singapore, America e Cina e nel 1947 pubblicò ‘The British in Asia’. Poi divenne giornalista e per dieci anni scrisse articoli per il Manchester Guardian. E’ morto nel 1969. Questione del radar (pag 139, 141, 431, 438, 447, 456, 494, 496, 495, 764) Battaglia aerea d’Inghilterra. “”On the eve of the battle fighter production was verging on 500 a monthly, which was considerably higher than German fighter production or same German estimates of British production. (Goering thought that British production of all types was only 300). Besides this force Great Britain relied for its defence on an early warning system of revolutionary and decisive importance. It was based on radar or, as it was at first called in Great Britain, RDF – Radio Direction Finding – a method for detecting the position of distant objects by the reflection of radio rays. Without radar too many bombers would have got through. After the First World War the problem of how to stop the bomber was acute. Some despaired of solving it. Others examined desperate remedies like the death ray, an attempt to find ways of killing enemy aircrews by (for example) suddenly raising their blood to boiling point, or ways of stopping their engines by radio transmissions. No death ray was ever invented but from 1934 radar was developed by a number of men, including in particular Professors Henry Tizard, A.V. Hill and P.M.S. Blackett; H.E. Imperils, a civilian engineer who was given a post at Air Ministry; and Robert Watson-Watt of the Radio Research Laboratory”” (pag 139) [Battaglia aerea d’Inghilterra. Alla vigilia della battaglia la produzione di caccia era vicina a 500 al mese, che era considerevolmente superiore alla produzione di caccia tedesca o alle stesse stime tedesche della produzione britannica. (Goering pensava che la produzione britannica di tutti i tipi fosse solo di 300). Oltre a questa forza la Gran Bretagna puntava per la propria difesa su un sistema di allarme rapido di importanza rivoluzionaria e decisiva, basato sul radar o, come venne chiamato inizialmente in Gran Bretagna, RDF – Radio Direction Finding – un metodo per rilevare la posizione di oggetti distanti mediante riflessione delle onde radio. Senza il radar troppi bombardieri sarebbero riusciti a passare. Dopo la prima guerra mondiale il problema di come fermare i bombardieri era acuto. Alcuni disperavano di risolverlo. Altri esaminarono rimedi disperati come il raggio della morte, un tentativo di trovare modi per uccidere gli equipaggi aerei nemici (ad esempio) portando improvvisamente il loro sangue al punto di ebollizione, o modi per spegnere i motori tramite trasmissioni radio. Nessun raggio mortale è mai stato inventato ma dal 1934 il radar è stato sviluppato da un certo numero di uomini, tra cui in particolare i professori Henry Tizard, A.V. Hill e P.M.S. P.M.S. Blackett, H.E. Imperils, un ingegnere civile a cui fu assegnato un posto presso il Ministero dell’Aeronautica; e Robert Watson-Watt del Radio Research Laboratory] (pag 139) Henry Tizard era un chimico e un inventore britannico che ha presieduto il Comitato scientifico per la difesa aerea, che ha promosso la ricerca sul radar e altre tecnologie militari.”,”QMIS-023-FSD”
“CALVO-PLATERO Mario CALAMANDREI Mauro”,”Il modello americano. Egemonia e consenso nell’era della globalizzazione.”,”CALVO-PLATERO Mario vive a New York. E’ responsabile della redazione americana del ‘Sole 24 Ore’ (1996). Mauro CALAMANDREI è uno studioso degli Stati Uniti. Ha insegnato storia americna all’Università di Firenze e in università americane. Fondatore e codirettore della ‘Collana di storia americana’ del Mulino. Ha lavorato all’Espresso e come corrispondente del ‘Sole 24 ore’. E’ autore di varie pubblicazioni tra cui ‘Chi comanda in Usa’ (Laterza, 1976).”,”USAS-186″
“CAM H.M. CONZE W. FONT-ROUIF D. FRANÇOIS M. GERHARD D. GIEYSZTOR A. HALECKI O. HOBSBAWM E. KULA W. LABROUSSE E. LANDES D.S. LAGER W.L. LATTIMORE O. LEICHT P.S. LIGOU D. LOUSSE E. MARONGIU A. NEEDHAM J. PANKRATOVA A.M. PARETI L. PIERI P. POSTAN M.M. RAMA C.M. RENOUARD Y. ROSKELL J.S. RYBAKOV S.D. SARDELLA P. SCHMID H.F. SESTON W. SETON-WATSON G.H.N. SOLOVIEV A. THEME K. TOYNBEE A.J. VILAR P. WEBSTER Ch. WHITAKER A. ZANGHERI R. e altri”,”Atti del X Congresso Internazionale, Roma 4-11-Settembre 1955.”,”Comitato Internazionale di Scienze Storiche, a cura della Giunta Centrale per gli Studi Storici, Roma, presidente della Giunta Aldo Ferrabino Interventi in varie lingue”,”STOx-333″
“CAMA Giampiero”,”Guerre, conflitto distributivo, istituzioni. La nascita della democrazia in Europa.”,”CAMA Giampiero insegna Scienza politica e Relazioni internazionali all’Università di Genova. Ha pubblicato ‘Banche centrali e democrazia’ e ‘Banca d’Italia’. Contiene: TEORIA MODELLO ACEMOGLU ROBINSON MODELLO ROGOWSKI MODELLO DI ZISSIMOS MODELLO DI GALIANI E TORRENS PROTEZIONISMO E LIBERALIZZAZIONE MODERNIZZAZIONE FISCALE CASO INGLESE E TEDESCO POLITICA SOCIALE WELFARE BISMARCK, STORIOGRAFIA GLORIOSA RIVOLUZIONE INGLESE 1688 ecc.”,”EURE-112″
“CAMACHO Marcelino”,”Charlas en la prison. El movimiento obrero sindical.”,”””Ma, senza dubbio, le differenze in seno all’ AIT, principalmente tra i bakuninisti e i marxisti, acutizzatasi soprattutto a partire dall’ espulsione di Bakunin nel Congresso dell’ Aja del 1872 e dalla confusione creata da Fanelli, hanno aggravato la divisione del movimento operaio in Spagna. A questo riguardo è interessante vedere il rapporto di Engels, delegato dell’ AIT per la Spagna, e presentato dallo stesso di fronte al Consiglio Generale dell’ Internazionale, il giorno 31 ottobre 1873: “”In Spagna la Internazionale è stata fondata come un puro accessorio della Società segreta di Bakunin. (…)””.”” (pag 35)”,”MSPx-044″
“CAMAGNI Roberto a cura”,”L’automazione industriale. Mercati e prospettive.”,”Roberto Camagni è professore straordinario di politica economica all’Università di Padova e professore incaricato di Economia politica II all’Università Bocconi di Milano (1988).”,”ECOI-016-FV”
“CAMAIANI Pier Giorgio”,”La rivoluzione moderata. Rivoluzione e conservazione nell’ unità d’Italia.”,”Brani di Gramsci sul ‘Risorgimento’ Storici, autori citati nel saggio ‘Il dibattito storiografico sull’egemonia dei moderati’ (da pag 203): Della Peruta, Ciasca, Cafagna, Rota, Labriola, Omodeo, Galasso, Salvatorelli, Romeo, Gramsci Chabod, Maturi, Villari, Candeloro, Gerschenkron, Zangheri, Agnelli, Anzilotti, Ciasca, Pugliese, Rota, Bourgin, Greenfield, Ragionieri, Cusin, De Ruggiero. Cafagna su Antonio Labriola e i fattori che hanno determinato il Risorgimento (pag 218-221) ‘In effetti, approfondendo l’indagine storica a questo riguardo [la questione agraria, ndr], si è potuto capire meglio come una rivoluzione contadina fosse incompatibile con gli interessi e le paure che ispiravano la condotta dei gruppi sociali che detenevano la direzione del moto risorgimentale. Sostenendo questa tesi in una pregevole relazione su ‘Sviluppo economico e movimento nazionale’, tenuta in un recente congresso (1976), Luciano Cafagna ha affermato: «Ciò che non esisteva allora non erano dei contadini disponibili per una rivoluzione (che c’erano), quanto una borghesia compatibile con una siffatta mobilitazione contadina»; ed ha aggiunto che «la fame di terra della borghesia era (si fa per dire) addirittura maggiore di quella dei contadini» (1). Nella relazione Cafagna sottolinea gli interessi di classe sottesi all’egemonia dei moderati, specialmente quando ammette – riprendendo un giudizio di Francesco Saverio Merlino – che «la borghesia meridionale entrò in scena nelle varie fasi del moto risorgimentale essenzialmente per difendersi o cercare difesa dai contadini». L’accoglimento di questo giudizio, sia pure tra molte riserve sul carattere sommario e polemico del ‘pamphlet pubblicato nel 1890 a Parigi dall’anarchico napoletano (2), si inquadra tuttavia in una relazione, quale quella di Cafagna, che indulge pochissimo verso le ricostruzioni economicistiche o deterministiche del Risorgimento, siano nate o no sotto l’influenza del materialismo storico. Tra gli autori che hanno visto in motivi economici la spinta principale verso l’unificazione del paese, Cafagna ricorda Arnaldo Agnelli (3) e Raffaele Ciasca (4), che utilizzano alcuni canoni del materialismo storico attraverso la mediazione empirica, della scuola economico-giudiziaria; ma non manca di aggiungere che ai primi del Novecento la tendenza a sopravvalutare il «fattore economico» nella genesi del moto risorgimentale risente anche di una «ispirazione latamente nazionalistica». Ne sono partecipi Gioacchino Volpe e Antonio Anzillotti (5), che favoriscono una interpretazione autoctona del Risorgimento sviluppando la tesi della capacità di sviluppo spontaneo riscontrabile nella vita economica del Settecento italiano; in questa chiave vengono letti gli studi sul Piemonte di Salvatore Pugliese, Luigi Einaudi e Giuseppe Prato (6) e sulla Lombardia di Ettore Rota ed Augusto Sandonà (7). «Nessuno degli storici che ho menzionato – precisa Cafagna – può, naturalmente, venire accusato di mero economicismo. Non di questo si tratta. Si tratta invece dell’enfasi posta sull’esistenza o meno di consistenti forze reali alla base del movimento politico. La storiografia nazionalistica, o nazional-liberale, tende a sopravvalutarle». Non senza una sottile intenzione polemica, volta ad esorcizzare la riduzione del marxismo ad economicismo (e il discorso può riguardare anche i marxisti improvvisati), Cafagna dà molto rilievo ai giudizi espressi su questo argomento dal fondatore del marxismo italiano, Antonio Labriola, in un saggio incompiuto e pubblicato postumo dal Croce con il titolo ‘Da un secolo all’altro’ (8). Contrariamente a quanto ci si potrebbe aspettare, Labriola tende a valorizzare il movente ideologico del moto risorgimentale, tenuto conto del livello di modesto sviluppo capitalistico in cui si trovava la borghesia italiana dalla metà Ottocento. «In questa densa paginetta – commenta Cafagna – compare l’idea che il Risorgimento italiano si sia svolto piuttosto come «storia passiva» che non «attiva»; con una ripresa, non sappiamo se consapevole o no, di una formula del Cuoco e un’anticipazione di quella di Gramsci (Gramsci, però, che pura ricorda Cuoco, non menziona a questo riguardo Labriola). Per Labriola, sembra di potere intendere, una borghesia c’era nel Risorgimento; una borghesia di antica tradizione, passata poi per una grande caduta storica, e ora richiamata alle sue tradizioni dal confronto con la grande espansione borghese dell’Europa per il canale di una cultura che sospingeva alla riscossa. Per questo il Risorgimento può essere presentato con una connotazione di classe solo se dall’ascesa della borghesia si coglie più la spinta ideologica che la consistenza economica. «Un movimento, quindi, quello risorgimentale, per il Labriola compiutosi, sì, «sotto la direzione dello spirito borghese», ma nel senso che questo spirito agisce più come componente storica che come forza attuale, è nel presente stesso per spinta di onda esterna che interna. Se questa interpretazione che ne do è corretta – prosegue Cafagna, – si noti quanto essa sia sottile rispetto a quanto ci si attenderebbe da una versione semplificata e volgare del materialismo storico. Dunque, non c’è materialismo storico in questo giudizio del Labriola? Appena posto di fronte alla necessità di una analisi reale, uno spirito fine (avrebbe opinato malignamente un Croce) si distacca dalle proposizioni di dottrina? Il materialismo storico c’è, invece, in questa pagina, e c’è proprio alla maniera del Labriola: come metodo di confronto tra ciò che i protagonisti della storia pensano di sé e della storia che stanno vivendo, e ciò che questa realmente è; e come indagine sulla specifica funzione che quella, chiamiamola pure così, illusione ideologica riesce ad esercitare per la sua parte come forza reale sugli eventi. Su queste basi il Labriola costruisce (ma purtroppo non è più che un accenno) gli elementi che permetterebbero di definire il Risorgimento come una rivoluzione borghese, diciamo così, volontaristica; che, autoconcependosi come tale più di quanto in realtà non fosse, permise di forzare gli eventi e di determinarli. Ma non è più, però, di quanto lo spessore strutturale della realtà effettiva consentisse». Dunque, per Cafagna, è legittimo parlare del Risorgimento come di una rivoluzione borghese. Ma, per non cadere in «una versione semplificata e volgare del materialismo storico», tale definizione deve essere intesa in modo appropriato: non nel senso deterministico di Georges Bourgin, che aveva attribuito alla borghesia risorgimentale connotati ben definiti e la coscienza di perseguire i propri interessi di classe attraverso il programma unitario (9). Ma nel senso che «il moto risorgimentale sta dentro l’età europea della rivoluzione borghese e ne è parte integrante. Attraverso il moto risorgimentale è certamente la borghesia che cresce, non altre classi sociali. Attraverso le trasformazioni che si compiono nel corso delle lotte di quel periodo e a seguito del loro risultato finale è il modo di proprietà e di valorizzazione della forza-lavoro borghese che si afferma, non altri. Su di esso convergono sempre più parti della vecchia aristocrazia e alle sue leggi sono costretti (vi ci trovino dentro posto o no) i contadini»’ (pag 218-221) [(1) L. Cafagna, ‘Sviluppo economico e movimento nazionale’, relazione tenuta al XLVIII congresso di storia del Risorgimento italiano (Mantova, 26-29 settembre 1976) (…); (2) F.S. Merlino, ‘L’Italie telle qu’elle est’, Parigi, 1890, trad. it. ‘Questa è l’Italia’, Milano, Cooperativa del libro popolare, 1953. D’altronde il giudizio del Merlino sull’unitarismo improvvisato dei proprietari meridionali, in funzione difensiva rispetto alle rivendicazioni dei contadini, è stato largamente confermato dagli studi più recenti, a cominciare da quelli sopra citati di Denis Mack Smith e Salvatore Francesco Romano; (3) A. Agnelli, ‘Il fattore economico nella formazione dell’unità italiana’, in ‘Il Risorgimento italiano’. Rivista storica, VI, 1913, n. 2, pp. 253-278, e n. 33, pp. 471-488; Idem, ‘Il materialismo storico e il Risorgimento italiano. Posizione del problema’, in ‘Rendiconti del R. Istituto lombardo di scienze e lettere, XLVI, 1913, n. 5, pp. 183-196; (4) R. Ciasca, ‘L’origine del ‘Programma per l’opinione nazionale italiana’, del 1847-1848′, Milano Roma Napoli, Dante Alighieri, 1916. Il lavoro del Ciasca, concepito su suggerimento del Salvemini, tende a dimostrare come il moto risorgimentale fosse alimenato principalmente dall’aspirazione delle borghesie degli Stati italiani a creare un mercato nazionale; (5) A. Anzilotti, ‘Di alcune pubblicazioni sulla storia del Risorgimento’, in ‘Archivio storico italiano’, LXXLL, 1914, vol. II, pp. 424-448; riedito con il titolo di ‘Per una storiografia del Risorgimento’, in Idem, Movimenti e contratti per l’unità italiana’, a cura di L. Russo, Bari, Laterza, 1930 (2° edizione a cura di A. Caracciolo, Milano, Giuffré, 1964, pp. 305-330); (6) S. Pugliese, ‘Due secoli di vita agricola. Produzione e valore dei terreni, contratti agrari, salari e prezzi nel Vercellese nei secoli XVIII e XIX’, Torino, Bocca, 1908; L. Einaudi, ‘La finanza sabauda all’aprirsi del secolo XVIII e durante la guerra di successione spagnola’, Torino, Società tip. ed. nazionale, 1908; G. Prato, ‘La vita economica in Piemonte a mezzo il secolo XVIII’, Torino, Società tip. ed. nazionale, 1908; (7) E. Rota, ‘L’Austria in Lombardia e la preparazione del movimento democratico cisalpino’, Milano-Roma-Napoli, Dante Alighieri, 1911; A. Sandonà, ‘Il regno lombardo-veneto (1814-1859). La costituzione e l’amministrazione’, Milano, Cogliati, 1912; (8) A. Labriola, ‘Scritti vari editi e inediti di filosofia e politica’, raccolti e pubblicati da B. Croce, Bari, Laterza, 1906; ‘IX. Da un secolo all’altro. Considerazioni retrospettive e presagi (Frammento)’, pp. 443-490 (sul Risorgimento pp. 487-490). Il frammento pubblicato con questo titolo dal Croce costituiva il quarto dei ‘Saggi su la concezione materialistica della storia’; era stato materia del corso tenuto all’università di Roma nell’anno accademico 1901-1902. Sul filosofo napoletano cfr.: L. Dal Pane, ‘Antonio Labriola nella politica e nella cultura italiana’, Torino, Einaudi, 1975 (sul frammento pp. 406-407); (9) G. Bourgin, ‘La formazione dell’unità italiana’, Firenze, La Nuova Italia, 1930 (1° ediz. francese: Parigi, Colin, 1929]”,”STOx-287″
“CAMAIANI Pier Giorgio”,”Dallo stato cittadino alla città bianca. La “”Società cristiana”” lucchese e la rivoluzione toscana.”,”P.G. Camaiani si è laureato in Lettere all’università di Pisa e ha seguito corsi di perfezionamento all’ Istituto di Studi Storici di Napoli e alla Scuola Normale Superiore di Pisa. Si è dedicato allo studio della storiografia sulla vita religiosa. Lucca nel dopoguerra si è differenziata dal resto della ‘rossa’ Toscana per il suo carattere di ‘città bianca’. Nell’Ottocento, lo Stato lucchese ha resistito all’assorbimento da parte del Granducato di Toscana fino al 1847 mantenendosi in vita fino alla vigilia dell’unità d’Italia. Nel volume si affronta il tema del giurisdizionalismo leopoldino, la crisi del 1848-49 e la rivoluzione del 1859.”,”ITAB-006-FMB”
“CAMATTE J. a cura; BORDIGA Amadeo scritti”,”Bordiga et la passion du communisme. Textes essentiels de Bordiga et reperes biographiques.”,”””La passion c’est la force essentielle de l’ homme qui tend energiquement à atteindre son objet”” (Marx) “”En consequence le probleme de la praxis du parti n’est pas de savoir le futur, ce qui serait peu, ni de vouloir le futur, ce qui serait trop, mais de “”conserver la ligne du futur de sa propre classe””.”” (Proprieté et capital, Prometeo, Serie II page 126) (pag 9)”,”BORD-053″
“CAMATTE Jacques”,”Dialogando con la vita.”,”””E’ per questo che ho cercato di andare più lontano di Marx, che sviluppa il concetto di separazione senza andare troppo indietro nel tempo, polarizzandosi sul capitale che presenta come il grande separatore. Si separa dagli uomini e dalle loro condizioni di vita; poi si separa lui stesso, dalla sua dipendenza nei confronti della specie. E allora, tra il ’68 e l’80, mi domando dove siamo rispetto a questo fenomeno, il fenomeno del capitale. La rivoluzione, come la pensava Bordiga, non c’è stata, è un fenomeno che non è possibile, è finito, si è abolito; ma allora cosa si è realizzato davvero, dato che c’è stato un tale sommovimento? E’ per questo che all’ inizio degli anni ’80 ho sviluppato un concetto, quello della morte potenziale del capitale. Il capitalismo si autonomizza totalmente da tutto, da tutte le specie, da tutte le sostanze dalle quali si è edificato, e cioè, come l’ ha dimostrato Marx, dal lavoro umano; ma non solo dal lavoro immediato, e questo è merito di Bordiga averlo ripreso, non solo dal lavoro umano preso attraverso tutti i proletari che ha sfruttato, ma da tutto il lavoro universale della specie, che si esprime in particolare attraverso la scienza, si potrebbe dire attraverso tutto il processo di conoscenza della specie.”” (pag 26-27)”,”TEOC-280″
“CAMATTE Jacques”,”Comunidad y comunismo en Rusia. (Tit.orig.: Bordiga et la revolution russe: Russia et necessité du communisme, Invariance, num. 4)”,”””La teoria della dittatura del proletariato, che affonda le sue radici nei giacobini della Rivoluzione francese e in Babeuf, è stata raccolta da Buonarroti e, con alcune differenze, da Flora Tristan, S. Born e alcuni cartisti, si è sviluppata in Blanqui ed i suoi discepoli (Tkacev, per esempio), è stata elaborata da Marx in forma chiara e precisa, determinante, come dirà Lenin (Bernstein rimproverò a Marx, con ostilità, il non essere stato capace di separarsi dal suo blanquismo), e acquisisce egemonia in Lenin e nei bolscevichi e arriva al culmine in Bordiga. Essa sostiene che l’ intervento dispotico del proletariato nel processo economico potrà accelerare il passaggio al comunismo (…)””. (pag 100)”,”BORD-075″
“CAMATTE Jacques”,”Comunità e comunismo in Russia. (Tit.orig.: Bordiga et la revolution russe: Russia et necessité du communisme)”,”””Jacques Camatte difende dal 1961 la posizione di Marx, secondo la quale l’essere umano è il vero ‘Gemeinwesen’ dell’uomo, “”Das menschliche Wesen ist das wahre Gemeinwesen des Menschen”” (…)”” (pag 13) pag 30 Libro di GB Jacques CAMATTE ha partecipato giovanissimo all’attività e al lavoro teorico del Partito Comunista Internazionale prima a Marsiglia e poi a Parigi. In questo periodo ha scritto tre saggi di particolare rilievo: nel 1961 ‘Origine e funzionamento della forma-partito’ (Firenze, 1969), nel 1964 uno studio sul movimento operaio francese non tradotto in Italia. nel 1966 ‘Il capitolo VI inedito del capitale e l’opera economica di Karl Marx’ (Savona 1972). Nel 1966 è uscito dal P. Com Int. (Programma Comunista) e ha iniziato la pubblicazione della rivista ‘Invariance’ (serie 1-10). Della seconda serie sono usciti al 1975 4 numeri. Vive a Brignoles dove insegna scienze naturali.”,”BORD-093″
“CAMATTE Jacques”,”Verso la comunità umana. Scritti dal 1968 al 1977.”,”Contiene tra l’altro: – La sinistra comunista d’Italia e il Partito Comunista Internazionale – Caratteri del movimento operaio francese – Il KAPD e il movimento proletario “”La società borghese è infatti caratterizzata dall’incertezza della esistenza, dall’angoscia sociale. Soltanto Marx è andato più a fondo nella critica della miseria sociale dell’uomo perché l’uomo doveva essere ancora più distruttivo, più disumanizzato. Era necessario far emergere straordinaria violenza tutta l’inumanità del nostro mondo perché questa diventasse così forte da essere intollerabile. Ma come non salutare la potenza di classe e la virulenza della visione di Babeuf che attinge la sua forza non più dal passato ma dal futuro, che la fa finita con le vecchie concezioni, lasciando che i morti sotterrino i morti? Come, di conseguenza, accordare una qualche attenzione a tutti i nostri pseudofilosofi e politici del momento che sono incapaci di comprendere che il mondo e, anche, di interpretarlo? Il romanzo della loro stupidità e della loro miseria è già scritto nella storia da oltre due secoli. Tutto l’esistenzialismo, l’inquietudine e l’angoscia del nostro mondo moderno sono figli della stessa società denunciata e messa alla berlina da Babeuf. La società borghese è anche la società del super-individualismo che fa di ogni uomo un estraneo per l’altro, dandogli solo due possibilità di esistenza: sfruttatore o sfruttato. “”Che genere di società è in effetti questa, dove in mezzo a parecchi milioni di persone si incontra la solitudine più profonda; dove si può essere sopraffatti da un’incoercibile voglia di uccidersi senza che nessuno lo indovini? Questa società non è una società, è, come dice Rousseau, un deserto popolato da bestie feroci… I rapporti tra gli interessi e gli animi, le vere relazioni tra gli individui, sono ancora da creare fra noi dalle fondamenta, e il suicidio è solo uno dei mille sintomi della generale lotta sociale permanentemente in atto, da cui tanti combattenti si ritirano perché sono stanchi di stare fra le vittime, o perché si ribellano all’idea di guadagnarsi un posto d’onore fra i carnefici”” (Karl Marx, Peuchet: del suicidio, in Friedrich Engels Karl Marx, Opere IV, cit., pp 549-50)”” [Jacques Camatte, Verso la comunità umana. Scritti dal 1968 al 1977, 1978] (pag 209) “”La necessità del partito è legata per i membri del KAPD ad un fenomeno di volontà: cercare di accelerare il processo di formazione della coscienza, per tendere ad invertire il corso degli avvenimenti. In effetti, secondo loro, se il proletariato non fosse riuscito a portare a termine la sua missione storica, l’umanità sarebbe sprofondata nella barbarie. Questa tesi era già stata sostenuta da Rosa Luxemburg (1). C’è in questa volontà di superare la mentalità socialdemocratica il riconoscimento della condizione reale del proletariato. Non si tratta d’altra parte della barbarie di cui parla Morgan e, sulle sue orme, Engels, e neanche del periodo delle invasioni barbariche (benché vi furono affermazioni concernenti un possibile ritorno ad uno stadio simile all’età della pietra), ma barbarie nel senso che il trionfo del capitale significherà una crescita dell’oppressione degli uomini, la loro distruzione, una negazione sempre più terribile della loro umanità. Perché il potere del capitale è il potere dell’inumano. Questa alternativa fu ripresa da Trotsky, dalla scuola di Francoforte (Adorno consacra delle pagine magnifiche a questa questione). In Francia fu la rivista ‘Socialisme ou Barbarie (1948-’65) a metterla al centro delle sue ricerche teoriche e dell’azione che essa promuoveva. La barbarie venne precisata questa volta attraverso l’esistenza nella società sovietica dei campi di concentramento”” (2). [Jacques Camatte, Verso la comunità umana. Scritti dal 1968 al 1977, 1978] (pag 270-271-272) [(1) “”Il socialismo è in questo momento la sola speranza dell’umanità. Al di sopra delle mura che stanno crollando della società capitalistica fiammeggiano a lettere di fuoco le parole del Manifesto comunista: Socialismo o decadenza nella barbarie! (Sozialismus oder Untergang in der Barbarei!)”” (R. Luxemburg, “”Que veut Spartacus?””, in ‘Spartacus et la Commune de Berlin (1918-1919), Cahiers de Spartacus, Paris, 1949, p. 90; “”Was will der Spartaksbund?””, in ‘Die Rote Fahne’, Berlin 14 dicembre 1918; ora in R. Luxemburg, ‘Gesammelte Werke, Dietz Verlag, Berlin, 1974, p. 443). In effetti nel ‘Manifesto del partito comunista’ (…), Marx-Engels non hanno mai affermato una simile alternativa: Rosa Luxemburg cita sicuramente a memoria. In vari punti del ‘Manifesto’ si affronta la questione della barbarie, ma non la si trova mai opposta al socialismo. In seguito, altri autori (tra cui Adorno) hanno pure affermato che Marx avrebbe esplicitamente parlato di socialismo o barbarie, ma essi non hanno mai un riferimento che consenta di trovare nell’opera di Marx o Engels l’origine spazio-temporale della famosa alternativa (cfr. in particolare V. Fay-Altvater – J.M. Vincent, ‘En partant du Capital’, Anthropos, Paris, 1968). Marx ha più volte messo in evidenza fino a qual punto la società in cui domina il modo di produzione capitalista fosse triviale, al di sotto delle antiche società ….”,”BORD-112″
“CAMATTE Jacques”,”Verso la comunità umana. Scritti dal 1968 al 1977.”,”2° copia Contiene tra l’altro: – La sinistra comunista d’Italia e il Partito Comunista Internazionale – Caratteri del movimento operaio francese – Il KAPD e il movimento proletario Barbarie. (pag 270-71-72) “”La necessità del partito è legata per i membri del KAPD ad un fenomeno di volontà: cercare di accelerare il processo di formazione della coscienza, per tendere ad invertire il corso degli avvenimenti. In effetti, secondo loro, se il proletariato non fosse riuscito a portare a termine la sua missione storica, l’umanità sarebbe sprofondata nella barbarie. Questa tesi era già stata sostenuta da Rosa Luxemburg (1). C’è in questa volontà di superare la mentalità socialdemocratica il riconoscimento della condizione reale del proletariato. Non si tratta d’altra parte della barbarie di cui parla Morgan e, sulle sue orme, Engels, e neanche del periodo delle invasioni barbariche (benché vi furono affermazioni concernenti un possibile ritorno ad uno stadio simile all’età della pietra), ma barbarie nel senso che il trionfo del capitale significherà una crescita dell’oppressione degli uomini, la loro distruzione, una negazione sempre più terribile della loro umanità. Perché il potere del capitale è il potere dell’inumano. Questa alternativa fu ripresa da Trotsky, dalla scuola di Francoforte (Adorno consacra delle pagine magnifiche a questa questione). In Francia fu la rivista ‘Socialisme ou Barbarie’ (1948-’65) a metterla al centro delle sue ricerche teoriche e dell’azione che essa promuoveva. La barbarie venne precisata questa volta attraverso l’esistenza nella società sovietica dei campi di concentramento. (2)”” [Jacques Camatte, Verso la comunità umana. Scritti dal 1968 al 1977, 1978] (pag 270-271-272) [(1) “”Il socialismo è in questo momento la sola speranza dell’umanità. Al di sopra delle mura che stanno crollando della società capitalistica fiammeggiano a lettere di fuoco le parole del Manifesto comunista: Socialismo o decadenza nella barbarie! (Sozialismus oder Untergang in der Barbarei!)”” (R. Luxemburg, “”Que veut Spartacus?””, in ‘Spartacus et la Commune de Berlin (1918-1919), Cahiers de Spartacus, Paris, 1949, p. 90; “”Was will der Spartaksbund?””, in ‘Die Rote Fahne’, Berlin 14 dicembre 1918; ora in R. Luxemburg, ‘Gesammelte Werke, Dietz Verlag, Berlin, 1974, p. 443). In effetti nel ‘Manifesto del partito comunista’ (…), Marx-Engels non hanno mai affermato una simile alternativa: Rosa Luxemburg cita sicuramente a memoria. In vari punti del ‘Manifesto’ si affronta la questione della barbarie, ma non la si trova mai opposta al socialismo. In seguito, altri autori (tra cui Adorno) hanno pure affermato che Marx avrebbe esplicitamente parlato di socialismo o barbarie, ma essi non hanno mai un riferimento che consenta di trovare nell’opera di Marx o Engels l’origine spazio-temporale della famosa alternativa (cfr. in particolare V. Fay-Altvater – J.M. Vincent, ‘En partant du Capital’, Anthropos, Paris, 1968). Marx ha più volte messo in evidenza fino a qual punto la società in cui domina il modo di produzione capitalista fosse triviale, al di sotto delle antiche società in cui il fine della produzione era l’uomo stesso. Ne ‘La guerra civile in Francia’ (1871) egli ironizza sul fatto che la borghesia si vanta di aver superato la legge del taglione instaurando il diritto, e dimostra fino a che punto la repressione che essa opera si imparenti all’antica “”vendetta””, decuplicata in forma di violenza dai mezzi moderni di cui dispone; egli parla di stato selvaggio, efferatezza (Wildheit). Il concetto di barbarie nella misura in cui designa un periodo della storia umana, è un concetto estraneo alla teoria marxista. Engels ebbe certamente ragione di mostrare l’importanza dell’opera di L.H. Morgan, di mettere in evidenza come questi, indipendentemente da lui stesso e da Marx, avesse scoperto dei principi fondamentali del comunismo; egli ebbe torto nell’annettere il concetto di barbarie di Morgan (al pari di quello di selvaggio o di civilizzazione). Infatti, oltre alle ambiguità già segnalate, ogni traccia del modo di produzione e della forma della comunità umana vi sono eluse. Invece, i concetti utilizzati da Marx per la seriazione-periodizzazione (che non implica in alcun modo un unilinearismo) integrano i dati precedenti. Abbiamo: le comunità comuniste primitive (e non il comunismo primitivo, termine abbastanza impreciso); le comunità asiatiche (forme asiatiche) e, in seguito, per quanto concerne l’occidente, lo schiavismo della società antica, il feudalesimo, il modo di produzione capitalistico. Appare quindi abbastanza improbabile che Marx abbia parlato di “”socialismo o barbarie””. Che egli abbia evocato l’eventualità di una regressione è ampiamente possibile. Lo studio storico mostrerebbe la validità di un tale processo. Indichiamo brevemente due esempi in cui si ebbe regressione a uno “”stadio anteriore””: l’Italia alla fine del medioevo, in seguito allo spostamento delle vie di comunicazione, vede il modo capitalista ostacolato nel suo sviluppo, e subisce un certo ritorno al feudalesimo; la Germania dopo la Guerra dei trent’anni (1618-48). Che Marx abbia posto l’eventualità di una regressione prova semplicemente – al livello in cui affrontiamo la questione – com’egli non fosse un illuminista, secondo cui il progresso è cumulativo e continuo. Engels non ha evocata in modo netto l’alternativa: socialismo o barbarie, ma: socialismo o distruzione della società: “”In altri termini: ciò deriva dal fatto che le forze produttive generate dal modo di produzione capitalista moderno, al pari del sistema di ripartizione di beni che esso ha creati, sono entrati in contraddizione flagrante con questo stesso modo di produzione, e ciò a un grado tale che diviene necessario un rovesciamento del modo di produzione e di ripartizione eliminando tutte le differenze di classe, se non si vuole vedere perire tutta la società”” (Anti-Dühring); (2) Nella confutazione delle tesi di ‘Socialisme ou Barbarie’ Amadeo Bordiga fa osservare – in stretta coerenza con la periodizzazione di Morgan-Engels – che sarebbe stato opportuno parlare dell’alternativa: Socialismo o civiltà, in luogo di Socialismo o barbarie. A questo proposito egli riprendeva la tesi essenziale di Marx-Engels: i barbari hanno rigenerato l’occidente”” (cfr. “”Avanti, barbari!””, in Battaglia comunista, 1951, n. 2)””]”,”PARx-040″
“CAMATTE Jacques”,”Discontinuità e immediatismo.”,”””C’è da premettere, (…), che quando si fa in genere una citazione occorre tener presente la portata teorica dei riferimenti. In altri termini, vi sono dei riferimenti ad una realtà contingente, quali quelli che si possono ricavare citando il ‘Manifesto’ o la ‘Critica del programma di Gotha’, e altri che si riferiscono a tutto lo sviluppo della classe (si vedano per esempio le seguenti citazioni tratte dall”Ideologia tedesca’); si potrebbe dire altrettanto quando ci si riferisce allo Stato, al capitale, ecc. Dunque: «1°. Nello sviluppo delle forze produttive si presenta uno stadio nel quale vengono fatte sorgere forze produttive e mezzi di relazione che nelle situazioni esistenti fanno solo del male, che non sono più forze produttive ma forze distruttive (macchine e denaro) e, in connessione con tutto ciò, viene fatta sorgere una classe che deve sopportare tutti i pesi della società, forzata al più deciso antagonismo contro le altre classi; una classe che forma la maggioranza di tutti i membri della società e dalla quale prende le mosse la coscienza della necessità di una rivoluzione che vada al fondo, la coscienza comunista, la quale naturalmente si può formare anche fra le altre classi, in virtù della considerazione della posizione di questa classe; 2°. Le condizioni entro le quali possono essere impiegate determinate forze produttive sono le condizioni del dominio di una determinata classe della società, la cui potenza sociale, che scaturisce dal possesso di quelle forze, ha la sua espressione ‘pratico’-idealistica nella forma di Stato che si ha di volta in volta, e perciò ogni lotta rivoluzionaria si rivolge contro una classe che fino allora ha dominato; 3°. In tutte le rivoluzioni sinora avvenute non è mai stato toccato il tipo dell’attività, e si è trattato soltanto di un’altra distribuzione di questa attività, di una nuova distribuzione del lavoro ad altre persone, mentre la rivoluzione comunista si rivolge contro il ‘modo’ dell’attività che si è avuta finora, sopprime il ‘lavoro’ e abolisce il dominio di tutte le classe insieme con le classi stesse, poiché essa è compiuta dalla classe che nella società non conta più come classe, che non è riconosciuta come classe, che in seno alla società odierna è già l’espressione del dissolvimento di tutte le classi, nazionalità, ecc.; 4°. Tanto per la produzione in massa di questa coscienza comunista quanto per il successo della cosa stessa è necessaria una trasformazione in massa degli uomini, che può avvenire soltanto in un movimento pratico, in una ‘rivoluzione’; quindi la rivoluzione non è necessaria soltanto perché la classe ‘dominante’ non può essere abbattuta in nessun’altra maniera, ma anche perché la classe che l”abbatte’ può riuscire solo in una rivoluzione a levarsi di dosso tutto il vecchio sudiciume e a diventare capace di fondare su basi nuove la società» (2). Notiamo che nello stesso periodo Marx non disconosceva il problema del partito. Già in ‘Per la critica della filosofia del diritto’ egli parla del partito filosofico che deve lottare contro lo ‘status quo’ tedesco; più tardi rimprovererà a Feuerbach di parlare del comunismo in modo astratto, mentre il comunista è il membro di un partito comunista. («Nelle province renane, (…) esse (le classi medie) decisero l’alleanza col partito filosofico di cui abbiamo prima parlato. Il risultato di questa alleanza fu la ‘Rheinische Zeitung…» (3). E’ dunque chiaro che Marx ed Engels, esaminano qui il movimento nella sua totalità e non nell’immediato. Ebbene, in questa lunga citazione vediamo espressi due elementi che oggi appaiono manifesti: negazione del lavoro in quanto modo dell’attività comune a tutte le società di classe da un lato, e dall’altro l’esistenza di una classe che non si manifesterà più essa stessa come classe; per cui al limite, l’ultima rivoluzione classista sarà allo stesso tempo aclassista, e tale essa si manifesterà. «Queste condizioni di vita preesistenti in cui le varie generazioni vengono a trovarsi decidono anche se la scossa rivoluzionaria periodicamente ricorrente nella storia sarà o no abbastanza forte per rovesciare la base di tutto ciò che è costituito, e qualora non vi siano questi elementi materiali per un rivolgimento totale, cioè da una parte le forze produttive esistenti, dall’altra la formazione di una massa rivoluzionaria non solo contro alcune condizioni singole della società fino allora esistente, ma contro la stessa “”produzione della vita”” come è stata fino a quel momento, la “”attività totale”” su cui questa si fondava, allora è del tutto indifferente, per lo sviluppo pratico, se l’idea di questo rivolgimento sia già stata espressa mille volte: come dimostra la storia del comunismo» (4). (…) «Il proletariato può dunque esistere soltanto sul piano ‘della storia universale’, così come il comunismo, che è la sua azione, non può affatto esistere se non come esistenza storica universale» (5)”” [Jacques Camatte, ‘Discontinuità e immediatismo’, Palermo, 1978] [(2) Marx-Engels, ‘L’ideologia tedesca’, in ‘Opere complete’, Roma, 1972, vol. V, pagg. 37-38; (3) F. Engels, ‘Rivoluzione e controrivoluzione in Germania’, in Marx-Engels, ‘Le Opere’, Roma, 1974, p. 607; (4) Marx-Engels, ‘L’ideologia tedesca’, op. cit, pag. 40; (5) Id. pag. 34] (pag 93-94-95)”,”BORD-141″
“CAMATTE Jacques”,”Comunità e comunismo in Russia.”,”Accingendosi a fare una prefazione al lavoro di Bordiga, Jacques Camatte si è trovato a svolgere una lettura del significato della rivoluzione russa.”,”BORD-012-FL”
“CAMBI Franco; collaborazione di Giuseppe TREBISACCE”,”Storia della pedagogia.”,”Franco Cambi è ordinario di Pedagogia generale alla facoltà di Magistero dell’università di Firenze; si occupa di filosofia dell’educazione, di storia dell’infanzia; di filosofia. Ha pubblicato: ‘Antifascismo e pedagogia. 1930-1945’, Firenze 1980. ‘Storia dell’infanzia nell’Italia liberale’ (Firenze 1988, con S. Ulivieri), ‘La ricerca storico-educativa in Italia’ (Milano, 1992). Marx, Engels e la pedagogia (pag 399-403) Labriola e la pedagogia marxista in Italia (pag 403) Modelli di pedagogia marxista (1900-1945) (pag 462-470) “”Al di là di ogni oscillazione, tipica della II Internazionale, tra massimalismo e riformismo, di ogni «collaborazione» con la tradizione educativa borghese, si pongono invece Lenin e gli orientamenti della pedagogia sovietica. In Lenin la teoria marxista viene immessa all’interno della tradizione russa (collegandosi all’illuminismo e al populismo) e, al tempo stesso, connessa a duna strategia politica rivoluzionaria. Da un lato, quindi, Lenin afferma con vigore che il comunismo deve essere l’erede culturale del passato borghese, deve «utilizzare l’intero apparato della società borghese capitalista», attraverso «organizzazione» e «disciplina», specialmente per quello che riguarda la scienza e la tecnica; dall’altro lato sottolinea i caratteri nuovi dell’educazione comunista, individuati in uno stretto rapporto tra scuola e politica (la scuola non è mai apolitica e la migliore scuola, per gli operai e i contadini, è quella legata alla «lotta rivoluzionaria», e nell’istruzione politecnica, che riprende il concetto marxiano di «onnilateralità» e si articola sull’incontro di istruzione e lavoro produttivo. In vari scritti, spesso occasionali, Lenin sostiene con forza queste linee generali di pedagogia socialista, ma pone l’accento anche sui problemi generali di pedagogia socialista, ma pone l’accento anche sui problemi organizzativi della scuola in una società comunista, legati ad «una intera serie di trasformazioni materiali: costruzione di scuole, selezione degli insegnanti, riforme interne dell’organizzazione e della relazione del personale insegnante», trasformazioni queste che richiedono una lunga preparazione. I temi educativi sostenuti da Lenin furono alla base delle realizzazioni scolastiche del primo periodo post-rivoluzionario in Russia, che va dal 1917 al 1930. In questi anni caratterizzati da un forte entusiasmo costruttivo e da una volontà di profondo rinnovamento delle istituzioni per merito di vari pedagogisti, ma soprattutto da Anatolij Vasilevic Lunaciarskij (1875-1953) e di Nadesda Konstantinovna Krupskaja (1869-1939), moglie di Lenin, si viene compiendo un aggiornamento pedagogico e didattico, collegandosi in particolare all’esperienza della «scuola del lavoro» di Kerschensteiner. Venne così realizzata quella «scuola unica del lavoro» che, marxianamente, ricongiungeva lavoro intellettuale e manuale (produttivo), che si afferma come una scuola «di cultura generale e politecnica», fondata sull’unione di lavoro, natura, società”” (pag 464-465) [Franco Cambi, collaborazione di Giuseppe Trebisacce, ‘Storia della pedagogia’, Laterza, Roma Bari, 1997] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”GIOx-003-FGB” “CAMBIANO Giuseppe CANFORA Luciano LANZA Diego, direttori; saggi di Gianfranco MADDOLI Francesco BERTOLINI Luigi Enrico ROSSI Gian Franco GIANOTTI Massimo VETTA Cristiano GROTTANELLI Aldo CORCELLA Diego LANZA Giovanni CERRI Giuseppe MASTROMARCO Luciano CANFORA Guido AVEZZU Alberto MAFFI Aldo CORCELLA Fabio ROSCALLA Lucio BERTELLI Giuseppe CAMBIANO Gian Franco NIEDDU Mario VEGETTI”,”Grecia antica. Volume 1. La polis. Dall’epica omerica all’enciclopedia aristotelica del sapere.”,”Erodoto. La forma dell’esposizione “”Un’opera scritta, dunque, immaginata per un pubblico astratto nel futuro. Ma, allora, le notizie sulle letture pubbliche sono false? Il fatto che l’opera scritta sia anche una sorta di bilancio finale di un’attività suggerisce una risposta; ma, prima di formularla, è necessario riconsiderare brevemente alcuni caratteri della “”scrittura”” erodotea. Georg Friedrich Creuzer osservò che Erodoto «nella quasi immensa varietà di argomenti cui volle rendere edotti i Greci non risulta mai dimenticarsi del piano fondamentale dell’opera». Il discorso erodoteo si dipana attraverso una serie di digressioni che possono assumere dimensioni enormi come la descrizione dell’Egitto; ma Erodoto ha sempre presente il filo principale della narrazione.”” (pag 443, Luciano Canfora, Aldo Corcella, La letteratura politica e la storiografia)”,”STAx-331″ “CAMBIANO Giuseppe CANFORA Luciano LANZA Diego, direttori; saggi di Marco FANTUZZI Luigi LEHNUS Massimo FUSILLO Enzo DEGANI Franco MONTANARI Ezio PELIZER Ferruccio Franco REPELLINI Roberto PRETAGOSTINI Christian JACOB Maria Michela SASSI Salvatore SETTIS Diego LANZA Giuseppe CAMBIANO Fausto PARENTE Livio ROSSETTI Patrizia LIVIABELLA FURIANI Edgar PACK Konrad VÖSSING Nicholas HORSFALL Luciano CANFORA”,”Grecia antica. Volume 2. L’ellenismo. Egemonia e diffusione della cultura greca.”,”Pergamo come centro culturale prende avvia e si sviluppa dopo Alessandria, dunque in qualche modo può sfruttare un precedente già avanzato: ma ben presto diventa concorrente e rivale della città dei Tolomei, sia come polo di attrazione per intellettuali e artisti, sia per le attività connesse alla biblioteca come la ricerca di libri, sia per la produzione di cultura e il lavoro di interpretazione dei testi letterari”” (pag 647) (Franco Montanari, Pergamo) “”Non è facile stabilire l’influenza della letteratura greca sula cultura dei Cartaginesi. La letteratura punica di Cartagine è andata completamente perduta e la relativa storiografia greco-romana non se ne interessò. Le relazioni economiche di Cartagine con la Sicilia portarono, dalla metà del VI secolo a.C., a contatti più stretti con il mondo greco. (…)”” (Konrad Vossing, Cartagine)”,”STAx-332″ “CAMBIANO Giuseppe CANFORA Luciano LANZA Diego, direttori; saggi di Paolo DESIDERI Pierluigi DONINI Guido CORTASSA Salvatore NICOSIA Klaus MEISTER Domenica Paola ORSI Anna Maria BIRASCHI Gianfranco MADDOLI Francesco DONADI Massimo FUSILLO Anna BELTRAMETTI Giorgio CAMASSA Mario VEGETTI Innocenzo CERVELLI Aldo BRANCACCI Bruno CORSANI Enrico NORELLI Giovanni FILORAMO Francesco ROMANO Guglielmo CAVALLO Edgar PACK Pier Franco BEATRICE Marcello GIGANTE Andrea TESSIER Giovanni SALANITRO”,”Grecia antica. Volume 3. I greci e Roma. Tra modelli classici e rimescolamenti di genere.”,” Le forme del libro tra Grecia e Roma, Codice, Libri e testi (pag 613-) Il cristianesimo divenne una religione man mano fondata sul libro “”In ogni caso, quando il cristianesimo – trovandosi a operare in un’età di alfabetismo relativamente largo, pur se a livelli quantitativi e qualitativi diversi a seconda delle aree e centri del Mediterraneo (33) – affidò anche alla parola scritta e al libro la diffusione del suo messaggio (34), orientò in maniera decisa la sua scelta in favore del codice. I più antichi codici cristiani non sono in ogni caso anteriori al II secolo e all’inoltrata età adrianea; ed è a partire da quest’epoca quindi che il cristianesimo divenne man mano religione fondata sul libro, con una sempre più estesa moltiplicazione di esemplari dei suoi testi. Ma anche se né più antichi né, inizialmente, di numero più consistente di quelli di contenuto profano, i primi codici cristiani – di fronte a tre rotoli soltanto, peraltro di contenuto non biblico – impongono di cercare le motivazioni di una scelta che non può essere stata casuale. Il problema, assai dibattuto, non ha finora trovato, né forse può trovare, una soluzione definitiva (35). Ma almeno talune linee di fondo si intravedono, partendo dalla constatazione che il codice costituiva un modello di “”contenitore di testo”” – libro, ma non soltanto libro – diverso dal rotolo, legato alla tradizionale cultura letteraria e perciò a una ‘paideia’ fatta di libri e sui libri propria delle classi dominanti. Il cristianesimo, nel suo proporsi come religione scritta rivolta a tutti faceva leva, in verità, su fasce alfabetizzate di diverso livello sociale e culturale: fasce costituite non tanto o non soltanto dal tradizionale pubblico di lettori più o meno colti adusi al libro-rotolo, ma anche da quello che si può indicare come “”pubblico del codice””, nel senso di individui forniti molto più che di un alfabetismo funzionale, ma privi di strumenti culturali affinati, ai quali, pur se non erano sconosciuti rotoli contenenti testi semplici o di livello letterario piuttosto basso, la cultura scritta era più vicina e familiare nella specie di ‘tabulae’ documentarie e di ‘note-books’ d’uso quotidiano, o che, praticando discipline tecniche o modeste letture scolastiche, erano adusi ad adoperare libri in forma di codice, più adatta, in quanto a “”pagine””, a una letteratura manualistica e di riferimento come in genere quella di testi non solo tecnici e “”professionali”” – grammaticali, lessicografici, medici, giuridici – ma anche di carattere sacro. Se a questo si aggiunge il fattore economico (a parità quantitativa di testo, v’era un notevole risparmio di materia scrittoria, giacché il codice veniva scritto sul ‘recto’ e sul ‘verso’ della pagina, a differenza del rotolo, scritto di norma sul solo ‘recto’), pare ben giustificata la scelta cristiana, la quale comunque restò circoscritta ai testi biblici, mentre gli stessi cristiani, ove committenti o lettori dei testi della produzione letteraria non solo classica ma anche patristica, continuarono ad adoperare più volte il rotolo. Testo biblico e tipologia del codice, vennero così, a legarsi saldamente”” [Guglielmo Cavallo, Discorsi sul libro. Le forme del libro tra Grecia e Roma’(pag 620-621)] (pag 620-621)”,”STAx-333″ “CAMBIANO Giuseppe CANFORA Luciano LANZA Diego, direttori; saggi di Luciano CANFORA Guglielmo CAVALLO Anna PONTANI Enrico V. MALTESE Dieter TIMPE Paolo ELEUTERI Vincenzo ROTOLO Enzo DEGANI Johannes IRMSCHER Luigi LORETO Giulio GUIDORIZZI Goachino CHIARINI Diego LANZA Oddone LONGO Riccardo DI-DONATO Ezio PELLIZER”,”Grecia antica. Volume 4. L’eredità della letteratura greca dalla tarda antichità a oggi.”,”Contiene tra l’altro: Canfora, ‘Libri e biblioteche’ (pag 11-94) Johannes Irmscher, ‘Il pensiero politico a Bisanzio’ (pag 529-562) Luigi Loreto, ‘Il generale e la biblioteca. La trattatistica militare greca da Democrito di Abdera ad Alessio I Comneno’ (pag 563-590) “”E.N. Luttwak ha sostenuto l’esistenza di una ‘grand strategy’ romana basata, nella sua seconda fase tra l’ultimo I e il III sec. d.C., su due sistemi successivi, di difesa avanzata e in profondità. Tra le principali obiezioni mossegli si pone quella di una mancanza di attestazioni positive di una relativa consapevolezza teorica. Se esatta sul piano metodologico, di un suo disinteresse ‘a priori’ cioè a tale problema, tuttavia sul piano sostanziale essa ha ignorato, sinora, che almeno quattro secoli prima un trattato greco, gli ‘Strategika’ di Enea (16 16-18), ‘teorizzava’ sui sistemi di difesa possibili per il territorio di uno stato ipotetico in relazione alla sua geografia individuando due tipi, appunto di difesa in prossimità dei confini e di difesa poggiata sulle posizioni tra questo e il suo centro nevralgico, la ‘polis’. La trasmissione fino alla raccolta bizantina, la testimonianza intermedia di un suo studio attento da parte di Polibio (cfr. x 44 I), una circolazione in età imperiale che doveva essere notevole se – come ancora ci pare preferibile con gli unanimi precedenti editori contro Vieillefond – (8) da esso excerpiva per la sua enciclopedia, dunque per una destinazione non specialistica di laici, Giulio Africano, ci inducono a ritenere che esso fosse ben presente a chi nel governo imperiale provvedeva ad organizzare la dimensione militare dell’impero. Continuità plurisecolare: qui, per la sua positiva mediazione intellettuale, anche nelle strutture”” [Luigi Loreto, ‘Il generale e la biblioteca. La trattatistica militare greca da Democrito di Abdera ad Alessio I Comneno’] (pag 576) (8) J.R. Vieillefond, ‘Les ‘Cestes’ de Julius Africanus’, Firenze-Paris, Didier, 1970 (…)]”,”STAx-334″ “CAMBONI Gianfranco SAMSA Danilo”,”PCI e movimento degli studenti, 1968-1973. Ceti medi e strategie delle riforme.”,”Gianfranco Camboni nato a Ozieri (Sassari) nel 1952 ha in corso una ricerca sull’ epistemologia francese contemporanea. Danilo Samsa, nato a Milano nel 1946, svolge attività di ricerca presso la Facoltà di architettura del Politecnico di Milano.”,”PCIx-002-FSD” “CAMBRIA Adele”,”Amore come rivoluzione. Tre sorelle per un rivoluzionario: le lettere inedite della moglie e delle cognate di Antonio Gramsci. La risposta alle ‘Lettere dal carcere’. Con il testo teatrale ‘Nonostante Gramsci’.”,”‘Biografia degli affetti’ della famiglia Schucht. Adele CAMBRIA è nata a Reggio Calabria nel 1931. E’ diventata giornalista (Giorno, Paese Sera, Stampa, Mondo, Espresso). Ha lavorato per la Tv. Ha fatto esperienza nella stampa dei gruppi extra-parlamentari (lotta continua, aut, effe).”,”GRAS-088″ “CAMERON Rondo, edizione italiana a cura di Pierluigi CIOCCA; saggi di R. CAMERON R. TILLY O. CRISP H.T. PATRICK R. SYLLA J.S. COHEN”,”Le banche e lo sviluppo del sistema industriale. (Tit.orig.: Banking in the Early Stages of Industrialization)”,”Saggi di R. CAMERON R. TILLY O. CRISP H.T. PATRICK R. SYLLA J.S. COHEN Rondo CAMERON è nato a Linden (Texas) nel 1920. Ha compiuto studi nelle università di Yale (B.A. e M.A.) e Chicago (Ph.D.) dove ha anche insegnato. Ha frequentato il Center for Advanced Study dell’Università di Stanford. Dal 1952 al 1969 è stato professore di storia e di economia all’Università d Wisconsin. Poi ha insegnato all’Emory University. Ha scritto: ‘France and the Economic Development of Europe, 1800-1914’ e ‘The European World’.”,”ECOI-279″ “CAMERON Rondo KINDLEBERGER Charles MUNRO John H. SANTARELLI Umberto JEANNIN Pierre MILLS Geoffrey T. SCHNEIDER Juergen DE-CECCO Marcello STEEE Mark PIERGOVANNI Vito FELLONI Giuseppe OTTE Enrique RUIZ MARTIN Felipe MUELLER Reinhold C. TUCCI Ugo COVA Alberto CASSANDRO Michele KIRSHNER Julius CONTI Giuseppe PALERMO Luciano PIOLA CASELLI Fausto DE-ROSA Luigi DE-SIMONE Ennio SAVELLI Rodolfo BONAZZOLI Viviana MASSA PIERGIOVANNI Paola STUMPO Enrico TRAVAGLINI Carlo SPICIANI Amleto CATTINI Marco ZALIN Giovanni LANDI Fiorenzo LUZZATI Michele DUBOIS Henry BLOCKMANS Wim SOETAERT Paul HOUTMAN DE SMEDT Helma NORTH Michael HILDEBRANDT Reinhardt KELLENBENZ Hermann KOERNER Martin SPUFFORD Peter MELTON Frank T. PIERUCCI Paola CARRASCO PEREZ Juan HERNANDEZ ESTEVE Esteban FERNANDEZ DE PINEDO Emiliano TINOCO RUBIALES Santiago VAZQUEZ DE PRADA Valentin VAN DER WEE Hermann”,”Banchi pubblici, banchi privati e monti di pietà nell’Europa preindustriale. Amministrazione, tecniche operative e ruoli economici. Atti del Convegno, Genova, 1-6 ottobre 1990. 1.”,”Saggi di CAMERON Rondo KINDLEBERGER Charles MUNRO John H. SANTARELLI Umberto JEANNIN Pierre MILLS Geoffrey T. SCHNEIDER Juergen DE-CECCO Marcello STEEE Mark PIERGOVANNI Vito FELLONI Giuseppe OTTE Enrique RUIZ MARTIN Felipe MUELLER Reinhold C. TUCCI Ugo COVA Alberto CASSANDRO Michele KIRSHNER Julius CONTI Giuseppe PALERMO Luciano PIOLA CASELLI Fausto DE-ROSA Luigi DE-SIMONE Ennio SAVELLI Rodolfo BONAZZOLI Viviana MASSA PIERGIOVANNI Paola STUMPO Enrico TRAVAGLINI Carlo SPICIANI Amleto CATTINI Marco ZALIN Giovanni LANDI Fiorenzo LUZZATI Michele DUBOIS Henry BLOCKMANS Wim SOETAERT Paul HOUTMAN DE SMEDT Helma NORTH Michael HILDEBRANDT Reinhardt KELLENBENZ Hermann KOERNER Martin SPUFFORD Peter MELTON Frank T. PIERUCCI Paola CARRASCO PEREZ Juan HERNANDEZ ESTEVE Esteban FERNANDEZ DE PINEDO Emiliano TINOCO RUBIALES Santiago VAZQUEZ DE PRADA Valentin VAN DER WEE Hermann”,”EURE-070″ “CAMERON Rondo KINDLEBERGER Charles MUNRO John H. SANTARELLI Umberto JEANNIN Pierre MILLS Geoffrey T. SCHNEIDER Juergen DE-CECCO Marcello STEEE Mark PIERGOVANNI Vito FELLONI Giuseppe OTTE Enrique RUIZ MARTIN Felipe MUELLER Reinhold C. TUCCI Ugo COVA Alberto CASSANDRO Michele KIRSHNER Julius CONTI Giuseppe PALERMO Luciano PIOLA CASELLI Fausto DE-ROSA Luigi DE-SIMONE Ennio SAVELLI Rodolfo BONAZZOLI Viviana MASSA PIERGIOVANNI Paola STUMPO Enrico TRAVAGLINI Carlo SPICIANI Amleto CATTINI Marco ZALIN Giovanni LANDI Fiorenzo LUZZATI Michele DUBOIS Henry BLOCKMANS Wim SOETAERT Paul HOUTMAN DE SMEDT Helma NORTH Michael HILDEBRANDT Reinhardt KELLENBENZ Hermann KOERNER Martin SPUFFORD Peter MELTON Frank T. PIERUCCI Paola CARRASCO PEREZ Juan HERNANDEZ ESTEVE Esteban FERNANDEZ DE PINEDO Emiliano TINOCO RUBIALES Santiago VAZQUEZ DE PRADA Valentin VAN DER WEE Hermann”,”Banchi pubblici, banchi privati e monti di pietà nell’Europa preindustriale. Amministrazione, tecniche operative e ruoli economici. Atti del Convegno, Genova, 1-6 ottobre 1990. 2.”,”Saggi di CAMERON Rondo KINDLEBERGER Charles MUNRO John H. SANTARELLI Umberto JEANNIN Pierre MILLS Geoffrey T. SCHNEIDER Juergen DE-CECCO Marcello STEEE Mark PIERGOVANNI Vito FELLONI Giuseppe OTTE Enrique RUIZ MARTIN Felipe MUELLER Reinhold C. TUCCI Ugo COVA Alberto CASSANDRO Michele KIRSHNER Julius CONTI Giuseppe PALERMO Luciano PIOLA CASELLI Fausto DE-ROSA Luigi DE-SIMONE Ennio SAVELLI Rodolfo BONAZZOLI Viviana MASSA PIERGIOVANNI Paola STUMPO Enrico TRAVAGLINI Carlo SPICIANI Amleto CATTINI Marco ZALIN Giovanni LANDI Fiorenzo LUZZATI Michele DUBOIS Henry BLOCKMANS Wim SOETAERT Paul HOUTMAN DE SMEDT Helma NORTH Michael HILDEBRANDT Reinhardt KELLENBENZ Hermann KOERNER Martin SPUFFORD Peter MELTON Frank T. PIERUCCI Paola CARRASCO PEREZ Juan HERNANDEZ ESTEVE Esteban FERNANDEZ DE PINEDO Emiliano TINOCO RUBIALES Santiago VAZQUEZ DE PRADA Valentin VAN DER WEE Hermann”,”EURE-071″ “CAMERON Rondo”,”Storia economica del mondo. Dalla preistoria ad oggi.”,”Rondo Cameron, storico dell’economia e specialista di storia della banca, insegna alla Emory University di Atlanta. Ha pubblicato vari contributi tra cui “”France and the Economic Development of Europe”” (1966), e ha curato il volume tradotto dal Mulino “”Le banche e lo sviluppo del sistema industriale”” (1975). Tentativo fallito di cooperazione internazionale [‘L’ultimo grande tentativo di dar vita ad una cooperazione internazionale che ponesse termine alla crisi economica fu la Conferenza monetaria mondiale del 1933. Proposta ufficialmente dalla Società delle nazioni nel maggio del 1932 e adottata come risoluzione dalla conferenza di Losanna nel luglio di quell’anno, l’abbozzo di ordine del giorno della conferenza prevedeva accordi per ripristinare il gold standard, ridurre le tariffe e i contingenti sulle importazioni e mettere in atto altre forme di cooperazione internazionale. Il ruolo in tale conferenza degli Stati Uniti, impegnati in quel periodo in un’elezione presidenziale, era universalmente ritenuto essenziale. A causa delle elezioni e della riluttanza dei candidati, Hoover e Roosevelt, a esporsi anzitempo, la conferenza fu rinviata alla primavera del 1933, e poi nuovamente rinviata al mese di giugno per permettere a Roosevelt di organizzare la propria amministrazione. Roosevelt assunse la carica nel momento peggiore della depressione (…). Quando la conferenza si riunì finalmente a Londra nel mese di giugno, Roosevelt rilasciò una dichiarazione secondo la quale la prima responsabilità del governo americano era di riportare il paese alla prosperità e che egli non avrebbe potuto sottoscrivere accordi internazionali che potessero interferire in questo compito. Scoraggiati, i delegati presenti alla conferenza assistettero a pochi inutili interventi e aggiornarono la conferenza al mese di luglio senza concordare alcuna iniziativa di qualche significato. Ancora una volta la cooperazione internazionale aveva fallito. Cosa provocò la depressione? Dopo oltre sessant’anni ancora non c’è sulla questione un consenso generale. Per alcuni la causa fu prima di tutto monetaria: una drastica diminuzione della quantità di denaro disponibile nelle maggiori economie industriali, Stati Uniti in particolare, che contagiò il resto del mondo. Per altri le cause devono essere cercate nel settore «reale»: un’autonoma contrazione dei consumi e delle spese per investimenti che si propagò a tutto il sistema economico e al mondo attraverso il meccanismo moltiplicatore-acceleratore. Ma altre spiegazioni sono state avanzate: la precedente depressione agricola, l’estrema dipendenza dei paesi del Terzo Mondo da mercati instabili per i loro prodotti primari, una scarsità o cattiva distribuzione delle risorse mondiali di oro, e così via. Un’interpretazione eclettica è quella che non vede responsabile un singolo fattore bensì una sfortunata concatenazione di eventi e circostanze, sia monetari che extra-monetari, che concorsero a determinare la depressione. Si può ulteriormente asserire che questi eventi e circostanze possono essere fatti risalire (forse in larga parte) alla prima guerra mondiale e alla sistemazione postbellica. Il crollo del gold standard, lo sconvolgimento dei commerci, cui non fu posto mai completo riparo, e le politiche economiche nazionalistiche degli anni venti sono tutti elementi del quadro. Quale che sia la causa precisa (o le cause) della depressione, c’è maggiore concordanza di opinioni sulle ragioni della sua gravità e lunghezza, legate alle posizioni relative e alle scelte della Gran Bretagna e degli Stati Uniti. Prima della guerra la Gran Bretagna, il paese guida a livello mondiale nel commercio, nella finanza e (fino alla fine del XIX secolo) nell’industria, aveva svolto un ruolo determinante nel dare stabilità all’economia mondiale. (…) Dopo la guerra la Gran Bretagna non fu più in grado di svolgere questa funzione di guida, ma ciò non divenne pienamente evidente prima del 1931. Gli Stati Uniti, l’economia di gran lunga dominante, erano restii ad accettare il ruolo di guida, riluttanza esemplificata dalla politica dell’immigrazione, dalla politica commerciale (tariffaria), dalla politica monetaria e dall’atteggiamento nei confronti della cooperazione internazionale. Se gli Stati uniti avessero perseguito politiche più aperte negli anni venti ma soprattutto negli anni cruciali compresi tra il 1929 e il 1933, la depressione quasi sicuramente sarebbe stata meno feroce e più breve”” (pag 556-558)]”,”ECOI-379″ “CAMERON Rondo”,”Le banche e lo sviluppo del sistema industriale.”,”Rondo Cameron, nato a Linden (Texas) nel 1920, ha compiuto i suoi studi nelle Università di Yale (B.A. e M.A.) e di Chicago (Ph.D.), dove ha anche insegnato. Ha nstudiato anche in Europa grazie ad alcune borse di studio post-universitarie e nel 1958-59 ha frequentato il Center for Advanced Study dell’Università di Stanford. Dal 1952 aql 1969 è stato professore di storia e econonomia all’Università del Wisconsin. Attualmente insegna all’Emory University.”,”ECOI-200-FL” “CAMEROTA Michele”,”Galileo Galilei e la cultura scientifica nell’età della controriforma. Volume primo.”,”Michele Camerota insegna Storia della Scienza all’Università di Cagliari. Galileo Galilei Pisa 1564 – Arcetri 1642.”,”SCIx-285-FL” “CAMEROTA Michele”,”Galileo Galilei e la cultura scientifica nell’età della controriforma. Volume secondo.”,”Michele Camerota insegna Storia della Scienza all’Università di Cagliari. Galileo Galilei Pisa 1564 – Arcetri 1642.”,”SCIx-291-FL” “CAMINITI Alberto”,”La guerra russo-giapponese, 1904-1905.”,”Alberto Caminiti, classe 1931, già professore di materie giuridiche ed economiche, ha concluso la carriera quale dirigente del Ministero delle Poste e Telecomunicazioni. Ha pubblicato pure ‘La guerra delle Falkland’ (2007). “”A dimostrazione dell’alta perizia nautica di Togo e dei comandanti delle sue navi, nonché della notevole preparazione degli equipaggi, si desidera esporre la brillante manovra che venne allora eseguita per opporre una muraglia di fuoco all’avversario: si chiama “”accostata per contromarcia”” e consisten nell’esecuzione di una curva ad “”U”” (360″”), nave dopo nave, per cui alla fine si riforma una formazione di fila (con le navi tutte nella medesima posizione di prima), ma che ora marciano completamente nella direzione opposta rispetto alla precedente. In battaglia, sotto il fuoco nemico, non è davvero cosa facile ma i giapponesi vi riuscirono perfettamente e alla loro marina andò il merito dell’elevato addestramento nautico dimostrato”” (pag 101)”,”QMIx-031-FV” “CAMISASCA Massimo”,”Comunione e Liberazione. Le origini (1954-1968).”,”CAMISASCA Massimo (Milano, 1946) e stato ordinato prete nel 1975. A 14 anni ha incontrato Giussani al Berchet. Responsabile di GS e poi di CL”,”RELC-281″ “CAMISASCA Massimo”,”Comunione e Liberazione. La ripresa (1969-1976).”,”CAMISASCA Massimo (Milano, 1946) e stato ordinato prete nel 1975. A 14 anni ha incontrato Giussani al Berchet. Responsabile di GS e poi di CL”,”RELC-282″ “CAMISASCA Massimo”,”Comunione e Liberazione. Il riconoscimento (1976-1984).”,”CAMISASCA Massimo (Milano, 1946) e stato ordinato prete nel 1975. A 14 anni ha incontrato Giussani al Berchet. Responsabile di GS e poi di CL”,”RELC-283″ “CAMMARANO Fulvio, a cura; ggi di Andrea FRANGIONI Marco DE-NICOLO’ Giovanni SCIROCCO Marco MANFREDI Guido FORMIGONI Elena PAPADIA Andrea FRANGIONI Luca RICCARDI Giovanni SABBATUCCI Catia PAPA Roberto PERTICI Gian Luca FRUCI e Costanza BERTOLOTTI Salvatore BOTTA Gian Luigi GATTI Mauro FORNO Francesco PAOLELLA Graziano MAMONE Antonio Maria ORECCHIA Rodolfo VITTORI e Matteo RABAGLIO Barbara BRACCO Marina TESORO e Michele CATTANE Claudia BALDOLI Costanza BERTOLOTTI Marco MONDINI Matteo MILLAN Paolo TAGINI Giovanni SBORDONE Valentina ZAGHI Emanuela MINUTO Alberto FERRABOSCHI Fabio MONTELLA Fulvio CAMMARANO Andrea BARAVELLI Marco MANFREDI Gianluca FULVETTI Gian Luca FRUCI Camilla POESIA Stefano GULLO Enrico ACCIAI Massimo PAPINI Stefano CAVAZZA Marco DE-NICOLO’ Enzo FIMIANI Marco PIGNOTTI Mario DE-PROSPO Daria DE-DONNO Maria Marcella RIZZO Giuseppe FERRARO Tommaso BARIS”,”Abbasso la guerra! Neutralisti in piazza alla vigilia della Prima guerra mondiale in Italia.”,”Il volume collettaneo contiene in particolare i capitoli: 3. Il neutralismo socialista; 4. Il neutralismo anarchico; 5. Il neutralismo dei cattolici; 6. Il neutralismo giolittiano; 7. Il neutralismo in Parlamento; (…) 11. I ‘neutralisti intellettuali’ “”Un ottimismo volontaristico che si alternava, caratteristicamente, con la disillusione sul ruolo, se non delle masse, della folla: “”Quanto alla folla, essa purtroppo, continuerà a correre con spensieratezza, se non con consapevole entusiasmo, verso il proprio sacrificio. Datele come bandiera un ideale, o uno di quegli ideali ‘doublés’, che la borghesia fabbrica per la folla, con i soliti materiali patriottici, ed essa saprà morire bene, sneza paura e senza rimpianti”” (27). Neppure la crisi economica, che si faceva sempre più grave e che nel gennaio sul piano della propaganda, nonostante il tentativo di legare la protesta contro la disoccupazione e l’aumetno dei prezzi alle agitazioni contro la partecipazione alla guerra. Anzi, mentre la CGdL dava chiari segnali di volersi concentrare sulle lotte di carattere economico (28), la rassegnazione si faceva strada, soprattutto di fronte all’ipotesi di una guerra di ‘difesa’ (29). Uno stato d’animo ben riassunto nelle righe di un giovane studioso, destinato, nel secondo dopoguerra, a una brillante carriera di commentatore sulle colonne del “”Corriere della Sera””: “”Vista l’impossibilità di arrestare l’accavallarsi precipitoso degli avvenimenti, vista l’impossibilità per ora di dirigerli, lasciamo che i fati si compiano, che la crisi cruenta ed orribile tocchi il suo epilogo, giunga alla sua conclusione; e prepariamoci piuttosto per il domani (…). Il nostro compito dunque? Domani, come ieri, la Rivoluzione: il solo atto che, dopo la guerra, possa riabilitare l’umanità”” (30)”” (Giovanni Scirocco, ‘Il neutralismo socialista’) (pag 45). Note: (27) ‘L’altra preparazione: quella morale…’, ivi, 3.1.1915; (28) Cfr. ‘La fame’, in “”La Confederazione del lavoro””, 1.2.1915; (29) Cfr. C. Lazzari, ‘La mobilitazione’, in “”Avanti!””, 11.1.1915; (30) P. Gentile, ‘Il nostro compito’, ivi, 29.1.1915] Saggi di Andrea FRANGIONI Marco DE-NICOLO’ Giovanni SCIROCCO Marco MANFREDI Guido FORMIGONI Elena PAPADIA Andrea FRANGIONI Luca RICCARDI Giovanni SABBATUCCI Catia PAPA Roberto PERTICI Gian Luca FRUCI e Costanza BERTOLOTTI Salvatore BOTTA Gian Luigi GATTI Mauro FORNO Francesco PAOLELLA Graziano MAMONE Antonio Maria ORECCHIA Rodolfo VITTORI e Matteo RABAGLIO Barbara BRACCO Marina TESORO e Michele CATTANE Claudia BALDOLI Costanza BERTOLOTTI Marco MONDINI Matteo MILLAN Paolo TAGINI Giovanni SBORDONE Valentina ZAGHI Emanuela MINUTO Alberto FERRABOSCHI Fabio MONTELLA Fulvio CAMMARANO Andrea BARAVELLI Marco MANFREDI Gianluca FULVETTI Gian Luca FRUCI Camilla POESIA Stefano GULLO Enrico ACCIAI Massimo PAPINI Stefano CAVAZZA Marco DE-NICOLO’ Enzo FIMIANI Marco PIGNOTTI Mario DE-PROSPO Daria DE-DONNO Maria Marcella RIZZO Giuseppe FERRARO Tommaso BARIS”,”ITQM-205″ “CAMMARANO Fulvio”,”Storia dell’Italia liberale.”,”Fulvio Cammarano, docente di Storia contemporanea presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Bologna. Dirige il quadrimestrale ‘Ricerche di Storia politica’. Il congresso di Genova del 14 agosto 1892 nella sala Sivori. Il giudizio di Labriola a Engels. “”Il congresso che si aprì a Genova il 14 agosto 1892 costituì dunque l’occasione più matura, anche se per nulla scontata, per far nascere sul terreno della politica l’agognato partito nazionale. Alla prima giornata del congresso, apertosi nella sala Sivori di via Roma, parteciparono circa 200 delegati (tra cui una decina di donne) in rappresentanza di 324 associazioni, perlopiù lombarde ed emiliane. Non irrilevante, anche se minoritaria, fu la presenza di sodalizi meridionali tra cui quelli pugliesi e i rappresentanti del Fasci dei Lavoratori siciliani. Sin dalle prime battute il congresso mise in luce profonde divergenze, che videro anarchici e operaisti intransigenti unirsi tatticamente contro la linea socialista di Turati e Prampolini. I contrasti tra le due componenti furono sin dall’inizio talmente acuti che Prampolini propose la definitiva separazione dei congressisti – «perché noi siamo due partiti essenzialmente diversi, percorriamo due vie assolutamente opposte, fra noi non ci può essere comunanza, dunque lasciateci in pace» (6) -, mentre Turati, rivolgendosi agli anarchici, aggiunse: «per voi noi siamo reazionari, voi siete reazionari per noi, perché ci allontanate dalla via più breve che conduce alla rivoluzione. Siamo dunque intesi: domattina noi ci aduneremo fuori di qui senza di voi, e voi terrete, ovunque vi piaccia, le vostre riunioni». Il giorno 15 si presentarono alla Sala Sivori solo un’ottantina di delegati, tra cui gli anarchici Gori e Pellaco e l’operaista Casati, i quali costituirono il Partito dei lavoratori italiani; destinato a non lasciare traccia, esso escludeva coloro che non fossero «lavoratori salariati e diseredati». Nel congresso dei «legalitari e collettivisti» prevalse invece la posizione di Turati, favorevole ad un programma francamente socialista in polemica con le componenti più eclettiche della democrazia e dell’operaismo non intransigente, timorose di perdere in tal modo l’appoggio di molte società operaie. (…) Il carattere decisamente socialista (anche se generico in alcuni punti) del programma sembrava parzialmente contraddetto dallo Statuto del partito, che continuava invece a mantenere molte delle prerogative operaiste a cominciare dalla denominazione di Partito dei lavoratori italiani. Lo Statuto infatti, frutto di una discussione necessariamente affrettata, permetteva l’adesione al partito alle sole associazioni composte da «puri e semplici lavoratori d’ambo i sessi (…) salariati» (art. 2), ma poi introduceva di straforo (art. 17) la possibilità di iscrizioni di singoli individui, teoricamente anche non lavoratori salariati. Il congresso, dopo aver ribadito che il partito avrebbe avuto «un proprio giornale per organo centrale» (il settimanale «Lotta di classe», diretto formalmente da Prampolini ma di fatto da Turati), si sciolse acclamando la nascita del «partito operaio socialista», Separatisi definitivamente dagli anarchici e dai gruppi della democrazia radicale, i socialisti italiani non solo abbracciavano una linea programmatica sostanzialmente marxista, ma legittimavano la propria aspirazione a partecipare attivamente alla vita politica del paese. Inoltre il partito di Turati, nonostante la sua gracilità, sembrò fin da subito destinato ad andare al di là del suo ruolo di portavoce dei ceti subalterni, profilandosi come un possibile strumento di acculturazione e obbligazione politica per le grandi masse. «Può darsi – scrisse Labriola ad Engels il 2 settembre 1892 – che il piccolo partito sorto di sorpresa, e il programma votato alla rinfusa, facciano nascere l’amore della disciplina ed il pudore della responsabilità» (7). In effetti il partito raccolse ben presto ulteriori consensi con l’adesione dei Fasci siciliani e del Partito socialista rivoluzionario di Costa. Un parallelo processo di concentrazione si ebbe nel campo delle Camere del lavoro che, sull’esempio della prima sorta a Milano nel 1891, nel giro di due anni erano diventate 12 e si erano unificate in una confederazione. Al secondo congresso, tenutosi a Reggio Emilia nel 1893, si definì con maggiore precisione l’ambito dell’azione del partito, che assunse il nome di Partito socialista dei lavoratori italiani, accentuando l’aspetto della totale indipendenza dagli altri partiti, sia nelle «occasioni elettorali», sia in relazione alla condotta dei deputati socialisti in Parlamento”” (pag 137-139) [Fulvio Cammarano, ‘Storia dell’Italia liberale’, Mondolibri, Milano, 2012] [(6) I riferimenti al congresso di Genova del 1892, salvo altre indicazioni, sono tratti da L. Cortesi, ‘La costituzione del Partito socialista italiano’, ed. Avanti!, Milano, 1962; (7) Antonio Labriola, ‘Lettere a Engels’, Edizioni Rinascita, Roma, 1949, pp. 67-68 e 74] Rivista: Ricerche di storia politica Quadrimestrale dell’Associazione per le ricerche di storia politica Archivio fascicoli |Indice del numero 3/2024, dicembre ISBN: 978-88-15-42532-4 Annata: XXVII RDF Contenuto Saggi Giovanni Borgognone Il labirinto del wilsonismo: tra teoria politica e storiografia pp: 227-242 DOI: 10.1412/115030 Clemente Parisi «A third class, which is not a class». Pubblico e ordine democratico nel discorso politico e scientifico statunitense tra Ottocento e Novecento pp: 243-266 DOI: 10.1412/115031 Rassegne Giovanna Cigliano La politica estera della Federazione russa. Interpretazioni e dibattiti pp: 267-284 DOI: 10.1412/115032 Rubriche Guido Formigoni Ancora sul luglio del 1964. Il ruolo di Antonio Segni nella crisi del centro-sinistra pp: 285-296 DOI: 10.1412/115033 Biblioteca Biblioteca pp: 297-324 DOI: 10.1412/115034 Indice degli autori e dei volumi recensiti pp: 325-326 DOI: 10.1412/115035 Indice degli autori e dei volumi recensiti nel 2024 pp: 327-330 DOI: 10.1412/115036 Indice dell’annata 2024 pp: 331-332 DOI: 10.1412/115037″,”ITAA-003-FGB” “CAMMAROTA Lionello”,”Storia della musica.”,”Nota: in Alfanum in VAR aggiungere Musica CAMMAROTA Lionello (Napoli 1936) laureato in lettere a Roma ha studiato direzione d’ orchestra diplomandosi al Conservatorio di S. Cecilia dove insegna storia ed estetica musicale. (1981) Bach. “”Ma tanta notorietà in vita, accentrata sulle sole doti di virtuoso dell’ organo, fu nociva per il Bach compositore, e ne offuscherà la grandezza anche dopo la morte. Il realtà il Bach compositore non fu mai realmente apprezzato dai suoi concittadini, mentre dietro pressione di F. Benda e di J. Quantz, suoi ex allievi, oltre che del figlio Philipp Emanuel fu invitato a Potsdam da Federico il Grande, alla cui presenza destò in tutti meraviglia per le capacità d’ improvvisatore e di esecutore. Trascorso gli ultimi anni, quasi cieco, nell’ affetto dei familiari e degli allievi. Dopo la morte, il suo corpo andò perduto e con esso la memoria del suo ingegno. (…) Eppure, il vero spirito di Bach non fu conosciuto per molti decenni; solo dopo oltre cinquant’anni dalla morte uno studioso, il Forkel, iniziò nel 1802 a riesumare quanto era rimasto fino ad allora nel buio, e finalmente nel 1829 Felix Mendelssohn diresse a Berlino la Passione secondo San Matteo squarciando il velo che così a lungo aveva avvolto uno dei massimi geni dell’ arte musicale: è il sovrano del contrappunto strumentale ai cui insegnamenti guardarono Schumann, Brahms, Wagner e tanti altri.”” (pag 122-123)”,”VARx-175″ “CAMMELLI Andrea LA-ROSA Michele a cura; scritti di Vando BORGHI Andrea CAMMELLI Valentina CASTALDINI Angelo DI-FRANCIA Claudia GIROTTI Silvia GHISELLI Giorgio GOSETTI Stefano GRANDI Angelo GUERRIERO Michele LA-ROSA Annamaria LILLI Rosangela LODIGIANI Marialuisa LUSETTI Gian Piero MIGNOLI Elena NARDI Eugenio ZUCCHETTI”,”I laureati in Italia. Le indagini di AlmaLaurea su scelte formative, orientamento al lavoro e occupabilità.”,”Scritti di Vando BORGHI Andrea CAMMELLI Valentina CASTALDINI Angelo DI-FRANCIA Claudia GIROTTI Silvia GHISELLI Giorgio GOSETTI Stefano GRANDI Angelo GUERRIERO Michele LA-ROSA Annamaria LILLI Rosangela LODIGIANI Marialuisa LUSETTI Gian Piero MIGNOLI Elena NARDI Eugenio ZUCCHETTI. Capitolo di Giorgio GOSETTI e Elena NARDI, ‘Laureati e contesto sociale di provenienza’ (stratificazione sociale, provenienza sociale laureati e mobilità geografica) pag 89-111) Tre tipi di studenti. “”Lo studente puro, inoltre, è quello che normalmente ha alle spalle una famiglia composta da genitori con un livello di studi includente almeno uno dei due componenti con una laurea (Tab. 10)””. (3 categorie: studenti non lavoratori (puri), studenti-lavoratori, lavoratori-studenti) (pag 107) Scorrimento geografico. “”In generale, dunque, si registra una relazione piuttosto lineare fra la mobilità geografica dal centro verso gli atenei del nord e dal sud verso gli atenei del centro e del nord in relazione sia alla collocazione nella scala delle classi sociali che rispetto al titolo di studio: ci si sposta più facilmente se alle spalle vi è una famiglia appartenente alle classi medio-alte e con un elevato titolo di studio.”” (pag 109) Appendice statistica.Tabella 7: Situazione professionale (posizione nella professione) dei laureati dell’ anno 2000 ad un anno dalla laurea (pag 215) (Si trovano più addensati nella fascia ‘Impiegati alta e media qualificazione’ i gruppi corsi di laurea: Ingegneria (55.7), Scientifico (51.6), Economico-Statistico (48.8), Politico-sociale (46.6).”,”GIOx-030″ “CAMMELLI Stefano”,”Storia di Pechino e di come divenne capitale della Cina.”,”CAMMELLI Stefano, storico contemporaneista, autore di studi sulla cultura tradizionale contadina, dalla metà degli anni ’80 dirige “”Viaggi di cultura””, un’ organizzazione di turismo culturale specializzata in viaggi in Oriente. “”Tuttavia già prima, nel 1262, una ribellione antimongola di importanti feudatari cinesi, signori aggregati all’ esercito mongolo, modificò in modo definitivo il suo orientamento. Tutti i signori che negli anni passati i mongoli avevano unito al proprio esercito vennero rimossi e i posti chiave dell’ amministrazione affidati solamente a persone di sicura fede, generalmente mongoli o prevenienti dall’ Asia centrale. Fu una decisione importante, che non sempre è stata tenuta nella giusta considerazione in sede di analisi storica. (…) La società cinese in epoca Yuan non era una società egualitaria: i mongoli occupavano il gradino più importante e le popolazioni dell’ Asia centrale o Qudan e Jurchen il secondo posto. Solo dopo giungevano i cinesi (Han) conquistati prima del 1273. La gran parte della popolazione cinese, entrata a far parte dell’ impero mongolo dopo quella data, venne raccolta nell’ ultimo e meno importante gruppo detto Nanren (Uomini del sud). E’ stato sottolineato come una simile divisione non fosse rigida, come personalità cinesi abbiano avuto ugualmente accesso a posti chiave sia per capacità personale sia per mancanza di quadri dirigenti. Tuttavia mai in Cina una dinastia aveva costruito la propria amministrazione su una discriminante etnica di tale rilevanza””. (pag 178-179) “”Non desta meraviglia, con queste premesse, che il Shumiyuan, Ufficio per gli Affari Militari, fosse composto solamente da mongoli.”” (pag 180)”,”CINx-154″ “CAMMELLI Stefano”,”Quando l’oriente si tinse di rosso. Saggi sulla rivoluzione cinese.”,”Stefano Cammelli ha pubblicato pure ‘Secondo i cinesi’ (2009). ‘Storia di Pechino e di come divenne capitale della Cina (2004), ‘Ombre cinesi’ (2006). “”L’organizzazione del potere rosso””. “”L’organizzarsi del ‘potere rosso’ e la riorganizzazione della società contadina nelle aree occupate da Mao e dai guerriglieri comunisti costituirono dunque un momento molto complesso per la sopravvivenza delle basi stesse e si dovettero risolvere problemi anche militari molto più articolati di quanto non si sia talora ritenuto. Raggiunta e occupata la base occorreva costruirne le condizioni minimali di sicurezza e di funzionalità: la conquista o l’ingresso nel territorio, non bastava di per sé a garantire assolutamente nulla. Occorreva misurarsi con la molteplicità di poteri ivi presenti, quasi tutti anch’essi armati e ben poco disposti a sottomettersi, come si vedrà, alla direzione di una formazione rivoluzionaria giunta dall’esterno, reduce da falliti tentativi insurrezionali e, oltre tutto, nemica irriducibile dell’esercito del Guomindang con cui molte di queste formazioni banditesche e periferiche avevano raggiunto, se non un esplicito accordo, almeno una sostanziale tregua”” (pag 152)”,”CINx-273″ “CAMMELLI Stefano”,”Ombre cinesi. Indagine su una civiltà che volle farsi nazione.”,”Stefano Cammelli insegna all’Università di Bologna e dirigel’associazione Viaggi di Cultura. L’Occidente ha sempre inseguito il sogno di carpire i segreti della Cina, della sua prodigiosa vitalità e ricchezza. E la Cina non ha mai amato troppo l’interesse degli stranieri, ai quali ha spesso fatto credere ciò che volevano credere. Oggi quel paese appare interessato solo al denaro e all’economia. Ma esiste un’altra Cina, al di questo luogo sognato nello specchio occidentale? E come riconoscerla? Zhou Enlai non avrebbe dubbi, come disse a Henry Kissinger: ‘I misteri cinesi scompaiono in un solo modo, studiando’.”,”CINx-022-FL” “CAMMETT John M. a cura”,”Bibliografia gramsciana, 1922-1988.”,”‘Annali, Fondazione Istituto Gramsci, direttore Claudia Mancina, comitato scientifico: Nicola BADALONI Francesco BARBAGALLO Fabio BETTANIN Michele CILIBERTO Antonio DI-MEO Emma FATTORINI Valentino GERRATANA Claudia MANCINA Anna Maria NASSISI Mario REALE Giuseppe VACCA Le quattro motivazioni della “”fortuna”” delle opere di Gramsci nel mondo. (dalla prefazione) “”La seconda è l’ analisi spregiudicata della storia d’ Italia, vista nel complesso come egemonia di una classe dominante, chiusa nel suo egoismo e pur capace di avvertire il divenire storico nella forma di rivoluzioni passive. Di contro sta il rilievo dato alla capacità di resistenza delle grandi masse umane, nelle diverse caratterizzate forme di aggregazioni politiche e di spirito di “”scissione”” dalle ideologie dominanti, che tali masse avevano acquisito. I limiti stavano nella debole forza espansiva dovuta al loro settarismo, nella estraneità e nel conformismo dei ceti e dei gruppi politici e intellettuali (fatte le debite eccezioni) che potevano dirigerle e conferire loro autorità. Di qui la rottura di Gramsci con quelle filosofie idealistiche che avevano coscientemente rotto con il marxismo storico, accettando l’ elitarismo come ideologia della conservazione. Ciò aveva facilitato il trasformismo di piccoli gruppi prima e di masse più ampie in seguito, quando il paese si era piegato alla nuova forma di reazione antipopolare rappresentata dal fascismo. La polemica con Croce, con Gentile, con Pareto, con il pragmatismo italiano, ha come motivazione principale il rifiuto di queste pur grandi menti a proporre una “”catarsi”” intellettuale e morale tale da trasformare lo spirito di sottomissione in lotta liberatrice””. (pag X-XI, Nicola Badaloni)”,”GRAS-063″ “CAMMETT John M., a cura di Domenico ZUCARO”,”Antonio Gramsci e le origini del comunismo italiano.”,”CAMMETT John M. ha studiato alla Columbia University sotto la guida del Prof. Shepard B. CLOUGH con cui diede la propria laurea, nucleo base di questo lavoro. Ha compiuto ricerche in Italia (Istituto Gramsci). Kabakceff, comunista bulgaro rappresentante ufficiale dell’Internazionale intervenuto al Congresso di Livorno”,”GRAS-073″ “CAMMETT John M.”,”A Bibliography of the Works of Antonio Gramsci. Publications of His Writings in 27 Languages: 1930-1995.”,”IGS presidente onorario Valentino GERRATANA, Comitato provvisorio John CAMMETT Giorgio BARATTA Frank ROSENGARTEN Joseph A. BUTTIEGIEG”,”GRAS-096″ “CAMMILLERI Rino”,”Storia dell’Inquisizione.”,”Rino Cammilleri, scrittore e giornalista, collabora con varie testate nazionali e cura su Il Giornale la popolare rubrica quotidiana Il Santo del giorno.”,”RELC-069-FL” “CAMON Ferdinando”,”Avanti popolo.”,”Raccolta di articoli apparsi negli anni 1972-1977 sui giornali ‘Il Corriere della Sera’, L’Unità, Il Giorno, Quotidiano del lavoratori, il settimanale ‘Il Mondo’ e ‘Nuovi argomenti’. I testi sono stati rimaneggiati e ampliati dell’autore. Ferdinando Camon è nato nel 1935 in provincia di Padova da una famiglia di contadini. Ha lavorato come insegnante, consulente editoriale, giornalista, sceneggiatore. Ha scritto romanzi.”,”TEMx-078″ “CAMORIANO Attilio”,”Scarpe rotte.”,”Attilio Camoriano (Genova 1917-1974) inizialmente giornalista del ‘Il Secolo XIX’ durante la guerra fu partigiano nelal brigata volante “”Severino”” dove venne soprannominato ‘Biondo’. Finita la guerra iniziò a lavorare per l’Unità come giornalista sportivo, e fu molto popolare come cronista di ciclismo.”,”ITAR-260″ “CAMP Jean CASSOU Jean QUERO MORALES J. DAVEE Robert GRENIER Roger GARCIA LORCA Federico OLLIVIER Albert AUDEN W.H. BLANCHOT Maurice HEMINGWAY Ernest BATAILLE Georges, scritti di”,”L’ Espagne libre.”,”Scritti di CAMP Jean CASSOU Jean QUERO MORALES J. DAVEE Robert GRENIER Roger GARCIA LORCA Federico OLLIVIER Albert AUDEN W.H. BLANCHOT Maurice HEMINGWAY Ernest BATAILLE Georges Grafico della distribuzione delle terre attraverso l’ istituto della riforma agraria (Luglio 1936 maggio 1937). 1907 – 1931: 68 mila ettari 1933 – 1936: 164 mila ettari Febbraio – luglio 1936: 712 ettari Luglio 1936 – Maggio 1937: 3 milioni 142 mila ettari (pag 71) Rapporti economici del Franchismo. La Spagna franchista e gli interessi tedeschi e italiani. “”Il Dottor Wohltat, nel 1939, fu inviato in missione per ottenere un miglioramento degli scambi tra il Reich e la Spagna. L’ Italia, da parte sua, costituisce con la stessa intenzione un sindacato, presieduto dal senatore De-Michelis, filiale dell’ Instituo nazionale di Credito e della società delle Vie ferrate del Mediterraneo. Questo sindacato contava tra i suoi membri finanzieri e uomini d’affari della penisola: il conte Alessandro Ciano, il conte Volpi, (…) Luzzatti, Boriello, Broccardi, come pure il Trust della Navigazione, il gruppo metallurgico Terni, la Società finanziaria e marittima Sinmare, la Fiat, la Pirelli, ecc… E’ però la Germania che ha avuto la parte maggiore negli investimenti e negli scambi realizzati.”” (pag 77) Gli scambi con la Gran Bretagna e gli USA. (pag 79)”,”MSPG-174″ “CAMP Helen C.”,”Iron in Her Soul. Elizabeth Gurley Flynn and the American Left.”,”CAMP Helen C. si è laureata nell’University of Missouri (St. Louis e ha preso il Ph.D: in storia nella Columbia University. E’ prof. di storia americana alla Pace University.”,”BIOx-191″ “CAMPA Riccardo a cura; scritti di F.J. ALEGRE F. DE-MIRANDA M. HIDALGO Y COSTILLA J.M. MORELOS Y PAVON A. BELLO S. BOLIVAR J.M.L. MORA J.B. ALBERDI J.V. LASTARRIA D.F. SARMIENTO G. BARREDA F. BILBAO J. MONTALVO J SIERRA M.G. PRADA J. MARTI’ M. LEMOS R. TEIXEIRA MENDES A. KORN J.E. RODO’ J. INGENIEROS A. ARGÜEDAS J. VASCONCELOS A. CASO P.H. UREÑA A. REYES F. ROMERO J.C. MARIATEGUI E.M. ESTRADA V.R. HAYA DE LA TORRE S. RAMOS G. FRANCOVICH J. CRUZ COSTA F. SCHWARTZMANN D.D. CABALLERO E. MAYZ VALLENILLA”,”Antologia del pensiero politico latino-americano. Dalla Colonia alla seconda guerra mondiale.”,”CAMPA Riccardo è nato nel 1934. Dal 1961 al 1966 ha diretto una collana di monografie sui paesi dell’America latina e dal 1968 dirige le edizioni della Nuova Antologia. Ha pubblicato: ‘Il potere politico nell’America Latina’ (1968). “”Il metodo hegeliano applicato alla storia ha il suo precursore in Eraclito di Efeso. Nulla dura, tutto diviene, diceva il grande pensatore greco. L’unità risulta dalla conciliazione degli opposti. La notte segue il giorno, la morte la nascita, il sonno la veglia, e non si apprezzano il coraggio senza il pericolo e la salute senza le infermità. Tutto diviene, affermava il filosofo greco, come quando ci bagnamo in un corso d’acqua che è e non è sempre lo stesso in ogni istante. Ma Eraclito era un fatalista. La sua filosofia non teneva conto della libertà nel processo del divenire. Hegel, sfrondando le esperienze del greco, affronta il problema abilmente. “”La natura dev’essere considerata come una serie di sviluppi che derivano l’uno dall’altro””, scriveva. Ogni concetto, essendo limitato, porta in sé la sua negazione, ma la negazione dà origine a un nuovo elemento positivo. Si nega solo il contenuto limitato; negazione significa l’entrata in vigore di un nuovo concetto. Su ciò si fonda il sistema delle triadi di Hegel. Ogni concetto proposto viene poi negato formando l’unità delle antinomie, per giungere all’unità superiore che comprende al tempo stesso l’affermazione e la negazione, la tesi e l’antitesi, per riprendere nuovamente lo stesso processo in un corso e ricorso senza fine. (…) Marx ha applicato questo metodo alle società moderne. Ogni società porta con sé il germe della propria distruzione, come ogni altro organismo. (….) La società feudale in Europa segue lo stesso identico processo. Il feudatario con il suo castello, i suoi servi e la sua grande proprietà sono la tesi. Il borghese delle città nascenti, che ha in mano la ricchezza e il commercio, è l’antitesi. La Rivoluzione francese con la sua violenza e le sue distruzioni è la sintesi che corona la società capitalistica. In ogni società le classi e i loro sistemi si evolvono, negandosi a vicenda. Dal contrasto nasce la nuova società, frutto della violenza. La soluzione degli opposti è la rivoluzione”” [Víctor Raúl Haya de la Torre, Il problema storico della nostra America] [in Antologia del pensiero politico latino-americano. Dalla Colonia alla seconda guerra mondiale, a cura di Riccardo Campa, 1970] (pag 497-498-499)”,”AMLx-125″ “CAMPA Riccardo”,”Il riformismo rivoluzionario cileno.”,”Riccardo Campa è nato nel 1934. Dal 1961al 1966 ha diretto una collana di monografie sui paesi dell’America latina e dal 1968 dirige le edizioni della Nuova Antologia. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Il potere politico nell’America Latina’ (Milano, 1968) “”La pressione della classe operaia sul sistema capitalistico è considerata da Ernest Mandel come un mezzo per renderne più evidente la contraddizione tra l’effettiva socializzazione della produzione e la tendenza capitalistica all’appropriazione (29), anche se è innegabile il fatto che, a differenza di quanto è sostenuto dai più accesi marxiani, i termini del conflitto fra capitale e lavoro, lungi dal radicalizzarsi nelle forme dell’estremo impoverimento e del più sfrenato sfruttamento, si traduce nella richiesta, da una parte, e nella concessione, dall’altra, di benefici economici. «Tuttavia,» scrive Michael Barratt Brown «se respingiamo il concetto marxiano di “”tendenze che si fanno valere con ferrea necessità”” all’interno della struttura economica e mettiamo l’accento sulle contraddizioni tra le strutture, dobbiamo essere molto più precisi sulla natura di queste contraddizioni, così come si sono sviluppate, di quanto non potessero esser Marx ed Engels» (30). In altre parole, Marx non aveva previsto l’aumento dell’attività imprenditoriale dello Stato (costretto a intervenire con investimenti ognora crescenti nell’area dei servizi), il quale, nell’intento di rendersi tramite tra l’attività privata e le masse dei destinatari della produzione, è continuamente indotto a promuovere, da una parte, agevolazioni e aiuti ai gruppi economici, che appaiono sempre più investiti di una funzione pubblica, e, dall’altra, a socializzare settori progressivamente più ampi di proprietà. Si viene a determinare così una forzatura in termini tra gli scopi della proprietà – che ha assunto incontrovertibili caratteristiche sociali – e l’etica dell’iniziativa privata. Contrariamente a quanto Marx aveva previsto, la proprietà non è diventata un freno allo sviluppo, ma la sua connotazione, il suo carattere di bene inserito in un contesto sociale al quale non interessa ormai più l’appropriazione pura e semplice dello stesso, ma la sua destinazione come fattore di produzione. La tendenza da parte dei privati a comprimere i costi per consentire ai produttori di affermarsi sul mercato e di creare i massimi profitti è venuta meno nella fase tecnologicamente avanzata dell’amministrazione del potere economico. Al detentore e amministratore della ricchezza si è sostituito il dirigente d’impresa, secondo la definizione datane da James Burnham in ‘The Managerial Revolution’, il quale è naturalmente interessato a potenziare l’azienda in termini di continuità e di rinnovamento tecnico piuttosto che in termini di profitti”” [Riccardo Campa, ‘Il riformismo rivoluzionario cileno’, Padova, 1970] [(29) Ernest Mandel, ‘Trattato di economia marxista’, Samonà e Savelli, Roma, 1965; (30) Michel Barratt Brown, ‘Il marxismo e lo sviluppo economico del capitalismo’, in Aa. Vv., Sviluppo economico e rivoluzione’, trad. it. G. Felici Ingrao, G. Migliardi, De Donato, Bari, 1969, p. 40] (pag 356)”,”AMLx-175″ “CAMPA Riccardo a cura; scritti di F.J. ALEGRE F. DE-MIRANDA M. HIDALGO Y COSTILLA J.M. MORELOS Y PAVON A. BELLO S. BOLIVAR J.M.L. MORA J.B. ALBERDI J.V. LASTARRIA D.F. SARMIENTO G. BARREDA F. BILBAO J. MONTALVO J SIERRA M.G. PRADA J. MARTI’ M. LEMOS R. TEIXEIRA MENDES A. KORN J.E. RODO’ J. INGENIEROS A. ARGÜEDAS J. VASCONCELOS A. CASO P.H. UREÑA A. REYES F. ROMERO J.C. MARIATEGUI E.M. ESTRADA V.R. HAYA DE LA TORRE S. RAMOS G. FRANCOVICH J. CRUZ COSTA F. SCHWARTZMANN D.D. CABALLERO E. MAYZ VALLENILLA”,”Antologia del pensiero politico latino-americano. Dalla Colonia alla seconda guerra mondiale.”,”Riccardo Campa è nato nel 1934. Dal 1961 al 1966 ha diretto una collana di monografie sui paesi dell’America latina e dal 1968 dirige le edizioni della Nuova Antologia. Ha pubblicato: ‘Il potere politico nell’America Latina’ (1968).”,”TEOP-009-FSD” “CAMPANA André”,”L’argent secret. Le financement des partis politiques.”,”CAMPANA André Il finanziamento del PCF da parte dei militanti. “”Troisième phénomène: cette évolution fait que le P.C. n’est plus tout à fait le “”parti de la classe ouvrière”” au sens traditionnel et historique du terme. Il devient le parti des travailleurs. Certes on ne va pas jusqu’à adopter, plusieurs années après son exclusion, les thèses de Roger Garaudy sur “”le nouveau bloc historique””, mais on fait un bout de chemin dans ce sens-là. Dans l’imagerie du Parti – comme d’ailleurs dans la réalité économique d’aujourd’hui – le rôle des grandes fédérations historiques: mineurs, cheminots, métallurgistes, dockers, diminue: techniciens, employés, voire informaticiens les remplacent peu à peu. Bref, le P.C. tente de deveni le parti des salariés, aux souscriptions, ce sont eux qui ont financé 80% des 105 millions du budget de 1975. Comment? “”Tout l’édifice du P.C., sur le plan financier, explique Georges Gosnat, repose sur les cellules. L’argent est recueilli à la base, puis il remonte vers le sommet””. Il remonte sélon un système qui est divisé en quatre parts et que les communistes appelent le “”quatre-quarts””: un quart pour la cellule, un quart pour la section, un autre quart pour la fédération et le dernier quart pour le comité central. En moyenne, les adhérents du Parti versent 1% de leur salaire. Ce versement – contrairement à ce qui est pratiqué dans tous les autre partis – est mensuel. “”Il est évident, précise Gosnat, que cela crée un lien permanent entre les adhérents et le Parti”” (pag 139-140)”,”FRAV-157″ “CAMPANELLA Tommaso, a cura di Adriano SERONI”,”La Città del Sole e Poesie.”,”Nell’ età della Controriforma, Campanella si assunse la missione di “”debellar tra mali estremi: tirannide, sofismi, ipocrisia””. La sua alta, solitaria, profetica personalità di scrittore è qui presentata alla luce di un penetrante storicismo, nella indissolubile unità dell’ utopista e del poeta. pag XXI XXII Unificazione universale dei popoli. Internazionalismo. “”Della maturazione del suo pensiero e del formarsi della sua politica testimonia particolarmente l’ anno 1593, quando, nel clima culturale di Padova, il Campanella compone il vasto trattato ‘Della Monarchia dei Cristiani’, per esporre il principio della unificazione universale dei popoli in forma di comunità teocratica, che segnasse l’ avvento di una nuova civiltà””. (pag XXII) Comunismo. “”Il fondamento della vita sociale della Città è la totale comunione dei beni, compreso l’ uso comune delle donne. (…) I figli, appena svezzati, crescono in comune. La retta generazione, la salubrità del cibo, l’ esercizio fisico rendono trascurabile presso i Solari il numero e il peso delle malattie; mentre la comunità dei beni, il culto disinteressato delle virtù eliminano quasi del tutto i delitti. Alla fine, la morale, la stessa religione dei Solari si reggono su due principi di fondo: generazione ed educazione””. (pag XXIX)”,”SOCU-117″ “CAMPANELLA Tommaso, a cura di Luigi FIRPO”,”Apologia di Galileo.”,”Contiene la riproduzione originale del testo del 1622 ‘Apologia pro Galilaeo’ (pag 135-192) “”Si incontrarono a Padova nell’autunno del 1592. (…) Non fu, come si è sinora creduto, un incontro occasionale e senza seguito. Meno di un anno durò il soggiorno libero di Campanella in Padova, ma esso si rivela folto di interessi naturalistici e sperimentali, che solo il lunghissimo isolamento del carcere soffocò più tardi inesorabilmente. Dalle testimonianze ricuperate emerge l’assidua frequenza del giovane filosofo al «teatro anatomico» inaugurato di recente da Girolamo Fabrizi d’Acquapendente; là egli esegue minuziose dissezioni anatomiche dell’occhio, assiste a un’audace operazione di cataratta, isola e analizza ramificazioni nervose, sperimenta la coagulazione naturale e artificiale del sangue in funzione di terapie emostatiche, elabora la sua rivoluzionaria intuizione del processo febbrile come non morboso in sé, anzi rimedio spontaneo dell’organismo aggredito dal male. Al di là degli interessi fito-patologici specifici, Campanella viene accostandosi a una visione deterministica e materialistica della natura ispirata dalla tradizione democritea, partecipando alle discussioni di un eletto gruppo di scienziati, tra i quali si ravvisano non senza emozione i volti di Galileo, di Giambattista Della Porta, di Paolo Sarpi – il Sarpi matematico e naturalista della prima maturità – raccolti in un dibattito che si indovina alto e per più aspetti temerario. Poi le loro strade si divisero. Carcerato al cadere del 1593, tradotto a Roma in catene nell’ottobre del ’94, Campanella si avviò al suo lungo calvario; Galileo, sempre più stimato, accarezzato, riverito, continuò il suo insegnamento padovano, studiando la meccanica e le fortificazioni, il magnetismo e la cosmografia, la stella «nova» del 1604 e il compasso di proporzione; nell’estate del 1609, raccolte vaghe informazioni provenienti dai Paesi Bassi e da Parigi circa l’invenzione di un «occhiale» capace di avvicinare oggetti remoti, ne intuì la struttura e, con l’ausilio di una sua tecnica manuale espertissima, costruì rapidamente strumenti via via più perfetti, non tardando a dirigerli verso i corpi celesti”” (pag 9-10, introduzione di Luigi Firpo)”,”SCIx-140-FF” “CAMPANELLA Tommaso, a cura di Giacomo SCARPELLI”,”La città del sole.”,”‘Nel 1594 Campanella viene infatti riacciuffato dal Sant’Uffizio e tradotto a Roma, a Castel Sant’Angelo, assieme a Giordano Bruno, accomunati dall’accusa di eresia. Il vecchio Bruno sceglie il martiri. Il giovane Campanella abiura e dichiara sottomissione assoluta ai dogmi dell’ortodossia cattolica. Il processo così si conclude con la ripetizione dell’ingiunzione a rientrare in Calabria. Il fraticello si è arreso solo per poter continuare. Ritrova il proprio paese fiaccato dallo sfruttamento spagnolo e da un apparato clericale corrotto e immutabile nella dura precettistica. Campanella si getta allora a capofitto in una campagna di riscossa morale e sociale, confidando in una sorta di comunismo ascetico in cui sono identificabili istanze del riformismo anabattista, nonché credenze astrologiche e millenaristiche. La sua ‘verve’ di profeta dinamico e la sua tambureggiante loquacità gli procurano proseliti fra i nobili con aspirazioni indipendentistiche, fra i contadini vessati, i banditi redenti e i frati alla ricerca del primitivo cristianesimo. Con costoro Campanella arriva a macchinare una ribellione contro il regime usurpatore. Causa un tradimento, la congiura viene sventata. Il 6 settembre 1599 l’incorreggibile predicatore di un mondo più giusto cade nelle mani dell’Inquisizione spagnola, che si rivelerà assai più inflessibile del clero di Roma. Tradotto a Napoli Campanella viene sottoposto a torture spietate. Ma egli mette in opera tutta la sua scaltrezza per difendersi e salvare la vita. Sa bene che per la prassi inquisitoria cattolica può essere condannato alla pena capitale solo chi abbia fatto atto di pentimento e di apostasia, in assenza di che nell’Aldilà il demonio ne approfitterebbe per impadronirsi della sua anima. Frate Tommaso quindi esibisce atteggiamenti maniacali e allucinati, dando in tal modo ad intendere che il suo anelito rivoluzionario sia l’effetto di una follia congenita e visionaria, che gli impedisce di intendere e di volere, e dunque anche, e soprattutto, di pentirsi coscientemente. In tal modo scampa alla mano del boia e viene condannato al carcere. Riuscirà ad ottenere la libertà solo dopo ventisette anni. Durante questo periodo di solitudine e di tenebra compone le sue opere maggiori, con la perseveranza che gli viene dalla consuetudine alla clausura monastica, e sorretto dalla caparbia certezza che al di là delle pareti madide della cella splenda tutt’ora il sole del libero credo. Trascorre i primi cinque anni della prigionia, nella fortezza napoletana di Castel Nuovo, impegnato a dare profilo definito al progetto della sospirata nuova società. Rifacendosi alla tradizione di Platone, Sant’Agostino, Moro e Doni, nel 1602 inizia la stesura del dialogo ‘La Città del Sole’. In questo capolavoro (redatto nella doppia versione volgare e latina), frate Tommaso armonizza in nitida prosa slancio idealistico, sottigliezza filosofica e passione mistica’ (pag 9-10) [introduzione di Giacomo Scarpelli]”,”SOCU-011-FV” “CAMPANELLA Miriam”,”Economia e stato in Rosa Luxemburg.”,”Miriam Campanella (1944) ha insegnato alla Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Ha collaborato a diverse riviste. La definizione di «imperialismo». ‘Le posizioni economiche come angolo visuale per comprendere la concezione complessiva della Luxemburg’ “”Prima dell’ ‘Accumulazione del capitale’, e ancor prima dell’ ‘Einführung’, vi è un altro scritto che può concorrere a spiegare la maniera con cui la Luxemburg aveva sistematizzato i risultati dell’analisi marxiana. Si tratta della sua tesi di dottorato che, pur poggiando su un apparato concettuale filtrato dall’analisi empirica delle condizioni di sviluppo del capitalismo in un paese arretrato, aveva costituito per Rosa Luxemburg la prima tappa importante di assimilazione del marxismo. Il nesso fra la prima opera economica della Luxemburg e l’ultima, se si include l’ ‘Antikritik’ nel tessuto teorico dell’ ‘Akkumulation’, è dato dall’eziologia del capitalismo. Nella prima, come è già stato scritto precedentemente, il capitalismo appare come una creatura straniera non avente nessuna base ‘naturale’ nei rapporti sociali ed economici della Polonia; ora, nell’ ‘Akkumulation’, l’impossibilità del capitalismo è dovuta esattamente, al contrario, all’impossibilità di appropriarsi di aree economiche precapitalistiche. Scegliendo questo angolo per esaminare l’ ‘Akkumulation’ non ci siamo posti affatto nella posizione più comoda per tirare le fila del pensiero della Luxemburg, nel senso che l’aporia che corre fra la prima posizione e quella del 1912 appare, in un primo momento, veramente impossibile a spiegarsi, tanto le ipotesi di partenza sono differenti fra di loro e incomunicabili. Lì le forme economiche precapitalistiche impedirebbero lo sviluppo del capitalismo, qui il capitalismo non può svilupparsi perché esse non esistono piú. Quale nesso è possibile fra queste due posizioni della Luxemburg? Ci si dovrebbe semplicemente scoraggiare o dire che Rosa Luxemburg quando scrive di cose economiche lo fa solo per giustificare una posizione politica: lì la tesi dell’inutilità dell’indipendenza nazionale, qui l’ottimistica vittoria della classe operaia sul capitalismo impossibile. Riteniamo, però, che, per quanto scomodo, questo angolo visuale sia quello più ideoneo a comprendere la concezione complessiva della Luxemburg, non a partire dalle posizioni politiche ma proprio da quello più espressamente teoriche o meglio economiche. Se riusciremo a risolvere questa ‘aporia’ avremo in realtà scoperto anche la problematica specifica della Luxemburg e quindi potremo giungere ad un bilancio meno empirico e accidentale del suo contributo al marxismo”” (pag 181-182) [Miriam Campanella, ‘Economia e stato in Rosa Luxemburg’, De Donato, Bari, 1977]”,”LUXS-001-FMB” “CAMPANELLA Tommaso, a cura di Luigi FIRPO, nuova edizione a cura di Germana ERNST e Laura SALVETTI-FIRPO”,”La città del Sole.”,”Qui viene riproposto il testo della ‘Città del Sole’, curato da Luigi Firmo nel 1949, aggiornato nelle note e corredato dalla ‘Terza questione politica’. Una nota critica ricostruisce la storia del testo e descrive i diciassette manoscritti depositati della redazione italiana della più famosa opera di Campanella. “”Nell’ignota isola dei mari della Sonda, presso Sumatra, vicino all’equatore, sorge questo piccolo Stato felice, circondato da re tirannici che invano cercano di sopraffarlo, costituito come una ‘polis’ ellenica, cioè come una distesa di campi ben coltivati intorno a una città….”” (dall’introduzione di L. Firpo) “”Da More Campanella deriva invece gli schemi di un radicale comunismo economico, in cui in nessi sociali siano prevalentemente di natura organizzativa e tecnica anziché politica (…). Nella Città del Sole, come non esistono ceti privilegiati, né clero, né aristocrazia, così non esistono discriminazioni fra arti nobili e mestieri vili…”” (pag XXXIII)”,”SOCU-007-FMB” “CAMPANELLA Miriam”,”Economia e stato in Rosa Luxemburg.”,”Miriam Campanella (1944) ha insegnato alla Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Ha collaborato a diverse riviste. La definizione di «imperialismo». ‘Le posizioni economiche come angolo visuale per comprendere la concezione complessiva della Luxemburg’ “”Prima dell’ ‘Accumulazione del capitale’, e ancor prima dell’ ‘Einführung’, vi è un altro scritto che può concorrere a spiegare la maniera con cui la Luxemburg aveva sistematizzato i risultati dell’analisi marxiana. Si tratta della sua tesi di dottorato che, pur poggiando su un apparato concettuale filtrato dall’analisi empirica delle condizioni di sviluppo del capitalismo in un paese arretrato, aveva costituito per Rosa Luxemburg la prima tappa importante di assimilazione del marxismo. Il nesso fra la prima opera economica della Luxemburg e l’ultima, se si include l’ ‘Antikritik’ nel tessuto teorico dell’ ‘Akkumulation’, è dato dall’eziologia del capitalismo. Nella prima, come è già stato scritto precedentemente, il capitalismo appare come una creatura straniera non avente nessuna base ‘naturale’ nei rapporti sociali ed economici della Polonia; ora, nell’ ‘Akkumulation’, l’impossibilità del capitalismo è dovuta esattamente, al contrario, all’impossibilità di appropriarsi di aree economiche precapitalistiche. Scegliendo questo angolo per esaminare l’ ‘Akkumulation’ non ci siamo posti affatto nella posizione più comoda per tirare le fila del pensiero della Luxemburg, nel senso che l’aporia che corre fra la prima posizione e quella del 1912 appare, in un primo momento, veramente impossibile a spiegarsi, tanto le ipotesi di partenza sono differenti fra di loro e incomunicabili. Lì le forme economiche precapitalistiche impedirebbero lo sviluppo del capitalismo, qui il capitalismo non può svilupparsi perché esse non esistono piú. Quale nesso è possibile fra queste due posizioni della Luxemburg? Ci si dovrebbe semplicemente scoraggiare o dire che Rosa Luxemburg quando scrive di cose economiche lo fa solo per giustificare una posizione politica: lì la tesi dell’inutilità dell’indipendenza nazionale, qui l’ottimistica vittoria della classe operaia sul capitalismo impossibile. Riteniamo, però, che, per quanto scomodo, questo angolo visuale sia quello più idoneo a comprendere la concezione complessiva della Luxemburg, non a partire dalle posizioni politiche ma proprio da quello più espressamente teoriche o meglio economiche. Se riusciremo a risolvere questa ‘aporia’ avremo in realtà scoperto anche la problematica specifica della Luxemburg e quindi potremo giungere ad un bilancio meno empirico e accidentale del suo contributo al marxismo”” (pag 181-182) [Miriam Campanella, ‘Economia e stato in Rosa Luxemburg’, De Donato, Bari, 1977] “”Iniziamo innanzitutto con l’esaminare la definizione luxemburghiana di imperialismo: «L’imperialismo è l’espressione politica del processo di accumulazione del capitale nella sua lotta di concorrenza intorno ai residui di ambienti neo-capitalistici non ancora posti sotto sequestro» (6). Dunque l’imperialismo è una ‘politica’ corrispondente ad una fase dell’accumulazione, anzi poiché per Rosa Luxemburg l’accumulazione ha due lati diversi, quello rivolto verso l’interno, nei luoghi di produzione del capitale, e l’altro rivolto verso la scena mondiale, se ne deduce che il lato dell’accumulazione di cui l’imperialismo è l’espressione politica è quello rivolto verso la scena mondiale. Ora questo lato racchiude secondo la Luxemburg la tendenza, insita al capitalismo, di estendersi su scala mondiale, e che si esprime nel mercato estero sin dagli inizi della produzione capitalistica. Nell”Akkumulation, così, viene ad essere ripreso il problema che stava alla base della sua tesi di dottorato. Infatti seguiamo le definizioni di mercato interno ed esterno fornite dalla Luxemburg. Concludendo la parte più propriamente teorica concernente la critica degli schemi della riproduzione allargata del ‘Capitale’, e avendo trovato la soluzione al problema dell’accumulazione nella via di mezzo rispetto ai due estremi rappresentati dalle posizioni piccolo-borghesi di Sismondi, e dall’«ottimismo ingenuo di Ricardo», ossia nel fatto che «l’accumulazione capitalistica esige come ambiente per il suo sviluppo formazioni sociali non-capitalistiche, (…) può esistere solo finché trova intorno a sé quell’ambiente», ella si trova a dover definire mercato interno e mercato esterno, che avevano costituito il problema centrale del populismo russo nell’ultimo decennio dell’Ottocento. (…) È solo quindi sul mercato ‘esterno’ che si realizza la capitalizzazione, ossia lo scopo specifico e il motivo animatore dell’economia borghese”” (pag 182-183) [Miriam Campanella, ‘Economia e stato in Rosa Luxemburg’, De Donato, Bari, 1977] [(6) Rosa Luxemburg, ‘L’accumulazione del capitale’, cit. p. 438)”,”LUXS-090″ “CAMPANELLA Miriam”,”Stato-nazione e ordine sociale. Modelli e paradigmi delle società complesse.”,”Miriam Campanella (1944) ha insegnato alla Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. Ha collaborato a diverse riviste. Ricercatrice al Dipartimento di scienze sociali di Torino fra il 1973 e il 1978 ha pubblicato una serie di studi sul materialismo storico e la teoria politica dello Stato: Rosa Luxemburg, la teoria marx-hegeliana dello Stato, ecc. “”Per Hegel, l’ «opinione pubblica» opera positivamente nel mantenimento dell’ordine sociale solo se essa giunge «al vero pensamento e all’intelligenza della situazione e del concetto dello Stato e dei suoi affari», in altri termini solo nella misura in cui «impara a conoscere ed apprezzare anche i compiti, i talenti, le virtù e le attitudini delle autorità dello stato e degli impiegati» (Hegel, 1965: par. 315, ‘Lineamenti di filosofia del diritto, Laterza, Bari, 1965). L’opinione pubblica insomma ha ancora per Hegel il compito di realizzare il detto hobbesiano. È solo nella ‘critica della Filosofia del diritto pubblico’ che finalmente Marx mette a fuoco il ruolo moderno della sfera pubblica o quella che dovrebbe essere se fosse rivoluzionata democraticamente. Essa dovrebbe sostituire non la società reale la fittizia società civile del potere legislativo per diventare principalmente una sfera della pubblica deliberazione e decisione sulla dirigenza e amministrazione di tutti i processi necessari alla riproduzione della società (Habermas, 1975: 152-153). Questa sostituzione non si sarebbe verificata nel senso prospettato da Marx e cioè nell’aspettativa diventata successivamente un ‘leit-motiv’ del marxismo ortodosso, dell’abolizione della sfera politica come artificiale luogo della concentrazione del potere politico. In realtà si è verificata l’istituzionalizzazione dell’opinione pubblica come luogo deputato alla tematizzazione delle trasformazioni sociali e come momento della discussione dei temi dell’istituzionalizzazione delle regole dell’ordine. Che è il processo esattamente inverso a quello prognosticato da Marx anche se i contenuti e i temi dell’opinione pubblica si spostano da quelli essenzialmente politici a quelli più sostanzialmente sociali (Habermas, 1975: 154-155). L’opinione pubblica, dunque, liberata dalla sua separatezza dai problemi della riproduzione della vita sociale forma il ‘trait-d’union’, il ‘medium’ di comunicazione tra società e stato e attraverso di essa il problema dell’ordine sociale si avvia verso la messa in opera di processi di istituzionalizzazione delle domande provenienti dalla periferia o da cerchie o collettività sociali sino ad allora esterne o ai marginali”” (pag 215-216) [Miriam Campanella, ‘Stato-nazione e ordine sociale. Modelli e paradigmi delle società complesse’, Franco Angeli, Milano, 1984] [(12)”,”TEOS-022-FMB” “CAMPANELLI Guido (Jena)”,”1943-1945. Resistenza come rivoluzione.”,”CAMPANELLI Guido (Jena) nato a Bologna (1923) entra nel PCI nel marzo 1942. Partecipa all’ organizzazione degli scioperi del marzo 1943. Diviene Commissario politico del Distaccamento Zambonini della 26° Brigata d’assalto Garibaldi (Reggio Emilia). Invalido della guerra partigiana esce dal PCI nel 1947 in disaccordo con la direzione per l’ inserimento dei Patti Lateranensi nella Costituzione italiana e per l’ amnistia concessa da Togliatti ai fascisti. Trascorre un periodo di riflessione nell’ Unione Socialisti Italiani e nel PSI. Con il 1968 si avvicina ai gruppi marxisti-leninisti. “”Uno dei problemi più gravi per il gappista era la sicurezza, occorreva un costante allenamento per non tradirsi mai, in nessuna circostanza. Le regole della vigilanza rivoluzionaria dovevano sempre essere praticate con estremo rigore: purtroppo, a volte, il mancato rispetto delle stesse portava a perdite terribili e irreparabili (basta pensare alla decimazione del GAP di Roma seguito alla delazione del traditore Guglielmo Blasi). Occorreva essere sempre diffidenti, controllare il compagno che parlava troppo, quello che voleva sapere troppe cose, quello che, non richiesto, parlava di azioni compiute. Occorreva avere il culto della puntualità, che doveva diventare il secondo abito del gappista: due, tre minuti di ritardo obbligavano ad allontanarsi immediatamente dal luogo dell’ appuntamento e a mettere in atto tutte le misure di sicurezza predisposte in caso di pericolo (…).”” (pag 187)”,”ITAR-061″ “CAMPANI Carlo”,”Pianificazione e teoria critica. L’opera di Friedrich Pollock dal 1923 al 1943.”,”Carlo Campani, nato a Firenze nel 1962, laureato in filosofia della politica, è da alcuni anni ricercatore presso l”Institut fur Sozialforschung’ di Francoforte sul Meno. Attualmente (1992) si occupa di teoria della democrazia. ‘Regius’ pseudonimo di M. Horkheimer ‘Sering’ pseudonimo di R. Lowenthal La critica di Pollock a Lenin e al ‘comunismo di guerra’ in Russia “”(…) [D]urante la guerra, Lenin aveva abbozzato a grandi linee una teoria della «transizione al socialismo» che Pollock considera, quasi alla stregua di un vero programma di governo, alla base delle prime misure adottate all’indomani della rivoluzione. In linea generale egli condivide le tesi leniniane, che vede comprovate dagli stessi errori del leader bolscevico nel periodo del «cosiddetto comunismo di guerra» (‘der sogenannte Kriegskommunismus’): con tale espressione Pollock indica la fase successiva al «comunismo di guerra in senso stretto (‘Kriegskommunismus in engerem Sinn’), in cui guerra civile e blocco commerciale da parte delle potenze dell’Intesa giustificavano la militarizzazione totale dell’economia, che venne ad interrompere una prima fase di «esperimenti di pianificazione» – durata appena sette mesi – in cui, tuttavia, coerentemente alla teoria di Lenin erano stati presi i primi provvedimenti preparatori alla «transizione». Il periodo precedente alla NEP non ha niente da mostrare in fatto di pianificazione, ma ha comunque un suo valore teorico, in quanto dimostra la necessità di una fase di transizione relativamente lunga, in cui coesistano strutture capitalistiche e socialiste. (…) I primi sette mesi del governo bolscevico vengono denominati da Pollock «fase degli esperimenti statal-capitalistici»: qui egli adotta (tra virgolette) la terminologia leniniana, che indica nel capitalismo di stato appunto una forma di transizione, od anche l’ultimo stadio del capitalismo, in cui mediante la presa del potere da parte della classe operaia vengano create istituzioni che consentano il passaggio al socialismo (…). Pollock condivide le tesi di Lenin sulla transizione al socialismo; esse sono una corretta interpretazione del ‘Manifesto der kommunistichen Partei’ e la loro «ingenuità» è solo dovuta al modo divulgativo in cui Lenin le ha esposte. Le misure che ne conseguono sono, dopo l’espropriazione di apparato produttivo e creditizio, l’istituzione di cooperative di produzione e consumo, l’obbligo di aprire un conto presso la banca centrale e di effettuare le transazioni più importanti per suo tramite, infine la graduale sostituzione di pagamenti in denaro con pagamenti in natura (p. es. una quota di salari) (…). Per quanto limitate possano essere le misure iniziali, se esse sono orientate in una logica pianificatrice, possono mettere in moto una dinamica che rende possibili, se non necessari, ulteriori e più ampi interventi. Nello stesso tempo questi primi «esperimenti di ingegneria sociale» instaurano una sorta di meccanismo a «feed-back». Pollock sottolinea l’affermazione di Lenin secondo cui «l’esperienza pratica allarga infinitamente il nostro orizzonte ed ha un valore milioni di volte superiore ai migliori programmi» (1) ed in queste parole si può vedere riassunto quell’atteggiamento di fondo verso i problemi della pianificazione che è sotteso, come detto, all’impostazione del suo testo. Guerra e transizione: il «Kriegskommunismus». Se le metafore militari impregnano gli scritti leniniani – e marxisti in genere – sulla rivoluzione, ugualmente le teorie del capitalismo di stato e la teoria della transizione al socialismo sono legate a doppio filo all’esperienza della «Grande Guerra», a tal punto da poter venire lette come rielaborazione teorica di essa. La rivoluzione d’ottobre, nata dalla guerra, dovette essere subito difesa militarmente; la disastrata economica russa fu di nuovo posta al servizio delle necessità belliche, e ne venne, se possibile, ancora più provata. Pollock descrive il «comunismo di guerra» come un’«economia della fortezza assediata», che per qualche tratto esteriore ricorda il comunismo, ma che è priva di un piano e risponde solo ad uno stato di necessità. Come tale, a guerra finita, avrebbe dovuto essere prontamente abbandonata a favore dell’originaria politica di Lenin (…). La prosecuzione del «comunismo di guerra» come tentativo per «accorciare la strada per il socialismo» è stigmatizzato da Pollock come un errore gravissimo, fonte di ulteriori, e per di più vani sacrifici, per la popolazione, di spreco di risorse e di pericoli per la stessa realizzazione del socialismo. Se una fase di transizione è necessaria, lo sarà a fortiori per un paese nelle condizioni dell’URSS del 1920. In quell’anno non si arrivò, infatti, mai nemmeno ad abbozzare un piano complessivo, mentre la compartimentalizzazione dell’economia in «Glavki» (…) si rivelava fallimentare. Pollock commenta amaramente, ricordando le tesi centrali di ‘Stato e rivoluzione’ sul governo efficiente ed «a buon mercato» (…). Ma a parte le vittorie dell’armata rossa questa disastrosa politica ha verosimilmente le proprie radici in un errore teorico di Lenin, che Pollock critica più volte, ovvero la sua «smisurata sopravvalutazione dell’economia di guerra dei paesi europei, ed in particolare di quella tedesca» (…) in quanto plausibile modello di economia socialista, che però condiziona tutta la sua teoria del capitalismo di stato, riassunta brevemente da Pollock. Per Lenin la guerra avrebbe trasformato il «capitalismo monopolistico» in «capitalismo di stato»; nel «Kriegssozialismus» guglielmino egli vedeva un sistema altamente organizzato in vista di uno scopo materiale – la copertura del fabbisogno – e non «formale» come la valorizzazione del capitale: perciò avrebbe costituito una «perfetta preparazione materiale del socialismo, la porta d’ingresso ad esso» (ivi, 309) in quanto ultimo stadio del capitalismo»”” [Carlo Campani, ‘Pianificazione e teoria critica. L’opera di Friedrich Pollock dal 1923 al 1943’, Napoli, 1992] [(1) Pollock, ‘Die gegenwärtige Lage der Kapitalism’, 1929, 44] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] (pag 95, 96, 97, 98, 99) [(1) Pollock, ‘Die gegenwärtige Lage der Kapitalism’, 1929, 44]”,”TEOC-736″
“CAMPANINI Massimo”,”Storia del Medio Oriente (1798-2005).”,”CAMPANINI Massimo insegna storia contemporanea dei paesi arabi all’ Istituto Universitario Orientale di Napoli e Civiltà islamica nella Facoltà di Filosofia dell’ Università San Raffaele di Milano. Ha pubblicato ‘Islam e politica’ (2003) e ‘Il pensiero islamico contemporaneo’ (2005). I battaglioni “”arabi”” combattenti nell’esercito regolare della madrepatria coloniale durante la prima guerra mondiale (tra i soli algerini si ebbero 25.000 morti) (pag 63) “”Tuttavia, le conseguenza più importanti della guerra furono sul piano politico. Da una parte la prospettiva che l’impero ottomano, alleato con gli imperi centrali di Germania e Austria-Ungheria, si disgregasse alimentò gli appetiti coloniali non solo della Francia e della Gran Bretagna, ma anche della Russia (e dell’Italia). Nel cosiddetto accordo di Costantinopoli del marzo 1915 alla Russia veniva addirittura promessa – anche se certamente Gran Bretagna e Francia speravano di non dover rispettare l’obbligo – l’annessione di Istanbul oltre al controllo degli Stretti. In generale, i governi dell’Intesa aspiravano a un Medio Oriente asiatico assoggettato a sfere di influenza: la Russia a nord, con dominio sull’Anatolia e l’Asia centrale (un obiettivo più tardi perseguito anche dall’imperialismo sovietico) nella prospettiva di realizzare l’antico disegno di proiettarsi sul Mediterraneo attraverso il dominio dei Dardanelli; la Gran Bretagna a sud, onde controllare il golfo Persico e la parte settentrionale dell’oceano Indiano (…) e la francia al “”centro””, corrispondente alla Siria e all’alta Mesopotamia fino a Mosul, per mere ragioni di ‘grandeur’ (…)””. (pag 63-64)”,”VIOx-154″
“CAMPANINI Massimo MEZRAN Karim a cura; contributi di Stefano ALLIEVI Daniele ATZORI Massimo CAMPANINI Marco DI-DONATO Tiziana GIULIANI Brigitte MARECHAL Karim MEZRAN Anthony SANTILLI”,”I Fratelli Musulmani nel mondo contemporaneo.”,”contributi di Stefano ALLIEVI Daniele ATZORI Massimo CAMPANINI Marco DI-DONATO Tiziana GIULIANI Brigitte MARECHAL Karim MEZRAN Anthony SANTILLI CAMPANINI Massimo è docente di storia dei paesi islamici all’Università di Napoli Orientale. Ha scritto altri libri sul tema. Karim MEZRAN è Adjunct Professor of Middle East Studies, The Johns Hopkins University -SAIS Bologna Center, dirige anche il Centro Studi Americani di Roma.”,”VIOx-173″
“CAMPANINI Massimo MEZRAN Karim”,”Arcipelago Islam. Tradizione, riforma e militanza in età contemporanea.”,”CAMPANINI Massimo è docente di storia contemporanea dell’Islam e paesi arabi all’Università di Napoli L’Orientale e insegna anche nella Facoltà di filosofia dell’Università San Raffaele di Milano. MEZRAN Karim è Professorial Lecturer in International Relations al Bologna Center della John Hopkins University e Assistant Professor of Political Science alla John Cabot University. “”Il fallimento delle esperienzae liberali e il processo di decolonizzazione condussero all’affermarsi di altre due ideologie importate dall’Occidente: il nazionalismo e il socialismo. La patria di queste nuove correnti fu la Siria (1). Questo paese era rimasto sotto il giogo coloniale francese fino al 1946, ma, acquisita l’indipendenza, aveva rivelato una cronica fragilità istituzionale, a causa di un tessuto sociale assai composito. Fu in Siria comunque che, subito dopo la seconda guerra mondiale, nacque il partito Baath, partito nazionalista panarabo e socialista. Il Baath riuniva trasversalmente musulmani e cristiani, affermava di cercare l’unità dei popoli arabi dal Marocco alla Mezzaluna Fertile e affermava che il socialismo (un socialismo non marxista in ogni caso) doveva promuovere il miglioramento delle condizioni di vita delle masse”” (pag 37) (1) L’unica storia della Siria in italiano è quella di M. Galletti, Storia della Siria contemporanea”,”VIOx-181″
“CAMPANINI Massimo”,”Storia dell’Egitto contemporaneo. Dalla rinascita ottocentesca a Mubarak.”,”CAMPANINI Massimo è docente di cultura araba presso la facoltà di lettere e filosofia dell’Università Statale di Milano. “”Nel 1947, la Gran Bretagna aveva concesso l’indipendenza all’India e nello stesso anno aveva promesso di abbandonare il mandato sulla Palestina a partire dall’aprile 1948. Le simpatie dell’opinione pubblica mondiale andavano tutte agli ebrei: il presidente americano Truman premeva perché fosse abolita ogni restrizione all’immigrazione in Terra santa, e anche l’Urss vedeva con favore la nascita di uno Stato ebraico, considerandolo un simbolo di riscossa anticoloniale (del resto gli intellettuali ebrei avevano dato un contributo essenziale all’ideologia socialista e comunista, da Marx stesso a Trotsky a Rosa Luxemburg). Nell’agosto 1947, le Nazioni Unite proposero la spartizione della Palestina in una entità araba e in una ebraica (Gerusalemme sarebbe rimasta araba)”” (pag 112)”,”VIOx-182″
“CAMPANINI Massimo”,”Storia del Medio Oriente, 1798-2005.”,”Massimo Campanini insegna Storia contemporanea dei paesi arabi all’Istituto Universitario Orientale di Napoli e Civiltà islamica nella Facoltà di Filosofia dell’Università San Raffaele di Milano. Con il Mulino ha pubblicato ‘Islam e politica’ e ‘Il pensiero islamico contemporaneo’.”,”VIOx-068-FL”
“CAMPANINI Giorgio”,”La società industriale fra ideologia e utopia.”,”Giorgio Campanini (1930-) è stato docente di storia delle dottrine politiche nell’Università di Parma. Autore di tre monografie sul pensiero politico del ‘900 (Mounier, Maritain, la sinistra cattolica italiana) ha condotto anche un’ampia riflessione critica sulla società contemporanea, con particolare attenzione ai temi del potere (‘I limiti del potere’ (1966)), del lavoro (‘Cristianesimo e lavoro’ (1973)) e della famiglia (‘Comunità familiare e società civile’ (1970), ‘Matrimonio e famiglia nella riflessione contemporanea’ (1977)). ‘Con la massa degli oggetti cresce il regno degli enti estranei cui l’uomo è sottomesso’ “”Ma qui appunto si ripropone il problema. Quali bisogni soddisfare? E a chi spetta stabilire una graduatoria fra i bisogni da privilegiare e quelli da accantonare, fra i bisogni che, sulla base di un preciso giudizio di valore, costruiscono la persona e quelli che, alla fine, la riducono ad oggetto, sino a farne una cosa, anzi una ‘merce’, secondo l’aspra denunzia di Marx? «Con la massa degli oggetti – ha scritto appunto il giovane Marx – cresce il regno degli enti estranei cui l’uomo è sottomesso e ogni nuovo prodotto è una nuova potenza di reciproco inganno e di reciproco spogliamento» (11)”” (pag 30); (…) “”Ancora una volta, forse, la verità sta nel mezzo. È utopistico pensare al “”non lavoro”” come luogo di libertà quando il lavoro sia e continui ad essere il regno della necessità, nel quadro di una società in cui la diffusa presenza di forme di lavoro alienato inserisce vaste componenti di anonimato e di massificazione: non si può liberare il “”tempo libero”” senza liberare nello stesso tempo il lavoro. Questo progetto di liberazione non può confrontarsi soltanto con le strutture della società capitalistica, come pensava Marx (18), ma deve investire il problema della tecnica nella sua essenza, nelle costanti che si riproducono tanto nelle società capitalistiche quanto in quelle socialiste. In caso contrario non resta che il rifiuto della tecnica (19) (…)”” (pag 54) [(11) C. Marx, ‘Manoscritti economico-filosofici del 1844’, in ‘Opere filosofiche giovanili’, Editori Riuniti, Roma, 1971, p. 236. Ma si tratta, come noto, di un tema ricorrente in Marx, legato com’è a quello dell’alienazione, sul quale si veda la puntualizzazione di C. Camporesi, ‘Il concetto di alienazione da Rousseau a Sartre’, Sansoni, Firenze; 1974; (18) Per una rilettura della concezione marxiana del lavoro, cfr M. Richta, ‘Civiltà al bivio’, cit., specie alle pp. 97 e ss.; ma si veda anche H. Marcuse, ‘Ragione e rivoluzione’, Il Mulino, Bologna, 1966, pp. 309 e ss.; (19) Atteggiamento in un certo senso “”esemplare”” di questo atteggiamento fondamentale reazionario, in senso culturale più che propriamente politico, è quello di G. Bernanos di cui si vedano ‘La Francia contro la civiltà degli automi’, Morcelliana, Brescia, 1947; gli ‘Ultimi scritti politici’, id., 1965 e soprattutto gli ‘Essais et écritis de combat’, a cura di M. Estève, Gallimard, Paris, 1971] [Giorgio Campanini, ‘La società industriale fra ideologia e utopia’, Franco Angeli editore, Milano, 1978]”,”TEOS-361″
“CAMPANOZZI Simone”,”Meuccio Ruini. Il pensiero dei padri costituenti.”,”Posizioni di Ruini durante la 1° prima guerra mondiale pro rapida entrata in guerra al fianco dell’Intesa. (pag 81-82) L’Italia esita a dichiarare guerra alla Germania “”In un articolo scritto nel febbraio del 1916 Ruini considera “”la tesi del logoramento della Germania”” – ossia l’idea che l’Italia potesse continuare a procrastinare la dichiarazione di guerra al secondo Reich – “”perfida di illusioni””, dal momento che “”il miglior modo di vincere la guerra, direbbe La Palisse, è quello di far la guerra, ossia di picchiare sul nemico per esaurirlo e sfondare””. La guerra economica, infatti, non poteva rappresentare “”un succedaneo, un sostitutivo della vera guerra””, quanto piuttosto “”una necessaria integrazione””. Inoltre, il gran polmone germanico risultava essere non a est ma a nord, nel Baltico, dove il blocco navale inglese non aveva sortito gli effetti sperati, e dove occorreva arginare i traffici dei paesi neutrali come la Svezia, la Danimarca, l’Olanda, che con le loro licenze di esportazione erano indotte a “”mandar ancora più roba in Germania”” (50). Invero la politica attendista svolta fino ad allora dal governo presieduto da Salandra, nel timore che una dichiarazione di guerra alla Germania potesse determinare lo spostamento sul fronte italiano di grosse unità tedesche, aveva determinato un progressivo malcontento degli alleati. Nei primi mesi del 1916, in via del compromesso, fu deciso di accentuare gradualmente le pressioni economiche e finanziarie sulla Germania allo scopo di provocarla e indurla a dichiarare guerra. Nel frattempo, nella conferenza di Parigi tenutasi nel mese di marzo, si era deciso di istituire un Comitato permanente che, sottolineava Ruini, aveva finalmente affermato “”l’intera comunanza di vedute e di solidarietà degli alleati””, inclusa l’Italia, considerata in passato da Clemenceau una “”demialliée”” (51). Ma, nel complesso, l’Italia continuava ad apparire “”un alleato ‘sui generis’ secondo quanto affermava Runciman, ministro del Commercio inglese, ancora nel maggio del 1916 (52), con parole di sfiducia verso il nostro Paese che si concretizzavano in uno scarso appoggio economico in termini di materie prime, derrate alimentari e armi (53). Mentre la Germania andava preparando la ‘Strafexpedition’, l’Italia mostrava tutti i limiti della sua azione politica e militare, a causa dei ripetuti contrasti tra il governo di Salandra e il comando supremo militare presieduto dal generale Cadorna, una situazione insanabile e destinata a precipitare nel giugno del 1916. In questo difficile contesto nazionale e internazionale, Ruini decide di fondare e dirigere, insieme al socialista Francesco Arcà e al liberale giolittiano Giuseppe Grassi, la rivista quindicinale “”Nuova Rassegna””, anche grazie al contributo finanziario di Giuseppe Paratore, allora presidente della commissione finanze e tesoro della Camera (54). La rivista uscì dall’aprile del 1916 al giugno dell’anno seguente, trattando questioni politiche, economiche e sociali in ambito nazionale e internazionale, con contributi di autorevoli politici e studiosi quali Orlando, Nitti, Luzzatti, Bonomi, Franchetti, Labriola, Mosca, Murri, G.A. Borgese.”” (pag 81-82) Note: (50) M. Ruini, Il blocco effettivo contro la Germania, Il Messaggero, 24 febbraio 1916 (51) L’Intesa, già superiore in termini di uomini, riserve d i denaro, dominio dei mari era risultata fino ad allora inferiore rispetto a quella “”massa fusa di metallo”” che era l’unità germanica, con il “”cervello a Berlino che dirigeva cento corpi d’armata sovra sei fronti e imponeva la propria disciplina a centocinquanta milioni di uomini””. La concordata unità d’azione decisa a Parigi, sul triplice piano militare, economico, diplomatico, avrebbe finalmente colmato quella discrasia inaccettabile, a patto che l’onere schiacciante dei rialzi non fosse sopportato solo dalle nazioni come l’Italia, povere di naviglio, ma anche da quelle come l’Inghilterra, che ricavano otto miliardi dalla sola rendita. Anche la questione dei rincari si sarebbe dovuta affrontare unitariamente, con intese internazionali di tesoreria e di banchi per un’azione efficace (M. Ruini, Il patto di Parigi, Il Messaggero, 30 marzo 1916); (52) Cfr. L. Albertini, Venti anni di politica italiana, 1952, vol II, Tomo II, p. 302; (53) Cfr. C. Seton-Watson, L’Italia dal liberalismo al fascismo, cit, vol II, p. 600. In tal senso Ruini continuava a sottolineare con accenti gravi e la necessità di un aito da parte dell’Inghilterra, verso un Paese come l’Italia “”senza carbone e con pane insufficiente””, che attendeva la “”fraterna collaborazione inglese”” e il carico da Regno Unito di un milione e due di quintali di grano e il carbone a un prezzo equo (M. Ruini, Le risorse in comune, Il Messaggero, 3 aprile, 1916); (54) “”Ed io le diedi vita – scriverà in seguito Ruini – per il bisogno che sentivo di trattare problemi di guerra ancora aperti e di preparazione pel dopoguerra. Aiutò me e i miei collaboratori Giuseppe Paratore. Ma soprattutto la rivista, che tutti dicevano mia, perché l’avevo voluta e la vivevo, doveva la sua vita anche ad Aiace Alfieri, che fu per me già prima ed ancora figliolo (o piuttosto più giovane fratello) spirituale (AMR, Articoli dalla Nuova Rassegna, A.2.6) Come studioso di diritto pubblico studia le diverse carte costituzionali europee di diverse tendenze politiche e ideologiche. (pag 140)”,”DIRx-034″
“CAMPARINI Aurelia; CARTIGLIA Carlo”,”Il movimento femminile nei primi anni della Internazionale Comunista (1919-1921) (Camparini); La CGdL e il progetto del “”Partito del Lavoro”” (Cartiglia).”,”””La conferenza [la Seconda Conferenza Internazionale delle donne comuniste, Mosca 9-14 giugno 1921, ndr] costituì nel complesso una conferma della politica della Terza Internazionale riguardo al movimento femminile e ribadì il rifiuto di una divisione artificiosa nei partiti comunisti: “”Nessun parallelismo, dunque, nel lavoro, ma integrazione dell’opera del partito con l’attività creativa e l’iniziativa della donna”” (1). Il grande rilievo da dare alla questione femminile ed alla analisi del ruolo politico e sociale della donna fu ribadito nell’ultima seduta della conferenza da Trotsky che disse: «Il movimento delle donne ha oggi un’enorme importanza per lo sviluppo della lotta rivoluzionaria […]. Abbiamo perduto qualche illusione sulla rapidità d’evoluzione della rivoluzione mondiale, le nostre organizzazioni si sono ingrandite e fortificate, abbracciando nuovi paesi e nuovi strati di proletariato. Ma i nostri nemici non hanno dormito e ciò prova che la lotta intrapresa sarà accanita -, richiederà una enorme tensione di forze, una utilizzazione esatta e abile di tutte le parti del movimento proletario. In questo movimento la donna non deve essere e non sarà più un’infermiera nel senso politico della parola, una simpatizzante; ma una partecipante diretta del fronte rivoluzionario comune (2)”” [Aurelia Camparini, ‘Il movimento femminile nei primi anni della Internazionale Comunista (1919-1921)’, Movimento Operaio e Socialista, Genova, n. 1, gennaio-marzo 1974] [(1) Tesi e deliberazioni del III congresso mondiale dell’I.C., cit., p. 201; (2) ‘La seconde conference des femmes communistes’ in “”Moscou””, n. 21, 19 Juin 1921] La ricerca di indipendenza o maggiore autonomia della CGdL dal Psi negli anni 1900-1910 (Cartiglia)”,”INTT-344″
“CAMPARINI Aurelia”,”La rilettura di un classico del pensiero politico democratico: la concezione del socialismo internazionale di Jean Jaurès.”,”Jaurès pervenne al socialismo ‘organizzato’ soltanto all’inizio degli anni 1890 (pag 181) Il 7 gennaio 1899 Jaurès definì la classe operaia “”classe intellectuelle”” (pag 189) Dottrina di Jaurès sul socialismo coe teoria e pratica della democrazi a e della rivoluzione motore della vita nazionale (pag 193) Nesso patria-internazionalismo nel pensiero e nell’opera di Jaures (G.M. Bravo) (pag 209)”,”JAUx-003-FGB”
“CAMPARINI Aurelia CRIVELLIN Walter E. a cura; saggi di Alberto GIORDANO Giuseppe SCIARA Gaetano PECORA Paolo BONETTI Roberto GIANNETTI Aurelia CAMPARINI Dino COFRANCESCO W.E. CRIVELLIN”,”Liberalismo e democrazia nell’Italia del secondo dopoguerra.”,”Contiene dedica ringraziamenti a GM Bravo da parte di Aurelia Camparini Nel testo il più citato è Norberto Bobbio v. indice nomi”,”ITAD-002-FMB”
“CAMPARINI Aurelia”,”Donna, donne e femminismo. Il dibattito politico internazionale.”,”Contiene capitolo 3: Da Marx a Bebel. “”Il rapporto uomo-donna fu affrontato per la prima volta organicamente da Marx (4), nei ‘Manoscritti economico-filosofici’ del 1844. Precedentemente Marx aveva condiviso con Hegel (1770-1831) il principio dell’essenza spirituale del matrimonio, scrivendone sulla ‘Rheinische Zeitung’ (Gazzetta renana) fra il 1842 e il 1843. Ma dall’affermazione hegeliana che «tutti i rapporti morali secondo il loro concetto sono indissolubili», Marx non traeva eguali conclusioni per il matrimonio. Già nel ‘Progetto di legge sul divorzio’, apparso nella ‘Gazzetta renana’ del 19 dicembre 1842, egli anticipò alcuni momenti della successiva polemica con Hegel sulla famiglia, sostenendo che «un vero stato, un vero matrimonio, una vera amicizia sono indissolubili, ma nessuno stato, nessun matrimonio, nessuna amicizia corrispondono interamente al loro concetto; e come un’amicizia reale può rompersi perfino nella famiglia, come lo può uno stato reale nella storia mondiale, così lo può il matrimonio reale nello stato». In ‘La critica della filosofia hegeliana’ (1843), Marx evidenziò i legami della famiglia con lo stato, la società civile e la proprietà privata. Con questo confronto erano già poste le premesse di quella concezione della questione femminile che Marx espresse in altre opere, in antitesi con l’Hegel dei ‘Lineamenti di filosofia del diritto’ (1820). Hegel definiva la famiglia come un sistema di doveri e relazioni al cui interno la formazione e la distribuzione dei ruoli femminili e maschili era sottratta alla determinazione naturale, per esser assegnata alla «seconda natura»: il mondo dello spirito realizzantesi. La conseguenza per la donna era che essa non poteva in alcun modo affermare se stessa come individuo autonomo, poiché all’uomo era riservata la sfera pubblica: «Essendo l’uomo nel rapporto verso l’esterno il potente e il fattivo mentre l’altra è il passivo e il soggettivo (…), l’uomo ha la sia vita affettiva, sostanzialmente nello stato, la scienza, ecc., …, nella famiglia la donna ha la sua determinazione sostanziale, e, in questa pietà ha il suo carattere etico…, le donne sono in grado di essere istruite, ma non sono fatte per attività che richiedono facoltà universali, come le scienze più avanzate». Tale concezione, palesemente limitativa della personalità femminile, non dev’essere messa in connessione con presunte posizioni tradizionaliste di Hegel bensì con i fondamenti della sua riflessione filosofica. Pertanto Marx, anteponendosi all’idealismo e alle tesi hegeliane sulla famiglia, compiva il primo passo verso la sua teoria sull’emancipazione femminile, che iniziò a esporre a partire dai ‘Manoscritti economico-filosofici’. Marx si oppose esplicitamente alle formulazioni astratte sulla questione femminile in base alle quali erano avanzate soluzioni a suo giudizio erronee: quelle di certo comunismo «rozzo», che aveva prospettato la sostituzione del matrimonio con la «comunanza delle donne». Commentava Marx in proposito: «La donna diventa proprietà della comunità, una proprietà comune». Ripreso esplicitamente da Fourier il collegamento fra condizione femminile e e sviluppo sociale nella ‘Sacra famiglia’ (1845), l’argomento fondamentale era, nei ‘Manoscritti’, quello dell’alienazione, di cui il rapporto uomo-donna era, secondo Marx, un aspetto paradigmatico. Scriveva: «Dal carattere di questo rapporto si ricava sino a qual punto l’uomo come essere appartenente a una specie si sia fatto uomo e si sia compreso come uomo; il rapporto del maschio con la femmina è il più naturale dei rapporti che abbiano luogo tra uomo e uomo. In esso si mostra sino a che punto il comportamento naturale dell’uomo sia diventato umano oppure sino a che punto l’essenza umana sia diventata per lui naturale, e la sua natura sia diventata per lui natura». Marx, insieme a Engels (1820-1895), dimostrò in più occasioni di non condividere i pregiudizi sulla natura femminile contestando ai borghesi la definizione delle donne come «semplici strumenti di produzione»; così nel ‘Manifesto del partito comunista’ (1848). I due pensatori esaminarono la condizione di sfruttamento dell’operaia nel capitalismo e, ciononostante, sostennero l’importanza che anche la donna lavorasse, acquisendo consapevolezza di sé e diventando soggetto rivoluzionario, alla pari dell’uomo. Anzi Marx nel ‘Capitale’ (1867), riferendosi all’avvenire socialista, affermò che «la composizione del personale operaio combinato con individui d’ambo i sessi e delle età più differenti» sarebbe stato «fonte di sviluppo di qualità umana»”” (pag 42-44) [Aurelia Camparini, ‘Donna, donne e femminismo. Il dibattito politico internazionale’, Franco Angeli, Milano, 1987, cap. 3. Da Marx a Bebel] [(4) Per Marx cfr. nel vol. II de “”Il pensiero politico contemporaneo, Angeli, Milano, il saggio di G.M. Bravo]”,”DONx-001-FMB”
“CAMPBELL Paul HOWARD Peter”,”L’ America ha bisogno di una ideologia.”,”””Solo il Riarmo morale è la forza capace di risolvere i pregiudizi razziali, perché da una risposta che sfida al cambiamento bianchi e neri, per la costruzione di un mondo nuovo.”” (pag 156)”,”USAQ-051″
“CAMPBELL Angus GURIN Gerald MILLER Warren E., con l’assistenza di Sylvia EBERHART e Robert O. McWILLIAMS”,”The voter decides.”,”Effetto Band-Wagon (pag 5-6) (dopo la vittoria di Eisenhower) Motivazioni del comportamento elettorale degli elettori (non-voto, astensione) (pag 171-173)”,”USAS-231″
“CAMPEANU Pavel”,”The Origins of Stalinism. From Leninist Revolution to Stalinist Society.”,”Contiene dedica manoscritta dell’ autore a Colette Andry. Libro dedicato a Jerry Kline. CAMPEANU Pavel è nato a Bucarest in Romania nel 1920. Si è unito alla Lega comunista giovanile nel 1935 e al Partito comunista rumeno nel 1940. Dal 1941 al 1944 è stato in carcere. Ha quindi ottenuto il Ph.D. in sociologia alla Stefan Gheorghiu Academy nel 1960 e da allora fino al 1980 ha lavorato per la televisione. Quindi si è dedicato all’ insegnamento come professore di scienze sociali al Politecnico di Bucarest. Limiti del dualismo di potere, governo provvisorio – soviet. “”Dual power is a phrase, used by Lenin in his April Theses, that has echoed across history. Worked over in the bowels of official ideology, this concept has had the fate of so many others like it: it was eviscerated of all sense by the attribution to it of so many meanings which it did not have. As Lenin understood it, and indeed underscored, dual power was subject to two limits – in times, and in the configuration of the social conflitct. In time, because the soviet did not share power with the government until it became one with it. In the configuration of the social conflict, because the limitations imposed on the goverment by the soviet’s exercise of a controlling function over it were less restrictive than those imposed on it by the general insubordination of the populace.”” (pag 79)”,”RUSS-194″
“CAMPELLI Enzo”,”Classe e coscienza di classe in Proudhon. Un profilo semplice e stimolante un Proudhon reso alla sua autenticità.”,”CAMPELLI Enzo è nato a Sanremo e vive a Roma. Si è laureato in sociologia all’ Università di Trento con una tesi su Proudhon. “”Così considerevole è infatti il contributo dei seguaci di Proudhon nei dibattiti della Prima Internazionale, che Puech ritiene di poter affermare che lo studio del proudhonismo nell’Associazione Internazionale dei Lavoratori “”potrebbe avere un altro nome: potrebbe chiamarsi, se questa espressione non sembrasse contradditoria, storia “”dell’Internazionale Francese””. Illuminanti sono altresì le vicende tragiche della Comune, della quale tardivamente Marx pretese la paternità e scrisse l’elogio. Inoltre – e non è senza importanza – le teorie proudhoniane del credito hanno influenzato in modo principalissimo il pensiero degli anarchici americani ed in modo particolare di Warren e Tucker.”” (pag 10)”,”PROD-055″
“CAMPELLI Enzo TESTI Enrico a cura”,”Il calcolatore obbligato. Banche e informatica negli anni Ottanta.”,”L’introduzione di nuove tecnologie sta sottoponendo a un faticoso sforzo di adattamento molti ambienti di lavoro, interi profili professionali sono stati reinventati, mentre la comparsa di nuove figure ha disegnato strutture inedite di organizzazione aziendale. Enzo Campelli lavora presso la cattedra di metodologia della ricerca sociale dell’Università di Roma. Enrico Testi è operatore nazionale della federazione italiana bancari, che attraverso una commissione sui problemi dell’organizzazione del lavoro ha promosso la ricerca.”,”SCIx-057-FL”
“CAMPESINO EL (GONZALEZ Valentin), collaborazione di Maurice PADIOU”,”Morgen ist ein anderer Tag. Memoiren.”,”””Largo Caballero, Prieto und sogar die Anarchisten sehen im Kleber-Plan ein Komplott, von den Kommunisten und ihren sowjetischen Ratgebern mit der Absicht geschmiedet, sich die Vorherrschaft zu sichern.”” (pag 99) “”Largo Caballero, Prieto e anche gli Anarchici videro nel piano Kleber un complotto, forgiato dai comunisti e dai loro consiglieri sovietici, con l’ intenzione di assicurarsi il predominio”””,”MSPG-155″
“CAMPI Alessandro, a cura; saggi di G. ALDOBRANDINI L. ALLODI A. BOLAFFI A. CAMPI A. CARRINO L. CAVALLI D. COLI L. COMPAGNA E. DUTARTRE F. FEJTO L. INCISA DI CAMERANA C. JEAN F. LANCHESTER S. LAUNAY D.J. MAHONEY J. MOLINA CANO G. MORRA S. PAUGAM L. PELLICANI M. PERA F. PERFETTI G. QUAGLIARIELLO G.E. RUSCONI C. SANDOR C. SAVES M. SERRA R. VALLE A. VITALE V. ZANONE”,”Pensare la politica. Saggi su Raymond Aron.”,”Saggi di G. ALDOBRANDINI L. ALLODI A. BOLAFFI A. CAMPI A. CARRINO L. CAVALLI D. COLI L. COMPAGNA E. DUTARTRE F. FEJTO L. INCISA DI CAMERANA C. JEAN F. LANCHESTER S. LAUNAY D.J. MAHONEY J. MOLINA CANO G. MORRA S. PAUGAM L. PELLICANI M. PERA F. PERFETTI G. QUAGLIARIELLO G.E. RUSCONI C. SANDOR C. SAVES M. SERRA R. VALLE A. VITALE V. ZANONE Alessandro CAMPI (1961-) è professore associato di storia delle dottrine politiche nell’Università di Perugia. Ha scritto tra l’altro ‘Morte “”necessaria”” di un filosofo. Giovanni Gentile e la RSI’ (2001).”,”TEOP-370″
“CAMPI Alessandro DE-LUCA Stefano TUCCARI Francesco a cura; saggi di Lucia RUBINELLI Dario CARONITI Francesco INGRAVALLE Michela NACCI Lorenzo RAVANO Agostino CARRINO Maurizio GRIFFO Patricia CHIANTERA-STUTTE Spartaco PUPO Daniele STASI Mario TESINI Federico LEONARDI Nicola DEL-CORNO Rossella BUFANO Anna Rita GABELLONE David RAGAZZONI Stefano QUIRICO Emilia MUSUMECI Silvio BERARDI Andrea FRANGIONI Alberto GIORDANO Gennaro Maria BARBUTO Giovanna SAVANT Cristina BALDASSINI Rosanna MARSALA Eugenio CAPOZZI Enrico GARGIULO”,”Nazione e nazionalismi. Teorie, interpretazioni, sfide attuali. Volume I.”,”Saggi di Lucia RUBINELLI Dario CARONITI Francesco INGRAVALLE Michela NACCI Lorenzo RAVANO Agostino CARRINO Maurizio GRIFFO Patricia CHIANTERA-STUTTE Spartaco PUPO Daniele STASI Mario TESINI Federico LEONARDI Nicola DEL-CORNO Rossella BUFANO Anna Rita GABELLONE David RAGAZZONI Stefano QUIRICO Emilia MUSUMECI Silvio BERARDI Andrea FRANGIONI Alberto GIORDANO Gennaro Maria BARBUTO Giovanna SAVANT Cristina BALDASSINI Rosanna MARSALA Eugenio CAPOZZI Enrico GARGIULO Contiene il saggio di Francesco Ingravalle: ‘Il marxismo austriaco e il problema delle nazionalità nell’imminenza della Prima guerra mondiale’ (pag 51-67)”,”TEOP-540″
“CAMPI Alessandro a cura, saggi di Giovanni ALDOBRANDINI Leonardo ALLODI Angelo BOLAFFI Agostino CARRINO Luciano CAVALLI Daniela COLI Luigi COMPAGNA Elisabeth DUTARTRE François FEITÖ Ludivico INCISA DI CAMERANA Carlo JEAN Fulco LANCHESTER Stephen LAUNAY Daniel J. MAHONEY Jerónimo MOLINA CANO Gianfranco MORRA Serge PAUGAM Luciano PELLICANI Marcello PERA Francesco PERFETTI Gaetano QUAGLIARELLO Gian Enrico RUSCONI Christian SAVÈS Csizmadia SANDOR Maurizio SERRA Roberto VALLE Alessandro VITALE Valerio ZANONE”,”Pensare la politica. Saggi su Raymond Aron.”,”Sociologo, teorico delle relazioni internazionali, filosofo della storia, politologo, esperto di problemi militari e strategici, storico del pensiero politico-sociale, giornalista e commentatore politico. Raymond Aron (1905-1983) è stato senza dubbio un intellettuale completo. Giovanni Aldobrandini è docente di Storia moderna nell’Università di Roma La Sapienza. Ha insegnato Politica comparata presso la Luiss Guido Carli di Roma e ha svolto attività di ricerca e di insegnamento presso l’Università di Cambridge e la London School of Economics. Leonardo Allodi è professore associato di Sociologia dei processi culturali presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università degli Studi di Bologna, sede di Forlì. Angelo Bolaffi, filosofo politico e germanista, è docente all’Università di Roma La Sapienza. Alessandro Campi è professore associato di Storia delle dottrine politiche nell’Università di Perugia. Agostino Carrino è professore ordinario di Istituzioni di diritto pubblico nell’Università di Napoli Federico II. Luciano Cavalli è stato a lungo titolare del corso superiore di Sociologia presso la Facoltà di Scienze politiche Cesare Alfieri dell’Università degli studi di Firenze. Daniela Coli è ricercatrice del Dipartimento di filosofia dell’Università di Firenze. Luigi Compagna è professore ordinario di Storia delle dottrine politiche nell’Università Luiss Guido Carli di Roma. Elisabeth Dutartre è responsabile degli Archivi Raymond Aron, dei quali sta per pubblicare l’inventario sistematico. François Fejtö, giornalista, storico e scrittore, nato in Ungheria nel 1909, naturalizzato francese nel 1955, è internazionalmente noto per la sua Histoire des démocracies populaires. Ludovico Incisa di Camerana è stato ambasciatore d’Italia in Venezuela e Argentina e sottosegretario di Stato agli Affari esteri del governo Dini. Carlo Jean, Generale di Corpo d’Armata, è presidente del Centro Studi di Geopolitica Economica. Insegna Studi Strategici alla Luiss Guido Carli di Roma. Fulco Lanchester è Preside della Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Roma La Sapienza, dove è titolare della cattedra di Diritto costituzionale italiano e comparato. Stephen Launay è Professore incaricato di scienza politica all’Università di Lille 2. Daniel J. Mahoney è professore associato di Scienza politica presso l’Assumption College, Worchester (Mass.). Presso Transaction Publishers (New Brunswick, NJ) si sta occupando, in collaborazione con B. Anderson, della riedizione in lingua inglese delle opere di Raymondf Aron. Jerónimo Molina Cano è professore associato di Politica social nell’Università di Murcia. Gianfranco Morra è Professore presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Bologna, sede di Forlì. Ha insegnato Filosofia morale, Filosofia e Sociologia della conoscenza nelle Università di Bologna, Lecce e Macerata. Serge Paugam svolge la propria attività di ricerca presso l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Luciano Pellicani è titolare della cattedra di Sociologia politica presso la Facoltà di Scienze politiche della Luiss Guido Carli di Roma e direttore della rivista Mondoperaio. Marcello Pera è presidente del Senato della Repubblica. Francesco Perfetti insegna Storia contemporanea e Storia e istituzioni dell’America del nord nella Luiss Guido Carli di Roma, di cui dirige l’Istituto storico-politico. Presidente della Fondazione Ugo Spirito. Gaetano Quagliarello insegna Teoria e storia dei partiti politici nella Facoltà di Scienze politiche della Luiss Guido Carli di Roma. Gian Enrico Rusconi è professore di Storia politica all’Università di Torino. Christian Savès insegna Scienza politica e Sociologia politica nell’Università di Tolosa. Csizmadia Sandor è professore presso il Dipartimento di studi politici dell’Università di Pécs e direttore del Dipartimento di filosofia presso l’Università di Scienze economiche e dell’amministrazione di Budapest. Maurizio Serra, diplomatico di carriera, ha prestato servizio a Berlino, Mosca e Londra, Attalmente dirige l’Istituto Diplomatico del Ministero degli Affari Esteri. Roberto Valle insegna Storia dell’Europa orientale presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Roma La Sapienza. Alessandro Vitale è ricercatore di Relazioni internazionali presso l’Università di Milano, dove insegna Studi Strategici. Valerio Zanone, è stato Segretario del Partito liberale italiano, deputato per cinque legislature, ministro dell’Ambiente, dell’Industria e della Difesa. Attualmente è Presidente della Fondazione Luigi Einaudi di Roma.”,”TEOP-088-FL”
“CAMPI Emidio RUBBOLI Massimo a cura; testi di TURRETTINI BONNET HALLER LAVATER EULER OBERLIN MONTESQUIEU TOLAND DERHAM COLLINS SWIFT TINDAL LAW MANDEVILLE HUTCHESON BERKELEY BUTLER REID ANDERSON VITRINGA NIEUWENTIJT LEIBNIZ WOLFF BAUMGARTEN SPALDIN SEMLER REIMARUS LESSIN KANT HAMANN HERDER PONTOPPIDAN EGEDE SWEDENBORG SZIKSZAI FRANCKE BENGEL ZINZENDORF SPANGENBERG OLDENDORP VERRI ANNESLEY WESLEY OLIVERS ASTELL WITHEFIELD NEWTON WILBERFORCE BATTISTI FULLER CAREY PESTALOZZI FEDERICO II BION MALTHUS SEWALL WOOLMAN BENEZET MATHER DICKINSON CHAUNCY BREZ PEYRAN GENOVESI BACH HANDEL KLOPSTOCK WESLEY J. NEWTON BELLERS e altri”,”Protestantesimo nei secoli. Fonti e documenti. 2. Settecento.”,”‘John Bellers (1654-1725) apparteneva alla Società degli Amici, era cioè un quacchero. Amico e contemporaneo di William Penn, il fondatore di Filadelfia e della Pennsylvania, dedicò la vita intera a proporre e tentare di attuare ogni sorta di riforme sociali, economiche e politiche. Alla pace e al superamento dei nazionalismi dedicò nel 1710 ‘Some reasons for an European State, proposed to the powers of Europe’, che riprende un analogo pamphlet di Penn (1) e anticipa, in un’Europa sconvolta da decenni di guerre, le tematiche che poi saranno rese famose dall’Abbé de Saint Pierre, da Rousseau e da Kant. Il suo impegno a favore dei miseri e dei diseredati non era altro che l’aspetto vivente e concreto della sua fede di quacchero. Bellers era un facoltoso mercante londinese e i suoi progetti nascono dalla personale osservazione della realtà di Londra tra Seicento e Settecento, quando l’affermazione tumultuosa del grande commercio e della finanza, che avviava l’Inghilterra a un lungo predominio mondiale, s’accompagna alle spaventose condizioni della breve esistenza di moltitudini di miserabili. Questa realtà terribile si trova anche nelle pagine di altri, in quelle di Daniel Defoe, per esempio, ma questi riteneva che povertà e miseria derivassero soltanto da una sorta di vocazione negativa dei poveri alla pigrizia e all’indolenza. Bellers era invece convinto che derelitti e criminali fossero le vittime di circostanze fuori dal loro controllo; gli enormi problemi sociali richiedono a suo parere riforme concrete e misure preventive, non repressive, ad esempio riguardo all’educazione e all’istruzione popolare. Sul modello delle prime società per azioni, i ricchi avrebbero dovuto investire in quella sorta di ricca miniera che è la forza lavoro dei poveri, creando comunità di produzione da cui avrebbero tratto legittimo profitto. Per Bellers, d’altra parte, la riduzione del numero dei poveri mediante l’aumento dell’occupazione non è solo un dovere morale ma, pragmaticamente, un potente acceleratore del benessere di una nazione. Bellers è tra i primi ad abbozzare una teoria del valore fondata sul lavoro e ha perciò un posto di rilievo anche tra i pionieri della scienza economica, come fra gli altri gli riconosceranno John Owen, che ne riprenderà in parte i progetti a distanza di un secolo, e lo stesso Karl Marx’. (…) «Dato che i lavoratori arricchiscono gli uomini, se ci fossero più lavoratori ci sarebbero anche più ricchi, sempre che ci fosse terra sufficiente a dar lavoro e nutrimento. (…) il lavoro dei poveri è infatti la miniera dei ricchi. (…) Sono convinto che i poveri di questa nazione, attualmente dl tutto inutilizzati, siano in grado di produrre beni e manufatti che renderanno l’Inghilterra ricca quanto la Spagna con le sue miniere (…), perché ciò che valorizza di più la terra in Europa rispetto all’America o in Olanda in confronto all’Irlanda, è appunto l’abbondante popolazione; e un popolo ordinato – più che ogni altra cosa creata – è un tesoro di vita e di perfezione, forza delle nazioni e gloria di ogni principe. (…) [Ma] perché proporre di trovare lavoro per i poveri e non lasciare loro ogni profitto…? [Perché]… i ricchi non vivono altrimenti, se non della fatica degli altri; così i proprietari terrieri col lavoro dei fittavoli, e mercanti e artigiani con quello dei loro garzoni, salvo che costoro divengano ‘levellers’ (2) e mettano i ricchi a lavorare coi poveri. (…)» [fonte John Bellers, ‘Proposals for raising a Colledge of Industry of all useful Trades and Husbandry, with Profit for the Rich, a Plentiful Living for the Poor, and a Good Education for Youth (…)’, London, 1695, in ‘John Bellers. His life, times and writings’, a cura di George Clarke, London e New York, Routledge & Paul Kegan, 1987, pp. 53-54, 66, 68] (pag 255-256) [(1) William Penn, ‘An Essay towards the Present and Future Peace of Europe (1693). Cfr. Giorgio Vola, a cura, ‘I quaccheri. Eversione e non violenza. Gli scritti essenziali, 1650-1700’, Torino, Claudiana, 1980, pp. 182-200 e Prot. sec., vol. I, pp. 320-4; (2) Una delle correnti più estremiste del Seicento inglese che intendeva «livellare» le differenze sociali e di classe]”,”RELP-018-FMP”
“CAMPIGLIO Luigi”,”Tredici idee per ragionare di economia.”,”Luigi Campiglio, insegna Politica economica nell’Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano.”,”ITAE-138-FL”
“CAMPILLO Maria a cura”,”Quan plovien bombes. Textos literaris catalans sobre els bombardeigs de Barcelona – Quando piovevano le bombe. Testi letterari catalani sui bombardamenti di Barcellona.”,”Barcellona fu una delle prime città europee che visse intensamente l’esperienza dei bombardamenti contro la popolazione civile. Fu inoltre uno dei primi spazi di metabolizzazione di una realtà allora del tutto inedita.”,”MSPG-287″
“CAMPINCHI Philippe”,”Les Lambertistes. Un courant trotskiste français.”,”Philippe Campinchi est secrétaire général du journal L’Hémicycle dédié aux responsables politiques, exposant l’actualité parlementaire.”,”TROS-088-FL”
“CAMPODONICO Aldemiro”,”La Russia dei Soviets (Saggio di Legislazione comunista).”,”Aldemiro Campodonico, docente nell’Università di Pisa Riporta testi dei decreti e brani del libro del capitano francese S. Sadoul (lettere al deputato Albert Thomas) Decisione del governo operaio sulla giornata di 8 ore (pag 338) Abolizione dei titoli e degli ordini Separazione della Chiesa dallo Stato e della scuola dalla Chiesa Decreto concernente i matrimoni, le nascite e le registrazioni di stato civile, divorzio Regolamento delle questioni fra padroni e operai Nazionalizzazione delle banche Vie e comunicazioni Requisizione degli alloggi”,”RIRO-463″
“CAMPODONICO Pierangelo, curatore della mostra, saggi di Aldo CATERINO, Giovanni CAROSIO, PIerangelo CAMPODONICO”,”Capitani coraggiosi. Velieri e marinai dell’Ottocento.”,”Dono di Mario Caprini”,”LIGU-205″
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Il Re bomba. Ferdinando II, il borbone di Napoli che per primo lottò contro l’unità d’Italia.”,”Giuseppe Campolieti, giornalista romanziere e saggista. Ha pubblicato altre biografie (Masaniello, Il re Lazzarone)”,”BIOx-331″
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Le sante bugie. Fatti e misfatti della chiesa dei Papi.”,”Giuseppe Campolieti, molisano che vive e lavora a Venezia da tempo come giornalista, ha pubblicato presso Dedalo, nel 1992, un volume di interviste intitolato Voci dal mondo laico.”,”RELC-042-FL”
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Breve storia della città di Napoli.”,”Giuseppe Campolieti, molisano che vive e lavora a Venezia da tempo come giornalista, ha pubblicato presso Dedalo, nel 1992, un volume di interviste intitolato Voci dal mondo laico.”,”ITAS-077-FL”
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Il re Lazzarone. Ferdinando IV il Borbone, amato dal popolo e condannato dalla storia.”,”Giuseppe Campolieti, molisano che vive e lavora a Venezia da tempo come giornalista, ha pubblicato presso Dedalo, nel 1992, un volume di interviste intitolato Voci dal mondo laico.”,”BIOx-064-FL”
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Il re Bomba. Ferdinando II, il Borbone di Napoli che per primo lottò contro l’Unità d’Italia.”,”Giuseppe Campolieti, molisano che vive e lavora a Venezia da tempo come giornalista, ha pubblicato presso Dedalo, nel 1992, un volume di interviste intitolato Voci dal mondo laico.”,”BIOx-065-FL”
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Breve storia del Sud dalle origini ai giorni nostri.”,”Giuseppe Campolieti, giornalista, romanziere e saggista, ha pubblicato, tra le altre, le biografie Caterina Comaro, premio Comisso, Masianiello, Marin Faliero ecc.”,”ITAS-089-FL”
“CAMPOLIETI Giuseppe”,”Re Franceschiello. L’ultimo sovrano delle Due Sicilie.”,”Giuseppe Campolieti, giornalista, romanziere e saggista, ha pubblicato, tra le altre, le biografie Caterina Comaro, premio Comisso, Masianiello, Marin Faliero ecc.”,”BIOx-076-FL”
“CAMPORESI Cristiano”,”Il marxismo teorico negli USA 1900 – 1945.”,”Cristiano CAMPORESI, nato a Firenze il 19 marzo 1946, si è laureato all’ Univ di Firenze nel 1969 con Paolo ROSSI e ha svolto ricerche come borsista presso l’ Istituto di Filosofia di quella Università. Ha collaborato e collabora alla ‘Rivista Critica di Storia della Filosofia’, ‘Il Ponte’, ‘Antologia Vieusseux’, ‘Telos’. Secondo l’A gli USA hanno avuto una notevole fioritura di pensatori marxisti , rimasti però isolati, in mancanza, tranne alcune eccezioni, di un movimento operaio rivoluzionario e di partiti di sinistra che facessero effettivamente presa sulla realtà sociale e politica. Partendo dall’ inizio del secolo, il libro affronta dapprima il problema degli emigrati europei come BOUDEIN e UNTERMANN la cui tematica è strettamente connessa alla 2° Internazionale. Nel contempo l’A esamina l’ideologia dei socialisti USA tra 1900 e 1920 (più ispirata all’ evoluzionismo e al populismo che a un’analisi scientifica della realtà). L’A passa poi a due teologi protestanti Reinhold NIEBUHR e Paul TILLICH quindi a WALLING, EASTMAN, HOOK ecc. fino a KORSCH e MARCUSE.”,”TEOC-099″
“CAMPORESI Cristiano a cura; scritti di Adam FERGUSON Jean-Jacques ROUSSEAU Georg Wilhelm Friedrich HEGEL Moses HESS Karl MARX Soeren KIERKEGAARD Arthur SCHOPENHAUER Friedrich NIETZSCHE Franz KAFKA Max WEBER Gyorgy LUKACS Karl MANNHEIM Martin HEIDEGGER Theodor W. ADORNO Jean-Paul SARTRE Erich FROMM Georg SIMMEL Thorstein VEBLEN Charles WRIGHT MILLS David RIESMAN”,”Il concetto di alienazione da Rousseau a Sartre.”,”Scritti di Adam FERGUSON Jean-Jacques ROUSSEAU Georg Wilhelm Friedrich HEGEL Moses HESS Karl MARX Soeren KIERKEGAARD Arthur SCHOPENHAUER Friedrich NIETZSCHE Franz KAFKA Max WEBER Gyorgy LUKACS Karl MANNHEIM Martin HEIDEGGER Theodor W. ADORNO Jean-Paul SARTRE Erich FROMM Georg SIMMEL Thorstein VEBLEN Charles WRIGHT MILLS David RIESMAN “”Questa assenza del volere viene accentuata dal fatto che, con la crescente razionalizzazione e meccanizzazione del processo lavorativo, l’ attività del lavoratore perde sempre piùil suo carattere di attività, trasformandosi in un comportamento contemplativo. L’ atteggiamento contemplativo di fronte ad un processo regolato secondo leggi meccaniche che si svolge indipendentemente dalla coscienza, sul quale l’ attività umana non ha alcun influsso e che si manifesta perciò come un sistema definito e concluso, modifica anche le categorie fondamentali del rapporto immediato dell’ uomo con il mondo: esso riduce il tempo e lo spazio ad un unico denominatore, porta il tempo al livello dello spazio: “”A causa della subordinazione dell’ uomo alla macchina”” dice Marx, accade che “”gli uomini scompaiono davanti al lavoro: che il bilanciere della pendola diviene la misura esatta dell’ attività relativa di due operai, come lo è la velocità di due locomotive. Per cui non si deve più dire che un’ora di un uomo vale un’ ora di un altro uomo, ma piuttosto che un uomo di un’ ora vale un altro uomo di un’ ora. Il tempo è tutto, l’ uomo non è più nulla; è tutt’al più farsi corpo (Verkörperung) del tempo. Non vi è più alcun problema di qualità. La quantità soltanto decide di tutto: ora per ora, giorno per giorno…”” (1)””. (pag 145-146, Lukacs, La reificazione) (1) (Marx, Elend der Philosophie)”,”TEOS-125″
“CAMPORESI Piero”,”Alimentazione folclore società.”,”CAMPORESI Piero. Alle spalle di Camporesi e di questa raccolta di saggi c’è la grande esperienza delle ‘Annales’. L’introduzione è la stessa di quella del volume ‘La scienza in cucina e l’arte di mangiar bene’ (1970)”,”STOS-152″
“CAMPORESI Cristiano”,”Marxismo e sindacalismo in Daniel De Leon.”,”””Il “”preambolo”” che venne adottato alla 1° convenzione dell’Industrial Workers of the World (IWW) aveva un tono ancor più deciso nel sottolineare l’indipendenza del sindacato dal partito: fu proprio De Leon ad insistere affinché l’espressione di Hagerty “”without affiliation with any political party”” già usata nel ‘Manifesto’ (1), fosse di nuovo inserita nel testo”” (pag 634) (1) a Chicago nel gennaio 1905 una riunione di trenta esponenti della sinistra americana stilarono un manifesto: tra i presente c’erano Eugene Debs, A.M. Simons, E. Untermann, C. Moyer e W.D. Haywood. Il sacerdote cattolico Thomas Hagerty di idee anarchiche e Frank Bohn (SLP) partecipante a titolo personale. De Leon non era stato invitato (pag 634) “”Si è già visto come De Leon, al pari del resto di altri scrittori socialisti, definisse la repubblica socialista come un ‘Cooperative Commonwealth’, termine desunto dal titolo di un’opera celeberrima del pensatore utopista Laurence Gronlund; se esaminiamo quale fosse la sua visione del materialismo storico, ci accorgiamo che essa non si discosta molto dai concetti generali accettati dagli esponenti della II Internazionale. De Leon tradusse in inglese ‘L’evoluzione del socialismo dall’utopia alla scienza’ di Engels il ‘Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte’ di Marx e la sua immagine della ‘Weltanschauung’ socialista rimane legata alle tematiche canonizzate dall”Antidühring’. Caratteristico è l’uso da parte del teorico americano di un certo modello naturalistico nel discorso sociologico, anche se egli evita consapevolmente quelle forme di “”darwinismo sociale”” in cui cadono molti socialisti americani dell’epoca: “”Le leggi che regolano la sociologia corrono su linee parallele e sono l’esatta controparte di quelle che la scienza naturale ha stabilito in biologia e in primo luogo la figura centrale nel campo della sociologia è quella che corrisponde alla specie nel campo della biologia e la rappresenta. In sociologia le classi economiche prendono il posto della specie in biologia”” (1). In questo ambito De Leon si inserisce con compiti di mediazione nella disputa ideologica se il socialismo debba essere evolutivo o rivoluzionario, se esso debba procedere in modo lento e graduale oppure per salti. In questa concezione De Leon risente alquanto dell’ottimismo deterministico dell’epoca, in quanto ritiene che il processo evolutivo sia irreversibile e destinato dalla sua dinamica interna a provocare delle “”crisi rivoluzionarie”” (2). In secondo luogo è da notare la grande ammirazione di De Leon per l’antropologo Lewis Morgan, ammirazione che lo spinge a parlare con entusiasmo “”della splendida teoria di Morgan-Marx sulla concezione materialistica della storia”” (3). In base alla sua lettura di ‘Ancient Society’ De Leon si inoltra talora in lunghe dissertazioni sull'””origine della famiglia, della proprietà privata e dello stato””, descrivendo il sorgere della divisione in classi nelle civiltà primitive, privilegia il discorso sullo strumento primitivo. Alcune pagine di De Leon ricordano in parte le asserzioni (e i fraintendimenti) di Achille Loria sulla funzione dello strumento tecnico (…)”” [Cristiano Camporesi, Marxismo e sindacalismo in Daniel De Leon, (in) ‘Annali’ , anno Quindicesimo, 1973, Feltrinelli, 1974] (pag 628-629) [(1) Daniel De Leon ‘Reform or Revolution’, cit., p. 10; (2) Daniel De Leon, ‘Marxism Science and the Colleges’, New York, 1932, pp. 26-27; (3) Daniel De Leon, ‘The Ballot of the Class Struggle’, New York, 1935, p. 12. Sui limiti di De Leon come teorico sono disponibili anche le osservazioni critiche di Paul Buhle, ‘Intellectuals in the Debsian Socialist Party’, in ‘Radical America’, a. IV, 1970, n. 3, p. 36; ‘Debsian Socialism and the New Immigrant Worker’, dattiloscritto]”,”MUSx-304″
“CAMPORESI Piero”,”I balsami di venere.”,”CAMPORESI Piero, saggista ed elzevirista, professore all’Università di Bologna, è autore di opere note anche all’estero. Allegati al libro alcuni ritagli di articoli di Camporesi”,”STOS-204″
“CAMPORESI Cristiano”,”L’uno e i molti: l’idealismo britannico dal 1830 al 1920.”,”Cristiano Camporesi (Firenze, 1946) è un collaboratore dell’Istituto di filosofia dell’Università di Firenze. (1980) ‘In questo saggio l’incidenza di Hegel viene vista nel duplice aspetto teoretico e storico-critico’ ‘Inflenza di Kant e di Hegel'”,”STOx-046-FF”
“CAMPORESI Piero, a cura”,”Il libro dei vagabondi. Lo «Speculum cerretanorum» di Peseo Pini, «Il vagabondo» di Rafaele Frianoro e altri testi di «furfanteria».”,”«La storia dei «falsi vagabondi» è storia eminentemente letteraria, quindi fantastica, fortemente irreale, e, inoltre, tendenziosa e classista. Uomini come Teseo Pini e Rafaele Frianoro, pur tenuto conto della loro particolare ottica, non possono che trasmetterci una immagine alterata, fuorviante e, in definitiva, faziosa, del pauperismo e della mendicità. Il “”mestiere di vagabondo”” fu quasi sempre frutto di un duro bisogno, non di libera scelta» «Il mestiere del vagabondo» fu quasi sempre frutto di un duro bisogno, non di libera scelta…» «I bandi e gli editti contro i mendicanti che si susseguono dai tempi degli imperatori romani fino all’attuale testo unico sulle leggi di Pubblica Sicurezza, in Italia come in ogni altro paese «civile», testimoniano da una parte la gravità, la profondità e l’estensione del fenomeno, dall’altra la risposta che il potere dava ai diseredati e agli affamati» (dal risvolto di copertina)”,”CONx-001-FSD”
“CAMPORESI Piero a cura; Teseo PINI Rafaele FRIANORO e altri autori”,”Il libro dei vagabondi. Lo «Speculum cerretanorum» di Teso Pini, «Il vagabondo» di Rafaele Frianoro e altri testi di «furfanteria».”,”La storia dei “”falsi vagabondi”” è storia eminentemente letteraria, quindi fantastica, fortemente irreale, e, inoltre tendenziosa e classista. Uomini come Teseo Pini e Rafaele Frianoro (…) non possono che trasmetterci una immagine alterata, fuorviante e in definitiva faziosa del pauperismo e della mendicità. (…) Se la letteratura dei vagabondi e dei pitocchi riesce spesso a muovere il riso del lettore, o almeno il sorriso, se spesso diventa divertimento e buffonesca commedia, vista e letta da un ipotetico ma autentico straccione, diventa ignobile pantomima letteraria, cinico travisamento… (dall’introduzione)”,”STOS-008-FSD”
“CAMPOS-BORALEVI Lea”,”Jeremy Bentham padre del femminismo.”,”Jeremy Bentham (1748-1832), filosofo, giurista, riformatore inglese, uno dei capiscuola dell’ utilitarismo.”,”DONx-002-FMB”
“CAMPUS Donatella PASQUINO Gianfranco”,”USA: elezioni e sistema politico.”,”Donatella CAMPUS svolge attività di ricerca presso il dipartimento di organizzazione e sistema politico dell’ Università di Bologna. Ha pubblicato L’ elettore pigro’ (2000). Gianfranco PASQUINO è professore di scienza politica nell’ Università di Bolognae al Bologna Center dalla J. Hopkins University. Ha pubblicato tra l’ altro ‘Il sistema politico italiano’ (2002) e ‘Sistemi politici comparati’ (2003). “”C’è uno spartiacque nella storia delle primarie statunintensi, ed è costituito dal quadriennio fra il 1968 e il 1972. Come già accennato nel quinto capitolo, le drammatiche modalità della scelta della candidatura dell’ allora Vicepresidente Democratico Hubert H. Humphrey – rinuncia alla candidatura da parte del Presidente in carica Lyndon B. Johnson, quasi irresistibile ascesa nelle primarie del Senatore Robert F. Kennedy e suo assassinio a Los Angeles nel giugno 1969, passaggio del testimone della sfida progressista al Senatore Eugene McCarthy, disordini alla Convention democratica nella Chicago del potente e manipolatore sindaco Daley – produssero una forte richiesta di cambiamento nelle modalità di svolgimento delle primarie un ampliamento della rappresentanza interna al partito (più esponenti delle minoranze etniche – i neri, soprattutto – più donne, più giovani, meno politici tradizionali). Per imitazione o per contagio, anche i Repubblicani, come si può vedere dalla tab. 7.1 vollero o furono costretti ad aumentare il numero di stati nei quali tenere le primarie.”” (pag 156)”,”USAS-136″
“CAMURANI Ercole a cura”,”Rinascita liberale. Rivista politica quindicinale.”,”Collaborarono a ‘Rinascita Liberale’: LUIGI EINAUDI GAETANO MOSCA GIOVANNI ANSALDO GIUSTINO FORTUNATO IVANOE BONOMI GUIDO DE-RUGGIERO CARLO SCARFOGLIO MASSIMO FOVEL GIOVANNI AMENDOLA UMBERTO RICCI CARLO SFORZA GIUSEPPE RENSI ADOLFO TINO e altri”,”EMEx-111″
“CAMURANI Ercole a cura”,”L’Observateur. Bulletin du Comité italien de Bruxelles. (Comitato Italiano di Studi Politici e Sociali).”,”Articoli di Armando Zanetti Luigi Einaudi Francesco Ferrari Silvio Barro e altri”,”EMEx-112″
“CAMUS Albert”,”La peste.”,”Albert CAMUS (1913-1960) è stato uno dei maggiori scrittori francesi contemporanei. Premio Nobel per la letteratura 1957, caposcuola con SARTRE dell’ esistenzialismo, romanziere, drammaturgo, saggista e giornalista, è portatore in letteratura di quella problematica che mette al centro dei valori umani ed esistenziali il diritto alla libertà. Ha scritto pure ‘Lo straniero’ (1947) e ‘L’ uomo in rivolta’ (1957). Orano è colpita da un’ epidemia inesorabile e tremenda. Isolata con un cordone sanitario dal resto del mondo, affamata, incapace di fermare la pestilenza, la città diventa il palcoscenico e il vetrino da esperimento per le passioni di un’ umanità sempre al limite fra disgregazione e solidarietà. L’ indifferenza, il panico, lo spirito burocratico e l’ egoismo gretto vengono fuori in un romanzo che ha come riferimento storico costante la vicenda della resistenza francese contro l’ occupazione nazista.”,”VARx-099″
“CAMUS Albert”,”L’ uomo in rivolta.”,”Opera dedicata dall’ autore a Jean GRENIER “”E apertamente dedicai il cuore alla terra grave e sofferente, e spesso, nella notte sacra, le promisi d’ amarla fedelmente fino alla morte, senza paura, col suo greve carico di fatalità, e di non spregiare alcuno dei suoi enigmi. Così, m’ avvinsi ad essa di un vincolo mortale.”” HÖLDERLIN, La morte di Empedocle. La fisica delle anime. “”Il rappresentante della totalità razionale si accontenta, al contrario, di lasicare che nell’ uomo la cosa prenda il sopravvento sulla persona. Lo spirito più alto viene innanzi tutto assimilato allo spirito più basso, mediante la tecnica poliziesca dell’ amalgama. Poi, cinque, dieci, venti notti d’ insonnia verranno a capo di un’ illusoria convinzione e metteranno al mondo una nuova anima morta. Da questo punto di vista, la sola rivoluzione psicologica che il nostro tempo abbia conosciuta, dopo Freud, è stata operata dal NKVD e in generale dalle polizie politiche. Guidate da un’ ipotesi determinista, calcolando i punti deboli e il grado d’ elasticità delle anime, queste nuove tecniche hanno ancora una volta respinto uno dei limiti dell’ uomo e si adoperano a dimostrare che nessuna psicologia individuale è originale e che comune misura di caratteri è la cosa. Hanno letteralmente creato la fisica delle anime.”” (pag 263)”,”VARx-168″
“CAMUS Albert, a cura di Vittorio GIACOPONI”,”Mi rivolto, dunque siamo. Scritti politici.”,”Contiene un articolo sui moti operai di Berlino Est del 1953 e sull’insurrezione di Poznan del 1956 “”Quando ci si proclama a favore dell’emancipazione dei lavoratori, la rivolta operaia che, in Germania e in Cecoslovacchia, rifiuta un inasprimento delle condizioni di lavoro e che, per logica conseguenza, arriva a rivendicare libere elezioni, dimostrando così a tutti gli intellettuali dinamici, convinti assertori del contrario, che la giustizia non può essere separata dalla libertà, questa sollevazione e la grande lezione che porta con sé, come la repressione che ne è seguita, sì, questa sollevazione non meritava forse qualche riflessione? Quando un lavoratore, in qualsiasi angolo del mondo, alza i pugni nudi davanti a un carro armato e urla di non essere uno schiavo, chi siamo per restare indifferenti? Che senso ha allora intervenire per i Rosenberg, se poi ce ne stiamo zitti davanti a Goettling (1)?”” (pag 96) (1) Willy Goettling, operaio tedesco di 35 anni, fucilato senza processo il 18 giugno 1953 dalle truppe sovietiche di stanza a Berlino Est insieme ad altre ventuno persone tutte accusate di aver partecipato alla rivolta (n.d.c.) Calunnie contro le vittime di Poznan (pag 117)”,”EURC-115″
“CAMUS Alberto”,”Il mito di Sisifo.”,”””O anima mia, non aspirare alla vita immortale, ma esaurisci il campo del possibile”” (Pindaro, III Pitica) Il mito di Sisifo, proletario degli dei (pag 117) “”Il mio campo”” dice Goethe “”è il tempo”” (pag 63) “”Dice Amleto: “”Lo spettacolo: ecco la trappola in cui piglierò la coscienza del re”” (pag 73) Il mito di Sisifo, proletario degli dei. “”Gli dei avevano condannato Sisifo a far rotolare senza posa un macigno sino alla cima di una montagna, dalla quale la pietra ricadeva per azione del suo stesso peso. Essi avevano pensato, con una certa ragione, che non esiste punizione più terribile del lavoro inutile e senza speranza. Se si crede ad Omero, Sisifo era il più saggio e il più prudente dei mortali; ma, secondo un’altra tradizione, tuttavia, egli era incline al mestiere di brigante. Io non vedo in questo una contraddizione. Sono diverse le opinioni riguardanti le cause per le quali divenne l’inutile lavoratore degli inferi. Gli vengono rimproverate anzitutto alcune leggerezze commesse con gli dei, in quanto svelò i loro segreti, (…) Si è già capito che Sisifo è l’eroe assurdo, tanto per le sue passioni che per il suo tormento. Il disprezzo per gli dei, l’odio contro la morte e la passione per la vita, gli hanno procurato l’indicibile supplizio, in cui tutto l’essere si adopra per nulla condurre a termine. E’ il prezzo che bisogna pagare per le passioni della terra. Nulla ci è detto su Sisifo all’inferno. I miti sono fatti perché l’immaginazione li animi. In quanto a quello di cui si tratta vi si vede soltanto lo sforzo di un corpo teso nel sollevare l’enorme pietra, farla rotolare e aiutarla a salire una china cento volte ricominciata; si vede il volto contratto, la gota appiccicata contro la pietra, il soccorso portato da una spalla, che riceve il peso della massa coperta di creta, da un piede che la rincalza, la ripresa fatta a forza di braccia, la sicurezza tutta umana di due mani piene di terra. Al termine estremo di questo lungo sforzo, la cui misura è data dallo spazio senza cielo e dal tempo senza profondità, la meta è raggiunta. Sisifo guarda, allora, la pietra precipitare, in alcuni istanti, in quel mondo inferiore, da cui bisognerà farla risalire verso la sommità. Egli ridiscende al piano. E’ durante questo ritorno che Sisifo mi interessa. Un volto che patisce tanto vicino alla pietra, è già pietra esso stesso! Vedo quell’uomo ridiscendere con passo pesante, ma uguale, verso il tormento, del quale non conoscerà la fine. Quest’ora, che è come un respiro, e che ricorre con la stessa sicurezza della sua sciagura, quest’ora è quella della coscienza. In ciascun istante, durante il quale egli lascia la cima e si immerge a poco a poco nelle spelonche degli dei, egli è superiore al proprio destino. E’ più forte del suo macigno. Se questo mito è tragico, è perché il suo eroe è cosciente. In che consisterebbe, infatti, la pena, se, ad ogni passo, fosse sostenuto dalla speranza di riuscire? L’operaio d’oggi si affatica, ogni giorno della vita, dietro lo stesso lavoro, e il suo destino non è tragico che nei rari momenti in cui egli diviene cosciente. Sisifo, proletario degli dei, impotente e ribelle, conosce tutta l’estensione della sua miserevole condizione: è a questa che pensa durante la discesa. La perspicacia, che doveva costituire il suo tormento, consuma, nello stesso istante, la sua vittoria. Non esiste destino che non possa essere superato dal disprezzo. Se codesta discesa si fa, certi giorni, nel dolore, può farsi anche nella gioia. Questa parola non è esagerata. Immagino ancora Sisifo che ritorna verso il suo macigno e, all’inizio, il dolore è in lui. Quando le immagini della terra sono troppo attaccate al ricordo, quando il richiamo della felicità si fa troppo incalzante, capita che nasca nel cuore dell’uomo la tristezza: è la vittoria della pietra, è la pietra stessa”” (pag 117-118-119) Nota: Pindaro. Tutte le opere e i frammenti, Bompiani – 642 pagine; googlebooks: Nella presente edizione vengono pubblicate tutte le opere di Pindaro (520-518 a.C.), il più grande esponente della lirica corale arcaica. Nell’edizione alessandrina, la produzione di Pindaro, eccezionalmente ampia, occupava 17 libri ordinati per generi: Inni, Peani, Prosodi, Parteni, Iporchemi, Encomi, Treni, Epinici. Sopravvivono integralmente solo quattro libri degli Epinici, divisi secondo le gare panelleniche di cui celebravano i vincitori: essi contengono rispettivamente 14 odi Olimpiche, 12 Pitiche, 11 Nemee, 8 Istmiche. Le altre opere sono note solo da numerosi frammenti in cui appaiono grandiose descrizioni del mondo divino, racconti mitici, solenni enunciati etici e anche tratti di arguta grazia e voci d’amore. L’epinicio di Pindaro si articola secondo tre linee tematiche svolte con grande varietà di motivi: l’elogio, che contiene un succinto riferimento al vincitore e all’occasione sportiva; il mito, collegato sovente con la famiglia o con la patria del celebrato, che costituisce la parte di maggiore ampiezza e impegno poetico; e la gnome, ossia l?enunciazione di sentenze religiose e morali. Enzo Mandruzzato ci restituisce con la sua traduzione un ‘Pindaro arcaico’ in tutta la sua lontananza: considerato per tutta l’antichità di gran lunga il maggiore dei lirici, come diceva Quintiliano, parrebbe infatti inassimilabile al mondo moderno. Eppure il soggiorno nel suo mondo arcaico -è la tesi del saggio introduttivo – non è meno attraente di quelle civiltà lontane che proprio oggi si cerca di conoscere e di non lasciar perire. Ma con la luce del mondo greco, l’energia dell’intelligenza e il gusto del gratuito, che sono il seme di tutte le conquiste della civiltà occidentale.)”,”FILx-496″
“CAMUS Albert”,”L’étranger.”,”Libro di Ps e Gb L’Etranger è il primo romanzo di Albert Camus (1913-1960), premio Nobel per la Letteratura, autore de ‘La Peste’ e di ‘Caligola’ Riassunto della trama (da oilproject.org) A cura di Matilde Quarti Albert Camus (1913-1960) pubblica Lo straniero (L’étranger) nel 1942 per la casa editrice francese Gallimard. Il romanzo, che fa parte del ciclo dell’assurdo (in cui si trovano anche il saggio Il mito di Sisifo e le opere teatrali Caligola e Il malinteso), è narrato in prima persona da Patrice Meursault, che riporta le proprie vicende con uno stile neutro e distaccato. Meursault è “straniero” rispetto al mondo che lo circonda e alla società borghese di cui non abbraccia né i valori né la morale. La radicale percezione dell’assurdità dell’esistenza umana (con accenti più netti ed estremi che nel successivo romanzo di Camus, La peste) e l’alienazione sociale fanno di Meursault un antieroe che attraversa l’esistenza passivamente ma con una paradossale sincerità, che si traduce in lui nella totale assenza di emozioni 1. L’assenza di senso della vita, per Meursault, non è però un fatto individuale ma una legge che, implacabilmente, coinvolge ogni essere umano, che, in tal senso, è già “condannato” in vita. Riassunto Meursault è un giovane impiegato di Algeri che vive la sua esistenza tra apatia e disinteresse. Una mattina scopre da un telegramma che l’anziana madre, residente all’ospizio di Marengo, presso Algeri, è morta. Senza palesare emozione alcuna, Meursault va all’ospizio, si rifiuta di guardare il cadavere della madre e ne resta anzi a debita distanza durante la veglia notturna, mentre gli altri amici e ospiti del ricovero vanno a porgere l’ultimo saluto alla donna. Il suo atteggiamento suscita lo stupore dei presenti e Meursault avverte con disagio gli sguardi che gli vengono rivolti. Il giorno dopo, ai funerali, non versa una lacrima e, nella sua narrazione in prima persona, si concentra sul caldo che lo soffoca e sui movimenti di uomo chiamato Perez che, a quanto sostengono scherzosamente gli altri ospiti dell’ospizio, era il “fidanzato” della madre. Meursault torna quindi al lavoro e notando che il suo capo è infastidito dai suoi giorni di assenza decide di allontanarsi e andare al porto a nuotare. Sulla spiaggia incontra Marie, una ragazza che lavorava nel suo ufficio: i due passano la giornata insieme e la sera vedono un film al cinema prima di trascorrere la notte insieme. Il giorno seguente Meursault si ferma a pranzare con un vicino, Raymond Sintès, noto per loschi giri di prostituzione. Questi gli chiede se sarebbe disposto atestimoniare in suo favore di fronte alla polizia: egli infatti ha malmenato la sua amantee teme le reazioni del fratello di lei. Meursault testimonia in suo favore, nonostante Raymond picchi la donna una seconda volta. Raymond invita così Meursautl, insieme Marie, a una gita presso la proprietà che alcuni amici hanno sulla spiaggia. In quest’occasione Marie chiede a Meursault di sposarla e l’uomo, mostrando solo indifferenza, le dice di non amarla. Mentre Meursault e Raymond passeggiano da soli sul lungomare incontrano due arabi, uno dei quali è proprio il fratello della donna di Raymond. L’incontro è turbolento e dalle parole gli arabi passano alle mani. Uno dei due con sé ha un coltello e Raymond viene ferito al viso, poi i due arabi si allontanano. Più tardi Meursault si trova da solo in spiaggia e vede avanzare verso di lui uno dei due uomini. L’uomo stringe tra le mani il coltello e Meursault, accecato dalla luce e con il sole che batte a picco su di lui, non riesce a capire le sue intenzioni. Temendo che questi voglia attaccarlo, Meursault impugna la pistola che aveva precedentemente preso a Raymond proprio per evitare mosse inconsulte dell’amico e spara: l’arabo cade al primo colpo ma Meursault spara ugualmente altri quattro colpi sul cadavere. Meursault viene così arrestato e al processo per omicidio il suo atteggiamento impassibile ed apparentemente indifferente nei confronti di quanto ha fatto non fa che aggravare la sua posizione. Egli infatti, non solo non si dimostra pentito ma anzi ammette senza problemi di aver sparato a causa della forte luce; inoltre, il comportamento ostentato durante i funerali della madre, come emerso nel corso dell’indagine della polizia, contribuisce ad aggravare la sua condizione. Meursault viene condannato a morte (l’Algeria è una colonia francese e l’utilizzo della ghigliottina come strumento di morte è pertanto legale). Durante la prigionia rifiuta tre volte l’estrema unzione, ma alla fine decide di lasciar entrare nella sua cella il cappellano. Nonostante i discorsi del religioso lo irritino profondamente, dopo la visita Meursault riesce finalmente ad accettare la sua vita e quello che gli sta per capitare. Così, nella notte, Meursault trova finalmente la pace e accetta il suo destino, nonostante sia consapevole dell’insensatezza delle cose del mondo. 1 Sintomatica la prima frase del romanzo: “Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas”; ovvero: “Oggi la mamma è morta. O forse ieri, non so”.”,”VARx-599″
“CAMUS Albert”,”La peste.”,”La peste (La Peste in francese) è un romanzo dello scrittore francese Albert Camus del 1947. Appena pubblicata, l’opera, che rientra nella produzione di Camus definita “”Ciclo della rivolta””, riscosse grande successo vendendo oltre 160 000 copie nei primi due anni; ottenne tra l’altro il Prix des Critiques. Il libro è ambientato negli anni ’40 ad Orano,una città algerina colpita dalla peste. L’ambientazione sociale è quella di una città in cui l’epidemia di peste limita le attività e la vita degli abitanti,i quali rispondono al morbo in modi diversi. Il giornalista resta in Algeria e si prodiga per combattere l’epidemia. Dalla primavera si passa all’estate e con il caldo anche la peste si trasforma, passando dalla forma bubbonica alla più contagiosa peste polmonare. È il mese di gennaio e la peste regredisce. Fa tuttavia le ultime vittime: Othon quindi Tarrou che muore, serenamente a casa di Rieux. (wikip) Scrittore francese (Mondovi, Algeria, 1913 – Villeblevin, Yonne, 1960). Rimasto prestissimo orfano di padre, morto nella battaglia della Marna, conobbe un’infanzia e una giovinezza di stenti: tuttavia si distinse negli studî universitarî, che non riuscì a compiere per il cattivo stato di salute e per il continuo lavoro cui era costretto. Fu commerciante, commesso, impiegato, per due anni (1936-1937) attore nella compagnia di Radio Algeri. Seguì la sua vocazione di scrittore e di giornalista, prima ad Algeri, dove pubblicò i primi saggi (L’Envers et l’Endroit, 1938; Noces, 1939), poi a Parigi. Antifascista e aderente al partito comunista fin dal 1934, partecipò in Francia attivamente alla Resistenza e fu giornalista engagé soprattutto come redattore e direttore di Combat (1944-48); intanto pubblicava alcune fra le sue opere migliori, i romanzi L’Étranger (1942) e La Peste (1947), i drammi Le Malentendu e Caligula (1944), il saggio sull’assurdo Le mythe de Sisyphe (1944), le nobilissime Lettres à un ami allemand (1945). Dal 1948 sembrò allontanarsi dalla politica militante, cui ritornò però nel 1955-56 (collaborando al giornale L’Express) per i fatti di Algeria; ma si dedicò sempre più alla letteratura e al teatro, con opere che suscitarono continue polemiche: i saggi L’Homme révolté (1951), i racconti La Chute (1956) e L’Exil et le Royaume (1957), le “”cronache”” Actuelles I, II, III (1950-1958). Ma già nel 1957 – tre anni prima della morte in un incidente automobilistico – il premio Nobel ne consacrò la fama, come una delle più forti personalità della letteratura contemporanea. La sua “”filosofia””, che fa tutt’uno con la scena poetica di scrittore, parte dalle sue riflessioni sul destino dell’uomo, nel suo svolgimento assurdo e irrazionale in una realtà ineluttabile, in cui possono trovare posto, per la forza delle circostanze, il delitto quasi involontario o ingiustificabile, la beffa dell’equivoco. Da questa posizione egli giunge alla morale della rivolta, rifiuto di compromessi e di conformismi, che salvi, nella solidarietà umana, nel riscatto dei derelitti, i grandi ideali di libertà e di giustizia, e di verità e di bellezza. La sua è una rivolta dunque non come distruzione, né come rifiuto di tutto, ma come costruzione di vita associata, come creazione libera di un ideale di bellezza. La “”dottrina”” di C. può mostrare incoerenze e contraddizioni; la realtà della sua arte convince per la purezza classica del suo stile, per la sofferta adesione al dramma della sua generazione, per il coraggioso messaggio di lotta, di fiducia, che esprimono tutte le sue opere. A quelle già ricordate bisogna aggiungere i saggi L’Eté (1954), i drammi Révolte dans les Asturies (1936), L’État de siège (1948), Les Justes (1950), il romanzo postumo La mort heureuse (1971).”,”VARx-013-FSD”
“CANALES URRIOLA Jorge Ariel”,”Le valigie dell’anarchia: percorsi e attivismo degli anarchici emiliani e romagnoli in Argentina e Brasile nella svolta di fine Ottocento.”,”Jorge Ariel Canales Urriola Académico carrera de Trabajo Social, Universidad Autónoma de Chile sede Temuco”,”ANAx-440″
“CANALI Mauro”,”Le spie del regime.”,”Mauro CANALI professore di storia contemporanea nell’ Università di Camerino, ha pubblicato “”Il dissidentismo fascista”” (Bonacci, 1983), ‘Cesa Rossi. Da rivoluzionario a eminenza grigia del fascismo’ (Mulino, 1991), ‘Il delitto Matteotti’ (1997). “”Da lui dipese il fiduciario Clemente Carmelo, pseudonimo “”Il siculo””, di cui si servì a partre almeno dal luglio 1941, anche se i rapporti tra i due erano iniziati, tramite la CIAF, nell’ autunno del 1940. Clemente si rivelò una spia preziosa perché godeva della stima dei maggiori leader socialisti, in particolare di Nenni, che, con la scusa di mantenere rapporti epistolari, controllava. Il passato politico di Clemente non era di poco conto. Proveniva dal movimento comunista, e pur avendo fatto parte della corrente bordighiana, a Torino era molto stimato dal gruppo di “”Ordine Nuovo””. Nel 1927, a Milano, gli era stata affidata la direzione dell’ organizzazione giovanile lombarda. Costretto ad espatriare, dopo l’ attentato alla Fiera campionaria dell’ aprile 1928, a occupare il suo posto era stato designato Romolo Tranquilli, il giovane fratello di Ignazio Silone, che tuttavia cadde immediatamente nelle mani della polizia. Dopo una breve esperienza tra i socialisti massimalisti, Clemente aveva aderito, nel 1937, al PSI, diventando un dirigente della sezione di Nizza””. (pag 137) “”Guido Manacorda, illustre “”germanista””, ordinario di Lingua e Letteratura tedesca all’ Università di Firenze, venne utilizzato, a partire dal 1933, come fiduciario di Mussolini. Dal settembre 1935, prese a funzionare anche come intermediario tra Hitler e Mussolini. Di particolare interesse risulta la lettera del 30 settembre 1935, che Manacorda inviò a Mussolini da Berlino, con cui lo informava sui contenuti del colloquio avuto con Hitler, da cui trapelava il desiderio del leader nazista e i desideri espressi (…)””. (pag 290)”,”ITAF-197″
“CANALI Mauro”,”Cesare Rossi. Da rivoluzionario a eminenza grigia del fascismo.”,”Mauro CANALI svolge attività di ricerca in collaborazione con la cattedra di storia dei partiti e dei movimenti politici della Facoltà di scienze politiche dell’ Università di Roma. Ha pubblicato ‘Il dissidentismo fascista. Pisa e il caso Santini 1923-1925′, Roma 1983. “”Pur collaborando al “”Rinnovamento, Rossi non aderì mai all’ Usi.”” (pag 120) “”Nel giugno del 1918 Rossi aveva iniziato a collaborare al “”Rinnovamento”” con un’ analisi del neutralismo del Psi, in cui sviluppava una feroce critica alla democrazia rappresentativa, che cosiderava responsabile della dittatura esercitata dalle masse sui ceti dirigenti. Era la legge elettorale del 1913 che, allargando la base del suffragio, aveva consentito il capovolgimento del rapporto tra masse e dirigenti. Se fino al allora, a suo dire, i leaders socialisti avevano potuto ignorare le istanze delle masse, con l’ allargamento del suffragio s’erano capovolti “”tutti i rapporti fra gli eletti e gli elettori””. Mentre così, nel decennio che aveva preceduto il conflitto, il socialriformismo aveva potuto boicottare movimenti rivendicativi anche vasti, pur di non turbare i compromessi parlamentari con Giolitti, dalla vigilia del conflitto, per mantenere il consenso delle masse, s’era posto a rimorchio di tutti “”gli scioperi più inconsulti e caotici””. La guerra aveva rafforzato le convinzioni di Rossi sull’ abulia delle masse e accentuato il profilo del suo aristocraticismo politico, che lo induceva a considerare inevitabile il tradimento del proprio ruolo consumato dai dirigenti socialisti. Prima del 1913, indirizzando le masse verso un riformismo spicciolo e opportunistico, dopo il 1913, accodandosi alle necessità immediate del proletariato per vellicarne il neutralismo istintivo e privo di idealità””. (pag 121-122)”,”ITAF-217″
“CANALI Luca”,”Storia della poesia latina.”,”CANALI Luca, romano, ha insegnato nelle università di Roma e di Pisa. Ha tradotto molti autori latini tra cui Virgilio, Lucrezio e Petronio.”,”VARx-398″
“CANALI Mauro”,”Mussolini e il petrolio iracheno. L’Italia, gli interessi petroliferi e le grandi potenze.”,”CANALI Mauro insegna storia contemporanea all’Università di Camerino. Ha scritto ‘Le spie del regime’ (2004). “”Barzilai concludeva acutamente che Orlando s’illudeva che a Parigi potesse “”tirare avanti con le sfumature di cui è maestro nell’ambiente del Parlamento italiano””. Dello stesso parere si mostrò Giolitti, il quale faceva risalire il fallimento di Orlando a Parigi alla sua “”mancata conoscenza del carattere degli anglo-sassoni””, e anche per non aver “”compreso che una conferenza della pace resta, al postutto, un gran mercato d’affari””. Orlando aveva creduto di guadagnarsi l’ingresso “”in quel circolo”” facendo appello ai suoi modi cortesi, mentre gli altri badavano al sodo dividendosi il mondo senza che vi fosse un’opposizione da parte italiana””. (pag 129)”,”ITAF-303″
“CANALI Luca”,”Lucrezio, poeta della ragione.”,”CANALI Luca nato a Roma nel 1925, ha insegnato lingua e letteratura latina nelle Univ. di Roma e Pisa. “”Nulla dunque è la morte per noi, e per nulla ci tocca, poiché la natura dell’anima è di essenza mortale. (III, 830-831)”” (pag 31) “”Possiamo concludere che nella morte non c’è nulla da temere, e che non può divenire infelice chi cessa di esistere; né c’è differenza dal non essere mai nati, quando annulla questa vita mortale la morte immortale”” (III, 866-869)”” (pag 32) “”Ciascuno soffre la sua ombra”” (Eneide); scriverà più tardi Virgilio”” (pag 69)”,”STAx-237″
“CANALI Mauro”,”Il tradimento. Gramsci, Togliatti e la verità negata.”,”CANALI Mauro è docente di Storia contemporanea all’Università di Camerino. Allievo di Renzo De Felice, ha tenuto conferenze e lezioni in università europee e americane e, nel 2006, è stato ‘visiting scholar’ all’Università di Harvard. Ha pubblicato tra l’altro: ‘Il delitto Matteotti’ (2004), ‘Cesare Rossi. Da rivoluzionario a eminenza grigia del fascismo’ (1993), ‘Le spie del regime’ (2004), ‘Mussolini e il petrolio irakeno’ (2007) “”Venne nominata una commissione da Dimitrov, di cui faceva parte anche Togliatti, incaricata di fare “”proposte concrete circa l’uso del patrimonio letterario di Gramsci””. Così Togliatti, tra il gennaio e la primavera del 1941, aveva potuto finalmente studiare con attenzione i quadernetti di Gramsci. Il progetto di Togliatti, di adattare il pensiero alle esigenze strategiche del partito, è evidente nella lettera a Dimitrov del 25 aprile 1941, da cui si evince che egli aveva finalmente potuto leggere quei quadernetti che sarebbero poi divenuti noti come i ‘Quaderni del carcere’. Scriveva Togliatti che i materiali potevano “”essere utilizzati solo ‘dopo un’accurata elaborazione'””, e che “”alcune parti, se fossero utilizzate nella forma in cui si trovano attualmente, ‘potrebbero essere non utili al partito'”” (102). Quindi, già nel 1941 Togliatti progettava una profonda manipolazione della produzione gramsciana, per renderla utile agli interessi del partito e della sua leadership.”” (pag 228) [(102) Documento conservato negli archivi sovietici, riprodotto da Giuseppe Vacca nell”Introduzione’, in ‘Togliatti editore di Gramsci’, cit., p. 25]”,”GRAS-118″
“CANALI Luca, collaborazione di Marcello NOBILI e Maria PELLEGRINI”,”Scandali e vizi privati delle donne dei Cesari.”,”””Sul terreno del potere politico, le donne cominceranno ad avere la loro indiscutibile rivincita durante il principato di Augusto”” (pag 19)”,”STAx-313″
“CANALI Luca”,”Lucrezio, poeta della ragione.”,”Luca Canali è nato a Roma nel 1925, ha insegnato lingua e letteratura latina nelle Univ. di Roma e Pisa. Lucrezio e l’epicureismo nella crisi romana del I secolo aC Il nuovo Olimpo della ragione L’Universo epicureo La poesia della natura L’inferno degli stolti Amore e morte”,”VARx-107-FV”
“CANALI Giulia”,”L’antifascismo italiano e la guerra civile spagnola.”,”Giulia Canali è nata a Roma nel 1970. Laureata in Storia contemporanea, collabora con case editrici e attualmente è lettrice di spagnolo presso l’università LUMSA di Roma. Ha pubblicato traduzioni dallo spagnolo tra cui versi di autori contemporanei su “”Poesia”” e un adattamento spagnolo de ‘Le Troiane’ di Euripide rappresentato a cura della Fondazione Arti Sceniche dell’Università di Tor Vergata. Battaglia di Guadalajara. L’attacco nella zona di Guadalajara, inserito nel contesto della manovra di accerchiamento della capitale, fu sferrato l’8 marzo dal Corpo Truppe Volontarie inviato da Mussolini. Comandato dal generale Roatta, composto da quattro divisioni (la “”Dio lo vuole””, la “”Fiamme nere””, la “”Penne nere”” e la “”Littorio””), e fornito di un’imponente dotazione di autocarri e mitragliatrici (92), il Corpo contava circa 30.000 uomini. A fianco delle forze repubblicane spagnole combattevano invece la XII Brigata internazionale e il Battaglione Garibaldi. La battaglia si concluse il 24 marzo con la ritirata e la fuga dei fascisti italiani”” (pag 65)”,”MSPG-278″
“CANALI Luca”,”Come leggere Virgilio.”,”Luca Canali, scrittore e latinista, è stato professore ordinario di Lingua e Letteratura latina nell’Università di Pisa. Dal 1981 si è dedicato esclusivamente all’attività critica e letteraria.”,”STAx-104-FL”
“CANAVERO Alfredo MOIOLI Angelo, a cura; saggi di Sergio BENVENUTI Alfredo CANAVERO Maria Luisa CICALESE Umberto CORSINI Angelo GAMBASIN Maria GARBARI Andrea LEONARDI Bruno MAIER Angelo MOIOLI Paolo PICCOLI Fabrizio RASERA Richard SCHOBER Giorgio VECCHIO Adam WANDRUSZKA Annibale ZAMBARDIERI”,”De Gasperi e il Trentino tra la fine dell’ ‘800 e il primo dopoguerra.”,”Sono gli atti di un convegno di studi (v. pag 2) “”L’ accordo sul fatto formale dovrebbe essere immediato anche se nel merito è già esploso il dissenso: “”Quando l’ Internazionale scrive che i socialisti vogliono la religione libera, ma fuori della scuola, noi le opponiamo invece la nostra formula: libertà d’ insegnamento religioso nella scuola per chi lo vuole, senza alcuna costrizione per i genitori che non lo vorranno. E se il settimanale socialista a questo riguardo ci attende in atto di sfida alle prossime elezioni, noi gli diciamo che affronteremo con tutto l’ ardore questa battaglia, chiamando il paese a dire francamente la sua parola””. Era, appunto, la preoccupazione di rappresentare il popolo trentino che aveva spinto De Gasperi ad informarsi direttamente ed a procedere in prima persona. “”La libertà”” aveva scritto che egli s’era recato a Roma ad intimare il vade retro, Satana, all’onorevole Credaro””. (pag 283) “”(…) un vero e proprio punto fisso della polemica degasperiana: “”Non è vero, come vanno affermando i propagandisti del socialismo che movimento operaio e partito socialista siano la stessa cosa. Fin dall’ inizio dell’ epoca nuova si distinsero accanto a Saint-Simon e Louis Blanc, Lamennais, Lacordaire e Montalembert; accanto a Marx e Lassalle, Ketteler e Kolping. Due scuole, due teorie e due organizzazioni si divisero il campo in tutte le nazioni latine. Nei paesi anglosassoni, in Inghilterra, in America, in Australia le più grandi organizzazioni operaie sono fuori dal socialismo””.”” (pag 458)”,”ITAB-197″
“CANCIANI Domenico”,”Simone Weil. Il coraggio di pensare. Impegno e riflessione politica tra le due guerre.”,”CANCIANI Domenico insegna lingua e cultura francese presso la Facoltà di Scienze politiche di Padova. Si occupa di minoranze e di politica linguistica nei paesi francofoni, in particolare Maghreb, e di storia intellettuale e politica nella Francia fra le due guerre. Ha già dedicato una monografia a Simone Weil. Figlia di un’agiata e colta famiglia ebrea di filosofia la Weil, morta a soli 34 anni è una figura singolare dalla personalità complessa. Ha fatto esperienze politiche intellettuali militanti e sindacali, e nella resistenza come redattrice di France Libre diventata poi France-Combattante. Muore di tubercolosi. “”La riflessione sulla forza, che secondo Simone Weil domina e determina l’intero corso della storia umana, appare infatti tematizzata per la prima volta nella lettera che invia, probabilmente nella primavera del 1938, a Georges Bernanos dopo aver letto ‘Les Grands cimetières sous la lune’. La contingenza storica rappresentata dalla guerra di Spagna, che è all’origine di questa intuizione, anticipata in ‘Meditazione sull’obbedienza e la libertà’ (estate 1937), in ‘Non ricominciamo la guerra di Troia’ (aprile 1937), distesamente esposta nelle ‘Riflessioni sulla barbarie’ (inizio 1940), e soprattutto nel mirabile saggio intitolato ‘L’Iliade o il poema della forza’ (inizio 1940), sarà di seguito travolta, schiacciata e superata dalla più atroce tragedia della seconda guerra mondiale. La guerra di Spagna, però, rimarrà sempre nella sua mente quella “”brutta ferita”” di cui parla Camus (…)”” (pag 155)”,”FRAV-151″
“CANCIK-KIRSCHBAUM Eva”,”Gli Assiri.”,”Eva Cancik-Kirschbaum insegna Storia del vicino Oriente antico alla Freie Universität di Berlino ed è nota per le sue pubblicazioni sulla storia e la cultura degli assiri.”,”STAx-040-FL”
“CANCILA Orazio”,”Palermo.”,”Orazio CANCILA, ex allievo di Rosario ROMEO, è Professore ordinario di Storia moderna all’ Università di Palermo. E’ anche D della collana “”Storia economica di Sicilia. Testi e ricerche”” dell’Unione delle Camere di Commercio della Regione Siciliana, componente del Consiglio direttivo dell’ Associazione nazionale per gli interessi del Mezzogiorno d’ Italia (ANIMI) componente del Comitato scientifico del Centro Internazionale di Studi Risorgimentali-Garibaldini. Ha scritto anche – Storia dell’ industria in Sicilia, LATERZA, ROMA-BARI, 1995, pp. XVI, 493 – L’ economia della Sicilia. Aspetti storici, IL SAGGIATORE, MILANO, 1992, pp. 256 – Baroni e popolo nella Sicilia del grano, PALUMBO, PALERMO, 1983, pp.330 – Impresa redditi mercato nella Sicilia moderna, LATERZA, BARI, 1980, pp. 300″,”ITAS-033″
“CANCOGNI Manlio”,”Gli angeli neri. Storia degli anarchici italiani da Pisacane ai Circoli di Carrara.”,”CANCOGNI nato a Bologna nel 1916, è vissuto a Roma, Firenze e Parigi. Narratore, giornalista, ha pubblicato i suoi primi racconti negli anni 1940. Nel dopoguerra si è dedicato al giornalismo politico. Tra le sue collaborazioni spesso dedicate alla ricostruzione degli eventi storici recenti, ricordiamo quella con L’Espresso.”,”ANAx-050″
“CANCOGNI Manlio”,”Gli squadristi.”,”””Nei giorni successivi alla marcia su Roma piovvero da tutte le parti i consensi. Fecero impressione favorevole quelli di Cadorna e di Giolitti. Il rifiuto di Sforza invece, che si dimise dal posto di ambasciatore a Parigi, fu severamente criticato anche da molti antifascisti. Il 16 novembre Mussolini pronunciò davanti alla Camera il discorso di presentazione del governo. Esordì dicendo: “”Potevo fare di questa aula sorda e grigia un bivacco di manipoli. Potevo sprangare il parlamento e costituire un governo esclusivamente di fascisti. Potevo: ma non ho almeno in questo primo tempo voluto”” (…). La Camera votò la fiducia con 306 sì, 116 no e 7 astenuti. Votarono sì, fra gli altri, Bonomi, De Gasperi, Giolitti, Gronchi, Orlando. Nitti e Amendola erano assenti. C’era nell’ aria e negli animi un gran desiderio di pace. Il solo uomo capace di assicurarla pareva, a giudizio quasi unanime, Mussolini.”” (pag 152-153)”,”ITAF-188″
“CANCOGNI Manlio”,”Gli scervellati. La seconda guerra mondiale nei ricordi di uno di loro.”,”Generato dalla memoria cinquant’anni dopo con la freschezza del reportage questo libro dell’antifascismo e dell’antipatriottismo viene oggi pubblicato a Reggio Emilia per conto della Diabasis. Manlio Cancogni, nato nel 1916 a Bologna da genitori toscani, insegnante di Storia e di Filosofia, ha pubblicato i primi racconti su ‘Frontespizio’ e ‘Letteratura’. Dopo la guerra si è dedicato al giornalismo (è stato inviato speciale dell’«Europeo» e dell’«Espresso»), ritornando alla letteratura nel 1956 con ‘La carriera di Pimlico’. Ha pubblicato numerosi e fortunati romanzi tra cui ‘La linea Tomori’ (1966) premio Bagutta. ‘Come la quasi totalità degli Italiani, eravamo sudditi privi di spirito civico, di coscienza nazionale. E tutto sommato, non ci pareva fosse un gran male. (…) Eravamo degli ‘écervelés’, come quelli di Coblenza, al tempo di Robespierre e Napoleone, che ne aspettarono il crollo, pensando che fosse per l’indomani; ma questa volta sarebbero passati più di vent’anni””, “”Rommel non andò oltre El Alamein. A ogni attacco, Auchinlek rispondeva con un contrattacco. La posizione del maresciallo tedesco preferito da Hitler era tutt’altro che sicura. Tuttavia il Duce che non pare s’intendesse molto di cose militari, contagiato dal generale ottimismo credette venuto, dopo tanti mesi di digiuno, il suo momento di gloria. Si trasferì in Libia. Vi portò il suo cavallo bianco. Impugnò la spada dell’Islam che gli era stata regalata da non so quale sceicco. Anche Bonaparte, in Egitto, nel ’98, aveva creduto di conquistare i musulmani, dichiarandosi seguace del Corano. Gli Ulema e l’Iman gli avevano reso ipocritamente omaggio. Egli s’era illuso di averli con sé. Aveva immaginato una grande sollevazione in tutto il Medio Oriente che si sarebbe fatta sentire fino nel Golfo Persico, fino in India, scuotendo le basi della potenza inglese. C’è da chiedersi se in politica l’immaginazione sia una dote. Oggi si sente spesso deplorarne l’assenza. Mancano d’immaginazione, si dice dei politici, come s fosse il loro peggiore difetto, senza indicare che cosa potrebbero immaginare. Napoleone d’immaginazione ne aveva moltissima. Ne aveva anche Hitler. Di ogni avvenimento egli vedeva subito le conseguenze; da un particolare la sua mente; di effetto in effetto, saliva al generale; con uno sguardo ampio e ardito nel futuro, anticipava i tempi, faceva la storia e se ne riteneva il mallevadore. Pericolo esercizio. la mente che spaziando sulla realtà crede di impadronirsene, è vittima di un inganno. È come una rete, dalle maglie troppo larghe. E più le maglie si allargano e più la realtà vi passa attraverso, sconosciuta. E all’ultimo, l’uomo, vedendo il vero rivelarsi al posto dell’immaginato, prima si ostina a negarlo, poi si ritira come un bambino offeso, fra i fantasmi evanescenti dei suoi sogni, facendo il broncio. Anche Mussolini non ne mancava. Fra l’altro, diversamente da Napoleone era un pigro. I sogni gli servivano perciò da alibi. Dopo la conquista dell’Impero, trascurando l’amministrazione della cosa pubblica, egli s’era chiuso fra le proprie immaginazioni, spaziando nell’avvenire, nell’Europa, nel mondo, nei desini dell’umanità, convinto di giocarvi un ruolo quasi taumaturgico, facendo tacere il lato opportunistico della propria natura, che era stato, a ben vedere, la sua forza. L’immaginazione! Si fa presto a invocarla. A conti fatti i due migliori uomini di stato che ha avuto l’Italia unita sono stati Giolitti e De Gasperi, che ne erano scarsamente provvisti. Non sappiamo né sapremo mai fino a che punto il Duce credesse veramente che l’appello rivolto agli Arabi avesse un seguito. Di certo era, in proposito, pochissimo informato. Oggi, sessant’anni dopo quell’episodio più patetico che buffo nessuno sa ancora che cosa vogliano gli Arabi e addirittura che razza di gente siano. Figuriamoci all’epoca. Dopo aver snudato la spada, lanciato l’appello all’Islam, egli dovette rientrarsene in Italia deluso, amareggiato, avendo fra l’altro perso la certezza che i Tedeschi fossero i guerrieri invincibili che in molti credevano. Anche in Russia segnavano il passo. Peggio: dove si erano spinti troppo avanti, oltre il Don, verso il Volga e più a Sud verso il Caucaso, le loro linee, come in Africa, si stavano allungando paurosamente. Intanto l’estate finiva e anche i pochi che si ostinavano a credere nel genio e nella buona stella dei due condottieri, cominciavano a vedere con apprensione l’avvicinarsi dell’autunno e dell’inverno’ (pag 136-137)”,”QMIS-297″
“CANCOGNI Manlio”,”Gli angeli neri. Storia degli anarchici italiani.”,”Il gigante russo (Bakunin) non sopporta Marx (pag 13-17) ‘Venendo in Italia, Bakunin s’era impegnato ad imparare la lingua in un paio di mesi. Di fatto la parlava ancora male e questo rendeva ancora più difficoltosa la comprensione delle sue idee da parte degli ascoltatori (…)’ (pag 15) ‘Nel golfo di Napoli, Bakunin visse il periodo più felice della sua agitata esistenza’ (pag 17) Manlio Cancogni, nato a Bologna nel 1916, è vissuto a Roma, Firenze e Parigi. Narratore e giornalista, ha pubblicato i suoi primi racconti negli anni quaranta. Tra i suoi romanzi ‘Una parigina’ (1960) e ‘La linea dei Tomori’ (1965).”,”ANAx-014-FER”
“CANDAR Gilles”,”Jean Longuet (1876-1938). Un internationaliste à l’ épreuve de l’ histoire.”,”Libro frutto di una tesi di dottorato in storia ‘Jean Longuet (1876-1938). Socialisme et Deuxieme Internationale’ preparata sotto la direzione di Madeleine REBERIOUX e sostenuta nel dicembre 1995 all’ Università Paris VIII Saint-Denis. Congresso di Halle incontro Zinoviev Longuet. (pag 206) CANDAR Gilles professore di storia (in khagne et hypokhagne) presso il liceo Gabriel Guist’hau (Nantes) e Montesquieu (Le Mans) ha diretto con Jean Jacques BECKER, ‘L’histoire des gauches en France’ (La decouverte, 2004). “”Dei campi di concentramento furono così aperti in Transvaal e in Orange e la popolazione civile, donne e bambini, vi fu rinchiusa in condizioni abominevoli. La loro situazione fu denunciata nel giugno 1901 dalla pacifista Emily Hobhouse, fondatrice della ‘South African Women and Children’s distress fund’, cosa che provocò “”un grido di indignazione nel mondo intero””. L’ emozione fu viva anche in Francia, in particolare sulla stampa nazionalista, quando il ricordo di Fachoda era ancora fresco, ma essa tardò a manifestarsi, nella forma almeno di un articolo, su ‘La Petite République’. Il tema non fu affrontato prima della riunione del Bureau socialiste international che adottò a Bruxelles il 13 novembre 1901 il Manifesto che condannava i campi di concentramento in Sudafrica. I socialisti francesi stavano conducento allora una vigorosa campagna contro i massacri degli armeni in Turchia. I loro delegati alla riunione di Bruxelles, Jaures e Vaillant, firmarono il Manifesto, ma era chiaro che l’ adozione di questo, su proposta del segretario, Victor Serwy, molto doveva al turbamento provocato in Belgio dalle rivelazioni di Emily Hobhouse. La mortalità nei campi inglesi, nel corso dell’ estate 1901, era infatti di 264 per mille e anche di 465 per mille per quanto riguarda i bambini. Il delegato britannico a Bruxelles, Hyndman, scontento di vedere proprio il suo paese messo in causa, cercò di allargare la condanna all’ insieme del mondo coloniale. La discrezione di Longuet in questo affare fu estrema. Non l’ affrontò che di sbieco nella polemica con i giornali nazionalisti per sostenere che le voci di disaccordo dei socialisti francesi con il Manifesto del BSI erano infondate e che essi erano i soli a poter marchiare i crimini del nazionalismo inglese, identico al nazionalismo francese.”” (pag 71)”,”MFRx-285″
“CANDELA Simone”,”I piemontesi in Sicilia, 1713-1718.”,”Simone Candela è nato a Palermo nel 1937 e vive a Reggio Emilia. Dirigente delle dogane, ha pubblicato tra l’altro ‘I Florio’ (1986). Ha compilato la voce ‘Florio’ per il Dizionario biografico degli Italiani’. Il libro ricostruisce il breve e sfortunato regno di Vittorio Amedeo II di Savoia, cui la Sicilia era stata ceduta dopo la Guerra di successione spagnola.”,”ITAG-001-FMP”
“CANDELORO Giorgio”,”Il movimento cattolico in Italia.”,”0″”Al non expedit per le elezioni politiche corrispose invece l’ incitamento a partecipare alle elezioni amministrative dato ai cattolici da Pio IX stesso. La stampa clericale si affrettò a dimostrare che l’ accettazione di cariche elettive comunali e provinciali non significava adesione al nuovo stato di cose: su questo punto la grande maggioranza dei clericali fu concorde.”” (pag 142)”,”ITAD-070″
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. Il fascismo e le sue guerre. 1922-1939.”,”L’A ringrazia la moglie Luisa SPINELLI per l’aiuto nella revisione del testo e nella stesura della Nota bibliografica CANDELORO storico gramsciano nato a Bologna nel 1909 e morto nel 1988 ha preso parte alla Resistenza. Docente universitario dopo ricerche di storia del pensiero politico si è dedicato alla storia politica e sociale dell’Italia moderna e contemporanea che proseguirà per un trentennio.”,”ITAF-267″
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’ Italia moderna. VI. Lo sviluppo del capitalismo e del movimento operaio.”,”Antonio Labriola: le manifestazioni del 1° maggio e risponde a proposito dell’ingresso di esponenti della borghesia nel movimento operaio (pag 452-453) “”Queste manifestazioni e questi fatti, per quanto poveri essi siano, meritano la nostra attenzione molto più della ‘borghesia che porta continuamente al socialismo un contingente quale in Germania e in Francia neppure il più grande sognatore potrebbe sperare’, come il compagno prof. Ferri ha detto molto apertamente nei noti articoli sull’Italia nel Vorwärts (vedi il n. 43 del 20 febbraio)… Infatti, secondo questa inconfutabile affermazione di Ferri, la maggior parte dei candidati sono avvocati, medici, professori, piccoli proprietari e precursori – certamente! e precursori inevitabili, qualunque errore essi possano commettere, finché i proletari non siano giunti ad un giusto e pieno sentimento della loro situazione e ad una salda organizzazione politica’.”,”ITAB-274″
“CANDELORO Giorgio RAGIONIERI Ernesto SERENI Emilio, relazioni di; comunicazioni di Cestmir AMORT Mario ASSENNATO Nicola BADALONI Federico BIONDI Alexander K. BURMOV E.J. HOBSBAWM Emanuel HALICZ Eugenio KOLTAY KASTNER Aladar KIS Vladimir KHVOSTOV Vasile MACIU Tudor BUGNARIU Karl OBERMANN Zlata TAVERNA Marian ZYCHOWSKI Roberto BATTAGLIA Mario BERUTTI Carmelo D’AMATO Dina BERTONI JOVINE Guido OLDRINI Arnaldo SILVESTRINI Adriano SERONI Paola ZAMBELLI Jean DAUTRY Renato GIUSTI Witold KULA Giorgio MORI Sergio NARDI Jaroslav PURS Alberto SOBOUL, discussioni di Franco MOLFESE Giuliano PROCACCI Giuseppe BERTI Giorgio CANDELORO Pietro LA-VEGLIA Claudo PAVONE Ernesto RAGIONIERI Renato ZANGHERI Rosario VILLARI Andrei OTETEA Gastone MANACORDA Giorgio MORI Emilio SERENI”,”Problemi dell’Unità d’Italia. Atti del II Convegno di studi gramsciani tenuto a Roma nei giorni 19-21 marzo 1960.”,”Comunicazioni di Cestmir AMORT Mario ASSENNATO Nicola BADALONI Federico BIONDI Alexander K. BURMOV E.J. HOBSBAWM Emanuel HALICZ Eugenio KOLTAY KASTNER Aladar KIS Vladimir KHVOSTOV Vasile MACIU Tudor BUGNARIU Karl OBERMANN Zlata TAVERNA Marian ZYCHOWSKI Roberto BATTAGLIA Mario BERUTTI Carmelo D’AMATO Dina BERTONI JOVINE Guido OLDRINI Arnaldo SILVESTRINI Adriano SERONI Paola ZAMBELLI Jean DAUTRY Renato GIUSTI Witold KULA Giorgio MORI Sergio NARDI Jaroslav PURS Alberto SOBOUL, discussioni di Franco MOLFESE Giuliano PROCACCI Giuseppe BERTI Giorgio CANDELORO Pietro LA-VEGLIA Claudo PAVONE Ernesto RAGIONIERI Renato ZANGHERI Rosario VILLARI Andrei OTETEA Gastone MANACORDA Giorgio MORI Emilio SERENI”,”ITAB-285″
“CANDELORO Giorgio”,”Lo sviluppo del capitalismo e del movimento operaio. Storia dell’ Italia moderna. Volume VI.”,”2° copia “”La prima Camera del lavoro fu quella di Milano, fondta nel 1891 da Osvaldo Gnocchi-Viani, che era divenuto consigliere comunale ed ottenne un sussidio dal comune. Seguirono nello stesso anno quella di Piacenza fondata da Angiolo Cabrini, e quella di Torino. Molte altre furono fondate negli anni successivi. L’iniziativa della fondazione fu presa da società operaie, da intellettuali socialisti e in qualche caso da Camere di commercio. Quasi tutte le CdL usufruirono agli inizi di sussidi comunali. Dal 29 giugno al 1° luglio 1893 si tenne a Parma il I congresso nazionale delle CdL, a cui parteciparono i delegati di 12 Camere, fondate fino a quel momento (…)””. (pag 390)”,”MITS-388″
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. Volume III. La Rivoluzione nazionale.”,”””La tradizionale tendenza della politica estera francese a controbilanciare l’influenza austriaca in Italia ebbe senza dubbio un certo peso nel determinare l’intervento della Francia contro la Repubblica romana nell’aprile 1849. (…) (pag 438-439″,”ITAB-015-FR”
“CANDELORO Giorgio”,”Il movimento cattolico in Italia.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”RELC-039-FL”
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. Vol. V. La costruzione dello Stato unitario 1860-1871.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”ITAB-016-FV”
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. Vol. VI. Lo sviluppo del capitalismo e del movimento operaio, 1871-1896.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”ITAE-040-FV”
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. La costruzione dello Stato unitario 1860-1871. Volume V.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”ITAB-026-FL”
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. Lo sviluppo del capitalismo e del movimento operaio 1871-1896. Volume VI.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”ITAB-027-FL”
“CANDELORO Giorgio”,”Storia dell’Italia moderna. La seconda guerra mondiale. Il crollo del fascismo. La Resistenza.”,”Giorgio Candeloro, storico gramsciano, nato a Bologna nel 1909 e morto nel 1988, ha preso parte alla Resistenza. Docente universitario, dopo ricerche di storia del pensiero politico, si dedica a una grande ricostruzione della storia politica e sociale dell’Italia moderna e contemporanea che proseguirà per un trentennio (dal 1956 al 1986). L’occupazione della Sicilia avrebbe reso pienamento sicuro il dominio alleato nel Mediterraneo “”Anche Roosevelt era propenso in linea di massima a fare all’Italia un trattamento più favorevole di quello da imporre alla Germania e al Giappone. Ma questa idea, trasmessa a Londra durante la conferenza di Casablanca, non trovò il favore del gabinetto di guerra britannico. Inoltre, mentre Roosevelt in vista delle elezioni presidenziali del 1944 si preoccupava di mantenere il favore degli italo-americani e dei cattolici (allarmati per le sorti della Santa Sede, che poteva essere colpita da operazioni militari effettuati in Italia), il Dipartimento di Stato intendeva studiare nei prossimi mesi il problema della sistemazione auspicata per tutta l’Europa. D’altra parte il generale Einsenhower, comandante in capo delle forze alleate nel Mediterraneo, giudicava necessario anzitutto cacciare definitivamente le forze dell’Asse dal Nord-Africa, poi occupare la Sicilia, il cui possesso avrebbe reso pienamento sicuro il dominio alleato nel Mediterraneo, e successivamente trasferire il grosso delle forze anglo-americane in Inghilterra per preparare il grande attacco alla Francia settentrionale da attuare nel 1944. Questo attacco era giudicato necessario dai capi militari americani non solo perché l’apertura del “”secondo fronte”” era da tempo richiesta da Stalin, ma anche perché, soltanto attraverso la Francia settentrionale e il Belgio, era possibile colpire a morte la forza militare della Germania, mentre un’eventuale campagna in Italia avrebbe avuto una funzione sussidiaria rispetto a questo scopo principale”” (pag 170-171)”,”ITQM-005-FGB”
“CANDELORO Giorgio”,”Il movimento cattolico in Italia.”,”Giorgio Candeloro, nato a Bologna nel 1909, professore di Storia del risorgimento mell’Università di Pisa, è vissuto a lungo a Roma dove ha studiato e partecipato alla resistenza.”,”ITAB-019-FV”
“CANELLES Sergio CARICATO Cristiana PISCAGLIA Luciano SIMONELLI Saverio”,”Introduzione alla Bibbia.”,”I tre autori sono giornalisti professionisti che lavorano come redattori presso la News Press, l’agenzia della CEI. Le origini del testo della Bibbia (pag 11-12-13) “”(Le origini) Sorsero dubbi, quindi, sia da parte cristiana che giudaica, circa l’assoluta attendibilità della tradizione che attribuiva a Mosè la redazione del ‘pentateuco’ [i primi cinque libri della Bibbia], e si dovette attendere fino al ‘Tractatus theologico politicus’ di Benedetto Spinoza (1670) per leggere che il ‘pentateuco’ costituisce un’opera compilata attingendo a fonti diverse, inclusi alcuni appunti dello stesso Mosè. Il ‘pentateuco’, infatti, non è stato composto di getto, ma è il prodotto, come si vedrà, di un processo redazionale estremamente complesso. La prosecuzione degli studi, sempre più approfonditi, portò infatti all’elaborazione di numerose ipotesi relative alla composizione dei primi cinque libri della Bibbia. Nel corso del 1700, fu evidenziato l’uso, in ‘Genesi’, di due diversi nomi di Dio – Jahwè e Elohim – e fu avanzata una prima “”ipotesi documentaria””: Mosè avrebbe composto i testi ordinando il materiale di due fonti o tradizioni principali, identificate dai due nomi divini, integrandole con altre fonti frammentarie e secondarie. Nei primi anni del secolo successivo, alcuni studiosi elaborarono un’altra ipotesi, secondo la quale alla base dei primi libri biblici esisterebbero brani, più o meno ampi, indipendenti l’uno dall’altro e senza alcuna continuità, accostati dalla mano di un successivo redattore (ipotesi dei frammenti). Nel corso della prima metà del sec. XIX fu invece avanzata l’ipotesi dei supplementi: alla base del ‘pentateuco’ vi sarebbe un testo di tradizione elohista (Elohim: Dio), all’interno del quale sarebbero stati successivamente inseriti, insieme ad altro materiale minore, testi di tradizione jahwista (Jahwè). L’evoluzione dello studio delle forme letterarie e delle tradizioni orali e scritte, che precedettero la redazione delle singole fonti, indusse successivamente altri studiosi, tra i quali emergono K.H. Graf e J. Wellhausen, ad elaborare un’ipotesi documentaria secondo la quale la versione giunta fino a noi del ‘pentateuco’ sarebbe il risultato della composizione di quattro documenti redatti nel corso della storia di Israele da diverse “”scuole teologiche”” o “”tradizioni””. I quattro documenti furono indicati con altrettante sigle: J per la tradizione jahwista, E per quella elohista, D per il ‘Deuteronomio’ [la “”seconda legge””] e P (dal tedesco ‘Priesterkodex’) per il «codice sacerdotale». A tali documenti, contenenti anche materiale orale antecedente di secoli alla loro redazione scritta, sarebbero state aggiunte altre fonti minori ad integrazione del contenuto delle tradizioni principali. (…) La ricerca sulle origini dei primi testi biblici è in continua evoluzione, ma, pur evitando di addentrarsi nell’analisi approfondita delle redazioni all’ipotesi documentaria classica e delle successive modifiche ad essa apportate, è lecito affermare che il ‘pentateuco’ costituisce un complesso (…) formatosi lentamente. La composizione delle quattro tradizioni abbraccerebbe infatti almeno sei secoli, forse un intero millennio, e sarebbe avvenuta in tappe successive (…)”” [Dall’Introduzione, Le origini] (pag 11-12-13)”,”RELx-068″
“CANESTRI Giorgio CONTORBIA Franco LIVORSI Franco GUASCO Maurilio CAMPANELLA Miriam AVOLIO Giuseppe ZANNINO Franco”,”Lelio Basso nella storia del socialismo.”,”Si tratta degli atti di un convegno di studi. Relazioni di CANESTRI Giorgio CONTORBIA Franco LIVORSI Franco GUASCO Maurilio CAMPANELLA Miriam AVOLIO Giuseppe, interventi di Angelo BOTTIROLI Luigi CAPRA Carlo GILARDENGHI Brunello MANTELLI Angelo ROSSA William VALSESIA, conclusioni di Franco ZANNINO. “”Fuori dall’ azione degli uomini, che è tutta quanta la storia, non v’è nessuna regola di morale superiore, nessuna supermorale, nessuna superstoria possibile””: non più che un’ operazione di pulizia (o si dica pure di polizia) teorica, insomma, che Basso si trova a reiterare su “”La Rivoluzione Liberale”” il 26 aprile, nella nota Marxismo e liberazione proletaria, respingendo la tesi, formulata due settimane avanti da Carmelo Puglionisi nell’ articolo ‘Esegesi Marxiste, secondo la quale “”il superamento della società borghese non è possibile, perché la storia non consente mai l’ assoluto, e sarà sempre un eterno succedersi di classi dirigenti, di borghesie avvicendantisi al potere””: “”Marx mirerebbe in sostanza a fare del proletariato una nuova borghesia. Ma qui sta celato un grave errore, errore storico e filosofico (…). Marx sarebbe stato davvero antistorico, se avesse preteso che la rivoluzione proletaria segnasse un termine alla storia (…). Marx (…) concepisce la rivoluzione proletaria come superamento di una forma sociale, conchiusione d’ una lotta, raggiungimento d’una mèta, che tosto si converte in punto di partenza per una mèta ulteriore (…). La liberazione conseguente alla rivoluzione proletaria non può esser (…) per Marx altra cosa che la liberazione del proletariato come tale, e cioè il superamento della società a classi.”””” (pag 69)”,”ITAC-097″
“CANESTRINI Sandro PALADINI Aldo”,”Il potere repressivo. L’ingiustizia militare. Natura e significato dei processi davanti ai giudici in divisa.”,”””Sono stati commessi crimini assai più numerosi e odiosi in nome dell’obbedienza che in nome della ribellione”” (C.P. Snow) (in apertura) Aldo Paladini, giornalista, ha scritto il libro ‘L’ingiustizia in aula’; Sandro Canestrini già deputato regionale del Trentino, è un avvocato che si è impegnato nella difesa di giovani sottoposti a processi militari. ‘Questo libro è la prima indagine condotta in Italia sul meccanismo che porta ogni anno dai sei al settimila giovani davanti ai tribunali militari’ Citati i volumi di Neppi-Modona (Sciopero potere politico e magistratura) e di Monticone (Gli italiani in uniforme) ‘Dall’art. 174 al 185 il codice prevede i reati di rivolta, di ammutinamento e di attività sediziosa, con varie sottoipotesi… insinuazione del malcontento…’ (pag 77-78″,”ITQM-256″
“CANETTI Elias, a cura di Furio JESI”,”Potere e sopravvivenza. Saggi.”,”Elias Canetti, romanziere, saggista, drammaturgo, autore di un ricchissimo diario, la sua opera inizia dagli anni Trenta. Hitler alle prese con i numeri. La voluttà del numero zampillante. “”Non appena le sorti della guerrfa mutano, Hitler incomincia ad aver a che fare con altri numeri. Poiché non gli si può nascondere nulla – egli si riserva ogni visione d’insieme e ogni decisione – il suo ministro ha l’obbligo di rendergli note le cifre di produzione del nemico. Nella loro improvvisa crescita, mostrano un’analogia fatale con le sue stesse cifre: quelle che egli in procedenza soleva usare per i propri scopi. Hitler le teme e si rifiuta di prenderne atto. La vitalità dei numeri zampillanti gli è ben familiare. Ora, poiché si volgono contro di lui, avverte la loro ostilità e cerca di sottrarsi al loro contagio distogliendosi da essi”” (pag 103) “”L’avversione di Confucio per l’eloquenza: il peso delle parole scelte con proprietà. Egli teme che l’uso facile e scorrevole le indebolisca. L’esitazione, la riflessione, il momento che ‘precede’ la parola, è tutto; ma anche il momento che che la segue”” (pag 125)”,”TEOP-507″
“CANEVACCI Massimo PALLADINO Pierandrea”,”Il potere aereo. Una critica politica e storico-culturale di un settore trainante dell’ imperialismo contemporaneo.”,”””Il ruolo dei trasporti si precisa sempre più all’ interno del quadro capitalistico e imperialistico di “”spartizione del mondo””: “”Le ferrovie sono il risultato finale dei principali rami dell’ industria capitalistica – carbonifera e siderurgica – e sono contemporaneamente le testimonianze più significative dello sviluppo del commercio mondiale e della civiltà democratica borghese. La costruzione delle ferrovie sembra un’ impresa semplice, naturale e democratica, apportatrice di civiltà e di progresso (…). Nella realtà i fili capitalistici che collegano queste imprese, per infinite reti, alla proprietà privata dei mezzi di produzione in generale, hanno trasformato la costruzione delle linee ferroviarie in strumento di oppressione (…)””. Quando Lenin esprimeva questo giudizio nella sua opera ‘L’ imperialismo (…)’ correva l’ anno 1917 e al centro dell’ analisi leninista era la dimostrazione scientifica del carattere “”classista”” e “”imperialista”” della guerra 14-18: dimostrazione fondata non “”sulla sua storia diplomatica”” ma sul “”complesso dei dati relativi alle basi della vita economica di tutti gli Stati belligeranti e di tutto il mondo””. E appunto fra questi dati fondamentali: “”La ineguale distribuzione della rete ferroviaria, il suo sviluppo ineguale, sono il risultato del capitalismo monopolistico moderno su scala mondiale e dimostrano l’ assoluta impossibilità di evitare le guerre imperialiste su tale base economica, finché esiste la proprietà privata dei mezzi di produzione””.”” (pag 62)”,”ECOI-191″
“CANEVARI Emilio”,”Clausewitz e la guerra odierna.”,”‘In un punto MOLTKE ha poi sviluppato notevolmente i concetti di CLAUSEWITZ: nel concedere larga iniziativa ai comandi inferiori guidandoli solo a mezzo di direttive: unico mezzo per comandare grandi masse separate.'”,”GERQ-034″
“CANEVARI Emilio”,”Clausewitz e la guerra odierna.”,”‘In un punto MOLTKE ha poi sviluppato notevolmente i concetti di CLAUSEWITZ: nel concedere larga iniziativa ai comandi inferiori guidandoli solo a mezzo di direttive: unico mezzo per comandare grandi masse separate.’ ‘La vittoria decide di tutto e cancella ogni errore, aveva già scritto Machiavelli, il maestro di Clausewitz: “”una giornata che tu vinca, cancella ogni altra tua mala azione'””. “”Evitate sempre- dice Machiavelli- il medesimo ordine di battaglia poiché occorre cambiare l’ ordinanza dell’ esercito a seconda della natura del paese, della qualità, numero e disposizione dei nemici””. Clausewitz sulla teoria: “”La teoria deve gettare un fascio di luce sulla massa degli oggetti, al fine di permettere all’ intelligenza di riconoscerli e di abituarvisi. Essa deve analizzare i rapporti che gli oggetti hanno fra loro e separare l’ essenziale dal secondario”” “”la legge come conoscenza significa il rapporto e la interdipendenza delle cose””.”,”QMIx-096″
“CANFORA Luciano”,”Il comunista senza partito. Seguito da ‘Democrazia e lotta di classe nell’antichità’ di Arthur Rosenberg.”,”””Chiudo questi appunti il giorno in cui si annuncia l’inizio delle trattative tra Germania e Russia. Se non m’inganno, dovrebbe diventare realtà il desiderio che ho caldeggiato nell’intimo quasi dallo scoppio della guerra: pace con la Russia! E la guerra, ammesso che continui, continuerà contro il solo Occidente, contro i trois pays libres””. Così, concludeva, all’inizio del 1918, Thomas MANN le ‘Considerazioni di un impolitico’, libello di sfida ai ‘valori’ dell’Occidente. Ed è da un tale stato d’animo che iniziò il suo cammino spirituale Arthur ROSENBERG: dalla cerchia di LUDENDORFF al vertice del comunismo mondiale. Storico dell’antichità, sarà anche lo storico della Repubblica di Weimar.”,”MGEK-025″
“CANFORA Luciano”,”La Germania di Tacito da Engels al nazismo.”,”Luciano CANFORA (Bari, 1942) insegna filologia greca e latina e storia della filologia classica nell’ Università di Bari. Studia problemi di storia e di storiografia. Ha scritto molte opere (v. retrocopertina). “”Engels tratteggia con autentico entusiasmo la vita del “”libero Germano”” precedente l’ oppressione romana”” (pag 59) “”Engels non ricerca un mitico ‘Volksgeist’ degli antichi Germani; centro della sua ricerca è il regime della proprietà fondiaria (sulle tracce, ovviamente, di un comunismo agrario primitivo).”” (pag 61)”,”GERx-085″
“CANFORA Luciano”,”Il mistero Tucidide.”,”‘Sulla vita e lo stile di Tucidide’. “” (…) Fu discepolo di Anassagora per la filosofia – e di qui derivò, come testimonia Antillo, una certa sua fama di ateo – e dell’ oratore Antifonte, un vero maestro nell’ arte della parola; di lui Tucidide parla nell’ ottavo libro, attribuendogli la responsabilità di aver abbattuto la democrazia e di aver instaurato il regime dei Quattrocento. Per rispetto verso il suo maestro ha taciuto però che, dopo la morte di Antifonte, gli Ateniesi per vendetta gettarono il suo cadavere fuori della città: si racconta in effetti che gli Ateniesi gettarono il suo cadavere perché era stato lui il promotore del colpo di Stato antidemocratico. Divenuto adulto, il nostro storico non fece vita politica né prese la parola nei dibattiti assembleari; divenne stratego e questa carica causò l’ inizio dei suoi mali, giacché fu esiliato in seguito alla sua strategia (…).”” (pag 132, Marcellino)”,”STAx-123″
“CANFORA Luciano”,”Prima lezione di storia greca.”,”CANFORA Luciano (Bari, 1942) insegna filologia greca e latina nell’ Università di Bari. E’ autore di varie opere (v. retrocopertina). Capacità di cooptazione e declino. “”Cornelio Tacito farà dire all’ imperatore Claudio (41-54 d.C.) che Sparta e Atene erano decadute, al tempo loro, proprio per la miope politica della cittadinanza, per il modo gretto e geloso in cui si erano chiuse in se stesse condannandosi alla decadenza innanzi tutto demografica. Tutto il contrario della capacità dei Romani di cooptare e includere; (…)”” (pag 42) Potenziale di classe. “”La massa degli schiavi, che è esplosa più volte in cruente rivolte o, più spesso, ha cercato nella fuga la risoluzione dei propri mali, se non è riuscita a “”liberarsi”” con le proprie forze, è rimasta pur sempre presente, come incubo o fastidiosa fonte di preoccupazione, alla mente del legislatore come del politico, dell’ oligarca come del democratico, del popularis come del senatore tradizionalista. Tutti agiscono o pensano come se questo soggetto potesse, da un momento all’ altro, irrompere sulla scena.”” (pag 78)”,”STAx-125″
“CANFORA Luciano”,”Un mestiere pericoloso. La vita quotidiana dei filosofi greci.”,”CANFORA Luciano (1942) insegna filosofia greca e latina. “”Allora per la prima volta Siracusa si impose alla sua fantasia. Non era più la città interessante e remota alla sua fantasia, il cui destino, almeno dal tempo delle guerre persiane si era ogni tanto intrecciato con quello della madrepatria: era ormai la nuova grande potenza, la prima rivelatasi capace di sconfiggere Atene sul mare.”” (pag 62) “”Ma Platone andò oltre. Col suo esperimento siracusano, egli si è aperto, nella prassi, ad una empirica intesa con i tiranni. E’ stata una scelta di realismo politico che di solito resta in ombra, quando si parla di Platone, collocato, di norma, agli antipodi del realismo o addirittura della “”Realpolitik””. (pag 93)”,”STAx-126″
“CANFORA Luciano”,”1914.”,”CANFORA Luciano (1942) insegna filologia greca e latina. Ha scritto vari libri (v. risvolto 4° copertina). “”Il principale esponente di questa tendenza fortemente bellicista è il ministro degli esteri dell’ impero austro-ungarico, il conte Berchtold, che è certamente la persona che più ha scherzato col fuoco, sino ad arrivare poi al fuoco vero e proprio, non più metaforico. Nell’ambiente di governo, nelle cerchie ruotanti intorno alla corte, tuttavia ci sono altre voci: c’è un vecchio saggio, il conte Tisza, il quale è tutt’altro convinto dell’ opportunità e soprattutto dell’ inevitabilità del conflitto, e cerca di influenzare il vecchio sovrano. Francesco Giuseppe, che ha sulle spalle sessant’anni di storia, dal 1848 sulla scena del la politica europea, è sensibile, come ovvio, a molte e diverse sollecitazioni; (…)””. (pag 75)”,”RAIx-211″
“CANFORA Luciano”,”La sentenza. Concetto Marchesi e Giovanni Gentile.”,”Riflessione di Leonardo Sciascia (1985): “”C’è qualcosa di peggio del non fare una rivoluzione o (a piacer vostro) del farla; ed è farla a metà”” (…) (v. risvolto 4° copertina) Luciano CANFORA (1942)”,”ITAR-146″
“CANFORA Davide a cura”,”La libertà al tempo dell’ Inquisizione. Antologia di documenti dal 1252 al 1948.”,”CANFORA Davide (Bari, 1973) svolge ricerche di italianistica presso la Facoltà di Lettere e filosofia dell’Univ. di Bari. Ha al suo attivo varie pubblicazioni.”,”RELC-259″
“CANFORA Luciano”,”Togliatti e i critici tardi.”,”CANFORA insegna filologia classica all’Università di Bari. Dal 1975 dirige la rivista ‘Quaderni di storia’. Fa parte del consiglio scientifico della Fondazione Gramsci e della Society of Classical Tradition (Boston).”,”PCIx-276″
“CANFORA Luciano”,”Gramsci in carcere e il fascismo.”,”CANFORA Luciano Gramsci e Trotsky. “”E questa non era certo una informazione alla portata del giovane direttore del “”Messaggero”” o di qualche suo collaboratore. L’articolista ritiene inoltre di sapere che Gramsci si sarebbe schierato con Trockij (“”partì in tempo [da Mosca] data la sua fedeltà a Trozki””):conosce dunque anche la vicenda della lettera di Gramsci al partito comunista russo (ottobre ’26), che criticava la volontà stalinana di stravincere contro l’opposizione trockijsta; e soprattutto monstra di conoscere il senso e il contenuto della missione di Jules Humbert-Droz, inviato dall’Internazionale alla seduta straordinaria del Comitato Centrale del PCI a Valpolcevera (inizio novembre ’26), che – come lo stesso Humbert-Droz poi scrisse – aveva il compito di impedire che il partito italiano si schierasse, come si temeva, apertamente con Trockij. Gramsci non poté intervenire a quel CC, onn poté raggiungere Valpolcevera perché costretto da un pesante intervento poliziesco a tornare indietro; ma era fermamente deciso a difendere la posizione assunta; al contrario il CC, guidato soprattutto da Grieco, cercò il compromesso con l’emissario del Komintern”” (pag 125) Nilde Iotti riporta una testimonianza di Raffaele Mattioli sul salvataggio dei Quaderni del carcere, sottratti alla cognata Tatiana dalla camera della clinica Quisisana ove Gramsci era spirato, e finiti nella cassaforte della Banca Commerciale, per giungere poi attraverso le mani di Piero Sraffa a Togliatti, al centro estero del partito a Parigi. Mattioli e Sraffa avevano anche aiutato finanziariamente Antonio Gramsci per il lungo periodo di ricovero in clinica (pag 287-288)”,”GRAS-093″
“CANFORA Luciano”,”Filologia e libertà. La più eversiva delle discipline, l’indipendenza di pensiero e il diritto alla verità.”,”La filologia come palestra della libertà “”Ma, con la scomparsa di Leone XIII (20 luglio 1903), la situazione poté solo peggiorare. Il suo successore, Pio X (1903-1914), non solo fu imposto al conclave dall’imperatore d’Austria in odio al candidato (quasi vincente), il cardinale Rampolla, filofrancese e fortemente sostenuto dalla Francia, ma si trovò a fronteggiare ben presto la rottura con la Francia, che nel 1905 diede forma alla “”séparation”” tra Stato e Chiesa”” (pag 38) Nota: su questo Conclave e sul veto dell’Imperatore d’Austria si veda pure ‘Memorie di un questore’ di Augusto BONDI (Milano, 1913) (pag 188-189)”,”STOx-199″
“CANFORA Luciano”,”La storia falsa.”,” La lettera al Congresso di Lenin, Trotsky e le falsificazioni di Stalin. “”Sostanzialmente, Lenin ha ‘designato’, anche se non apertamente, Trockij. Ma quando questa sua incerta scelta è divenuta manifesta, i rapporti di forza non erano più favorevoli. Il funerale di Lenin, solenne e a carico di ritualità, è stato un trionfo per Stalin, Trockij era assente, era in viaggio per una stazione di cura nel Caucaso e ha sempre sostenuto, poi, di essere stato ingannato da Stalin sulla data dei funerali. Quando finalmente la ‘Lettera al Congresso’ verrà letta, in seduta ristretta e a porte chiuse, i ritocchi apportati da Stalin hanno dato i loro frutti, nonostante il macigno rappresentato dall”addendum’ del 4 gennaio (1). Tra i presenti, ovviamente, erano anche Trockij e Radek (allora legatissimo a Trockij). Di ciò che accadde in quella seduta Radek parlò anni dopo con Emil Ludwig. E, nella sua biografia di Stalin, Ludwig riferì aunato Radek gli aveva detto di quella drammatica scena (…). Nella sua autobiografia, Trockij ricorda, lo abbiamo già detto, il capovers su Zinoviev e Kamenev, e trova che qualcosa non va quando commenta: “”Non bisognava però rinfacciare loro il passato””, ma dell’accenno al suo antico “”non bolscevismo”” non fa parola; anzi ritiene che nella ‘Lettera al Congresso’ ci fosse – così alquanto vanitosamente si esprime – “”la mia chiara designazione al primo posto”” (Mein Leben, trad. cit., p. 442).”” (pag 52-53-54) (1) Che per Stalin fu un colpo non lieve anche a giudicare dalle cronache di testimoni oculari della seduta ristretta a porte chiuse del 21 maggio ’24”,”STOx-200″
“CANFORA Luciano”,”Spie, URSS, antifascismo. Gramsci, 1926-1937.”,”CANFORA Luciano è docente di filologia classica all’Università di Bari. Dirige la rivista ‘Quaderni di storia’ (dal 1975). “”Questo era lo stile all’epoca, mentre già crollava tutto””. “”Memorabile è invece l’epopea della mal sopportata pubblicazione delle lettere di Tania (Schucht, ndr). Non ci riferiamo a quelle di Tania a Gramsci, bollate finemente da Santucci con lo ‘Schlagwort’ “”medicine e calze di lana””; ci riferiamo alla vicenda del carteggio Tania-Sraffa. Ecco alcune tappe: Sul “”manifesto”” del 28 marzo 1989 Rossanda deplora che le lettere di Tania vengano mantenute inedite e poco accessibili (io aveva fatto diretta esperienza di ciò nel reiterato tentativo di accedere a quelle a Sraffa del febbraio ’33 e riguardanti la “”famigerata”” lettera di Grieco). Santucci, in un intervento autolesionisticamente volto a dimostrare che Grieco scriveva “”Troski”” (“”Paese sera””, 8 aprile 1989) replica Rossanda bollandola come “”provocatrice”” e preannunzia: “”Le lettere di Sraffa e Tatiana stanno per essere integralmente pubblicate in volume””. A fine dicembre 1990, mentre languiva l’edizione, che Gerratana aveva intrapreso, del carteggio Tania-Sraffa, un appello veniva lanciato da ventuno studiosi dalle pagine de “”l’Unità”” (28 dicembre 1990, p. 17) affinché Pierangelo Garegnani, erede testamentario di Sraffa, desistesse dalla sua pretesa di veder pubblicate per intero le “”625 (sic!) lettere di Tatiana a Sraffa””q. L’11 febbraio ’91 Garegnani spiegava su “”l’Unità”” (p.15) che le lettere di Tania non erano 625 ma 78 e contestava invece il criterio con cui Gerratana si accingeva a pubblicare (delle lettere di Tania, solo estratti in nota). E rivendicava la elementare necessità di pubbliare il carteggio con la necessaria correttezza, dando cioè i testi per intero e riservando pari dignità ai due corrispondenti. Notava: “”Il volume che Gerratana ha preparato è invece limitato alle lettere di Sraffa e per il lato di Tania il lettore trova soltanti estratti di lettere o lettere isolate, riportati in nota o in appendice””. L’edizione è uscita nel giugno ’91, mantenendo sostanzialmente l’erroneo anti-scientifico impianto deprecato da Garegnani. Insomma, non si può proprio dire che Rossanda “”provocasse””! Questo era lo stile all’epoca, mentre già crollava tutto. Avevo chiesto al “”Gramsci”” di poter lettere la lettera di Sraffa a Spriano (18 dicembre 1969) nella quale Sraffa dichiarava la sua indignazione per quel che Grieco aveva scritto a Ercoli il 27 aprile ’37 sulle ubbie di Gramsci (è la poi celebre lettera del “”conosci il tipo””!). Fui invitato a rivolgermi a Giorgio Napolitano in quanto asserito detentore di quella lettera. Scrissi a Napolitano il 5 giugno 1990. Non ebbi mai risposta. Lamentai il fatto sul “”manifesto””. Napolitano scrisse al “”manifesto”” (14 novembre 1990, . 16) dichiarando ovviamente di non aver mai ricevuto la mia lettera. Ma in quell’istante medesimo la lettera veniva fuori, pubblicata in fac-simile dal “”manifesto”” con gesto benemerito”” (pag 139-140)”,”GRAS-099″
“CANFORA Luciano”,”Togliatti e i dilemmi della politica.”,”Luciano Canfora (Bari, 1942) è ordinario di Filologia classica all’Università di Bari e direttore della rivista ‘Quaderni di storia’ (1989). Ha pubblicato molti volumi tra cui ‘Ideologie del classicismo’ (1980). Il patto di non aggressione russo-tedesco ‘Orbene, anche per Togliatti la prima reazione al patto russo-tedesco è stata condanna dei «paesi fascisti aggressori» e di forzatura in chiave ‘antifascista’ del significato del patto: «Questo atto – si legge nella ‘Dichiarazione del Pcd’I’, da lui stilata il 25 agosto e pubblicata il 26 nel periodico dell’emigrazione «La voce degli Italiani» (6) – è un colpo gravissimo dato all’asse Roma-Berlino e al patto d’acciaio, di cui il partecipe principale [cioè la Germania] è costretto oggi ad inchinarsi davanti al potere della classe operaia, che pone un freno ai suoi piani di aggressione». Una scelta dunque in linea con quella del Pcf, schieratosi perciò dapprincipio col proprio governo per combattere l’aggressione tedesca. «In secondo luogo – seguita la ‘Dichiarazione’ – questo atto colpisce direttamente gli elementi reazionari che dirigono la politica dei paesi cosiddetti democratici, serve a denunciare alle masse le loro esitazioni ecc.». Diagnosi pertinente, ma dissonante rispetto alle direttive sovietiche, e presto accantonata. Uscito dalla prigione della Santé, nascosto per un paio di mesi a Parigi, Togliatti mette in circolazione un foglio di propaganda significativamente intitolato ‘Lettere di Spartaco’. Il richiamo alla linea internazionalista di Liebknecht-Luxemburg non potrebbe essere più chiaro: è Rosa Luxemburg – poi fondatrice della Lega di Spartaco che nel ’16/17 ha affidato alle ‘Lettere di Junius’ il proprio pensiero e la propria campagna ruotante appunto intorno alla parola d’ordine «il nemico principale è nel proprio paese». E così, se ancora, alla fine di agosto, nella ‘Lettera aperta al Partito socialista italiano’, Togliatti definiva «nemico principale» la Germania, ora, nelle ‘Lettere di Spartaco’, sceglie senz’altro la linea rigidamente internazionalista e scrive: «Il nostro nemico principale è nel nostro paese» (7). Il riflesso fondato sull’analogia rispetto alla situazione della precedente guerra è evidente nei comportamenti di Stalin e dell’Internazionale. Ed è piuttosto strano che, quando si discorre di questa cruciale vicenda, ci si dimentichi di ricordare come abbia pesato, nella decisione sovietica di stipulare con la Germania un patto di non aggressione che consentisse all’Urss di restare fuori dell’imminente conflitto, il ‘modello’ Brest-Litovsk. La stipulazione, vent’anni prima, di quella pace, a dispetto delle accuse di tradimento da parte dell’Intesa, era stato in realtà un gesto molto contrastato all’interno dello stesso vertice bolscevico. Lo stesso Trotsky, l’artefice della presa del Palazzo d’Inverno, colui che condusse con gli austro-tedeschi le trattative in quanto commissario agli Esteri, alla fine si dimise per non sottoscrivere la pace-capestro. Fu Lenin che impose tra molti contrasti, e sorretto, nella difficile scelta, anche da Stalin, l’accettazione della pace ‘comunque’, in base alla considerazione (rimasta poi un cardine della politica sovietica) secondo cui restare fuori della guerra è il ‘prius’. La situazione del gennaio-febbraio ’18 era certo ben più disperata; ma il presupposto della scelta era il medesimo in entrambe le situazioni. Stalin poté considerare, non del tutto a torto, squisitamente leninista la scelta di tenersi fuori, nel ’39, dal conflitto inter-imperialistico: e i comportamenti anglo-francesi del triennio ’37-39 non possono che averlo rinsaldato in tale scelta’ (pag 92-94) [(6) Testo integrale in: M. Pistillo, ‘G. Di Vittorio, 1924-1944’, Editori Riuniti, Roma, 1975, pp. 196-98; (7) Nella «Lettera di Spartaco» intitolata ‘Tentennamenti ed errori opportunistici all’inizio e nel primo periodo della guerra’ (15 aprile 1940) = Opere, IV, 2 Editori Riuniti, 1979, p. 30]”,”PCIx-428″
“CANFORA Luciano; ROSENBERG Arthus”,”Il comunista senza partito. Seguito da ‘Democrazia e lotta di classe nell’antichità’ di Arthur Rosenberg.”,”””La ‘Storia della Repubblica Romana’ è l’unico scritto antichistico di Rosemberg che abbia avuto la ventura di esser tradotto in altre lingue. La tradusse nel 1926, per le edizioni della rivista di Ortega y Gasset, «Revista de Occidente», Margarita Nelken y Mausberger, esponente della sinistra spagnola, morta in esilio dopo la vittoria franchista. Ma la frequenza di termini come «Sozialismus», «Grosskapital», «rote Internationale» e così via non deve ingannare: soo categorie già frequenti nei libri di Pöhlmann o di Eduard Meyer, semplificazioni accentuate dal carattere divulgativo del volume e della collana. In particolare nella grande ‘Storia del socialismo e del comunismo nell’antichità’ di Pöhlmann sembra ricavata la visione del «socialismo greco», che avrebbe influenzato il pensiero e l’azione di Tiberio Gracco (pp. 58-60). Qua e là affiorano anche atteggiamenti del vecchio Rosenberg, come quando, ad esempio, si ravvisa la causa delle molte sconfitte romane tra l’invasione gallica e Spartaco nel fatot che spesso i consoli, supremi capi dell’esercito, erano «degli avvocati, per i quali l’arte militare era un libro dai sette sigilli» (p. 58); viene di pensare dall’immagine della Francia «repubblica di avvocati», e perciò equiparata alla verbosa e impotente Atene demostenica, tratteggiata dalla propaganda tedesca del tempo di guerra. Divulgazione dunque, ma divulgazione vecchia, come vecchia era la collana popolare («Aus Natur und Geisteswelt» dell’editore Teubner) in cui la ‘Storia’ appariva. Ben diversa, e del tutto nuova, è invece la collana popolare in cui appare ‘Democrazia e lotta di classe nell’antichità’: la «Bibliothek der Volkshochschule», la collezione inventata dall’editore Velhagen und Clasing di Bielefeld per i corsi delle «Università popolari», promossi su larga scala dai governi socialisti e in primo luogo dal ministro Haenisch. Che ‘Democrazia e lotta di classe nell’antichità’ fosse «destinato ai corsi delle Volkshochschulen» lo dice lo stesso Rosenberg nella più volte citata autobiografia (‘Freie Wissenschaft’, p. 277); e lo aveva rilevato con un po’ di ironia Hans Philipp, recensendo sulla «Berliner Philologische Wochenschrift» del 1922 il volumetto; e soggiungeva, anzi che il noto storico, ormai consigliere comunale comunista a Berlino, conseguiva più successo nelle «Volkshochschulen» che all’Università (p. 422)”” (pag 43-44) (inserire) dati libro Rosenberg in extratest”,”MGEK-001-FC”
“CANFORA Luciano”,”La scopa di don Abbondio. Il moto violento della storia.”,”Luciano Canfora è professore emerito dell’Università di Bari. Dirige i ‘Quaderni di storia’ e collabora con il ‘Corriere della Sera’. “”E’ stata un gran flagello questa peste, ma è anche stata ‘una scopa’; ha spazzato via certi soggetti che, figlioli miei, non ce ne liberavamo più”” (A. Manzoni, I promessi sposi, capitolo XXXVIII) Lenin (pag 29) “”Poco dopo lo scoppio della Prima guerra mondiale al principio del 1915, Lenin diffuse un opuscolo sulle cause e la natura del conflitto: ‘Il socialismo e la guerra’ (1). Scartando il cicaleccio con cui ogni potenza giustificava la propria entrata in guerra, Lenin definiva le potenze in lotta, tutte ugualmente responsabili del conflitto (che due anni dopo Benedetto XV definì «inutile strage»), «grandi potenze schiaviste» (2). E’ da segnalare come, in quelle pagine, Lenin si riferisca non soltanto ai governi delle potenze europee, che hanno scatenato la guerra per ridisegnare la spartizione del resto del mondo (degli «schiavi», appunto), ma anche alla mentalità affermatasi tra i loro popoli: «I popoli che, negli anni 1789-1871, lottarono per lo più, alla testa degli altri, per la libertà, si sono trasformati, dopo il 1876, sul terreno di un capitalismo altamente sviluppato e ‘ipermaturo’, in oppressori e asservitori della maggioranza della popolazione e delle nazioni di tutto il globo. Dal 1876 al 1914 sei grandi potenze tengono soggetti più di mezzo miliardo di uomini nelle colonie». Conoscea bene il fenomeno dello sciovinismo colonial-imperialista a livello popolare e sindacale negli Usa e in Gran Bretagna, definito, allora, «gingoismo» (1). Non era un uso metaforico del termine «schiavisti»; il massacro scatenato per accaparrarsi le colonie e sottrarsele a vicenda non poteva definirsi altrimenti. Ed è un bell’esempio di eterogenesi dei fini ciò che il conflitto, alla sua conclusione, determinò. Le potenze che volevano riassestare e rinsaladre il proprio dominio sul resto del mondo innescarono senza rendersene conto la più terribile delle rivoluzioni, capaci di minacciare i loro stessi equilibri interni. Per altro verso, la rivoluzione che, partita dalla Russia, si proponeva di innescare analogo processo in Europa, ebbe invece – come risultato durevole – non il socialismo in Germania (su cui i bolscevichi avevano molto contato) ma l’accelerazione di un processo mondiale di decolonizzazione. Si risolse cioè nel più forte impulso alla liberazione di quegli «schiavi» che, scatenando il conflitto, le potenze civilissime e «civilizzatrici» intendevano spartirsi. Prima di altri, Lenin capì l’andamento imprevisto del moto storico in atto e cercò di chiarirlo, ‘in primis’ a se stesso, nell’ultimo suo scritto politico: ‘Meglio meno, ma meglio’ (4). Titolo sintomatico: sembra suggerire un «ripiego». Lenin continuava, nonostante tutto, a rimanere legato ‘sentimentalmente’ al sogno di partenza (avviare da Pietroburgo la marcia del socialismo in Europa) – o forse si esprimeva così perché i suoi lettori e seguaci quel sogno ancora coltivavano -, mentre in realtà ben altro, e più ‘primordiale’, moto di liberazione era diventato la posta in gioco. Soprattutto dopo la immane guerra che, a dispetto degli appetiti e dei piani di chi l’aveva scatenata, aveva a sua volta innescato un esito imprevisto: l’irruzione come soggetti attivi, non più come prede, nella storia mondiale, dei popoli oppressi. O, come Lenin si esprime nell’articolo ora ricordato: «Oriente, India, Cina etc., a causa dell’ultima guerra imperialista, sono stati definitivamente sbalzati fuori dai loro binari» (5)”” (pag 29-31)] [(1) Lenin, ‘Opere scelte in sei volumi’, Edizioni Progress – Editori Riuniti, [1970], vol. II, pp. 377-411. Utile, dopo un secolo, la raccolta di saggi a cura di W. Effenberger e J. Macgregor, ‘Sie wollen den Krieg’, Kopp Verlag, Rottenburg 2016; (2) Lenin, ‘Opere scelte’, cit., vol. II, p. 382; (3) Su cui va visto il bel saggio di John A. Hobson, ‘Il gingoismo’ [1901], trad. it. di R. Monteleone, Feltrinelli, Milano, 1980; (4) ‘Pravda’, 4 marzo 1923 (in ‘Opere scelte’, cit., vol. VI, pp. 754-757; (5) Ivi, p. 755]”,”STOx-305″
“CANFORA Luciano”,”Gramsci in carcere e il fascismo.”,”Dagli anni della lotta agli anni del carcere, alla persecuzione postuma del fascismo contro Gramsci. “”In uno dei suoi ultimi scritti precedenti l’arresto, su l’«Unità» del 26 settembre 1926, aveva scritto che dalla incapacità del socialismo italiano di prendere il potere e dalla conseguente «posizione di equilibrio instabile è nata la forza del fascismo italiano, che si è organizzato e ha preso il potere con metodi e sistemi che, se avevano una loro peculiarità italiana ed erano legati a tutta la tradizione italiana e alla immediata situazione del nostro paese, pur tuttavia avevaon e hanno una certo rassomiglianza coi metodi e i sistemi descritti da Carlo Marx nel “”Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte””, ‘cioè con la tattica generale della borghesia in pericolo, in tutti i paesi’». finire (pag 40-41)”,”GRAS-002-FC”
“CANFORA Luciano a cura, scritti di Adamo CHIUSOLE Umberto ECO Victor HUGO Gérald De-NARVAL Robert MUSIL José ORTEGA Y GASSET”,”Libri e biblioteche. Pagine scelte e presentate da Luciano Canfora.”,”””Franco Fortini scrisse una volta (1974) sul ‘Manifesto’ della forte impressione provata a Mosca (in quegli anni) quando aveva potuto osservare la forza che i libri, vietati, di Trotsky esercitavano proprio per essere, appunto, vietati. Dobbiamo ad Ovidio, il poeta caduto in disgrazia presso Augusto per ragioni tuttora oscure, la travata che be si addice ad au autore perseguitato: quella di personificare i ‘libri’ perseguitati. La ritroviamo, un paio di millenni più tardi, nella geniale favola di Ray Bradbury ‘Fahrenheit 451’ (1953), dove – per resistere ad un potere dispotico che persegue la distruzione dei libri – gli esseri viventi si identificano ciascuno in un libro e lo recitano instancabilmente a memoria per non dimenticarlo. (…) Don Chisciotte fu spinto all’azione dalla continua e sempre più coinvolgente lettura di libri”” (pag 14-16), introduzione di Luciano Canfora”,”ARCx-057″
“CANFORA Luciano”,”La metamorfosi.”,”Luciano Canfora professore emerito dell’Università di Bari. Dirige i ‘Quaderni di storia’ e collabora con il ‘Corriere della Sera’. Volumetto incentrato sulla figura di Togliatti La svolta di Salerno suggerita e concordata con Mosca (pag 33-35) ‘Era una scelta compiuta prima della partenza per l’Italia e dell’approdo a Napoli il 27 marzo del ’44. Togliatti la illustra già l’11 aprile a Napoli e poi via via (luglio-settembre-ottobre) a Roma e a Firenze: L’aveva preannunziata nel discorso tenuto a Mosca il 26 novembre 1943 nella Sala delle colonne della Casa dei Sindacati (…). È una linea politica decisa a prescindere dal vertice di partito operante nell’Italia del Sud (che aveva aderito alla pregiudiziale anti-monarchica emersa dal Congresso del Cln di Bari a fine gennaio ’44), a prescindere dagli orientamenti dei dirigenti comunisti della lotta partigiana nel Nord Italia, a prescindere dagli esiti di quella difficile lotta in corso (…), Il fatto di indiscutibile rilievo costituito, un anno più tardi (fine aprile ’45), dalla simultanea insurrezione delle grandi città del Nord Italia – prova non da poco di capacità insurrezionale – non sposterà di un millimetro la scelta dell’«unità nazionale» come formulata lungo tutto l’anno precedente. Scelta definitiva, che comportava ovviamente di lasciar cadere l’istanza di una parte del vertice partigiano, comunisti in primis, di un ruolo (o di un peso) governativo del Cln. La inutilmente accanita discussione (promossa dagli studi di Elena Aga Rossi) sulla ‘vera’ genesi della «svolta di Salerno» rivela, col tempo, tutta la sua pochezza. Che Togliatti si muovesse in sintonia con gli orientamenti e le decisioni operative della diplomazia sovietica (e di Stalin personalmente) era non solo ovvio, ma anche l’unico scenario possibile: né ci voleva un’indagine particolarmente acuminata per capirlo, vista la pronta e significativa decisione sovietica di riconoscere il governo Badoglio (verso il quale, appunto, si orientò la «svolta di Salerno»). Semmai la polemica ha avuto un senso come replica all’enfasi della «retorica di partito» su quella «svolta». Aga Rossi un po’ trascurava, forse, l’altro aspetto della questione: l’affermazione – quasi ossessiva – che, da quel momento in poi (marzo 1944), il Pci diventava, si trasmutava in un «partito nuovo», le cui fattezze intendevano essere ben lontane da quelle della formazione nata nel ’21 e vissuta – nonostante tutto – nella clandestinità (1926-43) (16)”” (pag 33-35) [(16) Scrive ancora Togliatti, appena dà vita alla sua rivista: «La massa del popolo intuisce, anche se non sarebbe capace di esprimerla chiaramente, la profonda differenza che passa tra ‘la situazione odierna’ del nostro paese e quella del primo sviluppo e affermazione del movimento socialista, quando la partecipazione al potere fu considerata inammissibile dalla parte ‘sana e vitale’ di questo movimento» (‘Rinascita’ n. 1, giugno 1944)]”,”PCIx-484″
“CANFORA Luciano”,”La natura del potere.”,”Canfora instilla più di un dubbio sui travestimenti del potere: un dominio di pochi, anche quando sembra essere di uno solo…”,”TEOP-001-FSD”
“CANFORA Luciano”,”Esportare la libertà. Il mito che ha fallito.”,”””L’idea più stravagante che possa nascere nella testa di un uomo politico”” disse Robespierre “”è quella di credere che sia sufficiente per un popolo entrare a mano armata nel territorio di un popolo straniero per fagli adottare le sue leggi e la sua costituzione. Nessuno ama i missionari armati; il primo consiglio che danno la natura e la prudenza è quello di respingerli come nemici”” (in apertura)”,”TEOP-002-FSD”
“CANFORA Luciano, a cura di Antonio CARIOTI”,”Intervista sul potere.”,”Antonio Carioti lavoro alle pagine culturali e al supplemento ‘La lettura’ del Corriere della Sera. E’ autore di ‘Breve storia del presidenzialismo in Italia’, ‘Maledetti azionisti’, ‘Di Vittorio’, ‘Gli orfani di Salò’, ‘I ragazzi della fiamma’. Canfora insegna Filologia classica all’Università di Bari. Dirige i ‘Quaderni di Storia’ e collabora con il Corriere della Sera:”,”TEOP-004-FSD”
“CANFORA Luciano”,”Il sovversivo. Concetto Marchesi e il comunismo italiano.”,”‘Di Concetto Marchesi (1878-1957) può dirsi che ebbe due vite: quella vera, di uomo di genio, con la sua grandezza, e le sue debolezze e zone d’ombra, il suo fiuto politico, il suo pessimistico individualismo; e quella artificiosa de mito postumo. L’esperienza che segnò tutta la sua vita fu la resa, e poi adesione, al fascismo della maggioranza degli italiani. Marchesi convisse col fascismo nella difficile posizione dell’oppositore ‘dormiente’, unico esponente dell’alta cultura italiana legato al disciolto ma mai annientato Partito comunista. Intanto maturava in lui l’opzione, verso cui si orientava, negli stessi anni, anche Antonio Gramsci, per il “”cesarismo progressivo””, incarnato, ai suoi occhi, dal potere staliniano. La costante riscrittura di capitoli chiave della sua ‘Storia della letteratura latina’ (Gaio Gracco, Sallustio, Cesare, Tacito) fu lo specchio di tale cammino. Rettore a Padova dopo l’8 settembre 1943, giocò una partita spericolata e controversa, ma alla lunga insostenibile. Costretto alla fuga, dall’esilio in Svezzera, crocevia dei servizi segreti delle potenze in guerra, divenne il perno della rete che riforniva di armi i partigiani. Nel riflusso del dopoguerra, presto vide che il fascismo non era affatto morto. Ma nel “”terribile 1956″”, pur sferzando apostati e fuggiaschi, intuì la crisi profonda del movimento comunista”” (risvolto di copertina) Luciano Canfora, professore emerito dell’Università di Bari. Dirige i ‘Quaderni di storia’ e collabora con il ‘Corriere della Sera’. “”Che la condotta adottata da Marchesi si prestasse ad equivoci fu clamorosamente evidente quando la stmpa di Salò inneggiò al suo discorso rettorale del 9 novembre (1943). Il 10 novembre “”Il Gazzettino”” di Venezia pubblica quasi per intero il suo discorso. Il 12 novembre escono sia “”La Gazzetta del Popolo”” di Torino (direttore Ezio Maria Gray) sia “”Il Resto del Carlino”” a Bologna (direttore Giorgio Pini) con articoli che esaltano quella prolusione padovana (…) (pag 541) Severa misura disciplinare del Pci “”Ci si deve inoltre domandare se la “”grave misura disciplinare”” abbia cessato di essere operante nel momento in cui Marchesi ha alfine lasciato il Rettorato ed è entrato in clandestinità, ovvero, in caso contrario – quanto tempo dopo la misura sia stata cassata. (…) La ripresa, nel febbraio e nel marzo ’44 , su ‘La nostra lotta’, organo clandestino comunista nell’Alta Italia (Milano), dell’attacco di Marchesi a Gentile, diffuso intanto anche in Veneto da “”Fratelli d’Italia””, organo CLN ma soprattutto azionista, è il segnale del riavvicinamento. Lo scontro con il partito si era prodotto – come Clocchianti attesta . a causa del ‘compromesso’ raggiunto da Marchesi con il comando tedesco, in un momento in cui non c’era altri con cui trattare. Questa è, palesemente, la ragione per cui – nella riscrittura ‘agiografica’ di quella vicenda sorta dopo la ricomposizione dei rapporti col partito- è nata la leggenda di una beffarda visita in pompa magna al comando tedesco come derisorio atto d’omaggio da parte di Marchesi. La prima formulazione di tale leggenda figura nell’introduzione di Raniero Nicolai all’opuscolo pubblicato al principio del ’46 ‘La persona umana nel comunismo’”” (pag 543-544) Mi pare che Canfora non parli dell’uccisione di Gentile in rapporto a Marchesi. ‘Il ruolo di Concetto Marchesi nell’uccisione del filosofo Giovanni Gentile è stato oggetto di polemiche e dibattiti storici. Alcuni elementi che emergono dai risultati della ricerca sono: Lettera aperta: Marchesi, antifascista e comunista, scrisse una lettera aperta a Gentile nel 1944, criticando la sua proposta di una ‘riconciliazione’ tra italiani e accusandolo di essere un collaborazionista della Repubblica Sociale Italiana 12. Sentenza di morte: La lettera di Marchesi fu considerata da alcuni come una sorta di sentenza di morte per Gentile, che fu ucciso poco dopo da due partigiani comunisti dei GAP a Firenze 23. Togliatti, su Rinascita, giustificò l’omicidio come un atto di giustizia rivoluzionaria 4. Responsabilità morale: Marchesi fu accusato da alcuni di aver istigato all’omicidio di Gentile, ma lui negò sempre di aver avuto una responsabilità morale o materiale nell’attentato 25. Il processo per l’omicidio di Gentile fu archiviato nel 1945 senza individuare i responsabili 2. (f.copilot)”,”PCIx-005-FSD”
“CANFORA Luciano”,”La democrazia. Storia di un’ideologia.”,”Luciano Canfora insegna Filologia classica all’Università di Bari. L. Canfora (n. a Bari 05.06.1942) è un filologo classico, grecista, storico e saggista italiano.”,”TEOP-110-FL”
“CANFORA Luciano”,”La prima marcia su Roma.”,”‘Una prima ‘marcia’ su Roma era stata quella di Silla (dopo la battaglia di Porta Collina: I.XI.82 a.C.) ma contro un governo considerato illegale, quello di Mario e Cinna. Una seconda era stata quella di Cesare (gennaio del 49), ma quando è nei pressi di Roma il Sentato e i ‘legittimi poteri’ sono fuggiti in Grecia! La ‘piccola marcia di Ottaviano nell’estate del 44 non aveva avuto le dimensioni del colpo di Stato (ma ‘Res Gestae’ I ne parla). È quella dell’agosto 43 la prima vera «marcia su Roma» (). (Nota pag 79) () 19 agosto 43: Colpo di Stato di Ottaviano che riceve la nomina a console insieme a Quinto Pedio Luciano Canfora insegna Filologia classica all’Università di Bari (2007). E’ direttore della rivista ‘Quaderni di storia’ e collabora con il ‘Corriere della Sera’. “”All’età di diciannove anni, di mia iniziativa e a mie spese, misi insieme un esercito, grazie al quale liberai la Repubblica dal dominio dei faziosi””. Scolpito nel bronzo, l’ incipit delle ‘Res Gestae Divi Augusti’ consegna al mondo la verità del vincitore: l’aperta rivendicazione di un colpo di Stato’ (quarta di copertina)”,”STAx-030-FSD”
“CANFORA Luciano”,”Il testamento di Lenin. Storia segreta di una lettera non spedita.”,”Confronto tra learie versioni traduzioni e interpretazioni del Testamento di Lenin Luciano Canfora è professore emerito dell’Università di Bari. Storico e filologo di fama internazionale è autore di moltissime pubblicazioni, tra cui, recentemente, ‘La grande guerra del Peloponneso’ (2024).”,”LENS-334″
“CANFORA Luciano”,”La democrazia. Storia di un’ideologia.”,”Luciano Canfora insegna Filologia classica all’Università di Bari. “”Ma prima che gli eventi precipitassero e l’impero fosse scosso da una rivoluzione, quella del 1905, che è molto più che il «primo tempo» del 1917, una discussione aveva percorso la socialdemocrazia russa e quella tedesca, appunto intorno alla questione del «partito» e della «tattica». Gli scritti, celebri, in cui sono espresse le due opposte concezioni sono il ‘Che fare?’ di Lenin (1902) e, in dura replica, ‘I nostri compiti politici’ di Trotsky (1904), cui si affianca nello stesso anno ‘Problemi organizzativi della socialdemocrazia russa’ di Rosa Luxemburg. Di mezzo c’è il secondo congresso del partito operaio socialdemocratico russo (luglio-agosto 1903), svoltosi nella clandestinità dapprima a Bruxelles, poi, scacciato dalla polizia belga, a Londra. È il congresso in cui Lenin riesce a far prevalere le proprie tesi, successo peraltro effimero, ma che darà alla sua corrente una temporanea maggioranza, donde la definizione, poi stabilmente adottata (anche quando non erano maggioranza) di «bolscevichi» (da ‘bosce’ = più). Nel programma uscito temporaneamente vincitore – s’intende, all’interno di un gruppo ridotto alla clandestinità – erano delineati gli scopi «finali» (la rivoluzione socialista) e i compiti «immediati» nella prospettiva di una prossima «rivoluzione democratico-borghese» (i due tempi previsti del tutto a torto da Marx per la Germania nell’ultimo capitolo del ‘Manifesto’ ritornano qui di peso): rovesciamento dell’autocrazia e sua sostituzione con una repubblica democratica, giornata lavorativa di otto ore, soppressione delle sopravvivenze della servitù della gleba, autodeterminazione delle nazioni. Ma la lotta più aspra, nel congresso, fu sulla questione organizzativa: sul partito. Non era una discussione accademica: era il perno. La visione di una partito monolitico, compatto, vincolato al «centralismo democratico» (che allora si chiamava ancora «burocratico»): l’aggettivo «democratico» accanto a «centralismo» fu adottato dai socialdemocratici russi nel 1906) veniva ancorata esplicitamente al modello giacobino, reinterpretato in chiave più accentuatamente organizzativa e militante. In un altro scritto dello stesso periodo (‘Un passo avanti e due indietro’; del maggio 1904) Lenin adotta la formula, che sarà bersaglio della contestazione aspra dei suoi contraddittori, Trockij e Rosa Luxemburg: «Il giacobino legato indissolubilmente all’organizzazione del proletariato, consapevole dei propri interessi di classe, è appunto il socialdemocratico rivoluzionario» (2). L’uso è metaforico, ma è anche il frutto della assunzione con valore positivo di un termine che gli avversari (Akselrod, Plechanov, Trockij, ecc., nonché i grandi esponenti del partito tedesco) adoperavano polemicamente come ‘disvalore’. Perciò nella stessa pagina Lenin evoca la «logora melodia bernsteiniana del ‘giacobinismo’ e del ‘blanquismo’, ecc.», Axelrod «grida al pericolo» di nuovi «giacobini», e Lenin ‘rivendica’ un modo di procedere di tipo giacobino, mentre bolla come ‘girondini’ i suoi contraddittori, assume nella luce positiva un termine che la socialdemocrazia ormai adoperava come connotazione negativa. Per Lenin, l’attuale ‘girondino’ è colui che «teme la dittatura del proletariato» e «sospira sul valore assoluto delle rivendicazioni democratiche», è «appunto l’ ‘opportunista’». Come in altri casi, «ortodossi» sono i suoi contraddittori – basti pensare alla durezza con cui Marx giudica il ceto politico giacobino nei suoi scritti sulla Rivoluzione (3) -, originale, eterodosso, ma proteso ad affermare una propria più sostanziale fedeltà a Marx è Lenin”” (pag 194-196) [Luciano Canfora, ‘La democrazia. Storia di un’ideologia’, Laterza, Bari, 2004] [(2) Lenin, ‘Opere scelte’, in sei volumi, Ed. Riuniti – Ed. Progress, Roma-Mosca, s.d., I, p. 519; (3) Abbiamo ricordato nei capitoli precedenti i cenni ironici sparsi qua e là negli scritti di Marx sui giacobini, la loro infantile ideologia «antica», ecc. Il più organico e aspro è certamente il capitolo della ‘Sacra famiglia’ intitolato ‘Battaglia critica contro la Rivoluzione francese’ (definita, tra l’altro, un «un fatto tutto del diciottesimo secolo». Contraddittoria è anche la sua interpretazione del Terrore – come ha osservato Furet -: «il Terrore realizza i compiti della rivoluzione borghese» ovvero «il Terrore costituisce il ‘rovesciamento provvisorio’ del potere della borghesia» (F. Furet, ‘Marx e la Rivoluzione francese’ (1986), trad. it. Rizzoli, Milano, 1989, p. 142). In una lettera del 4 settembre 1870 a Marx (l’anno prima della Comune) Engels è durissimo verso gli uomini del Terrore: «La colpa del regime del terrore dell’anno 1793 ricade esclusivamente sul borghese follemente impaurito, atteggiantesi a patriota, sul piccolo filisteo che se la faceva addosso dalla paura, e sulla marmaglia del sottoproletariato che con ‘la terreur’ faceva i propri affari» (Marx-Engels, ‘Opere complete’, Ed. Riuniti, vol, 44, Roma, 1990, p. 54]”,”TEOC-014-FMB”
“CANGEMI Luca”,”L’elefante e la metropoli. L’India tra storia e globalizzazione.”,”Luca CANGEMI dottore di ricerca in ‘Profili della cittadinanza’ si è occupato di studi postcoloniali.”,”INDx-108″
“CANGIANI Michele”,”Democrazia e fascismo nel pensiero di Karl Polanyi.”,”L’essenza del fascismo. ‘Alcuni anni dopo, al fine di chiarire l’«essenza del fascismo» mostrando a che cosa esso si contrappone, Polanyi torna a definire il socialismo come un «tipo di organizzazione» in cui libertà e responsabilità individuali da una parte, «lo Stato e i suoi organi» dall’altra, promuovono l’efficienza del sistema sociale mediante un controllo cosciente. «La formazione dell’autogoverno politico ed economico, la democrazia intensiva in circoli ristretti, l’educazione in vista dell’esercizio del governo» dovrebbero caratterizzare questo tipo di organizzazione (22). Si ispira senza dubbio a Bauer tale concezione del socialismo come organizzazione democratica e (quindi) cosciente, in cui all’«autogoverno industriale» nell’accezione di G.D.H. Cole si accompagni la ricerca dell’interesse generale, di un ‘optimum’ sociale politicamente stabilito ai vari livelli, dalle comunità locali allo Stato. Appare acquisita che la lezione di Karl Renner sulla relativa autonomia che devono avere le istituzioni politiche, lo Stato, affinché si possa arrivare a una decisione unitaria, di là dalla rappresentanza di interessi. Per questo Polanyi considera inadeguati, come forme di organizzazione globale della società, il «consiliarismo» e il «sindacalismo». Il problema non è semplicemente l’autogestione delle singole unità di produzione, ma è in primo luogo l’organizzazione della produzione complessiva, la cui «razionalità» va – democraticamente – costruita. A questo livello «integrano» infatti l’economia la logica del profitto e i meccanismi del mercato: dunque a questo livello è la sfida. Coerentemente a questa concezione, in un articolo del 1925 sul movimento operaio inglese Polanyi osserva che le Trade Unions, spezzettate come sono e orientate a proteggere interessi corporativi, locali e di categoria, stentano a comprendere la situazione generale e non arrivano a configurare né strategie di lotta né proposte di politica economica e sociale che siano ‘generali’ (23). La teoria socialista «positiva» di Polanyi rappresenta, d’altra parte, una critica e un superamento del punto di vista di Renner; in essa infatti il problema della politica non si esaurisce al livello delle istituzioni politico-amministrative in senso stretto e magari empiricamente esistenti, ma si pone in primo luogo come problema dell’organizzazione sociale. Come anche per Max Adler, la forma che conta è quella sociale, non quella giuridico-istituzionale. Da quella, prima che da questa, sono determinati i modi, i soggetti, gli oggetti, gli scopi, insomma le condizioni e i limiti delle scelte sociali, dunque della politica. La necessità e la preminenza della ‘funzione’ politica vanno perseguite come principio generale, non come illusione che sia possibile comporre conflitti e risanare crisi, che dipendono dall’organizzazione capitalistica di classe della società, senza che cambi tale organizzazione. L’illusione statalista di Renner e di Hilferding fondava anzi sulla realtà del capitalismo «organizzato» le speranze di socialismo. Sembrava loro che una legge «extraeconomica» potesse, anzi già tendesse a sovrapporsi al mercato; lo Stato appariva come soggetto della regolamentazione dell’economia, la volontà dei lavoratori sembrava potersi realizzare, attraverso il parlamento e il governo, come volontà della maggioranza degli elettori. Polanyi non tende certo, come Renner, a considerare essenza del socialismo l’«amministrazione»; e molto più che alle tesi di Hilferding al congresso del 1927 del partito socialdemocratico tedesco (24) egli sembra vicino a quelle sostenute da Max Adler l’anno precedente al congresso di Linz dei socialdemocratici austriaci. Fondamentale per Adler è la distinzione tra «democrazia politica» e «democrazia sociale». Mentre nella prima, scrive Giacomo Marramao, si ha «la costituzione formale di una “”volontà generale”” in funzione degli interessi particolari di una classe che domina sulle altre, e pertanto una forma di dittatura, la seconda viene a coincidere con la democrazia reale, attuabile nella sua pienezza soltanto in una società senza classi» (25)’ (pag 776-778) [(22) ‘The essence of Fascism’, in J. Lewis, K. Polany and D. K. Kirkhin, eds, Christianity and the Social Revolution’, London, Gollanz, 1935; trad. it. ‘L’essenza del fascismo’, in ‘La libertà in una società complessa’, cit., p. 116; (23) Cfr. ‘Zur Krise der englischen Arbeiterbewegung’, in ‘Der österreichische Volkswirt’, XVII, 1925, pp. 819-820; (24) Buona parte del discorso di Hilferding si trova tradotta in A. Salsano, a cura, ‘Antologia del pensiero socialista’, vol. IV/2, Roma Bari, Laterza, 1982, pp. 559-568; (25) G. Marramao, ‘Tra bolscevismo e socialdemocrazia: Otto Bauer e la cultura politica dell’austromarxismo’, in ‘Storia del marxismo’, Torino, Einaudi, vol. III, t. I, 1980, p. 292]”,”TEOP-535″
“CANGUILHEM Georges LECOURT Dominique, a cura di Francesca BONICALZI”,”L’epistemologia di Gaston Bachelard.”,”Georges Canguilhem (1904-1996) succede a Bachelard nella cattedra di Storia e filosofia della scienza alla Sorbonne. Tutta la sua opera è impegnata a reperire e ricostruire, nella storia delle scienze, la genesi dei concetti e le condizioni epistemologiche del loro apparire. Dominique Lecourt (1944), allievo di Althusser all’École Normale Supérieure dal 1965 al 1970, ha pubblicato numerosi saggi dedicati alla filosofia delle scienze nel dibattito marxista.”,”FILx-105-FL”
“CANNADINE David”,”The Decline and Fall of the British Aristocracy.”,”CANNADINE David membro del Christ’s College, Cambridge.”,”UKIS-021″
“CANNAN Edwin, a cura di Massimo PIVETTI”,”Storia delle teorie della produzione e della distribuzione nell’economia politica inglese dal 1776 al 1848.”,”CANNAN Edwin”,”ECOT-207″
“CANNARI Luigi D’ALESSIO Giovanni”,”La ricchezza degli italiani. Scelte, eredità, fortuna.”,”CANNARI Luigi D’ALESSIO Giovanni sono dirigenti nel Servizio studi della Banca d’ Italia e autori di ricerche sul tema della distribuzione del reddito e della ricchezza. Tabelle: Ricchezza procapite per regioni (pag 63) Trasferimenti intergenerazionali per età del capofamiglia (pag 91) La ricchezza pensionistica (pag 30-) “”Soprattutto in occasione di alcune fasi particolarmente positive del ciclo borsistico, molte famiglie – anche al di fuori del segmento più ricco – si sono avvicinate ai mercati delle attività più rischiose, in taluni casi acquistando direttamente titoli azionari o obbligazioni private. Ciò rappresenta per un verso un segnale positivo di evoluzione delle capacità di investimento delle famiglie, che si avvantaggiano della maggiore varietà di strumenti finanziari a loro disposizione e del maggiore rendimento che – in media – questi titoli possono fornire; d’altra parte il possesso di questi titoli da parte di ampi strati della popolazione può comportare alcuni problemi, quando non vi sia piano consapevolezza del rapporto tra rischio e rendimento, e l’ investimento non segua opportuni criteri di diversificazione che dipendono dalla situazione patrimoniale di ciascuno.”” (pag 45-46)”,”ITAE-193″
“CANNE MEIJER H.”,”Movimiento de los Consejos Obreros en Alemania (1917-1921).”,” AAUD Allgemeine Arbeiter Union Deutschland, Unione Operaia di Germania (organizzazioni di fabbrica nate in tempo di guerra e nel dopoguerra) AAUDE organizzazione unitaria , organizzazione operaia distinta K. SCHROEDER (pag 39) La AAU-E si inclinava di più verso il federalismo; il KAP-AAU tendeva più al centralismo. Nel 1923, Karl Schroeder (1), teorico del KAPD, proclamava che “”quanto più centralizzata sta la società comunista, meglio sarà””.”” (pag 59) (1) Karl Schroeder (1884-1950),combattente spartachista, sulla cui testa fu messa una taglia nel 1919, diventa poi dirigente professionale del KAPD da cui viene espulso nel 1924; quindi scelse di fare il funzionario del partito socialista. Fu uno dei pochi dirigenti di questo partito ad organizzare una “”resistenza”” al nazismo. Condannato nel 1936, insieme ad altri vecchi militanti del KAP, occupa oggi un posto importante nel “”martirologio”” del socialismo tedesco. (nota fondo pagina)”,”GERR-028″
“CANNELLI Riccardo”,”Nazione cattolica e Stato laico. Il conflitto politico-religioso in Messico dall’ indipendenza alla rivoluzione (1821-1914).”,”CANNELLI Riccardo nato a Roma nel 1960, è dottore di ricerca in storia contemporanea. Autore di saggi e articoli relativi alla storia politica e religiosa latinoamericana, ha tradotto e curato l’ edizione critica del diario di monsignor Neophitos Edelby, ‘Il Vaticano II nel diario di un vescovo arabo’ (Milano, 1996). Messico. Chiesa e rivoluzione messicana. “”In questo senso, il movimento cattolico fu un propulsore della rivoluzione del 1911. Secondo Jean Meyer, ‘la Chiesa si trovava, in quella data, alla testa del movimento sociale, movimento che, per quanto timido, esisteva e disimpegnava un rolo precursore del periodo rivoluzionario’. Se l’ira anticlericale del periodo rivoluzionario fu la causa principale della fine dell’ azione sociale della Chiesa, non vanno però trascurati alcuni fattori di debolezza interni al movimento chhe a lungo andare infiacchirono le forze cattoliche. In primo luogo, la diseguale diffusione delle sue associazioni sul territorio nazionale””. (pag 155)”,”AMLx-064″
“CANNISTRARO Philip V.”,”La fabbrica del consenso. Fascismo e mass media.”,”Dati sugli abbonati all’ Eiar: 40 mila nel 1927, 1.170.000 nel 1939. Confronto con la Germania: nel 1939 aveva oltre 12.500.000 abbonati. A parte il contenuto delle trasmissioni di ‘radio-balilla’, la spiegazione del divario è che solo un numero limitato di italiani poteva permettersi di comprare un apparecchio radio e pagare il canone di abbonamento (pag 256) Philip V. Cannistraro è nato a New York nel 1942. Attualmente (1975) insegna Storia alla Florida State University. Fa parte del comitato direttivo della Society for Italian Historical Studies. Ha pubblicato tra l’altro: ‘The Anatomy of History’ (1974) e ‘Poland and the Coming of the Second World War’ (1975).”,”ITAF-374″
“CANNISTRARO Philip V.”,”La fabbrica del consenso. Fascismo e mass media.”,”Philip V. Cannistraro è nato a New York nel novembre 1942. Ha insegnato Storia alla Florida State University. Ha pubblicato tra l’altro ‘Poland and the Coming of the Second World War’ (1975).”,”ITAF-002-FFS”
“CANNON James P.”,”I primi dieci anni del partito comunista americano.”,”James P. CANNON fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’ Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon TROTSKY. CANNON descrive nel libro le origini del CPUSA risalenti all’ala sinistra del partito socialista d’anteguerra e i tentativi del pioniere CPUSA di applicare la lezione della rivoluzione russa all’esperienza americana. Il libro è nato da una serie di lettere inviate dall’autore come risposta alle domande che gli rivolgeva Theodore DRAPER. DRAPER si accorge che ‘Jim Cannon, diversamente dagli altri leader comunisti della sua generazione, voleva ricordare…””. In appendice si trovano specifiche analisi dei ruoli di Big Bill HAYWOOD, Eugene DEBS, Daniel DE-LEON e di altri leaders del primo anteguerra.”,”MUSx-057″
“CANNON James P.”,”Notebooks of an Agitator. From the Wobblies to the fight against the Korean War and McCarthyism.”,”Libro dedicato dall’ A a Rose KARSNER CANNON James P. , seguace di TROTSKY, è stato il segretario nazionale e uno dei fondatori dell’ SWP (Socialist Workers Party) dal 1938 al 1953. Quindi è divenuto presidente e quindi presidente emerito fino alla morte avvenuta nel 1974. Era stato anche segretario esecutivo dell’ International Labor Defense (1925-28). Finlandia e Grecia. “”In many respects, the Italo-Greek war appears to be a duplicate of the Soviet invasion of Finland; the points of resemblance strile the eye. In each case a strong military power attacked a smaller and weaker opponent. The Soviet invasion of last year appeared to be poorly prepared. The victim of aggression fought back and scored initial victories. The press dispatches pictured David putting Goliath to rout while thousands cheered. (…) The difference from their point of view is the difference between the class nature of the Soviet Union and fascist Italy. (…) It was the threat to private property, implicit in a Soviet victory over bourgeois anti-Soviet campaign during the Soviet-Finnish war. They gave the workers an instructive lesson in class politics! The motivation of the bourgeoisie in this case was graphically summarized in the Manifesto of the Fourth International on ‘The Imperialist War and the Proletarian Revolution’, adopted by the Emergency Conference of the Fourth International last spring. (…) From a class point of view, the bourgeoisie were absolutely right in the position they took on the Soviet-Finnish war. So were we right, from the point of view of the fundamental class interests of the proletariat, in firmly maintaining our defense of the Soviet Union in spite of the enormous pressure of bourgeois public opinion, which even found expression at the time in our own ranks. Contemptible was the faction of Burnham and Shachtman which attacked our program in synchronism with the bourgeois anti-Soviet campaign. Pathetic must be the fate of the faction whose “”independent”” existence stems from that shameful capitulation.”” (pag 174-177)”,”MUSx-217″
“CANNON James P.”,”L’histoire du trotskysme américain, 1928-1938. Le rapport d’un participant.”,”Libro dedicato a Vincent R. Dunne”,”MUSx-280″
“CANNON James P.”,”The History of American Trotskyism. From Its Origins (1928) to the Founding of the Socialist Workers Party (1938). Report of a Participant.”,”Sconfitta la rivoluzione tedesca. “”But what role in history can play the miserable capitulation of the Social Democrats and Stalinists in Germany? Here was the most powerful proletariat in Western Europe. The Social Democrats and Stalinists combined had polled more than 12 million of votes in the last election. Had the German workers been united in action they could have scattered the fascist riffraff to the four winds with one solid blow. This powerful proletariat,disunited and betrayed by the leadership, was conquered without a fight. The most horrible, barbarous regime was imposed upon them by the fascists. Before the event, Trotsky said that a failure to fight would be the worst betrayal in history. So it was. Ten unsuccessful insurrections, said Trotsky, could not demoralize the proletariat one-hundredth part as mach as one capitulation without a fight which would deprive them of confidence in themselves. After the capitulation, this tragic culmination of the German situation, many people began to think of everything that Trotsky had said and done in the effort to aid the workers to avoid the catastrophe. What finally happened began to appear to many people as complete verification, if even in a negative sense, of all that he had said and explained.”” (pag 109-110)”,”MUSx-281″
“CANNON James P.”,”I primi 10 anni del Partito Comunista Americano.”,”James P. Cannon fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana.”,”MUSx-002-FL”
“CANNON James P.”,”Letters From Prison.”,”CANNON James P. Il concetto di Lenin di ‘partito’ di rivoluzionari di professione (nella vecchia Russia zarista) è tradotto dall’autore nel concetto di un vero ‘staff’ professionale di partito in America e in altri paesi avanzati (il peso % del gruppo di militanti lavoratori a tempo pieno rispetto al totale degli iscritti al partito sarebbe secondo Cannon determinante a questo fine) (pag 50) L’ Old Man nel testo è riferito a Trotsky”,”TROS-291″
“CANNON James Patrick”,”The Left Opposition in the U.S., 1928-31. Writings and speeches, 1928-31.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. About the author, Introduction, Notes, Glossary, Index,”,”MUSx-046-FL”
“CANNON James P. SHACHTMAN Max TROTSKY Leon, and Others”,”Dog Days:James P. Cannon vs. Max Shachtman in the Communist League of America 1931-1933.”,”James P. Cannon fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Max Shachtman (1904-1972) Joined CP, 1921, as member of Workers Council; leader of CP youth, 1923-27; editor of ILD Labor Defender, 1925-28; alternate member of central committee, 1927-28; supporter of CP Cannon faction; expelled for Trotskyism in 1928; fouding member of CLA and on NC, 1929-34; editor of U.S. Trotskyist publications, including Militant and New International; founding member of WPUS and on NC, 1934-36; entered SP with Trotskyists, 1936-37; founding SWP member and on NC, 1938-40; split from Trotskyist movement, 1940, in opposition to Trotskyist position of unconditional military defense of Soviet Union; founding leader of Workers Party and its 1949 successor, Independent Socialist League; led liquidation of ISL into SP-SDF, 1958; remained leader of SP, and became social patriot and supporter of Democratic Party. Editorial Note, Introduction by the Prometheus Research Library, Notes, Glossary, References, Index, Photo Credits,”,”TROS-054-FL”
“CANNON James Patrick”,”James P. Cannon and the Early Years of American Communism. Selected Writings and Speeches 1920-1928.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. About James P. Cannon, Editorial Note, Introduction, Appendix: 1. Cannon’s Collaborators, 2. Report to Political Committee on the Right Danger and Trotskyism, 25 December 1928, by Jack Stachel, Photo Sources, Glossary, Bibliography of the Writings and Speeches of James P. Cannon, 1912-1928, Index,”,”TROS-056-FL”
“CANNON James Patrick”,”The Communist League of America 1932-34. Writings and Speeches, 1932-34.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. About the author, Introduction, Appendix: Four letters by Trotsky on CLA crisis, Notes, Photo, Index,”,”TROS-059-FL”
“CANNON James Patrick”,”Writings and Speeches, 1945-47. The Struggle for Socialism in the “”American Century””.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. About the author, Introduction, Notes, Glossary, Photo, Index,”,”TROS-064-FL”
“CANNON James Patrick”,”The Struggle for a Proletarian Party.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Introduction by George NOVACK, Appendix: The war and bureaucratic conservatism, Glossary, Notes, Index,”,”TROS-066-FL”
“CANNON James Patrick”,”The Socialist Workers Party in World War II.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. About the author, Introduction, Notes, Glossary, Index, foto,”,”MUSx-054-FL”
“CANNON James Patrick”,”Letters from Prison.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Acknowledgments, Introduction by Jack BARNES, Notes, Foto Index,”,”MUSx-062-FL”
“CANNON James Patrick”,”Socialism on Trial.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Introduction by George NOVACK, Appendix: Defense Policy in the Minneapolis Trial: A Criticism by Grandizo MUNIS, Notes, Foto, Index,”,”MUSx-063-FL”
“CANNON James Patrick”,”Notebook of an Agitator.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Preface to the First Edition by Joseph HANSEN, Notes, Foto, List of Illustrations, Index,”,”MUSx-064-FL”
“CANNON James Patrick”,”Speeches to the Party. The Revolutionary Perspective and the Revolutionary Party.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Introduction by Al HANSEN, Appendices, Notes, Index,”,”MUSx-065-FL”
“CANNON James Patrick”,”Speeches for socialism.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana.”,”MUSx-067-FL”
“CANNON James Patrick”,”America’s Road to Socialism.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana.”,”MUSx-071-FL”
“CANNON James Patrick”,”The revolutionary party. Its role in the struggle for socialism.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana.”,”TROS-094-FL”
“CANNON James Patrick”,”The Struggle for a Proletarian Party.”,”James P. Cannon (1890-1974) fu organizzatore e leader di scioperi negli IWW, membro del Partito Socialista, ala sinistra, e membro fondatore del Partito Socialista del Lavoro nel 1919. Nel 1928 ha rotto con lo stalinismo ed è diventato uno dei fondatori dell’Opposizione internazionale di sinistra guidata da Leon Trotsky. Cannon descrive in questo libro le origini del Partito Comunista Americano all’ala sinistra del Partito Socialista durante la prima guerra mondiale e i tentativi del pioniere Partito Comunista di applicare la lezione della rivoluzione russa alla scena americana. Introduction, Letters to comrades, Editor’s Note, Appendix: The war and bureaucratic conservatism, Glossary, Notes, Index,”,”TROS-097-FL”
“CANNON James P.”,”L’histoire du trotskysme américain, 1928-1938. Le rapport d’un participant.”,”Libro dedicato a Vincent R. Dunne”,”TROS-014-FV”
“CANNON John”,”The Oxford Companion to British History.”,”Professor John Cannon held the chair of Modern History at the University of Newcastle upon Tyne until 1992.”,”UKIx-024-FL”
“CANNY Nicholas, Contributors Virginia DEJOHN ANDERSON John C. APPLEBY David ARMITAGE G.E. AYLMER T.C. BARNARD Hilary McD. BECKLES Michael J. BRADDICK Richard S. DUNN P.E.H. HAIR James Horn Jonathan I. ISRAEL Ned C. LANDSMAN Robin LAW Peter C. MANCALL P.J. MARSHALL Jane H. OHLMEYER William O’REILLY Anthony PAGDEN N.A.M. RODGER Robert M. WEIR Nuala ZAHEDIEH”,”The Origins of Empire. British Overseas Enteprise to the Close of the Seventeenth Century. Vol. I.”,”Nicholas Canny is Professor of History, and Academic Director of the Centre for the Study of Human Settlement and Historical Change, at the National University of Ireland Galway. Virginia DeJohn Anderson is an Associate Professor of History at the University of Colorado at Boulder. John C. Appleby is Lecturer in the Department of History at Liverpool Hope University College. David Armitage is Associate Professor of History at Columbia University. G.E. Aylmer served in the Royal Navy in the Second World War. He was formerly Master and is an Honorary Fellow of St Peter’s College, Oxford. T.C. Barnard is Fellow and Tutor in Modern History, Hertford College, Oxford. Hilary McD. Beckles is Professor of History and Dean of the Faculty of Arts and General Studies at the University of the West Indies. Michael J. Braddick is Lecturer in History at the University of Sheffield. Richard S. Dunn is Director of the Philadelphia Center for Early American Studies and Nichols Professor of American History Emeritus at the University of Pennsylvania. P.E.H. Hair former Ramsay Muir Professor of Modern History at the University of Liverpool, is President of the Hakluyt Society. James Horn is Head of the School of Historical and Critical Studies at the University of Brighton. Jonathan I. Israel is Professor of Dutch History and Institutions, University College, London. Ned C, Landsman is Associate Professor of History at the State University of New York at Stony Brook. Robin Law is professor of African History at the University of Stirling. Peter C. Mancall is Professor of History at the University of Kansas. P.J. Marshall is former Rhodes Pofessor of Imperial History at King’s College, London. Jane H. Ohlmeyer is Lecturer in History at Aberdeen University. William O’Reilly is Lecturer in History at the National University of Ireland, Galway. Anthony Pagden is Harry C. Black Professor of History at the Johns Hopkins University. N.A.M. Rodger has been Assistant Keeper of the Public Records and is now Anderson Fellow of the National Maritime Museum. Robert M. Weir is Professor of History at the University of South Carolina. Nuala Zahedieh is Lecturer in the Department of Economic and Social History, University of Edinburgh. Foreword, Preface, List of Maps, List of Figures, List of Tables, List of Contributors, Abbreviations and Location of Manuscript Sources, Cronology, Notes, Index, The Oxford History of the British Empire,”,”UKIx-018-FL”
“CANOSA Romano”,”Alle origini delle polizie politiche. Gli inquisitori di stato a Venezia e a Genova.”,”Romano CANOSA, giudice a Milano, ha scritto ‘La magistratura in Italia dal 1945 a oggi’ (1974), ‘La polizia in Italia dal 1945 a oggi’ e molti altri libri.”,”TEMx-015″
“CANOSA Romano”,”Storia della criminalità in Italia 1845-1945.”,”CANOSA Romano ha pubblicato ‘Storia di un pretore’ (1978) e ‘La libertà in Italia. I diritti civili e sociali nell’ ultimo decennio’ (1981).”,”TEMx-016″
“CANOSA Romano SANTOSUOSSO Amedeo”,”Magistrati, anarchici e socialisti alla fine dell’ Ottocento in Italia.”,”CANOSA Romano SANTOSUOSSO Amedeo, giudici a Milano, collaborano entrambi a ‘Critica del diritto’.”,”MITS-163″
“CANOSA Romano FEDERICO Pietro”,”La magistratura in Italia dal 1945 a oggi.”,”Romano CANOSA è nato ad Ortona nel 1935. E’ pretore del lavoro a Milano. Pietro FEDERICO è nato nel 1942 a Roma e pure è pretore del lavoro a Milano e assistente di diritto canonico. “”La lettura dell’ organo di stampa dell’ Associazione Nazionale Magistrati negli anni attorno al 1950 rivela un certo impoverimento della analisi teorica rispetto agli anni precedenti”””,”ITAP-034″
“CANOSA Romano”,”Banchieri genovesi e sovrani spagnoli tra Cinquecento e Seicento.”,”CANOSA Romano vive e lavora a Milano. Ha scritto molti libri tra cui ‘Storia dell’ Inquisizione in Italia dalla metà del Cinquecento alla fine del Settecento’ (5 volumi). “”A partire dalla metà del secolo furono i banchieri genovesi coloro che più di tutti assicurarono ai sovrani spagnoli gli anticipi di denaro necessari per far fronte ai loro crescenti bisogni. I loro rapporti con la Corona furono tutt’altro che idilliaci (i sovrani spagnoli spesso fecero ricorso ad autodichiarazioni di fallimento per sottrarsi al pagamento dei debiti), ma alla fine i genovesi riuscirono sempre a cavarsela e a tutelare i loro interessi”””,”ITAE-089″
“CANOSA Romano”,”La polizia in Italia dal 1945 a oggi.”,”CANOSA Romano nato ad Ortona nel 1935 è giudice a Milano. Ha scritto insieme co P. FEDERICO ‘La magistratura in Italia dal 1945 ad oggi’, Collabora a ‘Critica del diritto’ e a ‘Quaderni Piacentini’. “”Così, nel 1948, un giurista scriveva sulla più diffusa rivista di diritto penale del paese che “”il codice di procedura penale del 1930 preparato ed attuato nel periodo più euforico della dittatura fascista, porta con sé le imprente più inconfondibili del Polizeistaat cui quel regime si compiaceva ispirarsi e nel quale solo poteva trovare ilsuo naturale sostegno.”” In verità, se indubbiamente fondate erano le accuse alle norme del codice in quanto ancora in vigore, non andava dimenticato che, per quanto concerneva il cardine di possibili deviazioni (la possibilità che aveva la polizia di interrogare gli imputati, di procedere a perquisizione personale e domiciliare, di sentire i testimoni ecc.), il codice Rocco era figlio legittimo del codice Finoccharo Aprile del 1913 del quale ripeteva quasi alla lettera le disposizioni, così come prefascista era la prassi dell’ autorità giudiziaria di tollerare gli sconfinamenti degli organi di polizia da questi limiti già assai ampi””. (pag 157-158)”,”ITAP-103″
“CANTALUPO Roberto – DE DONNO Alfredo – GOEHRING Giulio”,”La “”Belle Époque”” [Vita diplomatica di S. Contarini] – A Vittorio Veneto morì la vecchia Europa – Politica occidentale e libertà del mondo.”,”Contarini scrive a Mussolini “”Invece ci eravamo ingolfati in una guerra civile, di un popolo orgoglioso e tenace, geloso della sua indipendenza, e non avevamo dato sufficienti spiegazioni internazionali del nostro intervento, nè avevamo saputo stabilire quali vantaggi avremmo potuto ricavarne; andavamo verso il risultato di legarci mani e piedi ai tedeschi, che ci vedevano molto volentieri impegnati in Ispagna, e ne ritraevano massima libertà d’azione per intesificare il più possibile la loro brigantesca politica di conquista dell’Austria. La frase di una mia lettera a Mussolini – “”Per il gusto di andare a Burgos lei ha consentito ai tedeschi di andare a Vienna”” – ch’egli aveva conosciuta, gli era parsa riassuntiva del contenuto negativo della nostra partecipazione alla guerra spagnola”” (pag 67) [Roberto Cantalupo, La ‘belle epoque’ (vita diplomatica di S. Contarini)]”,”RAIx-316″
“CANTARELLA Raffaele”,”La letteratura greca classica.”,”Raffaele Cantarella professore di letteratura greca dell’Università di Milano, accademico dei Lincei (1963), doctor H.C. dell’Università di Atene (1967), Premio Marzotto per la critica (1955), già presidente dell’Istituto nazionale del dramma antico, direttore della rivista di studi teatrali Dioniso e della Collana Classici greci e latini.”,”GREx-004-FL”
“CANTARO Antonio”,”Il secolo lungo. Lavoro e diritti sociali nella storia europea.”,”CANTARO Antonio insegna Diritto costituzionale dell’integrazione europea nella Facoltà di sociologia dell’Università Carlo Bo di Urbino. Ha scritto numerosi saggi tra cui ‘La modernizzazione neoliberista’ (1990). Contiene il capitolo: ‘Le Costituzioni del lavoro: da Weimar a Roma’, e all’interno, il paragrafo: ‘La ‘risposta’ europea alla Rivoluzione d’ottobre. (pag 59-) “”La Costituzione di Weimar – come è noto – è considerata da molti un documento simbolo anche per i suoi paradossi e le sue contraddizioni (1). In ogni caso, la Costituzione tedesca del 1919 contiene una vera e propria ‘miniera’ di disposizioni nelle quali si manifesta, secondo un giudizio all’epoca unanimemente accettato, la cosiddetta idea sociale. (…) Gran parte di queste disposizioni prefigura un ‘programma’ di profonde ed inedite trasformazioni economiche e sociali. Ma, probabilmente, nessuna di esse è di per sé sufficiente a spiegare perché la vicenda weimariana sia stata vissuta all’epoca come una vera e propria «cesura epocale». Non solo rispetto alle costituzioni liberali, ma anche rispetto a quegli ordinamenti che – come si è visto nel capitolo 2 – si erano, nella seconda metà dell’Ottocento e nei primi decenni del Novecento, aperti, in varia guisa e con diversa intensità, alle ‘pretese sociali’ e riempiti di contenuti ‘solidaristici’. Della «programmaticità» di molte delle disposizioni della nuova Costituzione erano consapevoli anche le componenti più progressiste dello schieramento pro Weimar. Tuttavia, all’epoca prevaleva la sensazione di trovarsi, comunque, di fronte ad una vera e propria cesura storica. La Costituzione del 1919 era letta come una risposta consapevole alla solenne Dichiarazione dei diritti del popolo fatta al Congresso dei soviet del gennaio 1918 (3). Ma anche come una risposta consapevole alla crisi del liberalismo ottocentesco: alla visione liberale dell’economia, della politica, dello Stato, della giustizia ritenute del tutto inadeguate a reggere le sfide che venivano dal nuovo Stato comunista e dal marxismo. Quell’aurea di ‘sacralità’ è sopravvissuta al momento storico in cui la Costituzione di Weimar è nata e, persino, alla sua singolare e sfortunata sorte”” (pag 59-61); (1) La letteratura sulla Repubblica di Weimar e le sue contraddizioni è sterminata (v. almeno G.E. Rusconi, ‘La crisi di Weimar: crisi di sistema e sconfitta operaia’, Torino, 1977). (…); (3) Lo sottolinea G. Oestreich, ‘Storia dei diritti umani e delle libertà fondamentali’, Bari, 2001; il collegamento tra Rivoluzione e d’ottobre e Weimar è sottolineato anche da C.J. Friedrich, ‘Governo costituzionale e democrazia’, Vicenza, 1963, p. 711]”,”SIND-138″
“CANTARO Antonio”,”La modernizzazione neoliberista. Le istituzioni e le regole del nuovo ordine.”,”‘Dalla modernizzazione keynesianoriformista alla modernizzazione neoliberista’ Antonio Cantaro (Catania, 1955) ricercatore di istituzioni di diritto pubblico presso l’Università di Urbino. Ha scritto saggi sullo Stato sociale, sulle istituzioni della politica monetaria e di bilancio, sulle riforme istituzionali”,”ITAE-378″
“CANTILLO Giuseppe”,”Le forme dell’umano. Studi su Hegel.”,”Giuseppe Cantillo insegna Filosofia Morale nell’Università Federico II di napoli. I suoi studi hanno riguardato principalmente Hegel, lo storicismo e la filosofia dell’esistenza. Tra le sue pubblicazioni: E. Troeltsch, L’eccedenza del passato. per uno storicismo esistenziale. Ha curato l’edizione italiana della Filosofia dello spirito jenese di Hegel.”,”HEGx-015-FL”
“CANTILLO Giuseppe”,”Ernst Troeltsch.”,”Giuseppe Cantillo (nato a Salerno nel 1940) insegna Filosofia Morale nell’Università Federico II di napoli. I suoi studi hanno riguardato principalmente Hegel, lo storicismo e la filosofia dell’esistenza. Tra le sue pubblicazioni: E. Troeltsch, L’eccedenza del passato. per uno storicismo esistenziale. Ha curato l’edizione italiana della Filosofia dello spirito jenese di Hegel.”,”STOx-086-FL”
“CANTIMORI Delio”,”Eretici italiani del Cinquecento. Ricerche storiche.”,”Nato a Russi (Ravenna) nel 1904, Delio CANTIMORI ricevette dal padre Carlo un’ educazione mazziniana e repubblicana. Studiò filosofia alla Normale di Pisa, teologia all’ Università di Basilea. Insegnò a Pavia. Nel 1933-34 si dedicò a ricerche sui sociniani in Svizzera, Austria, Polonia, Inghilterra, Germania e Francia. Insegnò storia del cristianesimo all’ Università di Roma poi a Messina. nel 1941 passò alla Cattedra di storia alla Normale di Pisa, dove rimase fino al 1950. Da 1951 alla sua morte, avvenuta nel 1966, insegnò storia moderna all’ Università di Firenze. Le sue ricerche vanno dagli eretici del ‘500 agli utopisti e riformatori della fine del Settecento, dal giacobinismo italiano alla storia del marxismo. “”La dottrina del minimo numero degli eletti è stata inventata da Satana per minare l’ affermarsi del regno di Dio fondato sulla misericordia, e subito l’ hanno sostenuta coloro che nutrivano l’ ambizione di apparire più sapienti degli altri. Dapprima questa dottrina lusingatrice di superbia si è manifestata in forma generale, sostenendo che sono molti i malvagi, pochi i buoni: e Curione cita due passi di Giovenale, e l’ antico detto “”stultorum infinitus est numerus”” che però non sarebbe di Salomone, ma di Cicerone. Contro di essa Platone ha giustamente osservato nel Fedone che la massa maggiore non è di cattivi né di buoni, ma di mediocri tanto nel bene che nel male. Unendo il numero di mediocri a quello dei buoni, ecco che il numero dei malvagi è già di molto superato.”” (pag 190)”,”RELP-034″
“CANTIMORI Delio”,”Studi di storia. Volume primo. Divagazioni sullo storicismo. Approssimazioni marxiste.”,”CANTIMORI Delio Contiene nella seconda parte (Approssimazioni marxiste) i seguenti capitoli: I. Interpretazioni tedesche di Marx nel periodo 1929-1945 II. Kautsky e la “”dittatura del proletariato III. Una storia del socialismo “”Mi duole osservare a uno scrittore informato e avveduto come il Perticone, che nella sua descrizione della personalità del Kautsky c’è una svista. Egli dice infatti che il Kautsky fu “”depositario ed editore delle opere postume dei grandi dioscuri del socialismo””. Kautsky pubblicò (non si sa se in maniera adeguata) le ‘Teorie sul plusvalore’, la traduzione tedesca di ‘Rivoluzione e controrivoluzione in Germania’, con il Bernstein la traduzione tedesca de ‘La Misère de la Philosophie’, e varie ristampe di scritti di Marx e di Engels, oltre la famigerata “”edizione popolare”” del ‘Capitale’ (che è stata usata in Italia per la traduzione nella raccolta di scritti di Marx, Engels e Lassalle, ed. Mongini-Avanti); ma il ‘Nachlass’ è stato pubblicato dal Mehring, come l”Epistolario’ fra Engels e Marx dal Bebel e dal Bernstein. Engels lasciò la biblioteca al Partito socialdemocratico tedesco, e per esso al Bebel e al Singer; e i suoi manoscritti e appunti a Bebel e Bernstein. Certo, il Kautsky rimase fino all’ultimo in corrispondenza amichevole con Engels; ma non era certo l’unico. Non credo sia molto noto il giudizio che Marx ne aveva dato, in una lettera (11 aprile 1881) alla figlia: “”E’ una mediocrità, dalle prospettive ristrette, ultrasapiente (ha solo ventisei anni), saccente, diligente alla sua maniera; si dà un gran daffare con la statistica, ma non ne cava un gran che, appartiene per natura al ceto dei filistei…”” (pubblicato da V. Adoratskij, nella ‘Vorrede’ all’edizione del ‘Capitale’ a cura dell’Istituto Marx-Engels-Lenin, p. 18 della ‘Volksausgabe’).”” [Delio Cantimori, Studi di storia. Volume primo. Divagazioni sullo storicismo. Approssimazioni marxiste, 1976] (pag 244-245) “”Abbiamo parlato di “”scoperte”” di scritti di Marx e di Engels e della nuova attenzione rivolta a scritti conosciuti, ma trascurati, o considerati prima con altro occhio o con diversa preoccupazione. Questa attività di ricerca, o di “”filologia marxistica””, a dire il vero, era sempre continuata, specialmente ad opera di Franz Mehring, e poi del Riazanov: il primo gruppo degli scritti minori di Marx e di Engels, fino al 1848, era stato raccolto, di sulle prime pubblicazioni, e di sulle riviste, dal Mehring, nel 1902; il secondo gruppo, di scritti “”minori””, ma sempre già pubblicati se pur dispersi in pubblicazioni occasionali o riviste, era stato pubblicato in Germania nel 1917 dal Riazanov, il quale a questa sua larga attività di indagine erudita dovette poi d’essere invitato a organizzare la biblioteca dell’Istituto Marx-Engels-Lenin di Mosca. Il volume edito dal Riazanov comprendeva le pubblicazioni dal 1848 al 1854. Ma né i tre volumi di Mehring (sono quattro, ma il quarto comprende la corrispondenza Marx-Lassalle, e scritti di Lassalle), né il grosso volume (o due volumi) del Riazanov comprendono gli “”inediti”” di Marx e di Engels che pure erano conservati negli archivi del Partito socialdemocratico tedesco, il quale era depositario, e ne lasciava cura, secondo le disposizioni di Engels, al Bebel e al Bernstein; i quali affidarono poi i materiali o al Mehring o al Kautsky, a seconda delle intenzioni e dei programmi di lavoro dell’uno e dell’altro. Di qui, nel 1907, il Kautsky trasse, in occasione di una ristampa dello scritto ‘Per la critica dell’economia politica’, la prima introduzione, che è quella alla quale Marx allude nell’altra più comunemente conosciuta e pubblicata nel 1859: questa sarebbe la seconda; la prima invece è del 1857 e presenta grande interesse proprio per il suo carattere generale e sintetico. Marx dice: “”Sopprimo una introduzione generale che avevo abbozzato, perché dopo aver ben riflettuto mi pare che ogni anticipazione di risultati ancora da dimostrare disturbi, e il lettore che avrà deciso di seguirmi dovrà decidersi a salire dal particolare al generale””. Ma solo più tardi si cominciò a prestare attenzione a questo scritto, e una edizione non rimaneggiata si è avuta soltanto nel 1934, nell’edizione pubblicata in Isvizzera a cura del soprannominato Istituto. Gli scritti filosofici giovanili rimasero trascurati nonostante gli accenni di Marx stesso sempre in questa prefazione del 1859, e di Engels nel suo scritto su Ludwig Feuerbach. Veramente in esso si accenna soltanto alla ‘Ideologia germanica’: ma si può dire che le ricerche che hanno condotto alla scoperta degli altri scritti partano di qui”” (pag 145-146) [Delio Cantimori, Studi di storia. Volume primo. Divagazioni sullo storicismo. Approssimazioni marxiste, 1976] Nota: Cantimori a pag 147 cita lo scritto giovanile di Enrico DE-NEGRI ‘Recenti studi tedeschi sul marxismo’ apparso in ‘Nuovi Studi di Economia e Diritto’ 1927-28 pp. 48-58, 132-144 dove esamina scritti vs il marxismo di vari autori tra cui uno scritto di Sternberg sull’ imperialismo e accenni ai libri di Lukacs e Korsch, Sombart ecc.”,”STOx-186″
“CANTIMORI Delio”,”Studi di storia. Volume secondo. Umanesimo, Rinascimento, Riforma.”,”CANTIMORI Delio”,”STOx-187″
“CANTIMORI Delio”,”Studi di storia. Volume terzo. Critici, rivoluzionari, utopisti e riformatori sociali. Commenti, letture, aporie.”,”CANTIMORI Delio Contiene il capitolo ‘Su Antonio Labriola’ (pag 693-700) “”Il Labriola è stato il maggiore e più profondo interprete e ripensatore, staremmo a dire “”traduttore”” (nel senso gramsciano del tradurre) del pensiero di Marx e di Engels in termini non solo di lingua in senso stretto della parola, ma di cultura e storia italiane , e insieme uno dei più genuini intepreti del marxismo nell’Europa del suo tempo, come è testimoniato dall’interesse del Plechanov e del Sorel, ma soprattutto di Lenin: ben più autentico del “”filisteo”” Kautsky, per citare solo uno dei nomi allora più celebrati, e ora non certo famoso per penetrazione critica e filosofica, neppure fra i suoi più interessati apologeti. Il Labriola ha veduto e dichiarato per primo, mentre ci si avviava al revisionismo, che la filosofia della prassi, o metodo genetico, come egli ha preferito chiamarlo per un certo tempo, o insomma il “”marxismo”” è autosufficiente (Gramsci), cioè è indipendente dalle altre correnti filosofiche, il che non vuol dire, ci sembra ovvio, che sia fuori della storia del pensiero e senza nessi con la filosofia, per esempio hegeliana o neohegeliana, ma anzi che opera una delle rivoluzioni di quella storia, e, soprattutto, “”ha in sé gli elementi di un ulteriore sviluppo per diventare da intepretazione della storia filosofia generale. Così egli ha cercato di costruire scientificamente, cioè interpretare, intendere, svolgere con rigore critico, la filosofia della prassi, fra i momenti fondamentali della cultura moderna””. (pag 695) [Delio Cantimori, Studi di storia. Volume terzo. Critici, rivoluzionari, utopisti e riformatori sociali. Commenti, letture, aporie, 1976]”,”STOx-188″
“CANTIMORI Delio MANACORDA Gastone; a cura di Albertina VITTORIA”,”Amici per la storia. Lettere 1942-1966.”,”Albertina Vittoria è professore ordinario di Storia contemporanea all’Università di Sassari. Fa parte della direzione di ‘Studi storici’ e del comitato scientifico della Fondazione Istituto Gramsci. Si è occupata di storia degli intellettuali e delle organizzazioni culturali italiane della seconda metà dell’Ottocento e del Novecento, della politica del regime fascista, dell’antifascismo giovanile, della storia del PCI; di storia dell’editoria italiana. “”Cantimori a Manacorda, 10 giugno 1947, minuta (7). Caro Gastone, in seguito alle nostre conversazioni di Aprile e di questo mese, e dopo aver riflettuto sul lavoro che mi proponevi, sulle mie capacità, e sulle possibilità di compiere come merita, ti scrivo oggi per accettare la tua proposta di fare una nuova degna traduzione del primo volume del Capitale. Lo tradurrei sulla “”Volksausgabe”” pubblicata per conto del Marx-Engels-Lenin-Institut dal Verlag für Literatur und Politik, tenendo naturalmente presente, soprattutto, la prima edizione tedesca, la traduzione francese Le Roy, oltre le altre edizioni tedesche, la traduzione inglese pubblicata dal Cole, e, come ammonimento metodologico, il celebre scritto di Engels, “”Come non si traduce Marx””. Preparerei una prefazione storico-filologica, riscontrerei sugli originali le citazioni da opere non tedesche, fornirei note e spiegazioni per i passi da me eventualmente tradotti in maniera discordante delle traduzioni straniere o italiane correnti. Tradurrei anche l’appendice pubblicata nella cosiddetta “”Volksausgabe””: lo scritto di Engels sul Capitale, le lettere fra Marx ed Engels sul Capitale, le “”note marginali”” di Marx ad A. Wagner (8). L’indice bibliografico, l’indice dei nomi e delle cose dovrebbero essere opera di qualche assistente; ma non avrei difficoltà ad assumerne il l’incarico, eventualmente. Senza appendici, si tratta di 814 pagine; con le appendici, di 853 pagine; con gli indici (bibliografico, di nomi, delle cose) di 927 pagine (non incluso l’indice delle parole straniere; nella edizione tedesca comprende troppe parole d’origine latina, che nella nostra traduzione non avrebbero bisogno di spiegazione). Per questo lavoro chiedo lo stesso compenso che la vostra casa editrice ha offerto alla traduttrice del “”terzo volume”” del Capitale stesso (9). (…) Il mio piano sarebbe di non cominciare col primo capitolo e via dicendo, ma nell’ordine indicato da Marx stesso a Kugelmann, per render più facile la lettura alla moglie di questi (10). (…)”” [Delio Cantimori, Gastone Manacorda, ‘Amici per la storia. Lettere 1942-1966’, Roma, 2013] [(7) ASNS, Archivio Delio Cantimori, s. Minute, fasc. «Minute Cantimori a diversi (inserite nel database)», velina dattiloscritta, con correzioni manoscritte, un foglio, due facciate, senza firma. A differenza di altre lettere non spedite, questa dovrebbe essere una minuta: si può supporre che, trattandosi di una vera e propria proposta di contratto, Manacorda non l’avesse conservata tra le sue carte, ma l’avesse portata alle Edizioni Rinascita, presso le quali uscirà la traduzione del Libro primo del ‘Capitale’ di Marx, la cui conclusione Cantimori comunicherà nella lettera del [giugno 1952]; (8) Queste appendici invece non saranno inserite nell’edizione; (9) Il libro terzo del ‘Capitale’ pubblicato dalle Edizioni Rinascita (1954) fu tradotto da Maria Luisa Boggeri; (10) K. Marx, ‘Lettres à Kugelmann: 1862-1874’, préface de Lénine, introduction de E. Czóbel, Editions Sociales Internationales, Paris, 1930] (pag 146-147) “”Cantimori a Manacorda giugno 1952. Caro Gastone, ho finito il ‘Capitale’, cioè la traduzione (19). Va bene che rimane da copiare, rivedere, pulire, ecc. Ma ho finito. Non avrei mai creduto di essere capace di affrontare e di portare a termine, fra spinte e spintoni, un lavoro come questo. Debbo ringraziare te che a suo tempo mi ci hai spinto, dandomi il coraggio e la fiducia in me necessaria – a cominciare. Scusa il personalismo, ma è “”inradicabile””. Affettuosamente. Delio. Senza l’Emma, non avrei continuato. (19)”” [(18) Lettere manoscritta, un foglio, una facciata; la lettera va collocata prima della successiva di Manacorda del 15 giugno 1952, che come si vede è la risposta; (19) K. Marx , Il capitale. Critica dell’economia politica’, Libro primo, ‘Il processo di produzione del capitale’, 3 voll., traduzione di D. Cantimori, Edizioni Rinascita, Roma, 1951-52 (‘I classici del marxismo’, 30, 31, 32). Cantimori si riferiva evidentemente alla fine della traduzione di tutto il libro, il cui primo volume era uscito nel 1951 e gli altri due sarebbero usciti nel 1952. Manacorda ne aveva accennato nella lettera del 2 luglio 1949]; “”Manacorda a Cantimori, Roma 15 giugno 1952 (20). Caro Delio, sei proprio un cavaliere antiquo! Io non ci ho merito nel tuo lavoro, o, semmai, ce l’ho in quanto membro di quella che il nostro amico Mimmo (21) chiama “”un’organizzazione di fessi che fanno delle cose intelligenti””. Una delle poche cose intelligenti che, in grazia appunto dell’appartenenza a quell’organizzazione, mi è riuscito di fare, è forse proprio questa, di averti sollecitato a tradurre il Capitale. Oggi, che è domenica, sto lavorando a quello che tu chiami il mio “”opus maximun”” (12) e, scrivendoti, rifletto che anch’io non mi ci sarei messo se non stimolato e spinto, sempre da quell’organizzazione (ma nella fattispecie l’agente si sottrae alla definizione generale!). Vedi dunque che non c’è merito personale mio. E con ciò ti perdono l’insradicabile personalismo. Ma, scherzi a parte, sono veramente contento che tu abbia finito: contento perché l’impresa è giunta a termine felicemente, perché ora sarai più libero e leggero e questo gioverà anche alla tua salute e ti permetterà di fare altre ottime cose, se non più per le Edizioni Rinascita, certamente per “”Società””! E infine oltre che con te, mi congratulo con Emma, i cui meriti sono anche in questo caso di gran lunga superiori ai miei. Un affettuoso saluto a tutti e due. Gastone”” [(20) Lettera manoscritta, un foglio, due facciate; (21) Emilio Sereni; (22) Si riferiva ai testi pubblicati come supplementi di “”Rinascita”” tra l’agosto-settembre 1949 e l’ottobre 1953 su ‘Il movimento operaio italiano attraverso i congressi operai e socialisti’, poi riuniti, con un’ampia introduzione, nel volume ‘Il movimento operaio italiano attraverso i suoi congressi. Dalle origini alla formazione del Partito socialista (1853-1892), che uscirà alla fine del 1953 presso le Edizioni Rinascita] [Delio Cantimori, Gastone Manacorda, ‘Amici per la storia. Lettere 1942-1966’, Roma, 2013] (pag 160-161)”,”STOx-274″
“CANTIMORI Delio”,”Studi di storia. Volume terzo. Critici, rivoluzionari, utopisti e riformatori sociali. Commenti, letture, aporie.”,”‘Il gruppo più numeroso è dato dai saggi che corrispondono alla attività principale attuale del Namier: la storia del parlamento inglese, l’Inghilterra del Settecento, la questione dei rapporti fra parlamento e corona. L’opera che dette la fama al Namier sono i due volumi del 1929 (preceduti da molti studi particolari) ‘The Structure of Politics at the Accession of George III’: il tema ritorna qui nel saggio sulla personalità di Giorgio III. E’ la revisione del giudizio ‘whig’, passato nei manuali della responsabilità della corona nella politica verso le colonie americane, e l’analisi della reale situazione politica inglese, fuori dal parlamento, fra gli elettori, nel paese, mediante lo studio biografico dettagliato delle singole personalità dei membri del parlamento (non saggi biografici alla Chabod; ma quasi rapporti particolareggiati per un ufficio di informazioni retrospettive). Così i parlamentari e politici della storia parlamentare tradizionale vennero ridotti a quel che erano stati: rappresentanti non di grandi interessi nazionali, o delle idee tipizzate nei grandi partiti tradizionali, ma di interessi di gruppi o di strati sociali o anche individuali; una critica del parlamentarismo inglese che ricorda certe espressioni e certi temi di Marx. Ma non è questo quel che importa, poiché è solo in provincia che si è creduto di poter ignorare Marx «superandolo» con qualche barzelletta. Quel che va notato è che il metodo inaugurato dal Namier, di studiare attraverso archivi pubblici e privati (lettere, diari) il processo della formazione della politica parlamentare attraverso l’indagine puntuale della vita dei deputati e della ragioni che avevano mosso il loro elettori, ha avuto larga influenza in Inghilterra, ed è stato applicato ad altri secoli, rinnovando e vivificando gli studi storici inglesi. Ora il Namier dirige la grande impresa della storia parlamentare inglese costruita come somma organizzata delle biografie di tutti i membri del parlamento stesso. Questi motivi sono ripetuti e riassunti nel terzo saggio di questa raccolta (‘Monarchy and the Party System’), dove ritorna evidente anche il «conservatorismo» del Namier nella critica spietata ch’egli fa degli ideali dei grandi ‘whigs’, ridotti a interessi di classe e ambizioni individuali (all’esperienza di Marx si aggiunge quella di Darwin e di Freud): il Namier non crede alle ideologie, e neppure alle idee. Ha avuto buon gioco in un altro suo famoso scritto (quello sulla «rivoluzione degli intellettuali», che è una mirabile critica delle illusioni del 1848; non ne parliamo perché il succo ne fu riprodotto in una comunicazione del Convegno Volta dei Lincei nel 1948, pubblicata negli atti di quel convegno, e perché la traduzione del libro è in preparazione presso la casa editrice Einaudi (1)) a criticare gli «intellettuali» e la loro incapacità politica. Ma non saprei negare che la riduzione di ogni lotta politica a questioni di interessi (anche di classe) comporta in questo pur grande storico il presupposto, espresso e inespresso, della negazione di ogni valore ideale: e la riduzione di ogni idea a ideologia è un grande limite alla comprensione storica reale. Né si può negare che questa posizione sia in funzione nettamente conservatrice: per quanto il Namier sappia ben valutare per esempio l’azione di un sindacalista in difesa degli interessi dei suoi organizzati, rifiuterà ogni movimento rivoluzionario finché non vittorioso: tuttavia è proprio con le idee che questi movimenti si fanno valere. Lenin non fu solo il capo energico di un grande partito modernamente organizzato; ma il Namier rifiuta di interessarsi del resto. Come osserva molto giustamente S.E. Hobsbawm (‘Where are British Historians going?’ in «The Marxist Quarterly», II, 1935, pp. 19 sgg.) il valore della tendenza storiografica del Namier è prevalentemente critico-negativo: la lotta fra Giorgio III e i ‘whigs’ dopo il 1760 non fu una lotta, come dice il mito, fra libertà e tirannia: ma lotta di interessi (…) che si rifletteva nelle nobili ma generiche orazioni del parlamento; fondamentali sono le analisi delle mutazioni del funzionamento reale dei rapporti fra governo e corona nella storia inglese, che criticano definitivamente le anacronistiche interpretazioni liberali del periodo vittoriano. Ma con questa critica, osserva Hobsbawm, si finisce per cedere alla tentazione di dimenticare che uno sviluppo c’è stato: anche se la storia delle istituzioni mostra sopravvivenze di tecniche e di organizzazioni (…)’ (pag 789-790)”,”STOx-008-FV”
“CANTIMORI Delio”,”Studi di storia.”,”CANTIMORI Delio Divagazioni sullo storicismo – Approssimazioni marxiste – Umanesimo, Rinasciemento, Riforma da Burckhardt al Garin – Critici, rivoluzionari, utopisti e riformatori sociali. Commenti, letture, aporie. Contiene nella seconda parte (Approssimazioni marxiste) i seguenti capitoli: I. Interpretazioni tedesche di Marx nel periodo 1929-1945 II. Kautsky e la “”dittatura del proletariato III. Una storia del socialismo”,”STOx-020-FF”
“CANTIMORI MEZZOMONTI Emma con Franco CAGNETTA Mario Alighiero MANACORDA Antonio GRAMSCI Vezio CRISAFULLI Roberto CESSI Delio CANTIMORI Luigi BULFERETTI Giorgio CANDELORO Stefano CANZIO Emilio SERENI Franco DELLA-PERUTA Salvatore Francesco ROMANO Paolo ALATRI Palmiro TOGLIATTI”,”Il 1848. Raccolta di saggi e testimonianze.”,”Contiene l’articolo di Franco Cagnetta ‘Le traduzioni italiane del Manifesto del Partito comunista”” (pag 21-30) Francesco Cagnetta Campione, dagli inizi degli anni cinquanta, strinse un forte legame con la Sardegna, da quando fece delle ricerche sul campo nel paese di Orgosolo, che pubblicò sul numero 10 della rivista «Nuovi Argomenti» col titolo Inchiesta su Orgosolo. Questo studio è stato un primo contributo a un movimento culturale che sollevava le tradizionali e modeste ricerche di folclore al livello di interpretazione antropologica.[1] Indice 1 Biografia e carriera 2 Note 3 Opere 3.1 Bibliografia critica 4 Fonti Biografia e carriera Cresciuto in una famiglia di medici chirurghi da più generazioni, Cagnetta frequenta, ancora liceale all’Istituto Di Cagno Abbrescia, gli intellettuali della Bari antifascista. A soli diciassette anni, il 30 aprile 1943, viene arrestato con l’imputazione—secondo gli archivi dell’OVRA — di sovversione per aver distribuito volantini di “”propaganda libertaria””.[1] Studiò all’Università degli Studi di Messina dove si laureò nel 1947, con una tesi su Karl Marx, e rimase nella città siciliana, dove fu assistente di Galvano Della Volpe ed in seguito come incaricato per la cattedra di Filosofia della Storia (1951-1954).[2] Negli anni 1952-53 a Roma curò la pubblicazione in lingua italiana delle opere di Karl Marx. Pubblicò diversi studi critici sulle riviste Rinascita, Società e Nuovi Argomenti, nello stesso periodo fu anche condirettore della rivista Il costume politico e letterario. Insieme ad Ernesto de Martino, che assunse il ruolo di presidente[3] e a Diego Carpitella, nel 1954 creò il “Centro Etnologico Italiano”, da cui nacquero le prime ricerche italiane “”sul campo””, raccogliendo materiale tramite registrazioni sonore, fotografie, riprese cinematografiche ecc[4]. Intanto già dal 1952 Cagnetta aveva iniziato la sua prima campagnaetnologica ad Orgosolo dove svolse una ricerca sul fenomeno del banditismo[5] e nelle sue ricerche aveva coinvolto i fotografi Franco Pinna, Pablo Volta, e gli americani William Klein e Sheldon M. Machlin. Con Franco Pinna, in particolare instaurò un lungo rapporto d’amicizia e insieme a lui fece delle inchieste sulle borgate romane e le prostitute del Mandrione, che nonostante l’interesse dell’editore Giangiacomo Feltrinelli, le sue ricerche romane non furono mai pubblicate. Nel 1953 aveva pubblicato il primo dei suoi scritti sulla Sardegna, che apparve su Società, con il titolo “”La disamistade di Orgosolo””. Un secondo saggio, “”La Barbagia e due biografie di barbaricini. Vita di Samuele Stochino, brigante di Sardegna, raccontato da sua sorella Genesia; vita di Costantino Zunnui, pastore di Fonni, scritta da lui medesimo””, fu pubblicato sul Nuovi Argomenti. Nel 1954 sempre su «Nuovi Argomenti» furono pubblicati i saggi e i risultati delle indagini condotte dall’antropologo tra il 1952 e il 1954, con il titolo: “”Inchiesta su Orgosolo””. A pochi giorni dalla pubblicazione, il 9 novembre 1954, l’allora ministro dell’Interno Mario Scelba denunciò sia Franco Cagnetta che i direttori della rivista Alberto Moravia e Alberto Carocci, per cui la rivista fu sequestrata, tuttavia il 16 marzo 1955 il procedimento fu archiviato[6]. Tra il 1961 e il 1964, Cagnetta frequentò lo Jung Institute a Zurigo e successivamente la Università di Harvard a Cambridge negli Stati Uniti[7]. Dal 1964, trasferitosi in Francia, Cagnetta fu nominato professore di Antropologia Culturale presso le Università di Rennes, Nantes, Nancy e Tours. Nel 1965 fu addetto stampa dell’Istituto italiano di cultura di Parigi, dove, per le sue attività culturali, fra gli altri, ebbe contatti con diversi intellettuali ed artisti come Marco Ferreri, Claude Mauriac, Federico Fellini, Pier Paolo Pasolini, Carlo Levi, Mimmo Rotella. Alcuni suoi saggi appaiono in quegli anni nelle presentazioni delle esposizioni parigine, da “”Les paysagistes naïfs et démoniaques du XIX siècle a Naples”” (1966) a quella per Louis Auguste Dèchelette, artista di “”tableaux-calembours”” (1967). Il saggio “”De luxuria spirituali”” presenta la prima esposizione pubblica di Pierre Klossowski al Cadran Solaire, nel ’67 a Parigi, e viene ripubblicato successivamente nel 1970 per l’esposizione alla Galleria Schwarz di Milano. Prosegue intanto la sua attività di ricerca in collaborazione con diverse Università, in particolare con il Dipartimento di Psicologia sperimentale di Oxford e il prof. Michel Argyle sulla “”comunicazione non verbale””, ovvero la gestualità. Nel 1975, su invito di Diego Carpitella, tiene un corso di antropologia culturale presso l’Istituto di Etnomusicologia a L’università la Sapienza e, lo stesso anno, assunse la cattedra di Antropologia Culturale presso l’Accademia di belle arti di Roma dal 1975 al 1997. Nel contempo tra il 1970 e il 1985, in collaborazione con il Warburg Institute della London University, aveva svolto una serie di ricerche di iconologia simbolica su «Eros e Thanatos» ed in seguito aveva pubblicato dei saggi sull’artista ceroplasta Gaetano Zumbo (1656-1701). Tra il 1974 e il 1979, con lo psichiatra Franco Basaglia iniziò un intenso rapporto di collaborazione che culminò nella realizzazione dei programmi “Immagine e potere” presso l’ospedale psichiatrico di Trieste, della mostra d’arte interattiva “Legare e sciogliere” e dei progetti “”la creazione di un mito””, basato su esperimenti di visione collettiva di UFO, e “”Marco Cavallo””, esperimento di creazione simbolica d’arte da parte dei degenti di Trieste. Nel 1981, con la collaborazione di Jacqueline Sonolet, curò l’esposizione “Nascita della fotografia psichiatrica” a Ca’ Corner della Regina nell’ambito della Biennale di Venezia. Negli anni 1984-85 Cagnetta, per conto del Ministero dell’Educazione Nazionale francese, proseguì con studi sulle “Origini dell’immagine in movimento”. Nel 1986 fu nominato Direttore del “”Programma sull’immagine in movimento e l’archeocinema”” nato dalla collaborazione tra diversi musei di New York, di Londra, di Rochester, di Washington e di Parigi. Note Cfr. Nota bio-bibliografica, p.19 in Franco Cagnetta, Banditi a Orgosolo, Nuoro, 2002 ^ ibidem, p.19 ^ Vedi sito Associazione Internazionale Ernesto de Martino ^ Banditi a orgosolo, 2002, cit., p.19 ^ ibidem, p.20 ^ ibidem, p.21 ^ ibidem, p.22 Opere Benedetto Croce e la classe operaia, in Socialismo, n.5 maggio 1946, pp.125-127 Le traduzioni italiane del Manifesto del Partito comunista, in G. Manacorda (a cura di), Il 1948. Raccolta di saggi e testimonianze, Edizioni Rinascita, Roma 1948 La disamistade di Orgosolo, in Società n.3 sett., 1953 La Barbagia e due biografie di barbaricini, in Nuovi Argomenti n.4 sett-ott, 1953 Inchiesta su Orgosolo, in Nuovi Argomenti n.10 sett-ott, 1954 Bandits d’Orgosolo, Buchet-Chastel, Parigi, 1963 Die banditen von Orgosolo, Econ-Verlag, Düsseldorf/Wien, 1964 Banditi a Orgosolo, Guaraldi, Rimini-Firenze, 1975 (ora: Ilisso, Nuoro, 2002) Pierre Klossowski, Galleria Schwarz, Milano, 1970 Monachesi sconosciuto, Edizioni La Gradiva, Roma, 1977 Monachesi (a cura di Franco Cagnetta), Edizioni La Gradiva, Roma, 1977 Cento scritti di e su Monachesi (a cura di Franco Cagnetta), Edizioni La Gradiva, Roma, 1978 Nascita della fotografia psichiatrica, Marsilio, Venezia, 1981 I teatri delle Vanità””, in FMR n.7 ottobre, 1982 Bibliografia critica G.Ortu, Antropologia e storia nella ricerca di Franco Cagnetta, in “”BRADS””, n.7, 1976 L.M.Lombardi Satriani, Uno sguardo aristocratico, in Franco Cagnetta “”Banditi a Orgosolo””, Ilisso, 2002 Nicolas Martino, La montagna rifugio di libertà e democrazia in “”Il Manifesto/Alias”” n.46, 2009 Giulio Angioni, Sul grande schermo i volti degli ultimi, “”La Nuova Sardegna””, 30 novembre 2011 (Wikip)”,”QUAR-001-FGB”
“CANTIMORI Delio”,”Storici e storia.”,”Delio Cantimori nato a Russi (Ravenna) nel 1904, studiò presso la Scuola Normale di Pisa e cominciò nel 1929 una vasta ricerca in archivi e biblioteche europei, dalla Polonia all’Irlanda sulle tracce dei riformatori ed eretici italiani del Cinquecento che doveva restare al centro di ttuta la sua attività di studioso. Insegnò all’Università di Pisa e poi in quella di Firenze rimanendo sempre legato alla Scuola Normale di Pisa presso la quale è oggi conservata la sua vasta biblioteca. Morì nel 1966. Ha tradotto il primo libro del Capitale di Marx. Una biografia su di lui è stata scritta da Giovanni Miccoli. Wikip: ‘Biografia Delio Cantimòri fu il primogenito dei tre figli di Carlo e Silvia Sintini. Dal 1919 al 1922 frequentò il ginnasio e il primo anno di Liceo classico a Ravenna e concluse il percorso liceale al Liceo ginnasio Giovan Battista Morgagni di Forlì, conseguendovi la maturità nel 1924. Nel novembre di quello stesso anno vinse il concorso per allievo interno alla Scuola Normale Superiore di Pisa, iscrivendosi alla facoltà di lettere e filosofia. Cantimori vi stabilì duraturi rapporti di amicizia con molti normalisti e professori, tra i quali Aldo Capitini, Umberto Segre e il gentiliano Giuseppe Saitta, suo insegnante di storia della filosofia. All’amico, cattolico, Michele Maccarrone, conosciuto a Forlì, Cantimori consigliò di tentare il concorso alla Normale: Maccarrone in effetti lo vinse. Il successivo rapporto tra i due, però, non fu facile per divergenze di ideali. Cantimori, di famiglia mazziniana, aderì in questi anni a un fascismo di impronta repubblicana e anticlericale, rappresentato dal mensile, fondato da Saitta e Leandro Arpinati, «Vita Nova», al quale collaborò dal 1927 al 1932. Il fascismo corporativista, sintesi tra le due estreme esigenze del comunismo e della reazione, e lo Stato autoritario fascista, rivoluzionario in quanto anti-capitalista, era visto essere il coronamento della vicenda risorgimentale italiana, secondo le tesi svolte da Gentile, da Volpe e dal Saitta. Si laureò il 21 giugno 1928 discutendo col Saitta la tesi Ulrico di Hutten e le relazioni tra Rinascimento e Riforma, che pubblicò nel 1930 con qualche rimaneggiamento e con il titolo Ulrich von Hutten e i rapporti tra Rinascimento e Riforma.[1] Rappresentava il deciso virare degli interessi del Cantimori allo studio del Rinascimento, già annunciato nel 1927 con Il caso Boscoli e la vita del Rinascimento, pubblicato nel «Giornale critico della filosofia italiana», e alle ricerche sul movimento ereticale sviluppatosi nel Rinascimento italiano, espressione della complessità conflittuale del rapporto che univa nel Cinquecento la cultura alla società civile. Nello stesso segno vanno le sue Osservazioni sui concetti di cultura e di storia della cultura (1928), il Bernardino Ochino, uomo del Rinascimento e riformatore (1929), e il saggio Sulla storia del concetto di Rinascimento (1932). Nel 1929 vinse il concorso per la cattedra di storia e filosofia per i licei e divenne insegnante al liceo classico Giovanni Maria Dettori di Cagliari, dove ha, tra i suoi allievi, il futuro romanziere Giuseppe Dessì. Nel 1931 prese la seconda laurea in Letteratura tedesca presso l’Università di Pisa e si trasferì al liceo classico “”Ugo Foscolo”” di Pavia. Ottenuta una borsa di studio, si trasferì a Basilea per studiare teologia all’Università, dove conobbe tra gli altri il teologo protestante Karl Barth. Tornò in Italia nel luglio del 1932 e, grazie a un’altra borsa di studio, nel 1933 partì per un soggiorno di un anno in Svizzera, in Austria, in Germania, in Polonia e in Inghilterra, raccogliendo molto materiale documentario per il suo progetto di uno studio sugli eretici italiani del Cinquecento. Nel 1934 Giovanni Gentile gli offrì il posto di assistente all’Istituto Italiano di Studi Germanici di Roma come redattore della rivista dell’Istituto e direttore della biblioteca. Nel 1936 pubblicò per Sansoni una serie di scritti di Carl Schmitt, aperti da un suo saggio, titolandoli “”Principi politici del nazionalsocialismo””. Nel 1939 vinse il concorso alla cattedra di Storia Moderna alla Facoltà di Magistero dell’università di Messina; nel 1940 infine tornò alla Normale chiamato da Gentile come consulente del Dizionario di politica del PNF[2]. Verso la fine degli anni trenta si avvicinò al Partito Comunista d’Italia, anche per l’influenza della moglie Emma Mezzomonti (nata Mittempergher a Bolzano), militante comunista.[3] Interrotto l’insegnamento nel periodo della Repubblica di Salò, riprese il suo posto alla Normale alla fine del 1944, con la nomina di Luigi Russo a direttore della Scuola. Nel 1948 si iscrisse al PCI, da cui uscì nel 1956 in seguito ai fatti d’Ungheria. In questo periodo fu consulente editoriale per l’Einaudi, scrisse sul «Politecnico» e su «Società». Tra il 1951 e il 1952 tradusse con la moglie il primo libro del Capitale di Karl Marx. Dopo l’uscita dal PCI i suoi interessi si allontanarono dall’attualità e si orientarono di nuovo allo studio del Cinquecento. Morì cadendo accidentalmente dalle scale della sua biblioteca personale il 13 settembre 1966. La moglie lo seguì tre anni dopo a causa di un male incurabile’ Il dibattito storiografico sulla figura di Cantimori Nel contesto di una riflessione[6], sul passaggio di numerosi intellettuali italiani dal fascismo al comunismo dopo la caduta del regime, negli anni duemila alcuni storici, in particolare Eugenio Di Rienzo, Paolo Simoncelli e Nicola D’Elia si sono interessati alla figura di Cantimori, personaggio rilevante della cultura italiana del Novecento, e al tempo stesso personalità tormentata, complessa e sfuggente, al punto che nel 1935 Benedetto Croce, non capendo “quale fosse la fede politica del Cantimori”, ne sottolineava la “confusione e contraddizione degli atteggiamenti mentali e morali”[7]. Adriano Prosperi, allievo di Cantimori, ha sempre difeso con ostinazione l’antico maestro[8], rigettando risolutamente il “”nazionalbolscevismo”” attribuitogli, accusando diversi studiosi (Eugenio Di Rienzo, Ernesto Galli della Loggia, Giuseppe Bedeschi, Pietro Citati, Piero Craveri) di voler “”crocifiggere in lui gli “”errori”” dell’Italia novecentesca, equamente divisi tra due Moloch, fascismo e comunismo”” e farne “”un capro espiatorio di tutti i mali del passato italiano””. Prosperi, inoltre, ha collegato la “”conversione democratica”” di Cantimori alle ricerche intraprese dall’inizio degli anni Trenta sugli eretici italiani del Cinquecento, diversamente dall’opinione di altri studiosi, come Roberto Pertici e Patricia Chiantera Stutte, che hanno criticato le interpretazioni di Di Rienzo, Simoncelli e D’Elia, i quali ritengono che l’abbandono dell’ideologia fascista da parte di Cantimori sia stato molto più tardivo[9]. Prosperi ha accusato questi studiosi di ripercorrere le vicende “”con una curiosità spesso malignamente deformante e spesso paurosamente superficiale, pur nell’accumulo di inediti di ogni tipo””, sostenendo che già la voce Cantimori redatta da Piero Craveri per il Dizionario Biografico degli Italiani (vol. 14, 1974) fosse “”assai discutibile””, e tacciando Pietro Citati (studente della Normale dal 1947 al 1951) di “”maramalda ferocia goliardica”” per aver fatto un ritratto sarcastico di Cantimori su La Repubblica[10]. Per la sua vivace difesa del maestro, Prosperi è stato accusato da Di Rienzo di “”uso politico della storia”” e di volere aprioristicamente “”santificare”” Cantimori come un “”figurino liberal-democratico-progressista””[11]. Il giornalista Dino Messina ha scritto sulle pagine del Corriere della Sera: “”Quel che Prosperi vuol difendere è il metodo scientifico di uno studioso, uno dei maggiori del Novecento, «instancabile e attentissimo nell’analizzare i veleni ideologici diffusi nella pratica storiografica», e tanto onesto da essere capace di un’«impietosa autoanalisi» per denunciare i suoi stessi errori. Ma in tanta veemenza, ricerca della scienza e del vero metodo storico, Prosperi commette un errore che lui stesso definirebbe «ideologico». Il filosofo Giuseppe Bedeschi ha dichiarato: “”Prosperi confonde il piano scientifico con quello politico””. Ed ancor più duro è stato lo storico Di Rienzo, che inserisce le sue accuse in un discorso legato ad una egemonia culturale da parte del PCI: “”La verità è che Prosperi crea dei santuari della memoria: di alcuni si può dire tutto e di altri nulla (…) Il rapporto tra Cantimori e il fascismo è ancora poco indagato. Non è stata mai pubblicata, ad esempio, la voce “”Onore”” scritta per il Dizionario di politica del Partito nazionale fascista, in cui lo storico sottolineava la valorizzazione di questo sentimento nel nazismo, conformemente all’antico diritto germanico. Una delle leggi razziste di Norimberga si chiamava “”legge per la difesa del sangue e dell’onore tedesco””. Mi sembra una scoperta di un certo peso. Come mai Gioacchino Volpe, che aveva criticato le leggi razziali, pagò con l’epurazione dall’insegnamento la sua adesione al fascismo, Giovanni Gentile, che aveva impedito la pubblicazione di voci antisemite sull’Enciclopedia italiana, fu addirittura ucciso, mentre Cantimori se la cavò senza una critica? Non vorrei pensare che in questo abbia pesato il suo avvicinamento al PCI. Cantimori non fu neppure sfiorato dai processi di epurazione così come non venne toccato Curzio Malaparte, protetto personalmente da Palmiro Togliatti (…) Qui si vuol difendere un’egemonia culturale a ogni costo. Prosperi parla delle carte di Cantimori custodite alla Normale: perché alcuni ricercatori non riescono a consultarle? Ci arrivano soltanto gli studiosi embedded””[12]. Similmente a Di Rienzo si è espresso Paolo Simoncelli: “”fino agli inizi degli anni Novanta Cantimori era considerato una specie di santo della cultura di sinistra, da proteggere in una nicchia. E lo stesso Prosperi, allievo di Cantimori, rivela che esiste ancora un nervo scoperto. Non è un segreto che a metà degli anni Settanta il Dizionario biografico degli italiani censurò la voce “”Cantimori”” scritta da Domenico Caccamo, che rivelava i trascorsi fascisti dello studioso, che non era soltanto un uomo del regime, ma un giovane intellettuale con forti simpatie per il nazionalsocialismo anticapitalista e uno dei pochi a partecipare all’avventura del nazionalbolscevismo, su cui si sa ancora poco (…) Quando De Felice finì il primo volume della sua monumentale monografia, Mussolini il rivoluzionario, consegnò una copia del dattiloscritto al maestro Cantimori, che si emozionò tanto da riempire quelle pagine di note a margine ricche di testimonianze personali. Nessuno può accedere a quel dattiloscritto, perché la moglie di Cantimori pose un vincolo severissimo””[13]. Opere Ulrico von Hutten e i rapporti fra Rinascimento e Riforma, Annali della R. Scuola Normale Superiore, Pisa, Tipografia Editrice Pacini Mariotti, 1930; a cura di Adriano Prosperi, Torino, Aragno, 2022. Fascismo, nazionalismi e reazioni, in Vita Nova. Pubblicazione quindicinale illustrata dell’Università Fascista di Bologna, anno VII, n. 1, gennaio 1931, pp. 3-6. Eretici italiani del Cinquecento. Ricerche storiche, Sansoni, Firenze, 1939 (1ª edizione), 1967 (2ª edizione); con il saggio «Prospettive di storia ereticale italiana» e altri scritti, Introduzione e note di Adriano Prosperi, Bibliografia di Vincenzo Lavenia, Collana Biblioteca di cultura storica n.193, Einaudi, 1992-1997, ISBN 978-88-061-3024-4; Collana Einaudi Tascabili. Storia n.991, Einaudi, 2002; Collana Piccola Biblioteca. Nuova serie, Einaudi, 2009, 978-88-062-0032-9. Utopisti e riformatori italiani. 1794-1847. Ricerche storiche, Collezione Biblioteca storica, Firenze, Sansoni, 1943 (1ª edizione); A cura di Lucio Biasiori e Francesco Torchiani, Prefazione di A. Prosperi, Collana Saggi. Storia e scienze sociali, Roma, Donzelli, 2021, ISBN 978-88-552-2046-0. Il 1848-1849. Conferenze fiorentine di C. Barbagallo, G. Sereni, L. Russo, I. Pizzetti, A. Levi, R. Baccelli, A. C. Temolo, D. Cantimori, R. Salvatorelli, Introduzione di G. Calò, Firenze, Sansoni, 1950 (1ª edizione). Studi di storia, Collana Biblioteca di cultura storica, Torino, Einaudi, 1959-1969. Prospettive di storia ereticale italiana del Cinquecento, Bari, Laterza, 1960. Lutero, Collana I Protagonisti della Storia Universale n.16, Roma-Milano, CEI[14], 1966. Lutero, Introduzione di A. Prosperi, Collana Variazioni, Pisa, Edizioni della Normale, 2018, ISBN 978-88-764-2614-8. Conversando di Storia, Biblioteca di cultura moderna, Bari, Laterza, 1967. [raccolta degli scritti apparsi sulla rivista genovese «Itinerari»] Storici e Storia. Metodo, caratteristiche e significato del lavoro storiografico, Collana Paperbacks n.23, Torino, Einaudi, 1971, ISBN 978-88-063-0916-9. Umanesimo e religione nel Rinascimento, Collana Piccola Biblioteca, Torino, Einaudi, 1975-1980, ISBN 978-88-064-2986-7. Studi di storia. Volume primo. Divagazioni sullo storicismo. Approssimazioni marxiste, Collana Reprints, Torino, Einaudi, 1976, ISBN 978-88-064-5526-2. Studi di storia. Volume secondo. Umanesimo, Rinascimento, Riforma, Collana Reprints, Torino, Einaudi, 1976, ISBN 978-88-064-5534-7. Studi di storia. Volume terzo. Critici, rivoluzionari, utopisti e riformatori sociali. Commenti, lettere, Collana Reprints, Torino, Einaudi, 1976, ISBN 978-88-064-5542-2. Tre saggi su Jünger, Moeller van den Bruck, Schmitt, Settimo Sigillo, 1985 [scritto nel 1935] Politica e storia contemporanea. Scritti 1927-1942, a cura di Luisa Mangoni, Collana Biblioteca di cultura storica, Torino, Einaudi, 1991, ISBN 978-88-061-2509-7. Machiavelli, Guicciardini, le idee religiose del Cinquecento, Postfazione di A. Prosperi, Pisa, Edizioni della Normale, 2014, ISBN 978-88-764-2492-2. Il furibondo cavallo ideologico. Scritti sul Novecento, a cura di F. Torchiani, Collana Saggi, Macerata, Quodlibet, 2019, ISBN 978-88-229-0313-6.”,”STOx-027-FSD”
“CANTÓN NAVARRO José”,”Storia di Cuba. La sfida tra il giogo e la stella. Biografia di un popolo.”,”CANTÓN NAVARRO José docente dell’Università dell’Avana. ‘Il Giogo e la Stella’, poesia di José Marti, pag 7″,”AMLx-177″
“CANTONE Raffaele”,”Solo per giustizia. Vita di un magistrato contro la camorra.”,”Raffaele Cantone, nato a Napoli nel 1963 è stato sostituto procuratore a Napoli dove nel 1999 è approdato alla Direzione distrettuale antimafia e attualmente (2008) è magistrato presso il Massimario della Cassazione. Nelle ultime tre legislature è stato consulente della Commissione parlamentare antimafia. Collabora al ‘Mattino’.”,”ITAS-207″
“CANTOR Norman F.”,”Inventing the Middle Ages. The Lives Works, and ideas of the Great Medievalists of the Twentieth Century.”,”L’A tratta di Frederic William MAITLAND (legge e società); Percy Ernst SCHRAMM e Ernst Hartwig KANTOROWICZ (i gemelli del nazismo); Louis HALPHEN e Marc BLOCH (gli ebrei francesi); Erwin PANOFSKY e Ernst Robert CURTIUS (i formalisti); Clive Staples LEWIS, John Ronald Reuel TOLKIEN, Frederick Maurice POWICKE (i fantasisti di Oxford); Charles Homer HASKINS e Joseph Reese STRAYER (il pasticcio americano); Michael David KNOWLES e Etienne Henry GILSON (dopo la caduta); Richard William SOUTBERN (il re di una volta e quello futuro); Johan HUIZINGA, Eileen Edna POWER, Michael Moissey POSTAN, Carl ERDMANN e Theodor Ernst MOMMSEN (i battistrada).”,”STOS-051″
“CANTU’ Cesare a cura di Carlo OSSOLA”,”Portafoglio di un operaio.”,”Cantù (Cesare), storico, letterato e patriota italiano (Brivio, Como, 1804 – Milano 1895). Cominciò a insegnare giovanissimo a Sondrio, a Como e (dal 1831) a Milano, ma fu incarcerato per qualche tempo e perse la cattedra per i suoi sentimenti patriottici. Dal Piemonte, dove aveva dovuto rifugiarsi, tornò a Milano durante l’insurrezione del marzo 1848 e vi diresse il giornale La Guardia nazionale. In seguito, però, si accostò all’ambiente riformistico creatosi intorno al nuovo governatore generale Massimiliano di Absburgo, illudendosi su possibili concessioni austriache nel Lombardo-Veneto. Deputato al parlamento italiano dal 1861 al 1867, il Cantù fu uno dei maggiori rappresentanti della scuola cattolico- liberale. Si fece conoscere con la Storia della città e della diocesi di Como (1829-1831), che gli valse l’amicizia del Manzoni, per il cui romanzo pubblicò un’opera di illustrazione storica, La Lombardia nel sec. XVII (1832). Delle sue numerose opere storiche la più ambiziosa è la Storia universale in trentacinque volumi (1838-1846). A essa seguirono la Storia di cento anni (1851), la Storia degli Italiani (1854-1856), le tre opere di Storia della Ietteratura, greca, latina e italiana (1863-1865), Gli eretici d’Italia (1865-1866), la cronistoria Della indipendenza italiana (1872-1877) e gli Ultimi trenta anni (1879). Tutte queste opere dimostrano erudizione e facoltà assimilatrice eccezionali, ma difettano di originalità e sono viziate da un moralismo talvolta un po’ angusto. Molta fortuna ebbero il romanzo storico Margherita Pusterla(1838) e libri educativi quali Carlambrogio da Montevecchia (1836), Il buon fanciullo(1837), Il giovinetto (1837), Il galantuomo (1837), più volte ristampati. (RIZ)”,”MITT-081″
“CANTU’ Cesare”,”Compendio della storia universale.”,”””Ultimo mongolo che governasse la Cina fu Sciung-ti, sotto cui i signorotti si resero indipendenti, e una insurrezione fu organizzata dal bonzo Ciù, il quale proclamò l’ indipendenza e costrinse l’ imperatore a ritirarsi nella Tartaria. In quel tempo i libri classici cinesi e indiani furono tradotti in mongolo; Ma-tuan-li per ordine dell’ imperatore scrisse le Ricerche profonde de’ munumenti lasciati dai dotti, opera in ventiquattro classi e 348 libri legati in cento volumi. I Mongoli ebbero sede a Caracorum, potenti ancora nella Tartaria, minacciosi sempre alla Cina, e da loro nacquero due popoli: i Calkas e i Calmuki; i primi sottopostisi più tardi alla Cina, gli altri alla Russia. Per due secoli la Cina restò staccata dall’ Europa, giacché la potenza marittima degli Arabi era finita, né per terra si potea procedere fra tanti eserciti”” (pag 421) “”L’ Europa mantiene 4 milioni di soldati che costano 2811 milioni; eppure non pajono abbastanza: si torna ai tempi della barbarie col volere che tutti i cittadini siano soldati: si inventano sempre nuovi fucili, le mitragliatrici, il picrato di potassa, la dinamite, la nitroglicerina, le torpedini, i siluri: i bastimenti con corazze di 50 centimetri e che costano 12 milioni, e cannoni da 100 tonnellate”” (pag 652) Cesare CANTU’ (1804-1895) romanziere, storico e critico letterario di tendenza cattolica.”,”STOU-061″
“CANTU’ Cesare”,”Portafoglio di un operaio.”,”Copia firmata “”Il nostro Imbivere mi mostrò un’ode latina ove si impreca a chi primo corse con navi il mare; una declamazione italiana contro chi inventò i fucili; una contro chi insegnò alle donne a cavalcare; una perfino contro chi inventò le carrozze. Sarebbero a dire una bene strana genìa i poeti, se non si avesse anche tra loro chi vantò l’umano ardire, che nessun limite arresta (1).”” (pag 297) ((1) nella nota si riportano i versi in proposito di Foscolo, Lamberti, Vincenzo Monti)”,”MITT-254″
“CANTU’ Cesare”,”Storia universale. Tomo IX. Epoca IX. Parte I.”,”””Anche alle donne toccheranno premii e castighi secondo le opere, ad alcune serbandosi un paradiso distinto, mentre le più gemeranno negli abissi. Avendo una vecchia pregato Maometto ad impetrarle il paradiso, egli rispose: “”Non è per le vecchie””; ma come la vide attristata, soggiunse: “”Non ci avrà vecchie in paradiso, perché Dio restituirà loro gioventù e bellezza””. Ma egli sanzionò l’inferiorità della dona quando le applicò a metà i castighi e le ricompense dell’altro mondo, come in questo dimezzava le penalità per gli schiavi. “”Iddio ab eterno decretò ogni atto, ogni caso dell’uomo: tutto è scritto nel libro dell’evidenza; gl’ infedeli erano predestinati al fuoco; l’uomo porta il suo destino appeso al collo, e nel giorno della resurrezione Iddio gli mostrerà il libro aperto. La fatalità pesa dunque sulla pratica del musulmano.”” (pag 96) “”””Le vostre donne”” dice il corano “”son il campo vostro; coltivatelo quanto vi piacerà; munite i vostri cuori, temete il Signore. Il desiderio di possedere una donna, esternato o no, non vi renderà colpevoli innanzi a Dio: sa che non potete lasciare di pensar alle donne (cap. II). Non isposatene che due, tre o quattro, scegliendo quelle che vi sien piaciute. Se non potete mantenerle convenientemente, prendetene una sola, o contentatevi delle schiave (cap. IV). Per quanto vi sforziate, non potrete amare d’egual misura le vostre donne; ma non lasciate traboccar la bilancia da verun lato. Se divorzio avvenne, Dio arricchirà un consorte e l’altro; egli savio ed infinito””.”” (pag 98)”,”STOU-077″
“CANTU’ Cesare”,”Documenti per la storia universale. Legislazione. Volume unico, parte 2°.”,”Magistri scriniorum. “”Dal ‘magister officiorum’ dipendevano quattro uffizii, ‘memoriae, epistolarum, libellorum, dispositionum; i capi di questi eran i magistri scrinii. a. Magister memoriae. I ‘memoriales’ teneano nota di chi si distingueva nel servigio, perchè l’imperatore potesse ricompensarli (…). b. Magister epistolarum. Augusto scriveva e dettava le proprie lettere, comunicando le importanti ad Agrippa e Mecenate, che poteano farvi variazioni. Nerone pel primo lasciò taleincarico a un ‘magister epistolarum’. Questo segretario riceveva a voce gli ordini del principe su quel ch’aveva a scrivere, e stendeva o dettava la lettera. Inoltre aveva tre occupazioni relative alle ambasciate delle città, alle consulte e alle petizioni. (…)”” (pag 384-385) pag 507″,”STOU-078″
“CANTU’ Cesare”,”Documenti per la storia universale. Legislazione. Volume unico, parte 1°. Appendice alla storia universale”,”””I magistrati poi ai cittadini, come a figli, con amore del giusto presiedano. Nel giudicare pongano da banda nimicizie, amicizie, e rancori. (…) Alla legge si obbedisca, anche malvagia e male scritta. (…) L’adultero possa esser burlato e motteggiato da chicchessia. L’egual pena tocchi al cavilloso, al sicofante, all’impudico, al maligno curioso (…) (pag 240-241) (Legislazione di Caronda)”,”STOU-108″
“CANUTI Massimo”,”Frida Kahlo.”,”Barbara Biscotti già curatrice per il Corriere della Sera della collana ‘I grandi processi della storia’ è una storica del diritto romano e insegna presso il Dipartimento di Giurisprudenza dell’Università Milano-Bicocca. E’ membro corrispondente dell’Ehess. Massimo Canuti, laureato in Architettura al Politecnico di Milano, con una tesi sulla rappresentanza dello spazio cinematografico e pittorico, lavora nel campo della comunicazione come copywriter. 9 gennaio 1937, i coniugi Trotsky arrivano a Tampico, poi vengono accolti dai Riversa a Città del Messico. 21 agosto 1939. Assassinio di Trotsky. Poco dopo Frida viene interrogata. (pag 147-148) Lettera di T. a Frida: “”Mi hai restituito la giovinezza e tolto la ragione. Quando sono con te mi sento un ragazzetto di diciassette anni”” (pag 134) La moglie di Trotsky Natalia avendo saputo della relazione non reagì. Se la relazione fosse stata scoperta da Rivera avrebbe sparato a Trotsky. (pag 136)”,”AMLx-192″
“CANZIO Stefano”,”La dittatura debole. Storia dell’ Italia fascista e dell’ antifascismo militante dal 1926 al 1945.”,”Questo volume del deceduto CANZIO è il quarto volume del ‘Compendio di storia d’Italia’ in 5 volumi apparso nel 1974 presentato in forma separata, sotto una nuova veste, e con un titolo diverso. Stefano CANZIO nacque a Genova nel 1898, da famiglia ispirata agli ideali democratici (suo nonno Stefano aveva sposato la figlia di Giuseppe GARIBALDI, Teresita, e suo padre sarà un combattente antifascista inviato al confino durante il ventennio. Fin dagli anni giovani Stefano si oppose al fascismo entrando a far parte, dopo la marcia su Roma, del movimeno noto come ‘Italia Libera’. Entrato nel PCI clandestino a Milano nel 1942, dopo l’ 8 settembre 1943 prese parte alla Resistenza come gappista. Arrestato nel 1944 riuscì a sottrarsi alla fucilazione e continuò la lotta. Dopo il 25 aprile 1945 fu tra gli organizzatori della Federazione del PCI milanese, che lo candidò al Senato nel 1953. Laureato in Storia e Lettere a Milano, svolse un intenso lavoro di storico e pubblicista specializzandosi in sutdi sulla 1° Repubblica cisalpina,”,”ITAF-048″
“CAPANNELLI Giovanni”,”Rapporto Vietnam. Quali forze emergenti?”,”Giovanni Capannelli laureato in economia politica all’Università Commerciale Luigi Bocconi di Milano. Collabora con l’ Isesao (Istituto di Studi Economico-Sociali per l’Asia Orientale) (Bocconi).”,”ASIE-029″
“CAPANNELLI Giovanni”,”Rapporto Vietnam. Quali forze emergenti?”,”Giovanni Capannelli laureato in economia politica all’Università Commerciale Luigi Bocconi di Milano. Collabora con l’ Isesao (Istituto di Studi Economico-Sociali per l’Asia Orientale) (Bocconi).”,”ASIE-005-FV”
“CAPATI Massimiliano”,”Il maestro abnorme. Benedetto Croce e l’Italia del Novecento.”,”CAPATI Massimiliano è nato nel 1948 a Viterbo. E’ autore di ‘Cantimori, Contini, Garin. Crisi di una cultura idealistica’, Il Mulino, 1997. Collabora a ‘Nuovi Argomenti’.”,”CROx-010″
“CAPDEVIELLE Jacques DUPOIRIER Elisabeth GRUNBERG Gerard SCHWEISGUTH Etienne YSMAL Colette, scritti di”,”France de gauche vote a droite.”,”Scritti di CAPDEVIELLE Jacques DUPOIRIER Elisabeth GRUNBERG Gerard SCHWEISGUTH Etienne YSMAL Colette. Nel 1978, i francesi si sentivano e si pensavano a sinistra ma votarono in maggioranza a destra. Gli autori hanno indagato sulle cause di questo comportamento elettorale.”,”FRAV-070″
“CAPDEVIELLE Jacques MOURIAUX René, a cura di Alain LANCELOT”,”Les syndicats ouvriers en France.”,”CAPDEVIELLE J. MOURIAUX R. assistenti di ricerca alla Fondation nationale des sciences politiques. Courroie de transmission, cinghia di trasmissione Cronologia grandi conflitti sindacali (pag 94) Grafici: Cronologia succinta della storia delle organizzazioni sindacali (pag 28-29) Struttura delle tre grandi confederazioni (CGT, CFDT, CGT-FO) (pag 40-42)”,”MFRx-249″
“CAPECE MINUTOLO Antonio Principe di Canosa.”,”I Piffari di Montagna ossia cenno estemporaneo di un cittadino imparziale sulla congiura del Principe di Canosa e sopra i Carbonari. Epistola critica diretta all’estensore del foglio letterario di Londra.”,”CAPECE MINUTOLO Antonio Principe di Canosa (Napoli, 5/03/1768 – Pesaro, 4/03/1838). Politico, scrittore e membrodi una delle famiglie nobili più antiche del Regno delle Due Sicilie. Il filosofo CROCE Benedetto lo definì spregiativamente “”il Don Chisciotte della Reazione italiana”” essendo tra i più importanti intellettuali della controrivoluzione e del legittimismo delle Due Sicilie. Gli studi a Roma lo mantennero lontano dalle posizioni illuministiche e dal fermento che cominciava a manifestarsi anche tra i nobili del Regno di Napoli. L’epoca delle rivoluzioni democratiche, tra gli ultimi anni del XVIII secolo all’epoca napoleonica, dalla Restaurazione al Risorgimento, provocò in Europa movimenti popolari, ma anche una controffensiva politico-filosofica di scrittori tradizionalisti, legittimisti e conservatori. Poco analizzata risulta la pur poderosa partecipazione dei pensatori italiani alla battaglia controrivoluzionaria. Misconosciuta appare l’opera di CAPECE MINUTOLO Antonio Principe dei Canosa, napoletano, che partecipò personalmente alla resistenza sia all’invasione giacobina del 1799 sia al regime napoleonico del Decennio, sia collaborando, da Ministro di Ferdinando I delle Due Sicilie, sia dando l’avvio alla polemica giornalistica contro la diffusione delle sette. Le sue pubblicazioni vanno dalla politica alla teologia, adeguando i mezzi della propaganda e della pubblicistica all’obiettivo di raggiungere strati sempre più estesi di opinione pubblica: da saggi curati con suggestioni erudite all’articolo di giornale, dalla commedia teatrale all’opuscolo, dalla apologetica nei tribunali al carteggio. “”I Piffari di Montagna”” è un pamphlet che sintetizza la visione del Canosa intorno ai problemi posti dalla Restaurazione dopo il Congresso di Vienna. Cosa assimilare e cosa rigettare delle innovazioni apportate dai francesi. Integrare o allontare quella parte consistente della burocrazia statale ed amministrativa che collaborò con gli istituti napoleonici? La sua linea intransigente non intende colpire le opinioni ma ridicolizzarle, evitando così di esacerbare le posizioni. Gli incarichi nei ministeri e gli impieghi pubblici affidati solamente a uomini di provata fedeltà alla monarchia. Nel saggio evidenzia come, invece, la politica si accontenti delle “”mezze misure”” che -prevede- porteranno a rinnovati sommovimenti sociali. Effettivamente, dopo pochi mesi dalla prima edizione de “”I Piffari di Montagna””, a Napoli si ebbe la sollevazione carbonara del 1820-21, che valse al Principe la fama di raffinato interprete della fase politica. La sua opera rimase travolta e oscurata dal prevalere della interpretazione storica Risorgimentale. «Voi non troverete mai che un medico in una cura d’importanza si servirà d’un metodo tutto nuovo, e non prescritto da qualche maestro accreditato dell’arte, (…) E perchè? perchè nel caso che l’infermo di cognita malattia muoja, e venga il pubblico al fatto che è stato curato diversamente da quello, che l’arte prescrive, non possono mancargli i brevetti di asino o di boja, che gli verranno subito spediti da quanti professano l’arte salutare.» (pag 142, 143)”,”RISG-011-FSL”
“CAPECELATRO Edmondo M. CARLO Antonio”,”Contro la ‘questione meridionale’. Studio delle origini dello sviluppo capitalistico in Italia.”,”In appendice: concezione GRAMSCI su Q meridionale, misure Stato a vantaggio Sud, sottosviluppo agricoltura italiana E.M. CAPACELATRO (1948) laureato in giurisprudenza è assistente di storia economica all’Univ di Napoli. Antonio CARLO è professore incaricato di diritto del lavoro all’ Univ di Cagliari. Ha pubblicato ‘Lenin sul partito’ (DE-DONATO, 1970) e ‘La natura socio-economica dell’ URSS’ (numero monografico di ‘Giovane Critica’). Ha fatto parte del PDUP. Ha collaborato anche alla ‘Monthly Review’.”,”ITAS-024″
“CAPECELATRO Edmondo M. CARLO Antonio”,”Contro la «questione meridionale» Studio sulle origini dello sviluppo capitalistico in Italia.”,”Edmondo Maria Capecelatro è nato a Napoli nel 1948. Ha aderito giovanissimo alla FGCI, per poi passare al movimento studentesco ed alla sinistra extraparlamentare attualmente è un indipendente. Ha collaborato, sempre con scritti su problemi del mezzogiorno, alla rivista Giovane critica. Antonio Carlo è nato a Telese (Benevento) nel 1941. Dagli inizi degli anni ’60 partecipa all’attività politica, prima nella sinistra ufficiale (PSI, PSIUP, UGI), poi in quella extraparlamentare: attualmente è un indipendente.”,”ITAS-063-FL”
“CAPEK A.”,”Karl Marx et les USA.”,”””Lo sviluppo della schiavitù in America fu una operazione anglo-americana fondata sull’industria cotoniera”” (Capek, pag 58) “”Peu de temps après la publication du ‘Manifeste’, Marx se mit à participer directement au courant de la vie politique américaine et à atteindre un public très large aux Etats-Unis per l’intermédiaire des analyses économiques et politiques qu’il écrivait pour l’un des journaux les plus marquants de l’époque, ‘The New York Tribune’. La ‘Tribune’ n’était pas un organe socialiste. C’était un grand quotidien qui tirait à 200.000 exemplaires et qui n’avait pas peur d’avoir pour collaborateur le fondateur du socialisme scientifique. Mais c’était une ère differente, une Amérique différente, et les monopoles ne dominaient pas encore la vie américaine; ils n’avaient pas encore emprisonné la pensée américaine. Marx collabora à ce journal pendant onze ans, de 1851 à 1862. A l’origine, le rédacteur en chef lui avait demandé une série d’articles sur la situation en Allemagne. Marx donnait ses articles en langue anglaise et Engels l’aida à en rédiger plusieurs, particulièrement au début, avant que Marx ait pu maîtriser la langue anglaise, qu’il arriva à connaître aussi parfaitement que plusieurs autres langues. Ce fut dans la ‘Tribune’ que l’ouvrage d’Engels, ‘Révolution et Contre-Révolution’, qui contenait les points de vue combinés de Marx et Engels, fut publié pour la première fois en une suite d’articles. C’est pour cette raison qu’à l’origine on l’attribua à Marx. Pendant une période qui dura plus d’une décade de l’histoire américaine, au cours d’une phase de combat et de réflexion qui aboutit finalement à la Guerre Civile, les lecteurs américains purent, à la lecture des colonnes de la ‘Tribune’, étudier l’analyse des principaux événements économiques et politiques contemporains (et plus spécialement leur incidence américaine), et de la Guerre Civile elle-même, que leur présentait l’interprète magistral de l’histoire. Le format et l’influence du journal procuraient à Marx, comme la ‘Presse’ de Vienne, un instrument excellent pour la diffusion de ses idées. Certains articles de Marx étaient intégralement publiés dans la ‘Tribune’ come éditoriaux sans signature d’auteur, mais présentés comme l’opinion d’un journal américain. (…) La collaboration de Marx à la ‘Tribune’ coïncida, à l’époque, avec la grande émigration allemande aux Etats-Unis. En raison de facteurs économiques et politiques, plus de 50.000 Allemands entrèrent aux Etats-Unis en 1847 et pendant la décade qui commença en 1850 l’émigration allemande vers les U.S.A. se fit au rythme de 90.000 par an.”” [A. Capek, Karl Marx et les USA] [in Cahiers internationaux, Revue internationale du monde du travail, N° 46 mai 1953] (pag 28-29)”,”MADS-589″
“CAPELLO Luigi”,”Caporetto perché? La 2° armata e gli avvenimenti dell’ottobre 1917.”,” Dissidi tra Capello e Cadorna. “”E a maggior ragione si comprende perché, dopo la presa di Gorizia, al generale Capello pensassero con sempre maggiore insistenza anche molti uomini politici ostili a Cadorna e che avrebbero voluto noion solo una condotta di guerra più decisa e “”moderna”” ma anche una stretta collaborazione tra governo e Stato maggiore. Di questi maneggi è testimonianza anche nella relazione della Commissione di inchesta nella quale si legge: “”Le voci dell’accennata successione del generale Capello… cominciarono dopo la presa di Gorizia e si trovarono in coincidenza col proposito, allora non ancora spento in qualcuno dei membri del Governo, di esonerare il generale Cadorna””. E’ dalla stessa relazione sappiamo che fu proprio in seguito a queste voci e alle “”maldicenze”” contro Cadorna che le accompagnavano (l’accusa soprattutto di non aver saputo sfruttare il successo conseguito a Gorizia) che il Capello fu in settembre improvvisamente rimosso dal suo comando e mandato a reggere quello del XXII corpo, in Trentino, e, per di più, sotto un generale che sino a poco tempo prima era stato suo divisionario. Ciò che la relazione non dice, invece, è che contro Capello fu aperta una inchiesta e che Cadorna lo avrebbe voluto mettere a riposo. Ce lo riferiscono il generale Marazzi, in una lettera a Capello del 12 ottobre 1916 e F. Martini nel suo diario. Scrive quest’ultimo: “”Dissidi fra Bissolati e Cadorna. Questi avrebbe voluto mettere a riposo alcuni generali, Capello e Lequio fra gli altri…. Fatto sta che Bissolati si è opposto e il provvedimento non fu preso: Cadorna se ne dolse e risentì””. L’intervento di Bissolati salvò Capello (così come nei mesi successivi non poco dovette contribuire a creare l’ambiente favorevole al suo ritorno in auge; significativa è a questo proposito una lettera del 19 dicembre di Marazzi, che nella duplice veste di generale e di deputato era un po’ il trait-d’union tra Capello e gli ambienti politici romani”” (pag 18) pag 227-228 (vantaggi della linea del Tagliamento)”,”QMIP-147″
“CAPELLO Luigi”,”Caporetto perché? La 2ª armata e gli avvenimenti dell’ottobre 1917.”,”‘L’anima delle masse è un elemento mobile, instabile, fluttuante, suscettibile di apparente stabilizzazione solo quando manchi l’intervento di cause perturbatrici. Ma in guerra un numero infinito di fattori – taluni eccitanti, ma per lo più deprimenti, palesi alcuni, altri imponderabili – preme senza tregua sullo spirito collettivo, mantiene l’organismo in perenne instabilità di equilibrio, lo rende nervoso impressionabile sensibilissimo, capace di eroismi epici o soggetto a subitanei accasciamenti”” (pag 24) (Lo spirito delle truppe e la loro preparazione tecnica e morale)”,”QMIP-001-FSL”
“CAPELLUTO Nicola PALUMBERI Franco”,”Energia e petrolio nella contesa imperialista.”,” Preludio alla crisi del 1973. “”A fine anni Sessanta la permanenza di un ritmo forte di crescita del capitalismo mondiale – sul 5 per cento annuo – e il declino relativo delle due superpotenze e della potenza inglese costituirono il quadro di evoluzione della vicenda petrolifera. Nel quinquennio 1965-1970 i consumi petroliferi mondiali crebbero del 48 per cento, ma negli USA del 28, nell’ Europa occidentale del 60 e in Giappone del 127. La pressione sui prezzi energetici aumentò””. (pag 72)”,”ELCx-086″
“CAPELLUTO Nicola PALUMBERI Franco”,”Energie et pétrole dans l’ affrontement impérialiste.”,”””La Chine, avec seulement 1.9% du trafic mondial de véhicules, aussi bien à usage privé ainsi qu’à usage commercial, n’en est encore qu’aux premiers pas de sa motorisation (tableau 5). Le niveau chinois d’un véhicule pour 85.7 habitants est encore très éloigné de celui des pays à moyenne industrialisation, comme ceux d’Amérique Latine, et encore plus de celui des pays industrialisés.”” (pag 191) Circulation mondiale de véhicules à moteur (2000). Tableau 5.”,”ELCx-109″
“CAPITANI Ovidio CHERUBINI Giovanni CORSI Pasquale FUMAGALLI Vito GASPARRI Stefano MUSCA Giosuè PERI Illuminato SANDRI Lucia SESTAN Ernesto”,”Storia della società italiana. Parte prima. Vol. V. L’Italia dell’alto Medioevo.”,”CAPITANI Ovidio CHERUBINI Giovanni CORSI Pasquale FUMAGALLI Vito GASPARRI Stefano MUSCA Giosuè PERI Illuminato SANDRI Lucia SESTAN Ernesto I Longobardi di Ernesto SESTAN”,”ITAS-143″
“CAPITANI Ovidio GREGORY Tullio PIZZANI Ubaldo CRISTIANI Marta GARFAGNINI Gian Carlo VIAN Paolo OLDONI Massimo PICASSO Giorgio PAOLI Emore TODESCHINI Giacomo ROVERSI MONACO Francesca CONSIGLIA DE MATTEIS Maria RUIZ-DOMENEC José Enrique CREMASCOLI Giuseppe”,”Sentimento del tempo e periodizzazione della storia nel Medioevo. Atti del XXXVI Convegno storico internazionale, Todi, 10-12 ottobre 1999.”,”Tra i vari saggi: ‘Storia e tempo in Dante’ di M.C. De-Matteis (pag 283-302)”,”STMED-038-FSD”
“CAPITINI MACCABRUNI Nicla”,”La classe operaia fiorentina e gli scioperi del 1902 e del 1904.”,” “”Il tema dello sciopero generale e dello sciopero di massa, ereditato dal movimento anarchico e dalla Prima Internazionale non aveva suscitato grande interesse fino al VI Congresso della Seconda Internazionale ad Amsterdam nell’ agosto del 1904; il solo paese in cui aveva attecchito l’ idea dello sciopero generale era la Francia anche se vi era fallito quello del 1898. Esso veniva concepito come una “”sorpresa”” che avrebbe paralizzato la vita della nazione creando le premesse per il colpo di stato proletario””. (pag 95)”,”MITT-226″
“CAPITINI Aldo CODIGNOLA Tristano, a cura di Tiziana BORGOGNI MIGANI”,”Lettere 1940-1968.”,”””Il rapporto del 4 marzo stilato dal Prefetto di Firenze, cui si riferiva Gentile, faceva il punto sulle indagini e proponeva: che Pier Carlo Masini e Maurizio Manetti venissero deferiti alla Commissione Provinciale per il confino e che tutti gli altri studenti coinvolti fossero “”diffidati””; relativamente agli “”intellettuali si rimane in attesa delle determinazioni che codesto Ministero riterrà di adottare, valutando le singole responsabilità…soprattutto in rapporta anche ad analoghi movimenti, affiorati in altre province”” (…)””. (pag XL) “”11. Ai marxisti, del socialismo e comunismo, esso dice d’altronde: la nostra aspirazione è la vostra aspirazione, la nostra verità è la vostra verità, quando essa sia liberata dai miti del materialismo storico e del socialismo scientifico. Ricordatevi del Marx agitatore, infiammato dall’ ideale etico della giustizia, e dimenticate il Marx teorico, che presupponendo quell’ ideale nelle sue indagini economiche pensò, viceversa, di poterlo dedurre dalle sue stesse indagini economiche. E soprattutto non dimenticate che Marx scrisse il ‘Manifesto’ e il ‘Capitale’ a Londra, all’ ombra delle libertà inglesi. Cercate che lo stato di domani non tolga a un nuovo Marx la possibilità di sorgere””. (pag 167, dal Secondo manifesto del liberalsocialismo (1941)) Capitini e Codignola (v. 4° cop)”,”ITAD-085″
“CAPIZZI Antonio a cura, antologia scritti di TALETE ANASSIMANDRO ANASSIMENE PITAGORA PITAGORICI SENOFANE ERACLITO PARMENIDE ZENONE MELISSO EMPEDOCLE ANASSAGORA LEUCIPPO DEMOCRITO”,”I presocratici. Antologia di testi.”,”””L’opposto concorda con l’opposto, e bellissima è l’armonia dei discordi”” (Eraclito, Frammenti) (pag 29)”,”FILx-497″
“CAPO Angelo”,”Il socialismo salernitano, 1892-1926.”,”Angelo Capo, preside nei licei, ha collaborato con la cattedra di storia economica dell’Università di Salerno. Ha scritto vari saggi di storia socio-economica del Mezzogiorno.”,”MITS-004-FSD”
“CAPO Angelo”,”Il socialismo salernitano. II. 1943-1953.”,”Angelo Capo, preside nei licei, ha collaborato con la cattedra di storia economica dell’Università di Salerno. Ha scritto vari saggi di storia socio-economica del Mezzogiorno.”,”MITS-005-FSD”
“CAPOBIANCO Giuseppe”,”Riformisti e rivoluzionari a Napoli. Errico Leone e la nascita del socialismo scientifico (1898-1904).”,”CAPOBIANCO Giuseppe (1926-1994) dirigente comunista meridionale ha svolto ruoli di direzione del PCI a Napoli ed in altri centri del Centro Sud. Ha scritto varie opere sui movimenti meridionali e le lotte operaie (v. pag 4)”,”MITS-352″
“CAPOBIANCO Giuseppe”,”La costruzione del “”partito nuovo”” in una provincia del Sud. Appunti e documenti sul PCI di Caserta: 1944-1947.”,”CAPOBIANCO Giuseppe è un funzionario di partito che ha ricostruito la storia locale del PCI a Caserta.”,”PCIx-269″
“CAPOGRASSI Giuseppe”,”Le glosse di Marx a Hegel.”,”CAPOGRASSI Giuseppe (1889-1956). Questo testo fu pubblicato per la prima volta negli ‘Studi filosofico-giuridici dedicati a Giorgio Del Vecchio’ nel 1930. Esso fu nuovamente edito nelle “”Opere”” complete di Capograssi che la casa editrice Giuffré stampò nel 1959. Il saggio di Capograssi fu il primo lavoro italiano dedicato alla “”Critica della filosofia hegeliana del diritto pubblico””. Il testo tedesco di Marx era stato per la prima volta edito nel 1927.”,”MADS-638″
“CAPORILLI Pietro”,”Primavera 1917. Le cause e gli avvenimenti della “”Caporetto”” francese.”,”””I fatti della primavera del 1917 furono, per la Francia, i più tragici di tutta la Prima guerra mondiale, specialmente per le conseguenze di ordine morale. Scossero a tal punto la compagine dell’esercito francese che l’ex ministro Painlevé poté scrivere: “”Vi fu un giorno in cui tra Soissons e Parigi vi erano soltanto due divisioni delle quali potevamo essere completamente sicuri””. Nulla trapelò in quell’epoca, ed ancora oggi si parla poco, dei gravissimi episodi di ammutinamento di intere divisioni, di reggimenti che si rifiutavano di andare in linea marciando invece, coi loro ufficiali in testa, su Parigi per deporvi il governo e dichiarare la pace a qualunque costo”” (quarta di copertina)”,”QMIP-272″
“CAPOTE Truman”,”Altre voci altre stanze.”,”””Una casa. Un gruppo grigio di capanne negre. Una chiesa di assi non verniciate col campanile segnato dalla pioggia e tre vetrate color rubino. Un cartello: Gesù Nostro Signore sta per arriare. Siete pronti’ Un bambino negro con un cappello di paglia stringeva fra le mani un cesto di more. Dappertutto il baglioe accecante del sole. Infilarono ad un tratto una breve strada senza nome, senza pavimentazione, fiancheggiata da case a un solo piano, (…)”” (pag 15)”,”VARx-008-FV”
“CAPOZZI Gennaro”,”Venti giorni di terrore.”,”L’ A attribuisce ai nazisti i massacri avventui alle fosse di Katyn opera degli stalinisti. “”Il 28, verso le ore 14, ebbe inizio l’ Epopea Napoletana. Esporre la serie nobilissima degli innumerevoli atti eroici varrebbe solo a sminuire la grandiosità delle tre radiose giornate. Napoli disarmata da un nemico borioso, minaccioso e crudele, che tutto metteva a ferro e fuoco, in poche ore lanciò in piazza migliaia e migliaia di moschetti, bombe, dinamite ecc. I ragazzi, i giovani, i vecchi – tutti generosi come non mai – presero immediatamente il sopravvento e divennero i padroni della città. Tutte le strade furono presidiate. I tedeschi si diedero alla fugo o si asserragliarono in fortini insieme con pochi italiani rinnegati: i fascisti. L’ Unpa mise a disposizione dei patrioti tutti i propri automezzi con i quali fu possibile fare affluire munizioni, portare ordini, trasportare feriti agli ospedali, ecc. L’ alba del 29 trovò il volto della città trasformata. I Bersaglieri, i Marinai, i Carabinieri di tutte le stazioni secondarie, gli ufficiali di tutte le armi scesero in campo.”” (pag 24-25)”,”ITAR-095″
“CAPPA Alberto”,”Vilfredo Pareto. (1924)”,”Un Pareto pensatore antidemocratico e antisocialista, e ma, peò teorico o sostenitore a tutto tondo del fascismo, è quello che Alberto Cappa descrisse nel 1924, a un anno dalla morte dello studioso. Egli apprezzava in Pareto “”lo studio della psicologia umana e delle sue relazioni con i fatti sociali””. Sottolineature di GM Bravo [Comitato per le Edizioni Gobettiane Presidente Bartolo GARIGLIO Vicepresidente Mario DOGLIANI Componenti: Gian Luigi BECCARIA, Luigi Bonanate, Gian Mario BRAVO, Giovanni CONSO (+), Luciano GALLINO (+), Agostino GIOVAGNOLI, Francesco MALGERI, Claudio PAVONE (+), Cesare PIANCIOLA, Marco REVELLI, Mariuccia SALVATI, Marco SCAVINO, Carlo Augusto VIANO, Giuseppe ZACCARIA, Segreteria Gabriela CAVAGLIA’, Note storico-archivistiche Pierangelo GENTILE e Alessia PEDIO] (al 2017)”,”TEOS-012-FMB”
“CAPPELLANO Filippo DI-MARTINO Basilio”,”Un esercito forgiato nelle trincee.”,”La lezione della guerra anglo-boera, la lettura del conflitto russo-giappoonese (pag 24-29)”,”QMIP-278″
“CAPPELLANO Filippo DI-MARTINO Basilio”,”Un esercito forgiato nelle trincee. L’evoluzione tattica dell’Esercito italiano nella Grande Guerra.”,”Filippo Cappellano, Firenze 1963, è considerato uno dei maggiori storici militari italiani. Basilio Di Martino, Roma, 1957, colonnello del Corpo del Genio Aeronautico è autore di pubblicazioni sulla Grande Guerra. Il libro copre una lacuna della storiografia italiana: la conoscenza della tecnica della scienza militare, delle tattiche e degli armamenti, delle procedure d’attacco e di difesa in quel preciso momento della guerra…”,”QMIP-037-FV”
“CAPPELLANO Filippo DI-MARTINO Basilio”,”La guerra dei gas. Le armi chimiche sui fronti italiano e occidentale nella grande guerra.”,”‘Tante precauzioni e tanti sforzi per la difesa individuale e collettiva fanno intendere quanto gli aggressivi chimici furono temuti ed al tempo stesso quanto fossero diffusi. Nel 1917, e soprattutto nel 1918, l’impiego di queste sostanze era regolarmente contemplato, sia in chiave offensiva che in chiave difensiva, ed in una tale situazione non si può fare a meno di tentare una valutazione della loro efficacia, usando come parametro i dati relativi alle perdite subite dai diversi eserciti. Secondo una fonte statunitense degli anni Venti (1), gli effetti degli aggressivi chimici possono essere così sintetizzati: – Gasati in modo non letale: Germania 191.000; Francia 182.000; Gran Bretagna 181.000; Stati Uniti 71.000; Russia 419.000 – Morti: Germania 9.000; Francia 8.000; Gran Bretagna 8.100; Stati Uniti 1.500; Russia 419.000 – Percentuale di morti rispetto ai gasati in modo non letale: Germania 4.5; Francia 4.2; Gran Bretagna 4.3; Stati Uniti 2.0; Russia 11.8 Le percentuali calcolate indicano da un lato come i gas da combattimento abbiano avuto nel complesso un indice di letalità relativamente basso, dall’altra come a soffrire in misura maggiore sia stato l’esercito russo, che scontava un minor livello di preparazione. Su tutti i fronti comunque si ebbe una crescente capacità di difesa che abbatté in modo significativo il tasso di perdite. Se nell’attacco ad ondate di cloro del 22 aprile 1915 morì quasi un terzo dei colpiti, nel 1918 questa percentuale era diminuita di un ordine di grandezza, un risultato che escludeva i gas dal novero dei “”produttori di morte””. Un altro dato interessante, riportato dalla stessa fonte statunitense e ripreso da altre è relativo al rapporto tra il numero delle vittime del gas ed il numero delle vittime di altri strumenti di offesa. L’esercito della grande repubblica nordamericana contò alla fine del conflitto un totale di 258.338 tra morti e feriti (2), di questi il 30% fu dovuto agli aggressivi chimici contro il 70% causato dalle armi da fuoco. La percentuale dei gasati è piuttosto alta, costituendo un’implicita conferma dell’addestramento affrettato ed incompleto di molte unità delle AEF. Al riguardo è peraltro significativo rilevare il basso numero dei morti, su un totale di 52.842 caduti meno di 1.500 furono infatti vittime del gas, e di queste solo 200 morirono sul campo di battaglia’ (pag 330-331) [(1) Gilschrist H.L., ‘A Comparative Study of World War Casualties from Gas and Other Weapons’, Edgewood Arsenal, Chemical Warfare School, 1928; (2) Dati differenti, ma non in misura tale da modificare questo quadro, sono riportati da Heller C.E., op. cit., pp. 91-92 (224.089 feriti con 70.552 gasati dei quali 1.221 morirono)]”,”QMIP-043-FV”
“CAPPELLI Adriano VIGANÒ Marino a cura”,”Cronologia, Cronografia e Calendario perpetuo. Dal principio dell’era cristiana ai nostri giorni.”,”Tecniche e scienze della misurazione del tempo. Adriano Cappelli, l’autore del manuale, nasce l’8/6/1859 a Modena da Antonio, bibliotecario dell’Estense, e da Luigia Malagoli. Laureato in lettere all’Istituto di studi superiori di Firenze, diplomato archivista paleografo, nell’84 inizia la pratica da alunno di I classe presso l?archivio di Stato di Milano sotto la guida di Cesare Cantù, è promosso da sotto archivista di 3° classe nell’86 ad archivista di 3° classe nel 1900. Nominato direttore dell’Archivio di Stato di Parma nel 1903. Muore nella villa ex Paganini a Gaione di Vigatto (Parma) nel 1942.”,”STOU-028-FL”
“CAPPELLI Vittorio”,”Il fascismo in periferia. Il caso della Calabria.”,”Tesi Michele Bianchi vero ideatore realizzatore organizzatore della marcia su Roma e del primo fascismo (squadrismo) Vedi retro biografia (Trecc) IL LIBRO STA PER ESSERE ORDINATO PRESSO E-BAY 22.11.2021 COMPLETARE”,”ITAF-397″
“CAPPELLI Igino”,”Gli avanzi della giustizia. Diario del giudice di sorveglianza.”,”Igino Cappelli (Casalbuono Salerno 1931) in magistratura dal 1955, nel 1988 è giudice della Corte di Cassazione. Dal 1970 al 1982 è stato magistrato di sorveglianza a Napoli. Nelle sue competenze sono rientrati in particolare il carcere di Poggioreale, il penitenziario di Procida, i manicomi giudiziari di Sant’Efremo e Pozzuoli. “”Non basta già la mannaia? Ci vuol proprio la sentenza che l’accompagni?”” (Bertolt Brecht, Canzone dei tribunali) (in apertura)”,”ITAP-048-FV”
“CAPPELLI Vittorio”,”Il fascismo in periferia. Il caso della Calabria.”,”Vittorio Cappelli (Cosenza; 1947) insegna italiano, storia e filosofia nell’Istituto d’Arte di Firenze. È redattore della rivista ‘Dedalus’ e ha collaborato a ‘Meridiana’. (1992) I leaders calabresi del fascismo. Dal sindacalismo rivoluzionario ai luoghi del comando politico. Agostino Lanzillo (pag 20-23)”,”ITAF-404″
“CAPPELLI A.”,”Cronologia, Cronografia comparata e Calendario Perpetuo. Da principio dell’Èra Cristiana ai giorni nostri.”,”””Nelle minutaglie della cronologia anche i più accreditati scrittori prendono degli sbagli”” (Muratori, Annali d’Italia, a. 1557) (in apertura)”,”STOU-001-FFS”
“CAPPELLINI Antonio”,”Dizionario biografico di genovesi illustri e notabili. Cronologia dei governi di Genova ed indice alfabetico-analitico.”,”In appendice. “”Una tavola cronologica dei Governi della Repubblica ed un indice alfabetico dei principali avvenimenti, luoghi, istituti, edifizi pubblici citati, ed un indice bibliografico … servono di complemento al lavoro per i riferimenti storici””. Dalla tavola si ricava che il dominio di Francia si è verificato negli anni 1396-1410 (re Carlo VI) (14 anni) 1458-1461 (re Carlo VII) (3 anni) 1499-1507 (re Luigi XII) (8 anni) 1507-1512 (re Luigi XII) (5 anni) 1513-1513 (re Luigi XII) (1 anno) 1515-1522 (re Francesco I) (7 anni) 1527-1528 (re Francesco I) (1 anno) L’ ultimo dei Dogi fu Brignole Giacomo Maria. Durzzo Girolamo fu doge della Repubblica Ligure in forza della costituzione data da Napoleone I, dal 1802 al 1805. Il 7 gennaio 1815 Ignazio Thaon de Revel prendeva possesso della Liguria in nome di Vittorio Emanuele I. (pag 169)”,”LIGU-053″
“CAPPELLINI Stefano”,”Rose e pistole. 1977. Cronache di un anno vissuto con rabbia.”,”Stefano Cappellini (1974) catanese, laureato in lettere all’Università La Sapienza di Roma, è giornalista politico ed autore. Ha collaborato con quotidiani e tv.”,”TEMx-084″
“CAPPIELLO Ida a cura”,”I giacobini. Antologia degli scritti di Marat, Robespierre e Saint-Just.”,”””La fama è un vano rumore. (…) Il bene, ecco quello che bisogna fare, a qualsiasi costo, preferendo il titolo di eroe morto a quello di vigliacco vivo”” (Saint-Just, ultimo discorso, 9 termidoro, 1794) (pag 94)”,”FRAR-369″
“CAPPUZZO Umberto BRIGNOLI Marziano ROCHAT Giorgio LURAGHI Raimondo MAZZETTI Massimo CEVA Lucio BERTINARIA Pier Luigi STRIK-LIEVERS Lorenzo”,”Il problema dell’ alto comando dell’ esercito italiano dal Risorgimento al Patto Atlantico. Atti del Convegno indetto dalla Società Solferino e S. Martino, 18 e 19 settembre 1982.”,”Scritti di CAPPUZZO Umberto BRIGNOLI Marziano ROCHAT Giorgio LURAGHI Raimondo MAZZETTI Massimo CEVA Lucio BERTINARIA Pier Luigi STRIK-LIEVERS Lorenzo “”Cadorna così diventò capo di stato maggiore solo quando Pollio morì per un infarto cardiaco e non ci fu possibilità di lasciarlo fuori. Egli fu veramente il primo capo di stato maggiore che effettivamente comandò l’ esercito italiano, perché né Cosenz, né Saletta, né Primerano, né Pollio furono mai autentici comandanti dell’ esercito anche perché si trovarono sempre ad essere capi in tempo di pace, quando effettivamente il ministro della guerra avanzava le proprie prerogative. Certo, in tempo di pace per modo di dire, perché si ebbe la guerra d’ Africa la quale creò problemi di comando, che furono però affrontati con molta cautela da Cosenz. Egli per esempio mandò a comandare la spedizione d’ Africa il generale Tancredi Saletta, suo fido collaboratore e suo successore nella carica; ma quando il primo ministro Crispi cominciò ad imporsi, allora i contrasti emersero; la nomina di Baratieri a comandare le forze armate in Africa fu un classico “”colpo di testa”” di Crispi contro i militari cosiddetti “”tradizionali”” o che Crispi chiamava tradizionalisti. Baratieri era un ex-garibaldino, anche Crispi si vantava di essere un ex-garibaldino. Tale intervento mi rammenta quanto abbia ragione il generale Cappuzzo quando sostiene nella sua relazione che se la guerra è una cosa troppo seria per lasciarla fare ai generali, è peggio quando ci mettono le mani gli altri, poiché essa allora arrischia di finire in una burla e poi in una tragedia, come avvenne ad Adua, una battaglia che si poteva assolutamente evitare e fu fatta combattere per motivi politici da Crispi nelle peggiori condizioni””. (pag 140-141, Raimondo Luraghi, Il comando dell’ esercito dal 1882 al 1918) “”Veniamo ora alla vicenda dell’alto comando in relazione alla guerra 1915-18. Sono noti i significativi rafforzamenti della carica di capo dello Stato Maggiore dell’esercito nei confronti del ministero, apportati dai già citati decreti del 1906 e del 1908. E sono altresì conosciutissime le circostanze politiche che determinarono questo rafforzamento. (…)”” (pag 191); “”Dunque il capo di Stato Maggiore dell’esercito (nonché quello della marina) era stato completamente assimilato al comandante supremo di cui all’art. 39 del “”Servizio”” con l’obbligo altresì di dare gli ordini “”nel nome del re””. Dunque si era provveduto (…) a “”fissare le relazioni”” del vertice militare col governo (“”gli altri poteri dello stato””) come prescritto sempre dallo stesso articolo del “”Servizio””. La funzione politica e sostanzialmente governativa del capo di Stato Maggiore comandante supremo era sancita senza incertezze. L’unica cosa di cui si sarebbe potuto dubitare era l’affermazione dell’ultima parte dell’art. 41: che al comandante supremo spettasse davvero “”intieramente ed esclusivamente la responsabilità della condotta della guerra””. Che siffatta responsabilità non potesse spettare neppure in parte minima al sovrano, è di tutta evidenza. Ma che ne fossero scaricati il ministro e il Governo, che nominavano e revocavano il comandante supremo e i cui reciproci rapporti con quest’ultimo erano regolati dallo stesso decreto 26 maggio, era cosa non accettabile. E invero ‘non’ fu accettata. La responsabilità politica dei fatti militari si ripercosse anzi più prontamente sul governo che su vertice militare. Il fallimento del primo anno di operazioni, concluso dalla pericolosa flessione in Trentino, spazzerà via il governo che aveva voluto l’intervento. Mentre il fallimento delle operazioni del 1917 concluso dalla sconfitta di Caporetto farà cadere il governo Boselli provocando altresì la rimozione del capo di Stato Maggiore ed aprendo la strada al gabinetto che, proprio in relazione all’esito finale della guerra, sarà poi chiamato “”della vittoria”” (pag 195-96) (Lucio Ceva, Costituzione e funzionamento del Comando dell’esericot dal 1918 al 1943) (pag 191 e 195-196)”,”ITQM-099″
“CAPRA Carlo”,”L’età rivoluzionaria e napoleonica in Italia, 1796-1815.”,”Carlo Capra, nato a Quartu S. Elena, Cagliari, nel 1938 è stato docente di Storia moderna all’Università Statale di Milano. E’ autore del volume: ‘Giovanni Ristori, da illuminista a funzionario (1755-1830)’ (Firenze, 1968) e del saggio ampio ‘Il giornalismo nell’età rivoluzionaria e napoleonica’ (nel vol. curato da V. Castronovo e N. Tranfaglia ‘La stampa italiana dal ‘500 all’800’, Laterza, 1976.”,”ITAG-003-FMB”
“CAPRA Luigi a cura; scritti di Dino CINELLI Luigi LANTINI Franco BALESTRINI Armando BARISONE Arturo CAPPELLINI Maddalena PROVANCE Al FABER e altri”,”Partigiani metropolitani.”,”Volume dedicato a: – Guido Malandra, autore di testi fondamentali per la storia della Resistenza savonese – Piero Parisotto (Alce), giovane comandante partigiano – Ilario Piombo, rappresentante della popolazione solidale Contiene in particolare: – ‘Gap e Sap a Savona’ di Maddalena Provance (pag 56-57) (si cita un brano di Arrigo Cervetto (dal volume ‘Ricerche e scritti’) sulla difficoltà di una attività militare d’offesa (Gap) in città, a Savona, a differenza di altre più grandi città) – ‘Partigiani anarchici’ di Franco Balestrini (ricordi su suo comandante Piero Parisotto (Alce) (nota biografica a piè di pagina, pag. 72) su P. Parisotto Alce, nella quale viene citato anche Arrigo Cervetto) (pag 72-73) – Con “”Alce”” nel cuore’ di Al Faber (pag 97-99) (nel testo viene citato e riportato un brano di Arrigo Cervetto (suo compagno e coetaneo) Due foto d’epoca della Casa dello Studente di Genova (pag 104 e 120″,”ITAR-390″
“CAPRARA Massimo”,”Quando le Botteghe erano Oscure. 1944 – 1969. Uomini e storie del comunismo italiano.”,”CAPRARA, militante PCI che ha trascorso due decenni come segretario personale di Palmiro TOGLIATTI, ricorda le vicende maturate intorno a Botteghe Oscure, arricchendole di rivelazioni inedite: dalla fucilazione di MUSSOLINI al recupero dell’ ‘oro di Dongo’, dai retroscena della trattativa con l’ URSS e TITO per Trieste all’ estromissione del gruppo del Manifesto. CAPRARA è stato segretario personale di TOGLIATTI a partire del 1944. Deputato per quattro legislature dal 1954, venne espulso dal PCI nel 1969 insieme al gruppo del Manifesto. Come giornalista ha lavorato per il ‘Mondo’, L’ ‘Espresso e ‘Tempo illustrato’. Tra i suoi libri: ‘I Gava’ (1975), ‘L’ anonima DC’ (1977), ‘Ritratti in rosso’ (1989), ‘L’Italia s’è desta’ (1995), ‘L’inchiostro verde di Togliatti’ (1996).”,”PCIx-031″
“CAPRARA Massimo”,”Gramsci e i suoi carcerieri. Con un saggo di Yaroslav Leontiev.”,”CAPRARA Massimo segretario per circa vent’anni di Palmiro TOGLIATTI, ha vissuto dall’ interno gli avvenimenti del PCI. Deputato per 4 legislature, dal 1954, venne radiato dal partito nel 1969, assieme al gruppo del Manifesto, di cui fu cofondatore. Giornalista professionista è stato inviato del Mondo, dell’ Espresso, di Tempo illustrato. Ha lavorato anche per la Rai. Adesso collabora a ‘Il giornale’. Ha pubblicato ‘Paesaggi e figure’ (Ares, 2000). “”Il libro (1) contiene un grossolano falso oggettivo. Secondo il suo autore, infatti, Potiomkon avrebbe chiesto la scarcerazione di Gramsci e Mussolini l’ avrebbe rifiutata. “”E’ strano che proprio in Italia, dove in passato si sono svolte tante battaglie per l’ indipendenza nazionale, languisca in prigione una personalità politica così importante, Antonio Gramsci, un combattente per la libertà, conosciuto anche fuori d’ Italia. Un uomo sposato con una russa e con due figli, Delio e Giuliano, nati in Russia””, avrebbe sostenuto Potiomkin. “”Mussolini: ma Voi siete a conoscenza, Signor Ambasciatore, di ciò che il Procuratore generale chiese al processo? Una volta provata la colpa grave di Gramsci, egli chiese che venisse condannato a venti anni di prigioni tali da annullare la sua possibilità di pensare. E il Tribunale accolse questa richiesta.”” Potiomkin avrebbe eccepito: “”So che Gramsci è gravemente ammalato””. E Mussolini avrebbe testualmente detto: “”Se questo è esatto, chiederò al Procuratore che Gramsci venga deferito nell’ ospedale della prigione””. “”Risposta improbabile”” sostiene anche Giuseppe Fiori, autore di un libro bene informato sulla biografia gramsciana. Gramsci infatti non è più in prigione a Turi. Da oltre un anno, dal 7 dicembre 1933, egli ne è uscito per essere ricoverato nella clinica per malattie nervose e generali del dottor Giuseppe Cusumano situata a Formia””. (pag 119) (1) biografo di Potiomkin che è il diplomatico Nikolaj Zhukovskij in un libro pubblicato a Mosca nel 1973, intitolato ‘Na diplomaticeskom postu’ (Nel lavoro diplomatico)”,”GRAS-064″
“CAPRARA Maurizio”,”Lavoro riservato. I cassetti segreti del Pci.”,”CAPRARA Maurizio (Napoli; 1961) ha cominciato a fare il giornalista al ‘Manifesto’ nel 1978. Dopo un periodo di collaborazione nel 1982 è stato assunto al ‘Corriere della Sera’. “”Erano Togliatti e i fratelli Secchia, Pietro e Matteo, a tenere i rapporti con l’ambasciata sovietica”” (pag 79) “”””Il Pci raccoglieva informazioni tanto politiche che militari che puttanesche e le dava ai sovietici. Era la contropartita dei finanziamenti””, aggiunge il suo compagno Giulio Seniga”” (pag 105) Notizia pervenuta al PCI di un cardinale di Roma che aveva delle amanti. La notizia finisce ai russi. (pag 106) “”Mentre il Pci si rimette lentamente dalla botta finanziaria e politica del caso Seniga, che Togliatti impiega per ridimensionare, e alla fine demolire, il potere di Secchia e dell’ala secchiana, a sua insaputa da fuori qualcosa lo aiuta. Non dall’Est, ma dal partito dello scudocrociato””. (pag 136)”,”PCIx-289″
“CAPRARA Massimo”,”L’inchiostro verde di Togliatti.”,”Massimo CAPRARA è stato dal 1944 per circa 20 anni segretario di Palmiro Togliatti e ha vissuto dallinterno tutti gli avvenimenti salienti della storia del PCI dalla fine della 2° guerra mondaiel alla metà degli anni ’60. Sindaco di Portici, deputato di Napoli per quattro legislature a partire dal 1954, C. è stato poi radiato dal Pci insieme con Rossana ROSSANDA e il gruppo del Manifesto del quale è stato uno dei fondatori. E’ poi tornato all’attività giornalistica. “”Fu lo stesso Mieli a mostrare l’impraticabilità di tutto questo ricercando scientificamente e pubblicando materiale storico-morale di qualità per combattere “”il silenzio oscurantistico su ciò che è il socialismo attuato da Stalin”” e servire con coraggio “”la verità sulla storia dell’unica e integrale sperimentazione del socialismo fin qui avutasi nel mondo””. Il suo libro intitolato “”Togliatti 1937. Come scomparvero i dirigenti comunisti europei””, pubblicato nel gennaio 1964, è stato il più salutare colpo d’ariete alla sacralità del capo comunistra. Ma nelle conversazioni napoletane di vent’anni prima, negli uffici della Borsa di una città “”senza grazia””, “”dove gli uomini vivono dannati in una feroce tristezza”” come scrisse Compagnone, e “”gli uomini e gli animi erano malati come per una febbre apocalittica”” come annotò lo stesso Ercoli-Togliatti, la verità non brillò immediatamente con il bagliore di una stessa sfolgorante. Apparve come doppiezza possibile e consentita, che solo ulteriori inquietudini ed esperienze avrebbero cosparso del sale della sconfitta””. (pag 55)”,”PCIx-290″
“CAPRARA Massimo”,”Togliatti, il Komintern e il gatto selvatico.”,”Massimo CAPRARA è stato dal 1944 per circa 20 anni segretario di Palmiro Togliatti e ha vissuto dallinterno tutti gli avvenimenti salienti della storia del PCI dalla fine della 2° guerra mondaiel alla metà degli anni ’60. Sindaco di Portici, deputato di Napoli per quattro legislature a partire dal 1954, C. è stato poi radiato dal Pci insieme con Rossana ROSSANDA e il gruppo del Manifesto del quale è stato uno dei fondatori. E’ poi tornato all’attività giornalistica. Espulso dal PCI nel 1969 dopo un doloroso processo di revisione della sua esperienza è approdato nell’area del pensiero liberal-democratico. E’ un obiettivo osservatore e studioso della storia del PCI. Amicizia di Orlov con Togliatti (lo dice nel suo ‘The Secret History of Stalin’s Crimes’) dopo la sua rottura con l’URSS. (pag 84) Nin torturato dagli stalinisti e poi eliminato. “”In giugno, Nin fu arrestato. In contemporanea, la “”Pravda”” con il suo corrispondente da Barcellona informò che “”in Catalogna, l’eliminazione dei trotzkisti e degli anarco-sindacalisti è cominciata e sarà portata a termine con la stessa energia con cui è stata condotta nell’Unione sovietica””. Vennero messi sottochiave altri noti dirigenti del POUM come Juan Andrade, Jordi Arquer, Julian Gorkin. Lo stesso Orlov, con l’assistenza di Erno Geroe, funzionario ungherese dell’NKVD, condusse con durezza l’interrogatorio di Nin. L’obiettivo era quello di strappargli una confessione di tradimento, da parte del POUM, della solidarietà con l’esercito repubblicano in nome della fedeltà alle idee di Trotsky. Nin non cedette, anche per l’inconsistenza delle accuse. Egli confermò la sua considerazione per le posizioni trotskiste, ma ne sostenne la piena compatibilità con l’azione militare antifranchista. Negò che vi fosse stata, da parte egli anarchici del suo partito, la volontà di nuocere alla Repubblica abbandonando le posizioni ad essi assegnate al fronte di Albacete, come sostenevano alcuni comandanti comunisti, a cominciare dal francese André Marty. Nin si rifiutò di firmare una qualsiasi dichiarazione. Orlov pensò allora di far circolare la notizie che egli fosse scomparso da Barcellona perché passato dalla parte di Franco. Completò il proposito decidendo la sua fine materiale, in modo che Nin non potesse smentirlo, ricomparendo in qualche luogo. Sevizie efferate non mutarono la fermezza di Nin. Secondo fonti anarchiche, egli venne crudelmente “”scorticato vivo””. Comunque, egli nn fu visto né vivo né morto. Terrorizzato, Benito Pabon, avvocato anarchico che aveva tentato invano di far luce sull’episodio della scomparsa di Nin e di altri militanti di sentimenti trotskisti, come Kurt Landau e Bob Smilie, inglese, figlio del leader dei minatori inglesi, riuscì a sfuggire nelle Filippine: lo rivelò lo storico Thomas Hugh, sin dalla prima edizione londinese della sua “”The Spanish Civil War””, alle pagine 706, 709.”” (pag 84-85)”,”PCIx-293″
“CAPRARA Massimo”,”L’attentato a Togliatti. 14 luglio 1948, il PCI tra insurrezione e programma democratico.”,”CAPRARA Massimo già segretario di Palmiro Togliatti.”,”PCIx-325″
“CAPRARA Massimo”,”Ritratti in rosso.”,”Dono di Mario Caprini Massimo Caprara è stato dal 1944, per circa vent’anni, segretario di Palmiro Togliatti, come tale ha visssuto dall’interno gli avvenimenti più salienti e ancora oggi dibattuti della storia del PCI. Sindaco di Portici, deputato di Napoli nel 1970 con il gruppo del ‘Manifesto’, del quale è stato uno dei fondatori, tornato all’attività giornalistica, Caprara è autore di vari volumi tra cui ‘I Gava’, e coautore insieme a Orazio Barrese di ‘L’anonima DC. Trent’anni di scandali da Fiumicino al Quirinale”. Ha pubblicato pure ‘L’attentato a Togliatti. Il pci tra insurrezione e programma democratico’, e ‘La fiducia’.”,”PCIx-520″
“CAPRETTINI Alessandro”,”L’Eurocasta italiana. Assenteisti, inefficienti, trasformisti, inaffidabili, eppure sono i più pagati di tutti. Ecco perché l’Europa non si fida dei nostri politici.”,”Alessandro Caprettini ha lavorato al ‘Mondo’, ‘Panorama’, ‘La Nazione’, ‘Il Giorno’, ‘Il giornale’.”,”EURx-347″
“CAPRIO Gerard HANSON James A. LITAN Robert E., a cura”,”Financial Crises. Lessons from the Past, Preparation for the Future.”,”””The assumption is that the higher the inflation rate, the higher the risk that capital inflows complicate the task of monetary policy. Topping the (inflation) list are Colombia and the Philippines, followed in turn by Argentina, China, and Malaysia. The table also provides two measures of the costs of steriling reserve inflows put together by the World Bank in a recent ‘Global Development Finance’ report.”” (pag 199)”,”ECOI-229″
“CAPROTTI Bernardo”,”Falce e carrello. Le mani sulla spesa degli italiani.”,”CAPROTTI Bernardo è l’ imprenditore proprietario di Esselunga. La vicenda di Modena. “”Intanto, il 17 novembre dell’ormai trascorso 1989, il Consiglio d’Amministrazione di Coop Estense aveva dato mandato al presidente Zucchelli di partecipare alla gara ottemperando a tutti gli adempimenti relativi. Ormai i giochi sono fatti, conviene forse lasciar passare un po’ di acqua sotto i ponti e sarà soltanto il 23 dicembre 1992 (a Natale tutto tace!) che il Comune di Modena venderà a Coop Estense per 10 miliardi di lire (5 milioni di euro) il suo terreno di 78.000 metri sui quali verranno edificati 31.000 metri dei 46.000 di superficie totale del centro commerciale (68%). Di questi 28.000 metri, pari alle 28 esselunghe predette, saranno area di vendita. Infine, dopo un mese, il 25 gennaio 1993, Secu vende a Coop Estense il terreno di 192.000 metri quadrati, acquistato per quattro lire dalla signora Liliana Segre. Non è rilevante il fatto che, anni dopo, Secu venga fusa in una società, la Tiziano Srl, se non per il fatto che Zucchelli di quest’ultima è amministratore. A questo punto, tutta l’orchestrazione, tutto il concerto mi sono sembrati chiari, salvo il prezzo del terreno ceduto dal Comune ai cooperatori, che mi è sembrato esiguo. Pur con la copertura di un valutatore americano, 5 milioni di euro per un terreno di otto ettari con tutta quella edificabilità commerciale sono una cosa mai vista. Sapeva il valutatore americano che il terreno era “”commerciale””? O pensava di trovarsi nelle praterie del Midwest, coi bisonti? Ma, mi sono detto, affari loro. Se i cittadini di Modena sono contenti…”” (pag 83-84)”,”ITAE-204″
“CAPUANI Gian Maria”,”La politica per il pieno impiego.”,”Le ragioni dello squilibrio fondamentale dell’economia inglese (pag 11) “”Dal 1960 in poi il deficit della bilancia dei pagamenti inglese ha assunto proporzioni tali da far caratterizzare l’economia britannica come dominata da uno «squilibrio fondamentale» e tre anni di austerity, con le misure prese per tentare di impedire l’eccessiva espansione dei redditi salariali, nonché le misure adottate dal governo laborista per contenere le importazioni e sviluppare le esportazioni, si sono rivelate assolutamente insufficienti. Nel 1967 (malgrado un certo miglioramento del disavanzo nel mese di dicembre) la bilancia commerciale inglese ha segnato un deficit di circa 565 milioni di sterline. Le ragioni di questo squilibrio fondamentale dell’economia inglese sono state da alcuni ricondotte al fatto che per troppo tempo la Gran Bretagna ha agito politicamente, militarmente, economicamente e finanziariamente come una grande potenza, mentre non lo era più. Attenendoci soltanto agli aspetti più strettamente economici del problema, i fattori che hanno portato alla situazione strutturalmente deficitari della bilancia dei pagamenti inglese sono: la dipendenza dall’estero per l’approvvigionamento di mote materie prime, il declino continuo ed inesorabile del carbone come fonte di energia, la ridotta produttività e l’alto livello dei costi che nuocciono alla competitività dei prodotti inglesi, il peso enorme sulla bilancia dei pagamenti del mantenimento di forze armate in vaste aree dello scacchiere internazionale, nonché, per ultimo, il problema della chiusura del Canale di Suez. Di fronte a questa situazione «strutturale» della Gran Bretagna, numerosi esperti, tecnici ed uomini politici – compresi gli italiani – hanno avversato la svalutazione della sterlina come una manovra speculativa, piuttosto che uno dei provvedimenti radicali per la soluzione dei problemi inglesi, con il risultato che la crisi monetaria britannica è giunta, malgrado e dopo tre anni di austerity, ad un punto tale di gravità da rendere molto incerto l’esito del solo provvedimento di svalutazione. I successivi provvedimenti del governo Wilson, circa la riduzione della spesa pubblica di 300 milioni di sterline nel 1968-69 e di 416 milioni di sterline nel 1969-70, con la storica decisione della limitazione geografica della presenza militare britannica fuori dei confini del Paese, fanno parte di una nuova politica che tende appunto a garantire l’incisività e l’efficacia delle scelte inglesi verso l’equilibrio della bilancia dei pagamenti”” (pag 11-12)”,”ECOS-020″
“CAPUANO Carlo”,”La stampa cattolica in Italia.”,”””Il vero gioiello di tutta l’ opera editoriale della Pia Società di San Paolo doveva risultare ua pubblicazione che vide la luce il giorno di Natale del 1931, contava dodici pagine, niente colore e costava 20 centesimi. Si chiavama “”Famiglia Cristiana”” e aveva per sottotitolo “”settimanale per le donne e le figlie”” per meglio indicare il tipo di lettore a cui era diretta. La prima tiratura fu di 12.000 copie. Nessuno avrebbe potuto immaginare che quei foglietti insipidi e trasandati avrebbero scomodato in seguito i massimi esperti del settore per sviscerare le ragioni di tanto successo. L’ affermazione è stata lenta e graduale: 27.000 copie nel ’37, (…) 30.000 copie alla ripresa e già 300.000 nel ’53. Non era ancora sufficiente per attirare l’ attenzione del mondo giornalistico, che sentì risvegliare la propria curiosità solo verso il 1960 quando, dopo una verifica, si venne a sapere che la rivista tirava più di un milione di copie.”” (pag 59)”,”EDIx-059″
“CAPURSO Marcello”,”Potere e classi nella Francia della Restaurazione. La polemica antiborghese degli scrittori legittimisti.”,”La polemica antiborghese nella Francia della restaurazione degli scrittori legittimisti: Bonald (tradizione), La-Mennais (filosofia e religione), Montlosier e Chateaubriand (polemica aristocratico-liberale), la borghesia secondo Sieyès”,”FRAD-122″
“CAPUZZO Paolo PONS Silvio a cura; saggi di Leonardo RAPONE Bruno SETTIS David BIDUSSA Paolo CAPUZZO Alessio GAGLIARDI Maria Luisa RIGHI Francesco GIASI Andrea BORELLI Silvio PONS”,”Gramsci nel movimento comunista internazionale.”,”Paolo Capuzzo insegna Storia contemporanea e World History all’Università di Bologna, dove dirige il Dipartimento di Storia, culture e civiltà. Ha pubblicato tra l’altro ‘Studi gramsciani nel mondo. Gli studi culturali’ e ‘Il Pci di fronte alla sua storia’ (Viella, 2019). Silvio Pons insegna Storia contemporanea alla Scuola Normale Superiore di Pisa. E’ presidente della Fondazione Gramsci. a pubblicato tra l’altro ‘La rivoluzione globale. Storia del comunismo internazionale, 1917-1991’ (Einaudi 2012). A colloquio con Lenin (pag 143-147) “”Il 14 ottobre 1922 Gramsci incontrò Lenin. Lo scarno resoconto riporta che i due parlarono della situazione del Mezzogiorno, del rafforzamento del fascismo, dello stato del Partito socialista italiano e delle possibilità di fusione con il PCd’I. Il colloquio durò circa due ore (45) – eccezionalmente lungo considerando le precarie condizioni di salute di Lenin, che, in quel periodo, ricevette pochissimi dirigenti comunisti stranieri (46). L’incontro rimase riservato e Gramsci non ne farà mai menzione (47); solo Camilla Ravera, molti anni dopo, ne diede testimonianza a Giuliano Gramsci: [Gramsci] mi disse dell’attenzione con cui Lenin lo aveva ascoltato: “”Lenin – mi diceva Gramsci – conosce le cose nostre assai più di quanto spponiamo””. (…) Lenin aveva giudicato il modo con cui si era conclusa la scissione di Livorno “”un successo della reazione capitalista””: e non aveva mai rinunciato alla conquista di Serrati e dei socialisti sinceramente legati all’IC (48). La definizione di Livorno come «il più grande trionfo della reazione» la troviamo in un appunto di Gramsci titolato ‘Scissioni e fusioni’, scritto in quei mesi (49). Il 1° novembre Lenin incontrò Bombacci e Graziadei (della destra del partito) e solo il 15 novembre la delegazione ufficiale capeggiata da Bordiga. Era chiara l’intenzione dell’IC di trovare un dirigente che potesse sostituire Bordiga. Negli stessi giorni Mátyás Rákosi, dell’Esecutivo dell’IC, inviava a Trotsky, che avrebbe fatto parte della Commissione italiana, una nota su Tasca e Gramsci. Su quest’ultimo scriveva: “”E’ uno dei compagni italiani più eruditi e in alcune questioni è molto più vicino a noi che a Bordiga. La sua presa di posizione nelle questioni italiane è di importanza quasi determinante per la delegazione italiana (50)”” (pag 143-147)”,”GRAS-153″
“CARABBA Manin”,”Un ventennio di programmazione, 1954-1974.”,”CARABBA Manin è nato a Siena nel 1937 ed è libero docente di diritto amministrativo. Dal 1971 al 1977è stato direttore dell’ ISPE, dopo essere stato esperto dell’ Ufficio del programma. Ha svolto poi attività come Consigliere della Corte dei conti. Ha pubblicato varie opere. L’ “”eresia tecnocratica””. “”La creazione di un’ amministrazione funzionale della programmazione presso il presidente del Consiglio, come organo collegato al Consiglio dei ministri, avrebe ribaltato questa tendenza. Ma contro questa inversione di indirizzo si schierarono tutte le forze in campo: il tesoro, che vedeva minacciata la propria supremazia di effettivo centro di coordinamento e di indirizzo dell’ intera amministrazione; i sindacati del pubblico impiego, che nell’ ambito della commissione Saraceno e di quella Medici per la riforma della pubblica amministrazione temeva l’ ingresso in campo di una “”tecnocrazia”” efficiente di nuovo tipo; le stesse forze politiche della sinistra, tese a proclamare un “”primato della politica”” che appariva minacciato dal possibile dominio di una nascente “”tecnocrazia””; infine, e più concretamente, la Democrazia cristiana, il cui legame con l’ alta burocrazia ministeriale costruito in un quindicennio di potere non tollerava innovazioni che apparivano estranee alla logica dei “”grandi corpi”” amministrativi come la Ragioneria generale dello Stato e le maggiori amministrazioni centrali di spesa””. (pag 94)”,”ITAE-168″
“CARABBA Manin”,”Spesa pubblica e iniziativa imprenditoriale. Le erogazioni pecunarie dello Stato a favore dell’attività economica.”,”Manin Carabba è nato a Siena nel 1937, e si è laureato i giurisprudenza all’Università di Firenze nel 1959. Nel 1964 è stato chiamato a far parte della Segreteria Tecnica del Ministero del Bilancio. Attualmente è responsabile del Servizio Problemi istituzionali dell’Ufficio del programma presso il Ministero del Bilancio e della Programmazione economica.”,”ITAE-137-FL”
“CARACCHI Pinuccia a cura”,”Racconti hindi del Novecento.”,”Pinuccia Caracchi è docente di Lingua e letteratura hindi presso la Facoltà di Lingue e Letterature moderne dell’Università di Torino. Stefano Piano è docente di Indologia persso la Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università di Torino.”,”INDx-018-FC”
“CARACCIOLO Alberto”,”La civiltà europea nella storia mondiale. L’età della borghesia e delle rivoluzioni: XVIII-XIX secolo.”,”Le fondamenta del dominio borghese nella società civile: il Settecento; I conflitti tra le potenze fino alla pace di Aquisgrana del 1748; illuminismo e riforme: uomo nuovo e Stato diverso; La cultura del Settecento; Un mondo ‘eurocentrico’, esaurimento dell’ Ancien Regime; La rivoluzione americana; Gli anni della rivoluzione francese; L’età napoleonica e l’esportazione rivoluzionaria; Rivoluzioni nazionali e liberali in Europa; Il 1830 e i suoi esiti politici e civili; apogeo della borghesia; Europeizzazione del resto del mondo; Vita intellettuale; Espansione del liberalismo crescita del movimento operaio; Unificazione italiana; Guerra franco-prussiana.”,”EURx-025″
“CARACCIOLO Alberto VILLANI Pasquale a cura”,”Quaderni storici. Europa dell’ imperialismo. Crescita e contraddizioni tra la fine dell’800 e l’inizio del ‘900.”,”Saggi di G. MANACORDA (su storiografia contemporanea), (incontro di studi) saggi di Stuart J. WOOLF, Bernard CAZES, Valerio CASTRONOVO, Pasquale VILLANI (Note sul concetto e la storia di ‘imperialismo’), Umberto CERRONI, Ernesto GALLI DELLA LOGGIA (analisi marxista e storiografia imperialismo), Piero BARUCCI, (Elementi di un dibattito) P. CIOCCA, E. GALLI DELLA LOGGIA, R. FAUCCI (Classi sociali e ideologie), Guido VERUCCI, Alberto ASOR-ROSA, (Elementi di un dibattito) ASOR ROSA, T. DE-MAURO, GALLI DELLA LOGGIA, S.J. WOOLF, E. GRENDI, F. MARENCO (La storia degli Stati: aree politiche, istituzioni, apparati), Ennio DI NOLFO, Angelo ARA, Nicola TRANFAGLIA, Sabino CASSESE.”,”EURx-065″
“CARACCIOLO Lucio KORINMAN Michel Direttori; saggi di Roberto MOROZZO DELLA ROCCA Jean TOSCHI MARAZZANI VISCONTI Andrea NATIVI Andrea CORTI Johan PELEMAN Nicolò CARNIMEO Francesco STRAZZARI Alfonso DESIDERIO Emmanuela C. DEL-RE e Franz GUSTINCICH Eduard LUTTWAK Joseph MONTVILLE Michael PALASCHAK Giulietto CHIESA Roberto MENOTTI”,”Kosovo. L’Italia in guerra. Quaderni speciali di”,”Saggi di Roberto MOROZZO DELLA ROCCA, Jean TOSCHI MARAZZANI VISCONTI, Andrea NATIVI, Andrea CORTI, Johan PELEMAN, Nicolò CARNIMEO, Francesco STRAZZARI, Alfonso DESIDERIO, Emmanuela C. DEL-RE e Franz GUSTINCICH, Eduard LUTTWAK Joseph MONTVILLE Michael PALASCHAK, Giulietto CHIESA, Roberto MENOTTI”,”EURC-020″
“CARACCIOLO Ettore”,”L’intelligenza e la sua misura. Dal quoziente intellettuale all’analisi fattoriale.”,”CARACCIOLO Ettore laureato in medicina e chirurgia ha conseguito la libera docenza in psicologia generale. Burt propone 4 fattori, Thurstone almeno 7 fattori, Guilford 120 fattori! (pag 100-103) Vocabolario, Analogie, Forme, Classificazione”,”SCIx-319″
“CARACCIOLO Alberto a cura; saggi di Luigi SPAVENTA Alexander GERSCHENKRON Rosario ROMEO Luigi DAL PANE Sergio FENOALTEA Luciano CAFAGNA Richard S. ECKAUS Dario TOSI Renato ZANGHERI”,”La formazione dell’Italia industriale.”,”””A che cosa si riduce l”accumulazione originaria del capitale’, cioè la sua genesi storica? – si domanda Marx (Il Capitale, 1952, I, 3, pp. 221-22) -. In quanto non è trasformazione immediata di schiavi e di servi della gleba in operai salariati, cioè ‘semplice cambiamento di forma’, l’accumulazione originaria del capitale significa soltanto l”espropriazione dei produttori immediati’, cioè la ‘dissoluzione della proprietà privata fondata sul lavoro personale’. La proprietà privata, come antitesi alla proprietà sociale, collettiva, esiste soltanto là dove i mezzi di lavoro e le condizioni esterne del lavoro appartengono ai privati. Ma, a seconda che questi privati sono i lavoratori o i non lavoratori, anche la proprietà privata assume carattere differente.”” (pag 87) [Rosario Romeo, citato nel saggio di Luigi Dal Pane ‘Alcuni studi recenti e la teoria di Marx’] [in Alberto Caracciolo, a cura, La formazione dell’Italia industriale, 1969]”,”ITAE-267″
“CARACCIOLO Alberto PACI Renzo VIGEZZI Brunello MELOGRANI Piero DE-ROSA Gabriele ARFÈ Gaetano VALIANI Leo DE-FELICE Renzo”,”Il trauma dell’intervento: 1914/1919.”,”””Altrettanto preoccupanti erano le agitazioni operaie in Liguria e particolarmente a Genova, dove, dopo lo sciopero del gennaio alla Ansaldo, gli iscritti alla Federazione Italiana Operai Metallurgici erano passati in pochi mesi da 50 a 1000. Dal 22 al 26 agosto del 1917 si aveva a Torino un vero e proprio moto insurrezionale”” (pag 54) (Renzo Paci) “”Nel maggio 1916 gli austriaci iniziarono la ‘Strafexpedition’. La nostra sconfitta nel Trentino fu la più grave subita prima di Caporetto e determinò la più acuta crisi nei rapporti tra il comando ed il governo Salandra. Sotto l’incalzare degli eventi, Salandra chiese a Cadorna un convegno al quale avrebbero dovuto partecipare anche quattro ministri e i quattro generali comandanti le armate. Cadorna rifiutò. Disse che finché aveva l’onore di godere la fiducia del re e del governo la responsabilità delle operazioni sarebbe stata soltanto sua, che non avrebbe pertanto ammesso alcuna inframmettenza né avrebbe mai accettato l’istituzione di un consiglio di guerra. Il governo non ebbe il coraggio di insistere ed inviò subito il ministro della guerra, Morrone, affinché placasse il generalissimo e gli spiegasse che – per carità – nessuno s’azzardava a proporre un consiglio di guerra; si volevano soltanto ricevere delle informazioni, nulla più”” (pag 139) (Piero Melograni)”,”ITQM-110″
“CARACCIOLO Alberto SCALIA Gianni a cura; saggi di Carlo CICERCHIA Ezio AVIDGOR Alberto CARACCIOLO Giuseppe TAMBURRANO Mario TRONTI Alfeo BERTONDINI Emilio AGAZZI Roberto GUIDUCCI Luigi ROSIELLO Gianni SCALIA Armanda GUIDUCCI”,”La città futura. Saggi sulla figura e il pensiero di Antonio Gramsci.”,”Saggi di Carlo CICERCHIA Ezio AVIDGOR Alberto CARACCIOLO Giuseppe TAMBURRANO Mario TRONTI Alfeo BERTONDINI Emilio AGAZZI Roberto GUIDUCCI Luigi ROSIELLO Gianni SCALIA Armanda GUIDUCCI Il volume contiene il saggio “”Serrati, Bordiga e la polemica gramsciana contro il “”blanquismo”” o settarismo di partito”” di Alberto Caracciolo (pag 93-114) Critica di Alberto Caracciolo a Mauro Scoccimarro (pag 109) “”Mentre i dirigenti più rozzi, come Mauro Scoccimarro, si dedicavano a propagandare le indicazioni dell’Internazionale per la “”bolscevizzazione”” del Partito comunista, fu Gramsci personalmente a sottolineare più degli altri i problemi della unificazione della massa partendo dai luoghi di lavoro”” Scontro Gramsci-Bordiga (1925) (pag 110) Antonio Labriola-Gramsci (pag 168-169) “”E così, pur respingendo la filosofia, erano nate le lettere al Sorel; lettere che il Labriola aveva scritto non tanto per ricavare, appunto, un fondamento filosofico dal materialismo storico, quanto per chiarirne il senso antimetafisico contro le pretese della cultura idealistica e positivistica; salvo poi respingere la filosofia, come s’è detto, qualora questa non venga a costituirsi nel binomio di teoria e pratica, cioè come coscienza storico-politica. La posizione labriolana delle lettere al Sorel presenta un sorprendente parallelo rispetto a quelle che sono state chiamate le tre fonti della filosofia della prassi (13), nel pensiero gramsciano. Infatti, mentre il Labriola concepiva il materialismo storico in un “”triplice aspetto””, di “”tendenza filosofica nella veduta generale della vita e del mondo, di critica dell’economia… e di interpretazione della politica”” (14), Gramsci adombrando la concezione labriolana, formulava, precisando, le tre fonti della filosofia della prassi: “”filosofia classica tedesca… economia classica inglese, … letteratura e pratica politica francese”” (15), con in più la finezza che lo portava a distinguere la filosofia della prassi come “”sintesi nuova”” operata su questi tre movimenti, più che elaborazione dovuta a questi tre movimenti stessi; con ciò significando la preoccupazione di affermare l’originalità e l’integrità del marxismo. Continuava il Labriola: “”Questi aspetti che qui enumero astrattamente, come accade sempre per comodo di analisi, faceano uno “”nel pensiero di Marx e di Engels””; quell”uno’ che, poi, si chiariva come reale, anzi, come la realtà stessa, e che nei suoi correlati filosofici veniva ad essere formulato nel concetto di dialettica, o, come Labriola preferiva, di concezione genetica, “”di certo… più comprensiva, perché abbraccia così il contenuto reale della cose che divengono, come la virtuosità logico-formale di intenderle per divenienti”” (17). In tal modo la dialettica veniva a risultare non legge a priori (18), non legge di tendenza o “”circoscritta generalizzazione”” (19), bensì più esattamente “”un ritmo del pensiero che corrisponde a un ritmo della realtà che diviene”” (20), cioè “”condizione…dello stesso concetto concreto della realtà, che non è di entità fisse, ma di processi”” (21)”” saggio di Alfeo Bertondini, ‘Gramsci e Labriola ‘La città futura. Saggi sulla figura e il pensiero di Antonio Gramsci’, Milano, 1959, a cura di Alberto Caracciolo e Gianni Scalia] [(13) N. Matteucci, ‘Antonio Gramsci e la filosofia della prassi’, Milano; 1951, pp. 13-27; (14) ‘Discorrendo’, p. 19, ma anche p. 73 e p. 89; (15) MS, p. 90; (16) ‘Discorrendo’, p 19; (17) ‘Lettere a Engels’, p. 147; L. Dal Pane, ‘Antonio Labriola’, cit., p. 261; (18) G. Gentile, ‘La filosofia di Marx’, Pisa, 1899, pp. 91-93; (19) B. Croce, ‘Mat. storico ed econom. marxistica’, Bari, 1951, p. 86; (20) L. Dal Pane, op. cit., p. 370; (21) R. Mondolfo, ‘Il mat. stor. di F. Engels’, Firenze, 1952, p. 59] Concetto di imperialismo in Labriola (pag 166-167)”,”GRAS-122″
“CARACCIOLO Alberto”,”Studi heideggeriani.”,”””Come nella poesia di Leoparti, così nel pensiero di Heidegger quale si configura nella sua opera fondamentale, ‘Sein und Zeit’ (1927) , il ‘nihil’ che si profila all’orizzonte dell’uomo, dopo che ne è scomparso Dio, oscilla tra il niente oggettivisticvo (‘das nichtige Nichts’) e il Nulla religioso (‘das nichtende Nichts’). E’ in fondo questa bipolarità intrinseca all’esperienza conseguente alla “”morte di Dio””, questa bipolarità che è nelle “”cose stesse””, che chiarisce le oscillazioni effettivamente presenti nel libro, che rende intelligibili i problemi caratteristici dell’esegesi del primo Heidegger, che permette di sceverare, tra questi, i problemi o mal posti o secondari da quelli autentici ed essenziali”” (pag 212)”,”FILx-543″
“CARACCIOLO Alberto SCALIA Gianni a cura; saggi di Carlo CICERCHIA Ezio AVIDGOR Alberto CARACCIOLO Giuseppe TAMBURRANO Mario TRONTI Alfeo BERTONDINI Emilio AGAZZI Roberto GUIDUCCI Luigi ROSIELLO Gianni SCALIA Armanda GUIDUCCI”,”La città futura. Saggi sulla figura e il pensiero di Antonio Gramsci.”,”Saggi di Carlo CICERCHIA Ezio AVIDGOR Alberto CARACCIOLO Giuseppe TAMBURRANO Mario TRONTI Alfeo BERTONDINI Emilio AGAZZI Roberto GUIDUCCI Luigi ROSIELLO Gianni SCALIA Armanda GUIDUCCI Contiene il saggio di Emilio Agazzi ‘Filosofia della prassi e filosofia dello spirito’. La critica gramsciana alla filosofia dello spirito (critica di Croce, ideologia crociana)”,”GRAS-026-FF”
“CARACCIOLO Alberto”,”L’età della borghesia e delle rivoluzioni: XVIII-XIX secolo.”,”Le fondamenta del dominio borghese nella società civile: il Settecento; I conflitti tra le potenze fino alla pace di Aquisgrana del 1748; illuminismo e riforme: uomo nuovo e Stato diverso; La cultura del Settecento; Un mondo ‘eurocentrico’, esaurimento dell’ Ancien Regime; La rivoluzione americana; Gli anni della rivoluzione francese; L’età napoleonica e l’esportazione rivoluzionaria; Rivoluzioni nazionali e liberali in Europa; Il 1830 e i suoi esiti politici e civili; apogeo della borghesia; Europeizzazione del resto del mondo; Vita intellettuale; Espansione del liberalismo crescita del movimento operaio; Unificazione italiana; Guerra franco-prussiana. Le tavole cronologice sono state realizzate da Roberto Viarisio Messa a punto redazionale di Carla Carloni Alberto Caracciolo è professore di Storia moderna nell’Università di Perugia, dopo aver insegnato per anni storia economica (1979). E’ autore di numerosi volumi e condirettore della rivista ‘Quaderni storici’. “”Il congresso di Vienna è considerato spesso come spartiacque tra due grandi periodi storici. Certo esso è un comodo punto di riferimento, disegna un netto quadro geopolitico, che sarà per vari decenni a base dei rapporti internazionali. Tuttavia esso è soprattutto un suggello esterno, a livello di governanti, di una situazione che dalla rivoluzione industriale e dalla Rivoluzione francese in poi sarà segnata piuttosto dal movimento, dal cambiamento via via più rapido delle principali strutture sociali ed economiche, di tutti i valori intellettuali e tutte le proposte istituzionali, nel senso di un approfondimento del loro segno borghese e liberale in Europa e in America, coloniale e dominatore di altre civiltà fuori d’Europa”” (pag 162)”,”EURx-025-FF”
“CARACCIOLO Alberto a cura di Cosma Onorio GELSOMINO”,”La Banca d’Italia tra l’autarchia e la guerra, 1936-1945.”,”””Anche la “”divisione del lavoro”” tra banche e mercato finanziario introdotta dalla riforma del 1936 è interpretata in una luce analoga: il credito bancario, che si associa in parte alla creazione di surrogati della moneta, non deve essere utilizzato per il finanziamento di investimenti durevoli, perché lo squilibrio che altrimenti si determinerebbe tra creazione di potere d’acquisto e afflusso di beni sul mercato darebbe luogo a inflazione (11)”” (pag 110) (appendice a cura di Cosma Onorio Gelsomino)”,”ITAE-037-FP”
“CARAFOLI Domizia BOCCHINI PADIGLIONE Gustavo”,”Aldo Finzi. Il fascista ucciso alla Fosse ardeatine.”,”CARAFOLI Domizia BOCCHINI PADIGLIONE Gustavo”,”ITAF-307″
“CARAMELLA Santino”,”Le scuole di Lenin. Note sulla riforma scolastica e la rivoluzione culturale in Russia.”,”Libro dedicato a Gisueppe LOMBARDO-RADICE”,”RIRO-362″
“CARANDE Ramon”,”Estudios de historia de Espana.”,”CARANDE Ramon è un cattedratico dell’ Università di Siviglia, massima autorità nel campo della storia economica.”,”SPAx-045″
“CARANDE Ramón, a cura di Giovanni MUTO”,”Carlo V e i suoi banchieri.”,”Ramón Carande nasce a Palencia nel 1887. Si laurea in diritto all’Università di Madrid nel 1910; tra il 1911 e il 1914 compie studi di economia a Monaco, Berlino, Vienna e Londra; nel 1915 diventa professore di Economia Politica e Scienza delle Finanze all’Università di Murcia; nel 1918 passa all’Università di Siviglia dove resta fino al 1957, anno del suo ritiro in pensine. Fra le sue opere ricordiamo ‘Sevilla, fortaleza y mercado’ (1924). “”Non fu possibile in quegli anni contrapporre a queste uscite (debiti connessi all’elezione imperiale, spese della corte, spese militari ecc., ndr) le entrate concomitanti di Castiglia: lo impedivano le contese delle comunità. Nonostante i memorabili avvertimenti delle cortes di Santiago-La Coruña, l’imperatore non avrebbe potuto immaginare, nel momento in cui si apprestava a partire, la gravità della ribellione covata, e quasi sul punto di esplodere, che avrebbe turbato la vita del regno e, in particolare (ciò che qui ci riguarda), l’ordine dell’amministrazione e il corso della riscossione delle rendite reali. Carlo V, al suo ritorno, trova estinte le casse della tesoreria, proprio nel momento in cui i creditori, non soddisfatti dal 1520, reclamavano il loro denaro, fuori e dentro il paese, e proprio quando era necessario reclutare ed equipaggiare eserciti in Navarra e Guipúzcoa, occupate dal sovrano sconfitto nell’elezione imperiale, e riunire altre truppe perché a Genova e nel Milanesato rispondessero agli attacchi dello stesso contendente. Quel nodo si presenta, attraverso diverse caratteristiche, con tre gruppi di ‘asientos’ (accordi commerciali e finanziari, ndr), chiamati a coprire: a) i debiti dell’elezione e loro annessi; b) le spese della guerra in Navarra e Guipúzcoa, e c) l’inaugurazione delle campagne d’Italia da parte di Carlo V”” [Ramón Carande, ‘Carlo V e i suoi banchieri’, Marietti, Genova, 1987] [Ramón Carande nasce a Palencia nel 1887. Si laurea in diritto all’Università di Madrid nel 1910; tra il 1911 e il 1914 compie studi di economia a Monaco, Berlino, Vienna e Londra; nel 1915 diventa professore di Economia Politica e Scienza delle Finanze all’Università di Murcia; nel 1918 passa all’Università di Siviglia dove resta fino al 1957, anno del suo ritiro in pensione. Fra le sue opere ricordiamo ‘Sevilla, fortaleza y mercado’ (1924)] ‘Carlo V, noto anche come Carlo I di Spagna, è stato un importante sovrano nell’Europa del XVI secolo. Nato il 24 febbraio 1500, Carlo V era il figlio di Filippo I di Castiglia e di Giovanna di Castiglia, noti anche come i Re Cattolici. Durante il suo regno, Carlo V ha governato un vasto impero che comprendeva gran parte dell’Europa, oltre ad alcune colonie e possedimenti in Africa, Asia e Americhe. La vita di Carlo V iniziò a Gand, nelle Fiandre, dove ricevette un’educazione improntata alla cultura umanistica. Alla morte di suo nonno, Ferdinando II d’Aragona, nel 1516, Carlo V divenne l’erede dei vasti territori degli Asburgo, tra cui la Spagna e il Sacro Romano Impero. Durante la sua giovinezza, Carlo V si trovò a dover affrontare varie sfide politiche e militari, inclusa la rivalità con il re di Francia Francesco I e la lotta contro i turchi ottomani che minacciavano l’Europa. Nel 1519, Carlo V fu incoronato imperatore del Sacro Romano Impero. Durante il suo regno, cercò di mantenere l’unione tra i vari territori che governava, nonostante le tensioni politiche e religiose dell’epoca. Affrontò rivolte in diverse parti del suo impero, come la protestante Riforma guidata da Martin Lutero. La rivalità con il re di Francia Francesco I culminò nelle guerre d’Italia e nelle guerre di religione. Inoltre, dovette fronteggiare l’espansione ottomana nei territori dell’Europa orientale. Nonostante le difficoltà, Carlo V riuscì a mantenere stabilità e controllo sui suoi domini. Nel 1556, a causa dei crescenti problemi di salute e delle difficoltà nel governare, Carlo V decise di abdicare formalmente al trono. Divise i suoi territori tra suo figlio Filippo II di Spagna e suo fratello Ferdinando. Dopo l’abdicazione, Carlo V si ritirò in un monastero, dedicando il resto dei suoi anni alla vita religiosa e alla riflessione. Morì il 21 settembre 1558 nel monastero di Yuste, in Spagna. Carlo V è ricordato come uno dei più importanti sovrani europei del XVI secolo. Durante il suo regno, l’impero degli Asburgo raggiunse il suo culmine, e Carlo V contribuì a diffondere la cultura umanistica in Europa. Inoltre, i suoi sforzi per mantenere l’unità dei territori sotto il suo controllo hanno avuto un impatto duraturo sulla storia europea1. Gli asientos durante il regno di Carlo V di Spagna erano accordi commerciali e finanziari che coinvolgevano principalmente la Spagna e le colonie americane. Questi accordi riguardavano vari aspetti, tra cui il commercio, l’estrazione di risorse e la gestione delle colonie. Ecco alcuni punti chiave riguardanti gli asientos durante il periodo di Carlo V: Commercio e risorse: Gli asientos erano contratti che concedevano a determinate aziende o individui il diritto di commerciare con le colonie spagnole. Ad esempio, gli asientos potevano riguardare il commercio di prodotti come lo zucchero, il tabacco, i metalli preziosi e gli schiavi. Monopolio: Spesso gli asientos venivano concessi in forma di monopolio, il che significava che solo l’azienda o l’individuo specifico aveva il diritto di commerciare con le colonie per un determinato periodo di tempo. Rischi e profitti: Gli asientos erano rischiosi, poiché richiedevano investimenti finanziari considerevoli per avviare operazioni commerciali nelle colonie. Tuttavia, se avessero avuto successo, gli investitori avrebbero ottenuto profitti significativi. Durata e rinnovo: Gli asientos avevano scadenze specifiche e potevano essere rinnovati o revocati a seconda delle circostanze. Alcuni asientos duravano solo pochi anni, mentre altri potevano estendersi per decenni. Importanza economica: Gli asientos erano cruciali per l’economia spagnola e per lo sviluppo delle colonie. Attraverso questi accordi, la Spagna cercava di massimizzare i profitti derivanti dalle risorse delle Americhe. In sintesi, gli asientos durante il regno di Carlo V rappresentavano un elemento chiave nella gestione delle colonie spagnole e nel commercio transatlantico. Tuttavia, la loro complessità e le sfide legate alla gestione delle colonie spesso portavano a controversie e discussioni tra le parti coinvolte. (f. copil.)”,”SPAx-001-FAP”
“CARANDINI Guido”,”Lavoro e capitale nella teoria di Marx.”,”CARANDINI, nato a Roma nel 1929, si è dedicato a studi di storia, economia e sociologia. Tra le sue pubblicazioni ricordiamo uno studio su ‘Il ruolo delle classi sociali nella rivoluzione inglese’ e ‘La struttura economica della società nelle opere di Marx’ (1974).”,”MADS-153″
“CARANDINI Guido a cura”,”Stato e teorie marxiste.”,”Saggi di Lelio BASSO Danilo ZOLO Laura AMMANNATI Biagio DE-GIOVANNI Oskar NEGT Riccardo GUASTINI Miriam CAMPANELLA Giacomo MARRAMAO Aleksandr SOBOLEV Marek WALDENBERG Tadeusz KOWALIK Karl-Heinz RÖDER Marx su tempi presa potere socialista (pag 23) Grossmann (pag 186) Gli effetti del progresso tecnico. “”Prima di iniziare l’esame degli effetti del progresso tecnico, occorre un chiarimento. Le invenzioni manifestano i propri effetti attraverso una trasposizione delle curve di produttività dei fattori di produzione. Come abbiamo chiarito, queste sono curve statiche, e quindi valide solo nell’ambito di un singolo periodo. Quando si discute degli effetti delle innovazioni, la discussione è quindi necessariamente limitata ad un singolo periodo; si assume come data la produttività di ogni fattore, determinata dall’ammontare dell’accumulazione corrente e passata, e si osserva quale sia l’effetto di una innovazione sulla produttività dei vari fattori. (…) E’ errato quindi sostenere che se il progresso tecnico è, come si suol dire, orientato nel senso ed es. di diminuire la produttività del capitale, questa tendenza causerà a lungo andare una diminuzione dei rendimenti dell’investimento e una tendenza dell’accumulazione ad arrestarsi. Ancora una volta questo è un tentativo di interpretare un fenomeno dinamico applicando un ragionamento che, come quello degli effetti delle invenzioni, è puramente statico. Gli effetti di una serie di invenzioni saranno diversi in ogni periodo, e l’effetto complessivo, la tendenza di lungo periodo che ne risulta, sarà il risultato non solo del progresso tecnico ma anche della accumulazione che nel frattempo ha avuto luogo; nel corso del processo storico, la produttività dei fattori può quindi mostrare un andamento diverso da quello che le innovazioni le hanno impresso in ogni singolo periodo””. (pag 87)”,”TEOC-449″
“CARANDINI Guido”,”Un altro Marx. Lo scienziato liberato dall’utopia.”,”CARANDINI Guido (1929) è stato imprenditore agricolo, docente di storia delle dottrine economiche e deputato del PCI tra il 1976 e il 1982. Ha pubblicato volumi e articoli di politica e teoria economica tra cui ‘Lavoro e capitale nella teoria di Marx’ 1971), ‘La struttura economica della società nelle opere di Marx’ (1972) Marx oscilla tra la posizione dell’utopista e quella dello scienziato sociale (pag 154) Stratificazione di capitali nel capitalismo (pag 180)”,”MADS-506″
“CARANDINI Guido, brani antologici di Karl MARX”,”Lavoro e capitale nella teoria di Marx. “”Grundrisse””, “”Teorie sul plusvalore””, “”Il Capitale”” in un’esposizione organica.”,”Guido CARANDINI, nato a Roma nel 1929, si è dedicato a studi di storia, economia e sociologia. Tra le sue pubblicazioni ricordiamo uno studio su ‘Il ruolo delle classi sociali nella rivoluzione inglese’ e ‘La struttura economica della società nelle opere di Marx’ (1974). Fondo Gian Maria Pegoraro I fisiocratici “”Con la scienza economica dei “”Fisiocratici”” si afferma una distinzione che rispecchia la novità dell’ordine borghese che avanza: quella fra lavoro ‘produttivo’ e lavoro ‘improduttivo'”” (pag 10-11) Marx metodo “”Nel medesimo periodo di tempo in cui i post-ricardiani si allontanavano dalla teoria classica del valore, sorgeva la critica socialista. In Francia Sismondi e Proudhon, in Inghilterra Bray, Thompson e Hodgskin, si ponevano, sia pure con accenti diversi, in antitesi con la economia borghese. Essi possono considerarsi i precursori di Marx solo nella misura in cui la loro critica del sistema capitalista muoveva dalla teoria classica del valore-lavoro, da una interpretazione classista della società e, infine, dalla prima intuizione che i mezzi di produzione avevano assunto la forma di “”capitale”” da quando erano divenuti oggetto di un particolare rapporto di produzione (Hodgskin) (9). Viceversa Marx si distaccò da essi e li superò non solo per la profondità incomparabilmente superiore della sua analisi, ma anche perché vide nel capitalismo una forma storica di produzione rivoluzionaria e pertanto non condivise il loro giudizio moralistico sulle ingiustizie sociali, né tanto meno coltivò la loro illusione che si potesse abolirle ripristinando rapporti di produzione definitivamente tramontati. In realtà non è il socialismo “”romantico”” o “”utopistico”” di quei primi critici del capitalismo che deve considerarsi l’antefatto rispetto all’entrata in scena di Marx, bensì lo sviluppo della economia politica borghese che abbiamo prima delineato (10). Al riguardo è opinione corrente che Marx, ponendo a fondamento della sua analisi del Capitale la teoria del valore-lavoro, abbia soltanto sviluppato il pensiero classico, conducendo l’analisi ricadiana alle sue estreme conseguenze. La sua teoria dello sfruttamento, da questo punto di vista, non sarebbe altro effettivamente che la applicazione più coerente e stringente della dottrina classica – che assume il tempo di lavoro come misura del valore – a quella merce particolare che è la forza-lavoro umana. In realtà questa opinione contiene soltanto una mezza verità, perché la spiegazione del fatto che Marx sia riuscito a portare a compimento la teoria smithiana e ricardiana del valore non può risiedere soltanto in una sua maggiore perspicacia intellettuale. Marx è andato al di là dei classici nell’analisi economica perché si è posto al di là della società borghese nella analisi storica. E’ il ‘metodo’ di Marx che è superiore a quello dei classici perché individua nel sistema capitalistico la trasformazione storica non solo degli istituti e dei rapporti sociali, ma anche quella conseguente delle categorie logiche che devono servire per interpretarli. L’analisi classica aveva assunto il lavoro come origine del valore e aveva intuito che, nello scambio fra lavoro vivo e prodotti del lavoro, peculiare del capitalismo, doveva avvenire qualcosa che faceva sgorgare il sovrappiù di cui si appropriavano i capitalisti. Dunque i classici avevano colto nella compravendita del lavoro, divenuto merce, il fenomeno centrale del sistema capitalista. Essi però, studiando questo fenomeno dal di dentro del sistema, cioè immersi nei suoi rapporti, assumevamo questi ultimi come naturali ed eterni, e non erano perciò in grado di valutare che la stessa categoria del lavoro, in quanto merce, aveva subito una profonda trasformazione. Come si vedrà più avanti, nella prima parte di questo libro, la novità fondamentale della teoria di Marx è la sua analisi del lavoro salariato che ha assunto, nel sistema capitalistico, il duplice carattere di lavoro ‘reale’, in quanto fonte di valori d’uso, e di lavoro ‘sociale’, in quanto fonte di astratti valori di scambio. Questa distinzione essenziale, che era sfuggita ai classici – i quali si riferiscono al lavoro senza tener conto della sua specifica natura di merce nel modo di produzione capitalistico – permetterà a Marx di spiegare in che modo il capitale riesce a ottenere dai salariati un pluslavoro che si tramuta in plusvalore”” (pag 14-16) [(9) Cfr. E. Roll, ‘Storia del pensiero economico’, Torino, 1954, pp. 298 ss.; (10) Le principali opere in cui Marx ha trattato problemi economici sono: ‘I Manoscritti economico-filosofici ‘ (1844), ‘Miseria della filosofia’ (1846), ‘Lavoro salariato e capitale’ (1847), ‘Il manifesto del partito comunista’ (1848), ‘Lineamenti fondamentali della critica dell’economia politica’ (1850-59), ‘Per la critica dell’economia politica’ (1857-59), ‘Salario, prezzo e profitto’ (1865). Il Libro I del Capitale è stato pubblicato da Marx nel 1867; il II e III Libro sono stati pubblicati postumi a cura di Engels rispettivamente nel 1885 e nel 1894. ‘Le ‘Teorie sul plusvalore’ (note in Italia come ‘Storia delle teorie economiche’), la cui redazione risale al 1862-63, sono state pubblicate da K. Kautsky nel 1905]”,”MADx-792″
“CARANDINI Guido”,”Il disordine italiano. I postumi delle fedi ideologiche.”,”Guido Carandini (1929) è stato docente di Storia delle dottrine economiche e deputato del PCI tra il 1976 e il il 1982. Oltre a numerosi saggi e articoli di politica e teoria economica, ha pubblicato: Lavoro e capitale nella teoria di Marx, La struttura economica della società nelle opere di Marx, Il nuovo e il futuro.”,”ITAP-020-FL”
“CARANDINI Andrea”,”Archeologia e cultura materiale. Dai «lavori senza gloria» nell’antichità a una politica dei beni culturali.”,”Andrea Carandini (Roma, 1937) allievo di Ranuccio Bianchi Bandinelli dirige (1979) a Siena l’istituto di Archeologia e Storia dell’arte, della musica e dello spettacolo. E’ redattore della rivista ‘Dialoghi di Archeologia’ Contiene tra l’altro: Marxismo e antropologia economica (pag 354)”,”SCIx-030-FV”
“CARANNANTE Salvatore a cura”,”Il Quattrocento in Europa.”,” Salvatore Carannante ha studiato filosofia all’Università di Pisa e alla Scuola Normale Superiore, concentrandosi sul pensiero del Rinascimento (con riferimento alla figura di Giordano Bruno) e dell’Età moderna e sulla storia della storiografia filosofica La grande crisi del XIV secolo. E’ stato proprio Henri Pirenne, insieme allo storico francese Marc Bloch, uno dei primi a parlare di “”crisi”” del Trecento, una crisi inaugurata dalla grande carestia a cominciare dal 1315. (pag 65) Carestie e epidemie, peste in Europa”,”EURx-317″
“CARASSO Jean-Pierre”,”La polveriera irlandese. Lotta di classe o lotta di religione?”,”In appendice scritti inediti di Karl MARX (Progetto di discorso sulla questione irlandese), Friedrich ENGELS (Storia dell’ Irlanda), Jenny MARX (Otto articoli per la Marseillaise), F. ENGELS (Lettere da Londra per ‘La Plebe’), James CONNOLLY (L’ Ulster e la conquista), Thomas DARRAGH (L’ Irlanda rivoluzionaria e il comunismo). A pagina 261-262 ENGELS parla del carattere nazionale irlandese.”,”IRLx-003″
“CARASSO Jean-Pierre, scritti di Karl MARX Friedrich ENGELS”,”La rumeur irlandaise. Guerre de religion ou lutte des classes? Textes inédits de Marx et Engels.”,”””L’Irlanda è la cittadella dell’aristocrazia fondiaria inglese”” (Marx, pag 45) “”L’Irlande est le seul prétexte du gouvernement anglais pour entretenir ‘une grande armée permanente’ qui, en cas de besoin, est lancée, comme cela s’est vu, sur les ouvriers anglais, après avoir fait ses études soldatesques en Irlande. Enfin, ce que nous a montré l’ancienne Rome sur une échelle monstrueuse se répète de nos jours en Angleterre. ‘Le peuple qui subjugue un autre people se forge ses propres chaînes’.”” [Marx, Circulaire du Conseil Général au Conseil Fédéral de la Suisse Romande à Genève en date du 1er janvier 1870, in Lettres à Kugelmann, p. 142, in Jean-Pierre Carasso, La rumeur irlandaise. Guerre de religion ou lutte des classes? Textes inédits de Marx et Engels, 1970) Lettera di Engels da Londra (14 novembre 1872) sul meeting di Hyde Park, 1872 (La Plebe, N° 117, 17 novembre 1872) (pag 263)”,”MAED-374″
“CARAVALE Mario direttore; redattore capo Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Paolo BERTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVIO Claudio MUTINI Roberto ZAPPERI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Giuseppe PIGNATELLI Carlo Alberto BUCCI Livia MAGGIONI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantaduesimo volume: Franco AMATORI Giovanni BOATO Mauro CANALI Angelo DEL-BOCA Eugenio DI-RIENZO Nicola LA-BANCA Umberto MAZZONE Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 52. Gambacorta – Gelasio II.”,”Collaboratori del cinquantaduesimo volume: Franco AMATORI Giovanni BOATO Mauro CANALI Angelo DEL-BOCA Eugenio DI-RIENZO Nicola LA-BANCA Umberto MAZZONE Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-052″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Paolo BERTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVIO Claudio MUTINI Roberto ZAPPERI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Giuseppe PIGNATELLI Carlo Alberto BUCCI Livia MAGGIONI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantatreesimo volume: François BOUGARD Eugenio DI-RIENZO Amedeo OSTI GUERRAZZI Luciano PELLICANI Giuseppe SIRCANA”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 53. Gelati – Ghisalberti.”,”Collaboratori del cinquantatreesimo volume: François BOUGARD Eugenio DI-RIENZO Amedeo OSTI GUERRAZZI Luciano PELLICANI Giuseppe SIRCANA Biografia di Egidio Gennari”,”REFx-R-053″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Carlo Alberto BUCCI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantaquattresimo volume: Mauro CANALI Michele DI-SIVO Nicola LABANCA Sandro SETTA Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 54. Ghiselli – Gimma.”,”Collaboratori del cinquantaquattresimo volume: Mauro CANALI Michele DI-SIVO Nicola LABANCA Sandro SETTA Giuseppe SIRCANA e altri Biografia di Arcangelo Ghisleri”,”REFx-R-054″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Carlo Alberto BUCCI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantacinquesimo volume: Zeffiro CIUFFOLETTI Pietro CORSI Nora FEDERICI Emilio GENTILE Giuseppe ONGARO Giovanni ORSINA Gianni SOFRI Francesco TRANIELLO Stefano TRINCHESE Paolo VIAN”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 55. Ginammi – Giovanni da Crema.”,”Collaboratori del cinquantacinquesimo volume: Zeffiro CIUFFOLETTI Pietro CORSI Nora FEDERICI Emilio GENTILE Giuseppe ONGARO Giovanni ORSINA Gianni SOFRI Francesco TRANIELLO Stefano TRINCHESE Paolo VIAN Biografia di Giovanni Giolitti di Emilio Gentile Leone Ginzburg di G. Sofri”,”REFx-R-055″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantaseisimo volume: Domenico DA-EMPOLI Nicola DE-IANNI Giuseppe SIRCANA Carlo VALLAURI Giovanni VIAN Andrea ZORZI e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 56. Giovanni di Crescenzio – Giulietti.”,”Collaboratori del cinquantaseisimo volume: Domenico DA-EMPOLI Nicola DE-IANNI Giuseppe SIRCANA Carlo VALLAURI Giovanni VIAN Andrea ZORZI e altri”,”REFx-R-056″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantasettesimo volume: Mauro CANALI Zeffiro CIUFFOLETTI Franco DELLA-PERUTA Corrado MALANDRINO Alfonso SCIROCCO Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 57. Giulini – Gonzaga.”,”Collaboratori del cinquantasettesimo volume: Mauro CANALI Zeffiro CIUFFOLETTI Franco DELLA-PERUTA Corrado MALANDRINO Alfonso SCIROCCO Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-057″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantantottesimo volume: Mauro CANALI Angelo DEL-BOCA Angelo D’ORSI Nicola LABANCA Pietro MAURANDI Paolo NELLO Gaetano QUAGLIARIELLO Giuseppe SIRCANA Stefano TRINCHESE Giuseppe VACCA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 58. Gonzales – Graziani.”,”Collaboratori del cinquantantottesimo volume: Mauro CANALI Angelo DEL-BOCA Angelo D’ORSI Nicola LABANCA Pietro MAURANDI Paolo NELLO Gaetano QUAGLIARIELLO Giuseppe SIRCANA Stefano TRINCHESE Giuseppe VACCA e altri”,”REFx-R-058″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del cinquantanovesimo volume: Giovanni ASSERETO Paolo DELEGU Angelo D’ORSI Nicola LABANCA Carlo VALLAURI e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 59. Graziano – Grossi Gondi.”,”Collaboratori del cinquantanovesimo volume: Giovanni ASSERETO Paolo DELEGU Angelo D’ORSI Nicola LABANCA Giuseppe SIRCANA Carlo VALLAURI e altri”,”REFx-R-059″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantesimo volume: Francesco CHIAPPARINO Zeffiro CIUFFOLETTI Nicola DE-IANNI Nunzio DELL’ERBA Indro MONTANELLI Giuseppe SIRCANA”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 60. Grosso – Guglielmo da Forlì.”,”Collaboratori del sessantesimo volume: Francesco CHIAPPARINO Zeffiro CIUFFOLETTI Nicola DE-IANNI Nunzio DELL’ERBA Indro MONTANELLI Giuseppe SIRCANA”,”REFx-R-060″
“CARAVALE Mario direttore; vicedirettore Giuseppe PIGNATELLI; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Raoul MELONCELLI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantunesimo volume: Mauro CANALI Nicola RAPONI Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 61. Guglielmo Gonzaga – Jacobini.”,”Collaboratori del sessantunesimo volume: Mauro CANALI Nicola RAPONI Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-061″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Aldo GAUDIANO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantaduesimo volume: Renata AGO Giovanni ASSERETO Nicola DE-IANNI Francesco MARGIOTTA BROGLIO Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA Marina TESORO”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 62. Iacobiti – Labriola.”,”Collaboratori del sessantaduesimo volume: Renata AGO Giovanni ASSERETO Nicola DE-IANNI Francesco MARGIOTTA BROGLIO Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA Marina TESORO”,”REFx-R-062″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Gabriella CIAMPI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Livia MAGGIONI Francesco MOZZETTI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantatreesimo volume: Daniele D’ALTERIO Giuseppe MONSAGRATI Giuseppe SIRCANA Albertina Vittoria e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 63. Labroca – Laterza.”,”Collaboratori del sessantatreesimo volume: Daniele D’ALTERIO Giuseppe MONSAGRATI Giuseppe SIRCANA Albertina Vittoria e altri”,”REFx-R-063″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele DI-SIVO Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Gabriella CIAMPI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantaquattresimo volume: Marta BONESCHI Paolo DELEGU Fulvio CONTI Stefano JOSSA Nicola LABANCA Giuseppe MONSAGRATI Roberto PERTICI Franco PITOCCO Alfonso SCIROCCO Giuseppe SIRCANA Guido VERUCCI e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 64. Latilla – Levi Montalcini.”,”Collaboratori del sessantaquattresimo volume: Marta BONESCHI Paolo DELEGU Stefano Fulvio CONTI JOSSA Nicola LABANCA Giuseppe MONSAGRATI Roberto PERTICI Franco PITOCCO Alfonso SCIROCCO Giuseppe SIRCANA Guido VERUCCI e altri”,”REFx-R-064″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Ingeborg ZAPPERI WALTER Michele FATICA Simona FECI Franco PIGNATTI Roberto ZAPPERI Ugo BALDINI Gabriella CIAMPI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantacinquesimo volume: Giuseppe SIRCANA Albertina VITTORIA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 65. Levis-Lorenzetti.”,”Collaboratori del sessantacinquesimo volume: Giuseppe SIRCANA Albertina VITTORIA e altri”,”REFx-R-065″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Michele FATICA Simona FECI Franco PIGNATTI Ugo BALDINI Gabriella CIAMPI Alessandra CIMMINO Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Federico PIRANI Maurizia ALIPPI CAPPELLETTI Mario CRESPI Salvo D’AGOSTINO Arcangelo ROSSI; collaboratori del sessantaseiesimo volume: Riccardo FAUCCI Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 66. Lorenzetto – Macchetti.”,”Collaboratori del sessantaseiesimo volume: Riccardo FAUCCI Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA”,”REFx-R-066″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Michele FATICA Simona FECI Franco PIGNATTI Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del sessantasettesimo volume: Franco DELLA-PERUTA Giorgio INGLESE Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 67. Macchi – Malaspina.”,”Collaboratori del sessantasettesimo volume: Franco DELLA-PERUTA Giorgio INGLESE Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-067″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Michele FATICA Simona FECI Franco PIGNATTI Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del sessantottesimo volume: Giampietro BERTI Fulvio CONTI Nicola LABANCA Francesco MALGERI Stefano MICCOLIS Albertina VITTORIA”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 68. Malatacca – Mangelli.”,”Collaboratori del sessantottesimo volume: Giampietro BERTI Fulvio CONTI Nicola LABANCA Francesco MALGERI Stefano MICCOLIS Albertina VITTORIA”,”REFx-R-068″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del sessantanovesimo volume: Luciano CANFORA Stefano MICCOLIS e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 69. Mangiabotti – Marconi.”,”Collaboratori del sessantanovesimo volume: Luciano CANFORA Stefano MICCOLIS e altri”,”REFx-R-069″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del settantesimo volume: Franco CARDINI Franco PIPERNO Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 70. Marcora – Marsilio.”,”Collaboratori del settantesimo volume: Franco CARDINI Franco PIPERNO Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-070″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del settantunesimo volume: Marta BONESCHI Domenico DA-EMPOLI Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 71. Marsilli – Massimino da Salerno.”,”Collaboratori del settantunesimo volume: Marta BONESCHI Domenico DA-EMPOLI Stefano MICCOLIS Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-071″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del settantaduesimo volume: Mauro CANALI Domenico DA-EMPOLI Guido FORMIGONI Giuseppe MONSAGRATI Anna Maria RAO e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 72. Massimo – Mechetti.”,”Collaboratori del settantaduesimo volume: Mauro CANALI Domenico DA-EMPOLI Guido FORMIGONI Giuseppe MONSAGRATI Anna Maria RAO e altri”,”REFx-R-072″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI; collaboratori del settantatreesimo volume: Arianna RISI-ROTA Giampietro BERTI Pierluigi CIOCCA Nicola DE-IANNI Maurizio RIDOLFI Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 73. Meda – Messadaglia.”,”Collaboratori del settantatreesimo volume: Arianna RISI-ROTA Giampietro BERTI Pierluigi CIOCCA Nicola DE-IANNI Maurizio RIDOLFI Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-073″
“CARAVALE Mario direttore; Giuseppe PIGNATELLI vicedirettore, Michele DI-SIVO, comitato direttivo; collaboratori-autori e redattori: Hélène ANGIOLINI Gabriella BARTOLINI Simona FOA’ Simona FECI Franco PIGNATTI Renato SANSA Maria Antonietta VISCEGLIA Alessandra CIMMINO Fulvio CONTI Giuseppe MONSAGRATI Stefania DE-GUZZIS Francesco MOZZETTI Paola PIETRINI Maria Giovanna SARTI Alessandra UGUCCIONI Arnaldo MORELLI Federico PIRANI Ugo BALDINI Mario CRESPI Federica FAVINO; collaboratori del settantaquattresimo volume: Gabriella AIRALDI Arianna ARISI ROTA Alessandro CAMPI Nicola DE-IANNI Nicola LABANCA Paolo LINGUA Corrado MALANDRINO Giuseppe SIRCANA Francesco SURDICH e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 74. Messi – Miraglia.”,”Collaboratori del settantaquattresimo volume: Gabriella AIRALDI Arianna ARISI ROTA Alessandro CAMPI Nicola DE-IANNI Nicola LABANCA Paolo LINGUA Corrado MALANDRINO Giuseppe SIRCANA Francesco SURDICH e altri”,”REFx-R-074″
“CARAVALE Mario coordinatore; comitato direttivo: Enrico ALLEVA Maria ANDALORO Alberto MELLONI Adriano PROSPERI Raffaele ROMANELI Maria Antonietta VISCEGLIA; redazione: redattore capo: Serna ANDREOTTI, coordinamento attività redazionali: Michele DI-SIVO; collaboratori del settantacinquesimo volume: Arianna ARISI ROTA Mauro CANALI Paolo FAVILLI Sandro GERBI Nicola LABANCA Giuseppe SIRCANA e altri”,”Dizionario biografico degli italiani. Volume 75. Miranda – Montano.”,”Collaboratori del settantacinquesimo volume: Arianna ARISI ROTA Mauro CANALI Paolo FAVILLI Sandro GERBI Nicola LABANCA Giuseppe SIRCANA e altri”,”REFx-R-075″
“CARBASSE Jean-Marie LEYTE Guillaume SOLEIL Sylvain”,”La Monarchie francaise du milieu du XVI siecle à 1715. L’ esprit des institutions.”,”I tre autori sono storici del diritto e delle istituzioni. Nel corso dei secoli la Francia si è identificata con i suoi re più di altri paesi d’ Europa. In Francia la monarchia appare come la forma più naturale di governo e come la sola forma possibile.”,”FRAA-054″
“CARBONARO Antonio LUMACHI Franco”,”Giovani in provincia. Inchiesta sui giovani della provincia fiorentina.”,”Nell’indagine si cita l’interessante ricerca di Edward G. BANFIELD, ‘Una comunità del Mezzogiorno’ (IL MULINO, 1961) e gli AA concordano con la critica che Frank CANCIAN (1) fa alla impostazione di fondo del libro di BANFIELD: cioè al presupposto di una sostanziale congruenza tra l’ethos intrinseco della cultura indigena (nel caso specifico il cosiddetto ‘familismo amorale’) e i comportamenti. Si cita pure la suggestiva ricerca di P.G. GRASSO (2) sui valori morali-sociali in transizione e su un confronto tra gli orientamenti morali dei giovani italiani e di quelli americani. Facendo il parallelo tra l’ individualismo moralistico IT e il generico solidarismo US, per gli AA, GRASSO ha fatto bene a rifiutare le formulazioni semplicistiche. Se gli americani tenderebbero a socializzare per una simpatia cosciente in una atmosfera di tolleranza, rispetto e generosità (ma l’universale simpatia non distrugge la realtà di una concorrenza spietata, specie sul piano economico), gli italiani, invece, appaiono come estranei al valore universale del concetto uomo e senza interesse per il valore società. Il loro amore si particolarizza nei gruppi ristretti di appartenenza in cui si sentono identificati, la famiglia, il paese, e, al più, il gruppo nazionale. (1) F. CANCIAN, Il contadino meridionale: comportamento politico e visione del mondo, BOLLETTINO DI RICERCHE SOCIALI, 1961″,”GIOx-056″
“CARBONE Giuseppe”,”Su alcuni commenti alle opere di Antonio Gramsci.”,”””Il peccato di Gramsci è la ‘dialettica’. Il Morpurgo-Tagliabue si rifiuta di inchinarsi dinanzi al “”feticcio della dialettica””. Ma non è da pensare che lo infastidisca quel vuoto e meccanico formalismo cui dagli epigoni hegeliani è condannata la dialettica, per cui “”alle triadi non rimane altro ufficio che di coperchio e di buccia”” (Lenin). Al contrario. Della dialettica quel che lo ambascia è, invece, il brusco procedere per contrasti, le impennate della negazione che nel concreto divenire storico prendono la consistenza di rivoluzioni. Egli propone perciò di incatenare i contrasti, il contradditorio movimento della storia, e ambisce che “”le sintesi siano prevedute e provocate””. Come ciò sia possibile egli non spiega altro che richiamandosi alla ideologia e alla pratica del riformismo, che definisce “”forma esatta di intelligenza pratica””. Vuole che la formula del Quinet “”rivoluzione-restaurazione”” sia rimessa sull’ altare.”” (pag 20)”,”GRAS-061″
“CARBONE Giovanni”,”L’ Africa. Gli Stati, la politica, i conflitti.”,”CARBONE Giovanni insegna scienza politica presso l’ Università degli Studi di Milano, è visiting fellow presso il Crisis States Research Centre della LSE London School of Economics e ricercatore associato presso l’ Istituto di studi di politica internazionale (ISPI) di Milano.”,”AFRx-058″
“CARBONE Giovanni”,”L’ Africa. Gli Stati, la politica, i conflitti.”,”Giovanni Carbone è professore associato di Scienza politica nell’Università degli Studi di Milano, professore a contratto nell’Università Bocconi, ricercatore associato presso l’ Istituto di studi di politica internazionale (ISPI) di Milano. Tabella 3.1 pag 98-99 Conflitti interni in Africa per Stato e per anno”,”AFRx-113″
“CARBONE Giuseppe; ZUCARO Domenico”,”I libri del carcere di Antonio Gramsci (Carbone); Vita di Antonio Gramsci, di Lucio Lombardo Radice e Giuseppe Carbone (Zucaro).”,”L. Lombardo Radice – G. Carbone, Vita di Antonio Gramsci, Roma, Edizioni di Cultura Sociale, 1951, pp. 256″,”GRAS-007-FGB”
“CARBONI Giacomo”,”L’ Italia nella politica militare mondiale. Eisenhower e l’ irredentismo germanico. Il ‘gigantic bluff’ americano. La notte dell’ 8 settembre, rivelazioni del capo del S.I.M.. Il testa del trattato C.E.D.. Esame storico del Gen. Giacomo Carboni.”,”L’ esercito europeo integrato. “”(Eisenhower) Si rese subito conto del tremendo sbaglio inerente al disordinato disarmo dell’ Europa e valutò le non meno tremende difficoltà per procedervi ad un’ efficace e tempestiva riorganizzazione delle forze armate. Nel campo militare demolire talvolta è facile, ma ricostruire è sempre difficilissimo. D’altra parte Eisenhower non poteva ignorare che la Russia era ormai stata messa in allarme e sospetto, se già non vi era prima, da tutto l’ imprudente can-can attorno al Patto Atlantico e alle infuocate discussioni sui problemi del riarmo europeo.”” (pag 25) “”L’ interesse militare americano potrebbe essere meno scoperto, anche perché sarebbe in netto contrasto con l’ interesse europeo. E’ qui che Eisenhower, mediante la CED, potrebbe mirare a fare il gioco esclusivo del proprio Paese. Ed è qui che l’ Europa deve stare bene in guardia.”” (pag 28) “”E, a volere coltivarla seriamente, questa infantile illusione, il progetto dell’ esercito integrato potrebbe essere buono per l’ America e, quindi anche per lo spirito altruistico e illusionistico europeo, se dal progetto potesse per avventura venir fori un esercito ideoneo a combattere, ma qualunque militare onesto e capace si rende conto che la CED potrà servire alla Germania come espediente per rimettere in piedi un esercito tedesco, poiché a questo si tende, ma non servirà mai – in ogni caso – a creare un esercito idoneo a combattere validamente unito””. (pag 29)”,”ITQM-123″
“CARBONI Mario”,”Un secolo di solidarietà a Sestri Ponente. Storia della Croce Verde.”,”CARBONI Mario (1939) è vissuto da sempre a Sestri Ponente. E’ stato operaio, autista, ispettore d’igiene, socio della Croce Verde dal 1957.”,”LIGU-038″
“CARBONI Carlo a cura; saggi di SYLOS LABINI Paolo PACI Massimo PIERONI Osvaldo BARBANO Filippo TRIGILIA Carlo FEDELE Marcello TOUSIJN Willem CALZA BINI Paolo BELLONI Maria Carmen BIANCO Maria Luisa LUCIANO Adriana PICHIERRI Angelo CERASE Francesco Paolo SEBASTIANI Chiara DEI Marcello GASPARINI Giovanni”,”I ceti medi in Italia. Tra sviluppo e crisi.”,”Carlo Carboni (Pergola 1952) insegna Sociologia del lavoro e dell’industria presso l’Università della Calabria. E’ stato ‘research associate’ alla Harvard University e alla Università della California (Santa Cruz). Si occupa di classi sociali e di mercato del lavoro in relazione alle politiche sociali e all’intervento dello Stato. Ha pubblicato su questo tema il saggio: ‘The impact of the state on changing social classes’ per la rivista ‘Kapital-State’. E’ autore pure di ‘Cooperazione e transizione’ (1979). Contiene tra l’altro i paragrafi: – Il marxismo e i nuovi ceti medi – Max Weber e la letteratura sui “”colletti bianchi”” – Tendenze delle classi sociali – La rapida espansione della burocrazia privata e pubblica – La nozione di ceto medio nel dibattito marxista – Il mondo dei colletti bianchi Marx sovrappopolazione relativa “”[S]e è vero che nei ‘Grundrisse’ Marx esamina la socializzazione della produzione, «l’universo compatto» della produzione e della circolazione, egli non sembra mai avere dubbi sull’improduttività del lavoro riguardante le occupazioni dello Stato che rappresentano una «specie di elemosina onorevole» (’18 Brumaio’). Infatti, se per Marx i lavoratori autonomi non sono né produttivi né improduttivi, ma sono «altro » rispetto al modo di produzione capitalistico, le occupazioni dipendenti che non forniscono direttamente lavoro al capitale (innalzamento del plusvalore) sono improduttive (gli impiegati dello Stato e i domestici). Più controversa è in Marx la questione sulla produttività delle occupazioni dipendenti nei trasporti, nel commercio, nelle banche, nella pubblicità e nelle assicurazioni. In questi settori, infatti, da un lato il lavoro non è direttamente fornito al capitale, ma dall’altro lato vi si riscontra spesso un’organizzazione d’impresa con ‘ratio’ capitalistica e gli operatori percepiscono profitti derivati direttamente o indirettamente dal processo di accumulazione capitalistica. Secondo Altvater, essendo le categorie di lavoro produttivo e improduttivo (58) collegate con la produzione ‘immediata’ di plusvalore, la terziarizzazione rappresenta un’estensione di lavoro ‘prevalentemente’ improduttivo. L’innalzamento del lavoro improduttivo è dunque necessario alla riproduzione del capitale complessivo (59). «Le spese improduttive contribuiscono a sostenere la produzione, nella misura in cui come potere d’acquisto di «un nuovo gruppo» di consumatori – addetti alla pubblicità, impiegati statali, militari, disoccupati – esse tendono a facilitare l’alienazione dei beni di consumo e la realizzazione del plusvalore come capitale monetario. Ma nella misura in cui sono tratte dal plusvalore prodotto altrove esse tendono a ridurre il saggio netto del profitto. Questo aspetto dell’aumento delle spese improduttive tende ad approfondire e a prolungare le depressioni, esattamente come la parte che esse hanno nel favorire la realizzazione del plusvalore tende a procrastinare e attenuare la gravità della depressione» (60). La tendenza alla depressione nel capitalismo moderno, provocata dalla difficoltà nella realizzazione del surplus economico, può essere ottenuta solo riducendo tale surplus effettivo mediante l’estensione dello spreco e dell’irrazionalità della produzione e della distribuzione, solo elevando i consumi superflui e mobilitando lavoro improduttivo. Questa riduzione del surplus effettivo, non potendo essere affidata all’iniziativa dei singoli capitali, richiede «un mutamento generale delle istituzioni, dei consumi e dei valori», investe la società nel suo insieme e in particolare lo Stato: «’il grosso del compito deve essere affidato allo Stato’» (61). E’ dunque lo Stato che deve farsi carico delle contraddizioni intrinseche al meccanismo di riproduzione del capitale, della ‘socializzazione’ delle crescenti difficoltà del binomio produzione-consumo. Ma contemporaneamente, lo Stato deve far fronte alle ‘conseguenze’ sociali provocate dallo sviluppo monopolistico le quali si presentano come problemi di legittimazione della posizione di comando: prima fra tutte, è il problema della ‘sovrappopolazione relativa’, che costituisce l’altra faccia della medaglia della contraddizione interno allo sviluppo del capitale che si fa contraddizione nella riproduzione della formazione sociale, come problema di legittimazione. Marx intuì questa tematica riconducendola al processo di cambiamento ‘qualitativo’ della composizione del capitale, in termini di riduzione del peso della parte costitutiva variabile a seguito della rivoluzione tecnica. «Questa diminuzione relativa della parte costitutiva variabile (del capitale) […] appare […] ‘come un aumento assoluto della popolazione operaia costantemente più rapido di quello del capitale variabile ossia dei mezzi che danno occupazione […] [si forma] una popolazione operaia relativamente addizionale, cioè eccedente i bisogni medi di valorizzazione del capitale, e quindi superflua […]. L’aumento assoluto del capitale non è accompagnato da un corrispondente aumento della domanda generale di lavoro’ […]. Il macchinario […] costantemente rende superflua una parte della popolazione, getta sul lastrico una parte della popolazione lavoratrice. Esso produce una sovrappopolazione» (62). E’ lo Stato che deve farsi carico di «sistemare» la sovrappopolazione: «[La borghesia nella macchina statale] mette a posto la sua popolazione superflua; qui essa completa, sotto forma di stipendi statali, ciò che non può incassare sotto forma di profitti, interesse, rendite, onorari» (’18 Brumaio’). Seguendo il concetto marxiano di sovrappopolazione si arriva a concepire ampi settori dei nuovi ceti medi come strati marginali improduttivi, effetto dell’«emarginazione nello sviluppo»”” [(58) Su tali temi, vedi un’utile antologia di P. Gambero, ‘Lavoro produttivo e lavoro improduttivo’, Loescher, Torino, 1980; (59) E. Altvater, ‘Il capitalismo negli anni Settanta’, Mazzotta, Milano, 1972; (60) J. Gillman, ‘Il saggio di profitto’, Editori Riuniti, Roma, 1962 (ma 1957), p. 186; (61) P.A. Baran ‘Saggi marxisti’, Einaudi, Torino, 1976 (ma 1969), p. 273; (62) K. Marx, ‘Il Capitale’, Editori Riuniti, Roma, 1973, I, 3, pp. 80 e 90 e ‘Storia delle teorie economiche’, Einaudi, Torino, 1971, II, p. 630] [Carlo Carboni, ‘Tra ceto e classe’] [(in) ‘I ceti medi in Italia tra sviluppo e crisi’, a cura di Carlo Carboni, Roma Bari, 1981] (pag 23-26)”,”TEOS-290″
“CARBONI Carlo a cura; saggi di SYLOS LABINI Paolo PACI Massimo PIERONI Osvaldo BARBANO Filippo TRIGILIA Carlo FEDELE Marcello TOUSIJN Willem CALZA BINI Paolo BELLONI Maria Carmen BIANCO Maria Luisa LUCIANO Adriana PICHIERRI Angelo CERASE Francesco Paolo SEBASTIANI Chiara DEI Marcello GASPARINI Giovanni”,”I ceti medi in Italia. Tra sviluppo e crisi.”,”Carlo Carboni (Pergola 1952) insegna Sociologia del lavoro e dell’industria presso l’Università della Calabria. E’ stato ‘research associate’ alla Harvard University e alla Università della California (Santa Cruz). Si occupa di classi sociali e di mercato del lavoro in relazione alle politiche sociali e all’intervento dello Stato. Ha pubblicato su questo tema il saggio: ‘The impact of the state on changing social classes’ per la rivista ‘Kapital-State’. E’ autore pure di ‘Cooperazione e transizione’ (1979). Contiene tra l’altro i paragrafi: – Il marxismo e i nuovi ceti medi – Max Weber e la letteratura sui “”colletti bianchi”” – Tendenze delle classi sociali – La rapida espansione della burocrazia privata e pubblica – La nozione di ceto medio nel dibattito marxista – Il mondo dei colletti bianchi Barbano: Ceti medi e crisi (pag 141) “”Tutto ciò mostra che se i ceti medi non sono una realtà unitaria sulla base della loro composizione socio-economica essi non lo sono neppure nella ricomposizione politica e in occasione del voto. Ma anche l’esperienza italiana conferma quella delle democrazie industriali e dei paesi di avanzata industrializzazione: la questione dei ceti medi (moderni) non si esaurisce in se stessa, ma è da porsi in un ambito più generale e nella prospettiva più vasta della produzione dei rapporti sociali e dello sviluppo tecnico-scientifico. Alludo a una prospettiva simile a quella di talune pagine dei ‘Grundrisse’ marxiani (diventati celebri in questi recenti anni anche per questa ragione (6): grande industria, grande scienza, grande tecnologia, intelligenza tecnico-scientifica incorporata non solo nella macchina ma anche nel lavoro sotto forma di professionalità, l’operaio collettivo diventa il tecnico collettivo: siamo nell’epoca in cui la scienza e l’informazione diventano fattori immediatamente produttivi. Nella continuità dello sviluppo gli effetti di centralità dei fattori e dei processi accennati sopra persistono e prevalgono su quelli della perifericità. Il ‘general intellect’ tecnico-scientifico, la diffusa gerarchizzazione nelle tecnostrutture, nei quadri intermedi, l’estesa salarializzazione impiegatizia, giungerebbero a unificare i rapporti socio-economici in una ‘classe generale’ di produttori (proletariato universale: si potrebbe dire da un punto di vista marxiano) immediatamente inserita nello Stato-fabbrica e contrapposta allo Stato-capitale”” [Filippo Barbano, ‘Ceti medi e crisi’] [(in) ‘I ceti medi in Italia tra sviluppo e crisi’, a cura di Carlo Carboni, Roma Bari, 1981] [(6) Alludo alle pagine per esempio dei Quaderni II e VII dei ‘Lineamenti fondamentali di critica dell’economia politica’, Einaudi, Torino, 1976, vol. I]”,”ITAS-009-FV”
“CARBONI Carlo”,”La nuova società. Il caso italiano.”,”Carlo Carboni insegna alla Facoltà di Economia e al Dottorato di e-learning dell’Università di Ancona. É stato presidente di Scienze della Comunicazione dell’Università di Teramo.”,”ITAS-024-FL”
“CARCANGIU Bianca Maria NEGASH Tekeste a cura; saggi di Cecilia DAU NOVELLI Bianca Maria CARCANGIU Federica GUAZZINI Isabella SOI Hussein AHMED Nicola MELIS Tekeste NEGASH Giampaolo CALCHI NOVATI Alessandro TRIULZI Silvana PALMA Irma TADDIA Tiziana CAULI Patricia GOMES Alessandro PES Charles BURDETT”,”L’Africa orientale italiana nel dibattito storico contemporaneo.”,”Bianca Maria Carongiu insegna storia e istituzioni dell’Africa nell’Univ. di Cagliari. Tekeste Negash è professore ordinario di storia moderna all’Università di Dalarna, Svezia. “”In realtà, dopo l’invasione italiana dell’Etiopia nel 1935 e la successiva guerra, i somali ebbero buone opportunità per il commercio transfrontaliero giacché “”la generale mancanza di generi alimentari nei territori occupati dagli italiani incoraggiò un certo numero di commercianti al dettaglio – arabi, indiani e somali – a portare rifornimenti a quelle aree dal territorio inglese”” (Geshekter, Anti-colonialism, cit., p. 241)”” (pag 43)”,”AFRx-081″
“CARCANO Giancarlo”,”Cronaca di una rivolta. I moti torinesi del ’17.”,”‘Nel 1921, Ciccotti prende parte alla campagna abbinata di socialisti e nittiani contro i fascisti. Ne nasce un duello tra il Ciccotti e Mussolini, il 27 ottobre ad Antignano (Livorno), che si conclude al 14° assalto “”senza conciliazione per comprovata insufficienza cardiaca di Ciccotti”” (8). Nel 1926, Ciccotti viene privato dal fascismo, in base alle leggi eccezionali, della cittadinanza italiana: il suo nome compare in un elenco insieme con quello di Giulio Grimaldi, redattore-capo del “”Corriere degli italiani””, giornale poi diventato agente-provocatore fra i fuoriusciti in Francia, dove anche il Ciccotti risiedeva. Nel 1932, Ciccotti riottiene la cittadinanza italiana in base a un decreto di amnistia, in occasione del decennale del regime. Si tratta, alla luce di queste sommarie note biografiche, di un uomo politico molto spregiudicato e riesce difficile escludere che, pur di realizzare i suoi stravaganti obiettivi, abbia potuto svolgere qualche ruolo nei vari tentativi, durante la guerra, per far cessare il conflitto. Non sono del tutto infondati i dubbi di Gramsci sulle attività dell’esponente socialista, vicino sia a Giolitti sia a Nitti, anche se mancano precise prove. D’altra parte, perplessità aveva suscitato, all’epoca dell’istruttoria per i moti del 1917, il fatto che soltanto per Francesco Scozzese-Ciccotti fosse stato fatto valere, per il proscioglimento da ogni accusa, il principio che non sempre i rapporti di P.S. sui comizi riflettevano la completezza del pensiero degli oratori. Infatti Ciccotti se la cavò con questa motivazione: “”Se alcune frasi staccate si possono interpretare come un eccitamento alla rivolta, si rileva invece dal complesso del suo discorso che gli fece appello a una azione internazionale dei socialisti per ottenere la pace, concetto in cui non si possono ravvisare gli estremi del reato di tradimento””. Per altri imputati, più o meno nella stessa situazione, questa interpretazione non fu presa in considerazione. L’episodio autorizzò più di un sospetto. Un’ammissione della propria spregiudicatezza, Ciccotti faceva nel 1923 a Piero Gobetti in una lettera con cui intendeva manifestare consenso a una analisi gobettiana sul liberalismo italiano. Scriveva: “”Ebbene io – che sono un rimasuglio di siffatta preistoria italiana e che di essa conservo buona memoria per avervi vissuto – le attesto che il liberalismo, non soltanto, ma il conservatorismo, la democrazia, il socialismo e il resto (di cui lei discorre) in realtà non esistettero negli ultimi venti o trent’anni””. Facendo l’autocritica, Ciccotti si collocava fra il “”gruppo di politicanti e di giornalisti che fra il 1900 e il 1922 si dedicò a “”fare i partiti””. Riteneva fallita la loro opera, paragonandola a una “”città di stuoie, gesso e cartapesta”” e concludeva con la speranza che i giovani, “”animati da una rude sincerità””, possano costruire la nuova casa della politica italiana (9). Per completare, in positivo, le note biografiche su Ciccotti si deve ricordare che fece parte, con altri avvocati socialisti, del collegio di difesa di Bordiga, Gramsci, Terracini, Berti, Gnudi, Fortichiari nel 1923, al processo contro il PC d’Italia, accusato di voler abbattere lo Stato borghese. La Corte assolve tutti gli imputati, meno uno minore, soprattutto per la brillante autodifesa di Bordiga’ (pag 218) [(8) Renzo De Felice, “”Mussolini il fascista, la conquista del potere, 1921-25″”, Torino, 1965; (9) “”Opere complete di Piero Gobetti: volume primo, scritti politici””, Torino]”,”MITT-402″
“CARCOPINO Jerome”,”La vita quoditiana a Roma.”,”CARCOPINO (1881-1970) dal 1901 al 1904 studiò alla Scuola Normale Superiore con Gustave BLOCH, specializzandosi in storia. Agregé di storia nel 1904, membro (1904-1907) dell’ Ecole Francaise di Roma, insegnò poi (1907-12) al Liceo di Le Havre. Nel 1912 ottenne un incarico all’Univ di Algeri dove fu anche Inspecteur de s Antiquités fino al 1920. Professore alla Sorbona dal 1920 al 1937, fu nominato nel 1937 D dell’ Ecole Francaise di Roma. Dopo il lavoro giovanile su l’ ‘Histoire de l’ ostracisme athenien’ volse decisamente la sua attenzione alla storia di Roma antica, con particolare interesse per il periodo della fine della Repubblica (Sylia ou la monarchie manquée, Les secrets de la correspondance de Ciceron, Cesar) e dei primi secoli dell’ Impero (Points de vue sur l’ imperialisme romain, La vie quotidienne à Rome à l’apogée de l’Empire, Passion et politique chez les Cesars). Particolarmente versato nel trarre suggerimenti per nuove interpretazioni di fatti e personaggi da accurate analisi delle fonti archeologiche, fornì anche in questo campo lavori fondamentali come gli studi su Ostia ( Virgile et les origines de Ostie, Ostie). Membro o corrispondente di numerose accademie, enl 1932 ricevette la Laurea Honoris Causa dell’Univ di Oxford e nel 1955 entrò a far parte dell’ Academie Francaise.”,”STAx-028″
“CARCOPINO Jerôme”,”Giulio Cesare.”,”CARCOPINO Jerôme nacque nel 1881 in Normandia. Nel 1920 entrò alla Sorbona insegnando storia romana. Dal 1937 diresse la Scuola archeologica francese di Roma fino al 1940 quando fu chiamato a dirigere l’ Ecole Normale Superieure. Nel 1955 fu eletto all’ Academie Francaise. E’ morto nel 1970. E’ autore di molte opere sulla storia e la vita della Repubblica e dell’ Impero romano.”,”STAx-078″
“CARDAN Paul – CASTORIADIS Cornelius”,”Capitalismo moderno e rivoluzione.”,”2° copia Questo testo comprende tre lunghi articoli apparsi sulla rivista francese ‘Socialisme ou Barbarie’ (n° 31-32-33) del 1961-62. Il testo è stato pubblicato in inglese nel 1965 da ‘Solidarity’. “”Vi sono persone che sono riuscite a rimanere rivoluzionarie solo tenendo gli occhi chiusi”” (L. Trotsky, Introduzione a ‘I primi cinque anni dell’ Internazionale Comunista’) (in apertura) “”D’altra parte, la necessità di mantenere un “”pieno impiego”” relativo, dopo l’esperienza della crisi 1929-1933, e di fronte a una classe operaia che non accetterebbe, neppure per un minuto, la ripetizione di quei fenomeni, si è nettamente imposta alla classe dirigente – mentre veniva infine compreso, contemporaneamente, il legame evidente fra pieno impiego ed espansione accelerata del capitale, ed i capitalisti scoprivano, con gli operai ed anche prima di loro, che statalismo non significa affatto socialismo. Anche i sindacati, a lungo combattuti, vengono riconosciuti, ed infine trasformati in ingranaggi del sistema. Si arriva così al capitalismo contemporaneo, alla politica che è effettivamente applicata, anche quando è combattuta a parole. Essa è imperniata sull’abbandono del “”laissez faire””, sul rifiuto dell’ideologia della “”libera impresa””, non si crede più che l'””optimum”” per la classe dominante passi attraverso il funzionamento spontaneo dell’economia e della società. (…) L’intervento dello Stato negli affari sociali diventa la regola e non più l’eccezione come una volta. (…)””. (pag 38-39)”,”TEOC-463″
“CARDANO Gerolamo, a cura di Alfonso INGEGNO”,”Della mia vita.”,”Gerolamo Cardano nasce a Pavia nel 1501. Esercita oltre alla scienza medica delle pratiche occulte, viene arrestato (1570) sotto accua si eresia, condannato all’abiura e inibito all’insegnamento. Dopo alterne vicende riceverà da papa Gregorio XIII una pensione papale. Muore a Roma nel 1576.”,”BIOx-003-FRR”
“CARDARELLI Roberto GALLI Rossana MORANA Claudio PALADINO Giovanna RUGGERONE Luigi VILLOSIO Claudia PESANTE Maria Luisa BIANCHI Paola CARLUCCI Paola BELLOCCHIO Maria ATTANASIO Livio PINELLI Federica”,”Il fenomeno dei ‘credit crunches’: un’analisi critica (Cardarelli); Analisi comparativa delle teorie sulle onde lungo dello sviluppo economico (Galli); I modelli lineari simultanei in econometria: sviluppi di metodo (Morana); Investimento pubblico e tasso di cambio reale di equilibrio (Paladino); Un modello di inflazione e disoccupazione in un’economia in transizione (Ruggerone); Mercato del credito, proprietà della casa, risparmio delle famiglie (Villosio); La teoria stadiale della storia e l’analisi economica Adam Smith (Pesante); Fra Università e carriere pubbliche. Strategie nella nomina dei rettori dell’Ateneo torinese (1721-1782) (Bianchi); L’ascesa sociale di un banchiere nell’Italia unita: per un profilo biografico di Isacco Sonnino (1803-1878) (Carlucci); Le iniziative scolastiche postelementari femminili a Torino dopo l’Unità. Tra suggestioni europee e tradizione moderata (Bellocchio); La disputa fra Giuseppe Prato ed Antonio Gramsci sul problema degl alti salari operai (1916-1919) (Attanasio); Anne O’Hare McCormick, corrispondente estero del «New York Times».”,”Contiene il saggio: – La disputa fra Giuseppe Prato ed Antonio Gramsci sul problema degl alti salari operai (1916-1919), di Livio Attanasio”,”ANNx-025-FP”
“CARDIA Carlo”,”La riforma del Concordato. Dal confessionismo alla laicità dello Stato.”,”Carlo Cardia (Roma 1943) è docente di Diritto ecclesiastico all’Università di Cagliari. Autore di diverse pubblicazioni scientifiche, fra cui Ateismo e libertà religiosa, Il diritto di famiglia in Italia, Problemi e dinamica concordataria e sistemi di relazioni tra Stato e Chiese, partecipa, in qualità di esperto, ai lavori per la revisione del Concordato.”,”RELC-022-FL”
“CARDIA Carlo”,”Chiesa e società civile dopo il referendum.”,”‘Ma guardando ai dati più generali, oggi si può registrare, come uno dei risultati più evidenti di tutto il decennio scorso, la ‘caduta storica dell’egemonia etica’ del vetero-cattolicesimo, e, insieme l’emergere di nuove forme di elaborazione della morale e di nuovi rapporti tra morale e società che costituiscono motivi originali dell’esperienza italiana’ (pag 92)”,”RELC-007-FGB”
“CARDINALE Antonio”,”Salute operaia. Le origini delle istituzioni per la protezione dei lavoratori in Italia (1896-1914).”,”CARDINALE Antonio, ex dirigente industriale, collabora con la cattedra di Storia dell’industria presso la Facoltà di lettere e filosofia dell’Università degli Studi di Milano. Ha scritto vari libri (v. 4° copertina)”,”MITT-318″
“CARDINALI Cinzia”,”Istituto storico dell’antifascismo e della resistenza in Valdichiana “”Bernardo Melacci””. Guida generale dell’Archivio storico e del Centro di documentazione.”,”Istituto storico dell’antifascismo e della resistenza in Valdichiana “”Bernardo Melacci”” fondato da Fernando NOTTOLINI e da Ezio RASPANTI”,”ARCx-036″
“CARDINI Franco”,”L’ Inquisizione. ‘La sofferenza induce a riflettere’ (Bernard Gui).”,”Qual è la verità di questa istituzione ecclesiastica che dal XIII secolo ha operato come “”baluardo della fede””? E quali retroscena nasconde la leggenda nera che avvolge i suoi protagonisti, da Bernard GUI a Tomas de TORQUEMADA? Franco CARDINI, tra i fondatori di ‘Storia e Dossier’ insegna storia medievale nell’Università di Firenze. Fra le sue ultime pubblicazioni ricordiamo ‘Il Santo Graal’ (con Massimo INTROVIGNE e Marina MONTESANO), (Firenze, 1998), e ‘La crociata dei bambini’ (con Domenico DEL-NERO) (Firenze, 1999).”,”RELC-063″
“CARDINI Franco presentazione a cura; collaborazione di Michel ABITBOL Claude AZIZA Elie BARNAVI Esther BENBASSA Jean BOTTERO Dominique BOUREL Francoise BRIQUEL-CHATONNET Francesco CARDINI Samy COHEN Youssef COURBAGE Jean Marie DELMAIRE Alain DIECKHOFF Sylvie Anne GOLDBERG Ilan GREILSAMMER Anne GRYNBERG Mireille HADAS-LEBEL Adrien HILLAIRET Henry LAURENS André LEMAIRE Camille MANSOUR Richard MILLMAN Pierre MILZA Benny MORRIS Catherine NICAULT André PAUL Jean PERROT Maurice SARTRE Zeev STERNHELL Odon VALLET Edouard WAINTROP Annette WIEVIORKA Idith ZERTAL”,”Israele. Da Mosé agli accordi di Oslo.”,”Il volume raccoglie gli articoli del numero speciale de ‘L’ Histoire’ intitolato ‘Israele. Terra promessa e agognata’ (n° 212, luglio-agosto 1997) ed è integrato da altri articoli apparsi sulla rivista. Hanno collaborato alla redazione del volume: Michel ABITBOL, Claude AZIZA, Elie BARNAVI, Esther BENBASSA, Jean BOTTERO, Dominique BOUREL, Francoise BRIQUEL-CHATONNET, Francesco CARDINI, Samy COHEN, Youssef COURBAGE, Jean Marie DELMAIRE, Alain DIECKHOFF, Sylvie Anne GOLDBERG, Ilan GREILSAMMER, Anne GRYNBERG, Mireille HADAS-LEBEL, Adrien HILLAIRET, Henry LAURENS, André LEMAIRE, Camille MANSOUR, Richard MILLMAN, Pierre MILZA, Benny MORRIS, Catherine NICAULT, André PAUL, Jean PERROT, Maurice SARTRE, Zeev STERNHELL, Odon VALLET, Edouard WAINTROP, Annette WIEVIORKA, Idith ZERTAL.”,”EBRx-015″
“CARDINI Franco”,”Il Santo Graal.”,”Tra i fondatori di ‘Storia e Dossier’, Franco CARDINI insegna storia medievale all’ Università di Firenze. E’ autore di ‘Alle radici della cavalleria medievale’ e ‘Quell’ antica festa crudele'”,”EURx-088″
“CARDINI Franco”,”Napoleone III.”,”Dedica dell’autore a Eugenio DI-RIENZO studioso autentico di Luigi Napoleone con una doverosa riconoscenza di un onesto dilettante. “”La guerra austro-prussiana e il disastro messicano contribuirono a far decidere l’imperatore a metter mano a un’ampia e profonda riforma strutturale del regime; intanto, lo spettacolo della straordinaria forza dispiegata dalla Prussia gli suggeriva anche la necessità di una riforma militare, mentre sul piano diplomatico le prospettive di un “”compenso renano””, che lo aveva indotto a mantenere una posizione equidistante tra Vienna e Berlino alla vigilia del conflitto, erano ormai svanite col fallimento del tentativo di acquistare il Lussemburgo dal re d’Olanda. Napoleone si sentiva giocato da Bismarck (…)””. (pag 158) F. Cardini è nato a Firenze nel 1940. Insegna storia medievale all’Univ. di Firenze. Si occupa di cirstianità e islam.”,”FRAD-101″
“CARDINI Franco VALZANIA Sergio”,”Le radici perdute dell’Europa. Da Carlo V ai conflitti mondiali.”,”CARDINI Franco (1940) insegna storia medievale nell’Università di Firenze; VALZANIA Sergio giornalista, ha al suo attivo molti libri tra cui ”Jutland’, ‘Retorica della guerra’. “”Per quanto riguarda la ricostruzione storica, il termine “”causa”” deve venir sussurrato il minimo di volte possibile e solo sottovoce”” (Carlo M. Cipolla) (in apertura)”,”SPAx-122″
“CARDINI Antonio”,”Stato liberale e protezionismo in Italia (1890-1900).”,”””Dunque più di una perplessità si era affacciata alla mente dei socialisti, per un loro impegno antiprotezionista. Un’altra ragione era che non si trattava di una questione schiettamente socialista, connessa cioè alla lotta di classe fra borghesia e proletariato. Anzi, veniva ripetuto che “”la questione doganale rappresentava una lotta di classi, alla quale la classe proletaria rimaneva essenzialmente estranea”” (La Critica Sociale, ‘Libero scambio e socialismo’, in “”Critica sociale””, 1 aprile 1894, p. 100) . Affermazione che si accompagnava alla pubblicazione della traduzione italiana del discorso di Marx alla Società democratica di Bruxelles nel 1847, poco dopo l’abolizione del dazio sul grano in Inghilterra. Ai liberisti che chiedevano l’alleanza dei socialisti per l’abolizione di dazi, “”La Critica Sociale”” rispondeva che Marx giustificava i cartisti inglesi per non essersi fatti “”pedissequi”” dei “”liberisti borghesi””, e, pur aderendo al loro movimento, negoziarono a caro prezzo l’alleanza, ottenendo la giornata lavorativa di dieci ore (che gli agrari fecero approvare per vendicarsi degli industriali) (Critica sociale, 1 aprile 1894, 16 aprile 1894). Infatti il libero-scambio di per sé non avvantaggiava tanto il proletariato, quanto la borghesia, “”anche se essa era sí sospinta più rapidamente verso quel massimo sviluppo, oltre il quale ‘era’ il suo tracollo finale”” (La Critica Sociale””, 16 aprile 1849, p. 121-23)”” [Antonio Cardini, Stato liberale e protezionismo in Italia (1890-1900), 1981]”,”ITAE-025-FPA”
“CARDINI Franco, collaborazione di Mario BUSSONI”,”Francesco Giuseppe.”,”Franco Cardini nato a Firenze nel 1940, professore emerito alla Scuola Normale Superiore, si è occupato di rapporti tra Cristianità medievale e Islam, quindi di crociate e pellegrinaggi. Poi ha allargato i suoi interessi al mondo moderno e contemporaneo. “”Acquisita la garanzia di un pieno sostegno da parte della Germania, il 23 luglio, l’Austria-Ungheria indirizzò alla Serbia un ultimatum, avanzando richieste chiaramente inaccettabili e che, in effetti, si voleva fossero respinte in modo che ciò desse adito a un ‘casus belli’. L’Imperatore, al quale il documento era stato presentato tre giorni prima a cose fatte poiché in realtà esso era già stato inoltrato alle sedi diplomatiche interessate, non disponeva né di prerogative istituzionali né di possibilità pratiche per fermarlo o modificarlo: si limitò a commentare ch’era stato redatto in termini molto duri. Gli fu risposto che ciò era stato comunque necessario. Forse in quell’occasione Francesco Giuseppe si ricordò dell’ultimatum ch’egli aveva fatto presentare al Piemonte nel 1859 e che troppo tardi gli era stato sconsigliato da Metternich. L’unica cosa che poté fare fu la cavalleresca disposizione di provvedere all’immediato rimpatrio, con un treno speciale, del generalissimo serbo Radomir Putnik, che si trovava in Austria per motivi di salute, in modo che il valoroso ufficiale non si trovasse in territorio nemico. Così alla Serbia fu restituito, con un gesto di purissima lealtà, il suo migliore stratega. La risposta di Belgrado, ancorché molto conciliante, non venne accolta: il 28 luglio l’Austria-Ungheria dichiarò guerra alla Serbia, senza però proclamare la mobilitazione generale dell’esercito. Ciò sia nella consapevolezza che tale misura sarebbe stata considerata dalla Russia tanto grave da indurla a una risposta irrimediabile che si voleva evitare, sia perché in realtà quel che si voleva provocare era solo la terza guerra balcanica alla quale avrebbe potuto partecipare, come alleata della compagine asburgica, la Bulgaria, e dalla quale la Serbia sarebbe uscita di lì a poco o irreversibilmente ridimensionata o addirittura annessa all’Austria. La questione è fino a che punto si ritenesse plausibile che le cose andassero lisce, poiché si sapeva bene che lo Zar, a differenza dell’Imperatore e sia pur con qualche incertezza, la guerra la voleva. E difatti, nella sconcertata meraviglia delle cancellerie che avevano ancora sperato in qualche bagliore di ragionevolezza, l’autocrate di San Pietroburgo ordinò il 30 successivo una mobilitazione generale, ingiustificata, dal momento che, da una parte, il ‘vulnus’ inferto alla compagine austrungarica dall’assisioni dell’Arciduca era obbiettivamente molto grave mentre, dall’altra nulla, e nessuno, stava minacciando in quel momento in maniera diretta le frontiere russe. Ma Nicola II aveva fretta: la condizione interna del suo Paese gli suggeriva che solo una guerra avrebbe potuto sventare l’evenienza di una rivoluzione. La scelta dello Zar equivaleva a una dichiarazione di guerra: alla quale la Germania, fedele alla sua consegna “”nibelungica”” di fedeltà all’Impero fratello, rispose immediatamente il 31 con una richiesta di smobilitazione, in quanto le mobilitazioni francese e russa costituivano “”uno stato di pericolo di guerra””. Ricevutone un rifiuto, dichiarò guerra a sua volta. Il 1° agosto la Francia dell'””irredentista”” lorenese Raymond Poincaré, che pare non aspettasse altro (sarebbe stato soprannominato “”Poincaré-la-guerre””), mobilitò a sua volta nel nome della sua alleanza con lo Zar”” (pag 124-125-126)”,”QMIP-121″
“CARDINI Franco VALZANIA Sergio”,”La scintilla. Da Tripoli a Sarajevo: come l’Italia provocò la prima guerra mondiale.”,”Cronologia [1878-1915] (pag 199-208) Franco Cardini nato a Firenze nel 1940, è Professore emerito dell’Istituto itaiano di scienze umane (Scuola normale superiore). Sergio Valzania (Firenze 1951) sotrico e studioso della comunicazione, autore radiofonico e televisivo, giornalista per la carta stampata, scrittore di opere di storia militare. Il governo sultanale turco disposto a concessioni purché si salvassero le apparenza ma Giolitti voleva la guerra a tutti i costi anche per problemi di politica interna (pag 71-72-73) “”Si è molto discusso a proposito della simpatia del premier inglese Lord Palmerston per la causa unitaria dell’Italia: una simpatia senza la quale la stessa “”spedizione dei Mille”” difficilmente avrebbe potuto avere successo. Si è parlato del nobile impulso britannico a sostenere qualunque causa liberale, della personale amicizia tra il Palmerston e il Cavour, delle istituzioni massoniche inglesi sda sempre nemiche dello Stato della Chiesa e desiderose di assistere alla sua rovina. La ragione primaria di quel sostegno è però molto semplice e concreta: nel 1858 il subcontinente indiano aveva assistito alla nascita di un vicereame inglese, in quanto la “”rivolta dei ‘sipahi'”” aveva definitivamente messo in ginocchio la Compagnia delle Indie Orientali obbligando il governo di Sua Maestà Britannica ad assumere dirette responsabilità di governo in tutta la regione. Nel frattempo erano iniziati i lavori del Canale di Suez, gestiti, per quello che riguarda il capitale e la tecnologia, soprattutto dai francesi, che godevano presso il governo del khedivé d’Egitto di molta maggior simpatia che non gli inglesi. Il nuovo collegamento navale sarebbe stato vitale per gli interessi britannici: non si poteva certo continuare a far passare il traffico commerciale tra Inghilterra e India lungo il Nilo, poi attraverso il deserto orietnale egiziano e reimbarcare le merci sul Mar Rosso o viceversa; né tanto meno perseverare nella lunga, pericolosa, costosissima circumnavigazione del continente africano. Se da una parte Napoleone III perseguiva una politica mediterranea tendente a favorire gli interessi francesi sul canale e a condizionare in questo modo i suoi “”alleati”” britannici, l’Inghilterra – che controllava l’accesso occidentale al ‘Mare nostrum’ con Gibilterra e il Canale di Sicilia con le fortezze di Malta – non poteva far a meno di Suez: con l’appoggio al nascente Regno d’Italia sottraeva all’imperatore dei francesi l’egemonia su quel “”molo naturale”” proteso a dividere il bacino orientale da quello occidentale del Mediterraneo, con tutte le prospettive di sviluppo industriale, portuale, commerciale, cantieristico e ferroviario che erano facilmente intuibili”” (pag 89-90)”,”ITQM-202″
“CARDINI Franco MONTESANO Marina a cura”,”Barbarossa e l’Italia dei Comuni.”,”Marina Montesano è professore di storia medievale all’Università di Milano. Cardini professore emerito dalla Scuola Normale Superiore.”,”EURx-313″
“CARDINI Franco a cura”,”L’impero bizantino.”,”Franco Cardini professore emerito presso la Scuola Normale Superiore. “”L’impero [bizantino] incoraggiava le attività mercantili e attuava una politica favorevole agli operatori locali e stranieri con imposizioni doganali in genere molto contenute. Eppure in questo momento il saldo commerciale bizantino appare deficitario anche se la stabilità monetaria di cui gode costituisce una innegabile attrattiva per i mercanti stranieri (il ‘bisante’ è stato definito il dollaro del tempo). Il commercio estero di Bisanzio era orientato verso l’importazione più che all’esportazione. E le stesse tariffe doganali tendevano a favorirla. Non furono però i Bizantini ma gli stranieri a trarre profitto da questo sviluppo. Molti mercanti russi e italiani si muovevano nella Costantinopoli del X secolo e gli stessi privilegi commerciali concessi a Venezia da Alessio Comneno lo confermano. L’apertura di maggiori varchi per i mercanti italiani fu favorita dalle spinte autonomistiche interne e dalle necessità finanziarie dell’Impero che nel secolo XI si apprestava a far fronte alle nuove pressioni musulmane dei turchi. L’apogeo della mercatura bizantina poggiava su congiunture favorevoli che nell’arco di un secolo sfumeranno: dalla fine del X secolo l’infittirsi dei mercanti italiani e il loro inserimento nei più lontani mercati dell’Impero, avrebbero mutato il quadro commerciale sconvolgendo le regole del traffico mediterraneo. Le arcaiche strutture commerciali bizantine che dovevano la loro fortuna ad una serie di congiunture favorevoli verranno scalzate dalla “”modernità”” italiana, che sarà una delle principali cause del declino di questa borghesia mercantile. Gli effetti dell’inserimento bizantino nel circuito commerciale mediterraneo ebbero risvolti negativi e alla lunga avrebbero portato, nel secolo successivo, la città di Costantinopoli – pur sempre il principale emporio mediterraneo – a divenire la piazza di scambio dei prodotti e delle merci orientali convogliate dai mercanti italiani che su quel mercato si rifornivano inoltre dei prodotti locali a buon prezzo per poi redistribuirli ad ambio giro”” (pag 120-121)”,”STAx-284″
“CARDINI Franco MONTESANO Marina a cura”,”Carlo Magno e il Sacro Romano Impero.”,”Franco Cardini professore emerito presso la Scuola Normale Superiore. Marina Montesano è professore di storia medievale all’Università di Messina. “”Intanto, però, i legami tra Chiesa e Impero si erano rafforzati (specie a vantaggio di quest’ultimo) nel 962 con la nomina a imperatore di Ottone I di Sassonia, da parte del pontefice Giovanni XII. In quella occasione, l’Imperatore emanò il famoso ‘Privilegium Othonis’, con il quale riconosceva i domini temporali della Chiesa, ma subordinava la legittimità dell’elezione del papa all’approvazione dell’imperatore. Al di là dei lunghi conflitti tra Papato e Impero che sarebbero discesi da tale atto in seguito, buona parte degli storici sottolinea però che il Sacro Romano Impero, avviato con la dinastia carolingia, non affiancò all’immagine elevata e prestigiosa di cui godette un’azione politica incisiva come ci si sarebbe aspettato. Soprattutto nei termini di una “”costruzione dell’Europa moderna”” che alcuni studiosi fanno risalire proprio a Carlo Magno. Diceva sempre Le Goff: «Questa risurrezione dell’Impero è all’origine di un’istituzione più teorica che reale, che gode per tutto il Medioevo, e per una parte dell’età moderna, di un grande prestigio simbolico, ma che non riesce quasi mai ad affermarsi stabilmente come forza politica: il Sacro Romano Impero di nazione germanica, che aveva idealmente in Roma la sua capitale, ma da cui i paesi diversi dalla Germania (e anche, seppure abbastanza teoricamente, una parte dell’Italia) si emanciparono ben presto». Concludendo: «Nell’Europa medievale, l’Impero fu perlopiù una forma vuota; e, disputandosi la supremazia del potere spirituale su potere temporale, o viceversa, il papa e l’imperatore, questi due vertici simbolici della cristianità medievale, si esaurirono in conflitti vari, col risultato di marginalizzarsi rispetto alla vera evoluzione politica dell’Europa, quella della genesi degli Stati nazionali moderni a partire dal Duecento» (1). E’ invece incontestabile che sotto il profilo culturale, fu l’Impero carolingio a restituire all’Europa l’identità persa con la fine dell’Impero romano d’Occidente”” [(1) J. Le Goff, Il Medioevo. ‘Alle origini dell’identità europea’, Laterza, Roma Bari, 2002] (pag 23-25) Nascita del sistema feudale VIII secolo IX secolo da Cardini, Minima mediaevalia Il feudo è un’istituzione germanica che trae origine dalla concessione gratuita di un terra “beneficium” nel corso di una solenne cerimonia, “omaggio” da parte del re o del signore il quale assumeva l’obbligo di fedeltà e di aiuto militare. La società feudale aveva una struttura gerarchica e piramidale: al vertice dell’autorità e del potere c’era il re (o l’Imperatore ), da cui dipendevano i grandi feudatari, o vassalli Questi avevano sotto di sé i feudatari minori, o valvassori, i quali avevano alle dipendenze i valvassini. Alla base della piramide si trovavano i servi della gleba , i contadini liberi, gli artigiani, tutti tributari del feudatario e del re. La condizione tipica della società feudale era di “essere l’uomo di un altro uomo” questo significava che ogni beneficiario, grande o piccolo che fosse, era vincolato unicamente al proprio diretto signore, dal quale aveva ricevuto il beneficio. (http://comodoscuola.blogspot.it/2007/08/uno-sguardo-sul-medioevo.html)”,”EURx-320″
“CARDINI Franco”,”Le crociate.”,”Franco Cardini professore emerito presso la Scuola Normale Superiore. “”Quali furono però, sempre secondo i nostri cronisti, le ragioni sostanziali per le quali il Papa volle impegnare la Cristianità in una così grande avventura? Questo è il punto centrale della questione. La necessità di liberare il Sepolcro pare l’argomento che più colpì i cronisti, ma non dimentichiamo che essi scrivevano dopo la presa di Gerusalemme: a Clermont [nel 1095 si tenne a Clermont un concilio, ndr] il richiamo ai Luoghi Santi doveva avere, se veramente fu proferito dal pontefice, valore più edificante e oratorio che sostanziale. Fulcherio, che anche in altre circostanze si dimostra un cronista intelligente e attendibile, sostiene che la necessità dell’impresa era determinata dalla desolazione e dalle sofferenze della Chiesa orientale: la stessa cosa, sottolineata con forza anche da Baudri, potrebbe costituire un aggancio con la presenza degli emissari greci al Concilio piacentino; ma, soprattutto Fulcherio [di Chartres] e Baudri [de Dol] collegano la crociata alla ‘tregua Dei’, osservando che il Papa voleva impedire che i cristiani si uccidessero reciprocamente in guerre fratricide e intendeva spingerli piuttosto a redimere le loro colpe combattendo l’infedele. Baudri e Roberto [il Monaco] sottolineano anzi esplicitamente, a loro volta, il carattere penitenziale dell”iter’ proposto da Urbano [II]. Fulcherio aggiunge che la guerra fra cristiani è ingiusta, quella dei cristiani contro gli infedeli giusta: è la consueta distinzione agostiniana applicata ad un concetto che abbiamo già visto affermato, almeno per la sua prima parte, dai sinodi riuniti per la ‘pax Dei'”” (pag 122-123)”,”RELC-348″
“CARDINI Franco”,”Il Sultano e lo Zar. Due imperi a confronto.”,”Franco Cardini, fiorentino, è professore emerito di Storia medievale. Si occupa dei rapporti tra Cristianità e Islam, soprattutto, ma non solo, per il Medioevo. “”Contro il quarantunenne capo carismatico, che ormai si definiva «Comandante in capo di tutte le armate dell’Islam, congiunto del califfo, inviato del Profeta» e che nella primavera del 1922 aveva conquistato gran parte dell’emirato di Bukhara, i sovietici inviarono a loro volta uno dei fondatori e capi dell’Armata Rossa, il conquistatore di Bukhara: il loro Napoleone. Nato a Bishkek nell’attuale Kirghizistan (35), Mikhail Frunze conosceva bene quei luoghi e quelle genti: e non era estraneo alle loro aspirazioni, tanto che aveva imposto a uno dei suoi figli un nome fatidico, Timur, lo stesso del grande conquistatore. L’armata del ‘jihad’ e quella della Rivoluzione si scontrarono tra primavera ed estate del 1922, ed Enver Pasha cadde il 4 agosto di quell’anno, si disse guidando una carica suicida contro le mitragliatrici sovietiche, ma in realtà le circostanze della sua fine non furono mai veramente chiarite. I suoi seguaci ‘bamaci’ – turco-mongoli, ma anche nordiranici tajiki – continuarono a lungo a combattere: i sovietici li fecero oggetto per tutti gli anni Trenta d’una repressione ancor più feroce di quanto non lo fosse la loro stessa guerriglia. Tre anni dopo la morte di Enver, sarebbe scomparso anche il suo antagonista. Il Comitato Centrale del Partito egemonizzato da Lev Trotskij decise che Frunze, ammalato d’ulcera, dovesse venir sottoposto a un’operazione chirurgica: la quale naturalmente fallì. I suoi figli furono affidati a uno dei suoi pochi sinceri amici, Kliment Iefromovich Voroshilov, che da allora avrebbe sempre detestato Trotskij e non sarebbe stato estraneo alla sua fine. Quanto a Frunze, la sua avventura e le poco chiare circostanze della sua morte sono allusivamente rievocate in un purtroppo da noi poco noto libro-denunzia di Boris Pil’njak, ‘Povest’ nepogashennoi luni’ (Racconto di una luna non estinta), del 1926, ristampato a Mosca nel 1990″” (pag 227) [(35) Durante il periodo sovietico la città ha difatti portato il nome di Frunze; ivi, ancor oggi, una statua bronzea a cavallo e un piccolo museo lo ricordano] Professore emerito di Storia medievale, ha insegnato nell’Università di Firenze, nell’Istituto Italiano di Scienze Umane (oggi confluito nella Scuola Normale Superiore) e presso L’École des Hautes Études en Sciences Sociales di Parigi; attualmente prosegue la sua attività d’insegnante e di ricercatore, incentrata anzitutto sui rapporti fra Europa cristiana e Islam. Nel volume Cristiani perseguitati e persecutori (Salerno Editrice 2011) ha posto con forza l’interrogativo circa il rapporto fra tolleranza e intolleranza, tra carità e persecuzione, all’interno della Chiesa cattolica.”,”TURx-049″
“CARDINI Franco”,”Turchia, ieri, oggi, domani.”,”Franco Cardini è uno dei più importanti storici italiani, professore emerito presso l’Istituto di Scienze Umane e Sociali, aggregato alla Scuola Normale Superiore. Collaboratore di diversi quotidiani nazionali, è autore di molti libri tradotti anche all’estero. Specializzato nello studio del Medioevo, si è occupato di crociate, pellegrinaggi e rapporti tra la Cristianità e l’Islam.”,”TURx-051″
“CARDINI Franco”,”Medici.”,”””Il papa Sisto IV in cambio di una somma di denaro concessa dal banco Pazzi sostituì nel luglio 1474, i Pazzi ai Medici come banchieri pontifici e alla fine di quello stesso anno dispose un accurato controllo dell’amministrazione medicea delle minire di allume”” (pag 96)”,”ITAG-287″
“CARDINI Franco”,”Nella presenza del soldan superba. Saggi francescani.”,”Contiene dedica dell’autore Franco Cardini (Firenze, 1940) è Professore Ordinario di Storia Medievale presso l’Istituto di Scienze Storiche e Vicedirettore della Scuola Superiore di Scienze Storiche dell’Università di San Marino.”,”STMED-005-FSD”
“CARDINI Franco”,”Cassiodoro il grande. Roma, i barbari e il monachesimo.”,”Franco Cardini, nato a Firenze nel 1940, è stato allievo di Ernesto Sestan, di Delio Cantimori e di Eugenio Garin. Ha trascorso lunghi periodi di studio e d’insegnamento all’estero (Francia, Spagna, Germania, Stati Uniti, Brasile, Israele) avvalendosi dell’insegnamento di altri illustri maestri quali Jacques Le Goff, Joshua Prawer, Martin de Riquer e Joseph Fleckenstein. Politico e letterato (Squillace 490 circa – Vivario 580 circa); figlio d’un alto funzionario di Teodorico, fu (507) questore, nel 514 console, e nel 523 magister officiorum, ministro per la politica interna; divenne così l’appassionato animatore dell’ideale di fusione tra Romani e Goti. Ottenuta la prefettura da Atalarico, sostenne nella Historia Gothica, perduta, la nobiltà di origine del suo popolo, continuatore della “”civilitas”” romana. Fu consigliere prudente di Amalasunta, Teodato, Vitige, durante le burrascose vicende della successione del regno goto. Di questa sua attività lasciò memoria nella silloge (in 12 libri) intitolata Variae (537), che servì da modello per lo stile cancelleresco medievale. Quando nel 540 Belisario fece prigioniero a Ravenna Vitige, crollò l’ideale di conciliazione tra romanità e germanesimo perseguito da C. La politica gli apparve allora come dispersione funesta dal raccoglimento religioso, solo valore per l’uomo. Nacque così il De anima, che egli considerava come libro XIII delle Variae. Ritiratosi a Squillace, fondò in quei pressi, a Vivario, un monastero che, fornito di una ricca raccolta di codici e di uno scriptorium, divenne il prototipo dei centri culturali monastici del Medioevo. C. promosse qui una intensa attività di traduzione di opere greche tra cui la Historia ecclesiastica tripartita di Socrate, Sozomeno e Teodoreto tradotta da Epifanio, e scrisse, oltre a opere esegetiche e al De orthographia (composto a 92 anni, per i monaci), l’opera sua più importante per l’influenza che esercitò sulla formazione della cultura medievale: le Institutiones divinarum et saecularium litterarum. Si tratta di un manuale (in due parti) introduttivo allo studio sia della Bibbia sia delle arti liberali, in cui C. si vale ampiamente della sua conoscenza della letteratura esegetica patristica e della letteratura ellenistica, utilizzando, per es., anche testi di Euclide e Nicomaco di Gerasa. L’opera ebbe larga diffusione negli ambienti monastici, contribuendo alla valutazione positiva delle arti liberali per una più completa intelligenza della Scrittura. (trec)”,”STMED-010-FSD”
“CARDINI Franco”,”Le crociate tra il mito e la storia.”,”Crociate: ‘Il fallimento più cocente della Cristianità medievale’ “”Tutta la storia umana si divide in quattro epoche: il tempo dell’errore, il tempo del rinnovamento, il tempo della riconciliazione, il tempo del pellegrinaggio… Il tempo del pellegrinaggio è la presente età, nella quale stiamo sempre come pellegrini in battaglia”” (Iacopo da Varagine, Leggenda Aurea)”,”STMED-025-FSD”
“CARDINI Franco”,”Finestra a Levante. Pellegrinaggi e testimonianze di uno studioso italiano nel Vicino Oriente.”,”Cardini cerca di definire l’Oriente e, attraverso di esso, l’Occidente e ci spiega perchè è tanto difficile farlo. Profilo biografico dell’autore v. risvolto di copertina.”,”VIOx-002-FSD”
“CARDINI Franco a cura, scritti di Jamil BARAKAT Ugo BARLOZZETTI Alessandro BEDINI Alain DE BENOIST Noam CHOMSKY Michel CHOSSUDOVSKY Massimo FINI Eric J. HOBSBAWM Mahmood MAMDANI Michael MANDEL Giannozzo PUCCI V.K. SHASHIKUMAR Marco TARCHI Tariq ALI”,”La paura e l’arroganza.”,”Franco Cardini è docente di Storia medievale all’Università di Firenze, dopo aver insegnato a Bari e in molte città europee e americane e asiatiche. Jamil Barakat, giornalista e saggista, collabora al settimanale arabo Jordan Star che viene pubblicato anche in lingua inglese e francese. Da anni si occupa delle violazioni dei diritti umani da parte di Israele nei confronti del popolo palestinese. Ugo Barlozzetti, esperto a livello internazionale di storia militare. Alessandro Bedini, studioso di storia medievale, giornalista, collabora con vari quotidiani e riviste tra le quali Storia & Dossier. Fa parte della redazione della rivista Diorama (Firenze) e del comitato scientifico d La porta d’Oriente (Bari) organo dell’ENEC (Europe Near East Center), Alain de Benoist, scrittore, direttore dlle riviste Krisis e Nouvelle École, premio di saggistica dell’Académie Française nel 1978. Noam Chomsky, è u no dei più noti studiosi di linguistica e livello mondiale. Lavora attualmente presso il dipartimento di filosofia linguistica del Massachusetts Institute of Technology. Michel Chossudovsky, docente di economia all’Università di Ottawa. Massimo Fini, scrittore giornalista, è attualmente editorialista de Il Giorno La Nazione e Il Resto del Carlino. Eric John Hobsbawm Fellow della British Academy e Honorary Fellow del King’s College di Cambridge, ha insegnato dal 1999 al Birkbeck College dell’Università di Londra. Mahmood Mamdani direttore dell’Istituto di Studi Africani presso la Columbia University’s School of International Affairs. É presidente del Council for the Development of Social Research in Africa (CODESRIA) che ha sede a Dakar. Michael Mandel, professore di Diritto presso la Osgoode Hall Law School di Toronto. Giannozzo Pucci nel 1974 avvia prima personalmente, poi come collana della Libreria Editrice Fiorentina, la prima attività editoriale dedicata esclusivamente all’agricoltura biologica. Nel 1996 fonda l’Associazione di Solidarietà per la Campagna Italiana (ASCI) e la rivista L’Invetario. V.K. Shashikumar giornalista indiano, scrive sulla testata Web Tehelka. News and Views e collabora con il Christian Science Monitor. Marco Tarchi professore ordinario, insegna Scienza politica e Comunicazione politica presso la Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Firenze. Tariq Ali, scrittore di origini pakistane.”,”TEMx-014-FL”
“CARDINI Franco”,”La tradizione templare. Miti, Segreti, Misteri.”,”Franco Cardini, fiorentino, ordinario di Storia medievale presso l’Istituto italiano di scienze umane (Sum). ‘L’Ordine dei Cavalieri Templari, fondato nel 1119, ha avuto origine in Terrasanta, ma il suo sviluppo e la sua diffusione hanno coinvolto diversi paesi europei. Tra i principali: Francia: Il paese di origine di Hugues de Payns, il fondatore dell’Ordine. La Francia ha avuto un ruolo centrale nella crescita dei Templari, sia per il sostegno della nobiltà che per la loro influenza politica ed economica. Inghilterra: I Templari hanno stabilito importanti sedi e ricevuto supporto dalla monarchia inglese, diventando una forza significativa nel paese. Spagna: Durante la Reconquista, i Templari hanno giocato un ruolo cruciale nella difesa dei territori cristiani contro i musulmani. Italia: L’Ordine ha avuto una presenza significativa, con sedi e proprietà in diverse città italiane, grazie al sostegno della Chiesa e delle famiglie nobili. Germania: Anche qui i Templari hanno stabilito sedi e ricevuto supporto per le loro attività. L’Ordine ha prosperato grazie al sostegno di queste nazioni, accumulando ricchezze e potere fino alla sua dissoluzione nel 1312’ (f. copil):”,”STMED-005-FMB”
“CARDINI Franco VANOLI Alessandro”,”La via della seta. Una storia millenaria tra Oriente e Occidente.”,”La storia della via della seta comincia in un passato antico e si snoda per secoli… Una strada, o meglio una rete di strade, un fascio di percorsi terrestri e marittimi hanno spostato nel corso dei secoli uomini, merci e conoscenze dall’estremità orientale dell’Asia sino al Mediterraneo e all’Europa…”,”STMED-004-FFS”
“CARDONA Gabriel”,”El poder militar en la España contemporánea hasta la guerra civil.”,”CARDONA Gabriel (Menorca, 1938) è un comandante di fanteria che ha abbandonato volontariamente il servizio nel 1981. Ha scritto pure ‘Las reformas militares de Azana’ (1975) (tesi di licenza) e ‘El poder militar en la Segunda Republica Espanola’ (tesi di dottorato (1979).”,”SPAx-110″
“CARDONA Giorgio Raimondo”,”La foresta di piume. Manuale di etnoscienza.”,”Giorgio Raimondo Cardona (Roma, 1943) è ordinario di Glottologia nell’Università La Sapienza di Roma. Al centro dei suoi interessi è lo studio dei modi in cui la lingua registra e influenza la nostra visione culturale. Tra i suoi scritti ricordiamo: ‘Introduzione all’etnolinguistica’ (1976), ‘Antropologia della scrittura’ (1981), un commento orientalistico al ‘Milione’ di Marco Polo (1975).”,”SCIx-469″
“CARDON-HAMET Claudine”,”Triangles rouges à Auschwitz. Le convoi politique du 6 juillet 1942.”,”ANTE3-16 CARDON-HAMET Claudine è professore agrégée e dottore in storia. Quest’opera deriva dalla sua tesi di dottorato. I ‘45.000’ sono uomini giovani per la maggior parte operai provenienti dai dipartimenti industriali della zona occupata, ci sono tra loro militanti comunisti e sindacalisti della CGT. (pag 81)”,”PCFx-079″
“CARDOT Fabienne a cura; interventi di A. KAIJSER P. LANTHIER K. PÖNNI R. GIANNETTI S. ZARACH J. MALUQUER DE MOTES F. CARDOT H. MORSEL G. KURGAN VAN HENTENRY H. OTT G. RANKI P. CARTIANU C. MIHALEANU J. FABRE N. FELICI P. BRENNI R.L. FOX A. BUTRICA J. GLETE G. BRUNG G. RAMUNNI A. GUAGNINI Y. TAKAHASHI E. SYMONS T.P. HUGHES P. HERTNER U. WENGENROTH D. PROCOS T.C. BARKER C. PAVESE A. DE-BENEDETTI C. SUDRIA M. MAGNIEN”,”1880-1980. Un siècle d’électricité dans le monde.”,”interventi di A. KAIJSER P. LANTHIER K. PÖNNI R. GIANNETTI S. ZARACH J. MALUQUER DE MOTES F. CARDOT H. MORSEL G. KURGAN VAN HENTENRY H. OTT G. RANKI P. CARTIANU C. MIHALEANU J. FABRE N. FELICI P. BRENNI R.L. FOX A. BUTRICA J. GLETE G. BRUNG G. RAMUNNI A. GUAGNINI Y. TAKAHASHI E. SYMONS T.P. HUGHES P. HERTNER U. WENGENROTH D. PROCOS T.C. BARKER C. PAVESE A. DE-BENEDETTI C. SUDRIA M. MAGNIEN”,”EURE-141″
“CARDUCCI Giosué”,”Prose. MDCCCLIX-MCMIII.”,”Contiene tra l’altro gli scritti: ‘Garibaldi in Francia’ (1872) ‘Per la morte di Giuseppe Garibaldi’ (1882), ‘Il risorgimento italiano’ (1895), ‘Prefazione al Prometeo liberato di P.B. Shelley’ (1904).”,”ITAB-090″
“CARDUCCI Gabriele”,”Poesie. Decennali. (Enotrio romano): Levia Gravia, Juvenilia.”,”””Già la rivolta affrettasi Fosca di villa in villa, Turbina il vento ed agita L’animatrice squilla, E ‘l nuovo carme a’ liberi Popoli sona su i caduti re.”” (Pistoia, 25 agosto 1861) (pag 175)”,”VARx-281″
“CARDUCCI Giosuè”,”Per Guglielmo Oberdan e Alberto Mario.”,”CARDUCCI Giosuè”,”VARx-452″
“CARDUCCI Giosuè, a cura di Pietro GIBELLINI”,”Tutte le poesie.”,”Giosue Carducci nasce il 27/07/1835 a Valdicastello, frazione di Pietrasanta, in Versilia, battezzato Giosuè (dal 189 il poeta adotterà la grafia di di Giosue, senz’accento). Giosue studia alle scuole dei padri Scolopi di San Giovannino, che frequenta fino al 1852, trovando buoni maestri, quali il fisico Eugenio Barsanti e il letterato Geremia Barsottini, che lo accosta alla poesia di Orazio e del Fantoni. Nel 1852 con gli amici Nencioni e Gargani fonda l’Accademia dei Filomusi, che si ispira a ideali classicistici e liberali. Nel 1853 si trasferisce a Pisa, dove studia intensamente sotto la guida di insegnanti antiquati; si reca spesso a Firenze per incontrare la fidanzata e gli amici Giuseppe Torquato Gargani, Ottaviano Targioni Tozzetti e Giuseppe Chiarini. Si laurea in filosofia e filologia nel 1855, discutendo una tesi sulla poesia cavalleresca. Nel 1856 inizia la carriera di insegnante nella scuola secondaria di San Miniato al Tedesco come professore di retorica. Il 18/08/1860 Terenzio Mamiani, Ministro della pubblica istruzione del governo sabaudo, offre a Carducci la cattedra di eloquenza italiana (poi ribattezzata letteratura italiana) dell’Università di mBologna, posto cui il Prati ha deciso di rinunziare. Trasferitosi a Bologna con tutta la famiglia, vi rimarrà fino alla morte, esercitandovi per oltre quarant’anni il suo magistero e formando generazioni di illustri allievi, quali Giovanni Pascoli, Severino Ferrari, Adolfo Albertazzi, Alfredo Panzini, Manara Valgimigli, Goffredo Bellonci, Renato Serra. Nella città emiliana il Carducci matura nuove convinzioni politiche: assimila le idee democratico-repubblicane di Mazzini e quelle socialisteggianti di Proudhon, polemizza con moderati e clericali. La sua fama di poeta gli valse nel 1906 il premio Nobel. La notte fra il 15 e 16 febbraio del 1907, Carducci muore nella casa bolognese per un attacco di bronco-polmonite. Pietro Gibellini, ordinario di Letteratura italiana all’Università di Venezia, filologo e fine interprete di testi classici, è tra i maggiori specialisti dell’Ottocento e del primo Novecento. Marina Salvini è dottoressa di ricerca in Italianistica presso l’Università di Venezia e insegnante di Lettere nei licei. Collabora con le riviste Critica letteraria, Humanitas, Otto/Novecento e 996.”,”VARx-160-FL”
“CARDWELL Donald S.L.”,”From Watt to Clausius. The rise of thermodynamics in the early industrial age.”,”Fondo Palumberi”,”SCIx-428″
“CARDWELL Donald S.L.”,”Turning Points in Western Technology. A study of technology, science ad history.”,”Fondo Palumberi”,”SCIx-429″
“CARÉ Sébastien”,”Les libertariens aux États-Unis. Sociologie d’un mouvement asocial.”,”Libro incentrato su Rothbard, Hayek, Rand ecc. CARE’ è laureato in scienze politiche (Università di Rennes 1). Professore associato all’Ecole Superieure du Commerce de Rennes e membro del CERAD.”,”USAS-188″
“CAREDDA Giorgio”,”La Francia di Vichy.”,”ANTE1-47″,”FRAV-129″
“CAREDDA Giorgio”,”Il Fronte popolare in Francia 1934-1938.”,”Giorgio Caredda, nato nel 1951, laureato in Filosofia all’Università di Cagliari nel 1973, borsista presso l’insegnamento di Storia delle dottrine economiche della medesima Facoltà, lavora a Parigi sull’occupazione nazista in Francia.”,”FRAP-008-FL”
“CAREDDA Giorgio”,”Governo e opposizione nell’Italia del dopoguerra, 1947-1960.”,”Tambroni, il Pci e la crisi del giugno-luglio 1960. La lotta dei giovani operai genovesi. “”Mario Alicata vuole evitare di «disperdere il potenziale di lotta» manifestato in questi giorni dal movimento antifascista, il quale potrebbe rivolgersi «in parte contro di noi»: già ora «molti giovani genovesi criticano l’imborghesimento dei partiti». Non si abbia dunque troppa fretta a concludere un «movimento in piena ascesa» (…). Ma non tutti i dirigenti del Pci pensano che sia già giunto il momento di «chiudere bene», o di prepararsi a valorizzare quanto già ottenuto, come suggerisce Giancarlo Pajetta: Mario Alicata, secondo il quale «in questa occasione le masse hanno fatto un passo avanti rispetto ai partiti», non pensa che il «nuovo antifascismo» possa essere compreso soltanto sul piano parlamentare”” (pag 250) [Giorgio Caredda, ‘Governo e opposizione nell’Italia del dopoguerra, 1947-1960’, Edizioni Laterza, Roma Bari, 1995]”,”ITAP-008-FSD”
“CAREDIO Anna Maria”,”Una storia ingiusta. Racconto. Una testimonianza sulla emarginazione proletaria e sottoproletaria in Italia.”,”A.M. Caredio senese, insegnante vive un periodo nella comune genovese. Ne esce sconvolta…e decide di raccontare la sua esperienza…”,”LIGU-114″
“CARELL Paul”,”Le volpi del deserto. Da Tripoli a El Alamein da El Alamein a Tunisi con le armate italo-tedesche.”,”””Il generale Ziegler era un brillante ufficiale ed un freddo realista; chiese quindi subito con quali truppe sarebbe stata costituita la nuova armata corazzata. (…) Il generale Ziegler chiese se sarebbero stati assicurati anche i rifornimenti, attraverso il Mediterraneo, per un così forte contingente di uomini. – E’ evidente – fu la risposta di Hitler. Sulla basi di tali premesse, pensò il generale Ziegler, sarebbe stato possibile passare all’ offensiva in Africa. Il generale espose subito i suoi piani su una siffatta condotta offensiva (…). Il generale Ziegler contava inoltre su una rivolta araba a favore dei Tedeschi. Con l’ ausilio di un simile stato insurrezionale egli considerava possibile spingersi addirittura fino ad Orano: in tal modo sarebbe stato conquistato l’ ultimo e più importante porto nord-africano. All’ armata di Eisenhower sarebbe rimasta solo l’ alternativa tra la prigionia ed il reimbarco. Indispensabile presupposto per una simile azione di guerra, sottolineò Ziegler, era tuttavia la garanzia dell’ arrivo costante dei rifornimenti e, a tal fine, la conquista di Malta: il possesso dell’ isola, come s’era già avuto occasione di sperimentare, era l’ elemento essenziale per la sicurezza delle linee di rifornimento sul mare. Erano audaci parole, e audaci piani.”” (pag 549-550) Ritirata strategica. “”La storia della guerra annovera certamente un numero di ritirate strategiche, come elementi predisponenti di vittorie, quantomeno nella stessa misura delle audaci avanzate. Il ripiegamento dell’ Heeresgruppe Afrika sulle posizioni di Enfidaville fu uno dei capolavori d’ arte militare e di esperienza bellica da parte delle truppe e degli Stati Maggiori. Il fatto che non condusse alla vittoria, è altra cosa, chè nessuna strada e nessun sentiero avrebbero più potuto condurre alla vittoria. Quando, alla metà d’ aprile, cominciò la battaglia finale di Tunisia, Eisenhower immise nella lotta 15 divisioni inglesi e 5 divisioni americane, completamente equipaggiate, oltre ad un corpo d’ armata francese, flotte aeree e speciali reparti per comunicazioni, riformimenti e genio. Per contro von Arnim disponeva soltanto di 9 divisioni tedesche estenuate dai combattimenti, la maggior parte delle quali era ridotta a tre quinti degli effettivi; v’erano poi 6 divisioni italiane la cui combattività era ormai praticamente esaurita (…).”” (pag 592-593)”,”QMIS-085″
“CARELL Paul”,”Arrivano! Sie kommen!”,”Paul Carell già ufficiale presso l’Oberkommando Wehrmacht durante l’ultimo conflitto mondiale, dà voce agli sconfitti e ricostruisce il quadro della battaglia vista “”dall’altra parte della collina””. Congetture errate su dove sarebbe avvenuto lo sbarco, beghe e complotti di generali, l’ostinazione cieca di Hitler, il mancato intervento della Panzerdivisionen di riserva nel momento decisivo in cui, forse, si potevano rovesciare le sorti della battaglia, la disperata resistenza della VII armata tedesca inferiore per mezzi e materiali. Paul Carell ci porta nel cuore della battaglia, e in particolare a quella mattina nebbiosa del 6 giugno 1944 (…) “”Noi pensavamo che qualunque sbarco in Normandia si sarebbe limitato a un tentativo di prendere Cherbourg…”” (Feldmaresciallo Gerd Von Rundstedt) “”Se riusciamo a respingere l’invasione, un tentativo del genere non potrà essere ripetuto entro breve tempo”” (Generale Walther Warlimont) “”E così l’invasione è finalmente cominciata!”” (Adolf Hitler) “”Non vi era più un piano. Cercavamo sempliocemente, e senza speranza, di resistere…”” (Generale Gunther Blumentritt) “”E’ finita. Sarebbe molto meglio per noi mettere fine alla guerra ora, piuttosto che andare alla rovina continuando questa lotta disperata…”” (Feldmaresciallo Erwin Rommel)”,”QMIS-181″
“CARENA Annibale”,”La competenza del Consiglio della Società delle Nazioni nelle controversie internazionali.”,”””Gli Stati membri della Lega si associeranno immediatamente per ogni azione militare o d’ altra natura necessaria per ottenere che ciascun membro conformi la sua azione alle stipulazioni del Trattato”” (pag 14) “”Minore importanza ha invece per noi il progetto preparato per cura della “”Fabian Society”” di Londra: progetto che può in larga parte essere accostato a quello della “”League to enforce peace”” e che deve invece ritenersi di grande rilievo per chi si occupa dell’ intera organizzazione della Società delle Nazioni (…). Anche in Francia il movimento, che possiamo dire con parola ora molto divulgata, societario ebbe seguaci e rapido sviluppo. La “”Ligue des Droits de l’ Homme”” nel suo Congresso annuale del 1916 elaborò un progetto di programma che risente però più dello spirito largamente umanitario e profondamente pacifico che animava l’ associazione che non di sapere scientifico e di dottrinaria elaborazione”” (pag 15).”,”RAIx-126″
“CARERI Gianfranco”,”Camillo Berneri, l’anarcosindacalismo, la guerra di classe.”,”pag 16 studia filosofia con Gaetano Salvemini A.I.T. (Associacion Internacional de los Trabajadores)”,”ANAx-307″
“CARERI Gianfranco”,”Il sindacalismo autogestionario. L’U.S.I. dalle origini ad oggi.”,”Di-Vittorio, De-Ambris e Corridoni nel primo Consiglio generale dell’USI del 1912 (con sede a Parma) (Primo congresso) (pag 34) Sestri Ponente roccaforte principale del sindacalismo rivoluzionario ligure. Sestri Ponente e Sampierdarena (pag 52, 57, 59, 84) Sulla nascita dei GAAP che si staccano dalla FAI. La prima conferenza nazionale avviene a Genova: la conferenza di Pontedecimo, in cui agisce la corrente libertaria già attiva all’interno della CGIL (pag 117)”,”MITT-341″
“CARETTI Stefano”,”La Rivoluzione russa e il socialismo italiano 1917 – 1921.”,”Stefano CARETTI, nato a Ferrara nel 1946, ha studiato a Pavia e a Firenze, dove vive. Si è laureato con una tesi di storia contemporanea al ‘Cesare Alfieri’ di Firenze. Attualmente è borsista nell’ Istituto di storia della Facoltà fiorentina di Scienze politiche, presso il quale svolge attività didattica e di ricerca. Ha in corso una serie di indagini e di studi intorno alla storia del movimento operaio.”,”MITS-045″
“CARETTI Stefano CIUFFOLETTI Zeffiro DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; saggi di Gaetano ARFE’ Alberto BENZONI Stefano CARRETTI Zeffiro CIUFFOLETTI Maurizio DEGL’INNOCENTI Gian Biagio FURIOZZI Ariane LANDUYT Giorgio PETRACCHI Valdo SPINI Francesca TADDEI Giuseppe TAMBURRANO Carlo VALLAURI”,”Lezioni di storia del partito socialista italiano 1892-1976.”,”Saggi di Gaetano ARFE’ Alberto BENZONI Stefano CARRETTI Zeffiro CIUFFOLETTI Maurizio DEGL’INNOCENTI Gian Biagio FURIOZZI Ariane LANDUYT Giorgio PETRACCHI Valdo SPINI Francesca TADDEI Giuseppe TAMBURRANO Carlo VALLAURI”,”MITS-131″
“CARETTI Stefano”,”La Rivoluzione russa e il socialismo italiano 1917 – 1921.”,”Stefano CARETTI, nato a Ferrara nel 1946, ha studiato a Pavia e a Firenze, dove vive. Si è laureato con una tesi di storia contemporanea al ‘Cesare Alfieri’ di Firenze. Attualmente è borsista nell’ Istituto di storia della Facoltà fiorentina di Scienze politiche, presso il quale svolge attività didattica e di ricerca. Ha in corso una serie di indagini e di studi intorno alla storia del movimento operaio.”,”RIRO-146″
“CARETTI Stefano DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura, scritti e discorsi di Sandro PERTINI”,”Sandro Pertini. Il pensiero dei padri costituenti.”,”””Io ho pagato anche con la morte di due fratelli e non ho alcuna difficoltà a parlare di quello che s’era iscritto al partito fascista. Lo amavo tanto…Eravamo due amici prima che due fratelli. Avevamo anche fatto insieme la prima guerra mondiale. Pippo era molto diverso da me, era estroverso, cordiale (…). Sa perché si iscrisse al partito fascista, nel 1923? Perché, durante una manifestazione, si vide sputare addosso dagli operai. Faceva l’ufficiale di carriera. Fu il suo destino. Ci togliemmo reciprocamente il saluto (…). Poi andai in Francia. Tornai, fui arrestato di nuovo, processato di nuovo, condannato di nuovo, stavolta all’ergastolo. Allora lui uscì dal partito fascista e a quarantun anni morì. Di crepacuore. (…) Avevo un altro fratello che si chiamava Eugenio. Tra me ed Eugenio c’erano solo due anni di differenza. Così crescemmo insieme, al collegio insieme, al ginnasio insieme. Poi lui andò in America e, quando tornò, io ero in carcere da tanto tempo. Ho ricostruito per caso la sua ‘via crucis’. L’ho ricostruita dopo la Liberazione, attraverso un maresciallo di Genova. (…) Allo stesso modo in cui Pippo non capiva nulla di politica, Eugenio non aveva mai fatto della politica. Oltretutto era un po’ claudicante. Ma dopo quella notizia [la fucilazione di Sandro a Forte Boccea, notizia non vera, ndr] si iscrisse al Partito comunista e si abbandonò a una attività sfrenata. Fu arrestato mentre attaccava manifesti contro i nazisti. (…) Lo portarono a Flossenbürg. (…) nello stesso momento in cui alla testa dei partigiani inneggiavo alla libertà riconquistata in Milano, alla stessa ora dello stesso giorno, 25 aprile 1945, mio fratello veniva fucilato nel campo di Flossenbürg (…)”” (pag 47)”,”ITAR-202″
“CARETTI Stefano”,”La rivoluzione russa e il socialismo italiano (1917-1921).”,”Stefano Caretti, nato a Ferrara nel 1946. Ha studiato a Pavia e a Firenze, dove vive. Si è laureato con una tesi di storia contemporanea al Cesare Alfieri di Firenze. Attualmente è borsista nell’Istituto di storia della Facoltà fiorentina di Scienze politiche, presso la quale svolge attività didattica e di ricerca. Ha in corso una serie di indagini e di studi intorno alla storia del movimento operaio. Questo libro abbraccia il periodo storico che va dallo scoppio della rivoluzione russa del febbraio 1917 alla scissione socialista del 1921 e alla costituzione del Partito comunista d’Italia. La ricerca, fondata sopra un sistematico spoglio della stampa periodica, degli atti parlamentari, dei documento congressuali e di inedite fonti archivistiche, tende a ricostruire le linee del dibattito che si è svolto tra le correnti del socialismo italiano, di fronte agli sviluppi della rivoluzione russa, e il graduale progressivo approfondirsi del divario di valutazione tra riformisti e massimalisti fino a toccare i problemi ideologici e la stessa linea d’azione del partito nella società italiana.”,”MITS-012-FL”
“CARETTI Stefano SABBATUCCI Giovanni”,”Guerra e dopoguerra (1914-1926). Parte prima. I socialisti e la grande guerra (1914-1918) (di Stefano Caretti). Parte seconda. I socialisti nella crisi dello Stato liberale (1918-1926) (Giovanni Sabbatucci). Storia del socialismo italiano. Volume 3.”,”Contiene il paragrafo: il dramma di Caporetto (pag 95-) in capitolo III ‘Rivoluzione russa, Caporetto e armistizio'”,”MITS-005-FV”
“CARETTI Stefano DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; articoli di Elio CONTI Eugenio GARIN Luigi TOMASSINI Giorgio SPINI Maurizio DEGL’INNOCENTI Cosimo CECCUTI Renato RISALITI Luigi MASCILLI Roberto FEDI Elio APIH Stefano CARETTI Nicla CAPITINI MACCABRUNI Antonio CASALI Roberto VIVARELLI Piero TREVES Zeffiro CIUFFOLETTI Bruno PILATI Giuseppe MUZZI Sandro PERTINI Francesca TADDEI Matteo MATTEOTTI Carlo CORDIE’ Lanfranco CARETTI Gaetano ARFE’ Gianfranco BETTIN Valdo SPINI Mariella ZOPPI”,”Il socialismo in Firenze e provincia (1871-1961).”,”Articoli di Elio CONTI Eugenio GARIN Luigi TOMASSINI Giorgio SPINI Maurizio DEGL’INNOCENTI Cosimo CECCUTI Renato RISALITI Luigi MASCILLI Roberto FEDI Elio APIH Stefano CARETTI Nicla CAPITINI MACCABRUNI Antonio CASALI Roberto VIVARELLI Piero TREVES Zeffiro CIUFFOLETTI Bruno PILATI Giuseppe MUZZI Sandro PERTINI Francesca TADDEI Matteo MATTEOTTI Carlo CORDIE’ Lanfranco CARETTI Gaetano ARFE’ Gianfranco BETTIN Valdo SPINI Mariella ZOPPI Iconografia: riproduzione di un manifesto in appoggio della Comune di Parigi, dell’Associazione Internazinale dei Lavoratori, Manifesti sul Primo Maggio, frontespizi di opuscoli, testate di giornali operai e socialisti, foto del mondo del lavoro (fabbriche, cantieri) Manifesto del Congresso operaio italiano tenuto a Genova nella Sala Sivori (pag 25)”,”MITT-403″
“CARETTI Stefano a cura”,”Matteotti. Il mito.”,”Stefano Caretti, docente di Storia contemporanea all’Università di Siena, è autore di numerosi studi su figure e vicende del socialismo italiano. Sta attendendo alla stampa delle opere di Giacomo Matteotti, di cui ha già pubblicato cinque volumi (1983-1994). Dirige l’Archivio e la Biblioteca della Fondazione di studi storici “”Filippo Turati”” e dell’Associazione nazionale ‘Sandro Pertini’.”,”BIOx-360″
“CARETTI Stefano DEGL’INNOCENTI Maurizio a cura; articoli di Elio CONTI Eugenio GARIN Luigi TOMASSINI Giorgio SPINI Maurizio DEGL’INNOCENTI Cosimo CECCUTI Renato RISALITI Luigi MASCILLI Roberto FEDI Elio APIH Stefano CARETTI Nicla CAPITINI MACCABRUNI Antonio CASALI Roberto VIVARELLI Piero TREVES Zeffiro CIUFFOLETTI Bruno PILATI Giuseppe MUZZI Sandro PERTINI Francesca TADDEI Matteo MATTEOTTI Carlo CORDIE’ Lanfranco CARETTI Gaetano ARFE’ Gianfranco BETTIN Valdo SPINI Mariella ZOPPI”,”Il socialismo in Firenze e provincia (1871-1961).”,”Articoli di Elio CONTI Eugenio GARIN Luigi TOMASSINI Giorgio SPINI Maurizio DEGL’INNOCENTI Cosimo CECCUTI Renato RISALITI Luigi MASCILLI Roberto FEDI Elio APIH Stefano CARETTI Nicla CAPITINI MACCABRUNI Antonio CASALI Roberto VIVARELLI Piero TREVES Zeffiro CIUFFOLETTI Bruno PILATI Giuseppe MUZZI Sandro PERTINI Francesca TADDEI Matteo MATTEOTTI Carlo CORDIE’ Lanfranco CARETTI Gaetano ARFE’ Gianfranco BETTIN Valdo SPINI Mariella ZOPPI Iconografia: riproduzione di un manifesto in appoggio della Comune di Parigi, dell’Associazione Internazinale dei Lavoratori, Manifesti sul Primo Maggio, frontespizi di opuscoli, testate di giornali operai e socialisti, foto del mondo del lavoro (fabbriche, cantieri) Manifesto del Congresso operaio italiano tenuto a Genova nella Sala Sivori (pag 25)”,”FOTO-001-FV”
“CAREW HUNT R.N.”,”Calvino.”,”””LUTERO non amava certo l’opposizione, ma non mandò mai nessuno a morte per le sue opinioni. ZWINGLI perseguitò gli anabattisti perché, come tutti gli altri suoi contemporanei, li considerava rivoluzionari. Ma finché a Zurigo dominò la sua efficacia fu permesso ai cattolici di assistere liberamente alla messa, purché celebrassero fuori della città. CALVINO non poteva accettare un simile atteggiamento perché il suo principio fondamentale era che tutte le attività umane dovessero essere coordinate ‘ad finem spiritualem’. Chiunque minacciasse seriamente di turbare questa coordinazione, doveva essere trattato come un nemico di Dio e degli uomini…””. La sentenza con cui SERVETO fu condannato al rogo era assolutamente illegale perché le leggi cattoliche contro l’ eresia erano state soppresse.”,”RELP-012″
“CAREW HUNT R.N.”,”Teoria e pratica del comunismo.”,”””I Soviet delle città erano controllati dai menscevichi, mentre quelli dei villaggi erano controllati dai socialrivoluzionari. Ambuedue questi partiti, tuttavia, giunsero ad un’ intesa col Governo Provvisorio; ma, mentre i socialrivoluzionari vi parteciparono immediatamente, i menscevichi, coerenti ai loro principi, si rifiutarono dapprima di farlo. Il partito bolscevico era allora estremamente debole, ed i suoi capi, compresi Stalin, Kamenev e Molotov, si trovarono in virtuale accordo con i menscevichi. Tale era la situazione quando Lenin ritornò a Pietroburgo, il 16 aprile. Lenin fu subito colpito dalla somiglianza fra la struttura ed il comportamento dei Soviet ed il regime instaurato dalla Comune di Parigi, le cui fasi egli aveva sempre studiato con grande interesse. Il suo primo gesto fu quello di pubblicare le sue Tesi d’ aprile, considerate come una pazzia dalla maggior parte dei suoi seguaci, in cui faceva appello “”al non appoggio al governo provvisorio””, all’ urgenza di creare una repubblica sovietica con il compito di preparare la strada al governo proletario, ed infine alla nazionalizzazione delle terre, di cui i contadini già si stavano appropriando”” (pag279)”,”SOCx-109″
“CAREY James B. GOLDEN Clinton S. HEDGES Marion H. PETERSON Eric ZANDER Arnold S.”,”Il sindacalismo negli Stati Uniti.”,”L’ opuscolo è tratto da uno studio comparativo sulle organizzazioni sindacali degli USA, Francia, Italia, Germania occidentale ‘I sindacati e la democrazia’ compilato per conto del Comitato per il Lavoro della Nationa Planning Association, organizzazione apolitica e senza scopo di lucro. Compilatori di tale studio sono noti sindacalisti e studiosi dei problemi del lavoro: James B. CAREY, Clinton S. GOLDEN, Marion H. HEDGES, Eric PETERSON, Arnold S. ZANDER Glossario di terminologia sindacale americana. (pag 98-103)”,”MUSx-174″
“CAREZZANO Ivo DELLA-CASA Erika PATERNOSTRO Mario”,”Le buone società. La Liguria.”,”””C’è una costante che caratterizza questa “”scuola finanziaria”” genovese: il dominio del capitale della Superba – come ha rilevato autorevolmente Fernard Braudel nella sua monumentale opera ‘I Tempi del Mondo’ – è stato tanto discreto e sofisticato da sfuggire per molto tempo persino all’osservazione degli storici di professione. Studi recenti, infine, hanno messo meglio a fuoco almeno due dei periodi più significativi dell’economia genovese: il Quattrocento e il cosiddetto “”Siglo de los Genoveses”” (1557-1627). Il Quattrocento è stato scandagliato da Jacques Heers, docente alla Sorbona. Ecco cosa scrive Heers in un suo libro dedicato a Genova, composto nel ’71 ma uscito solo quest’anno in Italia: “”Ciò che colpisce maggiormente, nel vasto campo delle strutture, è il carattere moderno, estremamente evoluto delle tecniche. Le tecniche finanziarie di Genova sono in anticipo su quelle della maggior parte delle regioni e delle città dell’Europa occidentale. Dalla metà del XV secolo, Genova ha messo a punto le pratiche che caratterizzano il capitalismo moderno: moneta cartacea, moneta bancaria, traffico dei cambi con ‘ricorsa’, fiere di cambio. Il mercato dei valori mobiliari (rendite pubbliche e quote di società private) è straordinariamente attivo ed organizzato secondo regole precise, che denotano l’affermarsi d’un’evidente razionalità. Da ciò il gran rilievo assunto dal capitale nella città; esso anima e vivifica sia l’attività commerciale, che la stessa organizzazione dell’industria. Non stupisce perciò che, come s’è visto, i genovesi d’ogni condizione sociale facciano largamente appello al credito. Qui non si constata solo l’apparizione di nuove tecniche, ma il loro impiego generale, sistematico, da parte della popolazione attiva della città. L’economia genovese è mirabilmente organizzata per lasciare ampio spazio al capitale e permettergli d’intervenire continuamente ed in ogni settore. Così, malgrado quanto s’è scritto relativamente ad alcuni centri urbani, in questo caso, per situare lo sviluppo capitalistico occorre risalire al XV secolo. L’economia genovese presenta già tutte le forme e tutte le caratteristiche del capitalismo moderno. L’organizzazione dei trasporti marittimi, la politica commerciale, tutto è al servizio della grande città, la nutre in modo più vantaggioso e le consente di lavorare a pieno ritmo. L’economia genovese, soprattutto mercantile ed industriale, è esclusivamente un’economia urbana e, a questo titolo, esula dai riferimenti abituali””. Genova, dunque, città d’eccezione. Il che vale anche per “”el siglo de los Genoveses””, che tiene dietro al forse più celebre (e certamente più studiato) “”Secolo dei Fugger””, celeberrimi banchieri del Nord. Così definisce quel “”secolo dei genovesi”” Fernand Braudel, uno dei maggiori storici viventi della scuola delle “”Annales””: “”Per tre quarti di secolo l’esperienza genovese ha permesso ai mercanti banchieri locali, che maneggiavano i capitali e il credito, di essere gli arbitri dei pagamenti e delle operazioni finanziarie europee. Tale esperienza merita di essere studiata in se stessa; è certamente il più curioso esempio di polarizzazione e di concentrazione che abbia offerto finora la storia dell’economia-mondo europea, in quanto ruota intorno a un punto pressoché inconsistente. Il perno dell’insieme non è infatti Genova, ma un pugno di banchieri-finanzieri (oggi si direbbe una società multinazionale). E questo non è che uno dei paradossi di quella strana città, tanto svantaggiata e tuttavia, prima e dopo il ‘suo’ secolo, tesa a puntare ai vertici della vita internazionale degli affari. Una città che, a mio giudizio, è sempre stata a misura del suo tempo, la città capitalista per eccellenza””. Ma una città “”limitata””: dalla natura innanzitutto, dove sopravvivere e prosperare è sempre comunque difficile. A Genova – dice Braudel – tutto è un’acrobazia. “”Genova ha cambiato rotta più volte, sempre accettando la necessaria metamorfosi. (…)”” (pag 60)”,”LIGU-150″
“CARGNELUTTI Liliana MICELLI Francesco a cura”,”Il Politecnico. Repertorio mensile di Studi applicati alla Prosperità e Coltura Sociale.”,”””Nonostante le premesse, Cattaneo è lontano quindi dalle dottrine del materialismo volgare – non crede, per esempio, all’influsso determinante del clima, della natura del suolo, della razza – come pure è lontano dal sistema positivista di Comte o dal biologismo di Spencer, autori che tra l’altro non aveva letto. La sua “”scienza nuova”” vuole essere una meditazone sulla storia delle nazioni, su quei fattori che possono avere rallenato o accelerato lo sviluppo, su quelle espressioni attraverso cui si manifesta il carattere di un popolo, vale a dire le istituzioni civili, i sistemi economici, la religione, i risultati della scienza e dell’arte. Artefice del mondo delle nazioni è comunque l’uomo, il cui pensiero, la cui “”intelligenza”” permettono il progresso di tutta la società”” (pag 7, introduzione)”,”EMEx-113″
“CARICCHIO Mario”,”Popolo e Rivoluzione? La storiografia e i movimenti radicali della Rivoluzione inglese.”,”CARICCHIO Mario è titolare di un assegno di ricerca all’Università di Bologna. Ha studiato i diggers e Gerrard Winstanley e curato la traduzione di Henry Vane, ‘L’esame dello Zelo’ (Genova, 2003). Ha pubblicato pure ‘Politica, religione e commercio di libri nella Rivoluzione inglese. Gli autori di Giles Calvert’ (Genova, 2003).”,”UKIR-042″
“CARIER H. e altri”,”La Verité e altri scritti.”,”Il saggio di H. CARIER (il n° pagine è in senso inverso) sull’ aristocrazia operaia non riporta la fonte da cui è stato fotocopiato e non fa parte della collezione ‘La Veritè'”,”MFRx-092″
“CARINI Carlo a cura; saggi di L. CEDRONI F. SBARBERI F. MAZZANTI-PEPE F. BARCIA R. TUFANO A. NICOSIA S. MASTELLONE M. FERRARI P. CELLA-RESTAINO M.S. CORCIULO N. ANTONETTI M.T. PICHETTO V. COLLINA G.B. FURIOZZI M. TESINI”,”La rappresentanza tra due rivoluzioni (1789-1848).”,”Contiene dedica manoscritta dell’autore a G.M. Bravo “”Se per Victor Hugo, “”l’abolition du droit de suffrage pour les classes souffrantes””, significava “”on ne sait quel rétablissement impie du droit d’insurrection”” (16), per Montalembert si trattava di difendere le condizioni stesse dell’esistenza sociale di fronte all’aggressione sollecitata dal diffondersi tra le masse delle dottrine socialiste. Nel suo discorso, come in quello di Thiers – accomunati da Marx come “”selvaggiamente sfrenati”” (17), ma in realtà di toni e contenuti diversi (18) – veniva abbandonato ogni infingimento legalitario: Montalembert invocava insomma lo ‘stato di eccezione’ (pag 340) [(16) Compte rendu des séances de l’Assemblée nationale Législative, t. VIII (16 mai – 26 juin 1850) (…); (17) K. Marx, Le lotte di classe in Francia dal 1848 al 1850, a cura di A. Bolaffi, Ed. Riun. Roma, 1987, p. 133; (18) Thiers prese la parola nella seduta del 24 maggio (cfr. ivi pp. 149-160) contrapponendo al ‘peuple’ la ‘vile multitude’ che la legge intendeva escludere dal diritto di voto] (pag 348)”,”FRAD-004-FMB”
“CARINI Carlo COMPARATO Vittor Ivo a cura; saggi di Giovanni LANDUCCI Silvia ROTA-GHIBAUDI Gilda MANGANARO-FAVARETTO Gustavo GOZZI Sergio AMATO Carlo CARINI Gian Mario BRAVO Franco CRESPI Eugenio RIPEPE Franco SBARBERI Gian Biagio FURIOZZI Maria Luisa CICALESE Giovanni BERARDELLI Marcello MONTANARI Susanna DELFINO Giovanna CAVALLARI”,”Modelli nella storia del pensiero politico. III. Modelli di società tra ‘800 e ‘900.”,”Il volume collettaneo contiene un saggio di G.M. Bravo dal titolo ‘Tesi sul dibattito sociale e sui «modelli» nella Seconda Internazionale (pag 247-254) Karl Kautsky e il dibattito secondointernazionalista “”Nella quotidianità politica del dibattito secondointernazionalista, a dominare sul terreno teorico è la problematica sollevata, in termini positivisti e quasi confessionali, dal «papa rosso» Kautsky: vale a dire, il socialdarwinismo, che, volenti o nolenti, impregna tutti i partiti, tutte le correnti nazionali, regionali e provinciali che contrassegnano l’Internazionale e il suo gruppo dirigente. Il marxismo viene ammantato di positivismo evoluzionista, con larghe concessioni a una visione di volta in volta industrialista o agricolo-populista, con la discussione sull’efficientismo razionalizzatore dell’evoluzione economica sollevata da tanti pensatori e romanzieri neo-utopisti e da numerosi politici, nonostante il tentativo di sistematizzazione posto in essere anche in questo campo da Kautsky colla sua ‘Questione agraria’. Nella sostanza, le eredità sia dell’illuminismo sia del secolo della scienza nell’opinione comune confluiscono positivisticamente nella ‘società industriale’, dominata dal lavoro (cioè, dal diritto-dovere a esso) e dai suoi valori etici, assunti teleologicamente a prerogative irrinunciabili per la società. Quest’ultima – nella sua versione «progredita» tecnologicamente – vien fatta coincidere col ‘progresso’ in assoluto, con una sorta di recezione acritica del concetto da Condorcet. Essa inoltre, in quanto forma ‘superiore’ dell’economia, nella teorizzazione secondointernazionalista, configura uno sviluppo necessariamente omogeneo e continuo, e ha una funzione ‘civilizzatrice’: anche quando s’impegna nell’espansionismo coloniale, come testimoniano ad esempio i casi di Antonio Labriola e di Eduard Bernstein. È la società conforme a ragione, che però deve, o dovrà, essere gestita non più dagli ‘sfruttatori’, ma dalle masse, dalle moltitudini, dal popolo, dalla classe”” (pag 250-251) [Gian Mario Bravo, ‘Tesi sul dibattito sociale e sui «modelli» nella Seconda Internazionale’, (in) ‘Modelli nella storia del pensiero politico. III. Modelli di società tra ‘800 e ‘900’, a cura di Carlo Carini e Vittor Ivo Comparato, Leo Olschki, Firenze, 1993]”,”TEOS-041-FMB”
“CARINO Gianni”,”I ragazzi con le magliette a strisce. Reggio Emilia, luglio 1960. Storia a fumetti.”,”Gianni Carino è illustratore e disegnatore di fumetti. E’ attivo nel mondo della pubblicità e della comunicazione come autore e sceneggiatore.”,”MITT-414″
“CARIOTI Antonio a cura”,”Eugenio Reale, l’ uomo che sfidò Togliatti.”,”CARIOTI Antonio è caporedattore del quotidiano La Voce repubblicana. Autore del volume ‘Breve storia del presidenzialismo’ (Milano, 1997) ha curato un libro-intervista con Mario TARCHI (Cinquant’anni di nostalgia, Milano 1995) e uno con Victor ZASLAVSKY ‘La russia senza soviet’ (Roma, 1996). Nato a Napoli nel 1905, Eugenio REALE aderisce al PCI durante il fascismo, subisce il carcere e l’ esilio. Nel 1944 diviene uno stretto collaboratore di TOGLIATTI. Sottosegretario agli esteri in tre governi e ambasciatore in Polonia, partecipa nel 1947 alla fondazione del Cominform. Deluso dalla realtà del sistema sovietico, rompe con il PCI sui fatti d’ Ungheria e viene espulso nel 1956. Fonda la rivista Corrispondenza Socialista, uscita dal 1957 al 1972, e conduce una lunga polemica contro il PCI. Nel 1958 pubblica il volume ‘Nascita del Cominform’. Muore a Roma nel 1986.”,”PCIx-135″
“CARIOTI Antonio”,”Maledetti azionisti. Un caso di uso politico della storia.”,”CARIOTI (Reggio Emilia 1961) giornalista collabora con ‘Reset’ e ‘Caffeeuropa.it’. Nel 1992 ha curato il volume sul Partito d’ Azione, La lezione dell’ intransigenza. “”Poche cose sono preziose, in politica, come la capacità di autolegittimarsi e, correlativamente di delegittimare i propri avversari””. (pag 9) Nel 1945 venne affidata a Ferruccio PARRI, leader carismatico del PdA la guida del governo. Era una posizione sovraesposta e insostenibile. L’ esperimento durò pochi mesi e venne silurato dai liberali spalleggiati dalla DC, con l’ avallo tacito di PCI e PSI. Nel frattempo erano emerse le divisioni ideologiche che soffocavano il PdA (il programma elaborato da Ugo LA-MALFA, C.L. RAGGHIANTI e Adolfo TINO venne giudicato troppo massimalista in campo sociale da mario PAGGI e Sergio FENOALTEA, ma fu criticato come moderato dai liberalsocialisti come Calogero e Tristano CODIGNOLA che volevano posizioni più radicali. Una spinta ancor più vigorosa verso sinistra vennee dai giellisti guidati da Emilio LUSSU. Gli azionisti del Nord durante la guerra partigiana erano divisi tra un’ ala movimentista-consiliare (Vittorio FOA, Altiero SPINELLI, Riccardo LOMBARDI) (democrazia dal basso fondata sulla valorizzazione del CLN) e una componente moderata. Un congresso meridionale (Cosenza, 1944) segnò una spaccatura tra chi voleva una forza liberaldemocratica destinata a rivolgersi ai ceti medi (LA-MALFA, Oronzo REALE, Adolfo OMODEO, Riccardo BAUER) e chi voleva un socialismo autonomista e libertario (LUSSU, CALOGERO, Aldo GAROSCI, Francesco DE-MARTINO). (pag 26-27)”,”ITAP-079″
“CARIOTI Antonio”,”Di Vittorio.”,”CARIOTI Antonio giornalista lavora alle pagine della cultura del ‘Corriere della Sera’. Ha scritto ‘Breve storia del presidenzialismo in Italia’ (1997) ‘Maledetti azionisti’ (2001). “”Su questo terreno c’è un’ intesa di fondo fra il segretario dell Cgil e quello del Pci, anch’ egli incline a una politica di movimento e dialogo. “”Mi diceva – racconterà anni dopo Foa riferendosi a Di Vittorio – che nella direzione comunista poteva dar retta solo a Togliatti””. Nel gennaio 1951, quando si discute la richiesta di Stalin che il leader del Pci si trasferisca all’ Est per dirigere il Cominform, pare che il sindacalista pugliese (ma non abbiamo documenti a certificarlo) sia tra i pochi contrari a una simile eventualità. Risulta altresì, da un appunto non datato di Secchia, che all’ epoca Longo, riflettendo su come guidare il partito senza Togliatti, giudicasse opportuno “”pensare alla sostituzione di Di Vittorio””, temendo che da lui potessero “”venire noie””.”” (pag 110-111)”,”PCIx-181″
“CARIOTI Antonio a cura; testi di Marta ALLEVATO Luciano CANFORA Antonio CARIOTI Giovanni CODEVILLA Lorenzo CREMONESI Fabrizio DRAGOSEI Marcello FLORES Ernesto GALLI DELLA LOGGIA Boris KOLONITSKY Luigi MAGAROTTO Guy METTAN Nikita MIKHAILOV Stefano MONTEFIORI Antonio MOSCATO Sergio ROMANO Antonella SALOMONI Natalia TEREKHOVA Paolo VALENTINO”,”1917. Ottobre rosso. La rivoluzione russa: i fatti, i protagonisti, il mito.”,”Testi di Marta ALLEVATO Luciano CANFORA Antonio CARIOTI Giovanni CODEVILLA Lorenzo CREMONESI Fabrizio DRAGOSEI Marcello FLORES Ernesto GALLI DELLA LOGGIA Boris KOLONITSKY Luigi MAGAROTTO Guy METTAN Nikita MIKHAILOV Stefano MONTEFIORI Antonio MOSCATO Sergio ROMANO Antonella SALOMONI Natalia TEREKHOVA Paolo VALENTINO Antonio Carioti è nato a Reggio Emilia nel 1961. Ha vissuto a Roma e abita a Milano. Dopo aver intrapreso la professione giornalistica alla ‘Voce repubblicana’, nel 2004 è stato assunto dal ‘Corriere della Sera’, dove lavora alle pagine culturali e al supplemento settimanale ‘La Lettura’. Ha scritto saggi e curato volumi su diversi argomenti di storia contemporanea.”,”RIRO-451″
“CARIOTI Antonio a cura; saggi di Maurizio FERRERA Michele SALVATI Umberto CURI Fulvio CAMMARANO Alberto MARTINELLI Giulio GIORELLO Marco RIZZI Gianfranco PASQUINO Luciano PELLICANI Marcello MUSTO Luciano CANFORA Mauro BONAZZI Antonio CARIOTI”,”Karl Marx vivo o morto? Il profeta del comunismo duecento anni dopo.”,”Saggi di Maurizio FERRERA Michele SALVATI Umberto CURI Fulvio CAMMARANO Alberto MARTINELLI Giulio GIORELLO Marco RIZZI Gianfranco PASQUINO Luciano PELLICANI Marcello MUSTO Luciano CANFORA Mauro BONAZZI Antonio CARIOTI “”L’età d’oro dell’ engagement a sinistra degli intellettuali e della spinta egemonica del marxismo in campo culturale fu il ventennio 1935-1956″” (Galli della Loggia, prefazione, pag 11) “”A indebolire in misura decisiva il richiamo suggestivo del marxismo; valsero soprattutto, però, i mutamenti nella struttura stessa della società dopo gli anni Ottanta’ (Galli della Loggia, prefazione, pag 21) “”Gli studiosi e gli interpreti di Marx hanno discusso a lungo sulla sua concezione riduzionista dello Stato”” (pag 31, Maurizio Ferrera) “”Marx ha inventato l’utopia più famosa della modernità, ma non ne ha mai delineato precisamente i contorni”” (pag 39, idem)”,”TEOC-762″
“CARIOTI Antonio RASTELLI Paolo”,”La guerra di Mussolini. 10 giugno 1940 – 25 luglio 1943. La disfatta dell’Italia fascista.”,”Antonio Carioti è nato a Reggio Emilia nel 1961. Ha vissuto a Roma e abita a Milano. Giornalista, prima alla ‘Voce Repubblivana’ e poi al ‘Corriere della Sera’. Ha pubblicato tra l’altro ‘Gli orfani di Salò. Paolo Rastelli, romano, ma milanese d’adozione, classe 1952, giornalista (Radiocor, Ansa e Corriere della Sera). Ha contribuito al volume: ‘Settembre 1939: l’inizio della Seconda guerra mondiale’ (con Silvia Morosi) (2019). ‘Le cause militari del disastro. Troppo pochi, troppo vecchi, troppo tardi’ (pag 137-175) (di Paolo Rastelli) “”La guerra fascista durò poco meno di 37 mesi, dal 10 giugno 1940 al 25 luglio 1943. E furono mesi e anni di grande sviluppo tecnico e industriale (peraltro iniziato già nel 1935, con la nuova corsa agli armamenti innescata dal risveglio della potenza tedesca), soprattutto quando nella lotta entrarono gli Stati Uniti d’America con la loro immensa potenza. L’Italia del 1940 era povera e con un sistema produttivo antiquato, ma non era una potenza trascurabile: aveva uomini e armi che comunque, se gettati sulla bilancia al momento adatto, avrebbero avuto un ruolo da giocare nel conflitto. Ben diversa era l’Italia del 1943, rimasta indietro sotto ogni punto di vista rispetto sia agli avversari anglo-americani sia agli alleati tedeschi. Molto spesso, quando si parla della Seconda guerra mondiale, si tende a proiettare sull’intero conflitto l’immagine del Paese stremato del 1943 o addirittura di quello del 1945 invaso, distrutto e dilaniato dalla guerra civile. Ciò dà un’idea falsa delle nostre possibilità e dei nostri limiti”” (pag 139-140) [‘Le cause militari del disastro. Troppo pochi, troppo vecchi, troppo tardi’ (di Paolo Rastelli)]”,”QMIS-282″
“CARLETTI Gabriele”,”Dante politico. La felicità terrena secondo il Pontefice, il Filosofo, l’Imperatore.”,”””Un tono ancor più severo assumeva il giudizio di Ferrari, il quale diversamente da Marx che scorgeva in Dante quella «sottile genialità italiana» rintracciabile anche in Machiavelli (38), rimproverava al poeta di essere «l’uomo della reazione imperiale». Quanta differenza da Machiavelli! «Tutto è contrasto nei due geni di Firenze: mentre Dante avrebbe voluto restaurare l’Impero, Machiavelli avrebbe voluto compiere il risorgimento, mentre l’uno stava «per diritto», l’altro «per il successo» (39). Per chi, come lo scrittore milanese, lotta per il trionfo dell’ ‘irreligione’ e della ‘legge agraria’, «la poesia di Dante è la maledizione d’Italia», è «male» ciò che egli chiamava «bene» e il poeta è il nemico «più violento» di coloro che combattono per l’unità della Penisola (40). Ad unire l’Italia non sarebbe stato certo l’imperatore: «Nessuno – afferma – vorrà imitare Dante, che chiamava Alberto Tedesco per fare una l’Italia» (41). Bisognerà attendere Machiavelli perché si cessi di voler tornare, come l’ ‘altro’ Fiorentino, ai tempi di Carlo Magno e si affidi invece, «ad un Borgia» l’opera di realizzare il disegno unitario (42)”” [(38) K. Marx, La situazione in Prussia’, in ‘New York Daily Tribune’, 15 ottobre 1860, ora in K. Marx – F. Engels, ‘Sul Risorgimento italiano’, a cura di A. Ragionieri, Roma, Editori Riuniti, 1979, p. 390; (39) Giuseppe Ferrari, Machiavel juge des révolutiosn de nôtre temps’, Paris, Joubert, 1849, trad. it. ‘Machiavelli giudice delle rivoluzioni dei nostri tempi’, in ‘Scritti politici’, a cura di S. Rota Ghibaudi, Torino, Utet, 1973, p. 198; (40) Ivi, p. 222; (41) G. Ferrari, ‘La federazione repubblicana’, Londra, 1851, in ‘Scritti politici’, a cura di S. Rota Ghibaudi, Torino, Utet, 1973, p. 198; (42) Ivi, p. 340] [Gabriele Carletti, ‘Dante politico. La felicità terrena secondo il Pontefice, il Filosofo, l’Imperatore’, ESA, Edizioni Scientifiche Abruzzesi, Pescara, 2006] Gabriele Carletti insegna Storia delle dottrine politiche nella facoltà di Scienze politriche dell’Università degli Studi di Teramo.”,”TEOP-016-FMB”
“CARLETTI Gabriele a cura; saggi di Gian Mario BRAVO Domenico TARANTO Flavio SILVESTRINI Rosanna MARSALA Artemio Enzo BALDINI Francesco INGRAVALLE Paolo C. PISSAVINO Silvio SUPPA Claudio DE-BONI Giuseppe BUTTA’ Sergio AMATO Francesco BERTI Gabriele CARLETTI Franco TODESCAN Ginevra CONTI-ODORISIO Eugenio GUCCIONE Franca BIONDI Carlo GHISALBERTI Adelina BISIGNANI Maria Sofia CORCIULO Carlo CARINI Leonardo LA-PUMA Corrado MALANDRINO Nicola DEL-CORNO Claudia GIURINTANO Paolo BAGNOLI Maria Luisa CICALESE Marcello MONTANARI Giovanna CAVALLARI Maria Antonietta FALCHI-PELLEGRINI Gilda MANGANARO-FAVARETTO Maria CORONA-CORRIAS Aurelia CAMPARINI Angelo D’ORSI e Francesca CHIAROTTO Diana THERMES Gianfranco BORERLLI Alessandro LA-ROSA Francesco BONINI Adolfo NOTO”,”Storia e critica della politica. Studi in memoria di Luciano Russi. Atti del Convegno di studi, Teramo, 17-18 giugno 2010.”,”Gabriele Carletti insegna Storia del pensiero politico nella Facoltà di Scienzie politiche dell’Univ. di Teramo. Ha pubblicato ‘Dante politico’, Esa, 2006 e ha curato ‘Prima di Machiavelli’, Esa, 2007. Contiene il saggio di Nicola Del-Corno ‘Socialismo, marxismo e revisionismo nell’Itaila degli anni ’20’. Il dibattito su “”Libertà!”” (pag 333-345) “”«Bisogna avere il coraggio di affermare che questa è ‘l’ora di Marx’», con questo ‘incipit’ deciso interviene Piero Gobetti (6) che a sostegno della sua considerazione afferma come «tra gli scrittori del secolo scorso», il filosofo di Treviri sia l’unico – assieme a Carlo Cattaneo – a poter essere ora riletto con «tanta commozione fremente e sdegnosa». Altro che revisione. Marx appare al giovane torinese sempre di grande attualità: «bisogna ristampare le pagine di critica della piccola borghesia: sono la critica del fascismo!». Così come sono ancora utili e opportuni i giudizi contro il «comunismo utopistico e anarchico» e contro «la democrazia traditrice»; questi altro non sono infatti nei tempi coevi che il «sovversivismo inconcludente» e l’«incertezza socialdemocratica», i quali hanno impedito la «rivoluzione proletaria», portando invece alla «rivolta degli spostati e dei reduci». Non tutto Marx però piace a Gobetti; se lo «seduce» ancora lo storico e l’apostolo del movimento operaio, poiché «il materialismo storico (…) e la teoria della lotta di classe sono strumenti acquisiti per sempre alla scienza sociale», non lo convince «l’economista» che gli sembra «morto» per quello che riguarda la teoria del plus-valore, l’abolizione delle classi e la società collettivistica. Rimane sempiterno il suo aver saputo dare coscienza del proprio miserevole stato ai ceti subalterni, fornendogli gli strumenti pratici e teorici adatti per mutarlo: «il movimento operaio ha avuto uno scopo e un’organicità quando egli levò il suo grido di battaglia». Cosa che invece non seppe fare Mazzini: «non è vero che Marx parli alle masse il linguaggio materialistico e Mazzini il linguaggio ideale: l’ideale di Mazzini è nebuloso e romantico, quello di Marx realistico e operoso». Gobetti conclude che se «Marx fu ‘messo in soffitta’, lo si deve alla poca lungimiranza del popolo italiano che non seppe valutare la pericolosità di Giolitti: «il giolittismo era un mussolinismo in anticipo». Il socialismo italiano non ha certo bisogno di patenti di «patriottismo» e di «democrazia» per essere accettato presso la pubblica opinione, semmai deve seguire «una linea di intransigenza senza indulgere agli avversari che sperano di attenuarne l’energia», e perciò sarà solamente nel «nome di Marx che le avanguardie operaie e le ‘élites intransigenti» libereranno la nazione dalla «minorità politica» e dall’«ossequio verso i tutori» a cui l’hanno incatenato prima Giolitti e poi il fascismo”” (pag 336-337) [Nicola Del-Corno ‘Socialismo, marxismo e revisionismo nell’Italia degli anni ’20’. Il dibattito su «Libertà!»’, (in) ‘Storia e critica della politica. Studi in memoria di Luciano Russi. Atti del Convegno di studi, Teramo, 17-18 giugno 2010’, a cura di Gabriele Carletti, Rubbettino, Soveria Mannelli, 2012] [(6) P. Gobetti, ‘L’ora di Marx’, in ‘Libertà!’, I, n. 7, 1924, p. 3]”,”TEOC-006-FMB”
“CARLETTI Gabriele”,”Francesco Soave. Un illuminista controrivoluzionario.”,”Gabriele Carletti è docente di Storia delle dottrine politiche presso l’Università di Teramo. Ha pubblicato tra l’altro ‘Religione e democrazia nel triennio repubblicano 1796-1799’ (2012). ‘L’Europa e il processo di integrazione politica’ (2012). Francesco Soave (1743-1806) partecipa al processo di rinnovamento culturale e civile dapprima a Parma con Guillaume De Tillot e poi a Milano sotto la spinta riformatrice di Maria Teresa d’Austria e di suo figlio Giuseppe II. E’ stato un esponente del cattolicesimo reazionario.”,”BIOx-025-FMB”
“CARLEY Michael Jabara”,”1939. L’alleanza che non si fece e l’origine della Seconda Guerra Mondiale.”,”Michael Jabara Carley, professore ordinario e direttore del Dipartimento di Storia dell’Università di Montréal, è uno specialista delle relazioni internazionali nel XX secolo e della storia della Russia e dell’Unione Sovietica. Ha lavorato e lavora sulle relazioni dell’Unione Sovietica con l’Europa Occidentale e gli Stati Uniti tra il 1917 e il 1945, su cui ha scritto diversi libri e articoli, pubblicati in Canada, Stati Uniti, Gran Bretagna, Francia e Russia. Notevole anche la sua produzione sull’intervento straniero contro il bolscevichi dopo l’Ottobre. “”Le purghe staliniane avevano prodotto vuoti pesanti nel corpo ufficiali dell’Armata Rossa, ma non cancellato l’importanza militare dell’Unione Sovietica in Europa orientale. Danni erano anche quelli portati dalla destra anglo-francese, che strumentalizzava le purghe per escludere ogni cooperazione militare con l’Unione Sovietica in funzione antinazista. Fonti militari sia francesi che britanniche ritenevano l’Armata Rossa una forza formidabile, al di là delle possibili imperfezioni, che valeva la pena avere come alleato. L”attaché’ militare francese a Mosca Palasse, ad esempio, aveva riferito, nell’aprile 1938, che l’Alto Comando sovietico, dopo le purghe, si stava riprendendo e che il potenziale bellico dell’Armata Rossa avrebbe dovuto essere ritenuto di alto valore. Lo stato maggiore non diede alcuna importanza a questo rapporto ma Palasse si atteneva ai dati. L’Armata Rossa poteva mettere in campo 250 divisioni entro un anno dalla mobiiltazione. Era in grado di difendere il suo territorio e le sue capacità offensive, pur limitate, potevano colpire seriamente il nemico (2). I rapporti militari britannici raggiungevano conclusioni simili. L”attaché’ militare britannico a Mosca, R.C. Firebrace, riferì all’inizio di marzo del 1939: «L’Armata Rossa è ora leale nei confronti del regime e combatterebbe, se le fosse ordinato, sia in una guerra difensiva che offensiva… Ha sofferto seriamente per le “”purghe””, ma si dimostrerebbe un serio ostacolo per qualsiasi attaccante…» (3)”” (pag 167-168) [(2) Palasse a Dentz, no. 1955, 14 giugno, SHAT 7N 3186; (3) «The Red Army», Firebrace, copertura di Seeds, no. 81, 6 marzo 1939, DBFP 3nd, IV, 188 e seg.] Litvinov. “”Quanto rapidamente fu dimenticato Litvinov nell’estate del 1939! A nemmeno quattro mesi dalle sue dimissioni, sembrava essersi dissolta la considerazione che si era trattato del più rilevante diplomatico sovietico degli anni tra le due guerre. La sicurezza collettiva, la politica di Litvinov, era stata gettata vita come un vecchio calzino. Un addetto dell’ambasciata francese a Mosca fece un resoconto positivo della politica di Stalin: «Sembra un fatto consolidato l’abbandono da parte del governo sovietico dell’ideologia per la realtà… avversione al fascismo, difesa contro le aggressioni non sono più obiettivi, ma mezzi». Gli obiettivi della politica sovietica erano diventati la sicurezza dello stato e il recupero dei territori zaristi perduti. La politica sovietica «si separava da ogni scrupolo morale»; derivava dalla «scuola di Machiavelli nella sua forma più pura» (81). Dato il facile spostamento di Stalin, in politica interna, da una collocazione di opposizione alla eliminazione omicida di rivali ed innocenti, perché non avrebbe dovuto applicare le stesse regole di condotta in politica estera?”” (pag 273-274) [(81) Luguet, attaché dell’aviazione francese a Mosca, a Guy La Chambre, ministro dell’aviazione, no.463, segreto, 29 agosto 1939, SHAT 7N 3186]”,”QMIS-294″
“CARLI Maddalena”,”Nazione e rivoluzione. Il ‘socialismo nazionale’ in Italia: mitologia di un discorso rivoluzionario.”,”CARLI Maddalena ha vinto una borsa di perfezionamento biennale post-dottorato presso l’ Università degli Studi di Siena, sotto la direzione del professor Marcello FLORES presentando un progetto di ricerca su ‘Intellettuali e potere negli anni Venti. Due campi d’ investigazione: il Futurismo italiano e il Surrealismo francese. E’ attualmente cultrice dellamateria presso la cattedra di Storia dell’ Europa contemporanea dell’ Università degli Studi di Siena.”,”MITS-142″
“CARLI Maddalena”,”Nazione e rivoluzione. Il ‘socialismo nazionale’ in Italia: mitologia di un discorso rivoluzionario.”,”CARLI Maddalena ha vinto una borsa di perfezionamento biennale post-dottorato presso l’ Università degli Studi di Siena, sotto la direzione del professor Marcello FLORES presentando un progetto di ricerca su ‘Intellettuali e potere negli anni Venti. Due campi d’ investigazione: il Futurismo italiano e il Surrealismo francese. E’ attualmente cultrice dellamateria presso la cattedra di Storia dell’ Europa contemporanea dell’ Università degli Studi di Siena. “”Il sindacalismo, nella formulazione messa a punto da Leone agli inizi del 1905, si propone come il superamento delle “”due tendenze”” del socialismo italiano, “”una concezione totale fondata su una filosofia materialistica e su una teoria della storia in cui gli interessi economici e la conflittualità di classe, naturalisticamente intesi, rendono possibili le trasformazioni sociali””. (…) Leone è inoltre animato da una previdente determinazioe a difendersi dalle accuse di “”eresia”” e di “”anarchismo”” che si traduce in uno sforzo di sistematizzazione dei concetti di “”sciopero generale”” e di “”violenza””: sono queste le direttive che informano originariamente “”Il divenire sociale”” (…). Oltre a Enrico Leone e Paolo Mantica cui, in qualità di direttori, è riservato un ruolo di rilievo nell’elaborazione teorica e nella impostazione dei commenti politici, partecipano alla redazione della rivista e alla evoluzione della sua linea editoriale Arturo Labriola, Agostino Lanzillo, Ernesto Cesare Longobardi, Angelo Oliviero Olivetti, Paolo Orano, Sergio Panunzio: la presenza dei più importanti intellettuali sindacalisti, che non si limitano a prendere posizione sulle questioni relative alla battaglia interna al Partito socialista ma concedono alla testata l’anteprima di una parte considerevole della coeva produzione saggistica, testimonia della profonda attenzione con cui è recepito dai quadri dirigenti della corrente il compito di ricostruire le basi ideologiche della propria azione politica.”” (pag 84-85)”,”ITAD-096″
“CARLI Plinio SAINATI Augusto”,”Scrittori italiani. Saggi con notizie e commento. Volume II. Secoli XVI-XVIII.”,”Contiene ritaglio del settimanale cattolico Il Letimbro del 23 dicembre 1938 in cui si dà notizia delle misure prese dal consiglio dei ministri del governo fascista circa la “”regolamentazione dei limiti di proprietà immobiliare e di attività industriale e commerciali per i cittadini italiani di razza ebraica”””,”ITAG-183″
“CARLI Guido”,”Pensieri di un Ex Governatore.”,”Nato a Brescia nel 1914 Guido Carli ricoprì ruoli sempre più importanti in ambito finanziario e istituzionale. Membro della Consulta Nazionale nel 1945 e Consulente generale dell’Ufficio italiano dei cambi nel 1948, venne nominato Ministro per il Commercio con l’Estero nel 1958. Nel 1959 divenne Direttore generale della Banca d’Italia e per quindici anni, dal 1960 al 1975, rivestì la carica di Governatore. Risalgono a questo periodo la preparazione e la discussione delle celebri ‘Considerazioni finali’. Presidente della Confindustria dal 1976 al 1980, dalla fine degli anni Settanta si dedicò alla rifondazione e alla guida della Libera Università Internazionale per gli Studi Sociali (LUISS). Eletto al Senato della Repubblica nel 1983, da luglio del 1989 al giugno del 1992 fu Ministro del Tesoro. E’ morto nel 1993. Radiografia di un crollo (New York, Wall Street 1929 – 1930). (pag 155-157) “”Il presidente Hoover in un messaggio alla nazione annunciò con solennità: «La prosperità è dietro l’angolo». Le cose andarono assai diversamente. Analogie fra quello che è accaduto ora e quello che accadde allora ci sono e il ricordarle non deve destare paura. …. finire (pag 154-155)”,”ITAE-397″
“CARLI Guido, a cura di Eugenio SCALFARI”,”Intervista sul capitalismo italiano.”,”Guido Carli, nato a Brescia nel 1914 a ricoperto nel dopoguerra incarichi di primo piano in organismi economici e finanziari italiani e internazionali. Ministro per il Commercio Estero nel ministero Zoli (1957-58), è stato governatore della Banca d’Italia dal ’60 al ’75. Nel ’76 ha assunto la presidenza di Confindustria.”,”ITAE-431″
“CARLI Guido, in collaborazione con Paolo PELUFFO”,”Cinquant’anni di vita italiana.”,”Guido Carli (1914-1993) ha ricoperto tutte le cariche di alta responsabilità nell’economia italiana. Durante la sua lunga e prestigiosa carriera, ha avuto modo di conoscere personalmente le maggiori autorità politiche e finanziarie italiane e straniere e di occuparsi delle questioni più diverse, dalla moneta al Mezzogiorno, dall’Unione Europea al costo del lavoro. Paolo Peluffo (1963), allievo della Scuola Normale Superiore, è responsabile degli inserti di economia de Il Messaggero. É stato portavoce del Presidente del Consiglio, Carlo Azeglio Ciampi dall’aprile 1993 al maggio 1994. Guido Rey, professore ordinario di Politica economica e finanziaria nell’Università La Sapienza di Roma. Presidente dell’Autorità per l’Informatica nella Pubblica Amministrazione. Pierluigi Ciocca, vicepresidente generale della Banca d’Italia. Mario Monti, Commissario della UE. Presidente dell’Università Commerciale L. Bocconi, nella quale è professore ordinario di Economia politica.”,”ITAE-119-FL”
“CARLI-BALLOLA Renato”,”Storia della Resistenza.”,”””Parallelamente, sull’ esempio di quanto aveva fatto il generale De Gaulle in Francia, il Montezemolo aveva tentato di organizzare, attorno a ufficiali in funzione di capi-nucleo, dei gruppi di combattimento reclutati tra i sottoufficiali e i soldati della guarnigione di Roma, ancora assai numerosi nella capitale. Ma le difficoltà apparvero preso insormontabili. La più grave consisteva nella necessità di dare una disciplina cospirativa a un personale che ignorava le più elementari norme cautelative e spesso, anzi, ostentava pubblicamente le proprie attività. Gli ufficiali, abituati a vivere raggruppati e a essere continuamente confortati dalla presenza, se non dall’ esempio, del superiore, male si adattavano all’ atmosfera di segreto, di isolamento caratteristica della vita cospirativa…”” (pag 38)”,”ITAR-043″
“CARLI-BALLOLA Renato”,”La resistenza armata (1943-1945).”,”Renato Carli Ballola. Nato a Porto Garibaldi (Ravenna) il 30 aprile 1904, morto il 13 marzo 1963, giornalista e dirigente socialista. Dopo la Prima guerra mondiale, quando ancora faceva l’impiegato, divenne attivo militante della Federazione giovanile socialista e poi direttore del settimanale La Scintilla.In seguito alle leggi eccezionali fasciste del 1926, fu sottoposto a vigilanza speciale e durante tutto il ventennio subì continue vessazioni. Dopo l’8 settembre 1943 prese parte alla guerra di liberazione nelle file della Resistenza e fu responsabile per la Lombardia della stampa clandestina del Partito socialista. Dopo il 25 aprile 1945 fu direttore dell’Avanti!, segretario della Federazione giovanile socialista e poi membro della Direzione del Partito socialista italiano. È stato autore di numerosi saggi, tra cui una Storia della Resistenza italiana, pubblicata nel 1957. (f. Anpi.it) Volantini di protesta (Cnlai) contro le irregolarità annonarie: Vogliamo i grassi! Pane! Pane! Pane! Vogliamo legna e carbone! Esigiamo la distribuzione dei generi tesserati! (pag 241)”,”ITAR-315″
“CARLIER Claude PEDRONCINI Guy a cura, saggi di Claude CARLIER Gaëtan SCIACCO Jean-Luc SUSINI Antoine CHAMPEAUX Luc BERGER François ROUDIER Jean-Jacques FERRANDIS Hervé COUTAU-BEGARIE Philippe MEYER Guy PEDRONCINI Christian BENOIT Rémi HERMENT”,”L’émergence des armes nouvelles.”,”L’impiego dei carri armati, i problemi posti dall’azione in combattimento, le prime battaglie con i mezzi corazzati La Grande guerra è stata ‘due guerre mondiali’ in una: quella del 1914-15 e quella del 1917-18. “”A la fin de la guerre, il apparaissait que le char avait profondément modifié les conditions de la lutte. Sans doute son rôle serait-il apparu encore plus décisif si l’offensive de Lorraine pour laquelle des centaines de chars étaient prévus avait eu lieu. Il faut citer Fuller: “”Le char de combat révolutionna entre 1916 et 1918 l’arte de la guerre tel qu’on le comprenait depuis l’abandon de l’armure individuelle”” (1). Pour être complet, il faudrait naturellement examiner les réalisations des autres pays belligérants. Je dois me borner à quelques indications sommaires. En Angleterre, il faut souligner le rôle de Winston Churchill qui a permis à sir Albert Stern et aux colonels Swinton, Elle et Fuller de créer l’arme blindée anglaise. On constate une fois encore que le rôle de certains hommes est souvent décisif. Il faut redire que seul un homme ne peut pas tout faire, mais souvent sans lui les réalisations resteraient à l’état de voeux pieux. Le Comité crée le 24 février 1916 – le début de la bataille de Verdun est vraiment lié dans l’ombre aux chars – et dont le président fut Eustace Tennysson d’Eyncourt, était une émanation de la Royal Navy. Il aboutit à la creation des chars Mark I futur Mark V appelé ‘Mother’. Finalement pour des raisons de secret le nom de tank fut adopté: c’était le nom des réservoirs d’eau du Deccan, et on pensait que ce nom n’attirerait pas l’attention des espions ennemis. Au total, 150 furent construits en 1916, 1.110 en 1917 et 1.359 en 1918. Soit 2.619 contre plus de 4.000 en France (2)”” (pag 179) [(1) Major – général J.F.C. Fuller, ‘La guerre mécanique et ses applications’, Berger-Levrault, Paris, 1948, p. 30; (2) On peut faire une comparaison avec le nombre des avions construits: 200 en 1914, 1.900 en 1915, 6.100 en 1916, 14.700 en 1917 et 32.000 en 1918] “”Les chars d’assaut dans la phase offensive alliée allaient ainsi constituer un facteur essentiel de sa réussite. Aussi bien lors de la contre-offensive du 18 juillet que dans les opérations ultérieures. Comme l’écrira Fuller, “”Dans ses derniers mois, la guerre avait prouvé que des systèmes de retranchements formidables telles les lignes Siegfried et Hindenburg étaient traversées par les chars d’assaut”” (3). (…) Mais l’évolution de la Grande Guerre en 1917 et en 1918 dans le domaine des chars et de l’aviation préfigure déjà ce que sera la Deuxième Guerre mondiale. Comme l’a écrit Fuller: “”N’importe quelle armée de 1919 battrait une armée égale en nombre équipée comme l’étaient celles de 1914. Il n’y a qu’un laps de temps de 5 années entre ces deux dates et pourtant toute la puissance de la guerre a changé. Sous bien des aspects la guerre comme elle fut menée en 1918 est aussi différente de celle de 1914 que celle-ci l’était de 1814″” (4). Au colloque du mois de mai, à Vincennes, j’avais dit qu’à Verdun finissait la Grande Guerre de 1914-1915 et commençait la Grande Guerre de 1917-1918. Je ne pensais pas que ce rapide examen de la question des chars me permettrait d’illustrer mon point de vue. Une fois encore, dans les profondeurs, Verdun marque un sommet et un tournant dans la Grande Guerre. Il ne s’agit pas de diminuer l’importance des autres batailles: il s’agit de voir qu’à Verdun finit une guerre et qu’une nouvelle commence”” (pag 189-190) [(3) Fuller, op. cit., p. 92; (4) Ibid., p. 75]”,”QMIP-170″
“CARLIER Claude”,”L’aéronautique française, 1945-1975.”,”Come l’industria aeronautica francese ha potuto, partendo da zero nel 1945, diventare in trent’anni la terza industria aero-spaziale al mondo? Essa è capace di fornire materiali di ogni tipo all’aviazione militare francese e a molti clienti stranieri. ‘La seconda guerra mondiale ha dimostrato che l’aeronautica è appannaggio delle grandi nazioni. Questo settore è oggetto di una formidabile prova di forza tra gli stati. Ciascun belligerante ha ingaggiato tutti i suoi mezzi economici, tutta la sua volontà politica. Nel 1945 l’industria aeronautica e l’ ‘armée de l’Air’ si trovarono inevitabilmente al vertice delle concezioni strategiche mondiali con l’utilizzo dell’arma nucleare. Dopo il tandem carro armato d’assalto – aereo o nave – aereo, seguito dalla concezione dei bombardamenti massicci, la coppia bomba atomica – aereo costituisce l’avvenimento principale nell’evoluzione degli armamenti della seconda guerra mondiale. La formidabile potenza dell’arma nucleare trasportata da un solo vettore sconvolge tutte le concezioni militari e fa apparire la strategia nucleare come il simbolo più rappresentativo della grande potenza’ (pag 17-18) Charles Carlier, laureato in lettere, ex ‘auditeur’ dell’ Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, è aggiunto al Direttore dell’Istituto di Storia contemporanea. Ha insegnato difesa e storia dell’aeronautica e dello spazio all’IEP d ‘Aix en Provence e all’Università Paul Valery di Montpellier. Ha tenuto corsi anche all’ Ecole de l’Air e all’Ecole Supérieure de Guerre Aérienne.”,”FRQM-065″
“CARLINI Franco”,”Lo stile del Web. Parole e immagini nella comunicazione di rete.”,”Franco Carlini, già ricercatore di biofisica del CNR, è stato giornalista e saggista.”,”EDIx-031-FV”
“CARLINI Giulio”,”Alle origini della sociologia in Germania. Lorenz Stein: proletariato e società.”,”L. Stein, ‘Proletariat und Gesellschaft’, a cura di Manfred Hahn, München, W. Fink Verlag, 1971 La controversa questione dei rapporti di Stein, nel corso della sua permanenza a Parigi, con il governo prussiano (pag 21) La produzione di Lorenz Stein si sviluppò per l’arco di mezzo secolo dal 1841 al 1890 Influenze steiniane su Marx. R. Horbürger crede di aver dimostrato l’influenza di Lorenz Stein su Karl Marx (pag 23-24) ‘Lorenz Stein alle origini della sociologia in Germania’ (pag 7-37), note, antologia di testi tratti da ‘Proletariato e società’ di Lorenz Stein (‘Proletariat und Gesellschaft’), introduzione, opere di Lorenz Stein, bibliografia, indice nomi; Collana Scienze politica e sociale – Storia e testi. [‘Il saggio di Horbürger, pubblicato nel 1973 dai “”Cahiers””, si pone proprio come oggetto la soluzione definitiva di questa diatriba, anche se, come si è visto, è ricca fonte di anche per altro. La conclusione alla quale giunge Horbürger dopo la ricerca documentata e, ci sembra, metodologicamente ben condotta, assume caratteri risolutivi: “”Noi crediamo dunque di aver dimostrato l’apporto sociologico di Stein nel 1842, e la sua influenza su Marx. Riteniamo di aver messo fine ad una controversia, e chiuso così un capitolo particolare della storia della sociologia”” (22). L’argomentazione del ricercatore dell”Ecole pratique des hautes études’, si fonda sulla ricostruzione dei rapporti tra Stein e la redazione della “”Gazzetta Renana””, sull’analisi comparata delle posizioni espresse in ‘Der Sozialismus’ e di quelle che appaiono negli articoli di Marx sul furto del legname (pubblicati a partire dal 25 ottobre 1842, mentre il libro di Stein esce il 14 settembre dello stesso anno) e sullo studio della corrispondenza fra Marx e Ruge dell’anno successivo. Dei fatti ai quali Horbürger fa riferimento riguardo alla prima serie di argomentazioni abbiamo già dato notizia, riguardo agli articoli sul furto di legna viene messo in evidenza che fino appunto all’accendersi sul foglio renano di questa polemica “”(…) Marx n’avait pas soufflé mot de la misère des paysans, misère depuis longtemps connue dans toute la Rhénanie”” (23). Lo stesso Marx dichiara, nella prefazione alla ‘Critica dell’economia politica’, di non avere, fino al 1842-43, curato la sua preparazione in economia e in diritto, discipline alle quali invece deve fare largo riferimento nella polemica citata (24). Il metodo usato da Horbürger in questa comparazione è quello di giustapporre alle affermazioni di Marx quelle di Stein in modo da mostrarne inequivocabilmente la parentela concettuale e lessicale. Curiosamente, lo stesso accorgimento è usato da Marx nell’ ‘Ideologia tedesca’ a proposito del saggio su Grün, al quale si è già fatto riferimento. Il lavoro di ricerca condotto poi sulla corrispondenza Ruge-Marx consente addirittura di individuare tre temi di fondo comuni tanto a Stein che a Marx, e cioè: l’annuncio di una rivoluzione sociale imminente, l’unione fra l’intellettualità e il popolo, in vista di un’azione politica comune, e la descrizione, quindi la critica, delle istituzioni politiche a partire dalla proprietà, proposta quest’ultima da Marx a Ruge come una delle linee da seguire nella prossima attività di edizione degli “”Annali Franco-Tedeschi”” (25). Se sono riconducibili alla sostanza delle argomentazioni di Horbürger le considerazioni di quelli che propendono per l’esistenza di questa influenza, le posizioni di chi nega ogni consistenza di questo possibile legame sembrano espresse in modo esemplare da Mc Lellan nel suo peraltro fondamentale lavoro sulla vita e sulle opere giovanili di Marx. L’argomentazione, che appare invero un po’ singolare, di Mc Lellan, si fonda sugli stessi “”dati”” finora richiamati, che servono a suffragare però una conclusione del tutto opposta (26)”” (pag 23-24) [(22) R. Horbürger, ‘Von Stein et Marx’, in ‘Cahiers Internationaux de Sociologie’, vol. LV, 1973, p. 244; Ibid. p. 242; (24) Marx, ‘Per la critica dell’economia politica’, Roma, Ed. Riuniti, 1957; (25) R. Horbürger, op. cit., p: 243; (26) Mc Lellan, ‘Marx prima del marxismo’, Torino, Einaudi, 1974, p. 178]”,”TEOS-337″
“CARLINI Alessandro”,”Nome in codice: Renata. Storia di Paola Del Din, combattente della ResIstenza e agente segreto.”,”Alessandro Carlini (1976) giornalista e scrittore, lavora per l’ Ansa. Ha pubblicato ‘Partigiano in camicia nera’ (Chiarelettere, 2017), biografia romanzata di Uber Pulga, e il noir di ambientazione storica ‘Gli sciacalli’, Newton Compton, 2021. Si tratta delle memorie di Palo Del Din fino all’8 settembre studentessa di lettere, cresciuta in una famiglia di militari, e del fratello Renato, che scelse la strada della resistenza con la Brigata Osoppo e resistette ai nazifascisti nelle terre insidiose del Friuli. Paola collaborò come staffatta. Nella notte tra il 24 e il 25 aprile del 1944 un anno prima della Liberazione, Renato viene ucciso durante un assalto ad una caserma repubblichina. A quel punto Paola non ha scelta: deve raccogliere l’eredità di Renato e lo farà a modo suo. Accetta una missione ad alto rischio per la Osoppo e i servizi segreti brtiannici (SOE), attraversare l’Italia per consegnare un plico top secret ai comandanti alleati. In mezzo a mille difficoltà in un paese devastato e occupato dai nazifascisti. Paola si guadagnerà una medaglia d’oro al valor militare della Repubblica italiana, arrivando a paracadutarsi, dopo un addestramento di pochi giorni, nel Nordest sconvolto dalla guerra.”,”ITAR-030-FSD”
“CARLO Antonio”,”Lenin sul Partito.”,”In appendice: Louis ALTHUSSER tra HEGEL e la teoria delle elites; Messa a punto critica sul problema del partito nei confronti dei trotskisti; il Prof. MILLIBAND e le tesi del Che Fare? Alcune precisazioni.”,”LENS-098″
“CARLO Antonio”,”Politische und ökonomische Struktur der UdSSR (1917-75). Diktatur des Proletariats oder bürokratischer Kollektivismus? (Tit. orig.: La natura socio-economica dell’ URSS)”,”””Der deutsch-amerikanische Marxist (Renegat) K.A. Wittfogel hat behauptet, das sowjetische System sei nichts anderes als eine Neuauflage der alten asiastischen Produktionsweise, die er mit den Termini des “”asiatischen oder orientalischen Despotismus”” oder der “”hydraulischen Gesellschaft”” bezeichnet. (…) Es ist ebenfalls unmöglich, die wirtschaftlichen Eingriffe der Mandarinatsbürokratie des antiken China von ihren Dimensionen umnd Zielsetzungen her mit denen des sowjetischen Staates zu vergleichen. (…) Recht verschieden von Wittfogels Thesen ist die Analyse Hilferdings, in der immerhin einige Grundelemente der sowjetischen Ökonomie – wenn auch noch sehr unterentwickelt – erfaßt worden sind: (…)””. Wittfogel: l’ URSS e il modello della burocrazia mandarina dell’ antica Cina. “”Il marxista tedesco-americano (rinnegato) K.A. Wittfogel ha affermato che il sistema sovietico non era nient’altro che una riedizione del vecchio modo di produzione asiatico, che ha chiamato con il termine “”dispotismo orientale o asiatico”” o “”società idraulica””. Nettamente diversa dalle tesi di Wittfogel è l’analisi di Hilferding (…) (pag 19-20)”,”RUSU-171″
“CARLO Antonio”,”Lenin sul Partito.”,”””Una volta avvenuta la rottura i menscevichi ritennero opportuno far risalire le cause della rottura alle posizioni teoriche del ‘Che fare?’, in un primo tempo non attaccate perché coincidenti con il loro obbiettivo (del 1902) di sconfiggere gli economisti. Dopo la scissione la posizione di Lenin si fece sempre più difficile: la sua maggioranza era assai ristretta ed i principali dirigenti del partito (Martov, Potresov, V. Zasulich, Axelrod, il giovane Trotsky e poi anche Plechanov) erano contro di lui; Kautsky, da cui Lenin doveva attendersi aiuto (non si era richiamato nel Che fare? proprio alle tesi del tedesco?) si schiera contro di lui ed addirittura non pubblica l’ articolo di Lenin in risposta alla Luxemburg, la quale aveva condotto un attacco a fondo contro Lenin. Tutta la socialdemocrazia internazionale è in sostanza con i menscevichi, come ebbe a riconoscere amarametne Lenin in una lettera del 1905 (1).”” (pag 17) (1) Lettera di Lenin a Krasilov (1905) (op. XXXIV p. 243) (dove Lenin si lagna per l’ atteggiamento ‘infame’ di Kautksy”,”LENS-175″
“CARLO Antonio”,”La natura sociale dell’URSS.”,”CARLO Antonio Contiene in appendici: ‘Marx ed Engels sul capitalismo: una discrepanza tra i due fondatori del materialismo storico’ (pag 137-141), ‘Il collettivismo burocratico e le tesi di Schumpeter’ (pag 142-145), ‘Note supplementari su alcune opinioni di Bordiga’ (pag 146-149) “”Su questo punto, però, dobbiamo dire in piena lealtà che esiste una discrepanza non mediabile tra il Marx dei ‘Grundrisse’ e del ‘Capitale’, da una parte, e l’Engels dell”Antidühring, dall’altra. La nostra analisi si è in realtà fondata sugli schemi di Marx e non su quelli di Engels. Per Marx, infatti, “”il capitale non esiste e non può esistere se non nella forma di innumerovoli capitali (…)”” (e questa asserzione è poi provata da tutti l’analisi di Marx, come si è visto); per Engels, invece, si può parlare ancora di capitalismo (monopolistico di stato) quando l’apparato produttivo si centralizza nelle mani dello Stato””. (pag 137)”,”RUSU-219″
“CARLO Antonio”,”Lenin sul partito.”,”Merito di questo pamphlet è di offrire un contributo perspicuo ed immediato ad una lettura storicamente corretta delle posizioni di Lenin sul partito, dal dibattito contro l’economismo russo di fine secolo ai problemi aperti dalla dittatura del proletariato in Russia.”,”LENS-045-FL”
“CARLSON W. Bernard”,”Innovation as a Social Process. Elihu Thomson and the Rise of General Electric, 1870-1900.”,”Fondo Palumberi Elihu Thomson fu un grande inventore nel campo dell’illuminazione elettrica e dei sistemi di potenza. Contemporaneo di Thomas Edison fece ricerca nel campo ingegneristico e progettuale per fare della luce elettrica un prodotto comune. Dal 1880 al 1930 lavorò alla General Electrical Company.”,”ECOG-047″
“CARLSON W. Bernard”,”Innovation as a Social Process. Elihu Thomson and the Rise of General Electric, 1870-1900.”,”Elihu Thomson fu un grande inventore nel campo dell’illuminazione elettrica e dei sistemi di potenza. Contemporaneo di Thomas Edison fece ricerca nel campo ingegneristico e progettuale per fare della luce elettrica un prodotto comune. Dal 1880 al 1930 lavorò alla General Electrical Company.”,”SCIx-009-FV”
“CARLTON Grace”,”Friedrich Engels. The Shadow Prophet.”,”CARLTON Grace è Professore di storia alla Università di Victoria, British Columbia. Difesa di Marx contro le calunnie di Vogt. “”All’ inizio del 1860 Vogt pubblicò un pamphlet (La mia azione contro l’ Allgemeine Zeitung) in cui egli ricamava le sue accuse contro Marx come capo di una gang di estorsori e pericolosi criminali che vivevano nel lusso a Londra e controllavano una rete di gruppi attraverso l’ Europa con cui essi pianificavano il rovesciamento della società esistente. Egli accusava Marx e il suo gruppo di falsificare denaro per portare avanti il loro nefasto piano. Marx interrompendo il lavoro sulla sua “”magnus opus””, si prese un anno per preparare il suo colpo di grazia contro Vogt. Quando ‘Herr Vogt apparve nel novembre 1860 si trattava di un libro che si avvicinava alle duecento pagine di stampa. I suoi simpatizzanti lo riconobbero come una difesa completa non sono nei confronti dello stesso Marx, ma anche del suo partito. (…) Engels considerò Herr Vogt come il miglior lavoro di Marx di questo genere. Egli spinse per la sua pubblicazione, ritenendolo superiore perfino al Diciotto Brumaio di Luigi Bonaparte.”” (pag 136) Testamento. “”(Engels) aveva lasciato i suoi affari in ordine. Era impossibile destinare direttamente del denaro al Partito Socialista tedesco; allora conferì ad esso come lascito la sua biblioteca e indirettamente rese disponibili 20 mila marchi al partito affidandoli a Bebel e Paul Singer, un membro socialista del Reichstag. “”Bevete una buona bottiglia di vino su questo””, disse loro. “”Per me sarà un’ eccellente commemorazione””. Divise il resto dei suoi beni tra le figlie di Marx, Louise Freyberger e Mrs Rosher, la nipote di Lizzie Burns. Il 5 agosto 1895, due giorni dopo che Adler lo lasciò per tornare alla prigione, la sua lunga campagna finì. Aveva dato indicazioni che il suo corpo fosse cremato e le ceneri disperse in mare. L’ 11 agosto, si tenne il funerale a cui parteciparono un’ ottantina di persone che si spostarono da Londra al luogo della cremazione, Woking. Tra i presenti alla breve cerimonia di addio c’erano Liebknecht, Bebel, Kaustky, Bernstein, Lessner e Singer dalla Germania, Lafargue dalla Francia, Anseele dal Belgio, Van der Gres dall’ Olanda, Vera Zasulich e Wolchowski dalla Russia, e Will Thorne come rappresentante del British Labour. Il nipote di Engels, Karl Siebel, tenne il discorso di commiato. Un piccolo gruppo, Eleanor Marx, Edward Aveling, Lessner e Bernstein raggiunse Beachy Head per compiere le sue ultime volontà. Dispersero le sue ceneri in mare.”” (pag 226-227)”,”MAES-054″
“CARLUCCI Davide CASTALDO Antonio”,”Un paese di baroni.”,”CARLUCCI Davide scrive per Repubblica e si occupa di cronaca giudiziaria. CASTALDO redattore di ‘Corriere del Mezzogiorno’ e si occupa di cronaca giudiziaria. “”Con l’autonomia universitaria,oltretutto, i docenti hanno cominciato a gestire direttamente i fondi, presentando i Prin, i Progetti di rilevante interesse nazionale: nel 2005 ne sono stati finanziati 1173, per un ammontare di 130.7 milioni di euro. La parte del leone, di solito, la fanno i docenti dell’area Biochimica-Farmacologia-Fisiologia e dell’area di Medicina. Altri 57 milioni di euro sono andati al Firb, il fondo per gli investimenti sulla ricerca di base”” (pag 17)”,”GIOx-081″
“CARLYLE Tommaso”,”La rivoluzione francese. Vol 1 2 3.”,”Dal 1835 al 1860 -scrive CHERBULIEZ- non vi è stato in Inghilterra uomo di lettere più notevole di CARLYLE. Nessuno ha goduto di maggiore autorità e signoria più vasta sulle menti. Riuniva in se lo scrittore, lo storico, il pensatore (ma non fu né un grande scrittore, né un grande storico, né un grande pensatore). Scoprì la Germania e si fece prendere dall’entusiasmo. Detestava i ciarlatani, gli scaltri e le volpi. In compenso era incline a perdonare ogni colpa a chi avesse anima sincera. Riteneva il silenzio un elemento in cui si formano tutti i grandi disegni. Aveva il culto degli eroi.”,”FRAR-005″
“CARLYLE Thomas”,”Gli eroi e il culto degli eroi e l’eroico nella storia.”,”Thomas Carlyle naque il 4 dicembre 1795 nel piccolo villaggio di Ecclefecham, nel Dumfriesshire, da austera famiglia Scozzese, scrittore dell’Ottocento inglese. Certe contraddizioni notate nel Carlyle dal Mazzini furono successivamente poste in rilievo dal Taine, che dopo aver messo chiaramente in luce l’importanza che ebbero sulla formazione del Carlyle le opere del Fichte e dello Schelling, non rinunciò ad indicare le antitesi inspettate che si trovano nello scrittore dallo spirito antifrancese, e tanto accanito contro Voltaire e Rousseau; tuttavia anche il Taine finí col riconoscere la validità del pensiero del Carlyle. Dopo gli studi elementari, presso la chiesa parrocchiale del piccolo villaggio scozzese, e un intervallo trascorso in una scuola media, troviamo Carlyle iscritto all’Università di Edimburgo, studi di teologia, ed il seguito nominato Rettore.”,”VARx-078-FV”
“CARLYLE Robert W. CARLYLE Alexander J., a cura di Luigi FIRPO”,”Il pensiero politico medievale. Volume I.”,”””I canonisti ereditarono dagli ultimi filosofi del mondo antico, dal ‘Corpus iuris civilis’ e dai Padri, il principio secondo il quale tutti gli uomini sono per natura liberi e uguali, mentre la schiavitù è un’istituzione non di naturo o di diritto naturale, ma propria dello ‘ius gentium’ o dello ‘ius civile’. Abbiamo già visto come questo principio fosse sostenuto dai glossatori del Medioevo, non occorre citare molti passi per dimostrare come questa fosse parimenti la dottrina dei canonisti: l’uguaglianza della natura umana è invero la dottrina posta da tutti costoro come principio fondamentale della condizione umana, poiché gli uomini sono figli dello stesso Padre celeste”” (pag 429-430)”,”TEOP-015-FSD”
“CARLYLE Robert W. CARLYLE Alexander J., a cura di Luigi FIRPO”,”Il pensiero politico medievale. Volume II.”,”””I canonisti ereditarono dagli ultimi filosofi del mondo antico, dal ‘Corpus iuris civilis’ e dai Padri, il principio secondo il quale tutti gli uomini sono per natura liberi e uguali, mentre la schiavitù è un’istituzione non di naturo o di diritto naturale, ma propria dello ‘ius gentium’ o dello ‘ius civile’. Abbiamo già visto come questo principio fosse sostenuto dai glossatori del Medioevo, non occorre citare molti passi per dimostrare come questa fosse parimenti la dottrina dei canonisti: l’uguaglianza della natura umana è invero la dottrina posta da tutti costoro come principio fondamentale della condizione umana, poiché gli uomini sono figli dello stesso Padre celeste”” (pag 429-430)”,”TEOP-016-FSD”
“CARMAGNANI Marcello”,”La grande illusione delle oligarchie. Stato e società in America latina (1850-1930).”,” Marcello Carmagnani, nato nel 1940, è ordinario di Storia dell’America latina alla Facoltà di Scienze politiche dell’Università di Torino. È autore di ‘Sviluppo industriale e sottosviluppo economico. Il caso cileno (1860-1920) (Torino, 1972); ‘Les mécanismes de la vie économique dans une société coloniale: le Chili, 1680-1830’ (Parigi, 1973); ‘L’America latina dal ‘500 a oggi. Nascita, espansione e crisi di un sistema feudale’ (Milano, 1975) Le tre fasi della rivoluzione messicana. (pag 287-297)”,”AMLx-193″
“CARMAGNANI Marcello ZAMAGNI Vera BAGNASCO Arnaldo CELLA Gian Primo ALBERTI Giorgio SERAFINI Roberta TOTA Pierfrancesco BORGHESI Simone PESANTE Maria Luisa FRANCINI Giacomo GIRAUDO Laura GALIMI Valeria CASSARA’ Antonio TESSIORE Stella GENETT Timm PIETROMARCHI Luca”,”Interventi al convegno “”Sviluppo sociale e mutamenti produttivi nel mondo rurale europeo contemporaneo””. L’agricoltura moderna europea. Scelte e strategie degli attori rurali (Carmagnani); Gli attori sociali delle trasformazioni produttive dell’agricoltura italiana (Zamagni); Nascita e trasformazione dei distretti industriali. Un riesame della ricerca in Italia con osservazioni sul metodo per la teoria dello sviluppo (Bagnasco); Dal comportamento economico alla razionalità sociale. Alcuni cenni alle particolarità del mondo rurale (Cella); Sviluppo rurale, istituzioni e mutamento istituzionale (Alberti); Differenziazione del prodotto, crescita endogena e commercio internazionale (Serafini); Il credito bancario e lo sviluppo economico: un’analisi di alcune diversità regionali italiane (Tota); Sviluppo sostenibile, paternalismo e libertà di scelta delle generazioni future (Borghesi); Il sistema commerciale di Malthus tra storia e natura (Pesante); Le utopie dello chevalier de Cerfvol. L’immaginario di un pubblicista mascherato nella Francia del Settecento (Francini); Dal Re alla Costituzione e ritorno. Cerimonie pubbliche e conflitti politici in Nuova Spagna dal 1808 al 1814 (Giraudo); Xenofobia e antisemitismo negli anni Trenta: La società francese e l’arrivo degli esuli del III Reich (Galimi); I giornali e la libertà di stampa in Costituente (Cassarà); Latifondo e grandi affitti: un parere di Gian Francesco Galeani Napione del 1793 (Tessitore); Lettere di Ladislaus Gumplowicz a Roberto Michels (1902-1907); Pagine inedite dal ‘Diario’ (Luca Pietromarchi, a cura e con nota introduttiva di Paolo Soddu).”,”Contiene il saggio: – Maria Luisa Pesante, ‘Il sistema commerciale di Malthus tra storia e natura’ (pag 189-214)”,”ANNx-028-FP”
“CARMICHAEL Stokely HAMILTON Charles V., a cura di Roberto GIAMMANCO”,”Strategia del potere negro.”,”CARMICHAEL ha diretto movimenti studenteschi non violenti prima di diventare leader del Black Power. “”L’ essenza del problema (delle alleanze, ndr) fu indicata con estrema precisione da Machiavelli nel Principe: ‘E qui è da notare che uno principe deve avvertire di non fare mai compagnia con uno più potente di sé per offender gli altri, se non quando la necessità lo stringe, come di sopra si dice; perché vincendo lui, tu rimani a sua discrezione, e i principi debbono fuggire quando possono lo stare a discrezione d’ altri (cap XXI).”” (pag 125)”,”USAS-103″
“CARMICHAEL Joel”,”Trotzki. Die Revolution frißt ihre Väter.”,”Foto ritorno dall’esilio Trotsky (1879-1940) a Pietroburgo (4 maggio 1917) pag 288 Foto di Trotsky che detta le sue memorie alla dattilografa (pag 416) CARMICHAEL Joel è nata nel 1916 a New York, ha studiato letteratura e sociologia alla Sorbona e politica alla Oxford University. Altra opera apparsa in lingua tedesca: ‘Säuberung. Die Konsolidierung des Sowjet-regimes unter Stalin’.”,”TROS-204″
“CARMICHAEL Joel”,”A short history of the Russian Revolution.”,”CARMICHAEL Joel è specialista in storia russa e sovietica. Ha scritto sulla Rivoluzione nel periodo tra Febbraio e Ottobre.”,”RIRx-167″
“CARMICHAEL Joel”,”Trotsky. An Appreciation his Life.”,”Joel Carmichael was born in New York and educated at the Sorbonne and Oxford University. he is an acknowledged expert on modern Russia and has written extensively on Marxism and the USSR, for magazines such as Encounter. He is the author of histories of Russia and of a biography of Marx.”,”TROS-080-FL”
“CARNAP Rudolf, a cura di Martin GARDNER”,”I fondamenti filosofici della fisica.”,”R. Carnap (1891-1970) è uno dei maggiori filosofi del secolo XX, legato all’ empirismo logico. Nato in Germania e trasferitosi negli Stati Uniti nel 1935 per la sua opposizione al regime nazista, ha insegnato nelle Università di Chicago e di California fino alla sua more avvenuta nel 1970. M. Gardner è noto per i suoi articoli pubblicati sullo ‘Scientific American’. Capitolo XXX: L’indeterminismo nella fisica quantistica (pag 350-360) “”Il carattere essenzialmente non deterministico della meccanica quantistica si fonda sul principio d’indeterminazione, talvolta detto principio d’incertezza o relazione d’incertezza, formulato per la prima volta nel 1927 da Werner Heisenberg. Grosso modo, esso dice che per certe coppie di grandezze dette grandezze «coniugate» è per principio impossibile misurarle entrambe nello stesso istante con grande precisione”” (pag 350)”,”SCIx-002-FRR”
“CARNEGIE Andrea”,”Il regno degli affari. Con uno studio sull’ autore e la sua opera di Piero Barbera.”,”””I magni amministratori dei nostri giorni non eseguiscono mai da sè un lavoro degno di rilievo: la loro preoccupazione è pensare, lasciando agli altri l’ esecuzione. Nel corso della vita me ne sono ricordato, e gli affari non mi hanno mai impensierito. All’ opposto dei miei giovani consoci io lavoravo sempre di buon umore perché, tenetelo a mente, chi non ride non riesce.”” (pag 220) “”Quello che Napoleone diceva de’ suoi soldati si può applicare all’ esercito industriale delle ferrovie americane: ognuno ha nella sua giberna il bastone di maresciallo””. (pag 224)”,”USAE-034″
“CARNEVALE Francesco BALDASSERONI Alberto”,”Mal da lavoro. Storia della salute dei lavoratori.”,”CARNEVALE e BALDASSERONI sono due medici del lavoro e hanno al loro attivo alcune opere sul tema.”,”MITT-053″
“CARNOT Lazare”,”Révolution et mathématique. Tome I.”,”ANTE1-16 Capitano dei Corpi Reali del Genio, membro del Comitato di Salute Pubblica, organizzatore della vittoria, convenzionale regicida morto in esilio: ecco Lazare Carnot. Appassionato dei Lumi, imprigionato alla vigilia della presa della Bastiglia, matematico eminente, calcolatore dell’energia e poeta erotico che approva la morte sotto il “”rasoio nazionale””, la ghigliottina, di Luigi XVI, dei girondini, di Hebert e Danton, Camille Desmoulins e Lucile, Robespiere e Saint-Just, Babeuf e il primo comunismo. Padre delle quattordici armate della Repubblica , re della guerra secondo Stendhal e Hugo, due volte ministro di Napoleone Bonaparte; due volte proscritto dalla Francia, morrà in Prussia.”,”FRAR-350″
“CAROCCI Giampiero”,”Storia d’Italia dall’Unità ad oggi.”,”Giampiero CAROCCI (1919) è uno dei più autorevoli storici italiani. E’ stato allievo di Carlo MORANDI, fa parte della Commissione incaricata di pubblicare i documenti della politica estera italiana. Si è occupato prevalentemente di storia italiana dell’ultimo secolo. Bibliografia: -Agostino Depretis e la politica interna italiana. EINAUDI. 1956 -Giovanni Amendola e la crisi dello Stato italiano. FELTRINELLI. 1956 – Giolitti e l’età giolittiana. EINAUDI. 1961 -La politica estera dell’Italia fascista dal 1925 al 1928. LATERZA. 1969 -Storia del fascismo. GARZANTI. 1959 e 1972 Tesi: crisi egemonia liberale provocata anche da nascita partito cattolico”,”ITAA-019″
“CAROCCI Giampiero”,”La politica estera dell’ Italia fascista 1925-1928.”,”Nell’aprile del 1925 si concluse il negoziato economico con l’Albania e si pose la Q se passare o su sul terreno politico. Se cioè convenisse acuire o meno la tensione con Belgrado. LOJACONO e LESSONA erano favorevoli, CONTARINI contrario. MUSSOLINI incerto aderì dapprima alla tesi di CONTARINI ma poi se ne distaccò e in luglio decise di aprire il negoziato politico. Alla base di questa decisione c’era forse l’ irritazione di MUSSOLINI contro Belgrado che, proprio in nome del pericolo italiano, aveva allora riassorbito l’opposizione croata capeggiata da RADIC e rafforzato così la compagine jugoslava. Il negoziato si concluse con l’ accordo segreto del 23-26 agosto 1925 (protezione dell’ indipendenza albanese nel contesto di cattive relazione italo-jugoslave sotto il regime di ZOGU, al quale era riconosciuta una pericolosa libertà in materia di irredentismo nei confronti della Serbia meridionale).”,”ITAF-032″
“CAROCCI Giampiero”,”L’ età dell’ imperialismo.”,”CAROCCI Giampiero, storico, è autore di numerose opere tra le quali ‘Giolitti e l’ età giolittiana’, ‘Agostino Depretis e la politica interna dal 1876 eal 1889’, ‘Giovanni Amendola e la crisi dello Stato italiano’, ‘Storia del fascismo’, ‘Storia d’Italia dall’ unità ad oggi’. Per ‘età dell’ imperialismo’ si intende abitualmente indicare la storia del mondo compresa nel periodo fra la guerra franco-prussiana (1870) e la prima guerra mondiale (1914).”,”RAIx-111″
“CAROCCI Giampiero”,”Giolitti e l’ età giolittiana. Dall’ inizio del secolo alla prima guerra mondiale.”,”CAROCCI Giampiero allievo di Carlo MORANDI, è un apprezzato studioso della storia contemporanea italiana. Memorialista nei suoi ricordi di prigionia (Il campo degli ufficiali) è autore tra l’ altro di un volume su ‘Agostino Depretis e la politica interna italiana dal 1876 al 1889’, di uno studio su ‘Giovanni Amendola nella crisi dello Stato italiano 1911-1925’, e di una storia del fascismo.”,”ITAA-055″
“CAROCCI Giampiero”,”Storia del fascismo.”,”CAROCCI Giampiero è libero docente di storia moderna, è membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici. Opere principali: ‘A. Depretis e la politica interna italiana 1876-1887’ ‘Giolitti e l’ età giolittiana’, ‘Storia d’ Italia dall’ Unità’, ‘L’ età dell’ imperialismo’.”,”ITAF-132″
“CAROCCI Giampiero”,”Destra e sinistra nella storia d’ Italia.”,”Giampiero CAROCCI (FIrenze, 1919) è libero docente di storia moderna presso l’ Università di Roma La Sapienza e membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici presso il ministero degli esteri. Fra le sue opere ‘Il campo degli ufficiali’ (1954), ‘A. Depretis e la politica interna italiana’ (1956), ‘Giolitti e l’ età giolittiana’ (1961), ‘La politica estera dell’ Italia fascista’ (1969). “”Come di norma tutte le rivoluzioni, anche la Resistenza è stata combattuta da una piccola minoranza del popolo: sembra intorno alle duecentomila persone, cui bisogna aggiungere gli operai delle città del Nord che diedero un carattere antifascista agli scioperi rivendicativi promossi nel 1944 contro la fame e il freddo”” (pag 128)”,”ITAP-061″
“CAROCCI Giampiero”,”Agostino Depretis e la politica interna italiana dal 1876 al 1887.”,”Deprètis o De Prètis (Agostino), uomo politico italiano (Mezzana Corti, Pavia, 1813 – Stradella 1887). Figlio di agiati fittavoli della famiglia Gazzaniga-Arnaboldi (delle cui vaste tenute intorno a Stradella divenne poi amministratore), si laureò in legge a Pavia nel 1834. Simpatizzante in gioventù per le idee mazziniane, fu eletto deputato al parlamento subalpino il 26 giugno 1848 e divenne, con Rattazzi e Valerio, uno dei capi della Sinistra parlamentare piemontese, del cui organo, Il Progresso, fu uno dei fondatori (1850). Ebbe qualche parte nei preparativi che all’inizio del 1853 si fecero in Lomellina per tentare un movimento rivoluzionario in Lombardia, d’accordo con Mazzini, ma dopo il fallimento dell’insurrezione milanese del 6 febbraio si staccò dai mazziniani, seguendo l’evoluzione della Sinistra subalpina che, non senza contrasti (il Depretis votò contro la spedizione in Crimea), sboccò nella collaborazione con Cavour. Governatore di Brescia nel 1859, l’anno successivo, dopo lo sbarco dei Mille, fu richiesto da Garibaldi a Cavour come pro-dittatore in Sicilia, ossia come rappresentante di re Vittorio Emanuele II, e benché Cavour non se ne fidasse troppo (lo chiamava “il gesuita della Sinistra”) acconsentì a mandarvelo. Assunta la carica il 22 luglio 1860, si dimise il 16 settembre 1860 dopo dissidi con Crispi. Divenuto ormai uomo di governo, pur conservando numerose simpatie del partito garibaldino fu nel 1862 ministro dei lavori pubblici nel gabinetto Rattazzi, dimettendosi dopo Aspromonte. Scoppiata la guerra del 1866, assunse il portafoglio della marina con Ricasoli, passando più tardi alle finanze. Come ministro della marina gli venne rimproverata l’approvazione del progetto di attacco ai forti di Lissa, che portò al grave insuccesso navale del 20 luglio. Ritiratosi nuovamente dal ministero nell’aprile 1867, restò all’opposizione per dieci anni, guidando contro la Destra storica la battaglia della Sinistra parlamentare, di cui era divenuto capo dopo la morte di Rattazzi. Caduta la Destra, formò, il 25 marzo 1876, il primo ministero della Sinistra, riservandosi anche le finanze, e restò al potere quasi ininterrottamente fino al 29 luglio 1887, capeggiando otto ministeri, nei quali tenne quasi sempre anche il portafoglio dell’interno (da ultimo, però, ceduto a Crispi), e spesso quello degli esteri (secondo, terzo, parte del settimo e ottavo ministero). Il 24 marzo 1878, al termine del secondo ministero, cedette il potere a Cairoli; quindi il 19 dicembre 1878 formò il terzo ministero durato fino al 14 luglio 1879; seguì un nuovo intervallo col Cairoli al governo e Depretis agli interni (dal luglio 1879). Il 29 maggio 1881 Depretis formò il suo quarto ministero che, attraverso successive modifiche (maggio 1883, marzo 1884, giugno 1885, aprile 1887), durò fino alla morte del vecchio uomo di Stato. In politica interna Depretis sviluppò dopo il 1882, appoggiato da Minghetti e da Ruggero Bonghi, la pratica del trasformismo facendosene strumento di potere; allargò il suffragio universale (esteso a 3 milioni di elettori), abolì il corso forzoso e l’imposta sul macinato, fece approvare le convenzioni ferroviarie; da ultimo si riaccostò alla Sinistra (Crispi-Zanardelli). In politica estera si legò agli Imperi centrali, con i quali concluse nel 1882 la Triplice alleanza, e iniziò l’espansione coloniale italiana in Africa orientale che culminò nello sfortunato scontro di Dogali (gennaio 1887). Il Depretis fu politicamente un’espressione del suo tempo e quale i tempi consentivano: non ebbe forse alti ideali, ma la sua abilità parlamentare ottenne che, in momenti non facili per l’Italia, fosse possibile realizzare un moderato ma sostanzioso programma di riforme. Non fu ben visto da una parte del paese che lo accusava, a torto, di scetticismo o addirittura di cinismo (alla scarsa stima di Cavour si aggiunse l’antipatia di Carducci, che lo bollò nelle Odi barbare con l’espressione “irto, spettral vinattier di Stradella”), ma fu tuttavia uomo di buon senso e ottimo amministratore, il cui spirito pratico e realistico contrastava tanto con i bei gesti sognati dal nazionalismo più acceso, quanto con le avventure demagogiche della Sinistra più spinta. (RIZ)”,”ITAA-072″
“CAROCCI Giampiero”,”Storia degli ebrei in Italia. Dall’ emancipazione ad oggi.”,”CAROCCI Giampiero libero docente di storia moderna, è membro della Commissione per la pubblicazione di documenti diplomatici. Tra le sue opere: ‘Agostino Depretis e la politica interna italiana 1876-1887’, ‘Giolitti e l’ età giolittiana’, ‘Storia della guerra civile americana’. “”Anche per Sereni l’ ebraicità era in definitiva un mistero; un mistero che trovava la sua spiegazione solo sul piano morale, in un approfondimento interiore alla coscienza, in un rigore etico da realizzare in primo luogo nel privato per diffondersi nella politica. Oscillazioni. Il bisogno, espresso da Rosselli, di riaffermare l’ intreccio fra assimilazione ed ebraicità e quello, espresso dai sionisti, di affermare più unilateralmente la propria ebraicità erano fatti che riguardavano principalmente esigue minoranze di intellettuali, anche se non è affatto escluso che le simpatie per il sionismo (sempre però platoniche, senza tradursi quasi mai in effetto pratico) si siano diffuse oltre la cerchia ristretta di una élite. La grande maggioranza degli ebrei e dei loro dirigenti si limitavano ad essere osservanti di fatto di religione e diffidenti verso l’ assimilazione totale ma, nello stesso tempo, buoni italiani e buoni fascisti nel campo civile e politico””. (pag 61)”,”EBRx-033″
“CAROCCI Giampiero a cura; testi di Antonio GRAMSCI Giorgio CANDELORO Benedetto CROCE Rosario ROMEO Mario VINCIGUERRA Raymond GREW Paolo FARNETI Giulio BOLLATI Giampiero CAROCCI Rodolfo DE-MATTEI Carlo Tullio ALTAN Roberto VIVARELLI Giovanni SABBATUCCI Gianfranco PASQUINO Giovanni SARTORI Angelo PANEBIANCO Sandro ROVENTI”,”Il trasformismo dall’Unità ad oggi.”,”Giampiero Carocci è nato a Firenze nel 1919. E’ stato allievo di C. Morandi. Libero docente di Storia moderna presso la Prima Università di Roma, ha fatto parte della Commissone incaricata di pubblicare i documenti della politica estera italiana. Tra le sue pubblicazioni: ‘Agostino Depretis e la politica interna italiana’ (1956), ‘Giolitti e l’età giolittiana’ (1961), ‘La politica estera dell’Italia fascista dal 1925 al 1928’ (1969), ‘Storia d’Italia dall’Unità a oggi’ (1975), ‘L’età dell’imperialismo’ (1979). CAROCCI Giampiero a cura; testi di Antonio GRAMSCI Giorgio CANDELORO Benedetto CROCE Rosario ROMEO Mario VINCIGUERRA Raymond GREW Paolo FARNETI Giulio BOLLATI Giampiero CAROCCI Rodolfo DE-MATTEI Carlo Tullio ALTAN Roberto VIVARELLI Giovanni SABBATUCCI Gianfranco PASQUINO Giovanni SARTORI Angelo PANEBIANCO Sandro ROVENTI, Il trasformismo dall’Unità ad oggi. EDIZIONI UNICOPLI. MILANO. 2000 pag 164 8° introduzione testi note tabelle indice nomi; Collana Questioni di storia contemporanea, diretta da Paul CORNER Claudio PAVONE Giovanna PROCACCI; prima edizione 1992. Giampiero Carocci è nato a Firenze nel 1919. E’ stato allievo di C. Morandi. Libero docente di Storia moderna presso la Prima Università di Roma, ha fatto parte della Commissione incaricata di pubblicare i documenti della politica estera italiana. Tra le sue pubblicazioni: ‘Agostino Depretis e la politica interna italiana’ (1956), ‘Giolitti e l’età giolittiana’ (1961), ‘La politica estera dell’Italia fascista dal 1925 al 1928’ (1969), ‘Storia d’Italia dall’Unità a oggi’ (1975), ‘L’età dell’imperialismo’ (1979). [‘L’opposizione semplice di intelligenza e potere non compensava tuttavia la dissoluzione del vecchio patto politico-culturale durato fino al compimento dell’unità. La condanna del trasformismo come causa ed effetto di una decadenza provinciale, nella migliore delle ipotesi era pura declamazione; nella peggiore diventava il terreno di cultura di germi di eversione e di disgregazione che le circostanze avrebbero potuto un giorno rendere attivi. Sfuggiva ai letterati ribelli che dietro quella parola infelice, introdotta dall””evoluzionista”” Depretis, si nascondeva qualcosa di importante (una nuova scoperta italiana?), ed era un’arte di governo capace di controllare in modo “”dolce”” la violenza di un’età dominata da una schizofrenia crescente tra principi e interessi. Un’arte di governo destinata a un grande avvenire nazionale e internazionale, in ragione della sua stessa rozzezza, semplificazione e adattabilità (che sembrano quasi richiedere e anticipare l’avvento dei ‘mass media’). Dove il trasformismo (che è violenza mascherata) fallisce, subentra la violenza aperta: la nostra breve storia nazionale è come un laboratorio sperimentale del procedimento. Da questo punto di vista Benedetto Croce può essere considerato il filosofo che per primo – forse per aver letto Marx – ha capito l’importanza del trasformismo e lo ha innalzato, direbbe Musil, nella sfera dello spirito. Separando tutto ciò che è utile da tutto ciò che è valore, Croce ha messo a punto una precisa normativa in virtù della quale l’universo dell’utilità e quello del valore possono coesistere senza tuttavia né confondersi, né scontrarsi, né condizionarsi in modo meccanico. Per limitarci alla politica, il Machiavelli interpretato da Croce offre un buon esempio delle agevolazioni offerte da questa filosofia, in quanto risulta essere grande due volte: come fondatore di una scienza ‘autonoma’ della politica e come uomo-filosofo eticamente superiore, che sa guardare con virile saggezza le brutture necessarie della politica’ [Giulio Bollati, ‘Il Trasformismo: un elemento costitutivo della storia d’Italia’] (pag 74-75)] [ISC Newsletter N° 79] ISCNS79TEC [Visit the ‘News’ of the website: http://www.isc-studyofcapitalism.org]”,”ITAP-228&#8243;
“CAROCCI Giampiero a cura; scritti di Camillo CAVOUR Giuseppe FERRARI Gaetano BRUNETTI Quintino SELLA Pasquale Stanislao MANCINI Emilio VISCONTI VENOSTA Marco MINGHETTI Francesco DE-SANCTIS Salvatore MAJORANA CALATABIANO Paolo BOSELLI Giuseppe ZANARDELLI Alessandro ROSSI Federico SEISMIT-DODA Luigi ZINI Sidney SONNINO Mario PANIZZA Diomede PANTALEONI Silvio SPAVENTA Paolo di CAMPOREALE Andrea COSTA Felice CAVALLOTTI Napoleone COLAJANNI Francesco CRISPI Camillo PRAMPOLINI Matteo Renato IMBRIANI Giovanni BOVIO Silvio ARRIVABENE Enrico FERRI Giovanni GIOLITTI Francesco Saverio NITTI Filippo TURATI Antonio SALANDRA Giorgio ARCOLEO Filippo MEDA Arturo LABRIOLA Luigi FEDERZONI Gaetano GROSSO-CAMPANA Leonida BISSOLATI Giuseppe SANARELLI Claudio TREVES Giovanni AMENDOLA Giacomo MATTEOTTI Gino SARROCCHI Guido MIGLIOLI Benito MUSSOLINI Giacomo ACERBO Benedetto CROCE BENCIVENGA Roberto MORANDI Rodolfo TOGLIATTI Palmiro PICCIONI Attilio LA-MALFA Ugo LOMBARDI Riccardo NENNI Pietro DE-GASPERI Alcide”,”Il Parlamento nella storia d’Italia. Antologia storica della classe politica.”,”Alcune riferimenti a Marx nei dibattiti parlamentari (‘Marx in soffitta’ ecc.) De Gasperi: “”Nenni mi ha detto: “”Il doppo giuoco è vecchio; dal 1850 Marx diceva che dopo una rivoluzione bisogna pungolare il partito vincitore – il partito democratico in Germania – non limitarsi ad aiutarlo, ma pungolarlo””. Non è piacevole questa sensazione di avere sempre in Nenni e amici dei pungolatori come se noi fossimo dei buoi. (Applausi al centro). Caro Nenni, quando Marx scriveva quello a cui ti riferisci come ad un Vangelo, erano altri tempi, e il socialismo era in marcia per conquistare, per vincere, per rovsciare lo Stato borghese; ma oggi nella repubblica di cui voi siete parte, non può essere tollerabile lo stesso metodo”” (Applausi al centro. Commenti a sinistra)”” (Assemblea Costituente, 21 giugno 1947) (pag 753-754)”,”ITAP-232″
“CAROCCI Giampiero”,”Un intellettuale fra Lenin e Croce.”,”””E’ noto infatti quanto fortemente Gramsci abbia subito l’influenza dell’ idealismo italiano, influenza che, però, derivava, nella sua quasi totalità, dal Croce, tanto da dire di sé stesso che ancora nel 1917 era «tendenzialmente piuttosto crociano» (‘Il materialismo storico e la filosofia di Benedetto Croce’, Torino, Einaudi, 1948, p. 199). E’ da supporre che proprio dalla critica crociana al marxismo egli abbia preso le mosse. Senonché questa critica, mentre per un verso faceva agli aspetti strettamente filosofici e culturali del positivismo marxista certe obbiezioni che Gramsci non poteva non fare sue, ne accettava poi le conseguenze politiche, cioè il confinare in soffitta l’aspetto dinamico e rivoluzionario dell’insegnamento di Marx accogliendone il solo aspetto gradualistico e riformistico (la conseguenza era il noto assorbimento della socialdemocrazia nel liberalismo). L’influenza di Lenin, che presumibilmente si fece preponderante proprio intorno a quello stesso anno 1917, significò per Gramsci questo: adeguare l’aspetto politico, il problema dell’azione pratica, alla critica filosofica fatta a Marx da Croce. Croce e Lenin venivano a darsi la mano, nella mente di Gramsci, in quell’unica opera, filosofica e politica, tendente a liberare il marxismo dagli impacci positivistici e deterministici nei quali lo aveva irretito l’ideologia della II Internazionale. Senonché si pone subito un problema: infatti, una volta accettato il punto di vista di Lenin nei confronti della socialdemocrazia, quale posto poteva rimanere alla critica crociana? quella esigenza rappresentata, sia pure da un punto di vista semplicemente culturale, dal Croce, di oltrepassare le angustie positivistiche di un certo marxismo, non era forse contenuta già ‘tutta’, non solo politicamente ma anche culturalmente, in Lenin? Perché il rivoluzionario russo ha questo di caratteristico: che non lo si spezza in due. In lui teoria e pratica coincidono. Accettarlo politicamente significa accettarlo, nella stessa misura, anche culturalmente”” (pag 435) Filosofia della prassi come strumento per l’azione (pag 443)”,”GRAS-142″
“CAROCCI Giampiero”,”Storia del fascismo.”,”Giampiero Carocci, libero docente di storia moderna, è membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici.”,”ITAF-029-FL”
“CAROCCI Giampiero”,”Storia dell’Italia moderna. Dal 1861 ai nostri giorni.”,”Giampiero Carocci, libero docente di storia moderna, è membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici.”,”ITAB-021-FL”
“CAROCCI Giampiero a cura, scritti di Antonio GRAMSCI Benedetto CROCE Carlo Tullio ALTAN Giovanni SABBATUCCI Gianfranco PASQUINO Giovanni SARTORI Angelo PANEBIANCO Sandro ROVENTI Roberto VIVARELLI Giulio BOLLATI Paolo FARNETI Raymond GREW”,”Il trasformismo dall’Unità ad oggi.”,”Giampiero Carocci, è nato a Firenze nel 1919. É stato allievo di C.Morandi. Libero docente di storia moderna presso la prima Università di Roma, membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici.”,”ITAP-050-FL”
“CAROCCI Giampiero a cura, Scritti di Mario FERRARA Vitaliano BRANCATI Giovanni Battista ANGIOLETTI Nicola CHIAROMONTE Ernesto ROSSI Carlo ANTONI Vittorio DE CAPRARIIS Guido CALOGERO Arturo Carlo JEMOLO Leopoldo PICCARDI Achille BATTAGLIA Michele NOVIELLI Leone CATTANI Carlo LAURENZI Gaetano SALVEMINI Massimo SALVADORI Ugo LA MALFA Giorgio GRANATA Giovanni RUSSO Leopoldo PICCARDI Nicolò CARANDINI Adolfo BATTAGLIA Bruno FONZI Arrigo BENEDETTI Antonio CEDERNA Dino GRECO Marco RAMAT Corrado ALVARO Luigi EINAUDI Ennio FLAIANO”,”«Il Mondo». Antologia di una rivista scomoda.”,”Giampiero Carocci, è nato a Firenze nel 1919. É stato allievo di C.Morandi. Libero docente di storia moderna presso la prima Università di Roma, membro della Commissione per la pubblicazione dei documenti diplomatici. Mario Pannunzio (1910-1966) era un intellettuale eclettico dagli interessi molteplici che trovò la vera vocazione come direttore di riviste e giornali. Dopo l’esperienza, fatta insieme ad Arrigo Benedetti, di Oggi (1939-42), ci furono Risorgimento liberale (1944-47) e finalmente, pià importante di tutti Il Mondo (1949-66).”,”EMEx-006-FL”
“CAROCCI Roberto”,”Roma sovversiva. Anarchismo e conflittualità sociale dall’età giolittiana al fascismo (1900-1926).”,”Roberto Carocci (Roma, 1975) è dottorndo in ‘Società, politica e cultura dal tardo medioevo all’età contemporanea’ presso di Dipartimento di Storia, Culture e Religioni dell’Università “”Sapienza”” di Roma. Si occupa di storia del movimento operaio e del movimento anarchico. Ha pubblicato tra l’altro il recente saggio: ‘Il sindacalismo d’azione diretta: la Lega generale del lavoro, Roma 1907-1910′ (Giornale di Storia contemporanea’, n. 1 2011). Collabora con il Centro studi libertari – Archivio Giuseppe Pinelli. (2012) Tra i vari paragrafi: – Guerra alla guerra (gli anarchici di fronte allo scoppio della prima guerra mondiale): “”Gli anarchici, dal canto loro, condividevano un atteggiamento di netta ostilità nei confronti del conflitto, fino a quando un articolo di Mario Gioda, pubblicato in agosto sul “”Volontà””, ruppe l’armonia del clima, sollevando il dibatttito su una possibile scelta interventista. L’ipotesi comunque, rimase circoscritta alla sola possibilità di ricorrere alla difesa armata della nazione, nel caso in cui si fosse verificata un’invasione da parte austriaca”” (pag 92)) – Gli arditi del popolo (Argo Secondari) (“”Alla difficile situazione interna, gli Arditi del popolo dovettero fare i conti con l’ostracismo di gran parte dei partiti dell’estrema sinistra (…). Anche il neonato Pcd’I assunse un atteggiamento settario e; dopo un’iniziale intesa, “”in fraterna solidarietà”” – come annotò la prefettura _ se ne separò ufficialmete. Alle timide aperture di Antonio Gramsci, aveva fatto seguito l’adesione delle sezioni comuniste alla linea di Amadeo Bordiga, che vietava agli iscritti di militare tra gli Arditi del popolo e imponeva di obbedire a un’unica disciplina, quella del partito”” (pag 214)) – Anarchici e comunisti. (“”Come ha sottolineato Armando Borghi, “”i comunisti sembravano essere la ala estrema del sovversivismo, e nel campo anarchico non mancarono i simpatizzatni per il nuovo partito”””” (pag 230); “”Il rapporto con gli anarchici si incrinò quando la Frazione comunista (ancora interna al Psi) accettò i postulati del II Congresso del partito russo, ammettendo la possibilità di partecipare alle elezioni politiche (pag 230-231))”,”ANAx-456″
“CAROCCI Giampiero”,”Giovanni Amendola nella crisi dello Stato italiano, 1911-1925.”,”La politica centrista di Giovanni Amendola “”Quando poi, in seguito ai progressi del partito comunista ed all’incapsulamento dei socialisti nell’Aventino, il dilemma fascismo-socialismo fu sostituito da quello fascismo-comunismo Amendola ripeté lo stesso concetto, affermando che la funzione dell’Aventino nel settentrione era di impedire che l’unica alternativa al fascismo apparisse alla borghesia il comunismo; nel settentrione, dove, per questo, “”la battaglia per la libertà specialmente negli ultimi anni”” era stata più dura che nel mezzogiorno (57). “”Specialmente negli ultimi anni””, diceva Amendola. Il che significava che egli attribuiva implicitamente al mezzogiorno il ruolo principale nella lotta politica italiana non solo dall’avvento del fascismo, ma anche, sia pure in misura minore, da prima: da quando nel settentrione il movimento operaio si era affermato, cessata la guerra, col suo carattere decisamente rivoluzionario”” (pag 171)”,”BIOx-397″
“CAROCCI Giovanni a cura”,”Inchiesta alla Fiat. Indagine su taluni aspetti della lotta di classe nel complesso Fiat.”,”Paura e fatica due fenomeni che colpiscono Licenziamenti collettivi e licenziamenti di rappresaglia Discriminazioni Provvedimenti disciplinari Il corpo dei sorveglianti”,”CONx-003-FSD”
“CAROCCI Giampiero”,”Agostino Depretis e la politica interna italiana dal 1876 al 1887.”,”””Quanto al Depretis, non aveva, in linea di massima, simpatia alcuna per una politica di espansione coloniale: non solo per timore di complicazioni internazionali, soprattutto nelle relazioni con la Francia, ma anche, e in primo luogo, per ragioni di politica interna, alcune delle quali si legavano a quelle dei buoni rapporti con la Francia”” (pag 590)”,”BIOx-053-FSD”
“CAROCCI Giampiero”,”Lo Stato della Chiesa nella seconda metà del sec. XVI. Note e contributi.”,”Dedica manoscritta a F. Surdich da parte della famiglia (1969)”,”RELC-008-FFS”
“CAROLEO Anna”,”Le banche cattoliche dalla prima guerra mondiale al fascismo.”,”CAROLEO Anna è nata a Locri (Reggio Calabria) nel 1948. Si è laurata all’ Università di Messina dove è attualmente (1976) contrattista di storia moderna nella facoltà di Lettere e filosofia. “”Ma successivamente, quando il fascismo cominciava a riscuotere maggiori consensi, le forze dirigenti del movimento cooperativo cattolico assunsero un atteggiamento più attesista nei suoi confronti ed espressero giudizi più cauti sulle sue azioni e i suoi programmi (…). Anche in relazione alle azioni squadristiche nei riguardi delle cooperative il tono della rivista (Cooperazione popolare, ndr) cambiava e tendeva a rivedere le precedenti valutazioni (…). Anche più esplicito e incondizionato fu il conseno espresso dalla rivista all’ indomani dell’ insediamento del governo Mussolini. A determinare tale atteggiamento contribuì, in una certa misura, la presenza del popolare Cavazzoni al ministero del Lavoro e Previdenza Sociale, dal quale dipendevano le società cooperative””. (pag 88)”,”ITAE-118″
“CAROLEO Floro E. MARANI Ugo”,”Modelli di politica economica. Il caso inglese.”,”Gli autori, in occasione dei soggiorni a Cambridge resi possibili dal sostegno finanziario accordato dapprima dall’Istituto di Economia della Facoltà di Economia e Commercio dell’Università di Napoli e poi dall’Istituto Economico-Finanziario della Facoltà di Scienze politiche della stessa Università, hanno beneficiato di proficue discussioni con Francis Cripps e Robert R. Neild.”,”UKIE-007-FL”
“CAROLI Rosa GATTI Francesco”,”Storia del Giappone.”,”Rosa CAROLI insegna storia del Giappone presso l’ Università Ca’ Foscari di Venezia. Si interessa di storia moderna e contemporanea del Giappone e ha svolto vari studi sulle minoranze, il nazionalismo e l’ evoluzione dello Stato nazionale. Tra le sue pubblicazioni: ‘Il mito dell’ omogeneità giapponese: storia di Okinawa’ (Milano, 1999). Francesco GATTI insegna storia dell’ Asia Orientale e Sud-Orientale presso la stessa università. Ha pubblicato vari saggi e volumi su aspetti e tematiche della storia del Giappone. Due secoli di espansionismo. “”Il 1937 rappresenta un anno cruciale nel processo storico giapponese. Sul versante interno, con la condanna a morte di Kita Ikki in conseguenza dell’ “”incidente del 26 febbraio”” 1936, fu definitivamente sconfitto il cosiddetto “”movimento fascista””. Sul piano internazionale, l’ imperialismo giapponese, con l’ aggressione alla Cina nel mese di luglio, avviò la cosiddetta Guerra dell’ Asia Orientale che, nelle intenzioni del blocco di potere dominante, avrebbe dovuto consentire al Giappone di fondare un “”Nuovo Ordine”” in Asia e nel Pacifico meridionale. L’ espansionismo giapponese, come si è visto, affonda le sue radici nel periodo Meiji.”” (pag 198) Blocco di potere politico economico militare. “”Con l’ espressione tennosei fashizumu (fascismo del sistema imperiale) la storiografia giapponese indica il regime che si costituì tra le due guerre mondiali con la saldatura di interessi del blocco di potere dominante formato da zaibatsu, alti comandi militari, funzionari civili superiori, uomini politici, Camera alta e Corte imperiale. Fu un blocco di potere che depotenziò il “”movimento”” fascista, espresso dalle istanze rappresentate dal coacervo di idee esposte da Kita Ikki, e che occupò lo Stato dall’ interno, con una progressiva azione di soffocamento dei diritti civili e della già limitate libertà politiche””. (pag 202)”,”JAPx-046″
“CAROLI Rosa GATTI Francesco”,”Storia del Giappone.”,”Rosa Caroli insegna Storia del Giappone presso l’Università Ca’ Foscari di Venezia. Si interessa di storia moderna e contemporanea del Giappone e ha svolto vari studi sulle minoranzse, il nazionalismo e l’evoluzione dello Stato nazionale. Tra le sue pubblicazioni: Il mito dell’omogeneità giapponese; storia di Okinawa. Francesco Gatti insegna Storia dell’Asia Orientale e Sud-Orientale presso l’Università Ca’ Foscari di Venezia. Ha pubblicato numerosi saggi e volumi su varie tematiche della storia del Giappone tra cui Il Giappone contemporaneo 1850-1970, Il fascismo giapponese, Storia del Giappone contemporaneo.”,”JAPx-003-FL”
“CAROLI Dorena”,”Ideali, ideologie e modelli formativi. Il movimento dei Pionieri in Urss (1922-1939).”,”Dorena Caroli (Faenza, 1966) insegna storia dell’educazione presso il Dipartimento di Scienze della Formazione, dei Beni culturali e del Turismo dell’Università di Macerata e fa parte del Centro di documentazione e ricerca sulla storia del libro scolastico e della letteratura per l’infanzia del medesimo ateneo. Tra le sue pubblicazioni: ‘L’enfance abandonnée et délinquante dans la Russie soviétique, 1917-1937’ (2004), ‘Un Welfare state senza benessere. Insegnanti, impiegati, operai e contadini nel sistema di previdenza sociale dell’Unione Sovietica (1917-1939)’, 2008, 2015. “”I principi dell’organizzazione e della disciplina, che potevano sconfiggere il caos, diventavano in questo modo due elementi fondamentali per il movimento dei pionieri, accanto ai quali figuravano anche quelli del “”collettivo forte””, “”dell’attivismo dialettico””, delle norme d’igiene, delle capacità razionali, dell’istruzione elementare e politica, del senso di responsabilità e della capacità di organizzazione. Questi principi facevano del movimento dei pionieri “”un sano ambiente infantile”” fondato sulle aspirazioni dei bambini e sulle esigenze della società rivoluzionaria (istinto di ricerca del collettivo infantile, senso di responsabilità e competizione). Di conseguenza, era necessario “”accendere nel bambino una grande passione sociale per legarlo in modo più stretto e profondo con lo studio della natura””. Grazie a questo nuovo ambiente, “”i bambini costituivano un materiale straordinariamente plastico, che si sottomette all’influenza educativa molto più agilmente che la popolazione adulta”””” (pag 58)”,”RUSU-272″
“CARON Jean-Claude”,”La France de 1815 à 1848.”,”J.C. Caron, dottore in storia, maître de conférences all’Università di Besançon. Brani antologici disposti in riquadri: tra cui: ‘””1830″”, révolution de la liberté’ (M. Agulhon) (pag 99) ‘L’enquête Villermé: les ouvriers de l’industrie cotonnière du Haut-Rhin’ (pag 137) ‘La “”parabole”” de Saint-Simon’ (pag 147) ‘La manifestation du 22 février (1848) (di Daniel Stern) (pag 177)”,”FRAD-116″
“CARON Jean-Claude presentazione, KAUFFMAN Grégoire responsabile editoriale; scritti di MARX ENGELS CABET BLANQUI PROUDHON HUGO CONSIDERANT BLANC ZOLA LAMARTINE FLAUBERT NIBOYER SAND GARRIGA LEDRU-ROLLIN BELGIOJOSO MAZZINI TALLANDIER LANGSDORFF THOMAS PALACKY MEDICI TOCQUEVILLE LEROUX MERIMEE FLAUBERT D’AGOULT STERN RAISON BLUM”,”1848, le printemps des peuples.”,”scritti di MARX ENGELS CABET BLANQUI PROUDHON HUGO CONSIDERANT BLANC ZOLA LAMARTINE FLAUBERT NIBOYER SAND GARRIGA LEDRU-ROLLIN BELGIOJOSO MAZZINI TALLANDIER LANGSDORFF THOMAS PALACKY MEDICI TOCQUEVILLE LEROUX MERIMEE FLAUBERT D’AGOULT STERN RAISON BLUM”,”QUAR-093″
“CARON Jean-Claude”,”Frères de sang. La guerre civile en France au XIXe siècle.”,”Jean-Claude Caron è professore di storia contemporanea all’Università Blaise Pascal di Clermont-Ferrand. Lavora sulle rivolte popolari e la storia della violenza nel XIX secolo. Ha pubblicato tra l’altro ‘L’Été rouge. Chronique de la révolte populaire en France’ (Aubier) e ‘Les Feux de la discorde. Conflits et incendies dans la France du XIXe siècle’ (Hachette) Erede della rivoluzione francese del 1789, la Francia del XIX secolo si lacera a intervalli regolari, accreditando l’immagine di una nazione votata alla guerra civile. L’insurrezione del giugno 1848 e la Comune di Parigi del 1871 sono i due picchi di questo scontro rivelatore delle profonde divergenze ideologiche che conducono ad una ‘lotta fratricida’.”,”MFRC-169″
“CARON Jean-Claude”,”La nation, l’État et la démocratie en France de 1789 à 1914.”,”J.C. Caron, maitre de conférences, einsegne àll’Univ. de Franche-Comté.”,”FRAS-001-FMB”
“CARON Raymond, Père, a cura di Carlo FRUTTERO e Franco LUCENTINI”,”Il domenicano degli indios.”,”Père Caron è noto per la sua spedizione negli anni ’60 presso gli indios Chikri in Brasile. Sebbene non ci siano molte informazioni dettagliate disponibili, ha documentato la sua esperienza in un libro intitolato ‘Il domenicano degli Indios’, pubblicato da Mondadori. Questo testo offre un resoconto approfondito della sua missione e delle sue osservazioni culturali.”,”AMLx-007-FFS”
“CARONNA Mario”,”Le cause della guerra civile spagnola (1936-39).”,”””Un lungo discorso andrebbe svolto sull’atteggiamento delle potenze occidentali, soprattutto dell’Inghilterra, all’interno del “”Comitato di non intervento”” (1) di cui si è già accennato. Inghilterra, Francia e Stati Uniti rispettarono rigorosamente il non intervento in Spagna, ponendo sullo stesso piano i rappresentanti del potere costituito e il governo dei militari ribelli, e in sostanza agevolando i franchisti che invece potevano usufruire dell’aiuto diretto delle potenze fasciste, mentre la Repubblica riceveva aiuti solo dall’Unione Sovietica e dal Messico, aiuti resi difficoltosi dalla notevole distanza di quei paesi e dal fatto che il Mediterraneo e l’Atlantico erano già infestati da numerosi sommergibili italiani e tedeschi. Tale politica delle potenze occidentali, ispirata soprattutto dalla Gran Bretagna, si collocava nel quadro dell”appeasement’, la politica di “”alleggerimento”” riguardo alla passata rigidità verso la Germania stabilita dalla “”pace di Versailles”” alla fine della Prima guerra mondiale, con la speranza che il dare spazio alle rivendicazioni nazionalistiche, espansionistiche della Germania di Hitler avrebbe rivolto la ricostituita potenza militare tedesca contro l’oriente e l’Unione Sovietica risparmiando dallo scontro armato l’Europa occidentale. La Spagna fu quindi una merce di scambio di questa illusione delle potenze occidentali, così come lo furono in seguito l’Austria e la Cecoslovacchia”” (pag 82-83) [(1) dal glossario: ‘Su iniziale proposta inglese fu firmato nell’agosto del 1936 un “”Patto di non intervento”” attraverso il quale i governi firmatari si impegnavano a non intervenire nelle faccende interne spagnole, a non aiutare né con invio di truppe regolari o volontarie, né con invio di armi, nessuna delle due parti spagnola in causa. Firmarono il patto, successivamente, la Francia, la Germania, l’Italia, gli Stati Uniti, l’Unione Sovietica. (…) A parte l’assurdità giuridica di un patto internazionale che poneva sullo stesso piano un governo legale e un esercito ribelle, il Patto e il Comitato furono uno degli esempi più clamorosi di ipocrisia e mistificazione ai danni della Repubblica spagnola perché permise alle potenze occidentali di giustificare una mancanza totale di aiuti di ogni tipo al governo spagnolo legittimo mentre da parte tedesca e italiana si continuò a mandare ai franchisti armi e truppe in aumento cospicuo e determinante’ (pag 98-99)]”,”MSPG-001-FGB”
“CAROSI Mario PARPAGLIONI Edo PEZZO a cura; scritti di David SASSOLI Fabio ISMAN Innocenzo CRUCIANI Edo PARPAGLIONI Miriam MAFAI Pier Giorgio LIVERANI Franco DOMINICI Enzo ROGGI Francesco GOZZANO Carlo DANE’ Giuseppe SANGIORGI Valentino PARLATO Aldo DI-LELLO Alessandro CURZI Marco SASSANO Ahmad RAFAT Maurizio COSTANZO Gianluca BICCINI Francesco DE-VITO Giovanni RUSSO Giuseppe TEDESCHI Giancarlo TARTAGLIA Gabriele CESCUTTI Gino FALLERI Romano BARTOLONI Mario CAROSI”,”I giornali di Roma.”,”I capitoli dedicati a Paese Sera e al Popolo sono tratti rispettivamente da ‘C’era una volta Paese Sera’ di Edo Parpaglioni, e ‘Il romanzo del Popolo’ di Carlo Dané e Giuseppe Sangiorgi, Gangemi editore scritti di David SASSOLI Fabio ISMAN Innocenzo CRUCIANI Edo PARPAGLIONI Miriam MAFAI Pier Giorgio LIVERANI Franco DOMINICI Enzo ROGGI Francesco GOZZANO Carlo DANE’ Giuseppe SANGIORGI Valentino PARLATO Aldo DI-LELLO Alessandro CURZI Marco SASSANO Ahmad RAFAT Maurizio COSTANZO Gianluca BICCINI Francesco DE-VITO Giovanni RUSSO Giuseppe TEDESCHI Giancarlo TARTAGLIA Gabriele CESCUTTI Gino FALLERI Romano BARTOLONI Mario CAROSI”,”EDIx-242″
“CAROTENUTO Gennaro”,”Franco e Mussolini.”,”Gennaro Carotenuto, studioso di politica internazionale, dei regimi dittatoriali e di storia contemporanea dell’America Latina, è docente presso la facoltà di Scienze della comunicazione e presso la Scuola superiore di insegnamento secondario dell’Università di Macerata e professore invitato presso l’Università di Montevideo. “”Il patto di non aggressione tedesco-sovietico era stato per la Spagna fonte di preoccupazione, polemiche e ripulsa. La propaganda falangista aveva dovuto fare i salti mortali per negarne il rilievo. (…)Solo con l’operazione Barbarossa si riapre l’ideale crociata che nell’immaginario franchista è la guerra civile spagola. Si porta il conflitto in casa del nemico irriducibile, il sovversivismo rosso, per sconfiggerlo una volta e per sempre”” (pag 113-114)”,”ITAF-007-FSD”
“CARPANETTO Dino RICUPERATI Giuseppe”,”L’Italia del settecento. Crisi trasformazioni lumi.”,”Dino Carpanetto (1949) è ricercatore presso il dipartimento di Storia dell’Università di Torino. Giuseppe Ricuperati (1936) è professore ordinario di Storia moderna nell’Università di Torino dal 1976.”,”ITAG-117″
“CARPENTER Ted Galen BANDOW Doug”,”The Korean Conundrum. America’s Troubled Relations with North and South Korea.”,”CARPENTER Ted Galen è vice presidente per gli studi di politica estera e di difesa al Cato Institute, Washington, DC. E’ autore di ‘Bad Neighbor Policy’. BANDOW Doug è Senior Fellow al Cato Institute, ex assistente speciale di Ronald REAGAN e autore di ‘Tripwire: Korea and U.S. Foreign Policy in a Changed World’. “”Il momento per un divorzio amichevole”” “”Gli Stati Uniti hanno difesa la Corea del Sud per più di 50 anni. L’ alleanza con la Repubblica di Corea – di fatto una garanzia di sicurezza ad una parte sola – è stato l’ impegno più oneroso per gli Stati Uniti dalla seconda guerra mondiale. Ai circa 34 mila morti nella guerra di Corea si sono aggiunti più recenti occasionali atti di guerra da parte della Corea del Nord (…). I veterani della difesa della Corea stimano che ci sono stati 1500 morti americani nel corso degli anni.”” (pag 122)”,”ASIx-079″
“CARPENTER Rhys”,”Clima e storia. (Tit.orig.: Discontinuity in Greek Civilization)”,”CARPENTER Rhys è professore emerito di archeologia classica al Bryn Mawr College, Pennsylvania. Un’interpretazione nuova delle fratture storiche nella Grecia antica”,”STAx-203″
“CARPI Guido”,”Lenin, il rivoluzionario assoluto (1870-1924).”,”Guido Carpi insegna Letteratura russo all’Università degli Studi di Napoli L’Orientale. Con Carocci ha pubblicato ‘Storia della letteratura russa’ (2 voll.), ‘Russia 1917. L’anno rivoluzionario’ “”Così come esistono musicisti con l’orecchio assoluto, si lasciò sfuggire Lenin nel 1903, «esistono persone di cui si può dire che possiedono un istinto rivoluzionario assoluto» (Valentinov, 1993, p. 499). Tale egli stimava Marx, tale era anche Nikolaj Cernysévskij, fondatore del populismo russo e modello da lui venerato sopra ogni altro. Ma l’oscuro esule politico a Ginevra non poteva non avere già un presentimento di quanto – sopra ogni altro – la definizione si confacesse a lui. «Aveva egli dunque la consapevolezza (la sensazione) di essere stato “”chiamato””, proprio lui?» – si appunterà molto tempo dopo nel diario il fedelissimo Grigorij Zinov’ev, – «Sì, l’aveva. Senza di essa non sarebbe diventato Lenin». Lenin non avrebbe mai detto di sé, come Martin Lutero, di essere ‘actus, non agens’, ovvero guidato, condotto, non attore, protagonista: sua era l’incrollabile certezza di essere «responsabile per l’intera umanità» e «la guida (nel senso migliore della parola) della classe operaia e del partito» (Zinoviev, 1989, p. 171)”” (pag 9, introduzione)”,”LENS-332″
“CARPINELLI Cristina”,”Donne e famiglia nella Russia sovietica. Caduta di un mito bolscevico.”,”CARPINELLI Cristina ha curato traduzioni di testi in particolare sulla società e sociologia sovietiche e ha, scritto vari saggi ed articoli sulla transizione della Russia verso un nuovo sistema politico ed economico. Nel 1991 ha pubblicato ‘La società sovietica negli anni della pereistroika’ (Nuovi Autori, Milano).”,”RUSU-189″
“CARPINELLI Cristina”,”La società sovietica negli anni della Perestroika.”,”CARPINELLI Cristina si è laureata con una tesi sul processo di invecchiamento della popolazione sovietica (in particolare la demografia,la previdenza, il lavoro e la salute). Ha collaborato con l’ Università statale di Mosca “”Lomonosov””. Come sociologa si occupa dei problemi economico-sociali dell’ URSS. Ha curato la traduzione di testi soovietici (in particolare di sociologia). Svolge attività pubblicistica. Vive e lavora a Milano. Una delle principali condizioni alla base della strategia di sviluppo seguita nell’ Unione Sovietica, è stata la possibilità di poter usufruire per molto tempo di grandi masse di lavoratori sul mercato del lavoro. Per decenni l’ illimitata offerta non aveva costituito un limite allo sviluppo dell’ economia del paese. Nel corso degli anni ’70, questa condizione vantaggiosa si è modificata quando, a cuasa del graduale esaurimento delle risorse del lavoro esistenti, si è venuta a creare sul mercato una situazione di “”eccesso”” di domanda””.”” (pag 21)”,”RUSU-190″
“CARPINELLI Cristina, collaborazione di Marina PIAZZA e Chiara de SANTI”,”Donne e povertà nella Russia di El’cin. L’ era della transizione liberale.”,”Marina PIAZZA è sociologa, consulente e formatrice. Chiara de SANTI è laureata in lingua e letteratura russa con una tesi su Il Zenotdel in Asia centrale (1923-1929). E’ ricercatrice presso il dipartimento di storia dell’ Istituto Universitario Europeo di Firenze. E’ studiosa dell’ Asia centrale. Contiene il saggio: ‘Breve storia del diritto famiglia (dalla nascita dell’ URSS sino ai giorni nostri)’ (pag 185-209) Cristina CARPINELLI ha scritto vari saggi e articoli sulla transizione in Russia. E’ membro direttivo dell’ Associazione Italia-Russia Lombardia e componente del Comitato Scientifico del Cespi di Milano. A. Kollontai. “”Nei suoi scritti, la Kollontaj definì in modo dettagliato i compiti principali da affrontare, in tema di morale sessuale e familiare, nella transizione al socialismo. L’ abolizione del lavoro domestico femminile aveva per lei un profondo significato economico ed era, nel nuovo sistema, improntato su nuovi modi di produzione e su nuovi rapporti delle forze produttive, inevitabile. Per le stesse ragioni, anche la prostituzione avrebbe cessato di esistere (…)””. (pag 60) “”In uno dei suoi scritti, apparso sulla Pravda nell’ ottobre del 1927 “”L’ opposizione e la base del partito””, si cimentò nell’ impari battaglia allora in corso fra Stalin e l’ opposizione di sinistra. Da allora, si ritirò dalla scena politica. La Kollontaj prese ancora in mano la penna, ma solo per scrivere occasionalmente di questioni femminili: nel 1937, scrisse per la rivista Robotnica sul tema: ‘Donne del 1917’; nel 1947 scrisse su ‘Lenin e le operaie nel 1917′ e nel 1948 – su “”30° Anniversario del congresso panrusso delle operaie e delle contadine””. (pag 64) La femminilizzazione della povertà. “”La natura e l’ entità delle difficoltà che le donne russe avevano dovuto affrontare nell’ epoca della transizione sono ancora poco note. (…) Molti ricercatori occidentali avevano già da tempo considerato la femminilizzazione della povertà come una delle tendenze più significative degli anni ottanta e novanta nel mondo sviluppato. Essa era stata interpretata come l’ effetto del numero crescente dei divorzi e delle conseguenti difficoltà economiche delle donne rimaste sole, con figli a carico, dopo la rottura del matrimonio. L’ aumento delle famiglie monogenitore era dato anche dalle sempre più frequenti nascite fuori del matrimonio. Tuttavia, il fenomeno della femminilizzazione della povertà si era dimostrato più incisivo in Russia in confronto a quello esistente nelle economie occidentali più solide e stabili (…)””. (pag 100-101)”,”RUSx-117″
“CARPINELLI Cristina”,”La Russia a pezzi.”,”CARPINELLI Cristina è membro del Comitato scientifico del Centro Studi Problemi Internazionali (CESPI) di Sesto San Giovanni (milano) e del Comitato di Direzione dell’ Associazione Italia-Russia Lombardia. Fa parte del Centro Studi sui problemi della transizione al socialismo di Napoli. Le violazioni a danno dei lavoratori. “”Queste violazioni sono maggiormente presenti nelle imprese private piuttosto che in quelle statali, e sono più frequenti in caso d’occupazione saltuaria. Al “”top”” di tutte queste violazioni, c’è il nuovo codice del lavoro recentemente introdotto in Russia (1 febbraio 2002), che ammette il lavoro minorile, autorizza le donne, anche quelle incinte, a svolgere i turni di lavoro notturni, aumenta “”su richiesta del lavoratore”” la durata della giornata lavorativa da 8 a 12 ore (i datori di lavoro possono imporre le 56 ore settimanali senza il compenso straordinario) e impedisce ai sindacati d’agire in difesa dei lavoratori su alcune materie (mentre in passato i lavoratori non potevano essere legalmente licenziati se il sindacato si opponeva, il nuovo codice permette ai datori di lavoro di licenziare a loro discrezione e di creare “”liste nere”” di attivisti sindacali; consente lorodi spostare a proprio piacimento le maestranze e d’imporre contratti che fanno saltare le regole della contrattazione collettiva; legittima le imprese a concludere i contratti di lavoro con le organizzazioin sindacali che preferiscono, e così via).”” (pag 54)”,”RUSx-127″
“CARPINELLI Giovanni”,”Il volto oscuro della modernità. Esperienze totalitarie e stermini.”,”Giovanni Carpinelli insegna Storia contemporanea all’Università di Torino (Facoltà Scienze politiche). Ha pubblicato saggi su varie riviste e opere collettive sull’estrema destra in Francia e in Belgio, su comunismo e socialdemocrazia. Si interessa alle guerre e al totalitarismo nel Novecento. Seconda guerra mondiale. Verso il genocidio “”Per la pratica dello sterminio, la campagna di Russia aprì nuove prospettive. Mutò allora la natura stessa della guerra, che diventava ideologica e razziale; rivolgendosi a 200-250 generali e ufficiali superiori, il 30 marzo 1941 Hitler aveva sviluppato temi come questi: «Lotta tra due opposte concezioni del mondo. Giudizio distruttivo sul bolscevismo. Equiparato a criminalità sociale. Comunismo, pericolo enorme per il futuro… Si tratta di una lotta di annientamento» (18). L’esercito tedesco fu così lanciato in una impresa che mirava a distruggere i contenuti ideologici della potenza nemica, gettando le basi per una dominazione di tipo coloniale. Di nuovo, lottare contro una idea (il comunismo) significava per i nazionalsocialisti annientare delle persone. Lo sterminio non era in questo caso un effetto secondario della guerra, ma un suo necessario complemento. Tra gli obiettivi che, secondo Andreas Hillgruber, caratterizzavano la concezione hitleriana di quella guerra, due meritano di essere qui richiamati: 1. lo sterminio della classe dirigente «giudaico-bolscevica» dell’Unione Sovietica, inclusa la sua presunta radice biologica, costituita dai milioni di ebrei nell’Europa centro-orientale; 2. la decimazione delle popolazioni slave e la loro sottomissione al dominio tedesco. L’attacco all’Unione Sovietica fu sferrato il 22 giugno 1941. In verità, per un breve momento sembrò prevalere il motivo della guerra ideologica; era stato l’impartito in tal senso l’ordine di uccidere i commissari politici dell’esercito sovietico; presto si passò all’individuazione di un bersaglio più vasto, costituito dai comunisti e dagli ebrei con funzioni dirigenti; tra luglio e agosto sopraggiunse infine l’obiettivo razziale di sterminare gli ebrei sovietici in blocco, donne, vecchi e bambini compresi. In questo caso la forma adottata era generalmente quella della fucilazione a cielo aperto (…). Furono impiegati di nuovo per questo le ‘Einsatzgruppen’ alle spalle dell’esercito che avanzava. Comprendevano circa 3.000 uomini in tutto; in tempi successivi, furono affiancati da altre forze: Waffen SS, battaglioni di polizia; così gli uomini impegnati nelle retrovie a eliminare presenze sgradite salirono di numero fino a diventare 300.000 nel gennaio 1943. Quanto al numero delle vittime, esistono valutazioni discordanti: un ordine di grandezza può servire a dare un’idea: in base ai dati raccolti da Hilberg, 900.000 rappresenta una cifra sicura (e minima)”” (pag 219-220) [Giovanni Carpinelli, ‘Il volto oscuro della modernità. Esperienze totalitarie e stermini’, Libreria Stampatori, Torino, 2001] [(18) A. Hillgruber, ‘Storia della II guerra mondiale’, Roma Bari, Laterza; 1995, p. 80]”,”EURx-006-FMB”
“CARPINETA Sandro, collaborazione di F. BONINO A. PULITA e A. BOLOGNANI”,”La comunicazione infermiere paziente.”,”CARPINETA Sandro è un medico specializzato in psichiatria e lavora presso il Servizio di salute mentale di Arco, in provincia di Trento.”,”ITAS-128″
“CARR Edward H.”,”L’ influenza sovietica sull’ Occidente.”,”Questo libro raccoglie le lezioni tenute ad Oxford all’inizio del 1946 per conto della Fondazione Estlin Carpenter. “”Le origini della pianificazione sono estremamente complesse. Se Marx è stato, come si afferma talvolta, il padre della pianificazione, la sua paternità è stata di natura indiretta e principalmente negativa. Mentre scrisse molto sull’anarchia della produzione sotto il capitalismo, egli non offrì alcun programma di quella produzione più disciplinata che ci si sarebbe potuti attendere dal socialismo. Egli previde che sarebbe scomparso il commercio nel senso capitalistico, ma non dette alcun suggerimento per la creazione di un sistema socialista di distribuzione, diverso dalla proposizione ingenua (mirante forse ad essere accettata più come simbolo che alla lettera) secondo la quale i lavoratori avrebbero “”ricevuto degli assegni di carta per mezzo dei quali avrebbero ritirato dallo spaccio sociale dei mezzi di consumo una razione corrispondente alla durata del loro lavoro”” (1). Si possono indicare tre ragioni per le quali Marx non riuscì a tracciare nulla che appaia come uno schema di ordinamento socialista pianificato. Marx fu anzitutto per temperamento e per convinzione il nemico giurato dell’utopia sotto qualsiasi forma. Nei suoi anni giovanili egli s’impegnò in vivaci polemiche contro i socialisti utopistici che si trastullavano con le visioni irreali della futura società socialista. In un suo opuscolo pubblicato per ultimo, ‘La guerra civile in Francia’, egli spiegò che gli operai non hanno “”utopie bell’e pronte”” e non hanno “”ideali da attuare”” e sanno che “”dovranno passare attraverso lunghe lotte, attraverso una serie di processi storici, trasformando le circostanze e gli uomini””. Questa fiducia “”scientifica””, quasi deterministica, nella trasformazione della società grazie a immanenti “”processi storici””, sembra essere implicitamente, benché forse inconsapevolmente, avversa ad un attivo conseguimento della pianificazione. D’altra parte, Marx applicò gli strumenti dell’analisi economica al sistema capitalistico, ma non appare che egli considerasse questi strumenti come strumenti adatti alla concezione di un potenziale ordinamento socialista. In un’opera giovanile egli definì Proudhon come un uomo che si “”dondolava costantemente fra il capitale e il lavoro, fra l’economia politica e il comunismo”” (2). L'””economia politica”” era a suo modo di vedere qualcosa che apparteneva essenzialmente al capitalismo e che sarebbe stata abbandonata assieme col capitalismo. Le categorie economiche tradizionali del valore, del prezzo e del profitto avrebbero cessato di applicarsi in una società collettiva; perfino la teoria del valore-lavoro avrebbe cambiato senso (3). Ma Marx non aveva nuove categorie da sostituire alle vecchie e non aveva strumenti di analisi economica da adoperare non appena il capitalismo fosse stato abbandonato. Le discussioni sulle funzioni del prezzo e del profitto in un’economia pianificata sarebbero avvenute molto tempo dopo. Terza e più importante considerazione: Marx non riuscì a concepire uno sviluppo serio della pianificazione per l’incapacità in cui si trovò di stabilire da chi avrebbe dovuto essere attuata la pianificazione in un ordinamento socialista. Dopo aver vivacemente condannato i sostenitori del liberismo, egli si sentì profondamente vincolato a diverse asserzioni implicite in questa dottrina e benché fondasse il suo sistema sul primato dell’economia rispetto alla politica, egli le considerava tuttavia come sfere distinte. Ad ogni modo lo Stato, come organismo politico, era destinato a svanire in un tempo non molto lontano e non poteva essere l’arbitro della pianificazione nell’ordinamento futuro. Marx trasse da questo presupposto la conseguenza che, essendo la produzione sottoposta, in un regime socialista, “”al controllo cosciente e preordinato della società”” (4), la stessa società avrebbe dovuto essere “”organizzata sotto forma di associazione cosciente e sistematica””, nella quale gli stessi produttori “”avrebbero regolato lo scambio comune invece di consentirgli di dominarli come forza cieca”” (5). Mentre qualche genere di pianificazione e di direzione della vita economica faceva evidentemente parte integrante del socialismo, Marx si accontentò di ammettere che queste funzioni sarebbero state svolte non già dallo Stato o da altri organismi politici, bensì dagli stessi produttori, e non andò oltre questo punto””. (pag 30-33) [E.H. Carr, L’ influenza sovietica sull’Occidente, 1950] [(1) Marx, Il Capitale, Vol. II, p. 412 della trad. ingl. del 1907; (2) Marx, La miseria della filosofia, p. 166 della trad. ingl.; (3) Marx ed Engels, Opere, Vol. XV, p. 273 dell’ed. russa; (4) Marx, Il Capitale, Vol. III, p. 221 della trad. ingl.; (5) Marx, Il Capitale, Vol. III, p. 773 della trad. ingl.]”,”RUSU-007″
“CARR Edward H.”,”Il socialismo in un solo paese. I. La politica interna, 1924-1926.”,”Nato nel 1892, Edward Hallett CARR, dopo gli studi a Cambridge, entrò nel 1916 al Foreign Office, e prese parte alla Conferenza della Pace del 1919, come membro della delegazione inglese. VD del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato a insegnare all’Univ di Cambridge nel 1955. Attento studioso di storia diplomatica europea, è anche autore di biografie di MARX e di BAKUNIN, e del volume ‘What Is History?’ (1961, Sei lezioni sulla storia, EINAUDI). La sua opera maggiore resta ‘A History of Soviet Russia, 1917-1940’ il cui primo volume è apparso nel 1950.”,”RIRO-089″
“CARR E.H.”,”La rivoluzione russa. Da Lenin a Stalin 1917-1929.”,”Nato nel 1892, Edward Haller CARR, dopo gli studi a Cambridge, entrò nel 1916 al Foreign Office e prese parte come membro della delegazione inglese alla Conferenza di Pace di Parigi del 1919. Vicedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato ad insegnare nel 1955 all’Univ di Cambridge. Attento studioso di storia diplomatica europea, alla quale ha dedicato importanti lavori, è anche autore di biografie di MARX e di BAKUNIN.”,”RIRO-147″
“CARR Edward H.”,”Sei lezioni sulla storia. La rivoluzione russa. Da Lenin a Stalin 1917 – 1919.”,”Nato nel 1892, CARR entrò dopo gli studi a Cambridge nel Foreign Office e prese parte, come membro della delegazione inglese, alla Conferenza della Pace del 1919. VIcedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato ad insegnare nel 1955 all’ Università di Cambridge. Attento studioso di storia diplomatica europea, alla quale ha dedicato importanti lavori, è anche autore delle biografie di MARX e BAKUNIN. La sua opera principale è la monumentale ‘Storia della Russia sovietica, 1917-1940’.”,”RIRO-163″
“CARR Raymond FUSI Juan Pablo”,”La Spagna da Franco a oggi.”,”Raymond CARR è nato a Bath (Inghilterra) nel 1919. E’ attualmente(1981) presidente del St. Antony’s College di Oxford. Ha scritti vari libri sulla Spagna (v. retrocopertina). FUSI è nato a San Sebastian (Spagna) nel 1945. E’ direttore dell’ Iberian Centre al St.- Antony’s College di Oxford. Tra le sue opere sul movimento operaio nelle Province Basche ricordiamo ‘Politica obrera en el Pais Vasco’ (1975).”,”SPAx-022″
“CARR Raymond a cura; saggi di Edward MALEFAKIS, Richard ROBINSON, Stanley PAYNE, Burnett BOLLOTEN, R. SALAS LARRAZABAL, R. DE-LA-CIERVA, Robert H. WHEALEY, Hugh THOMAS”,”Estudios sobre la Republica y la Guerra civil española.”,”Saggi di Edward MALEFAKIS, Richard ROBINSON, Stanley PAYNE, Burnett BOLLOTEN, R. SALAS LARRAZABAL, R. DE-LA-CIERVA, Robert H. WHEALEY, Hugh THOMAS”,”MSPG-078″
“CARR Edward H.”,”Sei lezioni sulla storia.”,”Come disse Lytton STRACHEY, “”l’ ignoranza è il primo requisito dello storico, l’ ignoranza che semplifica e chiarisce, che sceglie e tralascia””. Se lo storico ha il duplice compito di scoprire i pochi fatti veramente importanti e di trasformarli in fatti storici,e di trascurare i molti fatti privi di importanza come non storici, nell’ eresia ottocentesca, ci troviamo completamente all’ opposto: la storia come elencazione del maggior numero possibile di fatti oggettivi e inconfutabili. Lo storico ACTON scrisse del suo maestro DÖLLINGER: “”Egli non voleva scrivere basandosi su una documentazione imperfetta, e per lui la documentazione era sempre imperfetta””. L’A cita MARX: “”La storia non fa nulla, non possiede immense ricchezze, non combatte battaglie. E’ l’ uomo, invece, l’ uomo vivente, reale, che fa ogni cosa, che possiede e che combatte”” , e LENIN “”La politica comincia quando esistono le masse, composte non da migliaia ma da milioni di persone: allora comincia la politica seria””. (pag 57) Riguardo al problema del caso, MARX se ne occupò una volta sola e per di più in una lettera: “”La storia universale avrebbe un carattere davvero mistico se essa escludesse il caso. Naturalmente anche il caso diventa a sua volta parte del generale processo di sviluppo ed è compensato da altre forme di casualità. Ma l’ accelerazione e il ritardo dipendono da questi “”accidenti””, che includono il carattere “”casuale”” degli individui che sono alla testa dei un movimento nella sua fase iniziale””. (pag 110). Su questo problema è intervenuto anche TROTSKY: “”L’ intero processo storico consiste in una rifrazione delle leggi storiche attraverso un elemento accidentale. Per esprimermi come i biologi: le leggi della storia si realizzano mediante la selezione naturale degli accidenti””. (pag 111) PROUDHON, che parlava continuamente di principi morali astratti , finì per assolvere il colpo di Stato di Napoleone III; MARX, che rifiutava il criterio dei principi morali astratti, condannò Proudhon per averlo assolto. (pag 140)”,”STOx-069″
“CARR Edward Hallett”,”The Soviet Impact on the Western World.”,”L’A è professore di politica internazionale all’ University College of Wales.”,”RUST-079″
“CARR Edward Hallet”,”La revolution bolchevique (1917-1923). La formation de l’ URSS.”,”””La revolution a fait que la Russie a rattrapé en quelques mois, quant à son regime politique, les pays avancés. Mais cela ne suffit pas. La guerre est inexorable. Elle pose la question avec une âpreté implacable: ou bien perir, ou bien rattraper les pays avancés et les dépasser aussi du point de vue economique”” (Lenin) (pag 126)”,”RIRO-243″
“CARR Edward Hallett”,”Estudios sobre la Revolucion. (Tit.orig.: Studies in revolution)”,”CARR è l’ autore della monumentale ‘Storia della Russia sovietica’. Lassalle si incontra con Bismarck. “”Lettere e altri documenti ora disponibili collocano il primo incontro nel maggio 1863, nel momento in cui l’ Associazione Generale dei Lavoratori Tedeschi si stava costituendo, e scoprono che l’ invito venne direttamente, senza alcun contatto preliminare, proprio da Bismarck. Questa scoperta libera parzialmente Lassalle dall’ accusa lanciata dai suoi rivali di aver deliberatamente trattato di ingraziarsi il potere.”” (pag 83-84)”,”SOCx-120″
“CARR Edward Hallett”,”Le origini della pianificazione sovietica. VI. L’ Unione Sovietica e la rivoluzione in Asia 1926 – 1929.”,”CARR Edward Hallett (1892-1982) dopo gli studi a Cambridge, entrò nel 1916 al Foreign Office e prese parte come membro della delegazione inglese alla Conferenza di Pace del 1919. Vicedirettore del Times dal 1941 al 1945, fu chiamato ad insegnare nel 1955 all’ Università di Cambridge. Attento studioso di storia diplomatica europea, alla quale ha dedicato importanti lavori, è anche autore di biografie di Marx e Bakunin. “”L’ anno seguente, parlando al II Congresso del Comintern, Lenin disse che i partiti comunisti dei paesi arretrati non avrebbero potuto portare avanti una linea realmente comunista “”senza stabilire determinati rapporti con il movimento contadino e senza fornirgli un appoggio effettivo””; e, nel dibattito con Roy, si dichiarò d’ accordo sulla necessità di parlare di appoggio ai movimenti “”nazionali rivoluzionari””, e non ai movimenti “”democratico-borghesi””, spiegando che i movimenti borghesi di liberazione nazionale avrebbero dovuto essere appoggiati solo se autenticamente rivoluzionari. Infine, verso la fine della sua vita, Lenin affermò che in India e in Cina “”si sta avvicinando invicibilmente e sempre più rapidamente l’ anno 1905, con la differenza importante ed enorme che nel 1905 la rivoluzione poteva ancor svolgersi in Russia (almeno all’ inizio) in modo isolato, vale a dire senza trascinare immediatamente altri paesi nella rivoluzione. Invece le rivoluzioni che stanno maturando in India e in Cina si inseriscono già adesso nella lotta rivoluzionaria, nel movimento rivoluzionario, nella rivoluzione internazionale””. (pag 57-58)”,”RIRO-280″
“CARR Edward Hallett”,”Guerra y revolución.”,”CARR Edward Hallett professore di politica internazionale nell’ University College of Wales. Si tratta del primo capitolo tradotto in spagnolo del libro pubblicato poco prima da CARR: ‘Conditions of Peace’. “”La pace conclusa nel 1919 fornisce un esempio classico di questa incapacità di comprendere il carattere rivoluzionario di una guerra mondiale o la natura della rivoluzione che ha ispirato. Il caso è complicato ed istruttivo.”” (pag 32) Pianificazione e welfare state. “”Per ultimo, la rivoluzione contemporanea è una ribellione contro l’ economia del laissez-faire. Su questo terreno, la rivoluzione aveva già cominciato, pur in forma modesta, con il movimento per il “”servizio sociale dello Stato””, movimento che per la prima volta acquistò notorietà in Germania, sotto Bismarck, estendendosi in Gran Bretagna dal 1906 e negli Stati Uniti nel 1933. E “”pianificare”” nel senso moderno della parola è stato senza dubbio un prodotto della guerra del 1914″”.”,”RAIx-181″
“CARR E.H.”,”La Revolución Bolchevique (1917 – 1923). 3. La Rusia soviética y el mundo.”,”La Nep nella politica estera. “”Un mese dopo aver firmato l’ accordo, Lenin usò la metafora dell’ anno precedente: ‘E’ importante per noi aprire finestra dopo finestra… Grazie a questo trattato abbiamo aperto una delle finestre’ (1). Si era compiuto il primo passo verso la necessaria politica dello “”spazio vitale”” per la ricostruzione economica per mezzo della cooperazione pacifica con i paesi capitalistici. Lo stesso si conseguì, e precisamente nello stesso momento, nella politica orientale del governo sovietico. In Oriente come in Occidente, l’ autunno del 1920 aveva segnalato il più alto livello della rivoluzione mondiale come forza dinamica della politica estera sovietica e del Comintern come suo principale strumento, a cui era seguita una certa reazione. Non si abbandonò l’ idea di Mosca come liberatore, attraverso il processo della rivoluzione nazionale e socialista, delle masse oppresse orientali; ma cominciò a diventare secondaria rispetto all’ idea di Mosca come centro di un governo che, (…), si vedeva obbligato ad occupare il suo posto tra le potenze del mondo capitalista.”” (pag 301)”,”RIRO-292″
“CARR E.H.”,”Historia de la Rusia Soviética. La Revolución Bolchevique (1917-1923). 1. La conquista y organización del poder.”,”””Trotsky qualificava i metodi di Lenin di “”lercia caricatura della tragica intransigenza del giacobinismo”” e prevedeva una possibile situazione in cui “”il partito è sostituito dall’ organizzazione del partito, l’ organizzazione del partito dal comitato centrale e, alla fine, il comitato centrale dal dittatore””. L’ ultimo capitolo (dell’opuscolo I nostri compiti politici, ndr) aveva il titolo “”La dittatura sul proletariato””. Poco tempo dopo Plechanov scriverà nel suo ‘Diario di un socialdemocratico’ che se le concezioni di bolsceviche arriveranno a trionfare “”tutto girerà in ultima istanza attorno ad un uomo che ‘ex providentia”” riunirà tutti i poteri nella sua persona””. (pag 48-49) Altri attacchi a Lenin (1904) di Martov, Vera Zasulich, Kautsky e Rosa Luxemburg)”,”RIRO-302″
“CARR Edward Hallett”,”German-Soviet Relations between the two World Wars, 1919-1939.”,”””Il concetto di una potenziale alleanza tra il nazionalismo tedesco e il bolscevismo russo deve certemente essersi sviluppato in questo momento nella mente ricettiva di Seeckt, progetto che poteva sembrargli comunque per l’ immediato futuro fantastico e irrealizzabile. (…) Per i prossimi quattro anni la politica tedesca verso la Russia doveva essere la politica di Seeckt. Sul lato russo il quadro in quel periodo è molto più semplice. Quanto semplice per la precisione espresso da Radek nelle sue conversazioni con i suoi visitatori tedeschi non si sa. Ma la sua conclusione è rimasta chiara e inequivocabile in un pamphlet scrito prima della sua partenza dalla Germania all’ inizio di dicembre 1919. “”Il problema della politica estera della Russia sovietica””, annunciò, “”… consiste nel raggiungimento di un ‘modus vivendi’ con gli stati capitalistici””.”” (pag 22-23)”,”RUST-123″
“CARR Edward H.”,”La morte di Lenin. L’interregno 1923 – 1924.”,”Copia di GB La riduzione delle forbici: aiuti all’agricoltura e pressioni sull’industria. “”La restrizione del credito all’industria, che fu il più importante atto di politica economica dopo il XII Congresso del partito, non poté essere considerata come un’infrazione ad alcune delle vaghe ed eclettiche risoluzioni del congresso. Anzi, si poté esprimere appoggio a questa misura ricordando le sorprendenti osservazioni di Lenin all’XI Congresso del partito circa le salutari proprietà di una crisi finanziaria (1). Essa ebbe anche la conseguenza di porre fine alla discriminazione nella politica creditizia in favore delle industrie di beni di consumo, ed in tal modo colmò il divario che era sorte nei primi anni della NEP fra gli interessi delle industrie di beni di consumo e quelli dell’industria pesante . Dopo l’autunno del 1923 non fu più possibile mantenere un sistema nel quale le industrie di beni di consumo che lavoravano per il mercato ottenevano crediti dalla banche, mentre le industrie di base da cui dipendeva in definitiva la ripresa di tutta l’economia, erano tenute estremamente a corto di crediti da parte del Narkomfin con argomenti di bilancio””. (pag 95-96)”,”LENS-214″
“CARR Edward Hallett”,”Studies in revolution.”,”E.H. CARR è l’autore della serie History fo Soviet Russia. Era nato nel 1892 e aveva studiato a Cambridge e insegnato al Trinity College. E’ stato membro del British Foreign Office, assistant editor del Times di Londra, Tutor in politics al Balliol College, Oxford. “”In 1877, before the Russian Marxists had raised their head, Engels had recognized the possibility in favourable conditions of the direct transformation of the communal system into a higher form, “”avoiding the intermediate stage of individualized bourgeois property””. In 1877, in reply to an attack in a Russia journal, Marx confined himself to a doubtful admission that Russia had “”the finest chance which history ever presented to a nation of avoiding the up-and-downs of the capitalist order””. In 1881 Marx gave a more positive response to a direct personal inquiry from Vera Zasulich; and in the following year the last and most authoritative pronouncement appeared in the preface to a Russian translation of the ‘Communist Manifesto, signed jointly by both its authors: ‘If the Russian revolution is the signal for a workers’ revolution in the west so that these complement each other, then the contemporary Russian system of communal ownership can serve as the starting-point for a Communist development'””. [E.H. Carr, Studies in Revolution, 1964] (pag 33-34)”,”SOCx-227″
“CARR Edward H.”,”La morte di Lenin. L’interregno 1923 – 1924.”,”Sapronov, Timoféj Vladimirovic Scambio di corrispondenza tra Trotsky e il Politburo. 1923. “”La forbice dei prezzi, che distruggeva il legame economico tra l’industria e i contadini, “”equivale alla liquidazione della Nuova Politica Economica””. Ma la politica della commissione delle forbici, che stava tentando di risolvere il problema mediante arbitrarie riduzioni dei prezzi, era inefficace. “”Il fatto stesso della creazione di una commissione per far diminuire i prezzi, -scriveva Trockij, – costituisce un’eloquente e desolante indicazione del modo in cui una politica, la quale ignora l’importanza di una regolamentazione pianificata e guidata, viene spinta dalla forza della sue stesse inevitabili conseguenze ‘a tentativi per controllare i prezzi secondo lo stile del comunismo di guerra’””. Il modo giusto per avvicinarsi ai contadini era quello di agire attraverso il proletariato; in termini economici ciò significava che la razionalizzazione dell’industria statale era la chiave per chiudere le forbici (1). Incoraggiati da questa iniziativa, 46 eminenti membri del partito, tra cui diversi componenti del Comitato Centrale, redassero allora un manifesto politico che fu pubblicato il 15 ottobre 1923, e che finì per essere conosciuto come “”la piattaforma dei 46″”; esso fu firmato, tra gli altri, da Pjatakov, Preobrazenskij, Antonov-Ovseenko, Osinskij, V. Smirnov, I.N. Smirnov, Kaganovic, Sapronov, Serebrjakov e Rozengol’c. Il manifesto dichiarava che il “”carattere casuale, sconsiderato e asistematico delle decisioni del Comitato Centrale”” aveva condotto il paese sull’orlo di “”una grave crisi economica”” i cui sintomi erano la crisi monetaria, la crisi del credito, la crisi delle vendite nell’industria, i bassi prezzi dei prodotti agricoli e le disparità salariali. Dopo aver deplorato la “”mancanza di direzione”” che era responsabile di questi insuccessi, il manifesto passava dalla diagnosi economica ad un attacco generale contro il comportamento dittatoriale dell’apparato di partito, e concludeva chiedendo un’immediata conferenza che esaminasse la situazione”” (pag 102-103) (1) Lunghi estratti della lettera furono pubblicati in ‘Socialisticeskij vestnik’, n. 11 (81), Berlin, 24 maggio 1924, pp. 9-10; il testo completo non è mai stato pubblicato. Circa gli aspetti politici della lettera di Trockij cfr. oltre, pp. 277-79 (2) Circa gli aspetti politici della piattaforma cfr. oltre, pp. 279-80, quanto al testo completo, cfr. oltre, pp. 343-48″,”RIRO-001-FR”
“CARR Edward Hallett”,”German – Soviet Relations Between the two World Wars, 1919-1939.”,”Edward Hallett Carr. Formerly Woodrow Wilson Professor of International Politics, University of Wales.”,”RUST-021-FL”
” CARR Edward Hallett”,”1917. Illusioni e realtà della rivoluzione russa.”,”Nato nel 1892, Edward Hallett Carr compì gli studi a Cambridge, ed entrò al Foreign Office nel 1916. Come membro della delegazione inglese prese parte alla Conferenza di Pace del 1919. Vicedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato a insegnare a Cambridge nel 1955. Studioso di storia diplomatica europea, è anche autore di biografie di Marx e Bakunin. La sua History of Soviet Russia si è finora articolata in quattro volumi: La rivoluzione bolscevica, La morte di Lenin, Il socialismo in un solo paese (2 tomi), mentre sono in traduzione le due più recenti sezioni.”,”RIRO-098-FL”
“CARR Edward H.”,”Sei lezioni sulla storia.”,”In appendice, allegati, 2 articoli originali ritagli di giornale ‘Inchiesta sugli storici e la storia’ di Rosellina Balbi Il caso e la necessità nella storia. “”A questo punto possiamo fermarci un momento per chiarire l’origine di questa insistenza; diffusasi di recente, sulla funzione del caso nella storia. A quanto pare, il primo storico ad affrontare sistematicamente questo problema fu Polibio, per un motivo prontamente individuato da Gibbon. «I greci – osservò Gibbon – dopo che la loro patria era stata ridotta al rango di provincia, attribuirono i trionfi di Roma non al merito, ma alla fortuna» (1). Un altro storico dell’antichità propensa a far diffuse riflessioni sul caso, fu Tacito, che scrisse anch’egli la storia della decadenza della propria patria. La rinnovata insistenza da parte degli storici inglesi sull’importanza del caso nella storia deriva dal diffondersi di uno stato d’animo d’incertezza e di apprensione iniziato con questo secolo, e accentuatosi dopo il 1914. A quanto pare, il primo storico inglese che dopo un lungo silenzio fece risuonare questa nota, fu Bury, che, in un saggio del 1909 sul ‘Darwinismo nella storia’, sottolineò l’«elemento di coincidenza casuale» che contribuisce in larga misura «a determinare gli eventi dello sviluppo della società», e nel 1916 dedicò a questo problema un intero saggio intitolato ‘Il naso di Cleopatra’ (2). H.A.L. Fisher, nel passo già ricordato, che riflette la sua disillusione per il fallimento dei sogni liberali seguito alla prima guerra mondiale, chiede ai lettori di rendersi conto dell’«azione del contingente e dell’imprevedibile» nella storia (3). Il diffondersi nel nostro paese di una concezione della storia come susseguirsi di accidenti, ha coinciso con l’ascesa in Francia di una scuola filosofica che sostiene che l’esistenza – cito dal celebre libro di Sartre ‘L’Etre et le néant’ – non ha «né causa né ragione né necessità». In Germania, come abbiamo già osservato, il venerando Meinecke scoprì sul finir della propria vita l’importanza del caso nella storia. Egli rivolse a Ranke il rimprovero di uno aver preso abbastanza in considerazione questo elemento, e, dopo la seconda guerra mondiale, attribuì i disastri subiti dalla Germania negli ultimi quarant’anni a una serie di eventi accidentali, come la vanità del Kaiser, l’elezione di Hindenburg alla presidenza della repubblica di Weimar, la personalità ossessiva di Hitler, e così via – col che esprimeva lo sfacelo intellettuale di un grande storico sotto il peso delle sciagure del proprio paese (4). In un gruppo o in un paese che si trovino nel cavo anziché sulla cresta dell’onda degli eventi storici, si vedranno prevalere le concezioni che sottolineano la funzione del caso o dell’accidentale nella storia. Gli studenti che ricevono dei brutti voti hanno sempre aderito alla teoria che gli esami sono un terno al lotto. Ma scoprire le origini di una convinzione non significa risolvere il problema. Dobbiamo ancora decidere che cosa ci stia a fare di preciso il naso di Cleopatra nelle pagine della storia. A quanto pare, il primo che tentò di difendere le leggi della storia da questa intrusione fu Montesquieu. «Se una causa particolare, come l’esito accidentale di una battaglia, ha condotto uno Stato alla rovina – egli scrisse nella sua opera sulla grandezza e decadenza dei romani – esisteva una causa di carattere generale che provocò la caduta di quello Stato per colpa di un’unica battaglia». Anche i marxisti si trovarono in difficoltà di fronte a questo problema. Marx se ne occupò una volta sola e per di più in una lettera: «La storia universale avrebbe un carattere davvero mistico se essa escludesse il caso. Naturalmente anche il caso diventa a sua volta parte del generale processo di sviluppo ed è compensato da altre forme di casualità. Ma l’accelerazione e il ritardo dipendono da questi “”accidenti””, che includono il carattere “”casuale”” degli individui che sono alla testa di un movimento nella sua fase iniziale» (5). In tal modo Marx difendeva l’importanza del caso nella storia da tre punti di vista. In primo luogo, esso non avrebbe molta importanza: potrebbe «accelerare» o «ritardare» ma, è sottinteso, non modificare radicalmente il corso degli eventi. In secondo luogo, un accidente sarebbe compensato da un altro, cosicché in ultima analisi l’accidentalità stessa si dissolverebbe. In terzo luogo, l’esempio tipico di casualità sarebbe rappresentato dal carattere degli individui (2). Trotsky rafforzò la teoria della compensazione e della reciproca neutralizzazione degli accidenti storici mediante un’ingegnosa analogia: «L’intero processo storico consiste in una rifrazione delle leggi storiche attraverso un elemento accidentale. Per esprimermi come i biologi: le leggi della storia si realizzano mediante la selezione naturale degli accidenti» (3). Confesso che questa teoria mi pare insoddisfacente e poco convincente. Oggi, la funzione del caso nella storia è notevolmente esagerata da coloro che sono interessati a sottolinearne l’importanza. Tuttavia essa esiste, e dire che si limita a provocare accelerazioni o ritardi, ma non apporta modificazioni reali, significa giocare con le parole. Per di più, non vedo il motivo per cui un evento casuale – per esempio, la morte prematura di Lenin all’età di cinquantaquattro anni – sia compensato automaticamente da qualche altro accidente, in modo da riequilibrare la bilancia del processo storico”” [Edward H. Carr, ‘Sei lezioni sulla storia’, Torino, 1966] [(1) ‘Decline and Fall of the Roman Empire’, cap. XXXVIII. E’ divertente osservare che anche i greci, dopo la conquista romana, si dilettarono al gioco della «storia fatta con i se», consolazione preferita degli sconfitti: e andavano ripetendosi che Alessandro Magno, se non fosse morto giovane «avrebbe conquistato l’Occidente, e Roma sarebbe diventata suddita dei re greci» (K. von Fritz, ‘The Theory of the Mixed Constitution in Antiquity’, New York, 1954, p. 395; (2) Entrambi gli articoli sono stati ripubblicati in J.H. Bury, ‘Selected Essays’, 1930; per le osservazioni di Collingwood in proposito, cfr. ‘The Idea of History’, pp. 148-50; (3) Cfr. sopra, p. 48. Toybee citò il passo di Fisher (‘A Study of History’, V, 414) fraintendendolo completamente. Toynbee attribuisce la frase alla «moderna credenza occidentale nell’onnipotenza del caso», che «diede origine» al ‘laissez-faire’. Ma i teorici del ‘laissez-faire non credevano nel caso, bensì in una «mano occulta» che armonizzava le discordanti azioni umane; quanto all’osservazione di Fisher, essa va attribuita non al liberalismo basato sul ‘laissez-faire’, ma al crollo di questa concezione tra il 1920 e il 1940; (4) I passi relativi sono citati da W. Stark nella sua introduzione a F. Meinecke, ‘Machiavellism’, pp. XXXV-XXXVI; (5) K. Marx e F. Engels, Opere (ed. russa), XXVI, 108; (6) Tolstoj nel primo epilogo di ‘Guerra e pace’ affermò che tanto il «caso» che il «genio» sono termini che esprimono l’incapacità degli uomini di attingere la cause ultime; (6) Trotsky, ‘La mia vita’, (trad. ingl., 1930, p. 422)] (pag 106-109)”,”STOx-006-FV”
” CARR Edward Hallett”,”The Russian Revolution. From Lenin to Stalin (1917-1929).”,”Nato nel 1892, Edward Hallett Carr compì gli studi a Cambridge, ed entrò al Foreign Office nel 1916. Come membro della delegazione inglese prese parte alla Conferenza di Pace del 1919. Vicedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato a insegnare a Cambridge nel 1955. Studioso di storia diplomatica europea, è anche autore di biografie di Marx e Bakunin. La sua History of Soviet Russia si è finora articolata in quattro volumi: La rivoluzione bolscevica, La morte di Lenin, Il socialismo in un solo paese (2 tomi), mentre sono in traduzione le due più recenti sezioni. R.W. Davies is Emeritus Professor in the Centre for Russian and East European Studies at the University of Birmingham. Introduction by R.W. DAVIES, Foreword, List of Abbreviations, Chronology, Further Reading on the Years 1917-1929, Index,”,”RIRO-145-FL”
“CARR Edward Hallett”,”L’influenza sovietica sull’Occidente.”,”Edward Hallett Carr. Formerly Woodrow Wilson Professor of International Politics, University of Wales. Marx, Lenin sulla pianificazione (socialista) “”Marx fu anzitutto per temperamento e per convinzione il nemico giurato dell’utopia sotto qualsiasi forma. Nei suoi anni giovanili egli s’impegnò in vivaci polemiche contro i socialisti utopistici che si trastullavano con le visioni irreali della futura società socialista. In un suo opuscolo pubblicato per ultimo, ‘La guerra civile in Francia’, egli spiegò che gli operai non hanno “”utopie bell’e pronte”” e non hanno “”ideali da attuare”” e sanno che “”dovranno passare attraverso lunghe lotte, attraverso una serie di processi storici, trasformando le circostanze e gli uomini””. Questa fiducia “”scientifica””, quasi deterministica, nella trasformazione della società grazie a immanenti “”processi storici””, sembra essere implicitamente, benché forse inconsapevolmente, avversa ad un attivo conseguimento della pianificazione. D’altra parte, Marx applicò gli strumenti dell’analisi economica al sistema capitalistico, ma non appare che egli considerasse questi strumento come strumenti adatti alla concezione di un potenziale ordinamento socialista. In un’opera giovanile egli definì Proudhon come un uomo che si “”dondolava costantemente fra il capitale e il lavoro, fra l’economia politica e il comunismo”” (1). L'””economia politica”” era a suo modo di vedere qualcosa che apparteneva essenzialmente al capitalismo. Le categorie economiche tradizionali del valore, del prezzo e del profitto avrebbero cessato di applicarsi in una società collettiva; perfino la teoria del valore-lavoro avrebbe cambiato senso (2). Ma Marx non aveva nuove categorie da sostituire alle vecchie e non aveva strumenti di analisi economica da adoperare non appena il capitalismo fosse stato abbandonato. Le discussioni sulle funzioni del prezzo e del profitto in un’economia pianificata sarebbero avvenute molto tempo dopo. Terza e più importante considerazione: Marx non riuscì a concepire uno sviluppo serio della pianificazione per l’incapacità in cui si trovò di stabilire da chi avrebbe dovuto essere attuata la pianificazione in un ordinamento socialista. Dopo aver vivacemente condannato i sostenitori del liberismo, egli si sentì profondamente vincolato a diverse asserzioni implicite in questa dottrina e benché fondasse il suo sistema sul primato dell’economia rispetto alla politica, egli le considerava tuttavia come sfere distinte. Ad ogni modo lo Stato, come organismo politico, era destinato a svanire in un tempo non molto lontano e non poteva essere l’arbitro della pianificazione dell’ordinamento futuro. Marx trasse da questo presupposto la conseguenza che, essendo la produzione sottoposta, in un regime socialista, “”al controllo cosciente e preordinato della società”” (3), la stessa società avrebbe dovuto essere “”organizzata sotto forma di associazione cosciente e sistematica””, nella quale gli stessi produttori “”avrebbero regolato lo scambio dei prodotti e sottoposto questo scambio al loro controllo comune invece di consentirgli di dominarli come forza cieca”” (4). Mentre qualche genere di pianificazione e di direzione della vita economica faceva evidentemente parte integrante del socialismo, Marx si accontentò di ammettere che queste funzioni sarebbero state svolte non già dallo Stato o da altri organismi politici, bensì dagli stessi produttori, e non andò oltre questo punto. I suoi discepoli non compiono nessun progresso degno di nota su questo punto fino al 1917. Nei cinquant’anni che seguirono la pubblicazione del ‘Capitale’ non fu recato nessun contributo di rilievo all’elaborazione teorica di un ordinamento economico socialista. “”Sapevamo, quando prendemmo in mano il potere – disse Lenin sei mesi dopo la rivoluzione d’ottobre – che non erano pronte delle forme di concreta riorganizzazione del sistema capitalistico in un sistema socialista… Non conosco nessun socialista che si sia occupato di questi problemi””. E parlando della produzione e dello scambio aggiunse: “”Non si era scritto nulla su questi argomenti nei libri di testo bolscevichi o in quelli menscevichi””. Non era stato aggiunto nulla di sostanziale alla vaga nozione marxista dell’auto-organizzazione degli operai in comuni o comunità di produttori”” [E.H. Carr, ‘L’influenza sovietica sull’Occidente’, La Nuova Italia, Firenze, 1950] [(1) Marx, ‘La miseria della filosofia’, p. 166 nella trad. ingl.; (2) Marx Engels, Opere, vol. XV, p. 273 dell’ed. russa; (3) Marx, ‘Il Capitale’, vol. III, p. 221 della trad. ingl.; (4) Marx, ‘Il Capitale’, vol. III, p. 773 della trad. ingl.] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] (pag 32-33) “”La pianificazione, nel senso di una direttiva centrale dell’economia nazionale rivolta ad una finalità o ad una serie di finalità determinate dal centro, fu il prodotto di una situazione nazionale di emergenza più che di un’esigenza di riforma sociale. Sul piano teorico, il titolo di padre della pianificazione appartiene piuttosto a Federico List che a Carlo Marx. L’opera del List, il ‘Sistema nazionale di economia politica’, non fu la sua sola opera che pose le basi di una pianificazione nazionale come mezzo di edificazione di una forza industriale tedesca, poiché tutte le sue altre opere contengono accenni al processo di pianificazione cosparsi qua e là (1). La guerra del 1914-18 fu l’avvenimento che insegnò che la più efficiente organizzazione della produzione per raggiungere uno scopo socialmente necessario non può essere creata nel quadro del libero sistema capitalistico, vale a dire attraverso lo stimolo del meccanismo dei prezzi, ma che occorrono invece un controllo diretto e un’organizzazione della produzione da parte dello Stato. La lezione non fu appresa quasi affatto in Russia e nella migliore delle ipotesi non fu appresa che parzialmente in Gran Bretagna. Fu appresa sul serio solo nella patria di List, dove fu inventato il termine di “”economia pianificata”” e dove ne fu sviluppata l’applicazione, da parte di Rathenau e dei suoi esperti, nell’Ente tedesco per le materie prime belliche. Così, se si prescinde dal caso eccezionale di una collettività coinvolta in una guerra la quale viene spinta più fortemente che in qualsiasi altro momento ad impedire lo sviluppo dei risentimenti provocati dalla diseguaglianza delle condizioni o dei sacrifici e accetta necessariamente in qualche misura il principio della distribuzione “”a ognuno secondo i suoi bisogni””, l’economia pianificata non dovette nulla agli ideali del socialismo o della giustizia sociale nella sua prima forma sviluppata. La prima impostazione della pianificazione in Russia Sovietica fu estremamente sperimentale ed esitante. Il processo di “”nazionalizzazione”” significò, nei primi giorni della rivoluzione, la conquista delle fabbriche da parte degli operai e delle terre da parte dei contadini. “”Ogni fabbrica ed ogni podere””, disse Lenin nel 1918, dovrebbero costituire “”un comune di produzione e di consumo”” e dovrebbero “”risolvere a modo loro il problema della valutazione della produzione e della distribuzione dei prodotti””. Non si hanno che scarse prove della consapevolezza dei capi bolscevichi delle conseguenze dell’economia pianificata in Germania durante la guerra; ma fu la guerra, e questa volta era guerra civile, che impose pure gli elementi della pianificazione alla Russia Sovietica. In Russia, come in Germania, la sopravvivenza nazionale dipendeva dall’organizzazione di risorse nazionali limitate come un tutto unico nel quale ogni parte fosse controllata o diretta verso l’attuazione di un fine nazionale. Questo fu il periodo del “”comunismo di guerra”” (…). Fu l’esperienza di quegli anni, unita all’intuizione di Lenin, che dette realmente inizio alla carriera che la “”pianificazione”” compì nel mondo. Lenin e i suoi collaboratori si resero chiaramente conto del fatto che la vittoria nella guerra civile avrebbe costituito l’inizio e non la fine delle difficoltà del regime. Non si poteva sperare di conseguire né la sicurezza nazionale in un mondo ostile, né la sopravvivenza della rivoluzione proletaria all’interno senza una politica di intensa industrializzazione. Poiché non si poteva ottenere del capitale straniero in quantità degne di nota, il capitale necessario non poteva essere fornito che dallo sfruttamento della massa contadina e questo sfruttamento sarebbe stato assolutamente intollerabile se non fosse stato mitigato da un incremento dell’efficienza e della produttività dell’agricoltura sovietica”” [E.H. Carr, ‘L’influenza sovietica sull’Occidente’, La Nuova Italia, Firenze, 1950] [(1) In un opuscolo che reca il caratteristico titolo di “”Circa un sistema ferroviario sassone come base di un sistema ferroviario generale tedesco””, List adoperò, scrivendo nel 1833, un argomento fondamentale per la pianificazione, che sarebbe caduto a proposito un secolo dopo: «Che cos’è una spesa di 4 milioni, sì, mi domando, che cos’è una spesa da 6 a 10 milioni, quando sono in giuoco interessi nazionali così grandi e quando nello stesso tempo il capitale investito rende un interesse tanto straordinariamente alto? Più capitale si piò investire in queste condizioni, meglio è. Il semplice investimento di somme così grandi di capitale procura cibo, lavoro, felicità e benessere fra le masse della popolazione che vivono lungo la linea ferroviaria, poiché nove decimi della spesa vanno a beneficio della classe operaia””] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM] pag 33-36)”,”RUST-048-FL”
“CARR Edward Hallett”,”La rivoluzione russa. Da Lenin a Stalin (1917-1929).”,”Nato nel 1892, Edward Hallett Carr compì gli studi a Cambridge, ed entrò al Foreign Office nel 1916. Come membro della delegazione inglese prese parte alla Conferenza di Pace del 1919. Vicedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato a insegnare a Cambridge nel 1955. Studioso di storia diplomatica europea, è anche autore di biografie di Marx e Bakunin. La sua History of Soviet Russia si è finora articolata in quattro volumi: La rivoluzione bolscevica, La morte di Lenin, Il socialismo in un solo paese (2 tomi), mentre sono in traduzione le due più recenti sezioni. R.W. Davies is Emeritus Professor in the Centre for Russian and East European Studies at the University of Birmingham. 1925 anno decisivo della campagna del Triumvirato’ contro Trotsky ….. (pag 91-93) (finire)”,”RIRO-155-FL”
“CARR Edward H.”,”Bakunin.”,”””Michail Bakunin e Karl Marx furono i protagonisti e rivali intorno ai cui nomi e alla cui dottrine si polarizzò nel secolo scorso il movimento rivoluzionario. Erano cresciuti in gra parte sotto le stesse influenze. In ambedue i casi, le fondamenta erano state gettate da Hegel”” (pag 413)”,”ANAx-018-FV”
“CARR Edward H.”,”Sei lezioni sulla storia.”,”””A quanto pare il primo che tentò di difendere le leggi della storia da questa intrusione fu Montesquieu. «Se una causa particolare, come l’esito accidentale di una battaglia, ha condotto uno Stato alla rovina – egli scrisse nella sua opera sulla grandezza e la decadenza dei romani – esisteva una causa di carattere generale che provocò la caduta di quello Stato per colpa di un’unica battaglia». Anche i marxisti si trovarono in difficoltà di fronte a questo problema. Marx se ne occupò una volta sola, e per di più in una lettera: «La storia universale avrebbe un carattere davvero mistico se essa escludesse il caso. Naturalmente anche il caso diventa a sua volta parte del generale processo di sviluppo ed è compensato da altre forme di causalità. Ma l’accelerazione e il ritardo dipendono da questi “”accidenti””, che includono il carattere “”casuale”” degli individui che sono alla testa di un movimento nella sua fase inziale» (1). In tal modo Marx difendeva l’importanza del caso nella storia da tre punti di vista. In primo luogo, esso non avrebbe molta importanza: potrebbe «accelerare» o «ritardare» ma, è sottinteso, non modificare radicalmente il corso degli eventi. In secondo luogo, un accidente sarebbe compensato da un altro, cosicché in ultima analisi l’accidentalità stessa si dissolverebbe. In terzo luogo, l’esempio tipico di casualità sarebbe rappresentato dal carattere degli individui (2). Trockij rafforzò la teoria della compensazione e della reciproca neutralizzazione degli accidenti torici mediante un’ingegnosa analogia: «L’intero processo storico consiste in una rifrazione delle leggi storiche attraverso l’elemento accidentale. Per esprimersi come i biologi: le leggi della storia si realizzano mediante la selezione naturale degli accidenti» (3)”” (pag 110-111) [Edward H. Carr, ‘Sei lezioni sulla storia’, Einaudi, Torino, 1966] [(1) K. Marx F. Engels, Opere (ed. russa), XXVI, 108; (2) Tolstoj nel primo epilogo di ‘Guerra e pace’ affermò che tanto il «caso» che il «genio» sono termini che esprimono l’incapacità degli uomini di attingere le cause ultime; (3) L. Trockij, ‘La mia vita’ (trad. ingl., 1930, p. 422]”,”STOx-008-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”The Boshevik Revolution, 1917-1923. Volume One. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi.”,”RIRO-002-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”The Boshevik Revolution, 1917-1923. Volume Two. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Il secondo volume affronta il tema delle politiche economiche e delle disposizioni del regime sovietico Il tema della crisi delle forbici del 1923 Nota C. Marx, Engels e i contadini (pag 381-391)”,”RIRO-003-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”The Boshevik Revolution, 1917-1923. Volume Three. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Il terzo volume analizza le difficoltà sovietiche in politica estera Marx Engels: Nota E. Atteggiamento marxismo sulla guerra”,”RIRO-004-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”The Interregnum, 1923-1924. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Segue il volume ‘Interregno, 1923-1924)”,”RIRO-005-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”Socialism in One Country. Volume One. 1924-1926. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Dopo il volume di ‘Interregno’, iniziano i tre volumi della fase ‘Socialismo in un solo paese’. Primo volume 1924-1926″,”RIRO-006-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”Socialism in One Country. Volume Two. 1924-1926. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Dopo il volume di ‘Interregno’, iniziano i tre volumi della fase ‘Socialismo in un solo paese’. Secondo volume 1924-1926″,”RIRO-007-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”Socialism in One Country. Volume Three. 1924-1926. A History of Soviet Russia.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Dopo il volume di ‘Interregno’, iniziano i tre volumi della fase ‘Socialismo in un solo paese’. Terzo volume 1924-1926″,”RIRO-008-FSD”
“CARR Edward Hallett DAVIES R.W.”,”Foundations of a Planned Economy. 1926-1939. Volume 1.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Dopo il volume di ‘Interregno’, e i tre volumi del ‘Socialismo in un paese solo’, iniziano i due volumi della ‘Fondazione dell’economia pianificata 1926-1929. Primo volume.”,”RIRO-009-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”Foundations of a Planned Economy. 1926-1939. Volume 2.”,”Gli 8 volumi della ‘Storia della Russia Sovietica’ sono già diventati un’opera di riferimento. La prima parte di questo progetto occupa i primi tre volumi. Dopo il volume di ‘Interregno’, e i tre volumi del ‘Socialismo in un paese solo’, iniziano i due volumi della ‘Fondazione dell’economia pianificata 1926-1929. Secondo volume.”,”RIRO-010-FSD”
“CARR Edward Hallett”,”1917. Illusioni e realtà della rivoluzione russa.”,”Nato nel 1892, Edward Hallett Carr compì gli studi a Cambridge, ed entrò al Foreign Office nel 1916. Come membro della delegazione inglese prese parte alla Conferenza di Pace del 1919. Vicedirettore del ‘Times’ dal 1941 al 1945, fu chiamato a insegnare a Cambridge nel 1955. Studioso di storia diplomatica europea, è anche autore di biografie di Marx e Bakunin. La sua History of Soviet Russia si è finora articolata in quattro volumi: La rivoluzione bolscevica, La morte di Lenin, Il socialismo in un solo paese (2 tomi), mentre sono in traduzione le due più recenti sezioni. E.H. Carr: ‘il posto ‘unico’ della rivoluzione russa nella storia’ “”Questo era il processo adombrato da Marx nella prefazione al ‘Capitale’: «Il paese industrialmente più sviluppato non fa che mostrare a quello meno sviluppato l’immagine del suo avvenire» (1). Il mondo in cui l’Urss intraprese l’industrializzazione era tuttavia molto diverso da quello di Marx. Non era solo la tecnica che aveva fatto progressi. L’atteggiamento dell’uomo verso la natura, e la concezione che aveva del ruolo da lui svolto nel processo economico, erano anch’essi radicalmente cambiati. Il mondo neomarxista era un mondo di autocoscienza (2). La rivoluzione russa fu la prima grande rivoluzione della storia ad essere pianificata e fatta deliberatamente. La rivoluzione inglese ricevette il suo nome ‘ex post facto’, non dai politici che l’avevano fatta, ma dagli intellettuali che teorizzarono su di essa. Gli uomini che fecero la rivoluzione francese non si proponevano di fare una rivoluzione; l’illuminismo, nelle sue intenzioni, non era un movimento rivoluzionario. Coloro che si proclamavano rivoluzionari apparvero soltanto dopo che la rivoluzione era cominciata. La rivoluzione del 1848 fu una consapevole imitazione della rivoluzione francese: questa è presumibilmente la ragione per cui Napoleone la definì una «rivoluzione degli intellettuali». Ma il suo unico effetto positivo fu quello di estendere ad alcune parti dell’Europa centrale (dove le masse contadine rappresentavano ancora una forza rivoluzionaria, cosa che avevano cessato di essere in Francia e non erano ancora diventate in Russia (3)) alcuni dei risultati della rivoluzione francese. La rivoluzione russa fu anch’essa una rivoluzione di intellettuali; ma di intellettuali che non si limitavano ad ispirarsi al passato ma programmavano il futuro, che si proponevano non soltanto di fare una rivoluzione, ma anche di analizzare e preparare le condizioni in cui essa avrebbe potuto esser fatta. È questo elemento di autocoscienza che dà alla rivoluzione russa il suo posto unico nella storia moderna. (…) (pag 20). Arriviamo così alla più caratteristica innovazione introdotta da Lenin nella teoria e nella pratica rivoluzionarie: la sostituzione del partito alla classe come forza motrice della rivoluzione. Ancora una volta Lenin si trovava formalmente d’accordo con Marx, quanto meno col giovane Marx. Il ‘Manifesto del partito comunista’ prevedeva «l’organizzazione dei proletari in una classe, e di conseguenza in un partito politico»: e Lenin, naturalmente, parlava costantemente della classe di cui il partito rappresentava la punta di lancia ovvero l’avanguardia. Ma il mutamento d’accento era marcato e corrispondeva allo spostamento dal mondo delle leggi economiche obiettive al mondo dell’azione politica intesa a plasmare e a modificare l’economia. Una classe era un gruppo economico non aggregato, senza una definizione, un’organizzazione o un programma chiari. Un partito era invece un’organizzazione politica rigidamente unita e definita da un consapevole scopo comune”” (pag 27-28) [Edward Hallett Carr, ‘1917. Illusioni e realtà della rivoluzione russa’, Einaudi, Torino, 1970] [(1) Karl Marx, ‘Il capitale, libro I, vol. 1, Rinascita, Roma, 1956, p. 26; (2) I termini «autocoscienza» e «coscienza», che sono distinti nella ‘Fenomenologia’ di Hegel, sono uniti in modo interscambiabile da Marx e da Engels. Marx sembra preferire il termine «autocoscienza» nei suoi scritti giovanili, più hegeliani, e «coscienza» nelle sue opere più mature, nelle quali si preoccupava di mettere in rilievo la subordinazione della «coscienza» all’«essere»; la distinzione non è rigida; (3) Su questo punto cfr. George Lichtheim, ‘Marxism: An Historical and Critical Study’, London, 1961, p. 363)] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”RIRO-001-FAP” “CARR William”,”Hitler. Studio sul rapporto tra personalità e politica.”,”Considerazioni su Hitler comandante militare. “”Tutti i comandanti e gli ufficiali di stato maggiore che vennero a contatto con Hitler, anche quelli più critici nei confronti del regime e del suo capo, rimasero impressionati dalla sua competenza militare. Malgrado l’intolleranza e l’ostinazione mostrata in più di un’occasione, Hitler di solito appariva molto ben informato, sempre al corrente della condizione delle truppe e sempre molto abile nell’inquadrare situazioni particolari nel contesto strategico generale. Se c’erano delle discussioni, i suoi argomenti erano di solito coerenti e pertinenti, almeno superficialmente, anche se le premesse erano sbagliate. Pur sfornito di una preparazione militare regolare, Hitler aveva un notevole bagaglio di conoscenze tecniche. Grazie alla sua straordinaria memoria, nel corso degli anni Hitler aveva acquistato un’eccezionale competenza in materia di armi convenzionali ed era in grado di mettere in difficoltà qualsiasi sottuffciale. Conosceva perfettamente il calibro e la gittata di ogni pezzo di artiglieria dell’esercito tedesco come degli altri eserciti, ed era in grado di citare dati sulle riserve e sulla produzione mensile di munizioni e di descrivere fin nei dettagli ogni tipo di arma da fuoco (i libri di argomento militare erano la sua lettura serale preferita). Naturalmente c’era molta teatralità in questa continua ostentazionedi dati e di informazioni. Dal punto di vista psicologico era importante per Hitler sentirsi superiore agli ufficiali di staot maggiore, la cui presenza lo metteva sempre un po’ a disagio. Probabilmente questa esibizione (tipica del dilettante, non del vero esperto) gli serviva per raggiungere obiettivi psicologicvi e politici allo stesso tempo. Riversare sugli in interlocutori un torrente di dati tecnici e di cifre (di solito esatte) ogni volta che voleva cambiare argomento era un trucco a cui Hitler ricorreva volentieri; era un trucco ben noto ai suoi frequentatori abituali, ma feceva sempre impressione a chi lo conosceva un po’ meno . Avendo una straordinaria capacità di scoprire le inesattezze di un rapporto poteva mettere in difficoltà il più incallito dei generali. Ma va anche detto che quando si trovava in presenza di veri tecnici, e non di semplici militari, Hitler non ricorreva a questo stratagemma. Albert Speer riferisce che quando si recava da Hitler, accompagnato da alcuni consiglieri militari, il Führer ascoltava attentamente, non esitava a prendere in considerazione le alternative propostegli e spesso rinunciava ai suoi pregiudizi, con grande sorpresa degli ufficiali presenti (1). È anche vero, però, che col tempo si stancò di questo comportamento. Nel 1943 solo due consiglieri di Speer erano ammessi regolarmente alla sua presenza ed era notevolmente diminuita la possibilità di discutere liberamente. La competenza tecnica di Hitler era tutt’altro che un bluff. Talvolta rivelava più intuito degli esperti militari, forse perché una mente fresca non educata riesce a vedere delle possibilità che una mente educata ma oppressa dal peso della materia o dalle convenzioni professionali non riesce a vedere. Valga come esempio la polemica sul ruolo delle truppe corazzate. Hitler credeva istintivamente che quest’arma avrebbe rivoluzionato la tecnica militare; era convinto che, se usati con decisione e coraggio, i carri armati avrebbero consentito d fare una guerra di movimento e di ottenere rapide vittorie con minimi spargimenti di sangue. Prima del 1933, malgrado Hitler insistesse continuamente per un aumento delle unità corazzzate, furono fatti ben pochi progressi in questa direzione e ciò dimostra di quanta indipendenza godesse ancora l’esercito. Una parte della responsabilità è attribuibile alle strozzature del sistema industriale, ma la causa principale del ritardo era lo scetticismo della maggior parte dei generali. Questi non avevano nessuna voglia di correre rischi puntando sulle divisioni corazzate come fattore decisivo di una guerra futura e preferivano, più tranquillamente, utilizzare i carri armati come semplici mezzi di appoggio alla fanteria. Solo quando diventò capi supremo della Wehrmacht, nel 1938, Hitler fu in grado di imporre la sua volontà. Per accelerare la realizzazione del suo programma affidò al generale Heinz Guderian, un convinto sostenitore dell’importanza dei carri armati, il comando delle nuove truppe mobili. Il generale Guderian fu autorizzato a rispondere direttamente al Führer. Ma la tanto celebrata competenza tecnica di Hitler non andava molto al di là delle armi convenzionali. È stato giustamente detto che Hitler era rimasto in fondo il soldato di fanteria della prima guerra mondiale, dominato per tutta la vita dalle idee e dalle esperienze di quel periodo (2). Sappiamo con certezza che fu piuttosto lento a capire l’importanza dei nuovi prodotti che il progresso scientifico mise rapidamente a disposizione delle forze armate durante la seconda guerra mondiale, in particolare del rada, del motore a reazione e dei missili”” (pag 120-122) [William Carr, ‘Hitler. Studio sul rapporto tra personalità e politica’, Liguori editore, Napoli, 1985] [(1) A. Speer, ‘Inside the Third Reich’, op. cit., p. 232. Lo stesso vale per gli architetti e gli artisti, il cui giudizio di Hitler teneva sempre in gran conto (p. 79); (2) E. Hanfstaengl, ‘Zwischen Weissem und Braunen Hans’, Münche, 1970, p. 46]”,”GERN-214″ “CARRASCO Angel”,”Seis dias en la China de Mao.”,”CARRASCO Angel ha studiato lettere e filosofia per poi fare il giornalista a Madrid. Sei giorni nella Cina di Mao è la cronaca di un viaggio realizzato nella Repubblica Popolare di Cina. “”Si può dire che la gioventù cinese è – specialmente quella che segue le norme del Partito – impregnata di una certa asetticità che si estende a tutti i suoi atti, relazioni, forme di vita e situazioni individuali e collettive; come se si trattasse di un sentimento consustanziale alla sua età e al suo criterio, a mettere a fuoco e risolvere i propri problemi. (…) Questi giovani costituiscono uno strano spettacolo diametralmente opposto a ciò che offrono i loro coetanei di Londra, Parigi, Amsterdam o San Francisco.”” (pag 120-121)”,”CINx-194″ “CARRE’ Olivier”,”Le nationalisme arabe.”,”Olivier CARRE’, ricercatore al Centre d’ etudes et de recherches internationales (CERI) della FNSP, sociologo e studioso del mondo arabo, è autore di numerose opere sull’ Oriente arabo.”,”VIOx-049″ “CARRE’ Henri Lt. Colonel”,”Le grand Carnot (1753-1823).”,” Guerra rivoluzionaria difensiva. “”Nelle Alpi, i Piemontesi entrati in Savoia per aiutare i lionesi in rivolta erano stati respinti sulle creste da Kellermann. Ma a Sud-Est, tutti i nostri sforzi contro la posizione di Saorgio erano stati vani, lasciando il nemico padrone del colle di Tenda. Lione soccombeva dopo aver opposto alle truppe rivoluzionarie una resistenza disperata e la Convenzione emanava contro la sfortunata città un decreto implabile che si riassumeva in queste parole: “”Lione non è più””. Sul Mediterraneo, Tolone, grazie a Bonaparte, era ricaduto in mani repubblicane. Ma prima di ritirarsi, gli inglesi avevano incendiato l’ arsenale e bruciato la flotta francese ancorata nel porto. Nell’ Ovest, i Vandeani erano stati battuti a Mans (…). Ma nei Pirenei orientali, gli spagnoli, comandati da Ricardos, erano in vantaggio conservando Collioures e Port-Vendres. In definitiva, se il territorio della Repubblica rimaneva parzialmente invaso a Nord e a Sud, la Francia, che aveva creduto quasi di perdersi, era salvata dal più grande pericolo alla fine dell’ anno 1793. Essa lo doveva all’ energia feroce del suo governo al lavoro e alla devozione di una decina d’uomini, all’ abilità e alla fermezza di un Carnot, animatore quanto organizzatore, ai talenti militari di due generali che aveva saputo scoprire, un Hoche e un Jourdan. Quanto alle truppe che si erano coperte di gloria per la loro bravura, l’ ardore e la tenacia, esse non erano che l’ avanguardia dell’ immensa massa di uomini che Carnot si preparava a lanciare contro il gruppo dei nostri nemici””. (pag 160-161)”,”FRAR-321″ “CARRE’ Olivier”,”L’islam laico.”,”CARRE’ Olivier è direttore di ricerca alla Fondation nationale des Sciences politiques di Parigi. Studioso dell’Islam è autore di numerosi volumi.”,”VIOx-216″ “CARRÉ Olivier”,”L’Islam laico.”,”Olivier Carré è direttore di ricerca alla Fondation nationale des Sciences politiques di Parigi. Studioso dell’Islam, è autore: L’Islam et l’Etat dans le monde aujourd’hui, Les Frères musulmans, Mystique et politique, Radicalismes islamiques.”,”VIOx-122-FL” “CARRELLA Alfredo”,”Lenin. Il laboratorio della strategia comunista.”,”In appendice: progetto di rielaborazione del programma. Il vecchio e il nuovo programma del POSDR, art. costituzione sovietica 1918, Tesi 2° Congresso IC 1920, Tesi 2° Congresso PCd’I 1922 (Tesi di Roma): tattica del Partito comunista.”,”LENS-096″ “CARRELLA Alfredo”,”Lenin. Il laboratorio della strategia comunista.”,”Mala tempora currunt. In pieno riflusso politico, in assenza totale di una Internazionale comunista, in assenza di un partito forte e organizzato, e per converso, in presenza di un cumulo di menzogne borghesi che intonano nenie sul marxismo piantando la croce sull’URSS del ‘socialismo reale’, con la pretesa di invalidare Marx e la progettualità comunista, diviene essenziale, ristabilire la dottrina rivoluzionaria, i principi teorici e la tattica rivoluzionaria per la mia e le più giovani generazioni comuniste. Fin dalla sua formulazione il marxismo ha dovuto, di volta in volta, scrollarsi la coltre di menzogne, travisamenti, ecc. sotto cui si è tentato di seppellirlo….. il comunismo non è un ideale, un progetto etico da realizzare, ecc., ma, ‘un movimento reale che abolisce lo stato di cose presente’ (ideologia tedesca), una necessità intrinseca alle stesse leggi di sviluppo della società moderna. Nel 1917 in Stato e rivoluzione, Lenin dice: ‘Così stando le cose, e dato che le deformazioni del marxismo si sono diffuse in modo inaudito, compito nostro è, innanzitutto, ristabilire la vera dottrina di Marx sullo stato. Dovremo a tal fine fare lunghe citazioni dalle opere stesse di Marx e di Engels. Naturalmente queste lunghe citazioni renderanno più pesante l’esposizione e non contribuiranno affatto a renderla popolare. Ma è assolutamente impossibile farne a meno. Tutti i passi, o almeno i passi fondamentali di Marx e di Engels sullo Stato, debbono essere riportati in maniera quanto più possibile completa, perchè il lettore possa farsi un’idea personale dell’insieme delle concezioni dei fondatori del socialismo scientifico, dello sviluppo di queste concezioni e anche per dimostrare, con le prove alla mano, in modo evidente, che il -kautskismo – attualmente dominante le ha snaturate’.”,”LENS-052-FL” “CARRERE D’ ENCAUSSE Helene”,”L’Union sovietique de Lenine à Staline 1917 – 1953.”,”Ascesa bolscevismo, tre rivoluzioni russe, nascita stato e nazione, autodeterminazione, crisi 1921 – 1923 sollevamenti popolari, Lenin, ascesa apparato e disfatta Trotsky, disfatta sinistra e destra, Stalin, terrore purghe, grande guerra patriottica, ricostruzione econ e ideologia, verso il post-stalinismo.”,”RUSU-010″ “CARRERE D’ ENCAUSSE Helene”,”La Destalinisation commence.”,”Repressioni staliniste, Krusciov, morte di Stalin, rivoluzione nel partito PCUS, caduta di Krusciov.”,”RUSU-074″ “CARRERE D’ ENCAUSSE Helene”,”Lenine.”,”Storica della Russia, l’A, membro dell’ Academie francaise dal 1991 ha pubblicato moltissime opere da ‘La Gloire des nations’ a ‘Le Malheur russe’ e alla biografia di NICOLA II.”,”LENS-084″ “CARRERE D’ ENCAUSSE Helene”,”Lenin. L’ uomo che ha cambiato la storia del ‘900.”,”Professoressa universitaria e fino al 1999 parlamentare europea, H. CARRERE D’ ENCAUSSE è Accademica di Francia e Segretaria perpetua dell’ Accademia.”,”LENS-101″ “CARRERE D’ENCAUSSE Hélène”,”Le pouvoir confisqué. Gouvernants et gouvernés en URSS.”,”””Sans doute Marx a-t-il longuement discuté de l’Etat, de son pouvoir aliénant et de la nécessité pour l’homme de s’attaquer à ce problème pour assurer son émancipation. Mais à ce point, la pensée de Marx débouche, sinon sur une contradiction claire, du moins sur une perpétuelle tension entre deux conceptions du pouvoir, tension que les bolcheviks ne résoudront pas. Tout d’abord, il est remarquable de constater l’insistance de Marx sur l’Etat comme cadre privilégié des relations sociales. Même si la pensée politique de Marx ne peut être confondue avec sa reflexion sur l’Etat, l’économie est à ses yeux le principal lieu historique des relations politiques des sociétés humaines – en liant Etat et intérêt de classe, Marx réintroduit à tout moment l’Etat dans sa conception du pouvoir. De plus, il a vu dans l’Etat à la fois “”une organisation de la classe possédants”” (Mew, Marx Engels Werke, Berlin, 1961, XXI p.167)) et la concentration, l’incarnation dans un corps spécialisé de dirigeants – politiciens, bureaucrates, militaires, policiers – des pouvoir de la société. L’Etat est ainsi, tout en même temps, un monstre que la société a fabriqué et qui s’est retourné contre elle pour la dominer, et un appareil de domination des possédants sur le reste de la société. De cette double vision de l’Etat découlent deux certitudes opposées: l’opposition est permanente entre Etat et société; ou bien, au contraire, l’Etat est toujours un instrument de la société, d’une classe particulière de la societé, classe économiquement dominante avant la révolution, prolétariat ensuite. La ‘dictature du prolétariat’ proposée par Marx comme forme d’organisation de la société au lendemain de la révolution ne résout pas la tension que l’on perçoit dans sa pensée. Cette dictature du prolétariat qu’il appelle de tous ses voeux, qu’il tient pour une étape décisive dans la voie de l’émancipation humaine, il ne dit pas pour autant qu’elle soit un ordre politique ‘juste’. A suivre de près la pensée de Marx, on trouve en définitive une double aspiration. L’anarchisme fondamental du penseur, du philosophe, qui place au sommet de son système de valeurs la liberté humaine et qui pense que ‘liberté’ et ‘Etat’ son antinomiques. C’est une convinction qui transparaît dans la ‘Critique du Programme de Gotha’, où il conteste l’ambition du Parti ouvrier allemand à créer un ‘Etat libre’. Engels fait d’ailleurs preuve du même scepticisme en ce qui concerne la compatibilité de l’Etat et de la liberté lorsqu’il suggère que le concept d’Etat doit être supprimé au profit de celui de ‘communauté’ (gemeinwesen) que les Français de 1870 ont appelé ‘Commune’ (N. Berdiaev, Les sources et les sens du communisme russe, Paris, 1970, p. 121). Anarchiste dans ses vues philosophiques, Marx sur le terrain politique devient un ennemi de l’anarchisme. Il tient que la stratégie révolutionnaire des anarchistes – destruction immédiate et définitive de l’Etat – est une grave erreur, car pour lui c’est à travers la conquête de l’Etat que le prolétariat peut s’imposer. Plus encore, il est en désaccord avec les anarchistes sur un problème de fond, celui de la cause de l’oppression que les hommes ont subie au fil des siècles. Pour les anarchistes, c’est l’Etat qui est cause de toute oppression; il est un mal absolu, il est ‘le mal’, c’est donc lui que la révolution doit viser. Sans justifier pour autant l’Etat, Marx et Engels le tiennent pour une conséquence de l’oppression tandis que les relations économiques en sont le fondement. S’il faut songer à supprimer l’Etat, c’est au terme d’une longue révolution où le prolétariat reprendra d’abord l’Etat en charge.”” (pag 13-15) [Hélène Carrere d’Encausse, Le pouvoir confisqué. Gouvernants et gouvernés en URSS, 1980]”,”RUSS-227″ “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Lenin. L’uomo che ha cambiato la storia del ‘900.”,”‘In Lenin abbiamo l’uomo creato per quest’epoca di sangue e di ferro’ Trockij; O Lenine, Mosca 1924. Hélène Carrère d’Encausse, professoressa universitaria e fino al 1999 parlamentare europeo, Accademico di Francia e Segretario perpetuo dell’Accademia. Alla storia russo-sovietica ha dedicato alcune fra le opere più importanti apparse negli ultimi trent’anni, in particolare ricordiamo L’Empire éclaté.”,”LENS-018-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Caterina la Grande.”,”La biografia della sovrana come osservatorio delle grandi trasformazioni del Settecento europeo, fra intrighi di corte e spedizioni militari, fermenti artistici e religiosi, riforme amministrative ed esperimenti sociali. Hélène Carrère D’Encausse è entrata nel 1991 a far parte dell’Académie Française, della quale è stata eletta segretaria perpetua. É autrice di numerosi saggi sulla storia della Russia.”,”RUSx-044-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Le grand frère. L’Union Soviétique et L’Europe Soviétisée.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, conclusion, notes, bibliographie, index,”,”RUST-024-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène SCHRAM Stuart R.”,”L’URSS, la Cina e le rivoluzioni nei paesi sottosviluppati.”,”Studiosi attenti del socialismo e dell’Asia, gli autori, Hélène Carrère d’Encausse, che sovrintende alle ricerche presso il Centro studi dei rapporti internazionali, e Stuart R. Schram, direttore del Contemporary China Institute di Londra, erano pienamente qualificati per condurre nel migliore dei modi questa nuova analisi delle divergenze progressive tra le due interpretazioni marxiste della rivoluzione. Più che teorie rivoluzionarie, la Cina e l’Unione Sovietica possono offrire al Terzo Mondo un esempio e un aiuto materiale.”,”PVSx-023-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”La gloire des nations ou la fin de l’Empire soviétique. Nouvelle édition augmentée.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, Notes, Supplément (décembre 1991): L’organisation de la décomposition de l’URSS, Bibliographie, cartine, index,”,”RUSU-049-FL” “CARRERE D’ENCAUSSE Hélène SCHRAM Stuart R. a cura; documenti di Karl MARX V.I. LENIN L. TROTSKY N. BUCHARIN Sultan GALIEV G. SAFAROV G. STALIN M.N. ROY Tan MALAKA CHEN DU-XIU LI DA-ZHAO CAI HE-SEN GAO JUN-YU LI LI-SAN M. THOREZ MAO TSE-TUNG LIU SHAO-QI E. ZUKOV G.V. ASTAFEV N. KRUSCIOV”,”Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi.”,”Dibattito tra Lenin e Roy al II Congresso Comintern, dell’Internazionale comunista sui problemi della rivoluzione in Oriente (pag 33-34-35) Sul piano tattico, il problema centrale era quello della collabvorazione con la borghesia nei Paesi non europei. Nella sua qualità di relatore sulla questione nazionale e coloniale, Lenin aveva redatto delle tesi che isnistevano sulla necessità, nei paesi coloniali e soggetti, di appoggiare il movimento “”democratico-borghese””. Certo, egli sottolineava nello stesso tempo il dovere per i comunisti di mantenere intatta la propria organizzazione e di non fondersi con i democratici borghesi. (pag 36)”,”INTT-313″ “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Le malheur russe. Essai sur le meurtre politique.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Avertissement, Introduction, Conclusion, Annexes: Carte, Tableaux généalogiques, Chronologie sommarie, Bibliographie générale, Bibliographie par chapitres, Index,”,”RUSS-048-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Il potere in URSS.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. “”I popoli in rivolta lavorano solo per qualche tiranno e per la propria rovina, con un istinto cieco come quello dei bachi da seta che muoiono tessendo magnifici abiti per degli eletti di natura superiore alla loro”” (Jonathan Swift) (in apertura)”,”RUSU-073-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Esplosione di un impero? La rivolta delle nazionalità in U.R.S.S.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté.”,”RUSS-051-FL” “CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène SCHRAM Stuart R.”,”L’URSS, la Cina e le rivoluzioni nei paesi sottosviluppati.”,”Studiosi attenti del socialismo e dell’Asia, gli autori, Hélène Carrère d’Encausse, che sovrintende alle ricerche presso il Centro studi dei rapporti internazionali, e Stuart R. Schram, direttore del Contemporary China Institute di Londra, erano pienamente qualificati per condurre nel migliore dei modi questa nuova analisi delle divergenze progressive tra le due interpretazioni marxiste della rivoluzione. Più che teorie rivoluzionarie, la Cina e l’Unione Sovietica possono offrire al Terzo Mondo un esempio e un aiuto materiale. “”Molto tempo prima di lanciarsi all’assalto del potere, Lenin aveva riflettuto sul problema della presa dl potere, esponendo le sue concezioni generali in parecchi articoli e soprattutto, nel 1902, nel ‘Che fare?’, dove si è lungamente chiesto come lottare contro un potere autocratico che non lascia ai suoi cittadini alcuna possibilità di opposizione legale, come organizzare e sollevare delle masse operaie contro questo potere. Lenin vedeva chiaramente che le masse operaie russe, proletariato di fresca data affluito nei centri urbani, in seguito a un’industrializzazione nascente ma in rapida espansione, erano straordinariamente combattive e pronte ad accogliere ogni appello rivoluzionario (1), ma sapeva anche che «la storia di tutti i paesi conferma che la classe operaia colle sue sole forze è in grado di elaborare soltanto una coscienza tradeunionista… La coscienza politica di classe può essere apportata all’operaio solo dall’esterno» (2). «Il nostro compito» aggiungeva, «il compito della socialdemocrazia, consiste nel combattere la spontaneità, nell’allontanare il movimento operaio dalla tendenza spontanea del tradunionismo a rifugiarsi sotto l’ala della borghesia; il nostro compito consiste nell’attirare il movimento operaio sotto l’ala della socialdemocrazia rivoluzionaria» (3). Chi poteva ispirare questa coscienza di classe al proletariato? Lenin puntò sulla gioventù rivoluzionaria che, armata della teoria socialdemocratica, nutriva il desiderio ardente di avvicinarsi agli operai (4). Questa gioventù, che in un primo tempo si era incarnata nella nobiltà, e poi nell’intellighenzia, dal 1825 in poi aveva lottato accanitamente a diverse riprese per rovesciare il potere. Disorganizzata, impegnata a discutere in circoli o comitati, essa era, diceva Lenin, inefficiente per «dilettantismo artigianale». Questo è il motivo per cui egli la invitava a rinunciare a tale dilettantismo, a unificarsi, a organizzarsi in un partito rivoluzionario; essa avrebbe allora potuto avere il ruolo che gli le assegnava a fianco della classe operaia. Tuttavia, per essere efficiente, un’organizzazione dev’essere ben centralizzata (5); e, nelle condizioni della lotta clandestina, essa dev’essere un’organizzazione di rivoluzionari di professione che costituisce «l’esercito permanente della rivoluzione». La formazione di quest’esercito era una condizione indispensabile per impegnarsi in un movimento rivoluzionario coerente, ma esso non poteva da solo fare la rivoluzione. Esso doveva guidare il proletariato, educarlo, ma nessuna rivoluzione era concepibile senza il sostegno e l’azione delle masse. Le masse alle quali Lenin si riferiva erano le masse urbane. Le esperienza fatte in precedenza da rivoluzionari come i populisti, che puntavano sull’immensa massa contadina russa, avevano dimostrato che la massa contadina non poteva essere sollevata contro il potere, perché all’occasione essa si sarebbe rivoltata contro coloro che rappresentavano obiettivamente i suoi interessi per consegnarli al potere ch’essi combattevano a suo nome. Tuttavia la rivoluzione del 1905 condusse Lenin a modificare le sue idee iniziali riguardo a due punti fondamentali: da una parte, essa aveva dimostrato che l’azione spontanea del proletariato urbano poteva essere interamente diretta verso la rivoluzione politica; dall’altra, il totale disinteresse delle masse contadine nei suoi confronti aveva dimostrato che nessuna rivoluzione era concepibile in Russia senza il minimo appoggio delle masse contadine, e che non ci si poteva per nulla basare sulle sole masse urbane, per quanto rivoluzionarie esse fossero. Per quasi vent’anni, Lenin lavorò instancabilmente a forgiare e organizzare uno strumento rivoluzionario che potesse un giorno guidare alla lotta la classe operaia russa (ch’egli in quel momento giudicava unica al mondo per le sue capacità di lotta e per il suo coraggio). Il suo partito era numericamente debole (6), radicato nelle città industriali e negli ambienti ferroviari, e là soltanto. Egli v’impose l’autorità, l’intransigenza, il settarismo di fronte agli altri gruppi politici, affinché esso non fosse contaminato da alcuna debolezza nell’ora decisiva della lotta per il potere. Ma lo strumento, e Lenin lo sapeva malgrado il suo volontarismo, non costituiva una condizione sufficiente per la rivoluzione; il problema fondamentale restava quello delle condizioni generali della Russia. Egli ne conosceva l’arretratezza economica, sapeva che «l’embrione del socialismo» che, secondo Marx, si sviluppa in seno alla società borghese, non vi sarebbe esistito per molto tempo; da internazionalista coerente, egli vedeva in una eventuale rivoluzione russa (forse favorita dall’arretratezza del paese, la quale non aveva permesso lo sviluppo dell’opportunismo operaio) solo la scintilla che avrebbe incendiato il mondo. Egli nel 1905 pensava che nella stessa Russia, la forma del potere avrebbe potuto essere «una dittatura rivoluzionaria e democratica degli operai e dei contadini», nell’ambito della quale in realtà egli accordava alla classe operaia un ruolo egemonico. Come intendesse i rapporti tra questa dittatura democratica e la rivoluzione socialista era meno chiaro, poiché egli pensava che, in quel momento, il peso della rivoluzione si sarebbe scaricato sulle società più avanzate che avrebbero aiutato la Russia a portare a termine il processo rivoluzionario. La rivoluzione del 1917 fu conforme a questa visione. Senza dubbio essa fu preparata nella sua fase finale – dall’aprile all’ottobre del 1917 – dal partito bolscevico, e nelle giornate decisive dell’ottobre, concepita e realizzata dal piccolo gruppo di rivoluzionari professionisti capeggiati da Lenin e da Trotzki. Essa partì dai due principali centri urbani del paese, Pietrogrado e Mosca, dove fu insediato in alcune giornate decisive il potere dei soviet. Tuttavia la realtà della rivoluzione russa è più complessa”” [Hélène Carrère d’Encausse Stuart R. Schram, ‘L’URSS, la Cina e le rivoluzioni nei paesi sottosviluppati’, Milano, 1972] [(1) Lenin, «Cito delat», Socinenija, t. 6, pp. 1-192 (noi ci siamo riferiti dovunque alla V edizione di Lenin, ‘Polnoe sobranie socinenij’, citata sotto il titolo di ‘Socinenija’). Si può fare anche riferimento all’ottima edizione francese realizzata da Jean-Jacques Marie, ‘Que faire?’, Paris, Le Seuil, 1967. Le citazioni che seguono sono tratte da questa edizione; (2) Ibid., p. 134; (3) Ibid., p. 95; (4) Ibid., p. 86; (5) Lenin non nascondeva la sua ammirazione per le organizzazioni centralizzate della ‘Narodnaia Volja’ ecc. (Ibid., pp. 192 sgg); (6) Nel gennaio 1917 il calcolo ufficiale dell’effettivo del partito, prima che le organizzazioni insurrezionali uscissero dalla clandestinità, è di 23.600 membri; nel maggio, al tempo della VII conferenza Panrussa, di 79.204 membri; al VI congresso del POSDR, nell’agosto 1917, Sverdlov calcola a 200.000 membri la consistenza complessiva del partito. Cfr. Schapiro (L.), ‘De Lénine a Staline, Histoire du Parti communiste de l’Union Soviétique’, Paris, Gallimard, 1967, pp. 201-202] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”RIRx-187″
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”La destalinisation commence.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Notes, Chronologie, Documents, Organisation du PCUS, Reperes Bibliographiques, Glossaire, Index, La Mémoire du siècle, Collection dirigée par André Versaille, n. 34,”,”RUSS-058-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Catherine II. Un âge d’or pour la Russie.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, conclusion, notes, bibliographie, Annexes: Cartes, Généalogie, Fac-similés, Remerciements, Index,”,”RUSx-127-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Victorieuse Russie.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, Notes, Conclusion, Bibliographie, Index, Table des cartes,”,”RUSx-128-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Nicolas II, la transition interrompue. Une biographie politique.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, Annexes, Sources et bibliographie, bibliographie générale, bibliographie par chapitre, Institutions (glossarie), Chronologie, Tableaux généalogiques, Cartes, Index des noms, Remerciements,”,”RUSx-129-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”La Russie inachevée.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Conclusion, Bibliographie, Chronologie, Glossaire des institutions russes, Index des noms propres,”,”RUSx-131-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Le Grand Défi. Bolcheviks et nations, 1917-1930.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, Notes, Bibliographie, Cartes, Index, Nouvelle Bibliothèque Scientifique Flammarion,”,”RIRO-164-FL”
“CARRERE D’ENCAUSSE Hélène SCHRAM Stuart R. a cura; testi di Karl MARX V.I. LENIN L. TROTSKY N. BUCHARIN Sultan GALIEV G. SAFAROV G. STALIN M.N. ROY Tan MALAKA CHEN DU-XIU LI DA-ZHAO CAI HE-SEN GAO JUN-YU LI LI-SAN M. THOREZ MAO TSE-TUNG LIU SHAO-QI E. ZUKOV G.V. ASTAFEV N. KRUSCIOV”,”Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi.”,”Testi tradotti e presentati da Hélène Carrère d’Encausse e Stuart R. Schram Li Da Zhao: “”Il punto di vista di Marx sulla rivoluzione cinese”” (pag 214) Piroette di Stalin sulla questione cinese negli anni 1925-1927 (blocco rivoluzionario degli operai e della piccola borghesia, partito unico operaio e contadino sul genere del Kuomintang) (1925) (pag 216) Liu Shao-Qi sulla sinizzazione del marxismo ad opera di Mao Tse-Tung. (pag 247) “”3. La rivoluzione nella metropoli e la rivoluzione nelle colonie. Questo breve estratto di una lettera del 10 dicembre 1869 di Marx a Engels è stato spesso ricordato nelle polemiche in seno al movimento socialista, da mezzo secolo a questa parte, a proposito della possibilità, per i popoli coloniali, di rappresentare una parte attiva ed anche una parte di iniziatori nella rivoluzione mondiale (). «…Facendo astrazione da tutte le frasi «internazionali» e «umanitarie» a proposito della giustizia per l’Irlanda, che vanno da sé al Consiglio dell’Internazionale, è interesse diretto ed assoluto della classe operaia inglese sbarazzarsi dei suoi attuali legami con l’Irlanda. E’ questa la mia più profonda convinzione, per ragioni che in parte non posso dire agli stessi operai inglesi. Ho creduto a lungo che sarebbe stato possibile abbattere il regime irlandese per mezzo della dominazione della clase operaia inglese. Ho sempre difeso questo punto di vista nel ‘New York Tribune’. Uno studio più approfondito mi ha convinto ora del contrario. La classe operaia inglese non porterà mai a compimento nulla prima di essersi sbarazzata dell’Irlanda. E’ in Irlanda che si deve applicare la leva. E’ per questo che la questione irlandese è così importante per il movimento sociale in generale» [() Fonte: ‘Der Briefwechsel zwischen Friedrich Engels und Karl Marx, 1844 bis 1883’, Herasugegeben von A. Bebel und Ed. Bernstein, Stuttgart, Dietz, 1913, tomo IV, pp. 225-226]”” (documenti I-3) (pag 109) [Hélène Carrere d’Encausse Stuart R. Schram, a cura, ‘Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi’, Roma, 1967]. “”In questi estratti dell’articolo dello stesso titolo scritto il 20 maggio 1853 per il New York Daily Tribune, Marx suggerisce già che gli sconvolgimenti rivoluzionari in Asia possono avere delle importanti ripercussioni in Europa (): «Uno spirito che speculava in modo profondo, quantunque fantastico, sui principi che reggono l’evoluzione dell’umanità (1), aveva l’abitudine di portare alle stelle ciò che egli chiamava la legge del contatto degli estremi, facendo di essa uno dei segreti padroni della natura… Che il «contatto degli estremi» sia o no un principio tanto universale, se ne può vedere comunque una sorprendente illustrazione nell’effetto che la rivoluzione cinese sembra dover esercitare sul mondo civilizzato. Può sembrare molto strano e paradossale affermare che la prossima sollevazione del popolo europeo, ed il suo prossimo movimento in favore della libertà repubblicana e dell’economia nel governo dipenderà forse più da quel che succede nel Celeste Impero – l’opposto esatto dell’Europa – che da qualsiasi altra causa politica esistente, più ancora che dalle minacce della Russia e dalla probabilità che ne deriva di una guerra europea generalizzata. Eppure non è affatto un paradosso; basta, per capirlo, esaminare con cura le circostanze. Quali che siano le cause sociali che hanno portato alle rivolte croniche che si manifestano in Cina da una decina d’anni a questa parte, e che si sono adesso unite in una sola ed immensa rivoluzione, e quali che siano le forme religiose, dinastiche o nazionali che esse possono assumere, non c’è dubbio che questi avvenimenti sono stati suscitati dal fatto che i cannoni inglesi hanno imposto alla Cina quello stupefacente che è l’oppio. Davanti alle armi britanniche, l’autorità della dinastia manciù se n’è andata a brandelli; la fede superstiziosa nell’eternità del Celeste Impero è crollata; l’isolamento ermetico e barbarico che separava la Cina dal mondo civile è stato scalfito; il commercio ha aperto una breccia, che in seguito si è sviluppata con estrema rapidità, sotto l’influenza della dorata seduzione della California e dell’Australia. Nello stesso tempo, la moneta d’argento dell’Impero che ne costituiva la linfa vitale, ha cominciato a scorrere verso le Indie britanniche. La prima condizione per la preservazione dell’antica Cina era un completo isolamento. E poiché questo isolamento ha visto la sua violenta fine in seguito all’azione dell’Inghilterra, ne seguirà la disgregazione con la stessa certezza di quella di una mummia accuratamente conservata in un sarcofago ermeticamente chiuso, quando viene messa a contatto con l’atmosfera. Ora che l’Inghilterra ha suscitato la rivoluzione in Cina, la questione è di sapere in che modo, alla fine, questa rivoluzione reagirà sull’Inghilterra, e attraverso l’Inghilterra sull’Europa. Ma questo non è un problema difficile da risolvere. Noi abbiamo spesso richiamato l’attenzione dei nostri lettori sullo sviluppo senza precedenti dell’industria inglese dal 1850 in poi. Ma in mezzo alla prosperità più stupefacente, non è stato difficile distinguere chiari segni dell’avvicinarsi di una crisi industriale. Nonostante la California e l’Australia, nonostante l’emigrazione immensa e senza precedenti, deve venire, anche senza particolari avvenimenti, un momento in cui l’allargamento dei mercati non potrà più seguire il ritmo dell’allargamento dell’industria inglese; e questa sproporzione deve portare, altrettanto sicuramente che per il passato, una nuova crisi. Ma se, oltre a questo, uno dei grandi mercati si restringe bruscamente, l’arrivo della crisi ne verrà necessariamente accelerato. E’ proprio questo l’effetto che la sollevazione cinese deve produrre in questo momento in Inghilterra. In queste condizioni, in cui il commercio inglese ha già percorso la maggior parte del ciclo economico normale, si può predire con fiducia che la rivoluzione cinese getterà la scintilla nella mina sovraccarica del sistema industriale attuale, e cagionerà così l’esplosione della crisi generale maturata a lungo – della crisi che, propagandosi all’estero, sarà rapidamente seguita da rivoluzioni politiche sul continente. Sarà un singolare spettacolo, quello della Cina che manda il disordine al mondo occidentale, mentre le Potenze occidentali, per mezzo delle navi da guerra inglesi, francesi e americane, si accingono a portare «l’ordine» a Shanghai, a Nanchino, ed alle bocche del Gran Canale…”” [“”La rivoluzione in Cina e in Europa’ (Documento I-2)] [() Fonte K. Marx F. Engels, ‘On Colonialism’, op. cit., pp. 15-23 passim]; (2) Hegel] (pag 107-109); “”Li Da zhao: “”Il punto di vista di Marx sulla rivoluzione cinese””. Estratti dai commenti di Li Da-zhao all’articolo di Marx che figura più sopra (documento I-2). Questo testo, scritto nel 1926, accompagnava una traduzione integrale dell’articolo di Marx; che era stato ripubblicato a quell’epoca sulla stampa comunista americana, francese, ecc. (fonte: Li Da zhao ‘Xhuaji’, pp. 553-555): «Avendo letto questo articolo di Marx, noi dobbiamo comprendere molto chiaramente che, in teoria e in pratica, la rivoluzione nazionale cinese è una parte della rivoluzione mondiale. Nel movimento rivoluzionario mondiale, le posizioni occupate dalla Cina e dell’Inghilterra sono le più importanti. Perchè l’Inghilterra rappresenta l’industria europea sul mercato mondiale, e la Cina è un mercato importante per lo smercio dei prodotti del capitalismo imperialista inglese. L’ampliarsi della rivoluzione cinese significa dunque il restringersi del mercato per il capitalismo imperialista inglese, e può rendere imminente la crisi generale ed accelerare lo scoppio della rivoluzione mondiale. Questa oppressione della Cina da parte dell’imperialismo inglese ha creato la rivoluzione cinese, ed allora la rivoluzione cinese risponde con la sua influenza sull’Inghilterra, e attraverso l’Inghilterra risponde all’Europa, stabilendo così dei rapporti con la rivoluzione inglese, con la rivoluzione europea, ed anche con la rivoluzione mondiale. All’epoca di Marx, cioè all’epoca della rivolta dei Taiping, era così, ed oggi, in un’epoca in cui il movimento antiimperialista è scoppiato in tutta la Cina, è ancora così; fino al giorno in cui la rivoluzione mondiale sarà stata compiuta, sarà sempre così. (…)”” (pag 214) [Hélène Carrere d’Encausse Stuart R. Schram, a cura, ‘Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi’, Roma, 1967].”,”MCIx-002-FC”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Staline l’ordre par la terreur.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Introduction, Conclusion, Annexe: Composition des organes dirigeants du Parti (1917-1953), Bibliographie Générale, Bibliographie par Chapitres, Notes bibliographiques, L’Histoire dans la Collection Champs n. 73,”,”STAS-030-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”Réforme et Révolution. Chez les Musulmans de l’Empire Russe.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté. Preface par Maxime RODINSON, Translittération, Introduction, note, Annexes, Bibliographie, Index,”,”RUSx-182-FL”
“CARRÈRE D’ENCAUSSE Hélène”,”L’URSS de la Révolution à la mort de Staline 1917-1953.”,”Hélène Carrère d’Encausse est professeur à la Sorbonne et Directeur du cycle supérieur d’études soviétiques à l’Institut d’études politiques. Elle a obtenu le prix Aujourd’hui pour l’Empire éclaté.”,”RIRO-184-FL”
“CARRERE D’ENCAUSSE Hélène SCHRAM Stuart R. a cura; testi di Karl MARX V.I. LENIN L. TROTSKY N. BUCHARIN Sultan GALIEV G. SAFAROV G. STALIN M.N. ROY Tan MALAKA CHEN DU-XIU LI DA-ZHAO CAI HE-SEN GAO JUN-YU LI LI-SAN M. THOREZ MAO TSE-TUNG LIU SHAO-QI E. ZUKOV G.V. ASTAFEV N. KRUSCIOV”,”Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi.”,”””Questo incontro tra il marxismo ed il mondo non europeo esigeva una mediazione, che è stata opera di Lenin. Certo, il marxismo di Marx contiene già, più di quanto non voglia ammetterlo l’interpretazione cosiddetta «ortodossa», i germi di un adattamento alle condizioni dell’Oriente: ma non si tratta che di approcci. Per di più, se lo stesso Marx era pronto ad assegnare all’Asia una parte più importante nella rivoluzione mondiale di molti dei suoi discepoli, sul piano della cultura egli non vedeva che una sola via di salvezza per l’Oriente: «l’europeizzazione». È Lenin, cittadino d’un vasto impero a cavallo tra l’Europa e l’Asia, il primo che ha spalancato le porte all’introduzione del marxismo in Asia. Ma se ha aperto queste porte, non poteva però prevedere l’uso che sarebbe stato fatto della sua variante del marxismo dai rivoluzionari dell’Asia, dell’Africa e dell’America latina, una volta che se ne fossero impadroniti. Questo non solo perché egli è morto alle soglie dell’èra che aveva inaugurato, ma perché, nonostante un’apertura ai problemi dell’Asia maggiore di qualsiasi altro eminente socialdemocratico della sua generazione, era lui stesso molto europeo come mentalità e come esperienza. In qual modo avrebbe potuto l’uomo, il cui pensiero si formò nel corso degli anni trascorsi a Parigi e a Zurigo, immaginare le trasmutazioni di questo pensiero, quando sarebbe stato trasformato ad opera di spiriti formatisi nelle società asiatiche tradizionali o nella boscaglia africana?”” (pag 13-14) [Presentazione] [(in) ‘Il marxismo e l’Asia dal 1853 a oggi’, a cura di Hélène Carrere D’Encausse e Stuart R. Schram, Ugo Bozzi editore, Roma, 1967] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”MCIx-001-FGB” “CARRERE D’ENCAUSSE Hélène”,”Alexandra Kollontaï. La Walkyrie de la Révolution.”,”Dedica dell’autrice alla memoria del suo collega e amico Richard Pipes (1923-2018), storico della rivoluzione russa L’opposizione operaia era riuscita a sedurre i buoni comunisti con cattivi argomenti “”Le conflit qui opposait Lénine à Chliapnikov n’était pas sans fondement. Lénine avait écrit que le Parti qu’il forgeait était le porteur de la conscience de classe, l’avant-garde du prolétairat; et qu’il était par là même chargé de conduire celui-ci vers la révolution. Et il en avait été ainsi. Mais Lénine n’avait jamais défendu ouvertement l’idée que la révolution étant accomplie, le pouvoir reviendrait au Parti et à lui seul. Or depuis octobre 1917, le Parti n’avait cessé d’étendre son pouvoir et les bolcheviks s’en accommodaient fort bien. Kollontaï observa d’abord le débat, restant silencieuse, puis elle déclara qu’elle soutenait l’Opposition ouvrière le 28 janvier 1921 dans un article publié ce jour-là dans la ‘Pravda’. Elle y accusait le Parti de trahir le prolétariat. Pour Chliapnikov et pour l’Opposition ouvrière, l’entrée en scène à leurs côtés de Kollontaï était une chance considérable. Ses dons oratoires exceptionnels – auxquels même Chliapnikov ne pouvait faire concurrence – allaient les servir dans les débats. À son article, elle avait ajouté ajouté une remarquable contribution écrite: ‘L’Opposition ouvrière’, un texte de cinquante pages imprimées qui fut diffusé à la veille du Congrès. Alexandra Kollontaï y décrivait l’opposition en ces termes: «Elle groupe la partie avancée des prolétaires organisés, des professionalistes, des ouvriers, la pointe d’avant-garde, la tête du prolétariat russe qui a supporté tout le fardeau de la lutte révolutionnaire et qui, au lieu de se disperser à travers les administrations d’État en perdant sa liaison avec les masses ouvrières, est restée liée avec ces masses (…) organisées en syndicats». Ayant ainsi posé le termes du conflit existant entre la majorité du Parti et l’Opposition ouvrière, Kollontaïn s’arrêta longuement sur le rôle des syndicats, attaquant sans ménagement les justifications de Lénine, les qualifiant d’«instrument pour l’éducation des masses alors que leur affaire est la direction de l’économie nationale»”” (pag 164-165); “”Lénine répondit à l’Opposition ouvrière et à ses critiques du Parti sans aucun ménagement. Il dénonça un «factionnalisme» d’autant plus inaccettable que «l’État revolutionnaire» se trouvait en grand danger. Et il mit sur le même plan «le péril anarchiste», représenté par la rébellion de Kronstadt, et les syndacalisme de l’Opposition ouvrière. L’Opposition ouvrière, continua Lénine, avait su séduire de bons communistes avec des mauvais arguments, mais le Parti était prêt à oublier leurs errements momentanés et à leur ouvrir ses rangs. Évoquant Chliapnikov et Kollontaï, il se montra méprisant, violent à l’égard des responsables de ces errements, ironisant sur la complicité qui les unissait. Cette allusion à leurs anciens liens amoureux, à la vie privée de Kollontaï tout particulièrement, la blessa profondément. Elle y vit une manifestation du sentiment traditionnel de supériorité masculine contre lequel elle s’était toujours battue, et dont son oeuvre témoignait. Mais en accusant Kollontaï et Chliapnikov d’anarchisme, Lénine rattachait leur position à la rébellion de Kronstadt, à un factionnalisme contre lequel le Congrès allait sévir. Les résolutions prises à la fin du Congrès montrèrent que Lénine voulait briser l’Opposition ouvrière sans lui faire la moindre concession. La résolution votée par le Congrès le 16 mars sur «le déviations syndicalistes dans pe Parti» défìnisssait le mouvement comme une manifestation de l’esprit petit-bourgeois porté par les mencheviks et les paysans dans le Parti”” (pag 168-169) [Hélène Carrere d’Encausse, Alexandra Kollontaï. La Walkyrie de la Révolution, Fayard, Paris, 2021] [Lenin-Bibliographical-Materials] [LBM]”,”RIRB-174″
“CARRERE D’ENCAUSSE Hélène”,”Aleksandra Kollontaj. La valchiria della rivoluzione.”,”Dedica dell’autrice alla memoria del suo collega e amico Richard Pipes (1923-2018), storico della rivoluzione russa H. Carrère d’Encausse è una nota storica della Russia. Membro del 1991 dell’Académie française, ne è segretari perpetuo dal 1999. È autrie di molti libri sulla storia della Russia ‘Rivoluzionaria russa (Pietroburgo 1872 – Mosca 1952), figlia di un generale, studiò in Svizzera, dove (1890 circa) aderì al movimento socialista; si accostò ai menscevichi nel 1906, per passare ai bolscevichi nel 1915; emigrata (1908-17) in Europa e negli USA, tornò in Russia dopo la rivoluzione di febbraio. Nel 1921 militò nell'””opposizione operaia””, nel 1923 passò al servizio diplomatico, e rappresentò l’URSS a Oslo, in Messico e infine (1930-52) a Stoccolma.’ (trec) Guerra sovietica-finlandese. Seconda guerra mondiale. “”Dopo un autunno di discussioni sterili, il 1° dicembre 1939 Mosca dichiarò di riconoscere la legittimità di un governo finlandese guidato dal comunista Otto Kuusinen che se ne era autoproclamato capo, e lanciò un assalto militare contro la Finlandia. UIn assalto mal preparato in cui, con sorpresa di tutti, le truppe finlandesi tennero sotto scacco l’esercito sovietico per quattro mesi. La Finlanda, pur appoggiata da un piccolo distaccamento internazionale composto per lo più da svedesi, non venne tuttavia soccorsa da nessuna grande potenza, nonstante l’ostentata ammirazione per l’eroismo di quel piccolo Paese nei confronti del colosso sovietico. L’Sdn espulse l’Urss dalle sue file per sanzionare l’aggressione ma, essendo essa stessa prossima all’estinzione, la sua decisione fu priva di conseguenze e non impressionò nessuno. A fronte del conflitto, Aleksandra Kollontaj prese l’iniziativa di intervenire presso il governo svedese che, pur non contribuendo con l’invio di militari, forniva però armamenti alla Finlandia. Mise in guardia il ministro degli Esteri svedese contro qualsiasi allentamento della neutralità, sottolineando come la Svezia corresse il rischio, con il sostegno della Finlandia, di entrare in conflitto con Mosca. In un momento in cui le truppe sovietiche erano in difficoltà di fronte a quelle finlandesi, l’iniziativa di Kollontaj fu salutata con grande favore dal Cremlino, cosa che la incoraggiò a continuare i suoi sforzi. Due mesi dopo, tornate in vantaggio le truppe sovietiche, i finlandesi compresero che era giunto il momento di negoziare se volevano beneficiare della loro avanzata in territorio russo e consolidare alcune delle loro conquiiste. Ma negoziare con Mosca poneva un problema politico complesso, dal moento che l’uirss non riconosceva che il governo del comunista Kuusinen, mentre il governo finlandese in carica era pur sempre quello guidato dal primo ministro Ryt), con Vaino Tanner come ministro degli esteri. Chi poteva negoziare con Mosca? Kollontaj prese in pugno la situazione e facilità la trattativa facendo appello alla Svezia, la cui mediazione avrebbe permesso di aprire un dialogo tra Mosca e Helsinki. Propose il suo piano a Molotov, il nuovo ministro degli Esteri sovietico, che voleva – e Stalin prima ancora di lui – porre fine in un sol colpo alla guerra in Carelia e riprendere i territori russi occupati dai finladesi. Spinto all’azione dall’iniziativa della Kollontaj, il ministro degli Esteri svedese pose le condizioni per un intervento diplomatico del suo Paese. (…) Firmato il trattato, Kollontaj si diede a rafforzare i legami sovietico-svedesi che l’arroganza di Molotov aveva minato. Il suo ruolo di pacificatrice era tutt’altro che finito poiché la situazione nel mondo scandinavo stava cambiando in fretta. Hitler aveva rapidamente occupato la Norvegia – senza che l’Inghiterra potesse opporvisi – e la Danimarca; poi la «strana guerra» a ovest dell’Europa terminò e Belgio, Olanda e Francia furono invase dalle truppe tedesche. Hitler pretendeva che la Finlandia mantenesse aperto il suo territorio al passaggio delle truppe e degli armamenti tedeschi. Chi poteva opporvisi? Non certo l’alleato sovietico, e nemmeno la Svezia. Quando le relazioni sovietico-svedesi si inasprirono, Kollontaj si attivò per mantenere i legami tra i due Paesi. La rottura dell’alleanza tra Germania e Urss con l’avio dell’operazione Barbarossa, lanciata il 2 giugno 1941, darà nuovo slancio alla sua missione. Ancora una volta, Kollontaj venne incaricata di vigilare sul mantenimento della neutralità da parte della Svezia, perché Mosca temeva che il mondo scandinavo, sconcertato dall’impressionante avanzato della Wehrmacht in territorio sovietico nell’estate del 1941, propendesse per la Germania. Quel sospetto venne rafforzato dall’atteggiamento della Finlandia, che riaprì le ostilità contro l’urss contando, grazie all’espansione tedesca, di riconquistare i territori perduti nel trattato di pace. Il governo finlandese asserì che la guerra condotta dal suo esercito contro le truppe sovietiche era indipendente dal conflitto con la Germania e non aveva altro scopo se non riconquistare i territori perduti, cosa che avvenne in effetti nell’arco di sei mesi. Poi, a fronte della strenua resistenza dimostrata dall’esercito sovietico dopo le sconfitte iniziali, la Finlandia si mostrò meno desiderosa di continuare una guerra che non poteva riservarloe altri vantaggi. In quel periodo Aleksandra Kollontaj lavorò per mantenere i contatti in Finlandia”” (pag 141-143)”,”RUST-177″
“CARRETTO Giacomo E. CORM Georges CRESPI Gabriele FOREST Chantal FOREST Jean-Daniel RIES Julien”,”Iraq. Dalle antiche civiltà alla barbarie del mercato petrolifero.”,”Giacomo E. Carretto, studioso di storia della cultura islamica, particolarmente in area ottomana e nei suoi rapporti con il mondo cristiano, è autore di varie opere e di numerosi studi comparsi su pubblicazioni specializzate italiane ed estere. Georges Corm è nato ad Alessandria d’Egitto nel 1940, ma è di cittadinanza libanese e francese. Ha studiato economia e diritto costituzionale a Parigi. Nel 1963 ha iniziato la sua carriera all’interno della funzione pubblica libanese come economista presso il Ministero della Pianificazione, quindi come consigliere finanziario presso il Ninistero delle Finanze. Dal 1971 al 1980 è stato rappresentante generale per il Medio Oriente della Banca Nazionale d’Algeria e consigliere del ministro delle Finanze algerino, e dal 1980 al 1985 ha insegnato storia del pensiero politico arabo, sociologia dello sviluppo ed economia e finanza dei paesi del Medio Oriente presso le Università di Beirut. Dal 1985 si è stabilito a Parigi come consulente economico e finanziario indipendente per istituzioni arabe e internazionali tra cui la Banca Mondiale e l’Unione Europea. Dal dicembre 1998 all’ottobre del 2000 è stato ministro delle Finanze del Libano. Gabriele Crespi, nato a Busto Arsizio nel 1946, laureato in filologia medievale presso l’Università Cattolica di Milano in lingue e letterature orientali con specializzazione in arabistica e islamistica. Ricercatore a Londra, docente presso le Università di Beirut, di Algeri e di Mogadiscio, è da anni esperto islamista all’Università Cattolica di Milano. Collabora a quotidiani, periodici e case editrici del mondo musulmano. Autore di pubblicazioni storiche e letterarie sull’Islam, ha collaborato, presso la Jaca Book, al Crpus Arabicum. Jean-Daniel FOREST, dottore in archeologia, dopo periodi di studio e ricerca trascorsi all’École Biblique et Archéologique Française di Gerusalemme, all’Institut Français d’Archéologie di Beirut e alla Délégation Archéologique Française in Iraq, dal 1980 è responsabile di ricerca al CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique). Ha reascorso molti anni a Damasco e Baghdad, in Iran, in Libano e, soprattutto in Iraq. Ha pubblicato, Mesopotamia, L’invenzione dello Stato (VII-II) millenio). Chantal Forest-Foucault è dottore in archeologia e insegna al Corso di civilizzazione francese per stranieri presso la Sorbona. Ha trascorso molti anni in Medio Oriente (Israele,Iran,Siria,Libano,Iraq) e qui ha preso parte a numerosi scavi archeologici. Julien Ries è nato a Fouches (Arlon, Belgio) nel 1920. Ha insegnato storia delle religioni e religioni comparate all’Università Cattolica di Louvain-la-Neuve dal 1968 al 1990. Nel 1970 vi ha creato il Centre d’Histoire des Religions, del quale è tuttora presidente. Ha fondato e dirige due collane scientifiche “”Homo Religiosus”” e “”Cerfaux-Lefort”” É stato presidente dell’Institut Orientaliste di Louvain-la-Neuve (1975-1980) ed è membro di numerosi comitati scientifici internazionali. É autore di decine di volumi e di oltre un centinaio di articoli su diversi temi di storia delle religioni.”,”VIOx-060-FL”
“CARRIAS Eugène”,”La pensée militaire française.”,”CARRIAS Eugène: dal frontespizio Dottore in Lettere certificato Stato maggiore generale. Colonnello dell’Esercito francese (Grenoble, 13/04/1895 – Forcalquier, 10/10/1961). <> (pg 7, 8, 9 dell’Introduzione. Traduz. d. r.)”,”FRQM-002-FSL”
“CARRIERE Pierre”,”L’ Asie sovietique aujourd’hui. Geographie regionale.”,”CARRIERE Pierre è Agregé di geografia e Maitre-Assistant all’ Università di Montpellier.”,”RUSU-113″
“CARRIERE Pierre”,”L’ Europe sovietique aujourd’hui. Geographie regionale.”,”CARRIERE Pierre è Agregé di geografia e Maitre-Assistant all’ Università di Montpellier.”,”RUSU-114″
“CARRIERI Mimmo PERULLI Paolo a cura; saggi di Marino REGINI Mario DAL-COL Stefano PATRIARCA Paolo PERULLI Mimmo CARRIERI Carlo DONOLO Wolfgang STREECK Michael PIORE Charles SABEL Jean-Louis MOYNOT”,”Il teorema sindacale. Flessibilità e competizione nelle relazioni industriali.”,”Aisri, Associazione italiana di studio delle relazioni industriali Mimmo Carrieri, ricercatore nel Centro per la Riforma dello Stato di Roma Paolo Perulli, ricercatore nel DAEST (Dipartimento di analisi economica e sociale del territorio) di Venezia”,”SIND-197″
“CARRILLO Santiago”,”Eurocomunismo y Estado. El “”eurocomunismo”” come el modelo revolucionario idóneo en los paises capitalistas desarrollados.”,”CARRILLO Santiago è stato segretario del Partito Comunista de España (PCE). L’ esperienza spagnola. Il caso di Trotsky. (pag 147) Engels sull’ utilizzo rivoluzionario della tribuna parlamentare. “”A questo tipo di rivoluzione corrispondeva la forma di lotta delle barricate, che Engels riteneva “”considerevolmente antiquata””. “”Non c’è da farsi illusioni – aggiungeva – : una vittoria vera dell’ insurrezione sull’ esercito nella lotta di strada, una vittoria come si combatte tra due eserciti, è una delle maggiori rarità storiche””. (…) Ma immediatamente Engels sottolinea il “”grande servizio”” fornito dagli operai tedeschi “”nel procurare ai loro compagni di tutti i paesi un’ arma nuova, una delle più affilate, facendogli vedere come si utilizza il suffragio universale””.”” (pag 119)”,”SPAx-071″
“CARRILLO Santiago RIBA Carlos IBARRURI Dolores GALLEGO Ignacio ALVAREZ Santiago”,”Manifiesto programa del partido comunista de España. Per la liberación de la mujer. IIa Conferencia nacional del Partido Comunista de España.”,”La convergenza democratica. “”Por otra parte no basta sólo con tener una política de principios; hace falta aplicar esa política con inteligencia y realismo. La Junta Democrática agrupa hoy a la clase obrera, a amplios sectores del campo, de los estudiantes y profesionales, intelectuales, creadores y artistas. Agrupa también a sectores empresariales y capitalistas. Tiene gran influencia en medios importantes de la Iglesia y comienza a tenerla en medios militares””. (pag 43)”,”MSPx-070″
“CARRILLO Santiago, con Regis DEBRAY e Max GALLO”,”La Spagna domani. Conversazioni con Régis Debray e Max Gallo.”,”Le conseguenze della morte di Franco e del franchismo in Spagna. Le svolte del PCE dagli anni 1960.”,”MSPx-001-FSD”
“CARRINGTON Richard”,”Biografia del mare.”,”CARRINGTON Richard è nato a Londra nel 1921 ed ha studiato a Cambridge. E’ autore di libri di divulgazione scientifica. E’ membro dei maggiori istituti antropologici e geografici inglesi. Zone del mare e profondità diverse. “”Ad onta della sua mobilità, il pesce tipico non gode di una illimitata libertà di spostamento. Abbiamo notato in uno dei precedenti capitoli che, per quanto gli oceani appartengano tutti ad un solo grande sistema, le loro popolazioni sono nondimeno divise da alcune barriere naturali, ma invisibili. La salinità, la temperatura, la viscosità, la luce ed altri fattori fisici, come pure la disponibilità di un’adatta riserva di alimenti confinano molti organismi in una ragione particolare. Parimenti la natura del fondo può causare in alcune specie specializzazioni estreme, che, una volta acquisite, le rendono inadatte a vivere in qualsiasi habitat. (…) Un problema di interesse generale che sorge dalla suddivisione orizzontale delle popolazioni dei pesci è il modo in cui questi mantengono nell’ acqua il livello prescelto””. (pag 134-135)”,”SCIx-270″
“CARRINO Agostino”,”Stato e filosofia nel marxismo occidentale. Saggio su Karl Korsch.”,”Scheda biografica di Korsch. Nel 1912, laureato in legge si iscrive al Partito socialdemocratico. Viene chiamato come assistente all’ Università di Londra, dove si iscrive alla Fabian Society. Tornato in Germania nel 1914, arruolato si rifiuterà di combattere. Nel 1918-19 partecipa alle assemblee operaie della rivoluzione tedesca. Scrive il saggio Cos’è la socializzazione? Nel 1920 insegna a Jena. Si iscrive all’ USPD. Con la sinistra dell’ USPD passa al Partito comunista unificato. Nel 1923 viene inviato al congresso di Lipsia. Pubblica il saggio ‘Marxismo e filosofia’. Nel 1924 è direttore della rivista ‘Die Internationale’. Rappresenta il partito al V° Congresso dell’ Internazionale Comunista. Fa parte della sinistra del KPD. Nel 1926 esce il primo numero della rivista da lui diretta ‘Kommunistische Politik’. A maggio viene espulso dal KPD. Nel 1927 prende contatti per un’ organizzazione di estrema sinistra a livello internazionale ma il progetto non decolla. Esce l’ ultimo numero di ‘KP’. Nel 1928 incontra Brecht. Nel 1929 esce la sua critica a Kautsky ‘Die materialistische Geschichtsauffassung’. Nel 1930-33 compie viaggi all’ estero. Nel 1936 si trasferisce a Boston e insegna in un College. Viene aiutato dalla fondazione Weil che sostiene anche l’ istituto di Horkheimer e Adorno. Nel 1937 collabora con Paul MATTICK e il suo gruppo di comunisti consiliari. Nel 1938 pubblica il suo ‘Karl Marx’. Nel 1939 partecipa con LEWIN al Congresso per l’ unità della scienza. Negli anni 1945-50 torna a studiare il pensiero socialista e anarchico non marxista, specialmente Bakunin. Nel 1950 scrive le tesi di Zurigo. Muore nel 1961. (pag 317) Renner. “”Per Korsch è, allora, su una “”falsa pista””, ad esempio, il Renner, quando questi vorrebbe integrare l’ economia politica del marxismo con una compiuta teoria del diritto.”” (pag 229) Sullo Stato. “”Stato e diritto sono, per Korsch come per Marx, l’ espressione immediata della rivoluzione borghese (rispettivamente politica ed economica) e il compimento perfettamente razionale di ogni dominio di classe pensabile. Lo Stato è l’ ultima e più potente parola del dominio borghese e capitalistico, “”la grande sintesi onnicomprensiva in cui tutte le contraddizioni sono o possono essere definitivamente superate””. (pag 230) Contro Kautsky. “”Questo non significa affatto che Korsch attenuasse il suo criticismo verso il marxismo dogmatico della II Internazionale; anzi proprio gli esiti burocratici e ossificati della Terza gli avrebbero permesso di accentuare – in maniera spesso unitalerale – la sua polemica contro Kautsky e il “”kautskismo””. (pag 231)”,”TEOC-303″
“CARRIQUIRY LECOUR Guzmán M.”,”Una scommessa per l’America Latina. Memoria e destino storico di un continente.”,”ANTE1-32″,”AMLx-092″
“CARROLL Peter N. NOBLE David W.”,”Storia sociale degli Stati Uniti.”,”CARROLL laureato al Queens College nel 1964 ha insegnato alle Univ dell’Illinois e del Minnesota, ed è ora docente all’Univ statale di San Francisco. NOBLE è nato a Princeton nel 1925. Ha ricevuto il dottorato all’Univ del Wisconsin nel 1949. Insegna dal 1952 all’Univ del Minnesota dove è Prof di storia americana.”,”USAG-004″
“CARROLL Peter N. NOBLE David W.”,”Storia sociale degli Stati Uniti.”,”Peter N. Carroll, laureato al Queens College nel 1964 ha insegnato alle Università dell’Illinois e del Minnesota, ed è ora (1981) docente all’Università statale di San Francisco. David W. Noble è nato a Princeton nel 1925. Ha ricevuto il dottorato all’Univ del Wisconsin nel 1949. Insegna dal 1952 all’Univ del Minnesota dove è Prof di storia americana.”,”USAG-005-FF”
“CARRUBBA Pippo”,”Lettere dalla fabbrica (1978-1999).”,”Giuseppe Carrubba, detto Pippo, ha pubblicato pure ‘Il posto fisso’, ‘Lettera al ministro’, ‘Il Gruppettaro'”,”LIGU-179″
“CARRUCCIO Ettore”,”Mondi della Logica.”,”Ettore Carruccio, libero docente di storia delle matematiche, è attualmente incaricato presso le Università di Bologna e di Torino. Discepolo di Federico Enriques, ha dedicato i suoi lavori specialmente alla storia e alla filosofia delle matematiche, alla logica simbolica e alla metamatematica.”,”SCIx-146-FL”
“CARSTEN Francis Ludwig a cura; saggi di CARSTEN D.C. COLEMAN A.R. HALL W. VON LEYDEN Stephan SKALWEIT Anne WHITEMAN R. WITTKOWER George CLARK G. ZELLER J. LOUGH David OGG E.H. KOSSMANN E.E. RICH Juan REGLA’ V.M. GODINHO J.B. HARRISON C.D. COWAN Giorgio SPINI R.R. BETTS A.N. KURAT Jerker ROSEN Horst JABLONOWSKI Werner PHILIPP”,”Storia del mondo moderno. Vol 5. La supremazia della Francia, 1648-1688.”,”saggi di CARSTEN D.C. COLEMAN A.R. HALL W. VON LEYDEN Stephan SKALWEIT Anne WHITEMAN R. WITTKOWER George CLARK G. ZELLER J. LOUGH David OGG E.H. KOSSMANN E.E. RICH Juan REGLA’ V.M. GODINHO J.B. HARRISON C.D. COWAN Giorgio SPINI R.R. BETTS A.N. KURAT Jerker ROSEN Horst JABLONOWSKI Werner PHILIPP”,”STOU-003″
“CARSTEN F.L.”,”The German Workers and the Nazis.”,”F.L. CARSTEN è autore pure di ‘The Rise of Fascism’ (1982) e di altri libri sulla recente storia tedesca.”,”MGEK-029″
“CARSTEN F.L.”,”La rivoluzione nell’ Europa centrale, 1918-1919.”,”Nato e educato a Berlino durante gli anni della Repubblica di Weimar, CARSTEN lasciò la Germania nel 1936, ed è stato docente di Storia centro-europea all’ Università di Londra. Ha pubblicato numerosi libri, fra i quali citiamo: ‘The Rise of Fascism’ e ‘The Reichswehr and Politics 1918-1933′. E’ direttore della ‘Slavonic and East European Review’.”,”MGER-035″
“CARSTEN Francis Ludwig”,”Eduard Bernstein, 1850-1932. Eine politische Biographie.”,”CARSTEN Francis Ludwig (1911) ha insegnato Storia del centro europa a Londra (fino al 1978). Poi è diventato professore emerito. “”An Kautsky schrieb er schon Ende 1893, die Taktik der Partei sei richtig, “”wenn wir unmittelbar vor dem großen Krach stehen und es im Interesse der Bewegung liegt, daß derselbe uns auf der einen und die ‘eine reaktionäre Masse’ auf der andere Seite vorfindet”” Er bezweifle letzteres und sei deshalb dafür, “”das Erstere nicht noch mit Gewalt zu beschleunigen””. Bebel mit seiner Erwartung vom “”großen Kladderadatsch”” lasse sich zu einer bedenklinchen Taktik verleiten; sie wäre nur richtig, wenn man unmittelbar vor dem Krach stünde. 1898 wiederholte Bernstein, seine ganze Polemik richte sich gegen die Ansicht, “”daß wir vor einem Zusammenbruch der bürgerlichen Gesellschaft stehen””, daß die Partei “”ihre Taktik von der Idee einer in der Nähe bevorstehenden Katastrophe dieser Art abhängig machen solle””.”” (pag 65) Teoria del crollo (pag 65 67 69 74 79 99)”,”TEOC-442″
“CARSTEN Francis L.”,”Le origini della Prussia.”,”Francis L. Carsten è tra i maggiori specialisti inglesi di storia tedesca moderna. E’ autore, fra l’altro di ‘Princes and Parliaments’ e di ‘Rise of Fascism’. Ha pubblicato in Italia ‘La rivoluzione nell’Europa centrale’, Feltrinelli, 1978 “”Il fattore più importante nella storia sociale del Brandeburgo e della Prussia, e di molti altri paesi dell’Europa orientale, fu la decadenza delle città e la conseguente ascesa della nobiltà: ciò separò definitivamente lo sviluppo dell’est da quello dell’ovest, e creò una linea di demarcazione fra due sistemi sociali differenti. Se le istituzioni occidentali fossero penetrate maggiormente nell’Europa orientale al tempo della colonizzazione, alcuni secoli più tardi nei distretti colonizzati si sarebbe consolidata una società est-europea dalle peculiari caratteristiche. Nonostante le grosse differenze di sviluppo storico fra Mecklemburgo, Pomerania, Brandeburgo, Prussia, Polonia, Boemia, Moravia, Ungheria, Russia e Paesi Baltici, è comune a tutti un fattore di base: la nobiltà restò la classe dominante, e una classe media urbana non si sviluppò fino alla fine del diciannovesimo secolo. La nobiltà mantenne in servitù la maggior parte della popolazione, monopolizzò i posti chiave nello Stato e nell’esercito, e impedì decisamente l’inizio di qualsiasi riforma che avrebbe potuto limitare il suo potere e la sua influenza. La popolazione restante doveva ubbidire e pagare, restando incapace di influire sul corso degli eventi. Il risultato fu una completa divisione fra dominanti e dominati, e fra le diverse classi sociali. I sovrani Hohenzollern dei secoli diciassettesimo e diciottesimo non solo accettarono la struttura sociale esistente, ma tramite una determinata politica di coinvolgimento della nobiltà nello Stato, essi rafforzarono e preservarono la posizione della stessa nobiltà. Le riforme divennero perciò impossibili: poterono essere introdotte solo quando la vecchia Prussia fu distrutta da Napoleone sul campo di battaglia, e anche allora contro la fiera resistenza dell’aristocrazia dominante. Sotto molti aspetti, la lotta fra Federico Guglielmo e i ceti fu molto simile a quella fra parlamento e corona in Inghilterra. I ceti usarono tutte le armi dei Commons, come le rimostranze alla richiesta di fondi, lo stanziamento dei fondi stessi, le assemblee periodiche, gli attacchi contro i funzionari impopolari; nel Kleve essi si incontravano anche senza la convocazione da parte del governo. In generale essi erano molto più forti degli stati generali e dei ceti provinciali in Francia, e non più deboli del parlamento inglese alla fine del sedicesimo secolo o all’inizio del diciassettesimo; ma poi quest’ultimo acquistò sempre più forza, mentre i ceti persero il loro potere. Ciò fu in parte dovuto a fattori oggettivi, soprattutto le guerre, ma anche alle loro divisioni e alla mancanza di una comune politica”” (pag 317-318)”,”GERx-135″
“CARTER ELWOOD Ralph”,”Resolutions and decisions of the Communist Party of the Soviet Union.The Russian Social Democratic Labour Party. 1898-October 1917. Volume I.”,”Ralph Carter Elwood is Associate Professor of Russian History at Carleton University, Ottawa. He is associate editor of Canadian Slavonic Papers and author of Russian Social Democracy in the Underground: a study of the RSDRP in the Ukraine, 1907-1914. General Editor’s Robert H. McNeal Introduction, Acknowledgments, Editor’s Preface, Introduction, Index,”,”RIRx-033-FL”
“CARTESIO (DESCARTES R.); a cura Italo CUBEDDU”,”Discorso sul metodo.”,”CARTESIO, ha scritto MARX, vede il mondo “”con gli occhi del periodo manifatturiero””.”,”FILx-011 SCIx-059″
“CARTIER Raymond”,”Le diciannove europe.”,”La Francia sonnolenta: l’ Ovest, la Francia abbandonata: il Sud-Ovest, la Francia rinnovata: il Sud-Est, la Francia luminosa: la Costa Azzurra, la Francia dinamica: l’ Est, la Francia scossa: il Nord, la Francia tentacolare: Parigi, la Francia enigmatica: De Gaulle. “”Donegani espiò in pochi mesi il suo peccato di orgoglio di tutta una vita. Come Agnelli, s’era servito del fascismo che lo aveva servito. Fu spodestato dai comitati operai che glielo notificarono il giorno stesso della liberazione di Milano. Il superbo autocrate non fu più, a un tratto, che un vecchio stanco, il quale riversava la sua acredine in lunghi monologhi e proponeva di diventare comunista se l’ avessero restituito alla sua autorità. Morì l’ anno dopo. La sua opera era in rovina. I bombardamenti alleati avevano distrutto il 70% della capacità produttiva della Montecatini.”” (pag 371)”,”EURx-211″
“CARTIER Raymond”,”Hitler et ses généraux. Les secrets de la guerre.”,”Mancato sbarco in Inghilterra (pag 149) Come Mussolini ha salvato Mosca (pag 161) CARTIER Raymond ha assistito al process di Norimberga come osservatore dello Stato maggiore delle Forze Francesi in Germania. Ha poi studiato i dossiers del processo. Hitler aveva la passione del comando e si credeva un genio militare. Questo gli fu fatale in Russia ove commise errori che un militare di professione avrebbe evitato. Ma in tutte le campagne precedenti mostrò fecondità di immaginazione, capacità di uscire dai sentieri battuti e intuizione dell’ avversario. “”Gli amanti dei confronti storici si sono immaginati che Hitler avesse atteso per passare il Niemen lo stesso giorno di Napoleone. Non era assolutamente vero. Hitler aveva, al contrario, calcolato, e molto ben calcolato, che una campagna in Russia deve cominciare al punto estremo della bella stagione, quando il terreno diventa praticabile. Egli aveva tenuto esattamente conto delle distanze e delle cattive strade. Ma la sua tempistica fu sconvolta dagli avvenimenti scatenati nei Balcani da Mussolini. Le conseguenze furono immense. Se la guerra in Russia fosse cominciata sei settimane prima, era assolutamente certo che le armate tedesche avrebbero raggiunto i loro obiettivi prima dell’ inverno. E’ fuori di dubbio che avrebbero preso Mosca. (…) La presa di Mosca non avrebbe messo fine alla resistenza sovietica, è vero. Essa non avrebbe modificato l’orientamento della guerra, è pure vero. Essa non avrebbe dato alla Germania una vittoria impossibile, è sempre vero. Ma avrebbe certamente modificato lo svolgimento degli avvenimenti. Avrebbe risparmiato alla Germania una disfatta, di cui mostrerò le conseguenze formidabili e la perdita di una armata. Mosca presa nel mese di ottobre 1941, la guerra poteva durare due anni di più. Lanciandosi contro la Grecia, senza aver avvertito il suo alleato, Mussolini ha salvato Mosca. L’ effetto scenico che ha ottenuto a Firenze (“”Führer, noi marciamo””) è costato di più all’ Asse che i più grandi dei suoi rovesci””. (pag 167-168)”,”GERQ-073″
“CARTIER Raymond”,”Nach dem Zweiten Weltkrieg. Mächte und Männer 1945-1965.”,”Mit 152 Abbildungen, 23 Karten, Zeittafel, Personen-und Sachregister.”,”RAIx-366″
“CARTIER Raymond”,”La seconda guerra mondiale. Volume primo.”,”Raymond Cartier giornalista e storico di fama internazionale. Tra i punti trattati: – Veglia d’armi. (…) Hitler o Manstein? La genesi del piano Sedan (in Cap. III); – Leningrado, Kiev o Mosca. (…) Hitler decide: Ucraina anzitutto (in Cap: XI) “”Ucraina innanzitutto””. “”Uno di questi diktat [di Hitler, ndr], die Weisung n. 35, è stato loro reso noto [ai capi dell’esercito Brauchtsch e Halder ndr] il 19 luglio. Ordina di smembrare il gruppo di Centro inviando una parte delle sue forze corazzate verso Leningrado e, in un secondo tempo, l’altra parte verso l’Ucraina, al fine di facilitare al gruppo Sud la costituzione di una base di partenza per l’offensiva verso il Caucaso. Hitler, fedele ai suoi preconcetti, fa passare la conquista di Mosca al terzo posto di ordine d’urgenza. Il mondo intero si aspetta la conquista imminente della cpaitale del bolscevismo, e i colpi terribili che cadono sulla direttrice napoleonica Vilna-Vitebsk-Smolensk sembrano comprovare che l’austriaco segue le orme del corso. Ma non è così. Il 23 luglio, Brauchitsch e Halder tentano di far tornare Hitler sulla sua decisione. Sostengono che Mosca è l’obiettivo principale, anche se ci si vuole attenere a considerazioni strettamente militari. Dimostrano che il nodo delle comunicazioni avversarie, unico legame tra la Russia del Nord e quella del Sud, tra la Russia asiatica e quella europea, è Mosca Citano Hitler contro Hitler: il Führer non ha mai cessato di affermare che lo scopo della camapgna è la distruzione delle forze nemiche; ora, è davanti a Mosca, è in difesa della loro capitale che i russi raccolgono tutti i mezzi che possono ancora racimolare. E’ là, di conseguenza, che bisogna tentare l’azione di annientamento. (…) La sera Halder schive nel suo diario: «Mosca al momento non interessa il Führer, ma soltanto Leningrado» (…). Ha poi luogo la conferenza generale. Hitler spiega che bisogna prima puntare su Leningrado, perché questa conquista eliminerà i russi dal Baltico, farà sparire ogni minaccia sulle importazioni di minerale svedese, e toglierà al nemico il suo arsenale più prezioso. Si porrà poi il problema «Mosca o Ucraina?». La mia decisione, dice Hitler, non è ancora presa, ma l’Ucraina mi sembra, in linea di massima, più indicata in ragione delle sue risorse agricole e industriali. È necessaria anche al conquista della Crimea, essendo questa una base pericolosa per il petrolio rumeno. Resterà poi il tempo di prendere Mosca prima dell’inverno. Fissati i termini della questione, la discussione entra nei particolari. I generali approfittano della rara occasione loro offerta di mettere il capo supremo al corrente delle difficoltà della campagna. Gli ottimi T-34 russi, 26 tonnellate, un cannone da 76 mm, una corazzatura invulnerabile al 37 tedesco, si moltiplicano. Compaiono mastodonti assolutamente imprevisti, T-35 da 46 tonnellate, i Klim Voroscilov da 55 tonnellate. I mortai di Stalin, chiamati dai russi Katjuscia, rappresentano una sorpresa ancora più spiacevole: i loro 320 razzi che si scatenano in 25 secondi hanno effetti sconvolgenti tali da far perdere la testa anche ai migliori combattenti. I generali sostengono che l’esercito tedesco ha bisogno di un carro e di un anticarro più potenti. Per il momento chiedono carri nuovi con cui ridar vigore alle loro divisioni corazzate. Hitler rifiuta. I carri armati che escono dalle officine sono necessari, dice, per costituire nuove divisioni corazzate. Tutt’al più acconsente solo a destinare all’intero fronte orientale 300 motori di ricambio, cifra insignificante. Si lascia sfuggire, con Guderian, questa confessione: «Se avessi saputo che davvero i russi avevano tanti carri armati quanti lei ha sostenuto ne avessero nel suo libro ‘Achtung Panzer’, credo che non avrei cominciato questa guerra». Guderian aveva parlato di 10.000 carri armati sovietici, ma la sua stima era probabilmente inferiore del 50 per cento alla realtà. Il pensiero hitleriano continua a oscillare”” (pag 393-394-395) Raymond Cartier giornalista e storico di fama internazionale”,”QMIS-287″
“CARTIER Raymond”,”La seconda guerra mondiale. Volume secondo.”,” Raymond Cartier giornalista e storico di fama internazionale Fallimento della guerra sottomarina – Kursk, nuova tappa della disfatta (da pag 155) (La caduta del Duce) Vinta una battaglia capitale sui mari. “”Mentre si svolge la conferenza «Trident», gli Alleati fanno un passo da gigante verso la vittoria. Scompare la più pesante ipoteca che grava sulla loro strategia. La guerra sottomarina sta per fallire. Fra tutti i voltafaccia della fortuna che la guerra ha provocato, soltanto le disfatte tedesche davanti a Mosca e a Stalingrado, possono essere comparate, per violenza al fallimento degli U-Boot. All’inizio di primavera stavano per esser vincitori. All’inizio dell’estate, vengono cacciati dai mari. La tattica dei lupi era al suo apice. Cento sommergibili operavano simultaneamente nell’Atlantico, a squadre di 12 o 20. In marzo, colarono a picco 85 navi mercantili, delle quali 21 sulle 35 dei convogli HX 229 e SL 122. In aprile, malgrado qualche traversata più felice, affondarono ancora 350.000 tonnellate. Le perdite di sommergibili, 5 al mese, costituivano appena un quinto delle nuove unità che entravano in servizio. Da parte alleata, il bilancio tra il tonnellaggio costruito e il tonnellaggio distrutto rimaneva deficitario. Da parte tedesca, la flotta sottomarina continuava a crescere. Di fronte a questi due dati, l’invasione dell’Euroa restava impossibile. Improvvisamente tutto cambia. I sommergibili scompaiono uno dopo l’altro soprattutto nel corso della traversata di ritorno, quando lo stato maggiore di boulevard Suchet li considera ormai fuori pericolo. I rapporti dei comandanti sopravvissuti alla nuova forma di attacco permettono di ricostruire la loro disavventura. L’U-Boot naviga in superficie, la notte, per ricaricare le batterie, rinnovare l’ossigeno, compensare la mortale lentezza della navigazione in immersione. Improvvisamente si accendono nel cielo fari e cadono bombe. Il moltiplicarsi delle portaerei di scorta, piroscafi trasformati e l’entrata in servizio di un radar di dieci centrimetri permettono agli Alleati questa caccia implacabile. La notte, un tempo amica e rifugio dei sommergibili, ora li tradisce! Maggio è catastrofico. 38 sommergibili, uno su tre, non rientrano alla base. Dönitz chiede al Führer un colloquio a due e sale all’Obersalzberg per commentargli il disastro. La perdita di 2000 ufficiali e marinai specializzati, ancor più insostituibili degli stessi sommergibili, è un prezzo troppo alto per la distruzione di 240.000 tonnellate di naviglio mercantile. Pur dichiarandosi pronti al sacrificio, i più sperimentati comandanti, i titolari della croce di ferra con fronde di quercia e spade, i Roskill, i Lehmann-Willerbock, gli Scholz, giudicano impossibile continuare la lotta con imbarcazioni che fanno nove nodi in immersione e devono risalire ogni ventiquattro ore per respirare. Per questo, e in attesi di trovare un rimedio, Dönitz ha preso la decisione di ritirare i sommergibili dall’Atlantico del Nord: Essi operano provvisoriamente solo nei mari lontani, se riescono a sopravvivere durante le traversate necesarie per raggiungerli. La replica di Hitler è di una veemenza straordinaria. Misura ruggendo a grandi passi il vasto salone. Non può accettare la conclusione del suo grand’ammiraglio. Non può credere che gli inglesi – non accenna nemmeno agli americani – abbiano abbastanza portaerei e aeroplani per sorvegliare tutto l’Atlantico Nord. Non può, assolutamente non può rinunciare alla guerra sottomarina. «L’Atlantico è il mio vallo difesivo. Se viene abbandonata la guerra sottomarina l’invasione dell’Europa diventa una certezza…». Immediatamente vengono dati ordini affinché tutte le priorità che Dönitz reclama gli siano accordate e poerché Göring stesso sia costretto a mettere la Luftwaffe a disposizione dell’ammiraglio che detesta. Dönitz correderà le sue unità di dispostivi antiradar e di apparecchi ottici antiaerei. Accelererà l’applicazione dello Schnorchel, che, pompando aria dalla superficie, permette di navigare in immersione coi diesel ed evita le frequenti emersioni. . Lo Schnorchel, d’altronde, è solo una soluzione provvisoria. Non vi è ormai più possibilità di costruire sommergibili a circuito chiuso come da molti anni propone il professor Walter. Ma si lavorerà con accanimento al tipo XXI, che potrà raggiungere 17,5 nodi di immersione. È ligittiom sperare in un rilancio della guerra sottomarina per l’inizio del 1944. A giugno, il tonnellaggio delle navi affondate in Atlantico scende a 27.000, e, nell’assieme dei mari, a 157.000. In luglio, in seguito a ordini di Hitler, le cifre di distruzione risalgono a 136.000 e 390.000 tonnellate, ma la perdita di 25 sommergibili dà ragione a Dönitz e costringe a rallentare le operazioni. In agosto, gli Alleati perdono nell’Atlantico soltanto 4 navi, per un totale di 27.941 tonnellate. Per la prima volta dall’inizio della guerra, il tonnellaggio costruito supera il tonnellaggio distrutto su tutti gli oceani, Pacifico compreso. Viene così vinta uan battaglia capitale. La strada che porta alle grandi imprese è sgombra””. (pag 159-160-161) Stalin lascia schiacciare gli insorti di Varsavia (da pag 354) (La guerra esce dalla Russia) Accerchiamento mancato in Normandia (da pag 402) (La liberazione della Francia)”,”QMIS-288″
“CARTIGLIA Carlo”,”Rinaldo Rigola e il sindacalismo riformista in Italia.”,”CARTIGLIA Carlo è nato a Biella nel 1938. Vive e lavora a Torino. E’ capo redattore della Casa editrice Loescher e insegna alla facoltà di Scineze politiche. Ha collaborato a ‘Resistenza’ e a ‘Nuova Sinistra’. Collabora a ‘Movimento Operaio e Socialista’, ‘Italia Contemporanea’ ‘Rivista di Storia Contemporanea’ e al ‘Dizionario Critico di Storia Contemporanea’. ‘I progetti di RIGOLA, fra il 1927 e il 1940, di fiancheggiamento critico al fascismo sono visti in parte come esiti conseguenti di una linea politica subalterna alle scelte delle classi dominanti’ L’ attività politica di RIGOLA finì con l’ ultimo numero della sua rivista, nel giugno del 1940. Tenne ancora contatti, dopo l’ aprile del 1945, con alcuni socialisti (D’ARAGONA, RONDANI, LUISETTI) e approvò la scissione di Palazzo Barberini. Ma, di fatto, il ricordo della sua attività negli anni del fascismo pesava, e contribuiva a renderlo isolato e screditato. Collaborò a qualche giornale, contribuì alla prefazione a una raccolta di scritti di TURATI, scrisse le presentazioni a un libro su MASSARENTI e a un volumetto della Biblioteca di cultura socialista. Pubblicò nel 1947 una ‘Storia del movimento operaio’, una storia del sindacalismo riformista, utile per la massa di documenti e di notizie, ma monca e reticente. Morì nel 1954. (pag 204)”,”MITT-099″
“CARTIGLIA Carlo”,”Il partito socialista italiano, 1892-1962.”,”Carlo CARTIGLIA è nato a Biella nel 1938. Capo redattore della casa editrice Loescher, ha insegnato storia dei movimenti sindacali presso la facoltà di scienze politiche di Torino. ha pubblicato ‘Rinaldo Rigola e il sindacalismo riformista in Italia’ (1976) e altro (v. retrocopertina).”,”MITS-193″
“CARTOCCI Roberto”,”Fra Lega e Chiesa. L’Italia in cerca di integrazione.”,”Roberto Cartocci insegna Metodologia delle scienze politiche nell’Università di Bologna. Con il Mulino ha già pubblicato Elettori in Italia.”,”ITAP-067-FL”
“CARTOSIO Bruno”,”Contadini e operai in rivolta. Le Gorras blancas in New Mexico.”,”Bruno CARTOSIO insegna storia dell’ America del Nord all’ Università di Bergamo e si occupa da anni di cultura e storia degli Stati Uniti. Ha pubblicato varie opere (v. retrocopertina) Successo Knight nel New Mexico. “”Nel mese di giugno, il “”Las Vegas Democrat”” dava notizia delle risoluzioni, “”che hanno suscitato l’ approvazione di tutti gli uomini onesti””, con cui i Knights dichiaravano la loro condanna delle “”recinzioni, laddove siano state erette illegalmente”” e annunciava con soddisfazione che i loro ranghi erano in espansione, avendo raggiunto i 1000 iscritti nella contea di San Miguel. Subito dopo, nella stessa Las Vegas, la cui popolazione era allora di 2385 persone, il 4 luglio i Knights chiamarono più di 1000 persone a partecipare a una grande parata e festa patriottica (che ebbe luogo significativamente sia nella piazza “”vecchia”” sia in quella “”nuova””) e a fine ottobre raccolsero 2000 partecipanti a un’ altra manifestazione preelettorale. Ma era la loro crescita nella contea di San Miguel nel suo insieme a giustificare i sospetti di molti che Knights e Gorras fossero due facce della stessa medaglia””. (pag 64-65) Sospetti di entrismo nei Cavalieri del Lavoro. “”Anche se la coincidenza temporale non era assoluta, alla fine del decennio, la effettiva compresenza sulla scena di Knights e Gorras turbava sia gli oppositori politici che i membri anglo dell’ Ordine. Tre di loro manifestarono direttamente a Terence Powderly, leader nazionale dell’ organizzazione, il timore che l’ incremento nel numero di mexicanos entrati nelle file dei Knights non indicasse solo il successo politico dell’ Ordine, ma implicasse anche il suo uso come copertura legale per le azioni illegali delle Gorras.”” (pag 67-68)”,”MUSx-162″
“CARTOSIO Bruno a cura; saggi di Ferdinando FASCE Bruno CARTOSIO Dean NOLAN e Fred THOMPSON Alessandro PORTELLI Linda NOCHLIN Alan DAWLEY”,”Wobbly! L’ Industrial Workers of the World e il suo tempo.”,”Saggi di Ferdinando FASCE Bruno CARTOSIO Dean NOLAN e Fred THOMPSON Alessandro PORTELLI Linda NOCHLIN Alan DAWLEY Foto pag 216, I dirigenti IWW dello sciopero di Paterson, 1913, Adolph LESSIG, Bill HAYWOOD e Carlo TRESCA CARTOSIO Bruno insegna storia dell’ America del Nord all’ Università di Bergamo. Si occupa di storia sociale e culturale degli Stati Uniti. Dirige con Alessandro PORTELLI e Giorgio MARIANI ‘Acoma, Rivista internazionale di studi nordamericani’. Ha pubblicato vari volumi (v. 4° cop). “”Nel periodo di prosperità che si apre col 1898, mentre la crisi della frontiera ha ormai definitivamente stabilizzato la condizione operaia, l’AFL sembra in grado di dare per la prima volta all’area composita e frazionata delle ‘trade unions’ un respiro e una dimensione nazionali. La cruda e disincantata logica del ‘business unionism’ (più soldi, meno lavoro, nessun fine ultimo, niente attività politica autonoma) raccoglie attorno all’organizzazione di Samuel Gompers un numero di iscritti che passa da 278.000 nel 1898 a 1.676.200 nel 1904 e che, pur declinando con la recessione che segue al 1904, riesce comunque a rimanere intorno al milione e mezzo di effettivi””. (pag 21)”,”MUSx-216″
“CARTOSIO Bruno”,”Lavoratori negli Stati Uniti. Storia e culture politiche dalla schiavitù all’ IWW.”,”CARTOSIO Bruno docente di letteratura inglese e americana presso l’ Istituto Universitarie di Lingue Moderne di Milano, è autore di numerosi saggi sulla cultura e la storia sociale degli Stati Uniti (‘Dentro l’ America in crisi’)( De Donato, 1980), ‘Tute e technicolor’ (1981). Le calunnie precedono la repressione. Intervista con Bill Haywood. “”L’ IWW si costituì nel giugno 1905; il suo sorgere fu accolto da una feroce campagna della stampa a base delle più stolte ed infami accuse e delle insinuazioni più nefande. L’ IWW veniva definita come una setta di assassini volgari, di delinquenti comuni, organizzata per il furto, la rapina, l’ attentato terroristico. Scopo di detta campagna era quello di giustificare pol la reazione governativa che si andava preordinando nel segreto degli uffici ministeriali e degli uffici di polizia. Difatti; pochi mesi dopo nel Febbraio del 1906 incominciò l’ offensiva padronale in grande stile. Il 17 dello stesso mese fummo arrestati io Moyer e Pettibone. Fummo arrestati a Denver nel Colorado e contro ogni norma di legge trasportati in treno speciale – ci si rendeva onori sovrani – a settanta miglia all’ ora, al plenipotenziario (leggi invece al penitenziario), nel quale normalmente non si è trasferiti che dopo una condanna, e rinchiusi nella cella detta ‘della morte’, poiché in essa si rinchiudono i condannati a morte che attendono di essere esecuzionati. In quel luogo spaventevole, tagliati fuori da ogni consorzio umano, rimanemmo parecchie settimane, cioè sino a quando il nostro avvocato, riuscito a rintracciarci, non ottenne che venissimo trasferiti nelle carceri giudiziarie di Ada. Ecco perché allora si dubitò che fossimo stati uccisi, e a dirti la verità la medesima cosa noi dubitavamo potesse avvenire da un momento all’ altro. Nota qui la strana coincidenza fummo trasportati nel carcere medesimo in cui i quattordici minatori arrestati in seguito al primo sciopero minerario di Coeur de Alenes Idaho, quattordici anni prima, idearono la costitituzione della Federazione Minatori! Fummo trattenuti in carcere quindici mesi; sino a quando non fui processato. Il mio dibattimento durò tre mesi: ero accusato di aver ucciso il governatore dell’ Idaho, la cui casa era stata fatta saltare in aria, mentre io mi trovavo ad oltre mille miglia di distanza dal luogo in cui avvenne il fatto. Fui assolto in virtù dell’ agitazione mondiale che i compagni di tutti i paesi fecero in mio favore.”” (pag 230-231)”,”MUSx-218″
“CARTOSIO Bruno”,”Anni inquieti. Società media ideologie negli Stati Uniti da Truman a Kennedy.”,”B. Cartosio (Tortona, 1943) insegna letteratura inglese presso l’Istituto Universitario di Lingue Moderne di Milano. Fabbrica automatica. “”In un articolo intitolato “”Machines Without Men””, macchine senza uomini, pubblicato su ‘Fortune’ nel novembre 1946, i due fisici canadesi E.W. Leaver e J.J. Brown esordivano delineando appunto come in un romanzo utopico, l’aspetto di una fabbrica del prossimo futuro, della fabbrica desiderata: “”Immaginate una fabbrica pulita, spaziosa e a ciclo continuo come una centrale idroelettrica. Il terreno di produzione è del tutto privo di uomini. Solo alcuni ingegneri, tecnici e operatori comminano su una balconata in alto, daanti a una grande parete di strumenti centrali di controllo…Tutto il resto è automatico.(…)”””” (pag 190)”,”USAS-187″
“CARTOSIO Bruno”,”La grande frattura. Concentrazione della ricchezza e disuguaglianze negli Stati Uniti.”,”Bruno Cartosio insegna storia dell’America del Nord all’Università di Bergamo. Ha pubblicato recentemente: ‘I lunghi anni sessanta. Movimenti sociali e cultura politica negli Stati Uniti’, Feltrinelli, 2012. “”Negli anni recenti non sono state poche le occasioni che hanno portato a mettere in dubbio la neutralità dei media. Anzitutto per la presenza anche in questo caso di una vorticosa “”porta girevole”” grazie a cui avviene uno scambio continuo di personale tra giornalismo e politica, oltre che tra giornalismo ed economia-finanza, come ha documentato Fabrizio Tonello (2). In secondo luogo, perché anche in questo settore è avvenuta una deregolamentazione finalizzata a favorire i grandi gruppi esistenti a scapito delle aziende indipendenti. Il 13 settembre 2001 la maggioranza repubblicana nella Commissione federale per le comunicazioni rivedeva le norme che ancora ponevano qualche freno alla concentrazione oligopolistica dei media. In particolare aboliva la norma, in vigore dal 1975, secondo cui un singolo non poteva possedere un quotidiano a stampa e una stazione televisiva agenti “”nello stesso mercato”” e l’altra, che poneva un limite alla percentuale di case cheun singolo poteva raggiungere con le sue stazioni televisive (dopo che il Telecommunications Act del 1996 aveva già innalzato quel limite al 35 per cento) (3). Sono state modifiche come queste, coerenti con la ‘deregulation’ dei mercati finanziari, che avrebbero permesso alle grandi conglomerate di diventare ancora più grandi e di perfezionare le alleanze e fusioni tra i giganti della carta stampata, della comunicazione e dell’intrattenimento”” (pag 39-40) (2) Fabrizio Tonello, La nuova macchina dell’informazione, Feltrinelli, Milano, 1999, pp. 44-46; (3) Mark Crispin Miller, ‘What’s Wrong With This Picture?’, in ‘The Nation’, 7 gennaio 2002″,”USAE-103″
“CARTOSIO Bruno”,”New York e il moderno. Società, arte e architettura nella metropoli americana (1876-1917).”,”Bruno Cartosio (1943) insegna storia dell’America del Nord all’Università di Bergamo. Si occupa da anni di storia sociale e culturale degli Stati Uniti, collabora con varie testate giornalistiche (tra cui Il Manifesto) ed è autore di numerose pubblicazioni. Dirige con Alessandro Portelli e Giorgio Mariani “”Ácoma. Rivista Internazionale negli Stati Uniti””. Tra i suoi volumi: Anni inquieti, Società media ideologie negli Stati Uniti da Truman a kennedy, L’autunno degli Stati Uniti, Da New York a Santa Fe. Terra, culture native, artisti, scrittori nel Sudovest, 1846-1930, Gli Stati Uniti contemporanei, 1865-2002, Più temuti che armati. Gli Stati Uniti nel nuovo secolo.”,”USAS-007-FL”
“CARTOSIO Bruno a cura; saggi di Paolo BERTELLA FARNETTI Lorenzino BOMBARDINI Danièle STEWART Roberta MAZZANTI Philip MATTERA Bruno CARTOSIO”,”Dentro l’America in crisi. Saggi sulle lotte sociali negli Stati Uniti degli anni Settanta.”,”Saggi di giovani ricercatori italiani e americani già noti per alcune ricerche di storia economica e sociale”,”MUSx-323″
“CARTOSIO Bruno”,”Più temuti che amati. Gli Stati Uniti nel nuovo secolo.”,”Bruno Cartosio (1943) insegna storia dell’America del Nord all’Università di Bergamo. Si occupa da anni di storia sociale e culturale degli Stati Uniti, collabora con varie testate giornalistiche (tra cui Il Manifesto) ed è autore di numerose pubblicazioni. Dirige con Alessandro Portelli e Giorgio Mariani “”Ácoma. Rivista Internazionale negli Stati Uniti””. Tra i suoi volumi: Anni inquieti, Società media ideologie negli Stati Uniti da Truman a kennedy, L’autunno degli Stati Uniti, Da New York a Santa Fe. Terra, culture native, artisti, scrittori nel Sudovest, 1846-1930, Gli Stati Uniti contemporanei, 1865-2002, Più temuti che armati. Gli Stati Uniti nel nuovo secolo.”,”MUSx-072-FL”
“CARTOSIO Bruno”,”Gli Stati Uniti oggi. Democrazia fragile, lavoro instabile.”,”Bruno Cartosio si occupa da anni soprattutto di storia sociale e culturale degli Stati Uniti. Tra le sue molte pubblicazioni ‘Dollari e no. Gli Stati Uniti dopo la fine del secolo americano’, Derive Approdi 2020.”,”USAS-248″
“CARTRON Michel Bernard a cura”,”Juillet 1830. La deuxième révolution Française.”,”L’Autore Cartron si è specializzato nel periodo della Restaurazione (1814-1830). Ha scritto varie biografie su protagonisti di questo periodo.”,”FRAD-110″
“CARUGO Adriano CHABOD Federico e DE-CAPRARIIS Vittorio LUZZATTO Gino BORLANDI Franco BENDISCIOLI Mario PRODI Paolo BUSSI Emilio CIALDEA Basilio TAMBORRA Angelo BOMBACI Alessio GIGLIO Carlo saggi di”,”Nuove questioni di storia moderna. 1. La nuova scienza. Le origini della rivoluzione scientifica e dell’ età moderna. Il Rinascimento. Periodi e caratteri dell’ economia moderna. L’ età delle scoperte e la rivoluzione economica del secolo XVI. La Riforma protestante. Riforma cattolica e Controriforma. Tra Sacro Romano Impero e Stato assoluto. Le relazioni internazionali europee dal 1492 al 1700. L’ Europa centro-orientale nei secoli XVI – XVII. L’ Impero ottomano. Origine e sviluppo dei grandi imperi coloniali sino al 1789.”,”Saggi di CARUGO Adriano CHABOD Federico e DE-CAPRARIIS Vittorio LUZZATTO Gino BORLANDI Franco BENDISCIOLI Mario PRODI Paolo BUSSI Emilio CIALDEA Basilio TAMBORRA Angelo BOMBACI Alessio GIGLIO Carlo Tesi di John H. RANDALL jr: fu la scienza a costruire il nuovo mondo. (cit. in premessa) Limiti e contraddizioni del tentativo di Copernico. “”I seguaci del copernicanesimo, infatti, si resero conto delle importanti conseguenze fisiche della innovazione astronomica di Copernico, e per dare validità e plausibilità a quest’ ultima, dovettero rovesciare l’ intero sistema aristotelico.”” (pag 76) “”E’ questa la ragione profonda per la quale Copernico attribuiva tanta importanza al movimento circolare uniforme; fu per salvaguardare questo principio che procedette con decisione a riformare la teoria tolemaica: esso costituiva la base di tutta la sua meccanica celeste; esso rappresentava, per lui, l’unico mezzo per mettere in moto la macchina del mondo. Ma proprio quella attribuzione di funzioni cinematiche alla forma geometrica della sfera (che nelle intenzioni di Copernico voleva essere una semplice revisione parziale della teoria aristotelica della forma sostanziale) comportava conseguenze catastrofiche per l’ intera cosmologia aristotelica, giacché portava logicamente – anche se, incoerentemente, Copernico non trasse queste conseguenze logiche – a negare il principio aristotelico che la terra e i pianeti sono fatti di materie diverse, sono soggetti a leggi fisiche di genere diverso , e perciò si comportano in maniera differente; in altre parole, portava ad eliminare quella netta distinzione tra fisica terrestre e fisica celeste che costituiva la chiave di volta dell’ intero sistema fisico-cosmologico di Aristotele. Copernico perciò non si rese conto della portata rivoluzionaria della propria innovazione (…)””. (pag 77, Adriano Carugo, La nuova scienza)”,”STOU-072″
“CARUSO Bruno”,”Lenin a Capri. Intellettuali marxismo religione.”,”Bruno CARUSO (Palermo 1927) ha partecipato alle lotte politiche del movimento operaio. Ha curato ‘La rivoluzione messicana’ di José Guadalupe POSADA (1974). LENIN ha compiuto due viaggi a Capri per risolvere quella scissione che, dopo il fallimento della rivoluzione del 1905, si stava producendo tra i bolscevichi.”,”LENS-051″
“CARUSO Saverio”,”Burocrazia e capitale in Italia. Struttura e ideologia.”,”””A questo proposito, nella critica alla filosofia del diritto di Hegel, Marx esprime il proprio sarcasmo in questi termini: “”Questa possibilità di ogni cittadino, di diventare funzionario statale, è dunque il secondo rapporto affermativo fra società civile e Stato, la seconda identità. Essa è di natura molto superficiale e dualistica. Ogni cattolico ha la possibilità di diventare prete (cioè di separarsi dai laici e dal mondo) per questo il clero si oppone meno, come potenza esterna, al cattolico? Che ognuno abbia la possibilità di acquisire il diritto di un’ altra sfera prova soltanto che la sua propria sfera non è la realtà di questo diritto”” (K. Marx op. cit. pag 73) (pag 116).”,”ITAB-113″
“CARUSO Alfio”,”Italiani dovete morire. Il massacro della divisione ‘Acqui’ a Cefalonia.”,”Alfio Caruso (Catania, 1950) è autore di romanzi e saggi. Dall’uno al 28 settembre sono morti 9406 soldati italiani (1300 durante i combattimenti sull’isola, oltre 5000 fucilati, 3000 prigionieri, scomparsi successivamente in mare). ‘Pagina più nobile dell’esercito italiano durante la seconda guerra mondiale’ (4° di copertina)”,”QMIS-203″
“CARUSO Alfio”,”Io che da morto vi parlo. Passioni, delusioni, suicidio del professor Adolfo Parmaliana.”,”Alfio Caruso nato a Catania nel 1950, è autore di sei romanzi, thriller politici e mafia.”,”ITAS-029-FV”
“CARUSO Alfio”,”Tutti i vivi all’assalto. L’epopea degli alpini dal Don a Nikolajevka.”,”””È la semisconosciuta anabasi italiana, è la più straordinaria avanzata all’indietro della storia militare, è l’indomita resistenza del Corpo alpino in Rusia. Buttate nella fornace della seconda guerra mondiale dall’aberrante menefreghismo di Mussolini, le penne nere scrivono una pagina di epico e silenzioso valore. Dal 17 al 31 gennaio 1943 la ‘Tridentina’, la ‘Cuneense’ e la ‘Julia’ affrontano centinaia e centinaia di chilometri nella neve pur di non arrendersi alle armate di Stalin. A guidare la marcia deli alpini è soprattutto il desiderio di ritornare a baita, più che l’amor di patria…”” (dalla 4ª di copertina) Alfio Caruso (Catana, 1950) narratore e saggista ha pubblicato varie opere tra cui ‘Noi dal 1943 a oggi’ (2002) e ‘Italiani dovete morire’ (2000). “”Scappano anche alcuni guastatori divisi in due gruppi. Uno con il capitano Astrella e il sottotenente Delleani raggiungerà la ‘Tridentina’, l’altro con il tenente Palazzolo, il sottotenente Sonzini e il sottotenente medico Truci raggiungerà la salvezza da solo. Dei 2000 che formavano la colonna armata, ne sopravvivono soltanto 150. Un gruppo di alpini si salva requisendo un dromedario e tre zebre al padrone di circo equestre, che si esibiva nella zona e si è trovato coinvolto negli scontri. Il capitano Morini e quattro bersalpini azzeccano un sentiero che li porta fuori dal massacro. Da lì a un giorno si uniranno alla ‘Cuneense’ e con la divisione finiranno nel tritacarne di Valujki, subiranno una lunga prigionia”” (pag 251)”,”QMIS-076-FSD”
“CASADEI Alberto SANTAGATA Marco”,”Manuale di letteratura italiana contemporanea.”,”Alberto Casadei insegna Letteratura italiana all’Università di Pisa. Marco Santagata insegna Letteratura italiana all’Università di Pisa ed è presidente del consorzio interuniversitario ICoN.”,”ITAG-033-FL”
“CASAGRANDE Orsola”,”Minatori. La storia di Tower Colliery e le lotte dei minatori britannici contro la chiusura dei pozzi.”,”Orsola CASAGRANDE (Venezia, 1968) giornalista militante è corrispondente del Manifesto da Londra.”,”MUKx-159″
“CASAGRANDE Carla VECCHIO Silvana a cura; saggi di Esther COHEN Carla CASAGRANDE Piroska NAGY Silvana VECCHIO Barbara FAES-DE-MOTTONI Letterio MAURO Gijs COUCKE Sonia GENTILI Alessandro ARCANGELI Cristina MOTTA”,”Piacere e dolore. Materiali per una storia delle passioni nel Medioevo.”,”Piacere e dolore delle anime nella ‘Commedia’ di Dante Alighieri (pag 149-169) (la virtù formativa, anima e corpo ecc.) “”Tosto che loco lì la circunscrive, la virtù formativa raggia intorno così e quanto ne le membra vive.”” (l’anima conferisce la forma al corpo individuandolo e delimitandolo. Concretamente l’anima irradia nell’aria la forma, e questa la riflette…) (pag 158) Paolo e Francesca. “”Amor, ch’al cor gentil ratto s’apprende, prese costui de la bella persona che mi fu tolta; e ‘l modo ancor m’offende”” Il ‘modo’ che continua ad offendere Francesca non è quello in cui il marito Gianciotto l’ha uccisa, come comunemente si interpreta, bensì quello della passione che prese Paolo in terra, e che ancora li ‘offende’, li fa patire (pag 169)”,”STMED-008-FSD”
“CASAGRANDE Carla CRISCIANI Chiara VECCHIO Silvana a cura; saggi di Carla CASAGRANDE Maria Luisa PICASCIA Silvana VECCHIO Barbara FAES-DE-MOTTONI Gabriella ZARRI Doris RUHE Marta CRISTIANI Steven J. WILLIAMS Agostino PARAVICINI-BAGLIANI Enrico ARTIFONI Claudio FIOCCHI Stefano SIMONETTA Mario ASCHERI Chiara CRISCIANI Vittoria PERRONE-COMPAGNI Silvia NIGEL”,”Consilium. Teorie e pratiche del consigliare nella cultura medievale.”,”Il Consilium nel Medioevo è nello stesso tempo una virtù, un’arte e una pratica. Espressione della potenza di Dio, viene trasmesso agli uomini sotto forma di dono dello Spirito Santo; virtù della scelta e del comando, individua quanti esercitano il potere legittimandone l’autorità; arte professionale, si istituzionalizza nei consigli e nei consulti dei medici, avvocati, amministratori, cortigiani, precettori, predicatori e confessori; pratica quotidiana di uomini e donne costituisce e consolida i legami familiari…”,”STMED-027-FSD”
“CASAGRANDE Carla VECCHIO Silvana, con un saggio di Jérôme BASCHET”,”I sette vizi capitali. Storia dei peccati nel Medioevo.”,”Carla Casagrande insegna Storia del pensiero politico medievale presso l’Università di Pavia. Silvana Vecchio è docento di Storia della filosofia medievale all’Università di Ferrara.”,”STMED-054-FSD”
“CASALE Giuseppe GIANELLI Giulio”,”Economia di mercato, interventismo ed economia pianificata: aspetti teorici a confronto. Volume I. Dall’interventismo mercantilista al liberalismo neoclassico.”,”La critica marxiana al pensiero economico classico (pag 141-142) “”Marx non prestò alcuna attenzione alle formulazioni della scuola neoclassica che a partire dagli ultimi decenni dell’Ottocento soppiantò anche nell’insegnamento accademico quella classica. (…) Invece l’intero pensiero economico marxiano può essere letto come critica della dottrina classica: la stessa sua opera fondamentale ha per sottotitolo ‘Critica dell’economia politica’ e anche le sue ‘Teorie del plusvalore’, note pure come ‘Storia delle teorie economiche o Libro quarto del Capitale’, costituiscono un esempio di metodo critico di singolare valore. Pertanto, riassumere in poche righe la critica marxiana delle teorie classiche, equivale a scrivere quel libro intitolato ‘Brevi note sull’universo’ spesso citato e mai pubblicato. Marx non risparmiò elogi a Smith e soprattutto a Ricardo la cui impronta appare nitidissima in tutti i suoi scritti più importanti. Disprezzò come meri ripetitori ed apologeti del sistema capitalistico la maggior parte degli altri classici definendoli “”economisti volgari””. «La storia dell’economia politica moderna si conclude con Ricardo e Sismondi… la letteratura economico-politica successiva si perde in compendi eclettici, sincretistici, come ad esempio l’opera di John Stuart Mill, oppure nell’elaborazione più approfondita di singole branche… oppure nella riproduzione di vecchie controversie economiche per un pubblico più vasto e nella soluzione pratica di questioni di attualità, come gli scritti sul libero scambio e il protezionismo… E’ indiscutibilmente una letteratura di epigoni: riproduzione, perfezionamento formale, più ampia assimilazione della materia, messa a fuoco, popolarizzazione, sintesi, elaborazione di dettagli, mancano fasi di sviluppo salienti e decisive: da un lato si fa l’inventario, dall’altro si moltiplicano i particolari» (50). La sua critica fondamentale coinvolse tuttavia l’intera scuola, al di là degli errori e delle insufficienze teoriche, alcune delle quali – come quelle insite nella teoria del valore ricardiana – mise opportunamente in luce. Questa critica di fondo investe il carattere storico, ossia transitorio, delle categorie economiche e delle leggi da essa evidenziate. «Gli economisti (classici) – sostenne – hanno un singolare modo di procedere. Non esistono per essi che due tipi di istituzioni, quelle dell’arte e quelle della natura. Le istituzioni del feudalesimo sono istituzioni artificiali, quelle della borghesia sono istituzioni naturali. E in questo gli economisti assomigliano ai teologi, i quali pure stabiliscono due sorti di religioni. Ogni religione che non sia la loro è un’invenzione degli uomini, mentre la loro è un’emanazione di Dio. Dicendo che i rapporti attuali – i rapporti della produzione borghese – sono naturali, gli economisti fanno intendere che si tratta di rapporti entro i quali si crea la ricchezza e si sviluppano le quote produttive conformemente alle leggi della natura. Per cui questi stessi rapporti sono leggi naturali indipendenti dall’influenza del tempo. Sono leggi eterne, sono quelle che debbono sempre reggere la società. Così c’è stata storia, ma ormai non ce n’è più» (51)”” [Giuseppe Casale, Giulio Gianelli, ‘Economia di mercato, interventismo ed economia pianificata: aspetti teorici a confronto. Volume I. Dall’interventismo mercantilista al liberalismo neoclassico’, Genova, 1991] [(50) Marx, ‘Lineamenti fondamentali’, pp. 1027-28; (51) Marx, ‘Per la critica’, p, 103]”,”ECOT-366″
“CASALEGNO Carlo PETACCO Arrigo CHIERICI Maurizio ZANELLI Dario MANTOVANI Vincenzo VINCENTI Lorenzo MAYDA Giuseppe BERTOLDI Silvio GEROSA Guido PANCERA Mario CAPUTO Livio GULLACE Gino, testi di”,”Gli attentatori. Rivoltelle contro il potere.”,”””Heydrich non visse tanto da sapere, pur negli spasmi di una spaventosa agonia; che i suoi attentatori erano stati uccisi e neppure che, per vendicarlo, il 9 giugno il villaggio di Lidice, vicino a Praga, era stato incendiato e raso al suolo e tutti i suoi abitanti maschi, 172 fra uomini e ragazzi oltre i 16 anni, erano stati fucilati, le 200 donne internate a Ravensbrück e i 90 bimbi chiusi nel “”lager”” di Gneisenau. Heydrich non seppe neppure che la Gestapo aveva assassinato 1131 cecoslovacchi; che a Praga erano stati condannati a morte il dottor Petrek, rettore della Chiesa dei Santi Cirillo e Metodio, il vescovo Goradz, il curato Cikl e il presidente dei laici, Sonnevend, e che a Berlino, per “”rappresaglia””, Goebbels aveva fatto fucilare 152 ebrei””. (pag 83, Giuseppe Mayda) E’ il traditore Curda a mettere la Gestapo sulle tracce di Kubis e Gabchik gli attentatori di Heydrich (27 maggio 1942), rifugiatisi nella cripta sotterranea della Chiesa dei Santi Cirillo e Metodio. (pag 82) Heydrich uno degli uomini più spietati della Germania nazista, generale delle SS, creatore della Gestapo, programmatore della “”soluzione finale del problema ebraico”” e infine “”Reichprotektor di Boemia e Moravia. Aggiungere RESISTENZA TEDESCA CECOSLOVACCHIA BOEMIA MORAVIA”,”TEMx-043″
“CASALEGNO Paolo”,”La filosofia del linguaggio. Un’introduzione.”,”Paolo Casalegno è ricercatore presso il Dipartimento di Filosofia dell’Università degli Studi di Milano (1997). “”Tutti avranno sentito parlare del Circolo di Vienna, il gruppo di filosofi e scienziati che negli anni Venti diede vita al movimento filosofico noto oggi come “”positivismo logico”” o “”neopositivismo””. Una delle tesi più caratteristiche fra quelle sostenute e divulgate dai membri del Circolo è il cosiddetto “”principio di verificazione””, compendiato nello slogan: “”Il significato di una proposizione è il metodo della sua verificazione””. Qui il termine “”metodo”” va inteso in senso largo: un metodo di verificazione non deve essere per forza una procedura complessa e rigidamente codificata. Se l’enunciato con cui si ha a che fare è, poniamo, ‘C’è un bicchiere sul tavolo’, il metodo di verificazione può consistere semplicemente nel guardare dritto davanti a sé. L’idea che lo slogan citato vuole esprimere è che, per essere autorizzati a dire che si comprende un enunciato, bisogna essere capaci, almeno in linea di principio, di stabilirne il valore di verità, e che i modi in cui se ne può stabilire il valore di verità costituiscono nel loro insieme il significato dell’enunciato in questione. A formulare per primo il principio di verificazione sembra sia stato Wittgenstein, il quale, senza avere mai fatto parte a pieno titolo del gruppo dei neopositivisti, fu in stretto contatto con alcuni di essi tra la fine degli anni Venti e l’inizio degli anni Trenta, un periodo che include appunto la breve stagione verificazionistica della sua filosofia. La tesi wittgensteiniana fu subito accolta con entusiasmo da Moritz Schlick, che ne sarebbe poi stato fino all’ultimo il più convinto e tenace assertore”” (pag 303)”,”SCIx-545″
“CASALENA Maria Pia a cura”,”La rivoluzione francese.”,”Maria Pia Casalena è ricercatrice presso il dipartimento di Storia Culture Civiltà dell’Università di Bologna. Studiosa del “”lungo Ottocento””, in particolare delle culture e delle relazioni di genere, ha al suo attivo lavori sulla storiografia femminile e di genere biografico. Sieyes. “”Padre della ‘Dichiarazione dei diritti dell’uomo e del cittadino’ del 1789 e della Costituzione del 1791 svolse un ruolo di primo piano nel processo di avvio della Rivoluzione francese, di cui gettò le fondamenta ideologiche. (…) Nel 1788-89 partecipò in prima linea al dibattito istituzionale che precedette la convocazione degli Stati Generali, schierandosi apertamente a favore del Terzo Stato. Si affacciò allora alla ribalta dell’opinione pubblica e acquisì enorme popolarità grazie a ‘pamphlet’ politici quali ‘Essai sur les privilèges’ (1788) e soprattutto ‘Che cos’è il Terzo Stato? (1789), che lo portarono ad affermarsi come uno dei più lucidi teorici delle idee progressiste. L’aspra condanna dei privilegi, le censure alla Costituzione inglese, da lui definita “”un monumento di superstizione gotica”” () e più di tutto la rivoluzionaria identificazione della nazione con il Terzo Stato valsero ai suoi scritti un successo esplosivo. Il suo più celebre libello, ‘Che cos’è il Terzo Stato? – di cui si vendettero 30.000 copie in appena due mesi – ebbe un ruolo fondamentale, poiché conferì sostanza ideologica alle ragioni del Terzo Stato, esprimendone con efficacia le aspirazioni. Sieyès argomentava: «Che cos’è il Terzo Stato? Tutto. Che cosa ha rappresentato finora nell’ordinamento pubblico? Nulla. Che cosa chiede? Di diventare qualcosa» (). A suo giudizio, il Terzo Stato, sulle cui spalle gravavano agricoltura, industria, commercio e professioni liberali, così come l’onere delle tasse, si qualificava senza dubbio come il vero motore della Francia e i suoi rappresentanti avrebbero dovuto porre le basi per un nuovo regime. Ma l’intellettuale si spingeva oltre, proclamando a gran voce l’inutilità della nobiltà, una casta ormai priva di funzione: «Non basta però aver mostrato che i privilegiati, lungi dall’essere utili alla nazione, possono solo indebolirla e nuocerle; occorre anche provare che l’ordine dei nobili non trova posto nell’organizzazione sociale, che esso non solo è un peso per la nazionel ma non potrebbe nemmeno farne parte» ()”” (pag 32-33-34) [() E.J. Sieyès, in P.P. Portinaro, ‘Il labirinto delle istituzioni nella storia europea’, Il Mulino, Bologna, 2007; () Id., ‘Che cos’è il Terzo Stato?’, a cura di U. Cerroni, Roma, 1992; () Ibid.]”,”FRAR-413″
“CASALI Antonio”,”Storici italiani fra le due guerre. La ‘Nuova Rivista Storica’ 1917 – 1943.”,”La NRS fondata da Corrado BARBAGALLO vide passare ed avvicendarsi sulle sue pagine molte delle firme più prestigiose della storiografia italiana, da Antonio ANZILOTTI a Federico CHABOD, da Ettore CICCOTTI a Luigi DAL-PANE, da Gino LUZZATTO a Walter MATURI, da Carlo MORANDI a Nello ROSSELLI. Interventista e ‘germanofoba’, aperta alle suggestioni del nazionalismo politico e storiografico, negli anni della grande guerra e dell’immediato dopoguerra; negli anni Venti palestra eclettica, crogiuolo ribollente, confinata ai margini dalla riorganizzazione fascista degli studi storici, ma finalmente omogenea e unitaria sotto la nuova direzione Luzzatto negli anni Trenta: questo il cammino non lineare della rivista. Antonio CASALI è nato a Monteloro (Firenze) nel luglio 1955. Dopo essersi laureato in Lettere con Gabriele TURI ed Ernesto SESTAN, è stato borsista all’ Istituto Italiano per gli Studi Storici in Napoli. Collabora a ‘Movimento operaio e socialista’ e a ‘Studi storici’. Questo è il suo primo lavoro di taglio storiografico.”,”ITAB-023″
“CASALI Antonio”,”Socialismo e internazionalismo nella storia d’ Italia. Claudio Treves 1869 – 1933.”,”Considerato riduttivamente da alcuni il discepolo, il fedele collaboratore, il braccio destro di Filippo TURATI, liquidato da altri sotto l’ etichetta di positivista, lombrosiano, ‘letterato’, C. TREVES ha con questo libro una più serena valutazione storiografica. L’A delinea le tappe della sua biografia: dalla milizia giovanile nei movimenti internazionali per la pace, all’ adesione al socialismo nella Torino di GRAF e DE-AMICIS, dai contatti con la socialdemocrazia tedesca, alla lotta contro la reazione di fine secolo, dalla lunga stagione della direzione de ‘Il Tempo’ di Milano a quella successiva dell’ ‘Avanti’. Dall’ impegno neutralista ed internazionalista (1° GM) alle speranze di una palingenesi rivoluzionaria del dopoguerra, dall’ opposizione al fascismo, all’ esilio, alla riflessione sul nesso democrazia- socialismo. Antonio CASALI è nato a Monteloro (Firenze) nel luglio 1955. Dopo la laurea in Lettere ha perfezionato gli studi alla Scuola Normale Superiore di Pisa e all’ Istituto Italiano per gli Studi Storici di Napoli.”,”MITS-080 BIOx-023″
“CASALI Luciano”,”Società di massa, giovani, rivoluzione. Il fascismo di Ramiro Ledesma Ramos.”,”CASALI Luciano insegna storia contemporanea all’Università di Bologna ed è autore di numerosi lavori sul fascismo italiano e spagnolo, sull’antifascismo e sulla Resistenza. Ha scritto ‘Fascismi. Partito, società e stato nei documenti del fascismo, del nazionalsocialismo e del franchismo’ (1995).”,”SPAx-114″
“CASALI Luciano”,”Franchismo. Sui caratteri del fascismo spagnolo.”,”CASALI Luciano insegna storia contemporanea e storia della Spagna all’Università di Bologna. E’ autore di molti libri sul fascismo italiano e spagnolo e sulla resistenza. “”Patti segreti con gli Stati Uniti. Forniture di guerra per la durata di vari anni al fine di migliorare la difesa aerea e il materiale delle forze terrestri e navali. (…) (1953)”” (pag 331)”,”SPAx-116″
“CASALI Antonio”,”Claudio Treves. Dalla giovinezza torinese alla guerra di Libia.”,”CASALI Antonio è nato a Monteloro (Firenze) nel 1955. Si è laureato in lettere. Nel 1987 ha conseguito ildottorato di ricerca in storia della società europea (Univ. di Firenze). Studioso di storia e storiografia italiana dell’Otto-Novecento. Ha scritto ‘Storici italiani fra le due guerre’ e ‘Socialismo e internazionalismo nella storia d’Italia. Claudio Treves’ (1985). “”In più occasioni il direttore dell’Avanti! ebbe ad affermare che ci si trovava di fronte ad un nazionalismo parassita e sfruttatore, ad una iniziativa in tutto e per tutto simile a quella conclusasi ad Adua. Come al tempo della prima guerra d’Africa la sua denucia si incentrò pertanto sui caratteri avventuristici e bassamente speculatori della spedizione, che sarebbe stata promossa e venduta dai settori più arretrati della borghesia militaristica ed affaristica coll’unico risultato di contribuire a dissipare le ricchezze interne. Ricorrente fu anche la distinzione fra un espansionismo “”migratorio”” o della “”porta aperta”” – cui veniva concessa legittimità e cittadinanza – e un espansionismo puramente militare, sopraffatore e di rapina””. (pag 311)”,”MITS-397″
“CASALI Antonio”,”Claudio Treves. Dalla giovinezza torinese alla guerra di Libia.”,”CASALI Antonio è nato a Monteloro (Firenze) nel 1955. Si è laureato in lettere. Nel 1987 ha conseguito ildottorato di ricerca in storia della società europea (Univ. di Firenze). Studioso di storia e storiografia italiana dell’Otto-Novecento. Ha scritto ‘Storici italiani fra le due guerre’ e ‘Socialismo e internazionalismo nella storia d’Italia. Claudio Treves’ (1985). “”L’analisi di Treves, che aveva il torto di liquidare il sindacalismo rivoluzionario sotto la sbrigativa etichetta di anarchismo ‘tout court’, senza neppure tentare un’analisi delle basi sociali del fenomeno, fu immediatamente contestata da Arturo Labiorla il quale accusò il direttore del ‘Tempo’ di subordinare la tattica elettorale alla frazione turatiana agli interessi del radicalismo sacchiano. Il socialista napoletano ripagava così il compagno-avversario con la stessa moneta, ritorcendo sui riformisti l’accusa di essere l’unica tendenza estranea al socialismo. Tra l’estata e l’autunno Treves dovette in effetti accorgersi che il fronte antiriformista non era affatto circoscritto al gruppo labrioliano, ma si era ormai allargato agli stessi seguaci di Ferri. Anche Guglielmo Ferrero, il grande amico degli anni torinesi, non si peritava di scendere in campo accusando il ‘Tempo’ di sostenere la campagna ‘fischiatoria’ contro lo czar in odio al direttore dell’Avanti!, allo scopo di suscitare dei disordini che distogliessero l’attenzione dell’opinione pubblica dall’inchiesta sulla marina e dalla campagna contro i grandi interessi plutocratici””. (pag 197)”,”BIOx-268″
“CASALI Antonio CATTARUZZA Marina”,”Sotto i mari del mondo. La Whitehead 1875-1990.”,”Ruolo delle torpedini di tipo Whitehead nella battaglia navale di Tsushima (pag 35)”,”ECOG-091″
“CASALI Antonio”,”Per una storia di Coop Italia: Mario Cesari (1926-1968).”,”Antonio Casali è studioso di storia dell’Italia contemporanea.”,”ECOS-001-FP”
“CASALI Antonio; PINTACUDA DE-MICHELIS Fiorella”,”Profilo di Luigi Dal Pane (Casali); Alle origini della «histoire totale»: Jules Michelet (Pintacuda).”,”Dal Pane tendenzialmente ‘volpiano’ (pag 887) (inflenza dello storico Volpe) L’avvicinamento di Dal Pane al fascismo (pag 888) Nel 1945 dopo la caduta del fascismo in una conferenza a Ravenna usa toni massimalistici con invocazione alla necessità dell'””autogoverno operaio”” (pag 895) Il decennio di lavoro negli anni 1950 sarebbe secondo Casali il più prolifico “”Ma a conferire lustro e vivacità alla presenza dello storico romagnolo nella storiografia italiana degli anni Cinquanta non furono soltanto la grande sintesi del ’44 e gli scritti del decennio 1930-1940: non si può – anzitutto – passar sotto silenzio il notevolissimo contributo, didattico e di ricerca, da lui dato nell’ambito del bolognese Istituto di storia economica e sociale. Da qui, da un osservatorio in certo senso privilegiato perché posto in una regione geografica teatro delle più importanti trasformazioni del’economia italiana del XVIII secolo, Dal Pane lanciava, fin dal dopoguerra, un ambio progetto di rilevazione, che tramite l’utilizzazione di estimi e catasti, giungesse a seuire l’andamento el’evoluzione della proprietà fondiaria fra il Settecento e la prima metà dell’Ottocento”” (pag 899)”,”STOx-013-FGB”
“CASALI Antonio”,”Socialismo e Internazionalismo nella storia d’Italia. Claudio Treves 1869-1933.”,”Antonio Casali è nato a Monteloro (Firenze) nel luglio 1955. Dopo la laurea in Lettere ha perfezionato gli studi alla Scuola Normale Superiore di Pisa ed all’Istituto Italiano per gli Studi Storici in Napoli.”,”BIOx-057-FL”
“CASALI Luciano”,”Franchismo. Sui caratteri del fascismo spagnolo.”,”Luciano Casali insegna storia contemporanea e storia della Spagna all’Università di Bologna. E’ autore di molti libri sul fascismo italiano e spagnolo e sulla resistenza. La legge sulle ‘Cortes definito come organo superiore di partecipazione del popolo spagnolo alla gestione dello Stato con il compito di preparare ed elaborare le leggi. Le Cortes sarebbero state composte da “”procuratori”” (era stato deliberatamente scartato il termine di “”deputati””) in parte tali “”di diritto”” e in parte eletti… (pag 155)”,”SPAx-005-FV”
“CASALI Luciano”,”Società di massa, giovani, rivoluzione. Il fascismo di Ramiro Ledesma Ramos.”,”Luciano Casali insegna storia contemporanea all’Università di Bologna ed è autore di numerosi lavori sul fascismo italiano e spagnolo, sull’antifascismo e sulla Resistenza. Ha scritto ‘Fascismi. Partito, società e stato nei documenti del fascismo, del nazionalsocialismo e del franchismo’ (1995).”,”SPAx-003-FSD”
“CASALI Luciano”,”Franchismo. Sui caratteri del fascismo spagnolo.”,”Luciano Casali insegna storia contemporanea e storia della Spagna all’Università di Bologna. E’ autore di molti libri sul fascismo italiano e spagnolo e sulla resistenza. Vittime religiose nel corso della guerra civile spagnola. “”È noto che moltissime chiese vennero distrutte, incendiate e saccheggiate nei giorni immediatamente successivi al 18 luglio 1936; ma il dato più significativo e imponente è quello relativo alle vittime umane, al loro numero e alla modalità della loro morte. Antonio Montero Moreno, che elenca nominativamente tali vittime, fornisce le seguenti cifre: clero secolare 4184; religiosi 2365; religiose 283; per un totale di 6832 (1). Si tratta di un computo impressionante, ma nettamente inferiore alle cifre propagandate durante la guerra e subito dopo, quando si giunse ad affermare che i sacerdoti ammazzati erano stati 16.750 e si può pure supporre che nel computo di Montero sia entrato anche un certo numero di morti causato dagli eventi bellici e non dall’azione persecutoria. Nondimeno «queste cifre delineano in ogni caso un sacrificio umano di notevoli dimensioni» (2); in termini relativi persero la vita il 13 per cento dei sacerdoti secolari e il 23 per cento dei religiosi spagnoli e la maggioranza di loro fu assassinata per il solo fatto di essere cattolici (3)”” (pag 113-114) [Antonio Montero Moreno, ‘Historia de la persecución religiosa en España, 1936-1939, Madrid, Biblioteca de autores cristianos, 2000, pag 762-883; (2) Ranzato, ‘All’origine della base di massa’, cit., pp. 159, 165; (3) Julio De la Cueva Merino, ‘Si los curas y frailes supieran…. La violencia anticlericlal, in Juliá, Violencia politica, cit., pp. 222-226]”,”MSPG-002-FSD”
“CASALI Luciano TOCCI Giovanni Ivan, a cura, saggi di Ovidio CAPITANI Giuseppe GALASSO Alessandro BARBERO Aldino MONTI Giovanni Ivan TOCCI Luciano CASALI Maria MALATESTA Angela DE-BENEDICTIS Cesarina CASANOVA Fiorenzo LANDI Dante BOLOGNESI Paolo PRODI”,”Per Lino Marini, storico dell’età moderna.”,”Lino Marini (Cuneo 1924 – Bologna 2005) si formò con il magistero di Croce e con Federico Chabod. Tra i suoi lavori ‘Pietro Giannone e il giannonismo a Napoli nel Settecento’. Luciano Casali, ordinario di Storia contemporanea all’Università di Bologna. Ha studiato il movimento operaio, i partiti politici e il fascismo. Giovanni Ivan Tocci, ordinario di Storia moderna in pensione, ha insegnato nelle Università di Bologna, Chieti, Urbino, Modena. Ha pubblicato tra l’altro ‘Le comunità in età moderna. Problemi storiografici e prospettive di ricerca’ (Roma, 1999)”,”STOx-006-FSD”
“CASALINI Maria”,”La signora del socialismo italiano. Vita di Anna Kuliscioff.”,”Questa ricerca ha usufruito del fondo del programma CNR su “”Il Partito socialista italiano: struttura, organizzazione, ideologia dalle origini al fascismo””, diretto da Mario G. ROSSI. “”La Kuliscioff aveva certamente una preparazione teorica assai più organica di quella di Turati (e non avrebbe mancato di dimostralo in occasione del dibattito sul programma di Erfurt della socialdemocrazia tedesca)”” (pag 82) “”Attribuire alla Kuliscioff un ruolo di primo piano non significa tuttavia sostenere che essa rappresentasse l’ unico canale di penetrazione dell’ influenza della Spd”” (pag 85)”,”MITS-150″
“CASALINI-VALLETTA Maria”,”Per una biografia politica di Anna Kuliscioff.”,”‘Il manoscritto della Kuliscioff, probabilmente sensibile ad alcune suggestioni derivate dal pensiero di Tkacev si rivolgeva invece essenzialmente allo studio della «tecnica» rivoluzionaria’ (pag 637) L’assimilazione del marxismo. “”Un aggancio diretto da parte della Kuliscioff all’opera di Marx è del resto indubbiamente comprovato dalla conferenza che essa tenne, nel corso degli anni ’90, sul I Libro de ‘Il Capitale’, riferendosi in particolare al capitolo dedicato a ‘La giornata lavorativa’, in cui aveva modo di esemplificare il significato delle categorie marxiane di ‘plusvalore assoluto’, ‘plusvalore relativo’, nonché di introdurre il concetto di ‘esercito industriale di riserva’ (116). Essa si impegnava inoltre attivamente, al di là della divulgazione del pensiero di Plechanov, anche nella diffusione degli scritti di Engels: nel corso di una conferenza da lei tenuta nel 1885 presso la sede del «Fascio Operaio» di Milano sul tema ‘Il movimento politico e intellettuale in Russia’, veniva infatti posto in vendita per la prima volta in Italia il volume ‘L’origine della famiglia, della proprietà privata e dello Stato, tradotto da Martignetti e pubblicato nello stesso anno da De Gennaro (117). Se non appare lecito, da un lato, ricondurre esclusivamente all’azione della socialista russa la divulgazione del socialismo scientifico in Italia – come ribadisce Ragionieri ricostruendo la fitta rete di rapporti intercorsi direttamente tra SPD e circoli operai e socialisti italiani (118) -, è tuttavia necessario riconoscere che la funzione svolta dalla Kuliscioff, superando i generici confini di una conoscenza dei dibattiti politici d’oltralpe si esplicò attraverso un sistematico tentativo di mediazione tra l’ideologia marxista e il movimento socialista italiano. Un significativo riconoscimento dell’azione politica svolta dalla Kuliscioff veniva del resto nel 1893 dallo stesso Turati, il quale, in una lettera a Engels, faceva esplicito riferimento all’«origine russo-allemande» del socialismo milanese (119)”” (pag 651-652) [(116) Fondo Turati. Appunti per una conferenza su Il Capitale, sez A. Kuliscioff, Bologna; (117) V.F. Anzi, Il partito operaio italiano: episodi e appunti, Milano, 1933, p. 57; v. anche Marx-Engels, Scritti italiani, cit., p. 250; (118) V.E. Ragionieri, ‘Socialdemocrazia tedesca e socialisti italiani’, cit., p: 177 e sgg.; (119) Marx-Engels, ‘Corrispondenza con italiani’, cit., p. 466]”,”MITS-006-FGB”
“CASALIS Didier DUFOURCQ Pierre FRIGOUT Arlette KASPI André LABOUREUR Sylvain MANE Roland DE-NANTEUIL Hugues”,”Histoire des Etats-Unis.”,”André KASPI dell’ Università di Lille III. Tabella dei Presidenti degli Stati Uniti. (pag 170-171) La dinamica della produttività americana e la rivoluzione tecnologica. “”Les facteurs del al prospérité américaine sont multiples et complexes. Passons sur l’immensité du marché, sur la constante augmentation du niveau de vie – cause et conséquence de la prospérité -, sur les énormes ressources en matières premières- Ne retenons que ce qui est caractéristique des années 1945-1970. Ce qui étonne, en premier lieu, c’est la progression de la productivité. En prenant pour base 100 la moyenne des années 1957-1959, l’indice de production industrielle est passé de 75 en 1950 à 157 en 1967. De 1939 à 1960, la productivité agricole a fait un bond de 220 p. 100. Le règne de l’automatisme est définitivament établi. Mais la croissance de la productivité résulte elle-même d’une nouvelle revolution technologique.”” (pag 69)”,”USAG-064″
“CASAMASSIMA Pino”,”Bandite!”,”CASAMASSIMA Pino giornalista e autore di una ventina di libri. In apertura citazione dall’Eneide di Virgilio I numeri delle partigiane. Le donne che presero parte alla Resistenza erno in prevalenza giovani: il 67 per cento circa avva meno di trent’anni… (pag 121)”,”ITAR-237″
“CASANA-TESTORE Paola NADA Narciso”,”L’età della restaurazione. Reazione e rivoluzione in Europa, 1814-1830.”,”Paola Casana Testre è nata a Torino nel 1954 dove si è laureata nel 1977 in Lettere. Borsista presso la Fondazione Einaudi di Torino è autrice di varie opere tra cui ‘Un notabile della Terza Italia’. Narciso Nada, nato a Torino nel 1925, è stato professore ordinario di Storia del Risorgimento presso la Facoltà di Lettere dell’Università di Torino. Ha pubblicato: ‘Metternich e le riforme nello Stato pontificio’ (1957), ‘Dallo Stato assoluto allo Stato costituzionale. Storia del regno di Carlo Alberto’ (1980).”,”ITAS-005-FMB”
“CASANA-TESTORE Paola”,”Giacomo Durando in esilio (1831-1847). Belgio Portogallo Spagna nelle sue avventure e nei suoi scritti.”,”‘Giacomo Durando (Mondovì, 4 febbraio 1807 – Roma, 21 agosto 1894) fu un generale, diplomatico e politico italiano, protagonista del Risorgimento e della vita istituzionale del Regno d’Italia. Primi anni e esilio Di orientamento liberale moderato, partecipò ai moti rivoluzionari piemontesi del 1831. Costretto all’esilio, combatté in Belgio, Portogallo e Spagna, dove raggiunse il grado di colonnello nel 1838 2. Tornato in Italia nel 1847, fondò il giornale L’Opinione e fu tra i promotori della richiesta di una costituzione a Carlo Alberto. Attività militare e politica Nel 1848 comandò i Corpi Volontari Lombardi nella prima guerra d’indipendenza. Fu deputato nel Parlamento subalpino e sostenitore di Cavour. Ministro della Guerra nel 1855 e Ministro degli Esteri nel 1862. Ambasciatore a Costantinopoli dal 1856 al 1861. Carriera istituzionale Nominato senatore nel 1855, ricoprì numerosi incarichi parlamentari. Fu Presidente del Senato dal 1884 al 1887. Promotore della “Riforma Durando” sull’Ordine Militare di Savoia. Onorificenze Cavaliere dell’Ordine Supremo della Santissima Annunziata (1887) Grande ufficiale dell’Ordine militare di Savoia Decorato con onorificenze da Spagna, Portogallo, Francia, Impero Ottomano e Svezia3. Durando incarnò il pragmatismo del patriota esule e del politico istituzionale, cercando sempre un equilibrio tra libertà e ordine. Se vuoi, posso raccontarti qualche episodio curioso della sua vita o mostrarti le sue lettere più famose.”,”BIOx-034-FMB”
“CASANOVA Antoine HINCKER Francois e altri; collaborazione di BERQUE Jacques BOUVIER Jean BRUHAT Jean CASANOVA Antoine DUBY Georges FRANCASTEL Pierre GIRAULT Jacques GUIBERT-SLEDZIEWSKI Elisabeth HINCKER Francois KAHK Johan LE-GOFF Jacques LEROI-GOURHAN André LEVEQUE Pierre MANDROU Robert MAZAURIC Claude POULAT Emile ROBIN Régine SADOUL Georges SOBOUL Albert STAHL Henri H. VILAR Pierre WILLARD Claude”,”Aujourd’hui l’ histoire. (Enquête de la Nouvelle Critique)”,”Collaborazione di BERQUE Jacques BOUVIER Jean BRUHAT Jean CASANOVA Antoine DUBY Georges FRANCASTEL Pierre GIRAULT Jacques GUIBERT-SLEDZIEWSKI Elisabeth HINCKER Francois KAHK Johan LE-GOFF Jacques LEROI-GOURHAN André LEVEQUE Pierre MANDROU Robert MAZAURIC Claude POULAT Emile ROBIN Régine SADOUL Georges SOBOUL Albert STAHL Henri H. VILAR Pierre WILLARD Claude. “”Il capitale non ha inventato il pluslavoro. Ovunque laddove una parte della società possiede il monopolio dei mezzi di produzione, il lavoratore, libero o no, è forzato ad aggiungere al tempo di lavoro necessario al suo sostentamento, un surplus destinato a produrre la sussitenza del possessore dei mezzi di produzione.”” (pag 308, Marx, Il Capitale) “”Si attribuisce a Marx una definizione volgarizzata, esclusivamente economica delle classi sociali; non è così. Questa concezione riposa su una lettura hegeliana di Marx che ne modifica i dati e i concetti.”” (pag 309)”,”STOx-093″
“CASANOVA Antonio G.”,”Matteotti. Una vita per il socialismo.”,”CASANOVA Antonio G. è nato a Fano nel 1919. E’ stato insegnante di storia e direttore dell’Unione Italiana per il Progresso della Cultura. Ha pubblicato ‘Storia popolare dell’ Italia contemporanea (dal 1861 al 1922)’ e ‘Il ’22’. “”Collaborazionista”” a viso aperto. “”Il patto di pacificazione firmato nell’ agosto era stato un errore, e il suo Polesine esperimentò per prima fra le regioni dell’ Italia centrale e settentrionale la fallacia dell’ operazione. Lì la pacificazione non ci fu mai, perché non fu voluta dai fascisti locali, i quali con varie scuse rimandarono la loro risposta alle calende greche e beffarono l’ offerta di mediazione di Badaloni, che aveva convocato le parti salomonicamente “”dicendo di entrambi i meriti e i torti””. Il fiasco nel Polesine fece notizia sulla stampa nazionale oltre che in quella locale””. (pag 166) “”Quando Lazzari e alcuni suoi amici di tendenza lo invitarono a trattare il problema della collaborazione, egli non tacque nulla del suo pensiero già precedentemente espresso, precisando: “”Noi siamo per la collaborazione ogni volta che sia utile alla lotta di classe, siamo anche eventualmente per la partecipazione quando fosse utile alla lotta di classe””. Una voce lo interruppe: “”Tu solo!””. Era vero e lo ammise, dicendo che i concentrazionisti erano discordi su questo punto (…)””. Era assurdo, secondo lui, fare dell’ ideologia su di un problema essenzialmente di carattere prevalentemente pratico, tattico e contingente. Tanto meno egli era disposto a prendere lezioni di ortodossia socialista dai compagni rivoluzionari, quando fra questi c’era qualcuno come Maffi che aveva collaborato addirittura con il governo Orlando durante la guerra o, come Riboldi, un ‘libico’ nel 1911!””. (pag 171) . (pag 164)”,”MITS-294″
“CASANOVA Julián”,”De la calle al frente. En anarcosindicalismo en España.”,”J. Casanova è professore di Storia contemporanea nell’Università di Saragozza e Visiting Professor presso la Central European University di Budapest. Ha al suo attivo molte pubblicazioni tra cui: ‘Anarchism, the Republic and Civil War in Spain, 1931-1939’, Routledge, London, 2004″,”ANAx-460″
“CASANUEVA VALENCIA Fernando CANQUE Manuel Fernandez”,”El Partido Socialista y la lucha de clases en Chile.”,”In apertura: “”A la civilización capitalista no hay que veda en la metrópolis, donde va disfrazada, sino en las colonias donde se pasea desnuda””. Marx (“”Una civiltà capitalistica non va vista sul continente, dove va travestita, ma nelle colonie dove a piedi nudi””) “”Producto de la fusión de pequeños grupos obreros, surge en 1897 la Unión Socialista, que tiene una clara orientación marxista, pero que no alcanza a convertirse en un partido de masas. A él pertenecen, entre otros, Alejandro Escobar y Carvallo, Luis Olea, Germán Larrecheda, ecc.. Editan el periódico ‘El Proletario’. En uno de sus ejemplares se lee el 20 de septiembre de 1897: “”La lucha de clases, desconocida hasta ayer en Chile, se empeñará desde hoy, y frente a frente a proletarios y burgueses, artistas y profanos, reformadores y reaccionarios, víctimas y verdugos””.”” (pag 56)”,”MALx-019″
“CASARI Ettore”,”Lineamenti di logica matematica.”,”Ettore Casari ha studiato presso l’Università di Münster ed ha frequentato le lezioni dei proff. Hermes e Ackermann.”,”SCIx-279-FL”
“CASARI Ettore”,”Questioni di filosofia della matematica.”,”Ettore Casari ha studiato presso l’Università di Münster ed ha frequentato le lezioni dei proff. Hermes e Ackermann.”,”SCIx-280-FL”
“CASARI Ettore”,”Questioni di filosofia della matematica.”,”Ettore Casari ha studiato presso l’Università di Münster ed ha frequentato le lezioni dei proff. Hermes e Ackermann.”,”SCIx-352-FRR”
“CASAROLI Agostino, a cura di CASULA Carlo Felice VIAN Giovanni Maria”,”Il martirio della pazienza. La Santa Sede e i paesi comunisti (1963-89).”,”Agostino Casaroli nasce a Castel San Giovanni (Piacenza) il 24/11/1914. Protagonista della politica della Santa Sede per quasi un trentennio e stretto collaboratore di Giovanni XXIII e Paolo VI, tra il 1979 e il 1990 è stato cardinale segretario di Stato di Giovanni Paolo II. Morto a Roma 9/6/1998. Achille Silvestrini (1923) ha collaborato con Casaroli fin dagli anni Sessanta ed è stato sottosegretario (1973-79) e segretario (1979-88) del Consiglio per gli Affari pubblici della Chiesa; cardinale dal 1988, è prefetto dal 1991 della Congregazione per le chiese orientali.”,”RELC-043-FL”
“CASAS Juan Gomez”,”Storia dell’ anarco-sindacalismo spagnolo.”,”Il lavoro di Juan Gomez Casas è il primo, con la ‘Historia del movimento obrero espanol’ di Abad de Santillan, ancora incompleta, che svolga la storia del movimento operaio spagnolo e sia stato pubblicato in Spagna. L’opera parte dal 1836 per arrivare alla guerra civile spagnola del 1936 – 1939. Termina la sconfitta del movimento operaio e anarchico in particolare da parte del franchismo. L’autore, imbianchino e militante libertario da molti anni, à stato per 15 anni nelle prigioni del regime.”,”MSPx-001-FV”
“CASAZZA Andrea a cura; scritti di Leo MORABITO Stefano VERDINO Raffaella GRASSI Simonetta RONCO Renzo RAFFAELLI Renzo PARODI Luciano CAPRILE Giuseppe MARCENARO Antonio GIBELLI Andrea CASAZZA, intervista a Giuseppe GALASSO”,”Finestra sul Risorgimento.”,”scritti di Leo MORABITO Stefano VERDINO Raffaella GRASSI Simonetta RONCO Renzo RAFFAELLI Renzo PARODI Luciano CAPRILE Giuseppe MARCENARO Antonio GIBELLI Andrea CASAZZA Foto Pisacane pag 61 Francesco Bartolomei Savi, voce degli operai genovesi direttore di giornali mazziniani fonda la prima società di mutuo soccorso. Nel 1864 fonda e dirige il “”Giornale delle Associazioni Operaie italiane””. (pag 93) Nel 1859 Genova ha 125 mila abitanti circa”,”LIGU-064″
“CASCIOLA Paolo; GERVASINI Virginia”,”Virginia Gervasini (1915-1993). Suivi de: La cause de la debâcle d’ Espagne: absence du parti revolutionnaire dans la guerre civile.”,”””Largo Caballero, allora ministro della guerra, presidente del consiglio e segretario dell’ UGT riformista-staliniana, dichiara nel marzo ’37 (“”La Vanguardia””): “”la repubblica spagnola conserverà certamente la sua forma politica antecendente la rivoluzione””. I dirigenti della CNT l’ approvano pubblicando questa dichiarazione in prima pagina del loro giornale “”Solidaridad Obrera””, febbraio 1937) e aggiungendo pure: “”la nostra rivoluzione deve essere spagnola e deve avere un carattere nazionale””. Il POUM lancia delle parole d’ordine d’ allarme, “”rivoluzione in pericolo””, “”governo operaio e contadino della Generalità”” (“”L’ Hora”” del 5 marzo). Nin dichiara su “”La Batalla”” del 5 marzo: “”Davanti al pericolo della controrivoluzione, il momento di reagire è venuto””. (…) E il segnale d’ allarme del POUM decretando la “”rivoluzione in pericolo”” non ha superato i limiti delle chiacchiere sulla “”possibilità rivoluzionarie”” di un tale o tal’ altro governo, ma senza mai menzionare l’ unica prospettiva rivoluzionaria giusta: quella della presa del potere per mezzo di una seconda insurrezione armata proletaria””. (pag 16)”,”MSPG-116″
“CASCIOLA Paolo”,”Pietro Tresso militante trotskysta (1930-1944).”,”””A partire dalla seconda metà del 1929, l’ Opposizione di Sinistra Internazionale (OSI) ebbe, come suo gruppo italiano, la Frazione di Sinistra del Partito Comunista d’ Italia (bordighista), raggruppata nell’ emigrazione attorno alla rivista “”Prometeo”” e diretta da Ottorino Perrone (Vercesi)””. (pag 7) “”Come abbiamo visto più sopra, in occasione della Conferenza Preliminare dell’ aprile 1930, i bordighisti mantennero le distanze dall’ OSI. Trotksy si inquietò enormemente per questo atteggiamento “”nazional-comunista”” e chiese loro di precisare le proprie posizioni, rinnovando l’ invito di adesione definitiva all’ OSI. La Frazione rispose dapprima con una lettera al neoeletto Segretariato Internazionale dell’ OSI, in cui essa cercò di giustificare la propria passività politica in rapporto all’ OSI ed alla sua attività internazionale, e successivamente con una lettera a Trotsky dello stesso tenore. In questa lettera i bordighisti manifestano la loro avversione per il nuovo raggruppamento fondato dai “”cinque””, l’ Opposizione Comunista Italiana, meglio nota come Nuova Opposizione Italiana (NOI), che essi considerano come una “”manovra””, una “”nuova esperienza di confusione”” alimentata dall’ OSI. Trotsky risponde mettendo in evidenza il conservatorismo settario di tale posizione, che dimostra ancora una volta la passività e la ristrettezza nazionale del gruppo bordighista””. (pag 19)”,”TROS-093″
“CASCIOLA Paolo”,”Trotsky and the struggles of colonial peoples.”,”””Questa generalizzazione della strategia della rivoluzione permanente a tutti i paesi coloniali e semicoloniali è graficamente esemplificata nella posizione adottata da Trotsky riguardo all’ India. Già nel maggio 1930, in un articolo dedicato all’ analisi dei compiti e dei pericoli della rivoluzione indiana, egli indicò il “”ruolo traditore”” della borghesia locale, che è stata “”spinta nell’ azione per controllare i movimento allo scopo di spuntare la sua ala rivoluzionaria””. (pag 13-14)”,”TROS-096″
“CASCIOLA Paolo SAGGIORO Sandro a cura; scritti di GRILLI Liliana, Diego GIACHETTI, Dino ERBA, Riccardo TACCHINARDI, Dario PACCINO, Giorgio AMICO”,”Omaggio ad Arturo Peregalli (1948-2001)”,”A pagina 6 a proposito di Azione comunista si citano CERVETTO e PARODI pag 6 si parla di BASILE e della casa editrice Graphos Contiene gli scritti: – In memoria di Arturo (Saggioro), L’ attività di Arturo Peregalli nella fondazione Amadeo Bordiga (Grilli); Arturo Peregalli, comunista internazionalista (Casciola), Arturo, il compagno e l’ amico (Giachetti), Arturo Peregalli, una grande passione vissuta con intelligenza (Erba), Per Arturo e per una futura società di eguali (Tacchinardi), Omaggio ad Arturo Peregalli (Paccino), Uno storico coerente e rigoroso (Amico), Arturo Peregalli, lo storico dell’ altra resistenza (PB),”,”MITC-052″
“CASCIOLA Paolo”,”Trotsky e le lotte dei popoli coloniali.”,”””Per capire l’ attuale guerra tra il Giappone e la Cina si deve prendere come punto di partenza la seconda rivoluzione cinese. In entrambi i casi ci troviamo di fronte non soltanto a forze sociali identiche, ma spesso anche alle stesse personalità. Basti dire che la figura di Chiang Kai-shek occupa il posto centrale in questo libro. Mentre scrivo queste righe è ancora difficile prevedere quando ed in che modo terminerà la guerra cino-giapponese. Ma l’ esito del presente conflitto in Estremo Oriente avrà in ogni caso un carattere provvisorio. La guerra mondiale che si avvicina con forza irresistibile rimetterà in discussione il problema cinese insieme a tutti gli altri problemi del dominio coloniale. In ciò consiste, infatti, il vero obiettivo della seconda guerra mondiale: dividere nuovamente il pianeta secondo i nuovi rapporti di forza degli imperialisti. Il terreno di lotta principale non sarà naturalmente quella vasca da bagno lillipuziana che è il Mediterraneo e neppure l’ Oceano Atlantico, bensì il bacino del Pacifico. L’ obiettivo più importante della lotta sarà la Cina, che abbraccia circa un quarto del genere umano. (…) Preparandosi a questo scontro di titani, Tokyo cerca oggi di assicurarsi il terreno di esercitazione più vasto possibile nel continente asiatico. Nemmeno la Gran Bretagna e gli Stati Uniti perdono tempo. (…)”” (Lev Trotsky, Rivoluzione e guerra in Cina, 5 febbraio 1938) (pag 16)”,”TROS-108″
“CASCIOLA Paolo”,”Il trotskysmo e la rivoluzione in Italia (1943-1944).”,”Paolo CASCIOLA è direttore del Centro Studi Pietro Tresso di Foligno. “”Nel frattempo, verso la metà del 1944, Charles Van Gelderen, trotskista in divisa membro del Revolutionary Communist Party (RCP) britannico che in questo periodo collaborò assiduamente con i trotskisti italiani, venne a sapere da un militante del WP shachtmanista mobilitato nell’ aviazione statunitense che a Foggia era stato affisso un manifesto a favore di una Quarta Internazionale. Van Gelderen procurò dei falsi lasciapassare per sé e per Di Bartolomeo allo scopo di attraversare la zona di occupazione anglo-americana e, nel luglio 1944, dopo un viaggio piuttosto avventuroso (…) i due giunsero a Foggia, dove entrarono in contatto con Romeo Mangano, dirigente della federazione pugliese del PCdI che era rimasta, in linea di massima, sulle posizioni della vecchia sinistra bordighiana.”” (pag 7)”,”TROS-112″
“CASCIOLA Paolo”,”Appunti di storia del trotskysmo italiano (1930-1945).”,”Paolo CASCIOLA è direttore del Centro Studi Pietro Tresso di Foligno. “”Sconfitti e colpiti da pesanti provvedimenti disciplinari, gli oppositori italiani entrarono in contatto con l’ Opposizione di Sinistra Internazionale (OSI) diretta da Leon Trotsky e, nel maggio 1930, si costituirono in Nuova Opposizione Italiana (NOI). Il 9 giugno 1930 Pietro Tresso, Leonetti e Paolo Ravazzoli vennero burocraticamente espulsi dal PCdI, seguiti, di lì a poco, da Gaetana Teresa Recchia e da Mario Bavassano. Si chiudeva così il capitolo della “”svolta del 1930″”, che rappresentò il coronamento del processo di stalinizzazione del partito italiano””. (pag 8) “”Non appena la notizia dell’ ammissione di Leonetti nelle file del PCF giunse in Italia, Togliatti intervenne con tutta la sua autorità perché Leonetti ne venisse estromesso. L’ ex-oppositore – per quanto pentito – non poteva, agli occhi del “”piccolo Stalin”” italiano, cavarsela così a buon mercato, senza neppure ammettere pubblicamente i suoi “”crimini trotskysti”” e recitare il mea culpa di prammatica””. (pag 17-18)”,”TROS-113″
“CASCIOLA Paolo, a cura”,”La Verità. Organo della Sezione Italiana della Lega Comunista- Internazionalista (Bolscevichi-Leninisti) (n° 1, marzo 1934 – n° 2, aprile 1934).”,”Togliatti: “”In Germania, oggi, siamo ancora alla vigilia della guerra civile, i combattimenti decisivi stanno ancora davanti a noi, ed il movimento delle masse si sta sviluppando sopra una linea ascendente, nella direzione di questi combattimenti decisivi. “”Chi ha toccato il colmo delle sciocchezze è Trotsky, che si ostina a prospettare di settimana in settimana la ‘marcia su Roma’ del fascismo tedesco e la disfatta del proletariato e del suo Partito””. (Ercoli, Stato Operaio, sett. ’32). (pag 46)”,”TROS-118″
“CASCIOLA Paolo”,”Giovanna Costantini (Jeanne Apik) (1903-1995). Avec texte francais.”,”Paolo CASCIOLA è direttore del Centro Studi Pietro Tresso di Foligno. “”Nel gennaio del 1921, dopo il XVII Congresso Nazionale del Partito Socialista Italiano che a Livorno sancì la nascita del PCdI, Giovanna (Costantini, ndr) aderì senza esitazioni al nuovo partito, per il quale lavorò come “”fenicottero”” – cioè come corriere clandestino – effettuando numerosi viaggi, soprattutto da Torino a Roma, negli anni 1922-26. Anche il suo compagno “”Luciano”” era un “”fenicottero””: arrestato a Pisa dalla polizia politica segreta fascista nell’ agosto del 1926, sarebbe poi stato coinvolto nel famoso “”processone”” contro la “”centrale comunista”” (1926-28) ed infine condannato ad oltre 15 anni di reclusione nel giugno del 1928″”. (pag 5)”,”TROS-127″
“CASCIOLA Paolo a cura”,”Clé. Bulletin mensuel de la FIARI (Federation Internationale de l’ Art Révolutionnaire Indépendant). (n° 1, 1° janvier 1939 – n2, février 1939). (Reprint)”,”Paolo CASCIOLA è direttore del Centro Studi Pietro Tresso di Foligno. “”Il primo numero di Clé appare alla fine nel gennaio 1939. Si trattava di una rivista culturale molto politicizzata che poteva contare tra i suoi aderenti e collaboratori, oltre ai membri del comitato francese, gente come Victor Serge, Benjamin Peret, René Lefeuvre, Maurice Nadeau, Magdaleine Paz, Marceau Pivert, Leo Malet, Sylvain Itkine, Ignazio Silone, ecc.””. (pag 4-5)”,”TROS-128″
“CASCIOLA Paolo a cura”,”Hommage a Louis Bonnel (1914-2002).”,”Composizione sociale dei trotskisti in Francia durante la seconda guerra mondiale: 15% di operai, 15% dipendenti servizi pubblici, 20 % impiegati, 10% di insegnanti, pochi piccoli industriali o artigiani, nessun commerciante, ambulanti. Qualche centinaio di trotskisti fecero la diffusione sul territorio francese del giornale La Verité, al prezzo di deportazioni e assassinii di compagni, e la diffusione di qualche testo in tedesco per i soldati dell’ occupazione. (pag 47)”,”TROS-130″
“CASCIOLA Paolo”,”Paris 1956: la naissance du comité pour la révision des procès staliniens. Avec deux textes inédites d’ André Breton.”,”Telegramma indirizzato al Maresciallo Bulganin: ‘Per la revisione dei processi staliniani’. Parigi 20 febbraio 1956. Firmato da: Gerard BLOCH André BRETON Jean CASSOU Robert CHERAMY Yves DECHEZELLES Jean DAVIGNAUD Clara MALRAUX Daniel MARTINET Edgar MORIN Maurice NADEAU Marceau PIVERT Paul RIVET Jean ROUS Paul RUFF Laurent SCHWARTZ Wilebaldo SOLANO Edith THOMAS (pag 13)”,”TROS-131″
“CASCIOLA Paulo LEONETTI Alfonso BROUÉ Pierre PEREGALLI Arturo”,”Revolutionary History. Through Fascism, War and Revolution: Trotskyism and Left Communism in Italy.”,”The predominance of the Italian Communist Party and its promotion of the ideas of Gramsci have resulted in much of the history of the revolutionary left in Italy being obscured if not totally hidden. This issue of Revolutionary History corrects this imbalance by presenting for the first time in the English language a series of essays which describe the rise and development of the Italian Trotskyist and Left Communist movements from the late 1920s through to the aftermath of the Second World War, as they fought in exceedingly difficult circumstances to maintain the revolutionary Marxist tradition against the Stalinist degeneration of the Communist International. Editor: Al Richardson, Editorial, Work in Progress, Obituaries, FA Ridley (1897-1994); An Appreciation, Reviews, Letters, Reader’s Notes, Provisional European Secretariat of the Fourth International, Manifesto to the Italian Workers, Peasants and Soldiers,”,”TROS-022-FL”
“CASCIOLA Paolo”,”Boris Souvarine (1895-1984).”,”Nota 1. ‘Pubblichiamo la traduzione in lingua italiana della nota biografica redatta in francese da Paolo Casciola e originariamente pubblicata sotto il titolo “”En guise d’introduction: Boris Souvarine (1895-1984)”” nel reprint dell’opuscolo dello stesso Souvarine, ‘Éloge des bolcheviks’ (1919), ‘Quaderno Pietro Tresso, n. 61, giugno 2007, pp. 3-5. Per la sua stesura l’autore si è basato principalmente sulla grande biografia di Souvarine scritta da Jean-Louis Panné, ‘Boris Souvarine. Le premier désenchanté du communisme’, Editions Robert Laffont, Paris, 1993 (n.d.t.)”,”FRAP-128″
“CASCIOLA Paolo”,”Le origini del pablismo (1945-1950).”,”‘Questo articolo, originariamente pubblicato in forma anonima sotto il titolo “”1945-1950: le origini del pablismo’, Il Comunista, a. V, n: 14-15, nuova serie, Foligno, novembre dicembre 1984, pp. 58-63, costituisce la prima parte del testo di una delle relazioni – intitolata 19451-1953: le origini storiche del pablismo e la crisi della Quarta Internazionale’- presentate al II Seminario Teorico Nazionale del Gruppo Operaio Rivoluzionario (per la rinascita della Quarta Internazionale), svoltosi a Roma dal 3 al 5 giugno 1983. Nella presente riedizione abbiamo aggiunto, oltre alle note a pie’ di pagina, qualche precisazione tra parentesi quadra, e apportato alcune correzioni per lo più secondario (ndr)’ (pag 1) ‘Nell’ottobre 1945 David Rousset, allora dirigente di spicco della sezione francese, aveva pubblicato sotto lo pseudonimo di Leblanc un documento che, per più di un verso, precorreva talune delle idee revisioniste fondamentali che sarebbero state in seguito elaborate da Michel Pablo (pseudonimo del dirigente trotskista greco Mikhalis Raptis)’ (pag 5)”,”TROS-376″
“CASCIOLA Paolo”,”Anche Gramsci sbagliava….”,”(Articolo da separare dal precedente di Casciola sul pablismo) E’ il testo dell’intervento critico preparato da Paolo Casciola i occasione della presentazione svoltasi presso la Sala Convegni di Villacidro (Cagliari) del n. 63 dei Quaderni Pietro Tresso (dic. 2007, pp.44), contenente due lavori di Giuseppe Andrea Manias: ‘Antonio Gramsci e gli anarchici nel periodo de L’Ordine Nuovo’, seguito da ‘Camillo Berneri tra Antonino Gramsci e Carlo Rosselli’. La bolscevizzazione del Pcd’I avviata da Gramsci che li attenne alla linea generale staliniana di Mosca Una volta in carcere, nel 1929-30 Gramsci si dissiciò dalla “”svolta”” stalinista e dai suoi risvolti organizzativi, ma lo fece da posizioni di destra contestando la sterzata ultrasinistra e avventurista del Comintern. La sua opposizione allo stalinismo fu temporanea fino alla contro-svolta del 1934-35 con l’adozione della politica collaborazionistica di classe dei Fronti Popolari appoggiati, secondo Casciola, da Gramsci. Tresso, uno dei fondatori del trotskismo italiano, in lotta contro la ‘mafia staliniana’ affermò che nonostante le sue qualità, Gramsci sbagliò su problemi importanti”,”GRAS-171″
“CASELLA Roberto”,”Battaglie e principi per una politica comunista.”,”””Alla fine del secolo scorso il generale risveglio del movimento operaio segue la cadenza dello sviluppo del Partito Socialdemocratico tedesco diretto da August Bebel e Wilhelm Liebknecht. Nel lavoro per impiantare il partito marxista in Russia, Lenin studia attentamente la lunga esperienza tedesca. Nel suo fondamentale saggio “”Che cosa sono gli “”Amici del popolo””?, scritto nel 1894, leggiamo: “”Il lavoro teorico e il lavoro pratico confluiscono in un unico lavoro che è stato giustamente caratterizzato da Liebknecht, veterano della socialdemocrazia tedesca, con queste parole “”studieren, propagandieren, organisieren”” (v. Lenin, Opere, vol I, p. 301). La formula di Liebknecht segna una tappa fondamentale nella storia del lavoro di diffusione della teoria nel movimento operaio. (…) Liebknecht lanciò il famoso motto al Congresso di San Gallo della socialdemocrazia tedesca nel 1887, durante i lavori dell’ ultima assise svolta nel periodo della legge contro i socialisti nella Germania di Bismarck””. (pag 83-84) [Le profezie scientifiche. ‘Contemporaneamente Lenin respinge il canto delle sirene riformistiche che si facevano forti delle oggettive difficoltà per attaccare “”l’utopia bolscevica””. Su questo secondo fronte Lenin porta avanti la lotta con una serie di articoli e di saggi. Su di uno, scritto appunto nel giugno del 1918, vogliamo soffermarci per la sua grande attualità in quanto spiega le ragioni oggettive degli “”orrori”” tipici della guerra nell’epoca dell’imperialismo e della rivoluzione proletaria. Orrori sui quali oggi, tramite la televisione e i giorni la classe dominante sta portando avanti una campagna ideologica. Questa riflette le odierne lotte tra i gruppi imperialistici internazionali per la suddivisione del mercato mondiale. Engels prevede, con quarant’anni di anticipo, la prima guerra mondiale. Lenin per denunciare la “”mancanza di principi”” e il passaggio “”nei fatti”” con la borghesia dei menscevichi, i riformisti di allora, si rifà all’autorità di uno dei fondatori della scienza rivoluzionaria del proletariato, ad Engels. L’articolo scritto da Lenin il 2 giugno 1918 porta il titolo di “”Parole profetiche””. Vi spiega come “”…le profezie miracolose sono favole. Ma le profezie scientifiche sono un fatto acquisito. E ai nostri giorni, quando dappertutto lo scoraggiamento; anche la disperazione, sono così frequenti, è utile ricordare una profezia scientifica che si è verificata””. Il riferimento è ad uno scritto di Engels del 1877 sulla futura guerra mondiale, sulla sua necessità prodotta dalla natura stessa del capitalismo, sulle atrocità oggettivamente legate a quegli eventi. Riportiamo una parte del passo di Engels citato da Lenin: “”E infine, non c’è per la Prussia-Germania, alcuna guerra possibile se non una guerra mondiale, e, per la verità, una guerra mondiale di una ampiezza e di una violenza ancora mai vista (…)””‘ (Roberto Casella, Battaglie e principi per una politica comunista, Edizioni Lotta Comunista, Milano, 2007)”,”ELCx-092″
“CASELLA Mario”,”Democrazia socialismo movimento operaio a Roma, 1892-1894.”,”CASELLA Mario è nato a Teggiano (Salerno) nel 1939. Si è laureato all’ Università di Roma in Lettere moderne. E’ allievo di Alberto M. Ghisalberti e di Fausto Fonzi. Nel 1970 è diventato assistente ordinario di Storia del risorgimento e dal 1975 è incaricato della stessa materia presso la facoltà di Magistero dell’ università di Perugia. Si è occupato di studi sulla classe dirigente ottocentesca locale in particolare ecclesiastica e sull’ Azione Cattolica. Antonio Labriola. “”Antonio Labriola – lo si è più volte sottolineato nelle pagine precedenti – non ebbe alcuna simpatia per i socialisti della “”Sezione”” romana. Li stimava assai poco, e come gruppo e come singoli. Più precisamente, egli vedeva nell’ associazione niente altro che un “”covo di anarchici””, un “”recapito di perditempo… dove su 250 soci non c’erano 20 operai””, un “”circolo di elementi eterogenei; ed aveva sul conto di alcuni dei suoi più importanti soci – si pensi, in particolare, ai pesanti giudizi pronunciati nei confronti di Ezio Marabini, di Giovanni Spadoni, di Romeo Soldi e di Oreste Boffino; o alle ironiche frecciate scagliate contro tipi come l’ “”immortale”” Vittorio Lollini; o, infine, al fastidio manifestato per gente come Angelo Bidolli – un’opinione decisamente negativa. Così stando le cose, si comprende benissimo perché tra le origini (febbraio 1893) e lo scioglimento (ottobre 1894) della “”Sezione””, Labriola mettesse piede nei locali di Via del Pantheon una sola volta, il 29 aprile 1894, e non certo per motivi di propaganda””. (pag 263) Fallimento iniziativa in piazza S. Croce in Gerusalemme di cui Labriola fu in parte responsabile (1° maggio 1891, Roma). (pag 266 e seguenti)”,”MITT-246″
“CASELLA Roberto”,”Illusioni alla berlina e certezza del marxismo.”,”””Il disorientamento, o confusione momentanea, si sta trasformando in una condizione permanente, un tratto del carattere della burocrazia sindacale. E’ nei decenni del lungo ciclo sindacale iniziato con la ‘ritirata disordinata’ della seconda metà degli anni Settanta che la burocrazia sindacale vede la logica delle sue parole smentita dalla dialettica dei fatti. Di qui nasce il disorientamento che assume il carattere di malattia endemica. La logica delle parole, vissuta e vivente nella liturgia romana, diviene sempre più un riflesso appannato delle lotte elettorali. Il sindacato via via si è ridotto a comparsa residuale. Periodicamente quasi scompare dal palcoscenico della lotta politica dove prendono forma gli scontri tra i grandi gruppi per influenzare le correnti politiche del parlamentarismo. Oggi siamo in una di quelle fasi in cui il sindacato è finito in malo modo nel sottoscala della politica ufficiale””. (giugno 2003)”” (pag 187-188)”,”ELCx-117″
“CASELLA Roberto”,”Il secolo dei giganti dell’Asia.”,”””Kaushik Basu, professore del dipartimento di economia della Cornell University, nato a Calcutta e laureato al St. Stephen’s College di Nuova Delhi, scrive su ‘Hindustan Times’ un articolo su Engels, il “”primo marxista””. Precisa: il marxismo ha fallito come “”sistema di governo””, ma oggi è nuovamente all’attenzione di molti “”perché viviamo in un mondo così travagliato, con il crollo delle banche, l’aumento della disoccupazione e l’oscura crescita globale””. Engels, dal 1848 al momento della sua morte nel 1895, è stato sempre sicuro che “”la rivoluzione era dietro l’angolo””. Prosegue Basu: “”Il marxismo come scienza ha fallito, ma sarebbe un peccato se l’idealismo e la ricerca di giustizia, forza motrice della vita di Engels e Marx, fossero abbandonati””. Il pensiero di Marx e Engels è “”fallito”” o occorre prenderlo “”a spicchi””? E’ una vecchia storia. Già Engels si ergeva contro chi voleva cancellare il Marx politico per lucrare sul Marx filosofo e il Marx economista. In una lettera del 24 giugno 1883 a Laura Lafargue scrive: “”La vita del Moro senza l’Internazionale sarebbe come un anello di brillanti da cui è stata tolta la pietra preziosa”””” [Roberto Casella, Il secolo dei giganti dell’Asia, Edizioni Lotta Comunista, 2012] (pag 253)”,”ELCx-175″
“CASELLA Roberto”,”Quaderno di appunti su G.W.F. Hegel ‘Scienza della logica’, vol. 1°. [2003]”,” Punti sottolineati: (*) I nodi della rete Aristotele ‘Metafisica’ Le cause motrici dell’idealismo Hegel, la storia Antitesi tra opinioni e verità Kant va oltre Zenone – Lenin vs Kautskismo su unità imperialismo Hegel, la filosofia di Eraclito – Il sensibile non ha verità – la sensazione non è immediatamente la verità Materialismo si emancipa da cause esterne alla natura”,”HEGx-007-B-FC”
“CASELLA Roberto”,”Illusioni alla berlina e certezza del marxismo.”,”””Il disorientamento, o confusione momentanea, si sta trasformando in una condizione permanente, un tratto del carattere della burocrazia sindacale. E’ nei decenni del lungo ciclo sindacale iniziato con la ‘ritirata disordinata’ della seconda metà degli anni Settanta che la burocrazia sindacale vede la logica delle sue parole smentita dalla dialettica dei fatti. Di qui nasce il disorientamento che assume il carattere di malattia endemica. La logica delle parole, vissuta e vivente nella liturgia romana, diviene sempre più un riflesso appannato delle lotte elettorali. Il sindacato via via si è ridotto a comparsa residuale. Periodicamente quasi scompare dal palcoscenico della lotta politica dove prendono forma gli scontri tra i grandi gruppi per influenzare le correnti politiche del parlamentarismo. Oggi siamo in una di quelle fasi in cui il sindacato è finito in malo modo nel sottoscala della politica ufficiale””. (giugno 2003)”” (pag 187-188)”,”ELCx-003-FC”
“CASELLATO Sante”,”Francesco Bacone.”,”in apertura: ‘Tempus, ad quae consilia non advocatur, nec rata habet’ Il metodo della scienza (pag 179) “”Nel saggio XL, Bacone, parlando della fortuna, dopo aver ricordato il detto di Plauto: “”Faber quisque fortunae suae””, fa una osservazione assai profonda: che, cioè, in generale, è la sciocchezza di uno che crea la fortuna di un altro, e che l’esperienza prova che il mezzo più sicuro è d’essere sempre pronti ad approfittare degli errori altrui”” (pag 169)”,”FILx-402″
“CASERTA Ernesto G.”,”Croce and Marxism. From the Years of Revisionism to the Last Postwar Period.”,”Foreword, notes, conclusion, Bibliography: Croce’s Writings on Marxism, Name index, Biblioteca di Criterio n.2,”,”CROx-003-FL”
“CASERTA Marco”,”Democrazia e costituzione in Hans Kelsen e Carl Schmitt.”,”””Protagonisti del pensiero giuridico-politico del Novecento, Hals Kelsen e Carl Schmitt si fronteggiano – sullo sfondo della crisi della Repubblica di Weimar e del suo rovinoso epilogo…”” (pag 9)”,”TEOP-492″
“CASERTANO Stefano”,”Sfida all’ultimo barile. Russia e Stati Uniti per il dominio dell’energia.”,”CASERTANO Stefano (Roma 1978) laureato in economia alla Luiss di Roma ha conseguito un master alla Columbia University di New York.”,”RAIx-252″
“CASERTANO Giovanni a cura; scritti di EINSTEIN INFELD DE-BROGLIE HEISENBERG PLANCK”,”Fisica e filosofia. Einstein, Infeld, De Broglie, Heisenberg, Planck.”,”””Non è che da principio gli dèi abbiano rivelato tutte le cose ai mortali, ma col tempo essi cercando ritrovano il meglio”” (Senofane di Colofone) “”Non il possesso della verità , ma la sua ricerca fortunata rende fecondo e felice il lavoro dello scienziato”” (Max Planck) [in apertura]”,”SCIx-327″
“CASES Cesare”,”Marxismo e neopositivismo.”,”‘Un ‘paleomarxista’ respinge con questo pamphlet l’ ultimatum di alcuni teorici di sinistra italiani e difende una concezione integrale del mondo alla luce del pensiero dei classici e di quello di Lukacs’. Critica ad Agazzi (pag 65-) “”(…) girare intorno alle ‘Tesu su Feuerbach’, come fa l’Agazzi, senza mai voltar pagina per paura di trovar scritto che «non è la coscienza degli uomini che determina il loro essere» ecc.”” (pag 65)”,”TEOC-184-FF”
“CASES Cesare”,”Il boom di Roscellino. Satire e polemiche.”,”””La tesi dell’ultimo libro di Bernard-Henry Lévy, ‘L’ideologia francese’ (pubblicato in Italia da Spirali edizioni), è che la Francia è la vera patria del nazionalsocialismo, perché la destra nazionalista criticava il capitalismo, e i socialisti e i comunisti erano nazionalisti e spesso non rifuggivano dall’antisemitismo. Il regime di Vichy sarebbe stato l’incarnazione di questa reale coincidenza dei finti opposti. In questa tesi c’è del vero in quanto il consenso a quel regime è stato molto più vasto di quanto ci abbiano poi voluto far credere, ma l’esagerazione mostra che anche l’autore, a suo modo, è un nazionalista, poiché viole che il suo paese sia il primo della classe anche nel male. In realtà la prima della classe è pur sempre la Germania: è qui che l’anticapitalismo di destra; le cui origini risalgono al romanticismo, è servito a riconquistare le masse al capitale. In Francia questa destra non sarebbe mai andata al potere senza la sconfitta militare. Quel che c’era prima era comunque meglio. Lévy confondo tutto in una notte in cui tutte le vacche sono nere. Anche le vacche ideologiche: Sorel o Lafargue in lui sembrano più o meno uguali a Maurras o all’antisemita Drumont. Prova del nove del nazionalsocialismo francese: Céline. Nel suo articolo Lévy individua in Céline due fasi: prima egli descrive un orrore senza riscatto, poi ne individua le cause nell’ebreo. In tal modo l’orrore diventa da fatale transitorio e Céline diventa ottimista, anzi progressista. Il che va benissimo perché, come sostiene Lévy, razzismo e progressismo sono in fondo la stessa cosa, rappresentano la stessa «volontà di guarire»: chi vuole la guarigione invoca la cacciata o lo sterminio del microbo che ha provocato l’infezione. Perciò c’è una sola religione (nel senso etimologico di forza che lega) della società moderna, ed è quella fascista. Se Faust diceva che le parole servono quando mancano i concetti, la nuova ideologia francese se ne serve per distorcerli. Non è affatto vero che razzismo e socialismo siano inseparabili, anzi si escludono a vicenda. Il razzismo è un esito normale dell’anticapitalismo romantico, ai cui occhi il mondo borghese appare come qualcosa di irrazionale, di diabolico, che si può spiegare solo con l’intervento di un fattore esterno. Il socialismo non ha bisogno di simili spiegazioni, ha già una sua plausibile teoria sulle origini del capitalismo, di cui riconosce la necessità (ciò che lo spinge spesso al compromesso e alla capitolazione, e allora l’anticapitalismo romantico appare talora come il più intransigente. Naturalmente i confini non sono netti. Paul Massing ha dimostrato come Franz Mehring, una delle massime personalità della Seconda Internazionale, che proveniva dal campo conservatore, si fosse portato dietro una sottile vena antisemita che non riuscì mai a eliminare del tutto e che contribuì alla sottovalutazione dell’antisemitismo da parte della socialdemocrazia tedesca. Il socialismo piccolo-borghese alla Proudhon non rinuncia mai a personalizzare l’avversario nell’ebreo. E tutti conosciamo la reviviscenza dell’antisemitismo in Urss in epoca staliniana e post-staliniana. Ma altro è dire che i confini non sono netti, altro che non ci sono, che il socialismo e il razzismo sono due facce della stessa medaglia. Céline è un caso tipico di razzismo piccolo-borghese innestato su fondamenti anticapitalistici”” (pag 237-238) (Paul Massing, Rehearsal for destruction: a study of political anti-Semitism in imperial Germany, Harper 1949, pag 341)”,”STOx-052-FF”
“CASES Cesare”,”Su Lukács.Vicende di un’interpretazione.”,”Cesare Cases è nato a Milano nel 1920 e ha insegnato letteratura tedesca all’Università di Torino. Ha pubblicato ‘Marxismo e neopositivismo’ (Einaudi, 1958), ‘Saggi e note di letteratura tedesca (Einaudi, 1963), ‘Patrie letture’, (Liviana, 1973. È sua pure la ‘Breve storia della letteratura tedesca dal Settecento ad oggi (Einaudi, 1956).”,”TEOC-007-FMB”
“CASETTA Giovanni a cura; saggi di Diego MESEGUER ILLAN José ARICO’ Alberto FLORES GALINDO Robert PARIS Anibal QUIJANO Cesar GERMANA’ Giovanni CASETTA Ignazio DELOGU Natalia GIANNONI Antonio MELIS Renato SANDRI”,”Mariátegui: il socialismo indoamericano. Il pensiero politico e gli apporti della cultura italiana.”,”Saggi di Diego MESEGUER ILLAN José ARICO’ Alberto FLORES GALINDO Robert PARIS Anibal QUIJANO Cesar GERMANA’ Giovanni CASETTA Ignazio DELOGU Natalia GIANNONI Antonio MELIS Renato SANDRI “”Per quanto riguarda l’ articolo del 1928, La influencia de Italia en la cultura hispanoamericana, in cui tratteggia il viaggio o, meglio ancora, l’ itinerario intellettuale, suo e di Falcon attraverso l’ Italia salvo un’ impennata contro Loria e una rapida allusione all’ influenza di Croce nei confronti della “”nuova sensibilità argentina””, non cessa di sorprendere lo scarso rilievo dato a Croce in questa elencazione di luoghi e di personaggi. (…) Così, non cessa di suscitare interesse vedere Mariátegui citare, quantunque solo episodicamente, il nome di Antonio Labriola, quando non si può negare che nel suo marxismo teorico persiste l’ impronta della lettura di “”Materialismo storico ed economia marxistica””. Poco dopo la prima guerra mondiale, precisamente nel periodo in cui Mariátegui era in Italia, Labriola comincia di nuovo ad essere riscoperto e “”tirato giù dalla soffitta””, dove i riformisti lo avevano relegato, esattamento come Marx.”” (pag 111-112)”,”MALx-021″
“CASETTA Giovanni”,”Colombia e Venezuela. Il progresso negato (1870-1990).”,”CASETTA Giovanni da molti anni si occupa di problemi di storia latinoamericana con particolare interesse per la storia delle idee, del pensiero politico, della cultura, pubblicando i suoi studi in Italia e all’ estero. Assieme a Marcello CARMAGNANI ha recentemente pubblicato ‘America latina: la grande trasformazione, 1945-1985′ (Einaudi, 1989). Questione agraria in Colombia. “”Con il governo di Pastrana viene ulteriormente accentuata la svolta autoritaria del Frente Nacional. La politica governativa continua a privilegiare lo sviluppo capitalistico nelle campagne. Il rallentamento della distribuzione della terra deriva precisamente dalla necessità della classe dirigente di favorire lo sviluppo produttivo delle grandi proprietà, nel momento in cui si stava definitivamente affermando l’ idea che la crescita del mondo rurale doveva essere stimolata da fattori esterni alla campagna. Gli effetti di questo orientamento si possono riscontrare nella progressiva disgregazione del settore agricolo. La popolazione attiva rurale si riduce di 860.000 individui tra il 1964 e il 1973. I contadini, che nel 1964 rappresentano il 30 per cento della popolazione economicamente attiva, si riducono al 17 per cento nel 1973, mentre i lavoratori salariati passano dal 45 per cento al 50 per cento della popolazione rurale attiva.”” (pag 92-93)”,”AMLx-076″
“CASETTA Giovanni”,”1910-1920, immagini fotografiche della Rivoluzione messicana.”,”Giovanni Casetta, nato a Torino nel 1948, ha studiato in questa città, dove si è laureato in lettere e scienze politiche. Da anni si occupa di problemi di storia latinoamericana, con la pubblicazione di articoli e studi su diverse riviste italiane, ‘Nova Americana’ ‘Movimento operaio e socialista’, gli annali del centro studi P. Gobetti ‘Mezzosecolo, Materiali di ricerca storica’.”,”FOTO-002-FL”
“CASETTA Giovanni, testi”,”1910-1920. Immagini fotografiche della rivoluzione messicana.”,”Giovanni Casetta, nato a Torino nel 1948, ha studiato in questa città, dove si è laureato in lettere e scienze politiche. Da anni si occupa di problemi di storia latinoamericana, con la pubblicazione su diverse riviste (Nova Americana, Movimento operaio e socialista, Annali del centro studi P. Gobetti, ‘Mezzosecolo’, Rivista storica italiana) e straniere. Ha scritto anche sulla figura di J.C. Mariategui e sulla rivoluzione messicana. Molte foto da A.V. Casasola La lotta di classe (capitolo 10) “”Mentre era ancora in corso la lotta del costituzionalismo contro l’usurpazione huertista, sorgevano i primi conflitti tra Carranza e Villa. Nel contempo si delineava l’insanabile frattura tra Carranza e l’intransigente Zapata che voleva la sottomissione del costituzionalismo ai principi di politica agraria espressi dal piano di Ayala. Il patto di Torreón (8 luglio 1914), siglato da Villa e Carranza, avrà breve durata. Esso comprendeva importanti riferimenti alla questione sociale, in quanto Carranza era ormai consapevole della necessità di avanzare proposte politiche e sociali che, ponendosi quali soluzioni alternative al radicalismo rivoluzionario, fossero in grado di garantire al costituzionalismo l’appoggio del proletariato urbano e rurale. A tal fine egli promosse il rafforzamento della Casa del Obrero Mundial – centrale sindacale operaia – e, mentre il fronte rivoluzionario si andava disgregando, all’inizio del 1915 emanò la leggi di avvio della riforma agraria. La Convenzione di Aguascalientes (ottobre 1914), primo embrione della Costituente, dimostrò l’inconciliabilità del fronte rivoluzionario; in essa prevalsero i principi del movimento zapatista, nonostante l’opposizione dei carranzisti. Quando le truppe di Villa dal nord e di Zapata dal sud si ricongiungevano a Città del Messico, Carranza emise da Veracruz il decreto che annunciava la riforma agraria (Piano di Veracruz, 12 dicembre 1914), seguito subito dalla legge che prevedeva la restituzione delle terre alle comunità indigene e organizzava l’apparato amministrativo che doveva realizzare la distribuzione (6 gennaio 1915). Certamente questa legge contribuirà al rafforzamento del movimento costituzionalista nei settori contadini, mentre nei settori operai il rafforzamento sarà conseguito mediante concessioni di tipo corporativistico. In questo modo il movimento operaio si ritroverà coinvolto nel disegno della borghesia: Carranza saprà pattuire il consenso della Casa del Obrero Mundial sino ad ottenere da questa la costituzione di sei «Battaglioni rossi» da inviare a combattere contro i contadini di Villa e Zapata. Questa dolorosa pagina di storia del movimento operaio messicano non costituisce un episodio fine a se stesso. E’ piuttosto la dimostrazione di quanto fu acuto lo scontro di classe, inevitabile, che opporrà i contadini rivoluzionari alla borghesia che si riunirà intorno alla bandiera costituzionalista. Ai rappresentanti di questa borghesia spetterà la successiva egemonia della rivoluzione, ed essi governeranno la stabilizzazione rivoluzionaria”” (pag 40-41)”,”MALx-065″
“CASEY Steven”,”Cautious crusade. Franklin D. Roosevelt, American Public Opinion, and the War against Nazi Germany.”,”CASEY Steven è Lecturer in International History alla London School of Economics and Political Science (LSE). “”In luglio, il Generale Marshall, fino ad ora un ardente partigiano di una strategia “”prima la Germania”” (“”Germany-first””, ndr), rapidamente rappresentò al Joint Chiefsla politica “”Asia first””, se l’ alternativa era sprecare le risorse americane in teatri come il Nord Africa””. Gli Stati Uniti, dichiarò MacArthur l’ 8 maggio, dovrebbero iniziare un’ offensiva contro il Giappone “”prima possibile”” (…). Ma FDR ignorava gli argomenti dei suoi consiglieri militari perché era persuaso che essi stavano usando l'””opinione pubblica”” strumentalmente, per rafforzare le loro tesi, e non stavano facendosi interpreti di una larga causa popolare””. (pag 84-85) “”Io vidi pochi neri nel corso della guerra, con l’ uniforme USA; ma vagando proprio fuori dalla linea dei picchetti una sera ne arrestai uno – egli pensò che sarebbe sicuramente stato ammazzato e cominciò a lamentarsi. Gli dissi di stare buono e di dirmi la verità, e l’ avrei lasciato andare. Gli chiesi varie questioni riguardo alla posizione del nemico e circa Rome e alcune di queste sapevo essere corrette; capivo che tutte le sue risposte derivavano da come comprendeva le domande. Disse di essere un servo e di aver ottenuto il permesso di andare a trovare della gente di colore nelle vicinanze e di non immaginare di trovare un Reb. Promise di non dire niente circa il nostro incontro e mi diede il suo coltello e del tabacco su mia richiesta. Lo consigliai in futuro di tenersi bene alla larga dalla linea. Si profuse in ringraziamenti””. (pag 137-138)”,”USAQ-049″
“CASEY James”,”La famiglia nella storia.”,”CASEY J. nato a Belfast nel 1944, insegna storia sociale europea a Norwich, University East Anglia. Si è occupato di storia della Spagna nella prima età moderna. Ha pubblicato ‘La Spagna di Filippo II’ e ‘Decadenza spagnola’ in ‘La storia’ a cura di N. TRANFAGLIA, 1986. “”Lo studio di Lockwood sul villaggio di montagna bosniaco di Planicia illustra con grande chiarezza il coesistere sino ai nostri giorni dell’economia di mercato accanto a un’organizzazione familiare autosufficiente. In questa regione, quanto più grande sarà la famiglia, tanto più tenderà ad essere autosufficiente relativamente al lavoro e alla capacità di procurarsi cibo e vestiario. Il denaro, tuttavia, ha un’importanza vitale per parecchi motivi. In primo luogo, vi sono le tasse da pagare al governo, un problema che i contadini di tutta Europa si erano trovati ad affrontare per lo meno sin dal tardo Medioevo, allorché i sovrani cominciarono ad assoldare eserciti mercenari per rimpiazzare l’antica coscrizione feudale. Il denaro per questo tipo di necessità spesso può essere ottenuto vendendo una pecora (il bestiame costituisce un investimento e un simbolo di ‘status’ per i ricchi). In secondo luogo, il denaro serve per acquistare generi di lusso come caffé e tabacco (di solito forniti dai contrabbandieri, secondo un’usanza vigente da tempo immemorabile). Questi beni sono necessari per quegli scambi rituali di doni e di ospitalità in occasione di matrimoni o funerali, che mantengono il prestigio di una famiglia ricca. Il surplus di denaro per acquistare questi beni può provenire dal commercio nel mercato. Ognuno di questi piccoli villaggi di montagna ha i suoi prodotti tipici – lana, cavoli, botti, spazzole – imposti dalla tradizione sociale non meno che da motivi strettamente economici.”” (pag 149)”,”STOS-138″
“CASEY David P. Major”,”Master of Military Studies. Tukhachevskii and Air Land Battle.”,” Significato di profondità “”The year 1920 marked a period of a military intellectual renaissance in the Soviet Union. A.A. Svechin a Soviet general and military theorist, in his book ‘Strategy’, defined the term “”Operational Art””, and begins to view war as a series of successive engagements rather than one decisive battle. The enemy’s strength was no longer seen purely as the tactical formations on the perimeter, but was viewed to include all of the units and agencies that support the front line like the reserves, artillery, logistical unity, and command and control. Viewing the battlefield in this perspective of depth, Svechin sought to use the expanse of Soviet territory to its best advantage.This was also the first attempt to define the linkage between the strategic and tactical levels of war. Svechin’s thoughts on the application of forces at the operational level of war were primarily defensive in nature.”” (pag 4-5)”,”QMIx-209″
“CASHMAN Richard I.”,”The Myth of the ‘Lokamanya’. Tilak and Mass Politics in Maharashtra.”,”CASHMAN Richard I. ‘Lokamanya (leader riverito) Tilak (1856-1920) fu uno dei primi leader del Congress Party ad adottare una strategia politica di massa. Fu il primo politico a creare un movimento nazionale di massa nella regione dell’India occidentale, Maharashtra. Contiene il capitolo: ‘Tilak and the Bombay Proletariat’ (pag 172-192) Bibliografia: I.M. Reisner, N.M. Goldberg a cura; ‘Tilak and the Struggle for Indian Freedom’ , New Delhi, 1966″,”INDx-118″
“CASICCIA Alessandro”,”Democrazia e vertigine finanziaria. Le avventure del cittadino in una società proprietaria.”,”CASICCIA Alessandro docente di sociologia presso l’ Università di Torino, ha svolto attività di insegnamento e ricerca in varie sedi universitarie italiane ed estere. Tra le sue opere: ‘Razionalità, passioni, strategie’ (1989), ‘Le classi e la mutazione del sociale’ (1998), ‘L’azione in un’ era di incertezza’ (2000), ‘Il trionfo dell’ élite manageriale’ (2004). CASICCIA Alessandro docente di sociologia presso l’ Università di Torino, ha svolto attività di insegnamento e ricerca in varie sedi universitarie italiane ed estere. Tra le sue opere: ‘Razionalità, passioni, strategie’ (1989), ‘Le classi e la mutazione del sociale’ (1998), ‘L’azione in un’ era di incertezza’ (2000), ‘Il trionfo dell’ élite manageriale’ (2004). “”Accogliere la tesi che sostiene un rinnovato primato della proprietà azionaria rispetto alla gestione vorrebbe dire liquidare definitivamente la storica teoria di Berle e Means sugli sviluppi delle società per azioni, sulla cessione del controllo e della responsabilità aziendale ai dirigenti e sulla trasformazione del dominio proprietario assoluto sull’impresa in una proprietà puramente passiva. Ma accettare troppo drasticamente e senza riserve il superamento di quella storica teoria significherebbe a sua volta ammettere che, nell’evoluzione del ruolo dell’élite manageriale, si sia a un certo punto capovolto il rapporto proprietà-gestione che aveva caratterizzato ogni ‘public company’ nel Novecento. E quindi dare anche per acquisita la critica che molti decenni fa Paul Sweezy aveva mosso a James Burnham. Sweezy era mosso dall’intento di preservare una versione “”marxista”” del capitalismo. In tal modo però finiva non solo con lo slittare verso il dogmatismo, ma anche col trascurare quanto proprio Marx più di un secolo prima aveva già colto (con indubbia lungimiranza). E’ stato dunque teorizzato, insieme alla fine della scissione trattata da Berle e Means, anche il venir meno della dittatura del ‘top manager’ sugli azionisti. E ciò non senza riferimenti alla parola d’ordine “”massimizzare il valore per l’azionista””, che una certa ideologia del mondo degli affari aveva più volte tentato d’imporre al dirigente come unico precetto da osservare e unica sua responsabilità””. (pag 109)”,”TEOS-157″
“CASINI Paolo”,”Rousseau.”,”CASINI è nato a Roma nel 1932 e ha studiato filosofia all’ università della capitale, dove si è laureato con una tesi su DIDEROT. E’ libero docente in storia della filosofia. Ha pubblicato uno studio su DIDEROT e si è occupato della cultura scientifica e filosofica del Settecento in Francia e in Inghilterra.”,”BIOx-066″
“CASINI Fabio”,”Lord Robert Vansittart: una voce contro l’appeasement.”,”Fabio Casini è ricercatore in Storia delle relazioni internazionali e docente di storia delle Diplomazia presso il Dip. di scienze politiche e internazionali dell’Università degli Studi di Siena. Ha svolto ricerche in archivi italiani e stranieri. Ha pubblicato: ‘L’opposizione tedesca al nazismo e la politica inglese dell’ absolute silence’ (Milano 2002), ‘L’espansionismo giapopnese e contromisure americane fra le due guerre’ (Siena 2007), ‘Churchill e la campagna d’Italia’ (Siena 2009), ‘Corea fra passato e presente’ (Storia e futuro, 27, novembre 2011)”,”UKIx-129″
“CASINI Paolo BENVENUTI Mario”,”Ragione e storia. L’attività filosofica nella cultura delle società occidentali. Volume primo. Antichità e medioevo.”,”Wycliff e Hus. “”Filosofo e teologo, Wycliff (1324-84) studiò ad Oxford dove poi insegnò fino al 1382. Tardo fu il suo esordio come riformatore religioso: aveva cinquantun anni quando prese posizione contro la pretesa del papa Gregorio IX di ripristinare il tributo – trascurato da decenni – imposta a Giovanni Senza Terra nel 1215 come omaggio feudale della corona inglese alla Santa Sede. Nel ‘De dominio divino’, Wycliff sostenne che potere e proprietà sono concessi da Dio agli uomini soltanto «in uso» e debbono essere revocati quando diano occasione di gravi abusi; pertanto, se la Chiesa fa uso dei propri beni per danneggiare l’organismo sociale, l’autorità civile ha il dovere di intervenire, ripristinare la legge divina con la confisca delle proprietà ecclesiastiche e ricondurre la Chiesa all’originaria povertà. Queste tesi avevano evidenti implicanze sociali che restarono nel momento inespresse, ma che vennero alla luce nel 1381 allorché Wycliff prese pubblicamente le difese di Wat Tyler, il capo della rivolta contadina, e delle richieste avanzate dal movimento. L’anno successivo, Wycliff chiedeva al Parlamento l’abolizione dei privilegi del clero, delle decime ecclesiastiche e dei voti monastici; e l’abrogazione della dottrina cattolica della transustanziazione eucaristica, che egli aveva confutata nel ‘De eucharistia’ (1379) in nome della realtà delle sostanze, per cui pane e vino restano tali finché conservano le qualità sensibili proprie dell’una e dell’altra sostanza. Nelle opere successive propose di riparare al tralignamento della Chiesa riconducendola ai suoi fondamenti evangelici: abolizione della gerarchia ecclesiastica ed identificazione della Chiesa con la comunità – invisibile – dei predestinati alla salvezza; abrogazione del culto dei santi e delle reliquie, del celibato ecclesiastico, dei sacramenti non espressamente menzionati nei Vangeli. Nel ‘De civili dominio’ affermò la subordinazione dell’organismo religioso alla giurisprudenza civile. La funzione sacerdotale veniva così ridotta alla predicazione della parola di Cristo e, a tale scopo, Wycliff istruì i suoi seguaci e li organizzò per la predicazione itinerante: i «predicatori poveri» presero il nome di «lollardi». Queste dottrine furono condannate dal sinodo che si tenne a Londra nel 1382; a cui però non fece seguito alcun intervento repressivo per non offrere esca a nuove rivolte, data la popolarità di cui Wycliff godeva. La persecuzione si scatenò invece contro il lollardi subito dopo la morte del maestro, ma non riuscì ad estingere il movimento, che si protrasse fino alla rivolta protestante. …. finire (pag 415-416)”,”STOU-015-FF”
“CASINI Paolo”,”L’antica sapienza italica. Cronistoria di un mito.”,”Paolo Casini insegna Storia della filosofia moderna nella Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università La Sapienza di Roma.”,”ITAG-045-FL”
“CASINI Paolo”,”Darwin e la disputa sulla creazione.”,”Paolo Casini insegna Storia della filosofia moderna nella Facoltà di Lettere e filosofia dell’Università La Sapienza di Roma.”,”SCIx-304-FL”
“CASMIRRI Silvana a cura; saggi di Elena HERNANDEZ-SANDOICA Lucio D’ANGELO Fidel GOMEZ-OCHOA Ferdinando CORDOBA Edoardo DEL-VECCHIO Angeles BARRIO-ALONSO Alfonso BOTTI Manuel SUAREZ-CORTINA Andrés HOYO-APARICIO Anna BEDESCXHI Stefano TRINCHESE Luis TOLEDO-SANDE Maria-Serena ZAGOLIN”,”Intorno al 1898. Italia e Spagna nella crisi di fine secolo.”,”Silvana Casmirri è docente di Storia contemporanea nella Facoltà di lettere e filosofia dell’Università di Cassino. Saggi in italiano e spagnolo”,”STOS-042-FSD”
“CASPRINI Flavio”,”L’economia delle relazioni monetarie internazionali. Teoria, storia e istituzioni.”,”Flavio Casprini è professore ordinario di Economia internazionale presso la Facoltà di Scienze economiche e bancarie dell’Università di Siena. Il volume propone una rigorosa analisi teorica dei meccanismi di funzionamento dei diversi sistemi dei pagamenti internazionali succedutisi nell’età contemporanea, dal gold standard fino all’attuale “”non sistema””, affiancata a uno studio storico-istituzionale che, sfruttando gli strumenti analitici via via introdotti, fornisce una trattazione non meramente descrittiva dell’evolversi di tali sistemi.”,”ECOI-121-FL”
“CASSA Mario”,”A proposito di studi recenti sul rapporto Hegel-Marx.”,”Indirizzo di studi in Italia anti-hegeliano e quindi anti-lukacsiano (pag 488-489) Gli studi della scuola dellavolpiana in Italia sul nesso Hegel-Marx. “”Ma proprio in Italia ha assunto n particolare rilievo, in quest’ultimo decennio, un indirizzo di studi ed una vera e propria piccola scuola-corrente filosofica, che lavora sotto il segno – approssimativo ed esoterico – di un marxismo anti-hegeliano – e quindi anti-lukacsiano -; e che concentra perciò le sue energie collegiali appunto nell tentativo di scardinare la cerniera Hegel-Marx. Il punto focale, sul piano storiografico, è costituito appunto dallo sforzo di dimostrare che la “”visione del mondo”” di Hegel e la sua interpretazione della storia, non differiscono da quelle di Marx solo in funzione dei cinquant’anni circa che intercorrono tra i due Autori, e delle trasformazioni obbiettive che la storia degli uomini verifica in quel tempo; ma anche, e soprattutto in ragione di una erronea radice teoretica del pensiero hegeliano; radice che bisogna rintracciare fin dentro gli anni giovanili e gli scritti più antichi dello Hegel. Proprio come aveva fatto Lukacs con propositi e risultati divergenti, pressoché opposti. Cito quelli che mi paiono essere i testi di rilievo in questo indirizzo: ‘La logica come scienza positiva’ di Galvano Della Volpe, del 1950 (ed. D’Anna; 2° edizione del 1956); ‘Il marxismo e Hegel’ di Lucio Colletti, introduzione ai “”Quaderni filosofici”” di Lenin, del 1958 (ed. Feltrinelli); ‘Dialettica scientifica e teoria del valore’ dello stesso Colletti, prefazione di “”La dialettica dell’astratto e del concreto nel ‘Capitale’ di Marx”” di Evald Ilenkov, del 1961 (ed. Feltrinelli); ‘Marx e la dialettica hegeliana I.: Hegel e lo Stato’ di Mario Rossi, del 1960, (Editori Riuniti); e ‘Le origini della logica hegeliana’ di Nicolao Merker, del 1961 (ed. Feltrinelli) (2). E’ appunto dalla lettura di quest’ultimo volume che traggono occasionalmente origine questi appunti. A rovescio di Lukacs la scuola del Della Volpe riporta in piena evidenza la critica di Marx alla dialettica hegeliana, contenuta in quella ‘Critica della filosofia hegeliana del diritto pubblico’ che il Della Volpe tradusse e incluse nella sua edizione delle ‘Opere filosofiche giovanili’ di Marx del 1950. Ne fa anzi il punto prospettico fondamentale per l’interpretazione del pensiero di Marx e, indirettamente, di quello hegeliano. Marx accusa dunque Hegel di aver concepito le determinazioni, le figure della storia e della realtà come risultati di un processo di differenziazione operantesi all’interno di un significato più ampio e precostituito (classico l’esempio delle figure della ‘famiglia’ e della ‘società civile’ che si determinerebbero per differenziazione interna della figura intera, totale, dello ‘Stato’; onde la figura dello Stato risulterebbe preconcetta, aprioristica nei confronti dei suoi reali termini costitutivi). Così che le concrete determinazioni della storia, le cose ‘reali’ trarrebbero il loro significato solo e sempre dal frazionarsi, dalle differenziazioni di una ‘totalità’ senza la quale svanirebbe ogni significato – ch’è relazione, rapporto, mediazione – delle cose stesse. Questa totalità è innanzitutto il genere, e da ultimo l’orizzonte stesso della coscienza, l’Autocoscienza, l’Idea. Onde accadrebbe allo Hegel di passare per ‘reali’ l’Idea, la coscienza, il genere, e per ‘irreali’, le cose concrete, nate solo per negarsi e reimmergersi nell’unificante totalità donde sono venute. Totalità puramente astratta, immobile, mistica e mistificatrice. Sulla linea di questa critica del giovane Marx avanza la polemica anti-hegeliana della scuola dellavolpiana”” (pag 488-489) [Mario Cassa, A proposito di studi recenti sul rapporto Hegel-Marx’, (in) ‘Critica storica’, diretta da Armando Saitta, n° V anno I 30 settembre 1962] [(2) Citerei ancora – o perché rigorosamente condizionati dalla stessa prospettiva ideologica, o comunque utilizzabili nell’ordine di considerazioni che qui svolgiamo (anche se hanno ad oggetto argomenti o marginali o non direttamente pertinenti l’argomento nostro) – i lavori di Giulio Pietranera e di Alberto Gianquinto. Del primo: ‘La logica positiva nella scienza economica’ del 1952, poi accolto nel volume ‘Capitalismo ed economia’ del 1961 (ed. Einaudi), e ‘La struttura logica del Capitale’, in ‘Società’, 1956. Del secondo: ‘La filosofia analitica del 1961 (ed. Feltrinelli)]”,”HEGx-027″
“CASSANO Franco a cura; interventi di Cesare LUPORINI Lucio COLLETTI Michele FIGURELLI Elio MERCURI Claudio PETRUCCIOLI Nicola BADALONI Enzo PACI Luciano GRUPPI Mario ROSSI Galvano DELLA-VOLPE Alessandro NATTA Rossana ROSSANDA Umberto CERRONI Biagio DE-GIOVANNI Giuseppe VACCA Aldo ZANARDO”,”Marxismo e filosofia in Italia (1958-1971). I dibattiti e le inchieste su “”Rinascita”” e il “”Contemporaneo””.”,”CASSANO Franco è nato ad Ancona nel 1943. E’ assitente ordinario di Filosofia del diritto e professore incaricato di Metodologia delle scienze sociali all’ Università di Bari. Interventi di Cesare LUPORINI Lucio COLLETTI Michele FIGURELLI Elio MERCURI Claudio PETRUCCIOLI Nicola BADALONI Enzo PACI Luciano GRUPPI Mario ROSSI Galvano DELLA-VOLPE Alessandro NATTA Rossana ROSSANDA Umberto CERRONI Biagio DE-GIOVANNI Giuseppe VACCA Aldo ZANARDO “”Ora, invece, mentre per un verso tu ti dichiari d’accordo, e addirittura “”senza riserve””, con la mia ricostruzione della critica di Marx a Hegel e con la interpretazione di quella “”dialettica scientifica e razionale di cui, come ben dici, troviamo una così pregnante elucidazione nella Einleitung del 1857″”: senza mai peraltro – ripeto – entrare nel merito di essa; per un altro verso invece, “”assorbito”” apparentemente il lato positivo della mia indagine, tenti di “”svuotarne”” il lato critico o negativo, come se si potesse prendere il concavo senza il convesso. E in realtà, è tanto poco vero che il tuo dissenso dalle mie conclusioni sia la premessa, come dici, “”perché possa essere approfondita e sviluppata quella che tu consideri la parte valida della mia analisi””; è tanto poco vero che realmente tu condivida (o abbia in genere ben compreso) in che consiste quella dialettica scientifica o astrazione determinata di cui è parola specie nell’ Introduzione del ’57 e che Marx ha applicato in tutta la sua opera e massime nel Capitale: che il tuo sforzo di sviluppare “”la parte valida”” si riduce in effetti al tentativo di eluderla e svalutarla. Prima, il merito del mio discorso starebbe nel fatto che così “”risulta chiarito (come dici) il nesso che unisce quella critica giovanile di Marx al metodo del Capitale””: e qui la cerniera sarebbe, appunto l’ Einleitung; poi, mi riconduci “”sull’ ostacolo principale”” e cioè sulla lettera del 14 gennaio 1858 in cui Marx accenna alla rilettura della Logica di Hegel, per far capire che l’ Introd. del ’57 sarebbe così superata da questa rilettura e, quindi, sostanzialmente estranea al metodo del Capitale. Dove vorrei solo osservare come questa tua microfilologia che chiede criteri al calendario anziché all’ analisi interna dei problemi, ti faccia dimenticare: 1. un dato fisiologico macroscopico e cioè che l’ Einleintung (sebbene pubblicata a sé in italiano) è parte integrante di quel grandioso brouillon o prima stesura del Capitale che sono i Grundrisse der Kritik der politischen Oekonomie (un insieme di circa 1000 pagine), vergati di getto da Marx tra l’ ottobre del ’57 e il marzo del ’58; 2. che il metodo di Marx non è un metodo formalistico, preliminare ai contenuti, ma un metodo che si svolge implicando e articolando dei contenuti storici concreti (…)””. (pag 101-102, Colletti a Gerratana, 1958-1959)”,”TEOC-384″
“CASSANO Franco”,”La certezza infondata. Previsione ed eventi nelle scienze sociali.”,”Franco Cassano è professore straordinario di Sociologia della conoscenza nell’Università di Bari e membro del Comitato direttivo di Critica marxista. Premio Anghieri 1980.”,”TEOS-121-FL”
“CASSANO Franco”,”Paeninsula. L’Italia da ritrovare.”,”Franco Cassano (Ancona, 1943) insegna Sociologia e Sociologia della conoscenza nell’Università di Bari. Ha pubblicato tra l’altro: ”Il teorema democristiano’ (Bari, 1979) “”Il sud in questo quadro non è più la terra estrema, l’ultima Thule dello sviluppo, ma una postazione d’avanguardia, quella che deve giocare in prima persona la carta dell’incontro con gli altri popoli del Mediterraneo”” (pag 65) Franco Cassano (Ancona, 3 dicembre 1943) è un sociologo e politico italiano. Professore ordinario di Sociologia e Sociologia dei Processi culturali e comunicativi all’Università degli Studi di Bari Aldo Moro, all’attività accademica affianca quella di saggista ed editorialista. Tra le sue opere più note “”Il pensiero meridiano”” (1996) e “”L’umiltà del male”” (2011). Alle elezioni politiche del 2013 viene eletto deputato della XVII legislatura della Repubblica Italiana nella circoscrizione XXI Puglia per il Partito Democratico. (wikip)”,”ITAS-232″
“CASSARD Jean-Pierre”,”Les Trotskystes en France pendant la deuxieme guerre mondiale (1939-1944).”,”Contiene foto di STALIN con LAVAL con la didascalia “”Il patto Laval-Stalin. Il PCF si pronuncia per la difesa nazionale””. Quando le armate naziste invadono l’ URSS, il giornale trotskista ‘La Verité’ si pronuncia per la difesa dell’ URSS e la lotta contro l’ occupante nazista.”,”TROS-064″
“CASSATA Francesco”,”Le due scienze. Il «caso Lysenko» in Italia.”,”Francesco Cassata, dottore di ricerca in Storia delle società contemporanee presso l’Università di Torino, è attualmente assegnista di ricerca presso il Dipartimento di Economia S. Cognetti de Martiis di Torino.”,”SCIx-219-FL”
“CASSATA Francesco”,”A destra del fascismo. Profilo politico di Julius Evola.”,”Francesco Cassata è dottorando in Storia delle società contemporanee presso l’Università di Torino (2003). Conduce ricerche su demografia totalitaria, eugenetica, storia psichiatria. ‘Julius Evola, pseudonimo di Giulio Cesare Evola, nacque a Roma il 19 maggio 1898 e morì nella stessa città l’11 giugno 1974. Fu un filosofo, pittore, poeta, scrittore ed esoterista italiano, noto per le sue idee aristocratiche e tradizionaliste 1. Evola si interessò a diverse discipline, tra cui filosofia, storia, politica, esoterismo e religione, sviluppando una visione del mondo influenzata da dottrine orientali, dal tradizionalismo integrale e dalla Rivoluzione conservatrice 1. Partecipò alla Prima Guerra Mondiale come ufficiale di artiglieria e, dopo il conflitto, attraversò una crisi esistenziale che lo portò a riflettere profondamente sulla filosofia e la spiritualità. Negli anni ’20 e ’30, Evola pubblicò opere che esploravano il sacro, la gnosi e il sovrarazionale, oltre a collaborare con riviste e circoli esoterici 2. Fu critico nei confronti del cristianesimo e del fascismo italiano, pur mantenendo rapporti con alcuni esponenti del regime. Nel dopoguerra, Evola continuò a influenzare ambienti tradizionalisti e conservatori, sia in Italia che in Europa. Le sue opere sono state tradotte in numerose lingue e hanno avuto un impatto significativo su diversi movimenti culturali e politici 1.’ (f. copilot)”,”ITAF-010-FMB”
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XX lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. Scarsezza di sussidi bibliografici per lo studio della storia economica dell’Ottocento, e limiti della trattazione.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-R”
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XXI lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. Il Catasto come fonte di studio della distribuzione della proprietà.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-S”
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XXII lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. La questione dei demani. I demani dello Stato: il Tavoliere di Puglia.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-T”
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XXIII lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. Mancanza di fonti dirette per la storia del mondo popolare subalterno. Relazioni sullo spirito pubblico. Processi penali. Deliberazioni dei Consigli di Intendenza.”,”Saggio in ECOT-237″,”ECOT-237-U”
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XXIII lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. Finanze dello Stato.”,”Saggio in ECOT-237 “”La storia realmente svoltasi va (…) rintracciata nella catena dei fatti, nello sviluppo delle forme dell’essere degli uomini, nel grado di civiltà a cui sono giunti, nelle opere di cui sono stati artefici, nel rapporto delle forze operanti in un dato periodo. E’ una ricerca difficile, durante la quale, di pari passo al formarsi del giudizio storico, lo studioso può verificare l’esattezza del suo criterio di indagine. Solo allora ogni dualismo scompare, e la sua opera riuscirà tanto più compiuta, viva ed unitaria, quanto più ampia e coscienziosa sarà stata la raccolta dei disparati ed essenziali dati documentari, e quanto maggiore sarà stata la sua sensibilità critica nello scoprire nessi invisibili che collegano alla base tutte le varie espressioni della vita umana. In questa opera di comprensione ci è di grande aiuto la concezione marxistica della storia, la quale – come osserva efficacemente Engels – “”è prima di tutto una direttiva per lo studio, e non una leva per fare delle costruzioni alla maniera dello hegelianismo. Bisogna, ristudiare, ribadisce Engels, tutta la storia, bisogna indagare nei particolari le condizioni d’esistenza delle diverse formazioni sociali, prima di tentare di dedurre da esse le concezioni politiche, estetiche, filosofiche, religiose ecc. che ne derivano. A questo proposito si è fatto poco sinora, perchè solo pochi si sono accinti sul serio a questo lavoro. Abbiamo bisogno in questo campo d’un aiuto molto grande; il campo è sterminato e chi voglia lavorare seriamente può far molto e distinguersi”” (11). Questo monito lanciato da Engels nel 1890 è tuttora valido ed attuale”” [Leopoldo Cassese, ‘Storia economica. XXIII lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli. Finanze dello Stato’, Roma, 1955] [(11) cfr. Lettera di Engels a Corrado Schmidt, del 5 agosto 1890, in K. Marx, F. Engels, ‘Sul materialismo storico’, Ed. Rinascita, Roma, 1949, p. 74]”,”ECOT-237-V”
“CASSESE Sabino”,”Il diritto globale. Giustizia e democrazia oltre lo Stato.”,”Nel volume manca una tabella delle sigle delle organizzazioni internazionali ampiamente citate nel testo. Sabino Cassese giurista e storico dello Stato e dell’amministrazione, è giudice della Corte costituzionale (2009).”,”DIRx-044″
“CASSESE Leopoldo”,”Storia economica. XIX lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli.”,”Saggio in ECOT-237 Dal Pane. “”Luigi Dal Pane ha mostrato di avvertire, nella formazione più recente del suo pensiero, lo stimolo della moderna metodologia libera da preoccupazioni di origine idealistica. Egli, però, afferma decisamente la strumentalità delle storie speciali, le quali racchiuderebbero un’esperienza necessaria ma provvisoria. Da questo loro carattere proviene, secondo lui, “”la fluidità dei confini tra un campo e l’altro, perché infine pensare un aspetto della storia è pensarla tutta””. Il Dal Pane, sostenendo che la storia economica ha tratto dalle scienze economiche le ragioni e i termini della sua figura come disciplina autonoma, richiama l’attenzione sulla “”esigenza di una storiografia della civiltà trattata come storia del lavoro, inteso qui non soltanto come fattore della produzione, ma come unità della praxis”” (8). Alla base del pensiero del Dal Pane non pare dubbio che debba ravvisarsi l’implicito riferimento al Marx dei ‘Manoscritti economico-filosofici’ del 1844, dove si legge la nota affermazione che “”tutta la cosiddetta storia universale non è che la generazione dell’uomo dal lavoro umano”” (9). Il Luzzatto, a sua volta, nel chiudere un’acuta rassegna delle ‘Tendenze nuove negli studi di storia economica’, del 1951, ammoniva, specialmente i giovani, a non “”dimenticare che la storia economica è sempre e soprattutto storia dell’uomo”” (10). A codesta affermazione sembra faccia eco Armando Sapori. “”Tutte le volte – egli scrive – che al centro dell’indagine sta l’uomo, non possiamo prescindere da una complessità che costituisce unità; e soltanto arrivando a questa unità si fa opera di storia, ossia riproduzione di vita. E’ così che lo storico del diritto non può prescindere dal fenomeno economico e dallo stesso fenomeno letterario, e il letterato non può isolarne del tutto le manifestazioni dell’economia e quelle del giure. Lo storico dell’economia, però, ha, vorrei dire, oltre che l’interesse, il dovere più accentuato di inoltrarsi in altri campi, dacchè si è affermata l’esistenza dell”homo oeconomicus’, cogliendo nel soggetto della storia un aspetto che si è ritenuto essenziale più ancora che prevalente. E’ vero, continua il Sapori, che l’uomo economico, come l’uomo religioso, l’uomo filosofo, e via dicendo, si sono dimostrate figure fittizie. Ma ciò non toglie che sia ancora grande l’attrattiva di polarizzarci sulla molla dell’interesse per renderci conto del comportamento del singolo e di quello dei gruppi di uomini che costituiscono la società, almeno la nostra società. Con il che non nego il valore dell’indirizzo storiografico detto del materialismo storico, a cui si deve, merito senza dubbio grandissimo, di avere consentito alla storia di elevarsi alla dignità di scienza, tenendo conto di valori, ossia di stimoli, oggettivamente ponderabili, e non già ad altri (alludo evidentemente all’indirizzo chiamato idealismo storico), la determinazione del cui peso è affidata prevalentemente alla sensibilità, ossia alla personalità dello storico. In realtà, come il buon medico muove dal rilievo dei fenomeni che riscontra oggettivamente sul paziente, e poi risale a tutta la figura del paziente, ad essa ispirandosi per l’interpretazione sintetica che è appunto la diagnosi, così lo storico deve fissare il piede sul terreno più consistente per muovere con maggiore sicurezza verso posizioni che, in definitiva, vanno raggiunte: in quanto soltanto di là si stenderà dinanzi al suo sguardo il vero panorama storico”” (11)”” [Leopoldo Cassese, ‘Storia economica. XIX lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli’, Roma, 1955] [(8) L. Dal Pane, ‘Storia economica e storia sociale’, in ‘Giornale degli Economisti’ e Annali di Economia’, 1952, p. 131 e seg.; (9) K. Marx, Opere filosofiche giovanili’, Ed. Rinascita, 1950, p. 268; (10) L. Luzzatto, ‘Tendenze nuove negli studi di storia economica’, in ‘Nuova Rivista Storica, a. XXXV (1951); p. 317; (11) A. Sapori, ‘Lezioni di storia economica’, Milano, Ed. ‘La Goliardica’, s.a., p. 6] (pag 3-4) Marx. “”Si son passate in rapida rassegna codeste poche definizioni di storia economica all’unico scopo di dimostrare quanta incertezza regni tuttora fra i cultori di storiografia economica circa il campo di indagine, i suoi limiti, il metodo, i fini e la legittimità stessa della nostra disciplina. Chi ne vuole una ulteriore conferma può leggere la istruttiva polemica svoltasi nel 1941 sulla ‘Nuova rivista storica’ tra il Fanfani e il Barbagallo a proposito della ‘Introduzione allo studio della storia economica’ pubblicata dal Fanfani e della teoria neovolontaristica da lui avanzata. Orbene, codesta incertezza, che ha notevolmente influito non solamente sullo sviluppo della storia economica, determinandone alcuni fraintendimenti e deviazioni, quanto anche sui criteri di scelta dei suoi strumenti di ricerca, si dilegua sol che si corra con la mente alla concezione della storia nel pensiero di K. Marx. Basterà qualche richiamo utile alla nostra trattazione. E’ noto che nella prefazione a ‘Per la critica dell’economia politica’ Marx diede del suo pensiero la più sintetica formulazione: “”…nella produzione sociale della loro esistenza – egli scrisse – gli uomini entrano in rapporti determinati, necessari, indipendenti dalla loro volontà, in rapporti di produzione che corrispondono a un determinato grado delle loro forze produttive materiali. L’insieme di questi rapporti di produzione costituisce la struttura economica della società, ossia la base reale sulla quale si eleva una soprastruttura giuridica e politica e alla quale corrispondono forme determinate della coscienza sociale. Il modo di produzione della vita materiale condiziona, in generale, il processo sociale, politico e spirituale della vita”” (15). “”Questa concezione della storia – afferma Marx nell”Ideologia tedesca’ – dipende dai seguenti punti: spiegare il reale processo della produzione e precisamente partendo dalla produzione materiale della vita immediata, comprendere la forma dello scambio connessa con questo modo di produzione e da esso generata, e quindi la società civile nei suoi vari gradi, come base di tutta la storia, e, sia rappresentarla nei suoi fatti come stato, che spiegare, partendo da essa, tutti i diversi prodotti teorici e tutte le forme della coscienza, religione, filosofia, morale ecc., e seguire il loro processo genetico; è così possibile allora, naturalmente, anche rappresentare la cosa nella sua totalità (e perciò anche l’azione reciproca di questi vari lati l’uno sull’altro)”” (16). Alla luce di questi principi il dualismo insanabile della storiografia idealistica, che fa distinzione fra storia generale (politica, sociale, religiosa ecc.) e storia economica, riducendo quest’ultima ad umile disciplina sussidiaria, scompare per far posto alla storia integrale, o storia ‘tout court’, nella quale si risolvono quelle economica, politica, sociale, religiosa, come altrettante manifestazioni dell’attività umana, che trovano significazione e forza in un rapporto scambievole e in un legame indissolubile rappresentato dall’economia, la quale affonda le sue radici nei bisogni fondamentali dell’uomo”” (pag 5-6) [Leopoldo Cassese, ‘Storia economica. XIX lezione. Le fonti della storia economica dell’Ottocento. Il Regno di Napoli’, Roma, 1955] [(15) Marx-Engels, ‘Sul materialismo storico’, Ed. Rinascita, 1949, p. 43; (16) Marx-Engels, op. cit., p. 18]”,”ECOT-237-R”
“CASSESE Sabino”,”Come è nata la legge bancaria del 1936.”,”Volume un po’ danneggiato dall’alluvione”,”ITAE-099-FP”
“CASSETTI Mario FREY Luigi LIVRAGHI Renata”,”Le ricerche sul mercato del lavoro in Italia.”,”Luigi Frey è preside della facoltà di Economia e commercio di Parma e noto studioso di economia del lavoro. M. Cassetti è uno studioso che si è concentrato sulle problematiche riguardanti la disoccupazione in Italia. R. Livraghi studiosa dei problemi del lavoro.”,”ITAE-437″
“CASSI Aldo Andrea”,”Ultramar. L’invenzione europea del Nuovo Mondo.”,”””Un secondo esperimento, questa volta ordinato direttamente da Carlo V, seguì a distanza di alcuni anni. L’imperatore e i suoi consiglieri ritennero di non poter sciogliere la questione della schiavitù degli indios senza aver prima appurato se essi fossero o meno capaci di vivere come uomini, e come uomini liberi. Il sovrano incaricò dunque il giudice Rodrigo di Figueroa di intraprendere un nuovo esperimento sulla idoneità degli indiani a vivere «civilmente». A Figueroa fu attribuita la facoltà di concedere la libertà a tutti gli indios che risultassero ‘capazes’, e di raccogliere le opinioni di tutte le «persone disinteressate» sul problema della libertà degli indigeni e inviarle al sovrano. Al suo arrivo all’Española, nel 1519, il giudice trovò una situazione assai difficile, con gli indios, da una parte, colpiti da un tasso di mortalità crescente a causa delle condizioni di servaggio in cui versavano e, dall’altra, con ecclesiastici (francescani, domenicani e girolamini), funzionari municipali e coloni ‘encomenderos’ – con i quali egli iniziò subito accurate consultazioni in ossequio alle istruzioni sovrane — che in larga maggioranza esprimevano un’opinione apertamente contraria alla libertà degli indiani. Figueroa lasciò alcuni indigeni in libertà, suscitando immediatamente le proteste degli ufficiali reali incaricati di riscuotere per il re un quinto dell’oro estratto dalle miniere cui erano assegnati gli indios. Essi protestarono un calo dell’estrazione aurea rispetto a quella ottenuta l’anno precedente, ed espressero forti preoccupazioni sulla eventuale fondazione di villaggi di indios liberi, che avrebbero insidiato la sottomissione degli altri indigeni, in particolare quelli che cercavano l’oro per gli ‘encomenderos’. Ad ogni modo, nel 1520 il giudice ricevette l’esplicito ordine di concedere la libertà agli indiani, con l’avvertenza che egli avrebbe dovuto eseguirlo con prudente gradualità, onde evitare l’esplosione di ribellioni armate. Si doveva iniziare, dunque, con quegli indios che servivano spagnoli non residenti nell’Española e continuare con quelli i cui ‘encomenderos’ fossero morti”” (pag 114-115) [Aldo Andrea Cassi, ‘Ultramar. L’invenzione europea del Nuovo Mondo’, Editori Laterza, Roma Bari, 2007]”,”AMLx-018-FSD”
“CASSIN Elena BOTTERO Jean VERCOUTTER Jean a cura; collaborazione di Werner CASKEL Otto EISSFELDT M.I. FINLEY H.J. HOUWINK TEN CATE Friedrich Karl KIENITZ René LABAT Hermann DE MEULENAERE”,”Storia Universale Feltrinelli. Vol 4. Gli imperi dell’ Antico Oriente. III. La prima metà del I millennio a.C..”,”Collaborazione di Werner CASKEL Otto EISSFELDT M.I. FINLEY H.J. HOUWINK TEN CATE Friedrich Karl KIENITZ René LABAT Hermann DE MEULENAERE “”Gli scrittori antichi ammettono che l’ elemento determinante della politica estera degli Spartani fosse la presenza degli iloti (1). Per tenerli sotto controllo Sparta non solo doveva mantenere la pace nel Peloponneso, perché uno stato nemico avrebbe potuto far sollevare gli iloti, se non deliberatamente, col semplice fatto di tener impegnate una parte troppo grande delle sue energie militari e dei suoi uomini, ma doveva anche star molto attenta prima di mandare un esercito fuori dal Peloponneso.”” (pag 330) (1) iloti, servi della gleba di proprietà dello Stato spartano. Coltivavano i lotti degli spartiati e servivano come fanti leggeri o rematori.”,”STAx-099″
“CASSINA Cristina VENTURI Antonelli a cura; saggi di Cristina CASSINA Regina POZZI Claudio DE-BONI Ettore CINNELLA Antonino DE-FRANCESCO Mikhail VELIZHEV Guido CARPI Giovanna CIGLIANO Antonello VENTURI”,”Francia e Russia allo specchio. Cultura, politica e storiografia, 1789-1917.”,”CASSINA Cristina è ricercatrice di storia contemporanea (Univ. di Pisa). Si interessa alle culture politiche e agli assetti costituzionali del ‘Lungo ottocento’. Antonello VENTURI ricercatore di storia contemporanea (Univ. di Pisa) studia il socialismo russo e le sue rappresentazioni in Europa occidentale. Scontro Aulard – Mathiez. “”E’ noto infatti che i due avversari, ugualmente favorevoli nel 1914 al conflitto con la Germania, si sarebbero presto tornati a dividere sulle scelte politiche dell’immediato dopoguerra: Aulard mantenendosi nel quadro della tradizione radicale della Terza repubblica, Mathiez presto discostandosene per forgiare, con l’intervento del 1920 sul nesso tra giacobinismo e bolscevismo, un modo profondamente diverso di vivere politicamente lo studio della rivoluzione francese, dove l’accostamento all’opera di Jaures, unita al riconoscimento che l’Ottobre di Lenin fosse un nuovo 1793, definitivamente relegava nella soffitta dei vecchi arnesi l’opera storiografica dell’altro.”” (pag 102) In Francia dominava Mathiez, a ciò si deve il trasferimento negli Usa dopo la morte di Aulard del suo fondo composto da 2328 volumi e 1213 pamphlets depositati alla Widener Library. (pag 103)”,”STOx-183″
“CASSIRER Ernst”,”La filosofia dell’ illuminismo.”,”Genio, ingegno, ragione. “”La parola “”genio”” non fu creata dallo Shaftesbury; egli se ne serve come di un termine noto e introdotto da gran tempo nell’ estetica. Ed è il primo che non solo si serve di questo termine, ma lo redime anche da quella incertezza e ambiguità che aveva fino allora, e gli conferisce un significato preciso e specificatamente filosofico. L’ estetica classicistica sente nel concetto del genio soprattutto l’ affinità coll’ “”ingenium”” e considera quest’ ultimo pari alla “”ragione””, alla fondamentale facoltà dello spirito. Il genio è la sublimazione della ragione, la quintessenza di tutti i suoi poteri e di tutte le sue facoltà: “”le génie est la raison sublime””. (pag 434)”,”FILx-283″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. I. Dall’ Umanesimo alla scuola cartesiana. Tomo secondo. La scoperta del concetto di natura.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. “”Il concetto di natura dell’ epoca moderna si riallaccia, come abbiamo potuto vedere in particolare, all’ opposizione aristotelica di materia e forma. Ma questa distinzione logica si dimostra in definitiva incapace di rappresentare e di dominare concettualmente il contenuto e il materiale offertole dalla nuova fisica. Il concetto di forza, che costituisce ora il centro dell’ indagine, contiene già fin dal suo inizio la critca al dualismo aristotelico. Esso è già fuori dello schema tradizionale dei due opposti: infatti; come da un lato, in quanto principio dell’ azione e della trasformazione, è affine alla “”forma””, dall’ altro, essendo inteso come un’energia insita nella materia stessa e che non deve venirle data dal di fuori, appare pertinente alla “”materia””. Il concetto di “”potenza”” non sta più a significare la mera “”possibilità”” indeterminata e indifferente, ma la tendenza, e, per così dire, l’interna tensione verso la trasformazione””. (pag 332)”,”FILx-378″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. I. Dall’ Umanesimo alla scuola cartesiana. Tomo terzo. La fondazione dell’ idealismo.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. “”Se si considera Cartesio nei suoi rapporti personali con gli scienziati contemporanei lo si vede completamente isolato. In Pierre Fermat, il più geniale matematico dell’ epoca, egli vede soltanto il rivale; e l’ opera fondamentale di Galileo appare troppo tardi perché egli, già condotto dalla sua evoluzione scientifica su altre vie, possa valutarne tutta la portata. E tuttavia la sua dottrina, se la si considera da un punto di vista storico superiore, abbraccia tutte le tendenze e tutte le correnti della scienza moderna, ed ha espresso in generale, dandogli forma nel suo sviluppo, il conflitto di diverse teorie, che era giunto a una conclusione solo su problemi isolati. Così essa unifica in sé il contenuto filosofico del pensiero precedente e diviene il punto centrale da cui si dipartono, nelle varie direzioni, le vie che il problema della critica della conoscenza dovrà seguire.”” (pag 553-554)”,”FILx-379″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. II. Da Bacone a Kant. Tomo primo. Gli inizi dell’ empirismo. Continuazione e compimento del razionalismo.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. Leibniz. “”Per Descartes e per tutta la scuola cartesiana l’ indagine sui fondamenti ultimi della conoscenza si intreccia con il problema psicologico dell’ autocoscienza; per Spinoza la dottrina astratta del metodo è semplicemente il mezzo, per dare una risposta sicura alle questioni etiche e religiose, e per indicare all’ uomo il suo rapporto con Dio. Per Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), invece, il problema dei principi logici del sapere è diventato per la prima volta fine a se stesso. Il suo interesse per la filosofia viene suscitato per la prima volta da questo problema, che non lo abbandona più in seguito, incatenandolo con immutata energia attraverso tutte le trasformazioni e i suoi atteggiamenti speculativi. Qui stanno le vere radici della sua forza filosofica.”” (pag 153) “”Per Leibniz, invece, spazio e tempo non sono altro che ordinamenti ideali dei fenomeni, non sono quindi per nulla realtà assolute, ma si risolvono nella “”verità dei rapporti””. “”Spazio e tempo, estensione e movimento”” – non sono ‘cose’, ma ‘modi di considerare’ (“”modi considerandi””). Il ricondurre i fenomeni a modificazioni meccaniche è a tal punto un semplice strumento del metodo che Leibniz può concedersi questa espressione così nettamente soggettiva””. (pag 219)”,”FILx-380″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. II. Da Bacone a Kant. Tomo secondo. Il problema della conoscenza nel sistema dell’ empirismo. Da Newton a Kant.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. La critica del concetto di causa. La necessità della connessione. “”I problemi connessi al concetto di causa erano rimasti senza risposta, sino a che erano stati staccati dalla loro vera origine e si erano presentati allo spirito come qualcosa di estraneo; per poterli anche soltanto intendere nel loro vero valore, dobbiamo riportarli ora al loro proprio terreno, al campo cioè dell’ “”intelletto”” e delle sue attività. A questo punto risulta per la prima volta chiaro che non è affatto un procedimento logico deduttivo quello che ci porta dalla conoscenza della causa a quella dell’ effetto. Ogni deduzione sillogistica si fonda infatti del tutto sul principio d’ identità, e non fa che esprimere, in modo cosciente e distinto, unicamente ciò che era contenuto appieno nelle preposizioni precedenti. Nessuna analisi potrà mai scoprire e individuare il concetto di un singolo effetto concreto nel concetto della sua causa. Tutte le proposizione della scienza naturale consistono quindi nel collegare a un determinato complesso di condizioni un risultato ‘differente’ da queste, il quale non potrà quindi venir trovato attraverso una semplice considerazione del materiale rappresentativo e ad un esame stringente dei suoi singoli elementi.”” (pag 395) “”A questo proposito interviene l’ opera illuministica degli enciclopedisti francesi. Mentre Voltaire (1694-1778) cerca anzitutto di esporre il contenuto della dottrina newtoniana e di farla ampiamente comprendere, tocca a d’Alembert (1717-1783), che è il più importante matematico e logico di questa tendenza, di affrontare il problema metodologico.”” (pag 449 450}”,”FILx-381″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. II. Da Bacone a Kant. Tomo terzo. La filosofia critica.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. “”Le ‘riflessioni’ di Kant offrono questa definizione: “”intellettuale e’ cio’ il cui concetto e’ un agire”” (Riflessioni, n.968). Attraverso le differenti direzioni dell’ agire spirituale sorgono in noi i diversi ordinamenti della realta’, nasce cioe’ in noi la sfera della natura, allo stesso mondo di quella dell’ arte oppure dell’ eticita’. La riduzione del “”dato”” alle funzioni pure della conoscenza costituisce il fine ultimo, il risultato e il frutto della dottrina critica””. (pag 824)”,”FILx-382″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. III. I sistemi postkantiani. Tomo primo. Da Jacobi a Maimon. Fichte. Schelling.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. “”Anche il linguaggio e la terminologia dell’ idealismo subiscono a partire da questo punto un significativo cambiamento, importante per tutto lo sviluppo successivo della speculazione. Mentre in Kant gli oggetti dell’ esperienza esterna e interna vengono designati come fenomeni, Fichte dà a quest’ ultimo concetto un senso totalmente diverso. Nessun oggetto, nessuna cosa come tale può esser chiamata “”fenomeno””, poiché il fenomeno deve essere sempre manifestazione e rivelazione della vita una e assoluta, di cui non si può parlare nella sfera degli oggetti particolari e dei soggetti particolari la quale contiene soltanto “”ombre di ombre””. Non già il prodotto del sapere – come tali sono ora risconosciute le cose: gli oggetti empirici e anche i soggetti empirici – ma solo il suo principio forma il vero fenomeno fondamentale. Così, è l’ intelletto, è il sapere stesso che viene ora indicato con questo nome””. (pag 250) Fichte. “”La soluzione vera consiste nel riconoscere che il regno della libertà non si trova in una regione particolare della natura, ma che la libertà è l’ assoluto ‘prius’ rispetto alla natura; cosicché mediante essa soltanto divena possibile l’ io teoretico e quindi indirettamente il fenomeno di una natura””. (pag 261)”,”FILx-383″
“CASSIRER Ernst”,”Storia della filosofia moderna. Il problema della conoscenza nella filosofia e nella scienza. IV. I sistemi posthegeliani. Tomo secondo. Forme e tendenze fondamentali della conoscenza storica.”,”Fondo RC CASSIRER Ernst nato a Breslavia nel 1874, fu dal 1919 professore all’ Università di Amburgo. Emigrato dalla Germania dopo l’ avvento del nazismo, morì a New York nel 1945. Autore di importanti opere teoriche (‘Idee und Gestalt’, 1921, ‘Philosophie der symbolischen Formen’) è noto anche come storico della filosofia e per i suoi lavori su Kant. Parole chiave da indice Tomo primo: SCIENZA ESATTA PROBLEMA SPAZIO SCOPERTA GEOMETRIA NON EUCLIDEA ESPERIENZA E PENSIERO COSTRUZIONE GEOMETRIA CONCETTO ORDINE MISURA NUMERO BASE LOGICA SCOME METODI FISICA TEORICA METODO IDEALE CONOSCENZA BIOLOGIA CLASSIFICAZIONE SISTEMATICA FORME NATURALI IDEA METAMORFOSI MORFOLOGIA IDEALISTICA STORIA EVOLUZIONE PROBLEMA E PRINCIPIO DARWINISMO DARWIN TEORIA CONOSCENZA MECCANICA EVOLUZIONE PROBLEMA CAUSALE BIOLOGIA CAUSALITA’ FILOSOFIA DISCUSSIONI VITALISMO AUTONOMIA ORGANISMI VIVENTI “”Tutto ciò che la storiografia del secolo XIX ha dato viene ricondotto al Romanticismo e considerato come una sua eredità spirituale. Quando la storia si è allontanata da queste intuizioni fondamentali ha sempre corso il rischio di prendere una via sbagliata. Non solo la concezione materialistica della storia, ma tutto il moderno indirizzo sociologico, come pure il pensiero positivista sorto in Francia sotto l’ influsso del Comte vengono combattuti dal Below come una deviazione di tal genere. “”Tornate al Romanticismo!”” deve, secondo lui, diventare di nuovo la parola d’ ordine della storiografia moderna. Il Below ha sostenuto questo punto di vista con grande chiarezza ed energia, ma anche in modo unilaterale. Un quadro completamente diverso ci si presenta nella ‘Geschichte der neueren Historiographie (Storia della storiografia moderna) del Fueter. Ivi viene negata al Romanticismo la capacità di una conoscenza storica obiettiva. Esso si sarebbe accostato al mondo della storia con certe idee preconcette e non sarebbe quindi mai pervenuto a una visione dei fatti sgombra di pregiudizi. Le sue teorie del ‘Volksgeist’ e dello sviluppo organico, il maggior valore da esso attribuito a ciò che è istintivo rispetto a ciò di cui si ha chiara consapevolezza lo avrebbero reso cieco fin da principio di fronte a importanti campi della vita storica””. (pag 351-352)”,”FILx-384″
“CASSIRER Ernst”,”Linguaggio e mito. Contributo al problema dei nomi degli dèi.”,”ANTE3-3 Cita Max Müller ‘Origine e sviluppo della religione’ (1878)”,”TEOS-166″
“CASSIRER Ernest”,”Il mito dello Stato.”,”CASSIRER Ernest, filosofo tedesco morto recentemente (1950) negli Stati Uniti. “”Nel ‘Fedone’, Platone ha dato una definizione del filosofo, secondo la quale sarebbe l’uomo che ha imparato l’arte più grande e più difficile: ossia, l’uomo che sa morire. Pensatori monderni hanno ripreso questo pensiero da Platone. Hanno dichiarato che la sola via aperta all’uomo, e che conduca alla libertà, consiste nel bandire dalla sua mente la paura della morte. “”Chi ha imparato a morire ha dimenticato che cosa significhi essere uno schiavo. Il saper morire ci libera da ogni soggezione e costrizione”” (Montaigne, Essays). Il mito non poteva dare una risposta razionale al problema della morte.”” (pag 85) “”””Chi sa mai””, domanda Euripide, “”se la vita qui non sia realmente morte, e la morte, a sua volta, non sia vita?””.”” (pag 86)”,”TEOP-254″
“CASSIRER Ernst DARNTON Robert STAROBINSKI Jean”,”Tre letture di Rousseau.”,”Ernst Cassirer (1874-1945) insegnò Filosofia ad Amburgo fino al 1933 quando per le persecuzioni antisemite dovette riparare in America, dove insegnò alle Università di Yale e Princeton. Robert Darnton (1939) ha lavorato alle università di Harvard, Oxford e al Wissenschaftskolleg di Berlino, attualmente insegna al dipartimento di storia della università di Princeton. Jean Starobinski (1920), medico e psichiatra, è ora professore di Letteratura francese negli Stati Uniti e a Ginevra.”,”FILx-028-FL”
“CASSIRER Ernst”,”Cartesio e Leibniz.”,”Ernst Cassirer (Breslavia, 1874 – New York, 1945) si formò alla scuola neokantiana di Marburgo. Dopo aver insegnato a Berlino (1903-1919) e Amburgo (1919-1933), all’avvento del nazismo si trasferì dapprima a Oxford, quindi a Göteborg e infine negli Stati Uniti, dove insegnò alla Yale e alla Columbia University. Tra le sue opere: Storia della filosofia moderna, Filosofia delle forme simboliche, e per i nostri tipi: Simbolo, mito e cultura, Da Talete a Platone.”,”FILx-039-FL”
“CASSIRER Ernst, a cura di Mario DAL-PRA”,”Vita e dottrina di Kant.”,”Libro intonso “”Per questo l’idea dell’ umanità (‘Humanität, humanitas) e della libertà per lui non rimase limitata a un idealo politico-sociale e pedagogico, ma divenne la leva con cui mosse e sconvolse l’intero cosmo spirituale. L’idea del «primato della ragion pratica» comportava una trasformazione nella concezione di fondo della stessa ragione teoretica: il nuovo sentimento, la nuova coscienza della ‘humanitas’, condussero a una generale «rivoluzione del modo-di-pensare» in cui soltanto trovavano la lori giustificazione ultima e decisiva. Kant morì la mattina del 12 febbraio 1804. Il suo funerale riscì una grande cerimonia pubblica a cui prese parte l’intera città, la gente di ogni cerchia sociale”” (pag 492)”,”FILx-284-FF”
“CASSIRER Ernst”,”Determinismo e indeterminismo nella fisica moderna.”,”Nell’introduzione alla ‘Théorie analytique des probabilités’ Laplace ha delineato l’immagine di uno spirito onnicomprendente che avesse la conoscenza completa di un determinato stato del mondo in un dato momento e per il quale dunque il mondo come intero fosse al tempo stesso determinato completamente in ogni singolo tratto della sua esistenza e del suo decorso. A uno spirito siffatto che conoscesse tutte le forze agenti nella natura e le condizioni precise di tutte le singole cose costituenti il mondo, occorrerebbe solo sottoporre questi dati all’analisi matematica per giungere a una formula dell’universo comprendente ad un tempo il moto dei corpi celesti più grandi come quello dell’atomo più leggero. Per lui nulla sarebbe incerto; futuro e passato si stenderebbero dinanzi al suo sguardo con la stessa chiarezza. Nel compimento che ha saputo dare all’astronomia l’intelletto umano si può considerare la debole copia di uno spirito simile, una copia che certo non può mai raggiungere la perfezione dell’originale; in ogni sforzo di avvicinarglisi esso rimane sempre infinitamente più indietro”” (pag 11) [Lo “”spirito di Laplace””]”,”SCIx-131-FF”
“CASSIRER Ernst”,”Sostanza e funzione – Sulla teoria della relatività di Einstein.”,”La formazione dei concetti. A proposito del metodo di indagine della realtà si può vedere la ‘teoria dell’astrazione’ di Cassirer (pag 156-157) “”Il concetto è soltanto la copia del dato; esso denota soltanto certi tratti che sono presenti e indicabili nella percezione come tale”” ecc. ecc. (pag 157) Treccani.it/enciclopedia Cassirer Ernst. – Filosofo e storico della filosofia tedesco (Breslavia 1874 – New York 1945); dal 1919 fu prof. e poi rettore nell’univ. di Amburgo; esule per le persecuzioni razziali naziste, fu prof. a Oxford (1934), a Göteborg in Svezia (1935), infine nella Yale University (1941) e nella Columbia University (1944) negli USA. Formatosi alla scuola neokantiana di Marburgo, subì qui l’influsso di H. Cohen, la cui interpretazione del criticismo kantiano come idealismo logico fondante la legalità della scienza, vista come l’unica disciplina in grado di fornire un resoconto coerente dell’esperienza, è riconoscibile nel primo periodo della produzione di Cassirer. Dopo aver esaminato lo sviluppo storico della teoria della conoscenza nel pensiero filosofico e scientifico dal Rinascimento a Kant (Leibniz’ System in seinen wissenschaftlichen Grundlagen, 1902; Das Erkenntnisproblem in der Philosophie und Wissenschaft der neueren Zeit, 4 voll., 1906, 1907, 1920 e 1950; trad. it. 1952-58), nella sua prima opera teorica, Substanzbegriff und Funktionsbegriff (1910; trad. it. 1973), C. analizzò la struttura logica degli ambiti fondamentali della scienza contemporanea. In questa analisi, il concetto di una sostanza indipendente dall’attività conoscitiva umana e garanzia dell’oggettività della conoscenza (concetto metafisico cardine almeno a partire da Aristotele) viene sostituito dal concetto di funzione, in base al quale l’oggettività della conoscenza è costituita dalle relazioni funzionali che l’intelletto stabilisce a priori tra i dati forniti dall’osservazione. A tale fondamento kantiano C. ricondusse successivamente anche la teoria einsteiniana della relatività (Zur Kritik der Einsteinschen Relativitäts theorie, 1921; trad. it. 1973) e la meccanica quantistica (Determinismus und Indeterminismus in der modernen Physik, 1936; trad. it. 1970). Nel contempo estese la stessa interpretazione kantiana alle altre sfere della cultura, tutte intese come autonome manifestazioni dell’attività conoscitiva dello spirito. Nella Philosophie der symbolischen Formen (3 voll., 1923, 1925 e 1929; trad. it. 1961-66) C. concepisce anche il mito, il linguaggio, la religione, l’arte, ecc., come forme simboliche per mezzo delle quali lo spirito dà un senso al reale. Tali forme, tra loro differenti a seconda del principio spirituale operante in esse ma unite dal fatto di essere creatrici di simboli (intuitivi o concettuali), permettono di eliminare la tradizionale contrapposizione tra epoche storiche in favore di una continuità funzionale tra le prime fasi mitico-magiche e quelle razionali della scienza contemporanea. Nel delineare la struttura complessiva del sistema delle forme simboliche, interagenti entro l’unità dello spirito, Cassirer, pur mantenendo ferma l’impostazione kantiana, risentì fortemente l’influsso della fenomenologia di Hegel. Il concetto di forma simbolica rimase il principio fondamentale delle sue successive opere teoriche: Zur Logik der Kulturwissenschaften (1942); An essay on man (1944; trad. it. 1971); The myth of the state (1946; trad. it. 1950). All’elaborazione del concetto di forma simbolica corrispose un ampliamento dell’interesse storiografico di C., che trovò espressione in numerose opere: Freiheit und Form (1916); Kants Leben und Lehre (1918; trad. it. 1977); Idee und Gestalt (1921); Individuum und Kosmos in der Philosophie der Renaissance (1927; trad. it. 1935); Die Philosophie der Aufklärung (1932; trad. it. 1935).”,”SCIx-132-FF”
“CASSIRER Ernest”,”Il mito dello Stato.”,”Ernst Cassirer è nato a Breslau, in Boemia, nel 1874. Ha insegnato in Germania fino a quando le leggi razziali non l’hanno costretto a rifugiarsi in Svezia e successivamente negli Stati Uniti. Dal 1941 è stato docente a Yale e poi alla Columbia University. E’ morto a Princeton nel 1945. “”‘Il mito dello Stato’ scritto tra il 1943 e il 1944, è sì una geniale sintesi di storia delle ideologie, dai primi pensatori della Grecia fino ai teorici dei grandi «statalismi» contemporanei, ma anche il sofferto atto d’accusa di un «grande borghese» contro una cultura che non ha saputo (e non ha voluto) opporsi alla nascita del totalitarismo”” (dalla Quarta di copertina)”,”TEOP-122-FF”
“CASSIRER Ernest”,”Il mito dello Stato.”,”Contiene tra l’altro i capitoli: X. La nuova scienza della politica del Machiavelli XI. Il trionfo del machiavellismo e le sue conseguenze XVI. Dal culto dell’eroe al culto della razza (Il “”Saggio sull’ineguaglianze delle razze umane”” del Gobineau XVIII. La tecnica dei miti politici moderni”,”TEOP-127-FF”
“CASSIRER Ernst”,”Sostanza e funzione – Sulla teoria della relatività di Einstein.”,”””Ci si può render chiaro questo rapporto considerando l’esempio più note di questa conversione dell’oggettività in soggettività, cioè la scoperta della «soggettività delle qualità sensibili». Già in Democrito, il quale per primo compie questa scoperta, essa in fondo non significa altro che i colori, i suoni, gli odori e i gusti acquistano un particolare carattere gnoseologico per cui sono esclusi dalla costruzione scientifica della realtà”” (pag 363)”,”SCIx-005-FRR”
“CASSIRER Ernst, a cura di Mario DAL-PRA”,”Vita e dottrina di Kant.”,”Libro intonso “”Per questo l’idea dell’ umanità (‘Humanität, humanitas) e della libertà per lui non rimase limitata a un ideale politico-sociale e pedagogico, ma divenne la leva con cui mosse e sconvolse l’intero cosmo spirituale. L’idea del «primato della ragion pratica» comportava una trasformazione nella concezione di fondo della stessa ragione teoretica: il nuovo sentimento, la nuova coscienza della ‘humanitas’, condussero a una generale «rivoluzione del modo-di-pensare» in cui soltanto trovavano la lori giustificazione ultima e decisiva. Kant morì la mattina del 12 febbraio 1804. Il suo funerale riuscì una grande cerimonia pubblica a cui prese parte l’intera città, la gente di ogni cerchia sociale”” (pag 492)”,”BIOx-005-FRR”
“CASSIS Youssef”,”Capitals of Capital. A History of International Financial Centres, 1780-2005.”,”CASSIS Youssef è Professore di economia e storia sociale all’ Università di Ginevra. Ha studiato in particolare la storia bancaria e finanziaria, ed in generale la business history. Numerose sono le sue pubblicazioni, tra cui: ‘City Bankers, 1890-1914’ (1994) e ‘Big Business: The European Experience in the Twentieth Century’ (1997) La ricaduta finanziaria della sconfitta tedesca. Il peso della grandi banche tedesche. Il debito dovuto alle riparazioni. “”Più che mai, perciò, le grandi banche costituivano la pietra angolare di un centro finanziario di Berlino che fu chiamato una volta di più a giocare un ruolo non insignificante nel flusso di capitali internazionali durante la seconda metà degli anni Venti. Ma questo ruolo non fu più lo stesso come era stato prima del 1914, dato che la Germania era da allora un paese ad importazione di capitali. Dal 1938 gli assets esteri tedeschi assommavano a non più di 700 milioni di dollari comparati ai 5800 milioni nel 1913, che piazzavano il paese molto indietro rispetto alla Gran Bretagna, gli Stati Uniti e la Francia, senza menzionare le piccole economie come Olanda, Svizzera e Belgio – mentre le sue passività salivano a 4.2 miliardi per il solo periodo 1924-1930. Un’altra notevole differenza con il periodo anteguerra era che più della metà del debito estero tedesco erano obbligazioni a breve termine e la massa dei fondi importati erano di fatto usati per pagare le riparazioni””. (pag 175)”,”ECOI-203″
“CASSIS Youssef”,”Le capitali della finanza. Uomini e città protagonisti della storia economica.”,”CASSIS Y. è professore di storia economica e sociale presso l’Università di Ginevra. Studia la storia finanziaria internazionale e la storia d’impresa. Ha scritto ‘City Bankers’ e ‘Big Business’.”,”ECOI-271″
“CASSOLA Filippo”,”Storia di Roma dalle origini a Cesare.”,”CASSOLA Filippo è ordinario di Storia Romana nell’ Università di Napoli. Ha pubblicato varie opere tra cui ‘I gruppi politici romani nel III secolo a.C.’ (1962). “”Publio Cornelio Scipione Emiliano era legato ai Gracchi da vincoli di parentela, e inoltre aveva sposato la loro sorella Sempronia. Nel 140, il suo amico Lelio aveva proposto una riforma agraria. Per questi motivi è probabile che i graccani si aspettassero dil suo appoggio; invece, tornato da trionfatore a Roma nel 132 dopo la guerra numantina, egli si schirò decisamente contro di loro: forse, perché temeva che la strada imboccata da Tiberio potesse portare a un sovvertimento dello stato aristocratico. Il suo atteggiamento deluse il popolo, che in passato aveva grande ammirazione per lui. Nel 131, essendo in corso in Asia Minore una rivolta antiromana, occorreva inviare un esercito; la scelta del comandante, contro la consuetudine, fu affidata al concilio della plebe, e i votanti scelsero a maggioranza Crasso Muciano anziché Scipione, ad onta della fama che quest’ultimo si era procurato con le vittorie su Cartagine e Numanzia. ( Noncurante dell’ impopolarità, l’ Emiliano continuò a battersi contro i graccani, e l’ occasione di vibrare un duro colpo alla riforma gli fu offerta dalle proteste degli alleati (…)””. (pag 158-159) “”Si ebbero manifestazioni ostili contro Scipione, durante le quali suonò il grido “”morte al tiranno””; qualche tempo dopo egli morì improvvisamente, e si diffuse il sospetto che fosse stato ucciso nel sonno dai Graccani, o da sua moglie Sempronia””. (pag 159-160)”,”STAx-158″
“CASSUTI Antonio”,”Il socialismo in Cecoslovacchia (1963-1977).”,”Antonio Cassuti è ordinario di filosofia e storia nei licei. Si è laureato in Scienze Politiche all’Università Cattolica di Milano e successivamente in filosofia a Padova. Collabora alla Collana di Studi sull’Europa Orientale dell’Università di Padova. Ha pubblicato il saggio La primavera di Praga. teoria e prassi politica, Sapere, Milano, 1973.”,”EURC-058-FL”
“CASTAGNINO Paolo “”Saetta”””,”Immagini e avvenimenti della resistenza in Liguria.”,”Paolo Castagnino è nato a Chiavari nel 1920. Chiamato alle armi nel 1940. L’8 settembre 1943 ad Atene passa a combattere con la Resistenza greca. Nel maggio 1944 rientra in Italia. Entra nelle fila partigiane con il nome ‘Saetta’. Viene decorato con medaglia d’argento al valor militare e riceve la massima onorificenza partigiana sovietica. Consigliere regionale e nazionale dell’ Anpi, ha condotto studi e ricerche sulla Resistenza, il Risorgimento e le tradizioni popolari. E’ stato pure regista teatrale.”,”ITAR-333″
“CASTAGNO Gino”,”Bruno Buozzi.”,”””Sull’ Ordine Nuovo, Gramsci aveva posto il problema in termini molto vasti: “”Il Partito socialisto ed i Sindacati professionali non possono assorbire tutta la classe lavoratrice che attraverso un lavoro di anni, di decine di anni. Essi non si identificheranno immediatamento con lo Stato proletario: nelle Repubbliche comuniste infatti continuano a sussistere, indipendentemente dallo Stato, come istituti di propulsione (il Partito) o di controllo e di realizzazione parziale (i Sindacati). (…)””””. (pag 43)”,”SIND-069″
“CASTAGNOLA Alberto”,”La fine del liberismo. Guida alla Grande Crisi Finanziaria.”,”CASTAGNOLA Alberto è un economista specializzato sui temi internazionali: si occupa di economia solidale.”,”ECOI-255″
“CASTAGNOLI Adriana SCARPELLINI Emanuela”,”Storia degli imprenditori italiani.”,”CASTAGNOLI Adriana insegna storia contemporanea all’ Università di Torino. Si è occupata principalmente di storia politico-economica del Novecento. Ha scritto ‘Da Detroit a Lione. Trasformazione ecoomica e governo locale a Torino, 1970-1990’ (1998). Ha collaborato al volume ‘I cavalieri del lavoro. Cent’anni di imprenditoria’ (2001). SCARPELLINI Emanuela insegna storia contemporanea all’ Università degli Studi di Milano. Si è interessata di storia economica, politica e culturale delL’ Italia del Novecento. Ha scritto ‘Comprare all’ americana. Le origini della rivoluzione commerciale in Italia, 1945-1971′ (2001) e ha collaborato al volume ‘I cavalieri del lavoro’. Triveneto o Nord-Est. “”Con l’ entrata nel Mercato comune europeo e grazie agli incentivi per le zone depresse e alla disponibilità degli enti pubblici locali e nazionali (sotto forma di agevolazioni creditizie ed esenzioni fiscali e di contributi a fondo perduto che passavano attraverso la rete del clientilismo politico), nel Nord-Est molti colsero l’ occasione di mettersi in prorio. Da ciò nacque la proliferazione di microaziende concentrate nei settori tradizionali della manifattura (maglieria, calzature, piccola carpenteria metallica ecc.), e di laboratori terzisti al servizio delle medie e della grandi aziende””. (pag 305)”,”ITAE-152″
“CASTAGNOLI Adriana a cura; saggi di Eleonora BARBIERI MASINI Bruno LAMBORGHINI Mario SALOMONE Luciano GALLINO Franco MORGANTI, tavola rotonda: ‘L’attualità di Aurelio Peccei’ con interventi di Massimo ARVAT Luigi BISTAGNINO Gianfranco BOLOGNA Enrico CERASUOLO Luca MERCALLI Giuseppe ROVERA”,”Fra etica, economia e ambiente. Aurelio Peccei: un protagonista del Novecento.”,”Adriano Castagnoli insegna Storia economica e sociale dell’età contemporanea all’Università di Torino. E’ autrice di numerosi saggi e libri sull’industria e sull’economia italiana ed europea. Collabora con “”Il Sole 24 Ore””.”,”ITAE-387″
“CASTAÑEDA DELGADO Paulino, a cura di”,”Las guerras en el primer tercio del siglo XIX en España y América. XII Jornadas Nacionales de Historia Militar, Sevilla, 8-12 noviembre de 2004. Tomo I.”,”CASTAÑEDA DELGADO Paulino (curatore degli Atti e coordinatore del Convegno): [Becilla de Valderaduey, Spagna 22/04/1927 – Madrid 20/08/2007]. Laureato in Teologia presso la Pontificia Università di Salamanca (1951), nella stessa data ordinato sacerdote; Dottore in Teologia presso l’Università di Comillas (1965). Studiò Filosofia e Lettere presso l’Università Complutense. La sua ricerca di Dottorato fu pubblicata con il titolo “”Teocrazia Pontificia alla conquista dell’America”” (1965) ripubblicata in Messico (1996). Nominato Segretario del Vicario Militare (1970-1974). Storico. MENA AGUADO Josè, Generale delle Forze terrestri e Presidente della Cattedra “”General Castaños”” <> (pg 63. Traduz. d. r.) <<(…) seguiremo gli eventi bellici che portarono al “”grito de Dolores”” lanciato dal sacerdote HIDALGO (Miguel) il 16 settembre 1810, che diede l’avvio alla lunga lotta per l’Indipendenza del Messico. Nello specifico, queste due interessanti tavole [uno schizzo e una mappa] si riferiscono alla battaglia tra le forze realiste e gli insorti nei dintorni di quello che allora [1810] era conosciuto come “”Monte de las Cruces””, situato a sei leghe dalla capitale e così chiamato per la presenza, nei dintorni e sulla sommità, di numerose croci corrispondenti alle sepolture di viandanti assaliti dai briganti, incidente assai frequente in quell’epoca. Brevemente descriveremo la battaglia perchè le ricostruzioni degli eventi sono assai abbondanti, sia da fonti spagnole che messicane.>> (pg 483. Traduz. d. r.)”,”SPAx-022-FSL”
“CASTAÑEDA DELGADO Paulino, a cura di”,”Las guerras en el primer tercio del siglo XIX en España y América. XII Jornadas Nacionales de Historia Militar. Sevilla, 8-12 noviembre de 2004. Tomo II.”,”CASTAÑEDA DELGADO Paulino (curatore degli Atti e coordinatore del Convegno): [Becilla de Valderaduey, Spagna 22/04/1927 – Madrid 20/08/2007]. Laureato in Teologia presso la Pontificia Università di Salamanca (1951), nella stessa data ordinato sacerdote; Dottore in Teologia presso l’Università di Comillas (1965). Studiò Filosofia e Lettere presso l’Università Complutense. La sua ricerca di Dottorato fu pubblicata con il titolo “”Teocrazia Pontificia alla conquista dell’America”” (1965) ripubblicata in Messico (1996). Nominato Segretario del Vicario Militare (1970-1974). Storico. << (…) in uno studio sulla storia del primo soccorso in medicina militare riportiamo, in occasione del XII Convegno di Storia Militare, una visione parziale del problema. (…) in questa presentazione, uno studio ancora incompleto su una pratica utilizzata per rianimare persone annegate o asfissiate a causa di immersione, e utilizzata dai chirurghi della Regia Marina nel corso del XVIII secolo, rimasta in vigore fino agli anni successivi alla battaglia di Trafalgar. C’erano pochi mezzi per soccorrere il marinaio che, a seguito di una caduta in mare, aveva rischiato l’annegamento. I rimedi di rianimazione a cui farò riferimento possono sembrarci ridicoli, ma vanno interpretati e rapportati alle conoscenze mediche dell’epoca e, come vedremo, salvarono vite umane. Nello specifico farò riferimento, in particolare, alla cura descritta nell’opuscolo anonimo dal titolo: “”Metodo per il salvataggio degli annegati, predisposto ad uso dei Chirurghi della Regia Marina, destinato agli Arsenali di H. M. nell’anno 1786.”” Il grido dell’uomo in mare risveglia con forza la solidarietà del marinaio ed esige l’intervento più urgente e immediato per soccorrere il compagno che rischia di morire per annegamento. (…) I medici dell’epoca applicavano rimedi generali, sia di tipo meccanico, farmaceutico o chirurgico, in tutti i casi di perdita dei sensi o di morte apparente, tra cui, ovviamente, l’annegamento. Insistettero subito per il loro uso metodico o razionale, al punto che, (…) si raccomandava che nella barca di salvataggio adibita al soccorso del naufrago, ci fossero una coperta di lana, una spazzola a frizione, sonde elastiche da introdurre attraverso la laringe, un soffietto, un pacchetto di tabacco e pipe, una siringa e canule elastiche per l’irrigazione, una bottiglia di acquavite, una bottiglia di ammoniaca, due piume, bende, fili e impacchi. Da ciò deriva, da un lato, la necessità di un intervento immediato (…) e, dall’altro, che l’esistenza di materiale così eterogeneo nella cabina di emergenza si spiega con il fatto che esistevano diversi passaggi da seguire nella rianimazione.>> (pg 469, 470. Traduz. d. r.) <> (pg 487, 488. Traduz. d. r.)”,”SPAx-023-FSL”
“CASTAÑÓN Hermenegildo Franco”,”La razón de Trafalgar. La campaña naval de 1805. Un análisis crítico.”,”H.F. Castanon nato a Ferrol, è Capitano di nave del Corpo Generale dell’Armata. Ha una lunga esperienza di navigazione a bordo della flotta spagnola ed è collaboratore della rivista Revista General de Marina y de la Historia Naval.”,”QMIN-052-FSL”
“CASTELFRANCHI Cristiano PARISI Domenico”,”La psicologia: una scienza fuori dalla storia.”,”””Come osserva Engels nella ‘Dialettica della natura’ (1950), nella prima metà del Settecento le scienze naturali erano dominate dell’«idea dell’assoluta immutabilità della natura». Pubblicando nel 1755 la ‘Storia naturale generale e la teoria del ciclo’, Kant mette in questione questa concezione e avanza l’ipotesi che la Terra e l’intero sistema solare fossero «qualcosa che si è venuto formando nel corso del tempo». Ma le divisioni tra le discipline scientifiche, che si andava affermando di pari passo con la divisione del lavoro, impedì per molti anni agli scienziati di dar peso agli scritti di un filosofo. Solo circa mezzo secolo dopo, nel 1796, Laplace ripresentava l’ipotesi kantiana nel suo libro ‘Esposizione del sistema del mondo’, corredandola con argomentazioni più precise e aprendo la via alla sua verifica empirica. Ben presto l’idea del divenire della natura fu applicata allo studio della Terra, e il geologo Lyell poté interpretare l’assetto attuale della superficie terrestre come il risultato di una lenta e graduale trasformazione. Il riconoscimento che la Terra e in particolare la sua superficie avevano una storia e si erano trasformate nel tempo, contrastava con la concezione ancora corrente nella prima metà dell’Ottocento che le specie vegetali e animali fossero invece immutabili. Ma, osserva ancora Engels, la contraddizione non fu notata per parecchio tempo, ancora una volta a causa della separazione tra le discipline che impediva agli scienziati una visione d’insieme delle conoscenze che pure essi possedevano sulla natura. Tuttavia un po’ alla volta l’idea che i tipi attuali delle piante e degli animali non esistessero da sempre ma fossero piuttosto il risultato di una lunga evoluzione, si andò affermando. Pubblicando nel 1859 l”Origine delle specie’, Darwin avanzò una teoria che non solo assumeva come un fatto il mutare nel tempo di animali e piante, ma con l’ipotesi della selezione naturale dava una spiegazione di questo mutamento e del suo carattere adattivo, e quindi di quel finalismo che era stato visto, per esempio da Aristotele, nella natura organica. Nell”Origine delle specie’ le prove che Darwin adduce a favore della sua ipotesi sono tratte dalle specie animali, escludendo l’uomo, e riguardano soprattutto l’evoluzione delle caratteristiche morfologiche, cioè le caratteristiche della anatomia e fisiologia, e non quelle del comportamento. Nell”Origine dell’uomo’ e nell’altro libro ‘Espressione delle emozioni nell’uomo e negli animali’ pubblicati rispettivamente nel 1871 e 1872, queste due limitazioni sono superate. La teoria evoluzionistica viene estesa all’uomo, considerato anch’esso come il risultato di una serie di trasformazioni adattative a partire da specie inferiori, e inoltre, investe ora a pieno titolo anche le caratteristiche comportamentali delle specie viventi e non solo le loro caratteristiche morfologiche”” (pag 150) Lo studio scientifico del comportamento animale venne impostato in Francia prima di Darwin (pag 152) Il tentativo di inserire lo studio del comportamento animale nella prospettiva dell’evoluzione venne non dagli psicologi ma da alcuni zoologi (pag 153) “”(…) Engels: «Gli scienziati credono di liberarsi dalla filosofia ignorandola o insultandola. Ma poiché senza pensiero non vanno avanti e per pensare hanno bisogno di determinazioni di pensiero e accolgono però queste categorie, senza accorgersene, dal senso comune delle così dette persone colte dominato dai residui di una filosofia da gran tempo tramontata o da quel po’ di filosofia che hanno ascoltato obbligatoriamente all’università (che è non solo frammentaria ma un miscuglio di concezioni appartenenti alla più diverse e spesso peggiori scuole), o dalla lettura acritica e asistematica di scritti filosofici di ogni specie, non sono affatto meno schiavi della filosofia, ma lo sono il più delle volte purtroppo della peggiore: e quelli che insultano di più la filosofia sono schiavi proprio dei peggiori residui volgarizzati della peggiore filosofia» (pag 167)”,”SCIx-007-FB”
“CASTELLACCI Claudio”,”Mani pulite. I comunisti e le amministrazioni degli enti locali.”,”CASTELLACCI Claudio è passato al giornalismo dopo un’esperienza come interprete parlamentare.”,”PCIx-272″
“CASTELLAN Georges”,”L’ Allemagne de Weimar, 1918-1933.”,”CASTELLAN Georges è professore all’ Università di Parigi VIII. La mancata rivoluzione del 1923. “”Quanto al putsch di Hitler, fortemente appoggiato dagli ufficiali della Baviera, esso permise a von Seeckt di realizzare per breve tempo i suoi sogni di dittatura: nella notte dell’ 8 – 9 novembre Ebert proclamò “”lo stato d’ emergenza”” e trasferì il potere esecutivo al capo dell’ esercito (articolo 48). Boccone avvelenato per von Seeckt, che diventando legalmente dittatore si vedeva costretto ad usare i suoi poteri contro tutti i tentativi di rivolta; abile manovra che faceva di un nemico della Costituzione un difensore obbligato di questa. La polizia di Monaco spezzò il gruppo di Hitler. In fin dei conti la Reichswehr non fu impegnata che contro i governi di sinistra di Sassonia e Turingia – comunque legali – e contro il sollevamento isolato di Thälmann ad Amburgo. Ora questi movimenti minacciavano molto meno l’ unità del Reich che i separatisti della Baviera. Contrariamente alle affermazioni di J. Benoist-Méchin, nel 1923 la Reichswehr non ha salvato l’ unità tedesca””. (pag 200)”,”GERG-055″
“CASTELLAN Georges”,”Histoire des Balkans, XIV-XX siècle.”,”””Sotto la pressione nazista, Antonescu introdusse in Romania una legislazione antisemita: esclusione dalle professioni di medico, avvocato, giornalista, interdizione di possedere una radio, un’ auto, di frequentare cinema, ecc; tuttavia gli ebrei non conobbero né i ghetto né le grandi deportazioni verso i campi di sterminio del Reich. Il paese fu inoltre sottoposto a uno sfruttamento sistematico: petrolio, grano, mano d’ opera furono assorbite dalla macchina da guerra tedesca. Il mercato nero regnò sovrano e i prezzi s’ involarono: nel 1944, essi si erano moltiplicati per 17 in rapporto al 1940. (…) La battaglia di Stalingrado (settembre 1942 – febbraio 1943) fu la svolta decisiva della guerra rumena. Antonescu aveva impegnato trenta divisioni nell’ offensiva dell’ estate 1942, durante le quali esse subirono gravi perdite.”” (pag 448)”,”EURE-048″
“CASTELLAN Georges”,”Histoire des Balkans, XIV-XX siècle.”,”CANCELLARE LA SCHEDA PRECEDENTE EURE-048 “”Sotto la pressione nazista, Antonescu introdusse in Romania una legislazione antisemita: esclusione dalle professioni di medico, avvocato, giornalista, interdizione di possedere una radio, un’ auto, di frequentare cinema, ecc; tuttavia gli ebrei non conobbero né i ghetto né le grandi deportazioni verso i campi di sterminio del Reich. Il paese fu inoltre sottoposto a uno sfruttamento sistematico: petrolio, grano, mano d’ opera furono assorbite dalla macchina da guerra tedesca. Il mercato nero regnò sovrano e i prezzi s’ involarono: nel 1944, essi si erano moltiplicati per 17 in rapporto al 1940. (…) La battaglia di Stalingrado (settembre 1942 – febbraio 1943) fu la svolta decisiva della guerra rumena. Antonescu aveva impegnato trenta divisioni nell’ offensiva dell’ estate 1942, durante le quali esse subirono gravi perdite.”” (pag 448)”,”EURC-118″
“CASTELLAN Georges”,”Storia dei Balcani, XIV-XX secolo.”,”L’autore è professore emerito all’Università Paris III e professore di Storia dei Balcani presso l’Institut des Langues et Civilizations Orientales.”,”EURC-035-FL”
“CASTELLANETA Carlo”,”Il dizionario di Milano. Tutta Milano dalla A all Z. Dalle origini al Duemila.”,”Scrittore, nato nel 1930, Carlo Castellaneta ha esordito nel 1958 con il romanzo ‘Viaggio col padre’ che ha aperto una ininterrotta stagione narrativa. ex libris di Tino Albertocchi”,”ITAG-238″
“CASTELLANI Giuseppe direzione; fondata da Pietro TACCHI VENTURI; saggi di Ugo BIANCHI johannes MARINGER Vittorio MACONI Renato BOCCASSINO Montserrat PALAU MARTI Guglielmo GUARIGLIA Miguel LEON-PORTILLA Aristide CALDERINI”,”Storia delle religioni. Volume primo.”,”saggi di Ugo BIANCHI johannes MARINGER Vittorio MACONI Renato BOCCASSINO Montserrat PALAU MARTI Guglielmo GUARIGLIA Miguel LEON-PORTILLA Aristide CALDERINI”,”RELx-012″
“CASTELLANI Giuseppe direzione; fondata da Pietro TACCHI VENTURI; saggi di Giorgio R. CASTELLINO Luigi CAGNI Giuseppe FURLANI Giovanni GARBINI Gherardo GNOLI Roberto GUSMANI Giacomo DEVOTO Vittore PISANI Carlo Alberto MASTRELLI Giulio Quirino GIGLIOLI Giovannangelo CAMPOREALE Aldo PROSDOCIMI”,”Storia delle religioni. Volume secondo.”,”saggi di Giorgio R. CASTELLINO Luigi CAGNI Giuseppe FURLANI Giovanni GARBINI Gherardo GNOLI Roberto GUSMANI Giacomo DEVOTO Vittore PISANI Carlo Alberto MASTRELLI Giulio Quirino GIGLIOLI Giovannangelo CAMPOREALE Aldo PROSDOCIMI”,”RELx-013″
“CASTELLANI Giuseppe direzione; fondata da Pietro TACCHI VENTURI; saggi di Dario SABBATUCCI Ugo BIANCHI Giulia SFAMENI GASPARRO Angelo PENNA Johann MAIER Franco MICHELINI TOCCI”,”Storia delle religioni. Volume terzo.”,”saggi di Dario SABBATUCCI Ugo BIANCHI Giulia SFAMENI GASPARRO Angelo PENNA Johann MAIER Franco MICHELINI TOCCI”,”RELx-014″
“CASTELLANI Giuseppe direzione; fondata da Pietro TACCHI VENTURI; saggi di Joachim JEREMIAS Angelo PENNA Robert M. GRANT Paolo BREZZI Raoul MANSELLI Alberto PINCHERLE Pietro PIRRI Giuseppe CASTELLANI Egidio PAPA Francesco Saverio PERICOLI RIDOLFINI Michele LACKO Martin E. MARTY Ugo BIANCHI Giulia SFAMENI-GASPARRO Kurt RUDOLPH Giorgio Raimondo CARDONA”,”Storia delle religioni. Volume quarto.”,”saggi di Joachim JEREMIAS Angelo PENNA Robert M. GRANT Paolo BREZZI Raoul MANSELLI Alberto PINCHERLE Pietro PIRRI Giuseppe CASTELLANI Egidio PAPA Francesco Saverio PERICOLI RIDOLFINI Michele LACKO Martin E. MARTY Ugo BIANCHI Giulia SFAMENI-GASPARRO Kurt RUDOLPH Giorgio Raimondo CARDONA”,”RELx-015″
“CASTELLANI Giuseppe direzione; fondata da Pietro TACCHI VENTURI; saggi di Michelangelo GUIDI Alessandro BAUSANI J. GONDA Joseph SHIH Pasquale D’ELIA Corrado PENSA Armando RIZZA Joesph KITAGAWA”,”Storia delle religioni. Volume quinto.”,”saggi di Michelangelo GUIDI Alessandro BAUSANI J. GONDA Joseph SHIH Pasquale D’ELIA Corrado PENSA Armando RIZZA Joesph KITAGAWA”,”RELx-016″
“CASTELLANI G.A.”,”Vita e morte della Terza Repubblica.”,”””Avevo una presentazione per Sorel, il quale nel 1912 era forse più noto in Italia che in Francia perché, come sempre fece, seguiva moltissimo il movimento intellettuale italiano con particolare riguardo a quello sindacale, del quale erano a quel tempo studiosi Enrico Leone e Agostino Lanzillo, allora giornalista, che sul teorico della violenza aveva scritto un magnifico volume divulgatore.”” (pag 146) Parigi, il Caffé frequentato da Lenin. Incontro con Lenin al Café de la Rotonde. (pag 150-152) Europeismo universale. “”Da questi contorni indecisi, però, una tendenza si delineava più spiccatamente delle altre: la tendenza europeista, alla quale appartenevano tutte le riviste il cui titolo portava l’ indicazione ‘Europe’ o ‘Européenne’, come vi appartenevano le opere di Paul Morand, l’ autore cosmopolita esaltato dall’ intellettualità salottiera internazionale. Un’espressione di questa tendenza europeista fu la rassegna mensile “”Europe””, diretta erede del dreyfusismo di Lucian Herr. Il gruppo di scrittori che vi facevano capo era di Sinistra.”” (pag 186)”,”FRAV-120″
“CASTELLANO Giuseppe”,”La guerra continua.”,”CASTELLANO generale di divisione proviene dall’arma di artiglieria. Ha frequentato i corsi dell’Accademia militare e della Scuola di applicazione di artiglieria e genio. Ha compiuto la sua carriera all’interno dello Stato Maggiore- Decorato al valore nella 1° GM, promosso di grado nella 2° fino al comando supremo fu inviato a trattare l’armistizio con gli alleati. Dall’armistizio alla Liberazione fu capo della missione militare italiana presso il comando in capo alleato.”,”ITQM-010″
“CASTELLANO Aldo a cura”,”La macchina arrugginita. Materiali per un’ archeologia dell’ industria.”,”Saggi di Dianne NEWELL Antonello NEGRI Carlo BERTELLI Ornella SELVAFOLTA Aldo CASTELLANO Eugenio BATTISTI Simonetta LUX Massimo NEGRI Lucia BISI Piergiorgio DRAGONE CASTELLANO Aldo, architetto, ha condotto ricerca sulla storia dell’ archit£ettura dal XIV al XVI secolo (Politecnico di Milano). E’ vice presidente della Società italiana per l’ archeologia industriale. “”Una delle conquiste più significative è, a mio giudizio, la messa in crisi del tradizionale approccio metodologico basato su una rozza applicazione del principio della causalità (determinismo), per cui da certe cause giudicate ‘comuni’ debbono necessariamente derivare determinati effetti ‘comuni’. “”Bisognerebbe stabilire una multa – scrive Alexander Gerschenkron – per ogni volta che vengono usati termini come ‘necessario’ o ‘necessità’ negli scritti di storia””. La proposta, tuttavia, non sembra aver avuto molto successo, e ancora recentemente N.F.R. Crafts mostrava come gran parte della storiografia abbia fondato i propri tentativi di individuare le cause generali della rivoluzione industriale con argomentazioni del tipo ‘post hoc ergo propter hoc’, mentre, afferma l’autore, “”lo sviluppo economico in generale ed il progresso tecnologico in particolare del secolo XVIII dovrebbero essere considerati come processi stocastici””. E’ difficile prevedere se da questa visione ‘casuale’ dei fenomeni storici possa scaturire una nuova metodologia d’ indagine fondata sul calcolo delle probabilità che un fattore o una serie di fattori hanno per mettere in moto e mantenere in vita il processo di industrializzazione (…)””. (pag 113-114, Aldo Castellano) (Nota : Post hoc ergo propter hoc Sofismi. Stabilire che qualcosa è la causa di un evento solo perché è accaduto prima di quell’evento. Falsa causa, Causa opinabile, Confondere relazioni coincidentali con cause. Un Post Hoc è un errore con la seguente forma: A capita prima di B. Quindi A è la causa di B. Il nome “”Post hoc”” proviene dalla frase latina “”Post hoc, ergo propter hoc””. Si interpreta tradizionalmente come “”dopo di ciò, quindi a causa di ciò””. Questo errore viene commesso quando si conclude che un evento ne causa un altro semplicemente perché la causa proposta è capitata prima dell’effetto proposto. Più formalmente, l’errore consta nel concludere che A causa o ha causato B perché A capita prima di B e non ci sono abbastanza prove per garantire questo tipo di affermazione. Esempio di Post hoc: Joan viene graffiata da un gatto visitando una sua amica. Due giorni dopo le viene la febbre. Joan conclude che il graffio del gatto deve essere stato la causa della sua malattia.) (www.linux.it/fallacies)”,”ITAE-167″
“CASTELLI Clara”,”Il socialismo italiano di fronte alla rivoluzione russa. Apporti storiografici e prospettive di ricerca. Estratto da ‘Critica storica’, n°2 Anno XIII 1.6.1976″,”L’A cita il lavoro di H. KÖNIG, Lenin und der italienische Sozialismus, 1915-1921′ (Tubingen, 1967) che vede in una visione globale i rapporti tra il PSI e la 3° Internazionale anche se accentua forse troppo l’ottica terzinternazionalista.”,”MITS-071″
“CASTELLI Alberto a cura; scritti di CAFFI Andrea VENTURI Franco GRIFFITH G.O. CHIAROMONTE Nicola ROSSELLI Carlo VENTURI Francesco CALOSSO Umberto GOBETTI Piero GRAMSCI Antonio SALVEMINI Gaetano”,”L’ Unità d’ Italia. Pro e contro il Risorgimento.”,”Il dibattito è apparso nel 1935 sul periodico ‘Giustizia e libertà’. Nel 1930, Carlo Rosselli fonda a Parigi il movimento antifascista Giustizia e Libertà (GL). Al movimento adereriscono “”Dice Curzio: “”il sentimento nazionale esiste e non lo si cancella di colpo””. Ma forse che non esiste pure il sentimento religioso per cui tanti uomini del nostro tempo rimangono fedeli alla Santa Chiesa romana apostolica, o alle Chiese protestanti, al conformismo mosaico, ecc.? Eppure è poco probabile che Curzio consigli di fare del cristianesimo o del giudaismo “”una forza in senso europeo, un termine necessario di passaggio, di educazione, di costruzione””. Il che, affermato nei rispetti della nazione, ha due torti. L’uno è di lasciare sospettare quasi un “”machiavellico”” disegno: giacché valersi di un “”ideale””, nel quale non si crede in modo assoluto, solo per non disgustare la gente che si vuol attirare a sé e che si intende “”educare””, somiglia molto alla “”riserva mentale”” con cui gli hegeliani accettano di insegnare nelle scuole il catechismo cristiano, considerandolo “”termine necessario di passaggio”” verso le più eccelse verità della loro filosofia. Il secondo inconveniente è di attualità, perché abbiamo dinanzi agli occhi i bei risultati ottenuti dal “”neo-socialismo”” mercé il connubio dell’ “”idea nazionale”” con un tal quale programma di emancipazione proletaria””. (pag 66-67, A. Caffi)”,”ITAB-228″
“CASTELLI Alberto”,”Il socialismo fabiano di Barbara Wootton.”,”Alberto Castelli è ricercatore presso la facoltà di Scienze politiche dell’Università di Cagliari. Le sue pubblicazioni più recenti (2005) sono ‘Pianificazione e libertà. Il dibattito tra Hayek e Barbara Wootton’, Il Politico, 2001, ‘Una pace da costruire. I socialisti briannici e il federalismo’, presentazione di Arturo Colombo, Milano, Franco Angeli, 2002, ‘Un modello di repubblica. Giuseppe Rensi, la politica, la Svizzera’, prefazione di Arturo Colombo, Milano, Bruno Mondadori, 2004.”,”MUKx-003-FGB”
“CASTELLINI Gualtiero”,”Crispi.”,”L’A non nasconde la sua simpatia nei confronti del protagonista della sua biografia. CRISPI, Francesco (Ribera, Agrigento 1818 – Napoli 1901), statista italiano, ministro degli Interni (1877-78 e nel 1887) e presidente del Consiglio (1887-1891 e 1893-1896). Partecipò al movimento per l’ unificazione italiana, figurando come personaggio di rilievo fra i democratici siciliani attivi nelle cospirazioni mazziniane. Fu segretario di stato di Garibaldi in Sicilia, durante l’impresa dei Mille (1860), da lui sollecitata. In seguito si convertì alla monarchia, diventando uno degli esponenti principali della sinistra moderata in Parlamento. Appartenente a una famiglia della borghesia commerciale e laureato in giurisprudenza, fu il primo uomo politico meridionale a occupare la presidenza del Consiglio. Il suo governo fu caratterizzato da una politica estera filo-tedesca (rinnovò la Triplice Alleanza con la Germania e l’ Austria), dall’inizio della guerra commerciale con la Francia riguardo alle tariffe doganali e dalla ripresa del colonialismo italiano in Etiopia, dopo la sconfitta di Dogali (1887). In politica interna, Crispi si ispirò al modello”,”ITAA-034″
“CASTELLINO Onorato”,”Il labirinto delle pensioni.”,”Onorato CASTELLINO è nato a Torino nel 1935. Si è laureato in economia e commercio in quella città. Si è perfezionato a Ginevra (Nazioni Unite) e all’Università di Oxford. E’ autore di opere in tema di previdenza sociale. Ha la cattedra di economia politica Facoltà di economia e Commercio, Università di Torino. “”Nella riforma di un sistema previdenziale, le norme transitorie sono più importanti dell’ assetto previsto come definitivo, per ché le prime incidono su tutti gli attuali assicurati e pensionati, mentre il secondo riguarda soltanto i nuovi entranti nella popolazione lavorativa… il cui trattamento di quiescenza sarà sicuramente interessato dalle nuove riforme nel frattempo intervenute e dalle relative norme transitorie.”” (pag 171)”,”ITAS-080″
“CASTELLITTO Luca”,”Intoccabile è il cuore.”,”Luca Castellitto ha viaggiato nei Paesi in via di sviluppo e ha studiato antropologia e storia delle religioni e delle culture. Ha scritto romanzi e sceneggiature.”,”INDx-011-FC”
“CASTELLO Francesco”,”Problemi criminologici dei fenomeni migratori. Ricerche sul disadattamento scolastico.”,”CASTELLO Francesco è uno specialista in Criminologia Clinica.”,”GIOx-012″
“CASTELLOTE LOPEZ Jesus PEREZ TURRADO Miguel”,”La comuna y el proletariado.”,”La reazione, in fuga seguendo la tattica di Thiers a Parigi, ha smantellato l’ amministrazione, per cui i comunardi (di Marsiglia, ndr) si trovano davanti lo stesso problema in tutti i siti: amministrare una città, cosa per la quale non erano preparati. (pag 65)”,”MFRC-083″
“CASTELLS Manuel”,”La nascita della società in rete. (Tit.orig.: The Information Age: Economy, Society and Culture. Volume I. The Rise of the Network Society)”,”Manuel CASTELLS (1942) è Professore di Sociologia e professore di pianificazione urbana e regionale all’Università di California Berkeley. E’ specialista di sociologia urbana e dell’ innovazione. “”Gli anni Settanta hanno rappresentato, come già si è detto, la probabile origine della rivoluzione della tecnologia dell’ informazione e, nel contempo, lo spartiacque nell’ evoluzione del capitalismo. Le imprese di tutti i paesi hanno reagito a un’ effettiv, o temuta, flessione della redditività con l’ adozione di nuove strategie. Alcune tattiche, quali l’ innovazione tecnologica o il decentramento organizzativo, anche se fondamentali per l’impatto potenziale, presentavano obiettivi relativamente a lungo termine””. (pag 101)”,”EDIx-050″
“CASTELLS Manuel”,”Il potere delle identità. (Tit.orig.: The Information Age: Economy, Society and Culture. Volume II. The Power of Identity)”,”CASTELLS ha insegnato negli anni 1960 e 1970 a Nanterre e alla EHESS. Ha un sodalizio intellettuale con Alain TOURAINE. “”In tutta Europa – in ogni singolo paese – si registra una presenza pervasiva del femminismo sia nelle istituzioni della società sia sotto forma di gruppi , organizzazioni e iniziative che si alimentano a vicenda (…)””. (pag 262) “”Nei paesi industrializzati dell’ Asia il patriarcato è ancora molto forte e incontra ben pochi ostacoli. Ciò è particolarmente sorprendente per il Giappone, dove la partecipazione femminile alla forza-lavoro è alta, così come il grado di istruzione delle donne, ed esiste un notevole patrimonio di esperienze ereditate dai movimenti sociali degli anni Sessanta.”” (pag 263) “”In ogni caso, lo sviluppo di un poderoso movimento femminista a Taiwan a partire dagli anni Ottanda smentisce l’ idea della necessaria sottomissione delle donne nel quadro della tradizione patriarcale del confucianesimo.”” (pag 264)”,”EDIx-051″
“CASTELLS Manuel”,”Volgere di millennio. (Tit.orig.: The Information Age: Economy, Society and Culture. Volume III. End of Millennium)”,”CASTELLS conosce da vicino Sud America, Russia, Asia e Africa. E’ consigliere di numerosi governi progressisti e di varie organizzazioni internazionali. Africa indipendente. “”Cresce il consenso degli africanisti intorno alla tesi secondo cui gli stati-nazione africani avrebbero avuto un ruolo distruttivo nei confronti delle rispettive economie e società”” (pag 105)”,”EDIx-052″
“CASTELNUOVO FRIGESSI Delia”,”Elvezia, il tuo governo. Operai italiani emigrati in Svizzera.”,”””La nostra emigrazione in Svizzera potrebbe in particolare appartenere al filone della “”nuova emigrazione europea”” che ha caratteristiche strutturali diverse dalla precedente emigrazione tradizionale: è più meridionale, più giovane, più mobile, soprattutto maschile e sostanzialmente urbana, cioè diretta verso l’ occupazione nei settori secondario e terziario””. (pag 70)”,”MITT-161″
” CASTELNUOVO Enrico SERGI Giuseppe a cura; saggi di Beat BRENK Carlo TOSCO Roberto GRECI Giuseppe SERGI Anna PRACHE Paola GUGLIELMOTTI Aldo A. SETTIA Chiara PICCININI Arturo Carlo QUINTAVALLE Alessio MONCIATTI Marco COLLARETA Claudio FRANZONI Joaquín YARZA LUACES Fabrizio CRIVELLO Nello FORTI GRAZZINI Mario SCALINI Michele TOMASI Giorgio POLLIO e Valentino PACE Giovanni DONATO Costanza SEGRE MONTEL Ermanno A. ARSLAN e Lucia TRAVAINI Alessio MONCIATTI Saskia DURIAN-RESS Armando PETRUCCI Saverio LOMARTIRE e Guido GENTILE Elisabetta CIONI Matthias EXNER Francesca DELL’ACQUA”,”Arte e storia nel Medioevo. Volume secondo. Del costruire: tecniche, artisti, artigiani, committenti.”,”‘Per quanto venga ammirata l’architettura della Francia settentrionale, il ‘Midi’ e gli altri paesi, che di essa non mantengono che alcuni tratti, appaiono alla fine del Medioevo come i creatori più dinamici’ (pag 148)”,”STMED-030-FSD”
“CASTELOT André LEMAIRE Jean-Francois MIQUEL Pierre PIGEARD Alain TULARD Jean; autori dei saggi Y. AMIOT B. BENNASSAR J. BENOIT A. BERNEDE A. CASTELOT A. DU CHATENET M. DU CHATENET J.P. CHAVENEMENT J. GARNIER R. GOMBERT L. HENNINGER J. LACAZE J.F. LEMAIRE H. LUXARDO P. MASSON P. MICHEL A. PIGEARD J. TULARD”,”Les grandes batailles de Napoleon 1796-1815.”,”Gli autori dei saggi sono: Y. AMIOT, B. BENNASSAR, J. BENOIT, A. BERNEDE, A. CASTELOT, A. DU CHATENET, M. DU CHATENET, J.P. CHAVENEMENT, J. GARNIER, R. GOMBERT, L. HENNINGER, J. LACAZE, J.F. LEMAIRE, H. LUXARDO, P. MASSON, P. MICHEL, A. PIGEARD, J. TULARD.”,”FRAN-016″
“CASTELOT André”,”La diplomazia del cinismo. La vita e l’ opera di Talleyrand l’ inventore della politica degli equilibri dalla Rivoluzione alla Restaurazione.”,”CASTELOT André scirttore e autore di una cinquantina di volumi prevalentemente a carattere storico-biografico, ha ottenuto per due volte il premio della Academie Francaise.”,”FRAN-039″
“CASTELOT André”,”La diplomazia del cinismo.”,”CASTELOT André è scrittore autore di una cinquantina di volumi a carattere storico biografico. I confini della Francia. “”L’ amicizia che ha scatenato gli applausi la sera della rappresentazione dell’ Oedipe, quella “”grandissima amicizia”” cui lo zar ha accennato, non fa al caso di M. de Talleyrand. L’ alleanza si concluderebbe a spese dell’ Austria, mentre Charles-Maurice ha una sola idea fissa: ricucire l’ alleanza dell’ Austria e della Russia contro Napoleone. Così, il vice Grande Elettore compie il primo passo sulla strada del tradimento: ne farà degli altri. Osa, infatti, dichiarare in disparte ad Alessandro, e come se si trattasse di una cosa del tutto naturale: “”Sire, che cosa venite a fare qui? Voi dovete salvare l’ Europa e vi riuscirete solo tenendo testa a Napoleone. Il popolo francese è un popolo civile. Il suo sovrano non lo è; spetta dunque al sovrano di Russia allearsi con il popolo francese. Il Reno, le Alpi, i Pirenei sono le conquiste della Francia. Il resto è conquista dell’ Imperatore. La Francia ne è estranea!””. Immaginabile lo sbalordimento dello zar a sentire quelle parole (…)””. (pag 223-224)”,”RAIx-245″
“CASTELOT André”,”Regina Margot.”,”CASTELOT André autore di saggi e biografie”,”FRAA-084″
“CASTERAN Christian”,”Guerre civile en Irlande.”,”CASTERAN Christian”,”IRLx-010″
“CASTIGLIONE Baldassar a cura di Giulio CARNAZZI”,”Il libro del cortegiano.”,”Castiglione (Baldassar), letterato italiano (Casatico, Mantova, 1478 – Toledo 1529). Di nobile famiglia, visse successivamente alle corti di Milano, Mantova, Urbino, quindi si trasferì a Roma e seguì nell’avversa sorte Francesco Maria Della Rovere quando fu spogliato del ducato d’ Urbino (1516), per divenire poi ambasciatore dei Gonzaga presso la Santa Sede. Nel 1525 fu inviato da Clemente VII in Spagna come nunzio, e non per errori suoi ma per le incertezze del papa non riuscì a smorzare quella tensione tra Carlo V e Clemente VII che portò al sacco di Roma (maggio 1527). Nel soggiorno urbinate il Castiglione compose l’egloga Tirsi(1506), la maggior parte dei suoi versi italiani e latini, il prologo della Calandria del Bibbiena e un primo abbozzo del Cortegiano, il suo capolavoro, che ebbe grande fortuna in Italia e all’estero per un secolo e più sino a Baltasar Gracián e ai moralisti francesi del Seicento. Il Castiglione ha lasciato anche un nutrito epistolario, interessante soprattutto dal punto di vista storico. (RIZ)”,”ITAG-021″
“CASTIGLIONE Baldassare DELLA-CASA Giovanni, a cura di Carlo CORDIE'”,”Opere di Baldassare Castiglione Giovanni Della Casa.”,”22 Dante (p. 413) “”E, come che Dante sommo poeta altresì poco a così fatti ammaestramenti ponesse mente, io non sento perciò che di lui si dica per questa cagione bene alcuno; e certo io non ti consiglierei che tu lo volessi fare tuo maestro in quest’arte dello esser grazioso, conciossiaché egli stesso non fu, anzi in alcuna cronica trovo così scritto di lui (2): “”Questo Dante per suo saper fu alquanto presuntuoso e schifo e sdegnoso e, quasi a guisa di filosofo mal graziato, non ben sapeva conversar co’ laici”” (3)”” (pag 413) (2) Giovanni Villani, ‘Cronica’ IX,136, (…) (3) Laici, il Villani chiama ‘Laici’ i ‘non Letterati’ (…)”,”TEOP-465″
“CASTIGLIONE Baldassar”,”Il libro del cortegiano.”,”Castiglione (Baldassar), letterato italiano (Casatico, Mantova, 1478 – Toledo 1529). Di nobile famiglia, visse successivamente alle corti di Milano, Mantova, Urbino, quindi si trasferì a Roma e seguì nell’avversa sorte Francesco Maria Della Rovere quando fu spogliato del ducato d’ Urbino (1516), per divenire poi ambasciatore dei Gonzaga presso la Santa Sede. Nel 1525 fu inviato da Clemente VII in Spagna come nunzio, e non per errori suoi ma per le incertezze del papa non riuscì a smorzare quella tensione tra Carlo V e Clemente VII che portò al sacco di Roma (maggio 1527). Nel soggiorno urbinate il Castiglione compose l’egloga Tirsi(1506), la maggior parte dei suoi versi italiani e latini, il prologo della Calandria del Bibbiena e un primo abbozzo del Cortegiano, il suo capolavoro, che ebbe grande fortuna in Italia e all’estero per un secolo e più sino a Baltasar Gracián e ai moralisti francesi del Seicento. Il Castiglione ha lasciato anche un nutrito epistolario, interessante soprattutto dal punto di vista storico. (RIZ) (il Conte): “”Ma oltre alla bontà, il vero e principal ornamento dell’animo in ciascuno penso io che siano le lettere (1), benché i Franzesi solamente conoscano la nobilità delle arme e tutto il resto nulla estimino; di modo che non solamente non apprezzano le lettre, ma le aborriscono e tutti e litterati tengon per vilissimi omini; e pare lor dire gran villania a chi si sia, quando lo chiamano ‘clero’ (2)”” (pag 90) (1) ‘le lettere’ sono le humanae litterae; (2) clero, clerc (equivale al moderno intellettuale)”,”ITAG-001-FGB”
“CASTIGLIONI Giulio”,”Taine.”,”CASTIGLIONI Giulio libero docente di psicologia sperimentale.”,”STOx-182″
“CASTIGLIONI Luigi, a cura di Marco SOLI”,”Viaggio negli Stati Uniti dell’America settentrionale (fatto negli anni 1785, 1786, 1787).”,”Questa edizione del ‘Viaggio negli Stati Uniti’ di Luigi Castiglioni è la prima dopo quella originale del 1790. Senza il fondamentale impegno del Prof. Luigi Saibene non sarebbe stato possibile realizzarla’. Redazione e stampa a cura della Selene Edizioni di Milano. Luigi Castiglioni, discepolo di Linneo, strinse i legami che congiungevano la letteratura di viaggio e la diffusione dei Lumi “”«La rivoluzione seguita negli anni scorsi nell’America Settentrionale, è uno de’ più, memorandi avvenimenti di questo secolo e può col tempo produrre importanti conseguenza riguardo all’Europa» (1). Così inizia l’opera del gentiluomo lombardo Luigi Castiglioni (Milano, 1757-1832) intitolata ‘Viaggio negli Stati Uniti dell’America settentrionale fatto negli anni 1785, 1786, 1787’ e pubblicata in due volumi a Milano nella stamperia di Giuseppe Marelli nel 1790 (…). Se analizzare e considerare l’esperienza politica americana sembra a prima vista l’obiettivo principale di Luigi Castiglioni, il quale vive un periodo storico travagliato che ambisce a trovare un modello istituzionale da imitare, è la storia naturale che prende il sopravvento nelle successive pagine del nostro autore, il quale giunge persino a dedicare l’intera parte finale del nostro autore alla minuziosa catalogazione e descrizione delle specie vegetali presenti sul territorio Nord americano (…). Con dovizia di particolari, Castiglioni ci descrive un paradiso in terra. Un paradiso politico dove si respirano “”le idee di una pura Democrazia””, un paradiso per le libertà religiose e per le sette che “”varie, vi si stabilirono, e che crebbero a dismisura dopo l’ultima rivoluzione””, ma soprattutto un paradiso naturale. La passione per la flora e la fauna del paesaggio americano diventa quasi un’ossessione per il viaggiatore lombardo. Non c’è spostamento, racconto o incontro in cui l’autore non si soffermi a descrivere minuziosamente le piante e gli animali che lo circondano e lo affascinano. (…) Castiglione dunque “proto-viaggiatore ecologista” e come tale presto messo da parte in un mondo che stava per avviarsi verso una crescente industrializzazione. Viaggiatore dimenticato in quanto nessuno più ha avuto la volontà di riproporre il suo lavoro. Dopo una prima traduzione in tedesco pubblicata nel 1793, solo Antonio Pace, professore emerito dell’Università di Washington, ha tradotto e curato la pubblicazione del ‘Viaggio’ nel 1983 per il pubblico americano e soprattutto ad uso degli studiosi (…). Ma il valore del libro di Castiglioni si colloca principalmente nella sua epoca nel contrastare l’ipotesi della degenerazione degli animali presenti nel Nuovo Mondo che uno dei più celebri scienziati dell’Illuminismo, George Leclerc conte di Buffon, ed altri naturalisti avevano avanzato nella Francia di fine Settecento. La polemica sulle presunta inferiorità della flora e della fauna, nonché degli abitanti del continente americano, aveva coinvolto i membri più autorevoli dell”Académie Française’ (5), “”L’ipotesi della degenerazione degli animali in America, adottata dal Conte di Buffon, ed esagerata dal Sig. Paw [De Pauw], e da altri scrittori, colla bell’opera del sig. Jefferson è stata abbastanza riconosciuta per falsa” afferma Luigi Castiglioni, contribuendo ad arricchire la casistica che contrastava la visione scientifica di Buffon e De Pauw sia per quanto riguarda il regno animale – “”le vacche, ed i cavalli sono assai piccoli nel Canada, questi stessi animali nel Massachusetts, e nella Pennsylvania eguagliano, se non sorpassano in grandezza quelli d’Europa” . sia per il “”regno vegetale”” che “”corrisponde a quello dell’Antico continente sotto le medesime latitudini”” (6). Come discepolo di Linneo – il botanico svedese che aveva ideato una suddivisione gerarchica del regno vegetale con una precisa nomenclatura – Castiglioni guarda, osserva, raccoglie, colleziona le varietà delle specie non umane, stringendo i legami che congiungevano la letteratura di viaggio e la diffusione dei Lumi e contribuendo a formulare l’ ‘esprit philosophique’ così distante da coloro che si professavano scienziati ma che disdegnavano i criteri scientifici (7)”” (pag 13-14-15) [Marco Sioli, ‘La natura di Luigi Castiglioni’ (in) Luigi Castiglioni, ‘Viaggio negli Stati Uniti dell’America settentrionale (fatto negli anni 1785, 1786, 1787)’, a cura di Selene edizioni, Milano, 2000] [(1) Luigi Castiglioni, Viaggio negli Stati Uniti (…), Milano, 1790, tomo 1, p. 3; (5) Per quanto riguarda questa polemica si veda Antonello Gerbi, ‘La disputa nel Nuovo Mondo’, Milano, 1955, edizione riveduta Milano 2000 (…); (6) Luigi Castiglioni, Viaggio negli Stati Uniti (…), Milano, 1790, tomo 2, pag 155-156; (7) ibid. Tomo I, pp. VI-VIII]]”,”ASGx-007-FSD”
“CASTIGNONE Silvana a cura; scritti di Axel HÄGERSTRÖM Vilhelm LUNDSTEDT Alf ROSS Karl OLIVECRONE Herman OLIPHANT e Abram HEWITT Karl N. LLEWELLYN Jerome N. FRANK”,”Il realismo giuridico scandinavo e americano. Antologia di scritti giuridici.”,”Testi di Axel HÄGERSTRÖM Vilhelm LUNDSTEDT Alf ROSS Karl OLIVECRONE Herman OLIPHANT e Abram HEWITT Karl N. LLEWELLYN Jerome N. FRANK. S. CASTIGNONE è professore ordinario di Filosofia del diritto nella Facoltà di Giurisprudenza dell’ Università di Genova. Ha critto ‘Giustizia e bene comune in David Hume’ e altro.”,”TEOP-178″
“CASTIGNONE Silvana a cura; scritti di Axel HÄGERSTRÖM Vilhelm LUNDSTEDT Alf ROSS Karl OLIVECRONE Herman OLIPHANT e Abram HEWITT Karl N. LLEWELLYN Jerome N. FRANK”,”Il realismo giuridico scandinavo e americano. Antologia di scritti giuridici.”,”Testi di Axel HÄGERSTRÖM Vilhelm LUNDSTEDT Alf ROSS Karl OLIVECRONE Herman OLIPHANT e Abram HEWITT Karl N. LLEWELLYN Jerome N. FRANK. S. CASTIGNONE è professore ordinario di Filosofia del diritto nella Facoltà di Giurisprudenza dell’ Università di Genova. Ha critto ‘Giustizia e bene comune in David Hume’ e altro.”,”TEOP-178″
“CASTILLA-DEL-PINO Carlos”,”La culpa.”,”Carlos Castilla del Pino (San Roque, Cádiz, 1922 – Castro del Río, Córdoba, 2009) è stato un neurólogo, psichiatra e scrittore spagnolo. La sua carriera è stata notevole sia nel campo della medicina che in quello della letteratura. Ecco alcuni punti salienti della sua vita: Formazione: Studiò medicina all’Università di Madrid e si specializzò in psichiatria. Impegno clinico: Nel 1949 si trasferì a Córdoba, dove per trentotto anni fu responsabile del Dispensario di Psichiatria. Umanizzazione del trattamento: Durante il regime franchista, Castilla del Pino si batté per l’umanizzazione del trattamento dei pazienti mentali e l’introduzione di farmaci per alleviare la loro sofferenza1. Contributi scientifici: Si dedicò alla ricerca neuropatologica e pubblicò numerosi lavori sulla neurologia patologica sperimentale. Scrittura: Oltre alla medicina, scrisse saggi e opere letterarie, diventando un punto di riferimento nella psichiatria e nella psicologia contemporanee2. La sua influenza si estende sia nell’ambito accademico che in quello culturale, e la sua eredità continua a essere riconosciuta3. 1: Biografia di Carlos Castilla del Pino 2: Carlos Castilla del Pino su PlanetadeLibros 3: Carlos Castilla del Pino alla Real Academia Española (f. copil.) ‘La culpa’ di Carlos Castilla del Pino è un’opera che esplora il concetto di colpa da una prospettiva interdisciplinare. Vivendo la colpa come risultato delle relazioni umane con il mondo circostante, l’autore indaga le sue origini, caratteristiche ed effetti. Questo approccio totalizzante coinvolge le prospettive etica, psicologica, sociologica, giuridica e religiosa 1. Castilla del Pino, un psichiatra ‘marxista’, comprendeva l’importanza della comunicazione verbale per la guarigione umana, oltre alle terapie farmacologiche. Nel suo libro, affronta il problema della colpa in modo approfondito e riflessivo (f. copil.) ‘Je ne crois pas aux choses, mais aux relations entre les choses’ (Braque) (in apertura) C. Castilla, La culpa (non credo alle cose ma alle relazioni tra le cose)”,”SCIx-031-FSD”
“CASTIÑEIRAS MUÑOZ Jaime DOMINGUEZ MARTIN-SANCHEZ Javier”,”Un siglo de lucha obrera en España. Origenes del movimiento obrero y I Internacional (1823-1881). El movimiento Obrero Español entre el anarquismo y el socialismo de la II Internacional (1882-1907). La época de las huelgas generales revolucionarias (1908-1923). De la dictadura a la Guerra Civil (1923-1936).”,”La collana Ciencias Sociales ha pubblicato opere sulla storia Chiesa cattolica e la Populorium Progressio. “”Il Congresso Operaio si tenne a Barcellona nell’ agosto del 1882. Parteciparono 119 delegati che rappresentavano 88 organizzazioni. Partecipavano al Congresso uomini di tutte le tendenze, incluso gli anarchici che vennero con una corona di attacchi e propaganda. Il Congresso decise di fondare l’ “”Associazione Nazionale dei Lavoratori di Spagna”” di orientamento socialista, che sarà l’ embrione della Union General de Trabajadores (UGT)””. (fondata nel 1888, ndr). (pag 93)”,”MSPx-041″
“CASTLE Ian”,”Majuba 1881. La collina del destino.”,”Dopo la sconfitta GLADSTONE, il primo ministro britannico, fu favorevole ai negoziati ritenendo che spargere altro sangue per riguadanare il prestigio fosse sbagliato. Tutte le risolute guarnigioni in Transvaal avevano resistito eccetto Potchefstroom. L’ esercito era furioso. La pace si concluse con una semi-indipendenza per il Transvaal. Tre anni dopo ottenne la piena indipendenza. La potenza dell’ Impero Britannico era stata sconfitta da una piccola repubblica neonata priva di un esercito permanente…”,”QMIx-076″
“CASTLE Ian”,”Aspern e Wagram 1809. Lo scontro dei grandi imperi.”,”Dopo le due battaglie di Aspern e Wagram Napoleone fu felice di negoziare un armistizio. La pace di Schonbrunn fu a lui favorevole ma la campagna non fu decisiva come quelle degli anni precendenti. Napoleone fu consapevole di aver sottovalutato il nemico. A lui mancò questa volta la vittoria decisiva sull’ esercito avversario. Riconsiderò la sua opinione non elevata dell’ esercito austriaco. A chi avesse denigrato gli austriaci si sarebbe sentito rispondere: “”E’ chiaro che non eravate a Wagram””. Carlo il miglior comandante austriaco non ebbe mai più un comando pur essendosi guadagnato il rispetto di Napoleone. L’ Austria aveva rotto il mito di invincibilità di Napoleone.”,”FRAN-048″
“CASTLES Stephen MILLER Mark J.”,”The Age of Migration. International Population Movements in the Modern World.”,”CASTLES Stephen è Direttore del Refugee Studies Centre, Università di Oxford. MILLER Mark J. è professore di scienze politiche e di relazioni internazionali all’ Università di Delaware. “”Gli Stati nazionali, bene o male, sono destinati a durare. Ma l’ integrazione economica e culturale globale e la stipula di accordi regionali di cooperazione politica ed economica stanno minando l’ esclusività di lealtà nazionali. L’ eta’ delle migrazioni potrebbe essere segnata da una erosione del nazionalismo e dall’ indebolimento delle divisioni tra i popoli. Certamente ci sono controtendenze: come il razzismo, la mentalità da ‘fortezza Europa’, o la rinascita del nazionalismo””. (pag 298) (capitolo conclusivo ‘Migrazioni nel nuovo disordine mondiale’).”,”CONx-088″
“CASTLES Stephen KOSACK Godula”,”L’ immigrazione operaia nelle aree forti d’ Europa. Linee generali e situazione tedesca.”,”Gli scritti che compongono questo volume sono stati redatti n periodi diversi. Il primo è stato pubblicato su ‘New Left Review’ (1972), il secondo è apparso in opuscolo tedesco sempre nello stesso anno. Il terzo è apparso in una pubblicazione della sinistra tedesco-occidentale (1973). “”Il dominio capitalistico poggia su una varietà di meccanismi, alcuni dei quali sono prodotto oggettivo del processo economico, altri sono fenomeni soggettivi causati dalla manipolazione degli atteggiamenti. Due simili meccanismi, che ricevettero considerevole attenzione dai fondatori del socialismo scientifico, sono l’ esercito industriale di riserva, che è del primo tipo, e l’ aristocrazia operaia, che è del secondo. Questi meccanismi sono strettamente collegati, così come lo sono le componenti oggettive e soggettiva da cui traggono origine.”” (pag 1) “”Anche l’ aristocrazia operaia è descritta da Marx e Engels. (…)”” (pag 2-3) “”Dalle differenze tra il prodotto nazionale lordo (cioè tutte le entrate dell’ economia nazionale) dei singoli paesi si può rilevare il livello ineguale dello sviluppo. (pag 47)”,”CONx-109″
“CASTORIADIS Cornelius”,”La società burocratica. I rapporti di produzione in Russia.”,”Nato nel 1922, C.C. ha studiato ad Atene diritto, economia e filosofia. All’inizio dell’occupazione del suo paese fonda, con altri comunisti dissidenti, un gruppo politico di resistenza che si oppone al Partito comunista greco ufficiale. Aderisce all’organizzazione trotskista di Spiros STINAS nella quale milita fino al 1945 quando si trasferisce in Francia. Nell’organizzazione trotskista francese fonda, nel 1946, insieme a Claude LEFORT, una tendenza da cui nasce, nel 1948, il gruppo autonomo che si raccoglie intorno alla rivista ‘Socialisme ou barbarie’. (rimane uno dei principali animatori fino allo scioglimento della rivista nel 1966). I testi teorici e politici scritti per la rivisti sono stati raccolti in quattro volumi.”,”RUSU-044″
“CASTORIADIS Cornelius”,”La rivoluzione contro la burocrazia. La società burocratica. Volume II.”,”Nato nel 1922, Cornelius CASTORIADIS ha studiato ad Atene diritto, economia e filosofia. All’ inizio dell’ occupazione del suo paese fonda, con altri comunisti dissidenti, un gruppo politico di resistenza che si oppone al Partito comunista greco ufficiale. Aderisce all’ organizzazione trotskista di Spiros STINAS nella quale milita fino al 1945, quando si trasferisce in Francia. Nell’ organizzazione trotskista francese fonda, nel 1946, insieme a Claude LEFORT, una tendenza da cui nasce, nel 1948, il gruppo autonomo che si raccoglie intorno alla rivista ‘Socialisme ou Barbarie’. I testi teorici e politici scritti per questa rivista (di cui resta uno dei principali animatori fino allo scioglimento nel 1966) sono stati raccolti, finora, in quattro volumi. Ha inoltre pubblicato: ‘Mai 1968: La Breche’ (in collaborazione con Claude LEFORT e Edgar MORIN), ‘L’ institution imaginaire de la societé’ e ‘Les carrefours du labirynthe’. Dello stesso autore la Sugar ha già pubblicato: ‘La Società burocratica’ (Vol 1).”,”RUSU-105″
“CASTORIADIS Cornelius”,”Devant la guerre. I. Les réalités.”,”””Le guerre non si fanno tra uomini (non più di quanto non siano il confronto tra “”due volontà””). Le guerre si fanno tra società globali. Esse superano il semplice fatto militare anche quando si tratta di società viventi sotto lo stesso tipo di regime social-storico; infinitamente di più, quando esse mettono di fronte delle società e dei regimi diversi.”” (pag 78)”,”RUST-116″
“CASTORIADIS Cornelius”,”Le régime social de la Russie.”,”Imperialismo. “”Il regime russo fa parte integrante del sistema mondiale di dominio contemporaneo. Con gli Stati Uniti e la Cina costituisce uno dei tre pilastri; è, solidalmente con gli altri, il gestore e il garante del mantenimento dello statu quo sociale e politico su scala del pianeta. Questa solidarietà e complicità, che sono costantemente all’ opera dietro le quinte, si è manifestata in modo eclatante per esempio quando i Tre sono intervenuti di concerto per aiutare il Governo di Ceylon a schiacciare la rivolta del 1971; allo stesso modo è più che possibile che Stati Uniti e Russia interverranno di concerto per soffocare una rivoluzione in Europa o altrove quando convinti di non poterla controllare o utilizzare. (…)””. (pag 15) Critica del marxismo. Marx. “”La cecità di Marx davanti alle implicazioni della sua propria visione corretta della concentrazione del capitale non è acidentale (ed essa ha le stesse ragioni dell’ indigenza della maggior parte degli altri approcci teorici della burocrazia moderna. (…)””. (pag 21)”,”RUSU-180″
“CASTORIADIS Cornelius, edizione a cura di Enrique ESCOBAR, Myrto GONDICAS e Pascal VERNAY”,”La question du mouvement ouvrier. Tome 1. (Ecrits politiques, 1945-1997, I).”,”CASTORIADIS C.”,”FRAP-114″
“CASTORIADIS Cornelius, edizione a cura di Enrique ESCOBAR, Myrto GONDICAS e Pascal VERNAY”,”La question du mouvement ouvrier. Tome 2. (Ecrits politiques, 1945-1997, I).”,”CASTORIADIS C. Le anticipazioni sul futuro e Marx (pag 562) Sul ruolo delle aspettative sul futuro nella concezione di Marx e nella letteratura economica contemporanea “”Aucune décision concernant des investissements, par exemple, ne peut jamais être prise sans que soient adoptées ‘ipso facto’ des vues extrêmement fermes sur un avenir couvrant de nombreuses années. Une fois qu’une telle décision est prise, ces vues se trouvent incorporées dans des changements durables du «monde réel». L’économie politique classique (et celle de Marx) était basée sur le vieux postulat métaphysique selon lequel le présent n’est rien d’autre qu’une sédimentation du passé; par suite, ou bien elle écartait l’influence de ce facteur sur le processus économique, ou bien le traitait-elle implicitement comme une sorte d’écume entourant les «forces rèelles», ou comme si les diffèrentes dècisions et vues portant sur l’avenir , et les actions auxquelles celles-ci aboutissaient, pouvaient tout au plus prèsenter des ècarts alèatoires autour d’une certaine vue et ligne de conduite «normale» (et donc se compensaient en moyenne entre elles). Cette vue «normale» était la vue «rationnelle» poiur les èconomistes classiques et néo-classiques. Pour Marx, elle ètait en partie «rationelle», en partie «irrationelle» (cette «irrationalité» ètant pour lui l’expression d’une «rationalitè» cachèe et contradictoire à un niveau plus profond et non conscient). Maintentant, ce facteur – que l’on appelle «anticipations» dans la littérature économique contemporaine, mais qu’ils vaudrait mieux appeler «projections» – joue un rôle décisif dans une économie comme celle du capitalisme contemporain”” [C. Castoriadis, ‘Introduction à l’édition anglaise de 1974 (nota del 1979: scritta in inglese per la riedizione del 1974 di “”Mouvement révolutionnaire sous le capitalisme moderne”” par ‘Solidarity’)] [(in) Ibid., La question du mouvement ouvrier. Tome 2., Paris, 2012]”,”FRAP-115″
“CASTORIADIS Cornelius”,”La experiencia del movimiento obrero. Vol. 1. Cómo luchar.”,”Con tutti i suoi articoli pubblicati sulla rivista ‘Socialismo o Barbarie’ C. Castoriadis nato nel 1922 ad Atene. Studia diritto economia politica e filosofia, psicoanalisi e linguistica. Ha per compagni di strada C. Lefort, D. Mothé e altri. Fonda con questi la rivista ‘Socialismo o barbarie’, sarà uno dei precursori dei ‘nuovi filosofi'”,”FRAP-116″
“CASTORIADIS Cornelius”,”La société française.”,”Cornelius Castoriadis (Istanbul 1922 – Parigi 1997) cofondatore del gruppo e della rivista dell’estrema sinistra francese S0cialisme ou Barbarie, economista all’OCSE, psicanalista e Directeur d’études all’École des Hautes Études en Sciences Sociales di Parigi, Castoriadis può essere senza dubbio annoverato fra i più importanti pensatori.”,”FRAS-007-FL”
“CASTORIADIS Cornelius, a cura di Fabio CIARAMELLI”,”L’istituzione immaginaria della società (parte seconda).”,”Cornelius Castoriadis (Istanbul 1922 – Parigi 1997) cofondatore del gruppo e della rivista dell’estrema sinistra francese Socialisme ou Barbarie, economista all’OCSE, psicanalista e Directeur d’études all’École des Hautes Études en Sciences Sociales di Parigi, Castoriadis può essere senza dubbio annoverato fra i più importanti pensatori.”,”TEOS-144-FL”
“CASTRO Americo”,”The Spanish People.”,”La Catalogna non riesce a guadagnarsi l’ indipendenza. La questione catalana. “”I catalani si tolsero dalla dipendenza francese solo per cadere in quella di Aragona e poi di Castiglia. Il ‘Poema del Cid’ (un’ opera epica in castigliano del dodicesimo secolo) chiamava il popolo della Contea di Barcellona, Franchi non Catalani. Così andiamo alla radice del problema: i Catalani avevano di loro una giustificata personalità originale, e nello stesso tempo non erano in grado di dare una dimensione politica al loro senso collettivo di valori culturali.”” (pag 8)”,”SPAx-074″
“CASTRO Americo”,”La realidad historica de España.”,”””De la casta bélica, férrea de ánimo y disciplinada en la acción, derivan las altas empresas que llevaron a los pueblos hispánicos a Grecia en el siglo XIV, a Nápoles y a la India en el XV, a América, imperialmente, en el XVI. Pero como se ha visto en el capítulo II, el sistema de las tres castas complicó muy singularmente la estructura de la morada vital española, y obligó a articular dentro de ella las tareas preferentes con otras complementarias e indispensables. Más tarde, cuando aquel sistema se vino abajo, los huecos y fracturas en la vida española señalan la huella de lo que había existido y seguía existiendo in ‘absentia’. Mi libro ‘De la edad conflictiva: El drama de la honra en España y en su literatura’, lo pone bien a la vista. El valor primario concedido a la creencia y al hidalguismo de la casta continuó siempre vivo y actuante, en enlace con los rumbos preferentes y constructivos de la morada de vida española. Insistamos en que la idea de la “”morada vital”” es distinta de la noción estática de “”carácter nacional””, un esquema abstracto e inmóvil que no tiene en cuenta cómo la persona vive las posibilidades y deficiencias de sus inclinaciones preferentes y de sus circunstancias””. (pag 114-115)”,”SPAx-089″
“CASTRO Américo”,”España en su historia. Cristianos, moros y judíos.”,”ANTE3-13″,”SPAx-095″
“CASTRO Américo”,”La Spagna nella sua realtà storica. Con un epilogo del 1969.”,”Hidalguismo (pag 556) La Hispanidad (in italiano Ispanità) è la comunità formata da tutti popoli e le nazioni che condividono una lingua e una cultura ispanica. Le 23 nazioni che ne fanno parte sono tutte ispanofone, con l’eccezione delle Filippine, e possono classificarsi in quattro aree geografiche: Spagna, America Latina ispanofona, Africa ispanofona e l’area ispano-pacifica. Ogni 12 ottobre viene celebrato il Día de la Hispanidad attraverso la celebrazione della scoperta dell’America da parte di Cristoforo Colombo. In Spagna è festa nazionale e viene celebrato in molti altri paesi ispanofoni. (wikip)”,”SPAx-111″
“CASTRO Américo”,”La Spagna nella sua realtà storica.”,”Américo Castro (1885-1972) studiò lettere e diritto a Granada, si perfezionò qundi in Francia e Germania, divenne filologo, linguista e storico. É stato uno dei massimi intellettuali spagnoli di questo secolo. Ha curato numerose edizioni di classici del Siglo de Oro, tra cui El burlador de Sevilla di Tirso de Molina, El buscón di Quevedo e diversi testi di Lope de Vega; è autore di saggi di critica letteraria (Vida de Lope de Vega, Don Juan en la literatura española, El pensiamiento de Cervantes) e di diversi studi storici (Aspectos del vivir hispánico, Santiago de España, Origen, ser y existir de los españoles)”,”SPAx-008-FL”
“CASTRO Gianluca GARIBALDI Luciano LOVATI Carlotta BERTONE Ugo GIANI Stefano MILLO Yehuda PIATTELLI Alberto SHVILY Efrat MAIROV Enrico COLLA Paola SHER-GRECO Noga SHAMIR Joseph MORAV Raphael”,”Dalla diaspora all’olocausto allo stato di Israele.”,”Realizzazione a cura di FORTI Laura LUALDI Simona ZAVOLI Valentina MAINI Giuse Carlo FUSCO Alma”,”EBRx-075″
“CASTRONOVO Valerio a cura; collaborazione di Giuseppe BERTA Elisabetta BERTERO Elisabetta BERTOLA Francesco BOGLIARI Bruno BOTTIGLIERI Denis GIVA Guido ORTONA Chiara OTTAVIANO Pier Paolo PORTINARO Manuela VALENTI”,”Storia dell’ economia mondiale. Dalla grande crisi del 1929 ai giorni nostri.”,”Collaborazione di Giuseppe BERTA Elisabetta BERTERO Elisabetta BERTOLA Francesco BOGLIARI Bruno BOTTIGLIERI Denis GIVA Guido ORTONA Chiara OTTAVIANO Pier Paolo PORTINARO Manuela VALENTI”,”ECOI-011″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola RICUPERATI Giuseppe CAPRA Carlo CASTRONOVO Valerio”,”La stampa italiana dal ‘500 all’ ‘800.”,”Giuseppe RICUPERATI (Isernia, 1936) insegna storia moderna nell’ Univ di Torino. Collaboratore della ‘Rivista storia italiana’ ha scritto tra l’altro: -L’ esperienza civile e religiosa di Pietro Giannone (1970) -Il pensiero politico degli Illuministi, in ‘Storia delle dottrine politiche e sociali’, a cura di Luigi FIRPO (Torino, 1976) Carlo CAPRA (Quartu S. Elena, Cagliari, 1938) insegna storia moderna nell’ Univ di Milano. Ha pubblicato una monografia su ‘Giovanni Ristori da illuminista a funzionario, 1755-1830’ (Firenze, 1968).”,”EDIx-008″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola GALANTE GARRONE Alessandro DELLA PERUTA Franco”,”La stampa italiana del Risorgimento.”,”A. GALANTE-GARRONE (Vercelli 1909) insegna storia del Risorgimento presso la Facoltà di Lettere e Filosofia dell’ Università di Torino. Franco DELLA-PERUTA (Roma 1924) insegna storia del Risorgimento alla Facoltà di lettere e filosofia dell’ Università degli studi di Milano.”,”EDIx-009″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola GIACHERI FOSSATI Luciana TRANFAGLIA N. CASTRONOVO V.”,”La stampa italiana nell’ età liberale.”,”L. GIACHETTI-FOSSATI (Alessandria, 1946) è assegnista nell’ Istituto di storia dell’ Univ di Torino, Facoltà di lettere e filosofia. Sta lavorando ad una storia dell’ ‘Avanti!’ dalla fondazione al 1925.”,”EDIx-010″
“CASTRONOVO Valerio”,”La stampa italiana dall’ Unità al fascismo.”,”In appendice: documenti sulla ‘fascistizzazione di alcuni quotidiani e agenzie giornalistiche; leggi fasciste sulla stampa Valerio CASTRONOVO, nato a Vercelli nel 1935, è Prof di storia nell’Univ di Torino. Autore di vari studi sul mondo della cultura e dell’ amministrazione negli Stati italiani tra il ‘500 e il ‘600, sulla classe politica, sul ceto imprenditoriale e sull’ industria in Italia nell’ Ottocento, ha pubblicato tra l’altro: -La ‘Stampa’ di Torino e la politica interna italiana (1867-1903) (1962) -Economia e società in Piemonte dall’ Unità al 1914 (1969) -Giovanni Agnelli (1971)”,”EDIx-011″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola a cura MURIALDI Paolo LEGNANI Massimo TRANFAGLIA Nicola”,”La stampa italiana nell’ età fascista.”,”Nicola TRANFAGLIA (Napoli, 1938) insegna storia contemporanea nell’Univ di Torino. Tra le sue opere ricordiamo ‘Carlo Rosselli dall’ interventismo a ‘Giustizia e Libertà” (BARI, 1968), ‘Dallo Stato liberale al regime fascista’ (MILANO, 1972). Ha diretto l’opera collettiva ‘Il Mondo Contemporaneo’ (10 voll.) (NUOVA ITALIA). Paolo MURIALDI (Genova, 1919) dopo aver lavorato in diversi giornali, è stato redattore capo del ‘Giorno’ dal 1956 al 1973. Dal 1974 presidente della Federazione nazionale della stampa, ha fondato nel 1976 la rivista ‘Problemi dell’ informazione’. Massimo LEGNANI (Milano 1933) è D dell’ Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia e docente di storia d’Italia del XX secolo nell’Univ di Bologna. Ha pubblicato vari libri (v. retrocopertina).”,”EDIx-012″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola, a cura DE-LUNA Giovanni TORCELLAN Nanda MURIALDI Paolo”,”La stampa italiana dalla Resistenza agli anni Sessanta.”,”Giovanni DE-LUNA (Battipaglia 1943) insegna storia all’ Univ di Torino. Oltre a numerosi saggi sul Partito d’ Azione e sulla crisi italiana del 1943 – 1948 ha pubblicato ‘Badoglio, un militare al potere’ (1974) e ‘Mussolini, soggettività e pratica di una dittatura’ (1978). Nanda TORCELLAN (Roma 1934) lavora all’ Istituto nazionale per la storia del movimento di liberazione in Italia ed è redattrice della rivista ‘Italia contemporanea’. E’ autrice di saggi diversi sull’ antifascismo e la Resistenza.”,”EDIx-013″
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola a cura; saggi di MURIALDI P. TRANFAGLIA N. ISNENGHI M. ECO U. VIOLI M. AJELLO N. LILLI L. GHIRELLI A. GENOVESI G. DE-MAURO T. GRANDINETTI M.”,”La stampa italiana nel neocapitalismo.”,”Appendice: la proprietà dei giornali dal 1861 al 1975, di M. GRANDINETTI. “”Per quanto si riferisce ai contenuti, “”L’ Espresso”” soffre del complesso dell’ inedito, dell’ esclusivo, dello scoop con la stessa franchezza con cui “”Panorama”” lo dissimula. E infatti, quando è latore d’ una rivelazione, il settimanale di Sechi rinunzia deliberatamente a valorizzarla, in maniera da non risentirne la settimana successiva, quando non ce l’ avrà; invece quello di Zanetti brucia ogni sette giorni la sua cartucciera a costo di trovarsi psicologicamente sguarnito la volta dopo. Per il primo il pericolo emergente è l’ uniformità, per il secondo la precipitazione; il lessico cui si affida il primo è modellato su un terreno culturale standard e sembra echeggiare la prosa delle più accreditate enciclopedie per famigla esistenti in commercio, mentre il secondo parla quasi dando per scontata l’ esistenza di un intellettualismo di massa.”” (pag 239-240)”,”EDIx-014″
“CASTRONOVO Valerio a cura”,”Storia dell’ Ansaldo. 1. Le origini: 1853 – 1882.”,”Inizia, con questo volume sulle origini dell’ Ansaldo, la storia di una grande impresa che s’identifica con la città di Genova e, più in generale, con le tappe più significative dell’evoluzione economica del nostro Paese. Dalla costituzione della società nel 1853 ai suoi sviluppi nel successivo trentennio, la vicenda dell’ Ansaldo s’intreccia con le aspirazioni e i fermenti dell’età del Risorgimento, con il disegno di Cavour di fare del Regno sabaudo (avvalendosi anche delle rsorse e delle potenzialità del capoluogo ligure) lo stato-gida dell’indipendenza nazionale e dell’integrazione della Penisola nell’ Europa moderna: e riflette poi molti dei problemi e delle difficoltà che la classe dirigente dell’ Italia unita dovette affrontare per creare una prima salda struttura industriale. Due singolari figure, in un certo qual modo complementari, spiccano nell’itinerario dell’ Ansaldo di questo periodo: quella dell’ingegnere e docente universitario Giovanni Ansaldo, tra i fondatori dell’impresa, la cui formazione culturale era avvenuta all’insegna”,”E1-ANS-001″
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia dell’ Ansaldo. 4. L’ Ansaldo e la Grande Guerra, 1915 – 1918.”,”L’ Ansaldo svolse un ruolo rilevante nella mobilitazione industriale durante la Grande Guerra . Affermatasi nella fabbricazione non solo di artiglierie e munizioni, ma anche di aerei, navi e mezzi blindati, sulla base di un complesso sistema che mirava a una organizazione verticale, l’impresa genovese giunse a fregiarsi del titolo di “”arsenale d’Italia”” nella campagna militare conclusasi vittoriosamente per il nostro paese. E i Perrone, sia per sorreggere che per rafforzare le posizioni preminenti così conquistate, tentarono la scalata della Banca Commerciale (Comit) e della Fiat. Attraverso vari saggi vengono ricostruite le diverse fasi e componenti di questa formidabile ascesa dell’ Ansaldo e, insieme, le cause latenti che avrebbero determinato di lì a poco il suo declino.”,”E1-ANS-004″
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia dell’economia mondiale. 4. Tra espansione e recessione.”,”Fra la seconda metà dell’Ottocento e la prima parte del nostro secolo, le trasformazioni susseguitesi in ogni settore d’attività (dall’industria all’agricoltura, ai servizi) concorsero a modificare profondamente le strutture sociali e i rapporti fra le classi, i costumi e la vita collettiva, nonché la mappa degli scambi e delle relazioni internazionali. Tramontata l’epoca del liberismo classico per il sopravvento di misure protezionistiche anticongiunturali, e in coincidenza con la formazione di una società di massa, si delineò un sempre maggiore intervento dello Stato nella sfera economica. Nel periodo fra le due guerre, segnato dalla “grande crisi” del 1929, vennero infine emergendo, in sintonia con i princìpi e la configurazione di regimi politico-ideologici tra loro contrapposti (da quello liberal-democratico, a quello comunista, a quello fascista e nazista), tre diversi modelli istituzionali: neo-capitalista, collettivista, e corporativo. Indice: L’età del carbone e dell’acciaio di”,”E2-MOCA-004″
“CASTRONOVO Valerio PARIS Roberto”,”Storia d’ Italia. Volume quarto. Dall’ Unità a oggi.”,”””Probabilmente – si è osservato, non senza ragione – “”l’ equilibrio politico dei governi giolittiani non sarebbe sopravvissuto all’ abolizione dei dazi che coprivano l’ industria tessile e quella metallurgica”” (Toniolo). In effetti, se il protezionismo era stato imposto nel 1887 da una coalizione di proprietari agricoli, di imprenditori e di uomini politici di sentimenti nazionalisti, non è men vero che, con la crescita dell’ apparato industriale e le conseguenti possibilità di allargare l’ occupazione operaia, furono i sindacati e le organizzazioni politiche della classe lavoratrice, più che i grandi possidenti del Sud, a costituire i migliori alleati per coloro che si opponevano a una revisione del regime doganale””. (pag 174)”,”ITAE-081″
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di P. ARVATI V. CASTRONOVO M.DORIA A.M. FALCHERO R. GIANNETTI A. GIUNTINI A. MAIELLO G. MALGERI P. ORTOLEVA C. PAVESE F. PESCHIERA G. PETRILLO L. SEGRETO V. TRAVERSO M. VASTA”,”Storia dell’ Ansaldo. 9. Un secolo e mezzo, 1853-2003.”,”Saggi di P. ARVATI V. CASTRONOVO M.DORIA A.M. FALCHERO R. GIANNETTI A. GIUNTINI A. MAIELLO G. MALGERI P. ORTOLEVA C. PAVESE F. PESCHIERA G. PETRILLO L. SEGRETO V. TRAVERSO M. VASTA In bibliografia cita M. NONES L’ industria militare in Liguria dal 1945 al 1975 (Storia contemporanea, XVII 1986 pag 821-850). Non cita L. PARODI. “”Fino al 1866 l’ ordinazione di navi da guerra prendeva la via dell’ estero; da quel momento in poi le realizzazioni cominciarono ad essere affidate agli arsenali statali, fatte salve le torpediniere, che si preferiva egualmente acquistare in Inghilterra. La sconfitta patita a Lissa, che mostrò in pieno quanto le navi in legno fossero inutili a fini bellici, pesò a lungo sugli ambienti della Marina militare e finì per condizionare anche i piani di potenziamento e dunque di costruzione di navi da guerra. Ci vollero annni, almeno fino a metà degli anni Settanta, perché lo shock venisse in qualche modo metabolizzato. Lo Stato inaugurò presto la politica di sovvenzioni alle linee di navigazione, che fin dal 1862 cominciarono a ricevere aiuti. Gli intervnti, sollecitati dalle maggiori compagnie di navigazione, ridussero notevolmente il numero dei piccoli armatori. Fra il 1862 e il 1871 venero portate a termine nei cantieri italiani 6.000 navi per un totale di 633.000 tonnellate, ma gran parte della produzione era ancora di legno (…)””. (pag 199)”,”ECOG-013″
“CASTRONOVO Valerio FRIEDMAN Milton GALBRAITH John Kenneth ROBINSON Joan SAMUELSON Paul interventi”,”Il grande crollo. 50 anni dopo.”,”””C’è sempre la tentazione di attribuire al grande dramma della data storica un’ importanza che appartiene invece ai momenti antecedenti. L’ attacco a Pearl Harbor non fu più importante della decisione giapponese di inviare le portaerei dalle quali sarebbe partito, o delle correnti politiche ed economiche, eventi fortuiti e disastri che porteranno al potere, in quelle isole così civili, uomini capaci di aberrazioni militari e politiche così macroscopiche. Il crack del 1929 fu reso inevitabile dalla pazzesca speculazione che lo precedette. Quella deviazione delle regole della ragione supera ovviamente in importanza gli eventi che si verificarono nel giorno famoso. E dietro il boom speculativo c’ erano le forze – economiche, culturali, psicologiche e politiche – che rendevano suscettibili gli americani. Non si può utilmente analizzare il crack se l’ analisi non si estende a quello che successe prima. Questa ricerca delle cause più profonde non esclude di per sé gli effetti sull’ economia del collasso del mercato azionario””. (pag 56, J.K. Galbraith) “”La storia non ha bisogno di essere difesa: la sua forza è la sua realtà””. (pag 57)”,”ECOI-167″
“CASTRONOVO Valerio”,”Economia e società in Piemonte dall’ Unità al 1914.”,”””Gli stessi segni distintivi, di organizzazione industriale differenziata, si ritrovano ad Alessandria e a Novara, con in più – e ciò spiega in ultima analisi il rapido sviluppo economico assunto dalle due città – la presenza, quali fattori di incentivazione industriale e urbana, di particolari legami imprenditoriali e di vivaci rapporti commerciali d’ affari con Genova e Milano. Poste sull’ asse centrale delle due principali direttrici di comunicazione della valle padana, Alessandria e Novara avevano dato luogo nell’ ultimo decennio a interessanti sviluppi produttivi, in connessione anche con l’ economia delle due altre regioni del “”triangolo industriale””.”” (pag 285)”,”ITAE-149″
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia di una banca. La Banca Nazionale del Lavoro nell’economia italiana, 1913-2003.”,”CASTRONOVO Valerio è ordinario di storia contemporanea all’Università di Torino ed è direttore della rivista di scienze e storia “”Prometeo””.”,”ITAE-218″
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Gabriella BODEI GIGLIONI Eva CANTARELLA Paolo DAFFINA’ Emanuela ERCOLANI COCCHI Andrea GIARDINA Jean GUILAINE Keith HOPKINS Mario LIVERANI Vittorio MARCHIS Domenico MUSTI Giuseppe SASSATELLI Giancarlo SUSINI Charles R. WHITTAKER”,”Storia della economia mondiale. 1. Dall’antichità al Medioevo. Dal neolitico agli albori del primo millennio.”,”1 Saggi di Gabriella BODEI GIGLIONI Eva CANTARELLA Paolo DAFFINA’ Emanuela ERCOLANI COCCHI Andrea GIARDINA Jean GUILAINE Keith HOPKINS Mario LIVERANI Vittorio MARCHIS Domenico MUSTI Giuseppe SASSATELLI Giancarlo SUSINI Charles R. WHITTAKER”,”ECOI-259″
“CASTRONOVO Valerio”,”L’Italia del miracolo economico.”,”CASTRONOVO V. insegna all’Università di Torino e dirige la rivista scientifica ‘Prometeo’.”,”ITAS-137″
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia di una banca. La Banca Nazionale del Lavoro e lo sviluppo economico italiano, 1913-1983.”,”CASTRONOVO Valerio è ordinario di storia contemporanea all’Università di Torino ed è direttore della rivista di scienze e storia “”Prometeo””.”,”ITAE-247″
“CASTRONOVO Valerio”,”‘Gli anni della guerra’. Estratto da ‘L’industria italiana dall’Ottocento a oggi’.”,”Capitolo III. Gli anni della guerra. Paragrafi: L’organizzazione della macchina bellica – Le fortune dell’industria pesante – Il ruolo dello Stato – La scalata alle banche e l’occupazione delle fabbriche – La difficile riconversione post-bellica “”Eppure il governo italiano e le autorità militari non avevano compreso, all’inizio delle ostilità, la reale natura della guerra che l’Italia si accingeva a combattere, le sue dimensioni di scontro fra colossi industriali, l’importanza decisiva che avrebbe avuto, per il successo delle operazioni belliche, il continuo e rapido rinnovamento degli armamenti. La decisione di intervenire nel conflitto aveva trovato l’Italia divisa sul piano politico e impreparata su quello economico. La guerra, avversata da Giolitti, dai socialisti e dai cattolici, da gran parte delle masse contadine e dal proletariato operaio, aveva riscosso l’adesione soltanto di alcuni gruppi della piccola borghesia ed era stata imposta dalla monarchia, dai nazionalisti, dai conservatori capeggiati da Salandra e Sonnino nei confronti della maggioranza del Parlamento contraria ad abbandonare il regime di neutralità, anche se l’atteggiamento assunto dall’Italia nell’agosto 1914 aveva già allentato i rapporti con la Germania e l’Austria-Ungheria e messo in crisi la Triplice Alleanza. Sotto l’aspetto economico, la dipendenza dell’Italia dai rifornimenti esteri per le materie prime e il combustibile, la scarsità di capitali d’investimento, e gli stessi contrasti d’interesse fra i principali gruppi legati ad alleanze di quartiere con gli ambienti finanziari e industriali tedeschi, francesi o inglesi, avevano determinato, subito dopo lo scoppio della guerra in Europa, una situazione di grande incertezza. Alla vigilia del conflitto gli scambi con i paesi dell’Europa occidentale e con gli Stati Uniti assorbivano la metà circa dei nostri manufatti e il 44 per cento delle derrate agricole italiane; mentre gli Imperi Centrali e le regioni limitrofe gravitanti nell’area di influenza tedesca acquistavano complessivametne dalla penisola quasi il 35 per cento dei prodotti industriali e il 27 per cento di quelli alimentari. Gli scambi di gran lunga prevalenti si erano svolti fino allora con la Germania e l’Austria-Ungheria, che coprivano nel 1913 il 24 per cento delle nostre importazioni e il 22 per cento delle esportazioni. Ma era il primo gruppo a fornire, con una quota del 58 per cento contro il 19 per cento del secondo gruppo, la maggior parte delle materie prime di cui l’industria italiana aveva bisogno; in altri termini, la Germania e l’Austria-Ungheria non sarebbero state in grado di assicurare all’Italia adeguate partite di ferro e di carbone, date le carenze che già denunciavano in questo campo, né tanto meno lana, cotone, gomma e altri beni di trasformazione. Nell’eventualità di un ingresso dell’Italia in guerra, la sua scelta di campo appariva quindi nettamente segnata, anche se “”la Germania e l’Austria – scriveva Ferdinando Martini nell’agosto 1914 – abbondano in cortesie con noi”” (1). Nonostante la disponibilità del governo tedesco a fornirci carbon fossile e altre materie prime, era difficile pensare che la Germania avrebbe potuto prendere il posto dell’Inghilterra, da cui proveniva quasi il 90 per cento del combustibile necessario al funzionamento del sistema produttivo nazionale. D’altra parte, a un intervento contro la Germania erano legate le aspettative di “”indipendenza economica””, o meglio di emancipazione finanziaria, di alcuni potenti gruppi industriali in settori di estrema importanza, da quello elettrico alla siderurgia, anche se nessuno di questi gruppi spingeva apertamente per la guerra”” (pag 135-136)”,”ITQM-181″
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia economica d’Italia. Dall’Ottocento ai giorni nostri.”,”Contiene il capitolo: III. Gli effetti della guerra. L’organizzazione della macchina bellica. Le fortune dell’industria pesante. Tra mire di potenza e frustrazioni. Le difficoltà della riconversione postbellica. La scalata alle banche. Le suggestioni del nazionalismo. Dall’occupazione delle terre a quella delle fabbriche. La crisi economica e quella politica. (pag 199-251) “”Per il resto si pensava allo stesso modo di quanti nell’ambiente politico erano fautori dell’intervento: ossia, che il conflitto avrebbe avuto una breve durata, che non si sarebbe protratto più in là di un altro inverno. In tal modo si esorcizzava il fatto che l’Italia, con una produzione di poco più di 900.000 tonnellate di acciaio (rispetto ai 17 milioni e mezzo della Germania e ai 2 milioni e 600.000 dell’Austria-Ungheria) e con una capacità produttiva di 427.000 tonnellate di ghisa (meno di un quinto del potenziale dell’Impero asburgico e un quarantesimo appana di quello tedesco), si sarebbe trovata ad affrontare una sfida di gran lunga superiore alle sue forze. Ma si confidava più che sulla potenza di fuoco sul numero degli uomini che si sarebbe potuto mandare sui campi di battaglia. D’altra parte, al punto in cui s’era giunti, occorreva scegliere giacché nessuno dei due schieramenti intendeva assicurarci le importazioni di cui avevamo bisogno, per permettere all’Italia di continuare a stare alla finestra. Uincamente la guerra avrebbe potuto svincolare l’economia italiana dalle ipoteche e dall’impasse in cui si trovava, dopo che alle nere nuvole addensatesi con le recessioni del 1907 e del 1913 si erano alternati solo brevi spazi di sereno. Questa era la conclusione a cui era arrivato il mondo degli affari ancor prima che, con il patto segreto di Londra dell’aprile 1915, il governo Salandra mettesse da parte le ultime esitazioni. In realtà ci volle un lungo periodo di tempo perché l’industria, chiamata improvvisamente a rifornire un esercito che disponeva di poca artiglieria pesante di poche scorte di munizioni, si ponesse in condizione di esaudire le necessità delle forze armate. Se ciò fu possibile, lo si dovette soprattutto all’opera di coordinamento della produzione bellica di cui si resero artefici gli organismi pubblici preposti alla mobilitazione industriale. Presieduti da un alto ufficiale, e composti di autorevoli esponenti del mondo industriale e finanziario, gli appositi comitati costituiti in ogni regione dal governo provvidero a ripartire combustibili e materie prime, a distribuire le ordinazioni fra le varie imprese, e a sorvegliare la loro attività affinché fossero rispettati rigorosamente gli impegni assunti e le scadenze di consegna delle forniture. Regista di questa complessa macchina bellica fu il generale Alfredo Dallolio, a capo del Sottosegretariato per le armi e munizioni (trasformato nel 1917 in ministero) dal quale dipendevano oltre cinquemila funzionari e a cui facevano capo più di un migliaio di stabilimenti dichiarati “”ausiliari”” (ossia necessari agli scopi di guerra). Attraverso questa imponente organizzazione lo Stato divenne non solo il massiom committente delle imprese di ogni settore ma anche il garante, per eccellenza, sia della disciplina nelle fabbriche (in quanto le maestranze furono sottoposte alla giurisdizione militare), sia dei crediti bancari, sia ancora degli approvvigionamenti di qualsiasi genere di bene e servizi.”” (pag 202-203)”,”ITAE-004-FR”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Louis BAECK Giorgio CHITTOLINI Piero CORRADINI J. DUPAQUIER Christopher DYER Steven A. EPSTEIN Robert FOSSIER Stefano GASPARRI Alexander P. KAZHDAN Elio LO-CASCIO Massimo MONTANARI Aldo SCHIAVONE Gérard SIVERY Ugo TUCCI”,”Storia della economia mondiale. 2. Dall’antichità al Medioevo. L’Occidente dei signori feudali e i commerci con l’Oriente.”,”2 Saggi di Louis BAECK Giorgio CHITTOLINI Piero CORRADINI J. DUPAQUIER Christopher DYER Steven A. EPSTEIN Robert FOSSIER Stefano GASPARRI Alexander P. KAZHDAN Elio LO-CASCIO Massimo MONTANARI Aldo SCHIAVONE Gérard SIVERY Ugo TUCCI “”La grande innovazione medievale dei contratti di lavoro salariato a remunerazione fissa tradiva tutta la sua complessità quando i maestri dovevano stabilire in che modo pagare i lavoranti e si tormentavano per calcolare se fosse più profiquo, dal proprio punto di vista, compensarli con un salario giornaliero o a cottimo. A Londra gli operai carpentieri guadagnavano di più, a giornata, durante il periodo estivo, nel quale l’attività edilizia era maggiore, e ottenevano compensi ridotti qualora il maestro provvedesse anche ai pasti. Nelle città portuali, a causa della richiesta di equipaggi durante la stagione di navigazione, si tendeva ad aumentare i salari degli artigiani, dal momento che alcuni di loro prendevano spesso in considerazione l’opportunità, negata alle donne, di imbarcarsi per sfuggire al controllo delle corporazioni. (…) Nel XIII secolo tre categorie di lavoratori rimanevano in parte al di fuori del sistema corporativo e del lavoro salariato allora in piena evoluzione: le donne, gli schiavi e gli ebrei”” (pag 464) (Steven A. Epstein, L’organizzazione del lavoro nel Medioevo)”,”ECOI-259-B”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Peter MATHIAS Alberto TENENTI Marco CATTINI Roberto FINZI Franklin PEASE Marcello CARMAGNANI Robert MANTRAN Kirti N. CHAUDHURI Piero CORRADINI Ruggiero ROMANO Frédéric MAURO Alfred W. CROSBY Ad VAN-DER-WOUDE”,”Storia della economia mondiale. 3. L’Europa al centro del potere. Le conquiste coloniali e i ricchi traffici transoceanici.”,”3 Saggi di Peter MATHIAS Alberto TENENTI Marco CATTINI Roberto FINZI Franklin PEASE Marcello CARMAGNANI Robert MANTRAN Kirti N. CHAUDHURI Piero CORRADINI Ruggiero ROMANO Frédéric MAURO Alfred W. CROSBY Ad VAN-DER-WOUDE Cause profonde della spinta europea alle esplorazioni. “”Dunque gli europei potevano trafficare con l’Oriente lontano solo tramite mediatori musulmani. Il peso che ne derivava era ancora gravoso per i caratteri degli scambi fra Europa occidentale e lontana Asia. Se guardiamo le cose con gli occhi dei cristiani d’Occidente – i futuri “”esploratori”” – tra i traffici che, sul finire del Medioevo, ruotano attorno al Mediterraneo due sono di particolare importanza: gli scambi di beni di lusso con l’Estremo Oriente e il commercio dell’oro, due flussi fra loro correlati. L’Europa occidentale infatti importava dal lontano Oriente merci di alto valore (e poco ingombro) quali le spezie e la seta ma non era in grado di esportarvi beni propri di eguale valore. Un passivo commerciale che era obbligata a sanare pagando in metallo prezioso le merci che acquistava. Complicava le cose il fatto che le miniere europee non erano in grado di fornire le quantità d’oro necessarie. L’Europa occidentale si trovava quindi nella necessità di rifornirsi d’oro al di fuori di sé”” (pag 56, dal saggio di Roberto Finzi, Portolani, vele e cannoni’)”,”ECOI-259-C”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Andrzej WYCZANSKI Marzio A. ROMANI Michel MORINEAU Pierre DEYON Gilles POSTEL-VINAY Jacek KOCHANOWICZ Paolo MALANIMA Margaret C. JACOB Robert M. KINGDON Pierre DEYON Philippe MINARD Michel MOLLAT Herbert S. KLEIN”,”Storia della economia mondiale. 4. L’Europa al centro del potere. Principi e finanzieri, compagnie commerciali e mercanti-imprenditori.”,”4 Saggi di Andrzej WYCZANSKI Marzio A. ROMANI Michel MORINEAU Pierre DEYON Gilles POSTEL-VINAY Jacek KOCHANOWICZ Paolo MALANIMA Margaret C. JACOB Robert M. KINGDON Pierre DEYON Philippe MINARD Michel MOLLAT Herbert S. KLEIN “”Grazie agli studi di S. Kuznets, sappiamo che il risparmio non era assente nell’Europa preindustriale. Eppure ciò è sembrato paradossale, tanto pareva evidente che tali società fossero caratterizzate innanzitutto dal loro livello di povertà. D’altro canto, il risparmio non è sempre così concentrato come Kuznets riteneva, e la sua base sociale risulta spesso abbastanza ampia nelle campagne dell’epoca. In questa situazione, nella misura in cui possiamo superare i difficili problemi connessi all’asimmetria dell’informazione, sappiamo che si crearono rilevanti flussi di credito capaci di stabilire una circolazione di capitali fra la città e la campagna, fra vecchi e giovani, fra i più ricchi e i meno poveri. Dal momento che questi circuiti dipendenti dall’informazione locale erano assai decentrati, la loro importanza variava a seconda dei luoghi; ma in genere erano quasi onnipresenti, per facilitare gli investimenti. In altri termini, la disponibilità di risorse non costituiva più un fattore di blocco”” (pag 310-311) [Gilles Postel-Vinay, Le trasformazioni dell’agricoltura in Europa]”,”ECOI-259-D”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Peter MATHIAS Giuseppe RICUPERATI Guy CHAUSSINAND NOGARET François HINCKER Mark OVERTON Edward A. WRIGLEY Marco E.L. GUIDI René LEBOUTTE Sidney POLLARD Alain DEWERPE Pat HUDSON Michel VOVELLE”,”Storia della economia mondiale. 5. L’età della rivoluzione industriale. Il primato dell’Inghilterra all’insegna del Re Vapore.”,”5 Saggi di Peter MATHIAS Giuseppe RICUPERATI Guy CHAUSSINAND NOGARET François HINCKER Mark OVERTON Edward A. WRIGLEY Marco E.L. GUIDI René LEBOUTTE Sidney POLLARD Alain DEWERPE Pat HUDSON Michel VOVELLE Babbage e Marx. “”E’ stata di recente data grande enfasi alla riscoperta di Charles Babbage (1792-1871), pioniere dell’informatica in quanto inventore del primo calcolatore perfettamente funzionante, nonché autore di un’opera, ‘On the Economy of Machinery and Manufactures’ (1833), che in realtà già Marx conosceva bene e che citò ripetutamente nel ‘Capitale’ a sostegno delle proprie tesi sull’evoluzione del capitalismo industriale. Più che un critico, Babbage dovrebbe essere definito un continuatore dell’analisi smithiana dei vantaggi della divisione del lavoro, analisi che egli sviluppò soprattutto per acquisire informazioni utili alla progettazione della sua “”macchina calcolatrice””. Potendosi collocare, cinquant’anni dopo Smith, nel pieno della trasformazione industriale dell’Inghilterra e da attento visitatore di complessi industriali quale egli fu, poté ovviamente beneficiare di un’esperienza che a Smith era mancata. Nel capitolo della sua opera intitolato ‘On the Division of Labour’, Babbage sostenne che Smith aveva trascurato un quarto vantaggio della specializzazione: con una divisione del lavoro limitata, infatti, ogni lavoratore esercita una serie di compiti diversi non solo per qualità, ma anche per grado di specializzazione e caratteristiche psicologiche (per esempio chi è assunto per montare orologi svolge di fatto anche funzioni di manovale e facchino). Il datore di lavoro cioè, ogni volta che assume un lavoratore per fargli svolgere diverse funzioni, compera “”pacchetti”” di lavoro di tipo diverso. Ma se tra questi ve ne è uno che richiede particolari specializzazioni, il lavoratore dovrà essere pagato in funzione di questo, anche se passa la maggior parte del suo tempo a fare lavori meno qualificati, che potrebbero essere remunerati molto meno. La piena divisione del lavoro, perciò, “”spacchetta”” le specializzazioni e permette al datore di lavoro di pagare ciascuna di esse al livello minimo di mercato, determinando una notevole riduzione dei costi. Inoltre, maggiore è la divisione del lavoro, minori sono i costi di addestramento delle singole mansioni e minore è dunque il tempo che passa tra il momento in cui il lavoratore viene assunto dall’impresa e quello in cui svolge funzioni direttamente produttive. Babbage, dunque, collega strettamente i vantaggi della divisione del lavoro a quelli della grande scala di produzione. Questo fu un punto che influenzò molto John Stuart Mill e Marx. Dal ragionamento di Babbage deriva infatti che, per ottimizzare i vantaggi della specializzazione, bisogna lavorare su una scala che occupi pienamente ognuna delle mansioni lavorative richieste da ciascun processo produttivo. Questa è la dimensione ottima minima. Per procedere al di là di essa, ovviamente, occorre scegliere un multiplo esatto, per esempio due o tre volte la dimensione minima. Tra gli ulteriori vantaggi della grande dimensione produttiva, vi è la ripartizione su un volume maggiore di prodotto dei costi cosiddetti indivisibili (impianti, terreni ecc.). Infine, le imprese a larga scala possono permettersi il lusso di sperimentare al loro interno nuove tecnologie, diventando, come più tardi ribadirà Schumpeter, le vere protagoniste dell’innovazione nella fase del capitalismo industriale avanzato. Un ultimo punto importante della riflessioe di Babbage – quello che più da vicino interesserà Marx – è la comprensione del ruolo del progresso tecnologico nel passaggio dalla fase manifatturiera alla grande industria meccanizzata. L’esasperazione della divisione del lavoro all’interno della manifattura porta ciascun operaio a compiere un gesto sempre più semplice, meccanico e ripetitivo (gesto che consiste nell’utilizzo di un utensile, per esempio di un cacciavite). L’analisi di questo semplice gesto permette di trasferirlo a una macchina, sostituendo così una serie di braccia animate con un unico meccanismo dotato di bracci meccanici. La macchina, insomma, nasce dalla scomposizione e dalla semplificazione del lavoro umano”” (148-149) [Marco E.L. Guidi, ‘Gli spilli di Adam Smith’, (in) Storia della economia mondiale. 5. L’età della rivoluzione industriale. Il primato dell’Inghilterra all’insegna del Re Vapore, a cura di Valerio Castronovo, Milano, 2009]”,”ECOI-259-E”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Erik BUYST Louis BERGERON Herbert MATIS e Andreas RESCH Maurice AYMARD Evgeniij V. ANISIMOV Peter A. COCLANIS Francisco A. SCARANO Kirti N. CHAUDHURI Charles P. KINDLEBERGER Michèle MERGER Alain PEYREFITTE Orazio M. PETRACCA Donald SASSOON Eric L. JONES”,”Storia della economia mondiale. 6. L’età della rivoluzione industriale. La forza prorompente del capitalismo e i suoi antagonisti.”,”6 Saggi di Erik BUYST Louis BERGERON Herbert MATIS e Andreas RESCH Maurice AYMARD Evgeniij V. ANISIMOV Peter A. COCLANIS Francisco A. SCARANO Kirti N. CHAUDHURI Charles P. KINDLEBERGER Michèle MERGER Alain PEYREFITTE Orazio M. PETRACCA Donald SASSOON Eric L. JONES Socialisti utopisti, anticapitalisti, riformatori liberali “”La notorietà dei cosiddetti “”socialisti utopisti”” è in gran parte dovuta al giudizio su di essi espresso da Marx e soprattutto da Engels. Robert Owen (1771-1858), Claude-Henri de Saint-Simon (1760-1825) e Charles Fourier (1772-1837) sono stati definiti i precursori del “”socialismo scientifico””, uomini che espressero il loro rifiuto delle istituzioni economiche e sociali nate dal trionfante ordine borghese, senza però riuscire a fornire una spiegazione teorica dei suoi meccanismi. Inevitabilmente, agli occhi della storia il loro ruolo è apparso quello di apripista ai loro successori, i socialisti moderni, da cui la terminologia spesso impiegata: protosocialismo, ‘Frühsozialismus’, precursori del socialismo, socialisti premarxiani, ecc. Nell’accomunare questi tre pensatori sotto la stessa bandiera Marx ed Engels seguirono il solco di una ben radicata tradizione le cui origini sono individuabili nello studio di M.L. Reybaud, ‘Etude sur les réformateurs contemporains, ou socialistes modernes: Saint-Simon, Charles Fourier, Robert Owen’ (1840). (…) Uno degli elementi che accomunano questi tre personaggi ai loro più immediati seguaci è il presupposto di fondo che ciò che non andava nel processo di industrializzazione era che fosse privo di direzione o di regole, che avesse abbandonato il principio della produzione e relativa distribuzione di ricchezza a favore del ‘laissez faire’ e della competizione anarchica. I vecchi regimi erano stati fondati su un sistema a caste fisse. Rivoluzioni e riforme politiche le avevano abolite, ma ciò nonostante erano sorte nuove divisioni di natura non politica, ma economica. In tal modo, gli “”utopisti”” conducevano una doppia operazione: criticavano le riforme politiche in quanto fallivano sistematicamente nel loro compito di impedire il riprodursi dell’ineguaglianza, e criticavano lo sviluppo economico perché, se incontrollato, non poteva creare una società priva di barriere tra le classi. La maggioranza dei riformatori radical-liberali era convinta che le riforme politiche – quali ad esempio l’abolizione dei privilegi aristocratici – avrebbero dato vita alla società giusta, mentre i socialisti utopisti aspiravano a un mondo libero dalla politica, anticipando in tal modo Marx ed Engels, la cui concezione della società giusta (la vera ‘fine della storia’) prevedeva una società governata attraverso una forma più o meno spontanea di autoamministrazione. Bisogna resistere alla tentazione di descrivere le idee dei socialisti utopisti come del tutto diverse da quelle dei loro oppositori liberali. La loro idea che l’economia costituisse un livello relativamente autonomo distinto da quello politico coincideva col pensiero di molti economisti tardosettecenteschi. Solo negli anni ottanta dell’Ottocento vi fu un ritorno all’idea di uno stato interventista. I critici del ‘laissez faire’ comprendevano personaggi che potrebbero essere considerati socialisti ma di certo non utopisti, quali ad esempio lo svizzero Simonde de Sismondi (‘Nouveaux principes d’économie politique’, 1819). Né i socialisti utopisti furono particolarmente originali nella loro critica della divisione del lavoro. Adam Ferguson (nel suo ‘An Essay on the History of Civil Society’, 1767), John Millar e altri avevano già spiegato che una sempre più marcata divisione del lavoro avrebbe portato alla degradazione degli esseri umani. Lo stesso Adam Smith censurò la “”mutilazione mentale”” risultante dalla monotona ripetizione di un’attività. Per Smith e per gli altri economisti liberali, tuttavia, queste erano mere digressioni critiche; per i socialisti utopisti, viceversa, erano di importanza basilare”” (pag 537-538) [Donald Sassoon, Utopie industrialiste e utopie antindustrialiste] [(in) ‘Storia della economia mondiale. 6. L’età della rivoluzione industriale. La forza prorompente del capitalismo e i suoi antagonisti’, a cura di Valerio Castronovo, Milano, 2009]”,”ECOI-259-F”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Ulrich WENGENROTH Andrea GIUNTINI Claudio PAVESE Mark OVERTON Pier Francesco ASSO Sidney POLLARD Walter LaFEBER Pierre DEYON Solomos SOLOMOU Wolfgang J. MOMMSEN Marcello DE-CECCO Joel MOKYR Richard H. TILLY Alessandro RONCAGLIA”,”Storia della economia mondiale. 7. Tra espansione e recessione. L’apogeo della borghesia e dell’imperialismo.”,”7 Saggi di Ulrich WENGENROTH Andrea GIUNTINI Claudio PAVESE Mark OVERTON Pier Francesco ASSO Sidney POLLARD Walter LaFEBER Pierre DEYON Solomos SOLOMOU Wolfgang J. MOMMSEN Marcello DE-CECCO Joel MOKYR Richard H. TILLY Alessandro RONCAGLIA Controllare e inserire in Lenin “”La svolta della grande guerra”” “”La prima guerra mondiale modificò radicalmente le coordinate entro le quali era stata condotta la politica imperialistica. Nel segno dello sforzo bellico, le risorse economiche e umane, in particolare nelle colonie inglesi e francesi, vennero convogliate in misura crescente verso obiettivi militari; tuttavia questa situazione, in particolare in Asia, riaccese le rivendicazioni autonomistiche. Nell’ottobre 1917 Lenin, nel suo celebre ‘Manifesto dei popoli’, non si limitò a proclamare i principi di una pace generale senza riparazioni e annessioni, fondata sull’autodeterminazione dei popoli, ma chiese inoltre che le popolazioni del mondo extra-europeo fossero liberate dal giogo del colonialismo. Anche in Occidente cominciò a farsi strada l’opinione che il dominio coloniale, in futuro, potesse essere esercitato solo ‘in trust’ per la popolazione indigena e che lo scopo ultimo di qualsiasi politica coloniale fosse la concessione dell’indipendenza. Il segretario di Stato per gli affari indiani Edwin S. Montagu, dopo che Lloyd George divenne primo ministro, definì nel 1917 “”the progressive realisation of responsible government”” nell’India britannica l’obiettivo della politica coloniale del suo paese (Lloyd). Anche Clemenceau, nell’ottobre 1918, prospettò una nuova politica della Francia nei confronti delle popolazioni indigene del suo impero coloniale, ovvero una “”politica di ampia associazione””, che avrebbe assegnato “”ai nativi il loro posto legittimo nell’ambito della strategia civilizzatrice (‘action civilisatrice’) (Thobie, Meynier, Cocquery-Vidrovith, Ageron). Con il sistema dei mandati della Società delle Nazioni venne faticosamente trovata una sorta di regolamentazione, che conciliava la sopravvivenza dei vecchi imperi coloniali, inclusa l’annessione delle colonie tedesche e la spartizione dell’impero ottomano, con i principi fondatori di un nuovo ordine di pace universale proclamati da Wilson. Ma in sostanza si inaugurava così una nuova era, quella della progressiva riduzione del dominio coloniale, con l’obiettivo finale – all’epoca differito in un futuro imprecisato – di concedere l’indipendenza ai popoli indigeni. Apparentemente, con il trionfo sugli imperi centrali, l’ordine in un primo tempo sembrò restaurato nel modo migliore. La restituzione degli imperi coloniali ancora esistenti, al prezzo di modeste concessioni, fu conclusa agevolmente: il solo elemento dissonante fu il definitivo ingresso dei giapponesi nell’arena imperialistica. Nondimeno, si inaugurava una nuova fase del dominio imperialistico (…)”” (pag 196-197) [Wolfgang J. Mommsen, Imperi e mercati coloniali] [(in) ‘Storia della economia mondiale. 7. Tra espansione e recessione. L’apogeo della borghesia e dell’imperialismo’, a cura di Valerio Castronovo, Milano, 2009]”,”ECOI-259-G”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Carlo CAROZZI Emilio FRANZINA Giuseppe BERTA Maria MALATESTA Donald SASSOON Bernard P. ATTARD Marcello CARMAGNANI Kozo YAMAMURA Gerd HARDACH Daniel NELSON James R. MILLAR Michael A. BERNSTEIN Peter HERTNER Barry EICHENGREEN”,”Storia della economia mondiale. 8. Tra espansione e recessione. Le democrazie e le dittature prima e dopo la crisi del ’29.”,”8 Saggi di Carlo CAROZZI Emilio FRANZINA Giuseppe BERTA Maria MALATESTA Donald SASSOON Bernard P. ATTARD Marcello CARMAGNANI Kozo YAMAMURA Gerd HARDACH Daniel NELSON James R. MILLAR Michael A. BERNSTEIN Peter HERTNER Barry EICHENGREEN Contiene il capitolo: d Gerd HARDACH, La prima guerra mondiale e la ricostruzione (1914-24) (pag 437-460) il capitolo: ‘Il conflitti sindacali’ di Giuseppe BERTA (pag 327-342) e il capitolo: ‘Capitalisti e anti-capitalisti’ di Donald SASSOON (pag 357-377) “”Gli obiettivi economici della guerra””. “”Allo scoppio della prima guerra mondiale, furono coinvolti nel conflitto nove Stati europei: da un lato, uniti nel fronte alleato, Belgio, Francia, Gran Bretagna, Lussemburgo, Montenegro, Russia e Serbia, dall’altro gli imperi centrali Germania e Austria-Ungheria. Con la Gran Bretagna era entrato in guerra anche l’impero britannico, cosicché, fin dall’inizio, il conflitto ebbe una dimensione extra-europea. Soldati provenienti da Australia, India, Canada, Nuova Zelanda e Sud Africa combattevano a fianco degli alleati. Entrambi gli schieramenti si diedero da fare per conquistare nuovi alleati tra i paesi neutrali, in particolare quando la guerra cominciò a protrarsi oltre misura. Mentre gli imperi centrali riuscirono a conquistare solo due alleati, la Turchia e la Bulgaria, rispettivamente nel novembre 1914 e nell’ottobre 1915, gli sforzi degli alleati furono coronati da maggiore successo: fin dalla fine dell’agosto 1914 il Giappone si schierò al loro fianco conquistando Qingdao, punto d’appoggio tedesco sulla costa cinese, e alcune colonie tedesche nel Pacifico. Tra gli Stati europei che si erano mantenuti neutrali fino a quel momento, entrarono in guerra, a fianco degli alleati, nel maggio 1915 l’Italia, nel 1916 il Portogallo e la Romania e nel 1917 la Grecia. La Russia concluse un armistizio con gli imperi centrali nel dicembre 1917, dopo che le sofferenze della guerra e i conflitti sociali che ne erano sorti avevano portato il paese alla rivoluzione. Tuttavia, dall’aprile 1917, gli alleati avevano trovato un potente associato negli Stati Uniti. Numerosi paesi extra-europei seguirono l’esempio americano, dichiarando guerra agli imperi centrali, anche se la loro partecipazione al conflitto era solo un gesto diplomatico; tra questi paesi si contano il Brasile, la Cina, il Costa Rica, Cuba, il Guatemala, Haiti, l’Honduras, la Liberia, il Nicaragua, Panama e il Regno del Siam. Inoltre, nell’intento di stringere nuove alleanze, le potenze alleate corteggiarono le minoranze nazionali che vivevano nell’impero austro-ungarico e le popolazioni arabe sottomesse all’impero ottomano. La guerra portò allo scontro di due sistemi di alleanza impari. Gli alleati erano decisamente superiori agli imperi centrali per numero, ma anche per potenza economica. Nell’ultimo anno di pace, il 1913, i principali membri della coalizione alleata, Francia, Gran Bretagna e Russia, vantavano complessivamente, il 28 per cento della produzione industriale mondiale, contro il 19 per cento di Germania e Austria-Ungheria. La superiorità economica degli alleati aumentò ulteriormente con l’entrata degli Stati Uniti in guerra: Francia e Gran Bretagna, senza la Russia, ma con gli Stati Uniti, vantavano complessivamente, il 52 per cento della produzione industriale mondiale del 1913″” (pag 439)”,”ECOI-259-H”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Brian TEW Ronald L. FILIPPELLI Jean-Paul THOMAS Cristiano ANTONELLI Franco AMATORI Edward J.T. COLLINS Youssef CASSIS Emilio REYNERI Giovanni SOMOGYI Antonio VARSORI Louis BAECK Ulrich WENGENROTH Derek H. ALDCROFT François BEDARIDA”,”Storia della economia mondiale. 9. Fra modernizzazione e arretratezza. La stagione aurea del neocapitalismo euro-atlantico.”,”9 Saggi di Brian TEW Ronald L. FILIPPELLI Jean-Paul THOMAS Cristiano ANTONELLI Franco AMATORI Edward J.T. COLLINS Youssef CASSIS Emilio REYNERI Giovanni SOMOGYI Antonio VARSORI Louis BAECK Ulrich WENGENROTH Derek H. ALDCROFT François BEDARIDA “”Il modello tedesco della grande chimica. Nella Germania di fine secolo matura nei fatti un modello di accumulazione di conoscenza scientifica e tecnologica di grande rilievo. Nel modello tedesco, fortemente influenzato dai paralleli successi nella chimica accademica e nella chimica industriale, si produce una pratica di cooperazione tacita basata sulla divisione del lavoro e la specializzazione tra università e imprese. Arrow, più tardi e ormai negli Stati Uniti, eleva questa esperienza a livello di modello analitico. La divisione del lavoro tra università e impresa svolge qui un ruolo centrale. Lo scambio di conoscenza nel mercato è impedito dalle caratteristiche di bene pubblico della conoscenza. La coordinazione di domanda e offerta di conoscenza nel mercato è di fatto messa a rischio dalla sua bassa appropriabilità ed escludibilità e dalla sua sostanziale indivisibilità: quando i venditori rivelano esplicitamente la conoscenza, i potenziali acquirentei non hanno alcun incentivo ad acquistare quello che è di fatto un bene pubblico, tuttavia gli acquirenti sono raramente pronti ad acquistare un’informazione senza dettagli. Gli effetti delle asimmetrie informative diventano devastanti. In assenza di adeguati incentivi le imprese sono recalcitranti a investire adeguati livelli di risorse nell’accumulazione di conoscenza scientifico-tecnologica. Il mercato, inteso come meccanismo istituzionale, rischia di funzionare bene solo come meccanismo di allocazione di risorse: non è un meccanismo adeguato per generare nuove risorse (Williamson, Stiglitz)”” (pag 58) (Cristiano Antonelli, L’innovazione tecnologica nella grande impresa)”,”ECOI-259-I”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Giorgio MORI Lars MJOSET Nick SALVATORE Kozo YAMAMURA Carlo BOFFITO Edoarda MASI Marcello CARMAGNANI Catherine COQUERY-VIDROVITCH Eswaran SRIDHARAN Matteo PIZZIGALLO Maurizio FERRERA Ian GOUGH e Nico SIEGEL Jacques VERON”,”Storia della economia mondiale. 10. Fra modernizzazione e arretratezza. I profondi divari fra Nord e Sud del mondo.”,”10 Saggi di Giorgio MORI Lars MJOSET Nick SALVATORE Kozo YAMAMURA Carlo BOFFITO Edoarda MASI Marcello CARMAGNANI Catherine COQUERY-VIDROVITCH Eswaran SRIDHARAN Matteo PIZZIGALLO Maurizio FERRERA Ian GOUGH e Nico SIEGEL Jacques VERON Dimensioni e caratteristiche del miracolo. “”Che nel Giappone del dopoguerra si sia verificato un miracolo economico, seguito da una ‘performance’ invidiabile negli anni Settanta, risulta già evidente dal tasso di crescita del prodotto interno lordo del paese. Questo in percentuale e in termini reali, è stato del 7.6 per cento nel periodo 1951-55; dell’8.7 per cento nel 1956-60; del 9.7 nel 1961-65; del 12,2 per cento nel 1966-70; del 5.1 per cento nel 1971-75 e del 5.9 per cento nel 1976-79. I tassi medi di crescita, fra il 1956 e il 1970 e fra il 1971 e il 1979, sono stati rispettivamente del 10.2 per cento e del 5.4 per cento; in ciascuno di questi due periodi sono stati i più alti di tutte le grandi economie industriali, compresa la Germania occidentale, che a sua volta è stata protagonista di un miracolo economico. Ma i fattori più importanti per il mantenimento di questo tasso di crescita sono stati la crescita degli investimenti fatti per espandere la capacità produttiva del paese e per accrescere l’efficienza della produzione con l’adozione di nuove tecnologie, unitamente alla crescita costante delle esportazioni di manufatti sempre più avanzati sul piano tecnologico”” (pag 341) [‘La “”performance”” economica del Giappone’ di Kozo Yamamura]”,”ECOI-259-L”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Charles P. KINDLEBERGER Umberto COLOMBO Luciano GALLINO Cristiano ANTONELLI Aris ACCORNERO Detlef K. MÜLLER Gérard LAFAY Sergio VACCA’ e Antonello ZANFEI Philip G. CERNY Pier Carlo PADOAN Federico ROMERO Peter RUTLAND Kozo YAMAMURA Andrew GAMBLE Michel ALBERT”,”Storia della economia mondiale. 11. Nuovi equilibri in un mercato globale. Un’economia transnazionale e l’implosione dell’Est comunista.”,”11 Saggi di Charles P. KINDLEBERGER Umberto COLOMBO Luciano GALLINO Cristiano ANTONELLI Aris ACCORNERO Detlef K. MÜLLER Gérard LAFAY Sergio VACCA’ e Antonello ZANFEI Philip G. CERNY Pier Carlo PADOAN Federico ROMERO Peter RUTLAND Kozo YAMAMURA Andrew GAMBLE Michel ALBERT Cause ipotetiche del ritardo cinese nello sviluppo capitalistico. “”L’insuccesso della Cina nell’eguagliare la vitalità e la crescita economica dell’Europa occidentale dopo la rivoluzione industriale, e forse anche prima, è stato spiegato da Pomeranz con la scarsa disponibilità di carbone e di nuovi prodotti provenienti dall’estero, ma sono state avanzate molte altre ipotesi, soprattutto da analisti occidentali. Jared Diamond pone l’accento sulla configurazione geografica: l’Europa è divisa da fiumi e montagne che separano un’area dall’altra, formando nazioni separate, con proprie culture, linguaggi e una implicita concorrenza economica e politica. La Cina, al contrario, fu presto unificata con una sola lingua e una sola cultura, e si ritirò dal mondo nel XV secolo quando scoppiò accidentalmente una controversia tra i mandarini e gli eunuchi al servizio degli imperatori, risoltasi con la vittoria dei mandarini, che abolirono il commercio dominato dagli eunuchi. Un’altra spiegazione geografica è individuata nelle connessioni esistenti in Cina (come in altri paesi) fra acqua e terra. La coltivazione del riso nella Cina meridionale richiede il controllo di piogge incostanti, il che rende necessaria una grande quantità di manodopoera per curare la manutenzione dei canali, costruire dighe, assicurare la manutenzione dei bordi dei fiumi in periodi di forti piogge. La stagionalità del lavoro e la difficoltà di radunare un gran numero di lavoratori nei periodi di maggior necessità, indusse il governo cinese a mantenere a propria disposizione una quantità costante di forza lavoro, impiegata nella stagione secca per la difesa, la costruzione della Grande Muraglia e gli immensi palazzi imperiali. Sulle differenze geografiche fra Cina ed Europa si sofferma anche David Landes, in un capitolo in cui difende le teorie espresse da Karl Wittfogel nel libro ‘Oriental Despotism’, secondo cui la Cina sarebbe stata una “”società idraulica””, un concetto dapprima criticato e poi trascurato. David Landes pone l’accento soprattutto sulla cultura nel distinguere le società dinamiche da quelle statiche. I cinesi all’estero avrebbero avuto più successo economico di quelli rimasti in patria, perché nel nuovo insediamento costituivano delle minoranze intelligenti. Questa ipotesi non si discosta molto da quella di Everett E. Hagen, che attribuisce un forte spirito di intrapresa a gruppi sociali quali i dissidenti inglesi che, esclusi dai posti di potere, cercarono soddisfazione nel campo degli affari, o da quella di Mancur Olson che spiega il miracolo economico della Germania occidentale e quello analogo del Giappone come conseguenza della sconfitta nella seconda guerra mondiale: questo evento spezzò quelle che egli definisce “”coalizioni distribuitive””, più generalmente conosciute come gruppi di interesse, dando spazio a nuovi individui competitivi in campo commerciale e a governi con nuove idee”” (pag 10-11)”,”ECOI-259-M”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Giorgio RUFFOLO Giuseppe ARE Keith GRIFFIN Carlo Maria GUERCI Amilcare MANTEGAZZA Luigi ORSENIGO Robin MANSELL Peppino ORTOLEVA Tony SAICH Eswaran SRIDHARAN Marcello CARMAGNANI Catherine COQUERY-VIDROVITCH Valerio CASTRONOVO”,”Storia della economia mondiale. 12. Nuovi equilibri in un mercato globale. Le sfide dell’Asia e le tempeste del turbocapitalismo finanziario.”,”12 Saggi di Giorgio RUFFOLO Giuseppe ARE Keith GRIFFIN Carlo Maria GUERCI Amilcare MANTEGAZZA Luigi ORSENIGO Robin MANSELL Peppino ORTOLEVA Tony SAICH Eswaran SRIDHARAN Marcello CARMAGNANI Catherine COQUERY-VIDROVITCH Valerio CASTRONOVO “”Il primo di questi attributi nuovi de capitale finanziario è l’enormità delle sue dimensioni, misurata appunto dalla somma degli scambi da mercato a mercato, in un dato arco di tempo. Ebbene, nell’arco delle 24 ore, questa somma è da seicento a ottocento volte maggiore di quella che sarebbe necessaria per saldare il conto della vendita di tutti i beni reali scambiati in una giornata. Chirac ebbe modo di rilevare a proposito di questo fenomeno, che esso erode la sovranità economica degli Stati nazionali, lasciando nei governi un senso di impotenza a fare qualcosa in difesa degli interessi dei loro paesi. Dagli anni Settanta in poi, più violentemente ben cinque volte nel corso degli anni Novanta (crisi messicana e dell’America Latina, crolli delle Tigri asiatiche), le crisi finanziarie si sono susseguite e riprodotte incessantemente. Kindleberger nel suo capolavoro sulle crisi finanziarie, ironicamente postilla da saggio vegliardo che questa convergenza ha ineccepibilmente confermato i sogni di chi crede nella razionalità dei mercati. Soros, a proposito dei governi sud-americani: “”volevamo la democrazia, ma siamo finiti al mercato dei titoli””. Quanto più aumenta la massa dei capitali non controllabili e imbrigliabili tanto più speculatori socialmente irresponsabili diventano arbitri della vita di popoli e paesi. Da quando è cominciata questa svolta intorno al 1980 lo stock totale dei titoli finanziari è cresciuto due volte e mezzo più del Pil delle grandi economie industriali. Considerata in un primo momento con favore in quanto impediva ai governi di perpetuare le loro bricconate dell’era meridiana dei vincolismi, comincia ora a preoccupare quando la si vede polverizzare nelle mani dei governi gli strumenti di un’efficace politica monetaria e fiscale. Si potrebbe dire che questa capacità di imperio e di condizionamento dei mercati finanziari non ha impedito che gli Usa ingigantissero di anno in anno le proprie condizioni debitorie verso tutto il resto del mondo. La pericolosa irrazionalità del fatto che quanto più il debito cresce tanto meno il resto del mondo sembra impaurito dall’incenerimento del dollaro nel cambio mette in evidenza un altro fatto che di rado o mai si affronta: il problema della cosiddetta non cittadinanza apolide del capitale trasmigrante. I capitali finanziari hanno in realtà origine per il 60 per cento negli Usa che li attirano, li attivano e ne elaborano le strategie; sono guidati da americani; e impongono a tutti gli altri le norme di comportamento usali in America”” (pag 319) [Giuseppe Are, I nodi critici della globalizzazione]”,”ECOI-259-N”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Jean GUILAINE Vittorio MARCHIS Mario LIVERANI Paolo DAFFINA’ Andrea GIARDINA Giuseppe SASSATELLI Eva CANTARELLA Domenico MUSTI Charles R. WHITTAKER Emanuela ERCOLANI COCCHI Gabriella BODEI GIGLIONI Keith HOPKINS Giancarlo SUSINI Elio LO-CASCIO Aldo SCHIAVONE Stefano GASPARRI Alexander P. KAZHDAN Piero CORRADINI Robert FOSSIER Massimo MONTANARI Gérard SIVERY Giorgio CHITTOLINI Stevan A. EPSTEIN Jacques DUPAQUIER Christopher DYER Ugo TUCCI Louis BAECK”,”Storia dell’economia mondiale. 1. Permanenze e mutamenti dall’antichità al medioevo.”,”Saggi di Jean GUILAINE Vittorio MARCHIS Mario LIVERANI Paolo DAFFINA’ Andrea GIARDINA Giuseppe SASSATELLI Eva CANTARELLA Domenico MUSTI Charles R. WHITTAKER Emanuela ERCOLANI COCCHI Gabriella BODEI GIGLIONI Keith HOPKINS Giancarlo SUSINI Elio LO-CASCIO Aldo SCHIAVONE Stefano GASPARRI Alexander P. KAZHDAN Piero CORRADINI Robert FOSSIER Massimo MONTANARI Gérard SIVERY Giorgio CHITTOLINI Stevan A. EPSTEIN Jacques DUPAQUIER Christopher DYER Ugo TUCCI Louis BAECK “”(…) per citare Braudel, la pirateria era semplicemente “”una forma suppletiva della grande guerra”” (pag 175) [C.R. Whittaker, I popoli del mare] Marx e il primo macchinismo “”Gli storici hanno seguito con attenzione i progressi tecnici che hanno a poco a poco sganciato la produzione economica medievale dalla teoria degli antichi. I due principali settori in cui l’uomo ha così liberato, attraverso lo sforzo richiesto ormai ad altri più che a lui, un tempo e un’efficacia di cui ha saputo gestire l’impiego, riguardano il dominio della forza animale e quello della natura. Equipaggiare, alimentare, aggiogare, utilizzare in modo migliore cavalli, muli e buoi, ottenere, in mancanza di nuove specie addomesticate, un miglioramento delle razze attraverso incroci tra i branchi, affinare le tecniche di allevamento e quelle del trattamento del cuoio e della lana: attraverso tutto ciò si è aperta una via importante verso un’alimentazione migliore, maggiori volumi di scambi, maggiore rapidità nei lavori. Degli effetti sociali che ne derivarono a beneficio del possessori di animali da sella o da lana, i guerrieri o la Chiesa, non ci occuperemo qui; riguardo al dominio del fuoco, e agli eccezionali progressi conosciuti dalla siderurgia tra l’XI e il XIV secolo, basti considerarne le applicazioni nei campi delle armi e degli utensili. Ma è sempre l’uomo ad intervenire in questi settori: fabbro, boscaiolo, pastore, conciatore o tessitore, è lui che si affatica. Invece, il mulino ad acqua lavora per lui, e Marx aveva visto perfettamente come questo “”primo macchinismo”” costituisse una rottura cruciale con l’antichità; macinare il grano, spremere le olive o frantumare la corteccia degli alberi, battere il ferro, la lana o il guado non è compito dei muscoli degli schiavi. Che ancora una volta l’uso della macchina passi sotto il controllo del ricco e del padrone è un effetto sul quale non ci può essere discussione”” (pag 393) [Robert Fossier, Dal mondo mediterraneo dell’antichità all’Europa medievale’] [(in) Valerio Castronovo, a cura, ‘Storia dell’economia mondiale. 1. Permanenze e mutamenti dall’antichità al medioevo’, Roma Bari, 1996]”,”ECOI-345″
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di E. BAGNASCO M.E. BIANCHI TONIZZI C. BINEL V. CASTRONOVO A. CURAMI A.M. FALCHERO F. FASCE A. GUAGNINI G. MALGERI A. MANTEGAZZA A. MOLINARI A. RASTELLI L. SEGRETO L. TOMASSINI M. VASTA”,”Storia dell’ Ansaldo. 4. L’Ansaldo e la Grande Guerra, 1915 – 1918.”,”[Si segnalano in particolare tre capitoli che riguardano la Prima guerra mondiale: ‘L’economia di guerra’ (Castronovo), ‘L’Ansaldo e la mobilitazione industriale’ (Tomassini), ‘La produzione di armi e munizioni’ (Curami). [‘Se quindi da un lato la nascita della Banca Italiana di Sconto era la risultante di un coacervo di forze e di interessi cui il conflitto mondiale aveva offerto obiettivi comuni, in un clima di aperta contrapposizione al maggior istituto di credito ordinario del Paese e alle sue alleanze politiche, che avrebbe finito col condizionare, al pari dell’ingombrante alleanza con L’Ansaldo perroniana l’intera, breve, esistenza della “”banca italianissima””; essa segnava d’altra parte una tappa fondamentale nello sviluppo della grande azienda genovese, a cui nessun’altra banca italiana sembrava voler offrire gli enormi crediti che le erano necessari per portare avanti fino in fondo un programma di integrazione verticale che, secondo i progetti dei suoi dirigenti, avrebbe dovuto ottenerle il posto di comando della economia italiana’ [A.M. Falchero, ‘L’Ansaldo e la Banca Italiana di Sconto’] (pag 25-25); ‘Per alcuni aspetti essenziali, l’Ansaldo durante la guerra fu estremamente agevolata dalla Mobilitazione industriale, o per meglio dire da alcuni dei suoi caratteri costitutivi di fondo. La rigida gestione del mercato del lavoro, e la conseguente possibilità di fruire di manodopera abbondante e a basso costo, la scelta iniziale di incentivare la produzione a prezzi tanto elevati, probabilmente concepita allo scopo di permettere lo sfruttamento di un potenziale produttivo disperso e arretrato, ma che in realtà fu la base anche per i grandiosi piani di ampiamento produttivo dell’impresa ligure; infine, gli stessi limiti della Mobilitazione industriale, come la mancanza di un efficiente servizio amministrativo, di regolarità nei contratti, e sopratttutto la mancanza di una pianificazione complessiva e organizzata della produzione bellica, costituirono le premesse essenziali su cui l’Ansaldo poté trovare lo spazio per realizzare il proprio modello di sviluppo durante la guerra’ [L. Tomassini, ‘L’Ansaldo e la mobilitazione industriale’] (pag 51); ‘Come vincere la guerra e perdere la pace. Così potremmo sintetizzare la parabola dell’Ansaldo nel corso di quel tornante cruciale che anche per l’economia italiana fu il primo conflitto mondiale. Nessun’altra grande impresa, fra quelle operanti nella penisola, conobbe una crescita tanto rapida e imponente, e un crollo altrettanto repentino e di così vaste proporzioni. E’ vero che gli anni fra il 1915 e il 1918 videro un’ascesa eccezionale della Fiat, ma non al punto da proiettarla, come avvenne invece per l’Ansaldo, ai vertici del firmamento industriale. Ed è pur vero che l’Ilva seguì la stessa sorte dell’impresa genovese; ma il suo tonfo non produsse comunque, alla sommità e nel quadro complessivo dell’industria italiana, gli stessi mutamenti di scenario provocati dalla caduta dell’Ansaldo. Lungo l’intero arco della Grande Guerra la marcia del gruppo capitanato dai perrone era stata pressoché trionfale’ [Valerio Castronovo, ‘Un profilo d’insieme] (pag 261); ‘L’Ansaldo svolse un ruolo rilevante nella mobilitazione industriale durante la Grande Guerra . Affermatasi nella fabbricazione non solo di artiglierie e munizioni, ma anche di aerei, navi e mezzi blindati, sulla base di un complesso sistema che mirava a una organizazione verticale, l’impresa genovese giunse a fregiarsi del titolo di “”arsenale d’Italia”” nella campagna militare conclusasi vittoriosamente per il nostro paese. E i Perrone, sia per sorreggere che per rafforzare le posizioni preminenti così conquistate, tentarono la scalata della Banca Commerciale (Comit) e della Fiat. Attraverso vari saggi vengono ricostruite le diverse fasi e componenti di questa formidabile ascesa dell’ Ansaldo e, insieme, le cause latenti che avrebbero determinato di lì a poco il suo declino’ (4° cop) ]”,”QMIP-229″
“CASTRONOVO Valerio”,”L’avventura dell’unità europea. Una sfida con la storia e il futuro.”,”Valerio Castronovo è ordinario di Storia contemporanea nell’Università di Torino ed è direttore della rivista di scienze e storia ‘Prometeo’. Fra le sue ultime pubblicazioni: L’eredità del Novecento, Che cosa ci attende in un mondo che cambia.”,”EURx-044-FL”
“CASTRONOVO Valerio”,”L’Italia del miracolo economico.”,”Valerio Castronovo insegna all’Università di Torino e dirige la rivista scientifica ‘Prometeo’ (2010). I ritmi di crescita tra il 1958 e il 1963: il Pil che nel precedente triennio era aumentato del 7.5 per cento, in media, continuò a crescere del 6,5 annuo, e giunse a sfiorare l’8 per cento nel 1961, quando si festeggiò il centenario dell’Unità d’Italia. (pag 29) Fra il 1951 e il 1961 l’industria aveva accresciuto i suoi addetti dal 32 al 40 per cento della popolazione attiva superando di 15 pnti quella occupata nell’agricoltura (pag 29) Crescita esportazioni (pag 38)”,”ITAE-001-FC”
“CASTRONOVO Valerio PALETTA Giuseppe GIANNETTI Renato BOTTIGLIERI Bruno”,”Dalla luce all’energia. Storia dell’ Italgas. Da Lione a Torino. All’origini dell’industria del gas (1837-1880) (Paletta) – Maturità e declino del gas illuminante (1880-1920) (Giannetti) – Dal periodo fra le due guerre agli sviluppi più recenti (Bottiglieri).”,”V. Castronovo (1935) insegna storia contemporanea all’Università di Torino. Ha al suo attivo molte opere. Giueppe Paletta (1952) si è laureato in Scienze politiche a Milano. Ha scritto saggi sulla Camera del Lavoro di Milano e sull’industria del gas a Milano. Renato Gianetti (1948) lavora presso l’università di Firenze. E’ autore di saggi sul ristagno del capitalismo, sull’economia italiana tra le due guerre e sulla storia della tecnologia. Bruno Bottiglieri, studioso di storia economica, svolge attività presso la Fondazione Giovanni Agnelli di Torino ed è curatore scientifico del progetto “”Archivio storico Fiat””.”,”ECOG-104″
“CASTRONOVO Valerio”,”Giovanni Agnelli.”,”Valerio Castronovo è ordinario di Storia contemporanea all’Università di Torino. Tra le sue opere: ‘L’industria italiana dall’Ottocento a oggi’ (1981) e ‘Grandi e piccoli borghesi’ (1988). I rapporti con la Germania nazista. La “”Deutsche Fiat””. “”La Fiat, in coincidenza con il notevole impulso dato dal regime nazista allo sviluppo della motorizzazione, aveva anzi voluto portarsi in Germania su un piano di «collaborazione costruttiva», passando dal semplice commercio d’esportazione alla fabbricazione sul posto, nel Württemberg, di propri modelli in serie con manodopera e tecnici tedeschi: nell’ambito dello stesso «piano quadriennale» elaborato dal governo tedesco per il riassorbimento della disoccupazione e il potenziamento dell’economia. Dalla NSU – ricostruita con l’appoggio della Dresdner Bank e alla cui sovrintendenza Agnelli aveva dislocato uno degli uomini più abili del suo ‘staff’, Piero Bonelli -, uscivano più di diecimila vetture l’anno. E nell’agosto 1938 Mussolini aveva voluto che proprio nella fabbrica di Heilbronn venisse sancita, anche a livello operaio, la rinnovata intimità di rapporti con la Germania nazista. Più di duecento lavoratori della Fiat erano stati così trasferiti in Germania, per una settimana, tra l’8 e il 13, ospiti del Fronte del lavoro, per una serie di cerimonie di «cameratismo e di solidarietà», che avevano visto, fra l’altro, la presenza ufficiale della delegazione italiana al grande raduno indetto da ‘gauleiter’ Julius Streicher per la demolizione della sinagoga di Norimberga. Ciò non toglie che, dietro l”entente’ politica e la stessa consistenza dei rapporti economici stabiliti con il governo di Berlino, continuassero ad agitarsi difficili problemi di convivenza tra la Fiat e l’industria tedesca, allorché il confronto si spostava sul mercato internazionale, in particolare nei paesi dell’Europa orientale”” (pag 570-571) La guerra imminente. La questione dei carri armati pesanti (1939) “”Di fatto i tecnici della Fiat, sulla base dell’esperienza in Etiopia, ma anche in Spagna, sul materiale inviato dai tedeschi e dai russi, si erano preoccupati nel settembre 1939 di stendere un inventario dell’armamento italiano nel campo dei mezzi corazzati e degli autotrasporti. Ne erano venute fuori valutazioni estremamente scoraggianti. Per cominciare, i carri d’esplorazione, presi in esame dal Ministero della Guerra nel lontano 1928 e modificati nel 1935, dovevano considerarsi superati sotto tutti gli aspetti, quanto ai carri di rottura e di accompagnamento per la fanteria, il materiale era meno decrepito (i capitolati d’appalto risalivano al 1937), ma era già stata una fatica far accettare allo stato maggiore una modifica di peso di otto tonnellate. Oltretutto, i reparti che li avevano avuti in dotazione non erano motorizzati che in minima parte e le commesse passate alla Fiat non erano andate più in là di un centinaio di unità, ripartite in dieci esemplari al mese. In sostituzione del carro leggero da tre tonnellate, armato di mitragliatrice e difeso da una corazza che arrestava solo il tiro della fucileria, la famosa «scatoletta di sardine», la Fiat-Ansaldo aveva proposto nel settembre 1938 un carro di cinque tonnellate, meglio munito e protetto; ma il progetto era stato respinto e, poiché le due aziende avevano continuato a proprie spese a costruirne dei campioni, il ministero della Guerra era intervenuto per autorizzarne la fabbricazione soltanto per la richiesta dei governi esteri! Quanto ai carri medi, l’andamento delle operazioni belliche in Spagna aveva dimostrato – secondo i dirigenti della Fiat – la necessità di aumentare tonnellaggio, velocità e protezione dei carri. Ragion per cui Agnelli aveva pensato di accantonare il carro M. 11 per proporne un altro, l’M. 13 da 14 tonnellate e mezzo. Ma come per il carro L. 6, così anche per quest’ultimo modello non era stata presa alcuna decisione da parte dell’autorità militare, che aveva preferito risparmiare soldi e scorte di benzina. Ma le note più dolenti cadevano a proposito dei mezzi pesanti, per via – così si legge nel documento della Fiat – dell’«ossessione del ponte militare in dotazione al Genio Pontieri, che ha contenuto il tonnellaggio dei carri armati»; né del resto erano mutate le vetuste concezioni di una guerra alpina, di semplice posizione. Ferma era rimasta anche la produzione di autoblindo-mitragliatrici, i cui campioni erano pur stati allestiti nel secondo semestre del 1937: alcuni esemplari erano finiti alla polizia coloniale, ma l’iniziativa non aveva avuto altri sviluppi. In conclusione, al settembre 1939 la Fiat aveva in corso di produzione per l’esercito italiano un solo tipo di carro armato, l’M 11, che sarebbe uscito dalle officine soltanto nella tarda primavera del 1940. Quanto all’autotrasporto militare, la situazione non era meno arretrata, dato che decine di milioni continuavano ad essere spesi a foraggiare e custodire un vastissimo parco di «trazione animale». Soltanto dopo ripetute pressioni di Balbo si era evitato di imbarcare per la «quarta sponda» vecchi automezzi, buoni tutt’al più per le strade alpine, con motori che si usuravano dopo 2.000 km. e con ruote che si insabbiavano appena fuori dalla litoranea”” (pag 582-583)”,”ECOG-105″
“CASTRONOVO Valerio”,”Giovanni Agnelli. La Fiat dal 1899 al 1945.”,”Valerio Castronovo è ordinario di Storia contemporanea all’Università di Torino. E’ autore di studi sulla cultura e l’amministrazione negli stati italiani fra Cinque e Seicento, sulla classe politica e sull’industria nell’Ottocento e nel periodo fascista. Tra le sue opere: ‘La stampa italiana dall’Unità al fascismo’ (1970), ‘La rivoluzione industriale’ (1973), ‘La storia economica dall’unità ad Oggi’ (1975), ‘L’industria italiana dall’Ottocento a oggi’ (1981), ‘Grandi e piccoli borghesi’ (1988), ecc. Le sovvenzioni ai partigiani. “”E Agnelli? Il suo nome non ricorreva nei carteggi di quei giorni. È un fatto che il vecchio senatore non seguiva più da vicino le vicende interne di fabbrica, limitandosi a lasciar fare a Valletta, o ai suoi collaboratori più intimi. Al di là delle coperture offerte da alcuni settori moderati della coalizione antifascista, la sua linea di condotta rimaneva comunque ferma all’ancoraggio con gli anglo-americani. Né si spiegherebbero gli ultimi avvenimenti alla Fiat del settembre-novembre 1944 se non si tenesse conto dei rapporti sotterranei e degli impegni assunti per il prossimo futuro con gli Alleati dagli emissari di Agnelli riconfermati da Valletta a Torino. Già il maggiore Temple, in un incontro durante la sua missione con il commissario regionale di GL Ronza, aveva fatto intendere chiaramente che la difesa degli impianti industriali era questione di sua stretta competenza, al di là delle azioni spontanee di boicottaggio degli operai e delle «impazienze» dei partigiani (90). E analogamente si sarebbe pronunciato il suo successore, Stevens. In sostanza gli Alleati ritenevano allora che i Tedeschi si sarebbero ritirati, per un’estrema difesa militare, al di là dell’Adige; e che, pertanto, l’industria piemontese e in particolare la Fiat dovesse mantenere ad ogni costo un minimo di efficienza tecnica. (…)”” (pag 501); “”Benedetto Rognetta, già addetto alla Fiat dal 1937 ai «rapporti con gli stati esteri» e rientrato a Torino con «decisa nomea di antifascista», si era assunto allora il compito di riprendere i contatti con il Clnrp. Si trattava di rapporti di natura eminentemente economica con la commissione finanziaria, presieduta dal democristiano Teresio Guglielmone, affiancato dal socialista Piero Passoni ma non per questo meno importanti. Osserverà quest’ultimo, allora rappresentante del partito socialista del Cln piemontese: “”Era difficile avvicinare i finanzieri e gli industriali, specialmente gli industriali che erano sottoposti ad un controllo assiduo da parte degli ufficiali sorveglianti tedeschi; tuttavia riuscimmo ad aggirare gli ostacoli e posso dire che questo ultimo periodo è stato superato grazie a questi finanziamenti che arrivavano settimanalmente a noi attraverso persone di fiducia quale il dott. Benedetto Rognetta, tuttora funzionario Fiat””. Di fatto, sarebbe passata per tramite dl Rognetta la parte più cospicua delle sovvenzioni concesse da Agnelli e da Valletta al movimento partigiano: 30 milioni prima, in un unico versamento; 25-26 milioni, successivamente. Su questo punto concordano sia la deposizione resa dopo la Liberazione dal Guglielmone, sia quella dello stesso Rognetta, convalidata più tardi dal Passoni: «quando il Longhi (Alfredo Pizzoni, presidente del Clnai) venne a Torino – dirà l’ex presidente della Commissione economica nel corso della prima riunione del Clnpr, il 28 agosto, dedicata all’audizione dei testi a carico e a difesa sul «caso Valletta» – per cercare un sovvenzionamento per il movimento di liberazione da parte del governo italiano (doveva ricevere 300 milioni), dato il ritardo di questo sovvenzionamento, chiese a Valletta 30 milioni a titolo di prestito; il Valletta li diede senz’altro facendo capire, anzi, come non fosse necessaria la restituzione»”” (pag 501, 503-04). Valerio Castronovo è autore di studi sulla cultura e l’amministrazione negli stati italiani fra Cinque e Seicento, sulla classe politica e sull’industria nell’Ottocento e nel periodo fascista. Tra le sue opere: ‘La stampa italiana dall’Unità al fascismo’ (1970), ‘La rivoluzione industriale’ (1973), ‘La storia economica dall’unità ad Oggi’ (1975), ‘L’industria italiana dall’Ottocento a oggi’ (1981), ‘Grandi e piccoli borghesi’ (1988), ecc.”,”ECOG-107″
“CASTRONOVO Valerio”,”Imprese ed economia in Piemonte. Dalla “”grande crisi”” a oggi.”,”Valerio Castronovo, nato a Vercelli il 15 febbraio 1935, è attualmente (1977) ordinario di storia moderna nell’Università di Torino. Perfezionati i suoi studi presso la Fondazione Luigi Einaudi, ha pubblicato varie ricerche sulla classe politica e sulla storia dell’industria nell’Ottocento e nel periodo fascista.”,”ITAE-008-FP”
“CASTRONOVO Valerio”,”Storia di una banca. La Banca Nazionale del Lavoro e lo sviluppo economico italiano, 1913-1983.”,”Valerio Castronovo è ordinario di storia contemporanea all’Università di Torino ed è direttore della rivista di scienze e storia “”Prometeo”” (1983). “”«L’abito – scriveva Osio a Mussolini il 15 marzo 1940 – è divenuto ormai stretto per il vigoroso organismo creato sotto le vostre direttive. Il Credito Italiano e la Commerciale hanno ciascuno una rete di filiali superiore di 3 o 4 volte a quella della Banca del Lavoro». Non era la prima volta, come abbiamo visto, che Osio cercava di aggirare gli sbarramenti dell’Ispettorato rivolgendosi direttamente al capo del governo, né sarà l’ultima”” (pag 165)”,”ITAE-013-FP”
“CASTRONOVO Valerio”,”Le rivoluzioni del capitalismo.”,”Valerio Castronovo (Vercelli, 1935) è stato ordinario di Storia contemporanea all’università di Torino.”,”BORx-003-FV”
“CASTRONOVO Valerio DI-NOLFO Ennio SCOPPOLA Pietro TRANFAGLIA Nicola BELLINO Enrico COLOMBO Emilio BUSETTI Fabio COPPO Alessandro CASSINA Cristina BONECHI Simone SENIGAGLIA Cristiana FAUCCI Riccardo DITTRICH-JOHANSEN Helga CECI Lucia GRASSI Davide MAINIERI Marta GENETT Timm HAYEK F.A. EINAUDI Luigi”,”La ricostruzione dell’economia (Castronovo); Problemi della politica estera italiana nel secondo dopoguerra (Di Nolfo); La storiografia sulla Resistenza (Scoppola); Sulla nascita del sistema politico repubblicano. Peculiarità e contraddizioni (Tranfaglia); La ripresa dell’analisi classica della concorrenza. Stabilità e instabilità nei modelli di gravitazione ‘cross-dual’ (Bellino); «Ristrutturazione difensiva» e segnalazione durante le prime fasi di transizione (Colombo); Una caratterizzazione del ciclo italiano secondo l’approccio strutturale alle serie temporali (Busetti); L’efficienza economica delle procedure fallimentari: un confronto internazionale (Coppo); Chateaubriand e il problema della storia (Cassina); L’alto clero toscano dal «Viva Maria» alla caduta di Napoleone (Bonechi); La sostanza etica: Charles Taylor e l’eredità hegeliana nel comunitarismo (Senigaglia); Giovanni Amendola e gli economisti del suo tempo (Faucci); «Al gineceo non si torna!». Le intellettuali italiane tra femminismo e femminilità durante il ventennio fascista (Dittrich-Johansen); L’editoria cattolica nel periodo postconciliare. Il caso della Queriniana (Ceci); Consolidamento della democrazia e riforme economiche in Argentina. Dagli albori del peronismo al neoliberismo (Grassi); L’emigrazione moranese in Saar quarant’anni dopo (Mainieri).”,”Contiene il saggio: – ‘La storiografia sulla Resistenza’ di Pietro SCOPPOLA (pag 71-88)”,”ANNx-026-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Gabriella BODEI GIGLIONI Eva CANTARELLA Paolo DAFFINA’ Emanuela ERCOLANI COCCHI Andrea GIARDINA Jean GUILAINE Keith HOPKINS Mario LIVERANI Vittorio MARCHIS Domenico MUSTI Giuseppe SASSATELLI Giancarlo SUSINI Charles R. WHITTAKER”,”Storia della economia mondiale. 1. Dall’antichità al Medioevo. Dal neolitico agli albori del primo millennio.”,”Lavori pubblici e occupazione nell’Impero Romano”,”ECOI-014-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Peter MATHIAS Alberto TENENTI Marco CATTINI Roberto FINZI Franklin PEASE Marcello CARMAGNANI Robert MANTRAN Kirti N. CHAUDHURI Piero CORRADINI Ruggiero ROMANO Frédéric MAURO Alfred W. CROSBY Ad VAN-DER-WOUDE”,”Storia della economia mondiale. 3. L’Europa al centro del potere. Le conquiste coloniali e i ricchi traffici transoceanici.”,”L’avvio del grande commercio globale (L’Europa fuori dall’Europa)”,”ECOI-015-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Andrzej WYCZANSKI Marzio A. ROMANI Michel MORINEAU Pierre DEYON Gilles POSTEL-VINAY Jacek KOCHANOWICZ Paolo MALANIMA Margaret C. JACOB Robert M. KINGDON Pierre DEYON Philippe MINARD Michel MOLLAT Herbert S. KLEIN”,”Storia della economia mondiale. 4. L’Europa al centro del potere. Principi e finanzieri, compagnie commerciali e mercanti-imprenditori.”,”Privilegi e monopoli delle grandi compagnie commerciali”,”ECOI-016-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Peter MATHIAS Giuseppe RICUPERATI Guy CHAUSSINAND NOGARET François HINCKER Mark OVERTON Edward A. WRIGLEY Marco E.L. GUIDI René LEBOUTTE Sidney POLLARD Alain DEWERPE Pat HUDSON Michel VOVELLE”,”Storia della economia mondiale. 5. L’età della rivoluzione industriale. Il primato dell’Inghilterra all’insegna del Re Vapore.”,”‘Gli spilli di Adam Smith’, di Marco E.L. Guidi”,”ECOI-017-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Erik BUYST Louis BERGERON Herbert MATIS e Andreas RESCH Maurice AYMARD Evgeniij V. ANISIMOV Peter A. COCLANIS Francisco A. SCARANO Kirti N. CHAUDHURI Charles P. KINDLEBERGER Michèle MERGER Alain PEYREFITTE Orazio M. PETRACCA Donald SASSOON Eric L. JONES”,”Storia della economia mondiale. 6. L’età della rivoluzione industriale. La forza prorompente del capitalismo e i suoi antagonisti.”,”Germania: Politica economica: dal cameralismo alle “”riforme liberali”” del primo Ottocento”,”ECOI-018-FP”
“CASTRONOVO Valerio a cura; saggi di Ulrich WENGENROTH Andrea GIUNTINI Claudio PAVESE Mark OVERTON Pier Francesco ASSO Sidney POLLARD Walter LaFEBER Pierre DEYON Solomos SOLOMOU Wolfgang J. MOMMSEN Marcello DE-CECCO Joel MOKYR Richard H. TILLY Alessandro RONCAGLIA”,”Storia della economia mondiale. 7. Tra espansione e recessione. L’apogeo della borghesia e dell’imperialismo.”,”Le ferrovie nei grandi spazi: l’America e la Russia”,”ECOI-019-FP”
“CASTRONOVO Valerio TRANFAGLIA Nicola, a cura, saggi di ABRUZZESE A. BECHELLONI G. CHIESA A. COLOMBO F. DARDANO M. FIORI G. GAMBARO M. GRANDINETTI M. A. VOLLI U. MURIALDI P. ORMEZZANO G.P. ORTOLEVA P. PILATI ISNENGHI M. LILLI L. LIVOLSI M. MONTELEONE F.”,”Storia della stampa italiana. Volume VII. La stampa italiana nell’ età della Tv, 1975-1994.”,”””Umberto Eco nel corso del 1992 aveva già chiesto esplicitamente ai giornalisti: «Perché scrivete notizie finte?» e aveva detto: «Giornali, siete diventati schiavi della televisione»”” (pag 54-55)”,”EDIx-032-FV”
“CASTRONOVO Valerio”,”Le rivoluzioni del capitalismo.”,”Valerio Castronovo (Vercelli, 1935) è ordinario di Storia contemporanea nell’Università di Torino ed è direttore della rivista di scienze e storia ‘Prometeo’. Fra le sue ultime pubblicazioni: L’eredità del Novecento, Che cosa ci attende in un mondo che cambia.”,”ECOI-155-FL”
“CASTRONOVO Valerio”,”L’Italia del miracolo economico.”,”CASTRONOVO V. insegna all’Università di Torino e dirige la rivista scientifica ‘Prometeo’.”,”ITAS-003-FC”
“CASTRONOVO Valerio”,”Fiat. 1899-1999. Un secolo di storia italiana.”,” Gli interessi americani della Fiat (1940) (pag 587) Le reprimende del duce (1940) (pag 589) “”Da Mirafiori e da altri stabilimenti del Gruppo, si riteneva di poter sfornare nel giro di tre-quattro mesi 3.000 autocarri e camionette, 420 carri armati, 400 unità motorizzate, un centinaio di apparecchie e 400 grossi motori d’aviazione. …. finire (pag 595-596)”,”ECOG-006-FC”
“CASTRONOVO Valerio; ANTISERI Dario”,”Le origini del sindacalismo riformista (Castronovo); Popper e le basi teoriche del riformismo (Antiseri).”,”Relazione di Castronovo al convegno internazionale nel centenario della nascita di Bruno Buozzi, Torino, novembre 1981 L’organizzazione sindacale agiva non soltanto come correttivo pratico ai “”mali originati dal capitalismo”” (per dirla con Bernste